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Il dit « aie confiance » il dit « je suis ton guide ton protecteur » il dit…
Comment lui dire, oui je veux ! Mais savez vous monsieur comme ce que vous demandez est dur !
Comme la confiance trahie fait souffrir et peu détruire.
Ma confiance, mon cœur, mon âme un autre les a déjà tenu entre ses mains.
Des années…belles et douces…construire ensemble, être a l’écoute, deviner ses désirs, ses besoins, ses envies, lui donner ce dont il a besoin, l'accompagner le faire grandir, faire ses choix en fonction de lui, de nous, d'abord sans renoncer à soi, et puis… sentir qu'il s’éloigne un peu, non pas loin…juste un pas de retrait, accepter un écart, un mensonge, un oubli
Et puis
Et puis
Et puis…
La douleur ! La brûlure ! Un coup si violent que le souffle est coupé, combien de minutes ? Combien de secondes ? Je ne le saurais jamais…c’est ce tout petit bout de vie dans mon ventre qui m'a fait revenir, ramené le souffle dans ma gorge , pour laisser s’échapper le sanglot…
Non il ne m'a pas touchée pas maltraitée, il m'a détruite
Adieu insouciance, adieu confiance, adieu amour, adieu la femme qui pouvait affronter le monde.
Et bonjour la peur, le doute, le regret le remords, la culpabilité alors que je n'ai rien fait, la culpabilité parce que je n'ai rien fait, rien vu, rien décelé.
Et puis l’humiliation, la pitié, le regard des proches qui change
Pour sauver trois vies j'ai oublié la mienne, le croire, le croire encore le croire toujours quand il dit qu’il m’aime encore, quand la dépression l'emporte… sauver son image pour ne pas qu'il sombre, accepter la responsabilité de ses choix a lui, le poids de ses fautes, devenir aux yeux des autres celle que je ne suis pas, devenir a mes yeux, juste le souvenir de moi
Avancer encore, encore…un pas et puis un autre , le porter comme un cadavre vers la résurrection et comprendre au final que j’ai donné ma vie pour la sienne, le diable ne rend pas une âme sans un échange.
Comprendre que le jeune homme doux et attentionné est devenu en 20 ans un pervers manipulateur.
Il dit « aie confiance » il dit « je suis ton guide ton protecteur » il dit…
Comment lui dire, OUI ! je le veux, c'est mon cœur qui a peur c'est ma peur qui ne veut pas !
Personne n'a jamais levé la main sur moi pourtant je connais le syndrome de la femme battue.
Je ne pourrais pas, pas encore une fois…
Esclave, meuble, serpillière je l'ai déjà été, je l'ai subi…et comprenne qui pourra c’est une manière d'assumer ma force et mon contrôle de moi qui me pousse a devenir soumise…mais par choix !
Il dit « aie confiance » il dit « je suis ton guide ton protecteur » il dit…
Ho mon ami, mon guide, je voudrais tellement m'oublier dans vos bras, pour mieux me retrouver, pour me renouveler, pour papillon ou phénix redevenir vraiment vivante.
Bien sur ce monde que je découvre m’inquiète, mais ce n’est pas cela qui me retient.
La douleur physique avec patience et pas a pas je saurai la gérer, dissocier nos parenthèses de ma vie personnelle je saurai le gérer…
Je suis née pour cela, je suis une femme qui gère qui organise qui supporte la responsabilité…
Mais la peur…la peur irrationnelle, diffuse, latente…et la peur de la peur !
Il dit « aie confiance » il dit « je suis ton guide ton protecteur » il dit…
Il dit que je suis belle, il dit que je suis chienne, il dit les mots qui chauffent mon âme, qui réveille l'animal en moi, la flamme, l’envie, la vie.
Ma raison dit sûreté, mon corps crie plaisir, mon âme réclame l'abandon, mon cœur rêve tendresse
Et puis ce besoin sourd, fort de me livrer, de m'exprimer de dire qui je suis, qui je rêve…
Oui lecteur tu es fatigué du coup de la femme bafouée, du énième coup du j'existe, peut-être même de la banalité, des mots et des idées, tu n’étais pas obligé de me suivre jusqu'ici…le calvaire est bientôt terminé.
Il dit « aie confiance » il dit « je suis ton guide ton protecteur » il dit…
Je dis je veux apprendre, je veux donner, je veux pleurer, je veux tout lâcher, je veux vos yeux dans les miens qui dictent, qui encouragent, je veux votre voix à mon oreille votre souffle dans mon cou…
Oui j'accepterai la souffrance s'il y a la tendresse oui je m'en remettrai a vous, oui mon corps sera votre objet, mais ne faites jamais de moi un meuble juste posé dans un coin de votre vie.
Il dit « aie confiance » il dit « je suis ton guide ton protecteur » il dit…
Sortez moi de la peur, sortez moi de l'oubli
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C’est un afterwork comme les autres : des gens papotent un verre à la main, de la musique en fond, ça fume, certains sont assis, d’autres debout…
Je te cherche du regard ; je sais que tu es là, dans cette foule bruyante. Après cette journée passée à m’envoyer des messages brûlants, tu m’as invitée à cette soirée en sachant que je mourrais d’envie de te retrouver seul, et surtout, chez toi. Connard un jour, connard toujours…
Mon regard finit par se poser sur toi, et je te vois en train de discuter avec une femme, jeune, jolie et mince. Vous êtes souriants, je te sens avenant, tu veux que je te voie en chasse… Je ne sais pas trop pourquoi, mais tu aimes le sentiment que cela provoque en moi. Tu aimes me sentir hésitante et tester ma potentielle jalousie, parce que tu sais que le plus jaloux de nous deux, c’est toi. Tu aimes jouer de mon manque de confiance en moi, mais ce que tu aimes surtout, c’est que je te désire, et que de mon désir et ma frustration naisse mon ressentiment. Très bien… Tu veux jouer ?
L’alcool et la chaleur aidant, je vide mon verre d’un trait, remonte ma jupe sur mes cuisses et baisse mon décolleté sur mes seins désormais pigeonnants. Dans ce genre de soirée, je suis plutôt de celles qui font déconnent avec leurs potes et font tranquillement connaissance avec les gens. Je laisse les danses lourdes de sous-entendus aux autres, à celles qui s’assument assez pour pouvoir entrer dans un jeu de séduction frontal.
J’ai suffisamment bu pour commencer à me déhancher sans aucune subtilité sur la musique qui passe. Tu me pousses dans mes retranchements et ça me rend furieuse... Entre toi et moi, il y a tout ce truc complexe autour du désir, du nôtre et de celui des autres. Tu voudrais que je me sente belle et bonne. J’en ai envie aussi, mais mon corps me bloque...
Des copines légèrement avinées - pour la plupart célibataires et en chasse viennent se joindre à ma danse. Nos amis ne tardent pas à nous rejoindre aussi. Nous formons un méli-mélo de gens à l’esprit échauffé par l’alcool, la musique, et la proximité des corps. Je sens un des mecs passer ses mains autour de ma taille et m’attirer à lui. Je me colle à lui… Il commence à me peloter sans aucune discrétion. Je ne sais pas trop ce que je fais, mais je me sens bien…
D’un coup, je suis brutalement arrachée à mon étreinte toute récemment nouée. Je te vois face à moi, hagard et rouge. Tu as l’air furax et je ne peux pas m’empêcher de réprimer un petit rictus : alors, qui est le plus jaloux d’entre nous deux ? Où sont passés ton self-control ainsi que l’homme souriant, avenant et charmeur de tout à l’heure ? Toi qui croyais pouvoir m’avoir à ce petit jeu malsain, tu t’es bien fait avoir.
Tu me prends par le bras et m’emmènes hors de la pièce centrale. Je te suis le long du couloir. Des pensées contradictoires se bousculent dans ma tête ; jouer sur la mauvaise image que j’ai de moi, est-ce une manière pour toi de garder le contrôle sur mes envies et mon désir ? Ou au contraire, cherches-tu réellement à me libérer ? Je peste, tu es un sale connard manipulateur et je t’en veux terriblement de chercher à appuyer là où ça fait mal, en tentant de vouloir jouer avec mes cordes sensibles... Et en même temps, j’ai envie de ton corps sur le mien depuis ce matin…
Mes réflexions sont coupées par ta main qui me tire vers une chambre inoccupée que tu as réussi à trouver au bout de plusieurs essais infructueux. Tu fermes la porte à clef, je fais face à ta colère, à tes sourcils froncés et à ta mine crispée. Je suis aussi en colère mais j’ai envie de toi ; je te saute dessus dans un mélange de frustration, d’agressivité et de désir.
Tu me repousses, saisis mes cheveux et me mets à genoux sur le lit. Tu sors mes seins de mon soutien-gorge. Comme je m’y attendais, tes claques ne tardent pas à tomber : tu les frappes du plat de la main, durement et sans pitié. Tu me bats les seins. J’ai envie que tu me laisses des traces, rouges et brûlantes… J’ai envie d’avoir mal, que ça claque et de sentir tes marques imprimées profondément dans ma chair, et tu en as pleinement conscience... Tu m’embrasses à pleine bouche. La douceur de tes lèvres contraste totalement avec la brutalité de tes mains sur ma poitrine. Tu tords mes tétons, je brûle d’envie pour toi…
J’imagine ton corps chaud sur le mien, j’ai envie d’empoigner tes cheveux, de sentir ton désir planté au plus profond de moi… J’ai envie de toi dans mon sexe, de ton torse collé au mien, de ta sueur mêlée à la mienne, d’avoir le souffle coupé à cause de ton poids sur mon corps… De haleter, d’entendre toutes sortes de bruits, ceux de l’amour… De sentir ta respiration s’accélérer et tes halètements s’intensifier… De voir tes yeux s’entrouvrir et se refermer… De te sentir te retenir, contenir et contrôler ton plaisir, pour finir par exploser en moi… J’ai envie que tu sentes à quel point je te désire, que tu voies ma chair de poule, mon sexe qui s’entrouvre et se prépare pour toi…
Je te le dis. Je te dis tout ça. Tu aimerais faire semblant de me punir pour avoir de telles pensées, mais je sais que tu en as trop envie aussi…
Mes seins sont écarlates et brûlants : tu as l’air plutôt fier de toi. Mon désir m’aide à supporter la douleur, mais je suis au bord des larmes… Tu me fais de plus en plus mal, et ton petit jeu de jalousie m’a mise hors de moi. Ce n’est pas seulement ma douleur que tu vois là : ce sont mes insécurités, mon manque de confiancei, mes doutes, et tout ce qui va avec.
Tu caresses doucement mon visage et finis par me coller une grosse baffe. Une deuxième tombe, puis une troisième. Et ainsi de suite. Tu ne t’arrêtes plus, tu me sais prête à céder à la douleur…
Les larmes tombent : tu as gagné.
Mes sanglots et gémissements t’excitent, tu me l’as toujours dit. Tu as toujours aimé me mettre dans des états d’inconfort extrême... Abaisser mes défenses, aller au-delà de mon caractère parfois volcanique, me voir à nu, dans tous les sens du terme. Tu me regardes longuement...
Tu finis par m’allonger sur le lit en m’embrassant. Tu embrasses chaque parcelle de mon corps, en partant de ma bouche jusqu’à aller vers mon sexe. Tu couvres ma poitrine endolorie de baisers, tu panses les douleurs que tu m’as infligées. Tu es douceur, caressant chaque centimètre de peau à pleine main. Mes larmes continuent de couler, mais ce ne sont plus des larmes de douleur et de peine...
Tu embrasses mon corps
Chaque cicatrice, chaque pli replet,
Chaque marque, chaque bourrelet…
Tu me chuchotes que tu m’aimes, encore et encore
Que je suis belle comme le jour
Que mon corps est ton abri
Et tu me fais l’amour
Ta douceur est infinie
Et petit à petit, ton désir me guérit…
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*Le kintsugi serait apparu lorsque, à la fin du xve siècle, le shogun Ashikaga Yoshimasa a renvoyé en Chine un bol de thé chinois endommagé pour le faire réparer. Le bol étant revenu réparé avec de vilaines agrafes métalliques, les artisans japonais auraient cherché un moyen de réparation plus esthétique. Cela découle d'une philosophie qui prend en compte le passé de l'objet, son histoire et donc les accidents éventuels qu'il a pu connaitre. La casse d'une céramique ne signifie plus sa fin ou sa mise au rebut, mais un renouveau, le début d'un autre cycle et une continuité dans son utilisation.
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Pfuit ! Un sifflement, il est l'heure de sortir le chien. Celui-ci se redresse, il est grand et bipède ! Il me ressemble beaucoup, c'est normal, c'est moi ! C'est un chien qui porte, comme souvent, sa combinaison en résille (comme un p'tit fien qui ne doit pas prendre froid ! et c'est vrai, elle tient chaud), une combinaison ouverte à l'entrejambe.
Maîtresse siffle à nouveau, je me précipite, lui offre mon cou et elle n'a plus qu'à fixer la laisse au collier que je porte déjà. Je suis tout excité, car j'ai envie et besoin de sortir, et je remue la queue, comme je peux (Maîtresse ne m'a pas affublé d'un appendice caudal fixé analement, alors je tords des fesses et remue mon sexe, et n'étant pas un yogi, je dois être passablement ridicule - c'est ce que Maîtresse aime) !!!
Elle ouvre la porte et m'emmène dans le jardin. Dans ces circonstances, je me dois de me déplacer à quatre pattes dans l'herbe. Maîtresse aime bien me tenir en laisse, me tirer dans un sens ou dans l'autre et je m'efforce de suivre son rythme, ce qui n'est pas très aisé dans ma situation de quadrupède. Elle aime bien aussi me faire faire quelques exercices, des exercices de chien: assis, debout, couché ! Et il faut que je m'exécute parfaitement, sinon je reçois un petit coup de cravache (Maîtresse ne sort jamais sans sa cravache, un modèle simple pour l'équitation, avec une tête de cheval au pommeau et une petite main à l'autre extrémité, mmm cette main !).
Madame apprécie également de me voir gambader. Alors elle me détache et je pars au fond du jardin, vais dans un sens, puis dans l'autre, m'arrête un peu, puis repars. Puis tout à coup elle s'écrie: "pipi le chien !". Enfin ! Aujourd'hui cet ordre est arrivé bien tardivement et ma vessie est bien pleine; heureusement que j'étais en mouvement, sinon je n'aurais plus pu me retenir !
N'y tenant plus, j'avise une grosse pierre à proximité, je lève la patte et commence à me soulager. Mais avez-vous déjà tenté cette expérience de pisser comme un chien dans un corps qui n'est pas fait pour cela ? L'ergonomie n'est pas bonne, je n'arrive pas à bien orienter le jet et je commence à en mettre partout: soit mon urine rebondit sur la pierre et m'éclabousse, soit elle coule sous moi en abondance et forme une flaque dans laquelle je patauge ! Ces sensations ne sont pas pour déplaire à un uro-addict comme moi, mais la situation énerve vivement Maîtresse, qui s'approche en me traitant de tous les noms (de cochon même, ce qui est un comble pour un chien !), me rattache en laisse, me tire et appuie sur mon visage pour me mettre la truffe dans ma pisse.
"Reste comme ça, relève les fesses et écarte les jambes, sale chien !" Je comprends que je ne vais pas pouvoir échapper à une punition; je suis à la fois penaud et excité, je bande même un peu, m'attendant, vue ma position, à être sodomisé. Mais pas du tout, Maîtresse n'a pas envie de me donner ce plaisir; elle souhaiterait plutôt me donner la fessée, comme à un vilain garnement, mais comme risquer de se salir lui répugne, elle opte pour ce qui lui passe par la tête, ou plutôt pour ce qu'elle tient dans la main: la cravache ! Une bonne série de coups sur les fesses, entre les fesses, sur les testicules, sur le sexe, de quoi me faire réfléchir aux règles élémentaires de l'hygiène ! De quoi me faire sursauter également. De la douleur et des rougeurs pour moi, et du plaisir aussi. Et nous n'en avions pas encore fini ...
"Maintenant, allonge-toi dans ta pisse, sale chien !" Et me voilà à plat ventre, reposant dans ma flaque, et me demandant ce qui allait suivre. Le temps que mes parties rougies par la cravache se refroidissent un peu et qu'en échange l'humidité de mon urine remonte le long de mon ventre, une nouvelle sensation surgit. C'est chaud, liquide, ça s'écoule sur mon dos, puis jusqu'au sol pour faire grossir la flaque jaune. Maîtresse se soulage sur moi ! Interminablement. Puis elle s'essuie avec un petit mouchoir qu'elle vient placer dans ma bouche.
Il y a donc bien deux manières de pisser: celle du chien, maladroite, sale et punissable, et celle de la maîtresse, délectable. Maîtresse qui d'habitude verse l'intégralité de son urine dans ma bouche, m'a donné une bonne leçon et m'a doublement puni (rien à boire et un corps bien souillé); j'en suis bien conscient, mais je suis aux anges !!!
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Vendredi (janvier 2017)
Son message
Sois prête pour ce soir 19h.
Tenue sexy, lingerie fine, Épilée, maquillée, avec ton collier, tes bracelets...
Destination surprise...
Je mis une jupe avec un haut léger, portes jarretelles et bas noirs
Il vint me chercher à l'heure
Je l'attendais dans le salon
A genoux
Lui tendant les bracelets
Il m'emmena chez lui pour le dîner
Puis, dans la voiture, il me banda les yeux
Effet bizarre quand on ne connaît pas la destination…
Je ferme souvent les yeux en voiture, mais là, c'est différent
Je ressens les bosses, les virages, je tente de reconnaître
Mais tout est faussé, l'impression de rouler en marche arrière est déboussolant
Un dernier virage et on s'arrête les pneus montent sur un trottoir, j'ai un petit doute sur le lieu à ce moment là
Il sort de la voiture, puis m'aide à y sortir à mon tour
Il me guide, on entre dans le lieux qu'il m'a choisi, tout est silencieux, j'entends des clés…
Il continue à me guider, quelques pas de plus, il me retire le bandeau, j'ouvre doucement les yeux…
Un vestiaire, oui, celui d'un club sympa ou l'on y retrouve souvent nos amis du milieu BDSM
Je me met en tenue légère, on se dirige vers le bar
On y salue les gens, un couple me reconnaît, des gens que j’apprécie
DJ, boissons, grignotage tout y est
Après quelques danses, il m'emmène à l'étage, une pièce se prête bien à nos jeux
Une chaise un peu spéciale qui me tient les jambes écartées, attachées, les bras ainsi que la tête se retrouvent maintenus à leurs tours
Il s'amuse avec moi, de ses mains agiles, il fait monter la tension, puis redescendre aussi sec
Je suis sa proie..
Un curieux s'installe dans le fauteuil en face et mate, il me souris
Je ressens l’excitation de mon Maître qui renforce les sensations
Il use de quelques instruments pour varier telle que la roulette...
Je gémis, il ne lâche pas, je pousse des petits cris, rien y fait, il a décidé de me faire jouir en public
Je tente de me débattre mais les attaches sont bien fermées
Je ravale ma salive tant bien que mal, il me souris il sait parfaitement que je ne tiendrais plus bien longtemps, puis un ordre sec « tu ne jouis pas tant que je ne te donne pas l'autorisation » Merde…. J'allais venir
Concentration, je serre les dents, il me sens venir et me rappelle à l'ordre d'un ton encore plus sec
Je me tortille, il souris, d'autres gens m'entourent et attendent que je puisse me lâcher
Il continue la torture, je respire comme un toutou
Et, enfin le mot libérateur « jouis, vas y jouis, lâche toi »
Tous mes muscles se relâchent avant de se contracter à nouveau pour me laisser finalement jouir
A part, le regard de mon Maître, je ne vois plus personne…
Il me détache fièrement de cette chaise et m'emmène dans la cage qui se trouve à proximité, à l'intérieur, un grand lit
Il prends les cordes, il m'allonge sur le ventre et m'attache les poignets, la corde est reliée aux barreaux de la cage
Il fouille dans son sac, il se pique à la roulette. « Aïe » Je pouffe de rire, la morsure du martinet se fait sentir sur mes fesses, j'en ris de plus belle
Il m'attrape par les cheveux, les secoue un peu, le martinet claque plus fort, ça calme…..
Il joue de mon corps, un coup douleur, un coup douceur
Des mains étrangères passant à travers les barreaux, me caressent le bras, me tiraillent les cheveux, je sais qu'il observe, qu'il ne laissera pas déraper, j'ai confiance
Je me laisse totalement aller, livrée à lui et ses envies
Je sens qu'il a envie de prendre possession en moi, il y parvient sans difficulté
Il s'introduit, malgré les regards d'autres gens, une première, ça m'excite
Un coup plus doux, un coup plus fort, acte de folie, les gouttes de sa transpiration dégouline sur moi
Je ne m'entends plus, je ne suis plus moi-même , je gémis, je râle je cris
Rien ne l'arrête
Puis, son râle, celui que j'aime….
Il me détache doucement, me tient fort contre lui jusqu’à ce que je revienne doucement à moi puis, m'emmène sur la table de massage ou, de ses mains, il m'apporte tout son bien être
Une soirée superbement réussie,
Merci Maître
Je t'aime Maître
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Into BDSM
Une évolution psychologique
Episode 1 : Jade
J'avais 25 ans la première fois qu'une femme a touché mon pénis pour me faire jouir. C'était une masseuse chinoise d'un quartier animé de Tokyo, Roppongi. Cette femme était venue à moi dans la rue pour me proposer, à la base, un simple massage qui fut finalement très érotique et se boucla par un "happy ending". Mais ce qui devait être très banal pour elle, était loin de l'être pour moi. En effet, elle venait, sans le savoir, d'ouvrir la boîte de Pandore, déverouillant ainsi un énorme blocage que j'avais vis à vis du sexe et des femmes.
Suite à cette expérience, j'avais pris plus de confiance en moi et avait décidé d'explorer pleinement ma sexualité, sans aucune limite et sans aucun taboo. J'avais été jusqu'à présent un nerd associal névrosé, ingénieur en informatique célibataire, qui n'avait jamais eu de copine et encore moins d'expériences sexuelles, pas même un baiser. Dans une telle situation, j'aurais pu commencer soft, mais pourtant, je n'avais qu'une seule envie, c'était de m'attaquer directement au monde du BDSM !
J'étais fasciné par le bondage depuis tout petit. Je m'amusais seul et en secret à m'attacher car cela me stimulait sexuellement à seulement 5-6 ans. A l'adolescence, je devins fétichiste des combinaisons moulantes féminines, particulièrement celles en latex et en cuir. Mais je n'en resterait qu'aux fantasmes véhiculés par les pornos, pendant des années. Quand je suis rentré dans le monde professionnel, j'ai commencé à avoir des pulsions masochistes, incluant des jeux de douleurs dans mes pratiques solitaires. Le besoin de vénérer les pieds d'une dominatrice devint de plus en plus grand. Mais développer des fantasmes de plus en plus élaborés sans jamais pouvoir les réaliser, devint de plus en plus frustrant. C'est pourquoi je me suis naturellement tourné vers internet afin de trouver de vraies Maîtresses avec qui pratiquer concrètement. Mais ceci aller être plus difficile que ce que je pensais, car l'argent était partout. Je me refusais de payer pour une prestation dont j'ignorais l'issu. Mais suite à mon expérience japonaise, je finis par me convaincre qu'en payant, j'allais pouvoir accéder à ce monde plus facilement, au moins pour me faire une première expérience.
J'ai donc décidé de commencer simplement en scrutant les diverses annonces qui pullulent le net et d'envoyer des mails à toutes les Dominatrices qui attiraient mon attention. Aucune réponse, malgré de nombreuses tentatives, ne venaient à moi. C'est à ce moment là que j'ai du changer de stratégie et me suis mis à téléphoner directement. Je me souviens encore de la longue hésitation qui a précédé mon premier appel, je tenais fébrilement le téléphone en ayant peur de tomber sur un canular ou ne pas savoir quoi dire. J'étais déjà très timide et encore plus au téléphone, donc dans ce cas de figure, mon corps tremblait. Mais il y avait une part d'excitation non négligeable en moi qui fit pencher la balance. J'avais trouvé une annonce d'une certaine Jade et tentais ma chance avec elle. Je saisi le numéro, la tonalité s'enclencha, un moment d'intense suspense pour moi, mon coeur battait très fort..."Allo ?". Elle avait répondu ! Il allait falloir assumer jusqu'au bout à présent, pas question de se dégonfler :
"Bonjour...vous êtes bien Jade ?
- Oui ! C'est pour massage ? répondit elle avec un fort accent étranger.
- Heu...non...j'aimerais savoir comment se passait une séance de domination avec vous ?
- No massage ? Domination ? 150€ !
- Heu...OK... répondis je perplexe devant la somme élevée inattendue.
- Vous rappeler avant séance et moi vous dire quoi faire ! Quand vous vouloir ?
- Samedi, c'est possible ?
- Si ! Samedi possible ! Mais vous appeler avant venir pour confirmer ! Moi donner adresse à ce moment ! Quelle heure ?
- Disons 13h, est ce possible ?
- Si 13h possible, mais vous appeler avant pour être sûr !
- C'est d'accord, merci beaucoup madame. Puis je vous demander d'où vous vient votre accent ?
- De Bolivia !
- Oh la Bolivie ! Gracias ! Passez une bonne soirée madame et à samedi !
- Gracias ! Buenas noches !"
Une escort girl bolivienne qui s'improvisait Dominatrice, voilà la sensation que j'avais suite à cet appel. Je n'avais en plus aucune garantie d'avoir une séance au vu de sa façon de procéder. Je n'avais aucune adresse et n'étais pas sûr de savoir ce qui m'attendait et surtout je restais abasourdi par le prix de 150€. J'étais néophyte à ce moment là et étais loin de me douter que ce tarif n'était en fait pas si élevé.
Le samedi arriva, j'étais impatient. Le matin, je téléphonais à Jade pour confirmer notre rendez vous. Elle me demanda d'aller à une place en ville et de la rappeler à ce moment là. Je n'avais donc toujours pas d'adresse. Une fois en ville, je la rappelle :
"Oui, c'est encore moi, je suis en ville, où dois je aller à présent ?
- Vous aller dans petite rue à côté de fontaine !
- OK, j'y vais !
- Vous vouloir massage n'est ce pas ?
- Non non...Domination...dis je doucement de peur d'être entendu en pleine rue.
- OK ! Vous arriver ?
- Je suis dans la rue oui ! Que dois je faire à présent ?
- Vous marcher jusqu'à porte en bois !
- Très bien je la vois, je suis devant ! Je dois sonner ?
- No ! Vous prendre la porte en face et ouvrir puis monter escalier, moi attendre vous !
- Merci, à tout de suite !"
Ce jeu de piste bien mystérieux lui avait permis de m'épier par la fenêtre de son appartement et de décider si elle allait me recevoir ou non. Si elle avait eu un doute, j'imagine qu'elle aurait coupé la communication. Je commençais à me demander s'il était très malin de continuer, javais l'impression d'être mené en bateau. Je montais néanmoins l'escalier et vis une porte ouverte. Jade était là en peignoir. Une autre femme occupait l'appartement, mais elle ne me prêtait aucune attention. Jade m'accompagna dans une chambre surchauffée avec un lit double en son centre, le rideau de la fenêtre tiré et avec une atmosphère très érotique. Elle enleva son peignoir et révéla un très beau corps dans une tenue sexy rouge. Pas de cuir ou de latex contrairement à ce que la photo de son annonce montrait. Une première déception m'envahit et une seconde quand elle se mis à parler :
"Toi donner 150€ maintenant !
- Heu...vraiment ? Mais...enfin...nous n'avons encore rien fait...
- Toi pas discuter ! Toi donner argent !
- Heu...oui madame...pardon madame..."
Je lui donne l'argent et ensuite elle m'ordonne de me mettre nu. Je m'exécute et elle me demande ensuite de me mettre face au mur en position de croix, les jambes écartées et les bras en V. Elle commença à me tripoter les tétons et les testicules et me fouetta au martinet. J'étais très ému de passer enfin à l'acte et cela, malgré ce début étrange. Mais disons que tout cela faisait partie de la séance. Elle me mit ensuite des menottes et me demanda de m'agenouiller afin de lui lécher les cuisses. Elle poussait de faux cris de jouissance, ce qui me gêna. Puis nous sommes passés sur le lit où elle m'ordonna de me mettre à quatre pattes. Elle sortie des godes ceintures de différentes tailles et me sodomisa avec, du plus petit au plus grand. C'était la première fois que je me faisais prendre et j'étais partagé entre l'excitation et une envie de déféquer ! J'étais toujours menotté et elle me redemanda si je voulais un massage. Ayant déjà testé le massage érotique au Japon, j'ai donc refusé, préférant me concentrer sur la domination. Mais je comprenais de plus en plus que la domination n'était pas son activité principale. Sans avoir la moindre expérience réelle avant ce jour, je constatais malgré tout que cette femme était une opportuniste s'adaptant à une clientèle et profitant d'une vague de mode du BDSM. Il n'y avait aucune conviction dans sa façon de dominer et j'en fus définitivement convaincu lorsqu'elle me demanda de m'allonger sur le dos, qu'elle se positionna sur moi, ses fesses au niveau de mon visage, en continuant à pousser ses cris simulés et en me masturbant pendant que je lui léchais l'arrière train. Ceci faisait suite à mon refus du "massage" et faisait office de conclusion de la séance après seulement une vingtaine de minutes...assez scandaleux vu le prix. Son but était de me faire jouir le plus vite possible afin que je m'en aille aussi vite. Mais cela n'allait pas se passer comme cela ! Elle me fit effectivement jouir mais je refusais d'en rester là ! Elle se mit à me fouetter mais je ne ressentais pas de douleur car elle n'y allait pas assez fort. Elle frappa de plus en plus et de plus en plus fort jusqu'à en suer puis s'arrêta me demandant si j'étais satisfait. La réponse était non et puisqu'elle me laissait choisir la prochaine pratique, je choisis de lui lécher les pieds, ce qui fut plaisant mais une fois de plus très court et expédié sans conviction par cette dame. On en était arrivé à un mode où je choisisais mon plat sur un menu et elle s'exécutait, je me demandais donc qui était en train de dominer l'autre. Elle mit fin à la seance, par lassitude après une grosse demi heure au totale ce qui ne m'avait bien entendu pas comblé. J'étais néanmoins très heureux de cette expérience qui m'avait malgré tout permis de tenter mes premières expériences SM partagées, mais aussi de découvrir un monde corrompu par l'argent et l'opportunisme et plein de charlatans. J'allais donc devenir plus méfiant et sélectif grâce à cette charmante Bolivienne, que je ne manquais pas de remercier courtoisement avant de quitter les lieux.
En rentrant chez moi, je fus envahit par de multiples pensées et émotions comme la satisfaction d'avoir assouvi une part de mes fantasmes, mais aussi la sensation de m'être débarassé d'un gros poids et que je n'aurai pas besoin de séances de domination avant longtemps. Pourtant, une énorme surprise m'attendait une fois chez moi, puisque j'eus le bonheur de constater qu'une des Dominas à qui j'avais écrit, m'avait répondu ! Elle me disait qu'elle était prête à me recevoir et me donna son numéro de téléphone en précisant qu'il fallait que je la contacte vite avant qu'elle ne change d'avis. J'adorais le ton autoritaire qu'elle mettait dans son message et mon désir augmenta très vite, oubliant ainsi la pensée que j'avais eu quelques heures plus tôt.
L'aventure ne faisait que commencer !
A suivre...
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Encore une fois...
Je regarde ce spectacle saisissant où
ton corps se crispe et ta bouche souvre dans ce râle,
Instant sublime d'une effervescence emotionnelle,
Tes yeux vides, fixes tournés sur ta jouissance.
Meme masqués, je les vois figés,
Paroxysme de cette longue et lente ascension
D'un plaisir solitaire ... mais tellement partagé.
Tu me livres alors ouverte pleine et a moi
Entre douleur et liberation cet intense emotion exultante
Qui te fais tellement briller a mes yeux..
Plus tôt alors,
Je t'ai prise, Insoumise, en te regardant droit dans les yeux.
Ton regard se fait plus accueillant, mais ta façade ne me trompe plus.
Je sais que tu me cracherais a la gueule plutot que t'agenouiller sous ma demande.
La douceur ne fais que t'agacer d'avantage, t'expliquer où est ta place a mes pieds te fait doucement ricaner..
Face a face, toujours en attente de mon caprice, tu attends.
Je ne te demande plus de te mettre a genoux
Le temps s'etire trop et tu joues les vieilles douleurs
Ma main saisit, large et puissante, et puis te plie a ta place, pliée fermement.
Pas de place pour ta résistance, à mon injonction physique
Mon mot devient: a ta place! Et l'amour soujacent ne laisse place au doute.
par reflexe, tes genoux cedent, et tes jambes s'ecartent deja
assise sur tes talons tu te cambres, sexuelle..
Tes seins gonflés et provocants sous ton décolleté plongeant.
Tu places tes mains sur tes cuisses et ta tete reste fiere et dans l'attente .
comme j'aime te voir ainsi ma petite pute
Je tourne autour de toi et t'observe..
Les secondes tombent lourdement sur ta conscience..
"Tu vas devoir suffisement mouiller pour que je te baise,
Et tu sembles bien partie pour recevoir mes doigts plus que ma queue
Tu vas japer comme une chienne pour repartir la queue entre les jambes
Je veux voir la pire saloppe qui est en toi..
Alors, rompu d'avoir baisé mon trou,
Je te laisserai a ton jouet, si tu aura ete suffisement chienne,
et tu me regaleras d'un de tes orgasmes si fantasmatique."
Je posais les règles... tu saurais a quoi t'en tenir.
Je lis ton attente, ton envie d'en découdre
Approchant mon visage a quelques cm de toi
J'articule : "ouvre ta bouche et sort cette langue"
Toute ton insoumission se cristalise dans ton regard, ta façon de déglutir puis d'ouvrir la bouche et de tirer lentement ta langue
"Je t'emmerde, aurait été plus judicieux !"
Tu donnes le ton, petite pute!
Impulsant le rythme de ma reponse a ta demande
"Je vais te plier femelle, et tu vas mouiller pour t'en sortir!"
Une Sorte de rage sourde et sans eclats, me prends les trippes,
nos caracteres dominants s'affrontent, dans un combat immobile
Puissant jeu de pouvoir, tu ne te soumettras jamais de ta propre volonté!
Ma main saisissant ta gorge et mes yeux fambloyants
La force de ma poigne et l'impossibilité d'en echapper
Laissent glisser un hoquet de surprise
Tu as le don de faire sortir ce monstre en moi!
Ton visage rouge et te veines gonflées, tes mains crispent mon bras
Et lascerent de leurs griffes pour t'echapper veinement
L'air t'amplissant de nouveau, la tete te tourne et tu vascilles légèrement..
La main sur ton cou, je te redresse et scrute ton regard ..
Il en faudra beaucoup aujourd'hui pour que tu merites ton jouet!
Tes yeux s'etirent, et un sourrire esquisse le coin de ta bouche..
La femelle alpha ne plie pas comme ça...
Une gifle ferme mais douce vient marquer ta joue, et ton regard commence a craindre la suivante..
Ton arrogance fait basculer ma part complète.
Face a moi, non plus ma Soum, ma pute, mon amour?
Face a moi ma chienne qui veut Dominer..
alors... une seule chose ne peut qu'exister: Ma Domination
Seul objectif : ton corps reduit sous le mien exultant et ma gorge rugissante!
La tempete emotionnelle bat son plein entre nous,
Tu as fait sortir ce monstre Alpha, et tu jubiles d'envie
D'etre laminée comme cette fameuse coquille de noix
Traversant seule les 50emes rugissants!
Les minutes sont longues et intenses. Ta gorge subit sans menagement mes assauts..
Tu devras mouiller en abondance pour recevoir ma queue dans cette brutale penetration.
Ton bassin ondule d'envies, mes mains t'attrapent
Et te placent au grès de mes caprices, que tu suis, non docile, mais forcée
Contrainte... contrainte encore et encore
A faire entrer ton putain de caractère dans cette minuscule boite
Rhhhhhhaaaaa je rage de te baiser ma chienne
Te retournant vivement, sans ménagement mais en t'accompagnant,
Quelques gestes prompts et péremptoires t'imposent la bonne possition
Alors, d'un coup, et d'un seul profond, je te penetre avec violence..
Et baise ma chienne, déchainé de défi et de fureur dominante
Mes mains t'agrippent, t'etranglent avec force
Tu es devenu mon jouet, mon pantin a jouissance.
Soumise de force, et par plaisir d'etre dominée,
Je ressent alors tes barrieres ceder,
Alors...
Mon calice reçoit mon intense et bestial orgasme,
Rugissant vainqueur j'exulte mon rhale
Petrissant ton corps et mordant mon territoire..
"Tu es a Moi tu m'entends?"
Tous les deux haletants, je replie doucement mes bras pour epouser ton corps ,
Cape humaine, tu disparais sous mon amour qui appaise tes maux
Je susurre a ton oreille toute mon admiration pour ton abandon
Et je berce ta conscience, pourqu'elle retrouve sa place
Tu es loin.. si loin.. ma Soum..
Tu as si bien cédé ta place pour que j'exprime mes pulsions..
Caressant ton corps, je te prepare, pour ton moment de grâce
Encore une fois.. je vais regarder l'emotion pure animer ta carapace
Les spasmes de ton bassin vont animer mon envie
Tu vas degager tes phéromones et je vais figer cet instant intemporel
J'aime ce que tu me fais vivre ma Soum
Parloire
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Ici j'ai reuni toutes mes petites reflexions nocturne (la plus part du temps) parsemées de ci de là a travers mon mur. trop courte pour en faire un article, trop longue pour les laisser se perdre sur la longueur du mur
biensure il y a tjrs a lire au travers de mon murs.
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Ne craint pas ce frisson qui te parcours le corps, ce n'est que mon âme qui peu a peu s'empare de la tienne.
Ne craint pas ces mots qui te frappe l'esprit, ce ne sont que mes murmures qui t’assaillent de sentiments.
Ne craint pas cette douleur qui se repends dans ton cœur, ce n'est que le poison de mon amour qui le fait rebattre.
Ne craint pas cette dépendance qui ne demande qu'a t'enlacer, ce n'est que les traits de mon corps qui te manques.
Ne craint rien...je suis ta plénitude....
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Tartines de mots et de pensées sans queue ni tete,
mais non sans sens...à mon sens.
il y a des soirs plus difficile que des journées
des mots qui résonnent au fin fond de l'esprit
qui s’étouffent dans les méandres des souvenirs
un écho...du silence
des mots...de l'âme
un manque, de pas être,
un vide, de ne plus être.
il manques des données à l’équation
1, 2, 3, 4.
4-1=2
la soustraction ajoute il une plus value ?
regarder la porte, cette porte, et n'y voir que de l'inconnu
A(b)imé
l'un n'engendre t il pas l'autre ?
et le placard alors ? on tire sur la ficelle on allume l'ampoule en son centre et on y trouve plus qu'un livre, le chrome et le coton ne sont plus une evidence, mais de chapitre en chapitre, la lecture devient poussiereuse.
On ze road, le cuir doux s'en mêle et affole mon imagination
Être chasseur ou bien la proie...poison sucré, le chasseur devient la proie, la proie de sa propre chasse
la raison n'est jamais notre allié.
une tornade a traversée la realité en soufflant un vent de "hurry you can"
Ces mots qui ne sont plus, mais leurs bruit nous font veiller toujours aussi tard, et surtout....surtout...
nous font écrire de la merde ....
A vos yeux....seulement.
[u]
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- Tu entends ce silence ?
- Non, je ne connais pas le silence.
- Pourquoi ?
- parceque j'entends mon sang couler dans mes veines.
- Alors c'est quoi, ton silence ?
- Ton absence.
- Mais je ne suis jamais parti loin de toi.
- Pour ca que je le connais pas non plus.
[u]
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La lumiere s'est effacée au fil de mes pas sur le bitume...l'air s'est rafraichi...je suis prise soudain d'un frisson qui spasme mon corps,
je crois qu'il etait temps que ma ballade se termine, je tipotte mes clés devant la porte, a croire qu'il y en a 50...alors qu'elles ne sont que 3...
Je rentre a reculons ? ou je retarde ce que tu sais deja ?...surement un peu des deux oui.
le bruit des clés qui se tourn ds la serrure, le grincement de la porte, ma main qui allume l'interrupteur...
c'est fou comme on peut etre reglé comme des machines parfois...
ce silence de mort que je deteste tant....soupir et enleve mes chaussures, que je prendrais pas la peine de ranger...comme d'hab...
je traverse la cuisine et interchange les lumieres...le salon ne m'as jamais paru aussi grand.........naaan faut pas deconner...bon, jamais aussi vide...ouai c'est mieux
le canapé est fade et le fauteuil sans saveur...
j'allume mon pc et le temps qui charge je me serre un verre, ma playlist se met en route, et cette chanson me percute la tete plus qu'a son habitude
If there ever was a reason
To bring you all this way
Now’s the time for chance
Don’t you let it slip away
Ooh, you’ll get over
All your yesterdays
And I will be here
For all the things you need to say
Ooh my dear
Let me help you to believe
’Cause it’s over
No more tears in your eyes
’Cause it’s over
And I’m by your side
Yes, it’s over
Put your fears all away
’Cause it’s over
Tonight we are one
Though I’ll never know the feelings
You’ve held so long inside
Let me be the “someone”
To help you leave it all behind
Ooh, I know you’re needing
A reason to believe
Just open your heart
And we’ll find a new dream
Ooh my dear
Let me show you I believe
There’s so much more to discover...
je ne dirais pas que j'aimerai qu'on me disent ses mots non...
tt simplement parceque j'ai deja eu la chance de les entendre
et surtout de vivre ses mots, sans maquillage et sans fard...
mais ce canapé est tjrs aussi fade, et ce fauteuil tjrs sans saveur...
la musique continue, et le temps defile ...sans moi...je suis loin...
loin dans ma tète, mille et une pensée...mille et un souvenirs...
mais une seule envie...une présence.
[u]
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Aux soupirs de mes désirs, se dessinent les lignes de mes envies, entre le murmure de mes pensées et les hurlements de mes sens, mon corps qui se marque de ton nom se fait tendre, quand le mien se donne à l'espoir qu'il grave ton Âme.
[u]
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Rhoooo bah c'est pas tres tres gentils d'effacer ma reponse a votre Add a peine 2 minutes apres l'avoir posté...Moi qui prend jamais la peine de repondre, j'y avais mis tant de devotion....je suis decue....Happy
je cite votre add :
"bonjour, Je suis maître francois, J'ai vus que tu cherche un maître,je fais de la domination sans objet bdsm,et je favorise la domination avec des ordre et du respect que par des fessées ,et des petites claques, contact moi"
1- Avant d'etre une Soumise, je suis un Femme, et avant d'etre une Femme, pour vous, je suis une inconnue...perso j'ai beau connaitre ma boulangere depuis des années je ne me permet tjrs pas de la tutoyer...question de politesse...bien avant d'etre une "regle BDSM" V/t.
2- "je fais de la domination sans objet bdsm,et je favorise la domination avec des ordre et du respect que par des fessées ,et des petites claques"
[i]
3- Votre profil : "Dominateur depuis peut, 23 ans"
[i]
4- Mon profil : Statut de situation sentimentale: Engag(éWinke
Ce que je cherche : "N'esperez rien de Moi, car je n'attends absolument rien de Vous."
[i]
5- Ce vous cherchez : "Prends conscience de ta condition de soumise, d'être inférieure, d'entité de bas étage."
[i]
"La première chose à faire c'est avant tout de te prosterne 3 fois ensuite m'adresser une Candidature de toi digne d'une esclave prêt à obéir ." [i]
"Attention je saurai effectuer le tri alors ne t'avise pas à jouer ." [i]
[u]
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je te pique pour que tu me mordes
j't'engueule pour que tu me pourrisses
j't'emmerde pour que tu m'encules
refuses toute mes envies que je te supplie
repousse moi que je te colle au basque
dis moi que tu me deteste que je t'aime encore plus
rhaaaa tu m'enerves !!!!!! barre toi, reviens, je t'aime je te hais
[u]
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je suis prête.
je baisserais pas les armes !
prépares tes munitions
parce que je vais pas raté
j'ai pas besoin de toi, mais j'ai envie de toi
je cache mon jeu, mais je t'aime
tu sais quoi ?
prend le dans le bon sens
mais tu es le "pire" truc qui me soit tombé dessus
tu as foutu un de ces bordel en moi
j'ai du tout remettre en question
voir les choses sous un autre angle
il a bien fallu admettre que...
même si ca n'a jamais été un jeu
tu as gagné.
beaucoup et différents hommes ont tentés
sans parvenir a garder le cap
et toi..putain !!...
avec toi,je fonce dans le mur
en klaxonnant joyeusement
approche toi plus pres on a des comptes à régler
regarde moi bien, ce que tu as devant toi,
tu en est responsable.
maintenant va falloir que tu assumes " ta bête".
je suis prête.
j'ai lâché mes armes...
alors maintenant tu dis quoi ?
cherche pas d'excuses, surtout pas !
dis moi...je sais pas n'importe quoi
mais reste pas planté là
a m’écouter et me regarder pester
contre mon amour pour toi
arrête de sourire c'est pas drôle !!
tu as fini ?
...ouai.
bien. approche.
...Je T'aime Louve.
[u]
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cet état dans lequel il me plonge, lorsque le cuir se referme sur mon cou, c moment où, je ne ressens plus le poids de mon corps, le poids de mon âme, seulement celui du collier
il absorbe tt mon etre, je ne ressens plus l'apesanteur, comme un saut ds le vide en tte sérénité, parceque je ne toucherai jamais le sol, portée par sa main me retenant de tt mal, de tte blessure.
Totale confiance, securité maximale, je ne vois plus rien...d'autre que lui, je n'entends plus rien...d'autre que sa voix, ne ressens plus rien...d'autre que ses mains, marionette...mon corps m'a quitté, n'obeissant a plus rien d'autre...que Lui
Ce moment ou je lui donne tout pouvoir sur moi, ce moment où, je depose ma vie entre ses mains, ce moment où, je fais de lui un grand Homme, où il fait de moi une Femme libre...
[u]
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[i]
C'est dommage....je me suis battue tant d'année contre eux, puis un jour j'ai rencontré la paix, j'ai claqué la porte à Solitarisme et Mal-être s'est fait la malle effrayé par tt ce chamboulement.
J’étais presque rentrée dans les rangs, couché pas trop tard, levé pas trop, meme si quelques nuits blanche persistait encore...j'avais trouvé le gout de remettre de l'ordre dans ma vie, je me sentais plus forte que jamais...j'etais bien.
Et puis comme un dealer qui vient récupérer ses toxicos, Solitarisme est revenu frapper a ma porte, me vantant ses "bienfait" me disant que j'aurais toujours besoin de lui...que c’était de toute facon en moi. Je lui ai souris tout en refermant la porte, le laissant sur le palier. Mais il a laissé une parti de lui en partant delicatement enveloppé dans une carresse de mal etre ...petit a petit il a repris sa place, agissant comme un cancer, bouffant une par une les cellules saine.
les nuits se refont longue, les journées courte, couché a pas d'heure, levé a pas d'heure, errer jusqu'a pas d'heure, pas l'envie, plus d'envie...sans oublier le mutisme.
il n'y a que ma force qui mene la bataille avec moi, ce desir de ne plus vouloir cette "mort"....mais la guerre est loin d'etre gagné.
[...]Ça faisait des mois que je pensais plus à toi, j'étais guérie, j'avais bonne mine, j'arrive pas à croire qu'on ait remis le couvert, Y'a des choses dans la vie qu'y tiennent du mystère, Tu sais pourtant tu me fais du mal [...]
[u]
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La phrase du jour signé mon grand fils (17 ans) suite a une discussion sur les petit(e)s ami(e)s
"Il va falloir expliquer que ma mere est ...prononcée."
[u]
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Tu m'as trouvé, un jour,
le sourire perdue,
les yeux dans le vague et l'ame en peine,
assise là,
en bas d'un escalier regardant une porte,
celle d'un nouvel ailleurs...
Tu m'a tendue ta main, me persuadant malgré mon septicisme,
que derriere cette porte que je regardais de travers,
se trouvait bien plus de bonnes choses que je ne le pensais.
De discours en discours, ma main s'est posée dans la tienne
et je t'ai suivi sur ce chemin, avec un seul objectif,
me montrer le loquet et me donner la force d'ouvrir cette porte.
Pas a pas, nous avons gravi ces marches,
Ensembles,
nous avons grandi,
Ensemble,
nous avons appris,
Ensemble,
nous nous sommes donné,
l'un a l'autre,
nous avons donner,
l'un a l'autre,
tu m'as fait voir des choses que je ne connaissais pas,
je t'ai montré des choses que tu ignorais,
marche apres apres marche,
nous avons fait la fierté de l'autre.
Mais tt chemin a une fin
nous avons regarder derriere nous
vu cette ascension
nous avons regarder devant nous
et la porte etait la
a portée de main
a portée de ma main
tu avais atteint ton but.
Il te fallait me lacher la main
il me faut te montrer la force que tu m'as inculqué
ton chemin s'arrete là, le mien continue
avec ton regard dans l'ombre de ma lumiere
continuer a te rendre fier de moi, et de ton "travail" sur moi
Te montrer, a present, ce que tu as fait de moi ...
Lacher la main n'est jamais chose simple
oh non ca ne l'est pas
Mais la porte est là...
D/s.
[u]
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J'ai les fesses qui chauffent qd mes pensees s'envahissent de Toi.
Ma peau me brule sous l'absence de la chaleur de tes mots qui temperent mes desirs
Mes poignets de tordent et se cassent sans le maintiens de tes mains
Je manques de Toi...mon dealer...injecte moi ma came...injecte moi de Toi, ma came.
Emmene moi me perdre dans cette etat second, fais moi plonger dans cette ocean de bien etre...Je manques de Toi...Mon Dealer....
[u]
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il y a un gouffre entre fantasmer et le vivre,
pour certain(e), ca depasse l'entendement,
c'est tellement destabilisant, qu'on prefere rester dans sa petite vie bien rangée,
parcequ'on ne sait pas gerer tt ce chamboulement en soi...
on ne comprend pas,
mais finalement cherche t on vraiment a comprendre
ou rester dans sa ligne de confort est il plus simple ?
est ce du courage de decidé de Vivre,
ou de la connerie de ne plus vouloir se contenter de survivre ?
finalement la definition de l'un et de l'autre ne sont pas si eloigné,
peut etre est ce juste une question de paix avec soit meme.
Il semble plus facile de regretter la vie qu'on aurait voulu avoir
que d'assumer la vie qu'on veut.
[u]
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J'ai eu des paroles sans voix, des silences qui ont hurlé, mais jamais pour rien dire. J'ai essayé de creuser dans le marbre, de graver dans le sable...et J'ai saigné toutes les larmes de mon corps, j'ai plus rien à dire...mais encore tout à écrire.
[u]
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Ce soir Monsieur, vous serez mon objet.
Ce soir Monsieur, je vous interdirez de poser
Vos mains sur moi, vous reprendrai à chacun fois que votre bassin cherchera à dominer,
mordrai vos levres quand elles tenteront
de répondre aux miennes.
Ce soir, Monsieur, je prendrai mon temps.
Le temps d être égoiste, le temps de ressentir.
Ce soir Monsieur, vous me detesterai, pour l'ignorance que je vous concèderai.
Ce soir Monsieur, vous aussi vous allez prendre le temps, le temps de regarder,
de regarder Votre Chienne.
Ce soir Monsieur, vous êtes mon god.
Ce soir Monsieur, je me jouierai de Vous.
[u]
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Préambule
Je déambulais, voici quelques jours dans les sous-terrains de la science.
Dans cet environnement de travail, j’étais en quête, sans but précis.
Un objectif: Trouver quelque chose qui inspire mon BDSM...
Armoires débordantes de reliques scientifiques. L'oeil non averti
ne perçoit, ici bas, qu'objets industriels. Mon regard pervers cherche
et fouille de mes mains habiles ce vieux laboratoire d’expériences.
Docteur hyde cherche par mes yeux, ce qui va attiser mon inspiration lubrique,
doper ma perversion, de LA voir se plier à mes caprices.
Comme cette laisse collier en cuir servant à sangler un deward d'azote liquide
ou ce morceau de plexis, qui se transforma en Gode, ou encore..
Ce garde corps transformé en... et puis aussi les pinces.. et encore.. et encore..
Cherche, re-cherche.. les tiroirs s'ouvrent, se referment, mes mains fouillent, se referment,
mes yeux observent et mon BDSM trouve!..
Objet, mon bel objet, vintage, mais quel age as tu? tu sembles sortir
tout droit du fond des ages, quelle sorte de fonction as tu?
Étiquette des années 50 "testeur Haute fréquence" ... Humm...
"WARNING!
L'alimentation principale de ce testeur doit être branchée sur un fusible à 2 ampères,
reliez le rouge à la phase et le noir au neutre.
La sonde métallique ne doit pas être touchée par l'opérateur.
Indépendamment de la position de la commande du pouce.
Comme un léger choc peut être expérimenté"
...
Docteur Hyde frissonne.
Ce peut il?
Il se peut.
Un objet subtil et tant mieux.
Je ne sais pas, ce que c'est?.. ce que c'est..
J'entends tes cris Linsoumise,
J'entends tes cris..
Humm.. Douce perversion..
Mr Hyde ton sang mêlé me donne des visions torturantes,
où mes paroles inquisitrice créent le paradoxe de SES aveux coupables arrachés
par ses douleurs innocentes, suppliantes.. sombre perversions crépusculaires.
L'appareil sous tension, se met a grésiller. Nikola Tesla, quel génial inventeur fais tu..
Odeur de poussière brulée... des années de tiroirs..
il est temps d'une seconde vie pour toi, Objet du vice.
La recherche t'as mise au placard, je t'ai trouvé, je t'ai sauvé de la destruction..
Le curseur a moitié, j'approche la sonde métallique du bâtit de ta prison.
Un immense et magnifique arc électrique se crée... ma chair se hérisse:
... incroyables appréhensions ...
le champ des possibles est ouvert
[...] (silence)
Le curseur au minimum, j'approche à nouveau... de mon bras,
je dois savoir ce que cela fait pour pouvoir Infliger...
La décharge électrique se veut surprenante de part sa légende urbaine avérée.
Le picotement tend les muscles locaux comme la châtaigne électrique connue
sauf que l'Intensité est bien moindre même si elle court circuite les récepteurs nerveux.
Douleurs vive mais continue, supportable en détendant le muscle.
Première expérience: exercice difficile sous contrôle, déjà, l'angoisse est là.
Un sourire pervers découvre ma canine..Imposé? impossible...
Satisfait, rassembler les affaires pour une dimension particulière à ma prochaine séance,
Sceller le tout dans une mallette sobre et énigmatique que je stocke dans mon armoire...
Coup de foudre
Regardons nous ! Jusqu'au fond de l'âme en ce jour de pluie, mon Insoumise,
Enlaçons nous! Jusqu'au fond de l'âme et mêlons nos cœurs palpitants en face à face croisés.
lions nos jambes jusqu'à nos pieds sous la couette, et chauffons
de la moite chaleur irradiée par nos corps, humides entre nos cuisses..
L'âme ouverte, déversoir à envies, je sent ton appel et plonge déja dans ton corps animé.
Sourde tension dans ma poitrine, et remontant de mon sexe en mutation
je commence à psalmodier dans le creux de ton oreille des sévices
par un flot de paroles indociles et amorales. J'arque tes courbes
dans mes puissantes mains, et mes dents commencent a vouloir te posséder.
ma mâchoire comprimée d'envies, prête à chopper, la bride de ma conscience tient bon..
Envie de te soumettre à la question... te soumettre à la question...
... Maître a la question!.. Inquisition.
Hyde, prends sinueusement sa place et fait bouger mes lèvres pour émettre "un caverneux":
"C'est dommage... j'aurais bien aimé essayer cet objet improbable dans ma mallette..
Pour cela il faudrait que je t'attache et que je te bande les yeux..
tu n'entendras alors que mon activité et fantasmeras alors ce qu'il t'arrivera..
Assurément, une expérience que tu n'as jamais vécue, tu en auras peur..."
[...] (silence)
M’écartant, je te laisse seule avec mes mots. J'observe dans l'intrigue.
Insidieusement le méandre de mes mots d’abord tortueux prend le plus court chemin;
Les questions traversent tes yeux,
alors qu'imposer n'aurait mené a rien.
Mon Insoumise est curieuse.. et Insoumise veut savoir..
Insoumise, ne se soumet pas.
"c'est quoi?"
"tu ne saura pas"
[...] (silence)
"Attache moi"
"bien".. (la satisfaction lèche le coin de mes lèvres)
"ça fait mal?"
"oui .." (la satisfaction re-lèche le coin de mes lèvres)
Insoumise ne reviendra pas sur son engagement. Insoumise n'a qu'une parole.
[...] (silence)
Hyde jubile…”pas maintenant!” Doucement, ménage l'instant.. savoure ses angoisses
son appréhension.. Lis la saveur du doute.
Insoumise aussi, l’envie devient palpable, la tension en suspens
resserre les atome d’air. Inhaler demande un effort, hypoxie..
Espace trop confortable. La couette vole. Laissant place à ce terrain de jeu.
Tu t'es mise en attente ouverte, visuellement prête, indifférente d’un regard,
à mes sévices à venir. Prête a subir, te soumettre peut être? t'abandonner c'est sûr.
Tu mouilles déjà d'envie, petite salope, j’ai encore rien fait ...
Ton corps dénudé appelle les caresses, mes doigts lient et lacent tes membres.
Peau fraîche, la douceur de ton grain sur mes lèvres humides détache des gouttes de salives..
Les ancrages aux pieds du lit ne le quittent plus.
Tu vas prendre cette croix d'offrande et me la livrer, t'eXposer à moi , je te veux vulnérable
La courbure de tes formes ainsi contrainte provoque déjà mes mains indiscrètes,
Fouillant ton corps, 2 ou 3 doigts de dignité plus loin, je les enfonce dans ta bouche.
J’adore ce geste, comme cracher violemment dans ta bouche ouverte..
déposant la mallettes entre tes cuisses, je la déverrouille, mais ne l’ouvre pas..
J’observe… ton envie de savoir , de voir.. tu regardes puis te résigne..
Hum.. frustration.
Allant lentement chercher le foulard , enlevant le contenu de tes yeux.
mes yeux seuls maintenant.. voient!
La boite s’ouvre et laisse apparaître cet objet du fond des âges.
ma main touche et glisse de ta cheville, ton genoux, ta cuisse, ton haine, ta taille,
tes cotes, le galbe de ton sein, ton aisselle, ton bras, ton épaule , tes trapèzes
et vient saisir doucement et pleinement ton cou vulnérable…
ta bouche formule le plaisir en pincent ta lèvre inférieure,
fragile et forte, instant qui s’étire, l’attente .. Je savoure.
L'appareil sous tension, se met à grésiller. Ton visage se tourne vers ma main,
ton angoisse palpable.. “c’est quoi? j’aime pas ce bruit”
[...] (silence)
je n’ai pas encore bougé. Je t’observe. Hyde en moi. Tu commences ton bal.
“on dirait un epilateur”.. tu sourit effrontément..
Pas de poils à épiler, justes tes cils et sourcils, sous ton bandeau, protégés ...
tu te moques de moi.. quelle assurance! Insoumise..
je m’approche doucement. La mise à la masse est essentielle dans cette expérience;
je pose mon pied nu par terre et met toute ma cuisse en contact avec ta peau.
j’avais choisi de le faire sur tes lèvres, mais les pinces étaient trop douloureuses,
et puis peut être que c’est trop intense pour une entrée en matière…
je me ravise et tente une approche plus éducative.
“Je vais d’abord le faire sur moi...” tu accueilles mes mots..
La portée en est monstrueuse. Hyde tremble dans son sadisme, il reconnait ma perversion..
la décharge s’exprime sans même que je la ressente. mon esprit est ailleur, je t’observe..
“non! c’est électrique! je veux pas!” tu te débats..
[...] (silence)
ton angoisse a pris littéralement le dessus, tu as conscience de ta vulnérabilité..
[...] (silence)
j’ai conscience du caractère de la situation. Le temps se fige. il n’y a plus que toi et moi.
Tout ce passe là. Ton fantasme fait gonfler ton fantasme. ta respiration change.
[...] (silence)
je n’ai pas bougé. tu cherches a t’écarter de moi dans un geste futile de protection.
tu ne sais pas qd cela va arriver, tu ne sais pas ce que cela fait, tu ne sais pas,
tu as peur, tu paniques, tu sais que mon envie est perverse.. Sadique!
[...] (silence)
L’attente, déforme tes traits insoumise.. je t’observe avoir peur sous mes yeux.
je ne ferais rien qui te fera mal. Mais tu as deja mal. Tu souffres de ne pas savoir.
Ma main caresse ton corps, dans un geste rassurant. Au contact, tes questions fusent..
alors mes paroles sur ce que je fais, pour que ta cessité soit comblée sont accueillies.
“je vais m’approcher de toi, ne bouge pas...”
l’effort que je te demande est inhumain.. j’en ai conscience.. tu t’exécutes.
ton courage est incroyable. mais mon approche pas a pas, rend ta tension nerveuse difficile a supporter.
Tu gémis d’appréhension, tu me sent très proche et il ne se passe rien..
tu sent que les secondes s'étirent, et que la distance diminue...
Contrôle, essaie un peu? tu dois te contrôler dans ta peur en 4 dimensions..
Un coup de foudre claque sur ton sein..
La pièce s’emplit soudain de ton appréhension intense et cristalline
Se figeant en un cri de douleur et de surprise. AÏE ! rugit ta gorge!
Ta vague d'émotion prend dimension réelle. Le fantasme bat plein régime.
“J’ai peur, j’aime pas ça, j’aime paaaaas…”
Recule Hyde! Ce n'est pas ton moment ! Ne vois tu pas qu'elle a peur.
Il faut l'accompagner pour aller plus loin, si elle le souhaite, pas la torturer.
Je caresse ta peau. Mes mots rassurant, t’expliquant ce que je fais,
mes gestes, sont décortiqués, précisément, pour que ton bandeau ne te gêne pas.
je te propose de le retirer. Tu refuses. Tu te caches de quoi? derrière ce masque..
Je vais le faire sur moi en continu. Des impulsions brèves d’abord, puis longues.
Je te parles calmement.. Ton inconscient imprime: mon dom n’en souffre pas
je m'exécute sur ta main. Tu me laisses faire. Des impulsions brèves d’abord, puis longues.
Je te parles calmement.. Tes gémissement s'étirent comme ton aversion pour l'expérience.
tu ne veux pas continuer.
“arrêtes”
“si tu veux j'arrête”
[...] (silence)
Je reprends quelques impulsions, sur ton bras. Tu réagis au claquage de l’arc!
pas à la douleur. c’est ton angoisse irraisonnée.. non rationnelle.
Pas de marques, pas vraiment de douleur, juste cette sensation désagréable
d’une impulsion électrique et du claquage de l’arc. Juste?...
“je vais dire mon safeword..”
je fais une pause. J’aime pas arriver à cette limite sur une première expérience.
[...] (silence)
“Quel plaisir as tu?”
“J’aime te voir dépasser la limite qui est tienne. T’accompagner à le faire.
Je maîtrise les paramètres et les curseurs de l’outil et de son application.
Toi tu t’ouvres à tes émotions. On est en plein dedans, là!”
[...] (silence)
je t’observe réfléchir
mes mains te caressent
j’aime ta peau putain, j’aime ton corps ma chienne..
[...] (silence)
je pose l’objet et prends le wand.. Inutile de forcer, ce doit venir de toi.
L’air se met à vibrer, et je te vois te détendre. Tu mouilles instantanément..
Chienne de Parloire, tes réflexes aux stimulis sont intenses ! J’aime ça!
Basses fréquences, sur ton bouton, j’observe le ressac des vagues de ton bassin.
Tu ondules sur courant continu maintenant, l'électricité te dérange moins là.
Mais tes pensées sont ailleurs..
“Je ne comprend pas quel envie ça te procure de m'électrocuter?”
J’arrête le wand, réfléchis, à ta question.
[...] (silence)
“C’est un dispositif qui crée un arc électrique à haute fréquence. La différence de potentiel entre l’appareil et toi ne t'électrocutes pas, car nous jouons avec l’arc, cependant le courant se décharge en toi par dissipation. Je te l’accorde, si l’appareil était en contact avec ta peau, tu deviendrait un conducteur, et alors, tu serais électrocutée à la hauteur du curseur. On joue ici sur un fantasme urbain commun, qui est la décharge électrique. Sauf que la chaine de risque est maîtrisée. Je pilote tout l’aspect technique pour que tu n’ai à te concentrer et te consacrer qu’à ce que tu ressens. Pas d’amplifications, on est trop près de la limite. Cette expérience a l’incroyable possibilité de jouer sur une peur, avec une douleur assez faible et pas de traces. Mais je reconnais volontiers, que c’est très impressionnant, de sentir les muscles se raidir.. Maîtrisant ici ton environnement, mon envie est de te voir évoluer entre mes mains en toute confiance. De te laisser aller chercher les nouvelles limites de ton corps et/ou de ton esprit, de ta volonté, de ta résistance. Peut importe le niveau, ce qui m'intéresse c’est que tu le fasses Toi, parce que tu as confiance en moi, parce que tu veux le faire, pour mieux te connaître, pour faire reculer ton inconnu. Je pense qu’une forme de contrôle sur tes émotions va te permettre de t’isoler de ta peur, de la douleur, de l’angoisse, une sorte de bulle. J’ai envie que tu fasses de ce réflexe un stimuli que tu appelleras pour nos expériences de ce type. puis que tu relâcheras ensuite pour te laisser aller à ce que tu ressens. Tu es bien sûr libre d'arrêter. Je respecte tes choix, mon rôle et mon envie ici sont de t’accompagner et de te ramener là où tu iras…” Comment casser le verrou qui me dit: “ne vas pas plus loin elle a mal, accompagne la” pour glisser vers: “elle a mal, mais j'aime ça putain!” Mr Hyde aux portes de mes lèvres cherche à s’exprimer, mais je lui montre la voie: sa torture doit être accueillie, pas contre elle. Nous ne cherchons rien d'elle, d'autre, que le plaisir.. mes envies perverses et sadiques semblent étendues, mais dans quel but? La surenchère ne change rien au mécanisme dans lequel nous sommes. Le principe est là, l’intensité est forte, je ressens son émotion, nous avançons à deux. J’ai envie d’aller plus loin, mais pas sans toi. Mon envie principale réside dans le fait de partager avec toi. faisons un pas, et le suivant nous en ferons deux, la suite on verra..Met toi en marge, Hyde, pour l’instant je veux construire notre terrain de jeu. Ce chemin est plus important que tes expressions sadiques..
[...] (silence)
Ma main touche et glisse de ta cheville, ton genoux, ta cuisse, ton haine, ta taille...
[...] (silence)
..ta taille, ton haine, ta cuisse, ton genoux, ta cheville, ton pied puis remonte..
[...] (silence)
...alors qu'imposer n'aurait mené a rien.
Mon Insoumise est curieuse.. et Insoumise veut savoir..
Insoumise, ne se soumet pas.
“je veux le faire. mais j’ai peur.”
je pose le wand
“tu veux voir?”
[...] (silence)
“non, je garde le bandeau”
“bien..”
Je reprends position. Tu es courageuse.. tu m’impressionnes.
[...] (silence)
Ta respiration s’accélère, je caresse ta joue et remet ton bandeau,
Il est temps Mr Hyde, d’exprimer doucement maintenant …
Tu gémis et tu cries insoumise, tu dépasses ta limite.
Je te regardes avec plaisir, et je fantasmes le champs des possibles..
.. où mes paroles inquisitrice créent le paradoxe de tes aveux coupables arrachés
par tes douleurs innocentes, suppliantes.. sombre perversions crépusculaires,
attachée, le cœur en croix et la bouche ouverte, ma queue enfoncée, à la merci de tes dents,
je te soumettrais à la question.. et tu y répondras.. Soumise.
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- Ne bouge pas me dit il.
Il me plaqua contre le mur, déchira ma culotte et m’ordonna de tendre mes fesses, de bien les écarter.
Sans ménagement, il y introduit un œuf vibrant dans ma chatte. Je me retournai ensuite à table parmi nos amis. Je n’aime pas ne pas avoir de culotte, je mouille tellement que cela en est presque désagréable.
Tout au long de la soirée il s’amusa, à l’insu de nos amis, à me masturber à distance. Il m’était très difficile de me concentrer sur la conversation que j’avais avec mon amie. Cette dernière me regardait avec un regard en me disant :
Mais est ce que tu m’écoutes ?
Pouvais-je lui avouer que j’étais en train de prendre mon pied pendant qu’elle me parlait de sa série qu’elle aimait regarder à la télé… Je regardais mon maître amusé par cette situation. Garder le contrôle. C’est si difficile quand c’est bon, de devoir se retenir. J’aime ce petit jeu, il ne paye rien pour attendre. Mon coté femme de tous les jours ne demande qu’à se venger en le provocant de plus belle.
La soirée se termina au rythme de ses assauts télécommandés. Nous repartîmes vers la voiture. Assiste sur le siège passager, il m’ordonna de mettre mes jambes sur le tableau de bord et de rester la robe relever. Je rougis à l’idée que quelqu’un puisse me voir.
-Mets toi deux doigts dans ton cul . Fais des va et vient.
Je m’exécute. Pendant ce temps il démarre, tout en continue à faire vibrer l'oeuf... Je mouille, je mouille..
Pensant que nous rentrons à la maison, il pris une autre direction.
Au feu rouge, il claqua mon sexe avec sa main. Je ne puis m’empêcher de refermer mes jambes.
- Ecarte, me dit il.
- Où allons nous, demandai je ?
- Un endroit où je peux montrer la belle salope que tu es.
Je me sens honteuse quand il me dit cela mais en même temps j’adore ça.
Nous arrivons dans ce club liberté allemand où j’étais allée dans le passé. Il sortit du coffre quelques affaires. Il m’avait choisit une tenue : un corset underbust ainsi qu’une jupe jarretelle et une culotte ouverte.
- Allez ma petite chienne... habille toi.
Nous passons de salle en salle pour découvrir les différents univers, ensemble.
Dans la partie bar, une superbe musique pour danser, de bons cocktails, puis des endroits plus intimistes où on peut s’amuser à faire l’oiseau dans sa cage dorée. Mon Maître m’ordonna d’aller justement danser dedans et de bien mettre en avant mes attributs. J’entrepris de danser comme j’aime le faire, avec sensualité, glamour sans jamais être vulgaire, en prenant soin de passer la main sur mes seins, puis de les caresser, de prendre mes tétons, de les pincer pour qu’ils se dressent fièrement. De passer mon majeur délicatement sur ma bouche, de mettre ma main sur mon cou, de caresser mes seins, de me retourner et remonter mes fesses, de jouer avec les barreaux de la cage… Mon Maître, assis dans un fauteuil, presque dans l'ombre, continue à me faire vibrer... me faisant stopper ma danse,.
Quelques hommes me regardent. Le fait de les voir me regarder m’excitent terriblement.
Puis mon maître m’ordonne d'un geste de le rejoindre.
Plusieurs hommes passent à notre hauteur et me prennent par la main. Une invitation à une partie fine à plusieurs.
Mon maître leur fait comprendre que c’est lui qui décide qui me défonce la chatte, le cul ou la bouche. Nous arrivons jusqu’au donjon SM du club. Là il décident de m’attacher les mains au dessus de la tête avec des chaînes. Puis il commencent à me gifler les seins, les malaxer. Il sort des pinces pour mes tétons. Et là j’ai envie.. d’hurler. Je suis tellement sensible des tétons. Je le regarde, suppliant de ne pas le faire.
L me serra tellement fort le téton tout en faisant vibrer l'oeuf dans ma chatte, que je ne sentie presque pas quand il me mit la pince. Il fit de même de l’autre. Les deux pinces sont reliées entre elle comme un bijoux. Il s’amuse à jouer avec les pinces et sa télécommande.
Des hommes et des femmes curieux passent, restent.. Il me met à la disposition des personnes voulant profiter du spectacle. Mon maître commence le travail sur moi, m'enlève l'oeuf et vérifie que je sois parfaitement trempée à souhait.
Plusieurs hommes se mettent à me caresser, une femme commence à me pincer les lèvres de mon sexe et à introduire quelques doigts. Je suis comme ivre de cette situation, en me demandant si ce qui se passe est bien réel.
Mon maitre met un fouet à disposer des personnes désireux de me punir. Je sens des claques, des coups de fouets, des caresses. C’est très particulier. Je ne comprend pas ce qu’on me dit, je ne parle pas allemand.
Un homme s’approche de mon maître, je vois qu’il hoche la tête à l’affirmative.. On s’approche de moi et on me détache. On me met ensuite sur une sorte de balançoire suspendue destinée à me faire baiser facilement.
L’homme avec qui discutait mon maitre, se munit d’un long sexe toy lié à un long bâton . Il commenca à me défoncer la chatte, Il y va de plus en plus fort. Puis au bout de quelques minutes, il s’approche et me doigte à une telle vitesse, que je ne peux me retenir d’en mettre partout. Une vraie fontaine. Puis il introduit sa bite dans ma chatte et me fourra bien profondement, encore et encore, cette balançoire suspendue en cuir lui garantissant de me remplir entièrement.
Les pinces que mon maître me mit sur mes seins n’arrêtaient pas de bouger et cet allemand aimant tiré dessus pendant qu’il me baisait.
Mon maitre me releva, je ne tenais presque plus debout, Je fis des cris de douleurs quand il m’enleva les pinces.
Une femme arriva pour me les lécher, ce qui apaisa ma douleur.
Il me metta à quattre pattes. Il me demanda de me tenir, de bien me cambrer,d’ouvrir la bouche et de sortir ma langue.
J’étais à la disposition de qui voulait me chevaucher par la chatte ou la bouche..
Mon maître se réservait mon fion. Il demanda ensuite de m’empaler sur un autre allemand, je me retrouvais à califourchon sur lui.
Il me claquait les fesses, les seins. IL prenait un malin plaisir à les malmener, il me serrait la gorge.
-Allez baise- le mieux que ça, dit mon maître
- Oui maître.
Je vois que tu n’écoutes rien, tu appelles ça baiser ?
Il m'empoigna par les cheveux et me dit :
- Vu que tu n'arrives pas correctement à écouter, on va te montrer ce que c'est que d'être baisée, petite putain.
Sans ménagement, comme un objet, il plaqua contre le torse de cet allemand qui se calma de baiser ma chatte.
L'allemand s'amusa à écarter mes fesses pour donner un accès facile à mon maître.
Ce dernier introduit sans ménagement un doigt dans mon cul, puis sans cérémonie, le remplaça par le bout de son gland. Il mis ses mains sur mes épaules afin que je m’empale sur lui et de pouvoir enfoncer son sexe bien au fond de mon petit fion.
-Allez pousse ma petite salope, pousse…
Maintenant on va te montrer ce que c’est que baiser. Je sentais les deux queues en moi. Me besogner, me maltraiter. Mon maitre se stoppa et admira, en sortant son sexe de mon fion, le trou laissé, puis me bourra à nouveau. Je sentai toute sa puissance.
Il éjacula sur mon cul. Un peu plus tard, l’allemand se retira et voulu éjaculer, lui dans ma bouche. Mon maitre sait que je ne peux pas et il invita l’homme à éjaculer sur mes seins.
Une fois arrosée ainsi, il me conduisit à la douche et commença ma toilette intime, pour que je sois à nouveau prête à être utilisée…
De retour dans la voiture, il me caressa et me réconforta.. et me laissant m'endormir de fatigue.
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Je suis allongée dans mon lit, la pluie joue de la musique contre la fenêtre de ma chambre. Je me prélasse telle une chatte sur mon lit. Je me dis souvent que dans une de mes vies antérieures j’ai dû être une chatte, indépendante mais dépendante à la fois.
Je ne peux bouger de mon lit, mon maître m’y retient, et je ne vais pas me plaindre, il sait parfaitement ce qui est bon pour moi. Mes jambes sont habillées de bas résille couture où sur mes chevilles, les cordes serrées m’obligent à avoir les jambes écartées. Mes mains elles sont attachées au lit par des menottes où le bruit métallique me rappelle que je suis sa captive. J’aime me sentir à lui, à sa disposition, à l’attendre, ne sachant quand il va venir.
Il s’est assurée de mon confort afin que je sois bien et que je ne meurs pas de froid. Il aime me savoir à sa merci, ouverte et à pouvoir abuser de chaque parcelle de mon corps. Il est si bon de se sentir ainsi, ne de plus avoir à penser, à ce que l’on s’occupe de moi. Ce moment de lâcher prise, où se mèle douceur, sensualité, caresse, fessée et jeux. Ces moments qui nous appartiennent, rien qu’à nous, ces moments où il me connaît intimement jusqu’à comprendre mes envies et mes désirs. Ce lien est si fort car pouvoir partager ce que l’on est est si précieux, si rare, si unique.
En femme totalement indépendante, il a réussi à me faire basculer dans ce monde, notre univers où juste un regard, un geste permet de comprendre si nous jouons ou non.
J’entend son pas dans les escaliers. Je suis presque endormie, je garde les yeux fermés. Je sens les battements dans ma poitrine s’accélérer, mon corps frissonne. Il se rapproche de moi, tel un félin, son parfum m’envoûte. Son pouce caresse ma lèvre inférieure avec une telle délicatesse. Naturellement j’ouvre ma bouche pour le prendre et le savourer. Il se retire et me dit : Chut, ne bouge pas, et ne fais rien.
Il passe sa main sur ma joue et naturellement je caresse mon visage contre sa main, comme la tête d'un chat cherchant la caresse de la main que vous tendez.
Je sens ensuite sa main descendre le long de ma jugulaire avec une certaine pression. J’adore sentir ce sentiment d’étranglement léger qui me fait sentir sienne. Puis en continuant sa route, il fait glisser le drap en satin sur ma peau jusqu’au sol. Je suis là, exposée à ses yeux, à ses mains. Il caresse une de mes chevilles, me masse le pied puis se met à resserrer l’étau et m’écarteler davantage, il faut de même avec l’autre jambe, Puis il continue sa route sur mes jambes, mes cuisses. Il prend soin de passer deux doigts sous mon bas pour le remettre en place. Il joue avec mes nerfs, je sens presque sa main sur mon entrecuisse sans presque me toucher. Je suis complètement frustrée.
Il se relève et revient avec mon éventail en plumes noires que j’avais laissé sur la commode, puis il commence à m’effleurer, le bas du ventre, puis il remonte et passe les plumes juste sur le bout de mes seins. Mes tétons se dressent et pointent avec une telle force. J’ouvre les yeux, et je souris tellement c’est agréable. Il joue ainsi en parcourant mon cou, mes aisselles, mon épaules. Il connaît chacune des mes zones où je suis chatouilleuse. Je ne peux m’empêcher de gesticuler. C’est tellement bon mais j’aimerai pouvoir aussi m'échapper car c’est presque intenable. Me voyant trop gesticuler, il se relève et m’écartèle, cette fois ci davantage les bras. Je suis ainsi au milieu du lit, les jambes écartés laissant libre accès à ma chatte et à mon cul.
Il s’empare de la bougie et à une certaine hauteur laisse couler la cire sur mon ventre. La sensation du chaud et du froid me saisit. Je sais qu’il a pris soin, comme c’est la première fois pour moi, à veiller à ne pas être trop proche. Puis il le fait sur mes seins, mes cuisses. Il a l’art à la fois d’être intransigeant tout en gardant ensuite cette douceur. Je me sens en confiance.
Il se relève et me regarde ensuite.
-Quelle belle petite chatte d’intérieur tu fais. Ainsi attachée, je ne risque pas d’être griffé, ni que tu puisses t’enfuir. Il est tellement bon de te voir docile, soumise et à ma merci.
J’ai envie de protester mais au vu de ma situation, je ne me peux que me soumettre pour son plaisir mais aussi le mien.
Il se saisit d’un fouet, dont il passe les lanières sur mon corps tout en me donnant quelques coups, il continue de titiller mon sexe, cela m’excite encore plus. Je le regarde en réclamant, en quémandant. Mais rien n’y fait.
Il me regarde et me dit que je ne suis bonne qu’à miauler pour me faire prendre. Il se saisit alors du baîllon avec l’anneau qu’il m’avait offert (voir ma nouvelle sur un plateau d’argent). Il me force la bouche.
- Voila, plus de miaulement, une vraie chatte en chaleur ma parole, se félicite t il.
- Je vais apprendre à te contenir.
Il ôta son pantalon, son boxer et en sorta son sexe en erection. Il se positionna debout au dessus de moi, chaque pied à coté de ma tête, puis il s’agenouilla.
Il plongea directement son gland dans ma bouche.
-Hum qu’il faut chaud là dedans, me dit il.
Il posa ses mains sur ma tête pour ne me laisser aucune liberté juste celle de sentir sa queue au fond de ma gorge et de me faire baiser. Il se stoppa brutalement :
- Mais c’est qu’elle est gourmande ma petite chatte, suffit maintenant. Rentre ta langue, m'ordonna t-il.
Il se releva et se dirigea vers mon intimité. Il y passe sa main sans aucune douceur. Ma mouille recouvre ses doigts…
- Tu es trempée, tu es vraiment en chaleur, en même temps tu es juste faite pour ça quand je te vois ainsi. Ne t’inquiète pas je vais m’occuper de toi.
Il me détacha et me retourna. Il mis sur mon ventre un cousin spécialement étudié et destiné à surélever mon fessier pour mieux lui donner accès à mes orifices. Il mis une barre d’écartement entre mes chevilles, me joignit mes mains pour les attacher vers l’avant. Il serra autours de ma taille une corde afin de m’immobiliser pour que je ne puisse pas bouger. Il partit, sans que je vois ce qu’il se passe. Il revient, se mit face à moi.
- Voila une belle position de soumise, agenouiller, le cul en l’air, prête à utilisation.
Il me prît à nouveau par la bouche et me baisa sans ménagement en me tenant toujours pas la tête. Puis il releva mes cheveux et les attacha en une queue de cheval. Puis il pris en main ce qu’il avait placé sur le lit sans que je puisse le voir : un crochet anal. Il le mit devant mes yeux. Il me vit frémi. Il ôta mon baîllon et me demanda de la sucer comme si c’était sa queue.
Il se place derrière moi et pénètre ma chatte avec trois doigts. Un filet de mouille s’échappe, Puis il la pénètre avec la boule du crochet, crache sur mon anus. Il y met un doigt puis deux… Il adore ça.
Il me tire la queue de cheval, me redresse :
- Si j’entends un seul cri quand je te l’enfonce sans ménagement dans ton cul de salope, je vais te punir très très sévèrement. As-tu compris?
- Oui Maître.
Il commence à introduire la boule dans mon cul, puis force le passage de mon petit trou étroit jusqu’à ce qu’il cède. J’ai mal mais je me retiens de ne pas crier. C’est très difficile et douloureux.
Il me dit, voila ce qui se passe pour les chattes qui se pavanent le cul à l’air.
Puis il attache le crochet à ma queue de cheval. Il me bande les yeux et me laisse ainsi, en me couvrant, pour ne pas que j’ai froid Je suis complètement frustrée sans savoir quand il va revenir
Je n’arrive pas à savoir qu’elle heure il est. Il revient, mais je sens qu’il n’est pas seul.
Il m’ordonne d’ouvrir la bouche, il me donne à boire. Il retire le drap qu’il a mis sur moi.
J’ai un cadeau pour toi ma petite chatte. Ta patience va être récompensée.
J’entend une voix d’homme à coté de lui, qui donne des ordres, à une autre soumise, à qui il a dit :
" Au pied, pas bougé".
Je sens que sa voix est rude et me fait presque frémir. Il présente mon cul et ma chatte à ce maître. Il en profite pour vérifier par lui-même mes orifices. Il joue avec le crochets dans mon cul et introduit quelques doigts pour vérifier que je sois humide comme il se doit. Puis il me claque les fesses avec une force que j’ai un cri qui s’échappe.
" Une belle chatte d’intérieur que vous avez là Monsieur" dit - il.
Mon maitre me redonne une autre fessée au même endroit. Je le sens furieux.
- " Alors on ne remercie pas Monsieur de vous complimenter ?"
- Je.. pardon Monsieur, je vous remercie de votre remarque à mon sujet, remerciai-je.
Monsieur demande à sa soumise de monter sur le lit et de me lécher la chatte.
Je ne suis pas bisexuelle, je n’ai jamais eu aucun rapport avec une femme, bien que cela m’attire. Mon maître le sait. Elle me lèche, aspire mon clitoris, me pénètre avec sa langue. Monsieur la force à maintenir sa tête dans ma chatte.
Mon maître ordonne à cette soumise de jouer avec la corde pour que je gesticule mon cul de salope. Je sens qu’elle prend plaisir à me violenter de la sorte.
Monsieur lui se met face à moi pendant que la soumise me redresse la tête et s’empare de mes seins, qu’il prend de pleine main.
Il demande à mon maître s’il peut me baiser par la bouche.
- Oui bien sur Monsieur, elle est faîte pour ça. Vous verrez comme sa gorge est profonde et chaude.
Je sens sa queue grandir sous ma langue. Puis il immobilise son gland dans ma bouche.
- Tout doux , quelle bonne suceuse tu es.Monsieur, que diriez vous d’écarteler la chatte de ma putain ?
-Ma chienne est tout à votre disposition pour cela rétorque t il.
Il demande alors à la soumise d’enfiler un gant et de me fister. Elle se met face à moi et introduit sa main gantée dans ma bouche. On voit qu’elle semble savoir y faire. Sa main est toute petite. Elle commence tout doucement par un doigt, puis un second avec des va et des vient, tout en me tenant le cul. Puis elle rentre un troisième doigt. Cela rentre comme dans du beurre. Un quatrième : ça rentre ça sort, ça rentre ça sort avec une certaine vitesse que je risque de gicler à tout moment. Puis elle met le cinquième. C'est beaucoup plus difficile. Puis je sens ma chatte lacher, elle est entrain de me fister. Mon maître s’amuse avec le crochet anal. Mon maitre me caresse la croupe, Monsieur tire sur mes cheveux pour que je me cambre et me dit:
-Sois sage et docile, sois la fierté de ton Maître.
Puis Elle s’immobilisa le temps que je me calme.
Monsieur lui ordonna de me défoncer la chatte. Elle commenca des va et des vient pour me défoncer. Mes jambes tremblent, je me sens défaillir. Je n’ai plus aucune force. Je ressens des émotions jamais ressentis jusqu’à présent entre douleurs et plaisirs. Je mouille tellement que j’ai peur d’être irritée.
Puis Monsieur ordonna à sa soumise de se stopper et de le sucer.
- Je vais te remplir de mes doigts et tu vas glicler, tu as la permission.
Je me mis à hurler, n'arrivant plus à me retenir. Je me sens honteuse, c'est tout nouveau pour moi.
Epuisée, mon maître ota le crochet de mon petit fion et dit à Monsieur : prêt à utilisation immédiate.
Il me détacha complètement les pieds, les mains et la taille. Je suis plus docile que jamais.
Nos maitres respectifs nous ordonne de nous mettre en positions 69 afin de profiter de la vue de leur queue en train de prendre l’autre soumise et d’être prêt également à être baiser par la bouche.
C’est ainsi que je me retrouvai sur le dos, une femme sur moi, ses lèvres sur mon sexe. De mon coté j’étais bien plus réservée et certainement pas prête à vivre cela. Je n’étais vraiment pas à l’aise. Il m’ordonna de sortir ma langue de chatte, et de lécher comme il se doit cette chienne.
Je m’exécuta, je sentie Monsieur me besogner comme un putain et mon maître en profiter pour enculer l’autre soumise sans aucune préparation. Elle semblait avoir bien plus d’expérience que moi. Un sentiment presque de jalousie s’empara de moi.
- Vous n’êtes bonnes qu’à baiser, dit Monsieur et mon Maitre. De sacrées putains, regardez- vous.
Elle s’était relevé à la demande de mon maitre afin que nous changions de position.
Son maitre lui mis un gode ceinture et il lui demanda de me baiser le fion et de parfaire un peu mon éducation anale. Soumise à une soumise. Je ne savais comment réagir.
Elle me tira par les cheveux sans aucun ménagement et me gifla.
- Ouvre ta bouche salope et suce.
J’étais complètement interdite. Voyant que je résistai mon maitre me cravacha jusqu’à coopération et soumission totale.
Elle me baiser par le bouche, puis me releva et pinca les tétons, puis malaxa mes seins.
- Retourne toi que je t’élargisse ton fion, prend une belle position de salope.
Je relevais mon cul, et placa mon visage au sol, comme une vraie chatte en chaleur montrant son cul pour être prise.
Puis elle me pilonna sans ménagement, me fessa. Je rougis honteusement. Puis mon maitre me releva et me baisa à nouveau la bouche. Quand à elle, Monsieur la cravacha pendant qu’elle me prenais par le cul.
Mon maitre éjaculera sur mes seins, quand à Monsieur, dans la bouche de sa soumise.
Nous finirons la soirée elle au pied de son maitre et moi sur les genoux de mon maitre comme la chatte d’intérieur que je suis
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Je me contemple dans le miroir et regarde le reflet de mon désir s’afficher sur moi. Je pars avec lui en week-end. Il sait me surprendre, je veux aussi le surprendre. Ces moments sont des parenthèses de temps suspendu. Un refuge, un eden, tout un univers rien qu’à nous.
Telle une adolescente, mon cœur palpite, la pensée de le rejoindre me fait complètement mouillée.
Il m’a interdit de me caresser, mais cela ne me rendra que plus folle en sa présence.
Dans mon boudoir avec mon immense dressing, je passe de cintre en cintre pour choisir les robes que je porterai. J’aime la sobriété, l’élégance, sans aucune vulgarité.
Quelle atmosphère choisir pour ma lingerie, je prend entre mes mains ce soutien gorge sein nu que j’affectionne de Cadolle, puis je le repose. J’ai envie d’exotisme, d’orient. J’aime me costumer, certainement mon goût prononcé pour le burlesque.
Je ne pars que deux jours et on dirait que je pars pour la semaine. L’envie de lui être plaisante, de le surprendre est trop important. Je décide d’enfiler ces collants noirs et de mettre par-dessus ces chaussettes hautes où une, est accroché une rose rouge magnifique. Des chaussures à haut talons en noir verni, une jupe simple vert bouteille et un chemiser laissant entrevoir la naissance de mes seins.
Je l’entends arriver en voiture. Il sourit à la vue de mes bagages.
- Bonjour ma chatte, me dit-il.
J’aime cette alternance dans nos jeux. Ces moments de rire, d’échanges et de le voir d’un seul coup, sans crier garde arriver à me faire comprendre ma condition de soumise.
Nous prenons la route, le seul indice que j’ai, est que nous allons sur le Luxembourg. La route se fait longue. Arrivés dans cette contrée, j’aime ces vallonnements, cette nature. Le dépaysement est complet. Que m’a-t-il préparé comme surprise pour mon anniversaire ?
Je devine au loin une demeure, l’arrivée est spectaculaire dans cet endroit d’une beauté hors du temps. J’ai l’impression de me trouver dans cette campagne anglaise en passant sous ce porche. Un manoir, un petit Versailles, comme il est appelé. Le raffinement est à son comble, les sols en marbre, une immense cheminée en vieille pierre crépite. Quant à la chambre, elle est juste comme dans un conte de fée.
Bienvenue au Manoir de Lébioles, ma petite chienne.
Nous sommes un peu épuisés par le route. Je décide alors de m’occuper de mon maître pour le détendre et lui montrer ma reconnaissance quant à ce magnifique cadeau. Je vois que ses traits sont tirés. Il s’est assis sur le lit. Je décide alors d’enlever mon manteau, de mettre une musique douce pour l’inviter à se détendre. Une fois ce dernier posé, je m’agenouille en le regardant dans les yeux et je m’approche de lui. Il aime que je prenne ces initiatives et que je me comporte comme une bonne chienne.
Arrivée à quatre pattes à ses pieds, je lève mon regard vers lui pour avoir sa permission de continuer ce que j’ai envie de faire. Je commence par lui caresser ses cuisses, de redescendre sur ses mollets. Je prends une de ces jambes dans mes mains et enlève une de ses chaussures, je fais de même avec l’autre. Je lui masse les pieds. D’un seul coup, il m’attrape par les cheveux et me dit.
- C’est bien ma chienne, arrête- toi et reste à mes pieds.
Il enlève sa ceinture et me la passe autours de mon cou.
- Voilà qui est mieux ma petite salope.
Il fait tomber son pantalon puis avec sa ceinture, approche ma bouche de son sexe et me prend violemment.
- Quelle bonne putain tu es.
- Suffit maintenant ! tu es bien gourmande, gardons- nous des forces.
Le temps passe, je me rend vers la salle de bain, où se trouve cette somptueuse baignoire dans un style des années 30 que je rêverai un jour d’avoir chez moi. Je fais couler un bain. J’y dépose quelques pétales de roses que j’avais pris le soin d’acheter, et allume aussi ces quelques bougies rapportées. Je décide de mettre ce magnifique kimono de soie bleue, je me rends vers mon maître pour l’inviter à se joindre à moi. J’ai envie de prendre soin de lui comme il sait prendre soin de moi. Il m’autorise ces moments de détente et à prendre ces initiatives. Il sait que j’ai besoin de l’alternance des deux.
Alors que je voulais prendre soin de lui, il m’ordonne de laisser tomber mon kimono et de me mettre dans ce bain. La douceur du vêtement en train de tomber le long de mon corps me fait frissonner. Mes seins pointent.
- J’aime que ma chienne soit propre.
Assis sur le rebord de la baignoire, il me lave chaque partie de mon corps. Je suis son objet, il fait de moi ce qu’il désire. C’est un moment si érotique. Puis il me fait me relever et s’emploie à vérifier que mon sexe est bien lisse comme il aime.
- Ecarte tes jambes.
Il y passe ses doigts et m’enfonce brutalement ses doigts dans ma chatte.
- Je vais te dilater tes trous de chienne. Tu ne mérites que ça, être prise et baisée.
- Ca t’excite hein ? tu es déjà toute dégoullinante, regarde moi ça, mes doigts sont trempés par ton jus.
- Prépare toi pour le diner, met toi un plug dans ton cul.
Ma tête tourne tellement il m’a excitée. Je suis frustrée car j’ai tellement envie de jouir. J’aime quand il me fouille ainsi.
Je me prépare pour notre dîner. Je choisis cette robe fourreau grise et argentée, longue et fendue d’un seul côté. De part et d’autres des fins traits de strass, avec un coté légèrement asiatique.
Quand je sors je ne peux deviner que le feu dans le regard de mon maître. Il aime que je sois sa princesse que tout le monde regarde et d’être son esclave que seul lui possède.
- Mets toi contre le mur, je vais m’assurer que tu as bien vérifier mes instructions.
- Il lève ma robe sur mon dos, me demande de me tenir bien cambrer.
- Maintenant à mon tour d’apporter ma touche personnelle ! Un peu de rouge aux fesses ne fait pas de mal. Je ne veux pas t’entendre
Il en sort son martinet…
- Voilà tu es parfaite pour ce soir me dit- il.
Nous passons une excellente soirée dans ce lieu d’exception.
Arrivés dans le couloir de notre chambre, il me demande de m’agenouiller à son entrée et de marcher ainsi à ses pieds. Il me pare de mon collier et de ma laisse dorée.
- Deshabille- toi pour moi avec élégance, soit une chienne racée.
Je sais qu’il aime mes airs de ressemblance avec Dita, que j’aime l’érotisme de l’effeuillage. Je demande l’autorisation à mon maître de pouvoir mettre de la musique. Je ne peux pas m’en passer. Il acquièse du regard.
J’entreprend alors cette danse langoureuse pour lui. Je faire tomber un à un, quand il le décide du regard ou d’un mouvement de doigt, chacun de mes vêtements. Je me retrouve alors nue, avec mes bas et mes strass autours de mes seins.
Suffit maintenant. Il se lève, et prend subitement mes tétons et les pince fortement. Je gémis de douleur.
- Merci maître.
- Tes tétons n’étaient pas dressés comme il se doit.
Puis il les malmena, les gifla, et décida de les bonder. Parfait ! se félicite til.
Je sens dans son regard une lueur noire qui me fait frémir.
Il prend ma laisse et m’emmène sans ménagement sur le lit. Il me jète sur le dos, m’écarte les jambes.
- Reste comme ça, tes trous de salope offerts. Tu aimerais bien que des bites viennent te prennent, hein ?
- Oui Maître.
Il me place des attaches à mes chevilles et ensuite de les fixer au baldaquin du lit.
Mes Jambes sont relevées, et ma chatte, mon anus à son entière disposition. Puis il attache mes mains d au dessus de ma tête. Je suis complètement immobilisée. Les fesses posées juste en bordure du lit.
Voila une belle position de putain et je vais t’utiliser comme la catin que tu es.
Il s’asseoit sur ma poitrine, cravache à la main. Il pose sa main autours de mon cou pour m’éteindre avec fermeté. Il me gifle.
- Tu vas être docile et très obéissante. Je te veux la meilleure des chiennes.
- Oui, maître.
Ouvre ta bouche et sors ta langue. Elle doit être un écrin pour le sexe de ton maître.
Il dépose le bout de son gland sur ma langue.
- Lèche.
Je m’exécute. gourmande comme je le suis, je le prend dans ma bouche.
Il me donne alors un coup de cravache sur le sexe.
- T ai-je autoriser à me sucer pour le moment ?.
- Non, Maître
- Je t’ai dit d’être très obéissante et docile, ne sais-tu pas écouter ?. Je vais te rappeler ta condition de petite salope soumise.
Il me redonne un coup de cravache sur le sexe, une larme sort de mon regard.
Il se redresse pour observer la toile éphémère qu’il a fait de moi.
Je sens sa langue se poser sur mon sexe, et ses doigts effleurer l’intérieur de mes cuisses. Je brule de désir. Puis il prend dans ses doigts le bout de mon plug, qu’il m’a ordonné d’avoir dans mon cul. Il sait que ça me fait complètement bavé le sexe. Il joue avec, il aime le voir, entrer, sortir, entrer sortir, voir mon anus lâcher prise et se refermer.
Voila, ton anus est bien préparé, C’est parfait. Je vais te défoncer, te baiser partout, et par tous tes trous. Tu comprends. Est-ce que tu le mérites ?
- Oui maître.
Ah oui tu le mérites, qu’est ce que tu es ?
- Votre esclave, Maitre.
- Votre Chienne, Maitre
- Votre putain, Maitre.
Il plaça son sexe dans mon anus., attrapa de ses mains mes cuisses et me défonça le cul comme jamais.
J’en lâche même des cris de douleurs, tellement il me baise.
- Hum tu m’excites, petite garce.
Puis il se retira avant de jouir. Il veut garder le contrôle.
Comme tu cries un peu trop, je vais te faire taire. Il me plaça un baîllon.
- Hum c’est beaucoup mieux, dit- il fier de lui.
Pui il met un gant. Mes yeux s’écarquillent. Que va-t-il faire ?
Il s’agenouilla face à mon sexe, puis y introduit un doigt. Faisant quelques mouvements de va et vient.
- Hum c’est comme dans du beurre, un doigt ne te fait rien.
- Je vais t’en mettre un second, quoi que non trois.
- Que tu es ouverte, un vrai garage à bites. Tu sais ce qui t’attend ?
- Je ne veux aucune protestation. Tu as compris ?, sinon je serais bien plus sévère.
- Tout doux ma belle, ma main va rentrer, tu le sais. Aimes-tu cela ?
J’hoche la tête pour lui confirmer. Il sait que je ne l’ai jamais fait. Nous gardons toujours à l’esprit nos codes si les limites sont dépassées. Je veux qu’il soit fier de moi.
Il commence de plus en plus à me dilater la chatte, à faire des va et vient si rapide, que mon sexe devient presque fontaine.
Il se montre très doux d’un seul coup pour me rassurer. Il me demande de pousser
Je sens ma chatte s’ouvrir. C’est tellement excitant mais aussi douloureux.
- Hum quelle belle pute tu es, le sais tu ?
- Non, Maître
- Tu ne le sais pas, pourtant rien que de voir ta chatte ainsi devrait te le faire comprendre.
- Oui Maître.
Puis il retire ses quatre doigts en essayant de faire rentrer le cinquième. C’est éprouvant et difficile. Il n’insiste pas. Mais il rentre des doigts de son autre main et entreprend de m’écarteler. Puis il retente de passer toute sa main.
- Il faudra une main de femme pour te fister, petite putain.
- Cette idée te plait, avoue- le
Il enleva mon baîllon pour que je puisse répondre
- Oui Maitre
- Penses-tu que je t’enlève ton baîllon pour un simple, oui maître ?
- Non maître
- Alors je t’écoute
- Oui maitre, cela me plait l’idée de me faire fister par une femme.
- Voilà qui est mieux.
- Maintenant je vais te faire gicler ta chatte, lâche toi.
Il me caressa en même temps le clitoris. Je jouis avec une telle violence. Des spasmes me prennent sur tout le corps. Je frissonne. De sa main, il me tient par le menton pour que je jouisse en me regardant.
Je n’arrive pas à me contrôler, tellement c’est fort. Je suis épuisée par cette vague de plaisir. Il voit des larmes de bonheur se verser de mes yeux.
Joyeux Anniversaire, ma belle petite chienne.
Je suis son objet, son esclave, tout mon être lui appartient.
Ce soir tu seras attachée pour dormir dans mes bras. Je m’endormis contre mon maître en sentant toute sa chaleur, sa puissance et sa protection…
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C'est un texte un peu dur, je laisse libre à la modération de l'accepter ou non. Je me suis dis que ça pourrais servir à d'autres un jour peut être. J'ai fait mon propre chemin depuis mais cette expérience m'a apprise à me protéger.Outch première rencontre ! Purée j'en tremble, j'attend sur le parvis de cette église. Y'a que des buveurs de pastis et des vieilles comméres, c'est pas franchement mon ambiance. Avec mon pantalon moulant et mes yeux maquillés, je passe trop incognito. Ils arrêtent pas de me reluquer. Ou alors c'est moi ? Non je flippe pour rien, le mec va arriver et tout va bien se passer.Il m'a traité de lope sur la messagerie, je flippe un peu. Bon après, ils disent tous ça. C'est super zarb ces annonces sur les sites gays, on dirait un concours d'annonces les plus clichés possible. Remarque guère mieux sur les sites hétéros. Au moins, il me fera pas chier parce que je suis crock love d'une nana. Est-ce que je suis crock love seulement ? Et merde je sais plus, je me suis tapé plus de mecs en 15 jours que de nanas durant toute ma vie. Ça veut dire que je suis gay ? Peut être qu'ils ont raison. Peut être que j'aime trop la bite pour être bisexuelle ? Ou alors je suis juste un asexuel qui se fait chier ? Ou alors je suis paumé et je fais n'importe quoi. Ah merde je sais plus où j'en suis.Oh merde c'est lui ! Le seul mec en full cuir, ça peut être que lui. Se barrer ! Il faut que je me barre. J'ai rien à faire ici. Bon sang il me regarde. Il sait que je le regarde, il sait qui je suis. Il sourit. C'est bon c'est cramé. Je vais faire un arrêt cardiaque de toute façon. Il se plante devant moi."David ?" J'exhale un son mais rien ne sort. Ma bouche s'ouvre, un truc pas net se forme mais c'est super vague."Ca va aller. Ne t’inquiète pas j'ai l'habitude."Il me prend par la main. Je me laisse faire. Mes jambes arrivent à peine à me porter de toute manière. Il reprend à voix basse."Tu me suis et tu ne dis rien. Tu parleras quand je te dirais de parler."Je hoche la tête, tremblant comme une feuille. Au fond, je suis content, c'est plus facile comme ça. Vingt minutes en bagnole et on arrive. C'est pas l'endroit prévu. Il me dit que sa femme est à l'endroit habituel, que c'est un local à lui pour son boulot. Qu'il s'en sert parfois. C'est plus ou moins crédible, je fais pas gaffe.Le type est très directif mais respire la gentillesse, je crains vraiment rien avec lui. Vaguement dégarni, lunettes de soleil ringardes mais corps plutôt sweet et sourire atraillant. Des durs, des tarés,des fumés du bocal, j'en ai connu plein, il en fait pas parti. C'est un doux qui se la joue, je préfère autant. En tout cas pour la première fois.A l'intérieur, c'est un vieil atelier. Y'a des fixations au mur un peu partout avec un max de truc pour faire fantasmer le novice que je suis. Tout un tas d'objets étranges dont j'ignore l'utilité mais qui me rendent super curieux. Je souris. Ça me fait vraiment très peur, ça m'excite aussi énormément. Brusquement il tire sur mes cheveux et me colle comme une merde sur son entrejambe : j'adore. Je lui sors la bite avec les dents et je m'en prends une monumentale : ça commence bien. On fait des aller retours en gorge profonde et je tarde pas à être souillé de foutre et de bave : ultime.Il me traîne au mur en me broyant la nuque, il me bande les yeux? m'arrache limite mes fringues et m'attache. Le moment est délicieux, je voudrais que cet instant ne s'arrête jamais.Il est très excité et me balance."Je vais te baiser comme une petite salope !"Il aurait pu trouver mieux mais bon je laisse pisser, tout se passe bien, je vais pas faire mon rabat joie. Et de tou...Aie merde ! Je crois que... Oh purée le con, il vient de me pénétrer. Aie mais merde c'est pas... Bon dieu je lui avais dis de lubrifier, c'étais prévu comme ça. Oh non bordel de merde ça fait vraiment trop... Il est en train de me détruire l'anus ce demeuré. Bon on arrête les frais."STOP ! STOP !"Il réagit pas. Cette salle espèce de sous merde réagit pas."Oh merde ! Safeword : STOP ! STOP ! STOP !"Purée, je lui ai répété 150 fois que mon safe word était STOP. Il a pas imprimé ou quoi ? Je me débat sur mes chaines mais mieux attaché que ça tu meurs. L’énervement cède la place à la peur. Il va vraiment continuer comme ça ?"Tu va voir salope, tu va finir par aimer ça. Va y aprivoise ma bite."Merde. Merde putain j'ai mal. J'en chiale. C'est plus excitant du tout là faut qu'il arrête. C'étais pas ce qui était prévu merde ! Le temps passe atrocement lentement. Je crois que je saigne, je crois que je saigne pas mal, bordel j'ai l'impression que mon cul c'est le styx en éruption. Au bout d'un moment assez long il me sort :"Alors t'a aimé ?"Non mais sérieux, est ce que j'ai aimé ? Est-ce que t'aime boire de l'acide au petit déj ? Bon, pragmatique. J'ai super mal et je veux me barrer. Je comprend rien à ce qui se passe mais je veux barrer et vite. Faisons ce qu'il faut. Malgré la douleur, je tord mon petit cul comme si cette séance de vide couille m'avait plu. Il est peut suffisamment débile pour que ça marche."Laissez moi lécher votre sperme maître s'il vous plait."Ticket gagnant, il me détache. Je le regarde même pas. Je me rhabille et me casse à pied sans me retourner. J'ai marché longtemps je crois ce jour là et j'ai largement eu le temps de réfléchir. Après ça plus jamais une rencontre BDSM ne s'est passé comme ça, j'y ai veillé. J'étais le type le plus chiant du monde mais je me protégeais. J'ai eu la chance d'avoir des gens très doux après ça et petit à petit j'ai repris le contrôle de mon corps. Ça a été long mais j'y suis arrivé. Je me suis culpabilisé longtemps pour ce qui c'étais passé mais j'y suis arrivé.
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À mesure que les jours passent, ma passion se déchire. Je ne rêve que de toi, te faire souffrir pour te faire jouir... Mais est-ce ton souhait ? Je n'en sais rien, dois-je te détruire ton corps pour pouvoir sentir le miens ? La douleur que je t'inflige car tu ne peux me l'infliger, m'attriste et me ravie c'est étrange mais ainsi... J'espère qu'à l'avenir tu sauras me surpasser : mon élève dépassera le maître et saura s'y opposer.
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J'attends a 4 pattes les fesses relevées, la tête au sol, les mains dans mes cheveux.Je sens l'effleurement de la cravache qui glisse sur mon mollet avant de remonter mes cuisses, un tapotement sur ma fesse... j'attends. Un grand coups tombe, s'est fort... mes mains se crispent, le souffle coupé... la douleur vive...
Votre main a saisi mon cou pour me redresser, Votre voix au creux de mon oreille..."ce soir, ce n'est que Mon plaisir". Ma gorge se noue, j'ai peur, envie de fuire... mais c'est trop tard... aucun safeword... ma tête retrouve le sol... Votre pied plaque ma joue sur la surface froide. Les coups s'enchainent, se déchainent... les larmes coulent... je n'ai plus de souffle... tout n'est que douleur cuisante...et lorsque je pense que cela se calme... ce n'est que pour attacher mes poignets et les maintenir en extension vers le plafond.... "Ce n'est que le début, je m'échauffe juste; ma catin..." mes larmes redoublent, je tente de respirer... c'est le fouet qui prend la suite, je ne peux bouger... juste subir... mon corps se marque. Je finis par perdre connaissance.
C'est la brûlure de Votre jet de pisse sur mes plaies qui me réveille... je suis au sol dans cette flaque... je me sens sale, dégoutante... l'envie de vomir me prend.... c'est trop fort... je suffoque... sous Votre regard.... " Tu ne me mérites pas, dégage et ne reviens plus..." Vous détachez mes poignets et partez.
Mon dos me semble en lambeau, et mes fesses ne sont pas en meilleur état... chaque mouvement est douloureux, c'est a peine si je supporte l'eau fraîche de la douche... je ressors ruissellante décider a laisser l'aire me sécher. Vous m'attendez dans l'encadrement de la porte. "Tu sembles plus présentable, agenouille toi petite pute". Je tombe a genoux comme un pantin...Vos mains saisissent mon visage, m'intiment à ouvrir la bouche... Votre sexe se fraye un chemin... c'est trop... les hauts le coeur me submerge... Votre main saisit ma gorge pour me relever...."Même ça tu en es incapable. Tourne toi, penche toi , mains sur les genoux". Je Vous obéis, me mets en position le corps crispé, douloureux.. prête à subir une correction... C'est Votre sexe qui me transperce... qui s'enfonce douloureusement dans mon cul... je crie de douleur... "Tu peux crier ça m'excite, sale pute!". Vos assauts sont violent, le contacte de Votre peau sur mes fesses endolories est déja un supplice... et votre membre en moi est un couteau qui me transperce... Vous poursuivez à grand coups de rein, j'implore votre pitié... Vous poursuivez sans ménagement, avec plus de fougue... Vous vous videz rapidement en moi... en saisissant mes seins pour les écraser et pincer leurs pointes. La douleur redouble... et Votre foutre se déverse en moi. "En fait, c'est comme une chienne qu'il faut te baiser..." Je ne sais comment j'arrive à rester debout... je me redresse, mes ongles ont marqué mes genoux. Vous me tendez une liasse de billet que je décline... je tente de partir, mais Vous me retenez pour fourrer les billets dans ma chatte... je tombe au sol... brisée.
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Trois jours sans nouvelle. Je me languis. Je regarde à travers la fenêtre, pensive. Les femmes ont tellement tendance à se poser des questions et de trouver des réponses, qui le plus souvent ne sont pas la réalité.
Je ressens un manque, un abandon, mon coeur palpitant dans ma poitrine. Si difficile de rester en attente, car il m'a troublé, il a marqué son empreinte sur mon désir.
Je ferme les yeux, en revivant cet instant dans cette ruelle. C'est comme s'il était en moi, tel un envoutement. Je pense à lui. La passion de ce désir me consume. Le jeu a commencé, je le sais.
Le temps passe, je doute. Ai je fait quelque chose qui ne fallait pas? Au diable les questions, je me sens juste vulnérable, attirée, car mon ressenti a été très fort. La peur de ne pas ressentir cette intension ardente de désir.
Puis je reçois cette lettre manuscrite, où je découvre la beauté de son écriture.
Ma chère Scarlett
Envie de vertige, de vérité, de répère?
Laissez moi planter mes crocs dans votre être
Posez votre main en toute confiance dans la mienne
Laissez moi faire de vous ma chienne.
Mon corps palpite à cette lecture. Ce jeu de séduction et d'appartenance me procure une vague de désir. je sens mon sexe se gonfler d'une excitation.
La message se poursuit.
Vous devez récupérer votre culotte, qui fut d'un parfum des plus délicieux.
Rendez vous ce vendredi.
Il me laissa une adresse.
Pourquoi le temps paraît il si long dans cette attente. La migraine me monte, tellement je suis excitée, pleine de désir.
Le soir est enfin arrivée. Je me retrouve dans un quartier résidentiel. Mon corps tremble. Je n'ai jamais vécu de moments si troublants.
Sur un porte, un mot m'est laissé.
" Dès le franchissement de cette porte, tu es ma chienne"
Je sais qu'il est tant de faire demi-tour. Une pulsion me dit d'y aller, ma raison me dit, d'être prudente.
Il est temps de vivre mes envies et d'oser. Après tout, celui qui ne tente pas, ne peut pas savoir.
Après une longue inspiration, je toque.
La porte s'ouvre, nos regards se croisent, brulés par l'intensité de ce moment. Je cède. Je baisse mon regard.
En tant normal, je suis à le soutenir, mais sa personnalité, ses échanges, notre complicité naissante laisse place envie à la soumise qui est cachée en moi.
- "Entre et reste debout au milieu du salon" me dit il.
Il m'enlève mon manteau, il me découvre en sous vêtement, comme il me l'avait demandé.
Ses mains dessinent sur mon corps le désir.
- Ouvre ta bouche, m'ordonne t il.
Il y glisse une cravache qu'il me demande de maintenir.
- Mets toi à quatre patte et baisse la tête
Il tourne autours de moi puis s'asseoit sur son canapé, et sors de sa poche ma culotte.
Je sens qu'il me regarde. Je sens des frissons me parcourir.
- Alors ma belle, montre moi comment une chienne se déplace avec élégance jusqu'à son maître"
- "Apporte moi ma cravache"
A ce moment là, je me sens presque féline. Je m'avance à quatre pattes, la cravache tenue dans ma bouche. J'ose le regarder dans les yeux et lui jeter la cravache dans sa main, tout en cambrant mes fesses. Il me demande de m'asseoir sur mes jambres, de me redresser.
avec sa cravache, il me fait relever le menton pour le regarder, et je soutiens son regard comme une provocation.
Je sens le contact du cuir passé sur mes joues, mes lèvres, mes épaules. Puis il me fait écarter les jambes pour passer la cravache sur mon sexe. Il me donne quelques coups de cravaches qui me laissent échapper quelques cris.
Il la remet dans ma bouche pour me dire qu'elle servira plus tard.
Est ce clair, petit chienne.
- Oui Monsieur, c'est très clair, lui dis je.
Puis il me demande de m'allonger sur ses jambes et de lui offrir mes fesses.
Il est tant de voir comment j'arrive à te faire rougir. Je sens sa main me claquer les fesses. je ne peux me retenir de râler. Il me dit que si je fais tomber la cravache, ma punition sera pire.
Il m'ordonne d'aller me placer debout, les mains sur l'accoudoir du canapé, et de me pencher.
Suel beau cul tu as petite chienne, je vais prendre à plaisir à vous enculer.
Le compte à rebours des coups de cravache commence.
- 5 coups.
Le premier m'a fait mail, je n'arrive pas à dire 5.
- Je n'entends rien , me dit il. veux tu que je le refasse encore plus fort.
- Cinq, Monsieur.
- Voila qui est mieux, continuons.
- Quatre..
- Alors on ne me remercie pas? raille t il.
- Pardonnez moi, Merci, Monsieur.
- Trois
- Deux
- Un... je respire, j'aime ce sentiment d'être à sa merci mais la douleur me fait peur. Je sens sa main caressante sur ma croupe. cette douceur laisse place à de l'excitation. Il passe sa main sur mon sexe.
- Que tu es trempée ma petite salope... murmure t il.
Puis il me reclaque les fesses
Je le regarde surprise et interdite.
- Alors, on oublie le Zero?
Il me redresse, me tient par les cheveux, ma tête bascule en arrière et m'obliga à nouveau à m'asseoir sur mes jambes.
Met tes mains dans ton dos. Il m'attache les mains à mes chevilles. Je suis complètement à sa merci. Cela m'excite terriblement, et m'effraie.
- Supplie moi de t'enculer.
Rien n'ose sortir de ma bouche, je me sens comme timide. Il me tient par la tête.
- Ne joue pas les effarouchées avec moi, tu es une chienne. Je vais t'apprendre à tout assumer.
Puis il me gifle.
- Supplie moi de t'enculer.
Je me résigne.
- " Je vous en prie, Monsieur, Enculez moi", je veux être votre chienne.
Je sens sa queue au bord de mon orifice. J'ai peur. Il ne va pas oser me prendre ainsi?
Il mouille son sexe avec ma mouille degouillante. Il me demande de relever mon cul pour avoir une bonne position de putain.
Il place un doigt pour préparer mon petit cul serré qui n'a pas connu la sodomie depuis bien longtemps.
Je sens sa bienveillance à mon égard, et qu'il ne fera rien en dehors de mes limites, nous en avons longuement parlé et échangé.
Puis il place son sexe à l'entrée de mon anus.
- Pousse, viens prendre ce que tu mérites, espèce de petite salope.
Je sens mon petit trou se dilater, j'ai mal.
- tout doux ma belle, prend ton temps, dit il pour me rassurer.
cette attention me réchauffe et me rassure.
Puis une fois installer dans mon cul, il m'assaille de quelques grands coups, comme pour marquer son territoire et montrer qu'il est le maître, mon maître.
- Est ce que tu veux que je te défonce?
- Oui, Monsieur, défoncez moi le cul.
Je le sens prie par une frénésie, je ne me suis jamais fait pilonnée de la sorte. je sens cette force animale, cette puissance que j'avais ressenti quand je l'ai vu. Il prend possession de moi, de ma chatte, de mon cul, de ma bouche.
Une fois qu'il m'a bien besogné le cul, il y place un plug.
- je vais te remplir tes petits trous de chienne. Regarde moi comme tu es trempé. Puis il doigte ma chatte avec des va et vient qui me font défaillir, jusqu'à faire gicler ma chatte. Je n'arrive pas à me retenir. Je me sens complètement interdite, sans défense. Ma tête tourne. Puis il me fourre la chatte avec son sexe.
- Alors on aime être prise par ses deux trous, quelle bonne salope tu es. Ai je raison?
- Oui, Monsieur, je suis une bonne salope. Je vous remercie de toutes ces attentions que vous m'accordez.
Je suis complètement épuisée.
Il m'a fait jouir comme jamais et m'a emmené sur les sentiers que je n'ai foulé que dans mon imagination.Son
Son regard, la manière dont il me touche, me parle, me cravache, me procure des supplices, je sais qu'il prend son temps avec moi.
La morsure de sa possession pénètre mon esprit
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Pas un mot, je ne veux pas céder… je te laisse porter tes coups, je les supporte... laisser mes fesses rougir, se marquer. Je reste impassible, te laisse poursuivre, je ne veux pas céder… la douleur est de plus en plus forte ... je cherche à me concentrer sur mon plaisir, plonger mon esprit ailleurs… ta mains se glisse un bref instant entre mes cuisses, légère caresse… c’est sur mon dos que tu prends le relais... la chaleur se dissipe… j’attends, je me concentre sur ma respiration, recherche à me détendre, te laisse faire, je m’accroche…
étrange moment, où tout se brouille avant que je finisse au sol.
Tu es parti. J'ai attendu un long moment.. et puis j'ai fini par reprendre mes affaires. Dehors, le vent froid a glacé mes larmes, la douleur n'était rien... mon coeur en miette.... tout était fini.Je suis rentrée ... espace de silence et de solitude. La douche chaude ne m'a pas rechauffée... quelque chose s'est brisée.
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La "Birdlocked" est en silicone, ce qui implique intrinsèquement les éléments suivants :
Le matériau est souple, un peu élastique (mais nettement moins que du caoutchouc ou du latex), et ne glisse pas sur une peau sèche.
Il transmet très bien les vibrations, résiste bien à la chaleur et en est bon isolant.
Aucune déformation plastique : le matériau revient immédiatement à sa forme initiale quand il n'est plus contraint.
Eviter les lubrifiants à base de silicone. C'est d'autant plus important ici que la peau reste en contact prolongé avec le dispositif lubrifié.
Pas d'odeur, pas de produit chimique, donc non toxique.
Lavage et stérilisation (une fois enlevée) très simple (porosité faible, hydrophobe et lipophobe).
Plutôt stable dans le temps (les modèles transparents jaunissent et s'opacifient sensiblement avec le temps, mais pour autant, sans déformation ni dégradation des propriétés mécaniques).
Le dispositif est d'une pièce, SAUF la lanière et le petit taquet pour la fixer, qui se perdent facilement, mais qu'on peut aisément remplacer.
Rien à redire sur la qualité de fabrication de ce modèle. Le silicone est de bonne qualité, et son moulage aussi. Assez épaisse (environ 3 mm).
Un 'pont' relie le dessous de la tête à la partie inférieure de l'anneau, séparant les bourses au passage. Ce pont est nécessaire, sinon, étant donné la souplesse du matériau, on pourrait retirer le pénis en soulevant la tête. C'est d'ailleurs comme ceci qu'on l'enfile, avant de verrouiller le tout avec la lanière en plastique.
Cette séparation des testicules, plus la largeur significative de l'anneau la rendent un peu encombrante : on ne peut pas vraiment la serrer entre ses jambes, elle se maintient donc en place naturellement un peu en avant, et il ne vaut mieux pas la contraindre. Ce qui pénalise significativement sa discrétion sous des vêtements étroits ou moulants (oubliez le lycra ou les jeans serrés).
Outre la remarque précédente, elle est très confortable du fait de sa souplesse et qu'elle isole de la température. Cette souplesse lui permet d'ailleurs de s'ajuster naturellement à la plupart des morphologies, et de se sentir à l'étroit sans être trop serré. Un point fort indéniable.
Une remarque quand même : la friction silicone/peau, si elle permet à l'anneau de bien tenir, donne également des sensations de brûlure au niveau du scrotum en cas d'érection (la nuit, typiquement). Astuce : utiliser une crème hydratante pour la nuit.
Puisqu'on parle d'érection, c'est aussi un point fort dû à la souplesse : hormis cette sensation de brûlure (qu'on peut traiter), l'érection est contrainte de façon progressive, donc progressivement inconfortable, mais sans douleur insupportable (moi, je trouve ça positif )
Prendre sa douche avec ne pose pas de problème, mais on ne peut pas vraiment nettoyer l'intérieur / le pénis.
Par ailleurs, elle s'enlève très facilement sous une eau chaude et savonneuse (la remettre est un peu plus compliquée, en revanche). Donc, je déconseille pour un port de plus de quelques jours, s'il y a interdiction formelle de l'enlever sous la douche.
La mise en place est délicate, étant donné la friction importante peau/silicone. En fait, si vous avez la taille correcte, vous ne pourrez pas la mettre 'comme ça' : il faut soit utiliser un lubrifiant (à base d'eau, donc), soit sous la douche, ou bien avec un bas nylon pour mmhh... 'chausser'
Voilà ! Donc je la conseille plutôt pour un port chez soi et occasionnel ou supervisé. Selon votre mode de vie.
Si vous avez un expérience différente, que vous voulez me voir modifier ou compléter ce petit test, faites le moi savoir dans les commentaires !
John D.
PS : Vous pouvez reproduire ce texte librement, mais merci de citer son auteur et/ou de référencer le lien
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I/ils se donnent rendez-vous à l'endroit habituel. Elle arrive en avance, toute excitée, toute chose. Comment va elle réagir en le revoyant. Son cerveau fonctionne à plein régime, des questions, des doutes, des envies, tellement de choses à lui dire, mais par quoi commencer. Son corps tremblotte, sa respiration s'accélère.
Tout a coup, elle aperçoit sa voiture. Le sourire se fait apparaître sur son visage. IL se gare à côté d'elle et la rejoint. I/ils se regardent un moment dans les yeux avant de d'embrasser timidement. IL la prend dans ses bras et la caresse. Elle se laisse faire car elle en a tellement envie, cela faisait longtemps. Envie de sentir son étreinte, envie de se blottir dans ses bras. Le temps semblait s'arrêter pour les laisser tous les deux profiter du moment.
I/ils prennent la voiture pour aller boire un verre. Finalement I/ils optent pour un plat. Tout en mangeant, I/ils discutent, rigolent, se font les yeux doux comme si de rien n'était, comme avant.
Après mangé, I/ils décident de profiter du beau temps, la journée s'y prêtant. Arrivés à destination, I/ils se promènent dans le parc, main dans la main. Plus rien n'existe, i/ils sont seuls au monde, dans leur monde. I/ils empruntent un petit chemin et se rapprochent dangereusement l'un de l'autre. IL passe ses doigts dans son décolleté lui caressant le sein gauche. Elle aime ça et sait très bien ce que cela signifie. Elle n'attend que ça depuis qu'IL s'est garé.
I/ils s'aventurent un peu plus loin dans la lisière du bois, jusqu'à un petit endroit à l'écart, intime, en plein milieu de la végétation. IL l'embrasse d'un baiser de détresse, comme s'IL n'allait jamais la revoir. Elle répond à son baiser avec la plus grande des tendresses qui soit. IL glisse Ses mains dans son soutien gorge jusqu'à ses tétons qu'IL pince doucement puis fermement lui arrachant un petit gémissant de douleur agréable. IL tira vers le bas l'obligeant à se pencher, se baisser jusqu'à ce qu'elle se mette à genoux devant, sa position préférée. N'attendant pas qu'IL le fasse, elle déboutonne son pantalon avec grand empressement, le descend légèrement, plonge sa main dans le caleçon pour en sortir l'objet de sa convoitise, de sa gourmandise, déjà bien durcie par l'excitation, la tension sexuelle qui règne entre E/eux.
Elle le prend en bouche, le suce, le lèche, le deguste. Elle en est avide. c'est Lui qui lui a appris à apprécier cette pratique. Non qu'elle la trouve dégradante, mais ce n'était pas trop son truc avant de Le connaître. Elle glisse sa langue le long du membre turgescent. Elle pose ses lèvres sur Son gland et descend jusqu'à Sa garde l'engloutissant, lentement puis de plus en plus rapidement au rythme des va et vient qu'IL impose avec Ses mains posées de chaque côté de sa tête. D'un coup, il demande de se relever et de se retourner. IL lui enlève sa culotte. Elle est déjà toute humide malgré son indisposition, l'excitation coule le long de ses jambes. Ses doigts s'aventurent tout près de son oeillet qui s'ouvre lorsqu'ils s'y enfoncent. D'abord surprise, elle gémit au fur et à mesure qu'IL enfoncé Ses doigts. IL les retire et enfoncé Sa queue. Hummm elle adore ça, elle aime le sentir de toute Sa longueur et en force. IL accélère Ses coups de reins pour son plus grand plaisir. Elle Lui demande d'y aller encore plus fort, d'être plus bestial, plus violent dans Ses coups. Alors IL se laisse aller avec frénésie et l'oblige à se mettre à quatre pattes comme la chienne qu'elle a été jadis pour lui. Et continue à la besogner de plus en plus fort, de plus en plus vite. Sentant Sa jouissance arrivée rapidement, IL se retire, lui demande de se retourner et d'ouvrir sa bouche, ce qu'elle fait. IL lui baise la bouche jusqu'à la gorge et s'y déverse. Elle avale Son sperme si précieux.
I/ils se rhabillent tous les deux et reprennent le chemin de la voiturew main dans la main. Elle le dépose à Sa voitur. I/ils se font des calins pleins de tendresse. IL prend Sa voiture et repart comme IL est venu.
Pendant un instant, Elle etait heureuse car elle l'avait retrouvé. Un court après-midi, elle s'est laissé aller entre Ses mains. IL n'est plus Son Maître, elle n'est plus Sa soumise, mais dans les faits, elle Lui était encore soumise, juste à cet instant, juste à ce moment précis. Elle ne sait pas si elle le reverra un jour, peut-être ou peut-être pas. Mais une chose est sûre et certaine. Des échanges qu'I/ils ont, IL ne redeviendra pas Son Maître, ni elle sa soumis, même si le lien qui les U/unit est très fort. IL restera à jamais Son âme sœur et elle Sa soumise idéale, mais la vie en a décidé autrement. L/,leurs routes sont à jamais séparées. Elle n'a plus rien à espérer, elle doit avancer, se reconstruire, et qui sait au fil du temps et des conversations, un jour elle trouvera peut-être Celui qui lui permettra de refermer la parenthèse de Lui.
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Je ne sais de Lui que ce qu'IL a bien voulu me dire. Certes, IL m'a dévoilé certaines choses de sa vie, Ses expériences, Ses goûts mais pas assez pour satisfaire ma curiosité. Quelque-chose en Lui m'attire, je ne saurais dire quoi. IL est si énigmatique, si mystérieux.
IL m'a donné rendez-vous en terrasse d'un café. Je me suis apprêtée comme IL m'a demandé, une jupe fendue sur le côté dévoilant le haut de mes cuisses et une chemise mettant en valeur mon joli décolleté soutenu par un soutien gorge en dentelle. Je prend place à une table d'où passants et clients du café pouvaient me voir. Je commande un freeze lemon pour me désaltérer et faire passer mon stress. À l'approche de l'heure fatidique du rendez-vous, je sens la chaleur envahir mon corps, les papillons vadrouiller dans mon ventre et la moiteur s'intensifier entre mes cuisses que je écarte légèrement comme IL le veut. Je regarde au loin et d'un coup mon coeur fait un loupé, IL vient dans ma direction. Je l'ai reconnu au vu de la description sommaire qu'IL a faite de Lui, taille moyenne, plutôt élancé, les cheveux bruns courts, pantalon noir et chemise blanche à col ouvert. Sa démarche est assurée et ses lunettes de soleil Lui donne un look mauvais garçon que j'aime beaucoup je dois dire.
IL s'assoit devant moi sans un mot, me fixe un long moment et je finis par baisser les yeux. C'est à ce moment-là qu'IL enlève ses lunettes et me dit :
- regarde moi petite chienne que tu es !
Au ton de Sa voix, je comprends que c'est un ordre. Je lève mes yeux et je tombe nez à nez sur les siens, de couleur noisette, Son regard est si intense, si profond, que je me sens perdue. Je reste à Le regarder un moment et l'expression de son visage change. Je comprends ce qu'IL veut. Alors je prends mon courage à deux mains, je m'agenouille à Ses pieds, et embrasse la main qu'IL me tend. Les regards se tournent vers N/nous, mélange d'étonnement, d'envie, de gêne, de dégout. Mais j'en fais fi. Je suis bien car je suis avec Lui et c'est tout ce qui compte. IL me salue de la tête et je me rassois tranquillement. À mon attitude, IL comprends que je fais abstraction du monde qui nous entoure. IL pose Sa main sur mon genou, remonte sur l'intérieur de ma cuisse me forçant à écarter outrageusement les jambes. Les clients N/nous regardent subjugués par le spectacle. Ses doigts effleurent mon antre humide. Hummm que c'est bon. J'adore cette sensation, plaisir en public. IL cherche et trouve mon clitoris qu'IL titille. Mais je dois m'efforcer de ne rien laisser transparaître tels sont Ses ordres : ne pas bouger, ne pas gémir, ne pas souffler rapidement. Le serveur arrive pour prendre la commande. Tout en continuant à me caresser, IL demande 2 cafés. Je vois le serveur intrigué, puis sourire, son regard devient lubrique, et la réaction ne se fait pas attendre. Le serveur est excité par ce qu'il voit et perçoit. Quand à moi, je sens l'orgasme imminent arriver. Le serveur repart et c'est à ce moment précis qu'IL retire ses doigts qu'IL donne à lecher. Humm que c'est bon, mais quelle frustration de rester ainsi sur sa faim. Nous prenons notre café et IL me fait comprendre que nous devons y aller.
Nous marchons en direction de son appartement, il fait beau et bon et cela Lui donne l'envie de flâner un peu. IL prend ma main et me dirige dans une ruelle, un peu à l'écart mais pas trop, juste assez pour attirer sans susciter d'atteinte aux mœurs.
- aujourd'hui tu es Ma chose et tu feras tout ce que je te dis. Est-ce clair ?
- oui, lui répondis-je je
- oui qui ??
- oui Monsieur
- pardon ??
- oui Maître
- alors, mets toi à genoux devant moi.
Je suis gênée de me mettre ainsi à genoux, en pleine rue, en pleine lumière. Toutefois les papillons grondent en moi. Je suis terrifiée et excitée par ce qu'IL me demande faire. Je me mets à genoux pendant qu'IL déboutonne son pantalon, laissant entrevoir Sa queue qui pointe dans son boxer, l'objet de ma gourmandise. Je libère sa lame déjà dure comme de l'acier. Il tressaille lorsque de la pointe de ma langue je titille Son gland. Je lève les yeux vers Lui et je vois ses yeux qui commencent à s'embrumer. Alors ma bouche s'ouvre pour le laisser entrer enfin. Son sexe est long, épais et nervuré. J'enroule ma langue tout en faisant des va et vient longs et lents. Je veux Lui donner le maximum de plaisir, c'est Son envie et c'est mon désir. Au fur et à mesure que son excitation monte, IL accélère le rythme. Ses mains se posent sur chaque côté de ma tête et la tiennent fermement. IL veut plus, Son regard me le dit. IL veut baiser ma bouche alors pour Lui montrer que j'ai compris je l'ouvre en grand. Il sourit et commence Sa baise bestiale. IL va de plus en plus loin au fond de ma gorge, à limite de m'étouffer. Je Le laisse faire car je suis objet de Son plaisir. Le fond de la gorge me fait mal mais c'est tellement bon de le voir ainsi se lâcher. IL se déverse enfin et moi, contre toute attente, je me liquéfie à l'idée d'avoir été Son déversoir. IL reboutonne Son pantalon pendant que je passe ma langue sur mes lèvres. Il m'aide à me relever et m'embrasse à pleine bouche dans un baiser toute à fois dur et passionné. IL a le chic pour faire monter la température.
Nous reprenons la route tranquillement comme si de rien n'était devant les personnes médusées par la scène à laquelle elles viennent d'assister. Pensant notre route, nous parlons de choses diverses tout en rigolant. Nous sommes enfin devant l'immeuble. IL compose le code et m'invite à entrer. Nous prenons l'ascenseur et moi stress monte légèrement, mes doutes aussi. Et si je restais figée, et si je ne convenais pas, et si je n'étais pas celle qu'IL espérait. IL pressens mes interrogations, me prend la main et y pose un baiser. IL me caresse la joue ce qui provoque des frissons sur tout mon corps.
Il ouvre la porte de son appartement, et me fait rentrer. C'est un très joli appartement, style épuré et moderne. Après une visite guidée, IL me donne l'ordre de l'attendre agenouillée devant le canapé. Je m'y attelle pendant qu'Il va de l'autre côté de l'appartement. J'attends patiemment son retour, mais les minutes me paraissent interminables. D'un coup, je sens un main se poser sur mes cheveux et je lève les yeux, IL est là avec son regard espiègle, plein malice et très gourmand. Remarquez je suis gourmande aussi. IL se baisse pour m'embrasser le front puis s'assoit face à moi. je vois qu'IL pose à côté de Lui certains objets familiers : un collier et une cravache. IL souhaite que je Lui offre de nouveau ma bouche.
Je Lui baisse le pantalon et m'attelle à la tâche qui m'est confiée. Je Le prends délicatement en bouche, lentement. Il gémit alors j'accélère le mouvement et ma bouche descend de plus en plus loin sur Sa hampe. Je me concentre sur l'objet de ma gourmandise et sans criergare, je sens une chaleur cuisante sur mon cul et je comprends qu'il s'agit d'un coup de cravache. Il a décidé de me fesser pendant que je le suce. Il alterne coup de reins et coups de cravache. Puis il la lâche prend ma tête entre ses mains :
- ouvre la bouche petite salope
- encore plus, allez
Là IL me besogne telle Sa petite chose que je suis. Son gland heurte le fond de la gorge à m'en provoquer des hauts le cœur, alors je respire profondément la le nez. D'un coup je sens que je vais vomir, je me retire et cours aux toilettes pour éviter tout incident gênant. Je reviens dans le salon.
- à genoux, viens à moi à genoux.
J'obéis et traverse la pièce en marchant à 4 pattes, reviens à Ses pieds et le reprend en bouche. Je continue ainsi à le sucer, aller aux toilettes et revenir à 4 pattes. IL lâche ma tête et vient se placer à genoux derrière moi. D'un coup sec, sans ménagement, Sa lame dure et épaisse s'introduit dans mon anus, me soutirant un cri de douleur. Mes larmes coulent le long de mes joues. Il entame un va et vient rapide, et je pleure à chaude larmes à cause de la douleur. Je comprends qu'il me faut me décontracter. Alors je ferme les yeux et me cambre au maximum pour permettre une pénétration plus profonde. Contre toute attente la douleur se transforme en plaisir, hummmm que c'est bon. Son excitation s'amplifie, IL est au bord de la jouissance
- donne moi ta bouche, vite
Je me retourne et IL s'engouffre au fond de ma gorge et s'y déverse. IL adore ça et moi aussi. IL caresse les cheveux
- Tu vas prendre une douche ma petite chienne.
Je sens qu'un peu de Son sperme coule de mon cul quand je me lève
- non ! À 4 pattes comme la bonne chienne que tu es.
Je me remets à 4 et j'avance ainsi à ses côtés jusqu'à la salle de bain, je monte dans la baignoire et m'apprête à me laver.
- non ! Je vais le faire. Mais avant tu auras le droit à ma douche.
Je le regarde et comprends ce qui m'attends. Alors je me couche légèrement, en position semi assise, ouvre la bouche. Je sens un liquide chaud qui coule sur ma langue et que j'avale, mon cou, mes seins, mon ventre. La douche dorée, j'étais contre au début, je trouvais cette pratique dégradante, humiliante. Mais IL a su dédramatiser mon malaise. IL m'a poussé à dépasser mes limites. Guidée par Lui, j'ai pu m'épanouir et apprécié ce moment. Une fois Sa douche finie, il entreprend de me laver entièrement, soigneusement, tendrement. Je ferme les yeux et me laisse faire. Une fois lavée IL me sèche délicatement, me prend par la main et m'emmène dans la chambre.
- à genoux ma petite chose
Je m’exécute. IL quitte la chambre et revient quelques minutes plus tard avec le collier et s'assoit sur le lit, je baisse la tête.
- es tu une bonne soumise ?
- seul Vous peut le juger mon Maître.
Alors il me regarde fixement avec un sourire en coin
- montre moi que Je ne me suis pas trompé sur toi. Conduis toi en bonne soumise que tu es.
Je me prosterne devant Lui, les mains devant touchant ses pieds dénudés, j'embrasse le sol jusqu'à Ses pieds sur lesquels mes lèvres se posent pour un baiser plein de dévotion car je suis Sa chose. Il apprécie mon geste et passe Ses doigts sur mon dos.
- relève ta tête Ma douce.
IL me montre le collier avant de me le passer autour du cou. Il est en cuir, d'environ 3 centimètres de large, rouge et noir. Je le trouve magnifique. Une fois autour de mon cou, j'éprouve une grande fierté. Je suis Sienne et j'en deviens chose.
- viens sur le lit et allonge toi.
Ce que je fais
- essarte les jambe, montre moi La chatte qui m'appartient.
Je souris et ne me fait pas prier, j'écarte bien grand, lui offrant une vue panoramique sur l'objet de sa convoitise. Je mets automatiquement mes mains au dessus de ma tête et ferme les yeux. Ses doigts caressent mon clitoris et je gémis. D'un coup je sens quelque chose de chaud et humide. La pointe de Sa langue à remplacé Ses doigts. Le plaisir monte inexorablement, je gémis de plus en plus fort. Je suis prise d'un orgasme si intense que je cris et cherche à me soustraire de son emprise. IL le comprend et me plaque au lit avec son corps. IL a décidé de me faire perdre complètement la tête. Sans attendre que mon orgasme redescende IL insère deux doigts dans ma chatte, entame un va et vient très rapide, et j'ouvre les vanne. Je deviens fontaine dans un cri de joie, les draps en sont mouillés, le matelas aussi. Les larmes coulent sur mon visage et mon corps tout entier tremble.
IL porte ses doigts à ma bouche pour que je me goûte, hummm quel délice. Occupé à lécher Ses doigts, je ne me rends pas compte qu'IL bouge. IL se positionne entre mes jambes s'enfonce d'un coup dans ma chatte et j'en soupire d'aise. Que c'est bon de sentir Sa queue, Ses nervures, chaque centimètres de Sa peau. IL me besogne sans vergogne, brutal, le regard froid. Je fond, je me noie dans ce regard. Je veux qu'IL me déchire. Je veux Lui appartenir corps et âme. Cette pensée déclenche en moi une montée du plaisir. IL le sent et accélère. Je pars dans le cosmos, mon vagin se contracte intensément provoquant une montée de son plaisir. IL se laisse aller et éjacule en moi tout en s'effondrant sur moi. Sa bouche se pose sur la mienne pour un baiser passionné chargé d'amour et de désespoir.
Nous restons un moment dans les bras l'un de l'autre pour reprendre notre souffle et nos esprits. Je n'ai jamais ressenti ça, un feu d'artifice à l'intérieur de ma tête et de mon corps. S'en suit un moment de silence, de calme, de sérénité. Je resterai ainsi là pendant des heures. Je ne me suis jamais sentie aussi heureuse et apaisée. Je le regarde, Ses yeux sont clos et sa respiration est lente et régulière. Nous finissons par nous endormir ainsi
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Je ne passe jamais par l’étape café. C’est ma règle. Je sais ce que je fais.
Après quelques mois de discussions, cette rencontre sera probablement un one-shot… Ce sera dur, pas de quartier… Pas de tendresse, pas d’égarements. Pas de sentiments, que des centimètres ! Même pas de coït post-séance ; seulement de la douleur, du protocole et du décorum… Il aime le cacao pur, je lui trouve une jolie boîte de chocolats artisanaux. Peut-être que ça brisera la glace, je ne sais pas moi, comment ça va se passer…?
La trouille me prend… Jamais vu ce type, je sais à peine à quoi il ressemble… Je prépare ma tenue de parfaite soumise protocolaire : un haut noir et transparent en tulle, un soutien-gorge noir, une jupe crayon, un porte jarretelles et des bas. Bec et ongles rouges, coiffure impeccable, pas de culotte.
C’est pas moi, cette meuf. Elle a l’air conne.
Je stresse, gère mal mon temps et me perds dans des précautions aussi inutiles que chronophages ; je laisse filer mes bas puis deux trains consécutifs. J’enfile mon énorme plug tant bien que mal. Je me dépêche, je cours et transpire dans tous les sens...
Mon portable sonne, énervé ; je décroche, sa voix déçue résonne au bout du fil... Je le comprends. Il me conseille de prendre un taxi pour arriver plus tôt mais comme que je suis une petite conne têtue, je décide tout de même de prendre les transports en commun.
Au trot dans le dédale des couloirs souterrains de Montparnasse... Je serre les fesses et réajuste sans cesse ma jupe. Et si le plug tombait ? Et si on voyait mes bas ? Et si on devinait ce que je suis ?
Ligne 13. Le métro se tord dans tous les sens en faisant tressauter le strapontin sur lequel je suis assise. Ma punition commence déjà : je suis là, assise sur mon pauvre petit strapontin pourtant inoffensif et je me fais vigoureusement enculer au gré des mouvements de la rame. Il n’est pas encore là, mais sa présence se manifeste déjà en moi... Pas le choix. Je me fais tout un scénario... Va-t’il être enervé au point de ne pas me laisser entrer ? J’ai plus d’une heure de retard, moi qui suis d’habitude ponctuelle…
Il me téléphone à nouveau, je me précipite vers la sortie du métro, profitant de la brise d’air frais pour rafraîchir mes joues enflammées. Je cours - encore - vers son immeuble et je suis déjà à bout de souffle. Vis ma vie de fumeuse asmathique en surcharge pondérale..
Il est adossé à la porte d’entrée et me fait signe d’entrer en me saluant. Un beau mec, tempes grisonnantes, yeux noirs... Je le suis jusqu’à l’ascenseur. Les portes se referment…
Tout sourire, il passe directement sa main sous ma jupe et appuie brusquement sur le gros plug bien ancré dans mon cul déjà douloureux... Il me trouve belle et à son goût, salue mes efforts mais déplore mon retard d'une heure. Arrrrgg... Les portes s'ouvrent et il me saisit par la nuque en me poussant vers son appartement.
Je me retrouve à genoux dans son salon... Effectivement, pas de perte de temps en présentations, straight to the point. L’endroit a été préparé, il y a des bougies chauffe-plat allumées un peu partout sur sa bibliothèque et son piano, une agréable odeur d’encens et du jazz en fond. Je ricane : lui, le soit-disant gros bourrin, a préparé l’endroit en suivant tous les codes traditionnels mièvres et sirupeux de la vanille...! Moi les chocolats, lui les bougies parfumées... La totale !
Vu la tronche qu’il tire, je pense qu’il a envie de me coller une bonne grosse baffe… Je l’avais prévenu : « vous n’etes pas à l’abri de mes provocations ». Il sort son sexe de son pantalon et le frotte sur mes lèvres entrouvertes. Comme ça, tout naturellement, sans aucun préambule... Le jeu est déjà gagné et il sait qu’il avance en terrain conquis.
Malgré son introduction un petit peu brutale, ce moment est très doux. Je le découvre du bout des lèvres et des paupières. Ambiance électrique, nos regards s’accrochent l’un à l’autre. Il prend son temps, enlève sa chemise et son pantalon puis finit nu alors que je suis toujours habillée. La situation est très troublante ; j’ai beau être l’habillée, je reste la plus vulnérable... Il y a encore beaucoup à faire : je ne suis toujours pas découverte, je ne sais absolument pas ce qui va se passer alors qu’il est déjà à poil et dans ma bouche… L’attente. Ca va venir, t’inquiètes…
Une fois que son sexe est dur, il me soulève par les aisselles et m’embrasse très doucement en me collant face la porte de la pièce. Il passe ses mains sur mon corps, sur mes seins, il sait que j’adore ça… Il soulève ma jupe sur mes hanches et enlève progressivement mon plug tout en continuant à me toucher un peu partout. Je me cambre. Sa tige vient se perdre entre mes fesses et son gland commence sournoisement à forcer mon cul.
« Tu croyais pouvoir t’en sortir comme ça ? »
La pause est terminée… Je suis sommée d’écarter mes fesses sur le champ, d'une manière lascive et impudique, si possible. Ses mouvements de bassin se font moins progressifs et beaucoup plus réguliers, je morfle déjà. Plus il s’avance en moi et me pénètre, plus j’ai cette impression d’être complètement clouée à la porte sans pouvoir trop faire quoi que ce soit… J’ai mal, je suis déchirée de l’intérieur et je finis même par m’accrocher d’une main au haut de la porte par peur de tomber.
J’ai tellement mal… Mes genoux sont rentrés vers l’intérieur et je vacille dangereusement, tenant tant bien que mal en équilibre sur la pointe de mes pieds. Je gémis et commence à le supplier : je crève de douleur mais qu’est-ce que ça m’excite… Je ne saurais expliquer cette excitation, franchement… Je dois avoir un souci, c’est pas possible… J’ai horriblement mal et pourtant mon entrejambe est trempée, et lui comme moi savons qu’il n’y touchera pas de toute la soirée. Il prend son pied et ça me rend folle que ce mec ait cette audace, ce culot de se branler littéralement dans ma douleur et de jouir de celle-ci. Il halète, pousse des petits cris rauques. Je n’en peux plus…
Ses ongles sont plantés sur mes hanches et il s’amuse à me donner quelques petites fessées, pour la beauté du geste, sûrement. Je hurle le plus bas possible. Je n’ai même pas été préparée bordel ! Et pourtant… Je suis ouverte et trempée…
Je ne tiens plus ; je finis par m’écrouler, complètement à bout de souffle et à court d’équilibre. Ni une ni deux, il se saisit de mon visage, me retourne en me mettant dos à la porte et force ma bouche. Son gland se glisse au fond de ma gorge et ses couilles frappent mon menton. J'ai mal au cul, je suis complètement sonnée, je dégueule à moitié mais j’ai furieusement envie de baiser ; je sais que ça n’aura pas lieu et ça m’excite encore plus.
Au bout de quelques râles, Il se retire et jouit dans le creux de sa paume. C’est le luxe et la délicatesse des premiers émois, quand on garde ces saveurs pour plus tard, quand les choses, les pratiques et les habitudes seront bien entamées...
Et cette nuit, à cet instant, l'était à peine...
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Invitée à une soirée BDSM dans un club libertin, contrairement à mon habitude, j'accepte. L'après-midi chez mon ami, des discussions, des rires, ainsi qu'il est de mise entre nous. Le repas avalé, je file me changer. Tenue noire de rigueur, corset, jupe, bottes, j'attrape mon sac à jouets, ma cravache, et nous voila partis. Enfin, après avoir perdu 10mn à chercher la cravache voyageuse qui a décidé de prendre la clé des champs juste avant de monter en voiture.
Arrivés à destination, on nous attend déjà. Deux jeunes femmes charmantes et souriantes. Nous sommes rejoints par un jeune homme, puis par un couple. Nous sommes enfin au complet. Le club nous tend les bras, un passage au vestiaire, ces dames se changent, et nous entrons dans le club proprement dit. Ambiance sympa, chacun reste sur son quant-à-soi, mais sans gêne excessive. Nous commençons à faire connaissance.
Le couple commence à jouer, puis je demande à l'une des jeunes femmes si elle a envie de goûter mes martinets. Nous nous avançons vers la barre de pole dance, elle se déshabille, ne garde que sa culotte en dentelle et se met en position. Je commence doucement, j'alterne les coups, les différents martinets en ma possession. Elle ondule, se dérobe légèrement, parfois, concentrée, dans la sensation de ce que je lui inflige. J'étrenne différents martinets, tout se passe au mieux. Nous terminons sur une note plus cinglante, un petit flogger aux lanières dures et fines sur l'arrière de ses cuisses, douloureux pour elle, jouissif pour moi. Merci pour ce délicieux moment partagé, au rythme de mes coups, au rythme de ton corps qui me répond.
Nous retournons vers notre coin, et je m'intéresse au jeune homme. Totalement débutant, il s'intéresse plutôt au bondage, me dit-il au début, puis nous parlons douleur, masochisme... Je lui demande s'il veut, lui aussi, tester mes instruments. Il veut bien, mais pas devant tout le monde. Nous montons donc à l'étage, cherchant une salle qui conviendrait. La pénombre n'est pas le mieux pour jouer, mais il faut faire contre mauvaise fortune bon coeur. Je lui indique sa place, debout, en appui contre le mur. Je lui demande de se déshabiller, de ne garder que son caleçon. Le jeu commence. J'y vais tout doucement, avec mes jouets les plus doux, je n'ai pas envie de le dégoûter, j'ai envie qu'il découvre le mieux possible ce monde qui l'attire depuis un moment. Il m'indique où il préfère que mes coups atterrissement, son dos est le plus agréable, visiblement. Je lui demande souvent si tout va bien, et je monte en puissance. Il aime beaucoup, se découvre des plaisirs inconnus de lui. Après un bon moment, nous cessons le jeu, il se rhabille, et nous allons pour redescendre. Là, il me dit qu'il a envie de tester la chaise BDSM. Nous changeons de pièce, il enlève son tee-shirt, s'assied, et je boucle les sangles sur ses poignets, ses cuisses. Je sais qu'il aime la sensation d'impuissance. Je reprends mon martinet doux, et je commence à flageller ses pectoraux, insistant sur les tétons, dont il me dit aimer le travail. Je suis concentrée, il est plus bas que moi, je fais très attention à ce qu'il ne reçoive pas une lanière dans le visage. Il aime, le dit. Je suis heureuse de pouvoir lui faire découvrir ce dont il rêve, de ne pas le décevoir, et très heureuse de son masochisme que je découvre et qui me ravit. Nous finissons le jeu, et cette fois, nous redescendons pour de bon.
En bas, les jeux se poursuivent également, tout le monde s'amuse, chacun est occupé, l'ambiance est très bonne. Nous nous installons sur des tabourets, et nous buvons un verre. Nous papotons un peu, en regardant ce qui se passe autour de nous. Je lui propose de tester mon nouveau martinet en sisal. Il en a un peu peur, me le dit, mais à suffisamment confiance en moi pour accepter, et vouloir jouer devant tout le monde. De nouveau, son tee-shirt tombe. Je commence sur son dos, la sensation de l'accessoire est très bonne, le tombé est parfait, bien groupé, il est suffisamment rigide, avec cependant une bonne souplesse. Mon partenaire est rassuré, plus de peur que de mal, ça chauffe plus que ça ne pique, la sensation lui plait également. Je lui demande de se retourner, et je recommence à frapper ses pectoraux. Concentrée, encore. Il est plus grand que moi, debout, c'est plus facile, je me permet de lever les yeux pour croiser les siens. J'ai un choc, littéralement. Il me regarde avec une intensité peu commune, je me sens transportée par ses yeux vrillés aux miens, tendus vers moi, un instant d'osmose. Troublée par ce regard que je n'ai connu qu'une fois auparavant, je me sens remontée à bloc, portée par cette envie, cet appel, ce don. Je reviens souvent accrocher mon regard au sien.
Lorsque nous revenons vers nos amis, les soumises présentes félicitent mon partenaire pour son endurance, et pour ce regard qu'elles ont vues aussi, lui disant que c'est si rare. Il semble ne nous croire qu'à moitié, heureux de ces compliments, cependant.
La soirée se déroule, alternance de jeux, de discussions, d'explications aux non initiés, rigolade et sérieux avec le patron.
L'ami avec qui je suis venu me dit qu'il aimerait bien jouer avec son cat-o-nine. Je lui propose mon partenaire d'un soir, et vais lui demander si l'expérience le tenterait. Il accepte, va se mettre contre le comptoir du DJ, torse nu, et le jeu commence. A un moment donné, prise d'une inspiration subite, je viens me positionner entre les bras du jeune homme, toujours les mains sur le comptoir, et je commence à lui pincer les seins. Le mélange des deux douleurs semble lui plaire grandement. Je reviens vers mon ami, et lui demande s'il voudrait que je me joigne à eux avec un martinet. Il accepte, et la danse commence. Lui dans le dos, avec son cat, moi devant, avec un martinet aux lanières larges mais douces. Nous frappons à contre-temps, puis en même temps. J'ai la chance d'avoir le plus beau point de vue de ce trio, je vois en même temps les yeux du jeune homme et ceux de mon ami. Grand moment, une première pour nous trois, et une réussite.
L'heure avance, les clients partent les uns après les autres, nous rassemblons nos affaires, une dernière discussion avec le patron, et nous quittons les lieux. Poignées de mains et bises échangées, nous sommes tous heureux de notre soirée et nous promettons de recommencer vite.
Un grand merci à vous, mes partenaires de ce soir, qui m'avez donnés tant de plaisir et avec qui j'ai partagé des moments uniques. Merci jeune fille, pour ton corps doux et ondulant au gré de mes lanières, merci jeune homme, pour m'avoir donné l'occasion de te faire entrer dans ce monde de belle façon.
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Anno 1867
*********
Et puis, c'est le chaos, la fin du monde... Nos soldats se rendent ou sont tués...
On essaye de se réfugier dans la tour du château... Des hommes nous rattrapent. On a beau crier, supplier, ça les fait rire!
Un homme me prend sur son épaule, plaque sa main sur mes fesses et m'emmène...
Dans la cour du château, on est toutes regroupées, moi la Princesse, les filles et les femmes des nobles et puis des servantes et des paysannes...
Je crie, "Mon père est le Seigneur, il paiera pour que vous ne m'emmeniez pas!!"
Un homme brun et barbu me fait un grand sourire et me dit, "Ton père, t'as vendue Princesse!"
"C'est pas vrai, vous mentez, vous êtes..."
Paf!! Il me donne une gifle qui claque sur ma joue!!! Je pousse un cri, ça fait vraiment mal! Dieu sait que j'en ai donné des gifles aux servantes, mais c'est la première que j'en reçois!!!
L'homme continue, "Sois polie, sinon tu vas recevoir la fessée!"
Il est fou!!
"Ton père nous a donné de l'or et les plus belles femmes, pour avoir la vie sauve et qu'on ne mette pas le feu au château!!!"
IL MENT!!!! Mais je ne le dis pas, j'ai la joue brûlante et douloureuse.
Ils nous mettent un collier de fer autour du cou. Ensuite, on est toutes attachées l'une à l'autre par une chaîne.
Sur trois rangées, on se dirige vers le port. La seule lumière vient de la lune, on trébuche...
Des pirates sortent des maisons avec des objets et des femmes qui hurlent!
On entend crier, "Embarquez sur les bateaux..."
Je regarde vers le ciel. Oh mon Dieu, pourquoi, nous? Et même, surtout, pourquoi moi??
Des fouets claquent et on doit courir péniblement jusqu'aux quais.
Je distingue les silhouettes de bateaux dans la pénombre.
On nous fait monter sur une passerelle et on se retrouve dans le noir, dans un endroit humide et puant, sans doute, la cale.
Des filles poussent des cris. Il y en a d'autres qui pleurent. Mon je fais les deux, je pleure et je pousse des cris!
Je suis la fille du Seigneur de la région et je me retrouve enchaînée et enfermée avec des servantes, des paysannes et des prostituées...
On finit par s'asseoir et pour avoir moins froid, je me colle contre ma voisine.
Cette nuit-là, je dors à peine... Des filles gémissent toute la nuit, des bêtes nous courent dessus. Une fille crie, "Ce sont des rats!!"
On se met toutes à crier!!
Le jour est sûrement levé, mais dans la cale, il fait toujours aussi noir.
Enfin, on ouvre une trappe et des hommes viennent distribuer du pain sec et de l'eau!!
La fille contre laquelle, je me suis collée pendant la nuit est une jeune paysanne. Elle ne me connaît pas.
On parle un peu dans le noir... Des filles savent ce qui nous attend : on a été enlevées par des pirates et on va être vendue à Alger... On se lamente toutes...
*-*-*-*
Des heures plus tard, des hommes viennent nous chercher pour nous amener sur le pont...
On est sales, on pue... On a toutes... pissés dans nos vêtements, même moi!
Quelle horreur de traiter des êtres humains de cette manière!
On est sur un très grand bateau. L'air me fait du bien.
Des hommes nous enlèvent les colliers de fer et les chaînes.
Un homme crie, "Déshabillez-vous."
Les filles autour de moi enlèvent leurs robes et leurs chemises. Je fais la même chose... quelle honte!! Les larmes coulent sur mes joues. Je suis nue comme les servantes. Je me cache tant bien que mal en mettant un bras sur mes seins et une main sur... mon intimité.
On doit se mettre sur plusieurs rangées, les unes derrière les autres. Des hommes passent, nous regardent... Certains nous caressent les seins, les fesses.
Celui, qui doit être le Capitaine, à voir comme les autres s'écartent quand il arrive, crie, "Qui est la Princesse??"
Je ne bouge pas... Je crois que j'ai plus de chances de pouvoir m'évader, si on me prend pour une fille du peuple.
Une des filles crie, "Elle est ici, Capitaine!"
Une de mes servantes!!
Les filles s'éloignent un peu de moi... Le capitaine me prend par un bras et en même temps, il me donne une violente claque sur les fesses. Je crie, "aaaaaiiiiieee!!"
"Et alors, tu as oublié, qui tu es?"
Je pleurniche, "Pardon Capitaine, je... je n'avais pas compris!"
Je reçois une nouvelle claque, je crie à nouveau, ça fait vraiment mal.
Il me dit, "Menteuse!!"
Les hommes rigolent. Ils disent, "Donnez lui, la fessée, Capitaine!"
Un autre crie, "Elle a un cul de paysanne, pour une princesse."
"On la fessera plus tard.", dit le Capitaine!
Puis à moi, "Tu es pucelle?"
Je réponds, "...... oui....."
Il me donne une bonne claque sur l'arrière de la tête! Sale brute!! Je dis bien haut, "Oui, Capitaine!"
"Bon, tu vas te mettre là." Il me désigne un endroit près du mat.
Il ajoute, "Les autres pucelles aussi."
J'y vais avec deux filles de commerçants et trois jeunes paysannes.
On est cinq en tout... sur une trentaine de filles.
Le Capitaine s'adresse à quelqu'un, "C'est tout, à ton avis?"
Et alors... je vois arriver quelqu'un que je connais... très bien. Murphy!!!
Je lui dis, "Murphy, tu viens me chercher???"
Elle rigole, le Capitaine aussi. Il la prend par la taille et l'embrasse...
C'est Murphy!!! Elle est habillée et elle semble au mieux avec les pirates...
Alors, elle va me faire libérer??
Comme elle ne me regarde pas, je l'appelle, "Eh, Murphy!"
Elle se tourne vers moi, "Ce n'est plus Murphy, c'est Maîtresse."
Je bredouille, "... mais... pourquoi... tu... vous..."
"Tu parleras quand je te donnerai l'autorisation. Compris?"
Je baisse la tête, "Oui... Maîtresse."
D'abord, les pirates, puis Murphy, bientôt ça va être Satan en personne qui va apparaître pour me tourmenter! C'est un cauchemar!!
Hélas non!
On est six pucelles... Tout le monde nous regarde! Un homme vient nous attacher une bande de tissu rose autour de la taille.
Le capitaine dit à ses hommes, "Interdiction de baiser les pucelles, celui qui le fait, on lui coupera les couilles et on lui fera bouffer!"
Voilà qui semble dissuasif!
Un des hommes demande, "On peut se faire sucer, capitaine?"
"Dans sa bouche, tout ce ce que vous voulez."
Quelle horreur!! Toutes ses émotions plus l'idée que ces hommes enfoncent leurs sexes dégoûtants dans ma bouche, je me sens mal... La tête me tourne et je fais un... malaise...
*-*-*-*
Splaaach!!! Je reviens à moi, brutalement!
J'ai reçu un seau d'eau glacé dans la figure.
Je tousse, je crache, c'est de l'eau de mer...
Le Capitaine se penche vers moi, "Alors Princesse, on fait des manières?"
Je m'accroche à lui, "Mon père est riche, Monsieur, il vous donnera une..."
Il me coupe, "Tu es une emmerdeuse, toi! Tu vas avoir 10 coups de fouet! Tu verras, ça va t'empêcher de t'évanouir!"
Quoi??? Le fouet!! A moi??
Je lui dis, "J'ai pas fait semblant, je vous le jure!"
de plus, pour avoir parlé sans autorisation. Tu as encore quelque chose à dire?"
Je fais vigoureusement "non" de la tête!
20 coups de fouet!!! Il y a un murmure de satisfaction parmi les filles et des cris de joie de la part de l'équipage.
Deux hommes me prennent par les bras et m'attachent, face contre le mât, les bras levés. Je suis toute nue devant cette racaille et ces filles, dont certaines étaient mes servantes!
Je me souviens des cris des filles que je faisais fouetter... Je trouvais ça très amusant de les entendre appeler leurs mères... supplier... promettre tout ce qu'on voulait...
Un fouet siffle dans l'air..."sssswwwwwitch!!" Je ressens une vive brûlure en travers de mes fesses d'une hanche à l'autre! Je pousse un cri aigu, "aaaiiiiieeeeeeee!!!! Pitié, capitaine, ça fait trop mal!"
Il me répond, "C'est le but! Mais comme tu as parlé celui-là ne compte pas. Tu as juste le droit de crier!"
Ooooh non!!! J'entends le sifflement du fouet puis, sssswwwwwitch! Il vient mordre la base de mes fesses! "aaaiiiiieeeeeeee!!!!". Je m'aplatis contre le mât!!!
Je crie déjà quand j'entends le sifflement du fouet, mais l'homme qui le manie s'amuse à le faire claquer dans le vide, avant de l'abattre sur mes fesses.
Rires des pirates!!
21 fois encore, le fouet vient cingler mes fesses et mes cuisses... La douleur est insupportable, je me tords contre la mât!!
Enfin, au 21ème l'homme s'arrête.
Le capitaine me dit, "Tu as compris la leçon, Princesse?"
"Ouiiiii Capitaine... J'ai compris la leçon!!"
Je sanglote contre mon mât!!!
Depuis le haut des fesses jusqu'à la pliure des genoux j'ai l'impression que ma peau est en feu!!!
"Laissez-la attachée au mât à titre d'exemple." dit le Capitaine. Et il ajoute, pour les filles, "Si vous n'obéissez pas, vous serez fouettées comme la princesse! Compris?"
On entend , "oui"... "yes"..." ja"..." Elles ont toutes compris!
Je reste attachée au mât... Les hommes viennent me voir... touchent mes fesses, tire mes cheveux vers l'arrière pour voir mon visage plein de larmes...
Il y en a un qui me dit, "Pas une seule blessure, on pourra recommencer très vite!!"
Je suis en enfer!!!
Tout se passe comme dans un rêve, un très, très mauvais rêve!!
Je reste là interminablement, sans boire et sans manger...
Le soir, on me détache et on m'enchaîne à nouveau dans la cale.
J'ai terriblement mal aux fesses et à l'arrière des cuisses. J'ai aussi soif et faim, surtout soif.
Nous ne sommes plus que quatre dans la cale. Ce ne sont pas d'anciennes servantes du château, heureusement!
Un homme vient nous donner du pain sec et une cruche d'eau...
On mange dans le noir et puis épuisée, je sombre dans un sommeil peuplé de cauchemars, mais la réalité est pire!
Le lendemain matin, des hommes viennent nous détacher et nous font monter sur le pont.
Il y a des filles, un peu partout, occupées à nettoyer. Quelques pirates font régner l'ordre à coups de fouet. On entend crier et supplier régulièrement. La plupart des filles sont nues, quelques-unes ont une chemise.
On n'a plus de chaîne mais toujours un collier de fer autour du cou.
Un homme nous dit, "Vous êtes décidées à obéir à tous les ordres ou vous préférez être fouettées et retourner dans la cale???"
On dit toutes les quatre, "On obéit..."
L'homme crie, "Qui a encore besoin de filles."
Deux pirates viennent voir. L'un d'eux me choisit, mais l'homme dit, "Pas elle!"
J'attends, nue, dans le vent froid... Au bout d'un moment, je vois arriver Murphy. Elle est habillée et me dit, "A genoux devant ta Maîtresse!"
Le fouet, il n'y a rien de mieux pour rendre obéissant. Je me mets immédiatement à genoux. Elle vient se mettre tout contre moi. J'ai le visage contre son gros ventre et sa... son intimité...
Elle me dit, "Regarde-moi!"
Je dois complètement lever la tête pour la regarder.
"Tu vas être ma servante!"
Je voudrais dire, "Vous êtes folle...", mais je me tais.
C'est une erreur! Elle se recule et m'envoie une bonne gifle sur la joue, "On dit, oui Maîtresse."
Je frotte ma joue en pleurnichant, "Oui, Maîtresse."
"Tu verras, je suis une bonne maîtresse. Bien sûr, je te fouetterai, pour que tu n'oublies pas qu'elle est ta place, mais c'est normal de fouetter une servante, non?"
"Oui, Maîtresse."
Elle ajoute, "Tu vas avoir le grand honneur d'embrasser le cul de ta Maîtresse!" Sur ce, elle soulève son ample jupe, dévoilant de grosses fesses blanches.
Elle me dit, "Montre ta soumission à tout le monde!"
Je m'approche de ce gros derrière... lentement!
J'entends des rires autour de nous. Une voix d'homme qui dit, "Venez voir la Princesse!"
Murphy prend ses fesses à pleines mains et les écarte... À ce moment-là un homme pousse ma tête et je me retrouve le visage entre ses fesses.
Je me débats un peu, mais il pousse sur ma tête!!!
Pouahh!!! Murphy se tortille contre mon visage, en disant, "Dans peu de temps tu vas l'aimer mon cul, Princesse!"
Ça ou le fouet? Je préfère ça!! Je ne me débats plus, je lèche un peu!!!
Elle n'est pas propre! Je savais qu'elle n'avait pas beaucoup d'hygiène, mais c'était l'affaire des servantes! Maintenant, j'ai son odeur et son goût dans le nez et dans la bouche!!
Elle me dit, "J'espère que ça te plaît... Parce que j'aime me faire lécher le trou du cul et je ne suis pas la seule!"
J'entends rire des hommes, "Ouais, tu vas avoir du travail, Princesse!!".
Ce n'est pas le fouet qui marque le début de mon affreuse nouvelle vie, c'est ce moment où j'embrasse le trou du cul de celle qui était ma servante sous les rires et les quolibets des hommes!
A suivre...
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Un château en Irlande.
Irlande - Anno 1667
*******************
Je m'appelle Wilhelmina et je suis née en Irlande. Mon père est un Seigneur qui possède un château et beaucoup de terres, dans le Connaught.
Mes parents ne se sont jamais beaucoup occupés de moi. La plupart du temps, ils sont à la Cour ou à diverses occupations.
Ah oui, on utilise le diminutif de mon prénom, Mina, enfin seulement mes parents ou ma proche famille.
Des gouvernantes se sont succédées auprès de moi, dès ma naissance. Depuis trois mois, il s'agit de Madame Murphy, que j'ai baptisé Murph. Elle est chargée de veiller à ce que j'ai tout ce que je désire.
Mes parents me demandent de temps en temps si je suis satisfaite de Murphy. Et, oui, je suis satisfaite. Elle fait tout ce que je veux. Elle a compris que c'était la condition pour garder son emploi. Par contre, elle est très sévère avec le personnel et particulièrement avec les servantes.
Mon père a droit de haute et basse justice, sur ses terres. Il ne manque jamais de faire fouetter les domestiques ou les paysans quand il le juge nécessaire. J'avais été très impressionnée de voir de très jeunes femmes déshabillées et fouettées en publique. Pour une jeune fille, la honte d'avoir ses fesses dénudées me semblait une punition pire que le fouet. Il faut dire que je ne l'ai jamais reçu!
Les punitions corporelles se pratiquent à tous les niveaux.
Les professeurs, souvent des curés, punissent les élèves, depuis la réprimande jusqu'à la canne. Les maîtres fouettent les domestiques. Il existe une loi, qui s'appelle "the rule of the thumb" (la "ègle du pouce), qui autorise un mari à battre sa femme à condition que le bâton qu'il utilise soit d'un diamètre inférieur à un pouce. *
Petite, je me suis vite rendue compte, que moi aussi, je pouvais punir à ma guise les servantes et les paysannes, soit parce qu'elles avaient commis une faute, soit parce que cela m'amusait. Murphy, ma gouvernante, est une experte dans ce domaine et a fortement encouragé mon penchant naturel. C'est une forte femme et elle manie le fouet avec beaucoup d'habileté. Elle m'a expliqué que le fouet se manie de façon à faire le plus mal possible, sans blesser, de façon à pouvoir recommencer souvent et à ne pas laisser de marques.
La Bible cautionne ses pratiques. Dans la lettre de Paul aux Hébreux, il est dit au verset 7 "Car le Seigneur châtie celui qu'il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu'il reconnaît pour ses fils."
Plus jeune, j'ai fait part de mon goût pour punir les jeunes servantes, à mon confesseur. Il m'a dit que c'était tout à fait normal et que c'était la seule façon de faire travailler les servantes ou les paysannes qui sont naturellement paresseuses. Rougissante, je lui ai avoué que je repensais à ces punitions et qu'il m'était arrivé de rêver à ça... et que c'était agréable... trop agréable. L'abbé, un homme d'un certain âge ne comprenait pas bien pas ce que je voulais dire. Il m'a posé beaucoup de questions... nécessaires, pour me donner l'absolution. Je lui expliquai que voir relever les jupes d'une servante, pour dénuder ses fesses, puis de les voir rougir sous le fouet, ça me troublait.
Il me demanda, "À part ça, vous n'avez pas de pensées impures mon enfant?"
"... euh... non... mon père."
"Vous aimez simplement les voir punies?"
"Oui, mon père."
"Alors, ce n'est pas grave. Ces filles du peuple sont généralement des dévergondées et ce n'est que justice qu'elles soient punies. Il s'agit, d'une innocente petite distraction."
Personnellement je me conduis avec la retenue due à mon rang. Récemment, la seule chose que j'ai permise à celui qui va devenir mon fiancé, c'est de prendre ma main... et... de la porter à ses lèvres. Nous avions échappé un instant à notre chaperon.
Je me suis confessée le lendemain matin. L'abbé m'a grondée et m'a donné l'acte de contrition à réciter 20 fois à genoux. Je dois attendre d'être fiancée pour me laisser accepter ce genre de privauté.
L'abbé m'a dit, "Amusez-vous à punir vos servantes, mon enfant, mais ne faites pas de jeux de ce genre avant le mariage, Dieu vous regarde!"
Bon. J'obéis à mon confesseur et quand il m'arrive d'avoir un semblant de pensée impure au sujet de Geoffrey, mon futur fiancé, je me défoule sur les servantes. Il y en a une vingtaine dans le château.
J'aime aussi me promener sur nos terres, pour punir les jeunes paysannes.
De toute façon c'est dans l'ordre des choses et je ne suis pas cruelle, loin de là. J'ai même fait donner une dot à une jeune servante que j'aimais bien, afin qu'elle se marie avec un des palefreniers. Mais comme le dit Murphy, il faut que les servantes sachent où est leur place.
Elle a peut-être des pensées moins pures que les miennes. Je sais qu'elle fait souvent coucher une servante dans sa chambre, pour lui masser les pieds si elle a des crampes la nuit. Entrant, dans sa chambre à l'improviste, j'ai plusieurs fois remarqué qu'une servante était dans son lit, sous les couvertures. J'ai fait semblant de ne rien voir.
Murphy aime obliger une servante à se mettre nue pour vérifier qu'elle n'a rien volé ou plus simplement, parce qu'on... se réjouit toutes les deux de la honte de la fille.
Il y a beaucoup de raisons pour donner le fouet à une servante : l'insolence, la paresse, les maladresses, un visage pas souriant... Oserais-je ajouter, pour s'amuser?
Tous les jours, on punit quelques servantes. Comme il y en a une bonne vingtaine, ça veut dire qu'elles ont le fouet deux fois par semaine, ce qui n'est pas excessif. De cette façon, elles sont extrêmement attentives et obéissantes. J'aime ce pouvoir! Cependant, comme je l'ai déjà dit, je suis une maîtresse accommodante. À part des gifles et le fouet de temps en temps, elles n'ont pas à se plaindre. Je sais que c'était pire chez leurs parents à la ferme!!
Une bonne idée de Murphy a été d'installer un pilori dans la salle de garde. Le climat n'étant pas clément, il était cruel de mettre des gens au pilori en hiver.
Mes parents ont trouvé l'idée excellente, les soldats aussi.
De cette façon, celle qui a été punie a le temps de réfléchir à sa faute.
Pas plus tard que ce matin, j'ai été obligée de sévir. Une servante... euh... en vérité, je ne me souviens plus de ce qu'elle avait fait ou pas fait!
De son côté Murphy désirait punir une servante qui ne lui avait pas assez bien... massé les pieds.
Personnellement je suis contre cette promiscuité. Je suis très pudique et je refuse que les servantes me voient nue quand je me lave ou que je m'habille. Murphy trouve ça incroyable, mais mon confesseur pense que j'ai raison.
Ce matin, je fais donc venir les deux coupables. Elles sont jeunes et jolies... les laides sont dans les champs.
Murphy leur dit, "A genoux! La Maîtresse va décider, qu'elle sera votre punition."
C'est à moi de décider... alors... "Voici votre punition..."
C'est un moment de grâce, j'ai tous pouvoirs. "Vous passerez la soirée au pilori du corps de garde de 6 h ce soir à minuit et vous serez fouettée demain matin à 11 h."
"Très bien, Princesse.", me dit Murphy les yeux brillants.
Les servantes supplient un peu... rampent un peu à nos pieds.
"Au travail!", dit Murphy, "ou on double la punition."
Le soir, nous passons par la salle de garde. Les deux jeunes servantes sont là, penchées en avant, les poignets et le cou prit dans les orifices du pilori.
On a relevé leurs jupes et leurs fesses sont nues. Les soldats ont bien le droit de s'amuser aussi. Comme il y a en deux qui... leur content fleurette, je détourne pudiquement le regard.
Le lendemain matin, je m'étire dans mon lit. Je suis de bonne humeur en pensant aux deux servantes qu'on va fouetter ce matin et qui ont dû passer une mauvaise nuit!
Les punitions se passent dans la salle de garde et il y a toujours des spectateurs, des soldats, des domestiques...
Et puis, je me dis, ce sera plus amusant ce soir!!
Les servantes nous attendent, en chemise, les pieds nus.
Je dis à Murphy, "On fera ça ce soir Murph."
"Bien, Princesse."
C'est amusant de différer une punition!
L'après-midi, nous avons des visites... c'est d'un ennui!!
J'attends le soir pour me distraire.
Enfin, ils s'en vont. Mes parents et les gens de la cour ont leurs occupations, moi je file dans la salle de garde.
Les filles sont là, pieds nus et en chemise comme ce matin.
Murphy va les fouetter.
"Enlevez vos chemise" dit Murphy.
Elles obéissent aussitôt. Leur peau est très blanche et elles tremblent de froid... et de peur.
"Vous n'allez pas avoir froid longtemps, leur dit Murphy, je vais vous réchauffer.
Avec l'aide de deux soldats, elle attache les filles, l'une contre l'autre, les bras tendus vers le haut de façon à ce qu'elles soient sur la pointe des pieds.
Murphy fait claquer son fouet. À ce bruit les filles poussent un cri... Elles se pressent l'une contre l'autre. La position les oblige à bouger, dans l'espoir vain de trouver un appui pour leurs pieds tendus. Leurs jambes se tendent pour essayer de diminuer la tension dans les épaules. Leurs fesses nues frémissent, blanches dans la lumière des bougies et des torches...
Murphy commence, d'un geste souple mais plein de force et... de grâce. Elle déploie le fouet qui décrit un cercle et vint claquer sur les fesses des filles. Elles poussent un cri aigu en contractant leurs fesses qui s'ornent d'une première marque rouge. Murphy attend quelques secondes, puis la lanière vient mordre le haut des cuisses... Ensuite, elle fouette le dos depuis la nuque jusqu'au haut des fesses, puis les jambes et les mollets... Les filles agitent leurs jambes, ce qui ne fait qu'accroire la douleur dans les épaules...
Murphy envoie un méchant coup de fouet qui vient s'enrouler sur les mollets des filles. En poussant des cris aigus, elles lèvent leurs jambes, immédiatement Murphy envoie le fouet de bas en haut entre les jambes des filles, les lanières viennent claquer sur leurs... enfin vous voyez ce que je veux dire. je détourne pudiquement le regard.
Il y a des rires et des bravos venant des spectateurs...
Je lui dis, "Encore quelques coups sur leurs fesses Murph." C'est vrai quoi, il faut rester correct. et puis le bruit fouet qui vient claquer sur les fesses, mêlé aux plaintes des filles, cela fait une musique si agréable...
Elles se poussent en avant, comme pour diminuer l'ampleur de leurs fesses, impossible. Elles ont toutes les deux de belles fesses, on nourrit bien nos domestiques.
Les meilleures choses ont une fin, enfin je veux dire pour les spectateurs,! On arrête la punition. Les filles continuent à crier, ça devient franchement pénible!
Murphy leur dit, "Vous voulez une bonne raison de crier..."
Non!!! Elles ne veulent pas! On entend plus que des gémissements étouffés...
Murphy et l'intendant les détachent. Elles viennent rapidement et péniblement se mettre à genoux devant moi...
C'est le moment du repentir et des bonnes résolutions, ça donne à peu près ceci, "Pardon, Maîtresse, on ne sera plus paresseuse ou insolente..."
Je leur abandonne mes mains qu'elles couvrent de baisers et de leurs pleurs...
C'est un peu dégoûtant, mais... grisant!
Je leur demande, "Ce sera suffisant comme punition?"
Alors là c'est un concert de supplications... abjectes... mmmmhhhh...
Je fais signe à Murphy, que j'en ai fini.
Elle leur dit, "Reprenez le travail."
Les filles n'en demandent pas plus. Elles enfilent leurs chemises et quittent le corps de garde.
Je me sens, comment dire... un peu troublée, mais aussi apaisée.
Murphy me dit, "Pour demain, il y a une nouvelle servante, qui..."
Et, là oui, là, tout bascule!!! On entend des cris des coups de feu. Des hommes en armes arrivent dans le corps de garde... Ils sont très bruns de peaux avec des barbes noires. Ils ont aussi des pistolets et de grands sabres recourbés
J'entends crier, "Au secours, les pirates Barbaresques!!!"
Ouh non!!
À suivre.
* rule of the thumb : authentique.
Si vous aimez mes histoires, vous aimerez mes livres, si vous allez sur Amazon kindle, tapez "mia sans dessous - 1 (et bientôt le 2), "Les fesses d'Eva L" et "Eva en uniforme." Les deux derniers à 3,50 e.
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J’ai reçu par la poste un colis. Je m’empresse d’ouvrir cette boite legère en bois magnifique.
Le fond est en velours noir, une lettre en vieux papier enroulé fermé d’un ruban rouge attire toute mon attention tout comme ce masque Je déserre le ruban et commence à lire le contenu :
Nous serions ravis de vous compter parmi nos invités, à notre bal masqué qui se tiendra le Samedi 30 Juin au Château de Tilloloy. Il est impératif de porter votre masque ainsi qu’une tenue baroque. Une chambre vous a été réservée.
Je regarde sur internet et découvre ce magnifique château, ses écuries, sa chapelle et son magnifique parc.
Mon cœur s’emballe à l’idée de me retrouver dans ce magnifique château? Je suis enthousiasmée comme une jeune écolière ! Mais qui peut bien m’envoyer cette invitation ?
Elle n’est pas signée par une main… juste marquée par des armoiries.
Je suis tellement intriguée, presque fascinée car j’ai toujours rêvé de participer à un bal costumé masqué. Tout m’inspire, la musique, le lieu, le thème. Et là 10 000 questions : qui a bien pu me l’envoyer , que vais-je mettre ? où vais trouver une robe baroque, où vais-je dormir ? comment me coiffer ? quel parfum porter… et toute l’intendance.
Le grand soir est arrivé. Je porte une perruque avec une coiffure assez sophistiquée, un maquillage avec un teint clair et du rouge à lèvres rouge à mes lèvres. J’ai également un éventail en plume d’autruche avec lequel je me délecte de jouer pour cacher mon sourire. Mon masque en dentelle noir me colle à la peau.
J’arrive d’une main tremblante à l’entrée de ce château. Je m’avance jusqu’à son entrée. Des bougeoirs, des lustres en cristal, des chandeliers, la musique est fascinante. Je me sens transportée au XVIII eme siècle. Curieuse, je m’avance de salle en salle, je monte aux différents étages, je redescends par ce magnifique escalier de pierre… Quelle beauté.
Je m’appuie contre une colonne et observe ce magnifique spectacle , tout le monde est masqué. Je m'imagine des histoires, des intrigues. Qui serai je ce soir ? vainquerai je ma timidité ?
Tout un coup je sursaute.
- Bonsoir Belle Inconnue.
Cet homme s’est rapproché de moi avec des pas de velours, j’en ai sursauté. Mon corset me serre la taille et ne fait qu’accentuer mon décolleté.
Je me retourne et nos visages sont proches. Je me sens captiver par ses yeux noirs persants.
- Aimez vous jouer ? me dit il
- Intriguée, je répond.. oui
- Je vous propose une partie de cache- cache à travers le château.
- Si je vous retrouve, je pourrai faire de vous, ce qu’il me plaira.
Amusée, je lui répond essayez toujours.
Nos chemins se séparent, il m’a laissé 10 min.
Avec ma longue robe, il va m’être difficile de me cacher. Je passe de portes en portes, de chambres en chambres.. trop simples. D’un seul coup, une porte suscite mon intérêt non loin de l’escalier.
Je l’ouvre et un autre escalier descendant vers le bas s’ouvre devant moi. Des flambeaux au mur éclaire mon chemin. Voila la cachette idéale ! J’y descend, et me cacher derrière une petite alcove.
Mon oreille est intrigué par des sons… des bruits de ferrailles, des gémissememts. Mais où suis-je !
Le temps passe, il me m’a pas trouvé ! Je souris de ce coté maline en moi. Je m’avance pour découvrir ses pièces cachés quand tout un coup, je sens une main s’abattre sur ma bouche : Je t’ai trouvé ! Maintenant tu es à moi et je vais faire de toi ce que je désire.
Il ne se gène pas pour effleurer de ses mains gantés mes seins.
Il me fait avancer et pénétrer dans une pièce sombre, presque lugubre, eclairée toujours par des flambeaux. Accrochés au mur, des anneaux, des chaises, des cordes puis je remarque d’autres accessoires qui me font grandir les yeux
Je souhaite sortir, je me débat. Il me regarde et souris :
- quelle biche aux abois, me dit il. Je vais prendre un très grand plaisir à t’apprivoiser, jusqu’à ce que tu sois à mes pieds, douce et soumise.
Il arrive à grands pas à moi, me plaque contre le mur et saisi mes poignets au dessus de ma tête.
- Tout doux ma belle, plus tu seras sage et obéissante, plus doux sera ta punition.
Je me débat, alors il m’attache et accroche mes poignets à une corde, fixé à un anneau au plafond.
Je me retrouve sans défense, prise au piège, que vais-je faire maintenant?
Il déchire ma robe comme si j’étais une vulgaire putain.
- Voila qui est mieux ! me lace t il.
Il dégraffe légètement mon corset pour en faire sortir mes seins, il les pétrie, serre mes tétons .. j’en lache un cri de douleur. Je proteste :
- Tais toi, si j’entend encore une protestation, je te fouette. Vois tu ce fouet là bas ?
Et là j’ai peur, je trésaillis.
Je me retrouve complètement immobilisé. Jambes écartées, seins à l’air, les bras au dessus de ma tête.
Finalement, il décide de se saisir du fouet et de me fouetter pour me rendre plus domptable. Il me fait même compter les 5 coups qu’il me donne. Puis il se rapproche de moi, essuie de sa main les larmes qui coulent de mes yeux et me caressent le visage.
Voila qui est mieux me dit il ! Ai-je toute ton attention maintenant?
Je hoche de la tête et je dis oui.
Il détache mes poignets et me fait aller vers une sorte de cheval d’arçon. Il attachent ma taille à ce cheval, et mes poignets de par et d’autres, tout comme mes chevilles. Je ne peux pas bouger ni me mouvoir.
- Quelle belle pute tu fais, me dit il
- Je vais m’occuper de toi, comme il se doit.
Ma posture lui offre mes fesses, mon cul et ma chatte. Je sens qu(il aime regarder ce dessin, le sillon de mes fesses et l’ouverture que dessinent les lèvres de mon sexe.
Il m’insère sans ménagement un gode dans ma chatte, attaché à un manche et s’en amuse. Honteusement j’en mouille.. Il se rapproche et me claque les fesses.
- Il met ses doigts dans ma bouche et me demande de bien les mouiller.
- Il me caresse les cheveux.. et me traite de brave chienne bien docile.
- Il plante un doigt, puis deux… puis trois.. puis un quatrième, j’en ai mal.. Il me dit
-ferme là ! et prépare toi à recevoir ma main dans ta chatte de salope. Tu ne mérites que ça.
Il accompagne tout cela en me mettant un doigt dans le cul.
- T’aime ça en plus, tu as vu comme tu mouilles, petite chienne.
Voila… ta chatte est à présent disponible pour recevoir toutes les queues. Eh oui une chambre t’a été réservé.. eh bien la voici, il faut bien payer son du !
Un second homme arrive. Lui se met devant moi et me force par la bouche, le second me pilonne en me faisant, m’insultant, me demande si j’aime ça.
Un troisième homme entre, puis plusieurs personnes. Je suis le spectacle de la soirée sans le savoir. Une femme s’approche de moi et écarte mes fesses pendant que je me fais prendre, et insère un doigt dans mon cul et en joue.. Elle me susure à l’oreille quelle bonne chienne je fais.
Puis elle se saisit d’un gode qu’elle enfonce dans ménagement dans mon cul…
La nuit ne fait que commencer…
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L'écriture est pour moi un moyen de m'exprimer.
Nous sommes allées au restaurant, tu étais habillé avec une chemise blanche, sobre et chic, un pantalon bleu marine. Je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer à quel point tes chaussures étaient superbes. C'est à mes yeux un signe d'élégance.
Tu m'avais emmené dans un restaurant que j'affectionne, j'ai senti toute la soirée ton regard sur moi, persant quand tu me regardais droit dans les yeux, pervers quand tu le plongeais sur mon décolleté.. Je me montre joueuse ce soir, je te cherche, te taquine. Tu ne dis rien..
Nous repartons, tu me proposes un dernier verre chez toi. J'accepte
Arrivés chez toi, tu allumes la lumière, enlève mon manteau, tu es très gentleman.
Sur une commode, je découvre un paquet cadeau, je me demande si c'est pour moi. Entre temps, tu as allumé quelques bougies afin de rendre un côté tamisé à la pièce. Tu passes à coté de moi, libère ma nuque de mes cheveux, me masse tranquillement, et m'embrasse fougueusement dans le cou.. tu me tends le paquet.. C'est pour toi...
Je suis agréablement surprise car je n'ai pas l'habitude des cadeaux. Tu te diriges vers ton mini bar. Tu en sors un verre et une bouteille de Nikka.. J'en admire la robe à travers l'éclairage. Tu me regardes sévèrement et tu me dis : "N'ouvres tu pas ton cadeau"?
Je m'exécute, j'ouvre la boite et y découvre un baillon avec un anneau en métal. Je suis déconcertée!
-Qu'est ce que cela signifie? dis je -je suis choquée.
-Tu es choquée? non tu es une belle chienne, me retorques tu!
- Et je vais dévoilée cette nature qui se cache en toi. Deshabille toi.
Tu pars d'asseoir dans ton canapé, ton verre à la main.
- Enlève lentement des vêtements, déhanche toi. Je fais tomber lascivement ma robe à mes pieds.
Je me retrouve debout, face à toi. Tu admires le choix de ma lingerie. Je porte ce serre taille avec cette magnifique culotte ouverte, un soutien gorge sein nu. Ils se dressent devant toi, comme une offrande.. Tu en salives.
Tu me demandes de me tourner, de poser mes mains sur le mur, de me cambrer afin d'admirer ma croupe.
- Ecarte avec tes mains tes fesses que je vois tes trous.
- Tu es vraiment une belle chienne, me dis tu.
- Ne bouge pas.
- A partir de maintenant tu vas devenir ma poupée, ma putain.
Je tressaillis.
Tu t'absentes quelques minutes et revient.
Retourne toi, et baisse les yeux.
Tu places ce plateau entre mes mains, dessus j'y découvre ton verre de whisky, des glaçons déposés dans une coupelle, un fouet, et le cadeau que tu m'as offert.
Tu gifles mes seins, les pétris, et pince mes tétons.
Voilà comment ils doivent être : dressés! comme toi.
Tu t'empares d'un glaçon et le fait passer sur mes seins, mes auréoles, tu les mordilles, les suce, tes mains se posent sur ma gorge, elles y font une étreinte douce. Tu passes ensuite ce glaçon sur les lèvres, dont tu en prends t'empare ensuite. D'une voix suave, tu dis à mon oreille. petite trainée, me dis tu.
Je répond "Oui, je suis votre petite trainée"
Et là tu me gifles. Qu'ai je dit!? Pas un mot, petite salope. Tu t'empares du baillon et me le met en bouche.
- Voila, un vrai trou pour ma queue. Je vais te baiser par tous tes trous.
Tu saisis le fouet :
-je t'interdis de bouger, de gémir.
Tu fouettes mes fesses, mes seins. Puis tu reprends une gorgé de whisky et le repose.
- Qu'est ce que c'est que ces jambes fermées. Tu vas me les écarter de suite.
Tu me punis fermement, pince mes petites lèvres avec tes mains.
Et tu introduis un glaçon dans mon sexe brulant.
Va dans la chambre, installe toi sur le dos, la tête en bout de lit. Je veux voir ta tête avec ta bouche prête à accueillir ma queue.
J'arrive dans la chambre, je vois différents objets.. je frémis.
Une fois installés.. J'attend.. j'attend.
Tu entres, retire ton pantalon. Ma bouche reste ouverte par le baillon, prête à ce que tu m'utilises comme il se doit.
Sors ta langue, petite chienne.
- Voila, tu l'as voulu toute la soirée, fais lui honneur. Lèche...
- tu enfonces ta queue dans ma bouche et commence à me baiser.
Je proteste, et tu me tiens par la gorge m'assaillant de coup , encore et encore. Ma bouche bave, mes yeux pleurent.
Tu adores voir mes seins bougés au fur et à mesure que tu me baises la bouche.
Tu me dis que je ne mérite que ça, que je ne suis qu'une pute.
Tu éjacules sur mes seins, et m'ordonne de ne pas bouger.
Je n'arrive pas à savoir combien de temps tu es parti, mais je me sens souillée, sale, humiliée.
Tu reviens et me dis : met toi à quatre pattes, comme une bonne chienne.
Tu me met un collier harnais, afin de m'attacher les mains dans le dos. Avec ces contraintes, je suis complètement à ta merci.
Tu me rejettes ensuite en avant, me laissant dans une position si obscène. Ma tête contre le lit et mes fesses levées.
Voila une belle position de putain.
Tu sors un plug en cristal transparent. Tu l'enfonces sans ménagement dans mon cul.
Tu aimes jouer avec mes fesses, les fouetter... tu enlèves mon baillon.
Si tu souhaites parler c'est juste pour me dire que tu es ma pute, ma trainée.
Tu sors, re-entre ce plug. J'ai mal. Mais cette douleur reste délicieuse.
Puis tu commences à me fouiller avec tes doigts.
Tu me demandes, combien de doigts peuvent rentrer dans cette petite chatte, ou dans ce petit fion, si serrés.
Je n'ose répondre...
Tu places deux doigts de chacune de tes mains dans mon cul, tu m'écarteles.
Je vais te préparer à recevoir ton du, petite catin.
Tu me demande de dire que je suis ta catin..
Je me sens honteuse, je baisse les yeux : " Oui je suis votre catin"
Il est bon de reconnaître ce que tu es, me dis tu.
Tu continues de me dilater, tu adores ça, tu me dis que mon cul doit être comme le trou de ma chatte, béant!
Tu tiens derrière moi, place ton gland au bord de mon petit trou.
Là, tu me demandes de l'empaler dessus à mon rythme. Pendant ce temps là, tu me fesses. Elles sont toutes rouges.
Tu adores cette position de salope que j'ai. Tu me tiens par les mains qui sont attachées dans mon dos et tu me pilonnes, m'insulte.
Ma chatte est complètement humide, un filet de bave en coule. Tu me caresses en même temps le clitoris, introduis quelques doigts dans ma chatte...
Je te demande la permission pour jouir.
Puis, tu jouis sur mes fesses. Tu sors et me laisse là.. sale à nouveau...
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Tu m'as demandé de mettre une jupe avec des bas. Par amusement, j'ai obéis. Le soir, tu es venu près de moi... j'ai senti tes mains remonter ma jupe... faire glisser mon string pour m'en délaisser."Ce soir je m'occupe de toi", et tu m'as inséré une boule de geisha... on a mangé, à chaque mouvement, je sens la bille qui cogne en moi... on a couché notre fils... puis je t'ai rejoins dans le salon...
"Déshabille toi". Je retire mon haut, fais glisser ma jupe à mes pieds. "Approche"
Je te suis, te laisse m'attacher... tu prends le paddle, me caresse les fesses, avant de le faire claquer, une première fois... les autres coups suivent et colorent mes fesses... tu les caresses et percois leur chaleur... viens ensuite le martinet que tu appliques sur mon dos, le haut, le bas, mes fesses... tu alternes... certains coups sont un peu plus dur, mais la douleur se dissipe vite, se mélange en plaisir... la bille tombe... tu glisses tes doigts en moi... je suis trempé... en peu de temps, ton sexe remplace tes doigts... quelques va vient...je gémis sous tes assauts ... tu me détaches et me plaque sur la table... ton sexe force mon cul... mi douleur mi plaisir... je te laisse me prendre ainsi.... y prend plaisir.... tes doigts glissent dans ma chatte trempée et détendue.... je jouis... coule encore et encore... et te laisse exploser en moi.... nous finissons dans les bras l'un de l'autre... reprenant notre souffle, nos esprits... avant de finir sous la douche.
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Je livre ici un extrait de correspondance que ma soumise m'a écrit :
(je précise qu'elle est consentante à la publication de cette correspondance)
F,
J'ai besoin de t'écrire, sans comprendre à première vue la texture de mes attentes envers toi.
Il me semble que j'aime forcer mes limites, et que c'est ce lieu de dépassement qui anime mes élans à vivre. Je suis capable d'encaisser pas mal de violence, car j'y oppose une résistance acharnée, orgueilleuse, ce qui m'emmène vers des contrées où se fracture la confiance que j'ai en mes propres forces. Je me pousse à aller loin, et j'ignore souvent le moment où je ne respecte pas mes fragilités, parce qu'en vrai, je me refuse fragile. Tu l'as entrevu par toi-même lors de notre dernière discussion, en m'envoyant cette belle gifle à travers la figure, pour provoquer les larmes que je me suis une nouvelle fois évertuée à contenir: «Tu dois tout me donner, même tes larmes, surtout tes larmes», m'as-tu dis à ce moment-là. Tu me questionnes sur cette gifle: en effet, je ne l'ai pas vu venir, elle m'a pour ainsi dire assez surprise, et dans l'instant, je n'ai pas su à quoi m'en tenir. Sortais-tu de tes gonds, sérieusement? Quoi qu'il en soit je ressens à présent qu'elle vient marquer en moi le désir qui t'anime de me voir baisser la garde jusqu'au bout, mais j'espère seulement que tu maîtrises la source et la portée de tes emportements.
Je me demande avec une certaine frayeur ce qui me grise dans l'accueil de ta main sévère, et quel rapport entretenir avec ma propre soumission pour m'aider à expurger les douleurs et les peurs en moi. D'une part j'ai besoin de subir les fantasmes masculins parce qu'ils me hantent, et que, comme beaucoup de femmes, j'ai appris le désir au travers du regard des hommes. Exister dans un rapport de pouvoir, c'est correspondre à ce que les dominants valorisent, et aussi d'ailleurs à ce qui leur permet de garder leur ascendance: une femme rendue vulnérable et dépendante permet à l'homme de se renforcer dans un rôle où il se doit d'être puissant, autant protecteur que bourreau. Je ressens la nécessité de vivre cela, et de jouir de ce qui relève quelquefois d'une brutalité vulgaire, crue, sans détour ni ambiguïté, qui ne s'embarrasse pas de dentelles.
Je cherche à affiner la compréhension que j'ai de mes propres désirs pour que les dominations auxquelles tu me confrontes continuent de me nourrir, et nous permettent de décupler la jubilation que l'on partage.
Je te rassure: je jubile déjà, si tu savais à quel point (je crois que tu le sais), tellement que ma conscience se désintègre quand je prends du recul sur tout ça et tente d'y mettre de l'ordre. Je joue à être ta soumise et ce jeu m'entraîne plus loin que ce que j'aurais imaginé, et pourtant c'est avec une pâle délectation que je me dévoile chaque fois un peu plus pour te permettre de m'appréhender au plus près de mes douces terreurs, jusqu'aux plus imperceptibles frissons.
Me voilà confinée dans le creux spiralé de ces quelques journées grises, recouvertes d'un ciel placide, lourd d'une latence qui se donne pour horizon.
Je suis alitée, la gorge nouée d'avoir tant couru, bercée par le clapotis des livres à mon chevet qui fredonnent à mi-voix quelques incantations pour me remettre sur pied. J'espère revenir d'aplomb et j'ai hâte d'entendre le bruit discret d'une clé se fermant derrière moi, je fonds à l'idée de sentir ton regard parcourir mes stupeurs, ton sourire ébaucher la fierté qui ta-bite de me sur-prendre encore, de me surpasser sur le corps dément-ibulé de toutes droitures d'esprit.
Envie d'être investie entière
enfermée vivante
et laissée là,
sur le carrelage blanc et froid
vibrante
emmurée dans un bal aux pensées
folles sans fond
d'où perce
une source
assoiffée
de se frotter,
ivre et prétentieuse,
à la ténacité de tes possessions.
Mon sexe se déploie
et prend toute la place en moi,
tant il était contenu et timoré jusque-là.
Mon dos se hérisse de ta main qui furtivement passe
et s'empare, nerveuse de ce qui crépite en sourdine
et me lézarde tant j'enrage à présent
de n'être pas déjà là,
étreinte.
Silva
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Subspace & After Care
by Sue Rozen ( http://femdommag.com/?p=32 )
(pour un soucis de pratique dû à la traduction du neutre en anglais et pour ne pas répéter les termes au féminin puis au masculin,
je garderai le terme "Doms" (regroupant dominateurs et dominatrices) et "Sub" pour les soumis et soumises. J'utiliserai ensuite un masculin général mais ceci s'adresse autant aux femmes qu'aux hommes)
Pendant mes cours avec des doms nouveaux ou peu expérimentés, quand je mentionne le subspace la réponse que j'entends le plus souvent c'est "qu'est ce que c'est?"
Le Subspace et l'aftercare sont deux sujets dont certains sont complètement ignorant. Pour s'assurer que tout le monde soit heureux et en sécurité cependant, les Dommes ont besoin d'une connaissance active de ce qu'est le subspace, ce qui le provoque, comment identifier si un sub entre en subspace pendant la session et comment en repérer les signes.
Le D/s est universel dans le sens ou il ne concerne pas que le jeu de rôles, la jouissance, le plaisir, la joie, le contrôle et toutes les choses excitantes que nous faisons. Il concerne des personnes réelles, leurs envies et leurs besoins. Un Dom consciencieux saura qu'il est responsable du bien être de son sub. Une part de cette responsabilité implique de savoir ce qui peut arriver à son Sub quand il interagit avec lui. En tant que scientifique qui a personnellement l'expérience du D/s et le bénéfice de recherches en physiologie humaine et en biochimique, je vais essayer de partager des conseils tout en expliquant le côté scientifique de notre sujet.
D'abord, qu'est ce que le subspace?
Le subspace [littérallement traduit "état/espace de soumission"], aussi appelé le headspace, est le nom donné à un état mental et physique du sub lorsqu'il est profondément pris dans un jeu ou une scène. C'est un état second insaisissable et recherché qui est le saint Graal de beaucoup de subs. Certaines pratiques du BDSM provoquent des réponses physiques fortes. L'aspect physiologique du BDSM cause aussi à beaucoup de subs une séparation mentale entre eux et leur environnement quand il font l'expérience du subspace. Un subspace profond est souvent caractérisé par un état de récession profonde et d'incohérence.
Un Subspace profond peut éventuellement mettre en danger des subs inexpérimentés qui ne sont pas familier avec ses effets. Cet état requiers que le Dom soit particulièrement vigilant à ce que son sub ne se mette pas lui-même en danger.
Comment cela arrive-t-il? (Accrochez vous à vos sièges, c'est la partie scientifique)
Pendant la session, l'expérience intense de douleur et de plaisir déclenche une réaction du système nerveux, celle ci cause la libération d'adrénaline dans le corps du sub. D'autres substances sont alors libérées, comme les endorphines et enképhalines (qui sont des anti douleurs naturels), et ces agents naturels vont alors combattre le stress imposé à l'organisme et produire effet comparable à celui d'une prise de morphine.
Ces réactions chimiques de l'organisme ont cet effet sur le cerveau qu'ils accroissent sa résistance à la douleur, plus le jeu s'intensifie, plus cet effet s'approfondit. Sous l'influence ce ces réactions chimiques, le sujet entre alors dans un genre de transe. Le sub commence à se sentir détaché de son corps, de la réalité, comme s'il flottait ou planait. Beaucoup de sub, atteignant ce point, perdent la sensation de douleur et n'importe quel stimulus prolonge cet état. Une fois que le système nerveux parasympathique reviens en force pour contrer les effets du surplus des réactions sus-nommées, une profonde fatigue et une incohérence peuvent parfois se faire sentir. C'est à ce moment que la notion d'aftercare devient importante pour le bien-être du sub.
Ok, c'est très bien tout ça, mais qu'est ce que ça implique en réalité?
Les Subs qui tombent profondément dans le subspace peuvent souvent être incapacités dans leur communication. Ça veut dire qu'ils ne sont plus capable d'utiliser leur safeword ou safesignals quand les choses tournent mal! En fait ils ne seront même pas conscients que le choses tournent mal!
Cette capacité réduite ou absente à communiquer avec leur Dom, combiné avec le fait qu'ils sont moins ou plus capables de ressentir la douleur à cause du trop haut niveau d'endorphines présentes dans leurs corps, peuvent amener la scène à aller trop loin. Si par exemple, un Dom peu expérimenté doit gérer un sub qui est est tombé dans un subspace profond, et qu'il ne sait pas comment en reconnaitre les symptômes, ce Dom peut passer la limite de la résistance physique et aller trop loin en attendant sincèrement un safeword qui ne viendra pas parce que son sub est incapable de le lui donner.
Du coup qu'est ce que je cherche? Quels sont les signes que mon sub est parti en subspace?
C'est exactement comme le reste, ça varie d'un individue à l'autre. Le temps qu'il faut pour atteindre le subspace, le genre d'activité qui le déclenchent sont souvent spécifiques à chaque individu. Pour certainil faut de longues séances de stimulation physique, pour d'autres ce peut être simplement la voix de leur dom ou être touché qui les envoie dans cet état particulier.
Mais il y a quand même quelques signes révélateurs: Le soumis va devenir moins communicatif verbalement lorsqu'il entre dans une phase intense du subspace. Le Dom va certainement noter une difficulté à utiliser des mots pour communiquer ou décrire les ressentis, remplacé par des gémissements ou des grognements (qui sont, admettons le, difficile à interpréter). Il y a des changement de couleurs de peau, les yeux peuvent se révulser. Le corps peut devenir complètement amorphe (ce qui est étonnant car une stimulation physique devrait induire une tension des muscles en réaction logique d'une punition) En apprenant à connaitre son Sub, le Dom identifiera ses signes particuliers d'atteinte du subspace.
Le "trip" que provoque les endorphines mixées à l'adrénaline est souvent comparé par les subs à un "trip" induit par une drogue et peut être adictif. Exactement comme peut l'être la libération des mêmes hormones pendant la pratique d'un sport. Un sub peut supplier pour plus de stimulation physique pour se garder en subspace sans se rendre compte que cela peut finir en une véritable blessure. C'est là que le rôle revient au dominant de garder le contrôle de la situation, et d'organiser le "retour sur terre" de son sub.
Maintenant que je sais ce que je cherche, qu'est ce que je dois faire?
Il peut être très dangereux pour un sub d'être abandonné là à décrocher tout seul, sans être ramené en sécurité dans sa "redescente".
Un Dom qui n'aurait pas conscience des effets physiques et mentaux du subspace sur son sub pourrait juste se lever et s'en aller, avec la possibilité que son soumis soit toujours en subspace. Ce n'est pas suffisant de juste défaire les liens et de s'en aller. C'est la responsabilité du Dom de prendre le temps d'accompagner son sub dans son retour à la réalité, graduellement, en réduisant les stimulations, en lui parlant pour le faire revenir à lui, de lui donner l'affection et de le rassurer, de lui dire qu'il a fait du bon travail et de lui donner beaucoup de contact physique pour l'accompagner, par exemple.
L'épuisement accompagne souvent le sub dans sa redescente du subspace. Donc le Dom peut avoir prévu un environnement sécurisé où le sub puisse dormir et récupérer des forces. Laisser un sub dans un état de subspace, où il est grisé et peut se sentir en dehors de son corps, peut être dangereux. Imaginez un sub, toujours en subspace, essayer de rentrer chez lui en voiture. Les subs n'ont pas la concentration et les capacités nécessaires pour des taches complexes lorsqu'ils sont en subspace, et en ne les rattachant pas à la réalité avant de les laisser partir, le Dom peut mettre son soumis en danger.
Maintenant vous vous dîtes "Bien, je n’interagis qu'avec des subs en ligne, je n'ai pas besoin de m'inquiéter pour ça"
Ce n'est pas nécessairement vrai. Les subs en cyber-relations entre en subspace juste aussi facilement et complètement que dans les situations réelles. Et en tant que Dom dans une cyber-relation D/s ne peuvent pas souvent voir leur sub ils doivent s'appuyer sur d'autres méthodes pour determiner si le sub est revenu après la session. Dans ce cas, la voix est encore les meilleur moyen disponible pour le Dom -il doit bien connaitre les intonations de voix de son sub et la manière dont elles changent quand il est en subspace donc il peut définir quand le sub est revenu à lui. Quand la scene se réduit uniquement à du texte, la communication pendant la scène et après la scène, pendant l'aftercare, entre le sub et le Dom est toute aussi critique pour le bien-être du sub.
Bon j'ai compris.... Mais c'est quoi le Subdrop?
Même après le meilleur des aftercare, il y a des effets résiduels de l'expérience du subspace qui peuvent rester présent chez le sub. Le phénomène de "subdrop" est le nom donné aux épisodes qui surviennent dans les heures voir les jours qui suivent une session de BDSM intense. Le terme "Subdrop" est généralement utilisé pour les effets "negatif" ou l'état dépressif qu'un sub peut vivre après la scène. Les causes peuvent être multiples mais cela peut être causé par les endorphines et de l'adrénaline qui quittent le corps. Pour ceux qui ont été élevés dans un milieu très traditionnel il peut en résulter que ces "drops" soit associé avec un sentiment de culpabilité ou de honte.
Le subdrop peut se manifester de bien des manières -larmes, peurs irrationnelles exprimées par le sub, il peut se sentir triste, ou seul dans les heures ou les jours qui suivent la séparation d'avec le dom. Le subdrop peut être comparé à un état de choc en quelque sorte et le traitement est le même. Le dominant devrait fournir un espace pour son sub où il puisse exprimer ses sentiments et recevoir son attention. (après tout le dom est en partie responsable de son état). Le Dom devrait également chercher les signes de détresse et essayer de comprendre ce dont son sub a besoin- sachant que ce peut être très différent selon le sub.
Le point important dans l'aftercare, c'est de faire en sorte que le sub se sente accepté, désiré, sain, sauf et à l'aise. Avec une application systématique, un bon aftercare aidera les liens entre un sub et son Dom , et aidera la relation à s'épanouir et à atteindre des somments, puisque le sub saura que son dom n'a que son intérêt en tête, comprends ce qui lui arrive et soulagera les situations négatives qui pourraient se développer.
Un Dom bon et attentionné aura toujours le soin de son sub comme soucis principal. Mais surtout faîtes cous plaisir, c'est le point essentiel du D/s -mais ne faîtes pas que prendre sans donner en retour. L'expérience du D/s devrait être gratifiant et plaisant pour à la fois le Dom et le Sub. Les Doms et les subs se complètent et cet équilibre ne peut pas être ignoré ou oublié. Le BDSM est tou à propos de confiance mutuelle et de compréhension, et les deux paries se chargent de comprendre l'autre, dans ce cas beaucoup de responsabilités pèsent sur le Dom d'apporter le contrôle et la cohérence que le sub désire tellement dans sa vie. Le sub n'est cependant pas exempt de toute responsabilité en relation avec le subdrop et l'aftercare, le sub doit communiquer ses besoins et ses sentiments au Dom ouvertement et honnêtement pour donner au dominant l'occasion d'y répondre.
En prodiguant un aftercare satisfaisant, le sub saura que son dom lui procure un environnement sécurisant qui lui permettent de discuter sans peur et avec honnêteté. Un Dom qui comprends le subspace - ses frissons comme ses écueils- peut tirer le meilleur de son Sib et donc le meilleur de l'expérience pour lui-même et tout le monde est gagnant.
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Joan fut réveillée par une douleur à la tempe.
Elle était encore assise et tout son profil droit était maculé de coulis visqueux qu'elle essuya avec sa serviette.
Ward !
Elle l'avait vu par la fenêtre : il semblait écouter la conversation avec un regard de fou.
"Alix ! Alix ?"
La porte était ouverte.
Alix avait dû le voir aussi, cette fois, et il était sorti. Peut-être le poursuivait-il en ce moment même.
Elle émergea tout à fait de son engourdissement et sortit sur le seuil, l'angoisse au ventre.
"Alix ! Alix !"
C'était une soirée étrangement calme, malgré le vent et le ciel couvert, sans étoile. Le parc était savamment éclairé par des des projecteurs indirects, comme pour les monuments de la ville.
Beau temps pour une balade.
Elle secoua la tête, se réprimandant d'avoir une pensée aussi déplacée en cet instant où son futur époux pourchassait le fantôme de son prédécesseur.
Si on me le racontait j'en rirais, songea-t-elle en sentant venir les larmes.
"ALIX ! Mais où es-tu ?"
A présent elle était si inquiète qu'elle ne se sentait plus capable de réfléchir. Ce n'était pas normal, il n'avait pas pu s'éloigner autant la sachant ici seule et sans défense, à la merci de...
Son cœur s'emportait, des tremblements et des sanglots irrépressibles agitaient son corps tout entier. L'inquiétude avait fait place au sombre pressentiment, à la sensation de danger instinctive de l'animal.
...de la proie.
Elle vit le corbeau mort au début de l'allée, et frissonna.
Que faisait-elle là dehors, plantée sur le seuil, alors qu'elle aurait dû s'enfermer à double tour et attendre le retour d'Alix ?
Elle n'eut pas le temps de réfléchir à la question ni de se retourner : deux mains puissantes, puantes et glacées lui étreignirent soudain le cou, et serrèrent, serrèrent de plus en plus fort.
Elle ne pouvait même pas crier, elle dut tirer la langue pour essayer de respirer, en vain. Sa langue rencontra l'herbe humide et la terre. Elle était au sol. Ses membres battirent l'air et frappèrent le corps qui pesait à présent sur elle.
Le corps de Ward sans aucun doute. Elle en avait la certitude. Elle allait mourir comme ça, c'était certain, et Alix devait être mort aussi.
Tout cela était de sa faute, elle l'avait bien cherché, après tout...
Elle aurait voulu lui dire qu'elle regrettait, car oui elle regrettait... trop tard...
Ce fut sa dernière pensée.
*
Le surlendemain, la nouvelle du double meurtre fut couverte dans un grand nombre de journaux. Le Arkham's Tribune notamment commençait son article ainsi :
ETRANGE DOUBLE CRIME DANS LE NEW CANTONMENT
L'architecte Alix D. George et sa fiancée Joan E. Spring ont été assassinés dimanche soir vers 21h dans le parc de la résidence de Mr George, au 197, Crane Street. C'est un voisin qui, s'étonnant de voir le portail d'entrée ouvert toute la journée, est entré dans la propriété et a fait la macabre découverte : Mr George gisait près d'un fourré de l'allée centrale et Mrs Spring au pied du perron de l'entrée, dans l'ombre.
Trois corbeaux morts gisaient dans le parc, vraisemblablement écrasés.
Les conclusions de la police précisent qu'il s'agit pour chacune des victimes d'une mort par strangulation, l'assassin ne s'étant servi que de ses mains. D'après le rapport du médecin légiste, le meurtrier doit avoir une force hors du commun.
On ignore encore le mobile de ce double meurtre : rien n'a été touché dans la maison qui est pourtant richement meublée. A.D. George menait une vie mondaine mais n'avait aucun ennemi, d'après tous ses collègues. Architecte respecté et influent, il avait réalisé l'intégralité de l'aile ouest de l'Académie de Miskatonic pour son bicentenaire. Il était également vice-président du fameux Cercle des Lions d'Arkham, qui a tant œuvré pour l'élection de notre sénateur l'année dernière.
Une enquête est actuellement en cours dans les milieux politiques adverses, mais la police privilégie à ce jour la thèse du rôdeur.
De son côté, Mrs Spring, sans profession, avait perdu son mari le mois dernier dans un accident domestique, à Kingsport. Un appel à témoin est lancé pour la soirée de dimanche.
Mr H. Jameson, gérant de la salle des ventes d'Arkham et secrétaire du Cercle des Lions, prétend que l'après-midi même Mrs Spring s'était évanouie dans la rue en sortant d'une réception au Cercle en voyant un mendiant qui ressemblait à quelqu'un qu'elle avait connu, semble-t-il. Aucun des mendiants interpelés ne correspond à la description de l'homme en question. Les habitants du New Cantonment sont invités à la vigilance tant que cette enquête restera ouverte. Nous tiendrons bien sûr nos lecteurs informés de toute nouvelle concernant cette affaire.
Voilà de quoi relancer la polémique sur l'auto-défense dans les quartiers résidentiels...
*
Mais de nos jours encore, à Innsmouth, à Kingsport et sur toute la côte de la Baie d'Arkham, on peut distinguer, certaines nuits où la lune éclaire bien les falaises accidentées, un vagabond perdu qui se prend pour un fantôme, qui pourchasse les corbeaux, et qui erre de cimetière en cimetière, à la recherche d'une tombe et d'un repos éternel.
FIN
Filo
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Fictionnelle genèse - Titre dissuasif mensonger homophonique - Récit non érotique
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Enfances
(Récit pathétique)
Nous nous faisons face, yeux dans les yeux, sans ciller, d'acier de chaque côté. Une fois de plus. – Tu bois trop, me dit-elle, titubante, en me giflant à toute volée, et je serre mes poings au bout de mes bras menus, pour éviter de lui rendre la pareille, sans percevoir que j’inhibe pour longtemps toute capacité à me défendre. – Tu t'habilles comme une traînée. Mouais. Je porte une tunique mauve sur de vieux jeans élimés ; des fringues baba qu'on me donne ou que je récupère aux fripes. Que je chipe parfois dans les magasins mal surveillés ; il faut bien se vêtir. – Regarde tes seins. Je suis sûre que tu as mis du coton dans ton soutif. Tu es laide, tu es vulgaire. Mes seins en fleur, ma féminité naissante, ça l'a immédiatement dérangée. Une esquisse de sourire redessine mes lèvres à la pensée de la chair qui gonfle et s'éveille. Voilà un flot de vie que rien ne pourra endiguer. – Tu es méchante, m'assène-t-elle hors d'elle, une fois de plus. Elle me gifle à nouveau. Je fugue ou je ne fugue pas. Cette nuit ou demain. Ou je me flingue. J'hésite.
J'avais cessé de l'écouter. Elle hurlait devant moi, gesticulant avec de grands mouvements de bras qui m'affolaient, son visage dans le mien. Elle va me dévorer avec ses yeux si elle le peut. – Ne me regarde pas avec cette haine, me dit-elle en me poussant en arrière. Derrière moi, la cage de l'escalier s’ouvre : un long colimaçon en bois de chêne imprégné d’huile de lin par mes soins – je tente éternellement de lui plaire, oh avec quelle maladresse, en me chargeant de toutes les tâches. Je ne cherche pas à me rattraper. Je ne sais pas si je veux la culpabiliser, qu'elle me blesse et soit obligée de regarder en face sa propre haine. Ou bien si, déjà masochiste, je me satisfais étrangement de cet échange et de son apogée. Je dévale les marches sur le dos, tête la première sans me protéger. J'arrive presque en bas, déçue de n'avoir que des ecchymoses. Je me redresse quand j'entends la porte de sa chambre claquer.
Je me roule un pét' en écoutant Thiéfaine à fond au casque dans la salle commune de la Communauté. Avec son shit mais je sais que j'aurai l'occasion de remplir sa boîte avant qu'elle ne s'en rende compte. Il n'y a que nous deux à la Com' aujourd'hui. Je leste mes poches de munitions et je pars dans la neige. Je remonte un sentier pour aller passer la nuit dans la chaleur de l'appart' de mon voisin : faire l'amour sur sa banquette, fumer, regarder le feu et les étoiles. Il a quinze ans de plus et du haut de sa trentaine me paraît très expérimenté. On baise dans les bois, sous le clair de lune, adossés aux contreforts des cathédrales, ou le long des sentiers cathares, dans des châteaux en ruine où l'on s'introduit les nuits trop étouffantes d'été. Je rêve secrètement qu'au cours d’une de nos escapades, soudain colère, il casse un rameau et m’en fustige le corps, mais je n'ai jamais osé le lui avouer.
Avec lui ou avec d’autres, l’amour est plein de douceur et de légèreté ; le sexe joyeusement subversif ; la baise sans tabou et sans entrave. Nous voyons dans nos chairs magnétiques qui s’apprivoisent et s'agrippent, nos corps hagards aux bouches naïves et avides, aux sexes inépuisablement en quête, et qui trop hâtivement s’enchâssent, une expression de la vie, de l’amitié, ou d’autres choses, innocentes et généreuses. Nous en parlons des heures. Nous l’affichons agressivement en riant des mines consternées et de la réprobation que nous faisons tout pour susciter. En jubilant sous l’opprobre comme sous les caresses. C’est l’Amour libertaire, insoumis, entre égaux. L’Amour anarchiste. Idéaliste et politisé.
Pourtant, quand je somnole, lorsque mon esprit, devenu libre, tapine à la frontière du sommeil et des créations de l’inconscient, lutinant mes fantasmes secrets, je me métamorphose du tout au tout, devenant l'anti-héroïne recevant en rétribution de ses mineurs méfaits maltraitance, humiliation, abus, et copieusement. L’amant trahi que je moquais, décompte sa vengeance fouet à la main, coup après coup. Le professeur redouté me corrige jusqu’à ce que je pleure d’humiliation devant lui, le regard enfin respectueux. Un homme inconnu qui me séquestre invente de créatifs sévices sexuels, pour bien punir mes désirs et mon comportement follet. Un époux machiste m’inflige la fessée lorsque je lui tiens tête et la sodomie lorsque je lui désobéis. Une mère m’oblige à baisser moi-même ma culotte et à me courber soumise sur ses genoux.
Invariablement, l’autre est hostile.
Invariablement, l’autre est puissant. Invariablement...
...dans ce jeu confus d’illusions, je me projette en enfant pure à l’âme diaphane, dénuée de malice… Pourtant, au plus profond de moi, je suis dévorée par un besoin absolu d’expier, comme s’il me fallait monnayer d’un lourd écot de douleur le droit de vivre. Je veux être violentée, rejetée, encore et encore, sans fin, sans frein. En m’offrant l’ultime fierté : être une victime qui jubile, une victime qui jouit.
Les flocons tourbillonnants piquent mes yeux, qui clignent et s’embuent. Je cueille en marchant quelques branches de bouleau argenté, fines, griffantes. Puis une longue badine souple et sans nœud de coudrier. Mon offrande du soir. Saurai-je lui expliquer quelle indigne jeune fille je me sens être ? Et l’étendue de mon besoin de sanction et d’autorité ? Acceptera-t-il, saura-t-il, aimera-t-il, sévir et me diriger ?
Ô amant, corrige-moi, que je devienne moins mauvaise…
Plus tard dans la nuit, je m’endors bien à l’abri dans son étreinte fauve de mâle, son sexe encore en moi. Sa paume rugueuse pèse sur mon sein dur de nymphette. Mon fagot de bois vert a brûlé dans la cheminée. Ça sent bon la fumée et le sperme frais. Les bouquets d’herbe qui sèchent un peu partout. Je me sens désirée. Voulue. Voulue en vie. Ou presque. Je glisse dans un songe heureux, les yeux clos, la peau à vif.
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Monsieur derrière moi, se lève et commence à débarrasser nos assiettes.
Bravant la douleur de mes fesses endolories, je me lève à sa suite et prend dans mes mains les restes de notre repas. Nos regards se croisent dans un silence. Son visage est sérieux et figé, je lui souris pour tenter d'obtenir son sourire en réponse.
Ai-je fait une bêtise de me lever sans son autorisation? un torrent de doutes m’envahit et j'en rougis.
Il se retourne et se dirige dans la cuisine. Je reste là sans savoir quoi faire. Tous les convives m'observent dans l'attente de ma réaction. Voyant mon embarras, Madame M m'ordonne.
- Et bien ne reste pas là sans bouger maintenant que tu es debout, ramène tout dans la cuisine.
- Oui Madame, vous avez raison.
A petit pas je m'élance dans la cuisine. Il est là en train de ranger. Ses gestes sont brutaux, il fait du bruit en claquant les portes de placard sans ménagement. Il est nerveux. Il évite clairement de me regarder. Je m'active à mon tour sans un mot.
Alors que je lui tourne le dos, Je sens sa main saisir la mienne brusquement. La vivacité et la force de sa prise me laisse à peine le temps de me retourner qu'il m'entraine déjà hors de la cuisine.
- Viens, suis moi, me lance t'il dans un souffle à peine contenu
Nous passons vivement devant nos convives, dont les regards d'étonnement nous suivent dans notre précipitation.
Nous montons les marches de l'escalier à toute volée. J'essaie de ne pas tomber. Sa main tenant la mienne si fermement que j'ai l'impression qu'il peut m'arracher le bras.
La porte de la chambre, devant le lit, soudain il se fige et je trébuche. Je me retrouve à genou à ses pieds haletante de cette course en avant.
Je lève les yeux, vers son visage et j'y découvre enfin son sourire. Sa tension, son envie, son excitation il ne peut plus les contenir, tout son être me dit son intention. Je lui répond par mes gestes, en silence.
Je m'incline et lui retire ses chaussures. Mes mains défont sa ceinture et son pantalon ne tarde pas à tomber. Je libère son sexe tendu et dresser de plaisir trop longtemps contenu.
Je le caresse, mes yeux se tournent vers lui pour avoir son approbation.
Son sourire encore et ses mots qui me donnent son ordre.
- Vas-y, donnes-moi tout ton corps, appartiens-moi.
Et dans un mouvement de douceur ma bouche avale son sexe brulant de désir. Ses mains se glissent dans ma chevelure pour m'imposer le rythme qui lui convient. Son râle et ses soupirs me confirment l'urgence de son plaisirs enfin libéré. Mes sens sont en éveil, pour ressentir tout son être, ses mouvements, la puissance de ses mains qui s'apaise au fur et à mesure de la satisfaction de son désir. Je goute à son sexe avec délectation, ma bouche est son écrin.
- Merci, ma petite chienne soumise.
Il se retire et me relève. Ses yeux me transpercent, sa bouche vient prendre la mienne et nos langues se cherchent dans une danse d'amour et de complicité, de désir sexuel violent et immédiat.
Ma tête bascule en arrière dans un mouvement impérieux imposé par sa poigne dans mes cheveux malmenés. De son autre main, il vient caresser mon entrejambe et l'humidité qu'il y trouve réactive son désir fougueux. Ses doigts humides entrent dans ma bouche et ma langue gourmande se met à lécher cette substance intime et personnelle preuve indiscutable de mon propre désir.
- Lèche, lèche, ma petite chienne, tu es mienne, je te veux maintenant.
Il me pousse en arrière et je me retrouve sur le lit. Sa chemise vole à travers la pièce et sans plus de cérémonie, il entre en moi.
Son corps puissant et musclé impose sur moi toute la nature d'un mâle dominant sûr de son pouvoir et de son bon droit. Mes mains courent sur son dos larges et ses épaules si solides. Mes jambes autour de ses hanches viennent l'encercler comme pour ne plus jamais le lâcher. Ses coups de boutoir au fond de mes entrailles m'arrachent des gémissements et des cris que je ne peux retenir. Nous sommes deux corps en un, dans le plaisir brutal et bestial. Le monde autour n'existe plus. je ne retiens plus mon plaisir. La jouissance monte d'entre mes cuisses. Son rythme ralenti. Il s'est redressé, quittant mon emprise. Un coup, puis un autre au plus profond de mon être, pour toucher la cible de notre jouissance. Il s'arrête, se retire.
Il me laisse là allongée sur le lit et sans rien dire, il ramasse ses affaires et quitte la chambre.
Je me retrouve abandonnée sur le lit, sans comprendre.
Décidée à ne pas le décevoir, cette fois-ci, je ne bouge pas et j'attends, de cette attente pleine de fantasmes et de rêveries, d'envies et de questions...
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Avant, quand le BDSM n’était pas entré dans nos vies, lorsque je faisais une bêtise, j’assumais ou j’ignorais, mais je restais assez détachée. On se disputait, se balançait quelques infamies, on s’excusait et la dispute était finie. Je ne me remettais pas vraiment en question parce « l’erreur est humaine, on en fait tous, allez, hop, on oublie ». Je ne considérais même pas cela comme une bêtise. Je me considérais juste comme quelqu’un de normalement imparfaite. Mon caractère fort m’a longtemps poussée à prôner le « acceptez-moi comme je suis et si vous n’êtes pas content, ben tant pis », que je continue d’ailleurs à appliquer dans ma vie quotidienne.
Les remises en question ne sont pas vraiment nécessaires quand les disputes sont rares et que le bonheur règne dans la globalité. Pourquoi donc chercher à voir les choses autrement ?
En choisissant d’être sa soumise, il n’a plus accepté que je crie. Il n’a plus accepté que je sois imparfaite. Il voulait être fier de moi en toute circonstance et je devais tout faire pour que ce soit le cas. Il a été d’accord d’apprivoiser le Maître qui était en lui, ce qui n’a pas été une épreuve facile pour lui. Il lui a fallu du temps et beaucoup d’introspection pour y parvenir. Maintenant qu’il a laissé le Maître s’extérioriser, il considère qu’ayant fait tous les efforts pour devenir un Maître le plus parfait possible, je dois maintenant tout faire pour être une soumise parfaite. C’est mon devoir et je le lui dois bien.
Je dois régulièrement lutter contre moi-même, mais surtout contre mon impulsivité, qui est ma plus grande ennemie. Apprendre à m’exprimer sans crier, ne pas essayer de rejeter la faute sur lui alors que je suis responsable, ne pas m’énerver, ne pas revendiquer mon droit de n’être qu’une femme imparfaite. Non, je ne veux plus être une femme imparfaite. Je veux être bien mieux. Je veux être bien plus.
Cet Homme m’apporte désormais tout ce dont j’ai besoin. Chaque jour, il fait tout pour me combler et me rendre heureuse. Il m’écoute, me soutien, m’encourage mais surtout il m’aide à devenir meilleure, à m’épanouir, à me dépasser. Il a même fini par m’offrir ce qui créait un profond vide dans mon âme. Comment ne pas lui donne le meilleur de moi-même ? Comment ne pas lui rendre tout ce qu’il m’a offert ? Je n’ai simplement plus le droit d’être imparfaite. Je n’ai plus le droit de me contenter de peu, de ne pas faire tous les efforts possibles pour le satisfaire. Je dois devenir la meilleure, ne plus me contenter d’imperfections. Je dois devenir parfaite, mais quelle lutte contre moi-même !
Il y a quelques jours, mon impulsivité a pris le dessus. Elle a pris le dessus en force, probablement pour toutes les fois que je l’avais retenue. J’ai explosé. Il m’a reproché d’être une mauvaise soumise qui oublie souvent son devoir alors que c’est moi qui lui réclame d’être Maître. Sur le moment, je l’ai trouvé injuste. Je me disais que c’était au Maître d’éduquer sa soumise, de lui apprendre à devenir une bonne soumise et que sans un bon Maître, c’est normal qu’une soumise soit indisciplinée. Je lui ai hurlé dessus, avec tout le pouvoir de mon impulsivité en mode furie hystéricotimbrée.
Avant, quand je gueulais, mon mari gueulait aussi. Il s’énervait, me faisait entendre raison en levant le ton plus haut que le mien, en s’imposant avec les mêmes techniques que moi. Mais en Maître, il ne se comporte pas ainsi. Le Maître, lui, sait se maîtriser. Il se contrôle et sait que c’est le meilleur moyen de me canaliser. Il m’a regardé hurler, m’a laisser vomir ce que j’avais à dire sans m’interrompre. Il est resté là, à m’écouter, droit, impassible. Dans un premier temps, ça m’a encore plus énervée. Saleté d’impulsivité. Je lui ai donc balancé tout le stock de reproches que j’avais en réserve. J’ai tout mélangé, ma tête complètement embrouillée. Mais le Maître, lui, avait compris que j’avais besoin de ça pour me vider. Le flux de mes paroles tarit, je me suis effondrée sur le sol, dans un torrent de larmes. Il était toujours debout, droit, inébranlable. Son regard était nouveau. Je n’y voyais pas de colère, pas de lassitude, pas de tristesse. Juste ce regard sombre et impressionnant, imposant, qui me regardait de haut, attendant patiemment, mais durement, que je me calme.
J’ai baissé les yeux. Je me suis naturellement rapprochée du sol et sans même m’en rendre compte, mes larmes se sont arrêtées, ma joue s’est posée sur son pied, mes bras se sont enroulés autour de sa cheville, mon corps s’est recroquevillé contre Lui et la paix intérieure a imprégné mon corps et mon âme. J’avais besoin de tout sortir pour être vraiment vidée. J’étais calmée, détendue, apaisée.
Le silence s’est installé et pour la première fois je n’ai pas trouvé ça angoissant. J’ai su apprécier ce moment pleinement, me nourrissant de ce calme. Je me sentais bien contre lui, à ses pieds. Je ne ressentais plus rien d’autre qu’une paix intérieur profonde. Mes yeux se sont fermés et j’ai attendu. Attendu que tout soit parfaitement apaisé. Attendu qu’il décide que quelque chose devait se passer. En attendant, je restais parfaitement immobile.
Au bout d’un long moment, il m’a demandé si j’étais maintenant prête à agir en soumise. J’ai répondu timidement : « Oui, pardon Maître ». Il m’a demandé de me redresser, d’être digne. Je me suis agenouillée devant lui, tête baissée. En me redressant, la sensation de paix, s’en est allé pour laisser place à la honte et à la culpabilité. Plus profondes que jamais. Jamais je n’ai eu si honte d’un comportement que j’ai eu face à lui, pourtant j’en ai eu de bien pire. Jamais je ne me suis sentie si coupable. Mais j’étais surtout très impressionnée. Impressionnée par cet Homme que je connaissais impulsif ait acquis une telle maîtrise de moi-même. Quand était-ce arrivé ? Quand avait-il pris ainsi le contrôle de lui-même ? Je n’en savais rien. Pour la première fois, j’avais l’impression d’avoir un Maître. Un vrai Maître. Pour la première fois, je n’avais pas l’impression de jouer à la soumise. J’étais soumise. Ce n’était plus un jeu sexuel. Ce n’était pas une séance. Je n’avais pas mon collier. Mais pourtant je me sentais profondément sa soumise. Je me sentais à ma place à ses pieds, à ma vraie place. Plus que jamais.
J’ai toujours pensé que c’était le fait d’avoir mon collier autour du cou qui me permettait de me sentir sienne. Je croyais que sans collier, je ne pouvais pas être soumise. Je pensais que c’était le collier qui opérait un changement en moi. Agenouillée devant lui, avec des vêtements mais sans collier, je ne sentais plus nue que jamais.
J’avais envie de me prosterner, de le remercier, de m’excuser encore et encore. Tant d’émotions se bousculaient en moi. Pour la première fois, je n’avais pas envie sexuellement de lui, enfin pas seulement. J’avais juste envie de le satisfaire, de tout faire pour son plaisir et son bien-être. De tout faire pour le rendre fier. Je ne pensais plus à moi, mon égo partit avec ma dignité (enfin, ce que j’appelais dignité avant).
Quand il m’a demandé de le sucer, je n’ai pas pu. Quelques jours, voire quelques heures auparavant, j’aurai sauté sur sa bite, je me serais réjouie qu’il ne soit pas fâché, je me serais délectée de ce plaisir qu’il m’offrait. Mais là, je ne pouvais pas. Je ne le méritais pas. Je ne pouvais pas faire quelque chose que j’aimais tant, qui me faisait tant plaisir, alors que je ne me sentais pas digne de Lui. Je n'avais pas le droit de faire ça. A ce moment-là, je me suis rendu compte, brutalement, que c'était ça le vrai besoin de punition. Avant, quand je disais que j'avais besoin d'être punie, c'était surtout que j'avais envie d'être fessée et qu'une erreur est une parfaite occasion de quémander quelques délicieux coups de cravaches bien placés.
Cette fois-ci tout était différent, j'avais besoin qu'il me punisse. Non pas parce que j'avais envie d'une fessée, non pas parce que j'aimais les punitions-jeux. Je voulais être vraiment punie, je voulais avoir mal, je voulais souffrir pour lui, je voulais qu'il évacue sur moi la colère que j'ai forcément du provoquer en lui en faisant ma crise. Je voulais qu'il me fasse payer d'avoir agi ainsi. Je voulais qu'il nous nettoie tous les deux de ce qu'il s'était passé pour que ce soit derrière nous et que nous puissions avancer sans que je me sente coupable, sans que je me sente indigne. Pour retrouver le droit de prendre du plaisir, je devais d'abord être punie.
Je me suis excusée, lui ai dit que je n'étais pas digne d'une telle faveur. Je ne voulais pas lui demander de me punir, comme je fais pourtant tout le temps. Je ne voulais pas en non plus en être l'instigatrice directe. Pour que ce soit une punition ça devait venir de lui, et surtout lui seul savait ce que je méritais ou ne méritait pas, ce n'était pas à moi de choisir ce qu'il devait advenir de moi et c'était bien là la première fois que je pensais ainsi. Je lui ai simplement dit alors que j’aimais beaucoup trop l'avoir dans ma bouche et qu'après une telle crise je me sentais trop honteuse et indigne pour mériter un tel honneur. Je lui ai encore demandé pardon. Il m'a demandé si je voulais réellement son pardon. J'ai répondu que oui, en souriant. Un sourire de soulagement qu'il a interprété comme un sourire de réjouissance.
— Ne te réjouis pas petite chienne, un pardon ne s'obtient pas par un orgasme.
Je crois que c'est à ce moment-là que ma chatte à commencer à vraiment dégouliner. Il m’a demandé de me prosterner et d’embrasser ses pieds. Puis, il est allé chercher une cravache. Après quelques coups, il a affirmé que ce n’était pas une punition appropriée. Que ce n’est pas ainsi que j’allais expier mes fautes. Quand il a commencé à frapper avec sa baguette, il a dû pour la première fois m’attacher pour que mon corps arrête de fuir mécaniquement les coups, reflexe naturel du corps. Les coups assénés avec peu de retenue étaient durs à encaisser. Je serrais les dents pour ne pas hurler. A chaque coup une phrase que j’avais dite lors de ma crise me revenait en mémoire. Petit à petit, je sentais littéralement mes mots et mes phrases quitter mon corps et mon âme. A chaque coup, je sentais un peu moins la douleur, j’entrais dans un état second, dans une transe, dans une bulle. Un cocon dans lequel la douleur n’existe pas et dans lequel je me lavais de mes erreurs, pour en ressortir nouvelle et prête à avancer.
Il m’a demandé si je pouvais encore. J’ai hoché la tête, les dents serrées. Il a changé d’instrument, jouant sa partition avec du cuir. Mes larmes ont commencé à ruisseler, tout comme ma chatte, avec la même intensité. Je coulais de partout, ma chatte en rythme avec mes yeux, la salive suivant de prêt. Quand les coups se sont arrêtés, je suis restée longtemps sans bouger. Le temps s’est arrêté. Tout était figé.
Je me sentais soumise. Je me sentais digne. Digne de Lui.
— Suce maintenant.
Je me suis appliquée, plus que jamais, à lui donner le plus de plaisir que j’étais capable de lui procurer. Maintenant que j'avais vraiment un Maître, il était temps de devenir une bonne soumise...
Une nouvelle page se tourne...
