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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Ambiance musicale :Prisoner - Raphael Lake, Aaron Levy, Daniel Ryan Murphy.
https://youtu.be/YPVAmDawNhE
Une envie de prendre la route, d'aller au soleil... pride - Syntax.. mais bon... non.. c''est un jour de pluie alors j'écris...
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J’ai envie de toi lui murmurai-je en caressant son entrejambe alors qu’il conduisait.
- Regarde combien tu me rends dur ma belle.
Il avait mis sa main sur la mienne pour me faire tenir sa queue à travers son jean.
- Sors- la et branle- la.
Je me sentais interdite.
- Mais c’est dangereux!
- Tais-toi ! Branle moi.
Je sortis alors sa queue.
Quel bonheur de sentir la chaleur de son sexe entre mes mains.
Nous étions sur une petite route de campagne en mode petit road trip alsacien.
- C’est ça… oui branle moi.. mieux que ça.
Avec autorité, il me saisit par le cou pour me forcer à le sucer.
- Garde la bien au chaud au fond de ta bouche…
Il maintenait la pression, je ne pouvais bouger. Je commençais déjà à saliver.
- Hum putain qu’est ce que tu es bandante comme ça.
Il prit un chemin et se stoppa aux abords d’une forêt.
La nuit commençait à tomber. Il avait laissé les phares allumés.
Il était descendu de la voiture. Il ouvrit ma portière. Avec sauvagerie il m’en sorti. IL me prit par la gorge et mis sa main sur ma culotte tout en soulevant ma jupe.
Avec sévérité, il me retourna et déchira mon collant.
- T’es qu’une petite pute qui demande à se faire prendre, hein ? dit il en me souriant.
Je me dandinais et en lui souriant.
- Humm, oui j’ai trop envie de me faire prendre là et maintenant.
Il tirait mes cheveux en arrière. Il mimait une pénétration.
- Une bonne queue dans ta petite chatte.. hummm.. tu la veux..
- Oh oui Monsieur..
Tout en m’empoignant il me fit marcher devant la voiture à certaine distance de cette dernière.
- Mets toi à quatre pattes tête au sol que je vois combien tu es une bonne chienne.
Je m’éxecutai, mon excitation était si forte. Je ne tenais plus. Je le désirais si fort.
Il fît quelques pas et s’assit sur l’avant de la voiture.
- Humm regarde toi. Exposée ainsi, avec tes orifices qui ne demandent qu’à être comblés…
-Caresse toi et mets toi des doigts dans ta petite chatte ma chérie.
J’étais déjà toute trempée. Mes doigts étaient imprégnés par ma mouille. J’avais envie de sentir son sexe en moi. Il me frustrait.
- C’est bon vient ici. Au pied.
Je marchais sur la terre, à quatre pattes. Mes collants étaient ravagés, complètement filés.
Il tenait dans sa main sa queue.
- A genoux…
Je le regardais droit dans les yeux. Il caressait mon visage avec queue. Puis avec brutalité il la fourra dans ma bouche. Il avait ses deux mains derrière ma tête.
- Humm t’es si accueillante. Un vrai trou à pipe… Hummm putain qu’est ce que t’es une bonne suceuse.. ohhhhhhhhhhhhhh
Il ne me laissait aucun répit. Je sentais la bave couler au sol.
Il m’empoignait les cheveux pour me mettre à distance de sa queue.
- Humm, avec cette langue déjà sortie et qui demande, quémande… hummm ma chienne.. ma chérie.
Et il replongea sa queue.
- TU me rends fou , tu le sais. Je n’ai jamais rencontré une salope comme toi.
Tout en me tenant par le cou, il me leva et me mit sur le capot de la voiture.
Il tenait alors mes jambes de part et d’autres bien écartées.
- Caresse-toi.
- Mets ma queue dans ta chatte..
Quelle libération quand je sentis sa queue en moi.
- Ahhhhhhhhhhhhhhh, putain que c’est bon. Je t’en prie baise- moi.. fort.
Cette passion que nous avions nous dévorait, comme ses coups de queue me ravageait.
Quand il souleva mes fesses pour mieux me prendre je ne tenais plus.
- Ohhhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhh.
Nous nous regardions. Il me giflait, je lui souriais, il me giflait encore et encore, comme pour me punir de lui donner autant de désir.
Il éjacula dans ma chatte. Il se retira.
- Reste comme ça. Je vais te prendre en photo… Tu es tellement chienne comme ça.
Les phares, l’atmosphère, et la photo à contre jour.. j’imaginais. Nous étions tous deux amateurs de photos, mais sans faire dans le vulgaire, toujours dans le suggestion.
- Allez en voiture. Reste souillée. Nous avons un Rendez-vous.
Nous allions chez Séléna . Maxime était en déplacement. Mon maitre aimait voir Séléna me dominer.
Arrivée chez Séléna, cette dernière était vêtue tout en latex. Elle avait une silhouette superbe. Moi je culpabilisais de mon corps meurtri, mais quand je lâchais prise, j’oubliais ces choses sur lesquelles je n’avais aucune emprise.
- Bonsoir ma petite chienne…
- Bonsoir Séléna.
Mon maitre se dirigea au salon. Séléna m’ordonna d’aller dans la cave.
Elle me rejoignit quelques minutes plus tard.
Elle me regarda droit dans les yeux.
- Hum tu sens déjà le sexe dit -elle en tenant mes seins.
- Humm.. Il m’a prise tout à l’heure. Je suis encore souillée.
- Encore Souillée. Viens je vais te laver, je n’aime pas que ma chienne soit sale.
- Enlève ton collant et ta culotte, enfin mets toi nue.
Elle revint quelques minutes plus tard avec une bassine.
Mon maitre la précédait. Il s’installa dans un fauteuil en velours violet. Un verre à la main comme à son habitude et un bon cigare.
- Ecarte tes jambes.
Avec douceur, elle commença à me nettoyer l’entrejambe.
- Hum ma petite chatte si lisse…
Elle commença à me lécher..
- Tu mouilles tant.. alors que je n’ai rien fait…
- Voilà, maintenant, tu vas mettre tes mains dans le dos.
Elle saisit les bracelets en cuir. Elle me les fixa fortement aux poignets et aux chevilles.
Elle se mit face à moi.
- Regarde ce que j’ai pour toi. Une cagoule en latex. Je ne veux voir que ton orifice de trou à bite ressortir dit elle en me giflant.
- Baisse ta tête !
Elle la fixa puis, par-dessus y ajouter un collier qu’elle referma ferment. J’entendis alors un cadenas.
- Prête ma chienne ?
- Humm.. oui Madame.
Je ne voyais plus rien.
Elle me prit par le bras et me jeta sur le lit. Je sentis avec ma main un cousin au milieu du lit, recouvert par une sorte de draps vinyl.
- Allonge toi sur le cousin, ventre contre le lit.
Je sentis le froid du draps. Mon cul était bien relevé.
- Maintenant je vais t’attacher dans cette position.
- Tu sais pourquoi tu es là, petite chienne ?
Je n’osais pas répondre. C’était un fantasme, mais je n’arrivais toujours pas à parler. L’écriture me permettait de tout dire, mais l’avouer à l’oral était pour moi une humiliation.
Tout en me questionnant, elle attacha mes jambes pour qu'elles soient écartées et mes mains ensemble relevées à l'avant du lit.
Avec une voix plus autoritaire, elle me demande à nouveau
- J’attends une réponse, tu sais pourquoi t’es là ?
Avec une voix faible, je lui dis.
- Pour me faire prendre le cul.. Madame.
- Pardon, me dit-elle ? je n’entends rien.
- Pour que vous preniez mon cul, Madame.
- Humm bien, de quelle façon ?
- Avec votre main, Madame ?
- Oui avec ma main… c’est la première fois ?
Hésitante, je lui dis…
- Oui, Madame…
- Ca t’excite de savoir que je vais te prendre le cul avec mon poing ?
Toujours hésitante et honteuse,
- Oui… Madame….
- Plus fort !
- Oui, Madame…
- C’est bien dit-elle, tu verras, cela va bien se passer. J’adore fister les petites chiennes et leur élargir leur petite rondelle.
Elle se mit sur le lit. J’entendis alors le son de gant
- Tu t’es fait sodomisée aujourd’hui ?
- Non.. Madame..
- Ah déjà la chatte, la bouche.. ton Maitre m’a dit de m’occuper de ton fion aujourd’hui..
Elle commença à caresser mes fesses.
- Humm ta chatte suinte déjà de mouille. C’est parce que ton Maitre t’a bien baisé tout à l’heure ?
- Je… oui Madame. Je suis excitée.
Elle inséra un premier doigt dans mon cul.
- Ohhhhhhhhhhhh
Elle fit plusieurs va et vient avec douceur. Puis je sentis le gel froid qu’elle fit couler sur mon cul.
- Hum deux doigts..
- Ohhhh ohhhhhhh…
Elle tournait doucement sa main, comme si elle voulait aller bien au fond. Je les sentais bien au fond.
Elle continuait à caresser mes fesses.
- Regarde trois doigts. Ton cul est bien serré.
- Ohhhhhhhhhhhhhh, ohhhhhhhhh
- Chut….. hum ton petit trou, regarde comme il s’ouvre.
Elle faisait plusieurs va et vient, tout en continuant de tourner aussi sa main. Elle me baisait avec ses doigts, en insistant, en me prenant toujours plus profondément.
- Voilà, calme toi, regarde comme tu t’ouvres.
Elle passa une main sous mon ventre et me caressait le clitoris. Cela me rendait plus folle.
Je sentis alors un quatrième doigts.
- Tu vois ça rentre comme dans du beurre, quand on fait bien les choses.
- Tout va bien ?
- Ohhhhhhhhhhhhhhhhh… Oui… ohhhhhh.. oui Madame..
Elle continuait son immersion dans mon cul…
- Voilà, détends bien, c’est bon des doigts dans le fion ma chienne…
Elle me caressait.
- Tu dégoulines de Mouille…
Elle sortit ses doigts puis s’amusa avec ses deux mais. Deux doigts de chaque.
- Je vais travailler ton fion. T’élargir un peu.
Elle les faisaient rentrer et sortir une main après l’autre, parfois les deux ensemble. Je sentais mon cul s’ouvrir à son doigtage.
Elle passa ensuite ses doigts sur ma chatte.. Elle y inséra à nouveau au fur et à mesure des doigts…
- Regarde mon pouce… A l’orée de ton cul de salope… Mais comme il rentre.
- Ohhhhhh.. ahhhhhhhhhhhhhhhhhh… aiiiiiiiiiiieee
Elle força le passage doucement. Elle restait statique.
- Calme toi, respire…
Elle caressait le bas de mon dos. Elle déposa un baiser sur chacune de mes fesses.
- Ohhh ma petite chienne.. voilà, mon poing dans ton cul.
- Depuis le temps que je rêvais de te défoncer ton petit trou de chienne..
- Ohhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhh gémissais-je.
Je sentais mes entrailles se dilater. Elle commença doucement à aller au fond puis à ressortir…
- Je vais te laisser te dandiner. Dilate toi…
Je me dandinais doucement. Elle ne bougeait pas sa main. Elle me permettait de ne pas avoir mal. J’étais complètement excitée à la fois par une certaine douleur mais aussi une certaine excitation.
Quand elle sentit que je me détendais, elle commença à me baiser le cul tout en tenant le dos de mon collier.
- Oui, je sais c’est bon ma chienne…
- Ohhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhhhh
Je sentais son poing allait et venir. Elle avait des petites mains.
Mon maitre, lui, n’arrivait jamais à s’engouffrer intégralement dans mon fion.
- Ohhhhhhh, ohhhh ouiiiiiiiiiii
Quand elle ressortit son poing, elle écarta ma fesses..
- Voilà… bien ouverte… Comme ta chatte. On a l’embarra du choix maintenant.
Elle me laissa ainsi attachée.
Mon maitre ne disait aucun mot. Il aimer mater.
Elle revint en se mettant entre mes jambes, puis commença à prendre de pleines mains mes fesses.
- J’aime regarder tes orifices.
Elle donna un gros coup de langue de ma chatte vers mon anus.
- Hummm putain cette mouille,..
Elle me léchait de partout
- Ohhhhhhhh, ohhhhhh… ouiiiiiiiii
Je me déhanchais tellement c’était bon…
- Tu aimes te faire lécher hein ?
- Hummm.. oui….
Elle jouait de sa langue experte, sur mes petites lèvres, mon clitoris tout en me pénétrant de quelques doigts dans le cul.
- Seulement ton fion ma chérie…
Elle me détacha les poignets..
- Relève ta tête.
- Regarde toi, juste un trou à bite… Ouvre ta bouche..
Elle y inséra un gode.
- C’est ça suce. On connait tes talents de petite suceuse. Ton maitre m’a vanté tes exploits. Maxime aussi..
Elle avait mis sa main sous ma gorge et l’autre sur ma tête.
- Applique toi !
Elle était directive, sévère. Je bavais litterralement.
- Garde en bouche !
J’avais du mal à déglutir. La bave s’échappait de ma bouche quand elle ressortait. Elle tapota plusieurs fois ma joue pendant qu’elle me pénétrait.
- C’est bon me dit-elle.
Elle revint être mes jambes, se mit à califourchon sur moi. Elle écarta mes fesses et me sodomisa.
Je sentais ses pieds s’agripper à mes jambes. Ses mains étaient sur les côtés
- Ohhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhh
- Humm oui bien au fond de ton cul de pute..
Elle s’engouffra bien profondément.. encore et encore.
- Oh oui c’est bon d’être défoncée ma chérie..
Elle me prenait en remontant son bassin vers moi.
- Ohhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhh… doucement…
- Ta gueule
Elle resta en moi et s’était couchée sur moi.
- Comme ça, tout doucement.
- Ohhhhhhhhh, ohhhhhhhhhh, ohhhhhhhhh
- Bonne pute…
- Ohhhhhhh ouiiiiii, ohhhhhhh ouiiii
- Humm je vais te faire une belle éducation anale ma belle.
Elle se redressa.
J’entendis au loin Mon maitre et Séléna parler.
- Tu as vu ses orifices ?
- Hum voir son cul dilaté comme ça.. humm. J’ai adoré te voir la prendre.. Tu sais y faire.
- J’aime éduquer les petites chiennes comme elle. Elle a ses petits airs de Sainte Nitouche, mais un poing dans le cul, la bouche remplit ou une petite langue qui la lèche, et tu obtiens tout.
Je me sentais humiliée.
Je sentis alors mon Maitre et Séléna me détacher les chevilles.
- Retourne toi, m’ordonna Séléna. Mets ta tête dans l’autre sens.
Je me retrouvais ainsi la tête dans le vide.
- Sors ta petite langue. Sois à disposition.
Selena posa sa chatte sur bouche.
- Humm, ma petite lécheuse.. ohhhhhh.. c’est bien…
Elle m’encourageait avec la cravache… sur mes seins, sur mon entrejambe. Cela me faisait sursauter.
- Garde tes jambes écartées.
Elle prenait du plaisir à me torturer.. à voir mes jambes se resserrer quand elle me cravachait le sexe
- Ohhhhh ma chienne… tu fais ça tellement bien….
Elle se releva.
- Reste à disposition, bouche ouverte et langue dehors petite pute.
Sélena s’était assise sur mes hanches. Elle emprisonna mes bras avec ses cuisses.
Elle triturait mes seins, pinçait mes tétons.
Je sentis alors la queue de mon maitre caresser mes lèvres et parcourir mon visage
Avec sauvagerie, il pénétra ma bouche avec trois doigts, tout en la fouillant bien profondement.
Je sentais alors qu’il se branlait.
- C’est bien ma chienne, c’est bien, je suis fière de toi.
Il resta immobile les doigts bien au fond.
En même temps Séléna serrait fortement mes seins pour les faire ressortir.
- Hum ces tétons.
- Ohhhhhhhhhh Murmurai-je étouffée...
Il prit alors pleine possession de mes seins et engouffra sa queue dans ma bouche.
- Allez suce. J’aime te prendre comme si c’était ta chatte.. Oh putain.. ouiiiiiiii, ouiiii
- Ohhhhhhhhh, ohhh gémissais-je
- Punaise mais comme vous la baisez bien votre chienne.
Séléna était redescendu sur mon entrejambe.
- Puis-je la prendre par la chatte ? je crois que je lui ai déjà bien cassé son cul ?
- Faites Séléna… toute manière elle est bonne qu’à ça.
Je sentis alors Séléna me prendre par la chatte avec son gode. Elle releva mes cuisses pour quelle soit contre elle.
Ma teêe basculait dans le vide un peu plus à chaque fois que Séléna me culbutait..
- C’est ça continue de bien sucer.
Il tenait mes seins, les giflait. Parfois Séléna prenait le relais.
- Rahhhhhhhhh, ohhhhhhh ne t’arrête pas.. reste bien la gueule ouverte.
J’en avais mal à la mâchoire. Il se retira de ma bouche et continua de se branler.
Quant à Séléna, elle ne pouvait se passer de me lécher le clitoris tout en me doigtant la chatte et le cul.
- Ahhhhhhh, Ahhhhhhh, soupirai-je…
Mon Maitre tenait ma bouche, j’avais son gland au bord. J’avais peur, peur qu’il jouisse dans ma bouche. Séléna, elle, me rendait folle.
Mon maitre s’avança alors sur moi et éjacula sur mes seins.
- Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
Il resta un instant ainsi. Séléna, elle s’amusait du sperme de mon partenaire et me massa les seins avec.
Elle reprit avec soin ce qu’elle avait commencé.
Mon Maitre à genou à mes oreilles me dit.
- Confesse toi. Raconte moi ?
- Je….
- Je t’écoute ma chérie..
- Je te remercie, de m’avoir organ…..iser cela.
Séléna me rendait folle.
- As-tu aimé te faire prendre le cul, la chatte et être traitée comme une salope ?
- Je… j’ai adoré me sentir à la merci de vous deux.. attachée et traitée en salope….
- Humm tu en es une sacrée ma chérie… Si tu voyais comment Séléna t’a fisté et pris le cul.. Ca m’a rendu fou. Je suis jaloux.
- Ohhhhhhhhhhhhh, ohhhhhhh
Séléna me doigtait fermement.. je ne tenais plus..
- Jouis ma chienne, allez jouis…….
Je ne tenais presque plus. Les mots de mon Maitre à mon oreille, la langue de Séléna, ses doigts….
- Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
Elle se releva et m’agrippa le cou. Elle se coucha sur moi et m’embrassa.
- Hummmmmmmm, maintenant à toi de me faire du bien…
Mon maitre était parti se rasseoir.
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#Anduze
Jamais joui autant que cette nuit-là. Et encore, je pense que j’aurais pris beaucoup, beaucoup plus. Quand tu m’as mis tes doigts là, au fond de la gorge, je sentais un peu ; un peu de douleur ; un peu de mal à respirer. Mais je crois j’aurais voulu ça force 12. Et que tu me glisses trois doigts dans l’anus. Sentir les tissus s’élargir et qu’il y ait un peu de sang, et que les claques pleuvent, pas forcément au moment où je m’y attends ; que la douleur vienne un peu par surprise.
On s’est mis d’accord. Le jeu s’arrête quand l’un des deux dit stop. Mon jeu dans le jeu c’est de ne pas dire stop, de te laisser aller hyper loin, trop loin. De t’étonner que j’encaisse, que j’en redemande, de la domination, des claques, des pincements de nez, des doigts dans la gorge et le cul, des fluides corporels, des poils dans la bouche. Une brûlure ? Tu vois je crois je regrette maintenant. Quand j’y pense la brûlure aurait été plus radicale dans la douleur. Ca t’aurait fait peur et à moi aussi, mais pas longtemps. J’en aurais peut-être redemandé ;)
Tes doigts s’enfoncent et restent bloqués dans ma gorge, bien rentrés, et je commence à avoir des hauts-le cœur, à étouffer. Si t’arrives à faire durer ce moment, à être cruelle quand je te le demande, à m’étrangler en fait, je ressens un peu d’éternité et de sérénité. J’aimerais que cet instant dure, dure. Qu’il dure putain et que je sente ma bite prête à exploser, ta sueur et ton crachat dans mes yeux mon nez ma bouche, ton sexe dans ma bouche, allers-retours sexe périnée anus, en s’attardant sur l’anus ou dans les plis du vagin, doucement, pour ne pas t’irriter. T’as la peau douce, et un peu moins à certains endroits. Ma langue voudrait lécher vulgairement tout ton corps ; comme un chien en fait, comme un clebs à sa maman pute. Je pense que je boufferais des caillots de sang si t’avais tes règles aujourd’hui. Je boufferais de la merde, si t’étais pas propre.
Les marques sont apparues, plein de marques sur le visage, l’arcade un peu enflée, tout le visage endolori, quoi. Une gêne dans la gorge, etc. Ca m’est déjà arrivé. Une fois je me suis fait défoncer par un vigile tchétchène dans une boîte, à Rouen. Un dingo. Le mec ultra-violent, un Tchétchène. Genre Orange Mécanique mais à la tchétchène, tu vois ou pas ?… Bref, et puis, plein d’autres fois je me suis un peu battu dans les bars. Pas beaucoup en fait, parce que j’avais peur de perdre ma gueule et je m’arrêtais avant. Je n’ai jamais eu de plaisir à me faire frapper par des mecs. J’aime pas trop la violence en fait. Juste, en moi il y a ça – un besoin de me faire violer par toi, comme quand je me tapais avec mon père, comme les garçons qui m’ont obligé à les sucer, ado, comme… quoi ??? Ca vient d’où, ça ? C’est quoi en fait ? Masochisme ? C’est ça ? J’aime pas ce mot, ça fait penser à des vieux déguisés en soubrette et qui reçoivent des fessées. Ou au minitel rose, un truc que t’as pas connu. Ce dont j’ai envie n’a rien à voir avec ça. Il n’y a pas vraiment de codes, c’est juste une envie de se faire démonter la gueule par une belle femme, par toi ou par une autre mais par toi c’est mieux en fait. Je pourrais ne pas te respecter ; mais j’ai tellement envie de ta violence et de ton cul que je suis obligé de te respecter. Je suis obligé de te prendre en compte, de regarder tes yeux et de mettre les miens bien au fond pour te dire juste : encore, encore, claques, doigts, nez, gorge. Etrangle-moi pendant que je me branle et que je te caresse délicatement. J’en ai tellement envie que je suis obligé de prendre en compte tout : ton appartement bourgeois de merde, ton style de parisienne ++, tes yeux avec ces lunettes qui te mettent pas trop en valeur. T’as une myopie de ouf, non ? Les lunettes signifient : en fait là j’ai même pas envie de séduire. Et quand j’aurai envie, ça aura de la gueule, mais tu seras peut-être pas là .Et puis l’intelligence. Parler vite, réfléchir vite. Avoir des opinions certes un peu brouillonnes, mais sur tout. La situation est toujours en ta faveur. Petit côté baronne. En fait t’es juste un peu au-dessus. Pas très au-dessus mais tu domines. Vas-y, putain, mais mets-y les poings si c’est ce que je demande. Il faut que j’aie mal, que ça fasse putain de mal, que je sois juste un déchet, que j’aie des bleus, les lèvres ouvertes, l’arcade déformée. Que je ressemble à une femme battue et que j’aime ça. Mets-moi des coups de latte et suce-moi.
J’espère qu’à Pékin tu trouveras des mecs à frapper. Tu fais ça si bien (smiley clin d’œil). Tu fais ça comme si t’aimais le faire, comme si frapper un mec (=le castrer) te remplissait l’âme. De joie, d’excitation, de profondeur. On dirait que tu frappes par éthique. Comme si ton rôle ici-bas était de le faire et de le faire bien. Un peu par devoir de fille-maman-épouse qui doit bien s’acquitter de son devoir conjugal parce qu’elle est quand même socialement dressée à ça. Pas à frapper, mais à rassurer, à être attentive, à être dévouée aux mecs. Sauf que là t’as bien vu que je voulais que tu t’occupes de moi en cognant, que ça me rassurait. Alors bon,pourquoi pas. Aussi parce que ça t’amuse. Tu peux y prendre goût. C’est probablement pas ce que tu préfères, mais bon ça te dérange pas. C’est quand même un sacré ramonage d’égo, frapper quelqu’un. C’est de la puissance en barres. C’est la loi du plus fort, la sauvagerie, la jouissance pure en fait. C’est transgressif mais là on a le droit ? Putain mais c’est clair, t’aurais eu trop tort de t’en priver. Ca arrive jamais ça. Tu m’as fait jouir, mais tu t’es fais du bien aussi. Ta chatte a dû ronronner toute la nuit, non ?
Faut dire, j’ai essayé de la faire à l’ancienne. J’ai sorti mon sexe et te l’ai fourré en pleine montée. Ca a duré quoi ? C’est des secondes ou des minutes ? Je sais que c’est pas des heures. Mais quand même, pas mal de temps est passé. De 3 à 10 heures.
A Pékin, tu sortiras avec un chinois, des chinois, des chinoises ? Est-ce que cette société l’autorise ? Est-ce qu’on peut s’y amuser ? En fait j’ai presque envie que tu me racontes Pékin. J’ai pas trop envie de quémander ton amitié, tu sais ? Mais bon se faire frapper autant ça rapproche. J’en arriverais presque à supporter ta classe sociale, ton mépris de classe pourvu que tu restes un peu intelligente. La bêtise de droite… Enfin bon bref, on s’en fout.
Quand tu seras à Anduze, tu m’enverras un texto ? Est-ce qu’il y a : smiley qui étrangle ? Ca existe ou pas ? Smiley djihad LOL. Bon, tu m’enverras une lettre alors ? Une réponse ? Des mots qui jouent à dire des trucs ;-))
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Je suis chez Maîtresse, des morsures de pinces à linge plein le dos... 200, ça prend du temps à mettre et de la souffrance à enlever. Elle a déjà bien repoussé mes limites et m'accorde un peu de répit pour les dizaines restantes...
Nous finissons dans la cuisine car midi est largement dépassé. Maîtresse prend sa place à table et moi sous la table, mes mains servent de tapis à ces chaussures. Ma gamelle est approvisionnée par ses restes. Elle ne peut pas voir mon regard mais il est plein d’admiration au pied de ma diva. Il s’embrume même de larmes car mon émotion est à son comble. J’ai compris que ma place était ici. J’en retire un grand bonheur qui m’encourage à servir Maîtresse sans aucune restriction. Je suis tout simplement heureux et apaisé
Je m’empresse de manger croyant lui faire plaisir mais rapidement elle me reprend: «Qu’est ce que tu fais? Est-ce que je t’ai dit de manger ?»
«Non Maîtresse, pardonnez moi cet empressement»
Je sais bien que cela me vaudra une belle punition.
Je mange et la remercie pour sa bonté.
«Reste sous la table et tends-moi bien tes fesses». Là je fais la connaissance de Maryse, une spatule avec un côté silicone plutôt doux mais cinglant et un manche plat en bois bien dur.
L’alternance des gifles entre silicone et bois m’arrache naturellement des gémissements. Je reconnais que Maryse est douloureuse mais je l’ai mérité par mon empressement mal venu.
Mes dernières pinces sont éjectées avec la cravache et la pointe de ses chaussures. Il ne me reste plus que ces morsures que j’exhiberais avec fierté les jours suivants.
Encore quelques moments douloureux qui finalement me réjouissent. Maîtresse aussi certainement car elle retire le plug et me laisse là étalé à même le sol comme une vieille serpillière, le temps d'aller chercher son gode ceinture.
Elle me redresse, à quatre pattes, le dos cambré, le cul tendu, elle force à nouveau mon petit trou que j’ai rendu accueillant depuis qu’elle en a tous les droits. Elle en profite, me tire les cheveux, me chevauche passionnément ; elle s’emballe terriblement. Les va et vient sont profonds, je sens ses douces cuisses contre mes fesses, le gode au fond de mes entrailles. Je reste suspendu à sa jouissance, c’est communicatif, je coule, je jouis au plus profond de mon corps, Je me délecte de ses intrusions dans mon corps.
je voudrais que ce moment ne s’arrête jamais. Mais la passion retombe, elle reste allongée sur mon dos, je n’ose bouger de peur d’interrompre son plaisir...
Le moment est venu de laver et ranger toutes ces pinces. Maîtresse, très joueuse, m’en jette par terre et me fouette les fesses avec sa baguette de noisetier tant que je ne les ai pas toutes ramassées. Je les reprends vite car le fouet est douloureux mais il en retombent vite d’autres plus ou moins discrètement jetées par Maîtresse. Je me dépêche de toutes les enfermer dans leur boîte avant qu'elle ne puisse en jeter d’autres. Ce qui fait bien sourire Maîtresse. Elle aime tant atteindre mes limites.
Ce mélange improbable de douleur, de peur, de bonheur et même de rire déclenche cet état second si agréable. Les sentiments sont tellement forts. Je ne pense pas que les mots existent pour les décrire. La douleur superficielle est inhibée par l’émotion intérieure : mon abandon est total et je suis bien, vierge des soucis du quotidien. A ce moment, il n'y a qu'elle qui existe.
Encore quelques coups de cravaches noisetiers pour bien terminer cette merveilleuse journée. Il ne faut pas que l’on ai le moindre plaisir à regretter.
Il est temps de remettre ma cage que ma Reine a eu la bonne idée de conserver au congélateur. Aïe c’est glacé ! Un avantage précieux, je ne bande pas et il est facile de l’encager. «CLIC» cadenas fermé. Pour combien de temps ? Aucune idée . Je ne suis que l’objet de ma diva et rien n’est plus important que de la satisfaire. Cette cage fait dorénavant partie de mon sexe. Elle symbolise mon appartenance quand je m’éloigne d’elle.
Je quitte toujours Maîtresse l’esprit embrumé dans ce doux cocon et encore plus aujourd’hui tellement je ressens cette profonde gynarchie.
Jusqu’où irais je ? Sans doute bien plus loin que mes limites actuelles alors sur le chemin du retour mon attention est plus tournée vers Maîtresse que vers la route. Se soumettre ou conduire, j’ai choisi ma voie
Quelques jours de plus et j’en suis déjà à penser à notre prochaine rencontre, terrible et tellement excitant. Maîtresse a cette capacité rare de vous faire crier de douleur puis dans l’instant qui suit de plaisir. Un besoin s’est créé et j’en redemande avec cet appétit insatiable qui me fait croquer la vie à pleine dent.
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Maîtresse me demande de me présenter en soubrette ce mercredi, 11 heures et le jour venu, un SMS me montre bien vite que son impatience était aussi forte que la mienne.
Quel bonheur de recevoir ce «VIENS» qui en dit bien plus qu’un long discours avant l’heure prévue.
Une demi-heure plus tard, j’étais au pied de son immeuble puis réellement à ses pieds après les protocoles d’usage.
Maîtresse a de la prestance et il ne lui faut pas longtemps pour investir sa petite chose que je suis devenue.
Je la ressent très joueuse ce matin mais n’en est-il pas souvent ainsi ?
Un petit peu de ménage vient justifier ma tenue de soubrette vite interrompue. Je me retrouve au bord de la table. Maîtresse me plaque le torse contre elle. Mes fesses sont plaquées contre son intimité. Je suis son objet sexuel et sentir cette fougue m’excite autant qu’elle l'est elle-même.
Elle retire mon plug et son gode ceinture vient vite combler le vide qu’il a laissé. Il ne faut pas longtemps pour qu'elle obtienne mon abandon. Ce va et vient du gode dans mon cul est un moment particulièrement intense. Maîtresse s’enfonce en moi et je sens ma chatte vibrée. Je jute comme une femme fontaine. Ma prostate envoie des signaux de jouissance à mon cerveau qui a perdu toute maîtrise sur mon corps.
Elle s’approprie mon corps, me griffe, me mord, m’encule encore et encore... et se retire au bout de l’excitation. Corps à corps, elle me récompense de ces douces caresses. Je reste suspendu à ces désirs dans un bien-être inexplicable
«Va chercher le rouleau d'essuie-tout dans les toilette s! Cours ! " Elle se met à compter: 1, 2, 3,4… 29; 30. 31. ... 42 à mon retour, après avoir essuyé mes traces de jus sur ses cuisses et au sol.
A la suite de quoi, Maîtresse m’enfile un impressionnant rosebud avec une laisse et des grelots. Promené comme son petit chien par cette laisse un peu particulière, je me retrouve dans le salon où elle me fait cambrer pour bien lui présenter mes fesses. Je reçois 20 coups de cravache sur chacune puis 1 et 1 pour les 42 secondes comptabilisées tout à l’heure. C’est douloureux sur l’instant car les séries sont rapides et appuyées mais je lui appartiens alors elle peut faire ce qu'elle veut de moi. Je me sens le devoir de la satisfaire et ce n’est pas ces quelques coups qui vont me décourager. La sentir s’emballer sur mon cul me procure tellement de jouissance intérieure.
Je reprends mon balayage, que je n’ai toujours pas terminé et que je ne terminerai pas encore cette fois. Il faut dire qu’elle me fait dandiner mon petit cul et que ça l’excite.
Je me retrouve vite couché sur le dos.
Maîtresse retire ma cage et m’enduis le sexe de dentifrice. J’en ressens immédiatement une impression de froid. Ouf, je n’ai pas droit à la brosse à dents !
Mais en dominante aguerrie, elle joue avec la badine électrique sur mes couilles et ma queue blanchie, se demandant si le dentifrice est conducteur. Mes tétons ne furent pas à l'abri. La badine en cuir vient varier le rythme, rougir ma peau . Elle m’arrache quelques gémissements qui, je le sais, la ravissent .
Je rampe, je sursaute aux décharges, je me tortille mais je ne lui échappe pas... Elle s'en amuse, en rit et je ne peux m' empêcher de rire avec elle. Je me sens en communion avec Maîtresse...
" Tu n'as pas encore fini de balayer? Que tu es lent !"
Je reprends donc le balai... (Pas pour longtemps …)
Mon émotion retombe mais je sais que c’est pour rebondir encore plus haut. Je suis si bien que je suis impatient de subir les assauts passionnées de Maîtresse.
Le temps passe vite, dans la joie et la passion, Maîtresse m’a envahie encore plus vite que la dernière fois. C’est elle qui maîtrise mon lâcher prise, ma volonté.
«Retourne toi» me dit-elle d’un ton qui ne laisse pas place à la désobéissance.
Je me retrouve sur le ventre à proximité d’un saladier rempli de 220 pinces, plastiques, métal, bleues, grises, noires, enfin tout ce qu’il faut pour me sculpter à sa convenance.
Assise sur mes fesses, elle enchaîne les lignées de pinces sur ma peau et aussi improbable que cela puisse paraître, les 200 pinces en plastique et quelques bonus de métal ont pris leur aise sur ma peau. Je verrais plus tard la belle œuvre qu’elle a réalisée avec toutes ses pinces.
Pour le soumis que je suis, le plus dur n’est pas leur mise en place mais leur arrachage et Maîtresse prendra grand plaisir à entendre mes gémissements, mes cris quand la cravache les arrachent sans ménagement. Quand ce n'ai pas avec ses talons ou par grosses poignées...
L’épreuve est pimentée : Je sens la chaleur de l’urine couler sur mon corps et j’en suis heureux, Je reçois cette douche dorée comme un immense privilège.
«Rnby tu sens la pisse» me dit-elle . Mais c’est la votre divine Reine , elle est précieuse.
La douleur devient vite insupportable tant son entrain est vif.
Je supplie Maîtresse mais sa fougue, son excitation ne retombe pas.
J’ai mal mais elle repousse incroyablement mes limites. A chaque pause, mon corps se détend et en redemande bien plus.
Elle me dit alors que quelques lignées n’ont pas encore été arrachées et pourtant je ne les sens plus. Elle s'en occupera plus tard. Tout cela lui a ouvert l' appétit, il est donc temps de manger...
(à suivre)
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"Elle se tordait avec une telle frénésie pour échapper aux morsures des lanières, si bien que le ventre et le
devant des cuisses, avaient leurs part presque autant que les reins. Quand je t'aurai donnée aussi aux valets,
je viendrai une nuit te faire fouetter jusqu'au sang. Une nuit, ils pénétrèrent dans sa chambre, saisirent chacun
un long fouet et commencèrent à la flageller avec une vigueur qui lui fit mordre violemment les lèvres, jusqu'à
ce que le goût de son propre sang l'eût empli la bouche." "Histoire d'O" de Dominique Aury. (1954)
Comment le châtiment de la flagellation a pris sa place dans l'alchimie érotique de la partition des plaisirs ?
De la naissance de la littérature "flagellante", à la multiplicité des études réalisées, en s'intéressant à la
psychiatrie des perversions, le goût du fouet s'est imposé peu à peu, comme attirance spécifique, autonome de
de la sexualité dans l'univers du sadomasochisme. La ritualisation attachée à ce châtiment, célébrant la beauté
des sensations extrêmes, de la recherche de la cruauté et de la douleur, fait de lui, lors d'une séance S/M, dans
cet art subtil et cérébral, une étape incontournable vers la jouissance sublimée. Défini comme un acte consistant
à cingler le corps humain avec un fouet, des lanières, ou une tige souple, ou une cravache, le terme désigne une
multiplicité de significations, religieuse, érotique, et disciplinaire, s'inscrivant dans un champ sémantique où sa
compréhension sexuelle est pourvue de symboles, dans l'évocation imaginaire, de la verge au flagelle. Elle fut
tout d'abord dans la religion une incarnation, utilisée comme un moyen de faire pénitence, telle une expiation de
ses propres péchés, parfois même ceux des autres, et se pratique encore, aujourd'hui couramment dans certains
ordres religieux ultra-catholiques. Dans l'histoire, la flagellation précédant la crucifixion était un préliminaire à la
condamnation. Le nombre de coups portés très élevé pouvait alors conduire ni plus, ni moins, à la mort du supplicié.
Elle fut utilisée par nombre de civilisations, encore employée aujourd'hui dans certains pays, comme ceux appliquant
entre autres, la loi islamique, la charia. Les Romains l'employaient comme châtiment corporel. La fustigation était une
peine appliquée aux citoyens ou aux émancipés jugée moins avilissante, que la la flagellation appliquée avec un fouet,
le flagellum, réservée aux esclaves, dépourvus de citoyenneté, ayant commis des actes criminels, précédant dans la
majorité des cas, la peine de mort. Aux XVIIIème et XIXème siècle, la bastonnade réalisée avec une longe calfatée,
était une punition souvent pratiquée dans les pénitenciers avant l'arrêt de l'esclavage. La toute dernière flagellation
publique, fut administrée, sous Louis XVI, en 1786 à l'encontre de la comtesse de La Motte, pour sa participation dans
l'affaire retentissante du collier de la reine Marie-Antoinette. De nos jours, la flagellation demeure une sanction pénale
encore appliquée en Iran et en Arabie Saoudite. En Littérature, l'œuvre de Sade, dans "Justine ou les Malheurs de la
vertu" (1791) décrit, comme nous l'avons évoqué, au cours d'un précédent article, de nombreuses scènes de flagellation.
"Thérèse philosophe", ouvrage moins réputé, attribué à Jean-Baptiste Boyer d'Argens (1748) y fait aussi largement écho.
Sous l'Empire, l'actrice Émilie Contat, très courtisée à l'époque, vendait ses charmes en fouettant ses amants masochistes.
Le sombre et intrigant ministre de la police de Napoléon, Joseph Fouché, fut le plus célèbre de ses clients, en fréquentant
assidûment son boudoir. Dans la littérature érotique, ce sont les œuvres de Von Sacher-Masoch, et les études de Von
Krafft-Ebing, fondateurs respectivement des concepts du "sadisme" et du "sadomasochisme" qui marquèrent les esprits.
"La Vénus à la fourrure" de Leopold von Sacher-Masoch, parue en 1870 fait figure de roman novateur. les personnages
Wanda et Séverin puisant dans la flagellation, leur source quotidienne de leurs jeux sexuels. De même, la flagellation
chez Pierre Mac Orlan (1882-1970), auteur prolixe d'ouvrages érotiques, est largement présente. Dans "La Comtesse au
fouet", "Belle et terrible", "Les Aventures amoureuses de Mademoiselle de Sommerange", ou "Mademoiselle de Mustelle
et ses amies", enfin dans "Roman pervers d'une fillette élégante et vicieuse", récit de l'apprentissage de l'asservissement
sexuel d'une très jeune fille. De même, on retrouve des scènes de flagellation, chez Apollinaire dans "Les Onze Mille
Verges" (1907) et chez Pierre Louys en 1926, dans "Trois filles de leurs mère." Le roman "Histoire d'O" (1954), étudié
précédemment, comporte de nombreuses scènes de flagellation. Plus proche de nous, la romancière, Eva Delambre, dans
"Devenir Sienne" (2013), fait du fouet l'instrument de prédilection de Maître Hantz. Il en est de même dans "Turbulences."
Un sombre voile de plaisir recouvre la flagellation depuis l'orée des temps. L'ancestral goûtait déjà du flagellum. Lors
de processions rituelles, il l'employait pour implorer les dieux afin de fertiliser la femme. Ainsi, dans la Rome Antique, la
dévotion pour Junon, tutélaire féminin, lui imposait alors la flagellation, afin de combattre l'infécondité. Lors des fêtes
des Lupercales, après le sacrifice d'un bouc par les Luperques, prêtres de Faunus, deux jeunes pages le visage couvert du
sang de l'animal, armés de lanières, fouettaient des femmes souhaitant devenir fécondes. Le culte de Diane chasseresse
donnait lieu également à de véritables concours de fouettage. De même, la flagellation était prescrite par Hippocrate comme
remède contre l'impuissance masculine. De nombreux textes anciens relatent avec lyrisme les liens étroits entre douleur et
jouissance. Ainsi, Hérodote décrit, non sans poésie, des scènes de flagellations érotiques au cours des fêtes d'Isis, où tous
les fidèles munis de fouet se frappaient jusqu'à l'extase. Pas de fêtes orgiaques sans rituels du fouet, lors des Dyonisies
en Grèce ou des Bacchanales à Rome. Plus tard, de célèbres dévots éprouvèrent en se meurtrissant les effets stimulants
du fouet. Henri III, dernier roi valoisien (1574 à 1589), grand pénitent mais aussi voluptueux raffiné, aimait se "tourmenter
les chairs", en compagnie de ses mignons. Sade, étudié précédemment, en fit, dans l'intégralité de son œuvre, l'un de ses
instruments de jouissance de prédilection. Comment alors, la pratique de la flagellation a-t-elle pris place dans l'art du jouir ?
Chez Freud, le masochisme serait une perversion où le plaisir se lierait à une douleur recherchée, ou à l'avilissement voulu
par l'individu soumis. Le désir de fouetter ou d'être fouetté proviendrait de la connexion directe entre plaisir et déplaisir.
Plaisir de faire souffrir la soumise ou l'esclave sexuelle, ou de facto, à l'inverse, recherche de la douleur par la flagellée.
L'envie de se faire souffrir, ou masochisme, serait la forme de perversion la plus répandue. L'attrait pour la flagellation,
selon le psychanalyste, viendrait de la fixation, au cours de la petite enfance, d’une correction punitive mêlée à une
jouissance. Le sadomasochisme représentant alors la satisfaction liée à la souffrance ou à l'humiliation subie par un sujet
dépendant. Des comportements érotiques exacerbés conduiraient à une pratique sexuelle employant la douleur par la
flagellation pour parvenir à la jouissance. Un sadique étant toujours un masochiste, selon le neurologue autrichien, le
flagellant prend plaisir à fouetter, aurait pour partenaire, un flagellé recherchant l'extase sous le fouet. Dans une relation SM
entre un dominant et un dominé, un Maître et un esclave, ou un masochiste et un sadique. La représentation religieuse de
la flagellation l'associe à l'expiation d'une faute commise en vue de se punir de péchés. La mortification de la chair, dans
une recherche mystique d'accaparation des douleurs du christ, permet de se rapprochant de Dieu. Quelles qu’en soient les
origines, apparaît de façon sous-jacente l'union entre le corps et l'esprit. En punissant, on veut faire entendre raison, en
meurtrissant le corps, on pousse l'esprit à s'élever en se surpassant. Tel est l'enjeu d'une séance de flagellation consentie.
Car, on ne le répétera jamais assez, la flagellation est une pratique SM dangereuse si elle ne respecte pas des règles
élémentaires de sécurité telles l'expérience du flagellant, l'écoute continue de la flagellée et l'existence d'un safeword.
Les informations cérébro-dolorosives transmises au cerveau agissent comme des détonateurs forçant l'esprit. Celui-ci
transmet à son tour au corps l'ordre d'endurer et de résister. Ce schéma synaptique neuromusculaire se produit lors d'une
séance de flagellation. Plus clairement exprimé, la flagellation permet d'explorer le côté animal en transgressant les codes
d'une sexualité classique. Elle confronte les partenaires, à la vulnérabilité ou à la puissance, au cours de jeux de rôles
sexuels extrêmes, comme de puissants leviers d'excitation sexuelle. La ritualisation, en particulier, la mise à nu de la
soumise exacerbe l'érotisation de la préparation à la séance de flagellation. Elle offre à son Maître, en signe d'offrande,
le spectacle de sa nudité. Libre à lui, de se livrer à un examen approfondi des parties corporelles à travailler. Les yeux
bandés, et bâillonnée, elle est attachée avec des menottes, ou des cordes, sur du mobilier, un carcan, un cheval d'arçon,
le plus souvent à une croix de Saint-André. S'infligeant une souffrance physique, le masochiste produit des endorphines,
hormones sécrétées en cas d'excitation et de douleur. Les endorphines ou endomorphines étant des composés opioïdes
peptidiques endogènes secrétées par l'hypophyse et l'hypothalamus, lors d'activités physiques intenses, sportives ou
sexuelles, d'excitation, de douleur, d'orgasme. Elles s'assimilent aux opiacés par leur capacité analgésique et procurent
une sensation de bien-être. Lors d'une séance de flagellation, la douleur se transforme peu à peu en plaisir. Dès lors, elle
occasionne un plaisir à la fois corporel et mental, pour le sadique ou dominateur, comme pour la ou le masochiste.
Les impressions de brûlures, et de souffrance conduisent alors au plaisir, parfois à l'orgasme. La flagellée, par dévotion
et par volonté de se dépasser, atteint peu à peu une forme relative de confort. Son cerveau exsudant des antalgiques ou
euphorisants, elle supporte alors mieux la douleur quand approche le spasme. L'alchimie résidant dans l'expérience du
Maître ou de la Maîtresse, dans sa technicité et sa maîtrise de l'art du fouet, du martinet, de la badine ou de la cravache.
La caresse de la zone à fouetter, ou à pincer, au cours de la période d'échauffement, précède toujours la flagellation. Le
dépassement de soi, en continuant à subir ou à frapper, plus longtemps et plus fort, s'acquiert avec le temps. À la douleur
s'associe le fantasme de la domination. Véritable raffinement érotique, la flagellation, pratique fétiche, source de sensations
corporelles voluptueuses, est véritablement au cœur de la littérature érotique. Plus de sept cents livres lui ont été consacrés
entre 1890 et 1940. Gustave Le Rouge, Louis Malteste, Hector France ou Pierre Mac Orlan la vénèrent en déifiant ses rites.
Citons "La Voluptueuse Souffrance" de Max des Vignons (1930), "Coups de fouet" de Lord Birchisgood, "Le magnétisme
du fouet" de Jean de Villiot (1902), ou encore "Monsieur dresse sa bonne" (1996) de Georges Pailler, alias Esparbec.
La flagellation, pratique autonome, est devenue aujourd'hui un symbole érotique incontournable de la domination.
Rappelons que les séances de flagellation doivent être librement consenties entre des partenaires majeurs usant un
safeword indispensable. Enfin, il est sage pour une novice en soumission de s'adresser à un Maître expérimenté.
Bibliographie et références:
- Marquis de Sade, "Justine ou les Malheurs de la vertu"
- François Amédée Doppet, "Traité du fouet et de ses effets"
- Leopold von Sacher-Masoch, "La Vénus à la fourrure"
- Leopold von Sacher-Masoch, "Fouets et fourrures"
- Bernard Valonnes, "Le règne de la cravache"
- André Lorulot, "La flagellation et les perversions sexuelles"
- Patrick Vandermeersch, "La chair de la passion"
- Raymond-Josué Seckel, "La flagellation"
- Guillaume Apollinaire, "Les Onze Mille Verges"
- Eva Delambre, "Devenir Sienne"
- Anne Cécile Desclos, dite Dominique Aury, "Histoire d'O"
- Sigmund Freud, "Au-delà du principe de plaisir"
- Sigmund Freud, "Trois essais sur la théorie sexuelle"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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De nos jours encore, l’orgasme féminin est un fascinant mystère et son fonctionnement euphorisant suscite bien
souvent des questionnements, chez la femme comme chez l'homme. À l'origine, il y a toujours le désir qui contient
une substance biologique, une neurohormone et une disposition psychoaffective particulièrement développée chez
la femme. On peut différencier ainsi le désir sexuel spontané en rapport direct avec des stimuli immanents affectifs,
fantasmatiques et cognitifs et un désir sexuel réactif en réponse à la stimulation physique. L’excitation sexuelle se
manifeste chez l’homme par l’érection et l’éjaculation doublée de l’orgasme. Chez la femme, l’excitation conduit à un
afflux de sang au niveau du vagin et de la vulve responsable de la lubrification vaginale, de l’érection du clitoris et
d’une congestion vulvaire. Pendant bien trop longtemps, avant l'évolution de la société conduisant à la libération de
la femme, les relations sexuelles hétérosexuelles se résumaient en une chevauchée effrénée garantissant le lignage
et la satisfaction du mari. Phénomène naturel, l’orgasme féminin résulte de l’excitation sexuelle que ressent chaque
femme et qui influe autant sur son esprit que sur son corps. Il est grand temps d'évincer définitivement la vision
réductrice du plaisir féminin non autonome et dépendant totalement de celui de l'homme. Pour quelles obscures
raisons, le plaisir de la femme serait de moindre importance que celui de l'homme ? N'est-il pas aussi fondamental ?
Le cerveau reçoit la stimulation sexuelle du corps féminin. Il la conditionne et l'a déchiffre, puis il suscite un réflexe,
établi sur l'acquis, l’expérience, et la personnalité de la femme. Il est capable dès lors de provoquer différentes
émotions provoquées par la stimulation de tous les sens, la vue, le toucher, le goût et l'ouïe. Alors, le corps peut ainsi
se mettre dans un état d’excitation extrême en raison du contact de son propre épiderme, ou celle de sa ou de son
partenaire. Les caresses ou les succions sur les parties érogènes, les seins ou sur le clitoris, la vulve et l'entrée du
vagin, le cunnilingus ou sur la région de l'anus, l'anulingus sont autant de stimuli différents pouvant amener la femme
à la jouissance. De même, une simple pensée érotique, un propos romantique ou parfois plutôt cru ont également le
pouvoir, de conduire à l'orgasme. Dans tous les cas, il y a dans l’orgasme féminin une interaction entre le corps et
l’esprit. Les diverses images issues de notre cerveau, réelles ou fantasmées font naître une réelle sensation physique.
Durant l’orgasme, le corps de la femme perçoit alors deux flux organiques. La vasodilatation se caractérise par la
concentration de sang dans les parties génitales et dans les seins. Dès lors, le corps féminin se sature de sang au
niveau de ces zones, entraînant une augmentation de la tension artérielle, une modification de la température, de
la sensibilité et enfin de la pigmentation de l'épiderme. Certains sexologues évoquent même l'idée d’érection féminine.
La deuxième réaction corporelle ressentie est la myatonie ou la décontraction musculaire, pendant laquelle tous les
muscles du corps se relâchent provoquant ainsi cette sensation de bien-être. Il y a donc quatre phases notables, la
phase d’excitation, la phase de plaisir, la phase de l’orgasme et la phase de détente. Des spécifications évidemment
théoriques et qui peuvent, bien entendu, être différentes d’une femme à l’autre et ressenties diversement chaque fois.
Le corps féminin met en moyenne douze secondes pour retrouver un état normal. Notons en revanche que tous les
orgasmes sont identiques organiquement et varient seulement selon la longueur et l'amplitude. Mais une femme ne
ressent pas un orgasme de la même façon. Les effets induits par la masturbation sont par exemple très différents de
ceux ressentis lors d’un rapport sexuel avec une ou un partenaire. Il est significatif de noter que certaines femmes
évoquent un orgasme plus satisfaisant lorsqu'il est atteint solitairement. Sans doute, est-ce dû au fait que toute leur
concentration est alors dédiée à leur propre plaisir. Encore une fois, rappelons que ce n'est pas une règle commune.
Lors d’un rapport sexuel, le cerveau libère des hormones essentielles: la dopamine, les endorphines, la sérotonine
et l’ocytocine. La dopamine, l’hormone du plaisir et de la motivation joue un rôle important dans les mécanismes de
l’addiction. Ce qui la motive à reproduire l’acte sexuel générant ces instants de plaisir. Ainsi l’addiction peut s’installer
insidieusement. L’endorphine provoque, elle, un état de bien-être après la relation sexuelle. Ces deux hormones ont
donc un rôle crucial dans le plaisir et l'orgasme. Une autre hormone joue un rôle important pendant l’acte sexuel, c'est
l’ocytocine, l’hormone du bonheur et de l’attachement. Enfin, une dernière intervient à l’occasion de l’orgasme, c’est
la vasopressine. Ce neurotransmetteur libéré par la partie postérieure de l’hypophyse joue un rôle central dans la libido.
Il n’y a aucune recette miracle pour atteindre l’orgasme et ses caractéristiques physiques varient de femme en femme
et même d’orgasme en orgasme. Il est parfois difficile pour une femme d’identifier la limite entre l’orgasme fantasmé,
stimulé par des sensations érotiques et le réel orgasme physique. Mais il faut savoir, qu’étrangement, l’orgasme n’est
jamais lié aux sentiments éprouvés pour son partenaire. De même, l’orgasme n’est pas systématique, il est donc
essentiel de déculpabiliser le partenaire qui ne doit pas se sentir fautif d'être en incapacité de procurer du plaisir à sa
compagne, car plaisir ne rime pas forcément avec orgasme. La femme, de son côté, ne doit pas voir d’échec quand elle
ne jouit pas. Car ces situations, souvent sources de non-dits peuvent provoquer des frustrations dans le couple et
amener à des blocages parfois irrémédiables dans des cas extrêmes, et les blocages freinent directement l’orgasme.
Que la question de la sexualité doive être abordée à partir du langage et de ce qu’il crée chez les individus qui le peuple
n'est pas fait pour nous surprendre. La psychanalyse dès ses balbutiements a avancé que rien de la sexualité ne saurait
être regardée sans l’envisager comme événement psychique, c’est-à-dire déterminé par le langage. Dès l'invention du
stade phallique par Freud, il est survenu que ce que l’on nomme les rôles sexuels était constitué autour d’un symbole,
de sa présence ou de son absence, de sa perte possible ou de son attente, et qu’ils étaient faits de langage et de nature
signifiante. Et très tôt, Freud a fait figurer dans les défilés de ce symbole phallique tous les caractères des organes
de la jouissance, décrivant par exemple le phallicisme de la jouissance clitoridienne dans l’enfance, tout en proposant
son remplacement par la jouissance vaginale chez la femme adulte. L’ensemble de la sexualité se trouvait soumise à ce
que forgeait le langage, le rapport entre les sexes s’organisant en termes symboliques de complémentarité, déterminés
par le discours, autour de l’avoir et le donner, pour l’un, ne pas l’avoir et le recevoir, pour l’autre. En effet, le moindre
diagnostique nous montre que c’est ce que l’inconscient dit du sexe, à quoi la névrose objecte de quelque façon, et c'est
pourquoi Lacan a réarticulé d'abord et longuement le propos freudien. Montrant qu’il était justifié parce que le phallus est
pris comme un signifiant, ajoutant dès lors qu’à partir de ce signifiant s’organisent toutes les significations du sexe.
Il faisait observer en outre que la théorie organisée autour du phallus englobait la femme comme ce qui est le phallus,
le sujet phallique, sur le socle qu’elle ne l’a pas, tandis que l’homme l’a pour autant qu’il ne l’est pas, et qu’ainsi avoir et
être s’excluaient en se complétant pour l’un et l’autre sexe. La Genèse prouvait, avec la métaphore de la création d’Ève
à partir de la côte d’Adam, ce discours de l’inconscient qui constitue la femme comme un fragment phallique, du corps
de l’homme, ce complément qu’il retrouve après l’avoir perdu. Dans l’intervalle de ces quelques années, toute une
distance venait de s’instaurer entre la vérité d’un discours de l’inconscient, équivalant à cette loi presque immémoriale
de la sexuation et du rapport des sexes, qui s’était déployée au travers de l’échange des femmes comme équivalents
phalliques dans les structures de la parenté, et un réel qui était en fait tout autre. Notre pratique avait affaire en effet à ce
discours de l’inconscient. Mais il était seulement une fiction construite par les effets du langage, qui ne pouvait recouvrir
la réalité du sexe comme telle. Il se présentait comme la vérité, notamment à partir du discours des religions, ou plutôt
il constituait la vérité qui n’avait dès lors pas d’autre structure que de fiction, tandis que le réel en était bien distinct.
Plus prosaïquement, pour appeler la convocation des jouissances dans le rapport sexuel, il y a deux complices. L’homme
qui a une jouissance rapide et conclusive, comme les sexologues l'ont démontré, soit une phase d’excitation indispensable,
avant que puisse se produire l’orgasme, relativement courte et comportant ensuite une phase réfractaire. La femme qui a
une jouissance lente à se produire et persistante, une phase d’excitation longue et pas d'épisode réfractaire, de sorte que
plusieurs orgasmes successifs sont physiologiquement possibles. Or il faut manifestement les deux facteurs pour produire
cette non-conjonction des jouissances organiques, et non un seul. Ce qui les lie ne peut se concevoir au regard d’une
jouissance sexuelle qu’il n’y a pas au sens d’une conjonction entre deux sexes, mais d’une jouissance organisée autour
de ce qui consiste à disposer d’un corps. Qu’est-ce qui revient au féminin, de cette difficulté dans le rapport sexuel, ou
encore comment une femme se détermine-t-elle face à cela ? Voici deux propositions pour introduire la question très
complexe de la jouissance féminine et sa place dans le rapport sexuel. Du point de vue de la jouissance, le désir n'est plus
refoulé dans la demande mais causé à partir de la jouissance, à la limite comme une défense contre cette jouissance.
Mais si la stimulation sexuelle est avéré chez la femme, comme chez l’homme d’ailleurs, l’orgasme féminin ne se dévoile
pas avec des accents aussi tangibles que l’orgasme masculin. Que spécifie l'expression jouissance sexuelle ? Jouissance
physique et jouissance morale sont à démêler dans l'approche analytique du coït, bien qu’elles puissent arriver en même
temps dans l’orgasme en effet. Orgasme qui n’est pas pourtant synonyme d’éjaculation ou "décharge." Une éjaculation ne
comporte pas forcément une jouissance psychique, et par conséquent, elle n’est pas consubstantielle de l’orgasme. Le
croisement des fantasmes, rencontre qui n’est pas synonyme d’accord, d'harmonie, ou de fusion est indispensable pour
qu’on puisse parler d’orgasme dans le rapport sexuel. La décharge, en revanche, n’implique pas forcément cette rencontre.
Le fantasme du sujet est toujours en action, mais il n’est pas nécessairement en consonance avec celui du partenaire. C’est
à ce titre qu’on ne peut pas assimiler les concepts d’orgasme et d'éjaculation. Celle ou celui qui jouit sans se préoccuper
du tout de la jouissance réelle de l’autre demeure plus proche de la jouissance masturbatoire que de la jouissance du coït.
Car la relation sexuelle peut présenter, dans certaines situations, le même rôle que la masturbation. La masturbation ne
revêt pas le même mode que l’orgasme, car celui-ci nécessite la présence de l’autre et il peut prendre une forme intense
quand l’autre y participe, grâce à son fantasme, bien sûr. L’orgasme féminin comporte des modifications physiologiques,
contractions musculaires, éjaculation, mais ce sont des conditions organiques existantes aussi pendant l’excitation sexuelle.
On ne peut pas se baser sur toutes les modifications corporelles pour déterminer la nature réelle de l’orgasme féminin, les
modifications physiques n’en apportant pas la preuve. En revanche, chez l’homme, excitation et orgasme sont des phases
totalement distinctes. L'érection de son sexe est évidente lors de l’excitation, de même son éjaculation pendant l’orgasme.
Pour la femme, ce n’est pas le corps qui parle de son plaisir. Car son corps ne montre pas forcément ce qui se passe au
niveau de la jouissance psychique. Les hommes peuvent penser qu’ils savent, ou qu’ils sentent leur femme atteindre
l’orgasme, mais cela demeure très hypothétique, car il peut toujours rester le doute, s’agit-il d’excitation ou d’orgasme ?
Il s’agit de connaître les effets réels de l’éjaculation: une simple décharge physiologique ou un orgasme. Cette question
peut-être encore mieux explicitée. Car les conséquences et les motivations sont dès lors très différentes. En effet, la
femme est-elle en train de jouir ou de feindre la jouissance volontairement ou non ? L'explication est d’autant plus ardue
à fournir que la femme peut aussi confondre les deux, simulation et jouissance. C'est ainsi que c’est souvent pour faire
plaisir au partenaire masculin que la jouissance est feinte. Plaisir de l’autre qui, lui seul, crée une satisfaction du sujet.
Ce plaisir du plaisir de l’autre est en contiguïté avec la douleur, une douleur érotisée, que la femme dissimule afin de se
présenter à son partenaire comme occasion de plaisir. La femme qui simule la jouissance accepte d’assumer un désir qui
n’est pas le sien. Désir qui pourtant la traverse, faisant d’elle un objet capable de répondre à l’exigence de jouissance de
l’autre. Un autre qui devient Autre. La femme s’y soumet, elle se fait l’instrument de sa jouissance, en oubliant la sienne.
Mais le sacrifice de sa propre jouissance est une différente jouissance, connexion entre le sujet et l’autre, jouissance
apathique et solitaire. Pour qu’il y ait rapport sexuel au sens de l’orgasme, l’autre, le partenaire, s’oppose à l’autre, sans
se préoccuper de l’unité fusionnelle. C'est alors la rencontre de deux fantasmes sous la forme d'opposition ou d'encontre.
C'est alors que le duo sexuel devient un trio. Le complice prend en effet le rôle d'un tiers, non pas dans le sens d’un
observateur neutre. Durant le coït, il est en même temps l’élément permettant l’unité et celui qui la brise grâce à l'écho
des fantasmes, l’agent instituant le contentement phallique en même temps que son échec. Car tous les orgasmes se
terminent toujours par la détumescence du pénis et du clitoris, et invariablement par la suspension du désir. Simuler
en oubliant son propre plaisir ou alors, en le sacrifiant pour celui de l’autre est une forme de frigidité, mais toujours une
frigidité jouissive. Jouissance solitaire, puisque le désir du sujet n’est pas soutenu et stimulé par celui de l’autre, mais
seulement par sa demande. La femme qui jouit comme Sainte Thérèse pour certains psychanalystes devient l’icône,
l’idéal de la jouissance. Et aussi une sorte de femme idéalisée. Femme, représentation de la jouissance sans limites.
Pour les Romains, le mot phallus n’existait pas. Ils l'appelaient fascinus, ce que les grecs appelaient phallos. Fasciner
signifie contraindre celui qui voit à ne plus détacher le regard. C’est l’homme qui subit le fascinus de la femme. Simulation
comme expression de la toute-puissance de la femme, forme d’identification au phallus. Excès dans la forme, car il ne
peut pas être ressenti, marquant isolement, distance, ou altérité de la femme. Négation de l’autre et de son désir, autre
qui existe seulement comme spectateur inerte d’une brillance vide. L’excès est mis en scène pour nier la castration.
Tandis qu'une grande majorité de femmes jouissent comme des hommes, par grandes décharges ou petits jets, aucun
homme avance qu’il a joui à mort. Probablement évoque t-on l’homme terrassé par l’orgasme, mais ce qui est en jeu,
c’est la partie et non le tout. Si d’ailleurs, l’homme, après l’amour, est impuissant, temporairement mais indiscutablement,
il n’est qu’impuissant, il n’est pas mort. Il semble bien que chacun préfère s’en tenir à ce que l’on connaît, au schéma
masculin tension-décharge, au jouir ponctuel, à l’orgasme fini, bien précisé dans l’espace d’un corps et dans le temps
d’un plaisir. La métaphore violente du coup que l’on tire a certes des relents de "haine" plus ou moins intriqués à l’amour,
mais elle présente l’avantage de bien délimiter ce qu’elle désigne. Que le refoulement participe à cette affaire, c’est assez
évident, mais encore conviendrait-il de le démontrer. Car de cette peur, mal dicible, peur reconnue, il faut bien s’arranger,
travail de systématisation et de camouflage dont se charge la littérature car que ce qui est écrit rassure celui qui lit. Dans
"La Vengeance d’une femme", de Barbey d’Aurevilly, un homme à femmes, expérimenté et même blasé, rencontre une
fascinante prostituée dont l’ardeur inextinguible, inattendue dans de pareilles circonstances, l’intrigue au plus haut point.
Encore que blasé, le démiurge se méfie de lui, mais immédiatement déplace le sujet sur l’autre, sur son talent, ses sens,
sa singularité, son altération. "Si souveraine qu’elle fût dans son art ou dans son métier de courtisane, elle fut, ce soir-là,
d’une si furieuse et si hennissante ardeur que même l’emportement de sens exceptionnels ou malades n’aurait pas suffi
pour l’expliquer." C’est une jouissance sur fond de sauvagerie, de combat, de mort. Si cependant le héros reprend quelque
peu sa maîtrise, c’est au moment où son intégrité narcissique risque de s’effondrer, et c’est par le doute douloureux qu’il
va se protéger du fantasme de l’orgasme infini et envahissant de cette femme. L’orgasme suivi est exceptionnel, il ne
peut être induit que par des motifs extraordinaires. Il consume celle qui s’y est abandonnée et seuls quelques hommes
ont approché cet enfer. Tel est, en résumé, le sens profond du conte de Barbey d’Aurevilly. Si l’élaboration de Barbey
d’Aurevilly est dans le registre du fantastique, une autre, littéraire, elle aussi, se situe dans celui de la rationalité de la
recherche érotique dont le but est de retrouver, dans le comble de la maîtrise, au bout de nuits d’orgies et d’orgasmes,
la lueur de l’esprit qui n’a cessé d’animer le débat et les ébats. Emmanuelle dépasse son évanouissement et s’astreint à
établir le nombre des hommes qui la prennent successivement. Ce qui l’amène à une "toute nouvelle forme de délectation."
Bibliographie et références:
- Élisa Brune, "Le Secret des femmes"
- Odile Buisson, "Qui a peur du point G ?"
- Pierre Foldes, "Le mystère de l'orgasme féminin"
- Bernard Andrieu, "La peur de l'orgasme"
- Robert Muchembled, "L’orgasme féminin"
- Pascal de Sutter, "La mécanique sexuelle"
- Catherine Solano, "Le plaisir féminin"
- Thierry Lodé, "Histoire du plaisir"
- Ovide, "Métamorphoses"
- Barbey d’Aurevilly, "Une vieille maîtresse"
- Emmanuelle Arsan,"Emmanuelle"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Je vous attends, à genoux, mains posées, paumes ouvertes, bandeau sur les yeux.
Je suis face à la porte que j'ai ouverte peu de temps avant l'heure de notre rendez vous.
Mon coeur bas la chamade par l'excitation de vous rencontrer enfin. Par l'envie de vous servir et de vous sentir. Sentir votre puissance sur moi, sur mon corps.
Je vous entends vous garer, la portière claquer, et franchir la porte d'entrée.
Je me redresse pour mieux vous offrir mes seins.
Vous êtes face à moi, j'entends votre souffle, vous m'observez je le sens. Vous vérifiez que tout soit en place et à disposition.
Puis enfin vous vous approchez de moi. Vous vous saisissez des pinces tétons que j'ai posées à côté de moi. Vous prenez un premier tétons en main pour le faire davantage durcir. Ils le sont déjà par l'excitation. Vous posez la première pince et serrez jusqu'à ce que je réagisse... vous mettez ensuite la deuxième pince de la même façon. Mes tétons me brûlent, que c'est bon. J'avais perdu le goût de cette sensation.
"Ouvres la bouche !"
Je m'exécute et vous passez votre sexe sur mes lèvres et me le faite sentir, puis vous me pénétrez violemment la bouche avec. J'en étouffe presque. Puis vous me baisez la bouche ainsi quelques minutes. Vous stoppez au fond de ma gorge que vous forcez petit à petit, jusqu'à mettre tout au fond votre sexe durcit encore par l'excitation.
Vous me laissez ainsi, suffocant, sans respiration et vous retirez.
Je prends une grande inspiration sonore, puis petit à petit je retrouve mon souffle.
Vous saisissez ma laisse et me faites marcher à 4 pattes dans le salon où nous nous trouvons. Vous savez que je déteste ça, peu importe...
Vous me ramenez face à la porte, me faites monter sur un pouf à disposition. Vous me posez le baillon boule que j'ai laissé à porté de main. J'adore cet accessoire que j'ai longtemps abhorré.
Vous faites le tour de mon corps et vous m'administrez une fessée puissante, claquante, vibrante ! Je manque de tomber du pouf.
Vous malmenez ainsi mon fessié pendant quelques minutes, alternant vos mains, la cravache et le martinet. Je gueule de douleur mais ne peut pas prononcer pas le safeword, que je n'aurai de toute façon pas prononcé, tellement le plaisir est intense.
Vous me laissez ainsi, le souffle court, et vous installez dans le fauteuil.
J'ai mis à disposition votre boisson préférée.
"Viens me masser les pieds Chienne"
Je descends de mon pouf, me sachant la vue entravée, j'avais mis tous ce dont nous aurions besoin près de moi. Vous me retirez le baillon couvert de ma bave.
Je saisi l'huile de massage et avant de commencer, je baise les pieds de Monsieur, mon mâle à vénérer...
Je prends mon temps pour faire en sorte d'apporter à Monsieur le bien être qui lui convient.
Je masse ses pieds consciencieusement, en appuyant bien sur la plante pour un meilleur effet.
J'attends que vous me donniez un nouvel ordre avant d'arrêter.
Vous vous levez et vous approchez de mon visage pour me faire sentir votre sexe, le frotter sur mon visage pour me faire sentir votre puissante virilité.
Vous saisissez ma laisse pour à nouveau me faire marcher, cette fois jusqu'à la chambre, dont je vous avais indiqué la place dans la maison.
Vous vous étiez saisi de l'huile de massage en quittant le salon.
"Tu vas me masser le corps maintenant Esclave"
"Oui Monsieur"
En disant cela, je vous entends vous allonger sur le lit, je sens que vous mettez entre mes mains l'huile.
Je m'approche du lit à taton. Je m'aperçois que vous êtes sur le ventre. Je me positionne à vos côtés et commence à vous masser le dos, je dois appuyer fort pour satisfaire ce corps musclé et puissant.
Je m'attache à votre dos d'abord, avant de descendre au niveau de vos jolies fesses. Je sens sous mes mains un cul ferme, bombé, musclé, comme je les aime.
Je prends le temps de vous caresser plus que vous masser, je profite un peu de cet instant... puis je viens écarter doucement vos fesses et y fourre mon nez à l'intérieur.
Je viens humer l'odeur intime de votre sillon.
Après m'en être imprégnée, je viens glisser ma langue sur votre rose, doucement. Je vous sens vous contracter et je donne des petits coups de langue afin de vous ouvrir petit à petit.
Une fois suffisamment ouvert, je m'insère intimement en vous, et vos gémissements de plaisir me comblent de bonheur.
Vous vous retournez sur le dos, et par ce geste votre sexe dur vient taper sur ma joue. Vous répétez ce geste manuellement. Vous posez votre sexe sur mes lèvres afin que je le sente. Que je sente toute votre virilité en cet instant.
Je sens que vous vous délectez de cette situation. Je sens l'excitation battre dans votre magnifique queue.
Je n'ose bouger. J'attends, à ma place.
Vous vous assoupissez un peu. Je sens que vous vous relâchez et un sourire se dessine sur mes lèvres.
L'instant n'a duré que quelques secondes, un moment de grâce pour moi.
Il me saisit la tête
"Ouvres la bouche"
Je m'exécute et je sens votre tige envahir ma bouche.
Vous vous levez, m'attrapez fermement et me positionnez en levrette au bord du lit, de façon à ce que nous soyons face au miroir qui se trouve dans ma chambre, à cet effet.
Vous tapez sur mes fesses avec votre sexe dur. Vous le passez sur la chair tendre de mon sexe, sur ma rose, vous semblez hésiter mais il n'en est rien.
Vous testez ma résistance à l'envie d'être remplie de votre chair.
Après vous être frotté à moi, vous m'ordonnez de me lever.
"Fais moi à manger et sers moi"
Vous m'amenez dans la cuisine et m'enlevez mon bandeau. Je lève les yeux pour vous admirer, je vous savais grand mais en ma présence, votre taille et votre corpulence d'athlète sont encore plus impressionnantes.
Je me reprends rapidement et prépare rapidement de quoi vous restaurer, selon vos consignes.
Je viens vous servir dans le salon, où vous vous êtes installé.
Je déjeune à vos pieds.
Vous me faites signe de débarrasser et me rejoignez pour me mettre à nouveau le bandeau sur les yeux.
Vous en profitez pour arracher les pinces tétons. Je laisse échapper un cri de douleur autant que de surprise.
Pour faire durer la douleur, vous frappez à plusieurs reprises mes tétons, après avoir pris chaque sein en main pour en faire ressortir davantage l'objet de torture.
La douleur est vive, intense, et tellement jouissive.
Vous empoignez fermement ma laisse et m'emmenez, debout cette fois ci, dans la chambre.
Là, vous vous allongez sur le dos et m'ordonnez de venir sur le lit avec vous. Je m'exécute avec plaisir, et ayant compris ce que vous attendez de moi, je m'approche doucement de votre corps.
Je me place à vos côtés pour venir renifler vos aisselles. Je mets mon nez le long de cet endroit d'odeur masculine et virile par excellence.
Je renifle chaque centimètre carré de cette première aisselle jusqu'à ce que vous me demandiez d'en faire de même pour l'autre.
À taton, je descends du lit pour en faire le tour, venir me placer à vos côtés et renouveler mon action.
Une fois satisfait de moi, vous insérez votre sexe dans ma bouche pour la baiser. Je bave de plus en plus sous les assauts de cette grosse queue dure.
Je manque de vomir à plusieurs reprises, mais j'arrive à tout ravaler à chaque fois.
A ce moment là, vous m'autorisez à venir m'empaler sur votre sexe en rute. Je me rapproche, passe une jambe de l'autre côté de votre corps et je viens prendre en moi, en entier, cette magnifique tige, tout en expirant un soupir de plaisir.
Je porte ma main à mon sexe pour branler mon clitoris, alors que vous passez une main sous mon collier, autour de mon cou, afin de m'étouffer au rythme de mon plaisir qui monte.
Les mouvements de mon corps sur votre queue, ma main entre mes lèvres et mon souffle coupé, je monte petit à petit à l'orgasme mais me retiens en attendant votre ordre. Je sais que je ne dois pas jouir tant que je n'en ai pas reçu l'autorisation de votre part.
Je commence à perdre toute capacité respiratoire et mon clito est si dur entre mes doigts, vous sentez ma chatte comprimer votre sexe de plus en plus, et tout en relâchant ma gorge, vous m'ordonnez de jouir :
"Vas y !"
Un torrent électrique parcoure mon corps et dans la reprise de mon souffle, mon clito opère la contraction ultime qui fait que mon corps entier est secoué de spasmes violents de plaisir, au milieu de mes cris de femelles.
Cet orgasme va durer quelques minutes, mon corps tressautant à chaque caresse de mon bouton, et mes cris de bêtes devenant peu à peu des soupirs d'apaisement.
Avant même la fin de cet explosif orgasme, vous me basculez sur le dos, me relevez les jambes et insérez violemment votre sexe dans ma chatte. Vos coups de reins font taper le lit contre le mur dans un bruit répétitif.
Votre puissance de mâle s'exerce pleinement sur mon corps, vous tenez mes jambes écartées et prenez appuie sur elles pour me maintenir dans cette position et me dominer de tout votre corps.
Alors que vous sentez votre semence monter, vous accélérez vos coups de boutoir pour vous retirer en vitesse afin de m'arroser de votre semence. Le jet est si puissant qu'il vient jusqu'à mon visage. Je ne bouge pas. Vous savez que cela est tabou pour moi, mais je reçois ce jus sans bouger, je sais votre plaisir à l'instant...
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J'échangeais depuis quelques temps avec une jeune femme que j'appellerai S. qui désirait tenter l'expérience de la soumission, mais n'était pas encore vraiment décidée à sauter le pas, il est vrai que l'univers BDSM peut parfois effrayer.
Je lui avais proposé, lors de nos échanges, de goûter en douceur aux jeux de cordes qui sont des jeux que j'affectionne particulièrement et qui me semblent propices à la découverte, à la sensualité du contact de la corde sur la peau et au plaisir partagé.
Au cours de ces jeux, suivant le ressenti et l'envie des partenaires, la séance peut rester exclusivement tournée vers les cordes dans le but de réaliser certains modèles; mais elle peut aussi basculer dans la complicité et les jeux de domination/soumission.
Ce matin je reçois un message de S. qui commence ainsi: "Monsieur,..."
je comprends que quelque chose a changé, S. ne m'ayant jamais appelé ainsi... et la suite du message "je suis prête à goûter à vos cordes". Ce message très court, presque envoyé en catimini, me ravit.
Je recontacte S. pour la féliciter de sa décision et nous fixons un rendez vous pour le lendemain après-midi.
Nous nous retrouvons dans un endroit neutre et public pour être bien rassuré sur les intentions de la personne que l'on rencontre, puis nous nous dirigeons vers une chambre d'hôtel que j'avais réservée.
Nous nous installons dans la chambre, montons le chauffage pour que la température soit confortable pour S. Mon amie part se rafraîchir dans la salle de bains pendant que je sors de mon sac le matériel que j'ai amené: deux cordes de 10 mètres, une paire de ciseaux au cas où, un bandeau pour les yeux et une paire de pinces à tétons; je pose tout le matériel sur le lit pour que S. soit rassurée sur ce qui va se passer; je lui explique la présence des ciseaux pour la sécurité et le bandeau et les pinces à tétons pour le cas où nous voudrions pousser un peu plus loin le jeu. Nous en avions déjà parlé et je vois d'ailleurs que ces accessoires ne laissent pas S. indifférente ce qui me conforte dans l'idée de les avoir amenés.
Je me tourne vers S. et lui demande: Prête ?
Elle me répond: "oui Monsieur". Je la rassure sur le fait que tout va bien se passer.
S. est vêtue d'un chemisier blanc sous lequel elle n'a visiblement pas mis de soutien-gorge, d'une jupe courte, de bas type Dim-up et de chaussures plates.
Je demande à S. de s'asseoir sur le lit; S. s'exécute et je la débarrasse de ses chaussures.
Je lui dis ensuite de se remettre debout, je lui explique que je souhaite lui faire un bondage de ses seins et que ce modèle comprend aussi une corde qui doit passer entre les jambes. Je lui indique que pour réaliser le bondage, j'ai besoin d'enlever ses vêtements, et que je souhaite le faire moi même, S. me répond "Bien Monsieur, je pensais bien que j'allais devoir me déshabiller".
Je défais donc un à un les boutons du chemisier et je découvre complètement le buste de S. Je la félicite pour ces jolis seins qui vont bien se prêter au bondage. Je lui laisse sa jupe pour le moment.
Je demande à S. de mettre ses deux mains derrière la tête ce qui a pour effet de mettre en valeur sa poitrine et de la mettre dans une des positions d'attente de la soumise. Je lui fais ensuite faire demi tour pour me trouver dans son dos et je commence à l'encorder; le modèle que j'ai prévu est très simple: avec la corde pliée en deux, un tour au dessous des seins, la corde qui change de sens das le dos, puis un deuxième tour au dessus des seins pour revenir dans le dos...
Je demande à S. si ce n'est pas trop serré et si tout va bien... "Oui Monsieur"
Ensuite la corde monte en bretelle sur une épaule pour passer entre les seins sous le premier tour de cordes et remonter ensuite en bretelle sur la seconde épaule pour être ensuite attachée avec un noeud sur les autres cordes au centre du dos.
La tension de la corde a eu pour effet de faire remonter la corde qui passait sous la poitrine, qui vient maintenant presser les seins de S. Je vois que cela a l'air de passablement exciter mon amie qui respire un peu plus vite, et je vois les pointes de ses seins qui se sont dressées.
Je dis à S.: "Fin de la première étape, je vais un peu faire travailler tes tétons si tu veux bien...", elle me répond "Oui Monsieur". Je préfère annoncer à S. ce qui va se passer juste après et avoir à chaque fois son consentement.
Je suis dans son dos, mes mains caressent les seins de S., jouent un peu avec les cordes qui compriment la poitrine et rendent les seins plus fermes, je sens les tétons durcis au creux de mes paumes. S. se laisse aller, la tête en arrière contre moi; je lui murmure à l'oreille que je vais jouer avec ses tétons, les pincer, les étirer et qu'elle va goûter à la douleur...
De chaque côté, je tiens ses tétons entre pouce et index en les étirant vers l'avant et en serrant de plus en plus fort ; cela arrache un râle de douleur à S., je relâche un peu la pression tout en continuant à faire rouler les tétons entre pouce et index, S. me répond "j'aime beaucoup Monsieur"; je recommence alors à serrer et j'invite S. à endurer la douleur, à en faire son amie, je garde ainsi la pression pendant de longues dizaines de secondes. (On dit que la sensation de douleur est très proche de la sensation d'excitation qui conduit à la jouissance et que certaines femmes arrivent à jouir uniquement par la stimulation des seins).
Je relâche mon étreinte, repasse devant S., lui caresse la joue et lui demande si ça va, si elle a pris goût à la douleur. Elle me répond "Oui ça va Monsieur, j'ai eu un peu de mal avec la sensation mais on s'y habitue".
Je lui propose alors de lui mettre les pinces à tétons qui vont maintenir une pression constante pendant le reste de la séance; S. étant d'accord pour poursuivre, je lui pose une pince sur chaque téton en prenant garde de ne pas la mettre trop au bout pour que ce soit moins douloureux; je vois que S. souffre un peu plus, je caresse ses seins pour rendre cela plus supportable et la douleur s'estompe. Je peux maintenant jouer avec la chaîne métallique qui relie les deux pinces, ce qui procure un certain plaisir à S.
Je lui propose alors de poursuivre le bondage en faisant passer le reste des cordes entre ses jambes pour venir les rattacher devant entre les seins; S. étant d'accord, je détache sa jupe qui tombe à ses pieds et fais glisser sa culotte qui ne tarde pas à rejoindre la jupe.
Je suis à genou devant S. et découvre son sexe à hauteur de mes yeux; il est complètement épilé, ce qui fait qu'on voit les lèvres s'exposer impudiquement et j'aime beaucoup cela pour une soumise. Je fais savoir à S. que j'apprécie son sexe épilé car une soumise ne doit rien cacher, et je lui explique la fin du bondage avec la corde qui va venir se rattacher devant; je lui explique aussi que je vais faire des noeuds sur la corde au niveau du sexe pour que cela appuie sur son clitoris et lui procure des sensations; l'idée à l'air de ravir S.
Je réalise la fin du bondage et la corde avec les noeuds passe maintenant au milieu du sexe de S., j'ai écarté un peu ses lèvres pour que la corde disparaisse entre les lèvres à cet endroit là, c'est très joli à voir. Je joue un peu en tirant la corde vers le haut ce qui arrache des soupirs à S.
Je demande à S. si elle veut poursuivre les jeux et pousser un peu plus en avant dans la DS. S. me répond encore "Oui Monsieur".
J'attrape alors la chaîne qui relie les pinces à tétons en la tirant un peu vers le bas; sans que j'aie un mot à dire, S. a compris qu'elle doit se mettre à genoux devant moi. Je prends le bandeau et lui demande si elle est d'accord pour que je lui bande les yeux; S. me répond encore "Oui Monsieur, je suis votre soumise faites ce qu'il vous plaira".
S. est donc maintenant à genoux devant moi, avec un bandeau sur les yeux et est uniquement vêtue de des Dim-up et de la corde. Je lui dis qu'elle a fière allure et qu'elle est une belle soumise; elle me répond: "Merci Maître".
Ce changement de langage m'incite à poursuivre les jeux avec cette femme qui se revendique comme ma soumise.
Je lui demande de mettre les mains derrière la tête. S. obéit et vacille un peu, c'est plus difficile de garder son équilibre, avant de se stabiliser. Je la gratifie d'un encouragement.
Je lui demande ensuite d'ouvrir la bouche. S. s'exécute immédiatement.
Je lui demande alors de tirer la langue et de rester comme ça sans bouger. S. réalise l'ordre sans rechigner.
Je dis à S. "Tu vas garder la position, je te regarde, ne t'inquiète pas".
Je prends une chaise et m'installe en silence face à S.
Je la regarde ainsi pendant quelques minutes.
Un peu de bave coule à la commissure de ses lèvres.
S. a maintenant l'air inquiète de ne plus m'entendre; j'imagine que les idées se bousculent dans sa tête à ce moment...
Je la laisse un peu à ses pensées; cet exercice l'aide à travailler la confiance qu'elle doit avoir en celui qui est maintenant son Maître.
Je me lève et le bruit inquiète S. Je la rassure: "Tout va bien, je suis là. Est ce que tu peux tenir la position? Tu as le droit de fermer la bouche pour me répondre". S. me répond "Oui Maître" et ouvre aussitôt sa bouche en tirant la langue. Je la complimente pour cela.
Je m'approche de S. et lui caresse la joue, j'ai terriblement envie de sortir mon sexe et de baiser sa bouche ainsi offerte. C'est probablement aussi ce que S. imaginait qu'il allait se passer. Nous ferons cela une prochaine fois, il ne sert à rien d'aller trop vite et à ce stade ce qui était important pour moi est que S. ait accepté de se soumettre à mes demandes en me faisant confiance pour ne pas abuser de la situation ou dépasser ses limites.
Je parcours ses lèvres avec mon pouce, essuyant un peu la bave qui a coulé sur son visage. J'ai maintenant deux doigts (index et majeur) dans sa bouche; ma soumise se laisse faire et je crois que nous jubilons tous les deux de la connexion cérébrale que nous partageons à cet instant.
J'annonce à S. que c'est la fin de la séance et que je vais la libérer. Je l'aide à se remettre sur ses pieds, lui enlève le bandeau et lui demande si ça va ? Elle est en train de redescendre doucement et me répond avec un sourire: "Oui Monsieur, c'était..." comme si elle ne trouvait pas les mots.
Je finis de libérer S. en enlevant d'abord les pinces à tétons ce qui lui arrache un soupir de douleur au moment ou la pression se relâche, je caresse ses seins pour que la douleur s'estompe, puis je finis en enlevant la corde.
Nous nous installons ensuite sur le lit, j'enlace ma soumise pendant qu'elle continue de récupérer et nous débriefons tranquillement cette séance de découverte. Lors du débriefing, je lui fais promettre de tenir à jour, à mon intention, un journal de soumise par écrit dans lequel elle pourra décrire son ressenti, ce qui lui a plu ou déplu, ce qui était difficile ou facile; ce journal de soumise ne sera accessible qu'a nous deux.
Je lui parle aussi de la checklist de pratiques, également partagée entre nous deux, qu'elle devra remplir et tenir à jour; cette checklist, très importante à mes yeux, nous permettra de choisir les pratiques de prochaines séances et me permettra de savoir ce qu'elle aime ou pas, ce qui lui est difficile ou pas, quelle sont ses limites, ce sur quoi elle a envie de progresser. Je prendrai soin, pour la suite, de mélanger des pratiques qu'elle aime, des pratiques plus difficile pour elle mais que je tiens à lui faire découvrir ou encore sur lesquelles elle désire progresser. En résumé, progresser ensemble en confiance et prendre du plaisir.
MainDeVelours, 24/01/2021
cette histoire est une pure fiction mais inspirée de mes envies du moment.
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Deux ambiances intenses pour plonger dans ma nouvelle. J'ai écrit dessus.. donc.. bonne découverte en musique :
- The Wolf - FEVER RAY
- If I had a heart - FEVER RAY ( pour les amateurs de viking.. vous reconnaitrez tout de suite )
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Effrayée je sentie une cagoule se mettre sur ma tête. J’étais dans mon lit. Je devinais qu’il était rentré. Que me préparait il?
Je me débattais..
- Arrête.. non.. je.
Il mit sa main sur ma bouche. J’entendis le son de sa voix à mon oreille.
- J’aime attrapée ma louve. Reste sage, compris
Je gémissais doucement pour ne pas le laisser trop faire. Je sentis son poids sur ma taille. Il me retourna sur le ventre avec une telle dextérité. J’étais à sa merci !
Il me griffait le dos avec douceur. Je sentais ses baisers s’enivrer de ma peau. Il me respirait.
- Hum ton odeur… me dit il.. elle me rend fou.
Je sentais son nez me respirer comme un chien respirerait sa chienne. Je sentais ses crocs se planter dans mon cou, sa main saisir ma gorge. Doucement je lâchais la pression. Son être faisait que je me soumettais naturellement. Son intégrité, ses valeurs, il savait me faire sentir femme, un être considéré pour sa personnalité, mes valeurs, mon indépendance. Il était entier autant que je pouvais être entière. On s’était choisi.
C’était si naturel qu’aucune question venait mettre un grain de sable dans notre relation. Aucun non dit, aucun mensonge. Une évidence.
Jamais je n’avais rencontré un homme qui me faisait vibrer ainsi à me rendre si femme. Il me possédait autant que je le possédais. Parfois nous aimons garder notre indépendance ne pas nous voir. Mais quand on se retrouvait ensemble, le temps se suspendait.
Il saisit mes mains pour les maintenir dans mon dos. Je sentais son sexe qui grossissait au niveau de mes fesses. Tout en me tenant les poignets il avait introduit son pouce dans mon cul..
- Ahhhhhh… humm
- Oui je sais c’est bon ma louve…
Il m’attacha les avant bras de manière parallèle dans mon dos.
- Je veux que tu te laisses faire. Je ne veux rien entendre… dit il en m’embrassant à travers la cagoule.
Des sons métalliques se firent entendre. Il s’empara d’une de mes chevilles. Je sentis le fer… Il m’enchainait. Je sentis le fer autours de ma cheville, qu’il referma fermement . Le cadenas se refermait. Puis l'autre..
- Je n’aime pas voir une proie sauvage m’échapper.
Intérieurement je souriais. J’aimais ce côté animal qu’il avait. Mon alpha. Mon loup Je me retrouvais ainsi enchaînée avec des fers à sa merci.
Sans prendre de gant, il m’enfonça dans mon petit trou un plug.. Je sentis qu’il était différent de ce que je connaissais. La douceur d’une fourrure me fit tressailir au niveau de mes cuisses.
- Ma louve… à part entière.
J’allais être son animal sauvage qu’il allait vouloir dresser, jouer, caresser, câliner, punir, prendre…
Il me releva. J’avais la tête qui tournait un peu. Il mit autours de mon cou un collier qu’il serra fermement pour me faire comprendre que j’étais captive, sans échappatoire.
Que je ne devais opposer aucune résistance sinon la sanction se ferait sentir.
Il me dit descendre les escaliers. Je marchais avec nonchalance. Où m’emmenait-il?
Je marchais avec prudence. Au bout de quelques minutes, il me jeta sur une sorte de lit pleine de couverture. Une tanière. Je sentais la chaleur d'un feu de cheminée. J'étais nue. Mon corps tremblait.
Je sentis qu’il accrocha mes chevilles à un crochet et de même pour mon cou. Je me retrouvais ainsi immobilisée. A ne pas savoir ce qui m’attendais.
Je sentis alors sa main saisir ma queue pour bien la replacer.
Elle parcourait ensuite mon corps pour saisir mes seins et les tenir fermement.
- Tout doux… tout doux dit il en me caressant avec tant de douceur. Maintenant je vais te laisser te calmer…
Il mit quelques couvertures sur moi. il prenait soin de mon confort, de moi tout simplement.
J’entendais le bruit de ses pas partir.
Je gémissais.. Je m’amusais à tirer sur mes chaînes pour essayer naïvement de me défaire. Je sentais sa présence. Je savais qu’il m’observait.
- Ca ne sert à rien.
- Je…
- Je ne veux pas t’entendre, une louve ne parle pas.. elle hurle, elle gémit, elle couine, elle mord, elle se fait prendre.. Voilà ce que tu es autorisée à faire ce soir. Compris ?
Je hochais la tête. Il détacha mes poignets.
Il me redressa et me fit comprendre que je devais me mettre sur mes quatre pattes.
- Tends moi ce sublime fessier…
Je sentis alors qu’il me dirigeait avec la cravache.
- Tu sais ce que je tiens en main.. A toi d’être obéissante ou non .
Je sentais la chaine me contraindre. Elle était courte.
Il ôta alors la cagoule. J’étais éblouie. Je découvrais qu'il avait transformer cette pièce en antre, un éclairage avec de grosses bougies.
Il était face à moi, agenouillé ,avec ses chaussures parfaitement ciré. Il portait une chemise blanche où il avait retroussé les manches, laissant deviner la force de ses bras.
Il plaça la cravache sous mon menton pour me redresser la tête et me regarder.
Nous étions alors face à face, gueule contre gueule.
Il caressait ensuite mon visage avec… on ne se quittait pas du regard.
Avec rapidité, je la saisis par les dents. Je ne voulais pas lui céder.
Je résistais.
- Lâche… m’ordonna t il.
Je refusais de céder. J’aimais ce jeu, celui de ne pas lui céder, de lui résister.
- Lâche, c’est la dernière fois que je te préviens.
Je ne cédais toujours pas. Je grognais telle une louve ne voulant pas se laisser faire.
Il se déplaça et me fessa si fortement que j’ouvris ma gueule, couinant de douleur. Il m'avait remise à ma place
- Voilà !
- Tends ces fesses…
Je ne voulais toujours pas céder.
Il commença alors me cravacher… A plusieurs reprises il se lâcha au même endroit de ma fesse droite. Je pliais.
- Accepte ta condition. Je veux que tu plies par choix et pas parce que je te punis. Est-ce clair ?
Je baissais la tête en signe de soumission. Je tentais alors d’aller vers lui. Il tendit alors sa main vers moi. Naturellement je lui léchais pour lui faire comprendre mon allégeance.
Il caressa alors mes cheveux.
- Embrasse maintenant la cravache.
J’obéissais. Il releva ma queue et commença à tapoter ma chatte. Je me redressais pour me retourner et me soustraire
Sans crier gare, il était dans mon dos, plaçant son avant bras sur ma gorge.
- Tu es ma louve, tu le sais… Il me mordit dans le cou puis passa sa langue sur ma jugulaire.
Il me renifla encore et encore. Je me sentais possédée.. Une de ses mains s’aventura alors sur mon entrejambe. Une tension si érotique
- Ton sexe m’appartient.
Il pinça alors mon sexe pour le prendre en pleine main.
- Ta bouche, tes seins, tes fesses, ta chatte, ton cul, tout m'appartient dit il dans un murmure sensuel qui me fit fondre.
Je gémissais de plus belle..
- Hummmmmm.. humm..
- Hum tu couines ma belle… tu aimes, n’est ce pas.? . sentir des doigts caressant ton petit clitoris, ta peau, remonter le long de ta colonne vertébrale, s'aventurer sur tes seins ou te prendre la gorge...
- C’est ça couine , gémit....
- hummmm.. hummmmmm
Il engouffra son pouce dans ma bouche. Instinctivement je le léchais
Il plaça ensuite ses mains vers mes seins.
- Déjà dressées ces petites mamelles dit il en les empoignant d'une main de fer.
- Ohhhhhh.. hummmmm
J’émettais des petits sons plaisirs. il me rendait folle. J'aimais lui offrir ma soumission. Seulement à lui.. Il me comprenait, savait qui j'étais.
- Ces mamelles que j’adore punir… comme ça..
Soudain il les gifla fortement.
- Ahhhh… oohhhh… gémissais-je
- Et ces tétons… je vois à quel point je peux les tirer… ça me donne des idées…
Sans ménagement il jeta ma tête au sol.
- Maintenant, sache que je vais te doigter à te faire gicler..
Il commença par quelques bonnes fessées. Je gémissais surprise de sentir à quel point mes fesses allaient rougir. Le feu s’empara de moi.
Il tenait alors la queue de fourrure remontée?
Violemment il pénétra ma chatte de ses doigts.
J’étais déjà trempé. Sa main était perpendiculaire à ma chatte. Je devinais quatre doigt à l'exception du pouce. Il prenait malin plaisir à bien la tenir droite pour m’élargir le mieux qu’il pouvait.
- Ohhh…. Oohhhhh… hummmm.. hummm..
Je couinais comme une petite chienne reconnaissante.
Il se montrait de plus en plus sauvage.
- Tiens ma belle.. tiens…
Je sentais sa main pousser encore et encore, de plus en plus profondement.. Des vas des viens frénétiques. Je sentais que mon corps bougeait vers l’avant tellement il me pénétra bien au fond.
- Ahhhhh… ahhhhhhhhhh… ahhhh..
Je haletais de plaisir.. encore et encore.
Il aimait me faire couiner à me faire perdre la tête, le contrôle.
- Ajhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
Il claquait mes fesses fermement pour les tenir sous le chaud.
- Maintenant je pense qu’avec l’entrainement que tu as eu… je vais pouvoir mieux t’élargir ta chatte.. quoi que ce plug dans ton fion va peut être m’en empêcher… Seléna à la main pour te fister…
Il força alors le passage avec son pouce.
- Caresse toi ma belle.
- C’est ça.. regarde comme tu t'ouvres... Cambre toi..
Il appuya sa main sur mes lombaires pour me cambrer davantage.
- Si grande ouverte, je me demande ce qu’on peut y fourrer….
Il m’excitait. Il aimait me faire fontaine.
- C’est ça marque ton territoire de chienne… C’est ça …
- Oh mais regardez moi ça.. tu en mets partout.
Il me redressa et me força à regarder tout ce que j’avais mouillé.
Puis il me rejeta sur le dos sur cette place de fortune, notre lit.
Il se colla contre moi pour m’embrasser sauvagement, prendre l’assaut de mes lèvres, mordre ma lèvre inférieure. Il me humait.
- Ton parfum me rend fou
Quand il plaçait son main autours de mon cou, je ne m’appartenais plus. Je me lovais naturellement contre lui.
Son autre main sur mon clitoris, je me déhanchais pour me masturber sur sa main.
- HUmmmmm… hummmm…….Ohhhhhh gémissais je
Mes yeux se révulsaient de plaisir. Il me regardait. Il était attentif à tout ce que je pouvais renvoyer.
Puis il reprit l’assaut de ma chatte pour me doigter encore et encore tout en étant plaqué contre lui. Je sentais sa force dans ses bras, la chaleur de son torse si réconfortante.
Nous étions entier mais ne faisons qu'un.
Je soupirais au creux de son cou de ces plaisirs qu’il m’offrait.
Je sentais la jouissance arriver. Mon dansions sexuellement l'un contre l'autre. Nous appartenant.
Ma tête partait en arrière.
- Ahhhhhhhhh, ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, ahhhhhhhhh
Je bougeais dans tous les sens quand il se stoppa brutalement juste avant que je jouisse.
Il se leva et m’abandonna à mon triste sort.
Ma main s’aventura alors sur ma chatte, en manque de sa jouissance. Il savait faire monter le désir.
- Je t’interdis de te faire jouir, tu as compris ?
Je grognais pour lui montrer ma dévotion. Malgré mon indépendance, mon caractère, j’étais sous son contrôle incapable de résister au bonheur qu’il me donnait.
Il me bâillonna et remit alors la cagoule sur ma tête et m’attacha à nouveau les mains dans le dos.
- Ma louve… calme toi, dit-elle en me caressant. Je sens ta fougue. Ton envie, ton désir. Tu ne mérites pas encore que ta saillie.
Puis il m’enchaina très court au niveau de l’anneau fixé au mur m’obligeant à rester allonger
Je tremblais de désir, fatiguée, pleine de désir, tentée, triste . Je passais par tant d'émotion. La privation était terrible. L'attente était longue, il jouait avec mes nerfs.
Quand il revint dans la pièce, Il détacha mes chaines. Voilà ce qu'il faut pour retenir une louve si puissante.
Il enleva alors la cagoule. Son regard plongeant dans le mien. Il me montra comment il tenait la laisse de sa louve en main.
- Viens, suis moi. Maintenant que tu es apprivoisée
Il me fit avancer ainsi, haut et court provoquant un certain inconfort. Il me plaça au niveau de la pièce et alla s’asseoir sur le canapé.
Assise sur mes genoux, je relevais la tête fièrement. Je ne le quittais pas du regard, lui non plu. Nous nous dévorions.
Il claqua des doigts et m’indiqua ses chaussures. Il avait mis entre ses jambes une gamelle.
Je compris alors que je devais venir vers lui pour ensuite laper dans la gamelle.
Tout en le regardant avec effronterie, je m’avançais à lui. Je sentais le poids de la chaine. Le bruit métallique quand j'avançais vers lui.
Arrivée à sa hauteur, je lui lançais mon regard de défiance. Il claqua à nouveau des doigts.
- Lape.
Je ne voulais pas céder. Je le regardais, je lui souriais.
Il s’avança alors vers moi pour m’embrasser sauvagement pour mieux me rejeter au sol.
- Lape…
Je plaçais alors mes mains autours de la gamelle; Tout doucement pour faire durer le plaisir, lui résister pour mieux lui céder. Lâcher prise.
Je lapais me prenant au jeu.
Il avait eu l’audace de mettre du champagne. J’aimais cette délicate attention. Je m’amusais alors à prendre une posture des plus provocantes à bien me cambrer et tendre mes fesses. A être sa louve.
Il se posa contre le dos du canapé.
- Occupe toi de ton loup maintenant.
Avec délectation, comme une louve en chasse je m'approchais de lui comme pour marquer mon territoire. Je me frottais contre lui. Ma tête sur sa cuisse cherchant son attention. Avec délicatesse, je sortis sa queue. J’allais la savourer.
- Tout doux, renifle la ma douce.
Il tenait alors ma tête contre sa queue pour me forcer à rester ainsi. Il m’observait quémander ce que j’aimais avoir en bouche. J’adorais le sucer, l’honorer de ma bouche, lui rendre le plaisir qu’il me donnait.
Il saisit le collier avec la chaine . Son autre main sur ma tête Il me força la tête pour me donner la cadence. C'était doux, calme, sensuel.
. Tout doucement il me laissait prendre l'assaut, la cadence.
.
- Ohhhh… ohhh.. cette bouche… continue… léche….ohhhh ouiiii..
Je sentais sa force me maintenir.
- Ohhhhh… . ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii continue.. continue…
- Ohhhh ouiiii…
IL prit alors ma tête sauvagement, la main sur ma gorge et me baisa. Il engouffra si profondément sa queue que j’eusse envie de vomir.
- Garde…. Garde…. Voilà….
- Regarde moi …
Je levais les yeux..
- Hum j’adore t’étouffer avec ma queue. Tu es si belle ainsi.
Il releva alors ses jambes.
- Lèche moi de partout maintenant. Sors ta petite langue ma louve.
Il maintenait encore sa main pour que je plonge ma langue sur son anus et sur cette partie sensible qui le rendait fou entre ses couilles,.
Il adorait que je les lèche les aspire. Que je m’enivre de lui.
- Quelle suceuse tu es !!
- Ohhhhhh.. ohhhhh c’est ça.. sors bien ta langue, nettoie moi bien… voilà..
J’en profitais alors pour le lécher de partout. J’avais envie de tout son corps…
- Doucement … Branle moi … pendant que tu lèches.
J’aimais saisir sa queue dans ma main de faire des va et vient savant, de mouiller ma main avec ma langue, pour l’humidier, lui faire ressentir que mes mains pouvaient être aussi glissante et chaude que ma chatte ou non cul. J'aimais le regarder perdre pied.
- Ohhhhhhh ouiiiiiii…
- Il ne m’en.. a pas.. ouiiiiii…. Fallu longtemps pour que tu te soumettes
- Suffit maintenant.. au pied..
Il m’attacha mains dans le dos. Avec son regard froid, il bonda mes seins pour les faire ressortir.
Il les admira et les prit en main.A nouveau il les titilla.
Il m’avait laissé au sol, assise sur mes genoux, attachée, offerte, jambes écartées.
Il se ltournait autours de moi, mes sens en éveil
- Pas bouger
Il saisit un grand martinet avec des lanières longues. Il le plaça à ma vue. Il me caressa avec. Le dos, les seins, la gorge, le visage, l'entre cuisse.
Il me donna un premier coup sur les seins. Puis un second et puis d’autres. Je sentais le vent des lanières. Je restais fière. Je me tenais bien droite ne voulant pas lui donner le plaisir de céder.
- Hum magnifique. Tu es magnifique quand tu es punie. Avec ton regard si insolent.
Je grognais de défiance encore et encore.
Plus je grognais plus il me fouettais. Parfois, il se stoppait pour mbrasser fougueusement et passionnément tout en serrant ma bouche dans sa main. Je lui appartenais, la chaleur de son empreinte sur ma bouche, la fougue de ses baisers me faisait oublier les coups du fouet.
Puis il recommença à me fouetter, me cajoler et pour finir à me faire baisser la tête en appuyant sur ma nuque.
Il tournoyait autours de moi. Il passa alors le manche du martinet au niveau de mon cou, puis enroula les lanières autours de mon cou. Il m'étranglait aussi. il s'assurait de faire ce qu'il voulait de moi.
Il me fît avancer vers lui en tirant sur le fouet.
- Ouvre ta bouche ma louve.
il replongea sa queue dans ma bouche.
- C’est ça… prends la bien.
Je sentais de la bave s’échapper de ma bouche. Il ne me laissait aucun répit..
- Humm c’est bon.. ohhhhhhh.. rohhhhhhhhh
Il me baisa la bouche encore et encore. Il m’empoigna les cheveux pour me forcer à rester sexe en bouche tout en gardant la tension sur mon cou.
Il aimait me voir me trémousser, à tenter de me défiler de cette emprise
- Arhhhhgggggggggggg… hummm.. je faisais des bruits d’une louve se faisant prendre bien sauvagement par son alpha.
La bave coulait de part et d’autres de ma bouche.
Il se plaça au dessus de moi, forçant ma bouche à aller sur son anus..
- Humm je ne me lasserai jamais de cette langue oooohhhhhhhhh
- C’est ça continue,. ouiiiiiiii
Il plaqua ma bouche encore plus fortement en tirant vers le haut le fouet pour que ma langue le pénètre.
- Bonne salope…
Il avait pris sa queue et se caressait.
- Tu me donnes envie de gicler dans ta bouche si accueillante.
Il savait que cela me ferait fuir. Il était sur le fil…
- Ouvre ta gueule.
Il continuait à se caresser à mettre son gland au bord de ma bouche.
J'avais confiance, il ne dépasserait jamais ma limite.
- j'ouvrais ma bouche, je sortais ma langue
- Ohhhh… oohhhhh
Il plaçait son gland à l'orée de ma gueule.
Il se retient et me rejeta sauvagement. Je sentais qu'il avait du mal à se contenir mais il se contrôlait. Je trouvais sa force admirable.
- Assieds toi sur ma queue.
Je me levais, je me mis à califourchon sur lui. Toujours attachée mains dans le dos, il m'aida à m'empaler sur son sexe si dur et dressé.
Il saisissait mes seins avec tellement de force. Je sentais sa queue frénétique dans ma chatte.
- C’est ça dandine toi bien, cherche la, mets la bien profondément.
Il tira sur ma chaine pour me plaquer contre lui. Je sentais sa peau transpirante. Ses crocs se planter dans mon cou.
- Humm ma louve… tu me rends fou…Il me léchait la bouche encore et encore. Ses baisers si passionnés.
Sa frénésie n’avait aucune limite. Sa queue si forte et puissante me transperçait. Il tenait la queue de mon plug dans la main et la remonter pour jouer avec le plug…
- Mets toi au sol, cul tendu vers moi comme une bonne petite louve que je vais saillir à nouveau.
- Humm tu es si belle ainsi.
Il était toujours assis au bord du canapé. Il saisit alors la queue de mon plug pour la remonter. IL caressait ma croupe et me pénétra à nouveau.
- Allez cherche mon sexe , branle moi avec ta chatte.
Il me laissait mener la cadence.
- Hum j’aime voir les aller et venues de ce petit cul pour voir ma queue prendre ta chatte de salope..
Il caressait mes reins. Puis dans un mouvement frénétique, Il me prit par la taille . Nous fusionnons. Je laissons ma tête aller au sol, naturellement. Comme l'étais ma dévotion à son égard.
- Ahhhhhh… ahhhh… ahhhhh.. gémissions nous ensemble.
Je ne tenais plus. Il était si fort si vaillant.
J’aimais être sa louve, comme il était mon loup. Nous nous étions choisi.
- Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh… rahhhhhhh gémit il
Ses assauts avant sa jouissance étaient toujours si fort. Je sentais mon sexe gorger par le désir .
Il sortit de ma chatte pour répandre sa semence sur ma croupe.
Il s’écroula, épuisé, par l’intensité de sa jouissance. Il était si beau.
A la fois fort et sans défense. Mis à nu.
Il m’aida à me relever, il me prit dans ses bras, il détacha mes poignets. il me prit avec douceur pour qu'on s'allonge l'un contre l'autre sur ce lit. Il me couvrait de couvertures.
. Je sentais sa force réconfortante. Je m’endormais ainsi contre lui.. et lui contre moi.
Le silence planait. Je sentais sa respiration ralentir. J'étais blottis dans le creux de son cou. Je l'embrassais tendrement. Je me lovais.
Sa main avait saisi mon sein, il jouait avec un de mes tétons. Puis doucement je la sente s’immobiliser.
- Je t’aime mon loup lui murmurai je.
- Ma louve…. Dit il en me calinant…
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Tout a commencé par une après midi comme tant d'autres, si ce n'est qu'elle était plus calme. Mes clients avaient dû se donner le mot....
J'avais un grand trou entre deux rendez vous et décidais de tromper mon attente en surfant sur mon site préféré. Mon regard fut attiré par un pseudo énigmatique, c'était une Femme de ma région, Dominatrice et son annonce à la fois pleine de charme et d'humour laissait planer un doux et enivrant parfum de mystère. Il eu fallu être aveugle et manchot pour ne pas y répondre.... Un petit mot pour dire combien je trouvais son annonce envoûtante, je reçus un gentil merci en retour....
Puis d'autres messages et le dialogue commença. Nous avons rapidement échangé nos mails et donc quelques photos (elle était toute en formes ce que j'adore...) puis conversé sur msn, nous nous sommes découvert non seulement des envies communes mais aussi de nombreux goûts communs et pas seulement ceux liés aux jeux sm. Puis ce fut au tour de nos numéros de téléphone... Mettre enfin une voix sur des mots et un visage, mais aussi sur des maux à venir sans doute.
Nous avons rapidement décidé de nous retrouver autour d'un verre pour faire plus ample connaissance. C'était facile, seules 20 mn de voiture nous séparaient. Rendez vous fut pris pour le lendemain 14h.
- Juste une chose, me dit elle, ça me ferait plaisir de vous savoir nu sous votre pantalon, même si c'est juste pour boire un verre.
- Bien Madame, si vous le souhaitez.
- J'aimerai oui !
- Considérez donc que c'est fait.
Le lendemain, je sautais dans ma voiture à 13h30 pour être sûr de ne pas être en retard (le rendez vous avait été fixé dans un bar près de chez Elle), et bien sûr vêtu comme demandé.
J'étais presque à destination quand je reçus un sms de sa part
- J'ai décidé de vous faire une surprise. Êtes vous partant ? Je compte sur vous pour accepter !
Après une petite hésitation je répondais par un
- Oui Madame, bien volontiers.
- Vous avez votre GPS ?
- Oui madame.
Je reçus alors les coordonnées GPS de ma destination sans plus de renseignement si ce n'est la consigne de l'appeler une fois arrivé.
Je rentrais donc les coordonnées et me mis à suivre les indications sans savoir où j'allais. Je finis par arriver dans un petit chemin de terre, coupais le moteur puis je l'appelais.
- Madame ça y est je suis arrivé.
- Alors si vous le voulez le jeu va commencer. Regardez autour de vous vous devriez trouver un foulard accroché dans un arbre. Prenez le, revenez vous assoir dans votre voiture. Bandez vous les yeux et dites moi quand c'est fait.
Je repérais assez rapidement le foulard en question, suivis les instructions et revins m'assoir dans la voiture côté passager.
Je me sentais un peu ridicule ainsi... Et si un promeneur passait et me voyait ainsi ? Que penserait il ?
Le temps me semblait long, plus long sûrement que la réalité. J'avais les oreilles aux aguets, scrutant le moindre bruit, plein d'un mélange d'appréhension et d'excitation, mais aussi rassuré d'être dans le "cocon" de ma voiture. Je sus plus tard qu'en fait mon attente fut courte.
J'entendis un bruissement de pas venir dans ma direction et sentis quelqu'un s'approcher de ma fenêtre ouverte, et se pencher à mon oreille
- Bonjour.... Voilà qui est bien et sage....
- Madame ? (je n'avais entendu sa voix que par le biais du téléphone...)
- Oui c'est moi, rassures toi.... Es tu prêt à continuer ?
- Oui Madame
- Bien... Car à vrai dire, je n'avais pas envie que d'un verre... J'avais envie de toi... Que tu sois à moi !
Sa voix était toute à la fois douce et ferme, son ton et ses mots invitaient à l'abandon...
Elle ouvrit la portière, prit mon poignet.
- Viens...
Je n'avais plus qu'à obéir...
- Mains dans le dos !
Je sentis une cordelette lier fermement mes poignets l'un a l'autre...
- Voilà qui est mieux.... Une dernière petite vérification et nous pourrons y aller.
Elle défit le bouton de mon pantalon et y glissa sa main.
- Tu as fais ce que je t'avais demandé, c'est bien, me dit elle une main sur mon entrejambe et l'autre caressant ma joue. Et en plus tout lisse comme j'aime....
- Et en plus il bande le petit cochon ! ajouta t elle en me pinçant assez fortement les tétons à travers le tissu de ma chemise.
- Tes clefs sont sur le contact ?
- Non Madame, elles sont dans ma poche.
Elle glissa une main dans chacune de mes poches à leur recherche tout en jouant un peu avec ma queue comme si de rien n'était et s'en saisit.
- Alors on va le boire ce verre ? Me lança t elle d'un ton rieur et plein de malice qui en disait long sur ses intentions. Et me laissait présager qu'à ses doux mots se substitueraient bientôt d'autres maux "doux"...
Elle me fit installer allongé sur la banquette arrière.
- Voilà la place qui te convient !
Elle grimpa dans la voiture, mit le contact et bientôt démarra. Nous ne roulâmes pas longtemps 2, 3 minutes tout au plus. Un arrêt, un portail qui s'ouvre, le bruit des pneus sur les graviers, et le moteur coupé. Elle sort de la voiture, ses pas crissent sur les graviers. Elle ouvre ma portière et me prend par le bras pour m'aider à sortir... Quelques pas sur le gravier, une clef que l'on tourne dans une serrure, une porte qui s'ouvre...
- Entre !
Deux pas dans une entrée où flotte un doux parfum d'encens... Une porte qui se ferme...
- Nous y voilà ! Te voilà à ma merci ! Je sens que je vais bien en profiter !
Elle me prit par la main pour m'amener à l'endroit voulu.
- Là ! C'est parfait ! me dit elle en me lâchant au milieu d'une pièce que je soupçonnais être le séjour.
Elle se plaça derrière moi me détacha les poignets. Je la sentis se reculer et sans doute s'assoir sur un canapé face à moi debout au milieu de la pièce.
- Déshabilles toi que je vous ce qui se cache sous ces vêtements.
Je commençais alors à déboutonner ma chemise pour l'enlever, m'accroupir maladroitement pour délacer mes chaussures, les retirer ainsi que mes chaussettes. Je sentis alors sous mes pieds la fraîcheur d'un carrelage.
Après m'être relevé et une courte hésitation, dégrafais un à un les bouton de mon pantalon pour me retrouver entièrement nu devant Elle.
- Voilà qui est parfait ! C'est comme ça que je te veux !
J'entendis le bruit de ses pas se rapprocher de moi.
J'étais là debout devant Elle, nu, yeux bandés, tête baissée, honteux...
Un frisson me parcourut lorsque je sentis sa main se poser sur mon dos et descendre sur mes fesses pour les caresser....
Elle se mît à tourner autour de moi, laissant sa main nonchalamment glisser sur mon corps alternant plat de la main et bout des ongles. Dos, ventre, visage, cou, poitrine, fesses, pubis... Tout y passa...
- Très réceptif et très sensible à ce que je vois.... Mmmmmm j'aime beaucoup....
- Ne bouges pas je reviens....
J'entendis ses pas s'éloigner et quitter la pièce pendant que je restais là immobile, debout, silencieux, à me demander ce que je faisais là, partagé entre l'envie de disparaitre et l'excitation de cette situation incongrue et humiliante.
L'attente ne fut pas bien longue. Je l'entendis bientôt revenir. Le bruit de ses pas n'avait pas la même sonorité. Était ce toujours Elle ? Tant de questions se bousculaient dans ma tête.
- Ça va ? Je n'ai pas été trop longue ?
(Ouf c'était bien Elle...). Je me sentais rassuré.
- Non Madame, ça va merci...
J'aimais sa prévenance, mais allait elle durer ?
-Bien. J'en suis ravie. Regrettes tu cette surprise ?
- Non Madame. Ou du moins pas encore, rajoutai-je avec un petit sourire.
- Tu le verras bientôt... Mais te connaissant, je ne pense pas... Tu vas déjà pouvoir retirer ton bandeau.
Je découvrais alors la pièce dans laquelle je me trouvais. Je ne m'étais pas trompé c'était bien le séjour, nimbé dans une douce pénombre, les rideaux ayant été tirés, la pièce était rehaussée d'une douce lumière tamisée. Je me rendais compte que tout avait été soigneusement préparé. Elle devait avoir déjà pensé à sa surprise bien avant l'idée de ce rendez vous....
Et son "piège" avait été bien ficelé...
Comme je l'avais imaginé j'étais bien devant un canapé où elle trônait, simplement vêtue d'une robe noire assez longue mais fendue sur les côtés, simplement boutonnée sur le devant, le dernier bouton placé un peu haut laissait entrapercevoir le haut de ses cuisses et le boutonnage faisait ressortir sa belle et généreuse poitrine. Pour finir Elle était chaussée d'escarpins noirs à talon ni trop hauts, ni trop fins ni trop gros.... En un mot Elle était belle, à mes yeux... Et impossible qu'Elle n'ai pu le lire dans mes yeux...
- Déçu ?
- Non Madame, pas le moins du monde, bien au contraire.
- Flatteur...
Je baissais la tête.
- Non Madame, simplement sincère.
- Alors tant mieux. Bon alors on le boit ce verre ?
Je n'avais pas remarqué que sur la table trônaient deux verres et une petite bouteille de Gewurtz vendanges tardives (un goût en commun, nous en avions parlé)
- Viens sers nous !
Je me dirigeais en marchant vers la table basse, obligé de me mettre de profil devant Elle pour atteindre et servir les verres.
Alors que je me penchais en avant pour saisir la bouteille, je sentis un coup de cravache me cingler les fesses.
- Non pas comme ça ! À quatre pattes ! Allez recommences !
Le jeu commençait. Et je me rendais compte que tout avait été programmé et pensé de longue date, meme jusqu'à la position d'une bouteille et de deux verres, et que le "piège" s'était refermé sur sa victime consentante... Moi...
Je repris donc ma position initiale, me mis à quatre pattes et me dirigeais à nouveau vers la table basse, servis les deux verres, pendant ce temps je sentais le bout de sa cravache me caresser les fesses en jouant plus intensément sur leur zone de partage sensuellement et gourmandement.
Je me retournais, toujours agenouillé devant Elle, et lui tendis son verre.
- Merci mon jouet... Prends ton verre et viens le boire à mes pieds.
- Merci Madame.
Je m'assis à ses pieds entre le canapé et la table basse. Elle dégustait son verre tout en me caressant la tête de sa main libre.
- Tu m'as l'air bien docile et obéissant. Je sens que tu vas me plaire... Je vais faire de toi le jouet de toutes mes envies. Tu vas satisfaire mon plaisir, mais rassures toi, tu auras aussi le tien, mais seulement quand je te le dirais. Tu es d'accord ?
- Oui Madame, comme il vous plaira.
- Alors c'est parfait. Je sens que nous allons bien nous entendre et surtout bien nous amuser... Enfin surtout moi ajouta t Elle avec un large sourire et un pincement sur mes tétons.
- J'ai fini mon verre, alors toi aussi ! À partir de maintenant, je suis ta Maîtresse, donc dès que j'aurais fini de boire ou de manger, toi aussi tu auras fini. Sois vigilant car si tu outrepasses cette règle j'aurais certainement envie de te punir pour te la rappeler. De même pour toutes tes envies ou besoins tu devras me demander et attendre mon autorisation. Et tu devras aussi toujours satisfaire mes exigences, ne t'inquiètes pas rien d'insurmontable et dans le respect de tes limites actuelles, tout en sachant que je saurai les faire évoluer dans le temps. Tu es toujours d'accord ?
- Oui Madame.
Une nouvelle étape venait d'être franchie et acceptée, comme si un contrat moral et tacite venait d'être signé entre nous...
Je m'en remettais à Elle. Mais on fond de moi je me posais la question de savoir si j'avais bien saisi toute la portée et l'implication de cette acceptation.
- Autre chose encore ! J'attends de ta part non seulement respect, obéissance et dévotion, mais aussi prévenance, attention et petits soins. Je ne veux pas d'une chiffe molle ou d'une larve qui attende les ordres. Je te veux faire preuve d'initiative, savoir anticiper mes envies, mes besoins. Toujours OK ?
- ... Oui Madame...
- Alors scellons ce contrat entre nous en buvant un verre.
Je compris alors que je devais remplir son verre et le lui donner. À peine me retournais-je, tout en restant agenouillé à ses pieds pour attraper son verre, lui présentant ainsi mon dos que je sentis les semelles de ses chaussures se poser sur mes reins et les talons s'enfoncer dans mes fesses et me pomper à la manière d'un chat. C'était tout à la fois troublant et excitant... Et rendait aussi le service de son verre plus difficile. Je réussis toutefois à lui servir son verre sans en renverser une goutte. La pression de ses pieds dans mon dos m'empêchant de me retourner vers Elle, je ne pus que lui tendre le verre en aveugle en espérant ne pas le renverser. Elle saisit le verre d'une main et glissa l'autre dans mes cheveux.
- Merci mon jouet.
Une fois ma main libérée de son verre, je me penchais en avant pour saisir le mien. À peine bougeais je que je sentis son pied gauche quitter mon dos pour venir se glisser entre mes cuisses. Je sentis alors le cuir de son escarpin se plaquer contre mon sexe gonflé d'excitation et l'écraser dans un mouvement de recul de sa jambe.
- Non ! Laisse ton verre !
Tout en parlant elle passa sa jambe droite par dessus mon épaule et plaqua son escarpin contre mon bas ventre. De sa main toujours glissée dans mes cheveux Elle me tira la tête en arrière contre sa cuisse.
- Là comme ça ! Ouvres la bouche !
Ses yeux étaient plongés dans les miens, Elle souriait se délectant par avance de ce qu'Elle allait faire. Elle porta le verre à ses lèvres, en préleva une gorgée et se penchant en avant à m'effleurer les lèvres avec les siennes, laissa couler le nectar alsacien dans ma bouche.
- Bois ! C'est ainsi que je scelle mes contrats mon jouet ! Maintenant tu es à moi seule ! Es tu prêt à me satisfaire ?
- Oui Madame. Tout ce qu'il vous plaira.
- Tout ? En es tu bien sûr ? Tu t'avances peut être un peu précipitamment mon jouet... Mais je verrai bien vite si tu dis vrai. Sinon gare à toi.... Quoiqu'il en soit je saurais non seulement m'en souvenir, mais aussi te le rappeler le moment venu...
- Tu as aimé ta signature de contrat ?
- Oui Madame, beaucoup
- Bien. Ta bouche est maintenant mienne. Maintenant je pourrai y glisser tout ce que j'aurais envie d'y glisser.
Ce "tout" me laissa perplexe...
Elle relâcha l'emprise de sa jambe, relevant son pied droit à hauteur de mes yeux et le faisant danser devant moi. Immense pour m'hypnotiser. Instinctivement mes mains vinrent se poser sur son mollet que je me mis doucement et tendrement à caresser. Sa main continuait à caresser mon cuir chevelu.... Ses doigts s'enfonçaient dans mes cheveux courts
- Mmmmmm tu es doux...
Ma bouche vint rejoindre mes mains, j'aimais la douceur et le contact de sa peau, et je me voulais plus caressant et offert.
Sa main quitta doucement mes cheveux et après un instant je sentis des doigts humides courir le long de ma joue à la recherche de ma bouche. Ils vinrent se poser sur mes lèvres qui s'entrouvrir à leur seul contact, j'avais envie d'eux... Elle glissa ses doigts à travers mes lèvres avec douceur et fermeté, ma langue les reçut avec dévotion et découvrit leur goût : un mélange de douceur et d'arômes "orientaux" dans lequel se mêlait le doux goût d'un autre élixir sans doute plus personnel... J'étais dans un autre univers...
- Tu aimes ?
- Oui Madame.
- Si tu es bien"sage" alors tu pourra goûter... mais pour l'instant regardes moi !
Je me retournais pour lui faire face à genou entre ses jambes.
- Mais tu bandes ! N'as tu pas honte ?
- Non Madame car c'est pour et par vous...
- Bon c'est pas tout ça.... Tu vas t'habiller pour la suite...
Elle se coucha sur le canapé pour aller chercher un petit sac posé à même le sol contre le canapé... Elle se glissa de sorte que sa robe se releva me laissant découvrir le haut de ses cuisses tout en imaginant ce qui se cachait sous sa robe.
Lorsqu'Elle se releva, un petit sac à la main, elle me pinça fortement un des tétons :
- On baisse les yeux ! On ne reluque pas ! Qui t'as donné la permission ?
- Pardon Madame, je ne recommencerai pas
- C'est bon pour cette fois... Maintenant debout que je t'habille !
Elle sortit du sac quatre bracelets à velcro qu'Elle fixa à mes chevilles et poignets. Elle relia mes poignets l'un a l'autre par un mousqueton. Elle glissa ses mains dans le sac pour en ressortir non seulement un collier en cuir muni de plusieurs anneaux qu'Elle serra sur mon cou, mais aussi un autre petit collier qu'Elle referma sur la base de mon sexe tendu.
- Tu es presque présentable.... Juste la dernière touche...
Ses mains replongèrent une fois encore dans le sac pour en ressortir avec deux petites pinces et une cordelette.
Elle posa les pinces l'une après l'autre sur mes tétons. Un frisson d'excitation et de douleur parcourut mon corps à chacun des pincements. Elle passa ensuite la cordelette à travers l'anneau du bracelet qui enserrait mon sexe et la noua, fit de même à chacune des deux pinces pour finir par attacher chacune des extrémités de la cordelette aux anneaux qui pendaient de part et d'autre du collier qui habillait mon cou.
- Te voilà bien paré mon jouet.
Elle pinça la cordelette, comme on pince des cordes de guitare, pour s'assurer de la bonne tension de celle-ci. Je sentais les vibrations parcourir la corde tendue pour venir mourir sur mes tétons pincés dans un mélange de sensations mêlant douleur et plaisir.
Elle retourna s'assoir sur le canapé tout en croisant les jambes ce qui eut pour effet d'attirer mon regard sur ses cuisses dénudées.
- Marche un peu pour voir...
Je me penchais pour me mettre à quatre pattes...
- Non en bipède !
Je commençais à faire un pas, puis un autre.... À chacun de mes mouvements je ressentais des tiraillements sur mes tétons et laissais échapper des petits tics nerveux dont Elle s'amusait du regard. Tandis que de mon côté je recevais un océan de sensations contradictoires avec délectation.
- J'aime savoir qu'ainsi tu sens ma présence et mon emprise en permanence. Et en plus je vois que ça te fais de l'effet et que tu aimes ça !
J'étais à nouveau nu devant Elle, tête baissée, indécent, excité et un peu honteux je dois bien l'avouer.... Et je la sentais se découvrir petit à petit comme pour faire de moi son Tantale... Et je dois dire qu'Elle y réussissait fort bien et me stimulait à me laisser aller et m'abandonner à son jeu pervers.
Elle se leva, s'approcha de moi me caressa tout d'abord la joue du bout de ses doigts et de ses ongles. Puis Elle se planta devant moi et se planta devant moi.
- Regardes moi !
Je levais les yeux et mon regard croisa le sien tout brillant de sensualité, de désir et d'envie. Et je crois bien qu'Elle a pu lire la réciprocité dans le mien.
Elle déboutonna le haut de sa robe pour me laisser découvrir la naissance de ses seins, me laissant simplement imaginer ce qu'Elle me cachait et stimulant mon excitation.
- Je sais que tu aimerais en voir plus, et même toucher...
- Oui Madame
- Pas encore, mon jouet. Je n'en n'ai pas fini avec toi. J'ai encore envie de me jouer de toi. Et si tu es bien "sage" alors peut-être te laisserais je goûter ton plaisir. Mais pour le moment c'est du mien dont il s'agit.
Elle se recula et se retourna pour replonger ses mains dans son sac à "malices" et en ressortir un martinet à la main.
Elle commença à en laisser courir les lanières sur mon corps, déclenchant des vagues de frissons. Les lanières glissaient sur mes épaules, mon dos, mon torse, ma croupe, mon pubis et mon sexe. Elle se plaça derrière moi et je sentis la caresse de l'instrument se changer en coups doux au départ puis de plus en plus forts, qui couvraient entièrement mes fesses. De temps en temps Elle s'arrêtait pour reprendre ses caresses avant de repartir de plus belle. Prenant le temps de pauser pour me caresser les joues et flatter mon entrejambe, humide de l'excitation provoquée et me laissant voir dans ses yeux toute l'excitation et le plaisir qu'Elle prenait à jouer à ce mon corps.
Elle passa derrière moi et me détacha les poignets
- À quatre pattes, maintenant !
J'obtempérai...
Elle passa une de ses jambes par dessus ma tête pour me chevaucher à l'envers et s'assit juste derrière mes bras. Je sentais ses cuisses nues contre mes flancs, la douceur de sa peau m'excitait. Elle saisit mes globes à pleines mains et se poussa vers eux. Je sentis alors l'humidité de son entrejambe sur mon dos. Je comprenais alors le plaisir qu'elle avait pris à jouer de son martinet...
Bien calée sur le bas de mon dos, elle caressait mes fesses endolories glissant ses doigts le long de ma raie et s'insinuant vers mon petit trou et prolongeant sa manipulation sur ma queue et mes bourses qu'Elle prenait un malin plaisir à triturer et malaxer fermement me faisant me cambrer à chacune de ses pressions dans un mélange confus de douleur et de plaisir.
- Doux, sensible et bien tendu mon cochon ! Il faudra quand même qu'un jour je m'occupe de tes poils disgracieux sur ton cul ! Qu'en dis tu ?
- Oui Madame avec plaisir.
J'imaginais déjà, avec délice, ma raie blanchie par ses soins à la mousse à raser et le glissement du rasoir manié avec dextérité sur ma peau.
Je la sentis soudain se pencher ver le canapé pour saisir son petit sac qu'Elle posa devant Elle sur mes fesses. Je la sentais fouiller dedans avant de le reposer à sa place après en avoir extrait ce qu'Elle cherchait.
- Bien ! Ecartes les jambes !
Une fois de plus j'obéissais. Je sentis soudain la douce froideur du gel couler dans ma raie et ses doigts la rejoindre pour venir se glisser sur mon petit trou, la caresser doucement avant qu'un de ses doigts s'y immisce, suivi par un deuxième.
- Tu es étroit, mon jouet... Il va aussi falloir remédier à ça !
Bientôt je sentis le bout d'un plug venir prendre la place de ses doigts sur mon anus et commencer à me pénétrer lentement et fermement. Elle jouait avec en en gardant la garde et le faisant aller et venir dans mon fondement. Je sentais mon dos s'humidifier au rythme de ses va et vient. Je me cambrais de plaisir.
- Tu aimes ça ! Un vrai cochon vicieux !
- Oui Madame tout comme vous me semble t il...
Une claque s'abattit sur mes fesses.
- Je ne te parle pas de moi ! Ce trou là aussi est à moi maintenant tout comme ta bouche ! Tu saisis ce que ça veut dire ?
- Oui Madame je pense...
- Alors qu'as tu saisi ?
- Que vous pourrez y glisser tout ce que vous aurez envie d'y glisser ?
Je sentais de l'appréhension dans ma voix en disant ces mots.
- Tu comprends vite dis moi... C'est bien ce à quoi je pensais, en effet !
Mon angoisse monta d'un cran....
- Une minute !
Elle se leva soudain et se plaça derrière moi. J'entendis les bruissements de sa robe. J'attendais avec appréhension, quand je la sentis me chevaucher à nouveau et se remettre à jouer avec le plug. La sensation de son entrejambe sur mon dos avait changé, je sentais maintenant davantage son humidité.
- Tu préfères ?
- Oui Madame, je sens mieux votre plaisir maintenant.
- Tu vas être imprégné de mon odeur... Et que ressens tu à me faire mouiller ainsi ?
- Du plaisir Madame....
Une claque bien sentie retentit sur mes fesses.
- Qui t'as autorisé à y prendre du plaisir ? Moi peut être ?
- Non Madame...
Une deuxième claque...
- Alors qui ?
- Personne Madame...
Une troisième....
- Qu'est ce que je t'ai dit au début ?
- Que je suis votre jouet, que je suis là pour satisfaire votre plaisir....
Une quatrième.... Je sentais sur mon dos que ce jeu l'excitation et moi aussi dois je avouer.
- Ce n'est pas tout... Quoi encore ?
- que mon plaisir ne sera que lorsque vous me le direz.... Et que je dois vous demander pour toutes mes envies et besoins....
- Enfin voilà qui est mieux...
J'eus droit à une douce caresses sur ma croupe endolorie.
- Bon si on passait aux choses sérieuses maintenant ?
Elle se retira laissant mon dos tout humide de son plaisir...
- Allez debout !
Je me levais et me retrouvais debout devant Elle. Je voyais son excitation par le pointement de sa poitrine sous sa robe. Et je dois avouer que cette vision m'excitait au plus au haut point. Elle ne pouvait pas ne pas voir ma queue dressée mais ne semblait ni y prendre garde, ni en soupçonner la raison.
Elle empoigna les cordelettes juste sous mon collier.
- Suis moi !
Je sentis la tension sur mes tétons, elle se prolongea même jusqu'à la base de ma queue. D'un geste sec, qui m'arracha un petit cri et un sursaut de surprise et de douleur m'invita ou plutôt me contraignît à la suivre...
Nous sortîmes du séjour et un petit bout de couloir plus tard me fit entrer dans une chambre simplement éclairée à la bougie. Elle me poussa vers le lit.
- Allonges toi sur le ventre !
Me voilà maintenant allongé sur ce lit. Un matelas moelleux et accueillant logé dans un habillage de bois dont il affleurait à peine.
Elle s'assit sur moi, attrapa mon poignet gauche et le tira vers le coin supérieur du lit. Se couchant sur moi, Elle glissa la main entre le matelas et le montant du lit et fit apparaître un mousqueton au bout d'une courte chaîne et y attacha mon poignet. Elle fit de même avec mon poignet gauche. Puis après s'être retournée et m'avoir fait écarter les jambes, Elle fit de même avec mes chevilles.
J'étais à son entière merci, tout à la fois prisonnier consentant de ses caprices et de ses envies mais aussi on ne peut plus stressé de me retrouver ainsi entravé à son entière merci.
Elle sortit de la chambre, et revint quelques instants plus tard son verre rempli, resta à me contempler.
- J'aime ta docilité et ton abandon, et plus encore la confiance que tu montre en moi... As tu bien conscience qu'ainsi entravé tu es à mon entière merci, que tu ne peux m'échapper et que tu viens de t'offrir à tous mes délires. Et que si je le voulais, je pourrais ainsi t'offrir à un homme...
Elle savait que je n'étais pas bi... Y pensait Elle vraiment ? Ou était ce juste pour me faire frissonner d'appréhension, je ne le savais pas.... En tout cas ça marchait ! Toutes ses idées tournaient dans ma tête, j'en venait presque à attendre l'arrivée d'un homme, surgissant nu dans l'embrasure de la porte, avant de se coucher sur moi... Elle jouait et jouissait de ce moment, profitait et se repaissait de mon trouble, laissait l'angoisse monter... Je retenais mon souffle... Puis après un moment, que je trouvais fort long, désamorça la situation...
- Rassures toi ! Il n'y a pas d'autre homme ici que toi ! Et pour tout te dire il n'y a personne d'autre que nous deux, juste moi et toi a ma merci...
Je respirais à nouveau... Mais Elle ajouta, malicieuse...
- Profites, il n'en sera peut être pas toujours ainsi... Imagines... Tu es ainsi sur mon lit, quand soudain tu entends sonner à la porte...
Je me remis à frissonner... Mes sens aux aguets, appréhendant d'entendre retentir la sonnette... Mais rien ne vint...
Elle grimpa sur le lit et me chevaucha à nouveau, pétrissant mes fesses, comme un boulanger sa pâte à pain, s'arrêtant par moment pour glisser ses mains jusqu'à mes bourses et ma queue avec lesquelles Elle prenait un malin plaisir à jouer.
- Quel cul accueillant ! Sais tu que bientôt il sera à moi ?!
Pris par l'instant, je répondis
-Oui Madame, il est déjà à vous...
Une claque sonore et ferme retentit sur mon cul.
- Voilà ce que j'aime entendre... Oui il est à moi et à moi seule !
Elle se pencha en avant pour déposer un baiser sur chacune de "ses" fesses.
Elle se releva et bientôt je me cambrais sous l'effet d'un point de chaleur venu s'inviter sur mes fesses, bientôt suivi d'autres qui commençaient à me recouvrir le cul et le bas du dos. J'imaginais qu'Elle avait saisi une bougie et me recouvrait de sa cire fondue... Je me tordais sous les gouttes chaudes qui vite se transformèrent en coulures...
J'étais pris dans un tourbillons de sensations... Elle disait la brûlure infligée en laissant tomber la cire de plus ou moins haut. Je la sentais mouiller au rythme de la cire qui se répandait sur moi..
Je sentais ma queue essayer de s'enfoncer dans le matelas, toujours plus raide et dure.... Je suis certain qu'Elle le savait et s'en amusait.
-Je sais que ça te fait bander mon jouet ! Tu vas me montrer ça !
Elle se mît à me détacher pour que je puisse me retourner. Il était agréable de se sentir à nouveau libre, mais ce ne fut que de courte durée. À peine étais je retourné qu'Elle me chevaucha de nouveau pour me rattacher sur le dos cette fois. Je sentais son humidité sur mon ventre et mes yeux ne pouvaient se détacher de sa poitrine encore cachée par le tissu de sa robe. Penchée en avant pour m'emprisonner les poignets, j'avais ses seins aguichants juste au niveau des yeux et des lèvres qui ne rêvaient que de les embrasser.... J'en bandais comme jamais je n'avais bandé ! Elle se retourna pour m'attacher les chevilles me montrant son postérieur rebondi, caché sous sa robe, qu'Elle prenait grand soin de coller sous mes yeux tandis que penchée en avant, ma queue venait effleurer la naissance de ses seins.
- Quelle queue mon jouet ! Bien dure comme j'aime ! J'espère qu'elle ne va pas fondre de suite. Je risquerai d'être déçue.... Et je n'aime pas être déçue, ça me met fort en colère, si tu vois ce que je veux dire....
Tout en disant cela, Elle jouait avec mes bourses et ses ongles agaçaient mon gland décalotté.
- Bon assez joué pour le moment. Je te laisse deux minutes... Reste bien sage, et surtout ne bouge pas, je reviens de suite ajouta-t-elle en souriant.
Je n'eus pas attendre son retour bien longtemps. Mais quelle surprise ! Quand Elle revint, Elle était entièrement nue ! Je n'en croyais pas mes yeux. Elle s'offrait à moi sans que je puisse faire quoique ce soit ! Je n'avais que mes yeux pour profiter du spectacle de son corps nu, de ses seins arrogants, de son sexe entièrement lisse....
- Je vois que ça te fait de l'effet ! dit Elle les yeux posés sur ma queue raide tandis que sa main venait claquer ma hampe... Attend de voir la suite.....
Elle me chevaucha à nouveau et se mit à frotter son sexe sur mon ventre en de doux va et vient, tandis que ses doigts jouaient avec mes tétons. Je sentais sur mon ventre couler le doux nectar de son excitation et mes yeux ne pouvaient se détacher de sa poitrine qui balançait au rythme de son bassin.
Elle se pencha soudain en avant, amenant ses seins au contact de mes lèvres.
- Montre moi ce que vaut ta langue. Lèche moi, suce moi, tête moi ! J'adore qu'on s'occupe de mes seins, sois à la hauteur mon jouet.
Je commençais à titiller ses tétons du bout de ma langue puis les pris entré mes lèvres pour les embrasser, les gober, continuer à en jouer de ma langue et les téter goulûment tout en regrettant tout autant d'avoir les mains entravées que de n'avoir qu'une seule bouche et de ne pouvoir m'occuper des deux en même temps.
Je sentais le plaisir qu'Elle prenait sous mes caresses inonder mon ventre.
Elle se releva, me prit tendrement la tête entre ses mains comme si elle était satisfaite du plaisir qui lui avait été offert.
- Mmmmmm mon jouet.... Quelle bouche ! J'espère qu'elle est aussi habile pour d'autres plaisirs.
Elle se caressa un instant la poitrine comme pour prolonger la sensation éprouvée. Et moi impuissant je suivais du regard le mouvement de ses mains....
Elle s'arrêta soudain pour faire volte face. J'aperçus furtivement son sexe brillant lorsqu'Elle fit passer rapidement sa jambe au dessus de ma tête. Je ne voyais plus que ses fesses assises sur mon ventre mouillé. Elle posa ses mains au dessus de mes genoux et doucement se poussa en arrière. J'avais maintenant ma bouche entre ses fesses.
- Voyons ce que tu vaux à ce niveau là aussi.
Je compris instinctivement ce qu'Elle attendait de ma bouche. Je sortis ma langue pour venir caresser ses lèvres en douceur en alternant la vitesse et la longueur de ses coups. Je m'arrêtais par instant pour la tendre bien droit comme un petit sexe raide qui voulait la pénétrer, puis je reprenais mes petits coups jouant avec son bouton. Je l'entendais gémir de plaisir, je sentais ses fesses m'étouffer de plus en plus, Elle se poussait en arrière pour me sentir encore plus intensément et profondément.
Elle lâcha soudain un de mes genoux pour aller chercher quelque chose glissé entre le cadre du lit et le matelas. Son autre main se posa sur on sexe tendu glissa le long de ma verge, passa sur mes bourses et s'insinua entre mes fesses pour atteindre le plug qui s'y trouvait encore... Lentement Elle le retira, m'arrachant de petits gémissements. Mais je sentis rapidement un autre objet prendre sa place. La surprise me fit arrêter mes jeux de langue.
Une de ses mains m'écrasa alors les bourses...
- Est ce que je t'ai dit d'arrêter ? Non ! Alors continue !
L'objet était plus long, plus cylindrique... Quand soudain je perçus un petit clic caractéristique d'un interrupteur que l'on tourne et je sentis une vague de vibration envahir mes entrailles. Elle en jouait avec délices pendant que je la léchais à pleine bouche.
Je sentais son plaisir couler dans ma gorge de plus en plus abondamment.
Elle se laissa tomber, mon gland humide n'avait sur ses seins.
- Ne t'arrêtes pas, c'est trop bon, haleta-t-Elle....
Je la sentais au bord de l'explosion et je dois dire que je n'étais pas dans un état plus avantageux.
L'avait Elle senti ou avait Elle envie d'autre chose... Elle se souleva en avant, laissant ma bouche orpheline de son sexe.... Elle s'assit au dessus de ma queue raide
- Tu as compris, tu es mon jouet, mon nouveau jouet... Donc tu es mon gode, mon nouveau gode... Donc je vais me servir !
Et Elle se laissa glisser sur mon membre l'engloutissant et s'en servant à sa guise et à son rythme.
Elle ne tarda pas à jouir, et moi aussi d'ailleurs ne pouvant plus me retenir.
Je me sentais vidé par l'intensité du moment passé mais aussi un peu inquiet d'avoir jouis car je n'y avais pas été invité.
- Et bien depuis quand un jouet jouit-il ? T'y avais je autorisé ?
- Non Madame, pardonnez moi. Je n'ai pas pu me retenir...
- Bon pour une première fois et après ce que j'ai vu, je serai clémente. Mais que ce soit la dernière fois mon jouet !
- Oui Madame, merci Madame.
Elle se retira, se leva, puis se pencha vers mon sexe repu et gluant et l'embrassa tendrement.
- Je crois que je viens de faire une bonne acquisition.
Elle approcha ses lèvres humides de mon sperme des miennes et me les donna à lécher.
La pression retombait j'étais comme anéanti.....
Elle me détacha doucement, me laissa reprendre mes esprits tandis qu'Elle enfilait sa robe sans la boutonner.
- Allez debout mon jouet ! Viens, tu as bien mérité un verre.
Elle me prit par la queue pour me ramener au salon. Elle s'assit sur le canapé jambes croisées. Je m'agenouillai devant Elle, remplit deux verres et lui tendit le sien. Alors que j'allais prendre le mien, Elle m'arrêta.
- Une dernière formalité, dit Elle en écartant les jambes, il faut que tu nettoies ce que tu as fait !
Je glissais ma tête entre ses cuisses et me mît en devoir de nettoyer son plaisir mélangé au mien tandis qu'Elle me caressait les cheveux.
- C'est bien maintenant tu peux prendre ton verre...
Je pris donc mon verre, et alors que j'allais m'assoir à ses pieds, Elle tapota le canapé à côté d'Elle.
- Non ici !
Je m'assis à ses côtés, nous trinquâmes et bûmes à ce délicieux après-midi.
- Je pense que tu fais l'affaire mon jouet ! Qu'en dis tu ?
En guise de réponse je posais mon verre sur la table, me blottis contre Elle, tête posée sur ses cuisses.
Je sus dès cet instant que je lui appartenais corps et âme.
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Lorsqu’il sort de Charenton, le deux avril 1790, le marquis de Sade a déjà passé près de douze années en prison.
Son crime ? Une suite de scandales qui commencent un dimanche de Pâques, le trois avril 1768. Le marquis de Sade
a vingt-huit ans. Il séduit Rose Keller, une jeune fileuse de coton réduite à la prostitution et la mendicité, et la conduit
dans sa petite maison d’Arcueil pour la fouetter jusqu’au sang. Selon la déposition de la victime, le marquis aurait incisé
ses chairs et laissé couler de la cire sur les plaies. Quelques années plus tard, à Marseille, c’est cette fois une affaire
d’empoisonnement et de sodomie qui convainc la présidente de Montreuil de sévir contre son gendre scandaleux.
Dès 1777, celui qui met en péril l’honneur de la famille est envoyé, par lettre de cachet, à Vincennes puis à la Bastille.
Ces années d’emprisonnement vont faire du marquis de Sade un enragé. Le discours qu’il porte sur la justice et les
juges de son temps est d’abord celui d’une victime de l’arbitraire et d’un criminel qui estime ne pas mériter son sort.
Discours du criminel qui se confond parfois avec celui de l’aristocrate, soucieux de ses privilèges et vouant un profond
mépris à la noblesse de robe. Le verbe est alors toujours haineux, scandalisé, et parfois empli d’une morgue qui ne
laisse aucune place au jugement impartial. Cependant, la pensée du marquis de Sade ne se laisse pas aisément saisir.
Il faut toutefois essayer de l'analyser. Par une évolution surprenante, son ralliement aux inspiration révolutionnaires
sur la réforme de la législation pénale conduit le marquis à proposer son propre code, inacceptable et monstrueux.
Cheminement pervers, parce que "La Philosophie dans le boudoir" organise un véritable détournement du discours
et de la rhétorique révolutionnaires par le discours libertin. Les théories pénales des premiers réformateurs se trouvent
en quelque sorte perverties et polluées, pour reprendre une expression chère au marquis par un discours qui, à tout prix,
veut placer les questions du corps, du désir et de la jouissance au centre du débat politique et juridique. "À tout prix",
c’est-à-dire au risque de mettre en péril la possibilité de construire un réel ordre normatif acceptable. Car la question
essentielle posée par le marquis de Sade est bien celle-ci. Que reste-t-il du droit lorsque le corps et le désir entrent en
scène ? Que reste-t-il de la loi lorsqu’on choisit de considérer la jouissance comme l’élément constitutif de la nature
humaine ? À travers ces interrogations, ce sont les fondements et la raison de notre droit qui se trouvent mis à l’épreuve.
La puissance de l’œuvre de Sade réside sans nul doute dans son souci de définir, sans jamais la perdre de vue,
une véritable perception de la nature humaine. Tandis que la Révolution professe, par la voix de Saint-Just,
l’avènement du bonheur en Europe, Sade découvre à l’humanité la terrible réalité de la jouissance et poursuit en
coulisse un projet qui se tient aux limites de l’insensé. Reconsidérer la politique et le droit à partir du point de vue exclusif
de la jouissance. Projet insensé parce que cette anthropologie de la solitude dessine les contours d’une société de
débauche réglée par la confrontation de désirs tyranniques. La société libertine n’existe que dans et pour l’instant d’une
jouissance qui s’accompagne le plus souvent des supplices les plus meurtriers. Au point qu’il apparaît souvent difficile
de retrouver dans les autres textes du marquis l’ambition politique et la ferveur révolutionnaire de "Français, encore un
effort." La violence effroyable des récits pornographiques nous semble en effet sans rapport avec ces "lois de la nature"
que Sade ne cesse d’invoquer pour justifier la conduite criminelle de ses protagonistes. La question revient alors,
lancinante mais inévitable. Comment prendre au sérieux le discours d’un homme qui s’excluant de l’humanité, "n’eut en
sa longue vie qu’une seule occupation, celle d’énumérer jusqu’à l’épuisement les possibilités de détruire des êtres
humains, de les détruire et de jouir de la pensée de leur mort et de leur souffrance." Dès lors, que penser de Sade ?
Quoi penser de cet aristocrate rallié à la démocratie et de cet opposant juré à Robespierre mais ami de Saint-Just ?
De cet adversaire obstiné de la peine de mort prêchant pour l'éclosion d'une société organisée par le supplice ?
Quel est le fond de sa pensée ? Qu’a-t-il dit au juste ? Où est l’ordre de ce système, où commence-t-il, où finit-il ?
Y a-t-il même plus qu’une ombre de système dans les démarches de cette pensée si obsédée de raison ? Et pourquoi
tant de principes si bien coordonnés ne réussissent-ils pas à former l’ensemble parfaitement solide qu’ils devraient
constituer, que même en apparence ils composent ? Le marquis de Sade, né le deux juin 1740, meurt le deux décembre
1814 à l’asile de Charenton où il vivait reclus depuis le 6 mars 1801. Les profondes mutations du XVIIIème siècle, où
s’accomplit l’homme moderne, offrent une scène grandiose au désordre de son existence et au tumulte provoqué par
son écriture. Errance de l’homme à la recherche de sa vérité, accusé d’avoir exploré les voies obscènes de la souffrance
et banni de la société dont il refusait les lois. Toutes les opinions soutenues jusqu’à aujourd’hui sur Sade, soient-elles
d’admirateurs, de détracteurs ou studieux analystes, ont été incapables de donner une explication cohérente de la vie,
de l’œuvre de Sade sans omettre des données historiques importantes, vraies et certaines, sans inclure des hypothèses
basées sur la réalité, tout en avançant même parfois des contre-vérités comme des faits admis. Admirateurs, détracteurs
et universitaires zélés partagent tous le même ensemble de préjugés: "Sade jouissait sexuellement de la torture et il
écrivit la pornographie d’horreur pour justifier la torture et le meurtre." Cette unanimité d’opinions apparemment contraires
a été prise pour la vérité. On croit que la pensée de Sade est représentée par le modèle de ses personnages littéraires.
Présents comme des préjugés à valeur de luminance et de chrominance inversées par rapport à l'image d'origine, tels
des négatifs, comme si les autres types de personnages n’étaient que du rembourrage, du matériel littéraire. L'œuvre
d’un écrivain est un ensemble où il faut analyser avec recul la réflexion même parfois contradictoire contenue dans chaque
ouvrage. Mais, avec Sade, on a préjugé un type de personnalité, basé non pas sur des données historiques mais sur des
fantaisies, et on a déduit de ce type présupposé tout acte, parole et idée de Sade, identifiant l’écrivain aux personnages
les plus pervers de ses romans. Il n’y a aucun doute que l’œuvre de Sade atteste qu’il était bien capable de portraiturer
littérairement la cruauté, même l’infinitude de la cruauté. Mais cette capacité, toute seule, ne dit rien sur la vie réelle de
Sade. Qu'il ait commis des faits criminels, est un fait factuellement prouvé. Le nier serait une contre-vérité mais personne
ne pense jamais à interpréter, par exemple, la vie de Sade d’après des personnages comme Justine, la vertu torturée ou
Zamé, le roi plein de bonté de "Tamoë", qui sont tous deux aussi des héros sadiens. La supposition que le caractère et
les faits de quelqu’un peuvent être jugés d’après ses écrits rencontre, au moins dans ce cas, une grave contradiction.
L'homme de lettres savait aussi décrire, avec la même perfection que la méchanceté et l’obscénité, les plus hauts degrés
de l’amour, la bonté et la vertu. Ce trait est méconnu car il ne s’accorde pas à l’image la plus répandue de Sade. Les
œuvres sadiennes le démontrant sont pratiquement inconnues, à la faveur de ses écrits libertins regorgeant de violence.
En réalité, Sade ne s’est pas contenté de faire œuvre littéraire en s’adossant à ses principes philosophiques propres. Ce
qui l'inspirait, c’était de les mettre en rapport avec les théories en vogue, celles de l’égalité des individus devant la nature
et devant la loi. Comment, dès lors, Sade intervient-il dans le débat, inauguré par l’article "Droit naturel", entre Diderot et
Rousseau ? De fait, il est difficile de brosser le portrait de Sade politique. Ses œuvres, ses lettres et ses actes constituent
un ensemble pour le moins équivoque. Ne le dit-il pas lui-même: "Qui suis-je à présent ? Aristocrate ou démocrate ? Vous
me le direz s’il vous plaît, car, pour moi, je n’en sais rien ?" Concernant la relation de Sade à la pensée de Rousseau, tout
semble indiquer que le marquis, adulateur du matérialisme français, emprunte le chemin de l’un de ses plus éminents
représentants. De fait, les conceptions de Diderot offrent souvent des points d’ancrage au discours sadien. Ainsi, pour
l’encyclopédiste, "il n’y a qu’une passion, celle d’être heureux. Elle prend différents noms suivant les objets. Elle est vice
ou vertu selon sa violence, ses moyens et ses effets." Plus encore, Diderot ne cesse de soutenir l’idée de continuité entre
la nature et la société. Pourtant, tout comme il procède avec Helvétius ou d’Holbach, Sade ne recourt à l’appareil théorique
de Diderot que pour mieux servir au mieux son dessein propre, au détriment des conceptions philosophiques et des
finalités éthiques des matérialistes français. Le cas est flagrant avec l’idée de nature. Chez Diderot, la nature, bien que
sans relation au vice et à la vertu, n’est pas immorale. Son amoralité se conjugue seulement au caractère irréductible des
lois naturelles. La loi de conservation est ainsi au fondement des lois de la nature. Dès lors, "c’est le cri de la nature."
Celui qui offense cet adage sacré, ne fait rien moins que de nier les soutènements de la vie sociale, allégation sadienne
par excellence. Assurément, pour Sade comme pour Diderot, il importe de suivre la nature, sauf que, si le mot revient
sans cesse dans l’œuvre du premier, le concept sadien ne saurait rappeler le naturalisme du second. La nature pour le
marquis, est criminelle et, plus encore, criminelle par passion du crime, ainsi que le poème de 1787, "La Vérité", l’énonce
sans ambages: "Tout plaît à la nature, il lui faut des délits. Nous la servons de même en commettant le crime. Plus notre
main l’étend et plus elle l’estime." De sorte que "la destruction était une des premières lois de la nature, rien de ce qui
détruira ne saurait être un crime." Plus rationnel qu’on ne l’estime souvent, Sade, au sein d’un matérialisme où tout n’est
que mécanique de matière, avance à la fois "qu’il n’y a point de destruction totale" et que la nature comme "confuse de
ses propres ouvrages", selon son héroïne Juliette, est animée d’un désir radical de néant. Loin du matérialisme enjoué
de Diderot, le nihilisme sadien ramène ainsi à un univers pessimiste voire sépulcral. Somme toute, bien que le marquis
se réclame de la mouvance matérialiste, il n’est pas envisageable de confondre la pensée de Diderot avec celle de Sade.
Pour Sade, comme pour Rousseau, le droit objectif n’est jamais que le fard d’un ordre institué. Dès lors, le soi-disant
prétendu pacte social est en réalité un contrat de crédules imposé par les possédants: "Si vous faites un acte d’équité
en conservant, par votre serment, les propriétés du riche, ne faites-vous pas une injustice en exigeant ce serment du
conservateur qui n’a rien ?" Sade, en maints endroits de son œuvre, sans partager la vision d’un état de nature serein,
ne dit pas autre chose. Pour l'auteur de "La philosophie dans le boudoir", l’avènement des lois n’est rien d’autre que la
préservation ou la garantie d’un ordre inégalitaire de la société naissante. "Le plus fort consentit à des lois auxquelles
il était sûr de se soustraire, elles se firent. On promulgua que tout homme posséderait son héritage en paix, et que celui
qui le troublerait dans sa possession de cet héritage éprouverait une punition. Mais là il n’y avait rien à la nature, rien
qu’elle dictât, rien qu’elle inspirât. Tout était l’ouvrage des hommes, divisés pour lors en deux classes. La première qui
cédait le quart pour obtenir la jouissance tranquille du reste. La seconde, qui, profitant de ce quart, et voyant bien qu’elle
aurait les trois autres portions quand elle le voudrait, consentait à empêcher, non que sa classe dépouillât le faible, mais
bien plus que les faibles ne se dépouillassent point entre eux, pour qu’elle pût seule alors les dépouiller plus à l’aise."
Tandis que l’épicurisme de Sade aurait fort bien pu se satisfaire de poser en principe la fission de l’intérêt privé et
de l’intérêt public, la rhétorique du marquis contre la loi est d’une éclatante loquacité. Pour Sade, la loi est à la fois
contradictoire et redondante car, éludant totalement la maxime des juristes selon laquelle sine "lege nullum crimen",
il en vient à soutenir que c’est la loi elle-même qui engendre le crime. Par conséquent, si "c’est la loi qui fait le crime, le
crime tombe dès que la loi n’existe plus." La loi est, de plus, inéquitable car "c’est une injustice effrayante que d’exiger
que des hommes de caractères inégaux se plient à des lois égales." La loi, dès lors, mène au despotisme car si l’on
peut encore espérer une conciliation, au moins provisoire et limitée, des intérêts particuliers, il ne fait aucun doute que
la loi finira toujours par les écraser, tous, indifféremment. La contestation de toute loi, cependant, n’implique en rien un
mépris de Sade pour la règle instituée. Bien au contraire, on sait combien le libertin scélérat n’envisage la profanation
que strictement réglementée. Au point qu’on en vient à douter si Sade est épris de raison, comme il le clame souvent, ou
si, plutôt, il ne serait pas tout simplement animé d’une furieuse passion de l’ordre. "L'ordre protège tous ses membres."