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Je ne sais plus comment, ni quand... je la vois étendu devant moi, ne sachant pas ma volonté profonde.Ne voulant seulement prendre du plaisir a la voir en prendre elle même.Je m'approche lentement et commence a l'embrasser tendrement, la caresse et joue de mes doigts sur sa douce peau d'ignorante frêle.Laissant petit a petit son plaisir gravir un a un les etages de notre ascenseur sensoriel.Je marque une courte pause afin de me saisir de mes menottes et d'un foulard épais ; je m'empresse de lui bander les yeux et de la menotter les bras en l'air.Elle est a ma merci, je peux lui faire tout ce dont mon imagination m'autorise.Mais rien ne me viens, juste l'envie de la pousser dans ses derniers retranchements.Viens alors un jeu de touché sensuel et timide, me dirigeant peu a peu vers le coeur de mes intentions.Son souffle s'intensifie petit à petit, et je patiente en attendant le moment opportun.Un moment un râle plus fort me donna le départ! Je précipite mes doigts forts en elle, démarrant un va et viens de plus en plus intense.La jeune nymphe s'emporte peu a peu vers un plaisir toujours plus fort, toujours plus haut dans les étages.Je pose mon autre main sur sa bouche humide et ouverte pour l'empecher de pousser ses gémissement qui la rassure tant.Elle perd de plus en plus pied, le manque de vision lui donne des vertiges, les mains attachés l'empêche de se débattre et la voix bloqué l'empêche de me dire stop, de me supplier.Je continu mon jeu pervers, toujours plus fort, toujours plus profond ; mes doigts sont trempés et fatigués, mais je me dois de tenir!J'entend des râles du fond de la gorge de ma tendre victime, mon excitation monte de plus en plus ; plus ses limites approche, plus ma satisfaction est complète!Je vois des perles de sueur qui se forme sur tout son corps, cette entrevue est si humide et chaude!Son corps se met a se debattre gentiment, et ma nymphe se transforme en furie.Je la sent jouir intensément sur mes doigts mais je me dois de continuer mes aller retour encore plus fort!Minutes après minutes la jouissance laisse place a la confusion chez elle, le plaisir est si fort que l'esprit ne sais plus si c'est bon ou mal et son corps demande à se proteger de cet état qu'il ne connait pas.Les jambes commencent alors a se débattre violemment et son corps a trembler ; dans cet état de transe je n'ai pas d'autre choix que d'enlever ma main couvrant sa bouche afin de retenir ses jambes pendant que mon autre main continu sa douce entreprise.A peine ma main sorti de sa bouche que les cri de plaisir mélangé a ceux d'une sorte de douleur mentale me submerge!Il ne faut pas que je lache! Car je sais ce qui se trouve après cet état instable.Mon plaisir de la voir dépasser des limites qu'elle n'imaginait pas est immense, Intense et jouissif!Ça coule encore et encore! Ça cri toujours plus fort! Elle m'est complètement soumise.Et tout d'un coup elle hurle! Un jet continu sort de son sexe et m'arrose le corps et le visage.Je suis trempé de ce pur liquide divin qui continu de m'inonder abondamment, et complètement excité.Je retire alors ma main de son sexe car il ne sert plus a rien de continuer.Le cri s'arrêta et le jet aussi.Et étendu devant moi, cette fontaine vivante, épuisé mais orgasmiquement satisfaite, a atteint notre dernier étage du plaisir.Ma frêle nymphe ingnorante est devenu la plus belle des sirènes des temps modernes...Suite dans une prochaine histoire...
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J'ai oublié quand et où. Vers la fin des années 90, une retransmission du festival de Montreux jazz à la télé.
Nina simone était là, avec son gros chignon attaché par un tissu et son habituelle humilité, son visage reflétant celui qu'elle avait dû avoir lorsqu'elle était enfant, devant son piano, et elle semblait avoir quelque chose à dire.
Elle dit au public qu'elle allait lui raconter une histoire.
Elle étant en train d'improviser, c'était évident, et je voyais bien qu'elle était très touchée.
Mon magnétoscope était branché, alors j'ai eu l'impulsion d'appuyer sur record.
Depuis j'ai perdu l'enregistrement et impossible de le retrouver, mais j'avais traduit ce qu'elle a dit alors en s'accompagnant d'une impro au piano, et je viens de retrouver mes notes :
Les étoiles (stars),
Elles arrivent, elles repartent,
elles arrivent vite et s'en vont doucement.
elles s'en vont tel le dernier rayon de soleil.
Tout ce que vous voyez c'est la gloire,
mais on se sent seul là-haut
quand il n'y a personne avec qui partager.
Tu peux t'en soulager si tu écoutes cette histoire :
Les gens ont soif de gloire comme des athlètes dans l'arène.
Ils se brisent la nuque et rebondissent sur leurs pieds.
Certains sont couronnés, d'autres sont jetés à terre. Certains sont perdus et jamais retrouvés.
Mais la plupart ont tout vu : ils ont passé leur vie dans des cafés et des salles de concert sinistres...
Et ils ont tous une histoire.
Certains réussissent quand ils sont jeunes, avant que le monde n'ait fait son sale boulot.
Plus tard quelqu'un dira que tu as fait ton temps et qu'il faut céder la place maintenant.
C'est ce qu'ils disent.
Mais tu ne connaîtras jamais la douleur d'avoir un nom qui ne t'appartient pas.
Toutes ces années passées à oublier ce que tu sais trop bien.
Toi qui a donné ta couronne, on t'a laissé tomber.
Tu essaies de faire amende honorable sans te défendre,
peut-être en faisant semblant de n'avoir jamais vu les yeux de ces jeunes hommes
qui te suivaient pas à pas, demandaient des autographes, t'embrassaient sur la joue...
Tu n'as jamais pu croire à leur amour.
Jamais.
Certains réussissent quand ils sont vieux.
Peut-être ont-ils une âme qu'ils n'ont pas peur de mouiller,
Peut-être qu'il n'y a rien du tout...
(chanté, au bord des larmes : )
Je ne voulais pas raconter ça
je voulais raconter une histoire
comme nous en avons tous
mais je l'ai oubliée
alors je vais vous parler de l'atmosphère
qui règne au Etats Unis aujourd'hui
et qui gagne même la France
Mais je continue quand même
jusqu'à ce que je me ressaisisse...
Certaines femmes ont un corps que les hommes veulent regarder,
Alors elles l'exposent.
Des gens jouent de la guitare
Je pourrais les écouter jouer tout le temps.
Mais j'essaye quand même de raconter mon histoire
Janis Jan l'a très bien racontée
Janis Joplin l'a racontée encore mieux
et Billie Holliday encore beaucoup mieux.
Nous avons tous une histoire.
La dernière que j'apprendrai, c'est avec celle-là que je suis censée mourir.
Nina Simone nous a quitté peu après, il y a 13 ans, le 21 avril 2003, à l'âge de 70 ans. Une belle âme.
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Se faire plaisir ... quoi de plus naturel ?
Et pourtant, tout n'est pas si simple ... Je vais tâcher de délier quelques fils conducteurs de la pensée philosophique sur ce sujet si controversé du plaisir et de son supposé opposé : la douleur.
La plupart des morales religieuses ont condamné pendant des siècles le plaisir (pas seulement sexuel), au motif principal que la recherche du plaisir conduit au vice et détourne de la spiritualité et de la quête de Dieu. D'autre part, encore aujourd'hui et au moins dans l’Église catholique, le rôle unique de la sexualité est la procréation, et non le plaisir.
Certains philosophes définissent le plaisir comme l'absence de douleur : le plaisir n'existe que comme état contraire de la douleur, et ces deux sensations sont indissolublement liées comme contraires, à la façon du Bien et du Mal, ou des pôles opposés d'un aimant. C'est ainsi en tout cas que le concevait Platon en son temps. Shopenhauer va même plus loin, en définissant le plaisir comme la simple absence de douleur, ou la cessation de la douleur. Ainsi, pour éprouver le plaisir de posséder quelque chose, faut-il avoir commencé par le désirer, et ce désir préalable est un état de manque douloureux : c'est là tout le principe du capitalisme, d'ailleurs ! L'acte d'achat assouvit le plaisir en faisant cesser la douleur du manque ...
Dans un registre différent, Spencer observe que dans tout le règne animal, la recherche se sensations agréables et l'évitement des situations désagréables est un principe essentiel de survie. Cependant, Spencer le reconnaît, l'utile et l'agréable ne sont pas toujours liés : ainsi un champignon ou une plante d'un aspect ou d'un goût agréable pourra contenir un violent poison conduisant à d'atroces souffrances voire à la mort ! Mais ce peut aussi être le contraire : un médicament au goût amer aura le pouvoir de guérir une maladie grave, ou bien un chemin escarpé pourra conduire au plus beau des paysages !
Les Spartiates, quant à eux, pratiquaient un enseignement obligatoire et une discipline de fer alliée à un sens élevé du devoir et de la soumission à l'intérêt supérieur de la collectivité. Les enfants étaient élevés à la dure, et des concours (combats rituels, flagellation) visaient à sélectionner les plus vigoureux et les plus endurants à la douleur.
Enfin, selon Aristote, le plaisir prend sa source dans la liberté (d'agir et de penser, en variant ses choix au gré de ses humeurs et de ses envies), tandis que la douleur surgit de la privation de ces libertés.
Ainsi donc, douleur et plaisir, un inséparable duo ?...
Les sportifs qui pratiquent des sports extrêmes comme le marathon ou certains sports de combat savent bien que non, et qu'il faut souvent dépasser une phase de douleur intense pour atteindre une plénitude et sensation de bien-être total, qui se compare à l'état de "subconscience" dans le domaine du BDSM, quand les endorphines agissent pour transformer la douleur en bien-être extrême !
Bien sûr, le plaisir ou la douleur doivent se vivre, plutôt que de se théoriser ainsi que je le fais ici. Mais pour ceux que cela intéresse, je reviendrai néanmoins dans une prochaine partie sur les philosophies du plaisir telles que l'hédonisme, et celles d'Epicure, Aristippe, Freud et bien sûr Sade et Sacher-Masoch !
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Je continue cette petite série (qui comptera 5 chapitres en tout) par Sade (1740-1814), le plus sulfureux des Marquis, et Sacher-Masoch (1836-1895), le premier esclave sexuel par choix et par contrat de l'histoire humaine ! Je sais par expérience que je ne vais pas me faire que des amis en exposant mon point de vue sur Sade ici...
Disons le tout net : Sade n'a rien de "divin" ! Et encore de nos jours, sa moralité le conduirait directement à La Bastille (si celle-ci existait encore...). Songez : viols, pédophilie, mutilations, incestes, meurtres, excusez du peu ! Sans parler des actes de sodomie (crime passible du bûcher à cette époque !) et de blasphèmes !...
Et pourtant, c'est un vrai révolutionnaire, au moins sur deux plans : en premier lieu, en tant qu'anti-clérical radical, il a sans nul doute contribué à faire évoluer les esprits vers un État moderne laïque tel que celui que nous connaissons aujourd'hui en France, ce qui reste une exception de par le monde. En second lieu, ses penchants érotiques et sexuels débridés préfigurent la libération des mœurs des années 1960 !
Sade s'est d'abord fait connaître par les scandales religieux et sexuels qu'il a suscités, mais c'est son œuvre, rédigée pendant les longues années d'emprisonnement, qui le fera passer à la postérité, dont en particulier Les Cent Vingt Journées de Sodome et surtout Justine ou les Malheurs de la vertu, son écrit le plus emblématique.
Cette œuvre sera censurée pendant plus de deux siècles, avant d'être petit à petit réhabilitée par des écrivains, poètes et psychanalystes tels qu'Apollinaire, Robert Desnos (qui ose écrire dès 1923 dans 'De l'érotisme' « Toutes nos aspirations actuelles ont été essentiellement formulées par Sade quand, le premier, il donna la vie sexuelle intégrale comme base à la vie sensible et intelligente »), Sainte-Beuve, Flaubert, Baudelaire, Michel Foucault, Jacques Lacan ou Roland Barthes, jusqu'à voir son œuvre intégrale publiée dans la prestigieuse collection de La Pléïade en 1990 !
Donatien Alphonse François de Sade laissera aux générations futures le substantif de sadisme, qui lui a été attribué en 1886 par un médecin allemand, Krafft-Ebing, et qui désigne alors une perversion sexuelle dans laquelle "la satisfaction est liée à la souffrance ou à l’humiliation infligée à autrui". Ceux qui ont vraiment lu Sade savent qu'on a souvent l'estomac au bord des lèvres, tant la morbidité et la sauvagerie barbare y sont présentes ! Et en aucun cas il ne parle du plaisir de souffrir, seul lui importe le plaisir égoïste de faire souffrir ! Il faut admettre toutefois qu'il développe dans Justine à ce propos une philosophie du "bonheur de l'autre" dans le cadre d'un érotisme de groupe qui exclut l'amour, qui est à ses yeux une perversion et une "maladie de l'âme" enfermant la relation dans un cadre réduit à deux personnes... On retrouve parfois ce principe chez certains pratiquants BDSM qui considèrent qu'amour et BDSM doivent être exclusifs l'un de l'autre...
Enfin, il m'apparaît tout aussi clairement, tant sous l'éclairage de sa vie réelle que de ses écrits, que Sade n'est pas réellement libertaire : il ne défend pas la liberté de tous, mais surtout la sienne, celle de prendre du plaisir dans la souffrance des autres... Une phrase extraite de La Nouvelle Justine est très révélatrice à cet égard : « Se rendre heureux aux dépens de n’importe qui »
Sade se positionne ainsi comme un philosophe matérialiste (c'est-à-dire où la fin justifie les moyens), qui préfigure des penseurs tels que Helvétius ou La Mettrie, tous deux adeptes d'un sensualisme matérialiste radical : mais ils n'ont jamais à ma connaissance prôné le meurtre ou le viol comme moyen de parvenir à la jouissance, au plaisir ou au bonheur dont La Mettrie faisait l'objectif essentiel d'une vie (concept révolutionnaire à l'époque) !
A l'opposé de Sade, Leopold Ritter von Sacher-Masoch, d'origine autrichienne, fils d'un préfet de police (ceci expliquerait-il cela ?!), va adopter un comportement de soumis sexuel.
Après une déception amoureuse, il fait en 1869 la connaissance d'une certaine Fanny Pistor dont il s'engage par écrit à exécuter tous les ordres et désirs pendant six mois ! Il concrétisera ensuite cet engagement avec celle qui deviendra son épouse en 1873, Aurora Rûmelin, avec qui il signe un contrat dans lequel il stipule, entre autres : « Je m'oblige, sur ma parole d'honneur, à être l'esclave de Mme Wanda de Dunajew, tout à fait comme elle le demande, et à me soumettre sans résistance à tout ce qu'elle m'imposera. » Il y exprime en particulier les désirs d'être battu, cocufié, maltraité, humilié et traité en esclave.
Il confessera cet engagement dans un ouvrage aussi emblématique que peut l'être Justine pour Sade, à savoir La Venus à la fourrure.
Bien que le même docteur Krafft-Ebing ait qualifié ce comportement de perversion sexuelle miroir du sadisme, sous le nom de masochisme, l'attitude de Sacher-Masoch a moins suscité de scandale que celle de Sade, ne serait-ce que parce qu'elle est basée sur une volonté consentie et formalisée par un contrat.
On retrouve encore aujourd'hui dans nombre de relations BDSM cette tradition du contrat, qui est la marque d'une relation agréée par les deux parties, plutôt que celle d'une souffrance imposée comme dans le cas de Sade.
En conclusion, on peut dire que Sade et Sacher-Masoch constituent les deux faces d'une nouvelle philosophie du plaisir, qui admet que la douleur, infligée ou subie, peut être source de plaisir !
Peut-on prendre du plaisir à faire souffrir ? Peut-on prendre du plaisir à souffrir ? Les deux faces d'une même question, initiée par Sade et Sacher-Masoch, au coeur des relations SM. D'ailleurs, à y regarder de près, il n'y a en effet qu'une seule lettre qui différencie le mot douleur du mot douceur ! Mais il est clair aussi, si l'on y regarde de près, que Sade ne mérite pas d'être glorifié comme il peut l'être parfois, car ses actes relevaient davantage du meurtrier tortionnaire que de la recherche de plaisirs extrêmes partagés : il n'y avait en particulier chez lui aucune recherche de consentement mutuel, et il ne pouvait jouir que dans la souffrance d'autrui !... Tout le contraire de Sacher-Masoch, qui est donc de mon point de vue le vrai père et le vrai inspirateur des pratiques BDSM que nous connaissons aujourd'hui.
Pour continuer cette série, j'aborderai la prochaine fois le plaisir sous l'angle de la psychanalyse, en particulier dans ses origines avec Sigmund Freud, Carl Jung, Sabina Spielrein et Otto Gross.
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Après un petit tour d'horizon allant de Platon à Aristote en faisant un détour par Shopenhauer, Spencer et les Spartiates, nous pouvons en venir au principal courant philosophique basé sur une morale du plaisir : l'hédonisme, issu principalement de la pensée de deux philosophes grecs, Epicure et Aristippe, mais aussi, dans une certaine mesure, de Platon et Démocrite et revendiqué aujourd'hui par un philosophe tel que de Michel Onfray. Il a pu émerger et s'établir grâce à l'individualisme prôné par des penseurs tels que Descartes ("Cogito ergo sum"), Rousseau ("Personne ne doit rien à quiconque prétend ne rien devoir à personne") ou Friedrich Hayek...
Selon ce courant de pensée, chaque individu devrait pouvoir exercer des choix tendant à maximiser les plaisirs de l'existence, et à en minimiser les inconvénients. Bien entendu, ces plaisirs ne sont pas nécessairement purement physiques ou sexuels, mais peuvent inclure selon les propensions et inclinations de chacun des valeurs telles que l'amitié, la gourmandise, la bonne santé, le savoir et la culture, la pratique des arts, etc. Tandis que l'on tentera d'éviter la douleur, les conflits, l'humiliation et la soumission à un ordre imposé, la violence et les privations de liberté.
L'hédonisme a été condamné irrévocablement par les principales religions monothéistes parce qu'il suppose une indépendance d'esprit opposée à la croyance et à la foi, ainsi qu'un goût du savoir et de l'expérience réelle contraire aux dogmes et lois imposés. La sexualité libre prônée par cette philosophie s'est donc naturellement retrouvée sous le couperet des moralisateurs et manipulateurs religieux avides d'imposer leurs fois et croyances, ouvrant ainsi la voie à des siècles d'obscurantisme sensuel !
En sens inverse, et en toute logique, la plupart des philosophes hédonistes se sont affirmés athées ou agnostiques, et parfois matérialistes ou même anarchistes. La synthèse moderne de cette pensée se trouve sans doute dans les écrits et discours de Michel Onfray, créateur de l'Université Libre de Caen au nord de la France, et revendiquant une dimension politique de l'hédonisme devant conduire à une société libertaire. Pour les amateurs, le traité qui l'a rendu célèbre est son "Traité d'Athéologie", mais je recommanderais ici plutôt la lecture de "L'Art de jouir", de "Pour un matérialisme hédoniste", de "La Théorie du corps amoureux", et de "Pour une érotique solaire".
D'après Onfray, l'hédonisme se résume par cette maxime de Chamfort :
« Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne,
voilà je crois, toute la morale ».
Ainsi, l'hédonisme exclut la douleur et la soumission comme sources de plaisir : nous sommes donc aux antipodes de la philosophie BDSM ! Et pourtant, les membres de ce site le savent bien, ces sensations ne sont pas incompatibles entre elles, et peuvent même se renforcer mutuellement, par un curieux effet miroir.
C'est le sulfureux Marquis de Sade qui, le premier, osera revendiquer le fait d'infliger la douleur pour atteindre son plaisir, et deviendra ainsi le chef de file du "sadisme", aux connotations si controversées. Pourtant, il est selon moi aux antipodes des valeurs BDSM, et en particulier de l'un de ses principes essentiels : le consentement mutuel. En sens inverse, c'est Leopold von Sacher-Masoch qui popularisera le concept de "masochisme" et de "contrat de soumission" au travers de son roman La Venus à la fourrure. Ce sera le sujet de mon prochain article ici !
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Le jour ou nous avons Switché.
Lui :
Comment est-ce venu? Je n'ai pas écris "arrivé" parce que cela comporterait une notion de soudaineté qui n'est pas. C'est venu petit à petit.
Je reconnais que, pour être passé par là, un switch n'a pas la tâche facile. Là où ceux qui ne connaissent pas la question ou restent sur l'apparence y voient des chasseurs sur les 2 tableaux, je sais combien il est difficile d'être pris au sérieux. La domina se méfie d'un possible sinon probable "souminateur", la soumise doute que la personne en question soit vraiment capable de la dominer. Or les 2 cotés, dominant ou soumis, sont chez moi totalement dissociés: quand je fais l'un, je ne fais que cela. Je suis dans mon "statut" à fond (j'évite le mot rôle qui peut laisser à penser que c'est un jeu).
Par quel chemin avons-nous basculé? Je connais sont tempérament autoritaire (elle adore employer l'impératif) depuis toujours. Je me souviens aussi de son aisance immédiate quand elle dominé devant moi une de ses amies soumise. Pour s'imposer naturellement, psychologiquement ou physiquement elle ne se forçait pas. Cela coulait de source (dans tous les sens du terme ^^). Elle prenait un plaisir évident à la fesser, la fouetter. Je me souviens de sa phrase quand j'ai ouvert la porte pour lui faire la surprise; son amie attendait dans le couloir de l'hôtel à genoux, yeux bandés. Hydréane avait murmuré, "c'est donc ça être soumise"... Ma belle par retenue ou gentillesse masque à beaucoup ce coté de son caractère. Quelques mois après elle décida avec mon accord de chercher sa perle rare, sa soumise;
Mais en y repensant il y eu aussi un déclic. Lors d'une de nos dernières rencontres, ma Douce (je ne sais plus trop si je devrais toujours la nommer ainsi ...... voulu me faire une surprise. J'aime cela. J'aime les surprises, j'aime ses initiatives, sa participation, son implication dans notre relation; elle n'est pas juste "suiveuse". En revenant de la salle de bain, elle m'est apparue dans une superbe tenue en vinyle: une robe courte, échancrée, noire.......
Elle était complétée par des gants remontant au coude, des bas à couture avec 2 jarretelles devant, une derrière Juchée sur ses escarpins noirs, elle avait une classe folle. Et une vraie allure de domina. Je me suis toujours demandé si elle en avait conscience ou non... Toujours est-il que rien n'a changé ce jour là, je suis resté le Maître.
Enfin c'est ce que je croyais. Parce que subrepticement, une étrange idée s'installait peu à peu en moi. Mes envies de soumis, d'obéir à une superbe déesse revenait en moi. Contre mon gré. Impossible de lutter quand on ne le voit pas venir. Avec le recul c'est plus clair, mais sur le moment... Pas à pas cette idée faisait plus moins inconsciemment son chemin. Je m'étais déjà dit aussi qu'en corset noir et dim-up résilles elle était terriblement sexy, et que finalement quand on y pense une tenue de domina n'est parfois pas si différente d'une tenue de soumise. Je me souviens également que ce jour là je me suis fait violence pour ne pas m'agenouiller devant elle et l'entourer de mes bras ma tête contre son ventre.
Toujours est-il que le vers était dans le fruit. Plus tard, par hasard (mais en était-ce vraiment?) nous en avons parlé; comme je le supposais elle adorait cette idée. Avec le recul, et me sachant absolument grand fétichiste de ses matières, tenues de notre environnement BDSM, je suis persuadé que rien n'avait été fait innocemment. Pour mon plus grand bonheur je précise. Je pense qu'elle voulait me tester voir m'inciter à basculer sans oser me le dire. Pour une réussite...
Dorénavant, j'appartiens à dame Hydréane.
Moi.....
Mon Soumis....
Je pensais trouver ma Perle Féminine, et surtout pas un soumis. Nos conversation changent depuis quelque temps, j'ai pris une autre voie et tu m'as laisser faire. Après bien des discutions ou emails. J'ai pris peu à peu le rôle de Domina sur toi, cette dernière rencontre est vraiment autre et tu le sais. Nous avons longtemps discuter tous les deux de nos changement de statut et plus l’heure approche de te voir, plus je tremble à l’intérieur de moi, mais je sais se qui va se passer. Tu as su bien avant moi que je serais Domina un jour, tu le savais à ma façon de te parler.
Dans la chambre ou nous nous retrouvons, je te dis de te déshabiller, j'admire ton corps, mais je ne dit rien; tu es si lent, je te dis de te dépêcher; je vois ton léger sourire... Je m éloigne, m’attache les cheveux; tu me regardes, ma robe de vinyle, mes longs gants qui montent jusqu'à mes coudes, mes escarpins .. Tu ne sais pas encore que dessous j'ai juste mon porte-jarretelles. Tu es à genoux devant moi; te voir ainsi me trouble… Ton regard sur ma robe vinyle en dit long, je n’avais jamais vu tes yeux briller de cette façon...
Je te parle et je suis étonnée de mon aisance , , je te dis de t' agenouiller face au lit, je te caresse les fesses avec mes gants, je te fesse d abord doucement, je te claque de plus en plus fort, tu gémis; je m assied sur son dos, si sûre de moi , je te fesse de plus belle: tu tressautes, tes fesses deviennent rouge sous mes gants, tes jolies fesses que j'ai toujours rêvé de claquer, tes jolies fesses si blanches qui rougisses au plus fort de la fessée... Je te caresse longuement , il me semble bien que mon soumis est une belle érection... J’alterne caresses et claques, j’embrasse tes fesses si rouges... Et mord en même temps. Mes plus profonds désirs deviennent réalité, tu n'as plus ton mot à dire...
A ma demande tu t’allonges sur le lit, je prends les cordes je t'attache la main, je ne connais rien au nœuds; ce que je fais est simple, je repasse sous la table de chevet et t'attache l’autre main; à chaque fois que je te frôle avec mes gants vinyle, je te sens frémir mon soumis... Puis c est au tour de tes pieds. Allongé sur le lit, je te regarde, tu es mon soumis, tout à moi; je frisonne et me reprends, une Maîtresse peut elle éprouver de la tendresse pour son soumis?...
Je sors la bougie l’allume, j’attends qu'elle chauffe, je me place au dessus de toi sur ton dos à califourchon, je fais tomber une goutte sur son dos tu gémis et plusieurs gouttes de cire coulent sur ton dos; j’essaie d'écrire le mot soumis et je te le dis. Tes gémissement sont de plus en plus fort, je me relève et je fais tombée des gouttes de cire sur ses fesses chaudes, je me rends compte que je n ai pas la technique, je pense que cela te brule de trop. Tu ne me diras pas stop, c’est à moi de savoir; je souffle la bougie . Je vais chercher un gant mouillé , pour le rafraîchir pour soulager la douleur, je vais le faire longtemps. jusqu’à que ta peau soit moins brulante.
Je prends la cravache je te dit de l'embrasser . Je te caresse les fesses avec et claque la cravache s’abat sur elles, Hummm tes fesses sont plus rouges, je te claque partout à l’intérieur des fesses, le haut de cuisse, je sens que je dois me maîtriser. J ai envie de le frapper fort, je te demande si tu veux que j’arrête si c est trop dur, de me dire stop ,tu gémis, refuse. Je te cravache encore , je pose la cravache et applique délicatement mes mais gantées sur tes fesses si bouillantes, je te détache et te prends s dans mes bras, je n ai aucune idée de ce que fait une Maîtresse dans ses ças là. Mais moi j’ai envie de te câliner et de te remercier de cette confiance que tu me donnes… Il est beau ton regard, magnifique, il y a un tel désir dans tes yeux de me plaire, tu me fait temps frissonner je te caresse avec mes escarpins tu gémis à nouveau, frisonne; ton corps n'est que désir de me plaire... Alors je passe mon pied avec mon escarpin sur ton corps, tu aimes cela… Nous sommes en osmose c'est géant...
j’ai envie de toi Soumis, je te mets les pinces sur tes tétons; hummm j aime ça te voir te tortiller pendant que je te chevauche je tire sur la chaîne!... Je défais une pince pour mette sur mon téton, nous sommes reliés par la chaîne, je te regarde. Hummm ce que je vois dans tes yeux est fort , tu es du plein de désir, tu m affoles... Je te remercie..,
Dans la douche tu me laves doucement, tu me sèches avec la serviette, je me lasse pas de tes yeux sur moi. .. Tu as été mon premier soumis, j ai adoré. Je me suis sentie grandir, devenir une autre, je suis ta reine désormais, ta Domina ... Mon Adorable soumis, j’ai si hâte de te revoir...
Dame Hydreane qui est Ta Reine désormais, Maîtresse de son soumis.
Merci a toi tu m as comblée .
Je te réserve bien d'autre surprise à notre future rencontre ...........
Lady H
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LA JUSTE PAROLE est mon deuxième roman, sorti en 2013.
C'est l'histoire revisitée de la société humaine sur plusieurs siècles, à travers une autre religion que celles que notre humanité a connues dans notre réalité.
Sous forme de conte uchronique pour adultes ou d'épopée, illustré par AlxiA, ce roman de théo-fiction s'attaque sans ménagement au concept de religion, s'inspirant de certain monothéisme. Le mot "dieu" n'y est pourtant pas mentionné une seule fois.
Dans un monde qui pourrait être le nôtre (entre la dystopie et l'uchronie), une religion artificielle devient, de l'antiquité à l'ère moderne, le courant spirituel dominant, façonnant la société humaine avec ses préceptes, ses lois, ses jeux de pouvoir, ses guides charismatiques, ses opposants, son inquisition et ses guerres.
Mais la foi, quelle que soit la validité de sa nature d'origine, engendre autant le bien que le mal, et gouverne pour le meilleur et pour le pire le destin des hommes, consciemment ou inconsciemment, à travers des siècles de générations.
Le prophète a annoncé qu'à la fin du septième âge, la Comète de Mand repassera et marquera la venue du rédempteur, le Juste d'entre les Justes.
À l'ère moderne, Dhorès, un journaliste désabusé, va enfin découvrir celui-ci, et aura à choisir entre le chaos immédiat et une longue agonie du monde perverti.
Épopée d'une société humaine, sur dix-sept siècles, en plusieurs époques clefs, à travers l'histoire de sa religion, de ses fondements jusqu'au chaos final, La Juste Parole nous délivre un message d'humanité, teinté d'écologie, de socio-philosophie, de politique, mais aussi d'amour.
Broché - 15x21 cm - 338 p -illustré couleur - ISBN 978-2-918566-29-8 - 22 €
(disponible sur Amazon ou commandable en librairie,
mais il vaut mieux me le commander directement par ici, en com ou MP)
J'ai composé et enregistré également la B.O. du livre, un CD musical de 50 mn, comme une musique de film.
Pour l'écouter en ligne : https://soundcloud.com/la-juste-parole
Voici un extrait, tiré de la deuxième époque :
Le Prince était dans un bon jour, il était impatient de revoir la mystérieuse étrangère, de l’admirer danser. Peut-être allait-elle, comme à la foire aux esclaves, le choisir de son regard.
Les musiciens commencèrent dès qu’ils furent prêts. Un rythme lent mais enjoué, d’attente contenue, en sept temps, sur lequel s’installait peu à peu un mode très ouvert. Un thème de milieu de journée, particulièrement adapté à l’état d’esprit du Prince, joué par un des meilleurs flûtistes de l’empire sur une flûte en or. L’étrangère ne devait pas être loin derrière. Elle déciderait elle seule du moment où elle ferait son entrée, lorsque la musique l’inspirerait. Le Prince souhaitait que cette attente ne durât pas. Il arrivait que la danseuse reste en coulisse et ne sorte jamais, si la musique ne lui convenait pas.
Dans ce cas les musiciens étaient châtiés.
À sa grande surprise, elle fit son entrée dès la première pièce de musique, après seulement cinq minutes d’introduction. Décidément, elle n’avait pas froid aux yeux !
À moins qu’elle ignorât l’usage. Il vit d’abord sa silhouette s’avancer lentement entre deux tentures. Entièrement cachée sous un voile qui la recouvrait de la tête aux pieds. Elle joue le mystère ! se dit-il. Le vieux flûtiste s’accorda sur cette entrée subreptice.
Volutes de mains sous le voile, de plus en plus haut.
Volutes de notes, en spirales sur la gamme ascendante.
Mouvements circulaires des hanches, de plus en plus larges.
Microtons balançant avant et après les notes.
Le voile se lève et tombe, comme à regret.
Montée à l’octave aigu et retour pentatonique au grave.
À la chute du voile, le Prince put enfin voir les yeux, seulement les yeux ocre-orange, car un autre voile cachait le visage en dessous. Un maquillage qu’il n’avait jamais vu entourait les yeux, des arabesques noires serpentant jusqu’aux tempes.
Le flûtiste traduisait chacun des mouvements de la danseuse, et celle-ci, inspirée par la musique, réagissait en harmonie avec elle, de sorte qu’une émotion homogène s’empara de l’atmosphère de la pièce.
Un homme vint déposer des bougies à l’avant de la piste, devant les hommes assis, car le jour déclinait. La danseuse s’approcha des frêles lueurs, fléchissant ses jambes, écartant les bras, puis elle avança la tête, les yeux grands ouverts pour mieux regarder l’assistance. Les jeux d’ombres, les mouvements de ses seins sous les voiles, et ce regard illuminé par les chandelles, tout cela acheva d’envoûter le cœur du Prince et de ses invités. La percussion s’intensifia, et le voile s’écarta du visage, libérant la bouche entrouverte, souriante, coquine. Mais en un tournoiement harmonieux et léger, la danseuse regagna le fond de la piste dans l’ombre, et commença à raconter une histoire.
Un conte sans mots, que peut être chacun pouvait interpréter à sa manière ; pour le Prince il était vaguement question de naissance, de printemps, d’astres, de lumière, d’adoration, de détresse, d’amour, de mort... Les cheveux furent libérés, puis le dos. Le temps n’existait plus. Le Prince, définitivement séduit, sentait une émotion tangible à chaque fois que le regard de la danseuse croisait le sien. Elle l’avait élu. Il en était désarmé, fier et honoré à la fois, même s’il s’y attendait.
Depuis combien de temps, dansait-elle à la lumière de ces chandelles, il n’en avait plus aucune idée. Cela pouvait faire des heures. Il faisait nuit dehors lorsqu’elle enleva enfin le dernier bout d’étoffe, un turban qu’elle déroula autour de ses seins fermes et fièrement pointés vers le ciel, le turban couvrait encore le ventre, passait entre les jambes et remontait entre les fesses pour se nouer autour de la taille. C’est par là qu’elle acheva de le dégager, qu’elle le fit glisser de toute sa longueur sur son sexe glabre, puis après quelques arabesques dans l’air, elle le fit tournoyer et se poser devant le Prince.
Elle était complètement nue, le rythme progressif de ses pas avait considérablement accéléré et approchait un paroxysme soutenu par le percussionniste. Tout le monde était fasciné par les décharges d’énergie et d’émotions qu’irradiaient cet être vivant habité par le divin, en proie à sa transe communicative. Elle tournait, tournait sur elle-même, criait même à présent, une note que la flûte s’empressa d’harmoniser, puis elle s’effondra enfin à genoux devant le Prince, tête baissée et mains jointes devant. C’était fini. Silence.
Quelque chose de si intense venait de se passer qu’un temps d’expiration et de réajustement avec la réalité fut nécessaire. Puis une ovation. Des cris, des larmes de joie. Les hommes se levèrent tous en l’acclamant.
CRITIQUES DE LECTEURS
Les commentaires suivants proviennent de littéraires et intellectuels parmi les premiers à lire mon roman, avant que celui-ci ne soit publié sous la forme d'un livre, avant ma collaboration avec Alexia qui l'a illustré, avant l'écriture de l'époque médiévale qui est la plus longue du récit, et avant la composition et l'enregistrement du CD qui l'accompagne. Autant dire à l'état de base non finalisée. Mais ces critiques plutôt positives de "bêta-lecteurs" m'ont encouragé à améliorer ce livre.
Emporté par la lame de fond de ton talent, ça se lit comme on déguste un bon vin, une femme ou son plat préféré.
Comme je te disais, la chronologie est séduisante par son approche, et la fin... La boucle est bouclée !
Pessimiste à l'occasion, mais ça donne justement plus de vigueur au message.
Message spirituel indéniable (quoique basé sur nos acquis judéo-chrétiens et musulmans (hindouistes ?)).
Bref, une bouffée d'air frais et un avertissement tout en finesse.
Les personnages sont bien étoffés même si nombreux... Bref peu de critiques si ce n'est parfois quelques mots "modernes" dans la première époque.
Le chapitre du viol de la première période est un peu hard mais enfin, c'est la "Passion".
Donc, bon et puissant... La fin de l'Humanité ? Et pourquoi pas !
(Zarfo)
J'ai vraiment trouvé ce texte très bon. Et comme toi, je suis une lectrice "difficile", je n'ai pas le compliment facile et n'ai ni le mépris ni la condescendance de l'hypocrisie ou de la complaisance.
D'abord, cette écriture sur le fil, savant équilibre entre synthèse - comme celle qu'on trouve dans le trait efficace d'un bon coup de crayon - et analyse - cette acuité de regard aussi bien intellectuel qu'émotionnel. Pas une maladresse de style, pas la moindre trace d'une négligence.
Mais surtout, ce qui m'a frappée, c'est l'ambition du projet et sa portée philosophique. Le monde recréé aussi bien dans son espace que dans le temps. L'épaisseur historique, la réalité géographique que tu as su lui donner grâce aux cartes, à ces noms de pays, de régions, d'océans, à ces citations, à ces références précises à des textes imaginaires. La profondeur de ta réflexion sur la religion, sur sa place dans notre monde moderne, surtout sur les formes qu'en prendrait une encore vivante, encore en train d'écrire son histoire - entre internet, l'ultra-médiatisation et ses dérives, l'appétit de gloire notamment.
Cette histoire religieuse créée de toute pièce, d'un "genre" renouvelé si je puis dire, est débarrassée des tabous et misogynies que nous lui connaissons, mais enrichie des problématiques de notre époque.
Primo, l'identité sexuelle et ses ambigüités à travers le mythe de la métamorphose que l'on retrouve autrement, de l'homme en femme, question d'autant plus centrale qu'elle concerne la figure sacrée du prophète et qui renouvelle totalement le statut de la femme dans la religion. Les amours sacrifiées du prophète à sa condition aussi, qui l'humanisent autant qu'elles le grandissent. Le rapport de la religion au mensonge et à la vérité ; la mise en question de la croyance tout autant que la remise en question de la valeur vérité, double questionnement, inscrit dans l'histoire elle-même, que j'ai trouvé très fort, relancé encore par la mise en abîme créé par le parallèle évident entre le propos de ton texte et le projet littéraire lui-même : on y croit, à la "Juste Parole" - à sa sagesse comme à son histoire ! Cette religion "fictive" (s'il en est d'autres...) gagne, à travers ton texte, la même réalité d'existence, dans l'esprit du lecteur, que les religions établies dans le monde réel ! C'est génial !
Et puis, le jeu sur la temporalité, la surprise de réaliser que le mythe fondateur se situe dans l'avenir (à moins que je n'ai laissé échapper une date au début...?) ; le mélange des genres, entre conte fondateur et un réalisme (Je suis encore traumatisée par la scène du viol !...) qui effleure la science-fiction à la fin...
Parfois seulement, j'ai trouvé le ton un peu trop ostensiblement didactique. Mais on n'a pas tous la même sensibilité à cela, et - ça va sans doute paraître prétentieux, ce que je vais dire, mais - si l'explication peut sembler inutile à certains, d'autres en ont davantage besoin. Il en faut pour tous les lecteurs. Mais c'est vraiment pour ne rien te cacher, car ce n'est pas là une impression dominante.
(Alexandra Plays)
J'admire la fertilité de ton imagination : le nombre et la variété des personnages, des lieux, le souci du détail dans ton récit, tes descriptions, et j'en passe... On se laisse porter par l'histoire, par les histoires, car tu te plais à juxtaposer des scènes, des périodes... Un talent qui augmente à mon sens le plaisir de te lire et que l'on retrouve dans certains de tes autres écrits.
L'ensemble se tient et offre un superbe moment de rêve et de réflexion sur la spiritualité et la responsabilité de l'homme sur sa propre existence et celle du monde.
De très belles aquarelles.
Je note également que le sexe est omniprésent dans tes récits (obsédé !) et que tu exprimes avec une aisance évidente des ressentis féminins.
Quant à ta dualité, on la retrouve partout : homme/femme, enfant/adulte, douceur/violence, naïveté/dureté, spiritualité/sexualité, passion/liberté... Complexe complétude qui font de ces paradoxes une riche personnalité dont je me sens très proche.
(Sylvie Jonq)
Ce n'est pas seulement l'intelligence de la construction, l'élaboration patiente et passionnante d'un univers, d'une cosmogonie. Ni seulement l'utilisation d'une langue fluide et précise qui me ravit. C'est la simple humanité des personnages, leur doutes et leurs certitudes, leurs souffrances et leurs joies, qui m'a liée à eux et tenue éveillée tard dans la nuit pour achever de lire ce roman. Je reste dans le bonheur et la lumière de cette lecture.
(C. Constance)
Mes impressions ? Très impressionnée, surprise de ton savoir sur l’histoire des religions qui est la base de ton écriture. Je ne pensais pas avoir envie de tout lire au début, car au premier ressenti je me suis trompée sur la direction que pouvait prendre ton texte, en le prenant pour de la fantasy. Bref, …j’ai dévoré.
Déjà le langage qui coule malgré le poids des informations ; la narration ne freine pas par sa difficulté. Peut être quelques problèmes au début pour se souvenir de qui est qui et de retenir les noms des lieux. Merci de joindre la carte – j’ai ma mémoire visuelle – ça m’a aidé beaucoup.
Ce qui m’a plu, c’est cet assez intéressant passage d’une partie à l’autre, la transition. Apparemment chaque chapitre surgit d’un nouveau sujet comme une coupure, on commence à lire, pas de lien, et tout de suite un fil qui mène vers le reste : c’était superbe. Je n’ai pas senti la lourdeur des descriptions, et les illustrations y sont pour quelque chose.
Le rythme – assez intense - éveillait ma curiosité à tel point que parfois mes pauvres yeux pleuraient et négociaient l’effort de lire plus.
Agréable surprise que tu ne te sois pas arrêté sur une seule époque… très adroit passage dans l’anticipation. Et les associations avec notre réalité sont discrètes mais bien lisibles (j’ai adoré). Tu sais tout ça, mais ça me donne envie de lire tes nouvelles. Merci aussi pour ça.
(Solweig Irena Barbier)
Ce roman a la rare qualité d'emmener le lecteur dans un monde qu'il ne veux pas quitter, de le passionner jusqu'à son expiration, en apothéose, pour le laisser haletant mais serein, conscient d'avoir effleuré l'espace de quelques jours une vérité, ou du moins un morceau de la Vérité. Je partage beaucoup des théories que tu abordes ici, et si seulement une infime portion de l'humanité faisait de même, le monde serait moins sale, moins terne.
(Tanid)
J'ai lu hier le manuscrit. Son registre ne m'est pas très familier et je t'avoue ne pas avoir un goût prononcé pour les romans couvrant de longues périodes, à l'exception des textes sud-américains.
La première bonne surprise a été pour moi de ne pas me perdre dans le dédale des noms de personnages et de pays.
La relative brièveté du texte et l'efficacité des descriptions doivent y être pour beaucoup. Tes personnages prennent d'ailleurs rapidement consistance malgré le peu d'attention romanesque qui leur est consacrée (constat sans portée critique : j'ai simplement été étonnée par le format que tu as choisi, entre conte et épopée, et je te dirai que c'est d'ailleurs ce qui m'intrigue probablement le plus dans ce que tu as fait (je ne parviens d'ailleurs pas à savoir si cela m'a plu).
Par ailleurs, ton rapport à certains de tes personnages est touchant.
Je trouve la construction du récit excellente, les derniers chapitres évitant l'écueil de la fin apocalyptique, sans surprise puisque tout la prépare et qu'en bon citoyen du XXIème siècle, on la pressent, on la veut même. Il me semble que cette fin permet d'alléger un peu le didactisme (compte tenu de ton propos, ça ne doit pas trop te faire plaisir, mais il est là, tout aimable et bienveillant soit-il) qui se dégage de l'ensemble.
Ta lecture du phénomène religieux, ceci dit, est très intéressante et intelligemment déployée (avec le mérite d'une clarté incontestable). J'aime beaucoup la juxtaposition d'écrits "sacrés" et profanes, ainsi que le ton d'ensemble de l'"enquête".
À plusieurs égards, cela m'a fait penser à Michel Tournier (La goutte d'or), Shan Sa (La joueuse de go, Impératrice) et Flaubert (Salammbô) mais les passages que j'ai préférés sont ceux où la plume se libère : la danse, par exemple, est superbe.
Sinon, les thèmes que tu abordes trouvent en moi un écho certain. Cette question du masculin, du féminin, de l'humain, d'une transcendance... du silence.
(Laurence Mornand)
J'ai dévoré le roman La Juste parole en 5 parties, soit les 4 époques ainsi que l'épilogue. Chacune de ses parties ont mérité selon moi une attention particulière, singulière, comme si chacune était un roman à part entière.
Tu m'as fait voyager, en moi comme en ce monde que tu as créé de toutes pièces avec tant de talent. Au fil de ma lecture, dont mes yeux avaient du mal à s'arracher, chaque personnage, chaque paysage, chaque émotion et chemin emprunté devenaient peu à peu les miens. J'ai ressenti le déchirement, la douleur, la joie, l'illumination et, surtout, la passion en une foi incommensurable. Tout y était.
Ne crois pas que ce commentaire soit fait pour te faire plaisir. Si quelque chose en ce texte m'avait déplu tu l'aurais su.
Mais voilà, j'ai aimé... et bien plus encore.
Je n'ai qu'un seul reproche : J'aurais voulu te lire encore.
J'ai ressenti ce vide du lecteur à la dernière page d'un roman. Sachant qu'il laissait à jamais des amis proches. Certes il pourra toujours se relire... encore et encore... Mais une première fois est incomparable. Un dernier mot : Merci.
(Véronique Fracas)
Je viens tout juste de terminer la lecture... c'est magnifique ! Bien écrit, et surtout bien construit ! J'ai eu l'impression que cette religion aurait pu être réelle, que les personnages aussi, et même le récit. Ce roman est empreint d'un souffle de sagesse et vaut la peine d'être lu. Magnifique dans tous ses détails, très captivant, il sort un peu de l'ordinaire de ce que l'on peut lire. Félicitations !
(Sylphide)
Voilà, je suis arrivé au bout, à l'heure du commentaire.
Epoustouflé, c'est le 1er mot qui me vient à l'esprit.
Tu as recréé tout un monde, une Histoire et une religion sur lesquels nous pouvons faire des parallèles permanents avec la réalité.
Une œuvre très philosophique, à laquelle tu ajoutes une petite touche poétique finale, pour ne pas rester sur une note trop pessimiste. Encore qu'une vision où la nature survivrait à l'homme ne soit pas si pessimiste que ça...
Je reste persuadé qu'il y a matière à 3 tomes minimum, en développant un peu les époques : 1 pour chaque
époque, en regroupant les 2 premières, qui sont véritablement une continuité l'une de l'autre.
Je vais maintenant essayer de faire lire ta Juste Parole à ma femme. Je pense et j'espère qu'une fois qu'elle l'aura lue elle comprendra un peu mieux pourquoi je passe du temps sur ce genre de lecture. Elle comprendra aussi sans doute pourquoi j'ai envie de dépasser le monde virtuel pour rencontrer un auteur.
(Christophe "Mémère" Rossi)
Filo, je viens de finir la Juste Parole. Je n'ai qu'une chose à dire : clap clap ! Très bon travail, très intéressant.
L'idée de la progression dans le temps est géniale, notamment lorsqu'on suit comment les 4 Apôtres vivent leur foi et comment elle s'accorde avec l'évolution des sociétés c'est excellent. Petit bémol sur cette époque : on aurait pu s'attendre, et on aurait souhaité, une étude plus approfondie de la façon dont chacun vivait sa foi (que ce soit Mila et la politique ou Salya auprès du peuple...).
L'époque de la Révolution est une superbe vue de l'alliance politico-religieuse. Là encore, on aurait voulu un peu plus d'approfondissement.
Quant à la dernière époque : ENORME. As-tu lu "La Mort de la Terre" de Rosny-Ainé ? Car on s'y croirait mais en moins ennuyeux. Une excellente idée.
Le flashback final est ma partie préférée du conte. La fin est SUPERBE. Elle est écrite de façon géniale.
Bref, je me suis régalé. Bravo Filo : clap clap clap !
Un très beau conte, inspiré de nombreuses références à des mythes et légendes du monde entier. Tout le conte en est imprégné mais pas de façon grossière, ce qui n'est pas évident. Une belle histoire que je vais faire lire à certains de mes potes et peut-être même à mes parents.
(Guillaume Herpe)
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Quel subtile moment où mes synapses transportent l'influx électrique entre mes deux hémisphères cérébraux... Le flot de mes pensées les plus perverses se déversent et construisent dans les moindres détails un scénario où la douleur aiguise l'envie ouvre un passage vers la plénitude... Le jouir y trouve tout son sens et devient pure jouissance...
j'aime cet instant où l'âme se libère sur un déclic alors tout se met en place...
En tant que maître, je me défini comme un maître du jeux, j'écris les règles, je plante le décor, je choisi les acteurs, premier rôle, second rôle... Moteur et surtout ACTION !
Il me semble qu'il faut être rigoureux, méthodique et savoir garder son contrôle en toute circonstance pour ne pas déraper...
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1. J'ai couché avec une fille pour la première fois à 18 ans. J'avais l'occasion de franchir ce cap avec ma première copine mais comme je comptais me séparer d'elle et que je considérais cette étape comme importante je ne l'ai pas fait.
2. Je pense que mon handicap à façonné ma vision actuelle de la vie, mes choix et mes désirs...
3. J'ai une vision parfois dur de la vie même si je me suis assagit.
4. J'ai fait partie de mouvements extrêmes et suis parfois encore sensible aux discours et idées fortes.
5. J'ai pendant longtemps complexé sur ma virilité et me suis souvent senti en insécurité. J'ai réalisé un gros travail sur ces deux thématiques ces derniers mois et me sent bien mieux depuis.
6. Je suis un grand fan des fellations et adore qu'on m'en fasse.
7. Je pense que mon père n'a pas été suffisamment dans son rôle et aurait du parfois faire preuve de plus d'autorité.
8. J'aimerai avoir des enfants mais c'est pour moi une démarche très forte qui va au delà de la simple acceptation social. J'attends d'être suffisamment mûr et porteur de valeur forte avant de m'engager dans cette expérience unique.
9. J'aime tout ce qui est underground : le cinéma, la musique et toute forme d'art en marge.
10. Je pense que toute forme de faiblesse doit être annihilé.
11. Mon réalisateur préféré est Lars Von Trier.
12. Le chanteur que j'aime le plus est Rochdi.
13. Les deux citations que je trouve les plus marquantes sont : "Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort" et "Il vaut mieux être seigneur en enfer qu'esclave au paradis".
14. Je me fixe régulièrement des objectifs et m'auto challenge pas mal.
15. Je n'aime pas me sentir humilié.
16. Il y a de fortes chances que je me rase le crâne à blanc le jour où je franchirait les plus grosses étapes de mes parcours spirituel et philosophiques.
17. J'adore dire putain. Je deviens vulgaire quand des sujets me prennent à coeur.
18. Je n'ai pas peur de la mort mais des maladies dégénérescentes. J'y pense régulièrement.
19. Je compte orner mon corps de tatouages à haute valeur symbolique pour moi.
20. Je me méfie des femmes.
21. Il y a des matins ou en me levant je me sent invincible.
22. Je me remet très souvent en question et je ne veux pas me faire bouffer par mon égo.
23. J'aime sentir la douleur physique (bdsm,boxe,musculation...). Je me sent encore plus vivant lorsque j'ai mal.
24. Je ne suis pas assez présent pour ma famille.
25. Le sexe à une haute valeur ésotérique à mes yeux.
26. J'ai fait cette liste pour ma Maîtresse Adeléa. Je ne sait pas comment l'avenir va se goupiller mais j'ai vécu des moments extrêmement puissant grâce et avec elle récemment. Si un jour notre relation Domina/soumis doit prendre fin, j'espère pouvoir garder contact avec elle.
RAPPEL DES REGLES DU JEU :
ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur "j'aime", je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1)écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné
2)me dédicacer le titre de la manière suivante " x choses sur moi pour Maël"
3)le publier dans la section " articles"
4)me le faire savoir
Vous devez indiquer la même règle du jeu avec le texte et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur "j'aime" pour votre texte
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Voici en quelques traits rapides mon orientation :
* je suis avant tout masochiste, depuis la plus tendre enfance (l'école maternelle) : la douleur - presque toute douleur - m'est érogène.
* je suis libre et affirmée dans la vraie vie, insoumise et agitée plutôt que dominante ou leader.
* on me prend souvent en soirée pour une maîtresse, et j'aime assez manier le fouet, surtout en public, quoique je sois loin à ce jour de la maîtrise que je vise. J'aime aussi attacher, à mon niveau de débutante encore entaché de bien des maladresses.
* mais en fait, j'aime surtout faire plaisir à ceux qui apprécient de danser et gémir sous le fouet.
* je n'assume pas du tout mon agressivité.
* je suis fétichiste des fouets, des corsets, des lames. Des cicatrices, des bas, de la dentelle...
* Je suis sex-addict.
* je suis straight, et peu intéressée par le sexe, quoiqu'en disent d'aucuns.
* je n'ai pas peur de la contradiction, et ça vaut mieux pour moi.
* je voue une passion à la virilité, j'aime l'homme, les hommes, je les trouve dignes d'amour et de respect. (oui c'est un fantasme)
* je suis attirée violemment par les hommes sombres, profonds, manipulateurs, sadiques et un peu destructeurs. Dangereux et fiers.
* je suis extrêmement émue par le masochisme masculin, la souffrance et l'auto-destructivité... sublimée.
* je suis exhibitionniste, et j'ai mes moments passablement fréquents d'exubérance.
* j'aime l'emprise, et pourtant, je me sens libre, irréductiblement.
* j'apprécie de me confronter, de défier, de lutter, de me battre. J'aime la violence et l'excès.
* j'ai besoin de faire face à quelqu'un qui, dans cette lutte, saura me mettre la joue à terre, les lèvres sur son soulier, et me bottera durement les fesses en me morigénant jusqu'à ce que je capitule, humiliée dans ma fierté, honteusement vaincue à chaque combat.
* j'aime me soumettre totalement, corps et esprit, à celui qui a triomphé de moi, et le suivre loin dans ses folies, ses idéaux, ses fantasmes, ses exigences et sa fantasy.
* j'aime la sodomie. J'aime la frustration. J'aime l'humiliation.
* je fonds lorsque d'un regard, l'homme que je désire et qui s'en amuse obtient sans plus d'effort que me jette on all fours, quémandant la sanction ou la caresse, le droit de le toucher, d'embrasser sa main, de le servir, rendue docile comme jamais je ne l'ai été envers quiconque, respectueuse comme jamais je ne le serais face à un gentleman.
* Lorsque, rarement, je trouve mon partenaire dominant, alors je deviens dévouée, sexuelle, loyale, soumise infiniment : femme-lige inféodée à son prince charmeur.
* nota bene : je suis passionnée, et être mon amant n'est pas sans danger.
Et quelques autres contradictions qui ne resteront certainement pas bien longtemps cachées...
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Un fauteuil. Le genre carré, large, accoudoirs fins, rectangulaires. Il trône. Elle est installée dessus, après me l'avoir proposé, un peu vautrée, en confiance, détendue. Elle me parle, en fumant, sa tasse de café à la main, une jambe par dessus un accoudoir. Je ne l'écoute pas. Enfin, plus. Elle a réveillé le fauve, elle ne s'en est pas aperçue. Elle n'a pas vu les yeux se plisser légèrement, la fixité du regard. Si j'avais une queue, elle battrait au rythme de mon excitation, comme celle d'un félin.
Je lui demande si elle a finit son café. Regard rapide dans la tasse "Non". Puis retour à la discussion. Je tente d'écouter, c'est difficile, le fauve s'agace un peu, le désir monte. "Tu as fini ton café ?" "Toujours pas. Mais si tu veux, je le pose" "Oui".
Je sors mes cordes. Lui ai-je demandé si je pouvais la prendre dans ma toile ? Je ne me souviens plus. Mais l'envie est là, irrépressible. Je prends une main, premier noeud. Sur l'épaule. Puis le fauteuil. Alternance. Corps, meuble. Je la regarde peu, je la sens, par toutes les fibres de mon être. On est reliées, branchées, unies. Elle se laisse faire, les yeux clos, un soupir parfois. A un moment donné, le pied, pris, cerné, les orteils contraints, son bonheur dans un petit hoquet. Je voudrais faire du beau, y mettre de l'esthétisme, peine perdue. Nous sommes dans un moment d'intensité très fort, pas de place pour la fioriture, le superflu. On vit, on vibre, on existe, à 200% dans l'instant.
J'ai fini. Je la regarde enfin. Je l'envisage, je la mesure, je me laisse emplir de ce qu'elle me renvoie. Toujours les yeux fermés, elle attend, sereine. Je lui enlève son étole rouge. Je commence à lui caresser le visage avec, le cou, les bras. Je fouette légèrement la peau découverte. Ma bouche effleure. Ca réagit, fort, puissamment. Diantre, une ferrari ! Modèle grand luxe de la sensualité. Miam ! Ma bouche repart à l'assaut. Je mord, l'animal est toujours là, quoi qu'il arrive, surtout si, en face, la proie est consentante. Elle gémit, se tord, de plaisir bien plus que de douleur. Je pince, je griffe. Je fais claquer les cordes sur la peau. L'oeuvre se déploie, la partition est en place, l'officiante est en pleine création, l'instrument est en osmose, vibre, jouit du moment, des sensations. Elle ploie, elle sursaute, elle réagit à tout, mais continue à tout donner. Je prends tout. Ses seins m'attirent, je glisse jusqu'à eux. Petit avertissement, point sensible, pas grave, je voulais juste titiller, sans violence.
Puis je soulève son petit pull noir. Et j'attaque le ventre, je griffe, je prends à pleine main, j'empoigne sans ménagement. Une envie folle de rentrer en elle, de force, sans ménagement. Plusieurs fois, je reviens à la charge, je m'enfonce, j'empoigne, je tire. Je la veux, dans son entièreté.
La tempête s'apaise. Elle n'a pas ouvert les yeux pendant tout le temps. Je l'ai regardée, tout le temps. Elle était belle, un léger sourire aux lèvres, madone maso au calme olympien, sans une once de peur, libre, légère, et pourtant tellement présente, tellement là, avec moi. Son corps à ployé, s'est balancé au rythme de mon désir, de ma passion, elle ne m'a pas lâché un seul moment, liée à moi, par plus que mes cordes. Elle m'avait demandé si elle devait retiré ses vêtements, avant de commencer, j'avais répondu par la négative. Heureusement. Sinon, je crois que je l'aurais prise encore plus. Elle regrette la barrière du tissus, moi, pas vraiment. Pour un premier jeu, c'était déjà tellement fort.
Merci à toi, tu m'as offert un de mes plus beaux moments de cordes, tu étais sublime, si belle. Tu donnes sans compter, c'est précieux.
Tu m'as trouvé un nom. Dévoreuse.
Je te mangerai encore.
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Ce jour là, en me préparant je repensais à l'échange que j'ai eu avec Sandrine, cette plantureuse travesti soumise qui m'écrivait combien elle était troublée en regardant mes photos et combien elle se réjouissait d'être dominée par une transgenre, un fantasme qui l'obsédait depuis si longtemps.
En mettant des bas résilles, j'entendis Sandrine arriver et entrer dans la pièce semi indépendante de mon donjon. J'avais encore un peu de temps devant moi, elle devait se préparer et se maquiller. En glissant mon top en cuir, je sentis l'excitation de la séance commencer à monter, c'est vrai que je suis craquante avec le cuir qui moule mon torse et ma poitrine. Pour terminer, j'enfile une jupe en cuir avec une couleur oscillant en l'or et l'argent. Un bijou qui me met mes fesses au bout d'interminables jambes, j'adore porter une mini et faire ressortir mes 120 cm de jambes et porter juste des bottines en cuir noir.
L'heure passait et dans 3 minutes Sandrine a rendez-vous avec moi. En regardant la pendule de mon donjon, je pris l'escalier pour aller chercher la soumise dans la pièce qui se trouve sous le donjon. J'aime descendre avec deux minutes d'avance car en général la soumise est toujours en retard et se fait surprendre entrain de finir sa préparation, la pression monte d'un cran et Sandrine me regarda, regarda sa montre et me dit: "Bonsoir Madame" ! "Bonsoir soumise, tu es en retard..." La soumise regarda a nouveau sa montre, me regarda et hésita avant de pencher da tête en avant et me demanda "permettez-vous que je termine ma préparation, il me reste mes hauts talons à enfiler..."
Quand enfin elle est prête je la fais tourner sur elle-même pour admirer sa plastique, avec ses 185 cm et 72 kilos, elle est super craquante d'autant plus que son corps est pris dans une robe moulante en vinyle noir, des bas coutures et hauts-talon. Son maquillage est léger comme demandé et sa longue chevelure vient caresser ses reins...
Lorsque je la fis passer devant moi pour monter l'escalier, elle me regarda avec un air interrogateur ne sachant pas si c'est de la courtoisie ou si c'est intéressé. "Allez soumise, on n'est pas là pour prendre racines, monte !" Dès la 4ème marches, je passai ma main dans son entre-jambes et remonte jusqu'à sont entre jambes. "Tu as désobéi soumise !" elle se retourna surprise et ne comprenant pas ce qui lui arrive déjà... "Oui, tu as mis un string et jamais une soumise ou in soumis vient se présenter à moi avec un sous-vêtement, la seule exception ce sont tes bas. Enlève -moi ce string !" elle se tord autant bien que mal pour pas perdre l'équilibre sur ces marches vertigineuses et me donna son string que je lance en bas de l'escalier. Ma main visite son entre-jambes et vient soupeser ses testicules et serrer son pénis. Sa féminité est trahie par une super érection qui créa une belle bosse sur le bas de sa robe. "Allez on monte et tu te mets à genoux sur le tapis rouge, le corps bien droit et la tête penchée.
En passant devant elle, je lui administre une bonne paire de claque en la réprimandant: "c'est quoi cette érection ? Ici, c'est moi qui décide si tu peux bander ou pas, As-tu compris cette première règle ?" Mais, Madame ... et hop la 2ème paire de gifles part toute seule avant qu'elle termine sa phrase..
"Mets-toi debout, relève ta robe jusqu'aux hanches et ensuite penche-toi en avant en faisant ressortir tes fesses sur l'arrière. "Bien, c'est comme cela que je te préfère... Alors règle no2, si tu cries ou tu gémis, lors d'une punition comme par exemple la fessée que je vais te donner pour te punir pour ton érection alors, tu auras en plus des pinces aux tétons. Oui la première fois tu feras certainement exprès de crier pour avoir des pinces et je te promets que je te les laisserai jusqu'à la fin et que tu regretteras bien vite de me tester, je gagne toujours et durant les jours qui viendront tu penseras à moi tant les douleurs des tétons sera violente...
La première volée de ma main tombe sur sa fesse, tout le corps tremble, la soumise retient ses premiers gémissement avec peine, je mets plus d'énergie à la fessée et j'utilise mes deux mains pour fesser des deux côtés avec du rythme. La rougeur remplace rapidement le blanc des fesses, elles deviennent chaudes et les premiers gémissement se font entendre (enfin...). "Alors soumise, il te manque de courage, tu vas vite en avoir besoin, tu vois ces pinces reliées entre elles par cette chaîne ? Si tu gémis, je tire sur la chaine et les pinces se resserrent, as-tu bien compris ?" "oui" "Alors, redresses-toi et ouvre ta le haut de ta robe qui laissa voir des tétons déjà bien excités, ils sont dressés et prêt à recevoir les pinces. Lorsque la pince se referma sur le premier téton, un cri retenti et hop je tire sur la chaîne et j'entends un hurlement..."Tu vois ce qui va t'arriver si tu gémis ou crie ! Alors maintenant tu vas faire preuve de courage ou, personnellement je préfère que tu cries ainsi je peux m'amuser plus..." " Vous êtes une sadique Maîtresse !" Une magnifique claque rougit la joue droite.. "Apprends la politesse soumise !" La 2ème pince est posée dans une grimace qui transforme son visage. "Bien maintenant tu vas reprendre ta position penchée avec les fesses en arrière et tu vas m'attendre, j'entends ma soumise sous collier arriver plus tôt que prévu. C'est une grande jalouse et sachant que je suis avec toi elle devait venir me retrouver qu'en fin de soirée et elle désobéit.
En revenant au donjon avec ma soumise nue, elle regarda avec intérêt Sandrine et me dit "je vois que Maîtresse Galliane s'en bête pas ce soir" une nouvelle claque retenti et c'est la joue de la nouvelle soumise qui devint écarlate...
Suite à cette entrée remarquée, je la fais entrer dans la cage, la tête en avant pour qu'elle puisse voir que le mur tout en entendant tout ce qui se passe. "Et si tu dis un mot, je te mettrai un baillons et je sais que tu détestes les baillons encore plus que la mise en cage. Ceci te permettra de penser à venir à l'heure la prochaine fois et pas faire la curieuse !" "Mais ..." une fessée vient s'abattre sur ces fesses qui la projette au fond de la cage.
"Voilà soumise, maintenant que je peux à nouveau être avec toi, je vais continuer ta punition avec le fouet et je commence avec celui-ci "et lui montre un fouet avec des chaînes en lieu et place des liens de cuir. Le chant des gémissements crée une ambiance devenant de plus en plus excitante, en changeant de fouet pour choisir le rouge avec des lanières tranchantes, je profite pour bien tirer sur la chaîne des pinces et un cri résonna dans la pièce, je sentais l'angoisse de ma soumise dans sa cage monter....
En enfonçant un plug entre les fesses de Sandrine, cette soumise réagit comme un jeune soldat avec son sexe qui se met au garde à vous ... "Oh soumise, ainsi tu as pas appris que tu peux bander que sur commande !" "Allez à plat ventre sur la table gynécologique !" Je prends un paddle et lui administre une première série des fessées ponctuées par des gémissements suivis par des cris lorsque je saisis la chaîne entre ses seins et tira dessus. "Relève -toi maintenant", ses jambes trembles sous l'excitation mais aussi par rapport à la position qu'elle a eu sur la table. "Mets tes mains derrière-le dos" j'en profite pour les mettre une paire de menottes et avec les mains derrière son dos, je lui caresse son bas ventre et son garde à vous se redressa instinctivement, la chaîne retira les pinces et un nouveau cri raisonna dans le donjon.
Ayant envie d'une pause, je m'assieds sur mon trône en admirant mes soumises, Sandrine est un penaude avec ses fesses rouges écarlates, ses mains entravées dans le dos et ses haut-talons deviennent bien inconfortable en restant debout au milieu de la pièce quant à la soumise en cage, elle commence à comprendre que la séance que je lui réserve lorsque j'en aurai fini avec Sandrine va être terrible, elle va vite regretter sa jalousie et d'être venue si tôt.
"Bien soumise, tu vas me démontrer que tu sais marcher avec tes talons, les mains dans le dos et le plug restant entre tes fesses !" après lui avoir passer un collier de chien et une chaîne, je la promène dans la pièce et profite d'en faire profiter la soumise en cage en disant " comme tu es mignonne soumise, tu marches comme une reine avec tes talons, je sens que tu vas devenir une habituée de mon donjon... je pourrais même imaginer te faire porter un autre collier de soumise personnelle..." la cage commençait à beaucoup bouger, la jalousie fait son chemin et plouc le plug tombe sur le carrelage. "Alors soumise, tu sers pas assez les fesses ? " "viens par là " couche-toi sur le dos. là sur le tapis pour qu'elle puisse juste pas te voir mais imaginer ce que je vais te faire... La position est très inconfortable avec les mains derrière le dos, le corps qui écrase les bras. "Allonge bien tes jambes !" et en caressant son sexe, un nouveau garde-à-vous fait remonter le vinyle. "Alors tu as encore pas compris que c'est moi qui te permet ou pas de bander alors, on va voir si tu sais résister à la tentation ou pas. !" en relevant le pan de sa robe, je caresse son sexe et lui passe un préservatif qui accentue son excitation, son sexe tremble de désir et en m'empalant sur son pénis qui entre lentement dans mon anus, j'en profite pour lui apporter le coup que j'attendais depuis un moment "si tu éjacules sans que je te l'ordonne, je te ferai boire ton sperme !" je sens son excitation monter et son corps se contacter pour éviter le pire. En lui souriant, je retire la première pince, un cri déchira l'endroit, à la 2ème pince enlevée, son corps se mit à trembler comme une feuille, dans un râle de plaisir je sens sa queue vibrer de plaisir, ses fesses se soulèvent tant sa jouissance est forte, son corps vibre de partout, le plaisir fait bientôt place à la plénitude, le corps se calme, j'entends la cage remuer et je sors de ma torpeur en imaginant ma soumise folle de jalousie, que c'était bon... "Alors soumise, osais-tu éjaculer sans mon ordre ?" oh son visage devient bien vite grave, tout de suite elle a compris ce qui va lui arriver... "Comme promis, tu vas pouvoir boire ton sperme encore tout chaud..." en me retirant avec délicatesse et en tenant la base du préservatif, je fais attention de pas perdre une seule goutte de son importante éjaculation "Ouvre bien grand la bouche soumise pour déguster ton dessert... sous une grimace, ses lèvres s'ouvrirent "Déguste ma belle...."
Juin 2016 Maîtresse Galliane
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J'ai participé à ma première soirée hier soir. En fait c'était la première fois que j'abordais le BDSM.
Ca été un grand pas en avant, un saut dans l'inconnu. Je redoutais de franchir ce Rubicon mais je l'ai fait.
Première victoire. Cela paraît anodin, mais ce n'était pas gagné, loin de là.
Je suis arrivé en avance. Auparavant il y avait un repas auquel j'avais décidé de ne pas participer, ne connaissant personne. J'aurai peut-être dû, pour lier connaissance. Et bien oui, les personnes présentes, semblaient tout à fait normales et cordiales et j'aurai certainement pu m'intégrer dans un groupe.
Cela m'aurait peut-être également fait gagner du temps car le repas avait un peu de retard et j'ai donc attendu une heure que la soirée commence. Attente qui a fait resurgir mon malaise et mon appréhension.
Mais finalement la soirée a débuté.
Je venais en connaissant, de nom mais pas de visage, deux personnes en plus de l'organisateur.
L'organisateur, bien normalement, occupé, j'ai fait le spectateur. Personne ne m'a, de quelque manière que ce soit, fait sentir que j'étais "voyeur". En l'occurrence, ce n'était pas du tout le cas. J'observais, essayant de deviner qui dans l'assistance était soumis, qui était dominateur. C'était parfois flagrant, parfois moins.
J'ai vu avec quelle facilité, avec quelle aisance, soumises ou soumis offraient leurs fesses aux mains, aux martinets, aux cravaches...
Le Maître de cérémonie a enfin pu me présenter la Maîtresse que je connaissais d'ici. Elle a essayé de me faire préciser ma recherche, mes envies, mais sur le moment j'étais un peu "démuni". Très patiemment, elle m'a amener à parler et des choses que je n'avais jamais dites à voix haute ont pu être entendues. Encore une fois, grand merci à elle. C'est une chose de les entendre trotinner dans sa tête, d'écrire à leur propos ici et de les dire les yeux dans les yeux, d'une Maîtresse, inconnue de surcroît.
Je pense qu'ainsi, un verrou a sauté.
Je ne savais neanmoins toujours pas me comporter. Je brulais de demander à de nombreuses personnes de me fesser et/ou de me fouetter mais j'avais encore peur de leurs réactions. L'organisateur m'avait bien dit de lui demander si je voulais qu'il fasse une séance, il m'impressionnait et j'espérais une Maîtresse.
Alors une femme, que j'avais prise pour une soumise, m'a abordée, mangeant son dessert d'une manière si sensuelle ...
Je ne réalise pas encore avec quelle facilité elle m'a entrainé dans le donjon, m'a fait me déshabiller, juste en boxer, m'a guidé dans le choix du martinet/fouet ?, pour en prendre un qui conviendrait à une première, m'a fait m'appuyer contre la croix et m'a frappé les fesses, le dos, les flancs. Elle, puis son assistant, que j'avais initialement pris pour son Maître. Puis fait retourné pour ensuite me frapper le ventre, le torse , les jambes. Elle puis son assistant. Cuisant, un peu mal, mais pas trop. Juste ce qu'il faut pour une première séance. Voire pour me frustrer dans l'attente d'une deuxième séance qui n'est pas malheureusement pas venue(ça je me le suis dit après, pas sur le moment).
Je n'en reviens pas de ne pas avoir été mortifié de me mettre presque nu devant des gens comme cela. Elle m'aurait ordonné de me mettre nu, cela aurait été exactement pareil. Je ne voyais qu'elle et j'ai totalement fait abstraction des autres personnes, si il y en avait. Une jeune femme faisait de nombreuses photos de la soirée. Je ne sais pas si elle en a fait de moi. Ce qui aurait inconcevable 10 minutes avant m'était totalement indifférent au moment où j'appartenais à cette Maîtresse.
De tout ce que j'ai vu lors de cette soirée, rien ne m'a rebuté. Tout au plus sais-je que certaines pratiques ne sont pas pour tout de suite. Qu'elle viendront naturellement lorsque ma Maîtresse aura forgé ma capacité de résistance à la douleur et m'aura rendu endurant.
J'ai ressenti une grande admiration pour trois jeunes femmes
L'une, encordée de magnifique manière, était ainsi très esthétiquement mise en valeur
L'autre enchainée du début à la fin de soirée a été tellement fessée que je ne sais pas comment elle a pu le supporter. Respects à la soumise et à son Maître.
La dernière, qui photographiait également la soirée, a tellement encaissé bien les coups de fouets qui on sacrément marqué son dos. Respects à la soumise et à son Maître.
En résumé, superbe soirée qui m'a beaucoup fait progresser.
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Maux, du Maître, au mètre.
Assise à son bureau, elle laissait glisser son stylo, au rythme de ces mots qu’il prononçait, telle une litanie.
Elle connaissait les règles du jeu, celle qui disait qu’elle devait exécuter ce que cette satanée dictée énoncerait et celle qui lui assurerait de belles punitions pour chaque faute qu’elle ferait.
Elle regarda les instruments posés sur la table et désigna du doigt celui qu’elle redoutait le plus.
Venait-elle de désigner à son Maître la pire manière de la punir ?
Cette pensée la troubla… Aussi, alors que son Maître continuait à dicter, elle profita qu’il soit dans son dos pour glisser sa main libre entre ses cuisses. Elle l’enfouit dans sa culotte et laissa glisser un doigt dans sa fente, elle se voulait dégoulinante.
Continuant de se caresser comme il lui plairait, elle entendit qu’il se pencha à son oreille et murmura :
- « Alors on se tripote ? Espèce de petite salope. »
Bien sur qu’elle se caressait, d’autant que cette vision d’elle impudique, livrée aux yeux vicieux de celui qui la nique, lui donnait des tourments.
Et tandis qu'il distillait ses mots tel un héraut, elle sentit qu’il déposa un baiser dans son cou et laissa aller sa langue sur sa peau.
Elle enfonçât un doigt dans son vagin et le remuait, elle s’imaginait déjà, écolière appliquée, à quatre pattes, jupe relevée, culotte baissée, cul tendu, impudique, offrant la vue de son intimité à celui qui ordonnait. Elle savait qu’elle serait regardée dans son intimité, soumise à son regard et sa volonté. Puis compterait à haute voix les coups tombant sur son séant. Chacun lui offrant chaleur, douleur et plaisir.
Mais plus que de ceinture ou martinet sur sa chair, elle le voulait au plus profond d’elle.
Aussi afin de s’assurer qu’il lui donnerait ce qu’elle voulait, elle ouvrit la bouche et prononça ces mots :
- « S’il vous plait, Monsieur, j’ai envie de vous sucer. »
C’était ses mots, sortant de sa bouche qui lui assurerait un tourment sur sa couche.
Il tira délicatement sur ses cheveux, traitresses très tresses, et compris enfin pourquoi il lui avait demandé d’en faire, détresse, et à quel point il maitrisait la situation et les punitions. Tout avait été pensé et tandis qu’elle continuait à se caresser, il ne lui restait plus qu’à se livrer corps et âme, infâme, et vivre ses amours salées.
C'était lui qui l'emmenait où il voulait, et lui offrait une belle ballade.
Elle put retirer sa main de sa culotte et porter son doigt à sa bouche pour en déguster sa liqueur.
Puis elle se leva et se pencha sur le bureau et tandis qu’elle écrivait les dernier mots, elle sentit la main de son maitre caresser sa fente au travers de sa culotte.
Allait-il sentir la moiteur au travers du coton ?
Saurait-il qu’elle mouillait ?
Surement, sa culotte était à tordre comme une serpillère.
La dictée arrivant à sa fin, il serait bientôt temps de jeter l’encre, aussi elle regarda son Maitre et après avoir écrit ce mot,
conservant la position, et attendant la correction, elle posa son stylo.
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Il est venu me rejoindre samedi
Il y a plus d'une semaine déjà….
Il m'a enlevée
Amenée dans le plus bel hôtel du coin…
Un beau soleil
Piscine..
SPA….
Le soir venu, ses yeux ont changé de couleur
Très noirs…
Il me regarde intensément
Je comprends très vite et adapte la position qui convient
A genoux, mes yeux baissés, mes mains posées sur mes cuisses, paumes tournées vers le bas
Là commence un long rituel..
Il m'attache sur le lit
Me met un bandeau sur les yeux
Un casque sur les oreilles
Je connais cette musique…
Ludovico Einaudi: In a time lapse
La tempête se lève, je n'entends rien…
Rien que la musique
Tel un chef d'orchestre, il mène la badine, la cravache, le martinet…
Et…
La ceinture…
Un savant mélange de douceur et de douleur…
Il s'acharne sur moi, je gémis, je cris
Les objets s'insinuent dans mes orifices
Vibrants, froids, chauds….
Puis il attrape mes hanches
Je le sens en moi
D'abord des petits coups, pour se frayer un passage
Puis les grands coups
Il me pilonne sans retenue
J'en perds mon souffle
La tête me tourne, je me perds dans ses mouvements
Mes cris se transforment en pleurs
Mes larmes coulent le long de mon visage, tant la jouissance est forte
Mon corps fini par se lâcher totalement
Je n'ai plus de forces
Puis, il me relâche doucement, me détache, me retire mon bandeau …
Il voit mes larmes
Il me sourit
Aucun mot ne parvient à sortir de ma bouche
Mes membres ne répondent plus…
Je suis là, telle une poupée disloquée, désarticulée…
Il me tient tout contre lui
Son parfum m’enivre
Il me chuchote des mots doux…
Je reviens doucement à moi
Au lendemain, je vais sur le balcon, je vois les dégâts de la tempête , les branches des arbres jonchent le sol, les grands pots de fleurs et d'arbustes sont couchés sur le côté
La piscine est inaccessible…
Je réalise l'intensité de ce que j'ai vécu, pour ne pas capter la force de la tempête
Puis…
Je reprends ma place de souminarde…
Je t'aime Maître
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Je vais dire la vérité toute la vérité. Je vous aime bien chers lecteurs
mais vous n'êtes pas naifs, je vais quand même arranger ça à ma sauce.
Cette histoire, même si je ne suis pas le seul acteur il faut bien
comprendre que je suis le modeste narrateur et en tant que tel j'ai tous
les droits.
Presque trois mois que je ne suis pas venu au club. Le club est un endroit,
c'est un décor magique certes. Mais un décor. Ce sont les gens séjournant
un moment , une vie, un instant qui anime le décor. La passion est la,
l'ambiance est excellente. Aux cotés de néophytes beaux de candeur, sont
installés quelques aficionados, fiers, sur, magnifique. Un même sourire
flotte sur leurs lèvres, énigmatique, mélange d'invitations et de pente à
gravir.
Je me défini comme soumis. Quand on est «soumis» c'est un choix! afin
de vivre une vie et, ou, une sexualité. Mais comme beaucoup! on est
souvent soumis tout seul. Soit que ceci ou soit que cela, mais moi je suis
content car je peux aller au club, pas quand je veux, des fois, je suis
pris ailleurs. Mais je suis content quand je vais au club.
Une chance sur deux pour qu'Elle soit la.
Évidement vous souriez cher lecteurs.... Je ne tourne pas autour du pot!
j'explique.
Oui bon! J'y vais parce que j'ai envie de la voir, bien sur. Je compte
sur votre discrétion hein!
Vous la verriez, assise au milieu des habitués, attentive, sérieuse,
souriante. La température corporelle augmente sensiblement. La vision devient
centrale et les gestes mécaniques, rassurez vous chers lecteurs, je pense que
c'est un effet du club. Les poumons n'en finissent plus de se gonfler. Un
problème de ventilation certainement.
J'aperçois une domina qui avait la dernière fois joué de la badine sur mon
corps, meurtri après son passage. Pas rancunier du tout....Je me déplace
pour la saluer elle et son compagnon.
Nous sommes trois soumis « seul».
Accompagné de la Maîtresse des lieux, Elle, nous demande un strip-tease au
milieu de la salle. La musique très Lully n'est pas adapté mais bon.... les
trois! de la 7eme compagnie essaient de faire quelque chose qui ressemble...
à rien! Sur ordre nous entamons une ronde afin de divertir les yeux des convives,
pour mettre de l'entrain, ces dames nous fouettent et nous fessent. Le fouet
sur les orteils......... aie! Une horreur. Je crois que cet épisode comique
met tout le monde en joie. Un peu de repos nous est offert.
Un quatrième garçon se joint a nous, Elle le connaît bien, elle heureuse de le
voir, Elle à l'air de beaucoup l’apprécier.
Je me rappelle de notre danse d'entrée en matière, ensuite l'ordre des choses,
le déroulement des aventures m'échappe un peu. Je sais que la domina de la
dernière fois me demande si je veux bien l'accompagner au fouet, j'essaye....
J'ai mal, je supporte moins que la dernière fois et le fouet est douloureux
pour moi. Dans la soirée nous réessayerons deux fois. Cette Dame fouette sur
les conseils de son compagnon. Elle aime apprendre visiblement.
Ça joue dans le club, c'est beau, fascinant. Aucune vulgarité, une
concentration palpable. Je suis un couple des yeux, jeune et déjà aguerri,
jouant sérieusement elle enroule ses fouets autour de son soumis. C'est une
danse hypnotique, sans fin... souple et inspiré.
A quel moment me met elle des bracelets de cuir rose tout mimi. Je ne sais
pas. Mais là ma tension a nettement augmenté. Les bras suspendus Elle alterne
martinet, ongles, caresses, joue sur les tétons qui gonflent, je perd la tête,
j'aime cette douleur, j'aime ces bras qui m'enlace je ne voie rien, je vis cet
instant, de pur bonheur. Les gémissements, la peau qui se raye, ça aurait pu
durer, durer.
Un claquement puissant fouette l'air.
La douleur est atroce. Le maître des lieux rigole de bon cœur.
Elle me détache doucement. Un peu de sang s'écoule.
Je regarde M ce faire martyriser le cul par la Dame au fouet.
Le troisième larron du trio de tête est pris en main par la Maîtresse de maison.
Il à une queue énorme... soupirs.
Cette dernière est malmenée savamment, re-soupirs.... on doit la sentir passer....
Le quatrième veinard est un petit gars sympa comme tout. Nous nous retrouvons tout
deux très intimement liés par les bourses, cul a cul. Elle nous fesse copieusement,
son genoux gaîné de bas vient frotter ma joue. Elle attrape mes tétons, je gémis de
bonheur. Quatrième en prends pour son grade. J'écoute mon compagnon de lien, je sent
ses sursauts, sa souffrance et ces gemissements. Quelque chose de froid, passe sur
mes fesses. Puis des caresses plus que piquantes arrivent, je pense à du piment,
meuh non!
Avec effroi j'imagine la chose quand elle m'attrape les bourses, un gants garnis
de picots acérés.
Je ne bouge plus ma phobie de piqûres, est la, sous-jacente, ça ne dure pas. Merci!
Elle s'occupe de nous deux a tour de rôle. Nous gémissons, mais en aucun cas
nous subissons, trop heureux d'être la entre ses mains.
Il y a ceux qui jouent autour de nous et ceux qui nous regardent. La salle est
petite pour nous tous par moment. La Maîtresse de maison nous démontre son adresse
au fouet, pauvre troisième larron... Mais quelle bite.
Nous nous reposons d'autre jouent, le clou du spectacle pour ma part et quand
Quatrième fut mis au pilori. Car....
Je la regarde, travailler le corps de son soumis. Elle est belle, concentrée,
cela dépasse mon imagination. Je me rempli la cervelle de ses mimiques, sourires
et autres facéties qui font hurler quatrième. Sa façon de dire «mais voyons»
qui donne des sueurs froides. Sa détermination au moment de frapper juste ou elle
veut . Derrière son soumis parfois devant, attentionné et sadique Quatrième crie,
se tortille sous la cire, implacable, Elle va au bout du processus, Quatrième
rend grâce, sous ses mains.
Au vu de sa sortie du pilori, il a joui mentalement. Il est heureux. Comme je le
comprends.
Elle a le mot de la fin. Vous vous en doutez bien!
ce fut celui-ci, dit avec une satisfaction évidente.
waouh! Ça fait du bien.
Merci
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Un peu de sincérité, c'est rare.... je prends mon courage. ..
Certains échanges me manquent, et l'idée que d autres y ont droits. ..c'est dur... trop douloureux, trop visserale... j'essaie de ne pas y penser... sans quoi je serais déjà partie, loin... j'aurais fuit.Fuire pour ne pas souffrir, pour oublier, sécher mes larmes, panser mon coeur...
Oui oublier, ne plus y penser, pour ne plus avoir mal... me libérer, briser mes chaines ... Hurler, ma douleur, mes craintes, ma rage... je ne t'aime plus, je te hais... je me hais ... souffrir, s'ennivrer dans la douleur.
Je reste dans le flou. .. ne pas savoir, c'est parfois mieux?
Mon masochisme? Peut-être ne le suis je pas... je doute... le serais je, un jour?
Des souvenirs, qui finissent par être douloureux. .. s'envoler... mais oublier, oublier, éffacer... faire disparaitre la salamandre.... diluer ce rêve utopique...pour qu'il disparaisse, s'évanouisse...
Se retourner et fuir courir loin, très loin....
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Pour ceux qui auraient raté l'introduction, et même pour les autres d'ailleurs, avant de lire ce texte, je vous conseille de revenir un moment sur celui-ci :
http://www.bdsm.fr/blog/2914/j-039-ai-tap%C3%A9-sur-mon-clavier/
J'ouvre la porte de la maison, rentre et referme derrière moi, geste machinal, à peine trahissant l'état dans lequel je suis. Le claquement faisant même trembler le chambranle.
Je marmonne, scotché à mon smartphone, outil de malheur ne me quittant jamais ou presque, finissant de taper un mail pro. Je suis devenu expert en la matière pour pouvoir faire chaque geste du quotidien sans lâcher cet objet des mains... Connecting people... ouais, ils nous ont bien en…cordé avec leur merde.
Je jette ma veste sur le canapé, la sacoche de mon pc portable également. Je n'ai pas encore levé les yeux, mais je sais qu'Elle est là, à quelques pas. Je la devine dans mon champ de vision. Elle est posée contre le meuble de l'entrée, les mains de chaque côté de ses hanches, appuyées sur la tablette. Cette pose qui lui fait remonter les épaules, comme si elle les haussait, comme s'il y avait vraiment besoin de renforcer son côté désinvolte.
Elle porte un T-shirt... Non, elle porte mon T-shirt, celui des "Celtics Hangover", évident... C'est mon préféré.
Mais en y réfléchissant, est ce que ce n'est pas parce qu'elle l'a toujours sur le dos (cul ?) et qu'il lui va si bien que je l'aime autant? Surtout quand comme aujourd'hui, elle ne porte rien d'autre que ça...
Je lève enfin les yeux sur elle et m'en approche. Ma main se pose sur sa joue, caressante, puis, passe dans son cou, et serre un peu plus. Remonte à ses cheveux, les saisis en crispant les doigts dedans, entremêlés dans sa tignasse et la tire sèchement en arrière pour basculer sa tête, amenant ma tête au-dessus de la sienne. Elle sourit.
- On dirait que je t'ai énervé là...
Je ne bronche pas, à peine mes mâchoires qui se décrispent un peu pour que je puisse articuler posément :
- Ainsi donc Mademoiselle réclame mon attention...
Son attitude est déjà différente. Son regard est moins rieur, bien que pas moins provocateur, son sourire ne s'efface pas mais prend une autre expression, elle frémit.
- Mademoiselle réclame toujours votre attention.
Je ne réponds même pas et finit de descendre ma tête jusqu'à ce que mes lèvres rejoignent les siennes... à peine le temps d'un léger baiser et je plante mes canines dans sa lèvre inférieure. Elle grogne, rugissement de la Louve surprise, et je vois ses yeux s'ouvrir très grands. Dès lors, les 2 animaux sont de sortie...
-Grogne, profites en... Tu as raison, ça ne va pas durer.
Sa réaction ne se fait pas attendre, elle n'a jamais eu l'intention de se rendre si facilement, je sens ses griffes se planter dans mes côtes. Je lui saisis immédiatement les poignets, et hôte ses mains de mon corps, ma poigne ne souffrant aucune résistance.
- Tu as 30 secondes pour être en tenue, dans la salle de jeu... A ta place... Ne me fait pas attendre !
Je la vois s'y diriger, sans un mot, mais sans me quitter des yeux. Je la suis, à quelques pas derrière, m'arrêtant à l'entrée de la salle pendant qu'elle poursuit. La regardant enlever le T-shirt et le balancer, prendre dans le tiroir du gros meuble noir sa pince à cheveux, son collier et sa laisse.
Elle arrive nue devant sa chaise, y pose le collier et la laisse le temps de s'attacher les cheveux, puis les reprend, un dans chaque main, s'asseyant dans sa position habituelle. A califourchon sur la chaise, le dossier face à elle, les coudes posés dessus. Cambrée, son cul rebondi s'offre à ma vue.
Je la rejoins, récupérant au passage un objet dans un autre tiroir du meuble, sans le lui montrer, je le fourre dans ma poche. Je continue d'avancer vers elle, en déboutonnant ma chemise, arrivant en face d'elle torse nu.
Elle me tend les mains et j'empoigne le collier d'abord, le refermant sur sa gorge, j'adore la façon dont il lui est parfaitement ajusté, plissant presque la peau de son cou. Puis je viens y joindre la laisse. Pas un mot... juste mon regard, pas méchant, mais sérieux.
Son regard se fait profond, plus taquinerie, elle sait que Monsieur est là.
La laisse en main, mon coude se bloque contre mes côtes et le lien d'acier se tend, secouant son cou, puis le reste de son corps... Je m'écarte d'elle...
La laisse toujours tendue, m'amusant à la voir tenter de garder l'équilibre sur la chaise, une fesse, une demi fesse encore posée dessus et son cou qui s'étire pour suivre le mouvement...
Jusqu'à ce que je fasse un pas de plus et même un très léger petit coup de poignet sur la laisse qui l'a fait chuter sur le sol. Premiers mots depuis que je suis entré dans la salle... secs, cinglants.
- Suis-moi.
Elle se retourne et se met à 4 pattes, sa tête contre ma jambe. Elle la lève et me fixe, attendant que j'avance pour me suivre sans jamais me dépasser. Mes pas sont lents, je lui laisse tout le temps d'imaginer le sort que je lui réserve.
Nous avançons ainsi jusqu'à la table basse, bois massif, solide, semblant taillée dans la masse même du tronc d'arbre, d'une seule pièce... Rien à voir avec celle "Ikea" du salon… Elle ne casserait jamais celle-ci...
- Grimpe ! A plat ventre sur la table.
Appuyant mon ordre par un coup de poignet tirant sur la laisse.
Elle s'exécute, sans mot, une patte après l'autre dans la lenteur que j'aime voir, puis baissant d'abord son torse pour enfin étaler ses jambes, les bras le long de son corps, la joue posée sur la table, bien à plat sur le ventre.
Ma main se pose avec une vraie douceur sur son cul rebondi... une vraie caresse… Les doigts qui dessinent cette courbe.... Et.... La plus piquante, la plus brulante, la plus claquante des fessées que je ne lui ai jamais donné.... juste une seule, mais elle m'en a même fait vibrer le bras. Je regarde sa peau et son corps se tendre pour la "digérer" pendant que je vois apparaitre sur sa fesse la marque de mes doigts, rouges vifs, aussi nette que si je les avais dessinés au feutre.
Elle s'en mord la lèvre et son souffle se coupe, elle ne s'attendait pas à une telle force d'entrée. Elle contracte les fesses, comme légèrement inquiète sur la suivante.
Ma main se repose sur elle, au même endroit et glisse avec douceur tout le long de sa raie, puis de ses lèvres intimes, puis remonte de l'autre côté, passant sur son clito, son pubis, et la paume se posant à plat sur son bas ventre, entre la table et elle. L'avant-bras collé à son sexe... et avec force, la décolle de la table vers le haut...30 ou 40 cm d'un coup, sans me soucier de la douleur que l'appui de ma main sur son ventre peut lui causer.... jusqu'à ce que ses genoux puissent la soutenir d'elle même, le cul levé, la tête écrasée sur le bois. Je retire la main de son corps et vient lui appliquer une autre fessée, beaucoup moins forte celle-là. Comme une tape de satisfaction de la voir comme ça, celle qui dit "Bien, bonne fifille".
Je la laisse dans cette état, et me déplace pour que de sa tête tournée sur le côté elle puisse me voir... debout en face de son regard... le regard de prédateur, le regard qui ne lui laisse planer aucun doute sur ce qui va se passer. D'une façon ou d'une autre, elle va prendre... et prendre cher.
Je sors de ma poche l'objet que j'ai pris dans le tiroir, toujours bien à sa vue... un gros rouleau de scotch US toilé, noir... et de mes deux mains, ouvrant les bras d'un geste sec et un sourire aux lèvres, j'en tire une grande bande. Je découpe une bande d'une trentaine de centimètres que je tiens d'une main, tandis que l'autre empoigne sa laisse... Je la tire sans ménagement, jusqu'à ce que sa tête soit plaquée complètement sur la table, la joue incrustée dans le bois dur... Je tends la laisse jusqu'au pied de la table et je la lie avec le scotch.
Ses sens s'affolent, je vois sa respiration s'accélérer, sa peau battre au rythme de son pouls, son odeur qui change.
Puis c'est au tour de ses chevilles, je me déplace... Elle ne peut plus me voir, mais le bruit qu'elle connait à présent lui fait savoir exactement ce que je fais... Une bande de scotch, une cheville, un pied de table... puis l'autre côté.
J'attrape ensuite un poignet, le ramène dans son dos, au-dessus de ses reins... le temps d'attraper l'autre et l'amener au même endroit... et toujours ce même bruit du scotch qui se déroule du rouleau.
... Mais pas celui qui suivait, de la déchirure de la bande... pourtant ses poignets se lient l'un à l'autre par l'étreinte du scotch qui les entoure,
1 tour, 2 tours, puis 3....
Toujours pas déchirure... et le bruit du scotch qui se déroule encore... la morsure de la colle puissante qui se fait sentir sur toute sa taille, son ventre, qui la ceinture... et revient sur ses poignets liés, par l'autre côté de son corps.
Je me recule et contemple mon tableau... Je n'ai pas besoin de lui demander ce qu'elle ressent, je le sais. Je reconnais bien ces frémissements de sa peau, le parfum qui se dégage d'elle à présent, cette odeur de petite Chienne... et son intimité luisante, mouillant même ses cuisses.
Je reviens à sa vue, debout en face de son regard... le rouleau dans une main, et de l'autre je viens lui empoigner les cheveux... fermement... Mes yeux se font rieurs, et sévères à la fois... Dominants tout simplement... Je penche la tête, proche de la sienne, un léger sourire...
- Et maintenant, dis-moi petite fille... Est-ce que Moi, j'ai ton attention?
- Oui Monsieur.
- C'est la seule chose que je voulais entendre.
J’extirpe une dernière bande de scotch toile du rouleau, 15 cm... Et la lui applique sur la bouche.... Terminant ainsi la discussion et disparaissant de son champ de vision en me dirigeant derrière elle. Le bruit d'une braguette qui s'ouvre. Le claquement de 2 corps l'un contre l'autre...
Tout est réunis à présent en un seul élément, bestial, animal, brutal... Le Loup, La Louve, Sa Lune...
Cette fin d'après-midi ne sera décidemment ni calme, ni romantique.
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"La nature, le ciel bleu, la chaleur et le soleil qui engendre de plus en plus en moi cette envie bestiale, cette envie d’enlever une femme de sa routine journalière…
Je la cagoule et la jette à l’arrière de mon fourgon, je la bâillonne et lui arrache ces vêtements en prenant soin de ne pas toucher à ces dessous si sexy qu’elle porte chaque jour dans l’espoir de le séduire, perché sur ces talons aiguille.
Positionnée debout au milieu du fourgon dos au sens de la marche, je l’attache ; une main sur la paroi de droite le bras bien tendu et sa jambe également tendu, puis sur la paroi de gauche la main et la jambe restante. Immobilisé par ces quatre extrémités fermement maintenues et tendues, je m’attarde alors sur son cou glissant un collier relié à chaque paroi restreignant également ces mouvements de tête. (La portière claque, le moteur démarre et le fourgon prend la route. Malgré la tension son corps bouge, elle lutte pour rester sur ces talons aiguilles)
(De longues minutes défilent, le camion s’immobilise dans un chemin, la portière s’ouvre…)
Un peu paniqué elle essaye d’écouter ce qui se passe autour d’elle, sentant ma présence mais ne sachant pas à quoi s’attendre. Je lui arrache alors ces dessous sexy, laissant mes mains parcours quelque instants son corps…
Les cordes glissent encore et encore sur son corps, je lui bonde ces seins les encordes fermement, ces tétons se dressent tel un appel aux pinces, qui sont si dures qu’elle gémi aux positionnements de chacune, je les tends en les reliant aux parois. Les cordes de ces bras se détendent légèrement, d’une main ferme je la penche et avant même qu’elle n’a le temps de réagir je lui insère un crochet anal sans trop de mal…
Je saisi les cordes du crochet que je tends bien au-dessus d’elle de façon à la suspendre, laissant tout juste la pointe de ces talons aiguille effleuré le sol du camion. Les liens de ces bras se tendent à nouveau la soulevant un peu plus malgré la tension exercée par les pinces et cordes de ces tétons.
(La portière se referme, et le véhicule reprend la route)
(Le camion emprunte un chemin de cailloux, ça secoue dans tous les sens au point qu’elle ne touche par moment plus le sol, suspendu par ces liens. Il s’immobilise et la portière s’ouvre. Une fraicheur entre dans le camion, laissant entendre au loin un son d’eau telle une cascade…).
Les yeux toujours bandé elle ne sait pas ce que je fais, mais elle ressent encore ma présence quand soudainement « Clac ». Je lui assène de petits coups de cravaches sur ces fesses si bien offerte, à intervalles irrégulières laissant ainsi la peur du coup planer et son fessier rougir sous les coups.
« Clack » cette fois je lui donne un coup sur son clito et sa chatte humide tout aussi exposée et offerte, elle essaye à plusieurs reprise de serrer ces jambes mais les attaches l’en empêches, elle se sent si vulnérable ! Voilà encore quelques coups pour lui faire comprendre qu’elle n’a pas à se rebeller.
La tension des liens diminue, elle peut à nouveau tenir debout sur ces jambes encore flageolantes de ce petit voyage. Je forme avec ces cheveux une couette à laquelle je tends le crochet anal toujours en place l’obligeant à garder la tête haute et droite puis je relis à son bâillon les 2 pinces à seins qui lui soulève ça poitrine mettant à nouveau sous tension ces tétons. Enfin je la libère de ces derniers liens en prenant soin de lui menotter les mains dans le dos.
Avec un peu de violence elle descend rapidement du camion, puis nous avançons dans une clairière de gravier, mais elle piétine et se traine… ! « CLACK » un cri étouffé sort de sa bouche bâillonné et ces fesses rougissent aussi sec ! J’attache à son collier une laisse puis j’ouvre la marche la tirant ainsi comme une vulgaire chienne.
Elle sent la fraicheur s’amplifier et le sol changer sous chacun de ces pas, ces talons s’enfoncent légèrement, elle peine à avancer mais je garde un rythme soutenu. Une branche lui griffe alors le bras c’est ainsi qu’elle comprit que nous étions en forêt, le bruit de l’eau augmente…
Je la traine ainsi nue à travers la forêt, les branches les ronces et les quelques orties viennent affuter ces sens, tantôt griffé, tantôt piqué elle gémi. Nous nous arrêtons le bruit de l’eau est tout proche, je lui retire son bandeau elle se retrouve face à une petite rivière. « Saute par-dessus » lui dis-je, elle hésite et n’ose pas ! Je saute alors, puis de la berge d’en face je tire fermement sur ça laisse l’obligeant à traverser la rivière sans sauté… La voilà maintenant griffé, piqué et les pieds mouillées. Je continue de la tiré puis nous arrivons cette fois devant une étendu d’eau avec pour seul moyen de traversé un tronc d’arbre l’enjambant. Je l’empoigne de derrière par le cou, tendant son crochet et la force ainsi à passer dessus.
Le bruit d’eau telle une cascade qu’elle entendait tout à l’heure et maintenant tout proche, elle frissonne, gémi, puis s’aperçoit qu’elle est au bord du gouffre, au bord de cette cascade dégageant sa fraicheur printanière. Elle est pétrifiée, la badine fend l’air d’une telle rapidité ; « Clakk » cette fois sa poitrine rougit ce qui la ramène à elle… Je repasse devant et continue de la tiré pour qu’elle avance, la destination n’est plus très loin.
L’abri de fortune est assez grand mais pas très haut un tapis de feuille recouvre le sol, d’un coup de badine sur les jambes je la fait tomber genoux à terre, puis lui attache les mains en l’air l’obligeant à être penché en avant. Je la laisse croupir la, seule, nue, son corps meurtrit par les branches, ronces et orties.
Elle entend un moteur, et voit à travers le feuillage un camion passer non loin de l’abri de fortune. Elle panique, pense qu’elle a été abandonné, puis une autre voiture passe, encore une autre et le temps défile…
Arrivant en douceur d’un côté, absorbé par la route non loin elle ne me remarque pas, la badine toujours en main je lui assène alors un coup sur les fesses qui la fit sursauté ! Ses yeux intense, elle me fusille de son regard noir, je lis alors en elle comme dans un livre ouvert qu’elle veut m’a peau, ces yeux m’insultes de tous les noms, quel audace ! Je la retourne, défait d’une main ma ceinture de cuir et lui ordonne alors de compter à voix haute : « Unff, deufff, troifff, quatrefff, CINQFFFF » j’augmente la force des coups en lui disant que la prochaine fois qu’elle me regarde ainsi le châtiment sera d’autant plus violent «SIXFFF, SEPTFFFF, HUITFFFF, NEUFFFFF, DIXFFFFFFF ». Les larmes coulent sur ces joues mais cette fois elle a compris qui décide et qui commande, je lui détache les mains elle tombe sur le côté et reste la étendue sur le sol sont fessier rouge écarlate et bouillant.
Je la redresse et dépose un baiser sur son front puis lui retire délicatement les pinces à seins. Je sors un jeu de corde et commence à lui attaché sa jambe replié sur elle-même collant ainsi son pied à son fessier, puis la deuxième. Elle se retrouve alors genoux et mains à terre tel un animal, ces seins toujours bondé et tendu par la pression des cordes reste pendu immobile. J’empoigne la laisse puis la tire et la fait avancé comme une chienne qu’elle est à travers la forêt, ces seins rencontrant tantôt des ronces, tantôt des orties mais elle ne gémi plus, elle ne tressaille plus et elle avance au pied à l’allure que je lui demande, le vide se rapproche… Elle aperçoit des marches dessinés avec des pierres dans la pente très raide, puis d’elle-même, elle commence à essayer de les descendre, à descendre vers l’eau, à descendre vers la suite…
(Lors de sa première correction, j’en ai profité une fois la tache fini pour me dévêtir et ne garder qu’un short de bain et une paire de chaussure, je savais que je serais plus à l’aise pour la suite des événements qui devrait être normalement plus doux...)
Tout d’abord surpris puis satisfait, je la regarde descendre doucement mais surement puis elle arrive au bord de cette eau fraiche et pure, elle tourne alors la tête vers moi et de ces yeux de chienne me dit qu’elle m’attend.
Je m’empresse de la rejoindre, chose faite je lui indique le chemin (il faut passer au-dessus du tout petit cours d’eau pour atteindre le chemin de pierre qui est au milieu de celui-ci et le suivre dans les méandres de la terre vers cette cascade mélodieuse), mais elle ne prend pas la peine de sauté par-dessus l’eau et la traverse. Après quelque mètres au détour d’un virage elle l’aperçoit, vive, très fraiche, et clair la cascade coule à flot, son regard se tourne vers moi comme une demande d’aller plus loin. La tenant toujours en laisse et étant sur le seul passage pour sortir de là je sais qu’elle ne pourra se sauver, je l’a détache donc puis elle part vagabonder jusqu’à l’étendu d’eau que forme la chute. La terre est humide et glissante, elle chute à plusieurs reprise, et la voilà maintenant avec de la terre un peu partout (quel spectacle !) au bord de l’étendu le regard rivé sur la cascade, elle contemple. Discrètement je la rejoins, et d’un seul pied je la fait tomber dans cette étendu glaciale et profonde de presque un mètre.
Quel ne fut pas sa surprise une fois vautré dans ce trou d’eau, elle se trémousse pour essayer d’en ressortir mais le sol glissant la ramène dans l’eau encore et encore, je me délecte du spectacle ! Soudains je remarque qu’elle essaye d’ôter ces liens, je pensais que m’a correction avait été clair ; elle a agi comme si la leçon était comprise, mais ça ne devait pas être suffisant !
D’un pas je la rejoins dans l’eau, et lui fait comprendre qu’elle va regretter son action si impoli et défiante soit-elle, je l’attrape alors par les cheveux et lui plonge la tête sous l’eau durant 30 secondes, je la ressors et dit « tu as compris cette fois ? » ces yeux vides me regarde, un gémissement sort de derrière sont bâillon. Vraisemblablement elle n’avait pas compris, je lui plonge à nouveau la tête sous l’eau durant 1 minute, puis encore une fois. Arrivé au bout de la 3ème fois son regard avait changé, elle me remercie.
Son crochet anal est toujours à sa place, tenant ça tête en arrière tel une chienne fière et digne, j’ôte d’une main mon short et m’agenouille alors derrière elle. Ma main caressant son corps de chienne, ces seins fermement maintenu et trempant dans l’eau froide, ces tétons raidi comme la justice par la fraicheur printanière de l’eau, puis mes mains s’attarde à son entrejambe, caressant sont anus déjà bien occupé, puis sont clitoris, et sa chatte fraiche et humide !
Un doigt, puis deux et je commence les vas et viens avec ma main dans son vagin, puis trois et quatre doigt je continu toujours plus loin, plus profond voilà alors le 5ème…. Elle ne bouge pas et se laisse faire, parfaitement immobile je continue de torturer de plaisir son vagin, puis ma main rentre elle gémi de douleur/plaisir ( ?). Qu’importe c’est son moment, je lui donne une légère gifle pour lui faire comprendre de ne pas faire de bruit et je continue, le fist devient intense ça chatte mouille encore et encore et je la sens frissonnée sous mes doigts… Quel plaisir !
Au bout de quelque plus ou moins longues minutes je m’arrête et me retire, elle reste la sur ces quatre pattes, sage et immobile je la contemple. Je me rapproche alors doucement de son arrière train, l’effleurant de mon membre raidi par l’envie, elle frissonne, je lui caresse la chatte et l’anus avec ma bite et je la pénètre. Je lui donne de léger coup de rein, qui s’accentuent, de plus en plus profond, de plus en plus violent dans un rythme léger et doux, elle subit en silence. Elle tend ça tête en arrière vers moi pour me faire savoir qu’elle aime ; c’est son moment de gloire c’est ce que j’attends de lui donner depuis le début, ça récompense. Elle se dresse alors sur ces pattes arrières, je l’agrippe par les seins, et continu mon va et vient avec toujours cette cadence aussi douce et ces coups aussi dévastateur dans son vagin de chienne.
Une de mes main glisse le long de son corps mouillé jusqu’à son clitoris en érection ; je le caresse, je le frictionne, je le stimule, je l’a stimule et elle aime ça. Son arrière train tressaille, j’augmente le rythme des caresses et des coups de reins, je sens qu’elle veut gémir mais elle se retient je suis fière d’elle ! Je la libère alors de son bâillon et l’autorise à gémir, l’autorise à jouir !
Elle est là, à nouveau à quatre pattes dans l’eau, le bout de ses seins trempant tendrement elle contemple le paysage autours d’elle, heureuse, remplit de foutre. Je me relève et la libère de ces derniers liens de chienne, elle peine à se relevée je la soutiens et la ramène sur le chemin de pierre."
Une histoire imaginée de toute pièce lors d'un échange avec une douce demoiselle ici même, mais qui pourrait très bien être mise en application...
Toute remarque, critique, compliment est bienvenue =)
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A genoux, mon buste à terre...
S'insinuant foudroyant tel un éclair...
Oh oui Maitre je la sens bien !
Devenant ce docile objet, le sien...
Crapahutant, chevauchant ma croupe...
Son regard sur mes besoins sont loupe...
Oh oui Maitre je vous appartiens !
Quelle plaisir d'être sous sa fougue, d'être sa putain...
Il m'impute toute volonté, toute résistance...
Il n'est plus l'heure d'être dans la bienséance...
Oh oui Maitre j'aime votre foutre !
Un tel pied que la douleur... J'en passe outre...
Sa main sur ma nuque, forçant mon cul...
Sa force brute dans mes reins,sans retenue...
Oh oui Maitre baisez moi !
Notre osmose n'obéis qu'à nos lois...
Son pouvoir hypnotisant m'ensorcèle...
Lui appartenir me donne des ailes...
Oh oui Maitre j'aime ça!
Et dans une dernière contraction électrisante ... Pleine de lui... Me sers tendrement dans ses bras...
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Bonjour, je me présente à vous comme « vache vavient »…Je suis attiré par la soumission depuis quelques années, et je viens enfin de trouver une Maîtresse avec qui j’avais pu avoir de longs échanges virtuels, permettant de mieux nous connaître, pour créer un climat de confiance, propice à l’expression de ma condition. Le temps passait, et un jour, je fus convié à un séjour en sa demeure, en son donjon pour des instants qui m’excitaient autant qu’ils m’angoissaient…
Le vendredi soir donc, je garais ma voiture près d’une maison en pierre, plutôt grande au premier abord. Je frappais trois coups rapprochés, puis deux coups plus espacés à la porte, code pour annoncer mon arrivée. Quelle ne fut pas ma surprise de voir, derrière la porte qui s’ouvrait, un homme d’une trentaine d ‘années, entièrement nu avec un collier autour du cou sur lequel on pouvait voir un anneau, mais sans rien accroché dessus. Je devinais tout suite que ce garçon, clairement soumis lui aussi, faisait partie du cheptel de ma Maîtresse. Je n’étais pas pris en traître, puisque cette dernière m’avait bien expliqué que je ne serais pas son soumis attitré, qu’elle considérait le bdsm dans le partage. Passées ces premières pensées, je me décidais à rentrer dans la maison, curieusement mon ouvreur ne disait pas un mot, et se contenta de me faire signe de le suivre. Nous traversâmes quelques pièces, puis une autre porte s’ouvrit sur un vaste espace, sur lequel il y avait une table, et surtout un mot posé dessus. J’entrais, sur un nouveau signe, puis la porte se referma, me faisant comprendre que le mot déposé m’était destiné. Je prenais en main la feuille pour y lire :
« Bonjour, vache vavient…C’est Maîtresse Wendy qui t’écrit ces mots, pour te faire comprendre que tu es proche de vivre ce qui te marquera pour longtemps, si toutefois tu vas au bout de tes désirs les plus profonds. Si tu as peur, si tu n’as pas confiance, si tu doutes de ta sécurité, tu peux faire demi tour, et repartir comme tu es venu…Si tu te sens prêt, alors mets toi entièrement nu, puis à genoux, mains derrière la tête dans le cercle tracé à la craie de l’autre côté de la pièce. Je viendrais moi même te chercher, tu te contenteras de me suivre à quatre pattes jusqu’au donjon. Tu y retrouveras soumis saturne, que tu as déjà vu, et qui termine à mes côtés un stage de trois jours intenses. Je te laisse quelques minutes pour prendre une décision, réfléchis vite et bien, petite sous merde que tu es. »
J’avais lu, mais je n’avais pas besoin de réfléchir, tant ma Maîtresse avait su frapper pile au but en me nommant de la sorte. Elle savait combien j’étais sensible au pouvoir humiliant des mots, ce qui était pour moi comme une drogue mentale, une addiction même parfois. Mais je ne voulais pas m’égarer dans des pensées profondes, je me contentais d’obéir, de me mettre nu et de me placer comme exigé. Le temps passait, chaque minute plus intense que la précédente, encore plus quand j’entendis des pas et que je vis la porte devant moi s’ouvrir. Elle était la, irréelle, c’était ma Maîtresse, Maîtresse Wendy. Trois pas derrière elle, celui que je pouvais nommer soumis saturne désormais. Sans dire un mot, Maîtresse claqua des doigts et me fit comprendre que je devais la suivre à quatre pattes, comme ordonné. Dans cette position inconfortable, je parvins jusqu’au donjon, pièce magique autant qu’inquiétante, que je ne saurais trop décrire, tant j’étais obnubilé par mes mouvements et l’envie forte de bien faire.
Maîtresse stoppa sa marche, puis en claquant à nouveau des doigts dit :
-saturne, à quatre pattes comme vavient !
Saturne s’exécuta, prestement ! Puis vient ce monologue :
-vavient, depuis le temps que nous nous parlons, je sais ton désir, celui d’être vache. Cela tombe bien, j’aime ce que représente l’animalisation dans la soumission. Au moment où je te parle, tu n’es plus que cela à mes yeux, désormais ta queue sera un pis, désormais, tu ne te masturberas plus, tu ne feras que te traire lorsque je t’en donnerais l’ordre….Comme tu le vois, saturne nous accompagne et comme je veux l’égalité entre vous, il va devenir vache, tout comme toi. Et pour que tout ça soit clair, je vais commencer par te mettre à toi, vache vavient, un collier avec une belle cloche de vache. Pour saturne, je ne ferais que l’ajouter à son anneau. Ne bouge pas !
-A vos ordres, Maîtresse !
Je reçus alors une gifle qui me déstabilisa, qu’avais je fait de mal ?
-Crois tu qu’une vache parle, vache vavient ? Non, elle meugle, et c’est ce que tu feras maintenant sous mes ordres, sauf contre ordre de ma part. Pour dire « oui, Maîtresse » ou « à vos ordres, Maîtresse », ce sera un meuglement long. Pour demander l’autorisation de parler, ce sera deux meuglements courts. As tu compris ?
- Mmmeeeeeeuuuh.
Bien, et si tu souhaites pouvoir parler ?
- Meuh, Meuh !
- Parfait, vache vavient, tu m’avais évoqué dans tes premiers courriers qu’il t’arrivait de sortir en club gay où tu faisais preuve de tes talents buccaux et manuels. Mets toi en 69 avec vache saturne, vos têtes entre les cuisses de l’autre. Vous y êtes ? Allez, je veux vous voir tous les deux vous brouter les couilles, exécution.
Je n’avais qu’une idée, obéir, et je commençais à sortir ma langue pour la laisser aller au contact de ces deux boules de belle taille, pendant que vache saturne broutait mes deux sacs à lait, d’une façon consciencieuse et en même temps, excitante…Sous l’effet du regard de Maîtresse, de cette sensation humide à l’entrejambe, je bandais déjà fort bien et je voyais bien qu’il en était de même pour mon collègue, nos deux cloches de vache qui en plus tintaient, ajoutaient au plaisir de l’instant. Le jeu dura trois, quatre, cinq minutes, je ne saurais vous dire exactement. Puis Maîtresse intervint :
- Allez, à quatre pattes, bouffeuses de couilles.
Nous reprîmes notre position initiale. Maîtresse fit quelques pas sur sa gauche jusqu’à une petite table ou trônaient une foule d’accessoires, elle revint avec quelques pinces.
-Histoire d’agrémenter la séance, nous dit-elle avec un sourire mêlé à un sadisme jouissif.
Nous eûmes tous deux une pinces sur chaque téton, devant l’effet de la douleur lors de la pose, nos deux pis avaient légèrement perdu de leur superbe. Maîtresse qui avait sans doute recherché cet effet, m’ordonna d’embrasser, du bout des lèvres, le beau pis de mon collègue…A la fin de cet ordre, Maîtresse me dit :
- Qu est ce qu’on dit à sa Maîtresse, après un ordre exprimé ?
Je ne tombais heureusement pas dans le piège :
- mmmmmeeeuuuuuh.
Bien, embrasse comme je t’ai ordonné. Je m’appliquais donc sur ce pis, mais au fond moi, il me semblait tellement incroyable d’être la, à obéir, à baiser au sens propre une queue, que je me répétais ces mots enivrants :
« je suis un lécheur de couilles, j’embrasse un membre »….Dois je me résoudre à admettre que j’aime la bite ? Moi, moi qui me sent vache, moi qui ait du mal à l’assumer auprès de ceux qui gravitent autour de moi, pourrais je avouer que les queues m’excitent ? Que je sois sous merde, ou salope, putain ou vache, tout cela était facile, ce n’était que des mots. Si j’aime traire les hommes, je vais au delà des mots, mais….ça me plaît !
Je continuais en même temps, mécaniquement, mes mouvements de bouche. Puis Maîtresse ordonna l’inversement des rôles, mais vache saturne dut non pas embrasser mais lécher mon pis. Maîtresse voulait voir la salive dessus, la langue tourner autour comme si mon membre était une glace à réchauffer. Le ressenti m’était plutôt agréable, même si j’étais sans doute plus sensible à l’humiliation de saturne qu’aux ressentis de sa langue.
Il m’était difficile de m’arracher aux questions intérieures, pour profiter totalement du moment, mais j’avais cette volonté de lâcher prise. Pouvais je y arriver ? La était le défi, la était le dépassement de soi, pour honorer ma Maîtresse et qu’elle me façonne comme elle le voulait :
Vache, sous merde lubrique, salope baisant des bites…tout ce dont j’avais rêvé, tout ce que je vivais maintenant.
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Peine et Tration
Février 2006
A cette époque je portais, tout juste, le collier de considération, le BLEU, le premier qu’une soumise porte.
J et moi avions convenu d’une date, 3 mois à l’avance, et j’avais choisis mon nom de « baptême » seule, mais en en parlant avec lui, « seule » signifiant ici qu’il m’avait dit que le mot de la fin me revenait.
Ce nom m’était venu tout naturellement en pensant à cette phrase qu’il me disait et que j’adorais, surtout quand je le mettais en colère, matière dans laquelle j’excellais… Une « attachiante »
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Toujours à abuser de la patience des gens, surtout la sienne, cherchant la punition à tout prix.
Pas heureuse tant que ce n’est pas tombé.
Parfois quand j’abusais vraiment, ça gueulait...
- « S. TU ME FAIS CHIER !!!! »
Alors je plongeais sur mon coussin, à genoux, repentante.
Je réalisais que j'avais abusé.
- « Tu m'empoisonne la vie... »
Je pleure...
- « Mais c'est un délice. »
Je l'aime…
(Depuis je me suis assagie, étant bien plus « Délice »… Mais « Poison » est toujours là dans l’Ombre, prête à lui rappeler à tout moment, avec mes désobéissances, qui est le Maître… Lui, bien sur.)
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Ça c'était imposé naturellement, "Poison-Délice". Je l’avais regardé en souriant et lui demanda :
- « Que penses-tu de Poison-Délice ? »
Il éclatât de rire.
- « Penses y bien… Mais je ne crois pas que tu puisses trouver mieux. »
Pour le reste, j’étais frustrée, il se chargeait de tout organiser et je n’étais au courant de rien.
Il estime, à juste titre je pense, qu’une Soumise n’a qu’une chose à faire et à assumer à la perfection, le bonheur de son Maître, ce qu’il estime être une tâche pointue et extrême, aussi tout le reste il l’assume lui-même.
J’étais donc frustrée… Et inquiète.
Qu’allait-il se passer ? On me plongerait dans une baignoire ? Et la robe ? Je ne l’essayais pas ? Me plairait-elle ?
Ce sera où ? Y aura des invités ?
Qui officie ? Un curé ???? Un pope ? Un diacre ? Un pasteur ?... Une nonne ?????
Ho mon dieu !!!! Le nombre de questions que je me suis posée…. Vous n’imaginez même pas.
Durant les 3 mois qui suivirent je passais énormément de temps à genoux sur mon coussin… Ma forteresse… Là où je suis parfaitement protégée… Mon havre de paix…. Je cogitais comme une malade à ce qu’il allait se passer. (La soit distante passivité de la soumise… Hum !!!! Rien n’est moins passif qu’une soumise à genoux sur son coussin.)
Bref je stressais comme une malade et le lui faisais « payer » par mon comportement, les punitions pleuvaient presque tous les jours.
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Le jour venu J me retira mon collier le matin, nouveau stress (bon sang le con !!!), et me dit que j’étais libre jusqu’à ce soir 17h00.
Libre ? A quel point ? Il déconne là ?
- « Libre je fais ce que je veux ? »
- « Oui. »
- « Libre,… Je sors et je me tape un mec ? » Dis-je en le provocant.
Il fouille dans le tiroir de la table basse de la chambre et me tend une poignée de capotes.
Ah non, il ne déconne pas… Je suis libre, je fais ce que je veux.
Je passe la journée à flâner en ville, essayant de ne pas penser, me détendre, dans un jardin public, un musé, je prends le soleil, lit un bouquin à la terrasse d’un café, appelle une amie pour me rejoindre…. Elle vient. J’éprouve le besoin de me confier, je n’ai jamais parlé à personne du type de relation que je vis avec J.
Je lui explique ce que je vis et ce qu’il se passera ce soir (malgré le fait que je n’en sache rien)… Elle hallucine.
- « Tu déconnes là, S ? »
- « Non. »
- « Tu vis ça avec J ? »
-« Heu… Oui… Ça te choque ? »
- « Non… Je t’envie… »
Nous éclatons de rire, ce qui a pour effet de faire reculer deux types qui venaient vers nous, peut-être pour nous draguer… Tant mieux, je n’avais vraiment pas envie de ça aujourd’hui.
17H00.
Je tourne la clé dans la serrure, mon cœur bat à tout rompre… Est-ce maintenant ?
Non l’appartement est calme, il est là, à son bureau, j’enlève mon blouson et me dirige vers mon coussin… Il m’arrête d’un claquement de doigt sans même lever les yeux sur moi.
-« Tu as quoi à ton cou ? »
Bon sang !!! Il est con ou quoi… Il m’a enlevé mon collier ce matin.
- « Ben… Rien… ».
- « Alors fout la paix à ce coussin, t’es pas une Soumise… Ton bain t’attend. »
Merde, j’ai plus droit à mon coussin… M’en fout, je me vengerais dans le bain…
L’eau est chaude, un peu trop, je dois avoir quelques minutes d’avance... Pas grave c’est supportable.
Parfumé aux essences d’Ylang et d’Orange, comme j’aime. Quelques bougies, ça et là dans la salle de bain. Je cogite… Non, je ne cogite pas… La chaleur du bain a raison de moi… Je me laisse aller.
Je mijote… Je cuis… Je me ramollis… Comme un ravioli chinois… Toc… Toc… Toc…
Il tape à la porte…
Il tape à la porte ?
IL TAPE A LA PORTE ??????
Ah oui j’oubliais, j’ai plus mon collier… Mais bordel il fait comment pour passer de l’un à l’autre comme ça ? Il est le Maître… Il maitrise…
Après que j’ai dis « oui », il entre, s’agenouille prés de la baignoire et s’inquiète de savoir si tout va bien.
Il me dit de me faire belle et que mes vêtement m’attendront dans la chambre puis sors.
Plus tard, je sors du bain… passe de la crème… réajuste mon épilation … Me maquille.
Il pousse la porte de la salle de bain pour voir où j’en suis, j’en suis au mascara, je m’arrête et le regarde dans le miroir.
Il referme la porte en s’excusant… Je l’aime pour ça, il a cette délicatesse de savoir quand une femme ne veut pas être vue, un moment intime, le maquillage. Je n’avais jamais rencontré d’homme avant ayant cette délicatesse et cette compréhension de l’esprit féminin.
J’entre dans la chambre et regarde les vêtements qu’il a préparés… Je ne sais pas où cela va se passer mais j’espère que ce sera chauffé. Sur le lit s’étalent une paire de bas nylon, un porte-jarretelle et un soutien gorge, tous noirs. Au pied du lit trônent mes escarpins à brides. Je prends le temps de m’habiller, un bas, puis l’autre, le porte-jarretelles, le soutien gorge, mes escarpins.
Ne sachant pas quoi faire je m’assois sur le lit et attend – fallait pas m’enlever mon coussin, non mais – il ouvre la porte au bout de quelque minutes, me tend la main, j’ai le reflexe de vouloir m’agenouiller et d’embrasser sa main, il tire fermement pour me forcer à me lever, puis me contemple.
Après avoir glissé à mon oreille un mot de félicitation il m’entraine dans le couloir, sort de la penderie mon grand manteau, en laine, noir et m’aide à l’enfiler.
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Nous arrivons presque une heure plus tard devant un pavillon, il ouvre la porte de la cour et nous empruntons un escalier qui descend à la cave. Nous nous arrêtons devant la porte. J’entends des voix derrière, trois personnes au moins, je me mets à trembler, pourvu que je sois à la hauteur. La sacro-sainte peur de ne pas être à la hauteur, de décevoir. Il serre ma main, ce qui a pour effet de stopper mes tremblements.
- « Ça va ? » Demande t-il, en souriant ?
Je secoue la tête affirmativement. Il continue.
- « Écoute, c’est très simple, nous allons entrer, je t’enlève ton manteau et tu
te présentes à ces gens comme tu sais le faire. »
- « C’est tout ? »
Il sourit à nouveau… Ok, compris, c’est après que ça va se « gâter ». Mais qu’est ce qu’il m’arrive ? Je mouille…
On vient juste de me dire que je vais m’exhiber devant des inconnus et moi… Je mouille.
Il ouvre la porte, j’inspire profondément et le suis, je me remets à trembler… Ils ne sont pas trois… Mais dix, sans nous compter, trois Maîtres et leur soumises en laisse, une Maîtresse et son esclave, deux autres hommes seuls plus au fond dans la pièce, dont mon Mentor, ça me rassure un peu.
C’est un véritable donjon, une croix de Saint-André, un carcan, deux tables, dont une est garnie d’objets divers, martinets, chaines, poids, masque, menottes, etc… Certains qu’à l’époque je ne connaissais même pas… Présentation issue directement de l’inquisition, on montre les instruments de torture aux futurs suppliciés.
J’inspire profondément, il m’aide à retirer mon manteau, me voila presque nue devant eux.
Je fais trois pas, me place au centre de la pièce, leur tourne le dos, puis me penche en avant, mains sur les genoux et me cambre. J’ai l’impression que mon cœur va exploser dans ma poitrine.
J s’approche de moi, une ceinture en cuir à la main. Il se penche et me parle doucement.
-« A qui appartiens tu ? »
- « A toi. »… Merde !!! C’est sortit tout seul.
La ceinture claque sur mon cul. J’étouffe un cri. Il répète
-« A qui appartiens tu ? »
- « A vous. » dis-je dans un soupir.
Sa main caresse ma fesse, à l’endroit même où la ceinture a claqué.
J’entends les gens se lever derrière moi.
J se place devant moi, il n’a plus la ceinture dans les mains.
-« Tu diras ‘merci’ à chaque coups. »
Et ça commence, chacun y va de son coup de ceinture, plus ou moins fort, plus ou moins leste, plus ou moins sèchement. Les « mercis » sortent naturellement les uns derrière les autres.
Il ne me quitte pas des yeux, j’ai planté mes yeux dans les siens, c’est en lui que je puise la force nécessaire à cela. Son regard noir qui peut être si dur est doux là, plein d’amour, de fierté et de compassion. Tel un vampire je puise avidement dans son océan de confiance, la force dont j’ai besoin. Un océan, profond, insondable, calme, apaisant, mais capable de déclencher des raz de marée, une force de la nature qui fascine et que l’on craint.
Mes fesses me cuisent. Je n’ai pris que huit coups, quatre sur chaque fesses, apparemment les deux hommes du fond n’ont pas du se joindre aux « fesses-tivités »… Mon Mentor c’est normal… Mais l’autre type… Il fait quoi là ?
J me tend la main et m’aide à me redresser. On jette un coussin à mes pieds, réflexe, je plonge, vite, à genoux dessus, mon refuge, mon panier, là où je me sens bien. Je baise le dos de sa main et pose le front dessus. J’entends une femme glousser derrière moi, surement la Maîtresse.
- « Bien dressée… »
Je n’entends pas la fin de la phrase. Et hop !!! Mon petit égo qui gonfle… Bien sur que je suis bien dressée, je ne suis pas la soumise de n’importe qui.
On passe un masque sur mes yeux, désormais je ne verrais plus rien. D’un coté cela me terrifie… D’un autre cela m’apaise. Je ne pourrais plus voir ce qu’il va m’arriver, mes yeux seront les siens, je sais qu’il veille sur moi et que rien ne peu m’arriver. Il a prit le relais…
On me colle un objet sous le nez… Instinctivement je renifle… C’est du cuir… Du moins, je crois.
On soulève mes cheveux, je baisse la tête, on me passe un collier. Je me prosterne… On me relève, un cliquetis… Une laisse… Dieu que je me sens bien, je redresse le cou, fière et droite.
On m’enlève mon soutien-gorge, des pinces sont placées sur mes tétons, me faisant haleter.
On me promène dans la pièce, on ? Qui on ? Lui surement, qui d’autre ? Il me promène, m’exhibe, cul à l’air, surement rougit, la femme s’efface, pour laisser la catin à sa place. Je prends confiance, mes pas se font déliés, une pouliche. J’entends des mots, je ne comprends pas tout, on me touche, me caresse doucement, pudiquement, parfois moins. On a du me faire faire le tour de la pièce, on m’attache de face sur la croix. On me donne encore de la ceinture, du martinet, de la règle, de la corde (le plus désagréable), tous, les un après les autres, j’exulte, une main fouille mon sexe ruisselant, ce n’est pas celle de Mon Maître, c’est certain, la même main vient sur ma bouche et m’abreuve de ma cyprine. Je suis godée, plugée, tripotée, pincée… et bien d’autres « ée ».
Je sens des picotements sur ma cheville droite… Légers au début ils se font de plus en plus forts et remontent à une vitesse fulgurante le long de ma jambe, ma fesse, mon dos, mon corps se cambre violemment, je tire sur mes liens, je hurle… Je n’ai jamais connu cela… J’apprendrais plus tard que c’est une roulette de Wartenberg (depuis j’en suis folle). Ca recommence sur ma cheville gauche, cette fois ci je connais la sensation… Mon corps réagit quand même violemment malgré moi, moins que la première fois.
Puis on me laisse sur ma croix… J’entends d’autres coups, d’autres cris, d’autres plaintes, d’autres soupirs, d’autres halètement, de peaux qui claquent l’une contre l’autre, des odeurs de cuirs, de sexe, de sueurs, des phéromones qui me font saliver, les autres soumis ont surement droit à des faveurs aussi… J’en ai le ventre qui se tortille.
Peu à peu les sons s’estompent… J’entends des pas, des talons qui claquent, je sens une main saisir la mienne, c’est celle de mon Maître… Un silence de cathédrale s’impose… J’angoisse un peu.
J’entends un long sifflement immédiatement suivit d’un claquement qui résonne dans la pièce.
J’ai peur, je serre la main de mon Maître, nouveau sifflement, nouveau claquement… Je vais être fouettée. Les images de martyres romaines de mon enfance défilent dans ma tête. Celles qui, petite fille, me rendaient honteuse parce qu’elles provoquaient en moi une excitation que je ne comprenais pas, je la comprendrais plus tard avec mes premières fessées données par mon père.
J’avale ma salive et tente de me détendre.
Celui ou celle qui manie le fouet le fait siffler inlassablement… Cette attente est atroce, ne sachant pas quand ça va tomber… Un premier coup tombe sur ma fesse droite. Je me crispe, l’impression d’avoir été coupée en deux par ce serpent de cuir à la morsure brulante. Puis la lanière se retire en glissant, occasionnant une caresse furtive … Je souffle pour évacuer la douleur, ça cuit, l’impression de sentir ma chair gonfler, une chaleur qui m’enivre, j’ai la tête qui tourne, je suis bien. Je repense à cette litanie : « Il faut souffrir pour être belle. ». J’en veux encore, ce soir je suis la plus belle, c’est certain, merci Maître.
Ma fesse gauche a le droit au même traitement, pas de jalouses les filles, chacune sa morsure. Je ne sais pas si c’est un hasard ou si la personne qui manie le fouet est précise (j’apprendrai bien plus tard qu’il est diablement précis). Les sifflements s’estompent…
Pour la première fois je n’aurai droit qu’à deux coups.
On fera subir à ma chatte et à mon cul bien d’autres outrages qui me laisseront dégoulinante…
Puis on me détache, me tourne et me rattache, face au « public ».
On retire mes pinces, mes tétons sont tellement douloureux que je les sens à peine, dur comme du bois… Je les sens à peine ? Ah non… Je ne sais pas ce qu’on fait à mon téton gauche, mais la sensation est horrible, on me passe quelque chose dessus, je suis incapable de dire ce que c’est mais c’est douloureux, j’ai l’impression qu’on me l’arrache avec une tenaille. Puis je sens ruisseler de l’eau froide sur mon sein… C’est un simple glaçon… Du coup je n’ai plus mal du tout… C’est dingue comme une douleur peut disparaitre lorsqu’on analyse la sensation. On passe une matière douce sur mon sein… Une odeur bizarre monte à mes narines… Je connais cette odeur mais je suis incapable de dire ce que c’est. On me retire mon masque… Je cligne plusieurs fois des yeux, me réhabituant à la lumière, les quatre Maîtres sont autour de moi avec leur soumis en laisse à leur pieds. Dans le fond de la pièce mon Mentor qui n’a pas bougé, il me sourit. Mon Maître me caresse la joue tendrement.
L’homme qui se tenait à coté de mon Mentor s’approche de moi, il porte des gants en latex et a une longue aiguille, dans la main, qui m’horrifie, je tire sur mes liens par réflexe en réalisant ce qu’il va faire, j’étouffe un cri dans ma gorge, je suis terrorisée.
- « Couleur ? » Demande mon Maître.
Je tremble, je ne sais pas, ma bouche échappe à mon contrôle.
- « Couleur ? » cette fois il a ordonné.
Ma réponse claque.
- « Vert !!! »
Il regarde l’homme et acquiesce du regard. L’homme saisit mon sein, je lève les yeux et fixe le plafond en inspirant. Je sens un choc, une brûlure fugace, un frottement. Au bout de quelques secondes il recule. Je baisse les yeux, un anneau orne mon sein… Je n’ai quasiment pas eu mal. On passe une chainette dorée dans cet anneau qu’on relie à mon collier.
Puis on me détache, mes jambes flageolent, je manque de m’écrouler, elles ne me portent plus les traitresses, Mon Maître me prend dans ses bras et me porte jusqu’à un grand fauteuil en cuir dans lequel il m’installe doucement, puis il déploie une couverture sur moi... Je maudis tout haut, mes jambes qui m’ont trahie, les garces, et ne m’ont pas permise de m’agenouiller. Mon Maître regarde sa montre, puis me sourit.
-« Ca a duré 6h00 presque… »
Ah !!! Le temps a filé…
Il tient ma main dans la sienne et me caresse les cheveux. Une douce torpeur m’envahit, je ferme doucement les yeux… Les sensations s’emmêlent… Les douleurs, les excitations, les orgasmes, et bien d’autres… J’entends des voix autour de moi, elles résonnent, je ne comprends pas ce qui se dit.
Je ré-ouvre les yeux quelques minutes plus tard, ils sont tous autour de moi, un verre à la main, on m’en tend un, on trinque, on me félicite, Mon Maître et mon Mentor surtout, on prononce mon nouveau nom de Soumise.
Mon Maître me fera l’amour dans ce fauteuil, faisant de moi son calice, répandant ses liqueurs au plus profond de mon ventre, aux yeux de tous.
Quelque chose de doux, de tendre, de sensuel, avec un orgasme commun où pendant quelques secondes nous ne formons plus qu’un… Nous devenons « Luimoi ».
« Poison-Délice » venait de faire son entrée dans ce monde de luxure et de raffinement.
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Une intronisation est un moment merveilleux dans vie d’une soumise, un baptême, une naissance dans ce monde plein de codes et de traditions.
La mienne avait durée six heures, fut fabuleuse et troublante et a réellement changée ma vie.
Certaines choses vous marquent.
Il y avait moi avant et… Il y a aura moi après… Plus jamais la même.
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Plusieurs minutes ou heures sont passées, j’ai récupéré, il est temps de rentrer. Je me lève, Mon Maître me remet mon manteau sur les épaules… J’oublierai mon soutien-gorge.
Il me sourit… Je connais ce regard… Il a encore un truc derrière la tête.
- « Ton collier te plait ? »
Je n’en sais rien, on me l’a mis j’avais les yeux bandés, je réalise que je ne l’ai pas vu. Je ne m’en souvenais même plus.
Il y a un miroir à coté de la porte d’entrée, j’écarte le col de mon manteau et le regarde… Les larmes me montent aux yeux…
Il me prend dans ses bras, j’éclate en sanglots…
Il est… ROUGE.
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Après avoir constaté quelques erreurs, je poste de nouveau mon portrait québécois pour Amroth60. Portait qui permet de parler un peu de soi, d'en savoir plus. J'évoque un peu de moi et mon goût pour le BDSM.
1- Un pays où j’ai vécu : le Chili.
2- Mon livre préfére : Confieso que he vivido-Pablo Neruda.
3- Ma première vraie histoire d’amour : à l’âge de 18 ans
4- Mon signe du zodiaque : Lion.
5- Mon sport préféré : la natation
6-Matière préférée à l’école : l’espagnol
7- Je suis pacsé
8- Ce que j’aime le plus : nager nu dans la mer
9- Je suis dans une relation vanille
10- J’ai avoué mon goût pour la soumission récemment à mon compagnon. C’est un sujet assez tabou que j’évoque facilement en virtuel mais peu en réel.
11- Je sens que mon compagnon a un potentiel pour être dominateur, mais j’ai l’impression qu’il s’ignore. Je ne sais pas si c’est réel où si je projette en lui ce que j’aimerais qu’il soit.
12- J’aime être dirigé. Mon compagnon me reproche parfois de ne pas être suffisamment force de proposition dans le couple. Mais j’ai un mental de suiveur et non de meneur.
13- A l’âge de 6 ans, le fils de ma nourrice a reçu le martinet sous mes yeux, j’avais mal et en avais les larmes aux yeux.
14- A 7 ans, j’ai à mon tour été puni au martinet.
15- Inconsciemment, ces expériences m’ont sans doute donner le goût de la fessée à l’âge adulte. Ces deux souvenirs sont restés gravés et je suis devenu un réel fétichiste du martinet.
16- Je possède 3 martinets. Mon préféré : celui avec un manche en bois, lanières carrées. J’ai aussi un faible pour les martinets aux lanières en cuir tressées.
17-La première fois que j’ai été puni adulte : à l’âge de 23 ans.
18-Punition où j’ai eu le plus peur : attaché, j’avais peur qu’il ne s’arrête plus car j’avais utilisé le safeword, la douleur/plaisir s’est rapidement transformé en pure douleur. J’ai détesté sur le moment, adoré après. Expérience qui m’a permis de me dépasser.
19-Au sein de mon couple, j’adorerais être puni
20-Mon idéal de vie de couple : servir, obéir, partager des moments de complicité, être puni si besoin.
21- Ma punition la plus longue et la plus ennuyeuse : Un Master me demandait après chaque coup si j’avais mal, et me disait que les coups pouvaient être moins fort si je le souhaitais. C’est à ce moment là que j’ai regretté mon expérience évoquée en 18.
22- J’ai vécu pendant 4 mois dans une relation BDSM.
23- Une relation, BDSM se fonde sur la confiance et la complicité. L’expérience évoquée en 22 a échoué sans doute parce qu’il manquait des moments de tendresse.
24- Je peux aussi bien être en couple avec une femme qu’avec un homme
25-J’ai longtemps cherché une femme dominatrice, en vain. J’ai souvent été déçu par des femmes virtuelles et vénales.
26- J’admire les couples qui ont des relations D/s sur du long terme et qui en font un mode de vie.
27- J’admire et envie les hommes dominateur car ils sont le contraire de moi. J’aimerais être à leur place, leur ressembler. J’admire aussi les mecs machos que je croise dans la salle de sport, car je ne suis pas du tout comme eux et me sens vraiment inférieur quand je suis en leur présence.
28- Pour moi le BDSM n’est pas qu’un jeu. Être soumis fait réellement partie de ma personnalité.
29- Un moment gênant : j’ai croisé des collègues alors que j’étais sous cage de chasteté. J’étais habillé, mais j’avais peur que ça se voit.
30-Certaines personnes que j’ai croisées sur ce site m’ont vraiment donné l’impression d’être super. Dommage que je ne puisse pas vous connaître en vrai ou qu’une rencontre soit compliquée.
31- J’apprécie ce site mais je n’aime pas le fait de devoir ajouter une personne en ami pour pouvoir échanger avec.
32- J’ai parfois peur de passer pour un fake ou un fantasmeur. Non je suis bien réel, sauf que je suis en couple, aussi bizarre que cela puisse paraître je suis fidèle et n’ai pas l’intention de tromper mon partenaire pour un moment bdsm peut-être sans lendemain. Je suis resté pendant 3 ans seul, à la recherche de ce qui m’a paru impossible. J’ai peiné à me reconstruire après une histoire d’amour douloureuse. Je n’ai pas envie de tout gâcher.
33- Un regret parfois : ne pas être en couple avec une dominatrice. Une vie à deux au service de ma Domina et avec enfants m’aurait aussi comblé.
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Besoin d'air...
De lâcher prise...
D'y voir plus clair...
Libérez moi de cette douleur qui se fait emprise...
Comme une prière murmurait par un coeur en miette... Poussières...
Les vautours s'en feront un festin...
Lorsque la désillusion est si forte qu'on se sent conne... Sentiment amer!
Quelle idiote de faire confiance à ce maudit destin...
Ce traitre qui se veut envoûtant...
Qui connaît mieux que soi nos failles...
Son ivresse en est si désarmant...
Et tout s'écroule en un feu de paille!
On sait toujours au gré des expériences,
Ce que l'on ne veut plus, ce qu'on rejette...
Mais ce que l'on veut... Est ce que quelqu'un y prête une quelconque importance?
Non... Il faut bien que je l'admette...
Pourtant, une attention, prendre le temps de démontrer de l'intérêt, rassurer...
C'est pourtant pas bien sorcier!
Alors au début oui on ne veut pas de regret,
Alors même si le manque est la, on le fait...
Et cette attente devient malaise,
Sous ses tic tac... Devient pesant...
La sensation que le coeur chute d'une falaise...
Non mais... Tu croyais au prince charmant?
Tu croyais avoir à ses yeux une existence?
Non mais ma pauv' fille va falloir te réveiller!
Il va bien falloir te rendre à l'évidence...
Tes espérances ne se réaliseront jamais!
Cette poupée de chiffon écorchée,
Personne n'en veut en vérité!
Tu dois prendre une décision...
Faire disparaître toute source d'illusion...
Bientôt... A mesure que ce poison s'échappera de tes veines...
Bientôt auprès de tes étoiles à l'unisson,
tu seras enfin sereine!
Et tu pourras enfin oublier pourquoi tu as tant pleuré...
Pourquoi ta vie ne se résume qu'à encaisser... Et être délaissée, abandonnée...
Parce que tu sais une poupée de chiffon cabossée,
Elle aussi à le droit de décider de tout arrêter!
Sauter le pas n'est pas si difficile,
Il suffit simplement de le vouloir fort...
Aussi fort que tu croyais en l'espoir, c'est facile...
Et ton souhait se réalisera... Car elle sera présente... Indolore...
Elle ne te laissera pas tomber...
Te prendra toute entière pour l'éternité...
Te protégeant de ceux qui t'ont fait saigné,
Et t'offrant un repis, un repos... En paix!
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Je le fuis, et pourtant il m’attire, je le croise furtivement, puis détourne les yeux, mais c’est plus fort que moi, je le cherche pour finalement de nouveau l’esquiver quand soudain je n’ai plus d’échappatoire, tes yeux dans mes yeux. Il s’impose à moi, impérieux …Ton regard !Ce regard envoûtant, qui n’admet aucune objection…ce regard directif dans lequel je m'égare. Autoritaire, sévère, sadique…empreint d’un désir intense, puissant, imposant !Ce regard qui me fait instantanément basculer, oubliant qui je suis. Ce regard qui me transcende, qui me fait me perdre au plus profond de moi-même pour laisser place à la soumise. Ce regard qui me rend fébrile, m’enflamme. Me fait tienne. Totalement tienne, totalement dévouée. Docile au service de tes désirs, tes envies, ton plaisir. Ce regard que je veux rendre fier, que je veux savoir épanoui en moi. Ce regard qui m’attache, dispose de moi. Ce regard qui aime me voir fouettée, remplie, fessée, doigtée, humiliée, pénétrée, rabaissée, sodomisée, baisée, marquée…Ces plaisirs violents, brutaux, dans lesquels je m’oublie. Plus loin, plus fort, plus intense. Où douleurs et souffrance ne sont que plaisir et jouissance.Ce regard qui me rend fébrile, m'enflamme, m'embrase. Ce simple regard qui suffit à me faire mouiller, prête à t'accueillir, offerte. Ce regard qui révèle mes plus profonds désirs, mes envies les plus sombres.Ce regard envoûtant, hypnotisant qui m'entraîne dans un autre monde où tu deviens mon guide, pour plus de perversions, plus de jeux. Un autre monde où lumière et obscurité se confondent, et où seul ton regard persiste. Ce regard que je suis, aveuglément, plus loin, plus profondément, dans ce monde où tu m'initie, me pousse, teste mes limites. Dans ce monde où tu tortures mon corps, mais libère mon esprit. Dans ce monde chaotique où je deviens moi, ce regard est ma boussole. Ce regard dans lequel je m'abandonne avide de découvrir l'après. Ce regard qui me rassure et m'encourage à me dépasser, à oublier mes craintes, mes peurs et mes doutes. Ce regard auquel je succombe, auquel je confie mon être pour me mener au-delà. Ce regard qui m'inspire confiance et sérénité et pour lequel je veux dépasser mes limites. Pour toi, avec toi, je veux aller plus loin. Eylyn
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Un fantasme occupe mes pensées. Depuis longtemps, sans que je me rende vraiment compte qu'il est bien présent, bien ancré en moi. Ça a commencé par des pensées, à l'adolescence, quand je matais les filles au lycée, quand mes sens étaient tout retournés en les imaginant nues, avec moi dans un lit, les caressant et les excitant. En grandissant c'est devenu plus qu'un fantasme, c'est devenu une chose que je voulais absolument réaliser, comme un besoin de franchir un cap dans ma sexualité, une expérience à tester.
J'ai eu l'occasion de pratiquer avec un couple il y a quelques années, juste du sexe, mais ça ne m'a pas plus tant que ça, le fait que je ne sois pas seule avec la fille me bloquait, je ne la voulais que pour moi, je voulais être la seule à la caresser, à l'exciter, à la faire jouir, et lui faire mal, éventuellement. Donc à ce moment-là j'en ai eu la certitude, j'étais bisexuelle. Ou plutôt bisexuelle curieuse je dirais, car il n'y a que le sexe qui m'intéresse dans cette situation.
Je n'ai toujours eu que des relations sérieuses avec des hommes, je n'ai jamais donc pu tenter l'expérience, déjà par fidélité, car je ne conçois pas de coucher avec une autre personne que l'homme que j'aime, et par peur, puisque je n'ai jamais osé parler de ce fantasme à mes ex compagnons. Mais j'ai rencontré un homme formidable il y a quelques temps, un homme ouvert d'esprit, qui ne pense qu'à mon bonheur, qui veut que je m'épanouisse dans tous les domaines, qui souhaite que je sois heureuse, tout simplement. Je lui ai donc parlé en toute franchise de ce fantasme, et il a été très compréhensif, il ne m'a pas jugée. Bien au contraire, il pense que je devrais le faire, au moins une fois, pour voir si cela me plaît vraiment, si cela peut me permettre de trouver un autre genre de bonheur, une satisfaction, ou de combler un manque. Sa façon de penser m'a trouée le cul (au sens figuré bien sûr), j'étais déboussolée, je ne savais pas si je devais m'inquiéter qu'il accepte que je couche avec une autre personne (même si c'est une femme), ou si je devais sauter de joie qu'il soit si compréhensif et si ouvert d'esprit. Maintenant je suis heureuse de savoir que je peux réaliser ce fantasme, avec son accord, Depuis cette annonce de sa part, mes pensées sont de plus en plus concrètes, je m'imagine enfin des moments très intenses avec une femme, sans me sentir coupable de quoi que ce soit (ou presque), car je reste une personne normale, “malgré tout”.
J'ai discuté avec une femme récemment, une femme que je connais à peine, mais qui me fait de l'effet, qui est sexy, gentille, et qui a également ce fantasme. Elle m'a raconté une scène, un scénario, qui m'a d'ailleurs procurée des tas de frissons.
Je vais donc me servir de ce qu'elle a dit, sans la plagier ou lui piquer toutes ses idées, et de mes pensées, pour raconter une histoire, l'histoire de deux femmes (moi y comprise), unies par des envies similaires, qui ont une expérience unique, intense, et pleine de sensualité et de complicité.
J'arrive chez elle, avec le cœur qui bat la chamade, le stress monte. Je sais que je vais vivre quelque chose de particulier, je ne sais pas si j'y arriverai, si je serai à la hauteur, si je regretterai ou non de l'avoir fait. Elle m'ouvre la porte, me sourit et m'invite à entrer. Elle n'est vêtue que d'un peignoir, qui laisse apparaître ses jambes douces et fines, ce qui me donne déjà chaud, alors que rien n'est commencé. Elle m'emmène jusque la chambre en me prenant la main. La chambre est tamisée, de la musique douce se fait entendre, l'ambiance est idyllique et idéale. Elle retire son peignoir, et apparaît devant moi en sous-vêtements, elle est vraiment très sexy, l'envie de lui sauter dessus me prend déjà. Elle me demande de me mettre également en sous-vêtements, je m'exécute. Elle me prend ensuite la main, m'emmène au centre de la pièce, près du lit, et m'attache les bras en hauteur. La pression monte, les frissons m'envahissent, l'excitation se fait ressentir de plus en plus. Je suis désormais à sa merci, je ne peux rien contrôler, elle a le pouvoir. Elle saisit une cravache. Mais que va-t-elle me faire ? Me frapper ? Me torturer ? Je ne le pense pas, c'est une personne douce, elle ne ferait de mal à personne. Elle commence à me caresser avec, tout d'abord le visage, les lèvres, et descend tout doucement vers mon cou, mes seins, en insistant sur cette zone, en passant de façon provocante sur mes tétons qui pointent déjà à travers mon soutien gorge. Elle me regarde, je la regarde, nous savons que l'envie d'aller plus loin et plus vite se fait sentir, mais nous voulons profiter de ce moment, car il est unique et exceptionnel.
Elle continue donc de passer la cravache sur mon corps, puis elle atteint mes fesses, et me donne un coup assez violent. Je pousse un cri, un cri de douleur, qui se transforme en essoufflement d'excitation. Elle aime me titiller, me chauffer, me frustrer, ça se voit dans son regard, dans son sourire plein de satisfaction. Elle me donne un autre coup, encore plus fort, qui me fait encore plus mouiller. Elle décide enfin à me caresser le vagin, à travers ma culotte déjà bien trempée. Je n'ai qu'une envie, réussir à me détacher, l'empoigner par les seins, et l'embrasser langoureusement. Mais elle a le contrôle, c'est elle qui décide pour le moment, et ça me plaît encore plus.
Elle pose la cravache, retire mon soutien gorge et ma culotte. J'ai tellement de frissons, elle sait s'y prendre pour me faire perdre la raison. Elle saisit mes seins, et les dévore avec ses lèvres douces. Je suis si bien, si excitée, si satisfaite. Elle glisse une main sur mon vagin, et me caresse délicatement le clitoris avec un doigt, jusqu'à ce que je jouisse. C'est un orgasme peu ordinaire, spécial, qui m'envahit, et que j'exprime en poussant des cris de plaisir. Elle me détache, et là je me sens forte, je ressens l'envie de lui donner du plaisir à mon tour, et de la faire souffrir paradoxalement pour la frustration qu'elle m'a procurée. Je la pousse violemment sur le lit, lui enlève son soutien gorge , et lui prend les seins à pleine bouche, en les mordant et en aspirant les tétons. Elle en avait envie depuis le début, et elle se rend compte à quel point ça lui fait du bien. Je lui enlève sa culotte et lui fais un cunnilingus qui la fait jouir. Puis nous nous embrassons, langoureusement, nous caressant mutuellement, et nous faisant jouir à tour de rôle de différentes façons, que ce soit avec les doigts, la langue, un vibromasseur, peu importe, le moment nous le vivons, et nous en profitons, jusqu'à épuisement. Puis nous nous endormons, tout bêtement je l'avoue, dans les bras l'une de l'autre, en étant satisfaites de ce qu'on vient de faire, et surtout de vivre.
Nous sommes désormais libérées, notre fantasme est maintenant devenu réalité.
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(Réédition du 01/05/2016 -> 23/03/2024 - 309 Vues)
.
L'Homme est amoureux de la femme...
La Femme est amoureuse de la vie...
Nous condamnant à exprimer la véracité de notre amour,
en mordant cette vie de nos crocs vengeur.
Nous apportant la douleur, la justesse et l'empathie.
Et du haut de notre colline, difficilement accessible,
L'élévation de notre rugissement, n'aura d'égal que la profondeur de notre émoi,
se refusant que notre Eve, soit à l'intérieur de notre coeur,
car telle est sa place.
Faisant de nous, les plus grands de tous les hommes.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/2703/Les-trois-chemins/ -> Les 3 chemins.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/3754/L'Homme-Enfant/ -> L'Homme Enfant.
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Lâcher prise
Abandonner la lutte
Se rendre corps et âme
Abandonner mon corps, lui laisser l’emprise
Sur mon âme et sur mon corps offerts,
Entrer en moi, en ma coquille, lâcher mes membres,
pendante …
Elle devait penser cela sous le martinet,
Qui inondait ses fesses d’une rougeur écarlate,
Coup après coup, geste après geste,
Ses halètements saccadés le laissait entendre,
Son souffle rauque en redemandait,
Sa respiration comme une supplique …
Cette douleur qui s’instille doucereusement
Langoureusement,
Coup après coup,
Je sens ses gestes amples,
Coup après coup, une douleur amoureuse
Sifflement et cinglement
Violence cinglée et douleur de l’attention
une douceur violente et aimée
Immobilisée, toute entière sans geste
Et sans voix, bâillonnée
Pieds maintenus, nul mouvement
Nulle voix possible
Juste le geste de ses reins, pour trahir ses impressions
Et la rougeur gonflante de ses traces,
Comme une trahison de ses sentiments
Mes cris étouffés
Derrière le bâillon qui m’entrave
Me donnent davantage encore,
Corps et âme entièrement dévouée
à mon maître et ami
Celui qui me comprend et m’obsède
Celui qui me fouettera de sa passion,
M’inondera plus tard de jouissance
Un don, une générosité,
Un aveu, un amour à genoux
Bras tendus par ses chaînes qui la portent,
Tendre et offerte
Une candeur donnée et réclamant protection…
L’or est caché dans les combles
https://www.youtube.com/watch?v=6yCIDkFI7ew&list=RDh2cB5Vkyuv4
Enjoy
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Vu l'utilisation récente de quelques mots littéraires "compliqués", et à la demande de quelques membres, voici mon lexique abordant la littérature, la poésie et le théâtre. À toutes fins utiles...
J'espère que ce travail pourra être utile à quelques-uns.
A
acception : le sens particulier d’un mot.
acronyme : sigle prononcé comme un mot ordinaire.
exemples : ovni, sida, Fiat, drac...
acrostiche : poème ou strophe où les initiales de chaque vers, lues dans le sens vertical, composent un mot (auteur du texte, dédicataire...).
action : suite des événements dans une œuvre littéraire (ou un film).
adage : formule qui énonce une vérité générale ou une règle d’action. Elle fait souvent référence à un proverbe ancien.
exemple : « mens sana in corpore sano.»
alexandrin : vers de douze syllabes (et non pas "pied" ).
allégorie : figure de style qui consiste à personnifier une idée.
exemple : Cupidon est une allégorie de l’amour.
alliance de mots : il s’agit de la figure de style nommée aussi « oxymore » qui consiste à associer deux termes de sens opposés.
exemple : « l’obscure clarté » (Corneille).
allitération : répétition de plusieurs consonnes identiques.
exemple : « Pour qui sont ces serpent qui sifflent sur vos têtes ? » (Racine)
amplification : figure de style qui consiste à faire progresser l’idée par une énumération de termes de plus en plus forts et souvent de longueur croissante.
ampoulé : fait référence à un style plein d’emphase, sans simplicité.
anacoluthe : rupture de construction syntaxique.
exemple de Baudelaire (L’Albatros) :
« Exilé sur le sol au milieu des huées
Ses ailes de géant l’empêchent de marcher »
anacrouse : demi-syllabe de temps faible initial d'un vers, précédant la première syllabe accentuée dont il est le prélude, ou syllabe accentuée servant de prélude à la cadence métrique. La syllabe en anacrouse est le plus souvent constituée d'une exclamation ou d'une conjonction de coordination ; elle est comme détachée de la trame rythmique.
anagramme : création d’un mot en disposant différemment les lettres d’un mot initial
exemple : aimer est un anagramme de Marie.
analogie : relation de ressemblance établie entre des réalités ou des notions qui, en tant que telles, sont de nature différente.
exemple : pour parler d’une « couleur criarde », j’ai dû créer une analogie entre une réalité visuelle et le domaine sonore en me basant sur une comparaison entre une couleur et une sonorité désagréables.
anaphore : figure de style qui consiste à commencer une série de phrases ou de vers par le même mot ou expression.
exemple : « Avec la mer... Avec le vent... Avec des cathédrales... Avec un ciel... etc ».
antihéros : personnage qui ne possède aucune des qualités attribuées généralement au héros (courage, moralité...).
antinomie : contradiction entre deux notions, idées, thèses.
exemple : Pour Sartre la liberté humaine et l’existence de Dieu sont antinomiques.
antiphrase : figure de style qui consiste à dire le contraire de ce que l’on pense. Elle est le procédé essentiel de l’ironie.
exemple : dire à un enfant qui a fait pipi au lit : « C’est du propre ! »
antithèse : 1) Figure de style qui consiste à opposer deux termes ou deux expressions dans une même phrase.
2) Point de vue opposé à une thèse précédemment exposée.
antonomase : figure qui consiste à remplacer, en vue d'une expression plus spécifiante ou plus suggestive, un nom propre par un nom commun (le Sauveur pour Jésus-Christ) ou un nom commun par un nom propre (un Tartuffe pour un hypocrite).
Et par extension : Substitution d'une expression suggestive à une expression banale.
antonyme : mot de sens opposé à celui d’un autre
exemple : « richesse » et « pauvreté ».
aparté : courte réplique que le personnage s’adresse à lui-même sans être entendu de ses partenaires, mais perçue par le public.
aphérèse : chute du début d’un mot.
exemples : « bus » pour « autobus », « pitaine » pour « capitaine »...
aphorisme : formule courte qui exprime une idée ou un principe moral.
apocope : suppression à la fin d’un mot d’une ou plusieurs syllabes.
exemples : « ciné » pour « cinéma », « pub » pour « publicité »...
apologie : éloge ou défense d’une personne, d’une théorie, d’une institution...
apophtegme : sentence morale (voir le mot « adage »).
apostrophe : figure de style qui consiste à s’adresser solennellement à une personne présente ou absente, ou à une réalité qu’on personnifie.
exemples :
• « Sois sage, ô ma Douleur (Baudelaire).»
• « C’est à Toi que je m’adresse, ô Dieu Tout-Puissant !»
archaïsme : figure de style qui consiste à employer dans un texte des mots vieillis ou démodés. Il est parfois choisi par un écrivain qui aime la langue du passé.
exemple : dire « partant » pour « par conséquent ».
argument : désigne une preuve que l’on avance pour défendre une idée ou réfuter une théorie adverse.
assonance : 1) Répétition de la même voyelle accentuée à la fin de deux vers :
exemple : file/rime ; lobe/pomme ; nu/cru (celle-ci est aussi une rime).
2) Répétition de voyelles :
exemple : « Tout m’afflige et me nuit, et conspire à me nuire.» (Corneille)
asyndète : absence volontaire d’éléments de liaison entre des mots ou des groupes de mots (des conjonctions de coordination ou de subordination manquent). L’asyndète permet de donner plus de rapidité et d’énergie à une phrase.
exemples :
• « Les parents boivent, les enfants trinquent.» (slogan contre l’alcoolisme)
• « Coup de fil, rasoir, voiture ; je monte ; la voici dans mes bras.»
autobiographie : récit que fait une personne de sa propre vie.
axiome : idée admise par tout le monde comme une évidence.
B
ballade : au Moyen Âge, poème lyrique à forme fixe (composé de trois strophes et d’un « envoi » en conclusion) : voir les ballades de François Villon.
barbarisme : grave incorrection de langage qui consiste à déformer un mot ou à créer malencontreusement un mot inexistant. Un barbarisme peut parfois provoquer une image qui ne manque pas de charme.
exemple :
• « détériorisation » pour « détérioration », « visualité ».
• « Une brise délicieuse, transportatrice d’une bonne odeur de tourbe, vint rafraîchir mon front.» (Queneau)
baroque (en littérature française) : mouvement littéraire qui se développe entre 1580 et 1665. Ses thèmes de prédilection sont : l’illusion, la métamorphose, le mouvement, l’instabilité, l’apparence. Tendance qui s’opposera au Classicisme épris de raison et de mesure.
binaire (rythme) : rythme qui se compose de deux éléments.
biographie : récit de la vie d’une personne ayant existé.
blog (anglicisme) : forme récente de récit autobiographique, sous forme de chroniques datées, et publiées sur internet périodiquement. À l’origine il s’agissait de rapports sur l’évolution d’un régime alimentaire ou d’un état de santé, pour témoigner de l’évolution et l’efficacité de la cure.
boulevard (pièce de —) : pièce de théâtre d’un comique léger, populaire et traditionnel.
bovarysme : trait psychologique qui consiste, à l’instar de Madame Bovary (Flaubert), à n’être jamais satisfait de la vie quotidienne, à se bercer d’illusions et à rechercher une vie romanesque.
burlesque : a) Historiquement le burlesque est une forme de comique parodique, bouffon, en vogue au milieu du XVIIème siècle. Il ridiculise les modèles de la littérature épique et du style précieux (cf. Le Virgile travesti ou Le Roman Comique de Scarron).
b) En général, on qualifie de burlesque toute situation dont le comique se fonde sur le ridicule, l’extravagance, la bouffonnerie (voir certaines séquences des films de Laurel et Hardy). Le mot se rapproche fortement de grotesque, loufoque, clownesque.
C
cacophonie : rencontre de sonorités semblables et déplaisantes. Elles sont parfois volontaires : celles-ci créent alors un effet humoristique.
exemple : « Il peut, mais peut peu ».
calembour : jeu de mots qui repose sur une différence de sens entre des mots dont les sonorités sont semblables ou assez proches.
exemple : « merveilleuse » et « mère veilleuse ».
calligramme : poésie dont la graphie des vers forme un dessin illustrant son sujet (Les Calligrammes d’Apollinaire).
catachrèse : métaphore banalisée, entrée dans l’usage.
exemples : les ailes d’un moulin, le pied d’une montagne...
césure : dans l’alexandrin classique, la césure désigne la coupe centrale du vers. Elle sépare le vers en deux moitiés égales ou hémistiches.
champ lexical : ensemble des mots utilisés pour désigner une notion.
exemple : « pneu, carrosserie, volant, coffre... » appartiennent au champ lexical de la voiture.
champ sémantique : ensemble des sens qu’un mot prend dans un énoncé donné.
exemple : le champ sémantique du mot «aimer» recouvre l’amour entre les hommes, l’amour paternel ou maternel, l’amour conjugal...
cheville : en versification, mot ou expression qui ne sert qu’à remplir un vers, pour obtenir un compte de syllabes correct.
exemple : Les adverbes en -ment du poème de Trissotin dans Les Femmes savantes de Molière
« Votre prudence est endormie
De traiter magnifiquement
Et de loger superbement
Votre plus cruelle ennemie...»
chiasme : figure de style qui consiste à inverser l’ordre des termes qui s’opposent (on a toujours une disposition croisée).
exemple :
- « Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger » (Molière)
- « Valse mélancolique et langoureux vertige ! » (Baudelaire)
chronique : a) récit d’événements (fictifs ou historiques) qui suit l’ordre dans lequel ils se sont déroulés (Les chroniques de l’historien Jean Froissart).
b) événements d’actualité, nouvelles concernant tel ou tel milieu, ou encore rubrique journalistique qui en rend compte régulièrement (chronique sportive, gastronomique...).
chute : en littérature, effet de surprise inattendu produit par la fin d’un texte. La chute est aussi un terme de versification qui désigne le dernier vers d’un sonnet. En général elle est particulièrement soignée.
classicisme : mouvement intellectuel et artistique de la seconde moitié du 17 ème siècle, caractérisé par la recherche de l’ordre, de la clarté, de la mesure, du naturel, du vraisemblable et par la prédominance de la raison (Pascal, Racine, Corneille, Boileau...).
clausule : dernier membre particulièrement travaillé d’une strophe, d’un vers ou d’une période oratoire.
cliché : idée toute faite, conventionnelle, banale. Le cliché désigne souvent une idée tellement vue, lue ou entendue qu’elle n’est plus originale.
comédie : pièce de théâtre qui provoque le rire.
comparaison : figure de style qui consiste à établir un rapport entre un terme et un autre terme (terme comparatif, comparé et comparant obligatoires).
exemple : Paul est gai comme un pinson.
confident : dans la tragédie classique, personnage auquel le héros se confie.
connotation : sens second d’un mot.
contrepèterie : interversion des lettres ou des syllabes d’un ensemble de mots spécialement choisis, afin d’en obtenir d’autres dont l’assemblage ait également un sens, de préférence burlesque ou grivois.
exemple : «femme folle à la messe» (Rabelais) pour «femme molle à la fesse».
coq-à-l’âne : texte dans lequel on saute sans transition d’une idée à une autre idée sans rapport avec la précédente.
couleur locale : expression mise à l’honneur par les écrivains romantiques pour désigner tout ce qui, dans une oeuvre, rappelle l’époque ou le lieu où elle se déroule, ou en donner l’impression : langue, coutumes, décor, vêtements, arts («couleur» signifie ici «aspect caractéristique»). La couleur locale rend un texte plus véridique.
coup de théâtre : au théâtre, brusque revirement de situation. On dit aussi «Deus ex Machina» (voir ce terme)
coupe : dans un vers, pause après une syllabe accentuée. La principale coupe est la césure.
exemple :
«Le long /d’un clair ruisseau// buvait/ une colombe» (La Fontaine)
critique :
a) domaine de l’activité intellectuelle et artistique qui étudie les oeuvres artistiques.
b) ensemble des écrivains ou journalistes dont le métier est de faire la critique des oeuvres artistiques.
D
Dada : mouvement intellectuel et artistique qui voulut détruire les valeurs traditionnelles et les conventions esthétiques. Il précéda le Surréalisme.
décasyllabe : vers de dix syllabes.
deus ex machina (un dieu qui sort de la machine du décor) : expression latine employée au théâtre pour désigner une personne ou un événement qui intervient de façon invraisemblable, un coup de théâtre, souvent à la fin d’une pièce, pour en permettre le dénouement.
diachronie : en linguistique, ensemble des faits de langue étudiés dans leur évolution historique (par opposition à synchronie : voir ce mot).
diatribe : texte, discours ou propos violent et injurieux à l’encontre de personnes, de groupes, de comportements...
exemple : «des diatribes contre les moeurs modernes».
didascalies : ensemble des indications scéniques (généralement représentées en italique) qu’un auteur ajoute à son texte pour signifier aux interprètes le ton à prendre, le geste à faire, la place à adopter, au cours de la représentation.
dénotation : sens premier d’un mot.
exemple : la dénotation du mot «araignée» est arachnide.
dichotomie : division nette entre deux réalités qu’on sépare nettement et qu’on oppose .
didactique (ouvrage) : qui vise à instruire.
diégèse : terme de la nouvelle critique qui désigne la fiction ou l’histoire.
diérèse : en versification, la diérèse est le fait de prononcer en deux syllabes deux voyelles qui se suivent. Le but de la diérèse est de souligner un mot (procédé de mise en valeur).
exemple : Et se réfugi-ant dans l’opi-um immense (Baudelaire).
digression : développement qui s’écarte du sujet.
direct (style) : expression directe des paroles et des pensées des personnages.
exemple : Elle lui dit : «Je t’aime.»
disjonction : voir asyndète.
distanciation : La théorie de la distanciation vient de Brecht (auteur très important du théâtre nouveau en Allemagne). Brecht souhaitait que l’acteur refuse de s’identifier au personnage qu’il joue et que le spectateur ait un recul critique par rapport au personnage. La théorie de la distanciation détruit donc l’illusion du réel.
distique : strophe composée de deux vers.
dithyrambique : qui est très élogieux, d’un enthousiasme excessif (fait référence au dithyrambe qui est un poème antique très élogieux).
exemple : «Il parle de ses parents en des termes dithyrambiques.»
divertissement : terme pascalien pour désigner les activités qui nous détournent de l’essentiel.
dramaturge : auteur de pièces de théâtre.
drame : pièce de théâtre, développée à partir du 18 ème siècle, qui n’est ni une comédie ni une tragédie (le drame offre une action généralement tragique et pathétique : il comprend des éléments à la fois réalistes, familiers et parfois comiques). Voir par exemple le drame bourgeois de Diderot ou le drame romantique de Hugo ou de Musset.
E
école : au sens artistique et littéraire, rassemblement d’écrivains, d’artistes ou d’intellectuels qui partagent les mêmes
préoccupations esthétiques (l’école romantique, l’école naturaliste...).
écriture : le style.
éditorial : article de fond, dans la presse, situé en général en première page, qui reflète la position prise par la rédaction sur un sujet donné.
L’éditorialiste est souvent le rédacteur en chef.
élégiaque : ton plaintif et mélancolique qui est propre aux élégies poétiques, et qu’on peut retrouver ailleurs, dans la musique par exemple.
ellipse : figure de style qui consiste à omettre un ou plusieurs éléments en principe nécessaires à la compréhension du texte, pour produire un effet de raccourci. L’ellipse nous oblige toujours à rétablir mentalement ce que l’auteur passe sous silence. Des ellipses peuvent également apparaître dans des récits ou des films, dans la mesure où certains événements ne sont pas évoqués.
exemple : « Pris ou non, exécuté ou non, peu importait.» (Malraux)
emphase : exagération verbale. Un style emphatique est ampoulé, grandiloquent, pompeux.
engagement : en littérature ou dans l’art en général, attitude qui consiste à mettre son œuvre au service d’une cause sociale ou politique.
L’écrivain engagé met son œuvre au service d’une cause qui, selon lui, doit être défendue : il combattra ainsi les injustices, toutes les formes d’oppression... La littérature engagée sera défendue essentiellement par Sartre et critiquée par le Nouveau Roman qui estime que l’art ne doit pas défendre une cause qui lui serait supérieure.
enjambement : en versification l’enjambement est un procédé qui consiste à faire «déborder» une phrase d’un vers sur le vers suivant ; la compréhension du premier vers est impossible sans la lecture de la partie de la phrase rejetée dans le second.
entrefilet : court article inséré dans un journal de manière à attirer l’attention.
énumération : procédé qui consiste à énoncer successivement les différentes partie d’un tout.
épigone : en littérature, successeur, imitateur d’un auteur ou d’une école qui précèdent. Le terme a souvent un sens péjoratif.
épigramme : poème se terminant par un trait de satire.
épigraphe : courte citation placée en tête d’un livre, d’un article ou d’un chapitre d’ouvrage. L’épigraphe donne le ton du texte ou éclaire sur son intention.
épilogue : texte qui clôt une oeuvre pour en achever l’histoire ou mettre en valeur son sens.
épique (style) : a) qui se rapporte à l’épopée ou à des oeuvres littéraires qui offrent les caractéristiques de l’épopée (actions du héros magnifiées, noblesse des sentiments, faits exagérés...).
b) qui, en dehors des œuvres littéraires proprement dites, présente des caractères dignes de figurer dans une épopée.
exemple : un film épique, un débat épique...
épistolaire : qui se rapporte aux lettres, à la correspondance écrite (voir, par exemple, le roman épistolaire, constitué uniquement d’une série de lettres : Les Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos ou Les Lettres persanes de Montesquieu).
épitaphe : inscription gravée sur une tombe.
épître : lettre en vers (voir les épîtres de Marot, Voltaire...).
équivoque : mot ou phrase pouvant avoir un double sens.
essai : ouvrage de réflexion en prose, qui propose une étude sur un sujet donné.
étymologie : étude de l’origine et de l’histoire des mots.
euphémisme : figure de style qui consiste à atténuer la réalité dont on parle, par l’emploi d’une expression indirecte qui l’adoucit (disparu pour mort, petit coin pour cabinet, maladie de longue durée pour cancer. Il
atténue une réalité afin de ne pas choquer l’interlocuteur (un
professeur qui écrit sur une copie médiocre : «Il y a des progrès
possibles»).
euphonie : agencement agréable de sonorités dans un mot (certains poètes y sont très attentifs).
exégèse : science qui consiste à établir, aussi scientifiquement que possible, le sens précis d’un texte (une analyse minutieuse du sens des mots est parfois réalisée). Par extension ce terme désigne l’étude trèsapprofondie d’un texte.
exergue : ce qui présente, explique. L’expression « mettre en exergue » signifie « mettre en évidence ».
exemple : « Mettre un proverbe en exergue à un texte ».
exorde : première partie d’un discours. Elle est l’introduction qui a pour but de créer un lien avec l’auditeur, de lui annoncer le sujet du discours et d’en exposer le plan.
explicite : qui est dit clairement.
exposition : début d’une œuvre (théâtrale essentiellement) où sont exposés les éléments indispensables à la compréhension de l’intrigue ou du récit.
F
fable : court récit en vers ou en prose contenant un enseignement moral très souvent explicité (Les Fables de La Fontaine).
fabliau : petit conte en vers du Moyen Âge, au ton satirique.
fac-similé : reproduction exacte d’un document.
fantastique : désigne une littérature qui se caractérise par l’intrusion de l’insolite, de l’extraordinaire, du mystère dans le cadre de la vie réelle. À notre époque, l’atmosphère y est souvent dominée par l’épouvante (ou l’angoisse) et l’horreur.
fantasy (anglicisme) : genre mineur du fantastique, souvent épique (voir ce mot), se déroulant dans un monde parallèle inspiré de notre moyen-âge et incluant la magie et des créatures récurrentes (mages, dragons, fées, trolls, guerriers mutants, etc). L’œuvre amblématique de ce genre, et pratiquement la référence à tous les autres, étant sans conteste «le Seigneur des Anneaux» de Tolkien.
farce : pièce comique, au Moyen Âge, qui fut d’abord intercalée dans les représentations de mystères : elle était caractérisée par un comique bouffon, satirique (son comique, parfois grossier, était fondé sur des jeux de scène, des calembours, des quiproquos...) : La farce de Maître Pathelin au XV ème siècle, Le médecin malgré lui de Molière...
fiction : succession d’événements, histoire, non inspirées de la réalité mais nées de l’imagination de l’auteur.
figure de style : procédé d’expression particulier. Utiliser des figures de style, c’est vouloir dépasser le simple désir de transmettre une information en utilisant un langage original.
figuré (sens) : sens second de certains mots.
figure de rhétorique : figure de style et procédé qui concernent plus particulièrement l’art du discours.
filée (métaphore) : On appelle une métaphore filée une métaphore qui se développe longuement (sur une ou plusieurs phrases) en poursuivant l’analogie sur laquelle elle se fonde.
exemple :
«Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage,
Traversé ça et là par de brillants soleils ;
Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage...» (Baudelaire)
focalisation : point de vue qui permet de préciser d’où et comment, dans une oeuvre littéraire, les faits, les personnages, les objets... sont perçus (le narrateur peut être extérieur au récit et en même temps analyser le
caractère des personnages comme un Dieu qui voit tout et sait tout ; il
peut être lui-même un personnage qui découvre petit à petit les choses ; il peut être un témoin extérieur au récit qui se contente de décrire ce qu’il voit sans rien analyser).
G
galimatias : langage ou écrit embrouillé, inintelligible.
gargantuesque : digne du héros de Rabelais, Gargantua (énorme et pittoresque).
genèse (d’une œuvre) : ensemble des éléments qui ont contribué à produire une œuvre, manière dont l’œuvre s’est formée.
genre (littéraire) : catégorie d’œuvres que l’on rassemble à partir de critères divers. Si l’on tient compte de la structure formelle de l’œuvre, on distingue le roman (ou récit d’une manière générale), la poésie, le théâtre, l’essai, l’autobiographie.
Geste (Chanson de —) : nom donné au moyen-âge à des épopées, en vers, qui étaient récitées avec un accompagnement musical (gesta en latin signifiait actions). Ces chansons racontaient les exploits de héros ou desgrands faits (voir La Chanson de Roland).
gradation : succession de mots dont les significations ont une intensité croissante ou décroissante
exemple : « Je me meurs, je suis mort, je suis enterré.» (Molière)
grandiloquence : éloquence pompeuse, constituée de grands mots creux et de tournures emphatiques.
H
hagiographie : récit de la vie d’un saint.
harmonie imitative : effet de style par lequel un texte, en combinant diverses sonorités, tend à reproduire ou à suggérer le son produit par la réalité qu’il décrit, dans le principe de l’allitération (voir ce mot).
exemple (voir, dans ces deux vers, certaines sonorités qui évoquent l’écoulement de l’eau) :
« La respiration de Booz qui dormait
Se mêlait au bruit sourd des ruisseaux sur la mousse.» (Hugo)
hémistiche : la moitié d’un vers.
hendécasyllabe : vers de onze syllabes.
heptasyllabe : vers de sept syllabes.
hermétique (style) : difficile à comprendre (on parle de l’hermétisme de certains poèmes de Mallarmé).
hexasyllabe : vers de six syllabes.
hiatus : heurt de deux voyelles dont l’une finit un mot et dont l’autre commence le mot suivant. Quelques hiatus existent à l’intérieur des mots. L’hiatus produit la plupart du temps un effet désagréable. Néanmoins certains auteurs l’utilisent dans un but expressif.
exemple : «Après bien du travail le coche arriva au haut.» (La Fontaine)
historiographe : écrivain chargé d’écrire l’histoire officielle de son temps ou de son souverain. Il présente l’histoire en flattant le pouvoir qui l’emploie (ce n’est donc pas un historien !).
holorimes : se dit de vers aux rimes homophones, c'est à dire qui oralement résonnent à l'identique sur l'ensemble du vers.
exemple fameux de Marc Monnier :
«Gall, amant de la Reine, alla, tour magnanime,
Galamment de l'arène à la tour Magne, à Nîmes ».
homéotéleute : L’homéotéleute désigne le retour, à la finale d’un mot, d’un même son à l’intérieur de la même phrase ou du même vers.
exemple : « Que pour nous battre, et de nous battre un contre quatre...» (Edmond Rostand)
homonyme : se dit des mots qui se prononcent de la même façon mais qui ont des sens différents
exemple : « saint », « ceint », « sain ».
homophone : deux mots ou groupes de mots sont homophones lorsqu’ils comportent les mêmes sons.
exemple : « Naturiste : corps sage sans corsage.» (Alain Finkielkraut)
honnête homme : expression qui désigne au XVII ème siècle, une personne cultivée, modérée, ayant le sens des convenances sociales et le goût de la vie mondaine de l’époque. Ses sentiments étaient nobles. Son honnêteté intellectuelle et morale étaient exemplaires. Ainsi l’honnête homme était bien plus que l’homme honnête d’aujourd’hui !
hymne : poème lyrique célébrant un personnage, une idée ou une réalité morale, un grand sentiment, une patrie...
hypallage : figure de style qui consiste à attribuer à un mot d’une phrase ce qu’il conviendrait normalement d’attribuer à un autre mot de celle-ci.
exemples :
• « l’odeur neuve de ma robe » (Valéry Larbaud) : c’est, en fait, la robe qui est neuve.
• « une île paresseuse » (Baudelaire) : ce sont, en fait, les habitants de l’île qui vivent paresseusement.
hyperbole : figure de style qui consiste à exagérer l’expression de sa pensée.
exemples :
• « Peuple qui, de ton sang, écrivit la légende » (Edmond Rostand)
• « J’étais mort de peur ! »
hypotypose : procédé stylistique qui comprend l’harmonie imitative (voir ce mot), mais aussi tout ce qui est mise en scène, mouvement descriptif, découpage des phases d’une action. L’objectif est que le lecteur « ait l’impression d’y être ».
exemple : «...je cours à toutes jambes ; j’arrive essoufflé, tout en nage ; le cœur me bat ; je vois de loin les soldats à leur poste, j’accours, je crie d’une voix étouffée. Il était trop tard.» (Rousseau)
I
iconographie : ensemble des illustrations contenues dans un ouvrage.
impair (vers) : vers dont le nombre de syllabes est impair.
impromptu (sens littéraire) : petit poème ou petite pièce de théâtre improvisés par l’auteur.
incise : proposition insérée à l’intérieur d’un phrase et qui a pour but de rapporter les paroles ou la pensée de quelqu’un.
exemple : « Je ne veux pas, lui disait-il, que tu m’oublies ».
index : liste alphabétique, en fin d’ouvrage, des sujets traités ou des noms cités, avec les références correspondantes.
indirect (style) : procédé qui consiste à rapporter les paroles de quelqu’un sous la forme d’une proposition subordonnée.
exemple : « Elle lui dit qu’elle l’aimait ».
indirect libre (style) : procédé qui consiste à rapporter d’une manière indirecte les paroles de quelqu’un en supprimant la subordination
exemple : « Rieux répondit qu’il n’avait pas décrit un syndrome, il avait décrit ce qu’il avait vu.» (Camus)
induction : en logique, opération de l’esprit par laquelle on énonce une idée générale à partir d’un ou plusieurs faits particuliers.
injonction : commandement, ordre. Un texte injonctif est un texte qui ordonne d’obéir ou qui pousse simplement à agir. Le mode impératif a une valeur injonctive.
intransitif : se dit d’un verbe qui n’a pas de complément d’objet direct ou indirect.
exemples : dormir, voyager...
ironie : figure de style, fondée le plus souvent sur l’antiphrase, qui consiste à exprimer le contraire de ce que l’on pense pour mieux faire comprendre qu’en réalité, on pense le contraire de ce que l’on dit.
exemple : dire à un enfant turbulent : « Quel gentil pinson ! »
irréguliers (vers) : se dit des vers qui n’offrent pas le même nombre de syllabes.
isométrique : désigne les rimes qui ont le même nombre de syllabes, des vers qui ont la même métrique accentuelle, des strophes composées de vers de même longueur.
J
jargon : a) langage particulier à une profession (jargon juridique, médical...).
b) langue compliquée, peu compréhensible en dehors du clan qui la pratique.
juxtaposition : on dit que deux propositions sont juxtaposées lorsqu’elles n’ont aucun mot de liaison entre elles.
K
kafkaïen : se dit d’une situation ou d’une atmosphère qui rappelle l’univers oppressant, absurde et cauchemardesque des romans de Kafka.
exemple : « L’administration est parfois kafkaïenne ».
L
lapalissade : vérité évidente. Le terme vient du personnage de La Palice, dont une chanson dit précisément : « Un quart d’heure avant sa mort, il vivait encore ».
langue de bois : langue lourde et stéréotypée qui élude les problèmes (on est à l’opposé d’un “parler vrai“).
lapsus : erreur consistant à déformer un mot ou à employer un mot pour un autre, en parlant ou en écrivant. Le lapsus est involontaire et traduit, selon Freud, une pensée inconsciente.
exemple : Le jeune mariée qui écrit à sa belle-mère : « Vous êtes évitée à mon anniversaire !»
lieu commun : voir le mot « cliché ».
leitmotiv : image (ou thème) qui se répète dans une œuvre artistique.
lexique : a) Dictionnaire restreint, consacré au vocabulaire particulier d’une science ou d’une technique (lexique de la philosophie, des termes musicaux...).
b) Ensemble des mots qui constituent la langue d’une communauté.
libelle : petit texte attaquant violemment une personne ou une institution. On emploie plus couramment le mot pamphlet.
libre (vers) : terme qui s’applique à la poésie moderne. Il désigne des vers dont la structure (longueur, césure, coupe), les rimes et le groupement (strophe...) sont libres, donc non soumis aux règles de versification.
lipogramme : texte dans lequel une ou plusieurs lettres de l’alphabet sont volontairement absentes.
exemple : le récit de Perec «La disparition», qui ne contient aucune voyelle "e" !
litote : figure de style qui consiste à dire le moins pour, en réalité, faire entendre le plus. Son but est souvent de modérer les éloges ou les aveux. Elle procède fréquemment par la négation du contraire.
exemples :
• « Ce n’est pas la grande forme » pour « je suis au plus mal ».
• « Pas génial » pour « franchement nul ».
• « Pas mauvais » pour « très bon ».
• « Va, je ne te hais point » (Corneille), pour « Je t’aime beaucoup ».
• Un professeur qui écrit sur une copie médiocre : « Ce n’est pas génial ».
logorrhée : trouble du langage caractérisé par un abondant flot de paroles débitées rapidement sur de longues périodes. Par extension : verbalisation ou écrit (en tchat par exemple) rapides et parfois désadaptés.
Lumières (philosophie des —) : Les Lumières désignent un mouvement intellectuel européen qui a dominé le XVIIIème siècle, se développant sous l’impulsion des philosophes. Les Lumières désignent les facultés humaines (raison, intelligence...) et les idées nouvelles (tolérance, foi dans le progrès...) qui doivent éclairer l’époque.
M
mal du siècle : état d’âme caractéristique de la jeunesse romantique au XIXème siècle (un sentiment fait de mélancolie et d’inquiétude).
manifeste : écrit théorique par lequel une école ou un mouvement (littéraire, artistique) fait connaître au public ses convictions esthétiques ou politiques.
marivaudage : style propre au théâtre de Marivaux (langage raffiné et complexe de personnages qui jouent avec les sentiments amoureux).
mélodrame : au XIXème siècle, le mélodrame se caractérise par l’invraisemblable complexité de l’intrigue, la simplification des caractères (les bons et les traîtres) et des émotions (violence, amour, bons sentiments). Le public recherchait la pitié, l’horreur et les pleurs à bon marché. Aujourd’hui, par extension, le terme désigne des situations caricaturalement pathétiques.
mémoires : récit d’événements historiques dont l’auteur a été témoin ou auxquels il a participé. L’auteur de mémoires est un mémorialiste.
merveilleux : désigne tout ce qui, dans un texte, est du domaine du surnaturel (réalités surnaturelles, éléments féeriques, magie...). On le retrouve dans les contes de fée où les données du monde surnaturel sont acceptées comme allant de soi par le lecteur ou le spectateur.
métaphore : figure de style qui consiste à remplacer un mot (ou un un groupe de mots) par un autre mot en vertu d’un rapport de sens entre les deux termes.
exemple : la phrase «tes yeux sont bleus comme l’océan» devient «l’océan de tes yeux» (le sème commun entre le mot «océan» et le mot «yeux» est la couleur).
métonymie : figure de style qui consiste à remplacer un terme par un autre terme qui est dans un rapport de contiguïté ou de liaison avec le premier (une relation étroite unit ces deux termes). On observe les cas suivants :
• La cause pour l’effet : « boire la mort » pour « boire le poison » qui entraîne la mort.
• Le lieu d’origine pour la chose : « fumer un havane » (un cigare originaire de La Havane).
• Le contenant pour le contenu (ou vice versa) : « boire un verre » (boire le contenu d’un verre).
• Le symbole pour le symbolisé : « J’ai quitté la robe pour l’épée » pour «J’ai abandonné la magistrature pour le métier des armes ».
miracle : spectacle, centré sur un thème religieux, qui se jouait, au Moyen Âge, sur le parvis des églises.
monographie : étude détaillée écrite sur un seul sujet précis.
monologue : mot qui appartient au vocabulaire théâtral pour désigner une scène dans laquelle un personnage parle seul, pour lui-même ou pour les spectateurs.
monologue intérieur : procédé qui nous dévoile la pensée d’un personnage au moment même de sa formation (pensée livrée telle quelle dans un désordre apparent). Les pensées, qui se déroulent dans la conscience du personnage, sont, bien entendu, exprimées à la première personne du singulier.
monosémie : fait, pour un mot ou une expression, de n’avoir qu’une seule signification. Les mots scientifiques sont souvent monosémiques.
mot-valise : mot nouveau qui est le résultat de la rencontre de deux mots.
exemple : « camembour : style de blague que l’on aime bien faire entre la poire et le fromage.» (Alain Finkielkraut)
mystère : au Moyen Âge, le mystère est une représentation dramatique d’inspiration religieuse. Les acteurs y jouaient divers épisodes de la vie du Christ ou de scènes tirées de la vie des saints. Ces spectacles offraient des scènes, à la fois surnaturelles, mystiques, réalistes et comiques,qui plaisaient au public populaire (celui-ci participait souvent au spectacle).
N
narrateur : voix qui raconte la fiction.
narration : manière de raconter les événements.
naturalisme : réalisme poussé à l’extrême, principalement illustré par Zola qui souhaitait que le roman rende compte de la vie naturelle et sociale de façon scientifique et exhaustive.
niveau de langue : niveau de langage auquel choisit de s’exprimer un auteur. On distingue trois niveaux ou registres de langue :
a) le niveau familier (termes et images argotiques et populaires, syntaxe du langage parlé...).
b) le niveau courant (style correct).
c) le niveau soutenu (style littéraire : vocabulaire recherché, soin des figures de style...).
néologisme : mot nouveau, souvent inventé par un auteur à partir de mots existants ou d’une étymologie plus ou moins plausible.
Nouveau Roman : nom donné par la critique à des romanciers français qui, à partir de 1950, ont décidé de détruire les conventions du roman traditionnel (le Nouveau Roman est une catégorie du roman nouveau).
nouvelle : court récit en prose, généralement centré sur un seul évènement, avec des personnages peu nombreux. Les personnages sont vraisemblables à la différence de ceux que l’on rencontre dans les contes. En général une nouvelle se termine par une chute inattendue. L’auteur de nouvelles est un nouvelliste ou novelliste.
O
octosyllabe : vers de huit syllabes.
ode : a) Dans la Grèce antique, poème lyrique destiné à être chanté ou dit avec un accompagnement musical (qu’on appelle improprement aujourd’hui «slam»).
b) Du XVIème siècle à la poésie romantique, l’ode désigne un poème solennel et majestueux qui évoque la divinité, un héros ou la destinée humaine.
onomastique : science des noms propres, spécialement des noms de personnes.
onomatopée : création d’un mot dont les sonorités sont censées reproduire le bruit qu’il désigne ou évoquer la chose qui produit ce bruit.
exemple : « boum », « crac », « roucoulement »...
opuscule : petit livre.
oraison funèbre : sermon prononcé à l’occasion des funérailles d’une personne illustre.
oratoire : qui concerne l’art de parler en public, l’éloquence des orateurs.
oxymore (ou oxymoron) : voir alliance de mots.
P
palindrome : texte que l’on peut lire de gauche à droite et inversement.
exemple : « élu par cette crapule ».
pamphlet : écrit satirique en général court et violent, qui attaque une personne connue, une institution, la religion, le gouvernement...
panégyrique : discours public célébrant les louanges d’une personne illustre. Éloge de quelqu’un ou quelque chose. Apologie excessive à la gloire de quelqu’un.
parabole : petit récit allégorique qui propose un enseignement moral ou un message religieux. Le Nouveau Testament est riche en paraboles.
paradoxe : énoncé qui présente des arguments allant à l’encontre des opinions généralement admises.
exemple:
« Il avait le don de paresse et donc d’organisation.» (certains paresseux simplifient leur travail en l’organisant mieux)
paralittérature : terme qui désigne, à tort, toute littérature qui n’entrerait pas dans le cadre d’une vraie littérature (bande dessinée, roman policier, fantasy, chanson...).
paralogisme : raisonnement qui semble approximativement logique, mais qui en réalité est faux. Le paralogisme est en général fait de bonne foi, ce qui n’est pas le cas du sophisme (voir ce mot).
paraphrase : opération de reformulation qui consiste à redire d’une autre manière ce qui a déjà été dit. La paraphrase peut avoir un sens péjoratif, dans la mesure où de nombreux étudiants, par exemple, répètent les phrases d’un auteur sans les expliquer ou les analyser.
parataxe : voir asyndète.
Parnasse : mouvement littéraire du XIX ème siècle qui, sous l’égide de Leconte de Lisle, critiqua le romantisme et notamment l’expression des sentiments personnels.
parodie : imitation caricaturale, burlesque, d’une œuvre connue (sérieuse).
paronomase : figure de style qui consiste à rapprocher deux paronymes, c’est-à-dire deux mots très proches sur le plan de la sonorité, d’où le risque de confusion. Elle est fréquemment utilisée dans le langage publicitaire.
exemple : « collision/collusion » ; « abjurer/adjurer » , « L’amour à mort » (titre d’un film d’Alain Resnais).
paronyme : mot très proche d’un autre par la sonorité (voir paronomase).
pastiche : imitation d’une œuvre en s’en approchant le plus possible, au point de tromper sur l’origine.
pastoral : œuvre ou genre littéraire mettant en scène des bergers. Qui dépeint ou évoque les mœurs champêtres.
pathétique : qui émeut profondément et douloureusement.
pathos : le pathos est du pathétique facile, mélodramatique, exagéré. Il se rencontre fréquemment dans la presse à sensation, les discours, les romans populaires. Le pathos cherche à provoquer des émotions fortes par des moyens assez grossiers.
pentasyllabe : vers de cinq syllabes.
période (oratoire) : phrase longue et complexe utilisée dans le style oratoire.
péripétie : tout événement qui modifie le cours de l’action dans une oeuvre de fiction.
périphrase : figure de style qui consiste à remplacer un terme usuel par un groupe de mots qui possède un sens équivalent. Les Précieux du XVIIème siècle en abusaient. Elle a parfois une fonction poétique.
exemples : « la capitale du royaume » pour Bruxelles, la « messagère du printemps » pour l’hirondelle.
péroraison : conclusion d’un discours (elle présente l’essentiel de l’argumentation et cherche à émouvoir l’auditeur).
personnification : procédé stylistique qui consiste à présenter comme un être animé une notion, une abstraction, une chose ou toute forme de réalité inanimée.
exemple : « Il appelle la Mort. Elle vient sans tarder,
Lui demande ce qu’il faut faire» (La Fontaine)
pied : s’emploie de façon erronée en prosodie pour désigner les syllabes comptées des vers. Seul le mot «syllabe»est juste.
pittoresque (style) : qui offre de nombreux détails visuels, colorés, imagés.
plagiat : action qui consiste à copier une œuvre (ou une partie de cette œuvre) en la présentant comme sienne.
Pléiade : groupe de poètes du XVIème siècle, admirateurs de l’Antiquité grecque et latine, qui voulurent promouvoir la langue française.
pléonasme : expression qui consiste à donner deux fois la même information.
Redondance fautive sauf si elle est créée dans un but volontaire (ex : applaudir des deux mains, penser dans sa tête, …).
Par extension : juxtaposition de deux mots de même signification (ex : au jour d’aujourd’hui, bien évidemment, …).
polémique (style) : qui, par son ton combatif, cherche à susciter des réactions vives chez le lecteur.
polysémie : propriété d’un terme qui a plusieurs sens selon les contextes.
exemple : le mot « amour ».
poncif : voir le mot « cliché ».
Préciosité : mouvement littéraire et intellectuel du XVIIème siècle qui se traduit par un grand raffinement du langage, par l’importance accordée à la vie mondaine et aux manières recherchées. La préciosité fut surtout développée, dans les salons, par des femmes de la haute société (Molière les a ridiculisées dans « Les Précieuses ridicules »).
prétérition : figure de rhétorique par laquelle on dit que l’on ne va pas dire ce que l’on dit, pour mieux attirer l’attention sur l’élément passé sous silence.
exemple : « Je n’ai pas besoin de vous dire que je suis scandalisé par votre attitude ».
prolepse : figure de rhétorique qui consiste à réfuter d’avance l’objection que pourrait faire un interlocuteur.
exemple : « Vous me direz que l’accumulation des têtes nucléaires est l’unique façon d’empêcher la guerre atomique, mais...»
prologue : a) dans l’Antiquité, partie d’un spectacle théâtral qui précède la pièce proprement dite, dans laquelle, souvent, un personnage vient présenter le sujet avant l’entrée du chœur.
b) dans les ouvrages modernes, texte introductif ou préface. Partie assez courte qui relate des événements antérieurs à l’action proprement dite de l’oeuvre (dans ce sens l’antonyme est « épilogue »).
prosaïque : qui manque de poésie, qui est banal, plat commun. Ce mot issu de « prose » (qui s’oppose à la poésie) laisse supposer à tort qu’une prose ne peut pas être poétique... Les poèmes en prose (ou prose poétique) ont démontré le contraire.
prosodie : ensemble des règles de la versification régissant le compte syllabique ; et en linguistique, étude précise des sonorités.
prosopopée : figure de rhétorique par laquelle un orateur ou un écrivain fait parler fictivement un individu mort ou absent, un animal ou une réalité personnifiée. Souvent proche de la personnification (voir ce mot).
exemple :
« Ébloui de l’éclat de la splendeur mondaine,
Je me flattai toujours d’une espérance vive,
Faisant le chien couchant auprès d’un grand seigneur...» (Tristan l’Hermite)
protagoniste (sens littéraire) : désigne un personnage principal dans une œuvre de fiction.
proverbe : énoncé court d’une vérité d’expérience ou d’un conseil de sagesse populaire, dont le contenu est supposé partagé par l’ensemble du groupe social.
psychocritique : méthode d’étude des textes littéraires mise au point par Charles Mauron (1899-1966) qui s’appuie sur la psychanalyse pour aborder les œuvres sous un angle psychologique très approfondi.
psychodrame : méthode thérapeutique qui consiste à faire jouer par des patients des scènes réelles ou imaginaires qui représentent des situations traumatisantes, des moments conflictuels de leur passé ou de leur avenir. Ils jouent théâtralement des rôles où ils « revivent » ces moments difficiles, ce qui leur permet de se libérer de leurs angoisses.
Q
quiproquo : malentendu, erreur, méprise qui fait prendre quelqu’un pour quelqu’un d’autre, ou une chose pour une autre.
R
rabelaisien : qui évoque l’oeuvre de Rabelais, caractérisée par la gaieté, la liberté d’expression, la truculence et parfois la grossièreté.
rap : pamphlet moderne scandé ou parlé sur un rythme sans obligation de mélodie. Le flux de syllabes doit coller parfaitement au rythme. Assimilé à un genre musical à part entière, le rap s’est développé par des jeunes des banlieues, marqué par une poésie privilégiant la forme (rimes) plus que le fond, et une révolte antisociale souvent agressive.
réalisme : courant littéraire français qui a dominé entre 1850 et 1885 (Balzac, Flaubert, Maupassant, Zola...).
récit : relation orale ou écrite de faits vrais ou imaginaires. La relation des faits correspond à la narration du récit et les faits correspondent à la fiction du récit.
redondance : fait de donner plusieurs fois la même information, de répéter sous diverses formes la même idée. Elle est un procédé d’insistance en ajoutant parfois une nuance à une idée.
exemple : « Il ne se souciait guère de ces plaintes et doléances ».
régionalisme : utilisation d’une expression qui ne s’emploie que dans une ou quelques régions.
rejet : le rejet désigne la partie de la phrase rejetée dans le second vers. Le contre-rejet désigne la partie de la phrase qui précède l’enjambement (voir ce mot).
rhétorique : art de bien parler (ensemble des procédés oratoires employés pour produire un discours convaincant). La rhétorique comprend notamment les figures de rhétorique et les figures de style. Par extension moderne : talent de bien répondre au bon moment dans les débats ou discussions, de trouver ses mots tout en s’exprimant bien.
Rhétoriqueurs : groupe de poètes français de la fin du XVème siècle, remarquables par leur virtuosité formelle et leur habileté rythmique (mais leur poésie était quelque peu artificielle).
rime : homophonie (identité de sons) à la fin de deux ou plusieurs vers de la dernière voyelle sonore et de tout ce qui peut la suivre.
exemples :
- ravi et midi, patrie et servie, village et branchage, terre et mystère sont des rimes.
- mène et règne, ramure et solitude sont des assonances (voir le mot).
Si la rime est limitée à une seule voyelle, elle est PAUVRE (ravi et midi, patrie et servie).
La rime est SUFFISANTE si elle porte sur la dernière voyelle sonore et la consonne qui suit (village et branchage, tours et velours).
La rime est RICHE quand l’homophonie s’étend à la consonne qui précède la dernière voyelle sonore (acier et coursier, terre et mystère).
Les rimes sont FÉMININES si elles se terminent par un e muet (pleurent et meurent, père et amère) ; elles sont MASCULINES dans le cas contraire.
Les rimes peuvent être :
- SUIVIES : elles se succèdent par groupe de deux (deux masculines, deux féminines ou vice versa).
- CROISÉES : les vers se répondent de deux en deux (à un vers masculin succède toujours un vers féminin).
- EMBRASSÉES : deux vers d’une espèce sont encadrés par deux vers de l’autre espèce.
- REDOUBLÉES : il y trois vers ou plus sur la même rime.
- MÊLÉES : les vers se suivent sans ordre précis.
roman-feuilleton (sens littéraire) : roman qui paraît dans la presse par fragments (le but est de tenir le lecteur en haleine).
romantisme : mouvement intellectuel et artistique au XIXème siècle en France (Lamartine, Hugo, Vigny, Musset, Nerval, Chateaubriand, Stendhal...).
rondeau : poème à forme fixe du Moyen Âge (il comprend six quatrains dont le dernier s’appelle «l’envoi») : les rondeaux de Charles d’Orléans.
rousseauisme : caricature de la pensée de Jean-Jacques Rousseau. Elle exprime une attitude de confiance naïve en la bonté de la nature humaine qui s’accompagne d’une vision idéaliste de l’existence de l’homme primitif, proche de la nature.
rythme (en versification) : le rythme du vers est marqué par le retour à intervalles déterminés d’un certain nombre de syllabes accentuées.
S
saga : récit héroïque de la littérature scandinave du Moyen Âge. Ces récits racontent les aventures légendaires de familles entières. D’où l’application du mot aux longs romans qui racontent, de génération en génération, l’histoire d’une famille ainsi qu’aux films qui en sont tirés.
satire : écrit ou discours qui s’attaque à quelqu’un ou à quelque chose en s’en moquant.
science-fiction : littérature dont l’action se déroule dans le futur et dans un monde fort différent du monde contemporain du fait de progrès scientifiques complètement imaginaires.
À ne pas confondre avec l’anticipation, qui imagine une évolution plausible du monde contemporain selon nos bases actuelles.
sémantique : partie de la linguistique qui étudie le sens des mots et les variations de leurs significations.
sémiotique (sémiologie) : science qui s’intéresse à tous les systèmes de signes (signes linguistiques et extralinguistiques comme le code de la route, les symboles chimiques...).
sentence : pensée ou morale exprimée dans une formule courte et littérairement soignée. La vérité morale est affirmée d’une manière souvent dogmatique.
sigle : lettre initiale ou suite d’initiales qui sert d’abréviation.
exemple : la lettre B sur une voiture est un sigle qui renvoie au mot Belgique, la SNCF...
signe (linguistique) : désigne le mot qui lui-même comprend un signifié (signification du mot) et un signifiant (marque graphique et phonique du mot).
Nous devons ce concept à Saussure.
exemple : le mot « arbre » est un signe qui comprend :
- un signifié : définition du mot « arbre » dans le dictionnaire.
- un signifiant : la réalité acoustique du mot (les sonorités du mot « arbre ») et sa réalité graphique (la forme écrite du mot « arbre »).
Slam : joutes poétiques et rhétoriques sur fond musical en réunion. Un style de poésie improvisée né à New York et ensuite happé par le mouvement hip hop, qui l’a hélas vidé de son sens premier spontané et inspiré.
solécisme : faute de syntaxe.
exemple : « l’homme auquel j’ai épousé sa fille ».
soliloque : discours d’une personne qui se parle à elle-même (dans la solitude). Ce mot désigne parfois le discours de quelqu’un qui est seul à parler dans une compagnie, comme s’il ne s’adressait qu’à lui-même.
sophisme : raisonnement incorrect bien qu’apparemment logique. Ce raisonnement est souvent fait avec l’intention de tromper l’interlocuteur. Socrate s’est insurgé contre les sophistes.
spleen : mot venu d’Angleterre et passé dans la langue française, surtout grâce à Baudelaire (ce mot désigne un état de mélancolie et d’angoisse).
stéréotype : voir le mot « cliché ».
strophe : groupe de vers organisés de la même façon, que l’on retrouve à plusieurs reprises dans un poème.
structuralisme (en linguistique ou en littérature ) : étude de la langue ou d’un récit comme un système constitué de plusieurs parties ayant des rapports entre elles (relation de ressemblance, opposition...).
stylistique : étude des procédés de style.
surréalisme (en littérature) : mouvement littéraire qui, sous l’impulsion d’André Breton au début du XXème siècle, se caractérise par une révolte contre l’ordre établi, par une liberté de pensée, par un rejet de toutes les contraintes rationnelles et morales, par l’invention d’un nouveau langage créant des associations surprenantes de mots et ce en accordant de l’importance au rêve et à l’inconscient.
syllogisme : en logique, argument qui se compose de trois propositions (majeure, mineure et conclusion) dont la troisième se déduit parfaitement des deux autres. Il faut noter que certains syllogismes sont erronés parce qu’ils contiennent une erreur de raisonnement (ils s’apparentent alors aux sophismes). D’ autres syllogismes sont corrects. Voici un exemple de syllogisme correct et incorrect :
a) Majeure : « Tous les hommes sont mortels ».
Mineure: « Socrate est un homme ».
Conclusion : « Socrate est mortel ».
b) Majeure : « Le lion est un animal ».
Mineure : « Le tigre est un animal ».
Conclusion : « Le lion est un tigre ! ».
symbole : représentation concrète d’une idée abstraite
exemple : la colombe est le symbole de la paix (ou la paix est symbolisée par la colombe).
symbolisme : mouvement littéraire de la fin du XIX ème siècle en France (Baudelaire, Rimbaud, Verlaine, Mallarmé, Lautréamont...).
synchronie : étude du système d’une langue tel qu’il fonctionne à un moment donné (par opposition à diachronie : voir ce mot).
synecdoque : figure de style qui est une variante de la métonymie. Les objets de la synecdoque forment un tout (rapport d’inclusion ou d’appartenance).
Plusieurs cas possibles :
• La partie pour le tout (ou vice-versa) : « une voile à l’horizon » pour « un bateau à l’horizon ». « J’aime le bordeaux » (un « bordeaux » pour « un vin bordelais »).
• La matière pour l’objet : « la toile » pour « la peinture représentée sur la toile d’un tableau ».
• Le singulier pour le pluriel (ou inversement) : « Le riche doit aider le pauvre ».
synérèse : en versification, fusion de deux syllabes vocaliques en une seule. Elle permet d’accentuer le rythme.
exemple :
Ces deux octosyllabes :
« Juin ton soleil ardente lyre
Brûle mes doigts endoloris ».
(Guillaume Apollinaire)
synesthésie : association de sensations diverses.
exemples : une couleur criarde, un parfum savoureux...
synonyme : mot dont le sens est identique à celui d’un autre mot.
syntagme : (de suntagma, constitution) groupe d'éléments formant une unité dans une organisation hiérarchisée : syntagme nominal, verbal, prépositionnel, adjectival.
syntaxe : ensemble des règles de grammaire régissant les unités linguistiques se combinant en phrases. Par extension : caractéristiques d'une langue ou d'un moyen d'expression
T
tartufferie : terme qui fait référence à Tartuffe, pièce de Molière (hypocrisie).
tautologie : répétition inutile de la même idée sous une forme différente. On dit souvent qu’un dictionnaire est tautologique. À mettre en rapport avec la redondance.
exemple : l’amour est l’art d’aimer !
ternaire (rythme) : rythme qui se compose de trois éléments.
exemple : Un grand cri s’éleva, domina la Marseillaise : « Du pain ! Du pain ! Du pain ! » (Émile Zola)
tétrasyllabe : vers de quatre syllabes.
tic langagier : mot ou expression répétés abusivement par un locuteur ou un auteur.
exemples : «n’est-ce pas», «en fait», «hé bien»…
Par extension : expression ou mot dont l’utilisation devient une mode langagière répandue par l’usage, même s’ils sont erronés (ex : «rajouter» au lieu d’ «ajouter», ou le pléonasme «bien évidemment»)
tirade : au théâtre, long discours ininterrompu et adressé à des interlocuteurs.
tragédie : La tragédie classique (XVIIème siècle) est une œuvre dramatique dont les éléments constitutifs sont les suivants : sujet grave, dénouement malheureux, lutte vaine du héros contre le destin, mise en scène des passions humaines, style relevé, respect des trois unités (voir le mot « unités »).
tragi-comédie : au XVIIème siècle, pièce de théâtre sérieuse dont le dénouement est heureux (voir Le Cid de Corneille). Dans l’Antiquité la tragi-comédie comportait des éléments comiques.
trilogie : groupe de trois œuvres (La trilogie new-yorkaise de Paul Auster).
trimètre : vers qui présente trois mesures.
exemple : « Il vit un œil /tout grand ouvert /dans les ténèbres » (Hugo)
trisyllabe :vers de trois syllabes.
trope : terme classique pour désigner les figures de style ou de rhétorique.
troubadour : poète lyrique du Moyen Âge qui récitait ses oeuvres ou celles d’autrui de château en château (dans le nord de la France on lui donnait plutôt le nom de trouvère).
U
ubuesque : d’un comique et d’une absurdité énormes (allusion à Ubu, personnage d’Alfred Jarry).
uchronie : récit de l’Histoire telle qu’elle se serait déroulée si ses évènements déclencheurs étaient différents (par exemple si les Nazis avaient gagné la seconde guerre mondiale, le récit des évènements postérieurs serait uchronique).
unités (règle des —) : désignent les trois unités du théâtre classique français au XVIIème siècle :
• Unité de temps : tout doit se passer en vingt-quatre heures.
• Unité de lieu : l’action doit se dérouler en un seul endroit.
• Unité d’action : un seul événement central doit nourrir l’intrigue.
univoque : qui n’a qu’un seul sens (monosémique).
V
vaudeville : comédie au rythme rapide, fondée sur l’intrigue, les quiproquos, les rebondissements et les situations cocasses (voir les pièces de Labiche et Feydeau).
verbalisme : défaut qui consiste à masquer le manque d’idées par l’abondance verbale.
vérisme : a) mouvement littéraire italien (fin XIXème siècle) qui, à l’instar du naturalisme français, cherche à représenter très exactement la vérité concrète de la vie quotidienne et de la réalité sociale.
b) terme qui s’applique à toute œuvre éprise de réalisme social (on parlera d’un cinéma vériste, d’un roman vériste).
vers libres : vers ne respectant pas les contraintes caractéristiques de prosologie traditionnelle (la liberté des vers peut aller jusqu’à l’absence de rimes). Par extension : poésie non soumise aux règles de versification.
Z
zeugma (ou zeugme) : figure de style qui consiste, pour éviter de répéter un terme, à lui donner plusieurs compléments de nature différente.
exemples : « Je lui ai porté une lettre et un coup de pied » ; « Il sauta la barrière et son repas ».
(D’après Jean-Pierre Leclercq, revu, corrigé et augmenté par Filo)
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Réalisation d’un fantasme et vraie séance BDSM
Depuis un certain temps je discute avec un dom sur le site que j’appellerais Monsieur dans mon récit et en discutant nous avons parlé de mes envies, de mes désirs, de mes fantasmes. Je lui ai expliqué mon besoin de faire mes expériences, mes découvertes, de tester les choses et peut-être d’avoir des échecs également. Et la décision a été prise de réaliser un fantasme qui ne peut l’être qu’à la 1re rencontre la rencontre d’un inconnu. Nous avons beaucoup parlé, beaucoup échangé et j’ai entendu sa voix 1 fois au téléphone et j’admets qu’elle ne me laisse pas indifférente. Mais je ne connais rien de son physique, de son apparence, son travail mais j’ai appris que je pouvais lui faire confiance et que c’était un dom d’expérience.
La décision a donc été prise que la rencontre se passerait aujourd’hui lundi 8 février à 13h. Au moment de la décision de la date et de l’heure c’était le stress, l’angoisse ca y est ce moment sera concret sauf si je me défile mais ce n’est pas mon genre…
J’y ai pensé beaucoup les jours suivant la décision avec un mélange d’inquiétude, d’envie, d’excitation et de stress (ce stress qui me fait trembler des mains rien qu’à l’idée et qui me fait accélérer le cœur sans que la situation ne soit même présente). Et puis la nuit dernière le sommeil a été long à trouver et difficile et puis le réveil. J’étais dans un état normal je savais que je devais faire des choses avant son arrivée ca allait et puis à 12h je descends mes poubelle, le coup de stress c’est dans une heure il ne faut pas que je rate l’heure que je sois en retard puisque la rencontre se passe chez moi (il connaissait les infos ayant fait une connerie lui ayant permis de découvrir les renseignements me concernant mais maintenant je suis beaucoup plus prudente et pour cela merci à lui). Je remonte file à la douche et puis je suis prête et j’attends j’ai préparé le bandeau, la cravache j’attends la fameuse sonnette de l’interphone, je regarde les minutes ne fait que me répétez ce que je dois faire (appuyer sur l’ouverture, entrouvrir la porte de mon appartement, m’installer à genoux nue avec le bandeau sur les yeux et la cravache dans les mains)… Les minutes tournent et d’un coup ce son qui signifie son arrivée et voilà que je m’exécute. Je l’entends pousser la porte, entrer dans la pièce le salon qu’il ne connaissait pas ôter sa veste, son pull je pense, puis poser une mallette dont je ne connais pas le contenu… Il s’approche de moi prend la cravache et la fait claquer je suis mal à l’aise tellement de chose qui me traverse l’esprit comment est il, comment va se passer ce moment, à quelle sauce je vais être mangé LOL…
Il me tourne autour et puis se mets devant moi m’attrape par les tétons et les pinces, sensation forte pour moi puisqu’il s’agit du 1er contact, il me dit « debout » je m’exécute et je me retrouve face à lui il me semble plus grand que moi, il semble être carré et il a des mains imposantes je le sens à son doigt posé sur ma bouche. Je ne sais plus si c’était avant ou après mais je l’avais entendu débrancher un de mes appareils pour brancher quelque chose sur le courant (je pense savoir ce que c’est). Il m’a fait tourner sur moi-même dans tous les sens. Je pensais être plus gênée par ma nudité mais la particularité de la situation était plus impressionnante… Il m’a ordonné de mettre les mains dans le dos je l’entends sortir des attaches il en passe une autour de mon buste des bras et une autre au niveau de ma taille et des poignets. Je suis attachée et n’est plus la liberté de mouvement de mes bras, je suis en attente et sans pouvoir faire quelque chose c’est déroutant et ensuite il me dit bonjour et me demande comment ca va je lui dis « ca va » et il ironise sur mon état en disant qui est ravie de voir au combien je suis détendue et je vais bien… Il me dit d’écarter les jambes et vient me stimuler avec un vibro. Je dois reconnaître que cela m’a mis plus à l’aise et la sensation de son souffle sur mon visage était agréable même si je ne peux pas visualiser. Il avait une voix posée, clair alors que la mienne était des plus tremblantes et sans aucune articulation… Déjà je ne suis pas quelqu’un qui parle dans ces moment là alors la c’était encore pire… Et puis la question difficile « si tu veux jouir Joy il suffit de le demander » je réponds en baragouinant « oui je veux jouir monsieur » mais avec une voix inaudible et pas très compréhensible, il me reprend à plusieurs reprise afin que j’articule et que je parle clairement et que j’utilise plus je le veux jusqu’à ce que « oui j’aimerais jouir monsieur » sorte… C’est difficile pour moi de parler et de répondre autant à l’écrit je suis à l’aise mais en présence de la personne la réalité n’est pas la même et les conséquences non plus… chaque oublie du monsieur est sanctionné par 5 coups de cravache que j’ai moi-même décidé suite à une erreur de langage que j’avais commise à l’écrit alors que monsieur me l’avais déjà fait remarquer et j’ai dû choisir la sanction qui est appliquée à chaque fois… je réfléchirais plus la prochaine fois que je déciderais d’une sanction lol. Je sens ensuite les lanières de son martinet s’écraser sur mes cuisses et mes parties intimes dont certaines provoquent un mouvement de ma part mais je reste muette. Il reprend ensuite la stimulation avec le vibro et me dit « c’est le martinet qui vous met dans cet état Joy » oui je dois reconnaître que l’effet est beaucoup fort et plus excitant. Il refait une pause Il en va de même ensuite sur ma poitrine avec application sur chaque sein les 1er coups sont doux mais la répétition leur fait prendre de la force de la puissance et je ressens la douleur éphémère mais répété qui me fait réagir et esquiver leur écrasement mais l’arrêt m’offre un plaisir une zénitude et une augmentation de mes sensations.
Je fais une parenthèse pour dire que le fait d’avoir les yeux bandés ben je me rends compte que j’avais perdu mes repères visuels qui habituellement m’aide pour refaire l’ordre des choses, le déroulement. Donc ce sera peut être un peu mélangé lol…
J’ai oublié un monsieur il me dit de me pencher sur ma chaise en bois, et je m’appuie sur le dossier « je n’ai pas dis affaler mais pencher » donc je m’exécute et je prends mes 5 coups. Je me demande d’ailleurs pourquoi je l’oublie autant à l’écrit je n’ai aucun souci il coule de source… A réfléchir !
Il sort ensuite la badine la vraie badine puisque j’avais appelé ma cravache une badine qui n’en est pas une… et je dois dire qu’à choisir je préfère la cravache car la badine est quand même dur à l’écrasement répétitif… Ma résistance est plus dur mais je n’ai pas l’intention d’abdiquer je ne veux pas à ce moment là par fierté mais avec le recul fierté déplacée et inutile lol. J’ai du mal puisque je ne suis pas attachée libre de mes mouvements mes mains ont tendance à avoir envie de s’en mêler même si je ne le souhaite pas les gestes réflexes sont présents…
Il me pose ensuite sur mon canapé et me fait écarter les cuisses pour me faire recevoir mes six coups de badine à l’intérieur de mes cuisses (punition que je connaissais). Et je les ai compté et ressenti chacun, le numéro 3 final était moins net à l’élocution…
J’ai du ensuite lui présenter mes seins qui ont fais connaissance avec la badine. Moment un peu plus dur mais douleurs furtives mais intense… Ma surprise cette douleur forte qui à l’arrêt n’existe immédiatement plus pour laisser une belle sensation.
Il me demande de me relever et m’attache ensuite à la chaise pencher sur le dossier et le cou attaché à l’aide d’un barreau et recommence. Dans cette position je n’ai qu’une solution pour l’arrêt celui de prononcer le safeword ce que j’ai fais quand je ne pouvais plus et que le mordant de la douleur était trop fort et il a immédiatement arrêté… A ce moment là ma confiance est devenue entière car je savais que l’arrêt était respecté et que je n’avais plus de crainte à avoir. Puis il a utilisé le vibro et j’ai joui et pris un plaisir immense à cette stimulation suite à ces coups qui se sont écrasés sur mes fessiers. Il m’a détaché et remise sur le canapé.
Il a posé sa main sur ma bouche et le bout de mon nez et m’a privé de respiration durant l’utilisation du vibro je n’ai pas eu peur mais la sensation était celle des plus particulières de toutes les découvertes que j’ai pu faire… La seule chose qui existe c’est le ressenti la montée de la stimulation et l’envie de jouissance jusqu’au moment ou le manque d’air se fait sentir mais à ce moments la il m’en redonnait un peu…
Il m’a ensuite installé des aspire tétons et à recommencer avec le vibro et sa main et là multijouissance et c’est bien la première fois que je suis obligée de me débattre pour que ca s’arrête par ce que la jouissance est trop forte… sourires
Il a du me donner un moment pour reprendre mon souffle oui j’en manquais et avait la bouche sèche que j’aime avoir puisqu’elle est toujours signe chez moi d’orgasme et la je dois dire qu’elle était extrêmement sèche…
Le retrait des aspis tétons ca tire lol
Et puis il m’a dit de me mettre à plat ventre et m’a refait jouir en me bloquant le dos avec fermeté et délicatesse car habituellement c’est une zone ou j’ai des douleurs vu que c’est l’endroit ou j’ai été opérée mais la rien que le plaisir du vibro sur mon clitoris et ses nouvelles jouissances. Par contre il a de la force donc je sais que je n’aurai jamais le dernier mot LOL…
Il m’a ensuite offert à nouveau la badine et ma résistance m’a obligé à lui donner le safeword mais cette fois je l’ai mieux vécu que la 1re fois car j’avais l’impression d’un échec d’un sentiment de faiblesse… Mais vu tout ce qui s’est passé je pense que je pouvais avoir mes limites LOL.
Il m’a ensuite présenté un objet en bambou il me semble avec des lanières de cordes nouées, je ne pourrais vous dire à quoi il ressemble exactement ayant les yeux bandés et il me dit « a moins que ta gourmandise est encore envie de le tester aujourd’hui sinon ca sera la prochaine fois » et je lui réponds que « non ca sera la prochaine fois car il y a des limites à ne pas dépasser » et il m’a rétorqué « ah enfin un peu de sagesse, si au moins j’ai pu contribué à cela j’en serais content ».
Mais comme j’ai oublié de dire monsieur j’ai pu quand même la goûter et je pense qu’elle fera partie d’un programme intéressant la prochaine fois… Un très bel objet au toucher en tout cas… Il m’a gentiment « dis dommage c’est ce que j’avais en main » en même temps je ne pouvais pas le savoir lol…
Il m’a donc dit que je ne pourrais enlever mon bandeau qu’après son départ. Il a donc rangé son matériel, remis son pull, sa veste m’a gentiment dit que je pouvais prévenir tout le monde qu’il pouvait rappeler l’hélico, le GIGN, les chiens qu’il n’était pas un sauvage et que j’allais bien à son départ… MDR
La redescente a été un peu plus rude car je me suis payée une migraine carabinée avec envie de vomir 30 minutes après son départ donc j’ai pris un ibuprofène et 2 heures dans les bras de Morphée LOL.
Mais ce soir je me sens apaisée, sereine, la tête vidée de toutes ses merdes qui la polluait, bien, heureuse et j’ai beaucoup réfléchi à une phrase qu’il m’a dite sur la sagesse et les limites et je me suis rendue compte que j’étais con quand j’attendais le dernier moment pour aller chez le médecin, que j’attendais qu’une situation devienne ingérable pour m’en occuper… Que si je prenais les problèmes à tant ils seraient réglés plus vite et dans de biens meilleures conditions ! Que je n’étais pas obligée en permanence de tester mes propres limites, que les accepter n’est pas un signe de faiblesse… Par contre mon fessier, mes seins et mes cuisses sont là pour me rappeler ce que je dois retenir et les souvenirs de cette belle séance avec Monsieur.
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Je crois que c’est un jeu entre nous qui nous amuse tous les deux. Il me taquine, je le provoque.
Il aime à mes rappeler mes obligations de soumise et je ne le « rate » pas lorsqu’il ne se conduit plus en Maître. C’est en paroles et « bon enfant ». On en rit souvent tous les deux et les gens autour de nous renchérissent pour mettre de l’huile sur un feu doux. Bref, tout ceci contribue à une complicité dotée d’abord de respect et d’amitié réciproques.
Samedi, il est particulièrement énervé. Il faut dire qu’il y a de quoi, car il a mis en place un grand rassemblement BDSM avec plus de 60 participants. Tout est organisé au millimètre, minuté et précis.
Il tente de faire preuve de bonne humeur, mais je le sens tendu. S’il ne me « cherche » pas, je sais que je vais l’épargner de mes sarcasmes.
A peine à table, il règne en patriarche. Il me lance quelques pics avec le sourire et je rétorque gentiment. En fait, il a lancé son dévolu sur une autre soumise (pour l’occasion car switch en réalité) qui nous fait l’honneur de faire le service à table. Certaines de ses réflexions la touchent et la laissent muette, je la vois qui se ferme peu à peu. J’ignore si son dominant attitré lui en a intimé l’ordre, mais toujours est-il qu’elle se rassied et cesse le service. Je crois que tout le monde ne comprend (ou ne perçoit) pas le ton de la plaisanterie de la même façon. Moi ça me fait rire, elle ça la vexe (je peux comprendre, d’autant que moi, je le connais depuis plus longtemps qu’elle).
Je sais qu’à partir de ce moment-là, il va se chercher une autre tête de turc à malmener de ses propos. Il est comme ça. Il a besoin de faire résonner sa voix de stentor, en rapport avec sa stature pour dominer les autres. Il le tente même parfois auprès de certains/es dominant/es mais jusqu’alors souvent sans succès. Il croit, parfois que toutes les soumises de la terre sont les siennes. C’est amusant de voir les réactions des gens lorsqu’il se comporte ainsi. Nous, on le connaît, on lui pardonne. Il est comme ça ! On l’apprécie ainsi, avec ses extravagances et son humour requin parce qu’il a, avant tout, un grand cœur…
Bingo, c’est pour ma pomme ! « Madame Bergamote » par ci « Soumise Bergamote » par là, ça fuse ! il est en forme. Je ne veux pas rester en dettes, je rétorque, je manifeste, je provoque et je souris (ordre de mon Maître)… Mais, je comprendrai plus tard, à mes dépends, que je n’aurais pas du.
Cela fera quatre fois aujourd’hui qu’il porte atteinte à mon intégrité physique dont deux fois en dehors de la présence de mon Maître. Masterlau en sera mécontent lorsqu’il le saura, alors je n’ai rien dit.
Dès le matin, après le petit déjeuner, je lis calmement dans le home qui m’a été désigné. Il rentre comme une furie en laissant la porte ouverte et le vent s’engouffrer. Je lève la tête et j’ai dû lui dire un truc qui a fait qu’il s’est avancé vers moi et m’a claqué la cuisse. C’est bien la première fois qu’il se permet un geste déplacé comme celui-là. Je sais que mon Maître n’aurait jamais osé ça sur sa soumise (ou qui que ce soit d’autre, d’ailleurs !). Mais bon, tout le monde n’a sans doute pas reçu la même éducation. Je prends. Je ne relève pas. Je ne dis pas merci non plus. Ça lui a fait du bien ? ça ne m’a pas fait de mal. Je poursuis ma lecture et il ressort comme il était entré.
Mon Maître est parti nettoyer un accessoire qui servira à la soirée. Il a pris la voiture et dû parcourir plusieurs kilomètres car il est absent longtemps. J’ai eu le temps de me doucher, de mettre de l’ordre dans la chambre, de m’habiller et de me maquiller. Je vais voir si je peux être utile en cuisine, même si la belle organisation a tout prévu, on ne sait jamais.
La porte de la salle pour la réception de ce soir est ouverte. Je m’interroge pour savoir si mon Maître n’y serait pas et je jette un furtif coup œil. Il en sort et me demande de dégager en disant qu’il ne faut pas regarder. Je lève le nez, l’air arrogant : « sinon ? ». Il soulève ma jupe et me claque le cul en signe de réponse. Je sais qu’il n’a pas le droit de faire cela ; j’avoue que je suis interloquée par ce geste et plus agacée que vexée, je réponds, provocante : « bah si c’est le prix à payer, j’ai les moyens de regarder encore ». Il s’avance de nouveau vers moi et je dis STOP en me tournant, face à lui. Il comprend que je ne rigole plus et qu’il est allé un peu loin. L’incident est clos. Je déguerpis des lieux.
On passe à table. Il ne peut s’empêcher une élocution et dans ces cas-là, il en fait toujours trop, c’est parfois pathétique, mais bon, on l’écoute. Encore une fois, il outrepasse ses droits en disant qu’une telle est sa seconde soumise. Il n’entend même pas la violente manifestation de son Maître. De toute façon, dans son esprit, c’est un ami, donc tout est permis !
Il chope le melon depuis quelques temps, certains nous l’avaient dit mais on n’y avait pas porté attention. Il dit des choses comme « les gens nous suivent »… Il pense que, parce qu’il y a 60 personnes qui viennent des quatre coins de France et même de Belgique, c’est pour ses beaux yeux ! Mais il se trompe, les gens viennent car il y a une soirée d’organiser ou un week-end dans un bel endroit, pas pour lui ! On sait à quel point les gens du milieu BDSM sont ingrats et opportunistes. Il le comprendra plus tard lorsqu’il finira par faire chou blanc sur une soirée ; on ne le lui souhaite pas…
Il parle tellement fort qu’il n’entend plus les autres. Il tient à ce que chacun lui souhaite « bon appétit », c’est ridicule et déplacé. Je ne me plie pas à ce rituel absurde. Il n’est plus Maître, il est Roi ! Sans doute le château qui nous héberge qui lui monte à la tête ?
Il me prend à témoin sur je ne sais quelle connerie. Je réponds et je lui tiens tête. De par mon attitude, je voudrais lui faire comprendre combien, lui aussi, peut être agaçant et lourdingue. Il fait semblant de jouer les exaspérés et empoigne un couteau. Il fait rapidement le tour de la table et le présente sur ma gorge. On est dans le jeu. Il rit et fait très attention de ne pas me blesser. Même lorsque je fais mine de me débattre, il écarte soigneusement la lame de mon cou. Masterlau ne dit rien, il comprend qu’on chahute…même s’il aurait apprécié qu’il lui demande la permission de me toucher…mais comme il est toujours dans ce trip du « tout m’est permis »…il passe outre, une fois de plus. Il ne supporterait pas que quiconque se conduise ainsi avec sa soumise et il aurait bien raison, car c’est intolérable, dans notre milieu où le maître-mot est « respect ».
Le repas se poursuit dans la bonne humeur. Il est toujours aussi excité et s’adresse parfois aux gens sur un ton inadmissible ; il ne s’en rend même pas compte, c’est dingue !
Cela fait plusieurs fois que mon Maître tente de l’appeler pour lui demander quelque chose d’important, l’autre gigote et caquette tellement qu’il n’entend rien. A ce moment-là, je prends le relais et crie : « R******** » ! et là, il entend. Il sourit dans un premier temps, car je l’ai appelé par son prénom et non par son pseudo puis il se doit de réagir, car, pour lui, c’est un manque de respect et j’avoue que je l’entends bien ainsi. Je m’attends à ce qu’il réclame punition à mon Maître ou je ne sais quelle autorisation de sévir mais il n’en fait rien.
Il s’avance vers le sac à jouets de mon Maître et y fouille sans gêne aucune. Ce geste m’amène à en rajouter « ce n’est pas bien de fouiller dans le sac des autres », je ris car je sais qu’il doit gentiment « bouillir » intérieurement que je le mette à l’affiche. Il saisit un fouet bleu (c’est la dernière image que j’ai avant le noir total).
Il l’enroule autour de mon cou et il serre en me tirant la tête en arrière. J’ignore s’il serre fort et longtemps ni comment il me manipule, je m’évanouis et je perds la mémoire des derniers instants…
Lorsque je reviens à moi, je sens une main fraîche sur ma joue droite et je vois mon Maître qui me regarde fort inquiet. J’ai l’impression de me réveiller et je suis sourde d’une oreille. Je perçois des sons qui viennent de très loin et ma vue se réadapte doucement à mon environnement. Combien d’yeux sont rivés sur moi ? Autant que de personnes qui viendront plus tard me demander comment je me sens et ce qu’ils pensent de son attitude.
Mon Maître me stimule et me demande toutes les vingt secondes si ça va. Aucun son ne sort de ma bouche, j’ai extrêmement mal lorsque je déglutis. Je me contente de hocher la tête ; en fait, je vais bien. J’ai juste du mal à récupérer mes fonctionnalités physiques. Puis j’éclate en sanglots, des pleurs d’enfant sortent de ma gorge et mon Maître me prend dans ses bras pour me consoler. Il est content de ce « retour à la vie ». Il me dit que mes yeux sont injectés de sang et que je suis brûlante.
Il subit l’autre qui clame, d’un air victorieux « elle a fait un subspace » et qui finit par en convaincre certains ! Mais quel abruti…il y a une nette différence entre un subspace et un évanouissement…En tant que Maître SM, ce serait bien qu’il en prenne conscience, au risque d’en tuer une !
Je tente de me remémorer ce qui s’est passé. Mon Maître et ma voisine m’y aident en me racontant ce qu’ils ont vu. Mais rien à faire, je ne m’en souviens pas ! Il parait qu’il m’a parlé à l’oreille et qu’il m’a donné des tapes sur le visage. Il m’aurait tourné violemment la tête à gauche et c’est à ce moment-là que j’aurais perdu connaissance.
Je ne supporte pas de ne pas me rappeler. Je ne veux pas qu’un moment de ma vie échappe à ma mémoire. J’ai soif et je suis très fatiguée. Mon Maître m’accompagne au lit et reste à mon chevet, mort d’inquiétude. Il est partagé entre l’envie de foutre son poing sur la gueule de ce mec et celle de ne pas me quitter des yeux. Il choisit la seconde option et je lui en suis reconnaissante. J’attends le moment où il me dira « on rentre à la maison ». Il n’en fait rien et je valide son choix. Je ne voudrais pas que l’autre triomphe de m’avoir mise hors service, par sa force. Je vais faire tous les efforts possibles pour ne rien lui laisser voir. Il serait trop content de m’avoir atteinte et esquintée.
Après quelques heures de repos, Master me propose une promenade en voiture. J’ai un mal de tête épouvantable qui ne passe pas malgré les cachets dont je me suis empiffrée. J’ai une raideur de nuque avec des bruits d’eau qui circule dans l’arrière de mon cou et des craquements sinistres à chaque mouvement de tête.
Je ne profite que sommairement de la soirée. Pourtant j’affiche un sourire de circonstances et je ne me plains pas. Je positionne ma tête de façon à ce que cela m’importune le moins possible durant les jeux. Je ne dis rien à personne et sauf ceux qui ne sont pas dupes, personne n’y voit rien.
Le lendemain, j’ai l’impression d’être passée dans un tambour de machine à laver et ma tête pèse une tonne. Tout le monde s’active pour ranger le château avant de le rendre à son propriétaire et par deux fois, je me force à me lever pour aider. Je suis nauséeuse et migraineuse à un point que seule la station couchée m’apaise. Mon Maître est occupé à donner un coup de main et je ne lui dis rien.
Je fais un effort surhumain pour sortir enfin du lit, à la demande d’un Maître qui viendra me voir pour prendre de mes nouvelles. Je réussis à me préparer et à rassembler nos affaires afin de libérer les lieux pour midi, comme convenu.
Je fais un bref passage à table pour être avec les autres mais rien ne passe…
Le retour en voiture me sera fort pénible. Mon Maître me cale la tête tant bien que mal et j’en reviens à regretter la minerve de Cari !
Lundi, rien ne va mieux. Je ne suis pas une acharnée de la médecine mais devant le constat de l’échec des médicaments contre la douleur, je me rends chez l’ostéopathe. Il me manipule et me scanne et il me demande si j’ai eu un accident de voiture.
Je lui dis qu’il s’agit d’un chahut qui a mal tourné. Il m’explique j’ai eu le « coup du lapin » et beaucoup de chance d’avoir le cou musclé pour ne pas avoir eu la nuque brisée qui m’aurait laissée au mieux dans un fauteuil roulant à vie et au pire entre quatre planches de chêne !
Il m’explique que la rotation de mon cou en traction a comprimé l’artère cervicale et provoqué la perte de connaissance. Que dans les cas d’étranglement, il existe trois stades, le premier l’évanouissement, le second l’asphyxie et le troisième la mort.
Il plombe l’ambiance et me laisse perplexe. Je prends conscience que j’ai risqué ma vie parce qu’une grosse brute n’a pas su contrôler sa force ni maîtriser ses gestes (et accessoirement ses nerfs).
Il conclut en disant « celui qui a fait ça est un con, changez d’ami !
Il ne peut rien faire pour me soulager sans avoir les résultats d’un scanner et je repars de là avec mon mal de tête, mon cou semi bloqué et toujours les glouglous aux oreilles.
Souffrant d’insomnies depuis ce jour, je tente de me rappeler ce qui s’est passé. Je revois le fouet bleu s’avancer, menaçant devant moi…puis plus rien ! Je n’admets pas que quelques souvenirs échappent à ma mémoire.
Mais, fondamentalement, je m’interroge sur la situation qui aurait découlé d’un accident mortel. La venue de la police et des pompiers dans ce coin reculé du fond du cru, la présence de tous les articles SM sur place, des médias qui n’auraient pas manqué de faire l’amalgame dans leurs grands titres, la mise en cause de tous les participants, directement ou indirectement.
Et puis, combien de vies brisées ? la sienne, celle de mon Maître et de mes enfants… Comment admettre une telle situation, une attitude aussi débile qu’irresponsable ?
Un souvenir me revient. Je le croise dans l’escalier samedi soir et d’un air abruti, il me demande : « ça va Bergamote ? ». Je lui réponds que j’ai très mal au cou et que je ne lui dirai pas ce que je pense de son attitude. Je respecte trop sa soirée et ses convives pour faire un esclandre…mais faut pas me chercher non plus !
Il n’aura, à aucun moment, le réflexe par politesse de s’excuser et pour toute réponse, il me dira « moi non plus »… Qu’est-ce que cela veut dire ? Qui a-t-il derrière ces paroles ? Pense-t-il que je fais semblant pour me rendre intéressante ? Cela rejoindrait-il les propos qu’il a portés auprès de ceux qui voulaient l’entendre, au sujet de cet incident, du genre « j’ai pas serré, j’en fais 10 fois plus à ma soumise ».
Le pire, c’est qu’il n’a même pas réalisé la force qu’il a mise dans ce geste (c’est inquiétant !) ; qu’il est assez stupide pour ne pas savoir à quel point le cou est fragile et combien il faut faire gaffe lorsqu’on le manipule. Tirer la tête en arrière de quelqu’un par strangulation, c’est d’abord regarder la victime dans les yeux afin de relâcher la pression lorsque le regard se brouille. Mon Maître qui pratique l’étouffement maîtrisé l’explique bien mieux que moi. Lui, il n’a rien vu, rien regardé. Il a agi de manière bestiale et primaire et en plus, il a tourné la tête au risque de briser les cervicales.
Mon Maître, furieux du résultat de l’examen médical l’appelle lundi pour lui donner de mes nouvelles puisqu’il n’en prenait pas ! Tout ce qu’il a trouvé à lui dire, c’est de faire taire sa soumise !
Alors, il existerait dans le monde BDSM, la toute-puissance aux dominants annexant le droit de mort sur tous les soums ?
Je m’interroge parfois…sur la maîtrise qui lâche prise et devient une arme dangereuse pour autrui.
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La plupart des gens ont déjà joué avec un vibromasseur. Vous rappelez-vous la première fois que vous avez appliqué un vibro pour vos parties génitales? Sensation très agréable, non ? En tout cas, c'était à minima quelque chose de nouveau et de différent. L'électrostimulation est un peu pareil, mais en bien plus original. C'est une merveilleuse façon d'ajouter un nouveau plaisir à votre vie sexuelle. Le courant électrique judicieusement dosé avec des sextoys spécifique (pas en se branchant sur le 220V hein !) provoque à la fois la stimulation de terminaisons nerveuses et la stimulation musculaire involontaire. Ces deux effets quand ils sont combinés constitue une expérience très érotique. L'une des principales utilisations des sextoys d'électrostimulation est à orientation BDSM. L'électrostimulation va permettre d'aller explorer la frontière entre le plaisir et la douleur avec encore moins de danger que les pratiques SM habituelles (on peut blesser avec une pince à sein ou avec un cravache alors qu'avec les jouets prévus pour l'electro-stimulation, non). Non, l’électrostimulation n'a rien à voir avec une électrocution domestique sur une prise de courant ou une clôture électrique à la campagne. Ce n'est pas non plus une torture atroce comme celle qu'on appliqué pour torturer les résistants pendant la guerre ! Non, l'électrostimulation ne va pas permettre de forcer un orgasme à quelqu'un qui n'en veut pas. Bien qu'il puisse certainement aider à avoir un orgasme pour quelqu'un qui est très excité, ce ne peut pas être le moyen de donner un orgasme à quelqu'un qui n'en veut pas. 1- La stimulation à base d'impulsions: Il s'agit d'un dispositif spécialement conçu pour stimuler le corps, c'est finalement un détournement des articles de fitness/minceurs qui se veulent le moyen de se faire du muscle en posant des électrodes sur les endroits à muscler. Ces appareils ont été conçus pour stimuler toute sécurité muscles et les nerfs. Ils constituent donc la solution la plus sûre et la plus éprouvée pour l'électro-stimulation. 2- Stimulation électrostatique: Il s’agit ici de dispositifs qui vont contenir une tension ici très élevées sous forme d’étincelle. L’étincelle est contenue dans un tube. L’appareil le plus connu est le « violet wand ». En approchant le tube du corps, des petits arcs électriques vont se formé entre le tube et celui-ci. Ces dispositifs étaient à l’origine prévu pour faire des soins médicaux au siècle dernier. La sécurité de ces dispositifs est discutable. Ils travaillent en ionisant l'air entre l'appareil et le corps. Cette petite quantité d'air surchauffé est à la fois très chaud et contient beaucoup d'ozone qui est très réactif et destructrice pour les tissus humains. La plupart de ces dispositifs donnent également de la lumière violette intense juste à côté de la peau qui est connu pour causer des dommages et cancer de la peau. Ces dispositifs laissent généralement des marques rouges où ils sont utilisés. Même si ces rougeurs sont temporaires et qu’elles ne concernent que les couches supérieures l’épiderme, tout cela n’est pas totalement sécurisé. La sensation est généralement un peu comme marcher sur le tapis et en touchant un objet métallique, mais en beaucoup plus soutenu. Plus ces dispositifs sont maintenus au même endroit plus le risque est grand (du fait de la concentration de la chaleur, à l'ozone et aux UV). Bien qu’ils ne représentent généralement pas de risque pour le cœur, tenter cette pratique déjà pas absolument sure est fortement déconseillé aux personnes sujettes à une maladie cardiaque. 3- Les « bricolages » : Il existe une variété de dispositifs qui génère de l’electricité et qui vont pouvoir être détourné à des fins de pratiques sexuelles : générateurs de manivelle, dispositif pour les élevage animal … Le bricolage est très vivement déconseillé ! C’est dangereux et absolument à bannir. Retrouvez nous sur la page electrostimulation : http://www.bdsm.fr/electrostimulation
A lire également : https://www.bdsm.fr/forum/thread/975/Electro-stimulation/
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Salut à toutes et tous, dans la série je reprend un vieil article que j'ai écrit pour lap révention, je recycle. si j'en sauve un ou deux avec, ça sera déjà pas mal!
Aujourd'hui donc, voyons les dangers du port de la cage de chasteté. On parle souvent de l'aspect excitant du bousin, ses soit disant avantages toussa, mais.....des soucis qui vont avec, nada walou, et faut vraiment bien chercher pour trouver des références là dessus croyez moi!
Dans mon ex relation D/s, j'ai par le passé porté une cage de chasteté, d'abord une CB, puis ensuite une Prison de Morgane en acier sur mesure, quasi en 24/7 sur des mois. Nous avions fait une pause...puis retour en cage, avant que je ne lise des Maitresses sane safe and consensual sur un autre forum. En ayant subit plusieurs désagréments la première fois(port très régulier voire permanent sur plusieurs mois) ma Maitresse a alors préféré passé au port de ballstretcher en sa présence, notamment la nuit, devant mes craintes et interrogations du moment, plutôt qu'à celui de la cage. Je portai encore la cage quand je n'étais pas avec elle....
J'ai alors souhaité me renseigner un maximum sur le net sur les effets de la cage, notamment avec plusieurs avis médicaux.
Et là....c’est le drame...difficile de trouver des avis tout à fait semblables. Si chaque médecin a son propre avis sur la question, on retrouve quand même certaines tendances.
Je vous livre ici les différents avis médicaux que j'ai pu trouver, qui sont pas légion, pris à droite à gauche.
Merci aux posts judicieux des Maitresses du Château des Dames notamment, j'espère qu'elles m'en voudront pas de partager ici ces infos pour faire vivre le débat hors de leurs murs, la plupart de ce qui suit n'étant pas de moi, mais un simple travail de rassemblement des infos sur la toile :
1 : "Selon elle(une médecin généraliste), deux sorties hebdomadaires le temps d'une branlette (par exemple) sont largement suffisantes pour conserver un pénis en bonne santé, cad afin que les corps caverneux conservent leurs élasticité. Donc en clair vous pouvez rester en cage 24/7, du moment que votre KH vous accorde ces deux sorties hebdomadaires(avec éjaculation), votre pénis restera en pleine forme et ne perdra aucune de ses qualités érectiles ou même fertilisant"
2 : "Bonjour
Je voulais vous faire part de ma perplexité à propos du problème de prostate qui serait consécutive à une chasteté prolongée.
La plupart des sites se rapportant à la chasteté annoncent en effet que le maintien d’une chasteté durable accentuerait les risques de mauvais fonctionnement de la prostate des hommes et pourrait même entraîner un cancer. Il est alors proposé plusieurs techniques de pression qui permettrait de vidanger cet organe sans entraîner de plaisir.
Ce qui est étonnant, c’est que le risque d’impuissance liée au port prolongée d’un dispositif de chasteté contraignant sur la circulation sanguine n’est que rarement évoqué......
.......Ce sont les cages trop longues ou trop grandes qui peuvent occasionner des problèmes aux flux sanguins et au fonctionnement des artérioles......
........Néanmoins, le port prolongé d’un tel dispositif ne sera pas sans effets à long terme sur les capacités érectiles. Une certaine impuissance, due à l’inertie des corps caverneux, se fera sentir au bout de quelques mois. Cette impuissance reste généralement temporaire si l’exercice normal des érections nocturnes y pourvoit, mais peut aussi s’avérer plus capricieuse si la chasteté s’est poursuivi sur du long terme. Ceci dit, les porteurs doivent donc être avisés de ce réel problème et en assumer les conséquences. De fait, un soumis chaste, volontaire sur une longue période, et qui n’aurait plus à utiliser son pénis pour une jouissance, ne devrait pas s’en préoccuper puisque le problème de dysfonctionnement érectile n’engagera aucun trouble majeur, sinon une frustration accrue. Mais, dans de rares cas, l’impuissance pourrait s’avérer définitive.
Au bout d’un an, l’inertie des corps caverneux peut également entraîner un léger raccourcissement de la taille du pénis en érection, mais le pénis retrouve sa taille assez rapidement après quelques mois d’érections normales. Pour ma part, j’ai noté un raccourcissement de plus d’un centimètre en trois ans de port sans rémission........
.........Bien entendu, la prostate fonctionne comme une glande assez ordinaire et avec le temps et un fonctionnement réduit, la plupart des hommes connaissent un épaississement de sa paroi qui en réduit la souplesse. Cela n’a pourtant rien à voir avec une pathologie sévère. Il s’agit seulement d’un état de fait lié à l’âge. Chez la majorité des hommes, la « vidange » de la prostate n’a rien de nécessaire car en fait, elle ne se remplit pas. Je ne sais pas d’où vient ce mythe réitérée de la nécessaire « traite » de cet organe.
En fait, le liquide prostatique accompagne le sperme lors de l’éjaculation et est produit en continu. Mais il se résorbe aussi plus ou moins en continu, ou bien finit par s’écouler tout seul lors de « pollutions nocturnes ». Il n’y a lieu à « dégorger » la glande que dans de rares cas pathologique de d’épididyme bouché, voire lors de cas exceptionnel de dureté de la paroi glandulaire. En règle générale et hors rarissimes cas d’inflammation, il n’y a nul besoin de laisser s’écouler le liquide prostatique, pas plus qu’il n’est obligatoire de dégorger les glandes de Skene des dames."
3: "La fonction érectile, comme toutes les autres fonctions de notre organisme, pour durer a besoin de fonctionner : ce n'est pas "la pile Wonder qui ne s'use que si l'on s'en sert" (les plus âgés comprendront), mais tout le contraire.
Voici les bases scientifiques du raisonnement qui devrait tous nous conduire au tact et à la mesure quant à l'usage de la cage sur le long terme.
Sur le principe il a donc un consensus; mais là où la médecine ne peut répondre, faute d'étude scientifique réelle, c'est sur la situation exacte du seuil du danger (durée, fréquence du port, taille de la cage, fréquence et type d'éjaculation, orgasme ou ruine..). Comme pour tous les risques médicaux, il est sans doute extrêmement variable d'un individu à l'autre, en fonction de tout un tas de critères: âge, tension, cholestérol, diabète, etc...
Tous les soumis ayant porté une cage connaissent les réveils douloureux en pleine nuit dus à une érection. Ces mêmes soumis décrivent une amélioration au fil du temps. Cela signifie t-il qu'ils s'y habituent.. Je le pense pas: mais plutôt d'une raréfaction des érections, début de la spirale...
En conclusion, le risque patent est la perte des érections au fil du temps. Mais est-ce un danger? Non car l'individu n'est pas en danger, et peut-être même que pour certains, cette disparition prématurée correspondra à un renforcement de leur psyché. La tête du soumis dirigeant pour une fois son fonctionnement."
4: "Vous parlez de cette si célèbre cage(la CB), je relève en effet "il ne peut plus s'en passer" ... L'outil a fait un fameux chemin dans les chaumières n'est ce pas ?
De mon côté, ma modeste expérience médicale extérieure m'alerte justement sur ce côté Pavlovien quasi et sur l'impuissance à long terme qui menace le soumis-toutou.
Je préfère, comme me disait une de mes "collègues" la cage mentale que j'impose à mon soumis et qui m'amuse tellement pour le carnet de fausses notes qu'il rempli à force de gaffes. Encore de quoi rire et punir.
Étant de près dans le milieu médical et ayant les infos à la source (mdr ... je ne peux en dire plus mais c'est tout à fait cela), le port prolongé au delà du côté Pavlov si on peut dire :D , empêche les fonctions érectiles si l'objet est bien choisi. Hors donc plus de fonction érectile = impuissance à long terme puisque c'est le manque de fonction érectile nocturne qui est le premier symptôme de l'impuissance à traiter.
Donc dixit source (lol) au lieu de traiter on provoque indubitablement le problème. Voilà en très bref ....
.... Plus de fonction érectile nocturne du tout = impuissance à long terme. Combien de temps ? Sur quelle durée ? Pas de réponse mais risque existant.
-Comment ensuite y remédier et est-ce que marche arrière est possible ? Certes oui mais comment ? Sur quelle durée ? Combien de temps ? Réponse aléatoire !!
-Donc on revient au mode jouet . Un jouet est un jouet et ne peut être pris comme mode de vie total sous peine de ne plus être un jouet mais un déformation de la personne. Si je suis ce que dit le forum ce n'est plus du sûr, sain et consensuel .
En abrégé le corps médical avisé dit : " si on s'amuse à provoquer ce que nous tentons de soigner avec difficulté, notre profession a des beaux jours devant elle.....
.....On l'a dit : le mental a sa part dans l'érection. Donc tout jeu mental portant sur l'interdiction d'érection, la restriction de celle ci, la privation, la récompense etc... Porte automatiquement au terrain glissant de risques à la longue d'accoutumances de la personne à ces jeux au point de ne plus pouvoir fonctionner que par ceux- ci.
Si le sujet est d'accord pour prendre ces risques il ne se rend évidement pas compte de la puissance de ceux-ci et de la difficulté ensuite à le "déprogrammer" le jour où il voudrait l'être.
La encore on revient à la case plus haut : - Comment ensuite y remédier et est- ce que marche arrière est possible ? Certes oui mais comment ? Sur quelle durée ? Combien de temps ? Réponse aléatoire !"
Voilà pour la partie citation, je reprend le clavier....et les avantages de la cage dans tout ça? Je vais faire court, tant les infos abondent sur le net à ce niveau:
-Le port de la cage est agréable mentalement, vous maintenant dans un état de désir constant, mélangé à la frustration, obnubilant le cerveau(très agréable si vous êtes quelqu'un de très cérébral), et à terme vous trouvez ça souvent plus fort qu'un orgasme finalement si court.....
Plus à fleur de peau, le soumis devient parfois aussi une vraie chienne en chaleur....
-Il assure que le soumis soit plus attentif, obéissant, moins agressif, dévoué envers sa Maitresse puisque moins concentré sur son pénis.
-L'encagé doit faire pipi assis, donc les toilettes sont propres et les dames contentes ^^
Résumé des dangers lors d'un port prolongé de la cage(en 24/7 sur de longues périodes). Désolé c'est long, donc pas si anodin que ça:
-Avec le temps, le pénis va rétrécir un peu en longueur. Ce n'est pas forcément irréversible s'il recommence à pouvoir bander souvent
-Comme vôtre sexe ne peut pas bander la nuit pour sa bonne santé, vous perdez peu à peu la puissance et la longueur de vos érections.
-Chez la plupart des sujets, le port de la cage prolongé vous rend aussi de plus en plus précoce pour éjaculer, car à peine libéré, vôtre corps ne pense plus qu'à une chose, se soulager rapidement....
-La nuit l'encagé sera réveillé par une tentative de bandaison douloureuse, parfois plusieurs fois dans la même nuit. C'est surtout valable les premiers temps...l'encagé dort mal, puis il s'habitue car ses érections se raréfient. Il n'est donc jamais au meilleur de sa forme, que ce soit professionnellement, quant à sa vie familiale et de fait, pour servir sa Maîtresse.
-Le port prolongé, mais surtout les premiers temps là encore, va irriter la peau, en particulier au niveau du scrotum(en tentant de bander ça fait remonter les bourses, et donc étire la peau). Attention à ce que ça devienne pas des plaies.
-Qui dit port de la cage dit moins de production de testostérone. La diminution du taux de Testostérone impacte ces organes cibles :
Le Cerveau par une :
- diminution de l'agressivité et de la concentration
- tendance à la déprime et à l'insomnie
- baisse voire une disparition du désir sexuel
- diminution de la fréquence des érections
Les Muscles par une :
- diminution de leur volume
- fatigabilité physique croissante lors de l'exercice
Les Os :
-par une réduction de l'hématopoïèse dans la moelle osseuse et une déminéralisation :
La Peau :
-qui devient plus fine, plus fragile, plus sèche, plus ridée
Le Visage :
-par un teint pâle, un regard terne, les muscles des joues relâchés, des ridules au coin des lèvres et des yeux
Les Organes sexuels :
-par une diminution ou une disparition de la fertilité, un manque de sensibilité clitoridienne, une perte du désir sexuel
Le Système immunitaire :
-par une diminution des lymphocytes T et des défenses immunitaires contre les mitogènes
Il en résulte une sensation de " mal-être ", accentuée par les modifications de l'image corporelle (obésité, rides, calvitie, taches brunes, raideur et douleurs articulaires...) et de certains comportements (fatigue permanente, tendance à la dépression, manque de confiance en soi, sommeil agité, pertes de mémoire, manque de créativité, bouffées de chaleur).
Dans quels domaines agit-elle ?
L'action de la Testostérone porte principalement sur les organes génitaux et sur le cerveau. Ses autres cibles sont le système pileux, le tissu musculaire, la masse graisseuse, les cellules sanguines et les os. Elle agit de manière identique chez l'Homme et chez la Femme dans les domaines suivants :
Surcharge pondérale : La Testostérone régule la répartition entre la masse maigre et la masse grasse : la diminution de son taux amène ainsi à un excès de graisse s'accumulant principalement dans la ceinture abdominale chez l'Homme et dans les cuisses chez la Femme.
Ostéoporose : La Testostérone et l'Oestrogène peuvent augmenter la densité des os et contribuent à la prévention de l'ostéoporose. Le déficit en Testostérone caractéristique de l'andropause et de la ménopause a des répercussions sur la fragilité des os. L'ostéoporose peut donc exister chez l'Homme comme chez la Femme.
Masse musculaire : La testostérone contribue au renforcement de la masse musculaire de façon conséquente. C'est pour cette raison que les sportifs en sont " friands" bien que la prise de Testostérone soit interdite en compétition pour des raisons d'égalité de chances.
Cholestérol : La Testostérone contribue à une bonne circulation sanguine et aide à favoriser le taux de " bon " cholestérol et à réduire les taux sériques de cholestérol total et de triglycérides.
Système cardio-vasculaire : Un lien étroit a été établi entre de faibles niveaux de Testostérone et les maladies cardiaques ; l'augmentation de la quantité de Testostérone entraîne une dilatation des vaisseaux sanguins stoppant ainsi l'amincissement des artères ; l'hypertension artérielle et les maladies coronariennes sont concernées par cet effet.
Troubles de la Libido : Chez l'Homme comme chez la Femme, de faibles taux de Testostérone entraînent une diminution voire une perte de désir et d'efficacité sexuels.
Même si l'homme en produit 10 à 20 fois plus que la femme, la diminution de production de celle-ci ne fait donc pas qu'éteindre son désir sexuel.
-Une hygiène douteuse....même si avec les cages "ouvertes", il n'y a pas de souci
-Risque de formation d'œdème gros souvent au niveau du prépuce, occasionné par une circulation lymphatique ralentie par la cage compressant le dessous de la base du pénis. C’est totalement insensible et se résorbe après une libération de quelques heures.
-Risque de peau irritée, surtout les premiers temps. Si on ne retire pas la cage à ce moment, on risque que ça se transforme en plaie....
Voilà pour la liste des risques purement anatomiques. Vous trouvez pas que ça fait beaucoup? Moi si. Quelques questions essentielles à se poser selon moi:
-L'équilibre mental...et bien, oui, pour certains hommes porter une cage c'est résoudre un souci par un autre, par exemple un soumis éjaculateur précoce dont le psychisme rejette la relation sexuelle, l'érection et l'éjaculation. Être encagé le plus souvent possible lui permet de mettre de côté des soucis psychologiques qui n'auraient peut être nécessité plutôt un traitement psycho-médical et médicamenté?
-Que devient un soumis impuissant, habitué à être 100% sous cage et sans relation sexuelle lorsque, par accident , aléas de la vie ou tout simplement séparation ou divorce, celui ci se retrouve seul ?
-Quand la médecine dit et redit que les érections nocturnes sont signe de bonne santé , comment un/e simple quidam peut il/elle affirmer que l'en priver ne comporte aucun risque ? Pour sa santé physique et morale, pour son avenir ?
-L'homme encagé vieillit sexuellement très rapidement (au bout de quelques mois)... Sa libido baisse pour devenir inexistante, ce parfois assez jeune.
Certains n'ont plus aucune érection même pour leur Maîtresse... et c'est bien le but de certaines femmes pour qui cette cage est une aubaine pour ne plus se cacher derrière des migraines, maux de têtes, fatigue etc au moment du sacro-saint "devoir conjugal"...
-Faut-il qu'un homme porte une cage de chasteté pour être un "bon" soumis ?
Mais alors, cet homme n'est il pas soumis à sa cage plutôt qu'à sa Dame ?
Il suffit pour s'en convaincre de prendre ça et là quelques déclarations de ces "soumis" encagés : "sans ma cage je me sens nu", "sans ma cage je ne me sens pas/plus "soumis" etc...
-Quid des Dominas qui aiment dominer et/ou pratiquer une sexualité avec pénétration?
-Cet objet n'est il pas un prétexte à manipulation de l'un ou de l'autre? Je t'offre ma chasteté et fais de toi la reine de mes désirs dont tu as la clef (trad : sous clef je suis bien tranquille et tu n'auras aucune idée de mes problèmes sexuels)
J'accepte ou je désire que tu sois sous la clef que je garde afin d'être le soumis parfait que tu désires tellement être (trad : ainsi je suis bien tranquille, tu ne m'ennuiera plus avec des désirs sexuels qui ne m'intéressent pas et m'ennuient plus que tout)
-Pourquoi une Dame qui n'a plus de désir ne fait elle pas l'effort de consulter pour en connaître la raison (la ménopause peut être belle) et saute plutôt sur l'occasion sur la cage comme bouée de sauvetage?
On parle de la bonne santé du soumis par sa sexualité, les études prouvent que la bonne santé de sa Dame passe par la même chose.
Conclusion:
La cage de chasteté n'est pas un jeu BDSM anodin. Si on passe à du port prolongé, on est en droit de se demander si on est encore dans du safe sane and consensual, car on entre rapidement dans une addiction, avec tous les risques des dangers cités que celà comporte.
La cage "mentale" de la Maitresse qui ordonne à son soumis de rester chaste mais sans cage peut être une meilleure solution, et de plus très gratifiante pour le soumis qui va résister, tout en éliminant une bonne part des dangers et désagréments de la cage.
La cage mentale a comme supériorité par rapport à la cage de chasteté qu'elle devient en plus un jeu intellectuel entre deux êtres pensants. La domination de l'un par L'Une est alors au stade ultime de l'interpénétration, de la connivence. Elle n'apporte aucune souffrance physique, ce qui est bon pour les non-masos, et favorise l'imagination.
Maintenant au vu de tous les témoignages que j'ai pu lire, jouer en mode ludique occasionnel sur quelques jours, voire au max quelques semaines, ne semble pas dangereux, surtout si des libérations sont fréquentes, donc que cela ne refroidisse pas trop ceux qui veulent s'y essayer.
Simplement, j'espère qu'après lecture de tout ça, tous sont prévenus de ce qu'ils risquent en voulant passer à du port permanent.
PS: Je serais très curieux d'avoir d'autres avis argumentés, notamment de médecins sur la question
Eenwë
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1 Mon prénom, c'est Laetitia mais tout le monde que je connais m'appelle tiss d'aussi loin que je me souvienne.
2 Je suis une grande fan de Tim Burton, J’adore tous ses films sans exception.
3 Je collectionne aussi les livres de Stephen king, je ne désespère pas d'un jour tous les avoir.
4 Je pense que j'ai passé la moitié de ma scolarité au coin ou dans le couloir a cause de de mon insolence et de mes bavardage et maintenant j'en pâti.
5 J'adore la pluie, j'aime la regarder quand je suis au chaud chez moi, j'aime l'écouter tomber et sentir les odeurs qu'elle fait ressortir dans la nature.
6 Je ne supporte plus la violence , qu'elle soit physique ou verbale, j'interviens toujours quand j'en suis témoin, en général, j'arrive à me faire entendre et apaiser les tensions, mais ça m'a valu des bobos plus ou moins gros.
7 J'ai une grande sœur handicapée, elle a subi beaucoup de brimades et de violences de la part des autres quand on étaient petites, je me suis battue tellement de fois à ses côtés avec des personnes bien plus grandes et bien plus fortes que nous qu'aujourd'hui j'ai peur de personne.
8 Je déteste parler au téléphone, ça me gêne énormément et je dois me faire violence pour ça.
9 J'ai beaucoup de mal à déléguer j'essaie de faire tout toute seule car je n'aime pas qu'on pense que je suis pas capable, même quand c'est le cas.
10 J’entends quand mon fils pleure et je sent quand il a mal même si je ne suis pas avec lui.
11 J’essaye de grandir et de ne plus croire aux le croque mitaine mais je dors toujours avec la lumière et avec avec mon doudou dans les bras.
12 J'ai souffert de terreur nocturne et de somnambulisme jusqu'à ce que j'accouche de mon fils,aujourd’hui je continue à parler pendant mon sommeil.
13 Je dis beaucoup, beaucoup trop de gros mots quand je suis en colère et ça m'arrive souvent.
14 J'ai honte de mes parents et je ne les présente aux gens que si je suis certaine que je peux avoir confiance en eux.
15 J'adore l'aventure, j'ai fait plusieurs Road Trip "pouce et sac à dos" quand j étais plus jeune seule ou a plusieurs, ça m'a permis de vivre des histoire folles et faire des rencontre improbable.
16 J'obtiens toujours ce que je veux, du moins quand je le veux vraiment.
17 J'ai fait du théâtre pendant plus de dix ans, C'était une grande passion mais je n'ai plus de temps pour ça, l’adrénaline quand on rentre sur scène, me manque
18 Je ne crois pas à la fatalité je pense que quand on s'en donne les moyens tout le monde est capable de faire tout ce qu'il veut.
19 Je suis incapable de parler trop longtemps de notre enfance à mes sœurs et moi sans me mettre dans une colère noire.
20 Je rie quand je suis gênée ou que je ressens une émotion trop forte; quand j étais plus jeune on aller à l'église le dimanche, et chaque dimanche je riais sans
pouvoir me contrôler jusqu'au moment ou le prête me gronder avec son micro devant tous les paroissiens et la seulement je me calmai .
21 Les compliments me mettent mal à l'aise, je minimise toujours ce pourquoi on me complimente.
22 J'ai un besoin maladif de toujours tout comprendre, je suis une personne hyper curieuse.
23 Je suis très empathique, je pleure souvent sur le malheur des autres même si je les connais absolument pas, je suis aussi l'avocat du pauvre,je ne supporte pas qu'une personne soit seule et mise a l’écart
24 Je suis fascinée par les endroits abandonnés, les lieux remplis d’histoire, de détails, d’objets qui donne l'impression que le temps c'est arrêté.
25 J'ai la phobie de clown et des oiseaux quand il volent ou battent des ailes.
26 J'aime le risque, j'aime avoir peur, c'est des sensations qui m'excitent enormement.
27 Je n'aie pas peur de la douleur.
28 J'ai aussi sucé mes doigts pour m'endormir jusqu’à l'âge de 16 ans, je me suis rendu compte il y a quelque temps avec tristesse que mon palais avait perdus la forme qui me le permettait.
29 Quand il fait très froid, j'adore m'ensevelir nue sous une montagne de couverture pour m'endormir
30 J'aime voir dans les yeux de l'autre, ce moment où il vrille, ou je sais que même si j'essaie je n'aurai plus aucun contrôle sur la situation...le fauve qui se prépare à sauter sur sa proie.
31 Quand on fait une soirée ou un séjour avec moi il faut s'attendre à ce que tout devienne du grand n'importe quoi.
32 J'ai un grand besoin d'être recardée pour me sentir bien et ça va au-delà du contexte BDSM.
33 J'ai aussi un besoin constant de défier l'autoriser et là encore ça dépasse le contexte du BDSM.
34 Jaime le rose, j'en aie partout dans ma déco, mes vêtements mes accessoires, il faut qu'au minimum au moins un élément le soit
35 Au collège quand mes copines regardées les plus sportifs et les garçons les plus populaires moi j étais subjuguée par leurs pères.
36 Plus tard j'ai couché avec le père d'une amie d'enfance, qui avais 30 ans de plus que moi,j'ai honte de la trahison que j'ai faite à mon amie et à sa femme mais je ne regrette aucuns de nos moment volés.
37 Je suis révoltée quand je pense que les mauvais parents ne se rendent pas compte qui sont les auteurs du déclin de la nature humaine.
38 J'aime les gens qui en ont rien à foutre des conventions, les atypiques, les hors des normes...
39 Je ne laisse jamais tomber quand je sais que j'ai raison je suis très entêtée.
40 Quand j étais petite et que je faisais des bêtises j'accusai les autres a ma place et comme j'ai un visage qui inspire confiance ça marcher quasiment a coup sur!
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1-Bonjour
Je m’appelle Yaelle
J’ai 28 ans
Je suis brune aux yeux marron
Avec quelques formes il faut l’avouer
2- Folle amoureuse de mon Amour et Maître depuis mes 17 ans nous avons la joie d’avoir une patate d’un an et demi qui nous rend des plus heureux
Et surtout qui déménage
3 -Je me pense être quelqu’un de simple
Mais surtout très sensible
Ayant tendance à donner tout ce que j’ai par Amour ou amitié
4 -Petite fille discrète, je me suis toujours caché derrière quelqu’un ou quelque chose de peur d’attirer le regard et de montrer trop mes sentiments.
5 -Assez peu sur de moi j’ai toujours était un peu le garçon manqué de la bande surtout en entrant au lycée regardant autant les garçons que les filles
6 -Bon il y a surement prescription maintenant
Mais j’étais un peu
Bon beaucoup
Attirée par ma meilleure amie
Mais ne voulais pas me l’admettre
7 -Mon premier baiser fut à mes 15 ans
Oui c’est tard
8 -Mon enfance fut un peu difficile
Issue d’un père violent
Et d’une mère castratrice
Ma principale occupation était de veiller sur mon petit frère
Et éviter un drame
L un j y suis arrivé
L’autre non
C’est ainsi
Je me dis que c est mon passé qui fait ce que je suis
Ne peux le renier
Et dois m en servir pour être une meilleure personne
Donc les garçons étaient des plus secondaires pour moi
9 -L indépendance que m’a offerte mon entrée au lycée
M’a permis de sortir la tête de cette ambiance
Et découvrir certains plaisirs de la vie
Plus ou moins catholiques
10 -Ma première expérience
Fut un mardi
Séchant les cours de math pour rejoindre mon amant
Dans son petit studio étudiant
Qui au final
N’était pas si franc que ca
11 -Ma phrase préféré
C’est en faisant des erreurs que l’on apprend
Même si je ne l’applique pas toujours
Je l’aime bien
12 -Lorsque j’ai rencontré mon Amour ce fut le coup de foudre
Un simple regard a suffit
A l’heure d aujourd hui un simple regard de lui
Peut me renverser
Mais pas que !!!
13 -Il y a deux ans
Suite à une révélation et une prise de conscience, il m’a fait découvrir le monde du BDSM.
A l’heure d aujourd hui je me rends compte que c’est bien plus qu’un piment, bien plus qu’un état d’esprit c’est une façon différente d’appréhender la vie et surtout de voir son corps et son être
14 -Jusqu’ à il y a peu
J étais méfiante
Ne donnant pas de tendresse
Assez caractérielle
Je me cachais sous une carapace
Qui faisait plus de mal que de bien à notre couple
15 -Pour moi le BDSM est une boite de pandore
Que mon Maître a ouverte
A la quelle je suis devenue accro
16 -En juin 2014
Il a décidé de m’offrir mon collier
Entouré de personnes
Qui a l’époque nous tenaient à cœur
Ce fut un moment émouvant
Sentir le cuir
Ce poser sur mon coup
Comme un symbole
Plus qu’une femme
Plus qu’une soumise
Il m’offrait son être tout entier
17 -Notre première expérience
Les cordes
Elles vont devenir notre lien
Notre alliance
Notre passion
Un moyen d évasion et de plaisirs pour nous deux
16 -Des sensations nouvelles
La découverte de son propre corps
Mais surtout
Cette douce douleur qu’une cravache ou un martinet peut procurer
18 -Mon pseudo était une évidence
Et nous tenait a cœur plus que tout
Il est tout simplement le prénom en version féminin de mon Maître
La soumission c’est révélé à moi
Mais ne fut en réalité qu’une confirmation
19 -Grâce à ce monde mon Maître m’a permis de faire des expériences plus enrichissantes les une que les autres. Mais surtout de découvrir certaines parts de moi-même
20 -J’ai découvert ma bi sexualité grâce à la formation d’un trio avec mon Maître et une jeune femme dont je n oublirais jamais le corps et pour qui j’ai ressentis bien des sentiments
Aujourd hui la relation fini je ne veux en garder que le positif
La découverte
L’amitié
Et la fierté lorsque je voyais le regard de mon Maître dans nos rapports a trois
21 -Encore plus percutant
Ce monde nous a permis de rencontrer des personnes hors du commun
Et avec qui nous avons liés bien plus que des liens d’amitiés
Un lapinou, un tonton m et sa gentille, une tata giclette et que dire d’une bonne fée ou d’un papé et sa miss (et bien d'autres aussi qui se confirment )
Des gens dont le cœur n’a que l’amour pour raison
Et qui
Pour moi
Forment une famille
Dont on ne peut se passer
Que l on Aime et qui nous manque quand elle n’est pas la
22 -Bon je vous donne mes surnoms dans notre petit groupe
Petit cœur
Kinder Buenos
Petite orchidée et son bouton
Oui
C’est bien ca
Ca n’a rien à voir
Lol
23 -Merci Ennawelle pour ce chalenge
Même si peu présente
J’y ai pris beaucoup de plaisir
24 -Comment finir ce jeu
Je ne sais pas trop
Ce que je sais
C’est que je suis heureuse de faire partie de ce monde
Il y a deux ans je suis arrivée sur ce site
Perdu
Triste
J’y ai rencontré des personnes hors du commun
Cree des liens
En ai perdu
Avec grande tristesse
Vécu des moments de joie
Des moments d émotion
Pas une seule fois je regretterais ce choix
Fait il y a un peu de temps
J’aurais un regret
Le concours
Qui apportait tant
Et qui avait une signification particulière pour moi
Qui me manque
25 -Mon dernier point ne peut revenir qu’à Toi
Mon Maître
Mon Amour
Mon Amant
Je voudrais te remercier pour tout ce que tu m’apporte depuis tant d’années
Par quoi tu es passé
Par Amour
Merci d’être Toi
De m’avoir offert le plus beau cadeau
A chaque regard que je pose sur elle
Je te vois
Toi
Revois ce regard qui c est posé sur moi
Il y a 11 ans
Notre parcours est ce qu’il est
Je me fou des on dit
Des critiques
Ils ne savent pas l’Homme que tu es
Le père, le conjoint si respectueux si aimant
C’est la compagne la mère et Ta soumis qui parle
MERCI
Merci d’être ce que tu es
Mon Amour et âmes sœur
Je suis fière de t appartenir
Bonus* : Ha oui j oubliai
Un brin dyslexique
Et fâchée avec l’orthographe
Ne m’en voulez pas si ça pique les yeux
Bonne et douce soirée à Vous
Yaelle
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Toujours agenouillée elle reste courbée devant celui qu'elle vénère. Son bienfaiteur, sa chair. Son Seigneur, son Maître. Buste penché vers l'avant, elle se laisse envahir par les volutes de plaisir qui tourbillonnent sur son corps, tout comme autant de papillons qui s'envolent dans sa tête et autant de fleurs qui éclatent en pétales multicolores. Elle n'est plus qu'un corps offert aux fantaisies de celui qui lui fait face et se repait d'elle, avec délectation. Il la saisit à la mâchoire, le pouce sous son menton, l'index et le majeur s'enfonçant dans sa bouche et la rélève à hauteur de son visage. Ses dents mordent sa lèvre, cruellement. Sa bouche maintenue ouverte laisse couler la salive qu'elle ne sait empêcher et qui la souille, laissant des sillons dans la craie du visage, jusque sur sa gorge. Il lèche la coulure jusqu'àl'échancrure du kimono qu'il écarte, ôtant l'obi d'une main, ouvrant les pans de tissu et révélant la poitrine ronde, dardant. Il saisit la pointe d'un sein et la pince avec l'ongle. Elle ne peut réprimer un cri, qui hésite entre douleur et plaisir. Il sourit, relâche sa prise et essuie la bouche la dessinant de sa langue avec bienveillance.
Jouissance, béatitude, harmonie, respect, silence retrouvé...
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40 choses sans importance, (Pour King Faune et Loic)
1/ Je déteste faire la cuisine et le ménage
2/ Je suis une vraie gourmande
3/ Je peux me montrer d'une mauvaise foi abominable et je suis trés tétue
4/ Je n'ai quasiment jamais quittée ma région, la Franche-Comté
5/ En vrai, je suis trés timide et beaucoup moins expansive que sur le net, ça surprend parfois.
6/ Je suis venue au BDSM tardivement, avec la découverte du net et de l'ordinateur, et je suis passée à la pratique prés de dix ans plus tard, au hasard d'une rencontre avec un Dominant sur un site libertin
7/ Je suis d'une nature joyeuse rieuse et optimiste (qui dit que les Balance sont mélancolique?)
8/ Quelques dictons qui m'ont accompagnés dans les aléas de la vie: "Demain sera un autre jour", "Ce qui ne vous tue pas vous rends plus fort", et "Fais de ta vie un réve et de ce réve, ta réalité"
9/ J'ai vu Kill Bill 2 en boucle, à l'époque de mon divorce, période trés difficile pour moi : non que j'y piochais des moyens de meurtres, mais parce que j 'aimais cette vision de la femme, incassable et obstinée.
10/ Un des grands regrets de ma vie est de ne pas avoir eu de fille(s). On ne peut guére parler shopping, cuisine, potins avec des gars. Mais j'ai quand meme fabriqué un mécano, c'est bien pratique!
11/ J'aime le printemps pour cette force qui soudain jaillit de rien, le bonheur de fleurs qu'on fait naitre et qui vous crient que bientot reviendra le temps des siestes au soleil dans un hamac, et des fraises du jardin tiédies au soleil
12/ Une de mes bonnes résolutions de 2016 c'est de me remettre au sport (quelqu'un pour me botter les fesses?)
13/ Je suis non fumeuse et j'aime pas les fumeurs, mes bronches non plus.
14/ Mes toutes premiéres expériences BDSMeuses ont été des démélés avec des millimaitres, puis j'ai rencontré un vieux soumis qui m'a bombardé d'office Domina et souminait à mort. Et il m'a fait une crise d'asthme la premiére fois où l'on s'est vu chez moi, il était allergique aux chats. (on pense rarement à aborder ce sujet préalablement.)
15/ Mon idéal BDSM, c'est la complicité d'Ana et de Christian G, le fait qu'ils progressent ensemble, tant dans leur BDSM que dans leur vie perso, pro... Pourtant je n'ai jamais vraiment été liée à un Dom en particulier, volontairement, parce qu'à la recherche d'un Dom le plus proche de mon idéal, et que peut etre que cet idéal comme le Prince Charmant n'existent pas.
16/ La fin de mon mariage, la période de mon divorce sont une des périodes les plus noires de ma vie: depuis je ne supporte plus les contraintes, les gens toxiques et manipulateurs
17/ Je pense qu'aimer quelqu'un, c'est lui donner des ailes, et non tenter de les rogner.
18/ Je suis frileuse, déteste tout ce qui est sensation de froid et j'adore le soleil
19/ J'ai découvert le BDSM, comme beaucoup, avec le film" 9 semaines et demie", et le sado-masochisme en lisant "Histoire d'O".
20/ Ma journée est foutue si je n'ai pas mon choco chaud du matin, et mes tartines beurre/ miel
21/ Je déteste me lever tôt le matin, surtout l'hiver.
22/ Ouf, déjà la moitié du chemin de fait, mais je trouve qu'avec 40 lignes, King Faune a sacrément chargée la mule! :p
23/ Je vis trés mal le stress
24/ Je ne survis pas sans net, sans TV sans portable et sans choco
25/ A 40 ans je me suis brulée au 3e degré au visage, aux mains et aux bras en allumant un feu à l'essence et au briquet. J'ai eu trés peur de rester défigurée et eu la chance de n'en pas garder pas vraiment de traces. Et j'ai eu un temps la phobie du feu.
26/ Je suis quelqu'un de trés paradoxal, c'est un peu mon armure.
27/ Je conduis comme une savate mais je n'ai jamais d'accidents. :D
28/ Je déteste le mauve et j'adore les couleurs vives, le velours noir et les matiéres douillettes.
29/ On avance, on avance, lentement mais surement! Si j'ai une cata et que je doive tout reprendre dés le début je péterai un plomb, c'est sur!
30/ J'ai été la fille unique de parents déjà agés que j'ai perdu tôt. Du coup, j'ai voulu des enfants jeunes, et une famille nombreuse.
31/ Je suis méga fan de GOT, de la série Viking, de Trueblood (les 3 premiéres saisons et les livres de Charlaine Harris) et j'ai adoré Twilight. Eh oui, je suis restée une ado, quelque part!
32/ J'ai adoré 50 nuances de Grey. Mon côté midinette. Et puis la chambre rouge de la douleur était trop chouette dans le film. Quoi, c'est po du BDSM? Et les buds à fourrure du film étaient une tuerie!
33/ Je pourrais tuer pour des oeufs à la neige maison, mon péché mignon. En plus j'ai du mal à les réussir!
34/ J'ai un don pour partir dans de méga fou-rire à des moments impromptus.
35/ J'ai longtemps eu une peur absolument irraisonnée des pinces à sein. Elle s'est envolée lorsqu'un Dom m'a posé des pinces à vis. J'ai été surprise et heureuse de ne pas ressentir de douleur. Et cru mourir quand m'ayant bloquée sous lui, il a tiré sur la chaine... Sauf que n'étant pas serrées, elles m'ont quitté d'elles-memes, la phobie avec. Depuis, j'aime bien les pinces!:D
36/ Je crois au feng shui, à l'écologie, que peut etre avec de petits gestes on peut influer sur les choses, à notre petite échelle. Au moins on aura essayé!
37/ Mes efforts écolos sont parallélement anéantis par mes fils, grand amateurs de suremballages, de canettes, de cochonneries industrielles et de diesel.
38/ Enfant, j 'étais assez garçon manqué. Ado, j'étais androgyne, j'adorais qu'on se demande si j'étais un garçon ou une fille
39/ J'ai été brune, rousse, noir corbeau, prune. Depuis quelques années je suis blonde et j'en explore toutes les tonalités. J'aime etre blonde, ça me donne une douceur que je n'ai pas ^^.
40, enfin!!!! Quoi mettre? Je suis nulle en math, plutôt littéraire et totale blonde, dans les gaffes et les étourderies. Tant pis! Vive les blondes!
J'aurais aussi pu mettre que je suis une maniaque des smiles et une fan des acronymes.
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(Réédition du 31/01/2016 -> 23/03/2024 - 754 Vues)
.
La raison du plus fort sur le plus faible..
Cette défloration de l'esprit.
Cette douleur qui peut me faire oublier qui je suis, et quel âge j'ai.
Ce plaisir à hurler et ne pas en mourir.
Ce premier choix que je réalise et qui m'incombe.
Que vais-je faire ?
Me rebeller ?
Capituler ?
ou ressentir cet abandon ?
Cette main levée, ce coup asséné.. qui me décolle l'âme de la tête.
Ce bleu, cette cicatrice.. Point de lancement où ma raison s'échappe.
Vais-je vaciller ?
Vais-je me perdre ?
où vont mes pensées ?
Cette poigne ferme qui me penche en arrière, m'arrachant de ma torpeur,
Signe distinctif d'un bourreau voulant m'achever,
Serait-elle prompte à ma rédemption ?
Ou à ma chute ?
Cette bouche, déversant ce lien ; Cette salive chaude au goût voluptueux,
descends comme de la lave au plus profond de mes entrailles, me brulant de l'intérieur.
Ce point culminant où je me sens plus bas que terre, et que je suis à disposition du ciel,
et de me surprendre à tourbillonner avec lui.
A la merci des éléments, mon avis n'a aucune importance, car je ne veux lui donner aucun pouvoir.
Quand la mélodie est là, les mots ne sont que de simples élastiques face à cet enchainement d'émotions.
Ce plaisir éphémère que je veux imprimer en moi.
M'appartenir est mon désir,
Prolonger ce plaisir est ma volonté.
Je le regarderais donc les yeux dans les cieux,
Voulant retenir ce Maître, apte à réinsuffler mon âme ou à la dévorer.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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Cela a débuté par des regards complices, des sourires, deux à deux, avec notre troisième comparse, spectateur. Des échanges, de la gaité, teintée de moments de concentration. Un peu d'hésitation puis la voilà qui fuse, fredonnant une mélodie, je crois que c'est ce qui l'aide à visualiser les cordes et se laisser guider par elles, ou l'inverse, parfois on ne sait plus trop...
Elle a commencé par les cheveux, une tension me maintient la nuque vers l'arrière, mon visage est immobilisé partiellement et je ne la vois pas progresser dans mon dos. Mais je suis désormais maintenue par un takate, épaules bien tirées vers l'arrière. Elle sautille, s'arrête, contourne, reprend, noue; la corde vibre, s'étire, s'allonge, enserre, caresse, opresse... La corde serre mon buste, la respiration se fait plus gênante mais j'aime cette sensation, je ralentis juste le rythme comme dans un effort physique.
Le harnais de hanche se dessine, la jupe se relève, elle place le chiffon de tissu de façon «esthétique», nous en rions. Elle pose un premier mousqueton et replie une jambe, je me hisse sur la pointe de l'autre pied, extension maximale, inconfortable déséquilibre mais je ne souffre pas, j'essaie de rester droite tandis qu'elle poursuit ses circonvolutions, un regard en coin au passage de ses yeux rieurs. Je sens la jubilation la gagner. La seconde jambe se hisse à son tour et me voilà flottant entre le bambou qui me retient et le sol que je ne vois plus. La posture est douloureuse car la corde scie ma cuisse, appuyant sur la chair à peine protégée d'un voile fin. Elle ajuste la position des jambes pour atténuer la douleur. Je sens les cordes me pénétrer et dans le même temps paadoxalement, je me sens transportée. Elle bondit, toute à sa joie, émerveillée par sa propre réalisation. Elle exulte, rayonne, totalement ravie de son œuvre. Puis elle s'allonge sur le sol juste en dessous de moi, observant, joueuse.
Je me balance, sans peur, entièrement sereine, gagnée par un étrange bien-être. Je suis totalement entravée mais la douleur s'estompe, doucement, et je me sens détachée. De mon corps, des considérations de temps et d'espace, même de mes deux compagnons qui semblent plus lointains. Comme une conscience différente, méditative. Comme j'aimerais rester ainsi longtemps! En apesanteur...
nb C'était la seconde fois que Thutale m'encordait (la première est narrée de façon plus "poétique" ici http://www.bdsm.fr/blog/2149/sa-proie/ ), et c'était ma première suspension...
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Le fouet clac
A genoux devant son MaÏtre
Le maître lui pose doucement la cagoule
Les poignets menottés
L'attache à leur arbre.
Le fouet clac.
Dévêtue elle est là..
Ses fermes fesses offertes.
Reins cambré
Le fouet clac.
Sans plus voir,
Les sens ouverts
L'ouïe à l'extrême
L’odorat en éveille
Elle cherche le Maître
Son Maître.
Le fouet clac
L'herbe se froisse
Les feuilles
les branches craquent
Sous les pas du Maître
Le fouet clac
Les mains du Maître se posent,
Sur ses reins,
Ses fesses ferme et craintive
pour " une fessée " pense t elle..!
Le fouet clac.
Attentif au frémissement
Le Maître fait silence
Le vent vient caresser ses reins
Comme il fait frissonner les feuilles
Le corps de soumise ce cabre
Le fouet clac
L'embout mord la peau
Effleure les chaires
Embrasse les fesses
En de vif mouvement
du poignet du Maître
Le fouet clac
Rougie la blanche peau
Les gémissements sont doux
N'expriment que le plaisir qui naît
La jouissance monte
Et remplace que qui fut morsures
En une douce douleur
Le fouet clac
Le Maître attentif, écoute,
Les petits râles
Les petits gémissements
Les petites suppliques
De jouissance qui sortent
Du fond corps de soumise
Le fouet clac
La peur
La crainte
L'angoisse
Remplacés pas le désir
Le corps ce cabre
Se tend vers le fouet
Cherche et attend ce dernier
Avec désirs
Avec envie.
Le fouet clac
Maître de son poignet
Maîtrise son fouet
Pour le faire aimer
Soumise à découvert
Comment vaincre ses peurs
Le fouet clac
Né maintenant la confiance
En son Maître
Le fouet se tait
Les mains entour
Les belles fesses rondes
Rougie, rosie
Un doux et ferme massage
Repartie la chaleur
Les rougeurs
Le membre du Maître se pose
Sur la fente humide
Les Mains du Maître
S’accrochent aux hanches de Soumise
Le Maître tire fortement
Soumise à LUI
Et s'enfonce dans les Abysses
Chaudes et trempés de Soumise
Le Maître possède Soumise maintenant
Longue est la saillie
Le Maître ensemence Soumise
Le Maître est satisfait
Soumise libéré
viens ce blottir contre son Maître
Le corps tremblant
De plaisir du solde de sa jouissance
Le Maître s'inquiète de la douleur
Soumise le rassure de son plaisir reçu
le maître tendre calme la jouissance de soumise
le fouet est rangé il sommeil maintenant.
Première séance de fouet de ma soumise en foret .
Maître-C78
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Résultat de nos séparations.
Quand il me transperce et me lacère
Quand la douleur provoquée m’étreint jusqu’aux entrailles
Quand tenaillée par le mal je perds mes repères
Quand agenouillée j’implore qu’il s’en aille
Il s’insinue plus profondément encore
Pour lacérer plus intensément mon corps
Il dévore mon âme, sans tenir compte de mes larmes
Il sait que je suis démunie et sans arme
Ennemi intime qui jouit de ma détresse
C’est sans aucun remord et sans cesse
Qu’il m’envahit et s’insinue
M’emportant bien loin des nues
Me plongeant dans un profond désespoir
Au fond duquel la lumière ne peut s’apercevoir
Étouffée par son emprise
Face à lui cependant je serai insoumise !
Armé de la certitude que le temps est son allié
Il ignore tout de la volonté que je vais déployer
Pour lui résister et le combattre
Avec l’aide de mon Maître je suis armée
Prête à lui faire face, il ne pourra m’abattre
Toute sa stratégie tient en 6 lettres
Tout comme le mot Maître
Ce qu’il ne pouvait ni le déceler ni anticiper
C’est la force insufflée par le choix que j’ai fait
De patience et d’attente est bâtie ma soumission
Pas à pas c’est construite cette profonde relation
L’intensité qui depuis des mois s’est installée
A elle seule me donne la puissance de lui résister
Le rouge désormais restera ma couleur préférée
Alors, noir perd et MANQUE…..
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Il a été convenu comme rendez-vous 18h00...Vous êtes à l'heure et comme indiqué Votre paquetage au dos …. J' aurais pensé à un sac tout simple presque un sac en toile épais façon père noel mais mon idée de départ était erronée, une simple petite valise portative !
Vous sonnez et entrez, je Vous fait visiter mon petit chez moi , mon petit nid douillet.
On s'installe au salon où on discute un moment de diverses choses, de ce qu'on a déjà discuter, de nos échanges, ceci autour d'une bière …. ( Légère et avec modération pour ce qui sera de la suite )... Vous me demandez ce que sera le programme de la soirée et je Vous répond simplement que c'est a Vous de le programmer … ( Il est vrai que c'est facile pour moi de dire cela et de Vous laisser le choix des jeux de la soirée à ce moment là et j'en profite ) ......
Vous sortez Vos cordes, me les montrez, m'expliquer en quoi elles sont faîtes , la taille et pourquoi.... Puis Vous vous approchez et me montrez sur mon poignet la différence qu'il y a entre le « bondage » et le « shibari ». Tout cela en continuant de discuter. Ma curiosité est bien présente, un simple encordage de poignet et j'ai déjà appris beaucoup en peu de temps....
Puis les choses sérieuses commencent, Vous me demandez d'enlever ma tenue et de me mettre en petite tenue. Ce que je fait presque aussi simplement que si j'avais été seule chez moi.
A la différence que vous me demandez d'enlever aussi les bas et là j'ai pensé « mince» moi qui avait mis de joli bas violet qui irait bien avec la couleur de Vos cordes.. Effet raté !
Je me retrouve ainsi devant Vous nue, ou presque juste ma culotte qui fait office de tissu...
Vous me demandé de venir me mettre a genou dos à Vous et c'est à cet instant que Vous prenez le pouvoir et que je découvre ce qu'est le kinbaku.
Vous Venez derrière moi et me mettez les mains dans le dos et Vous les attachées. Vous me bandez les yeux …..... Puis..... Les cordes vont allées et venir sur moi en long en large en travers. Vos cordes vont me pénétrées , vont m'éffleurées, me caressées, me touchées, m'enlacées, me contraindre. Vous prenez possession de mon corps, avec vos mains, Vos pensées, Vos cordes, Vos jambes qui suivent Vos envies, Vos pulsions , Votre fermeté....... C'est parfois tendre, et sensuel et parfois durs , vifs. Vous me repoussez comme vous m'attirez à Vous par les cheveux . Vous jouez avec les cordes sur mes seins, mes tétons ou laisser couler les cordes le long du corps ou parfois venant donné une tape sur une cuisse..... De Vos mains Vous parcourez mon corps, l'effleurant, le touchant, caressant mon intimité, me demandant mon accord pour y mettre vos mains.....Mes appréhensions du début s'efface laissant place a un plaisir montant et une envie de se laisser aller. Je ne peux plus bougée certaines parties de mon corps et je Vous laisse le choix des positions et des sensations..
Ne voyant rien , mon ouïe prend vite le relais et Votre respiration, Vos gestes, Vos caresses me font décuplées mes envies.... Je ressent les cordes et je me sent contrainte, totalement à votre merci mais avec une sérénité béante. J'aime... Je découvre mais quel plaisir... Quelle sensation de ressentir les cordes sur son corps , votre contact...
Mais vous me libérée en me gardant prêt de Vous dans Vos bras.....
Vous rangez vos cordes , les laissant à proximité. Avec une des cordes , Vous confectionnées une sorte de tresse qui ressemble à un collier..... Vous me demandez si je veux manger en étant soumise ou libre..... Une partie de moi dit libre, l'autre partie me dit soumise et je Vous réponds soumise.
J'apporte l'en-cas dînatoire et je me met en soumise a genou à vos côtés.. Je pensais ne vivre qu'une soirée « cordes » et je me retrouve à genou ainsi à ma place. Je vous ai accordé ce « pouvoir»... La corde en forme de collier/laisse à mon cou. J'aime cela , j'aime me sentir ainsi vêtue. J'aime aussi ce que Vous en avez fait, me promenant avec, en me faisant manger dans Vos mains ..me demandant d'aller chercher Vos cordes et de Vous les ramener comme une chienne...de garder la laisse en bouche... De rester à quatre patte pendant que Vous me fessier.. de punir quand j'oubliais les ponctuations, Vos ponctuations. Vous m'avez posé des pinces sur les tétons, pinces que je ne connaissait pas , que je n'avais jamais eu posé et bien plus mordantes que celles que j'ai connue et j'avoue n'avoir pas tenue longtemps... M'ayant déjà bien titillé, sensibilité accrue , j'aurais aimé les gardées plus longtemps et j'espère que je serais plus endurante sur ce point au fur et a mesure....
J'aime les marques que vous avez laissé sur mes fesses.....J'aime que Vous m'ayez laisser lécher vos mains.... J'aime avoir été cette petite chienne à Vos pieds, obéissante....
Vous m'avez libéré, rendue ma liberté. De soumise je repasse à libre. Vous nous accordez une pause et on discute un peu avant de me dire alors que fait on et je vous ai répondu: « des cordes Monsieur »....
Je crois avoir à ce moment parlé de photos et Vous avec malgré une grand envie de kinbaku laissé ma petite envie venir à Vous. Installée sur le canapé, vous m'avez plié le mollet de la jambe gauche sur la cuisse et avez commencé ainsi le « shibari »...Puis la jambe droite accroché au canapé différemment et immobilisée. Les bras joints accrochées autrement en hauteur, le torse légèrement en travers.... Les yeux bandés , je vous ai laissé m'encorder en pensant au résultat final avec un réel plaisir de voir le travail final et de pouvoir le contempler par la suite. De pouvoir garder pour moi ou de poster ou que Vous puissiez le poster. J'aime cette idée car j'aime ce que vous faîte, j'aime savoir que les cordes feront parties de mon univers, parties prenantes de ma soumission ou pas mais j'aime les sensations ressenties, j'aime aussi laisser une trace.. J'aime sentir la forme de la corde sur la peau quand on enlève, ses marques comme un tatouage.. Je prend autant de plaisir à me laisser encorder que de Vous voir encorder, de voir Vos gestes sûr et ferme. Cela me donne envie de découvrir toutes les possibilités, de trouver tout un tas de lieu , les plus insolites parfois ou pas ou les cordes peuvent s'exprimer, ou votre ( ou mon) imagination peuvent vivre.
J'ai aussi envie de montrer le résultat pour aussi montrer que oui une fille « ronde » peut être belle aussi dans des cordes même si elle a des formes, des cuisses, des bourrelets et que même si parfois ce n'est pas forcement très esthétiques, elle peut être bien dans des cordes et aimer le faire voir....
Les photos prises, Vous avez doucement ou vivement défait ce qui venait juste d'être fait ne laissant à la fin que les mains liées et c'est a cet instant que votre pouvoir a repris le dessus et place au « Kinbaku »...Vous m'avez tirez au sol à Vous et avez repris naturellement Votre place....
Les yeux bandés toujours...... Vous m'avez contrainte et dominé de belles façons par Vos cordes. Douleurs des contraintes , vite effacées part votre présence omniprésence, par Vos gestes, Vos paroles, Vos mains baladeuses et Vos envies.... Vous m'avez attachées de différentes manières mais vives, fermes et possessives. J'étais Votre par Vos cordes..
Vous m'avez détaché , amenez à Vous pris dans Vos bras et vous m'avez serrées contre Vous..... Vos mains venant caressée mon intimité....Pris mes mains et vous l'avez demandé de me laisser aller tout en me caressant les seins, le ventre. Vous m'avez accordé ce plaisir et le plaisir de lécher ma jouissance........
Nous sommes rester ainsi un long moment vous assis par terre et moi allongée sur Vos jambes a simplement parlé et juste apprécier le moment présent....
Je ne pensait pas ressentir autant de sensations avec les cordes.. C'est une confirmation pour moi et je sais déjà que les cordes feront parties de ma vie, et de ma soumission ou les deux et que je ne pourrais plus m'en passer. Et ceci je Vous le doit , Monsieur..
Ce « Vous » qui est pour Vous Monsieur . Je n'en oublie pas pour autant cette ponctuation tout au long de mes ressentis ( dans ma tête il y est ) juste que par esthétisme , j'ai opté pour cette façon.. Mais je n'oubli pas que ce « Vous » qui est a lui seul la ponctuation tout le long.
Vous avez raison , Monsieur, je vais être surement accro, une droguée des cordes.
J'espère pouvoir , vivre, être encordées, exprimée mes ressentis par cette forme le plus souvent possible... Je n'ai qu'une chose à dire:
Merci Monsieur et …. Puis je dire ENCORE, c'est quand et où Vous voulez
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Blond et lisse, de bois façonné, jusqu'au détail du gland qui fait comme un renflement en son extrémité... son gabarit effraie autant qu'il attire l'oeil luisant, la bouche salivante. Sera-t-il plutôt une punition ou une récompense? Apportera-t-il plutôt du plaisir ou de la douleur ? L'eau à la bouche, le regard plein de convoitise, je l'ai entrevu une fois et depuis, il revient cerner mes pensées de temps en temps. Comme une obsession en demi teintes, un rêve éveillé, un fantasme long et dur, glissant dans un orifice comme un puits sans fonds. Le toucher des doigts, appliquer ma langue sur ce membre sculpté, prier cette divinité à genou, cuisses ouvertes, sexe béant, anus palpitant devant cet objet tendu qui appuiera un jour sur cette entrée ourlée, lisse, veloutée pour l'accueillir avec un suave soupir au fond de mon ventre. Distendue, écartelée devant ce sexe d'apparat, ce sexe de substitution, ce sexe indicible...
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Bleue, la mer qui se tait quand le vent ravage ma peau
Bleu, l'horizon de mes rêves zébrés de sang et d'or
Bleu, l'air glacé que réchauffe l'étincelle des corps
Bleue, la cravache et la main dans le même tempo
Bleus, les éclairs argentés qui lacèrent mes fesses
Bleue, la douleur fulgurante qui ravive la flamme
Bleue, ta pupille troublée qui me traverse l'âme
Bleus, tes yeux-fleuves dans les miens, comme une douce ivresse
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En ces temps reculés, nul clocher catholique ne vient hérisser la campagne bretonne. A la saison froide, seuls quelques minces filets de fumée troublent le ciel immense, signalant ici la présence de quelques familles dans leurs chaumières ou là le bivouac d'un groupe de chasseurs.Au lieu dit «Corgarho», à une quinzaine de lieues au nord-ouest de la déjà mythique forêt de Brocéliande, se trouve une habitation isolée aux volets souvent clos. Son occupante vit chichement de son petit lopin de terre, cultivant pommes de terre, carottes et choux. Et lorsqu'on s'approche, quelques poules destinées aux repas des jours de fête se manifestent bruyamment.Pas vraiment grande, comme tous les celtes de son temps, cette femme aux rondeurs généreuses et aux gestes vifs, ne passe pas vraiment inaperçue. Ses yeux rieurs et sa langue bien pendue déclenchent régulièrement des tempêtes dans les caleçons masculins des environs. Et certaines femmes aussi ne détestent pas venir lui montrer leurs trésors, sous des prétextes les plus futiles.Une grande libertéMais sa notoriété dans toute la contrée et les nombreuses visites qu'elle reçoit sont, d'abord et avant, tout liés à sa connaissance du ciel et des étoiles. Elle sait déchiffrer le langage des astres.Née quelques siècles plus tard, elle aurait certainement été rapidement emprisonnée, torturée et violentée avant d'être conduite au bûcher, accusée de sorcellerie.Mais dans cette Gaule celte vénérant encore quotidiennement le soleil et plusieurs centaines de divinités, elle est au contraire un personnage incontournable, une interprète précieuse avec le ciel, que l'on sollicite et que l'on écoute.Et puis beaucoup savent aussi qu'elle sait sonder les mystères du corps humain. Ses mains habiles connaissent la science du massage et dénichent aisément ici ou là telle ou telle douleur à calmer.Des femmes désireuses d'enfant ou des hommes à la virilité défaillante viennent également la consulter et repartent souvent de chez elle plus détendus et souriants qu'à leur arrivée, ravis aussi de savoir qu'il leur faudra revenir bientôt et s'étendre à nouveau nus sur la peau de bête, tout au centre de la chaumière.En ce temps là, le modèle social gréco-romain basé sur le patriarcat ne s'est pas encore répandu sur l'immense pays gaulois où les femmes bénéficient d'une grande liberté.La femme celte a une existence sociale propre, elle peut disposer de biens personnels qui la suivent toute sa vie et dont elle reste propriétaire. Les mariages sont par ailleurs temporaires et renouvelables, sans obligation de durée.Par ailleurs, les femmes pouvaient diriger des peuplades. Elles buvaient et faisaient la guerre comme les hommes. Dans «la Guerre des Gaules», César évoquait d'ailleurs la polyandrie et signalait aussi le fait qu'une femme gauloise pouvait avoir plusieurs époux/partenaires simultanément. Maitresse femmeAmbre, car tel est son nom, est indéniablement une de ces maîtresses femmes qui ne confient à personne d'autre qu'à elles-mêmes le soin de conduire leur vie. Et aujourd'hui, fait totalement inhabituel pour elle, elle s'est levée aux premières lueurs de l'aube.L'oeil encore mi clos, elle a toutefois pu ranimer la flamme du foyer et mettre de l'eau à chauffer pour son brouet du matin.Du rêve érotique qui a peuplé sa nuit, elle se rappelle peu. Seulement le moment très plaisant où les deux voyageurs hébergés chez elle la nuit précédente l'ont étendue avec une grande douceur sur sa peau de bête de massage et l'ont bercée chacun leur tour d'une délicieuse et profonde pénétration.Quel plaisir de se soumettre ainsi totalement à l'ardeur de mâles attentifs et vigoureux ! Elle n'aurait d'ailleurs opposé qu'une très faible objection de principe s'ils avaient décidé soudain de la prendre avec davantage d'ardeur encore tous les deux ensemble, l'undevant, l'autre derrière. La domination est pour Ambre un ingrédient précieux dont elle adore pimenter savie sexuelle. Y compris d'ailleurs dans des situations où c'est elle-même qui prend lesinitiatives et impose sa loi.Avec la complicité coquine de ses amies les étoiles qui l'informent des opportunités, il lui arrive en effet de proposer le gîte et le couvert pour quelques jours à un voyageur de passage.Se transformant alors en Maîtresse exigeante et directive, elle impose tout d'abord à son nouveau serviteur le port d'un collier de cuir, symbole de sa soumission consentie. Ildevra ensuite accepter sans discussion aucune toutes ses instructions et directives,notamment celles d'aller travailler dur au jardin, à gratter la terre ou élaguer les arbres.En cuisine, il veillera à préparer avec un soin attentif et imaginatif les repas de Madame, sans jamais oublier de nettoyer ensuite ustensiles et matériel. Et si d'aventure des visites sont annoncées, il assurera le service avec discrétion et efficacité, proposant boissons fraîches ou collations, d'abord aux dames puis aux messieurs.Si les uns ou les autres s'adressent à lui, il sollicitera d'abord l'accord de sa Maîtresse avant de répondre. Et si elle souhaitait pour eux d'autres services plus personnels ou plusintimes, il s'exécutera avec distinction et élégance. C'est également elle qui décidera de la tenue qu'il portera, n'excluant pas qu'il puisse être, à l'intérieur de la chaumière comme à l'extérieur, partiellement ou totalement nu.Enfin, il lui faudra se tenir à l'entière disposition de Madame pour lui faire la lecture,l'accompagner en forêt… ou bien s'allonger contre elle pour la caresser et la satisfaire, et cela à toute heure du jour ou de la nuit. Et il devra, bien entendu, renoncer à tout plaisir sexuel pour lui-même, sa condition de soumis le destinant à être exclusivement là, actif, entreprenant et endurant, pour l'aboutissement de son plaisir à elle.Sa meilleure récompense sera alors d'entendre monter lentement son chant d'amour, ses doux gémissements de bonheur, puis d'être tout à coup ébloui par son puissant cri de jouissance, qui portera certainement jusqu'à Pontivy, voire au-delà encore.A suivre...
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Le bruit des ténèbres
Aux douces senteurs des rancœurs
Hurlant la solitude noirceur
Dans un assourdissant requiem funèbre
Les cicatrices puantes le soir
Etreignent mon âme sans pitié
Dans le calme des sons murmurés
S'échappe des larmes en petites victoires
Ombres persistantes et vacillantes lumières
Corbeau criant et loup blanc hurlant
Tous m'apprennent qu'il est temps
Inlassablement de reprendre la guerre
Cette guerre intérieure
Par la discipline et la volonté
Toujours être aux aguets et
De faire sien la haine et la douleur
Alchimie de ce couple infernal
Transmutation du cœur en pierre
Abnégation des sentiments d'hier
Force, courage et contrôle total.
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Parole de Feu
"Expression extrême le branding n’est pas simplement une marque apposée, un produit de décoration, il est l’aboutissement d’une longue et profonde réflexion. C’est une implication totale physique et psychique où la douleur et la prise de risque inhérent à cette pratique ne doivent pas être pris à la légère.
Il existe autour du marquage une sphère émotionnelle très particulière réservée aux initiés. Et en témoignage de cette émotion je ne peux résister à vous confier (avec son accord) le texte envoyé par F (aujourd'hui, Lady Spencer) et qui résume à lui seul ce que je vous souhaite dans votre expérience de feu." Marc Sainteul (Corpus Delicti)(2009)
"Nous avons vécu ce marquage tous les deux , sans autre cérémonie que notre émotion partagée , immense , intense , profonde .
Que ce moment fut extraordinaire et émouvant...
La préparation tant matérielle que physique et surtout psychologique d' A fut assez longue pour obtenir une tension idéale maximum accompagnée de ce stress bienfaiteur et obligatoire dans le don de soi lors de cette épreuve.
Ma préparation psychologique fut, pour moi, une source d'étonnement quant à mon pouvoir et ma puissance.
Ne jamais oublier qu’un marquage, pratiqué par la ou le Dom, demande une force mentale et émotionnelle sans faille car l épreuve ne peut pas laisser indemne...
Le marquage fut bref, ma main légère, précise, aucunement hésitante, et d’une assurance "amoureuse" ...brûler la peau de l homme que j'aime, lui arracher ce cri si important mais ne pas le faire souffrir... inutilement.
Photos, soins immédiats post acte, surveillance de l état émotionnel d A...
Et effondrement de la super Domina... larmes, larmes, larmes...
Que cette charge émotionnelle fut douce à partager...
La cicatrisation se passe parfaitement bien , la plaie ne nécessite plus de soins particuliers 15 jours après, la marque est belle, la couleur nacrée désirée ornera sa fesse dans quelques semaines."
J'ai écrit ce récit en 2009 et si je le publie ici aujourd'hui, c'est pour connaitre vos avis, vos désirs, vos craintes sur ce type de marquage.
L'avez-vous vécu et si oui, dans quelles conditions ?
Ressentez-vous le désir ou le besoin de vivre cela ? Pourquoi ?
Entre fantasme et réalité : quelles craintes vous empêchent de passer à l'acte ?
Merci pour votre approche libre et sans jugement .
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Je suis tombé sur de mauvaises traductions des textes de Pink Floyd, alors j'ai décidé de les traduire moi-même.
Sûrement peu de gens en France font réellement attention au sens des chansons même très connues qu'ils entendent en anglais, même s'ils en apprécient la musique.
Dans le cas de Pink Floyd, l'aspect poétique, ou juste l'inspiration dans l'écriture, est particulièrement intéressant.
L'auteur principal des textes du groupe fut Roger Waters, qui hélas prit la grosse tête à la fin des 70's et décida de dissoudre le groupe aux débuts des 80's, après l'album The Final Cut, suite logique et déplorable du génial The Wall.
Cela n'empêcha pas le reste du groupe mené par David Gilmour (voix & guitare), de reformer le groupe sans lui quelques années plus tard, pour trois derniers albums studio, mais sans son génie torturé qui avait accouché dans les 70's de tant de concepts et textes dignes d'intérêt.
Les textes notamment des albums ANIMALS (1977) et THE WALL (1979) sont très durs, cruels, symboliques, et j'irai même jusqu'à dire qu'ils ont un rapport avec le BDSM, au moins par la violence des désirs et frustrations, ainsi que des rapports de domination/soumission "ordinaires" présentés par ces œuvres de manière exacerbée.
Mais d'abord de la poésie pure avec la traduction de la chanson ECHOES sur l'album MEDDLE :
Echos
Immobile, l'albatros surplombe les airs
Et au creux des vagues déferlantes,
Dans les dédales des récifs de corail,
L'écho d'une marée lointaine
Résonne à travers le sable
Et tout est verdoyant, sous-marin
Et personne ne nous a montré ce royaume
Et personne ne sait où ni pourquoi
Mais quelque chose remue et s'agite
Et amorce son ascension vers la lumière
Des étrangers passent dans la rue
Par chance, deux regards se croisent
Et je suis toi et je me vois en toi.
Devrais-je te prendre par la main
Et te guider à travers le royaume
Et m'aider à comprendre de mon mieux ?
Et personne ne nous demande de partir
Et personne ne nous force à baisser les yeux
Et personne ne parle ni même n'essaie
Et personne ne vole autour du soleil
Chaque jour sans nuage te guide vers mes yeux endormis,
M'invitant et m'incitant à me lever.
Et à travers cette fenêtre,
Viennent sur leurs ailes de lumière,
Un million d'ambassadeurs incandescents du matin.
Et personne ne me chante de berceuse.
Et personne ne me fait fermer les yeux.
Alors j'ouvre grand la fenêtre
Et je t'appelle par delà le ciel.
Roger Waters
(musique par David Gilmour & Rick Wright)
Voici maintenant l'intégralité des paroles de l'album ANIMALS :
ANIMAUX
PINK FLOYD
COCHONS VOLANTS - 1ère partie
Si tu ne faisais pas attention à ce qui m'arrive
Et si je ne me souciais pas de toi
Nous zigzaguerions entre l'ennui et la souffrance
En nous observant sous la pluie
A se demander à qui la faute
Tout en regardant les cochons volants.
LES CHIENS
Tu es peut-être fou, tu dois avoir un vrai besoin.
Faut que tu dormes debout, et quand tu es dans la rue,
Repère les proies faciles
Les yeux fermés.
Puis tu approches sans bruit, le vent dans le dos et hors de vue.
Frappe au moment propice.
Sans réfléchir.
Après, tu peux travailler ton style.
Aie la cravate du club et la poigne bien ferme,
Le regard franc et le sourire facile.
Tu dois gagner la confiance des gens à qui tu mens,
Ainsi, dès qu'ils te tourneront le dos,
Tu pourras mieux les poignarder.
Assure toujours tes arrières.
Tu sais que ça va se corser
Se corser avec le temps.
Et à la fin tu te casseras dans le sud,
Te cacher la tête dans le sable.
Juste un autre vieillard,
Seul et crevant du cancer.
Et quand tu perdras les pédales,
Tu récolteras ce que tu as semé.
Puis la peur grandira,
Et le mauvais sang se glacera.
Alors il sera trop tard pour se débarasser de ce fardeau.
Toi qui en avais pourtant le besoin.
Fais bon voyage, seul,
Pendant ta descente aux enfers.
Je dois admettre que je perds un peu les pédales.
J'ai parfois l'impression de n'être qu'un pantin.
Faut rester éveillé, essayer d'expulser ce malaise qui me ronge.
Si je ne tiens plus sur mes jambes,
Comment trouver mon propre chemin
pour sortir de ce labyrinthe ?
Sourd, muet et aveugle, tu prétends encore
Que personne n'est indispensable et que nul n'a de véritable ami.
Et il te semble que la meilleure chose à faire
Serait d'isoler le vainqueur.
Et y'a rien de neuf sous le soleil.
Et tu es persuadé qu'en chaque homme il y a un tueur.
Qui est né dans une maison pleine de souffrance.
Qui a appris à ne pas cracher dans la soupe.
Qui s'est fait dicter sa conduite.
Qui s'est fait briser par le personnel qualifié.
Qui s'est fait castrer par une laisse et une chaîne.
Qui s'est fait encourager.
Qui sortait de la masse.
Qui était même étranger chez lui.
Qui a été rabaissé plus bas que terre.
Qu'on a retrouvé mort à côté du téléphone,
Qu'on a entraîné vers le fond.
LES PORCS(la bande des trois)
Grosse pointure, gros porc qui se fait son cinéma ah ah
Toi la grosse tête qui se fait son cinéma ah ah
Quand tu poses la main sur ton cœur,
Tu me fais bien marrer
Presque autant qu'un clown.
La tête dans l'abreuvoir,
Disant "continue de t'enfoncer".
Ton menton bien gras rappelle celui d'un porc.
Qu'espères-tu trouver
Dans le fin fond de la porcherie ?
Tu me fais bien marrer.
Mais en réalité tu es vraiment à pleurer.
Terminus sale vermine qui se fait son cinéma ah ah
Putain de vieille peau qui se fait son cinéma ah ah
Tu irradies les éclats froids du verre brisé.
Tu me fais bien marrer.
Ca vaut presque un rire en coin.
Tu aimes la sensation du métal.
T'es de la bombe avec ta parure à chapeau.
Et t'es mignon avec ton flingue à la main.
Tu me fais bien marrer.
Mais en réalité tu es vraiment à pleurer.
Hé, la Whitehouse (1) qui se fait son cinéma ah ah
Toi la fière vermine urbaine qui se fait son cinéma ah ah
Tu essaies de foutre nos sentiments au placard.
Tu es presque une bonne affaire.
Les lèvres scellées, découragée,
Te sens-tu trahie ?
Tu dois vaincre le courant démoniaque.
Et garder tout ça pour toi.
Tu es presque une bonne affaire, Mary.
Mais en réalité tu es vraiment à pleurer.
MOUTON
Tu passes gentiment ton temps dans les prés,
Vaguement conscient du malaise qui plane.
Tu devrais faire gaffe :
Il se peut qu'il y ait des chiens dans le coin.
J'ai regardé par-delà le Jourdain, et j'ai vu (2)
Que les apparences sont parfois trompeuses.
Qu'est ce que ça t'apporte de faire fi du danger ?
Fidèle et soumis, tu suis le chef
Jusqu'aux sentiers achalandés de la vallée d'acier.
Quelle surprise !
La stupeur se lit dans tes yeux.
Maintenant tout est réel.
Non, ce n'est pas un cauchemar.
Le Seigneur est mon berger, je ne saurais y manquer.
Il me laisse me reposer dans le vert des prés (3)
Il me conduit vers les eaux silencieuses
De ses couteaux de lumière, il libèrera mon âme. (4)
Il me pendit aux crochets de milieux haut-placés.
Il m'a transformé en côtelettes d'agneau.
Pour sûr, son pouvoir est immense et son désir profond.
Quand viendra le jour où nous, les humbles,
Par muette réflexion et grand dévouement,
Nous aurons appris l'art du karaté,
Voyez, nous nous soulèverons,
Puis nous ferons chialer les cons.
En bavardant et débitant des conneries
Je lui suis soudain tombé surle paletot en hurlant...
Vague après vague, les vengeurs fous
Sortent gaiement de l'obscurité pour entrer dans le rêve.
As-tu entendu les nouvelles ?
Les chiens sont morts.
Tu ferais mieux de rester chez toi
Et faire comme on t'a dit.
Ecarte-toi du chemin
Si tu veux vivre vieux.
COCHONS VOLANTS - 2ème partie
Tu sais que je me soucie de ce que tu deviens,
Et je sais que tu te soucies de moi,
Alors je ne me sens pas seul,
Ni entraîné vers le bas
Maintenant que j'ai trouvé un endroit sûr
Pour enterrer mes os.
Et n'importe quel fou sait qu'un chien a besoin d'une maison,
Un abri contre les cochons volants.
Roger Waters/Pink Floyd
(1) Il s'agit de Mary Whitehouse.
Née le 13 juin 1910, elle était une militante pour le retour à l'ordre moral et l'éducation dure à l'anglaise. Elle fut professeur d'art jusqu'en 1953, dispensant à l'heure du déjeuner des cours d'éducation sexuelle fondée sur la chasteté avant le mariage et la fidélité ensuite. Elle était surnommée la "Madame propre" de la télévision britannique pour sa lutte contre le sexe et la violence sur les écrans. Elle fut ridiculisée dans une série télévisée de la BBC qui portait son nom, “l'expérience de Mary Whitehouse“. Elle a d'ailleurs accusé le directeur de la BBC, Hugue Greene, d'être à l'origine de la décadence de la société britannique.
En 1965, elle crée l'Association nationale des spectateurs et auditeurs pour obtenir plus de contrôles des programmes et un renforcement de la législation permettant de poursuivre en justice les producteurs jugés "immoraux". Elle avait tenté, en vain, de faire interdire des films comme Orange mécanique ou Le dernier tango à Paris et s'était attaquée à des séries télé comme Benny Hill.
On lui doit la loi sur la protection des enfants de 1978 après une campagne contre l'exploitation sexuelle des enfants. Elle dénonça sans relâche la "technique d'attaque au goutte à goutte" des valeurs chrétiennes qu'elle défend. Elle fut reçue par le pape en 1971. En 1980, elle a été élevée au rang de Commandant de l'Empire britannique, un titre prestigieux. Elle est morte le 23 Novembre 2001 à l'âge de 91 ans.
(2) Référence biblique
(3) C'est mot pour mot le début du Psaume 23 de la Bible
(4) Dans le Psaume 23 toujours : "Il me conduit près des eaux immobiles, il sauva mon âme."
THE WALL
LE MUR
In The Flesh ?
En chair et en os ?
Alors comme ça tu t'es dit que tu aimerais bien aller au spectacle
Pour ressentir le doux frisson du fanatique en extase
Quoi, quelque chose t'échappe mon petit ?
Ce n'est pas ce à quoi tu t'attendais ?
Si tu veux découvrir ce qu'il y a derrière ce regard froid
Tu devras déchirer de tes ongles ce déguisement.
The Thin Ice
La fine couche de glace
Maman aime son bébé
Et papa l'aime aussi
Et la mer peut te sembler chaude mon bébé
Et le ciel te paraître bleu
Ooooh bébé
Ooooh mon tout petit bébé
Oooooh bébé
Si tu devais patiner
Sur la fine couche de glace de la vie moderne
Traînant derrière toi le reproche silencieux
D'un million de regards remplis de larmes
Ne t'étonne pas qu'une fissure dans la glace
Apparaisse sous tes pieds
Tu perds la tête et l'équilibre
Et ta peur s'échappe derrière toi
Tandis que tu t'agrippes à la fine couche de glace.
Another Brick In The Wall, Part 1
Une brique de plus dans le Mur 1ère partie
Papa s'est envolé de l'autre côté de l'océan
Ne laissant derrière lui qu'un souvenir
Un instantané dans l'album de famille
Papa, qu'as-tu laissé d'autre pour moi ?
Papa, que m'as-tu laissé ?
Tout compte fait, ce n'était rien qu'une brique dans le mur
Tout compte fait, ce n'était rien que des briques dans le mur.
The Happiest Days of Our Lives
Les plus belles années de nos vies
«Toi! Oui toi, tiens-toi droit mon garçon!»
Quand nous avions grandi et que nous allions à l'école
Il y avait certains professeurs qui voulaient
Blesser les enfants par tous les moyens possibles
En tournant en dérision
Tout ce que nous faisions
Soulignant chaque faiblesse
Que les gamins s'efforçaient pourtant de cacher
Mais en ville, il était bien connu
Qu'en rentrant chez eux le soir, leurs grosses
Epouses névrosées les harcelaient
Jusque dans les moindres détails de leur vie.
Another Brick In The Wall, part 2
Une brique de plus dans le Mur 2ème partie
Nous n'avons pas besoin d'éducation
Nous n'avons pas besoin qu'on contrôle nos pensées
Assez de ces sombres sarcasmes en classe
Professeurs, laissez les enfants tranquilles
Hé professeur ! laisse-nous tranquilles !
De toutes façons vous n'êtes qu'une brique de plus dans le mur.
( «Faux, Recommence !»
«Si tu ne manges pas ta viande tu n'auras pas de dessert.»
«Comment pourrais-tu avoir un dessert si tu ne manges pas ta viande ?»
«Toi ! Oui toi derrière les parkings à vélos, tiens toi droit !» )
Mother
Mère
Mère, penses-tu qu'ils largueront la bombe ?
Mère, penses-tu qu'ils aimeront cette chanson ?
Mère, penses-tu qu'ils vont me briser les couilles ?
Mère, devrais-je construire le mur ?
Mère, devrais-je être candidat à la présidence ?
Mère, devrais-je faire confiance au gouvernement ?
Mère, m'enverront-ils en première ligne ?
Oooh tout cela n'est-il qu'une perte de temps ?
Chut mon bébé, ne pleure pas
Maman va transformer tous tes cauchemars en réalité
Maman va te refiler toutes ses peurs
Maman va te garder bien au chaud sous son aile
Elle ne te laissera pas partir, mais elle t'autorisera peut-être à chanter
Maman gardera son bébé bien douillet au chaud
Oooh mon bébé,
Oooh mon bébé,
Oooh mon bébé bien sûr que maman t'aidera à construire le mur
Mère, penses-tu qu'elle est assez bien pour moi ?
Mère, penses-tu qu'elle est dangereuse pour moi ?
Mère, va-t-elle détruire ton petit garçon ?
Ooooh Mère, va-t-elle me briser le cœur ?
Chut mon bébé, ne pleure pas
Maman vérifira toutes tes petites amies pour toi
Maman n'en laissera passer aucune de pervertie
Maman t'attendra jusqu'à ce que tu rentres
Maman saura toujours où tu as été
Maman gardera son bébé propre et en bonne santé
Oooh mon bébé
Oooh mon bébé
Oooh mon bébé, tu seras toujours mon bébé à moi.
Mère, fallait-il qu'il soit si haut ?
Goobye Blue Sky
Adieu Ciel Bleu
Oooooooooooooooooooooooooooooh
As-tu vu ces gens effrayés
As-tu entendu les bombes tomber
T'es-tu jamais demandé
Pourquoi il fallait se mettre à l'abri
Alors que la promesse d'un monde nouveau
Pointait dans un beau ciel bleu ?
Oooooooooooooooooooooooooooooh
As-tu vu ces gens effrayés
As-tu entendu les bombes tomber ?
Les flammes sont toutes éteintes depuis longtemps,
Mais la douleur persiste
Adieu, ciel bleu
Adieu, ciel bleu
Adieu
Adieu
Empty Spaces
Espaces Vides
Qu'utiliserons-nous pour remplir les espaces vides
Où rugissent les vagues de la faim
Où nous parlions autrefois
Comment vais-je remplir les derniers trous ?
Comment vais-je terminer le mur ?
Young Lust
Désir* jeune
Je suis nouveau par ici
Etranger à cette ville
Où sont les bons plans ?
Qui va guider cet étranger ?
Ooooh, il me faut une salope
Ooooh, il me faut une petite salope
Y a-t-il une femme dans ce bled paumé
Qui me fera sentir que je suis un vrai mâle ?
Ce réfugié du Rock & Roll ?
Oooh, bébé libère moi
Ooooh, il me faut une salope
Ooooh, il me faut une petite salope.
* (désir sexuel)
One Of My Turns
Une de mes crises
Jour après jour, l'amour vire au gris
Comme la peau d'un homme mourant
Et nuit après nuit
Nous faisons semblant que tout va bien
Mais je suis devenu plus vieux, et
Tu es devenue plus froide et
Désormais, rien ne nous éclate plus vraiment.
Et je sens
Venir une de mes crises
Je me sens
Froid comme une lame de rasoir
Serré comme un garot
Sec comme un tambour funéraire
Cours dans la chambre
Sur la gauche il y a un étui
Tu y trouveras ma gratte* préférée.
Ne prends pas cet air effrayé
C'est juste une phase passagère
Un de mes mauvais jours.
Tu veux regarder la télé ?
Ou te glisser dans les draps ?
Ou contempler l'autoroute silencieuse ?
Tu veux quelque chose à manger ?
Tu veux apprendre à voler ?
Voudrais-tu me voir essayer ?
Tu as envie d'appeler les flics ?
Crois-tu qu'il est temps que j'arrête ?
Pourquoi tu t'enfuis ?
* "axe" signifie guitare en argot mais aussi hache
Don't Leave Me Now
Ne me quitte pas maintenant
Ooooh chérie
Ne me quitte pas maintenant
Ne dis pas que c'est la fin du voyage
Souviens-toi les fleurs que j'ai envoyées
J'ai besoin de toi chérie
Pour te passer à la moulinette devant mes amis
Ooooh chérie
Ne me quitte pas maintenant.
Comment peux-tu partir
Alors que tu sais à quel point j'ai besoin de toi ?
Besoin de toi, besoin de toi
Pour te réduire en bouillie le samedi soir
Ooooh chérie,
Ne me quitte pas maintenant
Comment peux-tu me traiter comme ça ?
Te débiner
Ooooh chérie
Pourquoi est-ce que tu t'enfuis ?
Ooooh chérie
Another Brick in the Wall, part 3
Une brique de plus dans le mur 3ème partie
Je n'ai pas besoin de bras autour de moi
Et je n'ai besoin d'aucune drogue pour me calmer
J'ai vu l'inscription sur le mur
Ne croyez pas que j'ai besoin de quoi que ce soit
Non, ne croyez pas que j'ai besoin de quoi que ce soit
Tout compte fait, ce n'était que des briques dans le mur
Tout compte fait, vous n'étiez tous que des briques dans le mur
Goodbye Cruel World
Adieu Monde Cruel
Adieu monde cruel
Aujourd'hui je te quitte
Adieu, adieu, adieu
Adieu vous tous, rien de ce que vous pourrez dire
Ne me fera changer d'avis
Adieu
Hey You
Hé Toi
Hé toi, là bas dans le froid
En train de t'isoler, de devenir vieux
Peux-tu me comprendre ?
Hé toi, debout dans les couloirs
Avec des fourmis dans les pieds et de fades sourires
Peux-tu me comprendre ?
Hé toi, ne les aide pas à éteindre la lumière
N'abandonne pas sans combattre
Hé toi, là bas livré à toi même
Assis nu à coté du téléphone
Voudrais-tu me toucher ?
Hé toi, avec ton oreille collée au mur
En train d'attendre que quelqu'un t'appelle
Me toucherais-tu ?
Hé toi, m'aiderais-tu à porter ce fardeau ?
Ouvre ton cœur, je rentre à la maison !
Mais tout n'était qu'illusion
Comme tu peux le voir, le mur était trop haut
Il a eu beau essayer, il ne pouvait pas s'échapper
Et les vers ont dévoré son cerveau.
Hé toi, là-bas sur la route
Toujours en train de faire ce qu'on te dit
Peux-tu m'aider ?
Hé toi, là bas derrière le mur
En train de casser des bouteilles dans l'entrée
Peux-tu m'aider ?
Hé toi, ne me dis pas qu'il n'y a plus aucun espoir
Ensemble nous tenons bon, divisés nous chutons.
Is There Anybody Out There?
Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ?
Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ?
Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ?
Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ?
Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ?
Nobody Home
Personne à la maison
J'ai un petit carnet noir avec mes poèmes
J'ai un sac contenant une brosse à dent et un peigne
Quand je suis un bon chien on me jette parfois un os
J'ai des élastiques pour attacher mes chaussures (1)
J'ai le blues des mains enflées
J'ai le choix entre treize chaînes de merde à la télé (2)
J'ai la lumière électrique
Et j'ai un sixième sens
J'ai d'extraordinaires pouvoirs d'observation
Et c'est comme ça que je sais
Quand j'essaie de t'avoir
Au téléphone
Qu'il n'y aura personne à la maison
J'ai la permanente obligatoire à la Hendrix(3)
Et les inévitables trous de boulettes
Sur le devant de ma chemise en satin préférée.
J'ai des taches de nicotine sur les doigts
J'ai une cuillère en argent au bout d'une chaîne
J'ai un piano à queue pour soutenir ma dépouille mortelle (4)
J'ai le regard fixe d'un fou
Et j'ai une furieuse envie de voler
Mais je n'ai nulle part où aller
Ooooh chérie
Quand je décroche le téléphone
Il n'y a jamais personne à la maison (5)
J'ai une paire de chaussure Go-hill (6)
Mais mes racines s'estompent
(1) «Syd était la seule personne qui attachait ses chaussures avec un élastique, c'est de là que vient ce vers de la chanson.» Roger Waters.
(2) Encore une référence probable à Syd Barrett dont un des passe-temps préféré est le zapping T.V.
(3) Référence aux coupes de cheveux de Syd, la permanente afro de Jimi Hendrix fut à la mode même chez les blancs hippies au début des années 70.
(4) Référence possible à Rick Wright.
(5) Référence à la vie maritale de Roger qui s'effritait de plus en plus à cette époque.
(6) Les Go-hill Boots étaient des chaussures avec des élastiques fabriquées par une boutique londonienne du même nom à la fin des années 60. Seulement quelques personnes en avaient, celles de Syd étaient jaunes.
Vera
Quelqu'un ici se souvient-il de Vera Lynn ?
Souvenez vous, comme elle disait
Qu'on se retrouverait
Par une journée ensoleillée*
Vera Vera
Qu'es-tu devenue ?
Est-ce que quelqu'un d'autre ici
Ressent la même chose que moi ?
* Référence à We'll Meet Again, une chanson de Vera Lynn.
Voici un extrait des paroles :
«We'll meet again
We'll meet again,
Don't know where,
Don't know when
But I know we'll meet again some sunny day»
Bring The Boys Back Home
Ramenez les gars à la maison
Ramenez les gars à la maison
Ramenez les gars à la maison
Ne laissez pas les enfants livrés à eux-même
Ramenez les gars à la maison
Comfortably Numb
Agréablement Engourdi
Hé bonjour ?
Il y a quelqu'un là-dedans ?
Hoche la tête si tu m'entends
Il y a quelqu'un à la maison ?
Allons, voyons,
Il parait que tu ne vas pas bien
Je peux soulager ta douleur
Et te remettre sur pied
Détends-toi,
Il me faut d'abord quelques renseignements
Juste les symptômes de base
Peux-tu me montrer où ça fait mal ?
Je ne souffres pas, vous débloquez
Un bateau au loin fait de la fumée
Vos paroles n'arrivent que par vagues
Vos lèvres remuent, mais je n'entends pas ce que vous dites
Quand j'étais enfant j'ai eu une fièvre
Mes mains étaient gonflées comme deux ballons
Maintenant j'ai à nouveau cette sensation
Je ne peux pas l'expliquer, et puis vous ne comprendriez pas
Ce n'est pas vraiment moi
Je suis devenu agréablement engourdi
Ok,
Juste une petite piqûre
Il n'y aura plus de aaaaah !
Mais il est possible que tu te sentes un peu malade
Tu peux te lever ?
Je suis sûr que ça va aller, bien
Ca te permettra de tenir jusqu'à la fin du spectacle
Viens il est temps d'y aller
Je ne souffres pas, vous débloquez
Un bateau au loin fait de la fumée
Vos paroles n'arrivent que par vagues
Vos lèvres remuent, mais je n'entends pas ce que vous dites
Quand j'étais enfant
Une vision m'a traversé l'esprit
Furtivement
Je me suis retourné, mais elle avait disparu
Je n'arrive pas à remettre la main dessus
L'enfant a grandi,
Le rêve est parti
Et je suis devenu
Agréablement engourdi.
The Show Must Go On
Le spectacle doit continuer
Ooooh M'man Ooooh P'pa
Le spectacle doit-il continuer ?
Ooooh P'pa ramène-moi à la maison
Ooooh M'man laisse-moi partir
Il doit y avoir un malentendu
Je n'avais pas l'intention de les laisser
Prendre mon âme
Suis-je trop vieux, est-ce trop tard ?
Ooooh M'man Ooooh P'pa
Où cette sensation est-elle partie ?
Ooooh M'man Ooooh P'pa
Vais-je me rappeler des chansons ?
Le spectacle doit continuer
In The Flesh
En chair et en os
Alors comme ça,
Tu t'es dis
Que tu aimerais bien
Aller au spectacle
Pour ressentir le doux frisson
Du fanatique en extase ?
J'ai de mauvaises nouvelles pour toi mon petit
Pink ne va pas fort, il est resté à l'hôtel
Et on nous a envoyés en remplacement
Pour découvrir
Vos vraies motivations.
Y a-t-il des pédés dans la salle ce soir ?
Alignez-les contre le mur!
En voilà un dans le projecteur
Il ne m'a pas l'air bien comme il faut
Alignez-le contre le mur !
Celui-ci a l'air Juif
Et celui-là est un nègre
Qui a laissé entrer toute cette racaille ?
Il y a un qui fume un joint et
Un autre qui a des boutons
Si ça ne tenait qu'à moi
Je vous ferais tous descendre !
Run Like Hell
Prends tes Jambes à ton cou
Cours...cours...cours
Tu ferais mieux de te déguiser avec
Ton costume préféré
Avec ta bouche cousue et tes
Paupières descendues comme des stores
Avec ton sourire vide
Et ton cœur affamé
Tu sens monter la bile remonter de ton passé coupable
Avec tes nerfs à vif
Quand la coquille se brise
Et que les marteaux
Tambourinent à ta porte
Tu ferais mieux de déguerpir
Tu ferais mieux de courir toute la journée et toute la nuit
Et d'enfouir ta sale nature au plus profond de toi
Et si tu sors ta copine ce soir
Tu devrais garer la voiture bien à l'abri des regards
Parce que si on te surprend sur le siège arrière
En train d'essayer de la sauter
On te renverra à ta mère
Dans une boîte en carton
T'as intérêt à déguerpir.
Waiting For The Worms
En attendant les vers
Un, deux, trois, c'est parti !
Ooooh maintenant vous ne pouvez plus m'atteindre
Ooooh malgré tous vos efforts.
Adieu monde cruel, c'est fini
Passez votre chemin
Assis dans un bunker, ici, derrière mon mur
J'attends l'arrivée des vers, l'arrivée des vers
Dans l'isolement le plus complet, ici, derrière mon mur
J'attends l'arrivée des vers, l'arrivée des vers
(Nous [allons réussir] et nous allons nous réunir à l'extérieur de
Brixton Town Hall où nous allons être...)
J'attends d'éliminer les choses inutiles
J'attends de nettoyer la ville
J'attends de suivre les vers
J'attends de mettre une chemise noire
J'attends d'éliminer les faibles
J'attends de briser leurs fenêtres
Et d'enfoncer leurs portes
J'attends la solution finale
Pour durcir le mouvement
J'attends de suivre les vers
J'attends d'ouvrir les douches
Et d'allumer les fours
J'attends les pédés et les nègres
Et les cocos et les Juifs
J'attends de suivre les vers
Voudrais-tu voir Britannia
Régner à nouveau mon ami ?
Il te suffit de suivre les vers
Voudrais-tu renvoyer nos cousins de couleur
Dans leur pays, mon ami ?
Il te suffit de suivre les vers.
Stop
Stop
J'veux rentrer chez moi
Enlever cet uniforme
Et quitter le spectacle
Et j'attends dans cette cellule
Parce qu'il faut que je sache :
Ai-je vraiment été coupable pendant tout ce temps ?
The Trial
Le procès
Bonjour, votre honneur le Ver
Le Ministère Public va clairement démontrer
Que le prévenu qui se tient devant vous
A été pris en flagrant délit de manifestation de... sentiments !
Manifestation de sentiments de nature presque humaine
C'est intolérable
Appelez l'instituteur !
J'ai toujours dit qu'il tournerait mal
Votre honneur
Si on m'avait laissé faire à ma façon j'aurais pu
Le façonner comme il faut
Mais j'avais les mains liées
Les cœurs brisés et les artistes
L'ont laissé s'en tirer à bon compte
Aujourd'hui, laissez-moi le marteler
Cinglé... une araignée dans le plafond, je suis cinglé
Ils ont dû me couper les couilles
Appelez l'épouse de l'accusé !
Petite merde, t'es dedans jusqu'au cou maintenant.
J'espère qu'ils jetteront la clé.
Tu aurais dû me parler plus souvent
L'as-tu fait ? Mais non évidemment,
Tu n'en faisais qu'à ta tête.
Au fait, as-tu brisé des foyers dernièrement ?
Rien que cinq minutes, votre honneur le Ver,
Laissez-moi seule avec lui.
Bébéééé,
Viens voir Maman mon bébé.
Laisse moi te tenir dans mes bras.
Monseigneur, je n'ai jamais souhaité le voir
Dans le pétrin.
Pourquoi a-t-il fallu qu'il me quitte ?
Votre honneur le Ver, laissez moi le ramener à la maison.
Cinglé, Complètement détraqué, je suis cinglé.
Des barreaux à la fenêtre.
Il devait pourtant bien y avoir une porte là, dans le mur,
Quand je suis entré.
Cinglé, complètement détraqué, il est cinglé
Les témoignages devant la cour sont
Irrécusables, il n'est pas nécessaire que
Le jury se retire pour délibérer.
Tout au long de ma carrière,
Je n'ai jamais vu
Quelqu'un qui mérite davantage
La peine maximale prévue par la loi.
La façon dont vous avez fait souffrir
Votre exquise femme et votre mère
Me donne envie de ...DÉFÉQUER !
Hé Juge, chie-lui dessus !
Puisque vous avez laissé entrevoir votre
Crainte la plus vive,
Je vous condamne à être exposé à vos semblables !
Abattez le mur !
Abattez le mur !
Abattez le mur !
Outside The Wall
A l'extérieur du mur
Seuls, ou par deux,
Ceux qui t'aiment vraiment
Font les cent pas de l'autre côté du mur.
Certains main dans la main,
D'autres regroupés en bandes,
Les cœurs brisés et les artistes
Font face.
Et une fois qu'ils t'ont tout donné,
Certains chancellent et puis tombent.
Après tout ce n'est pas facile
De faire battre son cœur contre le mur d'un pauvre taré.
Roger Waters/Pink Floyd
Traductions : Filo
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Un début de soirée paisible, une ambiance reposante sous l'effet de la faible lumière dégagée par la petite lampe du salon, Ils sont tous deux allongés dans la longueur du canapé regardant la télé, lui un bras sous sa tête, l'autre parcourant du pouce le visage de sa Câline, c'est ainsi qui l'a nomme, elle plus basse entre ses jambes, la tête posée sur sa cuisse calme et sereine.Le silence entre eux à peine brisé lorsque d'une voix basse, elle lui demanda s'il voulait un chocolat chaud, il en voulait pas mais elle oui ! Alors elle se redresse et se lève du canapé volant un baiser à son homme au passage et se dirige vers la cuisine sous les yeux de Monsieur, ce qu'il voit luiplait, sa Câline qui ne porte qu'un tee-shirt, ces fesses nu mi-couverte par le tissu, il la regarde s'éloigner...enfin surtout son fessier...soyons honnête ...,levant les bras repliés derrière sa tête dans son parcours jusqu’à la cuisine s'étirant doucement, sa vison n'est qu'encore plus belle, lorsque le tee-shirt se soulève sous ses mouvements dévoilant ainsi ce qu'il avait osé cacher quelques secondes auparavant.Un léger sourire de satisfaction, ses yeux les accompagnent jusqu’à ce qu'elles disparaissent derrière les murs de la cuisine. Elle se prépare son chocolat sans trop se presser, le met à chauffer pendant qu'elle range, puis vient machinalement se poser dans le champs de la porte en attendant, ses yeux se posent d'abord sur la télé puis comme un doute furtif, regarde le canapé et...ah oui lui semblait bien...il n'y est plus.Son regard balaye la pièce et le découvre assis dans l'autre coin, dans son fauteuil, un coude posé sur les accoudoirs, le pouce sous le menton l'index posé sur ses lèvres , l'autre bras allongé sur l'accoudoir, sa main est dans le vide, ce qu'il y tiens... lui donne immédiatement des frissons de plaisir et ne peut s'empêcher d'afficher un léger sourire à la vue de ce collier, son collier, lié a la laisse entourer autour de sa main, la poignée pendante dans le vide, sans un mots, simplement un regard soutenue la fixant. Le ting du micro onde retentit la sortant de cette instant ou elle gravait en sa mémoire cette image, de son homme devenant maître, sa posture et le charisme qu'il dégageait putain qu'elle vision magnifique pour elle .Résisterait elle a l'appel du collier ? question aussi idiote qu'inutile...Elle s'avance alors vers lui doucement, marchant lentement, ses mains venant se tenir du bout des doigts derrière son dos, jusqu’à être devant lui, fixée dans ses yeux, ses mains se défont et vienne se poser chacune sur un accoudoir, les bras tendu, une jambe tendu l'autre légèrement plié, son dos courber, ses reins cassés dévoilent une fois de plus son fessier. Dernière posture de femme...première provocation de soumise... Ne lâchant pas son regard, il ouvre légèrement sa main libérant ainsi la lanière du collier ouvert puis lui passe autour du cou, prenant son temps, sa voixaussi ferme que douce lui énonce son ordre alors qui commence à boucler son collier.-Je ne veux pas t'entendre. - continuant de fermer le collier - Un mot, un son de ta part, et tout bascule - sa main se glisse dans sa chevelure, ses doigts s'y mêlant avant de se refermer sur ses mèches emprisonnées entre ses doigts - à toi de choisir, douceur ou violence.Pas un mots ne sort sa bouche et son regard provocateur se baisse répondant de lui même à son choix.Il baisse alors sa main l’entraînant à se mettre à genoux redressant lui même son dos du fond du fauteuil, son autre bras posé sur sa cuisse toujours la laisse a la main, elle n'oppose aucune résistance, offrant une fois de plus son corps aux mains de ce qu'il était à présent, son Maître.Il relâche alors sa chevelure, sa main se place sur la nuque, d'un geste délicat,lui donne une légère pression sur le coté, elle le connait bien pensez vous,elle pose ses mains, bras tendu au sol, se mettant à quatre pattes puis se tourne dos à lui, lui offrant ainsi la vue qu'il aime tant, il pose sa main sur sa fesse la caressant du bout des doigts, et appui légèrement dessus la faisant s’asseoir d'abord, sa main remonte dans un frôlement de peau le long de sa colonne et s'arrête à la base de son cou, sa main se pose, entourant avec un peu plus de fermeté sa nuque et la pousse à baisser son dos, nul besoin de forcer, nul besoin de mots, leur complicité est telle qu'elle sait exactement ce qu'il attend d'elle, son corps suivant son geste, sa poitrine posée sur ses cuisses, ses bras pliés au plus prés de sa tête, ses yeux se ferment dans un léger sourire.Il reste un instant à l'admirer dans cette pose, ses yeux recouvrant la moindre petite partie de son corps, sa main se refait légère et se glisse à nouveau le long de sa colonne s'arrêtant en son milieu, trois petits coups du bout de ses doigts sur sa peau puis continue sa descente jusqu’à ses reins dessinant les courbes de sa chute marquée.Elle étend donc ses bras devant elle avant de les ramener doucement derrière son dos comme il lui a été ordonné, ses mains tenant mutuellement ses bras, sa peau frissonnante, ses sens fébrile, sa respiration se fait un peu plus profonde alors que le parcours de la main de Monsieur en vient à caresser ses fesses, la main bien à plat, les serrant entre ses doigts de temps à autre, tout en gardant son pouce sur sa raie, ne forçant que légèrement le passage afin d'en marquer ses intentions futures. son regard se fait plus dur, plus intense, plus profond, continuant son aventure, sa main se niche entre ses cuisses, il écarte ses doigts et instinctivement elle en écarte un peu plus les cuisses, lui laissant libre accès à son appartenance, sa main se pose sur son sexe le caresse sans pour autant s'attarder sur les parties sensible, frôle son clito, puis l'entrée de son vaginquelques peu humide par la situation puis remonte encore emportant un peu de ce désir jusqu'à son anus exerçant qu'une très légère pression dessus, histoire d'attiser encore plus les sens de sa Câline.la laisse se met alors à se tendre... encore... un peu plus...amenant son corps à se redresser jusqu'à ce que ses bras butent sur le bord du fauteuil, sa main se posant sur son cou, son visage caressé par le pouce, pendant que l'autre main défait la laisse, l'emprise de sa main directement sur le collier il la dirige, la tournant, posant son dos sur sa jambe son autre main la libère de sa position à genoux tout en remontant le long de sa jambe glissant sur son genoux puis sa cuisse qu'il écarte contre le fauteuil.Son regard se posant sur son intimité, sa main toujours lié à son collier, son autre main ne s'attarde pas à rejoindre ce pourquoi il l'a guidée.Tout en restant assis il ballade sa main sur son sexe, glissant entre les lèvres, massant son bouton de plaisir dans de petits cercles parfois appuyés, parfois légers, elle se contrôle, maîtrise ses émotions sous l'ordre du silence...seule l'intensité de sa respiration ne peut se taire, se mord parfois la lèvre, compense ce manque par son corps qui ne peut s'empêcher de se tortiller... pour le moments discrètement, mais le désir monte de plus en plus, cela va devenir compliqué d'obéir, lui prend un malin plaisir à la faire monter encore et toujours un peu plus, baladant ses doigts de son clito a son anus sans jamais la pénétrer...pas encore...ca ne serait tarder, elle commence à ne plus tenir, un gémissement malgré elle s'échappe, une claque bien sèche sur l'intérieur de sa cuisse la rappelle à l'ordre, tout en calmant ses caresses afin de ne pas dépasser ses limites, car finalement a t il vraiment envie de la punir ou seulement profiter de l'instant...Il cesse ses caresses sans enlever sa main et relâche son collier pour poser sa main sa tête et la pose contre lui, puis ses lèvres se déposent dessus, son autre main se prépare...lui murmure qu'elle peut s'exprimer librement à présent, la dernière syllabe prononcer , il enfonce deux de ses doigts, au plus profond d'elle sans violence mais sans délicatesse non plus se stabilisant dans sa profondeur, un instant, le temps de l'entendre se libérer de sa frustration, un long soupir...profond et intense, ce qui engendre chez lui de la satisfaction exprimé par un sourire dissimulé sur ses lèvres toujours en contacte avec la douce chevelure de sa Câline.Laissant ses doigts bien en place, son pouce se pose sur son clito et reprends son massage, suivi de lent vas et vient de ses doigts en elle, sur toute la longueur de ses doigts presque à en sortir, accélérant peu à peu au fur et a mesure que sa Câline s'emballe et perd le contrôle de son être, son corps se tend prenant appui sur la cuisse qui lui soutient le dos, sa main se crispe entourant sa cheville, ses sens se perdent et son orgasme se fait sentir... plutôt entendre, envahissant tout son corps, électrisant ses sens dans sa millimètre de sa peau il continue ses mouvements avec la même intensité afin de prolonger son plaisir ralentissant au même rythme que son orgasme s'apaise.La laissant à peine le temps de redescendre, il l'aide à se relever et l'empale directement sur son sexe, son dos lui faisant face, pose sa main sur ce dernier et la couche sur ses jambes, puis lui saisie une hanche, plantant bien fermement ses doigts, appuyant au plus possible son bassin sur lui, afin que ces coups en elle soit bien ressenti, la main qui se trouvait sur son dos se baisse doucement passant sur ses reins puis sur sa fesse, qu'il caresse tendrement avant de lui assainir une claque bien sèche, recommençant ainsi a plusieurs reprise variant d'une fesse a l'autre mêlant caresses et fessées, elle n'en peux plus, son désir au paroxysme de son envie, elle se lâche, s'abandonnant aux gémissements, plus intense sous les claques, en réclamant encore...ce qu'il le ravi et accède à sa demande avec un plaisir non dissimulable, sa chienne est là... Ces fessées se font plus forte plus rapprochées, abandonnant peu à peu les moments de caresses entre deux claques, ses gémissements se font cris, entre douleur et plaisir, elle ne sait plus vraiment...Ses fesses rougissent de plus en plus et le plaisir de Monsieur en n'est que plus comblé, il cesse pourtant pour venir introduire son doigts dans son anus, travaillant ses parois afin de la dilater, à un rythme en totale opposition avec ceux de son sexe en elle, y'a t il d'autres mots que de dire qu'il la lime magistralement...de son sexe...de son doigt...se sentant lui même se perdre, il la soulève, assez pour la retirer de son sexe, assez pour lui prendre son cul, la pénétrant d'un trait, restant bien au fond d'elle, il se lève l'emportant avec lui et la retourne, debout jambes tendues, les mains posées sur les accoudoirs, il ne la ménage pas...non ...vraiment pas... ses hanches entre ses mains la tire vers lui alors qui avance en elle, leurs jambes se font fébriles, les gémissements et cris se percutant entre ces murs... instant fusionnel ... complice et intense ou deux êtres atteignent l'orgasme ensemble, son sperme se déversant en elle, il l'a pousse un peu en avant et pose son corps sur son dos, donnant un dernier coup de reins, leur respiration rapide et saccadé, il se retire puis tourne leur corps afin de se rasseoir dans le fauteuil, l'amenant sur ses genoux, il la sert dans ses bras, la câline et prennent le temps de récupérer, ensemble, en totale satisfaction et harmonie, dans de douces caresses.
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Ici nous dérapons hors du bdsm et de son cadre (sain, sûr et consensuel). Il ne s'agit pas d'une fiction, il ne s'agit plus d'un jeu érotique, mais d'une relation très particulière où l'emprise s'est invitée dans la partie, reconnue et voulue, ou du moins acceptée, de part et d'autre, et où le sadisme et le masochisme ont cessé de rester strictement circonscrits dans les bornes des pratiques non dommageables pour l'esprit et le corps.
___________________
A ce stade, la docile, la soumise, tout en don, en début d'adoration, ne sait pas encore à quelle trame improbable elle a mêlé son fil, dans quelle pièce folle elle est appelée à jouer. Quel rôle lui est destiné ? Ecorchée ; sacrifiée ; rédemptrice ? Tout est déjà en place en elle (), bien avant de le rencontrer. Et c’est, degré après degré, station après station, une descente en , où il la guide, l'initié. En cadence, hypnotisée, elle danse, elle descend. Elle se sait déjà fascinée.
Pourquoi la passion, la mort, la douleur psychique chantent-elles si haut si clair par ici. Qu’est-ce qui les réveille … ?
Est-ce un piège mortel ?
Imaginons quelque ombreux lieu reculé, loin du monde sensé, au-delà des conventions. Où la raison n’a plus tout-à-fait la première place, où les pulsions sont délibérément libérées : violence, passion, haine, cruauté, impérieuse volonté de dominer les corps les âmes, soumission consentie, résorption dans la plus pure adoration. Ecarlate jalousie, désir béant ou dressé au ciel. Les masques convenus arborés en société s’effritent, et avec eux le vernis civilisé qui nous sépare de l’instinct, de l’animalité. Que reste-t-il, que trouve-t-on en-dessous ; dans ce théâtre sans fard et sans poudre, quelles scènes se jouent ? Plongée dans l’inconscient, personnel, collectif, phylogénétique. Certains sombrent plus bas. Plus vite.
Avec plus ou moins de délectation. En fonction de l’essence des êtres.
Tu me hais, tu me brises, dans une agonie de souffrance. Je perçois sans effort les mécanismes. Je sais que je dois rester stable. Qu’il le faut. C’est la seule clef.
J’ai de tous temps vénéré cette attitude très-héroïque qui consiste à courir au danger, refuser de combattre, envoyer voler armure et épée et se jeter en pâture pour se faire dévorer. Dans un râle d’agonie jouissive.
Haine déferlante attaquant ma lumière, qui vacille et se remet vaguement à luire, tremblotante.
J'en conçois une certaine fierté estomaquée. Mais...
Je sais de ce jour qu'elle ne tiendra pas longtemps.
Je profite de l'instant. J'attends.
Il est mille fois plus puissant.
Que peut – ma lumière ? Dans cet abîme.
Une seconde. Une journée. Et pffuit. Adieu réflexe salvateur.
Je me protège, pensé-je témérairement, en m’exposant : esprit au vent mauvais et cœur ouvert aux crocs. Je ne suis pas dupe de la précarité de mes défenses, s’il l’est. Je suis en veille. Je guette. La prochaine bourrasque. La tornade suivante. Je me doute que je n’ai encore rien vu.
La question n’est pas Si … mais Quand ?
Pour la mystique, l’herméneutique, je suis – petit Verseau, l’être angélique, Saint Luc du tétramorphe au front de toutes les églises. Versant sans effort sur le monde sa bonté. Rétif à toute règle. Enfant intrigué qui se cogne au Réel.
Pour la mystique, l’herméneutique, il est – Saint Jean. Scorpion n’ayant nul frein à sa létalité. Ou Phénix transcendé, pleurant une larme de lait. Combien de combustions et de renaissances, de morts auto-infligées ?
[center]
C’est moi la première, qui me suis détournée. La gifle psychique, de toute violence,
m’a ébranlée.
En punition, la privation de sa tendresse. Je ne peux pas le supporter.
Je me mure, m’emmure, me meurs...
Je pars.
Moi aussi je sais être dure et sombre,
mur et ombre.
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JOUR 2 :
Le tatouage
J'ouvre les yeux.
Il doit être encore tôt, mais je ne parviens plus à dormir. Tu dors encore.
Je tourne en rond dans mon corps, dans ma tête. Je glisse un doigt dans ma fente. Mes règles ne sont pas revenues, tant mieux; mais je suis sèche, ça m'angoisse, cette journée m'angoisse, je crains tellement être en train de me laisser embarquer dans une histoire qui va finir par m'échapper, tant je donne tout de moi. J'ai peur de la mort du désir. J'ai peur de la réalité, au moment où elle va nous rattraper, où elle va me frapper.
Tu bouges, te retournes, mon souffle s'arrête, écoute le tien. Savoir que tu vas te réveiller, bientôt, et que ta main, encore rêveuse, viendra se promener sur mon corps, m'apaise et m'émoustille.
«Il est trop tard pour les croissants», dis-tu après que nous avons fait l'amour plusieurs fois, dès ton réveil.
J'ai aimé te faire cette longue fellation, avec mon doigt dans ton cul qui me rappelais ma main entière d'une autre fois. Et ce moment où tu dis «Tu m'as trop excité, il faut que je te prenne».
Quelle joie de te voir te redresser, me saisir, et ton sexe à vif me prendre encore, sans trop de ménagement, pour ton bon plaisir, dont j'ai rallumé la mèche, presque innocemment.
Tu me prépares un café fumant.
On se nourrit d'une salade assaisonnée d'accordéon diatonique.
Tu visites tes mails, pendant que moi, je rumine mes appréhensions, et m'inquiète de l'heure qu'il est, et de ce qui m'attend, au crépuscule de cette journée.
Attachée, tatouée, baisée, d'un seul et même élan.
«On va faire un tour en ville?»
Ok, il fait beau, le soleil perce les ruelles de mes pensées, disperse un peu mes doutes. Je regarde mon ombre marcher à tes côtés, qui avance, légère, insouciante, en égrainant derrière elle les réticences qu'il me reste encore.
De retour chez toi, je file sous la douche, et me fait un lavement, faut croire que j'y prends goût. Je fais tout vite et bien, l'heure tourne, et tu me le rappelles. Tu me sembles un peu nerveux, peut-être crains-tu que je ne regrette...
«Nous allons être en retard».
En toute hâte, nous sortons, tu fermes la portes, et nous rejoignons le tram qui nous déposera non loin de l'atelier du tatoueur.
«Nous descendrons à l'arrêt Aube rouge», me dis-tu. Je souris.
Assise dans le tram qui nous emporte, mes pensées s'emballent, mon sexe s'échauffe, mais je n'en laisse rien paraître.
Enfin c'est ce que je crois. Tu poses une main furtive sur ma cuisse.
Le soleil chute dans le ciel, qui s'embrase derrière les nuages et les immeubles. Le nez collé à la vitre, je regarde l'immuable se produire.
Nous descendons et rejoignons l'atelier de M., le tatoueur.
Quand on entre, il est encore à l’œuvre, penché derrière un paravent, et j'aperçois les jambes nues d'une femme. Le bruit de sa machine me rentre dans les oreilles, entêtant. C'est un endroit clean, aseptisé, aux murs d'une blancheur un peu affligeante. Il apparaît de derrière le paravent, nous salue et nous propose de boire un coup en attendant qu'il termine.
Je l'observe attentivement, pour ne rater aucune de ses expressions. D'apparence il n'est pas très grand, et est tatoué sur l'ensemble des bras. Il me paraît peut-être un peu gêné, peu loquace, et j'ai l'impression qu'il contrôle prudemment ce qui transparaît de lui.
On s'assoie sur une banquette, tu me tends les recommandations d'après tatouage, que je lis de manière distraite, car j'aurai tout le temps de m'en soucier plus tard. Je feuillette le classeur à dessins que le tatoueur laisse à disposition. Je tourne les pages un peu frénétiquement, sans vraiment prendre le temps de m'arrêter sur les dessins, qui dans l'ensemble, ne me plaisent pas beaucoup. Sauf cette plume qui me reste en tête, avec ses tâches d'encre autours...
Je tourne en rond, je suffoque presque, il faut que je sorte.
«Je vais fumer une clope».
Je sors, avec quelques scrupules de te laisser seul, à l'intérieur, à attendre.
Je regarde le soleil s'éteindre,
et les bagnoles qui tracent leur route,
et s'en foutent bien de moi
et de mes idées folles.
Quand je rentre à nouveau dans l'atelier, la fille se rhabille pendant que le tatoueur nettoie son matos. Elle sort. Les rideaux tirés, on échange quelques paroles.
«Je lui ai juste dit que tu étais ma soumise», m'avais-tu écrit lors de nos derniers échanges.
Alors je me vois vue comme telle, par ce mec qui ne sait rien de moi, qui peut tout imaginer. Sachant cela, est-ce le mépris ou le respect qui habite les regards qu'il pose sur moi? Toi, je te sens dans l'attente, un peu circonspect de ce qui va arriver. Je reste en retrait pendant que vous décidez de la disposition du lit, et de ce qui convient pour m'attacher.
Et puis tu viens vers moi
«Déshabille-toi».
J'ôte mes chaussures, mes vêtements, hormis ma culotte, je ne sais pas pourquoi je la garde, mais c'est avec délectation que tu passes ta main dessous et t'exclames, à l'attention de M.:
«J'y crois pas comme elle mouille déjà...»
J'aime cette main qui se donne le droit de venir me vérifier, de venir sentir l'état de mes émois, cette main, que jusque là je ne déçois pas.
«Enlève ta culotte.»
Je m'allonge sur le lit qui m'attend.
Je tremble, nue.
M. prépare son nécessaire, et moi j'écoute tout ce que je ne peux voir pendant que mes yeux courent en vain sur le plafond blanc, je te sens alors venir à mes côtés, et poser une main attentive sur moi. Tu m'observes, depuis ton surplomb. Je cherche dans ton regard une confiance à laquelle me raccrocher, la complicité qui nous fait être là, à ce moment précis.
Ton sourire me caresse le corps.
Tu attaches mes poignets au lit.
Puis mes chevilles.
M. approche la lampe et s'assoit à mes côtés.
«Ça va?»
J’acquiesce, d'un hochement de tête et d'un oui-oui, un peu trouble.
De ses mains gantées il saisis mon bras et y applique une crème, puis le calque du dessin que je lui ai fait parvenir.
Une petite étoile, empreinte de ce qui fait sens pour elle, à ce moment-là de sa courte existence.
Il met son appareil en route, et minutieusement, commence à tatouer, à creuser ce sillon d'encre qui dès lors m'accompagnera, et me survivra.
Tu regardes le dessin se former, petit à petit, en caressant mon corps nu, qui n'attend que ça pour se rassurer. La douleur que je ressens à l'intérieur de mon bras est vive par moment, mais mon esprit est appelé à te suivre dans tes indolences, qui m'emmènent jusqu'au creux de mon ventre. Tes doigts glissent le long de ma fente, s'y insinuent, s'y plaisent, en ressortent luisants, puis jouent avec mon clitoris, qui fait des bonds.
Il y a un moment où je ne sais plus si c'est la douleur ou le plaisir qui me fait tressaillir.
Je sens ma respiration comme prise en tenaille par des sensations contraires qui s'affrontent et qui communient en moi, en se nourrissant l'une de l'autre.
M. m'observe de temps à autre, je me demande bien ce qu'il pense.
Mais je serre les dents, je sens mon bras traversé par des milliers de picotements plus ou moins virulents, la douleur me pousse à m'absenter, à fermer les yeux.
Tu enlèves ta main de mon sexe.
«On dirait bien qu'elle ne mouille plus... c'est la douleur peut-être ».
Je ne réponds rien mais n'en pense pas moins. Je me sens bien désolée de cette sécheresse soudaine qui m'accable, mais je me rends à l'évidence: je ne sais plus où donner de la tête, mes sens sont en déroute.
Tu continues quand même à me caresser le corps, à te promener sur ma peau, pour y tracer les chemins sinueux de tes envies.
M. se redresse.
«Ça y est», dit-il en lâchant mon bras, qu'il tenait fermement jusque là.
Je tourne la tête et parviens à voir mon étoile, fidèle, ancrée en moi. Je lui fais part de mon contentement, tu relèves la finesse des détails.
Tu te penches sur moi et m'embrasses.
«Elle est à toi, à présent», lui dis-tu simplement, avant de t'effacer.
Dans mon crâne les secondes se disloquent et s'émiettent, mes pupilles s'éparpillent sur le plafond blanc.
M. avance vers moi, je le regarde, et je ne sais pas trop ce que dit mon regard.
Il me caresse, saisit mes seins, me pince les tétons. Sa main descend rapidement vers mon sexe, qu'il écarte et pénètre à loisir. Je n'ai plus dans mon champ de vision que son jean noir dont il rapproche la braguette de mon visage.
Ma main encore attachée passe entre ses jambes et je lui caresse les couilles. Il défait sa ceinture et baisse son pantalon.
«On va la détacher, dis-tu, ce sera mieux.»
Je me frotte les articulations pour me désengourdir un peu.
Il continue de visiter ma chatte, d'écarter les lèvres et de masser vigoureusement mon clitoris, qui se tord et gémit, pendant que je branle son sexe, mais qui reste encore petit et mou. Puis je le prends dans ma bouche, longtemps, il met du temps à bander. Je suis pleine d'angoisses, peut-être est-il mal à l'aise, ou alors c'est moi qui m'y prends mal, je ne sais pas.
Mais je ne faiblis pas, et sa queue finit par gonfler et se durcir, petit à petit.
A un moment je sens des vagues de plaisir m'envahir. Je renverses la tête dans ta direction, et te demandes:
«Je peux jouir?»
Tu réfléchis un instant.
«Non, retiens-toi encore».
Je me tords et ravale mes frissons. M. a l'air gêné et débande un peu. Mais il me demande de me relever. Ma tête tourne un peu, je me redresse, il m'écarte les jambes face à lui et me pénètre. C'est bon ce moment, c'est doux, mais peut-être même un peu trop doux, tu m'as habituée à plus d'engagement...
Il me prend comme ça, je regarde ses yeux et son demi-sourire, impénétrables. Tu viens derrière moi et j'aime à ce moment te sentir te coller à mon dos, me soutenir, et voir tes mains presser mes seins, enserrer mon cou, rebondir sur mon ventre et atteindre mon sexe, dans lequel M. s'agite.
Ensuite je me retrouve agenouillée face à lui, invitée à le sucer encore. Je m'applique longtemps, il pousse ma tête vers lui pour me dicter son rythme, je vois les tatouages qui lui couvrent le ventre, je lui caresse les cuisses, les fesses, tu prends des photos, ce sont des écritures qui sont tatouées, il me garde la tête maintenue contre lui, je suffoque, et je le suce encore, haletante, jusqu'à ce qu'il jouisse, et éjacule sur ma poitrine, dans mon cou.
Moi je reste là, je reprends mon souffle, je le vois se masser le sexe, au dessus de moi, pour y verser encore la dernière goutte.
Je lui souris peut-être, et me redresse doucement.
Je me nettoie avec les mouchoirs qu'on me tend pendant qu'il se rembraille et que tu t'approches, une main sur mon épaule.
Je n'attends pas que tu me dises de me rhabiller. J'y vais, et vois disparaître sous le tissu mon étoile, qui se cramponne, en proie à des eaux déjà tumultueuses, faudra qu'elle s'y fasse.
On se salue, se remercie de cet échange, on se manifeste nos satisfactions respectives, cordialement.
Et puis nous sortons.
Trajet en sens inverse.
De nuit.
Dans le tram, tu me serres contre toi, me demandes si ça va, et t'excuses d'emblée de m'avoir privée de ma jouissance.
«J'espérais qu'il continuerait à te toucher et que tu monterais encore...»
C'est pas grave.
C'est un peu dommage, oui, mais c'est pas grave. J'ai un peu regretté de t'avoir demandé, mais j'aime bien aussi jouer ce petit jeu. C'est un risque à prendre.
Un de plus.
Au sortir du tram j'ai la tête qui tourne, les jambes en coton. J'avance, je te suis, mais il arrive un moment où je ne te suis plus vraiment, je sens que d'un coup je fléchis, des bourdons plein la tête, je ne distingue plus rien d'autre que ce poteau rond auquel je m'accroche, avec ce qui me reste de clairvoyance.
Je te sens venir contre moi.
«Ça va?»
Mon oui-oui est un peu illusoire.
Nous nous dirigeons vers une supérette, tu me proposes une tartiflette, je te réponds par une bouteille de porto.
***
Tu chantes,
ta guitare sonne
à mes côtés,
les sonorités m'emportent,
bercent mes peurs.
Mes yeux se ferment
pour mieux
entendre.
Et ma voix,
timorée mais ravie
de t'accompagner,
murmure.
( à suivre)
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Mais la réalité n’est pas un film. Non. Terrible, elle est bien plus terrible la réalité que le plus terrible des films terriblement réalistes.
Non, la pauvre Siann n’imaginait pas ce qui allait suivre.
Elle n’imaginait pas que ce salopard de Zuip lui pisserait soudain dans la bouche, alors que, confortablement installée dans le canapé (et lui en face dans le fauteuil) en plein milieu de la conversation, il se lèverait, sortirait sa queue :
– J’ai envie de pisser… dans ta bouche… maintenant…
Maintenant.
Là.
Comme ça.
Il pisse.
Siann boit.
A genoux. A ses pieds.
La bouche prise par la queue dure : Siann boit.
– Avale. Avale tout. N’en laisse pas échapper une goutte.
…
Bon… c’est raté : ça a débordé… y’en a sur le carrelage… même la courte jupe plissée noire de Siann y a eu droit…
Pourtant, Zuip, sentant que la Siann n’en pouvant plus de boire, la bouche pleine de sa pisse, Zuip : s’est retenu de pisser… (incroyable ! roulements de tambour ! Zuip ! the Zuip ! non seulement bande et pisse… mais il sait : s’arrêter de pisser !... quand la bouche est pleine… et que le trop-plein risque… de déborder…)
Trop tard !
Ça a coulé !
Salope de Siann !
Elle sera corrigée !
*
Non, Siann n’imaginait pas qu’il viendrait la chercher avec une voiture qui n’est pas la sienne. Pour la mener dans une maison qui n’est pas la sienne…
Elle n’imaginait pas ce we étrange, où elle serait recluse dans la chambre, dans l’attente… attendant qu’il revienne pour la fourrer : sa bouche, son cul… la flageller… encore…
Revenant pour la prendre : l’enculer : jouir : se vider les couilles dans son cul. Enfin !
L’enculer et jouir d’elle soumise !
Enfin !
(j’écris… Siann est assise à mes côtés, là… lit ce que j’écris… me regarde à travers ses lunettes… terriblement mignonne avec ses lunettes, la Siann…)
*
Plus tard, un autre jour, autre moment :
Ils écoutent de la zic (voir la liste des musiques à la fin du générique).
Ils regardent des photos : les albums de Zuip : « seins », « chattes », « cuisses écartées », « croupes », « extrêmes », « marques », « en bouche »…
Zuip évoque ses souvenirs… la musique baroque, la viole de gambe…
Et alors qu’ils écoutent Nusrat Fateh Ali Khan https://www.youtube.com/watch?v=kLBFmA87tyg :
« Entre tes ex- et tes présentes : c’est pas facile de trouver une place pour jouir », dit Siann…
Pauvre Zuip ! qui n’arrive plus à faire jouir Siann…
*
Marquée. La femelle est marquée.
C’est épouvantable ! Horrible ! La pauvre Siann ! Couverte de bleus, qu’elle est : les cuisses, les fesses… surtout les cuisses : couvertes de zones noires, grise, rouges, bleues, mauves, violettes…
Et elle a les cuisses longues et joliment dessinés, sa Siann…
Mais il suffit que Zuip la touche, la caresse un peu… et hop ! un nouveau bleu !
Bon… les caresses de Zuip… les caresses de Zuip sont fermes… et produisent d’étranges et beaux effets !... elle a de si belles cuisses, sa Siann ! Il est si tentant de la toucher, la caresser, l’empoigner, la presser, la serrer dans sa poigne : lui faire mal !
Il est si bandant de l’entendre crier de douleur !
– Ooohhh ! Philippe ! Tu me fais mal !
Ah ! Elle en voit de toutes les couleurs, la pauvre Siann !
Nan ! Zuip n’est pas un artiste !... un artiste du BDSM ?... certainement, sans doute : Zuip s’en fout ! Il baise Siann et la torture, l’encule et la fait souffrir : c’est l’essentiel.
Et quand il l’empoigne vraiment, pince, tord, étire un téton (Siann a des petits seins, mais de jolis tétons dressés, épais, qui pointent… qui attirent les doigts : ) alors Siann crie, s’écrie :
– Ooohhh ! Philippe !...
Et Siann jouit.
Oui. Siann jouit. Ça lui arrive aussi.
(mais, chut… nous ne dirons pas tout…)
*
Oui, Siann jouit quand il la branle.
Cogne sa chatte de ses doigts dans son con.
Il y va fort !
Il baratte sa chatte !
Parce qu’il sent, sait qu’elle va jouir !
De ses doigts dans con. Avec violence !
Il la baise de ses doigts.
Il la violente.
Il lui travaille le con.
Et Siann jouit !
Gicle !
Presque….
C’est tout comme…
(nan : Siann n’est pas « fontaine » – (il s’y connaît, le bougre, en femmes-fontaine… et il sait : que Siann n’en est pas loin… ou presque…)
Elle est trempée… ça ruisselle, ça coule…
*
Siann jouit quand il l’encule.
Dans la salle de bains. Ça lui a pris : quand Siann se lave les dents, penchée sur le lavabo : ça lui a pris : l’enculer !
Là.
Comme ça.
(Siann est soumise : que cela soit dit : Zuip la prend : quand il en a envie : même après l’avoir baisée toute la nuit… Zuip la prend : parce que la voir soudain penchée, courbée, croupe offerte : impossible pour Zuip de ne pas la prendre ! Ne pas la prendre serait lui faire une offense ! pense Zuip qui…. Etc.
Siann est soumise : Zuip se fait ses trous : chatte, cul, bouche : Zuip se fait ses trous.
Et comme chatte et cul de Siann sont vraiment très proches… et que le cul de Siann est ouvert… trempé… : Zuip l’encule.
(bon… Zuip n’est pas certain d’avoir voulu l’enculée… mais vue la position… et l’ouverture du cul de Siann… : Zuip l’encule !)
– Oh ! Tu me défonces ! s’écrie soudain Siann !
(quelle vulgarité !)
Oui : c’est avéré, certain : Zuip défonce le cul de Siann.
Et Siann jouit.
*
Bon…
On se calme…
Le cul de Siann est rouge… il saigne même un peu…
Le Salopard n’y va pas de queue… morte…
Sans ménagement : il lui défonce le cul… et pas qu’une fois…
Laissons reposer le cul de Siann…
*
Un soir… avant de s’endormir… :
Zuip promène sur le dos de Siann (allongée, nue, sur le ventre, sur le lit) : le chat à 18 queues.
Très joli martinet.
Efficace.
Du plus bel effet !
Mais Zuip sait Siann fatiguée, et il lui rend grâce : il honore sa beauté… et promène doucement les 18 lanières de ce terrible martinet…
Il la travaille au corps…
Doucement lentement.
Il lui fait aimer, désirer les lanières… leur souplesse, leur douceur…
Zuip est un manipulateur ! un salaud !
Il la prépare.
Il la répare à recevoir.
Il la prépare : à s’abandonner.
Se donner sous les caresses.
Traitresses.
Les caresses.
Zuip flagelle Siann.
Précieusement, précisément. Longuement.
Le dos de Siann est un objet précieux.
Que Zuip caresse et cingle.
Cingle.
Encore.
Vite.
Les lanières tombent.
Les lanières prennent Siann dans leur terrible douceur.
Qui fait mal.
Siann se donne.
Sous les caresses des lanières de Zuip qui cinglent et saisissent et brûlent et mordent soudain sa peau.
Et Zuip frappe vite. Trop vite. Ne la laisse pas respirer.
Les lanières tombent.
Et vrillent Siann au lit, sur le lit : elle voudrait s’incruster, disparaitre. Rester là.
Elle est tellement bien.
Elle aime tellement ça.
Quand il la travaille avec ce « chat à 18 queues ».
(dommage que ce pauvre Zuip n’ait pas réellement 18 queues ! Siann en rêve… elle vit dans un autre monde… Siann sourit…)
*
Tard dans la nuit…
Un autre jour… une autre nuit…
Alors que Siann dort tranquillement à ses côtés, Zuip se relève : impossible de dormir… (oui : Zuip a des soucis…)
Zuip se relève avec des mots qui tournicotent dans sa tête…
Alors…
Dans le noir se lever… sortir sans bruit de la chambre… monter à l’étage… réveiller l’ordi… écrire :
Avec dérision et désinvolture.
– Tu vis tout dans la distance, dit Siann.
– Oui. Depuis un certain temps, oui. Mais ça ne m’empêche pas de m’abandonner aussi parfois…
*
Zuip s’abandonne.
Quand Siann le suce : Zuip s’abandonne.
Car Siann est… une exceptionnelle pompeuse, suceuse, branleuse, lécheuse, amoureuse… de sa bite…
…
Toujours la bouche pleine de salive…
Toujours la queue droite au milieu de sa bouche… (et non pas comme certaines qui glissent la tige le long de la joue…)
Toujours lui travaillant avec dextérité, souplesse, finesse, doigté : les couilles…
Toujours enfonçant sa queue, son gland : au fond de sa gorge !....... d’elle-même !
Si bien que :
Point n’est besoin à Zuip d’appuyer sur le crâne de Siann pour la maintenir au fond : elle y reste d’elle-même… !!!
Si bien que :
Un certain soir (alors que Siann, amoureusement, goulument, voracement, le suce – un certain soir – alors que Zuip fourbu, allongé, couché, dans la nuit dans le noir du lit, pensait dormir… Siann le suce… si bien que) :
Zuip ordonne :
– Fais-toi vomir.
(Zuip ordonne. Oui. Cela lui arrive parfois).
Et Siann l’enfourne à fond.
Jusqu’à s’en faire vomir…
Nous n’en dirons pas plus…
*
Après…
Siann s’essuie la bouche sur son tee-shirt de nuit…
Après…
Zuip embrasse la bouche de Siann…
Après…
Zuip se branle… en tenant serrée Siann dans ses bras…
Après…
Zuip jouit dans la bouche de Siann…
Après…
(tout cela est vraiment trop dégueulasse… trop tremblant… trop…)
Après…
Zuip a rarement aussi bien jouit…
Au point que Siann n’a pas pu tout avaler… a dû laisser couler…
(perdre son précieux foutre ?
elle en sera corrigée !)
*
Après… plus tard… un autre jour :
Zuip rase Siann.
Ça le prend soudain.
C’était prévu. Mais depuis deux jours qu’ils sont ensemble, Zuip n’a toujours pas rasé la chatte de Siann. Et puis soudain… après avoir joué avec la lame du cutter… après avoir promené plusieurs fois lentement longuement la pointe de la lame du cutter à l’intérieur de la cuisse droite de Siann… Zuip empoigne soudain le paquet de rasoirs jetables, l’ouvre (d’un coup de cutter !)… et rase Siann.
– A sec ? s’en étonne Siann.
Zuip sourit.
Et la débarrasse de tous ses poils.
Envolée, sa toison !
C’est la mise à nue !
(devant lui : Siann est toujours nue… ou débraillée : c’est comme ça : seulement vêtue de ses bas ou de hautes chaussettes noires – jusqu’au-dessus des genoux – porte-jarretelles (avec ou sans culotte) – chemisier blanc uni ou rayé bleu ciel)
Devant lui : Siann est toujours nue : accessible : Siann fait sa pute. Remonte l’escalier devant lui en tortillant du cul : Zuip l’empoigne : comment résister ?
*
Oui : Zuip joue du cutter.
Sur la peau de Siann.
Sur la peau à l’intérieur de la cuisse droite de Siann (assise sur la chaise en paille, juste à côté de la table, juste après avoir écouté longuement plein de zics (voir la liste en générique de fin) :
Zuip promène la pointe de la lame du cutter sur la peau de Siann.
(un cutter tout neuf… acheté pour elle… dans le bazar de son quartier…)
Zuip va la marquer…
Et il promène la pointe. La passe et la repasse : au même endroit. Et la pointe griffe, accroche, déchire : l’épiderme.
Siann saigne.
Alors que tourne en boucle la vidéo de la dernière création artistique de l’ex-Maître de Siann… Zuip la marque. Il la travaille au cutter. L’intérieur de sa cuisse droite. Il la travaille : pour la marquer : pour la faire saigner.
*
Siann saigne.
*
Bon… Siann a ses règles…
Pardon… :
– Bon sang ! Siann a ses règles !
Il faudra faire avec…
Et se rougir les doigts… la queue…
Le sang…
Le sang…
*
Eh oui, bien qu’elle ait dépassé la cinquantaine depuis peu : Siann saigne… (surtout vu les circonstances… que nous ne dirons pas : restons pudique, et gardons un peu de « privé ») : Siann a ses règles, Siann saigne.
Et lorsque Zuip la doigte, la fiste : Siann saigne… et sort de son ventre sa main rouge et gluante de sang poisseux, rouge et gluant :
– La main du boucher, dit Siann.
*
Après : il faut la faire redescendre, la Siann. Après Apocalypse now, c’est 2001 L’Odyssée de l’espace, et Retour vers le futur : ça tourne en boucle.
Et après que Zuip l’ait fait jouir, mais combien de fois ?... Siann en pleure.
*
– Femelle qui vient de jouir !... Plusieurs fois !... filme Zuip.
*
Siann est très belle.
(oui, je sais, je l’ai déjà dit, mais j’aime me répéter.
– Et je suis objectif, dit Zuip).
Siann est très belle, c’est entendu.
Et lorsqu’elle chausse ses lunettes de vue, Zuip dit :
– Tu feras une adorable grand-mère…
Quel salaud, ce Zuip !
Et puis, plus tard, alors qu’ils regardent encore des photos :
– J’aimerais te voir quand tu avais vingt ans. Tu devais être magnifique !
Quel salaud ! (bis)
(oui : Zuip aime se répéter).
*
Musiques :
Vincent Courtois
Louis Sclavis
Médéric Colligno
Gianluigi Trovesi, Lucilla Galeazzi et L’Arpegiatta de Christina Pluhar, et Mario Beaco…
Yo-yo Ma & Bobby Mc Ferrin & Aziza Mustafa Zadeh
Elisabeth Schwarzkopf and Victoria de los Angeles, Camille & Natalie Dessay
Marin Marais, le Dies Irae du Requiem de Mozart
*
Nourriture :
Boudin noir, purée.
Rôti de pintade farci à la strasbourgeoise (saucisses et choucroute), petits pois.
Tranches de poitrine fumée grillées, posée sur : salade composée de : sucrine, tomate cœur de bœuf, tomates séchées à l’huile, lamelles de crottin de Chavignol, aneth, persil, jus de citron, huile d’olive, huile de noix, vinaigre de Xérès.
Saucisses paysanne sur rattes du Touquet au four (huile d’olive, origan, gros gris sel de Guérande).
Etc.
*
Boissons :
Prosecco Sacchetto brut.
Saumur « Saphir 2012» et « Chardonnay 2011» de chez Bouvet.
Ze bulle Zéro pointé, cépage chenin, de Philippe et Françoise Gourdon.
Cheverny blanc 2013 Domaine Maison.
Côte de Provence du Domaine de La Moure.
Beaujolais 2010 « L’Ancien » de Jean-Paul Brun.
Jus de pamplemousse blanc.
Jus de pamplemousse rosé.
Jus d’orange.
Rooibos du hammam du Palais des Thés.
Café Lavazza pur arabica.
*
– J’ai envie de t’insulter ! crache Zuip à la gueule de Siann.
*
La flageller !
La flageller !
Il faut qu’elle soit flageller !
Et Zuip regrette. Etant donné les circonstances, ils n’ont pas pu : sortir, aller dans Paris, au sous-sol du BHV, rayon cordonnerie : acheter : quelques liens de cuir pour fabriquer : un martinet : afin que Siann, seule chez elle, puisse se flageller…
*
Bon… Siann a ses règles…
Pardon… :
– Bon sang ! Siann a ses règles !
Il faudra faire avec…
Et se rougir les doigts… la queue…
Le sang…
Le sang…
:
(vidéo) :
Siann :
– Aaahhh !... Aaahhh !
Zuip dit :
– On n’a pas idée d’enchaîner par-dessus une culotte… règle numéro un du BDSM …
– Aaahhh !... Aaahhh ! gémit Siann…
(car Zuip a enchaîné Siann :
Trois tours de chaîne autour de son cou :
1
2
3
Zuip compte.
Et la chaîne dans son dos descend
Entoure la taille : enserrée serrée : elle en sera marquée
Passe entre ses cuisses, dans sa chatte et entre ses fesses
Si bien qu’ :
Il suffit à Zuip de tirer la chaîne :
Pour la faire gueuler.
Et Zuip filme… avec son téléphone portable, Zuip filme… la pauvre Siann… allongée sur le canapé (blanc cuir trois places) Zuip filme la pauvre Siann qui souffre :
(authentique dialogue) :
– … tiens… elle a oublié qu’elle avait des… baguettes chinoises sur les seins…
– N’appuie pas !
– … souffre… femme qui souffre…
– Aaahhh !... Aaahhh ! gémit Siann… qui s’en mord la main de douleur…
– Très belle !... Très belle femme qui souffre… ça j’le vends sur le net (Zuip parle de la vidéo) : les mecs, ils bandent ! les mecs, y m’paient en sperme !
(malgré la douleur, Siann arrive à en rire)
– Il est con !... Et t’en fais quoi du sperme ?
– Ah ! Bin, j’le vends à la banque du sperme ! J’me fais d’la tune !...
– Aaahhh !... Siann crie !
Etc.
*
– Petit Zuip !
– Petite bite !
– Petit joueur !
– Et petit jouisseur !
(ils rient)
*
Bref…
Ils s’amusent bien.
Siann souffre…
Et il leur arrive parfois de rire…
Mais Siann souffre…
*
– Aaahhh !... Aaahhh !...
– Femme en souffrance…
– Aaahhh !...
Siann crie.
– Il faut que tu me les enlèves.
Siann parle des deux baguettes chinoises, serrées à chaque extrémité par des élastiques et qui écrasent ses tétons… depuis de trop longues minutes…
Siann souffre…
– C’est bon, hein ?... dis… dis !... C’est atrocement bon !... dis : « c’est atrocement bon » !
– C’est atrocement bon ! dit Siann… parce que j’ai peur…
– Salope !.. mais quelle salope !... quelle menteuse !... quelle chienne !...
(ils rient)
– … plus elle a mal, plus elle aime ça !... quand je vais les arracher d’un seul coup, tu vas voir !
– Non ! Tu peux pas faire ça !... j’ai peur !...
*
Un autre jour, un autre soir : Zuip pisse encore dans la bouche de Siann !
– Non ! Tu ne peux pas faire ça ! Tu ne le feras plus jamais !
Elle a osé le défier !
Résultat :
Une large flaque sur le carrelage : cette fois-ci, Zuip ne s’est pas arrêté de pisser.
Et Siann, quoiqu’assoiffée, n’a pas tout bu…
*
Cela n’a ni commencement ni fin.
Les musiques se suivent.
Les photos, les vidéos.
Siann met sa main devant l’objectif.
Zuip s’absente et revient.
Il est là.
(à suivre ?)
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Je vous caresse les cheveux, vous regarde dans les yeux, et d'un sourire malicieux vous dévisage...Vous ne savez que penser : "Ai-je fais quelque chose de mal ?", "Ai-je quelque chose sur celui-ci qui me défigure ?", "Que pense t'il de moi ?!..."Je continue à passer mes doigts dans votre chevelure, et renifle ceux ci..."Tu sens bon Ma Petite Chatte !" m'esclaffe ainsi.Je prends fermement cette crinière que j'avais coiffé de mes mains, et entreprends de t'amener sur le sofa.M'asseyant confortablement, je t'amène sur mes genoux, à la recherche de la meilleure pause pour épouser tes formes à mon corps.Je sens la chaleur t'envahir d'être traité de la sorte ; Car oui, tu avais été très sage aujourd'hui. Et tu ressentais l'envie qu'on te caresse ; Tu l'avais bien mérité.L'instant d'après ma main caressait instinctivement ton corps bouillonnant voulant se libérer à travers tes vêtements.Tu te lovais de plus en plus contre moi, et anticipait mes mouvements pour les ressentir plus vite.Je te relevais la tête pour contempler ta jolie petite bouille en proie à l'ivresse d'un câlin ardemment désiré... et je caressais ainsi ta gorge d'un air satisfait.Et là je te dis : "Huum... J'ai de la chance... tu es belle et soyeuse... à qui est cette petite chatte ?""Vous" me lui murmurais-je.Rougissant de honte d'avoir autant de plaisir à prononcer ce simple mot... je voulu me cacher dans ses bras puissants et pourtant si doux au touché.Je ne remarquais pas que mon bas ventre ondulait, tournoyait tel une chatte en chaleur.Mon Maître le vit aussitôt.Il entrepris de calmer mes ardeurs, voulant conserver cette sérénité de voluptueuses caresses.N'écoutant que mon corps, je ne pouvais m'arrêter...J'étais comme possédé par tant de plaisir !Voulant que cela cesse, je sentis sa main devenir plus ferme et me maintenir ma crinière.Je ne l'écoutais malheureusement plus, j'en voulais toujours plus... j'aimais tant être contre lui, sentir sa droiture et sa douceur qu'il m'accordait...Je me surprenais à lécher son cou, sa main, tout ce qui me passait à porté... je voulais qu'il continue...Ce désir me prenait au plus haut point, jamais auparavant je n'avais ressentit cela.Son regard changea immédiatement au vue de mes yeux emprunt de luxure...De son autre main, il m’asséna une violente claque sur mon cul.Cette vive douleur me fit tressaillir ! Mais je ne m'arrêtais pas pour autant...Il grommelait de me voir me trémousser comme la dernière des chattes venues.Une deuxième, puis une troisième claque ne se fit point attendre !A chaque coup je "jappais" de plaisir !Les coups devenant plus réguliers, je sentais mon cul devenir de plus en plus chaud au travers de mon pantalon.N'arrêtant pas pour autant, quelle ne fut pas ma surprise qu'il me prenne comme un fétu de paille... Me jetant sur le sofa, mon cul en arrière bougeant encore frénétiquement de derniers soubresauts !J'étais désarçonné de sentir mon pantalon voler aux 4 vents...Une légère brise parcourait maintenant mes fesses fraichement ouverte à la nature....Il pris mon cul à deux mains et stoppait mes mouvements.... Tant bien que mal, après un effort pour de nouveau avoir son attention ; Moi, Sa Petite Chatte désobéissante... je me figeais comme une statue attendant ma sentence."Miaou !" lui exprimait à son écoute."Miaou....""Mihaoooouu !""MIAAOOWW""Schtack !" ; Une violente claque cinglante me fit tomber de mon piédestal ! Une douleur d'une telle intensité que j'en avais la larme à l’œil !"REMET TOI EN POSITION !" Me dis je celui que j'avais choisis comme Maitre.Je le fit sans attendre./Schtack !Huummm ! ... (Ne manquant pas de me pincer les lèvres.... N'étant pas habitué à mêler douleur et plaisir, je ne pouvais que m'y contraindre, et ça je savais le faire.)De nombreux coups m'étaient assenés ; Moi, Sa petite Chatte.J'étais fier de ne pas bouger.Je voulais qu'il me garde pour ce que je suis, et pour ce qu'il me procure.L'aimer en retour n'en était que plus simple pour moi... Bizarrement !Quelle ne fut pas ma surprise de ressentir sa langue parcourir mes fesses et mon entrejambe, encore chaude de ma punition.Je voulue miauler de plus belle, et ce fut très dur de me contenir.S'arrêtant net, il se vautra prêt de moi sur le sofa... avec ni plus ni moins qu'un soupir de soulagement d'avoir œuvré pour son bien être. Me laissant moi et mon cul ouvert et chancelant.N'écoutant que ma douceur, et ma nouvelle aspiration, je me lovais de nouveau sur ses genoux... Voulant m'endormir par de tels soins envers moi.ZZZzzzZZZ
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01
Talons hauts et talons aiguilles.
La démarche est incertaine.
– Elle tremble sur ses bases ?
– Regardez-la marcher… Terriblement femme et femelle… Le mollet galbé…
Elle dit :
– Imaginez ma fente en haut des cuisses.
Le regard et les mains remontent. Sous la jupe.
Qu’elle soit troussée !
Il le faut.
Pute qui plie. Penchée. Cambrée.
– Bien à plat le dos ! Les reins cambrés ! Fais saillir ta croupe !
Et les mains de l’homme volent et dessinent sa croupe, l’habillent de leur prise. L’enveloppent. La malaxent. La broient. Elles s’approprient la croupe et la fendent.
– Femelle fendue.
Il ouvre son joufflu. Ecarte ses cuisses. Travaille sa chatte pour faire bailler son con. Ecarte violemment ses fesses. Avec ses doigts distend son trou.
– Femelle ouverte.
Il dit et commente à haute voix.
Il expose, il montre.
Il la réduit à n’être rien.
Béances qui béent.
Ce vide.
02
Talons hauts et talons aiguilles.
– Regardez-la marcher.
Elle vacille. La démarche est incertaine.
– Va-t-elle tomber ?
Dans l’attente et l’effroi de la voir choir. La voir tomber. Au sol. Humiliée. Dans l’humiliation de la chute.
Les bas griffés, déchirés par le sol rude.
Dans le délabrement.
– Pauvre petite chose.
– Elle fait pitié.
– Quelle se traîne !
– Lamentablement… Qu’elle se traîne au sol. Et rampe. Suffoquant. Sous le choc de la chute. Elle est tombée.
– Une femme qui tombe…
– La peau des mains meurtries par le sol trop rude…
– En lambeaux, les bas !
– Et la courte jupe plissée remontée qui dévoile les cuisses…
– Le peau blanche et laiteuse où s’incruste le porte-jarretelles noir…
– Elle est très belle.
– Emouvante… La tête baissée. Elle cache sa honte.
– Et nous montre sa fente… Son intimité. L’absence de ses dessous.
– Nous sommes déjà dans son ventre.
– Sur son dos.
– C’est une pute !
– Elle va pleurer.
03
Talons hauts et talons aiguilles.
Elle marche. Sous le regard.
D’une démarche incertaine. Elle en tremble. D’être ainsi matée ? Sous la caresse du regard. Qui la frôle. Comme la lanière du fouet. Ou celles du martinet.
Elle en tremble. D’être ainsi traitée.
Devoir marcher.
En sachant ce qui l’attend.
Ce qu’il attend d’elle. Ce qu’elle craint. Redoute.
La voir tomber. La corriger.
Elle marche.
Sans savoir. Ce qu’elle doit faire. Ni où aller.
Elle marche.
Instable sur les talons trop hauts. Trop fins. Qui l’obligent à se maintenir. Trouver le point d’équilibre pour éviter la chute.
Elle marche.
Sous le regard du salaud qui la mate. Qui attend. De la voir tomber.
Elle marche.
Comme une salope qu’elle est. Obéissante et docile. Tente de rester droite. La tête levée. Les reins cambrés. Pour lui offrir ce spectacle. D’elle qui souffre.
Avant la chute.
04
Talons hauts et talons aiguilles.
Elle doit marcher. Sous son regard. Etre matée. Vaciller. Faire cet effort. Pour se maintenir. Avant la chute.
C’est une épreuve. Qu’il lui impose.
Il veut la voir.
Voir son visage crispé. Déformé. Par la lutte. La tension, l’effort. L’angoisse. Pour éviter la chute.
– Regardez-la.
Parce qu’ils sont deux. A l’observer.
Son Maître. Et cet autre. Qu’elle ne connaît pas. Son complice. Son double.
Ils la regardent et ils commentent. La fustigent de mots qui la saisissent. Et la font vaciller.
Non ! Ils ne lui font pas de cadeau. Ils se moquent d’elle. Ils l’humilient.
Ils se glissent déjà entre ses cuisses ouvertes par la chute. Sous sa jupe relevée. Ils l’ouvrent, ils l’explorent, ils la fouillent. Ils font d’elle ce corps livré. La relève, la soulève, la penche, la plie, la ploie : pour la corriger.
La fesser. Fort. Rudement. Durement. La corriger. A mains nues. A tour de bras. Chacun son tour. Se la repassant. Pauvre petite chose ! La maintenant d’un bras, d’une main, pour la frapper de l’autre. Il le faut.
Essoufflés.
Reprenant leur souffle tandis que l’autre frappe.
Ils recommencent.
Jusqu’à n’en plus pouvoir. Parce que la main leur fait mal. Trop cuisante, leur paume.
Ils en rient.
Devant son derrière rougi.
Ils en rient.
Contemplant son joufflu rouge. Où le sang affleure. La peau bleuit.
Ils la lâchent où elle s’écroule.
A même le sol.
Ils l’abandonnent.
05
Talons hauts et talons aiguilles.
Elle doit marcher. Sur ces talons trop hauts.
Elle doit souffrir. Pour lui.
Se tordre les pieds. Avoir l’air maladroite. Etre ridicule.
Il l’humilie.
Il la fait marcher pour la voir tomber.
Il veut la voir : fièrement dressée : malgré tout.
Il la veut voir. Sa fière allure.
Voir sur son visage la lutte. Qu’elle doit mener contre elle-même. Pour avancer. Cette épreuve qu’il lui impose. Qu’elle prenne ce risque. Le redoute. L’assume.
Qu’elle soit elle-même. Femme, femelle, salope et pute. Fièrement dressée.
Qu’elle soit fière de ce qu’il impose.
Fière parce qu’il la dresse.
Il l’humilie.
Il la fustige.
Il la rabaisse.
Il la souille.
Il la réduit à son corps.
Il la ramène à lui, l’attrape, la cueille, la colle contre son ventre, tout le visage, écrasée par sa main sur sa nuque. Il la tient.
« Il la tient ».
Il la surveille, l’observe. L’interroge. La confesse. La fouille.
« Tu n’auras plus d’intimité ».
Il la regarde pisser et chier.
Il contrôle son souffle.
Il étrangle.
Il la laisse assise, cuisses écartées et chatte qu’elle doit maintenir ouverte avec ses mains. Il la laisse assise là, comme ça, dans le salon où il passe et repasse, vaque. S’y assoit pour lire. Sans lui parler. Sans la mater. La voit-il seulement ? Il fait d’elle un meuble, une décoration.
06
Talons hauts et talons aiguilles.
Elle cherche son souffle. Court. Sous la tension, sous l’émotion. Le ventre noué. Prostrée. Dans le désir de se laisser tomber. Au sol. Se recroqueviller. S’enlacer. Dans ses bras se lover. Se protéger. Disparaître. Au sol. S’y enfoncer.
Parce que c’est trop dur. Trop dur.
Cette épreuve, ces épreuves. Qu’il lui impose.
Elle s’abandonne.
Marche.
Comme une somnambule.
Sous l’emprise.
Elle en transpire.
Se laisse aller. Déconnectée. Se laisse porter. Par ses jambes qui avancent. En mode automatique. Malgré elle. Il y a longtemps qu’elle a arrêté de penser.
Dans cet état d’extase. Où elle flotte. Avance.
– Elle est bonne.
– Oui, elle est très bonne. Elle mollit. Elle souffre. Elle s’offre. Elle est bonne à baiser.
– Bonne à prendre. A être réveillée. Par les coups de queue. Révélée.
– Qu’elle soit révélée à elle-même par le plaisir et la jouissance.
– Dans les halètements, les gémissements, les râles du plaisir…
– Tenez-la.
– Prenez-la.
– Baisez-la.
– Violemment.
– Rudement.
– Sévèrement.
– Qu’elle soit cette chose qu’on utilise, qu’on fout.
– Qu’elle en prenne plein le cul et le con.
– Elle est là pour ça.
07
Talons hauts et talons aiguilles.
Parce qu’elle est très belle, elle doit marcher. Devant lui. Elle doit marcher. Se faire mater.
Marcher dans l’obscénité. La vulgarité. Sous son regard.
Dans son indécence.
Comme une pute fière et snob.
Femme fatale.
Fatalement femme et femelle et chienne qui mouille dans le désir de se faire mettre. Dans le désir de sentir le mâle sur son dos. Le mâle qui l’ouvre, l’investit, la fouille. La couvre, la prend pour son plaisir.
– Docile, elle obéit.
– Alors, elle marche…
Dans cette attente. Cette tension.
Tenue par la chaîne invisible qui la lie à l’homme qui la tient. Elle marche. Pour en être fière.
Pour le satisfaire.
Obéir à ses caprices.
Sur ses talons trop hauts, elle marche.
Dans la fange.
Là où il la mène.
Pour la salir, la souiller.
La voir se rouler dans la fange.
Comme une bête, comme un animal.
Ce n’est pas un caprice.
Mais la faire advenir. La faire naître. Renaître. Etre enfin ce qu’elle est. Cette bête. Ce corps fendu. Qui souffre.
Il veut voir son dedans.
Et lui faire rendre gorge.
La faire vomir.
Toutes ses tripes.
Dans son poing il la broie.
Il la tient.
Jusque là.
08
– C’est une scène primitive, dit-il.
– Oui.
– Une femme marche. Sur des talons trop hauts. Elle doit choir.
– Paradoxe de cette verticalité, de cette fierté. Dans la beauté. Et la chute. Elle doit choir. Dans la beauté de la chute de la beauté.
– Tomber de haut.
– S’étaler. S’affaler.
– Dans la bassesse.
– Se rouler dans les ordures, dans la fange.
– Abandonner toute fierté.
– Toute pudeur.
– Toute féminité sociale affichée : les bas lacérés, déchirés, la jupe troussée.
– Dans la honte et la douleur de la chute.
– Toute honte bue.
– Elle pleure.
– Le rimmel coule.
– Elle est vraiment très belle.
– Emouvante.
– Elle me fait bander.
– C’est une image ?
– Une réalité.
– Un sacrifice rituel.
09
Talons hauts et talons aiguilles.
Elle marche. Elle doit marcher. Sur des talons trop hauts, trop fins. Elle vacille. Elle en tremble. D’effroi. Dans la crainte de tomber.
Elle marche.
Haut perchée.
Elle marche.
Sous le regard.
De l’homme qui la tient. Sous son regard. Dans ses mots. Sous sa main. Qui la fustige, la caresse. La tient. Debout. Fièrement dressée.
Il la fait avancer.
C’est une épreuve. Qu’il lui impose. Elle ne peut s’y dérober.
Alors elle marche.
Sans savoir. Lutte. Pour ne pas tomber.
Le ventre noué. Crispé par la tension, l’effort.
Elle marche honteuse d’être observée. Mal à l’aise. Inquiète. Ne voulant pas le décevoir. Mais rassurée par son regard. Parce qu’elle lui obéit. Parce qu’elle marche pour lui. Elle en est fière. Et se redresse. Pour le satisfaire. Elle attend les coups. Les caresses, les coups.
Quand il la prendra, la ramassera, la recueillera.
Il la battra.
Elle l’imagine. Le redoute. Le désire. Le craint. L’espère. L’attend.
Etre l’objet de tous ses soins.
Alors elle marche. Redresse la tête et tend le dos. Le regard droit devant elle. Elle creuse les reins. Parce qu’elle sait qu’il la veut putain. Qu’il veut voir saillir sa croupe.
Elle avance de sa démarche incertaine et vacillante. Elle avance sur ses jambes qui tremblent. Elle redoute la chute.
Le moment terrible où elle va s’affaler.
Tomber.
Brutalement au sol.
Etre ridicule.
Se faire mal aux mains d’avoir, dans un geste réflexe, tenté d’amortir la chute.
Voir ses bas déchirés.
Sa jupe troussée qui dévoilent ses cuisses. Son intimité.
Pleurer de honte.
Se savoir affreuse sous les larmes qui brouillent son visage, sa beauté.
Vulnérable.
Pauvre petite chose affalée au sol.
Alors elle marche.
Sur ses talons trop hauts.
09bis
Dans l’acceptation de ce que nous sommes.
D’être des corps qui pensent, souffrent et jouissent.
Qui jouissent de souffrir et y pensent. Qui font souffrir et en jouissent. Etc.
Je la tiens et je lui fais mal.
Je la tiens dans la douleur. Quand ma main presse sa cuisse… jusqu’à lui faire un bleu. Enorme. Qui s’étale au fil des jours. Quand mes doigts écrasent son téton jusqu’à la faire hurler…
Je la tiens quand je broie sa chatte. Quand je la ferme brutalement dans mon poing. Quand je fustige ou bats sa vulve. Quand je remplis son con de ma queue ou de ma main.
C’est physique !
Sensuel… dégueulasse… très intello !
Il y a sa mouille qui coule et que j’étale.
Mon foutre sèche entre ses cuisses.
« Tu ne te laveras pas ».
Je la tiens dans l’abnégation.
Dans l’humiliation.
L’abandon jusqu’à la négation de soi.
Avec elle, je me roule dans la fange : je pisse dans son cul et dans sa bouche.
Devant moi, elle est vulnérable et toujours nue.
Elle n’a aucune intimité.
Je la remplis et elle se vide.
Elle chie. Elle vomit.
Et j’aime la voir vêtue pour la débrailler, la délabrer : moralement et physiquement.
J’aime la voir parce qu’elle est belle.
Intrinsèquement belle et redoutable dans sa beauté et sa fierté. Dans sa féminité de femelle femme assumée : je la bafoue, je la bats.
Je lui crache au visage. Je la gifle.
J’assume.
C’est notre liberté.
Dans l’acceptation de ce que nous sommes.
Au corps à corps comme des bêtes.
Je la fais filer doux.
Je lui impose ma loi.
Avec moi, elle marche droit.
Et après ?
Après, nous buvons un verre et rions.
Nous parlons de Bataille et de pinces à linge.
Je lui fais un cours sur Hubert Robert, Sade et Lautréamont.
Je lui dis « montre-moi ta chatte de putain ».
Nous marchons dans Paris sous la pluie (image très romantique et fausse).
Je lui dis « ouvre la bouche, je veux voir ta langue ».
Je lui dis « je prépare le repas» (histoire vraie).
Et je l’habille dans un sac poubelle pour la faire dîner.
(Orange m’informe pat texto que ma facture mobile du 05/10/2015 est disponible et que le montant de 24,99 sera prélevé le 16/10/2015 (connex.gratuite))
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"Je vais te faire mal petite chienne"
je ne peux répondre, mon attention est prise par cette voiture qui ne cesse de freiner..
Je le mérite de toute façon..
Au bout de 20 minutes interminables de "touche touche" je retrouve l'autoroute, et tente de rattraper tout ce retard..
Il est quasiment 22h, je trouve son hôtel, me gare, arrange ma robe pour cacher mes bas.. le parking est plein..
Rejoins sa chambre que je cherche.. trouve l'escalier qui mène à l'étage en dessous..
Je ne comprends pas l'endroit, mais je perçois un homme, en costume, assis dehors..
C'est lui..
je m'arrête nette.
Je le regarde.. Beau comme un Dieu... L 'air sérieux imperturbable. Me fixe et fume sa cigarette..
Je suis heureuse.. Mais j'ai peur..
Descends l'escalier.. et marche à lui sans pouvoir le regarder..
Je ne note aucune réaction de sa part, pose mes lèvres timidement sur les siennes, en demandant poliment comment il va, et me tord un..
"Non, je suis très énervé"
Fuyant son regard noir, je n'arrive pas à le jauger.
Je pose mes affaires, fume et me perd en regardant cette Lune si claire..
Il éteint sa cigarette, ne dit rien et rejoins sa chambre, je le suit..
Me fais entrer, pose mes affaires au sol.
Il me gifle sévèrement, me pousse sur le lit, saisit mon écharpe qu'il serre encore plus.
Vérifie mon décolleté, me gifle à nouveau, tire et pince fort le bout de mon sein, observant ma souffrance,
Me relève, saisit mes cheveux, m'embrasse passionnément..
il s'assoit sur le lit et me prend dans ses bras..
à cet instant c'est l' ivresse, des frissons me parcourent sans discontinuer..
Je le respire, le touche.. j'ai tellement envie de le serrer que je crains de le blesser...
Des larmes montent en le sentant lui aussi m'étreindre comme un fou..
Sa bouche est délicieuse.
Mon Dominant, retire ma veste, mon écharpe et m'agenouille à ses pieds, me fait avancer un peu plus loin et me somme de ne pas bouger.
Obéissante, je patiente dans ma position d'animal.
Il attache la laisse à mon collier que j'avais au préalable mis avant de partir,
Divin relève ma robe à la taille, châtie sa chienne de sa longe de cuir,
Le coup et le claquement m'excite profondément, tête baissée je reçois mes punitions
Ses doigts me fouille, j'adore ça, j'en veux plus
"tu mouilles ma Salope"
Il s'arrête me place tout près de son visage, empoigne mes cheveux
"Alors comme ça tu voulais que je te paie pour te baiser?"
j'hoche un oui de la tête malgré ses mains ferment qui me tiennent
"tu crois que je vais te payer pour te voir et te baiser salope? Réponds."
- C'était de la provocation Maître
- Tu as trouvé que ça? Tu te sent toute merdeuse là?... Alors écoute moi bien. Tu es ma pute.. A moi, je paie pas pour te baiser. Je serai ton proxénète. D'accord? Tu crois que tu vaut combien?"
Je ne tiens pas à répondre..
" 600 euros .. Pffff...Tu vaut beaucoup plus que ça."
Une claque ponctue son avertissement, il me relâche, place ma tête baissée,
"Ne bouge pas."
Je devine qu'il cherche ses subsidiaires.
Ses mains me cambre, je n'arrive pas à décrire ce qu'il fait..Mon désir monte et s'impatiente.. Je comprends qu'une pointe parcoure mon derrière, à l'odeur, c'est un marqueur..
Que je sais indélébile.. Il s'affaire silencieux. Se plaçant maintenant devant il écrit aussi au dessus de mes seins, patiemment.
"Tu sais ce qu'il y a de marqué sur ton cul ma chienne?"
- Non Maître
- MA PUTE. Et là?
Je baisse la tête, devine des lettres capitales, mais ne vois pas son inscription.
" CHIENNE parce que c'est que tu es. C'est ici qu'est ta place. Au pied de son Maître marquée comme une pute."
Mon désir s'attise. J'aime tellement celle que je suis à cet instant.
Mon acquéreur honore mon visage de son crachat, qu'il prend plaisir à étaler.
il cambre son animal pour lire fièrement son marquage seins tendus, qu'il caresse divinement.
Maître s'introduit dans ma bouche pour se faire sucer, retire ma main qui prenait appuis sur le lit afin d'éviter le moindre confort, et décide même quelques secondes après de m'entraver.
Mains jointes dans le dos, bras tendues.
"Lèche mes pieds."
Je me soumet, et baise ses pieds ainsi, chiennement positionnée, totalement enflammée..
je le lèche sensuellement, langoureusement, longuement.. ses soupirs m'encourage...
"Que c'est bon de te voir comme ça, marquée, à mes pieds. Lèche encore."
Comme un accessoire il baise encore mon couloir, me bifle de sa belle queue tendue...
Me doigte, mon plaisir est intense, il me fait couler sans difficulté, et sent ma liqueur se répandre sur sa main et le long de mes cuisses...
Il insère ses doigts trempés dans ma bouche pour me faire gouter sa victoire..
Au sol, je découvre ma flaque. Mon Beau, Mon Maître sait m'assouvir.
"Vas nous servir le champagne"
Domestiquée, je le sert.. Nous échangeons un peu le temps de cette pause, courte, car à nouveau ma bouche couronne sa verge longuement, et y prends un plaisir divin.
Il me retourne, et caresse mon dos de son fouet...
Le pose lourdement sur l'épaule, les lanières froides glissent jusqu'au bas des reins..
J'en frissonne, cela m'excite terriblement.
Ses coups se précisent, plus sévères.. je sursaute et gémis, il me visite de ses doigts
"Mais tu coules petite chienne. Ecarte."
A présent sa cravache tapote entre mes cuisses pour disposer d'une vue plus explicite
Et corrige Sa Pute
Ses coups sont impitoyables, cinglants, strict, il frappe aux mêmes endroits.. J'ai mal, mais exulte..
Le bruit du souffle, le claquement de sa badine, la douleur que Maître m'afflige, m'honore parfaitement..
Je ne veux pas qu'il s'arrête.. J'aime ma pénitence.. J'aime qu'il m'offense;
Sadique poursuit ses châtiments en me placant, debout, face au mur, cambrée au maximum.
Me prends soudainement, le sent merveilleusement bien, glisse en moi, et me baise comme il aime.. Violement.
Comme une Salope, je me cambre plus, croise les jambes et me tord pour jouir sur ces assauts..
Il me prend aussi contre la fenêtre rideaux fermés, petite perverse espère qu'on la voit, qu'on l'entende
Il bande fort.. je la sent presque totalement, continue et me pénètre profondément, par derrière sur le lit, il me fait mal, son sexe majestueux me charge, je tente de m'avancer pour qu'il me prenne moi loin..
Bel gueule est pris d'une bestialité sans pareil et ne me laisse pas la moindre chance de m'échapper.. Mes cris ne le freine pas et me baise comme il veut.
Je le supplie d'arrêter, mais sa main étouffe mes supplications, mes cris.
Me prend. De force.
Il n'en a pas terminé; Il me retourne, met mes jambes tendues écartées pour en découdre. Son sexe est raidit au possible, il me baise aussi fort et jouit.
Mourant sur mon corps..
Son ultime plaisir, vider le préservatif sur mon buste, et fait lécher tout son foutre à sa chienne.
Irréelle.. Nous reprenons doucement nos esprits
Un instant complice, tendre que j'affectionne tant se perpétue.. Je ne sais pas qu'elle heure il est mais je dois m'inquiéter de rentrer..
Je n'en ai aucune envie, nous fumons, buvons, bavardons..
Mais je reste totalement surprise car Maître retrouve toute sa vigueur, et ne tarde pas à empoigner mes cheveux pour lui la sucer..
Dévouée, obéissante je m'y attèle.. il bande aussi fort qu'il y a quelques minutes, j'ai peine à l'avoir entièrement dans ma gorge, mais il me force, me garde contre lui, je bave beaucoup..j'étouffe, parviens à respirer.. mais très peu de répit.. Au bord du vomissement
Il décide de la cadence... baise ma bouche très fort et profondément, il ne me laisse toujours pas respirer, et parviens rapidement à me pencher pour vomir au sol..
Il exulte, et je suis totalement humiliée; Cela l'excite vraiment, il me replace, et se fait sucer à nouveau
"Tu veux boire?"
- Oui Maître.
Bouche ouverte, j'attends mon cadeau... Je l'admire..
Ainsi fièrement sa semence jaillit.
Et ne lui laisse rien avant de tout avaler..
Il est 1h30 du matin.. je n'ai aucune envie de partir.. mais finis par disparaître péniblement..
extrait http://carnetdebordduneputain.unblog.fr/
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Un autre jour, un autre fantasme. Ces vacances étaient un bonheur dont j'espérais, tout en sachant que c'était impossible, qu'il ne finisse pas. Le nouveau tour qu'avait pris ma relation avec Iska m'enchantait. C'était libérateur pour moi de lui montrer cette facette de ma personnalité, et cela rendait notre vie sexuelle bien plus intéressante.
Je songeais aux autres... quand ils la voyaient passer dans une rue, pouvaient-ils s'imaginer ? Ils la voyaient, plutôt grande pour une femme, ses cheveux blonds foncés tombant en-dessous de ses épaules et se bouclant légèrement. Ils voyaient son nez mutin, sa bouche pulpeuse et invitante. Ils voyaient un air fier sur son visage parfait aux pommettes hautes, et une lueur de défi dans ses yeux noisette. Et ils apercevaient aussi, sous une robe élégante, la courbure d'un sein plein et ferme qui donnait envie de le pétrir. Enfin, ils voyaient le dessin de ses fesses en forme de cœur, s'élargissant légèrement en-dessous de sa taille. Ceux qui la regardaient voyaient tout cela, mais pouvaient-ils imaginer que quelqu'un puisse se saisir d'une créature aussi gracieuse ? Pouvaient-ils imaginer à quel point elle se soumettait, et surtout à quel point elle se plaisait dans la soumission, quand ils la voyaient passer, presque hautaine ? Ce contraste me ravissait.
La journée se passa dans la douceur, en amoureux. Et vint le soir, comme une promesse de débauche. Je souhaitais profiter de ma soumise d'une nouvelle façon.
Iska profitait de la fraîcheur du soir, allongée sur une chaise longue, dans une nuisette rouge qui ne cachait pas grand-chose de son corps magnifique. Me voyant arriver, elle se leva puis vint lascivement vers moi.
- Qu'avez-vous prévu pour moi ce soir, maître ? me susurra-t-elle à l'oreille.
- Tu le verras bien assez tôt... en attendant, suis-moi.
Nous rentrâmes dans la villa, vers notre chambre. Je retirai la nuisette de Iska pour admirer ses formes, et lui dis de me déshabiller. Elle retira ma chemise, déboucla mon pantalon et le fit glisser. Puis, elle en vint à mon caleçon. Elle le fit descendre quelque peu, puis s'attarda sur le renflement qui grandissait au centre, me caressant à travers le tissu. Ses mains glissaient légèrement, elle me massait sans chercher à se saisir de ma queue. Enfin, à genoux devant moi, sa tête si proche que je sentais son souffle léger à travers le tissu, elle fit tomber à mes pieds mon sous-vêtement.
J'étais déjà excité, à demi érigé. Iska approcha sa bouche tentatrice de mon sexe, mais je saisis son visage d'une main et l'arrêtai.
- Pas encore, très chère. Me sucer est un privilège qui se mérite.
Je la vis qui me lançait un regard mi-déçu, mi-défiant. Je ne pouvais pas résister à cet air rebelle. Je la fis se mettre à genoux sur le lit, me présentant ses fesses parfaites, le dos arqué. Je voulais jouer un peu avec elle avant de passer au plat de résistance de cette soirée.
Je caressai son cul, ferme et blanc. Et la fessai à plusieurs reprises du plat de la main, juste assez fort pour la faire frémir. Elle poussait à chaque fois un petit gémissement, d'excitation plus que de douleur. En bonne soumise, elle savait aussi que cela plaisait à son maître. Ensuite, je passai deux doigts le long de sa fente humide, de haut en bas, pour l'exciter un peu. Je les plongeai à l'intérieur et la doigta un court moment. Iska soupirait doucement de plaisir. Puis, je me mis à doigter son cul. Iska frémit, comme toujours, quand j'introduisis mes doigts dans son petit trou étroit. Précédemment lubrifiés par sa chatte, ils n'eurent pas de mal à entrer puis aller et venir en elle. Je continuai un moment, j'aimais jouer avec le cul de ma soumise, que j'adorais. Iska était franchement excitée, à en juger par ses petits bruits de plaisir qui se faisaient plus forts. Mais je ne voulais pas qu'elle jouisse tout de suite. Je retirai mes doigts de son petit trou.
Je saisis Iska à la taille et la fit pivoter pour qu'elle soit allongée sur le dos, ses jambes dépassant un peu du lit. Je pris dans mes mains un peu d'une huile de massage légère et commençai à en enduire ses pieds délicats.
Iska, les joues rosies par son excitation, ne comprenait pas:
- Maître ? Que... que faites-vous ? Je pensais que vous voudriez jouir dans mes fesses ce soir.
- Non, soumise, pas ce soir. Mais ton enthousiasme nouveau pour la sodomie, petite salope, ne sera pas oublié. Pour l'instant, je souhaite jouir grâce à une partie de ton corps que je n'ai pas employée jusqu'ici. Je m'en voudrais de ne pas utiliser une chienne comme toi à son plein potentiel. Non, ce soir, tu vas me faire jouir avec tes pieds.
Ma soumise avait un air intrigué sur le visage. Il s'agissait finalement d'un petit défi que lui adressait son maître. Elle se redressa légèrement sur ses coudes pour mieux voir, ce qui en retour me donna une vue superbe sur ses beaux seins, qui pointaient. Je finis de masser tendrement ses pieds, maintenant bien huilés.
Iska était quelque peu malhabile, faute d'expérience, mais trouva rapidement la technique. Elle commença par enserrer ma queue entre les paumes de ses deux pieds. Puis, elle entama un mouvement régulier d'avant en arrière. J'étais très excité; le plaisir était différent, comparé à ses mains, plus irrégulier, mais cette irrégularité était largement compensée par l'acte en lui-même. Je frémissais sous ses caresses, sentant sa peau fine masser mon membre et l'enduire davantage d'huile à chaque mouvement.
Iska continua un temps, puis se mit à caresser le dessus de ma queue avec la plante d'un pied, tandis que l'autre caressait délicatement mes bourses par dessous. Elle jouait avec mes couilles; les effleurant et les pressant gentiment. Ensuite, elle plaça ce pied entre mon dard et mes couilles, et continua ses caresses. La stimulation était délicieuse. Iska faisait de son mieux pour envelopper ma queue avec ses pieds, tout en passant régulièrement sur mes bourses qui se remplissaient et durcissaient. Avec un pied, elle plaqua ma queue contre mon ventre et se mit à me branler ainsi, passant son pied le long de mon membre dressé à la verticale.
Mon excitation grandissait et le plaisir s'accumulait en moi. Je la fis cesser et se tourner sur un côté. Je m'allongeai ensuite sur le lit, ma tête au niveau de ses fesses, et ma queue au niveau de ses pieds. Elle reprit sa branlette et je me mis à lécher son con humide. Ma queue était prise entre les plantes de ses pieds qui allaient et venaient de plus en plus vite autour d'elle. Iska s'appliquait à me satisfaire tout en profitant de ma langue. Elle agrippait ses seins pour augmenter son plaisir, jouant avec ses tétons, et poussant de petits soupirs.
Bientôt je ne pus plus tenir. Je jouis dans un râle rauque sous ses caresses, couvrant ses pieds de sperme. Ivre de plaisir, j'avançais mon bassin comme pour baiser ses pieds, pour ne pas perdre une miette du moment. L'excitation un peu retombée, j'avançai sur le lit et enlaçai Iska, ma tête dans le creux de son cou. Elle pouvait sentir ma queue pas encore débandée frotter contre sa chatte et ses fesses, et cela lui plaisait, à en juger par l'humidité de son intimité.
Iska mouillait abondamment et facilement et j'adorais cela. Ce détail avait du potentiel, il ouvrait la porte à de nombreux fantasmes. Par exemple, comme je l'avais déjà fait, la bâillonner avec une culotte trempée de son excitation... ou lui faire porter un pantalon blanc, sans sous-vêtement, puis la faire mouiller et l'humilier dans un lieu public...
Je cessai mes rêveries pour en revenir à l'instant présent:
- Tu es très douée, pour une débutante en footjob, ma chère soumise. Tu as mérité une petite récompense.
Iska ronronna de plaisir et se mit à frotter son cul contre ma queue. Ma petite chienne voulait être pénétrée. A sa déception, je me décollai d'elle, me redressai et lui fit écarter les jambes. Je me remis à lécher sa chatte lisse et rasée, de bas en haut, passant partout avec ma langue. Je titillai son clitoris, le chatouillai de ma langue, puis m'interrompis pour déposer quelques baisers légers sur son sexe et ses grandes lèvres. Elles étaient légèrement écartées, comme en corolle, autour de son intimité.
Je ne laissais pas Iska jouir et cessai mon cunnilingus en la laissant insatisfaite et légèrement boudeuse. Mais l'orgasme est pour la soumise une récompense qui doit se mériter. Je quittai le lit et me mit debout, face à elle. Elle était toujours allongée, jambes écartées, sa chatte luisante d'humidité. Une main était crispée sur son sein, l'autre passait avec agitation le long de sa cuisse. L'approche de cet jouissance que je lui refusais la tourmentait. Elle aurait voulu se caresser pour en finir mais elle savait bien que je le lui refuserais.
- Nettoie ma queue, soumise, lui fis-je d'un ton impérieux.
En effet, mon membre était toujours couvert d'un mélange d'huile de massage et de foutre. Iska s'agenouilla devant moi, et se mit au travail. Avec application, elle commença à lécher ma queue, de tous les côtés. Toujours appliquée, elle caressait mes bourses avec une main. Puis elle me prit dans sa bouche, essayant d'aller le plus loin possible. Elle me regardait droit dans les yeux, lascivement. Ma chienne était une experte de la pipe, mais je ne voulais pas me laisser aller tout de suite.
- Présente-moi ton cul, soumise.
- Oui, maître. Iska prononça ces mots langoureusement tout en se tournant, et dressa fesses en l'air. Elle les remuait légèrement, pleine de désir.
Ne me faisant pas prier, je pénétrai sans difficulté dans son con bien lubrifié et accueillant. Iska gémit. Je me collai contre elle, l'empalant de toute ma longueur. Je restai un moment immobile puis l'agrippai aux hanches, et me mis à la baiser. Je la possédais complètement, je la prenais puissamment, lui faisant sentir qu'elle était mienne. Ma queue remplissait agréablement sa chatte délicate, maintenant légèrement dilatée. Iska gémissait à chaque coup de mon bassin vers l'avant.
- Oh oui maître continuez, baisez-moi comme la catin que je suis, prenez-moi, remplissez-moi. Merci maître de posséder ma chatte, je suis votre jouet !
Les paroles salaces de Iska, qu'elle prononçait alors qu'elle était face contre terre et les fesses indécemment exposées, ajoutées à la tendre étroitesse de son con, faisaient monter en moi un feu brûlant. Je continuais de la limer, haletant. Ma queue était couverte de cyprine et de pré sperme et glissait avec un bruit mouillé dans et hors de la fente de ma soumise. Celle-ci était extatique et geignait continûment. Elle se cambrait au maximum, donnant à mes mains la meilleure prise sur sa taille, et me permettant de la fourrer au mieux. Sa chatte était exquise. Elle était maintenant bien ouverte par la pénétration, accueillant mon sexe dans sa chaleur satinée. Mes couilles claquaient parfois avec un petit bruit sec contre sa peau quand j'entrais en elle jusqu'à la garde. Je succombais à la douceur du puits d'amour de Iska...
Sentant que je ne tenais plus, je me retirai alors que nous étions sur le point de jouir ensemble.
Ma soumise comprit instinctivement. Elle se retourna à nouveau, posa une main sur mes bourses débordantes, les massant tendrement, et enroula l'autre autour de ma queue. Elle prit mon gland dans sa bouche, le titilla du bout de la langue, appréciant sa texture satinée et le goût de sa mouille. Elle me branla vivement et me fit jouir intensément, sans perdre une goutte de mon foutre. Sa bouche était scellée autour de mon membre, et sa main continuait de le branler et de le presser pour me vider complètement. Je gémissais de plaisir.
Iska cessa finalement de me sucer, et, se léchant les lèvres, leva vers moi des yeux implorants.
- Mon maître adoré, votre soumise vous prie de bien vouloir lui donner la permission de jouir. Oh, maître, vous m'avez prise à votre convenance, vous vous êtes répandu sur mes pieds et dans ma bouche, et vous m'avez tellement excitée. Je vous en supplie, permettez-moi de me caresser. Laissez votre salope d'esclave se toucher jusqu'à ce qu'elle jouisse.
- Je t'y autorise, ma petite pute. Allonge-toi sur le lit et masturbe-toi.
- Merci mon maître chéri, merci.
Iska ne se fit pas prier et s'étendit sur notre lit, les jambes bien écartées pour que je ne perde pas une miette du spectacle. Avidement, elle se fourra deux doigts dans la chatte, et avec son autre main, un doigt dans le cul. Cette putasserie me surprit; ma chienne semblait prendre goût au plaisir anal bien plus vite que je ne l'aurais pensé. Elle ne faisait même plus attention à moi, les yeux mi-clos, gémissante, elle se fourrait aussi vite qu'elle le pouvait. Son bassin était légèrement décollé du lit pour qu'elle puisse bien doigter son petit trou, et ses hanches ondulaient à mesure que l'orgasme se rapprochait. Ses doigts humides faisaient un bruit mouillé alors qu'elle se doigtait. Sa chatte était maintenant bien dilatée, ouverte. Iska y mit un autre doigt, elle voulait se sentir bien remplie.
Son petit trou, lui, semblait avoir gagné en souplesse... il se laissait pénétrer sans résistance, et visiblement, pour le plus grand plaisir de Iska. C'était très bien. Son cul était un parfait écrin pour ma queue, et bientôt, je l'espérais, ma soumise ne jurerait plus que par la sodomie. Cela tombait bien, car quand elle serait prête, ses fesses allaient devenir un terrain de jeux public. Je pensais par exemple la donner à fourrer à une dizaine de queues qui se succéderaient dans son cul... mais j'anticipais. En attendant, elle était là, bien occupée à se fourrer, au bord de l'orgasme. Et cette fois, elle savait qu'il ne lui échapperait plus. La cadence infernale de ses doigts finit par la satisfaire, et elle poussa un long gémissement de bonheur devant cette jouissance libératrice.
Je m'allongeai auprès d'elle et l'enlaçai, nos deux corps souillés de fluides collés l'un contre l'autre, dans l'extase qui suit l'amour. J'embrassais tendrement son cou, ma tête enfouie dans ses cheveux d'or.
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Voici le jeu du portrait Québécois qui commence à avoir du succès sur BDSM.fr ! En cliquant sur le bouton « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Sôleille », publier ce texte dans votre section « articles » et me le faire savoir. Il faudra indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Un commentaire de votre part n’entraînera aucune obligation de jeu et un "like" si vous avez déjà participé non plus. (Le texte original est de WonderSalope.)
1. Ma plus grande frustration dans la vie, c'est la langue française. J'adore parler, j'adore écrire, j'adore les jeux de mots, les jolis mots... Mais je n'ai jamais réussi à écrire convenablement et je ne sais pas jouer avec les mots.
Manier la langue française est une des choses qui me plairait le plus d'apprendre.
2. Ma plus grande fierté c'est le fait d'avoir toujours tout surmonter seule, la tête haute en restant positive et en apprenant de mes erreurs.
3. Je parle beaucoup trop souvent sans réfléchir, je suis impulsive et entière, ce qui m'a valut autant de belles amitiés que de petits soucis...
4. J'écoute de la musique peut conventionnelle (du moins pour quelqu'un de mon âge).
5. Lorsque je venais d'avoir 17 ans et que j'aurais du être avec mes copines à me préoccuper de problèmes d'ado avec toute l'insouciante que ça implique, je donnais naissance à ma première fille.
6. L'endroit où je me sens le mieux, c'est en haute montagne, là où la trace de l'humain ne se voit pas. Je m'y rends aussi souvent que possible.
7. J'aime les livres, tourner les pages, apprendre, découvrir, me divertir. Je tiens à chaque livre de ma bibliothèque, que je classe minutieusement. .
8. J'ai un problème d'addiction. Je deviens addict à tout très facilement. Le sexe, le chocolat, la cigarette, les jeux, les sites BDSM...
9. Dès que l'ambiance est tendue au travail, je vais me toucher dans les toilettes pour pas me laisser atteindre par les mauvaises énergies.
10. Les énergies ont une grandes importances dans ma vie. Et je parle aux arbres, aux rochers et à tous ce qui est dans la nature.
10. J'ai divorcé jeune.
11. J'ai refait ma vie depuis 10 ans, mais je n'ai pas voulu me marier.
11. Je suis bordélique et absolument nul en ménage. Du coup je ne le fait jamais. Heureusement que j'ai un homme et 3 enfants dévouées.
12. Par contre je suis très maniaque avec le rangement de mes armoires et bibliothèque qui sont rangées et triées obsessionnellement.
13. Je ne supporte pas de ne rien faire, même pas 2 minutes. J'ai un sac à main pleins de choses pour s'occuper au cas ou je serais bloquée quelque part.
14. Mes instruments de musique préférés sont l'accordéon et le violon.
15. Le premier objet que j'ai introduits dans mon vagin après mes doigts, c'était un Ken dans un préservatif.
16. Je passe des heures à marcher, pour trouver des geocaches et pour me ressourcer.
17. J'adore jouer au poker et être la seule femme autour de la table (surtout quand je gagne).
18. Je vais au théâtre au moins une fois par mois avec mes enfants. c'est le loisir que je préfère faire en famille.
19. J'emmène mes enfants individuellement dans les parcs d'attraction en prétextant que c'est pour qu'ils puissent plus profiter mais c'est juste pour que moi je puisse y aller 3 fois plus
20. Je voudrais savoir à partir de quel stade la douleur n'est plus un plaisir.
21. Je ne ment jamais (sauf en cas d'extrême nécessité). Je ne supporte pas de faire quelque chose de mal. Je m'applique à éviter de mettre des mauvaises énergies autour de moi.
22. Je considère mes erreurs comme des bénédictions qui m'ont appris à devenir meilleure, à comprendre la vie, à devenir plus forte et à grandir, tout simplement.
23. J'écris un roman érotique. Mais c'est long vu mes lacunes en Français (je passe des heures sur la correction).
24. Mon humeur est dépendante de ma vie sexuelle.
Mais également des saisons. En hiver je suis facilement déprimée alors que l'été je suis toujours en pleine forme.
25. J'ai passé ma vie à me prouver à moi même que je suis quelqu'un de bien, j'ai réussi presque tout ce que j'ai entrepris, je suis vraiment fière de ce que j'ai accompli jusque là... pourtant je manque cruellement de confiance en moi et je me dévalorise en permanence. Je me trouve jamais assez bien.
26. J'adore construire des cabanes dans la forêt avec mes enfants et courir dans les champs avec eux.
27. J'ai des serpents et j'adore les araignées.
28. Je ne mange presque pas de viande et quand j'en mange, je vais la chercher à la ferme. Je ne produis presque pas de déchets et je consomme quasiment que local.
29. Dans le train, je regarde les gens et j'essaie de m'imaginer quelle vie sexuelle ils ont et depuis quand ils n'ont pas baisé.
30. Je ne regarde la télé que pour regarder des reportages ou du porno.
Rappel des règles :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Thutale »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »,
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ).
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Bonjour ma belle salope
Je me suis réveillée ce matin avec une très forte envie de ton cul offert et aucune envie d'aller travailler.
Je reste donc chez moi aujourd'hui et je pense à tout ce que j'ai envie de te faire subir,,,
Me lever, m'habiller, m'installer confortablement dans le canapé et te voir venir me servir mon café.
Nu, entièrement nu sauf un rosebud de bonne taille qui pénètre déjà ton cul et que je veux te voir porter tous les jours.
Sa chaîne pendant entre tes cuisses pour te rappeler ta place de soumis à mon service.
Positionne toi devant moi.
A genoux, cuisse écartées, mains croisées derrière la tête, je veux te regarder ce matin.
Mon pied nu glisse immédiatement entre tes cuisses.
Ta queue et tes couilles sont libres de tout lien, tu bandes déjà, dur, dressé fièrement pour me faire honneur.
Tu n'as pas jouis hier et l'envie est forte, il t'es si difficile de te contrôler quand tu m'es soumis. Quand le dom disparaît pour laisser la place à ma petite pute docile.
Je te caresse tendrement de mon pied, soulève doucement tes couilles pour les laisser retomber sans soutien. Minuscule douleur mais encore plus de plaisir.
Je pose mon café et je saisis tes tétons entre mes doigts, ma jambe appuyant maintenant sur ton sexe, le plaquant contre ton ventre. Je les pince, les tord, les fait rouler sous mes doigts. Tu m'offres tes premiers gémissements et je sens ta queue qui se tend.
Tu es une si belle chienne quand tu t'abandonnes ainsi.
J'ai envie de te mordre …
Ma bouche se pose à la naissance de ton cou et j'y fais courir le bout de ma langue. Tu frissonnes.
Je te mords alors, laissant la marque de mes dents s'imprimer dans ta chair offerte. Tes soupirs m'excitent.
Mes doigts quittent tes tétons et mes mains viennent se plaquer sur tes fesses. Je les claque gentiment, puis je m'amuse avec la chaîne de ton rosbud, le faisant aller et venir dans ton cul.
Il est gros et chaque mouvement que je lui imprime te fait ressentir à quel point tu es bien rempli.
J'aime jouer comme cela, tes bras toujours relevés, tes cuisses bien écartées, salope offerte à mes délices.
Je me sépare alors de toi et t'ordonne de te retourner pour te mettre à 4 pattes et m'offrir la vue sublime de tes reins bien cambrés.
Tu m'obéis immédiatement et sans la moindre hésitation.
Je claque l'intérieur de tes cuisses pour te forcer à bien les écarter. Ce que tu comprends immédiatement et que tu exécutes avec rapidité. Ton dos se creuse encore plus.
Je me lève et t'inspecte, t'observe, t'admire. Tu es une bonne petite chienne qui attend avec excitation la suite de cette matinée.
Après un léger baiser sur tes lèvres je te force à ouvrir la bouche et à lécher mes doigts. Puis je pousse ta tête pour te voir venir avaler à pleine bouche le gode ventouse posé au sol.
SUCE MA SALOPE !!!
Suce bien, rends moi fière de ma petite pute.
Hum j'aime te voir t'appliquer ainsi, ta bouche allant et venant sur cette queue de silicone. Elle est grosse et t'oblige à bien ouvrir la bouche, à saliver fortement. Tu coules dessus, lubrifie le bien, tout à l'heure il sera en toi.
Mais nous avons encore le temps, tout notre temps.
Pendant que tu t'actives à sucer le plug je repasse derrière toi et une fine corde en main je commence à bondager tes couilles et ta queue. Je l'enserre d'abord à la base de ta queue, puis enroule chacun des deux bouts autour de tes couilles. Je les fais passer plusieurs fois. J'aime quand tes couilles sont bien séparées et rendues dures par le passage de la corde bien serrée. Je l'enroule à nouveau à la base de ta queue. Puis je fais aller la lanière sur toute la longueur de ta bite, l'enserrant fortement à chaque fois que je croise la corde, jusqu'à la base de ton gland. Alors je serre à nouveau, croise la corde et repars dans l'autre sens. Tu bandes si fort que la lanière s'imprime dans ta peau. Tu es à l'étroit dans ce corsage de cordes. Je finis par nouer la corde à la base de ta queue, laissant suffisamment de longueur pour tout à l'heure.
Tu es toujours à 4 pattes, suçant avec application le plug. Tu n'auras le droit d'en détacher ta bouche que quand je t'en donnerais l'ordre, je veux que tu suces bien, que tu l'avales de plus en plus profondément. Ma main qui se pose sur tes cheveux et t'impose d'aller plus loin te l'indique et tu t'appliques merveilleusement. Avale le, je le veux qui bute au fond de ta gorge.
Je reviens m’asseoir sur le canapé.
Je relève un peu chacun de tes pieds et j'attache chaque bout de la corde qui enserre tes couilles et ta queue à tes orteils. Provoquant une tension importante dès que tu relaches tes jambes pour poser les pieds au sol. Cela t'arrache un long et fort gémissement.
Je prends alors l'huile de massage et commence à la faire couler sur tes fesses et entre ses dernières. La fraîcheur du liquide te surprend et tu contractes ton cul autour du rosebud.
Je masse tes fesses de mes mains, prenant soin à chaque mouvement de masser avec mes pousses le tour du rosebud. Tu palpites, je sens ton cul s'ouvrir et se fermer sous mes doigts.
Je prends alors la chaîne qui pend toujours entre tes cuisses et je le retire très progressivement. Tu gémis fort quand la partie la plus large du bud commence à sortir. Je stoppe sa progression, laissant ton anus s'adapter à la taille de l'objet. Ta rondelle est toute large, frémissante mais elle se détend et le rosebud sort alors tout seul de ton cul. Mmmm tu restes légèrement ouvert….
Ne te laissant pas le temps de te refermer je glisse immédiatement deux doigts en toi. Brutalement. Puis je les fais tourner pour continuer à ouvrir ce cul que je veux pouvoir posséder de ma main entière.
Tu commences à onduler, sur le même rythme lent que mes doigts.
Tu aimes cela, tu aimes me sentir en toi, tu pousses ton cul vers moi pour m'avaler un peu plus/
Ma salope est gourmande, elle me veut en elle.
Et chaque mouvement de ton bassin tire un peu plus sur ton bondage.
Un troisième doigt vient alors s'insérer en toi et à nouveau je fais tourner mes doigts pour t'ouvrir toujours plus.
Mon autre main s'est posée sur tes couilles et je passe de l'une à l'autre. Serrant, caressant, câlinant, plantant parfois mes ongles dans la chair tendue et chaude.
Mon quatrième doigt s'est glissé en toi s'en même que tu en prennes totalement conscience. Tu gémis maintenant en permanence, tu couines, la bouche remplie par le plug et tu baves comme une bonne chienne en chaleur.
Mes doigts ne tournent plus, mais au contraire vont et viennent en toi. De plus en plus fort et de plus en plus loin. Jusqu'à ce que mon pouce vienne en buté sur ton cul.
Je t'ordonne de lâcher le plug que tu as en bouche et de te cambrer totalement.
Supplie moi ma salope, dis moi à quel point tu te sens pute, à quel point tu es Ma pute mais aussi à quel point tu veux sentir ma main en entier en toi.
Supplie moi bien ma salope, vas y, encore, supplie chienne.
Mmmm que j'aime cela, que j'aime ta voix emplie d'envie et de honte.
Je fais à nouveau couler de l'huile sur ton cul et sur ma main pour la laisser couler en toi et bien te lubrifier. Puis tout doucement je glisse mon pouce.
Même si tu es déjà bien ouverte cela ne passe pas. Ton cul bloque au plus large de ma main. Tu vas devoir maintenant venir t'enculer toi même. Ma main huilée ne bouge plus et je t'ordonne de venir l'avaler tout seul.
Tu me veux en toi et obéis immédiatement. Oh ma salope que tu es belle dans ces moments là, quand tu ne contrôle plus rien, quand tes désirs prennent le dessus sur ton esprit et que tu m'obéis sans plus aucune limite.
Baise ton cul ma petite chose, viens t'empaler, viens t'enculer.
Mmmmmmmmm ça y est !!!
Je suis en toi, totalement.
Tu gémis, tu couines, tu cries, ta queue commence à couler toute seule et tu te démènes sur mon poing. Qu'elle belle salope tu fais. Tu bouges de plus en plus fort, tu t'encules de plus en plus profondément. Tu as avalé ma main jusqu'au poignet et tu vas et viens sur moi de plus en plus déchaîné par le plaisir.
Tu jouis sans éjaculation, sans contraction, tu coules littéralement. Plaisir fou qui irradie dans ton cul, dans ton ventre dans tes couilles, dans ta queue, qui explose dans ta tête. Plaisir qui te rend dingue et incontrôlable. Chacun de tes mouvements tire sur tes couilles de façon brutale, toi qui n'aime pas la douleur habituellement, tu la provoques et la recherche. Elle participe pleinement à ta jouissance extrême, tu n'es plus rien d'autre qu'une bête offerte au plaisir total.
Tu jouis fort et longtemps au point de pratiquement t'écrouler, ton visage sur le sol, bouche ouverte d'où coule ta salive. Tu es devenue pleinement chienne, tu es enfin devenue toi même.
Je sors alors très délicatement ma main de ton cul, tu gémis à nouveau, presque attristé de ne plus me sentir en toi, de ne plus te sentir rempli.
Je détache la corde qui te relie à tes orteils et je te laisse t'allonger lourdement sur le sol. Tu n'en peux plus. Ton cul continue à se contracter au-delà du plaisir.
Tu gémis et me remercie, tu es heureux, comblé, baisé. Tu es une pute repue de plaisri.
Je m'allonge à côté de toi, mon ventre, mes seins, ma chatte venant se coller contre ton dos. Je passe un bras sous ton cou et t'enserre tendrement. J'embrasse ta nuque et te dis à quel point je suis fière de toi, à quel point j'ai aimé te faire et te voir jouir ainsi, toute inhibition perdue, toute honte disparue. Je t'embrasse et te câline, te réconforte, te caresse tendrement.
Ma petite pute à moi.
Je te laisse recouvrer tes esprits, reprendre ton souffle, revenir à la vie.
Je me lève pour aller te chercher un verre et je te laisse t'asseoir sur le canapé. Ta queue et tes couilles sont tjs bondagées, t'empêchant presque de débander.
Je reviens vers toi, te tends le verre et je défais ce bondage devenu quelque peu inutile.
Tu es bien, détendue, presque somnolant.
Le gros plug est toujours ventousé au sol. Il va attendre pour le moment.
Tout à l'heure nous verrons si il viendra se loger dans ton cul ou dans le mien.
Tout à l'heure nous verrons qui de nous deux reprendra l'initiative du jeu et fera plier l'autre.
Pour le moment tu t'allonges sur le canapé et tu revis en pensée les délices que je viens de t'offrir.
Repose toi ma petite pute, nous avons toute la journée et toute la nuit devant nous.
Ta Maîtresse heureuse et fière de toi
Merci à Lullaby, à Sôleille et à donna25 pour m'avoir poussée à le copier coller ici
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J’avais prévu pour la soirée un programme un peu particulier. Je commençai par aller chercher Iska, qui se reposait dans notre chambre. Etre une bonne chienne n’était pas de tout repos, elle l’avait constaté ce matin. Elle sommeillait tranquillement sur le lit. Avant de la réveiller, je l’admirai un moment… Dieu qu’elle était belle, ses cheveux blonds en corolle autour de son visage parfait. Elle était presque nue, ne portant qu’un chemisier blanc ouvert qui dévoilait ses seins. Ils se soulevaient légèrement à chacune de ses inspirations. En-dessous, il n’y avait qu’une petite culotte blanche de fille sage pour couvrir sa chatte délicieuse. J’étais attendri par le spectacle. Toutefois son dressage ne pouvait attendre éternellement. Je la rejoins sur le lit, me collai contre elle, déposai un baiser sur cet endroit de son corps que j’aimais tant, la jointure de son cou et de son épaule, et murmurai à son oreille : - Réveille-toi, ma petite soumise, j’ai une surprise pour toi. Iska ouvrit les yeux, me regarda, sourit et m’embrassa avec passion. Elle me fit rouler sur le lit pour se mettre au-dessus de moi. J’aimais la sentir joueuse comme cela. Je me mis à peloter ses seins, les saisissant à pleine main, faisant tourner le téton, le pinçant légèrement (Iska tressaillait toujours quand je le faisais). Dans le même temps, elle frottait sa chatte contre mon entrejambe, et je me sentais à l’étroit dans mon pantalon. Je l’aurais volontiers laissée faire, mais je n’allais pas laisser ma catin prendre l’initiative alors que nous étions encore en séance. Je profitai encore un peu de son massage coquin tout en jouant avec sa poitrine, puis je la saisis et la déposai à côté de moi sur le lit. Elle eut une moue déçue. - Ne t’inquiète pas, lui dis-je doucement tout en pressant une dernière fois ses seins adorables, tu aimeras la suite. Je lui attachai son collier et sa laisse et l’emmenai vers la chambre que j’avais préparée. J’aimais la promener ainsi, comme un petit animal. Elle marchait debout cette fois, car j’étais satisfait d’elle jusqu’ici. Je savais qu’elle n’aimait pas encore le fait d’être en laisse, mais elle commençait à s’y habituer. Et cela l’excitait. Je tirai légèrement sur la laisse pour qu’elle s’arrête. Elle se retourna vers moi avec la petite mine contrariée qu’elle arborait quand je la mettais en laisse, et un air interrogateur. Je m’approchai d’elle et caressai sa chatte à travers le tissu. - Eh bien, eh bien, petite salope… tu prétends que tu n’aimes pas la laisse et pourtant tu es toute mouillée. Nettoie-moi ça, lui dis-je en portant mes doigts à sa bouche pour qu’elle les lèche avec application. Iska baissa les yeux et rougit. Elle se sentait honteuse, ma chienne. Honteuse et trempée. Avant de repartir, je lui ôtais sa culotte humide pour mieux voir ses fesses se déhancher quand elle marchait, et lui fit porter entre les dents jusqu’à la chambre. Une fois arrivés, je lui permis de lâcher la culotte. Son chemisier étant resté sur le lit tout à l’heure, elle était maintenant nue. Je la fis allonger sur le ventre sur une table de massage. Ses fesses étaient bien en vue, encore rosies par leur traitement d’hier. Je versai une huile de massage sur son cul et sur mes mains, et commençai à la masser tendrement, tout en caressant parfois son minou au passage. Iska soupirait doucement, je lui faisais du bien. Je voulais que ses fesses, pour lesquelles j’avais des projets, guérissent vite, et aussi qu’elle se détende, ce qui me permettrait d’insérer plus facilement des objets dans son petit trou, avec lequel j’avais l’intention de beaucoup m’amuser : rien de tel que de faire hurler une chienne en la sodomisant profondément. Une fois ses fesses bien huilées, je me concentrai sur sa chatte. Je la pénétrai avec deux doigts, ce qui fit gémir Iska. Puis je remplaçai mes doigts par ma bouche, embrassant sa chatte. Mais rapidement je remontai. Je me mis à lécher son anus. Iska gémissait plus fort, elle était envahie par de nouvelles sensations. Je ne l’avais jamais stimulée ainsi auparavant, mais il était clair qu’elle aimait cela, vu comme elle était trempée. J’écartai ses fesses et je me mis à la pénétrer avec ma langue. Iska n’en pouvait plus, elle sentait des vagues de plaisir et de chaleur se diffuser dans son bas-ventre, elle appartenait entièrement à son maître, elle se soumettait à lui pour qu’il lui apporte du plaisir. Elle n’était plus qu’une chatte qui voulait jouir. Je le lui permis, et elle explosa en un long gémissement de bonheur tout en mouillant de plus belle. Je restai un moment songeur en la voyant, ma belle soumise, allongée ainsi sur cette table, jeune, humide, offerte, docile. Quel spectacle. Je pouvais faire d’elle ce que bon me semblait, je pouvais l’habiller ou la dénuder à ma guise, la promener en laisse ou à quatre pattes, la faire crier de plaisir ou de douleur. Je disposais de sa chatte, de son cul, de sa bouche comme bon me semblait, je pouvais y mettre tout ce qui me passait par la tête, elle ne dirait rien. Et je contrôlais ses orgasmes. J’étais son maître et elle était ma chienne. A cette pensée je souris, déposai un baiser sur sa fesse gauche et mordit tendrement la droite. Son cul était à croquer. Iska frémit légèrement sous la morsure et sourit. - Je vous aime, maître, et j’aime être votre esclave, fit-elle de sa voix douce de fille sage, qui m’excitait tellement. - Moi aussi chère soumise, je t’aime. Tu es la meilleure des catins. Toutefois, nous n’en avions pas terminé. J’allai chercher une longue bougie, d’un diamètre moyen (ses fesses étroites devaient encore être un peu douloureuses après la sodomie sauvage d’hier et le plug de ce matin). Je la passai dans la mouille qui luisait sur la chatte, la pénétrait avec pendant une minute, puis je la mis à l’entrée de son cul. - Ecarte tes fesses, petite traînée, tu veux que je te remplisse le cul, je le sais. Iska obéit. J’insérai lentement la bougie dans son anus encore serré. Elle y entra sans trop de difficulté, visiblement ma petite chienne commençait à s’habituer. Je la godai un moment avec la bougie. Iska gémissait, elle appréciait visiblement que je m’amuse avec son petit trou. Il n’était cependant pas encore temps pour elle de jouir. J’interrompis mon mouvement et laissai la bougie plantée au milieu de ses fesses. Là encore, quel spectacle. Avec un briquet, j’allumai la bougie. Iska s’inquiéta un peu, elle pouvait sentir sur ses fesses la chaleur de la flamme. - Ecoute-moi attentivement, soumise. Nous allons jouer à un petit jeu. Tu vas garder la bougie dans ton cul, et je vais m’amuser avec toi. Tu devras rester immobile, autrement cela bougera la bougie et tu recevras de la cire chaude sur les fesses. Comme ceci, lui dis-je en claquant sa fesse droite pour que la cire coule. Iska sursauta, ce qui fit couler plus de cire. - Et oui, catin, c’est tout l’intérêt : plus il y a de cire qui coule, plus tu bouges, plus ça empire. Bonne chance, lui susurrai-je à l’oreille d’un ton doucereux. Iska restait immobile, légèrement redressée sur ses avant-bras. Je me mis à tourner autour d’elle. D’un coup, j’attrapai un téton et lui pinçai vicieusement. Iska couina, se tortilla, et répandit plus de cire sur son cul. Elle grimaça mais fit de son mieux pour ne pas tressaillir. Je revins derrière elle pour doigter sa chatte excitée. Iska recommença à gémir, le plaisir de mes doigts se mélangeant à la légère brûlure de la cire qui tombait inévitablement sur ses fesses, qui remuaient sous l’effet de ma masturbation, et des claques que je ne manquais pas de prodiguer à ses fesses moelleuses. Iska se délectait de tout cela, et se rapprochait de plus en plus de l’orgasme, se plaquant à la table. A mesure que sa jouissance approchait, elle bougeait davantage, mais elle avait apprivoisé la morsure de la cire, qui lui prodiguait en fait du plaisir supplémentaire. Et, comme je l’avais déjà fait, je m’interrompis avant qu’elle ne jouisse, puis je m’essuyai négligemment la main sur sa cuisse, et je la laissai là, si proche mais en même temps si loin de sa chatte qui me réclamait. Iska trépigna et poussa un feulement de frustration. Je poussai un petit rire et lui parlai crânement : - Mais à quoi t’attendais-tu, petite putain ? Cet orgasme-là, tu devras le mériter ! - D’accord, maître, je suis entièrement à vous, vous me possédez, et en tant que votre petite chienne je vous supp… - Garde ta salive, traînée. Je te défends de jouir pour l’instant. J’approchai une chaise de la table où je martyrisai ma petite soumise depuis un moment maintenant. Et je commençai à tapoter ses fesses avec le bout d’une cravache. J’en profitais aussi pour titiller sa chatte ; je voulais la garder sur le fil de la jouissance. Elle pouvait toujours sentir mon autre main sur sa cuisse, tout près de l’endroit où elle aurait voulu qu’elle soit. Iska avait les nerfs à vif, elle haletait. Je me mis à cingler ses fesses avec la cravache. Je les préférais rouges. Un coup, fesse gauche, un coup, fesse droite, un passage rapide entre ses cuisses pour maintenir l’excitation. Iska poussait maintenant de petits sanglots, désorientée par le mélange continu de douleur et de plaisir, et poussée à bout par l’orgasme qui semblait se dérober chaque fois qu’elle était près de l’atteindre. Quand ses fesses eurent la bonne nuance de rouge -à savoir, garance-, j’interrompis la correction. Je me levai et allai caresser ses cheveux. Elle tourna la tête vers moi, des larmes dans les yeux : - Maître, pourquoi me punissez-vous ainsi ? Qu’ai-je fait pour vous offenser ? Je suis désolée maître je ferai tout ce que vous voudrez… - Oui, chère soumise, tu feras ce que je veux, l’interrompis-je, mais ce n’est pas le sujet. Déjà, ceci, fis-je en faisant claquer ma cravache sur ses fesses, n’est pas une punition. Autrement, je t’assure que tu aurais moins gémi et beaucoup plus crié. Le fait est que je m’amuse simplement avec toi, parce que tu es mon jouet et que je suis ton maître. Je passai les doigts dans sa chatte pour mouiller mes doigts, et m’en servis pour éteindre la bougie, qui sortit de ses fesses en faisant un léger « pop ». Je vis que son cul restait légèrement entrouvert. Bien. Il commençait à s’élargir un petit peu, ce qui voulait dire que bientôt, je pourrais l’enculer encore, et qu’elle en redemanderait. Mais maintenant j’avais la bougie dans une main, et la cravache dans l’autre, ce qui n’était pas pratique. Je dis à Iska de se retourner, pour qu’elle soit sur le dos. Instinctivement, elle avait croisé ses jambes, vaine tentative d’être un peu moins exposée. Ses réflexes de fille sage et bien élevée reprenaient parfois le dessus sur ses nouveaux réflexes de chienne. Je tapotais ses cuisses du bout de ma cravache pour les lui faire écarter. Je la voulais avec les jambes largement ouvertes. Je m’approchai de la table, je voulais me débarrasser de la bougie. Je la fourrai donc dans la bouche de Iska, qui fit une grimace dégoûtée devant sa nouvelle sucette. - Ooh, tu serais donc gênée, petite catin ? Je te rassure, ton cul a très bon goût, pourtant, dis-je en souriant lubriquement. Allez, maintenant, caresse-toi et jouis comme la pute que tu es. Iska ne se fit pas prier et commença immédiatement à masser sa chatte de haut en bas, rapidement, avidement ; une vraie chienne en chaleur. Je me rassis sur ma chaise, directement en face de ses cuisses écartées, pour ne pas perdre une miette du spectacle. Très rapidement, Iska mit deux doigts, puis un troisième, dans sa fente trempée. Elle gémissait violemment, la respiration heurtée, ses jambes tremblaient légèrement et son bassin se soulevait à un rythme frénétique. La bougie dans sa bouche étouffait ses couinements. Tout son être était concentré sur sa chatte à cet instant. C’était exactement ce que je voulais voir : ma soumise s’abandonnait totalement devant moi, elle n’essayait pas nier son animalité, sa luxure ; elle embrassait sa condition : une petite jouisseuse qui se souillait elle-même sans états d’âme, une putain. Elle jouit dans un cri libérateur, tout son corps se souleva, ses doigts étaient au plus profond de sa chatte. Elle retomba sur la table, épuisée et rassasiée, et continua de gémir doucement tout en caressant son minou détrempé. La mouille ne s’en irait vraisemblablement jamais de cette table. A ce stade, j’étais satisfait de la manière dont j’avais tourmenté ma soumise. Il était maintenant temps que je m’accorde un petit plaisir. En vérité, je me contrôlais à peine tellement j’étais excité à la vue de ma chienne toute frémissante. Je la fis se remettre sur le ventre. Je pris la bougie et la remis dans son cul. Je voulais l’y voir, cela m’excitait. Je sortis ma queue de mon pantalon où elle était depuis trop longtemps à l’étroit. Iska s’empressa de me prendre dans sa bouche. Elle s’appuya sur un bras afin que l’autre main puisse caresser mes couilles. Iska suçait divinement bien, et le faisait toujours un prenant un petit air d’écolière appliquée qui me rendait fou. Elle me prenait en entier dans sa bouche, puis revenait embrasser mon gland, le léchait comme une sucette, puis passait sa langue tout le long de ma bite, vint embrasser mes couilles. J’adorais ce que cette salope me faisait mais je voulais affirmer un peu plus mon autorité. Je posai mes mains de chaque côté de son visage, et me mis à faire de lents va-et-vient dans sa bouche. Iska fut un peu surprise mais s’adapta à ce changement, et leva vers moi des yeux langoureux et pleins de vice. Elle adorait que je la traite comme ça, que je la possède ainsi. Ce regard, ajouté à sa langue et à l’expertise dans sa façon de masser mes couilles, m’acheva. Je maintins fermement sa tête, bloquant ma queue dans sa bouche, et jouis en poussant un long râle. Iska retint son souffle, et parvint à tout avaler, en toussant à peine. Quelle bonne chienne, du sperme plein la gorge, et une bougie dans les fesses. Je passai mon doigt sur ses lèvres pour qu’elle n’en perde pas, et le mit dans sa bouche, où elle le téta avec application en me regardant de son plus bel air de salope. Ma soumise était réellement parfaite. (à suivre)
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Leçon n°2 : Ton masochisme tu accepteras
Cherchant à comprendre mes désirs masochistes, j’ai fait quelques recherches sur internet. Et là, j’ai enfin tout compris. Le responsable était tout trouvé et tout s’expliquait enfin !
Ce sont les endorphines les coupables !
Oui, je sais, ce n’est pas la découverte du siècle, c’est un fait bien connu. Mais pour moi, c’était une des découvertes les plus importantes de mon cheminement vers l’acceptation de ma vraie nature.
Tout s’expliquait enfin !
Mais comme pour chaque nouvelle découverte sur soi, une rétrospective et une autoanalyse est nécessaire.
J’ai un rapport particulier avec la douleur depuis toute petite et j’ai souvent ressenti une certaine forme d’excitation lors de petites blessures.
Déjà toute petite, les gens étaient impressionnés par mon « courage », car je ne pleurnichais pas au moindre bobo. Je me relevais simplement. Mais je ne me sentais pas courageuse, je ne voyais pas pour quelle raison il aurait fallu que je pleure.
J’ai d’ailleurs très vite été casse-cou, me moquant des garçons qui avaient peur de se faire mal ou qui pleuraient au moindre coup. J’aimais jouer de mon « courage ».
Au-delà du côté douleur, j’ai toujours aimé observer le corps et ses diverses réactions. J’étais fascinée par les marques et la façon dont elles se forment sur le corps, dans un échantillon fabuleux de couleurs.
Au début de l’adolescence, j’ai eu une période où je me faisais mal volontairement. Non pas par recherche de la douleur, du moins je ne crois pas, encore moins par autodestruction, mais pour observer les marques. Tentant de deviner si l’intensité du coup allait faire naître une marque bleue, jaune, rouge, violette ou noire. Observant leur évolution chaque jour. J’aimais observer les croûtes, comment elles se font et s’en vont. J’aimais regarder le sang couler et les expressions sur les visages des gens qui se faisaient mal, ou qui avaient peur. Tout ceci n’avait rien de glauque, j’étais juste fascinée, sans que ce soit malsain ou morbide.
Ma famille me projetait médecin. Mais ce n’était pas un métier pour moi. Imaginez un médecin qui observe le sang couler avec fascination au lieu de s’activer à faire des bandages. Il vaut mieux pour la sécurité du peuple que je ne sois jamais devenu médecin.
Je n’ai jamais eu de gros soucis médicaux. Mais un événement m’a particulièrement marquée. Une chute à ski lorsque j’avais un peu plus de 10 ans. Les secouristes ont dû m’immobiliser sur une civière fixée sur une sorte de traîneau, tracté derrière une motoneige. Afin de s’assurer que je ne bouge pas durant le trajet, un jeune secouriste me serrait des sangles tout le long du corps. Je me souviens de cette sensation de vulnérabilité et de volupté que j’ai ressentie en étant immobilisée. Je vois encore son regard profond et puissant qui m’envahissait de sublimes sensations. Entravée, tractée derrière la motoneige, je n’ai pas souvenir d’avoir ressenti de la douleur, je n’y pensais pas. Je profitais de la sensation d’aventure et de bien-être que me procurait le fait d’être tracée, complètement immobilisée et vulnérable.
Mon expérience la plus marquante avec la douleur reste jusque maintenant la naissance de mes enfants. Lors de mes trois accouchements, j’ai ressenti une certaine forme d’extase, de plénitude. C’était magnifique, j’ai adoré accoucher. Je ne dirais pas que c’était un orgasme, mais c’était une sensation très proche. Je n’ai évidemment pas fait de péridurale et je suis ravie de ne pas avoir cédé devant l’insistance de l’anesthésiste. C’était un tel plaisir que j’étais sur pied moins d’une heure après, pimpante comme Kate, comme si je venais de vivre une libération orgasmique et non pas un accouchement.
Les médecins et mon entourage étaient impressionnés. « Tu es faite pour faire des enfants », me disaient-ils tous.
Suis-je faites pour avoir des enfants ou pour assimiler la douleur comme étant un sentiment positif ?
J’en viens tout naturellement à me demander quel rapport entretient Kate avec la douleur et si elle n’aurait pas, elle aussi, une surproduction d’endorphines. J’en arrive donc à la conclusion évidente que Kate et William pratiquent le BDSM.
Tout s’explique, je vous dis !
[Texte écrit peu de temps après la naissance de la petite Charlotte, au moment de la polémique sur la sortie d’hôpital majestueuse de Kate]
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"Ma chienne je serai là dans 20 min. Tu seras en robe. Avec une string tanga ou autres.. De ton choix. Pas de soutif
tu seras à 4 pattes quand j arriverai avec le collier autour du cou.
Tu laisseras la laisse à disposition pas loin. Tout les autres jouets accessoires capotes marqueur ect seront installés.
A tout de suite ma chienne."
J'obéis.
Mon téléphone sonne à nouveau, c'est mon ami, je zappe l'appel.. Mais il insiste, j'ai bien peur que, si je ne réponds pas, il finisse par passer à la maison..
Je prépare mes recommandations durant la communications..
Je prends un peu de retard.. Mon propriétaire ne me préviens toujours pas par mail de son départ..
J'en profite, je fume une cigarette et check mes autres mails..
En allant chercher mon verre et le cendrier j'aperçois quelqu'un dans la cours..
Mon Dieu.. Maître..
Mon cœur bat la chamade..
Il ouvre la porte..
Je m'agenouille à ses pieds..
Il est magnifique..
je lève la tête.. il sourit.. il semble ravi de voir ainsi sa chienne se soumettre à sa venue.
Bel gueule exulte..
je baisse la tête, il se porte à ma hauteur.
Il garde un temps près de mon visage, trop tentant, j'aimerai prendre le risque de l'embrasser.
Je sais pertinemment que dans la seconde je serai châtiée d'une telle prise d'initiative..
Mais Divin est désireux, nous nous embrassons passionnément, follement, lentement...
j'aime sa langue et sa façon de me gouter..
Une tension sexuelle sensuelle dévorante, envoûtante
Il me caresse, fait le tour de son esclave, lui soulève la robe, vérifie sa prescription..
Il se place fasse à moi.. Colle mon visage contre son sexe, puis entre ses jambes, prend le temps de me faire une queue de cheval, haute..
Me promène un peu ainsi...
Il me lâche, je ne sais pas où il va, je ne me retourne pas..
Il me donne une cinglante fessée.
Cela m'excite profondément
"Où est ma laisse?"
Je pointe du doigt, le bar..
Il m'attache... J'adore... Un réelle sentiment d'être une chienne à présent..
Mon Maître l'entoure autour de sa main, tendue, au pied.
"Avance.."
J'entame le tour de la table, il soulève ma robe, celle ci m'empêche d'avancer comme il se doit, je prends le bout de tissus à la bouche..
"Lève toi, montre moi comme tu es belle"
j'obéis..
Mon beau me détail, m'embrasse, amène une étreinte merveilleuse et salvatrice...
Nous nous sommes tant manqués..
Il me porte, et tente de me poser sur la table... en verre.. me demandant si celle ci est solide... je lui fais part d'un doute...
Me remet sur mes jambes, fasse à la table, dos à lui, robe soulevée..
Il me cambre au maximum.. Caresse mon cul, offert..
"Belle croupe de chienne ça.."
Se colle contre moi.. j'aime ca.. je vois son reflet sur le verre noir de la table..
Je sent sa queue sur mes fesses..
J'ai envie qu'il me baise..
Mon acquéreur fait durer cet instant, jusqu'à ce qu'il se dirige vers le bar, pour servir le champagne,
au préalable j'avais préparer sa coupe, et ma gamelle.
J'ai une affection particulière de le voir servir sa dog girl ainsi, l'entendre m'ordonner de boire, le voir dans le reflet de mon récipient lécher ce breuvage..
A nouveau il me caresse,
"Je n'aime pas ta robe.."Je suis un peu déçue, mais comprends que Divin, ne peut profiter des "ses" seins comme il le veut à cause d'elle.. Un obstacle, un petit affront que je n'avais pas envisagé..
"Déshabille moi.."
Je défais chaque bouton debout, m'agenouille ensuite..
Son immensité me toise du haut de son mètre quatre vingt dix..
Sa ceinture est défaite, les boutons aussi...et fais glisser son vêtement le long de ses jambes.. je retire ses chaussettes, il m'ordonne de placer son pantalon correctement afin de ne pas le froisser, j'avoue expédier son ordre, j'ai envie de le sentir en moi..
Rigoureux il ne laisse rien passer et me montre comment je dois m'y prendre.. Bien que je le sache parfaitement..
"Suce moi" Son boxer est retiré, il bande, j'aime sa jolie queue.. Je le lèche et le suce lentement, le prends totalement dans ma bouche.. je la sent durcir au fond de ma gorge.
Je m'applique, sa main n'a plus besoin de me forcer pour se placer profondément, je l'exécute comme il l'aime.. Il baise ainsi ma bouche, comme il l'entend.. Parfois au bord de l'étouffement, sans pour autant me laisser de répit..
"Retire ta robe" J'obeis et je peine à l'enlever..
Il me gifle.. me crache au visage.. Pince le bout de mes seins..J'aime ça..
Dès lors, il attrape de bondage tape.. me met les bras tendus dans le dos, mains jointes.. entoures mes poignets de cette entrave parfaite.. Maître saisit mes cheveux et me promène ainsi... Il saisit sa badine.. me cravache d'emblée sévèrement les fesses, plusieurs fois..
je prends un plaisir fou, il caresse mon corps avec son associé, me rapelle immédiatement qu'il aime me faire mal...
J'entends l'élan et le souffle du coup.. le claquement.. Mon Maître me signifie que je suis rouge.. je jubile..
Il me ballade dans le salon...
"Baise moi les pieds"
La Pet éduquée que je suis obéis, et lui embrasse les pieds comme sa bouche.. sensuellement, lentement.. je l'entends... et continue..
Il reprend la laisse et nous place vers le canapé.. pose la cravache à ses pieds.. il m'approche pour que je puisse m'agenouiller sur le manche de son souffre douleur..
Ainsi positionnée il m'impose une fellation et charme sa queue de ma langue.. le suce longuement, profondément et bave totalement sur sa verge tendue..
"Tu as mal ma chienne?"
je mime un non, j'avais même oublié que cette cravache était présente dans mes genoux..
Mon dominant se lève, prends le balai...
Ayant déjà été chatiée ainsi.. C'est certain je"le" crains terriblement.. la douleur est immense positonnée la dessus.. Mais je ne décide de rien.. et me place sur le manche.
Il me baise la bouche...
Je l'entends gémir, je le sent trembler... je me rejouit de son état.. tel est mon rôle..Celle d'une Putain asservie.
J'ai mal, et tétanise, des crampes dans les bras m'affaiblissent.. je n'arrive plus à le satisfaire, gémit de douleur, Divin m'aide a me remettre en position.. je devine sous mes bas les traces du balai enfoncés dans ma chaire, tandis que Mon Maître défait mes entraves.
Nous faisons une pause, partageant le champagne et une cigarette.. Un instant sensuelle nous gagne.. Les baisers sont passionnés..
Je l'aime comme jamais..
Nous discutons sincèrement sur le tumulte des jours précédents.. Mais restons unis malgré nos désaccords..
"Tu vas me laver."
Je n'attendais que ça.. Dans la cabine la tension sexuelle est palpable... mais rien est précipité.. Ainsi je mousse son corp délicieux, à genou, sans rien oublier, et reste dans cette position lorsqu'il se rince.. Il baise ma bouche, et me fais baiser son cul de ma langue..
J'aime quand il fait cela.. l'étreinte est longue et chaude.. Il me prends par derrière, cambrée contre le mur.. Sent son long sexe assaillir le miens profondément et violement... J'en jouit sans sommation.. L'étreinte est longue et chaude..
carnetdebordduneputain.unblog.fr
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Plus tard le même jour, au dîner, Iska était de bonne humeur. Elle avait eu un avant-goût de la domination, et cela lui avait plu. Elle appréciait la perspective, finalement moins angoissante que ce qu’elle avait imaginé. Elle pensait surtout qu’elle pourrait s’en tirer avec ses petites rébellions face à moi parce que nous nous aimions. Toutefois, tout mon amour pour elle ne l’empêcherait pas de se faire punir ce soir. La réprimande, après tout, faisait partie intégrante de tout dressage.
- Alors, es-tu satisfaite de l’expérience jusqu’ici, ma chérie ?
- Oui, mon amour ! J’ai joui comme jamais tout à l’heure ; je ne pensais pas que je ferais, ou dirais, toutes ces choses que nous avons faites aujourd’hui, mais cela me plaît.
Elle souriait tendrement… la surprise n’en serait que plus vive.
- Bien, bien. Je suis content que tu sois satisfaite, dis-je calmement. Parce que je ne le suis pas, ajoutai-je froidement.
Le sourire de Iska s’effaça, elle prit un air inquiet.
- Tu crois que tu peux me désobéir, me défier, et ne pas subir de conséquence ? Si c’est le cas tu te trompes lourdement, comme tu es sur le point de le découvrir.
Iska voulut dire quelque chose mais n’en eut pas le temps. Je l’entrainai vivement dans une autre pièce, plus appropriée pour son dressage. Je lui ordonnai de quitter ses vêtements. Elle était donc seins nus, jambes nues, à part une courte jupe et une culotte en dentelle.
- Tourne-toi dos à moi, penche-toi en avant et tiens ta jupe pour que tes fesses soient bien découvertes, fis-je sur un ton sec.
Iska s’exécuta, je la sentais apeurée, très bien. Je voyais ses fesses bien offertes, toutes pâles. J’allais arranger ça rapidement. Je caressai rapidement la chatte de Iska à travers sa culotte, je voulais qu’elle salisse son sous-vêtement. Ceci fait, je pris une badine (la villa était bien pourvue en accessoires de ce genre), et me mis à cingler rapidement, sans trop appuyer, les fesses de ma soumise, pour les colorer un peu. Elles virèrent rapidement au rose, puis à l’écarlate. Iska couinait à chaque coup en essayant de ne pas pleurer. Mais elle était excitée en même temps. Finalement, je décidai que ses fesses avaient la bonne couleur et cessai mes coups. Je lui massais à nouveau la chatte à travers le tissu. Iska gémissait doucement, le plaisir atténuait la douleur. Quand la culotte fut suffisamment mouillée à mon goût, je la fis glisser le long de ses cuisses et la ramassai. Je fis se tourner Iska, lui fourrai la culotte dans la bouche en guise de bâillon, et lui dis :
- Ecoute bien, ma petite pute. Maintenant, tu vas te retourner, enlever ta jupe, et je vais te baiser comme une chienne. Je vais te défoncer, et je me fous que tu jouisses ou pas. Tu es juste mon jouet. Par contre, je ne veux pas t’entendre. Alors tu vas garder cette culotte que tu as tachée dans ta bouche jusqu’à ce que je l’enlève. J’espère que tu aimes le goût de ta mouille, salope.
Iska hocha la tête, la bouche pleine. Je l’embrassai, malgré le tissu, pour goûter à son intimité. Elle se retourna, enleva sa jupe. Je claquai ses fesses plusieurs fois, pour qu’elle tressaille et qu’elle gémisse de douleur : son cul était déjà bien chaud du fait de la badine.
- Mets-toi en levrette, soumise !
Elle s’exécuta et attendit. Je me mis à nouveau à masser sa chatte, y mis deux doigts, fis quelques va-et-vient. Toutefois je pense que Iska ne s’attendait pas à la suite. Avec mes doigts pleins de mouille, je commençai à masser son anus vierge. Je sentis qu’elle se raidissait : je n’étais jamais allé là avant. Rapidement, j’introduisis un doigt, puis deux dans son petit cul serré. Iska gémit vivement et se tordit ; elle protestait.
- Cesse immédiatement, chienne. Tu es à moi. Je ne veux pas t’entendre, je ne veux pas te voir bouger.
Je la saisis aux hanches, puis giflai ses fesses à la volée. Iska se calma tout de suite.
- J’aime mieux ça.
Je continuai à doigter son petit trou pour l’élargir. Puis, je sortis ma bite de mon pantalon, et entrai dans sa chatte. Iska gémit, pensant que j’en resterais là, et appréciant de se faire ainsi prendre. Toutefois je sortis rapidement, et me plaçai à l’entrée de ses fesses. Iska ne respirait plus, attendant le choc. Je l’enculai sèchement, son hurlement s’étouffa dans son bâillon. Je me mis à la bourrer sauvagement, je ne me contrôlais plus. Mes couilles claquaient contre sa chatte, ma verge entrait et sortait des fesses étroites d’Iska, qui sanglotait doucement. Je me mis à caresser sa chatte par devant, pour soulager un peu sa douleur, mais je n’arrêtai pas pour autant mes va-et-vient, son cul serré était trop bon. La vision de ses fesses rouges m’excitait d’autant plus.
- Tu vois, soumise, c’est pour cela que la désobéissance est déconseillée, lui dis-je tout en la fourrant.
J’accélérai le rythme, j’étais bestial. Iska encaissait bravement mes assauts, elle ne pleurait plus et soupirait légèrement. Elle commençait à avoir un peu de plaisir à se faire sodomiser. Je continuai à caresser sa chatte tout en la baisant. Ses fesses étaient chaudes et enserraient mon sexe de manière exquise. Finalement, j’agrippai fermement les hanches d’Iska et jouis dans son cul étroit. Iska gémit à travers son bâillon quand elle sentit mon sperme la remplir. Je poussai un long râle de jouissance, cette pute était vraiment parfaite. Je restai un moment en elle, savourant ce moment. Iska était docile, elle se remettait de ma sauvagerie.
Puis, je me relevai, et la mis face à moi.
- La séance est terminée pour aujourd’hui.
Je sortis sa culotte de sa bouche, l’embrassai avec douceur, et la portai jusqu’à une salle de bains. Elle semblait perdue, encore choquée, de ce qui venait de lui arriver. Je la lavai, la séchai, et l’emmenai jusqu’à notre lit. Là, elle s’allongea sur le ventre. Je massai longtemps ses fesses avec de la pommade, pour apaiser la brûlure de la badine.
Iska sembla finalement revenir à elle. Elle parla d’une voix timide :
- Merci, mon amour, de t’occuper de moi.
- Ce n’est rien. C’est cela, la relation d’une soumise avec son maître : un amour et une tendresse infinis, en contrepartie de la confiance et de l’obéissance. As-tu aimé la sodomie ?
- Un peu… c’était très douloureux au début, puis c’est devenu plus supportable. J’ai même eu du plaisir à la fin. Je suis sûre que j’aimerai cela si je m’habitue.
- C’est bien. Je t’y préparerai, tu verras. Tu devrais te reposer, maintenant.
Je l’embrassai avec amour, sur les lèvres, dans le creux du cou, et finalement elle s’endormit dans mes bras avec un sourire sur le visage, épuisée de sa première journée en tant que soumise, mais en même tellement satisfaite de s’être fait baiser ainsi, sans respect, comme une chienne, et d’avoir fait plaisir à son maître. Voilà ce à quoi elle aspirait, être la meilleure des catins.
***
Nous nous réveillâmes de bonne heure le lendemain matin. Je laissai à Iska quelques heures de liberté : après quelques câlins et caresses dans le lit, nous allâmes nous laver, et chacun vaqua à ses occupations un temps. Puis Iska me prévint qu’elle allait courir. Il y avait suffisamment d’espace pour faire cela sans sortir de la propriété. Une idée me vint et j’allai chercher un jouet d’un genre particulier. C’était un plug anal terminé par une queue de crins, comme celle d’un cheval, pour les maîtres qui souhaitaient transformer leurs soumises en poneys. C’est aspect ne m’intéressait pas outre-mesure, par contre, j’avais très envie d’humilier ma petite chienne, et je savourais d’avance la vision de cette queue sortant de son cul.
Je sortis pour aller la retrouver. Elle courait autour du bloc piscine + court de tennis, ses cheveux ramenés en queue de cheval derrière sa tête. Quelle belle coïncidence. Pour le reste, elle portait un petit short de sport qui moulait ses fesses et descendait à peine assez bas pour les couvrir entièrement. Ses seins étaient comprimés par un soutien-gorge de sport blanc. Elle était à peine essoufflée, tout au plus les joues roses: cela ne faisait pas longtemps qu’elle avait commencé, et elle était sportive. Autre qualité que j’appréciais chez elle d’ailleurs, car cela la rendait plus endurante, sans parler de maintenir la fermeté de son corps délicieux.
Je la regardai courir un moment. Elle s’approcha de moi avec un grand sourire et m’embrassa.
Je lui rendis son baiser et lui dis calmement :
- Bonjour, soumise. Ton dressage reprend maintenant.