Parmi tous les avantages de lecture qu'autorise l’œuvre de Sade, il est en un qui est considérable, évaluer la puissance
des théories philosophiques du XVIIIème siècle, une fois celles-ci comparées et conduites à leurs conséquences. Dès
lors, la controverse portant sur la stature de Sade pour la philosophie paraît vaine. Si le marquis mérite l’attention des
philosophes, c’est moins parce qu’il serait penseur lui-même que pour les dispositifs fictionnels sans équivalent qu’il a
conçus pour mettre à l’épreuve les pensées de son temps. Sade s’adosse d’abord à la pensée politique de Diderot et à
celle de Rousseau, puis les fait jouer l’une contre l’autre afin de faire littéralement imploser le problème qui le taraude plus
que tout autre, la condition de possibilité de la société. En effet, l’objection que Sade oppose prioritairement au philosophe
est bien celle de la société et du droit, et non celle de la morale et de la vertu. Ce que le sadisme menace d’emblée, c’est
la simple potentialité de vivre ensemble, c’est l’existence même du lien social. Dès lors, Sade abat, avec nos modes de
penser les plus éprouvés, le socle de notre société, mais aussi de toute société, dans la mesure exacte où le déséquilibre
qu’il prête au général, discrédite totalement l’idée de loi. Autrement dit, les hommes, selon lui, ne peuvent même plus
s'entendre dans ce "peuple de démons" imaginé par Emmanuel Kant pour déterminer les concepts politiques essentiels.
La société promet le personnage sadien à la solitude, lequel peut s'évertuer, un temps, de se joindre à ses semblables
en vue de perpétuer des actes criminels. Sans doute les lieux clos de la perversion peuvent s’enchâsser dans l’espace
public de la citoyenneté et, mieux encore, les premiers peuvent faire un usage destructeur du second. En revanche, en
aucun cas, le cloître libertin ne saurait admettre un passage vers la société globale. La limite entre l’intérieur libertin et
l’extérieur social doit être strictement étanche, non seulement pour ce qui concerne les personnes et les comportements,
mais aussi pour les concepts. Sade fait littéralement imploser la notion même de citoyenneté. Le libertin sadien ne peut
être citoyen car l’intérêt général, consubstantiel à la citoyenneté et antithétique à l’égo criminel, anéantit chez lui, ipso facto,
toute velléité civique et, plus fondamentalement encore, ruine à jamais l’idée même de lien social. Son athéisme n’est pas
la simple négation de Dieu auquel s’adjoindrait un combat mené contre les dogmes religieux, les institutions cléricales et
les superstitions spiritualistes. Bien plutôt, sous le vocable d’athéisme, il faut entendre chez l’auteur de Juliette une égale
et furieuse réprobation de tout ce qui se présente à ses yeux comme une entrave à la liberté fondamentale de l’homme.
Sade est-il encore d’actualité ? Le mythe de Sade est-il voué à disparaître avec le XXème siècle, période où l'auteur et
son œuvre ont été portés au plus haut degré de gravité et de légitimité avec les surréalistes ? Sa pensée persiste mais
elle n’apparaît pleinement qu’à travers une analyse du contexte historique de sa sensibilité esthétique, qui trouve son
radicalisme le plus profond dans l’expérience du sublime. Il dissout l’opposition entre plaisir et douleur, entre désir et peur,
pour braquer son attention sur des sentiments d’horreur suscités par tout ce qui est terrifiant et agit de manière analogue
à la terreur. Sade a accordé avec une logique souveraine et une résolution sans fin l’expérience du sublime dans le cadre
de la sexualité, abolissant l’opposition entre pulsion de vie et pulsion de mort où tout se mute dans une désagrégation
universelle. En cela, la règle de la conformité à la nature peut indistinctement mener à deux résultats opposés, à l’illusion
positive du législateur Zamé, parvenu à créer dans son île une société béate, ou à l’utopie monstrueuse du château décrit
dans "Les 120 journées de Sodome." Pour Sade, le sublime n’est pas théorie, mais harmonie, car il accommode plaisir et
douleur, désir et peur. Le désir d'acceptation est indissociable du désir de démolition. Dès lors, l’abject devient sublime.
Bibliographie et références:
- J. Paulhan, "Le marquis de Sade et sa complice"
- P. Klossowski, "Le philosophe scélérat"
- M. Foucault, "Histoire de la folie à l’âge classique"
- R. Barthes, "Sade, Fourier, Loyola"
- M. Julien, "Sade et Diderot"
- J. Lacan, "Kant avec Sade"
- Ch. Descamps, "Quarante ans de philosophie en France"
- Ph. Rogier, "Sade, la philosophie dans le pressoir"
- A. Breton, "Entretiens"
- M. Blanchot, "La raison de Sade"
- Diderot, "Éléments de physiologie"
- F Guénard, "La nature et l’artifice"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 2 Anna
Extrait « …Joignant le geste à la parole elle fixe une courte laisse au collier de cuir et elle traine Anna derrière elle jusqu’à la salle de bains. Etre ainsi promenée fait un effet incroyable à Anna. Son bas ventre irradie et elle doit commencer à mouiller sévère. Elle ne s’attendait pas ce que ça lui fasse tant d’effet.… Ainsi le sexe d’Anna est exposé à portée de main. Quelques secondes plus tard elle sent un objet se présenter à l’entrée de son sexe elle veut se débattre mais ses mouvements désordonnés accélèrent la pénétration et elle se sent remplie par une queue de bonne taille… »
Maintenant qu’elle a franchi le pas Magalie commande un lot de toys destiné à sa première séance de vente.
Elle a pris des godes, des vibros, quelques nuisettes et guêpières enfin un lot de toys sages et repensant à la soirée poker elle a aussi pris quelques accessoires de bondage destinés on ne sait jamais à Tristan pour lui rappeler qui commandait ici.
En réfléchissant elle en a pris aussi destinés à une victime plus féminine, peut être que cela intéressera une de ses futures clients.
Le colis est livré chez elle et avant de l’ouvrir elle souhaite faire la primeur de l’ouverture avec ses deux meilleures copines.
Celles-ci sont ravies mais à la dernière minute Claire du se décommander car on a besoin d’elle au taf. Tant pis Magalie et Anna découvriront ensemble le contenu du colis.
Ce soir-là Anna est fébrile elle n’a pas dormi le fameux soir et a pas mal fantasmé sur ce qu’elle a vu. Surtout les propos de Magalie au moment du départ l’ont profondément retournée.
Elle se dit que ces mots ont été prononcés dans l’euphorie du moment et que Magalie les assurément oubliés.
Néanmoins elle y pense au fond d’elle-même et par défi elle se décide à s’habiller de façon suggestive. Une petite jupe en cuir s’ouvrant sur le côté et un chemisier léger feront l’affaire. Pas besoin de culotte et pas besoin de soutien-gorge, ses petits seins haut perchés et durs comme de la bakélite rendent ce dernier superflu. Une simple veste cache ses formes dans la rue, elle ne veut pas se faire remarquer.
Comme souvent ses cheveux courts sont décoiffés ce qui lui donne un air de lolita renforcé par sa petite taille, elle entre facilement dans du 36 et son ventre ultra plat rend jalouses toutes les femmes qu’elle croise.
Arrivée chez Magalie elle sonne en se demandant ce qui arrivera quand elle pénétrera dans l’appartement.
L’accueil de Magalie est enthousiaste et cette dernière la félicite pour sa tenue extrêmement sexy sans faire d’allusion à leur dernière soirée.
Anna accepte timidement les compliments en se demandant si elle doit et heureuse ou vexée de la promesse oubliée.
Elles se dirigent dans le salon et entreprennent d’ouvrir les paquets. D’abord les toys féminins classiques et les tenues suggestives.
Malgré leur sérieux affiché elles sont quand même un peu émoustillées par ce qu’elles voient. Ensuite elles passent aux accessoires de bondage.
La tension monte d’un cran car toutes les deux se remémorent Tristan et l’imaginent ligoté avec ces menottes, baillons, masque colliers et autres accessoires qui auraient été utiles ce soir-là.
Magalie lui montre les accessoires dédiées aux femmes se demandant si s’était adapté aux petits poignets et chevilles d’une fille de la taille d’Anna.
Celle-ci fait aussi part de ses doutes la dessus. Magalie lui propose alors de servir de cobaye pour tester le matériel.
Anna hésite un peu mais accepte de bonne grâce, après tout c’est uniquement pour le boulot.
Elle enlève ses chaussures et se laisse passer des bracelets en cuir noir aux poignets et chevilles. Les bracelets ferment avec des courroies crantées et Il est nécessaire d’aller jusqu’au dernier trou pour serrer suffisamment.
Magalie lui propose un large collier en cuir muni d’un anneau brillant devant certainement destiné à accrocher une laisse ou quelque chose de similaire.
Anna semble apprécier ces essais Magalie lui propose d’essayer un bâillon boule rouge souple maintenu par une lanière du cuir.
Enfin Magalie la contourne et lui joint les bras en arrière elle fait agir le cliquet qui solidarise les deux bracelets.
Ainsi menottée Anna ne peut s’empêcher d’ouvrir sa poitrine projetant en avant ses seins qui semblent défier le monde.
Admirant l’œuvre Magalie lui propose d’aller contempler tout ça devant le miroir en pied de la salle de bains.
Joignant le geste à la parole elle fixe une courte laisse au collier de cuir et elle traine Anna derrière elle jusqu’à la salle de bains.
Etre ainsi promenée fait un effet incroyable à Anna. Son bas ventre irradie et elle doit commencer à mouiller sévère. Elle ne s’attendait pas ce que ça lui fasse tant d’effet.
Arrivées devant le miroir elles contemplent le résultat et Magalie la félicite pour porter aussi bien ces accessoires.
Anna ne peut rien dire, le bâillon l’en empêchant mais elle ouvre de grands yeux devant son image ainsi exhibée.
Magalie ayant remarqué les seins pointés en avant lui indique qu’elles allaient essayer un truc en plus.
Et fixant la laisse à la tringle du rideau elle laisse Anna seule ne pouvant pas faire plus d’un pas toujours face au miroir.
Quelques instants après Magalie reparait avec dans la main une petite chainette avec une pince chromée à chaque extrémité.
Intriguée Anna se demande ce que s’est quand Magalie entreprend de déboutonner son chemisier, puis écarte celui-ci et ne pouvant l’enlever complètement le repousse jusqu’aux poignets d’Anna.
Anna peut voir ses seins pointant gaillardement vers le miroir.
Magalie époustouflée admire les rondeurs en et lui déclare que ce sont les plus beaux seins qu’elle n’a jamais vu et qu’ils méritent un traitement de faveur.
A la surprise d’Anna elle saisit un mamelon et le triture le rendant encore plus rouge et turgescent De l’autre main elle approche une pince qu’elle fixe au mamelon tendu à l’extrême. Forte mais pas vraiment douloureuse la morsure de la pince fait gémir Anna qui se demande elle-même si c’est de douleur ou de plaisir.
Magalie angoissée lui demande si ça fait trop mal. Anna secoue négativement la tête et quelques secondes après elle est affublée d’une nouvelle parure allant d’un téton à l’autre tendant ceux-ci comme jamais.
Satisfaite de son travail Magalie lui dit qu’elle est encore trop habillée pour qu’on puisse se rendre compte vraiment et sans laisser à Anna le temps d’objecter elle dégrafe la jupe qui tombe à ses pieds.
Voyant le petit triangle duveteux sur son pubis Magalie se fait la réflexion que là Claire n’aurai pas besoin d’intervenir.
Finalement Anna se retrouve nue et ligotée dans l’appartement de sa copine comme cette dernière avait dit même si le cheminement avait été indirect.
Fier de son œuvre Magalie dit qu’elles devaient arroser ça et reprenant la laisse elle promène Anna dans l’appartement jusqu’au salon.
Laissant Anna debout sur le tapis de elle se sert un cocktail et trinque à sa santé. Immobile, ne sachant pas quoi faire
Anna regarde sa copine l’implorant du regard pour qu’elle la libère. Voyant ça Magalie lui met un masque en cuir identique aux masques faite pour dormir et Anna se retrouve dans le noir.
Magalie lui dit alors qu’elle hésite à faire venir Tristan pour qu’à son tour il contemple une œuvre d’art dans le salon.
Puis l’alcool aidant Magalie glissa sa main dans l’entrejambes d’Anna et sans surprise y rencontra un sexe ouvert mouillant à l’extrême. Ça a l’air de te plaire mes petits gadgets. Il va être temps de passer à autre chose.
Anna glapi derrière son bâillon mais ne peut rien faire de plus.
Magalie la fait mettre à genou et passant derrière désolidarise les bracelets entravant ses bras mais au lieu de les relâcher elle fixe chaque bracelet au bracelet de cheville adapté.
Maintenant toujours aveugle et muette Anna est à genou, les poignets collés aux chevilles.
Magalie lui fait écarter les genoux et glisse une main experte dans la fente ruisselante. Anna gémit. Bon maintenant on va essayer les godes.
Je ne pense pas qu’il y a besoin de lubrifiant tu as fait le nécessaire toute seule. Anna veut se rebiffer et rue mais sans effort Magalie la fait basculer sur le dos.
Ainsi le sexe d’Anna est exposé à portée de main. Quelques secondes plus tard elle sent un objet se présenter à l’entrée de son sexe elle veut se débattre mais ses mouvements désordonnés accélèrent la pénétration et elle se sent remplie par une queue de bonne taille, notant inconsciemment que l’effet est multiplié par la situation.
Magalie fait faire quelques va et vient au gode ce qui fait de l’effet à Anna vaincue. Cette dernière râle presque lorsque l’objet la quitte d’un coup.
Bon ça semble bien fonctionner note Magalie. Voyons maintenant une taille plus conséquente.
Anna est inquiète elle plaisante, ce gode me fourrait déjà pleinement je ne peux pas prendre plus gros.
Alors qu’elle se pose la question un deuxième objet se présente à l’entrée de la grotte T’inquiète pas je l’ai lubrifié celui-là annonça Magalie.
Anna sent que le gode est plus gros que le précédant car il pèse à l’entrée du sexe et n’ira probablement pas plus loin.
Magalie manipule d’une main experte le gourdin et millimètre par millimètre celui-ci se fraye un chemin dilatant le vagin et remplissant Anna comme jamais ce n’était arrivé. Elle n’ose pas bouger de peur de se faire mal mais en même temps son bassin veut onduler pour avaler ce monstre.
Enfin après quelques va et vient légers mais insistants le gode s’enfonce complétement.
Bien joué ma chérie dit Magalie tu es bien remplie avec ça. Je ne pense pas que le modèle XXL puisse te convenir.
Voyons ce que tu en penses. Et elle entame une série de va et vient qui surprend à chaque fois Anna qu’elle sent l’engin revenir et la remplir comme pas possible. N’y pouvant rien elle est obligée de jouir plus d’une fois et lorsqu’enfin Magalie retire le gode elle est pantelante et rompue.
Maintenant pour finir on va tester les vibros.
Comme dans un rêve Anna est la cobaye de tous les vibros de la panoplie et croit qu’elle va s’évanouir tellement elle est rincée par ses jouissances répétées.
Magalie décide enfin que les tests sont concluants et entreprend de détacher Anna.
Cette dernière un peu honteuse ne pipe mot. Magalie lui propose de prendre une douche et de revenir arroser ça avec elle. Sans rien dire Anna se rend sous la douche ou elle reste longtemps.
Ne trouvant pas ses fringues elle revient nue dans le salon et boit son verre tranquillement. Elle n’a plus rien à cacher à Magalie de son intimité. Voyant que visiblement elle était crevée Magalie lui propose de dormir chez elle et de partager son lit.
Elle accepte et elles se rendent vers le lit.
Alors qu’elle allait se coucher elle est rattrapée par Magalie qui lui dit qu’elle devait encore faire une ou deux petites choses et quelques instants plus tard le collier et les quatre bracelets sont remis et Anna se retrouve par terre couchée sur le dos sur une épaisse couverture les bras et jambes tendus attachés en croix et l’extrémité de la laisse dans la main de Magalie qui pend hors du lit.
Trop crevée pour s’insurger Anna s’endort rapidement dans un sommeil peuplé de fantasmes.
Le lendemain lorsqu’elle se réveille elle est complétement détachée et Magalie l’attend un peu perplexe avec un copieux petit déjeuner.
Anna la salue et Magalie lui demande innocemment ce qu’elle pense du déballage des toys. Anna se surprend à lui répondre qu’elle ne devrait pas l’oublier lors de la prochaine livraison mais que cette fois c’est Magalie qui testera les toys.
La conversation part vers d’autres sujets et le petit déjeuner entre fille est cordial.
Après le départ d’Anna Magalie se demande ce qui l’a poussé à faire ce qu’elle avait fait dans la soirée. Elle n’est quand même pas devenue lesbienne.
Rentrée chez elle Anna se remémore la soirée. Elle se dit bien qu’elle aurait dû refuser et que Magalie avait exagéré mais son bas ventre lui hurle le contraire. Quelle attitude devra-t-elle prendre lorsque les copines se retrouveront ?
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"Nous autres libertins, nous prenons des femmes pour être nos esclaves. Leurs qualités d'épouse les rend
plus soumises que les maîtresses, et vous savez de quel prix est le despotisme dans les plaisirs que nous
goûtons. Heureuses et respectables créatures, que l'opinion flétrit, mais que la volupté couronne, et qui,
bien plus nécessaires à la société que les prudes, ont le courage de sacrifier, pour la servir, la considération
que cette société ose leur enlever injustement. Vive celles que ce titre honore à leurs yeux; voilà les femmes
vraiment aimables, les seules véritablement philosophes."
"La philosophie dans le boudoir" (1795)
Depuis très longtemps, Sade a une réputation sulfureuse. Cette réputation a précédé l’écriture de l’œuvre. Qui
ignore encore la scène du jeune marquis fouettant des ribaudes à Marseille, semant des dragées à la cantharide
ou blasphémant, lacérant des entailles dans la chair de Rose Keller à Paris ? Qui méconnaît le sort du marquis de
Sade enfermé treize ans à Vincennes puis à la Bastille par lettre de cachet délivrée à la demande de sa belle-mère
et libéré en 1790 quand la Révolution a supprimé les lettres de cachet ? Criminel ? Martyr ? Cette réputation
enflamme l’imagination. On accuse Sade, on défend Sade mais qui lit Sade ? En réalité, peu de monde. S'il est un
dénominateur commun à tous les esprits libres n’ayant eu pour seule exigence que celle de dire la vérité, quitte à
à heurter les conventions, mœurs et opinions dominantes, c’est sans doute celui d’avoir subi les épreuves de
l’ostracisme, de l’anathème, voire de la peine capitale. Le cas de Socrate, condamné à boire le poison mortel de la
ciguë, aussi bien que ceux de Galilée, Diderot, Voltaire, ou plus récemment encore, Antonio Gramsci, tous ayant
souffert du supplice de séjourner derrière les barreaux, viennent témoigner de la constance historique de cette règle.
Inscrire le marquis de Sade qui a passé vingt-sept ans de sa vie entre prison et asile d’aliénés dans cette lignée
d’auteurs prestigieux risque d’offusquer bien des esprits. Sade, il est vrai que rien que le nom suffit à évoquer un
imaginaire sulfureux. Viol, esclavage sexuel, inceste, crimes avérés. D’où une certaine aversion diffuse à son
égard, qu’on retrouve peut-être davantage dans la population féminine très exposée dans ses récits. Le dossier Sade
fut instruit durant deux siècles et enflamma les esprits. Est-il clos ? Durant tout le XIXème siècle et la majeure partie
du vingtième, le nom de Sade fut associé à la cruauté et à la perversion avec la création du mot "sadisme" et ses
ouvrages furent interdits. Depuis Apollinaire, sa pensée irrigue la pensée intellectuelle et universitaire, jusqu’à sa
reconnaissance littéraire et la canonisation par la publication de ses œuvres complètes dans la collection "La Pléiade".
Tandis que les manuscrits de Sade étaient encore interdits de réédition, le poète Apollinaire, dès 1912, fut le premier
à ébranler le mythe misogyne autour de Sade: "Ce n’est pas au hasard que le marquis a choisi des héroïnes et non
pas des héros. Justine, c’est l’ancienne femme, asservie, misérable et moins qu’humaine; Juliette, au contraire,
représente la femme nouvelle qu’il entrevoyait, un être dont on n’a pas encore l’idée, qui se dégage de l’humanité,
qui aura des ailes et qui renouvellera l’univers", défendait le poète. Quelques décennies plus tard, c’est Simone de
Beauvoir, qu’on ne peut soupçonner de verser dans l'idolâtrie, dans son célèbre texte "Faut-il brûler Sade?", qui admet
que "le souvenir de Sade a été défiguré par des légendes imbéciles." Pourquoi le XXème siècle a-t-il pris soudain Sade
au sérieux ? Le divin marquis fut au carrefour des réflexions féministes de l’après-guerre dont l'auteure de "L'invitée"
et des "Mandarins" reste l’une des figures précurseures. Sade aimait-il les femmes ? Car voilà une œuvre qui donne
à voir, sur des milliers de pages, des femmes humiliées, violées, battues, torturées, tuées dans d’atroces souffrances,
et leurs bourreaux expliquer doctement qu’elles sont faites pour être leurs proies et qu’ils ne savent jouir que par leurs
cris de douleur et d’épouvante. Est-il nécessaire d’aller chercher plus loin ? Sade fut-il un militant fanatique, paroxysmique
de la misogynie, des violences faites aux femmes et donc, puisque telle est la question traitée, est-il un auteur à rejeter ?
Il y a quelques années, cette opinion a été affirmée, de manière singulièrement tranchée, par l'essayiste Michel Onfray,
en lui consacrant un chapitre de sa "Contre-histoire de la philosophie", une partie de son ouvrage sur "l’érotisme solaire"
puis un essai illustrant son propos. Pour Onfray, Sade prêche une "misogynie radicale" et une "perpétuelle haine de la
femme." "Il est tout à la fois un "philosophe féodal, monarchiste, misogyne, phallocrate, délinquant sexuel multirécidiviste."
Le réquisitoire est implacable et Michel Onfray le prononce en tapant à coups de masse sur tout ce qui, dans les multiples
monographies consacrées à Sade, pourrait le nuancer. Pour Onfray, Sade, plus qu’un délinquant sexuel réellement
impliqué dans plusieurs affaires entre 1763 et 1777, est un criminel avéré. Son œuvre, quoique largement postérieure
à cette période, serait ni plus ni moins celle
d'un "aristocrate antisémite" et tous ceux qui, au XIXème siècle, s’y sont
intéressés, sont les complices d’un assassin patenté. À cet égard, l’outrecuidance du controversé essayiste ne connaît
pas de bornes. De fait, la galerie de portraits de ceux qui se seraient déshonorés parce qu'ils ont tenu Sade pour un
grand écrivain est impressionnante. Apollinaire, Breton, Aragon, Desnos, Bataille, Barthes, Lacan, Foucault, Sollers,
tous frappés par le "déshonneur des penseurs." Fatuité ou narcissisme exacerbé ? Certes, l’œuvre de Sade regorge
d’horreurs ciblant particulièrement des femmes. Le nier serait une contre-vérité. Mais l'auteur de "La philosophie dans le
dans le boudoir" nourrissait-il une haine des femmes ? Sade était-il misogyne ? La question est posée avec tant de force
et de constance par ses procureurs, que l'on se trouve pour ainsi dire contraint de s’y arrêter. Sade n’aimait pas sa mère,
qui ne l’éleva pas, et détestait sa belle-mère, qui le lui rendait bien. Il en tira une exécration de la maternité toujours
renouvelée dans son œuvre. Comme la majorité des aristocrates libertins de l’Ancien Régime, il était bisexuel comme
certains d’entre eux, amateur de pratiques mêlant plaisir et douleur, infligée ou éprouvée, rarement consentie. Il viola,
fouetta, blessa, drogua, fut condamné à plusieurs reprises. Ses crimes le menèrent à juste titre devant les tribunaux.
Avec Renée Pélagie, qu’il épousa contraint et forcé, il fut un mari autoritaire, infidèle, jaloux et goujat, mais, malgré tout,
éprouva pour elle, à sa façon, une véritable affection liée à leur heureuse entente sexuelle. Sa vie de "débauché outré",
selon les énoncés motivant sa toute première arrestation, s’acheva brusquement à l’âge de trente-huit ans par une
lettre de cachet qui le condamna à une incarcération pour une durée indéterminée. Il passa douze années incarcéré
à Vincennes et à La Bastille. Il fut libre durant douze ans et eut alors pour compagne, jusqu’à sa mort, une actrice
qu’il surnomma Sensible qui partagea sa vie. Elle fut sa muse, constatant lui-même qu'il avait changé: "Tout cela me
dégoute à présent, autant que cela m'embrasait autrefois. Dieu merci, penser à autre chose et je m'en trouve quatre fois
plus heureux." Sade se comporta donc mal, voire très mal, avec certaines femmes, notamment dans la première partie
de sa vie avec ses partenaires d’orgies, au demeurant parfois des hommes, considérées par lui comme des "accessoires",
des "objets luxurieux des deux sexes" comme il l’écrivit dans "Les Cent Vingt Journées." Lorsque son existence prit un tour
plus ordinaire, il se coula dans l’ordre des choses, n’imagina pas que le rôle des femmes qu’il fréquentait, mères, épouses,
domestiques, maîtresses, prostituées pût changer et ne s’en trouva pas mal. De là, à dénoncer sa "haine des femmes."
Sade adopta le genre le plus répandu à son époque, celui du roman ou du conte philosophique. Beaucoup d’écrivains
reconnus y allèrent de leur roman libertin, soit "gazés" comme "Les Bijoux indiscrets" de Diderot, Le "Sopha" de Crébillon,
"Les Liaisons dangereuses" de Laclos, "Le Palais-Royal" de Restif de La Bretonne, soit crus comme "Le Rideau levé", ou
"L’Éducation de Laure" de Mirabeau. La misogynie de l’œuvre de Sade, si elle avérée, doit donc être débusquée dans ce
cadre où art et philosophie sont intriqués. Comment l'auteur de "La philosophie dans le boudoir faisait-il parler les femmes ?
Concernant l’art, on s’épargnera de longs développements pour souligner qu’aucune borne ne doit escarper le chemin
qu’il choisit de suivre, quand bien même celui-ci serait amoral ou scabreux. Sauf à prêcher un ordre moral d'un autre âge.
Féminisme ne rime pas avec ligue de la vertu, inutile d’argumenter sur ce point. L’œuvre d’art peut enchanter, elle peut
aussi choquer, perturber, indigner, révolter, elle est faite pour ça. Exploratrice de l’âme, elle peut errer dans ses recoins,
fouailler dans la cruauté, l’abjection, la perversion, explorer le continent du mal et ses "fleurs maladives". En matière
philosophique, Sade forgea ses convictions au travers du libertinage, qui mêlait licence des mœurs et libre-pensée, la
seconde légitimant la première. Critiques de dogmes ? Par conséquent de la religion, principal verrou bloquant la liberté
de conscience, les libertins annoncent et accompagnent les Lumières. Il s’agit de la grande question du mal et de la
Providence. Comment entendre que sur terre les méchants réussissent, quand les hommes vertueux sont accablés par le
malheur ? Sade s’accorda avec Rousseau sur le fait que l’homme à l’état de nature se suffit à lui-même. Mais Rousseau
préconise dans le Contrat social la "religion naturelle" et la limitation de la liberté individuelle au nom de la loi issue de la
volonté générale. Il affirme qu’au sortir de la nature, tout est bien; il définit la vertu comme un effort pour respecter cet ordre
naturel, pour soi et pour les autres. Le plaisir concorde ainsi avec la morale; la tempérance est plus satisfaisante que
l’abandon de soi dans la volupté. Sade s’attacha méthodiquement à réfuter ces idées, et cela en partant comme Rousseau
de la question première: la relation de l’homme à la nature, qu’il traita en adoptant la philosophie matérialiste et biologique
nourrie des découvertes scientifiques de l’époque. "Usons des droits puissants qu’elle exerce sur nous, en nous livrant
sans cesse aux plus monstrueux goûts." On peut ici, réellement, parler de pensée scandaleuse puisqu’il s’agit d'affirmer
que le désir de détruire, de faire souffrir, de tuer n’est pas l’exception, n’est pas propre à quelques monstres dont la
perversité dépasse notre simple entendement, mais est au contraire, naturellement la chose au monde la mieux partagée.
Sade nous conduit ainsi "au-delà de notre inhumanité, de l’inhumanité que nous recelons au fond de nous-mêmes et dont
la découverte nous pétrifie." En réalité, Sade ne trouvait qu’avantage à respecter le modèle patriarcal dans sa vie d’époux,
d’amant et de père, ne pouvait en tant qu’auteur que défendre les idées sur les femmes de l’école philosophique à laquelle
il s’était rattaché. Ainsi, il ne soutint jamais, contrairement aux préjugés de son époque, que les femmes n'étaient pas
faites pour les choses de l’esprit. Surtout, dans son domaine de prédilection, celui de la passion, il balaya la conception de
la femme passive dans l’acte sexuel, qu’il ne représenta ainsi que dans le cadre du mariage, institution abhorrée. Pour lui,
la femme est active et désireuse. Lors des orgies décrites dans ses romans se déversent des flots de "foutre", masculin et
féminin mêlés, les femmes ont des orgasmes à répétition. Les femmes, affirme Sade, ont davantage de désir sexuel que
les hommes. Dès lors, elles sont donc naturellement fondées à revendiquer, contre les hommes s’il le faut, le droit au plaisir.
"Au non de quelle loi, les hommes exigent-ils de vous tant de retenue ? Ne voyez-vous pas bien que ce sont eux qui ont fait
les règlements et que leur orgueil ou leur intempérance présidaient à la rédaction ? Ô mes amantes, foutez, vous êtes nées
pour foutre ! Laissez crier les sots et les hypocrites." Tout cela n’est pas vraiment misogyne. Pour comprendre les relations
complexes entre l'homme de lettres et les femmes, il est nécessaire de dépathologiser Sade et sa pensée pour substituer à
la légende du monstre phallique, l’image bien plus troublante, du penseur, voire du démystificateur de la toute-puissance
phallique" selon Stéphanie Genand, biographe. De là, à considérer Sade comme un auteur féministe, la réponse est certes
à nuancer, mais l'idée n'est pas sans intérêt. Le marquis de Sade avait sur la femme des idées particulières et la voulait
aussi libre que l’homme. Sa conception du genre féminin, a donné naissance à un double roman: Justine et Juliette.
Ce n’est pas au hasard que le marquis a choisi des héroïnes et non pas des héros. Justine, c’est l’ancienne femme,
asservie, battue, misérable et moins qu’humaine. Juliette, tout au contraire, représente par sa conduite, la femme nouvelle.
De fait, Justine et Juliette, les deux sœurs d’une égale beauté aux destins opposés, sont devenues des archétypes. La
première de la vertu, la seconde du vice, plus justement, pour reprendre les sous-titres des deux ouvrages, des malheurs
qu’entraîne la vertu et de la prospérité attachée au vice. La froide Juliette, jeune et voluptueuse, a banni le mot amour de
son vocabulaire et nage dans les eaux glacés du calcul égoïste. Incontestablement, elle tranche avec l’image misogyne
traditionnelle de la femme: faible, effarouchée, ravissante idiote sentimentale. Juliette est forte, elle est dure, elle maîtrise
son corps et sait en jouir, elle a l’esprit vif et précis que permet l’usage de la froide raison débarrassée des élans du cœur.
Sade théorise la soumission dont les femmes sont l’objet. Prosaïquement, cette inclinaison d’analyste de l’asservissement
féminin se traduit, chez lui, par le parti original de donner la parole à des personnages féminins: Justine, Juliette, Léonore
dans "Aline et Valcour", Adélaïde de Senanges ou Isabelle de Bavière dans ses romans historiques tardifs, sont toutes des
femmes. Cette omniprésence des héroïnes leur confère une tribune et une voix neutres, capables de s’affranchir de leurs
malheurs: raconter sa propre histoire, si malheureuse ou funeste soit-elle, c’est toujours y retrouver une dignité ou en
reprendre le contrôle. L’énonciation féminine suffirait, en soi, à contredire le mythe d’un Sade misogyne. L'homme de lettres
a sans cesse appelé à une émancipation des femmes, notamment par le dépassement des dogmes religieux. Les dialogues
des personnages de "La philosophie dans le boudoir" foisonnent d’appels à la révolte contre la soumission aux préceptes
religieux inculqués aux femmes dès le plus jeune âge: "Non, Eugénie, non, ce n’est point pour cette fin que nous sommes
nées. Ces lois absurdes sont l’ouvrage des hommes, et nous ne devons pas nous y soumettre." On retrouve également des
appels à la libre disposition de son corps, comme dans ce passage où Sade met dans la bouche d’un des personnages les
conseils suivants: "Mon cher ange, ton corps est à toi, à toi seule, il n’y a que toi seule au monde qui aies le droit d’en jouir
et d’en faire jouir qui bon te semble." Tout en lui reconnaissant une certaine considération des femmes, n'oublions pas que
l’univers de Sade, enraciné dans l’Ancien Régime, est foncièrement inégalitaire. La société française est alors structurée
par la domination, aussi bien sur le plan politique que sur le plan social. Des élites minoritaires concentrent les richesses et
le pouvoir, si bien qu’il est naturel d’y exploiter l’autre et de le nier dans ses prérogatives. Prélude à la Révolution française.
Les femmes constituaient, à ce titre, une population singulièrement misérable. Mineures juridiques, puisqu’elles ne
bénéficiaient d’aucun droit, elles étaient sexuellement exploitées puisqu’elles n’avaient le plus souvent d’autre ressource
que le seul commerce de leurs corps, ne bénéficiant d’aucune éducation, hormis quelques privilégiées. Une fois qu'on
a souligné tous ces aspects, il faut avoir l’honnêteté d’avouer que les romans de Sade regorgent de scènes bestiales où
les femmes subissent humiliations, sexuelles et crimes, les plus atroces de la part de leurs partenaires masculins. Faut-il
en déduire pour autant que Sade incite à imiter ces comportements ? Érige-t-il les personnages qui en sont les auteurs en
modèle à suivre ? À bien des égards, la réponse semble être évidemment négative. C’est Sade lui-même qui nous alerte
contre ces interprétations erronées quand il estime que le romancier doit peindre "toutes les sortes de vices imaginables
pour les faire détester aux hommes." D’où l’importance d’avoir connaissance de l’hygiène romanesque qu’était la sienne.
"À quoi servent les romans, hommes hypocrites et pervers ? Car vous seuls faites cette ridicule question; ils servent à
vous peindre tels que vous êtes, orgueilleux individus qui voulez vous soustraire au pinceau parce que vous en redoutez
les effets", écrivait-t-il dans son essai intitulé "Idée sur les romans." C’est l'être humain, dégarni des conventions sociales
et dévoré par ses désirs, que Sade s’est proposé de dépeindre sans concession. "On endurcit difficilement un bon cœur, il
résiste aux raisonnements d’une mauvaise tête", précise Sade, soulignant le singulier isolisme d’un personnage à la fois
sourd et aveugle aux noirceurs du réel. Loin de signer l’ingénuité d’une héroïne coupable de ne pas savoir déchiffrer les
codes ni les situations, cette distance transforme Justine en une créature sauvage, rétive à toute domestication, ce qui lui
vaut de bénéficier d’une existence sans cesse rejouée, sans détermination ni corruption, aussi neuve qu’au premier jour.
Justine ne fuit pas la jouissance, mais le symbole phallique. Elle ne récuse pas le désir, mais la violence. Faute de maîtriser
l’orgasme des femmes, toujours susceptible de se dérober ou de se feindre, mieux vaut viser leur douleur. Le détachement
de l’héroïne, ainsi réinterprété, se charge d’une valeur positive. Loin de l’ingénuité passive qui en fait la victime désignée
des libertins, il lui offre une situation paradoxale, entre présence et absence à l’événement, qui la met en position d’analyser
les ressorts du libertinage. La réflexivité n’est-elle pas constitutive de son système ? Comment l’âme scélérate, hantée par
la destruction et l’abolition d’autrui, pourrait-elle se penser sans un témoin à la fois engagé dans l’action et capable d’en
expliciter froidement les enjeux ? Le paradoxe de l’expérience sadique se résout en surmontant la vacuité qui creuse, au
cœur du fantasme de destruction, l’impossibilité de participer à la loi de l’anéantissement. Fragmentaire, condamnée à se
multiplier sans éprouver dans sa propre chair les tourments qu’elle inflige et dont elle théorise pourtant la supériorité, la
jouissance libertine a besoin d’une victime qui lui donne sens et lui ouvre les vertiges de la réversibilité. Au miroir du féminin,
le libertinage sadien révèle son étonnant pouvoir de traverser le réel, dans l'encre de la mélancolie, entre violence et déni.
"Ce qui fait la suprême valeur du témoignage de Sade, c’est qu’il nous inquiète. Il nous oblige à remettre en question le
problème essentiel qui nous hante depuis la nuit des temps, le problème de l’homme à l’homme" (Simone de Beauvoir)
Bibliographie et références:
- Annie Le Brun, "Sade, attaquer le soleil."
- Michel Delon, "Notice sur le marquis de Sade"
- Gilbert Lely, "La vie du marquis de Sade"
- Éric Marty, " La violence et le déni"
- Stéphanie Genand, "Sade et les femmes"
- Béatrice Didier, "L'enfermement sadien"
- A. Carter, "La femme sadienne"
- Simone de Beauvoir, "Faut-il brûler Sade ?"
- Henri Coulet, "La vie intérieure dans Justine"
- Jean-Christophe Abramovici, "Les Infortunes de la vertu"
- Christophe Martin, "Innocence et séduction"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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“Si rien ne nous sauve de la mort, que l’amour nous sauve au moins de la vie.”
Pablo Neruda
Pour la psychanalyse, la sexualité et l’organisation du psychisme sont totalement interdépendantes. Selon la conception, la
sexualité humaine est une psychosexualité, organisatrice du psychisme, des conduites, ne se réduisant pas au biologique.
Plus précisément la théorie des pulsions place la sexualité au centre du psychisme, ce qui constitue la révolution initiée par
Freud. La sexualité n’est pas un reliquat animal, vestige malpropre à laquelle l’humanité est soumise pour la seule survie
de l’espèce. Elle est la condition même du devenir humain, c’est-à-dire du développement du psychisme et de la culture.
Il n’y a pas chez l’homme de sexualité sans culture, le développement de l’une est consubstantielle à l’évolution de l’autre.
Sacrifiées, sacrifiantes, une troisième version de la scène sacrificielle s’esquisse à côté des deux premières, celle de
l’auto-sacrifice, au plus près de la première. Ainsi, Cordélia, la plus jeune fille du "Roi Lear" de William Shakespeare,
lointaine cousine d’Iphigénie, se sacrifie par amour, au lieu de le sacrifier par haine, comme ses sœurs aînées. Cordélia
se laisse ainsi détruire pour ne pas le détruire lui. Une femme se fait alors l’agent et l’objet de la mise à mort par le père.
Les places changent dans le scénario du parricide originaire, mais le scénario ne change peut-être pas fondamentalement.
Une fille est sacrifiée par son père, sacrifiée à ses propres idéaux puisqu’elle ne dérogera pas, sacrifiée à son omnipotence
infantile de vieillard, mais, telle la silencieuse déesse de la mort, feu divin féminin, elle est aussi l’agent de son élévation.
La symbolique du destin sacrificiel colle aux femmes et les illustrations de tuer de façon tragique une héroïne se bousculent
sur la scène. Antigone qui, avec son désir de mort, sacrifia sa vie pour enterrer son frère, Iphigénie qu’Agamemnon son
père, sacrifia pour que les vents enfin poussent les grecs vers Troie et la guerre, Médée qui sacrifia ses enfants pour se
venger de Jason. Sans oublier le sacrifice que, bien obligée, la Vierge Marie fait de sa féminité, ni les petits sacrifices qui
additionnés mènent les mères à la sainteté ordinaire et à la folie maternelle, ordinaire elle aussi. Médée n’est pas seule à
le faire savoir. Dans la langue même, sacrifice n’équivaut pas à passivité, ou alors il faudra préciser laquelle. Comme le
deuil et le désir, dont il partage l’ambiguïté du génitif, le sacrifice en français est grammaticalement tantôt passif, tantôt actif.
La demande de sacrifice d’Isaac par Abraham, mis à l'épreuve, est aussi le sacrifice d’Abraham, le sacrifice d’Iphigénie
par Agamemnon est aussi le sacrifice d’Agamemnon. Dieu sait qu'Abraham le craint mais ne souhaite pas son abnégation.
Les dieux qui demandent à Agamemnon de sacrifier sa fille le laissent seul avec son meurtre, auquel Iphigénie consent.
La plainte mélancolique que le dehors réveille peut conduire jusqu’à la mise en acte sacrificielle. Il faudrait comparer de
plus près les deux voies, celle du masochisme et celle du sacrifice, mais la mise à mal et le bénéfique narcissique qui en
découlent se retrouvent dans l’une et l’autre, même si dans le masochisme la mise à mal est retournée sur soi, parfois
jusqu’au suicide, avec un gain moindre en libido narcissique et plus souvent sous la forme du déchet que de la statue.
Il faudrait aussi reprendre les trois masochismes, érogène, féminin et moral, que Freud décrit en 1924, pour examiner où
et comment, dans laquelle de ces formes, le sacrifice jouerait sa partie. Montrer comment, dans le masochisme érogène,
la douleur œuvre à l’élévation. Il faudrait expliquer comment dans le masochisme moral, le sacrifice viendrait satisfaire le
besoin de punition réclamé à cor et à cri par le moi, objet du sacrifice. L’agent du sacrifice serait alors le surmoi, ou la
réalité extérieure, sous le masque parfois des nécessités de la vie. L'abnégation serait-elle le sacrifice ultime de soi ?
Pour répondre à cette question, il resterait à préciser la manière dont le sacrifice se situe entre le masochisme et la
mélancolie, comme entre les deux rives de son cours, avec ses eaux mêlées de meurtre et de narcissisme, de mort et
de libido, tout en touchant ces rives il se sépare et de la mélancolie, déliée et devenue pure culture de la pulsion de mort,
et du masochisme où primerait la libido objectale, du moins à travers le fantasme de fustigation, version du fantasme de
séduction. Concevoir le sacrifice comme une offrande à la divinité sacrée ou comme une communion avec elle, c’est se
représenter le rite comme une relation ternaire dont les éléments constitutifs, le sacrifiant, la victime et le dieu, serait en
quelque sorte homogènes. Or, si les deux premiers éléments de la relation sont immédiatement donnés à l’observation,
l’existence et le statut du troisième ne vont pas de soi. Entre le sacrifiant et la victime, il y a bien, un troisième terme
irréductible et surplombant, mais ce n’est pas le dieu, c’est-à-dire un tiers extérieur, c’est tout simplement la relation
rituelle qui associe le sacrifiant et la victime et détermine chacun d’eux en tant que tel. Dans l'abnégation, même schéma.
Décrire le sacrifice comme un don aux dieux, ou un acte de communion avec eux, est une chose, construire une théorie
du sacrifice, une tout autre chose. Car une théorie ne doit pas expliquer les pratiques des hommes par les croyances
qui les accompagnent, mais remonter aux causes communes des unes et des autres. C’est un point de méthode sur
lequel des auteurs aussi divers que Marx, Freud ou Deleuze, s’accordent, et que l’on peut tenir pour acquis, même si
l’on rejette par ailleurs toutes leurs thèses sur la nature de la vie sociale ou de la vie psychique. Rien donc n’autorise
le théoricien à identifier la portée et le sens d’un rite accompli par des hommes avec les raisons que ceux-ci peuvent
invoquer pour le justifier. Au demeurant, dans maintes religions, les croyances et les dogmes se réduisent à l’idée qu’il
faut accomplir scrupuleusement les rites traditionnels. Car, si la divinité est seulement une représentation symbolique
des institutions sociales, qui transcendent les individus, et leur apportent non seulement la sécurité matérielle mais les
qualités spécifiques qui les distinguent des animaux, tout devient clair. La société, les dieux, et les rites où ils demeurent
présents, ont autant besoin, pour subsister, des hommes et de leurs activités cultuelles, que les individus, de leur côté,
ont besoin de la société et de ses dieux pour conduire durablement sans trop d'angoisses une vie proprement humaine.
D’une part, l’individu tient de la société le meilleur de soi-même, tout ce qui lui fait une physionomie et une place à part
parmi les autres êtres, sa culture intellectuelle et morale. Qu’on retire à l’homme le langage, les sciences, les arts, les
croyances de la morale, et il tombe au rang de l’animalité. Les attributs caractéristiques de la nature humaine nous
viennent donc de la société. Mais d’un autre côté, la société n’existe et ne vit que dans et par les individus. Que l’idée
de société s’éteigne dans les esprits individuels, que les croyances, les traditions, les aspirations de la collectivité cessent
d’être senties et partagées par les hommes, et la société mourra. Il est clair que, dans cette perspective anthropologique,
le sacrifice est, par essence, tout autre chose qu’un don aux dieux. Il s’agirait plutôt d’un procédé d’autorégulation de la
vie sociale, d’un des moyens les plus efficaces que les hommes aient découvert pour contenir la violence, pour borner
la violence par la violence, tout comme dans l'univers du BDSM complice tirant sa force de son aspect psychologique
qui est renforcé par la solennité des pratiques. Chaque étape de la relation, chaque progrès significatif est marqué par
une cérémonie et des règles. Tout est précisé par écrit et la soumise est ainsi guidée dans chaque étape de sa relation.
Lorsque la soumise atteint un niveau supérieur elle devient dame du donjon. Elle peut elle-même fixer de nouvelles règles,
écrire des protocoles, des cérémonies et les proposer au Maître pour faire évoluer la relation. Le rituel de fin de séance
est très important. L'esclave est une soumise qui a atteint le niveau suprême de la soumission mais qui ne veut pas de
responsabilité par humilité. Elle abandonne toute limite, elle laisse au Maître le choix de contrôler la relation, de fixer les
objectifs et des limites. Elle se donne totalement sans condition, sans exigences et sert avec dévotion. Elle est la sœur
de soumission des soumises et un modèle à suivre de perfection et d’abnégation. Les astreintes et les obligations sont
pour la Maîtresse ou le Maître des moyens d'évaluer l'abnégation de la femme soumise en éprouvant ses motivations
et sa dévotion selon son niveau d'avancement dans sa soumission. Le respect de ces attentes et demandes est associé
à l'obéissance et a contrario le non respect à la punition. Il ne faut néanmoins pas confondre, ni répondre, de la même
manière selon le niveau des déviations constatées. Seule l'expérience et le caractère du partenaire dominant lui permet
de rester crédible aux yeux de la personne soumise. Ainsi, tous les écarts ne doivent pas entraîner une punition basique
et dépourvue d'imagination. Il ne faut pas confondre l'erreur et la faute. Si la faute est un manquement à une règle établie,
comprise et déjà appliquée, l'erreur est une inadéquation temporaire de l'attente par rapport à la demande à exécuter.
Charlotte, tout de blanc vêtue, me fait penser à ces collections de plâtres façonnés par le sculpteur Rodin. Des vases
antiques recyclés d’où sortent des formes naissantes, des figures d’étude fragiles, des êtres en devenir, des ébauches
de femmes encore siamoises, des esquisses collées au ventre du vase dont elles tentent de s’arracher, de se décoller.
Charlotte, comme une pièce de musée, se rend pour le moins intouchable. Elle se sent dans un carcan , une sorte de
cercueil d’accueil. Elle est encartonnée, me dit-elle. Et sa voix se déforme et devient métallique quand elle accueille
et garde à demeure le fantôme de son abnégation et sa fierté d’esclave sexuelle. Elle se donne corps et âme, toute
dévouée à mon plaisir. L’abnégation est un sujet tellement abstrait, tellement loin des faits parfois. Je pense qu’il est
facile d’en parler, facile d’écrire ce mot magnifique, mais il est sans doute plus difficile de le ressentir véritablement tant
qu’on n’est pas face à la situation qui le démontre. C’est un peu comme de dire que l’on est prêt à tout, jusqu’à ce qu’on
réalise l’ampleur que peut prendre ce tout et alors on se met à douter de ce qu’on a promis. Lorsque, justement, il n’y a
plus aucune question, juste de l’abandon. Elle avait beau toujours vouloir repousser ses limites et s’enfoncer un peu plus
loin dans sa condition de soumise, elle avait conscience que les difficultés seraient très certainement plus importantes
qu’elle imaginait et que son corps comme son esprit risquaient d’être mis à rude épreuve. Une fierté profonde éprouvée
par les faits. Démontrée face aux situations les plus dures. Elle voulait cela et en même temps son abnégation l’effrayait.
Ces tourbillons de sensations, se tariront quand les crises identitaires auront été traduites et remantelées dans la réalité.
Aujourd’hui, la différence entre les mécanismes de déni et de dénégation ne posent que peu de problèmes, en théorie
comme en pratique. Pour les psychiatres, cette bipartition est même considérée comme symptomatique des différences
structurales entre les "organisations psychopathologiques génitales et prégénitales." De même, la différence ténue entre
dénégation et négation n’entraîne pas davantage de difficultés, puisqu’elle n’est généralement pas retenue et que les
deux termes sont employés indifféremment. Or, nous pourrions utiliser les deux termes dont nous disposons en français,
négation et dénégation, sans en faire des synonymes comme nous avons l’habitude de le faire. L'abnégation désignerait
dès lors l’envers, l’avatar développemental et le dévoiement pathologique d’un mécanisme de négation primaire qui
échouerait à organiser, et a fortiori à structurer la psyché. Cette abnégation primitive pourrait relever d’un processus de
répression précoce de l’excitation qui doublerait la négation par une hallucination négative de soi. L’abnégation serait
le prix à payer dans ces traumatismes de l’irreprésentable. Dès lors, on pourrait interpréter l'abnégation comme négation
lointaine, c’est-à-dire négation revenant de loin, et par extension, négation originaire dans la genèse de la psyché. Ab
signifie, par interprétation, séparation, privation, abstinence, abdication, mais aussi achèvement. L’abnégation pourrait
être ce qui est totalement totalement nié, ce qui parachèverait la négation, ce qui la renforcerait, ce qui la doublerait.
Dans une relation de couple, les sacrifices continus ne mènent pas à un amour plus grand ou plus romantique. En fait,
c’est tout le contraire. Les renoncements constants usent et abîment. Ils nous éloignent de nous-mêmes jusqu’à nous
transformer en une autre personne. Dans une relation affective, il y a quelque chose de plus important que les sacrifices.
Ce sont les engagements. "Quand on vous piétine, souvenez-vous de vous en plaindre." Dans le cas où vous ne le
feriez pas, la personne en face de vous s’habituera sûrement à vous piétiner. Pourquoi ? Parce qu’elle pensera que cela
ne vous blesse pas. Nous pourrions reprendre cette même idée pour l’appliquer aux liens de couple. Nous pouvons tous
nous sacrifier pour l’autre personne à un moment donné. C’est parfaitement normal et compréhensible. Cependant,
personne ne doit oublier que tout sacrifice a un prix. Tout renoncement fait du mal. Chaque changement de plan de
dernière minute est désagréable. Chaque demi-tour ou virage effectué dans notre cercle vital, pour l’autre personne,
est difficile. Ce peut être douloureux mais nous le faisons quand même, avec tout notre cœur. Parce que nous sommes
engagés dans un même projet. Or, si l’autre personne n’est pas consciente de ce coût émotionnel qu’implique chaque
sacrifice, cela veut dire que nous faisons fausse route. La confiance disparaîtra jusqu’à ce que les reproches éclatent.
Les fantômes de chaque renoncement finiront par nous hanter et nous faire beaucoup de mal car les morceaux de notre
être, abandonnés sur le chemin, ne reviendront pas. Ils seront perdus pour toujours. L’abnégation sans frontières dans
les relations de couple n’est pas très saine. Le fait de céder et de se priver constamment est une façon triste de ruiner
son estime de soi et de créer un substitut d’amour aussi douloureux qu’indigeste. Dans une relation BDSM librement
consentie, il en va de même, car à force d'abandon et de renoncement, la personne soumise devenue esclave perd son
identité, son moi profond. Sauf, si le bonheur est à ce prix et que l'épanouissement des deux partenaires est garanti. On
dit souvent que les grandes amours, tout comme les grandes réussites conjugales et sexuelles, requièrent des sacrifices.
Et nous ne pouvons pas le nier. Quand nous interrogeons des couples, investis dans une relation SM, beaucoup nous
parlent des renoncements faits pour l’autre partenaire, des renoncements qui ont marqué un réel changement dans leur
vie et qui en ont sans doute valu la peine. Car oui, désormais, ces couples profitent d’un présent heureux. Cependant,
il y a des sacrifices qui ne sont pas acceptables. Beaucoup continuent de croire que plus le renoncement fait pour l’autre
est grand, plus la relation sera authentique et romantique. Dans ces cas, c’est comme si l’amour était une espèce d’ancien
dieu atavique que nous devrions honorer. Ou une entité mystique pour laquelle nous devrions à tout prix nous sacrifier.
Il est nécessaire de comprendre que tout n’est pas admissible. En matière d’affection, il ne faut pas s’immoler car les
sacrifices en amour ne doivent pas être synonymes d’abnégation. Nous ne devons pas mettre en place un bûcher afin d’y
jeter nos propres valeurs, notre identité et le cœur de notre estime de soi. Il y a des limites, des barrières de contingence
qu’il est nécessaire de connaître. En d’autres termes, une personne n’a pas besoin que son conjoint soit constamment en
train de faire des renoncements. Ce qui est très important, c’est de savoir que le moment venu, lors d’une circonstance
ponctuelle et extraordinaire, l’être aimé sera capable de faire ce sacrifice. Nous savons tous que l’amour dans une relation
BDSM implique un engagement. Nous sommes aussi conscients que parfois, nous sommes obligés de faire des sacrifices
pour que cette relation ait un futur. Qu’elle se consolide comme nous le souhaitons. C’est donc le moyen d’atteindre un
objectif. Les gains dépassent les pertes et nous réalisons cet acte en toute sécurité et liberté car nous comprenons que
cela constitue un investissement pour notre relation. Or, parfois, le sacrifice en dévotion peut se transformer en dette.
En fait, certains l’utilisent comme une extorsion émotionnelle. Cet aspect, celui des dettes, est un détail que nous ne
pouvons pas ignorer à cause de son essence ténébreuse. Car certaines personnes comprennent l’amour en des termes
absolus et extrêmes. "Je te donne tout mais tu me dois tout aussi." Ce sont ces situations qui nous obligent à sacrifier
sacrifier notre identité pour faire du “moi” un “nous”. En faisant cela, nous perdons totalement toute once de notre dignité.
Le sacrifice en dévotion doit être récompensé afin de s'inscrire dans le cadre d'une relation BDSM épanouie et pérenne.
Dans l’abnégation, seul compte le libre choix de la personne assujettie. Mais il existe une frontière infranchissable comme
celle qui consiste à la faire céder face à un chantage, ou pire encore, à la transformer en une personne qu'elle n'est pas.
Est-il un plus beau sacrifice ? Est-il une abnégation de soi-même et une mortification plus parfaites que de s'abandonner ?
Bibliographie et références:
- Friedrich Nietzsche, "Quel est le sens de tout idéal ascétique ?"
- Michel Hulin, "Abnégation et vie mystique"
- Pierre Hadot, "Abnégation et sexualité"
- Alain Donnet, "Le concept d'abnégation"
- Louis Gernet, "La notion mythique de l'abnégation"
- Léon Robin, "La Pensée grecque et le sacrifice"
- Marc Boucherat, "Ascèse et don se soi"
- Pierre Charzat, "Le concept de l'abnégation"
- Gilles Deleuze, "Logique du sens"
- Gilles Deleuze, "Présentation de Sacher-Masoch"
- Gilles Deleuze, "Essai sur la nature humaine"
- Sigmund Freud, "Psychopathologie de la vie quotidienne"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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La sexualité envahit, comme le voulait Freud, la totalité de l’être, puisqu’elle est présente dans la psyché comme dans
le soma, dans l’actualité du désir comme dans le vécu de chaque personne. Elle suscite interdictions et permissions,
promesses et déceptions, sérénité et inquiétude, jusqu’à en arriver à des troubles susceptibles de la perturber dans son
ensemble et dans ses racines, ou bien de frapper seulement l’un ou l’autre de ses multiples aspects. Des perturbations
sexuelles peuvent être rattachées à des troubles plus psychologiques ou plus organiques, considérées comme acquises
ou héréditaires, sans être prises trop au sérieux par la médecine puisqu’elles ne mettent pas la vie en péril. Les troubles
concernant la sexualité sont en général subdivisés en troubles fonctionnels et en comportements "pervers"; ces derniers
sont classés aujourd’hui plutôt sous le terme de paraphylie. Les troubles fonctionnels sont partagés en ceux qui affectent
l'homme et ceux qui affectent la femme. Parmi les premiers, on trouve respectivement les troubles érectiles, avec toutes
leurs variations possibles, et les troubles éjaculatoires, incluant l’éjaculation précoce et l’éjaculation tardive ou difficile.
Parmi les seconds, on trouve la frigidité, désignée plus volontiers d'anorgasmie, et la dyspareunie, c’est-à-dire le coït
douloureux possible aussi chez l’homme, mais chez lui beaucoup moins fréquent et le vaginisme. Les comportements
paraphyliques, quant à eux, se réfèrent à une liste de "perversions" plus ou moins immuable depuis celle dressée
au XIX ème siècle par Krafft-Ebing, à laquelle d’ailleurs Freud se réfère aussi. En tête de cette liste figurent bien entendu
le sadisme et le masochisme, le voyeurisme et l’exhibitionnisme, et le fétichisme. Selon la pensée freudienne, la
perversion sexuelle ne serait que le négatif de la névrose, alors que peut-être, de nos jours, nous serions plutôt enclins
à en faire le négatif de la psychose. Le BDSM contemporain, enfin débarrassé de toute vision analytique, ou médicale
regroupe un large panel de notions indissociables, la douleur, la contrainte, la frustration, l’humiliation, et le fétichisme.
Le terme sadomasochisme est une combinaison des mots sadisme et masochisme. Le sadisme tient son nom de l’œuvre
du marquis de Sade (1740-1814) et le masochisme de l'écivain Leopold von Sacher-Masoch (1836-1895). C’est en 1885
que ces termes sont utilisés pour la première fois par Richard von Krafft-Ebing dans son ouvrage "Psychopathia sexualis"
dans une optique de médecine légale pour désigner et pour isoler des réputés psychopathes. Dans cet ouvrage, l’auteur
interprète le sadisme et le masochisme comme un comportement sexuel pathologique. Le sadisme y est défini comme
un désir profond d’humilier, d’infliger de la douleur et d’abuser avec pour objectif d’obtenir un plaisir sexuel, pouvant inclure
l’orgasme. À contrario, Krafft-Ebing décrit le masochisme comme la recherche du plaisir dans la souffrance et l’humiliation.
Dès lors, la pratique du BDSM a longtemps été considérée comme une pathologie nécessitant une prise en charge
thérapeutique. De nos jours, cette orientation sexuelle fait toujours débat au sein de la communauté des psychologues,
psychanalystes et thérapeutes. Ce n’est enfin très récemment que l’"American Psychiatric Association" a retiré le BDSM
de la liste des psychopathologies. Dans la cinquième édition du manuel diagnostique des troubles mentaux (DSM-5),
la pratique du BDSM est dorénavant considérée comme une paraphilie et non plus comme un trouble paraphilique.
Introduit en 1903 par le sexologue Friedrich Salomon Krauss, le terme paraphilie remplace la notion de perversion marquée
péjorativement. Elle désigne une attirance ou pratique sexuelle qui diverge des actes sexuels considérés comme normaux.
Le sexologue Néo-Zélandais John Money la décrit comme un "embellissement sexo-érotique, ou alternative à la norme
officielle idéologique." Ainsi La paraphilie n’est pas un trouble mental, à distinguer du trouble paraphilique. Les personnes
ayant des actes sexuels sans le consentement d’autrui ou qui causent délibérément un préjudice peuvent être atteintes
d’un trouble paraphilique. Une paraphilie peut être optionnelle, élective, voire même indispensable dans la vie sexuelle
des pratiquants. Les scientifiques aiment étudier, classifier, normer, comparer. La pratique du BDSM ne fait pas exception
à ces réflexes normatifs. Toutefois, Il est difficile de définir la normalité et l’anormalité puisque ces concepts se rapportent
à un modèle de référence. Hors, cette normalité chimérique peut évoluer suivant les époques, les sociétés, les mœurs et
les cultures. À la fin du XX ème siècle, des neuropsychiatres ont élaboré doctement le manuel diagnostique et statistique
des troubles mentaux (DSM) comme un ouvrage de référence pour classifier les troubles mentaux. Cependant, les facteurs
socio-culturels continuent d’interagir sur les frontières entre la normalité et le pathologique. C’est suite à une confrontation
entre les rédacteurs avec des représentants de la communauté homosexuelle que l’homosexualité n’a plus été considérée
comme une maladie. La révolution sexuelle a également permis la suppression de nombreuses paraphilies dans le BDSM.
De récentes recherches en neurosciences démontrent que chez l’être humain, le comportement sexuel n’est plus seulement
un moyen de reproduction mais bien plutôt un comportement érotique. Ainsi, le but de la démarche sexuelle ne se cantonne
plus nécessairement qu'au coït ou à la pénétration vaginale mais vise la recherche du plaisir érotique et ce, quelques soient
les moyens et les caractéristiques du ou des partenaire(s). En considérant ce modèle où les récompenses sont le principal
moteur du comportement sexuel, les problèmes et pathologies liés à la sexualité ne se limitent plus aux pratiques, peu
importe le moyen d’atteindre le plaisir, voire l'orgasme. Dès lors, les comportements pathologiques proviendraient d’un
dysfonctionnement du processus de la récompense, telle l'hyper ou l'hyposexualité, ou la dépendance sexuelle ou des
problèmes relationnels entre les partenaires; agression, non consentement, ou croyances sociales spécifiques, culpabilité
pour certaines pratiques jugées extrêmes. Ainsi, le BDSM ne peut être regardé comme une pathologie si chaque participant
donne son consentement, libre et éclairé, en toute connaissance de cause, et tout en respectant les limites de chacun.
Cette relation est avant tout basée sur la confiance. C’est l’assurance que la personne dominante maîtrise son sujet, qu’elle
ne recherche pas à infliger de sévères dégradations corporelles, en incorporant dans son jeu de domination l'indispensable
safeword. C'est alors que souvent l’empathie occupe une place centrale dans toute relation BDSM. La personne soumise
peut dans certains cas, se sentir fragilisée et a besoin de réconfort. Le partenaire qui domine éprouve le besoin d'offrir de
la compassion et aussi de la violence. Paradoxalement, bien que la personne dominante inflige de la douleur physique ou
psychologique à son partenaire, elle a besoin d’être rassérénée sur sa capacité à satisfaire les désirs de la soumise. Une
relation dominant/soumis consensuelle est indissociable des notions de réciprocité et d’interdépendance. De fait, par sa
soumission, la personne soumise nourrit l'imagination sans cesse renouvelée de la personne dominante et vice versa.
Chaque participant tire son plaisir de la pratique mais aussi, et en grande partie, du plaisir qu’il créé chez son partenaire.
La médecine a toujours montré quelque méfiance vis-à-vis du plaisir, se considérant investie surtout de la mission de
lutter contre la douleur. En réalité, la douleur est connectée d’une manière inextricable avec le plaisir, ces deux pôles
sensitifs étant deux perspectives existentielles sources l’une comme l’autre d’émotions intenses. En effet, au moment où
quelqu’un éprouve une douleur physique, il est obligé de prendre conscience d’une façon inéluctable de son propre corps.
Puis, en arrivant à maîtriser ou à réduire cette douleur, voilà qu’apparaît un premier degré de plaisir, tout à fait dépendant,
encore dans ce cas, de la douleur qui l’a précédé et se configurant en pratique comme une simple réduction de l'intensité
sensitive. En revanche, pour accéder à un possible degré de plaisir plus indépendant de la douleur, il faut tenir compte de
certaines caractéristiques propres au plaisir en tant que tel. Il est physiquement moins localisable, et surtout beaucoup
plus fugace que la douleur. En outre, même s’il semble pouvoir se répéter avec les mêmes traits, en réalité il est toujours
quelque peu différent de la fois précédente. Il peut devenir par là un facteur de personnalisation, alors que la douleur a
un caractère fondamentalement anonyme entraînant une plus grande disposition à la solidarité et à la socialisation.
Si, de la douleur physique, on passe ensuite à ce qu’on pourrait qualifier de douleur morale, il est possible, que quelqu’un
finisse préférer vivre dans l’angoisse, la peur, ou la frustration qui peuvent lui assurer un espoir, si lointain et ténu soit-il, de
se réaliser, plutôt que de compter sur le maintien d’un équilibre émotionnel, difficile du reste à évaluer par rapport à des
normes établies. À tout ceci se surajoute le fait que la mémorisation de la douleur est bien plus tenace que celle propre au
plaisir. Toute maladie, en illustration, laisse en nous une trace plus profonde que ne le fait une longue période de santé. La
sexologie, cependant, nous met souvent devant des situations cliniques d’où ressortent des contrastes et des paradoxes
pas toujours faciles à affronter si nous n’avons pas modifié notre manière classique de voir les choses. C’est-à-dire que l’on
peut constater le déclenchement, devant toute forme de plaisir, du même type d’angoisse et d’inquiétude que nous sommes
habitués à remarquer face à la douleur. Que ce n’est donc plus l’anxiété en imaginant une sûre défaite qui est mise en
place, mais au contraire une anxiété qui découle de la perspective d’un bonheur possible. C'est l'enjeu d'une relation BDSM.
La gestion du plaisir, en outre, devient automatiquement encore plus compliquée et malaisée dans le contexte d’une vie
de couple où l’érotisme ne se limite à une affaire individuelle, mais doit atteindre une syntonie et une synchronie bien
loin d’être à disposition dans l’immédiat et à tout moment. Nous sommes tous assez bien préparés à affronter la douleur
et la déception, mais les surprises les plus retentissantes pourront nous venir de l’effroi et de l’inquiétude qui, contre toute
attente, pourraient se dégager d’un plaisir qui frappe à notre porte sans s’être annoncé. À propos du divin plaisir et des
connections avec la douleur, n’oublions pas non plus que dans le domaine spécifique de la sexualité, la jouissance peut
prendre le visage de l’attente, impliquant une hypervalorisation préalable du plaisir telle à engendrer la douleur liée à la
déception, puisque le plaisir réel doit se confronter sans cesse avec un format idéal qui lui est souvent attribué, et dont
on ne sait pas bien si c’est pour le tenir à distance ou pour entretenir le besoin de ne pas trop le négliger. En définitive,
il n’est pas aisé de savoir si ce qui laisse le plus d’empreinte est un plaisir atteint ou un plaisir manqué, un plaisir désiré,
et convoité, peut-être perdu de vue au dernier instant. En est l'ilustration, la frustration tirée de la privation d'orgasme.
Si bien que dans beaucoup de pratiques sexuelles ou BDSM, peut se cacher de l’ambiguïté, celle de renoncer, par le
biais du dysfonctionnement, à la jouissance immédiate, en se rabattant sur le recours à l’introduction d’un délai. Le désir
sexuel, en somme, peut donner facilement l’impression d’une méthode apprise pour pouvoir jouer avec cette entité bifocale
constituée par un amalgame de plaisir et de douleur, un peu comme le chat joue avec la souris. Ce serait uniquement le
masochiste qui refuse de se situer dans cette ambiguïté permanente entre plaisir et douleur pour choisir un rôle définitif
favorisant la douleur, une douleur supposée maîtrisable. Pour tous les comportements SM, par ailleurs, est concevable
l’existence d’un tel pacte avec le diable, où le plaisir recherché est échangé à jamais contre une douleur, pourvu qu’on
obtienne l’assurance de la maîtrise de la douleur en tant que telle et de ses équivalents moraux, y compris la culpabilité.
Bibliographie et références:
- Gérard Bonnet, "La sexualité freudienne"
- Alain Badiou, "Deleuze, La clameur de l'être"
- Richard von Krafft-Ebing, "Psychopathia sexualis"
- Shiri Eisner, "La sexualité freudienne"
- Gilles Deleuze, "Présentation de Sacher-Masoch"
- Sacher-Masoch, "L'Amazone de Prague"
- Élisabeth Lemirre, "Le couple inconscient, le désir freudien"
- Roland Jaccard, "Lecture pornologique"
- Philippe Sellier, "Mythes érotiques"
- Peter Horwath, "Friedrich Salomo Krauss"
- Louis Thivierge, "Changement de paradigme, le DSM-5"
- Steeve Demazeux. "L’échec du DSM-5, ou la victoire de la liberté"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Abandon avec Vous, attachée ou pas avec des bracelets de cuir que Vous reliez dans mon dos ou ailleurs.
Badine que j'ai découvert avec Vous.
Cravache dont les coups comptés forment des marques de couleurs différentes suivant l'intensité, et qui s'estompent au fil des jours.
Don de soi sans lequel rien ne va.
Expressive et Vous appréciez que je sois ainsi.
Fouet que j'affectionne, fessées qui rougissent ma peau.
Grimacer sous la douleur.
Humiliation, j'ai du mal avec cela et pourtant, j'ai pris sur moi les rares fois où ....
Ivresse des sens et de certaines essences qui enivrent mon nez et ma peau.
Jouir si on le peut, crier et hurler sa jouissance.
Kilos qu'il me faut perdre...
Liens qui entravent, qui attachent, qui lient, liens visibles et invisibles.
Maitre Vous à qui j'appartiens.
Nœuds de bondage que j'aimerais connaitre...
Obéissance que j'ai pour et envers Vous.
Pinces qui emprisonnent le bout de mes seins, mes lèvres intimes, les poids cela viendra bientôt je l'espère.
Questions que je peux vous poser, Vous n'en éludez aucune, toujours la sincérité.
Rosebud, c'est un très joli bijou anal de différents motifs, couleurs, tailles, poids.
Sensations variées, alternées, les sensations que j'éprouve pour et avec Vous.
Tenue qu'il faut porter pour respecter le dresse code dans certaines soirées ou lieux.
Unique, c'est Vous, mon Maitre.
Vaincre ses peurs, cela se fait au fur et à mesure de la relation en confiance totale.
Week-end et le manque de Vous qui est présent.
X non, Vous qui avez un prénom.
Yeux bandés, les sens et plaisirs décuplés, entendre des bruits parfois et ne pas savoir ou et quoi.
Zébrures du fouet et les marques qui y découlent.
Le 07 12 2010
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Maîtresse Adèle ne nous oublia pas, elle nous ligatura bras contre bras et jambe contre jambe. Nous ne faisions plus qu’un et devions forcément tout faire ensemble, se laver, aller aux toilettes et finalement dormir.
Il nous en fallait plus pour ne pas dormir et n’avons pas tarder, après toutes ces émotions, à fermer les yeux et tomber dans les bras de Morphée.
Finalement, c’est encore Maîtresse Adèle qui nous réveille sans ménagement avec une cuvette d’eau bien froide. Nous éclatons tous les trois de rire, manière de sceller entre nous une grande complicité.
Maîtresse Adèle nous libère de nos cordes.
Après une toilette et un petit déjeuner vite expédié, nous découvrons Maîtresse Adèle en body transparent bien ouvert devant, laissant voir sa petite fente bien épilée, et derrière nous montrant ces magnifiques fesses.
Profitant de notre excitation, elle nous dirige de nouveau vers la chambre et nous intimes de nous mettre nu.
« Aujourd’hui, pas de bandeau, vous allez vous découvrir intégralement. »
Nous restons au bord du lit à nous caresser tendrement faisant monter l’excitation et tendre nos bites. Si nous fermons les yeux au début, le plaisir nous les fait rouvrir rapidement et nous nous découvrons dans notre nudité.
Maîtresse Adèle me donne l’ordre de me pencher sur le bord du lit, bien cambré, j’offre mon cul à qui veut bien le pénétrer. Lucas a mis prestement un préservatif, s’approche de moi et force doucement mon anus. Je suis détendu et la pénétration est agréable. Encouragé par cette facilité, Lucas enfonce son instrument au plus profond de moi et je le reçois avec plaisir.
Bientôt Maîtresse Adèle, qui as mis un gode ceinture impressionnant, force l’accès de l’anus de Lucas qui gémie tant par surprise que par plaisir.
Maîtresse Adèle par ces aller et retour dans le cul de Lucas rythme notre plaisir. Je sens la bite de mon partenaire me parcourir de fond en comble. C’est bon et je ne peux retenir des râles de plaisir.
Après quelques minutes, Maîtresse Adèle inverse les rôles et je me retrouve coincé entre Lucas et notre Maîtresse. Avec mon préservatif bien lubrifié, je pénètre sans effort l’anus de Lucas qui a déjà été bien préparé par le gode ceinture. Je n’ai aucun mal à m’enfoncer jusqu’à toucher ces fesses avec mes cuisses. Je sens qu’il m’enserre fortement, décuplant mon plaisir
Maîtresse Adèle plonge son gode ceinture dans mon petit cul et je ne peux m’empêcher de pousser un petit cri de douleur. Une fois passé la surprise de la pénétration, je prends plaisir aux aller-retour de ce gros gode qui doit bien faire ces 4 cm de diamètre.
Nous sommes tous les trois imbriqués l’un dans l’autre comme un seul homme. Je ne peux retenir ma jouissance bien longtemps et lâche ma semence dans le cul de mon partenaire.
Épuisé, je me retire de mon petit paradis. Maîtresse Adèle me prend par les cheveux et m’oblige à m’agenouiller devant elle. Elle demande à Lucas de se mettre devant moi pour que je puisse le sucer. Je m’exécute avec entrain m’appliquant à le faire jouir doucement.
J’insiste avec ma langue et mes lèvres sur son gland rougi. Sentant monter son sperme, Je prends sa verge dans ma main et je le branle jusqu’à ce que son jet noie mon visage.
Je récupérais sa semence avec ma langue et mes doigts sans en perdre une goutte. Maîtresse Adèle lui demande de me laver en léchant le visage jusqu’à ne plus voir la moindre trace de sperme sur ma peau.
Maîtresse Adèle avait besoin de plus de plaisir et nous plaça à genoux devant elle pour Lucas et derrière pour ma part. Lucas lécha sa vulve et son clitoris. J’avais l’honneur de lécher son anus et de la pénétrer avec ma langue. En descendant le long de son périnée , j’atteignais ces lèvres et la langue de mon partenaire. Nous unissions nos efforts sur ces petites lèvres et son clitoris pour la faire jouir. Maîtresse Adèle nous gratifia de quelques orgasmes qu’elle ne pouvait pas cacher.
Comme hier, nous nous sommes écroulé sur le lit, nous les soumis de chaque côté de Maîtresse Adèle. Nous l’avons enlacé pour la remercier de l’expérience merveilleuse qu’elle nous avait permis de vivre.
Le temps de la séparation était venu et nous nous sommes promis Lucas et moi des se revoir le plus rapidement possible. Qui sait, un amour était peut-être né !
Nous avons rassemblé nos affaires et avons repris la route avec Maîtresse Adèle.
Arrivée à notre point de départ, je n’avais pas assez de mot pour remercier Maîtresse Adèle.« Moi aussi, tu m’as fait grand plaisir et nous referons d’autres week-ends. Tu n’es pas au bout de tes surprises »
Se séparer fût un déchirement, et je n’avais plus qu’une envie : revivre une telle expérience rapidement.
Et puis marre des biens pensants, écoutes ton cœur et vis ta vie.
FIN :cry:
Ce n'était qu'un weekend alors fallait-il une fin.
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Le sadomasochisme est une relation singulière dans laquelle deux partenaires s’engagent dans une relation
dominant/dominé, de façon adulte et consentante et qui n'engendre aucun préjudice physique ou moral pour
les pratiquants ou le public. C'est un choix individuel et libre. L'activité existe uniquement par celui qui la conçoit
et par celle qui va la faire vivre, ou inversement. Aucune loi ne la régit, à part des règles de sécurité. Il y a autant
de BDSM différents que d'individus qui le pratiquent. L'important est de se connaître afin de vivre au mieux ses
fantasmes. Aucune pratique n'implique obligatoirement le passage à l'acte sexuel. Toutefois, il est fréquent de la
voir interprétée par les participants comme un prélude érotique. Les pratiques BDSM ont un poids psychologique
essentiel, voire fondamental. C'est le cas dans celles qui ont une forte dimension de soumission ou de domination
liée à un statut ou une situation. Les partenaires pratiquent ces jeux afin d'obtenir, par l'exacerbation de leurs sens
et de leurs fantasmes, un désir sexuel plus intense. La douleur psychologique ou physique peut devenir souffrance.
Mais la douleur devient plaisir lorsque la charge d'endorphine couvre le choc de la douleur. Ceux qui le découvrent
seront toujours en quête, car dans ce cas, le désir est accru. Il ne faut pas confondre BDSM avec sadomasochisme,
la dimension de douleur est nettement moins présente dans le BDSM qui se centre principalement sur l'aspect
domination et la dimension psychologique. Pour certains adeptes, le plaisir sexuel se double d’une intense décharge
d’endorphine, et la douleur plonge l’individu dans un état d’euphorie soutenu. Depuis l’origine de l’homme, douleurs
et plaisirs ont entretenu des rapports extrêmement ambigus. La douleur et le plaisir sont les deux faces opposées
d’un même corps, tel Janus aux deux visages, complémentaires et indissociables des comportements humains.
De nombreuses règles peuvent régir les comportements, les autorisations et interdictions des deux personnes, sous la
la forme d'un contrat généralement écrit. Un journal peut aussi être tenu à jour quotidiennement. Ces engagements font
partie de ce qui peut structurer une relation BDSM sans incorporer encore une fois, nécessairement des actes sexuels.
Le plus célèbre des contrats est sans nul doute celui qui lie Sacher-Masoch à Mme Dunajew: ainsi Séverin s’engage-t-il,
sur sa parole d’honneur, à être l’esclave de Mme Wanda Dunajew aux conditions qu’elle demande et à se soumettre sans
résistance à tout ce qu’elle lui imposera. Les pratiquants BDSM affectionnent ce type de contrat qui stipule des règles
précises à respecter, énonce les statuts des uns et des autres. À titre d’exemple, dans le roman "La Vénus à la fourrure",
"L’esclave, anciennement libre de sa propre personne, accepte et établit qu’il veut et a l’intention de se livrer complètement
entre les mains de son Maître. Le Maître accepte et établit qu’Il veut et a l’intention de prendre possession de l’esclave.
Par signature de ce contrat d’esclavage, il est convenu que l’esclave donne tous les droits sur sa propre personne, et que le
Maître prend entièrement possession de l’esclave comme propriété." Dans ce contexte, l’individu devient soumis, non pas
parce que cet état est inscrit dans sa nature, mais parce qu’il le désire. En outre, il le devient, non pas parce qu’il n’a pas de
biens propres, de nom ou de corps. Il le devient justement parce qu'il a un corps et que ce corps lui appartient. Le dominant
prend possession de lui et il bascule dans sa propriété. Dès lors, le rôle de la soumise ou du soumis est défini. En ce sens,
les pratiques BDSM sont transgressives car elles remettent en cause la notion juridique de personne en tant que fait
fondamental du droit, c’est-à-dire qu’elles remettent profondément en cause la liberté de jouir de sa propre personne.
Cependant, c’est oublier que nous sommes dans le cadre d’un jeu de rôle et plus exactement, dans une modalisation.
C’est-à-dire que la relation BDSM prend pour modèle la soumission mais lui accorde un sens tout à fait différent. Ainsi,
si le contrat stipule que la Maîtresse ou le Maître prend entièrement possession de la soumise comme propriété, il précise
également que, si elle sent qu’un ordre ou une punition va nettement au-delà de ses limites, elle peut faire usage d’un
mot de passe convenu avec le Maître pour stopper immédiatement une action ou une punition. De même, la soumise
ou le soumis peut user d’un mot de veto convenu ou d'un signal, avec son Maître pour refuser un ordre qui mettrait en
péril sa vie professionnelle ou son intégrité physique. Lors d'une séance, c'est le fameux safeword qui, utilisé par la
personne qui se soumet, indique au partenaire qu'il doit immédiatement et sans discussion interrompre l'action en cours,
et la délivrer de toutes contraintes éventuelles aussi rapidement et prudemment que possible. La négociation des désirs
permet donc toujours de fixer des limites, des frontières à ne pas dépasser. On ne le répétera jamais assez aux novices
en soumission, le safeword est toujours à considérer comme appelant une réaction de la plus haute urgence, quelle que
soit la situation et aussi anodine puisse-t-elle paraître aux yeux de celle ou de celui qui contrôle les événements.
Le contrat BDSM a pour fonction de préciser clairement que l’on ne se situe surtout pas dans une véritable relation de
sadomasochisme au sens classique du terme. Dans l’univers BDSM, le contrat de soumission n’est qu’un simulacre dans
le sens où masochisme et sadisme ne s’y rencontrent jamais à l’état pur. Des individus acceptent néanmoins, pour un
temps donné, d’endosser le rôle du sadique ou celui du masochiste. Le véritable sadisme n’est-il pas d'infliger une douleur
non souhaitée, non espérée, non désirée ? Le véritable sadisme n’est-il pas dans l’authenticité de la souffrance ? C'est la
raison pour laquelle le véritable sadisme ne fait pas en principe partie de l’univers SM. Le BDSM n’est jamais négateur de
l’autre. Ni le désir ni le plaisir de l’autre ne sont ignorés. Il s’agit bien plus de trouver un consensus, de délimiter un territoire
où chacun des protagonistes trouvera plaisir et satisfaction. Dès lors, de quelle manière le dominant prend-il véritablement
possession du dominé ? Le contrat BDSM, formel ou tacite, est nécessaire pour amorcer la relation; il crée une rupture avec
le quotidien et instaure un espace de jeu. Celui-ci n’est pas fixe mais peut parfois varier dans le temps et dans l'espace.
Il peut s’agir d’un donjon, d’un lieu privé, voire d’un lieu public. Toutefois, au-delà des décors et des situations, l’espace du
jeu se focalise avant tout sur le corps de la personne dominée. Le corps devient le lieu même de l’action car le dominant
l’utilise tel un objet et exerce une action sur lui. La Maîtresse ou le Maître accepte la responsabilité du corps et de l’esprit
de la personne dominée et, tout en ne mettant jamais en danger la vie de la soumise, ou du soumis, édicte des règles de
comportement, comme par exemple, d'exiger d'elle ou de lui, de vivre en permanence avec des signes de soumission,
de se faire tatouer, de se faire percer le corps, ou enfin d'accepter des marques corporelles, dépassant ainsi ses limites.
En d’autres termes, prendre possession de la soumise ou du soumis, c’est prendre possession de ses territoires, et
surtout de ses territoires les plus intimes: le corps et l’esprit. Dès lors, l’espace du jeu se décline n’importe où, n’importe
quand. Même si les décors ont une importance, parce qu’ils véhiculent une certaine atmosphère, le jeu peut se dérouler
dans n’importe quel lieu public, à l’insu des autres. La domination consiste alors à choisir pour l’autre, à décider de ses
attitudes ou de son comportement. Le jeu sadomasochiste est également signifié dans le langage lorsque les individus
conviennent d’un certain nombre de rites d’usage. Le consentement, la négociation des désirs qui précède tout contrat,
mais aussi souvent l’échange des rôles entre partenaires, indiquent combien le caractère dramatique du contrat n’est
qu’illusoire. En quelque sorte, la soumise ou le soumis conserve toujours la maîtrise de son corps, puisque à tout moment
il peut arrêter le jeu, et nous sommes ici bien plus dans un jeu de rôle ou de masque, que dans le tragique d’une relation
humaine. Les pratiques BDSM n’ont donc à priori, aucun caractère violent, tout au plus s’agit-il d’une violence canalisée,
voire symbolique et toujours encadrée. Elles ne font que mettre en scène une relation de pouvoir qui ne peut être, par
définition, une relation de soumission, encore moins d'esclavage. En outre, dans les relations BDSM, le pouvoir est mobile
et instable. En d’autres termes, la relation de pouvoir ne peut exister que dans la mesure où les sujets sont libres. Dès,
lors, il importe de déterminer jusqu’à quel point les individus sont libres et consentants et jusqu’à quel point il s’agit de
relations de pouvoir jouées et non pas d’une manifestation masquée de domination masculine ou d’une intériorisation
des normes caractérisant le féminin et le masculin, qui emprisonnent l’individu dans un rapport de domination sans issue.
Les jeux de rôle BDSM nous interpellent, trop souvent, à plus d’un titre, par leur caractère stéréotypé. Les histoires que
se racontent et que jouent les pratiquants empruntent, en effet, aux rôles traditionnels, notamment féminins et masculins,
et à la représentation classique, des rôles de sexe mais en les exacerbant et en les caricaturant. Voilà pourquoi seule
l'imagination de la Maîtresse ou du Maître, sans cesse renouvelée, peut assurer la pérennité et l'épanouissement d'une
relation SM. La comparaison des romans d’"Histoire d’O" de Pauline Réage et de "La Vénus à la fourrure" de Sacher-
Masoch est à ce titre tout à fait significative. Dans le premier, bien que O soit une femme autonome, sa soumission paraît
naturelle et se passe de justification. La manière dont elle vit et dont elle ressent sa soumission est exprimée, mais jamais
son désir de l’être. La soumission est ici féminine. Dans "La Vénus à la fourrure", la soumission est masculine et n’a aucun
caractère naturel. À l’inverse d’O, Séverin est celui qui construit sa soumission, choisit celle qui le dominera et à qui il
impose un contrat qui stipule sa servitude. Ici, le soumis est celui qui dicte les règles. Si nous nous en tenons strictement à
la représentation des catégories de sexe, il est possible d’observer une reconduction de la domination masculine. Il y a une
affirmation de la domination lorsqu’un homme domine et une affirmation de la soumission lorsqu’une femme se fait dominer.
Il y a très souvent une illusion de la domination lorsqu’une femme domine. Ce qui ne signifie pas qu’il y ait une perpétuation
de la domination masculine. Les relations BDSM ont ceci de paradoxal qu’elles sont l’endroit où cette domination peut-être
reconduite tout comme elle peut s’évanouir. Il existe de nombreux cas de relation de domination féminine sur des hommes.
Alors que le rôles féminins et masculins ne cessent de se redéfinir l’un par rapport à l’autre, il semble que les relations
sadomasochistes ne fassent que théâtraliser des rôles traditionnels figés, en les appliquant ou en les inversant. Mais
bien que les rôles soient prédéfinis et stéréotypés, il est toujours possible de les réinventer, de composer, de créer son
masque, de renouer avec les jeux de l’enfance. Ainsi, l’individu trouve des réponses aux questions qu’il se pose
inconsciemment. Il choisit d’être homme ou femme, sadique ou masochiste, dominant ou soumis. Ainsi, Il s’identifie et
expérimente. Il peut laisser libre cours à son imagination puisqu’il est entendu qu’il s’agit d’un jeu et que les limites de
chacun seront bien heureusement respectées. Il n’importe pas de chercher une explication de type pathologique à un
désir de soumission ou de domination mais d’être sous le charme d’un érotisme qui peut faire exploser les rôles habituels.
Toutefois, la difficulté de l’analyse des relations BDSM réside dans le fait que la relation sadomasochiste ne saurait se
réduire à un jeu sexuel basé sur un contrat qui énonce les rôles et les statuts de chacun. Les individus établissent un lien
avec l’autre, lien qui implique une relation humaine, source d’émotions et d’affects. Avant d’être une relation BDSM, il
s’agit d’une relation entre deux individus. Lorsque l’on connaît le mode de fonctionnement de ce type (consentement
mutuel, négociation des désirs, contrat), la relation BDSM laisse tout d’abord apparaître la complicité, la réciprocité, la
connaissance de soi et de l’autre. Et, en effet, beaucoup de pratiquants évoquent un épanouissement possible dans cet
univers qu’ils ne trouvent pas ailleurs, basé sur une connivence mutuelle. C'est toute la richesse du lien de domination
ou de soumission. Mais parce que les pratiques BDSM sont aussi des pratiques sociales, on y trouve les mêmes travers
que ceux observés dans la société, et la même hétérogénéité. Certains individus ne cherchent qu’à satisfaire leur désir.
Il en va ainsi des pseudo Maîtres dominateurs qui trop souvent contactent des soumises pour assouvir un classique désir
sexuel tarifié, comme des soumis qui consultent des dominatrices professionnelles pour vivre leur fantasme. Le corps de
l’autre n’est alors utilisé que comme objet et ne nécessite aucune relation authentique de complicité. Comme les pratiques
BDSM sont aujourd’hui plus visibles et pénètrent dans l’univers du sexe en général, certains prétendent vouloir engager ce
genre de relations alors qu’ils cherchent tout à fait autre chose. Le jeu sensualiste et érotique devient alors pornographique.
Les relations BDSM sont hétérogènes et ne diffèrent en rien de n’importe quel autre type de relation. On y trouve, comme
partout ailleurs des mécanismes de domination et d’appropriation de l’autre. Cependant, elles sont aussi l’endroit où un
véritable échange peut s’observer. Ainsi, elles ne constituent pas plus que d’autres une entorse au respect des personnes.
Comme toute relation, elles peuvent reconduire des rapports de force ou bien participer à la construction des identités.
Les pratiques BDSM ne remettent donc pas en cause les principes fondamentaux du droit. Il n’y a pas un individu qui
s’approprie le corps ou l’esprit d’un autre. Deux partenaires, dont l’identité est en perpétuelle construction, s’investissent
dans un univers où les règles sont fixées, non seulement par le contrat, mais aussi, plus profondément, par le jeu social
lui-même. C’est pourquoi ces pratiques, qui ne sont transgressives qu’en apparence, se donnent pour principe de
fonctionnement, le respect mutuel et la négociation. Loin d’être sauvages, elles sont bien au contraire socialisantes. C'est
paradoxalement en usant de masques, en ritualisant et en théâtralisant l’échange, que deux partenaires ont la possibilité,
dans une relation SM pérenne et saine, de pimenter leur sexualité, en réalisant une part de leurs désirs inconscients
informulés et de s’affirmer comme personnes à part entière, consentantes et responsables dans la plus grande liberté.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Quelles que soient les embûches, quelle que soit l’année, quel que soit le contexte, nous ne dérogeons pas à notre désormais tradition de passer la fin d’année ensembles et de la fêter dignement. En commençant pas souhaiter nos vœux à la communauté. Bien évidemment, c’est moi qui sert de carte de vœux. Un brin encombrante mais cela te laisse de la place à toi, ma Maitresse adorée, pour te laisser aller à ton inspiration du moment. 2021, année du vernis. Car c’est bien du vernis à ongles que tu as décidé d’utiliser principalement pour parer mon postérieur d’une série de cœurs concentriques sur ma fesse gauche. Pourquoi celle-ci et pas l’autre ? C’est un mystère qui restera sans explication. Autant je me doute que le contact du feutre au dessus du vernis doit correspondre à un « Bonne Année » ou quelque chose dans le genre, autant je reste perplexe sur la teneur du message que tu viens rajouter quelques minutes plus tard sur l’autre globe. Je finirai par découvrir que tu as été encore une fois taquine (et sans le savoir prémonitoire, mais c’est une autre histoire). Les minutes passant, je finis aussi par découvrir le deuxième effet kiss cool du vernis. En séchant, il se contracte, et donc je ressens des petits étirements sur la peau. C’est troublant, sans être vraiment gênant. Cette découverte de ma part te faire sourire, informée que tu étais. Oui, j’avoue, le vernis à ongles, où que ce soit, c’était une première ! Etonnamment, avant de me tourmenter, tu commences par m’autoriser quelques instants de réconfort dans les bras de maxi-nours … avant de me faire installer à quatre pattes sur le lit, le dos le plus cambré possible, histoire de bien faire ressortir mon postérieur.
Ayant exceptionnellement convié la maxi-peluche, tu décides de l’inclure à nos jeux. Si les nouages de cordes colorées commencent sur mes bras, ils finissent par se prolonger sur l’ours. Tant et si bien qu’après un bon quart d’heure d’efforts de ta part, nous nous retrouvons tous les deux solidaires, collègues de shibari, si je puis dire. Limite il est plus confortablement installé que moi. Presque je serais jaloux de son sort ;-) Il semblerait que cette première partie t’ait inspirée. Tu nous libères de nos liens pour rapidement les remplacer par d’autres. Cette fois, je me retrouve debout avec l’ours dans les bras, face à moi. Tu en profites pour nous encorder l’un à l’autre. Deux nounours pour le prix d’un. Seul inconvénient, nous sommes encore plus encombrants ainsi mais cela semble visiblement te plaire. Cette fin d’après-midi se termine avec une photo de famille, jamais je crois tu n’avais eu autant de nounours sous les griffes. Mais toutes ces boules de poils, ça creuse. La pause dîner est la bienvenue avant de passer aux choses plus sérieuses encore.
Une fois restaurés et reposés, nous reprenons nuitamment nos activités. Ta parure vernissée a bien résisté jusque-là. Tu me fais enfiler mon harnais. Depuis la dernière utilisation, j’ai oublié comment il se mettait, galère ces sangles de cuir … La cagoule suit de près. Elle est devenue depuis un bon moment déjà ma meilleure compagne de ces plaisants moments. La paire de moufles complète mon équipement, histoire d’éviter que j’utilise mes mains. Une fois agenouillé sur le lit, tu peux facilement ajouter ta petite touche décorativo-tintante : un petit ruban rouge pourvu d’une clochette noué autour de mon sexe. Il ne reste qu’à mettre en place la touche finale. En cette période hivernale, son contact froid n’est pas agréable mais une fois en place dans mon fondement, le crochet anal devient plus supportable, maintenu bien en place grâce à un ruban rouge attaché à mon collier. Disons que dans cette position ainsi « équipé », le moindre mouvement me rappelle intérieurement la présence de cet intrus.
Et comment rester immobile quand tu commences à vouloir me réchauffer ? Deux sensations différentes ou plutôt deux surfaces différentes me semblent pleuvoir sur mes fesses. Vive la photographie, sinon j’aurais eu un zéro pointé à l’interrogation écrite. Car c’est bien la spatule en bois qui a commencé à me claquer généreusement le postérieur, et pas un strap en cuir. Tout comme c’est l’efficace main en cuir qui a poursuivi le traitement et pas la raquette. Mes capteurs fessiers m’égarent en ce début d’année. En revanche, la température monte assez rapidement à mesure que tu fais ton œuvre. Sous tes assauts, je fais tinter de temps en temps la clochette. Je n’ose à peine imaginer ce que cela pourrait donner sous des coups de boutoir …
Une telle position te laisse aussi un accès des plus aisés vers une de tes cibles de choix. Même si le choix du faisceau de paille est synonyme de démarrage en douceur, il n’en reste pas moins qu’il m’arrache très vite quelques gloussements et provoque des tortillements du bassin. Rien de tel pour te stimuler à continuer cette « flatterie » qui t’est spéciale. Il fallait bien que tu finisses par prendre les « choses » en main. Une situation assez contradictoire où je me trouve tout à la fois au chaud de ta paume mais aussi totalement impuissant sous la pression de tes doigts sur ma précieuse intimité. Néanmoins, je crois que je ne m’en suis pas plaint, bien au contraire.
Maintenant que mon arrière train a reçu sa ration, tu me fais relever pour passer devant. Avant tout, il faut éviter toute velléité d’autoprotection. Mes moufles se retrouvent reliées dans le dos te laissant toute latitude. Je sens que tu viens t’installer sur le lit devant moi. Des pinces viennent mordre mes testicules sans que je les reconnaisse de suite. Initialement, j’ai eu le sentiment d’être assailli par les petites pinces à cheveux noires. Ce n’est que plus tard que je soupçonne que ce doivent être les japonaises, bien plus mordantes, et surtout, reliées entre elles par une chainette, propageant les effets de morsure de l’une à l’autre. Du coup, par élimination, le pincement qui se transperce fugitivement mon téton gauche vient d’ailleurs. Malheureusement, le téton droit semble rétif à se laisser faire, ce qui finit par m’aider à reconnaitre les pinces baguettes. Certains hésiteraient entre la peste et le choléra, moi ce serait plutôt entre japonaise et baguette. Heureusement que la fulgurance initiale finit par s’apaiser un peu… Mais ce soir, tu abandonnes toute idée de symétrie. Tes griffes ne peuvent s’empêcher de venir titiller mon sexe. Comment pourrais-je rester impassible sous de tels assauts dans une zone aussi réactive ? Certes je suis tout aussi réactif lorsque tu viens passer ta roue dentée sur le haut de mon dos. Je suis littéralement accro à ce genre de contacts très similaires aux griffes. Mon échine y réagit immédiatement comme mue par un réflexe.
Pendant un bref instant de repos, où je reprends la position de l’œuf tu viens caresser mon dos du bout des douces lanières du petit martinet. Il est parfait pour cela. Mais il ne faudrait pas que cet instant douceur ne se prolonge de trop. Je me remets donc en position, toujours à genoux et buste bien droit. Ainsi, tu peux sévir plus aisément avec une des cravaches. Si j’en juge par son effet sur mes testicules, ce ne peut pas être la classique. C’est donc probablement celle terminée par une petite main qui vient flatter mon postérieur et mon sexe. Elle vient préparer le terrain pour un objet plus « lourd » et plus claquant. Le strap clouté est toujours aussi claquant, encore que je n’ai pas un instant deviné sa face « métallique ». A croire que mes chairs ont absorbé sans prévenir mon cerveau. En revanche, la température remonte bien avec un tel passage.
De nouveau, je reviens à genoux. Tu peux ainsi dégainer d’abord un des martinets, au contact plus lourd que réellement mordant. Tout le contraire de la seconde cravache qui se fait alternativement cinglante sur mes fesses et taquine sur mes couilles. Je ne m’habituerai donc jamais à l’effet que sa tête arrive à y produire. J’y réagis au quart de tour, d’abord par des gigotements incontrôlables suivis de petits couinements. De nouvelles lanières reviennent à la charge sans que je sois en mesure de les reconnaître : il faut dire que ta panoplie commence à être bien fournie. Ce qui est certain, en revanche, c’est que la soirée se termine sous les morsures d’un fouet que tu parviens à appliquer à certains endroits de manière bien improbable. Mais je crois que le plus marquant reste les fois où tu parviens à le faire claquer juste dans l’axe de ma colonne jusqu’à l’entrée du « canyon fessier ». Là, je ne peux me retenir de lâcher un petit cri. Mélange de plaisir et douleur fugace. Contrairement à ce que je craignais, la présence du harnais sur mon torse ne semble pas te gêner outre mesure. Tu t’adaptes idéalement au terrain.
La soirée était presque terminée. Il reste un léger détail à régler : tout ce vernis sur ma fesse gauche. Inutile d’espérer l’enlever à l’eau et au savon sous la douche !
Après une bonne nuit de sommeil et une matinée à musarder, le frimas hivernal n’incitant pas vraiment à sortir, nous reprenons nos occupations par des séries de photos où tu tiens le rôle principal, parfois accompagnée de boules de poils. Dans ces instants-là, j’aurais presque l’impression de diriger les opérations. Tu finis par me convier aux réjouissances, d’abord au bout de ta laisse, respectueusement agenouillé derrière toi, puis étendu à tes côtés voire dans tes bras. Quel plaisant après-midi ! Tu me fais même l’honneur de m’autoriser à glisser ma tête sous ta jupe …. Hummmm. Il est temps de reprendre ses esprits avec plusieurs séries de clichés : nous avons l’objectif bien créatif en cette fin de journée… A tel point que nous n’avons même pas vu l’heure tourner. Heureusement que l’estomac nous rappelle à l’ordre.
Il me restait alors à découvrir enfin ce que tu avais en tête avec cette idée que tu m’avais présentée sous la forme d’une simple liste de mots. Cela en faisait presque trop à la fois. Du coup, je n’avais même pas cherché à imaginer ce que cela pourrait donner. J’attendais donc de découvrir, de l’intérieur, ce que tu avais imaginé. Tu commences par me faire mettre la cage de chasteté en place. Puis ma tête est vite engloutie par la cagoule dont tu fermes les ouvertures pour les yeux, seule la bouche reste accessible. Ainsi pré-équipé,, tu me fais installer à genoux devant le lit pour mettre en place un plug. Peine perdue, il ne daigne rester en place. Qu’à cela ne tienne, le crochet vient le remplacer. Relié au collier, il ne devrait pas trop bouger. Je sens ensuite que quelque chose pointe devant la cage, et tente de s’immiscer dans mon pénis contraint. Tu parviens, malgré mes doutes silencieux, à insérer la sonde urétrale souple. Je commence à comprendre : c’est une soirée bouche-trous que tu as dû imaginer. J’en suis totalement convaincu lorsque tu présentes ton gode ceinture devant ma bouche, m’imposant une fellation. Quelle riche idée tu as eu là, quoiqu’elle appelle à un second épisode plus efficace encore. Mais cet avant-goût d’être en quelques sortes pris par tous les orifices a quelque chose de surprenant mais loin d’être déplaisant, encore une fois l’impression de ne plus rien maitriser. Il y a longtemps que je connais l’efficacité perverse de tes neurones suractifs : ce soir j’en ai eu une nouvelle preuve.
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La punition imprévue, immédiate, méritée, pour mon insolence, ma désobéissance, mon impatience, le 14 octobre 2010.
Combien de coups pour ton insolence ?
150 coups ai-je répondu, tu en auras 200, voyons si tu vas tenir le coup.
J'ai tenu le coup, beaucoup de larmes sont venus au fur et à mesure des coups reçus sur mes fesses, sur mon sexe, sur mon dos, mes épaules, sur mes cuisses.
Que cela soit sur le ventre, sur le dos, sur les genoux ou à quatre pattes.
La badine qui cingle, la douleur des pinces sur ma poitrine très fragile.
La cravache qui marque ma peau laiteuse, fine et sensible.
J'aime être marquée Vous le savez et cette seconde punition était la plus douloureuse.
Je retiens la leçon...
Merci à Vous, pour ces marques et plus particulièrement les paroles que Vous m'avez dites ce jour-là.
J'ai accepté votre punition, j'ai tenu bon, je n'allais pas Vous supplier d'arrêter, quelque chose en moi s'est passé ce jour-là.
J'ai compris certaines choses qui grandissent en moi et envers Vous.
J'étais totalement nue, comme Vous le souhaitez, ne gardant que mes talons.
Pour une punition, il vaut mieux si les coups sont portés sur divers endroits du corps, avec une cravache, des pinces, vos mains, un long martinet qui fouette, une badine que j'affectionne et qui fait rougir ma peau tout de suite.
Le drap blanc avait des traces noires, mon mascara n'était plus.
Aucun bandeau couvrait mes yeux, ceux-ci étaient clos, nudité complète.
Entre mes sanglots, je me disais mentalement, pourvu que je tienne le coup, que je ne le déçoive pas.
Votre fierté, je l'ai entendu, par les mots que vous avez prononcés après.
Je ne voulais pas de geste tendre, de marque d'attention, de réconfort.
Je ne voulais qu'une punition, Vous avez agis à Votre guise, la soumise peut parler et dire, Son Maitre a toujours le dernier mot.
Il fait selon son bon vouloir, Il fait ce qu'il désire Lui, pas ce qu'elle désire elle, sinon trop facile d'être soumise, à accomplir ce qu'on affectionne et aime. Où est le dépassement.
J'ai eu honte de mon insolence, à Vous répondre : à un moment donné pour ne pas avoir senti sur ma peau, les 4 premiers coups sur mon sexe, les 6 autres je les ai bien reçus.
Cela m'apprendra à Vous répondre, à Vous braver, à vouloir Vous défier peut-être, peine perdue, je le sais et c'est bien ainsi.
Je ne Vous ai pas attendri sous mes sanglots, et c'est bien de la sorte.
Je n'aurais pas apprécié que Vous arrêtiez avant la fin de la punition. J'aurais eu un gout amer, ce qui est mérité doit être exécuté.
De Votre côté, le fait que j'ai enduré Vos coups, vous a plu.
Je compte pour Vous, je l'ai compris, et Vos mots pour moi.
Oui, cela a été douloureux, mais qu’est ce qui fût le plus pénible ?
Vos coups marquants ma peau sensible, ou le fait de me dire, je mérite cette punition, si je ne tiens pas le coup, qu'est ce qui se passera ? Une soumise incapable d'accepter la punition, il me fallait aller jusqu'au bout.
Il ne faut pas se crisper, on ressent moins les coups si l'on se détend, facile à dire me direz-vous, pas facile à effectuer parfois. Sourire.
Le mal de tête par tant de larmes, des sanglots étouffants mes cris, d'ailleurs, je ne pouvais pas crier, je n'étais pas chez Vous, pour ce rendez-vous, il me fallait me contenir.
Soumise insolente à ce rendez-vous, taquine, je n’en éprouve pas moins pour Vous un respect et des sentiments qui se sont révélés plus fort qu'ils étaient.
L'humiliation par l'insulte que Vous avez proférée à mon encontre, mes larmes ont redoublé à Vous répondre encore, en répétant ce mot blessant et en appuyant dessus. Vous défiant peut-être, je dis bien peut être, et à quoi bon le faire.
J'ai beaucoup de mal avec les humiliations, Vous le savez, et pourtant !
L'insulte marque plus que le ou les coups suivant que l'on complexe ou pas.
Je Vous a... pour cet après-midi de punition.
Je Vous a... pour vos marques sur ma peau.
Je Vous a... pour votre présence.
Je Vous a... pour votre patience.
Les erreurs, les épreuves, les punitions font grandir.
Ce qui est important dans une relation, c'est le DIALOGUE, la complicité, la sincérité, le respect.
J’ai vu dans Vos yeux ce que je cherchais depuis si longtemps.
L’important est de ne rien se cacher, de ne pas vouloir jouer ou être la soumise parfaite (utopie).
La perfection n'existe pas et si cela était quel ennui. Il faut dire les choses quand on ne se sent pas bien, si l'on a des états d'âme, nous ne sommes pas des robots, des automates, nous avons un coeur, un cerveau, des émotions.
Pourquoi faire croire, ou vouloir faire croire à son Maitre que tout va bien, alors que l'on sent parfois perdue, que le manque de lui est éprouvant.
Un Maitre sait écouter, entendre, dialoguer, protéger, rassurer, réconforter.
Est ce qu'il doit se laisser aller à la colère, à l'emportement, n'avoir aucune maitrise de soi, se défouler sur sa soumise.
Vous avez su m'apprivoiser.
Vous aimez mes sourires, mes yeux bleus embués par les émotions qui me bouleversent.
Je Vous offre mes rires, mes sourires, mes gémissements, mes sensations, mes émotions, mes larmes d'abandon.
Je m'offre à Vous sans retenue.
Je peux tout Vous dire, Vous pouvez tout entendre, je me rappelle Vos paroles de notre première rencontre, il y a 7 mois passés.
Vous préférez ma spontanéité, à la superficialité, ma sensibilité à fleur de peau, je suis de descendance slave ! Et une certaine fragilité que Vous appréciez.
Je m'offre à Vous telle que je suis, authentique, expressive, taquine, sensuelle, avec mes émotions diverses.
J'apprécie nos regards ou tout mot est inutile.
J'apprécie nos sourires, le Votre malicieux, le mien coquin.
J'apprécie cette sincérité, complicité qui nous unis.
J'apprécie la confiance que nous avons qui est réciproque.
J'apprécie la façon que Vous avez de me faire plier par Votre voix.
J'apprécie la fierté que je lis dans Vos yeux brillants.
J'apprécie Vos mains qui effleurent mon dos et me font frissonner comme cela n'est pas permis.
Il y a mon envie de Vous surprendre, de m'abandonner plus.
Il y a le manque de Vous qui me fait mal parfois.
Il y a ce besoin de découverte qui m'anime.
Il y a cet amour de Vous, qui me fait dépasser mes limites.
Je rentre toujours épuisée, le soir de notre rencontre, gardant en mémoire et imprimé sur ma peau, vos marques, vos caresses qui me font frémir, qui me font gémir, qui me font jouir, qui me font pleurer quelque fois quand le trop plein déborde.
Par-dessus tout votre IMMENSE respect de la femme et soumise que je suis.
Je suis sereine, heureuse de Vous connaitre, de Vous appartenir, de porter Votre collier symbole d'appartenance, d'être à Vous simplement.
J'ai du bonheur, du plaisir, des émotions, des sensations, des marques.
J'aime avec Vous, tous les instants précieux que nous passons ensemble et aucune rencontre ne se ressemble.
Le respect mutuel, la confiance réciproque, la complicité, la sincérité sont les maitres mots de notre relation et cela me comble de bonheur.
Respectueusement à Vous.
Merci pour cette punition Mon Maître.
Kocham Cie moj mistrz milosc
Le 30 10 2010
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Je suis hétérosexuel, mais j’avais envie de me faire sodomiser, pas avec un homme, je ne suis pas gay, donc un trans me semblait la bonne solution. Sur internet je recherche donc une trans active. Je pensais que c’était difficile à trouver, mais très rapidement, j’ai eu une réponse. « tu es sûr de vouloir te faire enculer, car je n’aime pas les fantasmeurs ».
Je n’ai jamais essayé, mais cela me tente assez.
« Je suis uniquement active et je vais te soumettre, et tu avoir mal au cul »
Elle met sa main dans mon pantalon... Moi aussi j'ai envie de te toucher sa queue ! Elle me déboutonne lentement en me regardant avec ses yeux de salope... Elle est grande, brune, mini-jupe et string qui me donne envie de l’enlever, elle sort ma queue de mon jeans et descend lentement pour la sucer, j'ai déjà envie de jouir mais j'ai aussi envie de goûter... Elle suce 5 bonne minutes en insistant sur le gland. Elle me demande si je veux voir la sienne, elle voit que j'ai envie et prend ma tête qu'elle met entre ses gros seins... Elle me fait descendre vers son joli string bien gonflé que j'embrasse délicatement, comme une chienne que je suis... Sa belle queue, d'environ 20 cm sort et c'est bon de sucer un trans, j'en ai tellement rêvé... Elle se met à me baiser la bouche et j'aime ça ! Je suis une putain de chienne, j'ai envie qu'elle me défonce le cul ! Je suis occupé de la sucer pendant qu'elle va dans mon jeans pour me toucher les fesses... Avant de se diriger vers mon anus... Elle me met un doigt, je pousse un petit cri, elle me relève ensuite et demande si je désire qu'elle me prenne... Oui ! je vais enfin me faire prendre ! elle prend une capote et la met sur sa queue... Elle prend un lubrifiant qui dilate mon anus en deux temps trois mouvements et elle vient poser son gland sur mon anus. J'ai littéralement envie d'exploser mais qu'elle ait le temps de me démonter avant ! elle pousse et j'éprouve de la douleur, j'ai envie qu'elle arrête mais elle me met un doigt dans la bouche... Que c'est bon... ça commence à rentrer... J'ai mal mais j'adore être la salope d'une transexuelle... elle pousse, pousse et fini par être totalement rentrée... J'ai ma première bite dans mon anus ! Elle commence alors ses va et vient et je commence à jouir tout en me touchant la queue, c'est si bon, qu'elle me défonce le cul ! Elle accélère le mouvement et je crie deux fois plus. Une amie à elle tout aussi sexy est venue admirer le spectacle, je ne pouvais pas rêver mieux, je suis maintenant la pute de deuxtrans ! La première m’encule pendant que j'ai la queue de l'autre dans la bouche, j'en avais tellement envie la deuxième m’enfonce sa bite à fond dans la bouche pendant que sa copine me baise... Après 30 bonnes minutes, elle se retire et se met à me sucer, je pousse un râle. Elle me met à quatre pattes et recommence à m’enculer en levrette... Elle sort et rentre sans ménagement pour bien me faire comprendre que je ne suis qu’une petite pute pour trans.
J'ai été la salope de deux transexuelles qui m'ont enculé
pour la première fois... et certainement pas la dernière...
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Vous et moi
Plus de deux mois
Et cet émoi
Quand je vous vois
L'émotion qui me submerge.
Quand votre regard se pose sur moi.
Et que dire de votre voix.
Elle m'attire, m'excite, m'interpelle, m'appelle.
Comme une évidence, un appel.
Est-ce que mes mots sont bleus.
Est ce qu'ils ont la couleur de mes yeux.
Ils ont la couleur de vous.
La couleur de votre cœur.
La couleur de votre odeur de parfum de peau.
La couleur de votre âme.
Vous savez réconforter, apaiser, écouter, exiger, protéger, entendre.
Vous me comblez par votre personnalité, fermeté.
Vous êtes un bel homme, beau dedans, beau dehors.
Ce qui n'est pas donné à tout le monde.
Avec ce charme qui est le vôtre, et cette élégance.
Avec vous point de faux semblants, la réalité, la complicité, la sincérité.
Vous avez su conquérir mon âme, mon cœur, mon corps.
Vous que j'apprécie et bien plus encore ...
Vous et ce RESPECT qui vous honore.
Vous et notre sincérité réciproque.
Vous êtes mon destin.
Vous que je garde dans l'écrin de mon cœur.
Vous êtes Vous, ils étaient eux : qui s'octroyaient des titres qu'ils n'avaient pas.
Vous savez ceux (celles) qui parlent sans avoir jamais vu la personne de visu.
Vous savez ceux (celles) qui écrivent avoir rencontré la personne et jamais vu en réalité.
Vous savez ceux (celles) qui médisent et sont jaloux peut être, je ne sais.
Vous savez ceux (celles) qui aiment la méchanceté gratuite.
Vous savez ceux (celles) qui ont la critique facile.
Vous savez ceux (celles) qui exigent cam et ne montrent pas leur visage.
Vous savez ceux (celles) qui écoutent les autres et qui savent toujours mieux que l'intéressé(e).
Vous savez ceux (celles) qui voudraient tout connaitre de la personne.
Vous savez ceux (celles) qui aiment les dialogues à sens unique.
Vous savez ceux (celles) pour qui le virtuel est leur pain quotidien.
Les voleurs d'instants que nenni pour moi.
Vous qui êtes un Maître digne de ce nom, un homme de qualité, élégant, passionnant, attachant.
Ha !! Ce petit instinct qui ne m'a pas trompé, et que dire de ce regard....
Vous êtes digne de celui que je désirais pour moi.
Vous avez dû vous reconnaitre et vous vous êtes reconnu dans mon annonce, je ne sais peut-être...
Tellement d'émotions avec vous, tellement de choses en commun sans le savoir.
Par votre douceur, fermeté, par cette voix qui me fait vibrer, qui m'excite, me fait pleurer, me fait du bien, me fait croire en demain, me fait être sereine.
Que j'aime cette voix, la voix de mon Maître, la nuit, le jour, les yeux bandés ou ouverts, je vous suivrais là ou vous voudrez m'amener.
Votre voix qui m'attire, m'électrise, cette voix douce et ferme
La voix de celui que j'apprécie, de jour en jour quelque jour grandit, quelque chose de tapi que je ne pensais pas ou plus revivre ou entendre et là, bonheur de vous, de cette belle rencontre, qui est gravée en moi.
De la relation que nous avons, et de votre sincérité, RESPECT.
J'aime votre présence, votre patience, votre écoute.
Sentiments divers, empreint de qualité par celui que vous êtes et votre personnalité.
Je me suis attachée à vous et vous êtes 'attachant'.
Etre attachée à vous me plait et me fait du bien.
Confiante de vos actes et paroles depuis le début.
Espoir de vos demains qui ne serons pas vains.
J'apprécie, vous êtes à l'écoute, patient, progressif, tendre et ferme.
Enfin découvert le plaisir dans la douleur ce qui était inconnu de moi, certaines peurs sont encore là et ne serons plus prochainement avec votre patience et respect.
Votre domination faites de fermeté cuisante alternée de douceur.
Quand les personnes s'apprécient pourquoi attendre x temps, si l'on sait que la personne en face est celle qu'on attendait depuis des années.
J'ai laissé parler mon cœur et mon intuition, comme vous m'avez dit les premiers instants sont décisifs ou pas, cela dépend. Il faut se parler, s'écouter, s'entendre, apprendre à se connaitre et ce premier msg que vous m'aviez écrit, je me suis pensée et aie eu raison, un homme motivé, expérimenté qui sait ce qu'il veut et qui ne va pas tergiverser, qui laisse son tél, son mail, qui veut une relation dans la durée et pas une simple séance pour voir.
La relation se construit avec la durée, on se parle plus encore, on se découvre, certains sentiments naissent entre le Maitre et sa soumise, et la soumise à son mot à dire, oui vous êtes bien celui qui me convient, mélange de courtoisie, de savoir vivre, de respect, de fermeté, de douceur, de confidence, de maîtrise de soi, un Maitre qui plait cela est important pour se dépasser et franchir certaines limites ou peurs ou craintes.
Sans une certaine harmonie et complicité comment arriver à faire plus pour faire plaisir à celui qu'on a choisi, on le fait parce que c'est lui, on se dépasse, on lui fait confiance et on est bien avec lui, les peurs s'envolent, on se donne, on s'abandonne, on est sereine, il rassure.
Votre regard quand vous voulez voir et lire l'expression de mes yeux que vous appréciez quand sous le bandeau mes paupières sont toujours closes, que vous relevez mon visage à me dire : regarde moi, que j'apprécie cet instant particulier du début, fort d'émotions, de sensations, d'intensité.
Sentir votre présence et les yeux bandés, ne pas savoir ce qui allait m'arriver.
Confiante par votre écoute, certains mots que vous m'aviez dit au restaurant, qui sont toujours à ce jour réalités, actes, paroles, l'accord des deux, aucune fausse note. Un homme de parole qui respecte sa soumise.
Les mots me manquent pour vous exprimer certaines choses surement, quelque fois devant vous, je suis sans voix, l'émotion, les sensations.
Vous n'êtes pas les autres, vous êtes Vous.
Avec vous, je peux me confier sans "gémir", vous êtes à l'écoute, vous savez me rassurer, de temps à autre, j'en ai besoin, doute, peur en moi, beaucoup moins depuis Vous.
Quand j'accorde ma confiance, j'ai dû mal et mal si on me ment, si on joue, je suis intuitive, je ressens des choses, parfois je vais au bout de certains ressentis tout en sachant que cela ne se fera pas.
Pour voir ce que la personne a dans le ventre, pour pouvoir fermer la porte, faire comme la louve, cacher ma peine et panser mes blessures. Revenir avec le sourire, apprendre des erreurs.
Le passé est le passé, on ne peut revenir en arrière, l'avenir compte, il est gage de bonheur avec Vous.
Ce qui est important, c'est la sincérité, la franchise, le respect.
Sans cela à quoi bon, tout ou tard tout se lézarde.
On ne bâtit rien sur le mensonge, les fondations ne sont pas solides.
Je sais de quoi je parle, certains secrets de famille et autre, qu'on apprend plus tard, alors qu'on le devine un peu sans le savoir vraiment et que personne fait cas de cela, se voile la face, croyant protéger l'enfant, l'adolescente ou l'adulte.
Fragile, sensible, émotive, compréhensive, et forte à la fois je suis, tout le monde a ses faiblesses sur certains sujets cela dépend de tant de choses dans la vie.
Il faut tenir bon, faire face, savoir 'se relever' comme j'aime à dire.
Notre complicité, notre belle relation, notre sincérité réciproque et cet attachement qui nous lie.
Je sais par ces mots, que je peux compter sur vous, ma confiance envers vous est totale.
Si la confiance, la sincérité et le respect sont là, je me livre plus, je me dépasse, je me donne, je m'abandonne, mon respect est immense sans aucune mesure.
Je donne sans rien attendre en retour, je donne avec mon cœur et mes tripes.
Je n'aime pas les calculateurs, les profiteurs, les prédateurs, les manipulateurs, 'candide' j'ai été par le passé, comme certaines sur le site, encore et à venir.
Ceux pour qui les mots sont faciles et vide de sens.
Tellement facile pour certains de jouer derrière un écran, parole de miel et rien qui suit, comment savoir parfois, le choix n'est pas facile à faire entre la personne sincère et celle qui ne l'est pas, qui veux juste tester ou jouer.
Je suis bien avec vous, votre présence rassurante, votre voix que j'aime et qui me fait vibrer au plus profond de moi, que cette voix m'attire, m'ensorcelle, ferme et tendre comme vous êtes et votre regard que j'aime aussi et vous en votre entier.
J'ai placé ma confiance en vous.
Vous savez comme moi que parfois les sollicitudes se font et que les réponses ne sont pas.
Pas la bonne personne, pas ce que l'on recherche, pas sa recherche, pas de feeling, pas de disponibilité, pas de sincérité, pas d'attirance, il ne faut pas se leurrer, se plaire veut bien dire ce que cela veut dire même si la beauté se cache parfois ailleurs et au-delà de certaines apparences et physiques.
Se plaire, pour accepter de se soumettre à lui car sans une certaine attirance physique rien ne se fait aussi bien pour la soumise que le Maitre.
C'est la soumise qui choisit son Maitre et vice versa.
Lui sans, elle n'est rien et vice versa également.
Il faut une certaine alchimie !!
A toutes et tous ici, gardez espoir, confiance et courage, volonté et motivation, vous saurez le (la) reconnaitre, celui ou celle qui aura ce Respect tant demandé qui n'est pas à sens unique ; celui ou celle qui sera digne de ce nom.
Un peu plus de trois ans et demi passés sur Sensation/SM (pseudo bleue) avec une annonce supprimée pendant 7 mois. Puis une autre annonce, pseudo arc en ciel créé le 25 mars 2009 et le 23 mars 2010, tel un soleil, Il est entré dans ma vie, à Lui je suis soumise.
Le 07 06 2010
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Appuyé contre lui, Julien regarde la Sbite énorme de son partenaire comme la chèvre de Monsieur Seguin devait regarder les loups. Sauf qu’il ne risque pas sa vie.
Le Black pousse sur sa tête et Julien lèche l’énorme gland rose, comme si c’était une glace king size dans un cornet : des boules chocolat et une boule framboise par dessus.
Là, je me dis, faudrait quand même pas qu’il me le déchire. Qu’est-ce que je ferais de Julien, après ça?? Je m’adresse à Kniv :
— On avait pris de l’huile d’olive... Est-ce que je peux en donner à Bludge, Mademoiselle Kniv??
Je suis polie, hein, pour une fille qui est née dans une roulotte. Elle me répond :
— Il a ce qu’il faut.
Puis, elle dit au Black :
— Vas-y Bludge, enfile-le?!
Il fait mettre Julien à quatre pattes, les jambes bien écartées. Ensuite, il prend une boîte de Nivea dans la poche de son pantalon et en met sur son index. Il l’enfonce dans le cul de Julien qui fait un petit bond en poussant des cris aigus. Chochotte, va ! Le Black fait bien aller et venir son doigt. Puis il va se mettre derrière lui, son énorme matraque pointant vers le trou du cul rose de Julien. Je fais une petite prière à Sainte Sara, ma patronne :
— Sainte Sara, faites que son anus ait la vie sauve.
Vous dites?? On ne peut pas prier pour la survie d’un anus ? Ben si, désolé... Kniv me dit :
— Lève-toi, on va regarder de plus près.
On va s’agenouiller près d’eux. Bludge met le bout de son gland contre l’anus de Julien. On dirait un cheval qui s’apprête à enculer un petit chevreuil?! Sainte Sara, je compte sur vous. Bludge tient Julien fermement par les hanches et il s’enfonce lentement. L’anus de Julien ne forme plus qu’un repli de peau étirée au maximum, entourant un gland gros comme mon poing.
C’est super comme spectacle, sauf que... Julien crie tellement fort que nos tympans vont exploser?!
Ouf?! Le gland est passé et nos tympans ont tenu. L’anus de Julien aussi, à première vue. Bludge le baise lentement, en le tenant fermement. Il s’enfonce à fond en lui, on entend même ses énormes couilles gifler les cuisses moites de Julien?! Ensuite, il ressort presque complètement, pour bien lui distendre l’anus : un artiste. On a droit à de nouvelles gueulantes de Julien, mais bon, lui aussi a des hormones et elles doivent être à voile et à vapeur, car ses cris de douleurs se transforment bientôt en gémissement de plaisir.
Les jumeaux vont y passer aussi, sans doute. D'accord au début ça pique un peu, mais un anus c’est élastique comme un vagin. Or, la tête d’un nouveau-né sort d’un vagin... Donc...
Kniv me dit :
— On a tout vu. À toi maintenant de me montrer ce que tu sais faire avec ta petite langue.
Je lui dirais bien : "Si tu allais te laver vite fait dans la rivière..." Car je ne sais pas d’où ils viennent, ces Vikings, mais en tout cas pas d’un spa. J’aime bien les odeurs, mais elle sent vraiment fort... Elle se couche sur le dos, jambes écartées. Je vais me mettre entre ses cuisses, la langue un peu hésitante. Ses effluves me rappellent un peu la fin du marché aux poissons dans un pays chaud, mais comme je suis très excitée, ça me plaît. Alors, au lieu de tout lécher et de faire passer l’odeur en moi, je l’embrasse. Elle me donne une petite claque sur la tête en disant :
— Allez, mieux que ça?!
D’accord... Je la lèche depuis l’anus jusqu’au clitoris. Je suce ses grandes lèvres.... Elle se tortille un peu sous ma langue. Maintenant, la vraie maîtresse, c’est celle qui fait gémir l’autre, non?? Je mets le nez contre son méat, là, il y a des odeurs acidulées. Elle me donne un petit coup de talon dans le dos : message reçu?! Je me concentre sur le clitoris, ma langue en fait le tour, ma bouche le suce. Elle me caresse la tête et m’encourage en lapon... Langue que je ne pratique pas.
J’entends les jumeaux pousser des petits cris, à mon avis, ils deviennent des hommes, là.
Une autre qui gémit un peu, c’est Kniv. Je suce énergiquement son clito et elle jouit en plaquant mon visage contre sa chatte... Je la lèche encore un peu pour bien nettoyer, mais elle me repousse et s’assied. Et moi?? Je crois que je suis un sex-toy pour elle : elle m’utilise, jouit, puis me remet dans le tiroir de la table de nuit.
Je regarde où en sont les autres. Comment vont les jumeaux/jumelles?? Je ne suis pas sûre qu’ils ont aimé se faire dépuceler, ils ont l’air un peu perdus dans leurs pensées. Si ça se trouve, ils seront tout à fait normaux après... J’ai peut-être trouvé le moyen de guérir le syndrome d’Asperger. Un problème psychologique?? Faites-vous sodomiser, ça ira mieux?!
Bludge a joui et il retire sa matraque du cul de Julien qui pousse un dernier cri aigu. Quelle chichiteuse?! Il a la chance de se prendre 33 cm dans le cul et il trouve encore le moyen de faire le difficile. Bludge montre son sexe en disant :
— Nettoie?!
Normal : qui salit nettoie. On ne sait pas s’il y a beaucoup à nettoyer, puisqu’elle est noire. Mais à voir la tête de Julien, c’était nécessaire.
Hans, le grand barbu, a fini de baiser Josiane. Ils sont l’un contre l’autre, allongés sur le sable.
Kniv s’étire dévoilant des aisselles blondes... Rectification, elle me plaît : son odeur m’excite. Il faut dire que cette petite orgie m’a bien allumée et je suis restée sur ma faim, genre le feu au cul. Kniv nous demande :
— On va se baigner, les enfants??
Bonne idée, puisqu’on est un peu étourdis. Enfin, nous, car pour les Barbares, ça a l’air d’être normal. Julien se frotte les fesses en marchant vers la rivière. Je parie qu’un bain frais lui fera du bien... Les jumeaux vont timidement rejoindre Kniv. Je crois qu’ils veulent se sentir mâles à nouveau. Moi, je jette un coup d’œil à Bludge qui justement... me regarde. Quant à Josiane, elle est rapidement entourée de Hans et TNT. Bludge me fait signe de le rejoindre. Difficile de résister, surtout quand on a la chatte en folie... Je le rejoins en louchant sur sa matraque. Dire que Julien a eu tout ça dans le derrière?! Le Black me prend par la main et m’amène dans la rivière. L’eau fraîche, par rapport à la température de l’air, ça fait du bien. La seule chose que je crains, à part les crocodiles, c’est que de la vapeur s’élève de mes fesses quand j'entrerai dans l’eau...
On se trempe, pas de vapeur, ouf?! Autour de nous, Josiane joue avec les deux mecs et les jumeaux collent Kniv comme deux arapèdes à leur rocher?!
Je sens contre mon pubis le sexe de Bludge grandir. J’ai peur d’avoir eu les yeux plus grands que la chatte en lui faisant de l’œil. Mais non, puisqu’une tête de bébé passe?! Vous pensez peut-être que je devrais plaindre Julien qui s’est pris cet énorme gourdin dans le cul?? Bon, d’accord, je le plains?! Il me regarde, fidèle à sa Maîtresse. Bludge fait des manœuvres pour me baiser dans l’eau. Moi, j’aime pas ça : dans l’eau ça ne "glisse"' pas. Demandez à votre femme, quand elle revient de sa séance d’aqua bike avec le beau prof... Je dis à Bludge :
— On va sur la berge??
— D’accord.
Un mec qui a vraiment envie, il est d’accord avec tout?! On flirte, on s’embrasse, il caresse mes fesses, je caresse les siennes. Je lui confie :
— Tu sais, j’aimerais que mon mari participe un peu.
— Comment??
— Il te léchera le trou du cul pendant que tu me baises.
Grand sourire de Bludge. Quel homme refuserait ça??
Je me couche sur le dos, une serviette sous la tête. Bludge se couche sur moi, son énorme sexe vient aussitôt renifler ma chatte. Je lui dis quand même :
— Vous faites dou... Aïïïe?!! Brute?!
Il a donné un coup de reins et m’a pénétrée comme... un Barbare. Ça va, ma chatte est malgré tout d’accord et même... ravie. Je mets les mains sur ses grosses fesses musclées en disant à Julien :
— Viens lécher.
Comme je les écarte en même temps, il n’a pas besoin de demander bêtement : "Lécher qui, lécher quoi??" Je vois à la tête de Bludge que Julien a plongé sa langue rose dans son trou du cul. Comment, c’est dégoûtant?? Mais non, quand un mec a envoyé une femme au 7e ciel, normal que le mari lui lèche le cul. Ça ne se passe pas comme ça, chez vous??
— Continue Samia?!
Je vais vous dire, on a tendance à prétendre que la taille d’une bite, ça ne compte pas. Ce qui compte, ce serait seulement la manière de s’en servir. Eh?! Me faites pas rire, j’ai les grandes lèvres gercées. Julien serait en moi, je ne le saurais même pas, tandis que Bludge m’écartèle le minou et la petite bête est à la fête, je vous prie de le croire... Je me rapproche du moment où je vais jouir. Dans ces cas-là, j’imagine mon partenaire éjaculer en moi et son sperme passer le col de l’utérus (périlleux?!), puis le plus baraqué des spermatozoïdes viole mon ovule?! Enfin, c’est une image, car je suis sûre que mes ovules sont aussi salopes que moi, qu’ils repèrent le spermatozoïde le plus balèze et qu’ils s’offrent à lui comme une chienne en chaleur?! Ça, c’est l’image qui fait déborder mon... euh... vase. Je plante mes ongles dans les fesses de Bludge, tout en criant que...
— Je jouiiiiisss?!
Tout le monde doit le savoir. Bludge continue, mais bon, là, c’est assez. Je dis à Julien :
— Enfonce bien ta langue et caresse-lui les couilles.
Normal qu’un mari aide sa femme, d’abord à jouir, ensuite à faire jouir son amant... Et ça marche?! Quelques minutes plus tard, le sperme de Bludge vient m’inonder... Après cela, je le repousse en disant :
— Vous êtes lourd, Monsieur Bludge.
Mais oui, je suis polie, surtout avec les hommes de la stature de Bludge. Dès qu’il se couche à côté de moi, Julien, que j’ai bien dressé, colle sa bouche à ma chatte et il me fait une petite vidange... Il lèche et suce... Allez, je le récompense?? Oui?? OK, je lui dis :
— Tu peux te branler sur ma jambe.
— Merci Samia...
Un chien obéissant, on lui donne un sucre, non?? Ben, le sucre de Julien, c’est d’abord le sperme de mon amant et ensuite de pouvoir se branler sur mon mollet. Il se met à genoux devant moi et enlace ma jambe. Je lui dis :
— Tu as trois minutes.
Ben oui, faut le récompenser, pas le gâter. Il se met à baiser ma jambe à toute allure. Les autres sont venus le voir faire en rigolant. Il faut dire que c’est vraiment ridicule. Comme il y a plusieurs jours que je lui interdis de se branler, ça va vite : en moins de trois minutes, il mouille ma jambe et le sable de l’Atlas. Il va vite lécher ce qu’il m’a mis sur le mollet. Pour le sable, qu’il s’arrange avec le désert. Je suis en forme pour déconner, moi. La chatte de Kniv, puis la bite de Bludge, ça m’a donné la pêche !
Les jumeaux ont retrouvé le sourire. N°1 est collé à Kniv, plutôt qu’à moi, le petit lâcheur?!
On partage nos provisions, ce qui restait de la soirée et les Hans va chercher des bouteilles d’alcool ainsi que d’énormes sacs de pistaches dans leurs motos. On ne les a pas entendus quand ils sont arrivés... sans doute en mode furtif?!
On mange et on boit tous ensemble. Leur gnole, c’est de l’alcool pour grande personne : ça pique... Moi, je remettrais bien le couvert, mais Kniv nous dit :
— Les amis, on a rendez-vous à Zagora, on doit y aller.
Dommage... On échange nos adresses et nos numéros de téléphone. On peut toujours avoir besoin d’une bande de barbares?!
***
La suite manque de punch. Le lendemain, on va à Marrakech avec Djibril, chez son notaire. Ça y est, on est propriétaires d’une petite maison. Djibril propose de la louer pour nous...
Vous voyez, rien de très glamour, alors je vais accélérer.
D’abord, vous le savez, je n’aime pas les "au revoir"... Je suis sensible, si, si...
On se fait une dernière soirée un peu mélancolique. On se reverra, certainement ici, l’année prochaine, mais on arrangera quelque chose avant. Croix de bois, croix de fer !
Et voilà, on doit rentrer, mon beau père s’impatiente, il a besoin de moi...
À suivre.
Samia, fille du voyage est ici :
: https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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C’est arrivé comme cela, en quelques minutes. Maîtresse me partage ses humeurs du moment :
«Avec cette douceur, j’ai envie de fouetter en nature,
Ce serait un plaisir à vous faire,
Demain ?
Oui, pas de soucis, je serais là»
Un lieu de rencontre est vite fixé et commence pour moi un petit marathon pour rendre cette rencontre inoubliable.
Je dois me présenter travesti, avec un rosebud et un collier en place. J’apporterais mon martinet et mon fouet.
Je fais des essayages, tout un programme pour le lendemain matin avec lavements, maquillage, robe et perruque pour apparaître en belle salope.
Après une douce nuit pleine de rêves et ma matinée de préparation, je me rends à notre point de rencontre. J’arrive bien en avance et je contacte Maîtresse à l’heure dite selon ces instructions.
Elle approche bientôt, très élégante, tout de noir vêtue. Je sors de la voiture avec le cœur qui bat la chamade. Je suis maladroit, impressionné, tout ce que j’avais préparé est oublié. Elle me toise, me délivre un sourire enchanteur.Cela me rassure un peu, je lui ouvre la portière et je prends ma place de conduite. Après avoir passé sa laisse à mon collier, elle m’indique notre direction. Je la sens m’évaluer mais je reste concentré sur ma conduite. Je parle trop, elle m’en fait la remarque. J’en suis conscient. Tais-toi et attends que Maîtresse t’autorise à parler me dis-je.
Nous arrivons bientôt en forêt et Maîtresse me fait stationner en bord de route. Nous nous rendons à proximité où trois dalles de granit font table et bancs. L’endroit est ensoleillé et bien visible de la route et sur un sentier avec un peu de passage. Mon envie d’exhibition s’en trouve décuplée. Je ne suis pas gêné tant je suis concentré sur les désirs de Maîtresse.
Elle me fait enlever ma jupe et me mettre à genoux sur la table, tête contre le granit où elle prend soin d’interposer mes vêtements pour plus de douceur. Mes bras sont vite attachés et je sens vite les premiers coups de martinet. Un jogger nous salue comme si de rien n’était. Je compte les coups qui varient en intensité et en vitesse.
Et vlan 1…….2...caresses….3…...4…..5 ..6,7,8,9,10,11,12,13,14,15…...Je compte difficilement mais je rattrape le rythme …. 50, petite pose …….1,2,3,4,5,6,7,8,9,60 ……..vlan, vlan, les 100 sont vites atteints, je reprends mon souffle mais je suis dans mon nuage.
Après la douleur, la douceur des caresses que Maîtresse me prodigue, son corps m’enveloppe. Mon corps est tremblotant plus émotivement que par la froideur ambiante.
Je me relève et Maîtresse m’envoie contre l’arbre le plus proche, Je suis encordé contre ce tronc rêche. Des cavaliers passent pas plus surpris que cela. Maîtresse se serre contre moi, je ressens la chaleur de son corps qui m’enveloppe.
Bien attaché, à moitié nue le fouet siffle au-dessus de ma tête avant de s’abattre contre mon dos. La fulgurance du premier coup me replonge immédiatement dans mon nuage. Je recommence à compter en perdant régulièrement le fils. Les coups pleuvent sur mon dos, mes épaules, mes cuisses quelquefois maladroitement mais le plaisir de perfectionner Maîtresse l’emporte sur la douleur.
«sling 1...2..3 4…...10..15 ...20 ...petite pause où Maîtresse vient serrer mon corps meurtri….25 ….30 ...50…..51,52,53,54,55,56,60,61,,62 ...le rythme retombe… puis de nouveau s’emballe comme une pluie de météorites dans le ciel immaculé. Elle aime mes fesses et de belles morsures viennent raviver la douleur. C’est aigu, fort comme j’espérais. Non je ne dirais pas stop mais plutôt encore.
Bientôt 100, peut-être 130 tant j’ai cafouillé dans mon décompte mais quelle joie. J’attends le prochain mais, à la place, après une pose, Maîtresse vient contre moi et je sens du gel dans ma raie. Le gode ceinture titille mon anus puis me pénètre. Ses cuisses viennent toucher mes fesses. J’essaye de suivre son rythme en offrant mon cul à son gode. Nous sommes serrés mais la pénétration n’est pas des plus profondes. La position n'est pas idéale et laisse Maîtresse sur sa faim.
Elle me détache et me ramène sur la dalle de granit. Je suis à genoux, mon cul offert à ses envies.
Encore un peu de gel pour que Maîtresse puisse me fister mais la fraîcheur ambiante m’empêche d’être parfaitement détendue. J’aurais aimé qu'elle puisse aller au bout de son envie et sentir sa main dans mes entrailles .
Finalement, elle reprend avec le gode et continue à me pénétrer. C'est violent, profond, délicieux...
« Oui, Je suis votre salope Maîtresse, enculez moi encore, plus fort»
Satisfaite du pilonnage de mon cul, Maîtresse s’attaque à m’enfoncer le gode dans la bouche, de nombreuses gorges profonde s’ensuivent, je faillis déglutir mais je résiste. Elle me retourne sur le dos, monte à califourchon sur moi pour enfourner ma bouche de salope, la pénétration devient violente, je sens le plaisir de Maîtresse montée en puissance, elle crie, elle jouit. J’en suis heureux. Dégrafant son pantalon, après avoir ôté son gode ceinture, elle vide sa cyprine sur mon ventre. J’aurais bien lécher ce nectar mais Maîtresse en a décidé autrement. Elle me maintient dans l’abstinence, à sa plus grande satisfaction, en me faisant relever un de ses défis.
Je suis exténué.Je me relève. Maîtresse sort alors son paddle maison, et m'étend sur son genou. Elle a une envie qui lui reste. Elle commence à abattre la latte de bois et de cuir sur chacune de mes fesses en insistant plusieurs fois au même endroit. Je sais qu’elle veut absolument me faire la supplier d'arrêter.
Je résiste car j’aime cela. Les coups sont précis, violents. Mes fesses me brûlent. Des larmes s’échappent de mes yeux maquillés. J’arrive à mes limites. Un petit stop sort péniblement de ma bouche.
«Comment ?» dit-elle.
Les coups redoublent , sans compter, je dirais une cinquantaine.
«Pitié Maîtresses, STOP, PITIÉ»
Je plie, Maîtresse a atteint son objectif. Je l’ai supplié d’arrêter !
La pression retombe. Je suis épuisé mais heureux. Je pense que Maîtresse aussi. En tout cas, elle sourit.
Nous rangeons nos affaires. Maîtresse veille à ce que je ramasse tous les emballages de capotes et gel afin de laisser son lieu de jeu propre comme si rien ne s’était passé. Marrant de penser que des promeneurs viendront peut-être déjeuner sur cette belle table de granit. J’aurais aimé que la pierre puisse leur raconter notre aventure qui fut pour moi passionnelle...
Je repars heureux, comblé. Je sens Maîtresse dans ce même état. Le retour est gai, conscient du plaisir que chacun à éprouver.
Je salue Maîtresse en la déposant près de chez elle. Se revoir ne me semble plus utopique tant notre connexion m'a semblé être intense.
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Tous les soumis étaient réunis au pied de l’escalier monumental et nous écoutions sans broncher les directives de Maîtresse Adèle.
« Vous allez être lâché dans le parc et vous devrez vous trouver une cachette. Nous vous laissons un quart d’heure d’avance et nous partons à votre recherche »
Un quart d’heure, cela semblait beaucoup, pensais-je sur le moment. Sauf que nos Maîtresses nous attachèrent les chevilles avec une chaîne assez courte et les poignets avec des menottes dans le dos. Malgré cela, nous pensions naïvement que nos Maîtresses auraient les pires difficultés à nous retrouver.
Maîtresse Adèle expliqua la hiérarchie des récompenses. Au moment où un soumis était retrouvé, sa Maîtresse décidait d’une épreuve. Le soumis suivant avait l’épreuve de sa Maîtresse et le soumis découvert précédemment subissait aussi le gage.
Nous avons vite compris que nos Maîtresses n’avait pas l’intention de nous rechercher bien longtemps et que les gages les excitaient plus que la recherche quand elles nous ont équipé d’un tas de petites clochettes qui tintaient même quand l’on retenait notre souffle. Une autour du cou, une à chaque coude et genoux, une sur notre sexe et une accrochée à un plug qu’elles nous enfilèrent dans le cul. Lors de notre découverte, le plug avec la clochette était remplacé par un plug avec une belle queue de renard. Nous étions également affublé d’un masque de chien pour ressembler à ce que l’on était.
Seule concession de nos Maîtresses, elles ne devaient pas regarder les directions que nous allions prendre. Sauf que même un aveugle n’aurait pas eu de problèmes pour le savoir.
Nous n’avons pas traîné et sans se concerter, sommes partis dans trois directions différentes.
Nous savions bien que la chance désignerait l’ordre de nos découvertes selon la direction que prendraient nos Maîtresses. En plus, avec la fraîcheur, nous avions tendance à grelotter et les clochettes nous trahissaient bien vite.
Avec nos attaches, nous ne pouvions pas aller bien loin et les caches étaient limitées ; Pas question de grimper aux arbres !
Je trouvais assez rapidement une sorte de niche dans des rochers qui me semblait idéal. Je m’y blottis et j’attendais en essayant de bloquer mes clochettes. Pas de chances, j’entendis rapidement les Maîtresses se rapprocher et comblent de malheur, la fraîcheur de la nuit eu son effet en provoquant un éternuement qui fit sonner toutes mes clochettes comme les cloches d’une cathédrale ; enfin, la discrétion totale ! Si vous voyez ce que je veux dire.
Donc je fut le premier soumis découvert. Maîtresse me réserva une épreuve gentillette.
Je fus suspendu par une corde passée au-dessus d’une branche et toutes les Maîtresses devaient me chatouiller avec un plumeau. Ce fut un moment dur moi qui suis chatouilleux et les plumeaux s’attardèrent bien sûr longtemps sous mes pieds et mes bras.
Après quelques minutes, on me détacha. Je devais suivre à quatre pattes derrière tout le monde et c’est Maîtresse Adeline qui me tenais en laisse sur mes couilles. Avec ma queue de renard et mon masque, je devais vraiment être le petit chien à sa Maîtresse. Au moins, mes mains avaient été libérées des menottes
Le 2ème soumis a été assez vite repairé car il grelottais tellement que l’on avait l’impression d’entendre un orchestre philharmonique.
Nous reçûmes tous les deux le gage qui lui était destiné. Nos Maîtresses avaient pris soin d’amener un bon paquet d’orties tout frais et nos fesses reçurent leur caresses urticantes et bien entendu interdiction de se soulager. Alors la torture était exquise pour nos Maîtresses car elles nous voyait essayer de se gratter en frottant nos fesses au sol profitant de notre position assise.
Il restait un dernier soumis à découvrir et nos Maîtresses ne comptaient pas lui laisser le temps de s’assoupir. Bien que le parc ne soit pas immense, nos Maîtresses mirent un peu de temps à le retrouver et nous sentions bien que cela les énervais. Et oui une Maîtresse ne doit pas attendre !
Notre collègue avait profiter de nous pour se cacher dans un coin très éloigné du parc entre un mur et une belle haie de buis. En réussissant à faire taire ces clochettes, il avait fini par échapper à notre vigilance. Cela ne dura pas et, je sentis bien que nos Maîtresses sauraient se venger de cette résistance.
L’un à côté de l’autre, nos avant bras furent réunis puis attaché aux arbres, les bras tendus vers le haut et nos fesses bien en vue.
Pas de doute, nos Maîtresses avaient sorti les fouets. Les lanières claquaient et je les ressentis sur mes omoplates, puis sur mes reins. Impossible d’anticiper les impacts et je sentais bien la lanière dans ma chair. La douleur était forte mais je restais impassible pour que Maîtresse Adèle soit fière de moi.
Mes amis soumis n’avaient pas la même motivation car ils ne retenaient plus leur cris de douleur. Je me consolais en pensant que je ne ressentais plus les orties. Cela doit être le théorème de la relativité selon Einstein, mais que fait-il là celui là ?
Après cette belle punition, nous regagnâmes la maison. En meute bien entendu, le retour étant un peu pénible car les genoux commençaient à souffrir
Je savais que Maîtresse Adèle ne souhaitait pas partir très tard car son travail la préoccupait beaucoup.
Arrivé à la maison, j’avais la joie de constater que nos bagages avaient été chargés. j’aurais eu un peu de mal à jouer les brouettes tant le fouet m’avait labouré le dos.
A suivre....
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La plupart des gens ne sont pas en accord avec les mesures que le gouvernement prend pour stopper la propagation de ce foutu virus. Ces gens diront que le gouvernement ''BRIME NOS DROIT ET NOTRE LIBERTÉ''. Parce que tout le monde sait que c'est un scandale de devoir porter un masque quand on sort. Les frontières sont fermées, il est donc impossible d'aller dans le sud pour faire bronzette et énormément de gens en souffrent. Je ne suis pas d'accord avec les mesures du gouvernement mais c'est pour une toute autre raison.
Il faut comprendre que je suis au Canada et que mon Maître vit dans le sud de la France. Je connais cet homme depuis deux ans. Je l'ai rencontré sur le Marché aux esclaves alors que j'étais en couple. Il me donnait des conseils et des idées pour ma relation, qui était jusque là vanille, car ce désir profond d'être soumise, c'était nouveau pour moi. Deux ans plus tard j'ai laissé mon copain après avoir admis que je n'étais pas heureuse dans une relation en partie vanille. Il essayait, tant bien que mal, de jouer le rôle de maître mais sans succès. Quand l'une des deux personne joue un rôle alors que l'autre est naturelle, c'est rare que cela fonctionne. Mais après l'avoir laissé non seulement je n'avais plus de copain, mais encore moins de Maître. Et cet homme, que j'avais rencontré deux ans plutôt, après m'être confié, m'a proposé de me prendre en main le temps que je trouve un autre Maître au Québec. Il allait même m'aider dans mes recherches pour que je ne tombe pas sur n'importe qui. Cette relation à distance était donc temporaire. Cependant, deux mois plus tard, la donne a changé. Je suis tombée follement amoureuse de mon Maître et j'étais extrêmement attachée à lui. Il me connaissait déjà mieux que quiconque et il me comprenait. Me rendait heureuse. J'ai donc arrêté mes recherches et me suis offerte complètement à mon Maître.
Après ce changement de cap, il avait prévu de venir me voir au Québec quand les frontières canadiennes seraient ouvertes. Ouverture qui n'a pas cessé d'être repoussée depuis. En plus de six mois de relation, je n'ai jamais vu mon Maître. Pas une seule fois. Du moins, pas en vrai. En ce moment ma vie se résume à travailler et être en appel vidéo avec Maître le reste du temps. Mes journées sont rythmées par les règles et les routines que Maître m'impose en permanence. Si je n'ai pas ça, je disjoncte complètement car même à distance j'ai besoin d'être soumise en permanence.
Au vu des frontières de mon pays qui restaient désespérément fermées, nous avions prévu que je le rejoigne en France, en janvier, pour une période de deux mois. J'allais devoir, suite à ce voyage, décider si je voulais rester avec Maître ou retourner chez moi. Cependant, aujourd'hui les frontières de la France sont fermées. Et avec la nouvelle souche de Covid 19, je ne pourrai plus sortir du Canada avant un bon moment. Avec un peu de chance, je pourrai peut-être le rejoindre cet été. Après un ans de relation virtuelle...
Et honnêtement j'espère être assez forte pour tenir jusque là, car le manque de contact est de plus en plus pesant et douloureux. J'ai besoin de Maître. J'aspire à devenir sont esclave et ce n'est pas derrière un écran que cela sera possible
Pour moi le confinement, les frontières fermées et toutes les mesures du gouvernement, ce n'est qu'une immense douleur qui ne cesse d'être prolongée.
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Nous sommes un couple uni depuis plusieurs années, Laly est une belle femme de trente-six ans, avec une belle poitrine malgré sa silhouette menue. Moi, malgré un peu de ventre on me dit séduisant ; ma carrure me donne un aspect imposant.
Nous avons décidé de réaliser un fantasme….
Entre nous, nous faisons des jeux de domination de temps en temps, mais là nous avons décidé d’être le temps que cela nous plaise, un couple soumis à une seule personne, de vrais esclaves sexuels offerts aux désirs et envies de cette personne.
Nous sommes encore pudique et plutôt débutants, ce qui nous stresse encore plus.
Après plusieurs semaines de recherche sur Internet, nous trouvons un maître charmant de par ses textes et ses idées. Pour ne pas gâcher la surprise il ne souhaite aucun échange photo, mais nous garantit un physique agréable, fin et sportif… De plus notre physique ne l’intéresse pas, nous lui avons quand même précisé que nous étions un charmant couple entretenus.
Il nous fixe un mot de passe (« rouge ») qui arrêtera tout immédiatement s’il est prononcé.
La première rencontre a lieu un après-midi. Nous aurions préféré en soirée mais jouons néanmoins notre rôle de soumis et ne discutons pas.
Devant sa porte, habillé selon le dress-code imposé par le Maître (pour Laly une robe noire, des talons et des bas noir sans aucun sous-vêtements et pour moi une chemise sobre, un pantalon en lin et rien dessous). Je demande une dernière fois à mon épouse si elle est sûre, elle me dit oui.
Lors de cette première rencontre nous devons l’appeler Monsieur et le vouvoyer. Si on souhaite continuer à lui appartenir nous l’appellerons Maître.
On sonne.
L’attente semble interminable…
Au bout de trois très longues minutes, la porte s’ouvre.
Et là, surprise ! Le Maître qui nous accueilles n’est pas un inconnu mais Xavier, que nous connaissons sans pour autant que nous soyons amis. Nos cœurs s’emballent, nos visages palissent, une gêne atroce nous traverse.
Xavier affiche un léger sourire.
— Quelle surprise, dit-il serein. Deux solutions : soit vous partez et nous en restons là, soit vous franchissez le pas et vivez des moments inoubliables.
Je regarde Laly stressée d’être là, nue sous sa robe devant une personne qu’elle connaît bien. Après un silence de plusieurs secondes elle se met à genoux et dit « bonjour Monsieur » en lui baisant les pieds. Je fais de même.
— J’admire votre courage, dit- il. Suivez moi !
On rentre dans son grand salon bien éclairé, c’est classe, propre.
D’un ton plus autoritaire et presque hautain, il ordonne :
— J’ ai envie de vous voir nu, à poil esclaves !
Je vois la tête de Laly se décomposer. Je suis surpris qu’ elle ait accepté de se soumettre, car Xavier lui fait des avances depuis des années et elle l’a toujours repoussé.
Mais elle est décidée, comme moi, à vivre une expérience troublante et unique.
Elle se déshabille. En glissant au sol sa robe dévoile son jolie corps nu. Je me déshabille également, sentant le regard de Xavier fixé sur Laly.
Il s’ approche et dit :
— Première position, position d’attente, debout jambes écartées, ceci afin d’avoir accès plus facilement à vos orifices. La tête haute, fier d’être soumis, regard baissé et mains dans le dos au-dessus des fesses car elles doivent être accessibles aussi.
Il conclue d’un ton sec :
— En position d’attente !
Et voilà, nous ne cachons plus rien. Il nous observe, détaille les moindres parties de nos corps nus et sans défense. Cela semble durer temps interminable.
Il touche les seins de Laly et descend doucement vers son sexe. Elle se recule légèrement Comme pour esquiver. Il dit d’un ton doux :
— J’ai une cravache aussi, ne bouge pas.
Cela stoppe net Laly. Il continue et prend son temps pour fouiller son sexe. Elle frissonne.
Il passe derrière elle, lui écarte les fesses tandis qu’elle rougit, et la contourne à nouveau pour se tenir avec autorité devant elle.
— Ton ticket de métro c’est joli, mais La prochain fois tu sera intégralement épilée.
— Oui, Monsieur.
— C’est bien. Tu vas devenir une bonne soumise obéissante.
Puis à ma grande surprise il saisit mon sexe et le pétrit, ce qui me fait me dandiner de semi douleur et de gêne.
Il passe derrière moi et écarte mes fesses. Je suis aussi que Laly. Je l’entends dans mon dos :
— Toi aussi, épilation intégrale. Pour devenir une bonne salope tu ne dois pas avoir de poil .
Un mélange de honte et de gêne me submerge.
Timidement, je réponds :
— Oui, Monsieur.
— Deuxième position : soumis offert.
Il saisit sa cravache.
— À quatre patte.
On s’exécute.
— Cambré.
Cette nouvelle position dégage nos trous et nous gêne à nous faire frissonner.
Et là un claquement, une brûlure sur ma fesse.
— Plus que ça, esclave ! Jambes écartées, tête au sol.
La honte totale, être ainsi devant une connaissance…
Avec sa cravache il guide Laly pour que sa position soit parfaite et s’adresse à nouveau à moi :
— On va l’agrandir ton petit trou de salope, Alex, tu vas devenir une vraie petite chienne.
Je suis tellement gêné que je reste muet. Une autre brûlure sur les fesse qui me rappelle à l’ordre.
— Oui, Monsieur.
Nous restons longtemps dans cette position ultra gênante.
Il va même jusqu’à téléphoner à un copain pour prendre des nouvelles ce qui a pour effet de relancer nos battements de cœur : pourvu qu’ il ne parle pas de nous ! Nous ne bougons d’un centimètre, le temps s’étire jusqu’à la douleur. Il se ré intéresse à nous au bout de cinq minutes qui ont paru une éternité.
— Laly, lève-toi, pose tes mains sur la table et cambre les fesses.
Elle obéit sans rien dire.
— Alex, à genoux devant elle.
Puis il s approche et me dit :
— Ouvre la bouche, salope, tu vas me mettre en condition pour que je puisse baiser ta femme.
Un mélange de honte, d’énervement et d’ excitation troublante me traverse à l’écoute de ces mots. J’ouvre la bouche et avale sa queue, c’est la première fois que j’ai un sexe d’homme entre les lèvres et toutes sortes d’émotions me traversent. Je me sens bander. Un coup de cravache me sort de mon trouble.
— Mieux que ça ! Applique-toi.
Dès qu’il est bien dur il me donne un nouvel ordre :
— Lèche Laly pendant que je me soulage.
Elle est crispée mais déjà bien humide. Je la lèche tandis que Xavier se place dans son dos pour la baiser.
— Depuis le temps que j attends ça, ajoute-t-il.
Laly baisser la tête et je n’arrive pas à savoir ce qu’elle pense.
Elle ne tarde pas à jouir. Est-ce ma langue, la bite du Maître ou la scène elle-même qui l’excite à ce point ?
Dès que Xavier a joui il me tend son préservatif pour que j’aille le jeter.
— Si vous souhaitez poursuivre je vous baiserai sans capote, mais avant on fera un test.
— Oui, Monsieur.
À mon retour je vois Laly en position de soumise et le Maître prendre des photos en disant :
— C’est pour mes amis. Je ne les leur montrerai que si je deviens votre Maître.
Puis il se tourne vers moi.
— Esclave, à toi, en position !
J’ai évidemment des questions plein la tête. Nous avons sûrement des connaissances communes. Si je deviens soumis, vais-je l’assumer ? Est ce que Laly pense la même chose ?
Après la séance photo, Xavier repasse derrière moi et je sens qu’il m’introduit quelque chose dans l’anus. Je ne bouge pas.
— Tu porteras ce rosebud souvent pour devenir une bonne chienne.
Une étrange sensation de douleur et d’excitation m’envahit.
— Levez-vous et rhabillez vous. Ce n’est qu’un avant-goût de ce qui vous attend. J’enverrai un texto demain. Si vous répondez « oui, Maître », alors nous pourrons passer aux choses sérieuses.
Durant tout le chemin du retour, nous nous sommes posés des dizaines de questions, incapables de nous arrêter de discuter de cette expérience des plus troublantes.
À peine arrivés à la maison, nous avons fait l’amour trois fois, en repensant à cette aventure et en jouissant très fort.
Le lendemain, pas de texto.
Nous attendions, sans savoir quoi répondre, mais rien.
Cette attente était comme si nous étions des enfants qui espèrent une surprise. Le texto ne venait pas et il nous tardait de le recevoir, même si nous n’étions pas du tout certain de ce que nous allions répondre.
Il arrive enfin deux jours plus tard :
« Ce soir 19 h chez moi en tenue sexy. »
Je regarde Laly :
— Que fait on ?
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La soirée était bien avancée mais Maîtresse Adèle ne semblait pas vouloir s’arrêter à ces préliminaires.
Profitant que ses amies étaient bien occupées avec mes collègues soumis, elle nous entraîna à l’étage. C’est Maîtresse Adeline qui tenait la laisse et me tirait sans ménagement tandis que Maîtresse Adèle lui caressait délicatement les fesses. J’étais un peu jaloux de temps de délicatesse mais je me tut pour ne pas risquer les foudres de ma Maîtresse.
Je fut jeté sur le lit, sur le dos, et pendant que Maîtresse Adèle m’attachait les poignets à la tête de lit, Son élève Adeline me noua les chevilles aux pieds. J’étais à leur merci bandeau et bâillon vinrent compléter la contrainte. A ma grande surprise, je n’avais pas peur et j’étais très excité d’être à leur merci ainsi. Les tortures arrivaient toute en surprise et ceci me fit bien bander. Je devinais que mes Maîtresses se délectaient de cette érection car je recevait des coups de badines sur ce sexe tendu. Des pinces ne tardèrent pas à garnir mes tétons. Je senti la douleur quand elles tirèrent dessus. Une chaîne devait les relier ensemble car la tension semblait égale. Elle relâchaient la tension puis reprenait un peu plus fort. Cela dura, mais je ne sentais presque plus la douleur jusqu’au moment où mes Maîtresses libérèrent les tétons. C’était un éclair de douleur mais je ne pouvais même pas crier ce qui rendit le supplice des plus jouissif.
La badine continuait à torturer ma bite et mes couilles maintenant toujours cette érection un peu contre nature. Rapidement, je senti Maîtresse Adeline s’empaler dessus et faire les va-et-vient qui firent monter mon désir et surtout mon envie de jouir. Maîtresse Adèle ne perdait pas son temps et était venu se placer à califourchon sur mon visage. En glissant d’avant en arrière, la boule de mon bâillon devait bien l’exciter car je sentais son liquide royale me couler sur la bouche. J’essayais désespérément d’en capter la moindre goutte.
Maîtresse Adeline finit par me faire jouir et j’éprouvais une grande fierté à avoir éjaculer en elle. Presque au même instant, je sentis l’orgasme de Maîtresse Adèle déjà par un soupir de satisfaction et par une éjaculation abondante. Moi qui avait toujours rêvé de faire l’amour à une femme fontaine, j’étais servi.
Mes Maîtresses se détournèrent de moi, me détachèrent et m’entraînèrent dans un sorte de panier, probablement plus destiné à un chien qu’à un humain.
Abandonner dans ce panier sans avoir pu me débarbouiller et sans qu’elles m’aient libéré de mes baillons, je me recroquevillais pour trouver un peu de sommeil.
Malgré la fatigue, je devinais bien que Maîtresse Adèle continuait l’éducation de Maîtresse Adeline en la soumettant à ces caprices. Finalement la fatigue fut plus forte et je m’endormis comme le chien que j’étais devenu.
Mes rêves m’avaient abandonnés et je devais encore dormir profondément quand je sentis le jet chaud d’un liquide que je ne mis pas longtemps à identifier comme l’urine de ma Maîtresse. Lestement, elle avait retiré mes baillons et m’intima l’ordre de tout avaler. Un fois soulagé, c’est maîtresse Adeline qui est venu se soulager dans ma gorge. Pas de doute, j’avais eu droit à mon petit déjeuner ; Champagne royal. Mes Maîtresses étaient ravies.
Elles me traînèrent dans la douche, toujours avec ma laisse attachée où vous savez et je déchantais vite en comprenant qu’elle n’avait aucune intention de me laver à l’eau chaude.
Je grelottais mais j’avais quand même la satisfaction de ne pas sentir trop mauvais.
Le chien que j’étais devenu ne bénéficia pas de la serviette et bien entendu il m’était interdit de m’ébrouer. Je fus emmené sur une petite terrasse et ce sont les premiers rayons de soleil de la journée qui me séchèrent.
J’avais froid mais j’avais une telle fierté d’avoir découvert ce monde sans aucune concession que mon cœur réchauffait mon corps.
Depuis notre arrivée Maîtresse Adèle ne m’avais que peu parlé et je ne savais pas trop si j’avais été à la hauteur. Alors quelle surprise quand je la vis venir me chercher sur la terrasse et me féliciter pour ma prestation d’ensemble.
« Je suis fière de toi me dit-elle, tu as été digne de ta Maîtresse »
Vous n’avez jamais été envahi par un sentiment d’importance ? Et bien j’étais subjugué.
Mais je retombais vite sur terre, à ma condition d’esclave.
« Aujourd’hui, nous allons organiser un jeu de cache-cache dans le parc alors tu reste comme cela, tout nu comme Adam et Eve » me lança Maîtresse Adèle.
A suivre
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À un journaliste qui lui demandait en 1961: "Comment vous situez-vous dans la littérature actuelle ?", Françoise Sagan
répondit: "L'écrivain le plus lu". Boutade peut-être et constat lucide aussi de celle qui, en 1954, connut avec son premier
roman une célébrité immédiate et mondiale. Avec plus de trente millions de livres vendus en France et une œuvre traduite
dans une quinzaine de pays, l'auteur de "Bonjour tristesse" est un des écrivains les plus populaires de la seconde moitié
du XX ème siècle. Pourtant, son œuvre a été continuellement regardée avec suspicion par la critique. Avec son air mutin
et sa drôle d’allure de garçon manqué, la jeune fille âgée de dix-neuf ans, est pétrifiée au milieu du grand dîner littéraire
organisé en son honneur. Son premier roman vient d’obtenir le prix des critiques, doté de cent mille francs, qu’on lui remet
en espèces car, mineure, elle ne peut recevoir de chèque. De retour chez ses parents, elle abandonne l’argent dans un
tiroir que sa mère, affolée, découvrira le lendemain. Son père, à qui elle demande conseil quant à la meilleure manière de
le dépenser, lui répond: "Jette-le par la fenêtre." Elle n’aura pas besoin de l’entendre deux fois. Les billets tombent du ciel
et très vite se transforment en voitures de course, manteaux de fourrure, whisky pour tous. À ce rythme-là, la légende
Sagan ne va pas tarder à envahir le paysage médiatique. Pourtant, rien ne prédisposait la jeune Françoise Quoirez à
devenir une star. Née dans la propriété maternelle du Lot, à Carjac, le 21 juin 1935, elle passe ses premières années
bourgeoisement, boulevard Malesherbes à Paris. Arrivée après Suzanne, onze ans, Jacques, huit ans et Maurice, mort en
bas âge, Françoise, dite "Kiki", est choyée. "Les parents lui passaient tous ses caprices", déplorait sa soeur aînée. Adulte,
gâtée par le succès, elle restera un "Petit Poucet androgyne", qui sème des trous de cigarettes partout sur son passage.
Si la famille maternelle est constituée de petits propriétaires terriens désargentés du Lot, le père, lui, est un industriel du
Nord. Lorsque la guerre éclate, il prend la direction d’une usine dans le Dauphiné, afin de mettre sa famille à l’abri des
fracas parisiens. "Un coup loupé", constatera Sagan, avec placidité. Car, de fait, au cœur du Vercors, elle grandit dans la
plus grande agitation, entre arrestations et exécutions. "J’étais une fille timide, bégayante, terrorisée par les professeurs."
Un parfait préambule aux échecs successifs de sa scolarité. À l’adolescence, la gamine indisciplinée est invariablement
renvoyée de toutes les institutions catholiques dans lesquelles ses parents malgré tout tentent de lui faire acquérir un
minimum d’éducation. Son occupation principale, déambuler dans les rues, sa seule passion, la lecture. En désespoir de
cause, ses parents, magnanimes, l’inscrivent au Cours Hattemer pour y passer son baccalauréat. Heureuse initiative, elle
y rencontre Florence Malraux, fille d’André et de Clara qui devient son amie pour la vie. Celle-ci l’encouragera à faire éditer
son premier manuscrit. Prise d'un amour immodéré pour les textes, elle lit des auteurs français et étrangers, classiques ou
contemporains comme Stendhal, Flaubert, Proust, Rimbaud, Gide, Camus, Sartre, Dostoïevski, Faulkner, Hemingway,
Joyce, ou encore Tenessee Williams. Est-ce pour justifier la déception qu’elle inflige à ses parents, que la jeune fille, dotée
d’une imagination hors du commun, fait croire à son entourage qu’elle écrit un roman? Toujours est-il qu’à force sans cesse
de le répéter, elle s’est sentie obligée de l’écrire, au cours de cette année 1953, alors qu’elle ratait ses débuts universitaires.
"Bonjour Tristesse" paraît donc en mars 1954 chez Julliard sous le pseudonyme de Françoise Sagan, le père ayant refusé
que son nom apparaisse sur la couverture. Le prince de Sagan est un personnage de la "Recherche du temps perdu" de
Marcel Proust. Après le prix des critiques, un article du respecté François Mauriac encense les qualités littéraires du texte
et qualifie son auteur de "charmant petit monstre": le phénomène Sagan est en marche. Un million d’exemplaires vendus,
traduit dans vingt-cinq langues, tournée américaine. D’abord désemparée par ce succès qui la dépasse et lui ressemble
assez peu, la romancière finit par s’en accommoder. Elle déclarait "J’ai porté ma légende comme un masque délicieux".
Dans cette légende, défile une jeunesse insouciante indéfectiblement liée. Florence Malraux, l’écrivain Bernard Franck, le
danseur Jacques Chazot, et surtout Jacques Quoirez, son frère, avec lequel elle partage un appartement. Elle fait la fête
dans des lieux à la mode tel Saint-Germain-des-Prés où elle se lie avec Juliette Gréco, la normandie d'Honfleur ou de
Deauville, Saint-Tropez, où elle assiste au tournage de "Et Dieu créa la femme", de Roger Vadim, avec Brigitte Bardot.
Elle conduit des voitures de sport à une vitesse d’enfer, offre à boire toute la nuit et vit comme si chaque jour était le dernier,
comme si la vie était éternelle. Elle aurait pu craindre, en 1956, que son second roman, "Un certain sourire", ne marque
l’arrêt de sa carrière. Bien au contraire, le succès est confirmé, la fête peut continuer. Elle déclare appartenir au cercle très
fermé des joueurs qui "ne craignent pas de perdre ce qu’ils ont, ceux qui considèrent toute possession matérielle ou morale
comme provisoire, qui considèrent toute défaite comme un aléa, toute victoire comme un cadeau du ciel." De fait, Le destin
frappe en avril 1957. Son Aston Martin, poussée à sa vitesse maximale, dérape sur une départementale, les passagers sont
éjectés, la voiture retombe sur sa conductrice. Résultat, crâne ouvert, onze côtes, l’omoplate, les poignets, deux vertèbres,
cassés. À Creil, on lui donne l’extrême-onction. Des mois d’hôpital, des douleurs à peine calmées par la morphine, vont
plonger la romancière dans l’univers noir de l’addiction. Dès lors, la personnalité future de Sagan, qui ne cessera de flirter
avec les extrêmes est en place. Sa légèreté et sa noirceur, son élégance et sa douleur fabriqueront à jamais sa légende.
Nul doute que cette expérience ait influencé les années suivantes, son mariage avec l’éditeur Guy Schoeller, de vingt ans
son aîné, ou l’achat de son manoir, entre Deauville et Honfleur, le lendemain d’une soirée au casino, un huit août où, ayant
misé sur le huit, elle a gagné quatre-vingt mille francs, prix fixé par le propriétaire. Avec la guerre d’Algérie, Sagan légère,
devient Sagan engagée. Elle se découvre une conscience de gauche qui ne la quittera plus. Elle signera alors plus tard le
"manifeste des trois-cent-quarante-trois salopes" pour l’avortement, et enfin, deviendra l’amie de François Mitterrand. En
attendant, le "charmant petit monstre" construit sa vie, divorce, tombe amoureuse d’un mannequin américain, Bob Westhoff,
met au monde son fils unique, Denis, en 1962. Outre ses romans, elle écrit quelques articles et s’essaie au théâtre avec
plus ou moins de bonheur, "Un château en Suède" ou "La robe mauve de Valentine" seront des succès, les autres pièces
plutôt des échecs, mais le principal est que l’expérience l’amuse follement. Pour Sagan, profiter de la vie est, en soi, une
activité. "Le plus grand luxe, c’est pouvoir prendre son temps. La société vole le temps des gens". Elle se sait privilégiée.
Lorsqu’on lui reproche de cantonner ses personnages dans des milieux sociaux privilégiés, elle répond qu’elle ne voudrait
pas s’abaisser à gagner de l’argent sur le dos d’une misère qu’elle ne connaît pas. Ce qui l’intéresse, c’est l’âme humaine,
dans sa nudité, et ce qu’elle explore, l’amour, la solitude, transcende l’économie. "Il y a tout l’être humain à fouiller", c’est
suffisant. L’argent, elle s’en fiche, "Les gens que j’aime, c’est ce qui compte le plus pour moi". Ce désintéressement absolu
sera porté à son discrédit. "Je ne sais pas si ce qu’on me reproche le plus est d’avoir gagné beaucoup d’argent ou bien
de l’avoir dépensé." Son fils, Denis, raconte qu’elle gardait, dans un placard, un chapeau rempli de billets afin que les amis
se servent sans avoir à demander. Ses frasques liées à l’alcool, ses démêlés avec le fisc, sa solitude, trouvent une accalmie
au milieu des années soixante-dix lorsqu’elle tombe amoureuse de la styliste Peggy Roche. La romancière qui avait clamé:
"Je n’aime pas la mode, je la fuis totalement, à tous les niveaux", se découvre quelques talents de chroniqueuse du monde
de la mode. Quinze années de vie commune lui apportent une certaine sérénité. Le décès de Peggy en 1991 marquera le
début du déclin de Sagan. Certes, son frère adoré est mort, en 1989. Certes, ses démêlés avec la drogue et la justice
commencent à la miner. Mais surtout, la disparition de son indéfectible compagne la plonge dans la plus grande affliction.
Elle se laisse flouer par un industriel de Elf cherchant à atteindre le président Mitterrand, afin d’obtenir une exploitation de
pétrole en Ouzbékistan. Naïvement, elle sert d’intermédiaire et accepte en échange le financement de la rénovation de son
manoir en normandie. Lorsque le fisc vient lui réclamer les sommes correspondant aux travaux, Sagan est déjà ruinée.
De l’affaire Elf, elle ne se relèvera pas. Les toutes dernières années de sa vie, elle va les passer dans une dépendance
douloureuse, clouée au fauteuil par une opération de la hanche, mise sous tutelle, interdite de chéquier, à la merci de sa
dernière compagne, Ingrid Mechoulam, millionnaire, qui a racheté tous ses biens, la mettant ainsi à l’abri de la pauvreté
mais l’isolant complètement de ses amis. Sagan n’est pas du genre à se plaindre. La politesse est son épine dorsale. Sa
définition de la politesse, savoir prendre soin des autres, leur épargner nos plaintes. La politesse, c’est l’élégance absolue.
Françoise Sagan décline physiquement, ne pesant plus que quarante-huit kilos. Elle meurt, le vingt-quatre septembre 2004,
d'une embolie pulmonaire à l'hôpital de Honfleur près de son ancienne résidence d'Équemauville. Un ultime roman, "Les
Quatre Coins du coeur", retrouvé à l'état de manuscrit par son fils Denis Westhoff, sera publié après sa disparition. Elle
est inhumée auprès de son frère, de ses parents, de son second mari, Robert Westhoff, et de sa compagne, Peggy Roche,
dans le cimetière du village de Seuzac, à quelques kilomètres de Cajarc dans le Lot. "J’ai du talent mais pas de génie",
s’excusait-elle. Elle a pourtant eu celui d’inventer une romancière vivante, sensible, élégante et profondément humaine.
Bibliographie et références:
- Denise Bourdet, "Françoise Sagan"
- Gérard Mourgue, "Françoise Sagan"
- Pol Vandromme, "Françoise Sagan ou l’élégance de survivre"
- Jean-Claude Lamy, "Sagan"
- Nathalie Morello, "Françoise Sagan"
- Sophie Delassein, "Aimez-vous Sagan ?"
- Alain Vircondelet, "Un charmant petit monstre"
- Geneviève Moll, "Madame Sagan, à tombeau ouvert"
- Annick Geille, "Un amour de Sagan"
- Pascal Louvrier, "Sagan, un chagrin immobile"
- Ève-Alice Roustang, "Françoise Sagan, la générosité du regard"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Avis : "Une culotte serait parfaitement superflue"
Rien ne cache le plug logé entre mes fesses, si ce n'est le fluide jupon de ma robe. Je le sens à chacun de mes pas. Il me dilate. Me fait mouiller. Chaque foulée me prépare un peu plus à notre rendez-vous. Mes jambes tremblent en prenant le ticket de métro. Destination : salope.
C'est un itinéraire direct. Sitôt la porte refermée derrière moi, je retrouve ma place à genoux devant lui, le nez entre ses jambes. Mon appétit est insatiable quand je le retrouve.
"Tu as faim."
Il corrige : "Tu as très faim..."
Plus il durcit, plus je me fais douce. Ma langue, mes mains, dédiées à le satisfaire.
Je me gave de ses soupirs. Je ne proteste même pas quand il bloque ma tête de ses deux mains pour baiser ma bouche. J'aime être une bonne fille.
Coincée entre sa queue et le mur, toute ma salive étalée sur mon visage, ses couilles sur mes lèvres, je pourrais jouir de mon état de petite souillon.
Il me pare alors de mon collier et de sa jolie chaîne dorée. Debout, face au mur, je suis sa chienne docile qui attend son dressage.
Je sais que je vais être punie. Punie d'avoir joui trop tôt lors des exercices qu'il me donne entre nos rendez-vous.
Je pensais, impudente, vouloir cette punition, mais maintenant que j'ai le cul tendu vers lui, prête à recevoir le martinet, je me sens minuscule.
Il semble prendre son temps. Mate-t-il mes fesses nues ? Le porte-jarretelles qui serre ma taille ? Mes jambes ornées de bas noirs ?
Brutalement, les lanières s'abattent sur ma fesse droite. Je ferme alors mes yeux et attend les salves suivantes, toujours plus cinglantes. Je suis surprise en sentant sa main caresser ma croupe, puis se loger entre mes cuisses.
Ses doigts glissent sur ma fente :
"Tu ne peux pas me dire que tu n'aimes pas ça..."
Il quitte mes lèvres et fait pression sur celles du haut, me fait manger mon plaisir dans sa main.
"Qu'est-ce-qu'on dit ?"
"Encore", je m'entends lui réclamer.
Alors les coups pleuvent. Sur mes fesses et leur pli. Les cuisses et le dos. J'ai le corps en feu.
Au premier coup de badine. La douleur me surprend.
J'en perds le compte.
"Où en est-on ?"
Incapable de lui répondre. Il recommence à zéro.
La pédagogie, dit-on, c'est l'art de la répétition.
La douleur qu'il m'inflige m'excite.
Je me tortille. Me recroqueville. Tente même de me soustraire.
Je n'en mène pas large.
Et pourtant, je ne peux me résoudre à lui demander d'arrêter.
Il prend ma main et la pose sur son sexe bien raide. Sans réfléchir, je le branle. Par réflexe. Je sais qu'il aime ça. Me voir comme ça. M'avoir à sa merci.
Il ne reste qu'un ultime coup à venir.
Il fait durer.
Je le déteste et je l'adore de me torturer comme il le fait.
Il m'abandonne un instant, me laisse à plat ventre sur le lit, les bras le long du corps. Poignets et chevilles rendus solidaires par des bracelets de cuir munis de mousquetons. Entravée, les cuisses écartées : la position est obscène.
Un autre jouet remplace le plug. Celui-là est plus long. M. actionne le sexe de silicone de plus en plus vite, de plus en plus fort.
"Tu t'ouvres toute seule, mon coeur."
Je mesure toute sa satisfaction.
Plaisir et progression, aime-t-il dire en parlant de mon éducation.
Il illustre ce diptyque par de profonds va-et-viens.
"Tu peux prendre encore."
Méthodiquement, il me façonne pour devenir sa poupée-putain, articulée pour accueillir sa queue.
"Enfin !"
Son gland n'a pas besoin de forcer le passage tant je suis dilatée. Il se couche presque sur moi quand il me prend. Il m'écrase de tout son poids. J'entends sa respiration saccadée. Elle est rejointe par mes cris : ses mouvements sont rapides. Il me défonce en règle.
Je sens son sexe gonfler dans mes entrailles, se vider en moi en me clouant davantage au lit. C'est à peine si je respire.
"Vas-y, jouis."
Qu'on ne s'y trompe pas : malgré la panoplie d'accessoires à notre disposition, le jouet, c'est moi. Le sien.
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Il y aurait beaucoup de choses à lui dire, mais d'abord, celle-ci, que je crains de deviner en elle, de la légèreté.
Elle aimait la légèreté des choses, des actes, de la vie. Elle n'aimait pas la légèreté des êtres, tout ce qui était
un peu au-dessus du niveau semblait heurter Charlotte. Elle ne recherchait pas à s'attribuer beaucoup de mérites
en ce monde ni dans l'autre, celui de l'abandon. Un sentiment d'insécurité pour son corps sans cesse meurtri. Elle
était bien jeune et ne savait même pas si elle possédait un peu de lumière. Juliette était arrivée quand elle était
dans l'ombre, et maintenant, il fallait arranger les choses. Tant pis pour elle. Les souvenirs qui ont su être poètes
de sa vie, c'est à dire dans le désordre, plaisir et enivrement de l'imagination. Mais dans la moindre de ses paroles,
raisonnable douce-amère, ce cadeau impérieux du ciel, le lot avait oublié sa jeunesse, l'allégresse avec laquelle
elle devait accepter l'insistance, la mauvaise grâce, et la maladresse. Comme le fouet et les doubles fenêtres pour
que l'on ne l'entende pas hurler. Ses mains s'agrippaient aux colonnes du lit, où Juliette les immobilisait à l'aide de
fines cordelettes qui lui sciaient les poignets. Des sangles passaient dans les bracelets de ses chevilles. Elle était
allongée sur le dos, de telle façon que ses jambes surélevées et écartelées laisse à Juliette toute la fantaisie de la
fouetter. Elle était debout à coté d'elle, un martinet à la main. Aux premières cinglades qui la brûlèrent aux cuisses,
Charlotte gémit. Mais elle ne voulait pas demander grâce, même quand sa Maîtresse passa de la droite à la gauche.
Elle crut seulement que les cordelettes déchireraient sa chair, tant elle se débattait. Mais Juliette entendait marquer
sa peau de traces nobles et régulières et surtout qu'elles fussent nettes. Il fallut subir sans souffle, sans troubler
l'attention de Juliette qui se porta bientôt sur ses seins. Elle allait retrouver sa considération en s'accommodant de
son statut d'esclave et non pas de soumise. Et il n'était pour elle de plus grand bonheur que de se savoir appréciée.
L'amour mais avec un arc-en-ciel d'émotions vertigineuses en plus rayonnait toujours chaque parcelle de son corps.
Charlotte n'avait pas très mal. Chaque cinglement amenait seulement un sursaut, une contraction de ses muscles
fessiers, mais peu à peu, une douce chaleur irradia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion des cuisses
et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la suppliciée sortirent de longs soupirs,
entrecoupés de sanglots. Juliette, excitée, commença à frapper plus fort par le travers et les gémissements furent
plus profonds. En même temps qu'elle entendait un sifflement, elle sentit une atroce brûlure sur les cuisses et hurla.
Elle la flagella à toute volée sans attendre qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque
fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent quadrillées. Charlotte crispa ses
poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à sa tête. Alors Juliette s'accroupit près des épaules
de Charlotte et lui caressa le visage, penchée sur elle, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise éplorée.
Mais elle recommença, frappant plus fort, les fines lanières s'écrasèrent dans un bruit mat sur la pointe des seins.
Charlotte laissa couler quelques larmes. Alors Juliette arrêta de la flageller. Elle ne la détacha pas de ses liens,
mais la laissa ainsi exposée, le reste de la soirée, deux longues heures, cuisses ouvertes et relevées sur le lit.
Elle ne cessa de souhaiter refermer ses jambes. Penchée sur le ventre offert de sa soumise, Juliette posa ses
lèvres frémissantes sur le sexe humide et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité, tandis que de
sa bouche s'échappait la plainte d'amour, des gémissements étouffés de la chair humide et palpitante, elle céda
à la jouissance. Juliette dut maintenir ses hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et
ininterrompus. Elle se consuma. Sans doute, ce ne fut pas là seulement la sensation du plaisir mais la réalité
même. Penchée au-dessus d'elle, Juliette tenait à la main une bougie. D'un geste lent, le bougeoir doré s'inclina sur
sa peau, la cire brûlante perla ses seins en cloques blanchâtres et incandescentes. Son martyre devint délicieux.
Le fantasme d'être brûler vive augmenta son excitation. Elle perdit la notion du temps et de la douleur. Elle aimait
l'idée du supplice, lorsqu'elle le subissait elle aurait trahi le lien qui l'unissait à Juliette pour y échapper, quand il était
terminé elle était heureuse de l'avoir subi d'autant plus épanouie qu'il avait été plus long et plus cruel. Sa Maîtresse
ne s'était pas trompée à l'acquiescement ni à sa révolte, et savait parfaitement que son merci n'était pas dérisoire.
Charlotte ne se lassait de sentir le satin de ses caresses, de haut en bas et de bas en haut. C'était toujours comme
pour la première fois qu'elle éprouvait le bonheur dans la forme la plus belle de la soumission, celle de l'abnégation.
De la souffrance qu'elle aimait subir, elle n'en éprouvait aucune honte. Se laisser fouetter, s'offrir à des inconnues,
être toujours accessible, aimable et nue. Elle ne se plaignait jamais. Pour l'amour qui faisait battre son cœur, on ne
la forçait jamais. On était fâché contre elle parce qu'on ne lui connaissait pas de rébellion. C'était de la discrétion.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Je n’avais plus tellement la notion du temps mais nous étions sans doute arrivé en milieu d’après-midi. Je ne distinguais pas toute la pièce depuis ma cage mais j’ai vite deviné qu’une des maîtresses était là pour apprendre. Elle avait 3 belles et grandes maîtresses expérimentées dont Maîtresse Adèle pour la conseiller et je devinais que nous serions la matière première de cette instruction.
Nous approchions du repas et nos Maîtresses vinrent nous chercher. Chacun de nous fut habillé selon la tâche qui lui était assignée.
Maîtresse Adèle me passa un string minimaliste constitué de 2 cordelettes. Je le sentais bien dans ma raie mais vous pensez bien qu’il ne me cachait pas vraiment mes outils.
Elle me tendit également une jupette de soubrette noir avec un petit tablier blanc. Après l’avoir enfilé, je constatais que mes fesses restaient bien à l’air. Je fus désigné pour mettre la table et faire le service.
Mes collègues soumis furent affublés d’un tablier qui ne les couvrait pas plus que moi. Ils devaient préparer le repas.
Pendant qu’ils s’affairaient en cuisine, je m’affairais à mettre la table. Maîtresse Adèle n’était pas loin, un beau fouet dans les mains. Je compris vite, déjà pourquoi mes fesses restaient à l’air et aussi pourquoi Maîtresse Adèle restait à portée de main, ou plutôt à portée de fouet !
Maîtresse Adèle :
« les couverts ne sont pas droit, met les correctement »
Le fouet déchirait l’air et aussi la partie charnue de mon individu. Pas facile de mettre des couverts parfaitement droit quand la lanière s’abat sur vous.
Les 2 autres maîtresses dirigeaient mes collègues soumis et j’entendais que leur corps ne restait pas vierge de coups.
Maîtresse Adeline, qui était la novice, vint près de nous. Maîtresse Adèle lui tendit le fouet et la dirigea prestement… sur mes fesses bien entendu. Je compris alors la différence entre une maîtresse expérimentée et une novice ; Les coups étaient nettement moins précis et la force pas vraiment maîtrisée. Mon bas du dos en souffrit un peu mais je serrais les dents afin qu’elle ne s’aperçoivent pas de sa relative maladresse.
Malgré ou à cause du fouet, tout fut prêt assez rapidement.
Un des soumis fut bientôt affublé comme moi. Il devait servir l’autre côté de la table mais c’est moi qui en était responsable et je payais pour ces maladresses.
Le 3ème soumis s’affairait pour nous passer les plats et nettoyer la cuisine
Le repas fut animé car nos Maîtresses semblaient d’humeur guillerette. Leur conversation du dessert les avaient sensiblement excité. Nous fumes dirigé sous la table. Je devais embrasser Maîtresse Adèle depuis la pointe des orteils en remontant ces longues jambes. C’était un plaisir immense ; tant de douceur et de chaleur après ces froides journées me faisait tourner la tête. Elle avait pris Maîtresse Adeline à ces côtés et, d’un geste ferme me pris par les cheveux et m’appuya sur son entre-jambes. Ces mouvements langoureux ne laissaient pas de doute sur ces désir et je m’attachais à lui donner du plaisir avec ma langue sur son sexe humide. Je sentis son clitoris gonflé et sa respiration s’accélérer au rythme de mes caresses. Maîtresse Adeline s’est retournée et nous dévoilait son beau petit cul. Maîtresse Adèle lui avait enfilé un joli gode vibrant violet et elle se délectait également de la dominer comme cela. Je sentis son orgasme monter et je dégustais son nectar royal.
Nous avons fait office de café gourmand mais je du rapidement quitter cette position envieuse pour me retrouver attaché sur la croix. J’étais face à elles. Maîtresse Adèle intima à sa novice de lester mes tétons de pinces à poids. La douleur était forte mais pas un son ne sorti de ma gorge. J’étais venu là pour subir et je n’avais que ce que j’avais désiré.
Bien fixé à ma croix, Maîtresse Adeline pris le chemin de mon sexe (pas mal le jeu de mot chemin croix !). Ces caresses me firent bander comme jamais, je sentais l’orgasme venir quand ma Maîtresse stoppa sa novice. La frustration fut terrible. Maîtresse Adeline s’éloigna pendant que Maîtresse Adèle faisait souffler sur moi le chaud et le froid soit en caressant mon corps avec sa badine, soit en frappant sèchement mon sexe encore gonflé. Je reçu quelques coups d’escarpins bien placé qui me firent vaciller et je pendais lamentablement au bout de mes liens.
Maîtresse Adèle me ligatura la bite et les couilles avec une cordelette pendant que notre novice détachait mes liens. Je fut alors violemment tiré en avant par les couilles avec cette laisse improvisée. Maîtresse Adèle se régalait de me voir ramper à quatre pattes autour de la pièce. Enfin elle me dirigea devant un billot et m’intima l’ordre de m’étendre mettant bien en évidence mon cul. Maîtresse Adeline avait enfilé un superbe gode ceinture et je sentis rapidement à qui il était destiné.
Je sentis couler le gel entre mes fesses et mon anus préparer par les doigts experts de Maîtresse Adèle. Sa novice approcha son gode de mon orifice et l’appuya fortement. Le gode força le passage. Je me retenais pour ne pas crier car la douleur était intense.
Ces va-et-vient étaient encore timides mais me déchirait néanmoins l’anus. Je la ressentais bien au fond de moi.
Jugeant sans doute que l’orifice était bien préparé, Maîtresse Adèle pris vite la place de sa novice avec un gode largement plus gros. Je sentis bien sa pénétration mais contrairement à ce que je pouvais craindre, j’oscillais entre douleur et jouissance.
Maîtresse Adèle le poussa jusqu’à la garde et je sentais ces cuisse contre mes fesses. La sensation était intense et j’étais fier de donner du plaisir à ma Maîtresse.
A suivre
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Alors je commencerai par prendre votre main, je la caresserai doucement et la masser ai délicatement. Je l'envelopperai avec les paumes de mes 2 mains, puis je m'occuperai de vos doigts, en les entourant l'un après l'autre avec ma main, et en descendant jusqu'à leur extrémité, prodiguant ce massage à plusieurs reprises. Je vous aurais au préalable mis un bandeau sur les yeux afin de vous concentrez uniquement sur ces caresses... Après les mains, je m'attarderai sur vos pieds pour y prodiguer le même massage. Voyant que cette zone n'est pas très hérogène pour vous, je ne m'y attarde pas. Je me glisse alors assis derrière et pose mes 2 mains sur vos épaules, afin de remonter le long de votre cou. Ce massage de plusieurs minutes de vos cervicales vous provoque des soupirs de plénitude... Je décide alors de remonter plus haut encore pour vous caresser délicatement les oreilles, puis masser de mes 10 doigts votre cuir chevelu... Vous voyant toute détendue, je décide de reprendre vos mains, vous avez toujours les yeux bandés mais vous devinez rapidement que je fais cela pour enfiler des bracelets autour de vos poignets. Je vous enfile de jolis bijoux autour de vos poignets afin de vous rendre encore plus attachante que vous l'êtes déjà... Vous avez un petit moment d'hésitation mais vous êtes une femme joueuse et ne souhaitez pas rompre le charme de ce moment, et à vrai dire l'idée d'offrir votre corps à ma volonté vous excite plus qu'il ne vous fait peur, en tout cas c'est ce que vous voulez croire à l'instant présent. De toute façon il est trop tard maintenant, vous voilà les 2 mains solidement attachées aux barreaux du lit, allongée sur le dos au milieu du matelas douillet, et les yeux toujours bandés, complètement concentrée aux bruits environnants qui pourraient trahir mes agissements. Vous ressentez alors quelque chose se poser sur votre joue, comme un textile rigide de quelques centimètres carré, mais maintenu par une tige car il se déplace sur votre visage. A un moment il passe sur vos lèvres et vous pouvez goûter furtivement le goût du cuir...vous vous dites que c'est une cravache assurément. Elle s'écarte quelques secondes de votre joue avant de retomber subitement et sèchement dessus, vous laissant échapper un petit cri de surprise... Le bout de cuir se balade ensuite sur votre corps, en passant par le cou, la poitrine, les seins, le ventre, les hanches, le pubis, et remontant et redescendant à plusieurs reprises. Parfois il s'écarte pour mieux s'écraser ensuite sur votre peau, cette fois sans surprise, hormis l'endroit où il va s'écraser. Ce ballet dure plusieurs minutes et je devine qu'il vous plaît en regardant vos tétons se durcirent de plus en plus. Puis il descend, enfin, sur l'intérieur de vos cuisses, les petites tapes dessus vous indiquant de les écarter, jusqu'à son maximum, pour un meilleur accès à votre intimité... La lanière de cuir de la cravache se frotte maintenant sur votre intimité, à travers le tissu de votre petite culotte déjà trempées, et vous faisant ondulé le bassin comme pour augmenter la pression du morceau de cuir autour de votre clitoris. Des tapes viennent frapper vos lèvres, la douleur étant atténuée par le morceau de tissu. L'extrémité de la cravache vient maintenant se glisser sous votre culotte afin de constater l'état d'humidité ambiante. Je la retire pour la poser sur les lèvres de votre bouche, en vous demandant de goûter à votre cyprine. Puis plus rien pendant plusieurs secondes, vous vous demandez ce que je prépare. Ce n'est plus de l'appréhension mais de l'envie qui vous traverse l'esprit... Quelque chose se pose à l'intérieur de vos oreilles ... vous reconnaissez des oreillettes de téléphone, qui bientôt diffusent les premières notes d'une musique : des pas de bottines sur un trottoir, vous ne reconnaissez pas ? "Ouahahah, Ouahahahahah, Ouahahah, Ouahahahahah... " chanté par une voix de femme, assurément c'est la première fois que vous entendez cette chanson. "Si je dis oui je suis une petit ... frigide Si je décide je suis une bruti non psychorigide" (Julia Palombe, Si je dis oui) Vous vous laissez bercer par cette musique à la voix douce et aux paroles suggestives de la chanteuse, pendant que je reprends mon travail entre vos jambes, de nouveau des tapes sur votre intimité à travers le tissu de votre culotte, sous laquelle je glisse un doigt de chaque côté de vos hanches pour la faire glisser jusqu'à vos chevilles, me laissant ainsi admirer votre chatte poisseuse de désir... Toujours les jambes généreusement ouvertes, je pose un objet rond, doux et soyeux à l'entrée de votre vagin pour l'humidifier. Pas besoin de forcer beaucoup dessus pour que votre ventre engloutisse l'objet en entier, malgré sa grosseur. Cela vous semble comme une balle de ping-pong, prolongée d'une queue. Cette sensation est délicieuse et l'objet est parfaitement calé sous votre point G ... Vous êtes surprise quand je remonte et vous renfile votre petite culotte sur les fesses, mais cela a pour effet de bien plaquer la "queue" de l'objet entre vos lèvres intimes, et l'extrémité est collée à votre pubis. Pendant plusieurs secondes il ne se passe rien, cette attente est intriguante et excitante à la fois. La première chanson est terminée, c'est maintenant un nouveau titre qui commence dans vos oreilles (Julia Palombe - Les nuits d'une demoiselle). Soudain une vibration dans votre ventre vous fait sursauter, vous n'êtes pas surprise de découvrir que c'est un œuf vibrant que j'ai placé dans votre vagin, mais vous vous apercevez rapidement qu'il est particulièrement efficace et bien positionné en vous. Les vibrations sont d'abords douces et lentes, en même temps vous sentez la cravache parcourir le reste de votre corps, et s'occuper précisément de vos tétons déjà très durs. Ces sensations sont exquises et nouvelles pour vous, et tous vos sens sont en éveil : vos oreilles écoutent la chanson aux paroles très équivoques d'un patois ancien votre peau reçoit les caresses de la cravache et les vibrations de l'œuf votre nez perçoit l'odeur du cuir des accessoires qui vous entourent parfois vos lèvres gouttent au cuir de la cravache et aux sécrétions intimes déposées dessus précédemment seuls vos yeux sont obstrués mais cela ne vous empêche pas d'imaginer la position dans laquelle vous êtes Vous tentez de refermer les cuisses comme pour plaquer encore mieux l'objet sur votre clitoris, mais des coups de cravache sur vos cuisses vous intiment de les rouvrir à nouveau. Votre culotte s'humidifie au fur et à mesure que les vibrations augmentent, je vous entends gémir de plus en plus vite, de plus en plus fort... Nouvelle musique dans vos oreilles : Ma Benz, chanté par Brigitte, avec sa voix suave et envoûtante... ne fait qu'augmenter l'excitation qui vous parcoure le corps ! Cette profusion de sensations différentes vous rend folle de plaisir, vous vous laissez aller sans retenue, n'hésitant pas à me dire à quel point c'est bon ! Cela vient de partout : maintenant c'est une main qui se balade sur votre corps, d'abord sur l'intérieur de vos cuisses, montant près de l'entrejambe, puis redescendant sur l'autre cuisse, et ainsi de suite en effleurant vos lèvres à chaque passage. Cela ne fait qu'accentuer votre frustration, vous n'avez qu'une envie : que j'arrache votre petite culotte et que je remplace l'œuf vibrant par mon sexe en vous pénétrant sauvagement. Mais finalement vous vous ravisez et vous vous dites que c'est mieux ainsi, que vous devez être patiente, cela viendra bien plus tard. Et la cravache qui se promène toujours sur vos seins et votre visage, alternant caresses et petites tapes. Vous vous concentrez pour ne pas jouir trop vite et faire durer ce plaisir aussi longtemps que possible, mais c'est de plus en plus difficile, surtout que l'objet vibre de plus en plus intensément dans votre ventre, au même rythme que vos gémissements et votre respiration. La chanson suivante qui s'invite dans vos oreilles ne fait que vous achever (Donna Summer - Love to love you baby), les cris de jouissance de la chanteuse est comme un signe pour vous, le moment est venu, inutile de résister ... c'est alors que vous vous cambrez en avant, votre souffle s'arrête 2 secondes, puis vient la délivrance accompagnée de cris, de torsions du corps, vous vous lâchez sans retenue, et soudain c'est la panique ! Quelque chose que vous ne maitrisez jaillit de votre ventre et vient éclabousser votre culotte, vous semblez surprise et pensez un instant que vous venez d'uriner sur les draps...
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Le vent souffle, soulève les feuilles abandonnées. Elles sont arrêtées par cette chevelure qui caresse le sol.
En remontant le long de cette chevelure, un liquide s’entremêle, il provient d'un flux plus important le long du front, le long du nez, pour trouver source depuis ces lèvres écartées, contraint par un bâillon épais.
En remontant le long de ce visage féminin, un cou fin se poursuit cerclé d'une chaine type chaine d'encre, affluent d'un buste à la peau rose pâle, pigmenté d'une chair de poule, ponctué de grain de beauté , magnifié par une poitrine modeste mais finissant par des tétons tendus. Le dos est marqué, mais guidé par ces deux bras attachés d'une corde. Les hanches creusées mais enveloppées d'une peau flasque paraissant douces à la fois, étaient cordées.
En remontant le long de cette colonne, un fessier contracté, rouge, parsemé de petite bulle, de fines écorchures, et de longues traces de coups de fouet, gesticule. Il est caressé à vive allure par le fall hitch, effleurant la peau avec une précision jouissive.
En remontant le long de la lanière, un manche est tenu par une main ferme, aux doigts fins et des ongles manucurés avec soin malgré de très légères bavures. Le poignet, orné de plusieurs bracelets en or jaune fins de luxe, effectue des rotations accompagnant les mouvements du bras de Maitresse B.
En remontant le long de cette silhouette, partant d'un escarpin noir d'une grande maison italienne, ces jambes recouvertes d'un pantalon tailleur noir, dans lequel est rentré un chemisier blanc ample, aboutissant à la tête de cette femme quadragénaire aux lignes fines et dessinées, des yeux vert foncé et une chevelure châtaine asservit dans un chignon au crayon.
Maitresse B, était ni plus ni moins en train de rappeler par le fouet, à sa soumise incarné dans ce corps suspendu à une corde et un treuil, l'exigence qui l'incombait. L’installation en extérieur était autrefois le lieu où l'on égorgeait les animaux de la ferme. Le cadre de ce corps de ferme, en vieille pierre jaune, joint gris, verdi par l'humidité et le temps, inspirait Maitresse B. Les claquements du fouet sur le fessier sonné comme un coup de fusil aigu, mais était suivi du gémissement excitant d'une soumise apprenante.
Une fois la punition et la soumise délivré, Maitresse B préconisa les quatre pattes à celle qu'elle avait mise à terre. En déliant ces chevilles, maitresse B se tenait à sa hauteur et contemplait ce fessier qu'elle finit par caresser de satisfaction. Toucher son œuvre. Cette caresse se prolongea jusqu'aux cheveux de sa soumise, elle ne pouvait s’empêcher de caresser son visage pour la rassurer.
Maitresse B se leva, et ordonna à sienne de se diriger vers l'étable. Une nouvelle fois Maitresse ne pouvait s’empêcher de rester en arrière d'un pas lent pour observer ce corps qui avait du mal à se déplacer dans la poussière et le gravier. Les genoux de notre soumise ne pouvaient frotter ou trainer sur le sol, il lui fallait dont soulevait toute la jambe pour avancer sans douleur, ce qui amenait ce mouvement de fessier abrupt mais sensuel à la fois.
Une fois à l'étable maitresse ouvrit le battant d l'enclos pour y faire entrer sa soumise. Du doigt elle lui indiqua un amas de couverture au sol, ça serait sa place pour la prochaine heure, après la punition la méditation.
Maitresse B sortit pour rejoindre la cuisine. C'était l'heure du thé, elle se prépara sa tasse, puis déambula jusqu'au salon pour s'installer dans un fauteuil année 60. Face au mur, décoré d'un tableau imposant, représentant une chasse à court mener par des femmes, peint et imaginé par une artiste Anglaise, son esprit se dilua dans une pensée philosophique sur son rôle. La tasse était vide et sa réflexion conclut, elle prit son roman en cours, l'histoire d'un monument architectural contemporain parisien et de son architecte romancé pour plus d’immersion.
Il était temps d'aller chercher la punie, Maitresse B suite à un bref discours moralisateur et intransigeant, renvoya sienne à ces taches basse après une toilette.
Maitresse B monte les escaliers, avec une allure nonchalante, les mains dans les poches, le regard bas. Ses talons résonnaient à un rythme très espacé.
Arrivé dans son grand bureau, elle s'avachit sur le canapé cuir, attrapa ses cigarettes Corset, en alluma une, et regarda la fumée s'élever et disparaître. Son regard se posa finalement sur la fenêtre et cette vue grisâtre. Il y avait une fatigue et une insatisfaction qui se mélangeaient en elle. Elle n'était pas d'humeur à jouer avec sa soumise. Et c'était anormal pour elle, elle culpabilisait de ne pas être présente auprès d'elle. Elle sentait le poids de sa responsabilité qu'elle devait assurer, la pérennité de son pouvoir auquel avait souscrit. Ce sentiment qui venait se percuter à elle n'avait rien d'habituel, et le malaise qui s'installait dans ses pensées aussi.
Etait-ce le moment de remettre en question son engagement ?
Elle prit son smartphone, ouvrit une de ces applications préférées et commanda une manucure pour refaire celle ratée par sa soumise.
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elle a fait de moi un soumis et bisexuel j’ai rencontré une fille qui m’a plu tout de suite, elle aimait chez moi mon côté un peu féminin ; je suis grand, mince, une musculature fine, cheveux longs et peu poilu sur le corps. Au fil du temps, mon côté féminin s’accentuait ; quand les 1er strings pour homme sont sortis dans les catalogues de vente par correspondance j’ai eu très envie d’essayer ; ma compagne n’était pas contre ; au final il y en a eu ensuite dans des grands magasins de vêtements et il lui arrivait parfois de m’en offrir. Elle trouvait ça très mignon, elle m’a même dit que j’avais un beau petit cul de gonzesse. j’avais pris l’habitude de lui faire un cunnilingus après mon éjaculation en elle, ce qui me faisait rebander aussitôt et me permettait de la reprendre avec vigueur. Lors de 69, il m’arrivait de tenter de lui introduire un doigt dans l’anus mais elle n’appréciait guère. Par contre, croyant peut être me punir de cette attitude elle a voulu un jour faire de même. Non seulement je n’ai pas refusé mais mon attitude l’encourageait à poursuivre. Cette situation a fini par se reproduire régulièrement. Elle n’a pas hésité longtemps pour me mettre un gode dans le cul. Elle a commencé alors à me traiter de « pédé » et ça m’excitait. Loin de m’en plaindre, j’en redemandais. Sans trop le savoir, j’avais beaucoup de prédispositions pour devenir bi, passif, soumis. Le jour où son gode a remplacé ses doigts elle a conclu que c’était avec un homme que je devrais assouvir complètement mes penchants. Je n’ai pas dit non. Ces évocations revenaient régulièrement sans que je puisse imaginer, malgré mon très fort désir, que cela devienne réel. Jusqu’au jour où elle m’a annoncé avoir invité pour la soirée un de ses amis. C’était un homme un peu plus âgé que nous, d’aspect sympathique et plutôt viril. j’ai remarqué qu’elle s’était maquillée et avait mis une tenue inhabituelle. Chemisier noir assez transparent et il me semblait qu’elle n’avait rien dessous. Jupe légère portefeuille plutôt courte qui paraissait pouvoir s’ouvrir facilement sur ses cuisses. Talons très hauts. Perplexe, je constatais qu’elle se comportait comme si elle voulait le draguer. Je n’osais pas croire ce que je voyais surtout quand elle s’est assise très près de lui et que, machinalement, elle a mis une main sur sa cuisse. La discussion devint grivoise, et orientée sur le sexe. Elle lui chuchotait plusieurs fois dans l’oreille des propos que je n’entendais pas. Il a finit par acquiescer à ce qui semblait être une proposition en disant « bien sur, je suis là pour ça ». Alors elle a dit qu’elle savait depuis longtemps que je mettais des sous-vêtements féminins et qu’elle et son ami aimerait bien me voir avec. Face à cette révélation, très gêné, rougissant, j’ai compris que je ne pourrais pas me dérober et suis allé me travestir. Quand je suis revenu, ils étaient entrain de s’embrasser, une main avait disparue dans les plis de la jupe, l’autre dans son chemisier, debout devant eux je ne savais plus que faire. Alors, il m’a demandé de me rapprocher. Il s’est mis à me caresser les jambes, puis l’entrecuisse, puis les fesses. Enfin il a posé une main sur mon string et a constaté mon début d’érection. S’adressant à ma maîtresse, il lui dit « il a l’air d’aimer ça ; Il me plait assez. Je sens que je vais le baiser avec plaisir ». Constatant un léger recul de ma part, ma maîtresse me dit « tu ne vas pas faire ton difficile maintenant. C’est ce que tu voulais. Mon ami est d’accord et j’en ai très envie. viens nous rejoindre dans le lit » J’étais incapable de réaction, et en même temps troublé au maximum de voir ma maîtresse dans cet état et de penser que j’allais être soumis à d’un homme. En arrivant dans la chambre je les ai trouvés nus enlacés. Quant ils se sont séparés j’ai pu voir qu’il disposait d’un sexe de très belle taille. Voyant que j’avais les yeux rivés dessus, il m’a dit de m’approcher et de venir le caresser. En présence de ma maîtresse, je n’osais pas utiliser autre chose que mes mains. Mais pour me montrer l’exemple elle me dit « regarde comme il faut faire » et elle englouti le membre dans sa bouche sous mes yeux et a commencé une fellation. Puis elle m’a ordonné de prendre sa place. En insistant, elle me dit « suce le bien. Fait comme j’ai fait, à fond … » Et pour conforter ses propos elle appuya sur ma tête d’une main et se masturba de l’autre. Puis elle s’est levée. Peu après, tout en continuant à sucer cette bite, j’ai senti un contact frais et humide entre mes fesses. Elle était entrain de m’enduire l’anus de gel lubrifiant. Puis son premier doigt est entré profondément dans mon cul, puis un second, puis un troisième, puis, enfin, son gode. J’ai eu un petit gémissement. Je sentais que le sexe devenait de plus en plus dur. Il se dégagea de ma bouche, et demanda « par qui je commence ? « Par lui » dit ma maîtresse avec un ton autoritaire. « Il en a envie et il aimera ça ». Cela me fis bander comme et je me sentais complètement soumis Positionné en levrette, tenu par les hanches, ma maîtresse appuyant sur mes épaules pour me faire cambrer le dos au maximum, il s’est présenté contre mon anus et a progressé en moi par pressions successives. Quand le gland a forcé mon anus, je n’ai pas pu, là aussi, réfréner un léger gémissement. Ma maîtresse, de plus en plus salope, me me traitait de pédé, d’enculé. Enfin, les premières douleurs dissipées, complètement pénétré, je me sentais vaincu, dominé et cela me procura peu à peu un bien être et mon érection était telle qu’elle en était presque douloureuse. De temps en temps, il ressortait son sexe puis le réintroduisait en laissant son gland à la hauteur de l’anus pour reproduire cette douleur que j’avais connue au début de sa pénétration. Il voulait me soumettre complètement à son emprise, sous les yeux de ma compagne, en me faisant un peu souffrir. Je m’abandonnais complètement, formulant des propos à peine audibles tels que « oui, encore, encule moi bien, vas y à fond, … » Et ma maîtresse surenchérissait en continuant de me traiter d’enculé, de belle salope, de chienne en chaleur de lopette Puis elle s’est glissée sous moi en écartant au maximum ses cuisses jusqu’à ce que son sexe arrive à la hauteur du mien. C’est son amant qui m’a introduit dans sa chatte tout en continuant à me limer. J’étais sur le point d’exploser comme je ne l’avais encore jamais fait. « Retiens toi me dit-elle … Attends que je jouisse » J’ai à peine eu le temps de me rendre compte qu’ils jouirent en même temps et j’ai explosé. Je ne me souviens vaguement que d’une vision de « feu d’artifice ». Après voir repris nos esprits, c’est ma femme qui s’exprima la première « Te voilà dépucelé, maintenant viens me lécher pour me nettoyer » ce que je fis avec plaisir. Tu seras dorénavant à mes ordres. Tout était dit. Je ne me suis pas rebellé.
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Comment dire la découverte, comment écrire l’envie soudaine de transgresser les règles, dépasser ses peurs, s’essayer dans des désirs les plus osés, se confronter à soi-même, se découvrir dans des postures que l’on avait même pas imaginées, se rendre aux volontés d’une seule personne impénétrable, accepter, faire confiance à son opposé, puis progressivement une fois que cette dernière commence à s’instaurer, affronter la réalité d’un corps soudainement réveillé.
Comment se regarder en face, s’assumer dans ce nouveau souhait. Soumission salutaire, soumission grégaire, soumis ou survie. Je ne fais que constater la démission de la pensée au moment où je me sens humiliée, désirée, fouettée, pénétrée alors qu’une humidité trahit malgré moi le plaisir lié à cet abandon de mon esprit pourtant si habituellement mesuré. Mon corps supplie un relâchement indécent, il gémit, sursaute, se cabre, pleure ou quémande encore sous les pratiques strictes qui me sont, comble de cet état, offertes à ma demande.
Comment décrire ce qu’il se passe alors que moi-même je cherche encore à le deviner. Quand on perd la vue reste les sons, le toucher, les ressentis. Tantôt je sens ses mains qui m’effleurent ou me dénudent, tantôt ses lèvres sur ma bouche. Je frissonne à peine de plaisir qu’un coup de cravache s’abat là où je ne m’y attend pas. Tantôt, elle me fait rire, puis d’un coup m’ordonne d’être à genoux, me fait fondre de la cire sur le dos, me parle froidement et me singe en demandant si j’ai encore le cœur à sourire. A peine je crois enfin pouvoir accéder à son corps, faire la connaissance de ses formes généreuses et appétissantes qu’elle me retourne et me prend par une entrée ou l’autre comme un vulgaire objet sexuel. Alors que je ressens le besoin impérieux de la sentir, d’être à son contact, elle m’attache à son lit de part en part et me nargue encore. Tel un chat, elle peut jouer des heures avec sa souris, et c’est seulement quand elle constate formellement sur moi l’état de sa cruauté douce qu’enfin je souffle.
Quand je reviens à la surface, quand j’ai le droit à nouveau d’ouvrir les yeux sur la réalité qui m’a permis de fuir la raison, je découvre l’étalement d’objets qui m’ont fait devenir folle de désir, grâce à la main experte de celle qui domine désormais mes pensées. Heureusement, je revis à nouveau à la mesure de ses caresses lentement déposées sur ma peau entièrement dévoilée. Je m'enivre enfin pleinement de cette odeur et ce corps chaud et voluptueux que j’ai tant cherché. Je me sens à nouveau exister dans cette attention contrastant avec l’élan dévorant d’une passion précédente.
Instinct physique qui dépasse la morale tout autant que le plaisir. Vient ensuite la discorde du cerveau. Au moment où je souhaite ardemment m’éloigner de cette condition sans nom, mon corps, mon cœur m’appelle encore à cette résurgence de vitalité qui naît et renaît dans un cercle qui pourrait devenir infernal. Je ne sais pas si c’est de sa volonté ou si si c’est de mon fait. Mais cela est. De mois en mois, avec de la pudeur, des rires et de la distance.
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Il y a plusieurs semaine que nous parlons par messagerie , sms, telephone.
Presque à chaque fois mon corps se met a trembler.
juste en l'entendant me saluer avec un tutoiement et moi répondre lui " bonsoir Madame".
je suis donc dans le train , quelques heures et je serai arrivé.
Enfin la gare. je descends j’aperçois sa voiture, la porte est entre ouverte
je monte
Bonjour Madame dis je
Elle me tend un bandeau noir
évidement je le mets a mes yeux, nous roulons un long passe dans le silence
elle ne dis pas un mot
je me lance pour meubler ce silence difficile
- chut dit elle en donnant une légère claque caresse sur ma cuisse
le temps passe , je me tortille , j'entends une porte de garage. la voiture s'arrete
- descend
me voila dans le noir dans cet espace.sa mains se pose sur mon coude et me guide
nous montons je sent une pièce meublé autour de moi du chauffage
-déshabille toi
je m’empresse d’obéir. je suis nu je me sent vulnérable
je sent sa main soulevé mon sexe . immédiatement il durci
elle pose un morceau de glace dessus je me rétracte
elle fait glisser un anneau de métal a la base
ces doigts de nouveau m’effleurent et mon font me durcir de nouveau la glace
je sent une cage de métal qui commence a m'enserrer
ces doigt et la glace alterne pour me faire entrer
le métal de la cage rejoint l'anneau
j'entent le cadenas se fermer
elle m’ôte le bandeau. je suis encore plus vulnérable en la regardant
je sent ce poids entre mes jambes mais ce n'est pas i inconfortable il y a un peu d'espace
elle va s’asseoir dans un canapé
elle me montre un bar sert moi un whisky ordonne t'elle doucement
j'y vais e sent son regard sur moi
prés des bouteilles est poser une cravache. je l'effleure du bout des doigts
elle a remarque bien sur et souris
je me rapproche lui tendant son verre
elle écarte doucement les jambes
et ordonne lèche
mon sexe c'est tendu la cage le bloc ça fait mal. elle perçu ma douleur et en sourit
je descends a genoux et pose ma bouche délicatement sur ses lèvres intimes déjà legeremnt humides
mon sexe me brûle je sent le métal entrer me serrer me comprimer
ma langue s'active lentement. je ressent une excitation folle en meme temps que cette douleur
ses doigt attrape mes tétons les étires
je gemis de douleur de plaisir
jesentmon sexe empeche et j'en souffre
je continue elle jouis brutalement.
j'aimerai beaucoup manger une mousse aux chocolat me dit elle en me montrant la cuissine
mon sexe durement comprimé le fait mal
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Assise en tailleur, les yeux bandés, vêtue d'un corset en cuir, j'attends bien sagement le Dominateur qui réussira à faire de moi sa soumise.
Les candidats sont nombreux, mais celui qui arrivera à trouver mes points faibles pourra assouvir ses moindres désirs dans le respect de la soumise que je suis.
Le jeu est lancé....
Un 1er candidat vient vers vous d'un seul regard je savais d'avance qu'il ne trouverait pas, il essaya mais aucune réaction de mon corps...un 2ème se présenta devant, je mis à genou, commença à me caresser les bras et les jambes...rien y fait....puis un 3ème..jusqu'à ce qu'un candidat réussissa à me faire frissonner de plaisir, à me faire gémir doucement...il avait enfin trouvé ce qui me faisait craquer.
J'ai donc choisi ce Dominateur et lui offrir mon corps. En bonne soumise, je commença à l'appeler Monsieur, et que je mettais à disposition mes attributs...chose qu'il apprécia énormément.
Il me demanda de me remettre dans la position dans laquelle j'étais, me demanda de lui tendre les mains afin qu'il puisse me les attacher, de fermer les yeux... Et de lui faire confiance.
Il commença à me caresser la chatte avec un plumeau puis parcouru tout mon corps avec..je frissonnais de plaisir.. Il me mit très vite à l'aise. Je sentis son souffle sur ma peau, puis sa langue, et ses mains prendre mes mamelles, me les titiller et faire durcir mes tétons afin de pouvoir utiliser le pince téton.. La douleur est intense mais je me contrôle afin de ne pas subir de punition, puis sa langue descendit sur mon clitoris, la jouissance fut intense car mon corps se cambra sous l'effet de sa langue, il me pénétra avec 2 de ses doigts et vit qu'il pouvait insérer plus... Mon corps n'arrêta pas de bouger tellement le désir est intense et jouissif à souhait.. Il m'ordonna de me mettre sur le dos et d'écarter encore plus les jambes afin qu'il puisse avoir accès plus facile à ma chatte...
Ces doigts font des va et vient de plus en plus rapide..je me contracte pour ne pas lui montrer que j'étais une femme fontaine, mais il décida de continuer et me présenta sa bite en bouche afin que je me laisse faire et que je lui donne aussi du plaisir, le désir monta autant chez lui que chez moi
Plus j'accelerai la mise en bouche plus ses doigts s'enfonçait en moi, il sentit que je me laissais de plus en plus faire et réussissa à ses fins, à ce que je me libére mais il se libéra en même temps tellement l'excitation fut intense pour lui, la semence était une partie en bouche et l'autre sur mon visage.
Notre regard se croisa et nous avions deviné sans se dire un mot que l'un comme l'autre nous avions apprécié ce qu'il venait de se passer.. Comme quoi même sans penetration la jouissance est là et peut être différente et les sensations plus forte.
La mise sous collier se fera certainement au fur et à mesure de nos échanges et rencontres....ou pas....
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Ayana est une jeune et fort jolie japonaise, venue faire ses études en France. Elle est passionnée d'art , de littérature et elle aime Paris. Son père est un très riche industriel de Yokohama qui adore sa fille et veut le meilleur pour elle. Pourtant Ayana s'ennuie dans son univers hyper protégé. Son garde du corps, Naoto, est un expert en arts martiaux. Un très beau jeune homme qui en pince pour Ayana, sauf que cette dernière l'ignore complètement. Elle est même presque insupportable et souvent très désagréable avec lui. C'est son toutou, son jouet. sauf qu'il n'a pas le droit de toucher Ayana, sans quoi son père qui fait partie des Yakusas a promis de le castrer.
Ayana se désespère. 26 ans et toujours vierge à cause de la jalousie maladive de son père. Contrainte à se caresser sous la douche ou sous la couette pour se détendre et se faire du bien. Elle a refusé tous les prétendants au mariage présentés par son père. A chaque fois elle a hurlé:
-Occupe toi de ton entreprise mais laisse moi choisir moi même mon époux !
Un bon tempérament de fille de Yakusa, ???. Résultat, elle est célibataire et toujours vierge et toujours sous la surveillance de Naoto qui renifle en douce ses petites culottes qu'elle laisse exprès trainer pour le faire souffrir.
Ayana rêve d'un male puissant qui la domine et l'embroche profond. Elle n'aime pas les petits sexes asiatiques, non, elle rêve d'un beau sexe d'homme, comme ceux qu'elle admire dans certains musées ou sur des sites pornos.
Comme toutes les japonaises, elle surfe et fait dans le virtuel. Elle a beaucoup d'amants sur le net mais aucun amant concret, un de ceux qui posent les mains sur elle. Elle verrouille parfois la porte de sa chambre, avec Naoto qui se désespère derrière la porte, et s'amuse avec sa webcam à montrer sa chatte à ses amants virtuels et à jouir devant eux. Les autres sont trop content de se branler devant leurs écrans et d'écrire des cochonneries qui font rires Ayana. Il en faudrait bien plus pour déranger une fille de Yakusa, avec un père au petit doigt gauche tranché net dans la tradition du yubitsume (doigt coupé) et de l'irezumi (tatouage japonais).
Seulement voilà, à force de trainer sur des sites peu sûrs, un jour Ayana a eu un choc en regardant sa souris se déplacer seule sur son écran. Elle n'avait plus le contrôle de son ordinateur. Un autre l'utilisait à sa place. Mais qui et où? Pas ce crétin de Naoto. A part faire des katas, il n'a pas les couilles pour cela. Non, un parfait inconnu !
Ayana aurait pu tout débrancher et faire désinfecter son ordi, pourtant cela l'amuse. Elle laisse faire cette souris baladeuse. Des fichiers s'ouvrent, se referment. La souris cherche ses photos intimes. C'est vrai qu'Ayuna est très belle et qu'elle aime se mettre en scène sur des photos. La souris ne s'intéresse qu'à celles ou elle est nue. C'est un peu comme un viol. La souris se ballade partout, explore son disque dur, enclenche la caméra, les micros et installe ce qu'elle veut comme programmes. Ayana laisse faire. Son ordinateur n'est plus à elle mais a un ou une inconnue...
La voix a claqué. Une voix française de mâle.
-Allez debout salope, fous toi à poil et magne ton cul !
Ayana a obéi. Elle a senti sa chatte s'ouvrir, son clitoris se dresser et un peu de cyprine couler le long de ses cuisses. Elle a chaud. Les pointes de ses seins se dressent.
-Mais c'est vrai que tu es une salope, a dit la voix sèche et rauque ! Cela fait des semaines que je t'observe, pétasse. Allez, montre ta chatte et ton cul. Ouvre. Mieux que cela !
Ayana a obéi et elle a jouit très fort. L'inconnu a installé un programme d'hypnose. Il a forcé Ayana a regarder l'écran et ses spirales mouvantes et à écouter sa voix. Elle a fini par s'endormir. L'inconnu a prit le contrôle de son cerveau. Il s'est installé dans la vie d'Ayana en la suivant partout via son ordinateur ou son téléphone portable. Le pire, c'est qu'elle sent qu'il est aussi "en elle". Pourtant elle n'a pas peur. Elle aime sentir être devenue l'entière propriété de cet inconnu. Elle garde ses caméras ouvertes, elle en porte une en permanence à sa boutonnière, avec des écouteurs à ses oreilles. Son inconnu peut voir ce qu'elle voit et elle peut l'entendre, mais elle n'a pas le droit de lui parler. Elle doit obéir et se taire. En bonne japonaise, cela, elle sait faire.
Un jour, elle reçoit l'ordre d'aller aux toilettes d'un restaurant, qui sont mixtes avec une vaste pièce, avec un lavabo, qui ferme à clé. Naoto reste à la porte. L'inconnu est là ! Ayana n'a pas le droit de lever la tête et de le regarder. L'inconnu la trousse, la retourne et l'encule d'un coup sec. Elle éprouve une douleur terrible. L'inconnu l'empêche de crier en lui fermant la bouche d'une poigne de fer. Il reste fiché en elle sans bouger. La douleur passe. Il commence les va et vient. Ayana se cambre. Enfin un homme qui la baise en vrai pour de bon. L'inconnu lâche son sperme dans ses reins. Ayana ne sait toujours pas qui il est.
Naoto qui a entendu sa Maitresse gémir frappe à la porte.
-Tout va bien, Maitresse ?
-Oui, reste à la porte et me casse plus les couilles, a répondu Ayuna !
L'inconnu a demandé à sa soumise de lui laver le sexe. Puis il l'a regardé dans les yeux. Un fort beau jeune homme, très viril et imposant. Ayana a baissé la tête et joué à la soumise. Il l'a dépucelée et prise par sa chatte poilue de japonaise. Il a joui en elle.
- A présent, nous sommes Mari et Femme, a dit Ayana en remettant sa petite culotte et en rajustant sa jupe plissée. Viens, allons boire un verre pour fêter cela.
Ils sont sortis main dans la main sous le regard médusé de Naoto. Ayana lui a fait signe de se taire et de rester tranquille. Il a obéi en faisant une courbette de profond respect. Cette fois, ce n'est plus l'inconnu qui a la main, mais Ayana. Cette dernière a senti son clito se dresser. L'inconnu, bientôt son époux, va devoir filer droit et bien lui faire l'amour pour le reste de ses jours....Et pas d'incartades, sans quoi elle le castre elle même avec son kaiken ?? .
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Marie-Adelaïde, mère de Louis XV, appartient à l’illustre maison de Savoie qui, pendant plus de deux siècles,
aura la gloire de placer sur les plus puissants trônes d’Europe les princesses les plus convoitées. Marie-Adelaïde
de Savoie, née en 1685, n’avait que onze ans lorsqu’elle fut promise comme épouse au duc de Bourgogne pour
cimenter l’alliance entre la France et le Duché de Victor-Amédée II. Son tempérament, son caractère enjoué, sa
fantaisie séduiront Louis XIV et Madame de Maintenon, son épouse morganatique et la cour qui, confrontée à la
vieillesse du roi, périssait d’ennui. L’adoration dont la duchesse a été l’objet ne doit pas masquer qu’elle mena,
assez rapidement après son mariage et tandis que son époux le duc de Bourgogne s’adonnait à la piété, une
vie de débauche où se mêlaient jeux, amours et ivresses. Y aurait-il pire à lui reprocher ? L’intimité qu’elle
partagea avec Louis XIV lui aurait permis, à la demande de son père, de pénétrer des secrets d’État en vue de
déjouer les stratégies françaises pendant la longue guerre de succession d’Espagne à la suite de la mort sans
descendance du dernier Habsbourg espagnol, Charles II et qui opposa plusieurs puissances européennes.
Marie-Adélaïde de Savoie naît le six décembre 1685. Elle est la fille d’Anne-Marie d’Orléans et de Victor-Amédée II
de Savoie. Celui-ci s’est engagé dans la ligue d’Augsbourg, contre la France, en 1686. Cependant, dès 1692, le
duc de Savoie, prêt à changer de camp quand il s’agit de l’intérêt de son pays, entretient des rapports secrets
avec la France. En 1696, un accord de paix est trouvé avec à la clef, l’union du petit-fils aîné de Louis XIV, le duc
de Bourgogne, avec Marie-Adélaïde de Savoie. Il est convenu que la princesse vivrait à la cour de Versailles jusqu’à
son mariage, afin de se familiariser plus aisément aux coutumes de son pays d’adoption. En dépit de son jeune âge,
Marie-Adélaïde connait déjà beaucoup de choses sur la cour de France, grâce à sa mère, nièce de Louis XIV, et sa
grand-mère paternelle, Marie-Jeanne-Baptiste de Savoie, arrière petite-fille d’Henri IV. Consciente du rang élevé
qu’elle va occuper un jour grâce à son mariage, Marie-Adélaïde écriera à sa grand-mère: "Je crois que je ne vous
donnais guère de joie et que vous auriez bien voulu un garçon, mais je ne puis douter que vous m’ayez pardonné
d’avoir été une fille." La princesse épouse, par procuration, l’héritier de la couronne de France le quinze septembre
1696, puis prend le chemin de la France où elle doit être accueillie par la famille royale. Marie-Adélaïde naît et
grandit au sein d'une famille très francophile. Elle aime la fête, la chasse, les plaisirs et sait faire preuve de charité.
Marie-Adélaïde y arrive le quatre novembre 1696. Outre Louis XIV et Monseigneur le dauphin, père du duc de
Bourgogne, la princesse rencontre, pour la première fois, son grand-père maternel, Philippe d’Orléans, dit Monsieur.
De suite, la piémontaise éblouit par sa grâce, son maintien et la dignité dont elle fait preuve malgré son jeune âge.
Sachant ce que représente la marquise de Maintenon pour le roi, Marie-Adélaïde n’hésite pas à l’appeler "ma tante"
en privé. Louis XIV et son épouse morganatique sont définitivement sous le charme de la jeune princesse. Le
monarque confie: "Je souhaiterais que sa mère soit ici, témoin de notre joie”. La jeunesse d’Adélaïde adoucit ses
journées et il n’est pas rare que le roi fasse sauter celle-ci sur ses genoux lorsqu’il travaille dans les appartements
de Mme de Maintenon. Les courtisans sont divisés au sujet de la jeune duchesse. Certains avancent qu’elle n’est
qu’une enfant gâtée qui ne se prive pas de toucher à tout en espionne, d’autres, qu’elle est “le rayon de soleil du roi”.
Quant à son futur époux, Marie-Adélaïde ne peut le voir qu’une fois par semaine. Tandis que le duc de Bourgogne
parfait son éducation, la princesse de Savoie tient déjà la première place féminine auprès de Louis XIV, qui ne
cesse de la divertir par des séjours à Marly. À Versailles, la princesse embellit la Ménagerie par des peintures et
des dorures. Les courtisans “rajeunissent de la vivacité de Marie-Adélaïde” et n’hésitent pas à jouer à colin-maillard
avec la princesse. Mme de Maintenon témoigne, dans ses lettres à la duchesse Anne-Marie, du “transport de joie
d’avoir reçu un tel trésor” en évoquant Marie-Adélaïde. La duchesse rechigne pourtant à se rendre à Saint-Cyr
avec Mme de Maintenon et préfère s’amuser, ce qui ne lui passera pas. Son époux, le duc de Bourgogne lui vouera
une véritable passion amoureuse tandis qu’elle prend des amants lorsque le jeune Louis est à la guerre et ne répond
que rarement à ses lettres. Marie-Adélaïde s’attire des remontrance mais elle se plaint que son mari est trop sérieux.
Si la princesse égaille Versailles, elle a aussi ses défauts, à commencer par une paresse intellectuelle. La marquise
de Maintenon ne s’en inquiète pas, avançant qu’il “ne faut pas songer à faire la princesse savante. Il faut se borner à
lui apprendre certaines choses qui entrent dans le plaisir de la conversation." Le sept décembre 1967, Marie-Adélaïde
de Savoie épouse, en la chapelle du château de Versailles, Louis de France, duc de Bourgogne. Cependant, le mariage
ne change rien à l’emploi du temps du couple. La jeune duchesse n’est pas encore nubile et elle ne pourra goûter
à la vie conjugale qu’à partir de l’année 1699. En attendant, la compagnie de la duchesse de Bourgogne est recherchée
par de nombreuses personnes, à commencer par le roi. La jeune princesse est de tous les divertissements et a su
toucher le cœur de son beau-père, Monseigneur, ainsi que de son grand-père, Monsieur, qui l’adore. Elle perd celui-ci
en juin 1701, emporté par une crise d’apoplexie. Louis XIV, qui entend ne rien montrer de sa douleur, peut alors compter
sur le soutien de Marie-Adélaïde. Mais en août, la princesse est frappée une fièvre entraînant des complications telles
que l’on craint réellement et sincèrement pour sa vie. La duchesse de Bourgogne se rétablit après dix jours d’angoisse.
Cependant, dès sa convalescence, son époux retombe immédiatement en dévotion, persuadé que la maladie de sa
femme est un signe de Dieu. Le comportement très pieux de Louis éloigne de lui Marie-Adélaïde, qui n’entend pas
renoncer aux plaisirs des divertissements de la cour. Lorsqu’en 1702, son époux part dans les Flandres rejoindre
l’armée, elle ne lui écrit pas, s’attirant les remontrances de Mme de Maintenon. À la cour, il se murmure alors que la
duchesse prend des amants. Pour blesser la jeune femme, une rumeur se répand, selon laquelle elle est incapable
de donner un héritier à la couronne. Lorsque le duc de Bourgogne regagne Versailles, Marie-Adélaïde se veut plus
proche de son époux, qui fuit les divertissements. Après plusieurs espoirs déçus de maternité, la duchesse donne
naissance à trois princes, Louis (1704-1705), Louis (1707-1712), et Louis (1710-1774), duc d’Anjou et futur Louis XV.
Lorsqu’elle perd son fils aîné en 1705, Marie-Adélaïde se réfugie dans la religion, aux côtés de son époux. Elle écrit à
sa grand-mère que Dieu “l’accable de toutes sortes de chagrins” pour l’attirer vers lui. Car la perte de son enfant n’est
pas le seul malheur qui frappe la duchesse de Bourgogne. Tout d’abord heureuse que sa sœur cadette, Marie-Louise
de Savoie, ait épousé Philippe V d’Espagne, la princesse est ensuite abattue lorsque bientôt son père, Victor-Amédée II,
s’engage dans une guerre contre la France et l’Espagne. Les deux sœurs s’unissent dans leur malheur, comme en
témoigne leur correspondance. À l’annonce du décès du petit duc de Bretagne, en 1705, la jeune reine d’Espagne écrit:
"Pour moi, qui ne suit que tante, j’ai toujours mon cher neveu dans la tête, il me semble pourtant que je l’aimais plus
que les tantes ne doivent aimer leurs neveux, car je le regardais comme mon propre enfant”. Lorsqu’elle met au monde
l’héritier du trône d’Espagne, en 1707, Marie-Louise demande à la duchesse de Bourgogne d’être la marraine du prince.
En 1708, le duc de Bourgogne part en Flandre prendre le commandement de l’armée. Suite au désaccord entre le prince
et le maréchal de Vendôme, l’armée française recule, plie devant l’ennemi. À la cour, l’honneur du petit-fils de Louis XIV
est bafoué par un grand nombre de courtisans qui soutiennent le maréchal de Vendôme, et qui rejettent toutes les erreurs
militaires sur le duc de Bourgogne. Marie-Adélaïde, appuyée par les Orléans, défend la cause de son époux en “fière
protectrice de l’honneur du prince”, à la grande surprise des alliés du maréchal de Vendôme. La princesse fait pencher la
balance en faveur du duc de Bourgogne en ralliant à sa cause Mme de Maintenon. Face aux injures et aux calomnies dont
on couvre son époux, Marie-Adélaïde perd de sa joie de vivre et est victime de plusieurs fluxions, rappelant à tous sa santé
fragile. Après le retour du duc du Bourgogne, en décembre, la princesse bat froid au maréchal de Vendôme, réussissant
même à lui faire interdire l’entrée à Marly et à Meudon, sa seule présence lui étant devenue tout simplement insupportable.
Devant la détermination de son épouse à sauvegarder son honneur, le duc de Bourgogne décide de faire de sa mère, sa
conseillère. Épouse dévouée, la princesse est également une mère aimante, suivant de près les progrès de son fils, le duc
de Bretagne, “charmant dans toutes ses manières”. Bientôt, la duchesse de Bourgogne favorise le mariage du duc de Berry,
son beau-frère, avec Mademoiselle d’Orléans. Bien que le dauphin et une partie de la cour n’y soient pas favorables, le roi
cède à sa petite-fille. Marie-Adélaïde sera bien mal récompensée de son intervention, la duchesse de Berry se montre
rapidement bien moins douce et facile que l’on ne le pensait. La duchesse de Bourgogne devient dauphine à la mort brutale
de Monseigneur, survenue le quatorze avril 1711. Devenue la première dame du royaume, Marie-Adélaïde est très jalousée
par les filles illégitimes de Louis XIV, la princesse de Conti et la duchesse de Bourbon, ainsi que par la duchesse de Berry.
La dauphine n’en a cure et se console en répétant “Je serai bientôt leur reine” et son fils aîné fait sa fierté pour son bonheur.
Le six février 1712, la dauphine se sent mal, victime d’une forte fièvre et de douleurs entre l’oreille et la mâchoire. Son
époux la veille et les médecins sont optimistes. Le roi et Mme de Maintenon prennent des nouvelles de Marie-Adélaïde
dont l’état empire le 10 février, après que la rougeole ait été diagnostiquée. Le dauphin est écarté de la chambre de son
épouse, tandis que Louis XIV est résolu à ne pas quitter le chevet de sa petite-fille. La princesse s’éteint le soir du douze
février, laissant un époux inconsolable. Dans un moment de lucidité, elle avait confié à ses dames d’honneur: “Princesse
aujourd’hui, demain rien, dans deux jours oubliée”. Sa disparition cause également au roi l’un de ses plus grands chagrins,
“la seule véritable douleur qu’il ait eue en sa vie” d’après le duc de Saint-Simon. Quant à Mme de Maintenon, elle perd,
avec Marie-Adélaïde “la douceur de son existence." En 1712, la famille royale doit faire face à une épidémie de rougeole.
Lors de l’autopsie, les médecins constatent que la dauphine était enceinte de six semaines. Le “sang brûlé” qu’ils trouvent
à l’ouverture du corps alimente des rumeurs d’empoisonnement d’autant que l’autopsie ne révèle “aucune marque de
rougeole, ni de petite vérole, ni de pourpre sur son corps”. Il se peut que, ce qui a été diagnostiqué comme étant la rougeole
soit en fait une infection dentaire, d’où les douleurs sous la tempe que la dauphine a eu au début. Cette infection aurait
dégénéré en septicémie, et emporté la princesse. Avec Marie-Adélaïde, “s’éclipsèrent joie, plaisirs, amusements mêmes
et toutes espèces de grâces, les ténèbres couvrirent toute la surface de la cour”. La princesse avait, un jour, demandé au
duc de Bourgogne qui il épouserait si elle devait décéder la première. Le prince lui avait alors répondu: "J’espère que Dieu
ne me punira pas assez pour vous voir mourir et, si ce malheur arrivait, je ne me remarierais jamais car, dans les huit jours,
je vous suivrais au tombeau." Le dauphin tiendra parole, ayant contracté la rougeole au chevet de sa femme, il décède le
dix-huit février, bientôt suivi du duc de Bretagne, le huit mars 1712. Tout ce qui reste alors de Marie-Adélaïde, c’est le duc
d’Anjou, un enfant de deux ans, de constitution fragile, qui, pourtant, deviendra Louis XV après le décès du Roi-Soleil.
Bibliographie et références:
- Fabrice Preyat, "Marie-Adélaïde de Savoie"
- Annie Pietri, "Le sourire de Marie-Adélaïde"
- Jacques-Henri Sauquet, "la vie de Marie-Adélaïde"
- Pierre Lemarignier, "Marie-Adélaïde de Savoie"
- Anne-Marie Desplat-Duc, "Les Colombes du Roi-Soleil"
- Martial Debriffe, "La duchesse de Bourgogne, mère de Louis XV"
- Annie Jay, "Adélaïde, princesse espiègle"
- Sabine Melchior-Bonnet, "Louis et Marie-Adélaïde de Bourgogne"
- Simone Bertière, "Les Femmes du Roi-Soleil"
- Yvonne Brunel, "Marie-Adélaïde de Savoie"
- Alexis Chassang, "Marie-Adélaïde de Savoie"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Beaucoup de personnes ne font pas la différence entre dominer et profiter d'autrui, prendre en mains, éduquer, soumettre, appelez ça comme vous voulez, ce doit d'être avant tout bienveillant. Le but est d'épanouir et non de détruire autrui, cela n'est profitable ni pour le bourreau ni pour la victime...
Si vous êtes repoussé par le BDSM, ne le pratiquer pas. Et surtout ne profitez pas du BDSM pour vous défouler sur une personne qui vous fait pleinement confiance et crois en vous ! L'imagerie BDSM imprègne la société et il peut semble facile de dominer et de prendre en mains, c'est pourtant une place de responsabilité à ne pas négliger. Henry Kissinger a jadis qualifié le pouvoir d '«aphrodisiaque ultime». Les rois et les nations se sont battus pour dominer les autres. Le capitalisme suppose un monde où réussir signifie exercer un contrôle. Et dans le sport, les joueurs s'efforcent d '«humilier» leurs adversaires. Mais dans le BDSM, le pouvoir est accompagné par de grandes responsabilité (oui comme le dit oncle Ben à Spiderman ;) )
Alors après on peu se demander quel genre de personne se sent sexuellement excité par la douleur? Beaucoup de gens qui sont parfaitement normaux à tous égards. Encore une fois, pensez au sport: lorsque les joueurs de football font des jeux brillants, les coéquipiers se tappent souvent les fesses, au football américain c'est même parfois bien plus violant. Les destinataires acceptent cet «abus» avec reconnaissance comme un signe d'appréciation et d'affection. Ou encore imaginons une randonnée sur une montagne. Vous avez des coups de soleil. Les épines vous griffent les jambes. Et au moment où vous atteignez le sommet, vous êtes endolori et épuisé. Pourtant, vous vous sentez euphorique.
Malheureusement, les médias BDSM ont grossièrement déformé la douleur que subissent les soumis(e). C'est plus théâtral que réel. Lorsqu'il est exécuté par des dominants éthiques et bienveillants («doms» ou «tops»), le BDSM n'est jamais abusif.
«C'est toujours consensuel», déclare Jay Wiseman, auteur de SM 101. «Les abus ne sont pas.» Vous n’avez pas besoin de contraintes, de bâillons ou de fouets pour maltraiter quelqu'un. Et heureusement un bon dominant n'a pas besoin d'accessoire pour inspirer l'envie à sa soumise de le servir. Mais entre des mains aimantes, l'équipement augmente l'excitation sensuelle, permettant aux deux pratiquants de profiter de leur interaction, ou «scène», comme un plaisir érotique, propre et agréable. » Lorsque le BDSM inflige une vraie douleur, il est toujours soigneusement contrôlé avec le soumis(e) («sub» ou «bottom») et les vrais dominants sont toujours dans la juste mesure. La douleur n'est pas un but mais un moyen, toujours.
Le plaisir dans la douleur à une nuance et beaucoup préfèrent l'appeler sensation intense ce qui leur procurent du plaisir. «Ils ressentent la douleur des piqûres d'abeille ou d'un coup de poing au visage exactement comme n'importe qui d'autre», dit Wiseman, «et ne l'aiment pas autant.». Aussi tout est une question de forme. Et le plus important est de garder à l'esprit que le BDSM est surtout une relation humaine dans laquelle chacun se doit s'épanouir et se compléter comme deux organismes symbiotiques.
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L’impératrice Sissi, ou de son vrai nom Élisabeth de Wittelsbach, duchesse de Bavière, est l’épouse de
l’empereur autrichien Francesco Giuseppe de Habsbourg. Elle est restée dans l’imaginaire collectif une
femme belle et fascinante. Sa légende s’est surtout propagée grâce aux adaptations cinématographiques
de sa vie à la télévision. En fait, les événements de la vie de la belle impératrice n’étaient pas aussi heureux
et romantiques que racontaient les films d'Ernst Marischka révèlant la comédienne Romy Schneider dans le
rôle. Au milieu des années 1950, le cinéma présentait l’impératrice Élisabeth d’Autriche comme l’icône d’une
Vienne vibrant au rythme de la valse. Mais la personnalité de "Sissi" était très controversée à son époque,
et les sphères les plus conservatrices des cours européennes la jugeaient extravagante et irresponsable.
Les films ne montrent pas certains aspects de ce personnage, que soulignent des biographies ultérieures
plus rigoureuses. Ses problèmes de santé, ses tourments, son intérêt pour la culture classique et la poésie.
Élisabeth d’Autriche était un esprit fin et lucide, qui avait compris bien avant son entourage qu’une époque
touchait à sa fin. C’était une femme profondément malheureuse, condamnée à vivre une vie qu’elle n’avait
pas désirée et à surmonter de nombreuses souffrances, la plus grande étant probablement la mort tragique
de son fils Rodolphe, héritier de la Couronne, dans le pavillon de chasse de Mayerling. Élisabeth, que la cour
de Vienne surnommait Sissi, est la quatrième des dix filles de Maximilien Joseph de Wittelsbach et de la
princesse Ludovica, fille du roi Maximilien Ier de Bavière. Elle naît à Munich le vingt-quatre décembre 1837,
mais grandit à Possenhofen, sur les rives du lac de Starnberg. Elle y est heureuse et mène une vie libre, au
contact de la nature qui conditionnera le tempérament de la future impératrice et de la plupart de ses frères
et sœurs. Hélène, l’aînée élégante, discrète, dévote et très disciplinée, semble la candidate idéale pour
prétendre au rang d’impératrice. C’est du moins ce qu’estiment sa mère et Sophie, sa tante et la mère du
futur époux, l’empereur d’Autriche François-Joseph. En 1853, une rencontre est organisée à Bad Ischl,
la résidence d’été de la famille impériale, afin d’entériner cette alliance. Initialement, la mère et la fille
doivent voyager seules, mais l’on décide au dernier moment qu’Élisabeth les accompagnera. Affectée
par un chagrin d’amour, Sissi souffre en effet de la première des dépressions qui l’accableront sa vie durant.
Son entourage pense que le voyage permettra de guérir ce jeune cœur meurtri éduqué dans le bonheur.
Personne, et encore moins la principale intéressée, n’imagine alors ce qui va bientôt se passer. Lorsque
Francois-Joseph revoit sa cousine Sissi, dont il avait gardé le souvenir d’une enfant, il découvre une svelte
et jolie jeune fille au visage ovale, dotée de splendides cheveux châtains, et il décide immédiatement d’en
faire son épouse. François-Joseph, qui vient d’avoir vingt-trois ans, est un homme droit et accompli. Sissi
est une adolescente qui, bien que flattée par son attention, est suffisamment lucide pour évaluer l’étendue
de la disparité d’intérêts et de tempéraments qui la sépare de son cousin. Mais elle est aussi consciente que
l’empereur d’Autriche n’acceptera jamais de réponse négative. Elle n’est pas la seule à pressentir que ce
mariage ne correspond pas aux normes de la cour. Tout le monde, à commencer par l’archiduchesse Sophie,
s’emploie à ce que l’empereur renonce à son projet. Il est évident que la jeune fille n’a pas l’étoffe d’une
impératrice. Elle n’a jamais été soumise au protocole strict de la cour, n’a jamais évolué dans les cercles
de la noblesse, et ses seize ans sont une garantie bien fragile pour ceindre une couronne et partager une
telle responsabilité. Rien n’y fait. L’empereur écrit à son cousin Albert de Teschen qu’il est "amoureux
comme un cadet". Le mariage est célébré à Vienne le vingt-quatre avril 1854, dans l’église des Augustins.
Il n'y aura eu, dans cette vie si tourmentée, qu'une seule année véritablement heureuse. Ce fut l'année des
fiançailles. On a souvent dit cette histoire, tellement jolie et si invraisemblable qu'on la croirait détachée, elle
aussi, d'un des contes de Perrault. Le prince charmant arrive à Ischl, un beau pays tout baigné de lumière,
tapissé de fleurs, comme un paradis. Il y vient pour se marier, comme on se marie quand on est prince, en
vertu de la raison d'État. On lui a déjà choisi la femme qu'il doit aimer, l'épouse qu'il doit ramener dans le
royaume de son père. Le prince charmant s'est laissé faire, et puisque la raison d'État le lui commande,
il s'en est allé en grande pompe, suivi de ses ambassadeurs, vers la fiancée qu'il ne connaît pas réellement.
Une fois installée au palais impérial, à la Hofburg, Élisabeth comprend que ses craintes étaient fondées.
Sa nouvelle vie n’a rien à voir avec le milieu dans lequel elle a grandi. À la cour, l’étiquette interdit toute
spontanéité et ne laisse aucune place à la timidité. La jeune impératrice se retrouve isolée dans un
environnement avec lequel elle n’a aucun lien, ni affectif, ni intellectuel. Ses dames de compagnie,
sélectionnées parmi la haute aristocratie, sont d’âge mûr et d’esprit affreusement conservateur. Quant à
l’archiduchesse Sophie, elle critique constamment ses mœurs, ses vêtements, ses goûts. Par ailleurs,
si François-Joseph est probablement très amoureux, ses obligations ne lui permettent pas de consacrer
beaucoup de temps à son épouse, et l’autoritarisme de sa mère devient un véritable cauchemar pour
Élisabeth dès les premières années de son mariage. Son emprise est telle que, lorsque Élisabeth donne
le jour à sa première fille, Sophie, après un an de mariage, l’archiduchesse prend en charge l’enfant,
car elle estime que la jeune femme est incapable de l’élever. Comble d'autoritarisme et de maladresse.
Le même scénario se répète l’année suivante à la naissance de Gisèle, la deuxième fille. Sophie organise
tout et s’occupe de tout. Mais Élisabeth réussit à s’imposer et, quinze jours après la naissance de l’enfant,
les fillettes sont transférées dans ses appartements de la Hofburg. La victoire est cependant éphémère.
Au printemps 1857, François-Joseph et Élisabeth partent en Hongrie. L’archiduchesse Sophie s’oppose
fermement à ce que les enfants les accompagnent, mais Élisabeth défend sa position avec une fermeté
inhabituelle et peut emmener ses filles. Malheureusement, c’est sans compter sur l’insalubrité de certaines
régions de Hongrie, qui aura des conséquences funestes puisque la petite Sophie contracte la dysenterie
et meurt à Budapest le vingt-neuf mai 1857. C'est le début d'une longue série de malheurs et de deuils.
L’impératrice sombre dans une profonde dépression, qu’elle n’a toujours pas surmontée à la naissance de
son fils Rodolphe, le vingt-et-un août 1858. Prétextant des raisons médicales, elle embarque pour Madère,
où elle donne l’impression de se rétablir. Elle revient à la cour quelques mois plus tard, mais le retour à la
réalité est brutal. Reprendre la vie de la cour et supporter de nouveau l’incompréhension de son entourage
l’anéantit, et l’on en vient à craindre sérieusement pour sa vie. On lui prescrit de nouveau de s’éloigner de
Vienne. Elle choisit cette fois Corfou pour destination. C’est ainsi que débute son idylle avec la culture
grecque classique et sa passion pour la Méditerranée. Parfaitement rétablie, elle retourne à Vienne au
mois d’août 1862. Élisabeth a mûri, sa beauté est à son apogée et devient légendaire. Elle convient avec
l’empereur de ne pas se soumettre à la discipline de la cour au-delà du strict nécessaire. Elle accomplira
ses devoirs d’impératrice, mais en se réservant un espace où elle pourra enfin développer sa personnalité.
Cela n’implique pas pour autant que Sissi reste à l’écart des affaires de l’État. La Hongrie, bien que faisant
partie de l’Empire, lutte alors pour retrouver ses privilèges ancestraux. Vienne avait supprimé toutes les
prérogatives constitutionnelles en réponse au soulèvement nationaliste et libéral de 1848. Élisabeth éprouve
de la sympathie pour les aristocrates hongrois, qui ne laissent pas une minute de répit aux mentalités
conservatrices de l’Empire. Sa soif de connaissance du pays et de sa culture l’incite à embaucher comme
lectrice une jeune Hongroise, Ida Ferenczy, qui deviendra sa meilleure amie. Grâce à elle, Sissi rencontre
le beau Gyula Andrássy, un colonel de l’armée magyare. Profondément libéral, il s’entend immédiatement
très bien avec Élisabeth, et une solide amitié naît entre eux. L’impératrice se fait l’avocate de la cause
hongroise, ce qui lui attire inévitablement l’inimitié implacable de la cour viennoise. À partir de 1874, Sissi,
qui a pris le nom de comtesse de Hohenembs pour préserver son anonymat, et sa fille séjournent en
Méditerranée, dans les îles britanniques et dans une partie de l’Europe centrale. C'est la période voyages.
Mais l’impératrice assiste à la désagrégation progressive du mariage de l’héritier du trône, Rodolphe, avec
Stéphanie de Belgique, une jeune femme qu’Élisabeth juge arriviste et ambitieuse. Stéphanie est très
conservatrice et traditionaliste, l’exacte antithèse de son époux cultivé, libéral et anticonformiste. Les sombres
pressentiments d’Élisabeth se vérifient lorsque Rodolphe est retrouvé mort dans le pavillon de chasse de
Mayerling le trente janvier 1889, en compagnie de sa maîtresse, Marie Vetsera. Tout semble indiquer que le
prince a d’abord tiré sur Marie avant de se suicider. La version officielle parle d’une aliénation mentale de
l’héritier, mais l’ombre d’un crime d’État plane. Sissi est dévastée et se retire totalement de la vie publique.
Après le décès de Rodolphe, Élisabeth n’est plus que l’ombre d’elle-même. Elle accuse la cour de Vienne
d’être responsable de la mort de son fils et ne portera plus jamais de vêtements de couleur. Désormais drapée
de deuil, elle voyage sans relâche, se dissimulant toujours derrière un grand éventail ou un voile, ou sous
un pseudonyme qui lui permet de penser qu’elle passe inaperçue. Ce qui a toujours été considéré comme les
"extravagances" de l’impératrice prend des proportions extrêmes lorsque le destin se révèle d’une cruauté
implacable. Elle ne reviendra quasiment jamais à la Hofburg. Quand elle séjourne à Vienne, elle loge, seule,
dans la villa Hermès, un petit palais construit dans le parc de Lainz sur ordre de François-Joseph, qui voulait
disposer d’une résidence chaleureuse et intime, plus accueillante et plus commode pour la famille impériale.
Lors de l’un de ses nombreux voyages, le huit septembre 1898, Élisabeth réside à l’hôtel Beau-Rivage de
Genève. Deux jours plus tard, alors qu’elle s’apprête à monter sur le ferry qui doit l’amener à Montreux, elle
est heurtée par un autre passager. Elle ressent une forte douleur au côté et s’évanouit une fois montée à
bord. Elle meurt l’après-midi même. Le voyageur maladroit est en réalité un anarchiste italien, Luigi Lucheni,
qui lui a enfoncé une lime tout près du cœur. L'empereur refuse qu’Élisabeth repose là où elle le souhaitait,
sur les rives de la Méditerranée, à Corfou ou à Ithaque. Sa condition d’impératrice exige en effet qu’elle soit
inhumée dans la crypte de l’église des Capucins. C’est donc là qu’elle repose depuis, dans cette Vienne
qu’elle n’aimait pas et qui ne la comprit jamais. Quelle lugubre série. On pourrait énumérer la longue liste
funèbre. Maximilien, fusillé à Querétaro. L'archiduc Rodolphe, mort si mystérieusement à Mayerling. La
duchesse d'Alençon expirant dans les flammes du Bazar de la Charité, la folie du roi Louis de Bavière,
celle d'Othon, son successeur. Et maintenant, comme point d'orgue à toutes ces tragédies, cette mort brutale
sous le poignard d'un assassin, à un embarcadère de bateau à vapeur, au milieu d'une foule cosmopolite,
loin des siens, loin du pays natal, telle une héroïne de Shakespeare, l'amie d'Henri Heine, qui fut un seul
jour, la petite rose de Bavière, et qui n'était plus aujourd'hui qu'une âme en peine, une voyageuse toujours
seule et inquiète, qui n'a même pas pu partir en paix pour son ultime voyage dans sa soixantième année.
Bibliographie et références:
- Egon Caesar Corti, "Élisabeth d'Autriche"
- Henry Valloton, "Élisabeth d'Autriche l'impératrice assassinée"
- Brigitte Hamann, "Élisabeth d'Autriche"
- Jean des Cars, "Sissi ou la fatalité"
- Raymond Chevrier, "Sissi, vie et destin d'Élisabeth d'Autriche"
- Catherine Clément, "L'impératrice anarchiste"
- Marie-Thérèse Denet-Sinsirt, "Sissi, doublement assassinée"
- Danny Saunders, "Sissi impératrice, la solitude du trône"
- Jean des Cars, "François-Joseph et Sissi"
- Élisabeth Reynaud, "Le Roman de Sissi"
- Philippe Collas, "Louis II de Bavière et Élisabeth d'Autriche, âmes sœurs"
- André Besson, "Le roman de Sissi"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Le sens du sacrifice
Tout est un. Je suis envahie par ces mots, par le sens, par l'émotion. Je suis transpercée par des aiguilles qui enflamment mes lèvres et mes seins. L'atropine guide le sens du sang dans mes veines.
Installé sur l'autel, mon corps est supplicié pour la Déesse. Il a été choisi pour honorer le Divin. Par ce rituel, il est consacré afin d'assouvir les besoins fondamentaux de l'Incréé.
En bordure de la falaise blanche, poudre de craie, je suis suspendue. Il a les pieds au bord du vide, je suis accrochée à Ses chevilles. Mes muscles sont bandés dans l'effort pendant que Son sexe se dresse, fier, face à l'immensité des montagnes. Les cornes pointées vers le ciel, Il se nourrit de la lumière. Son être me surplombe et Il jouit de sa position. Ses yeux sont baissés vers moi et je peux y lire tous les secrets du monde. La cyprine coule le long de ma jambe, effet de la gravité d'une Nature toute puissante. Je gémis, lacérée par la douleur et comblée par la chaleur de Sa présence. Je sens Sa langue dans ma bouche qui prononce des mots que je ne comprends pas.
Le coven est subjugué devant Ses paroles qui passent mes lèvres tuméfiées et cousues.
A ma hauteur, perchée sur une branche solidement enracinée à la falaise, Elle me regarde, attentive. Elle jauge l'offrande qui lui est faite. Elle approche son visage irradié de mon cou qu'Elle hume avec contentement. Ses dents glissent sur mes épaules et mes omoplates - et Ses mains agrippent mes seins. Ses griffes s'enfoncent dans ma poitrine et je sens Son souffle près de mon oreille. Je respire à la cadence qu'Elle impose avec Ses bras qui me serrent. Son poids m'invite de plus en plus à lâcher prise. Je pleure de joie. Je sens l'odeur du sang.
Près de l'autel, deux wiccans approchent des coupes et recueillent le liquide rouge s'échappant de mon buste écorché.
Soulagée, je sens l'air de la chute qui refroidit mon corps endolori. Nimbée du halo de la lumière lunaire, je suis assurée du chemin que j'ai choisi. Dans cette apesanteur, glisse au plus profond de mon intimité et de ma gorge une Force Invisible. Cette sensation m'électrise au plus profond de mon être.
J'ouvre soudain les yeux et respire à nouveau.
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Gabrielle d’Estrées apparaît souvent dans l’Histoire comme le seul véritable amour d’Henri IV, une belle jeune fille
séduite par l’homme et entièrement désintéressée, fauchée à vingt-six ans par la mort. Non seulement Henri connut,
avant et après elle, d’autres amours passionnels, mais encore fut-elle loin d’être l’ingénue dépourvue d’ambition
uniquement poussée par sa famille. Il est vrai en revanche que son quotidien aux côtés du roi pendant plus de huit
ans fut celui d’une reine, reine qu’elle aurait pu réellement devenir si le sort ne s’en était pas mêlé. Gabrielle d’Estrées
naît vers 1571 au château de Cœuvres, en Picardie, demeure familiale. Son père, Antoine d’Estrées est marquis de
Cœuvres, apparenté à la famille de Bourbon par sa mère, Catherine de Bourbon. Il est aussi et surtout gouverneur
de l'Île-de-France et Grand-Maître de l'artillerie. Quant à sa mère, Françoise de la célèbre famille Babou de La
Bourdaisière, est connue pour ses galanteries et entretient beaucoup d’aventures dont le roi de France Henri III.
Elle initie aussi ses filles très tôt à la luxure parmi les sœurs aînées de Gabrielle, notamment Diane qui mène une
vie de débauche et a de très nombreux amants, tels que le duc d’Épernon, et Angélique, abbesse de Mautbuisson,
qui aurait eu douze enfants de douze pères différents que la marquise de Sévigné immortalisera dans ses lettres
comme étant les "sept péchés capitaux." Après Gabrielle d’Estrées, le marquis et la marquise de Cœuvres auront
encore quatre enfants, François (1572-1670), Louis (1575-1594), Julienne-Hyppolite (1580-après 1667) et Catherine.
Contrairement à ses sœurs aînées, Gabrielle ne sera pas initiée à la galanterie. Son premier amant est sans doute
Roger de Saint-Lary, seigneur de la Bellegarde. Gabrielle est très amoureuse de lui et ils ont prévu de se marier.
Roger de la Bellegarde, est l’ami et le Grand-Écuyer du roi de France Henri IV. Il ne cesse de lui décrire sa fiancée,
ses rares perfections, la blondeur de ses cheveux, l’éclat et la blancheur de son teint, ses yeux couleur-azur. Le roi
de France, tombe sous le charme des descriptions de Gabrielle et souhaite la rencontrer. Quand il la voit pour la
première fois, il tombe immédiatement amoureux de la belle et jeune demoiselle. Mais Gabrielle se refuse au roi, qui,
à vrai dire, est dix-huit ans plus âgé qu’elle. Elle est très amoureuse de Roger et prévoit de se marier avec lui, le
plus vite possible. Le roi de France, de son côté, essaye toutes les séductions possibles, se déguise en paysan, en
palefrenier, mais sans succès. Son père, Antoine, lui fait entrevoir les chances de devenir la favorite du roi de
France et sa tante, Isabelle, lui démontre qu’elle ne tient pas beaucoup à Roger de Bellegarde, car c’est lui qui lui a
décrit auprès du roi. Pour rendre Gabrielle libre de son père à tout jamais, le roi la fait marier à Nicolas d’Amerval,
seigneur de Liancourt, qui est veuf et qui a des enfants, nés d’un premier mariage. Henri IV met en place le piège.
C’est probablement vers cette époque que Gabrielle devient la maîtresse d’Henri IV. Même si elle est la favorite
du roi, elle continue à fréquenter Bellegarde, qui manque, à plusieurs reprises, d’être surpris par le roi de France
dans le lit de sa maîtresse. En 1593, Gabrielle éprouve du chagrin, quand elle apprend la mort de sa mère, qui est
assassinée à Issoire, le neuf juin de la même année, dans une émeute pendant la guerre de la Ligue. C’est dans les
bras d’Henri IV, qu’elle court se consoler. Peu de temps après, Gabrielle d’Estrées, tombe enceinte. Le roi est très
content quand il apprend cela, lui qui se croyait stérile. Vers cette même époque, Gabrielle est peinte avec sa sœur,
Julienne-Hyppolite, au bain. Sur ce portrait, la duchesse de Villars pince le téton du sein de sa sœur, pour montrer
aux gens que Gabrielle est enceinte du roi. On peut aussi voir, Gabrielle tenir de sa main gauche, un anneau que le
roi lui a donné, ce qui symbolise leur amour. On voit aussi une femme de chambre, en train de broder une layette.
En 1594, Gabrielle met au monde son premier enfant, César, légitimé et titré duc de Vendôme à sa naissance, mais
il mourra en 1665. Le roi est fou de joie à la naissance de ce premier enfant et plusieurs fêtes en grande pompe sont
données à Paris. Mais certaines personnes à la cour, prétendent que l’enfant serait celui du seigneur de la Bellegarde,
encore amant de Gabrielle, et non du roi. Après la naissance de César, le roi fait entamer le divorce entre sa maîtresse
et le seigneur de Liancourt. Celui-ci a eu des enfants de son premier mariage. Ils sont divorcés le vingt-quatre décembre
1594. Pour l’éloigner pour de bon de sa maîtresse, le roi marie le seigneur de Bellegarde avec Anne de Bueil. Peu de
temps après, Gabrielle d’Estrées reçoit le titre de marquise de Montceaux. En tant que favorite royale, on lui attribue une
garde-robe et des bijoux et mène une vie de vraie reine. Le roi lui offre beaucoup de présents et cadeaux, lui alloue des
terres et domaines tels que des châteaux et hôtels particuliers à Paris. Elle devient duchesse de Beaufort en juillet 1597.
Sa famille n’est pas en reste. Le roi octroie beaucoup de charges importantes à son père et à son frère. Ses sœurs aussi.
Angélique est faite abbesse de Mautbuisson. Julienne-Hyppolite, dame de cour est mariée à Georges de Brancas, duc de
Villars. La marquise de Montceaux a une totale emprise sur son royal amant. Le roi écoute et suit ses conseils. Ce serait
sous ses conseils, que le roi se convertit au catholicisme en 1593. Gabrielle se mêle aussi de politique, elle favorisera
l’ascension du duc de Sully, mais luttera contre lui bien après, et sera parfois avec le roi, parfois cachée sous les rideaux,
à une entrevue avec les ambassadeurs. En 1595, Diane d’Andouins, vient à la cour, recommander son fils, à Henri IV. Elle
sera humiliée par la maîtresse en titre. En 1596, Gabrielle donne naissance à une seconde fille, Henriette-Catherine, Mlle
de Vendôme, qui mourra en 1663. La naissance est presqu’aussi fêtée en grande pompe que celle de son frère aîné,
César. En 1597, Gabrielle d’Estrées, est faite duchesse de Beaufort. En 1598, elle donne naissance à son troisième enfant,
Alexandre, qui entrera dans les ordres et mourra en 1628. Ce serait également sous l’inspiration de Gabrielle, que le roi fait
préparer et signer le fameux édit de Nantes, permettant enfin aux protestants de pratiquer leur culte en paix et sans crainte.
La favorite en titre n’est pas aimée du peuple de Paris à cause de ses folles dépenses. Elle mène un grand train de vie et
ses robes et bijoux coûtent très chers au trésor royal et vident les caisses du royaume. Le roi, très amoureux de Gabrielle,
décide de l’épouser. Il commence alors à entamer une procédure de divorce avec Marguerite de Valois, la reine Margot.
Mais celle-ci n’accepte pas que "la putain du roi", comme elle la surnomme, soit la reine de France. C'est vers cette époque
également que le roi négocie son mariage avec Marie de Médicis, nièce de Marguerite de Valois, par sa mère, Catherine
de Médicis. Quand Gabrielle l’apprend, elle est bouleversée et déçue. En Janvier 1599, Henri tombe malade et c’est sa
maîtresse qui le soigne avec douceur. Finalement, le roi de France décide d’épouser Gabrielle avec ou sans la permission
du pape. Durant la semaine sainte, pour plaire à l’Église et espérant que le pape lui accorde la main de Gabrielle, le roi
et sa favorite décident de se séparer. Le mariage sera prévu pour la Saint-Quasimodo. Voilà désormais le destin tout tracé.
Gabrielle, amatrice d’astrologie, a entendu prédire qu’elle ne dépasserait jamais ses vingt-huit ans et qu’elle ne verrait
pas le jour de Pâques. Henri la console et lui dit qu’il ne faut pas prêter attention à ses commérages. À Paris, Gabrielle
retrouve sa sœur Diane. La duchesse de Beaufort est enceinte de sept mois. Elle part rendre visite à un banquier italien,
Sébastien Zamet et dîne chez lui. Celui-ci la traite en reine. C’est après avoir bu une citronnade ou une orangeade, que
Gabrielle sent les premières convulsions. La duchesse de Beaufort est transportée chez sa tante maternelle, Isabelle de
Sourdis. Le roi, prévenu, ne va pas voir sa maîtresse, pensant qu’il est trop tôt. Le neuf avril, l’état de santé de Gabrielle
se dégrade, les médecins se voient obligés de lui extraire l’enfant de son ventre. L'hypothèse la plus probable est qu'elle
aurait été victime d'éclampsie toxique, intoxication par un taux élevé d'albumine dans les urines, pathologie de la femme
enceinte se traduisant par une hypertension, entraînant des convulsions ayant tous les symptômes de l'empoisonnement.
On parlera d’empoisonnement au cours des siècles suivants mais à l’époque, c’est l’accouchement qui semble à tous la
cause de la mort. En effet, il est très probable que Gabrielle soit morte d’une éclampsie puerpérale. Elle est inhumée avec
son enfant à l’abbaye de Maubuisson. Le charme qui ensorcelait le roi depuis près de neuf ans semble se rompre d’un
coup. La terrible douleur qui l’étreint à l’annonce de la nouvelle ne dure guère. Le chagrin de l’homme est balayé par le
soulagement du monarque, qui accepte enfin l’union avec Marie de Médicis en cours de négociation depuis des mois.
Preuve s’il en est que le roi fait rapidement son deuil, il prend une nouvelle maîtresse moins de trois semaines plus tard,
Henriette d’Entragues. Cette dernière n’a en commun avec Gabrielle d'Estrées que l’ambition. Aussi haineuse et violente
que Gabrielle était douce et aimante, la nouvelle favorite incommodera la vie d’Henri IV, le Vert galant, jusqu’à sa mort.
Bibliographie et références:
- François Eudes de Mézeray, "Abrégé chronologique de l'Histoire de France"
- Maximilien de Béthune Sully, "Mémoires du duc de Sully"
- Alexis Chassang, "Gabrielle d'Estrées"
- Michel de Decker, "Gabrielle d'Estrées"
- André Castelot, "Gabrielle d'Estrées"
- Pierre-André Bouteleau, "Gabrielle d'Estrées"
- Isaure de Saint Pierre, "Gabrielle d'Estrées ou les belles amours"
- Marcelle Vioux, "Le Vert-Galant"
- Michel Peyramaure, "Henri IV"
- Anne Sauquet, "Gabrielle d'Estrées"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Le BDSM est une œuvre d'art, pas une science, pas de la technologie. Une œuvre d'art est quelque chose d'unique qui est créé à l'aide de compétences spéciales et reflète la personnalité et la créativité de l'artiste.
Hermès Solenzol
J'ai toujours vu la pratique du BDSM comme un art, un art unique et particulier où la Muse est aussi l'œuvre. Et l'art le plus proche du BDSM et sans aucun doute la sculpture, chaque coup dans la roche est irréversible et les conséquences définitives, sans parler de la relation presque charnel que l'on retrouve par exemple chez Rodin...
Mais entrons dans le vif du sujet, nous aimons tous échapper à notre vie quotidienne de temps en temps. Il y a quelque chose de relaxant à lire, de relaxant et de stimulant à aller au cinéma ou à passer du temps avec un passe-temps et à oublier son travail ou ses taches quotidiennes.
Cette routine peut aussi parfois s'instaurer dans une pratique BDSM trop mécanique, trop théorique. Vous remarquerez que mes exemples d'échappatoires étaient chacun lié à un art et ça n'est pas un hasard. Concevoir une relation D/s comme une relation artistique en quête d'un idéal presque Baudelairien échappe à cette routine.
Et c'est là que la relation D/s présente de nombreuses similitudes avec la création artistique. Ce besoin de créer, comme un besoin de s'échapper. Dans le BDSM nous utilisons des instruments, des techniques et des compétences pour amener notre imagination sous une forme tangible. Une mise en scène, esthétique qui élève la soumise et élève le moment à une forme de suspension artistique.
"Ce qui me frappe, c'est le fait que dans notre société, l'art est devenu quelque chose qui n'est lié qu'aux objets et non aux individus, ni à la vie. Cet art est quelque chose qui est spécialisé ou qui est fait par des experts qui sont des artistes. Mais la vie de tout le monde ne pourrait-elle pas devenir une œuvre d’art ? Pourquoi la lampe ou la maison devraient-elles être un objet d'art, mais pas notre vie ? " Michel Foucault
Je m'intéresse à de très différentes formes d'art, et je suis certain de ne pas être le seul sur ce site, mais je ne considère rien de ce que je fais comme art comme «professionnel», et ce n'est pas censé être ainsi. L’art n’est pas une carrière pour moi, c’est une partie intégrante de mon expression de vie. De mon point de vu, le dessin d’un enfant de dinosaures et d’anges a une valeur artistique. Car c'est une expression d'une vision et d'un ressenti, un art certes primitif voir naïf mais une forme d'art à part entière.
De la même manière, je pense que le BDSM est une forme d'art à laquelle nous, membres de la communauté BDSM, pouvons accéder pour nous exprimer. Quand un corps est marqué par des rayures, c'est un processus d'énergie, de douleur et de beauté qui encapsule un temps et un espace particuliers, où le pouvoir a été échangé entre le Dominant et la soumise. La corde brûle et les frottements sur un corps sont une traînée d'énergie intense. Les traces de doigts sur le corps, ressemblent à des tatouages ??éphémères comme pour se souvenir de quelque chose d'important dans la vie. Alors les différents instruments BDSM laisseraient différents types de sentiers, de différents voyages. Ceux-ci sont tous très beaux aux yeux du Dominant et de la soumise. Et tout ce chemin artistique sont une forme d'art, utilisant le matériau le plus puissant de la civilisation humaine - le corps.
Bien sur en lisant cet article, l'art le plus évident qui peut venir comme pratique est le Shibari, une technique au service de l'esthétique. Certes mais je pense que cela va bien plus loin que ces évidences, la création se fait au quotidien dans une relation D/s et non uniquement encadrée dans une séance d'une pratique particulière. La recherche d'idéal, permanente...
Alors Créez, Créons ! Et vivons de cet art si profonds qui fait vibrer les émotions !
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Depuis un certain temps, un fantasme me taraudait l’esprit, j’avais envie de me faire dominer mais je ne m’étais pas encore décidé sur le type de maitresse (Femme ou Transsexuel).
En naviguant un peu sur la toile et surtout sur quelques sites d’annonces de ce domaine, j’ai choisis une dominatrice Transsexuel. Cela me semblait faire de moi encore plus un soumis.
Dans son annonce « elle » décrivait ses gouts, ses spécialités, ses instruments et indiquait qu’elle possédait une croix de Saint-André. j’avais un fort désir de découvrir cette expérience de domination.
Je lui téléphone afin d’avoir son adresse. Une fois dans l’ascenseur, je commençais à ressentir une légère angoisse, qu’allait elle me faire ? Et surtout est ce que ça va me plaire ?
Je me suis dis qu’il était trop tard, je désirais ce fantasme, sur le palier, une porte s’entrebâillât, j’entrais. La pièce était plongé dans une semi obscurité, les volets clos, deux trois bougies pas ci par là, une petite lampe dans un coin, un lit, un canapé et cette fameuse croix. Maîtresse était grande, vêtue de grandes cuissardes noires en vinyle, un bustier noir sur lequel tombait sa grande chevelure rousse et un string noir, elle me demanda, ce que je connaissais sur la domination et surtout si je l’avais déjà pratiqué. Je lui indiquai que c’était la première fois et que ne souhaitais pas repartir de chez elle avec des traces ( je suis marié).
Elle m’ordonna de me mettre nu, ce que je fis, elle me fit mettre à genoux et m’entoura le cou d’un collier en cuir attaché à une laisse. Ensuite, elle me dit de me mettre à quatre pattes et alla s’asseoir sur lit en me tirant par la laisse. Elle m’ordonna de lui lécher ses cuissardes des pieds jusqu’aux cuisses en me fouettant légèrement le dos et les fesses. Elle se leva du lit, en tirant sur la laisse me dit de me mettre à genou, pris ma tête entre mains, approcha son visage du mien et me dit « Tu vas bien me sucer petite salope »
Elle se pencha encore pour branler ma queue qui était déjà bien dure.
Elle se releva, écarta son string pour en sortir une longue queue épaisse, d’une main elle reprit ma tête et de l’autre elle tenait sa queue et me dis
« Allez, suce salope ».
J’ouvris la bouche et commença à la sucer, plus je la suçais plus elle grossissait. Par moment elle tenait la tête et me l’enfonçais profondément, ce qui me provoquait des haut-le-cœur.
Ensuite elle s’est à moitié couchée sur le lit, jambes écartées, m’a fait monter puis en tirant sur la laisse m’a guidé vers son sexe pour que je le reprenne en bouche. Je me trouvais a quatre pattes et d’une main elle tenait fermement la laisse et de l’autre m’assénais quelque coups de fouet sur le dos et les fesses. Elle s’enfonçait au plus profonds de ma gorge, j’avais du mal à avaler cette grosse queue.
Au bout d’un moment elle me releva ma tête, me regarda droit dans les yeux et me dit
« Tu es une belle salope qui suce bien, maintenant on va voir la suite »,
Elle me dit de me mettre debout, à coté du lit, elle vint s’asseoir devant moi, me pinça les tétons, puis avec le manche du fouet me caressais le sexe qui était toujours bandé.
Elle passa un doigt sur le bout de mon gland pour essuyer sperme qui y perlait et me mit le doigt dans la bouche pour le lécher. Elle se baissa, lécha mon gland puis prit mon sexe dans sa bouche pour me sucer un peu.
Elle me dit de me retourner pour voir mes fesses, elle les caressa doucement . Elle écarta légèrement mes fesses afin de promener un doigt sur mon anus, puis elle me demanda de me courber en avant, avec ses deux mains elle écarta mes fesses au maximum et je sentis quelques coups de langue. Elle tenait toujours mes fesses écartées et y cracha, ensuite j’ai senti un doigt me pénétrer, ressortir, rentrer et cela plusieurs fois.
Elle se releva et rapprochant sa bouche de mon oreille me dit
« J’aime beaucoup ton cul et je suis sûr que je vais bien t'enculer ».
puis se colla à mon dos en se frottant, je sentais son sexe se promener dans ma raie, elle prit mon sexe en main et fit quelque va et vient afin d’en garder sa dureté, puis me caressa les couilles d’abord délicatement, puis en les pressant dans le creux de sa main, reprit ma queue et refit quelques va-et-vient.
Tout en me tirant par le sexe, me fit mettre à quatre pattes, le visage collé au sol et le cul bien en l’air. Elle me prit le bras gauche et me l’attacha , puis me prit le bras droit et fit de même, je me retrouvais avec les deux bras attachés, je ne pouvais plus fuir ou me débattre, ce qui me provoqua encore plus d’excitation. Ensuite, Elle me caressa les fesses, remonta sur les hanches, les cotes, pour arriver sur mes tétons et les pinça, un frisson me parcouru tous le corps, j’avais la chair de poule mais bandais toujours fortement. Puis ses mains descendirent vers mon ventre, puis ma queue, elle me masturba un peu. Elle me caressa les fesses avant de me fesser avec le plat de la main, puis je sentis sa langue sur mon téton droit, puis me le suça et me le mordit, elle fit de même avec le téton gauche.
elle me fit écarter les jambes et me demanda de me cambrer afin de bien mettre mon cul en arrière
Elle écarta mes fesses et me lécha l’anus pendant qu’une de ses mains me branlait, puis cessa de me branler et de lécher l’anus, mais continuait à dire « que j’étais qu’une petite salope qui allait se faire défoncer ».
Soudain, je sentis quelque chose de froid se répandre sur mon anus, son doigt me massait mon œillet puis y pénétra doucement, ressorti, puis re-rentra, plusieurs fois de suite, elle me remit du gel, je sentis deux doigts me pénétrer, me masser, puis trois.
« Mets ton cul en arrière »,
Je sentis quelque chose qui venait d’abord effleurer mon anus, puis qui cherchait à rentrer, je ne savais pas encore ce qui cherchait à me pénétrer, en tous les cas c’était plus gros que son doigt.
Elle me dit à l’oreille
« Je vais te dilater ton petit cul avec ce plug, comme ça je pourrais mieux te défoncer avec ma grosse queue ».
Elle fit pénétrer la totalité du plug dans mon cul, et l'anus en feu, fit quelques va-et-vient avec le plug, de son autre main elle prit ma queue pour la branler en cadence. J’avais la queue bandée au maximum et le cul qui me brulait toujours, puis elle lâcha ma queue pour serrer mes testicules dans sa main, elle enfonçât le plug au plus profond de mon cul et me lâcha les testicules.
Je me sentais totalement à sa merci, impuissant de toute action. La douleur de plug commençait à s’estomper.
Soudain, je sentis le plug grossir progressivement, puis, diminuer, en fait elle tenait dans sa main une poire qui lui permettait de le gonfler ou le dégonfler. Elle recommença à le gonfler, dégonfler encore et encore. Puis elle le laissa complètement gonflé, j’avais l’impression d’être défoncé de l’intérieur, elle prit ma queue dans sa main pour me masturber (je bandais comme un fou), elle lâchât ma queue et déclencha le moteur du plug. Les vibrations intensifiaient la douleur, mais je dois être plus ou moins maso ça devenait même excitant, elle dégonfla le plug en le laissant toujours vibrer au plus profond de mon cul, puis le regonfla complètement, les vibrations répercutaient jusque dans mes testicules, je commençais à avoir mal à ma queue à force de bander comme ça, et à mon cul mais je prenais vraiment quand même du plaisir. Avec les vibrations, j'avais de plus en plus mal au cul et j’avais l’impression que j’allais éjaculer tout le foutre que contenais mes couilles.
Elle dégonfla le plug, arrêta les vibrations et le sorti de mon cul. La douleur de mon anus réapparue, je devais avoir le trou complètement dilaté, pour calmer un peu cette douleur, elle me remit du gel lubrifiant, en me doigtant avec trois doigts. Je sentis son souffle chaud contre mon oreille, toujours avec ses doigts dans mon cul, elle me dit
« Maintenant que ton cul est bien ouvert, je vais te l’éclater encore plus avec ma grosse queue, j’adore défoncer les petites putes comme toi ».
Elle me fit mettre a quatre pattes et me dit de la suivre, elle s’assit sur le lit, prit sa grosse queue dans sa main et me dit
« Suce moi bien ma belle salope, c’est ce qui va te défoncer ton petit cul ».
J’ouvris la bouche en grand pour accueillir sa grosse queue, je la léchais dans tous les sens, l’aspirais à fond, c’était vrai qu’elle avait une très grosse queue (elle me dit par la suite 23 cm).
En fait à ce moment la, j’étais tellement excité par ce qui s’était passé avant que je n’avais qu’une envie, c’était de me faire prendre par cette grosse bite.
Elle me dit de monter sur le lit et de me mettre à quatre pattes face contre le lit et le cul bien en l’air.
Je sentis à nouveau du gel sur mon anus , elle me mis à nouveau au moins trois doigt pour bien faire rentrer le gel, je me sentais à nouveau complètement humilié, le cul en l’air, pénétré, mais je l’avais cherché…
« C’est le moment que je préfère, avoir un beau petit cul pour y fourrer ma grosse queue »
Puis, elle prit sa queue dans sa main et me l’enfonça au plus profond de moi. Je sentais cette grosse queue me défoncer le cul et je trouvais ça bon, je dirais même dire que j’aimais quand elle était au fond de mon cul et que je sentais ses couilles venant percuter les miennes et que sa grosse queue entrait au plus profond de mon fondement.
Elle a du me défoncer le cul pendant au moins une demie d’heure, et plus ça allais, plus je sentais sa queue qui grossissait dans mon cul et plus je prenais du plaisir, j’avais l’impression qu’a chaque fois qu’elle me pénétrait j’allais jouir, « j’avais vraiment l’impression qu’à chaque coup de sa queue j’allais éjaculer »
J’étais presque dans un état de transe, je lui disais
Vas y, encule moi à fond », et plus elle me défonçait le cul, meilleur s’était même si c'était douloureux, c'est le paradoxe, cela fait mal de se faire enculer mais on y prend du plaisir. C’était la première fois que je me faisais prendre aussi vigoureusement les fesses et j’aimais ça. Plus elle me bourrait le cul, plus je lui disais d’y aller encore plus et plus fort, je sentais en moi la jouissance venir, jusqu’au moment ou j’éjaculais, je voyais un filet de sperme sortir de ma bite et être totalement comblé, c’était un plaisir que je n’avais jamais connu avant.
Je pense qu'elle a fait de moi une vraie pute et le pire c'est que j'ai envie de recommencer. Quand on y a goûté on ne plus s'en passer.
Elle devait le savoir, c'est comme cela qu'elle fait de moi un vrai soumis qui se fait enculer quand elle en a envie.
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Le cube de verre
Mon très cher Maître m'a invitée à une soirée un peu spéciale. Il ne m'a donné aucune information sur cette soirée, juste la tenue qu'il fallait que je porte. Cette tenue était juste une cape, un loup, et des talons.
Il me demanda simplement de points « me fais-tu confiance ! », ma réponse fut : « oui maître j'ai entièrement confiance en vous ».
Il me prit donc la main et m'emmena dans ce lieu mystérieux. Nous descendîmes au sous-sol d'un immeuble, et là je découvris une énorme pièce où se tenait en plein milieu un cube de verre avec une très faible luminosité. Nous n'étions pas le seul couple à être présent dans ce lieu. Mon maître m'emmena et me présenta à trois autres dominateurs. Il me fit comprendre d'un seul geste de la tête que maintenant il m'offrait à eux. Du fait de cette offrande à ces trois dominateurs les autres personnes présentes dans la pièce partirent, et me retrouva seule avec mon maître et les autres dominateurs.
Mon maître s'asseya face au cube de façon à avoir une visibilité correcte, et un angle de vue surtout le cube pour ne pas perdre une seconde du spectacle.
Le 1er des dominateurs, me demandèrent de bien vouloir ôter ma cape et mon loup. Chose que je fis sans aucune objection. Le 2ème pris ma main pour m'emmener à l'intérieur du cube, me banda les yeux. Puis décida d'effectuer un bondage.
Le dernier, décida que ce serait lui qui me donnerait les ordres. Mais ayant les yeux bandés, je ne pouvais savoir qui me parlait, qui est effectué les gestes sur mon corps.
Après tout ceci, le jeu tant attendu pouvait commencer.
Je sentis, une présence autour de moi, un fouet claquer, une sensation de chaleur autour de moi. Le dominateur qui avait pris le contrôle sur les deux autres, leur ordonna de commencer à me fouetter les fesses, puis les jambes, et de remonter vers les bras, le dos, pour enfin accéder par le devant et me fait ressentir l'effet du fouet sur mes mamelles, sur mon ventre et sur mon sexe. La douleur comment ça va être intense, l'autre dominateur qui avait en sa possession une bougie, comment ça à faire couler la cire sur mon cou de façon à ce que ça puisse descendre le long de mes reins.
Et en attaché je ne pouvais donc bouger. Je me mis à crier de douleur car c'était très chaud. J'entendis mon maître de loin leur ordonner de continuer. J'ai senti au son de sa voix qu'elle commençait à prendre plaisir. L'être supérieur ordonna aux deux autres de continuer mais cette fois-ci avec un câble. Je me mis à hurler de douleur.
J'ai senti l'excitation monter chez les autres dominateurs, l'un d'eux m'ordonna de me mettre à 4 pattes, d'ouvrir ma bouche, et de prendre sa bite à pleine gorge. Pendant que l'autre s'amuser avec un plug anal, l'être supérieur senti que le plaisir montait en moi, il décida donc de venir rejoindre les deux autres. Il décida de d'enlever le bandage et m'obligea à regarder mon Maître. J'ai pu voir dans le regard de ce dernier qu'il prenait énormément de plaisir.
Je me trouvais donc entouré de 3 dominateurs. Tous mes orifices étaient à leur disposition. Ma bouche pour la bite du premier, ma chatte pour le second, et mon anus pour le dernier. Je me fie défoncer de partout. La douleur était intense mais le plaisir a pris le dessus. Le plaisir chez eux fut intense également. Mon maître décida de nous rejoindre, et leur ordonna de me couvrir de leur semence, afin qu'il puisse enduire mon corps avec et me faire lécher ses doigts.
L'envie était tellement fort chez mon maître qu'il décida de me pénétrer et de me faire jouir au plus haut point et décida de jouir également en même temps que moi pour que je sente bien sa bite au fond de moi
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Si Mazarin et Anne d’Autriche ont laissé le jeune roi se divertir avec Marie Mancini, c’est qu’il était important,
après la grave maladie de l’été 1658, de rassurer les sujets sur le complet rétablissement du souverain. Atteint
d’une fièvre typhoïde qui faillit l’emporter après la prise de Dunkerque, Louis XIV a appris que le pouvoir royal
est tributaire de l’état de santé du prince. De multiples cabales ont en effet secoué le royaume et le quotidien
d’une cour toute disposée à porter le roi au tombeau. Après la guérison, Mazarin a songé au mariage du
convalescent. L’aventure avec l’une de ses nièces n’aurait servi qu’à distraire le jeune monarque en rassurant
les cours européennes sur sa capacité à se marier et à faire des enfants. Marie Mancini n’aurait donc servi
qu’à exercer le roi aux plaisirs de l’amour en espérant que, le moment venu, la raison reprendrait ses droits et
que le monarque se détournerait d’elle. Mais les choses se sont déroulées différemment. Après une séparation
en public, le jeune roi inaugure une correspondance avec Marie et la revoit plus tard, à Saint-Jean-d’Angély,
le treize août 1659, alors que les négociations avec l’Espagne ont débuté la veille sur l’île des Faisans.
Pourtant, tout au long de l’été, Anne d’Autriche et Mazarin n’ont eu de cesse de convaincre Louis de ne pas
revenir en arrière et de songer à l’avenir en la personne de Marie-Thérèse. Nombreux sont les contemporains
à avoir reconnu l’amour impossible du roi dans la Bérénice de Racine. Un vers resté célèbre: "Vous êtes empereur,
Seigneur, et vous pleurez." aurait été repris de l’échange survenu entre les deux amants au moment de leur
séparation publique. Plusieurs témoignages accréditent l’hypothèse selon laquelle le roi aurait effectivement
versé des larmes au moment fatidique. Mme de Motteville indique que ces pleurs ont débuté dès la veille au
soir, dans la chambre d’Anne d’Autriche, et qu’ils ont recommencé le lendemain en présence de la jeune femme.
Celle qui est considérée comme étant la première passion amoureuse de Louis XIV naît à Rome le vingt-huit
août 1639 et reçoit le prénom de Marie. Elle est la fille de Lorenzo Mancini et Girolama Mazarini, sœur de Mazarin.
Son père, Lorenzo Mancini, lui prédit dés sa naissance un avenir malheureux. Sa mère, Girolama Mazarini, sœur
de Mazarin, a déjà trois enfants dont deux filles lorsque Marie vient au monde et remarque bien vite que de toutes
ses filles, elle est celle qui a le moins de charme, a le visage le plus ingrat. Après Marie, Mme Mancini aura
encore plusieurs enfants qui porteront la famille à huit héritiers. Dés 1647, le cardinal de Mazarin fait venir sa
famille à la cour de France. Il espère ainsi marier ses nièces et ses neveux à de bons partis. La jeune fille
rejoint la France en 1655, après la mort de son père, survenue en 1650. Olympe, est déjà courtisée par Louis XIV.
Malgré la Fronde qui éclate en 1647, Laure parvient à épouser la même année, le duc de Mercœur, petit-fils
d’Henri IV et de sa maîtresse, Gabrielle d’Estrées. Après la Fronde en 1655, Madame Mancini emmène le reste de
ses enfants à Paris. Son époux, Lorenzo Mancini est mort en 1650. Alors que toute la famille est présentée à
la cour, Marie est mise dans un couvent à cause de son caractère inconvenant et ses mauvaises manières. En
décembre 1656, sa mère finalement s’éteint, emportée par une maladie. Girolama meurt en recommandant sa
fille, Marie Mancini, à son frère, le cardinal de Mazarin, pour qu’il la mette au couvent pour y finir ses jours. Malgré
les recommandations de Girolama, Marie est enfin libre et peut aller où elle veut. C’est à cette occasion qu’elle
apparaît à la cour pour la première fois. Elle trouve que sa sœur aînée, Olympe est déjà courtisée par Louis XIV
depuis quelques temps. Il ne faut pas attendre longtemps, pour que Marie tombe sous le charme du jeune Louis.
En 1657, sa sœur est finalement mariée au comte de Soissons. En 1658, une occasion vient montrer la grande
passion qu’elle a pour le roi. Celui-ci, parti guerroyer à Calais, est prit de fortes fièvres à Compiègne et il semble
que ses jours soient comptés. Marie, amoureuse depuis longtemps mais en secret de Louis, éprouve un profond
chagrin. Quand Louis XIV se remet de sa maladie, il apprend la tristesse que la jeune femme avait eue lors de
sa maladie, et conçoit peu après une violente passion pour elle. Cette nouvelle liaison ne fait qu’attiser la jalousie
d’Olympe qui manifeste immédiatement une haine incommensurable à sa sœur. Elle souhaite à tout prix sa perte.
Elle ne comprend pas comment cette fille, qui sans être d’une grande beauté, a réussi à conquérir le cœur du roi.
Car il faut le dire, Olympe est plus belle que Marie Mancini. Et selon les dires de l’époque, Marie n’est pas très
belle, elle n’a pas la blondeur et les rondeurs de l’époque. Pour le séduire encore plus, Marie lui fait découvrir
les connaissances qu’elle a. En fait, Louis aime la littérature, la mythologie et Marie Mancini veut briller devant
en lui montrant qu’elle connaît ces choses. Elle lui fait aussi partager sa passion pour la poésie. La liaison entre
Louis et Marie éclate pendant le séjour de l'ensemble de la cour réunie à Fontainebleau, durant l’automne 1658.
En fait, Louis fait donner plusieurs fêtes somptueuses, des feux d’artifice, en l’honneur de sa bien-aimée, Marie.
La Cour comprit que c’est Marie, la nouvelle élue dans le cœur du roi et espérant en tirer des profits, tous les
courtisans se mettent aussi à courtiser Marie. Cela ne fait qu’aviver la jalousie de ses sœurs et surtout Olympe
qui avait espéré d’être toujours auprès du roi. La liaison entre Louis et Marie fût des plus platoniques. Dans les
premiers temps, Mazarin est content de voir sa nièce être aimée du roi car cela éloigne de lui des femmes
intrigantes et ambitieuses. Néanmoins, Louis commence à aimer beaucoup Marie et prévoit de l'épouser. Cette
fois, c’en est trop pour Anne d’Autriche. Elle menace Louis de faire révolter tout le pays et de le faire marcher
contre lui et à leur tête, son propre frère, le duc d’Orléans. Au début, la reine-mère pense que Mazarin approuve
cette union car Marie est sa nièce. Or elle se trompe, Mazarin avait prévu depuis longtemps l’union entre Louis
et la petite infante d’Espagne et de plus, sa nièce le haïssait. Donc Mazarin avait tout à craindre si un jour,
sa nièce parvenait à épouser Louis XIV, celle-ci aurait poussé son époux à le disgracier. Entre amour et haine.
Mazarin et Anne doivent feindre d’unir Louis XIV à Marguerite de Savoie pour éveiller de la jalousie chez le roi
d’Espagne, Philippe IV. Louis, se sentant maître de lui-même, refuse de se séparer de Marie. Il l’aime à la folie
et ces projets de mariage entre la Savoie ou l’Espagne ne lui font pas changer d’avis. Mais la reine-mère fait
entendre à son fils les méfaits qu’il y aurait s’il s’obstine à rester avec Marie. Louis XIV n’a plus de choix et pour
des raisons politiques ainsi que pour le bien de la France, il doit hélas quitter Marie. Craignant en effet l’autorité
de sa mère, Anne d’Autriche, Louis XIV est obligé de se séparer de Marie. Avant de quitter la cour, voyant le roi
pleurer, Marie ne peut s’empêcher de dire: "Vous pleurez Sire, vous êtes le maître et moi je pars." Marie Mancini
rejoint Brouage avec ses jeunes sœurs Hortense et Marie-Anne. En 1659, alors que Louis XIV part pour l’Espagne,
on lui accorde d’aller rendre visite à Marie à Cognac. C'est la dernière fois que Marie et Louis se voient seuls.
Bien que ne connaissant pas la future épouse de son fils, Anne d’Autriche en témoigne de l’affection, puisqu’elle
est sa nièce. Elle est la fille de Philippe IV, qui est son jeune frère. Elle éloigne Marie de Louis XIV, cette fois pour
de bon. Après avoir eu une liaison amoureuse avec Charles de Lorraine, Marie épouse en 1661 Lorenzo Colonna,
Connétable de Naples, un homme beau et riche que son oncle Mazarin lui a trouvé avant de mourir. Dès lors,
Marie mène un grand train de vie. Son époux est très amoureux d’elle et lui donne tout ce dont elle a envie.
Mais il ne faut pas attendre longtemps pour que Marie découvre la vraie nature de son époux. En fait, celui-ci la
trompe ouvertement avec d’autres femmes. Même si son époux la trompe, Marie n’en est pas plus fidèle. Elle
s’affiche avec d’autres galants, profite de la vie et sort plus régulièrement, allant dans plusieurs fêtes et bals.
Après huit années de leur mariage, Marie Mancini apprend que son époux a eu plusieurs bâtards que nombre
de ses maîtresses lui ont déjà donné. Exaspérée, elle refuse de partager son lit conjugal avec son époux puis finit
par s’enfuir, laissant derrière elle ses trois fils, tous jeunes. Elle, sa sœur Hortense, et son jeune frère Philippe
commencent à mener une vie dissolue. Enfin, pour éviter le scandale et que tout le monde ne sache pas ce
qui se passe, Lorenzo Colonna poursuit son épouse pour la faire enfermer dans un couvent. Marie craignant pour
sa vie, à tort, s’enfuit dans toute l’Europe, n’étant pas sûre où elle est en sécurité. En 1672, pour échapper à son
époux, Marie doit se réfugier chez sa jeune sœur Hortense. Arrivée avec elle à Aix en vêtements masculins, sa
ferme intention était de revenir à la cour. Et là, elle demande un passeport à son ancien amant. Mme de Montespan,
alors favorite en titre y met le holà en démontrant au roi combien la situation serait délicate s’il l’accueillait en
présence de la reine. Louis XIV se revisa et pria la voyageuse de se retirer dans un couvent ou de regagner l’Italie.
Marie s’installe d’abord à l’abbaye du Lys, près de Fontainebleau. C’était encore près. La marquise de Montespan
exige une retraite dans une plus lointaine province. La "Mazarinette", "outrée de douleur", séjourne quelques mois
à Avenay, non loin de Reims, puis descend à Nevers et là, ne trouvant aucun couvent agréable, demande asile au
duc de Savoie. Après, elle prend la route vers l’Espagne où elle mène une vie nomade à Madrid, où ne pouvant pas
mener un train de vie digne de son rang à cause de l’absence de ressources, elle erre d’habitation en habitation,
allant même dans un couvent. En hiver 1691-1692, Marie fait un séjour à Rome où elle se trouve mal à l’aise et
décide de retourner à Madrid. La France et l’Espagne sont encore en guerre et Marie a besoin d’un nouveau
passeport. Elle l’obtient en échange de ne pas quitter son parcours. L'errance se poursuit encore de ville en ville.
En 1700, la succession au trône espagnol est un bouleversement car c’est le petit-fils de son ancien royal amant,
Philippe V, qui devient roi d’Espagne. Ayant porté son choix sur le rival de Philippe V, Marie est obligée de s’exiler.
Alors qu’elle a plus de cinquante ans, elle obtient l’autorisation de retourner à Paris où le roi lui fait adresser "milles
honnêtetés." Mais son amour d’autrefois ne veut plus la revoir. Après 1700, Marie Mancini finira par retourner en
Italie d’abord à Rome puis à Pise où elle décède le 8 mai 1715 à l'âge de soixante-quinze ans, quelques mois avant
Louis XIV qui refusa toujours de la revoir. Après sa mort, elle est inhumée dans le couvent du Saint-Sépulcre. Son fils
favori, le Cardinal Charles, fera graver sur sa tombe, située à l'entrée de l'église, l'inscription “Cendres et poussière”.
Bibliographie et références:
- Claude Dulong, "Marie Mancini, la première passion de Louis XIV"
- Anne-Marie-Louise d'Orléans-Montpensier, "Mémoires"
- Luce Herpin, "Le Roman du grand roi; Louis XIV et Marie Mancini"
- Henry Bordeaux, "Marie Mancini"
- Michel Bernard, "Brouage, Lausanne"
- Gerty Colin, "Un si grand amour, Louis XIV et Marie Mancini"
- Claudine Delon, "Marie Mancini"
- Françoise Mallet-Joris, "Marie Mancini"
- Simone Bertière, "Les Femmes du Roi Soleil"
- Pierre Combescot, "Les Petites Mazarines"
- Frédérique Jourdaa, "Le Soleil et la Cendre"
- Emile Ducharlet, "La ballade de Marie Mancini"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Je n’ai pas, loin s’en faut, le talent de Méridienne d’un soir.
Ni sa culture, ni son érudition.
Mais j’aime la littérature.
C’est aussi quelque chose que je partage avec mon mec.
Parce que si le sexe est fondamental, la vie ne se résume pas à cela.
Et qu'entre deux plans cul, nous aimons aussi parler ensemble ce que nous aimons, des livres qui nous plaisent.
***************
Je crois aussi que le plaisir passe par la connaissance, la compréhension intime de l'autre.
Je sais que c'est une gageure, quelque chose que l'on n'atteindra jamais.
Mais je pense qu'un des moyens pour au moins approcher la part de vérité de l'autre, c'est de s'intéresser à ce qu’il aime.
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Malraux est l'un des auteurs qui figurent au panthéon littéraire de Maxime.
Pour ma part, si j'ai toujours été fascinée par l'homme, son parcours, si j'aime ses écrits sur l'art, ses essais, l'homme précaire, les voix du silence, les antimémoires, les chênes qu'on abat, j'avais moins accroché avec ses romans.
Alors, durant les vacances, je m'y suis (re)mise.
En commençant par son œuvre emblématique, le Goncourt 1933, la condition humaine.
Quelques semaines avant le covid, au hasard de nos flâneries du week-end, je l'avais trouvé en édition originale, numérotée alfa 1475.
Le bouquin trône désormais en bonne place dans la bibliothèque de Maxime, avec les mots que j'y ai laissés.
Mais c'est dans une édition de poche, maintes fois relue, cornée, annotée, surlignée de sa plume que je me suis replongée.
Et j'ai autant aimé l'œuvre que les gribouillis de Maxime.
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La condition humaine est le dernier des romans de la période asiatique de Malraux, entre les conquérants et la voie royale et avant le temps du mépris et l'espoir.
C'est son second roman qui traite des mouvements révolutionnaires en Chine.
Malraux a longtemps été vu sinon comme un communiste, du moins comme un compagnon de route.
Mais en réalité il n'a jamais été ni l'un ni l'autre.
Ce qui attirait Malraux dans la révolution et le communisme, c'était la geste héroïque, le romantisme révolutionnaire, la lutte pour la liberté des hommes et de l'homme.
Rien de moins conforme à la doxa communiste que ses mots tirés de la préface du temps du mépris :
"L'individu s'oppose à la collectivité mais il s'en nourrit.
Comme le génie, l'individu vaut par ce qu'il renferme.
Il est difficile d'être un homme, mais pas plus en approfondissant sa communion qu'en cultivant sa différence".
Le marxisme, l'homme en tant qu'élément de classe, rien n'est plus étranger à la pensée de Malraux.
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La condition humaine c'est d'abord un moment de l'histoire.
Une unité de temps et de lieu.
Les 3 semaines, de fin mars à mi-avril de la conquête de Shanghai par Tchang Kaï-chek et l’armée du Kuomintang, appuyée par le soulèvement du peuple, sous l'égide des cellule communistes, puis le massacre du peuple et des dirigeants communistes par les soldats du même Kuomintang. Après que sur ordre de Moscou, ils aient rendu les armes aux soudards de Tchang Kaï-chek.
Mais ce sont surtout des personnages.
Tchen, le communiste, fasciné par le terrorisme, qui mourra dans un attentat raté.
Ferral, la caricature de l’occidental colonialiste, qui ne prend plaisir que par la domination. Y compris celle, malsaine, de sa femme.
Gisors, le sage, l'intellectuel engagé, communiste, en quête de transcendance au travers de l'opium.
Kyo, le fils de Gisors, l'idéaliste engagé dans l'action, celui qui l'inspire et la dirige, pour qui le sens de la vie était de redonner à l'homme sa dignité.
May, la compagne de Kyo, allemande, médecin, intellectuelle, militante communiste, libre, forte, indépendante.
Katow, l'ancien militant de la révolution de 1917, qui a rejoint la Chine par idéalisme politique, pour participer à la révolution. Et qui avant de mourir, prouvera sa bravoure et sa générosité en offrant sa dose de cyanure à deux prisonniers qui avaient trop peur de la torture.
Le baron Clappique, l'homme de l'illusion, l'anti héros, le bouffon, le mythomane.
Enfin Hemmelrich, le communiste belge. Le seul prolétaire de la geste malrucienne.
Malgré le contexte historique qui lui sert de trame, la condition humaine n'est pas un roman politique au sens classique du terme.
C'est un roman sur l'homme, dans lequel chacun des personnages incarne sa vérité devant la vie et dans l'action.
Dans ce qu'elles ont à la fois de vil et de sublime, et donc de contradictoire.
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C'est aussi, du moins c'est comme ça que je l'ai lu, un roman sur la passion entre deux êtres, Kyo et May.
Passion amoureuse, mais au delà du raisonnable, et surtout dans la liberté de chacun.
Parce que l'un et l'autre ne croient en l'amour que dans la liberté, ils étaient convenus d'accepter chacun la liberté de l'autre.
Mais lorsque May lui avouera s'être abandonnée dans les bras de Lenglen, un ancien camarade, Kyo réalisera qu'entre la volonté de laisser l'autre libre et savoir qu'il a usé de cette liberté, il y a un fossé. Surtout pour un homme.
Mais il saura surmonter sa jalousie, parce que pour lui, pour elle, aimer quelqu'un, c'est s'ouvrir à l'autre et non pas le posséder.
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Et cela donne ces mots
"Il faut que je te dise quelque chose qui va peut-être t'embêter.
Appuyé sur le coude, il l'interrogea du regard.
- J'ai fini par coucher avec Lenglen cet après-midi.
Il haussa l'épaule, comme pour dire : ça te regarde. Mais son geste, l'expression tendue de son visage s'accordaient mal à cette indifférence.
...
Elle s'assit sur le lit, lui prit la main. Il faillit la retirer, mais la laissa.
Elle sentit pourtant son mouvement.
- Ca te fait de la peine ?
- Je t'ai dit que tu étais libre... N'en demande pas trop, ajouta-il avec amertume.
Il retira sa main.
Tu es libre, répéta-t-il. Peu importe le reste.
- Enfin, je devais te le dire. Même pour moi.
- Oui.
Qu'elle dût le lui dire ne faisait question ni pour l'un ni pour l'autre.
Il voulut soudain se lever.
...
Mais pourquoi faire ? Tout était tellement vain... Il continuait pourtant de la regarder, à découvrir qu'elle pouvait le faire souffrir.
L'aimerais je moins que je ne crois ? pensa-t-il. Non, même en ce moment, il était sûr que si elle mourait il ne servirait plus sa cause avec espoir mais avec désespoir, comme un mort lui-même.
...
Kyo souffrait de la douleur la plus humiliante : celle qu'on se méprise d'éprouver. Réellement, elle était libre de coucher avec qui elle voulait. D'où venait donc cette souffrance sur laquelle il ne se reconnaissait aucun droit, et qui se reconnaissait tant de droits sur lui ?
...
- Kyo, je vais te dire quelque chose de singulier, et qui est vrai pourtant ... jusqu'il y a cinq minutes, je croyais que ce te serait égal. Il y a des appels qui n'ont rien à voir avec l'amour.
Pourtant la jalousie existait, d'autant plus troublante que le désir sexuel qu'elle lui inspirait reposait sur la tendresse.
Sa blessure venait d'abord de ce qu'il prêtait à l'homme qui venait de coucher avec May, du mépris pour elle. Il connaissait la mysoginie fondamentale de presque tous les hommes. Pour May, la sexualité n'engageait rien. Il fallait que ce type le sût. Qu'il couchât ave elle, soit, mais qu'il ne s'imaginât pas la posséder.
...
La révélation de ce qu'il voulait tomba enfin sur lui : coucher avec elle, se réfugier là contre ce vertige, dans lequel il la perdait tout entière ..." (la condition humaine, première partie)
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Kyo, capturé, se suicidera, non par peur de la torture mais pour ne pas parler.
May, ravagée par la mort de Kyo, s'embarquera pour Moscou.
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Le roman se termine par un ultime dialogue de May avec Gisors, le père de Kyo.
"Elle ne répondit pas, ce désir toujours passionné lui semblait maintenant une trahison.
Mais elle contemplait avec épouvante ce visage serein. Il lui revenait en vérité du fond de la mort, étranger comme l'un des cadavres des fosses communes.
Dans la répression abattue sur la Chine épuisée dans l'angoisse ou l'espoir de la foule, l'action de Kyo demeurait incrustée comme les inscriptions des empires primitifs dans les gorges des fleuves.
Il reprit :
-La seule chose que j'aimais m'a été arrachée, n'est-ce pas, et vous voulez que je reste le même. Croyez-vous que mon amour n'ait pas valu le vôtre, à vous dont la vie n'a même pas changé ?
-Comme ne change pas le corps d'un vivant qui devient un mort.
Il lui prit la main :
-Vous connaissez la phrase Il faut neuf mois pour faire un homme, et un seul jour pour le tuer". Nous l'avons su autant qu'on peut le savoir l'un et l'autre. May, écoutez il ne faut pas neuf mois, il faut soixante ans pour faire un homme, soixante ans de sacrifices, de volonté, de tant de choses Et quand cet homme est fait, quand il n'y a plus en lui rien de l'enfance, ni de l'adolescence, quand vraiment il est un homme, il n'est plus bon qu'à mourir.
Elle le regardait atterrée, lui regardait de nouveau dans les nuages :
-J'ai aimé Kyo comme peu d'hommes aiment leurs enfants, vous savez...
Il tenait toujours sa main, il l'amena à lui, la prit entre les siennes :
-Ecoutez-moi; il faut aimer les vivants et non les morts.
-Je ne vais pas là-bas pour aimer.
Elle se leva lui rendit sa main en signe d'adieu.
Mais lui prit le visage entre les paumes et l'embrassa. Kyo l'avait embrassée ainsi, le dernier jour, exactement ainsi, et jamais depuis, des mains n'avaient pris sa tête.
-Je ne pleure plus guère maintenant, dit-elle avec un orgueil amer."
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Je n'avais pas aimé la condition humaine quand je l'avais lu la première fois.
Je l'ai re-découvert, et j'ai aimé ce que je lisais.
Sans doute aussi parce le contexte était différent pour moi.
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Alors, sur la dernière page, j'ai complété les gribouillis de Maxime avec mes mots.
"May n'est pas une révolutionnaire. Elle est l'image de la femme, de l'intellectuelle, passionnée, idéaliste, l'image de la vie face à la mort.
Ce n'est pas à la révolution qu'elle adhère, c'est à Kyo.
Et lorsqu'après la mort de Kyo, elle part pour Moscou, ce n'est pas pour venger Kyo, ni pour s'engager dans la révolution.
C'est pour continuer de le faire vivre. En elle. Pour elle.
Laisse moi devenir May"
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Je les ai fait lire à Maxime.
Il m'a serrée dans ses bras.
Fort, très fort.
Mes vacances, nos vacances ont été belles.
Bonne lecture.
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Vous appelez cela cirer ?
Il me regardait fixement en me serrant la gorge. Il plaçait sous mon nez ses bottes d’équitation.
- Alors ? j’attends vos explications ?
- Je.. commençai-je hésitante, je n’ai pas eu le temps de les cirer, Monsieur.
- C’est bien ce que je constate. Vous savez j’aime que lorsque je vous donne un ordre et que vous vous engagiez à le faire, que ce soit exécutez.
- Oui.. Monsieur.
- Donc, vous savez ce que vous me contraignez à faire ? je crains que vous manquiez de discipline. Nous allons remédier à cela.
Devant moi il mis alors ses bottes.
- Vous allez les nettoyez maintenant.
J’allais chercher avec hâte le nécessaire pour cirer ses bottes. Il s’installa dans son fauteuil chesterfield fétiche. Il tenait dans sa main la cravache. Je savais que j’allais être punie. J’avais fauté. Après tout, j’avais fait exprès. Ma journée avait été pleine de tensions, j’avais besoin de lâcher prise.
Je m’assis devant lui sur mes genoux, la boite de cirage juste à coté. Je commençais ma tâche. Il ne me regardait pas puis quand je jetais un regard furtif, je sentais son intransigeance. Son regard était froid, possessif. Je savais qu’il ne me laisserait rien passer.
- Appliquez-vous mieux que cela, je vous prie.
- Oui.. Monsieur.
- Frottez bien, mieux que cela !
Soudainement il releva mon visage avec le bout de la cravache sur le menton.
- Vous savez que je vais vous punir.
Je le regardais avec une certaine gravité. Je hochais la tête pour lui dire que je comprenais.
- Allez continuez de frotter ! plus fort ! allez.
Je m’attelais à ma tache pour faire briller ses bottes.
- Remontez moi votre robe sur votre cul, écartez moi donc ces jambes.
Avec sa cravache, il savait me faire exécuter ses ordres. Son autorité était naturelle.
- Parfait, je vois que vous n’avez pas de culotte. Maintenant mettez votre chatte sur ma botte que vous venez de nettoyez et faite la luire de votre mouille de petite chienne.
J’obéissais.
- Allez encore ! Voilà c’est bien.
Je baissais la tête. Je savais qu’il ne ratait pas une miette de me voir en train de me masturber sur sa chaussure.
- Je vais vous enseigner de rester à votre place.
Je continuais encore à me déhancher d’avant en arrière sur sa botte, quand il m’ordonna de me reculer.
Il leva sa botte et la regarder.
- Humm voilà c’est presque parfait. Maintenant lécher.
Je m’abaissais lentement.
Il se releva tout en restant assis pour s’avancer vers moi.
- Suffit maintenant vos petites provocations.
Il indiqua de son doigt sa botte. Il me gifla sans trop de force. Il n’aimait pas me faire plier par la force. Bien au contraire. Et c’est ça que j’aimais chez lui. Ce respect que nous avions l’un pour l’autre.
Certain ou certaines pourraient juger cela irrespectueux, mais au fond pourquoi est ce que je ressens ce désir en moi ? faut il en chercher des causes alors que nous sommes en train de nous satisfaire l’un de l’autre.
Je baissais alors le regard et j’avançais ainsi vers le bout de sa botte. Je sortais ma langue et je commençais à lécher avec une certaine délectation comme si je léchais une sucette.
Au bout de quelques instants, après s’être délecter de ce spectacle, il m’ordonna de me releva.
- Venez ici.
J’étais alors sur mes genoux, mon ventre se mit contre sa cuisse ferme et réconfortante. Je sentais sa chaleur comme une étreinte. Il me fit poser mes coudes sur la table basse en bois.
Il releva davantage ma robe légère que je portais. Elle était noire et blanche, avec un col qui se fermait de manière assez stricte. J’étais parfaitement dans le jeu de rôle que nous jouions..
Il commença alors sa fessée. Je sentais sa main forte s’abattre sur mes fesses. Il me parlait.
- Alors pensez vous mériter que je vous punisse.
- Oui.. Monsieur.
- Savez vous que c’est pour votre bien. Je veux que vous gardiez cela à votre esprit. Vous devez chaque jour vous améliorez dans votre tache.
Ses fessées se faisait de plus en plus forte. J’avais de plus en plus chaud. Je gémissais. Il ne s’arrêtait pas. Je gémissais, quand il fessa encore de plus belle.
- Vous pouvez gémir autant que vous voulez. Vous n’avez que ce que vous méritez.
Je contractai mes fesses comme pour atténuer la douleur. Je devinais qu’elles étaient rouges, bien rouge. Marquées en signe de punition pour mes manquements.
Chaque coup de sa main était déterminé et ferme. J’entendais chaque claquement résonner.
- Je n’accepterai plus que vous preniez vos libertés sans demander permission.
- Aller mettez vos mains au sol et posez votre tête dessus.
- Bien. Quelle belle posture.
- Maintenant écartez vos jambes.
- Parfait !
Il caressa alors mes fesses puis les malaxa fortement. Puis il repris de plus belle la belle fessée que je méritais.
- Je crois que chaque jour je devrais vous fesser, pour que vous rougissiez de honte d’avoir été vilaine.
Encore une fois chacun de ses coup de main étaient déterminés. Intérieurement je me demandais comment il faisait pour ne pas avoir la main qui le démangeait à force de me fesser.
Quand il s’arrêta, il se replongea sur son fauteuil et déposa sa botte sur mon dos.
- Voulez vous que je vous laisse encore une dernière chance ? de bien faire ce que je vous demande ? ou dois je bien vous faire comprendre que je serai de plus en plus intransigeant ?
- Alors ? que dois-je faire de vous ?
Je savais que je devais me taire, ne pas répondre.
Je sentis alors la cravache s’abattre sur mes fesses bien rouges tandis qu’il gardait sa botte sur le haut de mes fesses. Puis, quand il s’arrêta, il garda le silence quelques secondes. Il ôta sa jambe puis m’ordonna de me redresser face à lui.
Il dégraffa alors le haut de ma robe afin de me libérer de mon carcan.
Je ne portais pas de soutien gorge. Je savais qu’il aimait voir mes seins pointés à travers le tissu. Et j’assumais cette féminité. La liberté de ne pas en porter.
- Voilà qui est mieux. Hummm… alors ?
Je relevais mes yeux pour le regarder. Il posa sa main sur ma joue comme pour me réconforter.
Mais cela ne fût que d’une courte durer quand il me gifla. Je savais qu’il était sensible à mon regard. Je voulais en jouer pour atténuer la punition que je méritais. Mais quand il était dans son rôle, il ne faisait preuve d’aucune clémence à mon égard.
- Allez redressez votre dos Tenez vous droite. Vos seins doivent être présentables.
Presque froidement, il les admira, les sous-pesa comme pour s’assurer qu’ils tiennent bien. Puis pour être certaine que je sois présentable, comme il le disait, il posa la cravache contre ses cuisses, puis saisit mes tétons et les tira vers lui. Je commençais à râler.
Il me gifla une autre fois.
- Tournez vous d’un quart de tour sur votre gauche.
- Baissez donc votre tête ! arrêter votre arrogance je vous prie.
Je m’exécutai, j’avais juste envie d’obéir, de ne plus penser à rien. J’avoue toute son attention. Il avait j’imagine aussi passer une rude journée. J’étais toujours admirative de sa détermination à tenir ce rôle tout en gardant sa maîtrise. Je ne savais pas s’il y avait un meilleur rôle à tenir le sien ou le mien.
Dans mon cas c’est de lui offrir ma soumission, ma dévotion et toute ma confiance pour qu’il profite de moi, de l’autre, lui devait s’assurer de ma parfaite sécurité, de mes limites, de comprendre chacune de mes réactions et d’avoir cette inventivité et ce contrôle de soi.
Il repris sa cravache pour me caresser alors les seins avec. Il la passa sur ma bouche, ma gorge. Je fermais les yeux, comme pour ne pas voir ce qui allait suivre.
- Ouvrez vos yeux !
Dès que je les ouvris, je sentis la cravache frapper en premier mon sein droit puis gauche. Puis de sa main, il venait me cajoler avec une telle douceur. Cela ne durait que quelques secondes avant de reprendre son envie de me punir et de s’attarder à nouveau sur mes fesses.
- Taisez vous je ne veux rien entendre, sinon je serai contraint de vous bâillonner.
Il semblerait que ce ne soit pas suffisant.
Il plaça alors la cravache dans ma bouche. Et j’entendais à nouveau le claquement de ses mains sur mon fessier bien douloureux.
- Allez à quatre pattes, petite effrontée.
A peine mise à quatre pattes, ses coups de cravache étaient précis.
- Je vous ai donné un travail à faire et vous ne l’avez pas fait. Vous êtes ingrate. Je m’occupe de vous et au lieu de me rendre fière, vous m’obligez à vous corriger.
- Vous voulez me tenir tête, vous allez voir comment je punis les vilaines filles comme vous.
- Ne bougez pas ! je n’en ai pas terminé avec vous.
Je gémissais encore et encore. Il soupirait comme s’il était exaspéré.
- A genoux, le ventre contre vos genoux, mettez vous en boule.
J’ai envie de voir quel repose pied vous faites.
J’avais ma tête sur mes mains. Il me parlait de ce qu’il pouvait faire pour m’éduquer.
- Je vais vous donner une belle correction pour vous faire mieux progresser rapidement.
- Vous êtes bien confortable quand vous êtes à votre place, à mes pieds.
Avec la cravache, il tapa sur le sol pour me montrer comment je devais me mettre. Je me relevais pour faire demi tour,
- restez à quatre pattes, tête au sol.
- Jambes écartées ! Allez plus vite.
- Votre cul est bien rouge, comme le rouge de la honte dont vous devriez être couverte.
Je sentais alors sa main douce me caressa doucement le sexe. J’étais toute trempée. Il me rendait complètement folle. J’aimais sentir ses caresses. Elles étaient un peu comme cette atmosphère après un orage, le relâchement de tensions, une plénitude.
Il s’amusa à écarter mes jambes puis à insérer un doigt dans ma petite chatte. Je commençais à gémir.
- Non vous ne le méritez pas.
Il saisit sa cravache et s’affaira à continuer ma punition. Quelques coups s’abattaient sur ma petite chatte, sans y mettre trop de force. Cela me faisait sursauter. Il savait doser pour me donner cette douleur qui me procurait ce plaisir.
- Maintenant redressez- vous , mettez -vous ici.
- Allez sur les genoux, bien droite.
- Mains dans le dos.
- Plus vite j’ai dit !
- Baissez votre tête !
Il marqua une pause un bref instant et cravacha mes seins par des coups bien fermes et précis. Je gémissais encore voulant me défaire de cette position inconfortable. Quand il reposa sa cravache il posa à nouveau sa main sur ma joue. Je m’aventurai à le regarder, quand il me gifla.
- Embrassez ma main.
J’embrassais alors sa main comme l’adolescente qui avait été prise en faute et qui demandait pardon.
- Pensez vous que je dois reprendre cette leçon combien de fois ?
- Combien de fois faut il pour que vous compreniez ?
- Maintenant vous allez aller dans votre chambre, je ne veux plus vous voir.