Elle regarda le plug d’un air intrigué.
- Ceci sera ta nouvelle queue. Tourne-toi et quitte ton short et sous-vêtement.
Elle s’exécuta, m’offrant ses fesses. J’avais bien enduit le plug de gel, il entra donc sans problème dans le cul étroit de ma chienne, qui tressaillit légèrement, mais n’avait pas eu mal. Je lui fis faire quelques va-et-vient, pour exciter Iska et caler correctement le plug. La queue descendait au niveau de ses genoux. Je retroussai le soutien-gorge sur le haut de ses seins, je voulais les admirer.
- Le but maintenant, c’est que tu continues à courir, avec ce plug. Tu ne dois pas le perdre. File, maintenant.
D’une tape sur les fesses, je lui indiquai qu’elle pouvait retourner courir.
Iska reprit sa course. La queue se balançait au rythme de ses pas. Je voyais que ma soumise serrait les fesses autant qu’elle pouvait pour maintenir le plug en place. Sa course était plus hésitante qu’au début, cela me faisait sourire. Ses seins fiers pointaient du fait de la brise, et rebondissaient à chaque foulée de manière jouissive. A chaque fois qu’elle passait à ma hauteur, j’en profitais pour claquer ses fesses, afin de l’encourager. Iska rougissait de plus belle, mais moins à cause de l’effort que de l’humiliation : je la faisais courir, nue, comme un animal de concours. Il est vrai que s’il y avait eu une compétition pour déterminer qui était la meilleure des chiennes, elle l’aurait remportée haut-la-main. Je voyais aussi que ses cuisses devenaient humides, et ce n’était certainement pas que de la sueur.
Je la laissai continuer un moment en l’admirant, mais l’arrêtai avant qu’elle ne se fatigue trop.
- Cesse, catin. Tu vas t’occuper de moi, maintenant. A force de m’aguicher, tu m’as donné envie de toi.
Iska ne dit rien mais sourit, flattée d’avoir excité son maître. En vérité, j’avais envie d’elle tout le temps, j’aurais pu passer ma vie entre sa chatte, ses seins, son cul et sa bouche, la baiser sans arrêt, mais cela n’aurait pas été aussi distrayant. De plus, pour un bon dressage, il était nécessaire que profiter de ma queue reste un privilège pour ma soumise, de telle sorte qu’elle fasse toujours le maximum pour me satisfaire, dans l’espoir que je lui fasse le plaisir de la baiser.
Elle me suivit jusqu’à un des transats qui bordaient la piscine. Je m’allongeais dessus, sur le dos.
- Chevauche-moi, chienne. Fais-moi jouir avec ta chatte.
Iska vint s’empaler sur moi, toujours ravie d’obéir. Elle me montait sauvagement, se trémoussant pour que j’entre en elle aussi profondément que possible. Ses seins se balançaient glorieusement sur sa poitrine. Je caressais ses fesses du bout des doigts tandis que ma soumise se démenait pour que je jouisse en elle. Je sentais les crins de la queue qu’elle portait toujours caresser mes couilles. Une de mains quitta ses fesses pour aller goder son cul avec le plug, ce qui la fit gémir de plus belle. J’aimais qu’elle soit bruyante, sans dignité. Iska accéléra son mouvement, son ventre frémissait, sa mouille trempait mes couilles.
Nous jouîmes ensemble, je remplis sa chatte serrée de sperme brûlant. Iska poussa un cri de bonheur et s’écroula sur moi, comblée. Ses seins sur mon visage, j’étais heureux. Nous restâmes là un moment, alanguis par le bien-être somnolent qui suivait l’orgasme. Je continuai à caresser ses fesses -le vent lui donnait parfois la chair de poule, j’aimais sentir cela sous mes doigts
Puis nous allâmes nous laver, déjeuner, et l’après-midi fut plutôt calme.
(à suivre…)
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Dans la semaine, je louais un gite en pleine campagne bourguignonne et envoyait le mail suivant :
« G.,
Prévoit de te libérer le week-end prochain du Vendredi au Dimanche soir. Tu prendras le train pour Beaune. Je t’attendrais Vendredi à la gare à 20h30. Tu n ‘emportes avec toi que le minimum. »
J’aurais pu l’amener en voiture mais je souhaitais qu’elle fasse elle-même la démarche de venir à moi.
Le vendredi nous nous retrouvâmes comme convenu. Elle me salua civilement sur le quai de la gare mais une fois dans la voiture, je lui tendis ma main sur laquelle ses lèvres se posèrent, tandis que ses yeux levés au-dessus de ses lunettes vinrent à la rencontre des miens : la première fois que nous échangions un regard alors que chacun prenait sa position. Comment ce simple regard pouvait nous en dire autant sur l’autre ? Comment nous permettait-il de nous ouvrir, aussi profondément, à l’autre sans que nous soyons d’ailleurs en mesure d’exprimer la teneur de ce que nous avions échangé ? Je ne saurais le dire, mais d’innombrables fois la rencontre de nos yeux me bouleversa au plus point.
Nous n’échangeâmes guère durant le trajet. Je la sentais un peu inquiète mais ne fit rien pour la rassurer.
Arrivés au gite, je lui demandais de rester dans la voiture pendant que j’installais nos affaires.
Je retournais à la voiture, lui ouvrit la porte et lui prit la main pour la faire descendre.
Dans l’entrée je lui demandais d’ôter sa culotte. Je vis son visage rougir quelque peu alors qu’elle s’exécutait. Comme j’aimais ce contraste entre sa réserve, sa retenue, sa pudeur et sa propension à aller au bout de ses envies, de concrétiser ses désirs !
Nous rentrâmes dans la pièce principale où j’avais préparé à manger. Je m’assis à table en face d’une assiette, elle fit de même, à côté de moi. Je lui demandais de se relever. Elle s’étonna.
« Je ne crois pas t’avoir permis de t’asseoir. Je ne souhaite pas que tu prennes la moindre initiative sans m’en demander l’autorisation. Est-ce bien compris ? »
« Oui Maitre ».
Je lui donnais l’ordre de s’asseoir après avoir relevé jusqu’à la ceinture, sa charmante robe d’été.
Elle s’assit et posa les mains sur la table de part et d’autre de son assiette bien sagement mais le derrière à l’air.
Elle paraissait sérieuse, naturelle et quiconque l’aurait vu ainsi, n’aurait pu dire qu’elle jouait un rôle. Elle ne jouait pas. Je comprenais qu’elle était elle-même en agissant ainsi.
Elle me regarda commencer à manger sans bouger et je vis qu’elle attendait un signe de ma part pour en faire de même. Un sourire, un hochement de tête et elle entama son repas. Nous n’avions pas eu besoin de parler pour nous comprendre et je sentais que la complicité qui s’était déjà installée entre nous, prendre encore un peu plus corps.
J’entamais la discussion sur des sujets aussi communs que l’entreprise dans laquelle nous travaillions, nos loisirs respectifs, nos opinions sur quelques sujets d’actualité bref nous apprenions à nous connaître. Nous nous découvrions des intérêts communs, des divergences de point de vue mais surtout nous avions soif de nous découvrir mutuellement, au-delà de la position dans laquelle chacun se situait. Je sentais qu’il nous fallait nous connaître bien mieux pour nous évader ensemble vers les terrains que nous avions déjà un peu explorés.
Bien qu’elle fut absorbée – tout comme moi – par notre conversation, elle n’en était pas moins attentive à certains détails et je fus saisi lorsque, ayant vidé mon verre de Monthélie, elle le remplit avec délicatesse tout en m’adressant le plus beau des sourires. Comment, après une telle œillade, pourrais-je lui faire subir les tourments, les humiliations auxquels j’avais pensé en préparant notre week-end ?
Lorsque je parti chercher le dessert, elle se leva dans le même élan en restant debout devant sa chaise. Au moment où je me rassis, elle troussa sa robe et m'imita.
Le doute qui venait de me saisir s’effaça, devant son attitude qui me rappelait la position qu’elle voulait prendre et par conséquent celle qui devait être la mienne.
A la fin du repas, je lui demandais de se lever et de m’attendre jambes écartées, les mains dans le dos, tournée vers le salon afin qu’elle ne puisse me voir.
Je rangeais tranquillement les restes du repas, fit la vaisselle tout en jetant un œil à la belle qui patiemment m’attendait.
Je m’approchais d’elle, posa mes mains sur ses épaules et fermement la guida vers la chambre.
Lorsqu’elle y pénétra, je la sentis se raidir à la vue des quelques objets que j’avais négligemment et volontairement abandonnés sur la commode : cordes, cravaches, baillons, bracelets de cuirs, cagoule, … et quelques accessoires à usage plus … interne.
Sans protocole je lui demandais : « Déshabille-toi ». Elle s’exécuta sans presque me lâcher du regard sans doute pour apprécier ma réaction pendant son effeuillage.
Mon ton avait changé, mon attitude également et mon envie était maintenant de lui faire comprendre que je la maitrisais, que je prenais possession d’elle.
Je la poussais sur le lit, saisis une de ses chevilles et y fixa un des bracelets de cuir. J’en fis de même pour son autre cheville et ses poignets. Elle se laissait faire mais je sentais de l’inquiétude dans ses yeux.
J’avais préparé à chaque pied du lit une corde à laquelle je fixais les anneaux des bracelets et elle se retrouva immobilisée, bras et jambes écartés, entièrement à ma merci. Elle ne me quitta pas des yeux alors que je l’attachais comme si elle avait cherché à ce que je la rassure du regard mais j’œuvrais sans m’occuper d’elle.
Allongé à ces côtés, je commençais à la caresser. Son visage, ses bras, ses flancs, ses jambes … en évitant les zones sensibles qui auraient pu lui faire penser qu’elle n’était là que pour son plaisir. Je vis ses yeux se clore et de son visage disparaître l’inquiétude qu’elle avait laissé percevoir.
Je me plaçais en bout de lit et attrapa un des instruments sur la commode. Face à elle, cravache en main je devais surement lui paraitre un peu menaçant.
Le bout de la cravache parcouru lentement son corps, d’abord son pied, sa cheville, monta le long de son mollet, de sa cuisse, passa sur l’aine, sur son ventre, entre ses seins, glissa sur sa gorge alors qu’elle penchait sa tête en arrière et s’arrêta sur le menton. L’angoisse qui était réapparu au moment où je me présentais instrument en main semblait s’être dissoute sous l’effet sensuel du frôlement. Elle avait fermé les yeux pour mieux gouter à la caresse mais les rouvrit lorsque le bout en cuir s’était arrêté.
La cravache redescendit et frottai doucement son ventre en dessous du nombril. Je commençai quelques tapes réparties équitablement sur la zone. Graduellement j’augmentai l’intensité des frappes. Sa peau prenait peu à peu une teinte rosée et sa respiration, maintenant sonore, se synchronisait au rythme de ma main. J’interrompais son tourment et elle posa sur moi des yeux interrogateurs alors que ma main se levait bien haut. La cravache s’abattit avec force sur son ventre et elle émis un souffle rauque comme pour expulser la douleur dont elle venait d’être l’objet. Les coups qui suivirent zébraient son épiderme de jolis traits rougeâtres. Son visage était contracté, barré de petit rictus, son souffle court et haché par chaque impact. Son bassin se soulevait comme pour aller au-devant des coups, pour mieux les accueillir. Ses cuisses s’écartaient encore un peu plus que ne l’imposaient les liens et de son sillon rose perlaient quelques gouttes.
J’avais changé de position pour mieux atteindre ma nouvelle cible et reprenait par de légers tapotements en atteignant son pubis, son entrecuisse offerte. Les tapotements s’accentuèrent, devinrent secs, pour finirent pas être plutôt rudes compte tenu de l’endroit où ils s’abattaient. Si elle avait apprécié le début de ce nouveau tourment, elle se débattait maintenant à chaque frappe. Ses yeux grands ouverts me suppliaient et elle aurait pu me demander d’arrêter mais aucune supplique ne sortait de sa bouche, comme si son corps n’en pouvait plus mais que son esprit se refusait à arrêter son supplice et appelait même à le poursuivre.
J’interrompais mes gestes et vint me blottir à son côté. Ma main caressa les endroits meurtris, apprécia les marques qu’avait laissé la cravache. Les yeux dans les yeux, sans un mot, nous communiquions : elle me disait ses tourments, sa fierté de s’être donné, je lui disais mes doutes de lui avoir infligé cela, elle me rétorquait son plaisir et par là-même m’insufflait une nouvelle confiance en moi.
Mes doigts descendirent sur son sexe, s’insinuèrent en elle, ses hanches ondulèrent pour mieux me laisser entrer. L’oreille collée à sa bouche, j’entendais, je sentais même vibrer, chacun de ces souffles. Elle m’offrit le plus merveilleux des tremblements.
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J'ai écrit ce texte il y a maintenant presque 4 mois et même si je pourrais en modifier très légèrement la fin, il est toujours d'actualité.
Les chemins qui mènent au BDSM ne sont que rarement pavés de belles choses et de beaux instants.
Nos vies passées nous ont bien souvent bousculées, voir même abîmées.
De là à dire que le BDSM peut-être une voie de reconstruction et de renaissance je ne sais pas, je ne suis pas psy et je ne suis pas certaine non plus que cela soit la meilleure façon de le faire.
C'est simplement celle que j'ai choisi parce qu'elle me convient et me ressemble.
C'est mon chemin, mon parcours, mes chûtes, mes espoirs.
Certains trouveront cela très exhibitionniste, bien plus qu'une photo où l'on devine les amygdales "vue d'en bas".
C'est simplement pour moi un moyen d'avancer encore, de me libérer du poids des douleurs et des blocages du passé.
Comme le dit l'hymne des travailleurs, si cher à mon cœur, Du passé faisons table rase...
Voici donc celle que je suis, en partie au moins.
Mais nous sommes tous, toujours beaucoup plus que ce que nous arrivons à dire de nous même.
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À des années lumières de la gynarchie, si je devais me coller dans une case alors ce serait celle des Dominas atypiques, natures et dilettantes avec un amour inconsidéré pour les blagues à 2 balles
Rien ni dans mes tenues, ni dans mon physique, ni même dans mon attitude ne laisse transparaître ce « costume » mental que je peux prendre plaisir à endosser à l'occasion.
Je suis surtout, bien avant d'être Domina, une maman célibataire accompagnée d'un petit gars de 6 ans accroché à mes jupons et vivant notre exil volontaire sous le soleil des Caraïbes. Et quelque sera mon choix de vie future, mon enfant passera avant tout le reste.
Je suis une femme que le politiquement correct appelle une femme ronde, en réalité je suis grosse, une vraie de vraie. Et même si aujourd'hui je commence à accepter ce corps, mon corps, car j'ai compris après un long travail les causes psychologiques de ce surpoids, il m'a handicapé pendant longtemps dans la majorité de mes relations aux autres et aux hommes particulièrement, et continuera à m'handicaper probablement encore un peu tant que je n'aurais pas appris à m'accepter totalement telle que je suis.
Quand tu ne t'aimes pas il est pratiquement impossible d'imaginer qu'un autre puisse avoir envie de toi.
Soit tu te refermes et tu vis une vie de nonne recluse... bof pour moi.
Soit tu te lances "à corps perdu" dans du tout et surtout du grand n'importe quoi simplement dans l'espoir d'accrocher un gars un peu plus que quelques heures et espérer oublier entre ses bras à quel point tu ne t'aimes pas.
Ça a été mon cas pour la plupart de mes relations. Enfin pour la plupart des relations où je ne cherchais pas un simple plan cul.
J'ai longtemps, en vanille, écumé les bars parisiens et provinciaux pour chasser. Dans ces moments là, je ne me posais pas trop de question sur les envies des mecs que je croisais ou sur mon physique. Pour reprendre une expression vulgaire mais tellement parlante : "un trou est un trou et une bite n'a pas d’œil". Il m'était donc très facile de ramener le gars que je voulais à la maison pour la nuit.
Passé cette phase, qui finalement n'aide en rien à l'amour de soi même ... j'ai commencé comme toute nana dont l'horloge biologique avance à vouloir me caser ... et là sont arrivés les questions et les problèmes.
Me méprisant pour mon physique, je n'allais que vers des personnes que finalement je méprisais aussi. Soit un trop gros, soit un trop alcoolique, soit un trop mal dans sa peau, soit un trop dépressif, soit un trop feignant pour vivre d'autre chose que du rmi (celui là m'a même fait un enfant ...) etc. etc.
Dans ma recherche malsaine et constante du gars qui voudrait bien de moi je suis tombée, un soir, sur une discussion sur un tchat spécial grosses qui parlait de vanille. Je ne comprenais pas le terme, et j'ai horreur de ne pas comprendre ^^
J'ai donc commencé à réfléchir et à chercher dans cette direction.
J'avais presque 40 ans et je découvrais pour la première fois l'existence du monde BDSM en tant que monde codifié et répondant à certaines « règles ». Je l'avais effleuré auparavant mais sans en avoir conscience.
Les débuts furent chaotiques puisque j'ai dans un premier temps poussé la porte du site sensationsm en m'imaginant soumise.
Et je suis tombée sur beaucoup de véritables malades (jusqu'au gars voulant me faire baiser par son berger allemand ...) j'en ai donc rapidement conclu que ce monde là était essentiellement peuplé de personnes ayant des besoins sexuels non seulement hors norme mais surtout malsains, qu'ils n'étaient pas "normaux" et que donc moi ne l'étant pas non plus vu mon physique j'allais pouvoir y trouver celui suffisamment malade pour bien vouloir de quelqu'un comme moi ....
Oui je sais la démarche est dure et extrême, même blessante. Mais elle était mienne à l'époque, totalement abîmée que je l'étais par la vision que j'avais de moi-même.
J'ai finalement croisé sur mon tchat préféré un gars vanille, marié et gros baiseur, qui pour me faire plaisir et surtout parce que ça lui permettait de faire ce qu'il voulait avec une nana m'a dit qu'il était Dom.
Il en était loin, j'en ai pris conscience par la suite, mais c'était plutôt une bonne chose parce que très soft finalement, et on a eu une relation où on jouait à la soumise et au Dom à la fifty shade ^^.
J'ai fini par me lasser, tenaillée à nouveau par mon envie d'une relation établie et en plus poussée par l'idée de trouver alors absolument un beau père à mon fils... (grosse erreur)
J'avais lâché sensationsm et j'étais donc retournée, en vanille, à mon site de toujours et que je fréquente encore. J'y ai eu quelques aventures en tant que soumise dont une qui m'a longtemps fait rêver et continue parfois encore à me faire pousser un soupir de déception, non pour le côté soumise mais parce qu'il représentait l'Homme parfait pour moi intellectuellement parlant.
J'ai peu après ça lâché l'idée d'une relation BDSM pour me recentrer sur le vanille que je pensais maîtriser.
Et un soir, j'ai croisé le beau gosse de mes rêves ^__^
Il avait un vrai boulot, une gueule d'ange qui me faisait totalement craquer, adorable, gentil enfin tout quoi :D
J'ai donc décidé de mettre la main dessus. J'ai fini par "l'avoir" et j'ai été passé une nuit chez lui. On a un peu parlé de nos expériences passées et j'ai donc abordé ma période de "soumission". Il m'a dit alors être en réalité soumis et chercher une Domina.
Et donc ... pour lui plaire, pour lui faire plaisir et pour tout faire pour essayer de le garder (pffffff...) je lui ai dit banco je veux bien essayer d'être ta Maîtresse. Je me suis retrouvée un peu comme une poule devant un couteau, ne sachant absolument pas quoi faire et totalement "polluée" par mes habitudes vanilles. Ça n'a évidemment rien donné très vite.
Ensuite, poussée par l'idée que finalement Domina pourrait être plus porteur que soumise j'ai commencé à me pencher sur la question.
Toujours sur le même site j'ai discuté avec un gars qui s'affichait ouvertement soumis. On a pas mal discuté, j'ai posé beaucoup de questions, lui était bien prosélyte (qui a dit souminateur ? ^___^) et il m'a fait prendre conscience que finalement il y avait dans la Domination féminine des pratiques qui faisaient écho à ce que j'étais. Je me suis donc rendue compte que c'était le mode de relation que je voulais vivre. Toujours extrémiste et incapable de ne pas foncer bille en tête j'ai de suite imaginé que la D/s en 24/7 était MA solution. Moi la "grande" Domina vivant avec mon chevalier servant totalement épris de moi et répondant à tous mes désirs .... (oui je sais je n'étais absolument pas réaliste )
Je me suis donc mise à chercher des fora BDSM et je suis tombée sur un forum où le contenu n'était pas uniquement centré sur la consommation immédiate.
Je m'y suis inscrite en tant que Domina et j'ai très vite croisé un soumis qui écrivait bien et ne semblait pas trop con. En moins d'un week-end totalement virtuel (msn+téléphone) il était devenu MON soumis .... à peine plus d'un mois après il venait vivre chez moi à Paris.
Alors a commencé mon véritable apprentissage du BDSM en 24/7. Cette histoire a durée 2 ans ½ est elle est aujourd'hui terminée .
À la fin de cette aventure je me suis retrouvée persuadée que le BDSM n'était absolument pas fait pour moi et que j'avais fait la plus grosse connerie de ma vie en me lançant la dedans.
Toujours poussée par ce besoin de faire plaisir et surtout de tout faire pour garder l'autre, je m'étais perdue dans cette histoire et j'avais fini par en perdre toute libido et toute envie. Je me desséchais littéralement. Et je pense que je suis seule responsable de cela.
J'avais donc envie de tout autre chose que de ce type de relation.
Et puis le temps a passé, j'avais commencé une thérapie avant notre séparation et pris conscience de la perversion de mon mode de pensée. Du côté malsain non pas de ceux que je croisais mais bien de ma démarche et de mon dégoût de moi même. J'ai aussi compris et donc travaillé sur ce qui m'avait amené à cette vie et à ce mépris que je me portais. J'ai compris que je faisais fausse route et que malgré mon physique j'étais une personne que l'on pouvait aimer et que JE pouvais aimer, quelles qu'aient été mes blessures d'enfances. Que j'avais une vraie force de caractère et une capacité à l'indépendance importante. Que je n'étais pas une si mauvaise mère que ça et que j'étais une amie sincère et généreuse pour ceux que j'aimais. Et j'ai surtout compris que j'avais moi aussi réellement le droit au bonheur et que je ne voulais plus me complaire dans un malheur dont j'étais la seule responsable.
Margot venait enfin de devenir adulte
Ce que je sais aujourd'hui, après cette phase d'introspection, c'est que oui, je ne veux plus de 24/7, je ne veux plus de D/s où je dois porter la quasi totalité de la relation, tant sexuelle qu'humaine sur mes seules épaules. En tout cas je ne pense pas pour le moment être capable de revivre ça.
Je sais que je ne veux pas d'un soumis incapable de me montrer qu'il a envie de moi et incapable de me faire l'amour.
Aujourd'hui j'ai envie de vivre une relation BDSM certes, mais où le BDSM ne serait qu'une partie, importante pourquoi pas, mais seulement une partie et non pas la base principale voir unique de la relation.
J'ai pris conscience que j'aime ces jeux de pouvoir mais surtout que je suis finalement assez sadique et que plus que l'échange de pouvoir au quotidien j'aime les jeux sexuels où je peux contraindre, attacher, fesser, fouetter, faire gémir, faire souffrir celui que j'aime ; mais que j'aime aussi les moments totalement romantiques et fleur bleue, où l'homme qui partage ma vie me fait l'amour tendrement et doucement avec une réelle envie de moi et sans que j'ai eu besoin de lui en donner l'ordre, où on passe une soirée à deux devant la télé à regarder une grosse connerie lové dans les bras l'un de l'autre sans que j'ai le besoin de le féminiser ou de l'attacher à mes pieds pour que cela lui plaise.
Aujourd'hui mon exil à 7.000 km de la métropole dans une île pudibonde ne me laisse que peu d'espoir pour rencontrer THE soumis et je ne pense pas être en capacité de vivre une relation strictement virtuelle. J'aime bien trop le réel pour cela.
Donc pour le moment, je ne cherche qu'à discuter, apprendre, dialoguer, échanger sur le BDSM et ses multiples facettes et je remets à « un plus tard » quand je me serais totalement guérie de mon mal être et de mon dégoût de moi même, l'idée de reconstruire une vie de couple pimentée de BDSM.
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Quand je pense à Fernande ...
Comment certaines pensées certes légères mais qui pour certains ne leur ferait même pas soulever une paupière , chez d autres tels que moi provoque presque de suite un émotion difficile de contenir qui se caractérise le plus souvent par un début d érection voir une érection toute entière .
Bien sur se sont presque toujours des pensées dites cochonnes mais pas toujours , quoique si au départ elles ne l étaient pas forcément parfois il suffit de peu pour qu elles le deviennent en même pas l espace d un clignement de paupières ... c est tout dire.
Et dans ce cas de suite mon imagination se réveille et mets en place toutes les possibilités que telle scène , tel lieu ou telle situation pourrait offrir pour des jeux les plus ludiques possibles à souhait.
D’ ou je tiens cela je ne le sais mais loin de m en plaindre je m en satisfait pleinement .
Serais-je doté d un chromosome de plus que les autres ? allez savoir ...
Certains diront que je ne suis qu un obsédé , beaucoup trop réducteur et simpliste à mon gout et puis quand bien même , il n y a aucune honte à l être car il n y a qu’ à voir toutes les possibilités et le bonheur que cet état m’ offre au quotidien.
Souriant et de bonne humeur je le suis presque tout le temps
Tout comme aucune des partenaires qui ont traversées ma vie ne s en sont jamais plaintes , bien au contraire , on a toujours loué chez moi cette si extraordinaire imagination qui nous a permis de vivre tant de délires souvent presque instantanés ce qui fait qu à chaque sortie on aime à se reposer totalement sur moi vu que c est sur je trouverais facilement de quoi nous divertir et nous exciter et ce dans les endroits , situations ou lieux les plus improbables pour le commun des mortels.
Oui le sexe et ses plaisirs fait bien partie intégrante de ma vie , je ne le nie pas mais ce n est pas pour autant que je ne fais que cela car même pour moi à force c est épuisant d avoir en permanence son esprit et son imagination en alerte et si il n y avait que ça , je sais depuis plusieurs années que je souffre ... enfin souffrir est plus un terme d ordre médical , car moi je n éprouve aucune douleur , bien au contraire , d un mal ou plutôt d un trouble dont je ne me souviens plus du nom qui parait-il se soigne très bien mais quel intérêt ... et qui fait que je me masturbe en dormant et ce presque toutes les nuits et une bonne partie de celles-ci sans jamais débander ou presque mais et surtout sans jamais éjaculer .... et ce peut importe si j ai eu ou pas des rapports juste avant de dormir , donc cela ne pourrait correspondre à un manque de ce coté là .... et le pire est qu au réveil je ne me souvient de rien.
Tout ça pour dire que même en dormant mon imagination et ou certaines pensées me provoquent encore et toujours de belles érections ... même pendant mon sommeil.
Ceci explique aussi surement pourquoi certains matins je me réveille hyper fatigué lol.
Pas besoin de voir de jolies femmes en jupette parfois si courte presque au ras de la salle de jeux pour avoir l imagination en éveil et ou un début d érection sinon quelle misère se serait l hiver et puis ceci est surtout à la portée de n importe quel homme .
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A nouvelle désobéissance de ta part égal nouvelle punition c est ainsi que je te l annonce car je te soupçonne une fois de plus de chercher à te faire punir , ton amour de la fessée n y est sans doute pas étranger.
Pourtant tu sais très bien que tu n as pas besoin de me désobéir pour en obtenir une mais il est vrai que ça fait bien une semaine que tu n en as pas reçu.
Tu es là dans la chambre à genoux nue devant moi la tête et les yeux baissés me demandant de te punir pour ta faute , et comme je ne réponds rien tu insistes en prenant une petite voix presque enfantine , tu sais que cela me fait craquer mais non pas ce soir car je suis vraiment fâché contre toi , tu insistes de nouveau et je te coupe sèchement d un tais toi et ne bouge pas .
Puis d une voix calme mais dure je t ai dis qu une punition oui tu vas en avoir une car tu la mérite vraiment mais ce ne sera pas forcément celle a laquelle tu penses et c est toi même qui va la choisir ... petit silence puis jai continué ... ne t emballe surtout pas trop vite attends moi je reviens te chercher mais avant je vais te bander les yeux et t attacher .
Je me suis saisi de menottes et cordes et t ai attaché les mains dans le dos que jai relié à tes pieds le tout bien serré que tu ne puisses esquisser le moindre mouvement puis tai bandé les yeux et tai mis le baillon avec la boule dans la bouche , je sais ta position inconfortable au possible mais c est aussi le but et avant de sortir de la chambre jai pris tous les objets et autres ustensiles servant à nos petits jeux et toujours sans un mot j ai quitté la pièce en refermant fermement la porte derrière moi.
Une fois dans le salon j ai déposé tous nos objets de plaisir sur la table les alignant les uns a coté des autres , c est fou comme on en a c est bien là que je m en rends compte , entre les martinets , fouets , badines , paddles , pinces en tout genre , plus ceux que j ai bricolé moi même , la table ne suffirait pas si je devais y ajouter tous tes godes et autres vibro , mais non pas de ça ce soir car c est bien une punition et non un moment de plaisir que je vais t infliger.
Puis j ai pris des feuilles de papier que j ai découpé en petits carrés sur lesquels j ai écrit des numéros .... vu notre attirail le dernier chiffre a été le 19 , et ensuite j ai déposé chaque numéro devant chaque objet .
Je n ai pu m empêcher de prendre des photos , sourire bien accroché aux lèvres , oui j étais content de mon imagination.
Puis en faisant un maximum de bruit afin que tu t en rende compte je suis sorti faire un tour te laissant seule et sûrement déjà cogitant sur ce qui t attendait je le savais que trop bien , ton supplice commençait déjà.
Une heure plus tard et de retour je suis venu te chercher et après t avoir détaché et enlevé ton baillon mais te laissant ton bandeau je t ai relevé sans ménagement t ai de nouveau attaché les mains dans le dos et t ai ordonné de ne parler que lorsque je te le demanderai.
Tu avais du mal à marcher car tes muscles étaient encore ankylosés à cause de la position dans laquelle je t avais laissé si longtemps mais je n en ai pas fais cas et te saisissant par le bras t ai obligé a avancer.
Une fois dans le salon et après de longues minutes de silence je t ai demandé de choisir un numéro entre 1 et 19 , rien de plus.
Tu as choisis le 5 , très bon choix t ai je dit avec un rire moqueur , tu viens de choisir sans le savoir l un des objets que tu déteste le plus , je n ai eu de ta part qu un petit gémissement comme réponse.
Tu ne pouvais le savoir mais c était la cravache que j avais bricolé et qui à chaque coup te faisait sursauter et gémir de douleur .
Puis je t ai demandé de choisir un nombre entre 50 et 100.
Tu as mis une longue minute avant de me dire 69 , hum petite coquine si tu savais ce qui t attend ...
J ai moi aussi pris mon temps , de longues minutes avant de te dire que tu venais de choisir la cravache que tu déteste tant et que tu allais recevoir 69 coups de celle-ci mais qu en plus tu allais en même temps devoir compter les coups à voix haute et me remercier de ceux-ci et que si jamais tu te trompais ou oubliais de me remercier le compteur repartirait à zéro.
Après t avoir fait mettre en position et t avoir posé une barre d écartement ouverte au maximum entre tes jambes j ai commencé a porter mes coups ne les espaçant que de quelques trente secondes entre chaque afin que tu puisses bien en ressentir l intensité mais aussi l appréhension de celui qui allait suivre .
Tu as beaucoup gémis , pleuré et même crié de douleur mais jamais tu n as jamais utilisé ton safeword ni même m implorer alors que je te le demandais.
Une fois ta punition finie je t ai détachée et prise dans mes bras et ce n est qu après quelques baisers que je t ai dit avoir été fier de ta force de caractère de n avoir point cédé et que tu étais pardonné mais que la prochaine fois se serait pire encore.
Tu m as remercié de t avoir puni de cette façon qui bien que très dure et très douloureuse t avais bien fait comprendre qu il y avait certaines limites que tu ne dépasserait plus désormais , tu as ajouté savoir l avoir bien mérité et t excusais encore une fois d avoir fauté si gravement ...
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Le moment approche , je suis arrivé bien en avance afin de m assurer qu il n y aurait pas de gros imprévus de dernière minute , plus de deux heures d avance , plus de temps qu il n en faut en réalité pour vérifier les derniers détails.
Il fait une chaleur à crever , plus de trente degré et comme un fait exprès j ai oublié ma bouteille d eau chez moi ce qui fait qu après avoir fait deux fois le tour complet du parc je cours me réfugier dans ma voiture clim allumée presque à fond.
L’ endroit est magnifique et je ne l ai pas choisi par hasard , pour ce jour si spécial j ai choisi un château et surtout son parc , normalement il se visite mais pas aujourd hui ce qui n empêche nullement les gens d accéder au parc dont certains j ai pu le constater lors de mes repérages y viennent faire leur sport et ou promener leurs chiens voir y pique niquer.
L’ endroit est désert à mon arrivée sûrement à cause de la chaleur.
Ce jour, notre toute première rencontre ne sera pas ordinaire voir même plutôt genre risquée ainsi je l ai décidé.
Risquée oui elle va l être à plus d un titre car d une part se sera notre toute première rencontre et qu en plus tu vas y connaitre les joies de ta toute première séance avec moi et elle se passera dans un lieu public .... oui je le sais , c est un peu beaucoup pour une première fois mais je tiens a ce que celle-ci t apporte un maximum de sensations en tous genre et surtout qu elle t indique bien ce que j aime à pratiquer , c est aussi un test grandeur nature bien que tu n en sache rien que je vais te faire passer ici cette après midi.
Tu n as jamais pratiqué en extérieur je le sais , tu appréhendes beaucoup tu me l as dit .
Ce n est qu avant hier que je t ai prévenu de la date et du lieu de notre rencontre , un temps certes court mais c est fait exprès et depuis ce matin et bien que tu sois au travail nous communiquons par sms , 15:45 ... dans 15 mn tu sors de ton travail , je te sais nerveuse mais aussi excitée , j en profite pour te donner les derniers ordres , tu devras à ton arrivée sur le lieu m envoyer un sms me prévenant que tu es là et attendre que je t envoie la suite de la marche à suivre.
Et merde deux voitures viennent se garer , se sont des ouvriers de la ville qui viennent faire quelques travaux , par chance ils restent sur les abords du château.
Je sors de ma voiture et prends ma petite cravache orange et vais me poster au bout de l allée bordée d arbres qui part du château et se termine cent mètres plus loin sur un genre de petite place ronde bien dégagée ou s y trouve aussi un banc , sur les hauteurs quelques maisons qui ont vue sur le parc mais apparemment personne dehors dans les jardins.
Je fais les cent pas tout en guettant les ouvriers , ça m a l air d être bon ils ne viendront pas jusqu ici.
Enfin ton sms me disant que tu es arrivée , je te réponds de suite te demandant d enlever ton soutien-gorge et de le laisser dans ta voiture , tu me réponds que tu ne peux pas car les ouvriers te regardent , suis mdrr mais j insiste et te dis de me rejoindre ensuite au bout de l allée bordée d arbres.
Tu apparais enfin dans l allée , tu marches d un pas mal assuré la tête à moitié baissée ... comme demandé tu es vêtue d une jupe courte et d un chemisier , j’ en souris , mon excitation est manifeste et une bonne dose d adrénaline remonte en moi ....je suis fin prêt.
Arrivée juste au bord de la petite place , tu stoppes , et les yeux baissés d une petite voix presque enfantine tu me salue d un bonjour Maître , je te fais signe d approcher et de te placer au centre de la place après avoir poser ton sac a main sur le banc et après quelques petits échanges presque anodins , juste pour t enlever un peu de ton stress tu me dis n avoir pas pu enlever ton soutien-gorge à cause des ouvriers , d un pas grave suivi d un fais le de suite et tu t exécute dans la foulée puis je t ordonne d enlever ta culotte et tu vas de suite les mettre dans ton sac avant de te replacer .... je m approche de toi et te demande de me regarder dans les yeux , je vois bien que tu as du mal , cherchant plutôt à fuir mon regard , cela m amuse donc je suis obligé d’ insister plusieurs fois tout en te fixant , cela te gêne beaucoup aussi pour t enlever cette gêne je m approche de toi et t embrasse doucement , tu réponds à mon baiser par un autre baiser libérateur ....je glisse une main sous ta jupe et te caresse le bas ventre et l intérieur des cuisses mais sans te toucher le sexe , ton regard plongé dans le mien m’ implore déjà d aller plus loin mais je fais durer un peu le supplice , et tout en nous embrassant je passe un doigt sur ton sexe que je constate déjà trempé d excitation , je t en fait même la remarque , d un grand sourire tu acquièces , je te demande alors de ne pas quitter mon regard un seul instant et j introduis mon doigt en toi et le ressort aussitôt avant de caresser ton petit bouton , tu ne peux t empêcher de baisser les yeux tout en gémissant , aussi d un ton plus sévère je te menace d arrêter de te masturber si je perds de nouveau ton regard , un “ oh non Monsieur , continuer svp “ tes yeux plongés dans les miens me fait sourire ... pour pimenter déjà un peu plus la chose je t ordonne de me dire quand tu seras au bord de l orgasme et de ne pas jouir sans mon autorisation , tu ne réponds rien si ce n est que de longs soupirs de plaisir , j accentue mes caresses et te branle cette fois-ci carrément et sans retenue , tu gémis de plus en plus fort , ton regard s est de nouveau perdu tant tu es dans ton plaisir et suis obligé de te reprendre de nouveau , je vois bien que tu n as plus la force de les garder ouverts , tu ne les ouvres que par brides puis n essayes d ailleurs même plus , ta tête vient se blottir sur mon épaule j accélère et décide de te faire jouir , il ne t as pas fallu bien longtemps avant que de part quelques légers soubresauts et ta respiration saccadée tu m indique ta jouissance , loin de m arrêter et comme pour te remercier des jours d abstinence que je t ai infligé les jours précédents je continue de longues minutes encore .... je suis bien incapable de dire si tu as jouis de nouveau tant tu te fais discrète dans ce moment là , je retire doucement mes doigts de ton sexe , je relève ta tête toujours plongée dans mon épaule et t embrasse doucement puis te tend mes doigts remplis de ta mouille à lécher et les replonge dans ton sexe pour les lécher à mon tour puis te demande tout en m écartant si ça va ? , tu me retiens , tu me dis être chancelante , de ne pas te lâcher et d avoir jouis avec une force jamais connue de toi jusqu à présent , tout en te soutenant je t accompagne t assoir sur le banc , tu sembles épuisée , tu me dis l’ être tant ta jouissance t as submergée .... je t embrasse longuement afin de t aider à redescendre en douceur.
Je me rends compte a ce moment que pas un instant je me suis inquiété de si une personne venait vers nous , par chance nous étions toujours seuls.
Une fois tes esprits retrouvés je t ai fais signe d avancer vers le haut du parc ou nous serions un peu plus à l abri des regards car nous étions bien loin d avoir terminé.
Par galanterie mais pas que , je t ai fais passer devant sur ce petit chemin montant et j en ai profité de relever complètement ta jupe afin d admirer au passage ton joli pti cul se dandinant devant moi humm quelle vue excitante ! ...
Trois cent mètres plus loin sous les arbres et même pas à cent mètres des maisons mais abrités par un muret et une sorte de haie je t ai demandé de retirer ton chemisier ....
Superbe poitrine que bien des femmes plus jeunes t envierai sans nul doute , je ne pu résister de l embrasser avant de prendre entre mes doigts tes jolis petits tétons que je pressais déjà légèrement au début puis plus fortement ensuite ... loin de te déplaire tu gémissais déjà de plaisir , je les triturais , les étirais , les mordillais tout veillant bien à voir apparaitre chez toi les prémices d un rictus de douleur , mais non , car à ma question de si ça te faisait mal tu m as répondu que non au contraire cela t excitait beaucoup , ne pouvant te croire sur parole je glissais une main sur ton sexe ...... aucun doute oui excitée tu l étais à un point ...whaouuu ... tu étais de nouveau trempée .
Je reprenais donc de suite mes petites tortures à l encontre te tes petits tétons amplifiant celles-ci presque sans retenue et prévoyant comme je le suis je retire d une de mes poches quelques pinces à linge achetées il y a peu et te les applique puis tire dessus tout en continuant mes petites tortures et ce n est qu au bout de quelques minutes de ce traitement qu enfin tu abdiques et me demande de les retirer car mes pinces sont soit disant plus douloureuses que celles que tu as chez toi ..... sourire.
Je les retires donc délicatement et te caresse et te lèche tes tétons endoloris comme pour les apaiser ... puis je t embrasse pour te remercier de ton courage et te masturbe de nouveau .... jusqu à l orgasme avant de te dire que voilà arrivé le moment.........
Je sais que tu l attends sans l attendre car d un coté oui tu as envie que je teste tes limites mais en même temps tu as si peur de me décevoir si jamais elles étaient trop basses , pourtant avant notre rdv je t ai bien dit à plusieurs reprises que ce rdv devait se passer sans pression aucune et toujours rester dans le plaisir , mais je te connais un peu mieux maintenant et je sais que pour toi la fessée représente le test ultime car tu n en as jamais eu de vraie m as tu dis ...
Je te demande de te pencher en avant tout en te tirant par ta longue crinière pour t y aider et te demande de bien t agripper à l arbre devant toi puis de bien écarter les cuisses pour te stabiliser. Ta jupe étant déjà totalement relevée inutile de te demander de l enlever, je me recule de deux pas pour admirer la vue ... humm j adore .
Avant de commencer et pour t enlever ton stress je te dis que je vais y aller doucement et surtout progressivement et que tu avais ton safeword pour au cas ou.
J ai d abord commencé par caresser longuement tes fesses si agréables au touché puis s’ en te prévenir une première claque retentit sur tes fesses suivie d une caresse , puis une seconde toujours suivie d une caresse , ce petit jeu juste pour te mettre en confiance , puis j ai enchainé des claques un peu plus appuyées tout en te laissant bien le temps de les apprécier en chaque caresse , de temps à autre je testais d une main ton excitation et oh bonheur suprême tu étais et restais trempée , très vite tes fesses ont commencées à prendre de la couleur et je te sentais toujours un peu tendue donc je t ai ordonnée d une main de te masturber en même temps et plus j accentuais la force de mes claques plus je te demandais de te branler fort vérifiant de temps à autre en me reculant d un pas que c était bien le cas ... et oui ça l’ était ....
Je me suis même permis de tester sur toi durant un court moment ma cravache orange.
Tes fesses devenaient écarlates , d un beau rouge puissant , que je n ai pu me retenir de prendre en photos , mes claques étaient lâchées cette fois-ci sans retenue , mes mains commençaient à me faire mal tant j appuyais la force de mes claques ... heureusement tu as rapidement fais usage de ton safeword et j ai stopper de suite puis t ai aidé a te relever pour te prendre dans mes bras et tout en t embrassant je t ai masturbé ce qui au bout de même pas deux minutes t as provoqué un nouveau début d orgasme d une puissance telle que tu étais en train de devenir fontaine , chose que ne comprenant pas t as fais me supplier d arrêter et de te dégager de moi ..... Eh oui tu allais devenir fontaine au bout de ton quatrième orgasme.
Après, de suite tu as fondu en larmes , je t ai pris dans mes bras , tu pleurais de plus en plus incapable de te contenir , craignant t avoir fait mal je t ai demandé quelle était la nature de tes pleurs tu m as rassuré me disant que c était de bonheur et non de douleurs , tu as pleuré longtemps blotties dans mes bras , je t ai couvert de baisers tout en caressant ton visage , nous sommes restés longtemps ainsi nous câlinant même après la fin de tes larmes , et ce n est que les aboiements de deux chiens se promenant avec sa maitresse et arrivant sur nous que nous sommes sortis de notre bien être , tu as juste eu le temps de te remettre ton chemisier et rabattre ta jupe avant qu elle soit à notre hauteur.
Nous sommes repartis ensemble main dans la main vers le banc de la petite place sur lequel nous avons longuement discuter tout en alternant baisers et caresses sans pouvoir nous résoudre à nous quitter.
Le lendemain dans ton premier message de la journée tu m as décris cette première rencontre comme étant sublime .... que tu n avais jamais vécue pareille rencontre ni vécue tant de sensations ni obtenu autant de plaisirs...
Ta meilleure première fois m as tu dis ...
Le début d une grande et belle histoire d amour ....
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Il lui ouvrit la portière, elle allongea une jambe fine gainée de noir et s’appuya sur son bras, comme pour y prendre appui. Elle tressaillit à son contact, l’échine parcourue par une zébrure d’excitation. Ce contact, elle n’avait cessé d’y pensé durant le dîner. Le repas fut sobre, léger et ciselé, tant les plats que la discussion, quasiment professionnelle. Un échange sans supplément d’âme mais elle savait à quoi s’en tenir. Jeu de rôles… Elle l’avait observé un peu en coin durant le trajet du retour, fronçant le nez en se posant mille questions qui s’entrechoquaient dans son cerveau, l’empêchant de prendre prise sur ses émotions. Ivresse, peur, incertitudes, tout avait été dit et rien n’avait été éclairci. Qu’allait-il se passer cette nuit ? Son estomac se tordait, sa bouche sèche réclamait un alcool fort. Aussi se félicita-t-elle qu’il lui proposa un verre. Elle opta pour un vieux Rhum, apte à calmer ses tensions tout en exacerbant sa volupté. Elle le sirota doucement en examinant les lieux. Elle n’était venue qu’une fois et le salon était conforme à son souvenir : spacieux, classique avec quelques touches de modernité, objets d’art contemporains et peintures abstraites. Au centre trônait un gigantesque canapé lie-de-vin, dans lequel elle s’enfonça épousant douillettement le tissu doux et profond. Elle aurait pu s’y allonger, c’était presqu’un lit où plusieurs adultes pouvaient prendre place.
Elle resta seule quelques longues minutes, il s’était esquivé pour terminer les préparatifs. Quand il revint enfin, un gros cigare entre les lèvres, elle avait vidé son verre. Il la resservit et termina son whisky sec d’un seul trait. Il la fixait avec une intensité salace et lui demanda d’ôter son manteau qu’elle avait gardé, par confort psychologique, drapée dans le lainage protecteur.
Elle frissonna en dévoilant une épaule nue sous son regard lourd. Il s’approcha, souffla la fumée blanche et odorante sur sa peau et y déposa un baiser qui la fit sursauter. Son cœur s’emballa, puis fit une embardée de plus lorsqu’il lui prit la bouche, mordillant légèrement les lèvres, l’ouvrant de sa langue caressante. Elle ferma les yeux et joignit fougueusement sa langue, dans un soupir. Il saisit son épaule et l’allongea sur le canapé, glissant son autre main sous sa robe. Il remonta le long de la cuisse et sourit en rencontrant la chair soyeuse au-dessus du bas. Il caressa le triangle de tissu entre ses jambes et dévoila ses dents dans un sourire carnassier, à la fois menaçant et troublant. Il lui fit alors le geste convenu, puis sortit de la pièce. Elle attendit 3 minutes, s’étira, bailla et posa son verre. Puis, elle s’allongea en chien de fusil, la joue contre le tissu, une mèche rebelle lui zébrant le visage. Sa respiration se fit plus lente, régulière, yeux fermés mais aux aguets.
Elle entendit des bruits de pas ; il n’était pas seul mais elle ignorait combien ils étaient, deux ou trois ? Elle sentit un frôlement et une effluve de parfum masculin inconnu qui vint se placer à sa droite. Elle reconnut son odeur à sa gauche et elle eut l’impression qu’une troisième personne lui faisait face. Homme ou femme ?
Elle sentit une main lui caresser les lèvres et un doigt pénétrer sa bouche, cognant l’ongle sur ses dents. De l’autre côté, elle sentit quelqu’un lui ôter ses chaussures et embrasser sa plante des pieds. Une autre paire de mains courait sur ses jambes, pressant la chair sous le nylon.
Elle maintint ses yeux fermés et tentait de calmer sa respiration. Elle tenta de brider la vague d’excitation qui montait vers son ventre. De la salive coulait de ses lèvres sans qu’elle puisse s’en empêcher, elle en éprouva une légère honte. Et pourtant, plus la vague montait plus la salive coulait, légère, mousseuse, descendant sur son menton et dans son cou. A cet instant, elle sentit une langue sur elle, effaçant sa propre salive, la buvant. La main qui lui emprisonnait la cheville gauche, remonta sur sa cuisse et fit glisser le bas avec beaucoup de douceur ; en même temps, on lui embrassait l’arrière du genou. Puis on engloutit ses orteils dans une bouche en fusion, elle émit un gargouillis, réprimant un gémissement. Elle se cramponnait intérieurement, pour ne pas bouger. On plaça alors son pied sur un pénis en érection, qu’elle imagina long et fin. Elle eut l’impression que l’autre se branlait avec son pied, il faisait glisser la cambrure du pied sur la queue dressée, majestueuse. Elle ne put s’empêcher de crisper les orteils pour évaluer la fermeté de l’organe.
L’atmosphère s’alourdit d’un cran. Une autre main s’était posée entre ses jambes, caressant, puis griffant le tissu, l’écartant pour prendre possession des lieux, d’un doigt long et tendu. Tournoyant entre les petites lèvres, le doigt entrepris de la pénétrer, doucement, lentement, tandis qu’un pouce exerçait une pression délicieuse mais crispante sur son clitoris. Le « possesseur » de son pied, lui releva sa robe à la taille et lui fit plier le genou, pour livrer totalement le passage au doigt qui la fouillait de plus en plus fort, de plus en plus loin, mais toujours lentement. Comme de sa bouche, sourdait de son sexe un jus chaud, onctueux. Un autre doigt, apparemment humidifié, appuya sur son anus. Il entra d’un coup et démarra son va-et-vient en douceur, elle l’avala dans un mouvement de hanche qu’elle réprima aussitôt, laissant échapper un grondement rauque, qu’on s’empressa de taire en lui poussant un sexe dans la bouche, écartelant sa bouche des deux mains. Elle le sentit au fond de sa gorge, s’extrayant aussitôt. D’un coup, les mains et les sexes s’échappèrent à son grand désarroi. Elle restait ainsi tremblante, dégoulinante, en proie à un puissant désir.
Elle entendit chuchoter au loin, puis se sentie attrapée par des bras musclés, soulevée et déshabillée. Ne lui restait que ses bas, on lui ôta sa robe et ses dessous. Elle fut déposée comme un fétu de chair sur une poitrine d’homme au poil bouclé et doux, bras et jambes maintenus largement ouverts de chaque côté de ce torse sportif. Les bras musculeux l’empoignèrent aux hanches, l’agrippant à pleines mains, tandis que les autres la maintenaient par les cuisses pour la visser, offerte, sur le sexe de l’homme allongé. Ce dernier harponna ses fesses grasses et la fit coulisser sur lui. Elle s’empêchait de gémir et bloquait l’ondulation naturelle de son ventre, avide de cette queue qui l’emplissait délicieusement. Dans son dos, elle sentait des mains sur ses reins, d’autres sur ses pieds, puis ses cuisses, des lèvres sur sa nuque. Frémissante, elle ne put retenir un gémissement. Et sentit une claque sur ses fesses, en guise de punition puisqu’elle venait d’enfreindre une des règles. Elle se mordit les lèvres pour ne pas crier. Pas de bâillon, trop facile. C’était à elle de se maîtriser, de garder sa bouche fermée, sans crier.
On l’immobilisa sur la verge qui la remplissait ; elle sentit alors un doigt épais badigeonner son anus d’un liquide froid et aqueux, puis la pénétrer profondément. Elle lui sut reconnaissante d’utiliser un lubrifiant, elle savait qu’elle allait être doublement pénétrée et elle redoutait la douleur. Un peu comme aux abois, elle tenta de se détendre totalement et se laissa aller, en décontractant tous ses muscles. Elle sentit un second doigt rejoindre le premier, l’élargissant en cercles concentriques, fouillant son anatomie, écartant les parois de son anus. Elle sentit gonfler le sexe dans son vagin, l’homme devait éprouver beaucoup de plaisir à sentir le mouvement de l’autre côté de cette fine paroi de chair. Elle posa sa bouche insensiblement sur son torse pour mieux le respirer et pour étouffer ses propres gémissements. Les doigts se retirèrent pour laisser place à un objet qu’elle identifia comme un plug, lui aussi lubrifié et destiné à l’élargir. Elle se sentit incroyablement dilatée, pleine.
L’objet fut chassé par un sexe d’homme large qui entra en elle avec une incroyable lenteur, l’ouvrant au fur et à mesure, doucement, profondément. Puis les deux sexes bougèrent en elle en rythme, lentement d’abord. Elle les sentait presque comme s’ils n’avaient été qu’un ; fusionnant leur mouvement, il lui semblait qu’ils fusionnaient leur chair. Elle se sentit possédée comme jamais elle ne l’avait été auparavant. Une sensation brutale montait de son ventre, comme une boule l’oppressant et montant dans sa poitrine. Quand l’orgasme la terrassa, elle ne put s’empêcher de hurler. Elle hoqueta pour finalement s’abattre, molle comme un amas de chiffon, son esprit ailleurs et son corps comme absent, soumis aux va et vient qui ne stoppèrent leur course qu’après la fulgurance de contractions et d’éjaculations, à longs jets qu’elle sentait ruisseler contre son vagin comme des sanglots de sperme d’un côté, plus bruyamment derrière elle où l’on se répandit en invectives et en coulées rapides sur le bas de son dos. On la reposa alors sur le sofa comme à demi morte, la poitrine habitée de soubresauts et les cuisses, de frissons. Et elle sut que c’était lui qui lui caressait les cheveux, lui redressant une mèche tombée sur ses paupières, et qui déposait une couverture sur elle. Elle l’entendit s’éloigner avec les deux autres hommes.
Quand il revint, il l’embrassa sur le front en lui disant « Réveille-toi ma douce ».
Un fantasme.. texte déjà ancien, écrit il y a quatre ans, pas vraiment bdsm ni libertin, mais des prémisses évident ^^
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Elle était brune sa chevelure tombant sur les épaules. Au matin, la nuit l’ayant décoiffée, une sorte de crinière environnait son visage qui donnait aux gestes lents de l’engourdissement du réveil une touche animale. Lorsqu’elle avait quitté le lit, ses yeux noirs s’éveillaient à leur tour. Ils étaient capables, j’en avais fait l’expérience, de se révéler les alliés puissants de sa détermination et dans les extrêmes, de brûler à distance l’objet de sa colère. Rien dans les traits de son caractère entier ne laissaient supposer une nature soumise. Une part de sang espagnol affirmait souvent sa présence, passionnée en amour, combative dans l’adversité.
Nous étions amoureux et nous nous essayions, dans les jeux de l’amour sans chercher à restreindre les possibles que d’ailleurs nous n’imaginions pas. Je me souviens d’un après-midi d’automne chaud et lumineux comme le sud-ouest parfois en offre quand l’été semble vouloir rester encore un peu. Le petit animal sauvage que j’avais apprivoisé s’était alangui et, dans un lit, cette fois, nous faisions l’amour. Bien des minutes s’étaient écoulées dans nos jeux lorsque elle prit, provocante, une position qu’elle appréciait. A quatre pattes, cambrée, proposée à mes caresses et à mon sexe, elle tourna la tête et me regardait derrière son épaule. Il me sembla percevoir dans ses yeux une interrogation mêlée de doute. Dans le feu de cette action, je n'étais guère porté sur l'introspection, je n'y prêtais pas plus d'attention. Une fois entré en elle, je ne sentis pas de différence dans son attitude. Ni les cris, ni les mouvements compulsifs du bassin que son plaisir imposait ne m'ont paru différents de ceux que je connaissais déjà bien. Puis au milieu de ces ébats sans surprise deux mots comme un souffle trop longtemps retenu, deux mots seulement : « Frappe-moi ! ». Pour être sûr que je comprenais bien je demandais qu’elle répète, sa voix presque incontrôlée lors de la première demande se mua en une supplique "Sur les fesses, sur les cuisses, frappe-moi !" Je restais quelques secondes en suspens. Je n'aurai pas voulu me voir en cet instant-là. A genou, planté en elle, ne bougeant plus avec sur le visage une expression sans doute à mi-chemin entre l''incompréhension et l'ébahissement. Elle non plus ne bougeait plus, mais ne montrait aucun des signes de mon hésitation. Je me repris : comme j'aimais lui donner du plaisir, elle me montrait un chemin auquel je ne pensais pas, voilà tout. Ma main se leva une première fois pour frapper mais ce premier coup n'étant pas assuré, il ne fit que caresser rudement, du bas vers le haut sa fesse droite dont la peau bougea en onde sous l'effet du choc relativement léger. Elle me donna là un premier soupir qui montrait l'impatience contenue. Un deuxième coup, plus sec cette fois vient frapper au même endroit, celui-ci fut suivi d'un petit cri bref, plus de surprise que douleur je pensais. Je recommençais sur l'autre fesse, l'équilibre me semblait important, et je revenais sur la première fesse cette fois avec plus de rudesse puisque ses cris traduisaient son désir de plus de force. Quelques minutes passèrent dans les claques mêlées de cris ou de gémissements, lorsqu’elle arrivait à contenir les cris. Je trouvais très excitant ce nouveau jeu et je prenais plaisir à alterner des caresses/claques avec des coups plus rudes, m'amusant à déclencher des cris plus forts par une plus cuisante claque aux moments où il lui semblait que la fessée devenait plus douce. Ses mouvements de bassin suffisaient à faire glisser mon sexe dans le sien. Ces premières minutes passées et avec elles l'inhibition de ma partenaire, elle se retrouva, fesses rosies et sans qu'elle s'en rende tout à fait compte dans une nouvelle position que la recherche de stabilité et le souhait de s'offrir au mieux exigeaient. Ses épaules touchaient maintenant le lit, ses bras étaient de part et d'autre de son corps, elle avait écarté encore ses jambes et la cambrure de ses reins avait un arrondi extraordinairement creux, elle faisait ressortir son sexe et son anus plus encore que les instants d'avant cherchant à offrir plus d'espace encore aux coups qu'elle quémandait. Une sensation délicieusement sourde m'envahissait le ventre. Elle s'était jusqu'alors offerte mais maintenant, sous l'effet de la douleur et du plaisir conjoints, elle s'écartelait. Je tentai de continuer de la fesser tout en restant en elle mais la position ne le permettait plus. Nos sexes ne pouvaient plus se joindre. Elle, plus basse, moi, trop grand. Je me retirai donc, me plaçant sur son côté gauche et continuant de frapper et d'en savourer les effets. Je dois avouer que ma propre excitation était montée très fortement et que la tension de mon sexe était telle qu'elle en devenait presque douloureuse. La fessée continuait de dispenser généreusement ses bienfaits mais elle ne sentait plus rien en elle lui permettant d'entrelacer les douleurs des claques avec le plaisir de la pénétration. Je lui demandais, hypocritement, d'en profiter pour se caresser, ses mains étaient libres après tout ! (j'ai dû ponctuer ma demande d'un mot comme "cochonne", comme cela lui plaisait et l'encourageait...) J'adorai la voir se masturber devant moi mais c'était un plaisir qu'elle ne me donnait que trop rarement. Dans cette situation, comme j'avais accédé à ses désirs, ne devait-elle pas accéder un peu aux miens ? J'en fus étonné, elle n'hésita pas. Sa main vint se placer sur son sexe et elle commença de se caresser, ouverte, impudique, animale. Sa position ne cachait rien des mouvements de sa main qui s'interrompait une seconde, parfois, quand un coup plus fort la surprenait. Mais cette main que je croyais timide reprenait vite sa place et je continuais de dispenser de mes mains les éclairs et la chaleur sur son corps plus que rose à présent. La fessée continuait et je me rendis vite compte que ma main, pourtant puissante commençait à fatiguer. (Je n'envisageais pas encore d'avoir recours à un autre instrument, cela ne vint que plus tard.). Je lui dis la fatigue de ma main. Elle me supplia de continuer encore un peu, qu'elle allait jouir bientôt. Elle étouffa ses cris dans l'oreiller, tendue vers l'arrière, cambrée, son orgasme montant sous les les effets de sa main pour le plaisir et de la mienne pour la douleur. Je frappais plus fort encore, je ne pouvais plus distinguer les cris de jouissance de ceux provoqués par mes coups. Ne voulant être en reste, je lui remontais les fesses, continuant de la fesser, je me glissais derrière pour entrer en elle d'un coup brusque qui soulagea un peu ma tension. Elle hurla dans son oreiller en feulant au rythme de mes coups de rein et des cuisantes claques sur ses fesses franchement rouges. Nous avons joui ensemble. Elle s'apaisa. Mon corps était devenu lourd, j'étais appuyé de mes mains sur ses fesses, sonné par l'orgasme, les jambes tremblantes. J'ai encore présente en moi la vision du contraste de mes mains brunies au soleil sur le rouge de ses fesses brûlantes. Je m'effondrais, plus que je m'installai, à côté d'elle. Elle n'avait pas varié sa position, fesses tendues, écartelée. Elle la conserva quelque temps foudroyée qu'elle était par le plaisir conjoint de nos sexes, de sa main, de la mienne. Quand elle s'allongea et vint se blottir dans mes bras, sa bouche près de la mienne, elle murmura, "J'ai un peu honte...". Ses yeux, illuminés, affirmaient le contraire."
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La fin du séjour approche....
Dans quelques heures cet avion t’emmènera loin de moi, je ne veux pas laisser la tristesse m'envahir, je ne veux t'offrir que mon sourire en échange du bonheur immense que tu m'apportes.
Dernière balade dans les rues de Fort-de-France, son marché, les derniers cadeaux achetés, les derniers acras aussi.
Retour à l'anse Madame, retour sur celle qui est pour moi Notre plage.
Un punch maison dont on a pris l'habitude pour presque chacune de nos sorties.
Le soleil de midi qui brûle et réchauffe nos peaux.
Tu as bronzé, tu es encore plus beau.
Notre place nous attend.
Notre plage est pratiquement déserte.
Tu t'allonges comme la première fois.
Et comme la première fois mon visage s'approche de ton sexe.
Tu ne vois plus personne.
Nous sommes seuls au monde.
Ta main se pose sur mes cheveux et vient appuyer ma bouche sur ton sexe.
Ta queue sous mes dents.
Ta queue dans ma bouche.
La mer nous appelle.
Tu me prends dans tes bras.
Ta queue dans mon ventre, portés par la mer.
Tu me fais jouir.
Encore une fois.
Mes pieds qui viennent frapper tes couilles.
Ton regard qui vrille, la peur qui te saisie, peur mêlée de plaisir, peur où le désir transparaît.
Je sais que tu aimes cette douleur, l'eau l'atténue, la rend supportable.
Je t'offre ce plaisir.
Tes pieds qui viennent frapper mon sexe.
Mes mains qui s'agrippent à toi, l’électricité qui parcoure mon corps à chaque coup.
Tu sais que j'aime cette douleur.
Tu m'offres ce plaisir.
Retour à la maison.
Douche, ton sac trop petit pour tout ce que tu as à ramener.
Ta Maîtresse te voyant désemparée qui fait ta valise.
Rien ne vaut une Domina aimante et attentionnée
Voiture
Une dernière fois.
Direction l'aéroport.
Tu appréhendes le long voyage, les retards obligatoires, la course entre deux avions.
J'appréhende mes larmes.
Ma main qui une dernière fois se glisse entre tes jambes.
Ta queue qui une dernière fois durcit sous mes caresses.
Un dernier rhum, l'heure du départ est arrivée
Je t'embrasse, je te dis à quel point tu comptes pour moi, je te dis que je serais toujours là pour toi à partir de maintenant, que tu pourras toujours compter sur moi.
Tu n'es pas mon soumis, tu es mon ami.
Un merveilleux ami.
Je ne peux retenir mes larmes.
La pluie tombe quand ton avion quitte le sol.
Notre île est aussi triste que moi de ton départ.
Tu es arrivé avec Dirty Old Town des Pogues et j'avais un sourire merveilleux.
Tu repars avec Osez Joséphine d'Alain Bashung et j'ai des larmes plein les yeux.
Ton départ m'a laissé vide, ta présence me manque.
Ma main te cherche dans la voiture.
Mon épaule à froid sans la douce chaleur de ta main posée dessus.
Mon lit est désespérément vide et plus aucune promesse ne m'y attend.
Mon café du matin n'a plus le même goût sans ta présence à mes côtés.
Mais mon sourire lui n'a pas disparu...
Tous ces instants si précieux sont maintenant gravés en moi.
Tous ces instants si précieux ont changé ma vie.
Et puis ….
Et puis qui sait, peut être d'autres vacances, un jour, ailleurs.
Laissons le temps décider de cela.
Reprends ta vie mon sourire, tu as transcendé la mienne.
Tu m'as rendu si belle.
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Une pause vitale dans nos explorations mutuelles, nous mène à l'anse Figuier.
La mer est belle, à nouveau cet aquarium naturel que nous visitons presque en intrus indésirables.
Trop de monde, trop d'enfant.
Nos caresses resteront douces.
Sa tendresse me transporte elle aussi.
Il me prend en photo, me trouve belle.
Je le suis, grâce à lui, grâce à sa présence, grâce à son attention.
Nous rions comme chaque jour, nous sommes si bien, tant de points communs, tant d'envies communes.
Nos balades en voiture le long des routes de Martinique sont elles aussi l'occasion de nouveaux plaisirs.
Pas une fois je ne pourrais prendre le volant sans que ma main glisse entre ses cuisses, sans que j'écrase sa queue sous mes doigts, sans que je plante mes ongles en lui, sans que je l'entende gémir de plaisir et douleur mêlés.
Hahooo … que ce mot est doux à mon oreille, que sa douleur jouissive m'excite.
Hahooo mon soumis, gémis pour moi, gémis grâce à moi, gémis avec moi.
Je mouille de désir pour toi.
Il bande de désir pour moi.
Et si parfois je ne le fais pas tout de suite, si ma main reste sur le volant, alors il vient la prendre et l’appuie sur son sexe déjà dur.
Il aime ces caresses, il aime Mes caresses.
Je suis heureuse, encore, pleinement, merveilleusement heureuse.
Balade dans le sud, la plage des Salines, la savane des pétrifications sous des tonnes d'eau, sa découverte des crabes cémafaute et de leur pince droite sur dimensionnée.
Saint Anne, on se prend à nouveau en photo, il est si beau, il me rend si belle. Je ne fuis plus l'objectif, je m'offre à son regard, à ses envies.
La journée se finira dans un pub du Marin avec la vue sur la marina. Excellents cocktails, mon pied joue sur sa jambe, on est épuisé, on est heureux, on a envie.
Retour à la maison.
Les jours suivants nous mèneront aux Jardins de Balata où j'arrive grâce à lui à surmonter ma peur du vide. Je n'ai plus peur de rien quand il est là, il me rend si forte.
Il fera sur ce pont de lianes la plus belle photo de moi.
Mon bonheur est à son comble.
Visite de la rhumerie Clément et de ses jardins, caresses brutales et sensuelles dans l'ancienne usine désaffectée.
Nous visiterons aussi la presqu’île de la caravelle et il découvrira le goût totalement régressif de la glace coco et des sinobols martiniquais.
Même nos goûts alimentaires sont semblables.
Notre fusion se poursuit dans la dégustation de cette glace pilée agrémentée de sirop de grenadine.
Nous sommes à nouveau des enfants, simplement heureux de ce que l'on vit, devant cet océan atlantique qui vient écraser ses vagues à quelques mètres de nos pieds.
Direction ensuite la route de la trace, la température qui tombe brutalement, la jungle impénétrable qui nous entoure de ses bruits et nous protège du monde extérieur.
Notre dernière escapade nous poussera à l'extrême nord de l'île, l'anse Couleuvre. On y nagera avec une tortue, je le prendrais dans ma bouche, à genoux devant lui, pleinement heureuse de cet instant de calme après avoir lutté ensemble contre la force du courant pour rejoindre la plage.
Chacune de ces balades nous aura rapprochées.
Les cocktails dégustés dans de petits bars typiques, le poulet boucané dévoré avec les mains sur fond de mer des caraïbes, les acras grignotés les pieds dans le sable.
Cette glace qu'il englouti avec délice à la Savane, cette glace qui le comble et le fait sourire.
Plaisirs d'une liberté totale, plaisirs de découvertes dépaysantes, plaisirs d'une gastronomie simple.
Plaisir des mots échangés, des secrets livrés, des discussions passionnantes, des fous rire partagés.
Plaisirs de nos mains qui s'enlacent, de nos bouches qui se cherchent, de nos peaux qui s’apprennent, de nos yeux qui se trouvent, de nos corps qui s'enlacent, de nos chairs qui s'embrassent, de nos vies qui s’entremêlent.
Plaisir d'une vie si belle avec lui.
Plaisir d'une vie si vraie quand nous sommes ensemble.
Chacune de nos nuits, chacun de nos jours, nous auront fait jouir.
Chacune de nos nuits, chacun de nous jours, nous auront vu heureux.
Son corps m'attire irrésistiblement, j'ai besoin de le toucher, de le sentir, je m’enivre de son odeur, il est ma drogue.
J'aime sa peau, j'aime y planter mes crocs, j'aime y enfoncer mes ongles, j'aime y laisser courir mes doigts, j'aime la parcourir à chaque instant.
J'aime sa queue, j'aime y planter mes crocs, j'aime y enfoncer mes ongles, j'aime y laisser courir ma langue, j'aime la voir durcir à chaque instant.
La seule chose qui nous aura manqué est le sommeil.
Impossible de dormir.
Nos corps s'attirent irrésistiblement.
Sa queue dressée me rend dingue.
Je le veux en moi, au plus profond de moi, au plus intime de moi.
Je le veux dans mes reins.
J'aime m'empaler sur sa verge dressée, dure, endurante.
J'aime la douleur quand je m'enfonce sur elle.
Il bande de me voir souffrir.
J'aime avoir mal.
Laisse moi baiser ta queue avec mon cul.
Laisse moi jouir de ta virilité.
Laisse moi te faire grogner de plaisir.
Laisse moi m'enculer sur toi.
Laisse moi être ta salope.
Fais moi MAL !!!!
Fouette moi, attache mes seins, attache les à m'en faire gémir de douleur.
Prends le martinet, claque mes seins, fouette les, marque les, abîme les, marque moi, laisse ton empreinte sur ma peau, laisse ton empreinte dans ma vie.
Claque les, boxe les.
Fais moi MAL, fais moi jouir.
Jouir, encore, toujours, plus fort, plus longtemps, plus profondément, plus absolument.
Aime moi aussi fort que je t'aime.
Jouis en moi, libère toi enfin, jouis dans mon cul.
Tu pars bientôt.
Je veux t'offrir le cadeau de ta jouissance.
Mais ton plaisir, ton désir, notre sensualité permanente t'ont repus, tu es comblé.
Cette jouissance ne sera pas libératrice, tu n'as plus besoin de te libérer, tu es déjà libre quant tu es à mes côtés.
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Je n'ai malheureusement pas pu prendre de vacances cette semaine et je vais devoir travailler pendant 3 matinées.
A mon retour je trouve mon appartement impeccablement rangé, le ménage a été fait, les derniers cartons du déménagement récent ont été monté à l'étage, newermind, torse nu luisant de sueur, est en train de briquer le frigo.
Whaouuu, qu'il est bon d'avoir un adorable soumis à la maison, j'en découvre enfin tous les avantages.
Un homme totalement aux petits soins pour moi, dont les seules préoccupations sont mon plaisir et mon bien être.
Je vis un véritable compte de fée
L'après midi nous mènera vers une grande maison avec piscine et vue splendide sur le rocher du diamant. Une amie l'a mise à notre entière disposition pour plusieurs jours…
Nous y seront seuls et libres.
3 jours encore plus merveilleux que les précédents.
Quelques flashs...
Nos corps nus et excités dans la piscine, sa queue puis sa main qui me fouillent, me découvrent encore et encore.
Et soudain une sensation inconnue, une jouissance fulgurante, je ne suis plus qu'une chatte en chaleur de la racine des cheveux à la pointe des orteils.
Je cris, je grogne, je hurle, je supplie, je jouis comme jamais.
Que me fais tu ? Comment arrives tu à me faire jouir de la sorte ?
Je ne sais pas combien de temps dura ce miracle, l'impression d'une éternité tout autant que d'un instant bien trop court.
Je ne suis plus une Femme bien éduquée, je suis une chienne en chaleur, je ne veux pas que cela s'arrête, je veux jouir sans fin entre ses mains, je veux qu'il continue à me baiser encore et encore.
Je m'abandonne totalement à lui, pour la première fois de ma vie, je n'ai plus aucun contrôle, plus aucune limite, mes tabous, mes blocages, mon éducation ont disparu.
Je suis une chienne en chaleur.
Il me baise de ses doigts comme jamais personne n'a su le faire.
Je suis sa chienne en chaleur.
Je jouis par tous les pores de ma peau.
Je jouis en continu, ça ne s’arrête pas, une cascade de plaisir, une avalanche démente.
Plus rien n'a d'emprise sur moi.
Je suis pleinement en vie.
Blottie dans ses bras puissants, ma jouissance a continué de très longues minutes après la fin de ses divines caresses.
Merci newermind pour cette sublime découverte.
Plus tard je finis par m'endormir sur le canapé du salon, sans force, simplement heureuse et repue.
À mon réveil il est là, nu, endormi, allongé à mes pieds, à sa place.
Je le contemple, le dévore des yeux.
Il est si beau, si parfait.
Il s'offre à moi, s'abandonne, se laisse faire, ne résiste plus.
Mon pied droit glisse sur sa queue et ses couilles.
Je le caresse.
Il se réveille doucement, se laissant entièrement faire à nouveau.
Abandonné à mes caresses.
Abandonné à mes envies.
Abandonné à mes désirs.
Mon pied gauche prend alors possession de sa bouche.
Plénitude absolue, merveilleuse, irréelle.
Il est à moi.
Totalement.
Sans limite.
Il m'appartient.
Sensations et sentiments indescriptibles...
J'éprouve une jouissance cérébrale absolue.
Les mots pouvant décrire ce que je ressens n'ont pas encore été inventés.
Je le vis encore.
En moi.
À chaque instant.
J'ai aimé cet instant au delà des mots.
Je l'ai aimé à cet instant au delà du possible.
Au delà du bonheur.
Je suis envie.
Je suis en Vie.
Une autre nuit.
Une nouvelle envie
Un véritable besoin.
Je lui tends le martinet.
Je suis à 4 pattes sur le lit.
Je lui offre mon cul.
Ses premiers coups sont doux, presque maladroits, il a peur de me faire mal.
Il découvre que j'en ai besoin, que j'aime cela, que mon plaisir décuple alors.
Ses coups se font plus appuyés, plus forts, plus précis.
Je sens la chaleur de la douleur m'envahir.
J'entends ses grognements de plaisir.
Il aime me voir aimer la douleur.
Révélation pour tous les deux.
Il continue.
Il grogne, râle, gémi presque autant que moi.
Il aime ce qu'il me procure presque autant que moi.
Je ne veux pas qu'il s'arrête.
Il doit se contrôler, ne pas se laisser dépasser par son propre plaisir.
Ses coups visent maintenant mon entrejambes.
Les épaisses et lourdes lanières de cuir s'abattent sur mon sexe.
Je sens la jouissance m'envahir.
La divine chaleur du plaisir se propage en moi.
Ma jouissance explose.
Mon soumis a su me faire jouir sous les coups de martinet.
C'est si bon.
Si fort.
Si merveilleux.
Mon soumis a révélé en moi la Maîtresse masochiste.
J'ai besoin d'avoir mal.
J'ai besoin de ressentir cette douleur au plus fort mon plaisir.
J'ai besoin de sa passion quand il me fait souffrir à ma demande.
J'ai besoin de son excitation quand il sait qu'il me fait mal.
J'ai besoin de son sexe encore plus dur et endurant quand il provoque ma douleur.
J'ai besoin de son sexe qui s'enfonce alors dans mes reins.
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La première nuit nous avons somnolé 3 heures, 3 très courtes heures.
Il m’a fait jouir comme je n’avais jamais jouis.
Nous aimions tous les deux la légende des petits cailloux roses à glisser dans une bonbonnière pour chaque jouissance féminine offerte par le soumis.
Il nous a été impossible de compter mes petits cailloux roses.
J’ai perdu le compte en même temps que j’ai perdu la tête.
Je jouis en continu, il n’y a plus de pause, mon corps décide pour moi, je n’ai plus aucun contrôle sur mes sensations…
Je ne suis plus que jouissance et plaisirs, la Femme commence à laisser place à l’Animale.
Bestiale.
Goulue.
Obsédée.
Jouissant.
Aimant.
Baisant.
Hurlant son plaisir.
Le lendemain nous mènera sur une des plus belles plages de Martinique.
Les Anses d'Arlet, aquarium naturel à 1 mètre de la surface.
On nage au milieu des poissons, on se frôle, se touche.
Il fait beau, l’eau est délicieusement chaude.
Petite pause tendresse au milieu des autres vacanciers.
La tendresse se dilue dans l’eau chaude pour se transformer en sensualité.
Nos corps se cherchent et se trouvent, le monde extérieur disparaît, ma chatte avale sa queue, je jouis, encore…
Il me rend dingue…
Le repas pris les pieds dans l’eau nous permet de souffler.
Brochette de Lambis et fricassée de calamars.
Divinement bon, lieu idyllique.
On est fatigué, il fait trop chaud, on rentre à l’appartement.
La Martinique lui plaît, un esprit de liberté qui n’existe plus en métropole où tout et tous sont sous contrôle.
Ce vent de liberté nous porte et nos barrières, nos limites, disparaissent.
Nous avons l'un comme l'autre envie d'une soirée particulière et unique, il a alors l'excellente idée d'un apéritif dînatoire sur la plage au clair de lune.
Nous nous précipitons en cuisine pour préparer cela. Cocktail et spécialités locales.
Très peu de monde, sur la plage située au bas de l'appartement, un simple groupe de jeunes gens ont eu eux aussi l’idée du pic-nique sous la lune.
Nous nous installons un peu plus loin à l’abri d'un palmier.
La Piña colada maison est excellente, trop peut-être.
La fatigue et l’alcool ont raison de mon sublime amant qui s’allonge sur le sable après avoir grignoté quelques tapas.
Le temps est clair, la lune nous éclaire elle sera bientôt pleine, le doux bruit des vagues qui s’écrasent à quelques pas devant nous nous transporte.
Son corps m’attire, son odeur me bouleverse, j’ai envie de lui offrir un plaisir particulier, tout aussi particulier que le lieu. J'ai envie qu'il se souvienne de son voyage ici, de son voyage dans mes bras, dans ma vie.
Je m'allonge à mon tour, perpendiculairement à lui, et je m'appuie doucement sur son bas ventre.
Sa queue est à portée de ma bouche, sous le fin tissu de son bermuda. Je commence à la mordiller, il semble aimer cela et durci rapidement.
Ce soir je veux son plaisir, son désir.
Je sors délicatement sa queue. Elle est belle, chaude, dure.
Et je le mords... de plus en plus fort.
Il s'abandonne totalement, gémit, oublie le lieu, le monde, la vie à proximité.
Il n'est plus que sensation.
Sensations de douleurs qui réveillent et excitent
Sensations de douceur qui enveloppent et qui bercent
Sensations de plaisir qui parcourent son corps et me transportent à mon tour
2 heures trente de magie sur la plage de l'anse Madame si bien nommée.
Sur Notre plage.
Je suis si bien, heureuse, épanouie, transportée, bouleversée.
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Depuis combien de temps l’avait-il mise dans cette position ? Pouvait-elle être plus à sa merci qu’ainsi, attachée, les yeux bandés, nue, écartelée ? Pourquoi ne revenait-il pas ? Et quelle avait été cette allusion à des inconnus qui aimaient se repaître de femmes dépravées ?
Mais quelle était donc cette chaleur qui envahissait son ventre ? Sentait-elle vraiment des gouttes lentement couler le long de ses cuisses ?
Etait-elle vraiment, avec lui, à cause de lui, ou à cause d’elle-même ?, à ce stade de débauche ?
Voulait-elle vraiment que des inconnus, des hommes au sexe dressé, entrent dans cette pièce et la voient ainsi, totalement indécente, à leur merci, mais aussi qu’ils la voient pantelante, le sexe trempé ?
Voulait-elle vraiment que ces images qui tournaient dans sa tête, de plus en plus vite, de plus en plus fort, images brouillonnes de mains sur son corps, de cheveux tirés, de doigts dans sa bouche, de gifles sur son corps, sur son visage, de fouet sur son dos, ses fesses, son ventre, ses seins, de pénétrations multiples, d’orifices investis, de corps secoué par l’assaut de membres turgescents, deviennent réalité ?
- - - - - - - - - - - - -
Et son Maître entra, et il fit entrer des hommes.
Certains semblaient à leur aise et souriaient, d’autres étaient intimidés par la situation.
Le Maître s’approcha de la femme, la saisit par un sein avec une certaine brusquerie, il fit quelques remarques sur son corps, sur certaines parties qu’il aimait particulièrement, sur d’autres qui étaient aptes à donner du plaisir aux hommes.
Tout en parlant, il la tenait toujours par ce sein, un peu comme il l’aurait tenu par une laisse, et il secouait et faisait lentement balancer son corps en un mouvement qui suivait le rythme de sa voix.
Et cela fit sourire certains, et en choqua d’autres, on pouvait le voir à leurs yeux agrandis.
Puis il gifla ce sein. Il la saisit ensuite par les cheveux pour empêcher son corps de tourbillonner pendant qu’il se mettait à gifler ses fesses, puis il lâcha les cheveux pour la laisser tourner d’un côté ou de l’autre au gré de ses claques qui résonnaient dans la salle.
Il demanda alors aux hommes de s’approcher et de profiter de ce corps qu’il leur offrait pour son plaisir à lui, pour le leur, pour celui de la femme aussi, affirmait-il.
Des mains s’emparèrent de son corps, de plus en plus de mains, investissant chaque centimètre carré de peau.
Et l’on pouvait dire que, littéralement, son corps ne lui appartenait plus.
Puis elle fut fouettée, surtout sur le dos et les fesses qui se couvrirent de marques rouges de plus en plus nombreuses, alors qu’elle poussait de délicieux gémissements mêlés d’un soupir, presque à chaque coup. La tête se rejetait alors en arrière pour permettre au corps de se tendre, afin qu’il aide à la diffusion de la douleur.
Cela lui donnait une pose magnifique, absolument émouvante, expression de la détresse d’un corps maltraité, expression aussi d’une sensualité animale à l’état le plus pur.
Et les mains reprirent possession de ce corps maintenant rougi, elles investirent les chairs et s’invitèrent d’elles-mêmes dans les places les plus intimes.
Puis on joua sur les poulies et on descendit un peu le mécanisme afin d’ajuster la position de la femme et les hommes se succédèrent en elle et sur elle, et son corps fut secoué, de coups de butoir, mais aussi de spasmes provenant d’une source encore plus profonde en elle, d’un endroit qu’elle ne connaissait pas jusqu’alors mais qui irradiait de lames indéfinissables, d’ondes de plaisir, puisqu’il fallait bien les appeler comme cela.
A la fin, les hommes se retirèrent un à un, seul le Maître resta avec un ami fidèle qui délia les poignets et les chevilles de la femme alors que son Maître l’avait arrimée à lui en la serrant contre son corps avec fermeté mais aussi avec une infinie tendresse.
Il lui glissait tout doucement des mots et des phrases dans ses oreilles, et il l’arrimait à son cœur aussi fermement qu’il le faisait à son corps.
Et elle se sentit flotter dans l’espace, esprit à peine accroché à son corps rassasié, serpentant comme un dragon merveilleux et translucide dans d’étranges limbes au-delà du réel, au-delà du paradis ou de l’enfer...
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Il est 3 heures du matin, nous sommes en vacances chez mes parent, nous rentrons à la maison familiale après avoir fait la fête.Ma compagne et soumise, un peu déçu de ne pas avoir pu danser jusqu’au bout de la nuit.Je gare la voiture, elle descend.Je sors et là un instant de flottement, d’éternité, elle est si belle, avec sa tenue sexy, une robe noire, collé au Corp.La pleine lune lance des rayons bleuté qui souligne les courbes de son corps et contraste avec l’éclairage blafard des lampadaires de la rue. Lui donnant un petit côté sombre et ténébreux. Elle me dit que je lui plais…je m’approche et l’embrasse.Elle est languissante, j’aime ça.Je commence à la caresser partout, je lui touche les fesses et fait remonter sa robe sur ce dernier afin de pouvoir admirer son formidable cul. Elle s’offusque faussement, sachant qu’elle n’as pas de culotte et me dit un non amuser en souriant qui (et seulement parce que je la connais par cœur et que je reconnais son non d’amusement et son non définitif, sinon je n’aurais pas poussé plus loin) veut dire oui continue mais ce n’est pas «bien»…Je commence à lui mettre les seins a nue elle rigole et m’embrasse.Mais une main dans son entrejambe qui se révèle tremper.Je lui demande ce qu’elle veut et qui est-elle?Elle me répond«Je suis à vous maitre, je veux ce que vous voulez».Très bien!Je la déshabille entièrement d’un seul coup, lui enlevant sa robe.Elle est là, nue en pleine rue, devant la maison de mes parents ou nous sommes sensé dormir. La rue est déserte, mais l’excitation est là.Elle ne peut se cacher, si une voiture ou des gens arrivent elle ne pourra se rhabiller rapidement car c’est moi qui es sa robe ne main.Je lui tire les cheveux en arrière et l’embrasse. Puis met ma main sur sa tête et la force gentiment à se mettre à genoux.Elle ne lutte pas et sort aussitôt mon sexe pour le mettre dans sa bouche.Elle me suce goulument, mais je voie bien qu’elle veut que je sois pervers, vicieux et violent. J’empoigne alors sa tête a deux mains et enfonce mon sexe dans sa bouche jusqu’à ce qu’elle s’étouffe, puis je continue mes vas et viens.Son rimmel coule due aux larmes qu’y perle de ses yeux à chaque fois qu’elle s’étouffe avec mon sexe.Elle est là, en pleine rue, nue éclairée par les rayons de la lune et ceux blafard des lampadaires, à quatre pattes, le cul tendu en mon hommage, dans cette position je sais qu’elle m’indique qu’elle est ma chienne, bien cambré, afin que je puisse accéder à son entrejambe facilement.Ce que je fais tout en lui donnant de petites gifles sur le visage, elle mouille abondamment, cela dégouline le long de ses cuisses.Une voiture passe mais ne peut nous voir de là où elle vient et à la vitesse à laquelle elle arrive.Elle se fige en voyant les phares, je lui ordonne de continuer ce qu’elle fait. Une fois l’ordre donné elle s’exécute sans hésitation.La voiture passe et elle mouille encore plus.Je lui dis de se lever puis vais m’assoir sur un banc proche, le sexe a l’air.Elle est debout nue, à attendre mes ordres.Je lui ordonne de danser pour moi.Elle est étonné car je ne lui ai jamais demandé cela avant, mais ce soir j’ai envie de la voir danser nue sous la lune. De l’exhiber sous le ciel étoilé, à la vue de tous.Elle danse donc, elle est sexy, son regard se fait coquin, félin.Je lui ordonne de se mettre à 4 pattes et de venir à moi. Elle s’exécute, je prends ses cheveux et lui met mon sexe dans la bouche, elle me suce, je la force, elle s’étouffe. Je lui lâche donc les cheveux pour caresser son dos tatouer, ses fesses magnifiques, et la doigter. Elle aime ça. Accélère d’elle-même le mouvement sur mon sexe. Puis me branle pendant qu’elle me lèche les couilles. Pendant que je la caresse je lui dis des mots durs, des mots crus, des insultes et des mots d’amour, puis je lui gifle les seins, les fesses, griffe son dos. Alternant la douleur, le plaisir, la dureté et la douceur.je lui dit d’y aller plus doucement car je vais jouir.Elle continue plus vite, elle va me faire jouir dans sa bouche.Je l’arrête en tirant doucement mais fermement ses cheveux et lui rappelle qui est le maitre. Elle s’excuse.Mais je dois la punir.Apres quelque gifles, je lui ordonne de recommencer à me sucer.Le plaisir remonte en flèche, avant de jouir, je lui ordonne de se mettre en position d’attente, à genoux et je finis en jouissant sur elle.Mon sperme, se repend sur ses seins, sur son visage, dans sa bouche ouverte et sur sa langue tiré afin de tout recevoir.Elle avale goulument et je mate ma semence qui dégouline le long de la courbe de ses seins.Elle me remercie un sourire sur le visage et entreprend de me nettoyer le sexe avec sa bouche.Une fois que j’estime que le travail est bien fait je la prends par ses cheveux et la soulève doucement jusqu’à ce qu’elle soit debout.Puis l’embrasse.Maintenant qu’on a pris notre pied, il faut rentrer sans faire de bruit car tout le monde dort et elle est nue couverte de sperme…Mission difficile mais ca c'est une autre histoire...
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Et merde il pleut ..!!
Oh certes pas beaucoup mais bien assez pour contrarier mes plans.
J' avais déjà tout imaginé , tout préparer pour ce grand jour .
Notre première rencontre , la toute première fois à mettre enfin des gestes , des regards sur tant de mots échangés ..
Ma foi , il va me falloir improviser non pas que je n' aime , bien au contraire , je suis sans vouloir me jeter des fleurs aussi passé Maître dans l' improvisation , mais .... mais aujourd hui est un jour si spécial ....
Comme un fait exprès j avais prévu une sortie champêtre dans ce lieu perdu au fin fond du trou du cul du monde , situé tout près d un joli petit village touristique ...
j' étais là moi aussi perdu , mais dans mes réflexions quant tout à coup une petite lumière s est allumée en moi , et d un coup mon sourire légendaire est réapparu comme par miracle , il me fallait faire vite car dans un peu moins d' une heure tu allais arriver .
De suite je monte en voiture et vais direct au village vérifier si mon intuition est bonne ... par chance et après avoir parqué ma voiture et marcher quelques instants j ai pu constater que oui elle l était !
J' en ai fait rapidement le tour , ça risquait d être chaud mais pas infaisable et puis de toute façon vu l heure je n avais plus d autre choix.
Reste plus qu' à prier pour qu il n y ai pas trop de monde .......
Finalement je trouve cette idée bien meilleure que mon idée de départ , certes je prends de gros risques mais ne dit-on pas que qui ne risque rien n a rien ...
Tu vas arriver en autobus d ici 10-15 minutes , je file à ma voiture et prends tout mon petit bardas que je mets dans mon sac à dos ... oui je sais pas très glamour mais l important est ailleurs ....
Pour notre toute première fois je t ai demandé de venir vêtue d une petite robe légère , limite transparente mais aussi de mettre un string et pas de soutien.gorge .
M' abritant de la pluie sous un porche , je me tiens tout près de l arrêt du car .
Plus que 5 minutes et ... aléa jacta est !!
Je sais que de part cette situation nouvelle ma prise de risque est énorme , fais suer quand même , je tiens déjà tant à toi , mais refuse pour autant de me considérer comme vaincu d avance .... pas mon genre ... au contraire cela me donne même des ailes .
Je vois le car arriver et je souris car te sachant en robe légère tu dois très certainement me maudire . Le car s arrête et de suite je t envoie un sms te disant ou je me trouve et de me rejoindre.
Je te vois descendre portable à la main et venir vers moi et avant que tu n aies pu ouvrir la bouche je t' ordonne de retirer sur le champs ton string ..... et de le mettre dans ta bouche ... ainsi de dis-je tu ne pourras parler ...
Tu es restée comme pétrifiée quelques instants suite à ma demande mais t es vite reprise et surtout exécuter.
Cette prise de contact si froide ... si dure te troublait et plus encore je le voyais bien et m en amusais , une fois ton string en bouche je t ai ordonné de me suivre ...
Trois cent mètres plus tard nous sommes arrivées devant ma surprise ......
L' église du village , belle petite église romane qui faisait le bonheur de certains touristes avisés.
Sur le porche de l' église et juste avant d entrer j ai retiré ton string de ta bouche et je t ai embrassé sans préambule aucun puis une fois ce long très très long et si savoureux échange ... hum que tu embrasses divinement bien , je m en doutais mais là cela dépasse largement mes espérances les plus folles .... une fois ce délicieux baiser fini je t ai de nouveau mis ton string en bouche et sans plus attendre , sans même te laisser le temps de reprendre tes esprits j ai ouvert la porte .
Par chance une fois entrés j ai pu voir qu il n y avait personne .... oui le bon dieu existe bel et bien ... sourire ...
Là , je t ai demandé d enlever ta robe et de me la donner et que tu pouvais garder tes chaussures ... une fois ta robe entre mes mains j ai sorti de mon sac à dos un collier et une laisse , en premier je t ai passé le collier puis attaché la laisse à celle-ci et d un regard , un seul regard tu as compris que tu devais te mettre à 4 pattes ... Que cette situation était excitante !! Même si la peur d' être surpris on ne peut plus présente .
D un coup sec sur la laisse je t ai fais signe d avancer , doucement car je voyais bien que cette situation si nouvelle pour toi te troublait plus que tu ne l aurait sûrement souhaité ... une courte pause juste pour vérifier si tu éprouvais aussi une certaine excitation .... et ... oui bonheur suprême tu mouillais déjà , quelques petites tapes sur ton postérieur t indiquais que tu pouvais reprendre la marche.
Une fois arrivé devant l autel je t ai demandé de monter dessus et de t allonger à plat ventre , comme il était un peu haut je t ai aidé ... tu semblait comme hypnotisée , je ne sais si c est pour le lieu et ou par ma voix mais d objections à aucun moment tu n en as émises. De mon sac j' en ai sorti une belle cravache toute neuve , je t en ai fait de suite la remarque car je voulais que tu comprennes par ce geste que pour moi , le passé , mon passé avec d autres n' était plus qu un lointain souvenir et qu avec toi je démarrais une nouvelle vie. Cela peut paraître puéril mais pour moi c est on ne peut plus symbolique !
J ai posé la cravache juste devant ton visage , que tu puisses toi aussi en admirer ses courbes tandis que moi j en profitais pour admirer les tiennes ... de ma main j ai caressé ton corps tout en le parcourant , tout d abord les yeux fermés , comme pour m en imprégner , ensuite les yeux bien ouverts comme pour le savourer , puis j ai retirer ton string de ta bouche pour que tu puisses crier à ta guise le cas échéant...
Que tu es belle , je n en reviens pas ... ma main s égare un instant dans le creux de ton intimité déjà bien trempée , cela me réjouis surtout au vu de ma prise de risque de ce jour ... si spécial ...
Puis de mon sac je sors un plug que j introduit en toi non sans l avoir tout d abord bien imprégné de ta mouille déjà si abondante ... la peur que je ressentais en entrant a fait place nette à l excitation due à cette scène incroyable ... j essaie de reprendre au plus vite mes esprits car il ne me faut point baisser la garde et bien au contraire rester en éveil quand à de possibles bruits anormaux.
Je prends une grande inspiration et me saisi de suite de la cravache .... je la passe doucement sur ton corps le caressant ainsi de longues minutes ... cela te plait je le voit bien , puis sans même te prévenir ... Slash la cravache s abat durement sur ta croupe ... Tu sursautes immédiatement et juste un petit son s échappe de ta bouche , pas un cri non ... pas encore ... juste une petite plainte de surprise , je me penche vers toi , ton regard loin d être effrayé en redemande , je le vois bien car tu souris en même temps.
Je m applique donc à vouloir te l enlever avec ta future amie ma cravache en alternant caresses et coups ... de plus en plus forts ... mais toujours rien , aucuns cris , aucune larmes ....je me penche de nouveau vers toi ... et de nouveau ton visage s éclaircit un grand sourire ... je redouble donc mon effort .... mais non , tu n es pas de celles qui cèdent si rapidement ... toi tu es orgueilleuse , tu ne veux surtout pas plier si facilement ... A cet instant je comprends que t arracher tes larmes se mérite ...
L' heure tourne cela m inquiète car tu es beaucoup plus résistante que je ne l aurai crû.
Cette fois-ci je suis bien décidé à t arracher enfin au moins un cri mais aussi des larmes , sans faiblir et durant de bien longues minutes du moins pour moi je m escrime avec des coups de plus en plus fort à t arracher enfin ce cri libérateur ..... ton dos .. tes fesses sont plus que marquées de rouge , les stries qui ornent ton corps sont impressionnantes ... du sang commence même à perler ... et là ....... oui Là ... d un coup tu l as enfin lâcher ... ENFIN !!! Un long cri de douleur intense qui sort du fin fond de tes tripes , je me penche de suite vers toi .... tes larmes de tes yeux jaillissent aussi spontanément , mais chose qui me surprend ... me trouble et plus encore .... ton sourire est toujours on ne peut plus présent , plus franc encore que tout à l heure ... Je pose délicatement de doux baisers sur tes yeux comme pour les assécher ... tu es une déesse ... ma reine.
Après quelques instants pour te laisser reprendre tes esprits , tout en caressant ton corps meurtri je t ai pris dans mes bras et c est entre 4 yeux que j ai voulu te montrer à quel point j' étais fier de toi .... nul besoin de mots , nous étions à cet instant je le sais en totale osmose ... et là de toi même tu as posé tes lèvres sur les miennes tout en me disant merci ...
Je t ai aidé a descendre de l autel mais aussi à te rhabiller , puis je t ai soutenu car je sais oh combien cela t as épuisée pour marcher ... doucement pas à pas nous sommes arrivés devant la grande porte d' entrée .... Personne n est venu troubler la quiétude de nos ébats .. de notre amour durant cette après midi .
Merci mon dieu et merci à la pluie ....
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"Sa voix que j'entendais si distinctement commence à s'éloigner, mon coeur se serre. La bandeau noir sur mes paupières affole mes autres sens. Je ne l'entends plus.
La peur se glisse sous ma peau, ou est-il ? J'entends le son de sa respiration contrastant avec mon souffle saccadé, erratique. Mes yeux papillonnent, essayant de le distinguer dans le noir. Il m'échappe, je ne le veux pas.
_Dis-le.
Un timbre grave, transpirant de puissance. Je me tortille car lui comme moi savons la réponse à cette question. Si je ne veux pas qu'il m'échappe il ne me reste que ce choix, si tant est-ce encore un choix? Je me tends, car je le sens il s'éloigne de moi. Je ne le veux pas, surtout pas.
_Attachez-moi.
J'entends un sourire manipulateur qui se dessine sur ses lèvres. Mon corps se détend, je n'ai plus peur, je suis sereine. Je sens les cordes étreindre mon corps, me liant à lui de bien des manières. Je sens la douce fermeté qui rampe le long de ma chair. Je frémis car les liens se resserrent. Mais je n'ai pas peur. Il est là, derrière moi, nouant mes mains ensemble, nous liant, enfin.
La douleur est là, cependant elle n'est pas comparable au chaos qui ronge mon coeur. Je le veux pour moi, rien que pour moi, entièrement pour moi. Il le sait, je le sens. Je sens ses gestes rapides qui veulent en finir. Il ne veut plus me faire languir. Il agit. Mon coeur se calme finalement, je suis entravée, attachée, contrainte. Mais alors, je sais qu'il ne me quittera pas. "
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Sans elle, comment avancer dans la vie
Elle qui souvent nous donne cette envie
Envie de vraiment s' investir
Se ne sont pas que des dires
Parfois sans savoir pourquoi
On la perd n' ayant plus la foi
Envie de la ressentir en nous
mais aussi en vous
Quoi de mieux que de la sentir partagée
surtout de l' être aimé
Trop souvent bafouée
Il ne faut pas pour autant la renier
Servie souvent sur un plateau d' argent
Ne pas la prendre pour argent comptant
Sa véritable valeur n' a pas de prix
Pour n' importe lequel de vos amis
Telle une offrande elle vous est offerte
A vous de la saisir de vos mains expertes
Mais surtout de savoir en apprécier sa valeur
Pour qu' elle ne se transforme pas en douleur
De ce cadeau si précieux
Pour moi il n' y a rien de mieux
De jamais ne la trahir
Cela va sans dire
Mais dans pareil cas
Se sera toujours avec perte et fracas
De la voir briller dans ses yeux
Vous vous sentirez tel un dieu
Capable de tout transformer
Voir de vous transporter
Impossible d' aimer vraiment sans elle
Car c est bien elle qui nous donne des ailes
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“It smells like teen spirit.”
Nirvana est à son apogée, et j’observe amusé Kurt Cobain préparer gentiment son joli naufrage. Il est si beau lorsqu’il est incapable de jouer. Thurston Moore prend la guitare. Quelle classe cet enculé ! Kurt chante, éructe et vomis son héroïne sur scène. Vas-y Kurt, c’est ça qu’on est venu voir ! On est tous venu vomir sur les vainqueurs. Les vrais héros, c’est nous, les loosers ! Saignes toi! Je veux m’abreuver à tes veines!
Je fantasme plein tube sur Kim Gordon, cette salope me fait bander comme un taureau. Son chant vient des enfers et me propulse au paradis. Je l’observe, elle branle sa basse lentement du bout de sa main gauche et martyrise sans complexe de sa main droite les cordes énormes et tendues d’où rugissent les mélopées souterraines de quelques moines guerriers. Kron. Le secret de l’acier.
Arrêtes de me faire languir putain lubrique, chienne! Viens mouiller sur le devant de la scène et pisse ton flot d’obscénité sur moi ! Masturbes toi sur mon corps! Et détruit moi à grand coup de basse dans les couilles.
J’ai toujours été sensible aux vibrations. Kim émets des vibrations lentes, sourdes, basses et puissantes. Quelqu’un aurait pu croire qu’elles étaient comme des coups de poings dans le ventre. J’ai énormément de chance d’être aussi déséquilibré, d’être une peu pervers, je ressens cela comme des claques données sur le gland, la bite enchâssée dans des griffes prédatrices, fortes, qui maintiennent sans pitié le jus rouge et épais prisonnier dans une extrémité violette sombre.
Ce concert est une érection douloureuse ! Un grand concert ! Le meilleur...
C’est à ça que je reconnais le vrai esprit du rock, la bonne musique … Une onde, une transe, une transe sexuelle… A chaque musique sa sensualité, son emprise et sa qualité d’érection. Sans quoi, il ne s’agit pas de musique. Vous qui écoutez avec vos oreilles bien propres… Vous vous trompez d’organe. Et de coton tige.
Le son de Sonic Youth me la rend dure, insupportablement dure et… durablement Rock-solid, baby ! Une vraie expansion de la bite. Mystique. Gnostique. De la famille des vampires ! Elle arrache mon sang du cœur, pompe à contre sens. Elle vide l’oxygène du cerveau, me donne des vertiges et des crampes, elle tétanise mes muscles. Et gonfle mes veines jusqu'à la limite de résistance. Siphonne moi! Mon sexe est brûlant, tyrannique, boursouflé de racines palpitantes, bleues foncées sur fond rouge profond. Si profond...Bander en direction de l’univers profond. Une érection vivante, de celle qui se rebelle et tend les abducteurs, à cet endroit ou l’intérieur de la jambe rejoint le pubis. Cet endroit si particulier… je me demande si ces muscles là seraient assez puissants pour me désintégrer de l’intérieur.
Fred aussi est hypnotisé par le concert. En tant que guitariste. Un grand guitariste. Fred c’est le seul ami qui me reste dans le monde « normal », celui ou les aiguilles ne nourrissent pas les plaies purulentes, ouvertes comme de petits volcans, semblables à des anus usés, équipé de prolapsus. Pas moi, mes blessures sont plus profondes et plus précieuses. . La monotonie m’ennuie, je change de drogue aussi souvent que possible… Ou je mélange des trucs avec des machins… Je suis un seigneur de la toxicomanie. Quand je vais pisser, la rivière devient jaune fluo et les poissons crèvent.
SwimSuit issue :
Un monde étrange que celui des non-tox. Des couleurs agressives et grossières, des odeurs beuuuurrrk, tout est si irréel … Un monde propre sur lui. Pas assez malade pour être honnête. Le monde des gagnants mesquins et inconscients. Je préfère fuir ces gens. Ils sont dangereux.
Et je veux être observé moisissant sur pied, pourrissant de l’intérieur, zombifié, puant de sueur et de vieux sperme. Comme un symptôme dérangeant pour les braves gens, les bien-pensants… Une gastro dans cette belle société ! Pas de doute, je mène une révolution.
Kim, simple, irréprochable, souriante et vaporeuse m’apparaît… Aphrodite.
Un cri me monte. Un cri sourd et rauque…
J’hurle à Fred qui tend l’oreille « -Je vais aller m'enchaîner à ses pieds »
« -Heiiiin ? »
« -Je vais chercher de la bière… »
Et merde encore un orgasme ruiné !
Je suis froid comme la glace. Envahit par les ténèbres. Il n’y a plus rien de moi. Rien qu’un gouffre froid. Si affreusement vide. Tout a été absorbé.
Peu m’importe. Je sais avec quoi le remplir.
J’ai bien d’autres maîtresses tout aussi perverses que toi Kim.
Continue de chanter… Je t’en supplie…
Je pleure comme un bébé.
C’est un bébé qui pleure en moi.
“ Ta gueule petit con ! Ferme ta putain de gueule!”
Bahhh, pleure si tu veux! Ça ne durera pas. Ce soir va falloir faire avec un barbiturique petit, et quelques litres de bière… C’est ma tournée. Allez, calme toi je t’emmène surfer sur les nuages.
Je veux mourir.
Ça va passer.
Pratique la grand-mère cinglée. Tout le monde crois qu’elle est devenue frappée après une chute. Moi non. Moi je sais! 11 ans de pur bonheur! Je lui dois tellement de douleur! Vieille folle! Tu n’as pas eut ma peau! Regarde comment j’ai digéré ce que tu m’as fait! Je l’ai sublimé, transcendé ! Si j’avais été plus grand tu n’aurais pas pu me transformer. Et tu n’aurais pas recommencé avec mon frère. Si j’avais été plus grand je t’aurais déchiqueté la gorge avec mes dents.
Enfin… Puisque que t’es vivante, y’aura jamais de vraie pénurie. Au moins tu sers à quelque chose. Ils sont forts ces enculés de chimistes, t’as de la chance la vieille. Les gens ne savent pas comment apprécier les bonnes choses. Les tox non plus. Je ne suis pas un puriste. Je préfère Sonic Youth au punk. Tellement plus sophistiqué.
Kim, je serai bientôt totalement disponible aux ondes étranges de ton océan. Je me coule dans ta musique. Ta voix est si abrasive. Ton amant est si doux...la guitare de Thurston. Dis moi , Êtes-vous amant? Faites-vous l’amour ? Ce serait triste que vous ne le fassiez pas. Je vous aime si fort.
Je flotte. Mon corps ne pèse plus rien. La musique m’envahit d’une nouvelle façon. Bien plus pénétrante. Au delà de tout orgasme, au delà des sens et de la raison. Au delà de la vie, c’est une mer d’énergie qui se déchaîne, une convulsion, une contraction, une explosion puissante et totale. Une déflagration qui embrase le vide et ouvre un univers si vaste. Plus fort que d’éjaculer. Être l’éjaculation. Peu importe ce corps qui ondule vaguement en bavant. Il m’est parfaitement inutile. Je sais comment vous jouissez, je le sais de l’intérieur. Je coule dans votre matrice chaude et humide. Un peu noir, beaucoup noir. Trou noir. Bye bye conscience. Vole mon ami et à demain matin.
Merde! C’est déjà demain. Saloperie de soleil. Ça me brûle les yeux, je ne sais pas ou je me trouve, Il fait chaud dans mon Perfecto, je nage dedans, c’est visqueux.. Et ça pue. Ma vieille peau de bête noire. J’ai mal un peu partout. J’ai encore du aller emmerder un gros balaise. Je ne peux pas bailler. Trop douloureux. Putain de mâchoire. Rendors-toi ducon!
17 H 00.
“-Bonjour Madame…”
Quel embarras: Je sais ou je suis. C’est bien pire que j’ imaginais. Je suis au squat. Les self-timing … Le squat! La mère de Fred. Je regarde vite fait mon T-shirt. Oulà, mon vieil ami, tu as encore du me sauver d’un sacré merdier. Faut-il que tu m'aimasses drôlement pour prendre ce genre de risques. Pauvre con! T’aurais du me laisser là ou j’étais. Tu vas drôlement avoir à t’expliquer. T’en as pas un peu marre de jouer les super-heros? Tu me sauves la vie depuis la maternelle.
J’ai des croûtes sous le nez. Des croûtes de sang séché. Mon T-Shirt? Un vrai carnage maronnasse. Du sang et du dégueuli...Ça sent la gerbe là dedans. Putain, j’ai pissé dans mon froc.
“Ramènes moi à la vie Madame, suces moi! Nettoies-moi avec ta langue!”
Seules les chèvres ont le droit à ce traitement.
Ma mère me déteste.
On ne peut pas toujours dire ce que l’on pense…
“-Ho… Excusez moi, je n’avais pas vu l’heure.”
Pitoyable!
“-Tu vas bien Aldric?”
Je titube un peu. Aucune saloperie ne me vient à l’esprit.
“Oui Madame, je crois que j’ai eut une soirée un peu agitée.”
Madame Amont, c’est une vraie maman. Elle n’a pas besoin de crier, ni de frapper pour distiller sa désapprobation. C’est relaxant de ne pas avoir à se rebeller. De redevenir tout petit. D’être rééduqué par une vraie mère. Je profite de ma honte. C’est si bon. Toute résistance est inutile. Je suis porté par le parfum de l’amour maternel, suave, total, reposant, rassurant. Une effluve, un murmure inaudible frissonnant au plus profond de capteurs avides. Une note légèrement acide de sueur mature, un rien d’herbe fraîchement coupée avec une petite pointe citronnée… Non , c’est du cassis… Du cassis et de la coriandre. Une réminiscence de … Enfin... d’un je ne sais quoi...qui dit... “Je suis comme je suis”.
Fred, tu sais, je suis si jaloux!
Un regard doux et attristé et hop! Me voilà occupé à regarder mes chaussures! Des docks martins montantes. Dix sept trous. Anglaises. Très viril et très féminin. Lacer ce genre de chaussures est un acte de femme. Un rituel de pinup. Un fétichisme haut de gamme. Je ne le sais pas encore, mais je meurs déjà d’envie de te rencontrer. Comme je brûle de te raconter ça.
“-File te laver! Tu connais la direction.”
“-Merci...Ma...dame”
Elle soupire, les mains sur les hanches. Elle m’aime bien. Je crois qu’elle aimerait un enfant terrible. Son fils est bien trop sage. Pas sa fille… Mais… Chuuuutt … Je suis son confident, son grand frère. Je l’accompagne dans ses soirées, je jette un coup d’oeil. Puis je m’en vais. Et je reviens la chercher… A l’heure. Pour pas que Maman t’engueules soeurette déjantée. Va falloir que tu apprennes à ne pas pétiller des yeux comme ça. Ce que tu as fait est évident.
Je manque de sucre et d’eau. Je vois des petits points blancs partout. Des petites fées m'entraînent dans leur sabbat pour mieux provoquer ma chute. Elles me déphasent, donnent de l’avance à ma vision. Un tunnel de fées qui ne laisse passer que l’âme. C’est beau … et très pénible pour avancer.
Je download le plan, laisse les petites dévergondées danser sur l’écran de mon radar et enclenche le pilote automatique. Un algorithme rodé.
Sortir du squat. Aller terrasse. Attention à la marche. Ouvrir porte. Tout droit. Cuisine. Ouvrir frigo. Prendre bière. Tourner capsule. pshhhhhhiiit. Quart de tour droite. Aller salon. Quart de tour gauche.Couloir. Douche première porte à gauche.
Ouf, je suis arrivé sans incident. Quelle aventure! Dora l’exploratrice est une petite joueuse.
Click. Lumière. Enfin seul. Je n’ai jamais été assez nihiliste ni détruit pour bouder les délices d’une douche bien chaude.C'est un luxe inouï, presque indécent.
Et cette fameuse première gorgée de bière: Les petites bulles, la fraîcheur, cette étrange amertume, une floraison sensuelle censée vous conduire au paradis extatique des petits rien. Une belle foutaise.
Il faut beaucoup d'entraînement pour supporter une bière glacée dans mon état.
C’est vrai que que j’apprécie le violent contraste de cette fraîcheur dans ma bouche. Je me laisse aller au crépitement sur mes papilles engluées par une salive bien trop épaisse. Un feu d’artifice en miniature. Des frizzi pozzi pour les grands. Ça décolle la langue du palais. La vie repend ces droits. L’écoulement magique d’un glacier de l' Himalaya . Mes lèvres se posent sur le goulot étudié de la bouteille. Un baisé de cristal tendre comme la mort sur l'extremité d'un sexe froid, vert et turgescant. J’enfourne violemment le goulot entre mes lèvres. J’ai soif de toi! Je vais te pomper à mort! Je lui extirpe bientôt la moindre goûte de son jus glacial. En une seule fois! Je suce et j'avale! J’ai gagné!
Je suis un grand champion!
Mais non… Pas aujourd’hui. Aujourd’hui je perds le match. Le moral qui flanche.
Bière 1, moi 0.
Dans mon estomac un coup de fouet claque. Pas un de ses jouets pour débutants. Celui qui te lacère!
Je vomis. Enfin non. Je spasme, je convulse, je fibrille, je souffre. J’accouche par la bouche d’un vertige de douleur abdominale, contracture sur contraction. Disjonction. Le sang me monte brutalement à la tête et mon cou se déforme. J’accouche d’un des fameux "petits rien" à la con. Un filet d’acide gastrique ultra concentré. Encore un autre, plus petit. Un tout petit filet de sang. Nom de Dieu, il faut que ça s'arrête! Je crois que mon estomac va se retourner et ressortir entre mes lèvres. Je n’arrive pas à respirer! Hoooo le corps! Y’a rien! Y'a plus rien !Laisse moi respirer! Laisse moi respirer! Arrêtes!
Merde le bébé se venge. Il est teigneux. Il me brûle la gorge et les sinus. Il me fait imploser le bide. On appelle ça le subconscient. Un gosse martyrisé et teigneux qui veux pas fermer sa putain de grande gueule à la con! Il me gerbe dedans cette saloperie.
Délicieuse première et unique gorgée de bière...
Je repousse gentiment le vertige. Fais dodo mon petit vertige, fais dodo petit cachalot.
A chacun sa chanson.
Toutes les douleurs ne sont pas excitantes. Loin s’en faut. Elles ont toutes un point commun cependant. Elles me rendent vivant. Affreusement vivant. Va falloir y remédier au plus vite!
Je dérive, mon esprit est ailleurs, ce corps lui envoie des signaux privés de sens. Je me sens vide. Pas horriblement vide. Pas le genre de vide qui se remplit de douleur. Non, un vide riche et dense de vide. Il me fusionne avec la matière. La matière est poisseuse, je suis poisseux, l'univers est poisseux.
Tout doucement la lumière revient. C'est a dire... Non, elle s'en va. Mon esprit est comme un capteur CCD éclairé jusqu'à la saturation. Le vide n'est pas noir. Il aveuglant.
Le sombre revient peu à peu, je retrouve les contrastes.
Tourner le mitigeur. Chaud, très chaud. Le dragon a froid.
L'eau coule. J'entre tout habillé. Merci, je régénère.
Les gouttes tombent au ralenti. Je sais bien que le bullet-time n'a pas encore été inventé. Tant pis, les effets spéciaux explosent déjà dans ma tête. Je vois les gouttes, elles se rapprochent une à une dans un chaos dont je suis la cible. Parfois ces petites perles d'eau brûlante bondissent. Elles se téléportent et sont mollement absorbées par mes vêtements. Des sapes, des guenilles de plus lourdes, mouillées, puis collants. enfin dégoulinantes. Et je dégouline avec elle. Ma seconde peau. Je dégouline en moi, de plus en plus profondément. Mes yeux se ferment lentement.
Je suis à l'étroit, j'arrache mon t-shirt, mon jean tombe. Je mue. Enfin je suis nu. Je me laisse aller au contact froid du carrelage sur mon dos...Un frisson me parcours la colonne vertébrale, il grimpe une par une les marches de mes vertèbres. Le bout de l’ongle… Un doigt léger et exigeant qui me parcours avide. Jusqu'à la nuque. Cette petite partie creuse a l'arrière, là, juste à la base du crane, lorsqu'elle frisonne,elle provoque un petit orage de picotements à l'interface de la peau. Des petites étincelles de pur plaisir frémissent à ma surface. Un feu doux s'allume dans le bas ventre, il papillonne. Mon abdomen... petite boule de jouissance interne, feu de bois qui crépite, jette des flammèches et allume d'autre incendies.
Les yeux, ces yeux sont presque clos et je distingue un rêve étoilé de raies de lumière jaune. Cette main qui m'effleure le sexe, cette main ne peux être la mienne. Elle est si douce. Hoooo je jouie enfin. J’explose en toi. Totalement. De ton mon coeur, de toute mon âme, de mon ventre et de ma bite enfin libérée de l’angoisse. Je me vide dans ton invitation au bonheur. C’est si bon. Si puissant.
Combien de temps encore devrais-je t’attendre?
Je me sens si bien.
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2ème partie
Pour commencer, Vous allez enfin pouvoir utiliser ce matériel de Domination que vous connaissez bien. D’une main hésitante vous ouvrez la malle et sortez une variété de pinces, quelques godes, et les fouets, cravaches et paddles que vous préférez. Votre main devient soudainement plus assurée……
Les coups de fouet claquent, doucement au début. Votre maitre vous encourage. Une retenue touchante reste dans votre geste. Ce ne sont pas vos gémissements de douleur, ce sont les miens, ceux de votre soumis. Cela vous déconcerte. Vous hésitez, vous connaissez cette douleur, elle est vive, mais tellement intense et absolue. C’est un tel cadeau à offrir à son Maître.
Vous vous ressaisissez, c’est le désir de votre Maitre. Le fouet claque un peu plus fort, les cris de votre esclave résonnent à vos oreilles. L’atmosphère change….
Vous vous sentez bien dans cette superbe tenue de cuir rouge clouté que votre maître vous a demandé de porter. Votre slave est bien attaché sur sa croix. Vous vous approchez …très près, lascive, l’esclave se détend, vous l’excitez tellement. Vous vous collez à lui, vous ondulez contre lui, puis de plus en plus fort. Les pointes de métal de votre robe lacèrent sa peau, il ne peut retenir des cris… cela dure…
Une chaleur intense saisie votre bas ventre. Vous vous approchez de son visage à le frôler, avec un petit sourire cruel et croquez durement sa lèvre avec gourmandise. L’onde de plaisir vous submerge, les préliminaires sont bien finis. Cette esclave va s’offrir à vous totalement, il vous fera entièrement cadeau de son corps, de sa douleur, il sera votre jouet et vous allez en profitez comme jamais… (à suivre)
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Le début de soirée est plus calme qu'à l'accoutume... Rien à préparer ou presque... Dehors, il tombe des cordes et demain matin, le réveil est bâillonné.
Alors que le repas est pratiquement prêt, Il invite sa Douce à prendre l'apéro avec Lui. Moment agréable qu'ils ne peuvent savourer tous les jours à cause du rythme effréné, mais ils le dégustent avec plaisir...
Sur le point de mettre la table, Il se léve et pose ses mains autour du cou de son Coeur. Joignant le geste à la parole
«A partir de maintenant, tu es ma soumise jusqu'à ce que je te retire ce collier»
- Non!
- Inutile de te débattre, c'est ainsi ou tu t'en prends une.
- Non!»
Elle se débat, mais deux violentes frappes s'abattent sur ses fesses. Il se surprend presqu'à les avoir envoyées aussi fortes, mais il existe un Mot pour arrêter.... le reste, c'est de la rébellion.
Une fois calmée, Il enchaine
«Je te veux en tenue, jupe et tes bracelets.»
Pas un mot ne sort tandis qu'elle va chercher ses affaires...
A son retour, elle est comme Il veut, ravissante, même si elle n'est pas tout à fait à l'aise.
Pendant qu'Il lui enfile les bracelets aux poignets et aux chevilles, Il lui détaille le programme à venir et s'assied à table.
En la menottant les mains devant, Il lui ordonnede Le servir et la laisse s'aloigner dans la cuisine.
A son retour, Il l'attend, mais ne fait rien pendant qu'elle pose l'assiette devant Lui. Puis, elle pose la sienne sur une chaise qu'Il lui désigne, à sa droite et mange ainsi à genoux.
Des caresses lui sont posées sur sa tête, elle répond docilement...
Le plat suivant est différent. Il l'attend, cravache à la main. Il l'arrête.
Elle a toujours les assiettes en main quand Il lui soulève sa jupe. Du bout de la cravache, Il lui donne une petite frappe sèche sur la cuisse, puis une autre et une autre sur le sexe. Chaque frappe la fait sursauter plus ou moins discrètement suivant la puissance de la cravache.
Par ses sautillements et ses plaintes de douleur, elle L'excite, bien plus vite qu'Il ne l'avait envisagé, mais Il continue.
Quand le rouge clair s'installe sur ses cuisses, Il la laisse servir et poursuivre le repas avec Lui.
Pas une plainte n'est émise, juste des gémissements de plaisir quand Il la caresse entre 2 fourchettes.
Il sent que quelque chose cloche, Il ne la sent pas aussi libre que d'habitude. Aussi, Lui commande-t-il d'apporter la suite.
Quand elle revient, Il l'attend avec des cordes.
«C'est Moi que tu dois regarder et veiller à ce que tout se passe bien. Concentre-toi sur Moi, et uniquement Moi. Tout se passera bien et au mieux si tu ne considères que Moi.»
A ces mots, Il la ligote rapidement et la fait poser sur la table, exposée, offerte à sa vue, bandée et bâillonnée. Il déguste ainsi la suite de son repas avec le meilleur ornement de table qu'Il puisse avoir, sa soumise. Docilement, elle se laisse admirer. Elle est magnifique, les cordes mettent en valeur tout son corps qu'Il a hâte d'en jouir....
«Passons au dessert!»
Il la fait descendre de la table et, en lui retirant sa jupe, lui murmure:
«Je veux mon dessert à point, prépare-toi»
Il lui laisse les mains menottées et la fait asseoir dans le canapé. Ses mains guident les siennes vers sa chatte qui manifestement a aussi faim de dessert...
Puis s'installant devant elle,
« Je te regarde, applique-toi et tu auras une récompense...»
Ses doigts s'agitent aussitôt sur un sexe en manque et des gémissements se font entendre. Plutot discrets, ils deviennent de plus en plus insistant, mais ce n'est pas assez. Un coup de martinet lui ordonne de donner plus de vigueur à cette masturbation. Un deuxième s'abat pour lâcher un cri à travers le bâillon.
Ce n'est toujours pas assez. Sa soumise peut mieux faire et c'est une pince qui est posée sur un sein juste après un autre claquement, puis un autre et une pince est apposé sur l'autre sein …
«Jouis pour Moi, c'est trop long! Tu devrais déjà être en train de voyager!»
La pluie de coups de martinet reprend de plus belle et des claque s'abattent sur les seins.
Soudain, elle se crispe d'une force incroyable en lâchant un râle de plaisir que le baillon ne peut bloquer. Son corps ondule par violent a coups, torturé par le puissant orgasme qu'elle vient de déclencher en elle.
Sans attendre qu'elle en soit totalement remise, Il la retourne et se place derrière elle pour la saisir brutalement. Son sexe déjà durement raide disparaît en elle d'un coup, mais les puissants aller-retours qu'Il lui fait subir ont immédiatement raison de son Plaisir et d'autres orgasmes suivent aussitôt. Elle perd pied et tout contrôle tandis qu'Il la prend en possession. S'aidant des cordes pour mieux se loger profondément en elle, Il ne retient pas non plus des soupirs de plaisir, accompagné par ceux de sa soumise...
Enfin, Son corps se met aussitôt à entrer en transe pour se crisper soudainement violemment. Ca n'en finit plus, tous Ses muscles ne veulent se relâcher suite à ce fabuleux orgasme....
Puis, se retirant doucement, Il la libère de ses contraintes et, avant de la débâillonner, Il lui glisse:
«Ce soir, on est club. Tu auras ton collier.»
Le ton est donné...
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Je n'ai plus de meute. Je suis seule. Je parcours la forêt de mes muscles puissants. J'aime les odeurs de terre et d'humus. J'aime chasser...biches, lapins, faons.... J'aime la liberté. Je suis seule.Une odeur ! Je hume. Odeur nouvelle. Je lève le nez. J'écoute. C'est ...c'est une odeur de chaud, de sang, de chair tendre. Mes babines se retroussent, je grogne. Je ne sais pas pourquoi.J'ai faim. Je piste. Je pars en chasse. Je poursuis l'odeur, mes pattes franchissant les distances de plus en plus vite, ...mulot, sapins coupés, cadavre, lapin,...L'odeur !Je cours. De plus en plus vite. J'arrive à la lisière. Arrêt net. Une silhouette. Un homme. Debout. Immobile. Un collier à la main. Sang, chair, chaud...mes babines se retroussent. Gibier ? Je tourne et retourne restant à couvert. L'homme se baisse lentement. Accroupi. Immobile. Appel....Je grogne. Gibier. Humain. Sang. Chaud. Chair. Carotide ! Je sais ! Courir et bondir, mordre à la carotide. Sang chaud...mort. Manger.Je grogne. Mon poil se hérisse. Je tourne. Je gratte la terre. Souvenir. Meute. Grand loup blanc avec une bosse sur le dos, femelles, mâles. La meute...courses, batailles. Le mâle alpha. Le mordre. Le mordre encore...jusqu'à ce qu'il me morde. Immobilisée oreilles couchées, gémissements de soumission. Nostalgie terrible de la meute...Je suis seule.Je regarde l'homme. L'homme me regarde.Immobilité.Appel.Je me déplace sans un bruit. Jusqu'à l'homme. Immobile. Accroupi. Mes yeux dans les siens. Ma truffe est contre son visage.Immobilité.Il bouge sa main, très lentement. Il l'approche de moi, effleure ma fourrure et...soudain referme le collier autour de mon cou.Douleur. Peur. Je me débat. Etouffement. Suffocation. Voile rouge. Voile noir. Désespoir absolu. Je hurle ma détresse à la lune.L'homme retire le collier.Je bondis de toutes mes forces. Je regagne le couvert de la forêt. Je me lèche. Je gronde. Mes crocs veulent déchirer. Détruire. Tuer. Je gronde.Je regarde l'homme.Appel.Ses doigts effleurant mon cou.Appel.Je vais revenir.Je suis déjà revenue...
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JOUR 5
Le départ
Je me réveille
en petite forme
un peu triste
mal au crâne
au ventre
mes règles arrivent.
Je m'extraie des couettes regarde l'heure galoper et mes pieds qui bégaient en descendant les marches, je vais pisser, je me réchauffe un café, tourne en rond dans l’étroitesse de mon cerveau comme un ventre en cage, je reviens te voir, me glisse contre ton sommeil.
Tu remues, ouvres un œil.
«Je venais voir si tu étais réveillé»
Tu me serres contre ton corps chaud, tes bras m'entourent, c'est bon. Je m'apaise dans ton souffle lent qui somnole quelques murmures lascifs. Qui remue en quelques soupirs ronronnant.
Et qui se charge
peu à peu
de ma présence
en creux
au sein de ta masse en latence
qui s’anime,
et contre mes fébrilités s’enhardie,
s’appuie sur
s’élance vers
assiège
mes émotions inverses
frileuses fiévreuses
qui me parcourent à l’intérieur
ces larmes de fond qui m’affleurent aux paupières
cet océan que je contiens par la force d’un orgueil que rien, rien n’effeuillera jusqu’au cœur.
Le clair de tes intentions ne fait plus un doute dans l’obscur qui me ronge ce matin où mon départ m’attend et mon corps épuisé me lâche et me laisse saisie dans l’étau de ton désir pointant déjà son dard contre moi, chétive dispersée émiettée tenaillée de tourmentes sourdes et bouffies sous ton impatience qui s’échaude de mes frissons sans nom s’affaire sur mes vaines paralysies empoigne mes chairs évidées et impérieuses,
me déchire le ventre qui lancine couleur rouge sombre.
Je me laisse
herbe frêle en pâture à tes appétits voraces et aux raisons sulfureuses qui t’envahissent à tes dépens et te poussent à t’épancher en moi par-delà tous mes états, et moi,
et moi qui ne te refuse pas ce plaisir qui me coûte pourtant le prix du silence que hurle mon souffle coupé tu t’escrimes avec une virulence qui semble être à la mesure de l’empreinte que tu souhaites laisser en moi, ma tête cogne celle du lit au rythme de tes décharges je suis l’infinie secousse qui t’inspire et déborde de chaque pore de ta peau suintant de mille gouttelettes,
fine bruine sur moi
un volcan en mon centre
enragé.
Tu te retires.
Du sang sur ton sexe.
Sur mes cuisses.
Dans ma tête
peut-être.
Je t’abandonne ce corps rompu
tu me le rends saignant.
A présent
herbe folle écrasée sous le poids de ton dernier passage,
reste étendue là froissée bouleversée
et qui se redresse tout doucement
en t’entendant dire
«Hier soir en m’endormant je me suis dis qu’au réveil j’allais te faire l’amour très tendrement. Et puis je ne sais pas pourquoi, j’ai oublié».
Tu embrasses le coin de mon sourire
je hausse les épaules de mon ambivalence
à aimer tant ce qui me pousse à vouloir traverser tête baissée
mes peurs mes douleurs
pour relever enfin le regard
et le défi
d’en vivre.
***
Je passe le seuil de la porte que tu m’ouvres.
«Merci pour tout»
Je me retourne et te vois
me regardant
m’envoler sous le soleil frais piquant
de ce matin qui m’inonde en autant de secondes qui crépitent
avec toute la puissance dont se décharge
l’éphémère.
Rendue à ces rues éblouies, mon ombre cavale pour suivre mes pas qui s’égaient, elle épouse, fidèle, ces contours cruels qui me contiennent, m’enserrent, et menaçants m’enlacent de finitudes.
Pour que profondément je m’investisse
entière et multiple
de sens.
La ville est à moi, je cours.
FIN
Le début de ce récit en 7 parties est ici :
http://www.bdsm.fr/blog/2022/journal-de-bord-d-039-une-soumise-1
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JOUR 4 (suite)
La surprise
Tu te relèves, et je reprends quelques grandes respirations salvatrices, tes mains passent derrière ma tête et dénouent le bandeau.
«Je te présente Olivier»
Je mets quelques secondes avant de revenir dans un état où je me sens en mesure de répondre à ces présentations soudaines.
Je redresse la tête
et ouvre les yeux
Me surplombe, toujours calé entre mes cuisses, cet homme qui m'observe de ses yeux rieurs.
Un regard qui se transmet dans mon sourire.
«Enchantée», dis-je en riant, car la situation m'amuse assez, sa grosse barbe m'attendrit, son corps large et tatoué me plaît.
Tu es sur le côté, un peu consterné de voir que tu débandes.
«Alors il te baises bien le barbu?», me demandes-tu, avec un clin d’œil à celui qui a changé depuis vos dernières entrevues.
La sonnette retentit alors, c'est l'ampli que tu attendais tant, tu descends et me laisse seule avec ton pote, ravi de s'amuser encore avec mes lubricités.
On descend boire un thé, je nous roule un gros pétard, il faut que je décompresse.
Je reste en retrait des nouvelles que vous vous échangez, quoi qu'attentive et un peu impressionnée par la teneur des discussions.
«Et maintenant tu vas te caresser devant nous», me dis-tu après un silence qui clôt cette petite trêve. Excite-nous».
Je sens
le sang
qui me monte au visage
j'ouvre des cuisses
timides
j'y faufile une main
discrète
je vous jette quelques regards
furtifs
Franche ta main d'un geste
vient écarter mes genoux
«Ouverte, offerte»
Vous vous branlez en m'observant,
en voyant mon corps nu se tendre pour vous.
La situation me dépasse
je ne sais pas quel spectacle
j'offre,
j'ai peur d'être ridicule
face aux exigences de vos regards
de vos vices,
peur
de ne pas savoir
vous alanguir,
novice.
Tu me demandes alors de venir sur toi, et de m’empaler sur ton sexe dressé.
«Que je t'ouvres bien le cul».
Je t'enjambe,
j'appréhende,
je descends
dos à toi tout doucement sur ton membre,
impassible et patient.
Je respire profondément pour parvenir à me détendre, mais la douleur dans mes fesses est vive, car je me contracte instinctivement.
Tu me menaces.
«Vas-y maintenant, car dans pas longtemps c'est moi qui prend le relais, et tu sais ce que ça veut dire.»
Prise de panique de frissons d'urgence je descend encore un peu je gémis j'ai mal je souffle je descends encore m'agrippe à tes cuisses.
Olivier s'avance et se pose, debout face à moi. Je lève les yeux vers lui. Il se caresse la queue, qu'il tend à ma bouche qui se trouve là, et s'entrouvre frémissante.
Ses mains me poussent vers son sexe et me tiennent par les cheveux pendant que je le suce.
Je m'applique, tout en jouant de mon bassin au dessus de toi, me laissant doucement apprivoiser.
Je m'encule sur toi longtemps, et puis tes mains s'excitent sur mes fesses, tu palpes tapes griffes mes chairs, tu induis
ton rythme
ta vigueur
et grognes
ton contentement
pendant que ton ami me presse sans vergogne la tête contre lui, ma gorge toute entière investie de son sexe, il prend plaisir à me voir
ainsi
suffoquer
me rebeller en vain,
et il profite,
encore,
de son ascendant.
Je ne tiens plus mes muscles me lâchent
mes cuisses ne sont plus qu'une immense tétanie je me relève flanche tu me soutiens
Je tremble de tout mon corps
je ne tiens vraiment plus sur mes jambes
c'est du sérieux.
Je suis invitée à monter à nouveau dans le plumard. J'avance à petits pas bredouillants, mais au fond de moi je jubile de me trouver si bien encadrée, et que le festin ne soit pas encore terminé.
«Tu peux l'enculer si tu veux, mais vas-y tranquille elle en a pris plein le cul ces jours-ci»
Ma tête pudiquement baissée vient confirmer tes dires. Mais je me dérobe sous ses tentatives de me pénétrer, j'ai trop peur, je le sens impatient et peut-être pas aussi indulgent que toi, trop pressé.
Je ne me laisse pas faire
Olivier s'allonge je le caresse et viens lui lécher les tétons sous ses encouragements.
Je te sens venir derrière moi.
«Alors j'y retourne»
Et d'un coup tu viens te loger entre mes fesses. Surprise j'échappe un cri je me tords mais ton emprise est ferme, tu vas et viens déjà sans modération, mon corps sous tes impulsions bouge sur Olivier,
que je lèche
caresse
suce
Je le regarde
et m'agrippe férocement à lui
y plante mes griffes
désespérées
comme pour lui transmettre
la violence de tes assauts
en moi.
«Elle m'a fait jouir juste en me regardant», dit-il soudain à ton attention.
Mes cris suivent ton rythme fou tu t'emballes tu t'acharnes, insatiable, j'ai l'impression que tu veux montrer à ton ami à quel point tu te joues de moi avec quelle hargne tu te permets de me bousculer à quelle intensité tu m'as habituée ; les cris que tu m'arraches ressemblent à des plaintes qui se cramponnent
Tu t'arrêtes, et regardes ton compère
«On dirait que tu tiens la chandelle»
«Ça va, j'ai joui quatre fois. Et puis je la tiens elle, ce n'est pas une chandelle».
Je me redresse, vacillante, et lui souris.
«Ça dépend...»
Rires, échanges de paroles, il complimente mes seins, tu complimentes tout le reste, ma mouille autant que mes airs de sainte-nitouche.
Et moi je suis là,
face à vos corps détendus
et vos regards sur moi
avec ce sourire
en coin
que jamais je ne sais réprimer
et c'est ça qui est bon.
Ton ami se penche sur moi et m'embrasse.
«Il faut que j'y aille»
Je lui fais part de ma joie d'avoir vécu ce moment, et lui dis à la prochaine.
Tu te tournes vers lui et confirmes :
«C'est une invitation»
Accolades, remerciements.
Je t'entends parler avec lui, au seuil de la porte
«Je voulais vraiment que ce soit toi».
J'aime bien votre complicité.
Elle berce ma confiance.
***
On laisse aller
nos pas repus
parmi ces rues noires
où résonnent
les cloches du soir
tombé
sur nos ombres
guidés par des étoiles
qui ouvrent au dessus de nos têtes
minuscules
un ciel sans fond
un froid qui perce
nos peaux
défient nos sueurs
cet air qui nous passe
au travers
des os.
Fin du 4ème jour
(à suivre)
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JOUR 1 (suite)
Je lève les yeux vers toi:
«Ça ne peut pas être trop fort?»
Je me vois
en reflet
dans cette théière,
elle qui nous a attendu,
en bas,
fidèle, patiente,
toujours chaude et gonflée,
exhalant une suave odeur de fleur,
toute prête à être bue,
encore,
jusqu'à la dernière larme.
« C'est meilleur quand ça infuse longtemps »,
J'esquisse un sourire métaphorique et porte le bol à mes lèvres.
C'est alors avec un visage blême que je reviens des chiottes, et m'assoie, comme soudainement embarrassée, paniquée, honteuse, désolée et en rage, un peu tout cela à la fois, rampant sournoisement sous le vernis de ma pudeur.
«Je crois que mes règles arrivent»
Avec une semaine d'avance, elles me font l'effet d'une sentence qui me tombe sur la tête, un coup du sort. Injuste, dégueulasse.
Une catastrophe, un monde qui s'écroule, que pourrait-on faire de moi, saignante? Je ne vais qu'inspirer une distance réglementaire, peut-être un dégoût un peu ravalé, d'ailleurs je me sens déjà presque coupable de cette indisponibilité de circonstances, puisque je vais avoir tôt fait d'y trouver une cause psychopathosexologique.
Tu me parais peut-être un peu amusé par la vaine panique qui a pris possession de mes légèretés.
«Détends-toi, prends les choses tranquillement, rien n'est grave.»
Des encouragements et un état d'esprit qui m'aident à dédramatiser l'affaire, mais parallèlement je me catapulte au plus profond de mon utérus, histoire de lui faire entendre raison: «Ça n'est pas à toi de jouer, boucle-là encore quelques jours, je te revaudrai ça ».
«Tu finis ton bol et t'es prête à jouer?»
Tu es debout, tu m'attends.
J'aquiesce, et termine mon thé à toutes petites gorgées, celles qui savourent.
Tu as allumé des petites bougies qui donnent à la pièces des lueurs contrastées. Je t'ai entendu préparer des choses, choisies parmi les bruits insolites dont regorgent tes malles.
Alors je me lève, et m'avance, nue vers toi.
Tu me saisis un poignet, l'attaches à une menotte de cuir. Je regarde tes gestes, je vois mon poignet, docile, confiant, qui se laisse mettre hors d'état de nuire. Tu me rabats l'autre bras dans le dos, et lies mes deux poignets ensemble. Ma respiration se fait plus courte, attentive, en latence.
Tu m'observes ainsi. Tes mains s'approchent de moi et je sursaute dès qu'elles effleurent mes tétons, dressés et sans défense. Tu me les pinces et ta voix murmure un plaisir naissant. Sur mes lèvres, un petit sourire trahit mon regard, fuyant, en proie. Je détourne la tête, tes mains remontent, et entourent mon cou.
A ce moment ma nuque n'est plus qu'un frisson.
Ma gorge se voit nouée d'un collier de cuir, et d'un cœur qui bat, qui se bat contre lui-même.
Et puis une corde autour de mon visage, qui passe devant, derrière, vient enserrer ma tête. Ça dérape, tu insistes. Je n'aime pas trop cette sensation de ne plus pouvoir ouvrir la bouche, de ne plus rien pouvoir transmettre par l'expression de mon visage.
Seuls mes yeux peuvent encore s'affoler.
Tu m'allonges au sol, replies mes jambes et lies chacune d'elles, cuisse contre mollet, par de nombreux tours de corde. Je regarde ton grand tambour suspendu au plafond, flotter au dessus de ma tête, en sentant les liens se tisser contre ma peau.
En sentant cette emprise qui s'élabore, méticuleuse.
Cette immobilité me saisir, toute entière.
Tu t'éloignes un temps. J'en profite pour tester mes marges de manœuvre.
Réduites. Il fallait s'en douter.
Je tressaille au contact d'une sensation froide sur mon sexe, qui va et vient, et puis qui s'applique par petites tapes sur l'intérieur de mes cuisses, mon ventre, et qui vient se frotter à ma fente. Ta cravache indienne. Je me tords comme je peux. Tu montes en intensité, ça claque de plus en plus fort sur ma peau, et je fais des bonds quand ça atteint mon clitoris. La douleur est vive et soudain je voudrais te supplier de ne pas insister plus. Mais je n'ai pas besoin, car tu te lèves.
Un répit
D'une seconde.
Je te regarde et tu me surplombes.
Tu saisis une bougie et la penches au dessus de moi. Je sens la cire chaude couler sur ma poitrine, mon cou, au creux de mon aisselle. Puis tu en prends une autre et verse d'un peu plus bas. Les coulées atterrissent sur mon ventre, suivent l'aine, et viennent irradier mon sexe. J'émets un cri, j'ai l'impression que la brûlure va me ronger la peau, mais déjà elle s'estompe peu à peu, la cire tiédit et se rétracte, emprisonnant mes poils.
Tu me laisses ainsi, t'éloignes, et reviens prendre quelques photos.
Ta main vient ensuite se lover au creux de mes cuisses qui tremblent, et il te faut ouvrir ce cachet de cire pour t'introduire en moi, d'un coup.
Tes coups de reins se répercutent jusque au sommet de mon crâne, tes mains s'agrippent à mes seins, je sens une boule qui monte en pression à l'intérieur de mon ventre.
«Je peux jouir?»
Tu marques un long et cruel silence avant de dire :
«Oui, vas-y.»
Ça implose en moi, d'une manière violente et diffuse à la fois.
Tu craches et m'enfiles un doigt dans le cul. Je blêmis. L'appréhension est toujours proche de la panique quand je sais que tu vas vouloir m'enculer. Ton sexe cherche le passage, force un peu. Je me tortille, tente de me redresser, comme pour implorer toute ta délicatesse. Elle est de mise, mais avec la fermeté que tu estimes pour déjouer mes dérobades. Ça me fait mal. Toujours au début, je n'arrive pas à me détendre, d'autant plus quand ton intromission n'est pas complète, et m'attend. Je souffle, je me concentre, et soudain tu forces la dernière barrière. Ce qui s'échappe de moi ressemble un peu à un sanglot... de soulagement.
Là encore tu t'amuses longtemps de me voir me tordre, traversée par des sensations si fortes qu'elles refusent encore à présent de se laisser coucher sur le papier.
Je jouis une nouvelle fois, différemment, avec quelque chose de plus sauvage dans mon cri. Mais je sens qu'il y a encore un endroit où je retiens, comme si je ne pouvais pas me laisser aller totalement. J'ai l'impression que ces jouissances me sont arrachées, elles éclatent comme des ballons de baudruche, dont il ne reste ensuite plus que des lambeaux...
Tu me défais le bondage du visage.
Je me sens libérée, tout de suite.
Et puis tu m'embrasses, m'aides à me redresser, dénoues une à une les boucles qui m'enserrent les jambes, ça fait des dessins rouges incrustés sur ma peau, j'aime bien. Je caresse ces empreintes, qui bientôt disparaîtront, elles.
Je vois s'approcher une lame brillante dans ta main. Doucement, très doucement, elle vient gratter les écailles de cire qui perlent sur ma peau.
Je retiens mon souffle, frissonnante sous la caresse de ton couteau.
«Ça va?», me demandes-tu, alors que mon corps est assis sur le canapé, et que ma tête semble sûrement partie loin.
«Oui, oui, je redescends».
***
Rhum, Sushi.
Échanges, réconfort.
J'ai l'impression de m'être retrouvée catapultée à cette nuit tombante. Tout ce que je viens de vivre me paraît former un grand tourbillon au sein duquel je me suis tant laissée égarer, que je crains déjà ne plus être en mesure de me le remémorer fidèlement. Ensemble, on retrace quelques grandes lignes, ma plume court, succincte, sur le papier que tu me tends, le temps n'est pas encore à l'étoffe de ces quelques mots griffonés.
On opte pour le film "L'art de la pensée négative". En grand écran sous la couette.
N’a-t-on pas mauvaise conscience, avant de s'escrimer, de se mélanger encore férocement ?
Jusqu'au milieu de la nuit...
Tu te retournes, sur le dos, à bout de souffle. Je reprends le mien et t'adresse un regard, furtif et un peu désolé:
«Coriace, hein?»
Puis je reste un moment à fixer mes mains qui tripotent un peu méthodiquement les plis de la couette, comme s'ils pouvaient m'aider à formuler des pensées de plus en plus obsédantes.
Tu te tournes vers moi, et je te sens m'observer.
Sans mal, tu décryptes évidemment mon silence:
«Tu as quelque chose à me dire?»
Oui.
Je pense à l'empreinte
que va laisser ce tatouage sur moi.
En moi.
Irrémédiablement.
Demain.
Alors je t'explique les peurs
qui conspirent, louvoient,
à l'ombre de mes élans.
Je te parle de ces distances
qui se creusent avec mes amours,
de mon effroi à leur dire
ce qui m'émoustille tant.
Je te fais visiter
le cœur du désir qui me prend,
en traître
qui détrône mes prudences,
me laissant là,
face à ce vent fou
qui tourne
les pages noircies
de mes nuits blanches.
Et j'imagine le dessin de mon étoile,
mon futur tatouage,
offerte,
qui s'étire comme je me livre,
toute crue,
comme je me jette,
dans la gueule d'un loup.
L'aube sera rouge.
Fin du premier jour
(à suivre)
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Ce qui suit est le récit du vécu de ma soumise sur cinq jours de l'hiver dernier.
Chaque mois elle vient passer quelques jours chez moi. Cette fois, exceptionnellement, je lui avais demandé de mettre par écrit les faits marquants de son séjour.
Tout ce qu'elle y relate s'est déroulé comme elle le raconte.
JOUR 1
A peine me suis-je assise dans le bus, je mouille déjà.
“Bon courage", m'a dit mon ami, "Et amuse-toi bien“ avait-il ensuite ajouté.
Je regarde défiler les rues mornes sous la lumière éteinte de ce petit jour pluvieux, en pensant au récit que j'allais te faire de mon séjour chez toi, et à ce qu'il allait falloir que je garde comme lucidité pour y parvenir. Je pensais à ce que j'avais pu oublier d'important, et sentais monter les premières effluves de mon excitation, cette petite odeur pourtant si puissante, si rassurante, qui m'enveloppe et m'entête.
Le temps de l'attente est délicieux et atroce.
Mon regard ressemble à ce brouillard où l'on se perd, dans le flou des silhouettes qui s'estompent. Mais ma pupille perce et brille par delà son égarement. Même si les fantômes de mes peurs que je fusille m'attendent au tournant.
Le bus fait sa routine parmi les flaques et les maisons. La radio du conducteur grésille quelques nouvelles du monde, macabres, que je ne reçois que par bribes inaudibles. Je ne cherche pas à écouter, ma conscience se perd dans un univers sonore lointain, à l'image de cette brume opaque dans laquelle je me réfugie.
Le bus arrive, se range, j'entre dans la gare ferroviaire, et j'arrive sur le quai en même tant que mon train, comme si c'était moi que ce train venait chercher. Comme si mon voyage glissait sur des roulettes. Pas d'accrocs, pas d'histoires.
C'est un nuage qui me déposera devant chez toi.
Et c'est seulement là, quand je passerai derrière la vitrine, que soudain les tumultes me réveilleront à ces quelques heures volées à mon sommeil, à cette nuit passée comme tombe un éclair.
Gorgé d'attente, mon sexe remue en moi, se tourne, se retourne, gronde et soupire.
Montpellier.
J'arpente les rues pavées sous une bruine glacée, devantures fermées, regards de quelques errants enfermés dans leur triste dimanche matin.
Je trouve un bar ouvert, m'assoie en terrasse abritée, froide et déserte, et commande un café.
Je lis, j'écris, je grelotte mais brûle à l'intérieur. Mes yeux se dirigent régulièrement vers l'heure qui tourne, lentement quand on l'attend, impitoyable quand on la redoute.
Tu m'as dit de venir saoûle cette fois, et la vessie pleine. Alors ce sera un pastis s'il vous plaît. Et une grande carafe d'eau.
J'aime regarder les gens qui passent, les réalités qui se croisent, furtives, fugitives, qui s'ignorent. Une cigarette. Un pastis. Encore un autre. Peut-être tu dors encore. Peut-être tu fonds dans ton bain, tu savoures aussi la consistance que prend le temps, dans ces moments-là, où la circonstance ne peut être qu'elle.
Je ris soudain de sentir ma conscience s'émousser, mon écriture commencer à se tordre.
Des bébés sous plastique, des talons qui claquent, des secondes qui s'étirent et disparaissent les unes après les autres, des baguettes de pain à la main, des téléphones à l'oreille, des pas qui savent où ils vont, des gouttes qui mouillent mon carnet.
Un autre pastis.
Une voiture qui démarre, un parapluie qui s'ouvre. Quoi de plus normal tout autour de moi, mais tant de pensées sulfureuses qui courent vers toi, titubent, éprises, en proie, trépidantes.
Allez, une dernière cigarette. L'heure se fait pressante, mes frissons m'envahissent. L'aiguille s'emballe sur le cadran. “Je peux vous régler ?” Je dois encore passer aux chiottes pour enfiler une jupe, m'insérer un objet dans le cul, comme tu me l'as demandé.
Et la culotte en boule au fond du sac.
Il est midi, tu m'attends, je me presse, même si ce n'est pas facile quand l'alcool s’ajoute à mes fébrilités.
J'arrive, ne t'en fais pas.
En vrai, je n'en finis pas d'arriver.
***
Je sonne.
Tu m'ouvres immédiatement.
Comme la première fois où je suis venue chez toi. Pour moi le message est clair, cela trahit quelques impatiences bouillonnantes contenues derrière cette porte.
Tu refermes, tournes la clé et me regardes, et puis le temps s'arrête un instant.
“Tu es en retard”.
Tu t'approches et m'attires contre toi. Je sens ton corps qui me presse, le mien qui fond déjà. J'aime.
Je jubile de ce moment-là où le contact s'établit soudain, électrique.
Je suis là, debout, et tes mains me parcourent, galopantes, avides, elles lisent toute mon appréhension, elles surfent sur mes frissons, provoquent mes seins, et soudain passent sous ma jupe d'un geste franc pour venir se coller à mon sexe.
Je sens ton souffle qui s'intensifie, tandis que je retiens le mien, dans une écoute tétanisée de ce qui se passe, là, en bas. Mon ventre est explosif. Tes doigts glissent sur ma mouille, ton excitation s'emballe et ta main me pénètre d'un coup, sans préavis. Un petit cri s'échappe de ma gorge, de surprise et d'exaltation.
Tes gestes sont sans détour, ils savent ce qu'ils cherchent, et ne s'en cachent pas, c'est un plaisir pour moi de ressentir ça.
Tu saisis ce qui dépasse de mon anus.
'Qu'est ce que c'est ?”
“Un genre de maracas”
“Ça me plaît. Tu as envie de pisser ?”
Moi, honnête : “C'est pas encore irrésistible.”
“Alors on va boire un thé. Et après on sortira.
Des questions fusent dans ma tête. On sortira ? Où ? Que va-t-il me demander de faire cette fois ? Je n'ai pas trop le temps de m'attarder à y chercher des réponses que je me retrouve face à un grand bol de thé fumant. J'ai presque regretté d'avoir dit ça, car mon envie de pisser gonfle en moi plus rapidement que je ne l'aurai imaginé.
Tu t'assoies et me dis de venir plus près.
Je lève les yeux vers toi, tout en sentant mon palpitant s'emballer, et je fouille ton regard pour y lire quelque intention machiavélique.
Je m'approche de toi, prudente.
Tu me saisis brusquement et je me retrouve cul nu sur tes genoux, livrée à des mains qui ne pardonnent aucun retard, aucun manquement aux exigences. Je sens qu'elles savent laisser présager de leur virulence à venir, en s'appliquant d'abord d'une force mesurée, vive, mais supportable. Une force qui contient en latence toute l'intensité rageuse, imprévisible de ton rapport à moi, catalysée par la vue soudaine de mes fesses, envieuses et terrorisées à l'idée d'absorber les secousses de ta punition, de tes humeurs.
Tu me fesses, me frappes de plus en plus fort, je me tords, mon esprit s'affole, la douleur qui se transmet dans ma chair me pousse dans un état où la peur et la confiance que j'ai en toi s'affrontent férocement.
Jusqu'où pourrai-je ?
Jusqu'où ira-t-il ?
Mais tu t'arrêtes en disant :
“Ça ira”
Et moi je suis là, à peine arrivée que déjà toute secouée, mes sensations mises à vif.
Je me redresse le corps traversé de milliers de tremblements, le cerveau s'évertuant à reprendre le contrôle de la petite bicoque que je suis devenue dès ta première tempête.
***
“Buvons le thé”.
Tu me demandes quelques nouvelles, tu me fais part de ta satisfaction quant à la photo de moi que je t'ai faite parvenir pour ton défi, on discute, ça nous détend et nous attendrit un peu.
Mais mon ventre gonfle et se tend, et arrive le moment où je t'exprime que là, j'ai VRAIMENT envie d'aller pisser. Que c'est du sérieux.
“Ok, alors allons-y.”
On se lève. Moi je me dandine, les mains sur mon ventre, légèrement pliée vers l'avant, ça presse, ça presse.
On met les vestes, écharpes et parapluie pour sortir et traverser ce temps dégoulinant qu'il fait dehors.
Sous le parapluie et contre toi tu m'emmènes parmi les rues, entre les gouttes. Je m'en remets à tes pas, à tes intentions, je ne sais pas où nous allons, mais pour l'heure, je n'arrive pas à me concentrer sur autre chose que sur la contraction que je dois faire pour retenir ma vessie de son besoin plus qu'urgent de se relâcher.
Ça devient insupportable. Je m'arrête et je souffle, pliée, mes mains retenant mon ventre comme si j'allais accoucher. On arrive dans des rues plus passantes, on rejoint la place de la Comédie, et là tu me demandes si je suis déjà allée manger chez McDo. Un peu interloquée, je réponds qu'une fois a suffi pour ne plus me donner l'envie d'y retourner.
“Eh bien allons-y”.
On entre. Il y a pas mal de gens, à table, debout, mais moi je ne les regarde pas, je n'ose lever les yeux du sol, de ce carrelage mouillé et un peu sale de ces jours de pluie et je me presse contre toi comme pour m'y cacher, dans l'attente craintive de ce que tu projettes de faire ici. Tu m'invites à monter les escaliers. Des gens qu'on croise, des voix, du brouhaha, ta main dans mon dos.
Arrivés en haut, tu marques une pause, et tu me dis :
“Maintenant, tu vas pisser ici, tout en redescendant l'escalier, et en te dirigeant tranquillement vers la sortie. T'inquiète pour la jupe on fera une machine. Vas-y, lâche tout”.
Je ne me suis pas dandinée plus longtemps, mon corps ne m'aurait de toute façon pas laissé le choix.
Alors ok, j'ouvre les vannes.
Je sens que ça me coule le long des cuisses, que ça imbibe ma jupe, je ne regarde pas les gens mais je les entends tout autour, et toi à côté qui me regarde, amusé, et qui dis:
“Ça y est ?”
La honte et la détente se sont unies en un seul flot que je vois jaillir de sous ma jupe et qui s'abat à mes pieds. Je n'y crois pas, c'est un Canadair que j'ai entre les jambes.
On redescend l'escalier. Ça continue de couler, j'en fous partout jusqu'en bas, ma jupe me colle aux cuisses, je presse le pas, et ça y est je crois que c'est fini. Je pousse la porte, et nous voilà dehors.
Tu caches une certaine hilarité, et moi... je ne sais pas trop ce que je cache. Les regards ne m'ont pas humilié, je les ai scrupuleusement évité, mais c'est la première chose dont je me suis inquiétée.
“Oui, il y a des gens qui t’ont vu, ça c'est sûr”.
Nous rentrons chez toi, d'un pas plus léger qu'à l'aller.
Juste avant d'arriver, tu me passes la main sous la jupe, malgré les passants qui arrivent à notre hauteur et tu te mets à agiter mon maracas, qui est toujours là, lui, et qui attend qu'on en joue. Ça va très vite. Tu le remues à l'intérieur de moi, en tirant un peu, et tu me dis:
“Pousses!”
J'obtempère, et tu tires d'un coup sec. Là, une vive douleur me fais vaciller et m'épauler au mur, à ma droite, salutaire.
Peut-être pendant ce temps tu considères l'objet, et je t'entends me dire :
“Oh, excuse-moi, j'avais sous-estimé sa taille...”
Tes bras m'encouragent à te suivre.
Nous y sommes. Tu tournes la clé, et nous passons nous réfugier derrière les quatrièmes de couverture.
***
Mon regard tombe sur mes chaussures.
De la merde.
“Je crois bien que c'est la tienne.”
Morte de honte, je m'empresse d'aller nettoyer ça, puis me débarrasse de mes vêtements mouillés de ma pisse et les fourre dans la machine à laver.
Tu fais couler un bain.
Je m'assieds dans le salon, me roule une clope, et je m'évade dans les volutes de fumée qui dansent au ralenti dans la pénombre. Un calme revient en moi.
Tu m'invites à venir dans le bain, mais avant tout...
“Tu vas avoir droit à un lavement. Assieds toi sur le bord de la baignoire.”
Tu me penches, m'insères le tuyau dans l'anus, et envoies de l'eau. Je sens mon rectum se gonfler. Se gonfler. SE GONFLER.
“Tu le sens quand c'est assez”
Tu enlèves le tuyau, me dis d'aller aux chiottes, puis tu recommences l'opération une deuxième fois. Voilà, j'ai passé mon baptême du lavement, ça va, c'est pas si méchant.
Enfin, je me glisse dans l'eau fumante qui m'attend, avec l'impression que je vais m'y dissoudre entièrement.
Je me prélasse.
Le son de mon cœur s'amplifie dans l'eau, mon souffle en ondule la surface, mes pensées se dilatent, s'évaporent, j'ai tant besoin de ces moments-là, où je me retrouve, moi et mon corps dans une communication de l'indicible.
Je regarde mes mains sortir de l'eau, aller et venir sur ma peau, caresser mes genoux, glisser sur mon ventre.
Je me réconforte, je m'apaise.
Et petit à petit, se rassemblent les fragments de moi-même éparpillés, apeurés, tremblants, voraces, honteux, délirants et raisonnés. Je me frictionne avec tout ça en me rendant à l'évidence : c’est bien moi, dans ce corps, fendue de ces multitudes, et c'est avec tous ces visages que je m'apprête à te rejoindre.
Tu as préparé une salade, c'est là que je me rends compte de ma faim.
Un sushi. Un autre.
On parle, ça fait du bien, tu m'interroges sur les instabilités de mon domicile, je te réponds par ma détermination à ne rien lâcher, malgré les pressions, malgré les coups de blues.
Nos échanges sont simples, doux, attentifs.
Une touche d'hydromel en fin de repas.
Et bien sûr, une grande théière.
Ces réjouissances culinaires en cours de digestion, tu m'invites alors à te suivre à l'étage:
« On va dans mon lit? »
Ce n'est pas un ordre, mais je n'y résiste pas mieux. Mon cœur fait des bons, et je t'emboîte le pas, ravie.
Et je sens monter en moi le colimaçon de mon désir, à mesure que je grimpe ces marches, qui s'effondrent une à une après mon passage.
Derrière moi, plus rien n'existe.
J'avance, je ne peux rien faire d'autre. C'est si bon.
Le moelleux nous accueille, nous enveloppe, nous attendrit. Je sens tes mains qui se promènent, qui cherchent en moi là où c'est doux, là d'où mon souffle prend sa source, j'ose à peine te caresser tant tes gestes sonnent juste et m'éveillent, partout, ou presque. Tu me fais languir.
Je me tends, me tortille, mes effleurements t'agrippent à présent, mes caresses te grifferaient presque le dos.
Et puis tu me regardes.
« Dis-moi des mots »
Je m'inquiète, et répète, comme si je n'avais pas bien entendu :
« Des mots? »
« Oui, parles-moi comme tu sais si bien m'écrire ».
Prise au piège.
« Des mots, quels mots, des mots pour décrire l'impossible, des mots pour...»
Tu me pénètres.
« ...dire tout ce qui me traverse... »
Je parle entrecoupée de mes cris
« ... des mots qui ne savent plus rien... qui s'exaltent et meurent... »
Je m'emballe. Je ne sais plus ce que je dis, emportée par tes élans, mais quelque chose en moi ne cède pas.
C'est si fort, mais c'est trop fort.
On cesse. Tendresses.
Mon corps est toujours sous tension.
« J'ai mes résistances... peut-être elles t'embarrassent...? »
Tu ne réponds pas, il se peut que ma voix n'aie été qu'un murmure inaudible, comme un frisson qui se cache, une peur qui somnole.
***
(à suivre)
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Charles BAUDELAIRE (1821-1867)
L'horloge
Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible,
Dont le doigt nous menace et nous dit : " Souviens-toi !
Les vibrantes Douleurs dans ton coeur plein d'effroi
Se planteront bientôt comme dans une cible,
Le plaisir vaporeux fuira vers l'horizon
Ainsi qu'une sylphide au fond de la coulisse ;
Chaque instant te dévore un morceau du délice
A chaque homme accordé pour toute sa saison.
Trois mille six cents fois par heure, la Seconde
Chuchote : Souviens-toi ! - Rapide, avec sa voix
D'insecte, Maintenant dit : Je suis Autrefois,
Et j'ai pompé ta vie avec ma trompe immonde !
Remember ! Souviens-toi, prodigue ! Esto memor !
(Mon gosier de métal parle toutes les langues.)
Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues
Qu'il ne faut pas lâcher sans en extraire l'or !
Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c'est la loi.
Le jour décroît ; la nuit augmente, souviens-toi !
Le gouffre a toujours soif ; la clepsydre se vide.
Tantôt sonnera l'heure où le divin Hasard,
Où l'auguste Vertu, ton épouse encor vierge,
Où le repentir même (oh ! la dernière auberge !),
Où tout te dira : Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! "
Merci zeus
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L’homme est assis bien droit sur sa chaise, l’air attentif. Il a convaincu sa compagne qu’une soirée par mois, ils laisseraient libre cours à la fantaisie sexuelle de leur choix ; sa compagne mènera la danse en premier ce soir. Il se demande ce qu’elle a bien pu préparer pour eux deux et l’idée qu’elle lui redonne les clés de son intimité le temps d’une nuit est loin de le laisser indifférent.
Elle qui est devenue si secrète… Depuis quelques semaines, la libido de sa femme semble s’être endormie ; elle se refuse systématiquement à toute forme de sensualité avec lui. Il n’est plus question qu’ils s’embrassent, et encore moins qu’ils fassent l’amour… Il espère que cette première soirée sera la solution à ce problème qu’il peine à résoudre et qui le frustre énormément.
Sa femme étant habituellement plutôt soumise et se laissant faire (pour son plus grand plaisir), l’homme se questionne à nouveau : que fera-t’elle ? Un show de lap-dance ? Un strip-tease ? Une démonstration de massage érotique.. ?
Ses réflexions sont soudainement interrompues par l’extinction des lumières de la pièce. Une mélodie langoureuse s’échappe alors de la chaîne hi-fi qui a été placée non-loin de lui : c’est « Glory Box » du groupe Portishead… Un projecteur s’allume. L’ombre de sa femme souriante apparaît en face de lui. Elle s’est assise sur un tabouret et reste de profil, immobile. Lorsqu’il tend sa main pour tenter de la toucher, elle le repousse délicatement et recule, en rythme avec la musique.
(à écouter en même temps : Portishead - Glory Box : https://www.youtube.com/watch?v=4qQyUi4zfDs )
Sa compagne s’est éloignée afin d'être hors de sa portée, mais il la voit tout de même assez pour pouvoir l'admirer à loisir. Il plisse les yeux et détaille sa tenue. Chloé ne lui avait jamais montré cette partie de sa garde robe ; son corps ondule encore lentement sur le son de la musique. Elle prend son temps… Le regard de l’homme se pose en premier sur ses chaussures, de hauts escarpins noirs qui mettent davantage en valeur le galbe et la longueur de ses jambes. Chloé est cambrée, Chloé est indécente et Chloé est outrageusement désirable.
Dans la pénombre, elle se retourne et se met dos à lui : l’homme aperçoit la fine couture noire qui court le long de ses mollets, s’épanouit sur ses jambes pour aller se perdre sur le haut de ses cuisses. Un bustier en mousseline dévoile à peine ses fesses, ornées par un porte-jarretelles noir du plus bel effet. Elle ne porte pas de culotte. Le contraste entre l’obscurité de la pièce et la blancheur de sa peau le saisit ; il a plus que jamais envie d’elle et d’effeuiller son corps qui n’attend que ça. Son contact, la douceur de sa peau, son odeur, sa chevelure et tout son corps entier lui manquent… Il veut la serrer dans ses bras à l’étouffer, veut goûter à sa peau, l’embrasser, la retrouver et la posséder. Il se lève d’un coup et se dirige vers elle avec cette idée en tête : « assez pour ce soir, tu es à moi, je n’en peux plus de te désirer sans rien en retour ».
L’homme se jette sur elle, l’embrasse à pleine bouche en pétrissant ses fesses à pleine main. Chloé lui rend son baiser mais se saisit rapidement des cheveux du bas de son crâne et d’un coup ferme, tire vers l’arrière. Il grogne, stoppé net à cause de la douleur capillaire infligée par sa compagne. Elle réprime un petit sourire moqueur et lui murmure qu’il a l’air malin, comme ça… Il lui avoue en gémissant qu’il a envie d’elle depuis des semaines et qu’il n’en peut plus de gérer sa frustration sexuelle. Le sourire de Chloé s’adoucit et elle lui dit qu’elle le sait, et qu’elle avait tout fait pour que cela arrive. Elle se colle à son sexe dressé sous le tissu du pantalon. Sa cuisse se frotte lentement à lui, et ça l’amuse de titiller le sexe de son compagnon qu’elle sait très sensible à cause de la frustration qu'elle lui a fait subir. Chloé est elle aussi très excitée : cela fait des semaines qu’elle manigance toute l’opération et elle est sur le point de réaliser son fantasme : soumettre son homme qu’elle savait très réfractaire à l’idée.
Elle approche à nouveau son visage au sien et se met à l’embrasser du bout des lèvres, comme si elle goûtait à un plat sans trop savoir si il lui convenait. Là aussi, elle prend son temps, elle le déguste, et le goûte. L’homme va exploser : il veut la posséder là, tout de suite, maintenant. Il veut de la force, des empoignades, des baisers enflammés et des choses qui claquent. Il se défait de l’emprise de Chloé et passe brusquement ses mains avides sous son bustier. « Chloéééééé », lui gémit-il à l'oreille…
« Pas de Chloé… Mademoiselle… » Elle se saisit à nouveau de ses cheveux, et le force à se mettre à genoux devant elle. Elle porte son visage à son sexe. Elle est trempée. « Regarde comme tu m’excites, quand tu es comme ça... ».
Elle pose délicatement son intimité sur sur sa langue qu’elle lui a ordonné de sortir, et se frotte à lui, de haut en bas. L'homme a fermé ses yeux et la lèche avec une expression presque extatique, l'air complètement vaincu. Elle se sent bien...
« Es-tu disposé à m’obéir…? »
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Je fais une différence entre ageplay et DD/lg. Je n'aime pas le terme "ageplay" car il y a "acting" et donc jeu (au sens jeu d'acteur) : c'est plutot une dimension de jeux de la comédie, de jeux de rôles. Je préfére parler de dynamique DaddyDom/lilgirl (ou tout autre combinaison MommyDom, lilboy, etc.) afin de faire la différence entre jeux de rôle et expression d'une réelle facette de la personnalité.
Une relation DaddyDom/lilgirl (idem pour les MommyDom et les lilboy ou tout autre combinaison) est plus une relation où le Dom incarne une figure rassurante, protectrice de la soumise. La soumise recherchant un cadre où elle se sentira protéger, et où le Dom s'occupera d'elle et de son bien être. La lilgirl pouvant très bien n'avoir que très peu de traits "enfantin".
De mon point de vue, la différence de cette dynamique de domination par rapport à d'autres, c'est d'utiliser la douceur comme vecteur de domination et non la douleur, ou l'humiliation. Cela rend cette dynamique plus douce, et génére (à mon sens) une emprise plus profonde.
Les lilgirls que j'ai pu connaitre, cotoyer, accompagner ou dont j'ai été le Daddy, ne jouaient pas un acte, elles étaient elles-même. J'ai eu l'occasion de connaitre une soumise qui a voulu me faire plaisir en jouant la lilgirl mais cela n'a pas fonctionné. La dynamique n'était pas sur le bon niveau.
Je pense que le manque de DaddyDom en France est lié à une culture BDSM très orientée controle par la douleur, la punition, ou l'humiliation alors que la dynamique DaddyDom/lilgirl nécessite un controle par la douceur et la tendresse.
Mais bien entendu, cela n'est que mon point de vue (néanmoins partagé avec celles qui furent/sont mes lilgirls )
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...Maintenant qu’elle connait les bases. Je lui enfile un imper cachant sa semi nudité et nous sortons de l’appart direction la cave.C’est une petite cave, comme celle de tous les habitants de mon immeuble. Elles sont accolé les unes aux autres.Et c’est ce que je trouve excitant.Il y fait sombre, froid et humide.Je sens la peur et l’excitation monté en elle.J’ouvre la porte en bois qui grince et la fait pénétrer dans la cave. Rien ne la distingue aux autres caves de toutes les copropriétés du monde et c’est en cela que c’est intéressant.Je la laisse rentrer et avant de refermer la porte, je jette un coup d’œil à la multitude de porte fermer et laisse, le temps d’un battement de cœur, mon imagination fantasmer sur le secret qu’elle renferme et toute les possibles soumises, esclaves, petgirls et autres prisonnières qu’elle pourraient renfermer à l’insu de tous les habitants…haaaalala…Sortie de ma rêverie, je lui dis que c’est ici qu’elle risque de passer beaucoup de temps si elle n’est pas sage…Ou si j’en ai envie…Et pour joindre le geste à la parole, je lui ordonne de se déshabiller. Elle s’exécute, ses seins pointe, due au froid et à l’excitation.Je lui ordonne de pousser les quelques affaires contre le mur de droite.Elle obéie et découvre ainsi les cordes et attaches que j’ai fixé au mur ainsi qu’un collier, une chaine, un bol et un seau.Je lui dis de se retourner et de se mettre à genoux.Une fois fait je lui tire les cheveux en arrière et m’introduit de force dans sa bouche.Elle s’étouffe mais n’essaye pas de se retiré, elle a déjà de bon réflexe.Zut j’aurais aimé la punir pour un réflexe d’auto défense mais son maitre d’origine la bien dresser, bah ce n’est pas grave.Je profite de sa bouche pulpeuse et sensuelle tout en lui expliquant a quoi tout sert, les différentes choses et pratique en cours dans cette cave et les conditions d’utilisation des objets ici (que je ne décrirais pas ici…allons, allons, chacun ses petits secrets ^_^ seul ceux qui testent savent ma cave et souvent ouverte )Au moment de sortir je lui dit de me tendre ses poignets. Je les attaches alors l’un a l’autre et une chaine les relies au mur. La voilà attacher dans cette cave sombre. Je lui dis que des gens peuvent venir, qu’elle ne doit pas faire de bruit ni révéler sa présence sous peine de gros ennui.Puis pour m’en assurer je sors un rouleau de scotch marron que je lui colle sur la bouche.Sa respiration se fait rapide. Sa poitrine monte et descend de plus en plus vite, ses mamelons tendent à leur maximum, ses fesses révèlent un grain de peau et une chair de poule ma fois fort excitante. Son regard est effrayer et en même temps remplie de reconnaissance.J’adore ça.Chaque détail de son corps restera a jamais dans ma mémoire. J’aime ce que je déclenche chez mes soumises et le contrôle que j’ai dessus.C’est un bonheur que de vivre une domination.Je m’en vais en éteignant la lumière, refermant la porte de bois légère qui mènent au couloir d’accès des caves. Et la laisse ainsi, nue, attachée, bâillonnée dans le froid, l’humidité et le noir seule. Je claque la lourde porte en métal qui mène a se couloir.Et je l’imagine terroriser et exciter par cette situation.Elle imagine que cela va durer des heures.En réalité elle n’y restera que quelques minutes mais pour elle cela aura duré une éternité.(Bien entendu je ne pars pas vraiment et sa sécurité est ma priorité, je reste devant la porte en fer qui mène au cave, au cas où, un voisin viendrais chercher quelque chose. Je lui ai laissé un téléphone portable avec mon numéro en priorité. Elle n’a qu’à appuyer sur le bouton appeler , car même si ses poignets son attacher, ses mains sont libre et a l’instant même où je recevrais son appel d’urgence sur mon téléphone. Je foncerais la délivrer. Je me suis entrainé au cas où, il me faut moins d’une minute pour la rejoindre et la délivré. Je préfère préciser et « casser » un peu le récit mais m’assuré que si quelqu’un s’en inspire, il comprenne bien que la sécurité est primordiale, indispensable et indissociable du rôle de maitre et que je ne fais pas cela au hasard)Au bout de quelque minutes j’ouvre la porte en fer et rentre dans le couloir mais au lieu d’aller à ma cave je fais comme si c’était un voisin qui venait voir la sienne pour rajouter a son stress et a son excitation.Je passe exprès devant ma cave plusieurs fois.J’entends un léger mais vraiment très léger bruit de chaine.Je fais mine de m’arrêter devant ma cave et d’écouter.Je l’imagine dans le noir, transie de peur d’être découverte, nu, attaché, humilié.Elle est dans le noir mais le couloir est éclairer et je sais qu’elle voit mon ombre qui se découpe dans la lumière qui éclaire sous la porte. Je l’imagine se recroquevillant, retenant son souffle afin de faire le moins de bruit possible pour ne pas être découverte.Quelques secondes passent puis je fais semblant de continuer mon chemin.Je repars et fait exprès de claquer la porte en fer.La lumière du couloir s’éteint à nouveau.J’attends encore quelque minutes et finalement rentre pour la délivrée.Lorsque j’ouvre la porte, elle est là dans un coin, rouler en boule, ses yeux exorbiter dans une expression de peur et d’inquiétude. Lorsqu’elle s’aperçoit que c’est moi, elle se rue à mes pieds en rampant toute heureuse.Je lis la gratitude et le soulagement dans ses yeux….comme j’adore ce moment.Je la prends dans mes bras pour la calmer, lui enlève son scotch et lui demande si elle est heureuse de me voir ?Elle me répond que oui.Alors je lui demande de le prouver et de se retourner pour me recevoir.Je n’ai pas fini de le dire qu’elle se retourne se met a 4 pattes et tant son cul vers moi.Je sors mon sexe et lui met en elle, fort, à fond, d’un seul coup.Elle crie, je lui mets ma main devant sa bouche pour qu’elle ne fasse pas de bruit. Elle hurle dans ma main sous mes coups de rein.Elle est toujours attachée ses mains jointes au mur.Ses chaines claques contre le sol à chaque balancement de son bassin.Je prends un morceau de scotch et je lui remets sur la bouche ainsi j’ai les mains libres pour lui écarter son cul pendant que je la prends.Apres quelques vas et viens, je m’arrête et me penche sur elle, et lui susurre a l’oreille. « Attention ça va faire mal …».Elle lève des yeux apeurés vers moi.Je lui écarte son petit cul et lui crache dedans, puis je m’introduis doucement en elle.Elle lâche un petit crie sous son scotch.Cela ne m’excite que plus et je reprends mes vas et viens dans son cul, de plus en plus vite, de plus en plus fort.Elle ramène ses mains encore attaché pour les mettre sur son baillons, tirant ainsi sur ses chaines et m’excitant encore plus.Je repasse dans sa chatte et Je la pénètre violemment comme elle aime tout en lui mettant un petit doit dans son cul.D'un seul coup, pendant que je prends mon pied, on entend la porte en fer qui s’ouvre.Nous nous arrêtons, nous fixons sans un bruit, la respiration est haletante mais nous essayons de faire le moins de bruit possible.J’entends quelqu’un qui viens dans les caves.Au bruit il se dirige a l’opposé de la mienne.Moi pendant tout ce temps je n’arrête pas mes vas et viens, ils sont juste beaucoup, beaucoup plus lent, pour qu’elle me sente en elle mais qu’elle ne fasse pas de bruit.On entend la personne faire du bruit dans sa cave.Comme si il chercher quelque chose ou qu’il rangé ca cave.Je profite du bruit qu’il fait pour mettre des coups de rein plus fort à ma soumise.Je voie bien que cela l’excite et qu’elle essaye de ne pas faire de bruit, appuyant ses mains sur sa bouche par-dessus son bâillon.La voir essayer de se faire discrète malgré mon traitement m’excite.Elle essaye de ne pas crier, de ne pas faire de bruit alors moi j’y vais plus fort, et lui remet un doigt dans son cul.L’inconnue de la cave prend son temps et moi mon pied.Alors que je défonce ma soumise, je sens qu’elle se lâche inconsciemment, elle accélère le mouvement de son bassin, reculant son cul vers moi par à-coup afin de prendre son pied et d’un seul coup je l’entends pousser un cri puis un râle sous son bâillon, je la sens tressauté et tremblé et mon doigt sent son anus se contracté.Elle ose avoir un orgasme sans mon consentement !Je la laisse finir de prendre son pied, je la voie essayer de se mordre la main à travers le scotch. Elle ralentie le mouvement, petit à petit, puis se détend vers l’avant laissant mon sexe presque sorti de dedans elle et ferme les yeux lâchant un petit soupir dans la poussière.Elle oublie qui est le maitre et a de la chance qu’il y est quelqu’un pas loin mais elle ne va pas s’en tiré à si bon compte. Je m’avance vers elle afin de me pencher sur elle, rentrant mon sexe en érection dans sa chatte endolorie par l’orgasme. Elle escarbille les yeux, ne s’attendant pas à ça, je m’enfonce doucement exprès en elle, elle tourne le regard vers moi. Je lui tire les cheveux en arrière et lui chuchote a l’oreille.« Tu jouis sans mon consentement ? Tu crois que parce qu’il y a quelqu’un tu vas t’en sortir comme ça ? Tu crois que c’est fini ? C’est moi ton maitre maintenant et tu n’es rien, c’est moi qui décide ! »Elle me regarde avec ses yeux de biche triste et secoue la tête pour dire non« Bien, alors je vais continuer, car c’est moi qui décide, tu vas ramasser hein ? »Elle répond oui de la tête« C’est bien tu es une bonne petite chienne »Et je reprends de plus belle le travail que j’avais commencé, elle ferme les yeux de douleur et de plaisir.Je continue à lui susurré des mots crue a l’oreille et lui dit « peut-être que je vais aller inviter se mec à venir te punir avec moi maintenant, peut-être que je vais l’inviter à prendre son pied avec le vide couille que tu es non ? »Elle me regarde avec un mélange de crainte et d’excitation.J’entends le bruit de l’inconnue qui arrête.Nous aussi.Il ferme sa porte et s’en vas pendant que nous retenons notre souffle.Je sors brusquement de ma soumise en disant « une prochaine fois peut-être »Je la détache, lui retire son bâillon de scotch et lui ordonne de me nettoyer avec sa bouche. Elle s’exécute.Bien quand tu auras fini nous passerons a ta punition lui dis-je…Elle sourit…fin ...pour l'instant...
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Une incertaine tendresse
01
– Alors cela va être terrible, lui dit-il, terriblement difficile… et périlleux… Etes-vous prête ?
– Je l’espère…
Ils se vouvoient. Dans la distance de ce vouvoiement.
– Maintenir la distance, lui dit-il en lui passant la main sous le menton…
Il la caresse comme une jeune chatte. Il flatte ses flancs : elle : à genoux, nue… Il frôle ses seins, son ventre… Il lui suffirait d’un ordre pour qu’elle écarte les cuisses, se montre, s’offre : à sa vue… à sa main… et à ses désirs…
Il la caresse de la cravache. Il se retient. Il se retient dans ses désirs. Il l’éprouve.
Il aime la voir trembler. Il aime voir la sueur perler à la surface de sa peau. Il aime la voir trembler.
A genoux. Nue. Le buste droit. Les bras tendus. Paumes offertes.
Elle doit : maintenir la pose. Il a ses exigences.
Car il veut qu’elle soit belle.
Belle. Désirable.
Dans cette tension du désir. De l’attente.
Alors il la frôle….
02
C’est très doux.
Terriblement doux.
Son regard. Ses mains.
La cravache.
La douceur de son regard. Et de ses mains. Son sourire. Sa voix. Il la caresse de sa voix.
Mais la cravache.
La cravache est là. Impérieuse. Elle sait qu’elle y aura droit. Et la cravache dessine son corps, ses courbes…
Il l’apprivoise. Il lui enseigne et lui apprend : à avoir peur, à redouter la cravache… à la désirer…
C’est difficile.
Maintenir la pose est difficile.
Et la cravache au creux des reins le lui rappelle : elle se redresse.
– Je vais vous apprendre la fierté. Offrez-vous. Tendez-vos seins. Creusez vos reins. Faites saillir votre croupe. Offrez-vos mains. Les paumes bien tendues. Je veux pouvoir… il marque un temps, puis très vite, dit : … les embrasser, les fustiger… Craignez ! Craignez ma tendresse et mon désir !...
Elle veut bien faire. Etre fière de l’honorer. Lui offrir sa beauté. Sa nudité.
03
Soudain il la relève.
D’une pression sous le menton.
Et de ses bras le long du corps. De ses mains. Il la relève, il la dresse.
– Tête haute.
Et l’enlace. L’embrasse. Sa bouche. S’empare. Il l’embrasse. Serrée dans ses bras.
Ce baiser. Cette pelle. Sa langue dans sa bouche. Cette fusion. Ses bras qui la retiennent. Cela dure.
Soudain : il empoigne sa chatte. A pleine main. Il la broie.
Sa chatte dans sa main.
Il joue avec. Lui fait mal. Le lui demande :
– Je vous fais mal ?
Dans un souffle, elle le reconnaît, avoue :
– Oui. Vous me faîtes très mal.
Et pourtant elle résiste. A la douleur. Elle résiste. Alors, il serre plus fort. Jusqu’à ce qu’il entende son râle. Et la sente mollir jusqu’à presque tomber…
04
Des deux bras noués autour de son cou, elle se retient à lui. Alors qu’il l’explore.
Il écarte ses fesses, joue avec. Leur élasticité tactile. Il pétrit.
Ecarte ses fesses pour voir son cul : dans la glace. Fixée au mur. A quelques centimètres de ses fesses.
Le lui dit :
– Je vois votre cul, très chère.
Alors elle resserre ses bras. Se fait chatte. Se love. Contre lui.
– Petit animal, dit-il, en lui caressant les cheveux.
Avant d’empoigner à nouveau ses fesses. Largement les écarter. Ouvrir son trou. Le faire bailler entre ses doigts.
Il l’encule fort. Profondément. D’un doigt.
Et la soulève. A la force du poignet.
05
La faire marcher. Ainsi. La faire marcher.
A quatre pattes.
Comme une chienne.
Son doigt planté. Pour la guider. La faire avancer.
Il lui murmure, doucement, à l’oreille :
– Vous êtes obscène… Vous êtes très belle…
Et son doigt bouge en elle.
Il s’agenouille à ses côtés.
– Vous êtes une petite chienne… Un animal docile…
Et quand il retire son doigt, c’est pour l’attraper, d’un bras serrer sa taille, la coller, maintenue contre lui. Et la fesser. Fort.
Bien tenue serrée d’un bras, il la fesse avec son autre main.
Il la corrige.
Il lui échauffe le cul.
Il la fesse pour la dresser.
06
– Ai-je le droit de vous battre ?
– Oui. Vous en avez le droit.
– Est-ce nécessaire ?
– Oui. Il le faut.
Il interroge. Et elle répond. Dans leur essoufflement.
Lui, d’abattre sa main avec force.
Elle, de subir le châtiment.
– Je vous bats, je baise en vous battant, je vous prends. Je vous prends avec ma main qui frappe.
Elle répond « oui » entre deux souffles : gémissant, haletant.
Il frappe ses fesses, et comme il est pervers : il bat sa chatte aussi.
– Ouvrez-vous. Ecartez davantage les cuisses. Offrez-vous.
Animal docile, elle s’exécute.
Et sa main s’abat sur les lèvres trempées.
– Mais vous mouillez comme une chienne !
– Oui, Monsieur, je suis désolée…
07
– Petite pute !... Tu aimes être battue ?
Le ton change.
Ironique. Moqueur.
Il l’insulte. Et l’aide à se relever.
La met debout. La dispose. Bras croisés dans le dos. Il la manipule.
– Tu aimes ça, hein ?...
Il lui soulève le menton. Les yeux dans les yeux. Il la nargue.
– Oui, Monsieur, j’aime ça…
Les mots se coincent dans sa gorge. Et : elle avale difficilement sa salive. Tente de baisser la tête.
Au bord des larmes.
Mais la main de l’homme sous le menton l’oblige à rester droite. A relever la tête. A se cambrer davantage.
Pour lui faire mal : il remonte ses bras croisés dans son dos.
08
– Ai-je le droit de te faire mal ?
– Oui, Monsieur, vous en avez le droit. Faites de moi ce que vous voulez…
Il sourit et caresse sa joue.
Tendrement, doucement. Calmement.
Il caresse son visage, le dessine de ses doigts. Frotte sa paume aux pommettes. Frôle d’un doigt le nez. Souligne le menton. Maquille ses lèvres.
Marque une pause.
Bras ballants. Debout face à elle, nue. Tête haute. Les bras croisés remontés haut dans son dos, reins cambrés.
Soudain il l’étrangle.
Il serre son cou. L’étrangle.
Brusquement la lâche.
La gifle.
Une seule. Terrible. Gifle.
Bouleversée.
Elle ravale ses larmes.
Maintient la pose.
Reste droite.
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Flash Back
Depuis Quelques mois
Des moments intenses
Jai eu l occasion d en vivre
Je les savoure
Je m en délecte
Profite de chacun d eux
Ne me prive pas
Ne me prive plus
Pour lui
Pour moi
Pour nous
Il ne fut pas facile d en arriver là
Et notre chemin
A de nombreuses reprises
C’est vu semé d embuches
Mais lorsque je vois ou nous en sommes a ce jours
Je ne peu me dire qu’une chose
Tout est possible
D une jeune fille frêle et timide
Je suis devenue cette femme épanouie
Et sachant se laisser tenter par tant de plaisirs
Que dire de cette douce douleur
Qui lorsque le cuire de la cravache ce pose sur ma peau
Me donne tant de frissons et de désirs
Comment aurais je un jour pue imaginer
Que de simples cordes pouvaient procurer tant d émotions
Et de sensations multiples
Ou pouvaient me transportais si loin
Si loin de mon corps et de mon être
Moi qui étais fermé
Eteinte
Murée a toutes ses choses
Qui en réalité me faisais une peur atroce
Qui aurai cru
Que la petite fille pudique
Aime ce faire voir
S exhiber
Tenue par des liens
Ou simplement porter ce collier
Pour rendre fier son Maître
Avoir l’espoir que dans ses yeux
Cette petite flamme scintille
Oui je m étonne moi-même parfois
Repoussant les limites de la douleur
Repoussant les limites de la peur
Repoussant mes limites tout court
Pour une seule et unique personne
Lui
Le Maître
L homme
Celui que j Aime
Celui pour qui je suis prête a tout vivre
Tout endurer
Par la force de ce sentiment
Qui me pousse a me dépasser
Qui m a permis de me battre
Qui force la tolérance et le respect
Je suis consciente de ne pas être comme le commun des mortels
Que je ne veux plus l être
Pour une seule et unique raison
L Amour
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Notre relation avait démarré quelques mois plus tôt, d'abord des échanges de courriers électroniques de plus en plus enflammés, puis récemment par téléphone... Mais nous ne nous étions encore jamais vu, pas même en photo, craignant, je pense,de briser une forme de charme érotique et sensuel que seul le virtuel peut apporter. Il est vrai que le passage "au réel" est toujours un risque, car c'est le moment où il va falloir assumer les délires numériques etles confronter à la dure réalité du monde physique...
Bref, nous avions décidés de sauter le pas et je me retrouvais maintenant là, un peu bête, dans le froid et l'anonymat d'une grande gare parisienne ce samedi soir de janvier.J'étais nerveux et en avance, il était convenu que notre première rencontre aurait lieu dans un café, officiellement pas rassurer la demoiselle, mais aussi,beaucoup pour me rassurer moi-même. J'avais les mains moites, la gorge serrée,j'avoue que je me faisais un peu l'impression d'être un ado encore puceau lors de son premier rendez-vous amoureux... De toute manière, il était trop tard pour faire marche arrière, je la voyais déjà approcher. Elle m'avait ditqu'elle viendrait avec un imperméable noire et qu'elle serait incroyablement sexy... Mais là... Comment vous dire... J'étais abasourdi. Elle respirait la féminité,bien plus femelle encore que femme, sa silhouette divine et élancée semblait flotter sur le sol. A chacun de ses pas, assurés et conquérants, sa magnifique chevelure brune ondoyait comme au ralenti. Pour tout dire, je me serais cru pour quelques instants dans un film d'aventure, où le héros (obligatoirement beau, ce qui n'était pas vraiment mon cas) allez forcément charmer et attirer dans ses filets, l'héroïne, aussi belle qu'inaccessible et nymphomane, comme il se doit. Si nous n'avions pas été en hiver, j'aurais pu même m'imaginer qu'elle ne portait aucun vêtement sous son imperméable... Fichue région parisienne...
Elle se prénommait Layla, elle était d'origine tunisienne et était encore étudiante en biologie lors de notre première rencontre. 26 ans, belle à se damner, et une tendance à la soumission, comme elle me l'avait très vite expliqué lors de nos premiers échanges. Elle vivait en couple depuis 3 ans, mais son compagnon ne partageant pas ses penchants, elle s'était vite transformée en une chasseuse d'homme, à la recherche de qui saurait la combler dans une relation de domination. C'est là, que j'entrais en jeu. Je me trouvais, finalement, dans une situation tout à fait analogue, ma femme étant farouchement opposée à tout comportement de domination, ou pire de sadomasochisme. Bref, Layla et moi,nous étions trouvés, et s'était donc naturel que tout cela finisse ici,à la gare de l'Est, entre une composteuse et un minable distributeur de sandwichs. Mais qu'importe, nous étions là.
Contre toute attente, nous n'eurent aucun problème à briser la glace, nos longs échanges torrides par écrit ou téléphone avaient fait de nous des intimes plus que des étrangers, et c'est enfin détendus que nous nous sommes assis dans un petit café, à l’abri des regards indiscrets. Comme elle était très officiellement ma Soumise et moi son Maître, je lui avais donné des directives très strictes sursa tenue vestimentaire : Elle devait porter des bas (avec porte-jarretelle,bien entendu) ainsi qu'un ensemble de sous-vêtements très élégants que nous avions repérés ensemble dans une boutique de lingerie en ligne. Nous trouvions en effet tous les deux très excitant et sensuel une belle lingerie, bien plus préférable à la nudité totale, du moins dans un premier temps. Sûrement, pour moi, des réminiscences de ce plaisir enfantin de déballer un cadeau très attendu le jour de Noël. Pourtant, je la savais bien souvent nue chez elle et savais aussi que son sexe était toujours parfaitement épilé.
Nous primes notre temps, devisant gentiment autour d'un café, ce qui ne m'empêcha pas à plusieurs reprises et le cœur battant à tout rompre du fait du lieu et de la situation,d'aller lui flatter impudiquement le sexe, lui faisant bien comprendre qu'elle était à ma disposition, en devoir d'assouvir toutes mes pulsions même – et surtout - les plus viles. Loin d'être choquée, elle semblait y prendre plaisir ce qui m'incitait à m'enhardir plus encore. Quand nous en fûmes au point où elle me léchait les doigts emplis de son nectar intime, la respiration courte et le pourpre aux joues, nous décidâmes de nous diriger vers la chambre quej'avais réservée dans un petit hôtel voisin...
La chambre était vraiment laide, genre hôtel de passe, mais qu’importe le flacon, pourvu qu’onait l’ivresse… Jamais Musset n’avait sonné aussi juste à mes oreilles, et puis ce cadre glauque, en un sens, m’excitait profondément.
Je la poussais sans ménagement sur le lit et elle émit un petit cri de surprise. Je mis longtemps à la déshabiller, profitant pleinement de la situation. Nous savions tous les deux que peut-être plus jamais nous ne revivrions ces instants et nous comptions bien en profiter. Etendue sur le lit, elle restait offerte, neportant plus que ces bas, son tanga et son soutient gorge... Je pris mon temps,définitivement... J'ai commencé par lui lécher et lui embrasser la gorge puis je suis doucement descendu entre ses seins, ma main juste posé sur son entrejambe dont je pouvais sentir l'abondante humidité malgré le tissu me cachant encore pour quelques instants sa grotte exquise. Avec mes dents, je dévoilais ses tétons que je léchais et mordillais jusqu'à la faire gémir, de cet espèce de gémissement soumis dont on ne sait trop s'il exprime la douleur ou le plaisir. Sûrement les deux, à cet instant-là, lui faire mal m'excitait au plus au point et m'effrayais tout autant. Je ne voulais pas lui faire mal, et pourtant je le désirais ardemment. Descendant de son nombril jusqu'à son entrejambe, ma langue ne s'attarda pas sur son sexe dont je respirais l'odeur à plein poumon.
"Lève-toi etagenouille toi sur le sol" furent mes seules paroles. Ces yeux rivais dans les miens elle s'exécuta, sa voix tremblante me répondant dans un souffle court d'excitation "oui, Maître". Une fois à genoux, je la poussais dans l'angle de la pièce où j'immobilisais son visage pris en étaux entre l'angle de mur et ma poigne dominatrice totalement assumée. Sans autre forme de procès,j'ai pénétré violemment sa bouche de mon sexe turgescent et violet de désir et j'ai commencé une extraordinaire irumation dans sa bouche devenue maintenant simple objet de mes pulsions. Elle ne bougeait pas, elle ne pouvait pas bouger et mes vas et viens s'accéléraient sans qu'elle ne put lutter le moindre instant. Je la pénétrais jusqu'à la garde de mon sexe, l'enfonçant le plus profondément possible dans sa gorge. Elle hoquetait, avait du mal à respirer, mais elle était ma prisonnière, enchaînée de son plein grès à mon désir, la transformant pour un instant en un simple kleenex. Je jouis longuement en elle... Mon flot de sperme était tel qu'elle faillit s'en étouffer, une quantité non négligeable lui ressortant de la bouche malgré mon sexe et ces lèvres serrées avide de cenectar chaud et salé que je lui offrais. Quand je me retirais, en me regardantdroit dans les yeux, elle se lécha les lèvres d'un excitant coup de langue,pareille à une chatte lapant du lait. Nous ne dirent rien, il n'y avait rien à dire, j'avais jouis et elle n'avait servi que de réceptacle à mes vices..."Met toi en position de levrette à même le sol et fait toi jouir, Salope!". "Oui Maître, merci Maître", encore une fois, elle s'exécuta et ôta son tanga, puis se mis en position de manière obscène et servile devant moi, sa main droite fouillant frénétiquement sa chatte trempée. S'est alors queje me mis à la fessée. Plus ses fesses magnifiques devenaient rouges, plus ses doigts s'agitaient et plus ses râles de plaisir et de douleur se faisaient sonores. Son orgasme fut phénoménal et l'anéanti complétement.
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Nous ne pensions pas, après notre première rencontre, qu'il y en aurait d'autres, comme si, d'une certaine manière, notre intense relation dans un minable hôtel de passe avait épuisé le sujet de notre érotisme, ou tout du moins qu'un seul écart dans nos vies biens rangées ne constituait pas, en soi, un adultère intégralement consommé. D'ailleurs, lorsque nous nous quittâmes ce soir là, ce fut sans un mot, et sans contact pendant presqu'un mois. Le temps sûrement de digérer, pour moi le profond sentiment de culpabilité qui me rongeait à chaque fois que je pensais à elle et d'assumer la présence d'un priapisme violent à la seule pensée de celle qui était en train de devenir mon fantasme absolu. Pourtant, bien souvent, la réalité n'est jamais à la hauteur du fantasme... Mais dans ce cas là, ce fut clairement le contraire. La charge érotique était telle que 4 semaines plus tard, j'en arrivais à me demander si je n'avais tout simplement pas rêvé cette nuit torride passée avec Layla. Bref, un mois plus tard, je rongeais mon frein, partagé entre l'envie folle de la recontacter et la peur viscérale que la même action provoquait en moi. C'est elle qui brisa ce silence tacitement imposé entre nous. Un simple "Je vous appartiens Maître" reçu dans un mail sans objet, me plongea dans des abîmes de désirs insoutenables. Elle avait été ma chose, et l'avoir traité de la sorte me faisait m'interroger sur moi, ma sexualité, mes valeurs. Bon, j'étais paumé quoi. Le concept même d'adultère avec elle m'excitait... Mais la "dominer", faire d'elle une poupée de chaire acceptant par avance tout ce que je pourrais lui faire "subir", dépassaient dans le désir et l'excitation tout ce que j'avais pu vivre jusque là. Je *voulais* abuser d’elle. La domination et la soumission, le sadomasochisme, relevaient avant elle d'une tendance très théorique sans réelle et profonde signification. J'avais peut-être trop lu "fifty shades of grey" sans vraiment comprendre... (Je préférais néanmoins le marquis de Sade). Mais maintenant je comprenais. Je comprenais que ma vie venait de changer et qu'elle en ferait à jamais parti, d'une manière ou d'une autre. Je comprenais qu'elle était *à moi* et qu'elle s'offrait entièrement sans demander aucune contre partie que celle de mon propre plaisir. Je comprenais aussi et surtout que ma sexualité venait de changer sans possibilité de retour en arrière.
Je lui ais donc donné rendez-vous devant la même gare de l'Est. Même heure, même endroit. Le distributeur était toujours là, encore plus sale et plus minable qu'un mois plus tôt. Une éternité. La gare elle même était d'un terne révoltant, terne encore accentué par un ciel gris et des odeurs nauséabondes de désinfectants sous une chaleur étouffante. J'avais été très clair dans mes directives, elles avaient été données de manière très laconiques et sans aucune chaleur. J'essayais très maladroitement de rentrer dans mon rôle de "dominant", avec la conscience aiguë que je m'y prenais mal... Mais qu'elle ne m'en tenait pas rigueur pour autant, trop heureuse d’enfin appartenir à quelqu’un. J'avais en bandoulière un sac contenant un petit "équipement" de jeu... Je voulais lui faire une surprise, mais sans aller "trop loin"... enfin...
Je lui avais demandé de venir nue sous son trench-coat. Quoi ? On a bien le droit de se taper son petit fantasme personnel non ? Et puis le trench coat c'est comme les bas avec porte-jarretelle, ça fait parti de l'inconscient fantasmatique collectif. Bon, ok, c'était aussi une preuve de mon manque d'imagination... Je lui avais aussi imposé une "pute-attitude", laissant à sa discrétion le choix de l'interprétation du concept, flou, même pour moi. J'étais dans ma demande très loin de l'image très érotiquement polissée que nous avions décidés la foi précédente, et je savais que ça allait indirectement contre ses propres goûts. Une manière encore une fois de m'imposer... Et, j'en étais certain, de la contenter dans son désire masochiste de m'appartenir coûte que coûte.
Ca pour une "pute-attitude", je ne fus pas déçu. Une fois encore, je la vis s'approcher comme au ralenti, subjugué par sa beauté et sa vulgarité contenue. Elle portait bien évidemment de hautes cuissardes. Cette femme avait la classe, et quoi qu'elle fasse, elle ne pourrait pas avoir l'air *vraiment* vulgaire. Même le chewing-gum qu'elle avait dans la bouche, pour faire "plus vrai", était mâché avec féminité et élégance. Ce fut bien simple, tous les mâles présents à cette heure devant l'entrée de la gare se tournèrent vers elle, bouche entre-ouverte, tandis-que les femmes la dévisageaient, mi-intriguées, mi-scandalisées, mi-envieuses (...). J'éprouvais à la voyant arriver, un sentiment d'orgueil et de propriété vaniteuse que je ne me connaissais pas et qui me surpris tout autant qu’il me scandalisa et m’excita. Elle fusilla tout le monde du regard et tous les visages se détournèrent d’elle, mais ses magnifiques yeux s'adoucirent immédiatement lorsque nos regards se croisèrent. Elle était à moi et elle le savait. Tout son caractère, toute son intelligence, tout son être se mettaient au service de mon plaisir et se donnaient à moi sans retenue, acceptant tout par avance. Je la pris par la main et la guidais vers l'hôtel voisin où je sentais que nous allions avoir, in fine, nos habitudes.
Entrés dans la chambre je lui dis "met toi nue" et elle fit tout simplement glisser son trench coat, révélant son corps superbe et tout dévoué à mon plaisir.
« Tiens toi bien droite et ne bouge pas… quoi qu’il arrive… ». J’avais changé le ton de ma voix en prononçant ces dernières paroles, et j’espérais qu’elle y avait bien lu une forme de sadisme latent des plus inquiétants. Un frisson la parcourut… pour ma plus grande satisfaction tandis-qu’une ombre indéfinissable passait dans son regard. Que se disait-elle ? Avait-elle peur de moi ? Peur de ce rendre compte que j’allais *vraiment* abuser d’elle et que je n’étais peut-être pas celui qu’elle pensait, mais un monstre sadique digne des faits divers les plus vils ? A moins qu’elle n’ait *envi* que j’use et abuse d’elle comme bon me semble... Cette ombre n’était peut-être finalement que de l’impatience contenue. Dans la chambre mitoyenne, quelqu’un écoutait la radio, et la scène en prenait une allure des plus surréalistes. Elle ne bougeait pas, acceptant sans broncher, pour le moment, ce rôle activement passif que je lui imposais. Moi, je prenais mon temps, faisant glisser mes mains, mes doigts sur son corps, l’inspectant comme un esclavagiste inspecterait un futur esclave. Son visage, son coup, son dos, le bas de ses reins, ses fesses, ses jambes puis ses seins, son sexe, sa bouche… J’allais partout de la manière la plus impudique qui soit, lui faisant bien comprendre qu’elle n’était rien d’autre qu’un mannequin manipulé et habillé par mon désir. Mes doigts venaient flatter son sexe et la pénétraient sans ménagement de plus en plus. Elle, en retour, ne bougeait pas, restait immobile, et mouillait abondamment… Mes doigts étaient trempés de ses sécrétions intimes, et je les lui faisais lécher régulièrement sans qu’elle n’émette le moindre son. Après un bon quart d’heure de ce traitement, j’avais suffisamment dilaté son sexe pour pouvoir y introduire presqu’intégralement ma main. Elle jouit brutalement, tout son corps se raidissant et vibrant d’une manière incontrôlée… Elle ne réussit pas à retenir un râle guttural des plus excitants et je ne lui permis pas de s’allonger… Elle devait rester debout parce que tel était mon désir, et ces yeux noirs exprimaient un mélange d’extase absolue mêlée à quelque chose d’autre, totalement indéfinissable… De la colère ? de la haine ? De l’abandon peut-être. « Retourne toi et reste bien droite ». Elle resta là, sans bouger, me tournant le dos et moi je ne disais rien, ne bougeais pas, au point même qu’elle devait se demander si j’étais encore là. Puis, très lentement, j’ouvris mon sac, faisant jouer la fermeture éclaire avec le plus de bruit possible. Je sortis un tube de lubrifiant et je lui enduis l’anus avec une infinie douceur. Elle ne s’attendait pas à mon contact, et elle tressaillit de surprise. « Ne bouge pas ! » lui entonnais-je et immédiatement elle se ressaisit. Je sortis aussi de mon sac un énorme godemichet que je posais ostensiblement dans son champ de vision de même qu’une paire de menottes, une bougie et une cravache… Elle se mit à trembler de manière visible, l’angoisse montant au creux de son ventre, tout comme l’excitation qui atteignait des sommets, son jus intime dégoulinant maintenant abondamment entre ses cuisses et le long de ses jambes, son bassin ondulant légèrement au rythme d’un amant invisible. Dans la pièce d’à côté, Balavoine chantait « on nous prend pour des fous… ce qu’on peut penser de nous on s’en fout… »… Toujours ce côté surréaliste… L’univers entier fomentait un complot et nous faisait un clin d’œil. Je me mis enfin nu, et c’est sans ménagement que je me mis à la sodomiser, avec une brutalité à peine contenue et un plaisir évident. Je voulais voir jusqu’où elle était capable d’aller, et je commençais à craindre, que ses limites ne soient plus lointaines encore que les miennes. Son corps était secoué par mes coups de boutoir mais elle tenait bon et ne bougeait pas, même si je sentais qu’elle contractait périodiquement les muscles de son vagin… La petite câtin arrivait à se masturber sans se toucher et cette simple constatation augmenta encore mon érection. Je mis ma main dans sa chatte pour mieux sentir son plaisir. Malgré elle, elle se mit à gémir autant de plaisir que de douleur et je n’intervins pas. Je jouis en elle abondamment, mon sperme inondant largement hors de sa grotte interdite et glissant le long de ses fesses. Elle avait mal, je le savais, je le *voulais*, et de cette douleur même elle tirait de la satisfaction… celle de porter dans sa chaire la douleur de mon plaisir. Elle s’oubliait elle-même, s’abandonnant à mes envies. Je la poussais à genoux et mon sexe à nouveau turgescent pénétra sa bouche tandis- que je me saisissais de la cravache. Elle hésita, frémissant de crainte et d’envie mêlées et son regard clairement angoissé maintenant se fondit dans le mien. Et pourtant, elle continuer à silencieusement se masturber… Je lui souris et contre toute attente lui dit « un mot de toi et je m’arrête ma Layla ». Elle ne dit rien et je la fis se relever, accompagnant son mouvement de mes doigts dans son sexe trempé. Elle me regardait, clairement partagée entre le plaisir, le désir et l’appréhension. Je sortis alors de mon sac une magnifique corde de lin qui finit à côté de la bougie et du godemichet… Elle me lança un regard d’une perversion absolue, jouissant par avance de ce qu’elle allait me laisser faire… Notre nuit ne faisait que commencer… et moi je me mis à me demander qui de nous deux dominait l’autre finalement…
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Dès les premiers échanges sur un tchat BDSM, je l’ai remarquée. Elle avait du style de la prestance et une certaine douceur dans sa façon d’écrire. J’y suis sensible. Sur sa fiche, l’image d’une paire de jambes féminines vêtues de cuissardes. J’y suis également sensible.
C’est stupide. Les images de femmes en cuissardes pullulent sur le net et il n’est pas si difficile d’avoir de la prestance sur un tchat, il suffit de le vouloir et de prendre son temps avant d’écrire. Mais j’ai senti quelque chose avec Elle, tandis que nous échangions sur un salon peuplé de soumis et de quelques dominatrices. Et j’avais le désir qu’Elle me remarque, je voulais faire la différence, parce qu’Elle me plaisait.
Je suis d’un naturel assez réservé, même sur un tchat. Mais cette fois là, je me suis dit qu’il fallait agir, ne pas passer à côté d’une opportunité. Je préférais ne pas plaire plutôt que de ne pas savoir.
J’ai su me faire remarquer, j’ai su lui plaire, pour mon plus grand bonheur.
Rapidement nous échangions par message privé, puis par mail et par sms.
Tous ces échanges ne faisaient que confirmer ma première impression et j’étais heureux d’apprendre que je lui plaisais.
Vinrent les échanges de photos, une femme magnifique avec un regard irrésistible. Mais je n’étais pas son type, pas moche mais pas le soumis qu’elle s’imaginait. Elle semblait douter, l’attirance cérébrale était forte.
L’attirance physique ne se discute pas vraiment. Je devais bien m’incliner.
Néanmoins nous gardions contact, les échanges étant toujours si intenses, si agréables. On se comprenait.
Pour Elle j’eus de l’audace. Je lui exprimais mon admiration, mon désir de la vénérer, l’image de Déesse que j’avais d’Elle. Je n’avais pas le moindre doute, une sensation nouvelle pour moi… l’évidence. Ce que j’ai toujours cherché.
D’une certaine manière je lui restais fidèle, même si Elle n’était pas ma Maîtresse. Je voulais simplement la satisfaire, être à sa disposition sans être envahissant, disponible pour Elle.
Puis vinrent les échanges en skype, la voir bouger, sourire et surtout me regarder. Le photos ne lui rendaient pas honneur. Elle était encore plus fabuleuse en mouvement. Et ce regard sur moi, indescriptible, un instant de bonheur.
Puis Elle changeait d’avis. Elle me voulait pour lui appartenir, être sa chose. J’en fus bien sûr très heureux et dès ce moment, je l’appelai Maîtresse.
La relation démarra à distance car nous étions distants. Impossible de se voir spontanément. La distance, les vies à mener de chaque côté, pas simple de se voir.
Pour la première fois je vivais la relation à distance, sans réel, sans contact physique, frustrant aussi bien pour Elle que pour moi. Mais mon plaisir fut pourtant bien plus grand comparé à mes précédentes relations réelles. A ma grande surprise j’y prenais beaucoup de plaisir, lui raconter ma journée chaque soir, parfois suivre ses ordres ou ses consignes. Je fus parfois puni, je me suis parfois rebellé mais la relation continuait, toujours forte, de plus en plus complice. Avec moi Elle pouvait être totalement Elle-même. Je m’adaptais à son humeur, à ses désirs et j’y prenais un grand plaisir. Je me rendais disponible pour Elle.
J’avais un surnom juste pour Elle.
Au bout d’un certain temps elle décida de faire le trajet pour venir passer un week end chez moi. Le passage en réel peut être délicat, d’autant plus quand il y a de la distance. Mais je n’avais aucun doute. J’acceptais l’idée de ne pas lui plaire en réel, sa simple présence me suffirait.
Je l’attendais à la gare, impatient et stressé, le genre d’instant dont on se souvient, qui nous rappelle qu’on est en vie. Elle apparut enfin, souriante, j’étais à Elle.
Un baiser sur la joue, c’est ce qui était convenu. Puis je prenais sa valise et l’emmenait chez moi.
Le soir même j’étais nu et à genoux devant Elle. Elle avait apporté plusieurs paires de bottes, Elle savait bien sûr que j’y étais sensible. Elle me demanda quelle paire je préférais. Je n’osais pas répondre, mais Elle le fit pour moi. Elle avait deviné, Elle me connaissait déjà si bien. A sa demande je me mettais à 4 pattes pour lcher ses bottes tandis qu’Elle me cravachait les fesses.
Au cours de ma vie j’ai eu l’occasion de vivre ce genre d’expérience plusieurs fois. Et souvent je ne pouvais m’empêcher de réfléchir tout en léchant les bottes. Je me visualisais pendant cette situation. Parfois je me demandais pourquoi je faisais ça, je me demandais si j’y prenais du plaisir.
Cette fois là, ce fut différent. Je ne réfléchissais pas, j’obéissais, je me soumettais à ma Maîtresse. Je découvrais à quel point j’y prenais du plaisir et à quel point ce plaisir pouvait être intense. Je ne me visualisais pas, je vivais l’instant.
Malgré la cravache, la soumission je ressentais une grande douceur venant d’Elle. Une puissance devant laquelle je m’inclinais avec bonheur.
Pendant ses déplacements et sans le vouloir, son pied marcha sur ma main. Nous en furent surpris tous les deux. Et sans réfléchir, je redoublais de ferveur avec ma langue sur le cuir de ses bottes, comme pour exprimer ma soumission. Même sans faire exprès, Elle était ma Maîtresse et je devais lui montrer que j’étais prêt à subir pour Elle.
Elle s’arrêta et je pus sentir son plaisir ce qui fit redoubler le mien.
Ensuite Elle s’installa sur le fauteuil et m’ordonna de m’approcher d’Elle à genoux. Elle prit mon sexe dans sa main avec lequel Elle joua un moment, provoquant parfois la douleur, toujours compensé par une extrême douceur comme sa joue contre la mienne, ses lèvres sur mon visage. Puis je dus lui donner du plaisir avec ma langue, aussi longtemps qu’Elle le désirait. Ce plaisir fut intense pour moi. Et enfin je pus me masturber dans ma main, jouissant au moment où Elle le décidait.
Le week-end passa ainsi, fait de discussions, de plaisir et de soumission à Elle. Parfois je ne portais que mon collier juste pour discuter.
Puis Elle repartit après ces deux jours qui passèrent trop vite.
La relation continua un moment à distance. Puis Elle fit une rencontre vanille face à lequel je ne pouvais représenter aucune concurrence si ce n’est son désir de dominer. Elle fit un choix, celui de vivre l’amour vanille.
Bien sûr j’avais le regret de perdre cette intensité mais je souhaitais son bonheur et j’avais la confirmation que j’aimais être soumis à une femme. J’avais aussi compris grâce à Elle que je n’étais pas soumis à toutes les femmes et qu’il ne suffisait pas de porter des bottes ou des cuissardes pour que je ressente cet intensité.
C’est bien la femme qui compte avant tout et la relation qui se construit avec Elle, la complicité qui émerge et se fortifie avec le temps. La capacité de deviner les désirs de l’autre et partager plus que des séances.
Je ne sais pas si c’est de l’amour, mais c’est ce que je recherche…
loveboot
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Pour savoir ce que vous en pensez, je l'ai écrite pour moi. Les remarques, critiques, conseils et suggestions sont les bienvenus, et plus particulièrement s'ils sont argumentés.
LETTRE D'ENGAGEMENT MUTUEL A LA DOMINATION ET A L'ESCLAVAGE
Cette lettre lie dans un engagement mutuel : ….............................., qui sera désigné par la suite comme l'esclave. Et : ….............................., qui sera désigné par la suite comme le Maître. Par cette présente lettre, l'esclave s'engage sur l'honneur à se soumettre à la volonté du Maître, à se laisser asservir, exploiter, violer, séquestrer et torturer par lui de toutes les manières qu'il lui plaira, ainsi que par toutes les personnes à qui il donnera son autorisation. La suite de cette lettre présente un exemple de vie que souhaiterait vivre l'esclave, même s'il n'impose pas cet exemple précis au Maître. L'esclave s'engage sur l'honneur à ne jamais tenter de s'émanciper lui-même. Par cette présente lettre, le Maître s'engage sur l'honneur à exploiter à volonté l'esclave, mais aussi à le maintenir dans un état de santé satisfaisant (notamment en ce qui concerne sa bipolarité), et à chercher à le rendre globalement heureux dans l'esclavage et la torture qu'il lui infligera. S'il donne à une tierce personne l'autorisation d'utiliser l'esclave, il s'engage sur l'honneur à veiller que cette tierce personne l'utilisera de manière responsable, en respectant lui-même l'engagement précédent du Maître sur la santé et le bonheur de l'esclave. Le Maître s'engage sur l'honneur à ne jamais donner ou vendre à titre définitif l'esclave à une tierce personne, en gardant toutefois le droit de le prêter ou de le louer. Signature de l'esclave : Signature du Maître : EXEMPLE DE VIE DESIREE PAR L'ESCLAVE Dès la signature de ce contrat d'esclavage, toutes les possessions de l'esclave sont remises au Maître, et l'esclave devient une possession du Maître. Toutes possessions que l'esclave obtiendrait à titre définitif et d'une manière ou d'une autre par la suite doivent être au plus vite données en offrande au Maître, de manière à ce que l'esclave ne possède plus jamais rien. Les possessions qu'il obtiendrait dans le but de les donner, de les transmettre ou de les rendre par la suite à une tierce personne doivent leur être remises à la première occasion, et ne seront donc pas offertes au Maître. Par amour pour le Maître, l'esclave accepte de se faire asservir par lui. A partir de ce moment, l'esclave garde en permanence une attitude docile et servile, et garde les yeux baissés quand il est face à son Maître. L'esclave appelle alors son Maître «Maître» et le vouvoie, tandis que le Maître le tutoie en retour et l'appelle comme bon lui semble. Chaque fois que le Maître et l'esclave se retrouvent dans la même pièce, l'esclave salue le Maître en s'inclinant respectueusement. Quand le Maître s'absente et revient chez lui, l'esclave l'accueille en s'agenouillant devant lui. L'esclave est dressé à être efficace au travail, heureux et plaisant à côtoyer dans sa servitude, et à la fois humble et fier de sa condition d'esclave, ayant appris à se sentir honoré par son asservissement. Il est dressé à servir aussi bien son Maître que toute autre personne à qui le Maître le prête ou le loue. Il a appris un minimum sur la cuisine, le jardinage, le bricolage et la mécanique automobile pour mieux servir son Maître. Il est aussi entraîné à être violé sans ménagement par son Maître et par les amis de son Maître, et à être torturé de manière de plus en plus extrême et de plus en plus fréquente pour pouvoir supporter toujours plus de douleur. Les séances de tortures seront toutefois sécurisées avec, au minimum, un safeword que doit respecter le Maître. L'esclave est entraîné à accepter sans broncher toutes les humiliations, et à les recevoir comme des preuves d'amour de son Maître. Les journées de l'esclave sont généralement divisées en trois périodes, que le Maître peut déplacer, raccourcir et allonger à loisir. Durant la période de travail, l'esclave est relativement libre. Le Maître lui met ses fers au cou, aux poignets et aux chevilles, et l'esclave vaque à ses tâches domestiques. C'est principalement durant cette période que le Maître utilise son esclave, pour des relations sexuelles, pour des séances de tortures, ou pour des choses plus simples comme discuter avec lui ou regarder un film avec lui si le Maître le désire. De temps en temps, l'esclave peut aussi accompagner le Maître à l'extérieur (sans ses fers s'ils sortent en public, mais en portant toujours au moins un collier de chien pour indiquer clairement sa condition servile), pour que l'esclave porte les courses du Maître ou conduise sa voiture par exemple. L'esclave n'a jamais le droit de sortir seul de la demeure du Maître, et si celui-ci s'absente pendant cette période, l'esclave est au moins enchaîné dans une pièce de la maison pour éviter toute tentative de s'enfuir. Durant la période d'écriture, l'esclave est enchaîné à son bureau pour écrire. Un ordinateur est mis à sa disposition pour cela, avec une connection internet. L'esclave a le droit de lire des livres, de faire des recherches, de regarder des images, d'écouter de la musique et d'entretenir des interactions avec d'autres internautes, car cela peut aider à faire germer des idées pour l'écriture et à enrichir ses discussions avec le Maître, mais le Maître surveille son historique de navigation et ses discussions, et n'hésite pas à lui bloquer l'accès des sites où il va perdre mon temps. Le but premier de cette période reste en effet que l'esclave écrive pour le Maître, qui apprécie son écriture. Si l'esclave parvient à vendre des livres, les bénéfices sont donnés en offrande au Maître. Durant la période de repos, l'esclave est enfermé et enchaîné dans un cachot ou une cage, de manière plus ou moins contraignante selon les envies du Maître, qui le laisse alors ainsi se reposer et dormir. Bien entendu, rien n'empêche le Maître de venir voir l'esclave et de le réveiller de la manière qui lui plait le plus et pour n'importe quelle raison qu'il puisse avoir, même aucune en particulier, car l'esclave est à son service de manière permanente et il a le droit de faire tout ce qu'il désire de lui. L'esclave porte en permanence une cage de chasteté, et il n'est autorisé à jouir qu'en de très rares occasions. Le reste du temps, il est trait pour ne pas avoir d'éjaculation nocturne. De son côté, le Maître peut le violer à volonté, et accumuler autant de partenaires qu'il le désire, à qui il peut prêter l'esclave sexuellement ou pour être torturé ou pour n'importe quel autre service. Il est interdit à l'esclave de manger quoi que ce soit sans permission, tout autant qu'il lui est interdit de boire autre chose que de l'eau sans permission. L'eau quant à elle lui est la plupart du temps laissée à disposition dans une écuelle pour chien. La nourriture lui est généralement donnée dans une gamelle pour chien, ou à même le sol, ou alors l'esclave la mange directement dans la main de celui qui la lui donne, de manière docile et soumise. L'esclave ne porte pas sa nourriture à sa bouche avec ses mains, c'est sa bouche qui va à la nourriture là où elle se trouve. A moins qu'on donne temporairement à l'esclave le droit de participer à une discussion, ou que l'on lui adresse directement la parole et qu'il doive répondre, l'esclave doit systématiquement demander l'autorisation de parler avant de pouvoir le faire. Des demandes trop fréquentes ou une demande de prise de parole inutile ou impertinente peuvent l'exposer à une punition. Dans certains cas d'urgence, il peut lui être pardonné de prendre la parole sans permission. Le Maître a appris à l'esclave à hurler, à aboyer, à grogner, à gémir et à japper comme un loup ou un chien, ainsi qu'à marcher et à courir à quatre pattes. Il lui a appris à se considérer non pas comme un homme, mais comme un canidé, et chaque fois qu'il le lui ordonne, il se conduit comme un véritable chien, obéissant et bien dressé. L'esclave est ainsi l'esclave de son Maître, 24 heures par jour, 365 jours par an, et ce pour le reste de sa vie. Il peut ainsi à loisir le faire tatouer, scarifier ou marquer au fer rouge pour représenter le caractère permanent et définitif de son asservissement. En échange de ce dévouement, et par amour pour l'esclave, le Maître s'engage à le maintenir dans un état de santé satisfaisant (notamment en ce qui concerne sa bipolarité), et à le rendre globalement heureux dans la servitude et la souffrance. Ce sont, au final, les seules limites fixées à la façon dont il peut traiter l'esclave, ce qui laisse de grandes marges de manœuvre au Maître étant donné le goût prononcé de l'esclave pour la servitude et la souffrance.
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C'était un samedi, je me suis assise sur mon canapé, j’avais déjà envoyé trois message à mon Maître, mais il ne répondait pas, je commençais sérieusement à m'inquiéter de ne pas avoir de ses nouvelles.
-qu'ai-je donc pu faire pour ne pas avoir de réponse ? Pensais-je …
Il devait sûrement être contrarié, vu qu’ hier soir il m’avait demandé une obligation que je me devais d’exécuter en rentrant soirée avec mes amies.
Mais en rentrant de ma soirée j'étais tellement fatigué que j'ai exécuté mon obligation pas très sérieusement...
Je reçu enfin un message sur Skype, c'était lui …
-es-tu dispos
-oui Maître
-explique à ton Maître qu'est-ce que c'est cette obligation que tu as remplie hier soir? Tu étais bourrée pour oublier de le faire correctement?
Quand on met 0 ça veut dire qu'on ne veut pas le faire, donc vu qu'il n'y a que des 0 ou des 5 j'en déduis que tu ne veux pas faire grand-chose...
Tu devrais savoir que l'on met ses préférences de 0 à 5, 0 je veux jamais le faire, 1 si mon Maître me l'ordonne, je le fait, 2 pourquoi pas, 3 j'aimerais bien essayer, 4 j'aime et 5 j'adore....
J'en étais sûr, c'est donc bien pour cela que je n'ai pas eu de nouvelles de lui jusqu'à présent...il était vraiment contrarier, je fais vraiment une piètre Soumise, mes début dans ce monde commence vraiment très mal. J'avais déjà une autre punition au compteur, mon Maître est vraiment exigeant.... mais j'aime ça, et je sais qu'il veut faire de moi une bonne soumise.
Mon Maître m’as donné 10 minute pour rectifier mon obligation, j'ai mis 11 min de plus, et il ne manquât pas de le relever, ce qui ne faisait qu’augmenter mon carnet d’une nouvelle punition. Je démarrais vraiment mal …
-bien ma Soumise on en reparle tout à l'heure, maintenant tu vas aller te préparer et voilà tes obligations:
Ton sexe doit être épilée ou rasée et je vérifiais, attention je serais sévère la dessus, et
N’oublie pas de prendre tes sex-toys que tu as… pour la tenue pas de collant, je tolère des bas et bien entendu rien sous ta jupe.
Est-ce que tu as un grand manteau d'hiver ou de printemps assez léger?
oui Maître j'ai ce qu'il faut
très bien alors sois prête dans une heure je viens te chercher
Mon sang bouillonnais dans tout mon corps … je crois que j'ai jamais été autant stressée, excitée, sachant qu’il n’était pas content de moi, et que j’allais être puni, cela me mettais dans un sacré état, je sentais ma culotte s'humidifier de plus en plus …
Une fois prête, j'étais habillée d'un simple pantalon noir et pull rose avec un débardeur noir en dessous.
Mon Maître était bien présent à l’heure pour le rendez-vous. Une fois dans sa voiture, il me donna un petit baiser doux et remplis de promesses, j’étais fébrile assise dans sa voiture, il démarrât, et une fois sur l'autoroute il me demanda de me changer...
Je sentis au moment de cette ordre, une gêne et d'un coup une montée de chaleur et d’adrénaline, je serai nu dans sa voiture, et il y a de la circulation, j'avais le cœur qui battais a cent a l’heure, cette montée d'adrénaline me submergea avec la peur qu'on me voie nu dans la voiture.
Je pris alors mon courage à deux mains, ne voulant surtout pas le décevoir et en rajouter aux erreurs que j'avais déjà faites.
Je gardai ma veste, et enlevai mes chaussures, chaussettes et pantalon, jetais nue, j'enfilais assez rapidement ma mini-jupe … je m'attaquai maintenant au haut, ce qui étais moins évident, il voyait bien que je n’étais pas trop à l’aise, il ralenti sa vitesse et ce mis sur la voie de droite, afin que je continue à me déshabiller tranquillement, voyant mon regard sur les voiture qui nous doublais, il me dit -
ne fait pas attention aux voitures, me dit-il d'une voix rassurante.
J'enlevais lentement ma veste, suivi de mon haut, mon soutiens gorge, et remis ma veste et la ferma... je me sentie mieux, et aussi fière d'avoir réussi.
maintenant que tu écartes les jambes afin que je puisse voir ton sexe et reste comme cela jusqu'à notre arrivée à destination.
Je sentais que j’étais en train de tremper le siège de son véhicule, j'étais fébrile, mais ne dis rien..
Une fois arrivé à destination, et la voiture garée sur le parking de l’hôtel, la peur commençais à m'envahir de nouveau, j'étais dans une tenue très provoquante, je me sentais nue malgré mon manteau fermé, ma mini-jupe en talon haut et sans rien de plus....
- Maitre, il va y avoir quelqu'un a l'entrée, Lui dis-je anxieuse
-oui surement, tu me suis et t'occupe pas d’eux, compris ?
-oui Maitre
Malgré ses recommandations, je n'étais vraiment pas rassurée.
Une fois dans le hall de l’hôtel, je vis une jeune femme blonde à l’accueil, elle était occupée et ne prêtais pas vraiment attention à nous…
« Ouf » mon Maître avance en direction de l'ascenseur, je le suis tète baissé.
Arrivé à l'étage ou étais notre chambre, il s’avança me laissant devant l’ascenseur, et vérifia que personne n'étais dans le couloir, il me fixa et me lança :
Enlève ta veste et met toi à quatre pattes,
Au moment où il finassât de prononcer cette phrase, tout mon corps se liquéfiât …
mon regard croisa le sien , un regard remplis de complicité et de malice… un ordre étant un ordre j'enlevai donc ma veste , laissant mes sein a l'aire libre.... mon cœur battais a mille a l'heure , j’étais prise de frisson , et d’une excitation rarement connue qui affluai abondement.
J'eu l'impression que mon âme flottais au-dessus de mon corps, ce qui me donna une vue magnifique, je me voyais en train de marcher a 4 pattes en direction de notre chambre … c'était érotique et excitant à la fois.
Mon Maître pris tout son temps pour taper le code de notre chambre… une fois dedans je restais là sans bouger, attendant sagement ses ordres, et qu'il me guide.
tu te sens bien ma Soumise ?
oui Maitre
bien....
Il m’amena au bord du lit.
met toi a genou la face au lit
Je m’installais et ne bougeais pas.... j'attendais, que va t il me faire ?
il s'approcha de moi et me regarda d'un aire provocant, il m'attrapa les cheveux et susurra dans le creux de mon oreille …
- alors ma Soumise, il me semble que tu as fait quelque bêtise ?
- oui Maitre, je n’ai pas été une bonne Soumise
-Monte sur le lit et met toi a genou !
Je ne le fis pas attendre une seconde plus, une fois sur le lit, la tête baissée et les mains dans le dos, je ne bronchais...
Il apparut à mes côté avec un petit carnet en main
- tu sais ce que c'est ?
- oui Maitre c'est mon carnet de punitions...
- lit ce qu'il y a marqué sur la première page me dit-il d'un aire autoritaire.
Je pris le petit carnet et l’ouvrit,
- Une fois la lecture faite, mon Maitre me repris,
- A ton avis ma Soumise, ça mérite quoi comme punition ?
- je ne sais pas Maître, je me plierai à votre décision Maître
Que va-t-il décider ? Que va-t-il faire ? Un léger petit sourire envahi mes lèvres, il m'ordonna de ne pas bouger et pris dans son sac un bandeau et une paire de menotte en cuir…
lève les mains, et pose-les sur la rambarde au-dessus du lit
Il passa les menottes en cuir entre les barreaux et m'attacha les poignets, me mis le bandeau sur les yeux, je ne voyais plus rien, j’étais dans le noir total...
Cette obscurité rendit la punition encore plus intense, d'autant plus que je ne savais pas du tout ce qu'il allait m'arriver....
10 coups de cravache sa suffira comme punition
Merci mon Maitre c'est tout ce que je mérite
tu vas compter et gare à toi si tu te trompes, je recommencerai à zéro
Aie, ça va être ma fête..... Je sens que je vais avoir de sacré marque sur les fesses.
Il me cingla d'un 1er coup
-un !
Le 1er coup me fit mal, il n'y va pas de main morte …
Deux, trois, quatre, ….sept, huit... huit... euh non neuf !
Mince je me suis trompé
Tu as dit quoi petite chienne ?
Neuf ! Maitre excusé moi
ah j'ai cru que tu t'étais trompé...
Je crois qu’il ne pris pas en compte ma faute car il ne voulait pas être trop dur avec moi pour une première fois...
et de dix !
J'avais les fesses en feu... j'en pouvais plus, mes jambe en tremblais, je tremblais tellement et étant très crispée et tendu que les menottes se cassèrent....
Je me confondu en excuses auprès de mon Maître, il me rassura, que ce n’était pas grave qu'il ne m'en voulait pas car ces menottes de cuir était de piètre qualité. Il remplaça les menottes par des liens de cordes.
Je le senti descendre du lit, il prit autre chose dans son sac, ma tête bouillonnais et mon corps …. Je ne sais plus, je n’ai jamais ressenti de telle sensation …
Il remonta sur le lit et la quelque chose pinça mes seins, il mit deux pinces sur chacun de mes tétons …
Waouh mais qu'es ce qu'il se passe dans mon corps ? Il me tira subitement les cheveux et m’embrassa langoureusement, ce fut un moment intense, un de plus …
- alors comme sa tu veux être une bonne Soumise ? Tu te rends compte des erreurs que tu as déjà faites ? Tu ne commences vraiment pas bien ….
- oui Maitre je sais, veuillez me pardonnez, la femme vanille en moi a du mal à partir même si c'est ce que je désire
- hum, oui c'est ce que je constate...
Il redoubla d’ardeur et continua à me tourmenter, il malmenait mes seins, mes tétons, ainsi que mes cheveux … Je ne savais plus ou j’étais, prise dans ce tourbillon, une forte sensation commença à apparaitre dans ma poitrine, je là sentie montée et ce fut une explosion de plaisir !
Je n’avais jamais eu d'orgasme à ce niveau-là, je n’aurais même pas osé l’imaginer, et ça venait d’arriver, les larmes commençais à couler sur mes joues, je ne comprenais plus rien à ce que je vivais à cette instant, mon corps n'avait jamais, ni connu, ni ressenti de telles plaisir. J'étais comme perdu dans cet océan de plaisir.
Mon Maître souleva mon bandeau et vit mes larmes, je n’osais le regarder dans les yeux, je ne voulais pas qu'il voie mes larmes.
regarde-moi ma Soumise
je me forçais a tourner la tête pour que nos yeux ce croise, et je vis à mon regard, un léger sourire se former sur ses lèvres.
- je ne comprends pas pourquoi je pleure Maitre... j'ai senti comme une explosion dans ma tête quand vous vous occupiez de mes seins et de mes tétons.
- c'est un orgasme cérébral que tu viens d'avoir ma soumise, c'est très fort effectivement, une petite pause s'impose, tu l'as bien méritée ma Soumise.
Il détacha les liens des barreaux, doucement et délicatement, afin que je me détende...
Je repris ma place au pied du lit, j’étais vidée.
Nous discutâmes de ce qui venait d'arriver et de bien d'autres sujets, cela me faisait le plus grand bien de me détendre et me reposer à ses pieds après tant d’émotion, ce qui me permit de reprendre des forces au cas où mon Maître voudrait continuer.
- Maitre, mes sein sont très sensible...
- oui ma Soumise, je m'en doute bien, je crois que pour ce soir tu en as eu assez, je vais les laisser tranquille
Merci Maître, dans l’état ou vous les avez mis, et vu le plaisir que j’en ai retiré, je suis soulager car je pense que ça m'aurai fait plus de mal que de bien, vue dans l'état ou ils sont.
Nous avons fait une séance de Shibari par la suite, c'était très excitant
caresse toi ma Soumise, le temps que je t’attache, mais interdiction de jouir.
Mes doigts descend lentement le long de mon corps qui étais remplis d’électricité, une fois ma main sur mon sexe, je m’exécutai, je n'avais jamais été autant humide … dans ma vie vanille je n'avais connu que sècheresse, ce n’était vraiment pas pratique …
Mon Maître s’affaira pendant un petit moment, je ne voyais rien, tout en me caressant… une fois qu’il eut fini, il souleva mon bandeau afin que je puisse voir, c'était magnifique, je me sentais belle avec ces liens …
Il me remit le bandeau et je ne bougeais plus, je senti le bruit d’un briquet, tiens mon Maître se fume une cigarette en admirant son œuvre me disais-je…. Soudain, Pendant une fraction de seconde je sentis une brulure sur mon sein encore endolorie de ce qu’il venait de subir auparavant, je me tordis dans tous les sens sur le moment, et une fois la sensation fut -elle passée que j'éclatai de rire, il continua sur l'autre sein , continuant à me torture, à me tourmenter, et je riais de plus belle , sauf quand il descendit sur mon ventre et arrivant à la naissance de mon intimité , là je ne riais plus, c’est tout mon corps qui se crispait et je dirai que la sensation n'était pas agréable , me voyant me tordre il versa de la cire sur mon intimité mais remonta vite voyant que je ne goutais pas forcément à cela, il m'en versais dans le nombril , continua partout sur le ventre et encore sur mes sein , j'étais de nouveau en feu... mes rires avait laisser place à une concentration bien plus forte pour pas que mon corps se torde dans tous les sens , mais c'était trop bon …. Quel merveilleuse sensation et découverte….
Cela faisait maintenant bien une vingtaine de minute que j'étais attaché, des douleurs se faisait naissantes sur mes membres, et mon Maître me détacha lentement en veillant à ne pas faire plus mal, et une fois libérée de mes liens, je restais là un instant un peu hagarde en reprenant le contrôle sur mes membres.
-tu peux aller prendre une douche ma soumise, pour enlever la cire sur ton corps de petite chienne…
Maître enleva mon bandeau, je fus surprise par toute la cire étalée sur mon corps, ce qui me fit éclater de rire.
L'eau chaude coula sur mon corps, je me détendais et reprenais petit à petit mes esprits …
Ce n’était pas facile d'enlever toute cette cire, je n'aurai jamais cru …. Dix minute plus tard je sortais enfin de la douche, proprette comme un sous neuf.
Je repris ma place au bord du lit et nous parlâmes avec Maître de tout et de rien, après un débriefing de l'ensemble de la soirée.
Cette première séance fut pour moi une des expériences des plus intenses que j’ai eu à vivre, je sais désormais que ma place est et restera dans ce monde-là.
Maître continua à jouer avec moi, jusqu’à l’ultime orgasme que nous primes ensemble… nous nous allongeâmes ensuite bien au chaud sous la couette, et il ne nous fallut peu de temps pour rejoindre les bras de Morphée, la soirée avais été épuisante autant pour lui que pour moi.
Je plongeai dans un sommeil profond heureuse avec un sourire dessiné sur mes lêvres...
Ma toute 1ere séance à mon arrivé dans le milieux avec celui qui a été mon mentor et qui à l'heure d'aujourd'hui est un ami précieux.
Je voulais partager ça avec vous.
Merci de m'avoir lu
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Il rentrait enfin chez Lui.
La journée a été aussi longue et dense que fatigante. Mais malgré cela, la satisfaction d'avoir quitté le bureau en laissant le travail correctement terminé pour ce jour se lisait sur son visage.
Déjà l'esprit vagabondait... le temps d'un instant, sans avoir à courir après le temps. Il sait qu'à peine après avoir posé le pied sur le quai, la réalité va prendre le dessus et qu'il va falloir gérer repas-douche-gammelle du lendemain-courrier avant de se coucher car Mister Réveil est un lève-tôt … On n'est pas bien loin du «métro boulot dodo».
Pas toujours simple de caser une séance dans ce bousin... Si ce n'est pas Chronos qui met son grain de sable, c'est Morphée qui s'en chargera. Les flèches d'Eros ne peuvent rien ….
En pleine pensée, il regarde le paysage défiler sous ses yeux....
Il avait regardé des résumés de livres, des films basés sur des histoires de BDSM.
Il souriait.
Tous ces types, Dominants, étaient pleins aux as. Les plus «clochards» d'entre eux n'étaient que millionnaires et possédaient des empires industriels. Mais surtout, ils avaient tous le Temps …. Le Temps de s'occuper de leur soumise comme bon leur semblait, d'avoir totalement l'esprit pour, et d'en mettre plein la vue au passage.... Salauds!
Son Empire se résumait à un open-space, mais il avait quelque chose que tous ces Dominants n'avaient pas: un chauffeur et un chef de bord dans un véhicule long de plus de 50m … Bon, traduisons qu'il revient du bureau en TER et qu'il a la chance d'être assis sur un fauteuil défraîchi par plus de 5 ans de bons et loyaux services. Ce soir-là, il n'y avait pas trop de monde.
Pourquoi la Domination est en rapport forcé avec des types de pouvoir, fortunés? La littérature est parfois curieuse... d'autant plus étrange qu'elle véhicule un cliché par forcément représentatif.
Des soumis(e)s ne sont justement pas des personnes qui veulent lâcher prise et ne plus avoir le poids de décision, d'enjeux, de responsabilités, de soucis du paraître, comme du politiquement correct?
Les «pouilleux» qui se tapent le train défraîchi et la foule pour bosser n'ont-ils pas droit à leur lettre de noblesse?
Ce serait certainement moins vendeur … L'élite et son cortège d'avantages fait tellement fantasmer, aussi …
Le quai approche. Retour à la réalité.
La soirée s'est déroulée comme à l'accoutumé. Rapidement, bon repas, les gamelles sont prêtes, la douche est prise.
Mais l'envie est tenace.
Pour les 2.
Elle et Lui.
Alors, tant pis pour la routine …
Les cordes sont de sortie. Elle s'assied sur le lit.
Pas un mot ne sort; quelques regards sont échangés. Seules ses mains s'activent et tissent le bondage des seins qu'Il lui fait. Un cordage tout simple, mais magique: les seins de son Joyau sont resplendissants, mis en valeur, offerts. A peine le nœud serré qu'Il la fait coucher sur le dos. Il se délecte de cette position et de cette offrande qu'elle lui fait.