Je me relevais pour aller dans ma chambre. Je regardais alors dans le miroir les marques de ma punition. Mes fesses étaient d’un rouge vif, parfois bleutées par endroit. J’avais quelques boursouflures.
Certains ou certaines penseront que j’aime me faire battre, mais il n’en ai rien. C’est un contrôle de soi qui amène à libérer un plaisir. Il y a toujours un dosage aux coups et à la douleur. Ce qui est important c’est notre état d’esprit. Il y aura des personnes qui aiment être énormément marqués, allant à des pratiques qui ne sont pas les miennes. Certaines peuvent être selon moi des déviances. En tout cas chaque chose qui sont faites dans ce genre de relation sont voulus. La communication, le respect et parler de ce qu’on veut et ne veut pas dès le départ sont très importants. Ainsi, un homme à qui j’offre ma soumission ne fera jamais ce que je ne veux pas. Et si cela ne correspond en rien à mes envies, la confiance sera rompue, tout comme la relation. Un homme réellement dominant le sait. Et c’est ce qui en fait la différence avec un dominateur qui prend son plaisir en se fichant de sa partenaire.
Je n’osais pas sortir de la chambre, comme une vilaine fille qui n’a que ce qu’elle mérite. J’allais alors prendre une bonne douche pour ensuite me poser en attendant qu’il vienne. Cette douche me fit le plus grand bien, elle me cajola. Quand je sortis de la douche il était là. A la main, une cagoule. Je devinais alors qu’il n’en avait pas fini avec moi.
Il me saisit alors par les cheveux et me jeta sur le lit. Il me redressa en me tenant par les cheveux puis saisit avec brutalité mes mains. Il s’empressa de me mettre des liens et de les attacher dans mon dos. Fermement. Bien fermement. Puis il me mit cette cagoule sur la tête avec un trou au niveau de ma bouche.
Puis pour parfaire le tout, mis mon collier. Je savais que je serais sa chienne ce soir. Je me sentais complètement désorientée et plus aucun repère. Il me jeta ensuite sur le lit puis s’allongea sur moi. Je tentais de bouger pour me défaire.
Il dit à mon oreille :
- Ta punition est loin d’être finie.
- Ouvre ta bouche.
Il y insérera un écarteur. Il voulait que je reste bien ouverte pour être sa disposition. Ainsi offerte à ses plaisirs.
Je me retrouvais dans la position où j’étais à genoux, le ventre replié vers mes cuisses. IL ne disait aucun mot.
- Prête ma petite chienne ?
Il pénétra alors bien profondément ma chatte. Je ne pouvais dire mot. Ma bouche était grande ouverte. J’émettais juste le son de cette petite chienne qui allait être saillie.
Il saisit alors le haut de la cagoule en empoignant également les cheveux. Il me redressait. Cela me cambrait un peu. Je ne pouvais davantage avec mes problèmes. Mais je savais qu’il voulait me baiser avec frénésie, sans aucun ménagement.
- Regarde toi petite chienne. Tu n’attendais que cela avoue le !
Je sentais son souffle quand il me prenait, chaque coup où ses couilles s’abattaient contre moi. Quand il décidait de se stopper il prenait alors possession de ma bouche. J’étais son objet à disposition. Il pouvait alors faire de moi ce qu’il voulait. Il avait le choix de me prendre par le trou qu’il désirait, la chatte, le cul ou alors ma bouche.
Avec l’écarteur, il ne se gênait pas pour me la mettre bien au fond de la gorge, à m’étouffer. J’étais sa salope. Il maintenait toujours ma tête par le haut de ma cagoule tout en me baisant la bouffe.
Je ne pouvais dire aucun mot, juste quelques sons. Il me baisait si fortement. Il me rejeta sur le lit comme une marionnette et vint cette fois prendre l’assaut à nouveau de ma chatte. Il me mit alors sur mon flanc et remonta mes jambes sur le coté. Il tenait encore ma tête comme pour montrer que j’étais qu’un objet pour le satisfaire.
- Regarde quelle bonne petite salope tu es.
- T’es qu’une putain et tu dois m’honorer avec tous tes petits trous.
- Regarde combien je te bourre ta petite chatte.
Il rejeta ma tête violemment pour se saisir de mon sein gauche. Il le malaxait bien fermement tout en me baisant. Puis parfois il s’agrippait à mes hanches puis revenait me gifler les seins. Une fois il me disait qu’il m’aimait me punir d’être aussi belle.
Il les tenait bien fermement et me pilonnait encore et encore.
- Je sais que tu aimes être ma putain. Regarde toi. Tu es si belle.
Puis il stoppa et me claqua les fesses. Il me laissa ainsi sur le lit. Je perdais la notion du temps.
Je ne sais pas au bout de combien de temps il était revenu. IL m’agrippa par les chevilles pour me tirer au bord du lit. J’avais les pieds au sol. Avec son pieds il me fit écarter les jambes.
C’est là que je sentis la froideur du métal sur mon petit trou. Il le passa sur ma petite chatte.
- Oh comme t’es humide, prête
comme toujours à ce que je t’utilises.
Soudain, je sentis une boule de métal dans ma bouche.
- Regarde ce que je vais mettre dans ton cul de pute.
- J’aime quand tu ne peux rien dire, juste subir.
Quand il le sortit de ma bouche, il s’assit à califourchon sur mon dos. Il écarta bien mes fesses de ses mains…
Je sentais qu’il forçait le passage de la boule pour qu’elle soit aspirée.
Doucement il cédait à cette pression pour qu’elle disparaisse. Il tira ensuite dessus…
- Voilà, tu vas pouvoir être bien tenue. Droite.
Il se dégagea puis accrocha le crochet anal à mes mains liées dans mon dos. Il s’était arrangé pour que je ne puisse plus bouger. Puis pour être certain que je sois bien maintenue, il encorda mes mains à mon collier. IL tira ensuite sur la corde. Cela me faisait me redresser, et je sentais la pression du crochet dans mon petit cul.
Je sentais qu’il s’était levé. Puis il écarta mon cul, j’imagine pour admirer son œuvre.
- Comme tu es belle, exposée ainsi.
Il tapotait légèrement ma fesse gauche.
- T’inquiète pas je vais encore te baiser petite chienne.
Puis il me laissa là. Cette position était un peu inconfortable. Je tentais de me défaire mais rien à faire. Il m’avait attaché bien solidement.
Puis il me donna une fessée pour me stopper dans mon élan.
Il écarta encore mes fesses.
- Je vois que cette situation te plait, tu dégoulines
Il passa avec son sexe sur ma chatte pour le lubrifier.
- Voilà petite salope. Tu as ce que tu mérites.
Je sentais son membre glisser bien au fond de mon con. Je sentais son pouvoir sur moi. Quand il pris la corde qui me tenait mes mains à mon collier, cela me fit me redresser. Il voulait jouer de la contrainte. Le nœud qu’il avait fait m’étranglait un peu. Parfois il relâcha la pression pour me permettre de reprendre mon souffle.
- T’es qu’une salope bonne à baiser.
Je sentais son hardeur à me prendre sauvagement, fermement et bien profondément. Je ne pouvais émettre trop de son. Il me malmenait ce soir. Il tira à nouveau sur ma cagoule. Je gémissais, encore et encore. Il ne cédait rien.
Il avait poser ses mains sur les miennes. Je sentais sa chaleur pendant qu’il me besognait.
Puis il s’arrêta et me délaissa à nouveau.
Quand il revint, il retira alors mon crochet. Il enleva mon écarteur bucal.
Je n’offrais plus aucune résistance. J’étais à ses ordres ou étais ce lui qui était au mien.
- Demande moi de t’enculer.
- Je..
Je reprenais mon souffle, et je desserrai ma mâchoire, qui était restée ouverte si longtemps.
- Alors ?
- Monsieur, je vous en prie, enculez moi.
- Croyez vous que vous méritez que je vous honore de mon membre alors que vous avez été si vilaine ?
- Je vous en prie.. Monsieur.
Il malaxa bien mes petites fesses, puis introduit son pouce dans mon fion.
- Hum, comme il est bien ouvert…
Je me dandinais.
- Je vous en supplie, monsieur, enculez moi.
Il retira son pouce et posa son membre à l’orée de mon auréole
S’il vous plait Monsieur…
- Non, tu ne le mérites pas.
Il me retourna alors brutalement sur le dos, me retourna la tête pour la mettre au bord. Et il me baisa la bouche. J’étais endolori.
Il me tenait la gorge pour qu’elle soit bien au fond. J’étais presque sur le point de vomir tellement il voulait me punir, me faire taire.
Il éjacula sur mes seins.
- Alors?
Il me donna un claque sur la joue..
- Remercie moi!
- Je vous remercie.. Monsieur?
Tu me remercies de quoi?
- Je vous remercie de m'honorer comme vous le faîtes.
- Continue?
- Je vous remercie de m'avoir punie.
Il caressa alors ma joue et me laissa ainsi attachée et souillée.
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Désolée pour les fautes éventuelles, je suis partie en vacances :).
Chacun a sa vision de son univers sexuel. Jeune je me sentais perdue dans mes ressentis. Un homme un jour a mis des mots sur mes envies et mes désirs. IL me parlait de BDSM. Toutefois Je n'aime pas les cases, je suis libertaire. Pour moi, es sentiments sont vitaux.
Photo personnelle.
J'ai écrit sur différentes musiques, mais j'ai commencé avec Diana Panton, Fly me to the moon... pour vous mettre dans l'ambiance.
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Nous étions sur ce bateau qui nous conduisait au paradis.
Le bleu est ma couleur favorite et ici le camaïeu en était sublime et transparent. J’étais b ercé. J’ai toujours aimé être sur un bateau. Ce sentiment d’être bercée.
Au loin je devinais l’île où nous allions être durant une semaine.
Un petit coin de paradis sur terre. Nous arrivions au ponton.
La chose qui me saisit tout de suite à mon arrivée, c’est l’odeur de l’île. Je n’ai jamais senti à ce point un parfum naturel de fleurs. Une lumière, une atmosphère et l’odeur du bonheur. Je me sentais légère dans cette bulle. Il était là à mes cotés. Il aimait observer mon regard enfantin qui appréciait les choses simples, ce moment présent. J’étais si sensible à mon environnement.
Nous nous dirigions vers la réception de l’hôtel. Il était parfaitement intégré dans la nature. C’était une première pour moi. Passer une semaine sur une île. Nous avions fait le choix de ce lieu car nous sommes passionnés tous les deux de plongées sous-marine. Simplicité, un minimum de confort et surtout pas de télévision ni de piscine. Juste la nature et la mer. Le club de plongée était superbe. A son entrée une immense volière avec deux perroquets. Je n’ai jamais aimé voir des animaux en cage mais ceux là semblait ne pas être malheureux.
C’était notre premier voyage où nous partions si longtemps loin de tout. Je me sentais libre et protéger à ses côtés. Sa bienveillance m’avait appris à prendre confiance en moi.
Il me savait exigeante sur mes attentes, mes envies. J’étais déterminée. Le plus compliquée est l’idéal qu’on se fabrique. Plus on avance en âge et plus il est complexe de rester totalement ouvert. Les sites et les applications de rencontres font que nous avons à notre disposition un vaste catalogue. On regarde, on coche des cases. C’est concurrentiel. Mais si on prenait juste le temps. Le temps d’apprendre à savoir si nos attentes coïncident, à respecter l’autre. Nos choix, notre manière d’être, notre égoïsme a toujours un impact sur l’autre. Lui avait su me donner cette confiance.
J’étais devenue si craintive, presque inaccessible car je n’en pouvais plus de cet empressement, de cet emballement où plus personne de donne réellement de soi. J’avais besoin de sentir cette considération. J’étais à la fois forte et fragile. Forte car la vie nous oblige à ne dépendre de personne. Fragile car j’avais besoin de ces bras qui me disait. Je suis là, tu ne crains rien.
La soumission m’apporte cela. Ce sentiment où je sais que je ne crains rien, où je peux enfin de détacher de ce qui me fait peur. C’est bien plus que des pratiques sexuelles. Celui ou celle qui pensent qu’il suffit juste d’être attachée ou d’obéir. C’est tellement bien plus profond. C’est avoir le choix de se remettre à une confiance ultime, animale, protectrice. C’est en moi, depuis ma plus tendre adolescence. Je n’ai jamais pu mettre de mots sur ce que je ressentais. Je pensai que tout était mal de mes ressentis. A l’époque, internet n’existait pas. Il aura fallu une rencontre pour que je puisse mettre des mots sur mes désirs. Jeune, spontanée et surtout amoureuse, j’ai appris beaucoup de cet homme. La rupture fût brutale et traite. Les sentiments sont une chose qu’ils ne faut pas piétiner. Lui s’en fichait. Avec le temps j’ai compris la différence dans les sentiments. Ce que je prenais pour de l’amour était en fait de l’addiction à lui. Il me rendait folle. J’ai compris plus tard que ce n’était pas de l’amour mais de l’appartenance.
Le temps fît son œuvre. Je décidais de faire ce que l’on attendait de la jeune femme que j’étais. Ce poids sociétal où je devais trouver un petit ami, avoir une vie stable, de rêver à la vie à deux, au mariage, la maison et les enfants. Quelle prison ! Je veux dire par là que rien ne nous empêche tout cela si c’est notre envie, mais combien de personnes restent ensemble car cela est confortable.
J’ai toujours voulu ma liberté d’être avec quelqu’un pour ce qu’il est et de pouvoir partir si nous n’allions plus dans la même direction. Ma vision du couple n’est pas celle de majorité mais j’ai besoin de ressentir que je suis unique à ses yeux. Je désire sa franchise sans concession. Mes choix, ses choix, nos choix. Avec le temps il m’avait apprivoisé.
Certains hommes tentaient de s’intéresser à moi juste pour me posséder comme un trophée sans avoir aucune imagination, ni aucune créativité. J’avais besoin d’être surprise autant que j’aime surprendre mon partenaire. Mais la vie est aussi faite de routine, de besoin d’être seule. Et j’étais mure pour cela aujourd’hui. Le bonheur est le jardin que l’on doit entretenir.
Et là, nous étions là à profiter de cette parenthèse enchantée. Nous avions un petit bungalow en bois qui donnait sur la place sublime de sable blanc. La végétation était si luxuriante, et toujours ce parfum. J’adorais humer les fleurs de tiare.
A peine dans le bungalow, il m’enlaçait la taille en m’embrassant tendrement puis plus fortement. Parfois le loup prenait le dessus quand il m’empoignait par les cheveux pour me saisir ma gorge avec sa bouche, sa langue, ses dents. Je râlais de plaisir. Il aimait jouer de moi car il me laissait là avec ce désir naissant pour aller admirer la plage.
- Viens me dit-il
Il tendait la main vers moi pour que je la saisisse.
Pas besoin de mot, nous nous comprenions.
La nuit commençait à tomber. En sortant de la douche il m’observait.
- Enlève ta serviette.
IL était assis dans ce fauteuil en rotin.
Les cheveux trempés, je le regardais droit dans les yeux. Je dénouais ma serviette.
Il était en train de se caresser.
-Mets toi sur le lit.
J’obeissais.
- Ecarte tes jambes et caresse toi.
Je détestais me caresser devant un homme, et il le savait. Cela me renvoyait à ces histoires banales où les hommes qui avaient pris leur plaisir, pensait qu’une pénétration faisait jouir une femme. Ces hommes qui vous laissent là et qui vous disent… « Caresse toi ».
C’était pour moi le pire. Je me suis souvent caressée, surtout après l’écriture de mes nouvelles où j’étais dans un tel état. Mais certaines femmes comprendront ce que je veux dire.
Je mettais un point d’honneur à voir les aptitudes de l’homme avec qui je serai à prendre réellement le temps de connaître tout ce qui me rendrait folle, à savoir comment me donner du plaisir. Et cela va dans les deux sens.
Tout en le regardant, j’ouvrais mes jambes. Ma chatte était complètement épilée. Je commençais à descendre mes doigts sur mon petit mont de Vénus.
Ma main droite, toujours la main droite. Mon majeur commença d’abord à dessiner le contour de mes lèvres. Je commençais à mouiller. Son regard était pénétrant. J’imaginais que c’était ses doigts.
Imprégnés de mouille, je remontais doucement sur mon clitoris. Il était petit et si sensible. Je faisais des petits cercles circulaires. Je tourbillonnais.
- Pénètre toi avec tes doigts.
Gourmande comme j’étais, je mis trois doigts dans ma chatte qui s’ouvraient naturellement au désir d’être comblée, remplie. Je faisais des va et vient. Cela ne me suffisait pas. J’en rajoutais un quatrième, sans sa permission.
- Petite salope me dit-il.
Je mouillais de plus en plus. Tout mes doigts rentraient comme dans du beurre. J’étais assez étroite.
Il se leva d’un seul coup. Tout en me toisant du regard il mis ses doigts dans ma bouche.
- Ta bouche est aussi faite pour être remplie.
Je baissais les yeux.
- Regarde moi et réponds.
- Oui… Monsieur, ma bouche est faite aussi pour être remplie.
- Descend mon short.
Je descendais son short. Pas besoin de comprendre que son sexe était en érection.
- Branle -moi, tu ne la mérites pas pour le moment.
Je saisis son sexe dans ma main. J’avais tellement envie de le sentir dans ma bouche. J’aimais le lécher, le caresser, le servir, le voir prendre du plaisir.
Il était debout sur le coté du lit. Pendant que je le caressais, il commença à s’intéresser à ma poitrine.
Doucement il saisit mon sein gauche. Des caresses, douces puis plus insistantes, puis il le gifla. Il prit mon téton dans sa main. Je commençais à gémir. Il le pinça de plus en plus fort.
- Il ne pointe pas beaucoup à mon goût.
Il tira alors fortement vers l’avant pour le rendre droit, fier et parfaitement dressé.
Cette douce douleur me rendait folle. Je le regardais dans les yeux.
- Qui t’a dit d’arrêter !
J’avais toujours du mal à me concentrer quand il s’occupait de moi et qu’il me donnait l’ordre de m’occuper de lui.
- Je vais t’éduquer à faire plusieurs choses à la fois, sois en certaine.
Je rougissais. Je me demandais ce qu’il avait en tête. Sa perversité comme la mienne n’avait pas de limite. On pouvait tout se dire sans jugement. L’art d’une véritable relation.
- Ouvre ta bouche et sors ta langue.
- Voilà qui est mieux, petite chienne.
Il repris son sexe en main. Il monta alors sur le lit.
Face à moi, son sexe à ma hauteur, il passait son sexe sur ma langue.
- Lèche ! juste lécher.
Je me délectais de son gland. J’aimais le lécher, l’honorer. C’était si bon. Un pouvoir immense que ma langue a sur lui, au plutôt ma bouche.
Il remonta alors mes cheveux par l’arrière de ma tête . Il s’engouffrait en moi. Il bloqua ainsi ma tête contre sa queue qu’il avait enfoncé profondément en moi. Je voulais déglutir, mais cela ne faisait que le prendre davantage dans ma gorge. C’est là qu’il mis sa main sur ma gorge comme pour m’accompagner à prendre plus, bien au fond.
- Voilà, tout doux petite chienne. C’est bon de te voir t’étouffer avec ma queue.
Puis il ressortit presque sauvagement. Je repris alors ma respiration. Il la replongea à nouveau, puis la ressortit. Il prenait ma bouche comme il aimait prendre ma chatte.
Il tenait ma tête pour qu’elle ne bouge pas. Je sentais la dureté de son membre dans ma bouche. J’aimais quand il était doux et aussi quand il se transformait avec ce animalité qui me consumait.
Je salivais tellement, je mouillais aussi tellement. Je bavais. Il se servait de sa queue pour ramasser la mouille sur mon visage et me caresser avec.
Je voulais prendre sa queue avec mes mains. Il me saisit avec les poignets. Il les plaçait au dessus de ma tête.
- Qui t’a permis? Suce.
Quand il prenait mes poignets ainsi, je me livrais encore plus à lui, ses désirs, les miens. Sa fougue était sans limite. Aucun jugement.
Il appuya sur ma tête pour me faire descendre.
- Allonge toi.
Il s’assit alors sur moi au niveau de la poitrine.
Il m’embrassa sauvagement sur la bouche. Nos langues se mélangeaient d’une passion vorace. Puis il me claqua la joue droite sans que ce soit une gifle. Je me débattais légèrement.
Il bloqua alors mes mains sous ses jambes. J’étais ainsi impuissante.
Il pris alors sa main pour me tenir la bouche. Il serrait.
- Tu vas me laver le sexe .
- Ouvre ta bouche.
Il recommençait alors à prendre l’assaut de ma bouche. Cette fois je me sentais réellement utilisée pour le satisfaire. J’aimais ce sentiment d’abandon.
Il avait placé ses mains sur le mur. J’étais littéralement remplie par son membre.
Quand il s’arrêtait il me regardait pour me faire comprendre que j’étais son esclave sexuel.
Il aimait me mettre sa queue en bouche . A ne plus me faire bouger. Je sentais qu’il aimait cette façon dont je pouvais me débattre pour me défaire de cette étreinte étouffante.
J’étais possédée. Naturellement j’ouvrais ma bouche, je sortais ma langue, comme pour le supplier d’avoir plus. Il s’assit alors sur ma bouche pour que je lui lèche ses couilles. Je les aspirais, les prenais en bouche. Il prenait en main sa queue pendant que je le léchais. Il ondulait son bassin pour que ma langue passe partout. Surtout sur cette partie lisse entre ses couilles et son anus. Cette partie su douce qui le rendait complètement fou. Je le sentais. Je savais qu’il se contenait pour ne pas me montrer l’effet que cela lui faisait. J’adorais justement le faire défaillir. C’était un jeu auquel nous aimions jouer.
Il appuyait alors complètement son anus sur ma bouche. J’avais un goût certain pour la sodomie et j’aimais cette délicate attention alors pourquoi ne le ferai je pas à mon partenaire. Et j’avouais que j’adorais ça, car il aimait ça. Il aimait que ma petite langue aille partout.
- Bonne petite bouche nettoyeuse.
Il jouait encore et encore. Ma langue toujours dehors. Son bassin ondulait. JE me sentais chienne, salope mais au fond, j’assumais juste celle que je suis. J’ai toujours trouvé fou le fait qu’on traite une femme qui s’assume de salope, de chienne.. alors que pour un homme au fond on trouverait cela presque normal.
Une fois qu’il estima que je l’avais bien nettoyé, il se leva. Face à moi au bout du lit, il me regardait. Mon visage était mouillé.
- Allez lève toi, petite paresseuse.
Son regard était presque tendre. J’étais si excitée.
- Tu es en chaleur ! Tu vas te calmer.
Il voulait me frustrer comme il savait si bien le faire.
Il prit alors mes bras pour les maintenir dans mon dos. Il se mit ensuite derrière moi et me poussa contre le bureau de la chambre. Il posa alors mon vendre contre.
- Ecarte ton cul.
J’obtempérai. Je plaçais mes mains de part et d’autres pour exhiber alors mon petit anus. J’avais tellement envie de le sentir en moi. Qu’il me prenne là.
Il mis sa main sur ma tête. Il s’approcha de moi pour me murmurer à l’oreille.
- T’es une bonne petite chienne. Dis le !
- Je suis une bonne petite chienne.
Il me fessa l’entrejambe.
- Je suis une bonne petite chienne.. Monsieur.
- Pardon.. je suis une bonne petite chienne, Monsieur dis-je dans un murmure presque honteux.
Il lécha alors ma joue.
- J’aime te déguster, te sentir, te ressentir.
Il mis alors à hauteur de mon visage un plug
- Regarde ce que j’ai pour ton petit cul. Je veux que tu sois moins étroite. Je veux pouvoir te prendre comme bon me semble sans aucun ménagement.
I- Suce le comme si c’était mon sexe.
Il s’amusait à le mettre dans ma bouche. Et à le ressortir.
Il me redressa.
- Pose le bien droit devant toi. Montre moi comment tu fais bien tes fellations.
Il le tenait avec sa main. Il maintenant parfois ma tête pour que je le prenne bien comme il le faut dans ma bouche.
Puis une fois qu’il estima que j’avais eu assez d’entrainement pour se voir, il le prit dans sa main.
- Regarde toi dans le miroir. Je veux que tu vois ton visage quand tu vas prendre ton plug dans ton petit fion.
Je m’observais. J’étais avec ce regard félin, joueur. Je le regardais.
Lui se concentrait sur mon cul. J’avais mis mes deux mains sur le bureau.
Il mit un doigt dans mon cul, comme pour prendre la température.
Il humidifia à nouveau le plug en le passant sur mes lèvres et mon clitoris.
Il plaça alors le bout à l’orée de mon antre.
- Empale toi dessus, avale le avec ton cul.
Doucement je sentais la largeur du plug me saisir. Il était assez gros. Je sentais mon auréole céder. J’allais à mon rythme.
- Hum j’ai hâte de te baiser après la chatte sachant que ton cul est bourré par ce plug.
Me dit il en me regardant dans le miroir. Je me redressais avec fierté. Je lui souriais, avec cette envie et cette défiance.
- Habile toi maintenant !
Je revêtis alors une robe longue faite de plein de couleurs. Elle avait se décolleté. Je ne portais rien d’autre que cette robe.
Lui portait ce short bleu marine avec son polo blanc. Il avait cette élégance naturelle sans jamais être classique.
Nous nous promenions alors sur le chemin sablonneux de l’ile, pieds nus. Je sentais le plug dans mes fesses. Je me sentais excitée et honteuse de mouiller honteux. Je la sentais couler à travers mon entrejambe.
Notre bungalow était légèrement éloigné du restaurant mais c’était plaisant. Aucune voiture.
En marchant je m’amusais à le narguer. Vu qu’il me rendait folle, je me devais de lui rendre la pareille. Je m’amusais à relever ma robe pour qu’il admire mes fesses tout en marchant. Je voyais son sourire. Il était si bon de ne pas se prendre au sérieux.
La nuit était tombée relativement tôt. Il avait réservé une attention délicate pour moi ce soir. Un repas les pieds dans l’eau.
La lune était pleine, l’océan se parait du reflet scintillent qu’elle provoquait. C’était un spectacle magique. Le repas était à la bougie. Juste le bruit des vagues qui allaient et venaient. L’eau était chaude, c’était si agréable. Je vivais un rêve.
Le repas était divin. Du poisson, quoi de plus frais. Un peu de vin. J’étais frustrée car je voulais lui faire la surprise d’apporter une bouteille de champagne ainsi que mes coupes . Malheureusement aux Maldives il était interdit d’importer de l’alcool. Une grande frustration.
Nous aimions rendre chaque moment unique et magique.
On se dévorait du regard, nous pouvions parler de tous les sujets et surtout de notre passion commune pour la plongée. Nous allions commencer dès le lendemain. Notre première plongée ensemble. Je trépignais d’impatience.
Une fois le repas terminé, il demanda à ce qu’on qu’on nous dérange plus. La table était débarrassée.
C’est à ce moment qu’il se leva. Son regard était brulant. Il me leva de ma chaise. Il m’enlaça fermement.
- Te souviens tu que ce que je t’ai dit tout à l’heure ?
- Humm.. oui…
- Que t’ai-je dit ?
- Que vous vouliez me prendre avec le plug dans mon cul.. Monsieur.
Je souriais.
- Relève ta robe sur ton cul.
- Si tu voyais comme je te vois. La lune laisse deviner l’accès au fruit défendu que tu es. Une posture qui montre que tu es prête à être cueillie.
Je n’en pouvais plus depuis tout à l’heure.
Il me poussa alors le vendre contre la table. J’étais sur la pointe des pieds. Le sable était des plus agréables. Sentir l’eau aller et venir sur mes pieds était terriblement apaisant.
Je sentais son sexe doucement s’introduire dans ma chatte. L’accès était plus difficile. Puis une fois installé dans ma chatte, il voulu rester profondément ancré.
C’était si érotique. Puis il me retourna sur le dos. Cette position était tout aussi érotique. J’avais envie de crier mon plaisir, mais il me baîllonnait avec sa main. Chaque butée provoquait un cri qui partait dans le silence de sa main ferme.
- Tu aimes ça hein ? le cul rempli, la chatte comblée.
- Allez réponds ma belle.
Je hochais la tête par l’affirmative. Il était frénétique. J’avais l’impression que la table allait partir dans le décor. C’est alors qu’il saisit poignets et s’en servit pour bien me prendre, me prendre intensément. Son membre était gonflé par son désir.
- Tu es ma petite chienne.
J’aimais quand il me disait cela. Je devinais son regard dans cette pénombre. Quand il relâchait la pression au niveau de mes poignets, il agrippait mes seins fermement pour ne pas qu’il bouge. Il aimait s’en occuper particulièrement. Juste avant que sa jouissance n’arrive il mettait sa main sur ma gorge pour m’étrangler légèrement. Je sentais ses coups se faire féroces. Ces coups de reins qui font que nous ne sommes plus qu’un.
Je gémissais.
Il me gifla de plus belle. Je mordais mes lèvres pour me taire. Il me baisait fortement autant qu’il me désirait et que je le désirais.
Quand il se redressa au moment de jouir, je le regardais. On aurait dit un kouros. Vigoureux, conquérant.
Nous ne disions plus aucun mot mais il n’y avait rien à dire. Nous étions juste bien.
- Reste ainsi les jambes écartées. J’aime te voir souillée ainsi exposée à la lumière de cette lune.
Il s’approchait son visage de mon sexe. Il regardait son sperme sortir de ma petite chatte.
- Caresse toi.
Je mis mes mains sur mon sexe, doucement sur mon clitoris. Je n’aimais pas le sperme. Il savait pourquoi, mais au fil du temps avec lui je me sentais de plus en plus confiante. Il ne me forçait jamais à faire quelque chose que je ne voulais pas. Il connaissait mes limites.
Il saisit le plug et commença à jouer avec pendant que je me caressais. La chaleur du sperme se mélait à ma mouille. J’inondais.
- Allez écartèle bien ta chatte avec tes doigts.
Lui s’amusait à me pénétrer avec le plug. Ça me rendait folle d’excitation.
- Humm, regarde comme ça rentre, comment ça sort… Bientôt tu resteras avec un petit trou bien ouvert. Regarde ça comme t’es ouverte.
Il aimait observer mon petit trou s’agrandir, se refermer. Puis il remplaçait le plus par ses doigts.
Maintenant, il me pénétrait avec. Il me fouillait pour m’élargir. Je mettais mes doigts dans ma chatte. Je sentais les siens qui étaient dans mon cul de petite chienne.
C’était si intense. Quand je sortis mes doigts de mon con, je les mis sur mon clitoris qui était si gonflé, tout comme mes lèvres. C’est là qu’il profita pour entrer quatre doigts à l’exception de son pouce. IL tournait son main, encore et encore pour que mon cul accepte d’être à disposition autant que ma chatte.
Je fermais les yeux, il me parlait comme je l’aimais.
- Allez petite pute, regarde tu as quatre doigts dans ton petit cul. Dis moi que tu aimes ça.
- Ohhh oui.. j’adore ça, murmurai je.
- Tu es ma petite chienne, abandonne toi. Je veux que tu jouisses pendant que je te baise de mes doigts.
Plus il me parlait plus j’étais folle. Je sentais les contractures se faire intense. Ses doigts qui me prenaient le cul était si intense. Il tenait ma gorge, continuait à me parler à l’oreille comme pour préserver notre jardin secret.
Quand cette vague arriva je commençai à hurler. Il me bâillonnait fermement.
- Allez jouis ma chérie, tu es si belle…
Plusieurs vagues me submergeait. La plus forte a été celle où je sentis mes larmes perler de mes yeux.
Il caressait alors mon visage.
Il m’aidait à me relever. Il saisit ma main.
Il se dirigea dans l’eau. Nous prenions ce bain de minuit.
Nous étions seul, la mer nous berçait. Il me prit alors dans ses bras, l’eau me faisait légère comme une plume. Je me blottissais contre lui. Le temps s’arrêtait…
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Désolée pour les éventuelles fautes, je suis vilaine, je ne me relis pas.. J'écris instantanément.
J'ai écris sur cette musique, donc je vous invite à lire en l'écoutant
NINE INCH NAILS - "CLOSER"
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A peine arrivée chez lui après une longue journée, je n’avais qu’une envie. Me poser. Juste avant de toquer, je me regardais encore dans le miroir afin de paraitre à mon avantage. Mes traits étaient un peu tirés.
Je portais une chemise blanche avec une jupe crayon. J’affectionne particulièrement ce style. J’avais pris soin de mettre des bas couture. J’avais échangé mes chaussures à petits talons contre mes vertigineux Nina Ricci, d’un vernis rouge hypnotisant.
Je sonnais, il ouvrit la porte. Il était encore habillé de son costume bleu marine. Il était si sexy. Je sentais son regard me dévorer tout en étant froid. En voyant la cravache dans sa main, je baissais naturellement les yeux. Nous allions pénétrer dans notre jardin secret où nous sommes complètement à nu.
Le bruit de pas se frayait le chemin dans son antre. Je prenais soin d’avoir la démarche la plus provocante qu’il soit. Je voulais le rendre fou comme il me rendait folle. La sensualité est un art. Je me postais au milieu du salon, les jambes entreouvertes avec mon appui sur la jambe droite, me faisant me déhancher.
C’est là que je sentis la cravache sur ma hanche droite m’indiquant que je devais me tenir droite.
- Voilà qui est mieux ! me dit il.
Il était derrière moi, je sentais son torse contre moi. Mon cœur palpitait, mon souffle l’appelait. Ma tête se glissa en arrière, recherchant son contact. Il passa la cravache alors sur ma gorge. Cela m’électrisait. Mes mains commençaient alors à chercher son contact au niveau de son entrejambe.
J’avais du mal à me contenir. Je me frottais contre lui telle une petite chatte en chaleur. Il plaça alors la cravache dans ma bouche. Il remonta d’un coup brutal ma jupe sur mon fessier.
- Hum ce cul.. une peau si blanche. Je sais que vous aimez rougir.
Je sentis cette vague en moi monter, j’avais envie de serrer fortement mes jambes, de contracter mon sexe. J’avais envie qu’il me prenne là et maintenant.
Il caressa doucement mon fessier. Il écartait ses doigts pour mieux mesurer le galbe de chacune de mes fesses. Il me fessa à travers ma petite culotte. Je sursautais. Il appuya sur ma tête pour la baisser. Il tournait tout autours de moi comme si j’étais sa proie qu’il allait dévorer ou plutôt avec laquelle il allait se délecter.
Il parlait peu. Mes sens étaient complètement en éveil. Le bruit de ses pas. J’aimais fermer mes yeux juste pour ressentir. La privation de la vue a toujours été si excitant me donnant ce sentiment de vivre la liberté de qui je suis.
Je restais ainsi en attente. Je mouillais complètement. Il tira alors sur mes cheveux pour ensuite redresser ma tête.
- Votre collier ma petite chienne.
Il relacha son emprise au niveau de mes cheveux.
- Relevez vos cheveux.
Il passa entre mes bras et ma nuque pour me faire comprendre son statut de petite chienne, et j’adorais ça. Il aimait que je me tienne fière en le portant. Il le serra fortement. Je sentais un léger étranglement si érotique. Je sentais l’odeur du cuir et cette fois ci il le verrouilla un cadenas. Il m’excitant tant. Cette envie qu’il me possède. Ce désir si animal et à la fois si beau.
Il était là en train de me respirer. J’avais toujours la cravache en bouche. Il déposa un baiser si sauvage dans mon cou à la limite de la morsure. Il me léchait. Sa langue était inquisitrice, puissante. Ses dents voulait marquer son désir. Je me contenais. Garder cette frustration. Il m’avait demandé de ne pas me caresser durant une semaine. J’étais dans un tel état.
Alors que je ne m’y attendais pas il claqua mes fesses avec une telle force que j’ai failli en faire tomber la cravache. Il abattit une seconde fessée sur mon postérieur. Il saisit alors ma culotte pour qu’elle se fraye un chemin dans la douce raie de mon cul. Il tira vers le haut. Je sentais la pression du tissu sur mon clitoris. Il s’amusait ainsi à jouer en tenant ma culotte ainsi avec des va et vient.
Mon sexe se consumait, ma mouille devait couler entre mes lèvres.
Tout en tenant ma culotte fermement vers le haut, j’avais la sensation que ce string éphémère était e train de me faire perdre pied. Je me cambrais naturellement. Il passa sa main sur ma chatte.
- Hum ma petite salope, vous êtes si trempée.
IL passa sa main a hauteur de mes yeux.. Ses doigts étaient en effet trempés. Il était devant moi. Son regard plonger dans le mien. C’est là qu’il saisit la cravache de ma bouche.
- Bonne petite gardienne.
Je le regardais fixement, avec cette fierté, cette envie de le provoquer pour qu’il me punisse. J’adorais cela.
Avec le bout de la cravache, il tapotait de chaque coté de mes cuisses pour m’indiquer de les ouvrir davantage. Il glissa alors la cravache sur la culotte au niveau de mon sexe. J’avais envie de me déhancher dessus pour me caresser avec. Totalement impudique, voulant me satisfaire et me libérer de ce désir. Soudainement il me cravacha le sexe. Naturellement j’eusse envie de serrer mes jambes.
- Ecarte !
Je le regardais droit dans les yeux avec cette défiance et ce sourire provoquant.
- E…car…te..
Je m’exécutais et je savais que j’allais me faire punir pour cette audace qu’il aimait tant. Je sentis alors la cravache s’abattre sur mes cuisses. Il jouait alors encore avec ma chatte pour ensuite la punir.
Il alla chercher la laisse qui gisait sur la table.
Naturellement je m’accroupis Il était là à mes côtés. Il me caressait la tête. Je plaquais ma tête contre sa cuisse. Il était d’une telle douceur. Je pouvais me laisser complètement aller. J’étais en confiance car je savais qu’il me considérait et il savait me rassurer. Il posa alors son pouce sur ma bouche pour en dessiner le contour. Il inséra doucement son pouce dans ma bouche. Je le suçais, je m’en délectais. Je voulais aussi lui apporter toute ma dévotion, ma reconnaissance et les sentiments que j’avais à son égard. Je lui offrais ma soumission pour me sentir libre.
Combien il était bon d’être avec un homme qui partageait les mêmes envies que les miennes. Mes envies peuvent s’apparenter à l’univers du BDSM, mais pour autant je déteste les cases. Cet univers peut être peuplé de fantasmeurs, de manipulateurs ou de personnes qui réduisent la domination à de la violence, ou encore à pouvoir faire ce qu’ils veulent d’une femme ou d’un homme, ayant trop regardé peut être des pornos. La soumission se mérite et chacun en a sa définition. Cette mise à nu à tout se dire est la relation la plus intense que je connaisse. Avez-vous déjà vécu une relation où vous êtes simplement vous. Soumise ne veut pas dire qui n’a pas de personnalité, qui ne se respecte pas, bien au contraire, c’est une femme qui s’amuse. Je sais je parle au féminin. Elle demande à l’autre de faire des efforts, de vous connaître. Messieurs, vous pensez réellement que sans savoir prendre le temps de s’intéresser à l’autre vous pouvez tout obtenir de lui ?.
Et là à ce moment ici où il attache la laisse, je suis libre. Je n’ai plus besoin de penser. Il prend les rennes. Quelle libération pour moi. Quel plaisir de marcher à quatre pattes à ses côtés. Il connait tout de moi, ma personnalité, cette femme-enfant, cette femme indépendante et celle qui a envie aussi de se laisser aller à sa perversité.
Il me promenait ainsi jusqu’à sa chambre. Félinement je le suivais et parfois j’aimais résister pour que la laisse se tende.
Arrivés à la chambre, il me plaça devant son lit sur son tapis. Il avait pris soin de mettre une musique des plus excitantes. Nous avions cette passion pour la musique, elle nous met parfois dans un tel état. Certaines musiques sont si sexuelles. Celle-ci me rendait folle.
J'étais là à quatre pattes. Il descendit alors ma culotte sur mes cuisses. Il avait appuyé sur ma tête pour la baisser vers le sol. Il s’était placé au- dessus de moi. Il avait ses jambes de pare et d’autres de ma taille. Il redressa ma jupe complètement sur ma taille. Avec la cravache il appuya sur mon dos afin que je me cambre. Je devinais qu’il regardait mon cul offert à sa vue. Je ne sentais pas le temps passé. Que faisait- il ? que me réservait il ? C’est la que je devinais un paddle long caresser mon fessier..
Il le passait d’une fesse à l’autre. Quand le premier s’abattit, je sentis force et détermination. Le ton était donné. Je savais que je ne devais pas bouger, ni rien dire. J’aimais la fessée mais parfois ses coups étaient si forts que je n’en voulais pas davantage. Parfois je faisais taire la provocation. Il me donnait des coups ferme que j’avais presque envie de me dérober. Il savait me canaliser par des gestes tendres entre pour me soulager pour mieux me punir comme je le méritais.
Quand il s’arrêta, je restais statique. Mon fessier devait être écarlate. La fin donnait place à cette endorphine qui me faisait me sentir bien. Il tournait autours de moi, me laissant ainsi. Puis avec sa main, il m’appuya la tête pour que je la mette au sol.
- Reste ainsi.
Il me fit attendre, comme une bonne chienne attend son maitre. Quand il me laissait ainsi, je savais qu’il pensait à moi et il savait que je pensai à lui. Cette tension était palpable, mon sexe était totalement en attente. Il était en train de défaire ses boutons de manchettes, tout en ôtant sa cravate. Il sortit de la pièce et revint avec un verre de Whisky à la main. Il consultait alors son portable. Je devinais qu’il gardait un œil sur moi. Mon cul surélevé lui donnait le meilleur angle d’observation.
- Tu es divine ainsi. Quelle belles chaussures ! elle te vont à ravir. Je vais prendre un plaisir à m’occuper de toi.
Il prenait son temps, je commençais à être impatiente. Ce n’était pas ma meilleure qualité. Il appuya sa chaussure sur ma tête…
- Prête à être baiser come une petite pute ?
- Je…
Un long soupir s’échappa, oui j’avais envie de cela ! qu’il me libère de cette tension animale.
Il saisit alors la laisse et me redressa. Il était face à moi, il me jeta alors sur le lit. Je tombais sur son bord. Ce sentiment de vulnérabilité me donnait envie de reculer. Je commençais doucement avec mes mains à me mettre vers le milieu de celui-ci. Il plongeait son regard dans le mien. C’était électrique Je le sentais sauvage, possédé, tout comme moi. J’étais panthère.
D’un seul coup il me stoppa dans mon recul. Il écarta mes jambes brutalement. Il me saisit alors sous le genou et me tira violemment à lui. Je me sentais conquise, prête à être possédée avec cette fougue qui l’animait. Mon dos tomba sur le lit soudainement. Lui était au bord du lit entre mes jambes qu’il tenait fermement de ses mains dominantes. Nous nous regardions avec une telle intensité.
Naturellement je lui appartenais, naturellement il me donnait envie de me soumettre. C’était d’une évidence. Cette passion.
Il se pencha alors vers moi Je sentais à travers son pantalon son sexe dressé. Il mis alors sa main sur mon visage pour le caresser puis il passa son pouce sur ma bouche. Elle était complètement asséchée. Il força ma bouche à céder sous sa pression pour qu’elle s’entrouve. Il l’enfonça dans ma bouche. Naturellement je l’ouvrais davantage, je le désirai. Je commençais à me délecter de son pouce. Il saisit alors ma gorge pour maintenir plus de pression. Il s’approcha davantage pour passer sa langue sur ma bouche. Il plongea ses yeux dans mon regard. Je le regardais droit dans les yeux. Il me gifla. Ma tête était partie sur le côté gauche. IL mis sa main sur mon cou, il serra, tout en me léchant la joue, tel un loup qui s’apprête à dévorer le pauvre petit chaperon rouge.
Il se redressa. Il saisit ma chemise et fit sauter les boutons pour me l’arracher. C’était si intense, si excitant. Il voulait libérer mes seins. Il me fixa encore. Il libéra mes seins en les sortant du soutien gorge.
Il les pris alors de ses pleines mains pour les malaxer. Je sentais ses doigts marqués ma peau. Il saisit d’un coup net mes tétons pour les tirer à lui comme il aimait tirer sur ma laisse. Je me redressai alors. Il me gifla pour me faire comprendre que je ne devais pas bouger.
Il avait pris soin de préparer les pinces à tétons que je redoutais tant. J’avais une sensibilité certaine. Il aimait me parer ainsi pour me rendre des plus dociles, sentir la douleur m’exciter.
Il me para également de bracelets en cuir noir à mes chevilles ainsi qu’à mes poignets. Et les attacha ensemble pour avoir un accès total à mon sexe et à mon cul. J’étais là exposée, soumise à ses moindres envies. Il mis sur mes yeux un bandeau également tout en cuir.
Ma poitrine se soulevait. Je ne tenais plus jusqu’au moment où je sentis ses doigts toucher mon clitoris.
- Que tu es trempée, je vais me délecter de ce doux nectar.
Quand sa langue s’abattit sur mon sexe, je soupirais. C’était si bon. Il titillait doucement mon clitoris. Mon sexe était lisse, sans poil, j’aimais sentir ses doigts recouvrir tout mon sexe de ma mouille. Il écartait mes lèvres pour l’aspirer c’était tellement intense. J’avais envie qu’il me possède sur le chant, qu’il me baise comme jamais.
Il savait me rendre folle. Il m’acheva quand il enfonça ses doigts dans ma petite chatte. Il aimait s’y aventurer, me l’écarteler. J’adorais ça. Il y allait en profondeur avec des vas et viens puissants, tout en continuant à me lécher. Je me dandinais comme une bonne petite chienne qui n’attend que d’être prise. Je suffoque de ce désir. Il me fait monter à la limite de la jouissance. Je me contracte, voulant de cette jouissance, mais il arrive à me mettre au bord. Il m’a interdit de jouir.
Pour me faire redescendre il aime continuer à me lécher tout en tirant sur la chaine de mes pinces. Des petits cris de douleurs, de plaisirs s’échappent alors de ma bouche.
J’ai senti qu’il se redressait quand il plaqua sa main sur ma bouche. Il me détacha. Il saisit à nouveau mes jambes pour bien les ramener au bord.
Tout en me regardant il prit la mouille de ma chatte, il se délecta les doigts puis les posa à nouveau à l’orée de mon trou. Il défit son pantalon et sortit son sexe en érection. Il me pénétra ainsi sauvagement.
D’un coup sec. Il me tenait par les cuisses, il était debout. Il prenait ce qui était à lui. De bons coups de queue me transperçaient. Mes seins volaient dans tous les sens. Il me baisait comme une bonne petite putain. Il soulevait soudainement mes jambes pour les mettre contre lui. Je le sentais intensément. Ses coups étaient si fort. Il prenait aussi son temps pour me la mettre dans profond. Quand il saisit mes poignets pour me rapprocher de lui, c’était pour mieux me transpercer.
- Petite putain !
J’aimais quand il m’insultait. Je n’ai jamais compris pourquoi cela me faisait tant d’effet. Mais j’aimais être sa putain. Il faut être femme, amante, maîtresse et putain.
D’un seul coup il me retourna sur le ventre. Il saisit mes poignets et les attacha fermement dans le bain. En me tenant par les coudes, il me prit à nouveau sauvagement. Je le sentais bien au fond de ma chatte. Parfois une douleur venait. Mon utérus rétroversé parfois me donnait quelques douleurs. Mais que j’aimais être possédée ainsi.
Je sentais alors son poids sur moi et il me tenait par la gorge. Je ne pouvais pas me cambrer comme je voulais au niveau de mon dos. Sentir son souffle était si bon. Il m’embrassait l’épaule gauche, il la mordait puis dans une frénésie il appuyait ma tête contre le lit. Et il entamait de me labourer comme il se devait.
C’était si fort que j’en étais arrivée, je le devinais au milieu du lit. J’étais alors allongée sur le ventre. Il se relevait et écarter mes fesses.
- Reste les jambes bien fermées.
- J’ai tellement envie de rendre béante ta petite rondelle ma
chienne. Laisser l’empreinte de ma bite.
Il commença par insérer un premier doigt.. il s’amusait avec son jouet. Il faisait des va et vient. Il aimait ensuite passer sa main sur ma chatte pour s’assurer de bien me lubrifier de partout.
J’étais si trempée.
- Hum j’ai du travail à faire avec ton petit fion pour bien l’écarteler.
Tu es si serré.
Il plaça un doigt de chacune de ses mains pour l’ouvrir. Il voulait l’inspecter, voir ce qu’il pouvait en faire. Puis il remit deux doigts bien fermement. Il commença à nouveau des vas et bien puis à l’élargir.
- Humm tu t’ouvres doucement. J’aurai tant aimé t’enculer comme ça à sec comme une vraie salope.. mais tu n’es pas encore prête.
Cela me vexait mais m’excitait à la fois.
- Je vais te faire porter un rosebud pour ton entrainement anal.
Il me tenait le cou, et il me baisait de ses doigts.
- Tu aimes avoue !
- Oui j’adore… encore…
- Regarde moi comme tu te dandines…
Je voulais davantage. Puis il écarta si fortement mes fesses que j’en eu presque mal. Je sentis alors sa queue au niveau de mon anus.
-Hum si tu voyais comment ton petit orifice cède.. tu sais que tu vas prendre cher. Je ne veux rien entendre. Compris.
- oui…
- Oui qui ?
- Oui.. Monsieur.
Tout en douceur je sentais mon fion cédé. Quand il fut bien en moi, il prit son temps. Puis tout doucement commença à me chevaucher. Il me claquait les fesses. Un son s’échappa de ma bouche. Quand soudainement Il s’allongea sur moi, et mit sa main sur ma bouche pour me faire taire.
Sa frénésie commença, je me débattais pour limiter son assaut. Mes mains dans le dos tentaient de le repousser pour le calmer. Il continuer de me baiser. Quand je sentais ses coups de rein de plus en plus fort, je compris que sa jouissance était proche. Il éjacula. Je n’entendais que son souffle. Ce silence qui parle.
Je sentis alors son poids sur moi. Il s’était complètement relâché.
- Ne bouge pas !
Il resta quelques minutes sur moi. Je sentais son cœur battre. Il était à nu sur moi. Je sentais sa chaleur, il transpirait. Il me caressait doucement les cheveux.
Je sentais sa semence au fond de mon petit cul. J’ai toujours eu un rapport au sperme particulier.
Au bout de quelques minutes il se releva. Il s’absenta. Il était allé se nettoyer. Quand il revint, il caressa mes fesses. Je sentais qu’il m’observait. Peut être regarder il le spectacle du sperme s’écouler de mon petit trou ?.
Soudain, je sentis la chaleur d’un gant de toilettes me laver. C’était si érotique, intime. Quand il eu finit, il me retourna. J’avais toujours mon masque sur les yeux.
C’est là que je lui dis.
- Je ne tiens plus il faut que j’aille faire pipi.
Tout en m’aidant il me releva.
Il me conduisit aux toilettes. Il rabaissa alors la cuvette comme un réel gentleman.
- Détachez moi, s’il vous plait
C’est là qu’il me dit.
- Allez fais tes besoins ma petite chienne, dit il .
Je sentis dans son regard une forme de taquinerie.
Je le regardais un peu gênée mais nous aimions jouer. Nous avions un tel degré d’intimité qu’au fond cela était presque naturel.
Je m’assis alors sur les toilettes pour me soulager.
Quand j’eusse fini il s’approcha de moi. Il saisit le papier toilettes et m’essuya et tira la chasse d’eau. Puis soigneusement il lava ma petite chatte
Il me tira à lui et m’embrasser avec tant de passion.
- Mademoiselle mouille encore..
Nous sortîmes de la salle de bain. Il me poussa alors sur le fauteuil. Il noua mes chevilles à l’assise pour que mes cuisses restent bien ouvertes. C’est là qu’il ôta mon bandeau. Il me regardait avec une telle passion, une telle détermination.
Il mit ses doigts dans ma bouche pour que je les mouille. Puis tout en me regardant, il les mis dans ma chatte. Il le fit avec une telle intensité. IL me tenait bien dressée par le collier.
- Allez ..
- Non… non…
Je voyais qu’il avait mis une serviette au sol, il aimait me rendre fontaine. Ca l’excitait.
- Regarde tout ce que tu mets partout petite chienne
- Tiens ma petite catin.
Fontaine, je l’étais. J’en avais presque honte. Il recommençait, je perdais complètement pied. Il tapait ensuite sur ma petite chatte pour engouffrer à nouveaux ses doigts, il aimait me remplir.
Puis une fois mûre il déposa sa langue sur mon clitoris. Il prenait ma chatte mais aussi mon petit fion.
- Oh oui c’est bon des doigts dans la chatte et dans le cul.. hein ?
- Oui.. c’est… c’est .. si bon.
- Allez jouis ma belle….
Je me sentais au bord du précipice voulant que cela dure et à la fois être soulagée. IL m’acheva. Mon corps tremblait de partout. Je sentis les secousses m’envahir et ce plaisir me faire monter dans les étoiles.
Les larmes commençaient à monter. Tout en me regardant il me détacha les jambes. Il me leva, pris ma place. IL me fit m’asseoir sur lui. Je me lovais contre lui. Tremblante de mon désir, de ma jouissance, d’avoir atteint ce bonheur, ce plaisir. Je me sentais à la fois vulnérable et à la fois protéger contre lui. Je sentais ses bras me tenir fermement et ses mains me caresser.
Au bout de quelques minutes il me releva.
- Viens, viens au chaud.
IL m’invita alors à me mettre sous les draps. J’étais frigorifiée. Il me déshabilla complètement, je me laissais faire, j'en avais envie. C’est là que je me rendis compte que la pluie s’abattait dehors. Complètement heureuse d’être ici. Je m’endormais.
Quand je me réveillais, il m’avait alors enchaînée au lit avec des cadenas…
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Désolée pour les éventuelles fautes, j'étais en train de prendre la pose.
Après de longs mois de silence, je reprends timidement la plume avec cette envie de douceur.
L'excitation aura eu raison de moi, en prenant une autre direction.. mais reprendre l'écriture après ces épreuves me font du bien.
Pour information : photo personnelle.
Voici les musiques sur lesquelles j'ai écrit :
Levon Minassian - Bab'aziz
The Cinematic Orchestra - Arrival of The Birds & Transformation
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L’automne commençait à s’installer. Le brouillard r endait le paysage comme les toiles impressionnistes où l’on distingue à peine les formes dans le flou des rayons du soleil le transperçant.
La température était fraiche, les couleurs chaudes. Les paysages de la forêt noire sont si sublimes à cette période. Il m’avait convié à une promenade près de Baden Baden où Brahms avait ses habitudes. A l’aube du printemps, les rhododindrons flamboient mais là, en arrivant c’est le feu que je vis.
Il était là devant moi. Son élégance naturelle et ce sourire qu’il avait eu en me voyant arrivé.
- Vous êtes en retard ma chère.
Je souris..
- Oui en effet je le suis mais il parait que c’est ainsi qu’on se fait désirer. Je vous prie tout de même de me pardonner.
- Vous n’êtes pas pardonné me dit il, mais vous êtes resplendissante. J’avais envie de vous faire découvrir ce lieu que j’affectionne particulièrement.
Le parc donnait sur une vieille maison, nous marchions à travers des arbres sublimes. Je m’amusais à jouer des feuilles tout en marchant à ses côtés. J’aimais sentir son bras autours de mes épaules. C’était d’un si doux réconfort, une forme de protection. Nos pas étaient lent. J’aimais poser ma tete contre lui. Me laisser porter tout simplement, me laisser guider.
Ce parc était comme un labyrinthe avec ses terrasses. On devinait les statues qui nous accompagnaient, immobiles tout le long de cette escapade. Je voyais qu’il les regardait avec attention.
Il s’agissait de statues de femmes. Elles représentaient pour moi la femme dans toute sa splendeur et ses imperfections. Une peau lisse mais des formes généreuses. La nudité est presque voilée par la beauté de la pierre.
Je l’observais, son regard était plongé sur cette statue. J’en étais presque jalouse. Il la caressait tant de ses yeux.
- Regardez combien elle est magnifique. Ses seins qui se tiennent ainsi, cette peau blanche qui ne demande qu’à vivre. On dirait qu’elle va presque bouger.
Je l’observais lui puis je vis sa main commencée à caresser la statue. Il commença par toucher sa cuisse avec sa main gantée. Puis d’un geste si sensuel il ôta son gant en me regardant droit dans les yeux. Il lâcha ma main et se rapprocha davantage de cette femme au cœur de pierre.
Il la toucha avec tant de désir pour ôter doucement les feuilles qui avaient décidées de l’habiller.
- Regardez comme elle est belle, douce.. ses seins sont si beaux. Ils tiennent dans ma main, ils pointent.
Je le voyais la déshabiller avec ce regard perçant le mien. J’avais la sensation qu’il me caressait moi…
Je me sentais si désirée à cet instant précis. Je voulais qu’il me caresse moi. Il me torturait délicieusement. Ma poitrine se soulevait d’envie, mes lèvres s’entre-ouvraient. Ma gorge se séchait assoiffée par ce désir brulant, qui faisait mettre la rivière entre mes jambes. Je respirais fortement. Il me regardait et il la caressait avec une telle intensité. Il ne disait plus un seul mot. Je voyais ses doigts, sa main en prendre totalement possession.
Il revint à mes côtés. Plus aucun son sortait de ma bouche si ce n’est des gémissements incontrôlés.
Il me tenait avec fermeté par le cou pour me diriger. Il se montrait quelque peu froid et moi si suppliante qu’il s’occupe de moi comme il l’avait fait avec cette statue. Je me sentais si frustée. Et il le savait. Je devinais son sourire et son regard bienveillant. Pendant le reste de la promenade, nous parlions peu. Nous profitions juste du moment présent.
Doucement nous nous retrouvions à la voiture.
- Vous allez me suivre.
Je hochais la tête pour lui signifier que je l’écoutais. Il empruntait des petites routes non loin de Baden Baden pour se retrouver dans une maison toute cosy dans un style des années 1900. J’étais saisi par la beauté des lieux mais à la fois la simplicité qu’il y régnait.
Pour accepter à cette maison il fallait monter un escalier de pierre dont les marches sont arrondies sur les cotés. Je levais la tête pour l’admirer. Je me tenais par la rambarde en pierre si rugueuse. On devinait l’histoire ici.
Il saisit ma main et m’attira à lui. J’aimais juste sentir le doux parfum qu’il dégageait. Je me sentais si bien à ce moment. Je m’en remettais à lui.
Il ouvrit la porte en fer forgé. Je restais impressionnée par la surprise qu’il me préparait.
Dans cette maison tout était cosy. Le sol avec ce carrelage ancien qui me rappelait celui de chez ma grand-mère. Je retombais presque en enfance. Les souvenirs défilaient. Je le regardais avec intensité.
Il s’aventura devant moi dans une pièce où la cheminée ancienne imposait sa lumière. Le crépitement du feu était une si belle surprise.
Depuis la promenade il avait cette distance, il me touchait très peu.
- Otez moi tous vos vêtements.
- Là ? comme ça ?
- Est-ce un souci pour vous ?
- Non.. je..
- Obéissez.
Doucement je laissais tomber mes vêtements un à un. Je frémissais, je tremblais. Je me réchauffais en frottant mes mains contre mes bras.
- Venez par ici.
Il me conduisait alors dans la salle de bain.
- Douchez vous je vous prie. Je vous inspecterai après.
Il s’était assis sur le fauteuil bergère de la salle de bain. Elle était sublime, tout en noir et blanc.
Il m’observait en train de me laver.
- Lavez vous aussi les cheveux, je vous veux humide.
Je terminais ma douche. Il vint vers moi avec une serviette. Il commença à sécher chacun des parties de mon corps sans aucun ménagement.
- Ecartez vos jambes.
Il passait la serviette sur mon cul et mon sexe.
- Bien. Maintenant, montrez moi vos mains.
Je lui tendais mes mains. Il les pris dans ses mains.
- Otez moi ce vernis ! vous avez tout à votre disposition ici.
JE cherchais alors dans la trousse de toilette le dissolvant ainsi que le coton. Je me demandais où il voulait en venir.
- Faites également la même chose à vos orteils.
J’obtempérai.
- Maintenant mettez ce vernis blanc sur vos ongles. Vous avez 10 min.
Il me laissa ainsi dans la salle de bain à me demander cet hideux vernis blanc. Que lui arrivait il ?
- Avez-vous terminé me dit il ?
- Oui. Monsieur. J’ai terminé.
Il s’était assis à nouveau.
- Montrez moi cela.
- Parfait, vous l’avez très bien posé.
- Tournez vous je vous prie et montrez moi votre cul .
Je sentais le sang monter à mes joues. Je me tournais tout en me penchant. Je sentais alors sa main caresser mes fesses, ses doigts s’arrêter sur mon auréole puis passer sur ma petite chatte.
- Déjà toute trempée…
Il le savait parfaitement
- J’apprécie, vous êtes totalement épilée de partout comme demandé.
- Oui.. Monsieur..
- Suivez moi.
Je m’apprêtais à me saisir du peignoir quand il m’ordonné
- Non laissez ça là.
Je suivais ses pas. La température n’était pas la même. La chair de poule me saisit.
Juste à coté de la cheminée il y avait déposé au sol des draps sur lesquels il y avait une colonne de pierre blanche. C’est alors que je réalisais quel était son dessein.
- Asseyez vous.
Il avait disposé sur la table du maquillage blanc. De la peinture pour le corps.
Il commença d’abord par saisir mon bras. Je sentais la fraicheur de la peinture sur mon corps. J’avais froid. Je tremblais. C’était mes nerfs, mon désir. Chaque fois il me surprenait par son imagination débordante
Il tenait mon bras, je le vis doucement se faire blanc, puis se fut au tour de l’autre bras. Il ne manquait aucun détail. Le sculpteur éphémère.
Doucement je me sentais comme cette statue au parc. Dans l’impossibilité de bouger.
- Mettez vous à quatre pattes et écartez moi bien vos fesses.
Je m’exécutais, à la fois pudique et provocatrice. Je sentais le pinceau passé sur mon cul.
- Vous êtes le plus beau des marbres.. froide et si facile à travailler.
J’aurai pu dire qu’il savait être aussi froid en apparence et si envoutant par son regard.
Une fois qu’il avait peint toute les parties de mon corps, il commença son travail sur mon visage. Mon regard plongea un court instant dans le sien, puis naturellement je le baissais. C’est là qu’il peignit mes paupières, puis mes lèvres, les courbes de mon nez, mes oreilles…
Il posa ses pinceaux et commença a me coiffer négligemment les cheveux en une sorte de queue de cheval. Et mes cheveux noirs se blanchissaient…
Une fois son œuvre réaliser il me talqua tout le corps.
- Levez vous.
Voilà vous allez être la plus belle pièce sculptée. Des mains il me montra alors où je devais être exposée à sa vue.
- Je ne veux plus que vous parliez, vous garderez les yeux fermés. Si je vous vois bouger, je le noterai, ne vous inquiétez pas.
- Maintenant il faut que ma sculpture sache se tenir sur son piédestal. Vous allez vous empaler la - dessus. Je ne veux rien entendre, ni vous voir tressaillir compris.
- Un long soupir s’échappa tout comme un oui à peine audible.
Je sentais le gode froid s’humidifier au contact de ma nouille. Je plaçais mon auréole afin de pouvoir l’installer convenablement. J’y allais avec une certaine douceur. Il était si serré.
Il m’observait en il n’en ratait pas une seule miette.
- Maintenant, mettez vous dans la pose de votre choix. Toutefois je vous veux droite pour mettre en valeur vos magnifiques seins.
Je m’inspirais alors d’une sculpture que j’avais vu au musée du Bargello à Florence, une statue de Giambologna, l’architecture.
Cette position était soutenable, simple et noble.
Je sentais dans mon dos la chaleur de l’être me réconforter. Je sentais aussi le vent de son passage. Je sais qu’il me regardait, m’observait. Je ne bougeais aucunement. Je sentais son souffle s’aventurer près de mon cou.
- Ce qui vous rend trahie belle muse est le sang. Toutefois vous êtes terriblement envoutante, intemporelle. On pourrait vous exhiber à la vue de tous, comme ces statues au Louvre. Vous êtes mon œuvre d’art que je souhaite tant montrer mais que je garde cacher rien que pour moi.
J’avais tant de mal à retenir mon souffle pour garder cette pose. J’étais sous son emprise ou plutôt l’emprise de mon désir. Il me rendait folle tellement tout était simple avec lui et à la fois si unique.
Certain ou certaines ne pourraient pas comprendre, mais chaque moment passé ainsi nous lient davantage l’un à l’autre. Nous nous écoutons, nous sommes nous-mêmes complètement à nu. Pas de jugement, juste l’esthétisme, la beauté, le désir, le partage de l’ivresse de nos sens. Peu importe les jugements, l’essentiel est de vivre ce qui nous fait du bien. Et là, à ce moment là, je suis dans cette bulle enivrante.
Le temps semble si long quand on ne bouge pas, mais il a a cœur de ne pas me laisser m’ennuyer. La musique. Son pouvoir apaisant, relaxant, exitant.. tout est une question d’humeur.
Je sens alors sa main gantée de cuir commencer à me caresser.
- Savez vous combien de fois j’ai eu envie de toucher une sculpture au musée de Louvre, de la posséder rien que pou moi, de la caresser.
Il me survolait de ses mains, je le sentais à peine. Cela me faisait frissonner. Mon cœur palpitait.
- Ne bougez pas ! vous êtes sur le point de succomber. Je vous interdis de succomber. Résister.
- Sentez combien ma main vous désire. Elle effleure chaque parcelle de votre blanche peau.
Il ota son gant comme il l’avait fait au parc. C’est alors que je ressentis l’érotisme poussé à son art. J’avais presque envie de pleurer par tant de sensualité. Il me caressait comme il l’avait caressé. Quand je sentis sa main passée sur mes seins, j’avais tellement envie d’hurler mon désir mais il battait dans mon cœur, intérieurement. Cette frustration terrible me rendait folle.
Quand j’étais prête à être cueillie, je sentis alors ce courant d’air. Il me laissa ainsi. Je ne savais pas où il était, ce qu’il faisait. M’observait il ? s’amusait il de moi ? Je savais qu’il était toujours si bienveillant à mon égard et il savait comment me rendre pleine de désir.
Le feu crépitait toujours, sa chaleur mêler à celle de mon désir rendait ma pose de plus en plus complexe. Je sentais mes muscles s’endolorirent.
Le temps paraissait long. J’entendis alors un peu loin
- Vous savoir empaler sur ce gode me ravit. Ne bougez pas, je ne vous l’ai pas permis.
Je pestai intérieurement.
- Je ne sais pas encore si je vais faire une exposition éphémère. Un nouveau concept. Qu’on vienne vous admirer, vous touchez. Vous seriez l’intriguante de cette soirée. C’est à méditer ne pensez vous pas ?
- A c’est vrai, une statue ne parle pas. Je vous aime bien ainsi.
Le temps ne s’écoulait plus. Je le comptais pour être libérée, qu’il revienne. Son ignorance était feinte et nous le savions tous les deux. Je le maudissais intérieurement. J’allais lui rendre la pareil dès que je pourrais. Lui rendre le désir qu’il me procure. Il est ma drogue.
Je sentis alors ses lèvres se déposer sur mes lèvres. Je compris qu’il était temps d’ouvrir les yeux.
Il les plongea dans les miens. J’étais presque aveuglé, sans repère. La tête qui tournait.
- Ouvrez votre bouche. Restez ainsi.
Ma bouche était si asséchée. Sentir la fraicheur de l’eau se frayer un chemin pour étancher ma soif. Je n’ai jamais été aussi heureuse que de boire de l’eau. Je buvais si fortement que je laissais l’eau perler sur le coté et tomber sur ma cuisse.
- Je vous vous aider à vous relever.
Tout était endolori. L’exercice imposé était si érotique mais si contraignant. Doucement je me levai, le dos douloureux. Le gode se retirait doucement de son antre. J’étais entre le désir, le plaisir et la douleur. Un sentiment si étrange. Il pouvait faire ce qu’il voulait. Je tombais alors dans ses bras telle une poupée. Il m’étreigna fortement.
- Vous avez été sublime. Venez.
Il avait pavé le sol de bougie qui m’indiquait le chemin. Il me guida aussi par ses bras protecteurs. J’étais fatiguée, ma tête se baladait presque. C’est là que je vis alors ce bain qu’il m’avait préparé. Je devinait alors la vapeur qui me faisait penser au brouillard du matin.
Délicatement, il m’aida à entrer dans le bain. Nous ne disions mots. J’étais lasse.
- Détendez-vous maintenant. Je vais m’occuper de vous.
Doucement il mettait de l’eau sur ma peau avec cette petite cruche. C’était si bon . J’étais assise dans la baignoire. La tête sur les genoux. Je savourai ce moment de détente ultime. Je sentais la pulpe de ses doigts insister sur mon corps, il me massa, il me délassait, il me lavait. Quel moment d’abandon.
Je voyais l’eau du bain devenir laiteuse, comme ma peau l’était.
- Profite bien de ton bain. Je ne fais que commencer à m’occuper de toi.
Je fermais les yeux et je sentais alors mes muscles se détendre. Quand l’eau commençait à se faire froide, il rajoutait un peu d’eau chaude. Il nous avait apporté un bon verre de vin. J’étais enivrée.
Il commença par se déshabiller. J’aimais son corps avec ses cicatrices. A mon tour de l’observer.
Il tendit alors sa main et me dit
- Viens.
Je sortis alors du bain. Il prit alors ma main et me poussa vers la douche à l’italienne faite de pierre noire.
Il prit mes mains et les bloqua de pare et d’autre de ma tête contre la pierre.
Je sentis alors la douche d’abattre sur mon dos. Il saisit alors mes seins et les malaxait. Il pris alors mes tétons et les pinça jusqu’à me faire crier.
- Chut… tais toi ma belle statue.
Il tira alors sur ma queue de cheval et ôta l’élastique.
Il me retourna sauvagement pour s’emparer de ma bouche. Je répondais de plus belle à son assaut.
J’aimais sentir sa main sur mon cou, prendre totalement possession de moi. J’aimais qu’il fasse de moi sa chose. Je l’autorisais à faire cela car nous en avions envie tous les deux.
Je sentais son sexe se frayer un chemin pour atteindre mon cul. Je me cambrai. J’étais juste prête à être cueillie. Mon désir était si intense.
- Baisez moi je vous en supplie.. baisez moi.
Il me pris avec tant de vigueur. C’était passionnel. J’avais aussi envie de le mordre, de le griffer. Il me savait panthère. J’aimais qu’il me traite ainsi, tout comme j’aimais le fait qu’il soit aussi doux avec moi après. Il me sodomisait si fortement tout en me tenant bien dressé par le cou. Cet étranglement me faisait ressentir le fait que je lui appartenais et qu’il me possédait.
Les coups de queue qu’il me donnait me rendait folle. Quand il s’arrêta il écarta mes jambes avec ses cuisses. Il fourra alors sa langue sur mon sexe. Il était accroupi. Il écartait bien mes fesses pour se délecter de ma mouille.
J’avais tant de mal à me contenir.
Sa langue me rendait folle surtout quand il me fouillait de plus belle.
Puis il se releva. Ses doigts étaient insérés en moi. Il me doigta avec vigueur. Des vas et vient qui se faisait de plus en plus inquisiteurs.
Je hurlais, mes jambes commençaient à trembler
- Tais toi !
Je pincais alors mes lèvres. Je giclais. Cela se mélangeait à l’eau de la douche qui ruisselaient contre ma peau.
Il me tenait fermement il n’en avait pas fini de me doigter. J’étais transie. Folle. C’est alors qu’il me tenait par les tétons et les pinça fermement.
Il plongea son regard dans le mien. J’avais retrouvé ma peau diaphane. Il me prit alors dans ses bras. Nous sortions de la douche. Cette fois ci il me sécha avec une telle douceur et une telle tendresse.
- Mets toi du rouge à lèvre rouge.
Je m’exécutais.
Emmitouflée dans mon peignoir blanc, je pris alors mon rouge à lèvre. Il me pris à nouveau la main et me dirigea vers une autre pièce.
Je découvris alors une chambre avec un grand lit et à nouveau une cheminée. Quel bonheur. Comment avait il fait pour dénicher cette adresse.
J’étais alors intriguée par l’instrument qu’il avait juste devant le lit. Des barres métalliques.
- Va te reposer maintenant, tu en as besoin. Tu n’as pas fini d’être immobilisée.
Il me laissa seule dans la chambre. Il l’avait fermé à clé. Que me réservait il ?
Je décidai de profiter de ce moment de sérénité et de plénitude.
Je m’endormais d’un sommeil profond. Quand je me réveillais doucement, il était là allongé à coté de moi. Il me regardait, je le regardais on se souriait. J’étais heureuse.
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Le Maître, m'attends cette fois-ci dans la chambre d'hôtel. Il m'intime l'ordre de me déshabiller, et d'aller dans la douche, de m'accroupir et d'uriner devant lui pendant qu'il bande mes yeux..
Je suis maintenant dans le noir total, je sens quelque chose couler sur moi, quelque chose de froid, c'est l'eau froide qui coule sur mon corps afin de faire durcir mes tétons, et qu'il puisse mettre les pinces tétons sans que je m'en rends compte...le froid et la douleur, me fait réagir violemment en l'insultant, ce qui me vaut une belle correction, il me gifle encore et encore...afin de me montrer qui est le Maître... et qui est l'esclave....
Je lui demande pardon pour cette réaction vive de ma part, et lui promet de ne plus recommencer. De ce fait, il me pose le collier et la laisse, me fait marcher à quatre pattes en me guidant et en utilisant le fouet qu'il a dans les mains, pour que j'obéisse le plus à ses ordres.
Je me cambre sous les coups, et il adore cela, car il se sent Maître de mon corps, de mon esprit, et de faire ce qu'il veut de moi, car il sait que je lui obéirai sinon c'est la correction.
Il m'intime l'ordre de rester à 4 pattes, je sens qu'il inspecte mes orifices afin de voir si ces derniers sont propres, vides et accessibles à souhait.. ce qui est le cas
Je l'entends changer d'objet mais je ne sais pas lequel il compte prendre vu que j'ai les yeux bandés...Il me demande si je connais la badine, je lui réponds : "Non Maître", très bien donc tu vas découvrir et je suis sûr que tu vas y prendre plaisir...le 1er coup tombe, c'est supportable, puis 2, 3 et il me demande de compter jusqu'à ce que je lui dise Rouge, safe code, entre nous....J'ai supporté la douleur jusque 10 car c'était la 1ère fois pour moi.
Il fut comptant mais il me dit qu'en bonne esclave, j'aurai dû supporter encore plus la douleur, car c'est ce qui lui fait prendre plaisir et jouissance.
Il décide de me traîner jusqu'au lit pour m'y allonger sur le dos, je sens du froid sur mes tétons et ma chatte, je me cambre sous l'effet, je m'interroge sur ce que c'est....puis je ressens que c'est un glaçon, il parcourt mon corps avec afin de me faire frissonner et de prendre plaisir, puis voyant que je commençais à aimer cela, il décide de prendre le câble en sa possession et de me fouetter légèrement, puis de me retourner brusquement pour pouvoir fouetter mon corps et me laisser des traces d'appartenance...
La douleur est extrême, insupportable que j'en crie de douleur, et les marques sont là, pour me faire oublier tout ceci, mon Maître décide de s'amuser avec mon clitoris puis mon vagin en introduisant un gode, puis des boules de geisha, et voyant que j'aimais cela, il continua et me donna l'ordre de continuer seule, pendant que lui se branler jusqu'à ce que sa semence m'éclabousse le visage, puis l'étaler et finir par m'y faire goûter...il m'a tellement excité que la femme fontaine que je suis c'est lâchée complètement au moment où mon Maître étaler sa semence et me faisait goûter délicatement avec ses doigts
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On ne peut pas mesurer nos vies à nos dernières années. De cela, j'en étais certaine. J'aurais dû deviner ce
qui m'attendait. Avec le recul, il me semble que c'était évident, mais les premiers temps, je trouvais que ces
incohérences étaient compréhensibles et n'avaient rien d'unique. Elle oubliait où elle posait ses clés, mais à
qui n'est-ce jamais arrivé ? Elle ne se rappelait pas non plus le nom d'un voisin, mais pas quand il s'agissait
de quelqu'un que nous connaissions bien. Elle réprima un certain sentiment de tristesse, espèrant un jour,
qu'elle changerait. Sarah l'avait souvent promis et y parvenait en général quelques semaines avant de retomber
dans la routine. Patricia n'aimait pas en discuter avec elle, essentiellement parce qu'elle savait qu'elle lui disait la
vérité. Son travail était très prenant, aussi bien avant son agrégation de lettres. Elle longea une galerie d'art
sans presque la remarquer tant elle était préoccupée, puis elle tourna les talons et revint sur ses pas. Elle
s'arrêta une seconde devant la porte, étonnée en constatant qu'elle n'avait jamais mis les pieds dans une galerie
d'art depuis une éternité. Au moins trois ans, peut-être plus. Pourquoi les avait-elle évitées ? Elle pénétra dans
la boutique et déambula parmi les tableaux. Nombre des artistes étaient du pays, et on retrouvait la force présence
de la mer dans leurs toiles. Des marines, des plages de sable, des pélicans, des vieux voiliers, des remorqueurs,
des jetées et des mouettes. Et surtout des vagues. De toutes les formes, de toutes les tailles, de toutes les couleurs
inimaginables. Au bout d'un moment, elle avait le sentiment qu'elles se ressemblaient toutes. Les artistes devaient
manquer d'inspiration ou être paresseux. Sur un mur étaient accrochées quelques toiles qui lui plaisaient davantage.
Elles étaient l'œuvre d'un artiste dont elle n'avait jamais entendu parler. La plupart semblait avoir été inspirées par
l'architecture des îles grecques. Dans le tableau qu'elle préférait, l'artiste avait délibérément exagéré la scène avec
des personnages à une petite échelle, de larges traits et de grands coups de pinceaux, comme si sa vision était un
peu floue. Les couleurs étaient vives et fortes. Plus elle y pensait, plus elle l'aimait. Elle songeait à l'acheter quand
elle se rendit compte que la toile lui plaisait parce qu'elle lui rappelait ses propres œuvres. Nous nous étions connues
en khâgne au lycée Louis-le-Grand puis rencontrées par hasard sur la plage de Donnant à Belle île en Mer un soir d'été.
Elle n'avait pas changé: elle avait à présent vingt-trois ans, elle venait de réussir comme moi l'agrégation de lettres
classiques. Elle avait également conservé un air juvénile, perpétuant son adolescence. Les visages en disent autant
que les masques. Les yeux noisette, des cheveux noirs, coupés très courts, presque à ras, et la peau hâlée au soleil,
épanouie, à moins de détecter quelques signes d'angoisse dans ce léger gonflement de veines sur les tempes, mais
pourrait être aussi bien un signe de fatigue. Je l'ai appelée, le soir. Nous avions convenu d'un rendez-vous chez elle.
Elle m'a ouvert. "Tu es en retard" a-t-elle dit, j'ai rougi, je m'en rappelle d'autant mieux que ce n'est pas une habitude.
Je ne comprenais pas pourquoi ses moindres propos me gênaient ainsi. Elle m'avait aidée à ôter mon imperméable.
Il pleuvait; mes cheveux étaient mouillés; elle les a ébourriffés comme pour les sécher, et elle les a pris à pleine main,
m'a attirée à elle, je me suis sentie soumise, sans volonté. elle ne m'a pas embrassée, ellle ne m'a jamais embrassée,
depuis quatre ans. Ce serait hors propos. elle me tenait par les cheveux, elle m'a fait agenouiller. Elle a retiré ma jupe,
mon chemisier et mon soutien gorge. J'étais à genoux, nue, ne portant qu'une paire de bas et des talons hauts, j'avais
froid. Quand je pense à nos rapports, depuis, il y a toujours eu cette sensation de froid, elle a le chic pour m'amener
dans des endroits humides, peu chauffés. Elle m'a ordonné de ne pas la regarder, de garder le visage baissé. Elle est
revenue vers moi une fine cravache à la main. Ce jour-là, elle s'est contentée de me frapper sur les fesses et les cuisses,
en stries parallèles bien nettes en m'ordonnant de compter un à un les coups. Ce fut tout ce qu'elle dit. À dix, j'ai pensé
que ça devait s'arrêter, qu'elle faisait cela juste pour dessiner des lignes droites, et que je n'allais plus pouvoir me retenir
longtemps de hurler. À trente, je me suis dit qu'elle allait se lasser, que les lignes devaient se chevaucher, constituer
un maillage, et que ça ne présentait plus d'intérêt, sur le plan esthétique. J'ai failli essayer de me relever mais elle m'avait
couchée sur le bois, et m'avait ligotée les poignets et les chevilles aux pieds de la table. Elle s'est arrêté à soixante, et je
n'étais plus que douleur, j'avais dépassé la douleur. J'avais crié bien sûr, supplié, pleuré et toujours le cuir s'abattait.
Je ne sais pas à quel moment j'ai pensé, très fort, que je méritais ce qui m'arrivait. C'était une cravache longue et fine,
d'une souplesse trompeuse et d'un aspect presque rassurant. La douleur qui me tenaillait se mua lentement en plaisir.
Il est peu probable que si j'avais su qu'un jour je devrais figurer nue dans un roman, j'aurais refusé de me déshabiller.
J'aurais tout fait pour qu'on mentionne plutôt mon goût pour le théâtre de Tchekhov ou pour la peinture de Bonnard. Mais
je ne le savais pas. J'allais absolument nue, avec mes fesses hautes, mes seins menus, mon sexe épilé, avec les pieds
un peu grands comme si je n'avais pas terminé ma croissance et une jeune femme qui s'était entiché de mes jambes. À
cet instant, elle a les doigts serrés autour de ma nuque et la bouche collée sur mes lèvres. Comme si après une longue
absence, je retrouvais enfin le fil de mon désir. De crainte que je le perde à nouveau. Nous restâmes toutes les deux aux
aguets, tendues, haletantes, tandis que l'obscurité se répandait jusqu'au fond de la chambre. Elle voulut me dire autre
chose à propos de la fidélité, mais ce ne fut pas le moment alors elle me prit la main et nous demeurâmes silencieuses.
C'était ridicule et merveilleux. Nous pleurâmes un peu ensemble. Sarah se sentit l'âme noble et généreuse. Nous nous
pardonnâmes mutuellement et nous serions heureuses. Patricia se jeta contre elle et continua à pleurer. En vérité, elle
avait le cœur brisé par les larmes. Mais ce fut une douleur exquise, non plus cette douleur absurde de l'absence. Un
inextriquable mélange de bonheur et de douleur, touchant de sincérité et débordant de tendresse. Les jeux de l'amour
voilent d'autant plus aisément sous la facilité et l'agrément sous les plus cruelles douleurs que la victime s'acharne à ne
pas les laisser paraître surtout quand la coquetterie du bourreau raffine la cruauté naturelle des attitudes et des preuves.
La passion impose de privilégier l'être aimé et les réels bienfaits ne sont agréables que tant que l'on peut s'en acquitter.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Le guerrier est là, nu, pitoyable, ligoté à ce tronc d'arbre. Il est à la merci de sa Maitresse. Il vient de boire l'alcool du supplicié, celui qui lui fera oublier pour un temps la douleur. Il ne doit pas montrer qu'il a peur. La Völva pour l'instant l'ignore. Elle joue avec ses runes. Les heures passent. L'alcool se dissipe. Le guerrier a envie de pisser. C'est plus fort que lui. il se fait dessus. La peur s'est glissée en lui. il tremble. La Völva l'ignore toujours, comme s'il n'était rien. Une limace collée à son arbre.
Le premier coup de fouet est arrivé précédé d'un terrible sifflement. Le guerrier hurle, la peau de son dos vient de voler en éclats. Il saigne. Mais voilà déjà le deuxième et tous les autres. Le guerrier hurle et cela agace tout le clan. Le chef vient et lui attrape les cheveux.
-tu vas la fermer !
Le guerrier pleure. c'est trop dur, il a trop mal.
Le chef fait un signe à la Völva. Elle sort un court poignard. Elle s'approche par derrière et passe la lame sur la gorge du guerrier qui se crispe d'un coup, tétanisé.
-Mais t'es vraiment une merde, dit le chef.
La Völva attrape les couilles et le pénis du guerrier. Elle tranche tout net. Une émasculation. Le sang coule le long des jambes du guerrier qui vient de s'évanouir.
-S'il survit à cela, il sera banni du clan. S'il meurt il sera enterré face contre terre. Il est la honte du clan.
Le castré survit. La peur cela fait vivre. La Völva ne fait pas partie du clan. Elle vit dans les vastes forêts sombres. Elle lui perce le nez, pose un anneau et lui passe une solide laisse en cuir.
-Puisque tu n'es bon à rien, je vais faire de toi mon chien. Tu rongeras des os devant ma porte et tu couineras de peur en cas de danger. Là au moins tu seras utile.
Le castré a suivi la Völva en se trainant sur ses genoux. Il semblait enfin en paix.
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Le Maître rentre dans la pièce où je suis en train de l'attendre en bonne esclave, à genouiller, j'ai mis mon collier afin qu'il puisse attacher sa laisse. Il commence par me lécher le visage puis me cracher dessus, et étaler ses crachats, puis continue par des petites gifles. Il me demande de lui tendre les mains afin qu'il puisse les attacher pour que je ne puisse jouir de mes mains à ma guise, je m'exécute sans dire mot, puis il commence à sortir son fouet pour en jouer sur mes seins, sur mon dos, et me demande de me relever, son fouet claque sur mes fesses, doucement puis de plus en plus fort, il voit en moi la douleur rien qu'à l'expression de mon corps, puis revient sur mes seins pour les marquer également.
Il me demande de mettre le bâillon afin de ne pas entendre ma souffrance, de là, il pousse violemment sur le lit, m'écarte les jambes et crache sur ma chatte afin de pouvoir y introduire un gode, et m'exciter mais ce fut de courte durée, il décide de m'attacher les pieds et détache une de mes mains, de m'uriner sur la chatte et souhaite que je me branle avec son urine, je m'exécute... Et pendant ce temps, il me mets des attaches aux tétons, la douleur est insupportable que les larmes coulent toutes seules... Il me demande si j'en veux encore... À mon regard il voit que oui, il me met sur le ventre et à 4 pattes afin de jouir de mes orifices, il introduit de nouveau le gode tout en me fouettant, puis décide de m'introduire un plug et de jouer avec les 2, la jouissance monte en moi, mais le Maître le ressent, il s'arrête brusquement et me tire la tête en arrière au moyen de la laisse, m'ordonne de me mettre à genoux et de lui dire que je suis son esclave et que mes sévices ne font que commencer, que la douleur va être de plus en plus forte, car cette fois il va utiliser une ceinture en cuir pour me fouetter et me corriger si je désobéis...je laisse faire les choses et me dit que la douleur n'est pas physique mais mentale et que c'est à moi de contrôler cette douleur...
La 1ère séance arrive à sa fin et me dit que la prochaine sera plus intense et qu'il fera ce qu'il veut sans un moindre mot, geste ou mécontentement de ma part
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— Toi aussi, dis-moi, ça t’excite ! Tu aimes ça, hein ! Tu ne vas pas être déçu !
Sa main droite descendit et attrapa mon sexe pour commencer à me branler doucement. Sa main gauche quant à elle, était posée sur mes fesses. Ses doigts commencèrent à fouiller ma raie. Bientôt, elle découvrit mon anus et se mit à caresser doucement avec son index les bords de mon orifice. Puis, je sentis son doigt pénétrer doucement mon anus. La sensation était bizarre mais pas désagréable. Elle faisait doucement sans me brusquer. Bientôt ses deux phalanges m'avaient complètement envahi et le va-et-vient commença. Tout mon corps frissonnait, elle était en train de me préparer à la sodomie…
J’essayai d’en faire de même avec mes deux mains, mais sa réaction me fit comprendre que je devais la laissant faire. sa main n’avait pas quitté mon sexe et continuait à le branler ; son autre main me dilatait petit à petit l’anus. Quand son majeur vint se rajouter à son index, mon corps réagit un peu.
— Tu peux encore choisir, mon coquin, ou tu t’en vas et je ne veux plus jamais te revoir, ou tu te laisses faire sans dire un mot et tu me laisses tout organiser du début à la fin. Si tu acceptes de rester, tu devras être mon esclave encore plus qu’avant et tu devras tout accepter ! Quelle est ta réponse ?
je veux rester, dis-je sans hésiter, mon corps vous appartient ! J’étais peut être allé un peu loin, j’étais quand même puceau avec les hommes et avec les trans.
— Bonne réaction mon chéri, tu es donc à moi maintenant. Mets-toi à quatre pattes et montre moi ta croupe.
Je m’exécutais lui laissant admirer mon cul qu’elle n’allait pas tarder à maltraiter pour mon bonheur et sûrement aussi pour le sien. Je lui offrais mes fesses et elle ne tarda pas à renfourner son index, puis elle rajouta son majeur. La douleur laissait peu à peu place à une sorte de plaisir. Elle le sentait, et elle accéléra progressivement le mouvement. Sa main gauche me donnait des fessées de plus en plus forte et les doigts de sa main droite se frayaient un passage dans mon anus tout serré.
— Accompagne mes doigts, bouge tes fesses pour me montrer que tu aimes ça ! Je m’exécutai et je reculai mes fesses pour mieux me faire pénétrer. La jouissance avait dépassé la douleur et l’appréhension.
— Oh tu m’excites à bouger comme une petite salope ! Tu es fin prêt à recevoir ma bite ! Je vais me régaler avec ton petit cul !
Elle retira ses doigts, s ouvrit un tiroir et en retira une capote
— Tourne-toi vers moi, Allez maintenant, lubrifie mon sexe avec ta salive !
Elle me présenta son sexe devant ma bouche et en un coup de rein, elle le mit au fond de ma gorge. C’est elle qui imprimait la cadence, son gland sortait et rentrait dans ma bouche comme des coups de boutoir. Elle diminua le rythme pour laisser son gland toujours en contact avec ma langue. Je pris sa bite dans ma main pour la branler tout en la suçant, elle apprécia. Je la branlais d’une main et de l’autre je caressais ses boules. Au bout d’un petit moment, elle retira son sexe et me donna le préservatif.
— Allez mon joli, enfile-le-moi, mais rien qu’avec ta bouche, je ne veux pas voir tes mains et tu as intérêt à y arriver sinon la sanction sera lourde pour toi !
Les difficultés commençaient ; déjà que je n’avais jamais mis de capote sur quelqu’un (à part sur moi) avec les mains, en plus, il fallait que je ne me serve que de ma bouche ! Je mis le préservatif sur son gland, et commençai une habile pipe en essayant de le dérouler. Je la pipai quelques secondes puis appréciant mon travail elle m’interrompit :
— C’est bien mon chéri, tu es un brave garçon, je vais finir moi-même, retourne-toi à quatre pattes et écarte bien ton cul ! Je me retournai et je sentis son gland à l’entrée de mon anus. Je sentais que celui-ci s’avançait, la douleur était de plus en plus présente au fur et à mesure que sa bite s’engouffrait. Les deux premiers aller-retours furent très difficiles puis la vitesse de ses va-et-vient commença à s’emballer.
— Oh oui c’est bon mon chou, je sens que tu commences à aimer ça, bientôt tu me supplieras de ne plus arrêter ! Je sentais que la sodomie me donnait des frissons presque du plaisir, et plus on avançait et plus je sentais que sa bite rentrait bien dans mon cul : le plaisir commençait à se faire ressentir !
— Ça y est, tu te régales, tu es une petite salope en fait, tu aimes ça te faire enculer, je veux t’entendre dire que tu aimes ça, je veux t’entendre crier que tu aimes être soumis comme une petite pute !
Il est vrai que j’adorais ça mais l’avouer était difficile ! Le plaisir montait tellement :
— Oh oui, j’adore ça ! Vas-y, continue, défonce moi le cul, j’aime ça, quand tu me prends le cul, fais ce que tu veux, mon trou est pour toi ! — Tu vas me faire jouir, toi, continue à crier comme une petite chienne !
ses coups de bite étaient de plus en plus forts. Ils étaient accentués par mes mouvements de hanche qui permettaient à son sexe d’aller plus profond que jamais. La sodomie sembla durer une éternité. Mon dépucelage était assez violent mais je dois être un peu maso… Elle me mit sur le dos et, en me tenant par les jambes, elle me pénétra d’une autre façon. son sexe entrait et sortait de mon anus. Je sentis sa bite grossir dans mon cul.
— J’ai bien apprécié mon chéri pour une première c’était plutôt pas mal. Mes fesses et mon anus étaient assez douloureux. Mais je pense que j'aime ça.
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Une voix qui répète qu'elle vous aime et, derrière cette voix, imaginez ce qu'il vous plaira,
car elle dira rien d'autre. Les silences tendres, les mots échappés, tout cela vous importe
peu. Cette voix vous accable. Vous voudriez la chasser. Hélas, Patricia, avec ses belles
mains fines, était là, toujours là. Elle se multipliait au long des semaines, monotone et
identique. On ne se sauve que par l'excès, se disait-elle. Elle ne précisait pas devant quoi
elle se sauvait. Elle avait entre les reins une terrible dureté, dont on abusait trop souvent.
Elle n'avait pas besoin de bonheur. La souffrance, qu'elle savait parfaitement se procurer,
l'avait rendue presque sensible à l'existence des autres filles qui comme elle étaient livrées.
Dire que dès la seconde où sa Maîtresse l'eût quittée, elle commença de l'attendre, est peu
dire. Elle ne fut plus qu'attente et que nuit dans l'abstinence de ses supplices. Tout le temps
qu'elle demeura dans la salle de bain, elle se regarda dans le miroir, incapable de retenir
l'eau qui s'échappait de son corps. Il faisait plus chaud que d'habitude. Le soleil et la mer
l'avaient déjà dorée davantage, ses cheveux, ses sourcils et la très fine toison de son ventre.
Il y aurait beaucoup de choses à lui dire, mais d'abord, celle-ci, que je crains de deviner en elle de la légèreté.
Elle aimait la légèreté des choses, des actes, de la vie. Elle n'aimait pas la légèreté des êtres, tout ce qui était
un peu au-dessus du niveau semblait heurter Patricia. Elle ne recherchait pas à s'attribuer beaucoup de mérites
en ce monde ni dans l'autre, celui de l'abandon. Un sentiment d'insécurité pour son corps sans cesse meurtri. Elle
était bien jeune et ne savait même pas si elle possédait un peu de lumière. Sarah était arrivée quand elle était
dans l'ombre, et maintenant, il fallait arranger les choses. Tant pis pour elle. Les souvenirs qui ont su être poètes
de sa vie, c'est à dire dans le désordre, plaisir et enivrement de l'imagination. Mais dans la moindre de ses paroles,
raisonnable douce-amère, ce cadeau imprérieux du ciel, le lot avait oublié sa jeunesse, l'allégresse avec laquelle
elle devait accepter l'insistance, la mauvaise grâce, et la maladresse. Comme le fouet et les doubles fenêtres pour
que l'on ne l'entende pas hurler. Ses mains s'agrippaient aux colonnes du lit, où Sarah les assujettissait à l'aide de
fines cordelettes qui lui sciaient les poignets. Des sangles passaient dans les bracelets de ses chevilles. Elle était
allongée sur le dos, de telle façon que ses jambes surélevées et écartelées laisse à Sarah toute la fantaisie de la
fouetter. Elle était debout à coté d'elle, un martinet à la main. Aux premières cinglades qui la brûlèrent aux cuisses,
Patricia gémit. Mais elle ne voulait pas demander grâce, même quand sa Maîtresse passa de la droite à la gauche.
Elle crut seulement que les cordelettes déchireraient sa chair, tant elle se débattait. Mais Sarah entendait marquer
sa peau de traces nobles et régulières et surtout qu'elles fussent nettes. Il fallut subir sans souffle, sans troubler
l'attention de Sarah qui se porta bientôt sur ses seins. Elle allait retrouver sa considèration en s'accomodant de son
statut d'esclave et non pas de soumise. Et il n'était pour elle de plus grand bonheur que de se savoir appréciée.
L'amour mais avec un arc-en-ciel d'émotions vertigineuses en plus rayonnait toujours chaque parcelle de son corps.
Patricia n'avait pas très mal; chaque cinglement amenait seulement un sursaut, une contraction de ses muscles
fessiers, mais peu à peu, une douce chaleur irridia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion des cuisses
et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la suppliciée sortirent de longs soupirs,
entrecoupés de sanglots. Sarah, excitée, commença à frapper plus fort par le travers et les gémissements furent
plus profonds. En même temps qu'elle entendait un sifflement, elle sentit une atroce brûlure sur les cuisses et hurla.
Elle la flagella à toute volée sans attendre qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque
fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent quadrillées. Patricia crispa ses
poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à sa tête. Alors Sarah s'accroupit près des épaules
de Patricia et lui caressa le visage, penchée sur elle, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise éplorée.
Mais elle recommença, frappant plus fort, les fines lanières s'écrasèrent dans un bruit mat sur la pointe des seins.
Patricia laissa couler quelques larmes. Alors Sarah arrêta de la flageller. Elle ne la détacha pas de ses liens,
mais la laissa ainsi exposée, le reste de la soirée, deux longues heures, cuisses ouvertes et relevées sur le lit.
Elle ne cessa de souhaiter refermer ses jambes. Penchée sur le ventre offert de sa soumise, Sarah posa ses
lèvres frémissantes sur le sexe humide et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité, tandis que de
sa bouche s'échappait la plainte d'amour, des gémissements étouffés de la chair humide et palpitante, elle céda
à la jouissance. Sarah dut maintenir ses hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et
ininterrompus. Elle se consuma; sans doute, ce ne fut pas là seulement la sensation du plaisir mais la réalité
même. Penchée au-dessus d'elle, Sarah tenait à la main une bougie. D'un geste lent, le bougeoir doré s'inclina sur
sa peau, la cire brûlante perla ses seins en cloques blanchâtres et incandescentes. Son martyre devint délicieux.
Le fantasme d'être brûler vive augmenta son excitation. Elle perdit la notion du temps et de la douleur. Elle aimait
l'idée du supplice, lorsqu'elle le subissait elle aurait trahi le lien qui l'unissait à Sarah pour y échapper, quand il était
terminé elle était heureuse de l'avoir subi d'autant plus épanouie qu'il avait été plus long et plus cruel. Sa Maîtresse
ne s'était pas trompée à l'acquiescement ni à sa révolte, et savait parfaitement que son merci n'était pas dérisoire.
Patricia ne se lassait de sentir le satin de ses caresses, de haut en bas et de bas en haut. C'était toujours comme
pour la première fois qu'elle éprouvait le bonheur dans la forme la plus belle de la soumission, celle de l'abnégation.
De la souffrance qu'elle aimait subir, elle n'en éprouvait aucune honte. Se laisser fouetter, s'offrir à des inconnues,
être toujours accessible, aimable et nue. Elle ne se plaignait jamais. Pour l'amour qui faisait battre son cœur, on ne
la forçait jamais. On était fâché contre elle parce qu'on ne lui connaissait pas de rébellion. C'était de la discrétion.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Le retour à une situation normale, c'est à dire une Maîtresse et ses deux soumis, a pris encore un mois.
Les deux dernières semaines de juin et les deux premières de juillet. Ennia va bien. Je dirais même qu'elle va très bien, du moins en apparence. Plus de séquelles physiques. Reste l'empreinte psychologique de cette terrible épreuve.
Nous n'avons toujours pas fait l'amour. Elle ne supporte pas encore l'idée d'être prise par la queue d'un homme. Elle a cependant retrouvé le goût du sexe entre les mains de Maîtresse Caroline. Offerte sous mes yeux à son gode-ceinture. Maîtresse se montre douce et attentionnée avec elle et c'est un sublime spectacle que de les voir faire l'amour, gémir, jouir. Ma queue a retrouvé sa cage depuis une semaine déjà, et j'avoue avoir du mal à le supporter. Maîtresse l'a remarqué, plusieurs fois, et s'est contentée de sourire sans un mot.
Si elle se montre douce avec Ennia, elle compense en se montrant plus dure avec moi, souvent avec l'aide d'Ennia qui la seconde. Je suis cravaché régulièrement et Maîtresse a entrepris d'allonger mes tétons. J'ai droit à une séance quotidienne d'élongation, soit à l'aide de pinces lestées soit à l'aide d'une pompe à vide. Je suis de plus en plus sensible et mes Maîtresses s'amusent à me faire gémir de douleur en jouant avec.
Nous ne voyons plus les complices de Maîtresse Caroline, je ne sais pas pourquoi. Sans doute juge-t-elle qu'Ennia a besoin d'un certain calme pour retrouver une vie "normale", si notre trio peut être considéré ainsi.
L'annonce qui va bouleverser notre vie arrive quelques semaines plus tard. Ennia a peu à peu retrouvé sa joie de vivre et elle se montre plus entreprenante avec moi. Plus douce. Plus amoureuse aussi. Comme si rien ne s'était passé. Maîtresse Caroline lui laisse un peu plus de liberté et mon amour en joue délicieusement. Notre déesse a décidé de nous préparer pour quelque chose de spécial. Elle se montre très mystérieuse et le laisse filtrer aucune information, tout juste de quoi nous rendre fous d'impatience.
"Il est temps, je crois. Sachez que j'y pense depuis un certain temps. Ma décision a été longuement mûrie. Ce soir, vous saurez mes petites chiennes, ce soir... En attendant, je vais vous mettre en condition".
Maîtresse Caroline nous ordonne ne nous préparer, respectivement. Epilation parfaite, lavement, tenues imposées. Nous passons deux longues heures dans la salle de bains, sans surveillance. Sauf pendant le laps de temps où je suis débarrassé de ma cage pour me rendre parfaitement lisse. Maîtresse surveille Ennia qui s'amuse à m'agacer. Je bande instantanément bien sur, et mon amour est d'une douceur qui me rend fou.
"Je t'ai dit de le préparer, pas de le branler ! Il a toujours interdiction de jouir je te rappelle. A moins que tu ne cherches ma cravache peut-être, ma petite pute ? "
Sa cravache, elle l'utilise justement.... mais pas sur Ennia.
"Maintiens ses cuisses écartées, cette queue dressée va retourner dans sa cage. Et je connais un bon moyen de la calmer ! Mon soumis, je ne veux aucun bruit. Tu encaisses et tu débandes, sinon je double la mise... compris ?"
Je ne puis que laisser échapper un faible et résigné "Oui Maîtresse Caroline".
Le premier coup s'abat sur mon gland offert. Je m'y attends mais la douleur est trop forte et je laisse échapper un cri. Le regard de Maîtresse se durcit, et les suivants s'enchaînent, sans aucune pitié. Gland, hampe et pour finir, mes couilles gonflées. Je m'écroule sur le carrelage. Maîtresse me laisse une minute pour récupérer et ordonne à Ennia de m'aider à me relever. Elle a atteint son but, je ne bande plus...
"Voilà qui est mieux. Remets lui sa cage maintenant... j'en ai marre qu'il bande sans autorisation. Il va falloir que je le fasse travailler là dessus. Je veux un esclave qui bande sur demande, et qui sache se retenir. Je crois que je ne vais jamais y arriver avec toi... tu es une cause perdue. Tu es bien trop obsédé par le cul."
Ennia et moi finissons de nous préparer. J'ai mal. Ma queue, de nouveau emprisonnée, me fait terriblement souffrir et la frustration me maintient au bord des larmes. Ennia le sent, et se montre particulièrement tendre. Nous nous enlaçons et nous nous embrassons comme au premier jour. Elle laisse échapper un "je t'aime" qui me fait rendre les armes. Je pleure dans ses bras et je lui dis mon amour pour elle, mon besoin d'elle.... je ne veux plus jamais être séparé d'Ennia. Je ne le supporterai pas.
Nous enfilons les tenues préparées par Maîtresse Caroline. Latex noir pour moi, bas et serre-taille à jarretelles, longs gants, cagoule et large collier de cuir. Des anneaux fixés à mes poignets et mes chevilles, pour des entraves à venir. Tenue identique pour Ennia, mais de latex blanc. Elle est sublime ainsi recouverte de cette peau si spéciale. Maîtresse Caroline m'a révélé mon fétichisme pour cette matière. Je crois que je pourrais vivre ainsi habillé chaque jour. Nous rejoignons notre déesse dans le salon. Elle est assise dans un fauteuil et nous ordonne de nous agenouiller face à elle...
"Mes petites chiennes.... vous savez que j'ai une grande annonce à vous faire. Je le ferai ce soir. Dans 3 heures exactement. Et croyez-moi, l'attente va être terrible !"
Maîtresse nous attache, debout, bras au dessus de nos têtes, face à face. Assez éloignés pour que nos corps ne puissent se toucher. Puis elle nous bande les yeux.
"Maintenant, la touche finale mes petites chiennes. Je vous veux en feu !"
Elle pose un casque sur nos oreilles. Et lance la bande-son. Des cris, le claquement des fouets, des soupirs, une femme qui jouit... je ne sais pas où Maîtresse a trouvé cet enregistrement mais il est d'une efficacité redoutable. Je sens ses mains retirer ma cage et ma queue se dresse instantanément. L'effet de la privation sensorielle, de ces cris de jouissance et de douleur, me plonge dans un état d'excitation terrible. L'attente va être longue. Très longue en effet. Je perds rapidement la notion du temps. Les femelles torturées et jouissant sous la cravache ou je ne sais quel instrument de plaisir se succèdent. Il n'y a aucune parole, juste des soumises travaillées, hurlant ou haletant, une jouissance sonore qui semble sans fin. Je n'entends absolument rien de ce qui se passe dans le salon. Il me semble que quelqu'un bouge autour de nous. Maîtresse Caroline sans doute, qui prépare je-ne-sais-quoi. Nous n'allons pas tarder à le savoir.... Et cela va bouleverser nos vies, à jamais.
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Les mots de ma Maîtresse me glacent.... je resserre mon étreinte et le corps de Caroline épouse le mien. Ce que je ressens à l'écoute de son récit est un mélange d'effroi, de tristesse, de colère... J'aime cette femme, si fragile en cet instant. Je l'aime de tout mon être. Maîtresse Caroline me raconte tout. Comment, maintenue à genoux par les deux monstres gardes-du corps, le bourreau a d'abord violé sa bouche, sans aucun ménagement. Comment il s'est répandu sur son visage, lui interdisant ensuite de s'essuyer. Comment dans la foulée elle a du se déshabiller et s'offrir à ses sbires, réclamer à voix haute leur queues, réclamer d'être "baisée comme une pute, comme une truie" selon les mots dictés par son nouveau Maître.
Comment, pendant 5 jours, elle a subi viols à la chaîne, cravache et fouet, humiliations diverses et perverses pour la briser. Elle me raconte ce qui lui a permis de tenir, son amour pour Ennia, son désir de la sauver. Elle a enduré, pleuré, souffert... mais elle n'a pas flanché. Je l'entoure de ma chaleur, lui caresse les cheveux, l'embrasse tendrement en pleurant. Son récit me bouleverse. Elle arrive au final, baisée par des dizaines de queues devant une foule d'invités. Un viol collectif sous les rires et les moqueries, les coups de cravaches assénés par les Maîtresses présentes, la séance d'uro avec les soumises de la soirée, qui ont toutes uriné sur elle sous l'oeil d'une caméra.
Elle me parle de ce film, épée de Damoclès, miroir de son avilissement entre les mains de ce monstre. Elle me parle de sa peur maintenant. Elle me dit son départ, Ennia dans ses bras, presque inerte. La voiture qui les laissent sur le bord d'une route de campagne, à moitiés nues... Elle me parle aussi de ses sentiments, la honte, l'humiliation, la douleur physique, la douleur psychologique. Je la sais forte, si forte et pourtant je mesure, à l'aune de ses paroles, combien elle a souffert et combien cet épisode l'a marquée.
Je l'aime et je l'admire. Nous restons ainsi, enlacés, durant un temps qui me paraît infini. Plus de parole, juste le silence et nos corps serrés l'un contre l'autre. Puis Maîtresse Caroline échappe lentement à mon étreinte. Elle me regarde longuement et m'embrasse. Entre tendresse et amour. Un long baiser, pour sceller un pacte. Celui de l'oubli. Effacer, ne plus en parler et se tourner vers l'avenir, notre avenir. Maîtresse Caroline, Ennia et moi.
"Il est temps mon soumis, va, elle t'attend. Je sais que tu trouveras les mots maintenant. Et puis.... merci. Je t'aime".
Ces dernières paroles me font fondre en larmes immédiatement. Impossible de contenir la boule d'émotion qui me submerge. Maîtresse me prend la main et me guide, pas à pas, vers le seuil de la chambre. Ennia dort profondément lorsque je pénètre dans la pièce. Doucement, je viens m'asseoir sur le lit. Et je découvre mon amour.... et je pleure en silence. Elle est encore méconnaissable. Si amaigrie, si marquée.
Dans son sommeil, elle a repoussé la couette et je vois son corps, les marques violacées, profondes, les cicatrices, la trace des fers qu'elles portait en permanence aux poignets et aux chevilles. Et je sens une vague de haine m'envahir. Je pose délicatement ma main sur ma sienne, et ma belle s'éveille en sursaut, apeurée, levant ses bras comme une protection dérisoire.
Elle met quelques secondes à comprendre, à me découvrir. Aucun mot. Je ne sais où elle trouve cette force qui la projette dans mes bras. Elle me serre, si fort. Sa bouche trouve la mienne et nous nous embrassons, passionnément, longtemps, très longtemps. Je retrouve le goût de sa langue, le contact de sa peau, l'alchimie de nos corps, faits pour se comprendre. Je n'ose la toucher, la serrer, de peur de lui faire mal. Ennia a de la force pour deux et son étreinte ne se relâche pas. Nos bouches se détachent et nous nous regardons. Tout passe par nos yeux, nul besoin de mots. Elle me dit tout, pleure et sourie en même temps, caresse mon visage comme je caresse le sien. Il est des instants qui font de la musique et celle que j'entends est à mes oreilles la plus sublime du monde. Je romps le silence, en murmurant : " Je ne veux plus être séparé de toi. Jamais plus. Mon amour, jamais plus".
Ennia se blottit contre moi et nous restons allongés l'un contre l'autre. Nous perdons tous deux la notion du temps et nous finissons par nous endormir. Nous nous réveillons avec la lumière du jour qui filtre à travers la fenêtre. Maîtresse Caroline vient de tirer les rideaux. Elle semble heureuse, apaisée. Je sursaute, réalisant que je ne me suis pas levé, comme à mon habitude, pour préparer son petit-déjeuner et être à son service dès son réveil.
"Pardon Maîtresse, je suis sincèrement désolé, je vous demande de bien vouloir me pardonner, j'ai manqué à mon devoir, je..."
Elle m'interrompt : "Chuttt. Aujourd'hui, et pour les quelques jours qui viennent, il n'y a plus de Maîtresse Caroline. Plus de soumis, ni de soumise dit-elle en faisant un clin d'oeil à Ennia. Je vous aime, et je sais qu'Ennia a besoin de toi. Bientôt, très bientôt, nous reprendrons notre vie. Notre ménage à trois, et toi, ma belle petite chienne, tu reprendras ton service à mes pieds et aux pieds d'Ennia. Et toi Ennia, tu me serviras à nouveau, pour notre plaisir commun. Mais nous avons le temps. Rien ne presse. Restez au lit si vous voulez. Pour ma part, je vais aller voir mes amies. J'ai besoin de leur insouciance. A tout à l'heure ! "
Elle quitte la pièce et nous nous regardons, Ennia et moi, comme si nous venions de rêver. Mon amour semble elle aussi apaisée. Elle porte encore, et pour de longs jours voire de longues semaines, les stigmates de sa détention, de son calvaire, mais ses yeux brillent à nouveau de cette flamme qui m'a brûlé le coeur dès le premier jour. Elle me sourie et vient m'embrasser tendrement. Je la prends dans mes bras et nous nous retrouvons de nouveau allongés.
"Mon amour.... je suis là pour toi. Dis moi, et je fais. Tout et n'importe quoi. Ce que tu veux, ce qui te plaît, ce qui te fera du bien. Demande moi s'il te plaît. Je t'aime Ennia, je t'ai aimée dès que je t'ai vue. Dès la fin de mon premier cours avec toi, Je t'aime, je t'aime, je t'aime".
Maîtresse Caroline fait irruption dans la chambre un seconde fois, alors qu'Ennia et moi nous nous embrassons de plus belle, lentement, tendrement. Un baiser qui n'a rien de sexuel, un baiser totalement amoureux, fou.
"Les amoureux, pour quelques jours, je vous confie ceci..."
Et elle lance la clé du cadenas de ma cage de chasteté. Je l'attrape au vol. Maitresse Caroline est déjà repartie et nous entendons la porte de l'appartement claquer. Je pose la clé au creux de la paume d'Ennia...
"Je suis à toi, uniquement et absolument à toi".
Son visage s'assombrit et un voile de tristesse vient obscurcir ses yeux...
"Je... je ne peux pas tu sais... pas maintenant... c'est... trop tôt, trop dur.. je ne sais pas si je pourrai.." Elle éclate en sanglots... "Je ne sais pas... peut-être que je n'y arriverai plus...."
Elle pleure de plus belle et se presse contre moi...
"Pardon, pardon mon amour... je t'en supplie... pardonne moi".
Elle s'active fébrilement et libère ma queue. Plusieurs jours déjà, sans jouir, sans bander si ce n'est en pensée. Je me dresse immédiatement, dur, ultra sensible...
"Je t'en supplie, moi je ne peux pas, mais toi.... s'il te plaît, donne toi du plaisir, jouis pour moi".
Je m'allonge sur le dos et la bouche d'Ennia vient trouver la mienne. Je me caresse au rythme de ses baisers... elle pleure et murmure des mots sans suite, comme possédée. Je comprends qu'elle me raconte, à sa manière. Elle se libère, laisse aller ses émotions alors que ma respiration s'accélère. Sa main rejoint la mienne et je jouis avec une rare violence. Mon amour porte ses doigts maculés de mon sperme à ma bouche. Je suce, lèche... et sa langue vient à nouveau trouver la mienne. Un baiser au goût de foutre. Je l'aime, et j'aime ne pas, ne plus avoir de tabou avec elle. Une certitude... je vais être heureux, totalement, si elle l'est elle aussi. Et je ne la quitterai plus.
Nous passons presque toute la journée au lit. Je n'en sors que pour faire couler un bain, qu'Ennia partage avec moi. Et pour nous préparer une repas froid, que nous mangeons également au lit. Je la masse longuement et doucement, par peur de réveiller les douleurs de ses cicatrices encore bien visibles. Ce corps torturé, sous mes doigts, me hante. Comment peut-on vouloir détruire à ce point une femme ? Pourquoi ? Pourquoi détruire cette beauté ? Je prends soin d'elle de la même façon les jours suivants. Les cours sont terminés et je peux me consacrer totalement à sa guérison. Ennia aime me voir jouir et elle me le demande, plusieurs fois par jour. Petit à petit, elle s'enhardie et joue avec mon plaisir. Sa bouche se fait plus exploratrice et elle aime me contrôler, m'arrêter aux portes de la jouissance, puis m'ordonner de reprendre mes caresses. Elle joue avec moi mais je ne peux toujours pas la toucher. Elle a parfois de mouvement de recul, s'excuse aussitôt et vient se serrer contre moi. Je lui répète qu'elle a le temps pour elle, qu'elle ne doit se forcer à rien, que je suis là uniquement pour son bien-être, pour elle, que je comprends, accepte totalement... mais rien n'y fait, Ennia me demande souvent de la pardonner.
Maîtresse Caroline passe beaucoup de temps avec ses amies. Elles viennent parfois à l'appartement, mais je suppose que Maîtresse les a prévenues car aucune ne se comporte en Maîtresse avec moi. Caroline semble aller de mieux en mieux elle aussi. Elle redevient parfois la Maîtresse qu'elle est naturellement. Un ordre fuse, un geste lui échappe... Mais elle n'insiste pas. J'avoue attendre de reprendre ma place à ses pieds. A leurs pieds. Je me comporte en soumis, assurant le ménage, les repas, les courses. J'aime m'occuper d'elles, de leur confort.
Ennia a repris quelques kilos et elle redevient lentement la beauté rayonnante qu'elle était avant ce monstre. Les marques s'effacent, seules 4 ou 5 cicatrices, sur ses reins et ses seins, restent encore bien visibles. Moi, je suis heureux. Heureux de les voir aller mieux, heureux d'être avec elles, heureux de les servir, heureux d'être entouré de ses deux magnifiques femmes, profondément humaines, entières, si fortes et si fragiles. Nous avons trouvé un équilibre qui frise la perfection et je sens Maîtresse Caroline redevenir Domina, de plus en plus.
Il n'y a qu'une chose que j'appréhende.... le retour en cage. Je jouis plusieurs fois par jour avec Ennia. Et Maîtresse Caroline utilise ma langue, autant qu'elle en a envie. Elle le sait, je suis une chienne assoiffée de sexe et la cage est pour moi la plus dure des règles qu'elle puisse m'imposer. Pourtant, en mon for intérieur, je sais que ce contrôle m'est indispensable dans la durée. Pour ne pas céder à mes pulsions. L'animal s'impose toujours sur l'homme d'esprit et de coeur. J'aime intensément, mais mon désir profond de jouissance peut être bien plus fort que ma volonté. Je le sais pour l'avoir vécu, maintes et maintes fois. Pour avoir perdu cette bataille, sacrifié et perdu tant pour cet instinct primaire venu du fond des âges.
Mais perdre m'a fait trouvé ce que je vis aujourd'hui, ce que je redoute le plus au monde de perdre: Elles.
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La vie reprend et avec, mes habitudes de professeur soumis, aux pieds de Maîtresse Caroline. Plusieurs jours déjà, depuis son retour. Plusieurs jours qu’Ennia se repose. Et moi je deviens fou. Fou d’angoisse, fou d’amour… une angoisse permanente et tant d’interrogations. Je n’ose questionner Maîtresse Caroline. Elle aussi est marquée, silencieuse, et je surprends parfois de la tristesse lorsqu’elle sort de la chambre d’Ennia. Un calme certain s’est abattu sur nos vies, et j’avoue que cela n’est pas pour me déplaire. Maîtresse Caroline, Ennia et moi-même en avons besoin je crois.
Moins de visite des amies de ma Maîtresse, de mes autres Maîtresses devrais-je dire, une certaine routine qui se révèle salvatrice. Déjà une semaine et la soirée s’annonce paisible, presque rituelle. Bain de ma Déesse, préparation du repas qu’elle prendra avec moi à ses pieds puis ensuite une longue séance de massage. Maîtresse Caroline n’a pas enlevé ma cage depuis que Maîtresse Chloé l’a remise en place, scellant ainsi la fin de notre parenthèse amoureuse.
Je mesure ma chance d’être entouré de toutes ces femmes que j’aime profondément, chacune d’un amour particulier. Elles sont si belles, si grandes, si sublimes à mes yeux. J’en pleure de bonheur et je n’ai qu’un désir, les voir s’épanouir et être heureuses. J’ai trouvé ma place et ne n’en désire aucune autre. Les humiliations, les douleurs infligées, les frustrations ne sont rien comparées à l’honneur de les servir, de faire partie de leur intimité, de leur vie. Et puis j’aime souffrir… ma jouissance, lorsque l’on me l’accorde, n’en est que plus intense dans la douleur.
Maîtresse Caroline a raison: je ne suis qu’une chienne assoiffée de sexe et je le resterai à jamais. Un jour, peut-être, je prendrai le temps de réfléchir sur ces désirs hors du commun, sur ce plaisir désormais associé à la douleur, l’humiliation et une certaine transgression. Désormais, mais peut-être que non.
Entre les bras de Maîtresse Chloé, de Chloé simplement, lorsque je suis redevenu un homme amoureux dans les bras d’une femme amoureuse, sans rapport hiérarchique, sans soumission ni domination, mon plaisir fut tout aussi intense quoique différent. Un plaisir bien plus absolu, comme j’ai pu le connaître, avec une intensité inégalée, dans les bras d’Ennia. Lutte éternelle entre le plaisir physique trouvant ses racines dans les plus inavouables de mes désirs et le plaisir physique puisant sa force et son absolu dans l’amour le plus pur. Suis-je seul à m’interroger ? Mes pensées divaguent alors que je sers de repose pieds à ma Déesse pour sa cigarette du soir. Alanguie dans le canapé, Maîtresse Caroline garde le silence de longues minutes puis m’ordonne de m’agenouiller, face à elle.
-Tu dois savoir ce qui est arrivé. Je pensais d’abord ne rien te dire, mais il est temps que tu la vois. Elle a besoin de toi. Tu ne pourras pas comprendre si tu ne sais rien. Et si tu ne comprends pas, ton amour seul ne suffira pas à l’aider. Je vais tout te dire… et ensuite, tu la rejoindras.
Je ne dis pas un mot, mais l’intensité de mon regard soudé au sien vaut pour toute parole. J’ai le souffle court, j’attends, je tremble, j’ai peur.
-Tu n’as certainement pas oublié la raison de son départ. Ce Maître qui me l’a achetée. J’ai abandonné tous droits sur elle, à sa demande. Je veux dire à la demande d’Ennia elle-même. Elle était comme envoûtée, attirée inexorablement par cet homme que je croyais respectable, que je croyais un bon Maître. Mais je l’avais juste cédée à un bourreau, un tortionnaire qui aurait pu la détruire, qui l’a presque détruite. C’est une autre soumise qui m’a alertée, en secret. Selon elle, Ennia risquait tout simplement sa peau, elle avait atteint les limites de sa résistance. Elle avait l’air vraiment inquiète c’est pour cela que je suis partie précipitamment. Je croyais que j’allais pouvoir la ramener avec moi, comme ça… la reprendre… mais…
Les derniers mots refusent de franchir la barrière de ses lèvres et Maîtresse Caroline explose en sanglots. J’oublie une fois de plus ma condition d’esclave et je la prends dans mes bras, je la serre contre moi et ma sublime Déesse se laisse aller.
-Si tu savais…. putain… si tu savais….. je…
-Chutttt vous n’êtes en rien obligée de me le dire Maîtresse.. laissez-vous aller, vous êtes protégée ici. Vous l’avez ramenée, vous l’avez sauvée et je suis là, je suis là pour vous Maîtresse Caroline.
Son corps se presse contre le mien, et Maîtresse Caroline continue son récit, entrecoupé de sanglots qu’elle ne peut maîtriser:
-Comme je te l’ai dit, c’était un monstre, un bourreau. Elle était retenue dans les caves de sa maison bourgeoise. En fait, elle était réduite à l’état d’objet sexuel, servant à tous ses amis, aux amis de ses amis… battue tous les jours, fouettée, cravachée, mal nourrie… Elle ne réagissait même plus, ne hurlait plus, elle subissait, juste. Les séances de baise à la chaîne, la douleur des coups,… je ne comprends pas pourquoi.. pourquoi choisir une soumise, l’acheter et en faire cela… La première fois que je l’ai vue, je me suis précipitée vers elle. Mais ses deux sbires m’en ont empêché. Je me suis mise à hurler, à le menacer…
Mais je n’étais pas de taille. Il m’a retourné une gifle qui m’a presque assommée alors que ses gros bras me tenaient. Puis il m’a parlé, sans crier, mais c’était glacial et à ce moment là j’ai eu peur, vraiment peur tu sais: Petite conne, tu te prends pour qui ??!!! Si tu la veux, je te la rends. Elle n’est plus bonne à rien de toute façon. Mais il va falloir que tu la gagnes sale petite pute bourgeoise qui se croit Maîtresse… tu la veux vraiment ? Je te donne 10 secondes pour répondre. Oui, on continue à discuter. Non, mes hommes te ramènent à la gare et je n’entends plus jamais parler de toi. Ni toi de cette salope que tu m’as vendue. Alors ? »
10, 9, 8, 7, 6, 5….4, 3….2….1…..
-Oui
-Oui quoi connasse ? Parle plus fort !
-Oui, je veux la reprendre !
Un autre gifle…
-Répète après moi jeune idiote: oui Maître, je veux la reprendre et je ferai ce que vous voudrez pour cela…
Maîtresse Caroline éclate d’un sanglot plus profond encore…
-Et j’ai répété tu sais… mot pour mot…
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Aujourd’hui. C’est aujourd’hui que Maîtresse Caroline revient. 9 jours sans ma Maîtresse. 9 jours d’une intensité inouïe. 9 jours qui m’ont marqué, psychologiquement et physiquement. Je porte encore les traces des assauts de mes Maîtresses d’une nuit. La journée d’hier, dans les bras de Maîtresse Chloé, m’a laissé dans un état de faiblesse psychologique intense. Je suis redevenu un homme, amoureux, tendre, sensuel. J’ai caressé, embrassé, serré dans mes bras une femme avec qui j’ai partagé mon âme, l’espace de quelques heures. Nous avons fait l’amour encore et encore, dormi dans les bras l’un de l’autre, peu parlé mais beaucoup communiqué par nos regards et nos gestes, comme si la parole était superflue. J’en ai oublié ma condition de professeur soumis, de salope aux ordres, mon état de dépendance totale à ma Maîtresse Caroline, son emprise sur moi, sur ma vie. Nous avons été un couple, lié par delà nos corps en sueur collés l’un à l’autre.
Le réveil est douloureux et je suis triste. Maîtresse Chloé a remis ma cage de chasteté en place ce matin, après que nous avons fait l’amour une dernière fois. Une étreinte lente, tendre et sensuelle. Je me suis vidé en elle, et j’ai explosé en larmes, au creux de ses bras. Maîtresse Chloé est partie en cours à 8h45, me laissant nu, encagé, avec pour consigne de ranger parfaitement l’appartement. Je n’ai pas cours avant 11h. Et ma journée se termine à 15h. Maîtresse Chloé est prise toute la journée. C’est donc Maîtresse Christelle qui a pour charge de me ramener à l’appartement et de me préparer au retour de Maîtresse Caroline, vers 17h.
Après la tendresse et l’amour de Maîtresse Chloé, la sévérité sans pitié de Maîtresse Christelle est un choc brutal. Elle ne prononce que quelques mots, secs :
-Dépêche toi salope, je n’ai pas que ça à faire !
Une fois dans l’appartement, elle continue sur le même ton.
-Tu te douches, et tu rappliques. Je te donne 10mn maxi. N’oublie pas de bien te récurer la chatte !
Je m’exécute. Lavement obligatoire donc. Même si j’ai horreur de cela, je crains encore plus que mes Maîtresses ne me fassent sucer le god souillé sortant de mes reins. Douche, vérification de mon épilation. 9 minutes plus tard, je me prosterne aux pieds de Maîtresse Christelle, assise dans le canapé du salon. Sans un mot elle me relève et commence à me préparer, en commençant pas la cagoule de latex et un masque qui m’aveugle totalement. Puis vient le collier de cuir, le corset qu’elle prend bien soin de serrer au maximum quitte à me couper le souffle, mes bas de latex noir, bracelets à mes poignets et mes chevilles. Je ressens une grande excitation à l’idée de retrouver Maîtresse Caroline. Et je m’interroge sur celui ou celle qui l’accompagnera. Maîtresse Chloé m’a bien rappelé qu’elle ne serait pas seule.
Maîtresse Christelle fixe la barre d’écartement entre mes chevilles. Ensuite, elle attache mes poignets à la chaîne qui pend du plafond, tendue au maximum, et sans aucun ménagement, à peine un peu de gel, me remplit le cul d’un plug de bonne taille. Elle termine ma préparation en fixant un bâillon-boule.
-Hmmm voilà qui est mieux. Je crois que Caroline sera satisfaite de te voir ainsi ma soumise. Ah, au fait, elle m’a laissé carte blanche pour imprimer ma marque, avant son arrivée. Ça tombe bien, j’ai besoin de me défouler.
Elle ponctue sa phrase par un coup de cravache sur mes reins. Elle a frappé fort et je hurle à travers mon bâillon. Maîtresse Christelle se lâche. Les coups s’enchaînent rapidement. Mon cul en prend la majeure partie. Je ne suis pas encore remis de ma nuit de soumission avec mes jeunes Dominas déchaînées, et la souffrance est atroce. Je pends au bout de ma chaîne, brisé par la douleur. Maîtresse Christelle repose la cravache et vient se saisir de mes tétons. Nouvelle décharge de douleur.
-Debout soumis ! Ta Maîtresse va arriver d’une minute à l’autre. Je veux te voir debout, cul tendu, prêt à la recevoir. Tu n’as pas envie de me faire honte je pense…. sinon ce n’est pas la cravache qui va te faire hurler, mais la canne !
Je fais non de la tête et j’essaie de me redresser, tout en me cambrant au maximum. J’entends mal, les sons sont diffus à cause du latex qui recouvre ma tête. Mais Maîtresse Christelle a crié pour bien se faire comprendre.
J’entends vaguement la sonnette, les talons de Maîtresse Christelle, des voix. Je crois reconnaître celle de Maîtresse Caroline. Je ne saisis pas totalement la teneur de leur conversation. Cependant, je crois comprendre « emmène là dans la chambre s’il te plaît Chris… ». Emmène-là. C’est donc une fille dont il s’agit. Je n’ai pas le temps de gamberger. La main gantée de Maîtresse Caroline se saisie de mes couilles.
-Alors ma petite chienne… on s’est bien amusée pendant mon absence ? Ta seule et unique Maîtresse est revenue. Je vais te reprendre en mains. Fini les réjouissances. On passe à la vitesse supérieure.
Elle serre, tord et m’arrache un hurlement. Puis elle me détache les poignets et je m’effondre au sol, à genoux. La mise en condition de Maîtresse Christelle m’a brisé.
-Viens renifler ta Maîtresse ma petite chienne, et donne lui quelques coups de langues. Montre-lui qu’elle t’a manquée. Allez…!
Maîtresse Caroline saisie mon collier et colle mon visage entre ses cuisses. Je redécouvre le parfum et le goût unique de ma Domina. Au fond de moi, je suis heureux de la retrouver. La fascination qu’elle a toujours exercée sur moi, depuis la première fois où je l’ai vue, en cours, ne se dément pas. Je suis marqué, sous son emprise et je me régale de son calice divin.
Maîtresse profite quelques minutes de ma langue puis me repousse et ôte mon masque pour me rendre la vue.
-Regarde moi !
Je plonge mon regard dans le sien, et je découvre une Maîtresse qui semble à bout. Marquée. Par quoi ? Qu’a-t-elle bien pu vivre pendant ces neuf jours d’absence ? J’oublie un instant ma condition d’esclave et j’ose…
-Maîtresse, vous semblez épuisée. Tout va bien ?
Maîtresse Caroline ne relève pas mon manque de discipline. Elle semble même touchée par mon empathie. Elle me regarde sans un mot. Je prends conscience de ce que je viens d’oser et je m’en effraie soudain. Mais Maîtresse Caroline m’apaise d’un doigt posé doucement sur mes lèvres…
-Shuuuttt… tu as raison. Je suis épuisée. Ces derniers jours ont été très éprouvants pour moi. Et pour elle. Elle est de retour tu sais. Je l’ai ramenée… Non, je t’en prie. Elle a besoin de temps. Et d’abord elle a besoin de repos. Vraiment. Elle m’a fait jurer de ne pas te permettre de la voir. Pas comme cela. Alors respecte sa volonté. Le temps viendra, vite je l’espère. D’ici là, je crois que tu as une Maîtresse à laquelle tu as juré fidélité. Occupe t’en. Va me faire couler un bain ma jolie chienne… j’en ai bien besoin.
Maîtresse Caroline me sourit tendrement et essuie la larme qui coule sur ma joue. Ennia est revenue. Mais je dois patienter. Le bain de ma Maîtresse, lui, ne peut attendre.
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Combien de fois, Sarah, la pointe de mes seins s'était-elle dressée à l'approche de tes mains ? Combien de fois à la
sortie de la douche ? Le bus arrive déjà, la belle monte et s'assied juste derrière le chauffeur. Le siège de derrière est
occupé. Pascal s'installe sur la banquette opposée. Il observe le profil racé, les traits de la jeune femme sont crispés, le
froncement du sourcil trahit l'inquiètude et il s'en réjouit. Il la dévisage longuement, admire le galbe de ses seins semblable
aux contours d'un joli pamplemousse et rêve de se désaltérer au fruit défendu. La jeune femme lui paraît de plus en plus
nerveuse. Ils descendent à la même station devant le musée des automates. Elle prend un ticket et dépasse le portillon.
Pascal est frustré, il ne peut payer l'entrée. Tant pis, il attendra dehors, il fait beau et il doit se calmer mais elle se retourne.
Je posais le livre sur la couverture. La ligne du 43, c'est celle que nous empruntions le dimanche pour aller promener le
chien. Même le chien, tu l'avais oublié. "- Vous ne me suivez plus ! Vous n'aimez pas les automates, peut-être ?" Quelle
prétention dans la voix. Pascal va la faire plier cette pimpêche, elle ne perd rien pour attendre. Il la suivra jusqu'au moment
propice où il pourra se l'approprier, même si cela doit lui prendre des jours et des nuits. Il achète un ticket pour le musée.
Pascal a soudain peur. Jamais il n'a connu ce sentiment. Il suit la croupe légère qui s'enfonce dans la salle des automates.
L'obscurité est quasi complète, seuls des spots blafards éclairent les drôles de pantins qui répètent dans un mouvement
saccadé des gestes identiques. Une voix suave conte l'histoire des curieux personnages. Le jeune homme n'a jamais vu
un tel spectacle et s'approche du cordon qui barre l'accès aux créatures magiques. La fraîcheur de la pièce contraste avec
la chaleur du dehors. La jeune femme vient se coller à lui, ses cheveux effleurent la joue rasée. Elle le prend par la main.
Une main chaude et douce, rassurante. " - Venez plutôt par là, c'est mon préféré!." Pascal ne s'intéresse plus au jouet de
fer mais à cette main qui pour la première fois s'est tendue à lui. Ils sont seuls dans la pièce. La main le guide habilement
d'un personnage à l'autre, les doigts graciles pressent les siens. Elle les arrête devant un duo. Il regarde. Une petite tête de
fer avance et recule la bouche ouverte sur un pénis rouillé, la nuque du propriétaire balance de droite à gauche dans un
imperceptible grincement. L'image de ce pénis rouillé, Sarah ... Quel souvenir ! Je reprenais hâtivement ma lecture.
"- Il manque d'huile, vous ne trouvez pas ?" Mais elle le provoque ! Le jeune homme sent monter en lui une sève brûlante,
son gland le tiraille, sa violence originelle le tenaille, il ne peut plus se retenir et tant pis s'il fait mal à cette main tendue. Il
se dégage et soulève la jupe. Il s'attend à un cri. La jeune femme ne dit rien, elle accélère seulement soudain le rythme de
sa respiration. Pascal ne comprend rien. Il s'en moque. Pressé par son désir, il fourre sa main sous le tissu et plonge ses
doigts à l'intérieur du sexe humide de sa proie. Nul besoin de dégraffer son jean, une main habile vient à sa rencontre qui
se faufile et aggripe sa verge. Elle le masturbe frénétiquement. La jeune femme se plie en deux, enfonce le gland gonflé
au fond de sa gorge et mime avec application la scène des deux pantins. La béance boulimique l'avale littéralement,
tentant d'atteindre la luette. Prêt à décharger, possédé par l'étrange créature, il la relève. Ses bras costauds soulèvent ses
cuisses légères, seule la pointe des pieds résiste à cette élévation. Il l'empale sur son jonc tendu. Malgré les ongles qui
éclatent la peau, la jeune femme se laisse glisser avec volupté sur cette gaillarde virile. Le rythme fort de leur respiration
s'accorde, laissant à la traîne le grincement de l'automate. L'instant d'après, l'extase les submerge, vertigineuse et folle.
Jamais personne ne s'est offert à lui avec tant de générosité. La jeune femme desserre l'étreinte, elle agite le pied gauche,
son bénard en soie bordé de dentelle coulisse le long de sa cheville. Dans un geste rapide, sa main froisse l'étoffe soyeuse
et la fourre dans son sac à main. La déculottée trémousse son arrière-train, rajuste la jupe et quitte les lieux, assouvie d'un
plaisir charnel. Le jeune homme la regarde s'éloigner, déjà elle ne le connaît plus. Pourtant, elle se retourne, pédante:
- Il vous reste beaucoup de choses à apprendre.
Et toi, Sarah, que te restait-il à apprendre ? Tu croyais tout savoir en matière d'amour. J'aurais tant aimé, à cet instant de
la lecture, que tu sois près de moi. J'aurais pu alors t'embarquer pour de nouveaux voyages. Pourquoi m'as-tu quittée,
espèce de garce. Je soupirais et je reprenais, j'étais là pour te haïr, pas pour te regretter. Quel beau roman.
Pascal n'a plus qu'une obsession, retrouver cette offrande, ce don divin balancé de la voûte céleste. Lui qui n'est pas
croyant se surprend même à prier, à supplier, mais le ciel n'est jamais clément à son égard. Les jours, les mois défilent.
Le miracle ne daigne pas s'opérer. Chaque jour, le jeune homme emprunte le même chemin, celui qui l'a mené à ce sexe
offert. Fébrile, il l'attend. Errant dans les bouches de métro, les gares, les cafés, tous ces lieux où se croisent les âmes
non aimées, il cherche les jambes de gazelle qui lui ont échappé. Un après-midi d'hiver, alors que les flocons de neige
mêlés au vent du Nord flagellent les visages, Il remarque deux chevilles montées sur des talons aiguilles qui abandonnent
les marches du 43. Le bus et le blizzard l'empêchent de distinguer la silhouette. Emmitouflée dans un long manteau de
fourrure, la créature est là en personne. Elle lui passe devant sans un regard et d'un pas lourd et rosse enfonce son talon
pointu dans l'extrémité du godillot. La douleur aiguë qui le transperce, soudain se transforme en une érection subite.
- Encore vous ! Suivez-moi !
Le ton péremptoire ne supporte aucune discussion. Rien n'a changé dans la salle obscure, si ce n'est la chaleur, contraste
des saisons. Tant d'attente ! Pascal brûle d'impatience. Il peut encore et il pourrait des milliards de fois s'il le fallait. Un
regard rapide atteste de leur heureuse solitude. Le jeune homme se jette sur la fourrure, il va lui montrer ce que c'est que
de faire trop patienter un tronc assoiffé. Saisissant la chevelure, il fait plier le genou gracile et guide la tête vers son sexe.
Il veut l'humilier. Brusquement, un mouvement de recul et les perles de porcelaine incisent cruellement son derme.
- Pas tout de suite, suivez-moi d'abord.
Pascal, blessé, obéit. Les talons pressés dépassent le couple d'automates où l'huile fait toujours défaut, mais n'y prêtent
aucune attention.
- Fermez les yeux !
Le jeune homme se laisse conduire par cette main qui, une fois encore, se tend à lui.
- Ouvrez maintenant. Là, regardez. N'est-ce pas extraordinaire ce travail de précision ?
Pascal découvre deux automates. L'un tient un manche à balai qu'il introduit chirurgicalement dans le trou du derrière
de l'autre figurine. Face à ce mécanisme parfait, l'homme sent poindre les foudres du désir, résiste tant qu'il peut à la
lave incandescente. La belle se met à quatre pattes sur le sol glacial, relève la pelisse. Le balancement de sa croupe
se met à l'unisson de celui de la pantomime. La chute des reins de fer aspire le bois rugueux. La bande sonore, très
généreuse en détails impudiques, crache de façon nasillarde, l'histoire de Sodome et Gomorrhe. Le jeune homme
n'en a cure. Seuls les mots suggèrent à son membre contrarié, nourri d'une sève prospère, le chemin à suivre pour
atteindre la voie promise. À genoux derrière elle, il presse son pouce tout contre l'ovale brûlant, la fente muqueuse.
Le nid douillet gazouillant semble suinter de tous ses becs. Et d'un geste puriste, la jeune femme désigne le bout de
bois. Pinocchio ravale son désir et se met à fouiller partout en quête d'un balai. Essouflé, le dard raide, il revient du
pont d'Arcole, victorieux. À la pointe de son bras jubile l'objet du caprice. L'aide de camp Muiron dormira ce soir sur
ses deux oreilles. Enfin, le jeune homme va pouvoir se mettre à l'attaque, la tenir au bout de cette étrange queue.
S'enfoncer loin dans le noir, l'entendre le supplier de ne pas s'arrêter. Mais lui, Pascal, n'est pas un automate que l'on
remonte à l'aide d'une clef. Fait de chair et de sang, comme les grognards de l'Empereur, ses sens aiguisés, le cerveau
vomira tous ses fantasmes, peut-être même juqu'à la dernière charge. Ce sera son Austerlitz à lui. Le jeune homme
prend son élan, ferme les yeux et plante sa baïonnette. Le manche à balai lui revient en pleine figure, lui arrachant la
moitié du menton. Le bois a cogné le carrelage et a ripé. Hurlant de douleur, il se penche, une main appuyée sur sa
mâchoire endolorie, l'autre prête à saisr son arme. La belle a disparue. Stupéfait, notre hussard bleu tourne en tout sens,
agité comme un pantin désarticulé. Plus de pelisse, plus de petit cul offert, plus rien. Seule une voix impertinente:
- Décidemment, Pascal, vous n'êtes pas un artiste, jamais vous ne comprendrez le mécanisme automatique.
À cet instant précis du récit, je jubilais. Je te voyais toi, Sarah, et je répétais à voix haute, la phrase machiavélique qui te
réduisait en cendres. J'étais si contente de te voir humiliée de la sorte que je n'ai rien entendu. Soudain, le livre m'échappa
des mains, un corps gracile s'était abattu sur moi, entraînant dans sa chute la lampe de chevet. Mon cœur s'arrêta net de
battre dans le noir. Je laissai des mains inconnues cambrioler mon corps paralysé de terreur, voguant sur mes seins, mes
reins, à l'intérieur de mes cuisses, comme une carte du Tendre.
Les méandres de mes courbes, ces doigts agiles les connaissaient par cœur. C'est alors que je te reconnus. Moi qui
désirais tant te détester, je ne pus résister au supplice de tes caresses. Innondée de plaisirs, je m'offris à toi, assoiffée,
je t'avais dans la peau, et bien sûr, tu le savais, tu étais une artiste, Sarah, à l'encre de ma rage. Je te remercie d'exister.
Hommage à Roger Nimier.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Il est 4h30. Le silence. Apaisant mentalement. Pour la douleur physique, il faudra plus de temps. Je viens d’achever une grosse partie du ménage. Débarrasser les cadavres de bouteilles de champagne, les verres, la vaisselle, vider les cendriers, nettoyer et ranger les accessoires de tortures dont mes Maîtresses, de jeunes étudiantes dominatrices, ont usé sur moi durant des heures. Il ne me reste que l’aspirateur, impossible à passer à cette heure. Mes Dominas d’une nuit sont parties vers 3h. Maîtresse Chloé dort, j’ai ordre de ne pas la déranger. Elle n’a pas cours aujourd’hui. Journée pédagogique. La plupart des professeurs sont en formation. J’y échappe miraculeusement, et je dispose moi aussi d’une journée off. Elle ne sera pas de trop pour récupérer de cette nuit folle.
Le dernier gage, celui non limité dans le temps, m’a laissé des marques. Pour plusieurs jours sans aucun doute. Je porte les stigmates de ma soumission, pour le plus grand plaisir de Maîtresse Chloé. C’est elle qui a utilisé la canne. Et mes fesses en portent les stries violacées. Toutes mes Maîtresses ont abusé de moi. Le dernier gage, sans limite de temps, consistait à m’utiliser pour leur jouissance, sans aucune restriction. Autrement dit, à me faire subir tout ce qui leur passait par la tête. J’ai léché, sucé, j’ai été utilisé comme god vivant, mes reins ont été violés sans ménagement, j’ai bu leur champagne, nettoyé leur liqueur, j’ai reçu la cravache, le martinet, la fessée, encore et encore lorsqu’elles ne me jugeaient pas assez performant.
Et pour finir, j’ai du me masturber, face à elles, et jouir sur le string noir de Maîtresse Christelle qui avait eu la chance d’être tirée au sort. String que j’ai ensuite léché longuement pour le nettoyer. La fin de soirée n’a été que cris de plaisirs et d’excitation, gémissements, cris de douleur pour moi, humiliations, coups, utilisation sexuelle et jouissance finale tout en éclatant en sanglots.
Je reste dans ce silence, dans le noir. en fumant une cigarette retrouvée sur une table. En fait, je sais que je n’ai pas ce droit, mais Maîtresse Chloé n’est pas prête de se réveiller, aussi je prends ce risque. Je n’ai aucune consigne pour la réveiller à une heure précise, aussi je dois me tenir prêt. Mais je suis certain d’avoir quelques heures devant moi, pour plonger dans un sommeil réparateur. Je suis à bout, épuisé physiquement et mentalement. Je sens le cul, la jouissance, je me sens sale, imprégné des parfums de mes Maîtresses. Mais j’aime cela. Je sais que cette nuit marquera un tournant dans ma condition de soumis, d’esclave. Je ne saurais l’expliquer mais je le sens. Tout à l’heure, en me réveillant, je ne serai plus le même.
Je programme mon réveil à 10h. En espérant que Maîtresse Chloé ne se réveille pas avant moi, mais j’estime les chances assez faibles au regard de la quantité de champagne ingurgitée cette nuit. 5 heures 30 plus tard, douché, épilé, je suis en dessous sexy, bas et serre-taille en vinyle noir à jarretelles en train de passer l’aspirateur. Je n’ai pas entendu Maîtresse Chloé se lever. Elle m’observe sur le pas de la chambre lorsque je croise son regard.
D’un geste elle m’ordonne de cesser. Elle s’approche sans un mot et tourne autour de moi en laissant aller ses doigts sur ma taille emprisonnée dans le vinyle.
-Hmmmmm mais tu t’es faite belle ma petite soumise…. j’adore te voir travailler dans cette tenue… Viens, suis-moi, tu vas me laver. Je sens la baise et j’ai horreur de ça au réveil. Ensuite tu me prépareras un café. Allez…
Maîtresse Chloé prend tout son temps son la douche. Je la lave, la masse longuement sous l’eau chaude puis la sèche le plus doucement possible. Nous sommes tous les deux dans un état de fatigue avancée. Et quelque chose de très spécial flotte dans l’air. Une certaine tendresse j’ai l’impression. Je sens son trouble et cela renforce le mien. Je ressens cette sensation étrange depuis que je l’ai surprise à m’observer.
-Hmm merci ma petite chatte… j’aime quand tu es doux avec ta Maîtresse. Viens, à genoux, j’ai envie !
Je colle ma bouche à son sexe et boit son champagne. Cela me dégoutte de moins en moins et je suis presque fier que Maîtresse Chloé m’accorde ce privilège.
-Lave toi gourmande…. et rejoins moi dans la cuisine. Vite !
Je rejoins ma Maîtresse et lui fait couler son café. Elle me regarde sans dire un mot. Presque amoureusement je trouve. Maîtresse Chloé déguste son nectar noir lentement, debout face à moi. Je garde le regard baissé, comme Maîtresse Caroline m’a appris à le faire. Maîtresse Chloé se rapproche, et tout en buvant, commence à caresser ma queue. Je porte encore quelques marques de cravache, bien rouges. Je suis très sensible et je gémis de douleur lorsque ses doigts, bien que très doux, me font bander très dur. Elle m’effleure à peine, s’amuse avec ses ongles sur mon gland, prend ma hampe à pleine mains pour quelques allers et retours lents.
-C’est notre dernière journée, seuls tous les deux ma petite soumise. Maîtresse Caroline, TA Maîtresse, rentre demain. Elle ne sera pas seule. Je ne t’en dis pas plus. J’ai envie de profiter de cette journée, de vraiment en profiter tu sais. Je ne sais pas quand tu seras de nouveau à moi pour plusieurs jours. Aujourd’hui, je veux que tu sois totalement à moi. Ton corps et ton âme. Aujourd’hui je veux que tu m’aimes. Regarde moi petite soumise…!
Je lève mes yeux et plonge mon regard dans celui de Maîtresse Chloé. J’y lis beaucoup de douceur, de tendresse… et cela me bouleverse. Sans doute l’effet de la fatigue. Je me sens à fleur de peau, rempli d’émotions incontrôlables. Son visage se rapproche et ses lèvres viennent se poser sur les miennes. Un baiser infiniment doux. Nos langues se trouvent et nous nous embrassons passionnément. Je n’ose prendre ma Maîtresse dans mes bras, c’est elle qui attrape mes mains et les poses sur ses fesses. Je me laisse aller, redevient « homme ». Sans un mot, en nous embrassant, nous caressant, en riant aussi, Maîtresse Chloé m’entraîne vers la chambre.
Je porte toujours mes bas et mon serre-taille, ainsi que mes longs gants de vinyle. Je suis allongé sur le dos, Maîtresse à mon côté, en appui sur un coude. Elle caresse mon corps lentement. Mon torse, mon ventre luisant et noir, ma queue dure. Nous nous embrassons encore et sa bouche quitte la mienne, descend, lèche, embrasse, effleure, agace…. je manque de jouir lorsque ses lèvres se posent sur mon gland, tant la sensation est intense. Je râle, gémis de plaisir sous la fellation douce, lente, de ma Maîtresse.
-Chuuutttt doucement… résiste… aujourd’hui je veux faire l’amour… toute la journée…. retiens toi… !
Maîtresse Chloé replonge sur sa proie et l’engloutit. J’arrive à ne pas céder. Elle abandonne ma hampe et vient s’allonger sur moi. Sa main me saisie et me dirige, et lentement je sens la chaleur de son ventre m’absorber. Baisers lents et profonds, au rythme de ses va-et-vient sur moi. Je me laisse aller, et les larmes coulent sans que je puisse rien y faire. Je lui souris, je gémis de plaisir, de bonheur instantané, je l’embrasse, caresse ses fesses, les attrape pour mieux l’attirer sur moi. Nous faisons l’amour longuement, lentement. Maîtresse Chloé jouit la première. Je n’ose pas, pas sans son accord. Maîtresse reste empalée sur moi. Elle m’embrasse doucement, en retrouvant son souffle et me murmure…
-Viens, jouis en moi… tu as le droit…!
Elle recommence, très très lentement, à me chevaucher. Quelques va-et-vient suffisent tant je suis au bord de l’explosion et ultra sensible. Je jouis en elle, longuement. En cet instant précis, nous nous aimons, intensément.
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Maîtresse Christelle et son soumis m’abandonnent. La porte se referme, à clé, et je reste à genoux, épuisé, le visage maculé de foutre. Je suis dans un état second. Ensuite, le temps passe, lentement, et nulle autre cliente ne se présente. J’en suis presque déçu. Enfin, la sonnerie qui marque la fin de la journée retentit. Et Maîtresse Chloé vient me délivrer…
-Wouahouh… ça pue le cul ici. C’est intenable ! Alors ma salope, on a bien travaillé ?
Maîtresse Chloé ne me laisse pas le temps de répondre et me jette mes affaires « civiles » au visage.
-Tu as 3 minutes pour être présentable !
De retour à l’appartement, Maîtresse Chloé m’ordonne de me doucher, puis de la rejoindre au salon. Cependant, elle m’autorise à prendre mon temps dans la salle de bains. Chose rare, car mes passages y sont généralement minutés. Je reprends peu à peu des forces sous l’eau chaude, et mon esprit tente de faire le bilan de ce que je viens de vivre. Je suis forcé de reconnaître que j’ai aimé cela. J’ai aimé être offert à ces jeunes femmes et à cet homme. J’ai aimé n’être qu’un objet de plaisir, un esclave que l’on baise, que l’on utilise. L’humiliation, la douleur, la perversité de ces instants uniques m’ont amené au bord de la jouissance. Plus cérébrale que physique. Et c’est un nouveau monde pour moi. Comme une nouvelle libération. Un stade supérieur dans ma soumission, aux pieds de mes Maîtresses.
Ensuite, je rejoins Maîtresse Chloé au salon, comme ordonné. J’ai passé une tenue minimale, préparée par ma Maîtresse : bracelets de cuir à mes poignets et mes chevilles, collier large et cagoule de latex. Rien d’autre. J’ai lutté contre l’envie de me caresser. Le contact de l’eau et les souvenirs de mon abattage m’ont fait bandé. C’est, ainsi, la queue dressée que je viens m’agenouiller devant ma Maîtresse, dans la posture de présentation.
-Hmmmm je vois que la séance de cet après-midi ne t’a pas fait perdre ta vigueur ma chienne. As-tu joui ?
-Non Maîtresse.
-Debout, et approche….
J’obéis, et viens me présenter devant Maîtresse Chloé. Elle saisit ma queue et commence à me masturber lentement. Puis de son autre main, elle vient caresser mes testicules, gonflées à éclater.
-Tu es bien plein ma petite salope… depuis combien de temps n’as tu pas été vidangé ? Cinq jours Maîtresse Chloé. Hmmm il est temps de te traire, mais ne crois pas que je vais faire le boulot…. J’attends Christelle, et je crois qu’elle vient accompagnée. De qui, je ne sais pas. L’heure de la traite n’a pas encore sonné dit-elle en éclatant de rire. En attendant, déchausse moi, et occupe toi de mes pieds. Ils ont besoin d’un bon coup de langue.
Je lui ôte ses bottines, puis ses bas, et je commence ma vénération de ses divins pieds. Car ils sont vraiment divins. Fins, racés, doux… Je ne suis pas un fétichiste des pieds mais j’avoue qu’user de ma bouche, de ma langue sur ceux de mes Maîtresses me trouble profondément. Et j’y mets toute mon ardeur, tout mon désir de bien faire. Tout mon amour oserais-je dire. Maîtresse Chloé savoure mes caresses et se laisse aller dans son fauteuil. J’aime intensément ces instants, pendant lesquels je peux voir le plaisir que je donne à ma Maîtresse.
C’est une totale satisfaction de soumis que de la regarder s’abandonner et apprécier mon travail. Ainsi, je redouble d’application, suce, lèche entre les orteils comme Maîtresse Chloé adore, pendant que des mes mains je lui masse la plante des pieds.
La séance de vénération est interrompue par la sonnerie de l’entrée. J’abandonne à regrets ses pieds pour aller ouvrir. Maîtresse Christelle entre la première, et je me jette à ses pieds pour les baiser en lui souhaitant la bienvenue. D’autres escarpins suivent, sans que je puisse voir à qui ils appartiennent. Je les baise également en signe d’allégeance et de bienvenue. Et avant que je ne puisse refermer la porte, c’est une paire de ballerines qui entre, suivie par une autre paire de talons-aiguilles. Baisers, paroles de bienvenue, prosternations.
Ensuite, je me redresse et conduis les invitées au salon. Je réussis à glisser un rapide coup d’œil. Céline, Nadia et une troisième jeune femme que je crois être Sophie. Trois de mes clientes de cet après-midi. Heureusement pour moi, elles ne peuvent me reconnaître, ou plutôt m’identifier.
-Hmmm Chloé, tu as vraiment de la chance d’avoir cette pute à domicile. Et toi aussi Christelle, j’ai cru comprendre que tu en profites pas mal !
C’est Céline qui a parlé. Céline qui a baisé mon cul avec une infinie douceur. Merci les filles, de nous inviter à en profiter encore.
Maîtresse Chloé réclame le silence, difficilement, au milieu des éclats de rire.
-Ce soir, nous allons jouer. Avec notre salope bien entendu. J’ai préparé plein de petits papiers. Vous allez écrire dessus tout ce que vous avez envie de faire et de faire subir à notre petite chienne. Un gage par papier. Ainsi, au cours de la soirée, nous tirerons chacune à notre tour un bulletin dans cette boîte. Et celle qui tirera devra désigner celle qui appliquera le gage. En attendant, Puta va nous servir le champagne et les petits fours. Que la fête commence !
Ces Dames discutent de choses et d’autres, des cours, de mecs. Rires de plus en plus forts, au fur et à mesure que le champagne coule. J’ai très régulièrement droit à une claque sur mon cul, une caresse appuyée sur la queue ou mes couilles. Maîtresse Christelle, assise confortablement dans le grand fauteuil, m’a administré une fessée, sur ses genoux, pour me chauffer a t-elle dit.
Maîtresse Chloé réclame une nouvelle fois le silence.
-Il est temps de commencer le jeu ! Sophie, le tirage au sort t’a désignée. A toi d’ouvrir le bal des supplices !
Sophie tire un bulletin, et le lit à haute voix, en ménageant son suspens…
-Le premier gage pour notre salope sera…… 3 minutes de léchage de cul ! Et je désigne Céline !
Applaudissements, rires… Céline ôte sa jupe, elle ne porte rien dessous.
-Allez ma lécheuse, viens me montrer ce que tu sais faire !
Elle se met à quatre pattes sur le canapé et je viens me placer derrière elle. Ensuite, je lèche délicatement son oeillet, enfonce timidement ma langue. Céline semble apprécier.
-Plus fort la chienne… bouffe moi bien la rondelle ! J’obéis, pendant que Maîtresse Chloé garde un oeil sur le chronomètre. Ma Maîtresse délicieuse gémit sous mes coups de langues plus appuyés. Une main sur ma tête, elle maintient mon visage plaqué entre ses globes.
-Top ! 3 minutes !
Céline proteste, arguant qu’elle commence à peine à être excitée.
-C’est à toi de tirer un bulletin Céline !
-Et le gage est … 10 coups de cravaches, Et je désigne…. Nadia !
Nouveaux applaudissements. Ainsi, Nadia m’ordonne de prendre place au centre du salon. Debout, mains sur la tête, cuisses écartées. Elle prend son temps, tourne autour de moi. Mes autres Maîtresses se sont installées pour profiter du spectacle.
-Compte petite pute… et remercie ta Maîtresse à chaque coup !
Le premier s’abat en travers de mes fesses. Nadia a frappé fort et je lâche un cri, oubliant de remercier.
-Petite pute…. on reprend à zéro !
Ensuite, elle enchaîne 4 coups, salués par des salves d’applaudissement. Je n’oublie pas de compter cette fois, j’encaisse difficilement car Nadia à la main lourde.
-Ecarte mieux tes cuisses, salope !
Mes jambes tremblent. Mes reins irradient de douleur et j’appréhende en sentant le cuir caresser l’intérieur de mes cuisses. Nadia prend son temps, effleure à nouveau mes fesses, fait glisser la cravache sur mon ventre, ma poitrine… puis un coup sec sur ma queue bandée. Hurlements de joie des spectatrices. Je me plie en deux sous le coup de la douleur.
-Debout, tiens ta position soumis !
-Cinq.. merci Maîtresse Nadia !
-Christelle, tu veux bien te mettre derrière lui et lui tenir les bras s’il te plaît ? Voilà… Sophie, Céline, tenez ses chevilles, bien écartées… les 5 derniers pour ses couilles ! Prêt à encaisser petite salope ?
Je hurle de douleur et mes jambes cèdent. Seule Maîtresse Christelle, en me tenant les bras dans le dos, m’empêche de vraiment m’effondrer sur le sol. Je suis tétanisé et j’ai peur. La violence de mes Dominatrices vient de franchir un cran. Et je bascule dans un autre monde, dans lequel je réalise pleinement ce que je suis : un jouet. Que l’on martyrise pour s’amuser. Peu importe ce que je peux ressentir, mon ressenti n’a justement pas sa place, il n’existe pas aux yeux de mes Maîtresses d’un soir. Effet de groupe ? De l’alcool qui coule à flots ? Sadisme communicatif ? Leur excitation semble croître de concert avec ma douleur.
La soirée sera longue, douloureuse, et je redoute vraiment ce que mes Maîtresses dominatrices vont inventer, tant la notion de limite me parait inexistante ce soir. Nadia se penche vers moi :
-Alors ma petite chienne…. on a mal à ses petites couilles, hein ?
Elle explose de rire avant de tirer à son tour un gage.
-Hmmmm intéressant, dommage que je ne sois pas tombée sur celui là ! Le gage suivant est…… 10 minutes de sodomie ! Et je désigne….. Christelle !
-J’ai le choix de mon arme ? répond l’intéressée.
-Bien sûr… Chloé, montre-lui ta collection s’il te plaît. Je suis sûre que tu as le gode-ceinture parfait pour baiser notre salope…
-Hmmm je crois que je sais lequel Christelle va choisir.
Nadia a vu juste. Christelle ne prend que quelques secondes pour faire son choix. Elle jette son dévolu sur le plus beau et le plus gros. Maîtresse Caroline ne m’a prise que rarement avec celui-là. Et Maîtresse Chloé ne l’a utilisé qu’une fois. Noir, luisant, un gland énorme… Maîtresse Christelle s’harnache avec l’aide de Céline.