Ses doigts parcourent aussitôt le galbe de la poitrine et viennent titiller les tétons, très vite durs.
Quelle beauté!
Quel paradoxe!
Ses magnifiques seins offerts, entravés, chatouillés, câlinés.... et torturés dans la foulée.
2 pinces sont posées dessus, dans un léger soubresaut de douleur et de surprise.
Quel paradoxe qui est celui du mélange de la douleur et de la tendresse... C'est ce qu'Il aime.
Afin qu'elle le déguste au plus profond de son âme, Il lui bande les yeux. Le sens du touché en sera d'autant plus exacerbé que les sensations seront cycloniques.
Les mains de son Joyau sont toujours libres quand Il pose sa bouche sur un de ses seins, puis sur ses lèvres, déposant par-ci et là des doux baisers. Surtout, pas de jaloux entre seins; les 2 sont couverts de baisers furtifs mais déposés partout sur la peau. Les lèvres sont visitées, mais aussitôt, un autre baiser est laissé au milieu de la poitrine, suivi d'un autre sur l'oreille.
La danse continue, tout aussi passionnée, ne laissant pas à la peau le temps de refroidir. Un baiser sur le nez, un autre sur le sein, un 3ème juste à côté, un autre entre les cordes, encore un autre sur le sexe, puis dans le cou …. un gémissement est lâché puis un autre quand le baiser remonte derrière l'oreille.
Elle ne peut s'empêcher de poser doucement ses mains, encore libres, sur Lui, le caressant tendrement aussi, prélude au voyage qu'Il lui prépare...
Il apprécie fortement ce moment de tendresse. C'est une façon pour Lui de prendre possession de ce Corps, de jouer avec Lui. Cela lui rappelle un très vieux clip vidéo qu'Il avait vu à une époque où Internet n'en était qu'à ses balbutiements (et ses connaissance en BDSM aussi). 2 Dominas couvraient de tendres baisers une soumise, attachée, offerte et bâillonnée. A chaque fois, cet érotisme faisait son effet. A présent, ce fantasme se concrétisait ….
Prolongeant ces baisers, une de Ses mains vient explorer l'intimité de sa soumise, déjà bien trempée.
C'est le début du Voyage.
Pendant qu'il fait gonfler le clitoris, Il arrête les baisers et se rapproche pour offrir sa Queue. Le membre est raide comme de la pierre, Il est accueilli avec délice et gourmandise par la bouche de sa soumise.
Le moment de plaisir est intense, mais c'est n'est que le début.
Lui laissant le plaisir de le sucer, Il lui passe des bracelets aux poignets et l'attache, bras écartés. Enfin, Il revient s'occuper de la chatte qu'Il avait commencé de chatouiller.
Le Plaisir montait rapidement en elle; Il le voyait via les va-et-vient et frénétique et l'intensité de cette pipe qu'elle Lui faisait.
Même en plein orgasme, elle profitait le plus longtemps de Sa queue et n'était pas du tout résolue à la voir partir de sa bouche.
Il était à 2 doigts de jouir également, mais Il profitait de ce court moment de calme de sa soumise pour se mettre à ses pieds.
Délicatement, Il lui enfila sa paire de stilettos, puis les bracelets de chevilles. L'ensemble obtenu était magnifique pour sa soumise.
Il la met aussitôt en levrette, chatte offerte, bâillon en bouche, jambes écartées et attachées.
Il la pénétra d'un coup et de violents va-et-vient s'ensuivirent. Il n'en faut plus pour qu'Il la prenne sauvagement, défonçant sa chatte. Il saisit le bondage des seins, noués dans le dos, pour avoir une meilleure prise. C'est tout le corps de sa soumise qui répondit, avec les gémissements, aux coups de butoir de Son membre.
Il ne lui laissa aucun répit et prit son temps, dégustant ce moment bestial. Quel plaisir de baiser ainsi sa soumise, criant d'orgasmes, perdant par moment son contrôle. Il s'aperçut au passage qu'Il ne lui avait pas entravé les mains dans le dos.... ce sera pour une autre fois, le déluge de sensations est déjà bien puissant.
Enfin, les coups de butoirs cessent et sa soumise s'apaise. Ce n'est qu'une accalmie, Il n'en a pas fini.
C'est sur le dos qu'Il la fait mettre, poignets attachés aux chevilles, la position de «torture orgasmique». Elle va être incontrôlable, Il l'aime la voir ainsi.
Reprenant possession d'elle, la violence des va-et-vient qu'Il lui fait subir ne lui laisse aucun répit. Les orgasmes la torturent, emportée par un torrent de sensations.
La puissance de ses accoups est telle qu'elle doit faire une pause pour cause de crampe.... Mais c'est pour repartir de plus belle dans une passion aussi bestiale qu'intense.
Alors qu'Il était en train de caresser le pied de sa soumise délicieusement enfermé dans son stiletto – un de ses objets fétiches -, son Corps se mit soudainement à se raidir dans une formidable explosion de plaisir.
Affaibli par une telle jouissance, Il se retire doucement de sa soumise, qui se détend également.
Doucement, tendrement, Il lui retire la bandeau et, avec ces Mains qui l'ont attachée, prise, excitée, baisée, titillée, bâillonnée, encordée et la prend dans Ses bras.
Un baiser sur la joue, une caresse derrière la nuque, c'est le retour au calme après pareil torrent de sensations.
Épuisés, mais heureux de cet instant unique, ils s'enlacent de bonheur.
Comblés par ce moment de plaisir intense et d'échanges, ils se laissent aller, doucement, entraîner par les bras de Morphée....
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Ta bouche. L’embrasser. La douceur de tes lèvres. Et ta langue qui se glisse. La fougue de ta langue. Son audace ! « Mais tu me roules une pelle ! »
Et c’est très doux. Invasif. Impérieux.
Tu n’arrêtes pas de m’embrasser…
Ta bouche. Que je vais doigter. L’envahir. Je le veux.
Ta bouche comme ton con comme ton cul.
Je t’embrasse et j’y pense.
Ta bouche. Que je vais investir. Avec mes doigts. Avec ma queue. Te l’imposer.
Tu es venue pour jouir.
Et faire ta soumise.
Je veux te torturer.
Te faire obéir.
Entendre ton désir exploser dans tes cris. Tes gémissements. Tes mots.
Te voir en pleurer.
Et t’entendre me nommer.
Tes seins dans mes mains.
Pauvre femelle.
Pauvre femelle à genoux. Liquéfiée. Pantelante.
Tenir ainsi ton désir dans ma poigne. Te faire attendre. Ma queue dure. Attendre. Attendre encore de te la mettre. Il n’est pas encore temps.
Je veux m’occuper de toi.
M’occuper de toi.
Toi. Ton corps.
Caresse et tendresse. Douceur et douleur.
Te caresser et te torturer.
Pour te faire mienne.
Pour t’entendre me supplier : « Baise-moi ! Baise-moi ! »
Comment résister ?
Alors que tes seins sont dans mes mains. Gros. Gonflés. Je les travaille. Je te travaille au corps. Je veux tes seins encre plus gros. Les tétons durs. Tendus. Prêts à exploser.
Je veux que ça coule entre tes cuisses.
Que tu fondes.
Que ça habite ton ventre.
Que tu sois femelle qui s’écroule, se couche, s’ouvre pour accueillir le mâle. Pour être couverte. Saillie. Remplie. Pleine.
Comment résister ?
Alors que tes fesses sont dans mes mains. Remplissent mes mains. Débordent de mes mains. Qui les pétrissent. Les écartent. Les ouvrent.
Tu es ma salope que j’encule.
Ma salope dont j’ouvre le cul.
Ce plaisir d’écarter tes fesses ! Te mettre le cul à l’air. Jouer de ton cul. Tu es ma poupée. Mon impudique poupée. Le cul nu. Ouvert. Distendu. Tiraillé.
Je vais t’enculer.
Comment résister ?
Comment ne pas encore jouer avec toi.
Te caresser. Te faire mal. Te faire tirer la langue. Et te l’attraper. Et la tirer vraiment.
Je suis un salaud. Pour une salope.
Voir la trace de mes doigts sur tes hanches. Parce que je t’ai sauvagement tenue en te baisant. Parce que je t’ai claqué les hanches. En te baisant.
Parce que je te fesse. Copieusement.
La ceinture est là.
Pour soutenir tes fesses quand tu t’empales sur moi. Quand tu te fais ma queue.
La ceinture est là.
Et elle te claque pour que tu me baises plus vite. Elle te rappelle à l’ordre. Chevauche-moi ! Fougueusement chevauche-moi !
Que tes seins pendent et ballottent.
Que je les attrape au vol.
Que je te mène et te guide et te dirige en pétrissant tes seins. En pinçant tes tétons.
Plus fort.
Encore plus fort.
Crie ! Crie ! Crie !
Exulte !
Lâche-toi !
Soumets-toi !
Soumets-toi.
Soumise.
Ce jeu. Qui n’est pas qu’un jeu. Où chacun dit : « je te veux ». « je te veux toi ».
Nous sommes lucides. Mais cette envie. Qui nous prend au ventre. Qui te fait plier les genoux. Et me fait dresser dur.
Alors : être tendre et sévère.
Impitoyable.
Impitoyable jusqu’à te gifler.
Pour t’ébranler.
Pour te bouleverser.
Quand je te gifle : je branle ton con.
Quand ma main claque ta joue, tu le sais : mes doigts s’enfoncent en toi. C’est comme si.
Que je te baise ou te fesse ou te gifle. C’est comme si.
Je te prends.
Je te fous.
Je t’enfile.
J’ouvre ton cul je prends ta bouche j’enfile ton con. En même temps. Sauvagement.
Plus tard : il y a la tendresse.
La douceur de tes lèvres. Le plein de ton corps dans mes mains. Quand le désir lentement renaît. Quand je te fous lentement. Te couvre et te redécouvre.
Plus tard : il y a ta bouche sur ma queue. Qui me déguste. Me fait lentement monter. Mais laisse dans l’incertitude de te laisser faire ou de t’attraper pour te la foutre au fond de la gorge.
Plus tard : il y a tes jouissances qui se succèdent. Parce que je n’arrête pas. Ma bouche est là. Mes doigts.
Et ton sourire.
Et tes mots.
Quand tu me nommes….
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Merveilleux Poème de ma soumise : Merci ma SMa passagère clandestinePetit bout de femme sans prétention qui aime par dessus tout la soumission, qui ne vit que pour se soumettre, être aux pieds de son Maître... Sa vie ne tourne qu'autour de lui, de ses plaisirs une vie a obéir à ses moindres désirs. Une vie faite de dévotion, de luxure, une vie qu'on pourrait qualifier d'impure. Elle veut être parfaite. Pour lui, elle soigne ses toilettes, son maquillage. Elle se fait belle pour qu'il n'aie d'yeux que pour elle.. Pour lui, elle ira loin, se dépassera des larmes, surement, elle versera de la douleur, elle ressentira mais la fierté en découlera. La fierté de satisfaire, de réussir, La fierté d’appartenir, de grandir, La fierté d’être sa chienne, sa soumise, sa salope et l'espoir irréel de dépasser, d'effacer toutes les autres...Lildya
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Flammèche
"C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière."
La Nuit est noire et dissimule le désert de pierre poudreuse qui nous entoure.
De hautes roches déchirées cernent ce petit nid de rocaille qui nous isole presque de l'espace infini.
La terre desséchée vole sous mes pieds nus.
Une seule fenêtre, noire sur fond noir, s'ouvre vers le ciel; entre les murailles. Dévoile un pan de nuit piqueté d'étoiles.
L'obscurité pénètre mon esprit et lui prête la couleur de sa beauté. Elle s'y déploie dans un glissement très doux. Elle le rehausse d'une fleur vénéneuse.
Je suis ensevelie dans la Nuit, voilée: vierge de tout regard, drapée de ses tendres caresses, habillée de ses peurs.
Des peurs qu'elle inspire.
Mon esprit épouse la nuit.
Le creux de roche où tu m'as guidée palpite sous la plante de mes pieds.
La pulpe de mes doigts s'attarde sur le grain de la pierre. Elle vibre.
Elle me communique sa fraîcheur.
L'écorce austère, minérale et rugueuse pulse sa vie létale sous mes paumes.
J'offre à la paroi un peu de ma sueur.
Mon esprit pérenne devient pierre.
Tu m'appelles près du foyer. Devant le cercle noirci je m'agenouille. Le Feu me comble et je ne veux rien lui refuser.
Odeur de cendre et de terre consumée. L'amertume goutte dans ma gorge.
Une gaieté sombre se lève en moi. – Brise légère –
Mon regard brûlant – audace – se rive à ton corps qu'il transperce, tandis que ma tête docile s'incline.
Tu ne peux pas voir ces deux points de lumière qui défient tes prunelles obsidiennes.
Mes mains pétrissent l'argile.
Tu ne peux voir ces points de lumière mais tu les devines.
Tu prépares le feu ; tu arpentes le cercle.
Des crissements me parviennent, furtifs, quand le gravier roule sous tes pas.
Ta présence invisible fait frémir ma nuque offerte ; mais je ne bouge pas.
Une étincelle. La première flammèche sur ma peau.
Puis le Silence, l'obscurité, à nouveau.
L'attente.
Avec pour compagne cette douleur sur mon épaule, cette lueur qui irradie.
Et dans laquelle je me résorbe.
_______________________________
Tu tournes autour de moi et tes pas martèlent la Terre.
Le vent prend son essor : souffle pur qui m'atteint à l'aube de la cuisse, ricoche sur la main.
Reflux de ta lumière.
L'encre carmine coule contre mes reins. – Silence – Une poignée d'étincelles constelle le corps lisse.
La chair vibre, le corps chante.
La Nuit s'adoucit de ce feu qui s'élève.
Sa noirceur par intermittence est ponctuée d'éclairs. Et comme tu recules, comme le vent s'arrête.
Et soudain tu t'approches, ton souffle félin, sur mon omoplate, gauche. Un feulement douceâtre.
Ma confiance se froisse, lors je sens tes sens aux aguets de mes craintes.
Tes mains capturent mes phalanges et m'apprennent mon dos.
Tu déchiffres les lettres d'or que tu y as inscrites. Sur la toile de mes reins, l'écriture, fine, abstruse, s'égaie en fins faisceaux. Que dévorent tes doigts.
Tes ongles s'enfoncent dans l'intimité de la chair qui se noie.
Mes mains agrippent la terre.
Dans mon corps, loin, à l'intérieur, dans la citadelle d'albâtre où déclot l'écarlate, la flammèche a touché une tourbe fertile. Une possibilité de brasier qui attendait ta venue, et ton esprit – subtil – pour fouetter son désir.
Le feu se communique. Au creuset du Désert, une langueur, une langue, qui lèche et me bouleverse.
Mes pensées se dispersent au flou de tes caresses.
Sur la courbe du sein roule une larme d'amour.
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Leçon 2 - Savoir dire "Stop!"
L'impatience peut parfois jouer des tours.
La Belle se jouait de son Maitre sans savoir ses propres limites, me testant parfois à l'excès en vue que je m'occupe d'elle.
Le weekend vit.
Elle préparait le repas et discrètement, j'organisai le reste de la soirée.
Le repas se passa et la soirée s'écoulait.
La tranquillité s'installa et je la fit aller se laver avant que nous allions nous coucher.
Je lui notifia qu'ensuite elle me prévienne dés qu'elle serait prête.
L'eau coula un long moment avant que le silence total envahisse la maison.
Surement proportionnellement aux nombres de questions qui pouvait la submerger.
J'arriva alors à la salle de bain avec son collier.
Elle Baissa aussitôt fièrement sa tête. J'y demanda de me tenir un instant le bandeau pour y poser le collier. Elle me regarda avec une incroyable quantité de sentiments.
J ôtai la vue avant de voir le stress envahir totalement ce regard.
La fit tournée doucement et l'extirpa ainsi de la salle de bain.
Elle perdait ainsi certains repaires, même si le lieu était bien connu.
Je callais enfin son dos contre moi.
Attrapant d'une main des glaçons, je la maintenais de l'autre
Je les fit fondre sur sa peau.
Sa peau et son corps commença à se crisper.
Ce n'était que le début.
L'eau ruisselai sur ces courbes.
D'autres bout de glace vinrent durcir ces tétons,
Même si la maison disposait d'une température agréable, je senti son corps en train de flamber.
La poitrine bien dresser, je repris encore des glaçons que j'appliquai sur son intimités.
La, le corps se tendit davantage
Une brulure froide envahissait le départ d'incendie.
Mon souffle sur sa nuque se rapprochait de son oreille pour lui murmurer que nous y allons.
D'un pas ou je la sentais pas des plus rassuré, pourtant pressé par la brulure des glaçons, je la dirigea ainsi jusqu'a la chambre ou je la fis s'allonger
Une fois les coussins correctement disposé dessous, les cordent glissèrent sur ses poignées.
Les chevilles firent fixer et les jambes dans la foulée.
Son intimité offerte avait déjà pris feu et ruisselait doucement!
Je lui demanda de me graduer chacune des sensations. Elle m'acquiesçât de la tête indiquant ainsi qu'elle comprenait bien.
Je vérifia doucement la température, tout pouvait commencer.
Le gode en verre récemment sorti du congélateur était lui aussi à température
Je vis une chair de poule se propager sur elle alors que le verre disparaissait doucement entre ses fesses!
Une fois en place, j'attendis un cour instant que son corps soit entièrement troublé.
Le silence dura.
Je sentais des interrogations qui l'envahissait. Un plaisir personnel s'installait.
Alors que la fournaise s'accentuait, la fonte accroissait le cour d eau. Le silence se vit troublé par une vibration de l'air. Je déposai le Magic sur cet vulve en feu.
Alors que je le fixer, je voyais des explosions qui la faisait légèrement convulser! J'interrogeai sur la graduation qui ne semblait pas avoir encore bougé. Tout les voyants commençaient pourtant à s affolaient
Un instant de courte réflexion la parcourra avant qu'elle ne m'annonce avec un soupir un 8 sur 10!
Mon sourire se satisfaisant, j'y annonçai la poursuite!
Je prix un des plus gros gode qui pris alors place de celui de verre
Il se faufilait plus difficilement mais s enfonça!
Avant qu'il ne fut engloutit, je profita pour me lever
Lui demandant d'ouvrir sa bouche, je lui enfonçai maintenant mon membre qui pointait depuis le début vers les étoiles! La bouche subissait alors un enfoncement complet du sexe!
Et pendant que je me jouais de sa bouche, je repris le gode en main pour le faire aller et venir lui aussi à son tour
Un ensemble de mouvement troublant ce corps pris au pièges des cordes.
La température s'accentuer chaque minutes
Ne comptant plus le temps ou elle subissait tout cela...
Ma jouissance monta au fur et à mesure que sa bouche se crisper sans jamais serrer de trop mais je la priva avant tout de cela. Cet frustration de ne rien recevoir l'excita encore plus.
Je me concentrai alors davantage sur des va et vient pour le coup de plus en plus intense avec le gode.
Son corps se crispait encore plus qu'il ne pouvait l être.
Et, je l a senti ainsi partir bien loin !!!!!!
Et pourtant rien n'y faisait.
Aucune graduation n'arriva.
Les soupirs se cumulant!!!
Que dire du torrent qui apparaissait!
Après une longue stimulation, elle finit par me confirmer un " 12!!!" dans un long soupirs avant de poursuivre dans un râle à peine perceptible " Stoppes!"
Son corps totalement crispé, ses muscles tétanisés!
Je laissai finir doucement le plaisir et attendant que celui ci retombe.
Je cessais également la vibration et seul ses soupirs raisonnaient!!!
Je détachai et fis glisser les cordes pour la libérer
Rendant également la vue, je la tira contre moi.
On resta longtemps l'un contre l'autre, de finesse sur sa peau, on partagea ce ressenti.
Après lui avoir expliquait que si dans le plaisir, elle ne pouvait pas cesser une scéance avec de la douleur.
Je lui ordonnai maintenant de définir ses limites. On pourra alors commencer des séances.
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Tu attends. Les fesses nues, la jupe relevée, et tenue par la ceinture. Tu m'as vue empoigner le stick de dressage. Tu sais.....
Je commence à chauffer tes fesses avec le bout souple. Ca fait de jolies mouches rouges sur ta peau si douce, si fine et si blanche. Tu soupires à chaque coup....
Je me place à tes côtés. Je pose le stick en travers de tes fesses. Tu retiens ton souffle.... Je frappe, fort, vite, impitoyablement. Tu cries, tu te cabres. C'est la seule douleur que tu ne supportes pas, celle cuisante qui arrive sans crier gare, qui fouette ta peau, y imprime une marque boursouflée, te fais perdre ton contrôle, tes moyens.
Tu respires fort... A petits coups sur tes flancs, je te force à reprendre position. Tu t'exécutes. Le second coup arrive, de la même manière, en prévenant avant d'où il va tomber. De nouveau, tu laisses échapper un cri, tu t'allonges pour te soustraire à la souffrance. Je te laisse reprendre ton souffle.... Et le stick t'agace de nouveau pour que tu te remettes à genoux....
Et ça continue, encore, et encore. Tu ne cries même plus, tu pleures, noyée, dans un océan de douleur. Lorsque tu ne reprends pas ta place assez vite, je t'ordonne de le faire, d'une voix sèche, et tu obéis. A ce stade, je sais que tu n'es plus en mesure de réfléchir, tu n'as plus en tête que de me satisfaire, de te dépasser, pour mon plaisir.
Enfin, tout s'arrête. Je pose mon instrument de torture, et je caresse tes fesses si sadiquement malmenées. Je te parle doucement. Je m'assied à tes côtés, je te prend dans mes bras, j'essuie tes joues baignées de larmes, ton nez qui coule, et je t'embrasse de toute le force de mon amour. Je passe une main tendre dans tes cheveux, je pose ma paume sur ta joue. Tu souris, tu es heureuse. Encore une fois, tu m'as donné le meilleur de toi, encore une fois, je suis si fière de ton courage. Encore une fois, tu m'as fait don de tout ton être. Merci.
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La nouvelle suivante (ou plutôt les deux nouvelles suivantes) sont en cours de travail. Elles n'ont pas pour but de fantasmer, mais de tenter de faire une présentation romancée du BDSM, et pour cette raison sont soft. Je les propose ici pour recevoir des conseils à lur sujet pour mieux les finaliser et donner la meilleure image possible du BDSM. Théoriquement, elles sont sous licence Creative Commons BY-NC-SA : en gros, si elles vous plaisent, vous pouvez les partager sur votre blog, si ce n'est pas dans un but lucratif, et si vous me faites une petite publicité au passage en citant au moins le nom de l'auteur.
Toutefois, si elles vous plaisent et que vous voulez les partager, je vous conseille d'attendre d'éventuelles améliorations avant de le faire.
Voici donc les nouvelles, en espérant qu'elles vous plaisent.
Dialogue avec un Ange
Suivi de
Dialogue avec un Dieu
La caisse bipait, article après article. J'attendais un peu en retrait que mon interlocuteur range ses courses dans ses deux sacs, le regardait faire son travail avec efficacité. Quand il en eut terminé, il paya par carte bancaire, remercia poliment la caissière, et se retourna vers moi, en soulevant un sac de chaque main. Je ne pus m'empêcher de jeter un autre coup d'oeil au collier de cuir encerclant son cou.
Quand il parvint à ma hauteur, je lui emboitais le pas, et repris la conversation.
- Et vous n'avez pas peur d'en mourir ?
- Pourquoi aurais-je peur d'en mourir ?
- Vous m'avez bien dit que votre Maître a tous les droits sur vous. Il a donc le droit de vous tuer, non ?
L'esclave esquissa un léger sourire et me répondit.
- En fait, je me suis trompé tout à l'heure, quand je vous ait dit cela. Mon Maître a en effet tous les droits sur moi, mais en échange d'une condition : il doit veiller à mon bonheur et à mon épanouissement dans l'esclavage. Ce qui inclut le fait de me garder en vie et en bonne santé. Et mon Maître consent volontiers à cette restriction, par amour pour moi.
- Et en échange de cette condition, vous lui offrez donc une soumission et une obéissance totales ?
- Totales... Ou non. Presque totales. Si le Maître me donne un ordre irréfléchi, et que je sais pertinemment qu'il regrettera de me l'avoir donné, je dois être capable de lui désobéir sur cet ordre.
- Au risque qu'il vous punisse ?
- Au risque qu'il me punisse.
- Ce n'est pas injuste ?
- Non. Mon Maître n'est, hélas, qu'un homme, et comme tout homme, il peut faire des erreurs. S'il me donne un mauvais ordre, et qu'il me punit pour ne pas lui obéir, je lui pardonne volontiers cette erreur. Et quand au final, il s'excuse de m'avoir puni injustement et me remercie de lui avoir désobéi, je suis l'esclave le plus heureux du monde, car je sais que j'ai servi mon Maître de la meilleure manière possible. Et mon Maître aussi est heureux, car il constate qu'il possède un esclave auquel il peut réellement faire confiance.
- Et si c'est vous qui être en tort ?
- Et si c'est moi qui est en tort, ce qui peut arriver aussi bien sûr, alors je demande le pardon à mon Maître, et lui explique pourquoi je pensais avoir raison jusque là. A ce moment, il décide si je mérite une autre punition ou non, et me pardonne après m'avoir puni et/ou sermonné. A partir du moment où le Maître m'a pardonné, je sais que je peux me pardonner moi-même, car je pourrai alors essayer d'être un meilleur esclave, et car je saurai que j'ai donné tout ce que je peux donner à mon Maître pour qu'il m'aide à mieux le servir.
- Et ce n'est pas injuste envers vous ?
- Si je suis heureux dans ces conditions, pourquoi est-ce que cela serait injuste envers moi ?
- Vous êtes tout de même privé de liberté, et à la merci des décisions, peut-être parfois mauvaises, de votre Maître, je me trompe ?
Nous étions dans la rue à ce moment-là. Les passants nous entouraient, allant de-ci de-là, nous ignorant. L'esclave avec qui je conversais garda le silence un moment pour réfléchir. Nous passâmes devant une mendiante, qui tendit un gobelet dans notre direction. L'esclave s'arrêta, posa ses sacs au sol, sorti le portefeuille de la poche de son manteau, et déposa quelques pièces au fond du gobelet.
- Voici madame. Et bonne journée à vous.
L'esclave souleva ses sacs, et nous reprîmes notre chemin.
- Je sais, reprit-il à mon intention, que c'est difficile, pour quelqu'un d'extérieur, de concevoir qu'un être puisse être heureux et épanoui dans la servitude. Honnêtement, il fut un temps, quand j'étais encore un homme libre, j'avais moi aussi du mal à le concevoir. Mais c'est ainsi. Nous sommes les masochistes, et notre bonheur se trouve dans l'esclavage ou dans la torture. Certains n'apprécient que l'un ou l'autre. Personnellement, j'aime les deux. Dans cette vie, nous perdons de nombreux droits, et de nombreuses libertés. Mais ce que nous perdons en droit et en liberté, nous le gagnons en bonheur, en sérénité, en dévouement, en bonté et en altruisme.
- C'était l'argent de votre Maître, pourtant, que vous avez donné, non ?
- Oui, c'était l'argent de mon Maître.
- Il ne vous punira pas quand il se saura ?
- Il le saura, car je le lui dirai. Et je connais mon Maître : quand il le saura, il me dira probablement "c'est bien". Tout simplement. Mon Maître est un homme bon.
- Pourtant, il a fait de vous un esclave.
L'esclave esquissa à nouveau un sourire.
- Oui, mon Maître a fait de moi un esclave, et il aime avoir un esclave à son service. Il aime aussi torturer son esclave.
- Votre Maître est un sadique, et pourtant c'est un homme bon ?
- Oui. C'est un sadique et un homme bon en même temps. Un sadique parce qu'il prendrait beaucoup de plaisir et de bonheur à torturer et à soumettre n'importe qui qui lui tomberait entre les mains. Un homme bon parce qu'il sait que c'est mal de faire cela à quelqu'un qui ne le désire pas. Alors il se contraint à ne le faire qu'avec des masochistes, en veillant à ce que ces masochistes-là y puisent eux aussi du plaisir et du bonheur. Ce doit être un lourd fardeau pour lui que de donner ces restrictions à ses pulsions, mais il se les donne par bonté envers les autres.
- Je comprend. Mais comment savez-vous que votre Maître ne craquera pas ?
A ces mots, l'esclave s'arrêta, et se tourna vers moi pour me regarder droit dans les yeux.
- Le Maître est bon. C'est parce qu'il est bon que je l'aime. C'est parce que je l'aime que je lui ait demandé de faire de moi son esclave.
- Alors c'est vous qui le lui avez demandé ?
- Oui, c'est moi qui le lui ai demandé. Et c'est lui qui m'a fait l'honneur d'accepter de me prendre pour esclave. En retour, je ferai tout pour éviter qu'il ne lui arrive malheur. Pour éviter qu'il ne craque. Peut-être est-ce la raison de l'existence des masochistes, aider les sadiques à ne pas craquer.
Nous reprîmes alors notre route.
- Et vous ne faites que cela de votre vie ? Servir votre Maître ?
- Presque. Techniquement, je suis aussi écrivain. J'ai déjà un petit groupe de lecteurs assidus. Alors j'écris chaque jour. Je lis souvent aussi, cela fait partie de mon travail d'écrivain, d'autant plus que mon Maître préfère avoir un esclave cultivé et avec qui il peut avoir des discussions intéressantes. Mon Maître préfère aussi regarder ses films en ma compagnie. Et puis, quand j'ai fini toutes mes tâches, il m'autorise parfois à aller sur Internet ou à jouer aux jeux vidéos, pour m'occuper. Finalement, il y a aussi les séances de torture et les relations sexuelles avec mon Maître.
- Et l'argent que vous gagnez, avec les livres que vous vendez ?
- Tous mes bénéfices appartiennent au Maître. Je suis sa possession, de même que tout ce qui est sensé m'appartenir.
- Vous savez, fis-je remarquer, je pense que votre Maître vous a fait tout un lavage de cerveau.
L'esclave se mit à rire.
- Oui, bien sûr ! Bien plus encore que vous ne le pensez ! Mais cela a fait de moi un homme meilleur. Quand j'étais libre, j'étais triste, paresseux, et pour vous dire la vérité, assez égoïste. Maintenant, je suis heureux, efficace dans tout ce que je fais, et je suis plus altruiste que jamais. Cela grâce à mon Maître, et pour faire honneur à mon Maître.
- Je me demandais – étant croyant moi-même – vous pensez que vous irez au Paradis ou en Enfer ?
L'esclave leva les sourcils, hésita un instant, puis me répondit :
- En supposant que cela existe – de mon côté, je ne suis pas croyant – je ne sais pas. Mais si je suis assez bon pour le Paradis, j'espère que l'esclavage consenti y est autorisé, pour que je puisse continuer à servir mon Maître là-bas.
- Vous pensez que Dieu accepterait cela chez lui ?
Les anges sont les esclaves de Dieu, au final. Dieu est bon, et ses esclaves, heureux de le servir, le secondent dans sa bonté. Je pense que si Dieu existe, il sait qu'il peut y avoir de la bonté dans l'esclavage. Pour peu que l'esclavage soit aussi le désir de l'esclave.
- Et si Dieu existe, qui serait plus important ? Dieu, ou votre Maître ?
- Ce n'est pas la même chose. Dieu n'a pas besoin que je lui fasse la lessive, le ménage ou la vaisselle. Dieu serait sûrement plus important, puisqu'il serait aussi supérieur à mon Maître, mais je pense que Dieu ne nous demanderait pas grand chose au final. Il nous demanderait d'être bon avec les autres, et mon Maître et moi, nous essayons déjà de l'être, même sans croire en lui.
Un silence.
- Je pensais, dis-je, que vous me diriez rêver aller en Enfer pour y être torturé.
- Hé non. En vérité, vous savez, un peu d'imagination et de psychologie suffit pour réussir à torturer un masochiste sans lui donner de plaisir en même temps, alors l'Enfer sait sûrement comment s'y prendre pour ça.
- Mais sinon, quelque part, vous pensez que l'esclavage devrait être légal, s'il peut être bon ?
L'esclave hocha la tête.
- L'asservissement de personnes ne désirant pas être esclave doit rester un crime. Un crime grave, car c'est bien ce que c'est. Par contre, oui, je pense que l'asservissement de personnes désirant être esclave devrait être légal, ou tout du moins, toléré.
- Comment faire la différence ?
- Cela, je vous l'accorde, c'est tout le problème. Je...
L'esclave s'arrêta de parler d'un coup sec, et tomba à genoux, au sol.
- Ca va ? Demandais-je. Ca ne va pas ?
- Ne vous inquiétez pas, monsieur, me répondit une autre voix. Il ne fait que me montrer son respect.
Je me retournais vers cette autre voix, et trouvait un homme plutôt petit. En fait, à première vue, l'esclave pourrait certainement surpasser physiquement son Maître.
- Vous êtes son Maître ?
- Oui, je suis son Maître. Enchanté. Je suis Jack.
Le Maître me tendit la main. Par réflexe de politesse, je la serrais.
- François. Enchanté. En fait, nous parlions de votre relation à vous deux.
- Je vois. Si cela vous intéresse, nous pouvons en parler plus en détail chez moi, un de ces jours. Vous êtes le bienvenu.
Il me tendit sa carte de visite, que je pris entre mes doigts.
- J'espère que la discussion avec Arthur, mon esclave, a été bonne.
- Oui, très intéressante.
Le Maître porta sa main vers la tête de son esclave, et la caressa.
- C'est bien.
- Merci, Maître.
- Cela a été un plaisir de vous rencontrer, François. Mais je vous prie de m'excuser, j'ai du travail qui m'attend, et Arthur devra m'assister pour cela. Je vous souhaite une bonne journée.
- Juste une seconde, s'il vous plait, demandais-je rapidement. Si vous avez du travail en cours, pourquoi êtes-vous sorti nous rencontrer ?
- Simplement pour vérifier si Arthur n'aurait aucune hésitation à s'agenouiller devant moi en public pour me montrer son respect. Bonne journée. Debout.
Jack se retourna, et Arthur se leva aussitôt. Il se tourna vers moi, et s'inclina légèrement.
- Au revoir, monsieur, me dit-il.
Puis il emboita le pas à son Maître, portant toujours les deux sacs de course lui-même.
- Bizarre, concluais-je.
Dialogue avec un Dieu
Il y avait quelques jours de cela, j'avais eu une discussion intéressante avec un homme, qui disait vivre comme un esclave. Il m'avait décrit son bonheur, éprouvé grâce à la servitude et à la torture, son amour pour son Maître, l'amour que celui-ci ressentait pour lui. Ayant pu voir quelques instants cet être vénéré, et ayant reçu de ses mains sa carte de visite, ma curiosité m'a poussé à appeler au numéro de téléphone indiqué. Cet appel s'était conclu par la prise d'un rendez-vous pour une rencontre amicale, dans la demeure de ce Maître.
Le jour prévu, je me retrouvai donc au pied de leur immeuble. Je sonnai à l'interphone, et j'entendis la voix d'Arthur, l'esclave, me répondre.
- Oui, bonsoir ?
- Bonsoir, c'est François.
- Je vous ouvre. C'est au quatrième étage, appartement 42.
L'entrée émit un signal sonore. Je montai au bon étage pour sonner au bon appartement.
Quand Arthur ouvrit en grand la porte de chez son Maître, il dut aussitôt remarquer mon air surpris, car il me dit tout de suite :
- Le Maître a décidé de me faire porter mes chaînes ce soir.
En effet, outre le short et le T-shirt qui le recouvraient, l'esclave portait un collier de cuir, et des fixations similaires à chaque poignet et cheville. Il avait les pieds nus. Du cou pendait une longue chaîne, attachée en son milieu à une seconde chaîne tendue entre ses poignet, et en son bas à une troisième tendue entre ses chevilles. Le tout devait gêner en partie ses mouvements, mais mes observations ultérieures me laisseraient penser qu'il était habitué à les porter régulièrement.
- Vous pouvez entrer, continua-t-il. Le Maître vous attend dans son salon.
- Le bruit des chaînes sur le sol, demandais-je en entrant, cela ne dérange pas les voisins en-dessous ?
- C'est une des raisons pour lesquelles nous avons principalement de la moquette ici. Je vous en prie.
Je laissai mon manteau dans les mains d'Arthur, qui m'indiqua le salon.
Celui-ci était assez grand, pour un simple appartement. Meublé avec goût, mais sans signe de grande richesse. Je constatais que, même s'ils n'étaient pas sans le sou, ce couple ne devait pas non plus avoir une fortune cachée sous un matelas ou dans un compte en banque. Jack, en me voyant, se leva de son fauteuil pour m'accueillir dans la pièce.
- Soyez le bienvenu, François. Je vous en prie, prenez un fauteuil. Vous aimez le vin, j'espère ?
- Le vin ? Oui, j'apprécie.
- Très bien. Arthur, tu peux ouvrir la bouteille.
- Tout de suite, Maître.
L'esclave s'éclipsa dans la cuisine, et revint avec la bouteille, pendant que moi et son Maître nous asseyons dans des fauteuils. La petite table basse proposait déjà deux verres à pied et quelques petits biscuits apéritifs.
- Je dois avouer que les chaînes d'Arthur m'ont... surpris.
- Je sais, c'était un peu le but. Comme vous êtes curieux à propos de notre façon de vivre, je pensais vous donner quelques petits exemples ce soir. En restant pudique, bien entendu.
- Bien entendu...
Arthur avait débouché la bouteille, et servit un peu de vin à son Maître. Celui-ci goûta, approuva, puis l'esclave remplit mon verre et celui de Jack. Je n'étais pas un grand connaisseur en vin, mais celui-là, sans paraître très cher, me semblait rester un choix pertinent pour un apéritif.
- Seulement deux verres ? Fis-je remarquer.
- Bien sûr. Arthur n'a le droit au vin que quand je le lui autorise. La seule boisson qu'il a le droit de boire sans avoir à demander ma permission d'abord, c'est l'eau, qu'il peut boire à volonté.
- Je comprend.
Je jetai un regard sur l'esclave. Il était debout, les mains jointes devant lui, dans une position indiquant clairement l'attente patiente et la soumission. Il attendait le moment où il servirait à nouveau.
- Je me demandais : comment prenez-vous le fait que l'un de vous soit l'esclave de l'autre ? Je veux dire, au yeux de bien des gens, ce serait une situation dégradante. Vous en pensez quoi ?
- Je pense, commença Jack, qu'il n'y a rien de dégradant à être esclave. Dans le cas d'un esclavage non désiré, c'est plutôt l'esclavagiste qui devrait voir son image être dégradée. Et dans le cas d'un esclavage consenti, c'est juste la preuve d'un amour partagé, entre une personne qui désire se mettre entièrement au service d'une autre, et cette dernière qui aide la première à s'épanouir dans la réalisation de ce désir. Arthur n'a pas à avoir honte d'être un esclave : la décision qu'il a prise d'en devenir un est preuve d'un grand altruisme et d'un grand dévouement, et ce sont des qualités dont il peut être fier.
- Et du côté de l'esclavagiste ?
- Du côté du Maître, c'est un peu plus complexe. Je suis celui qui profite de la situation. Je suis le bourreau, le tortionnaire, le méchant, vu de l'extérieur. Et je suis obligé de l'admettre, j'aime beaucoup ce rôle. Si je ne l'aimais pas, je n'aurais pas d'esclave. Croyez-le ou non, dresser un esclave, cela requiert beaucoup de temps.
- Vous en avez eu d'autres ?
- D'autres ? Oui, et non. Arthur est mon premier. J'ai débuté en tant que Maître en même temps que lui a débuté en tant qu'esclave. Pour obtenir de l'expérience dans le domaine, j'ai demandé conseil à d'autres Dominants. Ils nous ont aidé, moi et Arthur, à faire nos premiers pas. Et quand je suis devenu quelqu'un d'expérimenté, j'ai commencé à accueillir de temps en temps des débutants, Dominants comme soumis, pour les aider à mon tour à faire leurs premiers pas. J'ai eu plusieurs soumis sous mon fouet, mais en véritable esclave permanent, je n'ai jamais eu qu'Arthur à mon service.
Jack prit une petite poignée de biscuits et la présenta à Arthur. Ce dernier s'avança, se mit à quatre pattes, remercia son Maître, et commença à manger dans la main de celui-ci.
- C'est la principale chose qu'il faut comprendre, continua Jack. Arthur n'est pas esclave sous la contrainte. Il l'est parce qu'il désire l'être. Il mange dans ma main parce qu'il aime se sentir dominé par autrui. De la même manière, il aime être asservi, humilié, et torturé. Il prend beaucoup de plaisir à manger dans ma main car il montre ainsi à quel point il est inférieur à nous et soumis à nous. Il mangerait dans votre main aussi, si vous lui tendiez des biscuits à votre tour, et il aimerait ça.
Arthur était en train de lécher délicatement le sel sur la main de son Maître. Ce dernier prit une deuxième poignée de biscuits, et la laissa tomber au sol. Arthur remercia son Maître, et se mit à quatre pattes pour manger à même la moquette.
- C'est comme ça, poursuivit Jack. Cela peut paraître insensé, mais c'est comme ça. Arthur est masochiste. De la même manière, j'aime asservir, humilier et torturer. Je suis un sadique. Si je le faisais à quelqu'un qui ne souhaite pas l'être, je ne sais pas si j'y prendrais plaisir ou non. Un conflit entre mes pulsions et ma morale. Je ne l'ai jamais fait avec quelqu'un de non-consentant, et je ne compte pas m'y mettre un jour, par morale. Mais le faire avec quelqu'un de consentant, qui aime ça, cela me fait beaucoup de bien et beaucoup de plaisir. C'est pour lui comme pour moi un exutoire, un moyen d'apaiser nos pulsions dans un espace contrôlé, afin d'éviter qu'elles ne nous frustrent ou ne s'apaisent d'elles-même en nous faisant faire quelque chose de regrettable. On a déjà entendu parler de beaucoup de criminels sadiques, dans les journaux, on parle des sadiques qui torturent moralement leurs subordonnés et collègues dans les bureaux, mais on parle beaucoup moins de masochistes qui se mettent d'eux-même dans des situations sociales impossibles pour apaiser des pulsions dont ils n'ont parfois pas même conscience.
Jack tendit son verre vide au-dessus de son accoudoir.
- Par l'asservissement d'Arthur, nous joignons ainsi l'utile à l'agréable, pour lui, comme pour moi, ainsi que pour la société qui nous entoure. Arthur ?
Arthur releva la tête et vit le verre vide de son Maître.
- Je suis désolé, Maître.
Il se releva, prit la bouteille de vin, et en versa dans le verre. Comme je lui tendais le mien, il le remplit aussi à son tour. Il retourna alors à ses derniers biscuits au sol, et revint rapidement à sa place, en position d'attente patiente.
- Je comprend, dis-je. Mais quand vous dites «inférieur» à nous ?...
- Socialement, bien entendu. Arthur reste un homme, et sa vie vaut tout autant que celle de n'importe qui d'autre. Même plus à mes yeux, puisque je l'aime. Je dis «inférieur» uniquement parce qu'il obéit, et que nous, on ordonne. Parce qu'il sert et que nous sommes servis par lui.
Je hochai la tête, pensivement, face à toutes ces informations. Je levai un instant les sourcils, but d'une traite mon verre pour faire passer le tout, et vit Jack faire de même. Arthur remplit alors à nouveau nos deux verres.
- Maître ?
- Oui Arthur ?
- Puis-je me retirer pour finir de préparer le diner ?
- Combien reste-t-il dans la bouteille ?
- Un peu moins d'un verre, Maître.
- En voudriez-vous, François.
- Non merci, cela suffira pour moi.
- Dans ce cas, tu peux finir la bouteille si tu veux, Arthur.
- Merci, Maître. Je vais la finir.
L'esclave commença à se retourner.
- Attend une minute, dit Jack.
Arthur se tourna vers lui, et le vit indiquer le sol du doigt, à côté de son fauteuil. L'esclave se dirigea vers le point indiqué, et s'y agenouilla. Le Maître commença alors à caresser la tête de sa possession. Puis il dit en me regardant :
- Arthur ne veut pas être traité à égalité avec nous. A ses yeux, ce serait contraire à mon statut de Maître, à votre statut d'Homme Libre, et à son statut d'esclave. Il ne nous en veut absolument pas d'avoir bu quasiment toute la bouteille à nous deux. Au contraire, ce fond est un cadeau que nous lui faisons. N'ai-je pas raison ?
- Si, Maître. Vous avez tout à fait raison.
- Mon gentil soumis, bien dressé, bien docile, bien obéissant.
- Mon Maître adoré.
Jack passa un doigt dans l'anneau du collier d'Arthur, et le tira à lui pour l'embrasser. Après leur baiser, je les regardais se lancer des yeux doux, aussi intenses que ceux de n'importe quel couple amoureux. Le Maître caressait la tête de son esclave, et dernier lui répondait avec toute son admiration.
- Tu es vraiment trop mignon. François, accepteriez-vous que je donne une fessée à mon esclave ?
- Je vous en prie, répondis-je, faites.
- Merci. Garde ton slip et installe-toi, Arthur.
- Merci Maître !
L'esclave baissa son short et posa délicatement son ventre sur les genoux de son Maître. Ce dernier sortit un gant en cuir de sa poche et l'enfila, ce qui me laissa suspecter la force avec laquelle il comptait frapper.
- Donc, demandais-je, il y a en quelque sorte trois castes à vos yeux : les Maîtres, les Hommes Libres, et les esclaves.
- Deux, en fait, dit Jack, ce serait plus exact. Les Hommes Libres et les Maîtres naissent et demeurent libres et égaux en droit et en devoir et cætera. La seule différence, c'est que les Maîtres ont des esclaves, et les Hommes Libres non.
- Et les esclaves ?
- Et les esclaves sont... des esclaves. Bien entendu, dans un monde idéal, seuls ceux qui désirent réellement être des esclaves rejoignent cette "caste". Il est hors de question d'imposer cette vie à quelqu'un qui ne la désire pas. Arthur aurait aimé être esclave dès la naissance, mais il sait aussi bien que moi que cela impliquerait l'existence d'esclaves ne désirant pas l'être, et lui comme moi, nous ne désirons pas que cela arrive à qui que ce soit.
- Seuls deviennent esclaves ceux qui désirent être esclaves donc.
- Exactement. Je rajouterais aussi que, souvent, l'esclave choisit son Maître autant que le Maître choisit l'esclave, et qu'il est préférable qu'ils définissent clairement les règles et limites de cet esclavage avant de le mettre en application. Vous avez peut-être déjà entendu parler de contrat BDSM, et c'est pour cette raison que ces contrats existent. Par exemple, Arthur a spécifié clairement ne pas vouloir être vendu ou donné à quelqu'un d'autre, alors il restera toute sa vie ma propriété à moi.
Et la fessée commença. Le Maître frappa fort, très fort, plusieurs fois. A chaque fois, Arthur gémissait en même temps de douleur et de plaisir. J'imaginais parfaitement, au bruit que les coups faisaient, la teinte écarlate qu'avaient dû rapidement prendre les fesses de l'esclave. Quand cela fut fini, Jack lui dit de se relever, et d'aller finir de préparer le diner. Arthur remercia son Maître, et s'en alla, visiblement heureux, dans la cuisine. Je bus mon deuxième verre de vin d'une traite lui aussi.
- En fait, repris-je après cet épisode, c'est un peu l'esclave qui dicte les règles, au final, non ?
- C'est plus compliqué, mais je crois que j'ai une métaphore pour m'aider à expliquer. Pendant la rédaction du contrat, le soumis met en place les limites qu'il ne désire pas dépasser. C'est un peu comme s'il dessinait un polygone sur une feuille de papier. Ce qui est à l'intérieur du polygone, c'est ce que le Maître à le droit de faire. Ce qui est à l'extérieur, ce qu'il n'a pas le droit de faire. Le soumis dessine donc un polygone, puis le Maître peut librement s'exprimer dans la surface qui lui est ainsi laissée. Certains soumis dessinent un polygone petit et complexe, ceux-là veulent souvent des scénarios temporaires tournant exclusivement autour de un ou deux fétichismes. Personnellement, je n'aime pas ce genre de contrat, mais c'est le choix et la préférence d'autres adeptes du BDSM, et je le respecte. De mon côté, j'ai de la chance, Arthur m'a dessiné un polygone très large, et il m'a laissé beaucoup d'espace de manière permanente pour développer mon imagination et pour le surprendre.
- C'est là qu'intervient le fameux «safeword» ? Pour dire au Maître «vous sortez du polygone» ?
- En quelque sorte. Quand je torture mon esclave – pour son plaisir et pour le mien – il lui arrive souvent de me supplier d'arrêter. C'est un réflexe d'autodéfense, et je sais qu'en vérité, au fond de lui, il souhaite que je continue. Mais le safeword est volontairement un mot bizarre, qui n'a rien à faire dans une séance de torture. Le nôtre, c'est «colimaçon». Quand Arthur est torturé par moi, il peut crier autant qu'il veut, cela ne m'arrêtera pas. Au contraire, ça me donnera envie de continuer. Mais s'il dit «colimaçon», je sais que ce n'est pas un réflexe d'autodéfense : il me prévient que quelque chose ne va pas et qu'il faut réellement que ça s'arrête.
- Et vous respectez toujours le safeword ?
- Toujours. A mes yeux, et aux yeux de beaucoup, un Maître qui ne respecte pas le safeword ne mérite pas d'être un Maître. Arthur l'a déjà prononcé quelques fois, et j'ai toujours mis fin au jeu quand il l'a prononcé. De notre côté, on va aussi un peu plus loin, et on a mit aussi au point un signe de la main en guise de safeword, pour les jeux où Arthur est bâillonné.
- Ce qui implique que s'il est bâillonné, il doit pouvoir faire le signe de la main.
- C'est un défaut, mais c'est préférable au fait de le torturer sans sécurité derrière.
Pendant ce temps, Arthur avait mis la table, et Jack m'invita à m'y asseoir. Le diner était simple, des pâtes à la carbonara, mais l'esclave les avait préparé avec dévouement. Ce dernier nous les servit dans nos assiettes, remplit nos verres d'eau, et reprit sa position d'attente patiente. Nous mangions, le Maître et moi, de bon appétit, et en discutant.
- Je me demandais, dis-je à un moment. Votre esclave fait donc tout pour vous ?
- Beaucoup de choses, mais pas tout. Quand une tâche de la maison a besoin de quatre mains, je l'aide, bien sûr, et je fais parfois quelques travaux domestiques moi-même. Il m'arrive de cuisiner par exemple, c'est une activité que j'apprécie.
- Mais quand vous n'avez pas envie de cuisiner ?
- C'est Arthur qui s'en charge, bien sûr. Il y a aussi l'argent. Arthur est écrivain. Un bon écrivain, si vous voulez mon avis, et ses ventes de livres se rajoutent à mon salaire.
Le Maître passa alors une bonne partie du repas à parler de son travail en tant qu'informaticien, et surtout à faire les louanges du talent littéraire de son esclave. En jetant quelques coups d'oeil à celui-ci, je vis sur son visage la fierté qu'il ressentait à entendre son Maître parler de lui en ces termes. Elle ne fit que s'accroître quand Jack mêla à l'hommage pour son don de la plume celui de son don pour la servitude. Comme il me l'avait dit plus tôt, il ne considérait pas son domestique avec mépris, mais au contraire avec beaucoup de respect, et beaucoup d'affection. Au lieu de l'abaisser, on aurait au contraire cru qu'il mettait son esclave sur un piédestal. Paradoxalement, le Maître se révélait aussi humble dans sa position dominante que l'esclave dans sa position de soumission, et vénérait son soumis tout autant que ce dernier vénérait son Dominant.
Quand il eut fini sa tirade, il ordonna à Arthur de ramener sa gamelle dans le salon, en lui annonçant qu'il mangerait ici. Arthur revint avec une gamelle pour chien parfaitement propre, et la présenta servilement à son Maître. Ce dernier s'empara des ustensiles, et servit des pâtes dans le récipient.
- Voilà. Est-ce que cela te suffit ?
- Oui Maître.
- Très bien. Tu peux commencer à manger.
- Merci Maître.
L'esclave se mit à genoux, déplia une serviette au sol pour ne pas tâcher la moquette, posa le récipient au milieu de la serviette, et commença à manger à quatre pattes, à même la gamelle.
- Venez, me dit alors Jack. Allons nous installer dans les fauteuils.
Je le suivis, en regardant à moitié Arthur manger de la même manière qu'un chien, à côté de la table où nous avions diné.
- Mais... Mais et tout ce que vous m'avez dit ? Toutes les louanges que vous avez faites à propos d'Arthur ?
- Elles tiennent toujours. Je crois toujours tout ce que je vous ai dit. Si je le fais manger à quatre pattes après nous, plutôt qu'à table en notre compagnie, c'est parce que c'est le statut qu'il aime avoir, et le statut que j'aime lui donner. Cela l'humilie, bien sûr, puisque vous êtes là à le regarder manger ainsi, mais il aime être ainsi humilié. Il n'y a rien de dégradant, ni de méprisant, ni d'insultant dans ce que je lui fait faire et dans ce qu'il fait. C'est juste l'expression de nos désirs. Arthur désire être inférieur à nous, et il l'est. Inférieur non pas parce qu'il vaut moins que nous, ce n'est pas vrai. Inférieur parce qu'il obéit et que j'ordonne. C'est comme ça que nous aimons vivre, et c'est comme ça que nous sommes heureux.
Nous étions alors assis dans les fauteuils, et Arthur releva la tête de sa gamelle. Tout le pourtour de sa bouche était maculé de sauce à la carbonara.
- Arthur, si tu as fini de manger, nettoie ton visage, débarrasse la table, et prépare-nous trois cafés. Ensuite, tu pourras venir discuter avec nous.
- Bien Maître.
- Excusez-moi, se reprit Jack. Vous voulez un café, François ?
- Oui. Oui, volontiers.
- Trois cafés, Arthur.
- Oui Maître.
L'esclave était dans la cuisine et devait certainement se débarbouiller. On entendait déjà la cafetière se mettre en route. Très vite, le bruit des couverts débarrassés s'y ajoutèrent.
- Je vous sens tendu, François, me dit Jack.
- Oui, c'est vrai. C'est que... tout est bizarre ce soir.
- C'est normal. Vous êtes entré dans un univers qui n'est pas le vôtre. Mais je vous rassure, nous ne sommes pas méchants, et nous ne vous voulons aucun mal.
- Oui, d'accord.
- J'arrive ! Annonça Arthur. Me voilà.
Arthur déposa trois cafés sur la table et s'assit sur une chaise en notre compagnie.
- J'ai manqué quelque chose ? Continua Arthur.
Je me mis à rire un peu, nerveusement.
- Qu'y a-t-il ? Me demanda poliment Jack.
- Rien, c'est juste le fait qu'Arthur puisse discuter avec nous. L'ambiance me paraît tout d'un coup moins... Moins...
- Protocolaire ?
- Oui, voilà.
- C'est normal, m'expliqua Jack. C'est comme ça dans un couple Maître/esclave : il y a des moments protocolaires, comme celui que je viens de vous faire vivre, et d'autres plus détendus. Attention, Arthur et moi, nous sommes dans une relation d'esclavage permanent : les règles sont plus souples pour lui, mais elles n'ont pas totalement disparues.
- Je dois toujours respect et obéissance à mon Maître, par exemple, ajouta l'esclave.
- Tiens, à ce propos, viens là.
Jack fit signe d'approcher à Arthur, et il commença à détacher ses chaînes avec efficacité.
- On va enlever ça maintenant. Ramène tes chaînes dans la salle de torture et reviens.
- Tout de suite, Maître.
- La salle de torture ? Risquais-je pendant qu'Arthur y allait.
- La salle de torture, me répondit-Jack. On a choisi cet appartement principalement parce qu'il y avait trois chambres. La première, c'est la mienne, où dort aussi Arthur la plupart du temps ; la seconde est une chambre d'ami ; et la troisième, nous en avons fait une salle de torture. Pas de dame de fer ou d'outils tranchants bien entendu, le but est d'y trouver du plaisir, pas de faire parler.
- Oui, évidement.
- Je suis de retour ! annonça joyeusement Arthur.
Il se rassit sur sa chaise en notre compagnie, et but une gorgée de café. Il ne lui restait plus que son collier et ses fixations aux poignets et aux chevilles, en plus de ses vêtements.
- Euh, je m'excuse, pour la bouteille de vin, en profitai-je.
- Oh, ce n'est pas grave : mon Maître vous l'a dit, je ne vous en veux pas. C'est même gentil de m'avoir laissé le fond.
- Oui, mais du coup, j'ai l'impression que vous n'avez pas profité de la soirée.
- C'est gentil de vous inquiéter pour moi, merci, répondit Arthur en souriant. Mais ne vous inquiétez pas : j'en ai profité, à ma manière. Je suis très content de vous avoir servi, mon Maître et vous.
- Oui, c'est un peu ça que j'ai du mal à comprendre.
- C'est normal. Je crois qu'il faut être un peu comme moi pour vraiment comprendre.
- C'est un peu comme un enfant content de ramener une bonne note, dit Jack.
- Donc j'ai reçu une bonne note ?
- Disons... A-.
- Seulement A-, Maître ?
- Oui, parce que tu n'as pas fait attention à mon verre quand tu mangeais les biscuits par terre.
- Ah oui, c'est vrai. Désolé Maître.
- Ce n'est pas grave.
Jack se pencha vers son esclave, et se dernier le rejoignit pour lui faire un bisou.
- Mais donc, demandais-je, tout ce que vous m'avez dit est bien vrai ?
- C'est notre point de vue en tout cas, me répondit Jack. Après, d'autres adeptes du BDSM ne seront pas forcément d'accord avec tout ce qu'on a dit.
- Y compris l'autre jour, dans la rue ? demandais-je à Arthur.
- Oui, dit-il. Avec un peu de mise en scène.
- Un peu de mise en scène ? Poursuivit son Maître.
- Je joue très bien le fanatique dont on a lavé le cerveau.
- Mais tu es un fanatique, Arthur. Et je t'ai lavé le cerveau.
- Je préfère le terme «dressage», Maître.
- Mais pourquoi avoir fait ça ? Demandais-je.
- Je ne sais pas, admit l'esclave. Vous étiez un inconnu, et vous me posiez plein de questions. Mettez-vous à ma place : c'est vous qui étiez bizarre à mes yeux. Alors j'ai essayé de vous faire peur. Je crois. Un peu.
Je souris un instant à l'idée que j'ai pu paraître bizarre aux yeux d'un esclave masochiste.
- Vous ne m'en voulez pas ? Demanda Arthur.
- Non, non, je ne vous en veux pas.
- Pour être honnête, admit Jack à son tour, je ne pensais pas que vous nous appelleriez pour nous revoir. Mais quand vous l'avez fait, on s'est senti obligé de tenir notre engagement et de vous inviter. Et au final, tout est bien qui finit bien : je pense qu'on peut dire qu'on est ami maintenant.
- Je pense que vous avez raison, acquiesçais-je.
- Si on est ami, je pense aussi qu'on peut se tutoyer.
- D'accord.
- Et moi ? Demanda Arthur. Je dois tutoyer ou vouvoyer ?
- Eh bien... C'est comme tu veux, lui répondis-je.
- Alors je crois que je vais continuer à vous vouvoyer, Monsieur.
C'est à ce moment, je pense, que j'ai vraiment compris qu'Arthur aimait son statut d'esclave. Il n'y avait pas de mépris, ni de fausse modestie, ni même d'auto-dénigrement dans cette phrase. Juste une sereine acceptation d'un fait : il était un esclave, nous étions des hommes libres, et c'était très bien pour lui comme ça.
La soirée continua tranquillement tout compte fait. Après les cafés, Arthur nous ramena de l'eau pour nous désaltérer. Ils me racontèrent tour à tour des anecdotes de leur relation, et j'ai eu le plaisir de les voir à plusieurs reprises rire ensemble de leur histoire commune. J'ai ris aussi avec eux, une fois ou deux.
- Au début, me dit Jack, on s'est rencontré sur Internet, sur un site BDSM. Je voulais commencer en tant que Dominant, et Arthur voulait commencer en tant que soumis. Nous avons fini par tomber amoureux. On s'est retrouvé en vrai dans un bar, sur un terrain neutre, puis on s'est fait visiter nos appartements respectifs. Très vite, on a emménagé ensemble et j'ai commencé à le soumettre.
- Les premiers mois, poursuivit Arthur, c'était irrégulier. On se couchait en Dominant et soumis et on se réveillait en égal à égal, ou vice versa. Au final, j'en ai eu assez de ça et je me suis mis à genoux devant mon Maître.
Il se mit à genoux devant lui, pour mimer la scène.
- Maître, souhaitez-vous prendre votre soumis pour esclave permanent, et le dresser à obéir et à servir, pour le meilleur et pour le pire, jusqu'à ce que la Mort nous sépare ?
Jack souriait en revoyant la scène, et en caressant la tête de son esclave. Je demandais :
- Tu lui as répondu quoi ?
- Je lui ai répondu «Embrasse mes orteils un par un et je te répondrai oui».
- Jamais de ma vie je n'ai embrassé aussi vite des orteils, avoua Arthur en se rasseyant sur sa chaise.
- Et depuis, Arthur est ton esclave, donc ?
- Oui. Environ un an après cette déclaration d'amour, je lui ai demandé s'il voulait toujours être mon esclave à vie, et il m'a répondu «plus que jamais, Maître». C'est depuis ce jour que je considère qu'Arthur est irrévocablement devenu mon esclave.
- Pour le meilleur et pour le pire, Maître.
- Pour le meilleur et pour le pire, répondit le Maître.
- Il y en a eu beaucoup, du pire ? Demandais-je.
- Pas beaucoup, heureusement, dit Jack. Surtout des bêtises d'esclave.
- Beaucoup de bêtises ?
- Oh oui ! Ça prend du temps à les dresser, ces bêtes-là, et il m'en a fait des belles. Heureusement quelque part, la vie serait plus monotone sans.
- En fait... Commença Arthur.
En même temps, il attrapait la poignée de la carafe d'eau pour resservir son Maître, mais il renversa son propre verre dans le même mouvement. Nous eûmes tous trois un mouvement de recul, puis tous trois nous nous jetâmes sur les serviettes pour essuyer au plus vite.
- Arthur ! Gronda le Maître. Quand on parle de bêtises, ce n'est pas la peine de nous en donner un exemple !
- Maître, je...
- Ça suffit. Tu essuies, puis tu vas au coin.
L'esclave poussa un soupir.
- Oui, Maître.
Il essuya rapidement, porta les serviettes trempées à la cuisine, puis se positionna debout, face à un coin du mur. Je comprenais, de ce fait, pourquoi ledit coin n'était pas meublé.
- Ce n'était pas une grosse bêtise, hasardais-je.
- Non, c'est vrai. C'est pour ça que cela n'ira pas plus loin qu'une petite mise au coin, je pense. Ceci dit, voyons le bon côté des choses, cela nous permet d'aborder un autre point de notre relation : la punition. Une erreur que font beaucoup de gens extérieurs au BDSM, et même certaines personnes y posant un pied, c'est de considérer la douleur physique comme une punition. Dans le cas où le soumis aime la douleur physique, ça ne marche pas.
- Parce qu'il aimerait ça ?
- Non, c'est plus vicieux que ça. Si je donnais une fessée à Arthur pour le punir d'avoir renversé son verre, il n'aimerait pas, car il saurait qu'il la prend parce que je suis mécontent de lui. Ça briserait son plaisir, en quelque sorte. Mais quelque part dans son inconscient, il associerait la fessée que je lui ai donnée tout à l'heure avec celle que je lui donnerais maintenant, et au fur et à mesure, en utilisant la douleur à la fois comme un jeu ou une récompense, et à la fois comme une punition, cela brouille tous les repères du soumis. Il finira par avoir l'impression d'être puni quand on joue, et par avoir l'impression de jouer quand il est puni. Pour cela, quand le soumis aime la douleur, il vaut mieux ne pas punir avec la douleur.
- Comment alors ?
- La meilleure manière à mon avis, c'est ainsi, dit Jack en montrant Arthur dans son coin. Avec son point faible. Toute sa vie tourne autour du fait de me servir, alors je lui interdis momentanément de me servir. Pas besoin de coups de fouet, il retient bien mieux la leçon en sachant que par sa faute, son Maître est obligé de se servir son verre d'eau lui-même.
Et Jack versa de l'eau dans son verre, en prenant soin de faire autant de bruit que possible.
- Je pense comprendre, dis-je.
- C'est bon Arthur, tu peux revenir. Je vais être gentil aujourd'hui.
- Merci Maître.
L'esclave revint s'asseoir parmi nous. Il y eut un instant de silence quand il se rassit.
- Bon, dis-je pour le rompre et en me levant, il se fait tard, je pense que je vais rentrer.
- On se reverra ? demanda Arthur.
J'eus un instant d'hésitation.
- Oui, je pense. Au final, j'ai passé une bonne soirée, et vous m'avez paru sympathique. Quoiqu'un peu bizarre.
- Beaucoup bizarre.
- Oui, c'est vrai, beaucoup bizarre. Surtout toi, Arthur.
- Alors c'est entendu, conclu Jack en se levant à son tour, suivi de son esclave. Tu peux nous appeler quand tu voudras, ma porte est ouverte.
- Entendu. Merci, Jack.
- Juste une dernière question : pourquoi t'es-tu intéressé à nous, à la base ?
- Je ne sais pas. C'est parce que le sadomasochisme, c'est un peu à la mode en ce moment. On en voit un peu partout. Alors quand j'ai vu Arthur, avec son collier, j'ai voulu poser la question. Pour savoir. Pour comprendre.
- Il n'y a rien de plus que cela à comprendre. C'est simplement la vie que nous aimons, Arthur et moi. C'est vrai que le BDSM est un peu à la mode en ce moment, et en fait, ce n'est pas une si bonne chose qu'il le soit. Ce n'est pas un truc à faire n'importe comment, encore moins avec n'importe qui, et surtout pas juste parce que c'est tendance. A notre niveau, à Arthur et moi, c'est parce qu'on le veut, au fond de nous. Tu peux toujours utiliser un bandeau ou des menottes une fois de temps en temps pour pimenter une relation, mais tu ne dois pas te sentir obligé d'en faire autant que nous, juste parce qu'on voit ça à la télé aujourd'hui. Je t'ai vu pendant tout l'apéritif et pendant le repas, tu étais mal à l'aise face à tout ça. Je ne pense pas que ce soit fait pour toi.
J'eus un petit rire.
- Non, je ne pense pas moi non plus.
- Et ce n'est pas grave. On reste des amis.
- Oui, tu as raison, Jack. On reste amis.
Je les saluais alors tous deux, et Arthur me raccompagna à la porte d'entrée. Il ne me resta plus qu'à rentrer chez moi. J'étais assez content, car je m'étais fait deux nouveaux amis. Des amis bizarres, mais des amis quand même.
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- Xaroff, si vous voulez bien vous allonger sur ce divan.
Avant de commencer, j'aimerais savoir pourquoi vous estimez avoir besoin d’une thérapie.
- Et bien disons que depuis tout petit j’ai des envies étranges et hier, alors que j’y donnais libre court, j’ai pris conscience qu’il fallait que je fasse quelque chose pour en comprendre l'origine...
- Ah oui? que s’est-il passé hier ?
- J’étais avec une femme à qui j’avais imposé une tenue de soubrette. Elle portait une robe noire assez courte, un petit tablier, une coiffe dans les cheveux et, puisqu’il faut tout dire, avait à me demande enlevé sa culotte et son soutien gorge. J’avais pris soin de faire jaillir sa poitrine en dehors de son décolleté.
- Je vois oui, et ?
- En regardant cette femme droit dans les yeux, j’ai émietté lentement une biscotte sur le sol en lui disant qu’elle allait devoir faire le ménage.
- Une femme de ménage donc... mais pourquoi cette biscotte?
- Vous allez comprendre docteur. J'ai exigé qu'elle reste immobile et suis allé chercher un pinceau avec un manche de belle taille, à la fois oval et épais. C'était un pinceau rond et bien fourni. J'ai ramené aussi une petite pelle en plastique, comme celle que l’on utilise avec les balayettes.
- Ah! un conflit ! Ménage ou Peinture... ?
- J’y viens docteur. Elle a écarté les cuisses à ma demande pour que je garnisse son sexe avec le manche du pinceau. Son sexe salivait tellement que, pour immobiliser le pinceau, il a fallu que j’utilise un ruban plastique, vous savez ces films plastiques sans colle qui adhérent sur eux-même. Je l'ai enroulé autour de la taille et des cuisses en suivant le chemin d’un huit imaginaire dont le nœud passait au niveau de la vulve immobilisant le manche dans le sexe.
On ne voyait, entre ses jambes, plus qu'une touffe de poils au bout d'un petit pédoncule.
- Et bien, vous avez de bien curieuses manières d’encourager une femme à faire le ménage… que s’est-il passé ensuite ?
- J’ai placé un fauteuil pas très loin des brisures sur le sol, m’y suis assis et lui ai dit de rassembler les miettes éparpillées pour en faire un petit tas qu’il lui faudrait pousser jusqu'à la pelle que je tenais posée sur le sol à un demi-mètre de là. …
Sans un mot, elle s’est accroupie et s'est appliquée à la tâche, ondulant du bassin à mesure que le pinceau léchait le sol pour guider les miettes comme un petit troupeau en transhumance vers la pelle. Tous ses muscles étaient sollicités avec cette unique ambition pastorale.
Je l'ai trouvée infiniment belle.
On pouvait voir, dans ses yeux et la tension de sa bouche, se concentrer les plus belles émotions du monde, l'excitation, la colère, la gêne, l'envie, la douleur et la liberté...
...
- Vous ne dites rien, docteur ? qu’est-ce que vous en pensez ?
- Et bien, comment dire... Est-ce que, à tout hasard, il lui arriverait de faire des heures supplémentaires, car cela pourrait m’intéresser... ?
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Le réveil avait sonnée voila plus de 14H quand il monte enfin dans le train. Lequel train était en retard.
Récit imaginé pendant une après-midi, au lieu de faire la sieste, pendant que la neige tombe dehors....
Récit dédicacé à ma Femme et soumise, que j'aime plus que tout.
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Le quai était noir de monde, monde impatient, fatigué, résigné sous la forte pluie qui n'avait pas cessée de la journée ...
La journée était terminée, reste l'épreuve du retour à la maison.
Grimpant dans le train, poussant implicitement ses voisins avec son vélo, il se fraye un chemin jusqu'à un strapontin, mais étant trempé jusqu'aux os, il préfère rester debout. Après tout, il avait passé la journée assis, et cela le soulait déjà bien.
Le train était bondé. Il se mit aussitôt en branle dés que le contrôleur eut annoncé son départ.
Un moment de répit pour lui, avant l’autre partie de la journée. Malgré le monde, l'ambiance est calme, presque reposante...
Comment va être la soirée ? Trop courte, comme trop souvent ? Le Temps est compté et précieux, leurs journées sont très chargées et l'ami réveil sonne toujours trop et très tôt.
Même Lui a du mal à tenir certains soirs. Du travail en pagaille, mais c'est certainement le prix à payer pour se construire l'avenir dont Ils rêvent tous les 2 ...
Mais il est vrai qu'il ne rend pas évident la possibilité de vivre le BDSM comme ils le voudraient.
En attendant, rythme du tac-tac ferroviaire, son esprit s'évade...
Elle arrive après Lui, le repas est prêt, il n'y plus qu'à passer à table.
"Non, ne t'assieds pas : je te veux en tenue."
- Aprés manger ?
- Non, maintenant. C'est maintenant que Je suis ton Maitre et toi ma soumise."
Elle s'exécute. Pendant qu'elle se change, Il en profite pour sortir quelques sacs, et mettre le parfum qui envoute la femme avec qui Il partage Sa Vie.
Il revient à table, et elle le rejoint. Magnifiquement vêtue d'un corset (un de plus) et d'un bas léger. Impossible de rester indifférent quand On sait tout ce que peut / va se passer ce soir-là. Il est presque envouté, même s'Il connait déjà bien cette tenue; mais malgré tout, c'est toujours la même magie qui opère, avec le même délice.
Elle penche sa tête vers Lui afin qu'Il lui pose son collier, un tout fin. Puis, Il lui ordonne de le servir.
Enfin, Il la fait mettre à genoux, à sa gauche, côté Cœur.
"Bon appétit, ma soumise
- Bon appétit, Maitre"
Elle déguste son repas à genoux sur des coussins, l'assiette sur une chaise. Le main de son Maitre la caresse.
Elle passe dans ses cheveux, le cou, effleure la joue. Quand elle s'approche trop prés, sa soumise lui laisse un baiser.
Aucun bruit
Silence
Un moment de partage et de profonde tendresse se joue. Instant magique où tout se dit par le toucher, les caresses et le regard. Tous ces regards qu'elle Lui lance ... Des regardes qui L'ont charmé au tout début de leur histoire. Il déguste ces Yeux de toute leur beauté, sans en lâcher une miette, sans être rassasié.
Elle est là, à ses pieds, pour Lui.
Il est là, prenant l'offrande de son corps et de son âme comme un cadeau unique, précieux et fragile et tellement puissant à la fois. Cette caresse qu'Il lui fait sur la joue et une caresse d'Amour, de tendresse, mais également d'appartenance et de propriété.
Elle est à Lui.
Les assiettes vides (elles ont failli être froides), Il se lève pour débarrasser. Mais au moment où elle voulut le suivre, Il la prit par le cou pour l'agenouiller à nouveau.
" Mon joyau me sert, m'attend, mais n'est pas la boniche". Il joint la parole au geste en l'attachant à la table d'une simple corde passant dans son collier.
Il aime cuisiner, et c'est aussi un plaisir pour Lui d'apporter ses "oeuvres" à table.
Il revint avec le dessert maison, une créme chocolat (qui n'a failli jamais voir le jour, s'il n'avait pas épargné la tablette ...).
"Sers-moi", en détachant le corde...
Elle alla prendre la cuillère quand elle recula.
Surpris, Il allait ouvrir la bouche, quand Il comprit ce qu'elle était en train de faire. La crème allait attendre ...
Elle passa sous la table (pas pratique, le corset) et se mit face à Lui. Ses mains Lui massa son pantalon déjà très gonflé. Il ne retint pas ce premier soupir.
Puis, elle passa la main vers Son intimité pour la ressortir. Raide, dure.
Un doigt "innocent" vint titiller le bout, mais rapidement elle est aspirée dans une ambiance chaude et humide.
Prenant les choses en main, Il laisse sa soumise réaliser cette divine fellation qu'Il n'a jamais demandé, mais O combien sublime.... Il se laisse faire, laissant le Plaisir monter progressivement.
Ce massage est tout simplement exceptionnel. A chaque fois, il est unique. Sa queue disparait pratiquement dans ce Paradis pendant qu'une main caresse vigoureusement la verge et les boules. Aucune zone est épargnée, la moindre partie reçoit sa dose de Plaisir.
Il aime ça.
Elle aime ça.
La soirée ne fait que débuter et risque de s'écouter trop vite s'Il ne la fait pas arrêter.
Il recule et la fait lever. Prenant sa tête entre Ses mains, Il plonge sa langue dans sa bouche pour fouiller le moindre recoin. A son tour, elle pousse des gémissements, fermant les yeux de Plaisir.
Sortant une paire de menottes de sa poche, Il lui attache les mains dans le dos et reprend la corde qui était restée accrochée au collier.
"Viens", fit-il. Tirant la corde, elle Le suit.
Le corset est rapidement retiré, ainsi que tous les autres tissus. Il ne reste plus que les talons aux pieds, mais Il est trop fétichiste de ces objets pour les retirer.
"Tourne-toi". Elle Lui tourne le dos, offrant son Corps pour la suite de la soirée.
Ce corps ...
Il a décidé de le sublimer avec un mélange de cordes blanches et noires.
Elles enlacent fortement sa poitrine, emprisonnant ses bras. Les seins ressortent d'entre ces cordes, les mettant en valeur sans égal.
Chaque serrage lâche un léger soupir d'elle. Puis, Il pose sa tête sur son épaule, caressant sa joue contre la sienne. Un nouveau moment de tendresse et de câlin s'installe. Elle s'abandonne le temps de ces caresses...
Quand Il eut terminé avec les cordes, Il la fit mettre à genoux sur le lit chevilles écartées et attachées.
" Tu m'as offert un dessert tout à l'heure. Voici le mien".
Joignant le geste à la parole, il claqua sa main sur une de ses fesses. Puis, l'autre prit sa fessée dans la foulée.
Il lui donne ainsi la fessée pendant un moment, dosant chacune ses claques. Suffisamment fortes pour faire rougir la peau et faire monter le plaisir. Mais pas trop pour que la douleur ne soit pas trop forte.
Les claques se suivent et sa soumise lâche des soupires, son corps ondule à mesure que le Plaisir monte.
Une autre claque s'abat, c'est la cravache qui entre en scène, puis le martinet. Le voilà à jouer avec 3 objets, les sensations sont multiples. Il se délecte de ce spectacle, de cette peau qui rougit, de ce corps qui n'en peut plus d'onduler, de sursauter à chaque claque, de ses gémissements qui en appellent d'autres. Ce corps offert, ses mains qui procurent le plaisir ...
Cette fois, Il lui pose un bandeau et place un bâillon.
"Tu veux crier, fais-toi plaisir".
Ses gémissements ont un effet étonnamment mais puissamment érotique. Cela faut partie de son Plaisir qu'Il s'offre. Il aime ce son, mêlé aux claques de la fessée, de la cravache ou du martinet, nouvellement entré en scène.
Jouer de ce corps, ouvrir les vannes de Sensations et voir sa soumise se laisser emporter par ce flot est un spectacle unique qu'Il aime produire et dont Il ne se lasse jamais.
"Laisse-toi aller, et crie si tu veux"
La vague de Plaisir est gigantesque quand Il prend possession de sa soumise après une dernière fessée. Le gémissement ainsi arraché quand Il rentre en elle manque de le finir prématurément. L'excitation est déjà tellement puissante ...
Mais Il n'a pas l'intention d'en rester là et prenant sa soumise en main, lui largue une autre vague de sensations via ses va-et-vients.
Rien n'est épargné. La peau claque, l'odeur érotique des 2 corps en fusion envoute la pièce.
Il saisit la corde qui maintient la poitrine de sa soumise prisonnière et tire violemment, afin de profiter au maximum du sexe de sa soumise. Des gémissements sont à nouveau arrachés; ils s'intensifient, ils sont de plus en plus nombreux et difficilement contrôlables.
Quant à Lui ... Dans un ultime accoups sur la corde, Il s'emporte dans un tourbillon de Plaisirs se laissant totalement envahir par l'extase.
...
Le temps semble s'être arrêté ...
Petit à petit, les mains qui avaient claqué auparavant détachent les liens. Les mêmes caressent ce Corps qu'elles ont eu sous elles pendant ces instants magiques. Les mêmes caressent ce visage, ce visage de sa soumise revenant, elle aussi, d'un voyage quelque part dans le 7ème ciel.
Les cordes sont entassées, trainent sous leurs corps, enlacés l'un dans l'autre pour cet autres moment de tendresse.
...
"Notre train arrive en gare, terminus ! "
Retour sur Terre, la vraie, le train, la fin de journée, longue journée, réveil qui sonne tôt....
A très vite, ma soumise
Je t'aime
Ton Maitre / Homme
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Come on, Barbie !
... ...Au cœur d’un perpétuel été, dans le Florida Hotel où ils logeaient à l’année, une svelte jeune femme peroxydée et un homme ayant abusé des UV et des anabo’, tous deux hyper BCBG et disposant de moyens conséquents, s’ennuyaient à mourir tout en buvant à la paille des cocktails sucrés au bord de la piscine bleu lagon.
Percevant leur désœuvrement mutuel, et supputant des désirs sous-jacents que leur quotidien en strass et papier glacé peinerait indéfiniment à combler, ils échangèrent leurs numéros, des textos, puis des sextos, et bientôt des confidences sado-maso.
Ils se mirent d’accord sur le thème d’une rencontre et, leur projet bien abouti, se retrouvèrent à la terrasse d’un café, dans le jardin d’une résidence hôtelière voisine très glamour où ils avaient réservé pour la nuit, histoire de se donner un peu d’intimité.
Ils se connaissaient suffisamment bien, pensaient-ils, pour s’aventurer à se jeter des défis. Dans un chapeau, chacun déposa dix petits bouts de papier soigneusement pliés. Ils contenaient autant d’injonctions, rédigées sur feuille à carreaux pour elle et blanche pour lui, présentant une large gradation en difficulté et une variété de thématiques sur lesquelles ils s’étaient mis d’accord au préalable.
Elle tira en premier : « Je serai une poupée docile », lut-elle en le regardant un peu de biais, la voix voilée et tremblante mais un petit sourire aux lèvres, car elle aimait se faire mener à la baguette.
« Je laisserai ta peau immaculée. », lut-il à son tour, faisant bonne figure mais grimaçant salement intérieurement car cela ne correspondait pas du tout à ce qu’il avait imaginé.
– « So, come on Barbie », dit-il en lui tendant la main, histoire d’entrer avec classe dans le rôle. Mais comme elle ne réagissait pas assez vite, il l’empoigna par la chevelure et la traîna dans le jardin au milieu des convives.
Arrivés à la baie vitrée de la chambre qu’ils louaient, il la fit se mettre à genoux pour en franchir le seuil, en l’encourageant d’une claque vivement appliquée sur sa jupette à fleurs, ce qui la fit galoper dans l’appartement. Il se retourna alors avec un sourire carnassier et satisfait, narguant les clients consternés qui s’étaient attroupés à sa suite, puis, les toisant de très haut, tira sèchement le rideau à leur nez.
– « Et bien ma jolie muppet, te voilà isolée et vulnérable on dirait. » Il verrouillait en parlant les ouvertures les unes après les autres.
Barbie frissonnait de tout son épiderme, très perturbée d’avoir été malmenée publiquement par cet homme dont – elle en prenait conscience un peu tard – elle connaissait peu de choses. Elle recula stratégiquement dans un coin de la pièce en tentant d’interposer un canapé entre elle et celui dont les courriels pimentés lui avaient pourtant si fortement donné envie de se livrer à sa lubricité. Mais quelle gourde je fais, se morigéna-t-elle intérieurement, soudain au désespoir.
– « Oh, tu as peur », fit-il avec une fausse sollicitude mais une réelle perspicacité. Il continua à parcourir la pièce en dérangeant quelques menus objets, en ouvrant et refermant tiroirs et portes des placards, prouvant, malgré son assurance, qu’il n’était pas dénué de TOCs.
– « Allons ma chatte viens ici », dit-il en tirant une chaise au centre de la pièce et en tapotant sa cuisse, comme pour lui indiquer le lieu exact où il attendait qu’elle se place. « Ne m’oblige pas à venir te chercher », ajouta-t-il d’une belle voix grave comme la jeune femme restait pétrifiée et, disons les mots, un peu perplexe. Il la laissa un moment aux prises avec son indécision, puis sans autre sommation, se leva et tira d’un coffre de bois de fins bracelets de cuir rouge.
S’approchant d’elle, il la prit par le coude et la guida d’autorité jusqu’à la table, où il la fit asseoir, délaissant incompréhensiblement le siège qu’il avait préparé.
– « Tu n’es pas très docile, ma petite poupée », dit-il réprobateur. « Qu’à cela ne tienne, quelques liens permettront de me passer de ton obéissance. » Il sangla dans une boucle de cuir sa cheville gauche à un pied du meuble, puis lui ouvrant sans ménagement les jambes, fit de même avec la cheville droite au pied de table opposé. Il passa deux autres bracelets à ses bras, juste au-dessus des coudes, et deux autres à ses poignets, puis relia les uns aux autres. Il sortit alors son iPhone et la photographia ainsi disposée, bras haut croisés dans le dos et cuisses écartées.
Il alla alors vers un petit meuble Ikea et farfouilla dans un tiroir. Il en revint un scalpel à la main.
– « Mmh… », commença-t-elle à protester.
– « Si tu l’ouvres, chérie, je te bâillonne », dit-il en pointant du doigt un bâillon à la boule énorme qu’il avait tiré du coffre sans qu’elle s’en rendît compte. Il lui fit des gros yeux bleus glacés pour lui donner des émotions – ah, elle avait voulu jouer, elle allait voir, la garce – et insidieusement assurer son emprise.
Qu’elle se rappelle longtemps de lui, se répétait-il comme une antienne en tournant autour d’elle, oh oui, elle si arrogante et téméraire, qu’elle pleure de terreur. Et en effet les grands yeux verts de Barbie s’embuaient et débordaient et la jeune femme tremblait. Il la contempla sans compassion, il avait envie de lui mettre un peu de plomb dans le crâne.
Il fit sortir ses seins du soutien-gorge, vint poser une méchante pince à linge rouge au bout de chaque téton, puis trancha dans le corsage.
Il s’activa quelques instants pendant lesquels il transforma en chiffons la jupette et la petite culotte affriolante qu’elle avait choisie pour lui. Il eût soudain envie de lui mettre une bonne fessée pour lui apprendre à s’exposer ainsi et à jouer avec cette agaçante pseudo-naïveté avec le désir des hommes. Il la bascula et l’empoigna sous son bras, chevilles toujours liées à la table et bras dans le dos, et la fessa avec une rage qui l’étonna lui-même. Quand son cul fut devenu aussi cramoisi que le cuir qui entravait ses poignets, il la reposa sur la table. Il lui fit la leçon avec des mots durs, comme si elle avait été sa fille adolescente et dévergondée. Il transpirait, tandis qu’elle pleurnichait doucement, honteuse d’elle-même.
– « On reprend », dit-il en inspirant profondément pour retrouver son calme. Il remit en place les pinces sur ses mamelons, qui s’étaient décrochées dans l’action impromptue, et en disposa d’autres, toujours de ce rouge profond qu’il affectionnait, sur les lèvres lisses de son sexe épilé.
Quelques minutes passèrent où l’on n’entendit que le chuintement saccadé de leur respiration et, lointain, le brouhaha de la clientèle se délassant autour de la piscine dans le jardin. Puis des cris s’élevèrent, rauques et brefs, un pour chaque pince qu’il ôtait ; et enfin un long gémissement plaintif lorsqu’il lui détacha les bras.
Il finit de la libérer et la conduisit au coin histoire de pouvoir souffler un peu.
Il s’installa dans un fauteuil en contemplant la femme en pénitence, visage au mur, qui n’osait bouger d’un millimètre et ses petites fesses rougies par ses soins. Un peu plus et je me laisserais attendrir, se dit-il en saisissant son courage à deux mains et une authentique cane anglaise.
– « Barbie, ma jolie, viens un peu par ici », susurra-t-il d’une voix doucereuse. « Je n’en ai pas fini avec toi. »
Sans se lever de son siège, et sans qu’il eût besoin d’élever la voix, avec quelques ordres précis, il la fit s’installer sur le canapé, couchée sur le dos, les jambes relevées à l’équerre, mains croisées derrière les genoux.
– « Si tu bouges ou si tu cries, tu auras beaucoup plus mal, bien sûr », dit-il avec un petit sourire mi-compatissant mi-sadique.
Il tapotait l’arrière de ses cuisses et de ses mollets en parlant, mais vint arrêter la cane flexible sur la plante de ses pieds. Barbie serra les dents en fermant les yeux, et lorsque le premier coup tomba, il n’y eût aucun gémissement, juste un petit sursaut incontrôlable du corps, un léger voile de sueur qui se déposa instantanément sur ses pieds, et l’humidité de sa fente offerte qui s’accrût. Il la travailla par séries de dix. Lentement, sans céder à son envie de la caresser, pour prendre la mesure de sa résistance. Puis il la mit à genoux à ses pieds et l’obligea à garder les mains tendues et les yeux baissés pendant qu’il lui badinait les paumes sèchement, comme à une écolière du temps passé. C’est qu’elle résiste bien à la douleur, la gamine… se dit-il, ravi de ce qu’il découvrait.
Il estima quant à lui avoir assez résisté, et après avoir pressé la tête de sa poupée sur son sexe tendu sous le jean, il dégrafa quelques boutons, le libéra et le lui colla dans la bouche.
Il constata avec satisfaction qu’elle était devenue la petite poupée docile qu’il attendait. C’est presque trop facile, se dit-il intérieurement en se servant un rafraîchissement tandis qu’elle continuait sagement ses caresses labiales. Il attrapa une laisse, un collier et un harnais rouges qu’il avait pris soin de disposer à portée de main et lui saisissant la tête par les cheveux, interrompit son va-et-vient.
Il lui passa d’abord le harnais. Il adora qu’elle demeure immobile entre ses mains, complaisante, comme une véritable poupée pendant qu’il la harnachait. Il boucla le petit collier autour de son cou et rajouta deux bas noirs auto-fixants et de fins escarpins rouges. Il la mit à quatre pattes et, une main posée sur le bas du dos pour forcer la cambrure des reins, lui claqua sévèrement la croupe avec la dragonne avant de lui passer la laisse. Pour donner un peu plus de solennité à l’instant. Elle était restée parfaitement immobile pendant ce traitement, paumes et genoux au sol, et obéit sans broncher lorsqu’il la fit trotter à son pied. Arrivés devant la baie vitrée, il lui malaxa expertement les fesses, qui avaient presque retrouvé leur blancheur, et profita de ce qu’elle se relâchait pour lui introduire un petit plug huilé. Comme elle glapissait en le sentant pénétrer en elle, il lui dit mystérieusement :
– « Ça te protégera. »
Il l’entraîna à sa suite dans la soirée libertine qui battait désormais son plein dans le jardin.
Barbie, prenant d’un coup l’ampleur de sa mésaventure, ouvrit des yeux terrifiés, mais, perdue au milieu de ces inconnus, eut le réflexe naïf et désastreux de s’accrocher craintivement à celui qui, de son point de vue, ressemblait le plus à un protecteur.
– « Fais-moi confiance Barbie. », dit-il en entrant à la perfection dans ce rôle. « We are going to have so much fun. »
https://www.youtube.com/watch?v=ZyhrYis509A&feature=player_embedded
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A mon Amour, qui partage ma Vie depuis plus d'un an
A ma fierté de soumise
A Vous, qui avez changé ma Vie
Je Vous aime ....
(récit imaginé pendant une insomnie)
La journée avait été bien longue... comme bien souvent. La soirée serait a la hauteur de leurs attentes après avoir subi la journée : magnifique, intime, intense. Du mois, ils l’espéraient ...
La soirée débute après un bon repas, lors de la douche. Instant magique qui est celui de l'eau chaude qui coule sur les épaules... Sa soumise avait pris un bain juste avant pendant qu'il s'occupait de ce qu'il restait à faire. L'ordre avait été donné; elle avait suffisamment travaillé dur et méritait alors un moment détente au milieu de la mousse d'un bain.
Il prend son temps... Il profite de ce répit où il n'y a pas de besoin de courir après la montre. Son esprit vagabonde ... A quelle sauce va-t-il mettre cette séance ? Inutile de faire un programme, ca n'a jamais été suivi ce qui ne retire en rien le plaisir reçu et partagé. Ce ne sont pas les fantasmes qui manquent et le problème est juste de choisir...
Pendant qu'Il s'essuie, des bruits feutrés lui parviennent à son oreille. Que fait-elle ? Trop impatient, Il presse le pas...
Elle est là, assise sur le lit, nue, stilettos aux pieds, son collier à cote d'elle et quelques sacs noirs posés au sol.
Un puissant frisson parcourt son dos, hérissant son poil de tout son corps. La vue de ce spectacle, sa soumise l'attendant, offerte est sublime.
Cette position l'excite tellement déjà ...
"Es-tu prête à être mon jouet ?" lui dit-Il en la caressant sur la joue?
- "Oui"
- "Ca fait longtemps que je ne t'avais pas mis le collier", lui dit en posant le collier sur son cou.
Son choix à elle s'était porté sur le collier mauve, fin, léger, sans ambiguïté de la position de celle qui a l'honneur de le porter...
Le collier est à peine fermer qu'il lui accroche une laisse.
" C'est ma chienne que je veux ce soir ..."
et lui loge un baillon-boule rouge dans la bouche, bien serré. Puis, Il lui fixe ses 4 bracelets d'attache aux poignets et aux chevilles.
Il prend son temps... L'excitation de sa soumise monte tout autant que la sienne. Sentir ses lanières de cuir emprisonner progressivement son corps est une sensation puissante pour elle.
Une fois terminé, Il se place face à elle. Son membre, très gonflé est devant sa bouche bâillonnée.
"Tu as une pris une initiative qui me ravit à un point tel que tu peux le voir. Tu as mérité une récompense."
Il lui prend ses mains qu'Il pose sur sa queue.
"Masse-la, doucement"
Elle s'exécute, en le branlant doucement. Ses mains parcourent son pénis de tout son long. Il ne peut retenir quelques gémissements quand les doigts magiques de sa soumise massent le gland. Il passe sa main derrière sa tête pour la rapprocher de sa queue. La boule touche pratiquement le gland. Il lui ordonne de toujours masser...
Un petit coup d’œil à sa soumise. Il feint de ne pas savoir qu'elle envie de le sucer, qu'Il la frustre. Mais ce petit jeu l'amuse et ca ne peut l'exciter que d'avantage pour son plus grand plaisir.
"Suffit ! "
Elle le regarde
"Si tu la veux, insiste pour l'avoir"
Aussitôt, Il la prend par la laisser pour la coucher sur le lit, en croix.
Ecartelée, attachée au lit et soudainement bandée par un foulard, elle se laisse partir dans un Voyage que son Maitre lui offre. Un voyage de sensations, volupté et d'extases...
Dés qu'il eut refermé le dernier mousqueton, il s'approche d'un des pieds de sa soumise, sublimé par ses talons.
Objet fétiche pour Lui. Il honore ainsi ce pied en le massant et le léchant. C'est une première pour Lui, dans ce contexte érotique qu'il trouve trés sexy. Lécher les pieds de sa soumise ligotée n'est-ce pas justement profiter d'elle ? Il savoure ce moment qu'Il ne pensait pas si agréable.
Puis, Il se positionne au-dessus de Hestia, lui retire le bâillon et lui tourne le dos. La vue de son sexe, bien humide le réjouit.
Il se penche et pose ses lévres sur son clitoris pour l'embrasser; en même temps, Il place sa queue dans la bouche de sa soumise. Une queue bien large qui la remplit en entier.
Mais aussitot que sa langue joue sur le clitoris, Il entame des mouvements de va-et-vient et lui baise la bouche.
La Sienne se délecte du nectar qui recouvre toute la vulve. Il la lèche, et tantôt, il lui donne des coups de langue de chat au grés de ses gémissements de plaisir.
Enfin, Il aspire ses levres entre les Siennes pour les sucer, étirer... ce parfum, il est enivrant... Il ne sent plus sa langue parcourir la moindre peau du sexe de sa soumise de plus en plus mouillé et chaud.
Ce sexe offert ...
Ce sexe pour Lui qu'il titille, lèche, suce, aspire avec un entrain de plus en plus fort.
Il aurait déjà jouit s'Il ne s'était pas relevé. Sa soumise est essoufflée, son corps a pris une agréable teinte rouge.
Il tire la laisse.
" Il t'a plu ce cadeau ? "
Haletante, elle répond par un signe de tête
" Ton premier 69 ... J'espère qu'il ta plu... Si tu es sage, je te redonnerai ma queue. Mais pour l'instant, je vais te changer le collier".
La détachant du lit, Il la tire par la laisse pour prendre un collier très large qu'il pose juste après avoir retiré l'autre.
Se couchant sur le dos, Il lui remet son bâillon et la tire avec la laisse. Son visage à proximité, Il lui caresse la joue, la nuque et l'embrasse sur la boule.
Le baillon-boule, autre objet fétiche pour Lui. Il aime la voir bâillonnée, certainement parce que cela exacerbe sa soumission, sa position de soumise. Si le temps le lui permettait, Il lui ordonnerait de le servir de temps à autre nue, en talons et bâillonnée. Mais il conçoit qu'il lui sauterait très vite dessus...
Maniant la laisse, il lui ordonne implicitement de s'asseoir sur sa queue, trés raide. Un long gémissement sort de sa bouche en tombant à la reverse. Sa soumise s'empale sur son membre, se pénétrant de tout son long.
Après avoir profité de ce moment d'extase, il se redresse pour lui fixer les mains derrière sa tête, au collier. Puis, il saisit un de ses jouets favoris : la cravache.
Elle tapote, parcourant son corps, sur ses seins, son ventre, ses flancs. L'autre main la caresse ou effleure la peau pour titiller les sens.
Posant la cravache, ses mains prennent possession des seins. Les tétons sont pincés, tirés, même aspirés par sa bouche quand Il se redresse.
La ballet continue avec le retour de la cravache, plus fortement. Des légères marques apparaissent sur la peau déjà rosie quand sa bouche reprend les tétons entre les dents.
Soudain, une sensation étrange de pincement sur le seins se fait ressentir. Une, deux, trois, quatre pinces sont posées sur le seins, sans ménagement. Très vite, l'autre est également recouvert de ces délicieux petits objets de torture. Ses mains jouent avec les pinces, les titillent, les décrochent pour les remettre juste à côté, mais le nombre ne cesse d'augmenter.
Cette fois, c'est la cravache qui s'amuse à les gesticuler; cette garce s'emploie même à les faire glisser sur la peau pour les décrocher.
La douleur est là, mélangée au plaisir. Brutalement, il saisit la laisse
"La seule façon d'arrêter cette torture est de me faire jouir"
Sa main s'abat sur une de ses fesses qui rougir aussitôt.
"Fais-moi jouir, femelle ! ", ordonne-t-il.
Une autre fessée claque dans la foulée.
Tandis que Ses mains fouillent les pinces à la recherche de douleur, sa soumise fait des va-et-vient sur sa queue malgré les liens et ses mains attachées. Pas trés facile de s'empaler de haut en bas dans cette position mais son Maitre a sorti le martinet pour l'"encourager".
Il claque sur son dos, juste ce qu'il faut pour exacerber un Plaisir envahissant.
La douleur provoquée par les pinces devient si importante que toutes les sensations sont mélangées dans un tourbillon.
Il ne distinque plus vraiment si tous les mouvements qu'elle fait sur Sa queue sont dus à la douleur ou au plaisir que cette pénétration procure.
Le sien est au bord de l'explosion. Ce spectacle l'excite à un point inconcevable. Lui aussi part en Voyage, grâce à elle, sa soumise, par le don de son Corps - et de son Ame. Son esprit vagabonde; il se délecte de voir sa queue apparaitre et disparaitre dans le sexe de sa soumise de plus en plus rapidement (a cause de la douleur ?). Au bout de sa laisse, la chienne qu'elle est à ce moment halète à chaque mouvement. Il raffole de la voir ainsi, torturée de plaisir et continue de jouer de la cravache et des pinces.
Elle aime cette douleur, être à ses ordres, s'abandonner à ses désirs, à Lui...
Il n'a toujours pas joui, elle doit encore subir les pinces et se tortiller sur Son sexe.
Mais progressivement, Il retire les pinces. Une par une, elles sont décrochées des seins. Ainsi libérés, Sa langue les lèche, parcourant toute la peau jusqu'au téton.
"Retire-toi"
Elle s'exécute
Lui retirant le baillon-boule, Il lui pose un mord reliée à 2 petites pinces qu'Il fixe sur les tétons.
"Tu vas pouvoir mordre tout ce que tu veux, chienne !"
Rapprochant sa tête de la sienne
"Je veux que tu gémisses tout ce que tu peux, que tu cries même, que tu te lâches ! si tu te retiens, je te punis !"
Sans attendre de réponse, Il met sa soumise à 4 pattes, ligotant ses chevilles aux poignets.
La vue de sa soumise cambrée au maximum, sexe offert et prêt, ligotée, baillonnée le met hors de Lui. En 2 mouvements, il passe une corde autour des épaules de son Jouet et la noue. Sans oublier une petite caresse aux pieds enfermés dans les talons, Il saisir la corde et fait rentrer sa queue dans le sexe de sa soumise.
LA pénétration est longue, il fait durer pour savourer ce moment exceptionnel. Les gémissements de sa soumise trahissent un plaisir partagé.
Puis, s'agrippant à la corde, Il ressort, puis revient aussi sec dans ce sexe chaud et mouillé. Il ne laisse aucun répit à sa soumise qu'il prend avec de plus en plus d'énergie. Cette violence bestiale emmène directement sa soumise au 7e Ciel. Il augmente la cadence, elle gémit fort, limite de crier.
Il aime ca
N'écoutant plus que les cris de plaisirs, il se laisse partir lui aussi, libérant toute la pression qu'il retenait dans un moment de plaisir intense et unique...
Le calme revient
La corde se détend
Les poignes se desserrent
Un mousqueton s'ouvre, puis un autre....
Doucement, il la libère
Doucement, il la prend dans ses bras
Doucement, il la caresse
Doucement, il l’embrasse
Doucement, ils atterrissent...
Doucement, ils s'endorment dans les bras de l'un et de l'autre ....
...
Je t'aime, mon Amour
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« Le silence est l’interprète le plus éloquent de la joie » écrivit Shakespeare. Il est ce rideau rouge qui sépare théâtralement le fouetteur du fouetté, comme si l’un était spectateur et l’autre acteur.
Le silence est un paravent diplomatique qui permet à chacun de se réfugier effectivement dans un isolement sacerdotal pour se rejoindre par l’esprit dans une bulle commune, comme en apesanteur, sur un petit nuage. Lequel se fait cotonneux comme un casque pour venir encore augmenter la surdité.
Début de l’action pour le fouetteur, source de rêve pour le fouetté, le silence se délecte aussi au milieu des autres participants silencieux de nos soirées.
Le silence se fait roi, il impose sa loi et devient, parfois à lui seul, un impératif, tel un verbe doué de conjugaison. René de Chateaubriand s’y était d’ailleurs exercé en traduisant le silence du rossignol. Ainsi le Maître « silencie » sa soumise lorsqu’il la gratifie de coups de fouet.
Le silence est d’or dans nos séances SM, imposant comme un ordre absolu, il se mesure dans la tension du bras que le fouetteur agite avec l’élégance d’une majorette. Il prend sa dimension de noblesse lorsque le fouetté reçoit, bouche cousue, comme un présent muet, le single qui le frappe.
Le silence parle à chacun des deux protagonistes en un brouhaha de mille fantasmes. Les faciès mutent. Le fouetteur exorbite son regard par la concentration que requiert la précision de ses gestes responsables. Celui du fouetté, empli d’humilité, devient vague comme un terrain fertile qui laisserait pousser cinquante sortes de fleurs de toute saison.
La sudation pallie le silence. Le fouetteur sue comme un cheval de trait en action, bandant chacun de ses muscles qui tenant le fouet, qui supportant l’équilibre général du danseur improvisé, trahissent son recueillement. Le fouetté transpire son bien-être comme un écran à la douleur. La moiteur qui ruisselle religieusement le long de son dos lubrifie le terrain d’affaires du fouetteur.
Lorsque l’heure de la gratification sonne comme un doux glas pour les deux participants, silencieusement, les gouttes de leurs fluides s’unissent, qu’ils soient larmes ou sueur, ou encore salive de ce tendre baiser d’un remerciement mutuel…
Merci Masterlau de tant de noblesse et d’émotions lorsque tu satisfais ta perversité sadique à fouetter avec tant de dextérité et d’amour mon corps consentant de femme libre !
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Voici un article fort bien écrit que je me permets de publier, avec l'aimable autorisation de son auteur, Claude LEGENDRE
Délivrez moi de moi...
Quel est donc la motivation première de la soumise? Celle qui la pousse à se faire dominer dans ses relations sexuelles, jusqu'à parfois ses limites les plus extrêmes ?
Sans doute parce qu'en ‘choisissant’ de perdre son libre arbitre, elle se libère ainsi de la peur primitive de l’humain envers l’écrasante responsabilité que constituent les innombrables décisions à prendre tout au long de sa vie. Contrairement aux idées reçues les femmes soumises sont presque toujours des femmes de caractère dans la vie. C'est souvent même une bonne manière de les repérer dans la vie de tous les jours !
Cette soumission consentie est pour elle un moyen de décompresser, de lâcher prise par rapport à un quotidien qu’elle aime ordinairement contrôler. Une façon d’inverser la tendance, de se laisser faire, de ne plus être en état de pouvoir réellement maîtriser cette nouvelle situation. Une sorte d’exutoire, d’oubli de soi...Sous contrainte maximale, la voici soudainement libérée de toute obligation d’action, de toutes responsabilités... Et puisqu'on décide de tout pour elle, elle n’a rien à délibérer, rien à trancher et réintègre ainsi le paradis perdu de la petite enfance ! Et un choix de transcendance spirituelle par l’oblitération du Soi qui ne passe plus par la prière enfantine, tombée en désuétude, mais par le masochisme et l’objectification sexuelle.
Bien sûr dans sa jeunesse notre soumise s'est trouvée confrontée à ces fantasmes qui lui faisaient peur et honte, en contraste total avec son éducation et plus tard, avec d'éventuelles idées féministes. Combien ai-je vu ainsi de féministes s'étonner de découvrir ces penchants si soigneusement cachés au plus profond d'elles-mêmes ? Mais après avoir franchi le pas, leur regard change et elles reconnaissent que dans un cadre limite, établi à deux, elles s’épanouissent pleinement. Même si dans la vie au quotidien elles sont toujours loin d'être soumises !
Force leur est de reconnaître que dans cette nouvelle condition elles se sentent respectées, admirées, même quand elles se font cracher au visage. « Parce que c’est plus profond que ça, parce que je le veux », « Je me sens respectée parce que je me respecte, parce que j’en ai envie et que l’autre est à mon écoute. »
Sans doute est-ce aussi parce que les relations avec leurs différents partenaires sont très profondes et nécessitent de part et d'autre, une implication totale de soi, contrairement aux relations classiques qui se succèdent, sans trop laisser d'empreintes sur les âmes et les corps... La confiance étant une chose essentielle dans cette relation, il faut accepter de se dévoiler totalement physiquement et mentalement, et accepter aussi tous les aspects de l’autre. Plus de tabous, les limites sont verbalisées, parfois repoussées, mais jamais dépassées sauf si les deux protagonistes l'ont souhaité. La confiance doit être totale mais suppose de se connaître parfaitement l'un, l’autre. Le dominant seul sait qu'un « non » peut vouloir dire « oui », qu'une muette acceptation peut être un signal pour aller plus loin et qu'un regard échangé peut signifier l'implicite acceptation de franchir une nouvelle étape, bien au-delà des limites convenues. Délicat : surtout pas se tromper et sentir parfaitement les besoins de l’autre...
Quant à la découverte de la douleur… La soumise découvre qu'elle est relative et se teinte vite de plaisir. Oui une claque fait mal, tout comme se faire étrangler, tirer les cheveux ou se faire pénétrer « violemment ». Mais c’est une douleur recherchée, consentie, différente des autres, presque apaisante lorsqu’elle arrive ! Et quel délicieux suspense avant que la claque n’arrive ! Et quels précieux instants que ceux qui voient lorsque l'esprit s'égarer indéfiniment dans l'infini du « subspace », signant ainsi, pour au moins un instant, pour un instant seulement,le moment si rare et si désiré du total oubli du soi !
Claude Legendre
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Le soir était tombé. La nuit, promesse de plaisirs épicés, offrait déjà son tapis d’obscurité. Une première bougie sur une table basse en bois illumina soudainement la pièce. La lumière hypnotisait déjà par sa beauté et sa grâce naturelle. Une jumelle l’a rejoignit très vite bientôt suivie de trois autres. Une chaleur nouvelle se dégageait de ce pôle de lumière qui rompait les ténèbres envahissantes.
Se faisaient face deux personnes à la lueur des chandelles. Lui, debout, parfaitement immobile, ne portait rien mis à part une de ces prisons qui le privait d’exprimer son désir. Devant ce tapis lumineux, il attendait son bon vouloir. Elle, debout en face de lui, le regardait avec gourmandise, le détaillant, imaginant mille tourments. Se saisissant d’une longue corde qu’elle gardait doublée en la pliant en deux, elle entreprit de faire, au dessus de son poignet, un tour, puis deux et enfin trois avant enfin de nouer les deux morceaux d’un nœud savant. Le poignet se retrouvait ainsi soumis à la volonté de la corde et par là-même de l’attacheuse. Elle le plaça ainsi dans le dos et le remonta en s’aidant d’un enroulement autour de l’épaule. Lui ne pouvait rien voir de ce qu’elle faisait, mais sentait que la pression ferme de la corde l’immobilisait irrémédiablement sans nul doute. Retenant son souffle, il savait par avance que cela ne faisait que commencer.
Quelques minutes plus tard, l’autre poignet subit le même sort, d’une deuxième corde aussi longue. Les deux gardiennes de coton se rejoignirent alors dans un entrelacement sensuel autour de son buste à lui. Un ballet se dessinait, enserrant davantage encore son buste et ses bras. Fière de ce premier résultat accompli, elle ajouta pourtant une troisième corde à son œuvre qu’elle prit grand plaisir à passer entre ses cuisses, serrant fermement afin qu’il en ressente la morsure à chaque mouvement. Elle ne se départissait pas de son sourire espiègle, tout en restant concentrée sur sa tâche, tournant et retournant autour de lui. Ses mains n’étaient pas pressées et s’amusaient à frôler sa peau. Lui, ne pouvait s’empêcher de la dévorer des yeux en suivant sa progression, en ressentant les tours et détours si électrisants. Elle acheva enfin son œuvre en lui menottant les chevilles d’une nouvelle corde. S’écartant de lui un instant, elle l’admira ainsi paré, prenant le temps d’apprécier le spectacle qui s’offrait à sa vue.
Prise d’une idée soudaine, elle l’abandonna un instant, le privant de sa vue. Elle devinait ses interrogations, ses appréhensions, son excitation. Elle avait choisi cet instant justement pour dévoiler une tenue qu’il ne connaissait pas encore. Il la vit paraître, ainsi vêtue d’une longue robe de dentelle noire fendue sur le côté, dont seule, l’obscurité, pouvait dissimuler quelque chose. Elle avait aussi choisi de porter de très hauts talons gainés de cuir afin de lui emballer les sens ce que ses premiers gémissements confirmèrent. Elle s’approcha de lui, le frôla, encore et encore, suscitant son désir par sa proximité et ses mains s’égarant sur lui. Insaisissable, elle tournait et tournait encore autour de lui telle une prédatrice autour de sa proie, lui faisant humer son parfum si envoûtant. Ce soir-là, elle n’était que sensualité, provoquant de nombreux tourments contre les saillants de sa, si étroite, cage. Impuissant, il subissait sans mot dire, ne laissant échapper que quelques plaintes étouffées.
Satisfaite de ce qu’elle avait provoqué, elle lui détacha finalement les chevilles, afin de l’aider à s’agenouiller devant elle. Evidemment, l’ensorceleuse se plaça tout contre lui, le laissant poser sa joue contre elle. Grisé de l’instant, il ne put se retenir et glissa sur le dos, à terre. Sa proie, ainsi offerte promettait de délicieux jeux. Elle continua à le tourmenter de sa sensualité. Elle savait pertinemment qu’elle l’enchainait à elle, ainsi, bien plus efficacement que le moindre morceau de métal. Elle s’agenouilla finalement à sa tête, l’entourant de ses cuisses. Consciente de l’effet qu’elle provoquait, elle s’en amusait, le laissant si proche d’elle sans l’atteindre. Le temps s’était figé.
Le plaisir illuminait le regard de la belle. Elle ondulait par vagues juste au-dessus de sa bouche. Découvrant délicatement un sein, elle caressa ce dernier, puis, le surprenant, lui fit goûter. La langue timide de l’homme découvrit tendrement le sucré de sa peau, lui faisant clore les yeux gourmands. La scène, hors de la réalité, baignait de cette grâce qui n’est possible que lorsque deux êtres se rencontrent dans le vrai sens du terme. Joueuse, elle dénuda son autre sein et lui imposa le même supplice qu’au premier. Balayant les heures de douleur sous les multiples coups de cravaches, elle lui apparaissait comme le trésor qu’il avait tellement recherché. Inspirée par son chaleureux désir, elle lui fit alors toucher au paradis en le laissant la respirer. Il sentait son plaisir. Son humidité grandissante appelait avec force ce contact désiré.
Le ciel s’emplit d’étoiles lorsque, enfin, il l’atteignit…
Divine découverte…
Cadeau inimaginable…
Communion de deux êtres…
Elle le ressentait, elle vibrait…
Il lui appartenait déjà sans aucun mot émis…
Quelle délicieuse obscurité….
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Maître m'avait dit d'être chez lui à 16h précise. J'y arrive à 15h55, me gare devant chez lui et l'appele à 15h59 pour le prévenir que
je suis arrivée.
Nous entrons dans la maison, j'enlève mon manteau, pose mon sac à main, me dirige vers le salon. Maitre me dit qu'aujourd'hui, nous
irons dans une autre pièce de la maison. Nous arrivons dans une pièce où se trouve une sorte d'échaffaudage métallique et je me dis qu il va m'attacher aux montants et j'en suis toute excitée. Je vois aussi plusieurs martinets en cuir sur un escabeau.
Il me dis de me déshabiller et d'attendre. Maitre me pose une question et étourdiment, je réponds "oui" sans réfléchir. Je reçois alors une gifle à laquelle je ne m'attendais pas du tout et il me dit "oui qui" d'une voix changée et sourde, ses yeux noirs et grand ouvert sont devenus sévères et presque menaçant . Je m'empresse de répondre "oui monsieur". Cela me déstabilise quelque peu et me vexe.
Ensuite, il me met une sorte de cagoule sur la tête. Je ne vois plus rien ; il y a juste des trous pour la bouche et les narines.
Je l'entends bouger dans la pièce, fouiller dans ce qui me semble être un sac. Je suis debout, les mains dans le dos, en bas et porte-jarretelles et j'attends. Il me dit de poser mes mains sur l'étagère qui se trouve derrière dans mon dos .
Je sens qu'il s'empare de mon sein gauche et qu il enroule une corde autour. Puis il fait de même avec le sein droit et les relie ensemble, puis il passe la corde autour de mes épaules et l'attache dans mon dos.
J'adore cette sensation d'être contenue, emprisonnée, les seins très serrés avec la corde.
Ensuite, il me passe des attaches en cuir autour des poignets et des chevilles. Je sens un martinet me fouetter les seins doucement, puis plus fermement. Puis il me dit de me retourner. Il m'attache les bras aux 2 montants verticaux de l'échafaudage ; j'ai donc les bras tendus, écartelés, vers le haut.
Le martinet commence à s'abattre doucement pour me chauffer la peau, puis de + en + fort, sur mes fesses, mes hanches, mon dos, mes épaules, mes aisselles, le haut de mes bras, le derrière de mes cuisses.
Il me dit de bien me cambrer en avant et d'écarter les cuisses, de plier les genoux. J'essaie au maximum de répondre à ses désirs, mais je suis attachée par les poignets et cela tire beaucoup sur mes bras m'empêchant de bouger plus. En plus, le bracelet sur mon poignet droit est trop serré, je sens des fourmis dans ma main. Je le dis à Maître et il le desserre.
Il poursuit le fouettage, ainsi que sur mon sexe. Tout à coup, je sens un coup différent toucher ma chatte : un coup bref, sourd et je me rend compte qu'il a frappé avec son pied chaussé. Il recommence plusieurs fois à me donner des coups de pieds.
La douleur n'est pas forte, mais je me sens terriblement humiliée, avilie, les larmes me viennent aux yeux sous ma cagoule, sans que je sache véritablement pourquoi.
Et Il le sait parfaitement.....
Il me caresse doucement la chatte et me demande "tu mouilles petite salope ?". Je réponds "non Monsieur, pas avec le fouet".
Ensuite, il reprend son fouettage avec son fouet cette fois-ci sur mes épaules, mon dos et surtout mes fesses et j'adore ça. Je me sens entrer dans ma bulle : ressentir ce bien-être que j'éprouve quand je sens la lanière de son fouet s'abattre sur moi, puis toujours au
même endroit plusieurs fois de suite, que la douleur augmente ainsi à chaque coup.
Mes gémissements s'amplifient, je pousse des petits cris de douleur-plaisir, mon esprit s'envole doucement, je ne sais plus vraiment où je suis.
J'entends sa voix de très loin et il est obligé de répéter sa question un peu plus fort pour que je puisse l'entendre et lui répondre . Il me demande si je vais bien et je lui réponds dans un souffle "oui Monsieur".
Au bout d'un long moment à ce rythme, il me détache, m'ordonne de me tourner et m'attache de nouveau les poignets ainsi mes chevilles aux montants verticaux de l'échafaudage . Je suis écartelée comme sur une croix de Saint-André.
Il réajuste la cagoule qui a un peu bougé vers le haut de mon visage et me pince fortement les tétons de mes seins bondagés. Ils sont très sensibles et je pousse un petit cri de de surprise et de douleur mêlées.
Maitre me demande si ça va et si cela me plait, je réponds "oui , merci Monsieur".
Maitre prend un autre martinet et commence à me fouetter les seins assez doucement, puis beaucoup plus fort. Il vise les tétons ; cela est extrêmement douloureux. Je me tortille dans tous les sens malgré que je sois attachée et que je ne peux pas échapper aux lanières
en cuir qui me vrillent la peau.
Je gémis très fort, je crie parfois, ma respiration est de plus en plus ample. Maître me dit de sa voix calme et posée "si tu continues de crier, je vais te mettre un bâillon".
Ensuite, il me détache les chevilles et il me demande alors de m'asseoir sur l'un des montants horizontaux de l'échafaudage . Il m'attache alors les chevilles aux montants verticaux.
Je suis totalement à sa merci, la chatte exposée à sa vue et à ses prochains sévices. Durant quelques secondes, cela me terrifie un peu.
Je sens de nouveau la lanière du fouet que j'aime tant, me strier les tétons, s'attarder longuement sur mon ventre à en devenir très mordant et très douloureux, puis il frappe mon sexe. A ce moment-là, je repars dans ma bulle, car la douleur est très forte.
Je continue de me tortiller, je crie aussi par moment et dans un réflexe mes cuisses tentent de se serrer , mais ne le peuvent pas car j'ai les pieds attachés, les jambes tendues.
Maitre me répète : "si tu recommences à crier, je vais te mettre un bâillon". Je me concentre alors et ne crie plus. Je n'ai pas envie d'avoir un bâillon sur la bouche, mais je gémis toujours très fort cependant.
Maitre me demande de nouveau "ça va petite salope, cela te plait ?" et je réponds "oui beaucoup, merci Monsieur".
Il continue encore un peu à me fouetter le corps, c'est insupportable et délicieux en même temps.
Puis il me détache alors les chevilles et les poignets, je suis très fatiguée, mes jambes tremblent un peu et j'émerge difficilement de ma bulle.
Il me dit de m'allonger sur l'échafaudage et me met un coussin sous la tête. Il m'attache de nouveau à l'étagère, les bras au dessus de ma tête, les jambes pendantes et une corde autour de chaque genou.
Je me demande ce qu il va se passer et espère secrètement qu'il va cesser le fouettage.
Tout à coup, j'entends le bruit d'un briquet et mon excitation revient malgré ma fatigue. Maître va me faire le plaisir d'utiliser la cire de bougie. Je sens les premières gouttes brûlantes tombées sur mon pubis. Hummmmm , j'aime ça!
Les suivantes tombent sur mes grandes lèvres : ça pique fort, ça brûle. Maître ne s'arrête pas, continue inlassablement à faire tomber la cire de plus en plus prêt de ma peau. Ma peau me brûle! Je m'évade, je suis bien, je sens mon plaisir monter au fur et à mesure.
A un certain moment, je sens qu'il enlève une partie de la cire solidifiée et qu'il m'écarte les grandes lèvres. Je sens de nouveau la cire, mais cette fois-ci sur mon clitoris. Les premières gouttes sont une torture, pourtant j'adore ça.
Il continue imperturbable, concentré sur sa tâche et je commence à n'en plus pouvoir. Il s'arrête enfin.
Puis il m'enlève la cagoule et me détache. Mes jambes tremblent un peu, mes larmes coulent, je me sens ailleurs. Je ne me suis jamais sentie dans cet état d'abandon aussi fort, de lâcher-prise.
J'entends sa voix très loin qui me demande ce qui passe, étonné de me voir pleurer.
J'ai besoin de redescendre, je continue de pleurer sans pouvoir m'arrêter, allongée sur l'échafaudage , le bras droit sur les yeux, car gênée par la lumière.
Il s'inquiète pour moi, mais j'arrive à lui dire que tout va bien. Je lui dis que la lumière me gêne, alors il va éteindre la lumière. Nous sommes maintenant dans la pénombre, il vient s'asseoir près de moi et me caresse le bras doucement.
A ce moment là, je me tourne sur le côté vers lui et je prends sa main gauche que j'embrasse plusieurs fois et je le remercie pour le plaisir qu il m'a donné.
Je ne sais pas s'il perçoit mon émotion à cet instant précis, je pense que oui. Il me demande si je suis bien installée, je dis oui, que j'aimerais restée encore un moment ainsi.
Nous discutons un moment de ce qui vient de se passer.
Ensuite, il m'aide à descendre de l échafaudage en me demandant encore si je vais bien et je me dirige vers la salle de bain pour prendre une douche. Un fois rhabillée, je vais le rejoindre sur le canapé où il est installé et je pose ma tête sur son épaule.
Nous discutons longuement de tout et de rien en écoutant de la musique.
Puis je dois repartir et rentrer chez moi, épuisée. Il m'accompagne jusqu'au portail et nous échangeons de doux baisers. Il me redemande encore si notre rencontre m'a plu et je lui réponds de nouveau que j'ai adoré.
Et je rentre chez moi dans un petit nuage de bonheur et de satisfaction
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Point de suspension ou mille façon de s'en servir.Ma Maîtresse est une adepte du shibari, jusqu'à présent, elle n'avait pu me faire qu'une seule suspension chez un ami commun où cela est possible.En faisant du rangement il y a deux semaines en arrière, j'ai trouvé un gros piton rond, une idée a germé dans ma tête et, ni une, ni deux, me voilà parti dans le magasin de bricolage, le plus près de chez moi, où, j'ai trouvé mon bonheur. Des chevilles acier à expansion, résistant à un arrachement de trois cent kilos.Une fois rentré chez moi, j'ai donc calculer le point où j'allais la placer dans le plafond en béton de mon salon (j'habite en immeuble), une fois cela fait, j'envoie un message à ma Maîtresse qui devait me rejoindre pour le week-end, en lui demandant de bien vouloir, apporter l'ustensile qui doit lui servir d'anneau, en plus des bambous que je lui avait acheté la fois précédente.Ma surprise était prête, par retour de message, elle a bien essayé de savoir la raison de cette demande, mais je suis resté très vague.Cela donc été, un week-end de test, le premier la résistance, Ma maîtresse n'ayant pas trop confiance, on mis donc deux petits matelas en mousse en dessous pour le cas où cela lâcherais, ce qui ne fut pas le cas, on pu donc tester correctement la fixation, par contre, au niveau de l'anneau, quelques problèmes sont apparus, vu que ce n'est pas une anneau de suspension, mais nous avons réussi a trouver une solution, un autre problème surgi, pour les photos, pas top l'arrière plan, (on y voit tout mon salon et tout le déballage du matériel), mais nous avons fait avec pour cette fois.J'ai eu donc, une semaine avant ce week-end pour remédier à tous ces problèmes, achats de mousquetons d'alpinisme pour rajouter à l'anneau et une double manille à pivot, pour l'arrière plan des photos, une simple corde tendu en travers de la pièce, sur laquelle on pend un drap et le tour est joué.Ce samedi 29 Novembre, ma Maîtresse ma rejoint en début d'après midi et nous avons pu faire un après-midi et une soirée shibari, (je pense que vous aurez les photos d'ici quelques jours).Dimanche devait être studieux pour ma Maîtresse, car, elle avait des obligations du fait de son travail à faire depuis mon ordinateur, donc, après le petit déjeuner, elle devait s'atteler à celui-ci, pour une durée quelle pensait pour une heure ou deux.N'ayant point envie de rester là, a ne rien faire, j'allais chercher un foulard, que je lui ramenais et je lui proposais, quelle m'attache les yeux bandés le temps quelle fasse son travail, je pouvais ainsi rester sous sa surveillance et lui servir de dérivatif, lorsque elle prendrais une petite pause.Elle prit donc une corde et l'attacha à mes bracelets en acier que j'ai toujours à mes poignets, lorsque nous sommes ensemble, tout comme le collier qui orne mon cou. Elle passa celle-ci ensuite dans l'anneau et m'attacha, avant de me bander les yeux, il était approximativement 9h15.Je me trouvais donc nu, aveugle, les bras tendus au dessus de la tête attaché à l'anneau. Avant de se mettre à la tâche, elle en profita, pour jouer de ses griffes sur mon ventre, une de ses autres spécialités.De temps à autre, elle venait me surprendre par le passage de ses ongles, sur mes fesses, mon dos, mon ventre ou mon sexe, griffant ou caressant, au tout début, j'arrivais à savoir lorsqu'elle venait, (le fauteuil de mon bureau grince un peu), puis, au fil du temps qui passe, j'avais de plus en plus de mal à me situer dans celui-ci, impossible de dire si cela faisait une demi heure, une heure ou plus.J'étais surpris à chaque fois, mais quelques chose d'autre, se passait en moi, j'étais beaucoup plus réactif à ses griffures et celles-ci me chauffaient de l’intérieur, au moindre contact sur ma peu, je réagissais.Je pense mettre laissé aller, dans un genre de jouissance intérieure, ce qui fit, que je perdis aussi la notion de l'espace, je me savais dans mon salon, mais impossible de savoir de quel coté, j'étais tourné, au début, j'étais face à la télévision qui fonctionnait, ma Maîtresse se trouvait donc dans mon dos sur ma gauche.Là, je ne savait plus, j'entendais bien le son de la télévision, mais sans arriver à le situer, pour savoir si j'étais face à ma Maîtresse ou dans ma position initiale.J'attendais, le seul sens qui me restait aux aguets pour essayer de savoir quand elle allait a nouveau intervenir, mon esprit me disait «elle va prendre le stick et le fouet et te cingler le cuir».Étonnamment, je n'attendais que cela et lorsque je sentis le premier contact du stick, j'en été heureux, je crois même en avoir redemander, je n'avais qu'une envie sentir le mordant du cracker du fouet sur mon corps.Mais celui-ci ne vint pas, ma Maîtresse me détacha, il était plus de 11h30, (afin, que je puisse l'aider, pour avancer un peu plus vite dans certaines de ses vérifications). Pendant ce laps de temps, je crois que j'ai rejoins le «nirvana», celui où, le temps s'arrête et où, le plaisir, jailli d'une caresse ou d'une douleur, là où les deux se fonde pour ne faire qu'un!
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Maitre m'avait dit, vient vendredi soir à 20h pour recevoir 50 coups de fouet minimum sur les fesses.
A la lecture du SMS le mercredi, j'en jubilais d'avance et avais hâte d'y être. A mon arrivée chez lui, je constate qu il a changé la grande table de la salle à manger de sens.
Dessus je vois une couverture rouge pliée en 2 et des bouts de baguettes et d' instruments qui dépassent. Il me dit, déshabille-toi et installe-toi debout au bout de la table. Pendant que j’enlève ma jupe, mon chemisier, mon soutien-gorge et mes bottes, il déplit la couverture. Puis, il me dit de me pencher en avant sur la table, les bras allongés devant moi. Il prend des cordes et m'attachent les poignets ensemble, puis à 2 pieds de la table. J'ai les bras bloqués.
Je vois les instruments "de torture" posés à l'autre bout de la table devant moi :
un martinet en cuir,
2 badines,
1 cravache,
2 fouets de dressage.
Il les enlève tous de la table et les pose sur une chaise à ma gauche. Je regarde le mur devant moi et attends le premier coup qui ne tarde pas à arriver. Il a pris 1 des 2 badines, la plus fine et m'en donne quelques coups sur les fesses, les hanches de manière assez appuyée. Puis il me dit d'embrasser le bout de la badine et compte après chaque baiser.
Ce sera 20 coups de badine. Il se repositionne derrière moi à ma gauche et commence à me frapper les fesses , les hanches et le bas du dos sans ménagement. Je suis assez surprise de l'intensité des coups dès le départ et pousse un "Oh" de douleur et respire très fort, gémit , grimace, gigote les jambes. Il s'arrête et ma respiration redevient normale. Il pose la badine sur la table devant moi, se retourne et prend alors un des 2 fouets de dressage. Le manège recommence, je dois embrasser une des extrémités du fouet; ce sera 30 coups. Il se remet en place à sa manière assez nonchalante et calme qui est assez impressionnante. Il me demande si je suis prête pour la suite de sa voix devenue sourde. Je réponds "oui Monsieur". Le fouet s'abat alors de façon assez régulière sur mes fesses, mes hanches, le derrière de mes cuisses, puis plus régulièrement et plus fortement. Au bout de quelques coups, je ne peux pas m'empêcher de gémir très fort, ma respiration s'accélère amplement, je pousse alors des petits cris, puis des cris plus forts.
Je me concentre pour ne pas crier plus fort. Je gigote dans tous les sens, les cordes sur mes poignets se détendent tellement je tire fort dessus.
Je sens mes fesses me chauffer, me brûler, la douleur est intense, mais m'apporte un bien-être physique en même temps, difficile à expliquer. Maitre me laisse quelques instants de répit afin que je reprenne mes esprits et mon calme et il s'empare le la grosse badine en bambou de son jardin. Le rituel des baisers reprend et j'embrasse 10 fois la badine.
Ce sera donc 10 coups de badine. Le ballet des coups reprend, sensation différente, coups moins cinglants que le fouet et plus supportable, même si ma peau est déjà cuisante. Je n'en peux plus, mais pourtant, j'ai encore envie que cette douleur me vrille les fesses, que cette douleur étrange s'empare de ma peau et que ce bien-être m'envahisse de nouveau. Maitre pose la badine près des autres instruments sur la table et s'empare du martinet en cuir. Il le pose devant moi, me dit de l'embrasser. Je pose 10 baisers sur les brins du martinet. Maitre me dit que ce n'est pas suffisant et double le nombre. Il me donne donc 20 coups sur les fesses avec le martinet, puis le pose sur la table avec le reste. Il me demande comment je me sens et si je veux une autre série de coups de fouet de dressage. Je dis oui Monsieur. Il me précise alors que s'il me frappe ce sera 10 coups très, très forts et me demande si je serais capable de les supporter. je réponds oui après un instant de réflexion. Mais il me dit non, ce serait trop, au vu de mon hésitation et parce qu'il juge que c'est suffisant pour ce soir. Maitre m'enlève les cordes qui tiennent mes poignets, me prodigue un geste de tendresse en me caressant les cheveux et me dit de me retourner. Il m'attache les poignets ensuite dans le dos avec la corde et me dit de bien écarter mes jambes. Je suis debout , mes fesses brûlantes appuyées à la table.
Il me donne des claques sur les seins , puis commence à me fouetter les seins avec le martinet, puis la chatte et l'intérieur des cuisses. Puis il stoppe et prend la cravache. Il vise mes tétons sensibles, frappe sur chaque sein sans s'arrêter. Je gigote beaucoup, en soufflant très fort, car la douleur est intense. Enfin, il s'arrête, me caresse légèrement les seins et me détache en me demandant comment je vais et en me prenant dans ses bras..........
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Le jeu de la D/S en raccourci (domination/soumission) est un jeu entre adultes consentants avant tout.
Les scénarios mis en place par ces jeux permettent à l’homme et à la femme de ressentir des plaisirs différents de ceux qu’il sont habitués dans leurs rôles habituels. Il y a donc un dominant et une soumise (même si c’est l’homme on parle au féminin), généralement nous avons chacun une préférence, mais parfois les rôles s’inversent on se dit qu’on est « switch ».
Voici quelques exemples de jeux:
•Le jeu de la contrainte, pour le plaisir de vos sens, vous serez retenue dans vos gestes, isolée de la vue ou réduite au silence
•Le jeu de l’éducation, apprendre les bonnes manières pour devenir la digne femme de son homme pour lui être soumise tout au long de votre vie (celle du jeu ou plus!)
•Le jeu de la punition consiste à la fois à faire subir et apprécier le châtiment corporel provoqué ou demandé (petite fessées, cravache, fouet etc..), elle invite au repentir pas à la douleur! Nous ne sommes pas dans le sado-masochisme, cela reste donc léger.
•Le fétichisme est la forme sado-masochiste basée sur la beauté d’une scène, issue des fantasmes des hommes (parfois de la femme): la beauté reste la priorité.
Le dominateur est en position supérieure en acceptant la soumise qui se donne à lui corps et âme, il doit respect et attention : elle devient son bien le plus précieux sa soumise se donne totalement à lui perd toutes défenses.
La soumise est en position inférieure offerte au dominateur, elle devient son jouet, son esclave sexuel le temps des jeux lui donnant le pouvoir sur sa personne, ce qu’on appelle l’échange de pouvoir et le plaisir intense qu’il procure au dominant.
Durant les jeux, il est important de pénétrer votre position et de jouer son rôle avec conviction, les premières fois ne seront pas faciles, gêne par manque d’expérience, foux rires etc.. Mais par la suite cela doit se transformer en art de vivre.
Les accessoires sont indispensables pour ces jeux, commencez à remplir votre tiroir à malice avec un bandeau, bâillon, contrainte poignets/chevilles, cordes, cravache, martinet, plug, god, lubrifiant etc…
Au départ, la soumise se présente nue à son dominateur et graduellement elle érotise son corps avec de la lingerie, des bijoux, des tenues sexy, cuire, vinyle etc..
Les premières séances peuvent être définies à deux, être soft, définir ce qui nous plaît finalement et ce qui ne nous plaît pas… Vous pouvez également chercher un maître ou aller dans un club spécialisé pour voir l’effet que ces jeux vous font mais attention, soyez prêts à voir de tout: à vous de trouver vos formes de domination et soumission.
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Après la douche rituelle, la soumise mets son masque et la tenue que le maitre lui a préparé et se mets à genoux afin que son Maite lui mette son collier. Ensuite, elle se touche d’une main glissée au fond de son string afin d’être excitée à mort et bien lubrifiée quand le Maître va décider de la prendre. Le coeur de la soumise accélère tandis que le Maitre caresse son corps. Elle entend le maître lui parler doucement. Comme convenu, elle pose ses deux mains à plat, écartées au-dessus de sa tête. Ensuite, perchée sur ses hauts talons, elle écarte les jambes et se cambre pour exposer ses ravissantes petites fesses tremblantes de chienne en chaleur.
« Bien » fait le Maître à son oreille en lui caressant le creux des reins. « Reste là, je vais faire un brin de toilette ». Elle entend à peine l’eau couler dans la salle de bain. Elle sait que quand ce son va s’interrompre, son heure sera arrivée, et elle tremble de désir. Elle pense à la tapette de cuir noir qui est posée en évidence sure le lit. Elle halète déjà. Elle pense à sa petite chatte trempée dans son string et au sexe dur du Maître. Elle frissonne.
L’eau s’arrête de couler. Elle tend l’oreille, mais elle n’est capable de déterminer, ni où est le Maître, ni ce qu’il fait. Une minute passe, interminable. Soudain, il la touche en haut des fesses, son doigt se glisse sous la ficelle du string et la fait sortir des fesses. Elle se met à trembler et se cambre à fond pour exposer son volcan. Mais ce n’est pas le sexe du Maître qu’elle sent glisser entre ses fesses et s’approcher lentement de son sexe humide. Ce qui glisse là semble être un objet.. Elle réalise alors que le Maitre porte autour de sa taille ce God ceniture qu’elle avait entraperçu sur la table. Elle est confiante car elle sait qu’il est de taille normale et que le Maitre entrera doucement en elle. Mais c’est nouveau pour elle et elle ne peut s’empécher de frémir.
Le Maître la punit d’une claque sur la fesse puis la pousse contre la porte. En silence, le Maître y tient énormément, elle doit jouir en silence. Attachée à la porte , elle halète la bouche grande ouverte pour faire le moins de bruit possible tandis que le god du Maître commence à bouger doucement en elle et que des ondes de plaisir en émanent. Les mains du Maître lui tiennent les hanches avec force, son god la laboure consciencieusement. Elle va jouir en moins d’une minute, puis deux autres fois, et cela lui vaut de grandes claques sur les fesses, car elle n’a pas pu s’empêcher de gémir. Le god du Maître se retire, c’est un manque terrible. Ses fesses sont en feu.
On lui prend la main. On la guide sur le lit. Le Maître la couche sur le dos avec la tête dans le vide. C’est pour pouvoir s’enfoncer tout au fond de sa bouche mais cette fois ci c’est avec son sexe, tandis que de l’autre main, il commence à lui caresser la chatte. Elle a posé ses mains sur le ventre du Maitre, comme pour le repousser s’il va trop profond car ce n’est pas elle qui suce, c’est lui qui va et vient dans sa bouche. C’est inévitable, le Maître pousse les lents va-et-vient de son sexe dans sa bouche de plus en plus profond, tout doucement, mais inexorablement, et avec les caresses sur sa chatte, elle sent un autre orgasme arriver. Elle attend en tremblant de plus en plus fort le moment où le sexe du maître va lui donner envie de vomir, elle va le repousser, il se retirera puis entrera à nouveau car c’est là qu’il veut jouir. Elle sent la main du Maître abandonner ses caresses sur sa chatte et se refermer sur la pointe de son sein gauche qu’il pince et commence à secouer fermement en tirant vers le haut. Il avance son sexe dur comme du bois qui pulse dans sa bouche, très profond. Le Maître la laisse respirer un peu, puis il lui attrape une cheville qu’il attire vers lui pour soulever ses jambes. Ainsi repliée elle attends que le Maitre jouisse. Ce qu’il fait alors en la remerciant. Il lui demande alors de lire un texte qu’il lui remet pendant qu’il lui pose ses pinces à seins très douces et décoratives.
Il lui demande de se retourner et de lui présenter ses fesses pour les fouetter doucement puis de plus en plus fort. Elle crie alors, c’est trop fort. Le Maitre diminue l’intensité des coups de fouets pour arriver à ce subtil dosage juste avant la douleur. Ensuite, tout va recommencer, plusieurs fois, avec le god, en différentes positions, elle le sait. Le Maître la place alors le cul en l’air sur le bord du lit et il la prend en levrette. Doucement au début, puis plus fort. Il la pénètre longuement en lui claquant gentillement les fesses et en caressant son petit trou du cul. Après un court repos, le Maître joue dans son cul avec son mini god très fin et la repénètre par sa fente. Elle sait que pour éviter de le faire éjaculer, elle ne doit ni bouger d’un cheveu ni surtout avoir la moindre contraction. Il profite du cul de sa soumise. Il la presse contre le lit allongée à plat. Elle se concentre sur son cul. Allongé sur elle il jouit.
C’est maintenant, elle le sait qu’il va lui faire expérimenter de multiples positions avec son god. Après un bref répis, il s’assoit sur une chaise et lui demande d’approcher…. Le maitre lui dévoile alors les positions du Kamasutra qu’elle ne soupçonnait pas…. Il lui explique que son soucis principal est de la voir jouir tout durant de rendez vous…
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Etat Second
Plus qu’ un moment
Plus qu’ un sentiment
Plus que des sensations
Un état second
Ce moment où
Le lâché prise ce créé
Ou tout autour de moi, le monde s arrête de tourner
Ou toutes mes pensées ne vont que vers lui
Ou j ai cette sensation que mon corps s’envole
Et mon cœur s’emballe
Ce soir la, les cordes étaient de sortie
J aime les voir dans les mains de mon Maitre
Car quoi qu il arrive
Je sais
Je sais que ce sera un moment intense
Il commença par les faire glisser le long de mon torse
S enroulant encore et toujours autour de mes seins pointant
Il les fie descendre dans le creux de mes reins
Caressant délicatement mes fesses irisées d envies
Je les sentie se rouler de part et d autre de mon intimité
Et remonter doucement sur mon ventre
Le corset se dessinait petit a petit
Et les cordes
Elles
Ce tendaient de plus en plus fort
Je sentais la chaleur monter
A chaque tour de plus
Ce n était pas une douleur
Mais bien un plaisir
Plus mon Maître serrer
Plus mon envie augmentait
Plus mon souffle s accélérait
Les liens une foi posés
il commença a me tourner autour
Posant délicatement ses mains
Sur cette peau à fleurs
Mon excitation se faisait des plus grandissante
Plus il me caressait
Plus je me sentais humide
Mon esprit commença à se déconnecter
A partir loin
Loin de tout
Je ne sentais que sa peau sur la mienne
Et ses liens qui augmentaient mon plaisir
Il commença alors a se frayer un chemin dans mon intimité
Satisfait de voir a quel point je dégoulinais d envie de lui
Tout en me masturbant
Il me maintenait par les cordes
Piégeant l'ensemble de mes membres
Etrangement, cela augmentait le bien-être
Il se glissa alors fermement dans mon fessier
Je ne demandais que cela
Il arrêta alors de me masturber
Voulant voir ma jouissance venir d ailleurs
Et il avait raison
Les coups de rein se faisaient insistant
J en tremblais tant c était bon
Une sensation qui m était des plus inconnue
Tant j étais loin de tout
Je ne sentais que lui en moi
Les cordes qu’ il tirait de plus en plus fort
Et son souffle dans mon cou
Il agrippa fermement mes seins
Ses vat et vient de plus en plus percutant
Et la
la...
Vint une jouissance sans égal
Une explosion d'une ampleur sans pareille
Me voyant jouir
Et dans cet état second
Mon Maître pris enfin son plaisir lui aussi
Dieu que j ai aimé ce moment
Il me blotti alors contre lui et me serra fortement
Voyant ma peau frissonner tant j avais froid
Je me sentais vidée de toute mon énergie
Il me recouvrit
Et m enleva délicatement les cordes
Prenant soins de les faire glisser doucement sur ma peau
Il sait que j aime cela
Une fois ses liens retirés
Il me fit m allonger
Petit a petit, je descendais de mon nuage
Il m enlaçait
J étais bien
Je planais
Ce fut un moment pour moi magique
Où l espace d un instant, j ai quitté mon corps
Et suis partie dans une autre dimension
Merci à toi mon Maître,
Merci de me faire partager tout ces plaisirs
Tous ces instants sans pareille
Merci de prendre soins de moi
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Je travaille sur l'ordinateur, concentrée. Je t'entend aller et venir, t'occuper dans ton coin. Je goûte la douceur de ce moment de vie. Je souris, en lisant certains mails...
Tu sors de la salle de bain, et tu viens te mettre debout, à côté de moi. Du coin de l'oeil, sans tourner la tête, je note que tu t'es préparée. Je vois tes escarpins, tes chevilles fines gaînées de nylon, mon regard glisse jusqu'à l'ourlet de ta robe...
"Je finis ce que je suis en train de faire". "Je vous en prie"...
Je prend tout mon temps pour terminer, pour fermer tous les onglets, pour éteindre l'ordinateur. Je ne me suis toujours pas retournée. Je sais que tu es en même temps émotionnée, et malicieuse, tu sais très bien l'effet que tu me fais, en mode allumeuse... Debout à côté de moi, tu patientes. Moment presque convenu...
Lorsque j'ai rabattu le capot du portable, je me retourne enfin. Et je te regarde.
A ton regard, je sais que mes yeux en disent long... Je me lève, je t'embrasse, te caresse un peu. Puis je te demande de t'assoir sur le fauteuil derrière toi. A genoux devant toi, je caresse tes chevilles, je remonte doucement jusqu'à la lisière de tes bas, j'embrasse la peau si douce du haut de ta cuisse. Je te mord, aussi, et je te lèche. Tu te pâmes... De longues minutes vont passer, entre excitation et douleur. Tu m'appartiens, ma chose, mon allumeuse, ma merveilleuse, ma salope...
Nous migrons sur le canapé, sous un plaid, pour papoter, entre tendresse, rire, sérieux, avec toujours, en filigrane, l'envie de jouer. Tes yeux tendres sont remplis d'émotions, de désir, de bonheur. De temps en temps, je prend possession de toi, à coup de caresses, de baisers au creux de ton épaule, de mordillements et d'agaceries. Tu gémis, heureuse, offerte à ma passion.
Puis soudain, je te demande de te mettre en position pour une fessée. C'est une envie qui m'est venue quand tu étais debout, devant moi. Je l'ai laissée mûrir, lentement, savourant à l'avance les préparatifs.
Tu t'exécutes, avec cette élégance qui te caractérise, très dame comme il faut. Tes escarpins reposent sur l'accoudoir, bien parallèles. La tête repose sur tes bras croisés. Tu attends, confiante.
Je remonte doucement ta robe, tout doucement. Je découvre ta culotte grise, en dentelle. Je la baisse, tu m'aides un peu, en soulevant rapidement ton bassin. Je l'arrête à mi-cuisses. Je regarde ta peau si douce, l'arrondi de tes fesses, la beauté de l'instant... Et je commence à frapper.
Rien de régulier, dans le mouvement, je veux te surprendre à chaque coup. Je frappe fermement, sans concession. Tes fesses rougissent vite, très vite. Tu restes imperturbable. Seuls tes gémissements de plaisir m'indiquent que tu es là, avec moi, bien que déjà loin, dans ton abandon. Je frappe, j'alterne les endroits, en haut, au milieu, sur les côtés, en bas. Notre excitation monte, tu commences à te tortiller, tu essaies d'écarter tes cuisses, en vain ! Elles sont entravées par tes dessous. Je te rappelle à l'ordre, tu ne dois pas bouger ! Tu te calmes, et tu me laisses faire. J'ai tellement de plaisir à sentir ma main s’abattre sur ton fessier !
Il est temps de passer à la vitesse supérieure.
Maintenant, je vise ton sillon, mes claques s'écrasent sur ton anus, tu deviens folle de plaisir. Tu halètes, tu te cambres, tu réclames ma volonté, tu t'ouvres et tu pousses des gémissements de plus en plus longs.
Je frappe fort, avec précision, vite. Je transpire, je suis emportée par le plaisir de te faire mal, de te faire mienne, de te faire du bien.
Le temps, un moment suspendu, reprend son cours normal avec ta jouissance qui fuse, qui explose, qui rempli toute la pièce de notre bonheur.
Alangui, mais le coeur gonflé de joie, tu te redresses, tu m'embrasses doucement ma bouche, en me disant merci, un grand sourire aux lèvres.
Nous qui n'aimions pas la fessée....
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Une soumise m'a demandé récemment :
Juste une question comment vous faites pour l'oublier votre Maitre ça vous fait pas du mal d'en reparler ?
Je ne l'oublie pas et en postant quelques photos personnelles, articles, je me rappelle, je me souviens.
Comme une façon de garder le lien.
Sept mois ont passé depuis la fin de notre relation décidée par lui, mettant ainsi un terme au monde BDSM.
Je suis passée par différentes étapes comme un 'travail de deuil'.
Depuis je suis mieux à parler de lui, bien que certaines émotions sont toujours présentes.
La relation se termine, l'impression d'être délaissée, d'être sans intérêt, comme si je ne 'valais' plus rien du jour au lendemain, un vide sans l'autre.
Comme tout, il faut réagir, prendre sur soi, rebondir, il y a un après.
Je garde en mémoire les merveilleux moments passés ensemble et j'accepte que ça appartienne désormais au passé.
Je suis d'un caractère positif et connaissais l'issue de la relation un an et demi avant la fin de l'année 2013.
Rien n'est simple pourtant il a fallut que j'admette cette fin, que j'accepte ce fait.
Il n'est pas parti pour une autre, il a mis fin à la domination pour les raisons qui lui sont personnelles, sa mise à la retraite n'a pas arrangé ce qui aurait peut être pu être autrement.
Je ne peux lui en vouloir connaissant sa vie de famille, j'accepte.
Nous avons toujours été sincère sur nos vies respectives et ce dès le début de nos échanges.
Une relation de quatre années ce n'est pas rien dans le monde BDSM.
Les séparations sont nombreuses et inévitables au cours d'une vie, elles déclenchent des émotions intenses et importantes ; vivre celles ci complètement permet de passer à travers ces durs moments.
Il est important de savoir comment réussir ces séparations si on veut pouvoir continuer son chemin.
Et puis, arrive le moment où l’on admet que c’est bel et bien terminé. Les choses ont changé et une page du livre de notre vie est en train de se tourner.
On accepte sa douleur et sa tristesse. Il le faut bien, elles vont nous tenir compagnie pendant un bout de temps.
Cette période de tristesse est l’une des étapes les plus longues du processus, mais la reconnaissance de la rupture et de sa peine est un très grand pas vers la guérison.
Petit à petit, telle une plaie, la blessure se cicatrise.
Certes, elle laissera une trace mais avec laquelle j'apprends à composer.
J'ai arrêté de me poser des questions, j'ai compris certaines choses, j'ai accepté.
Etant en retraite depuis bien des années, ayant du temps de libre et parce que je suis guérie d'une maladie ; je me suis tournée vers le bénévolat cette fois ci dans un hôpital.
La vie est belle !
Quand à la seconde question pour 'trouver' un Maître, je ne suis pas en recherche, mais si un se présente, qu'il soit sincère, m'accepte comme je suis, aime l'exclusivité, pourquoi pas ...
Il est permis de rêver, bien que je sois lucide.
Le 31 octobre 2014
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Perle de bougie
La nuit s'offre, telle une promesse de plaisirs défendus,
Enivrant mon esprit vagabond de mes délicieux caprices,
Ouvrant cette porte, je te retrouve là, humble, les yeux baissés.
Je souris de te voir ainsi, si beau dans cette posture que tu as adopté,
Les mains paumes ouvertes, les cuisses écartées, tout ton corps mis à nu,
Laissant à ma main le pouvoir de m'emparer de ton intimité.
Immobile, tu attends le moindre de mes gestes, le moindre de mes ordres,
Assoiffé d'un simple contact, d'une simple attention de ma part,
Tout ton corps frissonne lorsque mes doigts dessinent des volutes,
Sur ton ventre qui se soulève haletant de cette simple attention,
Je me penche alors vers toi, mon regard se posant sur ton désir grandissant.
Esquissant une tendre caresse entre tes cuisses, je souris à la réponse de ton corps.
Ma main s'est maintenant emparée du premier de mes jouets,
Tes yeux brillants trahissent un mélange d'excitation et de crainte,
En découvrant la cage qui va restreindre ton désir, l'enfermer pour mon plaisir.
Ouvrant délicatement l'instrument de ton supplice, je te glisse dans ta prison,
Poussant doucement mais sûrement jusqu'à pouvoir refermer le verrou,
Bouclant ton plaisir, embastillant ta jouissance, internant ton désir.
Mon visage s'illumine en même temps que la bougie que je tiens.
Ton visage s'embellit à mesure que l'excitation grandit de la voir s'approcher,
Excitation contrariée par cette cage qui te blesse par son exiguïté,
Faisant naitre simultanément la douleur et le plaisir dans tes yeux.
Je me plais à te faire languir, je te devine impatient de goûter à la première larme,
La première perle de cire, provoquant ainsi, chez toi, un raz de marée de sensations.
Lorsque la goutte s'écrase enfin sur ton intimité furieuse d'être encagée,
Tes yeux explosent en une myriade de poussières d'étoiles,
Alors qu'une vague de plaisir naissante se répand dans tout mon corps.
Je détaille ta verge cloitrée enchâssée dans son sarcophage de métal,
Se tordre, cherchant à repousser les murs de sa prison si meurtrissante,
Alors que la délicieuse cire s'écoule de part et d'autre du gland humide.
Je vibre à la vue de ton corps qui lutte contre l'emprise de la cage,
Je frémis à chaque perle de cire qui tombe sur ma cible,
Tout mon corps ondule au rythme des gouttes qui s'écoulent.
Je te vois te cambrer, suppliant du regard pour ta délivrance,
Alors que que tu sens ta verge suppliciée par ta propre excitation,
Provoquant ma jouissance en lâchant l'ultime larme de cire.
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Recommence.
Même si tu sens la fatigue,
Même si le triomphe t’abandonne,
Même si une erreur te fait mal,
Même si une trahison te blesse,
Même si une illusion s’éteint,
Même si la douleur brûle tes yeux,
Même si on ignore tes efforts,
Même si l’ingratitude en est le prix,
Même si l’incompréhension coupe ton rire,
Même si tout à l’air de rien,
Recommence.
Ce texte a été écrit par les mères de la Place de Mai (Buenos Aires, Argentine) qui chaque semaine se réunissaient pour demander des nouvelles de leurs enfants enlevés pendant la dictature de la junte militaire (1976-1983)
J'aime ce texte, je l'ai découvert il y a dix ans lors d'une visite à Montpellier dans un service ou je suis suivie par un Professeur.
J'avais demandé à la secrétaire si elle pouvait m'en faire une photocopie, je ne savais pas qui l'avait écrit, rien n'était inscrit en bas des lignes.
J'ai su un peu plus tard que des Mères l'avaient écrit.
Ce texte est encadré chez moi depuis, il a été comme un soutien.
Ma maladie qui était devenue chronique au fil des longues années n'est plus depuis six mois.
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Douce douleur
La douce douleur
Une sensation pour le moins inattendue
Inavouable,
Et surtout improbable !
La première fois que mon Maître m’a demandé de lui présenter ma croupe,
Des milliers de questions ce sont bousculées...
Que va-t-il faire ?
Pourquoi ?
Comment ?
Quoi ?
Et puis, on se laisse guider.
Doucement ;
Avec confiance ;
Et surtout avec amour!
Je sentais ses mains ferment caresser délicatement mon fessier,
Comme si entre ses doigts, il tenait un objet des plus fragile !
Des frissons parcourraient mon corps tout entier
L envie de lui se faisait naissante
Et l’attente se faisait pressente...
Il les retira,
Alors,
Délicatement,
Puis,
Je senti se poser sur mon corps
Cette matière dure et douce a la foi
Un objet dont je connaissais la principale utilité !
Mais qui ne s’était jamais approché de ma peau!!!
Une crainte ,
Une appréhension m'envahit!
La peur de la douleur peut être!
Mon corps se redit,
Il fit alors parcourir la cravache sur l’ensemble de mon fessier
Me faisant languir
Me sentant stresser
Un court instant, il senti mon corps se relâcher
Le cuir siffla avant de percuter ma peau!!!
Un cri de surprise sorti de ma bouche
Ma croupe dandina d’étonnement
Je senti alors une chaleur intense monter
Ce n’était pas une réelle douleur
Mais une sensation bien plus intense
Il me demanda alors de me retourner
Il admirera Sa marque apposer
Je me surprenais à aimer cela
Une foi face à lui
Il me demanda de lui présenter ma poitrine
Il n eu ensuite aucune difficulté à atteindre ses deux seins dressaient vers lui
Sa mais gauche glissa alors dans mon intimité qui n' attendait que cela
Tellement humide,
Tant l excitation était présente,
Je ruisselai!!!
De sa main droite,
Il commença à donner de petits cou sur mes tétons
Plus il frappait fort,
Plus ils durcissaient,
Plus cet excitation montait
Je me surprenais de minutes en minutes
J’aimais ça!!!
Le claquement se faisait insistant
Et les caresses n en apaisaient en rien la chaleur grandissante en mon bas ventre
Un, je ne sais quoi monter
Cette jouissance inattendue!!!
Les soupirs sortaient de ma bouche
Cette douce douleur m’emporta
Le souffle coupé, je resta dans un état incroyable!!!
Et de fierté mon Maître m’enlaça
Merci à mon Maître pour cette douce expérience
J aime et suis fière de porter tes marques
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Petite morsure
A mon regard, tu t’es offert, pieds et points liés comme le dit si bien l’expression.
Tu es donc là devant moi, attentant mon désir, ma volonté, confiant, au mépris de la raison ou de la prudence. Tu ne crains pas l’inconnue qui est devant toi. De ma main, j’ouvre le sac de satin rouge que je tiens pour saisir l’outil de mon plaisir. S’il est bien une chose dont je raffole, c’est d’apposer de petites morsures sur le corps d’un homme avec ce que je tiens entre mes mains. Ce délicat pinceau de ma volonté sur ta peau qui laisse de si excitantes marques. Je le caresse du manche qui permet ma prise jusqu’à son extrémité si mordante, ce petit rectangle de cuir qui s’imprègne si facilement dans ta peau.
Dans tes yeux, je lis le désir, le plaisir, l’attente mais aussi l’appréhension sans doute de ce futur contact. T’attachant les poignets, les chevilles, tu te retrouves à ma merci, les fesses nues, offertes. Je me grise de cet instant qui précède l’impact, percevant dans mon ventre les papillons d’excitation. Armant mon bras, je laisse filer le fusain qui fend l’air d’un sifflement jusqu’à ressentir l’impact dans mon poignet. Le frémissement de tes fesses se joignant au claquement sec de cette cravache qui te mord enfin provoque en moi une onde de plaisir. Rééditant le geste, un deuxième « schlack » sonore engendre un petit mouvement de recul de ta part. Je m’en délecte.
Puis, j’enchaîne encore et encore, sous les regards attentifs des curieux autour de nous. Mes paupières mi closes, je ronronne intérieurement de tes soubresauts. Je sens mon plaisir s’accroitre à mesure que ta douleur grandit. Mon instrument qui te caresse l’esprit, dessine ces petites morsures que j’aime tant voir sur ta peau, qui rougit de timidité d’avoir rencontrée une telle dame. Une deuxième lady rejoint la première pour un nouveau ballet ambidextre. Les coups s’accélèrent afin d’infliger mes plus plaisants tourments, lorsqu’un coup porté plus fort que les autres provoque un gémissement. Je récidive encore et encore. Tantôt fouettant, tantôt marquant, tantôt caressant, et reprenant cette ronde de sensations qui t’ensorcèle.
Mes sens enflammés, je choisis cet instant pour me parer de cet autre pinceau. Manié latéralement, il fouette en laissant des zébrures très peu espacées sur tes flancs. Je continue en descendant sur tes cuisses puis remonte sur tes épaules. Le sifflement du stick qui te mord et tes gémissements sous les impacts génèrent cette humidité entre mes cuisses. Une vague puissante de plaisir monte en moi alors que j’abats ma baguette imprimant le tempo de notre concerto sous les yeux envieux des spectateurs.
La symphonie se fait plus rapide. Je te mords de plus en plus fort. Tu halètes.
Prêt à rendre les armes... Je poursuis…
Ma voix…
Telle un couperet,
tranchante,
te murmure
tout la puissance de ma volonté.
Sous mon emprise,
tu es en cet instant mien,
la partition de mon concerto,
la toile de ce portrait.
Si douces petites morsures, si délicats plaisirs …
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50 kilomètres à l’aller. 50 minutes ensemble. 50 kilomètres au retour. Certains diraient « tout ça pour une pipe ? ». Mais, pour nous, c’était bien plus que ça !
50 étoiles au-dessus de nos deux têtes. 50 lumières éclairant la piste d’envol de l’aéroport d’Hyères à nos pieds. 50 bateaux parsemés sur la mer devant nous. 50 fantasmes tourbillonnant dans nos esprits…
Lutcha, mon amie soumise, m’avait accompagnée de la pensée dans mon chemin vers cet endroit mystique. Elle était comme témoin silencieuse, muette et quasi-virtuelle de notre rencontre clandestine.
Il faisait nuit. Je l’attendais sous la croix de Notre Dame de la Consolation. Emmitouflée dans un superbe manteau de fourrure blanche, je portais une guêpière blanche, des bas assortis agrippés par les jarretelles, des bottines blanches et notre collier de cuir blanc. Telle une Blanche Neige indécente, j’attendais l’arrivée de mon Maître en ce superbe site !
Une voiture avait gravi la côte et s’était arrêtée sur le parking. Je lui tournais le dos et me postais face à la mer. J’étais attentive aux pas. Je ne pouvais prendre le risque de me découvrir et m’exposer quasi-nue à un promeneur nocturne de chien… Je reconnaissais sa démarche assurée, le bruit félin de ses pas posés sur les graviers... C’était lui, il s’approchait de moi, en silence…
Lentement, je laissais glisser mon manteau lui découvrant la tenue que j’avais pensée pour lui et la courte laisse en métal pendante sur mon dos nu.
Il avait jeté un regard circulaire se délectant de la vision de l’ensemble et avait étouffé un sifflement d’admiration et de surprise !
J’adorais surprendre mon Maître, l’étonner, lui en donner toujours plus dans la phase des retrouvailles. Je mouillais à le savoir ainsi tout proche de moi et je fermais les yeux pour m’isoler dans ce plaisir solitaire.
Ses doigts me visitaient. Je posai mes mains, emprisonnées de cordes, sur la table d’orientation, lui présentant ma croupe offerte. Sans un mot, il me donnait son salut en me pénétrant directement. Je le savais ! Je l’avais souhaité ! Je voulais ça !
Il avait passé sa main dans la dragonne métallique de la laisse et il tirait dessus pour m’asphyxier délicieusement et doucement. J’avais fait exprès de le provoquer ainsi car je voulais l’amener à l’étranglement maîtrisé. Je le savais capable de nous mener à cette forme de plaisir partagé qui aurait pu se révéler dangereuse entre deux protagonistes qui ne se connaîtraient pas. Je voulais revivre ces méthodes de foulardage qui transcendaient les acteurs avertis.
Il me prenait vigoureusement, alternant claques sur les fesses et coups de cravache. Il m’emmenait à nouveau sur le fil du rasoir de l’orgasme. Je sentais mon sexe enserrer le sien dans des spasmes délicieux, annonciateur de la jouissance imminente. Je contrôlais le flot de sensations qui menaçait de se déverser. Je voulais encore le ressentir, fort et viril en moi et haletant dans l’effort…
Qu’elle était bonne cette étreinte dans la quiétude de la nuit ! Sur ce lieu sacré, sous la bienveillance d’une croix à laquelle un instant j’aurais voulu être suspendue et attachée, fouettée et baisée.
Le ciel étoilé nous servait de couverture pour abriter cet instant de démence. De mes yeux à présents grands ouverts, je me remplissais de ce décor insensé qui entrait en résonnance avec les sensations délicieuses que je ressentais. J’imprimais à l’encre indélébile ce moment précis dans ma mémoire, afin d’y penser à volonté et d’y repenser encore lors de mon dernier souffle !
Il se retirait et m’invitait sur la terrasse inférieure à le sucer, sa main tirant mes cheveux, sa voix troublée me répétant à quel point elle était belle sa soumise… Il voulait que ma bouche engloutisse tout entier la cinquième patte de ce mouton étonnant et rare ! Je m’appliquais sur la méthode qu’il m’avait enseignée et pour laquelle on s’était entraîné mille fois. Je le désirais tellement que j’en ressentais des contractions qui me faisaient le réclamer à cris !
Il l’avait compris. Il me connaissait par cœur mon Master. Il savait décrypter chaque signal que lui envoyait mon corps ou mon esprit. Ce message subliminal faisait ricochet sur sa perversité, comme une alerte rouge ou un « pinch » électrique. A nouveau, il me faisait poser les mains sur la murette, écarter les jambes et lui tendre le cul.
Le passage était tellement lubrifié qu’il aurait pu accueillir deux bites comme la sienne en son antre. Je le sentais me besogner, ahanant tel un bûcheron déterminé à faire tomber un arbre récalcitrant… Il me cravachait les tétons tendus comme des ogives arrogantes ainsi présentés sur la structure bustière. Il me serrait à nouveau le cou à l’aide de la laisse. Il était soudain ambidextre et multitâche mais dans le contrôle, comme toujours…
Il anticipait et réfléchissait à l’endroit qu’il allait choisir pour jouir. Il me faisait ouvrir la bouche et tendre la langue vers son gland, mais il avait élu ma gorge et mes seins à maculer de son foutre.
Masterlau me gratifiait toujours d’un large sourire durant cet instant préparatoire où il se branlait en me demandant de lui caresser les couilles et de le rejoindre dans sa sphère orgasmique et cérébrale.
Les jets de son éjaculation arrivèrent par saccades comme des fléchettes sur ma poitrine. La chaleur de son sperme rivalisait avec l’air ambiant qui s’était rafraîchi…
Quelque soit la méthode, ce moment où il donnait de lui, abandonnant un court instant le contrôle, était pour moi, gratifiant et je me sentais honorée dans ma vanité de soumise de détenir cette forme infime de pouvoir sur lui…
« Viens, rhabille toi ». Ensemble on regardait le panorama qui se déroulait à nos pieds. L’envol de quelques avions nous rappelait que, de cet endroit, nous étions partis nous réfugier à Paris pour vivre un séjour BDSM et amoureux.
Nous partagions une cigarette en nous couvant du regard mutuellement. Je laissais volontairement mon manteau de lapin blanc ouvert sur mon corps. Je savais à quel point il me trouvait désirable et dans cet ensemble de lingerie là, j’étais sûre d’avoir tapé juste !
Chaque attention que j’avais préparée et peaufinée pour lui, faisait profit. Rien n’était inutile avec Masterlau. Il voyait tout ! Chaque détail avait son importance : la couleur, l’harmonie, la lumière. C’était un intuitif, un sensitif et un perfectionniste…
Avec lui, même s’il disait que ces artifices étaient sans valeur, je savais qu’ils lui étaient nécessaires. Je connaissais sa puissance imaginative et la suractivité cérébrale dont il était capable. Je me devais d’aiguiser sa convoitise et de titiller son pouvoir érotique pour le transcender encore, tout à l’heure, demain, la semaine prochaine, dans un an et dans dix ans…
L’heure de la séparation avait sonné. La longue séance des « au revoir » débutait, tel un rituel désarmant. Je connaissais le triste parcours qui mène à cette phase de néant mais je ne m’y habituais pas. Mon cœur se serrait et je luttais afin de lui obéir, ravalant cette boule d’angoisse qui m’étreignait la gorge : « ne pleure pas ma belle ! ». « Non, promis Maître ». Ce petit mot de respect, d’admiration et d’amour lui arrachât un soupir de douleur qui me fît un pincement au cœur.
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Cheyenne est là, devant moi, corps en croix. Ses poignets enserrés dans les bracelets de cuir supportent le corps et le tendent, ses jambes sont grandes ouvertes maintenues fermement, la ceinture équipée de deux mousquetons sur le côté lui comprime le ventre, et les liens entrelacés dans ceux-ci la plaque contre la croix improvisée, aucun bandeau pour dissimuler son regard fier et provocateur.
Après la « mise en croix », l’attente… Tout est prêt…Tout peut commencer ou finir, ce moment où seul le silence a sa place, les seuls mouvements autorisés sont le battement des cils, les regards qui s’accrochent, se défiant dans la connaissance de ce qui va suivre… Minute interminable sans doute pour Cheyenne, ô combien délectable, mais c’est le jeu ; mon plaisir ; son plaisir qui monte aussi et surtout, ses angoisses, ses peurs mélangées d’excitations, ses interrogations, tout cela très vite refréné car elle est en pleine confiance. Elle m’a choisi, son Loup Noir comme elle aime à m’appeler, et je suis fier d’être son Maître. Elle m’a fait don de son corps et de son esprit, à moi maintenant d’être à la hauteur et de lui donner... Et comme à chaque fois, mes doigts prennent possession d’elle, la fouillant au plus profond de son intimité comme pour me persuader qu’elle est prête, et comme à chaque fois mes doigts trouvent ce qu’ils cherchent, son ventre coule, et ma dextre rythme le va-et-vient dans un doux clapotis, présage de la fin d’une attente, début d’une fusion et d’un échange consenti. La scène et les acteurs sont en place, mais dans ce cas-ci : pas de « silence, moteur, coupez, elle est bonne ». Il n’y a aucune place pour la comédie, tout est réel, la réalité a rejoint et dépassé le fantasme depuis longtemps, deux regards unis, conscients de ce qui va suivre, de ce qui les pousse l’un vers l’autre ; aller au plus profond d’eux-mêmes, au-delà d’eux-mêmes, dans un autre espace temps…le leur.
Quel est mon plaisir à ce moment-là ? Qu’est-ce qui me pousse à dominer ? A faire mal par pur sadisme ? Où est mon plaisir ? Quelle est ma jouissance dans sa douleur ?
Je suis dominant, au plus loin que je me rappelle, j’ai toujours aimé dominer. J’ai appris au fils des années à canaliser ce sentiment de puissance et de pouvoir sur un ou des corps, sur un ou des esprits, pour transformer ces pratiques et ces jeux Sm, en un plaisir immense donné et pris. De la préparation au probable subspace final, la jouissance est cérébrale, forte, l’adrénaline mon compagnon de route, la lente montée du plaisir qui parcoure le corps de Cheyenne je le ressens jusque dans mes tripes, chaque gémissement émis est un étage pour en gravir un autre, les yeux maintenant clos, elle est dans son univers, je ne suis plus que l’instrument de son plaisir, livrée, offerte elle s’abandonne dans une confiance absolue. Tromper un aussi grand don ? C’est la perdre, perdre la maîtrise de mes gestes et de mon esprit et laisser mon excitation me dépasser, c’est la trahir et me trahir.
Pendant des heures elle se donnera, pendant des heures elle jouira dans ces plaisirs qu’est son masochisme, pendant des heures, je jouirai cérébralement de sa douleur, de ses cris, de son corps secoué de soubresauts, puis lorsque plus un son ne sort de ses lèvres, lorsque chaque coup asséné amène un sourire, lorsque les yeux dansent derrière les paupières, lorsque son corps se tend pour en avoir encore, et encore… Moment suprême… Je suis seul au monde, elle n’est plus là, elle est dans son monde merveilleux d’où elle ne veut revenir, reliée à moi par le fil de sa douleur transfigurée par un immense bien-être. Je suis seul…et à chaque fois la même question qui revient, continuer ? La canaliser ? Stopper ? Et c’est là que la fusion entre un Maître et sa soumise prend toute son importance… Chaque geste compte, je diminue, remonte, attentif à chaque réaction, elle sent que c’est la fin, son sourire devient encore plus éclatant, et son corps tombe, retenue par mes bras déjà prêt, je la détache, la prend dans mes bras et la couche, la recouvre, et la regarde… Où est-elle ?
Moi ? Je suis vidé... comme elle le sera à son réveil. Jouir à ce moment dans le propre sens du terme ne me vient pas à l’esprit, j’ai joui au plus profond de mon être, de cette fusion, et lorsque je la regarde son sourire aux lèvres loin dans un autre monde, je me demande qui a dominé l’autre ….
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Il n’était pas de ma région, je ne le connaissais pas … pourtant depuis plusieurs jours nous dialoguions sur internet et il m’avait entrainée dans un fantasme érotique que nous écrivions à quatre mains. Celui-ci se déroulait ainsi …
Je devais le rejoindre dans une petite ruelle où il m’avait fixé rendez-vous. Et oui, à force d’arguments, il avait fini par me convaincre de le rencontrer. Approchant du lieu du rendez-vous, je l’ai aperçu au loin assis sur sa Harley. Il était vêtu de cuir comme le sont souvent les motards, et avait conservé à dessein son casque sur la tête de sorte que je ne pouvais distinguer ses traits. Comme il me l’avait demandé je me suis approchée, non sans une certaine appréhension, et timidement je me suis adressé à lui pour m’assurer qu’il était bien celui qui m’avait convaincu de le rejoindre ; il a acquiescé d’un hochement de tête.
Suivant ses instructions, pour cette rencontre j’avais passé une courte robe d'été, très féminine, qui épousait littéralement les contours de mon corps. Le port d’un string m’avait aussi été autorisé.
Sans plus de préambule, il m’a ordonné de me retourner et de m’appuyer au mur de la façade, tout en sortant un plug de sa poche. Il a glissé doucement ses mains sous ma robe, parcourant mes jambes de bas en haut et m’a ordonné de les ouvrir. Son exploration est douce mais précise et rapidement il est remonté jusqu’à mes fesses qu’il a écartées sensuellement avant d'y introduire le plug en douceur ... La peur d’être surprise, la honte d’être ainsi explorée par un inconnu et le plaisir d’être exhibée et fouillée s’entrechoquent alors dans ma tête.
Sans plus de paroles inutiles, Il m’a tendu un casque intégral, m’a enjoint d’enfourcher la moto derrière lui et nous avons commencé à rouler dans la ville.
Ne pouvant ni la tenir, ni la coincer le vent de la course faisait flotter ma robe autour de mes anches, découvrant largement mes cuisses et parfois bien plus. A chaque feu rouge, il se portait malicieusement à hauteur des conducteurs de sorte que quelques uns nous ont klaxonnés et parfois nous ont interpellés vertement, agrémentant leurs discours de quelques propos obscènes et de propositions sans équivoque.
Nous avons roulé ainsi quelques minutes, ne négligeant aucun des endroits les plus fréquentés. Je n’avais pas l’autorisation de tirer sur ma robe et j’offrais ainsi mes jambes et parfois fugitivement mon dos à la vue de tous. Heureusement pour moi, dissimulée par le casque intégral, nul ne pouvait me reconnaître ni deviner la honte qui colorait de pourpre mes joues.
Après plusieurs minutes de ce petit jeu d’exhibition, il a décidé de sortir de la ville.
Manifestement il savait où il allait, car, après quelques km, il emprunta une route secondaire puis un chemin qui longeait un petit bois et pénétra dans une clairière au centre de laquelle trônait un arbre majestueux aux racines émergeantes du sol et aux branches basses.
Toujours silencieux, il a coupé le moteur et m’a invité d’un geste à descendre de la moto, puis il m’a attirée près du vieil arbre. Pour la première fois j’ai pu l’entendre parler et d’une voix male il me dit :
- Madame, constatez vous-même ! vous avez laissé une trace humide sur la selle de ma moto ! c’est indigne d’une femme telle que vous, vous méritez d’être punie … enlevez votre robe !
Puis sortant une paire de menotte, une corde et un collier de cuir des sacoches de l’engin, il enchaina (si je puis dire) …
- Et mettez ce collier de cuir autour de votre cou !
Docilement et en silence, je mis le collier et enlevais ma robe qui tomba a terre … Puis il m’ordonna de me retourner et saisissant mes poignet il me posa les menottes si bien que les mains attachées dans le dos je me retrouvais a présent a sa disposition et sans la moindre possibilité de me soustraire.
D’autres auraient profité de la situation pour caresser, voire explorer la proie que j’étais, lui non, il semblait n’avoir pas encore terminé sa mise en scène, et très concentré il commença par faire passer la corde au dessus d’une branche basse, puis il en fixa le mousqueton aux menottes. Doucement, mais fermement il tira sur la corde si bien que pour suivre le mouvement sans douleur je du me pencher en avant.
Lorsque mes bras furent, à son gout, suffisamment dressés vers le ciel ; il passa la corde sous une racine et fixa l’autre extrémité à l’anneau de mon collier.
La position de contrainte, l’humiliation de l’exposition devant cet homme presqu’inconnu m’excitait au plus haut point si bien que je sentais ma petite chatte ruisseler et tout mon être réclamer la caresse de ses mains et de son corps.
Insensible à mes pulsions érotiques, mon jeune motard s’était éloigné de quelques pas et je l’entendis qui téléphonait sans toutefois comprendre ce qu’il disait. Ce n’est que lorsqu’il revint près de moi que je fus instruite de ses perverses pensées :
- Madame, vous êtes une chienne, c’est pourquoi j’ai décidé de vous traiter comme une chienne et de vous offrir ainsi présentée, à quelques-uns de mes amis motards ! Préparez vous à les accueillir et a leur donner le meilleur de vous même … naturellement il vous est interdit de prendre du plaisir … et si vous désobéissez vous serez punie à la hauteur de vos fautes !!
- Monsieur, non, je vous en prie …
- Taisez-vous !
Puis il s’approcha de moi, et descendit mon string plus qu’humide à la hauteur de mes genoux. C’est dans cette posture humiliante, la culotte baissée et le plug au creux des reins que me découvrir les trois motards qui nous rejoignirent dans la clairière.
- Messieurs, elle est à votre disposition, faites en bon usage, et hésitez pas à l’humilier un peu !
- Avec plaisirs, nous allons déjà tester son degré d’humidité !
Je sentis les trois hommes s’approcher. Deux d’entre eux m’encadrèrent ; d’une main ils saisirent mes tétons qu’ils commencèrent à étirer et de l’autre ils m’écartèrent les fesses sans ménagement. Constatant qu’en plus ils avaient conservé leur gants de moto, je laissais échapper un cri de surprise et d’effroi ; peine perdue, mes bourreaux n’étaient pas décider à tenir compte de mes objections. Le troisième s’était placé derrière moi et il m’arracha le plug de mon petit trou ce qui me fit sursauter ; puis il commença à enfiler ses doigts gantés dans ma chatte ruisselante. Durant quelques secondes il fit des mouvements de va et vient. Enfin j’étais remplie après tant d’attente, aussi j’accompagnais de mes reins son mouvement afin de m’empaler autant qu’il m’était possible. Toujours tenue par mes deux cerbères, et fouillée par le troisième je ne mis pas longtemps à lui jouir sur les doigts dans un long gémissement de plaisir.
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Bonjour / Bonsoir à tous ,
Si j'écris aujourd'hui c'est qu'on m'a conseillé de partager mon histoire. Pour qu'on me connaisse mieux et moi avec. (Je m'excuse par avance pour mon expression et mon orthographe)
Pour certain cette histoire n'en sera qu'une parmi tant d'autre et n'expliquera rien, j'ai déjà essayé de la raconter on m'a dit que j'étais un fantasmeur et rien de plus. Mais cette histoire c'est la mienne et je ne la changerai pour rien au monde et j'ai décidé de la partager avec vous
J'ai essayé de rassembler mes souvenirs pour comprendre comment je suis arrivé sur ce site à parler de soumission et de domination avec vous. Aussi loin que je me souvienne la première que j'ai ressentis le goût d'avoir était dominé remonte à mes 13 ans. C'est à cet âge que j'ai rencontré celle qui est aujourd'hui mon amie la plus proche. Notre rencontre est née tout à fait par hasard dans un hôpital de Lille. Quoiqu'il en soit de fil en aiguille nous nous sommes retrouvés dans le même établissement scolaire et à partager un même créneau horaire en sport, (le vendredi après-midi de 13h30 à 15h30). Vous allez penser que je divague mais pour moi tout à commencer comme cela.
Un Vendredi après midi où nous avions aucune envie de rester en sport, nous avons décider de prendre la poudre d'escampette et de quitter la salle de sport et pour cela il n'y avait qu'un solution possible passer par la fenêtre au niveau des vestiaires mais il fallait attendre que chaque classes commencent le cours et les cours ne commençaient pas tant que les professeurs n'ont pas fermé les vestiaires à clef. Ce n'était pas la première fois qu'on le faisait mais on avait jamais été vu par d'autres élèves qui n'ont rien trouvé de mieux que de nous dénoncer. Nous avons du nous cacher dans les douches des vestiaires (des filles, vu que je l'avais rejoins) la double porte était suffisamment large pour nous laisser un espace qui nous a caché a l'arrivé du professeur. A cette instant, avec l'adrénaline peut être, mon esprit était comme inhiber (c'est assez dur d'exprimé ce que j'ai ressentis bien qu'aujourd'hui encore je m'en souviens parfaitement). Essayez d'imaginer , j'allais sur 14 ans et une charmante jeune fille de 16 ans vous plaque contre le mur entre la porte et le mur dans un espace étroit pour se cacher contre vous. Comme prévu le professeur est arrivé et cet instant était à la fois interminable et agréable, lorsque la porte c'est ouverte mon doigt se coinça (heureusement pour moi pas violemment). Réagissant très rapidement la charmante jeune fille qui était face contre moi plaqua avec force sa main sur ma bouche pour m’empêcher de me plaindre de la douleur de mon doigt, elle posa son front contre le mien et mis le doigt devant sa bouche pour me dire de me taire.
Vous direz peut être que cela est ridicule mais pour moi cette action à déclencher chez moi des pensées qui aujourd'hui m'accompagne encore. J'ai regarde ces beau yeux vert, enivré par le parfum de son corps et de sa main. C'était les deux plus belles et les plus longue minutes de ma vie et bizarrement je ne pensais plus à mon doigt....
Mais cette histoire ne se finit pas là. Cette même après-midi après notre «évasion» nous somme allés chez elle pour passer du bon temps malheureusement son père est rentré plus tôt que prévus et nous nous sommes caché dans le seul endroit où il n'irait pas, le grenier. Pour y accédé il fallait rentrer dans la chambre des parents et passer une porte fermé à clef. Il n'était pas grand mais suffisant pour installer un matelas et attendre le moment propice pour sortir mais (parce qu'il y'en a toujours) le père est entré dans sa chambre pour dormir. On c'est assis et on a commencé à parler elle était assise derrière moi les jambe écarté moi assis entre elles. Puis on rediscuta de notre «évasion». Et je lui ai dis ce que j'avais ressentis quand elle avait posé sa main sur mes lèvres, ce qu'elle a refait, mais cette fois-ci elle bloqua mes bras avec ces jambes, ça l'amusé, et la position lui donné plus de force et je faisais exprès de me débattre pour qu'elle soit plus ferme... Je ne peut pas dire combien de temps ça a durer mais cette entrave et ce geste a été pour moi comme une révélation...
Voilà, merci à ceux qui ont eu le courage de me lire, ça ma prit trois jour pour me décider à oser parler de ça... voilà j’attends vos commentaires sur cette histoire. Elle vous paraîtra niaise peut être mais si j'aime l’entrave et qu'on me fasse taire cela viens de là et mes questions sur ce que je suis ont commencé après cette aventure.
Merci à la communauté, si vous avez des questions peut être parce que je ne suis pas clair ou pour savoir autre chose je serais ravis d'y répondre. Je posterai peut être un peu plus sur moi une prochaine fois, en tout cas en parler me fait du bien car le monde juge trop sans vouloir comprendre...
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En général, les deux tiers des femmes n'aiment pas, car elles se sentent impures, sales ; mais n'est-ce pas un héritage junguien du conditionnement religieux ?
Certes il y a la vue du sang, l'odeur...
Selon les médecins il n'y a aucune contre indication (excepté le fait qu'avec un écoulement de sang, les MST sont plus facilement transmissibles, même si le sang des règles est parfaitement stérile sinon) ; bien que certaines femmes ressentent des douleurs qui entravent l'excitation éventuelle. D'autres sont plus sensibles et ressentent plus de plaisir. En effet, chez certaines femmes, les zones érogènes et les corps érectiles sont plus efficacement stimulables à cette période.
Personnellement j'avais une compagne qui était autant excitée pendant ses règles qu'une femme sans pilule l'est pendant l'ovulation ; peut-être était-ce justement une réaction au tabou d'origine monothéiste qui faisait partie de son éducation, car il faut remarquer que pour les musulmans et les juifs c'est encore plus gravement proscrit que pour les chrétiens. Les femmes autant que les hommes considèrent que c'est un péché gravissime, et elles ne doivent pas être touchées, parfois même 5 jours avant et après les menstruations. Bref, pour eux, une manifestation limite sataniste.
Mais bon, ils pensent pareil de l'homosexualité (en théorie).
Mais sachant que la pilule atténue souvent la libido, la période des règles est également une semaine sans pilule, et donc où le désir est au maximum pour certaines femmes sous pilule.
Il est toujours possible d'utiliser un préservatif, qui reste efficace, d'autant plus que le sang réduit les risques d'une éventuelle rupture par son effet lubrifiant.
Surtout que la possibilité de tomber enceinte n'est pas écartée : pour peu que les règles durent longtemps et que l'ovulation intervienne assez tôt (par exemple 6e jour du cycle, si si ça peut arriver), la fécondité est alors un risque à ne pas écarter.
J'en vois déjà qui diront que le sexe pendant les règles, c'est tout de même assez limité.
En fait, au delà des problèmes de douleur, des tabous et idées préconçues cités plus haut, tout dépend de l'envie partagée, mais rien n'est impossible.
Par exemple le cunnilingus n'est pas exclu. Il suffit de garder le tampon si on est trop dégoûté, mais même sans, le clitoris est tout de même à une certaine distance de l'entrée-même du vagin, et on peut ne se cantonner qu'à lui si on est trop dégoûté.
Enfin sachez qu'il arrive souvent que le coït atténue le saignement pendant quelques heures suivant la pénétration ; ça peut s'avérer pratique. D'autre part, pour une femme qui va avoir ses règles, qui les attend sans que ça vienne, le fait de faire l'amour arrive parfois à les déclencher ensuite.
Bref, s'il y a un problème à faire l'amour pendant les règles, c'est avant tout un problème d'éducation. Les détracteurs avancerons souvent que c'est "dégueu" s'ils ont un passif religieux sans trop vouloir le reconnaître, ou s'ils ont été élevés par des parents à tabous ; certains hommes ont peur de tout ce sang aussi, ils ne sont pas habitués et préfèrent rejeter plutôt que changer leur point de vue.
En conclusion, faire l'amour pendant les règles ne comporte aucun risque particulier (sauf MST), et ne devrait pas interdire le plaisir sexuel à un couple 80 jours par an, sous le prétexte d'impureté ou de désinformation, sauf problème particulier de forte odeur.
Ensuite, il y a le cas particulier des soumis (souvent également uro ou/et scato) qui se délectent particulièrement de changer le tampon d'une dom, avec nettoyage à la langue. J'en connais un qui ne voit une amie qu'une fois par mois dans ce but précis.
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Nous avions parlé de cela déjà, et souvent, lors de nos rencontres, le sujet revenait sur la table....
Mais, je ne suis pas de ceux qui réalisent les envies dès qu'elles sont évoquées... mais dans cette mesure qui est mienne, j'en appréhende tous les contours et surtout et avant tout la personne en elle-même....
Elle m'avait évoqué ce goût particulier, qui depuis son enfance la fascinait...
Il est vrai de qui n'a jamais trouvé amusant de jouer de cette cire, d'une bougie allumée, tombante encore chaude sur la peau.... attendre délicatement que celle-ci devienne solide et craqueler cette dernière en pliant doucement le doigt....
Elle en aimait différents aspects....
celui, premier, de cette petite douleur à la rencontre de la chaleur... mais pas si douleur que cela.... un « mal qui fait du bien » comme elle me disait...
Et celui, encore, lorsque de la solidité ce corps liquide, il se fait, soit à mesure du temps soit, plus prestement en soufflant dessus.... sentant ainsi sa peau devenir prisonnière, en quelque sorte...
Et enfin, en craquelant cette carapace éphémère, à la fois empoisonnante, solide... mais si fragile, et si lisse.... sans laisser de traces si ce n'est ces sensations disparaissant....
Elle avait mis les « grandes manœuvres » pour m'accaparer trois jours durant, pas loin de chez Elle....
Elle connaissait ce goût que j'aie des lieux particuliers, riches d'histoires et de décalés...ou tous est fait pour s'évader du temps et se retrouver hors du temps.... Couper ainsi notre routine de vie des plus mornes... pour en évacuer tous les incommodants et oublier ce métro/boulot/dodo que nous connaissons tous.... pour savourer d'avantages ses retrouvailles.... et Nous en offrir toutes les Saveurs des Sens....
Nos retrouvailles eurent lieu en un petit château de ses trouvailles.... passant sur les instants de comment elle me le fit découvrir et quelques savoureux moments qui furent avant-coureurs du sujet....
Nous étions dans notre « Chambre » à laquelle elle avait ajouté sa petite touche personnelle....
Nous étions au deuxième jour de ses trois que nous nous offrions......
Assis en ce fauteuil de Louis XV remontant bien haut dans le dos et d'une assise bien large qu'ornait deux grands accoudoirs, j'humais un Vin pour accompagner notre apéritif, avant de nous rendre dans la salle à manger ou un met une nouvelle fois raffinée nous attendait auprès de ce feu de cheminé....
Elle me faisait face, vêtue d'un ensemble bien Sombre, une robe longue, un boléro recouvrant ses épaules....
Elle souriait par avance de la suite des évènements...
Elle avait pour habitude de vouloir ce « combat » où, de Femme de Force, je la faisais plié... d'un regard, d'un geste ou plus encore... Mais où elle aspirait que de « dessus » elle l'en perde la nature pour que j'en prenne la Force et la position qu'elle escomptait de moi...
De joutes verbales en gestes, elle cherchait continuellement cet état ou en enfin elle lâchait prise, ou de Femme elle devenait mienne, mon Elle.... à mes pieds...et qu'elle ne fut plus cette femme... mais simplement mon
Elle...s'abandonnant à mes tourments...
Elle alla chercher un Loup dans ses bagages, qui avait cette particularité d'être en forme de serre-tête et d'un petit mécanisme permettant de lever et baisser ce masque à la convenance...
Elle s'avança devant moi... Ce loup levé... posant ses mains chaudes et délicates sur mes genoux... me laissant entrevoir cette vallée délicieuse que son décolleté m'y autorisait...
Son sourire se fut plus présent...
Elle commença à s'agenouiller entre mes jambes qu'elle écarta avec douceur pour se frayer un passage...
Je ne bougeais pas, répondant simplement d'un sourire et continuant, par intermittence de savourer mon verre...
Mon regard se faisait plus perçant sur le sien, devinant ses intentions en pareille situation...
Elle se cala entre mes jambes reposant sa tête sur une de mes jambes...
Levant doucement alors le regard vers le mien, Elle me dit alors :
« Faites, Monsieur Seigneur et Maître, faites de ce Loup j'en devienne Votre Elle... »
Je sourirai avec passion de ses mots résonnants... Si simple, mais si fort de son envie d'Etre...
Je me décalais du dossier de ce fauteuil pour me rapprocher d'avantages en laissant mon verre sur l'un des accoudoirs, mes mains vinrent caresser délicatement son visage...
L'une d'Elle, baissa doucement ce Loup sur son regard...
Je me souviens, en l'instant précis de la fin de course du Loup, de son regard si pétillant, éclatant, si désireux et si tendre....L'envie de plus me fut présente, mais... je voulais attendre encore... pour savourer toute l'émotion de ce regard si chargé de Désirs de sa part...
Je lui déposai un doux baiser, effleurant juste ses lèvres... Marquant un sourire prononcé de satisfaction en reprenant mon assise confortable sur ce dossier... je repris mon verre... Attendant qu'Elle agisse.... de son envie... que je devinais...
Elle ajusta sa position pour me faire bien face...
A genoux devant moi, elle reprit l'apposition de ses mains sur mes genoux...
Son regard se fit plus « entreprenant » dans son envie... Et à mesure que ses mains avançaient doucement vers sa convoitise que je devinais sans peine... mon sourire se fit plus malin...
Imperturbable, Elle avançait doucement vers ses dessins... Je la laissai venir... sirotant toujours mon Vin... tout aussi imperturbable et la fixant du regard...
Je sentis ses mains venir se poser sur cette boucle... Elle eut un moment d'étonnement... car je ne bougeai toujours pas contrairement à mon habitude en pareille situation...
Elle sourit entreprenant alors de défaire cette attache...
Quand alors je me redressai doucement... posant d'une part mon verre sur la petite table présente à côté de moi... et d'autre part, posant une main ferme sur ses deux mains agissantes...
« Tststs...Ma Chère Elle....Là n'est pas mon Dessin...Il m'en est d'autres à Vous offrir »...
En disant ses mots, de mon autre main libre à présent, je saisis son cou... serrant légèrement les doigts et la bloquant totalement...
De l'autre main, j'en saisis ses poignets... l'emprisonnant le temps d'un instant, la privant de ses mouvements certains...
Je me redressai, la repoussant tout autant et la redressant de sa position...
Son regard changea alors... d'assuré, il devient suspicieux, étonnant... avec ce petit mouvement de tête que l'on a bien souvent dans l'étonnement de la situation et où l'on sent que l'on perd doucement, mais surement le contrôle de la situation
Je souris... à cela...
Elle voulut se dégager... pour reprendre une part de contrôle... Mes mais se furent plus serrant tant en ses poignets qu'en son cou...
Je luis souris à nouveau... d'un sourire plus marqué... de ceux que l'on a tout simplement quand on devient assuré de la situation....
Je fis un pas de côtés... sans la lâcher...
Elle voulut ouvrir la bouche... pour dire des mots... Mon regard se fit inquisiteur et de ma main serrant son cou, un doigt rapidement se dégagea pour se positionner sur sa Bouche... l'intimant de ne rien dire...
J'attendi quelques secondes qu'elle prenne nature de cette nouvelle situation. Bien qu'elle ne savait pas où je voulais aller... avec Elle...
Elle voulut par plusieurs fois se défaire de cette emprise... mais je tenais bon et ferme... Tout en lui souriant... d'un air de grande satisfaction personnel...
Je sentis ses muscles se relâcher. Je relâchai légèrement mon étreinte... Mais Elle tenta alors de cette relâche de se défaire... De mon Emprise... Mais je fus plus brusque dans mes gestes, plus ferme encore qu'avant... dans l'étreinte de ses membres...
Je lui relevais également la tête, de par ma main serrant son cou ...l'obligeant presque à être sur la pointe des pieds...
Elle resta un peu pétrifiée de par la brusquerie du geste et de l'inconfort de sa position...
Son regard se fit plus dans la crainte... Je relâchai alors un peu mon étreinte... pour que son regard devienne plus doux...
Elle recommença cependant à vouloir à nouveau s'évader... et par plusieurs fois je fis les mêmes gestes...mais avec une intensité graduellement plus forte...
Elle se laissa enfin aller à ma gouvernance....Baissant la tête, se relâchant et attendant la suite des évènements....
Je souris à son premier abandon....sachant qu'il n'était qu'un Pas...et qu'il me fallait toujours veiller à ses « rebellions »....
Je déposai, cependant, un doux baiser à la commissure de ses lèvres, pour la félicité de ce Pas...
Nos regards tendres alors, s'échangeraient...
J'abandonnai mon emprise à son cou, mais me gardai bien fermement ses poignets emprisonnés...
Je guidai ses mains vers le dossier de ce fauteuil, pour qu'elles y prennent demeure...
Ses doigts se refermèrent sur le haut du Dossier
Elle pensait rester ainsi... simplement, dans cette position d'attente...mais je lui fis comprendre que je désirais bien une autre position...
Je me mis derrière Elle, apposant mes mains sur ses chevilles...et entreprenant un long chemin remontant vers ses hanches en prenant en chemin cette étoffe qui recouvrait le bas de sa personne...
Quand cette étoffe fut à ses hanches :
« Mettez-vous à genoux sur ce fauteuil »....
Elle fit sans se faire prier...Posant délicatement ses genoux sur l'assise du fauteuil et gardant ses mains bien solidement ancrées sur le dossier.
Elle courba l'échine pour trouver son équilibre...me laissant pleine vue sur ses Lunes aux formes délicieusement arrondies.
Je posai une main assurée sur le haut de ses astres fort appétissant....
Un frisson, que je pus aisément voir, la parcourra brièvement recouvrant sa peau de ces petites protubérances que provoque le choc du Chaud et froid....
Ce « Chaud et Froid »... plaisir futile parfois, plaisir intense bien des fois... Glace, Feu, Fondre, chaleur, liquide, solide...bien des mots me vinrent en tête... et je souriais simplement....
Et là.... Germaient en mon Esprit diverses images de tourments plus plaisants les uns que les autres... Me faisant marquer un temps d'arrêt dans mes Actes....
Il faut dire que je ne savais pas encore ce que j'allais faire...et que je suis plus dans le réactif des actes que le préparatif, si ce n'est dans les grandes lignes...
Elle m'en tira lorsque je vis sa tête commencer à se tourner....
Ma main libre vient se poser à sa nuque rapidement, sans serrer, juste posée...
Elle réagissait comme une chatte recevant la caresse, la tête se courbant, se tournant avec délicatesse...les épaules se balançant...les hanches se déplaçant....
Un délicieux spectacle de la Femme devenant ce petit animal docile....Adorable et n'aspirant que de caresses et de tendresses.....
Brusquement, je saisi sa chevelure, arrêtant nette ce doux manège....Bloquant sa tête dans son mouvement de tendresse...
Ma main de ses hanches descendit lentement, ne touchant que la chair des jambes....pour se faufiler dans son entre-jambes serré que l'horizontalité de cette main vint perturber l'harmonie....
« Ecartez ! »
Un simple mot, que le geste assurait...ni avec force, ni avec violence...mais juste le ton sec...pour qu'Elle fasse...
Elle écarta les jambes pour qu'elles rencontrent chacune l'accoudoir avec ce petit mouvement de rein montant et descendant....Subtil moment encore anodin... mais si évocateur parfois...
Ma main quitta les cheveux, descendit prendre place aux creux de ses reins... je m'écartais de sa personne....
Je pouvais voir cette Précieuse « Fleur au bouton d'Or », convoitise de biens des hommes... et des femmes aussi... dont le gonflement c'était fait certain, couvrant d'un Rouge plus fort que d'accoutumé....qu'une légère Rosée des Sens venait rehausser....
J'aime à voir ces premières palabres de cette Fleur, sans la touché, juste à mirer et la voir seule se transformer par les simples faits de l'imagination de mon Elle quand les images la parcouraient....quand les Sens s'éveillent en elle...
« Chaud-Froid »... « Froid-Chaud »...ces mots me revenaient...
Mon regard quittant un instant ce beau spectacle...se posa sur la petite table....
« Chaud-Froid »... « Froid-Chaud »....
Mon verre y était posé, non encore fini....Juste à côté d'une bougie d'un diamètre presque aussi gros que le verre....
« Chaud-Froid »... « Froid-Chaud »
« Froid-Chaud » ... « Chaud-Froid »
« Eau »... « Feu »
« Feu ».... « Eau »
De nouveaux mots....de nouvelles images arrivaient....
« Eau » ... « Feu »....
« Liquide »... « Solide »
« Vin »... « Flamme »....
« Liquide »... « Solide »
« Vin »..... « Bougies »
Le sourire m'était des plus grands....Mon choix de la suite avait fait son chemin
De cette main libre, mon geste fut pris d'hésitation....le temps d'un instant...
Le « froid » d'abord ou le « Chaud ».... ?
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Ce matin-là, elle fut réveillée par un messager bien surprenant. L'homme était nu, si ce n'est la cage enfermant son pénis. Elle comprit qu'il s'agissait d'un des nombreux esclaves du Grand Maitre.
Il lui dit que ses ordres étaient de la préparer pour le rituel de ce soir. Sans plus de détail sur le rituel, ni sur le type de préparation.
L'homme encagé parfaitement dressé commença par la déshabiller. Ses mains fines, s'attardant langoureusement sur ses courbes, elle vit son membre prisonnier, se gonfler de désir. Phallus inutilisable dans cette gangue métallique. Elle devina sur son visage la souffrance de cette érection. Mais l'homme ne cessa point. Ses mains de plus en plus agiles pinçaient ses seins. Instinctivement, elle écarta un peu ses jambes et appuya les bras sur le mur devant elle. L'esclave se mit à genoux entre ses jambes, sa langue pointue en avant.
Il la lécha, la pénétra de ses doigts, aspira son clitoris jusqu'à la faire hurler de plaisir. Immergée dans un flot de jouissance, elle perdit la notion de temps. Pas une seconde de répits, coup de langue, pincement, morsure.
Ce n'était que le matin, le rituel avait lieu à minuit. Tiendrait-elle sans s'évanouir de plaisir jusque-là.
Un vague répit la fit revenir à la réalité, elle constata avec stupeur que le grand Maitre était là. Aussitôt, elle se sentit coupable, fautive, de succomber au plaisir donné par un esclave. Mais le Maitre ne disait rien. Observant, et sa soumise et l'esclave. Le plaisir de l'une, la souffrance de l'autre. Son sexe encagé subissait le martyre.
D'un geste, il arrêta tout. Elle s'attendait à une punition violente, pour avoir joui des mains d'un autre. Mais celle-ci ne vint pas. Doucement, il lui caressa les cheveux, et l'obligea à s'agenouiller devant lui. Tenant toujours sa chevelure, il enfourna son sexe dans sa bouche. Une fois finie, il la jeta par terre, insulta la servante qui regardait, et ordonnât que l'on continue les préparatifs.
La servante prit le contrôle des opérations, d'un geste sûr, elle fixa la chaine au collier de la demoiselle. Elles déambulèrent ainsi, dans les différents corridors de la demeure du Maître, sous les regards et parfois les caresses des occupants avant d'atteindre les thermes du château. Au centre de la salle, un immense bassin, entouré de petites alcôves menant à diverses pièces, pour le moment invisible. Elle fut heureuse d'atteindre enfin ce lieu, et ne plus avoir à supporter les nombreux attouchements subis durant sa pérégrination.
Elle fut douchée, frottée, sans ménagement pour sa peau fine et blanche, qui entre l'eau brulante et la brusquerie de la servante ne tarda pas à devenir rouge écarlate. Quand il ne resta plus un seul centimètre de peau blanche, elle fut séchée avec une douceur surprenante. S'attendant à des caresses érotiques son corps se tendit légèrement, mais la servante ne dévia point de sa tâche.
Une fois sèche et totalement frustrée, elle fut étendue sur le dos sur une table en marbre qui trônait au centre d'une des alcôves. Ses bras furent menottés dans les fers prévus à cet effet au-dessus de sa tête, et ses chevilles à chaque extrémité de la table. La servante sortie, elle resta seule dans le silence des thermes déserté à cette heure. Les quelques minutes qui passèrent lui semblèrent interminables. Les fers lui mordaient la peau, et chacune de ses tentatives de changement de position virait au supplice. Tendue, endolorie, frustrée de l'absence de lubricité de cette femme, elle tressaillit quand un bruit de pas se fit entendre derrière elle. Celle-ci prenant grand soin de toujours rester hors de son champ de vision.
La servante revint munie d'ustensiles divers et variés qu'elle disposa sur une desserte non loin. Puis s'approcha de la table, lui plaça un bâillon sur la bouche, et lui banda les yeux.
La panique l'envahit, l'inconnu se déplaçait maintenant autour d'elle. Le rictus sadique de la servante en posant le bâillon la hantait. Et si, c'était une punition pour son écart du matin ? Et si elle n'était plus «Bonne» pour le rituel, et si le Maître ne voulait plus d'elle...
Tant de questions, tant d'angoisse, et aucune possibilité de l'exprimer, d'être rassurée par un regard, un sourire. Complètement affolée, elle tendit l'oreille au moindre son, vaines quêtes d'information rassurante.
Les protagonistes présents dans la salle se délectaient de sa terreur prolongeant le plus longtemps possible cette attente, avant de commencer leur travail.
Les bourreaux se mirent enfin à la tâche. Elle sentit tout d'abord une chaleur sourde sur son sexe, à la fois douloureuse et agréable. Elle se détendit doucement rassurée par cette chaleur à moitié familière. L'autre individu, prés de sa tête, en profita pour lui pincer violemment les seins. Du moins, c'est ce qu'elle s'imagina au vu de l'intensité de la douleur. Celle-ci n'était rien, comparée à celle qui suivit.
La douce chaleur sur son pubis s'était transformée en atroce douleur, elle comprit que la servante d'un geste ferme venait de lui arracher une bande de cire, ainsi que sa belle toison. Le bâillon étouffa son hurlement, au milieu des élancements elle crut percevoir une langue experte sur son clitoris, des doigts, ou tout autre objet dans sa chatte. Le mélange de douleur et de jouissance était si nouveau pour elle, qu'elle fut surprise par la puissance de ses orgasmes.
La séance dura ainsi, douleur, chaleur, brulure, jouissance extrême, simplement accompagnée d'une douce mélopée. Gémissements étouffés par le bâillon seulement audible à ses tortionnaires. Une flaque de cyprine s'étendait en sol. Seul témoignage de l'intensité de son plaisir.
Elle s'évanouit, victime d'une overdose d'endorphine tant ses orgasmes furent puissants et nombreux.
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Il est des moments dans la vie qui vous permettent de faire de belles rencontres…
Parfois même de très belles et surtout sans s’en rendre compte.
Un dicton dit que c’est dans les moments de difficultés que se révèlent les vrais amis…
Néanmoins, il est possible qu’il arrive d’en trouver de nouveaux dans ces mêmes instants…
Qui eux ne jugent, ni votre passé… ni votre présent.
Il y a des personnes qui ont cette profonde gentillesse …
Tels des anges voulant donner toutes leurs de tendresses.
Tu en fais parti …
Tu es entrée dans ma vie !
Tu as sue m’écouter et me comprendre…
Sans même me connaitre, m’as donné ton amitié, sans jamais rien attendre !
Des échanges sans complexes et sans méfiance…
Te parlant de mes peurs, mes craintes et mes souffrances.
Tu m’as écouté, rassuré et cajolé…
Sans même m’avoir une seule fois rencontré.
Apres tant de messages partagés…
Vient enfin le moment de se rendre à la réalité.
Pour moi, se fis comme une évidence …
Te voyant telle une amie d’enfance.
Ce jour la nos destins se sont liés…
Et de ces instants s’est créée une belle histoire d’amitié.
Des heures de partages et de discutions…
Sans aucun tabou, ni aucune appréhension.
Toutes deux sans complexe, nous nous sommes livrées…
Sur nos vie, nos douleurs et notre passé.
Une soirée complète à se redécouvrir…
Nul besoin de se cacher ou même de mentir.
Se mettant à nue sans se poser de questions…
Sachant qu’aucun jugement n’existe dans cette relation.
Cette soirée restera à jamais gravée dans mes pensées…
Car grâce à elle, un énorme lien entre nous s’est confirmé.
Aujourd’hui, tu résides à jamais dans mon cœur…
Et en toi, j’ai pue trouver l’aura d’une grande sœur.
J ai cette envie de te savoir heureuse et épanouie…
Ce dont je ne doute pas quand je vois l’homme qui partage ta vie.
Tu es une femme extra ordinaire…
Et d’être ton amie, j’en suis énormément fière.
A très vite pour de nouvelles aventures…
C est pour nos maîtres que cela va être dur !
Car deux chipies qui ce sont retrouvée…
Du fil à retordre cela leurs promet.
A toi ma belle Hestia !!!
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Pour chaque poison, il y a un antidote…
Parfois, le remède, se trouve dans le venin en lui-même.
Il est mon poison,
Mes souffrances,
Mes peurs,
Mes peines,
Il est mon antidote,
Ma raison d’être,
Mon réconfort,
Ma joie.
Il est tout à la fois,
La douleur du passé,
L’espoir du futur,
Les blessures et les doutes,
L’apaisement et la confiance.
Il est mon Maître
Mon ami,
Mon amant,
Mon compagnon.
Pour Lui, je ferais tout,
Donnerai ma vie,
Donnerai mon corps,
Donnerai mon être,
Parfois, c’est dans la douleur,
Que l’on se rend compte du Bonheur.
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Trop souvent il m est arrivé d être traversé de ce sentiment de lassitude qu 'on éprouve ,y compris à l égard d'une personne chére à mon cœur, en se livrant à une activité sexuelle frénétique ou espacée.l 'usure des sens y' a sans doute sa part mais pas seulement...comme si l ´acte de fornication ne conduisait à rien de plus que ce qu il est, passé les premiers mois de découverte du territoire du corps de l ´" autre".comme s il n apportait pas un + aux deux amants.
L ' encordèrement, par un mécanisme d'ordre quasi surnaturel, par un basculement des rapports liant un couple, provoque cette magie d'unir dans une intensité sans cesse renouvelée, deux esprits et deux corps tendus, écartelés, sublimés, dans une douleur voulue aussi comme espoir d'une jouissance unique sans cesse renouvelée....cordes visiblestraçant des fils invisibles reliant à jamais deux esprits dans une complicité secrète presque psychanalytique et muette de fantasmes inavoués de passions inassouvies de bestialité réfrénée de peurs et de conformismes libérés par ....cette corde même symbole de soumission apparente..mais libératrice.
Montre moi ton attachement......attaches moi! Oui de toute ma concentration : je t attache!
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Tu es entrée dans ma vie, au moment où je ne m'y attendais pas...
Des envies qui se croisent et se rejoignent.
Entre nous la franchise, rien de dissimulé ou de caché.
Même pas les échéances inévitables que nous connaissons.
Cette même perception du BDSM qui nous permet de vivre une relation si profonde et si complice.
Tes mails m'ont touché ainsi que tes textes quand tu y mets dedans de la poésie. J'ai beaucoup aimé ta manière de te confier, de livrer tes émotions, de faire ressentir tes sentiments comme jamais encore, je n'avais pas pu entrevoir.
Ces échanges font partie de notre corrélation et de la découverte pas à pas.
Il est rare de rencontrer des soumises qui soient aussi inspirées dans l'écriture. Non seulement tu écris très bien, mais tu exprimes tes désirs que j'ai pu satisfaire ou non en fonction des miens, ainsi que tes émotions et cela m'a aidé pour te faire progresser, te révéler.
Au début, j'ai deviné en toi beaucoup de craintes ou de peur, puis tu t'es sentie à l'aise, rassurée, confiante et tu t'es abandonnée.
Je t'ai découverte, spontanée, respectueuse et obéissante, prête à endurer tous les sévices qu'il me fut satisfait de t'infliger, libre d'y exprimer ta douleur en les acceptant jusqu'au bout.
Tes beaux yeux bleus et ton joli sourire, font que je les garde gravé en moi.
Ta soumission, ton dévouement, ton corps offert, prêt à subir et à se donner, comment oublier ?
Notre entente faite de sincérité, de complicité et de respect ne pouvait que nous amenez à ouvrir nos coeurs.
Tu es une personne exceptionnelle et unique et bien que l'échéance de mars soit arrivée, tu restes à jamais ma seule, unique et dernière soumise dans le profond respect de notre relation.
Quatre ans passés ensemble dans cette complicité, cette évidence et le lien fort Maître/soumise.
Pendant toute cette période tu as été mon soleil, celle qui m'apportait à la fois écoute, compréhension et plaisir. Nous n'avons eu que de bons moments, nous avons découvert ensemble des lieux passionnants, des personnes, vécu de très belles et fortes émotions. Nous restons liés et c'est très important.
Une page se tourne, une nouvelle relation commence, sur des bases différentes, mais pourquoi serait elle moins belle que la précédente ?
Sache que tu as énormément compté pour moi et que notre relation reste sincère et solide.
28 avril 2014
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suite à la demande de Madame je vous livre mon ressenti de notre dernier week-end.
Carnet de voyages,
l'au revoir.
L'île quitte doucement son attache. le continent rapetisse lentement. L'eau clapote sur les plages de sables colorées. Au port d'attache, la brise plie les tiges de bambous, les feuilles vertement fraîches tournoient dans la lumière sépia.
J'ai attendu, la poitrine gonflé d'espoir, le ventre serré d'angoisse, dans ma main, un SMS éclate, brisant mon impuissance.
je suis là.
J'ai attendu veillant sur votre sommeil. En nettoyant sans bruit, ma douleur.
L'écoute de votre silence me rassure. Mon corps froid s'anime d'une joie brûlante au bruit de votre réveil.
Vos ongles s'accrochent à mon âme, en rayant ma peau, elle chauffe votre corps. Il vibre au point de tremper vos doigts qui pénètre ma bouche. Le goût de votre plaisir est doux, nectar précieux il s'incruste au plus profond de mon cerveau.
La nuit et le jour se confondent sur cette île. Parfois se mélangent donnant ou prenant, en se moquant de nous. L'océan qui nous entoure, est multicolore et les heures avancent ou reculent à leur gré.
Sur le continent maintenant perdu de vue. Le vent plie des tiges de bambous et les feuilles vertement fraîches s'agitent sous le ciel bleu.
La découverte.
En longeant les plages de l'île qui s'étaient faites bleues pour l'occasion, nous découvrons un coteau illuminé de soleil. Un coteau herbeux parsemé de prunelliers fleuris. L'île pourtant déserte, se modifie suivant vos désirs, et il se peut que quelques promeneurs égarés viennent à notre rencontre.
Votre interrogation s’efface. Le premier claquement est parfait, le deuxième se perd quelque part dans la chair. L'erreur est vite comprise. A ce corps recevant vous donnez votre joie. Que cette bouche gémit sous votre rire moqueur, donne à votre bras la puissance idéale à votre bras. Votre main prolongé de la cravache fait se tortiller votre serviteur. Ses fesses tendues vers vous. Il apprend au son de votre voix ses postures d'humiliation. Sa chair rougie, le souffle haletant, est le fil de l'apprentissage.
Artiste peintre, en fond blanc vous zébrez de rouge, votre modèle.
En souriant, vous reconnaissez toutefois que votre serviteur à besoin d'apprendre pour encore mieux vous servir. Si son corps se tortille bien sous vos caresses badines, vous déplorez sa faiblesse à les encaisser.
Mais il vous rassure et promet de s'endurcir. Quitte à pleurer dans vos bras. Il sera un objet de plaisir pour vous Madame.
Sa peau douce attire vos caresses, trois points noirs incrusté dans ses pores vous gêne. Vous aimez enlevez ses choses là. Votre soumis est heureux que son corps soit un terrain de jeux pour vous.
Nue, devant l'océan jaune sous le soleil bleu, votre corps se bruni un peu.
Votre serviteur le corps brûlant de vos attentions, admire votre beauté et nettoie les gouttes d'urine laissé sur vos jambes. Récompense, bonheur de garder un peu de vous en moi.
Gravure.
L'océan révèle une infinie beauté aujourd'hui. Dans les tons orange nuancé selon les courants, l'orage gronde en venant vers nous. Nous longeons une autre plage au sable fin et vert, parsemé de coquillage multicolore. Un, particulièrement pointu attire votre attention. Vous le prenez il est fin, dur, et transparent. Il part en spirale pour finir en pointe. Vous le gardez Madame, déjà une utilisation se dessine dans votre esprit.
Nous rentrons.
Frédéric?
Oui Madame?
Déshabillez vous s'il vous plaît.
Je m’exécute.
Allongez vous sur le dos.
Je m'allonge.
Fermez les yeux Frédéric. Et mettez vos mains dans votre dos.
Oui Madame.
Vos doigts caressent mes mamelons, mon souffle se fait court. Vous les emprisonnez entre vos doigts et les tirez ou les tournez. La douleur est instantanée, je gémis, mon corps se tord.
Voyons Frédéric! Dites vous en léchant mes tétons. Vous n'aimez pas mes coups de langues?
Si Madame.
Alors vous reprenez la tortures de mes seins. Alternant caresses, étirements, langues, pincements. Je crie un peu, je gémis beaucoup,je me donne passionnément, je me tord à la folie, je ne respire pas du tout.
Sur mes seins rouges vous frottez vos mains. Roulant des pointes qui ont doublé de volume.
vous m'excitez Frédéric. Vos doigts force ma bouche. Ils sont trempé de votre plaisir. Cadeau Frédéric!
Mearcoui Badame!
Vous vous éloignez un moment. J'essaie de reprendre mon souffle.
J'entends la brise dans les feuillages, douce et langoureuses.
Vous vous asseyez sur mon corps, vous m'encerclez de vos magnifiques jambes. Prisonnier. Vos mains, vos doigts caressent lentement mon torse.
Je vais vous faire mal Frédéric.
…
Le voulez vous?
Oui Madame.
Très bien, vous m'excitez quand vous gémissez Frédéric.
Un objet pointu se pose sur mon torse, j'essaie de suivre sa trajectoire, mais la douleur est intense. Je bande. Contre les fesses de Madame. Pendant que la pointe trace des sillons sur ma peau qui brûle de plus en plus. Je bande. Sous vos fesses, Madame. Mes yeux fermés se mouillent. Vous tracez inlassablement. Vos soupirs de joie, sont tuteur de mon plaisir.
respirez Frédéric.
Je respire, du moins j'essaie.
Allongez vous sur le sol.
J'ouvre les yeux, et m'allonge. Mes bras me font mal d'être resté si longtemps dans le dos.
Vous vous mettez nue, votre pied s'amuse avec mon sexe raide.
c'est très bien Frédéric! Votre queue est très belle. Dressée pour sa dominante. Je vais vous récompenser. Vous l'avez mérité. Vous avez été courageux.
Merci Madame. En murmurant la bouche sèche.
Debout au-dessus de mon corps vous urinez.
Au bout de quelques secondes mes blessures me brûlent.
Merci Madame.
La lumière bleue du soleil inonde les pièces. l'océan c'est calmé l'orage est finalement passé, sans que je l'entende. L'eau est calme d'un joli jaune, les grand acacias frissonnent sous la brise. Je fume une cigarette de tabac oriental.
un peu de botanique.
Nous marchons sur le chemin bordés d'arbres. Il est étroit. Je vous suit. Mon regard se pose sur vos fesses et ne les quittent plus. Le mouvement doux et nonchalant exprime une danse érotique qui éveille mes sens.
Le sentier s'élargit sur une petite clairière. Des touffes d'orties sont là. Elles ont poussé pour vous.
Frédéric?
Oui Madame?
Relevez votre tee shirt.
Oui Madame.
Je relève mon vêtement, vous le passez sur ma tête. Je suis aveugle. Vous triturez mes tétons endoloris de la veille. Ils sont sensibles, et gonflent de plaisir instantanément. Vous vérifier longuement si cela gonfle aussi ma queue nue sous mon pantalon. Satisfaite vous serrez très fort en tenant ma nuque d'une main ferme. Je vous appartient.
L'envie de souffrir pour vous est forte car je sais que vous prendrez du plaisir. Que vous serez heureuse.
Je vous entend vous éloigner, faire votre cueillette.
Vous caressez mes seins au feuilles d'orties.
Vous tournez lentement autour des pointes érigées.
Vous écrasez les feuilles doucement les feuilles sur ma peau.
Vous contemplez votre œuvre.
Pas assez.
Vous recommencez.
Je bande comme un fou. Je voudrais que vous baissiez mon pantalon, que vous m'attachiez à un tronc, les fesses tendues vers vous, ma posture cambrés en attente. J'aimerais sentir les orties fouetter ma chair, piquer ma peau, j'aimerais hurler.
Mes seins me brûlent horriblement. Vous me l'avez dit les travailler est un plaisir pour vous et je dois m'habituer.
Nous reprenons notre promenade. Le sentier serpente. Les oiseaux chantent.
Mes seins fourmillent. Vos fesses dansent. Les miennes sont vierges, c'est peut être mieux car le tissus sur mes mamelons me fait mal. Et je bande...
le retour.
Assis sur la plage de sable bleu, je contemple le lever du soleil. L'océan, il me semble, est moins orange. À l'horizon une barre bleutée, se profile. Étrange. Perdue dans mon ignorance, je ne vous ai pas entendu arriver.
Un bandeau noir obscurci mes yeux, vos mains pèsent sur mes épaules. Je m'allonge. Aveugle je ne comprend pas tous les bruits qui m'entourent. Vous vous installez à califourchon sur mon pubis vous êtes nue. Moi aussi, bien sur, mais c'est mon état. Vous tirez mes bras derrière ma tête.
Vous prenez à pleine mains la peau de mon corps. Vous tirez et tordez, vous m'adressez en chuchotant des paroles d'apaisement, tandis que vous vous acharnez sur mes seins, mon ventre, l'intérieur de mes cuisses. Mon sexe enfle sous vos fesses. Comprimé, il grossit avec douleur. Vous sentez le sang affluer dans cette verge. Et vous pesez encore plus lourd pour stopper cette mutinerie.
Le calme se fait soudain. Puis une goutte me surprend, chaude, puis une autre et encore... a chaque goutte je sursaute, je commence à trembler, je suis bien en votre pouvoir. Vous le savez et vous arrêtez la cire. J'aurais aimé que ces gouttes brûlantes me surprennent encore plus loin. Mais je ne suis pas là uniquement pour mon plaisir. Vous vous levez puis vous collez votre sexe sur mon visage. Accroché des deux mains aux tétons de votre soumis, vous recevez ses cris a l'intérieur de votre vagin.
Étendu sur la plage, haletant, je reprend ma respiration. Débarrassé du bandeau, je vois l'horizon barré du continent qui se rapproche. Je suis presque sur que des bambous plient dans le vent, et que des feuilles vertement fraîches dansent avec le soleil. Assise à coté de moi vous contemplez l'horizon. Vous murmurez «merci Frédéric».
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Je quittais le restaurant, fière d'avoir la carte de visite de cet homme qui m'avait observée dans les toilettes,lors de ma prise de ma prestation avec Raphaël. Un contact de plus dans mon répertoire ne peut pas me faire de mal. Je décidais de ne pas en parler à mon Maître. C'était la première fois que s' agissait ainsi de ma propre initiative.Je m'étonnaitmoi-même. En revanche, je décidais de parler du Légionnaire et de sa demande bizarre avec son chien, il vaut mieux tout prévoir avec certains déviants sexuels pas question de s'y rendre seule, on ne sait jamais.Dehors sur le trottoir Pierre et Raphaël m'attendaient.Avant de partir Pierre me demanda de passer à Pigalle, chez Laurent, le propriétaire d'un sex-shop où Pierre avait l'habitude de se fournir en matériel.En fait il avait organisé un "essayage" devant des clients voyeurs et payants. C'était le cas aujourd'hui, le rendez vous était fixé à 16 heures. Pierre demanda à Raphaël de m'accompagner pour cet "essayage " prévu de longue date.Pierre me prit à part et m'ordonna de m'occuper du canadien pour la soirée et la nuitRaymond ton mari est absent pour plusieurs jours,tu es libre cela ne te pose pas de problème me dit-il Je tentais de répondre.Il n'y a pas de mais, tu dois obéir, ce Monsieur à des projets intéressants pour toi.- Bien Maître, il sera fait selon vos désirs.Pierre adressa un clin d'oeil à Raphaël comme pour signifier que tout était sous contrôle et prit congé de nous sans oublier de m'adresser une petite claque sur mes fesses rebondies.J'invitais Raphaël à prendre place dans ma Mini sans oublier de lui donner mon ticket de parking pour qu'il paye, ce qu'il fit sans problème. Normal après le plaisir que je lui avais prodigué dans les W.C. il me devait bien ça. Je composais aussi le numéro de téléphone de Laurent.- Bonjour Laurent ça va ? C'est Safi.Ah c'est répondit Laurent. Où es-tu ? J'ai cinq mecs qui s'impatientent, tu es en retard ma belle.- Fais les patienter avec ma cassette porno, je ne suis pas loin j'arrive dans quinze minutes pour l'essayage.Avant de démarrer, je mis un CD du chanteur Baba Maal, un compatriote sénégalais, originaire comme moi de Louga au Sénégal.Pendant que je conduisais rapidement dans les rues de Paris pour me rendre au sex-shop, Raphaël commença à me caresser les cuisses remontant ma mini-robe jusqu'à la taille.Il était heureux de découvrir ainsi Paris de façon insolite avec une vue imprenable sur mon Mont de Vénus.L'éditeur juif de Montréal devenait de plus entreprenant, réussissant même à introduire un doigt dans ma fente.Surprise, la voiture fit une embardée et je m'immobilisais sur le trottoir.- Je sais bien qu'en tant qu'esclave je n'ai pas de droit de refuser quoi que ce soit de la part d'un invité de mon Maître, mais je vous en prie nous risquons d'avoir un accident et je ne veux pas de problème de ce genre avec mon mari et en plus nous sommes en retard.En terminant sa phrase, Safi posa sa main sur celle de Raphaël dont le doigt était toujours en elle.O.K! tu as raison dit-il en retirant son doigt du vagin de la négresse, mais tu me rends barge avec ton côté étrange et ta cambrure inouïe. Allez roule dit-il en posant son doigt sur les lèvre de la conductrice de charme qu'il avait à sa disposition.Le reste du parcours se passa sans incident jusqu'à Pigalle, Safi se fit guide touristique pour Raphaël, lui expliquant les monuments au passage.Laurent le propriétaire du sex-shop fut soulagé en voyant arriver Safi dans sa boutique. Il attrapa la jeune femme par la taille et la déposa sur le comptoir en l'embrassant dans le cou. Safi présenta Raphaël. Dans le magasin cinq hommes, cinq clients triés sur le volet par Laurent attendaient.C'était une vente privée. L'essayage pouvait commencer.Laurent était un habitué des salles de musculation. Grand, musclé, toujours vêtu d'un T-shirt laissant apercevoir des tatouages sur ces biceps gonflés et d'un Jean's hyper moulant qui montrait que là aussi il était très musclé.Pour l'essayage, les gadgets étaient disposés sur un présentoir notamment une mini-robe en latex rouge avec deux ouvertures à l'emplacement des seins, un porte-jarretelles rouge également.Les godes étaient de couleur chair, pour quelques euros dont un noir moulé directement sur un acteur porno américain, la dernière nouveauté en la matière, le Gode Bélier à piles de 28cm qui ne se contente pas de vibrer comme l'explique Laurent aux clients, mais tel un bélier il se contracte et se rétracte de 5cm en permettant de simuler le coup de rein d'un homme en action.Il y a aussi pour mon essayage un gode gonflable en latex qui caresse le vagin de la femme grâce à l'action de la poire, il peut grossir à volonté. 21cm de long et 4 cm de diamètre qui peut grossir jusqu'à 6cm. Le fin du fin, l'anus-picket, un objet conçu pour des pénétrations extrêmes, confortables et efficaces pour les adeptes de pénétrations anales comme moi. C'est un gode que l'on peut porter toute la journée sous une robe ou un pantalon car il est invisible.Rien que du plaisir en perspective pour Safi qui va devoir essayer en direct ces objets, en faire la démonstration en réel.Messieurs dit Laurent, je vous présente Safi, notre mannequin, certains d'entre-vous la connaisse déjà, pour d'autres c'est la première fois, elle est à votre disposition pour essayer les articles que vous avez sélectionné. A présent me dit Laurent va te déshabiller.Moins de cinq minutes plus tard, j'étais nue en hauts-talons au milieu de cinq hommes plus Laurent et Raphaël, j'avançais vers eux.- Je vous suis très reconnaissante dis-je de m'avoir choisie pour ces essayages. Avant même d'avoir terminé ma phrase, plusieurs mains se promenaient et s'insinuaient en moi.C'est Laurent en tant que Maitre des lieux qui prit l'initiative, il me demanda de me placer, les jambes écartées de façon que ma chatte soit bien ouverte, mes cuisses reposaient sur les accoudoirs.En face moi un homme d'une soixantaine d'années jouait avec la poire de l'anus-picket.J'étais là contre rémunération pour assurer démonstration et la promotion de nouveaux produits de la boutique de Laurent. Ce dernier assurait également la couverture photographique de la vente-privée avec des photos numériques et des polaroïds, souvenirs de leur participation. Les acheteurs avaient droit également en bonus à des pipes complètes, doigtage . Je venais deux fois par mois chez Laurent pour ce genre de prestation selon un accord entre lui et mon Maitre Pierre.Une fois bien installée dans le fauteuil, j'écartais mes grosses lèvres pour laisser voir mon clito turgescent.Mon regard fixait un à un les acheteurs participants. Un regard qui était plus une supplique et une invitation à la pénétration. Un regard qui recelait tous les vices du Monde. Ma bouche pulpeuse et molle, bien dessinée légèrement ouverte laissait apparaître le bout de ma langue.Laurent commença ses explications sur l'utilisation de l'énorme gode anus-picket en gélatinex.Ce gode dilate énormément il faut l'introduire avec beaucoup de précautions,il dilate les cavités les plus étroite, d'ailleurs vous aurez l'occasion de l'expérimenter sur Safi qui est très étroite de partout.Emotions fortes garanties. Un gode dont le diamètre passe de 5 à 10cm, soit la taille d'une petite bouteille de Perrier dans le cul. Une fois bien place, les muscles anaux se resserrent à la base du gadget et le maintiennent dans le fondement de la soumise ou du soumis, ensuite il faut une certaine habitude pour marcher avec.- Bonjour Messieurs, dit Safi avec une voix à peine audible de petite fille. Safi plongea dans les yeux de l'homme qui tenait le gode gonflable, laissant deviner ce qu'elle attendait de lui.Le regard tétanisé de la négresse dégageait une sensialité primitive, sauvage.Baisse les yeux dit l'homme au gode d'un ton autoritaire, ne sois pas insolente;Malgré le désir de punir la salope black, il ne pouvait détacher son regard de la chatte lisse de Safi, se demandant quels mobiles poussait cette magnifique femme noire à accepter les pires perversions.Raphaël en retrait ne perdait rien du spectacle.Les yeux baissés, Safi continuait à masturber son clito qui prenait des proportions volumineuses. De son autre main Safi se caressait les seins. Sa longue tresse noire de sa coiffure pendait devant sa petite poitrine. Pour attiser les mecs elle plongeait ses doigts dans son vagin avant de les porter à sa bouche et de les lécher. Cela faisait partie de son contrat avec Laurent.Assez de salamalecs dit un autre homme, si tu crois que tu vas nous amadouer avec tes simagrées de pute de bas étage, tu es venue pour te faire goder le trou du cul et tu seras godée.Dans la position où elle se trouvait, Laurent n'eut aucun mal de lui menotter les poignets aux chevilles sur les accoudoirs. Raphaël assistait silencieux.Sur l'écran géant, Matalana, la sculpturale congolaise star du X aux seins énormes et Xandra une autre black très fine taillaient une pipe à Roberto Malone.L'homme au gode, s'installa à genoux entre les cuisses de la sénégalaise. Des deux mains il écarté la fente de la petite africaine à la recherche du clito. Du bout de sa langue il humecta ses doigts avant de pénétrer l'intimité de Safi qui poussa un petit cri rauque.C'est plus intéressant de la fister maintenant quand elle est encore serrée,dit l'homme à genoux, après on pourra s'amuser avec les gadgets.Laurent penché sur Safi lui administra un patin tout en lui triturant les tétons. Les choses sérieuses commençaient.La participation de Safi aux essayages de Laurent était digne de figurer au Guinness des Records comme meilleure salope catégorie amateur.L'éclairage tamisé de la boutique adoucissait les traits fins de Safi. Elle n'avait pas besoin de cela. Avec son regard provocant de splendide allumeuse, sa longue tresse tombant au creux de ses reins, l'allumeuse black fit comprendre à l'homme à genoux qu'elle avait enregistré.Malgré les menottes, fébrilement, elle glissa ses doigts en direction de la braguette d'un participant et se mit en devoir d'améliorer son érection déjà convenable.- Tu bandes bien dit Safi à l'adresse du jeune arabe, d'un geste leste, elle administra à son compagnon du moment une fellation digne d'une professionnelle du X et lorsqu'elle le sentit sur le point de jouir, elle enfonça la bite de l'arabe si loin qu'il heurta son gosier avant de s'y déverser en saccades.Raphaël dans un coin se branlait.Laurent remplaça le jeune arabe dans la bouche de Safi, le sexe enveloppé par les lèvres souillées de la pute black. Safi lui administrait une autre fellation très efficace.Tranquillement Laurent sentit le plaisir monter de ses reins. Il explosa lui aussi dans la bouche de la belle black avec un gémissement ravi. Elle l'y garda longtemps pour qu'il s'apaise. Il essuya sa queue sur le visage de la soumise de Pierre.L'homme qui était installé à genoux entre les cuisses de la sénégalaise plongea son visage vers la fente imberbe de la négresse qui sentait le musc et Chanel N° 5 de Nina Ricci, écarta sans ménagement les lèvres vaginales de Safi qui poussa un râle rauque. L'homme faisait courir sa langue sur le clito et dans la fente de la salope comme s'il dégustait un fruit tropical, une mangue, tellement la fille était juteuse comme un fruit parfumé et bien mûr. Il savourait.De brefs sursauts agitaient le bassin de Safi. L'homme chauve remonta lentement le long de la fente, jusqu'au nombril de la négresse soumise, puis lentement il lécha les seins de Safi maculés du sperme de l'arabe et de Laurent. Tout le corps de Safi était parfumé. Il mordilla les tétons dressés, lui arrachant de petits cris au moment même où il fit pénétrer plusieurs doigts dans sa chatte d'un seul coup.Les yeux de Safi se révulsèrent, elle commença à onduler au rYthme du va-et-vient, il enfonça toute sa main dans fourreau chaud et onctueux.Le regard noyé des spermes mélangés, Safi tenta de se redresser, l'homme continuait à la marteler provoquant chez elle plusieurs orgasmes.Elle semblait pouvoir ne jamais s'arrêter de jouir, elle avait une extraordinaire disponibilité sexuelle.Elle s'anima au moment où un homme placé derrière le fauteuil lui replia les jambes sur sa petite poitrine de manière à ce que l'on puisse la pénétrer avec plus de violence. Elle était entièrement ouverte vagin et anus.Un autre client debout, à cheval sur les accoudoirs se branlait près du visage de Safi, il éjacula dans la bouche de la négresse déjà souillée. Elle avala jusqu'à la dernière goutte avant d'entreprendre un nettoyage soigné.A cet instant Safi est un compromis entre une femme Bcbg respectueuse et une chienne.... une bête de sexe. Un charme et une innocence qui cache une perversité extrême. Un tel niveau de soumission, ce n'est plus de l'obéissance mais bel et bien de rage qu'il s'agit pour son Maître, une acceptation de se soumettre ainsi ; une parfaite esclave.Raphaël était troublé par la belle négresse, il la connaissait à peine depuis quelques heures seulement.Il savait qu'elle allait être à sa disposition gratuitement toute une nuit. Il était à la fois attiré et dégouté par cette femelle. Comment une si belle femme pouvait accepter cette dépravation. Il était profondément ébranlé. Jusqu'à présent un seul homme n'avait pas participé aux ébats de pipes et de fistage.Il attendait dans son coin l'anus-picket gonflable à la main, celui qui une fois gonflé pouvait grossir jusqu'à 10cm. Il attendait patiemment que les autres terminent.Il la voulait pour lui tout seul. Il avait un accord avec Laurent. Il avait négocié un supplément.Laurent détacha Safi de sa position inconfortable.La sublime salope debout attendit devant les clients voyeurs que Laurent l'autorise à se retirer. Les quatre hommes réglèrent la prestation de la mannequin africaine et leurs achats de gadgets. L'homme à l'anus-picket attendait toujours dans son coin.Le visage et le corps de Safi étaient barbouillés de sperme.Elle était dans un drôle d'état. Fatiguée mais fière de ce qu'elle avait accompli. Des marbrures de sperme séché parsemaient son corps frêle. Son parfait maquillage avait totalement disparu. Le rimmel mélangé aux différents spermes et à la sueur avait coulé sur son visage, sa tresse et ses cheveux étaient en bataille, elle ressemblait à une pute de gang-bang. Raphaël ne reconnait pas la sublime femme qu'il avait rencontré dans le restaurant. Il l'avait un peu malmenée dans les toilettes mais elle avait encore de l'allure et beaucoup de classe quant ils étaient ressortis tous les deux.Sa chatte était largement ouverte depuis l'intervention de l'homme chauve, les aréoles de ses petits seins avaient triplé de largeur et les gros bouts de ses tétons ressemblaient à des boutons de sonnette.Je n'aime pas les salopes crades dit l'homme à l'anus-picket. Va te nettoyer, tu te présentera à moi maquillée et coiffée. Tu enfileras la robe rouge en latex. Avant de te goder, nous étudierons toi et moi cet objet de plaisir qui sera gonflé au maximum dans ton cul de pute.Compris salope ? - Oui Monsieur, tout ce que vous voudrez dit Safi qui regarda Raphaël du coin de l'oeil. L'homme avait raison de dire qu'elle était crade, avec ce qui l'attendait, il valait mieux qu'elle soit clean pour affronter la nouvelle épreuve d'humiliation sexuelle, l'introduction d'un gode de la taille et de la largeur d'une petite bouteille de Perrier dans le trou du cul.Un élargissement progressif grâce à l'action de la poire, une dilatation extrême. Elle ne savait même pas si elle pourrait supporter cette torture. Elle avait effectué le matin même un lavement en prévision de la journée.Elle aimait qu'on l'introduise quand elle était propre, elle avait horreur de sucer les bites ou les godes maculés de matières fécales. Le sperme elle adorait. Elle était en train de se remaquiller lorsque le jeune arabe fit irruption dans la salle de bains. Visiblement le jeune homme avait apprécié la bouche de Safi.Salut dit-il à l'adresse de la sénégalaise, est-ce qu'on peut prendre un verre ensemble ce soir ou un autre jour. Tu es superbe et j'ai très envie de te revoir pour quelque chose de mieux;- Quoi par exemple dit Safi ? Une double sodo avec un pote à moi à Barbès, ça t'intéresse ? - Oui pourquoi pas il suffit de me louer auprès de mon Maître ou de Laurent, j'ai bien aimé ta bite dit Safi avant de repousser le jeune arabe hors de la salle de bain.Safi avait enfilé la robe de latex laissant apercevoir ses deux petits seins dont les bouts étaient droits, tendus, elle était comme dans un écrin, les fesses rebondies, elle fit son apparition à nouveau dans la boutique.Il n'y avait plus que Laurent, Raphaël et l'homme à l'anus-picket qui était assis dans le fauteuil. Il portait des gants de chirurgien.Viens te présenter dit l'homme, tu sais ce que je veux entendre n'est-ce pas ! - Oui Monsieur.Qui es tu ?- Une salope pour vous servir répondit Safi.Tu sais ce que je veux ? Tu sais pourquoi je paye ? - Oui Monsieur, vous voulez m'humilier par le cul.Parfait répliqua l'homme, vas te mettre à genoux sur le fauteuil sans oublier de remonter ta robe jusqu'à la taille, je veux voir ta petite pastille que je vais élargir.L'homme demanda à Laurent de menotter Safi pour l'empêcher de bouger pendant la durée de la dilatation. Elle était maintenant entravée aux poignets et aux chevilles. L'homme s'approcha du cul de Safi et l'enduisit de vaseline à l'aide de ses doigts. Safi se laissait faire, un petit sourire en coin, elle avait l'habitude de se faire enculer par des déviants de toutes origines sociales et culturelles confondues sans pudeur et sans complexe. Leurs fantasmes étaient souvent extravagants. L'homme au gode était sans doute de ceux là. Dans ce milieu tout le monde y trouvait son compte, il y la demande et l'offre.L'homme fit une photo du cul de Safi la vaseline débordait de son anus serré. Il pointa le gode vers l'orifice de la fille à la peau ébène. Il s'amusa un instant à faire glisser le gadget le long de la fente de Safi avec un mouvement lent. Il écarta légèrement les grosses lèvres. Safi frissonna.Elle savait que l'homme irait jusqu'au bout. Laurent lui avait assuré que Safi pouvait prendre des grosses tailles en elle. Pour l'en convaincre, il avait montré une photo de Safi avec la bite monstrueuse de Turgut dans le cul.L'homme prenait son temps. Tranquillement il planta le bout du gode dans l'anus huilé de Safi. La pénétration fut facile pour l'instant le gode avait une taille normale.Safi aimait ce genre de pénétration et puis il y avait Raphaël, elle devait prouver au canadien ami de son Maître sa totale soumission.Sans prêter attention à l'assistance, l'homme vrilla le gode dans l'anus de la jeune femme qui commençait à haleter faiblement.J'aime mieux te prévenir tout de suite, souffla-t-il avec une haleine fétide au visage de Safi, si tu pousses le moindre cri, je te casse le cul. As-tu compris salope ! Instinctivement elle se cabra pour dégager le sillon de sa croupe, aussitôt, l'homme se plaça derrière elle et lui assena une forte claque sur les fesses.Avec un han de bûcheron il enfonça entièrement le gode de toute sa longueur. Safi se cabra à nouveau, sa bouche s'ouvrit sur un son muet. Pétrifiée, ses beaux traits se déformaient sous l'effet de la souffrance, elle se mordit les lèvres pour ne pas hurler de douleur. Safi poussait des gémissements étouffés, elle ne devait crier sous aucun prétexte, elle était payée pour ça. L'homme s'arrêta un instant et fit une nouvelle photos de Safi avec le gode planté dans son anus jusqu'à la collerette de protection. Il ajusta la poire.Il appuya à plusieurs reprises sur la poire. L'anneau de chair étroit de la prostituée occasionnelle se crispait sous l'effet de la tension. Le gode se gonflait et les chairs de Safi s'élargissaient. Il injecta trois autres pressions dans le cul de sa victime consentante.Cette fois, Safi ne put retenir un hurlement de fauve blessé. L'homme écrasa sa main sur la bouche de Safi sans cesser de gonfler le gode anal.Safi s'effondra dans le fauteuil en sanglotant, de grosses larmes coulaient le long de ses joues.Avec un mauvais sourire aux lèvres, l'homme fit une nouvelle photo de Safi dilatée à l'extrême par l'anus-picket.Encore une qui ne sait pas apprécier les bonnes choses remarqua son violeur d'un ton calme, ajoutant aussitôt : je crois que cette petite salope a quand même pris son pied.Malgré ses entraves Safi se tordait dans tous les sens, le gode avait atteint la taille d'une petite bouteille de Perrier. Elle tentait d'échapper à la morsure de la dilatation;My God, dit-elle, j'en veux encore, j'en veux plus, ça fait mail mais c'est bon d'être enculée ainsi.Espèce de putain gronda l'homme, tu en veux encore.... Tu veux que je gonfle le gode ? - Oui haleta Safi, enculez moi !A ces mots, l'homme félicité Safi : C'est comme ça que j'aime les vraie putes soumises. Il accentua une nouvelle fois la pression sur la poire qui dilatait les parois rectales de la jeune salope qui hurlait maintenant à la fois de douleur et de plaisir sous les coups sauvages de la poire.Safi jeta sa tête en arrière en poussant des couinements aigus d'une truie qu'on égorge, son visage ruisselait de larmes et de sueur à cause aussi de sa robe en latex.Son corps fut pris de violents soubresauts.L'homme demanda à Laurent et à Raphaël d'écarter les jambes de Safi pour une dernière photo. Elle fut prise en gros plan. Il était 19 heures la séance venait de prendre fin.L'homme aida Safi à se relever. Elle avait du mal à se tenir droite, ses jambes se dérobaient sous elle. Elle essaya de faire quelques pas avec ses hauts talons, sa robe toujours relevée jusqu'à la taille. Sa démarche était gauche, elle marchait toujours les pieds en canard, le gode était toujours en elle.Il dégonfla le gode qui reprit sa taille normale.L'homme régla la séance à Laurent et il demanda qu'une chose en baisant la main de Safi. Je veux que vous gardiez cet admirable objet en vous ma chère, en quittant cette boutique pour aller jusqu'à votre voiture. Il employait le vouvoiement à l'adresse de Safi. Votre compagnon pourra vous l'enlever ensuite. Je pense que l'on se reverra très bientôt, vous êtes une magnifique salope Madame. Mes hommages respectueux.Les désirs des clients sont des ordres dit Laurent, vous pouvez me faire confiance, elle va garde ce bel objet pour rentrer chez elle, je vais m'occuper de cela personnellement cher ami.Une fois seuls dans la boutique Laurent et Raphaël aidèrent Safi à enlever sa robe de latex, elle était en nage. Elle passa sous la douche une nouvelle fois. Le gode était vraiment monstrueux comme un petit balle de tennis entre les deux fesses de la négresse.Rhabillé, Safi tenta de faire quelques pas, Il lui était difficile d'avoir une démarche normale, il fallait qu'elle s'habitue à marcher avec l'anus-picket ainsi placé dans son fondement.Avant de quitter le sex-shop, Laurent tendit à Safi une enveloppe avec ses gains durement gagnés plus sa commission sur les articles vendus. Heureusement que la voiture n'était pas garée trop loin. Avec ses talons-aiguilles en plus du gode, sa démarche était chaloupée, les gens dans la rue regardaient cette belle jeune femme qui marchait d'une drôle de façon, les fesses tendues vers l'arrière.Une fois dans la voiture elle prit la parole immédiatement.- Je sais dit-elle à Raphaël, vous devez penser que je suis une belle salope, une bonne pute, c'est vrai vous avez entièrement raison mais je suis comme ça, je suis entière, j'aime donner du plaisir aux hommes, ma devise " Servir le plaisir", mais de grâce enlevez moi cette horrible chose.Raphaël ne se fit pas prier pour s'exécuter.- Ouf ça va mieux, je n'ai pas l'habitude de marcher avec une telle énormité en moi.En bonne professionnelle elle tira de son sac un tube de crème Xylocaïne et en étale un peu sur ses chairs élargies par l'anus-picket.Avant de démarrer, voilà ce que je vous propose dit-elle, je vous dépose à votre hôtel où vous pourrez m'offrir un verre, je crois que je le mérite bien. Ensuite je passe chez moi pour prendre un bon bain j'attends un coup de fil de mon mari. Vers 21 heures je passe vous prendre à l'hôtel pour le dîner. Bien entendu selon le souhait de mon Maître je passe la nuit avec vous.- Est-ce que cela vous convient Monsieur Raphaël ? Cela me va parfaitement répondit Raphaël, repose toi bien car je pense que la soirée sera longue et torride.A suivre.....
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Comme c'est curieux, cette ambivalence, cette multitude de désirs, si contradictoires, et en même temps... Si complémentaires...
Comme c'est curieux, d'aimer être traitée durement (voire très durement dans les moments de manque intense), et puis, de l'autre côté, aimer une douceur presque... extrême. Est-ce que c'est grave, docteur ?
Peut-être que c'est comme ça que ça marche, la vie...
Finalement, on jongle entre des états, parfois extrêmes eux aussi, qui, combinés les uns aux autres, réussissent à donner "quelque chose", un ensemble presque harmonieux...
Ces états, auraient-ils la même saveur et surtout la même valeur s'ils étaient seuls ? Est-ce cette ambivalence qui les rend si... attrayants ?
Est-ce que j'apprécierais les moments agréables de la vie d'une même manière, si il n'y en avait pas des totalement pourris à côté ?
Est-ce que j'apprécierais la douleur physique/morale de la même manière, si il n'y avait pas ces moments totalement dénués de SM à côté ?
Et puis il y a ces moments où il n'y a qu'un seul état... Pas d'état différent pour contrebalancer le premier... Et il faut s'y faire. Et des fois, on aime ça.
Aimer la vanille strictement vanille, c'est grave docteur ? Et aimer une personne, dans sa globalité, sans once de SM ?
...Et aimer tout court ? Apprécier tout simplement la présence de l'autre, l'autre avec ses particularités, ses aspérités, l'autre dans son ensemble... Les caresses, les baisers, la tendresse, la douceur, ces mains qui se perdent partout, dans les moindres recoins... Aimer faire l'amour tout doucement, presque religieusement après une longue séparation...
Et puis finir par avoir peur, parce qu'on se dit que ça ne va pas durer, que certaines épices vont forcément finir par manquer...
Dis docteur, on fait comment ?
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Le thème du BDSM étant de plus en plus présent dans les romans parus récemment, vous vous êtes surement déjà poser des questions sur cet art de la fessée érotique.
Cette pratique fait partie intégrante des jeux sexuels. Elle est la prémice de plaisirs qui sembleraient interdits mais en même temps elle nécessite une certaine mise en scène dont l’esthétique est une composante essentielle. Par le passé il était impensable d’oser en parler mais les moeurs changeant, elle devient de moins en moins tabou chez ces couples sans cesse en quête de nouvelles sensations.
Je dirais qu’elle s’est d’abord libéralisée chez les couples homosexuels, elle y a trouvé façade sur rue sans pour autant signifier que c’était une pratique qui leur était propre. Seulement malheureusement la réputation des relations homosexuelles étant souvent signe de déviance pour les esprits étroits, cet art leur a été imputé d’office.
La fessée érotique a de multiples aspects :
- volonté de soumission
- volonté d’humiliation
- volonté de dégradation de l’image
- rituel purement hédoniste
- cliché pornographique
- une gratification
- ou tout simplement acte d’amour.
Oui je dit bien acte d’amour car dans l’amour, la perversion n’a pas de place, il s’agit avant tout d’un libre échange entre adultes consentants.
Vous serez surpris d’apprendre que la fessée existe en tant que pratique érotique depuis le moyen âge d’ailleurs le célèbre marquis de Sade l’évoquait dans ses écrits.
A l’instar des autres pratiques BDSM, la fessée est une manière de se libérer du carcan du poids de notre société, elle est libératrice, mais elle doit rester avant toute chose un plaisir partagé car sinon elle devient une pratique égoïste et surtout brutale.
Pour les plus curieux, il existe diverses manières de l’appliquer, tout comme divers degrés de force. La plus courante se pratique à main nue, mais un fouet, une cravache, une badine ou tout autre instrument peut être utilisé.
Les positions utilisées peuvent aussi être multiples :
- Sur les genoux ou entre les genoux
- Penché sur un canapé, une chaise…
- À quatre pattes (sur le lit ou le sol)
- Sur l’épaule du partenaire dominant
- Menotté à un lit
-Jambes écartées.
etc
Tout dépend du degré voulu par le ou la fessé(e), le fesseur ou la fesseuse joue un rôle très important car c’est en lui ou elle que le fessé place sa confiance et surtout je dirais son postérieur. ;-) Certaines cultures décrivent la douleur comme un aphrodisiaque. Et dans certains cas la fessée n’est que l’expression d’un fétichisme pour les postérieurs.
J’espère que mon article vous aura plu et éclairé un peu sur le sujet.
L'article original est disponible sur mon blog
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Bonjour à vous Merci pour votre très beau site et très instructif.
Je voulais vous faire part de ma perplexité à propos du problème de prostate qui serait consécutive à une chasteté prolongée. La plupart des sites se rapportant à la chasteté annoncent en effet que le maintien d'une chasteté durable accentuerait les risques de mauvais fonctionnement de la prostate des hommes et pourrait même entraîner un cancer.
Il est alors proposé plusieurs techniques de pression qui permettrait de vidanger cet organe sans entraîner de plaisir. Ce qui est étonnant, c'est que le risque d'impuissance liée au port prolongée d'un dispositif de chasteté contraignant sur la circulation sanguine n'est que rarement évoqué.
Médecin et chercheur scientifique de mon état vanille, je me suis penché un peu sur ce problème. Divers problèmes de confort sont susceptibles d'apparaître quand la cage de chasteté est trop grande parce que les corps caverneux peuvent rapidement s'emplir mais moins bien se vider du sang érectif, notamment lors des érections réflexes nocturnes. Ces douleurs peuvent facilement être réduites ou même ne pas apparaître si le dispositif de chasteté épouse parfaitement la taille d'un pénis au repos, soit entre 3,6 et 6cm en moyenne.
Plus la cage sera étroite et moins le risque de dysfonctionnement sera grand, évitant le problème récurrent des douleurs nocturnes. Ce sont les cages trop longues ou trop grandes qui peuvent occasionner des problèmes aux flux sanguins et au fonctionnement des artérioles. Au contraire, en empêchant le début d'érection, une cage très courte reste confortable, évite les douleurs et peut être portée sur de très longues périodes, pour peu qu'elle soit une cage en métal chirurgical ajourée, comme la "jailbird" ou même les cages "chinoises" par exemple, facilitant un nettoyage minutieux du gland.
La cage de chasteté n'entraînera alors qu'une forte frustration, longue et pénible, mais en aucun cas douloureuse et plus le port du dispositif durera, plus la frustration augmentera. C'est le privilège de la chasteté d'être efficace avec le temps. Il faut un minimum de trois jours pour en sentir les effets, qui s'estomperont un peu avec le temps, mais qui, si ils sont attisés sexuellement, peuvent s'avérer très puissants avec les mois et les années. L'effet est quasi maximal au bout de six mois sans interruption, mais peut encore être augmenté sur plusieurs années. Néanmoins, le port prolongé d'un tel dispositif ne sera pas sans effets à long terme sur les capacités érectiles. Une certaine impuissance, due à l'inertie des corps caverneux, se fera sentir au bout de quelques mois. Cette impuissance reste généralement temporaire si l'exercice normal des érections nocturnes y pourvoit, mais peut aussi s'avérer plus capricieuse si la chasteté s'est poursuivi sur du long terme. Ceci dit, les porteurs doivent donc être avisés de ce réel problème et en assumer les conséquences. De fait, un soumis chaste, volontaire sur une longue période, et qui n'aurait plus à utiliser son pénis pour une jouissance, ne devrait pas s'en préoccuper puisque le problème de dysfonctionnement érectile n'engagera aucun trouble majeur, sinon une frustration accrue. Mais, dans de rares cas, l'impuissance pourrait s'avérer définitive. Au bout d'un an, l'inertie des corps caverneux peut également entraîner un léger raccourcissement de la taille du pénis en érection, mais le pénis retrouve sa taille assez rapidement après quelques mois d'érections normales. Bien entendu, la prostate fonctionne comme une glande assez ordinaire et avec le temps et un fonctionnement réduit, la plupart des hommes connaissent un épaississement de sa paroi qui en réduit la souplesse. Cela n'a pourtant rien à voir avec une pathologie sévère. Il s'agit seulement d'un état de fait lié à l'âge. Chez la majorité des hommes, la "vidange" de la prostate n'a rien de nécessaire car en fait, elle ne se remplit pas. Je ne sais pas d'où vient ce mythe réitérée de la nécéssaire "traite" de cet organe. En fait, le liquide prostatique accompagne le sperme lors de l'éjaculation et est produit en continu. Mais il se résorbe aussi plus ou moins en continu, ou bien finit par s'écouler tout seul lors de "pollutions nocturnes". Il n'y a lieu à "dégorger" la glande que dans de rares cas pathologique de d'épididyme bouché, voire lors de cas exceptionnel de dureté de la paroi glandulaire. Quand au cancer de la prostate, bien qu'on ne sache encore pas tout sur sa genèse, il y a tout lieu de penser qu'il n'a rien à voir avec la quantité d'éjaculations. Il s'agit d'abord d'un problème de prolifération cellulaire. La (très mince) corrélation qui existerait avec le cancer de la prostate concerne le nombre déclaré d'actes sexuels par semaine inférieur à 10 ou supérieur à 10 sur un échantillon non représentatif et dont on ne sait même pas l'hygiène de vie réelle. Bien d'autres substances, alcool, drogues et surtout polluants perturbateurs endocriniens peuvent être aussi en cause. Aucune étude ne concerne un lien entre cancer et nombre d'éjaculats. Au demeurant, il n'existe aucune surmortalité due au cancer de la prostate chez les personnes chastes volontaires (prêtres et sectes religieuses étudiées). En revanche, presque tous les hommes finissent par montrer des signes de dérégulation prostatique et de cancer lié à l'âge, et cela, qu'ils soient baiseurs impénitents, chastes, impuissants, prêtres ou éjaculateurs précoces. La recherche porte bien davantage sur les mécanismes enzymatiques de régulation cellulaire. De même, le nombre de cancer de la vessie n'a rien à voir avec le nombre de miction ou le cancer de l'intestin avec le nombre de repas.... En l'absence d'études cliniques réelles, je ne comprends pas d'où vient ce 'mythe urbain" tellement décrit que nombre de participants s'imposent des éjaculats par pression de la prostate dont rien ne prouve ni l'efficience ni l'absence de plaisir. Au contraire, ces éjaculats par pression sont régulièrement l'objet des orgasmes lors de relations sodomiques. La jouissance trouvée par ce biais peut être faible ou importante selon les personnes, mais la "traite" de la prostate ne fonctionne qu'à cette condition de provoquer un orgasme, qui, chez l'homme, est directement lié à l'éjaculation (effet sur les sphincters de la prostate). Aussi, est-il étonnant que des personnes refusant l'orgasme coïtal puisse croire que l'orgasme anal serait inexistant.
Peut-être apparait-il plus contraignant et plus humiliant pour des hétérosexuel peu au fait des pratiques amoureuses, mais en aucun cas, cette libération du sperme ne me semble sujette à éliminer des problèmes prostatiques ou à réduire une jouissance. Malmener votre prostate peut limiter peut-être le plaisir masculin, mais c'est pourtant à cause de la pression du pénis dans le rectum sur cette glande par leur partenaire "actifs" que les homosexuels "passifs" obtiennent leur plaisir. Ma conclusion est donc que une chasteté imposée sur le long terme reste tout à fait possible et d'autant plus frustrante que le dispositif est étroit et que la personne n'obtient aucune éjaculation. Il reste inutile d'exercer toutes ces pressions sur cette "pauvre" glande masculine alors qu'on devrait davantage prévenir les porteurs de dispositif de chasteté du risque vrai, mais faible, d'impuissance à long terme. La culpabilisation des femmes dominantes maltraitant le pauvre soumis ne devrait en tous les cas pas être légitimée par cette pseudo "raison scientifique" et rien ne me semble justifier l'apprentissage de ces techniques de "traite" si ce n'est un jeu d'humiliation par exemple. Il serait sage d'en finir avec ce mythe bizarre, une chasteté sur plusieurs années n'entrainera surement pas de cancer de la prostate, mais en revanche une très longue frustration. Si une dominante souhaite faire perdurer la chasteté de son soumis sur de très longues périodes, il n'existe aucun motif réel de se soumettre à des exercices de pression de la prostate, le soumis, porteur d'une cage de chasteté étroite, de la taille du pénis au repos, pourra être gardé chaste aussi longtemps que les deux protagonistes consentants le souhaitent.
Et le moindre paradoxe c'est que la chasteté est à la fois peu douloureuse et encore davantage frustrante avec une cage très étroite qui interdira toute érection normale ! La solution de frustration confortable implique donc une cage aussi courte que votre pénis au repos et portée sur une période aussi longue que votre maitresse le souhaite, et cela sans aucune rémission... Amusez vous bien. Votre Alfred .
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L'amour est une religion
Aux cultes parfois bien étranges.
Certains adorateurs dérangent
Les bonnes mœurs et la raison
Mon hérésie en vérité
Me donne la place de l'oblation
Et ma transsubstantiation
Vient par la douleur acceptée.
J'avais besoin d'une prêtresse
Elle a voulu être initiée
J'y ai cru, et je le confesse
J'ai trop voulu et j'ai péché
Ma foi a été bafouée.
Mes stigmates sont vides de sens.
Les sacrifices ont été faits
Mais mon seul lot, c'est son absence.
Je ne suis pas apôtre, je ne suis que croyante
Tant de rites ratés, tant de prières à rien
J'ai cru qu'elle était vraie, j'ai cru que c'était saint
Et me voici maudite, sans amour, errante
Je me suis égarée, oui j'ai perdu le fil !
A mon cou, rien, ni perle, ni tissu ni métal.
Gamine dépendante, égarée, oui, fébrile
J'ai laissé ma boussole à l'entrée du dédale.
Ma vie est une suite de portes sans raison
Qui s'ouvrent et qui se claquent. Moi ? Je suis paniquée.
Mes pas étaient guidés, j'avais une Maison.
J'étais sienne. Me voici seule et abandonnée.
Une fille a une mère. Une femme, un amant.
Je ne suis plus qu'une moitié de moi-même
Et tout ce que je suis est réduit à néant
S'il me manque ce regard qui me veut et qui m'aime.
Convoitez-moi, envieux, me voici res nulla
Il n'en est pas beaucoup pour savoir me séduire.
De la bonté, j'en ai, de l'indulgence pas.
Je sais ce qu'il me faut, et je saurai choisir.
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46 choses sur moi, en vrac et dans le désordre, pour ces Messieurs Max et Paradoxal
Désolée pour le temps que j'ai mis mais voilà on y est... donc...
1. Je suis ce que je suis, ici, maintenant, à cette seconde. Qui j'étais à quelques moments d'hier appartient à la mémoire subjective. Et qui je serais à quelques moments de demain appartient à la mémoire projective.
2. Donc je suis ce que je suis et comme je suis... et je suis italienne... non! Pas italienne! Je suis Sicilienne!!!!
3. Je dis toujours ce que je pense et je pense ce que je dis... à dire vrai c'est faux... enfin pas vraiment mais d'une certaine façon cela l'est vu que j'oublie de «penser» avant de parler...
4. Je ne suis pas meilleure et pas pire que les autres... je suis comme les autres... et je suis aussi «l'autre»...
5. Autant je suis gentille autant je peux être méchante... Vous en doutez? Essayez de «toucher» à l'un(e) de ceux (celles) que j'aime et vous verrez...
6. Mon plus grand défaut: Ma fidélité
7. Ma plus grande force: Ma fragilité
8. Ma plus grande qualité:??? oups... je n'en ai pas...
9. J'assume, au quotidien et devant tout le monde, ce que je suis.
10. Je n'impose pas mes choix de vie et/ou mes idées aux autres mais je veux qu'on les respecte et donc je fais de sorte qu'il en soit ainsi... et de même je les défends, mais bon pas envers et contre tout non plus. Après tout je n'ai pas la science infuse...
11. Je n'aime pas ce que l'on nomme «les Généralités» (bien que je sache et comprenne que ces dernières soient nécessaires) car je n'en suis pas une et VOUS (tous et toutes) non plus!!!
12. Je suis une nullité en informatique (sauf avec Linux)... mais bon je me débrouille... ben oui... maintenant je sais même éteindre ma tour Windows sans (pour ce faire) devoir enlever sa prise d'alimentation électrique de la fiche...
13. Je revendique ce que j’appelle mon Droit à l'Erreur... ce droit implique, simplement, que je suis humaine et que donc je suis parfaite jusque dans mes imperfections...
14. Je suis «clean» depuis près de 22 ans.
15. Je suis une «bi-polaire» légère (? parfois j'en doute)... enfin d'après mon psy... non sérieux je le suis vraiment et je gère mes «montées» et mes «descentes» avec et au travers (entre autres) de la sophrologie...
16. Je ne ferme jamais ma porte à clé... en même temps je dois vous dire que si je sors de chez moi en y oubliant les clés... ben je me retrouve «coincée» dehors...
17. J'adore bricoler... là je parle des bricolages que l'on fait armé de la scie sauteuse, de la perceuse, de la meuleuse, de la visseuse... et j'aime pardessus tout travailler les bois.
18. J'aime aussi peindre, dessiner, écrire...
19. Je suis une «librivore»... enfin moins depuis quelque temps, cela dit je voue une passion sans limite aux livres.
20. Je suis atteinte d'un cancer des os, mais j'ai de la chance... j'ai «attrapé» celui pour lequel il n'y a pas de traitement... donc ni chimio.. ni rayons et/ou autres trucs de ce genre, par contre (ben oui il faut des compensations non?) je me «shoote» avec le plein accord du corps médical j'ai même le droit de fumer de l'herbe... sans les pâquerettes l'herbe... c'est y pas génial?
Aller trêve de plaisanteries... rassurez-vous, je ne fais pas d'abus et ce simplement pour rejoindre le plus tard possible le dosage maximal... parce qu'après.. ben après je risque fort de passer de très, mais alors très, sales moments.
21. J'ai vu les multiples visages de la mort... du plus serein au plus horrible, et j'en connais aussi ses odeurs... celle du sang, de la peur, des chairs en putréfaction... des odeurs qui vous marquent à vie.
22. J'ai vu le pire côté de l'espèce humaine mais j'ai aussi eu la chance d'avoir connu des gens formidables...ce genre de personnes qui vous redonnent espoir et foi en l'humanité.
23. Mes trois plus belles «réussites» sont mes fils...... enfin disons que les deux derniers sont en court de réussite (vu leurs âges respectifs)... les mettre au monde ne fût guère compliqué, par contre l'accompagnement et l'éducation... leur apprendre le «SVP»... le «Merci»... le «Bonjour» ça oui c'est du boulot et pas un boulot facile... mais, heureusement, c'est aussi plein de joie et de bonheur.
24. J'aime la musique... non les musiques... elles m'accompagnent tout au long des mes journées... et souvent me suivent dans mes nuits et me poursuivent même dans mes rêves...
25. Je ne regarde (presque) jamais la télévision... elle ne me fait pas de présence et/ou de bruit de fond... au pire j'allume la radio...
26. J'ai des pulsions auto-destructrices (c'est le terme usité), quoi que pour ma part la douleur physique me serve surtout à mettre en adéquation le corps avec l'esprit (et vice-versa). Histoire de retrouver un équilibre même éphémère.
27. Je connais mes peurs et j'en connais (pour la plupart) les causes. J'ai appris à vivre avec elles, à les gérer, à les esquiver... ben oui... ces peurs-là pour les éliminer il faudrait en éliminer les causes... et ça pour le moment ce n'est pas possible...
28. Dans mes moments libres je restaure... je transforme et/ou je détourne de leur fonction première des objets.
29. Quoi qu'il puisse arriver, mes enfants seront toujours ma priorité... mais pour autant ils passeront quand même après moi!!! En effet l'équation est des plus simple: «Moi aller bien = Enfants aller bien» et si «Moi aller mal = Enfants aller mal» donc vu qu' ils sont ma priorité, pour qu'ils aillent bien, il me faut appliquer la première équation.
30. Je crois, sincèrement, que rien n'arrive par hasard... que toutes nos rencontres réelles et/ou virtuelles, qu'elles soient éphémères ou non, qu'elles soient source de joies ou de souffrances, nous sont données pour une raison précise... mais bon ok, j'avoue que des fois c'est pas toujours évident d'en comprendre les tenants et les aboutissants.
31. J'étais une «jusqu'au-boutiste» et ce même au détriment de ma propre personne, soit au point de me mettre (à maintes reprises) de façon plus ou moins consciente, physiquement et mentalement en danger... mais bon depuis j'ai atteint la «Sagesse»... non je rigole... depuis j'ai surtout pris de l'âge
32. J'aime échanger des idées, parler pour ne rien dire, partager et faire découvrir les choses que j'aime. En plus partager c'est aussi apprendre des autres, c'est donner et recevoir... recevoir une autre vision des choses, comme si on changeait les perspectives...
33. Je déteste devoir faire le repassage mais malgré cela quand je le fais... je le fais dans les règles de l'art.
34. J'aime cuisiner, et d'ailleurs je «mélange» volontiers les différents genres culinaires.
35. J'aime coudre aussi, que ce soit à la main (pour faire du perlage ou des broderies) ou à la machine... sauf que pour le «à la machine»... ben là faudra que je me mette à en potasser le mode d'emploi... parce qu'à ce niveau ce n'est plus une machine à coudre mais un mini-ordinateur à coudre...
36. Je fabrique mon propre sirop contre la toux... et c'est tout simple à faire.
37. Je n'attache que peu d'importance aux choses... sauf aux bricolages fait par mes enfants... et à ma collection de poupées japonaises (mais là c'est parce qu'elles sont tout ce qui me reste de mes grands-parents maternels).
38. Chez moi il ne fait jamais nuit... il y a des petites lumières dans toutes les pièces... dont une qui reste toujours allumée.
39. Je suis profondément croyante... mais je ne suis pas pratiquante... enfin je ne le suis plus.
40. J'ai reçu une éducation des plus rigide, d'ailleurs je peux vous dire que niveau «sadisme» (et ce aussi bien physiquement que mentalement) les bonnes sœurs (qui n'ont de bonnes que l'appellation) sont médaille d'or... en tout cas pour celles qui furent mes préceptrices... et je ne vous parlerais pas de la mère supérieure... une vraie s....e!!!
41. Il y a moins de 10 ans de cela je pesais 230 kg et des poussières... maintenant je dois être autour de 80 kg.
42. J'ai connu et j'ai vécu l'amour avec un grand, mais alors très grand A et même si il n'a pas duré parce Madame la Mort s'en est mêlée, ben c'est le genre de truc que je souhaite à tout le monde... euh pas la Mort... l'Amour!!!
43. Pour moi l'Amitié c'est de l'amour sublimé... en effet on pardonne plus à nos ami(e)s qu'à nos conjoint(e)s et familiaux.
44. Avant j'étais maniaque... propreté quasi clinique (les maladies nosocomiales en moins)... mais ça c'était avant.
45. Je ne mens pas... non pas que je ne sache pas mentir (tout le monde sait mentir), mais comme je n'ai pas de mémoire et que donc je ne me souviendrai pas de mes mensonges, je préfère ne pas en dire. De plus cela m'évite de faire une surcharge neuronale...
46. J'ai repris ma relation avec mon Maître... on prend un nouveau départ.
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Hier soir une fois la nuit tombée et bien avancée je t ai dit de t habiller d une vielle robe et d un manteau , juste ça.
Tu m as regardé d un oeil curieux mais sans rien dire , à quoi bon de toute façon je ne t aurai rien dit.
Une fois dans la voiture je t ai bandé les yeux et t ai demandé le silence absolu.
Durant le trajet je t ai caresser légèrement le sexe, juste histoire de te faire mouiller et te maintenir dans cet état.
Arrivés sur place et après t avoir aidé à descendre de la voiture je t ai enlevé ton manteau , oh qu il faisait froid et devant cette évidence je t ai longuement embrassé laissant libre cours à mes mains te caressant ici et là comme pour te chauffer, réchauffer un peu.
Puis te guidant avec ma voix je t ai amené devant un révèbère éclairé.
J avais choisi pour l occasion un joki petit village de Haute-Savoie (non je ne vous dirai pas le nom de ce village) désert à cette heure-ci , pas une âme qui vive à l horizon, l endroit idéal pour une nouvelle expérience.
Tu étais là en petite robe d été devant ce révèrbère, je t ai demandé d allonger les bras devant toi, de toucher le métal froid de celui-ci et de t appuyer tout contre et de passer les bras de chaque coté, les mains tendues puis je t ai menotté.
Et soudain alors que tu ne t y attendais pas du tout je t ai déchiré ta robe, la mettant en lambeaux, te laissant nue.... Toute nue.
Après un < ne bouges pas je reviens > je suis aller chercher dans la voiture quelques objets.
A mon retour tu étais là, grelottant en silence.
Aussi comme pour te donner du courage je t ai dit que j allais te réchauffer sous peu....
Je me saisis d une fine branche de noisetier et sans même t en avertir je te donnais un coup vif qui vu ta surprise t arrachais un petit cri de douleur.
< ne t ais-je point dit de respecter un silence absolu > t ais-je demandé.
Tu hochas de la tête en signe d acquiessement.
Je répètais ce geste une douzaine de fois en attendant une trentaine de secondes entre chaque afin que la douleur se diffuse bien.
Tes fesses étaient bien marquées , des stries rouges les décoraient.
Marrant mais tu ne grelottais plus ..
Je me suis approché de toi , t ai enlacé tout en te caressant un long moment.
Et après t avoir enlevé les menottes je t ai demandé de te retourner et de tendre les bras en arrière puis je t ai de nouveau menotté.
Puis suis venu me plaquer contre toi pour t embrasser encore et encore.
Puis m écartant légèrement je t ai masturbé tout en te pinçant les tétons, et alors que tu m annonçais ton orgasme imminent j ai tout arrêté provoquant un râle de deception de ta part.
< pas encore > t ai-je dit puis je me suis retiré vers un buisson ou éclairé d une lampe j ai cueilli quelques orties , et revenant vers toi qui de nouveau grelottais et cette fois-ci t avertissant que ce petit supplice allait te réchauffer pour de bon je t assainnais un premier coup qui te fît sursauter, suivi d une bonne quinzaine d autres mais sur tout le corps.
Fière et orgueulleuse comme tu es tu n as pas laisser échapper le moindre cri de douleur, tu m épates chaque jour un peu plus.
Après avoir jeté les orties je t ai de nouveau enlacé te remerciant de ta bravoure, et pour t en remercier je t ai couvert de baisers et t ai embrasser longuement, passionément puis je me suis agenouillé et t ai prodigué un cunni , un de ceux dont tu raffoles.
Ma langue experte te fouillais doucement d abord puis plus vigoureusement lorsque tu m annonçais ton orgasme.
Tu as laissé ėchapper un long et puissant cri, de plaisir cette fois-ci suivi de spasmes incontrôlés.
Je me suis relevé et t ai embrassé de nouveau tout en te détachant et t enlevant ton bandeau et t aidant à remettre ton manteau.
Un regard mutuel vers les lambeaux de ta robe qui gisaient à terre nous fît éclater de rire...
Tout en m enlaçant tu me dis < vous avez bien fait de la mettre en pièce, je ne l aurai pas remise de toute façon.. Merci pour ce merveilleux et délicieux moment >
De retour dans la voiture, le chauffage à fond et alors que tu te penchais avec l intention de me sucer, je t ai retenu te disant que rien ne presse......
Que la soirée ne fait que commencer !
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Ce jour était important, je te l avais souvent souligné mais sans jamais rien te dire de plus car j aime te voir et te savoir curieuse de vivre de nouvelles aventures.
Nous étions en chemin pour aller voir Catherine, une amie intime qui m est très chère mais ça tu l ignorais
J ai rencontré Catherine il y a peu, juste avant toi , très belle femme de mon âge, libertine à ses heures mais également soumise mais pas maso, en fait elle ne supporte pas la douleur, à part pour la fessée, étant très cérébrale elle apprécie énormément les scénarios et ou situations nouvelles.
De plus elle est Fontaine ce qui est un petit plus bien agréable.
Ce matin avant de partir je lui ai envoyé un long message détaillant bien le scénario de ce jour.
Arrivé près de chez elle je me suis arrêté pour te bander les yeux , puis juste quelques minutes à peine après nous étions devant chez elle , j ai avoir klaxonné afin d avertir Catherine de notre arrivée et qu elle soit fin prête.
T aidant à descendre de la voiture je te pris par le bras afin de te diriger dans la bonne direction.
Une fois devant la porte et après avoir frappé trois coups nous sommes entrés, la porte refermée je t ai demandé d attendre sagement ici sans bouger puis je suis aller voir Catherine dans sa chambre.
Elle étais nue sur son lit, les yeux bandés, les bras en croix, les cuisses bien écartées, son sexe déjà humide dans ma direction ,le grand miroir couvrant toute la paroi face à son lit sublimait ma vision... hummm quel spectacle !!
Je me suis approché d elle et lui ai caressé doucement le visage la félicitant de sa posture puis après l avoir embrassé je me suis attelé à lui attacher les membres aux quatre coin du lit et suis resté un long instant a observer cette scène savourant déjà mentalement la suite des évènements . ( quelle vue, mon dieu quelle vue !! ) puis suis reparti te chercher.
Après avoir rapproché la chaise que Catherine avais préparé, à quelques cinquante centimètres du lit je t ai aidé à t assoir dessus puis t ai pris les bras afin de te les attacher à la chaise mais dans le dos, ensuite je t ai attaché chaque jambe à un pied de ladite chaise qui se trouvait juste face au sexe de Catherine.
Ainsi tu étais grande ouverte, offerte à mes yeux lubriques, devant un tel spectacle un désir irrésistible montait en moi.
Je t ai caressé la joue puis t ai embrassé doucement.
Me retournant vers Catherine je me suis agenouillé devant elle, je sentais tes genoux dans mon dos, devant son sexe rempli de désirs et l ai léché ...comme elle aime .
M activant mais surtout m appliquant afin de faire durer au maximum ce plaisir, ses gémissements se faisaient plus sonores et en peu de temps son premier orgasme est arrivé avec grand bruit (elle est très expressive et très bruyante dans ces moments là..lol )me laissant à peine le temps de m écarter.
Un premier jet puissant fini par t atteindre sur les cuisses, suivi d un deuxième sur tes seins les arrosant allègrement.
Bien qu ayant les yeux bandés l expression de ton visage ne laissait aucun doute de ta surprise.
Mais de suite suis retourné à l ouvrage, m aidant aussi de mes doigts te fouillant davantage avec frénésie.
Avec ma langue et mes doigts ton deuxième orgasme est arrivé encore plus vite que le premier et cette fois-ci après m être écarté ,ton jet est venu frapper de plein fouet ton visage tu en sursauta de surprise.
Au sixième orgasme, tu t es affranchies de ton silence et m as supplier de bien vouloir t enlever ton bandeau car depuis le début tu me disais être trempée d excitation.
Comme pour vouloir te faire souffrir davantage je t ai répondu par la négative et me suis mis à te lécher toi aussi m arrêtant juste avant ton orgasme ce qui t as fait crier de rage. Tu m as supplier de recommencer et cette fois-ci de te faire jouir sinon tu allais devenir folle car c était insupportable pour toi de l entendre jouir, et toi rien et que tu voulais voir, tout voir, ton coté voyeuse l exigeait mais devant mon nouveau non tu es partie dans un long râle désespéré.
Je n ai pas pu m empêcher d éclater de rire car c est bien la première fois que tu me suppliais ainsi.
Et je suis retourné m occuper de Catherine.
Deux orgasmes plus tard, trempé, fatigué (beh oui hein ) j ai détaché Catherine puis l ai embrasser d un long baiser pour la remercier.
Ensuite Catherine m a aidé à te détacher et enfin je t ai enlevé ton bandeau.
Je t ai aussi embrassé longuement, Catherine se joignant à moi tout en te caressant, et là j ai vu dans tes yeux ton coté curieuse lubrique s émerveiller .
Puis d une petite voix presque enfantine tu nous as dit que c était à la fois super frustrant mais aussi super super excitant de nous entendre sans ne rien voir.
Et que toi , ben t étais encore trempée d excitation et qu il faudrait t interner si jamais t avais pas un orgasme rapidement.
Catherine et moi nous nous sommes regardés en souriant puis d une même voix tout en nous redressant te prenant chacun par une main, nous t avons dit :
Maintenant c est ton tour.......et les deux ensemble ou chacun notre tour nous allons te faire jouir comme tu n as encore jamais jouis.....
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On connaissait mon père pour sa sévérité sans faille, infâme personnage arpentant le globe jusque dans ses moindres recoins, traversant mers et montagnes, fouettant durement ceux et celles qui le méritaient. Sa renommée était internationale, ses châtiments exemplaires de cruauté. Rares étaient les peuples qui ne le craignaient pas, et même les esprits fuyaient au son de ses pas.
Et je comptais bien perpétuer la tradition familiale, moi, Jean-Balthazar, digne fils de mon père.
En parlant de tradition familiale, s’il y en avait bien une que je me devais de respecter, c’était celle du J.L.F, le Jour de Lamentation Familiale. Pendant cette journée, chaque membre de notre (ig)noble famille se parquait dans sa maison, fermait à double tour portes et fenêtres et restait dans une obscurité quasi complète, ne pouvant s’éclairer qu’en cas de circonstances exceptionnelles. La seule lumière autorisée était celle qu’offrait le feu de cheminée.
Les occupations comme la lecture, la musique, les discussions, les chants ou encore la danse lui étaient formellement interdites. Le rire y était honni. Tout devait être fait afin que l’ambiance intérieure soit parfaitement étrangère et même opposée à l’ambiance des autres foyers. Seules les lamentations et les plaintes susceptibles de concurrencer celles des pleureuses grecques y étaient autorisées. Ce jour-là, c’était le 25 Décembre, le jour de Noël. Et ce jour-là, c’était demain.
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La maison était presque prête pour le J.L.F. Je déplaçai les meubles afin de faciliter et de permettre au mieux les mouvements malgré la quasi-obscurité, et aménageai un espace près de la cheminée. Tapis fins et coussins y furent disposés, et j’avais mis en évidence ma belle collection de fouets et martinets, emblèmes de la tradition familiale et de la profession de mon père. La nuit était tombée depuis longtemps et il ne me restait plus qu’à aller fermer les volets à l’étage. J’imaginais alors tous ces gens en train de se goinfrer grassement pendant que je préparais ma journée de pénitence. Ces victimes de cette société si consumériste, qui se promettaient puis s’offraient des biens matériels, en général des gadgets plus inutiles les uns que les autres. Les cadeaux étaient à ces gens ce qu’une carotte était à un âne.
Quelle ne fut pas ma surprise, en redescendant, quand je vis que quelqu’un, au pied de la cheminée, avait posé quelques… Cadeaux ! Des cadeaux ! Et de voir ce quelqu’un en plus, en train de caresser doucement mes fouets et mes martinets ! Mon sang ne fit qu’un tour et c’est en le saisissant par l’épaule que je m’aperçus que cet inconnu à la longue cape sombre n’était autre que… Marie-Noëlle, ma supposée ennemie jurée.
Ma famille et celle de Marie-Noëlle étaient de très vieilles rivales, et ceci de génération en génération. Encore une autre tradition familiale qui perdurait... Nous avions grandi conjointement, fréquentant les mêmes classes et suivant les mêmes enseignements, tout en apprenant à nous éviter mutuellement. Mais le problème, c’est que Marie-Noëlle était d’une gentillesse sans pareil, intelligente et séduisante. Elle était blonde comme les blés, avait un adorable petit minois et un corps souple et gracile digne d’une Venus de Botticelli. Et malheureusement, sa candeur présumée n’était absolument pas pour me déplaire.
Mais qu’est-ce qu’elle pouvait bien faire ici, à cette heure ?
- Non mais ça va pas ?! Qu’est-ce que tu fous là ? Tu t’es crue où ? m’écriai-je
- J’ai fini ma tournée… Je pensais à toi, et je me disais que tu devais t’ennuyer ce soir, tout seul, reclus chez toi comme ça… répondit-elle d’un air désolé.
- Bien sûr que non, je me protège de la folie ambiante, tu le sais bien. Et je me prépare pour le J.L.F. Tu ne vois pas que tu me déranges ? La journée va être longue et je dois être en forme pour demain. Retourne t’empiffrer avec tes semblables !
- Humpf… murmura-t’elle en baissant les yeux d’un air décu.
- Heureusement que je n’ai pas encore allumé la cheminée, tu aurais pu te brûler.
- J’avais vu qu’elle ne l’était pas, sinon je ne serai pas descendue là-dedans, gros bêta.
- Gros bêta ??
Clin d’œil et sourire appuyé de sa part.
- Et qu’est-ce que tu trafiquais avec mes fouets ?
- Je les trouve jolis, et je me demandais quel effet ils pouvaient bien procurer… Elle releva la tête et me regarda droit dans les yeux, l’œil brillant et la pommette rosie.
- Ben ça fait mal, mais faut bien ça !
- Tu aimes ça ?
- Absolument pas, ce que j’aime, c’est faire subir ! Mais ce mal est necessaire.
- Moi, je crois que j’aime bien, quand ça fait un peu mal… Quand ça chauffe bien…
- Mais t’es complètement cinglée ma pauvre !
En réalité, notre dialogue et ses allusions de moins en moins innocentes m’avaient bien franchement émoustillé, et le trouble qu’elle avait fait naître en moi était tel qu’il me rappelait mes premiers émois de jeune adolescent. Ah la garce, si elle savait dans quel état elle me mettait ! Lui tournant brusquement le dos, je m’approchai de la cheminée pour mettre le feu aux buches, profitant de ce bref interlude pour me remettre de mes émotions.
Mon feu de bois était allumé, je me retournai et constatai que Marie- Noëlle s’était à nouveau rapprochée de ma collection de jouets, jetant son dévolu sur un petit martinet noir peu douloureux sur le court terme mais procurant une douleur certaine sur le long. Elle le touchait, essayait de le manier, et le faisait rouler entre ses jolis doigts. Mais, d’où se permettait-elle de toucher à mes jouets ? Elle n’y était pas autorisée…! Je me levais soudainement, agacé par si peu d’égards, et la saisit par la nuque.
- Toi ma p’tite, tu vas voir de quel bois j’me chauffe…
A suivre…
PS : Si jamais, par le plus grand des hasards, vous trouvez une quelconque référence à un titre de musique ou à autre chose, ne dites rien SVP ! Ou alors venez me le dire en MP
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Je finis de mettre mon matériel dans mon sac pendant qu’elle discute entre elle. Ma compagne et ma soumise du jour son toute deux vêtu de la même façon. J’ai insisté la dessus. Jupe, chemise, porte jarretelle, bas et talon, classique mais j’aime cela. Et elles le savent toute les deux. Ce n’est pas notre première séance avec elle. Je suis prêt. Elle aussi. je mets son collier à ma soumise pour lui signifier qu’à partir de cette instant elle m’appartient, elle est ma chose, mon objet, par ce collier une extension de moi et de ma volonté, elle est là pour me servir. Puis nous montons en voiture, ma compagne devant et ma soumise en place arrière. Alors que nous roulons j’ordonne à mon extension, ma soumise de mettre son collier à ma chienne. Elle s’exécute. Comment pourrai-t-il en être autrement, elle est mon bras, mon esclave, ma servante, elle n’est là que pour m’obéir et me servir dans mon dressage de ma chienne. C’est son rôle dans cette soirée. Nous partons donc pour ce lieu ou ma chienne subira mes envies sadiques et sexuelles directement ou par le bien de ma soumise qui pour elle sera une domina. C’est pour cela que je préfère que mes soumises pour ce genre de séance soit des switch, il faut qu’elles aiment dominer, faire subir leur fureur et la mienne à ma chienne par des actes physiques et douloureux mais aussi qu’elles aiment être dominé par moi, et subir à leur tour des punitions physiques si elles ne m’obéissent pas bien. Le plaisir de dominé mais en étant retenue, engendrant une frustration croissante qu’elle peut déverser sur sa soumise, voilà ce qu’il lui plait à ma switch. Et j’aime ça. Sentir sa frustration monter, la restreindre et puis la laisser déversé sa colère et son plaisir sur ma chienne qui aime avoir mal. Nous roulons donc vers l’endroit que je leur réserve et que j’ai découvert il y a pas très longtemps, j’y ai déjà fait quelques séances et je commence à bien aimer l’endroit, j’espère juste ne pas être dérangé, cela n’est jamais arrivé mais dans le BDSM outdoor avec le frisson de l’interdit et d’être découvert viens de temps en temps la frustration d’être découvert. Je suis excité par la possibilité d’être découvert mais ne le suis jamais par l’être. Cela coupe tout. Tout en conduisant je voie les belles cuisses de ma chienne, comme elle m’excite, j’ordonne à ma soumise d’obligé ma chienne à me sucer pendant que je roule. Elle prend donc ma chienne par les cheveux d’une main, se penche dans l’espace entre les deux sièges avant, ouvre ma braguette et sort mon sexe de l’autre. Puis plonge la tête de ma chienne sur ma queue qu’elle tient droite afin de l’obliger à me sucer. Hum un vrai délice, sa langue fait des vas et viens pendant que ma soumise lui tiens les cheveux tout en l’insultant et en lui disant quoi faire. Je donne un ordre d’une voie grave et sourde «plus profond». Oui maitre répond ma soumise et sans prévenir enfonce la tête de ma chienne plus profondément. Je l’entends s’étoufféavec ma queue, comme j’aime cela. Ma soumise soulève et rabaisse la tête de ma chienne au rythme qu’elle veut, lui donne de petite gifles au visage et lui parle mal. Arrivé à un feu rouge, personne aux alentour je lui dit d’arrêter, prend la tête de ma chienne a pleine main et la force à me sucer moi-même, tout en l’insultant et lui donnant des gifles. Ma soumise attend patiemment bien au fond de son fauteuil, je lui ordonne de se toucher en nous regardant. Ce qu’elle fait. Il y a des moments où l’on aimerait que le feu passe vite au vert, ce n’était pas ce genre de moment que je vivais là. Bien trop vite le feu passe au vert et je redémarre laissant ma soumise reprendre l’acte précèdent. je lui ordonne d’arrêter, nous sommes bientôt arrivé. Je gare la voiture et ordonne à ma soumise de mettre sa laisse à ma chienne et de m’attendre devant la voiture. Pendant ce temps je sors et récupère mon sac. Une fois fait je mets sa laisse à ma soumise. Normalement elle marche debout devant moi ,la tenant en laisse qui elle-même tiens ma chienne en laisse qui marche à quatre pattes a même le sol. Mais là il y a de la boue, il fait noir. je préfère garder cela pour des lieux plus intimes et sacrifie l’aspect symbolique pour l’aspect pratique. je me rattraperai plus tard. Nous arrivons devant cet immeuble abandonné que ni l’une ni l’autre ne connaissent. Mine de rien les bâtiments délabré les impressionnent, il apporte une ambiance glauque et malsaine par sa décrépitude, ses murs couvert de tags et son absence de luminosité. Elles ne disent rien, mais cela les excites tout autant que cela leur fait peur. Je le sens à leur façons de respiré et à leur maintien. J’adore ça. Moi j’y suis déjà venue une demi-douzaine de fois afin de faire des repérages, des préparatifs, et des séances. Je connais un peu l’endroit et donc je les guide par-delà les couloirs sombres et couvert de débris jusqu’à la salle du fond. Une grande salle dont trois des quatre murs sont couvert de fenêtre et le dernier, celui par lequel on accède à cette salle est tapissé de miroirs. Les lumières de la ville rentrent indirectement par toutes les directions donnant une illumination blafarde et irréelle à la salle. Les deux poteaux qui supportent le poids de la pièce sont répartie équitablement au centre, dans un angle de la pièce se trouve un fauteuil que j’ai mis la a mon dernier repérage. Je détache ma soumise et lui dit de préparé le matériel, prend une corde dans le sac puis lui tend. Elle se dépêche d’étendre le drap propre que j’ai dans mon sac par terre, a même la moquette et d’y sortir tous les instruments que j’ai emmené avec moi. Pendant ce temps j’attache ma chienne au poteau, bras écarté de chaque côté relier aux poteaux face aux miroirs mais aussi pour que du coin de l’œil elle aperçoive le fauteuil dans l’angle de la pièce. alors même que je l’attache, elle me sourit et essaye de m’embrasser. je l’aime cette nana, elle sait qu’elle va être punis pour ça. Mais elle adore ça. Et moi aussi. J’attache aussi ses jambes, puis demande à mon assistante, ma soumise de me donner le martinet. On va commencer doucement. Elle s’exécute et attend à côté de moi. Quelque secondes passent et elle se rend compte que j’attends quelque chose d’elle. Puis elle se rappelle qu’elle se doit de déshabillé ma chienne. Elle s’excuse et enlève la chemise de ma chienne . Bien entendu comme je l’ai déjà attaché au bras elle ne peut lui enlever totalement, il faudrait la détacher. Elle s’excuse, je hurle, l’insulte, la traite de tous les noms et lui ordonne de se dépêcher. Ce qu’elle ne sait pas c’est que je l’ai fait exprès pour assoir ma domination cérébrale en la mettant dans une situation de stress et d’échec. Et cela marche à merveille, je souris intérieurement mais ne montre que de la colère à l’extérieur. Plus je hurle et plus elle galère en proie à un stress grandissant. Je la fait stopper puis lui fait remarquer que la prochaine fois je la punirai. Elle me remercie, je détache un bras et enlève la chemise de ma chienne qui pend au deuxième, puis la rattache. Je profite du spectacle de son dos nue, la lumière de la lune éclairant son énorme tatouage dorsale, elle est si belle, si fragile, à ma Merci. Je passe une main lasse sur sa peau, elle sursaut, je lui chuchote a l’oreille lui demandant si elle est prête. Elle me répond que oui, alors je fais abattre, doucement d’abord puis de plus en plus vite, les lanières du martinet sur son dos d’un blanc laiteux. Il se recouvre vite de marque rouge, là où le cuir a mordu la peau. Elle émet de petit son étouffé a chaque passe. Je sais que cela ne lui fait pas trop d’effets, elle a une grosse résistance à la douleur, mais j’aime la laisser monter doucement. Et puis je ne suis pas pressé, on a toute la nuit. au bout de quelque temps j’arrête, puis ordonne a mon assistante de me livrer le cul de ma chienne. Elle commence donc à enlever sa jupe, entre ses cuisses, un filet de fluide corporel glisse. Comme j’aime ça, savoir que je lui fais cette effets. Je dis à mon assistante de pencher ma chienne en arrière afin de me présenter son auguste derrière et de mettre sa main sur son sexe pendant que je vais lui donner des coups de martiné. Je fais cela pour protégé le sexe de ma chienne car avec le martinet un coup mal placé peut ruiner une séance. Certaine soumise aime les coups sur le sexe et d’autre non, c’est le cas de ma chienne. Je zèbre donc ses fesses magnifiques de rouge, lui arrachant quelques cris timides et retenu au passage. Ma soumise elle aussi souffre en silence, de temps en temps quelques coups viennent toucher ses doigts qui protège le sexe de ma chienne. je souri. Encore quelques coups puis je me lasse, je décide donc de passé à la cravache et en informe mon assistante. Elle s’empresse alors de me la passer et reprend sa position. Je cravache les fesses de ma chienne, lui arrachant alors de vrai cri. Je dis bien haut que je ne veux plus l’entendre, qu’elle fait trop de bruit et donne l’ordre de lui mettre un bâillon. Ce que ma soumise s’empresse de le faire. Je reprends mes coups et dit à mon assistante de doigter ma chienne. Apres quelques coups et quelques vas et viens cette dernière ne sait plus où elle en est, plaisir et douleur se mêle. Je stoppe tout d’un seul coup, ma soumise s’arrête les doigts dégoulinant de mouille. Voyant cela je lui ordonne de les lécher. Ce qu’elle fait goulument. Je passe derrière elle et la prend par les cheveux, je lui demande si elle aime ça, la mouille de ma petite chienne, elle me répond que oui, alors je la mets a genoux et la force à la lécher. Elle fait cela de bon cœur. Puis je sors ma queue repasse derrière ma chienne et lui met d’un seul coup sans prévenir, elle mort son bâillon pour ne pas crier. Je continue, sentant de temps en temps la langue de mon assistante déraper sur mon sexe pendant quelle lèche le clito de ma chienne. Puis d’un coup je sors sans prévenir , la laissant la, relâchant ses membres de la tension accumulé par ma pénétration et ordonne d’arrêter à mon assistante. Range mon sexe et lui dit de venir tenir les jambes à ma chienne. Elle lui tient donc les jambes comme une jument que l’on va ferret afin de me présenter la plante de ses pieds. Je commence à fouetter le pied droit, puis le gauche, ma petite chienne sursaute à chaque coup. Alors que je lui donne un énième coup, le sursaut est plus fort que les autres et sa jambes échappe a la prise de mon assistante. Je la regarde sévèrement, elle se confond en excuse. Je lui explique que j’ai déjà laissé passer sa première chance et que je dois elle aussi la punir. Je lui dis de se pencher contre le poteau, relève sa jupe et lui donne une fessé avec ma main. Un coup, deux coups, trois coups, je m’arrête. Elle a oublié de me remercier pour chaque coup donné. Je le lui rappelle et pour la punir afin qu’elle n’oublie plus, je la fesse avec la cravache. Elle me remercie en criant à chaque coup. Très bien dernière avertissement lui dit-je. Je lui donne la cravache et vais m’assoir sur mon fauteuil. Maintenant je lui ordonne de la dresser et de me la préparé pour que je la baise. Elle lâche alors son courroux sur ma chienne, lui fouettant le dos, les fesses, les seins, enlevant son bâillon afin de mieux l’entendre. De là ou je suis j’apprécie le spectacle, la dirige, l’encourage, la réprimande quand elle fait une erreur. Lui ordonne de taper puis de lécher, d’alterner. Elle s’éclate et moi j’adore les voir toute les deux. Puis je me lasse et lui dit de la détacher et de la faire venir me sucer. Elle lui met sa laisse et la jette au sol, puis la fait marcher a quatre pattes vers moi, relève sa tête en tirant sur ses cheveux et force ma chienne à me regarder. Je ne dis qu’un mot. Suce. Et elle avale mon sexe goulument. Guider dans ses vas et viens par ma soumise qui commence à s’exciter frénétiquement. Dans un mouvement plus appuyé qu’auparavant, elle fait, sans le faire exprès bien sûr, que ma chienne me fait mal au sexe. Je lui dis de tout arrêter. De la lâcher. Je l’engueule et lui ordonne de se mettre elle aussi à quatre pattes et de venir lécher le cul de ma chienne pendant qu’elle me suce. La reléguant ainsi à une position plus basse que ma chienne. Elle comprend s’excuse et s’exécute. Pendant quelque minutes je profite un maximum de cette vue, mes deux soumises à quatre pattes à mes pieds, l’une bouffant le cul a l’autre, pendant qu’elle-même me lèche la queue. J’estime que la punition de ma soumise a assez duré mais je ne compte pas lui faire retrouver son statut de suite. Je lui dis de venir elle aussi me sucer à quatre pattes, elle se retrouve ainsi à la même place que ma chienne et elle se dispute joyeusement mon sexe a coup de langue. je lui explique tout cela. Elle me remercie et me promet de faire attention. Je l’autorise donc à se relever et à m’assister. Et lui ordonne de disposer de ma chienne comme elle veut mais je lui impose de me faire plaisir avec. Elle réfléchit quelques secondes puis relève gentiment ma chienne la tourne afin qu’elle me tourne le dos, prend mon sexe dans ses mains et fait s’y assoir dessus ma chienne, puis lui fait faire des vas et viens. C’est bien. Doucement d’abord puis de plus en plus fort et de plus en plus vite. Je lui dis de changer, elle la tourne afin qu’elle me fasse face. Pendant qu’elle me chevauche au rythme imposé par ma soumise, je lui donne des gifles sur ses seins, sur son visages alternant avec des baisers et des coups de langues. Puis ordonne de la relever et de la mettre face a un miroirs. Elle la tire par sa laisse et la dispose ainsi cul tendu. Je viens me mettre près à la prendre juste derrière elle, puis ordonne à ma soumise de venir derrière moi, de se coller à moi, de prendre mon sexe dans sa main et de venir baiser ma chienne comme si c’était le sien. Elle donne donc des coups de reins collé à moi, et je pénètre ma chienne sous son rythme. Je regarde ma chienne dans la glace et lui ordonne de me regarder à son tour. Je la voie fermer les yeux sous certain coups, elle prend son pied. Et ainsi moi aussi. Je prends ses seins et les colles sur la glace du miroir. Le froid rajoute un petit quelque chose qui m’excite. Ma soumise aussi, elle s’enflamme et se permet des commentaires que je n’aime pas. J’arrête tout, lui dit qu’elle a était trop loin, que cette fois il faut que je la remette a sa place. Tout en disant cela je mets ma chienne à genoux et la force à me sucer pendant que je passe un savons à ma soumise qui se confond en excuse. Je la rassure, ce n’est pas grave, mais il faut que je la punisse, et durement, très durement. Elle acquiesce. Je lui dis de ce mettre nue mais de garder son porte jarretelle et ses talons. Pendant qu’elle se déshabille ma chienne me suce toujours. Je lui demande si ça lui plait elle me répond que oui et lui demande ce que je devrais faire pour punir ma soumise. Elle me répond avec un sourire que je devrais l’attacher et la fouetter et peut être si elle continue a être insolente la pénétrer de force. Du coin de l’œil j’observe ma soumise qui écoute d’une oreille distraite. Je demande à ma chienne si c’est ce qu’elle ferait, elle. Elle me répond que oui. Je lui demande alors qui lui a dit d’arrêter de me sucer. Elle reste surprise et s’excuse à son tour. Mais l’occasion est trop belle. Je la relève par les cheveux, de l’autre main attrape les cheveux de ma soumise et les mènent ainsi au centre de la pièce. Je les fais se prendre dans les bras l’un de l’autre, nue, leur peau se confondant, leurs seins s’entremêlant. Et attache leur mains en l’air ensemble. Les voilà pendu toute les deux face à l’autre. Je prends ensuite une corde et les saucissonnes ensembles, passant sur leur seins, leur hanche, leur culs, entre leur jambes, les brulant parfois en faisant passer la corde sur leur peau. Puis je les laisse ainsi pendu quelques secondes pendant que je cherche quelque chose dans mon sac. Elles ne voient pas ce que c’est. Je reviens avec une boule à attache. Je la mets dans la bouche de ma soumise et bâillonne ma chienne. Puis je tourne autour d’elle, les faisant se balancer ou tourner sur elle-même, elle galère à marcher ou tourner et cela m’excite. Je sors alors ma cravache et les fouettes tout en tournant autour d’elle, frappant sans discernement, je peux laisser ainsi ma fureur éclater, leur partie sensible de l’une sont protéger par le corps de l’autre de sorte que peut importe comment je frappe je ne tape que le dos ou les fesses de chacune. Tout en faisant cela je leur rappelle leur place, à mes pieds, à genoux, à plat ventre. Elles m’appartiennent tant qu’elles portent ses colliers. Je fais ce que je veux d’elle. Elles sont mes chiennes, mes larves, mes putes. Elles hurlent dans leur baillons à chaque coups, c’est jouissif. Puis j’en pénètre une de force, puis je sors et tape, continue puis change jusqu’à ce que j’estime que cela suffit. Elles sont la tremblante pendant que je les détache. Elle s’écroule à mes pieds et je leur ordonne de les lécher. Elle s’exécute toute en s’excusant et en me suppliant de les garder auprès de moi. Je ne sais pas pour les autres maitres mais pour moi cette instant la est le plus jouissif que je puisse connaitre. Je relève ma soumise doucement. Lui demande si elle a compris la punition. Elle acquiesce. Je me penche pour embrasser ma chienne dont le rimmel a coulé sous ses larmes de douleurs. Quel vision enchanteresse . elle tremble et n’a presque plus de force. La séance a était un peu intense et dur ce soir. Je décide de l’écourté, tant pis pour les bougies , les couteaux et les aiguilles. Ce sera pour une autre fois. Je demande à ma chienne si elle veut continuer. Elle me répond que oui. Alors je la met à quatre pattes et la pénètre doucement puis de plus en plus fort. Ordonne à ma soumise de la caressé en même temps. Elle lui touche ses seins , son dos , ses fesses , son sexe. Pendant ce temps moi, alternativement je lui griffe le dos , lui mord les épaules et lui tape les fesses Je la sens monté, elle se lâche. Je lui demande alors de me regarder et au moment où elle tourne la tête, je lui crache au visage. Elle jouit. Je la sens tremblé. Comme j’aime ça. Une fois l’orgasme passé, je sors doucement sachant que la moindre caresse lui fait du mal et du bien simultanément . Puis ordonne ma soumise de la mettre à genoux devant moi, de venir dans mon dos , de prendre mon sexe avec ses mains et de me branler sur le visage de ma chienne encore un peu dans les vappes. Ma chienne tire sa langue pour me recevoir. Je ne mets vraiment pas longtemps à venir et à voir mon sperme tout chaud se rependre sur son visage, sur ses seins, dans sa bouche. J’ordonne a ma soumise de l’étaler sur ses seins avec ses doigts. Ma chienne me sourit, heureuse. Ma soumise aussi. Et moi aussi.
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Je finis de mettre mon matériel dans mon sac pendant qu’elle discute entre elle. Ma compagne et ma soumise du jour son toute deux vêtu de la même façon. J’ai insisté la dessus. Jupe, chemise, porte jarretelle, bas et talon, classique mais j’aime cela. Et elles le savent toute les deux. Ce n’est pas notre première séance avec elle. Je suis prêt. Elle aussi. je mets son collier à ma soumise pour lui signifier qu’à partir de cette instant elle m’appartient, elle est ma chose, mon objet, par ce collier une extension de moi et de ma volonté, elle est là pour me servir. Puis nous montons en voiture, ma compagne devant et ma soumise en place arrière. Alors que nous roulons j’ordonne à mon extension, ma soumise de mettre son collier à ma chienne. Elle s’exécute. Comment pourrai-t-il en être autrement, elle est mon bras, mon esclave, ma servante, elle n’est là que pour m’obéir et me servir dans mon dressage de ma chienne. C’est son rôle dans cette soirée. Nous partons donc pour ce lieu ou ma chienne subira mes envies sadiques et sexuelles directement ou par le bien de ma soumise qui pour elle sera une domina. C’est pour cela que je préfère que mes soumises pour ce genre de séance soit des switch, il faut qu’elles aiment dominer, faire subir leur fureur et la mienne à ma chienne par des actes physiques et douloureux mais aussi qu’elles aiment être dominé par moi, et subir à leur tour des punitions physique si elles ne m’obéissent pas bien. Le plaisir de dominé mais en étant retenue, engendrant une frustration croissante qu’elle peut déverser sur sa soumise, voilà ce qu’il lui plait à ma switch. Et j’aime ça. Sentir sa frustration monter, la restreindre et puis la laisser déversé sa colère et son plaisir sur ma chienne qui aime avoir mal. Nous roulons donc vers l’endroit que je leur réserve et que j’ai découvert il y a pas très longtemps, j’y ai déjà fait quelques séances et je commence à bien aimer l’endroit, j’espère juste ne pas être dérangé, cela n’est jamais arrivé mais dans le BDSM outdoor avec le frisson de l’interdit et d’être découvert viens de temps en temps la frustration d’être découvert. Je suis excité par la possibilité d’être découvert mais ne le suis jamais par l’être. Cela coupe tout. Tout en conduisant je voie les belles cuisses de ma chienne, comme elle m’excite, j’ordonne à ma soumise d’obligé ma chienne à me sucer pendant que je roule. Elle prend donc ma chienne par les cheveux d’une main, se penche dans l’espace entre les deux sièges avant, ouvre ma braguette et sort mon sexe de l’autre. Puis plonge la tête de ma chienne sur ma queue qu’elle tient droite afin de l’obliger à me sucer. Hum un vrai délice, sa langue fait des vas et viens pendant que ma soumise lui tiens les cheveux tout en l’insultant et en lui disant quoi faire. Je donne un ordre d’une voie grave et sourde « plus profond ». Oui maitre répond ma soumise et sans prévenir enfonce la tête de ma chienne plus profondément. Je l’entends s’étouffé avec ma queue, comme j’aime cela. Ma soumise soulève et rabaisse la tête de ma chienne au rythme qu’elle veut, lui donne de petite gifles au visage et lui parle mal. Arrivé à un feu rouge, personne aux alentour je lui dit d’arrêter, prend la tête de ma chienne a pleine main et la force à me sucer moi-même, tout en l’insultant et lui donnant des gifles. Ma soumise attend patiemment bien au fond de son fauteuil, je lui ordonne de se toucher en nous regardant. Ce qu’elle fait. Il y a des moments où l’on aimerait que le feu passe vite au vert, ce n’était pas ce genre de moment que je vivais là. Bien trop vite le feu passe au vert et je redémarre laissant ma soumise reprendre l’acte précèdent. je lui ordonne d’arrêter, nous sommes bientôt arrivé. Je gare la voiture et ordonne à ma soumise de mettre sa laisse à ma chienne et de m’attendre devant la voiture. Pendant ce temps je sors et récupère mon sac. Une fois fait je mets sa laisse à ma soumise. Normalement elle marche debout devant moi ,la tenant en laisse qui elle-même tiens ma chienne en laisse qui marche à quatre pattes a même le sol. Mais là il y a de la boue, il fait noir. je préfère garder cela pour des lieux plus intimes et sacrifie l’aspect symbolique pour l’aspect pratique. je me rattraperai plus tard. Nous arrivons devant cet immeuble abandonné que ni l’une ni l’autre ne connaissent. Mine de rien les bâtiments délabré les impressionnent, il apporte une ambiance glauque et malsaine par sa décrépitude, ses murs couvert de tags et son absence de luminosité. Elles ne disent rien, mais cela les excites tout autant que cela leur fait peur. Je le sens à leur façons de respiré et à leur maintien. J’adore ça. Moi j’y suis déjà venue une demi-douzaine de fois afin de faire des repérages, des préparatifs, et des séances. Je connais un peu l’endroit et donc je les guide par-delà les couloirs sombres et couvert de débris jusqu’à la salle du fond. Une grande salle dont trois des quatre murs sont couvert de fenêtre et le dernier, celui par lequel on accède à cette salle est tapissé de miroirs. Les lumières de la ville rentrent indirectement par toutes les directions donnant une illumination blafarde et irréelle à la salle. Les deux poteaux qui supportent le poids de la pièce sont répartie équitablement au centre, dans un angle de la pièce se trouve un fauteuil que j’ai mis la a mon dernier repérage. Je détache ma soumise et lui dit de préparé le matériel, prend une corde dans le sac puis lui tend. Elle se dépêche d’étendre le drap propre que j’ai dans mon sac par terre, a même la moquette et d’y sortir tous les instruments que j’ai emmené avec moi. Pendant ce temps j’attache ma chienne au poteau, bras écarté de chaque côté relier aux poteaux face aux miroirs mais aussi pour que du coin de l’œil elle aperçoive le fauteuil dans l’angle de la pièce. alors même que je l’attache, elle me sourit et essaye de m’embrasser. je l’aime cette nana, elle sait qu’elle va être punis pour ça. Mais elle adore ça. Et moi aussi. J’attache aussi ses jambes, puis demande à mon assistante, ma soumise de me donner le martinet. On va commencer doucement. Elle s’exécute et attend à côté de moi. Quelque secondes passent et elle se rend compte que j’attends quelque chose d’elle. Puis elle se rappelle qu’elle se doit de déshabillé ma chienne. Elle s’excuse et enlève la chemise de ma chienne . Bien entendu comme je l’ai déjà attaché au bras elle ne peut lui enlever totalement, il faudrait la détacher. Elle s’excuse, je hurle, l’insulte, la traite de tous les noms et lui ordonne de se dépêcher. Ce qu’elle ne sait pas c’est que je l’ai fait exprès pour assoir ma domination cérébrale en la mettant dans une situation de stress et d’échec. Et cela marche à merveille, je souris intérieurement mais ne montre que de la colère à l’extérieur. Plus je hurle et plus elle galère en proie à un stress grandissant. Je la fait stopper puis lui fait remarquer que la prochaine fois je la punirai. Elle me remercie, je détache un bras et enlève la chemise de ma chienne qui pend au deuxième, puis la rattache. Je profite du spectacle de son dos nue, la lumière de la lune éclairant son énorme tatouage dorsale, elle est si belle, si fragile, à ma Merci. Je passe une main lasse sur sa peau, elle sursaut, je lui chuchote a l’oreille lui demandant si elle est prête. Elle me répond que oui, alors je fais abattre, doucement d’abord puis de plus en plus vite, les lanières du martinet sur son dos d’un blanc laiteux. Il se recouvre vite de marque rouge, là où le cuir a mordu la peau. Elle émet de petit son étouffé a chaque passe. Je sais que cela ne lui fait pas trop d’effets, elle a une grosse résistance à la douleur, mais j’aime la laisser monter doucement. Et puis je ne suis pas pressé, on a toute la nuit. au bout de quelque temps j’arrête, puis ordonne a mon assistante de me livrer le cul de ma chienne. Elle commence donc à enlever sa jupe, entre ses cuisses, un filet de fluide corporel glisse. Comme j’aime ça, savoir que je lui fais cette effets. Je dis à mon assistante de pencher ma chienne en arrière afin de me présenter son auguste derrière et de mettre sa main sur son sexe pendant que je vais lui donner des coups de martiné. Je fais cela pour protégé le sexe de ma chienne car avec le martinet un coup mal placé peut ruiner une séance. Certaine soumise aime les coups sur le sexe et d’autre non, c’est le cas de ma chienne. Je zèbre donc ses fesses magnifiques de rouge, lui arrachant quelques cris timides et retenu au passage. Ma soumise elle aussi souffre en silence, de temps en temps quelques coups viennent toucher ses doigts qui protège le sexe de ma chienne. je souri. Encore quelques coups puis je me lasse, je décide donc de passé à la cravache et en informe mon assistante. Elle s’empresse alors de me la passer et reprend sa position. Je cravache les fesses de ma chienne, lui arrachant alors de vrai cri. Je dis bien haut que je ne veux plus l’entendre, qu’elle fait trop de bruit et donne l’ordre de lui mettre un bâillon. Ce que ma soumise s’empresse de le faire. Je reprends mes coups et dit à mon assistante de doigter ma chienne. Apres quelques coups et quelques vas et viens cette dernière ne sait plus où elle en est, plaisir et douleur se mêle. Je stoppe tout d’un seul coup, ma soumise s’arrête les doigts dégoulinant de mouille. Voyant cela je lui ordonne de les lécher. Ce qu’elle fait goulument. Je passe derrière elle et la prend par les cheveux, je lui demande si elle aime ça, la mouille de ma petite chienne, elle me répond que oui, alors je la mets a genoux et la force à la lécher. Elle fait cela de bon cœur. Puis je sors ma queue repasse derrière ma chienne et lui met d’un seul coup sans prévenir, elle mort son bâillon pour ne pas crier. Je continue, sentant de temps en temps la langue de mon assistante déraper sur mon sexe pendant quelle lèche le clito de ma chienne. Puis d’un coup je sors sans prévenir , la laissant la, relâchant ses membres de la tension accumulé par ma pénétration et ordonne d’arrêter à mon assistante. Range mon sexe et lui dit de venir tenir les jambes à ma chienne. Elle lui tient donc les jambes comme une jument que l’on va ferret afin de me présenter la plante de ses pieds. Je commence à fouetter le pied droit, puis le gauche, ma petite chienne sursaute à chaque coup. Alors que je lui donne un énième coup, le sursaut est plus fort que les autres et sa jambes échappe a la prise de mon assistante. Je la regarde sévèrement, elle se confond en excuse. Je lui explique que j’ai déjà laissé passer sa première chance et que je dois elle aussi la punir. Je lui dis de se pencher contre le poteau, relève sa jupe et lui donne une fessé avec ma main. Un coup, deux coups, trois coups, je m’arrête. Elle a oublié de me remercier pour chaque coup donné. Je le lui rappelle et pour la punir afin qu’elle n’oublie plus, je la fesse avec la cravache. Elle me remercie en criant à chaque coup. Très bien dernière avertissement lui dit-je. Je lui donne la cravache et vais m’assoir sur mon fauteuil. Maintenant je lui ordonne de la dresser et de me la préparé pour que je la baise. Elle lâche alors son courroux sur ma chienne, lui fouettant le dos, les fesses, les seins, enlevant son bâillon afin de mieux l’entendre. De là ou je suis j’apprécie le spectacle, la dirige, l’encourage, la réprimande quand elle fait une erreur. Lui ordonne de taper puis de lécher, d’alterner. Elle s’éclate et moi j’adore les voir toute les deux. Puis je me lasse et lui dit de la détacher et de la faire venir me sucer. Elle lui met sa laisse et la jette au sol, puis la fait marcher a quatre pattes vers moi, relève sa tête en tirant sur ses cheveux et force ma chienne à me regarder. Je ne dis qu’un mot. Suce. Et elle avale mon sexe goulument. Guider dans ses vas et viens par ma soumise qui commence à s’exciter frénétiquement. Dans un mouvement plus appuyé qu’auparavant, elle fait, sans le faire exprès bien sûr, que ma chienne me fait mal au sexe. Je lui dis de tout arrêter. De la lâcher. Je l’engueule et lui ordonne de se mettre elle aussi à quatre pattes et de venir lécher le cul de ma chienne pendant qu’elle me suce. La reléguant ainsi à une position plus basse que ma chienne. Elle comprend s’excuse et s’exécute. Pendant quelque minutes je profite un maximum de cette vue, mes deux soumises à quatre pattes à mes pieds, l’une bouffant le cul a l’autre, pendant qu’elle-même me lèche la queue. J’estime que la punition de ma soumise a assez duré mais je ne compte pas lui faire retrouver son statut de suite. Je lui dis de venir elle aussi me sucer à quatre pattes, elle se retrouve ainsi à la même place que ma chienne et elle se dispute joyeusement mon sexe a coup de langue. je lui explique tout cela. Elle me remercie et me promet de faire attention. Je l’autorise donc à se relever et à m’assister. Et lui ordonne de disposer de ma chienne comme elle veut mais je lui impose de me faire plaisir avec. Elle réfléchit quelques secondes puis relève gentiment ma chienne la tourne afin qu’elle me tourne le dos, prend mon sexe dans ses mains et fait s’y assoir dessus ma chienne, puis lui fait faire des vas et viens. C’est bien. Doucement d’abord puis de plus en plus fort et de plus en plus vite. Je lui dis de changer, elle la tourne afin qu’elle me fasse face. Pendant qu’elle me chevauche au rythme imposé par ma soumise, je lui donne des gifles sur ses seins, sur son visages alternant avec des baisers et des coups de langues. Puis ordonne de la relever et de la mettre face a un miroirs. Elle la tire par sa laisse et la dispose ainsi cul tendu. Je viens me mettre près à la prendre juste derrière elle, puis ordonne à ma soumise de venir derrière moi, de se coller à moi, de prendre mon sexe dans sa main et de venir baiser ma chienne comme si c’était le sien. Elle donne donc des coups de reins collé à moi, et je pénètre ma chienne sous son rythme. Je regarde ma chienne dans la glace et lui ordonne de me regarder à son tour. Je la voie fermer les yeux sous certain coups, elle prend son pied. Et ainsi moi aussi. Je prends ses seins et les colles sur la glace du miroir. Le froid rajoute un petit quelque chose qui m’excite. Ma soumise aussi, elle s’enflamme et se permet des commentaires que je n’aime pas. J’arrête tout, lui dit qu’elle a était trop loin, que cette fois il faut que je la remette a sa place. Tout en disant cela je mets ma chienne à genoux et la force à me sucer pendant que je passe un savons à ma soumise qui se confond en excuse. Je la rassure, ce n’est pas grave, mais il faut que je la punisse, et durement, très durement. Elle acquiesce. Je lui dis de ce mettre nue mais de garder son porte jarretelle et ses talons. Pendant qu’elle se déshabille ma chienne me suce toujours. Je lui demande si ça lui plait elle me répond que oui et lui demande ce que je devrais faire pour punir ma soumise. Elle me répond avec un sourire que je devrais l’attacher et la fouetter et peut être si elle continue a être insolente la pénétrer de force. Du coin de l’œil j’observe ma soumise qui écoute d’une oreille distraite. Je demande à ma chienne si c’est ce qu’elle ferait, elle. Elle me répond que oui. Je lui demande alors qui lui a dit d’arrêter de me sucer. Elle reste surprise et s’excuse à son tour. Mais l’occasion est trop belle. Je la relève par les cheveux, de l’autre main attrape les cheveux de ma soumise et les mènent ainsi au centre de la pièce. Je les fais se prendre dans les bras l’un de l’autre, nue, leur peau se confondant, leurs seins s’entremêlant. Et attache leur mains en l’air ensemble. Les voilà pendu toute les deux face à l’autre. Je prends ensuite une corde et les saucissonnes ensembles, passant sur leur seins, leur hanche, leur culs, entre leur jambes, les brulant parfois en faisant passer la corde sur leur peau. Puis je les laisse ainsi pendu quelques secondes pendant que je cherche quelque chose dans mon sac. Elles ne voient pas ce que c’est. Je reviens avec une boule à attache. Je la mets dans la bouche de ma soumise et bâillonne ma chienne. Puis je tourne autour d’elle, les faisant se balancer ou tourner sur elle-même, elle galère à marcher ou tourner et cela m’excite. Je sors alors ma cravache et les fouettes tout en tournant autour d’elle, frappant sans discernement, je peux laisser ainsi ma fureur éclater, leur partie sensible de l’une sont protéger par le corps de l’autre de sorte que peut importe comment je frappe je ne tape que le dos ou les fesses de chacune. Tout en faisant cela je leur rappelle leur place, à mes pieds, à genoux, à plat ventre. Elles m’appartiennent tant qu’elles portent ses colliers. Je fais ce que je veux d’elle. Elles sont mes chiennes, mes larves, mes putes. Elles hurlent dans leur baillons à chaque coups, c’est jouissif. Puis j’en pénètre une de force, puis je sors et tape, continue puis change jusqu’à ce que j’estime que cela suffit. Elles sont la tremblante pendant que je les détache. Elle s’écroule à mes pieds et je leur ordonne de les lécher. Elle s’exécute toute en s’excusant et en me suppliant de les garder auprès de moi. Je ne sais pas pour les autres maitres mais pour moi cette instant la est le plus jouissif que je puisse connaitre. Je relève ma soumise doucement. Lui demande si elle a compris la punition. Elle acquiesce. Je me penche pour embrasser ma chienne dont le rimmel a coulé sous ses larmes de douleurs. Quel vision enchanteresse . elle tremble et n’a presque plus de force. La séance a était un peu intense et dur ce soir. Je décide de l’écourté, tant pis pour les bougies , les couteaux et les aiguilles. Ce sera pour une autre fois. Je demande à ma chienne si elle veut continuer. Elle me répond que oui. Alors je la met à quatre pattes et la pénètre doucement puis de plus en plus fort. Ordonne à ma soumise de la caressé en même temps. Elle lui touche ses seins , son dos , ses fesses , son sexe. Pendant ce temps moi, alternativement je lui griffe le dos , lui mord les épaules et lui tape les fesses Je la sens monté, elle se lâche. Je lui demande alors de me regarder et au moment où elle tourne la tête, je lui crache au visage. Elle jouit. Je la sens tremblé. Comme j’aime ça. Une fois l’orgasme passé, je sors doucement sachant que la moindre caresse lui fait du mal et du bien simultanément . Puis ordonne ma soumise de la mettre à genoux devant moi, de venir dans mon dos , de prendre mon sexe avec ses mains et de me branler sur le visage de ma chienne encore un peu dans les vappes. Ma chienne tire sa langue pour me recevoir. Je ne mets vraiment pas longtemps à venir et à voir mon sperme tout chaud se rependre sur son visage, sur ses seins, dans sa bouche. J’ordonne a ma soumise de l’étaler sur ses seins avec ses doigts. Ma chienne me sourit, heureuse. Ma soumise aussi. Et moi aussi.
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Elle vient d’arriver, ma soumise du jour.
Elle fait partie de mon petit groupe de soumise qui vienne de temps en temps jouer avec moi et ma compagne.
Elle est là, en attente de savoir ce que je vais lui infliger ce soir.
Je le lis dans son regard entre deux coup d’œil furtif qu’elle m’envoie pendant que ma compagne et elle discute, le temps de préparer mon matériel.
Ce soir ses séances extérieur.
Pour une fois je vais faire plaisir à ma soumise du jour.
J’en ai parlé avec ma chienne, ma femme, ma soumise, ma compagne et elle est d’accord pour qu’en récompense de tous nos jeux avec cette soumise particulière, je m’occupe d’elle et lui fasse plaisir.
Ainsi cette séance n’est que pour elle, ma compagne ne vient pas. Elle n’a pas envie de subir de domination aujourd’hui et moi j’ai envie de violence et de domination alors nous avons pensé à elle.
Je suis prêt, elles se disent au revoir, j’embrasse ma compagne, ma soumise, mon aimée, ma chienne, mon esclave, mon amour. Elle me souhaite une bonne soirée et me regarde partir sur le pas de la porte.
Nous montons en voiture. Elle est toute tremblante, d’excitation me dit-elle car elle ne sait rien de la séance qui va suivre.
Je préfère lui garder la surprise.
Avant toute «prise en main» de «soumise d’un soir» ou de «switch» qui partage nos jeux, je souhaite toujours d’abords une rencontre pour faire connaissance et savoir ce qu’il lui plait et ne plait pas, comme tout maitre qui se respecte je pense.
Et donc je sais que cela va lui plaire.
Je démarre la voiture et lui passe son collier de chienne lui signifiant ainsi que la séance commence maintenant. Ainsi elle sait qu’elle n’est plus rien à partir de maintenant. Elle est moins que rien, une larve, un objet, une chose.
Nous partons donc en pleine nuit pour un lieu qui lui est inconnue. Alors que nous roulons je lui ordonne d’enlever sa culote, le seul sous-vêtement, avec ses bas que je l’ai laissé mettre.
Elle s’empresse de m’obéir, puis je lui dis de remonter sa jupe afin que de l’extérieur on puisse furtivement la voir si un camion, un bus ou un automobiliste avec une voiture légèrement surélevé venait se mettre à côté de nous. Il est tard mais la circulation est bien présente.
Je garde le silence pour maintenir une pression psychologique.
Nous roulons ainsi un petit moment, cela l’excite. Je l’entends à sa respiration et à ses coups d’œil furtif à chaque feu rouge ou des voitures s’arrête près de nous. Mais personne ne remarque rien.
Je décide au prochain feu de m’arrêter au niveau d’un camion.
Je regarde le conducteur et ordonne à ma chienne de faire de même, au bout de quelque seconde il tourne la tête vers elle, je vois ses yeux s’ouvrirent en grand devant ce spectacle inattendu.
Le laisse profité de cette vision fugitive quelques secondes.
Ma soumise est gênée mais je sais que cela l’excite. Alors je lui ordonne de mettre ses seins sur la vitre gelé, et vite le feu va passer au vert!
Elle s’exécute, le chauffeur se remet de sa surprise et veut dire quelque chose mais le feu passe au vert et je démarre.
Je souri car nous sommes déjà loin avant que lui ne démarre, il aura surement envi de nous rattraper mais nous serrons déjà loin.
Mon esclave a toujours les seins contre la vitre froide, en bonne petite chose elle attend que je lui donne la permission de les retirées.
C’est bien, un bon point pour elle
.je lui donne.
Et met ma main entre ses jambes pour savoir si ça lui a plu. Juste une caresse car nos séances ne comportent pas d’actes sexuels. Ses derniers sont réservé à mon Unique, ma Soumise, ma Chienne, ma Femme, mon Amour et à mes soumises mais seulement quand ma Chienne est présente.
Une des règles que je me suis fixé et que les gens qui ne connaissent pas notre monde ne comprenne pas. Ils leurs est souvent difficile de comprendre que je peux avoir des rapports avec d’autres femmes et être fidèle à la mienne.
Mais c’est un autre sujet, un autre débat.
Ma caresse donc m’apprend que cela lui a plu, j’en ressors ma main trempé.
Quelque minute plus tard nous arrivons au lieu de notre séance. Un immeuble décrépi à l’abandon.
Elle semble troublée.
J’aime cela.
Nous passons les portes éventrées du bâtiment, des chaises cassées et des débris de meubles jonchent le sol. Ma soumise en talons galère pour rentrer.
Une fois arrivé dans le hall, je l’arrête lui ordonne de me tendre ses mains que j’attache avec une corde. Lui enchaine les pieds ensemble mais assez lâchement pour quelle puisse marcher avec cette gêne. Puis la bâillonne avec un foulard et lui met sa laisse.
Je la tire par la laisse sans un bruit la forçant à me suivre dans les ombres du couloir.
Il fait nuit nous n’y voyons pas très bien, je nous éclaire avec une lampe.
Le couloir est plongé dans le noir, des débris nous gênant dans notre progression, je prends la main à ma soumise pour l’aider à avancer.
Certaine porte ouverte éclaire quelque peu le couloir d’une lueur bleuté dû aux rayons de la pleine lune à l’extérieur, révélant des pièces vides lorsque nous passons à leur hauteur.
Je sens le pouls de ma soumise accéléré alors que nous nous rapprochons du bout du couloir.
J’ouvre la porte et là, elle découvre une salle immense baignée et éclairée par la pleine lune et les lumières extérieures de la ville.
J’éteins ma lampe car tout le tour de la pièce est composé de fenêtre qui donne un éclairement naturel maximum à la pièce et le mur ou se tiens la porte est recouvert de miroirs augmentant l’effet de grandeur et la luminosité ambiante.
Je tire ma soumise par la laisse et la conduit au milieu de cette immense pièce vide supporter par deux poteaux centraux.
Elle est impressionnée, la lumière blafarde, le lieu, ses extrapolations sur son supplice physique et le sentiment d’interdit apportant énormément a l’ambiance et à sa domination cérébrale. Et aussi à son excitation.
Je la mets face aux miroirs entre les poteaux, lui détache les mains, pour mieux les lui attacher aux cordes qui pendent des poteaux.
Des cordes que j’ai installées et vérifiées moi-même quelque temps auparavant. Ainsi que ses attaches sur le mur, et tout l’immeuble.
L’acoustique, la lumière, la visibilité tous ses paramètres ont été pris en compte avant cette séance. Car pour moi un Maitre digne de ce terme se doit d’assuré la sécurité et l’intégrité de sa soumise.
Et puis j’aime contrôler, dominer, ma soumise comme mon environnement. Même dans une séance improvisée, dans un lieu non connue, le BDSM ne permet pas de faire les choses à la légère, sinon l’accident est vite arrivé et dans nos jeux cela peut avoir des conséquences graves.
Et elle le sait, comme toutes mes soumises occasionnelle ou habituelle, avec qui j’en discute longuement avant. Et puis ce n’est pas nôtre première séance ensemble.
J’aime à croire que c’est pour cela, et pour mes séances plaisante bien sûr, qu’elles reviennent .mais surtout parce qu’elles savent qu’elles peuvent totalement s’abandonnée, être mes objets, se donner à moi en toute sécurité. Ne plus réfléchir et ne plus s’inquiété de rien, juste la douleur et le plaisir, s’abandonner et obéir car je m’occupe de tout…
La voilà donc les bras écarté, attachée aux poteaux, bâillonnée dans une pièce sombre faiblement éclairée. Sa faiblesse et sa fragilité reflétée par les miroirs lui renvoyant son incapacité a contrôlé quoi que ce soit. Elle n’a prise sur rien, je contrôle tout, son image avec les miroirs et les fenêtres, ses sons avec le baillons, son corps. Elle m’appartient totalement.
Ses yeux suivent mes mouvements dans la glace.
Je prends dans mon sac un drap blanc, propre que je pose derrière elle a même la moquette qui recouvre le sol.
Et je commence à déballer mes instruments, doucement, pour qu’elle puisse les voir et laisser son imagination s’emballer. Je prends quelque attache que je lui mets aux pieds puis attache ses pieds aux poteaux, elle est ainsi en position de croix de saint Andrée.
Je tourne autour d’elle d’un air satisfait tout en lui susurrant alternativement des mots doux et des insultes. Puis je me penche pour ramasser quelque chose sur le drap, doucement, son coup se tend pour essayer d’apercevoir ce que cela est.
Je me relève le lui montrant, c’est un couteau, tout en courbe et en lame, je l’aime beaucoup, il est d’inspiration fantaisie avec des runes gravée sur la lame.
Elle tremble un peu.
Un frisson la traversant au moment de cette vision.
Je m’approche d’elle doucement, fait glisser le plat de la lame le long de sa joue, la regardant dans les yeux, descendant vers son coup, puis caressant avec ses seins.
Arriver en bas de sa chemise je fais sauter un a un tous les boutons, lentement mais d’un coup sec. Elle sursaute à chaque coup. Puis lui écarte sa chemise révélant son ventre nu et ses seins.
Je passe derrière elle, ramasse le martinet et la fouette dans le dos à travers sa chemise quelques coups sec et rapide, elle ne s’y attendait pas et sursaute.
Puis la caresse sur ses blessures tout en jetant le martinet au sol. Je commence à lui retiré violement sa chemise, tirant et découpant au couteau la réduisant en lambeaux. Elle en tremble, mord dans son bâillon, ferme les yeux et lâche de petits cris étouffés à chaque coup de couteau ou mouvement sec. Bien sur ce sont des vêtements qu’elle a choisis exprès pour cette séance et dont elle savait d’avance qu’ils seraient coupés et déchiré toujours avec son accord.
Je m’attaque à sa jupe et lui réserve le même sort.
Elle se retrouve nue, attaché en bas sexy.
Je lui murmure à l’oreille que maintenant qu’elle est préparé je vais pouvoir m’occupé d’elle.
Puis je pars, sans me retourné, sous son regard, dans le couloir plongé dans le noir, ou je disparais.
Elle n’entend que mes bruits de pas qui s’éloigne.
Je n’ai rien à y faire mais la laisser là, nue, attaché, ou elle ne peut rien faire, ni bougé, ni couvrir son corps nue et moi partant sans prévenir, à la vue du premier passant venue, ne sachant si je vais revenir ou pas est excitant, pour moi comme pour elle.
Cela ajoute à sa pression et sa domination cérébrale et aussi sur son excitation.
J’attends quelques minutes puis reviens doucement à pas bruyant, pour que son excitation et son imagination s’emballe.
Me voyant émergé de l’ombre elle lâche un soupir rassuré. Sans le vouloir, tout le temps de mon approche elle a retenu sa respiration et c’est tétanisé de peur.
Maintenant elle relâche la pression et ses muscles, tremblant de soulagement.
Je lui met sans prévenir une gifle au visage, elle se tend et étouffe un cri. Puis je lui en mets une autre plus forte. Puis une sur ses seins, une sur ses fesses, je tourne autour d’elle. Lui assenant des gifles alternativement sur ses endroits mais aussi sur son sexe, sur ses cuisses.
Je finis par une forte gifle sur sa joue et la caresse de suite après. Passe derrière elle et lui enlève son bâillon.
A peine enlevé elle me remercie comme il se doit.
C’est bien, c’est une bonne petite soumise, je n’en attendais pas moins d’elle.
Elle est un de mes objets préféré et elle le sait, c’est aussi pourquoi je lui offre cette séances que pour elle.
Je prends ma badine en bambou et lui fouette le dos, un coup, puis un autre, bien espacé. Elle se tend sous le coup se mettant instinctivement sur la pointe des pieds pour accompagner les coups, mordant ses lèvres pour ne pas crier.
Je lui dis qu’ici personne ne peut l’entendre et qu’elle a tout le loisir de crier si elle en a envie.
Ce dont elle ne se prive pas.
Je zèbre son dos blanc de rouge résultant de mes coups de badine.
Au bout d’un moment j’arrête et la prend par les épaules et la repose sur ses pieds délicatement lui signifiant ainsi que c’est fini. Elle se détend et retrouve son souffle.
Je passe alors un doit langoureux sur ses zébrures, lui demandant dans un murmure si elle est prête pour la suite. Elle me répond dans un souffle que oui.
Je donne donc un peu de mou a ses cordes de bras, passe une main entre ses jambes sous ses fesses et lui saisit le sexe pour la pencher en avant, de cette façon elle se retrouve cambré en arrière ses bras tirants sur les cordes.
Dans cette position Je me mets a fouetté ses fesses, elle crie et me remercie à chaque coup.
Au bout d’un moment je reçois un message sur mon téléphone portable.
J’arrête ce que je fais, elle reprend son souffle pendant que je le lis.
Bien!
Ma surprise est arrivée.
Je lui dis que je vais revenir et disparait à nouveau dans le couloir.
Au bout de quelques minutes je reviens, elle me voit pénétrer dans la pièce puis écarquille les yeux bien grands parce que je ne reviens pas seul.
Je suis accompagné de trois hommes, ils sont nue, deux porte une cagoule et le troisième un loup.
Les deux cagoulé portent une chaise.
Je la regarde avec un sourire en coin, je la voie se tortiller, elle ne s’attendait pas à être vue par d’autre homme ce soir.
Les trois hommes posent la chaise et je m’assois dessus. Ils viennent m’entouré dans le silence le plus complet.
Elle ne dit rien. Je ne dis rien. Personne ne bouge.
Je me délecte de sa peur et de sa gêne causé par le silence. Puis je fais signe à l’homme à ma droite d’aller se placé derrière elle. Et au deux autre de se mettre à ses flancs.
Là je lui explique que comme elle a été une bonne petite chienne, une bonne petite soumise, un objet qui ma fidèlement servie lors de nos différentes séances à ma femme et moi, ou elle n’était qu’un objet n’ayant droit qu’au plaisir d’être utilisé, de me servir et se voir refuser bien des fois la jouissance. Aujourd’hui je vais la récompenser et l’offrir à ses trois hommes.
Je lui explique qu’ils vont la «violer» avec mon accord et comme je le veux puisqu’elle est mon objets, qu’ils vont la salir, la briser.
Je vois dans son tremblement que cela l’excite.
Je sais bien que cela l’excite, c’est un des fantasmes qu’elle a, et je me suis permis ce scenario parce que je sais qu’elle le veut et que l’on en a discuté souvent.
En effets avant chaque séances avec mes soumises, d’un soir ou non , je discute longuement de ce qu’elle aime , ce qu’elle ne veulent pas faire , leur limites , les fantasmes , les surprises que je peux leur faire ou pas. Et celle-ci fait partie des siennes.
C’est ça première fois avec moi en tant que maitre et je peux lire par son tortillement que cela lui plait.
Bien sûr elle peut tout arrêter quand elle en a envie, elle le sait il lui suffit de donner le «safe code » et tout s’arrête instantanément.
C’est aussi pour cela que j’aime le BDSM, dans ce monde un «safe code» est beaucoup plus parlant qu’un non dans la vie de tous les jours. Et je mets un point d’honneur a bien le faire comprendre à mes soumises.
Bref je dis à l’homme de derrière de saisir le martinet et de commencer à la fouetter gentiment sur le dos et les fesses.
Pendant ce temps j’autorise les deux sur ses flancs à la caresser et à la lécher ou ils en ont envie. Leur main parcourt son corps, ses seins, son entrejambes dégoulinante, ses cuisses pendant qu’elle subit le martinet.
Elle se laisse aller à lâcher des petit bruits de plaisir.
Puis j’ordonne à un des deux de la doigter. Il s’exécute.
Elle souffle quelque râle alors que les premier vas et viens se font et ferme les yeux. Je lui ordonne de les ouvrir et de se regarder dans la glace.
De mon fauteuil je lui parle, l’insultant et la complimentant tour à tour.
Elle commence à se lâcher au plaisir, c’est ce moment-là que je choisie de tout arrêter. Pour la frustrer et lui rappeler qui est le maitre.
C’est moi qui décide de son plaisir.
Je me lève d’un coup, passe près d’elle, et la caresse au passage.
Elle ne cesse de me remercier.
J’aime ça.
Ça me fait plaisir de lui faire plaisir.
Elle s’est bien occupée du mien et de celui de ma chienne assez souvent.
Puis j’ordonne à celui qui est derrière elle de la prendre en levrette.
Il met un préservatif et la prend violement de plusieurs grand coup sans prévenir, excité comme il est. Elle crie, je dis à ce dernier d’y allez doucement pour commencer. Il s’exécute et y vas plus doucement, puis en retournant à ma chaise j’ordonne aux deux autres de continuer ce qu’ils faisaient mais je leur dit de rajouter quelques gifles sur ses seins.
Au bout d’un moment je dis à celui qui est à l’arrière d’accélérer et d’y allez plus fort.
Il s’exécute dans un râle, elle cris et prend son pied.
Apres plusieurs coups le troisième homme jouit et se retire, donnant un répit à ma soumise mais qui est de courte durée car j’ordonne au deuxième de le remplacer.
Il met un préservatif et le manège recommence.
Cela dure plusieurs minutes et à chaque fois que je vois qu’elle se lâche, qu’elle va prendre son pied ou qu’elle prend l’initiative je leur ordonne de s’arrêter, la frustrant ainsi dans son plaisir et gardant la main mise dessus.
Au bout d’un moment je me lève, détache ses mains pendant qu’elle se fait prendre, pour ne pas tomber en avant sous les coups, elle pose ses main libres sur les épaules des deux a ses flanc, se met sur la pointe des pieds pour atténuer la douleur des coups et se penche en avant pour profiter pleinement. Je la laisse profiter quelques secondes jusqu’à ce que le deuxième homme jouisse. Celui qui reste me regarde et je lui fais un signe de la tête lui donnant l’autorisation de la prendre à son tour. Préservatif et c’est reparti.
Sauf que je dis à ma soumise de sucer le premier qu’il l’a prise en même temps (avec un autre préservatif neuf bien sûr).
Elle s’exécute avec joie.
Je profite de la vue quelque minute jusqu’à ce que le troisième jouisse en elle.
Je leur ordonne de la laisser maintenant qu’il on jouit tous les trois. Puis leurs ordonne de nous laisser.
Il reparte sous son regard dans les ombres du couloir.
Elle est là au sol, pauvre petite chose épuisé, recroquevillé, reprenant son souffle la tête vers le sol.
Je m’agenouille près d’elle, lui prend la tête pars le menton et la force doucement, tendrement à me regarder.
Elle me sourit, je lui demande si ça va, elle me répond que oui. Je lui demande si on passe à la suite, un air étonné se dessine sur son visage, puis un sourire et un oui donné dans un souffle.
Alors je la prends par les cheveux et la tire vers le drap par terre.
Je la mets à genoux et l’attache avec une corde, cela prend un petit peu de temps mais c’est aussi ça qu’elle aime.
Je l’attache face contre le sol, ses mains attaché entre ses jambes relier a ses cuisses qui sont attacher avec ses mollets, ce qui la met en position fesses offertes. C’est une position de shibari que j’adore.
Je la re-bâillonne et la laisse la dans cette position pour rejoindre les autres hommes dans une pièce plus loin dans le couloir.
Ils sont la discutant et rigolant, parlant de cette expérience. Leur affaire sont mis en vrac dans des sacs au coin de la pièce.
Il m’accueille en rigolant, en me remerciant. Je leur souris et leur dit de parler moins fort parce qu’elle pourrait nous entendre et je ne souhaite pas briser l’ambiance que j’ai instauré.
Je leur dit qu’ils ont été très bien.
On en a discuté longtemps avant, ils ne se connaissent pas et c’est mieux ainsi .Mais moi je les ai rencontré un par un avant en préparation de cette soirée.
Recruter serait plus exacte car je leur ai bien expliqué qu’ils ne sont que des objets pour faire plaisir à ma soumise, qu’ils doivent m’obéir en tout, à tout moment même en plein cœur de l’action et surtout garder le silence, pas un mot.
C’était les conditions absolues pour participer à ce moment de domination.
Ils m’écoutent quand je leur explique la suite, leur demande si il cela leur a plus et si ils veulent continuer, tous sourient et me dise que oui.
Bien.
Je leur dit de patienter un peu et que je vais revenir les chercher.
Je retourne donc dans la salle ou ma soumise m’attend le cul a l’air, offerte et bâillonner.
Je prends ma badine, lui tourne autours et lui fouette les fesses, puis un peu ses dessous de pieds, je prends mon temps, me fait plaisir.
Elle suit mes mouvements des yeux, se tend avant chaque coup et se relâche après, mord dans son baillons ou crie à travers selon la douleur. Puis subitement j’arrête.
Je prends mon couteau et lui fait de petit trou dans ses bas, je lis dans ses yeux qu’elle se demande ce que je fais. Puis je sors une bougie et un briquet de mon sac.
Elle comprend.
La douleur reprend à chaque goutte et le plaisir avec, le sien mais aussi le mien, je verse la cire doucement sur ses cuisses par les petits trous, sur ses fesses, son dos.
Puis me met dans son champ de vision et souffle la bougie. On s’arrête là pour ça, comprend-t-elle.
Je lui enlève son bâillon, lui demande si ça va et si on continue.
Elle me remercie et me supplie de continuer.
Je pars sans prévenir dans le couloir et reviens avec mes trois hommes-objets.
Je m’approche d’elle, m’agenouille et me penche pour lui susurré ce qu’il va suivre. Elle a un peu peur mais elle acquiesce.
Je dis à un des hommes cagoulé de sortir un gel du sac pendant que les autres caressent son corps attaché et offert.
Puis dit à l’intéressé de mettre du gel et de préparé doucement le cul de ma soumise à la sodomie.
Il s’exécute doucement, elle se tend mais aime ça.
Au bout d’un moment d’un signe de tête, j’autorise l’homme a la sodomisé, doucement d’abord, puis de plus en plus vite. Pendant quelques minutes seul les cris de ma soumise résonnent dans la pièce.
Puis alors que l’actif joui je coupe les liens de ma soumise, la libérant de tous et je vais m’assoir sur ma chaise.
Tous s’arrête et se tourne vers moi, attendant mes ordres pour la suite.
Comme j’aime ce moment.
Je regarde ma soumise droit dans les yeux et lui dit que malgré que ses entraves physique soit enlevé elle m’appartient toujours et que je vais l’offrir encore à ses hommes dans un «viol collectif».
Comme le mérite la larve et l’objet qu’elle est.
Depuis ma chaise bien calé, j’ordonne à un des hommes de s’allonger au sol, puis à ma soumise de venir s’empaler face contre lui et de me regarder pendant qu’elle prend son pied, ce qu’elle fait.
Après quelques coups, j’ordonne au deuxième de venir la sodomiser en même temps. Elle hurle et moi j’aime ça. Puis à celui qui l’avait sodomisé en premier et qui a déjà joui de mettre son sexe dans sa bouche pour la faire taire.
Tous la baise.
Elle est là, se faisant prendre par trois hommes masqués, trois anonyme qui ravage son corps pour mon plaisir, pour son plaisir.
Offerte par son maitre.
je leur fait changer de position, inversant leur rôles puis la mettant face à celui qui la monte ou encore la faisant s’assoir sur celui au sol, le chevauchant pendant qu’elle suce les deux autres.
Au final je la fait s’allonger a même le sol, la bâillonne, et ordonne aux trois hommes de retiré leur préservatif et de lui jouir sur le visage ou les seins pendant qu’elle se touche. Ils jouissent presque en même temps, et au moment où elle est recouverte de sperme elle-même joui, c’est l’explosion pour elle, je la voie se tortiller de plaisir et étaler les spermes sur ses seins les yeux fermé. D’un geste silencieux j’oblige les hommes à partir dans le couloir. Me laissant seul avec elle, les yeux fermé, ce badigeonnant de sperme. Elle ouvre les yeux et me regarde un sourire apparait derrière son bâillon. Je la détache, et lui dit que cette fois c’est fini.
Elle me sourit et me remercie pour cette séance.
Elle est extenué, je lui tends une serviette pour qu’elle se nettoie, mais elle me dit préféré laisser sécher le sperme sur elle. Alors je la laisse tranquille et lui dit de prendre tout le temps qu’il lui faut et après s’être habiller qu’elle me rejoigne en bas devant la porte de l’immeuble.
Pendant ce temps je range mon matériel, remet tout en place dans mon sac et rejoint mes hommes-objets dans l’autre pièce.
Lorsque j’arrive ils sont en train de se rhabiller et sont content de la séance, ils me disent que si j’ai encore besoin d’eux que je n’hésite pas, et qu’ils ont vraiment apprécié.
Moi aussi je les remercie, leur dit que je n’hésiterai pas et une fois tous habillé leur dit de filer avant que ma soumise ne revienne, car cela aussi fait partie du contrat, pas de contacte en dehors de ce qu’ils leurs étaient demandé avec ma soumise.
Ils s’exécutent et je leur dit que moi aussi je suis content de la séance et que peut-être je les recontacterai pour faire presque la même chose avec une autres de mes soumises bien fidèle que j’aimerai récompenser.
Une autre fois, je vais y réfléchir.
Ce que je fais alors que je suis seul attendant ma soumise en bas de l’immeuble.
Pourquoi pas, il y’en a une ou deux qui méritent vraiment d’être remercié pour tout le plaisir qu’elle nous on aider à avoir lors de séance avec ma petite chienne.
A ce moment-là ma soumise arrive, un sourire aux lèvres. Me fait un bisou sur la joue et me dit encore merci pour ce soir.
Je suis content, cela me fait plaisir qu’elle ait apprécié la séance.
Sur le chemin du retour elle s’endort d’épuisement dans la voiture.
Je la réveille arriver chez moi, elle monte encore endormie les escaliers jusqu’à mon appartement ou ma femme nous attend. Récupère ses affaires encore endormie et s’apprête à rentrer chez elle.
Ma femme et moi, inquiet de la voir prendre la route dans cet état lui proposons de rester dormir dans la chambre d’amis.
Elle refuse car demain elle a des choses à faire, nous remercie et nous promet d’être prudente. Puis nous embrasse et prend congés de nous.
Nous lui disons au revoir à regret. Mais d’un côté je suis content qu’elle soit partie parce que cette séance ma donnée très envie et j’ai bien envie d’une séance privé avec ma femme.
Elle le lis dans mon regard et mon attitude puis me dit d’un air faussement saoulé partant vers la chambre, «ca va j’ai compris je vais ramasser c’est ça?»
Je sourie sur place et me dit que c’est pour ça que je l’aime.
Puis un petit «tu viens?»Susurré depuis la chambre met fin à mes pensées.
Je m’exécute …
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Bon...ça rigole plus;
-j'aime l'humour. Autant d'esprit que burlesque.
-J'aime la musique. Toutes les musiques si c'est joué avec tripe.
-Je suis abscons des fois dans ce que je veux exprimer.
-Je suis rapide, peut-être trop des fois, à percevoir une personne.
-Je me moque beaucoup de moi-même.
-J'adore une bonne pizza et les pâtes.
-Je m'interesse à l'Autre, à ce qu'il ressent.
-J'aime mettre en liens des évènements, des idées, les gens.
-Il y a beaucoup de gratitude en moi.
-J'ai horreur de la vénalité, c'est à dire, le mélange de l'argent avec l'irrespect.
-Je suis mystique, sans excès.
-J'aime les films, j'en ai besoin, et pas les series (evidement il y a toujours une exception).
-Je suis ému par la beauté. Ça peut être une nuque, une cheville ou un arbre. Ou une Jaguar XJK.
-J'aime la lumière et cet air magique à respirer en Corse.
-Je suis orgueilleux (mais je me soigne).
-Je n'aime pas voyager désormais mais j'aime voir mes amis là ou ils vivent donc je voyage.
-Je n'aime pas le tourisme.
-Je crois en l'éducation et en la patience pour ce faire.
-J'aime le sport (pas bizness). Bien que je ne pratique plus, je fais en sorte dans chacuns de mes gestes de sentir la fluidité, le bon mouvement. L'économie et une efficacité.
-J'ai une grande attirance pour la médecine. Toutes les médecines.
-Je ne fais pas de hyérarchie entre ce qui compose...heu...l'univers, tout ça.
-Je ne crois pas plus en dieu que lui croie en moi ce qui nous fait un point commun.
-J'aimerais contribuer à un bien être envers une personne, plusieurs, l'humanité.
-Je ne comprends pas comment fonctionne ma mémoire.
-Un jour j'ai compris qu'un mensonge en disait plus que nombre de plates vérités.
-J'adore P. Desproges et me demande comment sa fulgurance et son irrévérence pourraient s'exprimer aujourd'hui.
-J'ai une sainte horreur des journalistes qui ne disent rien et sollicitent sans cesse et en vain leurs interlocuteurs.
-J'aime le cul.
-Je ne suis pas un queutard.
-Je suis romantique et Rome Antique.
-Je suis succeptible mais arrive à en rire peu après.
-Je ne peux me sentir impuissant face à une douleur. Et des fois je l'ai été.
-J'ai horreur de la grandiloquence et de la flagornerie.
-Je trouve que le mot mur sur les réseaux sociaux est bien trouvé tant ce que je peux lire sur ces dit-murs ressemble pour moi à des traces d'urines que des incontinants de l'érotisme ne peuvent s'empêcher de laisser.
-J'aimerais être femme, ressentir ce qu'elle ressent.
-Je suis triste de constater que j'effrais une femme la nuit ou dans une situation anodine. C'est malheureusement une réalité.
-Je suis d'une grande pudeur.
-Je parle aux enfants d'égal à égal et me ravie de vivre ce que ça produit.
-Je cherche une économie pour vivre plus intelligement.
-La cigarette électronique représente pour moi un des passages vers une nouvelle époque.
Done!...
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Un contre-temps, tout ne se déroule pas comme il le pensait. Leur disponibilité n'est pas au rdv ce soir.Ceci n'est pas un réel problème. Sa soumise est à demeure, Il peut se permettre d'adapter en fonction du contexte. Il est loin le temps où tout devait se jouer en une ou 2 soirées...Ainsi, elle ne mangera pas à ses pieds ce soir-là, ni ne lui fera la surprise de l'accueillir en tenue de soumise (qui l'a déjà charmé). C'est avec sa femme qu'Il partage cette première partie de soirée.L'heure avance et, enfin, ils peuvent tous les 2 profiter de leur passion.Profitant qu'elle est sous la douche, Il prépare quelques affaires, inspiré par les consignes qu'Il avait auparavant envoyé à sa soumise. Quand elle ressort, Il la fait coucher nue sur le lit.Se faufilant jusqu'à elle, Il la caresse sensuellement et, très vite, sa main vient titiller son sexe et son clitoris, déjà bien trempés.Sa réaction ne se fait pas attendre. Sa soumise est déjà en train de partir ... Sa respiration s'accélère, les gémissements sont de plus en plus forts, Il continue les caresses, les doigts passant du clitoris au vagin, aléatoirement, malicieusement, sans retenu.La caressant, Il prend la cravache qu'Il avait préparé juste avant et la première claque tombe à l'intérieur de la cuisse, puis sur l'autre. La cravache s'abat tour à tour sur ses seins, son sexe, en haut et en bas des cuisses, mélangeant la douleur et le plaisir naissant. Les claques sont de plus en plus rapides, tantôt violents, tantôt plus douces, aucun coup n'est prévisible; le corps de sa soumise reste presque impassible, en apparence, sous la cravache; seuls sa respiration et ses gémissements trahissent la montée intense de son plaisir.Il pose sa cravache entre les dents de sa soumise pour avoir les mains libres. Soudain, Il la voit se redresser, enlever la cravache saisir Son sexe et le mettre en bouche aussitôt. Trop content de cette initiative, Il ne dit mot. Au contraire, Il la caresse et encourage son affamée de soumise. Ce sont toujours des moments uniques. Un mélange de plaisir, de tendresse, d'insatiabilité, de bestialité, de partage intime. Il la lui offre à son appétit, l'abandonne à ses lèvres exquises, sa bouche chaude et humide, à ses mains expertes de plaisir.Tout Son sexe passe ainsi, mettant le temps entre parenthèses.Alors que l'extase approche, Il la fait remettre sur le dos, prenant place entre ses jambes, devant son intimité avec lequel il joue de longues minutes du bout de son sexe. Flirtant avec la ligne rouge, éveillant la douce frustration, Il lui ordonne de se caresser en même temps.Puis, sans prévenir, Il la prend. De grands va-et-vient émaillent ce moment intense. A 2 doigts de la voir jouir, Il se retire pour la finir avec des caresses et la contempler partir vers le 7eme ciel.De retour sur Terre, Il lui fait mettre des talons. Des talons hauts d'une vingtaine de centimètre en semelle compensée, en vinyle noir. Elle se retrouve ainsi debout, à la même taille que son Maître qui apprécie particulièrement (il en est fétiche) cet accessoire, comme tant d'autres du BDSM...Une corde serpente alors sur sa soumise piégeant et gonflant ses seins. Ses mains sont menottées derrière son dos. Une autre corde part de son cou vers son sexe, l'emprisonnant aussi. Les liens sont serrés, mais tous les nœuds ne sont pas encore terminés qu'elle part à nouveau. Debout et offerte, son corps accueille chaque claque de la cravache, frappant tour à tour les seins, le sexe. Un autre larron entre en scène, échauffant à sa manière les mêmes parties du corps. Avec le martinet, la teinte rouge et chaude apparaît ci et là. Sa soumise reste stoïque, debout, face à Lui, offerte ,vulnérable mais ô combien désireuse. Il ne se languit pas de la fouetter ainsi, son esprit flotte dans un mélange d'excitation, de plaisir. La voir ainsi lui procure un sentiment délicieux vice inégalé. Lui qui, 6 mois auparavant, n'avait pas osé toucher le martinet, Il s'en sert généreusement sur elle, se délectant de tous les claques, un son magique ... Décidé à la prendre à nouveau, Il lui défait son bondage, non sans grincement de dent (il était bien réalisé), mais lui fait garder ses talons, très sexy.Après avoir fixé les bracelets d'attache aux chevilles et poignets, Il lui attache les membres ensemble 2 par 2. Elle est ainsi sur le dos, ouverte, le sexe très offert. Il ne fait pas languir sa chienne qu'Il la prend de suite en possession. Pendant qu'Il la pénètre, Il lui met un bâillon afin qu'elle déchaîne ses gémissements, un autre son qui ne Le laisse point indifférent. Elle est déjà au nirvana depuis bien longtemps. Abandonnée à son Maître qui joue de son corps, elle Le laisse faire, s'ajustant pour mieux s'offrir. Offerte, à Lui, Il ne peut ralentir son étreinte, ni ses mouvements … jusqu'à l'extase. l Les cordes rangées, au milieu de la nuit, ils se glissent dans les bras de l'un et l'autre s'abandonnant tous les 2 dans un moment de tendresse et d'amour, au creux des bras de Morphée ... C'est encore un de ces soirs inoubliables que ta dévotion, confiance et abandon envers Moi font que la Vie avec toi est si délicieuse, que notre complicité est si intense. Quel bonheur de t'avoir dans mes bras et à mes pieds. Quel cadeau tu me fais de Toi, offerte à Moi.Je t'aime, ma femme / ma soumise.Ton Homme / Maitre
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Le soir après notre rencontre, souvent devant ma glace, je me regarde... Un sourire vient de plus profond de moi.
Je vois ses morsures; ce jour la mon Maître avait des envies autres, je le pressentais. Je sentais des envies plus fortes... Sur mes fesses sa main claquait doucement d'abord et de plus en plus fort... Et je n'avais pas honte de lui dire "encore Maître". Je me sentais autre, je ne sais si je mouillais, si ses claques me faisaient mouiller mais j'en réclamais encore plus et des plus fortes... J'aimais entendre sa main qui claquait mes fesses, s'arrêtait, me caressait et repartait...
Mon Maître me relève, me regarde: il sait que je deviens sa chienne qui en veux plus... Mon Maître pose les pinces sur mes tétons qu il a mordillé avant, qui sont tout durs, tout rouge. J'aime le regarder faire sa...ses pinces qui serrent fort mes tétons , me font gémir ........
Mon Maître sort le martinet, me dit "je fais te fouetter avec, les seins et ta chatte". Je rougis, j'en ai envie... Il me caresse longtemps avec les lanières qui me frôlent tout le corps... Les lanières s'abattent sur mes seins... La douleur vient, je me tais et gémis en même temps... Il me fouette, parfois je me dis "comment je peux aimer cela?". Je regarde mon Maître, il ne sourit pas mais je le sens si près de moi, en osmose avec moi... Mon Maître me fouettera longtemps. Il me retourne et c'est sur le haut du dos que les lanières s'abattent. Je gémis plus fort... Et ne dit plus rien, je pars je crois loin, , dire dans ma tête ou je vais ,je ne serais le dire , j'adore ça. Il descend sur mes fesses, il s'approche de moi , lache le martinet, et me mord fort longtemps la fesse et ensuite mon épaule; je frémis du plus profond de moi. , je n'ose le regarder, je sens en moi que je suis une chienne, une louve qui en veux plus.
Mon Maître se place devant moi, je me jette sur lui, je suis affamée de lui. Il me repousse me regarde... Je sais qu il aime me voir ainsi... Mon regard se trouble. Je ne suis plus moi même... Je suis à lui...
Oui le soir, je me suis regardée; j'ai caressé du bout de mes doigts ses morsures. La trace d'une lanière avec fierté...
Hydréane
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Écartelé sur le lit, tu gis, les membres attachés aux pieds du meuble. Tu n'as pas de bandeau. Tu en as rarement.... J'aime voir tes yeux. J'aime les voir quand je m'approche, en mode fauve, lorsque tu sais que tout peut arriver, que tu le redoutes, ô combien, tout autant que tu le souhaites... Ce fauve qui te fascine, et dont la sauvagerie t'effraie...
Je met mes gants, machinalement. Puis prend un coton, y met de l'alcool. Je le passe sur ta peau, c'est froid, ça pique un peu. Tu regardes la boite que j'ai sorti de mon sac, peu de temps auparavant. Tu me vois l'ouvrir, et tes yeux s'agrandissent. Tu n'en mènes pas large, en voyant le manche du scalpel. Je sors une lame stérile de son étui, la pose sur le manche....
Je te regarde, je plonge dans tes yeux, j'y guette un signe de recul, un signe que tu n'es pas prêt. Mais je n'y vois que de la fermeté. Comment peut-on avoir peur et confiance en même temps.... Parce que tu es conscient des risques et que tu n'aimes pas la douleur, ton don me transporte, ton abandon me touche, ton amour me prend au tripes.
Ca y est, la lame s'approche, et pèse sur la peau tendre juste sous le sein. Tu trésailles, et le sang coule. Une goutte roule sur mes doigts posés sous l'entaille. Couleur rouge. Ta vie. Ce sang traitre... Je dessine en couleur sur ta peau, un E. Je lèche mes doigts, vampire amoureuse, qui veut tout de toi. Puis je te désinfecte. Tu gémis, sursaute, les yeux froncés. Je pourrais utiliser un antiseptique qui ne fait pas mal, mais tout comme ta peur, le fauve se nourrir de ta douleur... Je pose une compresse, j'attends que le saignement s'arrête. Un sparadrap, et c'est terminé.
Une cicatrice de plus....
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Ma compagne est assise la sur le canapé en train de regarder la télévision en pyjama. D’habitude elle est ma petite chienne, mon objet, ma chose, mon dévidoir, mon sac a sperme, mais pas ce soir. Ce soir elle n’en a pas envie, mais moi je suis pris d’une pulsion de domination, de violence. Ce soir c’est une autre qui va subir ma domination. Nous en avons discuté et avons décidé d’un commun accord que je pouvais me livrer à une séance avec une autre.
Un de mes autres objets avec lequel nous avons déjà joué. Qui n’est là que pour subir ma domination.
Elle n’est en rien un désir sexuel. Notre séance ne comporte pas de relation sexuelle directe d’un commun accord. Bien sur chaque séance a un côté sexuel à des degrés divers mais elles sont plutôt cérébral que physique. De temps en temps si, avec l’accord et/ou la participation de ma compagne mais pas ce soir.
Ce soir je veux juste assouvir ma perversion sadique de domination. Et faire plaisir à une dominée qui elle ne recherche qu’à assouvir sa perversion masochiste de dominance.
Ainsi donc ma compagne regarde la télé en mode détente et elle a accepté que je mène une séance a côté avec une autre.
Ma soumise d’un soir est arrivé il y a quelques minutes et est en train de se déshabiller dans la chambre d’à côté. Je fini de préparé mon côté du salon pour recevoir ma séance. Puis fait un bisou à ma compagne sur le front et lui demande une dernière fois si elle ne veut pas participer. Elle me dit que non, qu’elle n’en a pas envie ce soir et qu’elle regarde une émission super intéressante.
Je n’insiste pas.
Puis ma soumise du jour arrive. Elle rentre nu dans le salon, les rideaux sont tiré, et viens s’agenouiller devant moi. Je lui ordonne de baiser mes pieds à travers mes chaussures. Ce qu’elle fait de suite.
Ma compagne continue de regarder la télévision, je lui demande d’éteindre la lumière du plafond. Notre salon étant coupé en deux cela ne la gêne pas pour regarder sa télé.
Je passe le collier autour du coup de ma chose, lui signifiant ainsi qu’elle est ma chienne ce soir et qu’elle m’appartient totalement tout le temps qu’elle portera se collier. Je lui mets ça laisse et la balade à quatre pattes dans la deuxième partie du salon.
Là, mon matériel nous attend. Je lui demande de se relever puis je lui passe des menottes au bras et aux jambes. Ensuite avec les anneaux accroché à chaque côté du mur de notre partie du salon, je l’attache bras et jambes écarté.
Elle est donc la, nue, à ma merci, moi dans la pénombre et son dos éclairée par la lumière blafarde et changeante venant de la télé de l’autre côté du salon. L’ambiance est en place.
Une sorte de moment irréel ou se côtoie deux monde. Un monde commun avec une femme en train de regarder la télévision sur un canapé, les fenêtres sans rideau laissant rentrer les lumières extérieur et un monde caché, avec une femme attaché nu, les rideaux fermés loin des regards. J’allume quelques bougies pour nous éclairer mieux.
Je commence par bâillonner ma chose du soir, puis lui attache le corps avec « la pointe de diamant », une pratique shibari des plus simples qui consiste à « revêtir » le corps de sa « prisonnière » avec une corde. Enfin à mon sens.
Au moment où je passe la corde entre les jambes de ma chose, je sens que cela lui plait. Une fois fini, je lui explique ce qu’il va se passé. Elle le sait bien sûr mais j’aime a l’exposer à mes objets.
Je vais commencer doucement. Je lui assène quelques claques tout en tournant autour d’elle. Sur son visage, ses seins, ses fesses, ses cuisses, tapant quelque fois son sexe. Puis je m’arrête et lui annonce que ça va devenir pire. Alors je lui mets un bandeau sur les yeux. Je pars quelque minutes la laissant la, nue, tremblant, ne sachant pas ou je suis, ni quand je vais revenir, privé de parole et de vision. Elle n’a plus que le son, le son de la télé à côté d’elle et le silence.
Puis des bruits de pas, ce que je fais en revenant un martinet à la main, sans prévenir je lui fouette le dos, elle hurle dans son bâillon. Plus de surprise que de douleur, j’y suis allez doucement. Je lui chuchote a l’oreille ce que je vais lui faire, elle frémit.
Un autre coup vient zébrer son dos. Elle m’entend tourner autour d’elle et tremble ne sachant pas quand le prochain coup va venir.
Un autre sur ses fesses, elle retient son souffle, ses muscles tendus dans l’attente du prochain. Il semble qu’une éternité passe ainsi, et au moment où elle se détend, croyant que j’étais passé à autre chose, un autre coup vient bruler ses fesses. Un autre cri étouffé.
Du coin de l’œil je regarde ma compagne sur le canapé, elle se tortille, feignant ne pas regarder. Mais je la connais, même si ce n’est pour l’instant qu’inconscient, mon travail l’intéresse. Elle se tend et se tiens droite.
Quelques coups de plus puis j’arrête et détache le bandeau autour des yeux de ma soumise. Elle me regarde la détacher, du coin de l’œil je voie ma compagne se calmer sur le canapé et retrouvé une position moins « tendu ».
Je dis à ma chose que je vais la détaché mais que ce n’est pas fini. Je l’attrape par les cheveux et la jette au sol.
Ma compagne sur son canapé se « retend » discrètement, toujours intéressé par la télé.
Je souris.
Je l’attache avec des cordes dans une autre composition de shibari, les mains attachées au cuisse, la tête au sol, et le cul tendu en arrière. Un autre classique qui a l’avantage d’être simple a réalisé, humiliant et de mon point de vue excitant.
je lui explique alors que les bougie ne sont pas là que pour le décorum. Je lis dans ses yeux qu’elle comprend. Je me dirige vers une bougie violette et la prend avec moi.
Doucement je tourne autour de ma chose prostré au sol lui chuchotant ce qu’il l’attend. Je verse donc de la cire sur ses fesses, sur la partie charnue d’abord, doucement, puis partout et de plus en plus vite et d’un seul coup je m’arrête. Je reviens dans le champ de vision de ma chose et lui demande si ça va.
Elle me signifie de la tête que oui.
Ce à quoi je rétorque en refaisant coulé quelque goutte de cire sur son cul. Puis je lui explique que la ca va faire mal. Elle ne comprend pas.
Je lui verse alors quelques gouttes sur ses cuisses proches de son sexe lui donnant l’impression que je déverse la chaleur sur ce dernier justement. Elle cri dans son baillons. Je lui dit que c’est bientôt fini et que l’on vas passer a plus dur. Je pose la bougie devant elle pour lui faire voir que je ne l’ai plus et que son imagination fasse grandir sa peur quand à la suite.
Alors je la fouette avec une cravache sous ses pieds. Elle hurle dans son bandeau. Puis encore une autre fois, puis une autre. Se pieds sont zébré de mes coups.
Alors je m’approche d’elle et lui susurre a l’oreille que maintenant cela va faire mal et récupère la bougie. Je verse alors la cire sur ses pieds à l’endroit où je lui ai mis les coups pour qu’elle en sente encore plus la douleur. Elle se tord de douleur et moi j’aime ça.
Je la détache doucement. Elle se laisse faire. Puis je la relève, elle a du mal a marché à cause des coups reçu sous ses pieds. Je l’aide et la rattache au anneau du mur, jambes et bras écartés. Rien que la position lui fait mal.
Je lui enlève son bâillon et lui remet son bandeau sur les yeux.
De plus je rajoute une attache supplémentaire, en attachant son collier au plafond ce qu’il l’étrangle légèrement.
Je me mets ensuite dans son dos, tournant le dos à ma compagne sur son canapé que je sens changé de position de temps en temps. Je souris car je sais que cela la démange et l’excite même si elle continue de feindre l’intérêt pour son émission.
Je commence alors à fouetté proprement le dos de ma soumise. Lui arrachant des cris à chaque coup qui ne sont plus retenue par un bâillon.
Je prends mon temps.
Je savoure cette instant ou ma soumise coupe sa respiration et tend ses muscle dans l’attente du prochain coup. J’adore la voir sursauté quand elle le reçoit et se détendre en lâchant un cri dans un souffle une fois reçu. Puis je repasse devant elle.
Bien sûr elle ne me voit pas, je récupère la bougie et sans attendre lui verse quelques gouttes de cire sur les seins. Elle cris.
Ma compagne continue de « gigoter » sur le canapé, je sais qu’elle ne suit plus du tout son émission. Puis j’alterne entre coup de cravache doux, fort, coulé de cire et claques. Un coup sur ses seins, puis un autre sur ses fesses, sur son dos, ses cuisses. Son visage lui ne subit que des claques.
Au bout d’un moment je regarde ma compagne du coin de l’œil elle ne regarde plus du tout son émission et ne fait que nous observer.
Alors j’enlève son bandeau des yeux de ma soumise, lui détache les bras et les attachent avec ses jambes, debout. L’obligeant à me regarder je sors mon sexe.
Elle s’étonne, notre séance ne devait pas comporté d’acte sexuel direct, c’était notre contrat.
Mais je la rassure bien vite car cet appel ne la concerne pas. D’un signe de la main j’appelle ma compagne à venir à quatre pattes me rejoindre. Ce qu’elle s’empresse de faire dans son pyjama. Elle avale goulument mon sexe. Me suçant comme seule elle sait si bien le faire sous le regard de ma soumise du jour. Je glisse ma main dans le pantalon de ma compagne et en ressort des doigts dégoulinant de mouille.
Comme j’aime cela.
Je les donne a lécher a ma soumisse attaché, ce qu’elle s’empresse de faire. Les y remet, doigte un peu ma femme et les ressorts charger de cyprine afin de les essuyer sur le visage de ma soumisse. Puis me penche vers elle pour lui chuchoter a l’oreille quelque chose. Je lui demande sa permission pour un truc qui n’était pas prévu ce soir. Elle me la donne.
Ma compagne suit l’échange les yeux levé vers nous tout en me suçant. Je lui dis de ne pas quitter mon sexe de sa bouche et me déplace pour détacher ma soumise et la rattacher bras écartés vers le haut. Puis j’ordonne à ma femme de venir se mettre dans mon dos et de me caresser d’une main, de me branler de l’autre et de m’embrasser dans le coup. Elle s’exécute, intrigué, puis je lui dit de me faire jouir sur ma soumisse attaché, de la recouvrir de mon sperme.
Elle a un moment de flottement étonné car elle sait que la séance ne doit pas comporter d’acte sexuel directe et sais que je ne ferai jamais rien sans l’accord préalable de ma dominé du moment.
Puis elle comprend que c’est ce que je lui ai demandé tout à l’heure chuchotant a son oreille.
Elle hésite, mon sperme n’est que pour elle d’habitude, elle est mon sac a sperme, mon dévidoir. Même a plusieurs mon sperme lui est réservé sauf si elle me demande l’inverse bien sûr. Mais en bonne petite chienne que j’ai bien dressé elle me branle quand même. je jouis alors, mon sperme sous la pression giclant jusqu’au sein de ma soumise du jour, dégoulinant sur son ventre.
J’ordonne alors à ma compagne de me lâcher, lui prend les cheveux l’oblige à se mettre à quatre pattes et lui ordonne de lécher le corps de la soumise afin de ne laisser aucune goutte de mon sperme tout chaud sur elle.
Ma compagne me sourit d’un air amoureux et ravi. Mon sperme n’est bien que pour elle.
Elle lèche goulûment le sperme arrachant quelque soupir a la soumise. Puis reviens à mes pieds pour lécher les gouttes qui perlent sur mon sexe.
Comblé je détache ma soumise qui tremble de fatigue après cette éprouvante séance.
La remercie, on débriefe pour savoir ce qu’il lui a plu, les choses a amélioré, les choses à revoir puis d’un sourire je l’invite à se rhabiller dans la chambre pendant que moi je rejoins ma compagne sur le canapé qui essaye de comprendre la fin de son émission en aillant loupé une bonne partie. Elle me prend dans ses bras et me dit qu’elle m’aime.
Ma soumise du jour reviens dans le salon habillé, nous sourit, nous embrasse et prend congé de nous en nous disant au revoir et a très vite.
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Dans mes yeux bleus reflet de mon âme.
Brille l'insolente lueur de celle qui se damne
En enlaçant fiévreusement la douleur
De mes lèvres s'enfuit un gémissement
Révélateur de ce feu qui me dévore lentement
Un peu plus et à chaque jour nouveau
De mes zébrures s'échappe cette obsession
De n'exister que par Votre regard, révélation
Charnelle de cette envie si troublante
Dans mes yeux bleus, lueur apaisée
S'affiche farouchement la fierté d'exister
Enfin sous le joug de Votre domination
Regard baissé
A Vos pieds
Je suis votre
Dans mes yeux s'épanouit ma soumission
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Elle est nue devant moi, à genoux, les yeux baissés car telle est sa place et elle le sait. Elle est ma chienne, mon objet, ma chose depuis longtemps déjà et connait ça place. Je viens me placer devant elle, temps un de mes pieds quel s’empresse d’embrasser. Je l’attrape par les cheveux, lui remonte la tête l’arrachant à son devoir de force. Met ma main sous son menton, serre, et la force à me regarder dans les yeux. Elle sait ce qui lui reste à faire, elle défait ma braguette, sort mon sexe et le met dans sa bouche, timidement d’abord, en me regardant cherchant une approbation du regard. Que je le lui donne par un hochement de tête. Alors elle continue goulûment. Je sais qu’elle adore ça, je glisse ma main doucement sur son sexe et sens son envie dégouliner sur mes doigts. Je l’oblige à arrêter de force, ce qui la frustre mais l’excite également. Pendant tout ce temps nos deux « assistantes » sont elle aussi nue chacune dans un coin de la pièce, elles sont restées stoïque et silencieuse depuis le début. Telle des statues elles ne bougeront que lorsque je leur en donnerai l’ordre. Car elles ne sont que des objets, des choses, des extensions de ma pensée, elles ne sont là pour me servir, elles ne sont que des instruments qui prolonge ma volonté lors de cette séance. Elles ne sont que mon bras exécutant ma domination sur ma chienne à genoux lorsque je le décide. Lorsqu’elles ne sont pas cela, elles ne sont que simple observatrice. Leurs plaisir passe par le miens. Ici je suis le Maitre, celui qui décide de la jouissance ou de la douleur de tous les êtres rassemblée dans cette pièce. Mais ses assistantes ne m’intéressent pas, d’ailleurs elles changent à chaque séance, ce ne sont que des femmes du monde BDSM qui ne cherchent qu’à être des objets et que j’utilise seulement une fois pour mon plaisir. Certaine ce révèlent alors, et de temps en temps revienne à mon service mais seule celle qui accepte de n’être que des objets le font. Elles savent qu’à mes yeux elles ne sont rien. À partir du moment où elles sont entrée dans cette pièces, elles sont devenue des choses, des larves, moins que cela encore, plus rien de vivant, seulement des objets que je manipule sans rechercher leurs approbation, ni leurs désir. Seule ma chienne, par mon bon vouloir aujourd’hui, c’est élevée au-dessus du rang d’objet banal et anonyme, de chose usuelle. Elle est maintenant MA chose, mon objet a moi, elle m’appartient, elle reste un objet mais MON objet et je m’efforce de la dresser pour qu’elle devienne une bonne chienne. Là où est sa place, sa vraie place. Elle est donc là la bouche ouverte, mon sexe dur devant son visage, elle a envie de le mettre dans sa bouche mais elle sait qu’elle n’en a pas le droit. Seulement quand et si je le décide. Je souris et lui met une claque sur le visage. Elle me remercie comme elle se doit. Je regarde alors mes assistantes, d’un signe de tête je leur fait signe de s’approcher. Elles viennent vers moi les yeux baissés, lentement. Je tends les bras sur les côtés et leur ordonne de me déshabillé. Ce qu’elles s’empressent de faire. Je n’y mets pas du miens, elles doivent se débrouillée pour que cela soit sensuelle et me soit le moins désagréable possible. Pour renforcer la pression qu’elles ont, je leur lâche un regard noir à chaque soubresaut, un regard qui promet douleur et tourment si elle ne s’applique pas. Ma chienne attend sagement qu’elles finissent, assise et sans un bruit. Une fois nue, d’un geste je les renvoie à leurs postes, prend ma chienne par le menton lui soulève la tête. Fait signe à mes choses de prendre le collier de cuir noir près d’elle ainsi que la laisse en chaine argenté qui va avec. Elle s’approche de ma chienne, et sous mon autorité, l’une lui soulève les cheveux pendants que l’autre lui passe son collier autour du cou. Puis lui mettent la laisse, me la remette en main propre et rejoigne leur poste d’observation. Je tire sur la chaine pour l’obliger à se déplacer à quatre pattes comme j’aime. Puis je la soulève pour qu’elle soit debout. Cela l’étonne car d’habitude flanqué de mes assistantes, je l’attache au anneau dans le mur, m’assoit nue sur mon fauteuil en face d’elle et commence la séance de domination, de douleur et de plaisir infligé par mes objets selon mes ordres et mon bon plaisir. Mais pas aujourd’hui, elle a était une bonne petite chienne pendant les dernières séances, j’ai envie de la récompenser. Je le lui dis, elle me remercie et me dit qu’elle m’aime et qu’elle est à moi, mais ça je le sais déjà, je lui souris de nouveau. Puis je la prends par les cheveux, la jette au sol et l’oblige à me suivre a quatre patte Jusqu’au lit au milieu de la pièce. Je m’allonge alors, et elle attend au pied du lit. Elle sait que les petites chiennes ne montent pas sur les lits sans que leur maitre ne leur en donne l’ordre. Je souris. C’était un test, elle a bien réagit. Dommage, Je comptais la punir un peu, je le pourrais si je le voulais, après tout je suis le maitre et je n’ai pas à me justifier quand à mon comportement, je n’ai pas à être juste, je décide, je suis arbitraire, pervers et dur. Mais ça bonne réaction mérite une récompense. Je suis content de son dressage. Je lui fais donc signe de venir s’allonger dans mon dos. De me serrer contre elle. Plus fort, plus fort encore lui dis-je. Je lui dis de caressé mon corps avec ses mains, elle s’exécute, puis lui dit d’embrasser mon corps partout, de me lécher. Elle commence doucement, tendrement puis ne met pas longtemps avant de se laisser allez a ce petit plaisir. Elle commence à y allez plus frénétiquement, plus sauvagement. Je sens que cela l’excite, qu’elle monte. Alors je la coupe dans son élan, lui rappelant ainsi que c’est moi qui décide de sa jouissance et de son plaisir. Je lui donne l’ordre de se frotter contre moi, je veux sentir sa mouille contre mes jambes, contre mes fesses pendant que ses mains et ses lèvres parcours mon corps. D’une intonation j’ordonne à mes deux assistantes de se rapprocher de nous et leur dit de laisser glisser leurs mains sur nos corps. Une pour moi, une pour ma chienne. Elle s’exécute avec un plaisir non dissimulé. Le faite de sentir ses caresses en plus redonne de l’ardeur à ma chienne, elle mouille de plus en plus je le sens. Elle caresse mon torse d’une main et me branle de l’autre. Je prends la main d’une de mes assistantes et lui ordonne de caresser mes couilles en même temps. Elle vient et lèche à son tour mon corps. J’incite la deuxième, celle qui s’occupe de ma chienne, à caresser son sexe et de la lécher. Pendant que ma chienne me branle, l’assistante qui s’occupe de moi, n’en pouvant plus, approche sa bouche vers mon sexe afin de me sucer. D’un regard noir je l’arrête. Elle oublie qui décide. Je leur dit à toute d’arrêter. Me lève devant le regard apeuré de mon assistante rebelle. La prend par les cheveux et la met à quatre patte. Ensuite je dis à l’autre assistante de relever légèrement le buste de ma chienne afin qu’elle soit dans une position allongé, mais assez relevé pour faire face à la punie et la voir. Je lui dis de continuer à la caresser, de la lécher tout en me regardant toute les deux punir l’impudente. Cette dernière, à quatre pattes, me montre son cul mais fait face aux deux autres. Je vais chercher mes menottes, lui attache les mains ensemble devant elle, les deux jambes entre elle et lui met une boule de soumission dans la bouche. Elle tremble, j’adore ça. Je prends ma cravache puis change d’avis, prend une badine en roseau et me dirige vers elle. Ma chienne et l’autre assistante on tout suivit du regard, en continuant leurs attouchements. La puni ne me voit pas, elle ne peut que deviner ce qu’il l’attend par rapport au regard des deux autres. Je m’en vais lui expliquer sa punition quand les bruits et râle de jouissance de ma chienne ainsi que les succions bruyante de ses seins par mon assistante, m’oblige à élever la voie pour leur dire de se taire. A partir de maintenant je ne veux plus rien entendre, elles se doivent de ne plus faire de bruit tout en continuant. Ma chienne ferme les yeux et se mord les lèvres pour ne pas lâcher de bruit de plaisir pendant que l’autre lui fait du bien, une main sur son sexe et la langue sur ses seins, la léchant sans bruit en me regardant. Elles savent que si elles font du bruit elles le payeront très cher. J’oblige d’un ordre ma chienne à ouvrir les yeux et à regarder. Elle s’exécute et se mord plus fort pour contrôler ses bruits. Bien, j’adore lui imposer ma volonté, même sur sa jouissance, et elle aussi car elle sait qu’elle m’appartient. Je peux enfin reprendre ou j’en étais. Je me penche alors vers l’oreille de la punie et lui explique pourquoi elle va être punie. Elle hoche la tête pour me signifier qu’elle comprend. De la bave coule à la commissure de ses lèvres, la boule l’obligeant à garder la bouche ouverte. Je me positionne derrière elle et lui donne un coup de badine fort qui zèbre ses fesses blanches de rouge. Elle sursaute sous le premier coup, puis sous le deuxième, et le troisième, lui arrachant des cris étouffé par la boule à chaque fois. Les deux autres aussi sursautent à chaque coup. Comme la punie elle tende tout leur muscle, arrêtant leur respiration, attendant le prochain coup puis une fois reçu se relâche totalement dans un cri étouffé. Au bout du dixième, j’arrête, et examine ma puni. Tout son corps tremble de douleur et de plaisir, son sexe dégouline de mouille et de ses lèvres part un fil de bave. Je lui enlève la boule doucement sans me presser. Elle me remercie, une larme roulant sur sa joue. Je prends ses cheveux dans ma main et l’oblige à avancer à quatre pattes, toujours attaché, vers le sexe de ma chienne. Puis je lui ordonne de lécher. Elle s’exécute, ma chienne se retient toujours de faire du bruit malgré le plaisir clairement affiché par son visage. Mes deux assistantes lèchent et caressent ma chienne sous mes ordre, la punie bougeant son beau cul blanc zébré de rouge sous mon nez, mes ardeurs reprennent. Je m’assois sur mon fauteuil en face du lit. Et ordonne a toute de se lâcher, leur permettant de faire autant de bruit qu’elles le désirent, les libérant ainsi de ma soumission sur leur jouissance. Ce qu’elle s’empresse de faire. Très bien. Au bout de quelques minutes je leur donne l’ordre de s’arrêter et de venir se présenter devant moi. Elles viennent toute les trois à mes pieds. J’ordonne à ma chienne de me mettre dans sa bouche, a la première assistante, celle attaché de me toucher les couilles, et a la dernière de venir se placer derrière moi pour me caresser pendant ce temps. Là je profite pleinement de ma domination et me laisse allez a la jouissance. Me laisse allez au plaisir qu’elles me donnent. Non ! Je me reprends. JE suis le dominant, JE donne la jouissance, C’est moi qui décide où et quand. Je me relève vivement les surprenant toute les trois. Ma petite chienne, mon sexe encore dans sa bouche, a suivi le mouvement. C’est très bien. C’est ce que j’attends d’elle. J’ordonne à ma deuxième assistante de l’attaché et de la mettre à quatre pattes, le cul tendu, prêt à me recevoir. Elle s’exécute. Une fois sans défense, prête a me recevoir, je viens dans le sexe de ma petite chienne, la labourant de mes coups de reins sans retenue, comme elle le mérite. A savoir durement et sauvagement. L’une de mes assistantes, celle encore attaché, sous mon ordre viens se placer sous nous et alterne avec sa langue entre mes couilles et le sexe de ma petite chienne. La deuxième se place devant ma chienne et lui donne des claques quand je le lui dis. A chaque coup de mon sexe en elle, ma chienne me remercie. Je la défonce ainsi jusqu’à ce qu’elle me cri qu’elle n’en peut plus. A ce moment-là je sors mon sexe et ordonne à celle en dessous de doigter ma chienne. Puis me lève, passe devant elle et tend mes pieds à ma chienne. Elle baisse la tête pour les lécher. L’assistante, sous mon ordre prend le martinet qui est à côté et fouette le dos de ma chienne à un rythme que j’impose. Au bout de quelques coups je lui prends le martinet des mains et lui ordonne a elle aussi de lécher mes pieds. Elle s’exécute. Je lui donne des coups de martinets dans son dos, alternant un coup pour ma chienne, un coup pour elle. Au bout d’un moment, j’arrête le tout sans prévenir et repasse derrière ma chienne pour la saillie. Et nous reprenons là où nous en étions, elle cris de plaisir et les gifles reprennent sous mon contrôle. Au moment où Je sens qu’elle monte, J’ordonne à mon assistante devant elle de la forcer à me regarder, elle met sa main sur son visage et l’oblige à regarder dans ma direction. C’est alors que je lui crache au visage. Elle jouit de plaisir et me dit qu’elle va avoir un orgasme. Je le lui accorde, elle se lâche en criant, tremblant et serrant les points. Quand elle se calme, je continue à lui mettre quelques coups de reins, je sais qu’une fois qu’elle a jouie elle est plus sensible et que cela lui fait mal, très mal, mais je sais aussi qu’elle adore ça. Je continue donc de plus en plus doucement presque jusqu’à l’arrêt. Alors je me retire. Mes deux assistantes se relèvent la laissant la tremblante a même le sol. Elle lève ses yeux vers nous trois qui la contemplons d’en haut et cette image la frappe, elle sait au fond d’elle que ça place est là. Je savoure l’instant mais je n’en ai pas encore fini avec elle. J’ordonne à mon assistante de détacher sa collègue, puis lui dit de relever en position assise ma chienne. Pendant ce temps je dis à ma deuxième assistante de venir ce placer derrière moi, de blottir son corps contre moi et de prendre mon sexe dans sa main. Puis leur dit de mettre mon sexe dans la bouche de ma chienne, de me faire bouger dans sa bouche à la première et de faire des vas et viens avec la tête à ma chienne à la deuxième. Elles s’exécutent, doucement d’abord puis prenant manifestement du plaisir à cela, de plus en plus vite. Ma chienne bave et s’étouffe sous leurs assauts. Comme j’aime cela. Je dis à ma deuxième assistante d’arrêter les vas et viens, et a la première de me branler sans autre explication. Sans prévenir, je jouis enfin sur ma chienne, mon sperme aspergeant son visage et ses seins par à-coup. Elle pousse un petit cri de surprise puis tire la langue les yeux fermés pour me recevoir. Mon sperme coule entre ses seins, sur ses joues. Elle adore cela et moi, j’adore la voir recouverte de mon sperme chaud. J’ordonne à ma deuxième assistante d’étaler le tout pour que ma petite chienne brille pour moi. Une fois fait, je demande à mes assistantes de détacher ma petite chienne et part m’allonger sur le lit. Une fois détachée cette dernière coure me rejoindre et se blottir dans mes bras. Et la séance se finit par des câlins, elle l’a bien mérité et puis j’en avais envie ce soir.
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47 ! ça fait un paquet,non ? Mais bon, si c’est un souhait de maîtresse Isis, je m’exécute.
1.Homme de bientôt 48 ans, 1m75, 72 -74kg, bien dans ma peau, pas trop mal dans ma tête, je suis d’origine vanille mais depuis toujours attiré par le reste du monde. J’aime les sentiers rocailleux ou l’on se fait surprendre agréablement.
2 Je ne suis pas typé méditerranéen et pourtant, dans mes veines coule le sang chaud de l’Espagne. J’en suis fier, même si je ne le revendique pas au quotidien.
3 Plus jeune, j’étais très branché « Sex, drug and Rock’n’Roll «
4 Je ne partage pas ma vie BDSM avec mes amis de tous les jours, du moins pas encore ;-)
5 je suis tombé dans ce drole de monde par pur hasard…et le hasard fait bien les choses !!!
6 Je possède 6 guitares. Chacune d’entre elles a une histoire. La guitare est instrument que l’on serre contre soi, c’est enivrant et sensuel.
7 J’ai déjà eu une aventure avec des hommes, mai je préfère les femmes.
8 J’ai un chat tout noir et super gentil. Il s’appelle Hector.
9 Je suis un homme sensible et très très calin. J’aime la douceur d’une peau de femme et je pourrais passer des heures à caliner une femme avant d’aller plus loin.
10 Les jeux de cordes, ça me plait enooooormement !
11 J’aime boire avec mes amis et refaire le monde.
12 J’avoue, je suis bagarreur…. La dernière fois que j’ai rossé un mec, c’était au CM2 !
13 J’ai beaucoup voyagé à moto. Je roule depuis 25 ans
14 Ma partenaire de jeux, en mode domina, est à tomber raide !!!!
15 J’ai déjà fait de plan sexe à 3.
16 Depuis que j’ai découvert le monde BDSM mes attirances évoluent à vitesse V.
17 J’aime faire plaisir au quotidien à ceux que j’apprécie.
18 Dans ma tête, il y toujours de la musique.
19 Je ne planifie jamais mes vacances, toujours à l’arrache.
20 J’ai un kyste sur mon testicule droit qui me fait mal de temps à autres.
21 Je suis skieur. J’adore skier en poudreuse avec mes 2 potes. Je me sens libre. Je suis libre.
22 Je suis très souvent de bonne humeur.
23 Je ne suis pas soumis et je ne suis pas dominateur…. J’aime la savoir à ma merci pour son plus grand plaisir et j’aime être à ses pieds pour la satisfaire. Compliqué ? Nan !
24 Je passe des heures à caresser mon chat. J’aime les chats. Tous les chats. Les chattes aussi. Ok, je sors….
25 J’ai été plusieurs fois amoureux, vraiment très amoureux. Toujours de femmes. A chaque rupture subie, j’ai cru mourir. Pourtant, je suis toujours prêt à recommencer, quitte à souffrir plus encore. Je pense que mon coté maso est là.
26 Dimanche 19/1, j’ai participé à mon premier munch. J’ai flashé sur JunonBee et sa crinière… Cette fille, c’est du pur rock’n’roll, sur !
27 Je ne suis pas très bon guitariste. Helas.
28 Ma partenaire de jeux est une fée. Etre à ses coté me rend profondément heureux.
29 J’aime le jazz, en live si possible. Sinon, Eric Legnini, Ibrahim Maalouf ou Peter Wolf…. Whaou !
30 Je n’ai pas d’enfant, par choix. Je commence à penser que ce choix n’était pas le bon.
31 Quand mes amies pleurent, c’est vers moi qu’elles viennent pour se faire consoler.
32 La tarte à la myrtille est ma spécialité !
33 Je ne supporte pas la douleur, et je n’aime pas faire mal… sauf si c’est pour son plus grand bien !
34 Mon boulot ne me passionne plus, c’est juste alimentaire. Triste, non ?
35 Isis, t’as vraiment forcé : 47, pfiuuuu
36 Je me suis deja fait pincer les fesses par une femme dans la rue !
37 J’ai beaucoup d’imagination et je suis bon bricoleur. Ça vous donne des idées ?
38 J’aime courrir et faire du VTT. J’aime l’effort, suer, rentrer couvert de boue et les jambes en coton, content d’aller prendre une douche.
39 Ce we, j’ai fait des choses à ma partenaire de jeux que je n’avais jamais fait à personne.
40 Je suis gourmand, j’aime le chocolat et les sucreries en general.
41 Je suis un ancien fumeur pas très tolérant ave les fumeurs.
42 Je suis attiré par la photographie, depuis toujours. J’ai des dizaines d’idée de mise en scène. Va quand même falloir que je me cotise pour m’acheter un bon appareil photo.
43 J’ai eu une relation hot avec une de mes collègues.
44 Je suis troublé quand je sens que je plais à une femme, et gêné quand il s’agit d’un homme.
45 J’aime faire la cuisine, surtout des prototypes que je prends un malin plaisir à faire goûter à mes amis. Personne n’est encore mort d’empoisonnement !
46 Je ne veux pas perdre toute ma couleur vanille. Je l’aime bien.
47 Je repense souvent à Lydia, une jeune espagnole rencontrée à 17-18ans avec qui j’ai passé un superbe été.
Finalement, ca n’a pas été aussi long que ça !
A qui le tour?
Daninou
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tina
1) Le parfum du cuir m'enivre...
2) Je tressaille de plaisir sous la caresse du fouet.
3) Je suis incapable de resister à une envie...
4) Je suis très, trop, gourmande !
5) Je fais rien que des bétises, des bétises.... s'il n'est pas là...
6) La douleur me fait souvent rire
7) L'humiliation me fait parfois pleurer
8) La provocation me stimule toujours
9) Un tournevis, un marteau, une clef à pipe...bricoleuse heureuse
10) ST John Perse, Verlaine, Baudelaire encore et encore...
11) Lire, lire jusqu'à plus soif !
12) Ecrire, parler sont les deux faces de mon 33 tours.
13) Je suis une vraie mère juive...
14) Mes enfants ont donc besoin d'un Psy !
15) Moi aussi, moi aussi..... moi aussi !
16) J'aime mon homme et je le lui dit.
17) J'aime qu'il m'aime et qu'il me le dise .
18) J'aime le paradoxe qui trouble la ligne droite ...
19) Mon miroir provoque en moi et colère et dépit...
20) ... Et faire l'amour jusqu'à plus soif...
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1) Je suis soumis depuis bientôt 9 ans (première rencontre avec une Maîtresse car je m'intéressais au BDSM depuis quelques temps déjà...).
2) J'ai été marqué durant mon adolescence par des récits de torture durant la guerre d'Algérie et en particulier la "gégène"
3) J'ai été à une certaine époque plus ou moins obsédé par l'idée de sévices et en particulier sexuels ...
4) Jusqu'à ce que je découvre le BDSM, j'ai pratiqué assez souvent sur moi des sévices et auto-flagellations ...
5) Le fantasme qui m'a conduit au BDSM était d'être "torturé" par des Dames. Ma Maîtresse actuelle s'en est souvenue et a monté, en décembre dernier, avec son ex. soumise devenue dominatrice un scénario "d'interrogatoire" assez génial ... (récit, photos et vidéos dans de prochains articles sur son blog et sur le mien).
6) La soumission m'a progressivement soulagé de mes obsessions. Et des rencontres BDSM avec mon ancienne Maîtresse, puis - et surtout- ma Maîtresse actuelle, se sont substituées partiellement au début, puis totalement depuis plusieurs mois aux sévices que je m'infligeais.
7) Ma première Maîtresse m'a initié à la soumission et commencé mon éducation. C'était une Maîtresse vénale, que je ne rencontrais que tous les 3 mois environ, et avec qui je n'avais que peu de contacts entre 2 rencontres...Elle était plus "bondages et contraintes" que flagellations et j'étais un peu frustré de ne pas avoir de marques ou d'en avoir peu...
8) Il y a 3 ans et demie, j'ai découvert le blog d'une grande Dame qui m'a tout de suite impressionné tant par ses qualités de Maîtresse que ses qualités humaines et sa culture qui apparaissaient dans ses articles. J'ai tout de suite rêvé de devenir son soumis.
9) Après un premier refus lié en particulier au fait que j'étais un homme marié, j'ai gardé contact via son blog et 1 an et demi plus tard, Elle a accepté (alors que je ne me faisais plus guère d'illusions) de me rencontrer. Ce fut le début d'une merveilleuse aventure !
10) Je suis progressivement passé, à partir du moment où j'ai découvert son blog et lu ses articles, et encore plus nettement à partir du moment où je l'ai rencontrée pour la première fois, d'une "pseudo-soumission" où je cherchais surtout à satisfaire des pulsions masochistes (et où d'une certaine manière la Maîtresse était à mon service -payant- pour çà), à une soumission où mon but premier est de satisfaire ma Maîtresse, de lui procurer du plaisir, d'être à son service, ce qui est fondamentalement différent.
11) J'adore ma Maîtresse. Je ne vis pas 24h/24 avec Elle puisque je suis marié et Elle aussi, mais Elle est présente dans mon esprit 24h//24. Je La respecte infiniment et, même si je ne le demande pas, Elle aussi me respecte.
12) Nous partageons les mêmes préférences pour les pratiques (la flagellation) même si ma Maîtresse me fait découvrir plein d'autres pratiques.
13) Dès que je n'ai pas de nouvelle d'Elle pendant plus de 2 à 3 jours, je suis fou d'inquiétude...
14) Elle a connu l'an dernier un dramatique évènement. J'en ai été moi-même terriblement affligé.
14) Très rapidement après nos premières rencontres, je me suis mis à éprouver beaucoup de plaisir à ressentir le plaisir qu'Elle avait à me dominer.
15) Je tire maintenant la plus grande partie de mon plaisir quand je me soumets à Elle, à sentir qu'Elle s'amuse en me dominant.
16) Je peux aller très loin avec Elle. Je peux aussi aller loin avec d'autres dominant(e)s si Elle est présente. J'ai pu constater que c'était beaucoup moins vrai si Elle s'absentait... Sa voix, son regard, le contact de ses mains peuvent me faire oublier complètement la douleur.
17) Ma Maîtresse est une grande Amie, une confidente; Elle en sait plus sur mes pulsions, mes fantasmes, que mon épouse... mais Elle est infiniment plus que çà... c'est ma Maîtresse et le restera, j'espère, pour toujours !
Rappel des règles :
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1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour arc_en_ciel».
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ).
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1) A 19 ans j'ai manqué me noyer dans la seule flaque de boue d'un terrain de rugby.2) J'ai une peur du vide terrible3) j'ai fait du vol à voile pour tenter de vaincre cette peur4) Jeune l'océan me fascinait et le « monde du silence » de Cousteau a été une révélation5) J'ai fait ma 500 ème plongée a l'orée de l'année 20146) Je supporte la vue du sang mais si quelqu'un vomit je suis « hors circuit »7) J'adore relever les lapsus dans le discours des gens8) Pendant cinq ans ma vie s'est partagée entre le Québec et la France.9) Certaines phrases toutes faites m'énervent ! Exemple : « ce qui ne me tue pas me rend plus fort ».........mouais, tu peux être gravement mutilé en fait (physiquement et/ou psychologiquement)10) J'ai un problème avec l'autorité11) Je suis de nature relativement bordélique, assez peu soigneux sauf de mon matériel de plongée12) Je ne sais pas m'extasier devant une bagnole. Pour moi c'est « quatre roues et un moteur ». Un outil pas un substitut phallique.13) Je ne supporte pas le sport à la télévision14) je ne sais pas résister à sortir une connerie même si ce n'est pas le moment. Cela m'a valu des coups de coudes dans les côtes assez souvent15) le seul vrai manque de ma vie : ne pas être père.16) Mes films préférés : la trilogie du « seigneur des anneaux » et « Magnolia »17) J'adore le mobilier contemporain.18) J'ai un tatouage. Il est temps, pour des raisons personnelles, de le modifier parce qu'il me relie à une autre époque.19) J'adore l'humour noir, teinté de cynisme, l'humour à froid. On m'a déjà traité de « Dr House » à cause de çà.20) Mon métier m'a appris la tolérance. Finalement dans la vie chacun fait ce qu'il peut avec ce qu'il a.....21) La mousse au chocolat maison est ma grande faiblesse22) Je suis fan des bijoux de la marque Fossil. Je porte 24/24 un bracelet et d'un pendentif23) Si je regarde ma vie je la résumerais à trois phases : une où je considérais la raison avant les émotions, une où j'ai fait des émotions le moteur de ce que j'étais et enfin une que je vis comme l'équilibre. J'y ai retrouvé mon estime de moi, l'assurance de mes choix même difficiles.24) Je suis d'un naturel tétu, même si il y a une chance sur des millions je la tenterais. Mais çà c'était avant....j'ai découvert ce qu'est lacher-prise.25) Mettez moi devant un feu de cheminée et je suis hypnotisé pour des heures et des heures26) Lors d'une période particulière et difficile de ma vie j'ai compris que ce qui motive certains à en finir est le besoin que la douleur s'arrête, que le moyen n'importe pas et que la décision peut se prendre en une fraction de seconde et à n'importe quel moment.27) J'adore la sensation de narcose des profondeurs.28) Je ne me souviens que rarement de mes rêves29) Mon plus grand moment de solitude et en même temps d'auto-dérision : lors d'un trek dans le désert de Tunisie, je me suis éloigné du groupe pour satisfaire un besoin pressant. Loin du groupe, bien installé derrière une dune mon rouleau de papier-toilette en main …....j'ai vu sortir de derrière une dune, juste en face de moi à même pas 20 mètres deux bédouins et leurs chameaux alors que cela faisait cinq jours que nous n'avions croisé âme qui vive dans ce désert !...30) Moi et le café noir et fort ! Une histoire d'amour !!31) je vis dans une région de vins mais je suis une truffe pour ce qui est de choisir et goûter un vin !32) Je crois fondamentalement que la théorie des catastrophes (une battement d'aile de papillon …) régit ce que notre esprit nomme « coïncidences »33) Je peux avoir des remords mais pas des regrets. Regretter est vouloir rejouer une situation à la lumière de la connaissance de faits que nous n'avions pas au moment d'un choix et on ne refait pas le passé.Rappel des règles :Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour X »,3) publier ce texte dans votre section « articles »4) me le faire savoir.Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ).Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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1) Vlan01 veut savoir quelle partie de moi est la plus à croquer, j’aurais bien envie de lui répondre qu’elles sont toutes autant à croquer les unes que les autres, mais je crains qu’il ne se satisfasse pas entièrement de cette réponse, je vais donc tâcher d’être un peu plus précise…
2) Quand j’étais petite, j’ai toujours été la plus grande de ma classe (vous savez, j’étais parmi ceux qui sont toujours au dernier rang sur les photos de classe), j’étais également la seule à avoir de la poitrine, je courais plus vite que tous les mecs et je les battais tous au bras de fer. Je pensais donc qu’une fois adulte j’aurais les jambes d’Adriana Karembeu, la poitrine de Monica Bellucci et la force physique de je ne sais plus trop quelle sportive de haut niveau.
3) Résultat : je suis quand même plus grande que Mimi Mathy, mais pas tant que ça, j’ai la poitrine de Jane Birkin, et quand on me demande pourquoi je ne fais pas de sport, je cite Churchill qui avait répondu à un journaliste que son secret pour rester en forme était le sport : il n’en faisait jamais…
4) Je fais quand même de la danse classique, mais certains disent que ce n’est pas un sport….
5) En théorie, mon Maître pourrait profiter de ma souplesse, mais depuis un an j’ai mal à l’adducteur gauche et j’ai l’impression d’avoir un corps de mémé avant l'heure. Je repense alors à Churchill et je me dis que j’aurais dû l’écouter, car si je n’avais pas fait de sport, je n’aurais jamais eu cette douleur et j’aurais gardé mon corps de jeune fille !
6) Mais rassurez-vous Vlan01, mon corps n’est pas encore ridé, l’intégralité en est lisse comme un abricot…
7) J’ai l’impression de faire un gros hors-sujet, mais je me dis que cela serait un peu prétentieux d’expliquer en long et en large quelle est la partie de moi la plus à croquer, je vais donc continuer à développer mon hors-sujet
8) Quand j’étais petite, je voulais être médecin, coiffeuse, caissière et actrice. Résultat : je passe mes journées à répéter à de jeunes gens qu’un verbe conjugué dans une subordonnée se place à la fin de la phrase en allemand… C’est on ne peut plus passionnant…
9) Pour échapper à ce quotidien passionnant, j’aime repenser à mes rêves d’enfance et je me rappelle que je voulais être avant tout princesse. D’une certaine manière, cela se combine assez bien avec le métier d’actrice et j’étais donc très jalouse d’Isabelle Adjani qui a joué dans la Reine Margot.
10) Pour compenser cette frustration (j’ai compris un jour qu’il allait y avoir peu de chance que je sois actrice ou princesse), je me suis intéressée à l’histoire. J’avais décidé d’écrire un livre sur la Reine Margot, ce qui m’aurait permis, par procuration en quelque sorte, d’être princesse.
11) Résultat : je vais travailler de longues années et sans doute écrire un livre sur les causes de la Première Guerre mondiale. Je n’ai toujours pas compris le lien de cause à effet entre la Reine Margot et le déclenchement de la Première Guerre mondiale. En tout cas, si je le trouve, je vais révolutionner la recherche en histoire, ou alors être prise par les historiens pour une illuminée…
12) Je parle beaucoup de mes rêves d’enfance non réalisés, devrais-je aller voir un psy ? Quoi qu’il en soit, une chose est sûre, je m’enfonce dans le hors-sujet, je devrais sans doute retourner à l’école.
13) Revenons-en à notre Reine Margot ! Pour être honnête, je n’ai jamais lu le pavé d’Alexandre Dumas ; en revanche, dans le film de Patrice Chéreau, il y a une scène où Margot est maltraitée par ses frères et où ils sont à deux doigts de la violer. J’avais enregistré le film, et je faisais systématiquement retour arrière dès que cette scène était passée ; en tout, j’ai dû la voir une cinquantaine de fois.
14) Je continue ma thérapie en 28 points et, en repensant à mon vif intérêt pour cette scène, je me dis que j’ai commencé très jeune à penser au BDSM, sans en avoir conscience.
15) D’où vient ce fantasme ? Aucune idée. Et vous ? Sauriez-vous dire d’où il vient ?
16) Au fait, Isabelle Adjani a interprété le métier que je fais actuellement dans « la journée de la jupe », je me dis que par procuration de procuration de procuration, je suis une princesse.
17) Je ne suis pas sûre d’utiliser à bon escient l’expression « par procuration ». Qu’en penses-tu Hearbeat ? Je dis Hearbeat, mais ça peut être quelqu’un d’autre, évidemment, c’est juste que je suis béate d’admiration devant un tel maniement de la langue française.
18) Si après la lecture de cette thérapie en 28 points, mon Maître ne comprend pas que je veux qu’il me traite comme une princesse, c’est qu’il manque un peu de perspicacité, et si Hearbeat ne comprend pas que je suis impatiente de lire le tout premier livre que j’espère qu’elle écrira un jour, c’est que…..hum… je ne sais pas comment finir ma phrase, je ne connais pas assez Hearbeat pour savoir de quel trait de caractère cela relèverait.
19) Je ne suis pas en train de dire que mon Maître manque parfois de perspicacité, mais si après lecture de ce texte je vois qu’il ne change en rien son comportement vis-à-vis de moi (comportement qui, par ailleurs, me convient très bien), je préfère penser que c’est juste une question de perspicacité : il me suffira alors de l’éclairer ou d’être encore plus explicite et mon rêve se réalisera !
20) Quand je lis une recette de cuisine, il faut que j’aie un dictionnaire à côté de moi et que j’aie accès à intérêt pour regarder l’aspect des ingrédients que je dois acheter.
21) Pardonnez-moi, je n’ai pas fait de transition, mais je sais que vous avez tous ici l’esprit alerte.
22) Bref, ce n’est pas en raison de mes talents culinaires que je suis à croquer.
23) Un jour, je me suis énervée contre quelqu’un ; cette personne m’a : « on dirait ta mère ». Depuis, je suis devenue la fille la plus calme au monde. Peut-être que ça fait de moi une soumise à croquer ?
24) Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais j’essaie désormais de traiter le sujet.
25) Mine de rien, en parlant de ma taille dès le début, je crois que je traitais déjà un peu le sujet : avant de découvrir le monde du BDSM, je me trouvais trop petite pour séduire, et dès le premier jour où je me suis inscrite sur un site BDSM, j’ai compris que ma taille était un atout ! Ces grands mâles dominateurs ont davantage l’impression de dominer s’ils peuvent s’emparer entièrement du corps de leur soumise…. Même remarque pour la taille des seins.
26) D’un autre côté, je me suis dit que c’était peut-être aussi parce que les grands mâles dominateurs sautaient sur tout ce qui bougeait : grande, petite, peu importe, ils disent toujours que c’est parfait. Alors les grandes soumises ? Est-ce que les dominateurs vous ont dit que votre taille se prêtait tout particulièrement au BDSM ?
27) Quelle que soit votre réponse, j’oserai faire confiance à mon Maître et continuer à croire que mon petit corps lui plaît beaucoup. En revanche, je suis quand même très curieuse de connaître votre réponse.
28) Vlan01, vous ne m’avez pas demandé dans quelle mesure j’étais une « petite soumise », mais, pour conclure, je vais quand même répondre à cette question (quand on veut éviter de faire des hors-sujets, c’est très pratique de faire les sujets soi-même) : vous aurez compris que c’est parce que je suis petite, mais c’est surtout parce c’est ainsi que m’appelle mon Maître.
Rappel des règles :
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3) publier ce texte dans votre section « articles »
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Je dois faire un autre portrait et les couleurs demandées par Lissia et Miss G serons dans le second.
1) Mon Maître est le premier que j'ai et aurai, Il est et sera le seul, l'unique.
2) A la fin du mois, je vais avoir 3 fois 20 ans...
3) Les 3 hommes de mon enfance qui m'ont volé quelque chose ou tentez de le faire, dont un a voulu m'ôter la vie sont morts depuis longtemps, j'ai survécu, je suis toujours en vie, aucun n'a pris mon âme d'enfant et j'y tiens à celle là.
4) 4 ans, c'est le chiffre de la relation avec Mon amour de Maître (fin mars 2014).
5) Je suis du matin et toujours de bonne humeur, contrairement aux miens et cela me plait d'être tranquille et d'écouter de la musique.
6) deux mois avant mes 6 ans ma mère m'a abandonné, avec ma soeur qui avait un an et demi de plus.
7) Nous avons été confié toutes deux à la Dass...
8) Après de nombreux placements en famille d'accueil toujours avec ma soeur, j'ai été séparé d'elle vers mes 12 ans et demi et placée chez les Soeurs dominicaines et autres.
Puis de 15 à 18 ans à Laval chez d'autres Soeurs ou j'ai raté de peu mon cap d'employé de bureau.
Au dernier pensionnat, il y avait 5 sections de 15 jeunes filles qui avaient toutes été placées pour avoir subi ou connu : la maltraitance, les souffrances, la douleur, et parfois l'indicible.
Depuis ma sortie, je garde toujours contact avec la Soeur de ma section.
J'ai retrouvé par hasard dans un grand magasin parisien, il y a quelque années, l'amie de ces 3 ans passés là bas et nous avons gardez le lien depuis ce jour.
9) Mon père était alcoolique, violent, inc... il aimait à nous insulter, nous rabaisser, quand il avait bu plus que de raison, lorsqu'il nous avait pendant les vacances scolaires.
10) Les gifles je les crains, elles me font penser à lui, nous devions nous tenir bien droite, les mains sur la tête, le menton relevé. Je marque facilement et mes joues étaient en feu, les larmes étaient là et la colère aussi. Une fois, nous avions caché son nerf de boeuf. aie ! il faisait si mal ce truc là.
La première et seule fois que Mon Maître m'a giflé, il a vu mon regard bleu qui est devenu noir et bordé de larmes, de colère, j'ai eu du mal à me contenir, j'ai éclaté en sanglots.
11) J'ai 3 grandes filles, elles sont les amours de ma vie, j'aurais pu les appeler Désirée. J'aurai dû avoir un fils en premier, hélas à 5 mois de ... il s'en est allé.
12) Aucune, ne m'a fait Maminours à ce jour.
13) Il ne m'a jamais porté malheur.
14) J'ai en horreur les fêtes de Noel, bien que depuis 7 ans enfin, je suis parvenue à ne plus penser à ce jour de ma petite enfance ou j'ai eu le tort de voir le visage du Père Noel. Il a piétiné nos deux jouets dont ma poupée noire avec son pagne vert autour de la taille. Depuis que je suis Maman, chez moi, on ouvre les cadeaux à minuit pile, jamais le lendemain.
15) Je n'aime pas les hôpitaux, les blouses blanches, le milieu médical.
16) A ma demande, j'ai fait une thérapie il y a quelque années, pour aller mieux et arrêter de me faire du mal ; accepter mon corps, ma nudité m'a toujours posé problème.
17) Depuis le départ de ma soeur, il y aura 7 ans bientôt (le crabe a eu raison d'elle) je m'aime un peu, il était temps, et ce n'est pas encore gagné.
18) En faisant une demande à la Dass, j'ai pu après un rendez vous, consulter mon dossier et retrouver ma mère à l'âge de 37 ans et demi. Je l'ai écouté, entendu, ce qu'il y avait écrit sur le papier n'était pas sa version, ni celle de mon père, je lui ai pardonné son abandon...
J'avais pour ce jour de retrouvaille, achetée un gros bouquet de roses rouge mes préférées et j'étais enceinte de 4 mois en ce jour particulier.
19) Je suis une femme et gamine quelque fois, impulsive, entière, pire qu'une bourrique, parfois je n'en fait qu'à ma tête, impatiente, patiente, un peu capricieuse, (chieuse/chiante selon les miens).
Je suis sensible, intuitive, émotive, caractère assez indépendant. On me dit souriante, attachante ....
Je suis expressive et si je ne dis rien en paroles, mon visage parle pour moi, toutes mes émotions y sont inscrites, mon visage est un livre ouvert, c'est mon éducatrice spécialisée qui me disait cela.
Elle a été comme une Maman pour moi, elle qui n'a pu avoir d'enfant (Elle en a eu beaucoup par procuration) son mari m'a conduit à l'autel le jour de mon mariage.
20) J'ai une maladie chronique diagnostiqué depuis 10 ans, après deux traitements de l'espoir en 2012 qui n'ont pas eu gain de cause, un nouveau traitement lourd sera en mars 2014 pour 6 mois ou plus, je garde espoir et confiance, je vais me battre, je suis combative.
21) En ce qui me concerne, le regard est important, je sais y lire certaines choses.
Je suis très regard et ai du mal à baisser les yeux, Mon Maître apprécie mes yeux bleus et comme il m'a dit le premier jour de son invitation au restaurant pour faire connaissance, avec Lui les yeux baissés ne serons pas de mise, je les baisse quand j'ai honte...
J'aime la vie pour avoir failli la perdre par trois fois. Deux fois j'ai vu le tunnel, la lumière, ce n'était pas mon jour, mon heure. J'aime sourire, rire, l'humour, la vie est belle.
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1 - Je m'y colle que pour toi.
2- Je trouve Bruce Willis des années 80-90, super sex avec son Marcel blanc dans Piège de Cristal, une journée en enfer....
3 - J'adore Charlie Sheen et notamment dans Platoon, bref, j'adore les bad boy.
4 - J'aime mater des films d'horreur ou bien gore, seule et tard la nuit. Même pas peur !!!
5 - Je suis au lit avec mon doudou (cf. Ma première peluche refaite).
6 - J'ai fêter mes 30 ans à NYC, et mon fantasme est de coucher avec un américain. Je sais pas pourquoi, sûrement le côté bad boy....
7 - J'ai presque tous les péchés sauf l'avarice, l'orgueil, l'envie, la paresse.... Bon ben en fait non, juste le pêché d'être génial et formidable.
8 - Ma plus grande douleur avoir perdu un bébé, 48 h seulement après avoir appris que j'étais enceinte.
9 - J'ai déjà fait une opération de chirurgie esthétique.....remboursée par la sécu.
10 - J'ai adoré donner des lignes à des dominants pour qu'ils les fassent juste pour moi.
11 - J'adore les animaux, ils me déçoivent jamais et me rendent au centuple mon amour
12 - J'ai mal au doigt
13 - J'aime pas l'humour "cour de recrée"
14 - Je suis fan d'un chanteur qui fait pas l'unanimité.
15 - Je donne souvent un petit truc à un SDF que je croise avant d'aller au boulot. Il a 2 chiens, dont une âgée et il fait toujours attention à elle. Il me touche, il est très gentil.
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J'avais déjà partager avec vous un texte faite par ma meilleure amie, elle et le BDSM, ça faisait 10 il y a encore quelque mois, quand je lui ai annoncé que j'aimais ça, elle s'y est intéressée et aime même certaine pratique... Elle fait des petits textes sexuel ( des lemons ) et m'en fait très souvent profiter. Voici l'un d'entre eux... Pour vous remettre dans l'histoire, le couple ici ( Jennifer et Till, aussi dit Abigor) viennent de se marier, les deux sont des démons ( parce que ça viens de son histoire fantastico-érotique... Bref ? Oui bien sûr !)..."— J'ai envie de toi, princesse de mon coeur, chuchota Abigor. — Je... J'en ai très envie aussi... Répondit-elle excitée. — Domine-moi... Fais de moi ton soumis, susurra-t-il amoureux, fais de moi ton chien.Faire de lui son chien ? Au premier ou second degré ? Jennifer ne savait pas trop bien, elle était très surprise par cette annonce et se retrouva un peu bête. Till, amusé par sa réaction, pris la main de sa belle et sorti, fier comme un coq, de la petite chapelle. Une fois dehors, le démon la regarda, la dévora des yeux et se mit à quatre pattes. Au début, Jennifer fut amusée de voir ce qu'il faisait, mais le fait de le voir se comporter comme... Un chien, lui procura une sensation bizarre. Il s'approcha d'elle de façon sensuelle, sans la lâcher du regard. Elle frissonna, un peu plus à chaque centimètre gagné par Till, et lorsqu'il fut à sa hauteur, il s'assit et lui tendit la main comme si elle était une patte. La demoiselle sourit et lui prit tout en lui caressant derrière les oreilles. C'était officiel, Till voulait être dominé et dresser comme un chien par sa maitresse. L'idée de dominer Till excitait la jeune femme qui ne cessait de découvrir de nouvelle facette de son époux. Elle tourna la tête et vit, sur un piédestal sombre, un collier de soumission en cuir blanc. Son sang ne fit qu'un tour et elle s'approcha de lui, l'effleura du bout des doigts et le pris. Et elle revint très lentement vers Till qui lui souris et pencha sa tête en arrière, lui offrant son cou. La belle lui attacha le collier autour du cou musclé de son époux et lui attacha une laisse. Elle tira dessus pour le faire venir avec elle, mais Till en soumis désobéissant, se bloqua et tira sur la laisse. Jennifer insista, mais plus elle insistait, plus Till se bloquait, ce qui le faisait rire. La belle compris très vite ce qu'elle devait faire. Elle attacha Till à un pied de table et se dirigea dans la pièce que Till lui avait montrée il y a quelques jours. Elle chercha dans chaque recoin et prit dans sa main un martinet. Elle revint vers le démon et lui présenta le martinet. Till, en voyant et sachant ce qui l'attendait, frissonna et gémit tel un chiot qu'on allait punir. D'ailleurs, il allait être puni. Jennifer passa le bout du martinet sur ses fesses, et sans prévenir, elle l'abattit sèchement, faisant couiner son époux sous la douleur et l'excitation. Elle tenta une dernière fois de tirer sur la laisse et Till se laissa enfin faire. Elle put enfin le diriger dans « la chambre noire », pièce de tous les vices en ce qui concerne le BDSM. Lorsqu'elle pénétra dans ma pièce, elle fit face à un cheval d'arçon où le somment formait une pointe, un poteau, une croix, une table et un fauteuil. Comme son nom l'indiquait, la pièce était entièrement noire où seules quelques bougies illuminaient chaleureusement la pièce. Elle entra avec Till et l'attacha au poteau en ne lui laissant que peu de marge pour bouger. Till n'aimait pas cela, être ainsi retenu. Il se débattit tant qu'il peut, en grognant et souriant, tournant autour de son poteau à quatre pattes. Jennifer réagit immédiatement en serrant son visage entre ses mains, le regardant droit dans les yeux. Till la défiait, il aimait ça, il voulait savoir de quoi elle était capable, à quel point elle pouvait lui faire mal pour leur plaisir. Jennifer hésita longuement, préférant ne pas lâcher son regard. Elle se décida finalement en se redressant. — Tu auras cinq coups de fouet pour me résister. Tu compteras. Chaque fois que tu oublieras un chiffre, tu auras deux coups en plus ! Fit-elle avec fermeté.Elle abattit le fouet une première fois très sèchement, faisant hurler Till de douleur et de plaisir, oubliant de compter. — Compte ! Cri-t-elle en abattant le fouet une nouvelle fois. — Un ! Hurla Till surprisJennifer frappa chaque fois un peu plus fort sur les fesses de Till qui cuisaient au fur et à mesure, ce dernier prenant bien soin de ne pas oublier un seul chiffre. Le démon reçut sept puissants coups de fouet. Jennifer le regarda, lui sourit et l'embrassa avec amour. Elle le détacha de ton poteau et l'assis sur le fauteur, terminant de le déshabiller, et de lui attacher fermement les mains et les pieds. Elle prit une paire de ciseaux et coupa le boxer de son époux, laissant sortir son sexe très long, très large et très dur. Till descendit les yeux et sourit en murmurant : « Tu m'excites Liebe ». Mais il n'eut pas le temps de finir que sa belle lui posa un bâillon boule avec des pinces tétons, qu'elle attacha fermement. Chaque mouvement de tête qu'il pouvait faire lui tirait sur ses tétons, le faisant hurler de plaisir. Il fit rapidement l'expérience et il eut le réflexe de serrer les accoudoirs du fauteuil. Jennifer approcha un plateau du fauteuil avec différents instruments de torture. Elle prit d'abord une roulette à pics. Elle le lui présenta, et la reposa. Surpris, Till la regarda avec de gros yeux. Jennifer lui sourit, passa derrière lui en effleurant son torse velu du bout des doigts. Elle approcha ses lèvres de son oreille et poussa un gémissement très sensuel et excitant pour le démon qui ne put s'empêcher de se mordre le bâillon d'envie et de frissonner. — Tu as envie Abigor, n'est-ce pas ? Sourit-elleLe démon fit rapidement oui de la tête, oubliant ses pinces tétons. La douleur était telle qu'il se cambra et étouffa son hurlement à travers le bâillon, ce qui fit rire sa belle qui caressa son cou. Elle prit un bandeau et le lui posa sur les yeux. Les sens de Till étaient décuplés, il n'osait bouger par peur de se faire mal. Jennifer repassa devant lui, prit un Ring cock et le lui installa à la base du sexe de Till, serrant son membre et ses bourses. Till se mit à grogner sous la pression qu'il pouvait ressentir dans tout son sexe. Sa respiration s'accéléra et le démon pouvait sentir son coeur battre la chamade tant il avait envie de sa belle. Jennifer reprit la roulette à pics et la fit glisser sur le bas ventre de Till qui gesticula de surprise. Elle remonta le long de son ventre, son torse et fit le tour des tétons dressés et douloureux de Till qui n'en pouvait déjà plus. Il baragouinait des mots incompréhensibles à cause du bâillon, mais ce n'était pas pour autant qu'elle cèderait aux pulsions de son homme. Elle fit ce petit manège durant plusieurs longues et interminables secondes aux yeux de Till. Lorsqu'elle s'arrêta, Till se demandait ce qu'elle préparait encore et s'il allait avoir mal. Mais pas du tout ! Jennifer prit entre ses doigts une plume qu'elle passa sur le bout du gland de Till. Ce dernier donna un coup de bassin instinctif. Il ne pensait jamais l'avouer, mais l'effet de l'effleurement de la plume sur son sexe excitait encore plus le démon qui grognant et gémit de plaisir. Mais Jennifer ne voulait pas laisser ce plaisir-là à son homme. Aussi, elle prit une bougie à portée de main, la pencha pour y verser la cire sur ce gland plein de désir. Till hurla de douleur en se cambrant et en accrochant les accoudoirs. Elle recommença plusieurs fois avec la bougie, faisant couler les larmes de Till tant il avait mal, mais aussi tant il avait envie d'elle. — Alors bel homme, tu as toujours envie de moi ? Sourit-elle avec envie. De quoi as-tu envie ? Tu veux sentir un truc autour de ce merveilleux engin ?Till, tremblant comme une feuille, sourit et fit doucement oui pour ne pas tirer sur ses tétons. La jeune femme lui embrassa la joue, masturba délicatement son époux en prenant une pompe à pénis. Elle n'avait jamais utilisé ce jouet, mais c'est comme si c'était le contraire. Elle plaça la pompe autour du sexe de Till, embrassa son cou et sans prévenir, elle commença à appuyer sur le ballonnet pour aspirer le membre du démon, qui, au fur et à mesure des secondes, se cambra petit à petit. Il n'en pouvait plus, il voulait la sentir, la pénétrer avec amour. Le démon se mit à se débattre violemment, sa patience était sur le point de rompre. Jennifer sursauta et sourit. Elle retira la pompe très lentement, tirant sur ce sexe très dur et sensible, puis l'anneau vibrant. Avec une douceur extrême, elle retira la cire sur le gland de son démon qui grimaça de douleur. Elle retira ensuite son bandeau et le bâillon. Le démon cligna des yeux et les ferma avant de les ouvrir en grand. Sa respiration était courte et bruyante. Il regarda la demoiselle face à lui. C’est avec une lenteur extrême et avec un sourire charmeur que la belle ôta son bustier, puis son jupon tout en léchant ses lèvres, laissant voir un porte-jarretelle. Elle le fit claquer contre ses cuisses en mordillant ses lèvres. — Jenny ! Je t'en supplie fais-moi l'amour ! Baise-moi ! Fais ce que tu veux de moi, mais je veux te sentir ! Hurla Till en la suppliant.La belle n'en avait que faire. Elle s'approcha de Till, le chevaucha, enroula ses bras autour du cou de son homme et frotta son intimité protégée par un shorty trempé de désir. Till ne pouvait pas bouger, et la pression qu'elle exerçait sur son sexe le rendait totalement fou. C'est en toute discrétion qu'elle écarta son sous-vêtement et se frotta plus rapidement au sexe de Till. — Liebe... Je t'en pris... Je n'en peux plus d'attendre... . gémit-il — A quatre pattes ! Vite ! Ordonna-t-elle en se levant et en le détachant.Till s'exécuta aussitôt, tremblant sur ses mains et gêné par son érection. Jennifer lui remit un autre bâillon avec deux god dessus. Elle se mit à son tour à quatre pattes devant lui et lui ordonna de la pénétrer. Till se rebuta un peu. Vexée, Jennifer se redressa, coucha Till sur le dos, pris la cravache, le sexe du démon et tapota rapidement la cravache sur son gland. Till se débattit comme il pouvait, gémissant et versant quelques larmes. Son cerveau lui ordonnait d'avoir du plaisir et de la douleur, il était perdu. De temps en temps elle s'arrêtait pour mieux reprendre aussitôt. Une délicate torture à ses yeux, la pire pour Till qui ne voulait qu'une chose, la pénétrer. Après presque une minute de torture, elle le remit à quatre pattes et se remit devant lui. — Pénètre-moi ! Ordonna-t-elle très sèche.Till approcha les gods de son bâillon et les pénétra en elle très doucement. La belle lécha ses lèvres et gémit de plaisir. Elle n'avait jamais encore été sodomisée et redoutait un peu la douleur. Till fit un premier va-et-vient lent et accéléra très progressivement. Si elle avait mal au niveau de ses fesses, le plaisir qu'elle ressentait au niveau de son intimité surpassait la douleur. À son tour, elle ondula et accompagna Till dans ses mouvements, l'encourageant à accélérer, ce que Till s'empressa de faire. La douleur de la sodomie était passée et avait fait place au plaisir, mais la belle se lassait de ce god. Elle se retira de Till, le poussa pour l'allonger sur un tapis matelassé, le chevaucha en le pénétrant directement. Le démon en eut le souffle coupé. Jennifer posa ses deux mains sur le torse de son homme et ondula rapidement, faisant de petits cercles avec son bassin. Le démon posa ses mains sur ses hanches en gémissant très fort. Il avait enfin ce qu'il voulait, il pouvait enfin lui montrer son amour pour elle. La belle serra le visage de Till entre ses mains et le força à l'embrasser. — J'aimerai être plus souvent forcé de l'embrasser, pensa le démon en souriant.Till ne savait pas si ce qu'il allait faire était bien ou non, mais il prit l'initiative d'accompagner sa femme dans ses mouvements, et bien qu'elle fut surprise par ce geste entreprenant, Jennifer fut comblée. Le sexe de Till allait si loin en elle, presque au bout, et il n'avait pas pénétré entièrement son sexe. Le démon se redressa pour s'assoir, la blotti contre lui en accélérant son bassin. L'étroitesse de son vagin procura à Jenny un plaisir tout autre. Instinctivement, elle enroula ses jambes autour du bassin musclé d'Abigor, caressant ses cheveux avec tendresse et amour. Till ralentit ses mouvements et les fit plus ample, plus doux, mais cette fois il allait au bout d'elle. Jennifer en eut le souffle coupé et elle pouvait sentir un début d'orgasme arrivé. Till reprit un peu le dessus et se retrouva maintenant au-dessus d'elle, la regardant et la dévorant du regard, plus amoureux que jamais. Jennifer embrassa les lèvres fines de son homme et en profita discrètement pour prendre un sextoys vibrant. Lentement, elle le pénétra en lui. Till, sentant quelque chose entrer en lui, sursauta et donna un coup puissant à sa belle qui eut le souffle coupé sous un orgasme qu'elle n'avait pas prévu si tôt. — Pardon mon amour... Bégaya TillLa demoiselle ne répondit pas et pénétra le sextoys plus loin en lui, et une fois cela fait, elle le démarra. Till hurla de surprise et de plaisir alors qu'elle ondulait le jouet rapidement et loin en lui. Abigor ne cessait de gémir, de plus en plus fort et de plus en plus vite. Le couple se sourit et s'embrassèrent alors que Till reprit ses mouvements de bassin, cette fois plus forts, plus puissants et plus secs. Jennifer ne sentait déjà plus son bassin à cause des coups démoniaques et de l'orgasme qui lui avait pris d’assaut tout son bas ventre, et pourtant... Un autre orgasme se préparait, et il allait être plus puissant que l'autre. Till se retira de sa belle, ondula lui-même le toys qu'il avait dans les fesses, grognant et gémissant comme jamais. Jennifer s'assit et s'appuya contre le fauteuil, passant sa main sur son clitoris qu'elle décida de malmener alors que son époux se faisait presque avoir un orgasme. Ils se regardèrent, amoureux et envieux l'un de l'autre. En manque de son époux, Jennifer se leva, retira le jouet des fesses de son époux et le chevaucha avec fougue et passion. Till la blotti de nouveau contre lui en l'accompagna avec amour. Lui aussi sentait l'orgasme arriver, d'abord lentement, puis de plus en plus vite, mais le ring cock autour de son sexe bloquait un peu et retardait son éjaculation. Le démon grimaça, souffla en resserrant ses mains sur le dos de sa belle tandis que cette dernière planta ses ongles dans son dos. Le démon n'en pouvait plus et c'est avec un coup de bassin plus puissant que les autres, le corps tremblant et des râles rauques qu'il répandit sa semence en elle, la faisant hurler de plaisir et atteindre un orgasme encore plus puissant.Blottis à même le tapis l'un contre l'autre, haletants et trempés de sueur, les deux démons tentaient de reprendre tant bien que mal leur souffle. Till avait pris la fâcheuse habitude de poser sa main sur l'un des seins de sa belle sans pour autant avoir une connotation sexuelle, mais plutôt amoureuse et affective. Jennifer se retourna pour lui faire face, caressa son torse doux et chaud. — Liebe...? Murmura-t-elle. — Oui mon amour ? — Est-ce que... je... J'ai été bien...? Demanda-t-elle un peu apeurée. — C'était parfait pour ta première fois, je t'assure, sourit-il en la blottissant contre lui coeur. — Mais... Tu as aimé...? Je ne t'ai pas fait mal? — J'ai eu mal, mais j'aime la douleur, surtout quand mon épouse me maltraite, répondit-il très rassurant."
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1- j'ai 43 ans et toutes mes dents
2- je trouve ce jeu très con mais j'aime les.. (à quoi pensez vous ?)
3- j'assume ma vie vanille et quatre mini-moi
4- ma sévérité est toujours justifiée
5- mon vice est toujours apprécié
6- mes chevilles n'ont pas gonflé.. hé hé
7- j'aime l'élégance, en verbe, en être
8- je suis félin
9- deux chats chez moi expliquent le point précédent
10- j'aime offrir la badine
11- j'aime jouer avec les cordes
12- j'aime mélanger douleur et caresse
13- j'aime le foie gras, le bon vin, les huîtres du Bassin, et ... oh ce serait trop long
14- mon métier consiste à diriger.. des projets
15- mes yeux bleus savent paraître noirs
16- je savoure l'odeur de mes feux de cheminée..
17- ..et les ploufs en été
18- je suis de corpulence normale (plus fin que celui qui se dit "normal".. rue du faubourg St Honoré)
19- je m'intéresse à l'actu.. une curiosité naturelle
20- je suis voileux, golfeur (en remplacement du rugby, et oui.. à mon âge), pelotari.. quant au ski, j'arrive à descendre..
21- j'aime les femmes.. pour ce qu'elles sont et ce qu'elles savent exalter
22- j'ai eu la chance de faire le tour du monde
23- je me suis mis à la cigarette électronique.. et ne tousse plus
24- je fais mon propre piment d'Espelette (un basque reste un basque)
25- merci à celles et à ceux qui ont lu jusqu'ici.. la suite sera justement épicée
26- j'ai vécu le libertinage.. une alternative un temps à ce que je suis
27- je pense que maîtriser permet de guider..
28- ..mais il convient de savoir se maîtriser
29- j'ai toujours dominé (toujours = vingt ans).. un naturel qui s'est imposé
30- j'ai une certaine expérience mais je me remets toujours en question.. un réflexe jusqu'ici bénéfique
31- j'aime jouir et partager ce moment, qu'il soit simultané ou objet de fierté
32- j'aime l'appartenance tout autant qu'offrir mes séances
33- je suis endurant dans le jeu chère Lissia
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors :
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Oplum »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
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Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-nous en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça. Si vous vous êtes plié à l’exercice sur Fetlife, soyez sympa, publiez votre portrait sur bdsm et prévenez ici en commentaire,
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Votre odeur de peau m'attire, m'envahit .
Qui s'offre à mes songes, à mes envies.
Déclaration
De l'ombre à la lumière, je suis votre.
Et l'attachement fait de moi une autre.
Initiation
Notre histoire est une évidence.
Comblant jusqu'à nos cinq sens.
Inspiration
Au creux de ma nuque Vous découvrez.
Ce présent en acier que j'aime porter.
Satisfaction
Vous connaissez l'éclat de mes yeux.
Quand mon sourire se livre, gracieux.
Invitation
Au rythme de Vos maux, de mon coeur.
A Vous, je m'abandonne avec ferveur.
Palpitation
Il arrive qu'une image, une situation.
Requiert par son trouble, mon attention.
Emotion
Repoussant les frontières de mes inhibitions.
J'obtempère pour Vous donner satisfaction.
Humiliation
La cire coule au creux de mes reins.
Réveillant la douleur créée de Vos mains.
Soumission
A mes poignets les bracelets de cuir Vous posez.
Sans retenue aucune, en ces lieux, Vous imposez.
Possession
Sur ma peau, Vous dessinez des entrelacs.
Zébrures, je n'entends plus que Votre voix.
Passion
Le temps passe, l'envie monte crescendo.
A la mesure des marques gravées sur mon dos.
Tentation
La danse se fait sensuelle, je m'enflamme.
De ce feu intérieur qui asservit mon âme.
Domination
Vos doigts effleurent les sillons rouge sombres.
Traçant le chemin menant vers cette terre d'ombres.
Sensation
De Vous à moi, de moi à Vous, je suis soumise.
A genoux ou debout, je me soumets avec délice.
Excitation
Et quand tout cesse, que Vous déliez mes liens.
Nos corps se cherchent pour ne plus faire qu'un.
Abdication
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Au mois de mai, un joli rêve j'ai fait.
Un dessin significatif en ces représentations m'est apparu.
Je ne sais dessiner, j'ai mis sur papier cette ébauche.
Votre marque sur ma fesse, n'est pas anodine
Elle engage ; il y a eu le temps de la réflexion.
La réalisation du dessin explicite, les petites modifications à y apporter quelque fois.
Et enfin ce jour tant attendu.
Votre signature et ma détermination de porter Votre marque, a été réalité en ce jour.
Le 15 novembre 2011 restera gravé en moi, symbole de mon engagement.
Pour la vie, je porterai Votre cachet.
Assise à califourchon sur une chaise, mes mains reposant sur son dossier, tête un peu baissée quelque fois, j'étais prête pour ce tatouage.
Au fur et à mesure de la concrétisation du motif, j'ai ressenti des petits chatouillis, quelque traits appuyés par endroit, aucune douleur.
Chaque personne perçoit et ressent à sa façon tatouage et/ou percing.
J'étais concentrée, bien qu'à un moment donné, le son d'une musique comme j'aime, m'a donné envie de bouger, je n'en ai rien fait.
Mon Maître présent en ce partage, son regard posé sur moi.
Je désirai cette trace indélébile dans ma peau.
A gauche Votre cravache, à droite le fouet qui me fascine, dedans mon collier.
Au milieu formant comme un v Votre initiale sur un fouet enroulé, j'aurais aimé Votre prénom en entier.
Vous avez préféré que seule l'initiale soit ..Sourire
Cela me prouve si besoin était Votre respect à mon égard.
Le graphisme de l'initiale a été choisi par Vous, cela forme Nous.
Heureuse, je suis que votre empreinte soit.
Fierté teintée de trouble par la communion de cet acte, gage de mon abandon..
L'émotion m'a submergé quand vous avons regagné Votre voiture pour se rendre chez Vous.
Mon regard s'est voilé, ma voix tremblait, elle s'est tue, la Votre j'ai entendu.
Vous dites peu et Vos mots m'ont émus.
Les mois s'écoulent, sereine en osmose de Vous.
Vos/Les marques qui s'inscrivent dans ma peau scellent mon appartenance.
Lien indéfectible imprimé sur et dans ma chair.
Entre Vous et moi pas de contrat. Cet acte signifie beaucoup, nul besoin de papier.
Le respect de Vous, de moi, de Nous. La confiance et la fidélité que nous avons l'un envers l'autre.
Ce n'est pas un bijou de peau, c'est un symbole fort en ce dessin songé, symbiose de Nous.
Ce tatouage me correspond, je l'ai rêvé pour Nous, il parle de Nous, c'est Votre signature.
Comme une évidence, soumise je suis à Vous.
Dépendance de Vous, profondeur de Notre relation.
Mes anneaux ont été stretché fin novembre, ils sont à présent en acier et d'une autre taille, deux mois après la cicatrisation et la première pose ou vous n'étiez pas présent en ce partage.
Ceux ci ont la valeur du passage à l'acte car votre présence était et pour moi cela est important.
Je suis la première à être percée pour Vous et j'en suis fière.
Il y a un sceau plutôt un branding que j'aimerai avoir un jour...
A Vous Mon Maitre qui m'emmenez vers des plaisirs d'une rare intensité.
Attentionné, respectueux, vous me conduisez sur les chemins de la soumission. Avec délice, je me soumets à Vous.
Notre complicité est l'essence de notre relation tout comme l'authenticité .
Cette connivence qui n'a pas besoin de mot, quelque fois juste un regard, un sourire, on se comprend.
Cette preuve de mon attachement, de ma dévotion, du rêve devenu réalité en cette signature en accord de Nous.
Ajout de Vous
Un Maître fier de sa soumise, de son obéissance et sa dévotion, une marque indélébile pour sceller à jamais son appartenance.
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Pour apprécier la deuxième partie, il faut impérativement lire la première ici : http://www.bdsm.fr/blog/997/naissance-dun-dominant-1ere-partie/
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La voici, cette deuxième toile... Ce qui était de l’érotisme soft, du porno chic, de bon ton au premier niveau de ce vernissage est beaucoup plus chaud et explicite ici, dans ce niveau pour « public averti ». Sophie se remet spontanément à genoux devant moi, la tête baissée.
- Maître ? permission de parler ?
- Vas-y, Sophie, je t’écoute.
- Je n’ai jamais, vraiment jamais, fait ça, Maître. Veuillez bien me pardonner, ou me punir, pour me guider.
- Sophie, je prendrai en compte ton inexpérience mais aussi ta bonne volonté.
Au fond de moi, je me dis que je suis aussi inexpérimenté qu’elle, mais que j’apprends très vite, tout comme elle. Fascinant de voir cette complicité naissante, ces envies découvertes par le hasard d’une rencontre…
- Sophie, laisse moi regarder cette deuxième toile. Ne bouge pas. Ou plutôt si, remets toi à me sucer, mais extrêmement doucement. Montre ton admiration pour ma queue.
Sophie ne réponds pas et recommence à me sucer. Sa bouche est voluptueuse, velouteuse, caressante. J’ai parfaitement intégré le fait qu’elle connaît toutes les toiles de sa galerie, et qu’elle n’a pas besoin de la regarder pour parfaitement connaître tous les détails de la toile devant laquelle nous nous trouvons.
La scène sur la toile représente un couple de dos, en contre-plongée (ce terme signifie une représentation qui va du bas vers le haut, comme si l’artiste s’était vu au ras du sol pour imaginer la scène au-dessus de lui). La femme est debout, cambrée, jambes légèrement écartées et s’appuie sur le dossier de ce qui semble être un fauteuil. L’homme est derrière elle et la pénètre. Son sexe n’est pas entièrement engagé. Et le point de vue choisi par l’artiste montre clairement deux choses. Premièrement, des pinces sont attachées aux grandes lèvres du sexe de la femme et rejoignent par une chaine légère d’autres pinces sur ses tétons. Et deuxièmement, la pénétration est anale…
- Sophie, je n’ai pas de pince ni de chainette avec moi. Mais je te sodomiserai avec grand plaisir.
J’ai hésité un faible instant en prononçant cette phrase. J’aurai pu dire que je l’enculerai comme toute une série d’autres termes crus. Je reste dans une forme de respect pour cette femme qui était habillée dans un tailleur très classe il y a quelques minutes et qui s’abandonne maintenant totalement à moi.
- Merci pour votre compréhension, Maître,
Elle m’a répondu en se mettant à trembler comme une feuille.
- Donc tu n’as pas touché un homme depuis trois ans au moins et la première chose dont tu as envie est que je te sodomise ?
- Oui, Maître. Je n’ai jamais fait ça non plus, mais je me sens prête à découvrir, Maître. Parce que c’est vous, Maître…
Me revoilà dans le rôle de coach, un rôle qui semble me coller à la peau dans tout ce que je fais. Elle a de la chance quelque part. Mes amantes ont toujours adoré la manière dont je les sodomise. Toutes, sans exception, m’ont fait un hommage profond et systématiquement jouissif de leurs postérieurs. Et pourtant, la grande majorité d’entre elles n’avaient jamais pratiqué cette forme de sexualité avant de me connaître. Ou avaient eu des expériences malheureuses. Non, je ne suis pas exceptionnel. J’ai juste eu la chance d’avoir très tôt une amante littéralement accro à la sodomie qui m’a appris tout ce que je devais savoir sur ce sujet au centre de la préoccupation de Sophie. Et l’expérience aidant, je n’en suis devenu que meilleur dans cette pratique…
Je suis donc confiant en répondant :
- Je vais donc être ton guide. Je veux que cette première expérience te donne envie de recommencer encore et encore, alors tu vas devoir faire exactement ce que je te dis.
- Oui Maitre
- Ne te mets pas debout comme sur la toile. Mets toi à genoux sur le sofa, en t’appuyant sur le dossier avec tes bras.
En fait, je suis un géant comparé à Sophie, et une position debout comme sur la toile serait très inconfortable pour elle comme pour moi. Elle me fait face, la croupe offerte. Elle a un cul fabuleux que je vais me faire vraiment plaisir à baiser.
- Voilà. Maintenant tu te laisses faire. Je vais te préparer. Mais avant, j’enfile un préservatif. Comment aurais-tu fait si je n’en avais pas eu, Sophie ?
- J’aurais été très embarrassée de ne pas en avoir, Maître.
- Je n’aurais pas été embarrassé, je refuse d’avoir des rapports non protégés. C’est non négociable. On aurait dû attendre la fin de la soirée. J’aurai du te punir…
- Je savais que je pouvais avoir confiance en vous, Maître.
Je récupère un préservatif dans la poche de ma veste, je déchire nerveusement son enveloppe… un peu trop nerveusement… je déchire aussi le préservatif au passage. Heureusement que j’en ai un deuxième. Je fais attention cette fois ci. Je déroule celui-ci sur mon sexe tendu et dur comme de la pierre. Elle m’excite vraiment beaucoup, Sophie…
Je me colle contre sons dos, et je lui susurre à l’oreille…
- Sophie, je vais utiliser ton lubrifiant naturel si abondant pour te préparer. Je vais pénétrer ton sexe avec ma queue pour l’enduire avec ta mouille.
- Maître, je vais jouir, je suis trop excitée, j’ai trop envie.
- Sophie, garde ton orgasme pour ton cul. Contrôle-toi !
- Oui, Maître
En fait, je n’ai pas besoin de la pénétrer pour récupérer sa mouille, elle est si totalement trempée que la surface de son anus est déjà lubrifiée. Je soupçonne une femme fontaine qui s’ignore… Je ma place à l’entrée de son sexe, et je la pénètre tout doucement. Son vagin est particulièrement étroit et palpite de manière très sensible autour de ma queue. Elle est visiblement déjà au bord de l’orgasme. J’ai encore envie de la faire exploser, de la prendre brutalement… mais ce n’est pas le jeu. Et j’ai très envie de son cul…
Je ressors ma queue, et la glisse entre ses fesses afin de déposer sa mouille sur son anus.
J’exécute alors successivement les trois actions clés d’une sodomie fabuleuse… trois actions techniques dont les fondamentaux ne sont connus que par quelques rares initiés. Ne cherchez pas sur Google, vous ne trouverez pas, ces secrets sont très bien gardés.
D’abord le « massage des Cyclades». Un massage que j’ai appris d’une amante d’origine grecque, qui la détend et surtout lui donne terriblement envie d’être pénétrée… terriblement est un faible mot.
Sophie halète d’une envie insoutenable. Ses mains se crispent régulièrement, son anus palpite, s’ouvre, se ferme, tente d’aspirer tout ce que je lui présente.
Ensuite, deuxième action clé, la stimulation de la FAVPA (Concours : la première soumise qui trouve ce que ça veut dire gagne une soirée avec moi et aura l’opportunité d’en apprécier l’efficacité). Et là je ne donne aucun indice supplémentaire.
A la suite de cette stimulation, Sophie n’a plus qu’une chose en tête, que je m’enfonce profondément en elle, de me sentir la remplir totalement avec ma queue.
Je me mets mon gland contre son anus, et ma queue se prépare à une pénétration selon l’Angle d’Or, dernière caractéristique clé de ma trilogie d’action. Oui, l’angle qui donne les sensations les plus intenses… le meilleur compromis vers le plaisir.
- Sophie, à toi de jouer. Viens t’empaler lentement sur ma queue.
Son anus s’ouvre délicatement et fait le passage à mon gland. La couronne de mon gland vient de passer, son anus est terriblement serré malgré mon travail de détente. Le plaisir et l’excitation sont tellement intenses pour moi aussi que je vais lui demander de s’arrêter.
- Sophie. Ne bouge plus et détends toi.
- Tout va bien Maitre. J’ai envie de votre queue au fond de moi, Maitre.
- J’ai dit NE BOUGE PLUS
Si son plaisir est aussi intense que le mien, que va être la suite ?
Je reprends le contrôle. J’étais encore une fois au bord du point de non-retour. Je sens son anus se décontracter un peu. Elle s’habitue au diamètre de ma queue qui lui dilate le cul.
- Sophie, continue maintenant, tu es en bonne voie.
Je n’ai pas besoin de le dire deux fois. Elle s’empale à fond en poussant un cri de plaisir qui me surprend par son intensité. Les brouhahas de la réception au-dessus de nos tête ont du le couvrir… j’espère…
Je suis maintenant enfoncé jusqu’à la garde dans son cul, et son anus a recommencé à palpiter autour de ma queue. Des spasmes. Douleur ? Plaisir ? Mélange des deux ? Je saisis ses hanches pour bloquer son bassin, et je commence à la travailler progressivement. Je recule juste un peu, et je me renfonce jusqu’à la garde. A chaque butée, Sophie émet un cri, un espèce de feulement. Elle tremble de plus en plus. Elle se contient. Oui, elle contient un orgasme gigantesque en préparation…
- Sophie, je vais compter jusqu’à trois, et tu pourras jouir.
Je compte « UN», en m’enfonçant lentement au fond d’elle. Je recule jusqu’à sentir mon gland près de s’échapper de son cul. Je compte « DEUX», en m’enfonçant plus violemment au fond d’elle. Ses tremblements sont incroyables. Au moment où je compte « TROIS », je mets toute mon énergie, toute ma masse pour m’enfoncer dans son cul et je lui pince simultanément les tétons.
Sophie émet un râle et son orgasme explose, de longues vagues puissantes. Mon excitation est à son paroxysme. Je me déchaine dans son cul. Je synchronise mes coups de boutoirs avec les vagues de son orgasme. Je ne sais pas combien de temps ça dure, j’ai perdu la notion du temps. Son anus est totalement ouvert et vient resserrer ma queue à chaque vague. Je suis près de l’explosion. J’ai vaguement conscience que si je me laisse aller, je n’ai plus de préservatif en réserve pour continuer le jeu…
C’est trop intense. J’explose, moi aussi dans un râle de plaisir intense. Mon sperme vient remplir par longues saccades mon préservatif. Je reste collé à son cul, je reprends mon souffle. Longuement. Quelle intensité dans les sensations, quelle sauvagerie !!!
Sophie semble hoqueter. Elle commence à rebouger son bassin… Elle en veut encore ?
- Sophie. Cette première sodomie t’a plu ? tu en veux encore ?
- Maitre, c’était fabuleux. Dire que j’ai attendu 39 ans pour connaître ça. Merci Maître, merci. Oui, j’en veux encore, Maître.
Elle ne répond pas en hoquetant, en fait elle pleure.
- Ca ne va pas, Sophie ?
- Si Maitre. C’est juste trop d’émotion et de plaisir. Merci de me faire vivre ça, Maitre.
Elle recommence à onduler du bassin autour de ma queue. Je n’ai toujours pas débandé malgré l’orgasme que je viens d’avoir.
- Tu devras attendre un peu. Je dois reprendre des forces, et surtout trouver des préservatifs. Je pense que nous allons en consommer quelques uns… Je me retire, Sophie…
Je sors lentement de son cul. Elle se retourne. Dans le feu de l’action, son chignon s’est à moitié défait, son maquillage n’a pas résisté à ses larmes et une partie de son gloss est sur ma queue. Elle reste superbe malgré tout. Elle me regarde avec un grand sourire épanoui…
- Maître, il reste encore 22 tableaux à voir...
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je continue ? ou pas ?
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mes larmes...
Un homme ne doit pas pleurer.
Pourtant...
ELLE m'a pris dans ses filets, victime oh combien consentante. Je l'avais rêvé tant de fois. Quand sa voix si impérieuse m'a ordonné de me mettre nu, mes yeux se sont fermés, une sourde angoisse m'a envahi. Ce moment ou l'air devient pesant, mon souffle plus court.
Je sais pourtant qu’Elle m'a pris sous ses ailes, qu’Elle veille sur moi, et que ma confiance en ELLE est totale..
Seulement... Si je ne suis pas à la hauteur? Si je n'arrive pas à supporter? Si... je suis médiocre? Toutes ces craintes tournent dans ma tête..
La laisse est venue s'accrocher au collier, et fermement, ELLE m'a fait comprendre de me mettre à ses pieds. Ma langue est venue tout naturellement lécher sa chaussure, comme je sais qu'ELLE aime me voir. Croupe bien haute...
D'autre desseins m'attendaient, je le savais, je le sentais. Il fallait bien qu'ELLE aille la voir, cette frontière. Nous l' avions approchée déjà plusieurs fois...
Ses cordes sont venues m'enserrer, m'arrachant à chaque tour un cri. J'ai gagné ma bulle, je me suis recentré sur ELLE. Sur tout ce qu'ELLE me donne... Et sur le peu que je lui apporte.
Mes mains se sont élevées au dessus de ma tête, mes chevilles ont été emprisonnées.
Sa main s'est posée sur mon épaule, ses doigts ont couru sur mon dos, sur mes seins. Ses doigts ont croché mes cheveux, tiré ma tête en arrière. Sa bouche a frôlé mon oreille. J'y ai senti son souffle chaud.
Puis ELLE s'est écarté de moi. J'ai su que le moment était arrivé. Le flogger a commencé sa danse, d'abord léger, aérien. Mais très vite plus lourd. Les coups se sont succédé , sur mon dos, sur mon torse, mes fesses, mes cuisses.Implacables.Imparables.Impitoyables.
Des gémissements sourdent de ma bouche. Je lui offre ma douleur.
Le flogger est remplacé par la cravache. La nature des coups change totalement, secs, bruts.
Je sais ou ELLE veut aller, Mes cris sont de plus en plus forts. Mais je ne suis pas encore là ou ELLE veut m'amener.
J'ai commencé à craquer quand les coups sont tombés en travers de mes cuisses. La douleur a irradié d'un coup. J'ai poussé un long hurlement.
C'est le fouet qui a pris le relais. Quand il s'est enroulé autour de moi, il a atteint mon sein. Une onde de mal m'a parcouru. Les larmes ont inondé mes yeux. Mais les coups ont continués. Jusqu’à ce que des sanglots me secouent, pantin accroché, ravagé de larmes.
Impression d'un torrent ouvert. Fragile...Plus de barrières. Tout à cédé, la façade s'est effondrée. La mise à nu est totale, entière. Des montagnes de frustrations? de bienséance? qui n'existent plus. Je deviens primal, dans le sens ou plus aucune digue ne me protège, je suis juste animal, douleur, sensation...Amour?
ELLE l'a vu, ELLE sait qu'ELLE est arrivée là ou ELLE voulait m’amener, que plus rien ne sera pareil dorénavant.
Aucune conscience du fouet qui tombe, mais SES mains sur ma peau... Qui me délient, qui me portent / soutiennent...
Canapé... Contre ELLE... Blottis , cajolé.. Froid de sa jupe en cuir... Lèvres qui sèchent mes larmes, mains qui apaisent mes souffrances.
Froid de l'huile, chaleur de SES mains, douceur de son contact. Plus de nuances de temps...Paradis?
Mais un doigt...Pointé vers le sol...
J'oubliais ma place.
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La soumission rime avec bonheur.
Son alliée est quelque fois douleur.
Générant la complicité.
Comme la sincérité.
Ce chemin à Vos cotés, comme Votre emprise.
Fait de moi, pour un temps inconnu, votre soumise.
Mon attachement envers Vous s'étend et se propage.
Irradiant mon âme, mon corps, mon coeur, en ce partage.
Des émotions, sensations renouvelées qui me font découvrir.
De nouveaux jours, de nouveaux rêves et de nouveaux désirs.
Le temps reste complice de ce destin.
Partageons ensemble ces lendemains.
J'apprécie chaque moment.
Dont Vous êtes présent.
Qui seront pour moi inoubliable.
Parce qu'ils auront été réalisable.
Grâce à Vous.
Et par Vous.
Certaines batailles intérieures.
Sont livrées avec des pleurs.
Que je dépose à vos pieds
En ces avancées libérées
Pas un jour, il ne se passe.
Sans que je ne repense.
A ces heures intenses.
Qui ont laissé des traces.
Des traces indélébiles et gravées en moi.
Des heures de plaisir, le son de votre voix.
Garder mon sourire.
Vivre Vos Nos désirs.
Et savourer avec Vous autant que permis.
Tous ces moments où nous serons réunis.
Mon choix de Vous appartenir a été fait en toute connaissance de cause.
Au vu de nos vies respectives.
J'ai accepté d'être votre avec ce que cela implique.
Et de la sincérité de nos échanges et ce depuis bientôt 19 mois.
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Dix-huit mois bientôt.
Dix-huit mois d’un merveilleux chemin sur lequel tu avances en toute confiance.
Un chemin fait de respect, de dialogues, d’écoute, de compréhension et d’attention.
Un chemin parfois périlleux fait de marques, de douleurs ; quel plaisir de te voir souffrir pour moi, de laisser mes marques sur ta peau, de te savoir prête et offerte à mes sévices.
Un chemin de solitude à accepter comme tu le fais avec courage lorsque les circonstances de la vie nous tiennent parfois éloignées plus longuement l’un de l’autre.
Un chemin de complicité depuis notre première rencontre, le premier regard échangé qui en disait déjà long sur nos envies.
Un chemin de progression pas à pas et de découverte du bord de mer aux caves parisiennes.
Ton endurance et en particulier sous le fouet, fait de toi ma merveilleuse soumise.
Ton Maître
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Il y a le cercle, l'accord entre le soumis et le dominant. Cet accord relève du monde sous contrôle. Et il y a le cercle lui-même où le contrôle et l'abandon ne relèvent plus d'une seule individualité mais sont distribués entre les partenaires, à chacun selon son rang. L'abandon de soi au soumis, son contrôle confié aux mains du tiers dominant. La séance est un jeu. Ce jeu est le renversement du moi, un autre je.
Je suis mis à nu, dans ma vérité. Une vérité oubliée sous les contingences du monde sous contrôle. Pourtant comment ne pas se sentir ridicule, grotesque ? Cette nudité est devenue étrangère. Et pourtant c'est moi-même. Je suis donc étranger à moi-même ? Au ridicule s'ajoute la honte de la situation. Honte de s'exposer à un autre regard. Ces sentiments témoignent du basculement dans un autre univers, inconnu, dont les valeurs échappent aux normes habituelles et familières, au-delà du cercle. Ici, rien de caché et de secret où s'enfermer dans son intimité. Du contraste naît l'inconfort et l'embarras du novice.
A cela s'ajoute la crainte et l'insécurité. Ce contrôle connu n'a plus sa place désormais. Il m'échappe. Il est à l'autre, dans sa voix et dans ses gestes. L'obéissance et la discipline ne sont plus de la dimension de mon être mais dans un dialogue des partenaires. Le cadre fixé dans un moment où le désir le dispute au fantasme prend soudain une silhouette vague et confuse, terrifiante même, ajoutant à l'anxiété.
Le soumis se fait proie. Une proie consentante. En se soumettant à l'autre, il se soumet à lui-même. La règle et les épreuves subies sont celles dont il a lui-même défini le cadre avec le partenaire dominant. Pourtant peut-il échapper aux effets de cette loi auto-infligée par l'entremise du dominant ? L'humiliation, l'inconfort, la douleur ressentis sont inéluctables. Ils ne sont pas recherchés pour eux-mêmes seulement inéluctables. Il cherche à en dominer les effets et à se dominer lui-même.
Lâcher prise dans l'offrande de la soumission n'est pas de la passivité. C'est le renversement induit par l'entrée dans le cercle. Je m'offre à moi-même ma docilité, mon obéissance, ma soumission. La dualité soumis/dominant crée une unité. Celle du collectif à travers la réunion des individualités. L'acte de soumission sous sa forme de passivité dans l'exécution de l'acte révèle la participation du soumis aux épreuves. Le gage ou la punition relèvent de sa demande. Le dominant qui agit en devient l'exécutant, dans une forme d'action passive. Ainsi, s'abandonner au plaisir de l'autre reviendrait à se soumettre à son propre plaisir.
Je me soumets pour lâcher prise, afin de mieux prendre conscience de moi-même.
Luciole,
soumis patient aux portes de la soumission.
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Vendredi 15 novembre
Première séance à trois
Moment enfin arrivé. Je suis très émue et très excitée. De savoir que nous allons commencer notre première séance à trois me bouleverse et me stimule. J’attendais tellement ce moment, pouvoir réaliser un de vos rêves, un de vos rêves que je partage pleinement aujourd’hui. Rêve d’avoir deux soumises qui s’abandonnent à vos perversions.
Vous nous placez l’une face à l’autre, marine à genoux, cuisses ouvertes lisant un texte que vous avez écrit avec les règles de base pour devenir une bonne soumise et moi attachée sur le fauteuil.
La lecture de marine me replonge au temps où j’avais moi aussi découvert les règles, vos règles pour devenir une bonne soumise, votre soumise. Je me souviens à l’époque le ras de marée en moi, bouleversée entre ce que représentaient ces règles dans la réalité et mon souhait de les vivre.
Vous installez la love machine entre mes cuisses ouvertes, mon sexe est déjà trempé de désir et pendant qu’elle commence à me pénétrer, la voix émue de votre soumise Marine me berce dans un océan d’amour. Je suis heureuse d’entendre à nouveau ces règles qui pour moi me confirme encore une fois ma volonté et mon désir d’être votre soumise et de m’abandonner à notre amour.
Pendant que marine lit, vous sortez la badine. Elle a la chance de recevoir les premiers coups. À chaque coup reçu par marine, ma peau frémit de désir. Je vous regarde entre deux vagues de jouissance qui me traversent. Quelle joie immense de vous voir mon Maître profiter de cette instant et d’exprimer votre domination sur une autre soumise que moi. J’ai pris un plaisir immense à vous regarder tous les deux. D’entendre et de voir marine sous votre badine ainsi que chaque supplice qu’elle recevait, mon excitation augmentait. J’avais envie de devenir chienne de jouissance pour vous servir.
Quand j’ai entendu marine s’étouffer avec votre sexe dans sa bouche, je ne vous voyais plus, la love machine était plus rapide, impossible pour moi de me contrôler. Une rage de désir s’empare de ma tête et de mon corps. L’envie de vous sucer mais surtout de recevoir votre jouissance m a rendu folle. Heureusement vous m’avez rejoint avec votre badine et j’ai trouvé du réconfort quand votre badine a rencontrée la peau de mes cuisses ouvertes plus que jamais.
Durant cette première séance, nous avons fait plusieurs petites pauses. Mais je restais dans mon monde magnifique de plaisir, entendant vos paroles avec Marine. Je n’arrivais pas à redescendre. Je prends soin de ne pas perdre une miette de cette état de grâce si précieux.
Nous nous retrouvons allongés tous les trois, tendre moment de câlins. Vous exigez de marine qu’elle se baisse et qu’elle commence à vous sucer. J’attendais, impatiente, que vous me demandiez la même chose. Nos regards se sont croisés et vous avez pu voir dans mes yeux le désir qui débordait.
Nous finissons toutes les deux sur votre sexe. Deux gourmandes, heureuses de vous montrer à quel point nous étions reconnaissantes de toutes vos attentions pendant cette première séance à trois.
Mon envie de vous donner du plaisir était décuplé, je vous suçais et vous léchais avec fougue.
Pour finir cette séance, vous installez marine sur le fauteuil, attachée, cuisses ouvertes, la machine entre ses cuisses.
Je suis assises au sol, face à marine en position d’attente. Position inverse du début de séance. Vous me tendez un godemichet et me demandez de me rapprocher de marine.
Pendant qu’elle se fait prendre par la machine, je vous vois lui torturer ses mamelles.
Je découvre en moi un plaisir intense de voir mon Maître faire mal à une autre. J’avais envie au fond de moi que vous lui fassiez mal. Je n’ai pas compris ce ressenti sur le moment. Mais je comprends aujourd’hui que cette envie est liée au besoin que j’ai de me dépasser et de m’abandonner à vous, que ce soit dans le plaisir ou la douleur, pour que vous puissiez vous exprimer complètement.
Notre relation je la vis dans mon abandon à vous pour que vous puissiez vous exprimer alors j’ai transféré cela sur marine. J’avais envie que vous puissiez vous exprimer avec elle et comme je sais que vous aimez faire mal j’ai souhaité que vous lui fassiez mal.
J’entends gémir et crier votre soumise. Je vois son corps se tendre retenu par les cordes.
Je me caresse avec le vibromasseur que vous m’avez donnez et je m’évapore dans ce monde de jouissance.
Mon Maître d’amour, je repense à votre magnifique visage qui regarde vos deux soumises. Magique cette image.
Nous avons tellement bataillé tous les deux pour en arriver là.
Je vous remercie de prendre autant soin de moi, vous avez su gérer cette première séance à trois, toujours avec attention et amour pour moi et j’espère du plus profond de mon coeur être toujours à la hauteur, par mon abandon sans fin à vous et à votre amour.
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Chapitre IV suite.
J'étais là, nue fixée à la croix de St-André. Les spectateurs ne perdent rien de la scène qui se déroule, ils sont nus en érection et échangent entre eux de propos obscènes à mon encontre
J'ai vraiment envie de fouetter ton beau sexe ouvert me dit Maître Henry en ricanant. Qu'en pensez-vous Messieurs !
Le martinet de cuir vint cingler une premier fois mes chairs intimes. Je baisse la tête et serre le dents pour ne pas crier.
Maître Henry introduit un doigt dans ma chatte épilée, Je me trémousses de plaisir et d'excitation.
Tu aimes qu'on t'écarte bien, tu dois aimer les grosses bites de nègres, hein salope ?
Tu peux crier tant que tu veux, je vais te dilater au maximum, ces Messieurs sont venus pour voir ça avant de défoncer comme une chienne.
Henry demande à Jean-Louis de tirer sur la corde afin de tendre mes bras encore plus haut. Mes bras sont tendus à l'extrême dans cette position je suis sur la pointe des pieds.
Je tremble de tout mon corps dans cette position sur la croix de St-André, Je supplie mon mari du regard. qui hélas ne peux rien pour moi.
Lentement Maitre Henry insère plusieurs doigts dans l'étroit passage de ma chatte. Sous la pression je suis prise de soubresauts très forts. Maitre Henry me pénètre plus en avant dans mon sexe. J'ai mal.
Maitre Henry est un Maître sévère, il est réputé pour sa dureté. Une fille qui vient chez lui sait pourquoi elle est venue. Un dressage chez Maître Henry de Toulouse, c'est comme recevoir un prix d'excellence dans le milieu sadomasochiste. Les esclaves passées entre les mains de Maitre Henry sont très demandées ensuite, c'est une bonne carte de visite. Maître Henry me fistait.
Les yeux exorbités, je me rendis compte que Maitre Henry avait introduit sa main jusqu'au poignet à la limite de sa montre Rolex. Je poussais un hurlement de louve blessée.
Qu'est-ce qu'elle jute cette pute dit Manu à ses compagnons qui applaudissait l'exploit de Maître Henry.
En dressage, c'est le Maître qui est à l'honneur, pas l'esclave qui est simplement là pour subir.
J'avais mal mais je jouissait en poussant des cris de sauvage, ma chatte était à la limite de l'éclatement. Henry avait le poing planté en moi, il vrillait, allait de droite à gauche. Manu faisait des photos. Maitre Henry enleva délicatement son poing de ma chatte.
Les hommes présents prirent conscience à ce moment précis que j'étais devenue une véritable soumise lorsqu' Henry me donna son poing à lécher. Ce que je fis goulûment.
La séance n'était pas terminée, Maitre Henry invita les invités à venir admirer l'ouverture béante de la chatte de Safi. Le Maître de maison demanda à l'assistance de prêter attention à la prochaine punition de Safi.
Les pinces et les poids sur le bout des seins et les lèvres vaginales.
Pour détendre l'atmosphère, Henry invita les Daniel, Jean-Louis et Manu à fouetter mon ventre et mes seins.
Une chaîne fût placée entre les deux pinces crocodile sur les bouts des tétons sensibles de Safi. Maître Henry y accrocha un poids en plomb ce qui eut pour effet de tendre vers le bas les gros tétons de Safi.
Manu s'approcha d'elle avec un autre poids. Sa queue tendue, gonflée frottait contre le ventre de Safi, il essaya de s'introduire en elle. Henry lui demanda de ne rien faire. A contrecoeur, Manu s'exécuta. Il avait envie de me baiser.
En bon Maitre, Henry cravacha mes seins. Je ressentis une double douleur, les lanières de cuir et les pinces sur mes tétons. Chacun y alla de cinq coups que je devais compter à voix haute.
Un, deux, trois....
Manu prenait un malin plaisir à s'occuper de moi ainsi. Ses deux premiers furent mesurés. Le troisième claqua dans la pièce, il fût si violent qu'une pince se détacha d'un téton.
Les poids étaient maintenant suspendus à un seul téton. J'ai lâché un cri horrible à réveiller tout l'immeuble, tant la douleur était vive.
Raymond se leva pour intervenir. Je l'arrêtais.
Non Chéri, je dois être punie, je le mérite, laisse faire ces Messieurs, je dois remplir mon contrat, ils ont raison, je ne suis qu'une pute dis-je avant d'éclater en sanglots.
Laissons la récupérer un peu, allons sabler le champagne. Qu'en pensez-vous ? Elle est endurante cette petite, elle est très motivée, c'est un bon élément, je suis reconnaissant à tous les Dieux du monde Sm de l'avoir mise sur mon chemin.
Prochaine épreuve : la poulie.
Henry détacha Safi et lui proposa de venir se désaltérer avec du champagne comme une chienne dans une écuelle. Je lapais le délicieux liquide avec la langue. Manu trempa sa bite dans la flute et me la donna à lécher.Malgré ces quelques minutes d'attention, les brimades ne sont pas terminées pour autant. Je venais à peine de récupérer que je fus aussitôt empoignée et plaquée, la poitrine contre un mur froid, où je fus fortement fouettée sur le dos les fesses et les cuisses sans préparation.
Pour augmenter ma peur, Henry me banda les yeux.
Allongée sur le sol, mes cuisses furent ouvertes sous la pression de mains fermes de de langues douces qui rendaient un vibrant hommage à mon intimité vaginale. Ce traitement ne dura guère. Henry voulait me "bonder" avec ses cordages.
Tenues bien droite par Manu et Daniel, les deux costauds, il entreprit de me lier les seins. La tâche n'était pas facile compte tenue de la petitesse de ma poitrine. Il y parvint cependant. Mes deux seins ressemblaient à deux petites figues. Henry tira dessus et me fit mal. Après quoi il m'ordonna d'écarter les cuisses et fit passer une corde rugueuse dans ma fente et particulièrement sur mon clito en tirant très fort pour la faire glisser dans ma raie fessière pour le nouer avec la corde qui retenait mes seins . Le chanvre pénétrait fortement mon intimité et comprimait mon clitoris et aussi l'oeillet de l'anus.
Henry me faisait tourner et pivoter sur moi même pour parfaire sou oeuvre de saucissonnage à ses invités.
Maître Henry s'adresse à ses amis ; Ce n'est pas la peine de lui mettre une grosse bite dans le cul, une simple ficelle suffit à la faire jouir au maximum.
Ainsi ficelée la poulie m'attend, des cordes, des chaînes pendent du plafond,et des poutres, une poulie en bois avec une espèce de barre de trapèze.
Un trapèze avec à chaque extrémités des bracelets en cuir.
Allongée sur le dos, mes poignets et mes chevilles sont entravées par les bracelets de cuir. Ainsi attachée, lentement il actionne la poulie et je suis lentement soulevé du sol, je suis dans la position d'un crapaud à l'envers
il peut me travailler à loisirs. Daniel prend des photos.
Sans ménagement Maitre Henry m'introduit toutes sortes de godes, des gros, des petits, en métal, en bois, en latex, des vibrants,des gonflables. Je suis un jouet vivant.
Nu Daniel m'enjambe, il écarte ses cuisses sur mon visage et me donne ses grosses couilles épilées à lécher. Ma langue s'insinue dans son anus, je lui titille l'oeillet avec plaisir. Daniel est heureux je lui bouffe les burnes en essayant d'en mettre le maximum dans ma bouche. Lui continue de se branler. Ma tête est enfouie dans ses fesses, je le lèche comme un enfant qui lèche un fond de casserole. Soudain Daniel lâche un pet odorant et sonore. J'essaie de trouver un espace pour respirer, l'odeur nauséabonde m'incommode.
Fier de lui Daniel m'enfonce sa grosse bite dans la bouche. Je suis là suspendue Daniel, Jean-Louis et Manu me palpent, pincent, tirent.
Ecartelée, j'offre ma vulve et mon anus à la caresse buccale des invités.
Après quelques minutes d'absence, Maître Henry revient dans la pièce avec un petit tube en métal, un tube à cigare. Il demande Daniel de rester là où il est, c'est à dire dans ma bouche chaude et baveuse.
De l'autre côte la langue de Manu le cafetier de Carcassonne viole mon oeillet sa langue est devenue habille, il est infatigable.
Malgré la position humiliante dans laquelle je me trouve , écartée, ouverte, obscène, j'aime être là. C'est hommes bandent pour moi,ils ont envie de moi. Ils payent et ils peuvent m'utiliser comme bon leur semble. J'aime ça.
Si on m'avait prédit un jour que je ferai ce genre de choses, je me serai fâchée et je me serai sentie salie, choquée, outrée. Pourtant je suis là contente, et j'espère que je vais être utilisée de la sorte. Je ne peux pas définir cette sensation d'abandon total, la négation de soi.
A suivre....
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Chapitre IV suite.
Mes rencontres de la demi journée, n'étaient que de mises en bouche selon Maître Henry.
Je n'ai qu'une heure pour me préparer,pour installer le buffet, puisque ce soir en plus du dressage je dois aussi faire le service pour ces Messieurs avant d'être livrée aux invités.
Maître Henry me donne ses dernières consignes une dernière fois. Ce que je dois faire, comment je dois me comporter.
Au niveau habillement il choisit finalement le string et le soutien gorge en perles que j'ai amené avec moi, une fabrication 100% sénégalaise. Les petits fours et les canapés sont disposés sur la grande table, les boissons aussi.
Toute la vaisselle et les ustensiles sont rangés dans la même pièce afin que je ne disparaisse pas aux regards des invités.
En principe ce soir les invités ne se connaissent pas, c'est à moi en quelque sorte de les mettre à l'aise, je dois aussi répondre au téléphone et à l'interphone de l'appartement, je n'ai ni le droit de boire, ni le droit de manger sans l'autorisation du Maître.
Maître Henry demande à mon mari Raymond s'il souhaite participer au dressage et s'il doit le présenter comme le mari de la soumise. Raymond décline l'offre de participation mais accepte d'être présenté comme le mari de la salope à punir. Je suis fébrile. Je vais être baisée,dressée, battue, devant l'homme que j'aime par des inconnus.
Pour mieux m'humilier, Maître Henry m'ordonne de lui sucer la queue.
La cravache à la main il s'installe dans le fauteuil et sort sa grosses bite violacée.
A genoux aux pieds du Maître, j'entreprends une magistrale fellation sous les yeux de mon mari.
Mes deux bras sont posés sur les cuisses de Maître Henry, mes lèvres décalottent le gros gland de mon Maître jusqu'à la naissance des couilles. J'étouffe, je suffoque.
Maître Henry me parle pendant que je le suce, me demandant d'aller plus loin en me tenant fermement le cou. Je n'ai pas le droit de me servir de mes mains. Je fais ce que je peux. D'une main il me cravache les fesses. Je crie sous la brûlure du cuir sans pour autant pouvoir lâcher la belle grosse bite de mon Maître. Ce dernier me force à aller plus loin en m'insultant.
Tu as intérêt à travailler mieux que ça tout à l'heure sur mes invités si tu ne veux pas recevoir le fouet.
Sa bite cogne à l'intérieur de mes joues. Son gland prend des proportions considérables sous ma succion, ma bouche travaille très vite, ma salive coule le long du pénis de mon Maître.
Maître Henry m'inonde le palais et la luette d'un jet chaud et épais. Je m'empresse d'avaler le tout et de nettoyer la grosse tige de chair souillée de sperme et de salive sous peine d'un coup de cravache.
Il ne laisse pas de trace mais il sait faire mal.
Juste au moment où le travail de nettoyage de bite est terminé,la sonnerie de l'interphone retentit, c'est le premier invité qui arrive....
Debout rapidement, je décroche l'interphone en disant :
Oui bonsoir, résidence de Maître Henry.
A l'autre bout de l'appareil une personne me répond :
Bonsoir , je suis Manu, je viens pour la soirée.
Oui Monsieur, vous êtes attendu fis-je d'une voix suave en indiquant l'étage et le numéro d'appartement avant d'actionner l'ouvre-porte et de raccrocher l'interphone.
A toi de jouer maintenant dit Maître Henry.
Mon coeur bat très fort, mes petits seins se soulèvent à un rythme saccadé, le soutien gorge en perles ne cache rien, je regarde mon mari qui me sourit et qui m'envoie un baiser du bout des doigts.
La sonnette du palier retentit, je suis derrière la porte ainsi vêtue presque nue pour recevoir les invités.
Après une légère hésitation j'ouvre enfin la porte, toute souriante comme si de rien n'était, comme si j'étais habillée pour recevoir des amis.
En ouvrant la porte, je découvre sur le palier un homme de grande stature, brun, frisé, une petite moustache, bien habillé. Il est visiblement étonné de me voir presque nue. Je l'invite à entrer.
Il se présente :
Bonsoir, je suis Manu, je viens de Carcassonne et je suis l'invité d'Henry me dit-il.
Bonsoir Monsieur, soyez le bienvenu, je suis Safi, je suis ici pour vous servir et accéder à tous vos désirs, même les plus secrets. J'ajoute la phrase rituelle, n'hésitez pas à user et abuser de moi.
Puis-je vous débarrasser de votre veste ? Asseyez vous. Puis-je vous offrir à boire ? Whisky, Ricard, Martini, gin, Porto, Bière,Jus de fruits ?
Une bière s'il-vous-plait !
Tu es prévenue me dit Henry, si tu fais trop de mousse, tu auras une punition au choix de notre invité.
Tremblante, je présente à Manu sa bière sur un plateau, je sers la bière en faisant attention de ne pas faire de bêtises. Raymond dans son coin me regarde avec tendresse.
Une fois la collation servie, je vais m'asseoir aux pieds de mon Maître. Les trois hommes discutent de tout et de rien, je reste à genoux les mains derrière le dos la tête baissée.
Maître Henry parcours mon corps avec sa cravache comme pour montrer à l'invité ma docilité au bout de quelques minutes, mon punisseur m'invite à me lever et à me présenter. Je commence à égrener ma ritournelle.
Je m'appelle Safi, je suis en dressage Chez Maître Henry pour trois jours avec l'accord de mon mari ici présent, pendant ces trois je serai sa chienne sa soumise, sa salope sa pute et si vous le voulez bien la vôtre.
Henry me pousse vers Manu en disant : Montre-lui ce que tu as à offrir.
Je me place debout en face de Manu qui est assis. Son visage est juste à la hauteur de mon ventre. Il me regarde avec intensité et me pose une question. C'est toi la salope de service ce soir ?
Oui Monsieur.
Il me fait pivoter sur moi même,de sorte à avoir mes fesses devant son visage, mon ensemble de perles ne cache rien de mon corps. Manu me demande de me baisser et d'écarter au maximum mon cul. En bon connaisseur de salope, il soupèse les deux globes de mes fesses comme s'il s'agissait de deux melons bien mûrs. Il écarte brusquement mes fesses pour mieux apprécier l'oeillet de mon anus qui frémit sous son regard. Il tâte ensuite mon sexe lisse et les plis de mes lèvres. Il fouille profondément à l'intérieur m'obligeant à lâcher un petit cri.
Tout en m'examinant il continue à parler avec Henry, le félicitant d'avoir un beau petit bijou pareil à sa disposition. Il s'adresse également à Raymond en lui disant que je suis un bel animal sauvage. De nouveau face à lui il me demande si j'aime avoir mal.
Oui Monsieur dis-je, j'aime ça, je suis ici pour ça pour vous donner et vous faire plaisir.
Tu es bien rasée, j'aime les femmes lisses.
Sans attendre, il commence à me couvrir le ventre de baisers avant de descendre plus bas à la naissance de mes lèvres.
A genoux, les jambes écartées, les mains derrière le dos, Manu examine ma poitrine.
C'est tout ce que tu as à m'offrir comme nichons salope ! Subitement il m'administre une énorme claque sur un sein.
Surprise je crie de douleur. Aussitôt il tire le tétons droit vers lui.
Je croyais que tu aimais avoir mal me dit-il
Oui Monsieur j'aime ça, tirez plus fort, je vous en prie dis-je d'une voix faible.
Il n'attendit pas deux fois pour se satisfaire.
Tu sais sucer aussi parait-il ?