-Ma pute, tu vas goûter au plaisir de te faire prendre par ta Maîtresse. Enfin, peut-être que le plaisir ne sera que pour moi…En position, à quatre pattes sur la table basse, et offre bien ton cul, je te veux cambrée comme une chienne qui a envie de se faire saillir. Aller, ta petite chatte n’attend que cela j’en suis sûre… »
Je me positionne selon les ordres de Maîtresse Christelle. Je me cambre au maximum, espérant secrètement que mon obéissance parfaite rendra Maîtresse Christelle plus clémente. Mais j’en doute, connaissant sa capacité à se montrer sans pitié. Mes 5 Maîtresses m’entourent, elles sont toutes sous l’euphorie de l’alcool et totalement désinhibées. Je sens leurs mains sur mon corps, je ne sais plus laquelle appartient à qui. Une main se glisse sur mon torse et me travaille le téton, l’autre ouvre mes fesses pour mieux offrir ma petite chatte à Maîtresse Christelle, une autre empoigne mes couilles et les étire ce qui me fait gémir de douleur, je n’ai pas encore récupéré des coups infligés par Nadia.
J’implore la pitié de mes dominatrices. Maîtresse Chloé consent à me préparer :
-Attends Chris, faut le lubrifier correctement, sinon tu vas le déchirer… Et Caro va me pourrir si jamais je lui abîme son jouet préféré..!
Je sens l’embout de la bouteille de lubrifiant forcer mon anneau, et le liquide froid couler abondamment. Plusieurs fois, elles me massent, s’enfoncent, m’ouvrent sans aucune douceur. Je gémis et me tortille, tentative vaine pour échapper à mes tourmenteuses. Je prends une série de claques sèches sur mon cul, pour me faire tenir tranquille. Puis le silence se fait. Maîtresse Christelle caresse mon anus avec le gland de son gode-ceinture. Mes cinq Maîtresses retiennent leur souffle.. Nadia murmure ses encouragements, non pour moi, mais pour Christelle :
-Hmm vas-y Chris, baise le bien, force encore.. regarde, il commence à s’ouvrir… C’est fascinant, je crois que c’est le plus beau spectacle du monde, le cul d’un soumis qui accueille le sceptre de sa Maîtresse !!! Éclat de rire général…. L’excitation te rend poète Nadia ! rigole Maîtresse Chloé.
Maîtresse Christelle s’impatiente, elle a beau forcer, le gland est trop gros, et mon anneau refuse de céder. Je gémis de douleur, je suis à la limite de craquer. Je fonds en larmes et j’ose implorer la pitié de mes Maîtresses… erreur. Maîtresse Chloé rentre dans un colère noire :
-Ta gueule sale chienne, personne ne t’a autorisé à t’adresser à nous. Tu es là juste pour notre plaisir, t’as pas encore compris ? Tu n’es rien ! Un esclave, une chose pour qu’on s’amuse ! Christelle, baise-le, vas-y. défonce moi cette sale petite pute, qu’elle comprenne une bonne fois pour toutes ! Attends qu’on se retrouve toutes les deux, salope, tu m’as fait honte devant mes amies, tu vas prendre une bonne raclée pour t’apprendre le respect. Crois-moi. Vas-y Chris, encule-le !
Maîtresse Christelle n’hésite pas. Elle appuie plus fort et force. Je hurle en sentant mon anneau céder. Mes Maîtresses encouragent Christelle comme si elles étaient au stade , alors que Maîtresse Nadia déclenche le chrono:
-Top, c’est parti ! Vas-y, à fond, défonce-la… encule-la plus profond cette salope… Encore, baise-la au maximum… Allez Christelle, allez Christelle, allez Christelle !!!
Elles se laissent griser, emporter dans leur délire sportif. Maîtresse Christelle s’enfonce jusqu’à venir coller ses hanches contre mes fesses. Je crie sans discontinuer, à moitié étouffé par le string trempé de liqueur que Maîtresse Céline a fourré dans ma bouche. Je pleure de douleur, le corps tremblant, tétanisé par cette sodomie brutale. Maîtresse Christelle se retire entièrement et me force à nouveau. Insoutenable. Je suis au bord de l’évanouissement, totalement ailleurs, assommé par la douleur, les cris de mes Maîtresses, l’humiliation jamais ressentie.
Maîtresse Christelle joue avec mon cul, se retire, rentre, alterne lenteur et baise brutale. Commentaires crus des spectatrices, claques sur mon cul, ordres qui fusent en tous sens…
-Cambre toi la pute, empale toi bien sur sa queue… hmmmm mais c’est qu’elle aime ça regardez les filles, elle est bien ouverte notre chienne… vas-y Chris, baise là encore plus fort… il te reste 3 minutes, défonce la !
-Top ! Terminé !
Maîtresse Christelle se retire une dernière fois. Je ne sens plus mes reins, je me sens béant, comme anesthésié… je tiens à peine en appui sur mes bras et mes genoux.
-Debout esclave, nos verres sont vides, allez… abreuve tes Maîtresses !
L’ordre vient de Chloé, et ne souffre aucune rébellion. Je me relève, chancelant, j’ai mal et je peine à me diriger vers la cuisine, prendre du champagne au réfrigérateur. Étonnamment, je bande. Dur. Les deux pilules bleues que mes Maîtresses m’ont déjà fait avaler font leur effet. Ma queue se dresse comme jamais, ce qui fait hurler de rire mes Maîtresses…
-Regardez les filles, elle en veut encore notre salope, elle est toute excitée… va falloir qu’on s’en occupe : rigole Sophie.
-T’inquiète Soph, il reste encore un gage…. tu vas voir, on va se régaler ! La soirée n’est pas finie ! : commente Maîtresse Chloé.
Je reviens chargé de champagne frappé et j’assure le service, en prenant bien garde de n’en renverser une goutte, sous peine de punition. Et dans l’état de déchaînement de mes Maîtresses, je ne sais ce qu’elles seraient capables de m’infliger. Maîtresse Christelle demande le silence :
-Chères amies, je crois que notre soumis a droit lui aussi de boire un coup. Et je crois que Céline a très envie, n’est-ce pas ?
-Oui… je n’en peux plus. Le champagne me fait un effet terrible, j’ai trop envie là… !
-Allez la chienne, va chercher une coupe pour toi !
Je reviens avec une flûte à champagne propre et la tend à Maîtresse Céline.
-Vas-y Céline, soulage toi. Notre petite salope a très soif, n’est-ce pas ?
Je tarde un peu trop à répondre, et Maîtresse Chloé me cingle le reins d’un coup de cravache.
-Oui Maîtresse, j’ai très soif, je vous remercie de m’offrir à boire votre champagne !
Céline a rempli mon verre et le dépose sur la table basse du salon. Entouré de mes Dominas, je viens à quatre pattes boire mon dû. Humiliation maximale. J’ai un haut le coeur, je n’ai jamais aimé l’urine, cela me dégoutte. Maîtresse Caroline affirme qu’un bon soumis doit déguster le champagne de sa Domina, il doit l’adorer, l’espérer, c’est un honneur que de le boire. Mais je n’arrive pas à m’y faire. Sauf que je n’ai pas le choix.
-Allez, ne fais pas ta mijaurée.. avale et remercie comme il se doit Maîtresse Céline !
J’avale d’un trait, tant bien que mal et je remercie Maîtresse Céline pour sa liqueur précieuse. Je ne me sens plus rien, je ne suis plus rien. Rien d’humain à mes yeux. Je suis brisé, du moins c’est ce que je ressens. J’atteins un stade où je suis prêt à subir n’importe quoi, plus rien ne m’importe. Ni ma condition, ni la souffrance, ni les conséquences. Maîtresse Chloé me regarde longuement puis lance le départ du dernier gage, un gage non limité dans le temps précise t-elle, qui marquera la fin de la soirée. Je n’ai plus aucune idée de l’heure qu’il peut être. Une nuit sans fin, à souffrir pour le plaisir de mes Déesses.
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Sa queue me semble hors norme. J’ai déjà sucé deux beaux membres, ceux des deux livreurs à qui m’avait offert Maîtresse Caroline. Mais là c’est un autre calibre. Je l’embrasse du bout des lèvres, le lèche à petits coups pour en appréhender toute la grosseur. Je ne saurais décrire le désir trouble qui m’étreint à ce moment là, accroupi dans les toilettes, habillé comme une chienne bonne à baiser, enchaîné aux tuyaux par mes étudiantes dominas. J’ai envie de donner du plaisir à cette queue qui s’offre à ma bouche. Et la Maîtresse du soumis que je suce ne manque pas de le remarquer :
-Mais c’est que tu as bien progressé dis-moi. J’avais vu que tu aimais ça sur la video. mais là je suis impressionnée. Tu es devenue une vraie pro de la suce… !!!
Christelle, c’est bien sa voix que j’avais reconnue. Ma Maîtresse, ou plutôt mes Maîtresses, mes étudiantes dominas, c’est une chose. Mais elle…. Peut-être est-ce parce qu’elle appartient au personnel administratif de l’école, peut-être parce qu’inconsciemment je la considère plus comme une adulte. Je ne sais pas, mais le fait qu’elle me domine, et surtout qu’elle sache qui je suis vraiment m’humilie avec une intensité inégalée. Ses mots me brûlent et me transpercent. Et si les larmes perlent à mes yeux, ce n’est pas uniquement à cause de la colonne de chair qui me fouille la gorge.
Je me concentre entièrement sur ma fellation, comme pour oublier mon humiliation, la chasser de mon esprit. J’ai envie de donner du plaisir à cette queue, je veux la faire jouir. Je veux son miel, comme une victoire pour la petite salope en chaleur que je suis devenue grâce à mes Maîtresses, mes étudiantes dominas. Mais ma Domina perverse n’est pas de cet avis.
Christelle ordonne à son soumis de se retirer de ma bouche et à moi de me redresser, face au mur, cul bien offert et cambré :
-Il est temps de donner du plaisir à sa petite chatte… Vas-y, encule là, elle n’attend que cela, n’est pas la chienne ?
Silence. Ma réponse tarde. Quelques secondes de trop pour Maîtresse Christelle. Ainsi, elle attrape mes couilles entre mes cuisses et serre :
-Je t’ai posé une question salope…!
Je gémis de douleur.
-Tu as envie de te faire enculer ?
J’articule difficilement un
-"Oui Maîtresse ! "
-Demande-le mieux que cela au mâle qui va te baiser la chatte. Tiens retourne toi, frotte toi contre lui comme une bonne femelle en chaleur. Montre lui que tu en crèves d’envie. Caressez-vous et embrassez vous les putes, j’ai envie de vous regarder. Excitez moi bien mes salopes !!!
Son soumis m’attire à lui et fourre sa langue dans ma bouche. Les hommes ne m’attirent pas. Ne m’excitent pas. Et je n’ai jamais ressenti le désir d’embrasser un homme, de caresser amoureusement, avec un désir intense, leur corps. Seule l’idée de soumission à une queue m’excite. Toucher, caresser, embrasser, sucer une queue cela fait bouillir mes sens. Me comporter avec un homme comme je sais me comporter avec une femme, j’en suis incapable. Aussi, j’ai un mouvement de recul qui n’échappe pas à Maîtresse Christelle.
La réaction est cinglante, sous la forme d’un coup de cravache brutal sur mes fesses. Suivi par sa voix, dure bien que murmurante, à mon oreille :
-Si je veux que tu sois sa femelle amoureuse, tu deviens sa femelle amoureuse… ne m’oblige pas à enlever ta cagoule et à te laisser visage nu pour l’heure qu’il te reste à passer ici. Tu as vraiment envie que tout le monde sache ?
-Non Maîtresse, pitié, s’il vous plaît….
-Alors à toi de jouer ma chienne !
Je pose mes mains sur la taille de mon « amant » et je viens me coller à lui. Maladroitement, je pose mes lèvre dans son cou. Ensuite, je laisse mes mains descendre sur ses fesses, je frotte ma queue contre lui. J’ai envie de sexe, vraiment envie. Et cette envie s’ajoute à la peur que j’ai de voir mon identité révélée. Elle la dépasse même, rapidement. Les encouragement de Maîtresse Christelle m’y aident beaucoup :
-Hmmmm bien… frotte toi bien contre lui, embrasse-le… suce ses tétons pendant que tu le masturbes, il adore ça…. c’est bien ma salope, laisse toi aller totalement. Tu es une femelle qui a envie de son étalon black. Dis-lui…..
Je suis en plein délire sexuel. Envoûté par la voix de Maîtresse, submergé par mon désir de cul, par mon besoin de cul. J’embrasse à pleine bouche, je joue de la langue avec la sienne, je la laisse descendre sur sa poitrine, je caresse ses fesses, ses couilles, je branle sa queue tout en lui disant mes envies.
-Baise moi… je veux ta queue dans ma chatte, encule moi… hmmm viens, je veux te sentir… je suis ta pute… fais moi jouir, ouvres moi… remplie moi de sperme… j’ai trop envie.
J’entends vaguement Maîtresse Christelle gémir de plaisir. Elle doit se caresser en se délectant du spectacle. Je me retourne et je tends mon cul vers son soumis, une main appuyée au mur, l’autre tenant sa queue maintenant recouverte d’un préservatif pour venir caresser mon œillet avec son gland. Il est si gros. J’ai peur d’être déchiré mais j’ai besoin de me faire baiser. Avec la cagoule qui préserve mon anonymat, mes Maîtresses me permettent de plonger au plus profond de mes fantasmes. Je n’aurais jamais été capable de leur avouer, de vive voix, face à elles.
Mais là, plus rien ne me retient. Je peux les vivre, mettre à terre toutes les barrières psychologiques et morales qui sont encore en moi. J’ai réellement envie de lui. Le contact de la douceur de son gland sur mon anus m’électrise. Je sais que je vais souffrir lorsqu’il va me pénétrer, mais le désir est si fort.
-Baise-moi !
Ses mains ouvrent mes globes et je sens sa pression. Lentement il m’ouvre. Je gémis de douleur, laisse échapper un cri. Maîtresse Christelle approche son visage du mien. J’entends ses halètements qui s’accélèrent.
-Prends-le.. allez ma chienne, tu en as trop envie… ouvre toi pour lui !
Son gland franchit le barrage de mon anneau. Et il me pénètre lentement, jusqu’à la garde, encouragé par mon long gémissement ininterrompu. De douleur et de plaisir, je ne sais plus. J’entends le plaisir de Maîtresse Christelle qui augmente. Au fur et à mesure que son soumis me baise plus vite, plus profondément. Ma Domina l’exhorte à me pilonner sans aucune retenue. En appui, les deux mains contre le mur, je subis cette sodomie violente, cette possession totale. Maîtresse jouit longuement alors que mon amant se déchaîne. Elle reprend son souffle et lui dit de se retirer. Sensation unique de vide. Elle lui arrache sa capote et lui ordonne de se branler pour décharger sa semence sur le sexe délicat de ma Maîtresse. Il jouit rapidement en grognant de plaisir. Puis Maîtresse plaque ma bouche sur ses lèvres maculées de foutre :
-Nettoie-moi, et fais moi jouir encore !
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Ce texte est entre le réel et le fictif.
Toutes les sensations sont miennes lors des épisodes passés de sm.
Certains passages sont véridiques mais l’histoire est totalement inventée.
Peut-être y’a t’il un message à lire entre les lignes, ou pas...
À vous de voir...
Je reprends le chemin de mon écriture, soyez indulgents....
« Je ne suis qu’un jouet entre tes mains, qu’un fantasme ni plus ni moins.... et pourtant, parfois, j’aimerai qu’il en soit tout autre.
Ton désir est palpable, même si j’essaie de t’éloigner depuis tant d’années.... ne pas franchir cette limite... et laisser les choses où elles en sont... »
On se cherche mutuellement depuis des mois, à coup de sms torrides, à coup de vidéo de cul pour nous chauffer tous les deux...
Jusqu’ici je me défilais, trouvais une excuse, un rdv de dernière minute pour que l’on évite de se croiser.
Mais là je ne peux plus reculer, tu m’as donné un ultimatum...
Nos regards se croisent, je baisse les yeux, je tourne la tête encore une fois.... je sens mes petits seins pointer sous le tissu de la robe que j’ai mise pour toi... la tête me tourne presque...
Tu m’excites au-delà du raisonnable...
« Viens ma chienne me montrer à quel point tu as envie de moi »
Pas eu le temps de fuir, tu m’attrapes par les cheveux, m’immobilisant la nuque... avec ta poigne inutile d’insister.
Je joue les offusquée, mais j’adore quand t’es brutal...j’aime bien aussi les p’tits moments où tu m’embrasses en disant que tu m’aimes, même si c’est pour de faux, (mais c’est le jeu), mais je préfère vraiment quand tu me laisses aucune chance, quand je suis à ta merci.
Tu me tiens fermement par les cheveux, un peu plus fort, me bloquant contre toi. Aucune échappatoire. ... J’en ai pas envie de toute façon...
Tu plonges tes doigts dans ma chatte, même si je mouille, ça ripe un peu et ça titille. Non ça fait pas mal.
Tu retires ma robe, je suis nue devant toi, gênée par ce corps éprouvé par les années. Tu aimes pas quand je me dévalorise, tu aimes pas quand je dis que je suis grosse et laide.
Tu mets tes doigts tous mouillés dans ma bouche, me demande de lécher ma cyprine. Je te regarde, je te défie j’aime ça, le jeu du chat et de la souris.
Tu me retournes contre le mur, fesses devant toi, j’écarte mes jambes, une envie irrésistible de toi.
Ouille...
Quand je le dis que tu sens pas ta force...
une fessée, une grosse fessée, je me mords l’intérieur des joues, je contracte les muscles... pas question de montrer que ça fait mal... et même si ça fait mal, de toute façon ça fait du bien aussi.
Une seconde, je m’y attendais pas trop sans m’y attendre...
Puis tu continues.
Tu sens que le plaisir se mélange à la douleur, tu as envie de me voir « partir », parce que l’orgasme intellectuel te dépasse...
Moi dans ces moments là, je passe dans une espèce de mi-transe mi-auto hypnose. Je m’envole vers ce lieu que j’aime tant, et la douleur s’éloigne pour ne laisser que des picotis sensoriels, qui vous emporte dans des méandres de plaisir.
J’ai le cul qui chauffe, ça brûle limite...
J’ai a peine passé un doigt sur mes fesses pour tâter d’éventuelles boursouflures, que tu me bloques les mains enfermant les poignets dans un carcan...
« Bloquée chérie... aujourd’hui je vais enfin avoir ce que tu me refuses... »
Regard noir de ma part, je lui refuse la sodo que je supporte de moins en moins en vieillissant.
Brusquement tu me tires de nouveau par les cheveux et me jette comme une poupée de chiffon sur le lit.
J’ai a peine le temps de reprendre mon souffle, que déjà le cravache siffle....
Hé on avait dit doucement !!
Ça fait deux ans que j’ai pas eu de sm, deux ans sans cul, retrouver ma forme et mon endurance ça va pas se faire en un jour....
Apparemment non, pas avec toi.
Je tressaute, sursaute... ça fait mal, je tente de bouger pour pallier certains impacts, je me mords les lèvres, je supplie en silence....
Je crois que j ai jamais eu de coups de cravache aussi forts...
La douleur, la brûlure, l’envie de me dépasser, de lui montrer que je suis pas une midinette qui se la raconte fait que je dis rien...
Je serre les dents et les poings, emportée dans un tumulte de sensations diverses.
Et ma jouissance arrive, me faisant presque hurler sous ton dernier coup mon amour.
Tu rentres de nouveau tes doigts, je suis mouillée mais pas trempée, je te l’ai dit l’orgasme il est dans la tête avant toute chose. Tu comprends pas et tu me fistes avec violence comme j’aime que tu le fasses, mais ça je te le dis pas.
Je jouis, je t’éclabousse et j’aime ça.
Tu me pousses plus vers le lit, tu détaches mes mains, tu écartes mes cuisses et sans me demander quoique ce soit tu forces le passage interdit.
J’hurle de douleur et de plaisir, heureuse tout en étant à la fois contrariée, offerte tout en ne l’étant pas.
Tu sais que j’ai mal vraiment, alors tu y vas quand même doucement et je t’en remercie...
Une décharge électrique, une ultime fessée et j’explose dans un orgasme violent...
Mes seins me brûlent, tu les as touchés avec ta cravache car tu les sais hyper sensibles...
Mes fesses sont une douleur au moindre mouvement mais j’aime ça ....
Liquide chaud qui ravive mes blessures, tu me recouvres de ta pisse, ton offrande...
Je suis nettoyée et purifiée...
J’avale et je bois avec plaisir ce nectar salé, que tu me donnes comme un cadeau...
.....
Je me regarde dans la glace, à certains endroits la peau a éclaté et ça saigne. C’est si beau...
« Ça fait pas mal ? »
Bien sûr que si, ça fait mal. Un mal de chien... qu’est ce que tu crois ? Suis maso certes, mais la douleur est bien réelle...
J’aime avoir mal pendant plusieurs jours, la douleur me rappelle ce moment intense.
Je porte avec fierté ces hématomes, ces coupures, ces stries, comme s’ils étaient les étapes d’un passage, un rituel.
Oui un rituel, celui d’apprendre à dominer son corps, à se dépasser sans cesse chaque jour.
Merci pour tout....
Octavia 3 septembre 2020.
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Suite à cette séance je dormis aux pieds du lit de mes Déesses. Le réveil était programmé sur 6h. Après avoir préparé leur petit-déjeuner, je dus les réveiller chacune à leur tour en leur prodiguant un long cunnilingus. Maîtresse Christelle, prétextant que le matin était la meilleure heure pour faire du sport, entreprit de me chauffer au martinet. Elle s’amusa à me rougir le cul pendant que je léchais Maîtresse Chloé. Puis je dus également la faire jouir avec ma langue. Je ne portais toujours pas ma cage de chasteté, selon le désir de Maîtresse Chloé. Ainsi, je bandais dur, comme toujours à la vue du corps de mes sublimes Déesses et surtout de leur miel qui agissait sur moi comme le plus puissant des aphrodisiaques. La veille, je n’avais pas joui. 6 jours déjà, sans jouissance. Mes Maîtresses n’avaient aucune idée de la douleur que l’abstinence, doublée d’une excitation quasi permanente, pouvait engendrer. Je ressentais une douleur sourde, permanente, lancinante, qui vous prend tout le bas du ventre. Rien, sans doute, comparé à la douleur d’un accouchement. Je me souviens avoir lu un article sur la douleur des contractions. Une douleur qu’aucun homme ne connaîtra jamais, et que sans doute peu seraient à même de supporter. Aussi ce que je ressentais n’était rien, même si cela occupait pour l’heure tout mon esprit. Je fis jouir mes Maîtresses plusieurs fois, uniquement avec ma langue. Pendant que Maîtresse Christelle occupait la salle de bains, Maîtresse Chloé me fit m’agenouiller aux pieds du lit, face à elle. Cuisses ouvertes, mains dans le dos, regard baissé… position de présentation que j’adoptais depuis un certain temps mécaniquement, sans même y réfléchir. Maîtresse Chloé aimait à dire qu’elle m’éduquait comme un chien, qu’elle programmait mon cerveau d’esclave. Elle avait raison. Peu à peu j’avais acquis certains réflexes. Une routine finalement reposante. Nul besoin de réfléchir, juste obéir. Et c’est de cette routine, justement, dont Maîtresse Chloé voulait me parler…. -Petite chienne, il est temps de casser un peu nos habitudes. Cette fois tu vas servir en dehors de cet appartement. On va t’exposer !!! Tu vas voir, tu n’es pas au bout de tes surprises crois moi…. Allez, après moi tu passeras à la douche. Je t’ai préparé tes dessous. Tu vas avoir l’air d’une bonne salope, une bonne pute en chaleur. Par dessus, costard, comme d’habitude. N’oublies pas que tu as cours tout à l’heure. Maîtresse Chloé avait prononcé ces derniers mots sur un ton très ironique et je redoutais le pire. Jamais encore mes Maîtresses ne m’avaient exposé en dehors de l’appartement. Sauf une fois, dans ce garage au sous-sol froid, lorsque Maîtresse Caroline m’avait fait venir chercher à la gare par une de ses amies dominatrices. Ce fut la seule fois. Depuis, je servais toujours sur le terrain douillet et protecteur de son appartement, son univers qui était maintenant le mien. Etre exposé en dehors de ce cocon m’effrayait énormément. J’avais peur même si je faisais confiance à mes Maîtresses. 10h50, l’heure de gagner l’école. Sous mon costume noir, une tenue de pute, Maîtresse Chloé avait bien choisi : bas noirs à couture, corset porte jarretelles en latex, de couleur rose, plug… et dans un petit sac, une cagoule aveuglante également en latex, de même couleur ainsi que deux longs gants. Elle avait rajouté un gode-ceinture, de très bonne taille, ainsi que du lubrifiant, un collier de cuir lui aussi rose, une chaîne et deux cadenas. Mon esprit tournait à pleine régime. Pourquoi devais-je emmener tout cela à l’école ? Où allait-elle m’emmener après mes 2 heures de cours ? J’avais pour consigne, à 13h, de rester dans ma salle après le départ de mes élèves. J’appréhendais la suite. Maîtresse Chloé me rejoignit à 13h05, accompagnée par Christelle, dans sa tenue de secrétaire stricte, tailleur gris, chemisier blanc. C’était un uniforme qui lui allait merveilleusement bien et qui me faisait bander à chaque fois que je la croisais. -Ma salope, cet après-midi tu vas servir… Tu vas être réellement un esclave de plaisir. Tu vas prendre ton sac, avec tes jouets et me suivre. J’obéis, m’attendant à sortir de l’école pour me rendre dans un autre lieu. Mais Maîtresse Chloé se dirigea vers les toilettes des femmes. Elle m’y fit entrer discrètement, un sourire amusé sur son visage face à mon incompréhension totale. -Ma salope, entre là-dedans : me dit-elle, en me désignant les toilettes pour handicapés. -Déshabille toi, dépêche ! -Mais Maîtresse….! Une gifle me fit taire immédiatement. -Ta gueule, tu obéis, c’est tout. Je ne t’ai pas autorisé à parler que je sache ! Je m’exécutai rapidement. Maîtresse Chloé fit disparaître mon costume dans son sac puis elle m’enfila la cagoule, posa le collier sur mon cou et y fixa la chaîne, cadenassée à la fois à l’anneau de mon collier et à la tuyauterie des toilettes. -Voilà, tu ne vas pas te sauver comme ça… A genoux, regarde moi ! A partir de maintenant, et jusqu’à ce que l’on vienne te chercher, tu es à la disposition de quiconque pénètre dans ces toilettes. Tu obéis, sers, exécutes ! Tu lèches, suces, nettoies et surtout tu te tais ! Avec Christelle, nous avons prévenu un certain nombre de filles qu’un esclave sexuel serait à leur disposition, aujourd’hui. Tu n’imagines pas le nombre que cette nouvelle a excité ! Tu ne vas pas t’ennuyer à attendre la cliente je crois. Rassures toi ma petite salope qui bande déjà, Christelle a réussi à se procurer une clé. Tes utilisatrices n’auront qu’à se la passer entre-elles, ainsi pas de risque que tu sois découvert par hasard. Nous ne voulons pas de scandale, et nous tenons à ce que notre petite chienne personnelle reste à son poste de professeur…. Allez, je te laisse… Et attention, tu as intérêt à les satisfaire… Et qui sait, va savoir, tu auras peut-être d’autres surprises…. je sais que ces toilettes sont réservées aux femmes, mais… Je restai sans voix. Ainsi, elles me mettaient à la disposition des élèves, comme une salope qu’on emmène sur un chantier, pour qu’elle vide tous les ouvriers. Avant de sortir, Maîtresse Chloé avait disposé le gode-ceinture et le lubrifiant bien en évidence sur le lavabo. Et elle avait scotché une pancarte au dessus des toilettes : Pute à votre service. Abusez-en ! Elle me quitta, refermant à clé la porte derrière elle. Mon calvaire n’allait pas tarder à commencer. Je perdis rapidement la notion du temps. Ma première « cliente » arriva seulement quelques minutes après le départ de Maîtresse Chloé. Impossible de deviner qui était entré dans ces toilettes. Impossible de reconnaître sa voix. La cagoule déformait les sons et me privait de ma vue. -Wouahouh….. putain mais c’est dingue ! Elle avait murmuré et semblait ne pas croire ce qu’elle voyait. Elle s’approcha de moi, toujours à genoux, dans ma posture de présentation, cuisses ouvertes, mains derrière le dos, queue bien bandée. Maîtresse Chloé m’avait posé un cockring très serré, pour que je sois apte à bien satisfaire une cliente, selon ses propres mots, si l’une d’entre-elles avait envie d’une queue. Ou simplement de me travailler un peu. Toujours en murmurant, ma visiteuse m’ordonna de me relever. Ensuite, elle tourna autour de moi, laissant ses mains parcourir mon corps. Elle n’en revenait pas. -Et si je t’ordonne quelque chose, tu le fais ? Tu le fais vraiment ? -Oui Mademoiselle ! -Voyons voir…. dos contre le mur, branle-toi, très lentement ! Je m’exécutai pendant que je l’entendait se déshabiller. Je savais que je n’avais pas le droit de jouir, sauf ordre express d’une cliente. Elle se rapprocha lentement et, toujours en murmurant, m’ordonna de me mettre à genoux. -Lèche moi, fais moi jouir avec ta langue ! Elle m’offrit mon premier orgasme de cette journée de travail à la chaîne. Les sexes juteux s’enchaînèrent durant deux heures. Peu de ces jeunes femmes osaient ordonner autre chose que de les faire jouir avec ma langue. L’une m’avait même sucé, mais sans me permettre d’atteindre la jouissance. Ma queue me faisait terriblement souffrir. En effet, elle était gonflée à bloc, ultra sensible. Une autre s’était enhardie à me donner une fessée, et à jouer avec le plug qui remplissait mon cul. Aucune n’avait encore utilisé le gode-ceinture. J’étais surtout une langue obéissante, et mon visage avec ma cagoule de latex rose, était maculé de mouille. Dans l’ensemble elles avaient été plus surprises que vraiment perverses, mais je savais que cela ne durerait pas. A 15h, la sonnerie de fin de cours retentit. 15 minutes de pause. J’entends des voix, plusieurs, qui résonnent dans l’espace toilette réservé aux Dames. J’entends la serrure jouer, et plusieurs personnes entrer. Rires, commentaires, surprise… -On peut vraiment lui faire ce que l’on veut ? Lui donner des ordres ? -Essaye, tu verras… -Tiens, regarde, il y a une cravache, J’ai toujours eu envie de tester sur mon ex…. il l’aurait bien mérité. Soph, tiens-le par la queue, qu’il ne puisse pas bouger. Debout, mains dans le dos, enchaîné par le cou à la tuyauterie, aveuglé, je ne vois pas comment je pourrais fuir. On me retourne contre le mur, cul offert. Une main saisie la base de ma queue, et me maintient fermement. -Chuttt… ne bouge pas petite chienne… Ma copine va donner sa première fessée, et à la cravache en plus… j’espère que tu vas aimer! Avec une main inexpérimentée, il n’y a que deux possibilités : soit elle hésite et caresse, soit elle ne maîtrise pas sa force et fait mal, très mal. Cette Sophie, que je ne pensais pas avoir comme élève, appartenait à la deuxième catégorie. Grisée par la situation et par la présence de ses amies qui l’encourageaient, elle m’asséna une dizaines de coups, rapides, secs, forts. Je ruai et tentai de maîtriser mes cris de douleurs, avec plus ou moins de succès. -Ta gueule… tu veux qu’on se fasse choper ou quoi ? Vas-y, encore quelque uns, pour qu’il apprenne à la fermer. Et puis moi j’aime bien les marques que ça laisse… ça m’excite. Tu vas bientôt goûter ma chatte, esclave, je coule comme une fontaine ! Je n’avais pas reconnu la voix de celle qui me tenait maintenant par les couilles. Mais visiblement, elle avait un peu d’expérience en matière de domination, ou alors elle était faite pour cela. -A moi maintenant… il y a un truc que j’ai envie de faire depuis que j’ai vu son petit cul. Je meurs d’envie de le baiser. De l’enculer bien à fond. Céline, passe moi le gode-ceinture s’il te plait. Et le lubrifiant ! Céline. Si je ne me trompais pas, elle suivait mes cours, en deuxième année. Petite, menue, plutôt jolie avec un regard qui ne laissait pas indifférent. Si elle était là, ses deux amies, Sophie et celle qui me tenait fermement, devaient aussi être parmi mes élèves. Je n’avais qu’une hantise… qu’elles me reconnaissent. Pour l’instant, aucune n’avait eu l’idée de retirer ma cagoule. Peut-être que Maîtresses Chloé et Christelle les avaient briefées. Je sentis des mains écarter mes fesses, une autre retira le plug… -Hmmm regarde, j’hallucine, son cul reste bien ouvert ! Vas-y, doigte-le bien et remplit le de gel, je vais le défoncer ! Éclats de rire, trois doigts qui m’ouvrent. Je sens le gel froid qui coule. Ensuite, elles me remplissent directement en introduisant l’embout du flacon. Puis le gland qui se pose sur ma rondelle. -Allez… ma petite pute, je suis ton mâle, tend ton cul vers moi ! Dis nous que tu as envie de te faire enculer… Allez ! -Oui Maîtresse, j’ai envie de me faire enculer. Baisez moi le cul Maîtresse s’il vous plaît ! Putain, c’est une vraie chienne ! je crois que je n’ai jamais été excitée comme ça ! Ses mains sur mes hanches, le gode-ceinture s’enfonce d’un coup, jusqu’à la garde. Je crie mais une main posée sur ma bouche étouffe mon hurlement. Ma cliente me baise bien à fond, sans ménagement. Ainsi, elle se retire presque entièrement puis replonge entre mes reins. La sodomie brutale dure plusieurs minutes avant qu’elle ne cède la place à Céline. -Ta nouvelle Maîtresse est plus petite. Vas y ma salope, plie les jambes pour bien te mettre à niveau, offre ton cul mieux que ça ! Toujours cette voix que je ne réussis pas à identifier. La meneuse du groupe. C’est elle qui décide. Céline est donc plus petite, je dois avoir raison : c’est bien l’élève à laquelle je pense. Un intense sentiment d’humiliation s’empare de moi, moi le professeur soumis, je suis devenu la pute de l’école. Je suis attaché dans les toilettes pour filles et une de mes élèves est en train de m’enculer. Céline le fait avec douceur. Je la sens coulisser en moi, ses mains me caressent le dos, les hanches pendant qu’elle rythme sa pénétration. Une main se pose sur ma queue et me branle doucement. Je sens le plaisir monter. Ensuite, je me tends vers le gode et la Maîtresse du groupe le remarque : -Hmmm regardez les filles, elle vient se baiser elle-même sur ton gode Céline. Regardez comme elle aime ça… une vraie chienne en chaleur !!! Nad, tu veux la baiser toi aussi ? Nad. Pour Nadia, sans aucun doute. Deuxième année elle aussi. Grande, brune, un peu forte. Assez effacée comme élève. -Non… par contre je meurs d’envie de me faire lécher la chatte… A genoux esclave ! Nouvel éclat de rire général. Nadia m’ordonne de m’accroupir, dos au mur, et vient coller son sexe contre ma bouche. Elle m’abreuve de son miel, abondant, et jouit rapidement. La troisième participante prend aussitôt sa place, suivie par Sophie. -Moi, j’ai surtout envie de pisser ! Tu dois avoir soif, la lécheuse, non ? Ouvre bien grand, et avale ! Son jet m’inonde la bouche, et j’ai du mal à surmonter mon dégoût. Son urine coule sur mon visage, mon torse…. -Hmmmm j’espère que tu apprécies mon champagne. Allez, maintenant, fais moi jouir. Et dépêche toi, on a cours ! La porte se referme. Je pue la pisse et le cul. Je n’ai pas le temps de m’apitoyer, la serrure joue à nouveau et deux personnes pénètrent dans les toilettes. -Lave-le ! La voix est féminine et je crois la reconnaître, sans certitude. La main armée de lingettes nettoyantes, qui passe et repasse sur mon corps, mon visage cagoulé, qui s’attarde sur ma queue, entre mes fesses, sur ma rondelle laissée nue par l’absence du plug, je ne sais pas. Aucun mot n’est échangé. J’entends une fermeture éclair, quelques gémissements. Deux mains appuient sur mes épaules pour me faire m’accroupir. -Vas-y, baise lui la bouche. Interdiction de jouir ! Aucun doute. C’est une Maîtresse et son soumis. Élève ou non ? Dans ma classe ou non ? Un gland énorme se pose sur mes lèvres, et ma langue, docile, vient à sa rencontre.
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Après le repas, Maîtresse Chloé passa au salon. Elle me fit m’agenouiller à ses pieds, pour que je puisse les masser longuement. Selon ses envies, elle les portait à ma bouche et me faisait comprendre d’un regard que je devais lécher ou sucer ses orteils. Un pied entre mes lèvres, l’autre jouant avec ma queue et mes couilles, j’étais libre de bander. Maîtresse Chloé m’avait faire jurer de garder cela secret. Caroline n’apprécierait sans doute pas qu’elle m’ait ôté ma cage. Maîtresse Chloé fumait tout en discutant par sms avec une amie lorsque son téléphone sonna. J’étais persuadé que c’était Maîtresse Caroline prenant des nouvelles de son professeur soumis. Cependant, j’étais loin de me douter que ce coup de téléphone m’emmènerait encore plus loin dans l’humiliation et le don de moi.
-Oui oui, il est juste à me pieds… Tu le verrais, une vraie bonniche, bien salope avec son petit tablier blanc, ses bas et son porte-jarretelles. Et je lui ai mis un bon collier de chien. Oui c’est exactement ça ! Il bande comme un âne… Non bien sûr, interdiction de jouir…. Tu crois ? Hmmmm tu me donnes des idées tu sais…. Cela m’excite à mort… oui, une vraie pute tu n’imagines pas !
Mais à qui pouvait bien parler Maîtresse Chloé ? J’avais beau retourner la question dans tous les sens, rien. Aucun indice. J’avais l’impression que ce n’était pas Maîtresse Caroline, ni Ennia. Or elles n’étaient que trois à connaître mon état de professeur soumis, Caroline, Chloé et Ennia. Et bien sûr les deux livreurs, mais la voix que je devinais à travers le haut parleur du téléphone me semblait féminine. Je sentais mon anxiété monter. Qui pouvait bien être dans la confidence encore ? Je n’allais pas tarder à être fixé.
-Tu passes comme prévu ? … Hmmmm oui, avec plaisir, j’adore…. T’inquiète, je vais le préparer et il sera tout à toi…. A tout à l’heure. Fais vite !
Je me concentrai sur les pieds de Maîtresse Chloé. Suçant un par un, délicatement et avec dévotion, ses orteils, je n’osais lever mon regard, même si je sentais parfaitement le sien posé sur moi.
-Patience ma pute ! Dans moins de 30 minutes, tu vas avoir une belle surprise, crois-moi ! En attendant, j’ai envie que tu me lèches un peu ! Cette conversation m’a bien fait mouiller. Viens nettoyer ta Maîtresse ! Allez, respire mon parfum de plaisir !
Maîtresse Chloé jouit rapidement, ma langue sur son anneau mauve pendant que ses doigts virevoltaient sur son clitoris.
Puis elle me prépara. Elle me fit d’abord me déshabiller entièrement, puis passer un ensemble en latex noir, bas, serre-taille à jarretelles. Ce dernier me marquait bien et faisait ressortir mes hanches de pute selon elle. Il y avait, également, des longs gants, une cagoule, un rouge à lèvres brillant et très… rouge pour ma bouche à pipes. Enfin, elle termina par la pose d’un large collier de cuir duquel pendaient deux mousquetons.
-Voilà, tu es prête à accueillir notre visiteuse. Une belle salope ! viens, approche ! que je te fasse bander encore un peu plus dur.
Maîtresse Chloé me fit avaler une pilule bleue puis me masturba lentement, d’un geste ample le temps que le viagra fasse effet. Lorsqu’elle me jugea assez gonflé, elle me posa un cockring en cuir, très serré ce qui eut pour effet immédiat de faire saillir mes veines. J’étais gros, gorgé de sang, ultra sensible.
-Hmmm parfait pour te travailler la queue ! Ce soir, j’ai envie de te faire mal ma salope ! Je veux t’entendre couiner. On veut t’entendre couiner !
Maîtresse Chloé avait à peine prononcé sa phrase que la sonnette retentissait.
-Va ouvrir ! et fais moi honneur ma chienne !
J’ouvris la porte, le regard baissé, les yeux fixés sur deux magnifiques pieds chaussés d’escarpins à bride puis sur des jambes gainées de bas noirs.
-Madame, puis-je vous prier d’entrer s’il vous plaît ?
Je m’agenouillai immédiatement pour venir baiser ces divins pieds, comme Maîtresse Caroline m’avait appris à le faire. Il s’agissait d’une marque de déférence envers toute femme pénétrant dans son appartement. L’inconnue m'interpella d’une voix dure :
-Debout petite pute ! débarrasse moi de mon manteau !
Je connaissais cette voix. Trop bien même. C’était celle de Christelle, la responsable des programmes de l’école dans laquelle j’enseignais. Nous avions eu une petite aventure, deux semaines environ après mon arrivée dans l’équipe enseignante. Une aventure d’un soir. Nous étions restés bons amis, enfin sans plus. Des rapports très cordiaux. Je n’osais pas lever les yeux.
-Hmmm si j’avais su…. Je t’aurais prise en main dès le premier soir. Et tu serais maintenant ma petite chienne personnelle ! Regarde moi, allez ma salope !
J’étais tétanisé. Je tardais un peu trop au goût de Christelle. La gifle fut immédiate.
-J’ai dit regarde moi !!! Chloé, tu permets qu’il enlève sa cagoule ? J’ai envie de le voir sans. Je suis sûr qu’il se sent un peu protégé sous ce latex. Allez ! Montre moi ton vrai visage !
Sous la menace d’une seconde gifle, j’obéis sans rechigner. Et je plantais mon regard dans celui de Christelle. Elle était belle, hautaine, et son sourire méprisant me fouillait le fond de l’âme, martyrisant ce qui me restait de fierté masculine. Mais c’était ses mots qui m’humiliaient le plus !
-J’adore… ça joue les mâles séducteurs dans le couloirs, mais ça bande quand on la traite comme une petite pute soumise ! Je me demande encore comment j’ai pu ne pas le deviner!
Christelle empoigna mes couilles et les tordit brutalement.
-Regarde moi salope !!!
La douleur et l’humiliation me mettaient au bord des larmes.
-Pour une surprise, tu m’as bien eue Chloé, bravo ! Je ne m’y attendais vraiment pas…. Hmmmmm petite pute, ta vie va changer à l’école, j’espère que tu en es bien conscient ! Finis de jouer les petits profs ! tu es une pute, et il me plairait assez que cela se sache pour que tu sois traitée en tant que telle. Une belle chienne… Dis moi Chlo, elle a goûté la queue déjà ?
-Oui, bien sûr. Et elle a adoré je te promets. Tu veux voir la video ? On en a fait un montage avec Caro. Tu vas aimer j’en suis certaine.
Maîtresse Chloé projeta ma séance avec les deux livreurs sur le grand écran du salon. Christelle, ou plutôt Maîtresse Christelle se régala du spectacle, sans être avare de commentaires.
-Dis donc petite pute, mais c’est que tu aimes ça !!! Une vraie suceuse pro… Wouhaouh !!! Je n’y crois pas… tu la prends en entier ???? T’es un vrai garage à bite ! Quelle salope… elle en redemande, mais t’as vu ça Chloé, elle s’encule elle même sur la queue du black ! J’hallucine ! Vous en avez fait une super pute. C’est génial ! J’ai hâte de l’essayer…. je suis super excitée maintenant ! Tu vas prendre cher ma petite salope !
Pendant toute la durée du visionnage, j’avais servi de repose pieds pour mes deux Maîtresses. A quatre pattes, le visage tourné vers l’écran pour bien voir mes prestations de chienne en chaleur selon les propres mots de Chloé. Je bandais. J’étais une pute, mes Maîtresses avaient raison, et me voir sucer, me faire enculer, lécher, embrasser, avaler le foutre de mes Maîtres livreurs, cela me rendait fou de désir.
Mes Maîtresses dominatrices se levèrent et m’ordonnèrent de m’agenouiller, face à elles, cuisses écartées. Maîtresse Chloé s’adressa à son amie :
-J’ai envie de le rendre dingue, pas toi ? Regarde, il bande déjà bien ! Le petit film l’a bien excité je crois. Et la pilule que je lui ai fait avalé tout à l’heure a l’air de bien faire son effet. Il va bander pour nous pendant plusieurs heures, comme ça on va bien en profiter. Je t’avais dit que je t’offrirai un jouet pour ton anniversaire, le voilà…. une petite pute docile, une salope à baiser sans retenue !
Maîtresse Christelle enlaça Maîtresse Chloé et déposa un baiser sur ses lèvres.
-Hmmm ! j’adore ton cadeau Chloé ! Regarde, la pute, regarde tes Divines Maîtresses. Tu vas te branler sans nous quitter des yeux, mais interdiction de jouir. Si tu désobéis, je te fais souffrir, t’as bien compris salope ?!!
-Oui Maîtresse Christelle, à vos ordres !
-Regarde bien, et profite du spectacle de tes deux magnifiques Maîtresses !
-Magnifiques ? Sublimes tu veux dire ma chérie ! : répliqua Maîtresse Chloé en éclatant de rire avant d’embrasser, très sensuellement, son amie.
Mes Maîtresses s’embrassèrent et se caressèrent longuement face à moi. Spectacle saphique divin, le plus excitant qu’il m’ait été donné de contempler. Deux femmes aux corps sublimes, à la sensualité extraordinaire. La beauté, la féminité à l’état pur. Comment ne pas désirer servir, vénérer, adorer. Comment ne pas comprendre qu’un mâle n’atteindra jamais un tel niveau de perfection ?
Alors que je me branlais très lentement, en me concentrant pour ne pas me faire jouir, je dévorais des yeux ces deux sublimes jeunes femmes. Je les aimais je crois, j'étais fier d’être autorisé à les regarder, fier d’être à leurs pieds. Mais mon corps réclamait son dû. Et sans y faire attention, le rythme de mes doigts accélèrait. J'étais grisé par ce que je voyais, hypnotisé par leurs langues qui jouaient, par leurs mains qui effleuraient, caressaient, par leurs soupirs de plaisir. J'étais dans un état second, et ma frustration sexuelle prenant le contrôle de mon esprit. J’oubliais les ordres, l’interdiction, je redevenais la salope assoiffée de jouissance, je me branlais, queue tendue vers mes Maîtresses, je gémissais, râlais et accélèrerais encore le va-et-vient de mes doigts sur ma hampe.
Mais le plaisir refusait de monter. L’effet du viagra sans doute combiné à celui du cockring que je portais très serré. J'étais dur comme je ne l’avais jamais été, mais je n’arrivais pas à jouir. Je crachais dans ma main pour mieux me lubrifier. Dans mon délire sexuel je remarquais à peine que mes deux divines Maîtresses me regardaient.
Maîtresse Chloé mis un quart de seconde à réagir. Elle saisit la cravache et se précipita vers moi avant que je ne réalise vraiment ma désobéissance. Le premier coup s’abattit dans le mouvement, directement sur ma main. Je lâchai ma queue et poussai un cri.
-Sale truie, qui t’a autorisé ??!!! Hein ??? Sale pute !!! Je comprends pourquoi Caro te laisse en cage ! Garde ta position, tends ta queue vers moi… Salope, je vais t’apprendre à chercher à jouir sans autorisation !
J'étais à genou, je me penchai en arrière, prenant appui sur mes mains et je tendis mes hanches vers Maîtresse Chloé. Mon hypnose s’était évanouie.
J’eus peur soudain, et je bredouillai des excuses :
-Pardon Maîtresses, je vous supplie… vous êtes si belles… je..
La cravache s’abattit directement sur ma queue tendue. Je hurlai de douleur.
-Ta gueule sale truie ! T’as oublié que tu n’es pas autorisé à parlé ?!!! En position ! Je vais te faire passer l’envie de te branler ! A ton avis Chris, comment pourrait-on la calmer notre salope en rut ?
-Hmmm je pense qu’il faut lui faire très mal. Je ne vois que ça… Vas-y, 10 coups pour commencer. Ensuite 10 pour moi. Non, 20 pour moi. C’est moi qui lui ai donné l’ordre de se branler, sans jouir. C’est à moi qu’il a désobéi, et j’ai trop envie de le voir souffrir pour payer. Tiens, on va lui mettre le bâillon-boule. Comme ça on pourra le corriger sans retenue. Attends, j’ai une idée… Lèves toi la pute, et allonge toi sur le banc ! Vite !
Je me plaçai allongé sur le petit banc recouvert de cuir, sur le dos. Mes Maîtresse m’attachèrent rapidement poignets et chevilles. Maîtresse Christelle pris une cordelette et l’attacha à l’anneau fixé sur mon cockring, puis elle tira de façon à ce que ma queue, toujours bandée au maximum, reste bien droite, tendue vers le plafond.
-Voilà, maintenant on va pouvoir le punir tranquillement. Tu n’es qu’une petite salope qui mérite d’être corrigée. Peut-être que la douleur va te faire comprendre… Vas-y Chlo, à toi l’honneur !
Maîtresse Chloé tenait toujours la cravache dans sa main. Elle s’approcha et commenca à caresser ma hampe avec la pointe de son instrument de dressage, qui glissa sur mes couilles, douloureuses et gonflées à exploser. J’avais mal. La pression exercée par le cockring, la jouissance réfrénée, ma queue dure était devenue la source d’une douleur diffuse mais constante.
Je hurlai lorsque Maîtresse Chloé frappa un premier coup sur mon gland offert. Elle frappa sèchement. Je me tordis, ruai solidement fixé au banc.
-Calme toi salope, c’est juste le début ! Allez, on enchaîne…. couilles, gland… couilles, gland….!
Maîtresse alterna les coups. Vifs, durs. L’objectif était la souffrance du soumis. La punition. La douleur comme moyen de dressage. Je hurlai sans cesse, mon corps tendu, mes larmes coulant. En fait, je subis la correction sans aucun moyen de fuite. Je repris difficilement ma respiration lorsque Maîtresse Chloé annonça victorieusement :
-Et de 10 !!! A toi Chris… vas-y, lave l’affront que t’a fait cette petite truie obsédée. Fais la bien souffrir, qu’elle comprenne…!
Je ne cessai pas de bander. La douleur irradiait tout mon bas ventre mais ma queue restait obstinément dure, gorgée de sang. Les coups de cravache sur mon gland m’avaient rendu ultra sensible. Quant à mes couilles, la douleur que je ressentais me coupait presque le souffle. Je n’avais jamais connu ce niveau de douleur. Même lors des solides corrections que m’avait déjà infligées Maîtresse Caroline. J’essayai de me contrôler, tant bien que mal, pour pouvoir encaisser la suite.
Maîtresse Christelle enfila une paire de gants en latex.
-Je vais d’abord le faire durcir encore un peu, enfin si c’est possible ! Dis Chlo, tu lui as donné une dose de cheval ou quoi ? Normalement, une bonne correction, ça les fait toujours débander les petites salopes dans son genre ! C’est parfait. La punition sera plus efficace. Allez petite chienne… c’est mon tour de te faire souffrir !
Maîtresse fit couler du lubrifiant sur ma queue et mes couilles et m’empoigna sans aucun ménagement. Elle me branlait d’une main, en me serrant très fort et en insistant bien sur mon gland. Son autre main pressait et étirait mes couilles. Je hurlai. Ses caresses étaient dures et dans mon état de sensibilité, elles ne firent que relancer la douleur qui s’apaisait un peu. Maîtresse Christelle éclata de rire et accélèra sa masturbation, en concentrant ses caresses sur mon gland.
-Hmmm je le sens durcir, je te jure. Un vrai morceau de bois… allez, encore un peu…. hmmm je sais que tu aimes ça, souffrir pour ta Maîtresse. Moi ça m’excite, tu ne peux pas savoir à quel point… Allez, assez joué, je suis obligée de te punir. Enfin, non, j’ai envie de te punir !
Nouvel éclat de rire. Maîtresse Christelle lâcha mon sexe et enlèva ses gants. Elle pris une des bougies allumées sur la table basse et l’amèna au dessus de mon bas-ventre.
-J’adore jouer avec ça… !
Je me tendis de toutes mes forces dans mes liens lorsque Maîtresse versa une bonne dose de cire chaude sur mon gland. Elle tint la bougie assez près de ma queue. La cire n’eut pas le temps de refroidir lorsqu’elle entra en contact avec la peau fine et ultra sensible. Je hurlai à travers mon bâillon, mais cela sembla exciter encore plus Maîtresse Christelle. Elle pris tout son temps pour recouvrir entièrement mon gland. La cire coula le long de ma hampe.
Maîtresse se recula un peu pour admirer son œuvre.
-Bon, maintenant que j’ai fait la tige, passons aux couilles ! Chlo, tu peux me passer une autre bougie s’il te plait ? La grosse là, elle est bien pleine !
Maîtresse Christelle versa la cire en une seule fois. Mon hurlement, difficilement étouffé par le bâillon, n’eu pas de fin. Mes couilles se recouvrirent d’une gangue de cire… Je perdis presque connaissance sous la douleur. Dans un état second, je perçevais à peine ce qui se passait autour de moi. Je ne voyais plus le sourire sadique de satisfaction de Maîtresse Christelle.
-J’avais dit combien déjà ? 20 coups c’est ça ? Maintenant, faut enlever la cire ma salope. Tu vas déguster. Je commence par quoi à ton avis Chloé, couilles ou queue ?
-Attends, j’ai envie de bien profiter du spectacle…!
Maîtresse Chloé enlèva mon bâillon et le remplace par un bâillon-god. Une petite partie, courte et large vint se loger dans ma bouche. L’autre, un beau sexe noir, veiné, se dressa au dessus de ma bouche…. Maîtresse Chloé vint s’empaler sur le god, m’offrit une des vues les plus sublimes de Paris.
-Voilà, maintenant je suis aux premières loges. Je vais pouvoir me faire jouir pendant que tu finis la punition… prends ton temps Chris ! Tout ton temps… et commence par les couilles. On garde le gland pour le final !
Maîtresse Christelle mania la cravache avec précision. Plusieurs coups furent nécessaires pour enlever la carapace de cire qui recouvrait mes couilles. Je hurlai, ruai, solidement attaché à mon banc de torture. Maîtresse Chloé chevauchant mon bâillon-god. Son miel de plaisir coulait sur mon visage. Maîtresse Christelle avait suivi sa demande… elle espaçait les coups de cravache, pour permettre à son amie de faire grimper son plaisir palier par palier. Je n'étais que douleur. Mes couilles martyrisées provoquant une décharge électrique continue, insupportable.
Maîtresse Christelle saisit la base de ma queue et se réjouit :
-Il me reste 13 coups…hmmm bien plus qu’il n’en faut pour débarrasser toute cette cire…. Vas-y Chlo, baise toi bien sur cette belle queue. Et toi la pute, jouis du spectacle, le cul de ta Divine Maîtresse et sa chatte bien ouverte… regarde… respire son parfum… tu as de la chance tu sais !
Maîtresse Christelle compta à voix haute, et frappa. Avec précision. Chaque coup m’arracha un hurlement étouffé. En dépit de la douleur fulgurante chaque fois que le cuir venait me frapper, je bandais. De plus en plus dur j’aavsi l’impression. Mon corps ne répondait plus, je ne comprenais plus rien. Je souffrais atrocement mais je bandais et j'étais excité.
Dans un état second, je subissais, et….. j’aimais cela. Serait-ce ça le « subspace », cet état presque de transe, provoqué par la douleur lors de jeux Sm ? J’avais déjà lu à ce sujet… jamais encore je ne l’avais expérimenté.
-Et de vingt !
Maîtresse Christelle était radieuse. Elle contemplais ma queue débarrassée de sa cire, mon gland torturé, gonflé à éclater. Maîtresse Chloé avait joui au 11ème coup, inondant mon visage de sa liqueur. Elle restait empalée sur le god, pendant qu’elle retrouvait son souffle. Maîtresse Christelle vint s’empaler sur ma queue, d’un seul coup. Face à son amie. Elles s’embrassèrent longuement. Je sentais Maîtresse Christelle coulisser sur ma hampe. La chaleur de son ventre, de son désir, apaisait un peu ma douleur. Comme une anesthésie. J’avais mal, mais ce que je ressentaiss, emprisonné par les chairs brûlantes de celle qui fut mon amante d’une nuit, était au delà. Au delà du plaisir pur, au delà de la douleur. Un autre état.
Maîtresse Chloé recommença à s’empaler sur le bâillon god, suivant le rythme de Christelle baisant ma queue. Les deux Maîtresses laissèrent monter leur plaisir, s’y abandonnèrent et jouirent ensemble en unissant leurs cris. Je n’existais plus en cet instant. Je n'étais rien. Un simple objet de plaisir. Ni vivant ni mort, la question n’avait aucune importance, juste un ustensile dont elles se servaient pour se rejoindre dans l’orgasme.
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Ennia partit deux jours après notre dernière étreinte. J’avais passé l’après-midi en cours et elle n’était plus là à mon retour. Maîtresse Caroline m’avait accueilli sur un ton très dur.
-Ma pute, maintenant il n’y a plus rien pour te distraire. Tu n’as qu’un seul but, une seule personne sur qui concentrer toute ton attention : ta Maîtresse. Moi ! J’ai l’intention de faire entrer ton dressage dans une nouvelle phase. Mais avant, je vais devoir m’absenter quelques jours, je dois rejoindre ma famille. Je vais donc te confier à Maîtresse Chloé. Elle a toute ma confiance et pourra disposer de toi à sa guise, pour tout ce dont elle a envie. J’attends de toi que tu la serves comme si c’était moi. Je pars demain. A ton retour de cours, ta gardienne sera là. Ne me déçois pas petite salope, sinon je n’hésiterai pas à me débarrasser de toi. Définitivement !
Maîtresse avait raison. Désormais, Ennia ne devait plus occuper mes pensées. Seulement je n’y arrivais pas. Elle m’avait marqué dans ma chair, et je souffrais d’un manque intense, physique. Une douleur lancinante et permanente. Pourtant je devais oublier mon amour et me concentrer sur mon devoir : servir Maîtresse Caroline, de mon mieux. Tendre vers la perfection, du moins celle qu’elle attendait de moi. La servir, lui obéir, aveuglément. Elle tenait mon destin entre ses mains, au propre comme au figuré. La perspective de ces quelques jours au service de Maîtresse Chloé me réjouissait. Maîtresse Chloé m’attirait beaucoup. J’aimais ce qu’elle dégageait. Une puissante sensualité alliée à une certaine tendresse.
Mais en même temps, elle avait cette classe naturelle, hautaine, et un regard qui pouvait se faire si dur que nul, surtout pas moi, ne désirait alors discuter ses désirs et encore moins ses ordres. Je la croyais moins dure que Maîtresse Caroline. Mais comme je l’avais dit, elle n’avait jamais eu l’occasion de se « révéler » vraiment en tant que Dominatrice. J’étais impatient, excité, et aussi un peu effrayé. Une Maîtresse ne réagit jamais comme le soumis s’y attend. C’est ce qui fait sa force. J’appréhendais donc un peu de me retrouver aux ordres de Maîtresse Chloé.
Certes la gestion de l’appartement, de la cuisine, des courses, du ménage… tout cela était maintenant bien rodé et Maîtresse Chloé n’aurait pas à s’en soucier. J’étais devenu un expert, un parfait majordome, enfin presque. Plutôt une parfaite gouvernante. Doublé d’une petite pute, une chienne en chaleur assoiffée de sexe et de soumission. Si je faisais le compte de ma vie, j’étais heureux. J’avais atteint, aux pieds et entre les mains de Maîtresse Caroline, une certaine plénitude.
Le lendemain, j’assurais mes cours normalement. Avec l’impatience difficilement dissimulée de retrouver Maîtresse Chloé à mon retour à l’appartement. Je n’avais pas sa classe en cours cet après-midi là, aussi je n’avais aucune idée de ce qu’elle me préparait. Je terminais vers 18h, après un cours particulièrement intéressant sur l’équilibre des opinions dans le traitement de certaines informations. Déséquilibre devrais-je plutôt dire. A 18h10 je sonnais à la porte, prêt à me mettre au service de ma gardienne, Maîtresse Chloé, pour quelques jours. Sa voix m’accueillit dès l’entrée :
-A poil sale pute ! Tu enfiles le collier, les bracelets et la cagoule que je t’ai préparés sur le fauteuil. Puis tu viens au salon ! Dépêche. Je t’attends depuis une heure et j’ai horreur d’attendre.
Sa voix était dure. Je ne connaissais pas cette autorité, presque violente, chez Maîtresse Chloé. Je me dépêchais de lui obéir et de la rejoindre.
-Relève toi ! Et viens de mettre en place pour que je t’attache. Nous allons vraiment faire connaissance. Et je ne crois pas que tu vas vraiment aimer. Plus vite la chienne… j’ai des fourmis dans les mains… ça me démange de t’échauffer le cul !!!
Maîtresse Chloé m’immobilisa rapidement. Puis elle me mis un bâillon-boule, avant de me libérer de ma cage.
-J’aime un soumis qui bande dur… si tu étais à moi, plutôt que de te mettre en cage, je te menotterais pour que tu ne puisses pas te toucher. Je te contrôlerais autrement mais tu banderais le plus souvent possible. Par contre, tu ne jouirais pas très souvent, crois-moi. Pas plus qu’avec ta Maîtresse actuelle. Mais au moins tu me ferais l’honneur d’être bien dur pour moi, pour me montrer à quel point je t’inspire le désir. Et puis…. torturer une queue bandée, c’est tellement plus jouissif. Tu vois, c’est la première fois que tu es à moi toute seule. Et pour plusieurs jours. Je vais commencer par marquer mon territoire. Par te marquer. Tu peux hurler tant que tu veux, je ne suis pas du genre à m’émouvoir de la douleur d’une pute attachée. Ton corps est à moi, et tu vas bien le sentir !
Maîtresse Chloé avait disposé sur le canapé tous les instruments dont disposait Maîtresse Caroline. Un martinet court, un autre avec des lanières plus longues, une cravache d’équitation et un paddle en cuir noir. Elle vînt se placer face à moi et m’enlaça…
-Avant de t’échauffer, je vais te chauffer un peu… je te veux excité à mort ma pute. Tu es à moi, mon jouet sexuel que je peux exciter et torturer à ma guise… Hmmmm j’adore ça !!!! Ma pute à moi, ma salope !
Elle se colla contre moi, et la chaleur, la douceur de sa peau me fit bander immédiatement. Elle joua longuement de ses ongles sur mes tétons ou sur ma hampe et mon gland. Maîtresse Chloé était d’une sensualité animale, brute, et surtout communicative. Sa langue et ses griffures me rendaient fou de désir, mes sens étaient poussés à leur maximum. Je haletai et gémissai, sa chienne en chaleur qui réclamait sa dose de plaisir. Maîtresse Chloé se détacha de moi pour saisir le martinet.
-Je crois que t’es à point là… moi aussi, je suis trempée. Mais ce n’est rien. Tu vas voir, après la correction que je vais te mettre, je vais couler comme une fontaine. Je t’es déjà dit que j’étais une dominatrice sadique en fait ?
Elle ponctua sa phrase par une série de coups rapides, secs, durs. Je ruai et criai dans mon bâillon. Elle n’épargna aucune partie de mon corps. Torse, dos, cuisses, fesses, queue….
Elle prit un malin plaisir, entre les séries, à masturber lentement ma queue. Elle me ramena chaque fois au bord de la jouissance, avant de passer à la suite. La séance dura plus de 30 minutes. Le martinet court, puis le long, le paddle et enfin la cravache avec laquelle elle s’acharna sur mes fesses. Je hurlai de douleur. Mes reins devaient se zébrer de rouge sous la violence de ses coups. J’avais arrêté de compter depuis longtemps, incapable d’encaisser la douleur sans broncher.
Maîtresse Chloé avait voulu me briser, pour sceller son emprise. Elle avait réussi. Je pendais au bout de mes chaînes, retenu par mes poignets. Mon corps, et particulièrement mon cul irradiait de douleur. Maîtresse Chloé vînt se planter face à moi. Elle me retira mon bâillon puis releva ma tête et me força à la regarder. J’avais les yeux pleins de larmes. Elle se masturbait doucement, ou plutôt recueillait sa liqueur abondante.
Elle avait raison. M’infliger cette correction l’avait excitée au plus haut point. Elle essuya ses doigts sur ma bouche, mon nez :
-Sens moi ma pute, lèche et goûte moi ! Mon miel va te redonner de la force tu vas voir. Maintenant tu sais ce dont je suis capable. Et je crois même que je peux être encore plus dure. J’ai adoré te faire souffrir. Fais attention de ne pas m’en donner trop souvent l’occasion. Autrement dit, je veux ton obéissance totale. Sinon je te punis. Et j’aime vraiment ça. Hmmm ma pute à moi, ma salope, ma chose !
Maîtresse Chloé m’enlaça et m’embrassa longuement, profondément. Ses ongles enfoncés dans ma tige qu’elle masturbait très lentement, mais douloureusement. Je rebandai presque instantanément. La douleur n’avait pas réussi à venir à bout de mon excitation, de mon désir de chienne. J’avais besoin de jouir. Mon corps ne pensait, ne vivait que pour cela. L’assouvissement de mon besoin sexuel. J’aimais cette dépendance, plus forte, de plus en plus forte à mesure des semaines entre les mains de mes Maîtresses. J’étais frustré en permanence, sauf les rares fois où Maîtresse Caroline m’autorisait à jouir, à jouir vraiment. Sinon, par hygiène, elle avait recours à la traite, pour me vidanger disait-elle, sans plaisir.
Elle me masturbait, tout en me doigtant pour stimuler ma prostate. Et elle arrêtait ses caresses quand j’explosais. Mon sperme coulait, mais sans que j’atteigne vraiment la jouissance. Je pleurais de frustration à chaque fois, en léchant mon foutre recueilli par les doigts de ma Maîtresse. Jouir m’obsédait. J’avais toujours été accro au sexe, au cul, au porno. Mon addiction n’avait fait que s’accroître, de conserve avec l’emprise de Maîtresse Caroline. Mon plaisir ne m’appartenait plus depuis un moment. Il était entre les mains de Maîtresse Caroline, qui en disposait désormais à sa guise. Pour trois jours, Maîtresse Chloé en était la propriétaire. Et elle ne comptait pas m’en faire cadeau. J’allais devoir mériter ma jouissance.
-Allez mon esclave, va faire couler un bain pour ta Maîtresse ! Ensuite tu prépareras mon repas ! Hmmmm la soirée va être délicieuse. Enfin pour moi. Pour toi, elle risque d’être un peu plus dure.
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Ennia s’agenouille à mes pieds, plante ses yeux dans les miens et pose ses lèvres sur mon gland. Par nos regards soudés, nous nous retrouvons. Je peux à nouveau lire l’amour qu’elle a pour moi, le désir…. mais j’y lis aussi de la détresse, de la peur. Serait-ce la menace de Maîtresse Caroline ? Je ne crois pas, elle en a vu d’autres. Il y a autre chose, de plus profond, de plus insidieux. Je bande comme un fou. Maîtresse me maintenait en cage depuis 6 jours, avec des excitations quotidiennes pour « me maintenir en état » précisait-elle. J’avais envie de jouir, et surtout je ne voulais pas qu’Ennia soit cravachée. Ainsi, je me doutais que Maîtresse Caroline, et peut-être aussi Maîtresse Chloé, serait sans pitié.
Je me concentre sur mon plaisir. Ennia connait parfaitement les caresses les plus efficaces. Maîtresse Caroline donne le timing, toutes les 30 secondes. Une façon, sans aucun doute, de nous mettre la pression et de nous déconcentrer pour que je ne puisse jouir à temps. Je ne veux pas y penser. Retourner dans ma cage après avoir goûter à la bouche de mon amour, assister ensuite à sa punition, cela serait au delà de mes forces. Ennia accélère le va et vient de ses lèvres, au même rythme que sa masturbation. Ensuite, son autre main caresse mes bourses, un doigt se faufile entre mes fesses. Ses yeux soudés aux miens, ses doigts qui serrent, accélèrent encore, la pointe de sa langue sur mon frein, je sens le plaisir monter, du plus profond de moi, alors que Maîtresse Caroline entame le décompte, à haute voix bien sûr, des dernières 30 secondes.
Jouir, je ne veux qu’une chose : jouir. Me vider, exploser, hurler de plaisir. Mais alors que la voix de Maîtresse Caroline, à laquelle s’est jointe celle de Maîtresse Chloé, égrène les 10 dernières secondes, Ennia stoppe net sa caresse. Ses yeux pleins de larmes regardent mon incrédulité, ma détresse. Je hurle « Noooonnnnnn pitiéééé » mais le couperet tombe : Zéro ! hurlent en cœur mes Maîtresses, affichant un large sourire.
Je m’effondre au sol, en proie à une crise de larmes. En effet, je pleure mon désir coupé net, ma jouissance à peine approchée, mon incompréhension la plus totale. Je ne suis rien. Même pas un animal à qui l’on accorde un peu de plaisir. C’est l’impression d’être au sol depuis une éternité, alors que cela ne fait qu’une ou deux minutes, lorsque la voix de Maîtresse Caroline me ramène à la réalité :
-Chloé, chope le par ses pinces à sein et relève le. Faut le remettre dans sa cage maintenant. Mais d’abord, il faut qu’il débande, et je ne connais qu’un moyen !
La douleur me fait obéir et suivre les mouvements de Maîtresse Chloé. Je me retrouve debout, bras maintenus dans mon dos, queue dure et dressée. J’ai peur, je suis déboussolé, mais je bande encore très dur. Bien trop pour remettre la cage en place. Maîtresse Chloé tient mes poignets d’une main et se saisit de la pince qui torture mon téton droit. Un quart de tour suffit à m’envoyer une violente décharge dans la poitrine :
-Ecarte les cuisses salope, offre bien ta queue à ta Maîtresse ! Elle va te passer l’envie de bander !!!
Elle éclate de rire lorsque Maîtresse Caroline saisit la base de ma hampe, pour la maintenir à l’horizontal, et que la cravache vient frapper mon gland offert. Je hurle, je rue, mais Maîtresse Chloé tient fermement mes poignets et la pince fait son office. De plus, la douleur de mon téton s’ajoute à celle des coups sur mon gland, ma hampe. Sept coups suffisent à venir à bout de mon érection. Enfin, ma queue débande, et Maîtresse Caroline remet en place ma cage de chasteté.
-Et voilà. On est reparti pour une semaine, ou peut-être même plus, hein ma pute ? Tant pis pour toi, tu as eu ta chance !!!
Je sanglote, et cela ne semble pas vouloir se calmer.
-Et arrête de pleurnicher. T’es une petite pute, MA PUTE, et c’est moi qui décide. J’en ai marre de t’entendre ! Tu vas assister à la punition de mon autre pute, même pas capable de faire gicler un soumis en manque ! Va falloir t’améliorer, sinon ton futur Maître va remettre en cause son achat. Il est déjà moyennement satisfait de ses tests avec toi. Et ça, crois moi, tu vas le payer. Tu m’as fait honte ! Tu m’as humiliée, MOI ! TA MAITRESSE !!! Tu vas payer très cher, je vais te faire sucer tout le personnel d’un chantier, pour t’entraîner. Tu n’es qu’une truie, juste bonne à mettre à l’abattage. Et moi qui croyais avoir dressé une bonne soumise !!!
La colère de Maîtresse Caroline ne semble pas feinte, même si je pense que l’arrêt de ma fellation avait été ordonné par Maîtresse. Tout était convenu et Ennia n’avait pas le choix. Je n’ose comprendre ce que j’entends. Ennia, Maître, achat, tests…. serait-ce là l’explication de ses absences de plus en plus régulières ? Maîtresse Caroline céderait Ennia à un autre Maître ??? Je refuse de comprendre. Impossible. Ennia, mon amour, celle qui a fait que je suis là aujourd’hui, soumis encagé d’une sublime Dominatrice nommée Caroline. Ennia… je ne peux admettre, accepter de la perdre. Je veux passer mes jours avec elle, ma vie ou ce qu’il en reste.
J’en suis là, perdu, lorsque le premier coup de cravache s’abat sur les reins d’Ennia, attachée, nue, debout sur la pointe des pieds au milieu du salon, les chevilles maintenues par une barre d’écartement. Maîtresse Caroline a fait installé un anneau solide au plafond, et elle adore l’utiliser pour y suspendre Ennia ou moi-même.
-Position parfaite pour une bonne correction ! : dit-elle.
Bonne n’est pas le mot qui convient. Violente oui. Les coups pleuvent sur Ennia. Reins, seins, cuisses, dos, ventre, sexe…. Maîtresse Caroline ne lui épargne rien. Ensuite, elle s’acharne sur sa vulve et ses fesses, en la maudissant de lui avoir fait tant honte. Ennia hurle dans son baillon boule, le visage ravagé par la douleur, les larmes… je ne l’ai jamais vu ainsi. Elle ne cherche pas à résister. Ne peut pas. La douleur est trop intense. Maîtresse Caroline se révèle incroyablement cruelle, une cruauté à la hauteur de sa colère. La punition dure un bonne vingtaine de minutes.
Lorsque je détache Ennia, elle s’effondre dans mes bras et je dois la porter dans la chambre. Maîtresse Caroline m’ordonne de l’installer sur le lit, en lui attachant bras et jambes en croix. J’ai juste le droit de lui ôter son baillon. Aucune chance de l’apaiser, de caresser son visage, encore moins de déposer un baiser tendre sur ses lèvres, Caroline et Chloé surveillent l’opération. Ennia ne réagit pas, dans un état second après la violence de sa correction.
-C’est bon, ça suffit. T’inquiète pas elle va survivre ta chienne adorée… Maintenant tu reviens au salon. Tout cela nous a particulièrement excitées, et nous, on a pas encore joui. Tu as encore du travail ma salope. Faire jouir tes Maîtresses. N’est-ce pas la plus belle des récompenses ?
-Oui Maîtresse Caroline, c’est un véritable honneur de vous donner de plaisir !
Je dois commencer par Maîtresse Chloé. Elle doit partir mais pas sans avoir eu sa dose de jouissance. Je viens à quatre pattes enfouir ma langue entre ses cuisses. Maîtresse jouit rapidement, et abondamment. Ensuite, je prends soin de bien la nettoyer, comme elle aime à l’être. Au fil des semaines, Chloé s’est installée peu à peu chez Maîtresse Caroline. Elle vient de plus en plus souvent, et reste parfois pour la nuit. Ma Maîtresse et elle se sont découvert une vraie complicité dans la perversité, le sadisme et le dressage de chienne comme moi. Elles rivalisent d’imagination, même si Chloé reste un peu en retrait, Maîtresse Caroline menant la danse la plupart du temps. Je me demande ce dont Maîtresse Chloé serait capable, si elle pouvait se révéler librement, sans la présence de Maîtresse Caroline.
Enfin, ma Maîtresse prend congé de son amie et revient vers moi, à genoux au milieu du salon. Elle n’a pas encore joui et je sais qu’elle va réclamer son dû, plusieurs fois, pour mon plus grand plaisir je l’avoue. Faire jouir Maîtresse Caroline est une chose dont je ne me lasserai jamais. Sa liqueur est une drogue, abondante, délicieuse… et le face-sitting dont Maîtresse raffole est la plus sublime des tortures à mes yeux.
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Nous nous réveillons côte à côte pour la 1ère fois, et quel bonheur de me retrouver à côté de mon Maître, depuis le temps que nous attendions cela.
Je regarde s'il est réveillé...à mon grand bonheur il dort encore...j'en profite pour m'extirper du lit pour aller prendree une douche avec tous mes orifices soient propres quand mon Maître se réveillera.
Sans faire aucun bruit, ou de mouvement brusque, je me glisse tout doucement de nouveau dans le lit...puis je me colle à lui, fesse sur sa queue...il a senti la chaleur de mon corps contre lui et se réveille doucement... Sa main parcourt mon corps et me fait frissonner tellement les sensations sont fortes, puis prend une de mes mamelles dans sa main et commence à titiller mon téton pour le faire durcir et pouvoir le tirer afin que la sensation de douleur et de plaisir montent en moi... Ce qui fut rapidement le cas.
Il m'ordonne de me mettre sur le dos afin de pouvoir accéder à tous mes orifices, je m'excute immédiatement...me demande d'écarter les jambes afin que ses doigts puissent caresser ma chatte et me faire mouiller à souhait... Il ne lui faut pas longtemps pour y arriver... Il m'enfonce 3 doigts et mon corps se cambre de plaisir... je dois rester dans cette position car il adore quand je me cambre... Et sa bouche prend mes tétons tour à tour afin qu'ils pointent et qu'ils puissent profiter de ces belles mamelles... Je suis fortement excitée que je ne rends même pas compte que j'en jouis de plaisir... La femme fontaine que je suis c'est laissée avoir à son propre jeu...mais normal mon Maître connaît les moindres réactions de mon corps... L'excitation en moi ne s'arrête plus que je supplie mon Maître de bien vouloir me laisser venir sur lui afin de lui faire sentir mon envie...il acquiesça rapidement et le mouvement de mon bassin...lui fait durcir sa queue encore un peu plus à chaque mouvement que quand je la sens bien dure et en moi, j'en crie de plaisir....ce qui m'a value une fessée car je n'avais pas prévenu mon Maître de cette montée en jouissance....
La fessée fût appréciée et adorée, la mise en levrette a fait raviver l'excitation en moi, qu'en bonne soumise, je présenta de nouveau mes fesses pour que mon bon Maître puisse prendre à son tour le plaisir et la jouissance dont il se contient depuis le début....nous avons malgré tout ceci pris notre pied ensemble alors que cela m'était interdit par mon Maître
En guise de punition.... J'ai eu droit à être mise au coin et à être fessée par la cravache de mon bon Maître
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J’ai cru un instant que notre malédiction sévissait à nouveau quand ta cheville a lâché en début de semaine. Par chance, à la énième entorse, tu t’en remets assez vite, en tout cas, suffisamment pour que nous puissions quand même profiter tous les deux de ces jours ensembles…
Comme cela nous arrive quand nous avons un peu de temps devant nous, les « hostilités » commencent ce vendredi par un shooting photo. Et dire que tu n’aimais pas te faire photographier quand nous nous sommes rencontrés. La première fut épique … en milieu naturel, en plus ! Avec ce beau soleil sur fond de ciel bleu quasi pur, il eut été dommage de ne pas profiter du jardin pour mettre en avant ta dernière robe. Violette, lacée par un ruban sur la poitrine, vaporeuse à souhait, transparente juste ce qu’il faut pour suggérer sans tout dévoiler. Et pour rehausser le tout, tu optes même pour les plateformes noires, malgré ta cheville encore sensible. Pour le coup, aujourd’hui, c’est moi qui tourne autour de mon modèle obligé de rester immobile. L’appareil crépite jusqu’à partir en rafale à certains moments …
Changement de tenue pour les escarpins suivants. Tu redescends avec une jupe longue et noire qui laisse apparaître au gré de tes pas la fameuse paire de Louboutin dont tu me parlais depuis des semaines. Elles sont discrètes mais il faut reconnaitre qu’elles sont jolies. Du coup, mon objectif se sent obligé de focaliser sur elles ;-) . Nous terminons avec une dernière tenue, toujours accordée avec ces talons noirs à semelle rouge, cette fois étendue sur le lit. Tu sembles préférer ce dernier cadre, des plus reposants et confortables.
La séance se termine par l’idée que tu avais en tête depuis que tu as fait l’acquisition de talons quasi identiques à ceux que tu m’avais offert il y a quelques mois. Ainsi, mes bagages se sont vus lestés d’une boite à chaussures pour venir te rejoindre. Telles deux victimes de la mode, nous faisons toute une série de clichés avec nos talons respectifs, rouges pour les tiens, noirs pour les miens.
Il était temps de faire une pause bien méritée avant de passer à la suite, une soirée placée sous le signe des essais. Ces derniers mois de confinement ont été propices à quelques achats de nouveaux jouets que tu voulais ardemment tester sans délai.
Cela commence très classiquement par le collier à pointes que tu me tends. Une fois que je l’ai mis en place, tu me tends les bracelets que je boucle sur les chevilles et les poignets. Tu termines en me tendant le bâillon-pénis, qui fait son retour. Tu me fais bien rire en me faisant remarquer que j’ai mordu dedans la fois précédente : comment dire ? Pas vraiment le choix ? Alors seulement tu me fais mettre en place sur le lit, couché sur le dos, les jambes repliées au bord du matelas. J’ai l’impression que tu prends de plus en plus goût à cette disposition. Une fois n’est pas coutume, tu me laisses le bénéfice de la vue. Néanmoins, ainsi allongé, je ne peux guère voir que ton visage, sûrement pas tes mains, ce qu’elles attrapent et ce qu’elles font. Envie subite d’endosser le rôle de dentiste, tu t’amuses à me poser une question alors que je ne peux plus répondre de manière audible Tu extrais alors de ta valise à cordes deux cordelettes roses qui finissent par relier de près chevilles et poignets sans oublier quelques tours de cuisses. Pour être sûre de la solidité de tes liens, tu infliges quelques coups sur mon sexe avec ton mini paddle en cuir. Comme tu l’espérais, je me tortille immédiatement dès la première morsure. Visiblement tu es satisfaite de ton test : les contraintes ont résisté. Tu peux donc passer aux choses sérieuses. Il manquait tout de même une petite touche de nouveauté. Tu viens mettre en place ces nouvelles pinces faites d’une paire de fines baguettes métalliques dotées de petits anneaux permettant de moduler le mordant à ta guise. Inutile de les serrer beaucoup pour que leur effet se fasse sentir. Sur le moment, comme souvent avec les pinces, la douleur est « transperçante » avant que le corps, tout du moins les tétons s’habituent à cette présence. Les années passent mais je reste toujours aussi réactif aux morsures quelles que soit la nature des pinces. Ce nouveau modèle est presqu’aussi pinçant que les japonaises, sans même insister. C’est dire… Pour t’assurer de mon confort afin de profiter à fond de tes tourments du soir liés à tes essais, tu glisses un coussin sous ma tête avant de t’installer sur ton « trône » du jour, face à mon entrejambe, a priori juste à la bonne hauteur pour t’amuser et en profiter sans encombre, surtout que ton coffre aux trésors est juste à côté. Il suffit de piocher dedans en fonction de l’inspiration de l’instant.
En entendant claquer les gants sur tes mains, je devine sans difficulté que tu te prépares à tester ta nouvelle sonde. J’ai beau ne plus être inquiet à ce sujet, je préfère ne pas essayer de regarder. Elle me semble bien bien longue par rapport à l’autre. J’ai la sensation que tu peines à faire pénétrer cette longue tige boursouflée toute en silicone. La suite va me prouver que mes sens m’ont largement égaré. Les seuls quelques centimètres que je pense être entrés font leur effet. J’ai rapidement le sentiment de ne plus rien contrôler. Par moments, je crois même que je suis en train de me vider. Mais a priori, il ne doit rien en être : tu ne fais pas le moindre commentaire sur le sujet. Quand tu déclenches les vibrations, mes couinements se poursuivent de plus belle, virant même aux gémissements … de plaisir ; le peu de maitrise que je pouvais encore penser avoir s’est évanoui. Impossible d’échapper à ce fin « serpent » vibrant qui s’est insinué en moi. En revanche, les différents modes de vibration ne changent pas réellement la sensation procurée. Ou alors je ne suis déjà plus en état de les distinguer ! Lorsque tu arrêtes cette divine torture, il me faut de longues minutes avant de revenir sur terre alors que je suis resté confortablement étendu sur le lit. Même la caresse raisonnable du petit martinet sur mon pénis et mes testicules ne suffit à pas me sortir de cette délicieuse torpeur.
Toujours pourvue de tes gants, tu titilles mon pénis désormais calmé et apaisé : c’est a mi-chemin entre la griffure et le massage : pas désagréable du tout comme sensation. La présence des gants change totalement la sensation procurée : j’y goûte bien volontiers. Un bien agréable moment de simili-douceur.
Après cet intermède tactile, tu passes à la suite. En sentant le contact du stylo sur mes cuisses, j’en conclus que tu as finis pas retrouver l’inspiration qui te fuyait il y a quelques jours encore pour écrire quelques mots à mon sujet … sur le-dit sujet ;-) Comme à chaque fois, il faudra que j’attende de voir les photos pour découvrir ce qui t’es passé par la tête.
Toujours assez largement offert, il était trop tentant de ne pas abuser de la situation. Je devine le contact en cuir d’un petit paddle qui vient tourmenter mes couilles et mon pénis. Ma zone sensible par excellence. Impossible pour moi de retenir le moindre couinement et de ne pas me tortiller, du moins essayer. Les gants, une fois retirés, prolongent efficacement tes mains pour continuer dans le même esprit. Le tourment est simplement plus doux. D’ailleurs, je pense que je sursaute moins sous les impacts. C’est dire. En revanche, je redeviens extrêmement sensible lorsque tu dégaines la spatule en bois. Tout du moins c’est elle que je crois reconnaitre. De là, à prendre un pari …. C’est quand même terrible d’avoir les sens perturbés malgré le fait que tu m’aies laissé la vision libre … Toujours est-il que le plat rigide du bois sur mon intimité la plus chère est des plus « stimulant » !
Place au nouveau jouet suivant délicatement appelé « Anal Intruder » par son vendeur. On devine mieux sa forme lorsqu’on l’appelle cockring à double boules anales, tout en métal et pesant son poids selon tes dires ! Voici qui annonce une charmante parure pour ton soumis. Si l’anneau passe très bien autour du pénis, il en va bien différemment lorsque tu arrives à la base. Impossible de faire passer les testicules. Et mon excitation soudaine n’aide pas ! Qu’à cela ne tienne ! Tu ne vas pas te laisser arrêter par si peu. Quelques noix de lubrifiant sur la tige et tu poursuis la mise en place. J’ai l’impression que tu galères pour arriver à trouver le chemin. A croire que j’ai une anatomie hors normes. Après quelques efforts raisonnables, je sens se présenter la première boule qui semble pénétrer sans trop d’encombres, rapidement suivi de la seconde. Je sens que tu pousses sur l’ensemble pour t’assurer qu’il est bien en place. Je n’ai guère l’impression qu’il risque de s’échapper tout seul. Ainsi équipé, mon excitation est à son paroxysme. En plus, tu prends un malin plaisir à venir appuyer régulièrement sur cette pièce de métal qui m’envahit tout autant qu’elle me leste. Je n’ose imaginer l’effet que cela doit procurer une fois debout. Très, très efficace : l’adaptation n’a, semble-t-il, rien gâché ! Ainsi tendu, tes griffes sur ma tige sont des plus efficaces. Avant de l’enlever totalement, tu m’amuses un moment à faire coulisser la tige métallique et ses deux excroissances. Je reste aux anges ... C’est alors que tu me fais retirer le bâillon. Mais comble de sadisme, tu t’amuses immédiatement à me faire parler. Sauf que les premiers mots qui sortent sont tout bonnement inintelligibles. Cela déclenche un des fous rires dont tu as le secret, et, surtout, tu continues à m’interroger …
Il reste tout de même le plus délicat à essayer. Je dois reconnaître que cela faisait longtemps que j’avais un œil sur cet engin diabolique qu’est le humbler. Et cela a fini par piquer ta curiosité aussi. Désormais, il faut passer à l’action. Plus facile à dire qu’à faire ! Mélange d’excitation et d’incompatibilité anatomique (encore une fois ! Décidément, je finis par croire que je suis totalement anormal !), il s’avère impossible de le mettre en place lorsque je suis à quatre pattes. Il en faut plus pour nous freiner. Je m’installe sur le dos, les cuisses les plus relevées possible. A quatre mains, cela devrait peut-être faciliter la mise en place. C’est un peu mieux mais encore pas le top. Mais tout de même suffisamment pour bien sentir la tension dès lors que je laisse redescendre très délicatement mes cuisses. A quatre pattes cela doit être terrible …. Restrictif à souhait. Il faut peut-être que nous trouvions un tuto ;-)
Dimanche matin, nous remettons le couvert avec une deuxième séance photo. A défaut d’aller à l’église, tu as enfilé une vaporeuse petite robe noire toute en suggestion avec ses voiles, et surtout tes nouveaux escarpins noirs à semelle rouge. Le jardin représente une nouvelle fois un parfait écrin pour mon modèle et mon appareil photo à la limite de la surchauffe. Avec la climatisation, il fait meilleur dedans. D’ailleurs, la chambre se prête bien mieux à l’idée que je voulais développer : variations de menottes présentées avec les talons aiguilles. Je crois que nous avons fini par faire le tour de la question. Pour une raison que j’ignore, comme à peu près une fois par an, la séance dérape en délire peluche. L’ours en peluche est croqué à toutes les sauces … Nous essayons de finir plus sérieusement avec les plateformes rouges, mais pas question de se lever avec. Il est encore trop tôt pour celles-ci. La fin de la séance m’est consacrée : il fallait bien faire l’essayage des nouveaux boxers en vinyle. Comme cela tu m’auras vu dedans en direct.
Une pause était plus que nécessaire avant la soirée. Il fallait bien se reposer un peu. Côté tenue, tu as prévu une légère variation. Le collier, incontournable, est le premier à prendre place, suivi de près par les bracelets de poignets. Enfin tu me tends la cagoule. Il devrait donc logiquement y avoir de longues lanières au programme. Une fois installé à genoux au milieu du lit, tu viens fixer mes poignets au niveau de l’anneau du collier. Nous avons la même idée au même instant : je t’entends dire que je ressemble à un chien ainsi présenté. Ni une ni deux, tu attrapes l’appareil pour immortaliser cette transformation d’un nounours en chien !
Je ne suis pas surpris que tu commences par essayer le dernier jouet à avoir rejoint ta panoplie. Déjà hier, alors que nous vérifions comment cela fonctionnait, tu étais impatiente de savoir l’effet que cela allait avoir ailleurs que sur ma cuisse. Dans la position que tu m’as fait prendre, tu as libre accès à ta cible favorite. Après avoir oint mon intimité du gel spécial électro, tu commences à promener ton stick électrique sur ma verge. Tout d’abord la sensation ressemble à une sorte de brûlure très localisée et très fugace. Elle est identique sur les testicules. Un peu plus tard, la sensation change totalement, peut-être as-tu changé les réglages. Cette fois, c’est totalement différent : l’électricité semble courir sous la peau quelques centimètres autour du stick. C’est un effet inattendu mais tout à fait plaisant, quoi que difficile à décrire précisément. Finalement, en s’y prenant correctement, cette nouvelle extension de ton kit d’électrostimulation pourrait trouver une bonne place dans ta panoplie.
Après cette électrisante mise en bouche, je me roule en boule l’espace d’un instant. Il n’en faut pas plus pour dégainer tes griffes, enfin retrouvées avec une longueur conséquente. J’en suis toujours aussi friand, au point de ronronner dès lors que tu parcours mon échine, depuis les fesses jusqu’au cou, depuis les flans jusqu’au creux du dos, sans oublier le haut des bras. Je ne m’en lasserai jamais.
A une phase de douceur succède une série de douleurs. Je pensais que tu voulais « traiter » ces vieilles ceintures avant de t’en servir. Finalement non ! C’est bien l’une d’entre elles que je sens claquer sur mon postérieur à plusieurs reprises. Visiblement, il va falloir s’y adapter : je crois deviner que tu as subi un dommage collatéral. Mes sens m’égarent encore une fois lorsque tu dégaines une baguette dont je n’ai pas souvenir d’y avoir déjà goutté. Trop flexible pour correspondre aux baguettes en bois que je connais. J’opte alors pour une cravache. Pourtant, jamais je ne ressens l’impact si spécifique de sa tête. Ce n’est qu’à la fin de la soirée, en jetant un œil sur le plancher que je comprends enfin ce qui était si mordant sur mes fesses : une simple tige de seringat (merci le jardin !). Moins lourd et plus fin mais au mordant certain. De quoi me revigorer, si c’était nécessaire et de continuer à faire monter la température. Mes capteurs sont toujours aussi déréglés quand je confonds le long strap clouté avec une des spatules en bois. Tu en uses longuement et j’imagine aisément que je dois commencer à virer au rouge et à chauffer l’atmosphère de la pièce. La situation est telle que j’en oublie même la petite cravache en forme de cœur qui l’a précédé.
En guise d’apaisement, tout est relatif, tu laisses tes griffes acérées autour de mon sexe. Ma réaction est immédiate : je couine. J’hésite aussi entre « l’obligation » de garder la position et le réflexe de me tortiller pour tenter d’y échapper … en vain. De toute façon, ce serait mal te connaitre que de penser que cela t’arrêterait. Bien au contraire.
Une courte fessée à mains nues marque ton retour dans mon dos. Cette fois, je n’ai pas de doute, c’est bien une cravache qui se promène entre mes cuisses, tantôt frôlant astucieusement mes couilles, tantôt claquant l’intérieur de mes jambes. On dirait que je résiste mieux à ce traitement que certains autres. Pourtant c’est toujours en zone hyper réactive !
Un flogger que je n’ai ni reconnu ni mémorisé prend le relais. Le lourd contact qui suit me rappelle immédiatement la « caresse » du martinet. Celui-ci procure un mélange très spécial de sensations, à la fois cet impact imposant et la fine et délicate morsure de chacune des lanières. J’aime beaucoup. Mais question morsure, rien ne vaut ce qui vient derrière. Tu dégaines un de tes fouets qui vient zébrer mon dos de belles marques rouges. Malgré les morsures provoquées, je dois reconnaitre que je ne regrette jamais ces moments-là. La cagoule avait donc bien son utilité : tu ne fais jamais rien au hasard.
Pour conclure cette belle soirée, tu me refais pencher en avant, la tête plantée dans le couvre-lit et le postérieur bien tendu. Ainsi, tu peux allègrement y déposer de multiples gouttes de cire. J’aurais tendance à dire que tu cherches à en faire couler un peu partout sur cette zone des plus charnues. Tu finis même par empoigner mon sexe pour atteindre l’arrière de mes couilles avec ta cire chaude. Étonnamment, la sensation fugace de brûlure est moins importante à cet endroit précis que sur mes fesses. La cravache ne semblant pas être des plus efficaces pour assurer le « décirage », j’entends que tu quittes la pièce avant de revenir et de présenter sur mon corps une sorte de racloir qui fait sauter la plupart des gouttelettes solidifiées, en réalité la plus petite de tes spatules métalliques, pour une fois en mode délicatesse. Pour le coup, je dois reconnaitre que j’ai eu beaucoup moins de souci sous la douche pour finir le nettoyage.
Presque épuisés, nous nous étendons côte à côte, moi libéré de mes contraintes et reprenant mes esprits, toi reprenant des forces. Néanmoins, tu me gratifies à nouveau de délicieuses et frissonnantes griffures qui me font ronronner de plus belle. Cela ressemble à un pêcher mignon.
Lundi
Pour conclure mon séjour à tes côtés, tu as imaginé une séance de shibari. Hier, tu m’as dessiné une esquisse de ce que tu avais en tête. Pourquoi ce thème des losanges ? Mystère ! Toujours est-il que c’est le motif central de ta réalisation du soir. Commençant par équiper mon buste avec une première série de losanges colorés et concentriques, tu poursuis sur mes membres, une fois étendu sur le lit. Bras et jambes doivent eux aussi former des losanges. De fait, la position devient petit à petit moins confortable. Pourtant il semblerait que la situation ne me laisse pas insensible. Difficile de le cacher… Le résultat est un mélange d’esthétique et de contrainte, car, malgré tout, les différentes cordes enserrent de près tout mon corps. Je n’ai pas vu le temps passer pourtant quand je me relève, libéré de tes cordes, je découvre que deux heures au moins se sont écoulées. Pas étonnant que tu sois épuisée …. Comment te remercier pour tout cela ?
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Les semaines qui suivirent furent consacrées à me dresser. Je n’étais plus qu’un petit soumis dressé par sa sublime Maîtresse. Il s’agissait d’une éducation de tous les instants, distillée par Maîtresse Caroline chez qui je vivais, nu la plupart du temps. Je devais apprendre à servir au quotidien, du réveil – bien avant Maîtresse – jusqu’au coucher. Mes jours étaient fait d’humiliations, de séances de punitions au gré des envies de Maîtresse, et de mes erreurs aussi. J’étais aussi un sex-toy pour le plaisir de Maîtresse Caroline et de Chloé, qui passait souvent rendre visite à son amie. Et surtout, j’avais retrouvé Ennia. Mais une Ennia différente, plus secrète, parlant très peu. Elle ne vivait plus au domicile de Maîtresse Caroline et ses apparitions, toujours pour des séances particulièrement dures auxquelles j’assistais le plus souvent en spectateur, se faisaient de plus en plus rare. Bien trop rare. Mon amour pour elle ne faisait que se renforcer, en proportion inverse du manque d’elle dont je souffrais. Il m’arrivait souvent de pleureur, lorsque j’étais seul. Je ne savais à quoi me raccrocher, si ce n’était, parfois, un regard que me jetait Ennia, dans lequel je pouvais lire ses sentiments, sa tristesse aussi. Ces regards me faisaient tenir, espérer. Je m’en nourrissais. Bien plus que de mon plaisir à servir Maîtresse Caroline. L’amour d’Ennia me jetait dans les bras de ma Divine Maîtresse bien plus que mon désir, mon besoin de soumission. Mais cela, je le gardais précieusement pour moi. Je ne sortais de son appartement que pour me rendre à mes cours, et parfois faire quelques courses pour Maîtresse, quand elle ne se faisait pas livrer à domicile. Ainsi, j’étais chargé de réceptionner les livraisons, une bonne occasion pour Maîtresse Caroline de m’humilier. Pour que je comprenne bien qui j’étais, ou plutôt ce que j’étais désormais. -Tu l’as choisi, n’oublie pas ma pute. Tu ES à moi, ma chose, mon esclave. J’ordonne, tu exécutes. Peu m’importe ce que tu penses, tu obéis et tu me satisfais, sinon je te punis. C’est clair ? » -Très clair Maîtresse Caroline ! -Alors tu vas enfiler cette jupe, ce chemisier blanc, et ce tablier. Ne boutonne pas ton haut. Pour le reste de ton déguisement, je vais m’en occuper personnellement. Je veux que tu sois une bonniche très sexe, bien bandante. Une vraie pute aguicheuse. J’espère que tu vas me faire honneur ma salope, hein ? -Je l’espère Maîtresse Caroline », répondis-je…. De moins en moins convaincu par ce que Maîtresse voulait que je fasse. Mais je n’avais pas à être convaincu. Juste à lui faire plaisir. Quel qu’en soit le prix pour ma fierté – oui, à cette époque, j’avais encore ma fierté de mâle. C’est ce que Maîtresse entendait me faire perdre, au profit de la seule fierté de lui appartenir. Je me sentais affreusement ridicule, avec ma jupe courte, très courte. Maîtresse l’avait choisie en latex, ultra moulant bien sûr. Depuis que je vivais sous son toi, j’étais entièrement épilé, très régulièrement. Jambes, sexe, torse, aisselles… glabre comme elle aimait à me voir. Le chemisier blanc était presque transparent, je le laissais ouvert, suivant les instructions de Maîtresse. Bien sûr je ne portais aucun dessous, jamais. Juste ma cage de chasteté. J’ajustais mon tablier, et je me présentais à Maîtresse Caroline. -Fais moi voir ça ma salope… tourne un peu…. bien, ton cul de pute est bien moulé, j’aime. Approche… J’obéissais, effrayé par ce que Maîtresse allait encore inventer. J’avais raison d’avoir peur. Elle prit deux pinces-étau, et les fixa à mes tétons, après les avoir bien étirés douloureusement pour les faire saillir au maximum. Maîtresse aimait beaucoup me travailler les seins. Des tétons de bonne salope comme elle disait. J’avais mal, et les pinces se voyaient parfaitement sous le tissu très fin de mon chemisier. Ensuite, elle m’enfila une perruque, et entreprit de me maquiller. Fard à paupières, blush, rouge à lèvres… -Voilà, une bonne bonniche, avec un air de salope. Tu es parfaite ma chienne. Le livreur ma bientôt arriver normalement. Je te charge de lui faire un bon accueil, sois polie, il fait un travail difficile. Tiens, tu devrais même descendre pour l’attendre sur le trottoir. C’est la première fois que je commande chez eux, il ne sait pas où c’est. Allez, dégage sale petite truie. Hop, sur le trottoir ! Maîtresse avait appuyé ses derniers mots, avant d’éclater de rire. Je ne savais plus où me mettre, et j’étais descendu, comme un robot. Par l’escalier comme Maîtresse me l’avait ordonné, avec la peur de croiser un voisin ou une voisine. Heureusement, cela n’arriva pas. Je dus attendre 15 minutes sur le trottoir, en essayant de me cacher le plus possible, ce qui était difficile. Moins difficile que de sentir les regards des passants, surtout des hommes. Je ne me sentais pas encore la force de leur jeter ma soumission, ma fierté d’appartenir à ma Maîtresse, à la figure. Je n’assumais pas encore, et cela me faisait cruellement souffrir. J’avais honte. Honte de ne pas être à la hauteur, et encore un peu honte de ce que je faisais pour satisfaire ma Maîtresse. Caroline avait raison, mon dressage était loin d’être parfait, et il me restait encore beaucoup de chemin pour parvenir à l’état de vrai soumis auquel me destinait Maîtresse Caroline. Sur ce trottoir, je prenais la décision de faire enfin, psychologiquement, le grand saut. Et de revendiquer ce que j’étais devenu. La pute de Maîtresse Caroline. Un statut que pas un passant n’atteindrait jamais. C’est de cela dont je devais être fier. Et non de ce que j’étais avant. Lui ne devait plus exister. Elle, cette salope, cette pute, cette chienne obéissante, ouverte, prête à tout pour sa Maîtresse… elle seule comptait désormais. La livraison arriva enfin. La camionnette se gara à quelques places de l’entrée. Et j’eus la désagréable surprise de voir descendre non pas un, mais deux livreurs. Un grand noir, en salopette, et un blanc, plutôt petit mais les muscles saillants, moulés dans un t-shirt trop petit. Tous deux semblaient approcher la trentaine, à peine. Deux, et non pas un seul livreur comme je m’y attendais. Et visiblement, Maîtresse Caroline ne s’était pas contentée de commander. Elle les avait également briefé. Mon attente, sur le trottoir, dans cette tenue… Maîtresse l’avait aussi prévue, et les livreurs s’y attendaient. -C’est toi la salope qui portent les sacs ? C’était le plus petit qui m’avait interpellée. J’étais tétanisée. Incapable de répondre ou de bouger. -Ben approche… tu crois pas qu’on va bosser à ta place quand même ? Pour une fois qu’on a de l’aide, on va en profiter ! Je m’étais approchée, sous les rires des deux hommes. Comme un robot j’avais saisi les deux sacs, suivie par les livreurs. -On va monter avec toi, se faire payer ! Dans le hall, le black m’avait poussée vers l’ascenseur. -On ne va pas de faire chier à monter par l’escalier. Et puis on sera plus serré, l’ascenseur est tout petit dis donc. Je ne disais pas un mot, rouge de honte, morte de peur aussi. Mais le plus troublant, c’était ce désir qui montait. Ce dont j’avais le plus honte. Une fois dans l’ascenseur, les deux hommes commencèrent à me caresser les fesses à travers le latex. Le black essayait de glisser sa main entre mes cuisses, mais je les maintenais serrées. -Tss tss…. on a dit qu’on montait pour se faire payer… t’as intérêt à te montrer gentille, si tu ne veux pas qu’on en parle à ta proprio. J’écartais les cuisses, juste assez pour sentir la main géante remonter vers ma queue encagée… -Attends, j’y crois pas… -Vas y remonte lui sa putain de jupe, faut que tu vois ça. La salope a sa queue dans une cage. Le grand black semblait vraiment surpris. Le petit livreur un peu moins… -Ouais, ça doit être un truc de chasteté, j’en ai déjà vu sur internet. C’est pour éviter que la petite salope se branle n’importe quand. Hein, c’est pour ça que tu as ce truc sale chienne ? Tu n’arrives pas à t’empêcher de te branler ? T’es toujours en chaleur ? -Oui Monsieur, c’est pour ça. J’étais anéanti. Jamais je n’avais vécu une humiliation pareille. Mais ce n’était rien à côté de ce qui m’attendait. Quand le black avait parlé de monter se faire payer, je savais que j’étais inclue dans le prix. Maîtresse Caroline nous attend sur le pas de la porte de l’appartement. -Dépose les sacs à la cuisine, tu rangeras plus tard, ensuite tu nous rejoins au salon ! Je m’exécute et rejoins Maîtresse Caroline au salon. Je marque un temps d’arrêt. La table basse a été enlevée, laissant un bel espace libre au milieu de la pièce. Les deux livreurs sont assis chacun dans un fauteuil, Maîtresse sur le canapé. Et à côté d’elle, Maîtresse Chloé. Ennia est à genoux aux pieds de Maîtresse Caroline, nue, portant seulement son collier de chienne, tenue en laisse par ma Maîtresse. La présence de Chloé et d’Ennia me fige. Je devine ce qui va m’arriver, enfin ce que je vais devoir faire, je l’accepte… mais je pensais que Maîtresse Caroline serait seule. -Alors ma petite bonniche, on hésite ? Viens là, immédiatement ! J’approche, regard baissé. J’obéis, c’est tout. Je suis mort de honte, j’ai peur, mais je suis excité. La cage remplit parfaitement son office et contient un début d’érection plus que douloureuse. Je suis une pute, une chienne en chaleur… je suis devenue cela. Ou peut-être l’étais-je depuis toujours, sans le savoir. -Alors…. elle s’est montrée coopérative ma bonniche ? Le petit livreur prend la parole: -Elle aurait pu mieux faire…. hein Marc ? dit-il en s’adressant à son partenaire black. -Ouais c’est sûr… elle voulait pas ouvrir les cuisses. Une vraie pucelle. La cage, c’est pour l’empêcher de se branler c’est ça ? Il semble toujours ne pas en revenir que ma queue soit encagée. Maîtresse Caroline m’humilie encore plus, avec un grand sourire. -Oui, sans la cage, cette chienne bande en permanence et ne pense qu’à se toucher. Une vraie salope qui a le feu au cul. D’ailleurs, tu devrais leur montrer ma pute. Allez, caresse toi, montre leur que tu as envie de cul…. excite nos invités. Vous allez voir, c’est une vraie truie en chaleur ! Dans un état second, j’obéis à Maîtresse Caroline, en évitant soigneusement de croiser le regard d’Ennia. Maîtresse Caroline a raison. Je suis une salope qui ne pense qu’au cul. Je remonte lentement ma jupe en latex sur mes hanches. Le grand black, celui qui s’appelle Marc, laisse échapper un sifflement… -Wouah, elle est entièrement rasée… c’est une vraie pute dites donc ! Je caresse l’intérieur de mes cuisses, j’ouvre mon cul à pleines mains et je le présente aux invités, je joue avec les pinces sur mes tétons, ce qui m’arrache un petit cri de douleur, je donne des coups de hanches dans le vide. Ma queue me fait terriblement souffrir, serrée au maximum dans ma cage de chasteté. Maîtresse Caroline donne la laisse qui retient Ennia à Chloé et se lève pour me rejoindre. Elle déboutonne mon chemisier et commence à jouer avec les pinces, plus durement que je ne le faisais… -La chienne est très sensible des tétons. Son dressage est loin d’être terminé. Comme nous en avons convenu Messieurs, vous allez m’aider à l’éduquer. Elle n’a encore jamais sucé de queue, et son cul de pute ne s’est jamais fait baiser par une vraie queue de mâle. Elle est à vous. Vous pouvez l’utiliser comme vous voudrez. Et faites la bien couiner cette salope, ça nous excite à mort ! Le grand black a sorti sa queue, plus qu’imposante, et se branle lentement en me regardant. C’est le premier à m’adresser la parole : -Viens là ma salope, tu vas me montrer ce que tu sais faire avec ta bouche, allez, viens sucer ta première queue. Une belle queue de black, t’en as de la chance hein ? Je m’approche lentement, et je me mets à genoux. Son gros gland luisant me révulse et me fascine à la fois. Personne ne parle, comme si l’instant était solennel. -Plus vite, suce moi sale pute. Je sors ma langue et l’approche lentement de sa hampe. Je donne de petits coups tout le long, je lèche délicatement son gland pendant qu’il continue à se branler. Mais il n’a visiblement pas envie que je prenne mon temps. Il pose sa main sur ma tête et appuie. Son gland force mes lèvres et vient de planter au fond de ma gorge -J’ai dit suce la pute !!! » J’ai un haut-le-coeur et je la recrache en toussant… -Doucement, allez, encore… suce moi bien ! Je fais de mon mieux, je suce, l’enfonçant à chaque fois un peu plus loin. Je la retire de ma bouche pour lécher son gland. Il semble aimer… -Lèche moi les couilles aussi…. t’as vu comme elles ont bien pleines… du bon jus pour toi ma salope. On va faire de toi une bonne pute à blacks, j’ai plein de potes qui vont t’adorer. Je lèche, suce, salive le long de sa tige… Maîtresse Caroline et Maîtresse Chloé se sont rapprochées, elles me regardent faire, de près. Je me sens encore plus humilié, mais cela me donne aussi la volonté de bien faire. Pour que mes Maîtresses soient fières de moi. -Hummm regarde Chloé comme elle aime ça. Je te l’avais dit, c’est une vraie chienne à queue. On va en faire une bonne suceuse. Faut qu’on la surveille, elle va devenir accro! Mes Maîtresses éclatent de rire, et s’amusent beaucoup. Mon humiliation atteint son maximum. Je pleure de honte tout en suçant la queue de Marc qui grossit encore. Il impose le rythme avec sa main, et je le sens accélérer. Ensuite, il jouit en grognant et je m’étouffe avec son sperme, très abondant. Je recrache sous le coup de la surprise, et aussitôt, Maîtresse Caroline m’assène une gifle magistrale -Sale pute, tu ne sais pas que tu dois avaler ?!!! Regarde t’en a foutu plein le parquet, nettoie immédiatement ! Chloé, je crois qu’elle a besoin de la cravache pour que cela lui rentre bien dans le crâne. Faut la motiver un peu notre suceuse… allez lèche le bon sperme, et ensuite on nettoie la queue de son homme, et on le remercie ! Sous les coups de cravache qui cinglent mon cul, je lèche le foutre de Marc, puis je le reprends en bouche. Il n’a presque pas débandé et il rigole en se moquant de mes piètres qualités de suceuse. -Va falloir que tu t’améliores, tu suces comme une merde. On va revenir t’inquiète, tu pourras t’entraîner dit-il en faisant un clin d’œil à son collègue. Allez, mon copain aussi il a envie. Et même si je suis black, il en a une plus grosse que moi. Et des couilles bien pleines, pas vrai Luis ? Luis, qui s’est branlé pendant tout le temps de ma fellation, m’attire à lui et me roule une pelle en triturant mes tétons. Il enfonce sa langue dans ma bouche, et je ne peux pas l’en empêcher. Je crois que cela me dégoutte encore plus que de sucer. J’essaie de détourner la tête.Il n’y a rien de plus humiliant pour moi. Mais Luis me tient pas les pinces, par les tétons. Face à la douleur, je ne peux que lui offrir ma bouche. Il m’embrasse longuement puis abaisse ma tête vers sa queue énorme. Je n’ai jamais vu de gland aussi gros. Sa queue est épaisse, pas trop longue mais très large. J’ai du mal à la prendre en bouche. Il me force à le sucer, s’enfonce au maximum en manquant me faire vomir à chaque fois. Cela l’amuse beaucoup. Maitresse Caroline et Chloé y vont de leur commentaire. -Dis Chloé, t’en as déjà vues des queues pareilles ? Moi jamais. Elle est vraiment super grosse. Notre petite truie va se faire éclater le cul dis donc… -Ouais t’as raison, elle va bien morfler. Putain elle est géante sa queue !!! T’aime ça hein la pute, les grosses queues !!! T’es vraiment une lope à baiser !!! J’essaie de jeter un œil vers Ennia, mais elle garde le regard baissé. Et Luis m’ordonne de le regarder dans les yeux pendant qu’il baise ma bouche. Mais il se retient de jouir. -A quatre pattes. Marc va te préparer le cul pour que je puisse te défoncer. Si c’est moi qui commence, tu vas exploser. Il saisit mes pinces à seins et tire pour me forcer à me relever puis à me mettre à genoux sur le tapis central. Marc s’est levé aussi. Maîtresse Caroline me lance un flacon de lubrifiant et une capote. -Allez la pute, tu ne crois pas que quelqu’un d’autre va le faire quand même ? Tu lui mets la capote et je te conseille de bien te tartiner le cul de gel, si tu veux que ça fasse moins mal. Ils vont t’ouvrir complètement tu vas adorer ! Je tremble en enfilant tant bien que mal le préservatif sur la queue de Marc. Elle est plus grosse que le plus gros des gods avec lequel Maîtresse Caroline m’a déjà travaillé. Je m’enduis de gel, copieusement. Tu devrais bien te doigter, et t’en mettre un max dans la rondelle. C’est Ennia qui a parlé. Je me fige et je tourne vers elle. Maîtresse Caroline est debout à côté d’elle. Les larmes me montent aux yeux et je suis ses conseils, sans détacher mon regard du sien. Je suis anéanti, totalement. Marc trouve que c’est trop long et il vient derrière moi. Sa main sur ma nuque me force à me mettre à quatre pattes. Je sens son gland se frotter sur mon anus, et il commence à pousser. J’essaie de m’ouvrir, de me détendre. Il force et son gland m’ouvre et me pénètre. Je crie de douleur et il m’assène une grande claque sur les fesses. -Hmmm j’adore les faire crier les putes dans ton genre… Vas y, hurle si t’en as envie. Putain ce qu’elle est étroite, c’est trop bon !!! Il fait quelques va et vient et s’enfoncer à fond d’un seul coup. Je hurle mais Luis m’enfonce sa queue dans la bouche, pour étouffer mes cris. Ils me violent. La douleur s’atténue un peu mais le plaisir n’est pas là. Enfin pour moi. Marc me baise à grands coups de reins, et il ne tarde pas à jouir une deuxième fois. Il se retire, me laissant béant, et Luis vient aussitôt prendre sa place. -Attends ! : dit Marc. -Remets lui du gel, tu vas voir elle est trop bonne cette salope ! Son gland est bien plus gros que celui du black. Il force mais sans réussir à rentrer. Maîtresse Caroline farfouille alors dans son sac et en sort une fiole de poppers. -Vas y ma salope, respire un grand coup ! J’obéis, la chaleur m’envahit aussitôt, monte.. et je hurle à nouveau lorsque Luis m’empale. Maîtresse Caroline me fait sniffer encore et encourage Luis. -Vas-y, maintenant tu peux vraiment la défoncer ! Il ne s’en prive pas. Je ne suis plus qu’un cri continu, que le string que Maîtresse Chloé a enfoncé dans ma bouche pour me baillonner peine à atténuer. Luis a saisi mes hanches et il me pilonne de plus en plus vite. Il jouit rapidement et se retire. Mon viol anal est terminé, mais pas l’humiliation. Tiré à nouveau par les pinces, je me retrouve encore à genoux. Visage ravagé par la douleur, les larmes… Maîtresse Chloé retire son string de ma bouche et Maîtresse Caroline prend la parole : -Tu dois avoir soif ma petite pute…. Regarde le bon foutre chaud que tu vas pouvoir déguster…ouvre ta bouche et sors ta langue, allez ! Ensuite, joignant le geste à la parole, elle vide sur ma langue les deux préservatifs remplis du sperme de mes violeurs. -Avale ! Avale tout ! Va falloir que tu apprennes à aimer ça, ce n’est pas la dernière fois que tu vas y goûter, crois moi !! Je suis au bord du vomissement, mais j’obéis, j’avale tout comme Maîtresse me l’a ordonné. Je me sens déshumanisé. Brisé totalement. Maîtresse Caroline prend congé des deux livreurs, non sans leur dire à très bientôt. Et qu’ils n’hésitent pas à en parler à leurs amis qui seraient intéressés. Puis elle revient au salon et se plante devant moi. -Ma pute…. vois ce que je peux faire de toi. Je peux t’offrir à qui je veux, te faire baiser par qui je veux. Je l’ai fait et je le referai encore, souvent. Tu es à moi. Mon objet, mon esclave j’espère que maintenant tu en as pleinement conscience. Tu es ma pute. Et si j’ai envie de te prostituer, je le fais. C’est aussi simple que ça. Mais assez pour ce soir, je crois que tu as eu ton compte. Et comme tu nous as bien excitée, t’as droit à une petite récompense. Je me jette à ses pieds, les embrasse, les lèche avec dévotion… je pleure en la remerciant, en disant que je suis sa chienne, sa pute, sa gagneuse, qu’elle peut faire de moi tout ce qu’elle veut, que je suis à elle, qu’elle est ma Déesse, ma Divine Déesse…. Elle me repousse de sa semelle et m’ordonne de me relever. Ensuite, elle prend la clé qui pend au bout d’une chaîne, entre ses seins, et me libère de ma cage. Je bande aussitôt. -Ennia, approche. Notre petite truie a mérité une récompense. Tu as donc 3 minutes pour le faire jouir. Si tu n’y arrives pas, tant pis pour lui. Il retourne dans sa cage et toi, je te punis comme rarement tu l’as été. Rien qu’à la cravache. Tu sais combien je peux être sévère, surtout quand je suis super excitée comme maintenant. Allez, au boulot !
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Il avait fait moins chaud que de coutume. Béatrice, qui avait nagé une partie de la matinée, dormait
sur le divan d'une chambre fraîche au rez-de-chaussée. Sarah, piquée de voir qu'elle préférait dormir,
avait rejoint Patricia dans son alcôve. La mer et le soleil l'avaient déjà dorée davantage. Ses cheveux
et ses sourcils semblaient poudrés d'argent, et comme elle n'était pas du tout maquillée, sa bouche
était du même rose que la chair rose au creux de son ventre. Les volets étaient tirés, la pièce presque
obscure, malgré des rais de clarté à travers les bois mal jointés. Patricia gémit plus d'une heure sous
les bontés de Sarah. À la moindre caresse, sa peau frémit. Elle ferma les yeux. Sarah contemplait
impunément le pur ovale du visage de Patricia. Des épaules fines et le cou gracieux. Sur la peau mate
des joues et du front, sur les paupières bistrées passaient, comme des risées sur la mer, de brefs
frissons qui gagnaient le ventre, les bras et les doigts entremêlés. Une émotion inconnue s'empara
d'elle. Serrer une femme dans ses bras, c'est se priver de la voir, se condamner à n'en connaître que
des fragments qu'ensuite la mémoire rassemble à la manière d'un puzzle pour reconstituer un être
entièrement fabriqué de souvenirs épars. Les seins, la bouche, la chute des reins, la tiédeur des
aisselles, la paume dans laquelle on a imprimé ses lèvres. Or, parce qu'elle se présentait allongée,
pétrifiée comme une gisante dans son linceul de drap blanc, Sarah découvrait Patricia comme elle ne
croyait jamais l'avoir vue. Des cheveux courts d'une blondeur de blé, les jambes brunies par le soleil.
Elle ne reconnaissait pas la fragile silhouette vacillante sous le fouet. Bouleversée, elle regarda un
moment le corps mince où d'épaisses balafres faisaient comme des cordes en travers du dos, des
épaules, du ventre et des seins, parfois en s'entrecroisant. Patricia, étendue sans défense, était
infiniment désirable. Comme le suaire que les sculpteurs jettent sur une statue d'argile ocreuse
encore fraîche, le drap mollement tendu épousait les formes secrètes de la jeune femme; le ventre
lisse et bombé, le creux des cuisses, les seins aux larges aréoles et aux pointes au repos. L'onde
tiède surprit son ventre. La blondeur accepta l'étreinte. Le ballet érotique devint un chef-d'œuvre de
sensualité, un miracle de volupté. Sarah fut la corde sous l'archet, le clavier sous les doigts du
du pianiste, le fouet sur la chair, l'astre solaire dans les mains d'une déesse. Ne plus s'appartenir est
déjà l'extase. Les traces encore fraîches témoignaient de l'ardeur de leur duel passionnel, des
courbes s'inclinant sous la force du fouet comme les arbres sous la bourrasque. La muraille d'air, de
chair et de silence qui les abritait où Patricia était soumise, le plaisir que Sarah prenait à la voir
haleter sous ses caresses de cuir, les yeux fermés, les pointes des seins dressées, le ventre fouillé.
Ce désir était aigu car il lui rendait constamment présent sans trêve. Les êtres sont doubles. Le
tempérament de feu qui façonnait Patricia la conduisait à l'abnégation, de supplices en délices.
Elle avait gardé les yeux fermés. Elle croyait qu'elle s'était endormie tandis qu'elle contemplait son corps
inerte, ses poignets croisés juste à la cambrure de ses reins, avec le nœud épais de la ceinture du peignoir
tout autour. Tout à l'heure, à son arrivée, elle n'avait pas dit un mot. Elle l'avait précédé jusqu'à la chambre.
Sur le lit, il y avait la ceinture d'éponge de son peignoir. À son regard surpris, elle n'avait répondu qu'en se
croisant les mains dans le dos. Elle lui avait entravé les poignets sans trop serrer mais elle lui avait dit plus
fort et Sarah avait noué des liens plus étroits. Elle voulait la rendre rapidement à merci pour leur plaisir.
D'elle-même alors elle s'était laissée tombée sur le lit. Ça l'avait beaucoup excitée de la sentir aussi vulnérable
en dessous d'elle. Elle s'était dévêtue rapidement. Elle lui avait relevé son shorty d'un geste sec. Elle l'avait
écarté pour dégager les reins et l'avait fouettée sans échauffement. Elle reçut sans se débattre des coups de
cravache qui cinglèrent ses fesses de longues estafilades violettes. À chaque coup, Patricia remercia Sarah.
Elle devint son sang. La vague accéléra son mouvement. L'ivresse les emporta et les corps ne surent plus dire
non. Ils vibrèrent, se plaignirent, s'immobilisèrent bientôt. Sarah la coucha sur le dos, écarta ses jambes juste
au-dessus de son visage et exigea d'elle avec humeur qu'elle la lèche aussitôt comme une chienne. Elle lapa
son intimité avec une docilité absolue. Elle était douce et ce contact nacré la chavira. Les cuisses musclées
de Sarah s'écartèrent sous la pression de la langue et des dents. Elle s'ouvrit bientôt davantage et se libéra
violemment dans sa bouche. Surprise par ce torrent fougueux, Patricia connut un nouvel orgasme qui la tétanisa,
lorsqu'elle prit conscience qu'elle jouissait sans l'autorisation de sa Maîtresse, avec la nonchalance que procure
le plaisir poussé à son paroxysme. Elle l'en punirait certainement sauvagement pour son plus grand bonheur.
Après une toilette minutieuse, comme pour retrouver son état de femme libre, Sarah qui regrettait de ne pouvoir
la fouetter davantage, l'embrassa tendrement. Il était temps de sceller le lien qui les unissait. Le jour tant attendu
arriva. Elle la fit allonger sur un fauteuil recouvert d'un tissu damassé rouge. La couleur donnait une évidente
solennité au rituel qui allait être célébré. Elle ne put éviter de penser au sang qui coulerait sans doute bientôt des
lèvres de son sexe. Et puis tout alla très vite. On lui écarta les cuisses, poignets et chevilles fermement liés au
fauteuil gynécologique. Elle résista mais on transperça le coté gauche de sa lèvre. Sarah lui caressa le visage
tendrement, et dans un geste délicat, elle passa l'anneau d'or dans la nymphe percée. Il lui fallut écarter la chair
blessée afin d'élargir le minuscule trou. L'anneau coulissa facilement et la douleur s'estompa. Mais presque
aussitôt, elle ressentit une nouvelle brûlure. L'aiguille déchira la seconde lèvre pour recevoir l'autre anneau. Tout se
passa bien. Patricia se sentit libérée malgré son marquage. Elle ferma les yeux pour vivre plus intensément ce
moment de complicité. Ses yeux s'embuèrent de larmes. Sarah lui prit la main dans la sienne et l'embrassa.
Ces anneaux qui meurtrissaient sa chair intime trahiraient désormais son appartenance à sa Maîtresse. La condition
d'esclave ne l'autorisait pas à extérioriser sa jalousie ou son agressivité envers une jeune femme dont pouvait se
servir trop souvent Sarah. Car les jeunes filles qu'elle convoitait n'étaient là que pour assouvir ses fantasmes; elle
les utilisait comme telles. Elles ne pouvaient imaginer qu'elles servaient de test à satisfaire sa passion avant tout.
Le prétexte de sa soumission semblait lui donner tous les droits, même celui de la faire souffrir dans son orgueil de
femme amoureuse. Sarah a le droit de prêter Patricia. Elle puise son plaisir dans celui qu'elle prend d'elle et qu'elle
lui vole. Elle lui donna alors son amour. Pour elle, il n'y avait pas de plus grande passion que dans l'abnégation.
Patricia était particulièrement en beauté, ce soir-là. Elle portait des bas noirs à couture et une veste en soie de la
même couleur dont l'amplitude laissait entrevoir son intimité. Un collier de chien ciselé de métal argent et serti d'un
petit anneau destiné au mousqueton de la laisse conférait à sa tenue le plus bel effet. Sarah lui fit prendre des poses
provocantes. Elle en rajouta jusqu'à devenir franchement obscène. Le harnais de cuir et le bustier emprisonnaient son
sexe et ses seins. On lui banda les yeux avant de la lier à une table, jambes et bras écartés. Sa Maîtresse expliqua
calmement aux invitées qu'elle était à leur disposition. Elle avait décidé de l'offrir à des femmes. Bientôt des inconnues
s'approchèrent d'elle. Elle sentit des dizaines de doigts la palper, s'insinuer en elle, la fouiller, la dilater. Cela lui parut
grisant. Elle éprouva un plaisir enivrant à être ainsi exhibée devant des inconnues. Elle devint une prostituée docile.
Sarah interrompit brutalement la séance qui lui parut trop douce et génératrice d'un plaisir auquel elle n'avait pas droit.
Elle fut détachée pour être placée sur un chevalet. Elle attendit dans la position infamante de la putain offerte avant
que des mains inconnues ne commencent à la pénétrer. Elle fut alors malmenée, fouettée et saccagée telle une chose
muette et ouverte. Ce que sa Maîtresse lui demandait, elle le voulait aussitôt, uniquement parce qu'elle lui demandait.
Alors, elle s'abandonna totalement. Ayant deviné les pulsions contradictoires qui l'ébranlaient, Sarah mit fin à la scène,
l'entraîna hors de la pièce et la calma par des caresses. Lorsqu'elle eut retrouvé la maîtrise de ses nerfs, ce fut Patricia
qui lui demanda de la ramener dans le salon où les invitées attendaient son retour. Elle fit son apparition, les yeux de
nouveau bandés, nue, droite et fière, guidée par Sarah qui la dirigea vers le cercle des inconnues. Ce fut elle seule qui
décida de s'agenouiller pour leur offrir du plaisir, sans réserve. Jamais, elle ne fut autant heureuse que cette nuit-là.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Hier en me baladant, j'ai croisé un homme qui a tout pour lui, nos regards se sont croisés...et avons décidé d'engager un dialogue....
Nous sommes tombés sur le charme de l'un et de l'autre, sans savoir qu'il était Dominateur et moi soumise....l'envie fut tellement forte que nous avons choisi de nous revoir mais cette fois-ci plus intimement....
Lieu et date fixé, je décide donc de m'y rendre pour approfondir cette attirance, nous nous sommes retrouvés dans une chambre d'hôtel, réservé par lui, en parfait gentleman... Je lui ai fait part que j'étais une femme soumise, et que j'avais un Maître, sans savoir que lui était un Dominateur...je le su très vite au vu de sa 1ère demande.
Celle-ci fut de savoir si j'acceptais de me faire bander les yeux, grande première pour moi, car j'adore voir mes partenaires... J'accepte en sachant qu'il ne sera le seul Maître du jeu car je suis dans le noir complet.
Il commence par me mettre à 4 pattes et me caresser, puis me demande de me cambrer afin que mes orifices soient bien à sa disposition.... Je sens un liquide couler sur mes fesses et ressens sa queue glisser entre mes fesses...je me demande si je dois me laisser faire ou l'interdire.
Je décide de me ne rien dire, et de voir ce qu'il envisage de faire....il commence à me sodomiser doucement pour voir ma réaction, il réussit à rentrer mais très vite il se retire pour pouvoir me pénétrer au plus profond de moi, et il ressent l'envie qu'il y a en moi.
Il me demande de me cambrer de plus en plus, afin de pouvoir lui présenter mes fesses et de bien sentir ses mains me fesser, il commence doucement puis va de plus en plus fort...je ne pensais pas ressentir une telle excitation
De là, il m'ordonne de me mettre sur le dos, puis enfonce 2, 3 voir 4 doigts pour que je puisse prendre plaisir et gicler à souhait...chose que j'ai fait à plusieurs reprises au cours de l'acte...
Il me relève la tête et me présente sa bite bien érigée, et m'ordonne une gorge profonde, je m'exécute et il prend énormément de plaisir à sentir ma bouche prendre ainsi sa bite...
Je me retrouve de nouveau à 4 pattes, et là je sens qu'il me fouette avec un espèce de martinet je pense, la douleur est supportable et me demande si j'aime, je lui dis que c'est supportable et pas désagréable...Ce n'est pas ce que je t'ai demandé, répond moi, je lui dis que oui j'aime... Il commence à être de plus en plus excité au point de m'insulter de pute, garce, et me demande de répéter ces mots....
L'excitation monte de plus en plus en lui, en entendant ces mots, il accélère le mouvement à m'en faire jouir...et gicler....il décide de me présenter de nouveau sa bite en bouche, puis la retire et se mets à se branler devant moi, et me demande de lui caresser les couilles et de l'exciter encore plus jusqu'à ce qu'il arrive à jouir sur mon visage...J'ai réussi à enlever mon bandeau avant qu'il ne jouisse et j'ai vu cette fierté en lui et il a vu mon regard rempli de jouissance....
Nous en sommes restés là, tous les 2 satisfaits de cette rencontre éphémère et pleine d'excitation...Merci à ce charmant Dominateur de m'avoir procuré autant de plaisir et de m'avoir fait découvrir le bandage des yeux
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Des romanciers français du XIX ème siècle, Huysmans est de nos jours, celui qui a le moins de lecteurs,
contrairement à Zola, Stendhal et Flaubert, que chaque génération redécouvre. Pourtant, l'un de ses romans,
"À rebours", paru en 1884, est un livre culte. On le considère comme le premier des anti-romans du vingtième
siècle. Son personnage de Des Esseintes passe pour être l'aîné du Bardamu de Céline (1932) et du Roquentin
de Sartre (1938). Connaissant ses premiers succès dès le milieu des années 1870, l'auteur s’établit rapidement
parmi un groupe d’auteurs commençant à faire parler d’eux. Il s’agit de l’école qu’on appelait "naturaliste", dont
Zola était le chef de file. Dans son premier roman, "Marthe, l’histoire d’une fille" (1876), il fait d’une prostituée le
personnage principal, ouvrant en cela la voie à toute une génération d’écrivains. Au cours des années qui suivent,
Huysmans a produit des ouvrages dont certains sont considérés comme les plus représentatifs de l’esthétique
naturaliste. "Les Soeurs Vatard" (1879), une représentation sévère de deux femmes travaillant dans un atelier de
brochage. "En Ménage" (1881), un plaidoyer amèrement ironique contre l’établissement bourgeois du mariage.
"À vau-l'eau" (1882), la description aigrement comique d’un gouvernement fonctionnaire pour qui rien n’arrive
jamais, excepté le plus mauvais. Se sentant à l’étroit dans l'école naturaliste, qu’il trouvait parfois réductrice,
Huysmans a progressivement repoussé les frontières littéraires qui constituaient le sujet d’un travail de la fiction.
"À rebours" (1884), comme "Bouvard et Pécuchet", roman inachevé de Flaubert (1881), est un livre sans intrigue,
une encyclopédie de sensations qui a reflété l’esthétique contemporaine de la notion de décadence. Dans "En Rade"
(1887), l’originalité de l’auteur et sa mise à distance d’avec l’école naturaliste apparaissent, l'ouvrage étant divisé
de façon inégale entre des sections de réalisme pur peignant la brutalité sinistre de la vie rurale, et des passages
oniriques et fantasmagoriques laissant libre cours à l’érotisme et au merveilleux. Dans un court roman, "Sac au dos"
(1880), Huysmans décrit son enrôlement dans la brigade mobile de la Seine au moment de la guerre franco-prussienne
de 1870. Là aussi, c’est hallucinant de vérité et de brutalité. Comme le fera Céline dans la guerre 14-18 avec son
"Casse-pipe", l'écrivain décrit la désorganisation de l’armée française, l’absence de discipline, l’injustice des gradés,
les tentes pleines de fumier et de poux. La charge est forte et sans nuance, la plume acérée, tranchante, crue et drue.
Avec "Là-bas" (1891), un roman qui reflétait l’esthétique de la renaissance du spiritualisme et l’intérêt contemporain pour
l’occulte, Huysmans fut le premier à mettre en forme une théorie esthétique recherchant la synthèse de l’empirisme et du
spirituel: le "naturalisme spirituel". Cette nouvelle approche l’amena à réaliser sans fard, à travers les ouvrages suivants,
son "autobiographie spirituelle". "En Route" (1895) fut le premier travail en apparence pro-catholique. Dans "La Cathédrale"
(1898), l'écrivain proclame haut et fort ses convictions, se plongeant dans l’esthétique du symbolisme catholique. Dans ses
dernières oeuvres, et notamment dans "Sainte Lydwine de Schiedam" (1901) et "Les Foules de Lourdes" (1906), Huysmans
a laissé de côté la forme fictionnelle pour se lancer dans une exploration des stades mystiques de conscience. Dans la
première "Sainte Lydwine", il réalise une hagiographie des temps modernes, retraçant la vie de la mystique du quatorzième
siècle. Dans la deuxième version, Huysmans explore le champ des visions mystiques de Sainte Bernadette Soubirous.
Cette foi, il va la trouver. C’est l’abbé Mugnier, célèbre confesseur du Paris des lettres, qui va, à sa demande, lui "laver
l'âme au chlore". Ses romans postérieurs seront d’une autre eau, une eau bénite, moins signifiante. Après avoir lu
"À rebours", Barbey d’Aurevilly écrivit: "Après un tel livre, il ne reste plus à l’auteur qu’à choisir entre la bouche d’un pistolet
ou les pieds de la croix". De la crasse du ventre de Paris à la croix, du désespoir à la foi, Huysmans a choisi sa voie.
"La vie de l'homme oscille comme un pendule entre la douleur et l'ennui", dit des Esseintes dans "À rebours", livre sur une
quête d'idéal qui échoue et dont Oscar Wilde s'inspirera, quelques années plus tard pour écrire "Le Portrait de Dorian Gray".
Dégoûté de la réalité, des Esseintes, antihéros "houellebecquien" avant l'heure, cherche désespérément, en recourant sans
cesse à l'artifice, des sensations rares et des plaisirs toujours nouveaux, jusqu'à l'hallucination, presque jusqu'à la folie.
"À rebours", roman énigmatique de l'auteur, n’a rien perdu de son mystère. Tantôt admiré, tantôt désavoué par les critiques,
les universitaires ou les écrivains depuis sa parution en 1884, le roman pose de nombreux problèmes d’interprétation. Ces
difficultés n’ont toutefois pas empêché ce texte de figurer en première place parmi les exemples historiques d’écrit classé
"décadent", toujours au moins évoqué par les spécialistes lorsqu’il est question de littérature décadente. C’est Émile Zola
qui formule, peu de temps après la parution du roman, ce qui est devenu depuis la principale critique. Le maître de Médan
relève ce qu’il appelle la "confusion" de "À rebours". Ce mot a résonné d’un commentaire à l’autre parmi ceux qui se sont
prononcés sur le caractère défectueux du roman, un écho qui a perduré jusqu’à ces dernières années, reprochant l'absence
totale d'intrigue. Le plus étonnant, au vu du consensus autour de la "confusion" censée régner dans "À rebours", même si
ce consensus n’est pas entièrement monolithique, c’est le nombre et la qualité des admirateurs de Huysmans.
Figurent parmi ceux-là: Oscar Wilde, Paul Valéry, Stéphane Mallarmé, sans compter William Yeats et George Moore.
L'engouement de Valéry est sans doute la plus étonnante. On pourrait multiplier les témoignages d’admiration. Il semble
toutefois plus utile de se demander si Valéry, ou encore Mallarmé, Wilde, Yeats, ou Moore, n’ont pas perçu quelque chose
que d’autres lecteurs moins enthousiastes n’auraient pas su saisir. Pour la plupart des critiques, le problème est l’absence
d’intrigue du roman. Si fascinant que soit un personnage qui refuse les conventions sociales tout au long de ce qui apparaît
comme un kaléidoscope de chapitres, le lecteur n’en trouve pas moins déconcertante l’impossibilité de dégager la moindre
ligne narrative de l’enchevêtrement luxuriant des descriptions. L’histoire se déploie à l’aide de symboles employés par
l’auteur et délibérément concentrés en pulsations textuelles conduisant à chaque fois l’expérience de des Esseintes de
l’exaltation à l’épuisement, suivi d’un bref moment de retrait du personnage, qui n’entame en rien le mouvement général,
la progression qui l’amène inexorablement à l’effondrement, presque jusqu’à son dernier souffle. S’il y a peu d’action au
sens où on l’entend généralement pour une narration, il y a toutefois une progression indéniable sur un plan analogique.
Autant l’écrivain a approfondi le naturalisme, autant il s’en détourne en créant le personnage de Des Esseintes, un duc,
dernier descendant d’une famille illustre, de sang appauvri et de nerf ultrasensible, un esthète qui, après une vie d’amour
perverse, s’enferme chez lui, se coupe du monde pour vivre avec ses écrivains préférés, ceux de la décadence latine,
Pétrone et Apulée. Les critiques psychologiques n’ont pas manqué de souligner l’importance de la notice de "À rebours",
dans laquelle les ancêtres des Esseintes sont présentés au lecteur comme des brutes dont la vigueur initiale aurait été
progressivement épuisée à force d’incestes répétés. Il regrette son père toujours absent, sa mère pâle et silencieuse,
morte d’épuisement. À la mort de son père, dont la maladie n’est pas nommée, des Esseintes a dix-sept ans. À sa
majorité, il quitte les Jésuites et se consacre à la vie sans but du jeune parisien fortuné. Tout était possible pour lui,
homme riche, après une série d’expériences sexuelles de plus en plus déviantes, il devient impuissant. Son indifférence
pour sa famille et son peu d’intérêt pour ses amis ou même pour la débauche, font de lui un misanthrope. Il commence à
rêver d’une retraite, d’une Thébaïde, un havre de solitude à l’abri du flot incessant de la bêtise humaine.
Si le lecteur ne peut manquer de remarquer l’insistance de "À rebours" sur la retraite hors du monde de des Esseintes,
d’autres thèmes sont plus subtils. C’est peut-être seulement après une première lecture, qu’ayant remarqué que le héros
abuse du goût, de la vue, de l’odorat et de l’ouïe, on peut se demander d’où vient la pauvreté des références au toucher.
La situation est inversée dans "À rebours", car les sens sont mis les uns après les autres à l’épreuve, jusqu’à ce qu’ils
cèdent à la souffrance ou à l’épuisement. Le déménagement à Fontenay-aux-Roses marque le début de son retrait hors
du monde et de la réalité. Il supprime alors le mouvement. Tandis que le personnage se repaît de la nouveauté des idées
et des mots, des constructions inhabituelles, des verbes inconnus, des adjectifs contournés, rares, des mots abstraits,
il jouit de la déliquescence progressive du langage jusqu’à sa putréfaction totale. La décomposition du langage est bien
entendu directement liée à la décadence sociale. La progressive détérioration de son corps et de son esprit continue,
implacable. Les cauchemars reviennent inlassablement, au point qu’il redoute de s’endormir. La névrose s'accentue.
Après avoir détruit par ses excès son esprit et les sensations du goût, de la vue et de l’odorat à un degré tel que son
corps est au bord de l’effondrement et son cerveau plein d’hallucinations lancinantes, il consacre un court temps de répit
à inventorier ses préférences. C’est alors que commence le dernier stade du voyage de des Esseintes. Il se tourne en
particulier vers Baudelaire, son mentor, qui l’entraîne jusque dans les profondeurs de son inconscient, derrière la surface
de l’âme et les péchés répertoriés par l’Église. Il savoure l’éloquence de Bossuet et de Bourdalou, se délecte du style
austère et vigoureux de Nicole et jouit de cette contrition pascalienne si éloignée de celle de Rousseau. Transporté par
Villiers de l’Isle-Adam, il renvoie ses serviteurs et s’installe avec Mallarmé et une sélection de poèmes en prose. Bien
plus vite que le latin, la langue française est arrivée à son agonie, se dit-il complaisamment. La fin du roman, marquée
par le renversement récent de l’ingestion orale à l’ingestion anale, souligne à nouveau que le roman dans son ensemble
doit être lu à rebours en interprétant les faits et les images comme des indications de la réalité mentale, physique et
spirituelle du personnage principal. En eux-mêmes, les objets et les couleurs n’ont aucune importance. Les événements
ont simplement lieu au niveau des connotations ou des analogies. On comprend pourquoi Valéry a tellement aimé
"À rebours". Le roman s’approche de la poésie, ainsi qu’il l’a comprise. En se servant de maints procédés poétiques,
Huysmans contraint son héros à se rendre. Là où la conscience du Cimetière marin tourne vers la vie comme une fleur
vers le soleil, des Esseintes n’a pas de choix. Il est arraché à sa Thébaïde et tourné de force vers la vie.
La révolte de Huysmans contre le roman du dix-neuvième siècle a commencé dès "À vau-l’eau" (1882), une longue
nouvelle aux descriptions compliquées organisées autour d’une intrigue si triviale qu’il est difficile d’y attacher quelque
attention que ce soit, et qui est par conséquent facilement mise de côté. M. Folantin erre d’un restaurant à l’autre dans une
tentative dérisoire et vaine de trouver quelque chose de décent à boire et à manger. Quoique la connaissance qu’avait
Huysmans du symbolisme traditionnel était plus sophistiquée à l’époque de "En rade", "À rebours" utilise les principaux
éléments de connotations symboliques, communs à la poésie de l’époque, partie intégrante du bagage intellectuel de
toute personne cultivée et des esthètes du temps. Même pour ceux qui trouvent "À rebours" déconcertant, peu seraient
enclins à prendre l’absence d’intention littéraire revendiquée par Huysmans au sérieux. Le pouvoir de ce texte ne peut
être nié. Quelque déconnecté que les chapitres peuvent sembler à certains, chacun montre un maître de l’écriture.
Un examen plus détaillé à travers la lentille de symboles bien connus à l’époque, les complexités d’une progression
délibérée qui traverse les aventures du héros dément les remarques de Huysmans dans sa préface tardive et renforce
le constat de Zola. Huysmans avait bien rompu avec le camp naturaliste. De fait, puisque beaucoup voient en Mallarmé
le principal innovateur poétique de la fin de siècle, peut-être est-il temps de saluer en Huysmans le Mallarmé, sinon le
Valéry du roman. Écartelée par ses pulsions, tendre ou cruelle, érudite ou érotique, l'œuvre est le reflet de sa vie.
Principales œuvres:
- Le Drageoir aux épices (1874)
- Marthe, histoire d’une fille (1876)
- Les Sœurs Vatard (1879)
- Sac au dos (1880)
- En ménage (1881)
- À vau-l’eau (1882)
- À rebours (1884)
- En rade (1887)
- Un dilemme (1887)
- Là-bas (1891)
- En route (1895)
- La Cathédrale (1898)
- L'Oblat (1903)
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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La pause de fin d’année fut à la fois un calvaire et une libération. Les aveux à ma femme, l’ambiance de Noël, en famille, alors que la décision de nous séparer était prise. Les contacts réguliers avec Maîtresse Caroline, qui acceptait de m’héberger dès la rentrée, en attendant que je trouve un logement. J’avais réussi à négocier plus d’heures de cours dès janvier. J’exercerai désormais mon rôle de professeur quasiment à plein temps, et vivrai donc à Paris, aux pieds de ma Maîtresse, totalement soumis à elle. J’étais à la veille de repartir pour Paris. Au fond du trou même si je savais que ma libération, ma renaissance se ferait par mon appartenance à Maîtresse Caroline, par ma soumission à ses envies, par l’assouvissement de mes pulsions profondes. Je quittais la plus grande partie de ma vie. Cela me laissait un goût amer, un goût d’échec personnel et j’avais du mal à encaisser. Me donner entièrement à Maîtresse Caroline, lui confier ma destiné, la gestion de mon temps à son service, cela m’aiderait à passer le cap. Ne plus réfléchir, mais juste obéir et m’en remettre à elle, en fait être totalement soumis à elle. Durant ces deux semaines, je n’avais pas osé interroger Maîtresse sur l’absence d’Ennia. Je souffrais du manque d’elle. Et ce manque me consumait de l’intérieur. Besoin d’elle, de son regard, de sa peau, de sa chaleur, de son odeur…. besoin. Soif. Faim. A en crever. Une vraie obsession. Si Maîtresse Caroline souhaitait repousser mes limites, je me savais d’ores et déjà capable de surpasser ses désirs, si cela me permettait de retrouver Ennia. Plus que quelques heures avant la gare de Lyon, et ma nouvelle vie. Maîtresse Caroline avait dit qu’elle serait là pour m’accueillir… "A moins que je n’envoie quelqu’un d’autre prendre livraison de ma petite pute. D’ailleurs, pour ce dernier voyage, tu porteras bas et string. Et ton plug bien entendu. N’oublie pas de t’épiler… tu es libre maintenant, alors j’exige que ma pute soit lisse". Ainsi, J’avais obéi. Et c’est en bas et string sous mon costume, le cul bien rempli par un plug, que le TGV me transportait vers ma seconde vie. Les kilomètres avalés par le serpent du rail me vidaient peu à peu de mon angoisse, de ma tristesse, de mes regrets. Pendant le voyage, je me pris à imaginer mon arrivée à la gare de Lyon, et surtout l’accueil de Maîtresse Caroline. Mes fantasmes divaguaient… mais rien ne se passa comme prévu. Personne n’était là sur le quai à ma descente du train. Cependant, un peu plus loin, une femme d’une quarantaine d’années attendait, tenant une pancarte avec mon prénom et le nom de famille « Lapute »… Les gens hilares, moquant cet inconnu au nom importable. Je réduisis donc l’allure de ma marche et je retardais au maximum ma rencontre avec celle qui m’attendait. Car je saivais que ce monsieur « Lapute », c’était moi. Maîtresse Caroline avait voulu frapper un grand coup pour mon arrivée, mon passage d’homme « libre » à « petite pute à pleine temps ».. J’approchai de la femme. Plutôt grande, un visage dur, et une classe qui fait se retourner sur elle les vrais hommes, dans la rue. Par vrais hommes, j’entends ceux sensibles à la vraie féminité, celle là même qui est le contraire de la faiblesse. Cette femme dégageait une telle assurance, une telle puissance oserais-je dire. J’arrivai à sa hauteur et prononca un discret « Bonjour Madame, je suis Victor », en regardant ses pieds. La réponse fut immédiate, une gifle cinglante qui fit se retourner les passagers encore sur le quai. « Tu es en retard Lapute… ta Maîtresse en sera avertie, compte sur moi ». Le TGV avait effectivement 10 mn de retard. Je voulus disparaître. J’entendais les moqueries des spectateurs de mon humiliation. « Suis moi la pute, et ne traine pas ». La surprise, le fait d’être humilié ici, en pleine gare de Lyon, le plug qui me remplissait le cul, les regards posés sur moi…. j'étais à la limite de la rupture. Cependant, je suivis Madame, sans un mot. Sortie de la gare pour rejoindre un véhicule garé dans une rue adjacente. Une berline noire, qui ressemblait un peu à une limousine sans en avoir la démesure. Un chauffeur en sortit, ouvrit le coffre et déposa ma valise. Puis il ouvrit la portière arrière. Madame se tourna vers moi et m’ordonna sèchement de monter à bord. La voiture démarra, et se glissa dans le flot de la circulation. Les vitres arrières étaient teintées, très foncées. « A poil la pute. Tu gardes tes bas et ton plug. Rien d’autre ». Je m’exécutai sans discuter. Madame ramassa mes vêtements et s’adressa au chauffeur : « Ouvre la fenêtre ! ». Je la regardai, tétanisé, balancer le tout sur la chaussée. J'étais en dim-up, le cul remplit, sans plus aucun vêtement, à l’arrière d’une voiture qui m’emmènait je ne sais où. J’avais peur et je me raccrochais comme je pouvais à la seule chose qui existait encore à mes yeux : la confiance que j’avais en Maîtresse Caroline, et mon désir d’être totalement soumis à elle. Madame me banda les yeux, puis m’ordonna de m’allonger sur le sol. Elle se positionna au milieu de la banquette arrière, ses talons se posés sur mon ventre. Le trajet dura. Je ne voyais rien et perdis la notion du temps. Madame joua de la pointe de son escarpin avec ma queue. La situation, le contact du cuir, mon désir sexuel frustré… tout cela me faisait bander, dur. « Tu es en rut… Ta Maîtresse va très vite te remettre en cage, crois-moi. Je vais devoir faire quelque chose, je ne permettrai pas que tu ne présentes à elle dans cet état. Tu ne voudrais pas non plus, n’est-ce pas, la pute ? ». Madame posa son escarpin sur ma queue, et elle accentua la pression, tout en m’interrogeant. Comme je tardai à répondre, la pointe de son talon s’enfonca un peu plus. Je gémis sous la douleur qui ne me faisait pas bander moins, bien au contraire… « Non Madame, je ne voudrais pas me présenter à ma Maîtresse comme cela Madame ». Elle fit rouler ma queue gonflée sous sa semelle, m’arrachant des gémissements de plus en plus intenses… « N’as tu pas appris à te taire la pute ? » Je cessai mes jérémiades et j’encaissai la douleur, par ailleurs délicieusement excitante. « Je ne vois qu’une solution, tu vas te branler. Allez…. tu as 3 minutes pour te vider les couilles et te ramollir… BRANLE TOI !!! Je veux que tu gicles sur mon pied, allez… C’est sans doute la dernière fois que quelqu’un t’autorise à le faire, avant longtemps. Peut-être même la dernière fois tout court ». Je m’exécutai immédiatement. Trop envie. Besoin. Désir… je ne réalisai pas immédiatement qu’elle dit peut-être vrai. Que je me branlais peut-être pour la dernière fois. Le plaisir monta rapidement. J’avais essayé de résister durant ces deux semaines, comme Maîtresse me l’avait demandé. Je ne m'étais caressé que deux fois, je n’avais pas tenu l’abstinence totale. Je me masturbai rapidement. Le plaisir vint…. en même temps que ma prise de conscience de l’abandon de ma sexualité, du contrôle de ma sexualité. Contrôle que j'allais remettre entre les mains de Maîtresse Caroline. Je rendais les armes. Par le renoncement à cette acte si simple, que je pratique depuis si longtemps, si animal… la masturbation… je rendais les armes. J’abandonnais, je m’abandonnais donc à ma Maîtresse. Je jouis alors que les larmes perlent à mes yeux. Explosion de plaisir, jets de foutre sur le cuir qui gainait le pied de Madame. « Branle toi encore…. vide toi complètement la pute… Voilà.. c’est mieux… presse tes couilles pour être sûr qu’il ne reste rien… » « Maintenant, sale petite pute, que tu as souillé mon bel escarpin, il va falloir le nettoyer…. LECHE ! » Madame écrasa son pied maculé de foutre sur ma bouche.. Je surmontai mon haut-le-coeur et le léchai… je n'étais plus qu’un esclave qui obéit. Je ne décidais plus de rien. Mon libre-arbitre à la poubelle. J’appartenais, j’obéissais, je servais. Rien d’autre. Je sentis le véhicule quitter la route. Ralentissement. Sans doute une rampe. Descente. « Voilà, nous sommes arrivés. Allez, descends la pute. Je dois te livrer à la Maîtresse. »
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Maîtresse Caroline m’empoigne par les cheveux et me tire en arrière pour me redresser. Je ne suis plus qu’un soumis puni entre ses mains. J’ai le visage baigné par le plaisir de Maîtresse Chloé qui a joui abondamment. Je bande comme un fou, à genoux, la queue au niveau de la table basse. L’escarpin de Maîtresse Caroline vient se poser sur ma tige, appuyant douloureusement.
-Alors ma pute… tu vois, la liqueur de ta Maîtresse te fait bien bander… On va te conditionner ma chienne. Tu vas devenir accro à l’odeur de nos chattes tu vas voir sale petite pute… hmmmm j’adore sentir ta queue sous ma semelle… tu aimes ça quand j’appuie, comme ça ?
La douleur m’arrache un cri, aussitôt suivi d’un coup de cravache sur mes fesses.
-Ta gueule sale pute… tu souffres en silence. Chloé, tu veux bien prendre le paddle sur la table derrière toi ? Le noir, large… Je crois que la punition peut vraiment commencer.
Maîtresse Chloé vient se placer derrière moi, je suis toujours à genoux, rivé à la table par la semelle de Caroline qui m’écrase la queue. La douleur, loin de me faire débander, m’excite encore plus. Je n’ai jamais été aussi dur. Maîtresse Caroline prend une bougie sur la table et l’allume.
-Ma pute, il faut que tu sois puni pour bien comprendre ce que tu as fais. Et surtout pour que tu ne recommences plus. Je suis, nous sommes tes Maîtresses. Tu nous dois respect et obéissance, quelles que soient les circonstances. En cours et en dehors des cours. Malheureusement pour toi, les chiennes comme toi ne comprennent que la douleur… On va donc te faire souffrir. C’est pour ton dressage ma pute. Et aussi parce que ça nous fait mouiller. N’est-ce pas Chloé ?
-Hmmm cette sale pute vient de me faire jouir et je suis encore toute trempée. T’as raison… ça m’excite à mort de le dresser. J’adore !!! Merci Caro !
-Tu vas voir, tu vas encore plus adorer la suite…. Ma sale putain rebelle, pour chaque coup que va te donner Chloé, je ferai couler un peu de cire sur ton gland. Tu vois, ma semelle appuie sur ta tige… seul ton gland dépasse, bien offert. C’est parfait ! A toi Chloé, et n’oublie pas que c’est une punition…. il doit souffrir.
Chloé m’assène un premier coup. Plus sonore que douloureux, Je laisse échapper un petit gémissement, puis un cri lorsque Maîtresse Caroline fait couler une goutte de cire sur mon gland.
-Plus fort Chloé…. fais lui rougir le cul !!! Vas-y… après on le baisera au god-ceinture. On prendra le plus gros, pour bien la défoncer cette petite chienne en chaleur.
Les coups pleuvent. De plus en plus fort. Chloé prend son pied à me rougir le cul, Maîtresse Caroline à recouvrir mon gland d’une coque de cire. Je gémis sans discontinuer… Après une bonne dizaine de coups, Maîtresse Caroline retire son string, trempé, et me le fourre dans la bouche.
-Tiens ma pute… tu nous déranges avec tes jérémiades. Vas-y Chloé, continue…. il mérite encore une dizaine. Plus fort, je veux que ça claque !!!
Maîtresse Chloé ne se fait pas prier. Je hurle sous les coups suivants, alors que mon gland se couvre totalement de cire. Je perds le fil des coups qui s’abattent sur mon cul. J’ai mal…. Maîtresse Caroline retire son pied et m’empoigne à nouveau par les cheveux pour me redresser.
-Hmmmm il est bien rouge à souhait…. allez la pute, installe toi sur ce fauteuil….. Attends, avant, il faut te débarrasser de toute cette cire… Chloé, passe derrière elle et tiens lui les bras. Tiens fort, elle risque de ruer notre petite salope, notre petit soumis puni.
Chloé vient m’attraper et me maintenir. Ruer… avec la barre qui tient mes chevilles écartées, je ne risque pas de ruer beaucoup ! Ma queue est toujours dure, je ne comprends pas. La douleur devrait me faire débander, pourtant…. Les doigts de Maîtresse Caroline viennent m’enserrer. De son autre main elle se saisit d’une cravache…
-Allez ma pute, serrer les dents !
A peine a t-elle fini sa phrase d’un coup de cravache s’abat sur mon gland ! Je hurle et tente d’échapper à la morsure du cuir. Mais avec Chloé qui me maintient les bras, et Caroline qui me serre la queue, je ne peux rien faire. Un, deux, trois…. Maîtresse Caroline vise bien, et la cire se détache, par morceau, de mon gland. Je crie à chaque coup sec, je suis en larmes…
-Voilà.. plus de cire, tu as eu mal ma chienne ? : me demande Maîtresse Caroline, d’une voix faussement désolée… Je gémis, la douleur est encore insupportable. Caroline m’attrape par les cheveux et m’installe sur le fauteuil club, mon torse reposant sur le dossier, mon cul bien offert. Puis elle retire le string de ma bouche.
-Sale petite traînée, je suis sûr que tu as envie de te faire baiser par tes Maîtresses. Tu n’es qu’une salope qui aime se faire défoncer la chatte, n’est-ce pas ? ».
Je ne réponds pas, enfin pas assez vite au goût de Caroline. Je suis dans un état second, perdu. Où est Ennia ? Où est mon amour ? Je l’ai trouvée si bizarre tout à l’heure en cours, froide, distante…. Je ne comprends plus. J’aimerais qu’elle soit là, j’aimerais pouvoir plonger mes yeux dans les siens, y trouver la force de subir ma punition. Mais je suis seul. Est-ce cela la condition de soumis, d’esclave ? La solitude face à la douleur, à l’humiliation, à la servitude ? Peut-être que je n’ai pas encore franchi le cap, pas encore compris, appris ma condition ?
Pour l’instant, seule la concrétisation de mes fantasmes les plus sombres m’apporte du plaisir… arriverai-je à éprouver un plaisir plus grand encore en servant ma Maîtresse ? J’ai peur. Peur de ne pas y arriver. Et d’être contraint à la soumission par le chantage qu’exerce Maîtresse Caroline. Je suis terrorisé à cette idée. Mais j’ai peu de temps pour y réfléchir. Je ne suis plus qu’un soumis puni par ses Maîtresses.
Caroline et Chloé se sont équipées de god-ceintures. Caroline a pris le plus gros. Noir, veiné… Il me parait énorme. Jamais je ne pourrai supporter un calibre pareil. Elle va me déchirer l’anus c’est sûr. Maîtresse Caroline passe derrière moi et entreprend de me lubrifier copieusement.
-Tu vois ma salope, je suis déjà moins en colère…. je te prépare. Je devrais t’enculer à sec sale pute ! Tu le mérites ! Viens Chloé, tu vas commencer, vu que en as une moins grosse que moi !!! » Mes deux Maîtresses éclatent de rire… « Tu vas sodomiser ton premier mec. Tu vas voir, tu vas adorer ça ! Baiser une petite lope, c’est ce qu’il y a de plus jouissif crois-moi !
Maîtresse Chloé vient se positionner derrière moi. Je sens son gland se poser sur ma rondelle. Maîtresse Caroline la guide.
-Tu vois, tu le prends en main, et tu le poses bien sur sa rondelle. Ensuite tu pousses, doucement mais sans t’arrêter. C’est la salope qui doit s’ouvrir. Vas-y, force un peu plus, tu vas voir il va le prendre. Hmmm c’est bon, tu es rentrée. Maintenant tu fais de petits va-et-vient… regarde, il s’ouvre bien là, baise le un peu plus… rentre à fond, encule la cette pute !
Je sens les mains de Maîtresse Chloé sur mes hanches. J’essai de m’ouvrir au mieux, pour ne pas trop souffrir. Je gémis le moins fort possible. J’ai l’impression que mon cul se déchire. Mais j’en ai envie. J’ai envie que ma Maîtresse black me baise, m’encule comme une bonne salope. Je veux la sentir en moi. Maîtresse Caroline vient présenter son god à ma bouche.
-Allez la salope, suce ma queue. C’est le modèle au dessus, tu vas voir, je vais bien te dilater avec ça… allez la lope, lèche moi le gland… imagine que c’est une vraie. Je suis sûr que tu en meures d’envie de sucer une vraie queue, pas vrai ma pute ?