Oui Monsieur, mon mari dit que je suis la meilleure suceuse black de Paris répondis-je effrontément. Il me regarda étonné la bouche ouverte : Tu ne crois tout de de même pas que c'est moi qui vais sortir ma queue tout seul, c'est toi la salope de service.... c'est ce que tu m'as dit tout à l'heure.
Oui Monsieur excusez moi.
Immédiatement j'entreprends de lui ouvrir sa braguette et de défaire sa ceinture.
Ma main cherche sa bite; à mon contact son énorme braquemart se dresse comme un diable à ressorts qui sort de sa boite. Manu est fort bien pourvu. Surprise par la taille je saisis la bite à deux mains en le décalottant au maximum avant de l'enfouir dans ma petite bouche. L'homme m'attire à lui et s'installe confortablement pour sa première fellation.
Visiblement Manu apprécie ma prestation en félicitant mon mari.
Sa bite est grosse et lui bouge sans arrêt à tel point qu'elle glisse souvent hors de mes lèvres.
J'espère dit-il que tu aimes le jus d'homme car il n'est pas question pour moi de jouir hors de ta bouche.
Sa phrase à peine achevée qu'il décharge sa jouissance au fond de ma gorge. Surprise par le flot de sa semence, j'ai failli m'étouffer.
Manu s'adresse alors à Raymond pendant que je nettoie sa bite : Avec une petite pute comme ça, tu ne dois pas t'ennuyer tous les jours, elle est très bonne, c'est une super pipeuse, il faut l'essayer pour s'en rendre compte.
J'ai à peine le temps de me nettoyer le visage que l'interphone sonne à nouveau.
En ouvrant la porte palière, je suis surprise de voir deux hommes. Ils ne se connaissent pas mais ils sont arrivés en même temps. Ils s'installent dans le salon.
Il y a Daniel le plus jeune et Jean-Louis qui est aussi fort que Manu. Je suis là nue devant les nouveaux arrivants.
Toute cette faune mâle examine la marchandise que je suis devenue. Je dois prendre des poses plus ou moins humiliantes selon les directives de l'un et des autres. Chacun y va de son commentaire plus ou moins salace. Chacun m'examine de près écartant les chairs de mon sexe et de mon anus. On s'intéresse aussi à ma bouche que l'on me fait ouvrir en grand. On me fait sucer des doigts qui l'instant auparavant étaient plantés en moi, je dois déguster sur les conseil de mon Maître ordonnateur et sous les yeux de mon mari.
Messieurs dit Henry, nous allons passer aux choses sérieuses, nous allons dresser cette chienne qui en meurt d'envie.
Elle a fait plus de 800 kilomètres pour être baisée et dressée.
Les quatre hommes plus mon mari s'installent dans la pièce d'à côté où une crois de St-André est fixée au mur.
Tout autour sur des étagères divers instruments : chaînes, cordes,godes de toutes les tailles, poids, pinces, cravaches, martinets, masques, menottes, bougies et plein de choses encore.
A quatre pattes tenue en laisse, je passe devant chaque invité dont certains ont déjà la bite dehors et se branlent. Je passe une fois, on me flatte la croupe comme un gentil toutou. Henry me demande de faire la belle, je dois me redresser sur les genoux les mains à hauteur du visage, en tirant la langue comme une chienne qui attend son sucre.
Henry me donne sa main à lécher, puis tout d'un coup, il sort son sexe que je suis obligée d'engloutir devant tout le monde.
C'est bien me dit Henry.
Qu'est-ce qu'on dit : Merci Maître.
C'est bien tu es une bonne chienne, va dire bonjour à mes amis maintenant.
Toujours à quatre pattes je me dirige vers le premier, c'est Daniel, il a un bel engin très long, que je lape à plusieurs reprises. Je le quitte pour aller faire la même chose à Manu qui m'attend avec impatience, il connait déjà la douceur de ma bouche. Je passe ensuite à Jean-Louis qui à mon grand étonnement à une très petite bite pointue comme celle d'un chien, je m'attarde sur lui aussi longtemps que sur les autres. Je termine mes salutations en suçant mon mari sur lequel je m'applique.
Les présentations d'usage terminées, Henry me place sur la croix de St-André bras et jambes écartés, maintenus par des mousquetons et des chaînes. Je suis ainsi offerte aux regards des invités d'Henry, cet attirail me métamorphose en une sublime putain.
Mes seins sont libres, simplement rehaussés d'un support métallique,une armature de soutien gorge dépourvu de tissu, comme si deux mains d'hommes les soutenaient. Les pointes sont droites et excitées.
Avec des mots orduriers, Henry prend mes tétons et les pincent avec rage.
Tu mérites une dérouillée salope dit -il en me fixant droit dans les yeux.
A suivre.
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à une éternelle "petite fille" au regard si bleu et qui se reconnaitra
Cela ne pouvait plus durer ainsi…. Partout dans les villes et les cités la violence masculine s’exerçait en toute impunité… Un viol toutes les cinq minutes, les rackets, les agressions, …Dans les entreprises les patrons abusaient de leur situation pour exiger des services sexuels…. La police corrompue laissait filer les violeurs et les agresseurs quand elle ne leur prêtait pas « main forte » pour accomplir leurs méfaits… La justice était complètement débordée, les coupables à peine arrêtés et jugés à de courtes peine de prison, aussitôt relâchés….La société était au bord du chaos… Aucune Femme n’osait plus sortir seule…
Les femmes étaient les victimes des appétits des hommes… Bien que majoritaires elles ne parvenaient pas à faire entendre leurs voies, étant cataloguées comme des féministes ringardes et sexistes…un comble. Mais chacun savait au fond où se situait la clé du problème..et de la solution.
C’est ainsi que quelques groupes de femmes, refusant la fatalité de la dictature des mâles, décidées à passer à l’action se constituèrent…officiellement pour réclamer des mesures de réelle protection et des lois…clandestinement sous forme d’un appel à la résistance féminine…et à l’action. C’est ainsi que se constitua la Milice des Amazones du Var. Ces femmes étaient en guerre, contre les mâles et le patriarcat… Elles décriaient l’imposture masculine, proclamaient la supériorité de la Femme, et appelaient toutes les Femmes à les rejoindre autour d’un projet de société Gynarchiste. Elles étaient décidées à rendre coup pour coup : « une paire de couilles arrachée pour chaque femme violée, un pénis tranché pour chaque femme battue ». La terreur allait changer de camp.
Une révolution était en marche. Des troupes féminines de choc furent constituées et entrainées… Elles défrayèrent bien vite la chronique par leurs actions spectaculaires… Leurs premières cibles furent les violeurs et les maris violents… Des violeurs disparurent mystérieusement kidnappés à leur sortie de prison. On retrouva leurs corps torturés et mutilés, jetés dans des buissons… Tous avaient le sexe horriblement mutilé, tranché, crucifié ou ébouillanté…Un panneau portant l’inscription : « Cette fois je ne violerai plus !!! », écrit de leur sang, le sang de leur queue était accroché à leur cou. A la place du sexe un clé informatique sur laquelle le film de leur interrogatoire, de leur jugement, de leur condamnation et de leur exécution avait été enregistré…
Tous étaient passés aux aveux. Il faut dire que les amazones avaient des méthodes d’interrogation particulièrement persuasives et humiliantes… Celui qui acceptait de passer aux aveux « spontanément » pouvait prétendre à une émasculation rapide…la bite et les couilles passées à la guillotine… Il lisait alors une déclaration (filmée) où il reconnaissait ses torts, implorait le pardon de ses victimes et demandait à subir le châtiment féminin….il était alors traîné plus que conduit à la guillotine à pines…on introduisait de force ses attributs dans l’orifice….chacune des femmes venait lui cracher au visage, puis le couperet s’abattait et ses attributs chutaient dans le sable….l’homme était ensuite pendu…. les autres étaient exposés à la vindicte féminine…pendant des heurs voire des jours et des nuits entières…Il était mis au pilori, nu et subissait à son tour le viol anal…sodomisé à sec en public par des Femmes vengeresses… Après trois jours de ce traitement il était crucifié par les quatre membres et les couilles, sur une croix, la tête en bas… les femmes venaient lui pisser dessus….ou lui cracher à la figure…sa queue et ses couilles étaient enduits d’essence et les femmes y mettaient le feu….
L’Organisation Secrète des Amazones aimait faire parler d’elle et faisait parler d’elle. C’était au départ un groupe de Femmes radicales et bien décidées dont le but était bien évidement d’établir une société Gynarchiste. Aussi irréaliste qu’aurait pu paraître leur entreprise quelques décennies en arrière, le principe d’une société dirigée par les Femmes avait fait son chemin dans les esprits. Plusieurs constats étaient venu alimenter cette évolution des mentalités :
- Le pouvoir des hommes, avides de conquêtes, de guerres et de destructions avait conduit la planète au bord de l’asphyxie. Les femmes étaient naturellement beaucoup plus proches de nature et de la préservation de l’environnement.
- Les sacro saintes valeurs « viriles » , basées sur la force physique , apparaissaient depuis longtemps non seulement ringardes mais dangereuses. Elles n’avaient engendré que la violence dans les villes et les banlieues, et des guerres sanguinaires qui n’en finissaient jamais.
- Les hommes apparaissaient de plus en plus comme des êtres primaires ayant pour principale préoccupation de satisfaire et soulager leurs instincts bestiaux. Ils ne considéraient les femmes que comme des objets sexuels ou des servantes qu’ils jetaient aussi vite qu’ils les avaient possédées ou violées….Tous les prétextes étaient bons pour eux, les hommes au cours de l’histoire avaient toujours gardé le pouvoir pour en abuser aux dépens des femmes. L’image de l’homme sage ne faisait plus illusion : la sagesse avait changé de camp ou de sexe.
- Les Femmes ayant accédé, grâce au travail et aux sacrifices des féministes, à la culture et à l’instruction, et à des postes de responsabilité, y avaient démontré leur supériorité sur les hommes
Bref ! La Métaphysique de l’homme fort, du soldat vainqueur, de la femme au foyer, et de l’ordre patriarcal. ..était morte. L’ordre masculin s’écroulait, le pouvoir du phallus état en miettes… Ce pouvoir était mur voire blette…prêt à être ramassé par les Femmes, pour peu qu’elles s’en donnent les moyens…
L’idée d’un pouvoir féminin faisait ainsi son chemin. Il n’était qu’à accélérer les choses pour précipiter quelque peu un mouvement qui paraissait inéluctable. Les mouvements féministes prirent une orientation plus radicale. On entendit des appels à la castration des violeurs (plus chimique cette fois) , des appels vibrants et argumentés … réclamant que la justice et l’administration pénitentiaire soient confiées aux femmes, et que les châtiments corporels soient rétablis pour garçons violents dans les écoles, pour les hommes dans les prisons. . Les témoignages de Femmes battues ou violées étaient publiés dans des journaux féministes dont la diffusion s’étendait chaque jour. Des journées de grève des femmes furent lancées, elles connurent des succès grandissants. Les femmes avaient été les grandes dupes de la Révolution de 1789 censée leur apporter l’égalité. Elles étaient déterminées à réussir la leur.
Mais les plus avisées d’entre elles savaient que cette action publique forcément raisonnable ne mènerait à rien de concret. Les hommes s’accrocheraient à leur pouvoir auquel ils tenaient autant qu’à leur dard. C’est ainsi que se constituèrent des organisations secrètes, des milices féministes inspirées de l’action de la résistance que les hommes qualifiaient de mouvement terroristes… (dont se réclamaient volontiers les plus déterminées d’entre Elles). Ces Femmes entraient dans la guerre clandestine contre le pouvoir mâle. Elles usaient de la terreur comme arme psychologique de conquête du pouvoir.
Le recrutement était simple : des femmes qui avaient été battues ou violées, quittaient spontanément leurs casseroles et leurs foyers pour venir grossir les rangs des miliciennes. Les associations de femmes battues fournissaient d’excellentes recrues qui ne demandaient qu’à assouvir leur besoin de justice. Elles participaient à des manifestations et des distributions de tracts.. Les violeurs et les violents étaient dénoncés. Les usines des patrons harceleurs étaient placardées d’affiches portant ce genre de slogan :
« Tremble Violeur, ta bite et tes couilles répondront de tes actes!!!! »
Mais ces menaces n’auraient eu qu’un coté folklorique et aucun réel impact psychologique si elles ne s’étaient accompagnées de quelques actions d’éclat. Le but était double : terroriser les machos et montrer aux femmes qu’elles ne devaient plus se cantonner dans le rôle confortable de victimes. La violence masculine n’était pas une fatalité mais un fléau qu’il fallait combattre et terrasser..à la racine.
Tel chauffeur routier, appelons le Pablo, en fit la cruelle expérience. Il se frottait déjà les mains quand au petit matin il eut la surprise de « ramasser » une ravissante auto stoppeuse sur le bord du chemin. La route était déserte et la fille seule. C’était la bonne aubaine pour lui, il aimait les filles peu farouches et s’imaginaient que toutes celles qui montaient dans son camion devaient s’acquitter d’un « impôt sexuel »… Il leur rendait service, c’était bien normal qu’elles écartent les cuisses pour qu’il puisse les fourrer comme un lapin. Tout à son désir il n’avait pas pris garde aux deux motos qui lui avaient emboité le pas, à peine sa future victime grimpée dans sa cabine. Il était assez direct et rougeaud, râblé et costaud. La fille portait une mini jupe…et semblait peu farouche. Tout s’annonçait pour le mieux. Pablo ne tarda pas à faire des allusions…graveleuses, évoquant ces soi disant amazones qui n’étaient à ses yeux que des mal -baisées qu’il se proposait de calmer à coups de dard entre les fesses… C’est de ça dont les filles avaient le plus besoin selon lui. La fille l’excitait comme un taureau, il fonçait tête baissée la queue en avant dans le panneau qu’elle lui tendait. Il voulut la culbuter dans la cabine, elle lui dit préférer les fourrés… C’est ainsi qu’il arrêta son bahut au bord d’un chemin de terre en lisière de la forêt… Son plan était clair : il allait la baiser , et la laisserait ensuite se débrouiller…l’abandonnant au bord du chemin.
Tout en se dirigeant vers une clairière, il lui pelotait les fesses outrageusement… Déjà il la poussait contre un arbre et de sa main cherchait à baisser la culotte… La fille, appelons la Maria, lui demanda de baisser son pantalon.. ;elle voulait voir sa queue … il ne se le fit pas répéter. Et aussitôt se retrouva pantalon et slip baissé, la queue à l’air au milieu de la clairière. Il s’approcha d’elle, il bandait… Il ne vit pas arriver le coup de pied qui lui percuta les couilles et l’envoya par terre…
« salope ! » cria t il dans un juron…..tout en se tenant les couilles à deux mains.
« Tu veux qu’on la joue comme ça ! Tu vas voir ce que c’est qu’un mec !!! »
Maria lui souriait, l’air moqueur :
« j’ai invité deux copines, Pablo ! ça te dérange pas ? « »
Interdit Pablo se retourna. Les deux motardes étaient là… chacune un fouet à la main. Elles avaient poussé leurs motos jusqu’à la clairière. Et contemplaient la scène.
Pablo sentit que quelque chose ne tournait pas rond. Il voulut remettre son pantalon et prendre ses jambes à son cou…. Mais les filles l’encerclèrent, le défiant du regard. Il allait devoir se battre…Il cranait encore : « allons les filles, je ne vais pas me battre contre des gonzesses…ce ne serait pas du jeu !!! »
Pour toute réponse il reçut un crachat en plaine figure et un nouveau coup de pied dans les couilles de Maria, par derrière…
La lutte fut brève, les filles étaient entrainées au combat et Pablo ne faisait pas le poids. Roué de coups il se retrouva menotté, puis attaché les jambes écartées entre deux arbres. Son visage n’était plus qu’une bouffissure tant il avait pris des coups de bottes en pleine figure. Ses deux arcades saignaient abondamment, il était maculé de sang.
Les filles s’offrirent une séance de punching ball… prenant les couilles pour cible, elles se déchainaient pour faire valser ses malheureuses valseuses…qui sursautaient à chaque coup. Pablo avec ses jambes attachées, écartées ne pouvait esquiver les coups. Maria exultait : « tu as toujours envie de me baiser, connard ???? ». Elle exhibait ses seins dressés devant lui, malgré sa trouille et la douleur dans les couilles, il regardait avec envie cette poitrine arrogante.
« C’est vrai que tu m’excites, Pablo. Quand tes couilles vont éclater, je crois que je vais jouir ! » Déjà le gland avait éclaté et saignait abondamment...
Les deux amazones commencèrent par le fouetter , de tous les cotés… Maria avait ramassé une badine et s’acharnait à lui cingler la pine. Il gueulait mais ces beuglements ne faisaient que renforcer l’acharnement des filles…
Quand il s’effondra dans ses liens, les filles le trainèrent jusqu’à une fourmilière…là elles le firent basculer et lui recouvrirent la queue et les couilles de fourmis rouges, qui attirées par le sang aussitôt s’attaquèrent aux bas morceaux de Pablo. Il se débattait comme un diable mais les filles le tenaient fermement. Chacun à son tour elles l’enculèrent à sec. Tandis que les autres le giflaient et lui crachaient à la gueule…Pour gueuler , il gueulait. Ce qui excitait encore plus ses tortionnaires. Les filles retirèrent leur culotte et lui pissèrent dessus…elles lui firent lécher par terre… Il suppliait qu’on le laissa partir… Mais les intentions des filles étaient tout autres…
Avec un sadisme raffiné elles lui firent croire que s’il leur obéissait, elles le laisseraient partir… C’est ainsi qu’il avala leur urine, et se branla à genoux devant elles sous les gifles et les crachats…
Elles lui avaient détaché une main, et l’encourageaient de la voix et du geste simulant les mouvements ridicules d’un type qui se masturbe.
« branle toi connard ! bientôt tu ne pourra plus, car tu n’en auras plus »… Elles pouffaient de rire des sarcasmes et des « bons mots » méprisants dont elles l’inondaient entre deux paires de gifles ou deux crachats. Quand elles jugeaient qu’il ne mettait pas suffisamment d’ardeur à la tâche, elles lui cinglaient la pine d’un coup de badine , ou lui mettaient un solide coup de pied dans les couilles. Maria extirpa de son sac une fiole de piment dans lequel elle lui trempa le gland, et dont elle lui enduit les mains…. « ça va te réchauffer, coco… !!! »
« Oh ! mais ça te brûle ….pauvre chéri ! Tu fais moins le malin , crétin ! »
C’est vrai qu’il ne faisait plus du tout le malin. Il reprit sa masturbation forcée et finit par éjaculer, sous les applaudissements , aux pieds des trois filles qui se marraient comme des folles. Il s’affala face à terre en sanglotant. Les filles l’attachèrent solidement à un arbre suspendu à une branche par les poignets. « C’est ta dernière épreuve Pablo » lui dirent elles en riant. Elles le fouettèrent à nouveau… son dos était en sang, son sexe n’était plus qu’un amas de chairs sanguinolent. Le gland était éclaté les couilles lacérées… Il était au bord de l’évanouissement…
Maria trempa sa culotte dans le bidon d’essence et la noua autour de ce qu’il restait du sexe de l’homme… Elle alluma une cigarette qu’elle fuma tranquillement en toisant sa victime… qui sentant qu’il n’en réchapperait pas chialait et suppliait… Maria jeta le mégot sur la culotte nouée autour des couilles. Le feu prit instantanément… Maria se masturbait en regardant le supplicié…qui hurlait dans les flammes. Elle ressentit plusieurs orgasmes à voir ainsi se consumer devant elle les attributs du malheureux…quand le corps sans vie ; les attributs calcinés (il n’en restait plus rien) s’affala dans ses liens elle posa le pied dessus et dit : « Tu m’as fait jouir Pablo !!!»
Les deux autres filles filmaient la scène….la vidéo ne tarderait pas à circuler sur le net. Les amazones savaient que dès le lendemain de nouvelles dénonciations de violeurs arriveraient en masse sur leur site clandestin.
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Le p’tit contrôleur
C’est un p’tit contrôleur
Frustré et sans saveur
Arrogant et rouspéteur
Avec une tronche de percepteur
Il aurait bien voulu être enquêteur
Savant, Inspecteur, ou Docteur
Se rêvait bourreau des coeurs
Mais il n’est qu’un médiocre poinçonneur
….de billets,
Elle a bien son billet la Dame
Mais elle s’est trompée d’heure
Intraitable le contrôleur…..
Il verbalise toujours avec bonheur
On voit que ça lui réjouit le cœur
Ça met du baume sur ses rancoeurs
De médiocre contrôleur….
D’un regard brillant et prometteur
La Dame l’invite chez sa « Sœur »
Absente prétend-elle pour affaire de cœur.
Persuadé que son charme de contrôleur
Lui permettra de poinçonner cette dame d’honneur
Sans même avoir à lui offrir des fleurs
Il en oublie de verbaliser, le contrôleur….
La dame a conçu quelque rancœur
Contre ce misérable contrôleur
Racketteur, misogyne et dragueur
Elle en a parlé à sa consoeur
Et les deux diablesses la rage au coeur
Vont s’occuper de ce crétin de contrôleur
Les deux Garces au sourire moqueur
Et aux bustiers provocateurs
Vont lui faire passer quelques sales quarts d’heure
Leur regard inquisiteur
Sous la menace d’un extincteur
Elles lui passent les menottes comme à un malfaiteur
Le voici menotté Attaché, à poil, au radiateur
Sous leur regard accusateur
Ça se voit qu’il a peur
Il en pue la sueur
Sur son visage l’angoisse et la stupeur
Voilà la Dame devenue procureur
« Chienne de garde » avant l’heure
Sous le regard désapprobateur
De sa complice, sa soi disant « sœur »
Elle fait le récit des méfaits du contrôleur
L’empoignant fermement par les « éjecteurs »
Elles se mettent à le gifler en chœur
Puisant dans leur juste colère, une invincible ardeur
Ecrasant sa limace sous un talon vengeur
Elles lui crachent au visage toute leurs rancoeurs …
Le giflant, l’injuriant, avec un vrai bonheur
Ce ne sont plus des mains qui giflent, mais un ventilateur
C’est qu’il commence à prendre de belles couleurs
Il en a même le feu aux joues, Notre p’tit contrôleur
Mais, c’est qu’il voudrait se rebeller le contrôleur
Il n’est au fond pas très joueur
Certainement mauvais coucheur
Le voilà qui insulte les deux « sœurs »
Avec une telle rage au coeur
Que ça déclenche une terrible fureur
Chez nos deux « sœurs »
Qu’elles lui assènent avec vigueur
Des coups de pied dans le récepteur
En plein dans ses bidules de procréateur
Des coups de ceinture sur le valseur
Il se tord de douleurs,
Il en a les yeux en pleurs
Mais plus que tout c’est la terreur
Les boules qu’il a , la trouille pour ses choses de géniteur
Qui fait ricaner les deux Femmes, et redoubler de vigueur
Elles lui font bouffer sans douceur
Elles lui font avaler sa carte d’électeur
Et son badge de contrôleur
Menaçant de poinçonner sa bite de contrôleur
De leurs talons en fureur
Tellement elles lui tordent ses carburateurs
Avant de lui rincer la gorge de leur liqueur
Lâchant sur lui, au fond de sa gorge un flot libérateur
Qu’elles lui font avaler sans douceur….
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C'est un rituel : le carré de chocolat. Il le lui donne dans le creux de sa main, et elle l'attrape dans sa bouche. Elle le mange ainsi en embrassant Sa main. C'est un petit moment de complicité très fort, mais discret.
La seconde partie de la soirée débute ainsi.
Elle avait débuté bien plus avant, au moment du repas. Ils l'avait préparé tous les 2, comme un couple vanille. Sauf qu'au dernier moment, Il lui ordonna de venir avec un coussin. Elle Lui donna et le mit par terre, tira sa chaise à cote de la Sienne et mit le coussin devant. Puis, Il mit ses couverts et son assiettes sur la chaise.
Il la prend derrière son cou et, sans avoir besoin de parler, elle se mit, docile à genoux, sur ce coussin, devant sa "table".
Il revint, la surveillant en même temps, avec un collier. C'est un collier en cuir assez gros, avec de la fourrure à l'intérieur. Sa soumise est précieuse pour Lui.
Assis, Il lui mit, accrochant la laisse et Lui souhaitant bon appétit. Elle mangeait ainsi, à Ses cotés, à Ses pieds. Aucun mot n'est échangé; Il n'est d'ailleurs pas un grand bavard, et encore moins pendant les séances. Le geste et le regard font une bonne part du travail.
Par contre, plusieurs fois, Il la caresse sur la tête , sur le cou, derrière la nuque. Comme une chatte, elle répond à ses caresses a se frottant à Sa main, tentant de l’attraper de temps à autre pour l'embrasser.
Le premier plat arrive a sa fin. Il détache la laisse qu'Il avait fixé à la chaise, sans beaucoup de mou, afin qu'elle débarrasse son Maitre et apporte la suite. Enfin, Il la rattache à ses pieds.
Le repas se déroule ainsi. Sa soumise à Ses pieds et à son Service. Il loi donne de temps à autre de l'eau et le pain en plus de son assiette, ainsi que des caresses.
Le repas touche à sa fin. Il la détacha pour le dessert, mais il Lui ordonna d'aller sur le lit, en position d'attente. Elle monte donc sur le lit, docile. A genoux, tête baissée, elle attend. Il débarrasse la table qui lui servira par la suite.
Enfin, Il s'approcha d'elle pour son dessert. Quelques caresses, et Il lui pose, aux chevilles et poignets, des bracelets. Prenant Son temps, Il les serre fort; Il sait que ce moment fait partie de ces nombreux instants, riches en sensation qui décuplent les plaisirs de sa soumise, sentant son abandon à son Maitre s'amplifier. Il profite également de ces quelques minutes pour savourer ce délicieux plongeon dans cet autre Monde...
Poignets fixés au cou via le collier, Il la fait coucher sur le dos, jambes écartées. Il prit une cravache et entame une petite série de tapes sur l'intérieur de ses cuisses. Des tapes sèches, n'importe où, alternées avec des petites caresses faites avec le bout de la cravache. Chaque tape la fit sursauter. Brusquement, la tape devint plus large : c'est Sa main qui s'abattit. Plus forte, la peau rougit très vite, ainsi que son excitation.
Chaque frappe, alternée la main et la cravache, lui fait lâcher des soupirs de plus en plus importants, conjugués avec son corps qui s’entortille de plus en plus.
Il lui fixe ses poignets a une corde qu'Il avait attaché au lit, et pu ainsi continuer sa séance de douce torture. La voir rougir, se torsader et limite crier Lui fait monter Son plaisir et rajoute le martinet, sans vraiment de ménagement. Le sexe n'est pas épargné; il est récompensé par des caresses et les doigts de son Maitre, très vite remplacé par un godemichet, sadiquement manipulé. Sa soumise est mise à 4 pattes, chevilles et poignets solidement fixés aux 4 coins du lit.
Il fait complétement fi de ses plaintes. Elle est bâillonnée afin qu'elle crie tout ce qu'elle veut. Il la rend folle.
La maintenant fermement en plus avec l'un de ses bras, Il joue du gode pendant de longues minutes, la forçant ainsi à jouir sans contrôle, sans arrêt. Malgré ses protestations, Il continue. Les cordes sont solides, elle se débat, tente de sortir de ce carcan, Il la maintient toujours aussi fermement, l'obligeant à rester dans cet état second, au Nirvana, l'interdisant de retrouver ses esprits. Si elle tente de fermer ses jambes pour bloquer Ses mains, Il a toujours le moyen de la torturer tant elle est devenue sensible au moindre toucher....
Enfin, Il la relâche, la détache et s'allonge à coté d'elle; elle se détend et reprend petit à petit ses esprits. Mais c'est de courte durée, il lui rattache aussitôt ses mains au lit afin qu'elle Lui soit offerte pendant qu'Il prend, Lui aussi, son plaisir suprême en sa soumise. Ce troisième supplice, le plus délicieux, est la récompense qu'Il lui accorde. Longtemps réclamé, et jamais offert, son Maitre lui donne enfin ce qu'elle voulait depuis le début. Mais pour Son plaisir - et le sien, elle a du subir ce tourment de sensations intenses au milieu de cordes et de baillons, de cravache et de mains, de sueur et de plaisir.
Enfin, le 7e ciel est atteint et ils redescendent ensemble, enlacés l'un dans l'autre. Elle goute au repos mérité pendant qu'Il lui masse le dos avec un crème au citron. Le temps s'écoule sans qu'ils s'en aperçoivent goutant ces moments intenses, de douleurs, de claques, de douceurs, de tendres caresses et de mots doux.
Ils auraient pu s'en tenir là. Mais l'histoire dit qu'ils recommenceront trés vite, dés la prochaine occasion venue ....
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Chapitre II.
A la suite de cette première et décisive rencontre, j'ai revu Pierre à plusieurs reprises.
C'est ainsi que Pierre est devenu mon Maître.
Quelques temps après cette première aventure dans ce café, Pierre m'attendait à la sortie de mon travail et me proposa de partir le week end suivant avec l'accord de Raymond à Villeneuve-sur-Lot.
Pierre avait été contacté par un homme de 60 ans qui voulait rencontrer une petite salope black pour lui lécher la chatte. Il payait le voyage plus un per diem intéressant pour que je sois à son entière disposition pendant quelques heures.
Raymond et moi avions conclu un accord avec Pierre. Ce dernier trouvait des séances payantes sm et sexe et en échange il pouvait user et abuser de moi à sa guise. Un deal satisfaisant pour tout le monde.
A près quelques heures d'autoroute et plusieurs arrêt fellations, nous arrivâmes chez Marcel à Villeneuve-sur-Lot.
Pierre me tenait en laisse. Marcel était un homme âgé assez négligé. Sa femme était absente.
Tenue en laisse comme une chienne avec un collier de cuir noir autour du cou avec un S pour médaille.
Un S à la fois pour Safi, salope et soumise ce que je tentais de devenir après ma première séance avec Pierre.
La maison de Marcel sentait le pipi de chat, Pierre me présenta à notre hôte et m'ordonna de me mettre à poil en ne conservant que mes talons aiguilles, mes bas et mon collier de chienne. Je m'exécute immédiatement et m'installe à genoux à ses pieds. J'étais en dressage.
Pierre vanta mes qualités, mon loueur me flatta la croupe en caressant mes fesses, mes seins, puis introduisit deux doigts dans ma chatte épilée pour les ressortir aussitôt en me les donnant à lécher.
Marcel expliqua ce qu'il attendait de moi, il ne voulait pas d'initiative de ma part. Je devais obéir à ses ordres. Il me montre un énorme gode. Je le remerciait pour sa sollicitude. Il me gifla vivement en me disant que je n'avais pas la parole.
Surprise je laissais couler quelques larmes mélangées à mon Rimmel. Comme j'étais tenue en laisse, Pierre tira dessus brusquement ce qui me fit perdre l'équilibre et me dit que si je devais pleurer je devais le faire en silence. Il me signala également de ne jamais oublier pourquoi j'étais là avec pour devise : Servir le plaisir.
A cet instant je pris conscience de ma condition d'esclave.
Malgré son âge, Marcel m'empoigna vigoureusement par la chatte pour m'aider à me relever. Il décida qu'on avait assez perdu de temps et demanda à Pierre de m'attacher bras et jambes écartés sur la table de gynécologue qu'il avait dans sa cave. J'étais là, soumise, nue, écartelée. Marcel vint s'asseoir devant moi le visage collé sur mon sexe et mon anus. Sa langue après avoir glissé sur mes chairs roses et tièdes s'est incrustée dans ma fente ainsi offerte. Une fente qui n'en était plus une tellement les parois étaient ouvertes aux désirs les plus obscènes de Marcel.
Son visage mal rasé complètement enfoui dans mon sexe lisse m'égratigne. C'est insupportable. Mon loueur sent mauvais et je dois subir. J'ai donné mon accord à Pierre. Son odeur me fait perdre la raison, son nez, sa langue vrillent entre mes lèvres grasses largement ouvertes par un écarteur chirurgical. C'est maintenant au tour de mon clito d'être convoité par le pépé ; il suce d'abord, le lèche ensuite avant de mordre à pleines dents. Sous l'effet de la douleur, je pousse un cri indescriptible, je ne peux pas me protéger, je suis attachée pieds et poings liés à la table.
De son côté, Pierre me cravache les seins à l'aide d'un martinet de cuir. Je ne sais plus où je suis, j'ai mal mais cela m'excite aussi. Mon cul attise les convoitises de Marcel, il me lèche l'anus tout en enfonçant son pouce à l'intérieur.
C'est le plus beau cul que j'aie jamais vu dit-il, tu es une belle salope, une grosse cochonne.
Je tortillais sous son nez, imaginez deux fruits bruns, un grain de beauté sur le côté et une raie largement incurvée qui les réunissait ! Marcel salivait d'envie et de désir, il bavait, il haletait entre deux râles bestiaux.
D'une main il écarte mes chairs tièdes dévoilant mon petit trou du cul fripé et serré d'une nuance plus foncée. Comme un chien, il renifle mon odeur intime, puis lentement il passe sa langue rugueuse le long de cette crevasse écartée par son pouce jusqu'à ma fente frémissante.
Je gémis, je le supplie d'arrêter son supplice, de m'enlever les écarteurs qui me font souffrir, ils sont de plus en plus tendus.
A cet instant il me lèche encore le cul et son pouce qui allait et venait sans ménagement dans mon boyau, l'humectant progressivement de sa salive avant de plonger toute sa langue dans mon trou du cul dilaté qui palpite sous ses lèvres et ses coups de dents.
Pierre est maintenant nu, me tire les seins, son sexe effronté bien tendu. Il se branlait juste à côté de moi près de mon visage. J'essaie de me mordre les lèvres pour ne pas crier, mais je crie c'est tout ce que je peux faire dans cette position. Je subis.
Après avoir bien ramoné mon trou du cul avec son pouce et trois doigts ensuite, Marcel avec beaucoup de vigueur pour son âge change d'orifice pour remettre sa langue dans mon vagin de plus en plus ouvert et de plus en plus humide. Je constate que je mouille, mon liquide coule le long de mes fesses et de mes cuisses. Marcel jubile.
Il est content de me voir jouir, il déguste mon liquide savoureusement avec avidité. Je continue à crier très fort, Marcel se fâche et demande à Pierre de me faire taire.
Tais toi conasse me dit Pierre en m'enfonçant sa bite au fond de ma gorge.
Je n'ai pas le temps de dire ouf, il s'enfonce dans ma bouche en même temps qu'il éjacule en plusieurs giclées successives son sperme chaud.
N'en pouvant plus je déglutis à mon tour, il n'y a plus de place pour son sperme, ma salive et la masse de chair plantée au fond de mon palais. Je constate que Pierre applique nos accords à la lettre. Il use et abuse de moi gratuitement puisque que c'est Marcel qui paye. Pourquoi se gênerait-il ?
Je suis consentante, je suis là de mon plein gré avec l'accord de mon mari.
Devant mon état de fatigue, les deux hommes décident de me laisser un peu souffler mais pas longtemps.
Je suis barbouillée de foutre, celui de Pierre qui déborde de ma bouche et du mien qui coule de mon sexe ouvert. Je ne vois plus rien j'ai du sperme dans les yeux. J'ai à peine le temps de reprendre mes esprits que la langue de Marcel s'insinue dans ma chatte. Les écarteurs prennent un nouveau tour de vis. Je suis écartée, jambes en l'air,je pense que Marcel va prendre un peu de repos car il est essoufflé par l'effort. Ma chatte est béante, dilatée à la fois par les écarteurs et l'excitation.
A cet instant je voudrais que Raymond soit présent pour m'admirer dans cette position, je veux qu'il soit fier de moi. Marcel demande à Pierre de prendre sa place, je dois être enfilée par la grosse bite de Pierre avant de recevoir la visite de la large main de papy Marcel. C'est chez lui à Villeneuve-sur-Lot que je fus initiée au dur apprentissage du fist, l'introduction complète d'une main dans le vagin.
Cela faisait maintenant trois heures que j'étais là attachée les jambes en l'air, le cul et la chatte ouverts comme une moule.
Les écarteurs font leur office. Trois heures de souffrance. Papy Marcel bave devant ce spectacle qu'il a mis en scène.
Un pot de vaseline à la main,il frictionne mon vagin avec cette crème, toutes les parois de mon sexe accueillent ce badigeonnage qui doit faciliter l'introduction.
Pendant ce temps Pierre toujours en érection prend des photos de moi sous toutes les coutures, il est aisé pour lui de faire des gros plans de mon intimité largement offerte. Mon visage est encore barbouillé de sperme séché? J'ai été à trois reprises le dévidoir de Pierre.
Pour accentuer ma douleur deux poids en plomb sont placés sur le bout de mes seins à l'aide de pinces crocodile.
Marcel est maintenant nu, il est vieux et plissé, il ne bande pas, sa longue queue est flasque alors que celle de mon Maitre est toujours raide et tendue vers le plafond.
Marcel debout vient se placer juste au dessus de mon visage. Placée comme je le suis sur la table de gynéco, ma tête pend en arrière et ma nuque repose sur les rebords du collier de chienne que j'ai toujours autour du cou.
J'ai au dessus de mes yeux l'entrejambe de Marcel, il vient se coller sur moi, je sens sa bite rouler sur mon visage, il sent l'urine, Marcel dégage une odeur fétide, malgré mon dégout, je gobe ce morceau de chair, ma langue se promène partout. Je n'ose pas bouger car les deux poids tirent fortement sur mes tétons jusqu'au sang, cela me fait atrocement souffrir. Marcel ne bande toujours pas malgré mes efforts. Pour changer il me dit de lui bouffer les couilles et de lui lécher le cul. Dans cette position je fais ce que je peux. Pierre m'encourage en m'insultant et en disant que les négresses aiment bouffer du blanc.
Tout en mettant sa bite molle dans ma bouche Marcel m'insulte lui aussi parce que je suis plate et que je dois avoir beaucoup de problème lorsque je fais des branlettes espagnoles entre mes deux seins. J'ai hâte que mon supplice prenne fin, je ne supporte plus les poids et encore moins l'odeur nauséabonde de la bite de Marcel, je pompe plus que je ne suce. Sa pine glisse hors de ma bouche pour laisser perler quelques gouttes de sperme jaunâtre.
J'ai terriblement envie que l'on me caresse les seins, qu'on m'enlève les pinces.Mais je n'est pas fini.
Marcel est un spécialiste du fist, il aime qu'on le regarde quand il procède à cette opération sur une femme, observant la chatte ou l'anus qui frémit sous l'agression. Le papy fait aller et venir sa large main dans mon vagin déjà bien dilaté par trois heures d'écartèlement, de léchage intensifs. Pour accentuer son plaisir il utilise un énorme cierge, un concombre, une courgette qui peut atteindre parfois une taille impressionnante et même une bouteille d'Obao en plastique.
En ce moment j'accepte tout, comment faire autrement dans cette position ?
Je me trémousse quand il introduit sa main. Devant le peu de résistance qu'offre mon vagin il s'émerveille à haute voix. Il est étonné de la profondeur de mon vagin, de son élasticité.
Tu es dit-il une petite femme mince mais assurément une grosse salope Safi, tu aimes te faire mettre.
C'est vrai, les paroles de Marcel me ramènent à des souvenirs de Dakar, à l'époque où j'étais encore étudiante à l'Université, j'allais tous les mois passer des examens gynécologiques à l'Hôpital Central alors que j'étais vierge.
Dans cet hôpital il y avait un médecin libanais qui me faisait mettre à quatre pattes sur la table. Entièrement nue, il m'examinait à loisir en introduisant ses doigts dans mon vagin et mon anus. J'y revenais tous les mois.
De cela je n'en ai jamais parlé à Raymond mon mari.
Dans la cave de Marcel, il commence à faire chaud, je sens le souffle du papy qui se fait saccadé. Pierre me regarde avec un sourire qui en dit long. Il semble satisfait de sa soumise. Moi je ruisselle, je crie à Marcel de m'empaler de me traiter comme une salope, comme une pute, de me faire mal, de me punir.
Aussitôt il obéit, il enfonce sa main puissante jusqu'au poignet et fait un mouvement de vrille. J'ai l'impression qu'il m'arrache les entrailles tellement j'ai mal. Marcel me pince les fesses et installe une pince à linge sur le bout de mon clito qui a doublé de volume.
De son côté Pierre m'enfonce le gros gode en latex dans la bouche. Mes lèvres se referment sur lui comme pour une fellation en même temps qu'il étouffe mes cris de douleurs et de jouissances. Je gémis, je hoquette, je pleure et supplie Marcel d'arrêter. Il retire sa main pour l'enfoncer poing fermé en moi d'un coup vif. Je perds connaissance.
Lorsque je me réveille, je suis sur le canapé du salon, une couverture sur moi. Je suis toujours nue mais je ne suis plus attachée. Les deux hommes sont en train de boire un verre.
Marcel m'interpelle : Alors petite chienne sauvage comment vas tu ?
Bien Maitre répondis-je les yeux baissés.
Quelle pute tu fais ! Merci Maitre pour le compliment, je suis un peu fatiguée mais je suis ravie que vous vous intéressiez à moi de cette façon dis-je en me mettant à genoux devant lui.
Relève toi me dit-il, la séance est terminée, tu es une super salope endurante, Pierre a beaucoup de chance dit-il de t'avoir dénichée à Paris en introduisant quelques billets dans ma chatte. Je vais te recommander à plusieurs de mes amis qui sont encore plus vicieux que moi.
Il me caresse une dernière fois les seins qui me font terriblement mal et me donne une tape amicale sur mes fesses.
J'ai remis l'offrande de Monsieur Marcel à mon Maitre. Je suis retournée plusieurs fois chez Monsieur Marcel et je dois l'avouer, j'y suis retournée avec beaucoup de plaisir.
Il n'étais pas question de reprendre la route la nuit. Bien que novice au dîner, Pierre m'a félicité pour ma prestation et mon comportement.A l'hôtel, je me suis lovée contre le corps de Pierre mon ventre collé contre son sexe en érection je me suis endormie nue dans les bras de Pierre pour une repos bien mérité.
A suivre...
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Chapitre premier.
Je ne suis pas ce qu'on appelle une bombe sexuelle. Rien dans mon éducation musulmane ne me destinait à devenir une fervente adepte du milieu sm-porno.Jolie avec un mètre soixante treize avec un visage d'une candide naïveté
Côté mensurations, je ressemble davantage à Jane Birkin pour ce qui est de la poitrine, à peine 75A, c'est à dire plate avec des aréoles larges et de gros tétons sensibles qui pointent sans arrêt. Je possède une taille fine et je suis cambrée avec de belles fesses rondes et dures comme la plupart des négresses minces.
Je suis originaire du Sénégal, une peule au teint clair aux cheveux lisses, je n'ai pas le type négroïde comme on dit souvent pour désigner une femme noire.
Je m'appelle Safiétou, Safie pour les intimes.Agée de 27 ans au moment de la découverte de ce milieu très spécial pour une jeune femme timide et musulmane de surcroît.
A Paris, je travaille comme documentaliste dans un magazine féminin. Je suis mariée avec un européen que j'ai épousé à Dakar où il était coopérant. A la fin de son contrat, nous sommes rentrés en France. Durant notre période africaine Raymond mon et moi avons fait l'amour sous toutes ses formes. Il m'a fait découvrir le vrai plaisir sexuel. Avant lui je n'avais fait l'amour qu'une seule fois avec un camarade étudiant. Amour est un grand mot, je dois plutôt dire que ce camarade m'a "déviergée" comme on dit chez moi au Sénégal. Ma première expérience a été rapide et je n'ai gardé qu'un mauvais souvenir de cet instant qui aurait dû le plus beau de ma vie.
Deux ans après cet épisode douloureux qui ressemblait plus à un viol, j'ai rencontré Raymond, plus âgé que moi d'une douzaine d'années.
A Paris, cliente fidèle et assidue d'un café près du travail de mon mari où il m'arrive de l'attendre pour rentrer à la maison, je ne peux pas dire que je connais beaucoup de monde dans ce café, mais beaucoup de monde, des habitués me saluent avec politesse à chacune de mes visites.
Je dois dire que si je n'ai pas l'allure du mannequin Naomie Campbell, je suis une femme que l'on remarque. Mon habillement et mon style de coiffure vont plutôt dans le sens de celui de la chanteuse nigériane Sade, même style de coiffure et maquillage. Une grande bouche ornée d'un rouge vif qui fait éclater mes dents blanches comme des perles. Je sais que souvent lorsque je rentre dans ce café le regard envieux des hommes présents se prolonge sur moi et en particulier sur mes fesses. Il faut que je vous dise aussi que j'aime particulièrement m'habiller de façon très moulante. La cambrure de mes reins accentue ainsi mes formes.
Musulmane, au Sénégal je n'ai jamais pu m'habiller de cette façon. Là-bas je portais des vêtements classiques et le vendredi le boubou traditionnel.
Une fois à Paris tout a changé. Je me suis vêtue très court. Mini l'été et caleçon l'hiver abandonnant définitivement le port du slip. Voilà vous savez presque tout de moi.
J'attendais Raymond à l'intérieur de la brasserie, c'était le début de l'été et j'étais nue sous ma mini-jupe et sous mon tee-shirt où les bouts de mes deux petits seins plats pointaient outrageusement.
Il y a en face de moi, un habitué, un homme, la cinquantaine qui lit son journal. Derrière mes lunettes de soleil, je remarque que son regard est plus concentré sur mon entrecuisse que sur les dernières nouvelles du soir. Il me mate ouvertement.
Bien que timide de nature, c'est en France que je me suis rendu compte que j'étais un brin exhibitionniste. J'aime recevoir le regard des hommes. Je crois aussi que ma façon de m'habiller est une invitation pour eux. Le fait d'être dans un lieu public excitait tous mes sens. Je pris la décision de soutenir le regard de cet homme.
J'écarte carrément mes cuisses afin qu'il n'ait aucun doute sur mes intentions de lui montrer ce qu'il cherche à voir depuis plusieurs minutes. J'imagine qu'il voit ma chatte gonflée comme un fruit mûr, l'absence totale de poils lui laisse le loisir de savourer sa vision, mes lèvres entrouvertes luisantes de mouille et peut-être le haut de ma fente, une vue sur mon clito... que j'ai, je dois le confesser assez gros. Pour moi cela est un jeu. Je ne savais pas encore que cette rencontrer allait décider de mon avenir de petite salope.
Je sais par expérience que les hommes d'âge mur sont très souvent attirés par les jeunes femmes de couleur.
Pour exciter davantage sa curiosité, je croise et décroise les jambes, je fais rouler mon Bic à quelques mètres de lui, pour qu'en allant le chercher je puisse m'accroupir et lui montrer de plus près ce qu'il cherche tant à regarder. En me relevant, je lui adresse un sourire qui en dit long pour lui montrer que cela ne me gène pas qu'il voit.
Ne tenant plus en place, soudain il se lève et vient dans ma direction, se présente. Il s'appelle Pierre, il me demande s'il peut me tenir compagnie en m'offrant un verre.
Je l'invite à prendre place à mes côtés. Il est ravi de faire ma connaissance. Il m'a remarquée souvent dans ce café. En fait il vient ici pour me voir.
" Ne perdons pas de temps dit-il, je suis ici pour vous, cela fait longtemps que je veux vous rencontrer"
Je fais l'étonnée :
" Vous vouliez me rencontrer , pourquoi ? " répondis-je.
" Depuis que je vous vois, j'ai un fantasme assez particulier à vous demander, j'ai remarqué que vous ne portiez rien dessous, vous venez de m'en faire la démonstration il y a quelques instants. J'ai envie de me faire sucer, je suis prêt à payer cher pour ça" dit-il sérieusement.
Je m'étonne moi même. Pour jouer le jeu, je le joue à fond. Assise tout près de lui, je fixe ostensiblement la bosse qui commence à déformer son pantalon. Cette vision m'excite. Il est vieux mais il bande dur. De plus son engin doit être d'une taille plus que la normale.
Sous la table ses mains remontent ma minijupe au maximum. Pierre a ainsi une vue imprenable sur mon compas ouvert. Il ouvre des yeux grands comme des sous-bocks de bière. Je suis excitée mon clito doit avoir grandi d'au moins un centimètre.Je pose innocemment ma main sur le pantalon de mon compagnon de rencontre qui pousse un soupir de satisfaction quand sa bite se détend en une érection des plus convenables. Le visage de Pierre est tout congestionné. Il vient d'introduire un doigt dans ma fente juste au moment où le garçon de café passe près de nous.
Il arrive à prendre mon clito entre deux doigts et tout d'un coup il pince vivement mon clito qui est gonflé au maximum, je pousse un petit oh. J'ai vraiment envie d'aller jusqu'au bout. Pour me donner du courage je commande un gin-tonic. Je n'aime pas trop l'alcool à part le champagne mais je sais que je vais en avoir besoin.
Pierre se fait de plus en plus pressant. Sa main s'occupe maintenant d'un de mes seins. J'ai peur que les autres consommateurs nous voient.
Ne t'inquiètes pas dit-il, tu vas descendre aux toilettes et tu vas laisser la porte ouverte, je vais venir te rejoindre, tu verras, c'est discret, tu vas savourer une vraie bite....
Je le regarde et j'avale d'un coup mon gin-tonic avant de me lever et de me diriger vers les toilettes au sous-sol. Pierre me regarde avec un sourire moqueur. Une fois sur place, je n'ai pas longtemps à attendre, Pierre s'engouffre dans l'étroite cabine. J'ai un peu peur, je tremble. C'est la première fois que je suis confrontée à une telle situation. Je n'ai pas le temps de me poser trop de questions. Pierre remonte ma minijupe afin de juger mes fesses, mon sexe qui est déjà tout humidifié par l'excitation que me procure la situation.
Je pose ma main sur le pantalon de Pierre,je suis assise sur les WC, il est debout devant moi. Je me penche et ouvre d'un coup de doigts agiles le zip du vieux Monsieur. Surpris, il soupire mais me laisse faire jaillir sa longue queue tellement tendue qu'elle est agitée de soubresauts. Je ferme les yeux et ma bouche s'ouvre pour gober son gland. Pierre n'est pas content et me le fait savoir.
Tu vois dit-il, tu es trop pressée, tu n'as même pas le temps de prendre conscience de ton désir, que tu songes déjà à l'assouvir comme une pute. Une bite comme la mienne se mérite.
Excitée mais inquiète, je n'avais qu'une hâte, le finir le plus vite possible. Je n'avais pas envie que l'on me surprenne dans cette posture dans les toilettes d'un café que je fréquente assidûment.
Pierre dit, je crois qu'il est grand temps que je t'enseigne la soumission et l'obéissance sexuelle.
Tremblante, je branle la bite de Pierre avec une certaine maladresse de ma main gauche. Ca ne dure pas très longtemps, elle est déjà très grosse entre mes doigts de plus en plus agiles et habiles. La pine de Pierre palpite, je ne fais plus attention au lieu où je me trouve, mon regard est fixé sur le sexe que je branle de plus en plus vite. Une grosse veine bleutée se gonfle sous mes assauts répétés. Pierre se met à souffler, à s'agiter très fort à se cabrer, il me tient fortement la tête, la bite se colle sur mon visage,je sens son odeur âcre, elle roule sur mes lèvres, sur mon nez, ma langue la parcourt sur toute sa longueur jusqu'aux couilles qui sont pleines, je lèche ses poils. D'un seul coup Pierre enfonce toute sa bite dans ma bouche profondément, j'étouffe un petit cri. Complètement enfouie en moi,je suce cette énorme queue barbouillée de rouge à lèvres.
Tout d'un coup, je me sens saisie de sensations contradictoires, à la fois de dégoût et d'envie d'être humiliée de la sorte dans un lieu public, où à chaque instant on pouvait nous surprendre, la porte du WC étant restée entrouverte.
Pierre a à peine effleuré mon corps du bout de ses doigts, que déjà je suis au bord de la jouissance par le désir que m'inflige la douleur causée par son dard complètement enfoncé au fond de ma gorge que la fellation a échauffée, je ne vois rien venir que déjà il éjacule en plusieurs giclées que j'avale d'un seul trait. Un sperme au parfum délicieux. Il décharge son liquide en gueulant comme si sa vigoureuse éjaculation lui arrachait les couilles.
En dehors de mon mari Raymond, c'est la première fois que je bois le sperme d'un autre homme.
Pierre est content de moi.
Après m'être refait une beauté devant les miroirs des toilettes, je rejoins Pierre dans la salle du café sous le regard complice du garçon. A nouveau installée à table je pris la décision maintenant que je connais la recette d'user et d'en abuser en allant encore plus loin dans ma démarche, fière de mes premiers gains, gagnés c'est le cas de le dire à la force du poignet.
Pierre me dit à l'oreille : Avec la bouche et le cul que tu as , ton avenir est assuré. Forte de cette affirmation, je pris la décision de continuer dans cette voie. Nous étions en train de rire de notre aventure lorsque mon mari fit son entrée dans la brasserie.
Une fois à la maison je racontais à Raymond mon mari ma petite aventure avec Pierre dans le café. Après quelques minutes de réflexion Raymond me dit : Si tu en as envie, va jusqu'au bout de tes pulsions.
Il fallait pas me le dire deux fois.
A suivre.....
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Abandon avec Vous attachée ou pas avec des bracelets de cuir que Vous reliez dans mon dos ou ailleurs.
Badine que j'ai découvert avec Vous.
Cravache dont les coups comptés forment des marques de couleurs différentes suivant l'intensité, et qui s'estompent au fil des jours.
Don de soi sans lequel rien ne va.
Expressive et Vous appréciez que je sois ainsi.
Fouet que j'affectionne, fessées qui rougissent ma peau.
Grimacer sous la douleur.
Humiliation, j'ai du mal avec cela et pourtant, j'ai pris sur moi les rares fois ou ....
Ivresse des sens et de certaines essences qui enivrent mon nez et ma peau.
Jouir si on le peut, crier et hurler sa jouissance.
Kilos qu'il me faut perdre...
Liens qui entravent, qui attachent, qui lient, liens visibles et invisibles.
Maitre Vous à qui j'appartiens.
Noeuds de bondage que j'aimerais connaitre...
Obéissance que j'ai pour et envers Vous.
Pinces qui emprisonnent le bout de mes seins, mes lèvres intimes, les poids cela viendra bientôt je l'espère.
Questions que je peux vous poser, Vous n'en éludez aucune, toujours la sincérité.
Rosebud, c'est un très joli bijou anal de différents motifs, couleurs, tailles, poids.
Sensations variées, alternées, les sensations que j'éprouve pour et avec Vous.
Tenue qu'il faut porter pour respecter le dress code dans certaines soirées ou lieux.
Unique c'est Vous mon Maitre.
Vaincre ses peurs, cela se fait au fur et à mesure de la relation en confiance totale.
Week end et le manque de Vous qui est présent.
X non, Vous qui avez un prénom.
Yeux bandés, les sens et plaisirs décuplés, entendre des bruits parfois et ne pas savoir ou et quoi.
Zébrures du fouet et les marques qui en découlent.
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La punition imprévue, immédiate, méritée, pour mon insolence, ma désobéissance, mon impatience, le 14 octobre 2010. Combien de coups pour ton insolence ? 150 coups ai-je répondu, tu en auras 200, voyons si tu vas tenir le coup. J'ai tenu le coup, beaucoup de larmes sont venus au fur et à mesure des coups reçus sur mes fesses, sur mon sexe, sur mon dos, mes épaules, sur mes cuisses. Que cela soit sur le ventre, sur le dos, sur les genoux ou à quatre pattes. La badine qui cingle, la douleur des pinces sur ma poitrine très fragile. La cravache qui marque ma peau laiteuse, fine et sensible. J'aime être marquée Vous le savez et cette seconde punition était la plus douloureuse. Je retiens la leçon... Merci à Vous, pour ces marques et plus particulièrement les paroles que Vous m'avez dit ce jour là. J'ai accepté votre punition, j'ai tenu bon, je n'allais pas Vous supplier d'arrêter, quelque chose en moi c'est passé ce jour là. J'ai compris certaines choses qui grandissent en moi et envers Vous. J'étais totalement nue, comme Vous le souhaitez, ne gardant que mes talons. Pour une punition, il vaut mieux si les coups sont portés sur divers endroits du corps, avec une cravache, des pinces, vos mains, un long martinet qui fouette, une badine que j'affectionne et qui fait rougir ma peau tout de suite. Le drap blanc avait des traces noires, mon mascara n'était plus. Aucun bandeau couvrait mes yeux, ceux ci étaient clos, nudité complète. Entre mes sanglots, je me disais mentalement, pourvu que je tienne le coup, que je ne le déçoive pas. Votre fierté, je l'ai entendu, par les mots que vous avez prononcé après. Je ne voulais pas de geste tendre, de marque d'attention, de réconfort. Je ne voulais qu'une punition, Vous avez agis à Votre guise, la soumise peut parler et dire, Son Maitre a toujours le dernier mot. Il fait selon son bon vouloir, Il fait ce qu'il désire Lui, pas ce qu'elle désire elle, sinon trop facile d'être soumise, à accomplir ce qu'on affectionne et aime. Où est le dépassement. J'ai eu honte de mon insolence, à Vous répondre : à un moment donné pour ne pas avoir senti sur ma peau, les 4 premiers coups sur mon sexe, les 6 autres je les aient bien reçu, cela m'apprendra à Vous répondre, à Vous braver, à vouloir Vous défier peut être, peine perdue, je le sais et c'est bien ainsi. Je ne Vous ai pas attendri sous mes sanglots, et c'est bien de la sorte. Je n'aurais pas apprécié que Vous arrêtiez avant la fin de la punition. J'aurais eu un gout amer, ce qui est mérité doit être exécuté. De Votre coté, le fait que j'ai enduré Vos coups, vous a plu. Je compte pour Vous, je l'ai compris, et Vos mots pour moi. Oui, cela a été douloureux, mais qu’est ce qui fût le plus pénible ? Vos coups marquants ma peau sensible, ou le fait de me dire, je mérite cette punition, si je ne tiens pas le coup, qu'est ce qui se passera ? Une soumise incapable d'accepter la punition, il me fallait aller jusqu'au bout. Il ne faut pas se crisper, on ressent moins les coups si l'on se détend, facile à dire me direz vous, pas facile à effectuer parfois. Sourire. Le mal de tête par tant de larmes, des sanglots étouffants mes cris, d'ailleurs, je ne pouvais pas crier, je n'étais pas chez Vous, pour ce rendez vous, il me fallait me contenir. Soumise insolente à ce rendez vous, taquine, je n’en éprouve pas moins pour Vous un respect et des sentiments qui se sont révélés plus fort qu'ils étaient. L'humiliation par l'insulte que Vous avez proféré à mon encontre, mes larmes ont redoublé à Vous répondre encore, en répétant ce mot blessant et en appuyant dessus. Vous défiant peut être, je dis bien peut être, et à quoi bon le faire. J'ai beaucoup de mal avec les humiliations, Vous le savez, et pourtant ! L'insulte marque plus que le ou les coups suivant que l'on complexe ou pas. Je Vous a... pour cet après midi de punition. Je Vous a... pour vos marques sur ma peau. Je Vous a... pour votre présence. Je Vous a... pour votre patience. Les erreurs, les épreuves, les punitions font grandir. Ce qui est important dans une relation, c'est le DIALOGUE, la complicité, la sincérité, le respect. J’ai vu dans Vos yeux ce que je cherchais depuis si longtemps. L’important est de ne rien se cacher, de ne pas vouloir jouer ou être la soumise parfaite (utopie). La perfection n'existe pas et si cela était quel ennui. Il faut dire les choses quand on ne se sent pas bien, si l'on a des états d'âme, nous ne sommes pas des robots, des automates, nous avons un coeur, un cerveau, des émotions. Pourquoi faire croire, ou vouloir faire croire à son Maitre que tout va bien, alors que l'on sent parfois perdue, que le manque de lui est éprouvant. Un Maitre s'est écouter, entendre, dialoguer, protéger, rassurer, réconforter. Est ce qu'il doit se laisser aller à la colère, à l'emportement, n'avoir aucune maitrise de soi, se défouler sur sa soumise. Vous avez su m'apprivoiser. Vous aimez mes sourires, mes yeux bleus embués par les émotions qui me bouleversent. Je Vous offre mes rires, mes sourires, mes gémissements, mes sensations, mes émotions, mes larmes d'abandon. Je m'offre à Vous sans retenue. Je peux tout Vous dire, Vous pouvez tout entendre, je me rappelle Vos paroles de notre première rencontre, il y a 7 mois passés. Vous préférez ma spontanéité, à la superficialité, ma sensibilité à fleur de peau, je suis de descendance slave ! Et une certaine fragilité que Vous appréciez. Je m'offre à Vous telle que je suis, authentique, expressive, taquine, sensuelle, avec mes émotions diverses. J'apprécie nos regards ou tout mot est inutile. J'apprécie nos sourires, le Votre malicieux, le mien coquin. J'apprécie cette sincérité, complicité qui nous unis. J'apprécie la confiance que nous avons qui est réciproque. J'apprécie la façon que Vous avez de me faire plier par Votre voix. J'apprécie la fierté que je lis dans Vos yeux brillants. J'apprécie Vos mains qui effleurent mon dos et me font frissonner comme cela n'est pas permis. Il y a mon envie de Vous surprendre, de m'abandonner plus. Il y a le manque de Vous qui me fait mal parfois. Il y a ce besoin de découverte qui m'anime. Il y a cet amour de Vous, qui me fait dépasser mes limites. Je rentre toujours épuisée, le soir de notre rencontre, gardant en mémoire et imprimé sur ma peau, vos marques, vos caresses qui me font frémir, qui me font gémir, qui me font jouir, qui me font pleurer quelque fois quand le trop plein déborde. Par dessus tout votre IMMENSE respect de la femme et soumise que je suis. Je suis sereine, heureuse de Vous connaitre, de Vous appartenir, de porter Votre collier symbole d'appartenance, d'être à Vous simplement. J'ai du bonheur, du plaisir, des émotions, des sensations, des marques. J'aime avec Vous, tous les instants précieux que nous passons ensemble et aucune rencontre ne se ressemble. Le respect mutuel, la confiance réciproque, la complicité, la sincérité sont les maitres mots de notre relation et cela me comble de bonheur. Respectueusement à Vous. Merci pour cette punition Mon Maître. Kocham Cie moj mistrz milosc
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Vous et moi
Plus de deux mois
Et cet émoi
Quand je vous vois
L'émotion qui me submerge.
Quand votre regard se pose sur moi.
Et que dire de votre voix.
Elle m'attire, m'excite, m'interpelle, m'appelle.
Comme une évidence, un appel.
Est ce que mes mots sont bleus.
Est ce qu'ils ont la couleur de mes yeux.
Ils ont la couleur de vous.
La couleur de votre coeur.
La couleur de votre odeur de parfum de peau.
La couleur de votre âme.
Vous savez réconforter, apaiser, écouter, exiger, protéger, entendre.
Vous me comblez par votre personnalité, fermeté.
Vous êtes un bel homme, beau dedans, beau dehors.
Ce qui n'est pas donné à tout le monde.
Avec ce charme qui est le votre, et cette élégance.
Avec vous point de faux semblants, la réalité, la complicité, la sincérité.
Vous avez su conquérir mon âme, mon coeur, mon corps.
Vous que j'apprécie et bien plus encore ...
Vous et ce RESPECT qui vous honore.
Vous et notre sincérité réciproque.
Vous êtes mon destin.
Vous que je garde dans l'écrin de mon coeur.
Vous êtes Vous, ils étaient eux : qui s'octroyaient des titres qu'ils n'avaient pas.
Vous savez ceux (celles) qui parlent sans avoir jamais vu la personne de visu.
Vous savez ceux (celles) qui écrivent avoir rencontré la personne et jamais vu en réalité.
Vous savez ceux (celles) qui médisent et sont jaloux peut être, je ne sais.
Vous savez ceux (celles) qui aiment la méchanceté gratuite.
Vous savez ceux (celles) qui ont la critique facile.
Vous savez ceux (celles) qui exigent cam et ne montrent pas leur visage.
Vous savez ceux (celles) qui écoutent les autres et qui savent toujours mieux que l'intéressé(e).
Vous savez ceux (celles) qui voudraient tout connaitre de la personne.
Vous savez ceux (celles) qui aiment les dialogues à sens unique.
Vous savez ceux (celles) pour qui le virtuel est leur pain quotidien.
Les voleurs d'instants que nenni pour moi.
Vous qui êtes un Maître digne de ce nom, un homme de qualité, élégant, passionnant, attachant.
Ha !! Ce petit instinct qui ne m'a pas trompé, et que dire de ce regard....
Vous êtes digne de celui que je désirais pour moi.
Vous avez dû vous reconnaitre et vous vous êtes reconnu dans mon annonce, je ne sais peut être..
Tellement d'émotions avec vous, tellement de choses en commun sans le savoir.
Par votre douceur, fermeté, par cette voix qui me fait vibrer, qui m'excite, me fait pleurer, me fait du bien, me fait croire en demain, me fait être sereine.
Que j'aime cette voix, la voix de mon Maître, la nuit, le jour, les yeux bandés ou ouverts, je vous suivrais là ou vous voudrez m'amener.
Votre voix qui m'attire, m'électrise, cette voix douce et ferme
La voix de celui que j'apprécie, de jour en jour quelque jour grandit, quelque chose de tapi que je ne pensais pas ou plus revivre ou entendre et là, bonheur de vous, de cette belle rencontre, qui est gravée en moi.
De la relation que nous avons, et de votre sincérité, RESPECT.
J'aime votre présence, votre patience, votre écoute.
Sentiments divers, empreint de qualité par celui que vous êtes et votre personnalité.
Je me suis attachée à vous et vous êtes 'attachant'.
Etre attachée à vous me plait et me fait du bien.
Confiante de vos actes et paroles depuis le début.
Espoir de vos demains qui ne serons pas vains.
J'apprécie vous êtes à l'écoute, patient, progressif, tendre et ferme.
Enfin découvert le plaisir dans la douleur ce qui était inconnu de moi, certaines peurs sont encore là et ne serons plus prochainement avec votre patience et respect.
Votre domination faites de fermeté cuisante alternée de douceur.
Quand les personnes s'apprécient pourquoi attendre x temps, si l'on sait que la personne en face est celle qu'on attendait depuis des années.
J'ai laisse parler mon coeur et mon intuition, comme vous m'avez dit les premiers instants sont décisifs ou pas, cela dépend. Il faut se parler, s'écouter, s'entendre, apprendre à se connaitre et ce premier msg que vous m'aviez écrit, je me suis pensée et aie eu raison, un homme motivé, expérimenté qui sait ce qu'il veut et qui ne va pas tergiverser, qui laisse son tél, son mail, qui veut une relation dans la durée et pas une simple séance pour voir.
La relation se construit avec la durée, on se parle plus encore, on se découvre, certains sentiments naissent entre le Maitre et sa soumise, et la soumise à son mot à dire, oui vous êtes bien celui qui me convient, mélange de courtoisie, de savoir vivre, de respect, de fermeté, de douceur, de confidence, de maîtrise de soi, un Maitre qui plait cela est important pour se dépasser et franchir certaines limites, peurs ou craintes.
Sans une certaine harmonie et complicité comment arriver à faire plus pour faire plaisir à celui qu'on a choisi, on le fait parce que c'est lui, on se dépasse, on lui fait confiance et on est bien avec lui, les peurs s'envolent, on se donne, on s'abandonne, on est sereine, il rassure.
Votre regard quand vous voulez voir et lire l'expression de mes yeux que vous appréciez quand sous le bandeau mes paupières sont toujours closes, que vous relevez mon visage à me dire : regarde moi, que j'apprécie cet instant particulier du début, fort d'émotions, de sensations, d'intensité.
Sentir votre présence et les yeux bandés, ne pas savoir ce qui allait m'arriver.
Confiante par votre écoute, certains mots que vous m'aviez dit au restaurant, qui sont toujours à ce jour réalité, actes, paroles, l'accord des deux, aucune fausse note. Un homme de parole qui respecte sa soumise.
Les mots me manquent pour vous exprimer certaines choses surement, quelque fois devant vous, je suis sans voix, l'émotion, les sensations.
Vous n'êtes pas les autres, vous êtes Vous.
Avec vous, je peux me confier sans "gémir", vous êtes à l'écoute, vous savez me rassurer, de temps à autre, j'en ai besoin, doute, peur en moi, beaucoup moins depuis Vous.
Quand j'accorde ma confiance, j'ai dû mal et mal si on me ment, si on joue, je suis intuitive, je ressens des choses, parfois je vais au bout de certains ressentis tout en sachant que cela ne se fera pas.
Pour voir ce que la personne a dans la ventre, pour pouvoir fermer la porte, faire comme la louve, cacher ma peine et panser mes blessures. Revenir avec le sourire, apprendre des erreurs.
Le passé est le passé, on ne peut revenir en arrière, l'avenir compte, il est gage de bonheur avec Vous.
Ce qui est important, c'est la sincérité, la franchise, le respect.
Sans cela à quoi bon, tout ou tard tout se lézarde.
On ne bâtit rien sur le mensonge, les fondations ne sont pas solides.
Je sais de quoi je parle, certains secrets de famille et autre, qu'on apprends plus tard, alors qu'on le devine un peu sans le savoir vraiment et que personne fait cas de cela, se voile la face, croyant protéger l'enfant, l'adolescente ou l'adulte.
Fragile, sensible, émotive, compréhensive, et forte à la fois je suis, tout le monde a ses faiblesses sur certaines sujets cela dépend de tant de choses dans la vie.
Il faut tenir bon, faire face, savoir 'se relever' comme j'aime à dire.
Notre complicité, notre belle relation, notre sincérité réciproque et cet attachement qui nous lie.
Je sais par ces mots, que je peux compter sur vous, ma confiance envers vous est totale.
Si la confiance, la sincérité et le respect sont là, je me livre plus, je me dépasse, je me donne, je m'abandonne, mon respect est immense sans aucune mesure.
Je donne sans rien attendre en retour, je donne avec mon coeur et mes tripes.
Je n'aime pas les calculateurs, les profiteurs, les prédateurs, les manipulateurs, 'candide' j'ai été par le passé, comme certaines sur le site, encore et à venir.
Ceux pour qui les mots sont faciles et vide de sens.
Tellement facile pour certains de jouer derrière un écran, parole de miel et rien qui suit, comment savoir parfois, le choix n'est pas facile à faire entre la personne sincère et celle qui ne l'est pas, qui veux juste tester ou jouer.
Je suis bien avec vous, votre présence rassurante, votre voix que j'aime et qui me fait vibrer au plus profond de moi, que cette voix m'attire, m'ensorcelle, ferme et tendre comme vous êtes et votre regard que j'aime aussi et vous en votre entier.
J'ai placé ma confiance en vous.
Vous savez comme moi que parfois les sollicitudes se font et que les réponses ne sont pas.
Pas la bonne personne, pas ce que l'on recherche, pas sa recherche, pas de feeling, pas de disponibilité, pas de sincérité, pas d'attirance, il ne faut pas se leurrer, se plaire veut bien dire ce que cela veut dire même si la beauté se cache parfois ailleurs et au delà de certaines apparences et physiques.
Se plaire, pour accepter de se soumettre à lui car sans une certaine attirance physique rien ne se fait aussi bien pour la soumise que le Maitre.
C'est la soumise qui choisit son Maitre et vis versa.
Lui sans, elle n'est rien et vis versa également.
Il faut une certaine alchimie !!
A toutes et tous ici, gardez espoir, confiance et courage, volonté et motivation, vous saurez le (la) reconnaitre, celui ou celle qui aura ce Respect tant demandé qui n'est pas à sens unique ; celui ou celle qui sera digne de ce nom.
Un peu plus de trois ans et demi passés sur Sensation/SM avec une annonce supprimée pendant 7 mois. Un autre speudo créé le 25 mars 2009 et le 23 mars 2010, tel un soleil, Il est entré dans ma vie, à Lui je suis soumise.
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Misouh ayant quelques difficultés à publier son récit concernant notre soirée de samedi au Donjon Nomade, je le publie en son nom......
<<j'ai été tenté,un peu envoûte
a l’aéroport,notre rencontre est de suite chaleureuse...
vous dégagez,une aura paisible
je suis soumis a votre gentillesse,votre sourire...
la prise en main fait son petit bonhomme de chemin
j'irai ou vous voulez comme cela......
jamais un tel sentiment m'habite...
je découvre Maîtresse Estelle,Muse,son Maître....
un agréable moment de rire,de cocasseries..
un grand moment intime
Lady L
m'offre une surprise,
un joli string,qui depuis le matin,
habille l'intimité de Lady L,,,,,,
des parfums suaves caresses mon nez,,,
le plaisir de la récompense !!!
nous arrivons au Donjon,
je suis dans un rêve.......une réalité qui m’envoûte!!!!!!
Lady L retrouve ses amies,
et moi je vais prendre mal devant ma chambre d’hôtel,
il fait froid,humide,et tristesse m'agresse.....
je pose mes affaires personnelles...
et me demande ce que je fais là.....
un instant,les clefs de voiture en main,je me lève pour rentrer a Toulouse
j'ai envie de pleurer,ces quelques minutes passées là,
on détruit ces moments de bonheur avec Lady L,
sur le pas de porte,le sourire de Lady L apparaît,
tout ses efforts pour rien,c'est stupide.....
je me retourne,m'assois sur le lit,
un brin de toilette d'usage pour la soirée!!!
je texto te a Lady L...
manière de sentir sa poigne sur moi,
je revis,impossible de m'assoupir pour un peu de repos
donc,j'enfile mes dessous dessus,et repart vers ma muse,
sous sa coupe rien ne peux m'arriver.....
soumis et heureux,je suis
Lady L est magnifique dans sa tenue de Domina,
Quelle Beauté,je suis complètement subjugué..
je n’existe plus,juste un petit soumis a ses pieds
le bonheur est revenu dans ma tête...
comment ai je pu douter un moment....
ensuite,Lady L saura jouer de moi,avec ses accessoires.....
mes rondeurs lui sont encore redevable de plaisir,
mon corps a tremblé ,s'est laissé emporter dans cette tornade
ces ongles qui s'affairait a vouloir punir mes tétons,
alors que nos regards ce croisaient,dans un feu d'artifice,
vous avez pris possession de moi,Lady L
il n'y avait plus que nous deux,VOUS et moi,
dans un moment de bonheur,de douleur de plaisir.......
MERCI ,Lady L,pour cela....
pour ses attentions ,même dans ma tenue,
Vous avez été une Grande Lady L >>
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Mon amour, ce texte décrit mes désirs, mon ressenti et ma vision du couple comme je souhaiterai le construire et le vivre avec vous. Ce que je vais écrire plus bas ne sort pas comme par magie d’un chapeau, c’est bien de notre histoire d’amour passée et présente que ce texte est possible aujourd’hui.
Les sentiments que je ressens pour vous dépassent l’amour entre un homme et une femme, entre un mari et son épouse. Je me sens bien plus que ça,je vous sens bien plus que ça. J’ai envie et besoin de donner bien plus que cela.
Depuis plus de treize ans, vous me faites découvrir et réfléchir sur le monde BDSM. Nous pratiquons souvent avec des jeux et parlons beaucoup de la philosophie BDSM et à chaque fois que je comprends un peu plus ou simplement mieux cette philosophie ainsi que votre vision, je trouve un endroit où je me sens bien, un endroit où je trouve un équilibre où je me sens vivante et où je prends beaucoup de plaisir. Je me découvre, je me comprends mieux.
Je me souviens quand j’étais toute jeune, mon rêve, mon fantasme qui revenait chaque jour était celui ci : «j’ étais retenue prisonnière dans une tour, comme un donjon, par un homme fort et puissant et j’étais à sa disposition, corps et âme.»
Ce rêve m’a poursuivi pendant longtemps et je m’y réfugiais à chaque fois que j’avais besoin de réconfort ou de sécurité. Malgré mon état de captivité, j’aimais cet homme, car il était pour moi mon protecteur. J’étais sa soumise et j’y trouvais là une magnifique place.
Aujourd’hui, je réalise que cet homme c’est vous. Je l’ai compris grâce à tous nos échanges.
Depuis bientôt vingt ans, sans jamais vraiment poser les mots, vous agissez comme mon protecteur, comme une lumière vers laquelle je me tourne quand j’ai peur, quand je me sens perdue.
Je réalise qu’au niveau de mon corps ainsi que de mon esprit et dans tous les domaines de ma vie, je suis épanouie et heureuse seulement quand je ressens votre présence physique ou mentale. Présence pleine de respect et d’amour, qui m’aide et me permet d’avancer dans ma vie.
Comme dans mon rêve de jeune fille, m’imaginer être votre soumise, être à votre disposition, vous avoir comme Maître c’est bien cela que je souhaite plus que tout au monde.
Alors aujourd’hui, je souhaite enfin poser ces mots pour vous décrire ma volonté d’engagement et affirmer mon consentement pour vivre avec vous une relation BDSM au quotidien afin qu’il nous permette d’avancer ensemble dans la même direction avec toujours cette ouverture vers d’autres possibles …
Oui depuis des années, je prends mon plaisir quand vous me dominez, que ce soit par l’intellect ou par le sexuel.
Oui depuis des années, je prends mon plaisir quand je m’offre à vous que ce soit par l’intellect ou par le sexuel avec toute ma confiance et mon amour.
Je souhaite que vous me preniez comme esclave d’amour, pour cela je vais décrire mes objectifs et mes envies pour que vous puissiez connaître le fond de mes pensées et ainsi accepter devenir mon Maître officiellement.
Voici mes objectifs et mes envies :
J’ai besoin et envie que vous exerciez votre autorité sur moi en tous lieux et à tous moments pour utiliser mon corps et mon esprit de quelque manière que ce soit. Pour cela, je serai totalement à votre disposition, ce qui implique que j’accepte les règles de soumission et d’obéissance qu’impose ma condition; que mon seul devoir sera d’obéir, de vous servir et de vous satisfaire ; que je serai punie pour tout manquement.
Je souhaite que vous choisissiez mes vêtements que je porterai avec fierté devant toute personne.
J’aime ressentir la douleur quand c’est vous qui me la donnez et je vous demande que notre relation se poursuive et se développe dans une pratique sadomasochiste.
Cette douleur, vous serez le seul à savoir et à décider de son intensité, de sa nature et de la méthode employée pour me la faire vivre.
J’ai besoin d’aller dans mes limites pour me sentir vivante et je vous donne toute ma confiance pour me conduire sur cette route.
J’aime le bondage et tous autres moyens de contraintes et je souhaite me laisser totalement entraver.
J’aime également porter des traces ou des marques sur mon corps me rappelant que je vous appartiens. Chaque marque sur ma peau est une preuve que je vous appartiens et une preuve d’amour que je reçois qui me remplit de joie. De plus, je serai fière de les porter afin de les montrer pour que tout le monde sache que je suis votre soumise.
J’aime l’humiliation quand elle sert à me rappeler ma condition de soumise et j’espère que vous continuerez à trouver de nouvelles situations ainsi qu’à me surprendre.
Je souhaite laisser mon corps à tout homme ou femme que vous aurez choisi, pour vous prouver mon niveau d’abandon pour vous. Je sais que si vous décidez de me prêter, vous le ferez pour votre plaisir, mais je n’ai aucun doute que votre démarche sera de me permettre de me dépasser et de trouver un bonheur encore plus grand en dépassant mes limites. Encore une fois la confiance que j’ai en vous est au moins aussi grande que l’amour que j’ai pour vous.
Je sais que de vivre notre relation avec une autre soumise vous tient à coeur depuis bien longtemps. Il y a eu bien souvent des malentendus dans le passé.
Aujourd’hui j’ai assez confiance en vous, confiance en moi, mais également en nous pour vous dire que j’aimerai que notre relation BDSM évolue dans cette voie.
Ce serait pour moi la preuve ultime que mon amour est le plus grand, le plus fort et le plus beau et que mon appartenance pour vous est sans limites. Arriver à repousser mes limites sur cette voix serait pour moi la plus belle preuve de mon lâcher-prise et la plus belle preuve de mon amour pour vous. Car l’essentiel pour moi, c’est vous et notre amour.
Voici mon rêve exposé et pour le réaliser j’ai besoin de vous, j’ai besoin d’un Maître qui me conduira à ce lâcher-prise que je désire tant.
Un Maître qui saura repousser mes limites en toute sécurité, je n’ai pas de doute sur votre amour, sur votre écoute et votre respect pour moi.
Je réalise chaque jour un peu plus la chance de vous avoir rencontré.
Je me donne à vous avec mon corps et mon esprit pour que chacun de nous trouve cette part de soi, totalement libérée, pour accéder à une conscience toujours plus grande.
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Début de malaise en fin d après-midi , elle veut appeler les pompiers mais je refuse catégoriquement car dans deux jours c est mon anniversaire.
Hors de question pour moi de me retrouver encore une fois à l hôpital non pas pas peur, ni pour l ambiance qui généralement est plutôt bonne car je ne sais pourquoi mais autant que je me souvienne , j ai toujours eu d excellents rapports avec le corps médical , ma compagne de ce récit, mon ex-femme et plusieurs ex-compagnes travaillaient également en milieu hospitalier.
Cela me fais sourire à chaque fois , mais n allez pas croire que je le fasse exprès ou que j orienterais mes recherches dans ce sens , non.
D ailleurs je n ai jamais fais de recherches précises quelles qu elles soient préférant et de loin laisser le hasard choisir à ma place.
Mon malaise ne passant pas , elle décide de passer outre mon refus et téléphone aux pompiers qui ne tardèrent pas à arriver et après les examens correspondant à mon état décident de m emmener en vitesse à l hôpital .
Une fois de plus je me retrouve aux urgences , ne voulant pas me quitter une seconde elle se tient à mes cotés et après fait les présentations avec le personnel soignant et y avoir décliner sa profession similaire dans un hôpital d une autre région ils lui autorise à rester près de moi.
Les infirmières sont charmantes et bien que la douleur soit présente je ne peux nullement m empêcher de plaisanter avec elles, l ambiance est plutôt bon enfant bien que nous nous trouvons aux urgences , puis arrive le médecin , enfin je dis le médecin mais c est une femme, petite brune, la trentaine , charmante à souhait avec malgré la situation un grand et beau sourire et moi qu une jolie femme me sourit et de suite je me sens mieux, ma compagne en fait la remarque devant tout ce petit monde ce qui provoque quelques rires bienvenus.
La médecin nous dit hésiter entre une crise cardiaque et une péricardite car les premiers examens donnaient un début de crise cardiaque et les suivants non.
Moi je me laisse bercer par son sourire jusqu au moment ou elle me dit que je vais devoir rester plusieurs jours ici.
J essaie de négocier ma sortie mais refus catégorique et sans appel de toutes les personnes présentes dans cette pièce ma compagne y compris.
Là du coup je ne rigole plus , un brancardier vient me chercher afin de m emmener au service de cardiologie ou je suis très bien reçu et le personnel y est tout aussi charmant. Ma compagne refait les présentations auprès du personnel soignant de ce service, qui du coup la traite avec le même égard qu aux urgences.
On me place dans une chambre ou il n y a qu un lit et une grande baie vitrée donnant presque juste en face du bureau des infirmières., ma compagne réussit l exploit de se faire apporter un grand fauteuil inclinable à souhait , on me pose les perfusions d usage puis on m annonce que l infirmière de nuit passera tout à l heure.
Peu après elle arrive, superbe fille d environ 25 ans tout aussi agréable et charmante que la médecin des urgences.
Du coup malgré ma situation je sens poindre un début d envie que je masque par quelques boutades et plaisanteries, et juste avant qu elle parte je lui demande de bien vouloir baisser le store car la lumière du couloir me gêne et qu ainsi je n arriverai pas à dormir, elle le baisse gentiment et me dit d appuyer ur la sonnette en cas de besoin mais qu étant aussi bien accompagné elle ne se faisait guère de soucis .
Juste après qu elle soit sortie je me suis tourné vers toi te disant que toutes ces émotions me provoquaient une certaine envie voir une envie certaine.
Voyons m as tu dis ce n est ni l heure ni l endroit pour penser à "ça" .
Voyant que je n obtiendrais rien que par la parole j ai donc soulever les draps et t ai montré la belle érection que je tenais là.
La vue de mon sexe dressé t as fais sourire mais que nenni m as tu dit , tu es à l hôpital et tu dois te reposer , et puis l infirmière pourrait rentrer à n importe quel moment, que non , qu il fallait que je comprenne que c était trop risqué aussi bien pour ma santé que le risque de se faire surprendre.
Mais voilà, moi quand j ai une idée dans la tête et bien je l ai pas aux pieds et après négociation tu as finalement accepté de me faire une fellation , de celle dont je ne me lasserai jamais. Je repliais donc ma jambe gauche et calait les draps , ainsi si une personne venait à entrer tu serais masquée ce qui te laisserais le temps de te dégager.
Après de longues minutes de ce délicieux traitement (de faveur) , je t ai demandé de monter sur le lit et de venir t empaler sur mon sexe.
Et là bien qu usant du même stratagème que précédement , là tu as tenu bon, pourtant ce n a pas été faute d insister et pour me consoler tu m as dit vouloir me sucer jusqu' à que j explose de plaisir dans ta bouche.
Vu mon état de faiblesse j ai fini par accepter non sans tenter une dernière tentative aussi vouée à l échec que les précedentes.
Je dois reconnaitre que tu t es appliquée et je n ai pas tarder à inonder ta bouche de mon sperme, tu n en as pas laissé une goutte ne voulant absolument pas laisser une quelconque trace de cet acte et te payer la honte.
Après m avoir bordé , puis de longs et savoureux baisers tu m as dit de dormir qu il fallait que je me repose......
Franchement elle est pas belle la vie ?
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(suite de cette partie http://www.bdsm.fr/blog/872/jouir-de-sa-douleur-partie-2/)
Chloé se laisse faire et reste docile, consciente du fait qu’elle ne ferait qu’aggraver sa peine. Louis prend ses poignets et les emprisonne avec deux menottes en tissu auxquelles des courts et solides câbles sont attachés. Il se saisit des câbles et les fixe sous le matelas. Chloé est désormais amarrée au lit, écartelée du haut, sa capacité de mouvement étant plus que réduite.
Il fixe doucement les pinces, prend le temps de voir la douleur s’installer dans le regard de sa soumise. Il aime voir cette expression contrainte sur son visage, ses yeux qui se plissent et sa bouche qui se tord. Il aime savoir que sa demoiselle a mal et qu’en plus c’est grâce à lui.
Tout ça l’excite bien trop. Si ça ne tenait qu’à lui, il l’aurait déjà « honorée » depuis belle lurette.
Louis respire un grand coup et recommence à la câliner, à la caresser, à lui faire des petits bisous pour l’habituer à la douleur grandissante que connaissent ses tétons. Sa langue frôle ses seins, pendant que ses grandes mains caressent ses côtes et entourent ses hanches. Sa bouche descend inexorablement, et c’est sur le sexe de Chloé qu’elle finit par atterrir.
L’homme caresse légèrement le clitoris gonflé de sa belle, qui est tendue comme un arc. Elle a la tête renversée, et Louis distingue clairement du plaisir sur son visage. En continuant à caresser son clitoris, il ré-approche son visage et pose sa langue sur l’entrée de son vagin. Il la pénètre lentement de sa langue dure, pour l’ouvrir d’avantage et pour ne pas la blesser.
Chloé est, comme l’avait préconisé Louis, détendue. Elle accepte tranquillement la douleur. Elle arrive à la rendre acceptable. Elle arrive à la supporter. Il faut dire qu’elle est aidée par le plaisir que lui procure Louis. Maintenant qu’elle est bien ouverte, Louis inverse sa langue et ses doigts. Il la pénètre avec son index pendant que sa langue passe sur son clitoris.
Alors que sa bouche s’engage dans un duo effréné avec le sexe de Chloé, sa main remonte tout doucement le long de son ventre pour tirer un coup sur la chaîne. Chloé lâche un petit cri de plaisir.
Elle se sent bien, et est déjà proche de la jouissance. Sa respiration s’est accélérée d’elle-même, et elle halète. Louis, habile marionnettiste sachant jouer avec les ficelles de son plaisir, accélère la cadence de sa langue et y ajoute progressivement son majeur et son annulaire.
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Il tire alors rapidement et d’un coup fort sur la longue chaîne qui relie les pinces à seins. Chloé se cambre encore. Elle a les yeux fermés, sous l’emprise des assauts répétés de la langue et de doigts de Louis - qui provoquent chez elle des gémissements de plus en plus élevés .
Il sort une pince à linge de sous le lit (il avait tout prévu, le bougre), en la fixant au milieu de la chaîne. Chloé sent ses tétons qui se tiiiiirent comme jamais ils n’ont été tirés, et en même temps son sexe très sollicité par les doigts de Louis. Elle qui a les yeux fermés ne se doute pas que dans quelques secondes, Louis va fixer une pince à linge sur son clitoris ressorti, faisant également travailler encore plus ses tétons grâce à la chaîne fixée à la pince à linge.
Il la pose rapidement. Elle ne s’en était effectivement pas doutée… Elle hurle, dans cocktail alliant plaisir, douleur, et début de jouissance. La cadence des doigts de Louis dans son sexe s’accélère, et Louis la pénètre de plus en plus rapidement et fermement.
- « Viens, viieeeeens…. Viens, ma belle… »
Elle ne s’est sûrement jamais sentie aussi bien dans sa vie, tous ses sens sont exacerbés, son corps est en ébullition, cocotte-minute dont la soupape sera son proche orgasme.
Sa mâchoire et ses membres se crispent, son vagin se contracte, et c’est dans un râle de plaisir que Chloé jouit, explosion salvatrice et délivrante. Tout son corps se confond en tremblements.
Quelques minutes plus tard, Louis retire doucement ses doigts d’elle, enlève les pinces pour immédiatement couvrir ses seins de baisers, et entoure son corps du sien, la laissant « redescendre » et s’apaiser, en prenant son temps. Ils sont serrés l’un contre l’autre, en » petite cuillère », Chloé a la bouche de Louis dans son cou. Elle lui chuchote à l’oreille un « merci, mon ange… » en lui expliquant combien elle a aimé ce moment avec lui et combien elle lui en est reconnaissante. Elle se rend compte qu’à aucun moment il ne s’est déshabillé ou qu’elle l’a stimulé physiquement.
Comme si il devinait ses pensées, il lui sourit tendrement, les yeux entrouverts, pour s’endormir paisiblement sur elle.
« Cette nuit, Louis jouira. Et fort. Il va voir ce qu’il va voir » se dit-elle…
Après tout, la nuit leur appartient…
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(suite de ce texte http://www.bdsm.fr/blog/867/jouir-de-sa-douleur/)
Chloé commence à être plus détendue. Louis caresse son sexe du bout de ses doigts, les imprégnant de la cyprine qui en déborde. Délicatement, il écarte ses grandes lèvres et voit que son clitoris n’a pas totalement pointé le bout de son nez. Il approche son visage et passe sa langue doucement autour, sans toutefois frôler le petit bourgeon. Sa langue tourne lentement mais sûrement pendant qu’il lui caresse les cuisses et les jambes.
L’effet qu’escomptait Louis ne tarde pas à se manifester : le clitoris de Chloé est désormais décalotté. Et en prime, Chloé est toute haletante.
« C’est le moment, elle est prête !», se dit Louis en sortant de sous le lit une paire de pinces à sein. Chloé n’a bien évidemment pas vu le coup venir. Elle connait cet objet et la douleur qu’il peut lui procurer. Cette douleur lui plaît d’habitude, mais elle est tout de même appréhensive.
- « Relax… Tu sais que tu aimes ça… »
Il caresse sa poitrine avec les pinces, en dessine le contour et prépare ses seins en les pinçant de ses doigts.
Elle sent son téton droit qui s’oppresse… Ca piquote, rien de plus, c’est presque agréable. Une fois la sensation installée, c’est au tour de son téton gauche de ressentir la même chose.
Là, c’est moins agréable… Presque lourd. La douleur s’installe réellement, et ce sont ses tétons entiers qui commencent à s’engourdir.
Les pinces sont désormais posées, et Chloé sent qu’elle ne va pas tenir longtemps.
- « Hmmm…Aie… Ca fait maaaaaaaal…! »
Elle se tortille, se crispe, serre les poings, inspire et expire rapidement, rien n’y fait, elle n’arrive pas à rendre la douleur « agréable »… Curieusement, cette douleur l’excite et la met dans tous ses états…
- « Ne bouge pas… Ce n’est pas comme ça que ça va s’améliorer ! Laisse-toi faire, laisse-moi te montrer »
Chloé ne tient plus, et d’un geste arrache les pinces... S’en suit un cri immédiat ...
« Aaaah, la conne, j’avais oublié à quel point ça faisait mal, quand on les retire ! »
Louis est plutôt mécontent et a les sourcils froncés. Non seulement elle lui a désobéi et en plus elle aurait pu se blesser bêtement à cause de son geste irréfléchi.
La petite étincelle sadique qui résidait dans son regard se transforme en un feu de forêt.
- « Mon ange, je vais devoir t’attacher ! »
(la suite ici http://www.bdsm.fr/blog/873/jouir-de-sa-douleur-partie-3-fin/)
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Ca faisait longtemps. Obligations professionnelles et familiales ou emplois du temps mal accordés… Ils allaient se rattraper. Sa tendresse lui manquait, son corps lui manquait, tout lui manquait. Elle espérait des retrouvailles torrides, son désir était animal, fouillis et brutal. Elle aurait été capable de lui sauter dessus.
Lui aussi, d’ailleurs.
Elle est en face de la porte. Elle l’ouvre doucement en sachant que le petit studio n’est pas fermé à clef. Il est torse nu, habillé seulement d’un boxer noir, et il l'attend.
-Viens là ma belle… Allonge-toi, là, sur le lit.
Tout en lui crie le cul. Ses yeux luisent le cul, ses mains reflètent le cul, ses gestes transpirent le cul, bref, elle a soif. Une putain de soif de lui.
Il fallait qu’elle se calme… Elle ne souhaitait pas gâcher cet instant. Elle souffla un bon coup en fermant les yeux, essayant de larguer ses pensées lubriques hors de sa tête. Peine perdue…. !
«Bon, tant pis » se dit-elle. D’une œillade aguicheuse, Chloé estime rapidement le terrain. Ce lit double qu’elle connait bien a l’air tout ce qu’il y a d’inoffensif, comme à son habitude. Elle fait un pas, puis deux et arrive à son niveau. Elle y pose ses fesses puis s’allonge tranquillement, sous le regard mi amusé mi énervé de son homme.
En deux secondes, il est à califourchon sur elle, tenant ses poignets vers le haut. Il pressent tout le désir qu’elle couve, boite de Pandore n’aspirant qu’à s’ouvrir.
Louis effleure sa bouche, l’embrasse sur le visage, lèche son cou, mais ne perd pas de temps. Parallèlement, il déboutonne lentement son chemisier d’une main, tenant ses poignets de l’autre, s’arrêtant pour scruter les tétons de Chloé qui pointent ostensiblement… Sûrement l'expression formelle de la frustration qu'éprouve la jeune femme !
- « Well, well… »
L’œil gourmand, il se soulève pour baisser le short de sa belle puis le retire, dévoilant sa culotte blanche. La demoiselle est visiblement à fleur de peau. Par ses poils dressés et par la « texture »de sa peau, Louis devine qu’elle a la chair de poule.
- « Détends-toi, respire tranquillement… Ouvre tes jambes. »
Il se place à genoux entre ses cuisses écartées et recommence à l’embrasser. Ses mains furètent partout sur son corps, pinçant et mordillant çà et là. Chloé a fermé les yeux et sa bouche est désormais entrouverte.
L’homme se recule et caresse les cuisses de sa soumise. Il constate qu’elle est trempée. Ni une ni deux, il ôte sa culotte et ne peut s’empêcher d’y goûter.
Il aime et a toujours aimé le goût de Chloé…
(suite ici http://www.bdsm.fr/blog/872/jouir-de-sa-douleur-partie-2/)
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Nous y étions enfin !!
Je dis enfin car la veille, de part votre déclaration oui vous vous êtes fait mienne, acceptant de fait ma domination sur vous .
Le mot Maître que vous refusiez de dire jusqu à présent est sorti de votre bouche spontanément alors que vous étiez prosternée , nue face à moi, geste symbolique s il en est un pour l un comme pour l autre, de par cette action et de vos mots prononcés vous m avez offert ainsi votre soumission totale envers moi et je l ai accepté ,confiant quand à vos capacités et vos réelles envies de progresser dans ce domaine.
Pour vous remercier de votre confiance, cette nuit je vous ai envoyé un mail ne détaillant que le début de notre rencontre de ce jour, vous permettant ainsi de vous imaginer mille façons dont se pouvait se dérouler le reste de cette journée.
Vous connaissant je sais oh combien cela vous met en émoi et voir même vous stresse dans le bon sens du terme bien sur.
Maintenant que vous étiez mienne je vous avais prévenue que je vous voulais également chienne, il n y a rien qui m excite plus qu une bonne chienne soumise vous avais-je dit ce a quoi vous m avez répondu que l idée était non seulement séduisante mais aussi et surtout très très excitante....
Mais le sujet de ce jour, de ton premier jour avec moi serait basé sur la confiance, totale, oui totale voir aveugle car c est seulement celle-ci qui t aideras à progresser voir te surpasser . sans elle aucune relation quelle qu elle soit ne peut être envisagée sur le long terme.
Je suis arrivé avec un peu d avance, restant dans ma voiture car il pleuvait très légèrement.
Cet endroit habituellement agité était ce matin bien désert, quel dommage , du coup je regrettais un peu mon choix du lieu , j aurai tant aimé pour votre 1er jour de soumise vous mettre à l épreuve dans ce genre d exercice, a voir si un peu plus tard il y aura un peu plus d animation je me suis dit.
Pourtant l endroit est très touristique en été , ce que ne rend pas ce grand parking si vide, mais en observant l entourage je voyais bien que la veille il avait du y avoir du passage car il restait quelques immondices au pieds de certaines tables de picnic disséminées ici et là.
10:00 tapantes et j apperçois ta voiture entrant sur le parking, tu me dépasse et part te garer dix mètres plus loin coupant de suite le moteur.
Je te devine t affairant à te préparer telle que je te l ai demandé, cela dure quelques minutes puis enfin tu sors de ta voiture..
De suite je saisis mon appareil photo et te mitraille, tu es resplendissante avec ton côté chienne bien mis en avant, la vision que tu m offres ainsi est super excitante...
Tu es vêtue d une robe moulante blanche avec un décolleté à la base très échancré mais aujourd hui et comme je te l avais exigé tu as sorti tes beaux et gros seins lourds écartant de fait au maximum ce décolleté, tu avances doucement mais même ainsi à chacun de tes pas tes gros seins exposés ainsi à l air libre ballottent gentiment de droite à gauche,
Tu marches la tête haute le dos bien droit mettant bien en avant et en valeur ta belle poitrine, la pluie si fine de mon arrivée laisse la place à une autre plus drue mais en aucun cas tu ne te dévies de ton devoir , ta robe déjà bien imbibée d eau se fait à chacun de tes pas de plus en plus transparente, maintenant on voit plus qu on ne devine que tu es bien nue sous ta robe qui laisse bien voir clairement ton dos et surtout tes fesses...
Tu traverses ainsi ce grand parking jusqu à aller te poster devant une de ces table de picnic et tu m y attend totalement immobile.
Après avoir pris un petit sac ou j avais placé quelques affaires et objets je me suis dirigé vers toi et une fois arrivé juste derrière toi, presque collé à toi je t ai dis :
Penche toi en avant sur cette table, et mets tes bras le plus loin et en avant possible aussi.
Une fois fait, d un coup sans te prévenir je t ai remonté ta robe jusqu à la taille puis te l ai retirer complêtement laissant tes fesses nues à ma vue.
La pluie ne les recouvraient pas et l eau ruisselait sur celles-ci allant jusqu à s écouler dans ton intimité , vision super excitante que celle-ci, j adore ...
Je t ai ordonner d écarter un maximum les cuisses et t ai posé des menottes aux chevilles . De celles avec une chaine en métal entre chaque extrémités , puis de mon petit sac j ai sorti un plus anal taille moyenne que je n ai eu aucune difficulté à t introduire , doucement quand même ,vu l écartement de tes fesses, ensuite j ai pris tes mains et je les ai nouée dans ton dos et pour finir je t ai bandé les yeux et t ai aidé à te redresser.
Le temps semblait jouer au yoyo avec nous car il ne pleuvait presque plus, juste quelques fines gouttes tombaient encore , et les températures malgré ce temps étaient encore très douce en cette saison.
Je t ai pris par le bras te guidant ainsi durant quelques mètres ,jusqu à que tu te trouves en plein milieu du parking puis t ai fait faire un tour sur toi même avant de dire qu à partir de cet instant il faudra que tu te fies à moi voix et à ma voix seule , je te demandais de ne pas bouger et de ne réagir et agir seulement que sur mes ordres. Ensuite je me suis éloigné d un pas rapide te laissant seule et désemparée
Je me suis posté à une bonne quinzaine de mètre de toi t observant, de sereine au début, ton angoisse se faisait plus présente au fil des minutes qui passaient.
J ai laisser filer le temps une bonne dizaine de minutes ainsi avant de te demander de faire à nouveau un tour sur toi-même , seule sans aide les chevilles entravées et les mains nouées dans le dos, et sans un appui quelconque tu as peiné manquant de peu de tomber à plusieurs reprises puis tu as stoppé.
Alors d une voix forte je t ai demandé de venir me rejoindre en t aidant de ma voix comme guide et qu il fallait que tu me fasses complètement confiance et que j allais t aider à passer et surmonter certains obstacles voir même certaines peurs bien ancrées en toi.
Ce petit jeu a duré pendant presque une demie-heure et finalement, fatiguée à la limite des larmes tu es arrivée à mes pieds.
Je t ai enlevé tes entraves , des pieds, des mains ainsi que ton bandeau puis je t ai pris dans mes bras tout en te félicitant chaleureusement et en t embrassant et te frictionnant un peu.
Je suis fier de toi, vraiment très fier , cette épreuve oh combien difficile tu l as passé haut la main et je sais aujourd hui qu à partir de maintenant, nous allons toi et moi allez très loin dans cet univers que nous avons choisi t ai-je dit en te regardant droit dans les yeux.
Tu as mérité ta récompense , une très bonne récompense même, viens ...
Je t ai pris par la main et nous sommes retournés vers les tables, je t ai demandé de t allongé sur une table ,sur le ventre ,de bien écarter tes bras et tes cuisses, et surtout de ne rien dire, pas un mot , pas un cri .
Quel spectacle c était de te voir ainsi toute nue sur cette table, je t ai remercier de cela, hum que j aime te voir ainsi...
J ai sorti de mon sac un petit fouet et t ai demandé combien de coup de fouet tu estimais avoir mériter pour ta prestation de tout à l heure ,
Le nombre qu il vous plaira Maître m as tu répondu.
J ai bien insisté sur le fait que c était ta récompense et que donc en gage de remerciements aujourd hui et seulement ce jour tu aurai le droit de choisir .
Tu m as répondu par un merci Maître, alors svp j en voudrai 30.
D accord mais c est toi qui va les compter, je vais aller de doucement à de plus en plus fort , mais si jamais tu avais trop mal dis le moi et je stopperai tout car il est hors de question que je te blesse.
Les cinq premiers à peine appuyés ne t ont même pas fait effets mais à partir du sixième et ce jusqu au trentième ton corps n a cessé de sursauter de plus en plus haut et fort mais jamais tu n as laissé échapper un cri , pourtant je t ai vu parfois agripper très fortement la table tu en avais les muscles tendus à l extrême , surtout sur la fin.
Quand je me suis approché de ton visage pour t embrasser j y ai vu couler des larmes , que j ai prises pour des larmes de douleur m empressant de te prendre dans mes bras tout en te disant que je ne comprenais pourquoi tu ne m avais pas demandé d arrêter ?
Et là esquissant un petit sourire au travers de tes larmes tu m as répondu de ta petite voix toute douce , non mon Maître, je ne pleure pas de douleur , je pleure de bonheur , celui d être à vous....totalement à vous , je vous aime .
Aujourd 'hui grâce à vous j ai réussi a surmonter tant d épreuves ,tant de blocages que j avais enfouis au plus profondément de moi-même et en plus j y ai ai pris énormément de plaisir, et je vous en remercie beaucoup... Je suis à vous pour toujours... Maître .
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Voilà bientôt 4 ans Maître, que nous partageons tendresse, bonheur, amour, passion, périodes de doutes, pleurs, BDSM, épreuves, mais toujours en confiance.
J’ai toujours eu Confiance, j’ai toujours cru en vous….et Aujourd’hui ce jour tant attendu est arrivé. Oui, aujourd’hui vous êtes enfin à moi, nous vivons ensemble….
J’ai tant attendu ce moment, que je ne peux y croire encore.
Très souvent vous m’avez demandé de Vous faire part de mes envies, de me fantasmes, aujourd’hui je suis capable de les coucher sur le papier, car je sais que rien ne viendra troubler nos jours et nos nuits, nos semaines, nos week-end, nos vacances. Nous pouvons enfin prévoir les choses, entrevoir des escapades.
Aujourd’hui je rentre du travail, je sais que vous n’avez pas travaillé, vous avez pu vous reposer et laisser votre imagination vagabonder, au gré de vos fantasmes les plus secrets, les plus pervers aussi peut-être, et puis, Vous me connaissez si bien Maitre, mes attentes, mes peurs, ma soumission envers Vous, et aussi mon envie d’être toujours meilleure, de dépasser certaines de mes limites, celles que Vous savez franchissables…. D’ailleurs, à plusieurs moments cet après-midi, Vous m’avez envoyés des sms pour me « conditionner », pour me mettre dans cet état de demande, d’attente, dans lequel Vous adorez me voir.
Je viens de passer la porte, il n’y a pas de lumière dans l’entrée, j’allume et j’accroche mon manteau, je retire mes chaussures. Je remarque de suite, sur la petite desserte, mon collier, et ma laisse. Sans attendre, et avant de venir Vous embrasser, je le mets à mon cou.
Vous êtes installé sur le canapé, Vous regardez la télé, tranquillement.
Je me glisse à Vos pieds, Bonsoir Maître, et je vous baise les pieds, Vous êtes pieds nus, comme toujours lorsque Vous endossez Votre rôle de Maître et que nous allons passer une soirée plus dédiée au BDSM qu’aux câlins….
Vous passez Votre main dans mes cheveux, elle descend et se fait plus appuyée sur ma nuque, Vous savez que ce geste me rend folle et me signifie instantanément ma condition de soumise, j’adore cette sensation, l’emprise que Vous avez sur moi grâce à ce petit geste. Puis Vous me dites, va vite te faire belle et chienne pour moi, tu as 1h devant toi, alors ne stresse pas.
Ouf 1 heure ! Merci Maître, j’arriverai à être prête à temps, toute l’après-midi j’ai réfléchi à ma tenue, sachant ce qui allait arriver ce soir, en lisant vos sms. Je ne perds pas de temps, je commence par mon lavement pour être impeccable au plus profond de moi, puis ma douche, je me maquille, regards très noir comme Vous aimer, je m’habille: la jupe d’écolière à carreaux que Vous aimez bien, mon corset rouge en satin qui laisse mes seins libres et accessibles, un boléro en résille que je ferme devant pour les cacher au départ, des bas et des escarpins. Je n’ai pas oublié de mettre mon rosbud bien sûr.
Je Vous rejoins au salon, pour me présenter à Vous. Vous me félicitez pour ma tenue, « tu es très belle ma petite chienne d’Amour »… Merci Maître. Je Vous demande si je peux aller préparer le repas, « Fais vite, j’ai acheté du carpaccio, cela suffira, tu prépares 1 seule grande assiette ».
Je me hâte, je prépare une grande assiette avec le carpaccio, j’y rajoute des copeaux de parmesan, comme Vous aimez. Je sors une bouteille de vin rosé du frigo
Je dépose le tout sur la table. Je viens de me rendre compte que Vous passez du temps à envoyer des sms….Je sais que sans doute notre soirée ne va pas être qu’en seul tête à tête, Vous avez du contacter quelqu’un….
« Maître, Vous êtes servi » « Oui Laika, j’ai vu, mais cela ne refroidira pas, vient me rejoindre, et sert nous un verre de vin blanc» Je me presse à Vos pieds, bouteille et verres à la main. « Alors ma Laika, comment te sens-tu ce soir…tu es bien ? Tu es prête à être mienne…à te plier à mes envies les plus perverses…
Oh oui Maître, je suis prête, j’y pense sans arrêt depuis notre vie commune, qu’en fait maintenant, plus besoin de prévoir de date, de trouver un prétexte pour se voir un peu plus longtemps….Maintenant Vous pouvez abuser de moi comme Vous en avez envie, sans me prévenir….et rien que d’y penser, chaque jour, me rend encore plus dépendante de Vous.
« Allez, j’ai faim ». Vous Vous installez à table, devant l’immense assiette de carpaccio ! Je pose un coussin à terre et je m’agenouille à vos côtés. Vous commencez à diner, j’ai faim aussi, mais je ne dis rien, j’attends. J’adore le carpaccio et c’est un supplice de Vous voir le déguster alors que je suis là….à attendre. Vous le savez…soudain un morceau de carpaccio au bout de Vos doigts, je dois tendre la bouche pour l’attraper, humm merci Maître, un 2e morceau que je dois attraper au vol, ainsi de suite Vous alternez le repas entre vos morceaux et les miens. De temps en temps je dois me redresser car Vous me donnez à boire, non pas dans un verre, mais de Votre bouche. C’est encore meilleur.
Le repas se termine, je débarrasse rapidement et je reviens à vos côtés. J’ai bien vu que Vous aviez de nouveau votre téléphone en main… Mon cœur bat, à la fois d’inquiétude mais aussi d’une excitation que je sens monter au fond de mon ventre.
Il est temps… Sur la table, il y a les boules Kies, Vous me demandez de les mettre, cela n’arrive pas souvent, mais Vous savez que privée de mes sens je suis encore plus à votre merci ; puis le bandeau qui est posé sur la table depuis le début du repas, je n’entends plus rien, je ne vois plus rien. Les poignets de cuir se ferment et me voilà attachée, bras en l’air, à l’entrée du salon.
Je sens votre présence autour de moi, je la devine, Votre regard doit être en train de me dévisager et Vous êtes là, à me faire attendre. Le temps me parait interminable.
Je sens une corde qui s’enroule autour de moi, Vous commencez à bondager mes seins et les voilà offerts à vos tourments.
Des pinces s’agrippent à mes tétons, des gouttes de cire viennent les orner, l’excitation provoquée par la douleur inonde mon sexe, vos doigts passent régulièrement entre mes jambes pour vérifier….
Le fait d’être privée de la vue et de l’ouïe décuple les sensations.
Je sens votre présence autour de moi, Vous m’effleurez, je sens Votre souffle dans mon cou ; d’une main ferme, Vous ôtez les pinces de mes seins.
Soudain la cravache s’abat sur mes fesses, plusieurs coups de suite, par série de 5 de chaque côté…pour équilibrer, comme Vous dites toujours.
La cravache est suivie par le martinet, dans le dos…Depuis quelques temps j’ai découvert que la sensation des lanières qui s’abattent sur mon dos me fait frissonner, la douleur m’irradie certes, mais elle m’excite de plus belle. Vous alternez les coups, tantôt légers, aériens, tantôt appuyés, le dos, les fesses, les cuisses… J’ai peur car mes seins me font mal, ils sont douloureux car bondagés depuis longtemps.
Vous avez remarqué, à l’expression de mon visage, qu’il était temps de défaire le bondage. Le temps de défaire les cordes me permet de me reposer, Vous me détachez les bras, que je peux reposer sur la table en face de moi.
Vous me donnez à boire, une gorgée de vin blanc, puis une autre, de votre bouche.
Puis Vous me guidez vers le canapé, j’ai toujours les yeux bandés et les boules dans les oreilles. « Repose-toi un peu Laika, la soirée n’est pas terminée »
Je suis couchée sur le canapé, jambes repliées, je masse un peu mes seins endoloris par le bondage.
Il m’a semblé entendre un bruit, mais avec ces boules dans les oreilles, impossible de définir de quoi il s’agit.
Je ne tarde pas à le savoir…. Votre main gantée de latex vient me caresser, écarte mes cuisses et me pénètre….L’excitation est telle depuis le début de la séance qu’à peine quelques vas et viens m’arrachent un premier orgasme…J’inonde le canapé….
Puis Vous me demandez de me mettre sur le bord du canapé, à genoux, fesses bien ouvertes, tête dans les coussins….
Je m’attends à sentir votre main venir me fouiller au plus profond de moi, Vous dégagez mon rosbud d’une main douce, pour ne pas me blesser.
Mais ce n’est pas Votre main que je sens à présent contre mes fesses….mais un sexe qui vient s’appuyer doucement sur mon orifice dilatée et lubrifié…. Voilà donc ce que Vous mijotiez au téléphone…. Je sens des mains qui me caressent, les Vôtres, mais d’autres mains aussi, et ce sexe qui m’empale et commence à me labourer.
Je suis Votre chienne, Maître, je Vous appartiens, je Vous aime. Je sais que Vous êtes attentif à tout ce qui se passe et que je peux être en confiance, je me laisse emporter, Je sens votre main sur ma joue, qui vient me rassurer. Doucement Vous ôtez les boules de mes oreilles, puis le bandeau, afin que je puisse découvrir l’homme à qui Vous m’avez offerte.
Mes doutes et mes craintes se sont évanouis très vite, car j’ai reconnu notre ami F. et sa façon de faire, toujours très respectueux et attentif.
Merci Maître, de me donner autant de plaisir.
Je Vous aime
Laika
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mon Week End.
L'atmosphère est lourde, pesante. Comme quand on sait qu'il va se passer quelque chose. Déjà, avant d'aller récupérer le repas, les apartés entre les convives étaient nombreux. Ce qui augmentait ma boule d'angoisse au creux de l'estomac. Angoisse d'avoir mal, angoisse de ne pas être digne de Mademoiselle, angoisse de montrer ce corps , ce qui m' est si dur .
Il faut dire que les soirées précédentes ont été mouvementées pour moi. Une grande découverte de fouet, de grosses doses de cire. Soirée en club, soirée privée, toutes avec des mètres de cordes qui m'emmènent si loin, qui me laisse pantelant.
Ambiance électrique, donc. La musique d'ambiance crée un climat tellement propice.
Mademoiselle est dans son fauteuil. Je sens son regard sur moi, et je tourne la tète vers Elle.
Ce regard... Qui me découpe, me pénètre... Comme une lame qui entrerait jusque dans mon cœur. Regard que je crains tant, que j'ose aussi affronter. La lutte dure quelques instants, mais je baisse les yeux devant Mademoiselle.
Hier, un gros vague à l’âme m'a fait craquer. Elle a su me parler, dire les choses. Elle aussi s'est mise à nu... Au propre comme au figuré. Et cela m'a fait du bien, de sentir sa fragilité, encore plus grande que la mienne.
Maintenant, son doigt me fait signe d'approcher. Je me lève et me tiens debout devant Elle.
Mais son doigt impérieux me montre ma place, à ses genoux. J'adore ce signe, pas besoin de parole pour Mademoiselle. Juste ce geste, ordre impératif.
Avec les deux cravaches qu'Elle a en main, Elle me force à me déshabiller. Dans le silence qui a gagné les convives, je m'exécute... même mon dernier rempart doit tomber. Ses cravaches se promènent sur la peau, aériennes, je frissonne. Mes yeux sont fermés depuis longtemps, j'ai gagné ma bulle. Lorsque le bandeau se pose sur mes yeux, m'arrachant un gémissement, je passe encore un cap, dans ce nirvana..
Elle m'a fait lever, m'a pris par la main, Sa main dans la mienne, puis m'a fait tourner sur moi même. Plus de repères, je ne sais plus ou je suis, qui me regarde, je suis perdu...
Une corde se pose sur moi. Elle glisse, me frôle, m'enserre et se relâche , tendre, forte tout d'un coup. Mademoiselle joue avec moi, me guide dans Sa volonté. Furtivement, ma joue effleure Sa main.
Puis Elle l'enroule autour de mon cou, en plusieurs tours, juste serrés comme il faut pour me faire une sorte de "collier- minerve". Mes mains, maintenant. Serrées devant moi le nœud se bloque, m'arrachant un gémissement.
Puis Mademoiselle me tire par la corde, je sens mes bras qui s'élèvent et se retrouvent en l'air, je dois etre devant la porte, mais est ce important?
Ma respiration s'est accélérée depuis un moment. Quelque chose me frôle dans le dos. Froid et doux. Je reconnais des lanières. Elles se promènent sur moi... je gémis, je frémis, je tremble...
Les premiers coup, si légers pourtant m'arrachent un cri. En fait il y a deux martinets qui se relaient. Ma peau chauffe. La cadence s'accélère, la force aussi, je gémis presque continuellement. Puis la nature des coups changent, certains "piquent", d'autres me font me tordre, toujours maintenu par mes cordes.
je suis si loin, maintenant. Je rentre dans un monde de sensations, il n'y a plus aucun son, ou alors juste un brouhaha. Je me sens faible, mais tellement bien. Les coups tombent régulièrement, entretenant ce climat. Je suis dans ma nuit, dans ma douleur. Mon esprit ne m'appartiens plus, je ne sais pas trouver les mots pour dire , pour décrire cet état. Par moment, les coups stoppent, des mains viennent me frôler, me caresser, me griffer. Brièvement une main caresse ma joue...Mademoiselle...?
Et à partir de là, plus rien, ou presque... On m'a détaché, guidé. Une voix ( Mademoiselle?) m'a dit de m'assoir, j'ai ressenti le froid du carrelage. Les cordes ont repris leur danse, me tenant un bras replié sur lui même. Froid vif quand je me suis retrouvé allongé sur le sol, sensation de serrage autour du pied, ma jambe qui se plie, mon autre bras se replie dans le dos... Noir.
Rideau, plus rien a dire. Un visage, de la lumière, des mots, "tu vas bien?". j'essaie de me relever, mais Sa main me retiens. Je n'arrive pas à fixer Mademoiselle. Sa main caresse ma joue, mes cheveux. Je sens une couverture sur moi, j'ai froid.. je suis si bien. Épuisé, mais bien. J'arrive à me redresser, je les vois, ils sont tous là, une me fait un petit signe de la main.
Pas de cire pour tout de suite, je n'en ai plus la force. Je me blottis contre Mademoiselle, j'en ai besoin... D'Elle... Qu'Elle soit là...
et Elle est là... Merci.....Mademoiselle... Merci.
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Nous gravîmes l'escalier qui menait à la mezzanine, suivis de Kiko . Je commençai à avoir un début d'érection. L'espace était assez dégagé ; c'était un genre de studio de photographe, avec des projecteurs, ombrelles, et rideaux de différentes couleurs pour mettre en fond d'écran. Il y avait un pôle métallique qui allait du plancher jusqu'aux grandes poutres de la charpente en bois. Tout un assortiment d'accessoires de bondage était accroché sur une petite penderie à roulettes. Le photographe était là et réglait les derniers détails.Zaza accrocha la corde qu'elle tenait à un palan à chaînes qui pendait puis la tira vers le haut jusqu'à ce que je me tienne bien droit.« Le masque, Zaza » dit sèchement Kiko. L'assistante me posa une sorte de bandeau en latex, assez serré, qui comportait trois ouvertures, deux pour les yeux, une pour le nez, et qui me couvrait les oreilles.« Avec ça, peu de chance que l'on vous reconnaisse, si jamais ces photos sont divulguées quelque part. »La japonaise choisit un paquet de cordes qu'elle dénoua puis m'attacha les bras dans le dos, de manière horizontale, avant d'enrouler la corde autour de mes bras et de sécuriser le tout par de multiples entrelacs et nœuds ; ce fût exécuté assez rapidement, et j'appréciai ce mélange de frôlements et de caresses furtifs de la part des cordes et des mains gantées de Kiko: « Ushiro takate kote » fit-elle d'un ton guttural assez sérieux, que je trouvai drôle. Je souris. Le photographe avait mitraillé l'action sous tous ses angles. Je ne pouvais absolument plus bouger les bras mais la position n'était pas inconfortable.Kiko fit un petit rictus qui avait l'air de vouloir dire « ah, tu trouves ça drôle ? ». A l'aide d'une autre corde, elle attacha mes deux jambes ensemble, puis les deux chevilles, et tira sur la chaîne du palan. Loin de m'attendre à cela, je me sentis tirer vers le haut et perdre mon assurance en même temps que mon équilibre ; j'étais presque sur la pointe des pieds, à la limite de tournoyer sur moi-même.Je la vis se saisir de sa badine et passer derrière moi. Elle m'asséna deux coups assez violents sur les fesses. Je ne pus m'empêcher de pousser un cri de surprise et de douleur.« Le problème, avec les amateurs, c'est qu'ils ne prennent rien au sérieux... et qu'ils font trop de bruit ! Zaza, le baillon ! »On aurait dit que Zaza était en train de rêver toute éveillée ; elle sursauta tellement elle était subjuguée. Ses joues étaient en feu. Son cœur devait battre à tout rompre., elle paraissait en manque de souffle.« Ou... oui, tout de suite, Maîtresse » . Le lapsus était révélateur et elle s'en aperçut, mais c'était dit. Elle me posa un baillon-boule assez imposant que lui tendit Kiko, qui faisait comme un harnais sur la tête. Je ne pouvais ni sortir un mot, ni articuler quoi que ce soit d'intelligible, je ne pouvais qu'émettre des sons grotesques qui me rendaient ridicule, pitoyable. Je sentais la chaleur du corps de Zaza contre moi. Les coups avaient relancé mon érection. Les flashes crépitaient.« Serre plus fort, tu vois bien que c'est trop lâche ». La voix claquait comme la badine, et elle tutoyait Zaza comme une domestique. Zaza arriva maladroitement à s'acquitter de sa tâche, puis demanda :« J'ai besoin d'aller aux toilettes » avant de redescendre rapidement les escaliers.Si je n'avais pas été dans une situation aussi délicate, j'en aurai rigolé, mais je ne pouvais me le permettre ; Kiko menait la barque, Jean-Marc se faisait le plus petit possible, caché derrière son appareil, et Zaza mouillait sa culotte pour la japonaise.Celle-ci alla discuter en aparté avec Jean-Marc, sans doute au sujet des photos, de l'éclairage ou je ne sais quoi. C'était vraiment une belle femme, non pas une beauté classique, mais elle avait quelque chose qui la plaçait au-dessus du lot, sa manière de se mouvoir, son assurance à toute épreuve, son autorité naturelle.On entendit la chasse des toilettes et la porte s'ouvrir. Kiko se retourna vers la rambarde de la mezzanine et ordonna tout fort :« Quand tu auras fini, remonte-moi un verre de Cognac ; assez traîné, ça fait un quart d'heure que tu es là-dedans ».L'écho répondit : « J'arrive tout de suite ! ».Kiko revint vers moi et lâcha un peu de mou au niveau de la corde que j'avais au cou. Mes talons touchaient maintenant le plancher. Ce n'était pas pour me déplaire.On entendit Zaza arriver, toute essoufflée, un ballon de Cognac à la main. « Pour vous ». Kiko prit le verre, en but une longue gorgée, le reposa.« Et maintenant, c'est toi qui va travailler, Zaza. Attache ses testicules, et ne fais pas semblant, cette fois. Tu l'as déjà fait ? »« Non » « Non qui ? »« Non Maîtresse »« Et bien , improvise, ce n'est pas compliqué , enroule bien autour de chaque boule, puis, à la base du pénis, je finirai le reste » ; en disant cela, elle avait saisi mon entrejambe d'une main ferme et gantée. Je retins mon souffle et mon érection reprit de plus belle.Une fois le travail fini, je crus que mon sexe allait éclater. Les cordelettes me faisaient un mal de chien, et impossible de débander. Zaza était en extase et le visage de Kiko prit une expression qui me fit comprendre pourquoi j'étais là. Les photos étaient un prétexte. Cette femme éprouvait régulièrement le besoin d'étancher ses penchants sadiques. J'étais mal parti.« J'ai cru comprendre que notre invité craignait pour son anonymat, ne le laissons pas dans l'inquiétude une minute de plus ; apporte-moi la cagoule, Zaza ».« Bien Maîtresse ».« C'est bien, tu fais des progrès ».« J'ai encore besoin d'aller aux toilettes, Maîtresse ».« Pas avant de lui avoir mis sa cagoule . Vas-y, et ajuste la bien ».Zaza prenait maintenant son rôle à cœur. Pendant que Kiko finissait son verre de Cognac, elle me mit une cagoule en cuir totalement dénuée d'ouvertures, excepté deux orifices munis de petits tuyaux qui me rentraient dans les narines pour me permettre de respirer. Un système de fermeture à lacets depuis le haut du crâne jusqu'au cou permettait de l'ajuster parfaitement. Un large et solide collier en cuir, intégré à la cagoule au niveau du cou, rendait le dispositif entièrement hermétique. J'étais dans le noir total. Les bruits de l'extérieur étaient à moitié étouffés, et surtout couverts par le bruit de ma respiration et les battements du sang dans mes tempes. Je n'étais plus qu'une marionnette entre leurs mains.Ma machoire me faisait souffrir ; elle était presque ankylosée, quant à mon sexe, c'était insupportable.J'entendis Kiko dire à Zaza :« Tu peux y aller maintenant, et remonte-moi un autre verre, non, la bouteille ! ». Kiko commença à jouer avec les deux petits tuyaux par lesquels je respirais ; elle les pliait de temps en temps, coupant l'arrivée d'air pendant quelques instants qui me paraissaient des siècles. Puis elle les relâchait pour éviter que je ne suffoque, pour recommencer aussitôt, générant dans mon esprit une angoisse grandissante. Cette femme avait mon sort entre ses doigts, elle le savait et en jouait à merveille. J'aurais accepté n'importe quelle condition pour que ce jeu s'arrête, mais j'étais un pantin entre ses mains.A partir de ce moment là, je perdis la notion du temps, de l'espace. Je sentis la corde à mon cou se relâcher et elle fut fixée dans mon dos, puis d'autres passèrent sous mes cuisses, entre les jambes et les genoux. J'entendis le cliquetis des chaînes et mon corps se souleva lentement, sans à-coups, offrant mes fesses à la promesse d'un châtiment que je n'osais envisager. Je ne pouvais absolument rien faire, ni protester, uniquement subir ce qui allait arriver.Zaza était remontée et Kiko se délecta d'un deuxième verre. Combien de temps avait-elle mis cette fois-ci ? Longtemps, il me semble, mais je me disais que c'était mieux ainsi : plus longue était la trêve. Ce que je redoutais arriva.« As-tu déjà fouetté un homme, Zaza ? ».« Non, Maîtresse ».« En as-tu envie, Zaza ? »« Oui, mais... c'est cruel, Maîtresse, il ne le mérite pas. »« Tous les hommes le méritent, Zaza, mets-toi bien ça dans la tête, et lui, peut-être plus que les autres. Pourquoi crois-tu qu'il a accepté de venir ici si ce n'est pour avoir du plaisir avec des femmes qu'il ne connaît même pas ? »« Vous avez raison Maîtresse »« Approche-toi de lui, et regarde le bien, dis ce que tu ressens. Ne dirait-on pas un cochon pendu qui va à l'abattoir ? »Je sentis des mains qui me tâtaient, qui touchaient mes fesses, mes testicules, mon dos, puis qui me poussèrent pour que je me balance. Je tentai de remuer pour me sortir de ce pétrin, pour leur faire comprendre que je voulais arrêter ce jeu qui dégénérait, mais cela fit l'effet contraire.« Cest vrai, Maîtresse »« Alors prends ce martinet et défoule-toi ; tiens, bois un verre de Cognac cul-sec avant, je vais m'en resservir un autre »Kiko lui expliqua quand et comment frapper, et, quelques instants après, une série de coups s'abattit sur mon arrière train ; mon corps se balançait d'avant en arrière, et les coups, bien synchronisés, amplifiaient le mouvement. La douleur devint vite insupportable mais Kiko, en professionnelle, arrêta la correction au moment adéquat.« Tu peux repartir aux toilettes, Zaza, et y rester le temps que tu voudras, je m'occupe de lui ».« Merci Maîtresse, je vous adore ».Je remerciai le ciel pour ce moment de répit. Je pensais être arrivé au bout de ma capacité d'encaissement, je n''étais que douleur.J'entendais faiblement les « oooooh » et les « ah » que poussait Zaza, en bas, elle ne s'en cachait même plus, quant aux deux autres protagonistes, je ne savais pas ce qu'ils faisaient, mais il le faisaient en silence.
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Nous nous étions trouvés sur un site ou les forums sont rois
Moi je fréquentais plus les forum sexe et toi plus ceux traitant de psychologie.
A cette époque j avais une certaine réputation voir une réputation certaine et rien ne nous prédisposait à nous rencontrer.
Ma présentation sur ce site était on ne peu plus explicite donc personne ne me contactait par hasard ce qui était bien le but recherché.
Pourtant un jour , j ai reçu une demande d ami assez particulière et pour le moins innatendue....
Accompagné de ta demande tu avais mis un mot, me disant que cela faisait presque 30 ans que tu étais en couple avec le même homme , qui avait l esprit aussi fermé qu une huitre et dont les prouesses sexuelles se résumaient à prendre son plaisir et quelques fois par pur miracle de t en procurer un plus mécanique qu autre chose aussi ,mais point d aucune fantaisie particulière , toujours la même position ...le missionnaire qui cela faisait bien longtemps qu elle ne t excitait plus.
Tu me dis aussi qu à ton âge tu avais envie de connaitre autre chose de plus excitant et que mon profil ne t avais pas laissé indifférente, bien au contraire, donc tu me demandais cash d être ton amant au moins le temps d un week-end et plus si affinités car tu en avais marre et voulais absolument tromper ton compagnon.
Cela faisait des mois que tu en avais envie mais certes tu voulais le tromper, mais pas avec n importe qui...
Tout d abord interloqué je finis par répondre par l affirmative à ta demande, car elle avait su éveiller en moi une grande curiosité.
Après avoir discuter presque deux semaines, te découvrant aussi charmante qu intelligente voir même attachante nous avons convenu d un rdv qui se passerait chez moi.
Tu habitais très loin de chez moi, moi près de Genève et toi près d Agen aussi vu mon emploi du temps nous avions convenu que se serait toi qui viendrait me voir.
Tu es arrivée en train et à peine descendue je suis tombé sous ton charme presque immédiatement, tout en allant chez moi en voiture, je m attendais à une certaine timidité de ta part et au contraire tu parraissais déterminée dans le choix que tu avais fait.
Durant ce week-end nous ne sommes pas sortis de chez moi, du plaisir, celui que tu étais venue chercher je t en i donné comme jamais me disais tu tu n en avais eu.
Ta beauté et ton sourire ressortaient encore plus à chaque orgasme que tu as eu.
En plus de faire l amour nous avons beaucoup parlé, de tes motivations bien sur mas aussi de ta vie , de tes choix, de tes désirs et fantasmes...
Toi si terre à terre dans ta vie de tous les jours , si droite dans ton métier d expert comptable tu n en revenais pas d avoir trouvé le courage d être venue chez moi et ne regrettais juste que de ne pas l avoir fait avant, d avoir attendu si longtemps.
Le dimanche soir en te raccompagnant à ton train tu me dis vouloir revenir ,qu actuellement en arrêt maladie tu pouvais te le permettre et qu après avoir découvert tous ces plaisirs tu savais qu avec moi comme guide tu en découvrirais bien d autres inimaginables pour toi jusqu ici.
J acceptais car ta personnalité m impressionnait beaucoup et aussi surtout tu avais si bien su me charmer.
Une semaine plus tard tu es revenue passer 15 jours chez moi.
15 jours de bonheur et de plaisirs.... Là tu m as raconté être en arrêt maladie suite à un cancer et que la partie semblait gagnée, que tu avais beaucoup souffert et que d être passé si près de la mort t avais en quelque sorte ouvert les yeux quand à tes désirs enfouis jusque là, masqués par le paraitre à maintenir coute que coute face à la société . Tu avais pris conscience, d un coup, que la vie passait trop vite, beaucoup trop vite et que tu ne voulais pas arriver à l antre de la mort nourrie, voir pourrie de regrets.
Tu es reparties chez toi et est revenue de nouveau chez moi pour cette fois-ci y rester , tu avais tout préparé en conséquence ne laissant aucun autre choix à ton maintenant ex-compagnon.
Au fil des jours et des semaines, nous sommes devenus hyper complices ,de cette complicité rare qui vous transforme , nous n avions point de secrets l un pour l autre et une totale confiance l un en l autre, l amour avec un grand A était notre quotidien.
Nous étions en totale osmose de celle qui reste comme utopique pour la plupart des gens mais qui pourtant lorsque qu on l atteind enfin ressemble au graal ...
Ensemble mais ne faisant qu un, rien ni personne ne pouvait nous atteindre, nous blesser d une quelconque façon, nous étions comme "intouchables"
Les mois sont passés dans ce bonheur sans nom qui grandissait chaque jour un peu plus, nous étions heureux, totalement heureux..
Et puis un jour une mauvaise nouvelle est tombée, ton cancer refaisait surface, oh rien de bien méchant selon les médecins mais ils te fallait rentrer afin d aller te faire soigner sur Bordeaux.
Je t ai accompagné , tu as dûe refaire plusieurs chimio , les médecins nous disaient qu ils avaient confiance que tu t en sorte , qu il ne fallait pas trop s inquieter...
Après nous sommes rentrés chez moi, je te voyais en chute libre bien que notre amour te donnait la force de lutter, ton courage a toujours été présent et exemplaire et c est toi, toi la malade qui essayais de minimiser tes souffrances qui me perçaient le coeur, toi encore qui te voulait rassurante quand à l évolution de ta maladie, toi encore qui bien que très affaiblie me donnait la force de continuer d avancer.
Et puis un jour, tu es parti ...
Me laissant juste un mot sur la table de la cuisine me disant que tu partais afin que je ne te vois pas perdre le peu de dignité qui te restait , tu voulais que je garde toujours une bonne image de toi et non celle d une femme déconfite par la maladie..
Et puis un jour, j ai appris que tu étais parti pour toujours ......dans l au-delà
Je t ai beaucoup pleuré moi qui ne pleurait jamais et j ai eu du mal à remonter la pente cachant à mon entourage les raisons de ma si grande tristesse.
Je ne pouvais exprimer ma douleur de n avoir pas pu être là quand tu es passée de vie à trépas.
Ce poids je l ai porté des années durant avant de vraiment comprendre ton choix et les raisons qui t on poussé à agir ainsi
Repose en paix
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Il était "marié".
Marié non, mais vivant maritalement avec la mère de ses enfants depuis presque 20 ans.
En secret, mensonge par omission, il était allé chercher une soumise sur le Net, soumise novice qui ne lui convînt pas.
Il créa un événement, une "soirée" (ah non c'était en après-midi, un dimanche !) shibari.
Une réussite, plutôt. Malgré l'humidité des caves, la peinture pas sèche, la vie quoi, le bordel.
Après des heures passées à attacher chacune, dans une ambiance bon enfant, il la vit, là.
Elle.
Touchante.
Morte de fatigue.
La gueule en vrac.
Rousse comme elle respire.
Un potentiel.
Il alla (Ali ? Allô ? Oulala ! C'est l'hallu ! L'hallali !) lui proposer de l'attacher, ce qu'ils firent.
Sous le regard des spectateurs, pour la plupart hors-circuit BDSM, ce qui était une grande victoire pour lui en tant qu'organisateur, ouvrir cette pratique au plus grand nombre,
il essaya de la suspendre... malgré son mètre 80 à elle (enfin 78,5) et son format XL, du genre qu'on n'escalade que par la face nord. Erreur d'inexpérience.
La douleur et la peur de la femelle accrochée se faisant sentir et manifester, il la décrocha instantanément.
Un ratage, pas un râteau. Ils échangèrent leurs numéros de téléphone afin de ne pas rester sur cet échec.
Une quinzaine de jours après, retour sur les lieux du crime.
Pour une session shibari et photo privée.
Après la session, pantoufles et robe de chambre pour le modèle dans la cave voûtée fraîche et humide, ils burent une pinte de bière ensemble. Ou peut-être deux. Ou trois, qui sait ?
- Lui : quel est ton rapport à la D/S ?
- Elle : J'ai été soumise, je suis Domina, je ne souhaite plus ce type de rapport pour l'instant. Sauf si...
De ce jour, il ne se quittèrent plus sur le Net, passant leurs journées ensemble à tchatter ardemment.. Jusqu'au jour où...
elle évoqua l'idée qu'elle puisse le dominer.
- Lui : tu mérites une bonne punition pour avoir eu une telle pensée impie.
- Elle : Pardon Monsieur.
- Lui : tu as 1/2h pour qu'on se retrouve devant la mairie du 4ème, prends dans ta cuisine une spatule en bois, ce sera l'outil de ta punition, tu en auras 30 coups.
Il était 23h30. L'automne frappait à la porte. Une petite pluie fluette essayait de mouiller la terre et les corps, sans y parvenir.
23h59. Il la voit qui attend devant la mairie, pantelante de peur encore d'être en retard. Il lui fallait 40 minutes pour qu'elle vienne, et elle a tenu le délai. Elle s'est mise en danger pour ça. Il se dit que plus jamais, il ne commettra cette erreur, encore une prise de risque de cette femme qui fait tout pour se rendre digne de l'Homme, du Dom qu'il apprend encore à être à l'époque....
De chaque côté de la mairie il y a un square. A gauche un square pour enfants, en général assez fréquenté, et surtout dans l'ensemble assez accessible visuellement. A droite de la mairie, le square des vieux, beaucoup plus à l'abri des regards. Mais de toute façon, en cette nuit d'automne pluvieuse, personne dans les rues ni le nez aux fenêtres des nombreux vis-à-vis potentiels.
Il l'entraîne par la main jusqu'au parc des chenus. S'assied sur un banc, lui fait baisser culotte. L'installe OTK.
Elle lui donne sa spatule.
- Compte. Et remercie-moi.
Et le premier coup tombe.
- Un. Merci.
- Un qui ? Merci qui ?
- Un Monsieur. Merci Monsieur.
Et les 30 coups de spatule marquent son cul à elle de sa marque à lui, sublime cul rouge offert et frémissant.
- Met-toi à genoux, tu as mérité l'autorisation de me lécher la queue à travers mon pantalon, dit-il.
Et elle s’exécute, léchant et suçant le chibre dur à travers l'épais coton du treillis, tandis que le crachin s'échine et s'acharne à essayer de les humecter tous les deux, sans succès.
Il la fait se relever, la prend dans ses bras, ils s'étreignent tendrement, et il l'embrasse.
et ils ne passèrent plus un jour sans se voir physiquement. Jusqu'à ce que...
Il apprendra plus tard que sans ce geste de tendresse, elle n'aurait pas donné suite à l'histoire.
Mais la suite de l'histoire ne sera pas dite ici.
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Après une belle soirée riche en échanges de toutes sortes, préalable impératif de tous N/nos moments physiques en commun, ceci autour d’une bonne table que j’ai méticuleusement préparée en l’honneur de Sa venue dans mon humble demeure, mon Maître me donne l'Ordre de me préparer en vue de N/notre séance...
Je m'exécute, et prends un bain, me rase soigneusement... Je sais que mon Maître va procéder à une inspection minutieuse, et gare aux poils qui pourraient être restés... Je sors de mon bain, me sèche, passe du lait parfumé sur mon corps... Mes idées vagabondent... Bien que je connaisse parfaitement tous « les Amis » dont mon Maître se sert, je ne sais jamais comment se déroulera la séance... Il a le Don de toujours me surprendre... Je me coiffe soigneusement, me maquille telle qu'Il l'aime, refais mon vernis, qui se doit d'être toujours rouge et parfait sur les ongles des pieds et des mains... Je lisse ensuite une paire de bas résilles sur mes jambes, et enfile mes escarpins noirs... J'avais Ordre de me présenter ainsi devant Lui... mais j’ai aussi besoin de Le représenter du mieux possible, j’aime cela…
Je reviens aux pieds de mon Maître, m'y prosterne humblement comme j’aime à le faire pour N/notre plaisir et N/notre façon d’être... Il me demande de me relever, et me dit de Sa voix grave et autoritaire :
« Préparation pour Présentation et Inspection, Ma chienne... ! »
Des frissons me parcourent l'échine... Je recule de quelques pas, me positionne jambes écartées, regardant droit devant moi, mains derrière la tête, immobile... J'aperçois furtivement « tous les accessoires » de mon Maître méticuleusement placés sur la table du salon, parfaitement alignés...peut être dans l’ordre dans lequel ils seront utilisés… mes pensées foisonnent en cascade…
Confortablement installé dans le canapé, mon Maître allume une cigarette, en finissant de déguster Son Malt, tout en admirant de son oeil inquisiteur Sa propriété...
« Tournes-toi.. »
Je m'empresse de m'exécuter avec élégance et féminité comme Il lui plait à l’exiger, mains toujours derrière la tête...
« Penches-toi en avant, et ouvres-moi ton beau cul... »
L'Ordre est exécuté, mes mains sur chaque lobe de mes fesses ouvrant largement mes orifices... Il peut s'apercevoir que mon entrecuisse est déjà dégoulinante... J'aime me retrouver ainsi devant Lui, sans pudeur aucune, offerte, ouverte...
Il se lève, je Le sens et Le respire, Il tourne autour de moi, tout en palpant, caressant tantôt doucement, tantôt fermement, soit mon cul ouvert, soit mes mamelles pendantes dans cette position, soit ma chatte coulante, soit mon ventre... Il se saisit de mon rosebud, et me le place en bouche pour l’humidifier baveusement afin qu’il puisse, me dit-Il, se glisser aisément quand Il l’enfournera dans mon fondement... C’est chose faite… avec délicatesse et attentions constantes et je sens qu’Il prend plaisir à me l’introduire ainsi prouvant que tout de moi est à Lui…
Il me relève doucement, retourne s'asseoir, m'ordonne de me positionner à Ses pieds, tête respectueusement posée sur Ses genoux afin de mettre et refermer le cadenas de mon Collier autour de mon cou, gardant la clé, Tel le Gardien du Temple... Il y accroche la laisse, et me promène, remuant de la croupe ainsi dans le salon... Puis Il me fait sortir, toujours à quatre pattes, dans le jardin, et m’ordonne de me déverser là tout de suite, telle une bonne chienne...
Passées les premières secondes d'humiliation que je ressens au plus profond de mon être, Il me donne Son accord pour commencer à couler, car Il avait refusé toutes demandes préalables dans la soirée pour uriner, me forçant ainsi à en avoir vraiment envie le moment venu… Et c’est à quatre pattes que je me vide en quantité, sous l'œil satisfait de mon Maître, telle une chienne, Sa chienne... Mon ventre bouillonne...
Dans la douceur de la nuit, Il me fait me relever, s'approche de moi, me bande les yeux, et me pare d'un magnifique corset noir, qu’Il serre de toutes Ses forces… du coup, j’ai le souffle court, mais je crois surtout qu’une certaine appréhension m’envahit… Il positionne ensuite mes bracelets de cheville, qu'Il fixe sur la barre d'écartement que j'ai fabriquée sur Ses ordres, puis attache mes poignets à la monture de la tonnelle... Je sens Ses mains sur ma croupe et sur mes mamelles dont Il raffole comme Il aime à le rappeler, qui se tendent à la rencontre de Ses mains... et là, à ma grande surprise, Il me dit que la séance ne commencera qu’après une petite punition, en suspend depuis le début de la matinée...
Et d’un coup, je ressens une première morsure sur ma fesse gauche, dont la douleur m'est inconnue... Qu'utilise-t-Il ? Je compte les coups, sans omettre de L'en remercier... Dix coups me seront ainsi assénés, tout autant sur ma croupe que sur mes cuisses, la douleur est vive et brûlante... Je n'aime pas les punitions... Non pas par rapport à la douleur engendrée, mais du fait de ce qu'elles représentent : un manquement de ma part... Une insatisfaction de mon Maître... Depuis le 7ème coup, je ne retiens plus mes larmes qui coulent en silence le long de mes joues... Il se place derrière moi, et je sens la fraicheur apaisante de Sa main sur ma croupe... Il me félicite d'avoir fièrement reçu cette punition, utile pour mon Education, et je baise respectueusement Sa main qu'Il me tend... Je lui demande humblement ce qui a été utilisé pour cette punition, et, avec un sourire pervers, il me fait voir Sa ceinture qu'Il remet dans les passants de son pantalon noir... Il me détache, et N/nous rentrons à l'intérieur, prenant le temps de N/nous poser un peu avant de procéder à la séance proprement dite...
Il me veut nue, et veut voir mes yeux... Pour la première fois depuis que je suis à Ses pieds, je ne serai pas privée de la vue pendant une séance... Il ôte le corset, puis place un masque noir et blanc sur mon visage... Il me demande de me positionner au centre du salon, jambes écartées, mains derrière la tête... Il s'approche de moi, et positionne une chaine à pinces sur mes tétons érigés qu'Il avait préalablement fortement pincés et étirés auparavant, Son regard sévère et froid, mais rempli d’attention, que j’aime tant dans le mien... Assis dans le canapé, Il m’écarte encore plus les jambes et positionne des pinces d'un cintre à pantalon tordu, afin que mon sexe reste bien ouvert, et une pince en bois, avec un peu de difficulté sur mon clito gonflé et honteusement mouillé... Il se recule dans le fond du canapé en fumant une cigarette, tout en admirant Son oeuvre...
Puis, Il se saisit de son flogger, et commence à jouer Sa symphonie qui s'enchaine, sur mon dos, mes épaules, ma croupe, mes reins, mes cuisses... Je dois avouer que la douloureuse caresse du flogger est ma préférée (je suis toujours accueilli par une vingtaine de coups de flogger, à chacune de N/nos rencontres.) Sa mise en action fait naître un souffle profond et chaud, un peu lourd, qui atteint le corps avant les lanières. Puis leurs extrémités viennent frapper la peau, produisant une sensation de picotements rapides et léger qui se ressent en un dixième de seconde... Ces picotements et caresses réveillent chaque centimètre carré de mon corps.
Mon Maître a décidé de varier les plaisirs... Après une quinzaine de coups de flogger, (Je ne compte jamais le nombre de coups lors de séance), il prend Sa cravache et caresse cette fois, uniquement ma croupe qui se tend malgré moi, à la recherche de cette caresse... Petits coups rapides qui rougissent et chauffent mes fesses... L'humidité de mon entrecuisse s'intensifie... Il la vérifie constamment en introduisant Ses doigts dans ma partie qui ne demande que ça, d’ailleurs…
Il dépose Sa cravache, puis, se place devant moi en allumant deux bougies blanches, dont il laisse couler la cire d'une hauteur de 5/6 cm environ sur mes mamelles et mes tétons toujours pincés... Extase parmi les extases, plaisir des plus voluptueux, surpassant pour moi de très loin absolument tout le reste... Les premières gouttes sont un peu difficiles, j'ai l'impression que de petites épines, très fines, viennent titiller ma poitrine, aussitôt fondantes, formant de petites plaques chaudes. Gouttelettes brûlantes, dès qu'elles se posent sur moi, rafraîchies par l'air ambiant, elles se changent en un doux cataplasme apaisant. Je me cambre, tout en laissant échapper des râles de plaisir, Lui offrant mes seins en toute confiance... Une fois mes mamelles et tétons recouverts, Il approche les bougies de mes lèvres, afin que je les éteigne en soufflant délicatement dessus...
Il se recule, admire encore Son oeuvre, avec un sourire pervers et satisfait, et de Sa voix calme et posée, Il m’apaise… puis Il se saisit de Son long fouet en cuir...
C'est un serpent au venin puissant… j’ai encore beaucoup de mal à l’apprécier, car je le trouve beaucoup plus cinglant et mordant que les autres... j’ai besoin de faire plus d’effort pour appréhender, accepter et transformer les multiples douleurs qu’il procure. J’adore cependant son claquement et son souffle... ce son très chaud, sec et grave, comme chargé d’électricité qui me grise en quelques secondes alors que mon Maître ne m’a pas encore effleurée. Son souffle est magistral : c’est un serpent qui s’élance sur sa proie et qui siffle autour d’elle pour mieux l’hypnotiser, et l’enlace, jouant avec elle afin de mieux la happer, au moment où elle s’y attend le moins, s'enroulant autour de mon corps...
Les multiples sensations proviennent à la fois de la force que mon Maître emploie à appliquer ses touches, et de la façon dont il fait se coucher son fouet sur moi. Suivant la force des coups, et la manière de le faire claquer, cela peut être une morsure franche qui me transperce jusqu’à l’intérieur de mes os, j’ai le sentiment d’être percutée par des billes brûlantes...
Je ne peux, pendant la flagellation au fouet, m'empêcher de crier lors de l'impact, ni ne peut retenir mes larmes, malgré l'excitation montante qui est la mienne...
Pendant ces flagellations au fouet ou au flogger, mon Maître est venu plusieurs fois apaiser mon corps brulant avec la fraicheur de la caresse de Ses mains, déposant un baiser sur mes lèvres, et s'assurant de Ses doigts de mon excitation grandissante de part l'écoulement entre mes cuisses, m'ordonnant en même temps de respirer plus doucement...
Il a ensuite décidé de retirer la cire de mes seins à l'aide d'une petite brosse à ongles... Nouvelle perversité de mon Maître, qui la retire normalement à la cravache ou au flogger... Autre sensation découverte... mes mamelles étaient joliment rosées après ce traitement... Il a retiré d'un coup les pinces de mes tétons, et s'en ai saisi entre les doigts... Quelques cris se sont échappés de mes lèvres tant la douleur est fulgurante lorsque le sang afflue à nouveau...
Désirant en Maître Absolu prendre possession de Sa chienne, mon Maître a ensuite exigé que je me positionne à quatre pattes, et après avoir retiré le rosebud qu'Il avait introduit en début de séance, Il a investit sauvagement mon anus, m'ordonnant de réciter la table de multiplication de 2... Waow... exercice tout nouveau pour moi... Qu'il me fut difficile de me concentrer... A la fin de la table de deux, Il s'est retiré, puis a ré-investit mon anus en exigeant cette fois la table de 3... puis celle de 4, et enfin de 5... moi qui trouvait ces tables faciles, et qui ai eu un petit sourire lorsqu'Il a eu cette exigence... je me suis trompée 5 fois en tout... Bien entendu, je dus recommencer du début... Mon excitation et mon plaisir montant, cet exercice, à l'apparence simple fut plus difficile que je ne crus, et mes erreurs allaient être comptabilisés pour une nouvelle punition...
Il se retira, et ma bouche Lui servit d'écrin, honorant Son Noble Membre avec un plaisir non dissimulé, de la manière dont Il m'a enseigné, afin de Le satisfaire au mieux...
Il m'installa ensuite sur le tabouret du bar, et les yeux dans les yeux, me prit la chatte que j'avais littéralement dégoulinante, avec l'interdiction de jouir... Je dus lui demander plusieurs fois humblement avant que l'autorisation me soit accordée... N/nous avons partagé un orgasme intense et libérateur, les yeux dans les yeux, avant que me soit assénée ma punition des tables de multiplication pour clôturer cette séance : 5 coups de canne anglaise : un sur chaque sein, et 3 sur ma croupe, debout, mains derrière la tête...
A la fin de cette punition, j'ai humblement remercié mon Maître, en lui baisant la main, et me positionnant à quatre pattes, je Lui ai humblement demandé un dernier coup de canne anglaise sur ma croupe... très fort... J'ai aujourd'hui encore la marque de ce dernier coup...
Mon Maître m'a relevée, remerciée, et à déposer deux baisers dont je connais la signification : l'un sur mon front, l'autre sur mes lèvres...
Je Vous remercie humblement mon Maître, de ce merveilleux moment partagé avec Vous, dans la confiance et le respect les plus Absolus..
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Tu te trouvais là au beau milieu de ce chemin,
Qui tu t en doutais n étais pas sans fin
Allongée, nue , ventre à terre
De mes chaussures tu en sentais le fer
A tes cotés debout je me tenais
La laisse qui nous unissaient pendait
De ramper à même le sol je t ordonnais
Quelques dizaines de mètres suffisaient
Dans la douleur et dans la boue
Ta volonté ne se joue
Au détour d un virage apparut
Mon choix voulu
De sa verte couleur
On n en voyait pas la douceur
Un coin remplit de hautes orties
Qui allaient , je le savais te redonner vie
Ton regard effrayé touné vers moi
N en fût pas récompensé comme il se doit
De tirer sur la laisse en cette direction
Plaisir je me fît d attirer ton attention
Et d une voix autoritaire et sans appel
T ordonnais d y aller sans querelle
Afin de te faciliter la tâche
Je t enlevais ton attache
Et dans un élan d extrème bonté
Tu te plias à ma volonté
Ne voulant pas l exercice trop facile
Te bander les yeux je donnais dans le mille
A 4 pattres te fît mettre
Afin que les morsures enfin pénètrent
Chaque centimètre de ton corps rétif
Pour que tu le sentes plus actif
De douleur tu poussas un cri
Lorsque le premier mètre tu fîs
De te protéger ,les mains en avant tu essayas
De te passer les menottes me motiva
Tes larmes ,à flots coulaient
Mais fermé à tes suppliques, je te retenais
Ton corps se couvrait de piqures
Qui ressemblaient presque à des morsures
Plus que cinq mètres te dis-je
Juste encore quelques tiges
Au sortir de ce douloureux parcours
Tu me dis dis que tu m aimeras toujours
Après tant de souffrances
Tu voulais ta récompense
De te prendre dans mes bras ne me fîs prier
Telle était ta volonté
Fier de toi
Je te le dois
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Enchainée vous l étiez depuis la veille
Ainsi vous êtes restée sans sommeil
Attachée tout contre cet arbre
Vous en avez versé des larmes
Si dure était l écorce
Qu elle vous laissait sans forces
Ainsi laissée profitant de votre punition
Votre retour sera bien dans la soumission
Votre dos lacéré
Par tant de coups de fouet
De par ses douleurs vous relançait
Presque sans arrêt
De vos lointaines pensées
La punition faisait effet
Un souvenir sans cesse vous revenait
Votre désobéissance jamais se renouvellerait
De m implorer vous le voulez
Pour ne pas devenir mon boulet
Entre deux larmes mon pardon vous le demandiez
Tout en me promettant ne jamais recommencer
Ma clémence vous l accordait
Contre promesse que vous ne recommenceriez jamais
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L endroit rêvé enfin trouvé, bien intallés sous l ombre de ce bel arbre, la nappe posée sur un petit rocher plat , et alors que tu allais t assoir je te prie par la taille, te pressant contre moi, tout près puis t ai murmurer à l oreille qu avant de passer a table je voulais profiter de la belle lumière ambiante pour te prendre en photo et ce sous toutes les coutures, même nue..... surtout nue.
Tu me regardais fixement dans les yeux ne sachant pas si je plaisantais ou pas.
Finalement mon hochement de tête fini par te convaincre que l ayant décidé nous ne pourrions passer à table tant que je n aurais pas été rassasié
Appareil photo en bandoulière , je m approchais de toi afin de te deshabiller, tout en t embrassant longuement afin de finir de faire tomber les dernières barrières qui te bloquaient encore.
Une fois toute nue, resplendissante sous les rayons de soleil qui filtraient au travers du feuillage de l arbre je te demandais tout d abords de bien vouloir t allonger sur le dos de tout ton corps sur ces rochers ce qui te fît râler car selon tes dires la position n avait rien de très confortable, non sans humour je te dis de penser a la pureté de la photo qui avec une telle modèle ne pourrait faire que l admiration de tous, ton "ce que je ferai pas pour toi" accompagné d un sourire je le pris pour un grand oui et te poussais gentiment afin que tu prennes la pose, aussitôt redressée une fois la photo prise, je cassais ton élan car je n étais pas satisfait de cette photo , certes en couleur c est joli mais je décidais de partir pour une longue serie de nouvelles photos en noir et blanc et te priais donc de te rallonger.
Là plus convaincu que jamais de que mon choix était le bon je te fît voir le résultat et devant ton approbation ,de toi même tu m empressa d en faire plein, des tonnes disais tu .
Animée d un regain d enthousiasme que je n aurai imaginé , tu me demain de t en faire mais en couleur cette fois-ci, tu pris telle pose, puis une autre, toutes plus osées les unes que les autres, me mettant dans un émoi tel qu il m était déjà difficile de rester concentré ,puis tu grimpas dans l arbre afin que je puisse photographier ton sexe aussi lisse et aussi doux qu un galet , depuis le bas , n oublies pas de bien regler la profondeur de champs chéri me disais tu,humm ... puis tu me demandais de sortir mon gros zoom (sic) afin de ne rater aucun détail de ton anatomie...
Au travers du zoom je voyais avec une infinie précision ton état d excitation qui me faisait zoomer plus que de raison et que j arrivais même à "piéger" au travers du feuillage , ce petit jeu dans l arbre dura un long et agréable moment (ce jour là restera en ma mémoire comme l un de ceux ou j ai du prendre le plus de photos) , une fois redescendue de ton arbre , sans plus attendre je te plaquais contre face contre lui, sans aucun ménagement, et te prenais là , te saisissant les cheveux pour te tirer la tête en arrière et de mon autre main te prenais à la gorge que je serrai fortement, mes vas et viens étaient rudes, tu gémissais.
Bien que pris dans cette excitation si longuement contenue je ne voulais conclure ainsi, sans te prévenir je stoppais tout puis te saisissant par la crinière je t obligeais, de force à venir te pencher en avant sur l un des rochers couvert de petits glands piquants, tout en te maintenant fermement et bien qu essayant de te débattre tentant d échapper a cette torture je te maintenais dans cette position, appuyant même de tout mon corps sur le tien afin que tu ressentes bien la douleur liée à ta position, celle de soumise et en cet instant de chienne soumise qui sera prise comme telle, cette position et les conditions si particulières qui l accompagnais me procurèrent un état d excitation peu commun,
toujours penchée en avant avec le poids de tout mon corps pressant sur elle j entrepris de l enculer et je lui en fît part, une main sur sa gorge, la serrant fort ,tout en lui relevant un peu le menton pour rendre sa position encore moins confortable, je la pénétrai sans préparation aucune et surtout sans ménagement et de mon autre main je lui enfonçais les doigts dans la bouche le plus profondément possibles... elle gémissait autant de douleur que de plaisir tant cette situation si inattendue l excitait, et malgré la position si douloureuse dans laquelle elle se trouvait elle commençait à manifester au travers de râles plus longs et plus forts l arrivée de son plaisir, ce qui me fît monter le mien.
Dans un râle commun on explosait , à l image du final du feu d artifice du 14 juillet à Paris . grandiose , ce fût Grandiose, sublime.... inoubliable !!!
Nous sommes restés longtemps ainsi sans bouger, profitant de chaque seconde de la lente descente du plaisir jusqu à retrouver un certain calme mais aussi ma respiration (..) puis je me relevais, l aidais a en faire autant pour l assoir délicatement sur un bout de rocher , el là je ne pu que contempler l étendue du "supplice" qui fût le sien durant ce moment de pure passion , de pure folie ou déchainés comme jamais nous avons atteints une certaine osmose.
Sur son corps martyrisé il y avait des centaines de petits et gros glands piquants plantés dans sa chair, parfois même profondément,
Ce spectacle, pourtant si cruel était emprunt d une beauté rare ,et délicatement, un à un je les retirais te couvrant aussitôt de petits baisers sensé t aider à te soigner plus rapidement .
Que le temps te parût long avant que j en viennes à bout, et une fois fini je te serrai délicatement contre moi et t embrassais longuement.
Une fois bien restaurés nous avons repris notre petite séance photo mais cette fois-ci juste du noir et blanc, nous concentrant plus sur le coté artistique qui permettrait de bien mettre en valeur ton corps endolori.
Journée inoubliable, de celle qui restera à jamais gravé dans ma mémoire ...
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( Je partage avec vous et avec son autorisation, un petit bout du bouquin d'une amie, elle ne s'y connais pas trop en BDSM mais elle a tenue a le mettre dans son histoire fantastique / érotique, je vous laisse donc lire et me donner votre avis qu'il sera retranscrit mot pour mot )— Tu es vraiment sûre de le vouloir... ? Demanda Till plus qu'inquiet. — Liebe... Je sais ce que tu es... Je sais comment se passe cette «cérémonie» et donc oui, je suis sûre et certaine de me lier à vie à toi, murmura-t-elle pour rassurer le démon. — Tu ignores tout de ce que je dois te faire... Il ne s'agit pas d'une simple cérémonie comme un mariage avec une signature de contrat. Il s'agit vraiment d'un... d'un rite charnel... Sadique... Violent... — Lindemann... Je suis sûre et certaine... Répéta-t-elle. — Je refuse de te faire du mal... Trembla Abigor. — Till... Je t'aime, tu le sais, et tu sais aussi que je ne suis pas éternelle. Je n'ai que 21 ans, certes, mais alors que toi tu ne changeras pas d'apparence, moi je grossirai, je serai laide et toute ridée, sans compter que j'aurai la peau qui pend... Super le mythe de la bombe sexuelle... Surtout que je le suis pas à la base alors... Argumenta-t-elle.Till ne pouvait que sourire. Elle était décidée à lui appartenir physiquement, mentalement et sexuellement. Il ne cachait pas qu'il était terrifié à l'idée de devoir lui faire ça, mais l'idée de lui faire l'excitait d'une certaine façon. Son instinct démon prenait de temps en temps le dessus, et malgré son rebut psychologique, Till ne pouvait retenir son excitation. — Till... Je serai tienne et je n'aurai aucun regret, sourit-elle en lui caressant le visage. — D'accord... Soupira-t-il mort de trouille. Suis-moi... Continua-t-il en lui prenant la main.Ils se regardèrent une dernière fois. Jennifer caressa tendrement sa main en lui adressant un magnifique sourire. Elle se posait souvent la question de savoir comment un si bel être avait pu tomber sous son charme, elle qui était si banale, sans «truc» particulier comme Pauline ou Sophie. Elle était une simple humaine, rien de plus, rien de moins, alors comment avait-il pu? — Jenny... Combien de fois je vais devoir te dire que l'amour ne se contrôle pas et que tu auras beau te transformer en sorcière, en gnome ou même en goule que je t'aimerai toujours. T'es très belle, superbe même, alors... CHUT! Fit le démon en posant son index sur les lèvres de sa belle.Elle voyait bien dans son regard qu'il l'aimait, qu'il était fou d'elle et surtout, qu'elle pourrait lui faire faire n'importe quoi. Elle devrait peut-être essayer après ça. Ils se sourirent, et descendirent directement en enfer. Le long couloir semblait interminable, il faisait noir, on ne voyait absolument rien. Mais comment faire pour se repérer là-dedans? La porte se referma, faisant sursauter la demoiselle qui se blottit immédiatement contre le torse brûlant de son homme. Le démon sourit, tourna sa main, paume vers le ciel, et fit apparaitre une flamme dans le creux de sa main. Elle dansait et virevoltait tel un petit rat de l'opéra. — Tes pouvoirs m'étonneront toujours Liebe, sourit-elle maintenant rassurée.Enfin... Presque... Lorsqu'elle s'aperçut que les murs étaient tous, sans exception, incrustée de cadavre frais, de squelette, que des bras sortaient de nulle part... Oh elle n'avait pas spécialement peur, pas encore du moins, mais elle avait perdu son assurance. — T'en fais pas, tu ne risques rien, sourit Till en la blottissant contre lui.Les deux amants avancèrent dans ce long couloir où seule la flamme de Till éclairait leurs pas. Plus ils avançaient et plus la température montait. Bientôt, une odeur de soufre prit d'assaut le nez de Jennifer et la demoiselle fut prise d'une grosse nausée. Au fond d'elle, elle angoissait terriblement de ce qu'il allait se passer, d'où elle allait et ce que Till ferait d'elle. Le démon ressentait bien ça, et il commençait vraiment à se demander si ce n'était pas une mauvaise idée. Les secondes passaient, le couloir n'en finissait pas. Jennifer resserrait et caressait la main de Till pour se rassurer. Le démon rassura sa belle, la blotti contre lui, lui embrassa le front en lui murmurant des mots doux et rassurant, mais rien n'y fais, son estomac était noué, l'angoisse la prenait, elle avait envie de pleurer, de dire à Till de faire demi-tour, qu'elle n'était pas prête pour pénétrer dans les enfers, mais une petite voix en elle lui disait de continuer, d'aller au bout de ce qu'elle faisait, qu'elle pouvait y arriver. Elle s'arrêta quelques secondes, prit une grande inspiration et souffla tout l'air qu'elle avait dans les poumons. — Tu es vraiment sûre... ? Questionna à nouveau Till.Elle lui lança un regard noir et Till leva les mains en l'air, histoire de dire qu'il se tait. Ils reprirent leur route et ce n'est que cinq minutes plus tard que le démon s'arrêta net. Que se passait-il? Y avait-il une attaque? Till prit une grande inspiration, se mit à pousser un grognement très rauque, sourd et puissant. Le démon serra les poings, deux cornes se mirent à pousser de part et d'autre de sa tête et bientôt, Till laissa la place à Abigor. Jennifer ne l'avait vu qu'une fois en démon, lorsqu'il lui avait montré sa véritable nature. Il l'impressionnait, et contrairement à ce qu'on pouvait penser, elle n'avait pas peur de lui, il l'intriguait. Le démon posa sa lourde main sur la porte et la fit voler en éclat. Jennifer ne put que se cacher pour ne pas recevoir un morceau de bois, mais aussitôt la porte explosée, Till repris sa forme humaine, regarda sa belle et sourit. — Tu étais obligée de faire exploser la porte? Tu pouvais pas l'ouvrir? Grogna-t-elle en se relevant. — Hmmmmmm... Non, c'est pas drôle sinon, et puis faut les faire bosser les esclaves, on ne les a pas faits prisonnier pour qu'ils restent croupir dans leur cellule, rit Till. — Liebe... Tu es ignoble... Soupira-t-elle, mais je t'aime comme ça.Le démon sourit et passa la porte en lui tenant la main.La chaleur était étouffante, l'odeur de soufre nauséabonde, les bruits de fers, de machines et de cris des esclaves et des chefs assourdissants. La belle regardait tout autour d'elle, complètement subjuguée par ce qui l'entourait. Les coups de fouet résonnaient partout, en haut, en bas, à droite, à gauche, l'un des esclaves chuta devant les yeux du couple. Jennifer se précipita et se pencha par-dessus la barrière et vit le gnome disparaitre dans la lave en fusion sous les rires des chefs. Bizarrement, elle n'était pas choquée de ce qu'il se passait, comme si tout cela était... Normal. Elle se retourna et fit face à un gnome qui la reniflait. Surprise, elle poussa un cri strident, faisant sursauter Till qui arriva au pas de course, attrapant le gnome par la gorge. — Maître, gémit la créature, vous avez donc une soumise. — T'ai-je ordonné de l'ouvrir? Vociféra le démon en resserrant sa main. — Mais maître, c'est du grand spectacle que vous aller nous offrir, continua le gnome en riant tout en posant son regard sur Jennifer. Sale soumise! Cria la créature en riant.Till avança vers la barrière où se trouvait sa belle, plaqua le gnome contre le bord et appuya, de toutes ses forces, jusqu'à ce que la tête se détache du corps. Il balança ensuite le corps dans la lave et garda la tête dans sa main. — Tu viens? Dit-il naturellement — Euh Till... Trembla-t-elle. — Oui? — Tu... C'est pas contre toi hein, mais... tu... Tu as une tête dans ta main... Répondit-elle en montrant la tête saignante.Till la regarda et rit en lui disant que c'est pour donner à Cerbère. Le sang de Jennifer ne fit qu'un tour. Elle déglutit et avança prudemment vers Till. Il n'était pas l'homme qu'elle connaissait. Il était cruel, sadique, mais... terriblement sexy et excitant. Il lui sourit avec amour et prit tendrement sa main. Ils continuèrent de marcher, de descendre toujours plus loin en enfer. On aurait pu croire que la chaleur serait insoutenable, bien au contraire, plus le couple descendait dans l'antre du diable, plus la température baissait. Jennifer ne pouvait s'empêcher de se dire que c'était très étrange, mais cela lui importait peu, elle pensait surtout à cette fameuse cérémonie. Tant de question qu'elle se posait, mais elle n'osait pas les poser à son homme, ne le reconnaissant plus à vrai dire, et pourtant, elle était encore plus folle de lui, il était tendre et doux avec elle, et pourtant si cruel et odieux avec les autres. Elle poussa un long soupir pour faire descendre la pression en elle. — Tu as peur? Demanda Till. — Pour tout dire, non je n'ai pas peur, je suis juste... Anxieuse de savoir comment tout cela va se passer, avoua-t-elle. — Tu seras avec d'autres soumise, elles t'expliqueront, répondit Till avec froideur. — Mais pourquoi des soumises? En quoi je serais comme elle? Répliqua l'humaine avec froideur. — Tu verras bien quand tu seras dans le truc. — Mais quel truc?! S'agaça Jennifer.Till ne répondit pas et avança, regardant droit devant lui. Il était si mystérieux. Pourquoi un tel changement de comportement? Telle était la question. Till n'était pas fou ni dupe, il savait et ressentait ce que sa belle avait et pensait, il avait honte de son comportement, mais pour le coup, il ne pouvait se contrôler, après tout, il était «chez lui» et son naturel ne pouvait qu'être présent.Le couple arriva devant une nouvelle porte, et Till hésitait entre la faire exploser de nouveau ou bien l'ouvrir tranquillement, comme une personne civilisée. Il opta pour une ouverture tranquille. Il prit la poignée de la porte, mais ne contrôlant pas sa force, lorsque Till l'ouvrit, la malheureuse lui resta dans la main. Till et Jennifer se regardèrent, cette dernière lui faisant les gros yeux. — Si tu veux qu'on habite ensemble, fais-moi penser à prendre un stock important de portes... Lança-t-elle blasée.Till lui sourit et se prosterna pour la laisser passer. Elle le remercia et passa devant le démon, l'attendant un peu plus loin, le temps qu'il remette la porte en place, puis il la rejoint. Ils marchèrent, encore et toujours, puis Till poussa une nouvelle porte et ils arrivèrent dans une salle, immense éclairée seulement par la lumière des flammes sur les torches. Les murs étaient des plus simples, de la lave solidifiée et sculptée, des figurines sorties directement du kamasutra trônaient partout dans la salle, différents gods et autres sextoys figuraient en tableaux, sculpture ou dessin. Il y avait une grande scène au milieu de cette pièce où se dressaient des barres pour les strip-teases et des cages. Jennifer était surprise de voir ça et se demandait ce qu'était cette pièce et à quoi elle pouvait servir. Elle n'avait jamais vu de telle salle à l'extérieur, même dans les salles de strip-teases. Intriguée, elle lâcha la main de Till et fit le tour de chaque table, chaque tableau, chaque sculpture, observant chaque dessin. Elle tomba sur l'un d'entre eux, très surprenant. Elle le regarda, l'admira et finit par admettre qu'il était très beau. Ce dessin représentait un acte sexuel entre un démon et une elfe. Ils étaient dans la position du loup, on pouvait lire sur le visage de l'elfe de la douleur, mais aussi beaucoup de plaisir, quant au démon, il semblait impassible. Les couleurs étaient principalement noir, rouge, bordeaux et bleu pour l'elfe. Jennifer reconnut un endroit de la salle et sembla surprise. Elle passa au dessin au dessin suivant qui représentait un autre démon avec une tête de chacal en train de se masturber. La taille du phallus lui paraissait disproportionnée. Elle se retourna vers Till et lui montra le tableau. Le démon s'approcha d'elle et regarda à son tour. — C'est sympa la déco, mais les proportions sont exagérées non? Demanda Jennifer. — Non, c'est bien sa vraie taille, expliqua Till très calme.Jennifer sursauta et regarda le dessin en le dévisageant. Till la regarda et fit un sourire en coin très amusé. — Ne t'inquiète pas, mon sexe n'est pas de cette taille là malheureusement, tu l'as constaté, sourit-il. — Quel dommage, j'aurai voulu savoir ce qu'on ressentait, taquina-t-elle. — Je peux vous le faire découvrir, fit une voix rauque derrière eux.Les amants se retournèrent et firent face au démon à tête de chacal. Jennifer rougit et était gênée de le voir. Il s'approcha d'eux et regarda Till, l'air sceptique. Ils se mirent à parler en hindi, et Jennifer se sentit bien seule à ce moment-là. — Abigor, on ne t'a pas vu en enfer depuis des siècles, cingla le chacal. — Je ne veux plus avoir à faire ici, répliqua Till sèchement. — Que viens-tu faire ici puisque tu nous renies? — Je viens pour le rituel de fusion, souffla Till. — Oh je vois, tu as trouvé une soumise, sourit le chacal en regardant Jennifer avec envie. — Fais gaffe! Je te rappelle que tu me dois le respect et donc celui de ma soumise. — Pour le moment, elle n'est rien à part une pauvre humaine qui vend son âme à un traitre!Till attrapa la gorge du chacal et l'empala sur un trident accroché au mur. Le chacal gémit de douleur puis se mit à rire alors que Jenny était pétrifiée devant l'excès de colère de Till et se demandait réellement s'il allait être aussi brutal dans ce rituel dont elle ignorait tout. Le démon à tête de chacal se mit à rire et s'extirpa de ce trident. — Je ne ferais rien à ta soumise. Quand veux-tu le faire ton rituel? — Ce soir! Tu envoies les invitations à tout le monde et je veux voir la salle remplie dans une heure maximum, imposa Abigor avec autorité.Le chacal soupira et se mit à grogner et aboyer avec force. Le silence fut maître après cela durant plusieurs secondes, puis un bruit de talons se fit retentir. Ils se retournèrent tous les trois et virent des femmes, au nombre de dix, toutes nues avec des talons aiguilles. Elles avaient la particularité de ne porter sur elles que des caches-tétons et une sorte de string ou la ficelle pénétrait l'intimité et les fesses. L'une d'entre elles n'était pas à l'aise. Elle semblait gênée par quelque chose, quelque chose qui la fit s'effondrer en poussant un gémissement puissant. — Quel orgasme ma belle, mais t'ai-je demandé de l'avoir? Demanda le chacal en s'approchant d'elle. Retourne dans la loge, je te punirais pour ça, ordonna-t-il.Elle fit demi-tour, toujours autant gênée tandis que les autres se tinrent en rang d'oignon devant Till et Jennifer. Il y avait des elfes, des démons, des humaines, et même un troll. — Je vous présente mes soumises, celle qui est partie est toute nouvelle, elle ne supporte pas encore tout ce que je peux lui faire, rit-il en embrassant un des elfes. Les filles je vous confie la demoiselle. Vous me la préparez comme il faut, je veux que dans une heure elle soit prête, ordonna-t-il.Les filles sourirent et tirèrent Jennifer par les mains en niquassant et se trémoussant. L'humaine ne pouvait que se demander ce qu'on lui réservait, mais de toute façon, elle n'avait plus le choix et ne pouvait pas reculer. Elle finit par disparaitre dans les coulisses, laissant Till et le chacal, seuls. Les deux démons se regardèrent — Tu as une tenue de prévue? Questionna le démon. — Oui, je sais quel est son fantasme vestimentaire, sourit Abigor. — Alors, viens avec moi que l'on puisse te préparer.Les deux hommes disparurent dans un recoin de la salle, cachée derrière un rideau noir et épais.À peine rentrées que les filles fermèrent la porte derrière elles, bandèrent les yeux de Jennifer en souriant et riant. Certaines se mirent à la déshabiller entièrement, d'autres l'épilaient, ou même encore lui vernissait les ongles. Une elfe glissa ses doigts sur les tétons de Jennifer pour les lui faire pointer, mais gêner, il n'y eut aucune réaction. Deux humaines poussèrent Jennifer et l'installèrent sur une chaise. Elle devait impérativement être maquillée et coiffée. La séance dura de longues heures et Jennifer n'avait pas ouvert une seule fois les yeux, même pour le maquillage. Elle ignorait pourquoi elle était nue, elle appréhendait beaucoup, mais au fond de ses entrailles, elle ressentait une certaine excitation, et dans sa tête, elle s'imaginait mille et une scènes sexuelles avec Till. Les filles ne cessaient de rire, de glousser et de se raconter leurs ébats avec leur maître. — Mais pourquoi les appelle-t-on des soumises et les hommes des maîtres? C'est un délire de démon ? Se questionna Jennifer très intriguée. Le silence fut soudain. Plus aucun son ne sortait de la bouche des filles. Que se passait-il? Jennifer ne voyait rien et elle ressentait un mélange d’excitation et de terreur. Des pas se firent entendre. Ils étaient lourds, lents et puissants, mais Jennifer aurait reconnu ces pas parmi des milliers. Ils se rapprochaient d'elle, bientôt seul son souffle pouvait se faire entendre. L'inconnu s'approcha de son oreille et respira lentement. Ce souffle... Des milliers de frissons parcoururent le corps de la belle. Elle sentit rapidement quelque chose autour de son cou, comme une sorte de collier en cuir et très large. Une légère pression sur sa nuque la fit frissonner à nouveau et elle n'avait pas d'autre choix que de suivre cet inconnu, inconnu qui ne l'était pas tant que ça. La porte s'ouvrit et un brouhaha intense se fit entendre, accompagné de musique dure, du bon vieux thrash métal. Elle ne savait pas ce qu'elle faisait, mais son instinct et son intrigue l'encourageait à le faire.L'inconnu, qui n'était autre que Till, tira Jennifer par une corde, relié à ce fameux collier qui avait en lui tout un symbole qu'il expliquerait à sa douce plus tard. D'un pas lent et décidé, il s'avança vers le centre de la scène, là où trônait la plus grande des cages. Les démons présents hurlaient et encourageaient Till. Abigor la fit entrer dans la cage avec brutalité, la bousculant presque. Il lui ordonna de monter sur de petite marche. Elle s’exécuta sans broncher, comme si c'était naturel pour elle. Une fois installée, Till lui attacha les mains de part et d'autre de la cage, puis remonta chacun de ses pieds pour les lui attachés également. Il mit un grand coup de pied pour enlever les marches. Elle se retrouva en suspension, simplement soutenue par ses attaches. La position excitait plus Jennifer qu'elle ne l'aurait pensé. Elle était totalement dans l'inconnu, aveugle et démunie, offrant son corps à un inconnu qui ne l'était pas, livré à lui, sans aucune limite. Till referma la cage et avança vers une petite table où se trouvait divers objets: Bougie, gods, cravache, pince-téton et intimité, glaçon, plug et boule de geisha. Il passa le bout de ses doigts sur chaque jouet puis regarda sa belle avec envie. Il ne pouvait pas le cacher, il avait une érection comme jamais il n'avait eu et il n'avait qu'une hâte: montrer à sa belle son costume. Il s'approcha des barreaux, passa ses bras au travers et dénoua le nœud du bandeau. — N'ouvre pas les yeux où tu auras à faire à moi, susurra-t-il dans son oreille.Curieuse et provocatrice, la demoiselle ouvrit un oeil. Grossière erreur! Till s'approcha de la cage et serra son visage entre ses doigts. Elle lui avait désobéi. — Regarde, mais tiens-toi prête à être punis pour m'avoir désobéis.Till se recula. Une corde descendit du plafond et Till l'attrapa, ordonnant à sa soumise d'ouvrir les yeux. Elle s’exécuta et son sang ne fit qu'un tour, son ventre fut envahi de papillon et elle sentait que son intimité devenait humide d'excitation. Son fantasme? L'habit marin. Till portait un pantalon blanc où son érection impressionnante se faisait voir, une chemisette blanche, une veste blanche et une casquette. Elle n'en pouvait plus, il l'excitait, elle ne prêta même pas attention aux démons qui les regardaient avec envie. Till lui sourit sadiquement et tira sur la corde. Plusieurs mètres cubes d'eau s’abattirent sur lui alors qu'il penchait la tête en arrière. L'eau transforma ses vêtements en simples tissus transparents. On pouvait remarquer la pilosité de Till, mais aussi ses tétons qui pointaient de désir, mais ce qu'on remarquait le plus, c'est bien le sexe de Till, large et grand, mais pas du même niveau que le dessin dans la salle. Jennifer tira sur ses liens, provoquant ainsi le démon qui s'approcha d'elle. Il lui remit son bandeau et l'embrassa en pinçant doucement son téton gauche. Elle se mordit la lèvre et tira sur ses liens. Il lui adressa une petite gifle en riant sournoisement, puis se recula pour être à la hauteur de la table où se trouvaient tous les jouets. Il les regarda un par un et fini par choisir les boules de geisha, prenant le tube de lubrifiant pour les recouvrir, même s'il n'y en avait plus besoin vu le liquide qui brillait et coulait entre les cuisses de sa belle déjà très excitée par la vue de son amant en marin. Il s'approcha d'elle, approcha sa tête de ses lèvres et lui mordit doucement le cou, glissant sur ses seins et ses tétons et il pénétra en elle une première boule. Jennifer sursauta et gémit de plus en plus fort au fur et à mesure que la boule entrait en elle. Il pénétra la seconde avec lenteur et en profita pour laisser ses doigts en elle. — Que... Que fais-tu...? Gémit-elle d'excitation — Vouvoie-moi! Ordonna-t-il avec sévérité. — Till... Je t'en p...Till saisit la cravache et la claqua sur ses fesses avec force, arrachant un cri de plaisir et de douleur. Elle sentait les boules bouger en elle, elles la gênaient, mais les vibrations qu'elles lui procuraient étaient tellement bonnes. Till pénétra à nouveau ses doigts en elle, jouant avec les boules et profitant de la situation pour appuyer sur le clitoris avec son pouce. Jennifer sentait la chaleur monter et devait avouer que les boules en elle lui faisaient plus d'effet qu'elle ne l'aurait imaginé. Abigor se décida enfin à enlever ses doigts et se dirigea vers la table, laissant quelques secondes de répit à sa douce qui ne cessait d'onduler son bassin, mais plus elle gesticulait, plus les boules de geisha frottaient l'une à l'autre, procurant un plaisir toujours plus puissant. Elle sentait l'orgasme arriver, elle ne pouvait le retenir. Jennifer se mit à hurler, bougeant dans tous les sens tant il était fort. Till se retourna, sourit et prit à nouveau la cravache. Il passa derrière elle et frappa fort. — T'ai-je ordonné d'avoir un orgasme? Grogna le démon en claqua à nouveau ses fesses. — N... Non, gémit-elle de plaisirLe voit sourire et revenir à la table. Il reposa la cravache et prit des pinces tétons et intimité. Jennifer ressentit une vive douleur aux tétons et hurla en se cambrant, faisant bouger les boules en elle. Puis les douleurs se firent ressentir sur ses lèvres intimes. Till s'amusa ensuite à lui mettre un baillon, prétextant en avoir marre de l'entendre hurler, profitant pour attacher ses seins et les faire ressortir. Il passa furtivement son doigt sur chaque téton dressé et pincé, la faisant hurler de plaisir. Au fond de lui, il n'aimait pas lui faire ça, mais son âme de démon était excitée par ça. Il voulait la faire jouir de douleur et de plaisir, qu'elle soit livrée à lui et rien qu'à lui, qu'elle soit en quelque sorte son jouet. Il prit ensuite le bac de glace et pinça deux glaçons qu'il posa directement sur les tétons, en les bougeant. Le corps de la belle se couvrit de frisson et elle gémit avec puissance tout en sursautant. Till prit ensuite d'autres glaçons et les pénétra en elle. Elle eut le souffle coupé tant c'était froid, et tout en jouant en elle avec les glaçons et les boules, Till s'empara de la bougie en riant sadiquement. Ce rire inquiétait la demoiselle et lorsque la cire brûlante entra en contact avec les tétons douloureux. Elle ne put retenir ses larmes tant la douleur et l'excitation étaient fortes. Il s'amusait à lui en mettre sur tout le corps, la faisant crier un peu plus à chaque fois. Il aimait ça, sa nature aimait ça, mais au fond de lui, il avait envie de son corps, de lui faire l'amour comme une reine, mais aussi brutalement comme le devait la tradition et le rituel. Il laissa les autres jouets de côté et la détacha. — Fais attention en descendant, murmura-t-il à son oreille.Elle se laissa glisser, tremblante sur ses jambes, au bord de l'orgasme. Il tira doucement sur la corde reliée au collier et la fit sortir. Chaque pas qu'elle faisait était une torture et elle comprenait maintenant ce qu'avait la soumise du chacal. Les boules ne cessaient de s'entrechoquer, de vibrer en elle, elle savait que l'orgasme n'était pas loin. Till colla le dos de sa belle à l'une des barres de la salle et lui attacha fermement les poignets à cette dernière. Elle cambra son dos sous la fraicheur de la barre et se mit à gémir fort en se débattant. Till venait de poser un vibro sur son clitoris, tenant de l'autre main un martinet qu'il claquait doucement sur les fesses de sa belle. Elle n'en pouvait plus. Ses jambes se dérobèrent sous la violence de l'orgasme. Till la retint, inquiet, mais il ne le montra pas. Il rattacha sa douce et retira d'un geste vif les boules, provoquant en elle des orgasmes multiples. Jennifer se laissa glisser le long de la barre, se retrouvant à genoux. Till retira ensuite toutes les pinces avec douceur, prenant tout son temps pour que le sang revienne bien comme il faut. Elle grimaça et gémit bruyamment. Till s'assura que tout allait bien puis prit le martinet et commença à fouetter doucement le ventre, les seins et l'intimité de sa belle. Elle ne pouvait pas bouger, juste se débattre, son corps était plein d'envie et d'excitation, toutes ses zones érogènes la faisaient souffrir le martyr, mais Dieu qu'elle aimait ça. Le seul truc que Till laissait c'était les liens autour de la poitrine de sa belle. Till sortit son impressionnant sexe, força Jennifer à ouvrir la bouche et le plaça directement à l'intérieur. Il ondulait d'abord lentement et avec douceur. Sa langue jouait autour du gland de Till. Elle jouait avec sa langue. Pour la première fois, Till se mit à gémir en ondulant son bassin. Subitement, il se mit à accélérer, laissant à peine le temps à sa maitresse de respirer, pénétrant entièrement son sexe dans sa bouche et en y restant quelques secondes. Chaque fois que Till se retirant, elle fut prise d'une quinte de toux. Till recommença plusieurs fois puis il la détacha. — Ton corps est mien... Je vais te faire jouir comme tu ne l'as jamais fait... Gémis Till.Till la tira par la laisse, la plaqua contre le mur en grognant à son oreille. Instinctivement, elle releva sa jambe, jambe que Till prit aussitôt dans sa main et pénétra en elle quatre de ses doigts, les bougeant rapidement en elle. Jennifer gémissait, toujours plus vite et toujours plus fort, c'est ce qu'elle attendait d'une certaine façon et ce que lui faisait Till à l'heure actuelle était tout simplement divin. Dès l'or où Abigor avait pénétré ses doigts dans l'humaine, les mâles s'étaient levés, hurlant, braillant et sifflant telle une horde d'animaux sauvages. On pouvait entendre «Vas-y! Baise-la! Soumets là!» ou bien encore «Domine-la Abigor! Fais-la mouiller comme jamais! Fais-la hurler!» La délicatesse des démons, pensa Jennifer en hurlant. Elle sentit les doigts de Till se plier. En effet, lé démon cherchait le point G de sa belle et il parcourait son vagin dans les moindres recoins tout en mordillant ses fesses et en les claquant de temps à autre. Abigor eut une idée. Sans crier garde, il pénétra entièrement son poing en elle, provoquant les hurlements de joie des spectateurs, ainsi que les hurlements de surprise de l'humaine. Quelle surprise! Mais quel bonheur et quel plaisir cette sensation. Elle n'avait jamais ressenti ça et ne pensait même pas que cela pouvait être possible. Elle avait la sensation d'être remplie. L'orgasme n'était encore pas loin et Till accélérait encore et toujours son poing. — Ti... Till... Gémit-elle. — Mon capitaine! Grogna le démon en accélérant. — Mon... Mon capitaine... Je t'en pris...Till attrapa la cravache et donna un coup sec sur les fesses déjà meurtries de sa bien-aimée. — Tu me vouvoies, je t'ai déjà dit! Fit Till avec autorité. — Mon capitaine... Je vous en prie... Je veux vous sentir... Gémit-elle. — Tu me veux? Tu veux mon corps? Mon sexe? — Oh oui mon capitaine...Till se redressa, plaqua plus sa belle en la maintenant contre le mur et pénétra avec fougue son sexe dans l'antre des désirs, leur arrachant un gémissement puissant, ainsi que les sifflements de la centaine de démons. Il était si puissant et sec, elle n'avait jamais vécu ça avec son démon, et elle se l'avouait, elle voulait recommencer. Les gémissements du démon se transformèrent en grognements rauques. Till n'en pouvait plus, dès lors qu'il avait ouvert son pantalon, il ne pensait plus qu'à ça, s'unir à elle, la transformer en démon par sa semence. Abigor alternait entre rapidité et violence et lenteur et douceur. Jennifer ne sentait plus son bassin tant elle avait été submergée par les multiples orgasmes et la puissance du démon et de l'acte en lui-même. Till se retira, retourna sa belle pour qu'elle lui fasse face. Il posta ses bras sous ses fesses, la souleva, la bloqua à nouveau contre le mur rugueux, posant sa main sur sa gorge et la pénétra à nouveau avec force, suçant ses tétons encore douloureux, arrachant un gémissement puissant à Jennifer. Elle enroula ses jambes autour de son bassin, se laissant totalement faire. On aurait pu croire que Till n'avait aucun respect pour elle, qu'elle était un simple objet sexuel ou un «vide-couille» comme on le dit vulgairement, mais non. On pouvait vraiment ressentir le respect qu'a le démon pour elle. Après une ou deux minutes, Till se retira à nouveau, la fit glisser avec prudence et la força à se coucher sur le sol, écartant bien ses jambes et les repliant sur elle. Cette fois, il pénétra son sexe très doucement pour accélérer sans prévenir. Il prit une inclinaison et fit mouche. Il toucha le point G de Jennifer. Son souffle se coupa, son dos se cambra. Aucun son ne sortit de sa bouche. Elle n'en pouvait plus. Till avait toujours la main sur sa gorge et accélérait, encore et encore, en étant toujours plus puissant, plus sec. Till sentait qu'il allait atteindre apothéose. Alors, pour calmer sa pulsion, il ralentit et embrassa sa chère et tendre. Il se redressa après quelques secondes, il se retira, tira sur la laisse et lui mit une petite gifle. — A quatre pattes maintenant, ordonna-t-il — Oui mon capitaine, gémit-elle.Elle s'exécuta, et se mit à quatre pattes en cambrant son dos pour bien présenter son postérieur. Till ne se fit pas prier. Il appuya sur les omoplates de sa belle, s'accroupit en la bloquant fermement et la pénétra en étant toujours plus rapide. L'humaine n'en pouvait plus, elle était épuisée et avait perdu toute notion de temps, tout ce qu'elle savait c'était son plaisir et celui de Till. D'ailleurs, le démon se mit à grimacer et à souffler très fort. Il sentait que l'orgasme était là, qu'il allait bientôt la transformer en démon. Il fut pris d'une violente hésitation, un doute très important, il se demandait si elle allait le regretter, s'il était bien pour elle, s'il allait contrôler ses pulsions démoniaques. Il doutait de lui, pourtant il voulait tellement qu'elle vive à ses côtés à jamais, pour l'éternité. Il ne put répondre à ses questions. Till se cambra violemment, resserrant ses mains sur les parties charnues de Jennifer. Le cri qu'il sortit résonna dans tous les enfers, assourdissant tout le public de voyeur présent. Jennifer l'accompagna et hurla. Abigor répandit sa semence en elle, la brûlant en même temps. Il devait faire vite. Il prit un couteau et s'ouvrit le bras, laissant couler un peu de son sang dans la bouche de sa belle afin de finir la transformation. Le goût du sang ne lui plaisait guère et elle fut prise de nausée.Till se retira doucement d'elle et la regarda. Jennifer se retourna et resta allongée, incapable de se lever tant les orgasmes avaient été puissants. Tous les démons présents se levèrent et applaudir puis en un instant, tous disparurent, ne laissant plus que Till et Jennifer. Le démon la regarda tendrement et s'allongea à ses côtés en la blottissant contre son cœur et en lui caressant son ventre. L'humaine se retourna en grimaçant et se blottit en caressant tendrement son torse transpirant. — Pardonne-moi pour tout ce que je viens de te faire... Fit-il angoisser. — Till... T'excuse pas... Je crois que j'ai jamais autant ressenti de plaisir même si je ne suis que débutante, sourit-elle en lui embrassant le ne.Till regarda chaque parti de son corps qu'il avait torturé. Il retira les liens autour de la poitrine de sa dulcinée et se leva. — Liebe... S'inquiéta Jennifer. — Je reviens, je vais te nettoyer tout ça, une infection peut vite arriver, expliqua-t-il rassurant.Till referma la fermeture de son pantalon après avoir rentré son sexe dans son pantalon et il disparut quelques secondes à l'arrière de la scène pour revenir avec une boite de gant en latex, de la biseptine et une boite de gaze. Jennifer se redressa, curieuse de voir ce que Till faisait avec ça. Doucement, il appuya sur son buste pour la recoucher. — Que fais-tu...? Demanda-t-elle. — Je te soigne... Je n'ai pas très envie que ça s'infecte et... Que tu sois mal... Répondit le démon en soignant autour de son intimité et de ses tétons.Jennifer grimaça au contact de la gaze, mais elle était heureuse, il prenait soin d'elle. Till se mit à sursauter et avoir le souffle coupé. Jennifer se redressa paniqué et regarda Till. Il semblait en transe. Elle l'appelait encore et encore, mais il ne répondait pas. Ce qui paraissait quelques secondes pour le démon était en réalité plusieurs minutes. Lorsque Till revient à lui, épuisé. — Till?! Il s'est passé quoi? Paniqua-t-elle. — Euh... Je... Rien... Rien... Répondit-il choquéLes larmes lui montaient aux yeux et Jennifer le prit dans ses bras. Ce qu'il venait de voir était tout simplement... Superbe... Il n'aurait pu faire plus belle vision. Il enroula ses bras autour d'elle et la berça tendrement en caressant le creux de ses reins.
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Le film est terminé depuis longtemps… La neige remplis leurs pupilles dilatés. Leurs regards se perdent, s’accrochent, se tiennent désespérément un instant et se perdent à nouveau. Pour toujours…
Allongé sur le sol, il tire par automatisme sur le cône de papier. La cendre est tombée sur ses joues.. Elle fixe ce point rougeoyant à ces pieds. … C’est le signe qu’il respire : Ce point rouge dans la pénombre qui s’anime et meurt pour s’animer à nouveau. C’est le signe que son cœur bas, que son sang circule, coule dans ses artères, dans ses veines… Dans sa vie…Dans sa verge…. Dans sa verge… Dans sa verge… Dans Sa belle verge, Sa queue, Sa bite ! La Sienne ! A elle !
Comme mu par une force extérieur, elle regarde sa cuisse glissée doucement. Son pied prendre son envol, et venir se poser sur la branche de chaire. A son contact, l’arbre immobile semble reprendre vie…...
Flash ! Une seconde, chaque détail de la pièce explose et lui brule les yeux qu’elles plissent : Lui, nu, sur le sol. Les pilules multicolores qui jonchent le sol, les cendriers renversés, les godes souillés, les bouteilles brisées, les fouets, les restes de pizza, les aiguilles encore figées dans ses tétons, sa culotte déchirée, se sang qui perle par endroit sur l’écorce déchirée …
Et l’écran qui se met en veille… Ou peut-être n’a-t-il jamais été allumé. NOIR
Juste le membre qu’elle sent sous son pied. L’arbre qui gémis au loin à son contact et sa rivière qui soudain gronde à nouveau en elle, encore plus fort, se gonfle, hurle, lui brule le ventre et jaillit d’entre ses cuisses ouvertes, l’inonde et la submerge. Envahi la pièce, le sentier, la foret… Les pilules qui flottes et danse avec les bouteilles vides…
Le niveau monte, monte vite, trop vite !!! C’est un torrent de mouille qui va la noyer ! L’emporter ! Elle ne peut refermer ces cuisses, le flot est bien trop puissant ! il l’écartèle !
S’accrocher ! Vite ! A n’importe quoi !!! N’importe quoi qui flotte !!! A l’arbre ! à la branche !
Planté son trou sur cette bite et faire cesser le flot !
Elle lance son bassin vers le sol et s’empale littéralement… Mais l’arbre réagit peine ! Pourtant elle à tout sentie. Millimètre par millimètre. Elle a senti chaque veine, chaque aspérité lui remplir la chatte. Révulsant ses pupilles dans une vibration qui l’emporte là-haut. Tout là-haut ! Jusqu’à ce que la queue butte contre sa matrice. Que le frottement cesse.
Alors un instant elle flotte dans les airs, loin, si haut. Le sexe écartelé sur sa queue. La sienne, en elle…. Et puis la chute ! Elle tombe, elle hurle ! Elle a envie, besoin, absolument, maintenant ! Dans un élan désespéré, elle lance ses bras au ciel. Le mouvement la soulève… Elle reprend son envole quand la hampe glisse à nouveau hors d’elle. Ses lèvres s’entrouvrent, la salive s’écoule. Le mouvement prend fin, la retombée l’empale a nouveau. Lui permet de voler encore un instant… Puis plus rien… Et l’arbre qui ne bouge pas… Il gémit, mais ne bouge pas !
« Bouge !!! », « bouge » , « Baise moi salope », « baise moi putain !!!! Ahhhhh !!! »
Elle le gifle.. Un sursaut, un mouvement dans son ventre… un court envole…
Elle serre son poing et frappe, un autre mouvement plus violent, elle s’envole à nouveau. Elle ne veut plus descendre ! Elle frappe, frappe et frappe encore. Chaque coup plus violent impose sa secousse plus violente encore…
« Encore ! Encore ! T’arrête pas »… Comme si elle se parlait à elle-même, comme pour oublier l’insoutenable douleur dans ses phalanges, et les bruits des os qu’on frappe, des mâchoires qui s’entrechoquent, du nez qui se brise !!
Elle est encore loin de jouir ! Et la musique envahi son crâne, un bit lourd qui la prend toute entière ! Elle frappe en rythme, chaque fois plus fort, chaque fois plus dure ! Des deux mains ! Partout ! il faut qu’il bouge ! Elle ne le peut pas ! Trop terrifier par sa mouille qui monte et va la noyer, par sa mouille et par le sang qui coule de l’arbre…
Elle jette sa tête en arrière. Pour la maintenir hors du flot. La bouche grande ouverte pour avaler l’air vitale à son voyage.
Jouir !! Jouir avant de mourir mais jouir !
« Encore bon dieu !! »… Mais il ne réagit plus ! Plus du tout !
Elle attrape les tessons de bouteille qui flottent dans le jus sanglant. Elle le frappe à nouveau ! il Bouge enfin !!! Enfin !!! Enfin !!! Bientôt ! Encore ! Maintenant !!!
C’est sur ses propres cuisses qu’elle frappe à présent ! Pour les forcer à réagir ! A l’empalé !!!
« Oui ! Oui ! Oui ! OUI !!!! Arhhhhhhhhhhh »
Ca y est ! Enfin !!!!
Elle s’est libérée !!! Elle flotte !
Dans l’arborescence secrète d’un arc en ciel qui lui cède le passage en souriant ! Elle n’a qu’à avancer le doigt pour toucher le vol des palombes et des cithares mélodieuses…
Alors l’arc en ciel se déploie pour la prendre avec lui. L’immense porte des enfers s’ouvre devant elle et Satan se branle frénétiquement en hurlant de rire :
- « welcom Lady ! »
Quand les pompiers enfonceront la porte, elle laissera échapper dans un dernier soupir, le visage plaqué sur le masque de chair ensanglanté de son amant :
« ………….Ne fermer pas la porte, je ne vais pas rester………………………………….. »
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Suite de initiation a la promenade
une fois arrivés sur l herbe, je vous demande de vos mettre a genoux ce qui ne fut pas aisé car vos mains toujours attachées dans le dos.
redressez vous et tacher de maintenir cette position vous ai-je dit d un ton sec et pour être sur de ne plus entendre vos jérémiades je vous baillonne.
je m approche très près de vous et vous sussure que jusqu a maintenant et contrairement a ce que vous pensiez cela avait été facile mais que là il allait vous falloir vous contrôler car de marcher à genoux le buste bien relever à l aveugle et les mains attachées dans le dos avec collier et laisse cela allait être une autre histoire.... et pour enfoncer le clou je vous dit en haussant la voix qu à chaque faux pas de votre part vous recevrez une punition, punition qui variera selon mes envies.
A peine vous ai-je lancer allons y pour 500 m que déjà vous gémissez.
Après a peine 20 mètres sans que j intervienne au niveau de la laisse vous vous relachez et poser votre postérieur sur vos talons tout en émettant des gémissements.
je vous donne l ordre de continuer , vous vous redressez avec peine et comme remerciement d un coup, un seul je vous fouette les seins avec une petite branche ramassée plus tôt.
vous laissez échapper un long cri qui n a comme réponse que chose promise chose due et qu à l avenir j ose espérer que vous ne nous ralentirez plus.
Nous reprenons la marche et pour aller un peu plus vite et vous rendre la tâche encore plus difficile je décide de tirer sur la laisse par petits à coup , en même pas 5 m vous f trébuchez de nouveau ce qui m oblige de fait à vous punir de nouveau, vous êtes là ,la tête plongée en avant dans l herbe et votre postérieur légèrement relevé, je vous ordonne de ne pas bouger et vous administre rapidement deux gros coups de fouet sur votre postérieur avec la même branche que précedement.
votre cri est encore plus fort et accentué et la douleur vous fait vous relever d un coup .
Avec ma voix la plus douce je vous avertis que dorénavant les punitions iront crecendo et que vu la distance qu il nous reste à parcourir il voudrait mieux que vous vous concentriez un maximum, et pour vous motivez je me baisse pour vous caresser votre postérieur que j aime tant marquer de mon empreinte ,et vous embrasse doucement dans le cou.
Bien que prévenue , vous ne parvenez que très peu a garder votre équilibre ce qui engendre de nouveaux ralentissements et donc de nouvelles punitions.
Puis arrivés devant un cours d eau dont l origine du bruit ne vous avait pas échapper je vous permet une pause et vous allonge donc sur le dos, toujours ligotée mais vous enlève votre baillon afin de vous embrasser pour votre effort.
Suite au prochain épisode
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Par une belle journée ensoleillée je vous invitais à aller faire un tour en voiture, a peine installée je vous bandais les yeux et vous demandais de ne poser aucune question.
Bien entendu , au fil des minutes votre impatience se fît remarquer par quelques questions aussi innocentes qu inutiles .
D une voix douce je vous répondis par un chuttt Patience
Je vous sentais légèrement nerveuse et cela m amusa beaucoup.
A l approche du lieu inconnu de vous je vous pris la main en vous sussurant que nous arrivions et vous demandais de bien vouloir rester dans la voiture et de ne surtout pas enlever votre bandeau.
Une fois garé je descendis et fît le tour de la voiture afin de vous ouvrir la porte et vous aider à descendre , puis doucement, tout doucement , alternant petits baisers et caresses soft sur votre doux visage j entrepris de vous déshabiller vous laissant au final aussi nue qu un vers ne vous laissant même pas vos chaussures.
Je vous fît tourner sur vous-même afin d apprécier une fois encore vos contours, puis je vous ordonnais de vous mettre à genoux devant moi.
Une fois à genoux, je vous mis votre collier puis vous pris par la taille afin de vous relever et vous tournais et vous demandais de mettre vos mains derriere le dos pour vous passer les menottes. Enfin pour finir j attachais la laisse à votre collier.
Vous étiez là, immobile me demandant qu elle allait être la suite et surtout ou nous étions, ce que à quoi je répondis par un on y va sans plus d explications.
A peine passés quelques mètre que déja vous rouspétiez et rechignais a avancer davantage sous pretexte que de marcher pieds nus vous faisait mal, je vous priais d arrêter de gémir que nous allions arriver sur de l herbe et vous pinçait fortement les tétons afin de dissiper vos douleurs de pieds en changeant votre centre de douleur.
La suite au prochain épisode
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e l'ai rèvé si souvent, si longtemps...j'en ai eu mal, physiquement, moralement...j'ai prié (si, on ne sait jamais, ya quelqu'un là haut, au bout du fil...).
Mais aujourd'hui, je suis le plus heureux des hommes quand je gare ma voiture au parking de la gare.Car Elle arrive, là, dans le train de 8h19...
Alors , pour Lui plaire , j'ai fait le grand jeu..j'ai mis un jean un peu long, chemise, veste de costume...La longueur du jean me sert à cacher mes talons aiguille...). J'ai complété par des bas dim up en lycra, bien gainants, un peu foncés, avec une couture derrière...
Et là, je suis sur le quai, tordu par l'angoisse...je guette chaque voyageur.....
Je La voit, enfin, un étau se desserre autour de ma poitrine...Je Lui embrasse respectueusement la main et prends rapidement son sac, pour qu'Elle ne se fatigue pas..
Je vole, plane, suis dans un monde parallèle...Elle sourit, Elle sait que je suis le plus heureux du monde...Pas besoin de discours, de paroles, juste nos regards on suffit.
Le sac est dans le coffre, je lui ai ouvert la porte de la voiture..je me suis allongé par terre , Elle est montée dans la voiture en se servant de moi comme marchepied .... Rien à faire du regard des autres..qui s'en soucie???
Au volant je l'épie du coin de l'oeil.J'aime sa jupe de cuir, ses bottes et son imperméable de vinyl noir sanglé à la taille.Elle me raconte son voyage...Je plane..Elle est là, à coté de moi...
Arrivés à destination, je me précipite.Avant toute chose, une coupe de champagne pour lui permettre de se détendre...
Ses yeux rieurs m'observent..je sais qu'elle sait...
Dans le fauteuil, son index me fait un signe, celui de me mettre à genoux devant Elle...J'ai tellement attendu ce moment.Imperieusement, elle me fait signe de tomber mon jean , ce que je fait.Je suis devant Elle , maintenant, en chaussures à talons aiguille, bas autofixants, et avec ma petite culotte de vinyl noir, celle qui a des sangles sur les cuisses...Un regard m'oblige à baisser les yeux.Sa botte se tends vers moi, je n'entends qu'un mot : " Leche"....
Ma langue s'enroule autour de sa botte, de son talon, pendant que ses doigts se perdent dans mes cheveux...
Doucement elle se lève, me domine du haut de ses talons.Je la voit prendre son sac, en sortir un ballgag rouge et des cordes.
D'un petit geste du doigt, Elle me fait signe de me relever...Pas besoin de mots, pas besoin de sons...Elle est là, je suis noyé dans ses yeux.Délicatement, elle m'enfile l'imperméable translucide que j'ai négligemment laissé trainer là...Le boutonne , lentement, tendrement, amoureusement...Ses mains caressent mes épaules, ma poitrine.j'ai fermé les yeux...Je vis chaque minute, chaque seconde comme si c'était la dernière de ma vie.Ses mains remontent ma capuche , en resserre le cordon, bien tendu.Je suis un peu aveuglé par le plastique qui tombe sous mes yeux...Que m'importe de voir?...tout mon corps est sensation.
Elle se colle derrière moi, je sens sa tete sur mon épaule, je sens les petits bisous tendre dont Elle m'enveloppe.Une main caresse mes fesses, collant le plastique de l'imper.
Mes mains me sont ramenées dans le dos, une corde les entoure.Sans précipitation, Elle me ligote les mains, serrées, impitoyablement.Je la sens qui passe devant moi, sa main effleure ma joue..Elle pose sa tète contre ma poitrine, me serre contre Elle.
Le ballgag arrive, rouge , large.Ses doigts le forcent entre mes lèvres.Je sens la sangle se refermer.encore , encore ,encore.Inconsciemment je voudrais que cela ne soit pas si serré, enfin si, mais pas tant...Mais c'est Sa volonté qui s'applique, moi je ne peut que subir.
Se mettant à genoux devant moi, Elle saisit une corde, entrave une de mes cheville, passant la corde sous le talon de ma chaussure.Se relevant, Elle m'oblige à relever la cheville ligotée et attache celle ci fermement à ma cuisse.Me voici en équilibre sur un seul talon...Moi qui ai déja du mal à me déplacer sur deux...
Tout en ferme tendresse, ses mains courent sur moi, sur mon ciré qui me colle à la peau, moite, torride....Elle passe alors une corde sur la poutre au dessus de nous et y relie mes poignets, qui remontent, remontent.Je suis obligé de me pencher en avant,pour ce strappado en équilibre..
Elle rit....S'amuse de me voir dans mon infortune si totalement consentie...Elle explore toutes les parties de mon corps, caresse , pince, lèche, embrasse, cajole...
Je la sent fouiller dans son sac, elle en sort quelque chose, reviens vers moi...Sa main se pose sur mes fesses, relevant délicatement les pans de l'imperméable...Douces caressses....Une chose dure, en cuir, se promène sur mon dos............
Ses talons, si magnifiques, claquent sur le plancher....Bruit divin, incarnation de la puissance de la Femme.Elle passe devant moi, s'arrète.je relève un peu la tète.Elle est là, devant moi, Impératrice de plaisir et de fermeté...Elle se tiens jambes légèrement écartées, toujours sanglée dans son ciré noir qui crisse...Un son qui fait des ravages dans mon crane.Dans ses main, une petite cravache noire, courte, avec une petite spatule en cuir.La passant sous mon menton, Elle me force à relever la tète un peu plus haut, dépose un coquin baiser sur le bout de mon nez...Elle est espiègle quand Elle m'annonce que les séries seront de 10 coups....pas pour me punir,non, mais parcequ'Elle aime ça et que je l'adore aussi.
Toujours en équilibre instable sur mes talons, je sens ses mains divine caresser ma peau, mon dos, mes épaules, ma nuque...Un frisson s'empare de moi.Sa chose est au paradis..Je suis surpris quand tombe le premier coup, sec, rond, net, impitoyable.La douleur est tres supportable.Les autres suivent , rapprochés, espacés, entrecoupés de caresses si douces sur les fesses qui me brulent.Tendrement entrecoupés de bisous dans le cou, de tendres caresses sur le dos, les cuisses.
Je me tortille dans mes liens, dans ma précaire verticalité...Les coups se font plus secs, les caresses plus appuyées..L'arrière de mes cuisses me chauffe aussi.Je suis dans un monde inconnu, les yeux fermés..Est ce bien ma voix qui murmure " encore" à travers le baillon??
Sa main s'est insinuées entre mes cuisses, sous ma culotte de vinyl toujours soigneusement bouclée...Ses doigts ont joué avec mon sexe, pendant que la cravache entretenait la rougeur de mon posterieur...Elle m'a "trait", là debout dans mes liens et mon ciré...Le hurlement que j'ai poussé a dépassé l'efficacité du baillon.Un hurlement primal, animal.Une perte de conscience totale.Nos anciens disaient de l'orgasme " une petite mort"..
Je ne suis plus rien, qu'une pauvre chose qu'Elle délie tendrement.Je retrouve mes deux pieds, un semblant d'équilibre.Je suis dans Ses bras.Sur le canapé, Elle me berce, ciré contre ciré, sa langue et ses baisers sont comme une maman lionne qui cajole ses petits...Je reviens petit à petit à un degré acceptable de conscience...Elle me sourit...
Il va falloir te préparer pour le restaurant me dit elle, avec son sourire qui me désarme tant.
Son visage d'ange est illuminé.Elle rayonne de joie et j'ose penser que j'y suis un peu pour quelque chose, tant moi aussi je vole...
Elle sait pourtant que je ne suis pas à l'aise en public...Mais la caresse qu'elle me pose sur la joue efface mes craintes...Misericorde, quelle tendresse...c'est comme si le coeur s'ouvrait pour laisser passer des flots de bonheur..
Elle m'ote mon imper, me met nu et me conduit à la salle de bain..Après la douche, Elle me bouchonne avec la serviette, frottant fort, faisant rougir la peau...Elle rit...son rire est cristallin comme l'air de Fevrier...Pur..
Elle me force à me pencher contre le rebord de la baignoire.Ses mains caressent mes fesses, aériennes, les écarte doucement.Le plug entre, millimetre par millimetre, la sensation est....bizzarre, de se sentir rempli, distendu.Je suis déstabilisé un moment mais son regard, envouté, moqueur, rieur, me transporte. Elle me redresse, me fait tourner, me serre contre elle.Son baiser est long , profond , torride.
Viens maintenant le temps de poser la cage, en inox , rigide, fermée par le petit cadenas dont Elle récupère la clé.Sensation divine de contrainte..Mon émotion est maintenant complètement bloquée..Prenant une cordelette, Elle me fait rapidement une ceinture avec deux brins qui passent entre mes fesses.Le pug est dans l'impossibilité de ressortir.
Bas, porte jarretelle, culotte noire en dentelle..Elle se moque, me traite de demoiselle...Mais ajuste fermement les bas...jean, chemise, veste;Mes chaussures a talon de 7.5 cm, heureusement cachés par la longueur du pantalon...
Mon petit collier de chien???? Non, cela va se voir...Mais Elle me le boucle autoritairement autour du cou.Un foulard sorti de son sac va cacher tout ça...Me voilà pret, à son gout, vraiment pret????
Son index s'agite, son sourire irradie, je me rapproche.Elle me fixe une petite laisse en chaine à mon collier..Nous pouvons partir..Fermement maintenu, je reste derrière Elle, respectueusement.
Le trajet dans la rue, jusqu'a la voiture est un calvaire de sensations érotiques... Mes pas sont calqués sur les Siens, légèrement à coté d' Elle. Je sent imperceptiblement aux crispations de sa main sur la laisse, qu 'Elle me regarde du coin de l'oeil, moqueuse... Je sais que son sourire, qui me désarme tant, transfigure son visage.
La voiture est là...Elle lache la laisse, déverouille le coffre, l'ouvre.....Elle ne va pas..... Oh si, son index me fait signe d'avancer, et indique sans ambiguités ou je dois me placer. Je ne peux m'empecher de jeter un coup d'oeil alentour pour voir si... Sa tete bouge négativement ,ironique, sa main reprend la laisse et tire fermement. Je m'allonge sur le coté , plié en chien de fusil. Elle attrape mes poignets, les tire dans mon dos... Une paire de menotte viens se refermer dessus, le coffre claque, nous partons.
Les sensations se bousculent en moi, je perd pied. Trop, c'est trop.Pourquoi moi? Comment tant de bonheur peut il arriver, comme ça, d'un coup, venu d' une déesse si tendre,mais si ferme, si...
Elle a mis de la musique, je l'entend en sourdine, perdu dans mes rèves. Je suis à l'etroit, je me sens rempli par le plug, mes mains sont impuissantes, ma cage me serre...Je suis bien, en paix avec moi mème. Ici j'ai trouve ma place..
Le moteur se coupe, nous devons etre arrivés. Le stress monte d'un coup. Comment vais je sortir du coffre devant les gens?
La lumière d'un réverbère m'aveugle. Elle me retire les menottes et m'aide à me relever. Le regard angoissé que je promène la met en joie. Ouf, nous sommes à l'écart sur le parking. La laisse m'est remise. Elle ne va pas entre au restaurant comme ça... Non, pitié Maitresse...Je vous en supplie...
Je l'entend rire, des notes d'eau qui tombent d'une cascade cristalline, onde pure de plaisir...
En marchant vers l'entrée, me vient un éblouissement, une bouffée, une révélation. Pourquoi stresser? Je me sens fier, tout à coup, fier de cette situation, fier d'etre au bout de la laisse de ma sublime Reine. Tout est à sa place.
Le garçon à ouvert des yeux grands comme des soucoupes, et je dois dire que cela m'a réjouit. Une fois à notre table, au milieu des visages suspicieux, le long échange de regard que nous échangeons contient mille années de tendresse , d'amour, de douce compréhension. Jamais je ne pourrais oublier cet instant, cette paix.
Le garçon arrive pour prendre la commande et romp le charme. Au moment ou je vais lui annoncer nos désirs, une intense vibration m'envahi, me faisant bégayer...Elle affiche un visage si innocent, si pur. Nos regards se croisent . Le plug vibrant a une commande à distance, Elle est machiavélique. Péniblement j'arrive à faire le tour de la commande .
Le repas se passe, enchanteur... Entre les coups de vibration , le talon de Sa botte qui vient frotter l'intérieur de ma cuisse, j'ai beaucoup de mal à avaler. Surtout que ma cage empèche toute velleité de prise d'envol de mon " oiseau".
Le " tout s'est bien passé ?" ironique du garçon en partant est délectable, surtout qu'Elle n'a pas laché la laisse le temps que je fasse le chèque. Car , innocemment, Elle a décidé que ce serait mieux que la CB.
Le coffre encore, menottes, ma place.... De retour, sans les enlever , Elle m'emmène directement dans la chambre, accroche la laisse à la poignée du placard.Son doigt mutin se place en travers de mes lèvres, me faisant signe de l'attendre.
Ses talons résonnent . Ma bouche se fait sèche quand elle entre, vétue de son ciré noir. Son visage à changé, plus grave, plus concentré, mème si ses yeux pétillent...
Les menottes tombent, je suis mis à nu, sauf mes bas et mes talons.Elle retire mon plug, mais pas la cage. Pourtant, j'aimerais bien, Maitresse, s'il vous plait...
Elle me pousse sur le lit, je dois m'allonger au milieu, sur le dos, les cordes entrent dans la danse, précises, efficaces, redoutables .
Ecartelé, nu, en bas , porte jarretelles, talons et cage de chasteté, je ne suis plus qu'une pauvre chose.Pourtant , Elle s'avance sur le lit, un instant j'entrevois qu'elle est nue sous son ciré.Ses lèvres se collent contre mon oreille, son ciré froid se colle contre ma peau.Sa main gantée se pose sur mon sein. J'entends sa voix qui sussure, frémissante de désir, qu'il va bien falloir le traire ce petit oiseau encagé...
Mais là, je vais garder la suite dans mon petit jardin aux secrets. Car il y a trop de choses précieuses que je ne puis vous narrer...
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"Qu'est-ce qui nous pousse sous les arbres sauvages ?La douleur vit sous les chênes,fais attention à ses rêvescar il s'avancera doucement et prudemment sur ses racines.Un infirme se trouve près de l'arbre-dévoreur.Ses deux jambes brisées,la rivière crache son écume de rouille,demandant à être sa compagne.Le bûcheron se trouve près du bouleau.Ses deux jambes brisées,il était trop beau pour mouriret se trancha seul avec le fer.*Contre l'écorce de l'aulne se trouve un enfant perdu.Ses deux jambes brisées,une branche céda sous le vent fort.Il ne resta pas ici très longtemps.Sous un vieux tilleul,se trouve celle que j'aime.Un coeur est gravé dans l'écorce d'été;elle s'endormit doucement.Qu'est-ce qui nous pousse sous les arbres sauvages ?On peut admirer le vol au travers des prés de l'oiseau.Mais en des lieux oubliés, murmurent des anges aux grandes ailes."[ By Till Lindemann]
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LLE a ordonné de me mettre nu... Ma gorge se serre, l'angoisse de mes propres blocages est là. Mes complexes sont bien présents.Pourtant, je vais le faire, les yeux fermés. Pour ELLE, parce que c'est ELLE...Ma respiration s'est accélérée. Mon cœur bat la chamade.Ses talons claquent quand Elle tourne autour de moi, doucement, lentement.Sa main effleure mon épaule. Je frissonne.Debout devant moi, ELLE remonte mon menton, me demande de la regarder, dans les yeux.Son regard transperce mon âme, lit au plus profond de mon être.. ELLE sait tout, mes craintes, mes joies, mes attentes.Sa main caresse ma joue, si tendre. Je vis par sa main, c'est mon énergie, ma raison d’être. Ma tête s'incline, se repose dessus..Combien sont purs ces moments de tendresse, d' abandon total. Le temps n'existe plus, seul l'instant compte.Elle est passée derrière moi, à posé sa tête sur mon épaule. Ses lèvres effleurent ma joue...Et quand ses mains prennent possession de mes épaules, je ne suis plus là, je suis si loin...Le bruit de la corde qui se déplie en claquant est si doux. Doux comme ses mains qui prennent mes poignets, les réunissent dans mon dos. Les cordes se serrent, implacables.Elles tournent sur mon torse, tirant de mes poumons des gémissements.A chaque tour, mon cerveau s'envole, loin, si loin. L'odeur du chanvre me fait chavirer.Et sa bouche, si tendre, si douce, qui viens d'une voix rauque, à peine audible, me demander si tout va bien ouvre encore une porte, libérant encore l'émotion. Je tremble...Pourtant Elle finit son ouvrage, m'immobilisant totalement. Entièrement à sa merci.Devant moi, Elle s'est collée contre moi, à croisé ses bras derrière mon cou. Je sais qu' ELLE va me faire souffrir. Parce qu' ELLE aime ça.ELLE m'a accroché quelque part, pour que je ne remue pas. Et les premiers coups sont tombés encore doux, juste pour prendre possession de ma douleur..Puis ils sont montés en force, lentement, implacablement.. Ses mains ont caressé là ou ELLE a puni, ses lèvres ont dit les mots qui consolent à mon oreille...Tendrement... Mais sa main n'a pas tremblé... Et la correction s'est poursuivie, malgré mes cris, malgré ma douleur, malgré mes larmes...Maintenant, ELLE m'a décroché, ses mains dénouent mes liens. Sur le canapé, ELLE m'a pris dans ses bras, m'a bercé, doucement, comme on berce un enfant... ELLE a caressé mon dos, a calmé la brulure.Mais bien vite, son index a désigné ses pieds... Et je m'y suis agenouillé...Car c'est là qu'est ma place.A SES PIEDS....
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Par un soir d'été, rien au programme
nous buvons notre café, il fait chaud
un regard, un sourire, la dernière à l'eau à un gage
piscine a 27°, l'eau tiède sur notre peau
tu as perdu, trop de temps avec tout tes froufrous
ma tunique en deux temps j'ai enlevé
nue enfin j'ai plongé
le gage pour une fois que je le gagne
pour plus tard te dis-je en souriant, je le veux drôle
histoire que l'on rigole encore plus fort......
enfin détendu on sort
mais la fraicheur nous surprend
vite grelottante nous filons à la salle de bains
tu frissonne toi qui vient du soleil
je te frotte le dos, essuie chaque goutte
un désir me surprend, celui de te toucher comme on touche une statue
légèrement, lentement, ma main quitte la serviette, caresse ton dos
tu ne bouge plus, ton sourire bloqué, les yeux fermés
ma main descend lentement sur tes reins, je me colle à toi
«tu n'as qu'une chose à faire obéir, »
et te voilà prette à te retourner, mais pas assez rapidement je te bloque
saisi tes poignets de mes mains, te plaque contre le mur, mon corps pousse le tien
ma voix te murmure à l'oreille
«tu savais que l'on y arriverait un jour»
«maintenant tu vas filer sur le lit allonge toi sur le dos et attend»
tu veux lutter, tu te retourne, me défie du regard
mais là je comprend aussitôt
ma main se dirige vers ton sexe, mes doigts te touche
tu mouille abondamment
je retire mes doigts, les lèches lentement
«file maintenant»
mon cœur tape dans mon corps, une vague de plaisir m’envahit
l'envie de te soumettre me fais gémir
j'arrive dans la chambre, tu es là
ton corps couleur sable, encore humide, tes seins que je connais
tu ferme les yeux....je sais c'est plus facile
tu entends le son du coffre que j'ouvre, tu sais ce qu'il y a dedans
je te sens fébrile, ton souffle est cours, tu as peur, cette peur qui fait du bien
qui te fait vivre
je sors quelques babioles, les disposent sur la commode en ligne
mes mains commence par te toucher, les pieds
je suis à genoux fasse à toi, lentement j'écarte tes cuisses
tu résiste un peu, pour la forme
mes mains remontent, caresse ta chatte si lisse, un doigt te pénètre
lentement profondément, tu t'écarte, je continue
un doigts, deux doigts, trois doigts tu résiste
j'insiste, te maintiens avec mon autre main
ma langue vient titiller ton clito, je te leche encore
je sens tes muscle se relâcher sous mes doigts
je te pénètre encore plus, tu gémis mais tu ne résiste plus
je te laboure le vagin de ma main, il ne reste que le pouce à l'extérieur
je me retire et écarte tes cuisses, je te contemple ouverte face à moi
lentement je me saisis des menottes et t'attache les poignets sur la barre en tête de lit
ma main caresse ta bouche, ma bouche la recouvre, ma langue te caresse les dents
ton palais, je te mordille les lèvres
«tu vas jouir , mais seulement quand je te le dirai»
mes doigts pincent tes seins, j'y met les deux crochets, je tiens la laisse et je tire
petits coups secs, tu te tortille
«ne bouge plus»
tu reste immobile là devant moi et je te contemple
tes jambes se ressèrent petits à petits
une claque retentis sur tes cuisses
«écarte»
une autre
«encore plus»
tes genoux pliés tu m'offre une vue de tes orifices
luisant d’excitation
je te caresse au passage, tire sur les pinces tu gémis de douleurs
je te masse les seins, laissant tes bouts à la douleurs de l'acier
encore un peu, mais je ne peux résister à l'envie de lécher tes auréoles si brunes
si congestionnées, j'en profite ma langue, fait bouger les pinces
ma main sur ton sexe, mon index qui presse ton clito, qui le tapote,
le triture doucement, tu alterne gémissement de plaisir et petits cris
je me remets face à toi a genoux sur le lit.......
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D'un fantasme à une réalité
il faut peu de chose
juste un homme, un Maître, juste Lui
c'est le soir, la nuit est tombée, je marche dans une rue que je ne connais pas
je sais que je dois vous attendre là,le temps passe, a chaque bruit je sursaute
j'ai la gorge sèche, le cœur qui bat a tout rompre
a 21h00 précise jem'arrête de marcher, je m'assois a même le sol
et j'attends, tête baissée
j'entends des pas,ils s'arrêtent tout prés de moi
je sens une main qui glisse sur ma nuque, je sens sur mon cou
se glisser un collier, il est installé sans ménagement, serré bloqué
je ne bouge bas, je sens que vous me bandez les yeux
vousrepartez et je sens que cela tire, j'ai non seulement un collier, mais une laisse y est attachée
je me redresse, et vous suit, je traine un peu, je résiste, mais d'un main ferme vous me remettez
dans le rythme de vos pas, et je suis,
a chaque fois que mes pas me mène dans la mauvaise direction, je ressens un coup sec
et j'aime çà, j'aime a flirter avec la désobéissance, et la j'en rajoute, j'ai besoin de vous tester,
la claque retenti magistrale, elle me coupe le souffle, mes oreilles sifflent, je sent la chaleur envahir mon visage, je sais maintenant que vous ne tolèrerez aucune désobéissance
Nous entrons dans un hall, des escaliers, je monte avec peine, vous êtes derrière moi,
je vous ressent, je vous devine, je feinte ce qui me permet de m'agripper a vous
de vous toucher, de sentir votre parfum, vous n'êtes pas dupe
vous me connaissez mieux que quiconque,
nous arrivons enfin, vous ouvrez une porte, nous entrons
«A genoux», j'obéis à la seconde, vous enlevez ma veste
«tends tes mains», j'attends, le temps passe
vous vous mettez à l'aise, je sens que l'on pose quelque chose dans l'une de mes mains
«allume là», c'est une cigarette et un briquet
délicatement, je l'allume, je profite de cette bouffée car c'est votre cigarette
vous me la reprenez, je vous entend marchez et fumer
«tends les mains en avant, paume vers le ciel , ouvre la bouche et tire la langue»
et je reste là,
vous vous approchez
«rentre la langue et avale»
j'obéis, l'odeur de cendre envahie ma bouche, mais j'avale cette cendre
vous terminez sa cigarette comme cela , et retirer mon bandeau
«regarde moi»
mon regard plonge dans le votre, j'ai toujours les mains tendues
vous posez votre cigarette dans une de mes paumes
«écrase là», je referme l'autre paume dessus fermement, je frotte mes mains l'une contre l'autre
pour atténuer la douleur,
mais en aucun cas mon regard n'a quitté le votre
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comment accorder une confiance aveugle
lorsque celle ci a été trahie a maintes et maintes reprises
quand la confiance à disparue depuis tant d'année
quand on se méfie au plus profond de soi
quand on a banni ce mot depuis trop longtemps
quand on a décidé de ne plus rien donner, ne plus rien offrir
par peur, par protection
quand on érige des barrières a tout sentiment
quand on est devenu froide et insensible
que mêmes les larmes ne peuvent plus couler
quand on a vécu avec ce monstre froid tapi au fond de notre être
quand on a pris l'habitude de ne plus faire confiance en l'être humain
Puis arrive ce jour, ou tout est remis en question
toutes ces protections tombent, involontairement, on a beau lutter
c'est impossible
il est là devant vous et on lui ouvre son être,
la confiance lui est offerte entièrement,
sans peur, sans regret
on pense avoir perdue la raison
et avec le recul, on comprend simplement
parce que c'est lui, parce que sans lui on n'est rien
qu'une coquille vide
alors notre être se rempli de cette chaleur qui fait mal,
ou les sentiments se bousculent,
que toute cette souffrance accumulée disparaît
alors on ferme les yeux et on suit sa voix, on se cale sur ses pas
on sait que l'on peut a nouveau sourire, ou pleurer
que la douleur que l'on va ressentir sera celle que l'on a choisie
que le plaisir extrême va enfin arriver
que sa perversité va combler la notre
On se rend compte qu'il n'y aura aucun retour en arrière
que cela causera peut être notre perte,
mais qu'importe car
Il a posé sur moi son regard
Un regard plein de tendresse
Il a posé sur moi un regard
Un regard long de promesse
Il a posé sur moi son regard
Il m'a dit : «viens et suis-moi»
Il a posé sur moi son regard
Et m'a dit : viens, ne crains rien»
et je le suis, je marche dans son ombre, sous sa protection, tête baissée, le cœur gonflé
de ma dévotion, la route sera longue, je trébucherais peut être mais je ne m'arrêterais jamais
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Notre rendez vous est fixé comme d'habitude dans son bureau, je suis prête depuis des heures, j'ai les mains qui tremblent, la petite boule dans mon ventre est réapparue.
Cela fait deux semaines complètes sans se voir, sans se parler ( vacances vanille obligent).
Je me gare comme à mon habitude derrière le bâtiment, mon cœur bat à 100 à l'heure, j'ai hâte, il m'a manqué, j'ai envie de sentir son odeur, de le sentir contre moi, en moi.
Mes pas résonnent sur le sol en béton, les bips du code et enfin la porte s'ouvre, je retrouve cette odeur un peu aigre, la fraicheur des lieux, la pénombre aussi, j'allume.
J'accroche mon sac sur la paterre, et me dirige vers le canapé, je jette un coup d'œil sur le bureau pour être sure qu'il n'y ai pas de consignes particulières.......... rien.
Sur le coté du canapé se trouve une malle, une vielle malle, de celle que l'on voit dans les spectacles de magie, je suppose qu'elle à été oubliée par une troupe ayant fait intervention au club.
Je m'installe sur le canapé et attend sagement, religieusement, j'ai hâte de le revoir, j'ai peur, peur de découvrir ce qu'il a pu encore trouver comme idée.
C'est que MonSeigneur est inventif et les souvenirs affluent :….... table basse, descente de lit, déchiqueteuse a papiers, statue, et d'autre encore
La sonnerie du téléphone me sort de mes songes
« Comment vas ma petite pute»
«bien Mon Maître»
«tu vois la malle?»
«Oui Maître»
«Tu vas te mettre à l'intérieur»
«Mais Maître, vous savez bien que j'ai peur d'être enfermé»
Un cri me coupe la parole
«ferme là, tu m'a compris, écoute bien ce que je vais te dire
tu vas te déshabiller, entrer dans la malle, tu refermera le couvercle»
«Oui Maître, et après?»
«Je rêve ou tu viens de me poser une question?»
«Excusez moi Maître»
le bip bip bip résonne......Il a raccroché, je suis prise d'un angoisse terrible, je ne supporte pas les endroits confinés, une peur m’envahit petit a petit, j'ai peur, peur d'être enfermée, peur de ne pas y arriver, peur qu'il se fâche, peur de le décevoir.
Il faut que je me dépêche, si il arrive et que je n'ai pas obéi, il sera tellement en rage
Ne lui ais je pas juré une obéissance à toutes épreuves.
Je me déshabille lentement, ouvre la malle, me glisse dedans, enfin non me plie dedans, je me mets accroupie, essayant d'être la plus petite possible.
Mon dieu, je suis trop grosse, je vois bien que le couvercle ne retombe pas bien.
J'entends les bips du code, il arrive, mon cœur cogne dans ma poitrine, l'humidité envahi mon sexe, je ne me retiendrai pas, je pousserais un gémissement, mais je n'ai pas le droit,
silence doit être fait.
Il s'approche, appuie sur le couvercle, la malle se referme, sa main passe dessus je l'entend
il ouvre, regarde, sa main passe sur mon dos, ma nuque, ma tête est enfouie dans mes bras, il remonte dans mon dos, caresse mes fesses, glisse sa main, son doigt fait des va et viens de ma vulve a mon anus, je suis trempée.
«Ta main»
Tant bien que mal, j'extirpe le bras, et tend en arrière ma main, il saisit mon doigt, je plisse les yeux, il a piqué le pouce, il se baisse et introduit mon pouce dans sa bouche et aspire pour que le sang coule encore plus.
Il repose ma main, me tapote la tête
«Bien petite saloperie, maintenant je vais refermer le couvercle, et passer un bout de tissu dans les anneaux, dis toi bien que j'ai repéré comment c'était mis, si tu bouge ne serais ce que d'un centimètre je le verrai et tu aura droit à une sévère correction, et je t'informe que celle de la dernière c'était du pipi de chat comparé à ce que tu va prendre. Tu as compris?»
«Oui Maître»
Je suis terrorisée, je me remémore la dernière erreur, j'avais eu tellement eu peur que je n'avais pu retenir quelques gouttes d'urine, ce qui l'avait fait beaucoup rire et bander encore plus.
Le temps passe, lentement, j'ai les sens en affut, je commence a avoir des crampes aux genoux, je me dandine doucement pour essayer de soulager un coté puis l'autre, je sens la crise de panique arriver, je me concentre et respire doucement, je suis trempée, a chaque fois que je soulage un genoux le frottement de mes cuisses me procure du plaisir.
Je ne sais plus, j'ai perdu la notion de temps, 30 minutes, 1 heure, je ne sais, je me dandine de plus en plus, soulève parfois un peu les fesses, tout doucement, dés que je sens le couvercle, je me rabaisse mais il n'est pas loin qu'a 1 ou deux centimètres.
Trop tard en bougeant j'ai senti le couvercle se lever, oh non mon cœur tape fort dans ma poitrine, je ne peux m'empêcher de pleurer, silencieusement , j'ai mal, la douleur dans mes articulations est insupportable chaque minute de plus et un défi,
je veux sortir, mais je ne peux pas, enfin si peux mais je ne veux pas.
Du bruit enfin il reviens, clic clac il déplie le canapé, mon cœur se gonfle de joie, a nouveau une vague humide inonde mes cuisses, il est là tout prés de moi, le couvercle s'ouvre
«sors»
Ce que je fais péniblement, en sortant de la malle je manque de tomber, mes jambes ne peuvent plus me porter, tétanisées.
Il me rattrape, je me love contre lui, il me lève la tête, mon maquillage qui a coulé a du ravager mon visage, il passe sa main pour en étaler encore plus, il aime me voir comme cela.
Il me pose sur le canapé, plutôt je m'écroule, j'ai mal partout, les jambes, les bras, le dos, le cou.
Deux mots résonnent :
«Musée Grevin»
Je deviens inerte, je ferme les yeux, poupée de chiffon je suis devenue.
Il reprend ma main, mon index me repique encore une fois aspire, je sais qu'il fera tous les doigts et que demain en travaillant a chaque touche que je taperais sur l'ordi je penserais à cela.
Je suis auscultée, fouillée, léchée, pincée, mordue, défoncée, enculée, aucun son ne sort de ma bouche.
Plusieurs fois il m'amène au bord de l'orgasme s'arrête, instinctivement je veux m'échapper, car je ne veux pas jouir car seul sa jouissance compte.
A chaque fois la gifle part, cinglante qui me coupe le souffle, chauffe les joues et la tempe, il joue avec les limites s'arrêtant a chaque fois que mon corps cède.
Je suis sur le dos, il me pousse un peu, ma tête sors et pend du canapé, ma gorge offerte, il écarte mes cuisses, me pénètre et commence un va et viens profond sa main s'appuie sur ma gorge, il accélère en même temps que sa main appuie, je ne bouge pas.
Il se retire, me rajuste sur le canapé, se couche sur moi, se frotte, je sens son sexe qui joue à l'entrée de ma vulve, je suis trempée, ça glisse, il entre et sors je suis béante, il écarte mes lèvres avec ses doigts, mes jambes mortes le gêne un peu
«écarte »
mes cuisses s'ouvrent, mes mains passent sous mes genoux je tire et bascule un peu offre ma vulve et mon anus a vue, jambes écartées au maximum.
Il me sodomise avec ses doigts, pendant que son autre main fouille mon sexe, me pince. Il attrape mon clitoris fermement entre le pouce et l'index , le roule le serre, la douleur est fulgurante, je crie, il serre plus fort, la douleur est insupportable, son autre main appuie sur mon ventre pour m'immobiliser, je me contracte, je ne sais plus qui de la douleur qui de la jouissance a été la plus forte.
Je me détend, il se couche sur moi,
«ouvre les yeux»
je suis éblouie , je vois trouble, mon visage est trempé de larmes, de sueur, ses mains caressent mon visage, il m'embrasse doucement, me lèche, ses doigts entrent et sortent de ma bouche, il me pénètre lentement.
Sa main se pose sur ma bouche, il accélère le mouvement, chaque coup et violent rapide, sa main qui recouvre ma bouche passe aussi sur mon nez, je ne peux plus respirer, je le regarde, l'air commence à manquer, mes joues se gonflent, une fois deux fois, rien n'entre.
Mes yeux le supplient les siens m'observent, je ressens chaque coup de reins, mes mains s'agrippent a ses bras, mon corps se secoue des spasmes du manque d'air qui ne rentre pas, il jouis sa main se relâche, je reprend ma respiration, mon corps lâche et je me mets a pleurer , il me serre dans ses bras et me câline et m'embrasse longuement, il n'est plus que tendresse et douceur et je redescend tout doucement. Je suis au paradis
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Ou ma vision d'une relation D/s
(Navré pour les fautes la syntaxe, grammaire, tout ça tout ça, j'écris comme je parle et bien entendu c'est incomplet, ce ne pourrait être autrement)
Je ne vais pas faire dans la Théorie, parce qu'en Théorie tout le monde aimerai y vivre, on le sait tous, tout ce passe bien en Théorie.
Je ne peut établir une théorie sur une relation basé sur le schéma 1+1=3 (merci Mr Werber) je ne le ferais donc pas car c'est ainsi que je vois cela. Changez l'une des 1 et vous aurez un autre 3.
Je vais me contenter donc de vous narrer quelques tranches de vie, la vraie, pas la Théorie, à vous d'en tirer vos conclusions, vous ne croyez tout de même pas que je vais vous mâcher tout le travail et régurgiter ?! Moi plus Vous égale Trois, à chacun sa part.
Royo de son prénom Luis, pour ceux qui connaissent, il a évolué au fil du temps en même temps que moi ou moi de lui.
Un Maître dans son art. Je ne le site pas sans intérêt.