« Oui Maîtresse Caroline, vous avez raison, j’en ai envie »….
Je ne dis pas cela pour lui faire plaisir. J’en meure d’envie. J’ai ce fantasme depuis longtemps, très longtemps. Etre contraint à sucer une queue, être l’esclave d’une queue bien dure. Maîtresse Chloé prend son pied à me baiser le cul. Elle se lâche et me traite de noms plus humiliants les uns que les autres, elle se retire – me laissant avec l’impression d’avoir l’anus totalement béant – puis s’enfonce à nouveau, avec de moins en moins de délicatesse. Elle m’encule, sans ménagement. Elle délire, me dit que je suis sa femelle, sa salope, sa truie… qu’elle va m’enculer avec des gods monstrueux, qu’elle va me faire faire le tapin, me présenter à ses amis blacks qui ont des queues d’éléphants, qu’elle adore m’enculer, que ça la fait jouir de me défoncer. Elle m’assène de grandes claques sur le cul pour rythmer ma sodomie…
-Je vois que t’aimes ça dis-donc : dit Maîtresse Caroline. Je te l’avais dit, que c’était jouissif de baiser une pute. Allez… à mon tour maintenant. Il est temps de vraiment lui défoncer le cul.
Maîtresse se plaça derrière moi, et posa la pointe de son énorme gode sur mon anus. La sodomie administrée par Chloé m’avait préparé, mais j’étais sûr que Caroline allait me déchirer, tant sont appendice était gros.
-Allez ma chienne, il est temps que tu te fasses bien ramoner. Tu vas comprendre ce que veut dire éclater le cul. Chloé, écarte lui les fesses s’il te plaît. Allez, ouvre toi pour ta divine Maîtresse !
Ainsi, je hurlais lorsque le gland ouvrit ma rondelle.
-Ta gueule la truie, tu l’as bien mérité ! Chloé, mets lui le bâillon-boule, cette sale pute va rameuter tout l’immeuble !
Maîtresse Caroline posa ses mains sur mes hanches et poussa pour me pénétrer. Une pression lente mais ininterrompue. Je hurlais dans mon bâillon, douleur atroce et impression d’être complètement déchiré.
-Voilà ma chienne, tu vois tu l’as pris en plein. Je vais bien t’ouvrir, régulièrement. Et je t’offrirai à des blacks bien montés. Chloé et moi on va se régaler en te regardant te faire baiser comme une truie, à la chaîne. Sûr que tu vas aimer ça, n’est-ce pas ma pute ? Tu n’as pas le choix du reste, tourne un peu ta tête, tu vois la caméra ? Elle tourne depuis un moment.
Je criais et pleurais pendant que Maîtresse Caroline me défonçait sans ménagement. Je pleurais de douleur, de peur, de désespoir mais j’aimais ça. J’aimais qu’elle me baise, qu’elle m’humilie. J’aimais ma Maîtresse pour ce qu’elle faisait de moi, et le plaisir que je prenais à être ainsi utilisé comme la dernière des putes. Je ne vivais que cet instant. J’oubliais tout le reste pendant que Maîtresse Caroline me dilatait et me claquait le cul. Peu importe qu’elle me filme, elle avait déjà assez d’images pour me détruire.
Maîtresse Caroline s’amusait à se retirer entièrement, puis à me reprendre d’un coup, le plus profondément possible. Pendant ce temps là, Chloé n’en perdait pas une miette et se faisait un plaisir de commenter.
-Hmmm regarde comme il est bien dilaté ! dis donc, tu lui as complètement défoncé le cul !regarde cette salope, comme elle le prend !!!! J’hallucine !! Regarde, elle s’empale elle même !! Elle aime ça cette pute !!!
Ainsi, je perdais la notion du temps, incapable de mesurer combien de temps avait duré ma séance de sodomie brutale. Maîtresse Caroline finit pas se retirer, sa colère visiblement calmée. Mais pas son excitation, ni celle de Chloé. Aussi, je dus les lécher et les faire jouir à plusieurs reprises. J’étais épuisé, le visage maculé de mouille. J’avais l’impression que mon cul était béant et je puais le sexe. Cependant, je me sentais bien. Je ressentais une certaine plénitude, que je refusais encore d’accepter vraiment. L’heure de me rendre à la gare approchait, et la peur montait. Cependant, je portais toujours ma cage et la simple idée que Maîtresse Caroline ne veuille pas m’en délivrer me mettait au bord des larmes. Elle le savait, et avait bien l’intention d’en jouer jusqu’au bout.
-Dis moi ! Il va être bientôt l’heure que tu nous quittes n’est-ce pas ?
-Oui Maîtresse Caroline !
-Et bien, tu peux te rhabiller. Tu ne crois pas qu’on va t’aider non plus ?
La cage de chasteté
Maîtresse jouissait de voir mon visage se décomposer. Ainsi, je fondis en larmes et je me jetais à ses pieds :
-Je vous en supplie Divine Maîtresse ! Par pitié, je ne peux pas rentrer chez moi avec ma cage. Je ferai tout ce que vous désirez Divine Maîtresse ! Je vous en supplie ! libérez moi s’il vous plaît ! Je deviendrai votre pute, votre chienne, je vous obéirai en tout Divine Maîtresse.
-Tu deviendras ma pute, ma chienne ???? Mais tu l’es déjà. Tu crois quoi ???? Que tu as encore une chance ??? TU ES A MOI, MA CHOSE, MA SALOPE !!! Et cela ne fait que commencer !!!
Je pleurais en baisant les pieds de ma divine Maîtresse Caroline. Au bout de plusieurs minutes, elle mit fin à mon calvaire.
-Allez ma salope, je vais te libérer. Inutile de te dire que toute masturbation est interdite ?
-Oui Maîtresse, je vous le promets, je ne jouirai pas !
-Je ne te crois pas une seconde ma pute. Et tu seras punie dès ton retour pour ces jouissances sans autorisation. Crois moi, tu vas prendre ! Même si tu tiens ton engagement, je te punirai. J’aime trop ça !!! Allez, voilà, va te rhabiller. Et essaye de calmer ton érection, on dirait un âne en rut !
A peine la cage enlevée, je m’étais mis à bander dur. Très dur. Chloé me prit en pitié, enfin je le croyais.
-Dis Caroline, on ne peut pas le laisser partir dans cet état, ça ne se fait pas : dit-elle, avec un clin d’œil appuyé à son amie dominatrice.
-Tu as raison, on manque à tous nos devoirs. Allez mon mâle en chaleur, tu vas te branler sur ma cuissarde. Exécution !!!
Je ne me fis pas prier et je me masturbai rapidement. Chloé était passée derrière moi, et elle malaxait mes couilles, accélérant ma jouissance. Je jouis longuement sur le latex qui gainait la cuisse de Maîtresse Caroline. Un foutre abondant.
-Continue encore, vide toi bien en plein ma salope…. au moins, ce soir, tu n’auras pas envie de recommencer…… bien… maintenant il va falloir nettoyer avant de partir. Allez lèche !
Puis je tombai à genoux. Je n’avais pas le temps de m’apitoyer sur mon sort. Lécher mon sperme me dégoûtait, mais les minutes défilaient et je ne pouvais rater mon train. Celui qui me séparerait de ma Maîtresse, de mes Maîtresses pendant la durée des vacances de Noël. Deux semaines de délivrance ou d’enfer, je n’en savais encore rien. Et pendant que je léchais les dernières traces de foutre, une seule pensée occupait mon esprit: où était Ennia ?
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Je me montrais surexcité lorsque, tout jeune garçon, je pus lire les Vies des martyrs. Je me souviens avoir éprouvé une émotion qui n'était que ravissement à ces lectures, dont les personnages semblaient étrangement jouir de la douleur : ils souffraient les pires tourments avec une sorte de joie, ils se languissaient dans les geôles, étaient suppliciés sur le gril, percés de flèches, jetés dans la poix bouillante, livrés aux bêtes féroces ou cloués sur la croix... Je continuais de lire avec une véritable avidité toute une série de récits dans lesquels étaient dépeintes des cruautés des plus effroyables, je contemplais avec une délectation particulière les tableaux et les gravures qui pouvaient en offrir le spectacle ; et je les voyais chaque fois habillés de fourrures ou de robes garnies d'hermines: tous les tyrans sanguinaires qui ont jamais siégé sur un trône étaient ainsi vêtus, tout comme l'étaient les inquisiteurs qui faisaient persécuter, brûler ou égorger les hérétiques, mais aussi et surtout toutes ces femmes qui, dans le grand livre de l'histoire du monde, sont placées sous le signe de la volupté, de la beauté et de la violence : Libussa, Lucrèce Borgia, Agnès de Hongrie, la reine Margot, Isabeau, la sultane Roxelane, et les tzarines russes du siècle dernier. C'est maintenant dans mon temps que je cherche mes héroïnes et il me revient d'être simultanément leur amant passionné, leur admirateur inconditionnel et leur bourreau bienveillant.
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« Tu as 5 minutes pour être à poil devant ma porte sale pute. Garde juste tes bas. » Ces mots résonnaient dans ma tête. Sonner. Monter. Me déshabiller. Frapper. Attendre. Je suis nu, ou presque. Je ne porte que mes bas et ma cage. Je suis anéanti. Incapable d’une pensée rationnelle. N’importe qui peut monter l’escalier. Un voisin, une voisine. Maîtresse Caroline le sait. Que vais-je faire si quelqu’un arrive ? Nul part où me cacher. Me rhabiller ? Même pas la peine d’y songer. Je suis juste là, sur le palier de ma Maîtresse. Terrorisé, soumis humilié, au bord des larmes. En ces quelques minutes, le bilan se dresse. Ce que j’ai trouvé, ce que j’ai perdu ou vais perdre. Le plaisir, la concrétisation de mes fantasmes les plus inavouables, Ennia et l’amour, Maîtresse Caroline et le désir insondable qu’elle m’inspire. En face, mon couple qui n’en était plus un, ma dignité – mais ne pourrais-je pas la retrouver, ou plutôt en trouver une autre dans la servitude de Maîtresse ? Et au fond, ma dignité a t-elle encore une importance ? Pour qui ? – je suis brisé et soulagé. Je crois que je n’arriverai jamais à expliquer ce sentiment ambivalent. Plus je m’enfonce plus je renais. Plus je me perds, plus je me trouve. Moins j’existe, plus je vis. Des pas qui montent. Je frappe de nouveau. J’entends du bruit derrière la porte. Un froissement. Maîtresse Caroline m’observe. Elle doit lire ma détresse sur mon visage. Suffisamment pour éprouver quelque pitié. Les pas montent et montent encore. Un palier de différence. Maîtresse ouvre et m’assène une gifle magistrale qui m’achève. Je me tombe à ses pieds et j’explose en larmes. -Maîtresse…. pitié…. Caroline… je t’en supplie ! Mais la fureur ne peut être apaisée par les jérémiades de la lope, du soumis humilié que je suis en cet instant. Caroline claque la porte, et hurle en me cravachant : -SALE PUTE !!!! SALE SOUS MERDE !!! MAIS COMMENT TU OSES ???? TU CROIS QUE T’ES QUOI PAUVRE CHIENNE DE MERDE, HEIN ???? TU CROIS QUE T’ES QUOI ??? Les coups pleuvent, je suis recroquevillé au sol. Je me protège comme je peux et j’encaisse, en criant à chaque coup. D’abord frappant au hasard, sa cravache se fait plus précise, mon cul, mon dos, mes cuisses. Maîtresse Caroline tourne autour de moi sans cesser de m’insulter. Je hurle lorsque le cuir rencontre mes couilles. Chloé, qui assiste à la scène depuis le début, sans broncher, retient le bras de Caroline. -Dis, tu y vas un peu fort non ? -Cette salope, cette truie n’a que ce qu’elle mérite !!!! Jamais, JAMAIS une pute ne m’a humiliée comme ça… Monsieur veut jouer le petit prof ??? Hein sale merde ??? Mais putain.. tu vas morfler, fais moi confiance. Je vais te passer l’envie de me faire une remarque, devant toute la classe. Tiens, j’ai une idée, je vais tous les inviter pour une petite projection privée. Un petit film bien trash, avec une truie qui se fait enculer… tu crois que ça leur plaira ??? -Pitié Sublime Maîtresse Caroline, pitié, pas ça ! Je ne le ferai plus, je ferai tout ce que vous voulez Maîtresse, mais pas ça je vous en supplie ! Je me jette à ses pieds et je les baise, je les embrasse comme si ma vie en dépendait. Maîtresse Caroline peut tout. Je ne suis que son soumis, sa pute, sa chienne ou tout ce qu’elle voudra. Je n’ai d’autre option que de m’humilier, me rabaisser, aussi bas qu’elle le désirera. Aller loin, aussi loin qu’elle l’exigera. Obéir, subir, me taire, m’offrir, accepter, progresser, me donner. Voilà me seules perspectives. Aux pieds de Maîtresse Caroline, je rends mes armes, moi le soumis humilié. Je pleure en suppliant, mais Caroline n’en a cure. Sans l’intervention de Chloé, je crois qu’elle m’aurait fait très mal tant sa fureur est intense. -Sale pute, debout au milieu du salon, mains dans le dos, cuisses écartés…. TOUT DE SUITE !!! Je m’exécute, sans broncher. Je prends la pause ordonnée, et je suis rapidement rejoint par Maîtresse Caroline. Elle me passe une paire de menottes et immobilise mes bras dans mon dos. Puis elle pose deux bracelets sur mes chevilles et y fixe une barre d’écartement. -Maintenant, je vais pouvoir te corriger tranquillement ma sous-merde. Tu vas bien prendre sale pute…. Tiens Chloé, voici la clé de sa cage. Libère le et…. tu veux bien le faire bander s’il te plaît ? Remarque, cette salope est tellement en chaleur, à mon avis, tu ne vas pas avoir grand chose à faire…. Tiens, qu’est-ce que je te disais ?!!! Il bande déjà comme un âne… En effet, à peine Chloé m’a t-elle libéré que je me mets à bander. Très dur. Maîtresse Caroline s’approche et empoigne mes couilles. Elle les presse et m’arrache un cri…. -TA GUEULE LA TRUIE !!!! TES COUILLES SONT A MOI ET J’EN FAIS CE QUE JE VEUX. T’AS PIGE SALOPE ? -Oui Maîtresse, je suis à vous. -Maintenant en position, sur la table basse… et t’as intérêt à bien offrir ton cul !!! Je me mets à genoux comme un bon soumis humilié puis pose mon torse sur la table. Mes cuisses sont maintenues ouvertes par la barre et je me cambre du mieux que je peux. -Tiens Chloé, prends ça et chauffe lui le cul pendant que je vais chercher quelques jouets…. Maîtresse Chloé s’empare du martinet et m’assène quelques coups, plutôt légers. Caroline revient sur ses pas…et lui arrache des mains. -Mais vas-y, t’as oublié ce que cette sale pute nous a fait ??? Elle nous a viré du cours je te rappelle… Elle doit payer. Alors vas-y, fais la bien chauffer. Je veux entendre le claquement des lanières sur son cul de salope en chaleur… Vas-y, ne te retiens pas, elle adore ça j’en suis sûr. Chloé frappe avec plus d’ardeur, je tente de contenir mes gémissements, mais j’ai de plus en plus de mal. Elle y prend goût et frappe de plus en plus fort. Lorsque des lanières touchent mes couilles, je ne peux retenir un cri de douleur. Loin de calmer Chloé, ce cri la galvanise… et elle se prend au jeu de la Dominatrice. -Sale chienne… t’aime ça hein ???? Hmmm si tu savais comme ça me fait mouiller de te dresser, je coule comme une folle… tout à l’heure tu vas bien me nettoyer ma petite lope. Hein ma pute… Tiens, prends ça… Elle frappe encore et encore.. . je ne sens plus mon cul, je gémis sans discontinuer lorsque Maîtresse Caroline fait son retour dans le salon. -Hmmm tu l’as bien chauffée. Bravo… cette truie n’a que ce qu’elle mérite. On va encore bien jouer avec, et bien la punir pour lui passer l’envie de recommencer…. Tiens, la salope ne bande plus…. Les coups m’ont fait débandé. Maîtresse Caroline qui a enfilé des gants de cuir s’empare de ma queue et commence à me branler sans ménagement. -Allez ma pute, bande pour tes Maîtresses, c’est un ordre. Chloé, je crois qu’il a besoin d’être dopé. Et je ne connais rien de mieux pour les putes dans son genre que la mouille de sa Maîtresse. Je t’ai entendu dire que tu étais trempée, t’as pas envie de te faire nettoyer en profondeur ? -Hmmm si, avec plaisir. Allez sale chienne, tu vas bien enfoncer ta langue, et me nettoyer la chatte. Lèche moi bien la pute, lèche ta Maîtresse… Chloé se met à genoux sur la table et empoigne mes cheveux pour fourrer mon visage entre ses cuisses. Elle ruisselle littéralement, et trempe mon visage. Je lèche, fouille, aspire, bois sa mouille…. Maîtresse Caroline avait raison, le parfum et le goût de Chloé me font bander immédiatement. Maîtresse Caroline est passé derrière moi et entreprend de lier mes couilles et ma queue avec une fine cordelette. Très serrées. Je deviens dur, je crois que je n’ai jamais bandé à ce point. Elle en profite pour me branler sans aucun ménagement, pendant que de son autre main elle presse et tord mes couilles. Je gémis de douleur, gémissements étouffés entre les cuisses de Chloé qui s’approche rapidement de l’orgasme. -Sale pute, fais jouir ta Maîtresse, allez lèche là encore mieux que ça… T’es juste bonne à nous lécher, et à te faire baiser le cul sale truie. Je fais faire de toi un sac à foutre… tu vas avaler des kilomètres de queues bien dures et juteuses crois-moi. Je vais te droguer à la queue et au foutre. Je vais te faire baiser par des blacks pendant qu’on se branlera en regardant…. Hmmmm allez fais jouir mon amie Chloé !!! Chloé explose de plaisir en inondant mon visage. Je la bois et je me régale, malgré la douleur que Maîtresse Caroline m’inflige en jouant durement avec mes couilles gonflées à exploser. J’ai entendu tout ce qu’elle vient de me dire… mais dans un état second, concentré sur le plaisir de Chloé. Je sais qu’elle est capable de me faire subir tout cela. Je sais aussi qu’au fond de moi, dans les méandres les plus sombres de ma perversité, je le désire. Je veux être tout cela pour Maîtresse Caroline. Je veux être son soumis humilié. Et elle le sait.
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Maîtresse Caroline, dominatrice cruelle, nous laissa de longues minutes seuls. A force de baisers, de caresses tendres, Ennia apaisa mes larmes et la chaleur de son corps contre le mien finit par me faire rebander. Quand Caroline revînt, Ennia se caressait lentement sur ma tige, sans cesser de m’embrasser. Elle cria lorsque la cravache s’abattit sur ses reins.
– Mais regardez moi ces animaux en rut. Je ne peux pas vous laisser 3 minutes !!! Vous ne pensez qu’à baiser ! Vous mériteriez que je vous mette à l’abattage, dans une cabane de chantier, pour vous faire baiser par un tas de mecs aux couilles bien pleines. Vous n’êtes que deux putes en chaleur ! Toi la chienne, tu retournes à ton hôtel. Et tu attends mon message, demain matin. Mais pour que tu penses à moi, je vais t’équiper. Debout, mains sur la tête, maintenant !
J’étais vaincu. Maîtresse Caroline, dominatrice cruelle, avait définitivement pris l’ascendant et je n’avais plus aucune envie de me rebeller. Elle empoigna mes couilles à pleines mains et les tordit, ce qui m’arracha un cri de douleur.
-Silence sale truie… Je t’interdis de te branler jusqu’à demain. Mais je n’ai aucune confiance, donc il n’y a qu’une solution pour m’assurer de ton obéissance. Je suis obligée de t’engager!
-Maîtresse Caroline, s’il vous plaît, pas ça !
La gifle fut aussi instantanée que ses doigts broyant mes couilles.
-Ta gueule sale pute. Tu n’es qu’une salope en chaleur, une traînée qui ne pense qu’au cul. Ta bite m’appartient maintenant. A moi seule, c’est clair ? C’est clair ma pute ???
-Oui Maîtresse Caroline!
J’avais parlé dans un souffle, les yeux embués de larmes sous la douleur de sa main serrant mes couilles. Je n’avais plus du tout envie de bander, et Caroline n’eut aucun problème pour me poser la cage de chasteté. Le clic du cadenas me condamnait. Et j’étais envahi par la peur. Demain, je devais rentrer chez moi. Et si Maitresse ne me libérait pas ????
-Une bonne pute doit toujours porter des dessous de putes. Tiens ma salope, enfiles ça!
Une paire de dim-up et un string rouge, bien trop petit, qui ne cachait presque rien de ma cage. Je me sentais ridicule et Maîtresse Caroline en rajouta :
-On dirait un pauvre travelo. T’es trop vulgaire ma pute… Vulgaire comme une vraie salope bonne à foutre sur le trottoir. Un jour je te ferai tapiner !
Sa dernière réplique m’acheva.
-Allez, dégage de ma vue maintenant ! Toi ma pute d’Ennia, tu files te préparer. Ce soir tu vas être la reine… je t’ai préparé une petite surprise, j’espère que tu n’as pas oubliée ! Tu vas prendre cher crois moi !
Le trajet jusqu’à mon hôtel fut terrible. Le cul ouvert par le plug, mes jambes gaînées de bas, ma queue prisonnière, mon string rouge… j’avais l’impression que tous les passants que je croisais, tous ces gens dans la rame de métro ne voyaient que ça. Qu’ils savaient. Je devinais leurs petits sourires méprisants. Bien sûr, c’était impossible, mais je me sentais nu, et ma démarche, cul plein et cage entre les cuisses, n’avait rien de naturel, du moins me semblait-il.
La soirée fut aussi terrible. Entre un coup de fil à ma famille, mes efforts pour paraître naturel, le film de l’après-midi en boucle dans mon esprit, mon envie de sexe exacerbée par le plug et ma cage me privant d’érection… Je trouvais difficilement le sommeil, en dépit de mon corps épuisé par ses épreuves. Des coups frappés à ma porte me tirèrent de mes rêves agités. Je ne savais plus où, ni qui j’étais. 5h34. L’heure d’une surprise totale en laissant entrer Ennia dans ma chambre. Son visage marqué par les larmes, maquillage ravagé, odeur de cul…. et regard glacial. Pas un mot, juste une enveloppe qu’elle me tendit. Une lettre de Maîtresse Caroline.
-Ma pute…. Ennia m’appartient. Elle est ma chienne, ma chose. Mais elle est aussi ta Maîtresse en mon absence. Tu lui es inférieur, et tu lui dois obéissance. J’espère pour toi qu’elle t’a trouvé avec le plug dans le cul, et ton string toujours sur toi… ou tu seras puni durement. Cette nuit, la salope rousse a été offerte à une assemblée de mâles. Elle s’est faite défoncée le cul et la chatte. Elle a hurlé de douleur, très longtemps. Et j’ai bien pris garde qu’elle ne jouisse pas. Il y a moins d’une heure, des queues se vidaient encore dans ses trous et sur son corps. Elle pue le cul, le foutre. Tu vas la nettoyer, bien en profondeur. Et elle a le droit jouir, cette fois.
Le regard d’Ennia ne soufrait aucun refus.
-Mains sur ma tête…. maintenant tu es ma pute à moi. Et j’ai envie de te faire mal!
Elle avait pris ma ceinture, sur le dossier de la chaise… et elle m’en cingla les fesses. Assez fort pour m’arracher un gémissement.
-Tu as le droit de crier… j’aime, et ça m’excite… Mais pas trop fort, n’oublie pas où nous sommes.
Les coups s’abattirent sur mon cul. Ennia tournait autour de moi, frappant mes fesses, parfois mon torse ou mes cuisses. Je résistais tant bien que mal à la douleur, gémissant le moins fort possible. J’étais épuisé. Trop d’émotions, de sensations, trop peu de sommeil. Mais je pensais à ce qu’Ennia avait enduré. Bien pire que moi si j’en croyais les mots de Caroline….
Les coups cessèrent.
-Allongé par terre la chienne, tu vas me nettoyer! Je suis remplie de foutre encore chaud… tu vas bien me lécher.
Elle vint s’asseoir sur mon visage. Un facesitting gluant, odorant. Elle puait la baise, le sperme… Elle coulait de la chatte et du cul… et ses cuisses étaient maculées de longues traînées de jouissance masculine. Je dus surmonter mon dégout, enfoncer ma langue, lécher, avaler, nettoyer…. elle se frottait sur ma bouche, ouvrait ses fesses à pleines mains…
-hmmm enfonce bien ta langue ma pute, suce moi la rondelle… aspire le sperme… hmmm tu aimes ça hein… lèche ta Maîtresse, nettoie là bien… hmmmm ouiiiiiii continue ma chienne… tu vas me faire jouir…. Ahhhhhhhhhh!
Ennia jouit plusieurs fois. Elle délirait, m’appelait son amour, sa pute, sa salope de plaisir… se branlait sur ma bouche, dirigeait ma langue… ma belle rousse me dominait et mon amour pour elle explosait. Qu’importe l’avilissement, le sperme qui la souillait, peu importe qu’elle se fasse baiser par d’autres… En cet instant, j’étais à elle, rien qu’à elle. C’est moi qui la faisait jouir. Mon dégoût était loin, mes tabous tombaient les uns après les autres. Je voulais tout, aucune limite… juste être à elle, être avec elle. Ma queue diffusait une douleur continue, enfermée dans sa cage. La frustration que cela engendrait était nouvelle pour moi. Et j’en pleurais en serrant Ennia dans mes bras, en baisant sa bouche, en léchant ses seins couverts de traînées blanchâtres. Elle me quitta sans un mot, à 7h15. Et je m’effondrais sur le sol de ma chambre, pleurant encore sur mon sort, sur ce que j’allais devenir, anéanti par les doutes, les questions…. et par dessus tout, le manque d’Ennia, la douleur de son absence. Je n’avais cours qu’à 13h30. L’attente allait être insupportable. En attendant, j’étais brisé.
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Mon amant, Mon Maître m’a téléphoné hier soir. Rendez-vous est pris pour le lundi de la semaine prochaine chez lui à 20h. 8 jours à attendre. 8 jours privés de masturbation et tout acte sexuel. Avant chaque rendez-vous je passe un long moment en salle de bain. Rasage de près de mon sexe, mes bourses et l’intérieur de mes fesses. Je démonte le pommeau de douche afin d’introduire le flexible dans mon conduit anal et de bien le rincer. Éliminer toute trace d’excrément. J’enfile un jean’s propre sur ma peau nu. Une chemise et je pars chez lui. Arrivé au bas de sa résidence je sonne. La porte s’ouvre. je monte les 2 étages, me dirige vers la porte de son appartement. Elle est ouverte. Toujours le même rituel. Je rentre, me dirige sur la pièce de droite. Je me déshabille entièrement. Une première alerte. j’entends des voix provenant du salon. Il n’est pas tout seul. Une voix d’homme et une de femme. La peur et l’excitation. Il va m’offrir à des invités. Je me dirige vers le salon et en entrant je baisse la tête le regard vers le sol, les mains derrière le dos. Il y a 3 invités. Une femme et 2 hommes. D’une cinquantaine d’années. Du coin de l’oeil je les détaille. Elle est assez grande, mince, peu de poitrine, cheveux bruns et court. Les deux hommes grands costaud du genre rugbyman. Mon maître s’approche de moi et me fait tourner sur moi-même. Je suis inspecté des pieds à la tête. On m’oblige à me pencher pour écarter mes fesses et exhiber mon petit trou. La femme prend très vite les choses en main. Ou plutôt, elle prend mes testicules en main. M’oblige à me mettre à 4 pattes et commence une petite série de claques sur mes fesses tout en tirant sur mes bourses. Un des hommes retire sa ceinture et la donne à la femme. Elle remplace sa main par la ceinture. A chaque coup de ceinture, la brûlure devient difficile à supporter. Puis la douleur devient supportable. Mon esprit est concentré sur mon fessier en feu que je tends du mieux que je peux vers celle qui prend plaisir à m’humilier. Ayant la tête baissée à quelques centimètres du sol je suis surpris de sentir une main tirer sur mes cheveux pour redresser ma tête et me présenter un sexe bien raide devant la bouche. Sans réfléchir, j’ouvre grand la bouche pour y laisser glisser ce membre déjà dégoulinant de jus. Alors que le premier mâle s’active dans ma bouche, les coups de ceinture cessent. Je sens deux mains puissantes prendre mes fesses pour les écarter au maximum. Mon cul est exhibé. Je creuse les reins afin de le rendre plus disponible. La femme se penche sur ma rondelle et crache à plusieurs reprises pour bien l'humidifier. L'homme, derrière moi, doit se préparer pour me clouer sur son pieu. Puis, enfin, je le sens appuyer le gland de son dard sur mon petit trou. Il force. De mon côté je me cambre encore plus et pousse pour mieux l’aspirer avec mon cul. La queue qui coulisse tel un piston dans ma bouche me fait suffoquer à la limite de l’étouffement. Puis, je sens mon anus s’ouvrir. Je sens cette queue qui me semble énorme se glisser en moi. J’ai l’impression que sa verge va me déchirer tellement elle est grosse. Je perds la notion de temps. Incapable de savoir combien de temps dure l’assaut de ces deux butoirs, ces deux défonçoir. J’ai mal aux mâchoires à force de garder la bouche grande ouverte. Je sens mon cul complètement ouvert. Au son de celui-ci, je l’image trempe de ma mouille anale. Il doit avoir la queue bien mouillée. Puis je sens le membre se raidir dans ma bouche. Signal qui indique une jouissance proche. Il enfonce au maximum sa queue dans ma bouche et m’inonde de son foutre. J’ai du mal à déglutir. Je n’ai d’autre choix que d’avaler sa jouissance. Pendant ce temps-là, l’autre mâle me pistonne comme un animal pendant que la femme tire sur mes testicules qu’elle tient fermement d’une main et me claque sans répit mes fesses me traitant de grosse pute. Le premier mâle se retire de ma bouche que je garde ouverte dégoulinant de bave mélangée de sperme pour reprendre mon souffle. Le deuxième mâle voyant l’accès de mon avaloir libre se retire de mon cul et sans attendre se glisse entre mes lèvres. Très vite je sens le goût âcre de mon cul. Je me presse de tout aspirer. De bien lui nettoyer son membre. Il n’y a pas de doute. Il a un sexe énorme. Je ne peux avaler que 10 petits centimètres. Mes mâchoires ouvertes au maximum me font horriblement mal. Heureusement, il ne tarde pas à jouir. J’ai l’impression qu’il est plus généreux. J’avale une première fois, mais très vite je sens une nouvelle giclée cognée au fond de ma bouche m’empêchant de respirer. À moitié étouffé, je sens une partie de sa semence passer par les voies nasale. Les deux mâles s’étant soulagés copieusement, je m’affale sur le sol. À plat ventre, le cul en l’air. La femme caresse mon cul en me félicitant d’avoir su donner du plaisir à ces deux gros cochons. Mon Maître m’aide à me relever. Les jambes tremblantes et avec un peu de vertige il me raccompagne à la porte, m’aide à m’habiller et me met dehors. Je me retrouve dans la rue un peu perdu, le goût de sperme encore en bouche. Je sens mon cul encore ouvert et très humide. Je sens mon jus anal dégouliner à l’intérieur de mes cuisses. Je ne suis pas sûr de vouloir prendre une douche. J’aime sentir mon corps souillé, encore poisseux et chargé d’odeurs de sexe.
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Caroline vînt se placer derrière moi. Ses mains caressant mon cul, jouant à écarter mes globes, s’égarant sur ma queue tendue pour quelques rapides va-et-vient. Elle prenait son temps, savourait sa prise de possession à venir.
-Hmmmm j’adore cet instant. Déflorer un petit cul quasi vierge, cela me grise ma lope. Je vais te baiser, t’ouvrir, te dilater. Je vais t’apprendre à jouir par le cul, ma chienne. Je vais te faire aimer la sodo tu vas voir. Ennia, va te mettre devant lui, et branle toi un peu pour l’exciter. Même si visiblement il n’en a pas besoin. La petite pute bande comme un âne !.
Ennia s’installa dans le fauteuil qui me faisait face. Une jambe passée sur chaque accoudoir, j’avais la plus belle vue qui soit sur sa chatte humide où elle faisait déjà courir ses doigts. Elle se releva, rapprocha le fauteuil et me murmura en plantant ses yeux dans les miens :
– Regarde moi… ne lâche pas mon regard. J’ai envie de vivre ta première sodomie dans tes yeux s’il te plaît. Offre moi cela mon coeur….
Elle reprit sa position. Sa chatte trempée à 20 cm de mon visage. Elle m’avait appelé « mon coeur ». Et je sentais une vague d’amour pur me submerger. Comment pouvais-je ressentir cela, maintenant, nu, à quatre pattes sur une table basse, le cul graissé de lubrifiant, un énorme god s’apprêtant à me baiser ? Je ne maîtrisais plus rien et certainement pas mes émotions. Je plantais mon regard dans celui d’Ennia lorsque Maîtresse Caroline posa son gros gland sur mon anneau.
-Pousse bien ma lope, tu vas le prendre. En douceur, parce que c’est ta première fois. Profites en, je ne serai pas toujours aussi arrangeante. J’aime baiser mes petites putes sans ménagement. Allez, pousse bien, ouvre toi pour moi ».
Maîtresse saisit mes hanches et accentua sa pression. Je sentis ma résistance s’effacer et le gland me pénétrer. Je criai sous la douleur. Je me sentais ouvert, sûr que j’étais déchiré, que je saignais déjà. J’avais le souffle court. Seule l’intensité du regard d’Ennia me permettait de tenir. Maîtresse Caroline poursuivit sa possession, millimètre par millimètre.
-Hmmmm tu as passé le plus dur ma pute. Je t’ai ouvert. Oh putain que j’aime ça…. baiser un mec. Je crois que c’est le truc qui me fait le plus mouiller au monde. Allez ma chienne… doucement…. tu vois, je coulisse déjà mieux. Tu t’assouplis bien.
Je haletais, gémissais, mes yeux embués de larmes. J’avais mal, mais je ne voulais pas renoncer. J’avais attendu, espéré ce moment depuis si longtemps. Je l’avais rêvé tant de fois. Et je ne pouvais imaginer un meilleur scénario, de meilleures conditions pour perdre mon pucelage. Intérieurement, je remerciais Caroline, Ennia, le ciel et l’enfer. Je remerciais le monde entier de me permettre de vivre cela. Maîtresse Caroline faisait de lents et courts va-et-vient. Elle avait raison, la douleur s’éloignait un peu et je sentais le god coulisser plus facilement. Doucement, elle pénétrait à chaque fois un peu plus profondément. Ses mains caressaient mes fesses, mes hanches. Je me surprenais à tendre mon cul vers ce pieu qui me fourrait, à aller au devant de lui. Et Maîtresse Caroline appréciait.
-Hmmm mais c’est que tu aimes ça !! Je le savais, tu es une lope à queue. Bonne à te faire enculer par de belles tiges bien dures. Tu aimes… regarde, tu viens t’enculer toi même ! Une vraie salope en chaleur. Allez… je suis presque à fond. Viens…. pousse encore un peu !.
Elle me motivait par quelques claques bien sonores sur mes globes. Je gémissais, et je me sentais totalement parti. J’étais ailleurs. Je n’étais plus moi même, ou alors si, j’ETAIS moi même. Je me faisais baiser, sans aucune retenue. Ce ne sont pas des gémissements de douleurs qui sortaient de ma bouche. Enfin plus tout à fait, et de moins en moins. Le plaisir, plus cérébral que physique en cet instant, gagnait du terrain. Maîtresse le sentait, le savait. Elle en jouait, me possédait. J’étais heureux de pouvoir offrir la victoire à Caroline, heureux de ce que je lisais dans le regard d’Ennia. Elle me souriait, elle aussi avait les yeux embués. Elle me confiera plus tard que mon dépucelage l’avait bouleversée. Que l’émotion que j’avais vécue était si intense qu’elle la ressentait elle aussi à travers mes yeux.
-Hmmm ma chienne, je te baise bien. Tu es bien ouvert. Allez, cambre toi mieux que ça ma pute. Offre toi à ta Maîtresse.
Caroline me baisait avec plus d’ardeur. Elle se retirait totalement (j’avais alors l’impression d’avoir le cul béant) et s’enfonçait à nouveau avec de moins en moins de douceur. Je gémissais sans discontinuer, oscillant entre douleur et un plaisir physique qui s’alliait de plus en plus à mon plaisir cérébral. Les claques pleuvaient sur mon cul, pas vraiment douloureuses, et je faisais de mon mieux pour m’offrir à ma Maîtresse. Son god me fourrait complètement. Caroline glissa ses mains sous mon torse et attrapa mes tétons. Elle pinça et m’attira à elle, redressant mon buste tout en étirant et faisant rouler mes pointes entre ses doigts. J’adorais cette caresse. Et je laissais échapper un vrai gémissement de plaisir. Maîtresse Caroline m’amenait peu à peu vers la jouissance, en baisant mon cul !!!
– La chienne, tu arrêtes de te branler et tu viens sucer sa queue. On va le faire bien jouir. Allez la lope, laisse toi aller, apprécie de te faire enculer et montre moi que tu aimes ça !!!.
Ennia tomba à genoux et enfourna ma queue tendue dans sa bouche. Ce contact brûlant manqua de me faire gicler. Maîtresse Caroline me baisait de plus en plus fort, sans lâcher mes tétons qu’elle torturait entre ses doigts. La langue d’Ennia, ses doigts qui me masturbaient, caressaient mes couilles, sa bouche qui allait et venait au rythme du god-ceinture qui me fourrait.. tout cela me fit exploser dans un long cri de plaisir et je me vidais sur la langue de ma déesse rousse. Un orgasme ravageur, d’une intensité que je n’avais encore jamais connu. Maîtresse se retira de mon cul et je tombais sur la moquette. Ennia vient se coucher sur moi, et lentement colla sa bouche pleine de mon sperme sur la mienne pour un long jeu de langue, un baiser d’une tendresse inouïe.
– J’ai joui, j’ai joui en même temps que toi, sans avoir besoin de me toucher. Quand tu as déchargé, quand tu as crié, ce que j’ai ressenti était si fort, que je suis partie complètement. Tu sais, je crois que je…. »
Je l’interrompis dans un souffle… murmurant à mon tour, mes yeux plongés dans les siens :
– Chuuuttt…. je t’en supplie… ne le dis pas… pas maintenant. Moi aussi. Mais je n’ai pas la force de l’entendre, s’il te plaît Ennia….
Et je fondis en larme. Un flot de larmes que je ne pouvais arrêter. Je n’avais jamais pleuré comme cela. C’était comme si toute mes frustrations, mes interrogations, mes inquiétudes… tout ce poids que j’avais traîné depuis tant d’années s’évacuait. Je me libérais et cela faisait si mal. Ennia me serrait dans ses bras, caressait mes cheveux, me murmurait des paroles apaisantes. Sa chaleur me faisait du bien et je savais que je pouvais me laisser aller. Il FALLAIT que je me laisse aller. Que je meurs, pour mieux renaître, ici et maintenant.
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– Tu sais, ça m’excite vraiment de voir un mec se faire dominer par un autre mec. J’adore regarder ce genre de vidéos. Avec toi, je vais pouvoir avoir ça en vrai ! Un bon suceur, un bouffeur de queue qui se fera bien dilater le cul. Je vais te choisir des amants hors normes ma pute. Je vais me régaler. Rien que d’y penser je mouille ! Mais comme je suis une bonne Maîtresse, je vais te préparer t’inquiète pas ma pute. Tu vas voir, je suis très gentille en fait.
Je restai dans ma position, à genoux, yeux baissés. Les mots de Maîtresse Caroline m’avaient fait débander. Je ne m’imaginais absolument pas offert à des gays dominants qui feraient de moi leur lope. Mais je savais aussi que je n’avais pas vraiment les moyens de négocier avec Caroline.
-Ennia, ma salope en chaleur, va chercher de quoi travailler ma nouvelle lope. Il va falloir qu’on la prépare. J’ai vraiment envie de réaliser mon fantasme, et pas dans trois mois.
Ennia disparut à la salle de bains et revînt rapidement avec un plateau qu’elle déposa sur le guéridon, à côté de Caroline. Je n’osai lever les yeux pour regarder mais j’imaginais sans peine qu’elle allait vouloir assouplir mon cul. Je ne lui avais pas dit que c’était là un des mes fantasmes les plus intenses. Je me sentais profondément hétéro. Les hommes ne m’avaient jamais attiré. Au contraire. Mais je voulais découvrir le plaisir anal avec une femme, me faire prendre par un god ceinture. Si possible celui de ma Maîtresse. J’en avais vraiment envie, et je me mis à rebander immédiatement. Maîtresse Caroline le remarqua.
– On fait sa mijaurée mais quand je parle de te fourrer le cul tu bandes bien dur ma lope. Tu vois que tu en as envie. Tu vas aimer. Mais pas autant que moi !.
Elle pris un collier, large, noir, et me le passa autour du cou. Elle y attacha une laisse et me tira brutalement.
– Allez la lope, en position. A quatre pattes sur la table basse.
Je n’avais pas vu qu’elle avait aussi empoigné sa cravache.
– Tu es une pute à baiser maintenant, alors offre toi bien. Cambres toi mieux que cela sale chienne.
Ma dominatrice perverse ponctua son ordre d’un coup de cravache sur mes fesses. Je laissai échapper un cri, plus de surprise que de douleur.
– Je t’ai à peine touché. Tu te fous de moi ou quoi ? Cinq coups, pour t’apprendre à la fermer. Compte et remercie moi.
-Schlaaack. Un, merci Maîtresse Caroline.
-Schlaaack. Deux. Merci Maîtresse Caroline.
-Schlaaack Trois. Merci Maîtresse Caroline.
-Schlaaack Cinq. Merci Maîtresse
-C’EST MAITRESSE CAROLINE PETITE PUTE DEBILE. Tu viens d’en gagner un sixième !
Et elle frappa plus fort. J’étouffais tant bien que mal un cri de douleur. J’avais l’impression d’avoir le cul en feu, et je savais qu’elle avait frappé moins fort que tout à l’heure, avec Ennia. Elle avait vraiment du souffrir le martyr. Je n’aimais pas la cravache, et j’avais mal.
– La salope, prépare le. Et mets la dose. Je suis énervée maintenant. J’ai besoin de me calmer. Tant pis pour lui ! Tu as 5 minutes, je reviens.
Je sentis les doigts d’Ennia se poser sur mon anus. Ma seconde Maîtresse me caressait doucement, étalant un liquide froid que je savais être du lubrifiant. Elle me pénétra d’un doigt, le faisant coulisser. J’adorais cette sensation, pour l’avoir souvent expérimenté par moi-même.
– Détends toi…. je vais te dilater un peu plus.
Elle enfonça un deuxième doigt. J’essayais de me cambrer au maximum, et de bien lui offrir mon trou. Je venais même à la rencontre de ses doigts, pour lui signifier qu’elle pouvait y aller. Elle se retira et remplaça ses doigts par une canule fixée sur la bouteille de lubrifiant. Elle m’en injecta une bonne dose puis repris son massage anal, en ajoutant un troisième doigt, plus difficilement.
-Tu es étroit je trouve, tu as vraiment besoin d’être assoupli, sinon tu vas morfler. Tu sais, je n’ai jamais enculé un mec, mais c’est mon fantasme. Maîtresse m’a promis qu’elle me permettrait de te baiser, un jour prochain.
Baisé par ma déesse rousse. L’idée d’appartenir à Ennia me fit bander instantanément. Et je me mis à rêver, sans plus aucune retenue, l’imaginant avec un god ceinture énorme, la suppliant de me baiser, de faire de moi sa femelle. L’appelant mon amour, ma chérie. Je tombais amoureux d’elle. Et cette évidence me bouleversait. Je vivais. J’exaltais. Je brûlais de ce feu auquel je ne pensais pas me réchauffer à nouveau. J’avais 20 ans, et j’étais emporté par cet élan de liberté et de sentiments. J’avais besoin d’elle. Besoin de la sentir, de pouvoir la regarder, de son sourire, de son corps. J’étais accro. Dès la première prise. Pire qu’un pipe de crack. Et si pour avoir ma dose, je devais devenir la pute, la chienne de Maîtresse Caroline et accepter d’aller loin, très loin dans la soumission aux désirs de ma Maîtresse, j’en acceptais par avance les conséquences.
Servir Caroline était la concrétisation de mes fantasmes. Aimer Ennia et pouvoir vivre cet amour était bien au delà. J’étais sans doute fou de penser tout cela. Caroline devait m’avoir drogué pour que je délire à ce point. J’étais un homme marié, un père de famille, et je redevenais un ado transi d’amour pour une déesse aux cheveux rouges. Je ne savais plus rien. Je ne savais qu’une chose. Alors que les doigts d’Ennia me fouillaient le cul, j’étais en transe et j’en voulais plus.
-Alors, ma lope est prête ?.
Caroline revenait. Plus sublime dominatrice encore que dans mes rêves les plus érotiques. Corset de latex, longs gants, cuissardes aux talons aiguilles vertigineux. Une créature surgit d’internet où pullulent les Maîtresses aux physiques parfaits, dignes de l’objectif de Christophe Mourthé. Elle était belle, attirante, et la plus excitante femme qui soit au monde. Du moins à mes yeux et en cet instant. Mon désir de me soumettre atteignait son apogée.
(NDLA: Le désir sexuel, au risque de déplaire à nombre de Maîtresses et de paraître d’un égoïsme typiquement masculin, a toujours alimenté mon désir de soumission. J’ai besoin de désirer une femme pour me donner à elle et pour la servir. Ce désir physique est indispensable pour moi, même s’il est aussi, et je le sais parfaitement, ma plus grande faiblesse. En le maîtrisant, une femme dominatrice possède le moyen le plus sûr de s’assurer mon obéissance. Sans ce désir, je ne suis qu’un gentleman, respectueux des femmes. Mais si une Maîtresse me séduit, si elle sait jouer de mon désir, alors je deviens le plus dévoué des esclaves.)
-Hmmm tu n’y es pas allée de main morte ma chienne. Tu l’as gavé de lubrifiant. On dirait qu’il mouille de la chatte. Tu as peur que je lui fasse mal ou quoi ?.
En prononçant ses derniers mots, Maîtresse Caroline posa la pointe d’un plug sur mon anneau et poussa d’un coup. Je laissai échapper un bref gémissement, de surprise plus que de douleur. Caroline avait du utiliser le plus petit de ses plugs et je n’avais pas souffert. Etonnée par la facilité avec laquelle elle m’avait pénétré. Sans doute les doigts de ma déesse rousse m’avaient-il bien préparé, avec la douceur qu’elle me témoignera toujours lorsque nous serons ensemble, et ce encore aujourd’hui.
-Et bien ma pute…. on dirait que ton cul est fait pour ça. Tu es étroit mais très souple…. on va essayer avec un plus gros calibre. Regarde !
Maîtresse Caroline me présentait un plug beaucoup plus gros. Conique et d’un noir luisant.
-Il fait 5 cm à sa base. Celui-là, tu vas le sentir passer.
Elle pesa d’abord doucement sur ma rondelle. M’ouvrant petit à petit. Il était effectivement beaucoup plus large, et même si j’étais bien graissé, la dilatation devint rapidement douloureuse.
-Pousse ma chienne… je suis sûre que tu peux le prendre.
Maîtresse Caroline appuya plus fort et mon anneau céda, m’arrachant un cri de douleur, aussitôt ponctué d’une claque sur mon cul.
– Chuuuut ma lope. Tu souffres en silence ou je te corrige à la cravache. Tu es bien rempli. On va le laisser un peu en place, que tu t’habitues. Je veux que tu te dilates au plug chaque jour. Je te donnerai un programme d’entrainement, progressif. Je veux que ma lope soit bien ouverte, et toujours prête à se faire enculer. La truie, passe moi mon god-ceinture. C’est pas le tout de lui entraîner le cul, il faut aussi entraîner sa bouche et sa langue, si je veux en faire un bon suceur de queue.
Ennia aida Maîtresse Caroline à passer un très beau god-ceinture noir. Je le trouvais énorme, avec un gros gland, et des veines saillantes. Un magnifique objet, et aussi effrayant. Elle le présenta à ma bouche.
– Allez ma lope, sors ta langue et montre moi ce que tu sais faire. Toi, ma petite salope, continue à lui travailler le cul avec le plug.
Je tirais ma langue et commençais à lécher le gland, doucement, à petits coups. Je l’enfonçais entre mes lèvres, léchai à nouveau, en pensant à la façon dont moi j’aimerais être sucé. Je pensais bien faire, mais ce n’était pas du goût de Maîtresse Caroline. Elle arracha le god à mes lèvres et me gifla.
-Trainée, tu suces comme une godiche. T’as vraiment besoin d’être dressée ma lope. Tu ne penses pas faire jouir un mec comme ça quand même ? Allez… appliques toi, et regarde moi dans les yeux. C’est MA queue que tu suces. Donne moi du plaisir, excite moi, montre moi que tu es une vraie chienne en chaleur qui aime la queue.
J’étais vexé. Et j’avais honte de l’être. Je ne suçais pas bien aux dires de ma Maîtresse, et même si imaginer sucer une vraie queue me dégoûtait, j’étais pourtant vexé de ne pas y arriver. Il faudrait que je réfléchisse à ce sentiment, plus tard. Pour l’heure je repris ma fellation, essayant au mieux de satisfaire les désirs de Maîtresse Caroline. Aspirant, suçant le gland, léchant les couilles, l’enfonçant le plus profond possible entre mes lèvres, à la limite du haut-le-coeur, accélérant, ou au contraire ralentissant, très lentement, juste en léchant le gland. Et je regardai Maîtresse dans les yeux. Cette situation m’excitait. Je me sentais humilié mais j’aimais ce sentiment d’humiliation, que Maîtresse Caroline me transforme en suceuse me faisait bander comme un âne. Les sensations du plug dans mon cul n’y étaient pas étrangères bien sûr. Mais regarder Maîtresse Caroline, avoir l’impression qu’elle ressentait vraiment les caresses de ma langue, de ma bouche sur son god-ceinture, cela me transportait, ailleurs. Quelque chose d’intense passait par nos regards soudés. Je ressentais toute la force de ma Maîtresse. Tout son désir aussi. Je m’en nourrissais. Caroline avait peut-être raison. J’étais une pute à queues qui s’ignorait, une chienne qui aimerait sucer et se faire baiser aussi.
-Allez, débouche son cul. Tu l’as assez préparé. A mon tour de bien l’enculer.
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La séance de nettoyage dura longtemps. J’eus droit à trois lavements, administrés par Ennia. Elle prit soin ensuite de me doucher, longuement. Ses mains savonneuses sur mon corps me firent retrouver une certaine vigueur, et la belle rousse ne se privait pas de quelques va et vient sur ma queue de nouveau bandée. Elle termina en épilant soigneusement ma raie culière et ponctua :
-Maîtresse adore une raie bien lisse. Et je crois qu’elle te réserve une belle surprise pendant ton dressage. Enfin, peut-être pas pour tout de suite… mais je t’avoue que j’ai hâte de voir ça.
Je plongeai mon regard dans le sien et elle se rapprocha jusqu’à presser son corps contre le mien. Nous venions de baiser comme des fous, mais nous avions visiblement encore envie l’un de l’autre. Elle posa sa bouche sur la mienne, et nous échangeâmes un long baiser profond pendant lequel elle empoigna ma queue et me masturba très lentement. J’étais sur un nuage. Caroline avait raison. Ennia me faisait fantasmer depuis le début de l’année et jamais je n’aurais pensé vivre ces moments avec elle. Elle se recula un peu, me tenant toujours par la queue.
– Tu as entendu ce qu’a dit Maîtresse Caroline. Je suis sa soumise, mais je suis aussi ta supérieure, et tu me dois respect et obéissance. Je sais que je te plais, beaucoup même. Tu me plais aussi, et j’espère avoir souvent l’occasion d’abuser de toi. A genoux ma chienne. Lèche moi un peu…
Je lui obéis immédiatement, trop content de la goûter encore. Ennia debout, un pied sur le rebord de la baignoire, moi à genoux sur le carrelage, j’enfouis mon visage entre ses cuisses ouvertes et je la dégustai très lentement. C’est dans cette position que Maîtresse Caroline nous surpris :
– Mais vous êtes obsédés ou quoi ? La lope, debout, au milieu du salon, mais sur la tête, immédiatement. Quant à toi, ma chienne, en position, sur le fauteuil !!!.
Caroline n’avait pas crié. Nul besoin. Sa voix dure et autoritaire suffisait à nous faire obéir. Je pris la pose ordonnée, et Ennia s’installa, le ventre sur le dossier du fauteuil de cuir, cuisses écartées, cul offert. Maîtresse Caroline s’approcha très lentement.
– D’habitude, je te punis sans t’attacher. Mais là, entre tes cris de chienne obscène de tout à l’heure, et le fait que tu te fasses lécher comme un truie sans mon autorisation, je crois que tu mérites une vraie correction, qu’en penses tu ma chienne ?
– Comme vous voulez Maîtresse Caroline. Je suis votre chienne, punissez moi, je le mérite.
Caroline prit plusieurs cordes et lia Ennia au fauteuil, comme sur un cheval d’arçons, avant de lui poser un bâillon boule. Ennia me faisait face et je pouvais lire une certaine appréhension dans son regard. La situation m’excitait terriblement. Je n’avais jamais assisté à une punition, en réel. Je me contentais de vidéos trouvées sur le net.
-Tu as le droit de crier ma chienne. Tu vas te retenir comme d’habitude, mais je vais te faire craquer tu vas voir.
Le premier coup de cravache tomba. Le corps d’Ennia se tendit dans ses liens, et la douleur et la surprise emplirent ses yeux. Un deuxième lui arracha un bref gémissement. Caroline frappait fort. Le bruit, la vision d’Ennia attachée et de Caroline maniant la cravache, mon érection devenait incontrôlable. J’aimais ce que je voyais, ce que je ressentais. Et je remerciais en silence Caroline de m’offrir la concrétisation de mes fantasmes. Trois, quatre, cinq… Ennia gémissait à chaque coup. De plus en plus fort. Je ne voyais pas ses fesses, sans doute marquées sérieusement par la cravache vu l’intensité des coups. Mais je voyais son visage. Six, sept, huit, neuf…. Au dixième, elle hurla et rua dans ses liens. Les larmes coulaient et son visage était défait. Elle avait lutté, mais elle craquait. Maîtresse Caroline avait gagné. Onze, douze, treize, quatorze…. Ennia criait sans discontinuer, à moitié étouffée par son bâillon. Caroline prenait son temps. Aucun coup ne s’abattait au même rythme. Elle ménageait le suspens. Caressait la peau du bout de sa cravache, ou le passait entre les cuisses d’Ennia, pour venir tapoter sa chatte. Ennia s’apaisait un peu et Caroline frappait à nouveau, provoquant un autre hurlement de sa soumise. Je souffrais pour elle, et je croisais les doigts de ne jamais subir une telle punition. La douleur me faisait peur. Quinze, seize, dix-sept, dix-huit, dix-neuf…..
-Je vais te passer l’envie de te faire baiser comme la dernière des salopes. Ton cul va te chauffer demain, en cours.
Le vingtième s’abattit,le baillon étouffant un dernier hurlement. Ennia, le visage ravagé, semblait irradier la douleur. Et moi je bandais encore plus fort, fasciné par la scène qui venait de se dérouler sous mes yeux. Caroline posa la cravache et plaqua sa main sur la chatte de sa soumise.
– Mais c’est qu’elle mouille cette chienne !!! Je te corrige et toi tu dégoulines. Tu es vraiment une pute en chaleur. Tu ne penses qu’à cela…. La prochaine fois, c’est ta chatte que je vais travailler. Ça te fera peut-être passer l’envie !.
Caroline n’avait pas retiré sa main. Et je la devinais aller et venir sur les lèvres d’Ennia. Sans doute avait-elle enfoncé ses doigts pour la branler plus profondément. Je voyais le poignet de Caroline bouger d’un bon rythme, et Ennia gémissait de plus en plus fort.
– Hmmmm laisse toi aller ma chienne, tu as bien enduré la cravache, je vais t’accorder une petite récompense express. Tu as 1 minute pour jouir. Pas une seconde de plus.
Caroline accéléra encore le rythme de ses doigts. Ennia soufflait, criait à travers son bâillon, et elle jouit rapidement, en un nouveau hurlement. De plaisir cette fois. Son visage, bien que marqué par la correction, rayonnait. Elle semblait totalement ailleurs.
Caroline retira sa main et me regarda.
– A genoux la lope. Puisque tu aimes tellement le goût de sa chatte, viens nettoyer mes doigts.
Je me précipitai aux pieds de Caroline, et pris soin de bien lécher et sucer chacun des doigts qu’elle présentait à ma bouche.
-Hmmm c’est que tu aimes vraiment ça dis donc…. Tu as besoin d’un bon dressage. Je vais t’entraîner encore un peu, et je pourrai peut-être louer tes services de lécheur. Tu ferais des passes et tu lécherais des chattes pour me ramener un peu de fric, comme une vraie pute. Peut-être même que tu aimes aussi sucer des queues ? Hein ? Tu as déjà sucé une queue ma petite lope ?
-Non Maîtresse Caroline, jamais Maîtresse Caroline. Cela me dégoûte.
-Ca te dégoute ?!!! Parce que tu crois que c’est toi qui décides ? Tu te rappelles des vidéos ? Du directeur ?
Je ne savais plus ou me mettre. Je sentais que je rougissais, et l’idée même de sucer la queue d’un homme me révulsait vraiment.
-Je vous en supplie Maîtresse Caroline, pas ça. Je ne pourrai pas !
La gifle fut immédiate.
– Tu parles si je t’autorise, sale pute. Tu suceras des queues si j’en ai envie. Je fais faire de toi une vraie lope, qui réclamera du foutre et des queue dures pour lui défoncer le cul !.
Les mots de Caroline m’avaient ramené brutalement à la réalité de ma nouvelle condition. Je n’avais pas d’autre choix que de lui obéir. Même si le jeu allait trop loin à mon goût, elle avait les moyens de me contraindre à ce qu’elle désirait. Si elle voulait que je suce des queues, je ne voyais pas comment j’allais pouvoir y échapper.
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Patricia n'avait pas très mal; chaque cinglement amenait seulement un sursaut, une contraction de ses muscles
fessiers, mais peu à peu, une douce chaleur irradia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion des cuisses
et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la suppliciée sortirent de longs soupirs,
entrecoupés de sanglots. Sarah, excitée, commença à frapper plus fort par le travers et les gémissements furent
plus profonds. En même temps qu'elle entendait un sifflement, elle sentit une atroce brûlure sur les cuisses et hurla.
Elle la flagella à toute volée sans attendre qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque
fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent quadrillées. Patricia crispa ses
poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à sa tête. Alors Sarah s'accroupit près des épaules
de Patricia et lui caressa le visage, penchée sur elle, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise éplorée.
Mais elle recommença, frappant plus fort, les fines lanières s'écrasèrent dans un bruit mat sur la pointe des seins.
Patricia laissa couler quelques larmes. Alors Sarah arrêta de la flageller. Elle ne la détacha pas de ses liens,
mais la laissa ainsi exposée, le reste de la soirée, deux longues heures, cuisses ouvertes et relevées sur le lit.
Elle ne cessa de souhaiter refermer ses jambes. Penchée sur le ventre offert de sa soumise, Sarah posa ses
lèvres frémissantes sur le sexe humide et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité, tandis que de
sa bouche s'échappait la plainte d'amour, des gémissements étouffés de la chair humide et palpitante, elle céda
à la jouissance. Sarah dut maintenir ses hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et
ininterrompus. Elle se consuma; sans doute, ce ne fut pas là seulement la sensation du plaisir mais la réalité
même. Penchée au-dessus d'elle, Sarah tenait à la main une bougie. D'un geste lent, le bougeoir doré s'inclina sur
sa peau, la cire brûlante perla ses seins en cloques blanchâtres et incandescentes. Son martyre devint délicieux.
Le fantasme d'être brûler vive augmenta son excitation. Elle perdit la notion du temps et de la douleur. Elle aimait
l'idée du supplice, lorsqu'elle le subissait elle aurait trahi le lien qui l'unissait à Sarah pour y échapper, quand il était
terminé elle était heureuse de l'avoir subi d'autant plus épanouie qu'il avait été plus long et plus cruel. Sa Maîtresse
ne s'était pas trompée à l'acquiescement ni à sa révolte, et savait parfaitement que son merci n'était pas dérisoire.
Patricia ne se lassait de sentir le satin de ses caresses, de haut en bas et de bas en haut. C'était toujours comme
pour la première fois qu'elle éprouvait le bonheur dans la forme la plus belle de la soumission, celle de l'abnégation.
De la souffrance qu'elle aimait subir, elle n'en éprouvait aucune honte. Se laisser fouetter, s'offrir à des inconnues,
être toujours accessible, aimable et nue. Elle ne se plaignait jamais. Pour l'amour qui faisait battre son cœur, on ne
la forçait jamais. On était fâché contre elle parce qu'on ne lui connaissait pas de rébellion. C'était de la discrétion.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Sur ce canapé de cuir, la main de Caroline, mon étudiante dominatrice, sur ma cuisse, Ennia face à moi, j’étais simplement tétanisé. Je ne pouvais détacher mon regard de la créature sexuelle qui s’exhibait face à moi. Je ne pouvais pas non plus ignorer la main de la plus excitante de mes étudiantes remontant vers ma queue déjà tendue. Ma réflexion était anesthésiée par l’afflux massif d’hormones, de fantasmes, d’interdits entre un professeur et ses élèves… La bouche de Caroline s’était rapprochée de mon oreille et c’est sa voix qui me ramena parmi elles : – Je te vois la regarder, depuis le début de l’année. Je sais qu’elle t’excite, et tu dois sûrement te branler en l’imaginant. Cette petite chienne est ma soumise, depuis 6 mois. Elle m’appartient. Je te l’offre. A une condition. J’avais retrouvé un semblant de réflexion et je savais que si j’avais encore une chance de partir, c’était maintenant. Si je ne voulais pas mettre ma carrière de professeur en danger, et sans doute mon couple et ma famille, je devais me lever et partir. Maintenant. -Laquelle ? m’entendis-je répondre. Je te l’offre si tu t’offres à moi. Elle t’excite mais moi, c’est toi qui m’excite. Je te veux. Tu vas devenir ma pute mâle, mon soumis, mon objet sexuel. Je suis une Dominatrice, et je te veux. Je ne pense qu’à cela depuis que je t’ai vu. Je veux te dresser et je vais te dresser. Sa main était remontée se poser sur ma queue, accentuant si il en était encore besoin mon érection. Caroline affermit sa prise, serrant plus fort à travers mon pantalon de costume. Cette divine manipulatrice me masturbait, très lentement, alors que mon regard ne quittait pas Ennia des yeux. – Ma chienne, excite le un peu… montre lui ce que tu as à lui offrir…. fais moi honneur ma petite pute, allez !. Ennia obéissait sans rechigner. Elle avait fait glisser sa jupe à ses pieds, apparaissant en dim-up, sexe nu, avec son petit haut transparent qui ne cachait rien de ses seins. Elle commença à onduler en se rapprochant. Une danse qui me fascinait et me faisait bander plus fort sous les doigts de Caroline. -Allez ma pute…. caresse toi pour ton professeur. Montre lui que tu es une vraie chienne en chaleur. Ennia faisait glisser ses mains sur son corps. Pinçant et étirant ses pointes à travers le voile, caressant ses lèvres, cuisses écartées, se tournant pour prendre ses globes à pleines mains, les écarter et m’offrir une vue directe sur son sillon, son oeillet mauve et sa chatte que je devinais trempée. Caroline avait extrait ma queue de mon pantalon et je sentais ses doigts chaud me serrer, de plus en plus fort, ce qui me fit gémir. J’aimais ça. Elle devait l’avoir deviné, je ne voyais pas d’autre explication. Elle devait savoir que je ne protesterais pas, que je resterais, que je me soumettrais parce que je rêvais de cela. Ennia serait le cadeau qui scellerait le pacte, mon pacte avec une diablesse. Oui, elle l’avait certainement senti, et je me foutais de savoir par quel super pouvoir elle m’avait eu. J’étais un homme, et avec ma queue bandée entre ses doigts, elle me dirigeait. Je percevais toute ma misérable condition de mâle dominé par ses pulsions, par son envie de sexe, par sa queue. Un pauvre mâle qui ne pensait qu’à cela, le cul, les culs. Un mâle qui ne pensait qu’à baiser. Elle allait devenir ma drogue et ma dealeuse. Elle l’était déjà du reste, et elle le savait. Je fixais les doigt d’Ennia qui branlaient sa chatte et j’entendis à peine la voix de Caroline lui ordonner d’approcher et de les porter à ma bouche. – Goûte sa chatte, lèche son miel. Tu vois comme elle est déjà trempée…. tu vas la baiser, pas tous les trous. Tu vas l’enculer, baiser sa chatte, tu vas la bouffer, la sucer, et vas enfoncer ta queue dans sa bouche… tu vas voir comme elle suce bien, une vraie pro. Tu vas jouir comme un dingue. Après cela, tu seras à moi, et ton dressage commencera. Ta queue de mâle en rut sera à moi, et elle ne jouira plus que quand je t’en donnerai l’autorisation. Ennia continue à te branler, ne t’arrête pas, il a adore ça. Nous on va adorer quand il devra se branler pour nous. Ennia est ma chienne, mais c’est une femme. Quand toi tu seras ma chose, ma pute mâle, elle deviendra aussi ta Maitresse. Bien que soumise, elle est supérieure à tous les mâles, tous ces chiens qui ne pensent qu’avec leur queue, comme toi. Sa voix était devenue dure. Elle serraient plus fort ses doigts sur ma queue et je commençais à souffrir sérieusement. J’apprendrai plus tard que cette douleur n’était rien, et que je connaîtrai bien pire. Mais pour l’heure, j’avais mal, mais j’aimais ça et elle le savait. Caroline me fit me lever en me tirant par la queue. – Déshabille toi…. et baise cette pute, baise la autant que tu veux, elle est à toi, tant que je l’ordonne. Je ne réfléchissais plus. Pilote automatique. Désir de baiser. Chatte, cul, seins, son goût sur ma langue, l’odeur de sa liqueur, sa langue dans ma bouche, la mienne dans sa chatte, entre ses fesses sur son anneau, ma queue dans sa bouche, dans son cul, ses doigts dans le mien, ses seins sous mes mains, sa bouche soudée à la mienne pendant que je m’enfonçe dans son ventre. Je suis une machine, une queue, plus rien qu’une queue qui baise, s’enfonce, ressort s’enfonce encore et ailleurs. Frénésie, folie sexuelle. Ennia me semble atteinte elle aussi. Nous ne sommes que cris, gémissements, mots crus, peaux luisantes de sueur, bras et jambes emmêlées, langues sorties, insatiables. Je remarque à peine Caroline qui tourne autour de nous, son téléphone à la main. Je m’en fous, je me fous de tout sauf de la chatte d’Ennia qui vient s’écraser sur ma bouche. Je la bouffe encore et encore et elle me suce encore et encore. Nous jouissons à nouveau dans ce dernier 69 qui nous laisse morts, repus de sexe et de plaisir. Nous reprenons notre souffle lentement, Caroline nous mitraillant toujours de son objectif. Je la regarde, conscient de ce qui vient de se jouer, mais comme détaché, fataliste. J’ai perdu, elle a gagné. Je n’ai été qu’un mâle faible, dominé par sa queue, comme je l’ai toujours été. Je pourrais encore me relever, lui arracher son téléphone et partir. J’en ai peut-être la force, mais plus la volonté. Ses images ne lui serviront à rien. Elle n’en aura pas besoin pour me faire chanter. Je veux être à elle, je veux être dressé, devenir sa pute, sa chienne. Elle m’a confronté à mon désir profond, à mon fantasme absolu. Je sais en cet instant que je n’aurai jamais qu’une Maîtresse, et que ce sera Caroline. Maîtresse Caroline, mon étudiante dominatrice.
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vous me faites patientez quelques secondes comme ca...privé de ma vue, j ecoute le moindre de vos mouvements. Le seul bruit que je capte est celui de vos talons, vous marchez autour de moi puls j entends le bruit de vos chaussures juste a cote de mes oreilles... puis quelques secondes apres, je sens le poids de votre corps sur mon visage, ma bouche au contact de votre petite culotte que je devine legerement humide...cela m excite terriblement d etre dans cette position j adore cela et j imagine la vue que je pourrai avoir si je n avais pas les yeux bandés.. Vous ondulez legerement votre corps, faites de petits va et vient puis vous caressez mon torse avec vos mains ...vous accentuez la pression sur ma tete, j embrasse votre sexe a travers ce bout de tissu, je suis attentif a chacun de vos mouvements, vous decollez quelques secondes vos mains, puis revenez les poser sur mon torse pour y plantez vos ongles et vous vous amusez a les faire parcourir sur ma poitrine autour de mes tetons... cela me plait beaucoup, j intensifie mes mouvements de bouche, puis d un coup vous attrappez mes 2 tetons et les serrez bien fort. je pousse un gemissement ettouffe par votre corps, je sursaute... vous tirez delicatement sur mes tetons, doucement mais fermement, je me laisse entierement faire, j adore souffrir sous vos doigts... vous les relachez, vous vous penchez en avant, je leve ma tete pour rester au contact de votre sexe, puis passez une de vos mains autour de mes testicules, vous les serrez progressivement au creux de vos mains, je gemis, je gigote... j aime quand vous me tenez par cet endroit...
Vous relachez votre prise, puis je vous sens vous relever. Vous me dites alors de votre voix excitante et sensuelle
" maintenant leve toi".
Je m execute, me met en position assise, puis vous attrapez une de mes mains pour m aider a me relever. Une fois debout, vous tirez sur ma main, je comprends qu il faut que je vous suive. Je n ai aucun repere, je vous suis aveuglemment en me demandant bien ou vous allez me mener. Je marche doucement me fiant entierement a vous, en essayant de ne pas perdre l equilibre. Apres quelques metres, vous vous stoppez, puis posez ma main sur un objet que je devine etre une table. Vous prenez mon autre main que vous posez a son tour sur cette table, puis me dites d un ton plus autoritaire
" laisse bien tes mains poser a plat, ne bouge pas , penche toi en avant et tends bien ton cul".
En meme temps vous placez une de vos mains sur mes hanches et appuyez dessus en arriere pour m inciter a me mettre dans la position souhaitée. Je m execute, un sourire au coin des levres, penché en avant, les jambes tendues legerement ecartees et mes fesses bien tendues dans la position que vous souhaitez
Vous commencez par caresser doucement, tendrement mon cul, passez bien votre main sur toute la surface de mes globes fermes, vous intensifiez vos caresses, votre main devient plus ferme, par moment vous compressez une de mes fesses au creux de vos mains... de mon cote je me laisse aller a vos caresses, j adore le contact de votre main sur ma peau, je ne bouge pas et garde mon cul bien tendu.... puis vous alternez petites claques et caresses, pour ensuite ne mettre que des claques... elles deviennent de plus en plus fortes, vous changez regulierement de zone de frappe, je sens mon cul chauffer lentement et devenir legerement rose, ce qui me ravi. De votre autre main vous attrappez un de mes tetons et tirez bien fort dessus ce qui m excite encore plus...
Vous relachez un de mes tetons, je vous entends vous eloigner, chercher quelque chose dans votre sac puis revenir vers moi... soudain je sens un coup dur s abattre sur mes fesses, je gemis, sursaute, mais je reconnai instatannement cet instrument... un paddle en cuir... vous continuez a me fesser avec, en espacant chaque coup, en variant bien les intensites et les zones de contact.... ma douleur initiale se transforme petit a petit en plaisir, je garde bien mon cul tendu, j adore sentir mon cul rougir sous l effet de votre instrument... mon cul doit etre bien rouge la... une fois que ma peau a la couleur qui vous plait vous venez vous placer derriere moi, votre bassin contre mes fesses, le cuir de votre mini jupe contre ma peau puis deposez un long baiser dans mon cou... puis vous me dites " suis moi" vous attrapez une de mes mains, me guider vers un autre endroit, vous placez une chaise contre mes genoux.
"assieds toi puis ecartes tes cuisses"
je m execute, la chaise est en bois dur, ce qui me fait bien ressentir l effet de vos fessées, j ecarte mes cuisses, puis vous aggrippez mes poignets fermement dans vos mains, vous les placez derriere la chaise puis je sens que vous attachez mes poignets avec une paire de menottes.
Me voila donc attaché, yeux bandés, le cul en feu, tres excité entierement a Vous.
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L'Agamemnon glisse sur les abîmes insondables des vastes cieux, en route vers deux exoplanètes fort lointaines où l'on est certain de trouver de la vie. Nous n'avons pas recours à l'hibernation pour ce voyage qui doit durer plus d'un siècle terrestre, pour une raison simple, c'est que la durée de vie d'un humain est d'environ Huit à neuf cent ans, en parfaite santé. Le corps n'est qu'un véhicule. L'homme ne meurt plus en fait, les femmes ne procréent plus. Lorsqu'il faut changer de véhicule corporel, l'âme est transférée dans une machine puis réimplantée dans un corps neuf et presque parfait. On peut choisir d'être homme ou femme. Les hommes sont peu nombreux et sont les maîtres absolus. les femmes obéissent à leur homme qui est souvent polygame.
C'est mon sort et j'ai mes douze femelles soumises, toutes des militaires et des pilotes émérites qui font partie de mon escadrille de chasse qui escorte l'Agamemnon. La mort violente est bien sûr possible pour nous car en combat, il n'est pas possible de transférer l'âme dans une machine. Il nous faut accepter la mort à l'ancienne, avec tous les risques qu'elle comporte, aussi loin de notre terre mère et de son champ magnétique de protection.
Nous approchons. La vitesse de l'Agamemnon ralentit et nous devrions pénétrer ce nouveau système avec son étoile centrale dans moins de dix ans. J'ai passé six cent ans dans ce corps et toujours en pleine forme. Il faut bien cela, avec mes douze femmes à honorer...et ce sont des gourmandes qui adorent la bite.
Là je m'occupe du lieutenant Asthon, une qui adore être attachée et bien fouettée. J'adore lui rougir son beau cul et quand il est bien chaud, je la sodomise d'un coup. Le viol de ses reins lui arrache des orgasmes incroyables. Sa cyprine coule le long de ses superbes jambes très musclées. Elle vibre et tremble sous les coups de fouet. Une dure qui râle son plaisir.
Après on s'allonge et ellese détend. C'est à ce moment que sa douleur se transforme en plaisir. Je la laisse méditer. Elle se love dans mes bras. Mes autres femmes viennent. Nous sommes bien ensemble, nous aimons être ensemble. Nous avons tout le temps. Mon sexe se dresse. Je regarde autour...une chatte s'offre et je la pénètre d'un coup. Je n'aime pas les préliminaires, j'aime défoncer de la chatte bien étroite et tonique. Mes douze femmes sont très pneumatiques. C'est chaque fois l'extase.
Le lieutenant Asthon émerge de sa méditation, de son subspace. Elle caresse ses fesses brûlantes.
-Allez les filles, on retourne sur simulateurs, allez, un bon entrainement au combat !
Toutes ont passé leurs combinaisons et sont allées dans les simulateurs tester des routines, procédures et combats. Elles sont adorables et très professionnelles. Je ne sais pas ce que nous allons rencontrer dans ces mondes nouveaux, mais nous sommes prêts.
La morale de cette histoire c'est que les hommes c'est fait pour vivre en pachas.
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Sarah n'aurait pas poussé la cruauté mentale jusqu'à s'effacer définitivement de sa vie après y avoir tenu une telle
place, sans un mot d'explication. Pas elle, pas avec Patricia. Quoique ... Plus rien n'était sûr. Il faut dire que le terrain
était fertile. Le moindre indice favoriserait l'angoisse du revirement. Les symptômes s'associaient en elle avec un
naturel de malfaiteur, d'autant qu'elle les accueillait bien volontiers. Au vrai, Patricia passait auprès de ses amis pour
une anxieuse, une hypocondriaque des troubles de l'esprit. Elle médicalisait en permanence tout ce qui lui advenait
d'inquiétant, quoiqu'elle consultât plus souvent les grands classiques littéraires que les dictionnaires spécialisés de la
Faculté. Cette fois, elle se sentait l'âme cernée par une conjuration de névroses. Le colonel Chabert et le baron de
Münchhausen y campaient joyeusement en attendant d'être rejoints par leurs nombreux amis. Non, un tel épilogue
eût été indigne de leur histoire. Au chagrin se serait substitué l'écœurement, qu'aurait suivi une insondable déception.
La fin d'une liaison n'est pas tenue d'être médiocre. Elle peut même ne jamais advenir. Longtemps après une passion,
il est des amitiés amoureuses qui ne s'achèvent qu'avec la mort. Inconstante, elle était juste assez pour passer du
registre de la séduction à celui de la frustation, de la tendresse à l'abandon, et retour, mais n'était-ce pas l'ordinaire
des rapports amoureux ? Une première fois déjà par le passé, Sarah avait pris ses distances. Patricia n'avait pas pu
déterminer réellement si plus labile qu'elle ne l'eût crue, elle s'était éprise d'une autre ou si, rattrapée par un remords
mal enfoui, le mensonge lui était devenu aussi invivable qu'elle le prétendait, elle qui s'en était jusque-là apparemment
si bien accomodée. Il n'est pas envisageable de vivre heureux dans le mensonge, à moins d'être deux en un, justement.
L'une attachée, l'autre détachée. Elle s'était éloignée au point de ne plus l'appeler que sous sa pression insistante.
Leurs rendez-vous étaient régulièrement repoussés sous les prétextes les plus divers, réceptions imposées par son
travail, agenda surchargé à son cabinet, toute la litanie des mille et un devoirs et obligations qu'elle savait si bien
maîtriser et qui soudain, bizarrement, l'accaparaient. Elle avait dû la harceler pour obtenir enfin une explication qui ne
fût pas un faux-fuyant. Une lettre de deux pages égrenant des motifs qui se voulaient des raisons, aussitôt lues et
aussitôt oubliées car elle avait mis les petits mots dans les grands, mais qui s'achevait par un "Je ne t'aime plus."
Quelque temps après, elle était revenue vers elle. Sans plus d'explication. Or, ce qu'on ne dit pas devient un secret, un
lieu où s'enracinent la honte et la peur. Mais elle avait vite compris que désormais, il y aurait toujours cette différence
entre elles, que l'une avait fait du mal à l'autre. Un jour, dans un restaurant, quand cette douleur affleura à nouveau au
détour d'une conversation, elle avait baissé la tête, lui avait pris et baisé la main à plusieurs reprises avec ferveur et,
abdiquant toute fierté, renonçant à toute pudeur, avait imploré sa clémence. Ne l'aurait-elle pas retenue qu'elle se serait
agenouillée entre les tables sous le regard effaré des clients. Elle pourrait pardonner mais jamais oublier. Les mots tracés
sur le papier, plus encore que les paroles, restent gravés dans l'arrière-pays de la mémoire. Surtout des mots aussi
puissants et rares. Certaines phrases, on aimerait les gifler. Elle se connaissait des adversaires et des ennemies, elle
savait quelles inimitiés et quelles critiques, elle pouvait même compter sur la haine sourde et tenace de quelques
irréductibles, mais nul n'avait encore jamais éprouvé l'impérieuse nécessité de lui dire qu'elle ne l'aimait plus. Et moins
encore de lui écrire. Souvent les propos s'envolent, la lettre est olographe. Un sentiment passe pour être plus médité,
quiite à paraître moins spontané, quand on l'a couché sur le papier. La lettre de Sarah avait tout du testament, vierge de
toute rature, entièrement écrite à la main, datée et signée. Comme si la testatrice était parfaitement consciente de la
forme sacramentelle de son texte. Cela ne se faisait pas. Il fallait que cette peine lui fût infligée par celle qui lui importait
plus que tout. On ne dit pas ça, et on ne l'écrit pas davantage. On se tait ou on disparaît au bout du monde sans un mot.
Elle en était là, à cette simple mais ferme conviction: une femme comme elle ne pouvait pas faire souffrir volontairement.
Pas après avoir déjà pris la mesure de cette douleur. Elle ne pouvait y trouver ni plaisir ni intérêt. C'est donc qu'il y avait
autre chose. Ce ne pouvait être que l'ultime scénario envisagé, celui qui aurait dû s'imposer en tout premier, n'eût été ce
délire qui pousse tout amoureux à se croire le centre du monde de l'autre. Depuis, de Sarah, elle attendait tout mais
n'espérait rien, du moins le croyait-elle. Le sujet avait été évacué. Il y aurait toujours cela entre eux. Puisqu'elle l'avait fait
une fois, pourquoi n'en serait-elle pas capable à nouveau ? Son esprit et son corps la comblaient, mais elle nourrissait
des doutes sur la qualité de son âme. Rien ne démentait en elle une mentalité de froide amante dominatrice. Après tout,
leurs deux années de vie commune dans la clandestinité la plus opaque qui soit, non pour cacher mais pour protéger,
les avaient fait passer maîtres dans l'art de la dissimulation. Sarah était bien placé pour savoir que Patricia mentait avec
aplomb, et vice versa. Elles s'adaptaient différemment à la déloyauté, et cloisonnaient leur existence avec plus ou moins
de réussite. Mais jamais elles n'auraient songé à élever la trahison au rang des beaux arts. Puisqu'elle lui mentait, et par
conséquent au reste du monde, Patricia pouvait supposer qu'elle lui mentait aussi. Sarah avait-elle échaffaudé ce scénario
pour s'évader de tout et de tous avec une autre. L'amour impose le sacrifice et le privilège de l'être aimé. Il leur fallait se
reconquérir, alors tous les matins seraient beaux, les lèvres dessinées en forme de baisers, frémir de la nuque, jusqu'au
creux des reins, sentir le désir s'échapper de chaque pore de la peau, tanner comme un soleil chaud de fin d'après-midi,
et blanchir fraîchement comme un halo de lune, que les draps deviennent dunes et que chaque nuit devienne tempête.
L'indifférence prépare admirablement à la passion; dans l'indifférence, rien ne compte; dans la passion, rien ne compte
non plus, sauf un seul être qui donne son sens à tout. Seul est pur l'élan qui jette les corps l'un contre l'autre, les peaux
désireuses d'un vrai plaisir. Un lit où l'on s'engouffre, un rêve où l'on s'enfouit, des doigts soyeux, un arpège harmonieux.
Refaire sa vie ailleurs, là où on est rien pour personne. Sans aller jusqu'à s'installer à Sydney ou ailleurs, combien de
fois n'avait-elle pas rêvé à voix haute de vivre dans un quartier de Paris ou une ville de France où elle ne connaîtrait
absolument personne. Un lieu au cœur de la cité mais hors du monde. Un de ces finistères ou morbihans où elle ne
représenterait rien socialement, n'aurait de sens pour personne, ni d'intérêt pour quiconque. Où elle ne serait pas
précédée d'aucun de ces signes qui préméditent le jugement, vêtements, coiffure, langage, chien ou chat. Une parfaite
étrangère jouissant de son anonymat. Ni passé, ni futur, sérénité de l'amnésique sans projet. N'était-ce pas une manière
comme une autre de changer de contemporain ? Une fuite hors du monde qui la ferait échapper seule à la clandestinité.
À tout ce qu'une double vie peut avoir de pesant, de contraignant, d'irrespirable. Vivre à cœur ouvert. Ce devait être
quelque chose comme cela le bonheur. Un lieu commun probablement, tout comme l'aventure intérieure qu'elle avait
avait vécue avec elle. Mais souvent hélas, la vie ressemble à des lieux communs. La Baule-les-Pins ou Le Touquet.
Une mécanique perverse fait que le corps s'use durant la brève période d'une maturité dont nul n'ignore qu'elle est un
état instable. Rien de plus menacé qu'un fruit mûr. Des mois précèdent cet instant de grâce. Des semaines nécessaires
pour accomplir l'épanouissement. Entre ces deux évolutions lentes, le fruit se tient, l'espace d'un jour, à son point d'idéale
perfection. C'est pourquoi la rencontre de deux corps accomplis est bouleversante. Sarah en était là. Patricia aimait la
la retrouver parce que, en elle, elle se retrouvait. De ce qui n'était qu'un grand appartement sans âme, elle en avait fait
un refuge à semblance: lumineux, paisible, harmonieux. Les chambres qu'habitèrent des générations de gens sans goût
dont la vie morne avait déteint sur les murs, Sarah les avaient meublées de couleurs exactes et de forme harmonieuses.
Le baroque engendre souvent la tristesse et le confort l'ennui lorsqu'il se résume à une accumulation de commodité.
Chez elle, rien n'offensait ou n'agaçait. C'était un endroit pour états d'âme et étreintes joyeuses. Elle avait crée chez elle
un micro-climat privilégié fait d'un confort invisible qui se haussait à la dignité de bien-être et de cette forme supérieure du
silence, le calme. Les yeux de Patricia la voyaient telle qu'elle était. Sarah la dominait mais en réalité, c'est Patricia qui
devait veiller sur elle et la protéger sans cesse de ses frasques, de ses infidélités. Elle ne supportait mal d'être tenue à
l'écart. Avec une patience d'entomologiste, elle avait fait l'inventaire du corps de Sarah et souhaitait chaque nuit s'en
régaler. Elle s'arrêtait pas sur ce qui, dans le corps, atteignait la perfection. La ligne souple du contour de son visage, du
cou long et de l'attache de ses épaules, flexibilité qui fascinait Modigliani en peignant sa compagne, Jeanne Hébuterne.
Patricia avait connu la révélation en pénétrant pour la première fois dans l'appartement de celle qui allait devenir,
sa Maîtresse et l'amour de sa vie. Elle n'avait ressenti aucune peur, elle si farouche, en découvrant dans une pièce
aménagée les martinets pendus aux poutres, les photos en évidence sur la commode de sycomore, comme une
provocation défiant son innocence et sa naïveté. Sarah était attentionnée, d'une courtoisie qu'elle n'avait jamais
connue avec les jeunes femmes de son âge. Elle était très impressionnée à la vue de tous ces objets initiatiques
dont elle ignorait, pour la plupart l'usage, mais desquels elle ne pouvait détacher son regard. Son imagination la
transportait soudain dans un univers qu'elle appréhendait sans pouvoir cependant en cerner les subtilités. Ces
nobles accessoires de cuir, d'acier ou de latex parlaient d'eux-mêmes. Ce n'était pas sans intention que Sarah lui
faisait découvrir ses objets rituels. Elle savait qu'elle fuyait plus que tout la banalité. Elle avait pressenti en elle son
sauvage et intime masochisme. Les accessoires de la domination peuvent paraître, quand on en ignore les dangers
et les douceurs d'un goût douteux. Comment une femme agrégée en lettres classiques, aussi classique d'allure
pouvait-elle oser ainsi décorer son cadre de vie d'objets de supplices ? L'exposition de ce matériel chirurgical,
pinces, spéculums, anneaux auraient pu la terrorriser et l'inciter à fuir. Mais bien au contraire, cet étalage la rassura
et provoqua en elle un trouble profond. Sarah agissait telle qu'elle était dans la réalité, directement et sans détours.
Instinctivement, Patricia lui faisait confiance, cédant à la curiosité, recommandant son âme à elle. Elle ne marchait
plus seule dans la nuit éprouvant un véritable soulagement d'avoir enfin trouver la maîtresse qui la guiderait. Malgré
le cuir, l'acier et le latex, elle est restée avec elle ce soir-là. Elle n'a plus quitté l'appartement et elle devenue l'attentive
compagne de Sarah. Car, en vérité, si elle avait le goût de l'aventure, si elle recherchait l'inattendu, elle aimait avant
tout se faire peur. Le jeu des situations insolites l'excitait et la séduisait. Le danger la grisait, la plongeait dans un état
second où tout son être se dédoublait, oubliant ainsi toutes les contraintees dressées par une éducation trop sévère.
Ce double jeu lui permettait de libérer certaines pulsions refoulées. De nature réservée, elle n'aurait jamais osé jouer
le rôle de l'esclave jusqu'à sa rencontre avec Sarah. La fierté dans sa soumission lui procurait une exaltation proche
de la jouissance. Était-ce seulement de ressentir la satisfaction de la femme aimée ? Ou de se livrer sans condition
à un tabou social et de le transgresser, avec l'alibi de plaire à son amante, d'agir sur son ordre. Elle apprit à crier haut
et fort qu'elle était devenue une putain quand un inconnu la prenait sous les yeux de Sarah. Agir en phase avec son
instinct de soumise la faisait infiniment jouir. Étant donné la manière dont sa Maîtresse l'avait livrée, elle aurait pu
songer que faire appel à sa pitié, était le meilleur moyen pour qu'elle redoublât de cruauté tant elle prenait plaisir à lui
arracher ou à lui faire arracher ces indubitables témoignages de son pouvoir. Ce fut elle qui remarqua la première que
le fouet de cuir, sous lequel elle avait d'abord gémi, la marquait beaucoup moins et donc permettait de faire durer la
peine et de recommencer parfois presque aussitôt. Elle ne souhaitait pas partir, mais si le supplice était le prix à payer
pour que sa Maîtresse continuât à l'aimer, elle espéra seulement qu'elle fût contente qu'elle l'eût subi, et attendit, toute
douce et muette, qu'on la ramenât vers elle. Sous le fouet qui la déchirait, elle se perdait dans une délirante absence
d'elle-même qui la rendait à l'amour. On s'étonna que Patricia fût si changée. Elle se tenait plus droite, elle avait le
regard plus clair, mais surtout, ce qui frappait était la perfection de son immobilité, et la mesure de ses gestes. Elle
se sentait désormais, au cœur d'un rêve que l'on reconnait et qui recommence. Elle avait enfin reconquis Sarah.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Charlotte ouvrit le tiroir où s'entassaient pêle-mêle ses sous-vêtements. Tout au fond, planquée sous des dizaines
de strings et de soutiens-gorge, il y avait une enveloppe de papier kraft. Elle s'assura d'un rapide coup d'œil que son
mari était bien vissé devant son écran avant de l'ouvrir. Sur le premier cliché, elle posait nue, debout devant sa coiffeuse,
les chevilles liées au pieds du meuble. Des cordelettes enroulées autour de ses cuisses et fixées aux poignets des
tiroirs l'obligeaient à maintenir les jambes très écartées et légèrement pliées. Elle avait les bras relevés au-dessus de
la tête mais on n'apercevait pas ses mains que Xavier avait croisées, ligotées ensemble, et qu'un bracelet fixé autour
du cou lui maintenait derrière la nuque. Une corde longue et épaisse, passée autour du torse, juste au-dessus de ses
seins, et tendue jusqu'à la base du miroir la contraignait à se tenir très cambrée. C'était une position difficile à soutenir,
indécente à l'extrême avec ce ventre lisse jeté en avant comme une figure de proue. Pourtant, elle souriait, les yeux
mi-clos. Le second cliché était identique au précédent, à ceci près que Xavier était présent sur la photo. De lui, on ne
distinguait que son torse, un peu de son dos, l'amorce de ses fesses et surtout, son sexe tendu, se pressant contre
celui de Charlotte qui, cette fois, levait le menton au ciel et semblait innondée de plaisir. Comment son mari réagirait
s'il tombait un jour dessus. Quant à la tête de sa mère, si elle la surprenait un jour dans une telle situation, elle ne
pouvait même pas l'imaginer. Chaque fois qu'elle envisageait cette éventualité, un frisson la parcourait toute entière.
Xavier et elle prenaient des risques insensés. Ils étaient tous les deux fous. Xavier élaborait des liens si complexes
qu'il fallait beaucoup de temps ensuite pour la libérer. Si, comme elle avait l'habitude de le faire, sa mère débarquait
à l'improviste en plein milieu d'une de leurs séances, il leur serait difficile de lui faire croire à une simple visite de
courtoisie. Quelle honte si elle la découvrait ainsi, intégralement nue, ligottée et bâillonnée. Mais quel plaisir étrange
à seulement envisager que cela puisse arriver. Charlotte y pensait souvent tandis qu'elle éprouvait l'étroitesse des
liens tout autour de son corps et cela ne faisait qu'accroître son excitation. Peut-être rêvait-elle alors que la porte
s'ouvre tout à coup sur le visage sévère, qu'elle le voit s'allonger de stupéfaction et qu'elle réussisse à lui sourire.
Enfin, tout serait dit. Sur le troisième cliché, elle était assise à l'envers sur un fauteuil, les cuisses sur les accoudoirs,
la poitrine écrasée contre le dossier, les bras pendant de l'autre côté. Ficelles, cordes, lacets, sangles, lanières, tout
un entrelacs de liens étroits la pétrifiait dans son attitude. Elle aimait bien cette photographie parce que l'ombre noyait
de nombreux détails, ne laissant à la lumière que son dos courbé, le galbe d'une cuisse et l'arrondi de ses fesses.
Elle se souvenait de ce soir-là. La neige était tombée en abondance et ouatait tous les bruits de la rue. L'appartement
n'avait jamais été aussi calme. Xavier avait pris tout son temps. Il était allé chercher une bouteille de champagne chez
lui, s'était assis sur un tabouret face à Charlotte et l'avait aidée à boire, portant alternativement la coupe de ses lèvres
aux siennes. Elle avait adoré qu'il s'occupe d'elle de cette façon. Ils avaient parlé longtemps. Elle lui racontait sa vie
avec son mari, sa crainte de sa mère, ses rêves d'évasion. Peu à peu, Xavier s'était arrangé pour orienter la conversation
sur le sujet qu'il voulait aborder. "- C'est quoi les fantasmes d'une fille comme toi ? lui avait-il demandé avec son sourire
le plus doux. Elle avait pouffé de rire d'une façon un peu stupide. "-Des fantasmes ? Je n'ai pas de fantasmes."
"- Allons, allons ... avait-il insisté. Ne va pas me faire croire cela. Ose donc prétendre que certains soirs, ton esprit ne
s'en va pas vagabonder sur des territoires interdits ... Ose donc essayer me faire croire que tes doigts distraits jamais
ne s'égarent sur ton ventre ... Par exemple, en t'imaginant au lit avec une de tes amies ... - Faire ça avec une femme,
ça ne m'est jamais venu à l'esprit, mentit-elle cependant. - C'est bien vous, les mecs, qui entretenez ce désir de voir
des filles ensemble ! Comme si nous ne rêvions toutes que de cela ! Tu l'as déjà fait avec un garçon, toi, peut-être ?"
La coupe au bord des lèvres, Xavier attendait la suite avec intérêt mais voyait que Charlotte hésitait. Des dizaines de
fois comme ce jour-là, elle lui avait permis de contempler sa plus inégrale nudité. Il manipulait son corps, comme on
s'amuse avec un jouet et pourtant, capable de se livrer physiquement à lui de la façon la plus osée qui soit, mais elle
éprouvait encore des réticences à lui ouvrir toutes grandes les portes de sa libido la plus intime. "- Parfois, je pense
à des situations dingues ... amorça-t-elle. Au milieu de la salle, il y a une sorte de podium circulaire couronné d'anneaux
d'acier ... Tu m'y fais monter et tu me passes des bracelets aux poignets. Tu me passes aussi des bracelets de cuir
aux chevilles avec une chaînette, des cadenas et me voilà clouée à l'estrade, les jambes ouvertes. Dans le plafond,
on a aussi rivé des anneaux auxquels tu m'attaches. Je dois me tenir courbée, tant le plafond est bas. Il y a des
mains épaisses qui s'approchent de mon corps. Elles me palpent comme on évalue la santé d'une pièce de bétail.
Elles malaxent mes seins à travers ma robe. Elles claquent sur mes fesses. Elles me fouillent le ventre. Mon corps
subit les pires injures. les fines bretelles de ma robe ne résistent pas longtemps. Me voilà déjà presque nue, offerte
en pâture à leur désir brutal. Je ne sais combien de mains me touchent. Elles s'acharnent sur moi impitoyablement.
Elles choisissent les points les plus sensibles. Elles me tordent les pointes de mes seins, elles écartent mes fesses
comme si elles voulaient les séparer l'une de l'autre, elles s'agrippent comme des griffes à mes hanches. Ma culotte
est en lambeaux. Je sens mon sexe forcé par ces mains avides dont j'ignore tout, hormis leur brutalité. C'est l'orgie ...
Je suis leur veau d'or. Un corps massif se frotte contre le mien. Sa sueur me colle à la peau. Un sexe raide, large
comme un poignet, tâtonne entre mes fesses, cherche l'entrée, s'y engouffre férocement, sans ménagement. Je
pousse un cri de douleur. Je parviens presque à oublier cette queue sauvage qui me défonce les reins, ces mains
qui toujours m'assaillent, ces doigts qui maintenant me fouillent de l'autre côté. Un d'abord, puis deux, puis trois.
Mon anneau anal est dilaté à l'extrême. On l'enduit d'un liquide gras et tiède. L'instant d'après, quelque chose de dur
et de froid s'enfonce puissamment dans mes entrailles en élargissant l'étroit passage. Chaque fois que le sexe de
l'homme plonge dans mon ventre et cogne contre ce truc, j'en éprouve une douleur effroyable. J'ai l'impression que
je vais exploser sous les coups de cette double pénétration. Je halète. Je suffoque. Je me mords les lèvres. Ils y
sont tous passés, par devant et par derrière. Je sens les ruisseaux de sperme dont ils m'ont éclaboussée me couler
le long des cuisses. Des mains à peine moins agressives que les autres, des mains de femmes sans doute l'étalent
sur les fesses, le ventre, les seins et même le visage. Elles ne veulent pas être en reste. Elles prennent part à la fête,
elles aussi. Jalouses, elles m'enduisent le corps tout entier de la semence de leurs mâles, prenant bien soin de me
griffer les flancs, des aisselles jusqu'aux cuisses. Charlotte s'éveilla de son rêve. Xavier ne souriait plus du tout.
"- Hé, c'est toi qui as voulu que je te raconte mon pire fantasme ! " Xavier n'avait pas répondu. Il lui avait fait l'amour
sans enthousiasme et l'avait quittée peu après, l'air préoccupé, sans avoir oublié toutefois de la ligoter avant.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Nous sommes arrivées à Locmaria, à l'heure du bain. La nuit était noire sur la plage, la lune, le sourire en coin.
Les étoiles lointaines ou filantes brillaient peu, l'air chaud n'empêchait pas le petit frisson qui vous parcourt quand
vous entendez la mer sans la voir, sa puissance que le corps devine. La maison était à cent mètres du rivage.
Elle était simple et belle, sur un terrain en pente planté de pins, de mimosas, et dominé par un araucaria poussé
pas droit, un arbre singulier, jamais familier au yeux ni à l'esprit, qui barrait le ciel tel un hiéroglyphe dont Juliette
possédait seule la pierre de Rosette. Le lendemain matin, Charlotte fut réveillée de bonne heure par le gazouillis
sans cesse des étourneaux. Elle se frotta les yeux; tout son corps était raide. Elle avait eu un sommeil agité,
s'éveillant après chaque rêve, se rappelant avoir vu, durant la nuit, les aiguilles de sa pendulette dans différentes
positions, comme si elle n'avait cessé de vérifier le passage du temps. Elle avait dormi dans la chemise qu'elle
lui avait donnée et, tout en se remémorant la soirée passée ensemble, elle se rappela les rires insouciants et,
surtout, la façon dont Juliette lui avait parlé de littérature. C'était si inattendu, si encourageant. Tandis que les mots
repassaient dans son esprit, elle comprit quels regrets elle aurait eus si elle avait décidé de ne pas l'accompagner.
Par la fenêtre, elle observa les oiseaux pépiant qui cherchaient de la nourriture dans les premières lueurs du jour.
Juliette, elle le savait, avait toujours été quelqu'un du matin qui accueillait l'aube à sa façon. Elle aimait se baigner
tôt sur la plage de Donnant. Patricia s'attarda sur ce souvenir du matin qu'elle avait passé avec elle, sur le sable,
à regarder le lever du soleil. Elle se leva pour aller prendre un bain de mer, sentant le sol froid sous ses pieds.
Elle avait raison. Sarah s'était levée avant le soleil. Elle s'était habillée rapidement. Le même jean que la veille au
soir, un maillot une pièce, une chemise de flanelle et des mocassins Tod's. Passer l'aube sur la plage avait quelque
chose de magique, de presque mystique. Elle le faisait maintenant chaque jour. Que le temps fût clair ou ensoleillé,
ou bien froid avec une bise pinçante, peu importait. Elle nageait au rythme de la musique des pages écrites la veille.
En quelques mouvements de brasse, fruit d'une longue habitude, elle sentait sur sa peau la fraîcheur mordante de
l'air, et le ciel était noyé dans une brume de différentes couleurs. Noir juste au-dessus d'elle comme un toit d'ardoise,
puis d'une infinité de bleus s'éclaircissant jusqu'à l'horizon, où le gris venait les remplacer. Elle prit quelques profondes
respirations, s'emplissant les poumons d'iode. Elle aimait marquer un temps au point du jour, guettant le moment où
la vue sur les rochers était spectaculaire, comme si le monde renaissait. Puis elle se mit à nager avec énergie.
Quand elle arriva à la maison, elle se sentit revigorée. Patricia était rentrée de la plage et l'attendait. Juliette se doucha.
Elles s'embrassèrent tendrement. Quelle sorte de pouvoir possédait-elle sur sa jeune amante après tout ce temps ?
Charlotte passa enfin dans la salle de bain, se fit couler un bain, vérifia la température. Tout en traversant la chambre
en direction de la coiffeuse, elle ôta ses boucles d'oreilles en or. Dans sa trousse à maquillage, elle prit un rasoir et
une savonnette, puis se déshabilla. Depuis qu'elle était jeune fille, on disait qu'elle était ravissante et qu'elle possédait
un charme ravageur. Elle s'observa dans la glace: un corps ferme et bien proportionné, des seins hauts placés et
doucement arrondis, le ventre plat et les jambes fines. De sa mère, elle avait hérité les pommettes saillantes, la peau
toujours hâlée et les cheveux blonds. Mais ce qu'elle avait de mieux était bien à elle, ses yeux, des yeux comme les
vagues de l'océan ou le ciel, d'un bleu azur, se plaisait à dire Juliette. Dans la salle de bain, elle posa une serviette à
portée de main et entra avec plaisir dans la baignoire. Prendre un bain la détentait. Elle se laissa glisser dans l'eau.
Quelle belle journée. Elle avait le dos crispé, mais elle était contente d'avoir accompagné Juliette à Belle-Île-en-Mer.
Elle se couvrit les jambes de mousse et entreprit de les raser, songeant à Juliette et à ce qu'elle penserait de son
comportement. Elle le désapprouverait sans aucun doute. Elle resta encore un moment allongée dans le bain, avant
de se décider à en sortir. Elle se dirigea vers la penderie pour se chercher une robe. La noire avec un décolleté un
peu plongeur ? Le genre de toilette qu'elle portait pour des soirées. Elle la passa et se regarda dans le miroir, se
tournant d'un coté, puis de l'autre. Elle lui allait bien, la faisait paraître encore plus féminine. Mais non, elle ne la
porterait pas. Elle en choisit une moins habillée, moins décolletée, bleu clair, boutonnée devant. Pas tout à fait aussi
jolie que la première, mais mieux adaptée aux circonstances. Un peu de maquillage, maintenant un soupçon d'ombre
à paupière et de mascara pour faire ressortir ses yeux. Une goutte de parfum, pas trop. Une paire de boucles d'oreilles,
des petits anneaux. Elle chaussa des talons hauts que Juliette exigeait, comme elle exigeait qu'elle soit nue sous sa
robe, d'autant plus nue qu'elle était toujours intégralement rasée, lisse, offerte, ouverte à ses désirs ou ceux des
des inconnues auxquelles elle la destinait. Depuis son infibulation, elle ne portait plus aucun sous-vêtement, la culotte
la plus légère irritait sa chair et lui faisait endurer de véritables tourments. Juliette l'obligeait à en porter pour la punir.
Elle portait deux anneaux d'or sur ses petites lèvres, signe de son appartenance à sa Maîtresse, Juliette. Les marques
imprimées sur son pubis, étaient creusées dans la chair. Rien que de les effleurer, on pouvait les percevoir sous le
doigt. De ces marques et de ces fers, Charlotte éprouvait une fierté insensée presque irraisonnée. Elle subissait toujours
les supplices jusqu'au bout, faisant preuve en toutes circonstances d'une totale docilité. Qu'une femme fût aussi cruelle,
et plus implacable qu'un homme, elle n'en avait jamais douté. Mais elle pensait que sa Maîtresse cherchait moins à
manifester son pouvoir qu'à établir une tendre complicité, de l'amour avec les sensations vertigineuses en plus. Charlotte
n'avait jamais compris, mais avait fini par admettre, pour une vérité indéniable, l'enchevêtrement contradictoire de ses
sentiments. Toujours docile, elle aimait le supplice, allant jusqu'à regretter parfois qu'il ne soit pas plus long et plus féroce,
voire inhumain. Mais sa nature masochiste ne suffisait pas à expliquer sa passion. Elle aimait cette partie obscure qui
faisait partie d'elle et que sa Maîtresse nourrissait. Juliette la hissait, elle la projetait en révélant les abysses de son âme,
la magnifiant, la sublimant en tant qu'esclave, lui faisant accepter son rôle d'objet. Elle avait créé un lien indestructible.
Elle ne pourrait jamais oublier le jour de ses vingt ans. Ce jour-là, Juliette quitta plus tôt les cours qu'elle donnait à la
Sorbonne pour venir la chercher à la sortie de la faculté. La soirée s'annonçait douce et agréable. Charlotte écoutait
le bruissement des feuilles, en songeant à la beauté naturelle du jour. La nature vous rend plus qu'elle ne vous prend
et ses bruits obligent à penser à son destin. Le grand amour vous fait cet effet-là. Les nuages traversaient lentement
le ciel du soir. Ils s'épaissirent un peu. Désormais, la réalité de la nuit et la réalité du jour seraient la même réalité.
Chez elle, Juliette lui demanda de se mettre nue, et la regarda sans un mot lui obéir. N'avait-elle pas l'habitude d'être
nue sous son regard, comme elle avait l'habitude de ses silences. Elle l'attacha et lui demanda pour la première fois,
son accord. Elle voulait la fouetter jusqu'au sang. Elle lui dit seulement qu'elle l'aimait. Alors elle la battit si fort qu'elle
suffoqua. Au petit matin, Charlotte était allongée près de Juliette, elle ne pouvait penser à meilleure occupation que de
la dévorer des yeux. Le soleil du matin qui entrait par raies obliques entre les lamelles du store rehaussait le brun
luisant de son corps. Elle était assoupie sur le ventre; le haut de ses bras étirés au dessus de sa tête était bronzé
et ses aisselles blanches. Juliette glissa un doigt sur la courbe sinueuse de son dos et sa peau satinée se couvrit
d'un frisson. Elle était grande et très blonde. Une femme idéalement belle. Bientôt, son regard s'attarda sur ses
cuisses écartées et immanquablement, une tension sourde s'empara d'elle. De ses lèvres, elle lècha sa peau tout
en dessinant ses omoplates avant de laisser glisser le majeur jusqu'au creux de ses reins. Elle frôla l'œillet secret
qui déjà cédait aux effleurements. Les chairs se distendirent, pour se raffermir aussitôt comme brusquées.
La douleur vive s'était évanouie alors Juliette la vit qui hésitait: devait-elle reprendre le fil de ses paroles susurrées ?
Allait-t-elle l'accepter ? Elle désirait la faire oser pour elle, pour qu'elle puisse dérouler le fantasme d'une femme.
Une femme objet. Bien sûr, il est à craindre que pour une autre, cela ne se passerait pas comme cela. Elle se tairait.
Mais Juliette la voulait obscène, pour mieux la prêter. Elle la sentait brûlante et raidie sous ses doigts. Il courtisait ses
hôtes, il les choyait, savoureusement. Le giclement séminal accompagna les mots venus se fracasser comme une
éclaboussure. Le coeur s'était déplacé au fondement du corps. Il battit, se contracta et se rétracta comme l'aorte qui
donne vie. Son âme n'était plus qu'un organe, une machine qui répondait à des mécanismes vitaux. Juliette sentait
la jouissance envahir Charlotte peu à peu. Le désir brûlait, et retombait, suspendu bientôt à la prochaine salve.
L'amante fut à cet instant forcément animale. Elle exigea tout, tout de suite. Elle écarta les doigts et en introduisit
subrepticement un troisième. Là, la femme soumise s'attendit à ce qu'elle eut exigé un quatrième puis un cinquième.
Elle se trompait. Mesurait-t-elle seulement combien, elle se trompait ? L'amante est toujours dans la force. La
prouesse n'est bien souvent qu'un détail. Elle l'empala d'un mouvement violent pour se caler en terrain conquis,
profondément. Le cri résonna en écho venant lécher les parois d'une chambre que l'on imaginait forcément sombre.
Les murs étaient d'un blanc clinique; un matelas flanqué à même le sol pliait sous les corps nus, brunis par le
soleil, soudés, parfaitement imberbes. Maintenant, Charlotte allait supplier pour céder à l'impétuosité de l'orgasme.
Les chairs résistèrent, se plaignirent, s'insurgèrent puis craquèrent, obéissantes. Elle desserra les dents de son
index meurtri, bleui par la morsure. La jouissance sourde venait de loin, d'un tréfonds dont elle ne soupçonnait pas
l'existence. Elle hurla. Qu'elle voulait le poignet. Qu'elle voulait plus encore. Qu'elle irait le chercher, elle-même si
Juliette ne cédait pas. Elle vit la fureur s'emparer du corps, et le vriller, l'hystérie libérer toute l'énergie de l'organisme.
D'un mouvement brusque, le poignet venait d'écarteler ses reins, elle avait joui. Le jour était tombé sur Locmaria.
Juliette lui posa un baiser sur les lèvres. Elle porta la main jusqu'au visage penché sur elle et lui toucha la joue,
l'effleurant de ses doigts. Charlotte eut le souffle court quand Juliette baissa la tête pour l'embrasser entre les seins,
quand elle sentit sa langue remonter lentement jusqu'à son cou. Leurs corps s'enlacèrent. Ce fut presque au ralenti
que toutes deux s'étendirent devant la cheminée. Elles passèrent la nuit endormies dans les bras l'une de l'autre.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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L'heure arrivait bientôt pour moi. J'étais à genoux, nue, ne portant qu'une paire de bas et des talons hauts, j'avais
froid. Quand je pense à nos rapports, depuis, il y a toujours eu cette sensation de froid, elle a le chic pour m'amener
dans des endroits humides, peu chauffés. Elle m'a ordonné de ne pas la regarder, de garder le visage baissé. Elle est
revenue vers moi une fine cravache à la main. Ce jour-là, elle s'est contentée de me frapper sur les fesses et les cuisses,
en stries parallèles bien nettes en m'ordonnant de compter un à un les coups. Ce fut tout ce qu'elle dit. À dix, j'ai pensé
que ça devait s'arrêter, qu'elle faisait cela juste pour dessiner des lignes droites, et que je n'allais plus pouvoir me retenir
longtemps de hurler. À trente, je me suis dit qu'elle allait se lasser, que les lignes devaient se chevaucher, constituer
un maillage, et que ça ne présentait plus d'intérêt, sur le plan esthétique. J'ai failli essayer de me relever mais elle m'avait
couchée sur le bois, et m'avait ligotée les poignets et les chevilles aux pieds de la table. Elle s'est arrêté à soixante, et je
n'étais plus que douleur, j'avais dépassé la douleur. J'avais crié bien sûr, supplié, pleuré et toujours le cuir s'abattait.
Je ne sais pas à quel moment j'ai pensé, très fort, que je méritais ce qui m'arrivait. C'était une cravache longue et fine,
d'une souplesse trompeuse et d'un aspect presque rassurant. La douleur qui me tenaillait se mua lentement en plaisir.
Après une longue absence, je retrouvais le désir. J'avais peur de le perde. Nous restâmes alors toutes les deux aux
aguets, tendues, haletantes, tandis que l'obscurité se répandait jusqu'au fond de la chambre. Elle voulut me dire autre
chose à propos de la fidélité, mais ce ne fut pas le moment alors elle me prit la main et nous demeurâmes silencieuses.
C'était ridicule et merveilleux. Nous pleurâmes un peu ensemble. Juliette se sentit l'âme noble et généreuse. Nous nous
pardonnâmes mutuellement et nous serions heureuses. Charlotte se jeta contre elle et continua à pleurer. En vérité, elle
avait le cœur brisé par les larmes. Mais ce fut une douleur exquise, non plus cette douleur absurde de l'absence. Un
inextricable mélange de bonheur et de douleur, touchant de sincérité et débordant de tendresse. Les jeux de l'amour
voilent d'autant plus aisément sous la facilité et l'agrément sous les plus cruelles douleurs que la victime s'acharne à ne
pas les laisser paraître surtout quand la coquetterie du bourreau raffine la cruauté naturelle des attitudes et des preuves.
La passion impose de privilégier l'être aimé et les réels bienfaits ne sont agréables que tant que l'on peut s'en acquitter.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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De cette chose impalpable, peut-être inexistante qu'est le passé, que gardons-nous ? À peine quelques mots
dont nous ne savons plus s'ils ont été réellement prononcés ou si c'est nous qui les inventons dans le naïf
désir de nous justifier, de croire que nous avons vraiment existé tel jour, telle heure cruciale dont le souvenir
nous poursuit. Seules des images, parfois même reliées entre elles comme dans un film dont le monteur aurait
coupé les meilleures ou les pires passages, ôtant toute logique à leur enchaînement, seules des images fugaces
surnagent et permettent de reconstituer un épisode du passé dont nous sommes assurés qu'il a été un carrefour
fatal. Là, tout est décidé. Un pas à gauche au lieu d'un pas à droite, une minute de retard, et toute une vie
bascule dans l'inconnu. La double magie des lumières et du maquillage conservait miraculeusement l'éclat des
vingt ans de Sarah alors qu'elle approchait du double et l'ardeur généreuse de sa jeunesse ressuscitait sur son
visage en présence de Patricia. Son amante ne voyait plus qu'elle, n'entendait plus que le timbre de sa voix à
peine mûrie par les excès de sa vie passée. Face à face, elles ne se mentaient jamais. Dans un miroir, c'est
beaucoup plus facile. Une remarque insolente sur sa soudaine pudeur, le rappel de la scène qui a motivé leur
fâcherie seraient de mauvais goût. Se souvenait-elle seulement des plaisirs partagés, et qu'elles prenaient,
parfois pour de l'amour ? Une méprise bien de leur âge. Un jean noir et un chandail amincissait sa silhouette,
sans être grande, elle avait un corps charmant. Un bandeau noir sur son front maintenait en arrière ses cheveux
cendrés. Patricia avait depuis longtemps, dépassé le stade de la souffrance, une douleur qui s'annihile elle-même.
Allongée dans le lit, la jambe de Sarah pressée contre la sienne, Patricia respirait avec bonheur le doux parfum épicé
de son amante. La chaleur qu'elle dégageait la rassurait autant qu'elle aiguisait ses sens. Cette nuit, elle ne dormirait
pas seule. Et si d'aventure, il arrivait que Sarah l'embrasse encore, et apaise ses brûlures qu'elle avait fait naître sur
tout son corps, elle se plierait avec joie à son bon plaisir. Les longues jambes fuselées, le triangle inversé de la fine
toison qui plongeait entre ses cuisses, le galbe des hanches d'une perfection appelant la caresse et là-haut au-dessus
de la taille crémeuse, les seins ronds qui pointaient. Pourtant, elle comprit tout de suite, qu'elle ne se livrerait pas en
totalité. Ce baiser manifestait la violence de son désir, l'accuité des sensations qu'elle éprouvait mais l'esprit de Sarah
demeurerait à distance. Cela, alors qu'elle se donnait sans compter. Elle risquait de rompre le charme. Elle était si
claire de cheveux que sa peau était plus foncée que ses cheveux, bise et beige comme du sable fin quand la marée
vient juste de se retirer. Un peu de sueur brillait sous ses aisselles, qui étaient épilées et Patricia en sentit l'odeur âpre
et fine, un peu végétale et se demanda comment une femme si belle pouvait parfois se montrer d'une si grande cruauté.
Elle savait à qui elle appartenait mais se demandait où étaient sa bouche, ses seins et ses reins. Les exigences de Sarah,
le plus difficile n'était pas de les accepter, le plus difficile était simplement de parler. Dans la moiteur de la nuit, elle avait
les lèvres brûlantes et la bouche sèche, la salive lui manquait, une angoisse de peur et de désir lui serrait la gorge, et ses
mains étaient froides. Si au moins, elle avait pu fermer les yeux. Mais non, elle veillait sur la lancinante douleur des traces.
Les amours l'avaient laissé indemne jusqu'à Patricia. Elle adorait voir la joie de vivre dans ses yeux malicieux, la parfaite
connaissance de ses doigts soyeux du corps féminin, jamais lasse d'étreintes fiévreuses, toujours à l'assaut. Pour Sarah,
les hommes étaient le mensonge, avec leurs mains fausses, leur appétit, la politique dont ils parlaient, ils font impression
jusqu'au jour où leur faiblesse éclate; pour la plupart, ils sont peureux et paresseux, et la faiblesse engendre la vulgarité.
Patricia était la femme de sa vie. Avec le temps, les corps s'apprivoisent et les caractères se sculptent. Elle avait accepté
de se soumettre à elle dans une totale abnégation. La flagellation et les humiliations, ça faisait partie de la poésie de
Patricia. Entre douleur et langueur, supplices et délices, telle de la glace sur du granit, le désir était devenu une terre
ardente où s'épanouissait son corps. Quand Sarah évoquait l'anatomie altière de Patricia, sa grâce brune et allongée, sa
femme-enfant, fragile et éternellement adolescente, ses seins parfaits, ses longues jambes toujours brunies par le soleil,
elle avait peur pour elle, du soleil, des coups de cravache trop violents qui semblaient devoir la brûler. Elle l'aurait voulue,
idéalement dans la pénombre d'un boudoir, dans un décor vaporeux qu'elle aurait éclairé de la lueur de ses longs cheveux
noir de jais croulant en cascade sur ses épaules nues. Fragile et forte, forte mais attendrissante de faiblesse pensait Sarah
en regardant la nuit monter dans le ciel immense. Que ferais-je sans elle, je serais un peu perdue, désemparée.
Patricia s'ouvrit et se cambra au contact de son doigt qui remontait et qui se mit à masser doucement son bouton de chair
turgescent qui gîtait dans l'ombre de son pubis. Ineffable lui fut la caresse de son index à l'orée de sa voie la plus étroite,
provoquant en elle une sensation de plaisir telle que jusqu'au fond de son ventre et de ses reins, elle fut traversée d'une
tension exquise, presque insoutenable. Elle s'abandonna à cette jouissance, à cette extase irradiante. C'était comme si son
être entier, tout son corps, tous ses nerfs, tout son sang bouillonnant affluaient dans son hédonisme solitaire. Elle eut un
éblouissement d'impudicité. Elle cria sa lasciveté, avec des saccades et des soubresauts. Elle demeura debout, les cuisses
écartées, les bras mous immobiles le long du corps. Elle avait encore en elle des ondes d'orgasme qui se répandaient dans
une fréquence de plus en plus lente, comme les vagues qui meurent sur le sable quand la mer est calme sous un ciel étale.
Une femme experte n'aurait pas été plus habile à lui donner autant de plaisir, sauf Sarah. Mais elle était heureuse de dormir
seule dans le grand lit, avec le calme de la campagne tout autour. Elle allait tirer les rideaux, laisser entrer la lumière du soir
recouvrir ses rêves et la lune éclairer les arbres. Il n'est pas de plus grands fâcheux que ceux qui racontent leurs rêves. Si
Sarah s'y risquait, ce n'était pas par complaisance envers elle, détachée et prisonnière de l'instant, confrontée tantôt jusqu'à
l'angoisse, tantôt jusqu'au plaisir avec la réalité onirique, mais parce qu'elle se trouvait en proie à une netteté indéléblle. Il
était plus de minuit. Patricia ne se déroba pas aux promesses. Elle avait les yeux de ce bleu qui dénotait une âme tendre.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Un nouveau pas dans mon éducation à la soumission. J'avais rendez-vous à l'hôtel avec une domina; je l'appellerai Madame dans la suite de ce récit car c'est ainsi que j'avais pris l'habitude de l'appeler lorsque je m'adressais à elle. Je devais l'attendre dans la chambre, vêtu avec classe (pantalon, chemise, noeud papillon) mais je devais également porter un string et un bandeau noir satiné sur les yeux. Je devais avoir préparé à l'attention de la dame: champagne, coupes, des amuse-bouche, des fraises, des cigarettes... Madame m'avait également demandé d'amener mes sextoys, à savoir un rosebud et un plug anal transparent en verre; j'y avais adjoint un double dong noir acquis récemment ainsi que du gel lubrifiant. Arrivé un peu avant à l'hôtel, J'ai disposé l'ensemble de façon harmonieuse sur la table de la chambre , puis je me suis passé à a douche pour être bien présentable; j'avais pris soin de faire un lavement après mon dernier repas du matin et j'ai relavé mes fesses au savon. Je me suis habillé comme l'avait demandé Madame, j'ai attendu le SMS de Madame me disant qu'elle arrivait, je lui ai répondu en lui donnant le numéro de la chambre, j'ai entrouvert la porte de la chambre pour qu'elle puisse entrer, mis le bandeau sur les yeux et me suis assis sur le lit, les mains posées sur les cuisses. En attendant, j'entendais les femmes de chambre qui faisaient le ménage dans les chambres voisines; la porte étant entrouverte, je redoutais un peu qu'elles entrent dans la chambre que j'occupais... finalement j'ai entendu que l'on poussait la porte et j'ai entendu Madame arriver. Je me suis levé pour la saluer et elle m'a félicité sur ma tenue qu'elle trouvait très élégante; Madame a également apprécié le soin que j'avais apporté pour répondre à ses attentes: le champagne, les coupes, les fraises, les amuse-bouche, les cigarettes et allumettes... les sex toys, le gel lubrifiant spécial "back door". Madame m'a ensuite dit qu'elle allait se mettre en tenue; elle m'a fait assoir sur le lit, s'est mise devant moi et a posé mes mains sur sa poitrine qui était fort opulente, puis m'a demandé de lui enlever sa robe...j'ai dû y aller à tâtons pour trouver comment l'enlever... elle m'a ensuite demandé de lui enlever ses chaussures. J'ai ensuite dû l'aider à enfiler sa tenue de domina: ses longues bottes noires entrevues par l'espace entre le bandeau et mon visage, son corset en cuir noir avec des lanières dans le dos qu'elle m'a demandé de bien resserrer (la j'ai été autorisé à enlever le bandeau pour bien tirer sur les lanières). Ce corset laissait sa poitrine apparente, après m'avoir demandé de remettre le bandeau, elle m'a demandé de lui prendre un sein à deux mains, de le lécher, et de lui mordiller le téton... c'était plutôt excitant... elle avait les tétons volumineux et bien fermes. Après quelques instants, elle m'a repoussé en disant "ça suffit". Bien Madame... Ensuite elle m'a demandé de la prendre en photo avec son téléphone portable... (Madame voulait des photos d'elle en tenue de domina!) ce n'était pas facile avec les yeux bandés: je devais tenir l'appareil tel qu'elle me l'avait donné et prendre une photo à intervalle régulier... elle a encore changé de tenue et a continué à me demander de faire des photos... Madame est ensuite venue vers moi et a commencé à me déshabiller: le noeud papillon, la chemise, les chaussures, les chaussettes, le pantalon... Elle a tiré sur mon string pour inspecter mon sexe, je n'étais pas du tout en érection car assez impressionné par ce qui se passait et cette inconnue qui inspectait mon corps... de plus je n'étais pas là pour du sexe mais pour être soumis au désirs de Madame. Elle ma demandé de me retourner et de me mettre à quatre pattes, puis a tiré un peu sur le string, a attrapé une fesse dans chaque main pour bien les écarter et a craché à deux reprises sur mon anus pour le lubrifier... C'était très excitant de recevoir les crachats de Madame dans le cul. Puis elle a introduit directement le plug en verre dans mon anus et l'a enfoncé jusqu'au bout sans ménagement; c'était trop douloureux et je me tordais de douleur, j'avais l'impression qu'on me déchirait... j'ai dû l'enlever car c'était vraiment trop douloureux. J'ai suggéré à Madame de me mettre d'abord le rosebud ce qu'elle a fait un peu à contre coeur... celui là est rentré bien plus facilement... Elle m'a fait allonger sur le dos et a commencé à me faire découvrir ses différents instruments: cravache, martinet, un long fouet... Elle faisait tournoyer ses jouets au dessus de mon corps et m'effleurant de temps en temps... c'était assez effrayant... pas douloureux car elle ne portait pas les coups pour le moment mais effrayant d'entendre l'air siffler au passage des lanières. Elle a ensuite fouetté un peu plus violemment mon torse et mes cuisses avec le martinet... la sensation était plus douloureuse surtout quand une lanière s'abattait sur mon sexe même si ce n'était pas lui qui était visé... je me tordais comme un ver de terre... Madame a ensuite ouvert la bouteille de champagne, a servi deux coupes et m'en a donné une... nous avons trinqué à notre rencontre... elle a glissé un peu de nourriture dans ma bouche et nous sommes passés à la suite... Madame a dit qu'elle allait m'encorder, pas vraiment façon shibari mais plutôt pour décorer mon corps avec des cordes d'une façon qui soit à son goût... Pratiquant moi-même l'encordage j'étais plutôt ravi de me prêter à cette activité... de toutes les façons, ravi ou pas c'était Madame qui décidait. L'encordage a pris pas mal de temps, je prenais les positions demandées et je sentais les cordes glisser sur mon corps, se serrer autour de mon buste, de mes cuisses... Pendant l'encordage Madame me racontait son plaisir d'encorder, de faire glisser les cordes sur la peau, de glisser ses mains sur mon corps... En plus des cordes, Madame m'a également ajouté les pinces à tétons que j'avais amenées et à la fin m'a ajouté un collier de soumis avec une laisse, en me disant: "maintenant que tu as le collier, tu obéis bien à mes ordres!"... "Oui Madame..." Puis Madame a fait des photos en me demandant de prendre différentes poses, en tenant la laisse à la main ou encore son fouet dans une main et le martinet dans une autre... Je me suis conformé bien docilement à ses ordres, c'était plutôt agréable de prendre les poses, d'être son objet... Elle m'a fait mettre à quatre pattes sur le lit, les fesses bien exposées et a commencé à me donner des claques sur les fesses avec ses mains, des coups de martinet violents ou comme des caresses ou encore des coups de cravache... je sentais mes fesses de plus en plus chaudes, douloureuses et rougissantes... Madame m'a demandé de compter à haute voix les coups de martinet et uniquement de martinet, sans compter les claques, sans compter les coups de cravache, sans compter les effleurements comme des caresses... je devais reconnaître ce qui me tapait et ne compter que les coups suffisamment forts... si j me trompais je recevais évidemment une punition sous forme de coups gratuits que je ne devais pas compter... nous avons arrêté l'exercice après un long moment et un décompte de 70 coups de martinet... mes fesses étaient plutôt rouges et douloureuses. Madame a refait des photos de mes fesses rouges en posant quelques instruments sur mon corps: fouet, martinet... J'étais toujours à 4 pattes et madame est venue présenter une fraise devant ma bouche; je pensais que c'était pour me nourrir puis j'ai compris que Madame voulait que je la suce comme le gland d'un sexe masculin; j'ai commencé à lécher et sucer la fraise... Madame m'a dit "Bien!" en me demandant si j'aimais sucer des bites. J'ai répondu "Oui Madame" et la maîtresse m'a dit qu'il faudrait qu'elle me trouve des mecs à sucer... J'ai continué à sucer la fraise et finalement je l'ai avalée... Madame m'a alors dit à l'oreille "Je suis sûre que tu voudrais que je te prenne au gode ceinture"; j'ai répondu "Oui Madame" tout en étant un peu inquiet de la taille de l'engin... Madame s'est positionnée derrière moi, a enlevé le rosebud qui était toujours profondément enfoncé dans mes fesses, m'a longuement léché l'anus en profondeur puis a introduit le double dong noir après l'avoir lubrifié... elle a laissé le double dong pendre de mes fesses et a chaussé son gode ceinture; elle est venue près de ma bouche pour que je suce le gode, que j'avais du mal à prendre en bouche... Madame gémissait comme si elle avait un vrai sexe d'homme que j'étais en train de sucer... Après un moment, elle s'est levée, est passée derrière moi, a retiré le double dong de mes fesses et a présenté son gode ceinture à l'entrée de mes fesses; il est entré plus facilement que je ne pensais et madame à commencé à faire des allers retour dans mon cul; elle me demandait de bien m'empaler dessus pour que mes fesses rejoignent son ventre... Madame m'a alors donné l'autorisation de me branler et j'ai joui assez rapidement. J'étais complètement épuisé... Nous nous sommes faits un câlin dans les bras l'un de l'autre puis a commencé la longue période pour défaire les cordes et ranger la chambre... J'ai remercié Madame pour tout ce qu'elle m'avait fait et j'ai repris la route pour Toulouse... Deux jours plus tard, mes fesses me faisaient toujours mal et portaient encore la trace de certains coups de martinet... ce fût pour moi une très belle première expérience de rencontre à l'aveugle, soumission, encordage et prise au gode ceinture...
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Le drap remontait jusqu'au menton, laissant nus les bras et les épaules. Elle ferma les yeux. Sarah contempla
impunément le pur ovale du visage de Patricia. Sur la peau mate des joues et du front, sur les paupières bistrées
passaient, comme des risées sur la mer, de brefs frissons qui gagnaient les belles épaules, les bras, la main tenue
par son amante. Une émotion inconnue s'empara d'elle. Serrer une femme dans ses bras, c'est se priver de la voir,
se condamner à n'en connaître que des fragments qu'ensuite la mémoire rassemble à la manière d'un puzzle pour
reconstituer un être entièrement fabriqué de souvenirs épars: la bouche, les seins, la chute des reins, la tiédeur des
aisselles, la paumes dans laquelle on a imprimé ses lèvres. Or parce qu'elle se présentait ainsi allongée, pétrifiée
comme une gisante, Sarah découvrait Patricia comme elle ne croyait ne l'avoir jamais vue. Elle ne reconnaissait pas
la fragile silhouette à la démarche vacillante sur la jetée du port, menacée dans son équilibre par la bourrasque qui
se ruait sur Sauzon. Elle était infiniment désirable, ce à quoi, elle avait peu songé depuis leur première rencontre.
Plus surprenante encore était l'immersion de Patricia dans le sommeil dans la tempête, comme si seule une pression
de la main de sa maîtresse libérait d'un torrent de rêves. Un souffle à peine perceptible passant ses lèvres entrouvertes.
Comme le suaire que les sculpteurs jettent sur une statue d'argile ocreuse encore fraîche, le drap mollement tendu
épousait les formes secrètes de la jeune fille: le ventre à peine bombé, le creux des cuisses, les seins attendant les
caresses. Sarah se pencha sur ce masque impassible comme on se penche sur un livre ouvert. En la serrant dans
ses bras, elle la réveillerait, la rappellerait sur l'île où un avis de grand frais s'était abattu. Un élan de tendresse étrangla
Sarah. De très près, son front apparaissait comme un mur impénétrable derrière lequel se cachait un courage inouï.
On pouvait y lire aussi de la crainte. Un peu de sueur brillait sous ses aisselles épilées et Sarah en sentit l'odeur âpre
et fine, un peu végétale et se demanda comment une femme si belle pouvait parfois se montrer d'une si grande docilité.
Elle savait qu'elle lui appartenait mais se demandait où étaient sa bouche, ses seins et ses reins. Les exigences de Sarah,
le plus difficile n'était pas de les accepter, le plus difficile était simplement de parler. Dans la moiteur de la nuit, elle avait
les lèvres brûlantes et la bouche sèche, la salive lui manquait, une angoisse de peur et de désir lui serrait la gorge, et ses
mains étaient froides. Si au moins, elle avait pu fermer les yeux. Mais non, elle veillait sur la lancinante douleur des traces.
La veille, elle avait accepté d'être fouettée jusqu'au sang par Sarah. Elle se souvint seulement qu'elle ne lui avait jamais
dit autre chose qu'elle l'aimait. Un ordre l'aurait fait se rebeller, mais cette fois-ci, ce qu'elle voulait d'elle n'était pas qu'elle
obéît à un ordre, mais qu'elle vînt d'elle-même au-devant de ses désirs sadiques. Encore un instant, avait-elle dit. Patricia
se raidit, mais en vain. Elle reçut quarante coups de cravache. Elle le subit jusqu'au bout, et Sarah lui sourit quand elle la
remercia. Dans le lit, elle ne pouvait cesser de désirer refermer ses cuisses meurtries. Sarah s'était révélée chaque nuit de
leur vie languissante toujours plus fougueuse dans leurs ébats d'alcôve. Toutes les femmes amoureuses ont le même âge,
toutes deviennent des adolescentes exclusives, inquiètes, tourmentées. Patricia endormie n'échappait pas à la règle.
La mer est comme ça. Elle peut accumuler les malveillances, multiplier au-delà de l'imaginable les mauvais hasards, les
coïncidences mortelles et, lorsque tout semble perdu, détourner sa fureur et faire une fleur à ceux contre qui elle s'est
acharnée. Mais il y avait peu de chance que la tempête ramène le voilier près de son point de départ. Le canot tous temps
de la SNSM était sorti en fonçant dans les rouleaux d'écume au large de la pointe des Poulains. Rien de plus stupide que
la bravoure frôlant l'inconscience. La fin était là, tracée par les rochers. Le cercle se resserrerait autour d'eux pour la curée.
Ce serait au tour de Sarah d'être muette. Le froid ne les referait pas vivre. La vague envahirait le carré, l'ancre flottante ne
tiendrait pas. Le bateau se coucherait et se relèverait mais pour combien de temps. Il faudrait apprendre à mourir car le flot
reprendrait possession de son domaine. Rien n'est plus important que les vertiges de Monet et de son ami, le pêcheur Poly.
La découverte des aiguilles de Port-Coton des rochers du Lion de Port-Goulphar et de Port-Domois. Un soleil rouge, un
soleil de fiction incendie le couchant. Lisse comme un toit de zinc, la mer est morte, on la croirait déserte sans le friselis. La
côte a disparu. Admirable justesse du langage marin dont ricanent les niais. Au-delà du jargon de pure technique, les mots
cernent au plus près la vérité des choses dans toutes leurs dimensions avec tant d'exactitude et de simplicité qu'ils en sont
poétiques. Les sémaphores signalent "mer belle". Le langage des gens de mer ne se prête pas à l'épopée.
Renaître à la vie est heureux pour les amoureux. Pour qu'un rêve soit beau, il ne faudrait pas s'éveiller. En aucune façon,
Sarah demandait à Patricia de se renier mais bien plutôt de renaître. C'est bon, les autres, c'est chaud, c'est nécessaire.
Sarah avait du goût pour les autres. Pour elle, c'était une attitude moins altière que l'imprécation et l'anathème, moins chic
aussi; le monde est peuplé de mains tendues et de cœurs entrouverts. Le jour n'en finissait pas de se lever. Le spectacle
de l'aube réticente n'était pas exaltante. Des nuages bas galopaient sous une couche de cumulonimbus plombés. Le vent,
contre la houle, créait une mer confuse, heurtée, rendant la navigation confuse. Ce fut un soulagement de revoir la lumière.
Il fallait prendre un autre ris dans la grand-voile et envoyer un petit foc car, sous les rafales qui forcissaient, le vieux ketch
commençait à fatiguer, puis descendre dans le carré et regarder une carte marine de plus près. Patricia faisait semblant de
dormir dans le joyeux charivari des objets usuels livrés au roulis. Nous étions dans le sud de Groix. Continuer sur ce bord
en espérant identifier à temps les dangers de Belle-Ile ou changer d'amures et courir un bord hasardeux vers le large en
attendant l'embellie. C'était la meilleure solution quitte à tourner le dos volontairement à la terre. C'était l'heure du bulletin
météo de Radio-France annonçant un vent frais du nord-est. C'était le vrai mauvais temps. Raison de plus pour virer de
bord, vent devant si possible, sinon lof pour lof et à la grâce de Dieu. Sous son seul petit foc, "Albatros" allait vite, trop vite,
il ventait en furie. Il souffrait. Lorsqu'il dévalait la pente d'une lame, nous avions peur qu'il se plante dans la lame suivante.
Le bout-dehors plongeait sous l'eau. Chavirer par l'avant n'est pas une légende. La barre franche devenait dure. À bord,
les yeux se fermaient, mais personne ne dormait, c'était un état intermédiaire, pas exactement le demi-sommeil, plutôt
une torpeur éveillée. Le corps s'absentait mais l'esprit demeurait en alerte. Des torrents d'eau mousseuse s'écoulaient
par les dalots. La mer était grise tout autour mais d'un vert profond. Sur ses pentes ruisselaient des cascades blanches.
Combien de temps "Albatros" avait-il souffert contre la peau du diable ? La tempête cessa et nous rentrâmes à Sauzon.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Chapitre 3 : Je suis piégé.
Une semaine est passée. Nathalie a maintenu la pression pour que je rencontre un homme. C’est elle qui a raison, c’est le chaînon manquant. J’ai fini par être d’accord. Elle m’a dit avoir trouvé un homosexuel actif. Donc, si j’ai bien compris, je devrais plutôt jouer un rôle de femelle. Et Nathalie ne devra avoir aucun contact avec cet homme.
Nous sommes samedi, en début d’après-midi. Notre invité, Christian se présente. Solide gaillard. Nous nous déshabillons et rejoignons notre chambre.
Christian est debout et me présente son sexe :
- Suce !
Je suis timide, presque désemparé. Nathalie met sa main sur mon épaule et me dit :
- Allez, vas-y, mon chéri.
Je commence à téter timidement son gland mais il me fourre sa queue dans la bouche, je manque d’étouffer mais parviens à reprendre ma respiration. Je n’avais jamais pensé sucer une queue mais ce n’est pas si désagréable que ça. Christian me place à quatre pattes sur le lit et se place derrière mon cul. Il commence à y entrer sa queue Pendant ce temps, Nathalie engloutit la mienne par la bouche. Progressivement, Christian s’enfonce de plus en plus. J’ai ressenti une douleur au début mais je m’habitue à cette queue dans mon cul et c’est loin d’être désagréable. Je suis pris entre deux feux, une queue dans mon cul et ma queue dans une bouche. Enfin, il jouit en moi et je jouis dans la bouche de Nathalie.
- Maintenant, tu nettoies !
Nathalie guide ma bouche vers le sexe de Christian et je m’applique à le nettoyer.
Christian se rhabille et s’en va.
Nathalie s’adresse à moi :
- Alors, mon enculé chéri ?
- Merci d’avoir été là. Ça t’a plu ?
- Oui, j’ai apprécié. Merci, j’ai réalisé tes fantasmes et tu as réalisé le mien.
- Mais je ne suis pas sûr de recommencer.
- Je ne t’en demande pas tant.
- Je t’aime.
- Je t’aime.
Chapitre 4 : Je l’ai piégé
Richard, après maintes discussions, a accepté de coucher avec un homme. J’ai trouvé un homosexuel actif, mon fantasme étant de voir mon mari se faire enculer. J’adore être enculée, pourquoi n’aimerait-il pas ?
Nous recevons Christian en ce début d’après-midi. Nous nous déshabillons tous les trois. Je préfère être nue pour aider mon mari. Je sais que je ne dois pas toucher Christian.
Richard doit commencer à le sucer. Je l’encourage. Il est emprunté comme je l’étais lors de ma première pipe et que Richard me guidait. Puis il s’enhardit et sa bouche est remplie par la queue de Christian. J’ai une crainte, j’ai peur que Christian jouisse ainsi. Mais non, Christian positionne Richard pour l’enculer. Aussitôt, pour l’encourager, j’enfourne la queue de mon mari dans ma bouche. On forme une sorte de sandwich. J’entends Christian grogner, il a dû jouir et Richard se déverse dans ma bouche. Maintenant, Richard doit nettoyer la queue de Christian, ce n’est pas ce qui est le plus agréable mais il doit le faire. Je l’aide.
Je suis fière de mon homme qui a relevé le défi. Nous avons chacun réalisé le fantasme de l’autre. Je m’adresse à mon mari en le traitant d’enculé. Pour moi, ça ne représente pas une injure mais une promotion. Mon mari est bisexuel comme moi. Il m’avoue ne pas être sûr de recommencer mais je saurai le convaincre.
Nous échangeons des paroles d’amour.
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Un vent frais murmurait dans le feuillage, secouant tendrement chacune des folioles ovoïdes, comme autant de confettis célébrant le passage de leurs hôtes de marque. Au cœur de cette nuée allant d’émeraude en absinthe, pendaient de généreuses grappes blanches, lourdes de leurs centaines de pampilles, lustres de lumière parsemée présidant à ce défilé. Le souffle, taquin, se chargeait de répandre leur délicieuse senteur sucrée, la laissant, gourmande, monter aux papilles de nos jeunes promeneurs. Gambadant d’un arbre à l’autre, le murmure cessait pour mieux reprendre, semblable aux chuchotements d’une foule admirative et béate. La frondaison s’était faite nef, théâtre de cette auguste procession.
Le comte n’avait pas dit mot depuis qu’ils avaient emprunté le corridor végétal bercé d’ombres et de lumières concentrées, aussi claires et vives qu’un soleil ardent à travers une lentille, se contentant de regards dissimulés adressés à sa compagne d’excursion. Elle, impassible et fixée sur la route, les mains serrées sur ses rennes, ne perdait pourtant rien de ses œillades chargées de conflits intérieurs. Derrière son indifférence, elle se délectait du trouble et du désordre que traduisaient les pupilles bleutées de son jeune soupirant. Elle aurait sans doute pu en conter le moindre remous, balloté entre désarroi, incompréhension et attirance coupable, peut-être même admiration. Mille maux lui étaient nécessaires pour calmer l’émoi que cela lui procurait. Elle devenait gourmande de ses yeux clairs qui venaient de se baisser devant les certitudes de son regard. Un féroce appétit d’en jouir là et maintenant, qu’elle s’efforçait de réprimer, serrant encore plus fort les sangles de cuir dans ses poings menus. Ni lui, ni sa monture ne devait en ressentir le moindre tressaillement, elle se devait de contenir leur force, nécessaire préalable à leur docilité.
De plus en plus éblouissant, le point de lueur grandissant au bout de leur chemin de verdure, lui servait de point de fugue : robuste récif de contenance auquel elle s’accrochait fermement.
Ils débouchèrent sur une large clairière bordée en son tour par une épaisse forêt de chênes et de châtaigniers. A peine à quelques pas, un minuscule édifice, à peine grand comme un abri de vigneron, se dressait face à eux. Pourvu d’une étroite arche gothique, pauvrement décorée, il arborait fièrement sa petite croix sur son couvre-chef de tuiles : l’Oratoire. Destiné à accueillir quelques obscurs prédicateurs errants, Élisabeth trouvait cet insignifiant monument aussi pathétique que touchant.
— Je m’attendais à quelque chose de plus grand pour célébrer nos fiançailles, lança-t-elle rieuse à son suzerain qui ne l’était plus tant.
Sans doute encore décontenancé, il ne sut lui opposer qu’un rire, néanmoins empli d’une évidente complicité, avant d’enfin révéler l’objet de leur expédition.
— Ce sont les vignes que je voulais vous montrer.
En effet depuis l’Oratoire, un large chemin sablonneux divisait la clairière en deux, fendant des parcelles de vignes aux troncs robustes, presque dissimulés sous une dense chevelure de rameaux hirsutes. Les deux pièces semblaient s’ouvrir comme des ailes autour de l’échine de sables gris, offrant un écrin mystique au modeste Oratoire contrit.
Il descendit de cheval, puis se proposa à sa compagne pour l’inviter à le rejoindre. Élisabeth observait ce nouveau territoire, humant chacune de ses senteurs, attentive à chacune des formes du terrain, ne laissant rien paraître de son expertise à son mandataire. Elle avança d’une dizaine de pas entre les règes basses et touffues, s’accroupit légèrement pour caresser la terre du creux de sa paume. Elle ébouriffa tendrement le pelage de feuilles vert pâle d’un cep à sa droite, avant de scruter le regard du comte, resté en retrait. A quelques coudées d’elles, il n’osait le moindre geste, attentif à un quelconque signe de la sachante, inquiet du bien-fondé de cette visite et de son jugement.
— Que voulez-vous savoir sur cette terre ? lui demanda-t-elle, rassurante et posée, comme si elle avait senti la nécessité de calmer l’anxiété de son protégé.
— Notre intendant m’a informé de la prochaine mise en vente de ces parcelles. Il m’en a vanté les mérites, mais je n’ai confiance qu’en vous.
— Qu’imagine-t-il en faire ? interrogea-t-elle, inquisitrice à nouveau.
— J’imagine qu’il envisage d’augmenter notre production.
Élisabeth sourit, mêlant la compassion de son regard au sarcasme de son expression.
— Venez près de moi, lui ordonna-t-elle doucement.
Il s’approcha docilement et vint s’accroupir auprès d’elle. Dans un souffle, elle s’empara fermement de son poignet et plaqua presque férocement sa main contre la terre, tiédie du fil de cette lumineuse journée printanière. Elle guidait sa paume contre la surface irrégulière, révélant à son toucher la rondeur des grosses graves clairsemées, blotties dans leur rugueuse couverture de sables.
— Que ressentez-vous ?
— Elle semble sèche et presque chaude, et … râpeuse ?
— En effet, il n’y aucune douceur dans cette terre, ni le gras des argiles, ni la soie des limons. Que voyez-vous ?
— Elle est très grise, presque noire.
— Absolument. Vous parait-elle semblable à l’une des nôtres ?
Il retint sa réponse, il savait. Cette terre n’avait rien de commun avec celles de leur cher enclos. Il lui semblait même pouvoir deviner ce qu’Élisabeth pouvait lui en dire. Sans avoir à l’exprimer, elle lui déconseillait cette acquisition.
— Que voyez-vous d’autre ?
— Eh bien, les feuilles. Elles semblent d’un vert assez pâle, presque semblable à nos Merlaus, cependant elles sont plus fortement découpées, mais moins que nos Petites Vidures. De quoi s’agit-il ?
— Monsieur l’intendant n’a pas pris la peine de vous en informer ? soupira-t-elle désespérée par l’inconséquence de ce comptable, ignorant de toutes choses.
— Non, murmura-t-il, gêné.
— Ce sont des Grosses Vidures, cousines des nôtres mais bien différentes. Ni elles, ni cette terre n’ont aucune place auprès de nos vignes, elles n’en ont pas la race. Ne vous méprenez pas, elles ont un excellent potentiel, je les crois même capables de grandes choses, mais elles ne sont pas de la même lignée. Ni elles, ni les nôtres ne méritent un mariage aussi dissonant.
— Cela interdit-il toute évolution à vos yeux pour notre propriété ? se désespéra-t-il dans un soupir.
— Vous souvenez-vous du bosquet que nous avons traversé ? Avez-vous remarqué ces arbres si parfumés qui le composaient ?
— Oui, ils étaient très beaux, sentaient si bon, mais je ne les connais pas, je ne crois pas en avoir jamais vus.
— Ce sont des robiniers, un arbre exotique rapporté des Amériques et qui n’est encore vu que pour son aspect décoratif. Feu votre père en a imposé l’utilisation pour le piquetage. Son bois est robuste et ne semble pas souffrir le passage des ans. Vous voyez que l’innovation a toute sa place. Il ne lui est requis qu’une chose, servir l’identité de vos vins, de votre terre : votre héritage.
Le vent se décidait enfin à s’essouffler, laissant la fraicheur du soir se poser doucement contre la terre tiède, et Élisabeth n’avait pas lâché le poignet du jeune conte, la paume encore écrasée au sol. Sans doute espérait-il que ce moment durât éternellement, comme pour servir la majesté de cet instant décisif. Peut-être se laissait-il simplement enivrer du parfum salé de la jeune femme, qui ne lui paraitrait jamais plus belle que sous cette lumière rasante, dessinant avec élégance le moindre de ses traits, illuminant délicatement les sinueuses courbes de sa sauvage féminité resplendissante. Osant à peine profiter de ce spectacle voyeur, il laissa un petit cep touffu devant lui happer son regard, comme pour se raccrocher à la réalité, faire taire un peu du feu qui rongeait son corps tout entier. Il aurait tant aimé oser, ne serait-ce que l’effleurer.
— Quelque chose vous soucie, mon cher ?
— Pourquoi ne distingue-t-on pas les troncs derrière toutes ces branches ? bafouilla-t-il pour esquiver sa gêne, et la préserver du regard d’Élisabeth.
— C’est parce qu’il faut faire les chausserons ! s’exclama la vigneronne exaltée.
— Les chausserons ? s’étonna-t-il se sentant enfin autorisé à croiser son regard noir et si billant.
Relâchant sa prise sur son poignet déjà au bord de la douleur, elle commença à trier le sommet de la chevelure de rameaux, le geste appliqué, fixée sur sa tâche méticuleuse, le cep semblait s’éclairer d’une nouvelle vie, ainsi offert à la lumière descendante. Puis délicatement, elle commença à débarrasser le tronc de la multitude de branches qui le recouvrait. Elle n’en conserva qu’une, à peu près à un pied du sol, droite et robuste, comme si elle devait être destinée à braver les éléments de son orgueil. Ainsi dépouillée, la souche paraissait presque frêle désormais, et si chétive au milieu de ses voisines joufflues.
— Jeunesse débordante se doit d’être disciplinée, s’amusa-t-elle. Voilà ce que nous nommons les chausserons, mon cher Comte. Pour que les vignes puissent devenir robustes et solides, il faut choisir les meilleurs bois, ceux qui auront la force de porter de belles grappes.
— Et celui-ci, ce rameau sur le tronc, qu’a-t-il de si spécial ?
— Celui là est pour les tailleurs, cet hiver, c’est un rappel. S’ils trouvent au cep des velléités à s’élever trop au-dessus des autres, alors c’est avec lui qu’ils le reformeront, pour le maintenir à sa juste place et lui conserver toute sa force.
Sur ces mots, elle se redressa d’un bond, et pointa le pied suivant du bout de sa cravache.
— A votre tour ! ordonna-t-elle d’un naturel déconcertant, à peine ébranlé par le regard interrogatif du Comte, visiblement décontenancé.
Pourtant, le jeune noble se fendit d’un léger pas de côté pour se placer devant la mystérieuse touffe de branches. Il avança timidement une main en direction d’un rameau un peu plus faible en son cœur. Le claquement de la bandelette de cuir sur le dos de sa main l’arrêta net.
— Pas celui-là. Commencez toujours par les extrémités, vous devez avoir trois rameaux par bois, et sauvegarder ceux de la base quoi qu’il en coûte. C’est à ce prix que l’on contient la souche et qu’on la préserve d’une trop rapide émancipation.
Fantastique ! La décharge s’était étirée tout le long de son bras, courant ensuite depuis son cou, son échine, jusque vers son sexe électrisé. Non, elle n’avait pas rêvé, ce premier coup devant le renard apeuré, n’était donc pas un accident, elle aimait ce qu’elle lui infligeait, un plaisir grisant qu’elle n’aurait jamais pu imaginer. Comment-était-ce possible ?
Sans trop s’en laisser conter, le suzerain, de son côté, s’appliqua à sélectionner trois intrépides rameaux bien raides et farouchement décidés à atteindre le ciel, portant chacun fièrement leurs quatre à cinq feuilles délicatement découpées. Il s’efforçait maladroitement de reproduire l’élégante gestuelle de son enseignante, cassant à la base les tiges superflues. Deux autres branches, et puis …
Un autre coup de cravache tomba, plus violent, plus ferme et maintenu à son point d’impact, sur le bras cette fois : un tressaillement le long de son épaule jusque dans le creux de ses reins. Puis la bande de cuir remonta de son bras jusque sur sa nuque, du haut en bas de son dos, contre sa colonne vertébrale, une sensation étrange, entre contrition et plaisir inavoué, paralysante. Pourquoi acceptait-il ce traitement ? L’excitation de peur, mêlée au plaisir de plaire à Élisabeth, embrasait ses pensées : les souvenirs de corrections administrées sous ses yeux à des domestiques éplorées remontaient. Il n’était pourtant pas question de pleurer, au contraire. L’influx qui le parcourait le grisait tant que ses gestes s’accélérèrent inconsciemment, de plus de plus en plus, comme pris dans un tourbillon.
Un autre impact claqua sur son dos cette fois.
— Du calme, je vous prie. Elles méritent de la douceur.
Puis l’extrémité de la cravache remonta le long de sa nuque, avant d’exercer une pression étonnamment puissante sur l’arrière de sa tête. Il reprit son labeur, plus appliqué et méticuleux, soucieux de ne pas se voir infliger une nouvelle remontrance. Son corps pourtant criait en lui l’envie de la ressentir encore, et encore, une pulsion malsaine qu’il réprimait tant bien que mal, s’attelant avec passion à sa mystérieuse tâche. La tête du cep désormais dépouillée de l’encombrante végétation superflue, le jeune homme amorça un léger mouvement en quête du regard de la belle.
La pression sur sa nuque redoubla de puissance, elle devint écrasante, lui interdisant de s’écarter de son ouvrage. La confusion le débordait, ce traitement méprisant et pourtant si bienveillant le chamboulait.
— Le pied maintenant !
Étrangement docile, il s’attela à débarrasser le tronc de chacun des gourmands qui le couvraient, révélant à nouveau au jour les peluches d’écorces grisées. Un autre coup s’abattit, sur ces fesses cette fois, plus puissant encore que le précédent, jusqu’à lui arracher un gémissement, qui pourtant n’était pas de douleur. Il ne vit rien du sourire qui illuminait le visage d’Élisabeth, ni son nez fin qui s’était retroussé au son de sa délicieuse plainte.
— Et le retour ? interrogea-t-elle narquoise.
— Je … Je ne sais pas lequel choisir.
—. Imaginez sa forme l’année prochaine, lorsque tous ces rameaux auront grandi, alors vous trouverez celui qui vous manque pour que sa forme reste harmonieuse. Au suivant !
D’un geste elle l’avait presque poussé grâce à sa claquette au bout de son manche, le plaçant nez à nez avec un autre cep, plus touffu encore que le précédent. Le Comte, bouleversé par les émotions et le conflit qui faisaient rage en lui, redoubla de vigueur devant son labeur. Emportés par sa fougue et guidés par l’adrénaline qui bouillait dans ses veines, les gestes se firent mécaniques, plus nets, plus rapides, trop rapides.
Un autre coup déchira le ciel pour s’abattre sur ses reins. Il cria, de douleur cette fois. Une idée s’imposait à lui, celle d’avoir la chance de prouver sa valeur devant l’épreuve. Une épreuve que la vie ne lui avait jamais offerte, lui qui avait passé sa vie entourée de satin, de dorures et de confort, servi jour et nuit par d’autres, auxquels on ne prêtait même pas attention. Son existence entière s’éclairait d’un jour nouveau : servir les exigences et les rêves d’Élisabeth, un cadeau divin, un luxe dont elle lui faisait don et qui valait bien toutes les souffrances, peut-être même valait-il de les espérer.
— Vous n’êtes pas encore un maître, soyez plus mesuré, je vous prie !
Il s’exécuta, encore, de plus en plus soumis à un trouble qui ne faisait que s’accentuer, rendant la tâche encore plus ardue. La cravache passant et repassant de sa nuque à son dos, sur son torse, et même jusque devant son entrejambe, s’y attardant même largement, le frôlant, juste assez pour dessiner l’érection qu’il ne pouvait contrecarrer. Symbole inavouable de son envie coupable. Honte supplémentaire ne faisant que brouiller encore un peu plus sa vision. Il brûlait de tout son être, pourtant incapable de briser les barreaux de l’invisible cage, dans laquelle elle le tenait du bout de son manche. Le souhaitait-il d’ailleurs ? Encore un impact, entre les omoplates.
— Votre dos, bien droit ! Il me déplairait que vous finissiez bossu.
De pied en pied, les remontrances ponctuées de frappes se répétaient, corrigeant chaque erreur de plus en plus fermement. La leçon devenait douloureuse, à le faire vaciller presque. Combien de fois le corrigea-t-elle de ses coups, violant sa chair comme pour en extraire le stupre caché ? Sans doute bien trop pour les compter, mais assez pour que chacun d’eux se pare de la teinte d’un délicieux supplice, infligé par la plus belle main qu’il n’ait jamais vue. Pour rien au monde il ne s’y serait soustrait. Pourtant, malgré la douleur de plus en plus lourde et diffuse, presque insupportable, il reprenait sans relâche sa position de travail, assumant chaque faute, se maudissant lui-même de l’avoir commise, comme si le seul enjeu n’était plus que d’obtenir la fierté d’Élisabeth. Les coups qui commençaient à bleuir sa peau sous sa culotte, lui arrachaient des gémissements de plus en plus audibles, des perles de larmes semblaient même vouloir naître au coin de ses yeux clairs. Il continuait, supportant cette correction par dévotion, mais plus encore par affection. Aurait-il avoué à quel point il l’aimait à cet instant ? Le sourire éclatant arboré par sa guide, qu’il ne pouvait cependant imaginer, témoignait de cette complicité qui se tendait, à chaque impact un peu plus.
Il ne restait plus qu’un seul pied au bout de la rège, plus que trois branches sur le tronc, choisir un rappel, mais lequel ? Le sort en était jeté, son destin serait donc suspendu à ce frêle rameau vert, si chétif, à peine quatre pouces sous la tête ; il attendit, mais aucun autre coup ne vint. Se prit-il même à le regretter ?
De son autre main, Élisabeth empoigna fermement la chevelure blonde du Comte et lui tira violemment la tête en arrière, presque à le faire choir. Son jeune élève se retint comme il put d’une main posée dans la terre de sables et de graviers, abrasive, mais pas assez pour lui arracher le moindre cri. Elle vint planter son regard dans les yeux clairs de son suzerain, désormais rendu esclave de ses caprices. Le temps avait disparu, et le soir, désormais totalement tombé leur était devenu étranger. Ne restait plus que ce pacte, diabolique et pourtant délicieux qu’ils avaient désormais lié, et que rien ne pourrait jamais entacher.
Elle le scella de sa langue, perforant la fragile forteresse de ses lèvres, qui ne rêvaient que de rendre les armes devant sa stature, brillante au clair d’une lune naissante.
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Tessa et Abby sont des adeptes du wrestling, ce combat au sol qui peut être un jeu sexuel avec une dominante et une dominée. Elles ont fixé des règles simples. Le combat commence en maillot de bain et se termine par abandon de l'une des deux, peu importe la forme, mais en évitant de se blesser. Ce peut être par de redoutables armblocs, des immobilisation au sol, dés clés diverses. Les étranglements sont interdits, de même que tirer les cheveux mais pas la saisie de poils de chatte. Tessa et Abby se sont vite épilées pour éviter cela, car la saisie d'une chatte poilue fait très mal.
Tessa et Abby se sont aménagées une pièce avec de bons tapis de sol pour jouer. C'est souvent Tessa qui gagne. Le prix c'est la soumission inconditionnelle de la vaincue jusqu'au combat suivant, en tout et pour tout, et bien sûr sexuellement.
Abby vient encore de perdre. Tessa a réussi à lui faire une clé de jambe et elle a du abandonner à cause de la douleur. C'est le moment que Tessa préfère, celui où elle prend possession de sa soumise. Elle enserre son visage entre ses cuisses musclées et l'oblige d'abord à bien lui lécher le minou. C'est délicieux et elle jouit dans la bouche d'Abby qui doit ne pas perdre une goutte de cyprine.
La fessée est un autre moment de plaisir. Abby doit couiner de douleur ! Un bon martinet en cuir fait très bien l’affaire, surtout que Tessa ne fait pas semblant quand elle frappe. Elle empoigne les cheveux de sa soumise, cette fois c'est permis et aime la corriger comme une jument rétive.
Tessa adore son god sans harnais, avec une partie qu'elle introduit dans son vagin bien serré et le reste à l'extérieur, dressé comme une belle bite de mâle en rut. Un bon 30 cm et 6 cm de diamètre, de quoi bien dilater Abby. Cette dernière hurle chaque fois qu'elle se fait enculer et sans préliminaires, à la cosaque. Elle pleure, se débat, supplie, mais en vain, Tessa lui démonte chaque fois le cul, en bonne sauvage. C'est une façon de briser psychologiquement Abby et de lui faire comprendre par la sodomie qui est la Maîtresse.