Adolescent j'étais cul et chemise avec une jolie blonde, nous passions nos été à nous affronter épée de bois d'une main bouclier de l'autre, nous finissions invariablement au sol, elle sur le dos mes mains sur ses clavicules.
Ce n'est jamais allé au delà, nous n'avions pas eu le courage de nous exprimer, de parler, se confier. Il y a quelques années, les nouvelles technologies aidant nous avons discouru de tout cela, évoqué le passé, il y a eu des silences ... et tu m'as avoué avoir éprouver ton premier réel émois alors que d'une plume prolongeant ma main parcourant ton dos nu des épaules à la bordure du jeans, que je n'ai jamais vu plus bas que la naissance de tes fesses, je dessinai mes pensés. Elle est mariée, ne le quittera pas. Je ne veux pas d'une femme engagée, et ne suis pas briseur de ménage. Quoi que, j'ai conduit une amie très proche à divorcer d'un mari qu'elle n'aimai pas et à qui elle se sentait redevable, liée. Elle est remariée, maman et heureuse. Elle m'a assis par terre en m'annonçant que tout cela était de mon fait. J'ai appris l'impact des mots.
Si je jette un regard en arrière sur mes différentes relations, peu en importe la durée, que ces femmes soient plus jeunes ou plus âgée que moi, je ne fais pas une fixation sur la jeunesse elle a ses promesses d'avenir, l'age à l'expérience et je suis assez souple en ce qui concerne l'écart dans un sens ou dans l'autre. Je peux noter une constante, elles on toutes (sauf une) un penchant D/s plus ou moins affirmé, mais toujours croissant en affirmation, en besoins de ... Et moi même telle les œuvres de Royo j'ai fais mon chemin, allant de même toujours plus loin, j'ai commencé par forger des menottes sans verrou, de simples bracelets, ouverts mais liés entre eux, et je continuerai, celles que vous avez pu voir sur mon mur sont une commande. Ou le choix d'être entravé reste au libre arbitre de la personne qui les porte. De sa Volonté.
Celles sur fond blanc sont visibles sur mon site pro (pour diverse raisons, j'ai du fermer) Elles m'ont fait vivre de savoureux instants lors de foires et marchés, présentes sur ma table, et noter les différence de perception des chalands, jusqu'au sourires de connivences ...
J'ai trainé mes basques sur des sites de rencontre vanille, rien d’extraordinaire. Un jour une miss passe en silence sur mon profil. Je vais voir, des photos ordinaires mais parmi elles une qui passerai pour quelconque à la majeure frange de la population, m'interpella, j'interpellai donc la miss. Moins de deux heures plus tard nous parlions D/s ... quelques semaine plus tard, un samedi rentrant du taf, une voiture venue d'un département non limitrophe stationnait chez moi.
Ses fringues négligemment laissé tomber au sol tel que le petit Poucet l'aurait fait me laissait présager un futur agréable moment de partage. Je la trouvais donc allongées nue sur mon canapé, couverte de ma cape de polaire noire par mes mains cousus et usée par les médiévales. Couchée sur le flanc droit à ma demande de sorte qu'elle ne me vois pas arriver, elle ne m'a pas entendu non plus, surprise elle déposa le Prohibited de Royo qu'elle avait pioché dans la bibliothèque, j'ai levé son menton d'une main, baisé ses lèvres, défait ma boucle de ceinture. Je garde la suite pour moi. Nous n'avons à ce moment là pas échangé un mot.
Nous avons cessez de nous voir quand je lui ai parlé de relation continue, elle souhaitait "une bulle", des séance quoi ... nous en avions parlé, j'ai fauté, je l'ai perdu. En fait non, nous ne cherchions pas la même chose, mais j'ai malgré tout voulu tenter les coup. J'ai compris que j'ai besoins d'une relation continue.
Puis en vint une autre, rencontré ici, au passage cela fera dans moins d'un mois un an que je traine de manière irrégulière parmi vous, discrètement, à pas de loup, un peu plus assidument dernièrement, un peu plus mordant aussi. Une rencontre en un an, on me dit il y à peu ce propos "cela reflète il une médiocrité du site" je répondis que non, je suis simplement, pas pressé et pas grand consommateur, plutôt, fin gourmet. Belle, cultivée, intelligente, hautes responsabilité, une vrai D cette s là, et c'est la que le bas à blessé. J'ai pris une première claque quand elle c'est faite silencieuse, qu'à cela ne tienne, pour la première fois j'offrais une seconde chance, elle y répondit et je pris ma deuxièmes baffe quand elle se fit de nouveau muette. J'ai compris que je ne suis pas fait pour la soumination.
Et il y a Toi.
Et là, je vais vous confier ce Trois de nous Deux. Avec son accord bien entendu (merci de la respecter). Les noms sont remplacés, je ne vais pas vous faire l'outrecuidance de vous expliquer pourquoi. Elle lira certainement, commentera ou pas.
Vous vous demanderai peut être ce que cet échange vient faire là, pourtant, cherchez bien, il contient sa part de vision. Parce ce que je partage très largement la sienne.
Début de citation.
Moi
4 mai (Il y a 10 jours)
à Epona
Bonsoir doux rêve!
J'ai le sentiment que tu t'éloigne depuis quelques jours ... mon ascendant sagittaire optimiste met ça sur le compte de ta vie très occupée mais mon capricorne de base s'inquiète et oui le feu sous la glace ...et ce capricorne imagine que dans la rude concurrence de bdsm quelqu'un de plus proche lui a volé la place. Certes il n'y a rien mais il pourrait encore peu être ... alors je me raccroche à ces petites chose comme le soleil que tu m'as envoyé hier, l'ajout à tes cercle sur G+, des petits rien quoi, qui peuvent très bien n'être qu'une simple marque d'amitié pour ne pas perdre le contact ... bref je garde espoir et espère encore t'entendre et pourquoi pas que nous discutions de cette distance ...
Te souhaite une belle soirée et un doux dimanche
Bisou
Epona
6 mai (Il y a 8 jours)
à moi
Bonjour
Je te l'accorde j'ai été très lointaine ces derniers jours, j'avais besoin de faire le point d'une part, sur ce que je voulais vraiment d'une relation BDSM, et d'une relation en général, de ce que j'étais prête à y perdre aussi. D'autre part, j'ai également été très occupée, avec un gros coup d'accélérateur côté boulot, et pas mal de choses à faire pour mon voyage pro de cette semaine.
Et bien que j'adore True Blood et sa BO, encore un point commun visiblement, je ne pense pas que notre relation ira plus loin qu'une amitié. Nous avons beaucoup de points communs, beaucoup de goûts communs, mais une distance bien trop grande. J'ai eu suffisamment de relations compliquées, longue distance ou autre, que l'on vit par épisode. Cela a son charme, on mène son quotidien comme on l'entend, on ne partage que les bons moments. Mais c'est lassant, en tous cas pour l'heure j'en ai fait le tour. J'ai envie d'autres choses, j'ai envie de partager plus qu'un week end ou une semaine de vacances. Et c'est encore plus vrai pour une relation BDSM. Nous en avions parlé, les jeux ce n'est pas mon truc. Vivre ma soumission quelques jours par ci par là non plus.
Tu me diras qu'il est toujours possible de déménager. Ce à quoi j'ai deux objections. La première ce sont nos situations respectives : tu ne déménageras pas, et je le comprends, tu as tes attaches, ta famille, ton héritage, tes responsabilités électorales, ton fils. Je ne déménagerai pas. Je n'ai que peu de tout ce que tu as, mais je touche enfin à la réalisation d'un rêve qui m'a coûté tant de sacrifices, à tous les plans, que je ne le remettrai pas en jeu. J'ai tout perdu une fois déjà, ou presque, j'arrive enfin à un embryon de stabilité, mon ciel s'éclaircit et je commence à respirer. Et ça cela n'a pas de prix.
La seconde objection porte sur le fait même de déménager pour une relation. Bien évidemment cela ne se fait pas du jour au lendemain. Sauf que vu la distance qui nous sépare, si un jour le sujet vient sur le tapis, ce sera alors que l'on n'aura partagé en réel que très peu de choses. Donc un énorme pari sur le fait que cela puisse fonctionner de manière plus continue. De plus, cela met une énorme pression sur la relation, de la part de celui qui déménage comme pour l'autre, l'investissement aura été tel qu'on ne veut pas qu'il ait été inutile. on se comporte différemment, on étouffe un peu, et cela risque fort d'exploser. Avec un coût immense.
Je ne me laisse peut être pas assez de possibilités, je suis peut être rigide sur mes principes, mais j'ai déjà trop perdu une fois, je connais trop bien le prix.
Tu me demanderas sans doute pourquoi j'ai discuté avec toi. Parce que c'était agréable, parce que quand tu m'as ajoutée en contact je ne pensais pas que c'était dans un but de relation, mais plus sur le plaisir de la discussion, la curiosité, en gros le fait de pouvoir discuter virtuellement de manière bien plus large qu'IRL. Une bonne surprise que cette rencontre virtuelle, et j'aimerais beaucoup que nous restions en contact, voir à l'occasion se rencontrer si je viens en vacances dans ma famille. Mais point de BDSM entre nous, à part en discussion. Je t'apprécie beaucoup, but we'll never do bad things together.
Bises
Elle
Moi
6 mai (Il y a 8 jours)
à Epona
Bonsoir !
Je pourrait me battre, objecter, argumenter, mais j'ai moi même tout investi et beaucoup perdu pour ma passion jusqu'à finir à l'hôpital, aussi je comprend parfaitement ton point vue, et ne vois rien contre ce que tu avance. Et si un jour en vacances ou non tu voulais t'essayer au damas c'est avec grand plaisir que je t'enseignerai ce que je sais mais tu trouvera certainement plus proche en cherchant un peu.
Il n'y a aucune raisons que nous ne restions amis, tu es une perle rare que je compte bien garder parmi mes contacts ! Si en plus tu me fait l'honneur de la primeur de tes shooting "osés" ... mais ça je ne peut l'exiger ...
tu ne me doit rien.
Si tu as besoins d'un regard extérieur masculin sur tes histoires bdsm n'hésite pas, ne fuit pas non plus le site où l'on s'est découvert sous prétexte que j'y suis, je ne t'y ferai pas d'ombre même si je garderai toujours un œil discret sur ce qui s'y passe mais sans intervention au delà du conventionnel.
Vole haut belle forgeronne et réalise tes rêves, c'est tout ce que je te souhaite ! Farewell !
Bisous
Epona
7 mai (Il y a 7 jours)
à moi
Bonsoir
Mon délai de réponse reste long comme tu le vois, et mon voyage à venir en (somewhere) ne va guère l'améliorer dans les prochains jours.
Je te remercie pour ce mail. Je n'ai pas l'intention de déserter BDSM à cause de toi, mais j'ai assez peu de temps en ce moment pour cela. J'ai quelques discussions en cours, hors du site, on verra bien.
Pour les shootings... peut être pas la primeur, si un jour je trouve mon Maître, il en aura la primeur, mais je ne vois a priori aucun problème pour les partager avec toi.
Pour se voir quand je passerai par (là bas), ce sera avec plaisir. Vraiment, j'ai vraiment envie de te rencontrer dans la vraie vie, et de laisser la conversation dériver et perdre la notion du temps.
Bises
Elle
Moi
7 mai (Il y a 7 jours)
à Epona
Bonsoir
Y a aucuns soucis, ma porte te sera toujours ouverte, je te souhaite de le trouver Ce Maître et je doute qu'il aura la primeur, ça me parait normal ! Enfin si jamais tu ne trouvais pas :p ok j'arrête :D
Courage pour le taf et bonne de shooting
Bises
Moi
12 mai (Il y a 2 jours)
à Epona
http://www.youtube.com/watch?v=nS5Qn4ntV3E
Beaucoup de petites choses étranges ces derniers temps, surtout depuis que tu t'es faite distante.
Et bah voila tu me manque ...
Je me suis battu toute ma vie depuis très jeune, pour moi, pour ma famille, mes rêves. J'y ai laissé mes économies, failli y laisser ma peau.
Dans ces petites choses de ces derniers jours il y a pas mal d'échanges écrits ou verbaux, avec des personnes parfois sans rapport avec le milieu qui nous a mis en contact, et non moi non plus je ne m'attendais pas à trouver quelqu'un comme toi en engageant la discussion.
Je me suis donc, toujours battu, pourquoi cesserais je ? Le risque d'un échec ... ils font grandir. Et si le jeux en valait la chandelle ?
Le lien d'intro je l'ai posté hier soir sur bdsm suite à une intéressante discussion avec une miss un peu dans le même soucis que moi, quel choix faire, parler ou ne pas parler ... je lui souhaitais donc bonne nuit, après l'avoir un peu motivé à prendre son destin en main et lui parler à "son rêve", mais c'est en pensant à toi que je l'ai fait, au mien de rêve.
Je crois qu'elle a un peu bouclé cette boucle, c'est toujours instructif de ce voir écrire à quelqu'un d'autre ce que l'on pourrait s'appliquer à soi même.
Beaucoup voient leur soumise en soubrette, moi je la vois comme ça
http://www.youtube.com/watch?v=euiykCwVvM0
Prête à tout pour son maître y compris se battre et mourir.
Oui je suis exigeant et mes rêves peut être trop grands, inaccessibles, certains.
Je ne veux rien moins qu'une guerrière, une reine, une déesse à mes pieds (et non je ne fais une crise d'égo )
T'en sentirai tu l'âme ?
Arriverai tu à me faire bouger?
Ouvrir un nouveau cycle.
Là son mes réflexions.
Baiser de braise d'un forgeron illuminé !
Epona
12 mai (Il y a 2 jours)
à moi
P......
Tu te trompes, je ne suis pas une guerrière, je n'aspire qu'à déposer les armes.
Je suis une survivante, je vis au domaine de Marche ou Crève. J'ai choisis de vivre, et de faire un pas après l'autre quel que soit le prix. J'ai appris à endurer, à enfermer les mauvais souvenirs, à supporter la déception, la douleur, la souffrance. Et je rêve de trouver auprès de Mon Maître l'apaisement, cet endroit où je pourrai me défaire de cette armure rationnelle qui m'empêche de vivre, de respirer. Celle qu'on ne cesse de me dire de retirer, mais c'est impossible, si je l'enlève je tombe. Et aujourd'hui nul ne me retiendra et je me briserai. Alors je serre les dents et j'avance. Je serre les dents et je demeure écorchée sous ma carapace, j'encaisse mais je saigne longtemps après, je fais mine de rien mais un rien peut me transpercer, sans même le vouloir. Tu connais Royo, alors tu vois ces femmes à la fois guerrière et saignant des épines qui les transpercent. C'est moi, une armure extérieure, une impression de force, mais qui recouvre simplement une plaie à vif, ravivée sans cesse. L'armure en elle même est similaire à ces cages de tortures hérissées de piques intérieures.
Je rêve sans trop d'espoir de celui qui l'enlèvera, qui guérira la blessure en m'apaisant de sa main, qui n'aura pas peur de mes démons, qui saura me protéger de lui pour que je puisse enfin me livrer totalement. Mais je doute fort de le trouver un jour...
En attendant, j'arrive enfin à un embryon de sécurité, un petit noyau, un semblant de vie normale. Et quelque soit mon aspiration à me soumettre, elle sera toujours moins forte que l'instinct de protéger cela, de garder ma base de repli. Je ne pourrai même me soumettre qu'en ayant cette certitude d'être indépendante par ailleurs. Je crains d'ailleurs que cela ne rende impossible ma soumission, car je ne quitterai pas ce que je bâtis et qui prend enfin forme.
Et comme je te l'ai dit, je n'accepterai pas non plus que quelqu'un joue sa vie sur un coup de dés, car c'est cela croire en une relation à distance au point de déménager. Je n'accepterai pas cela d'une personne que j'apprécie car je refuse de la voir malheureuse. Je n'accepterai pas cela pour ma relation car elle sera à coup sûr ou presque condamnée par excès d'attente d'un côté, excès de culpabilité de l'autre. Je l'accepterai d'autant moins que je l'ai déjà vécu, il a renoncé à sa stabilité, et nous avons tous deux tout perdu. Il a renoncé à sa vie bien rangé et il a failli m'ôter la mienne de bien des manières, il l'a ôtée de bien des manières. Et j'ai accepté car il avait tant sacrifié. Et jamais je ne veux ressentir cela, accepter, continuer parce qu'il a tant sacrifié.
Ma soumission, et même toute relation ne peut exister que dans le respect des individualités, sans les détruire. Et c'est effectivement plus dur quand on a une vie plus installée, quand on a déjà construit, et quand les personnes qui partagent nos goûts sont rares.
Je ne te ferai pas bouger, pas ainsi. Dans nos échanges, nos discussions, avec joie. Mais pas ainsi.
Avec toute mon amitié
Elle
Moi
12 mai (Il y a 2 jours)
Epona
Si j'aime royo c'est justement pour ce que tu en décris, il a choisi les femmes pour thème mais Ô combien ça me touche ... c'est dans l'esprit que je cherche quelqu'un de farouche, oui ton besoins d'indépendance pourrait rendre ta soumission difficile, vois tu je disais à Paradoxal que je ne pourrais prendre de soumise qui ne soit indépendante qui soit capable de l'être et d'entreprendre comme tu le fait.
Tu l'est guerrière, et comme moi qui suis me continuellement battu tu aspire à la poser cette armure, la mienne est tellement fissurée que j'ai de plus en plus de mal à la garder sur le dos les réparations sont souvent plus longues, parce qu'à la longue elle c'est quand même renforcé et que lorsque ça passe au travers ...
J'arriverai à vivre en te sachant loin, convenant que trouver le mix de ce que nous sommes relève de l'improbable .... il fallait que je le dise, quitte à ce tu me répète des arguments que j'ai déjà reçus pour justes.
Demain est un autre jour, cette Lune va bien finir par finir de tourner.
Nous nous verrons à tes vacances ici
Prends soins de toi avant tout ! Et merci pour cette amitié !
P......
Moi
12 mai (Il y a 2 jours)
à Epona
Et plus terre à terre quand tu auras les photos du shooting penses à moi
Bonne soirée!
Fin de citation.
Avant hier matin je recevais buvant mon café une photo de ce shooting, agréable surprise. Ce matin encore à mon levé, une bien belle image... Un peu plus tard je t'ai demandé par sms l'accord au partage de ce fil, tu me l'as donné, puis j'ai entendu ta voix, ... J'espère que mes paroles ton aidé à faire un point sur tes tourments, en tout cas à te lire en cette fin d'après midi il semble que tu ai fait le tri dans les chemins qui s'offraient à toi.
Merci d'exister.
Hier j'ai forgé, la faim au ventre, c'est ainsi, ça passe par là, parfois, et principalement voir en fait toujours quand il s'agit d'un article bdsm. La paire de menottes que vous avez pu voir est incomplète, j'ai pour principe de recycler, partir d'une pièce usée par son vécu et en extraire ce qu'elle voudra bien révéler, à contrario de l'école conventionnelle qui veux que l'on parte d'une matière prédéfinie pour en obtenir un résultat parfaitement Maitrisé. L'axe était un long loquet de porte, combien de mains l'on poussé, tiré, malmené? Qu'a t il surpris que cachait à la vue sa porte ? Du chocolat, de la vanille ? Ou de la farine qui sait ?
La pièce manquante la voici. Je n'ai retravaillé que les oreilles, supprimant le surplus inutile, le délestant de se qui l'encombrait.
Visiblement il voulait parler, cette partie devait faire office de poignée, cet acier est vieux, de type puddley, il se travaille avec délicatesse et toujours à la bonne température, j'ai manqué d'attention, il c'est fendu, j'ai bien tenté de recoller les morceau, mais en pure perte, l'animal était vexé, il est tombé.
Parallèlement dans le temps voici ce que j'ai écrit à l'une d'entre vous S.
"Et que ce soit xxxx ou moi nous ne cherchons pas l'autorité pour l'autorité.
Ce n'est qu'un moyen pour une fin.
Tirer le meilleur de ceux qui veulent s'en donner la peine, sur les chemins que l'on a choisi d'arpenter"
Ceci dit on me reconnait volontiers une certaine autorité naturelle. Autant la mettre à profit et si ça aide autrui.
Lisez, commentez, mais n'attendais pas de retour de moi. Au mieux vous aurez un like, au pire un dislike, probablement ... rien.
Il y a dans tout ceci des choses qui pourraient avec un peu de doigté, me révéler à mes pairs, proches voisins, et ? Certains savent, nombreux sont ceux qui soupçonnent, je suis qui je suis, je l'assume, n'en fais pas étalage par convenance et parce qu'il faut parfois se plier au politiquement correct de notre société.
Quand la caissière de ma papèterie favorite m'a envoyé un sms me disant que je donnais trop de fessé je lui répondu, "ou pas assez". On se fait la bise, mais n'avons jamais pris même un café, on se croise très souvent, je me fou qu'elle sache et qu'elle puisse raconter. Et elle en vois, du monde que je connais.
Quand à toi, oui toi, toi qui m'a ouvert cette porte à mon ouverture, m'a réveillé, je ne puis que t'en remercier. c'est chose si rare chez moi que wouaaa ça fait du bien!
Mais de grâce, à m'insulter, ai le courage de le faire en face sans perturber celles qui me sont chère à coup d'sms nocturne pour te servir de messager, épargnes leur ta vilénie respecte au moins leur vie et leur choix.
Mais pour qui te prends tu ? Dieu le père ?
toi oui toi, regarde moi dans les yeux et dis toi... que je te vois.
A tous, je vous souhaite de réaliser vos rêves.
A vaincre sans périls on triomphe sans gloire.
Un loup.
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Les murs ont des oreilles....
Si ils pouvaient parler, ils diraient qu'ils ont entendu son doux gemissement quand il l'a touché... Sa voix ferme et charmeuse en lui parlant. Les différents cries qu'elle pousse quand Il l'a touche... Le claquement d'un martinet sur sa peau... les plaintes de douleur à peine audibles... Leurs respiration se faisant plus forte. Ses soupires de plaisir, et leurs jouissances eclatant enfin...
Les murs ont des yeux....
ils pourraient dire comment elle se mord la levre dans l'attente de ses caresses... Son corps se raidissant sous les coups d'une badine...Son regard quand il la fouette... Ses yeux qui ne le quitte pas quand il la pocéde... Son sourire quand enfin elle jouit... Les gestes qu'ils ont l'un envers l'autre... Son visage d'ange et ses yeux de salope... Son expression diabolique quand il la regarde...
Les murs ont une peau...
Ils pourraient dire qu'ils ont ressenti son dos plaqué contre eux... ou alors ses mains en appui... La chaleur qui s'en degage. Sentir la dentelle d'un sous vetement... Le souffle d'une respiration... une etreinte plus douce quand ils sont épuisés... ou celle plus fort pendant leurs ébats...
Les murs ont un nez....
Ils pourraient dire comment elle sentait bon le gel douche et lui le savon et la mousse a raser... comment l'odeur de la piece s'est changé... Les effluves des bougies allumées... Celles des cordes caressant sa peau...
les murs ont une bouche....
Ils pourraient dire le goût salé de leurs deux peau... celui de leur salive echangée... le doux-amer de leur intimité...
Mais voila, les murs n'ont pas tous ca et ils ne livrerons pas leurs intimités si precieusement gardées....
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La fessée aux orties fait peur autant qu'elle fascine. Elle renvoie à des gravures anciennes de fillettes fouettées, à toute une littérature qui faisait la part belle à la flagellation aux orties. Je vous parlerai ici de la flagellation (mot terrifiant) aux orties appliquée sur les fesses dans le cadre de jeux de fessées ou BDSM appliquée à une "punie" qui bien évidemment joue son rôle de "punie" volontaire en quelque sorte. N'y voyons surtout pas l'apologie d'une violence faire aux femmes mais de jeux en adultes consentants et complices. Certes, il faut reconnaître que la vue d'un derrière bien fouetté aux orties, couvert de cloques blanchâtres, rougi, impressionne toujours. Les cloques rappellent aux spectateurs de douloureux souvenirs quand enfants, les mollets accidentellement piqués par quelques orties, ils rentraient à la maison en pleurnichant. On plaint alors de tout cœur la pauvrette au derrière couvert de terribles cloques parcouru de crispations et de frissons nerveux, qu'on suppose livrée aux affres d'une torture sans nom. En fait, passés les premiers effets des orties, la fessée n'est pas si désagréable qu'on l'imagine: loin de là ! Voici pourquoi. Le dessous des feuilles et des tiges des orties est garni d'une multitude de poils urticants qui secrètent un liquide contenant de l'acide formique et des enzymes analogues à ceux de certains venins de serpent. Lors de la fessée aux orties, le contact des poils urticants avec la peau diffuse dans celle-ci ce "venin" et on ressent alors comme des centaines de piqûres sur le coup parfaitement insupportables. Aïe... ça pique !!!!!!!!!! épouvantablement, si bien qu'à la première application des orties sur la peau de la "punie", celle-ci fait immédiatement des bonds et pousse de hauts cris et généralement s'écrie: (surprenant non ?). C'est pourquoi il est recommandé de ficeler auparavant solidement "la punie", ce qui donne davantage de piquant, si j'ose dire, à la mise ne scène et décuple l'angoisse de la "patiente' tout en s'assurant que le film ne s'interrompra pas avant la fin. Aux premiers coups, la peau fouettée s'empourpre et la douleur immédiate est extrêmement intense au point que retenir ses larmes et ses supplications est difficile. Les fesses se mettent à danser, tentent d' échapper aux piqures, sont parcourues de crispations. Je n'ai jamais vu un derrière rester stoïque ni une "punie" rester muette sous les premiers caresses! Les témoins d'une telle fessée sont horrifiés par le spectacle de la pauvrette qui tord désespérément ses fesses en tous sens et supplie qu'on arrête. Non seulement l'agitation et les supplications de "la punie" sont impressionnants mais la vue des fesses rapidement couvertes d'innombrables petits points rouges qui se transforment aussitôt en petits monticules blanchâtres qui ne cessent de grossir, incite à penser que la souffrance est insoutenable. On n'a pas tord, d'autant qu'il n'est pas rare qu'une "punie" peu aguerrie à ce genre de caresse laisse échapper ses larmes . On la plaint beaucoup. Mais...mais... mais... s'il est vrai que dans les premières minutes la souffrance réellement intense, dans les suivantes un phénomène curieux va convertir la douleur en plaisir. Si, si ... Celle-ci se dissipe assez rapidement car toute la zone fouettée est lentement anesthésiée. La sensation de "piqûres" s'estompe et la punie finit par ne plus ressentir qu'une énorme chaleur qui embrase ses rotondités et va petit à petit insensibiliser la peau aux effets "piquants". Cette chaleur intense et anesthésiante diffuse dans les alentours de la zone fouettée et précisément dans les zones érogènes voisines si bien que les supplications de la punie font bientôt faire place à de douces plaintes. Il est toujours extrêmement étonnant pour le néophyte ou le "Maître" débutant de constater que "la punie" qui aux premiers coups suppliait et se tordait dans ses liens, semble très vite supporter la poursuite de la fessée jusqu'à désirer celle-ci une fois la douleur apaisée, apprivoisée et la peur surmontée. Il ne faut jamais se fier aux paroles d'une femme fouettée mais uniquement à lecture de ses fesses. Dès lors que celles-ci cessent de se crisper et de se tordre c'est que le plaisir d'être "punie" est là. Quand on voit des fesses qui ondulent délicieusement et s'offrent complaisamment, on peut continuer la fessée. Les vertus aphrodisiaques des piqures d'ortie connues depuis l'antiquité pour stimuler le désir, lutter contre la frigidité, l'impuissance...etc, s'expriment pleinement et la punition devient plaisir. Alléluia ! Objectif atteint. Car dans les jeux BDSM, et vous l'avez compris, il ne s'agit nullement de "punir" et encore moins de "torturer" mais de donner à chacun du plaisir. C.Q.F.D Il m'est arrivé de retourner cueillir de nouvelles orties à la demande d'une de mes partenaires pas suffisamment fouettée à son goût et qui appréciait particulièrement la caresse des orties au plus secret de son intimité. J'ouvre ici une parenthèse pour dire que la fessée aux orties peu de se transformer en fouettée aux orties sur les seins ou sur le triangle de jambes bien écartées et pour l'avoir expérimenté, la flagellation aux orties de ces zones oh combien sensibles produit des effets secondaires surprenants.
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Saint Barth le 5 aout 2010,
Ce jour là où Justine était partie faire une promenade en bateau, je restais seule à la villa. Installée dans une alcôve au bord de la piscine, Sylvestine, la gouvernante vint me demander si je voulais un massage. « Oui, volontiers, c’est vous qui le faite ? » « Non » me dit-elle, « c’est le professeur, » « le professeur c’est qui ce monsieur ? » « Bien, c’est Bartemy le coach, dit le professeur », me répondit-elle avec son accent créole et un soupçon d’agacement. Mais c’est bien sûr, c’est évident pourquoi je n’y avais pas pensé plus tôt. Elle partit et revint quelques minutes plus tard avec « le professeur » Ce grand black, était torse nu, avec des traits de visages très fins, si je voulais faire une comparaison, je dirais qu’il ressemble à un présentateur d’un certain journal télévisé. Ca changeait tout, mais pourquoi pas, et j’acceptais. Je m’équipais d’une serviette autour de ma taille et suivis l’homme dans la salle de sport, je m’installais sur le ventre sur la table de massage, je calais ma tête dans le coussin creux, il m’enduisit le dos d’une huile très parfumée et commença de me masser. Ses mains étaient douces, il faisait cela en vrai professionnel. C’est peu être pour cela qu’on l’appelait « le professeur ».
Au bout d’un moment, visiblement ma serviette le gênait, et sans me demander mon avis, il la retira. Je me retrouvais nue les fesses à l’air. Il continua son travail, mais n’ayant plus d’obstacle, je sentais ses mains descendre sur mes fesses, me masser l’intérieur des cuisses que je serrais le plus possible, descendre sur mes jambes puis remonter en n’oubliant pas au passage un petit détour entre mes jambes.
Après un quart d’heure côté pile, il me fit mettre côté face. C’est alors que je m’aperçus ce que je ne pouvais pas voire avant, ayant la tête dans le coussin creux, c’est qu’il était complètement nu! Il sourit en voyant ma surprise et il me dit, « il fait chaud, je suis plus à l’aise comme ça ». Comme si tous les masseurs se mettaient à poil pour masser leurs clientes.
Il recommença la même opération sur mes seins, mon ventre, l’intérieur des mes cuisses, trouvant d’ailleurs qu’elles étaient trop serrées, il m’écarta les jambes d’un geste autoritaire. De ma position, j’avais une vue imprenable sur son sexe au repos, mais d’une taille plus qu’acceptable et de surcroit complètement épilé. Mon éphèbe, entrepris alors de me masser une partie particulièrement sensible aux caresses, la naissance de mon sexe, juste au dessus de mon clitoris. Je commençais à perdre pieds, et ouvrait inconsciemment mes cuisses. Il n’attendait que cela, pour pénétrer un doigt, puis deux, dans mon sexe, et me masturber délicatement. Il faut dire qu’après plus d’une semaine passée entre les bras d’un seul amant, j’avais du mal à résister à ses avances.
Je percevais un début d’érection chez mon masseur et puisque de toute façon ça se terminerais par une partie de baise, je décidais de l’encourager dans le développement de son sexe, je le prenais dans la main et commençais à mon tour un doux et long vas et vient, qui provoqua immédiatement chez lui une érection digne de celle que j’avais connue lors de soirées avec des blacks.
Il me demanda de me remettre sur le ventre, mais au moment ou j’allais remettre ma tête dans le coussin creux, il présenta son sexe juste devant ma bouche. Le message était clair et j’avalais son membre tendu à l’extrême. Il me tenait la tête et il se branlait entre mes lèvres. Je ne sais pas combien de temps cela à durer, mais il avait une résistance à la jouissance hors norme.
Puis trouvant que ce petit jeu avait assez duré, il monta sur la table, se couchât sur moi, écarta mes jambes et me pénétra d’une seule poussée. J’avais l’impression d’être complètement coupée en deux, puis il accentua le rythme de ses pénétrations. Je sentais son sexe taper au fond du mien, ses testicules se frotter contre mon clitoris, et il continuait de plus belle. J’explosais en orgasmes à répétition, et quand il jugeât que j’étais prête pour l’assaut final, il jouit à son tour en de longs jets brûlants.
Il se retira, je restais dans le vague, incapable de bouger, tellement j’étais bien. Debout devant moi, je constatais que son érection n’était pas retombée, Comment faisait-il ? J’avais connu des amants endurants, mais à ce point là, jamais car la séance avait durée plus de trente minutes. « Si mademoiselle veut que je recommence, c’est comme elle veut » me dit-il avec une formidable assurance et son accent créole « Maintenant il y a une autre solution, je peux demander à mon collègue de venir ». Là ça tournait à la partouze, je lui demandais, « il est comme toi ton copain », Il me regarda avec un grand sourire et dit « non, moi on m’appelle le professeur, lui son surnom c’est le perforateur ! ». Ca voulait dire quoi, le perforateur ? Pas de réponse.
Vous commencez à me connaître, je n’ai jamais sut dire non a des nouvelles expériences sexuelles, et j’acceptais la participation du « perforateur » dans notre salle de jeu. Il s’absenta un moment et revint avec Joé. Habillé d’un simple short comme en porte les surfeurs, il était aussi bien foutu que le premier. « Bonjour mademoiselle, je suis à votre service». Les présentations faites, je leur demandais de pouvoir prendre une douche. Tout était prévu, une douche était installée directement dans la salle, sans porte ni cloison. Je fis couler l’eau, tout en réfléchissant, pourquoi on l’appelait « le perforateur ».
Je n’ai pas eu le temps de me sécher, qu’ils étaient tous les deux venus me rejoindre sous la douche, le premier nu, mais son copain avait gardé son short ! Je sentais leurs mains se promener sur mon corps, fouiller mon intimité, devant, derrière. Je tenais dans ma main droite un sexe, que je connaissais déjà, mais je cherchais de l’autre main à attraper le sexe de son Joé. C’est là que j’ai eu un moment de panique. Au travers du short, je commençais à sentir une sorte de batte de baseball se dresser sous le tissu.
Il se décida enfin à retirer ce vêtement qui cachait l’objet du délit, et là, pour la première fois de ma vie, j’ai eue peur. Même mon copain des Beaux Arts à Paris était battu par cet homme, à l’époque je l’avais mesuré, 25 cm sur 7 cm de diamètre, mais là on dépassait tout les records. Imaginé et ça va être dur, une batte de baseball avec une tête encore plus grosse. Le tout monté à la verticale, son sexe se dressant comme un obélisque. Je comprends maintenant l’origine de son surnom, et pourquoi il avait gardé son short aussi longtemps, car bons nombres de filles de race blanches doivent fuirent en voyant un tel engin. J’étais devant le fait accompli, et ne pouvais plus reculer.
Nous sommes sortis de la douche, Bartemy se couchât sur un banc de musculation, il m’invita à venir me mettre à califourchon sur lui en lui tournant le dos, mais quand mon sexe toucha le sien, il le recula de la main pour le présenter à l’entrée de mes reins. Doucement, je descendais sur ce pieu de chair chaude et dure. Quand, je sentis qu’il ne pouvait pas aller plus loin, je montais et redescendais tout doucement en savourant cet instant.
J’ai toujours aimé la sodomie, elle procure d’autres sensations, et là c’était merveilleux. Son copain toujours dans les mêmes dispositions s'étais mis face à moi et regardais le sexe de son copain s’enfoncer dans mon l’orifice le plus étroit. C’est alors qu’il me fit pencher en arrière sur le torse de Bartémy, je vis la batte de baseball s’approchée de mon sexe, de ses doigts il écarta mes lèvres intimes, puis tout alla très vite. En trois poussées il avait fait pénétrer la moitié de son sexe dans le mien. J’ai criée, j’avais le souffle coupé, mais ils ne semblaient pas entendre mes cris, et ils accélèrent leurs mouvements de vas et vient. La douleur aigüe du début fit face à un plaisir intense. Il s’enfonçait de plus en plus, et finit par toucher le fond. Connaissant ce que je pouvais faire pénétrer, ayant fait l’expérience avec un sextoys, j’avais vingt bons centimètres de chair brûlante devant et derrière.
La séance dura un bon moment, puis ils décidèrent de changer de position. Dans un état second, Ils me retournèrent, toujours couché sur le dos, j’enfourchais face à lui le sexe toujours dans une forme olympique de Bartémy, il me pencha en avant pour m’allonger sur lui, mes seins plaqués contre sa poitrine brillante de sueur et dans cette position, mes fesses se présentaient à mon deuxième assaillant. Joé me pénétra doucement l’anus déjà lubrifié et dilaté comme il l’était, la pénétration fut moins douloureuse que je ne pensais.
Un pendule sur le mur égrainait les minutes, mais toujours aucune jouissance de leur part. Par contre, je jouissais régulièrement, secouées de spasmes, qui m’envoyait presque dans les pommes.
Chacun sait que le degré le plus élevé de la volupté chez la femme qui baise est atteint lorsqu’elle se sent injectée par le produit de l’éjaculation de l’homme et que, plus cette éjaculation est abondante et copieuse, plus son plaisir est vif.
C’est après plus de vingt minutes de ce traitement, que d’un commun accord, ils jouirent pratiquement ensemble, ce qui provoquât l’orgasme le plus formidable que je n’ai jamais eue. C’est qu’en effet, ainsi qu’ils l’avaient dit, ils m’injectèrent dans le corps, à eux deux, une quantité énorme de sperme. J’en étais gonflée, je le sentais, alors que leurs décharges inouïes et incroyables continuaient encore. Cela dura plusieurs minutes et ma matrice, noyée dans le foutre, pompait quand même les deux sexes. Mais elle ne pouvait suffire à absorber le torrent qui la submergeait.
A ma grande surprise, il ne se retirèrent pas de moi, et ils se mirent à me baiser une deuxième fois. Ils s'enfonçaient de plus en plus, forçant le plus loin possible. Je sentais leurs testicules frappées mes fesses, j'imaginais la longueur de leurs sexes au plus profond de moi. Mon sexe et mon cul déjà lubrifié par leurs premières éjaculations faisait qu'ils pénétraient de plus en plus loin. Ils me perforèrent encore un bon moment et ils se vidèrent une deuxième fois en quantité égale à la premières fois. Je sentais mon vagin se gonfler en recevant tout ce liquide chaud. Quand ils se retirèrent, je les inondés en ne pouvant plus m’arrêter. De là, je fus agitée par des spasmes violents et je suis tombée dans les pommes. Cette jouissance est invraisemblable et impossible à donner par une éjaculation simple.
Je sentis qu’ils me portaient sur la table de massage, qu’ils me caressaient doucement les seins, le front, ils m’apaisèrent ainsi de cette séance inoubliable. « Mademoiselle, il est 17h30, nous devons partir, Joé doit aller chercher mon patron et votre amie au port, vous savez, vous êtes une des rares femme blanche à avoir accepter mon ami, vous êtes fantastique, nous pourrons recommencer quand vous le voudrez. » me dit mon présentateur télé. Oui et bien pour le moment, il faut que je me remette doucement, en me demandant comment j’allais pouvoir m’asseoir ce soir pour diner, sans faire paraître que j’avais encore le feu de leurs sexes dans mon intimité.
Je reprenais une douche, mon sexe et mon cul n'en finissait pas de se vider des quantités de sperme qu'ils m'avaient injecté, puis me dirigeais vers ma chambre, Je croisais Sylestine la gouvernante, qui avait un petit sourire aux coins des lèvres. Je m’approchais d’elle, et sans un mot, lui faisait une bise sur les deux joues. « Ca a du vous changer des petites bites de vos amants blancs » Et elle éclata de rire.
Je rentrais dans ma chambre, me faisait couler un bain tiède, et je restais un long moment à rêvasser en contemplant, cette baie merveilleuse.
Vers 19 heures, J’entendis Justine revenir avec nos hôtes. Elle frappât à ma porte et entrât. Elle me trouvât sur mon lit. « Tu ne te sent pas bien » me dit-elle. « Oh si, je n’ai jamais été aussi bien qu’aujourd’hui ». « Et bien raconte moi » rétorquât Justine. Et je lui racontais dans les moindres détails mon après midi. Elle écoutait, et quand j’eue fini mon récit, elle s’approchât de moi, elle m’embrassât d’un long et tendre baiser.
Quelques jours passèrent toujours partager entre la piscine, le bateau, les invitations dans d’autres villas, ou je fis la connaissance d’une foule de personnes, ce qui enrichît mon carnet d’adresses, etc. Je refis quelques de séances de massage, auxquels j’associais Justine, lui faisant connaître les plaisirs des dilatations vaginales et anales. Elle n’aurait jamais imaginée pouvoir se faire baiser par des sexes aussi gros. Il y aura des déceptions à notre retour à Lyon.
Un soir où j’avais du mal à m’endormir je m’étais installé dans une alcôve au bord de la piscine, je suis restée là un long moment en pensant à la chance que j’avais de pouvoir vivre ces vacances dans ce cadre et ce luxe. Je rejoignais ma chambre quand j’entendais des bruits de voix, c’était Joé et Melissa qui sortait de la chambre de David et Johanna. Maintenant je savais que Johanna s’envoyait en l’air avec Joé « le Perforateur » et que David baisait la douce Melissa. Cette fille était vraiment sublime, elle inspirait l’amour, grande avec des seins à faire pâlir Paméla Anderson, mais chez Mélissa tout est naturel. Je me disais que si l’occasion se présentait, je passerais bien une nuit avec elle.
Le lendemain, je faisais part à David de ce que j’avais vu la veille au soir, et lui demandais de me raconter cette fameuse soirée dont il avait commencé à évoquer. « Tu es curieuse de tous les détails », me dit’ il. Et il me raconta. « Une nuit alors que Melissa et Joé était dans notre chambre, j’ai demandé à Joé de sodomiser Johanna. Elle m’avait toujours refusée cette pénétration, n’appréciant pas ce genre de rapport. Pour lui faire accepter, j’ai proposé, que si elle acceptait, Joé me ferait la même chose. Sûr qu’elle refuserait, j’avais fais cette proposition un peu à la légère. A ma grande surprise, après avoir réfléchi, elle accepta. Je me trouvais dans une situation inconfortable, n’ayant jamais pour ma part subit ce genre de traitement. Johanna, après avoir mis en forme Joé, ce dernier se plaça derrière elle, prit un tube de gel, masturbât Johanna avec un, puis deux et enfin quatre doigts en prenant bien soins de faire pénétrer le gel le plus profond possible, puis il présenta son énorme sexe sur son anus, il appuya, d’abord doucement puis de plus en plus fort. Centimètre par centimètre le sexe de Joé pénétrait le cul de Johanna.
Je la maintenais sur le lit et l’empêchais d’avancer devant la puissance de pénétration de Joé. Rien ne pouvait prédire que son sexe pourrait pénétrer ses reins, et pourtant, malgré ses cris, ses pleurs, le sexe de Joé entra de plus de la moitié de sa longueur à l’intérieur. Il s’arrêtât un moment et commença des vas et vient de plus en plus rapides. Johanna gémissait non plus de douleur mais de plaisir, elle avait un sexe de plus de huit centimètres de diamètre à l’intérieur de son intimité la plus étroite. Maintenant les trois quart du sexe de Joé entrait et ressortait à un rythme de plus en plus rapide et il explosa en l‘ inondant de son sperme chaud et abondant. Elle s’écroula sur le lit, complètement hagard, ne pouvant s’arrêter d’être secouée de spasmes d’orgasmes».
« Et après », demandais-je à David. « Bien il a bien fallut reconnaître qu’elle l’avait fait, et qu’il me restait plus qu’à honorer ma promesse. Joé demanda un moment de répits pour faire reprendre vie à sa matraque, et quand il fut dans de très bonnes dispositions, aidées pour cela grâce aux fellations de Mélissa, il recommençât la même opération avec moi. Moi en position de levrette, Mélissa entre mes jambes suçant mon sexe, pour faire diversion, et puis tout alla très vite, je sentis le sexe de Joé à l’entrée de mes reins, mais à l’inverse de Johanna, il appuya de toutes ses forces, me pénétrant d’un seul coup. Je me souviens avoir hurlé, prié qu’il ressorte, mais Mélissa me tenait fermement les testicules dans sa main m’empêchant d’avancer sur le lit. Johanna regardait ce spectacle dans une excitation non dissimulée. Elle se masturbait allègrement, puis décida de se mettre sous Mélissa pour lui sucer le sexe, Celle-ci explosa dans sa bouche. Puis Joé joui à son tour suivi par moi quelques instants plus tard. Mélissa reçu mon sperme dans sa bouche et le bu jusqu’à la dernière goutte !. Quelle expérience ».
Je restais médusée qu’un homme puisse avouer s’être fait enculer devant sa femme. Au fond de moi de ressentais une douce chaleur humide m’envahir. David du le voir, car il m’entraina dans le garage, ferma la porte arracha presque ma robe, me coucha brutalement sur le capot de l’Audi de sa femme, et me baisa d’un seul coup. Notre excitation mutuelle fit que nous avons jouis très rapidement. Se retirant de moi, je me baissais, prenais son sexe encore raide dans ma bouche et récupérais le maximum de son sperme. Il s’excusa presque de sa brutalité, mais je l’ai rassuré en lui disant que ce « viol » avait été pour moi fabuleux.
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Dans toutes les soirées passées, j’ai fait connaissance de beaucoup de monde et mon carnet d’adresses était bien rempli. Un jour que j’étais invitée chez des amis, la conversation est tombée sur ce sujet. Chacun notre tour nous avons évoqué des fantasmes que nous avions en tête.
Comme beaucoup de femmes et je suppose d’hommes, nous avons tous des fantasmes. Pour avoir lu des études sur ces fantasmes, il en ressort qu’en fin de compte ils sont sains, et permettent d’entretenir une certaine libido.
J’évoquais le fantasme d’un viol collectif ou de se transformer pour un soir en prostituée, une amie aurait souhaitée être baisée par un inconnu dans la rue, devant son mari. Une autre voulait connaître ce que procurait la douleur physique pour ensuite arrivée à la jouissance. Un homme évoqua le fait d’être violé par plusieurs femmes devant sa femme, un autre par des hommes également devant sa femme, une autre femme raconta que depuis son adolescence au pensionnat, elle rêvait de faire l’amour avec une femme déguisée en bonne sœur etc. Tout un programme.
Le tour de table terminé, nos esprits étaient assez échauffés, mais la soirée s’est terminée sans que personne ne prennent l’initiative d’une soirée plus érotiques (pour une fois). Avant de partir un de mes amis évoqua l’idée que nous pourrions organisés chacun de notre côté le fantasmes d’un autre, tout cela dans le plus grand secret. Après un court instant de réflexion, l’idée fut adoptée à l’unanimité. Donc chacun d’entre nous fera tout pour réaliser les fantasmes d’un autre ou d’une autre.
Je rentrais chez moi, en me demandant quels fantasmes allait-on réaliser pour moi et lequel j’allais réaliser pour mes amis. Je décidais d’organiser le viol de cet ami par des hommes, je trouvais l’idée intéressante, n’ayant jamais vue d’hommes entre eux.
Trois semaines plus tard, sous prétexte d’un service à demander, j’organisais chez moi un diner en tête à tête avec le couple dont l’homme avait émis le souhait de se faire violer par des hommes. Le diner se passa sans visiblement qu’il ne se doute de quoi que se soit. Passé au salon, je m’absentais un moment, pour aller ouvrir la porte d’une chambre ou étaient depuis le début de la soirée 4 copains, prêt à tout pour satisfaire mon ami, bien qu’ils ne soient en rien homosexuels.
Ils firent irruption dans le salon, saisirent le « condamné », le déshabillèrent complètement, et commencèrent le travail pour lequel je les avais conviés. Le pauvre ne s’attendait pas à un tel assaut, il dut faire une fellation à un, se faire sodomiser par un autre. Sa femme regardait la scène médusée, visiblement le fait de voir son mari abusé par d’autres hommes, le mettait dans un état d’excitation extrême, Je m’en aperçu, je m’approchais d’elle, commençais à lui caresser les seins, puis ma main est descendue vers son sexe, elle ouvrit immédiatement les cuisses, se laissa pénétrée, les yeux rivés sur les fesses de son mari entrain de se faire sodomiser pour la troisième fois.
Ne pouvant pas la laissée dans cet état, je demandais à un des 4 « invités » de s’occuper d’elle, Il l’a fit mettre à quatre pattes sa tête en face de celle de son mari et lui pénétra les reins. Ils se faisaient sodomiser en même temps. D’un fantasme, j’avais réussi, sans le vouloir, à en réaliser d’eux. Elle n’avait pas avouée qu’elle souhaitait être enculée en même temps que son mari, de peur que celui-ci refuse.
Il faut toujours dire ce que l’on souhaite faire ou se faire faire, dire la vérité sur soit, dire ses fantasmes, dire que les autres sont des hypocrites, qui trompent leurs femmes ou leurs maris au lieu de faire ça ensemble, la jouissance est alors multipliée à l’infini.
Et puis le temps passa, sans que je repense trop cette organisation. Un soir après un diner avec un de mes meilleurs amis, je l’appellerais Michel, qui était présent à cette fameuse soirée, dans la voiture qui nous conduisait à son domicile, à un arrêt au feu rouge, il me tendis un bandeau noir et me demanda de le mettre sur les yeux. Je m’exécutais, un peu inquiète tout de même. Nous avons roulé encore quelques temps, et nous nous sommes arrêtes. Cette mise en scène me rappela le roman « Histoire d’O » lorsque « O » est emmené par son amant René dans le château de Roissy.
Je l’entendis couper le moteur, descendre de la voiture, m’ouvrir la portière et m’aida à descendre. J’ai entendu des voix autour de moi, puis une porte s’ouvrir, mes pas résonnaient sur ce qui devait être un sol en carrelage. Nous avons monté un étage et j’ai senti qu’on me faisait rentrée dans une pièce qui résonnait aussi à mes pas. Toujours les yeux bandés, une main vint me faire descendre la fermeture éclaire de ma robe, ensuite retirer mes chaussures. On m’allongea sur ce j’ai cru être une table, mais légèrement rembourrée, on me leva les jambes, j’ai senti qu’on les reposait en hauteur et qu’on les attachait avec des sangles. Je compris instantanément que j’étais allongée sur une table de gynécologue. On m’a prise par la taille et tirée vers le bas, je me suis retrouvée dans la même position que chez mon toubib, les fesses justes au bord de la table.
Michel qui était toujours là, me dit alors que je devais garder mon bandeau. On m’attacha également les mains aux sangles de la table. A ma droite, j’entendais des bruits, des gémissements, des râles.
Et puis ça a commencé, j’ai senti un homme me pénétrer brutalement, mon sexe pas encore humide reçu ce sexe assez gros avec une forte douleur. Puis au bout d’un temps assez court, je l’entendis jouir et se retirer aussitôt, par contre je ne sentis pas son sperme dans mon vagin, il devait porter un préservatif. Puis un autre aussitôt arriva et tout recommença.
J’étais où ? La question me taraudait l’esprit malgré la douleur persistance du premier assaut. Et une suite sans fin de pénétrations se succédèrent à une rythme soutenu, je n’arrivais pas à jouir et à me libérer complètement pour pouvoir apprécier cette séance. C’est quand mon ami me dit, « ça fait vingts mecs qui te baisent » qu’est venu mon premier orgasme. Était-ce le fait du nombre, l’idée que trente hommes m’avaient pénétré et joui en moi qui m’a fait cet effet, en tout cas je jouissais.
La séance continua, je devenais folle, mon sexe commençait à me faire très mal, je sentais que de temps en temps on me mettait dans le vagin un gel lubrifiant. J’appelais mon ami, et quelqu’un me dit alors qu’il était parti. Prise de panique je hurlais, mais une main ferme me cloua la bouche et un bâillon termina d’étouffer mes cris.
Combien de temps je suis restée sur cette table à recevoir sans dis continué des dizaines d’hommes en moi, je n’en avais pas la moindre idée. Puis brusquement tout s’arrêta, je reconnus la voix de mon ami, on me détacha les mains, et me retira le bâillon et le bandeau. Un spectacle d’horreur s’offrit à moi, sur une table à droite, était attachée une femme, et une longue fille d’hommes attendaient le sexe à la main, de se soulager en elle.
Elle était visiblement très jeune tout au plus 18 ans. Elles subissaient les assauts des hommes, certains la baisait, d'autres l'enculait, mais, à l’inverse de moi sans préservatif, alors je vis une vieille femme arrivée un tuyau d’arrosage à la main l’introduire dans le sexe de la fille et ouvrir le robinet. L’eau gicla avec violence, le sperme mélangé à l’eau s’évacua, puis elle retira le tuyau et l'introduit dans l'anus et recommença puis elle la sécha rapidement avec une serviette et sans autre soin, le supplice recommença aussitôt. Elle semblait dans un état second, certainement droguée.
On me détacha complètement et on m’emmena dans une autre pièce où j’ai pu prendre une douche. Je demandais à Michel ou je me trouvais, Il me répondit dans une maison close du 18eme arrondissement de Paris, fréquentée uniquement par des maghrébins et des africains, il ajouta une maison d’abattage, ou les femmes récalcitrantes étaient amenées pour être punies. Je lui demandais, « combien d’hommes m’ont baisée », « tu veux vraiment le savoir » me dit’ il. Il hésitait un moment et me répondit « Bien plus de 70 hommes t’ont baisée, tu es restée 7 heures sur la table, mais tu sais ils sont tellement excités qu’ils jouissent au bout de 3 ou 4 minutes surtout dans une femme blonde ».
Comment j’avais pu supporter cela. Il me dit : «ce n’est rien, les femmes qui sont amenées ici subissent plus de 300 passes par jour. Elles restent en moyenne entre 8 et 30 jours, elles dorment 2 à 3 heures par jour. Le bordel étant ouvert 24h sur 24. Ils y a celles qui sont amenés également sur les grands chantiers. Elle sont enfermées 24h/24 dans un bungalow et subissent aussi autant de pénétrations sans compter les coups qu'elles prennent si elles se rebellent. Et puis il y celles qui sont envoyées dans des soirées privées, et là tout est permis sur elles".
Puis il ajouta, " j'ai eu connaissance de trois filles qui ont été torturées à mort, les seins coupés, le clitoris coupé ainsi que les petites et les grandes lèvres intimes. Quand elles ont été retrouvées dans un décharge, elles avaient dans le vagin et l'anus des bouteilles de biere qui avaient été cassées à l'intérieur, sans doute à coups de marteau. Elles avaient les doigts coupés pour ne pas pouvoir les identifiées. L'autopsie à prouvée que la mort avait été provoquée non pas par les tortures, mais une balle dans la nuque. Ces "soirées" sont généralement filmées et les cassettes sont vendues à prix d'or par des réseaux spécialisés. Le pire ça été dans une grande propriété abandonnée, près de Chantilly, il a été trouvé une fille suspendue par les mains dans une cuve d'acide, son corps ou plutôt ce qui en restait était plongé dans le liquide jusqu'à la taille. Ses seins avaient été perforés de long en large par une longue tige métallique type fer à béton qui avait été affuté et qui entrait dans le sein gauche et ressortait par le sein droit a laquelle était attaché aux extrémités deux parpaings ce qui faisait pendre ses seins jusqu'au milieu du ventre. Son visage intact mais avec la langue coupée, montrait des traits déformés par la souffrance. L'horreur à l'état pur".
Il continua " Aux USA, on a trouvé une femme qui avait été découpée vivante suivant le supplice chinois des sept couteaux. Un couteau servait à découper les seins au raz de la cage thoracique. Un petit couteau servait pour retirer chez les hommes les testicules de leurs enveloppes et ouvrir le sexe dans sa longueur et pour la femme la totalité du clitoris et des lèvres, un autre à couper les muscles des bras et des cuisses, un plus grand, les articulations des coudes et des genoux. Le bourreau terminait son œuvre par l'ouverture de l'abdomen, laissant ainsi échapper tous les organes. Le bourreau s'appliquait à laisser la femme ou l'homme ainsi torturé vivant le plus longtemps possible".
J'atais blême au bord d'être malade. Nous sommes ressortis de ce bordel, il faisait grand jour, des hommes faisaient la queue devant la porte. Je remarquais la façade de l’immeuble, ça ressemblait à un ancien cinéma. Je demandais alors à Michel, « mais les flics n’interviennent pas, les maisons closes sont interdites en France» Il me répondit, « c’est vrai que les maisons closes sont interdites, mais la police ferme les yeux, ça permet de diminuer l’agressivité dans ce quartier ». Il me semblait bien au courant, et il avait de drôles de fréquentations, comme je ne lui avais jamais demandée le métier qu’il exerçait, je profitais de l’occasion : « Moi je suis flic, Inspecteur Principal si tu veux savoir ». Et comme pour se dédouaner, il ajouta : « Tu sais on fait des descentes de temps en temps,… pour la forme , et pour ce qui est des trois filles torturées, c'est moi qui avait été chargé de l'enquête ».
Le jour où j’avais parlé de se transformer pour un soir en prostituée, j’avais imaginé plutôt en call girl ou sur le trottoir, faire une fellation et me faire sauter dans une voiture, j’étais loin de m’imaginer qu’on me mettrait dans une maison d’abattage. J’aurais mieux fait de me taire, mais j’avoue qu’avec le recul, l’expérience que j’ai subie m’a fait comprendre le calvaire de ses femmes soumises à ces tortures physiques et aussi morales, car pour tenir le choc pendant un mois voir plus, si la fille est très jeune et jolie, à ce rythme là, beaucoup reçoivent des doses importantes de drogue. Elles ressortent de cet enfer complètement détruites moralement et physiquement.
J’avais pour ami un flic ripoux. Bon ripoux j’oublie, mais flic, ça pouvais toujours servir. Mon fantasme avait été exhaussé à la puissance 100. Mais juré promis, craché, je ne recommencerais jamais.
Quelques temps plus tard ou je prenais le métro à Stalingrad pour allez vers la place Clichy, du métro aérien à la station Barbès, je me remémorais ce qui c’était passé dans ce bordel devant lequel s’allongeait une file d’hommes prêts a assouvir leurs besoins sexuels sur des femmes esclaves du sexe. Je repense souvent à elles. Si cet ami ne m’avait pas fait connaître cette partie cachée de l’univers de la prostitution, je n’aurais certainement pas cru qu’une telle dégradation de la femme puisse exister. Ces maisons ont été fermées quelques temps plus tard. Ce qui n’a rien changé au problème de la prostitution.
A suivre
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Adepte du bdsm, est-ce pour éprouver du plaisir dans la douleur ou la souffrance, ou le plaisir de ressentir que nous sommes envie grâce à la douleur ou la souffrance ?Adepte du bdsm, est-ce pour éprouver du plaisir en dominant les autres par la douleur ou la souffrance, ou le plaisir de ressentir que nous sommes en vie en infligeant la douleur ou la souffrance aux autres ?Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs à vos plumes.En espérant pouvoir lire vos commentaires, remarques ou expériences sur ce ou ces sujets. Douce et agréable soirée.
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Voilà plus d’un mois que je suis à New York et j’ai l’impression d’y habiter depuis des années. Les plans de la nouvelle galerie sont pratiquement terminés, et les travaux devraient commencés fin novembre, plus tôt que prévu.
J’ai prévu de rentrer en France le 16 novembre pour faire connaissance du nouveau propriétaire de ma galerie lyonnaise.
Ici ont vit à cent à l’heure, Dans cette ville rien ne s’arrête jamais, jour et nuit la ville fourmille. Ça me change de Lyon ou à 10 heures du soir, c’était le désert.
Parmi les amis que John m’a présenté, figure un richissime industriel de 70 ans qui à fait fortune dans le pétrole, et qui a pour habitude d’organiser les fêtes les plus originales.
John m’expliqua qu’il organisait régulièrement 4 fois par an, des cocktails à but caritatifs. Dans sa somptueuse demeure, ils invitaient des couples, tous mariés, et au portefeuille bien garni. Le jeu consistait dans un premier temps, à ce que toutes les clefs de voitures de ces messieurs soient mises dans un petit sac de velours, avec leur nom à l’intérieur. En même temps ils devaient faire un chèque de dix mille dollars. Ces sacs étaient mis dans une grande vasque. Ensuite chaque femme tirait un sac et découvrait le nom du propriétaire des clefs. Ils partaient alors ensemble pour terminer la journée et la nuit au domicile du monsieur qui devait rendre la liberté à sa nouvelle maitresse avant 12 heures le lendemain. Bien évidemment, une épouse ne pouvait pas partir avec son mari et tirait un autre sac.
Les gens se bousculaient pour être invités à ses journées de bienfaisance. La recette ne descendait jamais en dessous de 800 000 $ qu’il redistribuait aux associations.
Une idée qui rapportait beaucoup d’argent, qui ne lui coutait que le champagne et les petits fours, et qui permettaient à ces couples mariés de se tromper mutuellement, mais pour la bonne cause ! L’honneur était sauf.
Fin octobre, John m’annonçât que nous étions invités à une des soirées organisées par ce magnat du pétrole. Je demandais à John s’il s’agissait de ce types de soirée, il me répondit que non, qu’il s’agissait d’une soirée costumée sur le thème de « Les nuits de Caligula ».
Un peu d’histoire pour ceux qui ne connaissent pas cet empereur romain. On lui a prêté maints méfaits plus horribles les uns que les autres. Il n’avait pas hésité à tué son oncle l'empereur Tibère de ses propres mains, (si on peu dire) pour prendre sa place, qu’il couchait avec sa sœur, (il reproduisait ainsi les mœurs de l’Egypte antique) qu’il organisait des fêtes qui se terminaient toujours en orgies le plus souvent très sanglante. Des hommes et surtout des femmes étaient sacrifiés dans des souffrances les plus horribles pour assouvir sa folie sexuelle et meurtrière. Qu’il humilia les Sénateurs en prostituant obligatoirement leurs femmes et leurs filles. Il avait même nommé son cheval Grand Consul. Vous voyez le personnage.
Le thème de la soirée était sans ambigüité. Sur le carton d’invitation, il était écrit que les costumes seraient fournis en totalité sur place. L’adresse était un entrepôt situé au port Newark dans le New jersey
Vendredi 29 octobre
Quand nous sommes arrivés sur les lieux, c’était sinistre. Des alignements de bâtiments identiques, dans un environnement de containers. L’endroit était lugubre, puis après avoir tourner en rond un bon moment, nous sommes arrivés sur un parking éclairés, des dizaines de voitures étaient déjà garées et surveillées par des gardes armés.
Sur le devant du bâtiment, une entrée fortement éclairée. Quand nous pénétrâmes, une surprise de taille nous attendait. Nous nous serions cru dans un décor de péplum à Hollywood. Une vaste entrée avec de chaque côté des colonnes, puis les vestiaires, hommes et femmes. Je quittais John et me retrouvais devant des servantes toutes vêtues à la romaine, une espèce de robe très courte, découvrant la totalité d’un sein et ouverte dans le dos avec une ceinture à la taille. Toutes étaient jeunes et belles. Je me déshabillais avec les autres invitées, mettais mes affaires dans un casier en plastique, ne gardant sur moi que mes bijoux. Les téléphones portables devaient être également déposés dans le casier. Interdiction formelle de photographier. Un couvercle fermait le casier avec un cadenas dessus. Je gardais avec moi la clef.
Puis je me dirigeais dans le plus simple appareil vers la salle d’habillement. Là ce sont des hommes vêtus également d’une sorte de jupe qui nous donnèrent nos vêtements. Ils me donnèrent une robe rouge sang, en mousseline, très transparente, très décoltée devant et derrière et des espèces de sandales et un petit sac en forme de besace que l’on pouvait passer autour du cou. Il était rempli de préservatifs. J’y plaçais la clef. Et me dirigeais vers la sortie.
Dans ce hall, je retrouvais John, habillé d’une toge blanche et également de sandales. Je le regardais ainsi déguisé, je le trouvais très beau, il me fit le même compliment, ce qui me ravit.
Le hall passé, nous sommes arrivés dans une immense salle ronde, avec en son centre une piste comme au cirque et tout autour, des gradins. La pièce suivante devait être la salle à manger. Elle était composée essentiellement de large matelas recouverts de tissus, dans le fond un buffet était dressé avec une multitude de mets et de boisson.
Un peu plus loin, un large couloir avec de chaque côté une bonne douzaine d’alcôves simplement fermées de rideaux presque transparents.
Nous continuions la visite et découvrait une autre pièce, ressemblant à une cave, des ustensiles de torture étaient accrochés aux murs. « Ca ce n’est pas pour moi » disais-je à John, qui acquiesçât.
En retournant dans le hall, John rencontrât le maître des lieux, jouant le rôle de Caligula accompagné d’une sublime créature, aux longs cheveux d’un noir profond et entièrement nue, à l’exception d’un collier autour du coup auquel était attaché une chaine et qu’il tenait à la main, elle portait comme bijoux des boucles d’oreilles en or et diamants d’un bracelet et d’un bijoux assorti placé au dessus de la fente de son sexe complètement épilé, Les présentations faîtes, la fille s’appelle Eva, « Caligula » nous dit que soirée commencerait dans un quart d’heure.. Il nous donnait rendez-vous au « cirque ».
Effectivement, une sonnerie de trompette nous invitât à nous diriger vers le cirque. En regardant nous avons constatés qu’il devait ya avoir au moins deux cents invités, qui avaient quand même déboursé mille dollars par personne. « Caligula » pris place sur un trône avec à ses pieds son esclave nue. Je ne pense pas qu’il aurait pris le risque de faire venir des mineures, mais cette fille était visiblement très jeune.
Une fois tout le monde installé, il se leva et annonçât : « que les jeux commencent ». Alors deux hommes entrèrent entièrement nus, comme c’était l’usage dans la Rome antique, Ils se placèrent au centre de l’arène. « Caligula » leva la main et la lutte commença. De voir ces lutteurs nus, le sang commençait à monter aux joues. Prises après prises, où tout était pratiquement permis, un des participants, le rasé, immobilisa son adversaire par une prise peu protocolaire, un serrage de couilles avec immobilisation des bras avec ses jambes.cour08b.jpg
« Caligula » se leva et le déclara vainqueur. Alors « l’esclave » de « Caligula » se leva se dirigea vers le gagnant, se mit en levrette devant lui en offrant son sexe et le reste. Il ne se fit pas prié, après une simple masturbation, il enfonçait son sexe dans le cul de « l’esclave » et la pilonna jusqu’à la jouissance. Tant qu’au perdant, une autre « esclave » s’approcha de lui, elle tenait devant elle attaché à sa taille un gode d’une bonne taille, quatre autres l’obligèrent a se mettre à quatre pattes et en le maintenant fermement, sans attendre « l’esclave » au gode lui perforât les reins d’une seule poussée. L’homme poussa un cri strident, le spectacle chauffait les esprits, le fait de voir un homme se faire sodomiser par une femme les mains commencèrent à se balader sur son voisin ou sur une voisine proche.
« Caligula » se leva et proposa une autre lutte avec cette fois, deux femmes tirées au sort dans les invités. Il plongea la main dans une vasque et tira deux papiers pliés le 15 et le 126, il nous demandât ensuite de regarder dans nos petits sac quels numéros figuraient. Ce que je n’avais pas vu, un petit papier était plié au fond, je le dépliais et montais à John mon numéro, le 127. Ouf sauvée, je n’avais aucune envie de lutter contre une autre femme.
Les deux femmes tirées au sort se présentèrent au centre de l’arène. Une avait une trentaine d’année, pas très grande avec des seins imposants. Elle émit le souhait de ne pas participer à cette lutte, « Caligula » lui répondit que si elle refusait, elle serait conduite à la salle de torture. Du coup elle accepta en rechignant. L’autre visiblement plus âgée, à l’opposé n’avait pas beaucoup de poitrine. Je disais à John, que si la mince arrivait à attraper les seins de la plus jeune elle avait gagnée. Ce que j’avais prévu arrivât un peu plus tard, Après quelques prises aux cheveux, la plus jeune voulant enfoncer sa main dans le sexe de son adversaire. La plus âgée l’ayant retourné sur le dos elle lui attrapât les deux seins à pleine mains et tourna violemment. L’autre cria et arrêtât le combat.
« Caligula » se leva et déclara la femme aux petits seins vainqueurs. Il lui donna le choix de punir son adversaire, elle choisi le même châtiment que pour le lutteur homme, mais cette fois par un homme. Il appela alors cet homme, un black surgit des coulisses, il était monté comme un âne. Lorsque la femme vit son sexe, elle voulu fuir, mais elle n’alla pas très lion, retenue par l’assistance qui voulait voir ce spectacle. Alors, maintenue au sol sur le dos, les jambes relevées remontées jusqu’aux épaules, le black s’avançât, se plaça devant elle, le sexe tendu au maximum devant le petit orifice, et lentement mais implacablement s’enfonçât dans son intimité la plus étroite. La fille criait, une des esclaves lui plaquât sa main sur la bouche pendant que le black n’en finissait pas de perforé cette femme. Une des esclaves masturbait le clito de la fille qui ne tarda pas à remplacer ses cris par des gémissements. Le black accéléra ses vas et vient et au bout d’un bon moment il se retira et jouit sur le ventre de la fille, qui en jouissant à son tour émis un jet violent qui inonda le black. Pour la gagnante elle eu le choix entre le même black ou un gang bang avec cinq « esclaves » dans une des alcôves. Gourmande elle choisi les 5 hommes.
Mais le spectacle n’était pas fini. « Caligula » se leva et annonçât que 3 jeunes filles étudiantes avaient décidées de mettre leur virginité aux enchères, au plus offrant. La défloration se fera au milieu de l’arène après les enchères. Il demanda aux participants d’être doux avec les filles pour leurs premières fois. Les trois filles entrèrent, Elles étaient entièrement nues. Dans la salle les yeux des hommes étaient fixés sur ces trois filles prêtent à connaître pour la première fois la perte de leur virginité. Les enchères devaient revenir aux filles ce qui leur permettaient de poursuivre leurs études sans problème financier, Pas très moral, mais après tout, il fallait bien qu'elle se fasse baiser un jour, alors autant joindre l'utile à l'agréable. On apportât alors trois lits qui furent placés au centre de l’arène.
Alors « Caligula » commença les enchères à 5 000 $. Pour la première fille, une petite brune toute frisée avec des petits seins. L’homme derrière moi annonçât 6 000, un autre 7 000. Celui qui a dit 8 000 était un homme d’une bonne soixantaine d’années. Il emportât les enchères à 10 000 $. Cette fille allait pour la première fois de sa vie faire l’amour avec un homme agé. Souhaitons qu’il soit à la hauteur. Effectivement après avoir longuement lécher son sexe il pris sa virginité avec une douceur extrème, pour la première fois de sa vie elle joui d'une pénétration.61f.jpg
La seconde fille était brune, grande avec des seins respectables, complètement épilée avec le triangle du sexe largement ouvert. Les enchères reprirent 8 000 $ – 9 000 – 10 000, ça commençait à faire cher pour une défloration. Enfin 15 000 $ et c’est un homme black qui emportât la mise. Je pensais en moi-même, s’il est monté comme l’autre black de tout à l’heure, la fille va le sentir passer.Elle se coucha sur le dos, il lui demandât de lui faire une fellation, son sexe d'une taille honorable au repos développa une érection impressionnante. Après avoir à son tour sucer le clitoris de la fille il lui demandât de se mettre en levrette, il présenta son sexe à l'entrée du vagin et tout doucement il l'a pénétra de toute la longueur de son sexe. Elle émit un cri de douleur, puis il se retira, son sexe portait les traces de la perte de virginité de la fille. Il recommença, elle avait la tête enfouie dans un coussin et commençait à gémir puis n'ayant plus d'obstacle, il la martelât longuement jusqu'à ce qu'elle se mette à crier. Il éjaculât, et ils tombèrent tous les deux sur le côté. L'assistance dans un état d'excitation extrème se mit à applaudir.
Troisième enchères, des murmures montèrent dans l’assistance, la fille grande, blonde était magnifique, avec une paire de seins superbes. La bataille s’annonçait rude. C’est alors que « Caligula » annonçât : « Cette fille est vierge des deux côtés, dont il y aura deux gagnants » et de toutes parts les enchères montaient. 15 000 -20 000 les deux vainqueurs de ces enchères allaient baiser et enculer cette fille pour la modique somme de 35 000 $ chacun. Elle alait pouvoir terminer ses études sans soucis.
Tant qu’à la troisième fille, un des deux hommes s’était couché sur le dos, il fit mettre a fille au dessus de lui en lui tournant le dos et sans qu'elle n’eu pas le temps de comprendre, l’homme s’était littéralement empalé dans son cul, laissant libre son sexe pour l’autre partenaire. Elle essayât de se dégager, mais le deuxième homme s’approcha plaça son sexe entre les lèvres intimes de la fille, et sans attendre, il s’enfonça d’un coup. La fille se mit à hurler, mais rien n’y faisait, ils continuaient tous les deux à baiser et enculer la blonde à grands coups de reins. Ses seins se balançaient sous les coups de boutoirs. Ils firent durer le plaisir un bon moment, sans doute fallait-il rentabiliser les 35 000 $ qu’ils avaient déboursé chacun. La fille pleurait en les suppliant d’arrêter, mais ils continuaient inlassablement le massacre de ses orifices encore vierges vingt minutes plus tôt. Puis ils se regardèrent et dans un ensemble parfait, ils éjaculèrent ensemble. Ils se dégagèrent enfin, la fille se couchât en chien de fusil sur le lit, son sexe saignait. Les draps en étaient tout souillés. Des hommes entrèrent prirent chaque côté les trois lits et emportèrent les filles toujours couchées dans une pièce annexe.
Visiblement ils avaient du se mettre d’accord, pour faire subir à cette pauvre fille un traitement qu’elle ne méritait pas. « Caligula se leva et annonça : « J’avais demandé de la douceur, vous n’avez pas respecté cette consigne, je vous exclu de la soirée et des autres à venir. » et comme si il était vraiment entré dans la peau de son personnage, il ajouta : « Galigula a parlé, partez immédiatement ».Ils quittèrent l’arène sous les huées des autres spectateurs. non sans avoir signer leurs chèques de 35 000 $ chacun. Je regardais John, il était écarlate. Je lui demandais : « Tu aurais été capable de faire subir ça à cette fille ? » Sa réponse fût catégorique : « j’aime trop les femmes pour les faire souffrir de cette façon ». En tout cas, j’espère qu’elle ne gardera pas trop de séquelles morales et physiques de son dépucelage, car c’est des coups à devenir lesbienne.
Ce spectacle avait été d’une telle violence, que les spectateurs n’en pouvaient plus, je sentais une main se promener sur un de mes seins, je me retournais et constatais que sa voisine avalait son sexe. Mon voisin de devant se retourna, et constatant que mon sexe n’était pas encore occupé, plongea sa main en avant, et entra plusieurs doigts dans ma chatte très largement humidifiée. A mes côtés John avait sur ses genoux une très jeune fille qui lui offrait son cul pour une pénétration anale. Ce qu’il fit immédiatement. Mon occupant changea de position, sortant un sexe en pleine forme de dessous sa toge, je sortais un préservatif du petit sac, lui enfilait, et il me baisa longuement.
On eu droit aussi à une vente aux enchères comme ça ce faisait à l'époque; Sur une estrade un homme officiait en vantant les qualités d'une femme complètement nue, Il décrivait ses performances sexuelles, ses préférences. Il la présentait de face en lui écartant les jambes et ouvrant son sexe, de dos en ouvrant largement avec deux doigts son anus jusqu'à le dilater de quelques centimètres. Les enchères montèrent très vite, et ce fut un vieillard qui l'emporta pour 20 000$. La vente prévoyait qu'elle devait rester avec son maître une semaine et assouvir toutes ses volontés.
La soirée commençait bien et tout le monde commençait à baiser avec tout le monde. L’esclave de « Caligula » pratiquait une fellation à un des participants, pendant qu’un autre la baisait.
Au bout d’un moment, « Caligula » se leva et annonça que le diner était servit, les corps se détachèrent petit à petit et nous nous dirigeâmes vers ce qui était la salle à manger. En fait nous nous sommes tous installés à la romaine, couché sur le côté, pour déguster les mets que nous proposaient les « esclaves » hommes et femmes. De notre position allongée, nous avions une vue superbe sur les sexes des filles et des hommes sous leurs petites jupes. La promiscuité des corps allongés, la transparence des robes, ont fait que très vite, les mains s’égarèrent à nouveau, et je sentis derrière moi, la présence d’un sexe prêt à servir. Je regardais l’homme, il était pas mal, alors poussant mes fesses en arrière, présentant mon cul à sa disposition, après avoir mis un préservatif, il m’encula de toute sa longueur.
J’ai participée à pas mal de soirée, mais aucune ne m’avait procurée autant de sensations. Les coïts succédaient aux coïts et la jouissance à la jouissance. A ce moment là je pensais à Justine, la connaissant bien, je suis sur qu’elle aurait appréciée cette soirée.
J’allais d’alcôves en alcôves, changeant les plaisirs du féminin au masculin, les deux à la fois, la continuité des rapports multiples sans dis-continué apportent pas leurs nombres une jouissance extrême. En levant un rideau, je suis tombée sur Annabella la directrice de publication de revues érotiques en charmante compagnie de trois jolies filles qui immédiatement me demanda de venir la rejoindre. Après m’avoir embrassé sur la bouche elle plongeât vers mon sexe, et se mit a exercer sur mon clito une série de petites tortures sublimes. John ne m’avait pas menti, cette femme était une experte du cunnilingus.61a
Sa langue collée à mon sexe n’en finissait pas de m’envoyer des décharges de plaisir. N’en pouvant plus, j’ai voulu me dégager, mais elle me tenait ferme par hanches, et cela continua un bon moment, Ses doigts allaient et venaient en même temps dans mon vagin déclenchant des orgasmes à répétition dont elle buvait avec plaisir le résultat, sans qu’une seule fois elle ne cesse de me lécher, sucer, mordiller, mon clitoris qui criait au secours. Les trois autres filles s’occupaient d’elle pendant ce temps là, une sur chaque sein et la troisième enfouie entre ses jambes. Quand enfin elle se retira d’entre mes cuisses, je ne savais plus ou j’étais. Entre les multiples pénétrations anales et vaginales et la séance d’Annabella, j’étais complètement KO. Je prenais congé de ma suçeuse de clito après qu’elle m’ai dit que les photos prisent au studio, seraient prêtes le mardi suivant.61b.jpg
A ce moment John apparu devant l’alcôve, il se dirigeât vers moi, et me dit : « Alors c’était comment ? » encore essoufflée par la séance, je répondis : « fabuleux, jamais une fille ne m’avait fait jouir comme ça, c’était divin » il me prit alors par la main et m’emmena vers la salle de torture. Là un autre spectacle s’offrait à nos yeux. Des « esclaves » hommes et femmes entièrement nus, étaient attachés par les mains avec des cordes qui pendaient du plafond. Des fouets et cravaches de toutes sortes étaient à la disposition des « bourreaux » c'est-à-dire, nous, les invités. Une grosse femme se défoulait une baguette de bambou à la main sur le corps gracile d’une jeune femme. Elle visait particulièrement ses seins, elle voulait peut-être lui faire payer sa jeunesse et sa beauté. La pauvre fille pleurait mais aucun son ne sortait de sa bouche, sans doute elle ne voulait pas offrir à son bourreau le plaisir de ses cris de douleur. Le chef des bourreaux intervint et arrêta le supplice. Le nombre de coups était limité à dix. La grosse femme avait les yeux complètement exorbités, si on ne l’avait pas arrêté, elle aurait massacrée cette fille.
Comme quoi, lorsque l’on met dans une certaine situation des gens sains d’esprits et sans excès d’agressivité, ils peuvent se transformer en tortionnaires. Je demandais à John qui était ces hommes et ses femmes qui sont volontaires, pour subir ces trainements. John me dit qu’Il y avait des étudiants(es), des secrétaires, des femmes de ménages en fait toutes sortes de gens ordinaires pas forcement portés sur le sado maso, mais comme ils étaient très bien rémunérées par le Maitre des lieux, ils subissaient ces tortures pour améliorer leur ordinaire. De temps en temps, il arrive qu’il y ait des vrais maso, et là ce sont eux qui décident d’arrêter la torture.
Des hommes flagellaient des femmes ou des hommes et l’inverse, les cris devenaient de plus en plus terribles, et l’excitation de plus en plus forte. John le vit, il me mit une petite cravache dans la main et me poussant en avant vers un jeune homme. Inconsciemment je commençais à le frapper d’abord doucement, sur le dos, puis sur les fesses, puis de plus en plus fort et comme il se débattait dans ses liens, il se retourna de face et me présenta son sexe en pleine érection. Ce fut plus fort que moi, je me mis à fouetter ce sexe tendu de plus en plus fort, qui prenait une couleur rougeâtre au fur et à mesure des coups. Je devenais incontrôlable, heureusement John m’arrêtât, à ce moment je constatais ce que j’avais fait, le sexe du jeune homme était tout rouge, n’y tenant plus et voulant sans doute réparer mes actes, je m’accroupissais, prenais délicatement le sexe dans ma main, approchais ma bouche, et tout doucement je lui administrais une douce et longue fellation. Toujours suspendus par les mains, il avançait son ventre pour s’enfoncer le plus loin possible mais ni tenant plus il éjacula en longs jets chauds et épais au fond de ma gorge.
Quelle soirée, je demandais à John, combien de filles il c’était fait, sa réponse fut évasive : « je ne sais pas cinq, six peut-être plus, je n’ai pas compté, mais là je n’en peux plus.» je lui répondais que j’espérais bien qu’il ait gardé quelques forces pour moi en rentrant dans la voiture. « Oui ne t’inquiète pas pour ce genre de soirée, je prends ce qu’il faut avant j’ai encore de la réserve, il faut simplement que je récupère un peu. Je laisserais la vitre de séparation de la limousine ouverte, comme ça tu seras encore plus excitée ». Je m’insurgeais, « tu ne vas pas recommencer ce coup là ? Si tu fais ça en arrivant je baise avec Holden » Sa réponse ne fut pas surprenante : « Chiche ».
Décidément, John était vraiment un mari très tolérant, mais comme je l’était aussi, nous sommes vraiment fait pour nous entendre.
Nous avons quitté « Caligula » vers 5 heures su matin, John lui demanda s’il pouvait lui donner le n° de téléphone d’Eva son esclave. Il le regarda et lui dit : « Pas la peine, tu lui demanderas toi-même, emmenez là avec vous ce soir si vous voulez, elle n’a rien à me refuser. » Il nous raconta : «Elle est exilée cubaine, sans famille, abusée depuis l’âge de 11 ans par le personnel d’encadrement dans le centre pour orphelins où elle était hébergée. Quand je l’ai trouvée elle n’avait pas encore 15 ans, elle faisait la manche dans la rue et se prostituait dans les quartiers les plus pourris de N.Y. pour survivre. Elle venait de se faire agresser par une bande. Ils l’avaient séquestrée pendant plus d’un mois enchainée sur un matelas en assouvissant sur elle une multitude de sévices sexuels. Ils l’avaient privée de tout sauf de sexe. Elle avait des brûlures sur les seins et sur le sexe, Ils lui avaient percé le bout des seins et le clitoris et pour empêcher que ca se referme, ils lui avaient mis des clous dans les trous pratiqués. Elle marchait hagarde dans une rue, pratiquement nue et la merci d’autres bandes qui l’auraient à leurs tours utilisée comme jouet sexuel. »
Il ajouta : « J’ai appelé la police, et après un coup de fil à mon ami le gouverneur, qui me donna son accord, pour que je l'emmène chez moi après un passage par l'hôpital. Grâce à mes connaissances, je lui avais obtenu rapidement une carte de séjour en règle. Je l’ai soignée, habillée, elle a appris les bonnes manières, J’ai pris à mon domicile un prof qui lui a enseigné l’anglais et les matières essentielles. Depuis elle me voue une reconnaissance extrême. J’ai toujours refusé tous actes sexuels avec elle. Elle est libre de rencontrer qui elle veut, mais je surveille discrètement ses relations. Elle a eu 21 ans le mois dernier, Je suis fils unique, je n’ai pas d’enfant, ma femme décédée d’un cancer du sein, il y a 9 ans n’en voulaient pas. Alors je l’ai adoptée officiellement, étant donné ce qu’elle à vécu depuis sa petite enfance, elle mérite bien ça. Elle a créée une Association qui s’occupe des filles, qui comme elle, on connu des sévices depuis leur petite enfance. Quand je ne serais plus là, et si elle ne fait pas de conneries, elle pourra vivre comme une princesse jusqu’à la fin de sa vie.».
Pour preuve que l’on peut rouler sur l’or et avoir un cœur grand comme ça !
Et c’est comme ça que nous sommes rentrés à la maison, Holden en a pris plein les yeux dans son rétro et comme je l’avais dit, arrivé à destination, je l’emmenais dans la grande chambre, rejoint quelques instants plus tard par John et Eva.
A suivre
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Le salaud!
Voila ce qui m’était passé par la tête.
Il m'avait prévenu que cette journée serait dur.Il m'avait demandé par mp si j'étais prête avant de m'appeler sur msn. Je lui ai dit "oui" timidement mais je ne savais pas à quoi m'attendre. Prête à quoi ?
Rien que la première phrase me fait froid....Au moins maintenant,je suis fixée sur le thème de la journée.Je serais humiliée. Avec lui, il faut s'attendre à tout. Et j'avais raison,tous les moyens sont bons pour me rabaisser. Me faire plier ne serait pas assez. Il veut me voir ramper à ses pieds.
J'ai tout accepté. J'ai dit "oui" à tout, même quand il m'a présenté sa "soumise" et qu'il lui a dit de m'humilier à son tours.
J'ai tout supporté.
Tout mon corps si refusait.
J'ai tout supporté.
Mon âme se révoltait.
J'en ai pleuré. Je ne voulais et ne devais en aucun cas refuser devant elle.Pourquoi? je ne saurais le dire...Mais il fallait que je tiennes.Ils m'ont fait toucher le fond (je l'ai cru ce jours la)Au moment où j'allais leurs hurler que "Non,je n'étais pas ça!"
Il m'a demandé si je mouillais, réponse "non".
Il m'a demander si je pleurais , réponse "oui".
"fin de l'humiliation"
cette phrase ne m'a pas soulager pour autant. J’étais si tendue que, quand il m'a demander d'aller boire quelque chose de sucré, j'ai eu du mal à me lever.Je ne sais toujours pas pourquoi il me demande ça après les humiliations.
Quand je reviens, je suis plus calme. Mais s'était sans compter la phrase de trop
"je te punirais demain pour ne pas avoir mouillée"
J'aurais pris le temps de réfléchir, de me rappeler, j'aurais su que ce n'était pas vrai. Il me l'a bien dit que les punitions étaient immédiate. Mais je ne pense plus, je ne réfléchi plus et ma phrase fuse "NON!! je suis soumise pas esclave, Maître". C'est tout ce que je peux lui dire alors que j'ai envie de hurler qu'il n'est qu'un taré, un salaud... et j'en passe.
Il se fâche, menace. Je ne veux pas me laisser faire. J'ai peur de ses menaces. Tant pis,qu'il détruise ma vie entièrement, je ne veux plus subir ça. Et là!
le ton se fait plus doux. Je ne comprends plus rien.
Il ne menace plus, il me pose de simples questions. Oui ou Non ,c'est juste ce qu'il me demande de répondre. Doucement, il me fait rentrer dans mon rôle de soumise. Doucement,je me calme. Et je l'écoute me dire pourquoi il a fait ça.
Je reste sans voix.Il a raison, la méthode est rude mais je sais jusqu’où je veux aller.Je ne savais pas répondre à cette question ce matin.
La discutions continu tranquillement,il m’apprend que les humiliations sont finis et qu'à présent, je n'aurais le droit qu'au bon coté de la soumission (je rigole maintenant,qu'elle cruche!!!)
En 5 heures, je suis passée de "aux pieds sale pute" à " tu peux aller te reposer ma soumise".
Il me promet que demain ,je serais plus forte. Avec ce que je viens de vivre ,je le crois entièrement.
En résumé, on se laisse facilement avoir quand on est novice. Le virtuel peut parfois causer plus de dégâts que le réel. Il touche plus facilement notre cérébral, la douleur en est encore plus forte.
Pour ceux qui se posent des questions, cette histoire aura bientôt 3ans, ne cherchez pas une quelconque personne ici.
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Tout en étant assis, j’écoute Pauline lire sa confession, avec plaisir je l’avoue, avoir une jeune femme qui vous fait une confession d’une telle pureté, puisant dans son âme, la force nécessaire pour parler de ce qu’elle appelle « cette chose » est un véritable trésor.
Pauline me regarde à nouveau, elle cherche quel que chose dans mon regard, est ce qu’elle souhaite se relever ? Est ce qu’elle cherche une réponse à ce qu’elle vient de me lire ? Je ne sais pas, ce que je vois en revanche c’est une jeune fille qui vient de se mettre complètement à nue, elle a posé les dernières armes de son intimité, à mes pieds, moi homme qu’elle connait que depuis quelques heures. Et j’avoue qu’en partant de chez moi cet après midi, je m’attendais à beaucoup de choses mais certainement pas à cela et j’ose avouer, dans un moment de faiblesse, que Pauline me prend au dépourvue et me met dans une situation, dont le contrôle m’échappe, mois dominateur, habitué et ayant une certaine expérience de la vie. Est-ce que cette situation me fait peur ? la question peut légitimement se poser, vais-je répondre à cette demande ? Cette question commence à me traverser l’esprit.
Je me lève et m’approche de Pauline qui reste en position, je fais le tour de sa personne en prenant soin de ne pas la regarder dans les yeux, la laissant ainsi avec ses questions sans réponse. En revanche deux de mes sens se mette en éveil, l’odorat, le parfum de Pauline enchante mes narines, ce parfum sucrée est agréable, le second est l’écoute j’entends la respiration de Pauline, elle est saccadé, Aurait elle peur ? Est ce de l’excitation que j’entends ? A moins que se soit l’appréhension de ce qui va se passer dans un futur qui semble proche. Voir un mélange des trois.
Après avoir fais le tour je m’assoie à nouveau face à Pauline. Elle va avoir ce qu’elle recherche, cette « chose » comme elle l’appelle, je vais combler son besoin de savoir, mais je vais le faire à ma manière, alliant douceur et sévérité afin qu’elle puisse découvrir les bienfaits de la fessée (quelle soit érotique ou punitive), qu’elle puisse enfin jouir de celle-ci de manière ouverte !
- Bien Pauline, tu a fait ce que je t’ai demandé, tu ma à réussi à écrire ce que tu ressens, et ce besoin que tu a d’être fessée, et je vais t’offrir ce que recherche (Pauline se met à sourire..un peut trop à mon gout d’ailleurs) mais je vais le faire à ma façon.
- (le sourire disparait un peut laissant place à un doute) c'est-à-dire ?
- Tu verras cela en temps utile, maintenant tu va te lever, t’approcher de moi et t’allonger sur mes genoux.
Pauline se lève, s’approche doucement, et ce couche sur mes genoux. Mes yeux se perde dans la splendeur de ses fesses, offrant à mes yeux une vue imprenable sur son intimité. Je vois que la situation ne la laisse pas indifférente puisque son sexe est humide, est ce la situation qui met en éveil le corps de Pauline, ou son corps anticipe la fessée qu’elle va recevoir ?
Je prends le temps de découvrir ses fesses, après la vue, vient le toucher, je caresse ses fesses, elles sont douces et ferme. La première claque tombe sur sa fesse droite, marquant ainsi le début de cette fessée. La seconde sur la fesse gauche un peut plus forte, Pauline pousse un premier cri de surprise. La fessée monte progressivement en intensité au point de sentir Pauline bouger sur mes genoux, non pas pour éviter cette fessée, mais pour aller au contact de ma main. Depuis le temps qu’elle attend de découvrir cette « chose » elle veut profiter au maximum de cet instant, au point de ne pas sentir la douleur de la fessée. Ce que Pauline ne sait pas, ceci n’est que le début de la fessée que je lui réserve.
Après 10 minutes de cette fessée qui aura permit au sens de Pauline de se mettre en éveil, je m’arrête, elle à l’air surprise et frustré par cet arrêt prématuré. Je demande à Pauline de se lever et d’aller se mettre au coin, elle se dirige vers se coin, et je ne peut pas m’empêcher d’admirer cette paire de fesses, entre le rouge qui est venu prendre possession de ses fesses et la couleur naturelle de sa peau, me yeux se délecte de ce spectacle.
A quoi pense-t-elle ? Aucune idée, mais je suis sur qu’elle commence enfin à mettre un nom à ce qu’elle vient de recevoir, que sa curiosité commence à être satisfait. Je m’approche du placard qui avait fait frissonner Pauline plus tôt dans l’après midi, je l’ouvre et en sors trois instruments pour la fessée, ainsi que deux autres objets…….je vous invite à imaginer quels sont ses instruments et objets.
A Suivre
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New York. le 7 janvierNoel et le Jour de l’An sont passés. Ce sont des fêtes que je n’apprécie pas forcement. Pour Noël, mes parents sont venus, et j’ai réussit à faire venir mon frère avec sa femme et ses deux enfants. Il a convaincu sa femme d’enterrer la hache de guerre avec sa belle mère, un événement. De son côté seule la mère de John était présente, ses parents étant divorcés et John en veut à son père de s’être conduit avec sa mère comme un beau salaud. Bruno était resté au grand plaisir de Justine, Melissa et Joé étaient repartis pour passer les fêtes en famille Joé à Saint Barth et Mélissa à la Guadeloupe où habite sa famille.John m’a fait un superbe cadeau, une voiture de sport de marque allemande. Il s’est beaucoup amusé en me voyant descendre de la voiture pour la première fois, il a eu droit à une vue imprenable sur mon entre-jambes nu. Il va falloir que je m’habitue à ne pas écarter les jambes pour descendre de cette voiture. Enfin c’est un détail après tout si ça fait plaisir à ceux qui regarde, moi ça ne me dérange pas, c’est mon côté exhibitionniste.Tout ce petit monde est reparti, à l’exception de Bruno à qui John a proposé un job intéressant dans sa boite d’import-export avec pas mal de voyages en vue, ce qu’il a accepté avec joie. Et la vie à retrouvé un peu de calme.Un soir, en rentrant de ses bureaux, John nous annonça que nous étions invitez à une soirée. Je vous avais parlé de ce magnat du pétrole qui organisait, des soirées échanges de partenaires pour subvenir aux besoins financiers de son association. Et bien il s’agissait de cela.Justine et Bruno faisaient partie de la fête s’ils le voulaient. Un peu inquiet quand même, ne sachant pas sur qui le sort leur ferait partager une nuit d’ébats sexuels car il ne s’agissait que de sexe, les sentiments restant aux vestiaires. Il pouvait s’agir d’un jeune homme ou d’un homme plus âgé, idem pour les hommes.Le jour en question, en fin d’après midi, J’ai pris la Porsche avec John et Bruno empruntât la limousine de John avec Justine pour nous rendre à la résidence d’Aaron. Car il fallait obligatoirement avoir une voiture pour ramener l’heureuse élue au domicile du Monsieur. Aaron possédait une superbe propriété à Mamaroneck, située à quelques kilomètres de New York, ce petit village à la campagne offre un cadre de vie idyllique avec ses plages et son port ou sont amarrés de superbes bateaux de plaisance. Arrivé à la propriété, Aaron nous accueilli en nous remerciant d’être venu tous la quatre à sa petite « sauterie ». Content surtout de récolter 2 fois 10 000$ pour notre participation et celle de Justine et Bruno.l y avait une bonne trentaine de couples, de tout âges, des jeunes mariés comme des couples n’ayant plus grands choses à se dire et qui trouvaient dans ces soirées le moyen de renouer avec leur jeunesse pourvu qu’ils aient la chance de tomber sur des hommes et des femmes plus jeunes qu’eux.Après quelques coupes de champagne et amuse-gueules, le tirage au sort commença.Tous les participants mâles avaient mis dans un petit sac de velours leurs clefs de voiture ainsi que leur noms le tout mis dans une grande vasque en verre. Je tenais serrée la main de John car ayant remarqué quelques hommes d’un âge plus que dépassé, j’avais une peur bleue de tomber sur eux. Justine partageait mon angoisse.Nous avions reçu en entrant un numéro qui déterminait l’ordre de passage. La première sur la liste tira le premier sac, et annonça le nom de l’heureux gagnant. Cette femme d’une quarantaine d’année n’était pas très belle physiquement mais il se dégageait d’elle une superbe prestance doublée d’un rien d’érotisme. L’homme choisit fut un homme nettement plus jeune qu’elle. Elle en parue très heureuse et tant à lui il avait l’air content du choix.Les femmes se succédaient les unes derrière les autres, et puis vient le tour de Justine, elle prit le sac, retira la clef et lu le nom de l’homme avec qui elle allait passer la nuit jusqu’au lendemain midi. Un homme d’une cinquantaine d’année se présenta, vêtu d’un élégant costume sombre, les cheveux grisonnants coupés courts et des yeux d’un bleu soutenu. Justine soupirait, j’étais content pour elle. Il s’approcha d’elle, lui fit un baise main et se présentât. Puis il prit Justine par le bras et l’entrainât après avoir dit à Bruno qu’il ne s’inquiète pas, qu’il prendrait bien soin d’elle. Puis ils partirent tous les deux, sa femme ayant déjà choisi son cavalier.Puis vint le tour d’une femme d’une vingtaine d’année, elle tira un sac et annonçât : « John Steven». Je regardais John et lui disait à l’oreille, « salaud, moi qui voulait que tu te tapes une vieille, c’est raté et tu ne la baises pas dans notre lit OK ? ». John hocha la tête en souriant pour me dire qu’il avait compris le message, me dit au revoir et se dirigea vers la fille. Blonde aux yeux verts, elle avait une poitrine « à l’américaine », et était assez jolie avec un air de salope très prononcé. Bruno s’impatientait quand il entendit son nom, Il regarda qui l’avait appelé et découvrit une fille d’une trentaine d’année, de type asiatique, grande et belle avec des cheveux jusqu’au fesses. Je lui disais «Et bien tu ne vas pas t’embêter ». Il m’embrassât et partit rejoindre la fille. Et vint mon tour. Il restait dans l’assistance une dizaine de couples dont une majorité d’hommes visiblement de plus de cinquante ans. Je tirais un sac et annonçait le nom, l’homme tiré au sort leva la main et je découvris ce que je redoutais, mon partenaire devait avoir au moins soixante ans. Il portait beau, soigné dans son apparence, les cheveux blancs assez longs, mais vieux. Je me disais que peut être, comme il participait à ces soirées il devait être un pas trop mauvais coup au lit, enfin on verra bien.Il me prit par le bras et m’emmena aussitôt vers sa voiture, Son chauffeur attendait, il nous ouvrit la portière et nous sommes installés dans cette limousine grande comme un wagon de chemin de fer, avec télévision grand écran, bar chaine Hi-Fi. Enfin toute la panoplie des gadgets indispensables pour montrer aux autres sa réussite sociale. Il se présenta, il se prénommait Darren, il était retraité de la banque, il avait 65 ans ! Il se mit à rire en me disant que sa femme était parti avec une petit jeune, et que lui avait le bonheur d’être choisit par une femme jeune. Il y avait dans son propos une certaine philosophie.Nous sommes arrivés à son appartement donnant sur Central Park. Dernier étage avec une grande terrasse. Et une vue magnifique sur cet air de verdure en plein milieu des immeubles. Je me débarrassais de mon manteau de fourrure, Il me proposât un verre, que j’acceptais, et au moment de trinquer à notre nuit à venir, il m’embrassât dans le coup, mais sans empressement.Il me dit alors qu’il avait prévu de diner ici, un traiteur devant apporter à 20 heures le repas, et que si je voulais utiliser la salle de bain, elle était à ma disposition. Il se dégageait de cet homme un curieux sentiment, je n’arrivais pas à le cerner. Je luis demandais si il pouvait me faire visiter l’appartement, « bien sûr » me dit’ il « suivez moi ». Derrière le salon il y avait une salle à manger donnant sur une cuisine immense, puis un couloir qui conduisait aux 6 chambres toutes avec salles de bains.Je m’apprêtais à ouvrir la dernière dans ce couloir, quand il me prit la main, la porta à sa bouche et après un baiser, me dit : « non pas celle là ». Je me disais peut-être est’ elle en travaux ou je ne sais quoi. Je lui demandais de me rendre dans une salle de bain pour me refaire un peu de maquillage.Revenu au salon je le trouvais assis dans un canapé buvant une coupe de champagne. Il m’invitât à m’assoir à coté de lui, je me disais que les choses sérieuses allaient commencées. Il m’offrit une coupe, je trempais mes lèvres et reposais le verre. Il s’était mis de côté et me regardais. Je portais pour l’occasion une robe en soie, très décoltée dans le dos, et pour une fois un porte-jarretelles et des bas, mais ne pouvais concevoir de porter une culotte, n’ayant jamais mis de sous-vêtements depuis mon enfance.Il se rapprochât de moi, posa sa main sur ma jambe et remontant le long de ma jambe elle atteint ma cuisse qu’il caressât doucement, puis continuât son ascension. Il eu moment d’hésitation quand il s’aperçut que mon sexe était libre de tout obstacle, sa main alors se posa sur mon sexe, le majeur en avant, j’ouvrais les jambes pour lui permette une caresse plus profonde. Sa main allait et venait sur mon clitoris, il était très adroit, et il ne tarda pas à réveiller chez moi les prémisses d’un orgasme. Il s’en aperçu et appuya encore plus sa caresse qui débouchât sur un orgasme. Je me penchais alors sur lui, dans le but de lui rendre sa caresse, mais il m’arrêtât immédiatement en disant pas tout de suite.Puis il me demandât de me déshabiller entièrement ne gardant uniquement porte jarretelles bas et chaussures. Je luis faisais remarquer qu’il était presque vingt heures et que le traiteur n’allait pas tarder. Il balaya ma remarque d’un geste de la main et posant ses mains sur mes épaules il fit glisser ma robe jusqu’à terre. Je me retrouvais nue dans ce salon, et dans l’attente du traiteur. Quelle tête il fera en me voyant, il détournera les yeux où au contraire me regardera fixement ?. J’avoue que cette situation ne manquait pas de piments et m’excitais plutôt.A vingt heures, sonnerie de l’interphone, c’était le traiteur, Darren me demandât de me mettre debout, et de regarder par la baie vitrée. Pourquoi pas. Cinq minutes plus tard on sonnait à la porte de l’appartement, Darren alla ouvrir et j’entendis plusieurs voix dont celle d’une femme. Je restais impassible quand ils entrèrent dans le salon pour se diriger vers la cuisine. Je devinais leurs regards posés sur moi. Darren vint vers moi et me dis que nous passerons à table dans un quart d’heure. Il était derrière moi, ses mains posées sur mes seins, je sentais le souffle de sa bouche dans mon coup, Il descendit sa main sur mon corps jusqu’à atteindre mon sexe, qu’il recommençât à caresser. Je m’offusquais en prétextant la présence du traiteur et de la femme, mais il continua son travail de sape sur mon clitoris, déjà mis en forme par la séance précédente, je tenais debout à peine, il était très doué. Je n’en pouvais plus, c’est alors qu’en entendis venant de la salle à manger, « Madame est servie ». Darren retira sa main avec regret, et nous nous sommes dirigés vers la salle à manger.Et là énorme surprise, il n’y avait pas une femme et un homme, mais une femme et deux hommes, qui ne portaient pour simple vêtements, pour les hommes un nœud papillons et pour la femme un mini tablier blanc qui ne cachait rien de son anatomie. Ils étaient tous les trois jeunes. Ils restaient donc pour nous servir le repas. Ca c’est typique Etats Unis, on peut faire tout et n’importe quoi, même se faire servir un repas par des hommes et des femmes à poils dans son appartement.Le repas se déroula très bien, Quand un des hommes me servait, j’avais son sexe à vingt centimètres de mon visage, ça ne m’étais encore jamais arrivé. Puis vint le dessert et la fin du repas. Darren m’invita à le suivre au salon pendant que le « personnel » débarrassait la table et rangeais tout dans la cuisine. Darren debout, il me demanda de me mettre à genoux, je compris tout de suite son souhait, j’obéissais, et descendais sa braguette, en me demandant ce que j’allais trouver.Je sortais son sexe avec difficulté en m’apercevant qu’il était dans une bonne forme, je ne devrais pas trop regretter ma soirée et ma nuit. Je prenais son sexe dans ma bouche et commençais une fellation profonde comme je les aime. Darren soupirait, je m’activais de plus en plus vite et de plus en plus loin, jusqu’au moment où n’y tenant plus, il déchargeât au fond de ma gorge en longs jets épais et chauds. C’était incroyable la quantité de sperme que j’ai du avaler. A mon avis il devait y avoir un moment que sa femme ne l’avait pas sucé, pour avoir une telle éjaculation. Quel dessert !Pendant ce temps les serveurs avaient finis de tout ranger, Je pensais alors qu’ils allaient partir, mais pas du tout, ils vinrent nous rejoindre tous les trois dans le salon, la fille avait retiré son tablier ce qui laissât apparaître un sexe complètement épilé et qui commençait très haut. Je me tournais vers Darren en lui témoignant mon étonnement, il me répondit que la suite était comprise dans le service. Un des deux s’approchât de moi me pris par la taille et me fit m’allonger sur une table basse. Il ouvrit mes jambes et posa sa langue sur mon clito. La soirée commençait plus que bien. Il était doué et sentant que j’allais jouir, il vint s’allonger sur moi et me pénétra d’un cou après avoir mis un préservatif..Il fit durer le plaisir un bon moment et n’y tenant plus il joui en même temps que moi. En me remettant de mes émotions, je constatais que Darren était à son tour entièrement nu, que la fille léchait les couilles de serveur pendant que ce dernier sodomisait Darren. Ce beau monsieur marchait à voile et à vapeur.Une partie de la soirée continua jusqu’au moment ou Darren proposa de changer de pièce pour continuer nos ébats. Sur le moment je ne compris pas quand il me mit un bandeau sur les yeux, puis il me prit pas la main et m’entraina dans le couloir. Je l’entendis ouvrir une porte, puis eux bras me soulevèrent et je me sentis posé sur une table. Sans que j’ai eu le temps de comprendre ce qu’il m’arrivait, je me suis retrouvée les pieds et les mains liés aux quatre coins de la table, une sangle passant sur mon ventre complétait mon immobilisation. Les yeux toujours bandés, j’ai été pris de panique, et pour étouffer mes cris ils me mirent dans la bouche une balle en caoutchouc attachées derrière la tête.Dans quel merdier j’étais, qu’allaient-ils me faire ? Tout tournait dans ma tête. Ils me retirèrent mon bandeau et je vis ou je me trouvais. Sans doute dans la pièce qu’il n’avait pas voulu me montrer. Elle était entièrement tapissée de noir, pendaient aux murs des tas d’ustensiles, des fouets de toutes sortes, des pinces, des cordes, des menottes, sur une table était disposés des bougies dans des verres, une boite en métal contenant des aiguilles hypodermiques, des pinces de chirurgie etc.. il y avait aussi une armoire à pharmacie ! Darren s’approcha de moi, me caressant les seins il me dit : « maintenant les choses sérieuses vont commencées. » et ça ne tarda pas.Je ne suis pas une adepte de sado masochisme, et j’ai même une certaine aversion à participer à ces séances, la douleur physique qu’elle soit pour moi ou pour les autres m’a toujours fait peur, mais là on ne m’a pas laissé le choix. Le plus grands des deux hommes, celui qui avait sodomisé Darren, s’approcha de moi, Il avait dans la main un petit objet doré comme un petit tube, d’un centimètre de diamètre. Il l’ouvrit en deux, dans le sens de la longueur ce qui le fit ressembler à une sorte de pince longue de cinq centimètres environ dont les bords étaient munis de petites dents. A l’intérieur il y avait un piston sur un ressort muni à son extrémité d’une aiguille fine et longue d’un bon centimètre. Le piston sortait à l’extrémité du tube. Il m’expliqua alors son fonctionnement. Il allait poser cette pince sur mon clitoris le piston vers le bas et qu’ensuite quand il me baisera, son ventre appuyant sur le piston, l’aiguille rentrera de toute sa longueur dans la partie le plus sensible de mon sexe.Il prit ensuite un tube de crème et m’enduisis mon clito en le massant bien avec cette pommade. Trente secondes plus tard un froid intense suivit d’une forte chaleur fit que mon clitoris avait triplé de volume. Il plaça alors la pince avec le piston à la base de mon clito. Les petites dents mordirent mes chaires et je sentis une forte douleur. Grimpant sur la table je le vis s’allonger sur moi et il me pénétra d’une seule poussée. C’est quand son ventre toucha mon sexe qu’une douleur fulgurante m’irradia mon sexe provoquant comme une décharge électrique. J’étais chez les fous !L’aiguille venait de pénétrer mon clito de toute sa longueur, et la douleur recommença à chaque fois que le ventre de mon bourreau touchait mon ventre. L’aiguille entrait et sortait en permanence. Ce supplice dura jusqu’au moment et il éjacula et grognant comme un cochon, et en s’appuyant de toutes ses forces sur mon sexe. Il se retira, descendit de la table, me regarda puis pour mieux voir ma réaction appuya plusieurs fois sur le piston. Il semblait jouir de me voir torturer de la sorte puis il retira l’engin de torture de mon sexe. Mon supplice avait mis tout tous leurs états ses comparses car les deux hommes se masturbaient et la fille avait pratiquement enfoncée sa main dans son vagin et se tordant de plaisir.Je me demandais comment Aaron avait pu inviter à cette soirée un tel individu. Je pensais avoir fini avec ça, mais j’étais loin du compte. Ils me nettoyèrent mon sexe ensanglanté, puis jugeant que j’étais remise en forme, Darren demanda à la fille de posé sur mes lèvres intimes une pince de chaque côté. Les deux mâchoires de ces pinces mordirent mes chaires sensibles, puis ils attachèrent chaque pince avec un gros élastique à mes cuisses, ouvrant ainsi mon sexe. Puis prenant un sexe en plastique de grande taille, sans aucune précaution, elle le fit entrer jusqu’au fond. De ce que pouvait voir en me tordant dans mes liens, deux fils sortaient de sa base. Ils fixèrent ensuite sur les pinces deux fils électriques. Ils relièrent ensuite le tout à un petit boitier, muni de boutons et de voyants. Darren s’empara du boitier et alluma le boitier, aussitôt, une décharge électrique m’envahi le bas ventre, il jouait avec les boutons augmentant et diminuant l’intensité. Je ne sais pas combien ça a duré, mais il me paru interminable.Ils retirèrent le tout et sans attendre que je récupère, Darren alla chercher trois verres contenant les bougies allumées. La bougie fondue tremblait au dessus du verre. Il donna un verre a chacun des deux hommes et en gardant un pour lui. Ils approchèrent deux verres au dessus de mes seins et l’autre au dessus de mon sexe, et ils versèrent doucement le contenue des bougies fondues. La douleur la plus forte fut celle sur mon sexe, ouvert comme il était par les pinces et les élastiques, la bougie avait coulée profondément dans mon vagin. Je hurlais dans mon bâillon, mais ils semblaient complètement insensible, car ils se masturbaient de plus belle. Le contenu vide, ils attendirent que la bougie ai refroidie et ils la retirèrent de mes seins et mon sexe.Darren dans un état d’excitation extrême monta sur la table et m’introduisit son sexe, dans mon vagin meurtri. Un des deux hommes se mit derrière Darren et il l’encula, la fille ne resta pas inactive, me retira mon bâillon, et monta également sur cette table elle vint s’assoir sur ma bouche, la tête vers la bas de mon corps, son sexe collé à mes lèvres, le second homme la sodomisant.Comment allait se terminer cette séance de torture, ils devaient bien se douter que sortant d’ici, je porterais plainte, ce qui accentua encore ma panique. Je n’avais plus aucun repaire de temps, lorsqu’on entendit la sonnerie de la porte de l’appartement. Darren grogna mais continua ses vas et vient. C’est après une nouvelle série de sonneries et de coups dans la porte qu’il se décida à aller ouvrir. Il enfila un peignoir et se dirigea vers l’entrée de l’appartement. Puis tout se passa très vite, il y eu des cris, j’entendis le mot « police », et un policier en uniforme entra brusquement dans la pièce, Il braqua les trois acolytes, qui furent immédiatement immobilisés.Puis j’ai vu John arrivé, il se précipita sur moi, me détacha de mes liens et me prit dans ses bras. Je me suis mise à pleurer en gros sanglots incapables de dire un mot. Sur un appel des policiers, deux infirmiers arrivèrent un peu plus tard, on m’a mis sur une civière et direction l’hôpital. Ils me gardèrent deux bonnes heures, le temps de constater que mes blessures étaient plus douloureuses que graves. John me ramena à l’appartement. En chemin, je lui demandais comment il avait su ce qu’il pouvait se passer au domicile de ce fou.C’est assez simple, c’est lorsque tout le monde est parti de la résidence d’Aaron après avoir diné, qu’en regardant les chèques, il s’aperçut qu’un chèque comportait un nom qui n’était pas sur sa liste d’invité. Il ne connaissait pas visuellement toutes les personnes inscrites. Pensant que ça pouvait être un chèque volé, et dans le doute il téléphona à un de ses amis chef de police qui lui promis de le rappeler après s’être renseigné. Il lui confirma vers onze heures, que ce nom correspondait à un homme déjà arrêté il y a quelques années pour séquestration, viol et torture. Il avait échappé à la prison par on ne sait quels connivences. Riche à millions il était passé au travers de l’emprisonnement. Ayant son adresse, ils décidèrent d’intervenir immédiatement.Vers midi, Justine puis Bruno sont revenus au domicile, Justine me voyant dans un état pitoyable, me demanda ce qu’il c’était passé, je lui expliquais alors mes séances de torture. Bruno fou de rage frappait les murs de ses poings en traitant mon bourreau de tous les noms.Pour Justine, son amant d’un jour, malgré son âge avait été formidable, et la maitresse de Bruno lui avait fait découvert l’exotisme de certaines positions propre à ses origines. Tant qu’à John, la nuit qu’il devait passée avec sa jeunette, écourtée par mon aventure, il avait promis à la belle de se revoir à notre domicile pour terminer ce qui avait très bien commencé. Il ne perd jamais le nord.Dans l’après midi je me rendais au poste de Police pour déposer plainte en souhaitant que cette fois-ci, il ne s’en sorte pas aussi facilement.Tant qu’à Aaron il fut interroger par la police, mais aucun chef d’inculpation ne fut retenu contre lui, toutes les personnes présentes étant majeures et consentantes. Il décida de prendre plus de précautions dans la sélection de ses invités mais il ne renonça pas à subvenir à son association caritative par ce moyen pas très moral mais très lucratif.A suivre…
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La Voix, un si petit mot en lui-même, qui pour moi représente tellement pour mon esprit et pour mon corps.
Cette voix, celle de Mon Maître qui telle le sang dans les veines se veut être source de vie, m’est à moi source vitale, sève de mon esprit, nourriture en mon corps, cette voix qui par ses mots, et son timbre me guide, me dicte, m’ordonne, m’interdit, m’impose, me flatte à satisfaction ou me frappe en pénalisation...
Cette voix qui me guide, m’alimente, m’anime, qui s’infiltre en mes sens, et circule en mes chairs, me remplit, s’injecte en moi comme une force, dont jamais je ne me lasse ; enveloppe compressive, exclusive qu’en ma soumission, je peux suivre les yeux fermés, sur ce chemin de mon obéissance et de ma servitude.
Cette voix qui me dessine l’unique voie qui est la mienne, qu’en chacun de ses mots, en moi force de vie et de paix, et par sa résonnance sonore, je m’en imprègne.
Elle résonne et tonne par sa colère quand je l’entends dure, sévère ou sèche ; elle me dicte par son assurance, et sa précision des mots, quand elle me dresse, m’ordonne, me plie ; elle me rassure et m’apaise par son calme, quand elle me parle, m’explique, calme mes douleurs, me félicite ou me complimente.
Elle est si différente pour chaque chose, pour chaque instant, elle est Domination, dirigeante et allaitante, qui en ma soumission m’abreuve, me sustente, ravitaillement en l’âme et les chairs, telle une eau de vie, et fruit sacré à la soumise que je suis.
Elle est gardienne par ses paroles, de ma sagesse et ma droiture par mon abdication à ma liberté, qui à ce titre de propriété lui a donné sur moi toute autorité.
Elle est : La Voix de Monsieur
Votre voix par sa présence, est semence en ma conscience,
Elle m’impose, m’ordonne, résonne, me cautionne ou me baîllonne
Elle m’impressionne, me frictionne, me harponne, m’approvisionne et me soumissionne
Votre voix par sa présence, est exigence, en réjouissance ou en sentence
Elle me boutonne, m’actionne, me cramponne et me questionne
Elle me positionne, me perfectionne, ou même me sermonne
Votre voix par sa présence, est l’essence de mes sens par excellence
Elle me coordonne, et me mentionne, me subordonne ou me sanctionne
Elle me raisonne et me cloisonne, en mes oreilles elle bourdonne, elle me passionne.
Qui pourrait comprendre qu’en moi ma soumission est si grande
Qui pourrait imaginer qu’à Vous Mon obéissance et ma servitude, soient si profondes Monsieur
Que soumise je ne sache me nourrir que de vos mots, de votre voix, de votre image et de votre présence,
Que soumise, vous êtes mon oxygène, cet air dont je me purifie
Que soumise je ne puisse me sentir sereine et en paix que de vous donner tout ce qui est en moi, vous sentir puiser en mon esprit et corps tout ce qui vous appartiens
Que soumise mes seuls désirs et plaisirs sont de vous apporter plaisirs, jouissifs et satisfactions.
Votre Voix par son absence, est silence en ma conscience
Je me plonge dans la profondeur de ma soumission
Chacune de mes pensées, vers vous est tournée
Au monde « des communs » je suis fermée
Concentration de mes devoirs en exécution, application, en moi dégustation
Canalisation de mes obligations en nutrition, règlementation de mon éducation
Je n’ai pas en moi la notion du temps, sans votre voix il paraît si long
Chaque jour vers Vous mon Esprit et mon Corps en Votre Possession
Chaque jour, à Vous mon obéissance et ma servitude à Votre Domination
Chaque jour, pour Vous La grandeur, la profondeur et la douceur de ma Dévotion
Chaque jour, à Vous mes regards et mes songes, en ma soumission
Votre regard me fait briller, votre voix m’anime,
Votre main me tient et me dresse,
Votre autorité me dicte et me protège,
Votre emprise me donne vie
Votre Domination nourrit ma soumission.
Que tout de moi vous soit plaisir et satisfaction
Que tout de moi vous soit jouissif et excitation
Quand tout de vous m’est bien-être, équilibre et paix
Quand tout de vous m’est jouissance, bienveillance et excellence.
Oh Monsieur que votre voix m’enveloppe, m’abreuve,
Et donne clarté et mélodie à ma voix…
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Il y a en ce monde je dirais plusieurs catégories de personnes qui sont:
- Ceux qui ne vivent rien « Les vanilles.. Pour moi les Communs des mortels »
- Ceux qui fantasment "Houla houla... On s’invente des identités, des statuts, et on est tout le contraire".
- Les pseudos Dom/soumises... "pas glop... pas glop... Ils "Jouent" eux tranquilles, un samedi soir histoire de faire plus fluidifier la mouille de Madame, et tenir en exploit la gaule de Monsieur quelques minutes de plus".
- Les Volontaires à la D/s... "Grrrr… Ils ordonnent, elles obéissent... Cooool... Ils s’affirment être Maître et soumise... MAIS il y a comme un os qui me met hors de moi... C’est que il y a des "Compromis" , ils Ordonnent Oui mais uniquement sur ce qu’elles Acceptent de faire.
Et elles obéissent forcément sur ce qu’elles aiment et au final ils ont un listing préconçu de ce que j’appelle moi "Leurs activités sm" (hobbies, travail manuel, récréation), ils sont dans l’offre et la demande... Elle aime l’exhibe, pas de soucis il lui ordonnera de le faire, elle n’aime pas avoir mal, no problemo, elle sera fouettée avec la ceinture du peignoir en coton...
- Les Dominants/soumises... Ils le font plus sérieusement, mais pas sur la réelle appartenance, dans le sens où, oui ils seront ensemble, mais ils ne pratiqueront l’art de l’Education, l’obéissance, servitude et les pratiques que dans le cadre de "Séance"...
- Les Maîtres/soumises... slave... Ils sont comme les lions blancs... très rares, très peu nombreux, pourcentage minime. Mais ce qui est rare est précieux ne dit-on pas ?
L’Important dans une vie n’est pas de paraître ce que nous ne sommes pas aux yeux des autres pour trouver un peu de gloire, mais de rester soi-même et de l’assumer.
La Domination et la soumission :
Par principe la Domination est un pouvoir qu’une personne exerce sur une autre personne, qui par un comportement directif, amènera à l'obéissance cet autre sujet d’où La soumission.
Dans la relation bdsm, il est évident que ce sont nos besoins et ce que l’on a en soi qui nous amène à ce genre de relation. On ne peut pas la considérer comme un jeu, parce que c’est un art de vivre.
Il faut bien comprendre ce que signifient "l’Appartenance et le don de soi" :
C’est une sorte d’Union qui est scellée, elle a une grande importance dans le sens où Le Maître va prendre à sa charge la Vie d’une autre personne, Il deviendra alors son Propriétaire Absolu, Il dirigera, commandera, ordonnera, exigera à chaque fois que Il le voudra, Il utilisera, prendra, puisera, chaque fois qu’Il en aura le désir, l’envie, le besoin. Il punira, châtiera, giflera, gratifiera, caressera selon ce qu’Il verra de fautes ou de réussites satisfaisantes à ses attentes... Il aura les pratiques de Ses plaisirs qui peuvent être douces, ou bien dures, être bonnes ou faire mal, être vicieuses ou perverses...
Mais avant toute chose il faut comprendre qu'Il va éduquer sa soumise, l’étudier, et devoir lui donner une très grande attention, car Il doit la nourrir de Lui, et se repaître d’elle, il doit maintenir l’obéissance, le respect, la servitude qui sont Ses règles de vie…
Il ne peut être Maître sIil n’a pas la rigueur, l’autorité, la sévérité, l’esprit lucide et intelligent, l’esprit de justice, et la lucidité. Il ne peut pas être Maître s'Il lui donne des choix, car Il se doit d’être crédible.
Dans la relation Maître/soumise, dans l’appartenance voici les "Essentiels" :
- Pouvoir avoir une Confiance entière et absolue,
- Avoir une transparence totale l’un envers l’autre,
- Ne jamais se mentir, tricher, tromper,
- Toujours avoir le respect de l’autre au fond de soi,
- Sincérité, franchise, honnêteté, droiture.
Ce sont des impératifs dans une appartenance telle que Mon Maître et moi nous la concevons.
La Domination de Mon Maître :
Il est sévère, Il est très directif, Il peut être très dur, il a ses perversions, ses vices en toutes formes, que sévices à mes formes sans vice de forme il décide à l’applique sans forcément y mettre les formes…
Il est exigent, Il ne me laisse passer aucune faute, me punit, m’ordonne, m’interdit, m’autorise ; Il m’éduque , me dresse, me dirige.
Il me donne de l’attention et parfois me met sous tension, Il m’entoure ou Il me cadre. Il a sur moi la force du Mâle. Il m’enveloppe de toute sa protection, me couvre de ses regards, et me savoure dans ce qu’Il prend et reçoit de moi…
Il m’impose et m’oblige, mais aussi me dicte Ses demandes par des mots qui bien ordonnés parfois sont secs et froids et me font trembler, ou des mots qui bien murmurés parfois sont plus feutrés et chauds et me font être rassurée...
Il a des règles de Vie qu’Il me dicte, Il ne me demande pas toujours si certaines choses me plaisent ou non, mais quand Il me le demande, ce n’est que pour s’informer et savoir comment je ressens les choses, simplement parce qu'Il est soucieux que je fasse de mon mieux pour Le satisfaire, et qu’Il est soucieux de bien savoir comment j’évolue dans ma soumission ; si je m’y épanouis toujours à chaque instant et avec autant de paix, mais que ce qu’Il décide me plaise ou non, il me l’imposera quand même. Le principe et la logique étant que ce sont Ses choix, Ses désirs, Ses envies, et Ses décisions. Il prend et je donne, Il puise et savoure, mais c’est Lui Le Maître, le Mâle.
Ma Soumission à Mon Maître :
Je suis douce, sensible voir fragile aussi, mais pourtant en moi une très grande personnalité, une grande force de volonté, un mental très volontaire.
Ne pensez jamais un seul instant que je sois stupide parce que soumise, vous auriez grand tord. Car je suis très intelligente, assez cultivée, très maline, et surtout très complète, vous n’imaginez toutes les choses que je sache faire que bien des femmes ne savent pas faire… Donc n’imaginez même pas un seul instant que je sois soumise parce que stupide.
Je suis soumise parce que je ne supporte pas le monde des "communs", je ne peux limite que supporter au cas par cas (famille, connaissances de longues dates, ou des éphémères qui seront des gens que juste je croiserai pas trop longtemps). Depuis toujours les communs je m’en tiens assez éloignée. Je ne peux pas expliquer pourquoi mais c’est ainsi ; je fais un rejet parce que je suis si soumise en mes chairs et en mon esprit que je ne supporte pas leur manière d’être, de vivre, de penser parfois aussi.
Je respecte les choix et les vies de chacun, mais moi je ne suis pas capable de la vie "vanille/communs" fait de "chéri, mon amour, ma pupuce", bercée par des "on fait câlinoux, on fait des mamours, tendresse, souplesse, caresse"… Faiblesse, quoi...
Dans ma soumission à Mon Maître, je trouve cette sérénité, cette paix en mon esprit, et en mon corps, c’est une sorte de calme et de tranquilité intérieure que je ressens.
Je suis comme je vous l’ai déjà dis sur un article une réelle soumise, je ne m’épanouis qu'en appartenant, en obéissant, et en donnant au travers de ma servitude tout de moi, tout ce que Mon Maître désire.
C’est par cela que je me sens moi, heureuse, que je me sens bien, et rassurée.. C’est en Le satisfaisant que je ressens un incroyable plaisir au fond de moi, ce plaisir, cette joie de savoir que je lui plais, que je le satisfais, que je lui donne tout. C’est un truc fou que je ne contrôle pas, et que personne ne pourrait imaginer le bien-être que cela me fait...
Pourtant il faut savoir que c’est parfois très difficile. Quand Il me met une gifle, ce n’est pas grand-chose une gifle, parfois, souvent même, j’ai aussitôt les larmes qui surgissent, et ce n’est pas la douleur de la gifle qui en est la cause, mais en fait, c’est la douleur intérieure de voir que j’ai fais une faute qui me déchire durement. Je n’arrive pas à accepter de faire des fautes, je m’en rends malade et cela me met automatiquement ce poids du remord qui me pèse, trop lourd à supporter, avec de suite ce sentiment que je suis nulle ou mauvaise soumise.
Mon désir et ma volonté sont de tellement faire toujours bien, satisfaire au mieux Mon Maître, que je me sens blessée lorsque je ne Le satisfais pas.
Lorsqu’Il m’utilise, Il peut par plaisir m’infliger des douleurs, des choses qui font très mal, je ne supporte pas la douleur, mais pour Lui je l’endure, je m’y plie, parce que c’est Son choix, Son plaisir, et que pour moi Le satisfaire passe avant tout. Si je dois Le contenter parfois par des souffrances, qu’Il en soit ainsi ; je me dis que les douleurs s’arrêteront, et que le plus important, soit qu’Il ait eu ce jouissif désir qu‘Il a voulu.
Je peux crier dans ces moments là, pleurer ; après Il me réconforte, m’apaise, cela me soulage de mes maux, et je me sens heureuse... J’aime Lui montrer que toute sensible que je suis et pas du tout "Maso", mes douleurs ne sont pas mon plaisir mais uniquement le Sien et que j’y mets grande volonté pour endurer... C’est une fierté que j’ai en moi que de réussir cela…
Soumise je dois à mon Maître :
- Obéissance,
- Respect,
- Servitude,
- Dévotion.
Il est très important pour moi que ces mots .. Ils sont ce qui régit mes quotidiens, ma vie...
La règle que je me suis toujours imposée est de ne pas mentir, je ne mens pas à Mon Maître, qu’Il soit près de moi ou pas. Je maintiens en permanence mes devoirs, mes interdits, et les règles de vie qu’Il m’impose, qu’Il souhaite...
Je n’ai pas comme le penseraient certains une vie de "prisonnière"... Pas du tout ; je vis tous les jours normalement, je fais mes quotidiens normalement, simplement, au travers de chaque jour, il y a des choses que je dois faire et d'autres que je ne dois jamais faire.
- Je dois mettre mon joli bijou anal, tous les matins, afin de compresser les muscles de mon cul pour qu’ils soient serrés.
Je dois dire tout de même que même sans bijou, cela serait identique car j’ai toujours eu le cul serré et bien plus sans le bijou, et que très souvent au long de mes journées, je compresse tout le temps par réflexe les muscles de mon cul, et quand il est fermé, on y mettrait un doigt que rien que en compressant mon cul, le doigt le sentirait bien .
- J’ai obligation de m’entraîner, 2 fois par semaine avec un gode légèrement courbé ( il vaut mieux), à l’enfoncer complètement en gorge profonde, et tenter le garder ainsi le plus longtemps possible, réussir alors à sortir ma langue pour que, lorsque Mon Maître enfoncera Son sexe, il y trouve du confort et du plaisir.
J’arrive quand même maintenant à garder le gode enfoncé 30 secondes au maximum, mais si je sors la langue, c'est plus dur : je peux moins car en toute logique ne pouvant plus m’oxygéner, le fait de sortir la langue réduit d’un coup ma trachée et porte à vomir, et à plus étouffer... Après chaque entraînement, ça me pique et me brûle la gorge un bon moment et, irritée je ne fais que tousser pendant les premières 10 minutes…
- Je n’ai pas droit à la masturbation sans autorisation. C’est pour moi très frustrant et très dur, car j’étais quelqu’un qui, avant, aimais et surtout avais une libido très exacerbée (surtout en masturbation) ; mes besoins étant surtout de faire jaillir mes expulsions orgasmiques, mon corps à toujours eu un très gros besoin de cela pour les plaisirs du corps... j‘adore ; ce sont des vidanges qui me sont nécessaires pour mes chairs... Mes orgasmes sont normalement très travaillés, et très puissants, et je me masturbais avant presque tous les jours. Cela depuis des années... J’adore jouir et orgasmer puissamment, jusqu’à sentir toutes mes forces partir de moi, jusqu’à ne plus pouvoir bouger. C’est pour moi et pour mon corps très douloureux de ne pas pouvoir les évacuer.
- je n’ai pas le droit de mettre des pantalons, des collants, des chaussures plates. C’est une chose qui ne m’est pas difficile, ni douloureux puisque je n’en mets pas, ayant comme priorité ma féminité, sensualité, sexy…
- Tous les appels ou messages de Mon Maître sont prioritaires sur tout, où que je sois, sauf si je suis en situation professionnelle.
Pour tout ce que sont mes devoirs et obligations ou interdits en Sa présence, je ne vous les cite pas puisque lui-même vous a publié articles où il vous en a parlé.
Interdits du Maître repris dans Son article :
Dès le premier jour, Je lui ai interdit le port des :
1. pantalons ou shorts.
2. collants, sauf s'ils sont ouverts à l'entre jambes ou leggings.
3. talons de moins de 10 cm.
Il lui est aussi interdit :
1. de croiser les jambes
2. de serrer les genoux
3. de se masturber
4. de porter une culotte à la maison
5. d'aller aux toilettes sans permission
6. de quitter une pièce sans permission
Ma soumission est totale et réelle, elle m’est vitale et nécessaire dans mon mode de vie, pour que je me sente bien. Je ne veux pas et n’aime pas vivre autrement, car autrement cela ne me convient pas, ce n’est pas fait pour moi...
J’ai connu des Maîtres ou des pseudos Maîtres dans mon passé, au fil des années, et je dois dire que certains ont été très destructeurs pour moi, parce que ils ne savaient pas me regarder, me ressentir, me deviner, me nourrir dans ma soumission , ils ne savaient pas m’ordonner correctement, me diriger, me rassurer, me protéger, me punir comme il faut, me tenir et me retenir, m’expliquer des choses, me parler, ils ne savaient pas tout simplement me donner leur attention, ils ne savaient ce qu’est "La Domination et la soumission" et le pire est que ils n’étaient pas capables de voir tout ce qui est en moi à prendre, tout ce que j’ai à offrir de moi, et à quel point...
Ils ne pouvaient ni me faire évoluer, ni progresser, ni avancer pour que ma soumission soit parfaite, ni m’utiliser, et encore moins me faire me dépasser dans ce que j’ai la capacité…. En gros je n’étais pas nourrie...
Si j’appartiens à Mon Maître, c’est parce que Il est Celui dont j’ai besoin, Celui à qui je veux tout donner, Celui que je veux au mieux servir, honorer, être Sa fierté, Sa réussite...
J’ai une Dévotion immense pour lui...
Je suis soumise à Mon Maître parce que je suis moi, telle que je suis, parce que Lui est tel qu‘Il est… parce que Il fait de moi, celle que je veux être, et qu’Il veut que je sois pour Lui…
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Ce texte n'est pas de ma plume... J'aurais aimé l'écrire...
Ils sont deux Esprits, qui se rejoignent, se mêlent, s’entremêlent et se mélangent,
Fruits d’un pur hasard, où les goûts amères et sucrés, acides et acidulés, vont dans une parfaite concordance donner en cette alliance, ce mixte de rigueur et de douceur...
Dans un pile et face, que de vice en verso, sans fard ni paillette, esprits à nus, par la poigne du Maître, enserré et cadré sera maintenu, caressé, et entretenu, l’esprit de la soumise...
Esprits complices en deux applications si différentes, de l’ordonnance sur l’obéissance, de l’imposition sur la servitude, de la droiture sur la pliure, du châtiment sur la faute.
Esprits Duos en opposition, de la commande et de l’exécution, de la force à la douceur, de la pratique soutenue aux douleurs non retenues, à plaisir de puiser, désir de donner...
Que le Maître par ses pleins pouvoirs, et par son esprit, jouisse de sa totale emprise,
Par sa suprématie, de ce qui lui est plaisir, contentement, et satisfaction.
Que le Mâle Dominant par sa grandeur, et sa valeur, soit honoré et aimé,
Par sa rigueur, ferveur et sa volonté, sa sévérité, que sa soumise alors à ses pieds soit posée.
Que la soumise, par ses pouvoirs abandonnés, et par son esprit en total emprise,
Par sa sagesse, de ce qui lui est désir, bien-être, et sérénité, serve avec humilité.
Que la femelle dominée, par sa servitude, et sa docilité, soit pleine de Dévotion,
Par son Obéissance, douleurs, faveurs et progression, qu’à son Maître elle soit beauté et Fierté.
Esprits conjoints et pourtant si distincts, qui tant se tressent en même instinct,
De la puissance opposée à la fragilité, quand l’énergie se transfuse par la parole.
Esprits sanguins dont les attentions en Mâle, font les montées en tension à femelle
De la vigueur posée sur la fraîcheur, l’aliment de l’un qu’est nourriture à l’autre.
Esprits qui se trouvent, s’ouvrent, s’approuvent, et se soudent.
De Domination à soumission, mélange du pouvoir et du vouloir, du savoir et du devoir.
Esprits assortis, du domptage à l’apprivoisement, du cadrage à l’asservissement,
De règles imposées à se conformer, qu’à la lettre seront accomplies et acquittées.
Que le Maître par son esprit s’abreuve, à posséder entière volonté et pensées,
Par son aspiration, toucher les émotions et mettre sous pression, l’âme soumise acquise.
Que le Mâle Dominant, dans toute sa splendeur, impose en diction ses choix et sa loi,
Que la soumise par son esprit s’abandonne, de raison avec passion...
Ils sont deux esprits, qui se comprennent, se complètent,
Se rejoignent pour ne former plus qu'un seul Esprit...
"Osmose..."
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BALADES EN VOITURE
C’est l’été mon maitre décide que je m’habille sexy me mais mon collier et ma laisse me fait monter avec violence dans sa voiture me Bandan les yeux et m’attachant les mains et les Pieds ensembles derrière le dos. Nous voilà partie pour une balade on fait plusieurs kilomètre quand tout ta coup je sens que la voiture c’est arrêtée m’attrapas pars la laisse et m’enferme dans le coffre de la voiture redémarrent pendants quelques minutes et pour la dernière fois il s’arrête, me fait descendre du coffre m’enlèvent le bendos avec angoisse je découvre que nous étions dans un bois à l’abri du regard indiscret et ou personne pourrais m’entendre crier. M’arrache tous mes vêtement m’attache debout contre un arbre les bras au dessue de ma tête m’entravent les Pier en fessent sorte que j’ai les jambes bien écarte prie une cordes et m’enroulent les sains bien serrais et accrocha un bout à mon collier, ce mes devant moi commença a me flagelle entre la cuisse et le sexe si fort que n’ai pas pu m’empêcher de criée après de seconde de Replies il me caresse pour calmer un peux les douleurs. Ils attrapent 9pince a linger 4quil place à chaque lèvres et une sur mon clitoris après il s’apprêta à s’occuper de mes saints mais les caresses gentiment et pinçant mes tetons pour les faire bien pointée et me posse une pince à chaque testons qu’il relie avec une élastique et mes di dans un ton asse sec si tu bouges de trop tu seras punie sévèrement commence à m’affliger 10coup de cravache à chaque saints et 5autre coup sur les pince de mes tetons , moi j’avais tellement mal que j’ai finie pars bouger tellement que la douleurs été trop insupportable me regarde droit dans les yeux et me dit tu vois ta voulu bouger ils attrapes le bendos me couvre les yeux et di en ricanant maintenant vois la ta punition et mes un grand coup à chaque pince et les fait sautes avec le martiner cours et moi impossible de me retenir de craquer et j’entends mon maitre dire aaaaahh enfin et réussi à te faire craquer ma petit chiennes, maintenant te laisse 15minutte pour reprendre tes exprie et de donner à boire et si ta envie de pisser tu serra obliger de retenir le temps que je finie de m’amuser avec ta petit chates et la attrapes un gros godes et me l’envonce sans ménagements et tire d’un coup sec sur les pince pour les enlevée une pars une sauf c’elle de mon clitoris qui sort délicatement et me détache de l’arbre. Maintenant dégourdie toi les pates on va marcher un peux. Mon maitre me di a tu envie de te soulager chienne??Moi dit oui maitre et très envie ok a l’ors me toit a 4patte levé une jambe et soulage toi contre l’arbre cochonne!!!Me suis sentie mal de humiliation que sa procurée d’être obligé de faire sa devant le regarde content de mon maitre…Nous reprenons la marche et nous arrivons sur un air de pique que nique ou ils a des bancs me fait m’être a quatre pates dessue le torse contre le haut du banc attacha les avant-bras et les poigner puis après les cheville les jambes bien écartée de façon à ce que mes fesses de sorte à ce que je sois bien cambre.. Me fouette les fesses une première fois légèrement, puis de plus en plus fort, jusqu’à voir la peau blanche rougie, marquée, zèbre il prend alors un vibro et me le passe délicatement sur le clitoris. Je suis proche de la jouissance s’arrête aussitôt.ET me di voyons un peu ton petit trou du cul et avec un speculum me l’enfonce et l’écarte et me le retireet me mais un plug gonflable ils l’introduit l’lentement mais surement au plus profond de moi et une fois l’objet en place, ils s’arrêta pour que je prenne conscience que ce-là ne s’arrêterait pas là.ils commença a le gonfler puis, âpres quelques longues segonde,le dégonflait ainsi de suite plusieurs foi d’affilée et décida de me le retirer le plug sans pour autant le dégonfler. Mon maitre me dit! Est-ce que tu veux jouir? Je réponds oui s’il vous plait faite moi jouir!!Qu’est que je dois faire pour te faire jouir? Vous devais me faire souffrir maitre! Veux-tu souffrir? Oui je le veux maitre. Il prend une branche fine et me donne 10coup a chaque fesse, puis prend un bouquet d’orties et me caressent le dos et les fesse et reprend le vibro et finie pars me faire jouir.Nous fessons une petit pose pour que je puisse reprendre un peux mes esprit. J’ai tellement que l’orgasme été puissent et pas pu me retenir de pisser me nettoyant avec une lingette été a nouveaux humilier j’ai eu l’impression d’être un petit t’enfant. Apres m’écartas les fesses et m’introduit sa son gros sexe bien raide et me sodomisa, me détacha et me fait mettre à genoux a ses Pier pour que je puisse le remercier comme il se doit. Me donne la pétition pour me rhabiller et regagner sa voiture. F IN
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Je m'appelle Philippe et je suis journaliste d'investigation. A la demande de mon rédacteur en chef, j'avais entrepris une enquête approfondie dans les milieux si méconnus des adeptes de la Domination et de la soumission, du S/m, du bondage, du BDSM, etc.
Après le passage obligé des boutiques et des sites internet, j'avais réussi à obtenir un rendez-vous avec Celui qui apparaissait pour beaucoup de mes interlocuteur comme Une Référence en la matière. je me souviens, c'était lors d'un chat avec une Maîtresse : "essaie de contacter Sir Evans, avec Lui tu apprendras beaucoup", m'avait-elle affirmé.
J'avais alors erré quelque temps sur le net, jusqu'à tomber enfin sur un site où figurait ce pseudo. Nous avions échangé quelques phrases et Sir Evans avait finalement consenti à me recevoir. Il m'avait dit d'être le vendredi à midi sur la place du village de St- XXXXXX et d'attendre, qu'il se chargeait d'organiser la suite.
Au jour dit, je me rendis donc au lieu de rendez-vous. Il faisait gris et froid, une légère brise me glaçait les os. j'étais seul sur la place avec ma Clio noire portant le logo bleu et vert de mon journal. Impossible de me rater pensais-je, appuyé sur le capot et fumant une énième cigarette. je trouvais le temps long...
Finalement, vers la demie, je vis un lourd 4X4 qui roulait au ralenti vers la place. je me redressais un peu et jetais mon mégot vers le caniveau. Une étrange sensation m'habitait... j'avais beaucoup discuté avec des adeptes du
Divin Marquis lors de mon enquête, mais je n'avais encore jamais rencontré l'un d'eux. j'imaginais des choses assez glauques ou violentes, riche seulement de quelques références littéraires ou cinématographiques.
Le 4X4 s'arrêta face à moi... j'attendais, immobile. Pendant de longues minutes, rien ne se passa. je tapais des pieds sur le sol pour me réchauffer et commençais à m'impatienter. Enfin, les portières du véhicule s'ouvrirent. Deux hommes à la forte carrure en sortirent et s'approchèrent.
L'un d'eux s'arrêta à quelque distance, tandis que l'autre venait jusqu'à moi : "T'es le journaliste ?" ... "Oui" répondis-je "je commençais à me demander si c'était un canular !".
Mon ton un peu sec ne provoqua aucune réaction sur le visage massif de cet homme à la carrure impressionnante : "Suivez moi" dit-il, reprenant le chemin du 4X4, je lui emboitais le pas alors qu'un léger crachin commençait à tomber. Celui qui était resté en retrait s'interposa alors : "Veuillez me donner les clefs de votre voiture, je m'en charge" me dit-il d'un ton qui, allié à une carrure tout aussi compact(e que celle de son compère, n'admettait pas vraiment de réplique. je donnai donc mes clefs et allai jusqu'au 4X4.
Je m'installai sur le siège du passager, découvrant la présence d'un troisième homme à l'intérieur. Celui qui m'avait accueilli était déjà installé au volant. C'est lui qui m'expliqua la règle du jeu : "On tient à la discrétion... C'est pour ça que je vous conduis et qu'y faut la cagoule"... "La cagoule ?" je m'étonnai. L'homme assis à l'arrière tendit alors le bras, tenant une cagoule de soie noire. "Excusez nous hein, Le Maître y tient", dit-il tout en passant déjà le fin tissus sur ma tête. "je comprends" répondis-je, plus conciliant par la parole que par l'esprit, un peu angoissé quand même par ces manières de conspirateurs.
Le 4X4 démarra en douceur et commença alors un trajet dont j'ignorais totalement la destination. D'abord mené sur une route asphaltée, je sentis soudain un ralentissement, puis quelques cahots, alors que le véhicule s'engageait sur un chemin de forêt. Il fallut environ une demi-heure pour que nous parvenions à destination. les deux hommes m'aidèrent à m'extraire du 4X4 et me guidèrent avec fermeté... A l'issue de quelques mètres sur un sol spongieux, je sentis enfin une dalle de pierre sous mes pieds... le grincement d'une lourde porte et soudain le parfum de l'intérieur...
La cagoule me fut ôtée et je découvris un vaste hall dallé, s'ouvrant sur plusieurs portes fermées, et au centre un grand escalier de bois menant vers des étages. Un majordome (je sus plus tard qu'il se prénommait Walter) à l'air sévère se tenait très droit face à moi et ma salua d'un bref hochement de tête : "Le Maître vous attend, veuillez me suivre"... il tourna alors les talons et se dirigea vers l'une des portes au fond du hall, je me hâtai de le suivre...
Le majordome ouvrit la porte et s'effaça afin de me céder le passage. j'avançais dans une vaste pièce aux murs de pierre recouverts de riches tapisseries anciennes présentant d'étranges scènes antiques, présentant des hommes et des femmes nus, enchaînés, exhibés sur des marchés aux esclaves ou offerts aux sévices et plaisirs de Leurs Maîtres(ses) vêtus à l'Antique. De hautes colonnes flanquaient chaque côté de la grande pièce éclairée par des fenêtres placées très haut et n'offrant pas de vue sur l'extérieur... Au fond, au centre, une sorte de trône en bois ouvragé sur lequel était installé Un Homme qui me fixait; j'eus un bref instant de doute lorsque je vis... Et pourtant c'était la réalité... A Ses Pieds, nues, seulement vêtues d'un épais collier d'acier enserrant leur cou, deux femmes nues étaient alanguies, une fine chaîne partant de leur collier à chacune pour être fixées aux accoudoirs du trône.
L'Homme tendit la main et fit un léger geste pour me signifier que je pouvais approcher, flanqué du majordome qui marchait à mes côtés. Arrivé à environ deux mètres du trône, le majordome tendit la main pour me saisir le poignet; "ici c'est bien" me glissa-t-il dans un souffle. je m'arrêtai...
Quelques secondes de silence... Puis la voix de l'Homme du trône retentit, claire, distincte, élégante. Sans avoir besoin de se forcer, elle retentissait dans ce vaste espace : "Bienvenue dans mon domaine", dit-il. je bredouillai un "bonjour et merci d'avoir accepté de me recevoir" plutôt piteux, assez impressionné par l'ambiance et par cet homme qui n'hésitait pas à me recevoir avec ces deux femmes réduites à l'état d'animaux de compagnie qui se tenaient docilement à ses pieds.
Le majordome avança d'un pas : "je vous présente Sir Evans, Maître de céans..., Maître, voici Philippe Damier, le journaliste qui avait sollicité une entrevue". Puis il se retira et le silence retomba... Mal à l'aise, je sortis maladroitement un carnet un stylo de ma poche "euh... je... cela ne vous dérange pas si je prends des notes ?"... Un sourire se dessinant sur ses lèvres, Sir Evans eut un geste élégant de la main "mais je vous en prie, notez mon cher, notez... Je suis sur que vous avez beaucoup à apprendre ici"... "je.. euh, merci Sir, ... merci"
Sir Evans se leva alors, d'un geste il saisit les bouts des deux chaînes et s'en servit de laisse pour entraîner à sa suite les deux femmes nues qui le suivirent docilement, faisant évoluer leur corps à quatre pattes avec une grâce féline. Sir Evans s'approcha de moi et j'eus du mal à soutenir son regard... Sa seule présence marquait l'évidence de Sa Nature Dominante.
Il commença à arpenter la pièce, menant à sa suite les deux femmes qui le suivaient pas à pas, évoluant sans difficulté à quatre pattes au rythme imposé par leur Maître. Tout en accompagnant cette promenade circulaire à travers la grande pièce, j'interrogeai Sir Evans sur sa notion de la Domination, sur ses expériences, ses principes... Il répondait avec clarté, sincérité, ponctuant ses propos d'anecdotes et de récits variés. Fréquemment il tournait son regard vers moi afin de ponctuer une phrase ou un récit; invariablement, je me sentais rougir légèrement et je baissai instinctivement les yeux. je ne parvenais pas à me maîtriser totalement, moi qui étais pourtant habitué à interroger de hauts dirigeants économiques ou politiques, je me sentais soudain "tout petit". Et malgré mes efforts pour qu'il n'en paraisse rien, je n'étais vraiment pas sur d'y parvenir...
L'entretien dura près de deux heures. Et tout au long de ces échanges, les deux femmes suivirent le rythme de nos pas, sans jamais gêner nos évolutions, sans jamais se plaindre. Sir Evans devina que je m'interrogeai et précéda ma question : "Ce sont deux de mes esclaves... deux bonnes chiennes qui ont déjà été longuement dressées. Elles sont ici pour quelques semaines et agrémentent mes journées... Ainsi que les soirées que je donne parfois dans la salle à manger du château, pour quelques amis triés sur le volet".
Je ne parvins qu'à hocher la tête et ne pu m'empêcher de jeter un regard sur ces deux femmes, qui se tenaient parfaitement immobiles, à quatre pattes, les reins légèrement creusés, la croupe un peu relevée... comme prêtes à être saillies à tout instant. Mon regard s'attarda sans doute plus que je ne le voulais car j'entendis soudain la voix de Sir Evans... "Manifestement elles vous intéressent... Voudriez vous en essayer une ? Je pensais vous offrir l'hospitalité pour la nuit et l'une de ces chiennes aurait pu agrémenter votre séjour, après tout l'expérimentation enrichit toujours le simple témoignage, ne croyez vous pas ?".
La proposition avait été faite d'une voix mesurée, calme... même s'il me semblait y avoir peut-être décelé un zeste d'ironie. je bredouillais... "euh, c'est à dire... (je me sentis rougir !) je dois... rentrer ce soir, je ne peux pas... merci mais, non vraiment"... Sir Evans laissa un instant peser son regard sur moi et je ressentis une gêne comme je n'en avais jamais connu. "A votre guise", dit-il, "je vais vous faire raccompagner".
Dehors, la bruine du matin s'était transformée en une pluie fine mais persistante... Devant le perron du château, ma voiture professionnelle était garée. Le majordome m'en tendit les clefs que je saisis. je descendis les grands escaliers extérieurs et trouvai refuge dans la Clio. je restai ainsi immobile quelques minutes, essayant de remettre un peu d'ordre dans mes idées. j'avais été extrêmement troublé par cette journée et par cette rencontre avec Sir Evans. Une foule de pensées se bousculaient dans mon esprit. je revoyais les tapisseries avec leurs scènes d'esclavage antique, les deux femmes-chiennes si excitantes au bout de la laisse de Sir Evans... excitantes, oui, indéniablement. Mais ce qui me troublait plus encore, c'est que j'avais du mal à définir ce qui m'avait le plus excité dans cette vision : était-ce de les voir ainsi traitées comme des chiennes ? était-ce plutôt leur situation ? je n'avais pas pu m'empêcher, un instant de me demander ce qu'elles ressentaient, ce que l'on ressentait dans une telle situation, à être ainsi avili, rabaissé au rang d'un animal de compagnie... nié dans la dignité d'être humain libre... et cela aussi m'excitait.
Brusquement, n'y tenant plus, je démarrais dans un crissement de pneus. je voulais partir, m'éloigner... Etre loin de ce château, de son Seigneur à la séduction si ambigüe, que je trouvais perverse... je ne me l'avouais pas, mais je fuyais, sans trop savoir quoi, je fuyais... Je roulais sans doute un peu trop vite sur le chemin de forêt qui ceinturait l'enceinte du Château. je sentais mes pneus se dérober légèrement à chaque virage, mais je ne levais pas le pied? je voulais être loin. Mais soudain, un coup de volant un peu trop brusque ? je sentis la voiture échapper à mon contrôle sur le sol boueux. Elle partit en un dérapage que j'étais bien loin de contrôler et alla se ficher dans le bas-côté, heurtant au passage une souche avec laquelle le choc fut violent.
La Clio immobilisée, je restais un moment immobile au volant... j'enrageais ! je voulais m'éloigner et voilà que j'étais bloqué comme un fieffé imbécile ! je m'en voulais. je sortis pour constater les dégâts, l'aile était bien endommagée, mais la direction ne semblait pas avoir souffert. je pourrai peut-être dégager la roue et repartir. Sous la pluie, je m'affairai pendant un temps infini, sans résultat. Plusieurs fois, de rage, je donnai un coup de pied dans la voiture immobile, devenue si stupidement inutile ! Je commençais à désespérer, assis sur le capot, la tête entre les mains, lorsque j'entendis un bruit de moteur lointain... Je me redressai et vis au loin le 4X4 qui m'avait pris en charge à mon arrivée. Il approchait et s'arrêta à ma hauteur.
Les deux colosses qui m'avaient accompagné à l'aller sortirent et j'allai vers eux... "Vous ne pouvez pas savoir combien je suis content de vous voir", dis-je avec un sourire. Ils ne m'accordèrent même pas un regard, allèrent jusqu'à ma voiture et l'examinèrent. Echangeant un regard entendu, il hochèrent la tête d'un même mouvement : "L'est foutue, pourrez pas rentrer avec", dit l'un d'eux sans même m'accorder un regard. "Vous êtes sur ?"
"Ben oui... C'est la direction qu'à morflé... Va falloir réparer, ça prend du temps", dit-il encore, ajoutant : "Z"auriez mieux fait d'accepter l'hospitalité du Maître"... j'étais furieux... "J'aurai surtout mieux fait de ne pas venir dans ce bled pourri !" criais-je en tapant du pied sur le sol boueux, ne parvenant qu'à salir un peu plus le bas de mon pantalon...
"C'est pas gentil de dire ça, le Maître a été très accueillant. C'est pas une façon de le remercier", me lança un des deux colosses. Son ton lent et neutre m'énerva encore plus : "Oui ! très accueillant, avec des femmes en laisse !" j'allais continuer lorsque la brusquerie de mon mouvement me fit perdre l'équilibre et chuter dans la boue. j'allai me relever lorsque je sentis un poids soudain peser sur mes épaules... je forçais, en m'appuyant sur mes deux mains, sans succès...le poids se faisait encore plus pesant sur mes épaules... je compris que l'un des deux hommes appuyait sa chaussure sur moi, me maintenant dans la boue... Il appuyait plus encore et mon visage s'enfonçait dangereusement dans la trainée d'eau boueuse qui noyait le chemin.
L'autre s'accroupit et se pencha à mon oreille : "C'est pas bien de parler comme ça du Maître"... Tandis que le pied de l'autre me maintenait au sol, le second saisit mes cheveux et écrasa mon visage dans la boue, la maintenant ainsi jusqu'à ce que cherchant ma respiration, je finisse par sentir la boue entrer dans ma bouche et mes narines. Puis il releva ma tête... "il faut s'excuser maintenant".
J'avais peur... très peur... "je demande pardon (je toussai et crachai de la boue) je suis désolé, j'étais énervé... je n'aurai pas du"... Malgré ces mots, l'homme repoussa à nouveau mon visage dans la boue de longues secondes avant de me tirer par les cheveux pour me permettre de respirer : "Encore, mieux... "... je sentis le poids du pied dégager mes épaules et c'est en me tirant les cheveux que l'on me força à me relever : les deux colosses se tenaient face à moi... je n'osais ni bouger, ni parler... j'étais tétanisé de peur.
"Il est pas très poli le journaliste", dit l'un à l'autre qui lui répondit : "Non, pas très... Va falloir qu'il apprenne"... "Oui, va falloir le dresser". je me tenais dos à mon véhicule accidenté. je n'avais aucune échappatoire. De toute façon, je ne savais même pas par où aller pour rejoindre le village... "écoutez, je suis désolé. j'étais énervé par l'accident, je ne voulais... " C'est une gifle qui vint m'interrompre. Puis je sentis des mains épaisses qui me saisissaient et me retournaient... Je n'osais pas avoir de réaction... paralysé par la criante, je me laissais faire, la situation me semblait irréelle... j'avais le ventre allongé sur le capot de ma voiture, un homme me tenait fermement les poignets tandis que l'autre dégrafait brutalement mon pantalon et le baissait sur mes chevilles.
Puis il arracha mon boxer et je sentais la pluie fine et régulière venant s'abattre sur mon cul nu... j'étais terrorisé... je tentais de supplier, mais je ne parvenais même pas à prononcer un mot audible.
Par contre, je criai lorsque je sentis quelque chose de souple mais dur venir cingler violemment mes fesses... Une fois, deux fois... cinq fois je sentis cet objet me fouetter et à chaque fois je poussai une cri déchirant. Il y eut cinq coups encore et les sanglots se mêlaient aux cris...
je tremblais de tout mon corps, la douleur, le froid, l'humiliation, la peur... je ne savais plus ce qui l'emportait en moi... j'avais le sentiment de flotter, ailleurs, je ne savais plus très bien où j'en étais lorsque les deux hommes me saisirent par les bras pour m'amener jusqu'à leur 4X4. Ils me jetèrent sur la banquette arrière tandis que je sanglotais, s'installèrent à l'avant et démarrèrent...
Quelques minutes plus tard, le 4X4 s'immobilisait et je fus sorti de force... Sans ménagement, les deux hommes me mirent debout et arrachèrent mes vêtements... je tentai de supplier une fois, mais une nouvelle gifle vint rougir ma joue et j'abandonnai toute velléité de résistance. je me retrouvai nu sous la pluie battante, les pieds dans la boue, mes vêtements jetés sur le sol comme un vulgaire tas de linge inutile. je me recroquevillai et tentai de cacher mon sexe en joignant les mains devant. Les deux brutes émirent un rire gras : "Voyez donc ça ! ! ça fait des manières, ça veut se cacher"... Ils éclatèrent de rire... L'un d'eux s'approcha et leva la main, au bout il tenait une sorte de badine et il l'abattit, cinglant ma cuisses... "Mets tes mains dans ton dos, salope !"
Comme je n'obéissais pas assez vite, un second coup tomba... je poussai un petit cri aigu qui ne manqua pas de faire bien rire mes deux tourmenteurs. et j'obéissais, joignant mes mains dans le dos... les deux homes s'approchèrent alors et je sentis une corde venir lier mes mains, puis ils s'amusèrent à me bousculer, me poussant de l'un vers l'autre, comme une sorte de ballon, ou de poupée de chiffon... je pleurai et mes larmes se mêlaient à la pluie battante qui s'abattait sur mon corps nu et meurtri. Je remarquai soudain que nous étions à l'arrière du Château, près d'une petite porte de service. celle-ci s'ouvrir justement et je vis une femme habillée simplement sortir en s'essuyant les mains à un torchon. "Eh bien ! ? Vous voulez qu'il attrape la mort ou quoi ? Allez, assez joué, ramenez moi ça à l'intérieur !" lança-t-elle à l'adresse des deux colosses qui me poussèrent alors vers la porte...
j'entrai pour la deuxième fois dans le château de Sur Evans, mais cette deuxième expérience n'avait pas vraiment le même goût que la première. Nu, entravé, la croupe meurtrie par les coups, tremblant de froid, je franchissais le seuil d'un monde nouveau que j'allais apprendre à découvrir...
Les deux brutes me poussèrent à l'intérieur... Il s'agissait d'une petite pièce nue, au sol de grandes dalles de pierre, avec seulement un banc dans un coin. La femme en sortit par une porte de côté tandis que les deux colosses m'immobilisaient au centre de la pièce... l'un d'eux saisit mon sexe dans sa main et dit en riant : "Mais regarde ! La petite salope bande... Malgré le froid, je crois que c'est vraiment une salope, Le Maître avait raison"... J'avais honte de ce qu'il venait de découvrir. Malgré le froid, la honte, la peur, la situation m'excitait, je comprenais à quel point le trouble qui m'avait saisi à la vue des deux femmes nues signifiait que je les enviais. Je n'eus pas le temps d'y penser plus, car la femme revint dans la pièce avec une serviette qu'elle lança à l'un de mes deux tourmenteurs "Sèche le, Le Maître n'apprécierait pas qu'il tombe malade ! Mais qu'est-ce qui Vous a pris ?" lança-t-elle aux deux brutes, "vous savez bien que Le Maître est très attaché à la bonne santé de ses esclaves, quand même !"...
L'homme se saisit de la serviette et entreprit de me sécher brutalement. Il passait la serviette chaude partout sur mon corps, s'amusant à insister sur mon sexe et mes couilles... L'autre regardait en riant. "Regardez Marie... Cette salope est toute excitée"... La femme s'approche et regarde mon intimité avec insistance : "En effet... il semble y avoir un potentiel. Mais c'est Le Maître qui en décidera. En attendant, menez le près de la cheminée".
A nouveau, les deux brutes me saisirent par les bras pour m'entraîner dans une vaste pièce attenante, où un beau feu grésillait dans une immense cheminée.
Une vaste table de bois épais trônait au centre de cette pièce fleurant bon les épices et les plats qui mijotent... A la table, un homme et une femme, nus, portant un collier de métal au cou s'affairaient à éplucher des monceaux de légumes. Ils ne levèrent pas les yeux de leur ouvrage, ne risquant même pas un bref regard. Je fus transporté jusqu'à proximité de l'âtre et installé à genoux. Une main impérieuse m'obligea à me tenir prosterné, visage contre le sol, reins creusés et croupe relevée... deux mains saisissant mes cuisses pour les forcer à s'ouvrir. "Tu ne bouges plus... Immobilité totale" me glissa une voix menaçante. Je n'en pouvais plus de ce traitement, des larmes coulaient silencieusement, mais je n'osai rien dire et j'obéis, je m'appliquais à rester parfaitement immobile dans cette position qui ajoutait l'inconfort à l'humiliation.
Tandis que j'entendais des bruits de cuisine tout autour de moi et que les parfums culinaires venaient titiller mes papilles je tentais de m'extraire du contexte pour retrouver mes esprits. j'avais perdu toute notion de temps... je ne savais plus quelle heure il était, j'avais l'impression qu'une éternité venait de s'écouler depuis que j'étais arrivé le matin même dans ce village perdu battu par la pluie. Pourtant tout était si réel, cette position que j'avais du mal à garder, la douleur qui lançait ma croupe meurtrie par la flagellation... Comment pouvais-je en être arrivé là ? Quels mécanismes avaient donc tout bouleversé ? Je tentais de retrouver mes esprits... j'étais victime de deux tarés et Sir Evans allait tout faire rentrer dans l'ordre, il ne pouvait pas en aller autrement ! j'étais un journaliste, on n'enlève pas comme ça un journaliste en France, quand même ! Le Maître des lieux allait corriger ce malentendu, j'étais même sur qu'il allait s'excuser et passer un sacré savon à ses sbires débiles. La chaleur émanant de la cheminée et ces pensées me rassuraient un peu, cette situation absurde ne pouvait pas durer, c'était une évidence !
Pourtant le temps passait et j'avais de plus en plus de mal à garder ma posture. je sentais que je n'allais pas tarder à vaciller, que je risquais de perdre l'équilibre et en attendant que les choses ne rentrent dans l'ordre, je ne tenais vraiment pas à risquer une nouvelle correction. Heureusement, je sentis une présence tout près de moi. Et je vis des chaussures féminines assez grossières à hauteur de mon visage. "Debout !" dit la voix autoritaire de la femme qui m'avait permis d'être réchauffé. j'obéis, me redressant maladroitement en raison de mes poignets toujours entravés dans mon dos.
Je me tenais maintenant debout et je fixais le sol, tête baissée, n'osant pas regarder en face cette Femme qui semblait jouir ici d'une certaine autorité.
Elle m'avait protégé des deux brutes et je tenais à conserver de sa part cette attitude plutôt positive... "Le Maître est occupé pour le moment, il m'a dit de m'occuper de toi" me dit-elle en me bousculant un peu... je compris que je devais me déplacer. Elle me saisit alors le bras d'une poigne étonnamment ferme et me guida jusqu'à la grande table, me forçant à m'asseoir sur une chaise en bois à l'extrémité opposée à celle où se tenaient l'homme et la femme nus, toujours en train d'oeuvrer à la préparation de quelques mets destinés sans doute à la table de Sir Evans. La Femme autoritaire se tenait à côté de moi et je n'osais pas la regarder. Elle saisit alors mon menton et tourna mon visage vers Elle : "Je suis Marie, la cuisinière. Pour toi c'est Madame Marie ! Quand tu seras autorisé à t'exprimer. Compris ?"
"Oui" disais-je en hochant la tête... juste quand la gifle claqua. je compris immédiatement quelle faute j'avais commise. j'avais assez enquêté dans le milieu S/m pour saisir et je me rattrapai au plus vite : "Oui Madame Marie", dis-je les yeux baissés.
"C'est bien, tu comprends plutot vite, c'est un avantage" dit-elle tout en s'éloignant.
Elle revint quelques secondes plus tard avec un bol qu'elle posa sur la table devant moi. Il contenait une sorte de bouillon clair dans lequel flottaient quelques bouts de légume, des carrés de pain et quelques petits bouts de gras de viande. Je restais interdit face à ce bol... "Mange, c'st chaud, ça te fera du bien" lança la voix impérieuse de la cuisinière. Je me tournais vers elle l'air interrogatif... "Quoi ?" dit-elle. Me supposant autorisé à parler j'osai une courte phrase : "Mais j'ai les mains attachées Madame Marie"... ce qui lui tira un fort mais bref éclat de rire. "Et alors ? as-t-on vu un chien manger avec les doigts ? j'aurai du te servir par terre, mais comme tu es nouveau je te fais une faveur. Alors mange en silence, sinon je devrai sévir". Le ton était si autoritaire que je compris qu'il valait mieux obéir en silence.
Je penchai mon visage vers le bol et je commençait à laper le bouillon et à saisir tant bien que mal les bouts de légumes et de pain entre mes dents. Le bout de mon nez trempait dans le bouillon, mon visage s'en maculait. j'essayai de garder une relative dignité mais je n'étais pas dupe, j'étais ridicule et je faisais en mangeant le bruit d'un chien qui dévore sa pitance. Peu importait, le bouillon chaud me réchauffait le corps et je me sentais mieux. je ressentis même de la reconnaissance pour Celle qui daignait ainsi me nourrir, quelles que soient les conditions dégradantes qu'Elle m'imposait. je finis mon bol sans rien laisser, espérant que Madame Marie apprécierait que j'ai fait "honneur" à sa pitance.
Ce repas m'avait redonné un peu de courage, mais pas assez cependant pour oser relever le nez de mon bol... je sentais la présence de Madame Marie à proximité et je préférais rester discret car je ne doutais pas que sa main pouvait s'abattre à tout instant si mon attitude ne Lui semblait pas conforme à l'attitude exigée d'une personne dans ma situation... Ma situation, je ne cessais d'y penser, de tenter de l'analyser. j'étais persuadé que les deux brutes avaient outrepassé les ordres de Leur Maître. Le Sir Evans que j'avais rencontré quelques heures auparavant n'aurait pas manqué de s'enquérir de ce qu'il était advenu de moi. Forcément Il ignorait tout de ma situation et ne tarderait pas à remettre les choses en place. je rêvais à ma "revanche" à venir lorsqu'une tape sur la nuque me rappela à ma réalité du moment.
"Debout !" m'intima Madame Marie d'une voix puissante. j'obéissais sans tarder et me tenais à ses côtés, debout et aussi nu qu'au jour de ma naissance, la tête basse, le regard rivé vers le sol dans une attitude aussi humble que je pensais pouvoir le faire. Elle vint alors devant moi et attacha une épaisse corde autour de mon cou, suffisamment serrée pour que je ressente sa présence, mais sans pour autant gêner ma respiration. Elle tenait l'extrémité de la corde en main et tira d'un petit coup sec dessus, je suivis le mouvement qu'Elle avait imprimé en faisant un pas en avant... Puis m'arrêtai. Elle recommença ce geste à deux reprises et à chaque fois je tentais au mieux d'épouser le mouvement qu'Elle avait initié. Sans oser lever les yeux, je parvins cependant à percevoir un sourire. Apparemment, Madame Marie était satisfaite de mon attitude, ce qui je l'avoue me rassurait grandement.
Elle tira alors plus vivement sur la corde, m'obligeant à un brusque pas en avant et cette fois elle ne cessa pas d'avancer. le cou enserré dans la corde, je suivis le mouvement, réglant mon pas sur celui de La Dame afin de la suivre sans à-coups. Nous sortîmes de la cuisine pour suivre un long couloir assez sombre. Quelques rares appliques distillaient un éclairage tremblotant dans cette longue allée dont les larges dalles de pierre étaient recouvertes d'un long tapis de velours rouge. Je n'osais pas lever la tête et ne pouvais discerner précisément quels thèmes illustraient les riches tapisseries qui pendaient aux murs, de part et d'autre. Au bout du couloir, Celle qui me menait à la longe semblant prendre un tournant et je suivis, m'engageant à sa suite dans un étroit escalier en colimaçon en pierre nue, froide à mes pieds. L'escalier tournait en s'enfonçant profondément sous le Château.
Malgré l'humidité ambiante, les marches étaient parfaitement entretenues, ni mousse, ni poussière sur ces pierres ancestrales que je descendais vers un destin dont j'ignorais tout... En bas des escaliers, un petit palier donnait sur une porte basse, fermée. Madame Marie s'arrêta au centre de ce petit espace et je fis de même. Elle s'approcha alors de moi et me saisit le menton pour me forcer à relever la tête. L'espace d'un bref instant je croisai son regard, des yeux noirs durs mais malicieux... je fus saisi d'un éclair de crainte, ce regard sur moi... je sentis qu'Elle était capable de tout, qu'Elle pourrait se montrer presque maternelle comme lorsqu'Elle m'avait protégé des brutes, mais qu'Elle pourrait instantanément se métamorphoser et me faire cruellement souffrir...
En maintenant toujours mon menton serré entre Ses doigts, elle me força à regarder les murs autour du palier : à des crochets pendaient des ustensiles tels que fouets, cravaches, liens divers, mors mêlant cuir et métal... Dans des râteliers reposaient d'autres objets, barres de bois et de fer ou d'autres dont j'ignorais l'usage et jusqu'à aujourd'hui l'existence même. Madame Marie ne dit pas un mot, elle m'abandonna dans ma contemplation, comme prenant plaisir à sentir l'angoisse qui me nouait l'estomac. Elle approcha d'un mur et y saisit un simple foulard de soie noire, puis revint vers moi et banda mes yeux.
"Tu n'as pas à voir ce qui est derrière cette porte, pour le moment tu n'es qu'une sorte... d'invité (elle rit) par la suite, peut-être seras tu autorisé à ouvrir les yeux" et elle repartit dans un éclat de rire. Les yeux bandés, j'entendis le grincement de la porte de bois que l'on ouvrait, puis une impulsion sur la corde qui se tendit, me contraignant à suivre à nouveau le mouvement.
Je marchais en me réglant sur le rythme imposé par La Cuisinière, marchant sur un sol moins régulier qu'auparavant et ressentant comme une sorte d'oppression. Manifestement, le couloir quelque peu sinueux que nous suivions était beaucoup plus étroit. Nous avons ainsi marché une poignée de minutes, avant de nous immobiliser à nouveau. Encore le grincement caractéristique d'une porte aux gonds rouillés, le frottement du bois qui frôle un sol irrégulier... et de nouveau la corde qui tire sur mon cou et me force à avancer... Une odeur de moisi, une ambiance chaude mais humide... Privé de regard, je tentai, sans grand succès, à utiliser mes autres sens pour situer où je me trouvais.
"A genoux !", à nouveau la voix impérieuse de Madame Marie et une obéissance immédiate, déjà presque un réflexe, comme une évidence qui s'insinuait dans mon esprit : un ordre, un acte immédiat, une obéissance de l'instant, pour éviter le châtiment. j'avais du mal à accepter cette soumission presque instinctive dont je faisais preuve... j'avais l'impression d'être un autre. Tandis que ces pensées occupaient mon esprit, un bruit de métal me fit sursauter. Pas le temps de réfléchir, déjà on défaisait la corde de mon cou, pour immédiatement la remplacer par ce qui ne pouvait être qu'un collier de métal. Un claquement sec et je pus sentir le poids de ce collier pesant sur mes épaules.
je restais là, le collier refermé autour de mon cou, dont je devinais à chaque mouvement qu'une chaîne y était fixée, sans doute me reliant au mur de cette pièce où j'étais désormais captif.
Ce n'est qu'alors que je sentis de la paille sous mes genoux... j'avais été tellement obsédé par mon environnement que je ne l'avais même pas sentie en marchant dessus. je me trouvais donc enchaîné, nu sur un sol couvert de paille, les yeux bandés, dans une sorte de cachot plongé dans les entrailles d'un Château isolé du reste du monde. Soudain, les quelques bouffées d'espoir qui m'avaient permis de tenir jusque là m'abandonnèrent totalement. j'étais désespéré, je me sentais perdu. Perdu pour le monde dans lequel j'évoluais habituellement, perdu pour ceux que je connaissais, perdu pour les autres et perdu pour moi-même... je ne savais rien de ce qui m'attendait, ni rien de ce que serait mon avenir, si j'en avais un. je commençais à pleurer doucement...
Combien de temps ? Combien de temps suis-je resté ainsi dans le noir de ce bandeau posé sur mes yeux ? je m'étais abandonné à une espèce de langueur. Mon corps nu et meurtri gisait sur la paille qui garnissait le sol de pierre de ce cachot où j'étais désormais captif.
Un épais collier de métal ceignait mon cou, relié au mur par une lourde chaîne... mais je ne le sentais quasiment pas, ou plutôt je m'étais résigné à ressentir sa présence. Voilà, j'étais résigné. A l'enthousiasme qui m'avait habité quelques heures plus tôt avait succédé une sorte de distanciation. Ce n'était pas moi qui étais avili par cette humiliante captivité. Cela ne pouvait pas être moi. Non ! Pas moi, pas le journaliste au caractère indépendant, pas celui qui savait toujours poser la question qui dérange. Pas cet homme irrespectueux et ... libre !
Ce n'était plus moi celui qui gisait ainsi, qui avait subi presque sans résistance de telles humiliations... celui avait avait lapé sa pitance comme un chien, qui avait été battu, giflé, humilié, traité comme moins que rien.
Et surtout... surtout, cela ne pouvait pas être moi celui qui à chacun de ces instants avait, au-delà de la douleur, de l'humiliation, celui qui avait... éprouvé aussi une certaine forme d'excitation. Oh ! Quelle honte ! je n'avais pas pu totalement étouffer ce ressenti là. Les deux brutes l'avaient bien vu, qui avaient montré à Madame Martine mon sexe en érection tandis qu'ils s'amusaient à m'humilier... Et le regard de La Cuisinière avait été sans ambigüité. j'étais bien conscient de cela, aussi.
Même si je me refusais à l'admettre et surtout si je ne comprenais pas ce que j'avais alors laissé s'exprimer de moi... Cette "chose" qui s'était échappée des entrailles de mon être, du plus profond et du plus primaire de ma nature... Le bruit du frottement du bois sur les pavés me tira de ces méditations. On ouvrait la porte de mon cachot... je tentais de me redresser tant bien que mal, quelque peu engourdi par la torpeur à laquelle je m'étais abandonné.
Mais deux mains fermes vinrent suppléer à ma faiblesse, me forçant à me redresser et à me mettre à genoux. d'un coup de pied, celui qui venait de m'installer me força aussi à écarter les genoux, rendant ainsi mes parties intimes aussi vulnérables qu'accessibles. Une bouffée de honte me gagna alors, lorsque je sentis que mon sexe se tendait brusquement... Impossible de me contrôler, cette nouvelle humiliation suscitait en moi ce réflexe... Etre humilié, avili, me faisait bander, je n'y pouvais rien, je ne contrôlais pas cette part de moi qui avait toujours été dissimulée et qui soudain se révélait au grand jour. j'en ressentais la pire des humiliations... Manifestement, je n'étais pas le seul centré sur ce sujet...
" Je constate que tu n'es pas indifférent à ce que tu subis", dit soudain une voix posée, rompant le silence. Sir Evans !
J'aurai pu reconnaître cette voix entre mille. Elle m'avait charmé lors de notre entretien, elle me glaçait maintenant. Toujours aussi élégante, mais dépourvue de la douce sympathie qui avait bercé l'interview. Maintenant Elle était plus distante, plus incisive... Sir Evans, puisque c'était bien Lui, reprit : "J'ai su tes déboires... Tu aurais dû accepter mon hospitalité je crois. Puisque celle que je t'accorde maintenant est sans doute bien moins... confortable. Mais après tout, tu m'apportes la preuve de ce que j'avais pressenti en te cotoyant ce matin"... Un silence...
Je n'osais rien dire, je n'osais pas bouger... j'attendais immobile et soumis. "Donc ! (reprit Sir Evans) Te voici donc mon... hôte. J'ai pensé dès que je t'ai vu que tu avais une âme de chienne. et je ne me trompe jamais à ce propos. Jamais ! ... Enlevez lui son bandeau !"... Quelqu'un placé derrière moi retira le bandeau qui entourait mes yeux... je découvris alors Sir Evans debout, à deux mètres de moi, flanqué à Son côté de l'une des brutes qui m'avaient "capturé" sur la route. je sentais, derrière moi la présence d'un autre... Sir Evans me regardait et, immédiatement, sans même y penser je baissais les yeux.
"Je m'intéresse aux sujets tels que toi. j'aime assez les dresser, révéler leur vraie nature et en user, en abuser au gré de mes Désirs, leur faire découvrir tout ce qui se cache en eux et les aider à assumer pleinement ce qu'ils sont... C'est cela que je te propose (il s'approchait de moi, se penchant vers mon visage)... petite pute !", un crachat vitn s'écraser sur mon visage...
"As tu quelque chose à dire ? C'est l'occasion ou jamais", poursuivit Sir Evans. j'avalais ma salive, que pouvais-je dire ? je voulais pouvoir partir, rentrer chez moi, oublier tout cela, enfin, il me semblait que je voulais cela, mais les mots ne venaient pas...
"je... euh... je veux rentrer. je ne dirai rien de ce qui s'est passé... on oublie tout ! d'accord ? je... je voudrai..." je n'avais plis de mots, pas les bons en tout cas...
Sir Evans éclata de rire ! "C'est bien ce que je pensais. Tu n'as rien à dire. Tu es fait pour obéir en silence, pas pour t'exprimer... Alors je vais être clair : je vais compter jusqu'à 10 ... A dix tu devras prendre une décision : ou tu dis je veux partir et je te rends ta liberté... Ou tu choisis d'assumer ce que tu es, de vivre ta réalité. Et dès lors tu abdiques toute volonté et tu t'en remets à moi. Attention, je compte..."
Un... Deux... Trois... les chiffres s'égrainaient peu à peu, mon esprit fonctionnait à toute allure. Je devais partir, bien sur je devais partir ! Six... Sept... Huit... Partir, quitter cet univers irréel et revenir vers mon quotidien, vers mes habitudes, vers... vers quoi, en fait ? Neuf... Dix...
"Alors ? Qu'as tu à dire ?", Sir Evans avait terminé son décompte et je devais m'exprimer. Je savais que je devais partir, retrouver ma vie d'avant. je le savais... je le savais... Pourtant je ne dis rien... pas une phrase, pas un mot... Rien ! je ne pus, ni ne sus prononcer les mots qi m'auraient libéré. Quelque chose en moi avait pris le dessus. Quelque chose venu du plus profond de mon âme, du plus profond de mon esprit... je ne dis rien et Sir Evans éclata encore de rire...
Alors qu'il sortait de mon cachot, son rire raisonnait encore entre les vieilles pierres constituant les limites de mon espace... je venais d'abandonner mon libre arbitre et de me livrer totalement à Un Homme dont j'ignorais presque tout... et sa dernière phrase retentissait encore à mes oreilles, tandis que je restais seul dans mon cachot. La voix de Sir Evans, ironique, disant : "Je le savais"...
Je restai ainsi nu et à genoux, enchaîné au mur de mon cachot dont je découvrais enfin l'espace dans lequel j'avais été confiné... Il s'agissait bien d'une sorte de cachot dont trois murs étaient maçonnés et le quatrième directement taillé dans la roche. C'est à ce dernier qu'une épaisse chaîne avait été fixée à un gros anneau d'acier.
Cette même lourde chaîne dont les anneaux épais rejoignaient le collier fermé autour de mon cou. Je demeurai immobile, conscient que je venais sans doute de sceller mon destin. Quelque chose au plus profond de moi m'avait empêché de hurler, d'insulter celui qui m'avait réduit à cet état de captif et qui prétendait que je le désirais...
Pourquoi ? Pourquoi n'avais-je pas dit que je voulais partir ? j'avais accepté, oui accepté de rester là. Sir Evans m'avait offert le choix et j'avais été incapable de prononcer un seul mot. je m'étais résigné... Combien de temps allais-je rester dans ce réduit de quelques mètres carrés ? Qu'est-ce qui m'attendait ? Des dizaines de questions se bousculaient dans ma tête. Lorsque soudain, le verrou de la porte se mit à jouer, on ouvrait...
Deux des hommes de main de Sir Evans entrèrent. l'un de mes tourmenteurs du matin et le troisième homme, que j'avais peu vu. Ils s'approchèrent sans mot dire. je baissais la tête et fixais le sol... j'avais peur...
"Une belle petite salope" dit la voix de l'un d'eux... "Tu aurais vu, rien que de la foutre à poil et elle avait déjà la nouille toute raide ! je suis sur qu'elle meurt d'envie d'y passer" et ils se mirent à rire tandis que je restais immobile, craintif, n'osant pas relever la tête...
C'est une poignée de main ferme qui m'y obligea. Elle saisit mes cheveux et tira dessus sans ménagement, m'obligeant à lever les yeux et à regarder les deux hommes qui étaient entrés. Grands, larges d'épaules, le crâne presque rasé... Ils portaient tous les deux des débardeurs noirs, des pantalons de treillis et de grosses rangers noires... celui qui me tenait par les cheveux affirma encore sa prise, me forçant à me courber jusqu'au sol... ou plutôt jusqu'à ses rangers...
"Lèche, chienne !" lança-t-il... je n'eus pas à réfléchir, je vivais une évidence. mon visage tout contre la chaussure, l'odeur âcre du cuir emplissant mes narines, je me mis en devoir de lécher avec application la ranger boueuse. je m'appliquais à ne négliger aucun point de la chaussure, usant parfois du bout des dents pour décrocher un petit bout de terre mieux accroché que les autres. Le goût de la boue emplissait ma bouche, commençait à produire une sorte de bouillie terreuse que je devais avaler pour ne pas risquer de la recracher sur le cuir qui peu à peu retrouvait son lustre par la grâce de ma salive servile. Un léger geste me fit comprendre qu'il fallait passer à la seconde chaussure et je repris humblement mon léchage, avec application. le goût de terre m'écoeurait mais je m'appliquais à bien nettoyer la première paire, avant comme je m'en doutais déjà, de devoir exécuter la même opération avec la paire de l'autre individu.
Lorsque j'eus terminé et que les deux brutes furent satisfaites du cuir brillant de leurs rangers, je sentis une nouvelle pression sur mes cheveux pour m'obliger à me relever... j'avais les articulations douloureuses, après des heures passées à genoux... Mais d'un seul bras, l'homme me maintenait debout, me retenant seulement par les cheveux, rendant mon cuir chevelu de plus en plus douloureux. Un peu titubant, je parvins tout de même à me tenir à peu près droit, même si la chaîne entravait fortement mon déplacement. D'un geste brusque, l'homme me saisit aux épaules et me plaqua contre le mur, le visage écrasé contre la pierre humide.
Il m'obligea à me tenir ainsi, penché en avant, reins creusés, la croupe tendue... Je sentais que les deux hommes m'observaient et je n'osais bouger. "Regarde cette salope !" lança l'un... à quoi l'autre répondit en riant : "Oui, Le Maître avait encore raison, il avait bien senti son tempérament. Bien dressée on va pouvoir en tirer le meilleur"... L'un d'eux s'avança et saisit la chair de mon cul à pleine main... Il pétrit ainsi ma croupe, avant de relever la main et de l'abattre violemment sur ma peau. Le coup claqua bruyamment et je ne pus retenir un tressaillement... "Tu ne bouges pas !" dit-il durement, avant de continuer à me claquer les fesses. j'avais subi quelques fessées dans mon enfance, mais là je découvrais ce qu'est une "vraie" fessée...
A chaque coup qui s'abattait, je sentais ma peau devenir plus sensible encore, je savais qu'elle était en train de rougir, que la main qui s'abattait implacablement, régulièrement, presque machinalement, allait continuer. Que ce que je ressentais déjà comme une douleur n'était rien... Et je subissais les coups, un à un, le claquement sec et régulier envahissant mon esprit, chassant toute autre pensée.
Ma croupe n'était plus que brûlure. Je n'osais imaginer à quel point elle devait être marquée. je ne savais plus combien de coups étaient déjà tombés. Combien allaient continuer de pleuvoir... Des larmes coulaient sur mes joues, je sanglotais doucement, faisant mon possible pour rester silencieux, de peur maintenant que l'expression de ma douleur ne me vaille une multiplication des coups. La grosse main calleuse s'abattait, et s'abattait encore, je sentais mes cuisses et mes jambes qui tremblaient. La transpiration qui s'écoulait le long de mon échine, car malgré la fraîcheur relative des lieux, mon corps était brûlant, le feu de ma croupe se répandant peu à peu partout en moi.
Je ne sais combien de temps dura mon calvaire, mais lorsque la main cessa, j'avais perdu toute force et je m'écroulais sur le sol, sous les rires gras et moqueurs de mes deux tourmenteurs... "Déjà ? Quelle mauviette ! (ils riaient) Bah, un bon dressage et tu apprendras à supporter bien plus que ces caresses. Là je t'ai à peine effleuré, mais bientôt ton dressage commencera"... Je restais prostré sur le sol, n'osant ni bouger, ni parler, à peine respirer... je ne vis pas les deux hommes sortir, je ne sus qu'ils étaient partis qu'au bruit de la porte qui se refermait sur mon désespoir. Et je restais seul, la croupe en feu...
Le temps avait passé. Impossible de dire combien. Une heure, deux... ? Plus , ma seule façon de savoir que du temps s'était écoulé, c'est que la brûlure de la correction avait délaissé ma croupe. je m'étais à moitié assoupi, toujours enchaîné au mur de mon cachot. je préférais cela, d'ailleurs, car j'ignorais ce qui m'attendait et je préférais ne pas le savoir. je ne voulais plus rien savoir, seulement que l'on m'oublie et ne plus avoir à supporter ces humiliations si douloureuses...
Mais bien sur, cela ne pouvait pas durer. Et je fus bien vite rappelé à la réalité de ma situation. La porte de la pièce où j'étais tenu prisonnier grinça à nouveau et les deux brutes approchèrent à nouveau. je ne pus retenir le tremblement qui me saisit alors. j'avais peur. Peur d'être à nouveau battu ou de subir de nouvelles humiliations et souffrances... Mais rien de tout cela. Avec cette poigne puissante qui les caractérisait, ils me soulevèrent du sol pour me remettre debout. Et tandis que le premier nouait un ruban de soie noire sur mes yeux, l'autre décrochait la chaîne du lourd collier de métal qui enserrait mon cou. Du plat de la main, celui qui se tenait derrière moi me poussa en avant et c'est aveuglé mais encadré par les deux colosses que je quittais ma prison. Dans l'autre sens, je sentis sous mes pieds le sol de l'étroit couloir, puis la pierre du palier par lequel Madame Marie m'avait guidé lors de mon arrivée. Lentement, trébuchant parfois et mes orteils heurtant douloureusement la pierre, je gravis cette fois l'escalier en colimaçon pour remonter vers le château.
Mes deux accompagnateurs ne faisaient rien pour m'aider. Au contraire, ils ne disaient pas un mot, mais laissaient échapper des rires gras à chacun de mes faux pas et lorsque je cognait durement dans la pierre... Ils ne me torturaient certes pas; mais la situation me rappelait à chaque pas la situation avilissante dans laquelle je me trouvais. Prisonnier et abandonné de tous. Nu, humilié, tourmenté... et dans l'ignorance totale de ce qui m'attendait encore. Ma destinée ne m'appartenait plus. je n'étais plus rien, sinon la victime désignée des décisions de Celui qui commandait à ces gens qui me traitaient comme si je n'étais rien. Et d'ailleurs, c'était bien ainsi que je percevais ma situation : je n'étais plus rien... l'escalier se terminait, nous étions de retour, supposais-je dans le grand couloir du château. Une main se saisit de mon épaule, et- je compris tout de suite que je devais m'immobiliser. Les deux hommes se placèrent chacun d'un côté, ils me saisirent aux épaules et me forcèrent à avancer. Ils me portaient plus que je ne marchais. Et cette façon de ne même pas pouvoir me déplacer par moi même ne fit qu'accentuer mon sentiment d'humiliation et d'insignifiance. On ne me laissait même pas marcher par moi même ! Je fus ainsi "porté" pendant plusieurs minutes.
Soudain nous stoppâmes. je sentis du cuir sous ma poitrine et on tira mes bras en croix... je compris de quoi il s'agissait : on m'installait sur une espèce ce cheval d'arçon. ma poitrine reposait sur la large assise en cuir, tandis que mes poignets étaient fermement liés aux arceaux de bois de chaque côté. j'étais renversé sur le ventre, bras en croix, mes pieds ne reposant au sol que sur la pointe des orteils. Dans cette position, ma croupe saillait et j'étais contraint de garder les reins cambrés. je craignais une nouvelle correction lorsque j'entendis des pas qui se rapprochaient.
Une présence soudaine, tout près de moi, que mes yeux bandés m'empêchaient d'identifier. ce fut Sa Voix qui retentit soudain, Sir Evans :
"On me dit que tu ne résistes guère... C'est une bonne chose, de toute façon tu es totalement en Mon Pouvoir. Autant t'y résigner et comprendre que plus forte sera ton acceptation, plus facile sera ton formatage. Tu n'en es qu'au début, mais je place beaucoup d'espoirs en toi. Bien dressé, tu seras un bon esclave et tu sauras tenir ta place. Mais pour cela, il y a encore beaucoup de travail, alors tâche d'être raisonnable..."
Sir Evans venait d'énoncer ce discours d'une voix calme et régulière. Sans forcer sur aucun mot. Ceux-ci pourtant m'avaient transpercé, car ils ne me laissaient aucune alternative. Manifestement il n'y avait plus de répartie possible, mon silence lorsque j'avais eu le choix avait définitivement scellé mon destin. Mais quel destin ? Je restais muet, n'ayant pas la moindre idée sur l'attitude que je devais observer. De toute façon j'étais immobilisé, impuissant... qu'aurais-je pu faire ? Je sentis une main se poser sur ma croupe offerte... un doigt glisser le long de ma raie... Et soudain, à nouveau, Sa Voix : "Saches qu'ici, un esclave mâle ou femelle se doit d'être une bonne putain ! Les tâches ménagères sont l'apanage naturel des esclaves, mais pour être une vraie catin servile, il faut être éduqué, apprendre pas à pas. Apprendre à abdiquer toute forme de pudeur ou de dignité. Apprendre
que ton corps ne sera qu'un instrument dont on pourra disposer, user et abuser sans aucun égard pour l'objet que tu seras devenu (une claque fortement appuyée sur ma fesse vint ponctuer le discours).. Compris ?"
Comme je restais silencieux, une nouvelle claque retentit et je sentis ma croupe chauffer...
"Compris ?" et avant même que je n'ouvre la bouche, une troisième claque ! "oui ... oui Maître"... dis-je dans un souffle... tandis que déjà mes fesses sentaient la brûlure d'une quatrième claque...
"Plus fort... et plus convaincant" dit la Voix Du Maître, tandis que la cinquième et la sixième claque chauffaient mon cul... "Oui Maître" énonçais-je avec volonté et en harmonie avec le septième coup... le huitième, le neuvième et le dixième précédèrent une nouvelle phrase de Sir Evans : "Dis : je suis la putain de Sir Evans !" Ce n'est qu'après le douzième coup claquant sur mon cul que je pus articuler cet aveu à haute voix : "je suis la putain de Sir Evans !". Je dus répéter encore trois fois, d'une voix forte mais posée cette reconnaissance de mon état... Et il fallut en arriver au vingtième claquement pour que Le Maître juge mon ton satisfaisant... Dix fois encore il m'appliqua ces claques sèches et fermes qui me chauffaient la croupe. Mais je n'avais plus rien à dire, seulement à subir.
Après trente coups, la fessée prit fin. je tremblais un peu, mais je demeurai aussi silencieux et immobile que je le pouvais.
"Bien, désormais tu sais ce que tu es... à quoi tu vas être destiné et pour quoi tu vas être dressé"... un silence... je craignais à chaque seconde qu'un nouveau coup s'abatte sur mon cul en feu, mais il n'en fut rien, Sir Evans poursuivit : "Mais, il y a ce que l'on dit... et les faits. Puisque tu as reconnu que tu es désormais ma putain, il est nécessaire que je te voie à l'oeuvre. Dis moi..." il y eut un nouveau silence... "as tu déjà offert ton cul ?" ... je gardais un court instant le silence... Mais une claque sèche et sans appel me rappela à mon devoir, au plus vite, mais d'une voix retenue, je répondis :
"Non Maître, mon cul est vierge Maître", dis-je dans un sanglot...
"Eh bien, nous allons y remédier" dit alors Sir Evans, juste avant qu'un claquement de doigts ne retentisse dans la pièce dont j'ignorais tout...
je ne pus m'empêcher de m'agiter... Dans une ridicule tentative pour échapper à ce qui était bien sur inéluctable. Deux mains vinrent peser sur mes épaules, m'immobilisant plus encore que les liens qui enserraient mes poignets et m'auraient de toute façon maintenu dans la position qui m'offrait totalement aux désirs de qui le voudrait.
Tandis que j'étais immobilisé, je sentis une sorte de crème couler dans ma raie, une main qui l'étalait autour de mon anus et brusquement, un gros doigt qui vint se fourrer dans mon petit trou que l'on forçait pour la première fois... le doigt effectua quelques allers et retour... Il ressortit, puis entra à nouveau pour de nouveaux va-et-viens... je gémissais doucement, mais n'osais pas plus tandis que le doigt poursuivait son exploration.
Et soudain le doigt ne fut plus seul. ce sont deux doigts qui forçaient mon fondement, qui s'immisçaient en moi. deux doigts qui jouaient avec mon petit trou, qui en écartaient les chairs, qui en faisaient peu à peu un trou accessible à de plus larges perspectives...
Je sentis un nouveau flot de gel froid coulant dans ma raie et je ne pus retenir un cri lorsque "quelque chose" de plus volumineux vint s'enfoncer dans mon cul. Mon cri suscita quelques rires, mais surtout un coup de rein plus appuyé encore qui fit s'enfoncer la queue au plus profond de moi... Les coups de boutoir de celui qui m'enculait étaient de plus en plus rapides, de plus en plus profonds... je gémissais sans cesse et poussais de petits cris qui ne manquaient pas d'amuser ceux qui se jouaient de moi.
Lorsque le premier se retira, je n'eus même pas le temps de ressentir une once de soulagement, puisque déjà, une autre queue vint remplacer la précédente. Bien que mon trou se soit légèrement élargi, je sentis bien que celui qui venait était plus large et plus long encore que le précédent... Il se mit à me limer brutalement, ses coups de reins me labouraient le cul, enfonçaient sa queue bien loin dans mon cul... Et il prenait un malin plaisir à demeurer ainsi enfoncé bien à fond plusieurs secondes, avant de se retirer partiellement et de s'enfoncer à nouveau en poussant un râle qui semblait donner plus de force encore à son coup de bitte qui me défonçait le cul. Il reste ainsi bien plus longtemps à me limer... et bien que brouillé par la douloureuse expérience, mon esprit gardait assez de lucidité pour savoir que rien n'était fini. J'étais sur en effet que ceux qui me baisaient étaient les brutes qui m'avaient kidnappé... or, tandis que l'un d'eux, le second, prenait mon cul à grands coups de bitte... je me souvenais qu'ils étaient trois...
Et en effet, le second venait à peine de se retirer, qu'il y eut une brève giclée de gel et que je sentis un chibre énorme qui forçait mon cul. Bien que bien ouvert par ses prédécesseurs, celui-ci dut insister. le gland forçait contre les parois de mon anus et il s'introduisit en me forçant violemment et en me soutirant un cri strident !
Tout au long de ce troisième enculage, je ne cessais de gémir, de pleurer et de pousser des cris de douleur. Plus large, plus long, plus gros, plus violent aussi, car je sentais qu'il ne m'enculait pas seulement pour ouvrir plus encore mon cul, mais pour tirer de moi de nouveaux cris. Chaque va et vient était l'occasion de m'ouvrir un peu plus, de m'avilir un peu plus, de m'anéantir en me montrant que je n'étais qu'un trou qui devrait apprendre à être pénétré et pénétré encore et encore et encore...
Et en plus, cela dura, dura... ce fut interminable et mon anus devenait à chaque instant un trou un peu plus ouvert, un peu plus large, un peu plus accessible pour tous ceux qui en voudraient... à la fin, je relâchais totalement mon corps. mes muscles ne m'obéissaient plus.
je n'étais qu'un pantin dans lequel l'énorme sexe allait et venait méthodiquement. et chaque aller et retour était une façon de me dire qu'il en serait toujours ainsi et que je devrai m'y faire. Non seulement l'accepter, il était si facile de m'y contraindre, mais assimiler que c'était désormais ce que j'étais : un trou, un objet, une putain...
Lorsqu'enfin le troisième se retira... j'avais abdiqué. Tout abdiqué.
Et lorsque à nouveau retentit la voix de Sir Evans il n'y avait plus aucun doute.
"Qui es tu ?" demanda la voix calme et posée du Maître. "je suis la putain de Sir Evans" répondis-je tout en cherchant mon souffle...
(A suivre ...)
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Comme déjà dit,je ne veux pas polluer le site de mes histoires, donc après avoir posté sur un premier article un épisode de ma Saga des esclaves, je poste juste ici, un épisode des Origines de la Saga et ce sera tout...Bien amicalement
Année 1784 -(1) - Le carrosse & L'Invité fugitif -
Printemps 1784. Un carrosse tiré par quatre puissants chevaux brinquebale sur la route cahoteuse et poussiéreuse. Il laisse loin derrière lui le sinistre donjon de Vincennes réputé pour ses prisons sordides... Les geôliers, qui se montraient cependant fort déférents à l'égard de "Monsieur le 6" (du nom de sa cellule), ainsi qu'il est d'usage dans les forteresses royales... Les lettres de cachet, qui ont déjà trop souvent interrompu ses tumultueuses expériences...
Il devait être transféré... Pour plus de sécurité, lui avait-on dit. Certes ! Mais ces geôliers si attentionnés l'étaient aussi aux pièces d'or sonnantes et trébuchantes. Il avait suffi d'une bourse suffisamment bedonnantes pour les convaincre de fermer les yeux lorsque s'était effectué un discret échange. Il avait quitté le donjon, franchissant d'un pas toujours un peu plus léger les dix-neuf portes et grilles métalliques qui le séparaient de l'air vif de la liberté, tandis qu'un pauvre bougre quelque peu simplet faisait le chemin en sens inverse.
Ainsi il y aurait bien un prisonnier, le lendemain matin, dans la cellule depuis laquelle il serait transféré vers l'immonde prison de La Bastille. Maintenant, il dévorait les lieux... ou plutôt se laisse porter par une folle chevauchée. Madame de Montreuil a su parfaitement élaborer son évasion, il est vrai qu'elle n'a plus qu'un espoir en tête, se débarrasser de lui, aussi définitivement qu'il est possible, sans bien entendu, se salir les mains. Tout ce qu'elle désire, c'est qu'il s'éloigne, disparaisse... sorte de sa vie et de celle de sa fille.
Certes, il la déteste... Il ne cesse d'imaginer pour elle, les pires supplices. Voici seulement quelques jours, il l'imaginait écorchée vive, traînée sur des chardons, avant d'être jetée dans une cuve de vinaigre ! Mais ce soir, il se sent d'humeur indulgente. Peut-être la livrerait-il à quelque nègre acheté tout exprès pour la taille extrême de sa virilité... juste pour le plaisir de voir cette bigote rabougrie écartelée, hurlante ou gémissante ? Allez savoir avec les grenouilles de bénitier !
Il ne peut s'empêcher de sourire à l'idée de Mme de Montreuil se faisant ramoner sans ménagement par un esclave noir... d'imaginer l'énorme phallus d'ébène la transpercer, tant par le devant que par le fondement... Certes il lui doit sa liberté, mais à quel prix ! Car il est vrai que le prix à payer n'est pas anodin. Il doit disparaître et laisser le pauvre hère qui l'a remplacé assumer le poids d'une détention dont nul ne sait combien de temps elle pourrait durer...
Sombres pensées... Mais bien vite, son esprit se réveille et il profite du délicieux spectacle qui lui est offert au cours de ce long et périlleux périple. Face à lui, deux jeunes beautés. A la longue chevelure ondulée, l'une est brune, l'autre est blonde. Elles sont nues, comme au jour de leur naissance, puisqu'il ne subsiste aucune pilosité sur leurs corps épilé, jusqu’aux moindre recoins de leurs sensuelles formes Elles sont l'ultime présent de sa belle-mère. Un cadeau qu'il a obtenu de haute lutte, laissant entendre qu'il préférait renoncer à la liberté, s'il ne pouvait en jouir pleinement...
Il se souvient encore de ses mots, lorsqu'elle était venue, nuitamment lui rendre une visite aussi inattendue qu'intéressante. D'abord hautaine, elle avait fini presque le suppliant d'accepter de ses conditions pour disparaître de sa vie. "Si vous mettez ma liberté au prix du sacrifice de mes principes et de mes goûts, nous pouvons nous dire un éternel adieu. Car je sacrifierai plutôt qu'eux, mille vies et mille libertés si je les avais", lui avait-il lancé voyant qu'elle ne cédait point à ses exigences.
"Soit, Monsieur. puisque tel en est le prix vous les obtiendrez, en échange d'un définitif éloignement", avait-elle rétorqué, gardant dans la défaite comme un accent d'autorité.
L'argent et les deux filles. Il avait tout obtenu. Ces deux délicieuses ingénues dont il avait assuré l'éducation. Bien avant même d'être si vilainement emprisonné. Elles n'avaient survécu qu'en vendant leur corps si frais et se désespéraient de ne plus être en son pouvoir, où elles avaient tant appris des délices et des souffrances d'un total esclavage. Elles l'avaient si souvent inspiré, qu'il n'était que justice qu'elles puissent l'accompagner en son lointain exil pour, à nouveau, n'être qu'à lui....
Le fugitif n'accorde pas un regard à leurs visages. Il préfère se perdre dans le balancement de leurs seins blancs et lourds, qui suivent le rythme des cahots qui secouent le carrosse. Il se laisse bercer par cette émouvante vision. Il a passé tant de mois entre les quatre murs d'une cellule. Pour quelques pièces, les geôliers lui amenaient quelques fois une catin, mais ce n'étaient que femelles de bas étage, au corps usé, qui se pliaient difficilement aux exigences les plus sublimes de ses sens.
Les deux charmantes créatures qui se tenaient docilement face à lui étaient tout autres. Il les avait connues fort jeunes et les avait éduquées. Au fil des ans, il avait façonné leurs pensées, mais aussi leurs corps. Et il était bien fier de son "oeuvre" ! Des seins, son regard descendait peu à peu vers leur ventre et leurs cuisses, docilement ouvertes, offrant une vision idéale sur la cicatrice rosée de leurs sexes parfaitement lisses.
Il savait leurs regards baissés. Leurs pensées toutes tendues vers l'unique volonté de lui plaire. Leurs esprits parfaitement dressés, désireux seulement de combler chacune de ses attentes, les plus perverses de ses envies. Juliette et Justine, ainsi qu'il les a baptisées, sont pour lui, un aboutissement. Tout ce qu'il écrit et qui lui vaut tant d'avanies, elle en ont été la substantifique moëlle. Sur elles, il a tout expérimenté... elles se sont pliées à ses plus sombres désirs, ont offert docilement leurs corps à ses plus folles tentatives.
Comblé, le voyageur contemple ses créatures. Elles lui appartiennent corps et âme et ont à jamais lié leurs destins au sien. Alors qu'il était emprisonné, elles se sont vendues à des hommes pour survivre. Le vulgaire a ainsi pu souiller leurs corps’ si magnifiques, malgré tout ce qu'ils ont subi. Mais il sait que leurs pensées sont restées vierges (le mot le fait sourire) de toute tâche. C'est pour leur Maître qu'elles ont fait commerce de ces corps qu'il avait façonné. Elles n'ont gardé que le minimum vital pour elles même, envoyant à leur Seigneur adoré tout le surplus afin d'améliorer un peu son triste quotidien. Elles n'ont fait ainsi que leur devoir d’esclaves, mais il sait que rares sont les êtres qui se seraient montrés aussi fidèles.
Et cette nuit elles sont là, assises face à leur Maître. Nues, offertes, prêtes à tout accepter de lui, pour lui. Leurs cuisses à la chair ferme sont largement ouvertes, dévoilant la chair rose de leurs sexes qu'il a tant de fois pénétrés et dont la vue lui procure pourtant toujours un si délicieux émoi.
L'observation de ces deux corps fait peu à peu monter le désir en lui. Après des mois de quasi abstinence, après la multiplication des pensées les plus perverses, dont il n'a pu se soulager que par l'écriture, il sent la vie renaître dans sa plus vive intimité. Il sent son sexe qui gonfle et durcit, palpitant comme aux plus beaux jours de sa jeunesse. il fixe les deux paires de seins qui palpitent au gré des cahots du chemin, les tétons roses foncé et l'une et nettement bruns de l'autre... des souvenirs lui reviennent. Il n’hésite alors pas une seule seconde et fait claquer les doigts de sa main gauche. C'est Juliette qui réagit donc. Sans un mot, sans un regard, conservant les yeux baissés, elle quitte le siège et vient s'agenouiller entre ses jambes. Lui, d'une main assurée, défait sa culotte et libère son épais phallus. Celui ci demeure droit, tendu et Juliette doit se rehausser légèrement afin de pouvoir le saisir entre ses lèvres. Elle y parvient malgré la position rendue fort inconfortable par les aléas du parcours.
Mais elle est experte et sa bouche se referme sur le sexe telle une gaine parfaitement proportionnée. Elle l'avale et le suce avidement. L'érection est telle que la fine bouche parvient à peine à l'engloutir, Juliette devant l'accueillir jusqu'au plus profond de sa gorge. Puis, elle laisse le mouvement du carrosse imposer son rythme et elle offre à son Maître la plus chaude et délicieuse des fellations, serrant bien les lèvres afin d'assurer son plaisir, jusqu'à ce que celui ci jaillisse brusquement, violemment, inondant la bouche de la jeune soumise d'un flot épais et chaud qu'elle s'applique à avaler jusqu'à la dernière goutte, sans oublier de nettoyer avec le plus grand des dévouements le gland rougi du Maître avant que de reprendre sa place, humble et silencieuse...
2 - L'Auberge
Ainsi se poursuit le voyage, jusqu'au plus profond de la nuit. Lorsqu'enfin le cocher arrête ses chevaux, le sombre manteau d'Hécate s'est refermé. Un léger frisson fait trembler les grands arbres qui assombrissent encore cette contrée si éloignée de tout. Au coeur de cette forêt se dresse une minuscule bâtisse. L'auberge est plus isolée du monde que la plus lointaine des îles exotiques. C'est ici qu'a été prévue l'étape nécessaire avant que le carrosse n'atteigne le terme de son périple.
Le cocher descend de son siège et va ouvrir la porte du carrosse dont une épaisse couche de peinture noire a définitivement dissimulé les armoiries qui en ornaient les flancs. Justine et Juliette, aidées par le cocher, en descendent les premières, toujours aussi nues qu'au jour de leur naissance. Elles s'installent à quatre pattes sur le sol afin de constituer un marchepied de chair et de sang, sur lequel le voyageur s'appuie afin de rejoindre le sol, face à l'entrée lumineuse de son abri pour la nuit.
Sans un regard pour ses servantes, le voyageur gagne la porte de la petite bâtisse dont la porte s'ouvre sur un homme trapu, à la barbe épaisse. De l'intérieur s'échappe un lourd effluve de cuisine. Senteurs chaudes et parfumées qui réveillent l'esprit de l'occupant du carrosse. A l'intérieur, près d'une vaste cheminée qui occupe un pan entier de mur, une table a été dressée, couverte de victuailles, vers laquelle l'aubergiste mène le voyageur en multipliant les gestes de déférence. Tout a été prévu pour réserver le meilleur accueil à ce voyageur de renom. L’aubergiste ayant reçu des instructions claires moyennant une forte bourse de pièces d’or.
Le voyageur se laisse lourdement tomber sur un banc de bois qui ploie un peu sous son poids, tandis qu'à l'extérieur, le cocher libère ses chevaux et les mène à l'écurie afin de les bouchonner. Toujours agenouillées au sol, face à l'entrée, les deux jeunes femmes demeurent immobiles dans la nuit. Elles grelottent un peu et c'est l'unique mouvement qu'elles osent. Le cocher viendra s'occuper d'elles, lorsqu'il en aura fini avec les chevaux... respectant ainsi l'ordre établi des priorités.
Ce n'est donc que bien plus tard que, et usant parcimonieusement de son fouet, que le cocher vient les faire avancer, à quatre pattes, afin de regagner à leur tour l'intérieur. Là, le voyageur a déjà regagné la chambre préparée pour lui, en compagnie de la fille de l'aubergiste qui a été largement récompensé pour avoir su préserver la virginité de la jeune femme afin de la livrer aux appétits de son hôte prestigieux, qui sait apprécier de tels sacrifices lorsqu'il les impose au commun.
Tandis que l'âtre s'éteint doucement et que la nuit avance, le cocher savoure les restes du repas de son Maître, qui aime l'abondance mais se rassasie promptement. Face à lui, accroupies sur le sol, les deux jeunes femmes attendent docilement qu'il daigne leur jeter quelques reliefs de son festin. Lorsqu'il lance ses restes, elles s'en nourrissent avec reconnaissance, heureuses de retrouver ainsi les délices qui étaient leur quotidien aux temps heureux où leur Maître jouissait pleinement de sa fortune et de sa liberté.
Les temps bénis où il leur avait appris à offrir la moindre parcelle de leur corps pour combler les désirs les plus inavouables. Il ne se privait de rien, ne connaissait aucune limite et elles avaient appris très tôt à l'accompagner en ses extravagances, apprenant au fil du temps à faire plaisir et délices des douleurs et avilissements qu'il se plaisait à leur imposer.
Elles ont tout connu auprès de ce Maître qui a guidé leurs vies et les a dressées mieux que jamais ne le fut animal domestique. Il les a entraînées dans ses folles aventures, faisant d'elles les vestales perverses de cérémonies qui auraient valu le bûcher, place de Grève à tout autre. Au sein même d'une chapelle, il avait avec elles consommé l'offrande de sa jeune belle-soeur, la tendre chanoinesse Anne-Prospère, dont il avait possédé chacun des orifices en un quasi-pervers sabbat. La jeune religieuse avait en une folle nuit, fait le sacrifice de sa virginité et l'offrande de son âme à celui qui avait déjà fait trois enfants à sa soeur. Et avant que de la posséder et de lui faire renier tous ses voeux de chasteté, il avait confié à ses deux esclaves le soin de la pervertir et de lui faire découvrir sur l'autel même tous les charmes du saphisme le plus échevelé. ...
Tous repus passèrent une reposante nuit. La seule qui fut courbaturée était la fille de l'aubergiste que le voyageur avait chevauchée avec passion durant de longues heures, n'hésitant pas à la flageller fort durement lorsqu'elle tentait sans grand espoir d'échapper à son priapique initiateur.
C'est donc de fort plaisante humeur que le voyageur quitte l'auberge, non sans avoir une dernière fois fourragé le fondement de la jeune femme sous les yeux même de son cupide aubergiste de père, surtout préoccupé par les pièces d'or offertes par son noble et anonyme client, pour le prix de ‘’cet ultime service’’
Et le carrosse reprend la route... Chacun a retrouvé sa place, le cocher fouette ses bêtes tandis que le voyageur, aussi confortablement installé que possible, fait ses délices d'un recueil de Pétrarque, dont parfois il daigne faire grâce à ses deux silencieuses accompagnatrices de la lecture de quelques vers :
"De longs cheveux brillants à rendre l'or jaloux,
Le regard le plus pur, le plus charmant visage
Qui jamais aient fait mettre un mortel à genoux,
Un sourire ineffable, un si gracieux langage,
Une main, de beaux bras noblement arrondis
A faire implorer grâce au coeur le plus rebelle,
Un pied fait par l'amour, une femme si belle
En un mot, qu'il n'est rien de tel au paradis"...
Ainsi lit le voyageur, faisant profiter ses deux douces créatures de la richesse de son esprit. Et la poésie aidant, le voyage se passe et le jour s'alanguit. Peu à peu il décline et déjà le terme du voyage approche. Enfin ! s'exclame le voyageur. Enfin le voyage s'achève. Le carrosse s'est engagé sur une longue allée de graviers qui crissent sous les lourdes roues ferrées. De part et d'autre de l'allée, de hautes torches éclairent le trajet qui mène jusqu'au devant d'une impressionnante bâtisse. Le Château d'un fort précieux et si prestigieux ami qui a accepté avec enthousiasme de l'accueillir et de l'héberger aussi longtemps qu'il le souhaitera.
Quelques minutes encore pour qu'enfin, les chevaux ne stoppent face au perron du Château. Comme devant l'auberge, le même cérémonial... Le cocher ouvre la porte aux armoiries cachées et les deux jeunes servantes qui servent de marchepied au voyageur qui descend d'un pas assuré.
Mais cette fois, depuis le perron, c'est un autre noble et grand personnage qui s'avance. Plus qu'un ami, un égal pour le voyageur qui ne s'en reconnaît que fort peu. Tandis que l'un monte les premières marches menant au Château, l'autre les descend et ils tombent dans les bras l'un de l'autre...
- "Cher Marquis, quel bonheur !" lance l'invité...
- "Marquis... il y a si longtemps !" répond l'hôte...
Et tous deux de s'embrasser en s'étreignant...
- "Donatien de Sade... Donatien, cher Marquis, mon ami ... Sentez vous ici, chez vous... autant qu'il vous plaira"
- "Merci Marquis d'Evans, je n'aurai pu rêver d’un meilleur refuge !"....
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Il y a quelques temps j’ai été contactée par un couple qui désirait pimenter ses soirées.Après un premier contacte, dans un café, où ils m’ont exposé leurs désirs et attentes concernant une soirée bdsm, nous avons enfin convenu d’un rdv. Ils nous ont invités, mon male et moi, hier soir dans un restaurant chic. Ils voulaient souper en public avec un couple de dominant ! ils ont été servi, nous arrivâmes tout vêtu de cuir. Cela a jeté un froid dans le restaurant. Je jubilais !A la fin du repas, ils nous ont conduits à leur appartement. Pour tuer le temps, pendant le trajet, je me suis occupée du sexe de mon male, sur la banquette arrière de leur voiture.Nous arrivâmes enfin dans leur appartement du 15ème. Un superbe appartement entre parenthèse.Nous prie place dans le salon sur des canapés en cuir. L’homme nous proposa de prendre des rafraichissements. Tout en dégustant notre champagne, le couple nous offrit à mon male et moi un présent. (J’aime ces petites attentions)Nous pouvions enfin commencer !J’ordonna qu’ils soient nus ! je sorti mes jouets de mon sac. Nous leur passâmes leur collier et laisse de serviture. Ils étaient à partir de ce moment nos chiens, nos jouets, nos choses !Nous avons commencé par une petite mise en bouche, avec nettoyage de nos semelles et bottes avec leur langue, tout en les caressant avec une cravache et un fouet.Puis nous avons enchainé sur quelques jeux de cires et de pinces, avant de passer aux choses sérieuses. J’ordonna à la femme de me lécher ma chatte à travers mon pantalon en cuir ! une puissante excitation commença à monter en moi au bout de quelques minutes, et je lui agrippa la tête d’une main afin de lui écraser le visage entre mes cuisses !Pendant ce temps, mon male caressait le dos et le postérieur de son homme avec sa cravache. J’adorais entendre les claquements sourds de la cravache pendant que la femme gémissait.Je la laissa reprendre son souffle, le temps que je mette ma ceinture gode.Puis je la bascula sur la table basse afin de la prendre en levrette ! les mots crus fusaient dans la pièce ! j’invita mon male à nous rejoindre. Il se plaça face à la femme et moi. L’excitation brulait au fond de nos yeux. Il dégrafa son pantalon en cuir et sorti sa queue qu’il engouffra dans la bouche de notre soumise ! elle était prise en sandwich entre deux dominants !Son homme était à genoux, obligé d’observer la scène.Lorsque mon male eu rempli la bouche et gorge de notre soumise de sa semence, nous la relâchâmes.La queue de mon male était bien gonflé et il ne fallait pas que je la laisse ainsi, cela aurait été du gaspillage.Il s’assit sur le canapé, et après avoir retiré ma ceinture gode et dézipé mon pantalon, laissant apparaître mes fesses et ma chatte, je m’installa sur lui afin de glisser son sexe en moi. L’homme était tout excité. Je lui ordonna de s’approcher de nous tout en se redressant sur ses jambes. Lorsqu’il fut a porté je commença a lui caresser son sexe de ma main, tout en me faisant défoncer par mon male. Je sentais l’excitation monter chez mon soumis. Il devait même commencer à se voir sucé par sa maîtresse. Mais je lui brisa ses rêves lorsque j’agrippa ses couilles et que je commença à les broyer entre mes doigts ! il avait oublié qu’aucun soumis ne me baise ; c’est moi qui baise mes soumis ! il se tordait dans tous les sens sous la douleur, comme un asticot. Plus je jouissais et plus broyais ses couilles, jusqu’au moment où mon male me rempli de plaisir. Je lâcha ma victime ! son sexe était violet. Je me leva et appela sa femme, qui avait récupéré son souffle afin qu’elle nettoie le sexe de mon homme. Quand à moi j’ordonna à mon soumis de me nettoyer ma chatte avec sa langue. Quand ce fut fait j’avais une puissante envie de me soulager… dans sa gueule ! (oups le tapis ! j’espère que ce n’était pas le tapis de belle maman.) je ne suis pas que cruelle. Ayant été docile je lui ai permis de se branler sur une de mes bottes et d’y jouir. Ce fut sa récompense pour cette soirée !Après cette agréable soirée et avant de prendre congé de nos hotes, nous avons pu prendre un bain délaçant, mon male et moi, dans un super bain jacousi. Nous n’avons pas pu nous empêcher de nous délasser à notre manière.Puis, l’homme nous ramena en voiture à notre domicile. Avant de nous quitter nous avons convenu de renouveler l’expérience.
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ma Maitresse m'a demandé de poster un article sur une video je vous la livre.Un homme est a son bureau il ouvre un cahier. il parle de 2 personnes Haniecka et Janiecka. Il marche dans la pièce il porte des vêtements démodes.on voit ensuite 2 jeunes femmes qui se déshabillent, une blonde et une brune. Elles portent des tenues d'écolières . La brune à des couettes. elles ont une petite culotte rouge. on voit leurs seins et leur sexe qui est rasé. Elles attendent comme si elles devaient être punies.l'homme parle dans une langue slave.Il déambule dans la pièce et regarde par la fenêtre.Les filles se font une introduction d'une canule dans l'anus, la brune commence. elles sont dans une pièce à part. il y a des bouteilles de liquide bien remplies. Les filles commencent à se le faire couler dans l'anus. il y a beaucoup de liquide à faire passer.On revient sur l'homme il parle dans son bureau.Les filles ont un set de toilette. elles se lavent le sexe consciencieusement au dessus d'un bassin en porcelaine avec un gant de toilette. Elles ont les cuisses écartées et on peut voir très bien leur lèvres intimes.L'homme quitte son bureau.Les filles enfilent un autre uniforme. Les sous-vêtements sont bleu et les tops sont blancs avec un petit nœud papillon. Elles semblent inquiètes de ce qui va suivre.gros plan sur un coucou.Les 2 écolières attendent humblement dans le bureau de l'homme qui rentre et enlève son manteau. Les filles se mettent à ses pieds et ils les gronde. elles semblent le supplier. Il semble excédé. Il reprend son cahier. Elles le supplient à genoux. Il semble énoncer des fautes. On le voit fumer la pipe et observer les 2 jeunes femmes qui se chamaillent par le trou de la serrure. on retrouve les 2 filles qui tentent de s'expliquer.il regarde à nouveau par le trou de la serrure . es filles sont à genoux et corrigent leur cahier de notes.Après cela on revient sur le plan avec les filles à genoux.il regarde encore par le trou de la serrure, les filles sont nues et sur caressent sur un lit. on les voit se branler la brune se pince les seins pendant que la blonde aventure ses mains sur les cuisses et le sexe de la bruneElles se caressent ensuite mutuellement les seins, le corps et le sexe. Notre bon voyeur n'en revient pas. La brune gémit.Les 2 filles tentent de se justifier. Elles ont l'air penaud et se tiennent les couettes et les mains. L'homme reprend son cahier puis il ferme la porte de son bureau à clé.On le voit assis sur une chaise, les 2 filles sont debout. il tire la blonde par les cheveux et la met sur ses genoux pour la fesser. il fesse consciencieusement en alternant les fesses et en maintenant le bras de la blonde. 26 coups, il accélére à 24 car la blonde se rebiffe puis il s'occupe de la brune il remarque un bout de tissu ou d’étiquette qui dépasse de sa culotte. elle se met à genoux il se lève et va reprendre son cahier. il n'est pas content et la brune supplie il la chasse du bureau. elle s'approche de la porte et enlève ce qui devait protéger ses fesses : elle se remet en position et il la fesse de 27 coups. puis il les met au mur , elle doivent tenir une feuille de papier appuyée sur le mur avec leur nez. La brune masse ses fesses car elle a mal. elle regarde son amie.on voit ensuite les jeunes femmes sans leur jupe. L'homme les engueule et verse de l'eau dans une bassine. La blonde enlève sa culotte et la lave dans l'eau. L'homme enlève sa ceinture pendant que la blonde remet sa culotte trempée. il la met bien en place avant de la corriger de coups de ceinture elle se positionne en appui sur une chaise. la blonde gigote après chaque coup qui lui arrache des cris. après le 8e elle demande grâce. après le 13e il s’arrête et la brune subit la même punition. il lui demande de se presser on voit le petit sexe de la brune. il lui donne une quinzaine de coups. Elle pousse des petits cris. il les tire par les cheveux et les fait se mettre à genoux. et leur fait tenir un livre à bout de bras , bras tendus. Elles tremblent et tentent de ne pas le laisser tomber. La blonde a du mal et le fait tomber en premier. il le lui remet et attend. On voit les filles debout, l'homme a une règle en main. il leur donne de petits coups pour redresser leur position (coups sur les cuisses. Il les réprimande en même temps. La blonde tend ses mains et il la frappe sur les mains, 2 main tendues puis une seule. puis il fait de même avec la brune 3 coups sur chaque main.Les 2 filles se déshabillent, petite culotte puis top. et la blonde s'allonge sur le bureau en écartant les cuisses elle se tient au bureau pendant qu'il lui donne des coups de règle en alternant les 2 cuisses. elle se débat mais tente de rester immobile on voit nettement les cuisses rougir à chaque coup. il lui tient la jambe et après une quinzaine de coups. il la remet debout et passe à la brune.elle semble moins bouger et on a une jolie vue sur son sexe.elles sont penaudes. et il pose la règle en bois. il les remet au coin et leur passe une canne anglaise dans les fesses.elle doivent les serrer pour la retenir. elles tiennent plusieurs minutes ainsi.on voirt ensuite les 2 filles nues au cœur du bureau. l'homme fait les sans pas et les réprimande. elles le supplient.Il les fait uriner dans pots de de chambre puis prend une canne anglaise. Les filles ramènent leurs pots sous une table. La brune tient la blonde qui est bien cambrée pour recevoir des coups de canne.La blonde souffre le martyr, les coups sont secs. elle en pleure . au 4e elle se jette à terre pour éviter la suite au 6 e on voit ses fesses se zébrer de traces rouges. l'homme lui fait croire qu'il va frapper en posant sa canne sur ses fesses mais il frappe à contretemps pour qu'elle ne puisse pas anticiper. on sent la douleur qu'elle ressent, elles se tortille et tombe quasiment à genoux à chaque coup. il la fait se cambrer et écarter les jambes. Il en donne une douzaine. on peut voir les traces rougeoyantes s'accumuler sur ses fesses. il en donne au moins 20 en tout. certaines traces virent au bleu. puis il passe à la brune. La brune se tient à la blonde.elle encaisse les 12 premiers coups .ses jambes en tremblent. après 25 oups il arrête.Les 2 filles se mettent à genoux en position d'attente et il leur met une pièce de bois dans le cul. on voit très bien les derrières zébrés de marques. Il les humilie enfin en leur mettant un savon dans la bouche.on voit ensuite l'homme dans une salle d'attente. il boit un café. Les 2filles qu'il a humilié sont la.une infirmière arrive et indique à tout le monde qu'il va venir subir un examen anal ( constipation ou autre). les 2femmes sont explosées de rire. L'infirmière enfile un gant en latex.toute la scène semble donc être un fantasme de l'homme. il rentre dans le cabinet en se tenant les fesses. puis l'infirmière tente un toucher rectal et l'homme hurle4 visionnages Madame.puis le generique passe et on voit les 2 jeunes femmes au téléphonehttp://xhamster.com/movies/522272/bdsm_friday_the_13th_xlx.html
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Voici une histoire de domination soumission où je serais soumis à une femme. A chaque fois j'en écrirai un petit morceau.
J’imagine ma maîtresse toute de cuir vêtue, portant des bottes avec de hauts talons, des bas, une mini jupe, un corset et des gants. Elle a une cravache en main afin d’asseoir son autorité.
Elle me demande de venir chez elle un vendredi en début de soirée, et une fois arrivé, d’ôter tous mes vêtements qu'elle s'empresse d'aller cacher. Elle m’impose ensuite ma tenue. Elle veut que je sois travesti en cuir. Elle choisit tout ce qu’il y a de plus difficile à porter, me justifiant à chaque fois pourquoi elle a fait ce choix.
Elle commence par une catsuit en latex. Avec cet habit, elle veut que je transpire et me sente mal à l’aise.
Elle me fait porter des bottines ballet boot. La raison première est évidente : avec ce genre de chaussure il m’est impossible de me tenir debout et marcher. Comme pour tous les accessoires qui vont suivre, elle va les verrouiller avec un système de lanière et de cadenas.
Au niveau de la taille elle me passe un corset qu’elle serre au maximum, n’hésitant pas à me planter son talon dans le dos pour resserrer mes liens. Ainsi elle me force à garder le dos droit à cause de l’armature métallique du corset, et me donne du mal à respirer.
Ensuite elle me pare d’un collier minerve pour me bloquer le cou en position. Ce collier est verrouillé par deux cadenas et possède quatre anneaux : à droite, à gauche, devant et derrière mon cou.
Elle poursuit en m’attachant les bras dans le dos au moyen d’un armbinder. Là aussi elle ne me fait aucun cadeau et le serre comme il faut.
Puis elle attache mes chevilles à une barre d’écartement. La raison, je la découvre après lorsqu’elle ouvre ma catsuit au niveau de l’entre jambe, prend mes testicules entre ses mains pour y passer un ball stretcher. Lorsqu’elle a fini, elle attache l’anneau situé en bout de l’armbinder au ball stretcher, me bloquant totalement les bras. Si je les bouge, je tire sur mes testicules.
Elle termine de me préparer en me coiffant d’un cagoule de privation sensorielle. Cette cagoule ne possède qu’un petit œillet au niveau de la bouche. Elle est rembourrée au niveau des yeux, me forçant à garder les paupières fermées, ainsi qu’au niveau des joues pour que j’ouvre la bouche. Comme toute les cagoules elle se lace par derrière, mais en plus elle a trois lanières verrouillables afin de totalement me museler totalement.
Ainsi soumis, son premier jeu consiste à me branler quelques secondes, puis à me mettre un petit coup de cravache sur mes testicules. Évidemment, je ne sais pas quand elle va me cravacher. Quelque fois elle me caresse avec la cravache au lieu de me frapper. Le but est de tenir un quart d’heure ainsi. Même si la situation est très contraignante, je suis très excité et jouis au bout de quelques minutes. Elle essuie ma queue et referme en partie ma catsuit. Elle prend une corde et l’attache d’un coté à la barre d’écartement, et de l’autre à l’anneau situé en haut de ma cagoule, me forçant à me cambrer et à rester ainsi. Elle tend la corde comme il faut. Elle me laisse ainsi et prend plaisir à me voir me tortiller et gémir à la fois de plaisir et de douleur. Je ne sais pas combien de temps cela dure mais cela devient très vite insupportable. Je suis forcé d’endurer car elle me laisse longtemps ainsi. Pour moi cela a duré une heure, mais ayant perdu toute notion d’espace et de temps, ils se peut que je sois resté ainsi seulement un quart d'heure, ce qui semble plus réaliste. Elle m’enlève ensuite la corde, la barre d’écartement et détache l’armbinder des testicules. Elle me laisse me reposer ainsi un moment avant de passer à la suite.
Elle me repasse la barre d'écartement et attache mes poignets à mes chevilles. Elle m'enlève ensuite la cagoule et me demande de lécher ses bottes. Ne la voyant pas devant moi, je la cherche et la trouve assise sur le canapé à l'autre bout de la pièce. Elle veut que je rampe ainsi jusqu'à elle. Je fais ce que je peux, mais n'avance pas beaucoup. Elle menace de me rattacher comme avant si je n'y mets pas plus du mien. Lorsque je suis à ses pieds, elle ouvre ma catsuit pour dégager mes testicules qu'elle caresse avec sa cravache. Elle m'ordonne de lécher ses bottes. Cela me rebute et j'y vais lentement. Du coup elle me cravache les fesses pour me donner le rythme. Si je n’obéis pas à ses coups, j'ai droit à la même chose sur les testicules. C'est cruel et dur mais il faut ça pour dresser un chien. Aucune tolérance. Elle arrête ses coups et me laisse continuer à la lécher. A la moindre hésitation ou ralentissement de ma part, la punition tombe à nouveau. Lorsqu'elle estime que c'est suffisant, elle me coiffe d'une cagoule et me laisse ainsi. Ma maîtresse étant cruelle et exigeante, elle me fait lécher une autre de ses paires de bottes avec une cagoule ayant une ouverture au niveau de la bouche.
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Avec l'accord de l'Administration, je vais essayer de vous raconter mes débuts. Pardonnez à l'avance les fautes ou la mauvaise syntaxe s'il vous plaît, ce n'est pas facile pour moi, car l'émotion est toujours aussi vive et douloureuse que ce jour où tout aurait pu basculer....
Novices, ce texte ne cherche pas à vous effrayer, seulement à vous prévenir pour VOTRE sécurité;
Maîtres, par ce texte Vous saurez jusqu'où peut aller un soi-disant "maître";
Jusqu'en 1998, je n'étais toujours pas décidée à aller voir si l'herbe était plus verte dans le champ du voisin que dans le mien. Pourtant, depuis quelques années déja, mon conjoint ne s'intéressait plus à moi. Plein de questions étaient dans ma tête (du "suis-je si nulle au lit?" jusqu'au "c'est ma grosseur!" en passant par le classique "il doit en voir une autre!!!") J'ai tenté plusieurs fois de parler de "ça" avec lui, mais il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre! Bref, un jour où......................... je m'inscris sur un site de rencontre très classique, mais réservé aux infidèles. Le mot est lâché: j'ai cherché un amant. Très vite, les contacts affluent, et si certains me font fuir leur fiche, d'autres m'attirent...
Rendez-vous, prise de contact avec ceux là, mais devant un café, dans un lieu public! Rien ne va plus loin que ça... sauf avec un. Il m'attire irrésistiblement! Grand, mince, élégant, poli, courtois... un rêve...
Nous nous sommes vus une bonne dizaine de fois avant qu'il ne me parle de soumission. Je n'y connaissais rien, je le lui ai dit. "Ce n'est pas grave, je t'apprendrais, tu verras ce n'est pas dur. Il te suffit d'accepter ce que je te proposerais" Et j'ai dit oui, par curiosité, pour découvrir... avec son assurance que jamais il ne me ferait quoi que ce soit si je ne voulais pas. "Dis moi ce que tu refuse absolument?" Ma réponse a fusé: la sodomie!... "OK, pas de souci, je ne te sodomiserais jamais!"............... Si j'avais su!!!
Tout ce passe très bien pendant huit mois. Une nuit mon mari décide de faire l'amour avec sa femme. (ça faisait plus de trois ans que je n'avais plus de rapports avec lui, vous pensez bien que je n'ai pas refusé!). Tout se passe vite, très vite, et je n'en tire aucun plaisir, mais au moins il revient vers moi...
Je revois mon "maitre" quelques jours après et lui annonce que mon mari semble vouloir revenir, qu'il m'a fait l'amour... Mal m'en a pris! Il est entré dans une fureur noire, une rage indescriptible! Je lui appartenais à LUI, je n'avais pas le droit de LUI faire ça, je ne suis qu'une putain..... Je tente de lui faire remarquer que c'est quand même MON MARI, qu'il pèse quand même presque 125 kg (à l'époque, je n'en fais "que" 80), qu'il est beaucoup plus fort que moi, etc...etc..., et que de toute façon ça a été ultra-rapide et que je n'ai pas joui... Peine perdue, il est hors de lui et les insultes pleuvent.
D'un seul coup, il se met à me rouer de coups... je reçois des gifles, des coups de pieds, et arrivé au point culminant de sa rage folle, deux coups de poings en pleine bouche, si rapides que je n'ai pas le temps d'esquiver...je suis presque estourbie.
Puis le calme après la tempête... ou plutôt "l'oeil du cyclone"... pendant cinq secondes pas plus... et le déchaînement reprend, mais sans les coups. Cette fois c'est pire!
Il m'attrape les poignets qu'il attache, me tire jusqu'au sol par les cheveux que j'avais assez longs. Je me retrouve à genoux, lui derrière moi, mes vêtements sont arrachés (nous allions commencer une séance quand je lui ai avoué ma "faute")... Je me trouve dans une posture où je ne peux rien faire, en plus je suis complètement sonnée, quasiment KO! Il se masturbe sur mon dos, sur mes fesses, ça j'ai l'habitude... et d'un seul coup il me sodomise... sans préparation, sans avertissement... Je suis sèche, les coups m'ont laissées vide. Il est entré d'un seul coup, de toute sa grosseur. Son sexe est très épais pour moi, presque 6,5 de diametre, et je suis toujours vierge par l'anus!
Je me souviens que j'ai hurlé de douleur!!!! j'ai crié pitié, laissez moi partir!..... et plus rien....le trou noir.......... je me suis évanouie, terrassée par la douleur!
Je me suis réveillée aux urgences de l'hôpital Tenon, à Paris. Mon mari était près de moi. Je ne pouvais presque pas parler, j'avais les lèvres tuméfiées, les yeux au beurre noir... des cheveux en moins.... et plus une seule dent!
Ah! j'oubliais un détail: la police aussi était là!! Et contrairement aux films, ils m'ont demandé si je pouvais leur parler... C'est le médecin qui leur a demandé de revenir plus tard, dans mon état je ne leur servirais pas à grand-chose...
Le soir est tombé, tout le monde est reparti sauf mon mari. Il veut que je vois un psy..... je lui fais comprendre que c'est non, qu'il peut rentrer, ça va mieux... "Oui me dit-il, les enfants sont inquiets, je vais leur dire que tu t'es fait agresser dans la rue et que l'hosto te garde en observation...mais que ça va mieux"
Je suis fatiguée, j'ai très soif, j'ai mal partout. On me donne je ne sais quoi, et je m'endors...
Le lendemain, ces messieurs de la police m'ont laissé un message: "dites lui de venir nous voir quand elle sort"... Je suis sortie dans la matinée........ et j'ai TRES envie de me venger! Mon mari m'emmène au commissariat où je dépose plainte pour une agression sexuelle. Je leur ai tout expliqué, tout. J'ai vu un album de photos... et là, j'ai sursauté! il était fiché! et pour agression sexuelle! Il leur fallait encore un témoignage pour le faire tomber... J'ai dit oui, et j'ai parlé!
Pour finir, nous avons été trois au tribunal (dont deux soumises). Ce joli monsieur a été condamné. Mes dents n'ont pas repoussé,. Mes cheveux ne sont plus du tout longs. Et mon mari est toujours là!
Quant à moi, je suis toujours soumise, mais cette fois mon Dom est connu et "reconnu" comme tel par d'autres Doms...
Petites soeurs, petits frères de soumission, Maîtres et Maîtresses reconnus (es), maîtres et maîtresses en devenir, lisez cette histoire et rappelez-vous que la soumission et la Domination sont avant tout des JEUX, et qu'ils peuvent mener loin... Ca peut être dangereux, entourez-vous de précautions s'il vous plaît!
Merci de m'avoir lue jusqu'au bout... Vous m'avez servi de psychanalystes... malgré vous.
Avec mes Hommages à tous,
Miss Tère
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Elle était tellement amoureuse de lui!Pas de doute, mais…
À l’intérieur d’elle, des craintes et des peurs surgissaient, à un rythme effrenné et de plus en plus fortement, alors que son nouvel amour parlait de plus en plus d’un autre mode de vie, si étrange pour elle…
Un mode de vie où la douleur marchait main dans la main avec d’intenses plaisirs…Où la clé perdue de la liberté était d’être ligotté par des cordes…Où appartenir pleinement à quelqu’un était un chemin pour trouver sa véritable identité…
À l’intérieur d’elle, la fascination grandissait alors que des images,tout aussi sombres qu’inattendues, se frayaient un chemin hors de son esprit,comme de forts vents détruisant lentement les murs que la société avait si patiemmentet de façon répétée construits tout autour de son corps et de son espritpour soi-disant la protéger d’un vieux et malicieux démon…
Images d’elle, attachée à une croix, flagellée…Images d’elle, suspendue par des cordes, se faisant baiser…Image d’elle, excitée par le feu, se faisant fouetter…
Elle avait tellement peur de se perdre, si elle donnait ne serait-ce qu’un petit peu de son pouvoir!
Les murs autour d’elle se rapprochaient dangereusement…Et elle sentait un intense feu brûler à l’intérieur de son corps…
Une nuit, alors qu’ils faisaient l’amour, soudainement, il la mordit à l’épaule gauche, puis à l’épaule droite, et ELLE ADORA CELA !
Elle ressentit un intense plaisir et cette sensation fut comme un tremblement de terre, les murs la retenant croulant sous l’impact, disparaissant.
Elle se sentait libre de prendre ce chemin étrange avec lui. Il y avait tellement de choses à apprendre et tant de choses à expérimenter…
et elle désirait si ardemment lui appartenir!
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Comme le nom le laisse deviner, les auto-masochistes s'infligent eux même des actes douloureux parce qu'ils en tirent un plaisir sexuel et émotionel. Dans l'auto-masochisme, on va chercher la douleur, on se flagelle, on se fait des piercings soi-même, on marche sur du verre, on se brule volontairement. L'auto-masochisme est un inépuisable sujet d'étude pour les psy, qui vont chercher quel est l'origine de ce goût pour la douleur auto-infligée. Certains y verront des maltraitances pendant l'enfance, d'autres un manque d'estime de soi, ou le moyen d'attirer l'attention sur soi.
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