De toute façon Abby est rentrée dans son rôlr de soumise et de vaincue. Tessa est de loin la plus forte. Elle domine en tout. Ce soir Abby devra encore faire le service cul nu, les fessées bien zébrées au martinet. Toutes les corvées c'est pour elle.
La morale de cette histoire c'est qu 'une soumise doit se la fermer, filer droit et bien obéir.
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Sarah s'amusait. Elle jouait avec Patricia, elle montait et démontait de petits mécanismes et elle se promettait d'avance
les satisfactions les plus vives à les voir fonctionner. Mais ce qu'il y avait surtout, c'était que les liens avec elle rentraient
ainsi défintivement dans le rang des êtres et des événements dont on parle avec les autres. Ce qu'est l'amour d'abord,
c'est une complicité. Une complicité et un secret. Parler d'un amour, c'est peut-être déjà le trahir. L'amour ne se passe
qu'entre deux êtres; tout ce qu'on y introduit d'étranger lui fait perdre sa force et de sa pureté, le menace de mort. Sarah
était plutôt de ces femmes qui n'ont pas besoin d'aimer pour vouloir enchaîner, ni d'être amoureuse pour pouvoir être
jalouse. Elle entendait sans doute la voir rester fidèle, non à la passion ni à la tendresse, mais au plaisir et au jeu. Et
peut-être se disait-elle en outre que Patricia était fait pour ces agréments-là plutôt que pour les flammes qui consument
dans une violence et une pureté irréversible. Mais lorsque l'amour arrive, lorsque l'irréparable est là, ce qui avait été
vaguement envisagé dans un hypothétique avenir frappe alors avec la brutalité incomparable de l'évidence immédiate.
Le temps s'arrête. Il se roule en une boule de feu autour de trois ou quatre mots où se concentrent toute la douleur et
toute la réalité du monde. La machine infernale est prête à fonctionner. Ces mots si simples qui annoncent la naissance
ou la fin d'un amour se chargent d'une signification que le chagrin et le désespoir poussent indéfiniment à creuser. Ce
qui surgit dans ce temps immobile, tout chargé de souffrance et de larmes encore retenues, c'est un amas énorme, un
afflux de questions. Elles brûlent de crever cette membrane étroite et fragile que la stupeur du moment et peut-être une
ultime et déjà désespérée prudence opposent encore à leur poussée. Car la victime de ces conjurations sait que les
réponses feront souffrir. Mais si on ne choisit de ne pas céder, de survivre à ces mots qui font encore plus mal que tout,
le besoin de savoir l'emporte sur toutes les sagesses. Le coup une fois porté, qui arrête le temps en une espèce d'extase
de douleur qui anéantit l'univers pour ne rien laisser subsister que l'horreur et le mal, le déroulement du temps ne reprend
enfin son sens que pour savoir pourquoi et comment, pour interroger sans fin, pour apprendre et pour souffrir encore.
Si l'amour se persuade qu'il durera toujours, le chagrin aussi s'imagine qu'il ne s'émoussera jamais. Patricia vit parce que
le temps passe et parce qu'elle n'y croit pas. Heureux, l'amour déteint sur un monde qu'il colore inlassablemement. Le
temps et l'espace ne sont pas neutres dans l'amour. Ils se chargent de nos espoirs et de nos attentes, et le monde entier
se couvre ainsi peu à peu d'un réseau de signes qui lui donnent parfois un sens absurde. La douleur ne se lasse pas.
Elle eut encore mal. Ce que Patricia souhaitait de toutes ses forces, c'est que Sarah fût cruelle, qu'elle eût envie de la
faire souffrir et de se venger d'elle. Alors elle aurait pu espérer. Car on entend des gens d'allure normale, et même
sensée, volontiers parler de l'amour comme un sentiment léger, et qui ne tire pas à conséquence. On dit qu'il offre bien
des plaisirs, et ce contact de deux épidermes ne va pas sans charme. On ajoute que le charme ou le plaisir donnent leur
plein à qui sait conserver à l'amour sa fantaisie, son caprice et précisément sa liberté naturelle. Il faut bien penser à ce
qu'il y a, dans le désir de Sarah, d'insoutenable. On voit de ces pierres, où soufflent les vents, qui bougent tout d'un coup
ou bien se mettent à pousser des soupirs. Il est une décence, irréductible et prompte à châtier, qui humilie la chair assez
vivement pour la rendre à sa première intégrité et la renvoie par la force aux beaux jours où le désir ne s'était pas déclaré
encore et le rocher n'avait pas chanté. Une décence entre les mains de laquelle il est dangereux de tomber. Car il ne faut
rien de moins pour la satisfaire que les mains liées derrière le dos, les corps écartelés, les balafres, la sueur et les larmes.
À la moindre caresse, sa peau frémit. Elle ferma les yeux. Sarah contempla impunément le pur ovale du visage de Patricia.
Des épaules fines et le cou gracieux. Sur la peau mate des joues et du front, sur les paupières bistrées passaient, comme,
comme des risées sur la mer, de brefs frissons qui gagnaient le ventre, les bras et les doigts entrêmelés. Une émotion
inconnue s'empara d'elle. Serrer une femme dans ses bras, c'est se priver de la voir, se condamner à n'en connaître que
des fragments qu'ensuite la mémoire rassemble à la manière d'un puzzle pour reconstituer un être entièrement fabriqué
de souvenirs épars. Les seins, la bouche, la chute des reins, la tiédeur des aisselles, la paume dans laquelle on a imprimé
ses lèvres. Or, parce qu'elle se présentait ansi allongée, pétrifiée comme une gisante dans un linceul de drap blanc, Sarah
découvrait Patricia comme elle ne croyait jamais l'avoir vue. Des cheveux courts d'une blondeur de blé, les jambes brunies
par le soleil. Elle ne reconnaissait pas la fragile silhouette vacillante sous le fouet. Bouleversée, elle regarda longtemps le
corps mince où d'épaisses balafres faisaient comme des cordes en travers du dos, des épaules, du ventre et des seins,
parfois en s'entrecroisant. Patricia étendue sans défense, était infiniment désirable. Comme le suaire que les sculpteurs
jettent sur une statue d'argile ocreuse encore fraîche, le drap mollement tendu épousait les formes secrètes de la jeune
femme; le ventre lisse et bombé, le creux des cuisses, les seins aux larges aréoles et aux pointes au repos. L'onde tiède
surprit son ventre. La blondeur accepta l'étreinte. Le ballet érotique devint un chef-d'œuvre de sensualité, un miracle de
volupté. Sarah fut la corde sous l'archet, le clavier sous les doigts du pianiste, le fouet sur la chair, l'astre solaire dans les
les mains d'une déesse. Ne plus s'appartenir est déjà l'extase. Les traces encore fraîches témoignaient de l'ardeur de ce
duel passionnel, des courbes s'inclinant sous la force du fouet comme les arbres sous la bourrasque. La muraille d'air,
de chair et de silence qui les abritait où Patricia était soumise, le plaisir que Sarah prenait à la voir haleter sous ses
caresses de cuir, les yeux fermés, les pointes des seins dressées, le ventre fouillé. Ce désir était aigu car il lui rendait
constamment présent sans trêve. Les êtres sont doubles. Le tempérament de feu de Patricia la conduisait à l'abnégation.
Elle avait gardé les yeux fermés. Elle croyait qu'elle s'était endormie tandis qu'elle contemplait son corps inerte, ses
poignets croisés juste à la cambrure de ses reins, avec le nœud épais de la ceinture du peignoir tout autour. L'esthétique
du lien. Tout à l'heure, à son arrivée, elle n'avait pas dit un mot. Elle l'avait précédé jusqu'à la chambre. Sur le lit, il y avait
la ceinture d'éponge de son peignoir. À son regard surpris, elle n'avait répondu qu'en se croisant les mains dans le dos.
Elle lui avait entravé les poignets sans trop serrer mais elle lui avait dit plus fort et Sarah avait noué des liens plus étroits.
Elle voulait la rendre rapidement à merci pour leur plaisir. D'elle-même alors, elle s'était laissée tombée sur le lit. Ça l'avait
beaucoup excitée de la sentir aussi vulnérable en dessous d'elle. Elle s'était dévêtue rapidement. Elle lui avait relevé son
shorty d'un geste sec. Elle l'avait écarté pour dégager les reins et l'avait fouettée sans échauffement. Elle reçut sans se
débattre des coups de cravache qui cinglèrent ses fesses de longues estafilades. À chaque coup, Patricia remercia Sarah.
Elle devint son sang. La vague accélèra son mouvement. L'ivresse les emporta et les corps ne surent plus dire non, alors,
ils vibrèrent, se plaignirent, s'immobilisèrent bientôt. Sarah la coucha sur le dos, écarta ses jambes juste au-dessus de
son visage et exigea d'elle avec humeur qu'elle la lèche aussitôt comme une chienne. Elle lapa son intimité avec une
docilité absolue. Elle était très douce et ce contact nacré la chavira. Les cuisses musclées de Sarah s'écartèrent sous la
pression de la langue et des dents. Elle s'ouvrit bientôt davantage et se libéra violemment dans sa bouche. Surprise par
ce torrent fougeux, Patricia connut un nouvel orgasme qui la tétanisa, lorsqu'elle prit conscience qu'elle jouissait sans
l'autorisation de sa Maîtresse, avec la nonchalance que procure le plaisir poussé à son paroxysme. Pour son plus grand
bonheur, elle l'en punirait certainement sauvagement. Mais elle puise ses désirs dans ceux que sa Maîtresse soutire d'elle
et qu'elle lui vole. Elle lui a donné tout son amour. Pour elle, il n'y avait pas de plus grande passion que dans l'abnégation.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Anja, est une jeune fille chétive, une qui n'attire pas les garçons, avec ses cheveux raides et ses boutons. Elle n'a ni copains, ni copines et on se moque d'elle dans ce monde des réseaux sociaux où ce n'est que l'apparence qui compte. Anja a une qualité, c'est sa grande intelligence.
-S'ils veulent de l'apparence, ils vont en avoir, ces petits cons et ces poulettes au culs levés.
Elle s'inscrit dans un club de fitness tenu par Akim, un gay qui a la passion des beaux corps bien musclés, de l'idéal grec antique. Il aime bien Anja et ses complexes. Il a l'habitude et son histoire l'amuse.
-allez Anja, on va les faire bander tous ces mecs qui se sont moqués de toi. Au travail.
Pauvre Anja, au début ce sont les poids qui ont le dessus. Ce sont eux qui la font bouger, et pas l'inverse. Un cas désespérant. Heureusement Akim est là pour lui remonter le moral. Il décide de la booster un peu....protéines, testostérone, ...à l'insu de son plein grès. Elle prend du muscle, arrive enfin à bouger les poids. Elle se redresse, prend confiance. Les garçons commencent à la regarder.
Avec les hormones d'Akim, son clito, Anja ignorait qu'elle en avait un, commence à gonfler. Elle jouit quand elle se caresse. Se donner du plaisir la rend belle.C'est ainsi, jouir c'est aimer la vie, peut importe la manière dont on jouit. C'est d'ailleurs le sens de l'expression « Carpe Diem » que l'on peut traduire de façon grivoise, prend ton pied tous les jours, ce n'est pas quand tu seras mort que tu pourras le faire.
Akim qui est gay, se garde bien de donner des conseils à Anja, mais il sait qu'elle se caresse de plus en plus et qu'elle est devenue hyper sensible du clito.Il est temps qu'elle fasse l'amour. Est elle lesbienne, hétéro ou bi. Impossible de savoir . Anja reste secrète et semble s'autosuffire. Elle rencontre le beau Toinou, un grand brun basané et bien baraqué. Ce dernier en pince vite pour Anja et son look athlétique. Il l'invite à sortir et Anja accepte à condition que Toinou reste sage.
-Pour garder un homme, il faut le faire attendre, lui conseille sa mère. Si tu veux qu'il t'aime, ne soit pas une conquête facile, il doit te mériter.
Anja sourit. Cela change du temps où personne ne la regardait et où on se moquait de son corps malingre. Elle se laisse embrasser, puis caresser, et enfin dépuceler par son beau Toinou qui visiblement sait y faire. Ils se mettent en ménage.
Anja découvre vite le point faible de son homme. C'est un beau macho bagarreur à l'extérieur, mais à la maison, il aime être soumis à sa femme. Cette dernière commence à jouer. Elle s’aperçoit vite qu'elle adore dominer. Elle commence par attacher Toinou et à le monter. C'est elle qui conduit les rapports sexuels. Son sexe est très musclé. Suffisamment pour retarder les éjaculation de son homme. Elle aime contrôler ses orgasmes. Elle constate qu'il adore subir.
Elle passe donc à la cravache en cuir. Elle attache Toinou à la table de la cuisine avec un solide ruban adhésif . Il a beau se débattre, solidement fixé aux quatre pieds, il est totalement à sa merci. La première fois elle frappe si fort et fait si mal que Toinou hurle et bave. Elle ne joue pas sa timide. Elle le chope par la tignasse et le force à lui brouter le minou.
-Ta gueule, mon homme. Tu es à ta place et tu dois souffrir en silence. Hurler c'est pour les mauviettes. Allez mange moi bien le clito et fais moi jouir. Mieux que cela ! Voilà, cela vient. Et pour te remercier tu vas en prendre une nouvelle série mais bâillonné cette fois. Et il faut pas hurler, il faut dire merci.
Toinou a finit par s'habituer à la cravache et il aime de plus en plus ; Cela le fait presque jouir avec les contractions du fessier sous les coups. Cela donne des idées à Anja. Elle enfonce son index dans le cul de son homme et commence à lui masser la prostate. Il explose un orgasme et inonde les carreaux sous la table de la cuisine où il est solidemnt attaché, tout nu et le cul bien cravaché.
-Mais tu aimes cela, mon Toinou, tu jouis comme une femme, ma parole.
Elle continue son massage et il enchaîne les orgasmes, toujours plus saccadés et violents. Il se vide complètement de son sperme. Une vraie bonne purge. Anja découvre une nouvelle forme de torture, celle qui consiste à multiplier les orgasmes de son sujet. Il se contracte de plus en plus, il hurle de plaisir et de douleur à la fois.
-Allez, une bonne séance de cravache pour te détendre à présent. !
Toinou remercie vivement.
-Ben voilà, dit Anja, cette fois tu sais dire merci à ta Maîtresse.
La morale de cette histoire c'est que l'art de la domination c'est parfois pousser le plaisir à l'extrême.
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Rien alors ne s'est passé comme je l'avais imaginé. J'ai emporté mon petit fennec jusqu'à son lit. Elle avait refermé
ses bras autour de mes épaules et niché son museau au creux de mon cou. Je la sentais vibrer, si légère au creux
de mon cou. Je la sentais vibrer, si légère entre mes bras. Mais tout cela ressemblait tellement au cliché d'un film
romantique que cela ne pouvait pas durer. Elle m'a regardé me déshabiller sans quitter la position dans laquelle je
l'avais déposée sur le lit. Ses yeux allaient et venaient le long de mon corps, des yeux d'une étonnante gravité. Je
devinais confusément que ce nous apprêtions à faire ensemble ne revêtait pas la même importance pour elle que
pour moi. Si je me préparais au combat le cœur léger, impatient de donner le premier assaut, elle ressemblait, elle,
à ces chevaliers en prière la veille d'une grande bataille. Ce n'était pas de la peur, mais du recueillement, comme
si, en m'ouvrant ses draps, elle se préparait à un exploit. Je me suis allongé à ses côtés. Enfin, j'abordais cet astre
que je guettais depuis tant de semaines. Malgré la hâte que tu devines, j'ai entamé l'exploration en m'efforçant de
juguler mon impatience. Mes doigts sont partis en éclaireurs. Peu pressés, ils ont pris le temps de s'arrêter mille fois
en chemin, de souligner le galbe d'un mollet, d'apprécier la douceur de la peau dans le creux du genou, d'aller et de
venir le long des cuisses, n'en finissant plus de découvrir un tendre territoire que mes lèvres marquaient au fur et à
mesure. Ils sont montés plus haut, effleurant le ventre, s'attardant sur les hanches, glissant jusqu'à la base des seins.
Ma bouche a atterri sur l'un d'entre eux, lentement. Ma langue s'est enroulée autour de la pointe tendue vers le ciel,
sentinelle assaillie, déjà vaincue, mais qui se dressait vaillamment sous l'assaut. C'était chaud. C'était ferme. Cela
avait le goût du caramel. Dans mon oreille montait le souffle de ma belle inconnue, pareil au flux et au reflux puissants
d'un océan tout proche. Il s'est amplifié encore lorsque mon nez a suivi la trace du parfum entre les seins, sur l'arrondi
de l'épaule et jusqu'à la base du cou, juste sous l'oreille, là où sa fragrance était la plus enivrante. Et puis le nez, les
lèvres, la langue, les doigts ont fait demi-tour. Il y avait encore ce territoire vierge qu'ils n'avaient fait qu'effleurer et qui
les appelait comme une flamme attire les papillons de nuit. Mes doigts ont cherché un passage à travers la muraille de
dentelle que mon nez, comme un bélier, tentait de défoncer, auxquelles mes lèvres s'accrochaient comme des échelles
d'assaut. J'ai lancé des attaques de harcèlement. Mes doigts glissaient sous les élastiques, filaient jusqu'aux hanches,
redégringolaient. De l'autre coté du rempart, cela vibrait comme vibre une ville assiégée. Et je voulais faire durer le
siège indéfiniment. Je voulais que là, derrière, tout soit tellement rongé de faim à cause de moi que l'on ait faim de ma
victoire. Je voulais que tout bouillonne de soif là-dedans, que tout me supplie, que tout m'implore. Je voulais que l'on
dépose les armes sans conditions, que l'on accueille l'entrée de ma horde avec des hurlements de joie.
Et alors, brusquement, elle s'est refermée. À l'instant même où je posais les doigts sur un sexe nu de fille, ses jambes
se sont serrées. Ses mains se sont crispées sur sa poitrine. Sa peau est devenue aussi dure qu'un marbre. Elle a roulé
sur le coté et s'est recroquevillée en chien de fusil. La réaction normale aurait sans doute été de l'enlacer, de lui parler
gentiment et, peut-être, de la réconforter mais je n'ai pas eu la patience. Chauffé à blanc comme je l'étais, j'ai eu un tout
autre réflexe. C'était la colère et non la compassion qui me submergeait. J'avais battu la semelle pendant deux heures
sur son palier, elle s'était déshabillée au risque d'être surprise, elle m'avait entraîné jusqu'au lit et j'avais mené toute cette
bataille pour en arriver à cela ? Je l'ai brutalement retournée sur le ventre. Elle a poussé un petit cri de douleur lorsque,
du genou, je lui ai ouvert les cuisses en lui maintenant les poignets dans le dos. Sa culotte me gênait. Je cherchais à la
dégager tout en maintenant la pression. Pendant qu'elle gigotait en dessous de moi, je m'acharnais. Je ne me rendais
plus compte de ce que je faisais. J'étais pourtant bien en train de la violer. Mais qu'est-ce que j'avais dans la tête ?
Fuir ses cris de haine, l'abandonner à ses larmes, supporter ensuite son regard plein de reproches quand nous nous
croiserions dans l'escalier ? Je n'avais rien dans la tête. Peut-on d'ailleurs avoir quoi que ce soit dans la tête dans un
moment pareil ? On a la cervelle tout entière dans le gland. On pense au cul, c'est tout ! J'étais excité. Je bandais. Je
voulais achever mon travail. J'avais cette fille à baiser et je le ferais envers et contre tout. Je me suis abattu sur elle
d'une seule poussée. Et moi qui attendais d'elle une résistance farouche, quelle ne fut pas ma surprise de constater
qu'alors elle s'offrait à nouveau. Coincée en dessous d'un homme qui lui tordait les bras, voilà qu'elle creusait les reins
pour lui faciliter le passage ! Et la pénétrant, ce fut comme si je plantais dans la lave en fusion d'un volcan. La ville que
j'avais assiégée brûlait. Y comprendras-tu quelque chose ? Car à l'instant où, la sentant offerte, je lui ai lâché les mains,
elle s'est à nouveau refermée en poussant des cris de dépit. À nouveau, il a fallu que je l'immobilise pour qu'elle s'ouvre
à mes assauts. Je n'y comprenais rien. Voulait-elle vraiment échapper au viol ou était-ce une sorte de jeu auquel elle se
livrait ? Je lui écrasais les poignets sur les reins à lui faire mal et elle semblait autant jouir de cette situation que de mon
membre qui allait et venait au fond de son ventre. Je ne lui ai posé aucune question ensuite.
Lorsque je l'ai quittée, elle semblait encore hésiter entre le bonheur et les regrets.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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L'ombre peu à peu avait envahi la chambre. Sarah n'arrivait plus à distinguer la fissure dans le plafond à laquelle
elle avait fixé son regard. La position dans laquelle elle s'était elle-même figée depuis plus d'une heure commençait
à la faire souffrir. Passent encore les fourmillements dans les jambes et les bras. Elle en avait l'habitude maintenant.
En remuant les doigts, en bougeant les pieds, elle parvenait à relancer la circulation sanguine. Le plus insupportable,
c'était cette douleur à l'articulation des cuisses. Elle avait fait preuve de trop de zèle, tendant les chaînes au maximum
de ce que lui permettait l'écartement de ses jambes. De part et d'autres de son visage, ses genoux touchaient presque
les barreaux. Elle avait aussi trop serré le bas. Il lui distendait les lèvres comme le mors d'un cheval. De temps à autre
enfin, il lui fallait empoigner les barreaux pour soulager ses bras de la tension à laquelle ils étaient soumis. Que faisait
Xavier ? Dans la rue, les lampadaires s'allumèrent les uns après les autres. Leur lueur orangée inonda la chambre.
Le cœur de Sarah s'emballa: toute à son excitation. Et s'il avait décidé de ne pas venir en lui jouant un tour cruel,
celui de charger le hasard de choisir celle ou celui qui la découvrirait ainsi harnachée, nue et enchaînée. Mais non,
c'était impossible, il l'aimait. Sarah se sentait en danger constant, tant la curiosité des visages la dévorerait, et qu'elle
serait fouettée par l'un ou par l'autre, non pas à la vérité qu'ils s'en aperçurent mais sans doute chaque fois qu'ils
auraient eu envie de l'humilier ou de la posséder. Et si, il avait encore eu l'envie de l'offrir à des inconnus. Elle avait
beau tenter de rejeter de toutes ses forces cette idée, celle-ci la tenaillait et ne la lâchait plus. C'était cela, Xavier
voulait l'offrir. Il leur avait dit qu'ils trouveraient là une jeune femme, esclave sexuelle, qui n'atteignait le plaisir qu'en
donnant vie à ses fantasmes. Elle mimait la résistance, mais c'était pour mieux en jouir. N'avait-elle pas elle-même
avoué qu'elle affectionnait particulièrement l'idée du viol ? Des pas retentirent dans le couloir. Elle cessa de respirer.
Une clé tourna dans la serrure. La porte s'ouvrit. Sarah distingua une silhouette dans l'embrasure, mais la lumière
l'aveuglait. C'était Xavier mais il n'était pas seul. Celle qui l'accompagnait, la considéra d'un œil narquois et cruel.
C'était une jolie fille élancée à la peau bronzée. Son bustier en lamé noir, son short ultracourt sur des bas résilles et
des cuissardes à hauts talons ne laissaient planer aucun doute: une pute. Xavier avait amené une putain. Hébétée,
Sarah portait alternativement son regard de l'un à l'autre. Il l'évitait avec soin. Lui tournant le dos, il alla jusqu'à la
fenêtre de la cave et, les mains dans les poches, observa la jeune femme en attendant qu'elle se soit déshabillée.
Toisant Sarah, à sa merci, nue et attachée, elle fit glisser son string le long de ses cuisses. Elle avait des jambes
longues et musclées; en bas de son ventre, son pubis lisse se distinguait à peine, velours nacré sur la chair hâlée.
Lorsqu'elle dégrafa son étroit bustier, ses seins comprimés en jaillirent comme des fauves. Tout en elle dégageait
une étrange impression de sauvage énergie, d'animalité indomptée, jusqu'à sa mâchoire figée en un rictus menaçant
contre laquelle dansaient des boucles d'oreilles en longs losanges effilés et cette queue-de-cheval haut placée sur la
tête à la manière des Amazones d'autrefois. Elle se coucha en travers du lit, les mains derrière la nuque.
- Tu viens, mon chéri ? minauda-t-elle.
Xavier se débarrassa de ses vêtements. Lorsqu'il s'approcha du lit, Sarah remarqua qu'il ne bandait presque pas.
- Fais ton job, dit-il à la putain.
Elle empoigna le pénis d'une main, passa l'autre sous les testicules, comme pour évaluer leur poids.
- Allez, je suis sûre que t'as là-dedans de quoi m'en foutre partout.
Abasourdie de surprise, Sarah regardait sans réagir la main de la jeune femme solliciter avec adresse le sexe de
Xavier dont l'érection se faisait de plus en plus puissante. Ses lèvres gobèrent le pénis tendu. Xavier, les yeux clos,
serrait les dents. Pendant quelques instants, il n'y eut plus dans la cave que les bruits de succion de la fille et le
cliquetis des chaînes dans lesquelles Sarah commençait à s'agiter. La prostituée prit la pose pendant que Xavier
enfilait un préservatif. Lorsqu'il la pénétra, elle poussa alors un gémissement de plaisir. Même en se tordant le cou,
Sarah ne pouvait pas les voir mais elle les imaginait aisément. Ondulations élastiques, mouvements synchrones,
halètements convenus. Tout cela l'écœurait. Elle renversa la tête sur l'oreiller. Pourquoi Xavier lui avait-il seulement
demandé de s'attacher et de se bâillonner ? Pourquoi ne lui avait-il pas également permis de se bander les yeux ?
Quelle perversité était la sienne pour vouloir lui imposer un tel spectacle ? Elle tressaillit. Des doigts venaient de se
poser sur son sexe. On voulait aussi qu'elle participe à la fête des sens avec une putain. Relevant la tête, elle
distingua une main, qui commença à la fouiller entre ses cuisses. Déjà des doigts hargneux s'engageaient en elle.
D'autres cherchèrent à écarter le passage de ses reins pour forcer son anus. Elle se débattit autant que lui permettaient
ses liens, voulut crier mais ses cris s'étouffèrent dans sa gorge. Xavier ne voyait rien. Il n'entendait rien. Il continuait de
défoncer la putain qui, gémissant fort pour couvrir les plaintes assourdies de sa prisonnière, répercutait chaque coup
reçu au fond du ventre de Sarah. Elle était là, attachée sur un lit, à entendre l'homme qu'elle aimait s'acharner sur une
inconnue qui lui faisait payer le prix de sa fureur. Xavier enfin donna les ultimes coups de reins. La putain abandonna
aussitôt Sarah et feignit un orgasme démesuré. Il se releva et jeta sur le lit une pelote de ficelle et alla prendre une
chaise qu'il disposa près du lit. "- Tu sais ce qu'il te reste à faire, tiens voilà les clés des menottes et des cadenas.
Termine ton job et casse-toi." Le ton de la voix n'admettait aucune réplique. La prostituée se contenta de hausser
les épaules tout en tassant ses seins dans son bustier. Sarah cherchait en vain à capter le regard de Xavier. Elle
essayait de comprendre. Quel job la fille devait-elle donc terminer ? Pourquoi ne la détachait-il pas lui-même ?
Mais il gardait les yeux fixes. Son visage marmoréen n'exprimait qu'une grave détermination. Elle le vit s'asseoir sur
la chaise, de lui-même se passer les mains derrière le dos et, d'un léger mouvement de la tête, donner à la pute
l'ordre de commencer. En soupirant, celle-ci déroula une longueur de ficelle et lui attacha les poignets qu'elle fixa
ensuite solidement au dossier. De la même façon, elle lui entrava les bras, les chevilles, les jambes, le torse et la
taille jusqu'à ce qu'il soit totalement immobilisé, le sexe lourd pendait entre les cuisses légèrement ouvertes.
Sarah vit alors la fille s'approcher à nouveau, s'asseoir près d'elle et se pencher tout contre son visage. Bientôt,
elle alla s'installer entre ses jambes en les maintenant écartées en hauteur. La façon dont elle se tenait lui donnait l'air
d'un étrange gynécologue. Elle la vit poser les mains bien tendues de part et d'autres de sa vulve avec une douceur
inattendue. Elle sollicita les grandes lèvres pour les écarter peu à peu du bout des doigts. Leur contact, même s'il
demeurait ferme, n'avait plus du tout la sauvagerie d'auparavant. Elle ouvrit le sexe offert avec grand soin. Sarah
ferma les yeux. Elle cherchait à se concentrer sur le plaisir que cette fille exigeait d'elle. Il devait venir. Elle devait à
tout prix réussir à jouir. La putain passa plusieurs fois la langue sur ses lèvres et, tout en le maintenant ouvert, les
approcha du sexe humide de Sarah. De l'entrée du vagin jusqu'au clitoris, elle procéda à de longues succions.
Étape par étape, elle aspira la chair tendre des petites lèvres, les caressant avec la langue, les frôlant parfois des
dents, puis les abandonnant pour recommencer ailleurs, un peu plus haut ou un peu plus bas. Sarah survolait
la cave. Une fille, attachée et nue, était écartelée sur un lit. Une putain, également nue, la suçait. Un homme, bronzé
et nu, liè à sa chaise les observait toutes les deux. De sa langue, large et souple, la pute enroba le clitoris de Sarah,
l'excita pour l'éveiller, pour l'obliger, à se redresser et à prendre de l'ampleur sous sa caresse. La chair se gonfla alors.
Simultanément, des pouces elle redessinait l'entrée du vagin, en soulignant les contours humides. Un doigt s'insinua
dans son anus en le dilatant peu à peu. Le viol de ce territoire interdit fit naître dans le ventre de la captive d'irrésistibles
ondes électriques. Sarah creusa alors les reins. La fille comprit l'invitation. Abandonnant la vulve, elle concentra ses
caresses sur la voie étroite. Elle élargit des doigts l'anneau anal à travers lequel elle poussa profondément la langue.
Lorsqu'elle eut suffisamment préparé le passage, la fille posa le pouce contre l'anus de Sarah et l'enfonça lentement,
de toute sa longueur, jusqu'à la paume. Quand il fut bien planté au fond, s'en servant comme d'un axe, elle fit pivoter sa
main de gauche à droite, les doigts repliés sur l'entrée du vagin. Sans cesser son mouvement de balancier, la putain
plongea sa main plus profondément dans le sexe de Sarah, éprouvant entre pouce et doigts l'élasticité de la fragile
cloison. De l'autre, elle écarta les petites lèvres pour dégager le clitoris. Puis elle se reconcentra à nouveau sur l'anus.
Elle avait décidé de la pénétrer avec le poing. À l'instant même où le poignet atteignit le fond de ses entailles, Sarah
se convulsa longuement dans ses chaînes et tremblait encore lorsque la fille, s'étant rhabillée, lui détacha les mains.
Malgré elle, des ondes de plaisir la parcouraient encore, comme un orage qui ne s'éloigne que peu à peu, abandonnant
ça et là d'ultimes grondements. Libérée de ses liens, elle se sentait plus impuissante encore que lorsque les chaînes
l'entravaient. Les larmes lui montèrent aux yeux comme un torrent. Elle se mit à pleurer frénétiquement, sans bruit mais
les épaules secouées de spasme, et cela dura longtemps. Elle dut dormir un peu. Xavier dormait-il lui aussi ? Elle n'osait
se tourner vers lui. Son souffle était inaudible. Pourquoi l'avait-il contraint à une telle séance ? Avait-il voulu la faire souffrir ?
Rien dans son attitude n'avait pourtant trahi un quelconque plaisir à une situation si humiliante. Cela n'était donc pas un
jeu, plutôt un passage obligé, un rituel auquel lui-même n'aurait pu échapper. Qu'avait-il donc voulu lui prouver ?
Elle tendit l'oreille, à l'affût d'un signe de Xavier. Elle se rappela à ce moment-là qu'il avait un bâillon. Elle se leva et se
précipita vers lui. Il gardait les yeux clos mais il ne dormait pas. L'enjambant, elle s'assit sur lui, les bras autour de ses
épaules, les lèvres contre les siennes. Il posa le front contre sa poitrine. Elle sentait au bout de ses seins la caresse de son
menton mal rasé. Sarah sentit son pénis se dresser sous ses fesses. Elle le laissa la pénétrer là où elle avait déjà joui.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Haya est une fort jolie jeune femme, libre et indépendante, qui travaille et refuse la domination des hommes, le port du voile. Une libanaise métis, avec du sang chinois par sa mère et arabe par son père. Une passionnnée de wing chun, l'art martial, le seul conçu par une femme et utilisé par le célèbre Bruce Lee dans ses films. Haya a tout pour être heureuse; elle est riche, jolie, très intelligente. Sauf que sa route vient de croiser celle du cheikh Hassan, un prédateur sans foi ni loi.
Cela s'est passé dans les salons d'un grand hôtel de Beyrouth. Leurs regard se sont croisés. Haya a lu toute la perversité d'Hassan et elle a eu peur. Un fou....sans limites ni barrières.
Le soir même Haya a été enlevée, séquestrée dans une grosse valise et expédiée via un jet privé dans un pays de sables brûlants. Une disparition de plus dans ce vaste monde.
Haya a été lavée, parfumée, habillée d’étoffes précieuses et laisée libre d'aller et venir dans ce harem merveilleux, avec de beaux jardins fleuris, des fontaines et des bains, des esclaves eunuques pour faire le service, servir du thé à la menthe ou aux épices. Que des femmes somptueuses, des beautés à couper le souffle. Hassan s'est choisi ce qu'il y avait de plus beau pour décorer son harem et ses femmes sont un peu comme des meubles de luxe.
-Tu es nouvelle? Fais bien attention. Hassan notre maître est un fou. Si tu lui déplaît, il te place dans un hélico et te lâche au large dans une baie infestée de requin. Ce malade filme et il nous passe les vidéos de ses meurtres. Nous filons toutes droit après avoir vu cela. Et ce n'est pas du bluff , il est vraiment fou.
Haya n'a pas peur. Elle en a vu d'autres avec Karim, le loubard de son quartier qui voulait la violer. Pauvre karim, il ne connaissait pas le wing chun....c'est lui qui s'est fait enculer et Haya a posté la vidéo sur le net. Karim a du s'exiler en Argentine à cause de la honte.
Un soir Hassan convoque la sublime Haya pour la troncher dans son baisodrome privé rempli de splendides tapis persans et de toutes sortes de gadgets pour ses fantasmes. Il porte son poignard acéré à la ceinture et visiblement il sait très bien s'en servir.
Haya l'afronte du regard et tourne autour de lui comme un fauve. Et tout à coup c'est Hassan qui a peur. Il veut appeler ses gardes eunuques noirs, formés aux combats, mais il est trop tard. Un direct en pleine face à la Bruce Lee le met ko d'un coup.
-Cela c'est pour m'avoir fait enlever, salopard de macaque de mes deux et tu vas payer.
Hassan se réveille. Il est ligoté et bâillonné solidement. Haya a trouvé tout un assortiment de fouets arabes et elle commence par bien lui labourer le dos et le cul.
-Mais tu es une vraie gonzesse mon Hassan, tu pleures sous les coups. Tu n'as pas l'habitude. Attends je vais t'enculer et t'empaler, tu vas hurler comme un chacal.
Hassan se dit qu' il est tombé sur une folle et il a vraiment peur. Il se fait dessus.
-Mais tu as la trouille, petite vermine qui donne les femmes aux requins. T'es vraiment une petite merde. Faut que je reste loin tellement tu pues du cul.
Elle avise une longue lance avec un très gros manche en bois. Elle trouve sur le plateau des collations de la sauce piquante, une belle harissa bien rouge et enduit la hampe de sa lance. Hassan la regarde horrifié, les yeux ruisselants de terreur.
-Dans le cul la lance avec la harissa ! Dans le cul et tu va hurler comme un goret ! On va t'entendre de la Mecque à Istanbul ! Tu va être la risée de tous les musulmans du vaste monde. Tu vois, j'ai ton téléphone. Je vais te filmer et publier toutes les saloperies que tu fais ici et comment je vais t'enculer ma salope.
Le manche de la lance a perforé le cul d'Hassan. La douleur a été fulgurante. Il s'est évanoui. Haya est allée chercher toutes les autres filles du Harem pour leur montrer le spectacle. Les gardes eunuques, sans ordres, n'ont pas bronché. Ils ont compris qu' Haya était celle qui commandait, une dominante sans pitié et ils se sont mis sous ses ordres. Peut être eux aussi, en ont ils marre des extravagances sanguinaires d' Hassan. Haya leur a promis la liberté. C'est inutile. Ils n'ont plus de couilles ni de pénis, et ils sont fait pour obéir....
Hassan se réveille. Il hurle et hurle comme un goret qu'on égorge. Ses captives lui pissent dessus. La vidéo fait le tour du monde. Les ambassadeurs sont vite au courant. Les filles parlent, donnent leurs identités et les lieux de leurs enlèvements.
Des hélicos et des grappes de soldats dans les jardins. Le Roi de ce pays intervient personnellement. Il fait décapiter Hassan sur-le-champ et il ordonne de jeter son corps au requins. Une justice rapide et efficace ?
Le Roi regarde Haya et la trouve fort belle.
- Je vous offre ce domaine et tout ce qu'il contient, ainsi que la fortune d'Hassan pour vous dédommager. Les filles sont libres de partir ou de rester. Je vous accorde des titres de séjour à vie comme invitées d'honneur.
Les filles et les eunuques sont resté avec Haya. C'est vrai que la propriété d'Hassan est superbe et très richement dotée, et que ses comptes ont des chiffres avec beaucoup de zéros après.
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L'effluve de son parfum l'excite, une odeur inédite, certainement inabordable; le corps devant lui se raidit. Combien de
fois, Xavier, la pointe de mes seins s'était-elle dressée à l'approche de tes mains ? Combien de fois au petit matin ? À
la sortie de la douche ? Le bus arrive, la belle monte et s'assied juste derrière le chauffeur. Le siège de derrière est
occupé. Pascal s'installe sur la banquette opposée. Il observe le profil racé, les traits de la jeune femme sont crispés, le
froncement du sourcil trahit l'inquiètude et il s'en réjouit. Il la dévisage longuement, admire le galbe de ses seins semblable
aux contours d'un joli pamplemousse et rêve de se désaltérer au fruit défendu. La jeune femme lui paraît de plus en plus
nerveuse. Ils descendent à la même station devant le musée des automates. Elle prend un ticket et dépasse le portillon.
Pascal est frustré, il ne peut payer l'entrée. Tant pis, il attendra dehors, il fait beau et il doit se calmer mais elle se retourne.
Je posais le livre sur la couverture. La ligne du 43, c'est celle que nous empruntions le dimanche pour aller promener le
chien. Même le chien, tu l'avais oublié. "- Vous ne me suivez plus ! Vous n'aimez pas les automates, peut-être ?" Quelle
prétention dans la voix. Pascal va la faire plier cette pimpêche, elle ne perd rien pour attendre. Il la suivra jusqu'au moment
propice où il pourra se l'approprier, même si cela doit lui prendre des jours et des nuits. Il achète un ticket pour le musée.
Pascal a soudain peur. Jamais il n'a connu ce sentiment. Il suit la croupe légère qui s'enfonce dans la salle des automates.
L'obscurité est quasi complète, seuls des spots blafards éclairent les drôles de pantins qui répètent dans un mouvement
saccadé des gestes identiques. Une voix suave conte l'histoire des curieux personnages. Le jeune homme n'a jamais vu
un tel spectacle et s'approche du cordon qui barre l'accès aux créatures magiques. La fraîcheur de la pièce contraste avec
la chaleur du dehors. La jeune femme vient se coller à lui, ses cheveux effleurent la joue rasée. Elle le prend par la main.
Une main chaude et douce, rassurante. " - Venez plutôt par là, c'est mon préféré!." Pascal ne s'intéresse plus au jouet de
fer mais à cette main qui pour la première fois s'est tendue à lui. Ils sont seuls dans la pièce. La main le guide habilement
d'un personnage à l'autre, les doigts graciles pressent les siens. Elle les arrête devant un duo. Il regarde. Une petite tête de
fer avance et recule la bouche ouverte sur un pénis rouillé, la nuque du propriétaire balance de droite à gauche dans un
imperceptible grincement. L'image de ton pénis rouillé, Xavier ... Quel délice ! Je reprenais hâtivement ma lecture.
"- Il manque d'huile, vous ne trouvez pas ?" Mais elle le provoque ! Le jeune homme sent monter en lui une sève brûlante,
son gland le tiraille, sa violence originelle le tenaille, il ne peut plus se retenir et tant pis s'il fait mal à cette main tendue. Il
se dégage et soulève la jupe. Il s'attend à un cri. La jeune femme ne dit rien, elle accélère seulement soudain le rythme de
sa respiration. Pascal ne comprend rien. Il s'en moque. Pressé par son désir, il fourre sa main sous le tissu et plonge ses
doigts à l'intérieur du sexe humide de sa proie. Nul besoin de dégraffer son jean, une main habile vient à sa rencontre qui
se faufile et aggripe sa verge. Elle le masturbe frénétiquement. La jeune femme se plie en deux, enfonce le gland gonflé
au fond de sa gorge et mime avec application la scène des deux pantins. La béance boulimique l'avale littéralement,
tentant d'atteindre la luette. Prêt à décharger, possédé par l'étrange créature, il la relève. Ses bras costauds soulèvent ses
cuisses légères, seule la pointe des pieds résiste à cette élévation. Il l'empale sur son jonc tendu. Malgré les ongles qui
éclatent la peau, la jeune femme se laisse glisser avec volupté sur cette gaillarde virile. Le rythme fort de leur respiration
s'accorde, laissant à la traîne le grincement de l'automate. L'instant d'après, l'extase les submerge, vertigineuse et folle.
Jamais personne ne s'est offert à lui avec tant de générosité. La jeune femme desserre l'étreinte, elle agite le pied gauche,
son bénard en soie bordé de dentelle coulisse le long de sa cheville. Dans un geste rapide, sa main froisse l'étoffe soyeuse
et la fourre dans son sac à main. La déculottée trémousse son arrière-train, rajuste la jupe et quitte les lieux, assouvie d'un
plaisir charnel. Le jeune homme la regarde s'éloigner, déjà elle ne le connaît plus. Pourtant, elle se retourne, pédante:
- Il vous reste beaucoup de choses à apprendre.
Et toi, Xavier, que te restait-il à apprendre ? Tu croyais tout savoir en matière d'amour. J'aurais tant aimé, à cet instant de
la lecture, que tu sois près de moi. J'aurais pu alors t'embarquer pour de nouveaux voyages. Pourquoi m'as-tu quittée,
espèce de salaud. Je soupirais et je reprenais, j'étais là pour te haïr, pas pour te regretter. Quel beau roman.
Pascal n'a plus qu'une obsession, retrouver cette offrande, ce don divin balancé de la voûte céleste. Lui qui n'est pas
croyant se surprend même à prier, à supplier, mais le ciel n'est jamais clément à son égard. Les jours, les mois défilent.
Le miracle ne daigne pas s'opérer. Chaque jour, le jeune homme emprunte le même chemin, celui qui l'a mené à ce sexe
offert. Fébrile, il l'attend. Errant dans les bouches de métro, les gares, les cafés, tous ces lieux où se croisent les âmes
non aimées, il cherche les jambes de gazelle qui lui ont échappé. Un après-midi d'hiver, alors que les flocons de neige
mêlés au vent du Nord flagellent les visages, Il remarque deux chevilles montées sur des talons aiguilles qui abandonnent
les marches du 43. Le bus et le blizzard l'empêchent de distinguer la silhouette. Emmitouflée dans un long manteau de
fourrure, la créature est là en personne. Elle lui passe devant sans un regard et d'un pas lourd et rosse enfonce son talon
pointu dans l'extrémité du godillot. La douleur aiguë qui le transperce, soudain se transforme en une érection subite.
- Encore vous ! Siuvez-moi !
Le ton péremptoire ne supporte aucune discussion. Rien n'a changé dans la salle obscure, si ce n'est la chaleur, contraste
des saisons. Tant d'attente ! Pascal brûle d'impatience. Il peut encore et il pourrait des milliards de fois s'il le fallait. Un
regard rapide atteste de leur heureuse solitude. Le jeune homme se jette sur la fourrure, il va lui montrer ce que c'est que
de faire trop patienter un tronc assoiffé. Saisissant la chevelure, il fait plier le genou gracile et guide la tête vers son sexe.
Il veut l'humilier. Brusquement, un mouvement de recul et les perles de porcelaine incisent cruellement son derme.
- Pas tout de suite, suivez-moi d'abord.
Pascal, blessé, obéit. Les talons pressés dépassent le couple d'automates où l'huile fait toujours défaut, mais n'y prêtent
aucune attention.
- Fermez les yeux !
Le jeune homme se laisse conduire par cette main qui, une fois encore, se tend à lui.
- Ouvrez maintenant. Là, regardez. N'est-ce pas extraordinaire ce travail de précision ?
Pascal découvre deux automates. L'un tient un manche à balai qu'il introduit chirurgicalement dans le trou du derrière
de l'autre figurine. Face à ce mécanisme parfait, l'homme sent poindre les foudres du désir, résiste tant qu'il peut à la
lave incandescente. La belle se met à quatre pattes sur le sol glacial, relève la pelisse. Le balancement de sa croupe
se met à l'unisson de celui de la pantomime. La chute des reins de fer aspire le bois rugueux. La bande sonore, très
généreuse en détails impudiques, crache de façon nasillarde, l'histoire de Sodome et Gomorrhe. Le jeune homme
n'en a cure. Seuls les mots suggèrent à son membre contrarié, nourri d'une sève prospère, le chemin à suivre pour
atteindre la voie promise. À genoux derrière elle, il presse son pouce tout contre l'ovale brûlant, la fente muqueuse.
Le nid douillet gazouillant semble suinter de tous ses becs. Et d'un geste puriste, la jeune femme désigne le bout de
bois. Pinocchio ravale son désir et se met à fouiller partout en quête d'un balai. Essouflé, le dard raide, il revient du
pont d'Arcole, victorieux. À la pointe de son bras jubile l'objet du caprice. L'aide de camp Muiron dormira ce soir sur
ses deux oreilles. Enfin, le jeune homme va pouvoir se mettre à l'attaque, la tenir au bout de cette étrange queue.
S'enfoncer loin dans le noir, l'entendre le supplier de ne pas s'arrêter. Mais lui, Pascal, n'est pas un automate que l'on
remonte à l'aide d'une clef. Fait de chair et de sang, comme les grognards de l'Empereur, ses sens aiguisés, le cerveau
vomira tous ses fantasmes, peut-être même juqu'à la dernière charge. Ce sera son Austerlitz à lui. Le jeune homme
prend son élan, ferme les yeux et plante sa baïonnette. Le manche à balai lui revient en pleine figure, lui arrachant la
moitié du menton. Le bois a cogné le carrelage et a ripé. Hurlant de douleur, il se penche, une main appuyée sur sa
mâchoire endolorie, l'autre prête à saisr son arme. La belle a disparue. Stupéfait, notre hussard bleu tourne en tout sens,
agité comme un pantin désarticulé. Plus de pelisse, plus de petit cul offert, plus rien. Seule une voix impertinente:
- Décidemment, Pascal, vous n'êtes pas un artiste, jamais vous ne comprendrez le mécanisme automatique.
À cet instant précis du récit, je jubilais. Je te voyais toi, Xavier, et je répétais à voix haute, la phrase machiavélique qui te
réduisait en cendres. J'étais si contente de te voir humilié de la sorte que je n'ai rien entendu. Soudain, le livre m'échappa
des mains, un corps lourd s'était abattu sur moi, entraînant dans sa chute la lampe de chevet. Mon cœur s'arrêta net de
battre dans le noir. Je laissai des mains inconnues cambrioler mon corps paralysé de terreur, voguant sur mes seins, mes
reins, à l'intérieur de mes cuisses, comme une carte du Tendre.
Les méandres de mes courbes, ces doigts agiles les connaissaient par cœur. C'est alors que je te reconnus. Moi qui
désirais tant te détester, je ne pus résister au supplice de tes caresses. Innondée de plaisirs, je m'offris à toi, assoiffée,
je t'avais dans la peau, et bien sûr, tu le savais. Tu étais un artiste, à l'encre de ma rage. Je te remercie d'exister.
Hommage à Roger Nimier.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Nichdali est une passionnée d'ésotérisme, de méditation, de yoga, bref, elle ne peut plus baiser que suivant les préceptes du tantrisme. Faut pas être pressé. Faire l'amour avec Nichdali peut durer des heures et même des nuits entières. Il n'est pas rare qu'elle commence la pénétration le soir et que l’orgasme et la libération de sperme ne soit que pour le matin. Elle a un Yoni très musclé et une fois un pénis inséré, c'est elle qui décide de le relâcher ou pas. Elle en fait sa propriété tout le temps de la pénétration. Cela peut être très jouissif pour un homme, mais aussi très douloureux parfois. Comme Nichdali adore faire l'amour, c'est devenue une experte.
Le problème c'est qu'elle a voulu se faire sauter par un beau noir avec une pine énorme. Ce dernier en a vite eu mare des préliminaires et il a défoncé Nichdali par tous les trous comme un sauvage. Et Nichdali a explosé les orgasmes en lâchant complètement prise sous les coups de ce pal monstrueux. Fini son approche tantrique du sexe. Elle est devenue l'esclave de la bite d'Amir, le lion indomptable du Cameroun. Et Amir ne se contente pas d'une seule femme, il faut qu'il en bourre plusieurs différentes chaque jours. Et toutes jouissent très fort et toutes sont accros.
Nichdali la fière féministe, féru d'amour tantrique n'est plus qu'un garage pour la bite d'Amir et elle doit obéir, être disponible quand son maître veut et comme il veut. Et Amir est un pressé, il a de belles chattes à visiter. Elle doit être la huitième sur sa liste, peut être plus loin encore. Elle pense être tombée bien bas. Elle qui était contre la polygamie, le patriarcat, la toute puissance du mâle dominant.
Et maintenant Amir en veut plus, il lui donne de copieuses fessées, il l'attache et parle même de la fouetter bientôt. Elle tremble, elle est prise au piège. Elle ne peut plus s'échapper. Elle jouit trop et trop fort ! A peine Amir la touche, elle brame. Son maître a du lui jeter un sort, il doit être marabout ou sorcier ! C'est incroyable, dès qu'il est là, elle n'est plus rien, sauf une chatte, un cul et une bouche ouverte.
Et Amir a fait ce qu'il a dit. Il a attaché Nichdali et il a sorti un fouet terrifiant. Nichdali a hurlé, supplié, pleuré. Rien à faire, Amir lui a labouré le dos. Puis il l' a détachée et il est parti sans un mot. Nichdali sent la douleur brûler. Elle sanglote. Puis elle se calme. Elle se souvient de ses séances de méditation....la paix revient. Sa douleur devient plaisir.
La morale de cette histoire, c'est qu'avec les soumises le fouet est le meilleur des préliminaires.
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Charlotte est vaincue, nous le savons déjà. L'important est de savoir comment elle chutera, si tant est que l'on puisse
parler de chute pour une femme pressée de consentir. Peut-être le plus important est-il d'ailleurs de savoir où elle
chutera car elle a perdu, depuis le début, sa superbe et l'initiative. Elle sait que c'est inéluctable mais elle n'est plus
en mesure de décider du jour ou de la nuit. Ce n'est pas la première fois, c'est la seconde. La première a été une cruelle
déception, une déception unique dont elle conserve un souvenir humiliant. Elle est sortie frustrée de cette épreuve qui
ne lui a pas appris le plaisir et a laissé en elle une défiance animale à l'égard des femmes dominatrices. Or, par une
fatalité assez fréquente, elle est retombée une fois encore sur une femme qu'elle est assez lucide pour ranger dans la
catégorie détestée. Néanmoins, elle peut espérer que cette séductrice aux mille ruses saura lui faire partager ses émois.
Il y a dans chaque femme aux abois de l'amour une part de fragilité. La passion, la jalousie, le dépit et la fureur entrèrent
en même temps dans sa vie et l'occupèrent toute entière. La victoire de Juliette avait fait écrouler ses espoirs, mais elle
avait encore fortifié leur amour. Une espèce de violence l'avait saisi sur l'instant. Le temps passé à l'attendre s'était
transformé, non en une absence de temps, mais en un temps qui n'était plus tendu vers ce seul espoir: la revoir, et qui
s'était comme affaissé en s'abandonnant à une doucereuse déréliction. Le monde de l'amour malheureux est à la fois
orienté et absurde; orienté, parce qu'il est tout plein d'un seul être; absurde, parce que cette présence envahissante
n'est pour nous qu'une absence et qu'elle ne semble être là que pour nous faire subir un vide. Charlotte était sortie du
monde de l'indifférence pour entrer dans un monde où la passion l'avait contrainte par la force à donner un sens aux
choses. Tandis qu'elle rêvait d'étreintes sublimes au clair de lune sur la plage de Donnant, ou dans des draps blancs dans
la chambre de l'hôtel du Phare à Sauzon, furieusement mélancolique, sa séductrice méditait une leçon d'amour dans un
endroit où sa victime ne pourrait rêver et, refusant un affreux décor, fermerait les yeux pour ne penser qu'à elle. Elle avait
la certitude qu'elle serait définitivement écrasée par la laideur et la promiscuité d'une maison sordide de rendez-vous.
Quand Charlotte, à bout de force, fut enfin capable de renoncer à ses rêves pour la recevoir, elle la conduisit dans une
une maison de rendez-vous près de la Place Saint-Sulpice, non loin de l'église. Cette maison se distinguait à peine des
autres dans une rue bourgeoise sans boutiques à cela près que ses volets étaient clos. L'entrée par une lourde porte en
bois donnait sur un petit hall où la réceptionniste ramassait la monnaie, contre sa discrétion, remettait une clé avec un
numéro correspondant à l'étage et prévenait la femme de chambre en appuyant sur la sonnette. L'ascenseur ne marchait
plus depuis longtemps et dans l'escalier, elles croisèrent un couple qui descendait; une femme légère et un gros homme
rougeaud qui semblait satisfait et arborait un sourire béat. Charlotte baissa la tête et supporta avec un haut-le-cœur la
femme de chambre du palier qui les accueillit avec un regard complice, en leur confiant les deux serviettes et le savon
bleu. La chambre elle-même était sinistre avec ses rideaux tirés, l'armoire à glace hideuse, le grand lit de bois marron,
le lavabo et l'obscène bidet. Charlotte ne retint plus ses larmes. Elle était très loin de la plage de Donnant, de celle des
Grands Sables, près du village de Bordardoué, ou des promenades romantiques dans la vallée de Chevreuse. En fait,
elle ne comprenait pas ce que Juliette voulait, ni pourquoi, elle lui infligeait ce supplice. Quand elle la déshabilla, elle
demeura passive, le regard perdu. Juliette eut la surprise de découvrir un ravissant corps de jeune fille, une douce poitrine,
de jolies et longues jambes. Son sexe était une discrète ombre claire au bas du ventre. Sa maîtresse fut émue, un vague
remords la saisit. Elle la caressa debout, contre elle, plus pour calmer sa honte que pour la voir défaillir dans ses bras.
Charlotte fut à la fois consentante et paralysée. Juliette acheva de la déshabiller. Elle la poussa vers le lit sur lequel
elle tomba et se retourna n'offrant que ses reins et ses fesses naïves dont la vue soudaine provoqua sur le visage de
son amante un sourire impatient où le désir l'emportait sur la satisfaction. Les coups pleuvirent mais elle ne dit rien.
Elle n'eut pas très mal. Elle espérait seulement un châtiment plus brutal, plus violent et plus sauvage. Elle savait bien
que cette attente pouvait mener Juliette à la passion. Elle serait là, discrète, calme et amoureuse. Alors sa maîtresse
finirait par l'aimer de nouveau. Les passions sont traversées ainsi de zones calmes et douces où souvent l'horreur des
bouleversements cède la place, pour quelques heures à des apaisements illusoires qui ne font rien d'autre que nous
rendre à une vie normale, mais qui nous apparaissent, par contraste, comme des sommets de félicité. La passion tend
à se perpétuer. Qui n'a vu le monde changer, noircir ou fleurir parce qu'une main ne touche plus la vôtre ou que des
lèvres vous caressent ? Mais on est où nous le sommes, on le fait de bonne foi. C'est tellement peu de choses que ce
n'est rien. Mais on n'avoue jamais ces choses-là. Comme c'est étrange cette douleur infligée par les corps, parce que
des souffles se mêlent et qu'une commune sueur baigne ses plaisirs, une âme au loin, une imagination souffrent des
tortures incroyables. Mais parler en amour, c'est agir. Juliette passa ses bras autour du cou de Charlotte. Elle l'enlaça à
contrecœur tandis qu'elle posait la tête contre sa poitrine. Elle l'embrassa dans le cou et se serra contre elle. Glissant
la main dans ses cheveux, elle posa ses lèvres timidement sur sa joue puis sur sa bouche, l'effleurant délicatement
avant de l'embrasser passionnément. Involontairement, elle répondit à ses avances. Elle descendit très lentement ses
mains dans son dos, et la plaqua contre elle. Ce fut dans la clandestinité et la laideur qu'elles s'aimèrent tendrement.
La nuit qui tomba fut un ravissement sous les grands arbres éclairés par les lampadaires aux globes de verre laiteux.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Demain, j'aurai trente-huit ans. Plus que deux années avant le seuil psychologique de la quarantaine. Je m'appelle
Florence. Je suis mariée, mère de deux enfants, infirmière à temps partiel et hétérosexuelle convaincue. Mon mari
Xavier et moi sommes assez conservateurs dans la vie, comme au lit, jamais d'extravagances. Je dirais que cet état
de fait repose beaucoup plus sur un choix que sur nos intérêts personnels. Bien que Xavier ait depuis très longtemps
désiré expérimenter l'amour à trois avec une autre femme, je ne partage pas son engouement puisque l'amour au
féminin ne m'attire pas. Et puis surtout, mon tempérament jaloux me ferait cruellement souffrir si mon mari s'ébattait
devant moi avec une jeune femme de son choix. Toutefois, puisqu'un couple en harmonie doit vivre de concessions,
j'ai accepté pour mes quarante ans l'intrusion d'un troisième partenaire dans notre lit, à la condition que ce soit un
homme. Nos discussions et négociations se sont échelonnées sur plusieurs semaines, ponctuées d'ébats torrides et
sauvages à mesure que notre excitation montait d'un cran. Je crois donc qu'il me reste deux années de sursis pour
me faire à l'idée qu'un autre homme va me pénétrer et me faire l'amour en présence de Xavier. C'est pourquoi le
cadeau qu'il me remet me laisse médusée. Outre les traditionnelles fleurs que j'apprécie toujours autant, j'ouvre la
très grande carte qui les accompagne. Quatre photographies d'hommes torse nu se disputent la place à l'intérieur.
Elles sont collées sur un rabat que je soulève. Dessous, les mêmes hommes entièrement nus et en érection.
- Seigneur, fais-je en éclatant de rire.
- Tu peux choisir ton cadeau, ma chérie.
- Xavier, je croyais qu'on avait conclu que ce serait pour mes quarante ans.
- Je ne peux plus attendre. Pourquoi pas, tout de suite ? Comme cela, ce serait une vraie surprise.
Pour être une surprise, c'en est une. Je sens mon cœur battre très fort, la première carte tremble entre mes doigts.
Le premier cliché représente un homme bien foutu, avec une queue qui dépasse beaucoup les bornes de l'imagination.
Les deux suivants, blonds, sont juste assez musclés, très athlétiques, mais peut-être un trop jeunes pour inspirer mes
idées sournoises. Le dernier, du style bad boy, avec une queue de cheval et un tatouage sur les pectoraux, affiche une
verge longue et mince. Il aurait pu m'intéresser si mon choix n'était pas déjà fait.
- Tu choisis ton cadeau, celui qui te plait, comme dans un catalogue.
- Et après ? Je peux baiser avec le mec de mon choix ...
- Oui.
- Faire tout ce que bon me semble ?
- Absolument.
- Je sens comme une arnaque.
- Pas du tout, Florence. Nous en avons déjà discuté.
- Je sais, mais je ne comprends toujours pas, tu ne m'aimes plus, c'est ça ?
- Au contraire, c'est parce que je t'aime.
- Alors, quelle est la condition ? Que tu aies ton tour ? Je t'ai déjà averti,
je ne coucherai pas avec une autre femme.
- Je sais.
- Alors ?
- Tu le sais. Je veux vous regarder.
- Cela devait être moi et un autre. Et une caméra. Un point, c'est tout.
- Je sais, je veux être là.
- Tu crois que notre couple est assez solide ?
- Sans aucun doute, alors quel est ton choix ?
- Tu le sais bien, mon chéri, la plus grosse queue.
C'est moi qui vais reconduire les enfants à l'école. Je leur souhaite un bon voyage et je reviens à la maison comme
en transe. Je n'ai pas dormi de la nuit, ne songeant qu'à annuler tout cela et à reprendre mes rêveries érotiques en
faisant l'amour. Malgré tout, plus les heures sans sommeil se succédaient, plus je devais admettre que j'en avais
très envie. Au réveil, je me suis rendue compte que je ressentais comme une sorte de trac: allais-je le satisfaire ?
Après tout, je n'ai plus vingt ans mais je reste assez désirable. Les séances de cardio training et la pratique régulière
de l'équitation ont contribué à me conserver un corps féminin attirant. Mes jambes sont longues et mes cuisses sont
musclées. Je suis perdue dans mes pensées lorsque je repère la voiture inconnue qui stationne dans l'allée de notre
maison. Notre visiteur très particulier est arrivé. Mes jambes me portent difficilement jusqu'à la porte d'entrée. Il est
sous la douche, m'annonce Xavier. Je me réfugie rapidement dans notre chambre, où je me déshabille avant de me
réfugier sous les draps. Le miroir au plafond, fraîchement installé par mon mari pour lui permettre de mieux suivre
mes jeux adultères, me renvoie l'image d'une femme inquiète, nerveuse, mais terriblement excitée et sexy. Bientôt,
j'enfile un déshabillé en satin noir. Je descends au rez-de-chaussée dans la cuisine pour me faire un café.
Quand je me retourne, ma tasse brûlante entre mes mais, je sursaute et j'étouffe un cri de surprise en découvrant
notre visiteur assis dans la salle à manger. Il est plus âgé que je ne le croyais. Ses cheveux gris sont coupés très
courts, presque à ras. Sa chemise ouverte sur son torse musclé exhibe une toison similaire. Ses pectoraux sont
saillants, son ventre plat discerne encore l'athlète qu'il a dû être. En fait, il est beaucoup plus séduisant que sur la
photo. Il se lève. Il est très grand, carré, un mur impressionnant. Il s'approche de moi et me serre la main.
- Je m'appelle Kevin.
- Et moi, Florence.
Je me fais couler un bain chaud dans lequel je m'immerge totalement. je revois ses yeux, son torse. Et je me touche.
Je me masturbe sous l'eau. Puis j'entends des pas dans le couloir, des pas qui se rapprochent. Comme dans un
mauvais rêve, je vois la poignée de la porte tourner lentement. Sauf que je n'ai pas peur, je suis terriblement excitée.
Il entre, nu. Je savais qu'il viendrait, mon invitation n'avait rien de subtil. Bien qu'il ne soit pas en érection complète
et qu'elle conserve une certaine souplesse, sa queue me fait écarquiller les yeux de stupeur. Une grosse veine la
sillonne du gland au ventre, en passant par l'un de ses testicules. Je me demande quel effet ça fait de la sucer, de
rouler la langue sur cette proéminence. Je vois dans ses yeux, dans ses mouvements suaves, dans sa manière de
me regarder, la bête de sexe implacable. Il ne me laisse pas le temps de me sécher. Il fond sur moi, me saisit par les
hanches et me plaque contre la table sur laquelle, je pose mes mains. Je le surveille dans la glace embuée; ses yeux
détaillent mon dos, mes fesses et le reflet de mes seins. Son regard fouille le mien, ardent comme un bûcher. Il ne
fait que plier les genoux et sa verge en semi-érection me pénètre comme une habituée. Je pousse un hoquet de
plaisir en sentant ce glaive charnel se frayer un passage en moi. Elle durcit au fil de ses mouvements. Elle prend de
l'ampleur en moi, c'est une sensation enivrante. Je me cramponne à la table. Je n'avais jamais pensé que d'être
pénétrée par un autre homme après tout ce temps avec le même pouvait être si radicalement différent. Mes seins
frémissent au-dessus de la table, soumis à la vibration régulière de mon corps. Enflés par la gravité, ils s'étirent, les
aréoles s'assombrissent, une veine saillante palpite près de mon mamelon gauche, scindant mon aréole en deux.
Kevin revient m'habiter, maintenant très dur et proéminent. Je mouille tellement que mes fesses dérapent sur la table.
Hallucinée, je surveille son sexe qui écartèle mes lèvres, je regarde toute sa longueur s'enfoncer lentement en moi.
Mes sécrétions abondantes refoulent sur mon entrecuisse et dégoulinent le long de mes jambes. Je me sens remplie,
écartelée et possédée. Je m'agrippe à ses hanches, labourant sa chair, et je mords dans son épaule pour extérioriser
le plaisir qui me consume. Je le repousse enfin, mon vagin reste malgré tout, grand ouvert une fois qu'il est sorti. Je
saute au sol et je le prends par la main entre mes doigts glissants. Sa verge est d'une longueur inimaginable.
- Mon mari veut nous regarder, dis-je d'une voix rauque.
Dans le couloir, sa gigantesque queue cogne contre ma cuisse. Mon désir me bat aux tempes, je me sens étourdie.
Xavier a dû nous entendre car il nous attend déjà dans la chambre, installé dans un fauteuil. Je m'agenouille devant lui
et Kevin présente son long et épais pénis à mes lèvres. Je l'admire un bon moment avant de le lécher sur toute sa
longueur, jusqu'à ce que son gland mouillé de ma salive glisse bien dans mon poing. J'ai l'impression que ma bouche
va éclater pour l'engloutir. Les deux hommes respirent fort. Mon mari a défait son pantalon et a extirpé son pénis pour
se masturber. Kevin, les mains posées sur ses hanches, surveille l'écartèlement de ma bouche sur son membre. Il
me conduit au lit et je me place à quatre pattes devant Xavier. Kevin s'accroupit derrière moi pour lécher ma vulve
irritée par l'intrusion massive de son pénis. Mon mari et moi, nous nous dévisageons. Ce que je lis dans ses pensées
m'émeut profondément. Je suis la plus belle femme qu'il ait jamais connue. Mes jambes me trahissent. Terrassée par
un afflux intense de plaisir, je m'affale sur le ventre en geignant. Kevin en profite pour me pénétrer de nouveau. En
rassemblant mes forces, je parviens à me redresser sur mes genoux et mes mains. La levrette est l'une de mes
positions favorites. C'est maintenant moi, qui avance et recule sur sa queue magistrale. Je m'exécute toujours face à
mon mari qui plonge son regard dans le mien, guettant les variations de mon plaisir. Je lui offre donc sur l'écran de
mes yeux l'intensité des émotions que me fait vivre cette pénétration par un étranger membré, doué et très endurant.
Ma lubrification épaisse, blanchâtre et visqueuse continue de se répandre sur mes cuisses. Comme mon souffle se
fait rauque et que je m'immobilise, laissant libre cours à Kevin dans ses intenses va-et-vient, Xavier s'approche et
s'agenouille devant moi. Habile, Kevin joue avec moi, m'amenant à l'orée de l'orgasme, avant de se retirer soudain
de mon vagin. Avec une grande facilité, il s'enfonce dans mon rectum. Je serre les dents, je tremble comme une
feuille. Je serre dans mes poings les draps du lit, en proie à une sensation de déchirement de ma chair. La chambre
est envahie d'une odeur de sexe brutale, pénétrante, étourdissante. Elle est aussi remplie de gémissements, de cris
et de soupirs. J'ai aussi besoin de voir Kevin me sodomiser, s'enterrer dans mes entrailles au plus profond. Quand il
redevient doux, mon plaisir se transforme, devient lancinant, s'étirant à n'en plus finir. Quand j'ouvre les yeux, à bout
de souffle et de résistance, je constate que mon mari n'a pu résister à la vision de son épouse fidèle sodomisée.
Il est grand temps de penser à moi, exclusivement. Ce n'est plus un spectacle pour mon mari, qui a récolté ce qu'il
souhaitait. C'est désormais ma satisfaction qui doit primer. Je m'avance sur mes mains et sur mes genoux, jusqu'à
ce que son membre soit éjecté de mon anus. Je le repousse sur le dos et je le monte avec des gestes lents. Je
m'assieds sur lui, en prenant appui sur son torse pour le prendre graduellement. J'incline la tête pour nous regarder
dans le miroir du plafond. J'ai peine à me reconnaître; mes yeux sont hagards, mes traits sont tirés, une mèche de
cheveux noirs colle à mon front moite. Mes seins portent les marques de ses doigts, mes aréoles brunes celles de
sa bouche. Je suis trempée de sueur. Je cesse de monter et de m'abaisser sur lui, pour osciller sur son bas-ventre.
j'enroule mes chevilles autour de ses jambes, je prends ses mains dans les miennes en enlaçant ses doigts. Xavier
se redresse. Il sait que c'est ma position fétiche, celle que j'adopte toujours à l'imminence de l'orgasme.
J'ai l'impression que sa verge s'enfonce jusque dans ma gorge. Je me démène sur lui, de plus en plus fort, selon
un rythme effréné, exacerbant la friction sur mon clitoris, gémissant à chaque oscillation de mon bassin, ma voix
monte d'une octave. Mes forces sont décuplées, les muscles de mes bras saillent sous l'effort. L'orgasme m'arrache
un long cri à fendre l'âme. Je me prosterne au-dessus de Kevin pour qu'il me pétrisse les seins, malmenant leurs
pointes sensibles, insufflant ainsi à ma jouissance un degré accru que je croyais inatteignable. J'ai besoin de douceur
après ce marathon épuisant. Je me soulève, à bout de souffle. Son pénis jaillit de mon vagin et je reste assise un
moment sur son ventre, tandis qu'il continue à me pincer les mamelons. Puis, je m'avance vers lui, vers son visage.
Ma vulve laisse sur son ventre une traînée blanchâtre. Je viens m'asseoir sur sa bouche en me cramponnant à la
tête du lit. Il lèche ma vulve irritée et rougie. La douceur de sa langue me soutire quelques longs soupirs. Puis ses
lèvres débordent encore vers mon anus, grand ouvert en raison de la position que j'adopte. Sa bouche couvre mes
deux orifices, je savoure sa moiteur, sa chaleur, sa caresse mouillée de ma cyprine. C'est à lui maintenant d'avoir
du plaisir. J'utilise mes deux mains bout à bout pour prendre sa verge encore dure. Je regarde mon mari, mon
excitation ne s'est pas tarie. Lisant l'approbation de Xavier dans son regard, je dois sucer Kevin. Je m'exécute
aussitôt, léchant d'abord son gland, puis son long manche et ses testicules. Lui ne se fatigue pas de laper ma vulve
et mon anus, qu'il badigeonne allègrement de sa salive tiède. Du bout de ma langue, je suis le tracé sinueux de sa
veine proéminente. Il est dur comme le roc, doux comme la soie. Lentement, je veux l'amener à la jouissance.
Prenant conscience que la méthode douce ne pourra seule venir à bout de son endurance, je reprends mes deux
mains pour le masturber. Je suis récompensée par la désertion de sa bouche sur mes parties génitales, remplacée
par ses mains sur mes hanches. Dans un long râle, il jouit. Je ferme ma bouche sur son gland en pinçant mes
lèvres pour qu'il éjacule au fond de ma gorge, buvant ses jets réguliers et abondants. Pour le plaisir de mon mari,
je laisse échapper un peu de son sperme, qui coule de mon menton en filaments visqueux et sur sa verge. Puis,
je roule sur le dos, mon pied droit sur le thorax de Kevin. La belle a vaincu la bête. Il me suggère de recommencer
en me caressant ma cheville. Des yeux, je cherche l'assentiment de Xavier, qui hoche doucement la tête. Je bouge
mon pied pour caresser sa verge, qui commence déjà à retrouver son aplomb. J'ai juste besoin de quelques minutes
pour refaire mes forces. Kevin se lève pour prendre une douche. Je regarde encore mon mari, cherchant à décoder
ses pensées. Dans son regard, je lis de l'étonnement, un curieux apaisement mais également une grande tendresse.
- Comment vas-tu ? lui ai-je demandé en roulant sur le ventre ?
- Très bien, tu es splendide. Il fallait que je te voie avec des yeux de spectateur.
- Tu es aussi conscient qu'on ne pourra jamais égaler cela au lit, n'est-ce pas ?
- Tu as encore beaucoup de progrès à faire dans un tout autre domaine, Kevin revient mardi prochain.
- Plus que jamais, j'ai le goût de me donner en spectacle.
- Alors mardi prochain, pour laisser libre cours à tes fantasmes, Il t'attachera et il te fouettera, Florence.
- Crois-tu que je sois masochiste ?
- La douleur est en même temps du plaisir et la souffrance de la joie.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Bruno possède un incroyable magnétisme animal. C'est ainsi depuis sa naissance. Déjà au berceau il était silencieux, mais il en imposait. Un pouvoir étrange et rare. Ado ce n'est pas les grands qui venaient l'emmerder. Il n'avait pas besoin de se battre.
Tout le monde lui foutait la paix car il savait inspirer la peur. Un solitaire qui attirait déjà le plus jolies filles, car ces dernières adorent se faire peur. Sauf que en présence de Bruno elles devaient toutes baiser leurs culottes et se faire prendre de la façon dont il avait envie et quand il avait envie. C'est simple, en sa présence c'est comme si elles étaient complètement nues et sans la moindre volonté.
Elle adoraient cela, sentir la peur dans le ventre. C'était déjà en soi presque un orgasme. Aucune barrière, aucune protection, aucune règle, le magnétisme animal est comme un champ de force. A l’intérieur, la proie se dissout dans une obéissance totale. On voit cela chez les loups, il suffit au mâle dominant de montrer les crocs et d'émettre un râle de gorge pour voir ses rivaux mâles se coucher et s'autocastrer chimiquement par la peur et voir les femelles écarter pour se faire prendre, elles aussi bien obéissantes par la peur.
Seule la femelle dominante ne se couche pas, mais veille à voir les autres femelles bien obéir. Bruno est ainsi, il transpire cela et ses rivaux se couchent et se castrent eux-même chimiquement par la peur et les femelles se donnent sur un claquement de doigt.
Ce n'est pas leurs corps qui sont à nus devant ce dominant, mais aussi leurs âmes. Bruno s’est mis en couple avec Nadia, une femme dominante et ils règnent sur un harem de soumis et de soumises. Ils aiment passer une soirée à l'improviste chez un couple de leur harem.
Bruno, baise l'épouse devant son mari. Ce dernier est fouetté copieusement par Nadia et mis au piquet avec le cul rouge sang. Après l'épouse doit bien lécher Nadia pour la remercier. Bruno la fouette car il trouve toujours que c'est mal fait. L'épouse va rejoindre son mari au piquet avec elle aussi un cul bien rouge sang. Un joli spectacle.
Bruno et Nadia viennent de partir. Les deux soumis ont bien chaud aux reins. Ils sentent les marques des lanières en cuir brûler. Ils ont pour ordre de rester ainsi, culs nus, debout, au piquet, au silence pendant une heure, sans bouger. Ils font cela et la douleur se transforme doucement en plaisir. Ils ont besoin d’obéir et d'être bien disciplinés par le fouet. Ils aiment sentir la peur qui leur noue le ventre, c'est une forme de jouissance. La morale de cette histoire c'est que les dominants n'ont pas besoin de morale.
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Parce que la liberté est comme une prison,
Et que servir et obéir est plus qu’une vocation,
Je suis en quête d’une personne protectrice
Qui pourra toutefois réveiller ses désirs de sévices.
A celle ou celui qui saura m’apprivoiser,
Avec tendresse, amour et fermeté,
J’offre mon corps, mon âme et mon cœur,
Pour devenir son support de plaisir et de douleurs.
Mon dévouement sera ainsi total,
Ma flamme intérieure s’embrasera au niveau maximal,
Sortant enfin de l’obscurité
Illuminée par son aura pour l’éternité.
Vous qui lisez ces lignes,
Si d’aventure, votre curiosité piétine,
D’en savoir plus sur une adoption,
D’une petite chose en perdition,
En manque d’affection,
De correction,
Et d’éducation,
Alors suivez votre intuition
Et envoyez un message pour entamer la conversation.
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Je pagaie tranquillement, savourant la chaleur du soleil sur ma peau. Mon amoureux est assis à l'avant du
canot, et moi à l'arrière. Quand il manie la rame, les muscles roulent sous la peau de son dos lisse. Il émane
de lui une force rassurante, voire excitante. Il y a vingt minutes, j'ai retiré discrètement mon chandail et mon
soutien-gorge, ce qui fait que je pagaie désormais les seins nus. Je suis fondamentalement exhibitionniste,
me limitant la plupart du temps à imaginer que je me dévoile à tout vent, et que des inconnus me détaillent
avec de grands yeux. Sauf que cet après-midi, j'ai décidé de passer de la pensée aux actes et je me sens
terriblement bien. La brise chaude caresse mes aréoles, glisse sur ma poitrine excitée. Je frissonne malgré
la chaleur, la chair de poule apparaît sur mes jambes. Mon amoureux ignore que je me suis dénudée, je
préfère lui réserver cette surprise qui le laissera pantois. Je sais qu'à un ou deux kilomètres en aval, il y a
une petite crique où nous pourrons nous arrêter pour batifoler en pleine nature. Quelques minutes, plus tard,
aux confluents d'une autre rivière, nous croisons d'autres canoteurs à qui je fais signe de la main. Je m'amuse
de leur mine intéressée. Il s'agit de deux hommes pour qui je représente sans doute le clou de la journée.
-Tu as vu leur mine ?! On dirait ... , commence mon amoureux, en se retournant vers moi. Bon sang, s'écrie-t-il
en découvrant ma poitrine nue sous le soleil.
Il veut me rejoindre sur mon banc, mais je le repousse gentiment.
- Allez, continue à ramer. Tu t'amuseras plus tard.
Nul besoin de dire qu'il pagaie comme un damné pour atteindre la crique, où la profondeur de l'eau doit faire tout au
plus cinquante centimètres. Voilà une heure que j'attends ce moment, depuis que j'ai dénudé mes seins. Je suis déjà
bien mouillée et prête pour amorcer les jeux. Je mets pied à terre après avoir posé ma rame dans le fond du canot.
L'eau peu profonde, tiède et sombre, me cerne les chevilles. Le sable est dur et doux sous mes orteils. Le clapotis de
l'eau est apaisant, tout comme le soleil qui tombe derrière les montagnes à l'horizon. Mon amoureux se tient à deux
mètres de moi, quand je descends ma culotte de maillot sur mes jambes, découvrant mes fesses dont la beauté a de
quoi émouvoir. Mon teint hâlé et ma chevelure sombre me prêtent des origines latines que je n'ai pourtant pas. Mon
nez fin et ma bouche ample donnent souvent de mauvaises idées à mon amoureux, comme en ce moment précis.
Je recule, les yeux fixés sur lui, jusqu'à ce que l'eau de plus en plus fraîche me ceinture la taille. Il se déshabille, puis
il nage vers moi en touchant le fond du bout de ses mains. Quand il se dresse sur son séant, je remarque le coup de
soleil sur ses bras et ses épaules, jusque sur ses omoplates. Ses cheveux noirs sont mouillés sur sa nuque, son pénis
en érection vibre sous son ventre. Sa peau brûlée doit trouver un certain soulagement dans l'eau fraîche de la crique.
Il me rejoint en marchant, des gouttes d'eau dévalant de sa verge dressée. Son torse que j'aime caresser pendant l'acte
est irréprochable et lisse. En raison de son diamètre hors norme, son sexe ne devient jamais aussi dur que celui de mes
soupirants précédents, conservant ainsi une certaine souplesse qui nous autorise un éventail de positons nombreuses.
Ma préférée, lorsque le confort le permet est celle où je suis couchée sur mes omoplates, mes jambes repliées, un
genou de chaque côté de mes oreilles et lui debout dos à moi. Quand il insère son pénis dans mon vagin, je bénéficie
d'une vue rapprochée sur ses fesses et ses testicules. C'est une pénétration très profonde, une position délinquante et
acrobatique qui brise la routine. Pour le moment, sous le soleil couchant, nous luttons un moment sous l'eau. Quand
mon amoureux prend le dessus, je me mets à jouer avec son pénis et lui agrippe mes seins quand il en a la chance.
Je tente de lui échapper, je cours dans l'eau qui éclabousse mon corps nu, et je me hisse enfin sur une roche plate au
milieu de la crique. Debout, les bras élevés au-dessus de ma tête, je pousse un grand cri de victoire, attendant que mon
amoureux vienne me conquérir. Il ne perd pas de temps à me rejoindre, muni de sa virilité glorieuse en érection.
Il me fait un croc-en-jambe pour me forcer à m'étendre. Ses lèvres survolent les miennes, sa langue chaude s'insinue
dans ma bouche. Ses mains puissantes et précises caressent mes seins, ses doigts étirent leurs pointes, me soutirant
de courts gémissements. Il glisse sur mon corps, telle une couleuvre, pour s'arrêter sur mon sexe mouillé. Sa bouche
s'accouple à ma vulve, sa langue me pénètre, me lubrifie, me fait vibrer de plaisir. Je joins mes mains aux siennes, sa
barbe rugueuse frotte sur mes cuisses sensibles. Puis, mon amoureux s'appuie sur ses mains, me surplombant de toute
sa carrure. Il laisse son gland flirter avec mes lèvres enflées, mouillées par sa salive. C'est le moment que je préfère dans
nos relations sexuelles, quand il prend tout son temps pour me pénétrer, quand il écarte mes nymphes avec le bout de
son sexe. Ses yeux rivés aux miens, concentrés et allumés, se moquent de moi, jusqu'à ce qu'il me pénètre enfin.
J'appuie mes mains sur son dos brûlé, je plante mes ongles dans sa peau et il gémit de douleur. J'aime aussi la position
du missionnaire. J'aime le sentir en moi, mes yeux ancrés dans les siens, mes mains voyageant de son dos à ses fesses,
mes jambes relevées bien hautes en l'air. Je geins fort, je sais qu'il aime m'entendre, car quand je suis plus bruyante, sa
vanité s'en voit réconfortée. Et avec le temps, j'ai appris à apprécier mes propres gémissements, à entendre la vibration
extatique de ma propre voix jusqu'à ce que l'orgasme la brise par son intensité. Connaissant fort bien mes préférences,
mon amoureux roule sur le dos, ses yeux voilés de plaisir. Je m'installe sur le dessus, sur son érection prodigieuse, en
contrôle de la situation. Je caresse ses épaules, ses pectoraux et ses bras, tandis que j'oscille sur sa verge. C'est une
position qui a rapidement raison de moi, car la friction de mon clitoris sur son bas-ventre devient vite intolérable.
Je me cambre, une sensation de chaleur m'envahit, me monte au visage et me gagne toute entière. L'orgasme est
alors imminent, je cherche ses mains et je les étreins presque à les briser. Lui accompagne mes mouvements, en
ondulant son bassin, accentuant encore la pression sur mon clitoris. Il réussit à patienter, à surveiller mon orgasme
pour minuter le sien au mien. L'envie subite lui vient alors de me sodomiser car il sait que je suis très anale. Je guide
alors son sexe vers ma voie la plus étroite. Cela me permet de retarder ma jouissance et de le fortifier également. Je
crie encore quand il se tait, puis tous mes muscles se relâchent comme l'orgasme s'enfuit lentement. Je courbe le dos,
rassassiée, mes genoux à vif en raison de la friction de ma peau contre le rocher. Il se redresse sur ses coudes, et je
pose ma main sur son thorax pour le forcer à se rallonger. Je me glisse sur lui, jusqu'à ce que je vienne m'asseoir sur
son visage. J'adore me faire lécher après, lui n'est pas rebuté à laper son sperme directement de ma vulve suintante.
Je tente de réfréner mes spasmes au moment où il me lèche en gémissant. Je suis si à vif que sa langue me fait encore
sursauter, je peine à demeurer immobile sur sa bouche très active. Je me soulève un peu, ma vulve se trouve alors à
quelques centimètres de sa bouche. Puis j'insère deux doigts pour l'ouvrir et permettre un meilleur égouttement de nos
nectars mélangés. Je lui badigeonne d'abord les joues, puis le nez, avant d'orienter de nouveau ma fontaine charnelle
sur sa bouche toute grande ouverte. Une fois que je suis vidée, je m'étends sur son flanc, ma tête dans ma main, et je
caresse sa verge qui perd de sa splendeur avant de la prendre amoureusement entre mes lèvres pour la laver.
- Personne ne peut se douter à quel point le canot peut-être un loisir sensationnel déclare mon amoureux.
- Si, eux, dis-je en pointant un groupe de quatre canoteurs amassés sur une butte, d'où ils ont pu surveiller
nos ébats. Deux d'entre eux applaudissent d'ailleurs, les bras relevés au ciel, alors que les autres dressent
une tente près du lieu où nous monterons la nôtre.
Je me lève, je fais la courbette, toute nue. Je suis franchement excitée, désinhibée.
- Tu crois qu'ils ont tout vu ? me demande mon amoureux, ne cherchant lui non plus à se camoufler.
- J'espère bien. Et si ce n'est pas le cas, on pourra recommencer cette nuit.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Je te convoite plus que tout trésors, Moment d’une infime rareté dans l’existence d’un maudit.
L’ivresse emportant tout interdit. Je sais qu’un jour, tu m’aimeras.
Détenir ton âme, c’est obtenir de façon exclusive toute ton attention appliquée à ma satisfaction
Ô source de vie, soit ma douceur et ma douleur, ma récompense et ma punition, mon désir et mon interdit.
Ô Femme, Fait de moi, ton ami et ton amant, ton homme et ton démon, ton maître et ton vagabond ....
Ô, soumise, sois reine et chienne, Addict et rebelle, rassurante et instable.
Laisse de ton cocon éclore tes aspirations profondes.
Réponds à mon appel, à mon attente, à mon désir de posséder ton âme affolée par son attirance pour le sensible.
Je t’invoque ô tentation, Ô Lilith par le verbe et le sensuel. Soumis à ma déesse et maître des songes de ma belle,
Enlacé, je me mue au rythme de ses hanches ensorcelées, jusqu’à donner naissance au séisme sensoriel.
Et par vagues successives et incessantes, les légions du désirs ambassadrice de l’enfer qui t’attend, déferlent sur ta peau, escaladent les récifs de ta morale, harcelant ton esprit à l’imagination fertile sensible et délicate.
Incapable de contenir le flot des pulsions.
Souillant le beau et légitiment dans l’intimité secrète, l’orgie des sens.
Et enfin m’offrir le peu d’essence abandonnée dans le creux d’un destin brisé, d’une jeunesse kidnappée par quelques rapaces hideux.
Agonisante abusé , une âme douce et fraîche dira son bourreau avec délectation.
Une femme persévérante et décidée une femelle aux ressources surprenantes
Pose un genou à terre, tends les poignets croisés, au-dessus de l’échine baissée en signe de soumission et entend ma prière.
Sois à moi.
Merci à vous
Enrevoir
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Bonjour à toutes et à tous.
Je souhaite aborder ce sujet qui est à la fois vaste et complexe, afin de vous faire part de mon expérience personnelle et pour recueillir vos avis/critiques le cas échéant. Avant de me lancer, je tiens à préciser que je n'ai pas effectué de recherches sur le sujet, ni lut de livre et je ne tiens pas à donner un aspect scientifique à cet article. Ce que je vais tenter d'expliquer n'est que l'agglomération de nombreuses années de pratiques et d'expériences. J'essaie de mettre des mots sur un phénomène qui au final relève de l'instinct et de la pensée, il n'y a rien de tangible et ce sont ces mots qui vont le rendre concret en quelque sorte.
Pour introduire le sujet, je vais commencer par vous décrire ce que j'entends par auto-conditionnement (ou auto-persuasion). Pour moi c'est le fait d'agir sur la psyché au niveau du subconscient, de la mécanique du cerveau. Cela permet de changer la réaction, la perception ou le fonctionnement du cerveau sur des points, des situations ou des sentiments précis. Plus concrètement, cela permet de modifier les connexions que votre cerveau a établi suite à vos expériences de vie (chocolat=léger/bon=douceur/bien être). Avec l'auto-conditionnement vous allez pourvoir faire ceci (chocolat=lourd/mauvais=malaise/culpabilité) ou bien ceci (chocolat=lourd/bon=douceur/culpabilité) ou ce que vous voudrez. La seule limite à ces combinaisons c'est votre imagination, votre capacité à comprendre les choses et les percevoir, car pour implanter ou modifier une émotion, un sentiment ou une idée, il faut d'abord comprendre et appréhender votre vision de l'idée/émotion/sentiment, sans ça vous ne pourrez pas faire le lien. Pour reprendre le chocolat, si vous ne savez pas ce qu'est le bien être ou que n'avait aucune idée de comment vous le percevez, vous ne pourrez pas tenter de l'intégrer. Voici un exemple concret sur ce que j'ai fait plus jeune. Au collège il m'arrivait tomber amoureux à cause de petits détails, un sourire à un moment précis, une attitude, une phrase ou autre. Etant assez timide et introvertie à l'époque, je n'osais pas aller la voir et de ce fait je souffrais dans mon coin. Je mettais un moment à m'en remettre (1 mois en général), une fois cette fille sortie de ma tête, au bout de quelques temps je finissais par retomber amoureux et tout recommençait. Pendant l'une de ces périodes amoureuses j'en ai eu marre de souffrir et j'ai décidé de me la sortir de la tête par la force. Je l'ai imaginé dans une plaine par un temps d'orage, qu'un éclair la frappe et la réduise en cendre. Je fus assez surpris de voir que tous les sentiments que j'associais au fait de penser à elle ont disparu après que je l'ai imaginé en cendre. J'ai recommencé le processus à chaque fois qu'elle s'imposait à mon esprit et au bout de quelques jours mes sentiments ont disparu, pour ne laisser que du vide lorsque je pensais à elle. Ce fut une vraie révolution pour moi car j'avais abattu en une poignée de jours ce qui m'en prenait 30 habituellement, mon auto-conditionnement était née.
Avant de rentrer dans le vif du sujet un petit point vocabulaire me semble nécessaire car je vais employer des mots qui, dans d'autres contextes, peuvent avoir une autre signification. Cela nous permettra d'avoir un vocabulaire commun et au final une meilleure compréhension.
Assimilation : Cela représente une suite de réactions suite à un stimulus unique, en associant plusieurs réactions ensemble, elles viennent à la suite de l'autre ou en même temps (vous mangez toujours le même repas devant le même film avec la même musique de fond, donc quand vous entendrez, verrez ou goûterez l'un de ces éléments les autres vous viendront automatiquement).
Agglomération : C'est l'idée de complexifier une idée ou une émotion en rajoutant des réactions en plus de celles déjà présentes, pour l'étoffer ou la complexifier.
Câblage : Cela représente le réseau de connexions liant les différents "points" sur lesquels nous décidons d'agir. C'est la compréhension de ce réseau de connexions qui m'a amené à tester différentes combinaisons. Pour vous faire une idée plus concrète de ce que je vois comme le câblage et les connexions, voir la photo plus haut, c'est cette image qui a mis en branle tout le processus. Les connexions du standard sont reliées par un câble qui met en contact deux personnes.
Effacement : Quand une pensée s'impose à l'esprit sans le "consentement" de la personne, elle et ses réactions peuvent être supprimer par l'effacement (Voir l'exemple de la fille et de l'éclair plus haut). Entrée : Cela représente le stimulus de base, l'événement qui déclenche la ou les réactions.
Modification : Un stimulus entraîne une réaction donnée dans le cerveau et le but de la modification c'est de remplacer cette réaction par une autre, c'est un peu le B A BA de l'auto-conditionnement, car peu importe ce que vous faites (effacement, assimilation...), vous faites une modification à la base (un stimulus de douleur entraîne "normalement" une réaction désagréable, la modification peut la transformer en quelque chose d'agréable). Sortie : Cela représente la/les réactions provoquée(s) par le stimulus. ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
I Entrevoir le mécanisme de sa psyché
Pour pouvoir mettre en place l'auto-conditionnement, il faut que Vous fassiez un travail d'introspection afin de pouvoir déterminer vos réactions aux différents stimuli. Ce n'est pas facile car il faut être capable de bien différencier les différentes réactions quand il y en a plusieurs, si vous ne pouvez pas détacher chaque émotion/pensée les unes des autres vous ne pourrez pas agir sur une en particulier. Pour reprendre l'image du standard, la source rentre par un trou, l'entrée, passe par le câble pour aller dans le trou opposé, la sortie, (en cas de réactions multiples, le câble est unique à l'entrée, mais ce multiplie en autant d'émotions/pensées que vous en émettez à la sortie).
Donc pour pouvoir agir sur notre psyché il faut changer le trou de sortie. Pour reprendre l'exemple du chocolat l'on a l'entrée (le fait de manger le chocolat), l'information passe par le câble et ressort vers la sortie que votre psyché associe au bon (vous trouvez le chocolat bon). Si vous estimez que vous mangez trop de chocolat vous pouvez soit changer le trou d'arrivée, c'est une modification (de bon cela passera à mauvais), soit ajouter une autre sensation, assimilation (la culpabilité par exemple) en dédoublant le câble à l'arrivée.
Au fur et à mesure que vous effectuez cette modification/assimilation votre cerveau va changer sa façon de réagir au chocolat et quand vous y penserez, une sensation désagréable vous envahira (comme celle d'un plat que vous n'aimez pas manger), ce qui coupera votre envie de manger du chocolat. Il n'y a pas de schéma type car la psyché de chacun(e) est unique, construire de par vos expériences, votre mode de pensée et votre perception de ce qui nous entoure. Il y a bien des sensations communes (beaucoup de gens trouvent le chocolat bon) mais chacun le trouvera bon à sa façon et aimera un chocolat différent.
II Comment effectuer l'auto-conditionnement ?
Un dessin vaut mieux que mille mots, de ce fait je vais vous donner un autre exemple de ce que j'ai fait. Plus jeune j'avais un souci de confiance en moi qui me minait, combiné à la timidité cela devenait handicapant. Après avoir fait un travail d'introspection, je me suis rendue compte que dans les moments cruciaux j'ai toujours bien agi et fait ce qu'il fallait, quand il fallait assurer et bien j'ai assuré. Au lieu d'essayer de comprendre la raison de ce manque de confiance en moi (ce qui aurait pu prendre des années), j'ai décidé d'implanter cette confiance car je ne voyais pas de raison de douter de moi vu ce que j'avais fait et ce dont j'étais capable. Pour rendre effective cette confiance, il a fallu que je m'imagine dans une situation ou le doute se fait sentir, une fois le manque de confiance installé en moi j'ai associé ce sentiment aux moments où j'ai été aptes à gérer la situation pour faire naître un sentiment de confiance. Au départ rien ne s'est produit et j'ai dû recommencer l'opération pas mal de fois, mais au bout d'un moment quand le sentiment de manque de confiance en soi se faisait sentir, les situations et la confiance en moi me venait automatiquement à l'esprit (par effet d'association), ce qui gomma petit à petit l'impression de ne pas être capable de faire quelque chose pour laisser place à l'assurance d'en être capable.
A me lire cela parait simple et en effet avec la bonne méthode et surtout de la répétition c'est simple. Après c'est comme pour tout, que ce soit dans la vie professionnel, dans le BDSM ou la vie de tous les jours, pour être bon à quelque chose il faut pratiquer, apprendre et pratiquer à nouveau. La répétition crée une habitude dans votre cerveau et une fois cette routine mise en place, il fera le boulot tout seul.
III Comment mettre en place un auto-conditionnement ?
Comme dis plus haut le secret c'est la pratique et de créer une habitude mentale, je vais prendre un exemple dans le BDSM pour illustrer mes propos. Lors d'une de mes précédentes relations, j'ai suivi un entrainement pour aimer la douleur. Ma Maîtresse a instauré une habitude de 10 coups de fouet à chacune de Ses convocations, non comme punition mais comme moyen de m'habituer à la douleur. Au début lorsque le fouet me cinglait le dos, je me concentrais sur autre chose, j'envoyais mon esprit ailleurs afin de mieux supporter la douleur, mais j'ai remarqué qu'au lieu d'aimer souffrir pour Elle, je ne faisais qu'augmenter mon seuil de résistance. J'étais vraiment reconnaissant envers Elle pour Son dressage, de me faire évoluer en tant que soumis dans mes pratiques et ma mentalité et j'ai vraiment eu envie de souffrir pour Son plaisir, de sentir Son excitation à me faire mal et à se nourrir de ma douleur.
Afin de mieux progresser, j'ai commencé à penser à des pratiques qui provoquait du plaisir et de l'excitation en moi, je m'imaginais ramper à Ses Divins pieds pour les lécher, pour y déposer des baisers d'adoration, pendant que dans la réalité mon dos était lacéré. Cela porta partiellement ces fruits, car cela implanta en moi une envie de souffrir pour Son plaisir. J'ai compris cela lors d'une séance ou Elle invita Une autre Dominatrice et que je fus Leur jouet de plaisir et Leur souffre-douleur. J'étais à quatre pattes en train de m'occuper de l'invitée de Ma Maîtresse, lorsque celle-ci me cravacha le dos, j'en fut terriblement excité et le plaisir et la douleur se mélangèrent. Ayant la bouche pleine, je ne pus manifester mon plaisir que par un "Humpf" mais ma vraie récompense fut quand Ma Maîtresse me parla "C'est fou comme tu m'excites salope, viens par-là t'occuper de moi". Je me suis dirigé vers Elle (toujours à quatre pattes) avec les yeux brillant de bonheur et en effet quand j'eu la chance de pouvoir vénérer Son sanctuaire, je ne l'ai jamais sentie aussi humide et excitée. J'avais pu transmettre ma douleur et mon plaisir à Ma Maîtresse pour qu'Elle puisse s'en rassasiez, ce fut une évolution dans mon parcours de soumis. ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Pour conclure en quelques mots, si vous voulez pratiquer l'auto-conditionnement, la première chose à faire et de savoir où vous voulez aller, ce que vous voulez modifier (ou autre) et par quoi vous voulez le remplacer. Une fois cela fait, il vous suffit de vous recentrer en vous même pour pouvoir ressentir vos émotions et suivre le processus que votre cerveau applique. Enfin la troisième étape, il faut que vous interveniez sur ce que vous voulez modifier et le remplacer par ce que vous souhaitez. Cette pratique peut se résumer en trois mots : réflexion, introspection et application. Voilà, j'espère que cet article vous aura plus malgré les nombreux aspects théoriques, ce fut assez délicat de transmettre en mot ce qui se passe dans ma tête et j'espère m'être acquitter de la tâche honorablement.
Merci à vous d'avoir lu jusqu'au bout et si l'article à plus je ferais une autre partie pour décrire plus en détail les différentes méthodes de la partie vocabulaire. Je tiens à remercier la personne qui m'a aidé à trier mes idées en discutant avec moi ainsi que de son avis qui m'a permis de peaufiner cet article. Bonne journée/soirée à vous.
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Je ne l'ai jamais autorisé à me baiser. Il me dit :
— Mais... euh... comment veux-tu que...
— En mettant ta bite dans ma chatte, stupide?!
Il vient maladroitement se coucher sur moi. Je prends son petit engin en main et je le dirige vers ma fente humide. Il la frôle et... il jouit dans ma main... Faites du bien à un vilain, il vous jouit dans la main?!
Il balbutie des excuses stupides : je suis si belle, je l'excite tellement... Je lui dis :
— Lèche ma main?!
Il lèche et aspire son sperme sur ma peau : retour à l'envoyeur. Je dois dire à sa décharge, c'est le mot qui convient, que je lui ai interdit de se masturber depuis plusieurs jours, pour qu'il soit en forme pour ce soir... Maintenant, il est à genoux et il s'excuse, supplie, pour changer.
— C'est pas de ma faute... Pas la cuiller, je t'en prie?!
Quelle petite moule?! Quoique je sais que la grande cuiller en bois fait mal. Mais quand je suis énervée, je dois passer mes nerfs sur quelque chose, comme son cul?! J'avais un peu prévu que le coup allait partir tout de suite et même... ça m'arrange. Je lui dis :
— Je ne vais pas te punir, mais je vais me faire baiser. File sous le lit?!
Trop content d'éviter la cuiller en bois, il obéit tout de suite. J'ajoute :
— Tu restes immobile et tu te tais?!
J'enfile un tee-shirt et je sors de la chambre. Je vais me plaindre... à son père. Je toque à la porte de sa chambre.
— Entrez...
Mon beau père est assis torse nu, dans son lit, il lit un livre. Je me mets à pleurer. Il me dit :
— Qu'est-ce qu'il y a Samia??
— C'est Julien... bou... hou...
— Ne me dis pas qu'il t'a battue, je ne te croirais pas.
— Non, c'est pas ça, mais je voulais une vraie nuit de nooooces. Et... et... quand j'ai pris son sexe pour le mettre dans ma chatte, hé bien, il a... bou... hou...
— Il a quoi??
— ... Joui dans ma main.
Il éclate de rire. Je suis d'accord avec lui : c'est gag, mais je joue les victimes.
— Vous devez m'aider, vous êtes son père.
— Mais enfin, comment veux-tu que je le fasse bander??
— Je veux baiser, j'y ai droit, c'est ma nuit de noces. Si lui n'y arrive pas, faites-le, vous?!
Il est surpris, là. J'ajoute :
— Faites un effort?! Tenez, regardez.
Je me tourne et tends mes fesses vers lui. Malgré le spectacle, il ferme les yeux, genre « Je réfléchis très fort », puis il me dit :
— D'accord, de toute façon, je t'aurais enfilée un jour ou l'autre. D'autant plus que ma femme vient de baiser comme une chienne dans la chambre à côté. Viens près de moi.
— Non dans mon lit de nuit de noces.
— Et Julien, je ne vais quand même pas te baiser devant lui?!
— Je lui ai dit que j'allais me faire baiser et je l'ai enfermé dans la salle de bains. Vous n'avez qu'à ne pas parler.
Gros soupir. Il se lève et... Oh?! Il bande déjà et il a une vraie bite, lui. Je la prends par la main pour l'entraîner dans le couloir.
Pour qu'il accepte, je flatte son gros pénis qui meurt d'envie de me flairer la chatte, j'en suis sûre. On entre dans la chambre et je lui fais signe de se taire en mettant un doigt sur ma bouche. Je lui dis :
— C'est gentil de me baiser, Monsieur, mon mari a joui sur ma cuisse et je l'ai envoyé dormir ailleurs. C'est ma nuit de noces, après tout.
C'est pour de faux, bien sûr. Vous, vous savez très bien qu'il est sous le lit.
J'imagine que vous vous dites "quelle petite garce". Mais non, pourquoi?? Qui a joui plus vite que son ombre?? Lui?!
Je mets à nouveau le doigt sur ma bouche en montrant la salle de bain à son père. D'accord, Julien est en réalité sous le lit, mais c'est presque la même chose, non?? Il enlève son tee-shirt, moi aussi. On est nus comme Adam et Ève, enfin, comme Adam et la fille d'Ève, étant donné notre différence d'âge. Je me mets à genoux devant lui et j'embrasse ce que j'ai sous le nez : une bite menaçante et des couilles gonflées. Bon, il doit prendre sa douche le matin, mais c'est une odeur pas trop forte. Je veux que Julien sache ce qui se passe, alors je le suce bruyamment, genre "slurp, slurp". Le Monsieur aime. Je le lèche jusqu'à ce qu'il me montre le lit. D'accord... Je me couche sur le dos en disant :
— Vous serez doux Monsieur ? Je suis encore pucelle...
Il secoue la tête en souriant et en levant les yeux au ciel, comme s'il ne me croyait pas?! Puis il met son visage entre mes cuisses et il me lèche. Je continue à décrire ce qui se passe pour distraire le jeune marié, qui doit s'ennuyer là-dessous (vous voyez que je ne suis pas si garce que ça?!). Je gémis :
— Oh ouiiiii... c'est bon, oh vous me léchez bien. Ooohhhh...
Ça ne dure pas, beau-papa veut baiser pas lécher. Il remonte vers moi... Il sent bon ma chatte. Il me fait des signes un peu compliqués que je comprends comme « Je veux te prendre en levrette, petite salope ».
Je fais « Non » de la tête, car je veux qu'il me baise comme une vraie jeune mariée, dans la position du missionnaire. On se comprend, j'écarte bien les cuisses. Il se couche sur moi. Ouch?! Il pèse sûrement près de 100 kg, l'animal. Sa bite vient caresser ma chatte. Je lui dis :
— Faites doucement... C'est la première fois.
En même temps, je croise mes chevilles sur ses reins et je l'enfonce en moi en poussant des cris de vierge dépucelée. Oui, je l'avoue : c'est un rôle de composition. Rapidement, mes gémissements de douleur se transforment en gémissements de plaisir. Il veut m'embrasser sur la bouche, je n'ai pas spécialement envie, mais c'est mon beau père, après tout. Je peux bien lui montrer... un peu d'affection. Je l'encourage pour mon public :
— Oui... aahhhh... c'est bon.... Allez-y, baisez-moi comme une chienne?!
Ce n'est qu'en partie du cinéma, parce que ça me plaît... Il a une gosse bite et il baise bien, que demander d'autre?? Ah oui, que ça dure un moment et là, j'ai l'impression qu'il va y avoir un problème : je sens son sexe grossir en moi et il se met à grogner. L'éjaculation précoce serait-elle héréditaire?? Hélas, oui?! Je sens son sexe se cabrer et inonder mon vagin de saccades de sperme. Je joue le jeu :
— Aaah ouii... c'est bon... je jouiiiis...
Mais je ne jouis pas du tout, merde ! Il devait avoir les couilles bien pleines parce que ça n'arrête pas.... Quand il se retire, je mets vite ma main en conque sur ma chatte, comme toutes les femmes. Pour deux raisons, d'abord pour ne pas mouiller les draps, qu'après on se retrouve les fesses sur du mouillé et aussi, pour ne pas avoir des traînées de sperme le long des jambes quand j’irai pisser. Il y a une troisième raison, vous allez voir.
Voilà beaucoup de cinéma pour pas grand-chose. Mon beau père a beau être bien équipé, il n'est pas beaucoup plus performant que son rejeton. Enfin si, quand même. Je mets le doigt sur ma bouche pour qu'il se taise. Il m'envoie un baiser avec la sienne. C'est ça, casse-toi?! Maintenant, c'est au tour du fils à terminer ce que le père a commencé. Je dis :
— Julien, aux pieds?!
Il sort de dessous le lit, les yeux clignotant comme une chouette prise dans la lumière des phares d'une voiture, mais elle s'envole à temps (j'aime les chouettes). Il est là, prêt à obéir, et il bande. Oui?! Je me fais baiser au-dessus de lui par son père et il bande. C'est mignon. Je lui demande :
— Tu veux réessayer??
— Oh oui, Samia, merci...
Il se couche sur moi avec précaution. J'enlève la main de ma chatte et sa petite bite me pénètre. Enfin, je suppose, car mon beau père m'ayant inondée, mon vagin est trop glissant pour le sentir. Julien s'active et ça a l'air de lui plaire. Il faut dire que c'est la première fois qu'il me baise vraiment. C'est une nuit de noces pour lui aussi, après tout. Son petit engin est comme un poisson dans l'eau dans ma chatte ou plutôt comme une sardine dans l'océan. Il va mélanger son sperme avec celui de son père. C'est excitant comme idée, non?? Quoi, vicieuse?? Moi?? Demandez à votre femme si l'idée de...
— Samia?!
Ben quoi?? Oui, bon, pas votre femme, mais demandez à votre mère...
— SAMIA?!
Je ne peux plus rien dire, moi ! Si, à Julien :
— Suce le bout de mes seins
Je pense "comme ton père". Ça y est, il jouit. Enfin, je pense car il s'agite un peu plus en gémissant. Il a quand même tenu trois minutes?! Pas mal pour un de Préville?! Je lui ordonne :
— Nettoie !
Il file aussitôt à sa place, entre mes cuisses, la langue en avant. J'ajoute :
— Et suce bien?!
Ouiiii, j'aime l'idée. Dans mon vagin, le sperme du fils se mélange à celui du père, avec un peu de mes sécrétions pour former un cocktail que Julien consomme... à la source. Je n'ai pas joui avec la grosse bite du père ni avec la petite du fils, mais la, je sens que ça se prépare. Je sens que mes glandes de Bartholin se mettent à secréter tout ce qu'elles peuvent. J'ai beau leur dire, « Vous fatiguez pas les files je suis trempée », elles sont là pour me faire mouiller, elles font leur boulot...
Tout n'est pas rose dans la vie, loin de là, et il y a quelques épisodes récents pas glorieux qui me restent en travers de la gorge. Mais là, baiser avec le père et le fils, j'adore. Ça vient, ça se prépare... Il y a eu un tremblement de terre sous-marin et le tsunami se déclenche, je colle le visage de Julien contre ma chatte et je jouis. Mmmmmhhhh, enfin un vrai orgasme, pur et dur, presque douloureux tellement il est fort. J'en ai les yeux mouillés, c'est dingue. Je me détends avec le visage de Julien toujours contre ma chatte. Bon, ça, c'est fait. Comme il a mérité une récompense, je lui dis :
— Exceptionnellement, tu peux dormir dans mon lit, mais à mes pieds et embrasse-les d’abord.
J'suis sympa non?? Je m'endors tandis qu'il embrasse les plantes de mes pieds...
***
Le lendemain matin, je me réveille fraîche et rose. C'est une image, parce que j'ai besoin d'une douche d'urgence. J'ai la chatte toute collante, Julien n'a pas bien fait son boulot de nettoyage, la nuit passée. Je lui dis :
— Julien, va dire bonjour.
Il sait ce que ça veut dire. Il fait ça pratiquement tous les matins depuis qu'on se connaît. Il rampe entre mes cuisses et colle sa bouche à ma chatte... Il lèche comme un chien lape de l'eau dans son bol. C'est bien meilleur pour la santé que de se poudrer le nez à la coke. Je n'ai pas envie de jouir, c'est juste... par hygiène. Quand j'ai l'impression de ne plus être collante, je le repousse et me mets à 4 pattes. Aussitôt, je sens une langue frétiller dans mon cul. Voilà... Une douche maintenant.
On va dans la salle de bain. Julien passe après moi. On s'habille et on descend déjeuner.
Il est 10 h du matin. Mes beaux parents se sont levés tard, eux aussi. Mon beau père mange, tandis que ma belle mère qui a fini est assise sur les genoux de son amant. Je les embrasse, Julien également. Enfin, ses parents, pas l'amant de sa mère.
Sylvain, mon beau-père, n'a pas l'air très joyeux de la situation, je veux dire que sa femme se tortille sur les genoux de son amant. Père et fils m'ont baisée la nuit dernière et père et fils sont cocus.
Ma belle mère me dit :
— Alors, cette nuit de noces, ça s'est bien passé, petite??
Je rougis. Enfin, je devrais... avant de lui répondre :
— Oui, belle maman, je suis une femme maintenant.
Elle fait la grimace en disant :
— Ne m'appelle pas belle-maman, j'ai 30 ans...
— Je vous appelle Cynthia??
— Voilà...
On déjeune... À deux heures, on prend un taxi pour l'aéroport de Lille Leurquin, direction Marrakech. C'est notre voyage de noces, 1 mois au Maroc. Et comme mon beau père est un opportuniste, il m'a demandé de prendre différents contacts pour implanter une usine là-bas. Je lui réponds :
— Vous savez que je n’y connais encore rien.
— Oui, je sais, mais une fille aussi peu farouche que toi, elle a des arguments.
Je vais devenir une femme d'affaires.
Le père de Julien ce n'est pas de genre à nous accompagner à l'aéroport, sa belle-mère encore moins.
À suivre.
Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … …
Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Elle avait vingt-huit ans, elle connaissait une foule de gens, toujours élégante, physiquement attrayante,
intellectuellement stimulante. Elle avait fait une thèse sur Camus, avant de s'occuper de collections d'art
contemporain dans toute une série de fondations. Visiblement, Sarah savait ce qu'elle voulait. Elle était
tout le contraire de Patricia. C'est d'ailleurs elle qui l'a voulu, qui lui a laissé son adresse et son numéro
de portable à la fin de la soirée, en lui recommandant de ne pas hésiter à l'appeler, et Sarah qui s'est fait
désirer une bonne quinzaine de jours, avant de composer son numéro. Pourquoi l'a-t-elle revue ? Sans
doute parce qu'elle voulait la revoir. C'était moins de l'amour ou du désir, en tout cas, qu'un sentiment
étrange de vertige et de domination. Ce qui est sûr, c'est que passé la surprise de découverte chez cette
jeune femme cérébrale, assez guindée sur les bords, un tempérament sensuel qu'elle ne lui imaginait pas,
tout est allé très vite, probablement trop vite. Patricia s'est soumise, non sans restriction mentale de sa part.
Elles sont aussitôt parties vivre une année à Naples où Sarah faisait des expertises, tandis que Patricia
enseignait dans un collège français. Et il leur est arrivé là-bas ce qui arrive à tous les amants pressés qui
s'engouffrent dans le premier hôtel venu coincés dans l'ascenseur, ils sont toujours bloqués et ont épuisé
tous les sujets de conversation. Pourtant, les longs tête-à-tête, les nuits que l'on passe ensemble, les
promenades à deux pendant les premiers mois permettent normalement de pressentir la part de bonheur
ou de malheur que l'autre lui apportera. Et Patricia n'avait pas mis longtemps à deviner que la part de
légèreté dans l'abandon serait la plus lourde des deux. Mais elle a fait comme si. Par manque d'assurance,
par immaturité. Ce que la plupart des femmes recherchent dans toute leur vie, l'intelligence, la tendresse,
Sarah lui apportait sur un plateau, et on aurait dit qu'elle ne savait pas quoi en faire. Sarah la hissait en
révélant les abysses de son âme, en les magnifiant, la sublimant en tant qu'esclave en donnant vie à ses
fantasmes. Elle est aussi juvénile et éclatante, elle a les mêmes cheveux clairs encadrant ses oreilles, les
mêmes taches de rousseur, la même élégance, avec son T-shirt blanc sous une veste de soie noire.
Elles s'étaient déshabillées dans la salle de bain, avec la prémonition que quelque chose de terriblement fort,
de terriblement impudique allait se produire et que rien ne serait plus comme avant. Elles ne le savaient pas
encore. Sarah était totalement nue, avec ses fesses musclées hautes, ses seins aux larges aréoles brunes,
alors que Patricia avait conservé un tanga en soie rouge mettant en valeur son bronzage italien. Elle était
grande et possédait de longues jambes galbées. Elles étaient paisibles, enveloppées par l'atmosphère fraîche
de la pièce, et comme le plaisir les avait moulues, elles flânèrent encore un peu dans les draps, tandis que le
rythme emballé de leur cœur se ralentissait peu à peu. Mais beaucoup plus tard, à force d'insistance, Patricia
s'allongea docilement sur le dos, les bras le long du corps, accueillant le désir de Sarah mais sans le réclamer.
Et d'un seul coup le silence se fit. Sarah soulevée sur les coudes, Patricia la bouche appliquée sur sa peau,
descendant le long de son corps avec la lenteur d'un ballet aquatique. Le temps parut suspendu, la culmination
toujours retenue. Elles retrouvèrent spontanément les mêmes mots, les mêmes gestes, les mêmes procédures
intimes, sans doute car le sexe est toujours la réminiscence du sexe, avant de desserrer soudain leur étreinte et
de rouler chacune de leur coté, le corps épuisé. La nuit tomba, un courant d'air fit battre le ventail de la fenêtre.
Lorsque Sarah eut fini de se doucher, elle enfila un peignoir, les cheveux attachés au-dessus de la tête à l'aide
d'une pince, Patricia préféra la régaler d'un copieux petit-déjeuner sur leur balcon. Elles s'installèrent toutes les
deux, accoudées à la balustrade comme pour porter un toast au soleil levant et restèrent ainsi, à bavarder, à voix
basse, la peau hâlée et les sens à vif. Au sortir du lit, il leur arrivait parfois de se promener dans le vieux Naples.
La mer qui bougeait à peine, les pins immobiles sous le haut soleil, tout paraissait minéral et hors du temps. De
grands murs à droite et à gauche protégeaient des voisins; l'aile des domestiques donnait dans la cours d'entrée,
sur l'autre façade, et la façade sur le jardin, où leur chambre ouvrait de plain-pied sur une terrasse, au premier
étage, était exposée à l'est. La cime des grands lauriers noirs affleurait les tuiles creuses achevalées servant de
parapet à la terrasse. Un lattis de roseau la protégeait du soleil de midi, le carrelage rouge qui en couvrait le sol
était le même que celui de la chambre. Quand Sarah prenait son bain de soleil totalement nue sur la terrasse,
Patricia venait la rejoindre et s'étendre auprès d'elle. Il faisait moins chaud que de coutume. Sarah, qui avait nagé
une partie de la matinée, dormait dans la chambre. Patricia, piquée de voir qu'elle préférait dormir, avait rejoint la
plus jeune domestique. Ses cheveux noirs étaient coupés droit au-dessus des sourcils, en frange épaisse et droite
au-dessus de la nuque. Elle avait des seins menus mais fermes, des hanches juvéniles à peine formées. Elle
avait vu Sarah par surprise, en pénétrant un matin sur la terrasse. Sa nudité l'avait bouleversée. Mais maintenant,
elle attendait Patricia dans son alcôve. Elle eut soin à plusieurs reprises de lui renverser les jambes en les lui
maintenant ouvertes en pleine lumière. Les persiennes étaient tirées, la chambre presque obscure, malgré des
rais de clarté à travers les bois mal jointés. La jeune fille gémit plus d'une demi-heure sous les caresses de Patricia.
Et enfin, les seins dressés, les bras rejetés en arrière, serrant à pleine main les barreaux de bois qui formaient la
tête de son lit à l'italienne, elle commença à crier, lorsque Patricia se mit à mordre lentement la crête de chair où se
rejoignaient, entre les cuisses, les fines et souples petites lèvres. Patricia la sentait brûlante, raidie sous la langue,
et la fit crier sans relâche, jusqu'à ce qu'elle se détendit d'un seul coup moite de plaisir, mais encore demandeuse.
Patricia enfonça alors son pouce dans l’anus bien lubrifié, elle le sentait à la fois récalcitrant et souple et elle savait
que la jeune fille n’était pas encore bien détendue et luttait inconsciemment contre cette intrusion exquise. Elle avait
la respiration saccadée et rauque, la bouche sèche; elle était dans cet état second où l'appréhension des gestes de
Patricia conjuguée au désir de l’interdit la laissaient totalement passive mais nullement insensible. Bientôt, l'autre
main alla s’aventurer dans l'autre voie déjà abandonnant, les lèvres acceptèrent la double caresse forçant avec
délicatesse le périnée, les doigts s'attardant sur le clitoris impatient. Elle était prête a subir l'insurmontable.
Elle se laissa aller à ces doubles caresses en retenant son désir de jouissance, en s'interdisant des mouvements
du bassin qui l'auraient trop rapidement extasiée. Patricia le devina et s'arrêta, puis s'éloigna. Alors elle s'accouda
et la chercha du regard. Elle était dos à elle, face au canapé. Lorsqu'elle se retourna, elle lui sourit et dans ses yeux,
la jeune fille avoua qu'elle était prête à rendre les armes en acceptant de se livrer totalement. C'était la première fois
mais de toutes ses forces, son corps et ses reins l'imploraient. Elle fit courir une main sur ses fesses et lui caressa
les épaules. La jeune soumise avait posé les bras le long de son corps et avait l’impression d’entendre tous les bruits
amplifiés de la pièce, jusqu’au moindre petit froissement de tissu. Lorsque trois doigts forcèrent son anus, elle serra
les dents avec un faible gémissement de douleur. Elle n'avait jamais accepté de pénétration dans sa partie secrète,
jusqu’à ce jour. Bientôt, ce furent quatre doigts délicats qui pénétrèrent son anus; la chair autour des phalanges
s’épousait parfaitement, l'anneau accepta l'intrusion. La jeune fille se caressait parfois la nuit par cette voie étroite.
Patricia admirait la jeune fille qui acceptait langoureusement en se détendant. Elle se saisit d'une paire de gants et en
passa un à sa main droite, puis elle retira ses doigts pour les remplacer par un large olisbos en verre transparent avec
une nervure qui s’enroulait autour, telle une liane sur un arbre. Elle enfonça alors l’olisbos puis arrêta la progression
et tira dans l’autre sens pour pousser une autre fois. Elle se laissait sodomiser en douceur et sentait toujours cette
vibration tapie au plus profond d’elle-même, grandissant inéluctablement. Elle pouvait maintenant retirer entièrement
le sextoy pour mieux le réintroduire encore un peu plus loin à chaque fois. La jeune fille avait l'anus bien dilaté et
Patricia écartait ses fesses pour mieux évaluer l’élargissement, son rectum avait toujours la forme d’un large cercle.
Le godemichet était intégralement entré ne laissant que le rebord évasé pour qu'on fût certain, que même au fond de
ses entrailles, il ne remonterait pas à l'intérieur de son corps. Il reflétait la lumière du plafonnier dévoilant leur nudité.
Le jeune corps soumis réclamait toujours davantage; le devinant, Patricia ôta lentement l'olisbos de son fourreau charnel,
pour bientôt le remplacer délicatement par ses doigts gantés; deux, trois, quatre et enfin cinq, les sphincters anaux étaient
étirés et le pertuis lubrifié s'élargit, acceptant l'introduction conique lente jusqu'au fin poignet de l'inconnue. Alors bientôt,
elle se laissa aller à des va-et-vient lascifs de son bassin en se cambrant; la décharge fut intense et l'orgasme violent.
Son âme n'était plus qu'un organe, une machine qui répondait à des mécanismes vitaux. Patricia sentit la jouissance
l'envahir par saccades, les contactions la lancèrent en la fluidifiant jusqu'aux premières dorsales. Elle l'empala de
son poignet encore plus profondément. Le cri résonna en écho. Les chairs résistèrent, s'insurgèrent puis craquèrent et
se fendirent en obéissant. Elle desserra les dents de son index meurtri, bleui par la morsure. Elle hurla encore une fois.
Sa jouissance fut si forte que son cœur battit à se rompre. Alors Patricia retira très lentement son poignet. Elle était
suppliciée, extasiée, anéantie mais heureuse, détendue. Elle avait lâché prise sans aucune pudeur jusqu'aux limites de
l'imaginable mais à aucun moment, elle s'était sentie menacée ni jugée. Au pays d'Éros, elle serait libre dorénavant.
Elle écoutait, toujours renversée, brûlante et immobile, et il lui semblait que Sarah, par une étrange substitution, parlait
à sa place. Comme si elle était, elle, dans son propre corps, et qu'elle eût éprouvé le désir, la honte, mais aussi le secret
orgueil et le plaisir déchirant qu'elle éprouva à soumettre ce jeune corps. Même évanoui et nu, son secret ne tiendrait
pas à son seul silence et ne dépendait pas d'elle. Patricia ne pouvait, en aurait-elle eu envie, se permettre le moindre
caprice, et c'était bien le sens de sa relation avec Sarah, sans s'avouer elle-même aussitôt, elle ne pouvait se permettre
les actes les plus anodins, nager ou faire l'amour. Il lui était doux que ce lui fût interdit de s'appartenir ou de s'échapper.
Elles décidèrent de retourner à Rome, pour oublier ce mensonge pour rien. Il lui sembla voir les choses reprendre enfin
leur place. Elles avaient devant elle, deux semaines de soleil, de bonheur et de Rome. Elles entrèrent dans un jardin
public. En un éclair, le monde se réorganisa alors et beaucoup d'omissions, longtemps obscures, devinrent explicables.
Durant dix ou quinze jours, au lieu de disparaître dans l'oubli, l'éclipse prit fin et elles ressuscitèrent cet amour sans fin.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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On ne peut pas mesurer nos vies à nos dernières années. De cela, j'en étais certaine. J'aurais dû deviner ce
qui m'attendait. Avec le recul, il me semble que c'était évident, mais les premiers temps, je trouvais que ces
incohérences étaient compréhensibles et n'avaient rien d'unique. Elle oubliait où elle posait ses clés, mais à
qui n'est-ce jamais arrivé ? Elle ne se rappelait pas non plus le nom d'un voisin, mais pas quand il s'agissait
de quelqu'un que nous connaissions bien. Elle réprima un certain sentiment de tristesse, espèrant un jour,
qu'il changerait. Il l'avait souvent promis et y parvenait en général quelques semaines avant de retomber dans
la même routine. Elle n'aimait pas en discuter avec lui, essentiellement parce qu'elle savait qu'elle lui disait la
vérité. Son travail était très prenant, aussi bien avant son agrégation de lettres. Elle longea une galerie d'art
sans presque la remarquer tant elle était préoccupée, puis elle tourna les talons et revint sur ses pas. Elle
s'arrêta une seconde devant la porte, étonnée en constatant qu'elle n'avait jamais mis les pieds dans une galerie
d'art depuis une éternité. Au moins trois ans, peut-être plus. Pourquoi les avait-elle évitées ? Elle pénétra dans
la boutique et déambula parmi les tableaux. Nombre des artistes étaient du pays, et on retrouvait la force présence
de la mer dans leurs toiles. Des marines, des plages de sable, des pélicans, des vieux voiliers, des remorqueurs,
des jetées et des mouettes. Et surtout des vagues. De toutes les formes, de toutes les tailles, de toutes les couleurs
inimaginables. Au bout d'un moment, elle avait le sentiment qu'elles se ressemblaient toutes. Les artistes devaient
manquer d'inspiration ou être paresseux. Sur un mur étaient accrochées quelques toiles qui lui plaisaient davantage.
Elles étaient l'œuvre d'un artiste dont elle n'avait jamais entendu parler. La plupart semblait avoir été inspirées par
l'architecture des îles grecques. Dans le tableau qu'elle préférait, l'artiste avait délibérément exagéré la scène avec
des personnages à une petite échelle, de larges traits et de grands coups de pinceaux, comme si sa vision était un
peu floue. Les couleurs étaient vives et fortes. Plus elle y pensait, plus elle l'aimait. Elle songeait à l'acheter quand
elle se rendit compte que la toile lui plaisait parce qu'elle lui rappelait ses propres œuvres. Nous nous étions connus
en khâgne au lycée Louis-le-Grand puis rencontrés par hasard sur la plage de Donant à Belle île en Mer un soir d'été.
Il n'a pas dû beaucoup changer: il avait à présent vingt-trois ans, il venait de réussir comme elle l'agrégation de lettres
classiques. Comme lui, j'avais conservé un air très juvénile, perpétuant mon adolescence; les visages en disent autant
que les masques. Les yeux noisette, des cheveux noirs, coupés très courts, presque à ras, et la peau hâlée au soleil,
épanouie, à moins de détecter quelques signes d'angoisse dans ce léger gonflement de veines sur les tempes, mais
pourrait être aussi bien un signe de fatigue. Je l'ai appelé, le soir. Nous avions convenu d'un rendez-vous chez lui.
Il m'a ouvert. "Tu es en retard" a-t-il dit. J'ai rougi, je m'en rappelle d'autant mieux que je n'en fais pas une habitude.
Je ne comprenais pas pourquoi ses moindres propos me gênaient ainsi. Il m'a aidée à ôter mon imperméable; il pleuvait
pour changer, mes cheveux étaient mouillés; il les a ébourriffés comme pour les sécher, et il les a pris à pleine main, il
m'a attirée à lui, je me suis sentie soumise, sans volonté. Il ne m'a pas embrassée, d'ailleurs, il ne m'a jamais embrassée,
depuis quatre ans. Ce serait hors propos. Il me tenait par les cheveux, il m'a fait agenouiller. Puis, il a retiré mon pull,
mon chemisier et mon soutien gorge. J'étais à genoux, en jean, torse nu, j'avais froid; quand je pense à nos rapports,
depuis, il y a toujours cette sensation de froid, il a le chic pour m'amener dans des endroits humides, peu chauffés. Il m'a
ordonné de ne pas le regarder, de garder le visage baissé. D'ouvrir mon jean, de ne pas le descendre. Il est revenu vers
moi. Il a défait sa ceinture, il m'a caressé la joue avec le cuir. C'est à ce moment-là que j'ai réalisé que j'étais littéralement
trempée. Je dégoulinais, j'avais le ventre en fusion et j'étais terrorisée. Il a fini de défaire son pantalon, et il m'a giflé,
plusieurs fois, avec sa queue, avant de me l'enfoncer dans sa bouche. Il était si loin, du premier coup, que j'en ai eu une
nausée. Il avait un sexe robuste, rectiligne, large à la base, plus grosse que mon poignet. J'ai commencé à aller et venir
de mon mieux. Je me suis dit que j'avais bien mérité de sucer ce membre épais. C'était comme un viol désiré. J'étouffais
un peu. C'était la première fois. Pour tout d'ailleurs, c'était la première fois. Quand il est passé derrière moi et qu'il m'a
descendu le jean à mi-cuisse. Qu'il m'a ordonné de me pencher, la tête dans les mains, les fesses offertes. Quand il m'a
pénétrée du bout des doigts, essayant la solidité de mon hymen, avant d'enfoncer ses doigts dans mon anus, trois doigts,
d'un coup, c'était juste avant qu'il me sodomise; pas un instant, à ce moment-là, je n'ai pensé qu'il pourrait me prendre
autrement. Il est revenu dans ma bouche, sa verge avait un goût acre que j'ai appris à aimer, mais là encore, il n'a pas joui.
Il le faisait exprès, bien sûr. Il a achevé de me déshabiller, il m'a fait marcher à quatre pattes, de long en large. Nous
sommes allés dans la cave, où il m'a fait allonger sur une table en bois, très froide; il y avait une seule lampe au plafond et
il m'a ordonné de me caresser, devant lui, en écartant bien les cuisses. La seule idée qu'il regardait mes doigts m'a fait jouir
presque tout de suite. Il me l'a reproché bien sur, c'était le but du jeu. J'étais pantelante, j'avais joui si fort que j'en avais les
cuisses innondées, bientôt, il s'est inséré entre mes jambes, les a soulevées pour poser mes talons sur ses épaules, j'ai
voulu le regarder mais j'ai refermé les yeux, à cause de la lumière qui m'aveuglait, et il m'a dépucelée. J'ai eu très mal, très
brièvement, j'ai senti le sang couler, du moins j'ai cru que c'était du sang, il a pincé la pointe de mes seins, durement, et
j'ai rejoui aussitôt. Quand il est ressorti de moi, il n'avait toujours pas éjaculé, il m'a dit que j'étais une incapable, une bonne
à rien. Il a dégagé sa ceinture de son pantalon, et il m'a frappée, plusieurs fois, sur le ventre et sur les seins. J'ai glissé à
genoux, et je l'ai repris dans ma bouche, il n'a pas arrêté de me frapper, le dos, les fesses, de plus en plus fort, et j'ai arrêté
de le sucer parce que j'ai joui à nouveau. C'était un affront pour lui. Il a saisi une tondeuse à cheveux et il m'a rasé la tête.
Sanglottante, il m'a dit de me rhabiller, tout de suite, sans me laver, le jean taché du sang qui coulait encore, le slip souillé
par son sperme. Je lui ai demandé où étaient les toilettes. Il m'y a amenée, il a laissé la porte ouverte, me regardant avec
intérêt, sans trop le monter, ravi de ma confusion quand le jet de pisse frappa la cuvette comme une fontaine drue. Il m'a
donné en détail, le protocole de nos rencontres. Les heures exactes, mes positions de soumission, le collier et la lingerie
que je devrais porter et ne pas porter. Il m'a ordonné d'aller tout de suite chez un sellier acheter une cravache de dressage
en précisant que le manche devait être métallique.
- Qu'est-ce que tu es ? M'a-t-il demandé ?
- Je ne suis rien.
- Non, a-t-il précisé, tu es moins que rien, tu es mon esclave.
- Je suis ton esclave, oui.
Cinq jours plus tard, nouveau rendez-vous, juste après les cours. J'ai apporté la cravache. La porte était entrouverte,
je suis entrée et je l'ai cherchée des yeux. Il ne paraissait pas être là. Je me suis déshabillée, et je me suis agenouillée,
au milieu du salon, les mains à plat sur les genoux en cambrant les reins, devant un lourd guéridon bas où j'avais posé
la cravache. Il m'a fait attendre un temps infini. Il était là, bien sûr, à scruter mon obéissance. Ce jour-là, il s'est contenté
de me frapper sur les reins, les fesses et les cuisses, en stries parallèles bien nettes en m'ordonnant de compter un à un
les coups. Ce fut tout ce qu'il dit.
À dix, j'ai pensé que ça devait s'arrêter, qu'il faisait cela juste pour dessiner des lignes, et que je n'allais plus pouvoir me
retenir longtemps de hurler. À trente, je me suis dit qu'il allait se lasser, que les lignes devaient se chevaucher, constituer
un maillage, et que ça ne présentait plus d'intérêt, sur le plan esthétique. J'ai failli essayer de me relever mais il m'avait
couchée sur le bois, et m'avait ligoté les poignets et les chevilles aux pieds de la table. Il s'est arrêté à soixante, et je n'étais
plus que douleur, j'avais dépassé la douleur. J'avais crié bien sûr, supplié, pleuré et toujours le cuir s'abattait. Je ne sais pas
à quel moment j'ai pensé, très fort, que je méritais ce qui m'arrivait.
Il s'est arrêté, il m'a caressée avec le pommeau métallique de la cravache, qu'il a insinué en moi, par une voie puis l'autre.
J'ai compris qu'il voulait entendre les mots, et je l'ai supplié de me sodomiser au plus profond, de me déchirer. Mais il est
d'abord venu dans ma bouche. J'avais les yeux brouillés de larmes, et je m'étouffais à moitié en le suçant. Me libérant la
la bouche, il s'est décidé à m'enculer, sans préparation, pour me faire mal. Il se retira pour me frapper encore cinq ou six
fois sur les seins en me meutrissant les pointes. Je me mordais les lèvres au sang pour ne pas hurler. Il m'a donné un
coup juste à la pliure des genoux, et je me suis affalée sur le sol glacé. Il m'a traînée dans un coin, et il m'a attachée avec
des menottes à une conduite d'eau qui suintait. En urinant sur ma tête rasé, il me promit de me marquer au fer lors de la
prochaine séance. J'avais de longues traînées d'urines sur le visage et sur les seins.
Au fond, c'était un pâle voyou qui avait fait des études supérieures. Et qui m'avait devinée dès le début. Il avait su lire en
moi ce qu'aucun autre n'avait lu. J'ai fréquenté, un temps, certains cercles spécialisés, ou qui se prétendent tels. Des
Maîtres, jouisseurs, toujours si affolés à l'idée que l'on puisse aimer la souffrance et les humiliations, capables d'élaborer
un scénario d'obéissance, où toutes les infractions sont codifiées et punies mais sans s'interroger jamais sur la raison ou
la déraison qui me pousse à accepter ces jeux. Car c'est alors que mon corps peut s'épanouir, se donnant à part entière.
C'est l'extase, la jouissance exacerbée par des rites souvent inattendus, l'abnégation de soi.
Il est peu probable que si j'avais su qu'un jour je devrais figurer nue dans un roman, j'aurais refusé de me déshabiller.
J'aurais tout fait pour qu'on mentionne plutôt mon goût pour le théâtre de Tchekhov ou pour la peinture de Bonnard. Mais
je ne le savais pas. J'allais absolument nue, avec mes fesses hautes, mes seins menus, mon sexe épilé, mes pieds
un peu grands comme si je n'avais pas terminé ma croissance et une jeune femme qui s'était entiché de mes jambes. À
cet instant, elle a les doigts serrés autour de ma nuque et la bouche collée sur mes lèvres. Comme si après une longue
absence, je retrouvais enfin le fil de mon désir. De crainte que je le perde à nouveau. Nous restâmes toutes les deux aux
aguets, tendues, haletantes, tandis que l'obscurité se répandait jusqu'au fond de la chambre. Elle voulut me dire autre
chose à propos de la chasteté, mais ce ne fut pas le moment alors elle me prit la main et nous demeurèrent silencieuses.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Tout à coup, je la regardais avec une sorte d'épouvante: ce qui s'était accompli dans cet être dont j'avais
tant envie m'apparaissait effroyable. Ce corps fragile, ses craintes, ses imaginations, c'était tout le bonheur
du monde à notre usage personnel. Son passé et le mien me faisaient peur. Mais ce qu'il y a de plus cruel
dans les sentiments violents, c'est qu'on y aime ce qu'on aime pas. On y adore jusqu'aux défauts, jusqu'aux
abominations, on s'y attache à ce qui fait de plus mal. Tout ce que je détestais en elle était sans prix pour moi.
Et mon seul bonheur, c'était le plaisir même; le mien, le sien, tous ces plaisirs du monde, camouflés la plupart
du temps sous de fugaces désirs, des amours passagères, des illusions d'un moment. Nous avions du mal à
parler. Il y avait un silence entre nous, fait de nos fautes et de nos remords. L'éclatement et l'évidence des
amours partagées, la simplicité qui jette les corps l'un vers les autres. Ce monde ambigu où les choses
s'interprètent et où nous leur prêtons un sens qui est rarement le sens, c'était l'insoutenable légèreté du
bonheur où le temps et l'espace n'étaient plus neutres dans l'amour et la soumission. Ils se chargeaient de nos
espoirs et de nos attentes, et le monde entier se couvrait ainsi d'un réseau de signes qui lui donnait un sens
parfois absurde. Si tout était là, la vérité serait à la portée de tous, à la merci d'un miracle, mais on ne peut
n'allumer que la moitié d'un soleil quand le feu est aux poudres. Qui n'a vu le monde changer, noircir ou fleurir
parce qu'une main ne touche plus la vôtre ou que des lèvres vous caressent ? Mais on est où nous le sommes,
on le fait de bonne foi. C'est tellement peu de choses que ce n'est rien. Mais on n'avoue jamais ces choses-là.
Juliette passa ses bras autour du cou de Charlotte. Elle l'enlaça à contrecœur tandis qu'elle posait la tête contre
sa poitrine. Elle l'embrassa dans le cou et se serra contre elle. Glissant la main dans ses cheveux, elle posa ses
lèvres timidement sur sa joue puis sur sa bouche, l'effleurant délicatement avant de l'embrasser de plus en plus
passionnément. Involontairement, elle répondit à ses avances. Elle descendit lentement ses mains dans son dos,
et la plaqua contre elle. Debout sur la terrasse, assourdies par le bruit des vagues, elles se laissèrent gagner par
un désir grandissant. Charlotte s'écarta de Juliette, la prenant par la main, l'entraîna vers la chambre. Ensuite, elle
s'écarta d'elle. La lumière de l'aube inondait la pièce, jetant des ombres sur les murs. N'hésitant qu'une fraction de
seconde avant de se retourner vers elle, elle commença à se déshabiller. Charlotte fit un geste pour fermer la porte
de la chambre, mais elle secoua la tête. Elle voulait la voir, cette fois-ci, et elle voulait qu'elle la voit. Charlotte voulait
que Juliette sache qu'elle était avec elle et non avec une autre. Lentement, très lentement, elle ôta ses vêtements.
Son chemisier, son jean. Bientôt, elle fut nue. Elle ne la quittait pas des yeux, les lèvres légèrement entrouvertes.
Le soleil et le sel de la mer avaient hâler son corps. Il venait d'ailleurs, de l'océan. Il émergeait des eaux profondes,
tout luisant de ce sucre étrange cher à Hemingway. C'était la fleur du sel. Puis Juliette s'approcha de Charlotte et
posa ses mains sur ses seins, ses épaules, ses bras, la caressant doucement comme si elle voulait graver à jamais
dans sa mémoire le souvenir de sa peau. Elles firent l'amour fiévreusement, accrochées désespérément l'une à
l'autre, avec une passion comme elles n'en avaient jamais connue, toutes les deux douloureusement attentive au
plaisir de l'autre. Comme si elles eu avaient peur de ce que l'avenir leur réservait, elles se vouèrent à l'adoration de
leurs corps avec une intensité qui marquerait à jamais leur mémoire. Elles jouirent ensemble, Charlotte renversa
la tête en arrière et cria sans la moindre retenue. Puis assise sur le lit, la tête de Charlotte sur ses genoux, Juliette
lui caressa les cheveux, doucement, régulièrement, en écoutant sa respiration se faire de plus en plus profonde.
Soudain, les lèvres de Juliette exigèrent un maintenant plein d'abandon. La communion ne put être plus totale. Elle lui
prit la tête entre ses deux mains et lui entrouvrit la bouche pour l'embrasser. Si fort elle suffoqua qu'elle aurait glissé si
elle ne l'eût retenue. Elle ne comprit pas pourquoi un tel trouble, une telle angoisse lui serraient la gorge, car enfin, que
pouvait-elle avoir à redouter de Juliette qu'elle n'eût déjà éprouvé ? Elle la pria de se mettre à genoux, la regarda sans
un mot lui obéir. Elle avait l'habitude de son silence, comme elle avait l'habitude d'attendre les décisions de son plaisir.
Désormais la réalité de la nuit et la réalité du jour seraient la même réalité. Voilà d'où naissait l'étrange sécurité, mêlée
d'épouvante, à quoi elle sentait qu'elle s'abandonnait, et qu'elle avait pressenti sans la comprendre. Désormais, il n'y
aurait plus de rémission. Puis elle prit conscience soudain que ce qu'en fait elle attendait, dans ce silence, dans cette
lumière de l'aube, et ne s'avouait pas, c'est que Juliette lui fit signe et lui ordonnât de la caresser. Elle était au-dessus
d'elle, un pied et de part et d'autre de sa taille, et Charlotte voyait, dans le pont que formaient ses jambes brunes, les
lanières du martinet qu'elle tenait à la main. Aux premiers coups qui la brûlèrent au ventre, elle gémit. Juliette passa de
la droite à la gauche, s'arrêta et reprit aussitôt. Elle se débattit de toutes ses forces. Elle ne voulait pas supplier, elle ne
voulait pas demander grâce. Mais Juliette entendait l'amener à merci. Charlotte aima le supplice pourvu qu'il fut long et
surtout cruel. La façon dont elle fut fouettée, comme la posture où elle avait été liée n'avaient pas non plus d'autre but.
Les gémissements de la jeune femme jaillirent maintenant assez forts et sous le coup de spasmes. Ce fut une plainte
continue qui ne trahissait pas une grande douleur, qui espérait même un paroxysme où le cri devenait sauvage et délirant.
Ces spasmes secouèrent tout le corps en se reproduisant de minute en minute, faisant craquer et se tendre le ventre et
les cuisses de Charlotte, chaque coup, le laissant exténué après chaque attaque. Juliette écouta ces appels étrangers
auxquels tout le corps de la jeune femme répondait. Elle était vide d'idées. Elle eut seulement conscience que bientôt le
soir allait tomber, qu'elle était seule avec Charlotte. L'allégresse se communiqua à sa vieille passion et elle songea à sa
solitude. Il lui sembla que c'était pour racheter quelque chose. Vivre pleinement sa sexualité, si l'on sort tant soit peu des
sentiers battus et sillonnés par les autres, est un luxe qui n'est pas accordé à tous. Cette misère sexuelle la confortait
dans son choix. Le masochisme est un art, une philosophie et un espace culturel. Il lui suffisait d'un psyché. Avec humilité,
elle se regarda dans le miroir, et songea qu'on ne pouvait lui apporter, si l'on ne pouvait en tirer de honte, lui offrir qu'un
parterre d'hortensia, parce que leurs pétales bleus lui rappelaient un soir d'été heureux à Sauzon à Belle île en Mer.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Je sais que ça va se produire bientôt. Je sais que tu attend ce moment. Tu l'attend surement car c'est un vieux rêve hein ? Etre le garçon, être celui qui mène, être celui qui guide. Prendre une moeuf mais pas comme une moeuf, comme un garçon. Un vrai de vrai, avec tout l'attirail.
Surement pour ça qu'avant ce n'étais pas toi que je regardais. Je n'avais d'yeux que pour lui. J'ai toujours eu une attirance un peu trop considérable pour les mecs. Peut être parce que c'est resté enfoui en moi aussi longtemps et que depuis quelques temps ça implose à l'intérieur. Alors quand on a commencé tout ça, nos trajectoires, nos intersections... J'ai compris. C'étais la, latent. Mais c'étais tellement dure à dire. J'avais envie de ta force. De ta force et de ma fragilité. Un fantasme d'hétéro un peu vétuste, un peu cramé, un peu cliché.
J'avoue, j'en ai honte. La militante du genre qui se prend pour betty page... En fait c'est pour ça que y'a des trucs que je ne veux pas avec toi. Je suis heureuse de notre manière de faire du sexe. C'est pas simple, c'est pas évident, c'est pas automatique. C'est animal, voir bestial, instinctif et méditatif. Alors je ne veux pas mon amour, je ne veux pas de ces singeries. Surtout pas avec toi...
Je veux que ça fasse mal, je veux des torsades de douleurs, je veux des colliers de cris et des bracelets de brûlures. Je veux convulsionner sous ta transe et éructer dans ta bouche des mots sales et bileux. Je veux ta peau qui grince et ton cœur qui frissonne. Je veux que ma douleur te fasse grelotter et que tu la sente comme une lave qui suinte par mes pores. Que tu sente ma terreur sourde et la violence de nos ébats. Quand je te sentirais en moi je veux tout ça. Je veux voir nos âmes cruelles qui rejouent le spectacle de violence auquel elles ont réchappé.
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Il faut qu’elle rampe.
Qu’elle rampe !
Son Maître veut la voir au sol.
Nue.
*
Chaque étape est importante.
*
Etre sous le regard du Maître. Habillée sous son regard. Habillée sous son regard qui soulève sa jupe ou sa robe. Se glisse entre ses cuisses.
Elle obéit.
Elle obéit, elle est là pour ça.
Elle obéit, elle aime ça.
Ne plus penser. S’abandonner. Etre seulement pour lui, par lui : femme et femelle. Sa chose. Un animal docile. Sa chose animale femelle esclave dont il use. Abuse. Elle lui a donné ce droit.
Ne plus penser, obéir. Etre au service des désirs de l’homme. Qu’elle appelle « Monsieur », « Maître ». Elle sait que ces mots sont comme des caresses de sa langue sur sa queue. Et elle aime le faire bander. Savoir qu’il la désire. Elle le lit dans son regard. Elle l’entend dans les ordres qu’il lui donne.
Alors elle obéit.
*
Débout, jambes écartées, elle remonte sa robe ou sa jupe. Elle se fait pute pour lui. Elle l’allume. Elle veut qu’il bande. Qu’il est envie de la baiser, de la fouetter, de la branler, de la goder, de lui faire mal. De l’asservir à ses désirs.
Tous ses désirs.
Elle est là pour ça.
*
Pour se trousser devant lui.
Ouvrir sa fente.
Largement. Avec ses deux mains.
Lui offrir sa béance. Son ventre. Son intimité.
N’être plus que ça : ce trou qui coule.
Qu’il la remplisse !
*
Mais il prend son temps.
Chaque étape est importante.
*
Elle sait qu’il veut la voir débraillée : son chemisier ouvert sur ses seins nus.
La jupe ou la robe troussée, qu’elle maintient sur son ventre.
Débraillée et exposée.
Vulnérable.
*
Mais elle ne sait jamais ce qui va suivre.
*
Va-t-il franchir la distance ?
Et venir empoigner sa vulve. Toute sa vulve dans sa paume. Dans sa poigne.
Et la broyer.
Lui faire mal. La tenir d’une seule main. Lui imposer la douleur. Cette terrible douleur. Et la faire plier ?
Se réjouir de l’entendre gémir.
Se réjouir de la voir souffrir. Par lui. Pour lui.
Lui offrir cette souffrance. Et sentir qu’elle en coule.
*
Va-t-il franchir la distance ?
Et caresser sa bouche d’un doigt. Frôler ses lèvres. Les dessiner avec tendresse. Glisser entre ses lèvres ce doigt inquisiteur. Impérieux qu’il lui impose ?
Un doigt ? Deux doigts ?
Va-t-il jouer avec sa langue ? Explorer sa bouche ?
Lui intimer l’ordre de ne pas déglutir :
– Laisse couler…
Il aime la voir souillée. La réduire à cet animal qui bave.
Son cœur s’affole.
Va-t-il se contenter de l’humilier ?
Ou bien, enfonçant ses doigts au fond de sa gorge, va-t-il, la tenant de son autre main ferme sur sa nuque, la mener au bord du spasme, du vomissement, la faire vraiment vomir ?
Elle est sa chose.
Cette femme qui bave. Cette femme qui obéit et subit. Jusqu’au délabrement…
Atteindre ces moments ultimes où le cœur manque.
*
Ou bien va-t-il lui ordonner d’aller se déshabiller dans la chambre ?
Pour revenir, nue, s’agenouiller devant lui. S’allonger à ses pieds. La faire ramper ?
Il aime la voir au sol.
Poser son pied chaussé au creux de ses reins.
S’agenouiller à ses côtés pour la doigter, la fouiller, la branler. Lui imposer son plaisir.
*
Ou va-t-il lui ordonner de prendre appui des deux mains bien à plat sur la table. De se pencher. De tendre la croupe. Jambes écartées. De creuser les reins.
Pour la prendre ?
Brutalement l’investir. La remplir. Etre le Maître. Prendre possession d’elle ?
Ou bien va-t-il tirer sa ceinture, la faire glisser, pour la corriger. La cingler. La marquer ?
*
Ou bien lui ordonner de l’attendre à genoux nue dans la baignoire ?
Mais pour subir quel sévice ? Quel outrage ? Quelle humiliation ?
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Juliette passa enfin dans la salle de bain, se fit couler un bain, vérifia la température.
Tout en traversant la chambre en direction de la coiffeuse, elle ôta ses boucles d'oreilles
en or. Dans sa trousse à maquillage, elle prit un rasoir et une savonnette, puis se déshabilla
devant la commode. Depuis qu'elle était jeune fille, on lui disait qu'elle était ravissante et
qu'elle possédait un charme ravageur. Elle s'observa dans la glace: un corps ferme et bien
proportionné, des seins hauts placés et doucement arrondis, le ventre plat et les jambes
fines. De sa mère, elle avait hérité les pommettes saillantes, la peau toujours hâlée et les
cheveux blonds. Mais ce qu'elle avait de mieux était bien à elle, ses yeux, des yeux comme
les vagues de l'océan ou le ciel, d'un bleu azur, se plaisait à dire Ka-Sandra. Dans la salle de
bain, elle posa une serviette à portée de main et entra avec plaisir dans la baignoire.
Prendre un bain la détentait. Elle se laissa glisser dans l'eau. Quelle agréable journée. Elle
avait le dos crispé, mais elle était contente d'avoir terminé ses courses si rapidement. Elle
se couvrit les jambes de mousse et entreprit de les raser, songeant à Ka-Sandra, à ce qu'elle
penserait de son comportement. Elle le désapprouverait sans aucun doute. Elle resta encore
un moment allongée dans le bain, avant de se décider à en sortir. Elle se dirigea vers la
penderie pour se chercher une robe. La noire avec un décolleté un peu plongeur ? Le genre
de toilette qu'elle portait pour des soirées. Elle la passa et se regarda dans le miroir, se tournant
d'un coté, puis de l'autre. Elle lui allait bien, la faisait paraître encore plus féminine. Mais non,
elle ne la porterait pas. Elle en choisit une moins habillée, moins décolletée, bleu clair, boutonnée
devant. Pas tout à fait aussi jolie que la première, mais mieux adaptée aux circonstances. Un peu
de maquillage, maintenant un soupçon d'ombre à paupière et de mascara pour faire ressortir ses
yeux. Une goutte de parfum, pas trop. Une paire de boucles d'oreilles, des petits anneaux. Elle
chaussa des talons hauts que Ka-Sandra exigeait, comme elle exigeait qu'elle soit nue sous sa robe,
d'autant plus nue qu'elle était toujours intégralement rasée, lisse, offerte, ouverte à ses désirs ou
à ceux des inconnues auxquelles elle la destinait. Depuis son infibulation, elle ne portait plus
aucun sous-vêtement, la culotte la plus légère irritait sa chair et lui faisait endurer de véritables
tourments. Ka-Sandra l'obligeait à en porter lorsqu'elle n'avait pas été assez docile pour la punir.
Elle portait deux anneaux d'or sur ses petites lèvres, signe de son appartenance à sa Maîtresse, Ka-Sandra.
Les marques imprimées sur son pubis, étaient creusées dans la chair. Rien que de les effleurer, on pouvait les
percevoir sous le doigt. De ces marques et de ces fers, Juliette éprouvait une fierté insensée presque irraisonnée.
Elle subissait toujours les supplices jusqu'au bout, faisant preuve en toutes circonstances d'une abnégation totale.
Qu'une femme fût aussi cruelle, et plus implacable qu'un homme, elle n'en avait jamais douté. Mais elle pensait
que sa Maîtresse cherchait moins à manifester son pouvoir qu'à établir une tendre complicité, de l'amour avec
les sensations vertigineuses en plus. Juliette n'avait jamais compris, mais avait fini par admettre, pour une
vérité indéniable, l'enchevêtrement contradictoire de ses sentiments. Toujours docile, elle aimait le supplice, allant
jusqu'à regretter parfois qu'il ne soit pas plus long et plus féroce, voire inhumain. Mais sa nature masochiste ne
suffisait pas à expliquer sa passion. Elle aimait cette partie obscure qui faisait partie d'elle et que sa Maîtresse
nourrissait. Ka-Sandra la hissait, la projetait en révélant les abysses de son âme, en les magnifiant, la sublimant
en tant qu'esclave, en lui faisant accepter son rôle d'objet. Elle avait créer entre elles un lien indestructible.
Elle ne pourrait jamais oublier le jour de ses vingt ans. Ce jour-là, Ka-Sandra quitta tôt les cours qu'elle donnait à la
Sorbonne pour venir la chercher à la sortie de la faculté. La soirée s'annonçait douce et agréable. Juliette écoutait
le bruissement des feuilles, en songeant à la beauté naturelle du jour. La nature vous rend plus qu'elle ne vous prend
et ses bruits obligent à penser à son destin. Le grand amour vous fait cet effet-là. Les nuages traversaient lentement
le ciel du soir. Ils s'épaissirent un peu. Désormais, la réalité de la nuit et la réalité du jour seraient la même réalité.
Chez elle, Ka-Sandra lui demanda de se mettre nue, la regarda sans un mot lui obéir. N'avait-elle pas l'habitude d'être
nue sous son regard, comme elle avait l'habitude de ses silences. Elle l'attacha et lui demanda pour la première fois,
son accord. Elle voulait la fouetter jusqu'au sang. Elle lui dit seulement qu'elle l'aimait. Alors elle la battit si fort qu'elle
suffoqua. Au petit matin, Ka-Sandra était allongée près d'elle et elle ne pouvait penser à meilleure occupation que de
la dévorer des yeux. Le soleil du matin qui entrait par raies obliques entre les lamelles du store rehaussait le brun
luisant de son corps. Elle était assoupie sur le ventre; le haut de ses bras étirés au dessus de sa tête était bronzé
et ses aisselles blanches. Ka-Sandra glissa un doigt sur la courbe sinueuse de son dos et sa peau satinée se couvrit
d'un frisson. Elle était grande et très blonde. Une femme idéalement belle. Bientôt, son regard s'attarda sur ses
cuisses écartées et immanquablement, une tension sourde s'empara d'elle. De ses lèvres, elle lècha sa peau tout
en dessinant ses omoplates avant de laisser glisser le majeur jusqu'au creux de ses reins. Elle frôla l'œillet secret
qui déjà cédait aux effleurements. Les chairs se distendirent, pour se raffermir aussitôt comme brusquées.
Ses doigts contournaient les formes plissées qui sertissaient l'anus. Ils lissèrent les veinules lentement, les unes
après les autres, consciencieusement. Elle la vit approuver d'un mouvement de reins, une cambrure pour l'instant
étudiée, maîtrisée. Rien du domaine de l'abandon. Ils se confinaient encore dans la séduction. Ou en tout cas,
le crut-elle. L'amante ne trichait pas. Elle était sexuelle. Mais Juliette se l'imaginait elle, bien trop jeune pour le savoir.
Bientôt l'anus ne se défendit plus. Il rougit en acceptant, s'humidifia, larmoya une liqueur d'acquiescement, frémit au
moindre toucher et enfin sursauta. Elle ressentit la naissance d'une jouissance s'inscrire dans les va-et-vient de ce
ce trou qui appelait. La sève s'écoula et lubrifia l'orifice pour permettre le passage. Voilà, elle ne joue plus, elle le sait;
elle peut maintenant tout imposer, froidement, à ce corps qui ordonnait l'intromission. Elle supposa qu'elle aimerait être
capable de hurler les mots et les actes qu'elle attendait. Elle se rembrunit, chercha à dégager son visage d'entre les
draps. L'amante s'irritait parce qu'elle ne supportait pas l'affront d'un quelconque échec.
La douleur vive s'était évanouie alors Ka-Sandra la vit qui hésitait: devait-elle reprendre le fil de ses paroles susurrées ?
Allait-t-elle l'accepter ? Elle désirait la faire oser pour elle, pour qu'elle puisse dérouler le fantasme d'une femme.
Une femme objet. Bien sûr, il est à craindre que pour une autre, cela ne se passerait pas comme cela. Elle se tairait.
Mais Ka-Sandra la voulait obscène, pour mieux la prêter. Elle la sentait brûlante, raidie sous ses doigts. Il courtisait ses
hôtes, il les choyait, savoureusement. Le giclement séminal accompagna les mots venus se fracasser comme une
éclaboussure. Le coeur s'était déplacé au fondement du corps. Il battit, se contracta et se rétracta comme l'aorte qui
donne vie. Son âme n'était plus qu'un organe, une machine qui répondait à des mécanismes vitaux. Ka-Sandra sentait
la jouissance envahir Juliette peu à peu. Le désir brûlait, et retombait, suspendu à la prochaine salve.
L'amante fut à cet instant forcément animale. Elle exigea tout, tout de suite. Elle écarta les doigts et en introduisit
subrepticement un troisième. Là, la femme soumise s'attendit à ce qu'elle eut exigé un quatrième puis un cinquième.
Elle se trompait. Mesurait-t-elle seulement combien, elle se trompait ? L'amante est toujours dans la force. La
prouesse n'est bien souvent qu'un détail. Elle l'empala d'un mouvement violent pour se caler en terrain conquis,
profondément. Le cri résonna en écho venant lécher les parois d'une chambre que l'on imaginait forcément sombre.
Les murs étaient d'un blanc clinique; un matelas flanqué à même le sol pliait sous les corps nus, brunis par le
soleil, soudés et parfaitement imberbes. Maintenant, Juliette allait supplier.
Les chairs résistèrent, se plaignirent, s'insurgèrent puis craquèrent, obéissantes. Elle desserra les dents
de son index meurtri, bleui par la morsure. La jouissance sourde venait de loin, d'un tréfonds dont elle ne
soupçonnait pas l'existence. Elle hurla. Qu'elle voulait le poignet. Qu'elle voulait plus encore. Qu'elle irait le
chercher, elle même si Sarah ne cédait pas. Elle vit la fureur s'emparer du corps, et le vriller, l'hystérie libérer
toute l'énergie de l'organisme. D'un mouvement brusque, le poignet venait d'écarteler ses reins, elle avait joui.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Elle me regarda longuement, puis eut un vrai sourire, dans lequel en faisant un effort,
on pouvait retrouver ce qui avait été sa féminité avantageuse mais qu'un nouvel élément
transformait en une sorte de féminité crispée, mais tout de même empreint de sérénité.
Patricia a eu raison bien à l'avance et je ne lui suis déjà plus loyale. Alors, je me sentis
mue par cette naïveté qui habite les cœurs encore jeunes, et je fus convaincue que ma
vie sentimentale ne pouvait abriter deux intrigues à la fois. J'étais poussée, en outre, par
je ne sais quelle intime impossibilité de lui mentir. Nous ne possédions rien ensemble.
Rien d'autre qu'un engagement mutuel, un collier et un lit. Rien, aucune activité sociale,
aucun contact avec d'autres êtres humains, les lumières du ciel ou de la ville. Il n'était
rentré dans notre relation que la vérité, crue et nue, de notre sexualité. Nous n'avions pas
eu à donner le change, pas plus à nous-mêmes qu'aux autres, et les subtils aménagements
ou glissements successifs vers le mensonge et l'omission qui s'opèrent entre amantes,
n'avaient pas pu amorcer le chemin qui mène très souvent, vers l'hypocrisie, le compromis
et le malentendu librement consenti. Nous n'étions pas des animaux sociaux. Le mensonge,
dès lors, ne servait à rien et nous n'y avions pas eu recours. Aussi, je me sentais tenue de
tout lui dire, sans même l'embrasser ou la caresser, mais je n'avais pas assez comptée sur
l'appétit que nous avions l'une de l'autre, et je lui fis d'abord l'amour, et le mal après. Sous
le fouet, elle ne réagit pas. Elle eut un bref pincement aux commissures des lèvres si promptes
habituellement au sarcasme et elle baissa la tête, puis elle la releva à peine troublée.
Patricia regarda Sarah sans pouvoir prononcer une parole. Elle prit une douche, et se brossa les cheveux.
Elle finit de se sécher et passa seulement un peignoir. Et tout en s'essuyant avec une serviette de bain, elle
se regarda dans le miroir, en contemplant les deux lettres S qui ornaient son pubis lisse, double signe de son
appartenance, mais surtout les cicatrices. Les coups de cravaches ou de fouet. Sarah la fouettait généralement
elle-même, mais il lui arrivait de la faire fouetter par une autre jeune femme. C'était une fille très mate de peau,
élancée et fine, les yeux bleus dévorant le visage, des cheveux noirs coupés droits au-dessus des sourcils, en
frange à la garçonne, Elle avait de petits seins fermes et frémissants, des hanches enfantines à peine formées.
À force de la battre, elle était tombée amoureuse de Patricia. Elle obtint le droit de demeurer près d'elle. Mais
Sarah lui interdit de la caresser, de l'embrasser fût-ce sur la joue, ou de se laisser embrasser par elle. Elle
attendait qu'elle arrivât à se soumettre sans avoir été touchée par les mains ou les lèvres de qui que ce fût. En
revanche, elle exigeait, puisqu'elle ne la quittait à aucun moment, qu'elle vît aussi bien Patricia caresser une
autre femme mais uniquement en sa présence et pour son seul plaisir. Peut-être Sarah avait-elle trop comptée
sur l'indifférence à la fois et la sensualité de Patricia par rapport aux jeunes filles. Jamais, elle n'avait eu avec
elle l'attitude d'une amante amoureuse. Elle la regardait froidement, et quand elle lui souriait, le sourire n'allait
pas jusqu'aux yeux. En admettant que Patricia fût avec elle aussi abandonnée qu'elle l'était avec Laure, ce qui
était probable, elle ne pouvait s'empêcher de croire que cet abandon ne l'engageait pas à grand chose ou rien.
Mais quel repos, quel délice le fouet qui balafre la chair et marque pour toujours, la main d'une Maîtresse qui
vous couche sur un lit de fer, l'amour d'une Maîtresse qui sait s'approprier sans pitié ce qu'on aime. Et Patricia
se disait que finalement elle n'avait jamais aimé Sarah que pour apprendre l'amour et mieux se donner, esclave
et comblée, à elle. Comme si elle avait deviné l'intensité de son plaisir, qu'elle dissimulait de son mieux sous les
râles et les spasmes. Elle apprit à aimer porter des pinces aux seins. Sarah disait d'elle qu'elle en profitait trop,
que le plaisir effaçait la douleur et que cela était scandaleux. Les lèvres de son sexe étaient en revanche très
sensibles, quels que soient ses efforts. Mais cette farouche volonté de ne jamais la décevoir lui permettait alors
d'assumer bien des sévices. Elle se concentrait de toutes ses forces pour oublier ses souffrances; parfois elle
parvenait à oublier la douleur lorsque brisant ses chaînes et la tension nerveuse qui la faisait trembler, Sarah
la fouettait et qu'elle se débattait entre ses mains, le visage durci par la peur et le désir. Elle cessait de se raidir,
aussitôt pressée contre le mur, saisie au ventre et aux seins, la bouche entrouverte par la langue de Sarah, pour
gémir de bonheur et de délivrance. La pointe de ses seins se raidissait sous les doigts et parfois même les dents
de sa Maîtresse. Elle fouillait si rudement son ventre qu'elle crut s'évanouir. Oserait-elle jamais lui dire qu'aucun
désir, aucune joie, aucune imagination n'approchait le bonheur qu'elle ressentait à la liberté avec laquelle elle
usait d'elle, à l'idée que Sarah n'avait aucun ménagement à garder; aucune limite à la façon dont, sur son corps,
elle pouvait chercher son plaisir. La certitude que lorsqu'elle la touchait, ce fût pour la caresser ou pour la battre.
Comme elle était là, plaquée contre le mur, les yeux fermés, les mains de sa Maîtresse montaient et descendaient
le long d'elle la faisant brûler chaque fois davantage. Cette nuit, Patricia passa une nuit agitée, et maintes fois la jeune
fille se réveilla en sursaut. L'aube fraîche apaisa son énervement; elle en conclut qu'elle n'avait plus l'habitude d'être
fouettée et quelques traces douloureuses sur ses reins la confirmèrent dans cette idée. Étendue nue sur son lit, elle
se remémora la soirée et seulement toute l'horreur de son abandon lui apparut. Elle frémit à l'idée qu'elle avait pu
s'offrir et se laisser ainsi sodomiser dans des poses d'une lubricité atroce par des inconnus; puis, peu à peu, le souvenir
de certaines émotions charnelles supplanta la vague de pudeur qui déferlait en elle; elle repensa à l'ardente virilité de
l'homme et trouva la vie plus belle que jamais. Elle se caressa dans la douce lumière du jour tamisée par les volets.
L'après-midi, elle retrouva Sarah et l'emmena chez Paul; vêtues toutes deux de blanc, elles avaient l'air de deux sœurs
et le miroir éclairé renvoya bientôt aux yeux de l'homme leurs intimités lisses et moites. Bientôt, les deux corps dénudés
se roulèrent sur le lit en une étreinte sauvage où Patricia exhala non sans passion sa volupté toujours puissante. Alors
Patricia abandonna son corps aux désirs sadiques de Paul. Il l'entraîna sur une table haute et l'allongea à plat-ventre,
jambes et bras écartés en lui liant les chevilles et les poignets fermement avec des cordes en prenant soin d'étirer ses
membres en position d'écartèlement extrême. Paul se saisit d'un martinet aux lanières en cuir et commença avec art à
flageller les reins qui s'offraient à lui; il commença doucement, visant le sommet des fesses tendues. Elle n'avait pas très
mal; chaque coup amenait seulement un sursaut, une contraction de ses muscles, mais peu à peu, une douce chaleur
irradia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion légère des cuisses et de ses hanches donnait au corps un
balancement lascif. De la bouche de la soumise contrainte sortirent de longs soupirs. Paul, excité, commença à frapper
plus fort par le travers et les gémissements de Patricia furent plus profonds et la danse de la croupe s'accentua.
En même temps qu'elle entendait un sifflement, elle sentit une atroce brûlure dans les reins et hurla; l'homme la
flagellait à toute volée. Il n'attendit pas qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque
fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent nettes. Patricia crispa ses
poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à la tête. Alors Sarah s'accroupit près des
épaules de Patricia et lui caressa la tête, penchée sur elle, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise
éplorée. Paul frappa encore plus fort et les fines lanières claquèrent dans un bruit mat les fesses musclées.
La suppliciée se mit à gémir en hoquetant et en tordant son buste que sa Maîtresse maintenait tout en le
caressant; elle lui promit toutes les joies charnelles qu'elle voudrait sur son propre corps, mais lui demanda de
résister encore; parfois Patricia se tournait vers Paul dénudé, qui, tel un démon, les yeux fous de luxure, le
ventre tendu, la verge en érection, la flagellait avec une force inouïe. Alors les lanières léchèrent le sexe entre
les cuisses écartées et un long cri s'échappa des lèvres de la soumise douloureusement atteinte; elle voulut
fermer les jambes mais des cinglements plus vifs l'atteignirent sur leur coté. Mais la douleur devint trop vive.
Patricia laissa couler quelques larmes sur la main de Sarah qui fit signe à Paul de cesser la flagellation. On
la détacha de façon à lui permettre de pouvoir prendre du repos, mais cet intermède ne dura que peu de
temps; penchée sur le ventre ouvert de la soumise, Sarah posa ses lèvres frémissantes sur le sexe humide
et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité; mais elle même, sentit monter en elle la plus violente
des jouissances sous la caresse précise de Paul qui, glissant sa langue entre ses reins, lapait la peau
satinée de sa voie étroite, tandis que des lèvres de Patricia s'échappait la plainte d'amour, s'éleva le
gémissement étouffé de la chair humide et palpitante de Sarah, jouissant de toutes ses forces. Paul dut
maintenir les hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et ininterrompus.
Quand Patricia eut repris ses sens, tous trois revinrent sur le lit; Paul fit prendre à la jeune soumise les
positions les plus indécentes, puis à son tour, il lui tendit sa verge en érection. Elle s'agenouilla et le masturba
lentement, en roulant sa paume tout autour du cylindre de chair avant de le prendre en bouche; avec violence le
phallus se contracta, manquant de ressortir de ses lèvres qui l'aspiraient pour le retenir. Il éjacula brusquement,
innondant sa gorge de sperme qu'elle avala mystiquement jusqu'à la dernière goutte.
Sarah posa son index sur l'anus de Patricia, et lentement l'enfonça dans les entrailles chaudes, jusqu'au bout.
Les yeux fermés, elle cherchait à imaginer, en sentant les contractions des sphincters intimes, la volupté ressentie
par un homme dont le membre était pris dans cette voie exiguë; doucement, elle agita son doigt dans l'orifice offert,
tandis que sa soumise redonnait de la vigueur à Paul, par le mouvement de sa bouche refermée et resserrée sur
le membre gonflé; elle comprit simplement qu'à son tour, il souhaitait frayer un chemin au plus étroit. Alors, bientôt
il se dégagea, se leva et, attirant par les reins Patricia, laissa son sexe se caresser au sillon des reins, que Sarah
avait laissé à regret; alors avec force, sans préliminaire, il enfonça son phallus, remontant et allant frapper au fond de la
cavité de l'orifice naturellement étroit. Dans un long gémissement, elle accepta cette chair qui distendait ses reins non
sans se débattre et sans être comblée de honte, mais à laquelle, elle ne se déroberait pas, même si cela lui semblait
sacrilège; elle gémit encore plus fort, quand elle sentit le membre caché, buter au fond de ses entrailles offensées.
Le membre lui sembla colossal. Elle frémit à l'idée de cette virilité qui s'enfonçait dans ses entrailles et une volupté
nouvelle vint s'ajouter à celle qui montait en elle. Paul, les mains aux hanches, poussa bientôt des reins, et le gland
amolli par la précédente jouissance se prêta aux replis de l'exiguë bouche; l'anus plissé s'ouvrit sous la poussée
continue, lente, inexorable, se distendit suivant le cône de chair qui s'infiltrait en lui comme l'épée dans son fourreau.
Paul sodomisa profondément ce jeune corps soumis, se regardant glisser hors de l'étui intime, se contracter et
distendre les bords plissés de l'anneau anal. Bientôt, l'excitation fut trop forte et il accentua la cadence, secouant la
croupe empalée. Patricia, elle même avivée par ce frottement intense dans ses entrailles forcées, s'abandonna
à son tour, tandis que l'homme lançait en elle, par saccades quatre jets de sperme visqueux et âcre. Elle se tordit de
jouissance et, dans une longue plainte, soupira, s'écroula, vaincue par un orgasme dont l'intensité la bouleversa.
Paul se retira, la libérant; Patricia voulut le prendre dans sa bouche pour le laver, mais dédaigneusement, il refusa.
Semi-consciente, elle pensa seulement qu'aucun orifice de son corps ne serait épargné, qu'elle devrait aussi accepter
d'être prise au plus étroit et savait que cette humiliation lui serait infligée par la volonté de la maîtresse qu'elle aimait.
Elle était là pour que Sarah assouvisse ses plus bas instincts, ses plus vils fantasmes; au fond d'elle même, elle était
décidée à ne pas la décevoir. En fut-elle délivrée ? Chaque jour et pour ainsi dire rituellement salie de sueur, de salive,
et de sperme, elle se sentait comme un réceptacle d'impureté. Cependant les parties de son corps les plus souvent
offensées lui paraissaient, malgré elle, plus belles, comme anoblies. Sa liberté serait pire que n'importe quelle chaîne.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Une voix qui répète qu'elle vous aime et, derrière cette voix, imaginez ce qu'il vous plaira,
car elle dira rien d'autre. Les silences tendres, les mots échappés, tout cela vous importe
peu. Cette voix vous accable. Vous voudriez la chasser. Hélas, Patricia, avec ses belles
mains fines, était là, toujours là. Elle se multipliait au long des semaines, monotone et
identique. On ne se sauve que par l'excès, se disait-elle. Elle ne précisait pas devant quoi
elle se sauvait. Elle avait entre les reins une terrible dureté, dont on abusait trop souvent.
Elle n'avait pas besoin de bonheur. La souffrance, qu'elle savait parfaitement se procurer,
l'avait rendue presque sensible à l'existence des autres filles qui comme elle étaient livrées.
Dire que dès la seconde où sa Maîtresse l'eût quittée, elle commença de l'attendre, est peu
dire. Elle ne fut plus qu'attente et que nuit dans l'abstinence de ses supplices. Tout le temps
qu'elle demeura dans la salle de bain, elle se regarda dans le miroir, incapable de retenir
l'eau qui s'échappait de son corps. Il faisait plus chaud que d'habitude. Le soleil et la mer
l'avaient déjà dorée davantage, ses cheveux, ses sourcils et la très fine toison de son ventre.
Il y aurait beaucoup de choses à lui dire, mais d'abord, celle-ci, que je crains de deviner en elle de la légèreté.
Elle aimait la légèreté des choses, des actes, de la vie. Elle n'aimait pas la légèreté des êtres, tout ce qui était
un peu au-dessus du niveau semblait heurter Patricia. Elle ne recherchait pas à s'attribuer beaucoup de mérites
en ce monde ni dans l'autre, celui de l'abandon. Un sentiment d'insécurité pour son corps sans cesse meurtri. Elle
était bien jeune et ne savait même pas si elle possédait un peu de lumière. Sarah était arrivée quand elle était
dans l'ombre, et maintenant, il fallait arranger les choses. Tant pis pour elle. Les souvenirs qui ont su être poètes
de sa vie, c'est à dire dans le désordre, plaisir et enivrement de l'imagination. Mais dans la moindre de ses paroles,
raisonnable douce-amère, ce cadeau imprérieux du ciel, le lot avait oublié sa jeunesse, l'allégresse avec laquelle
elle devait accepter l'insistance, la mauvaise grâce, et la maladresse. Comme le fouet et les doubles fenêtres pour
que l'on ne l'entende pas hurler. Ses mains s'agrippaient aux colonnes du lit, où Sarah les assujettissait à l'aide de
fines cordelettes qui lui sciaient les poignets. Des sangles passaient dans les bracelets de ses chevilles. Elle était
allongée sur le dos, de telle façon que ses jambes surélevées et écartelées laisse à Sarah toute la fantaisie de la
fouetter. Elle était debout à coté d'elle, un martinet à la main. Aux premières cinglades qui la brûlèrent aux cuisses,
Patricia gémit. Mais elle ne voulait pas demander grâce, même quand sa Maîtresse passa de la droite à la gauche.
Elle crut seulement que les cordelettes déchireraient sa chair, tant elle se débattait. Mais Sarah entendait marquer
sa peau de traces nobles et régulières et surtout qu'elles fussent nettes. Il fallut subir sans souffle, sans troubler
l'attention de Sarah qui se porta bientôt sur ses seins. Elle allait retrouver sa considèration en s'accomodant de son
statut d'esclave et non pas de soumise. Et il n'était pour elle de plus grand bonheur que de se savoir appréciée.
L'amour mais avec un arc-en-ciel d'émotions vertigineuses en plus rayonnait toujours chaque parcelle de son corps.
Patricia n'avait pas très mal; chaque cinglement amenait seulement un sursaut, une contraction de ses muscles
fessiers, mais peu à peu, une douce chaleur irridia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion des cuisses
et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la suppliciée sortirent de longs soupirs,
entrecoupés de sanglots. Sarah, excitée, commença à frapper plus fort par le travers et les gémissements furent
plus profonds. En même temps qu'elle entendait un sifflement, elle sentit une atroce brûlure sur les cuisses et hurla.
Elle la flagella à toute volée sans attendre qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque
fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent quadrillées. Patricia crispa ses
poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à sa tête. Alors Sarah s'accroupit près des épaules
de Patricia et lui caressa le visage, penchée sur elle, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise éplorée.
Mais elle recommença, frappant plus fort, les fines lanières s'écrasèrent dans un bruit mat sur la pointe des seins.
Patricia laissa couler quelques larmes. Alors Sarah arrêta de la flageller. Elle ne la détacha pas de ses liens,
mais la laissa ainsi exposée, le reste de la soirée, deux longues heures, cuisses ouvertes et relevées sur le lit.
Elle ne cessa de souhaiter refermer ses jambes. Penchée sur le ventre offert de sa soumise, Sarah posa ses
lèvres frémissantes sur le sexe humide et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité, tandis que de
sa bouche s'échappait la plainte d'amour, des gémissements étouffés de la chair humide et palpitante, elle céda
à la jouissance. Sarah dut maintenir ses hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et
inintérrompus. Elle se consuma; sans doute, ce ne fut pas là seulement la sensation du plaisir mais la réalité
même. Penchée au-dessus d'elle, Sarah tenait à la main une bougie. D'un geste lent, le bougeoir doré s'inclina sur
sa peau, la cire brûlante perla ses seins en cloques blanchâtres et incandescentes. Son martyre devint délicieux.
Le fantasme d'être brûler vive augmenta son excitation. Elle perdit la notion du temps et de la douleur. Elle aimait
l'idée du supplice, lorsqu'elle le subissait elle aurait trahi le lien qui l'unissait à Sarah pour y échapper, quand il était
terminé elle était heureuse de l'avoir subi d'autant plus épanouie qu'il avait été plus long et plus cruel. Sa Maîtresse
ne s'était pas trompée à l'acquiescement ni à sa révolte, et savait parfaitement que son merci n'était pas dérisoire.
Patricia ne se lassait de sentir le satin de ses caresses, de haut en bas et de bas en haut. C'était toujours comme
pour la première fois qu'elle éprouvait le bonheur dans la forme la plus belle de la soumission, celle de l'abnégation.
De la souffrance qu'elle aimait subir, elle n'en éprouvait aucune honte. Se laisser fouetter, s'offrir à des inconnues,
être toujours accessible, aimable et nue. Elle ne se plaignait jamais. Pour l'amour qui faisait battre son cœur, on ne
la forçait jamais. On était fâché contre elle parce qu'on ne lui connaissait pas de rébellion. C'était de la discrétion.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Elles descendirent le long du lac. Quelques fiancés se promenaient sur le sentier qui le longeait. Elles les croisaient et s'embrassaient quand elles étaient seules. Une brume froide et blanche les enveloppait. Partout, le calme et l'absence, un paysage lunaire, une vie désertique, des branches mortes, des lumières glacées dans la nuit qui commençait à venir. Sarah tournait son visage vers le sien. D'elle, elle voulait savoir quelque chose et n'apprenait rien. Patricia demeurait silencieuse. Quelle peur des êtres ou quel ennui l'enfermait à l'intérieur de cette armure. Qu'avait-elle fait ? Elle serra les lèvres, demeura une seconde immobile. Elle ne voyait rien, mais elle souriait. Quand elle avait le courage, ou plutôt le cœur, d'accepter cette insensibilité, elle lui parlait tendrement, comme on parle à un fantôme. Elle avait toujours envie de lui demander: "Pourquoi acceptes-tu de souffrir ? Pourquoi aimes-tu être fouettée ?" Mais, elle disait seulement: "Cela n'a pas d'importance, je t'aime." Patricia avouait son amour dans la soumission et la douleur. Sarah la croyait. La brume l'aidait à supporter cette idée. Dans la brume, parfois tout est vrai. Il y avait d'assez jolis reflets sur le lac. Les yeux extasiés de Patricia, sa voix douce, chavirée, son air de marcher sur les nuages, en apesanteur, son succès, tout montrait la vérité. Comme les traces nettes que laissait le fouet sur son corps de bronze. Elle n'avait pas le droit de se plaindre, elle avait parfois l'autorisation de jouir. Sur un lit blanc, elle avait rencontré sa Maîtresse. Sarah avait pris ce visage entre les mains, elle l'avait regardé de toutes ses forces. Elle s'était allongée sur elle. Quel plaisir nouveau ce fut quand Patricia la remercia de l'avoir fouettée. Sa bouche refermée sur son sexe, les pointes de ses seins constamment froissées, les cuisses écartelées sur le chemin de son ventre, labouré à plaisir quand à sa fantaisie, Sarah imitait l'homme, ceinte d'un olisbos, chaque jour, de plus en plus large, l'élargissait. Le spectacle constant de son corps toujours offert, mais aussi la conscience de son propre corps. Patricia en était éclairée comme par le dedans, et l'on contemplait en sa démarche le calme, et sur son visage l'impalpable sourire intérieur que l'on devine dans les yeux des soumises. Tu as commencé à te taire. Tu as voulu m'aimer. Sans doute la vie n'est-elle pas faite pour les adolescentes. Elle lui demandent la lune, elle ne peut offrir que la juste densité de la terre. La vie, elles la supportent, les outrages et les châtiments corporels. Elles l'aiment parfois tant qu'elles ne la connaissent pas, elles l'inventent pour la rendre semblable à elles mais l'illusion est brève. Patricia rêvait. Lorsque Patricia s'apercevra que sa vie rêvée est en rupture de réalité, pour la plupart des dons qu'elle réclame d'elle, elle sombrera dans la mélancolie. Il n'est ni plaisant de changer de peau, d'autant moins que la mue des femmes s'accomplit à contresens, du papillon à la chenille, et que la perspective de perdre ses ailes et d'apprendre à ramper sous le fouet n'est pas exaltante. Alors on refuse, on se cogne contre les barreaux de sa cellule. Tu te heurtes depuis trop longtemps aux contours aigus de la réalité, il fallait qu'enfin, tu te résignes car rien n'est plus triste que le regard d'une recluse. Ah, comment l'aurait-elle oublié ? Elle était la main qui lui bandait les yeux, le cuir qui lui tannait la peau, la chaîne au-dessus de son lit, et parfois des inconnues qui lui mordaient les seins, et toutes les voix qui lui donnaient des ordres étaient sa voix. Se lassa t-elle ? Non, à force d'être battue, il semble qu'elle aurait dû s'habituer aux coups, à force d'être caressée, aux caresses, sinon au fouet à force d'être flagellée. Une ignoble satiété de la douleur et de la volupté dût la rejeter peu à peu dans un monde irréel. Mais au contraire, le harnais qui la tenait droite, les liens qui la gardaient soumise, le bijou anal qui l'élargissait, le silence, son refuge y étaient peut-être pour quelque chose, comme le spectacle fréquent des jeunes femmes livrées comme elle. Je te comprends d'avoir voulu rester de l'autre côté de cette muraille mais c'était une mauvaise idée de tenter de m'entraîner avec toi. cela s'appelle de la désobéissance. La soumission heureuse est une invention d'intellectuels. Aucune soumise adolescente n'a exprimé autre chose que l'incertitude, la difficulté d'être, le trouble et le désespoir et c'est seulement à partir d'un certain niveau d'abnégation, qu'elles se font les poétesses du fouet, comme du charme du blé en herbe. La même réflexion vaut pour les amours passées. C'est vrai qu'elle était si belle et sans doute bouleversante avec son corps inachevé et la simplicité peureuse qui donne tant de velouté aux âmes à fleur de peau des adolescentes. C'est vrai que le premier soupir arraché l'une à l'autre est inoubliable. Tu l'as oubliée. Alors, tu veux ça, tu veux vraiment ce que je t'ai promis ? Ton visage se retourne vers mon sourire. Te taire, tu dois te taire. Nous en avons convenu ainsi. Tu devras t'efforcer de ne pas crier quand je te fouetterai jusqu'au sang. C'est la règle du jeu. Si tu désobéis, ce sera l'arrêt irréversible du jeu. Tes longs cils recourbés de siamoise, la fente de tes pupilles. Tes yeux rieurs. Sarah sait ce qu'elle veut. La fouetter, oui mais plus pour son plaisir. Elle va y prendre goût. Comme la semence des hommes. Elle s'en délecte maintenant. Déjà par dessus la nuque glisse le harnais en cuir. Ton corps supplie. Toujours de dos, nue à mes genoux. Bientôt, mes doigts simultanément, à gauche, et à droite, ont glissé, les lanières de cuir sur tes épaules et dans la fente de ton sexe. Les épaules de papillon, tes omoplates, ont frissonné. Les reins soudain cambrés par un flux de désir. Mon souffle effleurant le profil de tes seins érigés avec cette envie de toi qui tangue, cette envie de tout arrêter, cette envie de suspendre les gestes. Je t'attrape par le cou. Je te renverse sur le grand lit. Je te mords. Tu te rebelles. Tu me supplies. Patricia n'a pas de honte à exposer son corps asséché de plaisirs. Tout était évident. Tu es allongée. Au-dessus de toi, la caresse est légère presque rêvée, précisant l'ondoiement sur l'entrejambe à peine ouvert. Ton désir est envahissant. Tu écoutes les lèvres de ton sexe. Tu cèdes enfin, je ranime les flammes. Tes mains renversées, abandonnées, la paume en l'air, haletante de bonheur. Le feu envahit tes reins. Tu es foudroyée. Tu me fuses au visage les vagues de ton plaisir. L'orgasme est à nouveau proche d'enfler ton ventre. Il te pénètre. Mes doigts profondément en toi pour t'avoir encore de plus près, pour te fouiller encore plus loin, pour t'empêcher de te dérober à l'extase qui nous unit. Nos cris meurent en un baiser sauvage et cannibale, brutal comme la secousse qui nous bascule. Un baiser fou qui exacerba chaque gouttelette de jouissance. Bienheureuse soirée pareille à nulle autre, jamais Patricia ne l'accueillit avec autant de joie. Elle avait joui sans le fouet. Le temps cessa d'être immobile. Sarah lui défit les bracelets et le collier qui la tenaient captive. La nuit tomba sur elles. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Récit fictif sur demande de MaîtreOni avec pour thème, un semi-remorque aménagé. Trois parties de trajets, avec trois groupes différents. Le nombre et le sexe définit par MaîtreOni.
Trash et qui ne sera jamais réalisé, hein :) faut bien délirer et se laisser par écrit libre de tout.
Bonne lecture à vous
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Nancy-Dijon? ?
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Me? ?voilà? ?partie? ?pour? ?le? ?sud.? ?Un? ?trajet? ?de? ?l’est? ?France? ?jusqu’à ?la? ?côte? ?varoise.? ?J’ai? ?rendez? ?vous? ?
sur? ?un? ?parking? ?à? ?la? ?sortie? ?de? ?la? ?ville.? ?Je? ?suis? ?en? ?avance? ?et? ?ne? ?vois? ?que? ?des? ?camions? ?garés? ?là.? ?
Je? ?sais? ?que? ?le? ?trajet? ?aura? ?une? ?saveur? ?particulière? ?car? ?j’ai? ?accepté? ?d’être? ?soumise? ?durant? ?le? ?
long? ?voyage.? ?
Je? ?reçois? ?un? ?sms? ?qui? ?me? ?dit? ?de? ?m’approcher? ?d’un? ?camion? ?en? ?particulier? ?et? ?de? ?mettre? ?mon? ?
bandeau? ?sur? ?les? ?yeux? ?en? ?arrivant? ?à? ?l’arrière? ?du? ?véhicule.? ?Je? ?m’exécute.? ? ?
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Je? ?n’attends? ?pas? ?longtemps? ?avant? ?qu’une? ?poigne? ?m’agrippe? ?le? ?coude? ?:? ?
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- Bienvenue,? ?veuillez? ?vous? ?laisser? ?faire,? ?vous? ?ne? ?craignez? ?rien,? ?me? ?demande? ?
doucereusement? ?une? ?voix? ?masculine.? ?Je? ?me? ?laisse? ?aller? ?un? ?peu? ?tremblante.? ?Les? ?
portes? ?s’ouvrent? ?à? ?entendre? ?le? ?bruit.? ?Je? ?suis? ?aidée? ?pour? ?monter? ?à? ?l’arrière? ?du? ?véhicule.? ? ?
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Mon? ?cerveau? ?carbure? ?à? ?cent? ?mille.? ?Je? ?suis? ?donc? ?dans? ?un? ?camion.? ?Va-t-il? ?rouler? ?avec? ?moi? ?à? ?
l’arrière? ??? ?Que? ?va-t-il? ?se? ?passer? ?ici? ??? ?Pourquoi? ?ai-je? ?accepté? ??!? ?
J’entends? ?des? ?voix.? ?Plusieurs? ?voix.? ?Je? ?ne? ?peux? ?cacher? ?un? ?frisson.? ?
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- Il? ?ne? ?vous? ?arrivera? ?que? ?des? ?choses? ?agréables.? ?Détendez-vous,? ?me? ?dit? ?encore? ?cet? ?
homme? ?avec? ?sa? ?voix? ?posée.? ?
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Il? ?me? ?fait? ?asseoir? ?sur? ?une? ?surface? ?dure.? ?Me? ?pousse? ?du? ?dos? ?pour? ?que? ?je? ?sois? ?exactement? ?
positionnée? ?comme? ?il? ?veut,? ?soit? ?au? ?bord? ?du? ?siège.? ?Il? ?me? ?lâche.? ?La? ?porte? ?du? ?semi? ?s’ouvre? ?à? ?
nouveau? ?et? ?je? ?me? ?retrouve? ?au? ?milieu? ?de? ?conversations? ?bruyantes? ?de? ?tous? ?côtés.? ?Hommes? ?et? ?
femmes? ?se? ?saluent? ?et? ?rient? ?de? ?bon? ?coeur.? ?Mon? ?hôte? ?se? ?fait? ?entendre? ?au? ?milieu? ?de? ?tous? ?:? ?
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- Mes? ?amis,? ?silence? ?je? ?vous? ?prie.? ?Etant? ?tous? ?présents? ?nous? ?allons? ?démarrer? ?notre? ?trajet.? ?
Vous? ?avez? ?jusqu’à? ?Dijon? ?pour? ?vous? ?amuser.? ?Je? ?vous? ?ai? ?apporté? ?une? ?friandise? ?pour? ?
votre? ?voyage.? ?Prenez-en? ?soin? ?tout? ?en? ?vous? ?en? ?servant.? ?Je? ?reste? ?disponible? ?à? ?l’avant? ?
du? ?véhicule,? ?il? ?faut? ?suffit? ?d’appuyer? ?sur? ?ce? ?bouton.? ?Bons? ?jeux? ?à? ?tous? ?!? ?
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La? ?porte? ?s’ouvre? ?à? ?nouveau? ?et? ?se? ?referme.? ?J’entends? ?des? ?murmures? ?tout? ?autour? ?de? ?moi.? ?On? ?
me? ?frôle,? ?puis? ?on? ?me? ?touche.? ?Une? ?main? ?caresse? ?mon? ?cou,? ?une? ?autre? ?mon? ?dos,? ?quand? ?une? ?
autre? ?soupèse? ?directement? ?un? ?de? ?mes? ?seins.? ? ?
Je? ?suis? ?habillée? ?comme? ?demandé.? ?Un? ?robe? ?moulante? ?à? ?fermeture? ?éclair? ?tout? ?du? ?long.? ?Elle? ?se? ?
colle? ?à? ?ma? ?poitrine? ?et? ?en? ?dessine? ?la? ?rondeur.? ?Un? ?95D? ?ça? ?attire? ?l’oeil? ?chez? ?une? ?petite? ?comme? ?
moi.? ?
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- Je? ?sens? ?que? ?nous? ?allons? ?nous? ?régaler? ?!? ?dit? ?une? ?femme? ?aux? ?autres? ?personnes? ?
présentes.? ?
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C’est? ?sous? ?les? ?rires? ?que? ?le? ?camion? ?démarre.? ?Étonnamment,? ?nous? ?ne? ?sommes? ?pas? ?bousculés.? ?
Je? ?reste? ?ainsi,? ?assise,? ?prenant? ?mon? ?mal? ?en? ?patience.? ?Les? ?invités? ?se? ?sont? ?éloignés? ?et? ?je? ?
n’entends? ?plus? ?leur? ?pas? ?dans? ?la? ?remorque.? ?Des? ?rires? ?prennent? ?le? ?dessus.? ?Je? ?tends? ?l’oreille.? ?Ils? ?
se? ?complimentent? ?et? ?des? ?gloussements? ?se? ?font? ?entendre.? ?Puis,? ?d’un? ?coup,? ?un? ?silence? ?se? ?fait,? ?
ou? ?du? ?moins,? ?tout? ?est? ?assourdi.? ?C’est? ?dingue? ?à? ?dire? ?mais? ?c’est? ?à? ?ce? ?moment? ?là? ?que? ?je? ?
commence? ?à? ?paniquer.? ?Pourquoi? ?est-ce? ?que? ?je? ?ne? ?les? ?entends? ?plus? ??? ?J’ai? ?envie? ?de? ?demander? ?
tout? ?haut? ?mais? ?je? ?sais? ?aussi? ?que? ?je? ?ne? ?dois? ?prendre? ?aucune? ?initiative,? ?règles? ?convenues? ?au? ?
deal.? ?Je? ?me? ?tais? ?donc? ?et? ?prends? ?sur? ?moi.? ?Je? ?commence? ?à? ?me? ?dandiner? ?un? ?peu? ?sur? ?mon? ?
assise.? ?Le? ?temps? ?passe.? ?J’entends? ?de? ?petite? ?bruits? ?et? ?rires.? ?Des? ?chuchotements…? ?le? ?temps? ?
passe.? ?
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- Oui,? ?oui,? ?oui? ?!? ?souffle? ?une? ?voix? ?féminine.? ? ?
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Mon? ?ventre? ?se? ?noue,? ?mon? ?sexe? ?se? ?serre? ?au? ?même? ?moment,? ?mon? ?esprit? ?s’échauffe.? ?Je? ?sors? ?
de? ?ma? ?bulle? ?et? ?écoute? ?vraiment…? ?des? ?soupirs,? ?des? ?corps? ?qui? ?claquent.? ?Ils? ?sont? ?en? ?train? ?de? ?
baiser? ?dans? ?ce? ?semi.? ?Mon? ?sang? ?ne? ?fait? ?qu’un? ?tour? ?et? ?affolée,? ?je? ?me? ?sais? ?déjà? ?humide? ?de? ?
savoir? ?cela.? ?Les? ?voix? ?se? ?lâchent? ?et? ?des? ?gémissements? ?se? ?font? ?ouïr.? ?Un? ?pas? ?se? ?rapproche.? ?Un? ?
main? ?passe? ?sur? ?mon? ?visage.? ?
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-Tu? ?vas? ?être? ?docile? ?et? ?te? ?laisser? ?faire? ?petite? ?pute,? ?me? ?dit? ?une? ?femme.? ?Ouvre? ?ta? ?bouche? ?
bien? ?grande,? ?voilà.? ?Bien.? ?Hummm,? ?tu? ?vas? ?te? ?régaler.? ? ?
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Elle? ?se? ?rapproche? ?de? ?mon? ?oreille? ?et? ?me? ?susurre? ?:? ?
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- Je? ?t’envie? ?petite? ?traînée? ?!? ?
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Je? ?suis? ?affublée? ?d’un? ?“ouvre? ?ta? ?gueule”.? ?C’est? ?ainsi? ?que? ?je? ?nomme? ?cet? ?objet? ?qui? ?fait? ?de? ?mes? ?
lèvres? ?et? ?de? ?ma? ?langue? ?un? ?réceptacle? ?à? ?foutre.? ?
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- Je? ?vais? ?ôter? ?ton? ?bandeau? ?et? ?tu? ?vas? ?admirer? ?le? ?spectacle.? ?Mais? ?avant? ?cela,? ?donne? ?tes? ?
mains,? ?je? ?vais? ?te? ?les? ?attacher? ?dans? ?le? ?dos.? ?Et? ?je? ?vais? ?bloquer? ?tes? ?chevilles.? ?
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Je? ?me? ?laisse? ?faire.? ?Elle? ?agrippe? ?mes? ?poignets? ?et? ?me? ?lie? ?les? ?deux? ?membres? ?ensemble? ?mais? ?
aussi? ?à? ?l’assise? ?où? ?je? ?suis.? ?Les? ?pieds? ?sont? ?quant? ?à? ?eux? ?aussi? ?maintenus,? ?écartés.? ?Je? ?suis? ?
donc? ?prisonnière? ?de? ?ce? ?siège.? ?Le? ?sexe? ?accessible? ?et? ?trempé.? ?Le? ?dos? ?droit? ?du? ?fait? ?de? ?mes? ?
mains? ?attachées,? ?la? ?gueule? ?ouverte? ?malgré? ?moi.? ? ?
Comme? ?promis,? ?elle? ?m’ôte? ?le? ?bandeau.? ?Je? ?découvre? ?un? ?spectacle? ?aphrodisiaque.? ?Trois? ?
couples,? ?pèle-mêles,? ?se? ?baisent? ?ardemment? ?devant? ?moi.? ?Les? ?femmes? ?couinent,? ?les? ?hommes? ?
râlent? ?de? ?leur? ?coup? ?de? ?reins.? ?Une? ?femme? ?se? ?fait? ?prendre? ?alors? ?qu’elle? ?a? ?sa? ?main? ?dans? ?la? ?
chatte? ?d’une? ?autre? ?qui? ?elle-même? ?suce? ?un? ?homme.? ?Je? ?suis? ?abasourdie? ?car? ?je? ?ne? ?m’attendais? ?
certainement? ?pas? ?à? ?tant? ?de? ?monde? ?et? ?à? ?se? ?mélange.? ?Mon? ?sexe? ?palpite.? ?Ma? ?bouche? ?
commence? ?à? ?se? ?remplir? ?de? ?bave? ?que? ?j’ai? ?du? ?mal? ?à? ?déglutir.? ? ?
Mon? ?affolement? ?monte? ?car? ?j’ai? ?envie? ?d’être? ?parmi? ?eux? ?et? ?d’être? ?ainsi? ?touchée,? ?prise,? ?
possédée? ?et? ?de? ?jouir? ?de? ?tout? ?cela.? ?
?
Au? ?lieu? ?de? ?cela,? ?parfois? ?ils? ?me? ?regardent? ?à? ?tour? ?de? ?rôle,? ?m’envoient? ?des? ?baisers? ?ou? ?des? ?clins? ?
d’oeil.? ? ?
Enfin,? ?un? ?homme? ?s’approche? ?de? ?moi.? ?Grand,? ?grisonnant,? ?un? ?petit? ?ventre? ?qui? ?laisse? ?voir? ?une? ?
bite? ?de? ?bonne? ?dimension.? ?J’ai? ?envie? ?de? ?me? ?lécher? ?les? ?lèvres.? ?Miam,? ?il? ?me? ?fait? ?envie.? ?Là,? ?de? ?
toute? ?façon,? ?je? ?suis? ?liquide? ?et? ?je? ?ne? ?veux? ?que? ?du? ?sexe.? ?Oui,? ?du? ?sexe? ?!? ?
Il? ?me? ?défait? ?la? ?fermeture? ?éclair? ?non? ?sans? ?quelques? ?difficultés? ?vu? ?ma? ?position.? ?Sa? ?main? ?caresse? ?
mes? ?seins? ?libres? ?et? ?ma? ?chatte? ?humide.? ?Je? ?soupire? ?et? ?me? ?tortille.? ? ?
?
- Arrête? ?de? ?bouger? ?et? ?prends? ?plutôt? ?ça.? ? ?
?
Il? ?me? ?fourre? ?d’emblée? ?sa? ?queue? ?dans? ?ma? ?bouche,? ?en? ?ressort? ?couvert? ?de? ?bave.? ?
?
- Sale? ?petite? ?pute? ?toute? ?dégoulinante.? ?Hey? ?regardez-moi? ?ça,? ?la? ?donzelle? ?écume.? ? ?
?
Les? ?autres? ?se? ?lèvent? ?au? ?fur? ?et? ?à? ?mesure? ?et? ?s’approchent.? ?
?
- Vas-y? ?colle-lui? ?la? ?bien? ?au? ?fond? ?!? ?Dit? ?un? ?autre? ?en? ?se? ?marrant.? ?
?
Une? ?femme? ?vient? ?se? ?tenir? ?derrière? ?moi? ?pendant? ?que? ?l’étalon? ?grisonnant? ?me? ?défonce? ?purement? ?
la? ?gueule.? ?Quand? ?il? ?sort? ?à? ?chaque? ?fois,? ?je? ?laisse? ?échapper? ?des? ?filets? ?entiers? ?de? ?bave.? ?Une? ?
d’entre? ?elles? ?l’attrappe? ?au? ?vol? ?et? ?ma? ?la? ?colle? ?sur? ?les? ?seins.? ?Une? ?main? ?me? ?pénètre.? ?Je? ?ne? ?sais? ?
plus? ?qui? ?je? ?suis.? ?Sa? ?bite? ?finit? ?par? ?cracher? ?son? ?jus? ?et? ?ce? ?sont? ?de? ?grandes? ?giclées? ?qui? ?ma? ?
tapissent? ?la? ?gorge.? ?L’homme? ?râle? ?en? ?me? ?tenant? ?le? ?menton? ?d’une? ?main.? ?Son? ?sperme? ?est? ?au? ?
fond? ?de? ?ma? ?bouche.? ?Un? ?autre? ?approche? ?et? ?me? ?colle? ?son? ?sexe? ?aussi,? ?il? ?en? ?ressort? ?gluant,? ?
blanchâtre.? ?Tout? ?le? ?monde? ?rit? ?alors? ?que? ?je? ?ne? ?tiens? ?plus? ?d’être? ?caressée.? ?Une? ?femme? ?se? ?
penche? ?pour? ?lécher? ?le? ?sexe? ?dégoulinant.? ?Ces? ?gens? ?me? ?plaisent,? ?ils? ?aiment? ?les? ?fluides.? ?Je? ?les? ?
regarde? ?avec? ?émotion? ?et? ?avec? ?une? ?supplique? ?muette? ?dans? ?le? ?regard..? ?Des? ?doigts? ?s’agitent? ?
plus? ?vite? ?sur? ?mon? ?clito? ?et? ?je? ?ne? ?peux? ?me? ?retenir,? ?je? ?frémis? ?de? ?la? ?tête? ?aux? ?pieds? ?alors? ?qu’un? ?jet? ?
sort,? ?ruisselle? ?entre? ?mes? ?cuisses? ?et? ?tapisse? ?les? ?pieds? ?devant? ?moi.? ?Les? ?exclamations? ?se? ?font? ?
entendre.? ? ?
?
- Alors,? ?petite? ?pute,? ?tu? ?ne? ?sais? ?pas? ?te? ?tenir? ?!? ?Tu? ?nous? ?pisses? ?dessus? ??? ?
?
Je? ?n’ai? ?même? ?pas? ?le? ?temps? ?de? ?réagir? ?que? ?déjà? ?une? ?troisième? ?queue? ?se? ?présente? ?devant? ?ma? ?
gueule? ?béante.? ?Il? ?ne? ?me? ?pénètre? ?pas.? ?Son? ?regard? ?intense? ?veut? ?tout? ?dire.? ?J’essaie? ?de? ?déglutir,? ?
en? ?vain.? ?Son? ?jet? ?sort? ?et? ?me? ?rempli? ?la? ?bouche,? ?sa? ?pisse? ?finit? ?par? ?dégouliner? ?de? ?mes? ?lèvres? ?et? ?
me? ?couvre? ?le? ?corps.? ?Je? ?suis? ?trempée? ?en? ?quelques? ?secondes.? ?Les? ?rires? ?continuent? ?et? ?les? ?
mains? ?se? ?touchent? ?tous? ?azimuts.? ?Devant? ?moi,? ?je? ?ne? ?sais? ?plus? ?qui? ?caresse? ?qui.? ?L’hommes? ?se? ?
recule? ?fier.? ?Une? ?femme? ?se? ?tient? ?dès? ?lors? ?à? ?mes? ?épaules? ?alors? ?qu’elle? ?se? ?fait? ?prendre? ?la? ?chatte? ?
en? ?fist? ?par? ?une? ?autre.? ?Les? ?hommes? ?matent.? ?La? ?troisième? ?caresse? ?les? ?seins? ?de? ?la? ?première? ?et? ?
les? ?miens.? ?Mon? ?esprit? ?a? ?disjoncté.? ?Je? ?veux? ?une? ?queue? ?dans? ?mon? ?sexe.? ?Je? ?veux? ?être? ?
pénétrée.? ?Mais? ?il? ?n’en? ?sera? ?rien.? ?Durant? ?tout? ?le? ?trajet,? ?il? ?useront? ?de? ?ma? ?bouche? ?et? ?joueront? ?à? ?
me? ?faire? ?gicler? ?de? ?plus? ?en? ?plus.? ?Il? ?y? ?aura? ?ce? ?moment? ?où? ?l’une? ?d’elles? ?déclarera? ?ceci? ?:? ?
?
- Détachez-la? ?et? ?couchez-la.? ?J’ai? ?envie? ?de? ?pisser? ?et? ?sa? ?bouche? ?me? ?plait.? ? ?
?
Il? ?en? ?sera? ?fait? ?ainsi? ?fait.? ?Je? ?recevrai? ?son? ?urine? ?dans? ?mon? ?gosier? ?à? ?m’en? ?étouffer.? ?
Ils? ?me? ?laisseront? ?sur? ?le? ?côté? ?ainsi? ?toujours? ?la? ?bouche? ?ouverte.? ?Et? ?au? ?moment? ?de? ?l’arrivée? ?
viendront? ?me? ?saluer? ?chacun? ?leur? ?tour? ?:? ?
?
- Merci? ?petite? ?pute,? ?le? ?prix? ?payée? ?en? ?valait? ?la? ?chandelle? ?!? ?
?
J’ai? ?donc? ?été? ?vendu? ?comme? ?une? ?prostituée? ?à? ?leur? ?yeux…? ?
Pourquoi? ?donc? ?cet? ?aveu? ?m’excite-t-il? ?autant? ??!? ?Folle? ?!
Dijon-Lyon
Après s’être arrêtés, les convives sont tous descendus. Mon hôte est monté pour ranger et laver le sol du semi proche de moi.
Au fond, je remarque seulement que la remorque est aménagée. Dans la folie des heures précédentes, je n’ai prêté attention qu’aux corps en action. Je comprends pourquoi le bruit fut étouffé. Tout le sol sur la moitié du camion est recouvert de matelas en sky et de serviettes, comme dans un vrai club libertin. Ils ont donc tous baisé là-bas. Le reste de la structure est aussi aménagée. Un bar contre une paroi et là où je me trouvais des sièges comme des souches d’arbres avec des crochets au sol à plusieurs endroits, et même sur les côtés. Une lampe diffuse une lumière tamisée. Je prends la mesure de tout l’espace.
Mon hôte m’a aidé à me relever et m’a donné de quoi me débarbouiller pour ôter les fluides qui me couvraient. De nouveau présentable, je referme ma robe et me passe la main dans les cheveux. Je reste totalement fébrile et toute échauffée. Ces heures m’ont ouvert un appétit que je ne me connaissais pas. Mon sexe palpite encore des instants précédents.
Le deuxième acte commence. Je regarde, bouche bée, monter une tripotée d’hommes. Huit au total. La sueur commence à perler derrière mes cheveux. Et c’est non sans une panique gauchement dissimulée que j’accuse le coup de cette vision. De tous genres, cet amas de testostérone défile devant moi. Ils ont tous un masque sur mes yeux, comme un loup noir. Grands, petits, sveltes, rondouillard, jeunes et dans la fleur de l’âge, tous se dirigent vers le fond du semi remorque, ôtant leur chaussures pour monter sur le matelas géant.
Mon hôte m’accompagne vers eux et me place au centre du cercle naturel qu’ils ont formé.
- Messieurs, voici TalaOni, votre dévouée soumise pour le trajet à venir. Prenez en grand soin et amusez-vous, bien entendu ! Je reste disponible à l’avant du camion pour toute demande.
Les hommes le remercient et sourient de toutes leurs dents en me dévorant du regard. Je déglutis avec peine. Je me retrouve seule au milieu de huits corps, tous plus hauts que moi.
- Tourne sur toi-même, petite salope, me dit une voix.
Je fais ce qu’on me demande et parcours du coup tout ce joli monde. Quelques uns ont la main sur le renflement de leur pantalon. Je ne peux ôter mes yeux de ces directions.
- Regardez-moi la la putain, elle mate. C’est ça que tu veux, sale chienne ?
Me tournant vers la voix, je vois le sexe de l’homme sorti. Il me fait signe de venir. Je m’approche de lui et me mets à genoux. J’engloutis sa bite mi-molle dans ma bouche. Je m’applique. Ma main et ma langue travaillent de concert. L’homme grogne et pousse au fond. Je ressors en toussant. Il rit.
Un autre dard se pointe, plus fin, plus long. Je le déguste quelques instants avant de me retrouver avec dans chaque main une queue à branler. Le pilon me défonce maintenant de lui-même. Les bruits de succion m’excitent au plus haut point. Je ressors chaque fois plus gluante.
Une main me relève et ôte ma robe d’un geste rapide, avant de me forcer en position à genoux à nouveau et de me retrouver mains et gueule prise.
Huit bites. Huit sexes bandés pour ma bouche. Ils me défoncent les uns après les autres. Je les gobe, les suce, les lèche, les aspire, et toujours ils restent de marbre. Une main de libre, je la passe sur mon sexe, il est trempé. Je veux être baisée, pilonnée, défoncée…
-Tss tss, pas touche salope ! Tes mains ne servent que nos queues. Viens-là !
Je le retrouve étouffée par un engin bien calibré qui me lime mes lèvres et bloque au fond jusqu’à ce que je me mette à avoir la nausée. Il continue, et les mains me filent leur bite à continuer de branler. Il me pince le nez et recommence. Son gland touche ma glotte, il force et finit en gorge profonde.
- Allez sale pute, continue de nous branler ! Allez salope, c’est ça !
Il me relâche et je finis à terre en toussant, couverte de bave. Un autre prend le relais. Encore. Et encore… Cela n’en finit plus. J’ai mal à la bouche, mais ils n’en ont cure. Puis d’un coup, après ce qui me parait des heures, un signal est comme lancé. On me met au sol au centre. Une douche de foutre vient me couvrir. J’ouvre la gueule pour en boire. Le pserme chaud et gluant atterri partout, poitrine, joue, cheveux, ventre, sexe. Je suis couverte d’eux et j’en suis totalement folle. Je veux qu’on me prenne. Je suis en ébullition.
La scène se finit. Ils se rhabillent et à l’arrêt du camion sortent tous. J’ai envie d’uriner et j’en fais part à mon hôte. Mais je n’ai aucune réponse si ce n’est un rire de sa part. Je n’ai pas le temps de comprendre que six blacks entrent dans la remorque. Les portes se ferment de suite et le camion démarre. Aucune instruction. Rien.
Lyon-Montpellier
Au sol, toujours couverte de foutre, je regarde ces tigres avancer. Je me sens proie. J’ai une trouille phénoménale qui me prend. Et ma vessie fait toujours des siennes.
- Parait que t’as envie de pisser traînée ?! me dit l’un d’eux en me tendant un sceau. Vas-y pisse comme la chienne que tu es !
Terrifiée tout en étant excitée, je dois ressembler à une folle dégoûtante. Je me mets au-dessus du seau et me concentre pour uriner.
- C’est bien petite salope. Regarde-toi couverte de foutre à pisser devant six mâles. Il y en a qui n’ont honte de rien. Une vraie pute. Je vais te défoncer, viens ici !
L’homme se désape et sort devant moi un queue monstrueuse. Elle est mi-molle et pourtant c’est un véritable pilon qu’il me présente.
Les autres rient et se dénudent aussi. L’homme m’attrape et me pousse en levrette sur le matelas. Il présente sa bite à l’orée de ma chatte.
- Putain les mecs, c’est qu’elle est trempée la salope. Tu vas prendre cher !
Ni une ni deux, il pousse son dard en moi m’écartant les chaires avec force. Je crie.
- Ta gueule putain !
Un se met devant moi et me fait avaler son engin du même calibre.Je me fais écarteler de devant et derrière.
Les autres se branlent et je ne peux ôter mon regard de leur monstrueux pilon. Je n’arrive même pas à mettre la moitié dans ma bouche. Mais il ne stoppe pas pour autant. Une fois plus dure, c’est au suivant de venir frotter son gland contre mes lèvres. J’écume, je suis gluante de bave, de foutre.
Derrière moi, la bite enflée m’ouvre littéralement la chatte. Il va et vient à un rythme effréné. Ce qui était douleur est devenu plaisir. Et je lâche des râles de plus en plus forts.
L’étalon ressort et c’est au suivant de me prendre. Il est plus long, et mon col en fait les frais.
Je n’ai d’autres pensées que des “putain que c’est bon”. Il sort et écarte mes fesses.
- Regardez-moi ce cul ! C’est qu’elle semble affamée la salope ! Je vais te limer le trou ma beauté !
Ni une ni deux, je sens déjà son dard à l’orée de ma rondelle dilatée. Il pousse alors même que j’ai la gueule remplie, tirée par les cheveux. Son sexe entre centimètre par centimètre. Il me la met toute entière avant de repartir dans un grognement.
Il recommence et ce coup-ci, elle entre sans mal.
- Putain, elle me l’aspire la chienne…
A peine prononcés ces mots, qu’il me pilonne comme un dingue. Je ne suis plus que pantin. Les bites se pointent à l’orée de ma bouche. Des claques sont données à mes fesses ainsi qu’à mes pis qui pendent.
Ils essayeront de me forcer les deux trous du bas en même temps, mais n’ayant jamais pratiqué cela et vu la taille de leur sexe, ce sera chose impossible. Ils se débrouilleront donc pour me rendre pantelante. Je finirai écartelée, sans réaction, chose offerte à ses corps qui passeront le temps restant à remplir mes trous, tous et à me couvrir de semence.
Quand le camion s’arrête, mon hôte me trouve nue et collante, les yeux mi-clos et inerte sur l’immense matelas. De moi, il n’obtiendra aucune réaction. Au point que lui aussi en profitera de cet objet sans vie pour le baiser encore et encore. Comme si le fait de se défouler sur une TalaOni avachie et déconnectée le transcendait complètement.
Je ne bougerai pas d’un poil, me laissant me faire remplir à nouveau, les chairs gorgées, chaque coup de rein offrant à mon cerveau un énième orgasme. Quand enfin je sentirai la chaude coulée sur mes yeux, je sombrerai complètement.
C’est MaîtreOni qui me portera, me lavera soigneusement susurrant des mots d’amour, de passion et de fierté à mon oreille, avant de me coucher pour sombre longuement.
TalaOni
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Elle en était là, à cette simple mais ferme conviction: une femme comme elle ne pouvait
pas la faire souffrir volontairement. Pas après avoir déjà pris la mesure de cette douleur.
Elle ne pouvait y trouver ni plaisir ni intérêt. C'est donc qu'il y avait autre chose. Ce ne
pouvait être que l'ultime scénario envisagé, celui qui aurait dû s'imposer en tout premier,
n'eût été ce délire qui pousse tout amoureux à se croire le centre du monde de l'autre.
Depuis, de Juliette, elle attendait tout mais n'espérait rien, du moins le croyait-elle. Le
sujet avait été évacué. Il y aurait toujours cela entre eux. Puisqu'elle l'avait fait une fois,
pourquoi n'en serait-elle pas capable à nouveau ? Son esprit et son corps la comblaient,
mais elle nourrissait des doutes sur la qualité de son âme. Rien ne démentait en elle une
mentalité de froide amante dominatrice. Après tout, leurs deux années de vie commune
dans la clandestinité la plus opaque qui soit, non pour cacher mais pour protéger, les
avaient fait passer maîtres dans l'art de la dissimulation. Charlotte était bien placé pour
savoir que Juliette mentait avec aplomb, et vice versa. Elles s'adaptaient différemment
à la déloyauté, et cloisonnaient leur existence avec plus ou moins de réussite. Mais jamais
elles n'auraient songé à élever la trahison au rang des beaux arts. Puisqu'elle lui mentait,
et par conséquent au reste du monde, Charlotte pouvait supposer qu'elle lui mentait aussi.
Juliette avait-elle échaffaudé ce scénario pour s'évader de tout et de tous avec une autre.
L'amour impose le sacrifice et le privilège de l'être aimé. Il leur fallait se reconquérir, alors
tous les matins seraient beaux, les lèvres dessinées en forme de baisers, frémir de la nuque,
jusqu'au creux des reins, sentir le désir s'échapper de chaque pore de la peau, la tanner
comme un soleil chaud de fin d'après-midi, et la blanchir fraîchement comme un halo de
lune, que les draps deviennent dunes et que chaque nuit devienne tempête. L'indifférence
prépare admirablement à la passion; dans l'indifférence, rien ne compte; dans la passion,
rien ne compte non plus, sauf un seul être qui donne son sens à tout. Seul est pur l'élan
qui jette les corps l'un contre l'autre, les peaux désireuses d'un irrésistible plaisir. Un lit où
l'on s'engouffre, un rêve où l'on s'enfouit, des doigts soyeux, un arpège harmonieux.
Refaire sa vie ailleurs, là où on est rien pour personne. Sans aller jusqu'à s'installer à Sydney, combien de fois
n'avait-elle pas rêvé à voix haute de vivre dans un quartier de Paris ou une ville de France où elle ne connaîtrait
absolument personne. Un lieu au cœur de la cité mais hors du monde. Un de ces Finistères ou Morbihans où elle
ne représenterait rien socialement, n'aurait de sens pour personne, ni d'intérêt pour quiconque. Où elle ne serait
pas précédée d'aucun de ces signes qui préméditent le jugement, vêtements, coiffure, langage, chat. Une parfaite
étrangère jouissant de son anonymat. Ni passé, ni futur, sérénité de l'amnésique sans projet. N'était-ce pas une
manière comme une autre de changer de contemporain ? Une fuite hors du monde qui la ferait échapper seule
à la clandestinité. À tout ce qu'une double vie peut avoir de pesant, de contraignant, d'irrespirable. Vivre enfin à
cœur ouvert. Ce devait être quelque chose comme cela le bonheur. Un lieu commun probablement, tout comme
l'aventure intérieure qu'elle avait vécue avec elle. Mais souvent hélas, la vie ressemble à des lieux communs.
Une mécanique perverse fait que le corps s'use durant la brève période d'une maturité dont nul n'ignore qu'elle
est un état instable. Rien de plus menacé qu'un fruit mûr. Des mois précèdent cet instant de grâce. Des semaines
accomplissent l'épanouissement. Entre ces deux évolutions lentes, le fruit se tient, l'espace d'un jour, à son point
de perfection. C'est pourquoi la rencontre de deux corps accomplis est bouleversante. Juliette en était là. Charlotte
aimait la retrouver parce que, en elle, elle se retrouvait. De ce qui n'était qu'un grand appartement sans âme, elle
en avait fait un refuge à semblance: lumineux, paisible, harmonieux. Les chambres qu'habitèrent des générations
de gens sans goût dont la vie morne avait déteint sur les murs, Juliette les avaient meublées de couleurs exactes
et de formes harmonieuses. Le baroque engendre souvent la tristesse et le confort l'ennui lorsqu'il se résume à
une accumulation de commodité. Chez elle, rien n'offensait ou n'agaçait. C'était un endroit pour états d'âme et
étreintes joyeuses. Elle avait crée chez elle un microclimat privilégié fait d'un confort invisible qui se haussait
à la dignité de bien-être et de cette forme supérieure du silence, le calme. Les yeux de Charlotte la voyaient telle
qu'elle était. Juliette la dominait mais en réalité, c'est Charlotte qui devait veiller sur elle et la protéger sans cesse
de ses frasques, de ses infidélités. Elle ne supportait mal d'être tenue à l'écart. Avec une patience d'entomologiste,
elle avait fait l'inventaire du corps de Juliette et souhaitait chaque nuit s'en régaler. Elle s'arrêtait pas sur ce qui,
dans le corps, atteignait la perfection. La ligne souple du contour de son visage, du cou très long et de l'attache de
ses épaules, cette flexibilité qui fascinait tant Modigliani en peignant sa tendre compagne, Jeanne Hébuterne.
Charlotte avait connu la révélation en pénétrant pour la première fois dans l'appartement de celle qui allait devenir
sa Maîtresse et l'amour de sa vie. Elle n'avait ressenti aucune peur, elle si farouche, en découvrant dans une pièce
aménagée les martinets pendus aux poutres, les photos en évidence sur la commode de sycomore, comme une
provocation défiant son innocence et sa naïveté. Juliette était attentionnée, d'une courtoisie qu'elle n'avait jamais
connue avec les jeunes femmes de son âge. Elle était très impressionnée à la vue de tous ces objets initiatiques
dont elle ignorait, pour la plupart l'usage, mais desquels elle ne pouvait détacher son regard. Son imagination la
transportait soudain dans un univers qu'elle appréhendait sans pouvoir cependant en cerner les subtilités. Ces
nobles accessoires de cuir, d'acier ou de latex parlaient d'eux-mêmes. Ce n'était pas sans intention que Juliette lui
faisait découvrir ses objets rituels. Elle savait qu'elle fuyait plus que tout la banalité. Elle avait pressenti en elle son
sauvage et intime masochisme. Les accessoires de la domination peuvent paraître, quand on en ignore les dangers
et les douceurs d'un goût douteux. Comment une femme agrégée en lettres classiques, aussi classique d'allure
pouvait-elle oser ainsi décorer son cadre de vie d'objets de supplices ? L'exposition de ce matériel chirurgical,
pinces, spéculums, anneaux auraient pu la terroriser et l'inciter à fuir. Mais bien au contraire, cet étalage la rassura
et provoqua en elle un trouble profond. Juliette agissait telle qu'elle était dans la réalité, directement et sans détours.
Instinctivement, Charlotte lui faisait confiance, cédant à la curiosité, recommandant son âme à elle. Elle ne marchait
plus seule dans la nuit éprouvant un véritable soulagement d'avoir enfin trouver la maîtresse qui la guiderait. Malgré
le cuir, l'acier et le latex, elle est restée avec elle ce soir-là. Elle n'a plus quitté l'appartement et elle devenue l'attentive
compagne de Juliette. Car, en vérité, si elle avait le goût de l'aventure, si elle recherchait l'inattendu, elle aimait avant
tout se faire peur. Le jeu des situations insolites l'excitait et la séduisait. Le danger la grisait, la plongeait dans un état
second où tout son être se dédoublait, oubliant ainsi toutes les contraintes dressées par une éducation trop sévère.
Ce double jeu lui permettait de libérer certaines pulsions refoulées. De nature réservée, elle n'aurait jamais osé jouer
le rôle de l'esclave jusqu'à sa rencontre avec Juliette. La fierté dans sa soumission lui procurait une exaltation proche
de la jouissance. Était-ce seulement de ressentir la satisfaction de la femme aimée ? Ou de se livrer sans condition
à un tabou social et de le transgresser, avec l'alibi de plaire à son amante, d'agir sur son ordre. Elle apprit à crier haut
et fort qu'elle était devenue une putain quand un inconnu la prenait sous les yeux de Juliette. Agir en phase avec son
instinct de soumise la faisait infiniment jouir. Étant donné la manière dont sa Maîtresse l'avait livrée, elle aurait pu
songer que faire appel à sa pitié, était le meilleur moyen pour qu'elle redoublât de cruauté tant elle prenait plaisir à lui
arracher ou à lui faire arracher ces indubitables témoignages de son pouvoir. Ce fut elle qui remarqua la première que
le fouet de cuir, sous lequel elle avait d'abord gémi, la marquait beaucoup moins et donc permettait de faire durer la
peine et de recommencer parfois presque aussitôt. Elle ne souhaitait pas partir, mais si le supplice était le prix à payer
pour que sa Maîtresse continuât à l'aimer, elle espéra seulement qu'elle fût contente qu'elle l'eût subi, et attendit, toute
douce et muette, qu'on la ramenât vers elle. Sous le fouet qui la déchirait, elle se perdait dans une délirante absence
d'elle-même qui la rendait à l'amour. On s'étonna que Charlotte fût si changée. Elle se tenait plus droite, elle avait le
regard plus clair, mais surtout, ce qui frappait était la perfection de son immobilité, et la mesure de ses gestes. Elle
se sentait désormais, au cœur d'un rêve que l'on reconnaît et qui recommence. Elle avait enfin reconquis Juliette.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Possédé, disait-on dans sa famille, une malédiction était donc tombée sur eux. Qu’avait-il donc fait pour que cette honte salisse toute une maison et ou la rumeur jettera doutes et confusion sur leur croyance et leurs modes de vie.
Après mille précautions, afin que l'affaire ne s’ébruite pas. On prit contact à 400 km de là, avec un prêtre exorciste, réputer pour son efficacité et sa discrétion.
Celui-ci dut repousser par 4 fois sa venue pour apporter son aide à la malheureuse… De mystérieux incidents intervenaient à chaque départ programmé l’obligeant à annuler.
Enfin, un jour, il prit la route, un matin à 4 h, à 9 h, il alerta la famille de son arrivée au village. Il se devait de passer au préalable voir le prêtre et se recueillir auprès du père, tout cela prendra 2h et sa venue prévue à 11 h.
On se dit, enfin l'aide tant attendue, et avec, l’espoir une rapide guérison… c’est du moins ce que pensait la famille de Mathilde.
En attendant, elle était attachée chaque nuit et enfermée. Malgré cela, on pouvait l’entendre gémir à n’en plus finir tant son plaisir était intense… Nul n’osait ouvrir la porte de peur d’être à son tour possédé… On préféra attendre la venue du docteur de l’âme…
Mathilde vivait ces nuits de façons si différentes. Elle l’attendait... Elle l’invoquait de mille façons, mais c’est aux formules d’amour qu’il était le plus sensible…
- Ô mon désiré, toi qui chaque nuit bénit ma peau de mille douceurs viens à mes cuisses, vient te perdre dans les méandres de mes formes voluptueuses. Regarde comme elles te réclament envoûtées et gourmandes de tes sublimes caresses. Hummm... Ô maître des sens, toi qui m’a révélé les plaisirs de la chair. Toi qui de moi, a fait ta convoitise. Viens et regarde, de mon délicat calice, devenu inaccessible, comme tu l’as exigé, s’écouler de fines gouttelettes miel et lait à la fois. Vient mon voleur... Descends les parois de mes cuisses, traverse la petite allée, jusqu'aux pétales accueillante de ma fleur. Hume les suaves senteurs de mon intimité ... Plonge dans l'infinie douceur de ma sensibilité, de ma corolle fait ta demeure, puis doucement escalade l'échine de mes émotions.
En place de mon assurance, de ma quiétude, sème le désordre, le trouble et l'envoûtement... Bâtie en moi le manque de toi ... Je t’offre ma chaire et bois mon sang. Deviens O, sublime poison celui qui vit en moi. Qu’ai-je à faire de ce monde si médiocre, inquisiteur et sans vie.
Et ainsi, la bête pour la dernière fois apparut, au coin du lit, puis l’interpellant.
- Humm Mathilde, reprenant une longue inspiration, tu aimes trop ressentir la jouissance. Hummmm, quelle chienne tu es!. Ta soif, de servir, d’appartenir et de t’offrir corps et âme à la perversion m’étonne, je l’avoue.
J’ai passé mon existence à exploiter les faiblesses de l’âme, rendue tant de femmes addicts aux plaisirs de la douleur. Combien d’antre-t-elles ont adopté la luxure comme mode de vie. Mais jamais je n’ai trouvé plus apte aux plaisirs de la chair, que ce soit par le doux ou par le sévère, tant tes zones érogènes sont sensibles et gourmandes de caresses.
Jamais, de ma vie démoniaque, je n’ai ressenti un tel désir de possession et de servitude. Et jamais, je n’ai reculé pour mon plaisir et celui de ma proie, jusqu’à la mener aux confins de noirs désirs, de déchéance, ou l’humiliation est jouissance. Tu es à moi et nul ne pourra te procurer ce que le gouffre de tes désirs réclame…
Par notre serment, nous profitons de votre sommeil. Dans votre lit, au plus profond de votre intimité, parfois prêt de vos maris, de vos amants, pour venir vous prendre, vous violer, vous baisez jusqu’à entrevoir les portes de la perception des jouissances ultimes. Vous jouissez de nos mots, de notre de science de l’interdit et vous écartez vos cuisses pour profiter de nos avantages. Quel que soit votre statut dans votre monde, nous connaissons la perverse qui est en vous. Et votre sommeil, ouvre les voie du songe par lesquels nous vous apparaissons.
Puis levant les yeux vers le ciel :
- Le Créateur vous à donnée ô femelle un appétit sexuel 8 fois supérieur à celui de l’homme, ignorant et prétentieux, bien maladroit quant à vous comprendre. L’immense majorité, n’en explore guère plus que le deuxième degré. Rares sont celles qui atteignent le degré 3. Pour les autres niveaux, l’élévation spirituelle, la maîtrise des sens, la connaissance de l’âme, de l’esprit et du corps, vous sont à peine accessibles tant vous avez perdu confiance, oublié votre nature profonde et tout son potentiel. Mais cette ivresse vous reste accessible, en partie, un moment. Certains tente de la retrouver par tout moyen, la majorité l’abandonne.
Oui, certaines cherchent à retrouver, dans leur vie réelle, le ressentit vécu. Aux grès de leurs errances, frôlant des sensations de jouissance, sans jamais les atteindre. Ignorent-ils que les degrés supérieurs sont inaccessibles d’un point de vue purement physique.
L’amour ce sentiment si puissant, que nous ressentons, mais ne pouvons le donner. il agit sur votre sensibilité cérébrale, vous rendant apte à la réception physique de l’émotion de façon décupler, bien plus puissante, chargée d’énergie, qui vous transporte au-delà des mondes au delà de toute réalité, mais seulement un instant un petit instant. D’ailleurs, s’il devait se prolonger, votre cœur ne pourrait le supporter.
Nous, déchût de l’amour, condamné à ne pas pourvoir, exprimer, transmettre ce sentiment, percevons vos fantasmes, votre sensibilité, votre faiblesse face aux plaisirs de la chair. Notre idéal se faire aimer et construire un univers secret. Mais cela est si rare. Et quand cela arrive, les vôtres, les enferment et divers moyens utilisés, nous coupent de tout contact, interdisant au songe d’être.
Et je ne veux pas que cela soit pour toi.
Aucune, aussi jeune que toi. Aucune, aussi attachante que toi. Et cela, attendrît mon regard et me pousse à la rédemption. Je te crois sincère et me refuse d’être ton bourreau.
Ainsi, j’ai décidé de rompre, tu es libre et aucun des miens mâles ou femelles ne t’importunera… Celui que j’ai possédé et à qui j’ai emprunté l'apparence, ne connaît pas ton existence et pourtant en vous réside votre salut... Votre accomplissement. Trouve-le avant que cela ne soit trop tard. Il resta à la regarder un instant, puis disparu….
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Juliette n'était pas du genre à accepter l'échec dans quelque domaine que ce soit
surtout auprès des femmes. Elle avait le sens de la compétition, exacerbé par la
pratique de l'équitation qu'elle pratiquait encore régulièrement. Rien ne lui plaisait
plus que l'odeur des écuries, monter et démonter des barres en carrière au petit
matin, s'endormir dans le van au retour d'un concours de saut d'obstacles. Elle
avait fait la connaissance de Sarah dans un club. Depuis, elle n'avait qu'une idée
en tête, la pousser à se soumettre totalement à elle, corps et âme. Elle était déjà
son amante attitrée depuis leur rencontre. Sarah s'était révélée chaque nuit de
leur vie languissante toujours plus fougueuse dans leurs ébats d'alcôve. Toutes
les femmes amoureuses ont le même âge, toutes deviennent des adolescentes
exclusives, inquiètes, tourmentées. Sarah n'échappait pas à la règle. Mais cela
ne déplaisait pas à Juliette. Elle était intelligente, sentimentale et charmante.
Mais surtout, elle pressentait en elle, un réel potentiel de soumission. Guidée par la
confiance qu'elle lui porterait, Juliette obtiendrait tout d'elle, la forcerait à concrétiser
tout ce qu'elle désirerait, surtout ce qu'elle n'osait pas intimement s'avouer. Confiance
aveugle indispensable pour Sarah lorsqu'un bandeau de velours ou un masque de cuir
recouvrirait ses yeux, lors de séances de soumission, en des lieux et en présence
d'inconnus. Les humiliations, les sévices sexuels et le fouet l'épanouiraient. Mais en
respectant la sécurité. Tout être humain a ses limites, l'esclave a les siennes.
Elles étaient devant une porte, à double battant, une antichambre étroite. Dans sa main, Juliette sentait
les doigts anxieux de Sarah. Elle tremblait, non de froid, elle savait ce qui l'attendait de l'autre coté. Bientôt,
elle connaitrait la révélation en pénétrant dans la cave du manoir. Un mélange de curiosité et d'angoisse
surgissait en elle. L'inattendu est une arme de séduction. Le jeu des situations insolites l'excitait et le danger
la grisait en la plongeant dans un état second où tout son être se sentait autoriser à se dédoubler, libérant ses
pulsions refoulées. Elle portait une robe droite descendant sous le genou avec une fente arrière jusqu'aux reins,
resserrée à la taille mais un peu lâche à la poitrine. Dessous, seulement une paire de bas noire tenue par un
porte-jarretelle. Dans une des poches de sa Maîtresse, la laisse métallique qui lui était destinée lestait sa veste.
Sarah frottait nerveusement ses cuisses et ses genoux les uns contre les autres faisant crisser ses bas. Elle
semblait adorer l'appréhension qui précédait sa première mise à l'épreuve, excitée par la sensation d'être
préparée ainsi à son sacrifice telle une vestale. Elle aurait seulement préféré être nue sous une longue cape.
L’entrée passée, Juliette l'entraîna dans un petit salon dont l’un des murs était occupé par un grand miroir. Elle se
glissa derrière elle, et souleva sa chevelure. Elle fit glisser la fermeture Éclair de sa robe de la nuque, jusqu’au bas
de ses reins, dégageant ses épaules et sa poitrine. Son vêtement tomba à ses pieds. Elle ne portait plus que ses
bas et une paire de talons hauts. Puis, elle dégrafa ses bas et les fit glisser le long de ses cuisses. Bientôt le
porte-jarretelle rejoignit le reste de sa parure au sol. Juliette lui ôta ses chaussures. Elle était totalement nue.
Juliette sortit de son sac un rosebud orné d'une couronne en rubis. Elle le prit dans ses doigts quelques instants
pour le réchauffer. Sarah se pencha alors en avant en écartant ses fesses pour faciliter l'intromission. Il avait été
décidé qu'elle serait privée de bâillon, pour l'entendre crier mais qu'en revanche un bandeau l'interdirait de voir
ceux qui la fouetteraient ou ceux qui auraient envie de la posséder par tous les orifices naturels selon leur fantaisie.
Sa Maîtresse lui enserra le cou d'un collier et lui passa à ses chevilles ainsi qu'à ses poignets des bracelets.
Sarah se regarda furtivement dans le miroir avant que Juliette noue le bandeau sur son visage. Elle se trouva belle
dans le secret de sa nudité et la noblesse du cuir. L'esclavage, c'est un peu comme l'amour, le vertige en plus.
Le temps de réprimer son angoisse, la porte s'ouvrit. Elles reconnurent aussitôt Béatrice. Sa mince silhouette
était entièrement vêtue de noir, du col officier de son chemisier, jusqu’à ses bottes en cuir. Juliette lui tendit sans
hésiter la dragonne de sa laisse. Elle s'en saisit de ses mains gantées de cuir.
- La nudité te va bien. Tu as un corps superbe, fait pour le sexe et pour le fouet.
- Merci Madame, répondit Sarah.
Elle ouvrit les deux battants et la guida vers son sacrifice; le lien pendait entre elles deux. Elle ne la tira pas,
comme on mène un animal. Elle marchait derrière elle, les mains liées dans le dos, en se cambrant au maximum,
projetant sa poitrine en faisant saillir ses reins. Attachée, mais libre, elle s'offrait. Au fond de la salle, éclairée par des
projecteurs, l’attendait une croix de saint André. À coté d'elle se tenait une jeune fille brune aux cheveux très courts.
- Je m’appelle Claire.
- Et moi, Sarah, lui répondit-elle d’une voix respectueuse.
- Nous allons beaucoup te faire souffrir.
- Je sais que Juliette vous l’a demandé.
- Madame a décidé: nous irons au bout de ce qu’elle a choisi pour vous, mais vous connaissez le code du safeword.
- Je le connais et je suis prête.
Claire lui entrava les chevilles et les poignets en fixant aux bracelets des cordes maintenus à la croix par des chaînes.
Elle était écartelée, face à la salle plongée dans l'obscurité. Sarah savait que des yeux l'observaient, imaginant les
tortures qu’ils aimeraient faire subir à sa fière poitrine, ou à son sexe ouvert. Mais seul, le regard de sa Maîtresse lui
importait, en espérant qu'elle la trouve digne de lui appartenir. Atteindrait-elle le niveau de perfection qui sublimerait
leur relation périlleuse. Il était essentiel pour elle de se donner sans réserve, sans rien attendre en retour que de
mériter le rang et le titre d'esclave choisie parmi toutes, pour ne susciter aucun reproche, ou plus simplement par orgueil
ou par fierté. Donner cet immense bonheur à la femme qu'elle aimait était une préoccupation majeure, bien plus que la
concrétisation de ses fantasmes masochistes. L'une comme l'autre ne devaient pas se décevoir mais en respectant les
limites à ne pas franchir. Sarah avait ses limites, l'esclave qu'elle allait devenir aurait les siennes. Juliette ne l'ignorait pas.
Sur une table basse, un martinet à longues lanières en cuir, un fouet dont la mèche est tressé de deux cuirs différents,
et une fine cravache. Claire prit le fouet, et lança son bras. La lanière s’enroula autour de sa taille et le serpent la mordit
au centre de son ventre. Le coup fut doublé au même endroit par le martinet. Bientôt, ce fut le haut des cuisses qui attira
l'attention. Jamais auparavant, ces parties de son corps n'avaient été touchées même par Juliette. Et quand les lanières
s'attaquèrent à ses seins en lacérant leurs pointes, elle comprit qu'elle serait intégralement fouettée sauf au visage.
Puis c’est le haut de ses cuisses qui fut l’objet de leurs attentions. En écho, les lanières atteignirent son pubis mais avec
plus de délicatesse. Elle cria sa douleur, comme la femme qu'elle avait entendue dans le couloir. Elle aussi avait souffert,
nue et crucifiée comme elle. Plus Claire frappait fort et plus Sarah s'offrait. Elle souffrait, mais elle dominait sa souffrance:
le plaisir qui naissait insidieusement en elle la dépassait, la stigmatisait. Elle ressentait sa première jouissance cérébrale.
Claire recommença méthodiquement à la flageller, lentement, alternant fouet et martinet, descendant et montant de ses
épaules à ses cuisses, en quadrillant tout son corps, afin que les traces fussent nettes. La tête penchée sur le coté, elle
pendait au bout de ses bras crucifiés. Bientôt, la croix qui la soutenait fut basculée vers l'avant parfaitement à l'horizontale.
On lui ôta le rosebud puis une large olive métallique pénétra sans préparation son anus lui arrachant un cri de douleur.
C'était un crochet anal. Claire attrapa le lien de sa chevelure et le passa dans l’anneau de métal, elle tira, cabrant sa tête
en arrière. Une main adroite malaxa les pointes de ses seins pour les durcir avant de les prendre en étau par des pinces
dentelées. Les deux mâchoires mordirent sa chair. Tout cela était nouveau pour elle, mais elle se montrait courageuse.
Pas un instant, elle n'eut l'idée d'arrêter la séance en prononçant le code du safeword. Elle se découvrait plus masochiste
qu'elle ne le pensait. Pour Claire, il était grand temps de franchir une nouvelle étape dans la séance. Ce furent les brûlures
par une bougie. Les premières perles de cire brûlantes s'écrasèrent sur ses épaules. Bientôt les larmes de feu atteignirent
ses seins zébrés par le fouet. Enfin la brûlure gagna son périnée entre les deux voies intimes. Dans son esprit échauffé
par cette succession de peurs, de douleurs et de plaisirs entremêlés, des images fulgurantes de sacrifice déferlèrent en
elle. Elle se surprit à chuchoter "merci" à chaque nouveau coup alors même que sa chair se déchirait et que son sang
coulait. Elle allait gagner la considération de Juliette. Devenir esclave, digne de ce nom. C'était pour elle comme l'amour
avec une excitation vertigineuse en plus. La fin de la soirée s'écoula comme dans un rêve. Après avoir ôté le crochet anal,
on rétablit la croix de saint André à la verticale, pour la libérer de ses liens. Honteuse mais fière, elle avait joui des
traitements infligés par la seule volonté de sa Maîtresse. Juliette la rejoignit, recouvra ses épaules d'une cape et l'embrassa.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Presque 24h, un peu moins. Un timing plus que serré.
Plein d'envies et de désirs, alors je ne perds aucune de ces heures, je fonce.
Je teste une nouvelle cravache, elle claque,mais marque trop légèrement.
A peine dévêtu, encore sous le coup des kilomètres et d'une fin de conduite pluvieuse.
Je ne lui laisse pas de repos.
Il sait.
Il désire mais sans l'avouer, il provoque, recule, approche puis obéit.
Je veux poser une de mes empreintes : tout de suite, ne pas lui laisser le temps de réfléchir, le cueillir à froid pour le réchauffer et m'échauffer avant les prochaines heures.
Il sait.
Le stick claque sans bruit.
Un long gémissement pourtant.
Main droite, main gauche, stricte application au centre de ses fesses, je frappe pour obtenir cette marque particulière lorsque l'extrémité vient éroder la peau de sa cuisse, de son ventre ou de sa queue.
Une marque rouge, douloureuse, quelques centimètres seulement, une résonance vive.
J'aime. Terriblement.
Il le sait.
D'autres gémissements, une attitude de protection.
Inutile.
Nouveaux claquements, comme pour équilibrer.
Fin de nos retrouvailles immédiates.
L'heure avance, nous rejoignons un domicile ami.
Un garage. Aménagé.
Fabuleusement aménagé.
De nouveaux désirs en frôlant certains instruments cinglants, brûlants, piquants.
"Déshabille toi. Retire tout"
Gêne.
Son cerveau en ébullition face à nos amis.
Je l'installe sur une banc à fessées, le ventre sur le cuir rouge, genoux repliés.
Je fixe les attaches : j'aime cet instant précis où je le sangle serré, en le pinçant parfois. Pas grave.
Il sait.
Pas de bandeau, je veux qu'il voit.
Je lui glisse à l'oreille : "tu as une pose d'une grande indécence"
Puis, je redis cette phrase à nos hôtes.
Mon amie domina commente d'un ton badin : "Hmmm, intéressante cette pose, elle permet d'imaginer des tas de gestes "
Il rit mais n'en mène pas large.
Je le chauffe en le fessant : j'aime ce contact, doux, sensuel, j'aime le bruit de mes mains sur son cul tentant.
Je joue. Sérieusement.
Je reprends possession de son corps.
Il me l'offre, il grince des dents, gémit, crie, se cambre, tente d'éviter.
Les liens enserrent ses bras, ses mollets et ne lui permettent que peu de liberté.
Je joue toujours.
Fouets rapides, vifs, irradiants.
Fouets lourds : ses préférés, coups répétés, cadence élevée.
Poings serrés, paupières closes, sourcils froncés.
Il gémit de plus en plus et de plus en plus fort.
Je ralentis puis cesse.
Je le regarde, je touche sa peau, sa chaleur, sa transpiration, ses boursouflures .
Question : "je poursuis ? "
Murmure assuré : "Oui, ma Lady"
Je cingle ses fesses, zone de frappe non érogène pour lui, il se concentre pour accepter cette douleur.
Je suis attirée par son cul tendu
Il sait.
Je reprends mais en le détachant et en le faisant lever.
Un instrument m'attire terriblement.
Deux longues griffes sur une bague.
Je strie son corps entier, je dessine, je compose
Je trace de longs traits rouges puis je coupe leur trajectoire en retraversant de l'autre coté.
Son corps devient damier. Il aime mes griffures. Il geint et il aime
De nouveau sur le banc, je griffe sa queue et ses couilles. Délicatement.
Il a peur.
J'aime sa peur. Terriblement.
Il sait.
1 heure pleine de contacts appuyés, zébrant sa peau, la chauffant de plus en plus.
Il aime mais sans l'avouer.
Je frôle les marques, pose mes doigts sur les traits larges du fouet bifide, masse légèrement ce corps bouleversé mais pas assez travaillé encore.
Pas assez repossédé.
Je le relève, l'observe, le contrôle, le surveille, le cajole.
Il ne lâche pas prise facilement.
Il contrôle aussi, sans se laisser aller totalement : alors, je saisis un couteau.
Il sait, recule et me fixe. Muet, il dit non.
Je lui conseille juste de ne pas bouger.
Je passe la lame sur ses joues, sur ses yeux fermés, sur ses lèvres gémissantes.
Je descends la lame sur sa gorge, je reste en appui sur sa peau si fine.
Il tremble mais accepte.
Ma main est sûre, ne tremble pas : une des différences entre le soumis et la domme.
Merci à toi, pour ces émotions
Merci à eux de nous avoir reçus et accompagnés
Et merci à vous si vous en êtes arrivés là
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Cela dura au point que la quiétude l’enveloppa. Sa respiration s’apaisa, ses traits se relâchèrent et son visage apparut plus détendu. Elle s’endormit doucement dans le silence réparateur ... Le vide absolu l’entourait ... Le temps passa ... Les heures avec... Puis un objet ou une chose l’effleura dans son sommeil. Quelque chose touchait sa peau, s’enfonçait sans lui faire mal dans sa chair, mais suffisamment pour la déranger, un objet froid.... Elle dormait et sans ouvrir les yeux, elle s’interrogeait sur ce qui l’a gêné... Quand... une voix murmura son prénom. Elle l’appelait à la façon d’un chuchotement.
- Mathilde, je suis là..
L’appel se répéta...
- Mathilde, je suis là...
Quelques secondes encore....
- Je suis là Mathilde... Pour toi...
Répétait -il en enfonçant légèrement son doigt sur sa poitrine. Se pensant éveillée, elle crut à un mauvais rêve et essaya de changer de position, mais n’y arriva pas. Seule sa tête sembla pouvoir encore bouger.
- Cette voix l’intriguait, dans sa chambre, se dit-elle?
-un mauvais rêve je délire, je suis dans ma chambre, mais qui m’appelle ?
Et encore cette voix chaude sensuelle qui l’appelait, lentement, doucement presque un chuchotement, lointain et proche à la fois. Elle prononçait son prénom comme seule une personne l’avait fait, mais sans se souvenir de qui. Cela lui donna une sensation de bien-être et de détente. Attirée, intriguée, elle concentra son attention pour deviner d’où cette voix venait?
Elle était familière, elle la connaissait.... Puis d’un coup, elle réalisa, cette voix, ce son, cette façon de l’appeler, encore une fois... Cette voix ... Sa respiration devint plus difficile, une sensation d’étouffement, peu à peu, l’envahit. Elle tenta de reprendre son souffle. Lutta pour se libère de cette oppression en balançant sa tête de gauche à droite. Elle tirait sur son cou pour dépasser cet étouffement comme si l’air était juste là à côté, le manque d’oxygène insupportable finit par lui faire ouvrit les yeux, qu’elle écarquilla à la vue de celui qu’elle pensait ne plus jamais revoir. Elle n’arrivait ni à crier ni à pleurer tétanisée... Elle resta là ... à le regarder. Te voilà donc revenu...Lui dit-il puis se tut. Il était là en position accroupi sur son ventre, sans que son poids ne l’empêche de respirer, elle le sentait lourd et léger à la fois Il passa son bras derrière sont dos et du bout de son annuaire il caressa, d’une légèreté infime, sa chaire la plus douce, la serrure de ces secrets. Son sein débordait de sa nuisette et son téton offert, gonflé posé sur un plateau rosé et tacheté de petites rousseurs, tendu, il avait doublé de volume. Ses doigts se contractèrent sur sa gorge... Elle suffoqua...Son corps se raidit ... Elle savait qu’il pouvait réclamer sa mort, elle prit peur, paniquée, elle poussa avec ses jambes, souleva son torse, rien. Ses bras balayèrent l’espace, mais sans rien attraper, elle se souvint qu’elle ne pouvait le toucher.... Contrairement à lui. l’être humain pouvait le voir que s'il le désirait, mais ne pouvait le toucher en tant que matière. Lui par contre possédait la faculté du toucher et le ressentit qu’il transmet en ai décupler par l’aptitude naturelle de ses dons. Elle agrippa de ses mains les barres verticales de son lit et tira. Sa tête s’enfonça dans son coussin, elle tira encore et finit par déborder du lit. . Ses cheveux tombèrent balayant le sol. Sa tête renversée, elle reprit son souffle quelques secondes s’écoulèrent haletante, elle souffla du bout des lèvres: - Arrête s’il te plaît, arrête, je t’en supplie !! Je suis là pour toi ! Le démon marqua un brin d’étonnement, desserra sa prise... Pour entendre encore ce qu’elle venait de dire .... Elle respira bruyamment se releva légèrement et regarda son mari à ses côtés plongé dans un profond sommeil, et de ses yeux rougis de chaque de côté une larme déborda suivit par une autre... La bête prit une longue inspiration et poursuit : - Hummm que ta peau sans le parfum des grands espaces. Il huma l'air - hummm .... Celui d’où tu viens ne comporter ni souillure ni puanteur, ... Tu le porte encore! ... Comme il inspire mon imagination… Elle pleurait et lui gardait un regard perdu au loin... - Tu es partie et tel un fou, j’ai parcouru durant des nuits la laideur et l’amer le vice et la perversion la douceur et là douleurs, j’ai plonger mon odorat entre chaque cuisse d’homme à la recherches des parfums de ton miel, j ai visite le songe de toutes les femelles qui s’accouplent aux femelles et nul ne portait tes odeurs. J'ai des jours durant humer le vent porteur des senteurs secrètes inavoués, jusqu’à visiter les tombes tant je craignais malheur. Puis j’ai interrogé mes frères et mes sœurs rien, rien que l’absolu vide… nul démon nul humain ne pus me donner espoir. Ainsi j’ai admis que tu avais quitté la ville, que tu m as fui moi qui ignore les distances, que tu as préféré fuir pour mourir dans l’ennui et l’amertume plutôt que jouir à en mourir. Le silence se fit alors qu’il titillait toujours son téton, cela m’était, Mathilde dans un tel état d’excitation son corps se tendait et son sein gonflait, il reprit… - Le temps cruel et interminable accomplit son œuvre, apaisé par le créateur, j’ai pu t’oublier, je crus t’oublier…Puis l’aveugle hasard me fit dont de son indulgence, humm quoi d’autre aurais pu m’aider, ton Maire, l’ elu de ce lieux ou tu t’es cachée pervers et zoophyle en secret te convoitait et c’est avec l’une de mes sœurs qu’il t’invoqua en lui demandant de prendre ton apparence et évoqua ton mariage, comme un gâchis… Ainsi, j’ai sollicité que son désir pour toi ne cesse de le harceler, veiller que ces progénitures ne puisse se déplacer et enfin lui inspirer ton nom et celui de ton mari pour les remplacer, et très vite pour lui, l’idée de ta compagnie est devenu une obsession. Et aujourd'hui te voilà là si proche.... Tu m’as fuis, moi le songe, le démon pervers… Moi qui par mes mots à ta demande à sublimé tes jouissances… Et de toutes ces nuits tu n’as vue en moi que l’hideux. Il laissa tomber sa tête en arrière et de longues mèches de cheveux échouèrent sur ces cuisses et au grès des hochements de sa tête tel des vagues se retiraient puis revenaient. À force de tenter de se libérer, Mathilde réussit par prendre appui sur le coin du lit et cessa de se débattre, lutter ne servait à rien, se dit-elle. Et d’ailleurs jamais de mal, il ne lui avait pas fait. Le démon gonfla sa poitrine repris son souffle… et ses doigts ne cessaient de tapoter sur ses seins tendus. Le regard presque suppliant, ses yeux révulsés, Mathilde pour tenter de l’apaiser lui dit : -Je ... heu... Je ne vous ai jamais fuis, je ... je n’ai pas peur de vous, ni peur de mes envies, de mes tentations ni de mes jouissances. J’ai parcouru les terres pour ne plus succomber à vos caresses et... Aussi pour ce que je ressens pour vous et je le regrette… Aujourd'hui, le destin me présente à vous… Et je ne veux plus fuir, venez à moi et prenez moi… Je veux vous connaître, vous apprendre, mieux répondre à vos attentes, oui maintenant prenez moi, je vous le demande..Je vois en vos yeux que vous êtes capable d’amour, je voie en vous cette douceur, Prenez-moi, je vous en prie… La bête laissa sa main glisser jusque son entrecuisse, du bout de ses doigts, il effleura les lèvres humides de ces pétales… et Mathilde se sentit fondre, Dès qu’il effleure sa chaire des vagues de sensations jouissives parcouraient son ventre et remontaient jusqu’à ça gorge, manquant d’aire elle ouvrit la bouche, sa respiration devint haletante, elle ferma les yeux et se laissa envahir par ces frissons qui galopaient sur son corps au point de sentir ses cheveux se redresser… Elle laissa échapper un râle de plaisir… Mis son doigt dans sa bouche et serra les dents pour ne pas réclamer, elle préféra se contenter de subir le rythme de sa caresse tentant sans conviction de résister aux plaisirs. La bête pesta et disparu…
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J'ai repris mon cahier
J'aime, il m'est fidèle
Il garde et amoncelle
Mes mots sur son papier
J'en aime la caresse
Offerte à chaque ligne
Lorsque je l'égratigne
Il m'offre ses promesses
De lendemains heureux
D'oublis, d'amour d'antan
Lorsque la vie d'amants
Nous comblait tous les deux
Parfois, j'ouvre les pages
De poèmes anciens
Dont tu es le gardien
Blessures, apprentissage
Je baise chaque lettre
Que forme ton prénom
Eteignant pour de bon
L'écho de nos peut-être
Je ferme le cahier
Ses feuillets noircis
Et je conserve ainsi
Le secret de t'aimer
Le 13 06 2020
Les écrits ne sont pas toujours vains. Ils donnent un sens à ce que l'on ressent. Conservent nos diverses émotions.
L'encre inscrit des mots, des sentiments, de la tendresse, de la sensibilité, des colères parfois, tant de choses dont les cahiers sont les gardiens.
Ils fixent l'instant d'une humeur, d'un amour, d'une douleur/épreuve, aucun computer ne les remplace.
Des écrits dont on se détache pour ne garder que l'essence...Tourner les pages et en ouvrir d'autres.
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Une créature venue de terres lointaines, vêtue d’une peau douce crème et veloutée, apparut au voyant comme à l’aveugle.
Arborant un diadème de feu cerclant une brassée de jeunes seigles.
Démarche de gazelle, parée de yeux de biche, ondulant de mille délices, offrant ses hanches langoureuses et endiablées aux hommes vivants de promesses.
Sa bouche aux lèvres enveloppées de fines mélodies, dentelées de mots au velours affolant, si gratifiant si réconfortant.
Hypnotisant à son passage
le vaillant comme le vilain, l’érudit comme l’ignorant.
L’opium de sa mélodie dans l’esprit comme dans l’âme de chacun se distille et apaise l’ignoré.
Dépendante de cette reconnaissance, et dans l’euphorie des sens, empressé l’âme sincère s’élance prête au sacrifice.
Impassible la bête laisse dans le sillon de sa vie les râles des agonisants et les larmes des naufragés rêveurs.
Déjà son regard se porte au lointain, réfléchissant dans l’âme des voyageurs les lampions des ports nouveaux tant espérés par des hommes sans terre.
Elle-même parfois se laisse porter submergée par les flots de promesses des Juans. Jusqu’à la faire douter, mais jamais ne lui font oublier
qu’elle est par nature une chasseuse, une prédatrice.
Elle, la reine inaccessible est à la recherche de bien plus que l’or des rois, le butin des coeurs et le sacrifice des âmes.
A l’esprit provocateur, sensible doté d’un cœur écorché, elle s´évertue à le convaincre, qu’il est celui qu’elle recherche. Promettant des demains enchantés, baignés de lumière aux reflets suaves.
L’ogresse dévoreuse des jouissances éphémères, a posé son dévolue sur mon âme errante. Elle qui, longtemps habillât mes mots de ses tranchants. Elle, que j’ai fui, renier et tant tant de fois émis de regret, a retrouver la faille de mon âme.
Mes sens en éveil, plongé dans la pénombre de mes peurs , je tâtonne avec fébrilité les espoirs de demain.
Et plutôt qu’une voix, un sifflement me parvint. Pénétrant mon âme, hérissant mes peurs, sa mélodie envoutante,
à la recherche de l’absolu, envahissait peu à peu mon être.
Entendez ô cher lecteur sa mélodie:
- Ô mon seigneur, Ô mon roi, voici bien longtemps que je vous cherche.
- Venez ô mon seigneur,
- Venez ô mon maitre, n’aillez crainte des traitrises et des vilains, allons main dans la main à la source de mes tourments. Venu d’orient et d’occident, mon sang, ma Vie sans sol et foulant toutes les terres et mon miel aux milles fleurs, dans ma coupe de chair et de sang, douceurs aux saveurs exquises, vous seront offerts à vous mon conquérant.
- Venez ô mon seigneur,
- Venez ô mon maitre, l’arène vous réclame et les belles se languit de vos joutes, vous étiez dansl’arène et vos courtisanes à vos pieds guettaient vos envies, souvenez vous de vos conquêtes et des combats ou vos victimes suppliaient de prolonger la douleur.
venez o mon seigneur, venez o
mon maitre, chevauchez possédez ou brûlez ce qui vous revient!
- N’es-ce pas là le droit de tout conquérant?
- De votre soumise inoffensive dépendante de vos désirs, vous serez avec délectation bourreau, chatiez mes prétentions et menez vos désirs au sommet d’un vaste royaumes, mes attentes...
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Marc entre les jambes de Bianca introduit doucement sa langue dans la fente de ses lèvres ouvertes. Il sent son sexe durcir mais ne s arrêtera pas car cet instant est dédié au plaisir de Bianca en récompense de sa docilité. Maître Trépuissant est sévère mais juste, toute attitude servile est récompensée par un moment de plaisir intense. Bianca pousse de petits cris de jouissance parfois interrompus par un silence très long. C’est à ce moment là que sa cyprine coule le plus. Marc a appris à coup de martinet à satisfaire la jeune femme. Lorsqu’il a commencé à servir le couple de dominants il était aussi débutant que l’est Baptiste aujourd’hui, ses cuni étaient brusques et trop courts. Il a compris qu’il ne connaissait rien au plaisir féminin. Il a dû observer un soumis expérimenté et répéter les mouvements de sa langue bien des fois sur un sexe féminin en plastique pour bien en comprendre la géographie. Dame Méphista a de très grandes lèvres un peu épaisses contrairement à celles de Bianca qui sont si fines. Le vagin de la petit esclave s’ouvre moins , même lorsque ses cuisses sont écartées au maximum , son périnée est très musclé car c’est une vraie sportive. Elle participe à de nombreuses courses cyclistes locales et régionales et en a gagné quelques-unes malgré une rude concurrence . Tout ce sport régulier fait qu’elle peut tenir à genoux de longues périodes, elle s’y entraîne tous les jours. Marc souffle doucement avec son nez sur l orifice de Bianca qui jouit de plus en plus. Ses longs doigts souples jouent avec le bouton dressé. Ce petit appendice est une source intense de plaisir qu’il a appris à stimuler en le faisant tourner doucement entre son pouce et son index pendant que sa langue se dirige vers la fleur étoilée à l arrière. Il masse l entrée avec délicatesse puis introduit un doigt humide de la cyprine qui coule et inonde sa bouche. L anneau se desserre. Plusieurs va et vient délicats vont permettre l introduction d un deuxième puis d'un troisième doigt. Peut-être aura-t-il la chance de sodomiser cette femelle si son Maître est satisfait ? Il a compris que faire jouir l esclave lui fait obtenir le droit de la prendre par l arrière. Le Maître se réserve le vagin et c’est lui qui décide du moment de l éjaculation de Marc. Ce fût très difficile au début de retenir son plaisir et de ne pas jouir. Il a reçu de nombreux coups de martinet et de fouet pour son incapacité à contrôler sa jouissance, mais depuis quelques mois maintenant, il en a acquis toute la maîtrise, par de longs entraînements et le port d’une cage pour de longues périodes allant jusqu’à un mois. Il aime sentir le contact du métal sur son membre qui tente en vain de se redresser.
Bianca s envole sous l’effet du cuni de Marc. Son Maître caresse sa tête et ses épaules. Il connait les réseaux nerveux cachés et sait les exciter par un effleurement très léger. Ses doigts semblent être devenus des papillons qui parcourent le dos de la jeune femme dont l état de jouissance augmente très vite. Son sexe offert à la bouche expérimentée de Marc, sa peau stimulée par les doigts de son Maître, la petite esclave est aux anges, elle a bien mérité cette récompense. Malgré tout son entrainement sportif ses cuisses lui font mal d être restée si longtemps a genoux au début de la séance de dressage de ce week-end. Mais elle sait ne rien manifester, elle l’a appris à coups de fouet sur son dos et ses cuisses. Il lui a été excessivement difficile de réprimer ses sourires de plaisir et ses rictus de souffrance. Maitre Trépuissant est intransigeant sur tout ce qui concerne les expressions faciales. Nulle expression sur le visage ne doit trahir la douleur ou le plaisir, il doit rester semblable à un masque de carnaval. Marc et elle ont eu bien du mal à contrôler leurs muscles car les réflexes sont très difficiles à contrecarrer et Baptiste ne sait pas du tout le faire, on lit sur son visage tout son ressenti.
Marc introduit un quatrième doigt dans l anus de la jeune femme, son sexe se tend mais est contraint par sa cage qu’il porte avec un certain plaisir voire un plaisir certain. Croiser une jeune femme dont le vent relève la robe et révèle que le port de culotte n’est plus une obligation l excite régulièrement lorsqu’il prend un bus qui traverse la plaine venteuse de Versailles. Beaucoup de jeunes filles qui paraissent si timides ont jeté leurs sous-vêtements et n’en portent plus. Les seins pointent sous les t-shirts de coton fin et le vent coquin soulève les petites jupes évasées laissant apparaître les fesses nues. D y penser Marc a de nouvelles érections, un mélange de plaisir et douleur irradie de son sexe emprisonné. Bianca inonde sa bouche de son miel et crie de plus en plus. Marc s applique avec ses doigts et sa langue. Le Maître est satisfait du plaisir donné, il se lève lentement et pousse Marc du pied pour qu’il se recule un peu . Il tient entre ses doigts une petite clé dorée qu’il fait tintinnabuler telle une clochette. D’un claquement de doigts il ordonne à Marc de se mettre à genoux et celui-ci s empresse de se redresser, les mains sur la tête et le dos bien droit. D’un petit tapotement sur le dos bronzé de Bianca, elle comprend qu’elle doit se mettre à genoux dans la même position face à l’homme qui va la prendre par derrière. Le Maître lui remet la clé et elle déverrouille la cage. Le membre emprisonné surgit dressé. Une légère poussée de Maitre Trépuissant met en contact la verge tendue et la bouche ouverte de la jeune femme penchée. Il s ensuit une gorge profonde que Marc contrôle. Quelle belle récompense que cette fellation pour la soubrette ! Puis Bianca se retourne sur l’ordre de son Maître. Elle présente sa croupe tendue et prête à se faire prendre à l’homme à genoux qui attend l’ordre de s exécuter.
Le dominant jubile, il ressent toutes les tensions sexuelles présentes dans la pièce. Les deux dominas le regardent avec attention, debout entre le sexe de Marc turgescent et l arrière-train tendu dans une belle position d offrande de Bianca qui attend sans laisser paraitre la moindre émotion. Julie tient toujours son p’tit soumis contre elle dans une attitude protectrice et maternelle. Le jeune homme observe et enregistre dans sa mémoire impressionnante tous les mouvements et expressions de la soubrette Marc. Il sait que celui-ci est un modèle pour lui, il aspire à aussi biens se contrôler. Il admire son contrôle de soi. Ses cunis sont acceptables mais la maîtrise de Marc est impressionnante. Dame Méphista joue négligemment avec un rosebud qu’elle a pris sur la table parmi les ustensiles de plaisir mis à sa disposition. Elle observe son époux avec une grande tendresse mêlée d admiration. Il a le don de la mise en scène et elle se saisit d’une tablette blanche pour immortaliser la scène : Monsieur debout dont on devine l érection à la tension du tissu de son pantalon, la petite esclave qui tient la position d offrande à ses pieds, et le soumis juste vêtu d’un tablier blanc de soubrette relevé par son sexe tendu à genoux mains sur la tête baissée, le regard dirigé vers les chaussures de son Maître. La splendeur de la domination, la noblesse de l offrande des soumis, le plaisir partagé, tout cela sera immortalisé dans cette photo. Dame Méphista est satisfaite, son après-midi promet encore de nombreux plaisir.
Maitre Trépuissant tapote la tête de Marc, il l’autorise à prendre Bianca comme se prennent les hommes. Pas question de pénétration avant pour le soumis ! Déjà bien de lui laisser l arrière ! Le dominant sourit intérieurement, la prochaine étape sera la sodomisation de Baptiste par Marc. Mais il ne laisse rien paraître, il est trop tôt, le p’tit soumis n’est pas prêt, ni physiquement, ni mentalement. Aller trop vite est une erreur de débutant, les soumis ont des étapes à franchir, rien ne sert d aller trop vite, ou il s’enfuira, traumatisé pour longtemps. Ce n’est pas le but du jeu, chacun doit y trouver son compte, mais le p’tit soumis de Julie est prometteur, il est plein de bonne volonté. On sent qu’il a eu une maîtresse auparavant qui lui a inculqué quelques bases.
Bien que plongé dans ses pensées Maître Trépuissant n’en oublie pas de contrôler Marc. La verge de celui-ci fait des aller-retour puissants dans l anus de Bianca qui recommence à jouir. Elle relève la tête et ses yeux brillants cherchent ceux de sa maitresse qui lui rend son regard avec un grand sourire satisfait. C’est un signal : la petite esclave peut se lâcher, crier et laisser son visage s agiter en tous sens. D’un claquement de doigts le sexe s’arrête sur le bord de l orifice, un cri jaillit, la cyprine inonde le parquet, et Marc recommence ses mouvements. Plusieurs fois le Maitre interrompt les va et vient pour faire connaître à ses Esclaves le plaisir des pénétrations répétées.
Baptiste bave devant la scène, une grosse tache de salive s étale sur le petit top de Julie mais celle-ci s’en désintéresse. Sa grotte s humidifie au rythme des mouvements du sexe de Marc. Elle sent son anus s’ouvrir et se fermer et ses seins se tendre. Son plaisir est grand et sa main glisse sur le dos de son soumis. Baptiste se tend et se frotte contre sa maîtresse tel le chien qu’il est devenu. Sa queue est contrainte, un mélange de plaisir et de frustration l’envahit, il se sent enfin en lacher-prise, l observation du couple aux pieds de Maître Trépuissant lui donne un plaisir cérébral intense.
Dame Méphista tourne son téléphone vers son amie Julie qui ne bouge pas et prend quelques photos du jeune couple au sol.
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Elle prit l'ascenseur, les paumes moites, le cœur battant à tout rompre. Pour accompagner son
string, elle s'était offert un soutien-gorge très pigeonnant, dont le voile léger couvrait à peine ses
seins. Et la caresse de son corsage sur leur pointes dressées ajoutait encore à son excitation. Un
porte-jarretelles assorti et une paire de bas noire. Tout ce qui restait à savoir, c'était le rôle qu'elle
allait jouer, l'assistante ou la soumise ? À cette perspective, un désir violent assaillit ses reins.
Au creux de ses cuisses, la dentelle du string était déjà humide. Des réactions dont Juliette ne
saurait rien. Ses doigts serrèrent la poignée. Les pensées se bousculaient dans son esprit, de
plus en plus confuses. Peu importaient les risques. Elle s'aimait trop en femme audacieuse pour
s'arrêter en si bon chemin. Pensait-elle à elle au moins ? Sa Maîtresse était passionnée et ne
vivait que pour sa passion: le sadomasochisme. Cette philosophie représentait à ses yeux un
mode de vie idéal. Elle adorait alterner les douleurs et les langueurs, les délices et les supplices.
Charlotte est très masochiste. Juliette peut tout obtenir d'elle, la forcer, concrétiser tous ses
fantasmes. Un mélange de curiosité et de détresse surgissait en elle mais le jeu des situations
insolite l'excitait trop pour se dérober. Ce soir, elle s'offrirait en esclave sexuel docile et insatiable.
À peine la porte franchie, une voix lui ordonna de se présenter, ce qu'elle fit instantanément. Pour que tous les
spectateurs puissent apprécier son obéissance, elle se retourna lentement. Des voix emplissaient l'espace sans
qu'elle fût capable de dire à combien de personnes elles appartenaient. Six ou huit, peut-être davantage. Un doigt
força brusquement ses reins avec violence. Surprise par la douleur, elle réagit avec insolence en tentant d'échapper
à l'index qui continuait à vouloir s'insinuer en elle. Celui qui la violait ainsi, sans préparation la menaçait durement.
Les hommes en face de Charlotte regardaient les jambes gainées de soie, et de chaque coté des cuisses, le reflet
voluptueux des jarretelles. Les bottes en cuir affinaient sa silhouette. Insensiblement, elle écarta les genoux, leur
laissant voir leur face intime et leur reflet. Elle suivait derrière les cils baissés leur impatience, attendant que le
compas de ses cuisses soit assez ouvert pour dévoiler le pubis et, au-dessous, son sexe dans toute sa splendeur,
bouche fermée et rose, au fond du sillon ombré du mont de Vénus. Elle sentit deux mains se plaquer sur ses reins,
la presser, soulever sa jupe et des lèvres se coller à sa chair, tandis que deux autres caressaient ses seins avec
ardeur, érigeant leurs pointes douloureusement. À nouveau, on lui demanda de se tourner. Un long silence suivit.
À nouveau, ses reins furent violentés, ses fesses subirent l'ardeur caresse de mains nerveuses, son anus fut frôlé
par un doigt inquisiteur, son sexe fut caressé par un index pénétrant. Soudain, sous sa main qui pendait le long de
ses cuisses, elle sentit un phallus raidi et palpitant. Elle le prit, tandis que l'homme caressait son sexe avec passion,
elle lui prodigua quelques douces caresses de ses doigts effilés. Le désir s'empara de lui. Il se plaqua contre son
ventre et chercha, debout contre le mur, à glisser sa verge entre ses cuisses ouvertes. La soirée avait commencé.
Subitement, elle se dégagea, se tourna; il la plaqua face au mur, affolée, elle sentit le membre glisser entre ses
reins; elle goûta la sensation de cette chair conquérante et raidie; lui, la bouche à son oreille, lui ordonna de s'ouvrir,
en lui pinçant un sein d'une main, l'autre fouillant les fesses et son entrecuisse. Brûlante, un désir tenace la tenaillait
d'être sodomisée par cet inconnu qui semblait si maître de lui. Mais il se redressa et lui glissa son sexe entre les
doigts tandis qu'il lui torturait les mamelons. Charlotte se complut à caresser le membre au gland turgescent, la
verge nerveuse et renflée dont elle sentait les veines saillantes. Rien ne l'arrêterait dans son désir d'abnégation.
Puis, il lui ordonna de s'agenouiller et de le prendre dans sa bouche; elle suça avec ferveur la verge enflammée
qui se cabrait sous sa langue. Le phallus était long et épais. Elle ouvrit la bouche et engloutit le sexe jusqu'à la
gorge; elle eut un hoquet tant il avait été enfoncé loin. Alors, dans la pièce silencieuse, s'éleva le bruit de la
succion. Charlotte n'était pas très experte, elle préférait sucer les femmes, mais c'était peut-être un charme de
plus. Avec effroi, elle pensa soudain à la déchéance de se retrouver ainsi agenouillée devant ce ventre nu, à
sucer cette virilité inconnue. Elle releva la tête, mais il la saisit par les cheveux et la força à engloutir le phallus
entre ses lèvre sensuelles, sous le regard lascif des invités.
Alors, au contact de cette main dominatrice, elle oublia tout, et ce fut une profusion de caresses instinctives qui
enveloppèrent la colonne de chair; les lèvres sucèrent les moindres recoins de ce vit. Le phallus devint si
volumineux qu'elle eut des difficultés à le conduire au terme de sa jouissance. Avec violence, il se contracta,
manquant de ressortir de ses lèvres. Il éjacula brusquement, innondant sa gorge d'un liquide qu'elle prit à coeur
à boire mystiquement, jusqu'à la dernière goutte. Elle vit la pièce tourner autour d'elle et se retrouva à plat ventre
sur un lit de fer. On la déshabilla totalement. On lui lia les chevilles avec des lanières de cuir, puis ses poignets
que l'on écarta en croix, comme ses cuisses. Ainsi écartelée, elle était offerte à des inconnus. Charlotte allait être
fouettée dans cette position humiliante, bras et cuisses écartés, sous la lumière qui rendait son corps impudique.
On la cingla brusquement avec une cravache. L'homme ne voulait pas lui faire mal, il voulait l'amener à ce degré
d'excitation qu'il savait procurer, pour en faire après son esclave et celle de ses invités. Il savait que cette croupe
consentirait à se laisser forcer par des verges inconnues, mais il voulait que tous profitassent cérébralement de
cette Vénus callipyge. Et les cinglements résonnèrent dans le silence, couvrant les soupirs de désir des hommes
penchés sur ce corps dans l'étreinte puissante du cuir. Les reins furent vite rouges et une chaleur intense irradia la
chair de Charlotte, amenant une intense excitation à ses intimités déjà exacerbées.
Sa tête était en feu, tenaillée de douleur, elle gémissait de douces souffrances. Elle résista longuement à son
ordre quand il voulut qu'elle écartât davantage les cuisses, et quand elle ne put plus résister, elle céda; tel un
pantin désarticulé, elle offrit le spectacle du sillon sombre de ses reins qui allait être forcé. Le silence retomba
et Charlotte, les yeux clos, goûtait la sensation de ces regards sur ses intimités secrètes, comme une caresse
imperceptible frôlant ses chairs, béantes. Elle ne sentit que la caresse du phallus qui s'insinua soudainement.
Il fut violent, poussant de ses reins, il força sous son gland compressible et humide, l'étroite bouche à s'ouvrir.
Et ce fut l'acte délicieux tant espéré de Sodome. Un long cri strident; elle s'y attendait pourtant, haletante, les
tempes battantes. Elle réalisait lentement la pénétration forcée de ce membre en elle. D'un seul coup, il s'était
enfoncé; sa voie étroite dilatée, distendue, lui faisait mal, mais en elle, était le priape enflammé, elle le devinait
fouiller ses reins. L'inconnu avait poussé dur. Oubliant la souffrance du viol, et fermant les yeux, elle laissa
échapper un cri, mais au fur et à mesure que l'homme sentait venir la volupté, le bruit de son intimité exigüe
déchirée par le membre, s'amplifia, devint plus précipité; il y eut quelques râles chez l'homme auxquels se
mêlèrent les plaintes de la jeune fille, puis ce fut le silence dans la salle sous le regard satisfait des invités.
Elle reçut la semence saccadée puis l'homme se retira, libérant Charlotte. Il venait de jeter dans ses entrailles
sa sève gluante et chaude. Son anus, tout empreint de sperme accepta sans peine un second membre qui la
pénétra profondément entre ses reins; le membre lui sembla colossal mais elle se laissa sodomiser par cet
inconnu car tel était son devoir. Un troisième voulant se frayer également un chemin au plus étroit la fit hurler.
Elle cria, comme sous le fouet. Quand il la lâcha, gémissante, dans un éclair, elle se vit délivrée, anéantie,
maudite. Elle avait crié sous le choc du phallus de l'homme comme jamais elle avait crié. Elle était profanée et
coupable. Sous les regards, sous les mains, sous les sexes qui l'outrageaient, sous les fouets qui la déchiraient,
elle se perdait dans une délirante absence d'elle-même qui la rendait à la soumission mais aussi à la délivrance.
Lorsque tous les invités furent assouvis, on la conduisit dans une chambre et on l’étendit sur un lit.
Charlotte avait été encore une fois, méritante, docile et obéissante. Elle ferma les yeux et s'endormit.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Ma vie de soumise
Chapitre 13 : Samedi 6
Samedi après-midi.
J’arrive chez mon Maître, il est habillé. Je me déshabille et vais lui baiser les paumes.
Dans le salon une jeune femme nue est allongée sur le ventre, de tout son long. Ses bras et ses jambes sont écartés. Je ne vois pas sa figure, elle est blonde et a un magnifique fessier.
Mon Maître s’adresse à moi :
- C’est Laurence. Nous nous sommes contactés sur internet, c’est notre première rencontre. Elle vient juste d’avoir dix-huit ans et, ce qui est incroyable, elle m’a assuré être vierge devant et derrière et elle n’a jamais sucé.
Je ne comprends pas pourquoi mon Maître me donne toutes ces explications. Il continue :
- Nous venons de signer un contrat d’appartenance, elle n’a émis aucune restriction, elle est donc ma propriété exclusive.
Je ne comprends toujours pas. Mon Maître poursuit :
- J’ai donc maintenant deux soumises. Je dois donc établir une hiérarchie. J’ai décidé que tu seras soumise numéro 1, je t’appellerai s1 et Laurence sera soumise numéro 2, on l’appellera s2. Tu auras donc autorité sur s2, elle devra t’obéir. Je lui ai déjà expliqué le processus.
- Elle est d’accord ?
- Elle n’a aucun avis à formuler. Je vais donc te la confier. Je veux que tu la dépucèle devant et derrière et, quand je te le dirai, elle me sucera. Je veux aussi que tu lui fasses faire connaissance avec le fouet, la cravache ou ma ceinture. Pour le reste, tu fais comme tu le sens.
- Mais, Maître, je ne pourrai pas !
- Tu le feras, je te l’ordonne !
- Bien, Maître.
- Pour commencer tu vas quitter ton collier et lui passer autour du cou. Tu porteras le boléro qui est sur la chaise. Une soumise numéro 1 doit porter un vêtement léger.
- Bien, Maître. Aura-t-elle le droit de jouir ?
- Bien entendu, elle doit apprendre le plaisir. Par la suite, elle saura ce qu’elle perd en en étant privé.
- Bien, Maître.
Je quitte mon collier, je me baisse vers s2 et lui passe le collier autour du cou. Elle me dit :
- Merci, madame.
Je vois que mon Maître a bien commencé l’éducation de sa nouvelle soumise.et je suis étonnée de m’entendre appelée madame. Je revêts le boléro, symbole de ma promotion. Ce boléro me couvre les épaules et le dos, il s’arrête à la taille, il ne ferme pas laissant à découvert mes seins, mon ventre, mon pubis et mes fesses. Je vais essayer de faire pour le mieux, je suis maintenant à la fois soumise et dominante mais je suis avant tout la soumise de mon Maître qui me fait confiance.
Je m’approche de s2 :
- Debout !
Je découvre une belle jeune fille. Des seins assez volumineux et un pubis agrémenté de poils. Je regarde mon Maître qui me dit :
- Elle a désobéi.
- Maître, si vous avez ce qu’il faut, je la rase.
Mon Maître part et revient avec de la mousse à raser et un rasoir. J’entraîne s2 sur la table.
- Couches-toi sur le dos et écarte les cuisses.
Je commence le rasage en faisant bien attention à ne pas couper la chair. J’ai réussi. Je peux admirer son pubis lisse. Mon Maître a filmé le rasage.
- Et derrière, Maître ?
- Oui.
Je fais mettre s2 à plat ventre sur la table et je m’attaque aux poils de sa raie. Je fais attention, je réussis sans aucune entaille. Je lui fais lever les bras, les aisselles sont rasées. Je vérifie les cuisses et les jambes. Aucun poil. Mon Maître apprécie.
Je fais remettre Laurence debout.
- Tu te mets à quatre pattes !
- Oui, madame.
En prenant la laisse je la fais déambuler. Je la fais se cambrer pour mettre en valeur son fessier. Ses seins ballotent de gauche à droite. J’ai une impression bizarre, je suis soumise et dominatrice. J’ai toujours été plus ou moins dominée, je ne pensai pas être un jour dominante. Je me sens à l’aise entre mon Maître et s2. Nous parcourons l’appartement puis nous arrivons dans la chambre. Le gode-ceinture repose sur le lit, il a été lubrifié ce sera mieux pour un double dépucelage. J’ai placé le gode sur mon ventre. Mon Maître nous a suivies et a commencé à filmer.
- Mets-toi à genoux dans le lit !
- Oui, madame.
Je me place devant s2 et lui présente le gode devant sa bouche.
- Suce !
Elle n’a pas le temps de me remercier. Je lui enfonce le gode dans la bouche. Je procède progressivement et j’enfonce le gode de plus en plus. Elle se met à tousser. Je la laisse faire.
- On recommence, tu dois t’habituer à avoir la bouche pleine.
- Oui, madame.
J’enfonce à nouveau le gode et, cette fois, elle résiste.
- C’est bien, tu fais des progrès.
- Merci, madame.
Je la contourne et vérifie l’état de son vagin, il est sec. Avec mes mains, je la maintiens aux hanches, je place le gode devant son sexe et le gode entre dans son vagin. Je vais y aller progressivement. Je commence des va-et-vient puis le gode progresse. J’accélère le mouvement. Cette action me fait mouiller. Je jour un rôle de mâle et je réagis en femelle. Le gode entre maintenant complètement. S2 gémit puis jouit. Je continue de plus belle. Puis je me retire pour attaquer le second dépucelage. Le gode est à l’entrée de son cul. S2 se contracte, elle sait ce qui va lui arriver.
- Détends-toi, laisses-toi faire. Je vais y aller doucement.
- Oui, madame.
Mes mains attrapent ses fesses et les écarte pour laisser la place au gode. Je le fais entrer très lentement, une première sodomie doit être réussie et c’est difficile de la subir. Le gode se fraie un chemin. La sodomisée se détend un peu. Le gode pénètre de plus en plus. Maintenant, s2 s’est relâchée et se laisse faire. Je poursuis encore un moment cette sodomie puis je retire le gode. Je contourne s2 et viens présenter le gode devant sa bouche.
- Lèche et suce !
Elle a un mouvement de recul. Je sais que je lui impose un exercice difficile mais ça fait partie de l’éducation d’une soumise. J’attrape s2 derrière la tête et lui approche la bouche du gode. Doucement mais fermement ! Elle ouvre la bouche et sa langue commence à sucer le gode.
- Nettoie-le bien !
Quand je vois qu’elle a bien léché le gode, je le lui enfonce à nouveau dans la bouche.
- Tu ne devras plus avoir de réticence les prochaines fois.
- Non, madame, je vous le promets.
- Maintenant, couches-toi et attends.
- Oui, madame.
Mon Maître m’adresse la parole :
- De quoi avais-tu peur ? Tu te débrouilles pas mal.
- Merci, Maître. Voulez-vous qu’elle vous suce maintenant ?
- Pas tout de suite.
- S’il vous plaît, prêtez-moi votre ceinture.
Mon Maître se défait de sa ceinture et me la tend. J’appelle s2.
- Je croyais t’avoir dit de te déplacer à quatre pattes !
- Pardon, madame.
- Tu seras punie.
- Oui, madame.
Aussitôt elle se met à quatre pattes.
- Viens me lécher les pieds !
- Oui, madame.
S2 commence à me lécher les pieds.
- Mieux que ça et n’oublie pas de passer ta langue entre les orteils !
- Oui, madame.
Elle s’applique, je suis satisfaite de ta prestation.
- Mets-toi debout. Je vais te donner des coups de ceinture. Chaque coup devra être compté à haute voix et tu devras me remercier.
Je commence les coups et me souvenant de ce qu’aime mon Maître, j’en donne vingt-cinq, cinq sur les fesses pour commencer, puis cinq sur le dos, cinq sur les seins, cinq sur le sexe et cinq sur les cuisses. Dès les premiers coups, mon Maître m’a dit de frapper plus fort. Quand j’ai terminé, je lui ordonne de se remettre à quatre pattes. Je vois mon Maître se déshabiller, son sexe est bien dressé. Je sais ce qu’il veut. J’attrape s2 par les cheveux et la traîne dans la chambre où elle a été doublement dépucelée. Mon Maître est couché sur le dos.
Je m’adresse à s2 :
- Je vais t’apprendre à sucer un homme.
- Oui, madame.
- Je serai à côté de toi pour te guider. Ton Maître voudra jouir dans ta bouche. Tu recueilleras son sperme. Tu n’arrêteras pas de sucer, c’est le Maître que se retirera. Tu montreras au Maître sa semence sur ta langue. Tu feras tourner le sperme dans ta bouche puis tu avaleras. Enfin, tu remercieras ton Maître.
- Oui, madame.
S2 se place la bouche vers le sexe de son Maître.
- Tu commences par sucer les couilles puis tu les gobes. Attention à ne pas faire mal à ton Maître.
S2 approche sa langue des couilles et commence à lécher. Puis elle les gobe l’une après l’autre.
- Bien, maintenant, tu prends la queue en main et tu lèches le gland, tu lui donnes des petits baisers.
Elle s’applique. Le sexe du Maître grossit.
- Maintenant, tu mets le sexe dans ta bouche. Tu dois penser que c’est un sucre d’orge. Tu lèches et tu essaies de faire avancer le sexe dans ta bouche. Tu effectues des va-et-vient. Et tu lui caresse les couilles en même temps.
Je vois sa bouche monter et descendre le long du sexe. Quand elle est au plus bas, ses lèvres touchent le pubis du Maître.
- Quand le Maître éjaculera, il ne faudra pas reculer, il faut lui montrer que tu es heureuse de recevoir son sperme.
Je sais que mon Maître est résistant. S2 continue ses mouvements de bouche. Pour le moment, elle réussit sa première pipe. Enfin, le Maître jouit dans la bouche de s2. S2 ne se retire pas, elle continue de sucer. Le Maître se retire, s2 ouvre sa bouche et tire la langue pleine de sperme, elle ferme la bouche, se délecte du sperme et finit par avaler.
- Merci, Maître.
J’encourage s2 :
- C’est bien, tu as fait une belle pipe.
- Merci, madame.
Mon Maître se rajuste.
Je m’adresse à s2 :
- Maintenant, c’est à mon tour, tu vas me sucer.
- Oui, madame.
Je me couche sur le dos, les cuisses écartées. S2 se met en position, sa bouche effleure mon pubis, je place mes mains sur sa tête pour l’encourager. Je vois mon Maître en train de filmer. S2 s’enhardit. Sa langue est au contact de mon clitoris. Je suis comme électrisée. S2 continue, c’est délicieux ! J’ai rapidement un orgasme. Mais j’invite s2 à poursuivre, sa langue devient de plus en plus insidieuse. J’ai un second orgasme. Je demande à s2 d’arrêter. Je suis comblée. Mon Maître a dégotté une excellente recrue. Pendant un instant, je pense que je pourrais être évincée, mais non, mon Maître peut très bien avoir deux soumises. La présence de s2 me plaît et mon Maître fait ce qu’il veut.
Mon Maître me demande si je veux rester avec lui pour la soirée et pour la nuit. J’accepte avec plaisir.
- Et s2 ?
- C’était prévu qu’elle reste.
Il me propose de préparer le dîner avec lui. J’accepte. Je prends s2 avec la laisse, elle marche toujours à quatre pattes. Je lui dis de s’allonger au pied de la table. Mon Maître et moi nous nous activons. Mon Maître prend deux chopes dans lesquelles il urine. Il m’en tend une et appelle s2 pour lui donner l’autre. S2 s’assoit par terre et commence à déguster le contenu de sa chope. Je bois également la mienne.
Mon Maître dresse la table avec seulement deux couverts, je vais donc manger en face de lui. Il remplit les assiettes en même temps qu’une écuelle remplie d’aliments pour chien qu’il dépose sur le sol. Il s’adresse à s2 :
- Mange sans te servir de tes mains.
- Oui, Maître.
Nous commençons notre repas. La hiérarchie est établie. En tant que s1 je suis à la table du Maître et s2 mange sur le sol. Quand nous avons fini les repas, le Maître me demande de regarder si s2 a bien mangé. De petits résidus jonchent le sol. Je m’adresse à s2 :
- Avale tous les morceaux que tu as laissés.
- Oui, madame.
Le repas terminé, le Maître s’adresse à s2 :
- Va te nettoyer la bouche, débarrasse la table et rejoins-nous dans la chambre.
Mon Maître me fait allonger sur le ventre, écarte mes jambes. Je le sens derrière moi, je sais ce qu’il veut. Son sexe me frôle la raie des fesses. Il m’a soulevée et il emprisonne mes seins qu’il pétrit et pince. Il me fait mal mais j’aime ça. Il me souffle à l’oreille :
- Je te permets de jouir.
Et, soudain, son sexe pénètre mon cul. Petite douleur qui précède le bonheur de sentir mon Maître en moi. S2 arrive à quatre pattes dans la chambre. Elle s’assoit à côté du lit où son Maître est dans s1. Mon Maître continue de me labourer. Il m’arrache un orgasme. Puis il jouit dans mon cul.
- Merci, Maître.
Mon Maître s’adresse à s2 :
- Va lécher le cul de s1 pour récupérer mon foutre !
- Oui, Maître.
S2 se place derrière moi et sa langue pénètre mon cul, elle le lèche pour récupérer le sperme de son Maître puis elle avale.
- Merci, Maître. Merci, madame.
Le Maître lui fait signe de venir nettoyer son sexe ce que s2 s’empresse de faire.
- Merci, Maître.
Il commence à se faire tard. Je me demande ce qu’a prévu mon Maître pour la nuit.
Il me tend la laisse, ordonne à s2 de se mettre debout et nous partons tous les trois vers un escalier que je connais bien. Nous arrivons à la cave. Le Maître s’adresse à s2 :
- Tu vas dormir là. S1viendra te chercher demain matin.
Et nous laissons s2 dans la cave inconfortable où j’ai passé trente-six heures angoissantes. Nous remontons. Mon Maître m’ordonne d’aller me doucher. Puis il en fait autant. Je l’attends debout au salon. Il m’emmène dans la chambre. Il s’adresse à moi :
- Viens ! Couches-toi.
Il se place à mes côtés sur le dos.
- Prend mon sexe dans ta bouche. Je veux que tu dormes comme ça. Tu ne me suces pas.
- Bien, Maître.
Je place son sexe dans ma bouche, la tête appuyée sur son ventre, il a une main protectrice sur ma tête, je suis heureuse. Je m’endors.
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C’était un soir d’automne, un de ces soirs ou le vent soufflait plus fort que par habitude.
Mathilde pouvait encore sentir la présence de la créature dans sa chair. Alors que plusieurs jours s’étaient écoulés depuis sa dernière apparition. Mais ce n’était pas à lui qu’elle pensait, mais à cet homme, cet inconnu de qui le mauvais génie prit apparence, s’habillant de ses qualités de son verbe et de son corps.
Mathilde avait besoin de l’ombre malfaisante. L’immonde créature était le seul lien avec le sujet de son songe. Elle était résolue et décidée à fuir… Fuir son mari fuir sa famille fuir sa vie, il n’était plus question de faire marche arrière… Il lui fallait partir, comprendre ce qu’elle avait vécu ressentit par l’intermédiaire de ce démon. Tout cela avait un but ou alors son âme resterait à jamais errante, sans autre voie que l’aliénation. Mais il hésitait . au point de l’éviter ..
Elle s’adressait à lui uniquement de nuit, à la dernière heure précédant l’aurore, le devinant parfois ou simplement en l’imaginant tout en espérant sa présence.
Cela faisait maintenant plusieurs mois, que son calvaire durait. Malmenée, humiliée, attachée, Mathilde semblait absente. Son regard perdu ne prêtait plus attention à son environnement, et son esprit s'était détaché de la vie qui fut la sienne ces 3 dernières années.
Elle attendait dans la pénombre un signe pour détecter sa présence, décidée de lui demander une nouvelle fois son aide.
Cette nuit-là encore elle essaya de l’attirer à elle sans y parvenir et se lamentant sur son sort.
- Ainsi tu me tortures ô créature, dit-elle , et mon âme perdue dans les tourments et l’angoisse, te cherche te réclame.
Depuis ce jour ou tu es venus sous son apparence me séduire. Ou j’ai cru devenir folle, puis honteuse de mon état, mais au fil des semaines tu m’as apprivoisé rassurer et je me suis laissé enfermer entre tes griffes. Protégée en sécurité j’ai libéré mes plus folles pulsions. Que craignais-je donc ? Puisque tu n’étais que songe, rêveries obscènes charnelles ou le sensuel était toi. Il me suffisait d’ouvrir les yeux pour que la lumière me libère. Aurais-je pu deviner ne plus souhaiter les ouvrir?
Et puis vint ce jour ou tu m’a tout révélé et tes aveux ont ailés mes sentiments et mon rejet de la fatalité. Lui comme moi condamné par notre attrait pour le doux comme pour le sévère. L’un bourreau l’autre victime et utilisant le même instrument. Et finalement il me fallut bien du temps pour comprendre que c’était l’instrument qui m’utilisait.
Par ta main, celui dont j’ignorais il y peu encore, jusqu’à son existence, me couvrait de folles caresses et martyrisait ma chaire dans de délicieux moments de parfaite complicité et pourtant, me confis-tu, tous ne cherche qu’à le fuir. Et par mon âme soumise à sa volonté, accepter son désir et le servir est l’unique but de ma vie. Qu’il me donne ou me prive de son amour pourvu, que la, dans un coin, prêt de lui, il me garde. Aurais- tu pu deviné qu’en cela est mon idéal?
Aurais tu prévu que l’infime atome humain présent en toi donne naissance à l’amour et plutôt que le détruire tu l’as laissé fleurir. Et ressentir la compassion le remord la peine, t’oblige à me guider vers lui. Voilà ton défi, toi aussi porte ton fardeaux pour ta rédemptions et ton retour vers le créateur.
Ma décision est ferme. Je pars, j’irais à sa recherche, je ne sais où le trouver ni même dans quelle direction aller. Et au-delà des champs et des prairies et même des mers s’il le faut, aussi loin qu’il pût être je vais à lui.
Et si tu ne me guides pas, ô ombre des interdits, dans ma recherche, alors laisse-moi me donner la mort elle sera bien plus douce que la folie dans laquelle tu me condamnes, entend ma douleur, guide-moi à lui.
Puis alors qu’elle allait s’endormir elle entendit un murmure
- Oui ô Mathilde me voilà mais pour un court instant, persévérante tu es et peut-être que c’est le moyen qui te mènera à lui. Mais attend attend jusqu’à la pleine lune puis nous aurons une longue route. Et une nouvelle fois encore il disparu.
Oui j’attendrais lui répondît-elle sans promesse sans espoir je serais là et s’endormi.
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Un air doux remplit sa chambre. Elle est le lieu de toutes les libertés, de toutes les
expressions. Spacieuse, blanche, pour seuls meubles, en bois naturel, une commode
ronde et une simple coiffeuse avec deux miroirs. Un grand lit au centre, encadré de
voiles blancs qui accompagnent le moindre vent, deux grands fauteuils blancs au
cadre en bois. La nuit est magnifique. Elle est au même diapason de son attente.
Il n'y a qu'une heure qu'elles sont couchées, chacune dans une chambre, quand
Charlotte perçoit du mouvement dans le couloir, puis dans sa chambre. Le clair de
lune jette son halo fantomatique dans la pièce. Bien qu'elle tourne le dos à la porte,
Charlotte aperçoit dans la glace Juliette qui s'avance vers son lit. Elle est nue, ses
seins fermes et hauts placés ainsi que ses jambes galbées et bronzées lui confèrent
une silhouette indéniablement désirable. Elle soulève le drap et se glisse dessous.
Une légère brise tiède agite le rideau à la fenêtre. Juliette se blottit dans le dos de
son amie, telle une amante. Charlotte peut sentir ses cuisses brûlantes et ses
mamelons durs contre sa peau. Le désir comme tous les sens s'éveillent.
- Tu voulais enfin que je te l'avoue ? J'ai très envie de te faire l'amour.
Charlotte se retourne brusquement, Elle porte juste un tanga en soie noir.
- Juliette !
- Quoi ? Ne me dis pas que tu ne t'en doutais pas, quand même !
Charlotte s'allonge dans le lit en ramenant le drap sur sa poitrine.
- Je croyais que c'était un jeu, Juliette.
- Eh, bien non, je n'ai jamais été aussi sérieuse de ma vie.
Charlotte examine Juliette pour s'assurer qu'elle est sincère.
- Je ne suis pas lesbienne, affirme-t-elle au bout d'un moment.
- Comment tu le sais ?
- J'ai un amant.
- Et alors ? Tu as déjà essayé ? s'amuse Juliette.
- Tu sais bien que non.
- Alors, laisse-moi faire .. Après, tu prendras ta décision.
Les mains de Juliette lui prodiguent des caresses d'une douceur infinie. Elle accueille d'abord passivement le
baiser de son amie, avant de s'abandonner pour de bon et de lui rendre fougueusement la pareille. Juliette
faufile une main entre les fesses de Charlotte, puis son index suit la fente de sa vulve. Profitant de la réceptivité
de son amie, Juliette le pousse à l'intérieur, où elle découvre son sexe ouvert et humide. Ses cuisses sont moites
et ses fesses, très chaudes. Le corps de son amante trésaille, ses grognements sont sourds, sa tête totalement
rejetée en arrière. D’une brusque contraction, elle comprend que sa belle jouit. Les spasmes qui enferment ses
doigts en elle se font plus forts et désordonnés. Elle n’est plus que frissons. Elle vibre. Elle gémit. Elle râle.
Elle crie. C’est beau, une femme s’abandonnant à l’orgasme.
Après un instant de calme, ses convulsions reviennent avec plus de force. La respiration de Charlotte se bloque.
L’air de ses poumons est expulsé dans un long cri de plaisir. Un silence s’est fait dans la pièce. Contraste saisissant
avec les sons de nos ébats. Ce calme est reposant. On est bien, dans les bras l’une de l’autre. Le réverbère éclaire
légèrement la chambre. Une pénombre agréable noie la pièce et je devine plus que je ne vois le visage de Charlotte.
Et, bercées par les caresses douces et régulières, le sommeil a fini par nous saisir.
Bientôt, je me réveille. J’ai soif. Je me décolle du corps de mon amante de la nuit en tentant de ne pas la réveiller.
Je reste quelques instants appuyée contre le chambranle de la porte. Je regarde sa silhouette, seulement éclairée
maintenant par le halo de la lune qui éclaire faiblement la chambre au travers des volets. Elle est belle. Plus grande
que moi, plus musclée aussi. Ses courts cheveux bruns lui donne un air androgyne irrésistible; j’entends son souffle.
Son corps bronzé s’étale lascivement sur le drap blanc. Je souris en m’écartant de la porte pour gagner la cuisine.
Il fait assez clair dans la petite pièce pour que je puisse me servir d’eau sans allumer la lumière. Je n’ai pas envie
que les néons brisent la quiétude de la nuit. J’ouvre deux placards avant de me saisir d'un verre.
J’ouvre le robinet et me sers un grand verre. Je sursaute. Un corps chaud se colle au mien. Des bras se nouent sous
ma poitrine. Ses lèvres se posent contre ma jugulaire. Je ne peux m’empêcher de frissonner. Sa bouche est si douce.
Je pose le verre au fond de l’évier et m’appuie sur elle, en murmurant:
- Je connais ton corps, mais je ne connais rien de toi.
Je la sens rire gaiement alors qu’elle pose son front contre mon épaule et que ses mains descendent contre mon pubis.
- Tu apprendras à me connaître.
Je frémis sous ses doigts. Je ferme les yeux. Mes doigts, au dessus de ma tête, se perdent dans les cheveux bruns de
mon amante. Les siens s’égarent dans ma fente encore moite et ouverte de nos plaisirs de la nuit. Humide, je le suis.
Son souffle dans mon cou, ses mains sous mes seins, je frémis de ses caresses. Charlotte me retourne dans ses bras.
Elle se colle contre moi. Son corps est chaud et doux. Je tends mes lèvres en fermant les yeux. Sa bouche se pose sur
la mienne dans un baiser plein de tendresse. Elle pose ses lèvres à de multiples reprises juste au dessus de ma bouche
et sourit de mon agacement quand je veux les capturer. Elle retire son visage quand je cherche à établir un contact.
Un affectueux sourire se dessine sur sa figure.
- Tu es toujours trop pressée.
Mes mains jusqu’alors posées sagement sur ses fesses attrapent ses joues qui me fuient. Nos langues se nouent.
Sans hâte, mais dans une fièvre conviction. Je pose mes bras sur ses épaules. L’attire encore plus contre moi. Ma
langue se fait plus fougueuse. On s’écarte à regret mais à bout de souffle.
- J’ai raison d’être pressée ! Tu n’aimes pas mes baisers ?
Son rire mélodieux me répond.
Je fixe ses yeux. Un nouvel éclat transparait dans son regard sombre. Elle frémit dans mes bras. J'y vois du désir,
de l’excitation, de l’appétit. Je devine dans son regard une soif inétanchable de plaisir et de passion. Son bras me
décolle de l’évier. Elle me soulève pour me poser sur la table de cuisine. J’écarte les cuisses. Elle s'insère entre elles.
Le haut de ses jambes frotte contre mon sexe ouvert. Un doux baiser sur mes lèvres et bientôt elle s’agenouille.
Sa bouche est à la hauteur de ma vulve. Je suis trempée. Je la regarde. Elle est belle, comme cela. Cette vision
m’électrise. D’un souffle, elle me fait me cambrer. Sa langue sort lentement de sa bouche et commence à me lécher.
Charlotte écarte mes nymphes de ses lèvres. Ses légers coups de langues remontent vers mon clitoris déjà tendu.
Elle tourne autour, sans jamais le toucher. Redescend vers mon sexe moite qui implore une pénétration. Je sens les
contractions désordonnées. Sa langue me pénètre. Elle fouille mon intimité docile. Elle lèche l’intérieur de mon vagin.
Je rejette la tête en arrière. Un gémissement de plaisir passe mes lèvres ouvertes, elles aussi. Son organe lingual
remonte vers mon clitoris. Il est dur et elle le lape, l'aspire, le pince et le mordille.
D’un geste saccadé, je maintiens sa tête entre mes cuisses. Je gémis. Mon bas ventre s'enflamme. Je geins. Une
longue plainte m’échappe. Le bonheur m’empêche de respirer. Je lance mon ventre contre sa bouche. Je me déchaîne.
Deux doigts me pénètrent profondément. C’en est trop. Je pousse un dernier cri avant d’être prise de tremblements.
Chavirée de secousses, je jouis. Elle se relève, alors que son index et son majeur continuent à me fouiller. Elle me
soutient le dos en passant un bras derrière mes épaules. Ses doigts en moi ont trouvé mon point G. M'amollissant
avant de partir dans de longs soubresauts, je m'abandonne en giclant dans un orgasme parcourant mon corps tendu.
Quand je rouvre les yeux, je suis allongée dans le lit de ma fabuleuse amante. Ses yeux brillants dans la nuit me fixent.
Je l’enjambe, mon corps encore lourd de l’abandon s’écrase contre le sien. Nos lèvres se joignent encore. Son ventre et
ses abdominaux que j’avais deviné au premier regard. Ma bouche s’écarte, je m’en vais agacer le bas de sa côte droite.
Mes mains lâchent ses adorables seins pour découvrir ses flancs. Ma bouche découvre pour la seconde fois de la nuit
ce sexe épilé, ce clitoris érigé et le goût si particulier de cette cyprine. Je donne un bref coup de langue sur ce bouton
tendu qui fait frémir mon amante et poursuit mon inlassable descente.
Le vagin qui a avalé une partie de ma main tout à l’heure m’appelle de nouveau. Je le pénètre, de ma langue, de mes
doigts, suivant la respiration de Charlotte. Elle gémit, se tend, vibre. Je quitte ce lieu humide pour continuer la voie des
délicieuses découvertes, non sans laisser mon index au chaud. Je lèche avidement le périnée. Je touche enfin mon but:
le petit orifice entre ses fesses musclées. Je la bascule sur le ventre en écartant son genou pour pouvoir lui dispenser
ma caresse buccale. Je lèche consciencieusement, passe sur l’anus qui se détend peu à peu, tourne, contourne et
retourne. Mon doigt pénètre toujours plus profondément son intimité. Mon plaisir me guide entre ses reins, dans la vallée
chaude de ses fesses, à l'entrée de l'étroit pertuis; elle se cambre pour aller à la rencontre de mes doigts inquisiteurs.
Je souris aux encouragements de ma belle et fais tournoyer ma langue sur les pourtours de son anus pénétré. Quand je
la sens complètement détendue, un second doigt entre en elle. Elle se redresse et se cambre encore plus en émettant
une longue plainte. À genoux devant moi, soumise et débauchée. Le spectacle est beau et jouissif. Elle s'offre à moi.
Le corps de mon amante trésaille, ses grognements sont sourds, sa tête totalement rejetée en arrière. D'une brusque
contraction, je comprends qu'elle jouit. Les spasmes qui enferment mes doigts en elle se font plus forts et désordonnés.
Elle crie. Elle n’est plus que frissons. Je continue mes mouvements de va-et-vient pour que perdure sa jouissance anale.
Après tant de jouissances, nos esprits sont brumeux. Sa main douce contre mon flanc, mes lèvres contre les siennes.
Des jolis moments tendres en attendant le sommeil, de nouveau. Réveillée, elle se lève, m’embrasse tendrement et
m’entraine vers la salle de bain. Elle m’enlace en me faisant rentrer dans la douche. L’eau chaude coule sur nos corps
amoureux. Rapidement, la buée envahit la petite pièce. La proximité que nous impose l’étroitesse de la douche est mise
à profit. Mes mains redécouvrent ce corps magnifique. Sa bouche aspire mes seins tendus. Ses doigts agacent mon
clitoris. De lents mouvements en douces caresses, je suis surprise par la jouissance qui me saisit. Je me retiens à elle,
me sentant vacillante. Je dépose un baiser au creux de ses reins avant de me relever.
D’une pression sur son épaule, Charlotte se retourne. Je prends du gel douche et poursuit amoureusement mon massage.
L'intérieur de ses cuisses, ses fesses et le pourtour de son anus; je masse la zone sous les seins, si érogène. Je saisis sa
poitrine, frictionne et agace les pointes. Elle gémit sous la caresse. Je souris. Je pose mes genoux contre la faïence du bac
de douche. Je suis juste à la hauteur de son sexe qui semble toujours aussi demandeur. Mes mains jouent avec ses abdos
et son pubis lisse. Je m’égare sur l’aine, j’embrasse le clitoris qui dépasse de ses lèvres. Elle s’appuie contre le mur. Ma
langue écarte ses petites lèvres, guidée par les mouvements de bassin, j’amène mon amante à la jouissance.
Elle roulèrent sans un mot sur le sol carrelé de la salle de bain. Leur envie réciproque de se posséder les transforma
en lutteuses. Elles s'encastrèrent l'une contre l'autre en s'embrassant et en se griffant, seins contre seins, ventre contre
ventre, en un combat furieux.
- Raconte-moi ce que tu ressens quand ton amant commence à nouer des cordes autour de toi
demanda Juliette. Quelle sensation cela procure de se retrouver nue et vulnérable ?
- J'ai peur. Et en même temps, je suis impatiente.
- Il te caresse en t'attachant ?
- Non, il est comme absent.
- Il t'a déjà fouettée ?
- Non, jamais.
- Et tu le regrettes ?
- Peut-être, oui.
Charlotte fut surprise de sa propre réponse, comme si ce n'était pas elle qui avait répondu mais une autre.
Sans attendre, Juliette dit à Charlotte de se lever pour lui lier les poignets d'une épaisse corde de chanvre
qu'elle attacha à un anneau au plafond, bien tendue pour l'obliger à se tenir bras levés et sur la pointe des
pieds. Elle entendit le sifflement des lanières en cuir d'un martinet.
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Je répare un oubli, répondit Juliette.
- Tu veux que je te bâillonne ?
Charlotte secoua la tête. Non, elle ne voulait pas être bâillonnée. Elle voulait sentir la douleur lui monter
jusqu'à la gorge pour y exploser. Cela devait faire partie du rituel. Il fallait que quelque chose sorte d'elle.
Elle osa un regard par dessus son épaule. Indifférente, bien campée sur ses jambes fuselées, ses seins
dressés tressautant au rythme de ses larges mouvements.
Juliette éprouvait la souplesse du ceinturon en en fouettant l'air. Ainsi nue et armée, elle ressemblait à une
déesse antique. Charlotte ferma les yeux. Elle désirait être fouettée et Juliette seule pouvait lui faire subir
cette épreuve. Ce serait non seulement s'offrir en captive à l'amour, mais mieux encore, se donner en esclave,
à une autre femme de surcroît. Accepter ses coups, encaisser à travers elle, la fureur de toutes les femmes.
Juliette la fouetta avec application. Ses coups précis, parfaitement cadencés, atteignaient alternativement
une fesse, puis l'autre, parfois le haut des cuisses, parfois le creux des reins. Trente, quarante, cinquante coups
Charlotte ne comptait plus. Aux brûlures locales d'abord éprouvées s'était substituée une sensation d'intense
chaleur, comme si elle avait exposé son dos à un âtre crépitant. Le supplice était le prix à payer pour que son
amante continuât à l'aimer, elle souhaitait seulement qu'elle fût contente qu'elle l'eût subi et attendait muette.
Quand le cuir atteignit le renflement de sa vulve, subitement son corps fut traversé de part en part par une
fulgurante flamme de couleur rouge orangé. Elle en sentit la chaleur l'irradier et plonger dans son ventre comme
une boule de feu. La douleur et le plaisir fusionnèrent ensemble. Elle hurla à nouveau mais de plaisir cette fois.
Juliette cessa aussitôt de la frapper et tomba à genoux devant elle. Posant avec une infinie délicatesse les doigts
sur ses reins meurtris, elle attira jusqu'à sa bouche la peau empourprée des cuisses et du ventre qu'elle couvrit
de baisers. Elle aspira entre ses lèvres, les lèvres de son sexe, les lécha avec douceur. Charlotte s'abandonna.
Charlotte avait accepté secrètement non sans abnégation de se soumettre définitivement à Juliette.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Chapitre 12 : Dimanche 5
Dimanche après-midi.
Je me rends chez mon Maître. Quand j’arrive, je vois mon Maître, habillée, et une femme vêtue uniquement d’une cape ouverte sur le devant laissant voir une poitrine imposante, un ventre plat, un pubis totalement glabre et des cuisses imposantes. Elle porte des chaussures à talons. Cette femme est vraiment impressionnante. Sa tenue me fait penser que c’est une dominante.
Je vais baiser les paumes des mains de mon Maître.
Mon Maître tend à cette dame un fouet et l’extrémité de ma laisse et il me dit :
- Je te confie à Elvire. Tu dois lui obéir comme à moi. Tu l’appelleras madame.
- Bien Maître. Bonjour, madame.
Madame Elvire s’adresse à moi :
- Tu restes toujours à quatre pattes, tu te relèveras seulement quand je te dirai.
- Bien, madame.
- Je vais te promener.
Je dois donc marcher à quatre pattes, madame Elvire accompagnant notre marche par de petits coups de fouet sur les fesses. Nous faisons ainsi le tour de l’appartement. Nous revenons au salon. Mon Maître est prêt à filmer.
- Tu restes accroupie les fesses sur tes jambes. Tu laisses tes bras ballants.
Madame Elvire se baisse et me pince les seins. J’ai un petit cri vite réprimé par un coup de fouet sur les seins.
- Je ne veux pas t’entendre.
Elle reprend ses pincements sur les seins, elle les triture. Elle me fait mal mais je ne bronche plus. Cette douleur s’atténue et je ressens du plaisir. Je commence à mouiller.
Elle s’approche de moi me présente son pubis.
- Caresse-moi délicatement.
Mes mains s’avancent. Je commence à faire aller mes mains sur son ventre. Madame Elvire écarte les jambes. Mes doigts s’enhardissent jusqu’à effleurer son sexe.
- Tes doigts. Ne sois pas timide.
- Bien, madame.
Je rentre le majeur de la main droite dans son vagin qui est très humide. Mon doigt entre plus profondément. Madame Elvire se raidit et a un orgasme.
- Suce ton doigt !
- Merci, madame.
Elle m’entraîne vers le bac à douche. Elle me fait accroupir.
- Ouvre ta bouche.
Elle présente son pubis au-dessus de ma bouche et commence à uriner. J’essaie de recracher le moins possible. Elle paraît satisfaite. Mon Maître a suivi et à filmé la scène. J’ai quelques gouttes d’urine sur la poitrine. Je dois les recueillir avec mes mains et lécher mes mains. Nous revenons au salon.
- Allonge-toi le buste sur le sol et écarte tes fesses avec les mains !
- Bien, madame.
Elle s’approche de moi, et me plante son talon droit dans l’anus. Je me retiens de réagir.
- Allonge-toi le dos sur le sol !
- Bien, madame.
Elle me présente son talon droit et m’ordonne de le sucer ce que je fais.
Elle passe au-dessus de moi et présente son pubis devant ma bouche.
- Suce !
Je n’ai pas le temps d’acquiescer tant elle s’empresse. Je peux à peine respirer. Je prends contact avec son clitoris et j’avance ma langue dans son vagin. Elle jouit assez vite.
Elle s’éloigne et rejoins mon Maître. Ils prennent des rafraîchissements. Madame Elvire revient vers moi avec une écuelle remplie d’eau.
- Mets-toi à plat ventre et lape ! Tu dois tout boire et je ne veux aucune goutte par terre.
- Oui, madame.
Je m’applique à laper. Je finis l’écuelle mais quelques gouttes sont tombées à terre.
- Lèche !
Je lèche le sol. Je me remets à quatre pattes et je suis entraînée dans la chambre. Sur le lit est posé un gode-ceinture. Madame Elvire me le présente :
- Suce ! Enfonce-le bien dans ta bouche !
- Oui, madame.
Le gode a dû être lubrifié, il a un goût étrange.
Je commence par lécher le sex-toy puis j’essaie de le rentrer au maximum dans la bouche.
Puis madame Elvire s’harnache.
- Tu t’accroupis sur le lit.
- Oui, madame.
Elle se place derrière moi et, sans me prévenir, me l’enfonce dans le cul. La douleur est violente. Mon Maître filme la scène. Je reste stoïque.
Madame Elvire effectue des mouvements pour faire coulisser le sex-toy. La douleur initiale a fait place à une certaine douceur puis à du plaisir. Mais je dois me retenir de jouir. Ce traitement est assez long. Madame Elvire vient se placer devant moi.
- Maintenant, tu suces !
Et avec des mouvements des reins, elle enfonce le sex-toy jusqu’au fond de la gorge. Ma bouche est alors béante. Madame Elvire effectue des mouvements de va-et-vient. Madame Elvire s’adresse à mon Maître :
- Je te la rends.
- Elle n’a pas eu sa dose de cravache ou de fouet. Pourrais-tu la battre ?
- Donne-moi ta ceinture.
Mon Maître enlève sa ceinture et la tend à madame Elvire. Elle s’adresse à moi :
- Lève-toi !
- Oui, madame.
Les coups de ceinture atteignent toutes les parties de mon corps. Je compte et remercie à l’occasion de chaque coup. Madame Elvire a beaucoup d’énergie, ses coups me font vraiment mal.
- Maintenant, dis-nous au revoir.
- Au revoir et merci, madame.
Je vais embrasser les paumes de mon Maître, je me rhabille et l’en vais.
Mon corps me fait mal. Mon anus est douloureux. Mais j’ai bien rempli ma mission.
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Fille de Saturne et de Rhéa, épouse de Jupiter, reine du ciel, déesse du mariage,
en latin Juno, a été assimilée à la déesse Héra des Grecs. Ses surnoms: Juno,
Lucetia et Lucina ou la brillante, indiquent qu'à une période, elle fut une déesse
lumineuse chargée de protéger la sainteté du mariage et de présider sous le
nom d'Eileithya aux accouchements, vénérée lors des "matronalia". Elle était
aussi "Juno Regina", associée à Jupiter et Minerve; "Juno Pronuba", protectrice
du mariage; "Juno Moneta", donnant de bons conseils; "Juno Caelestis, la
correspondante d'Astarté et enfin "Juno Sospita", divinité tutélaire des femmes.
On la représentait sous les traits d'une femme majestueuse tenant un sceptre
et une patère ou un foudre, attribut de son mari; les Romains célébraient sa
fête au printemps lors de cérémonies grandioses, les "junonales".
Le plus ancien des dieux était le Ciel ou Coelus, qui épousa la Terre, ou Titéa. De ce mariage naquirent deux
filles, nommées Cybèle et Thémis, et un grand nombre de fils, entre lesquels Titan, l'aîné de tous, Saturne,
l'Océan, et Japet, sont les plus célèbres. Coelus, qui redoutait la puissance, le génie et l'audace de ses fils,
les traita avec dureté, les persécuta sans relâche, et enfin les emprisonna dans des cachots souterrains.
itéa n'osait se déclarer en leur faveur. À la fin pourtant, touchée de leur sort, elle s'enhardit, brisa leurs
chaînes et leur fournit des armes. Saturne attaqua ce père cruel et occupa le trône du monde.
Jupiter, parvenu à l'âge de l'adolescence, envisageait avec douleur l'esclavage où Saturne gémissait, et il
se prépara à le délivrer. Il rassemble une armée, attaque les Titans, les précipite de l'Olympe, et fait asseoir
de nouveau son père sur le trône. Mais Saturne jouissait peu de cette gloire : il avait appris des destins qu'un
de ses fils le détrônerait; et cette pensée, empoisonnant son existence, lui faisait voir d'un oeil de jalousie la
valeur que déployait Jupiter dans un âge encore si tendre. La crainte ferma son coeur aux sentiments de la
nature; il dressa ses embûches à un fils digne de son amour. Jupiter, adroit, actif et courageux, évita les
pièges, et, après avoir vainement essayé toutes les voies de conciliation, ne garda plus de ménagement,
livra bataille à Saturne, le chassa du ciel et s'établit pour jamais monarque des cieux.
Junon, soeur et femme de Jupiter, était la reine des dieux, la maîtresse du ciel et de la terre, la protectrice des
royaumes et des empires. Elle présidait aux naissances et aux mariages, et accordait aux épouses vertueuses
une protection particulière. Mais son caractère était impérieux, son humeur difficile et vindicative, sa volonté
opiniâtre; elle épiait jusqu'aux moindres actions de Jupiter, et faisait retentir le ciel des cris que la jalousie lui
arrachait. Jupiter, époux dur et volage, employait souvent la violence pour étouffer les plaintes de son épouse.
Il poussa même la barbarie jusqu'à lui attacher une enclume à chaque pied, lui lier les mains avec une chaîne
d'or, et la suspendre à la voûte du ciel. Les dieux ne purent la dégager de ses entraves : il fallut recourir à Vulcain
qui les avait forgées. Un traitement de cette nature augmenta les ressentiments de Junon, qui ne cessa de
persécuter les favoris et les amantes de Jupiter. L'infortunée Io fut le principal objet de son courroux.
Cette nymphe, fille d'Inachus, était un jour poursuivie par Jupiter, qui, pour l'empêcher de fuir, couvrit le pays d'un
épais brouillard dont elle se trouva enveloppée. Junon étonnée de ce phénomène descendit sur la terre, dissipa
le nuage, et découvrit Io qui venait d'être métamorphosée en vache. Mais comme la nymphe sous cette nouvelle
forme conservait encore des charmes, Junon, feignant de la trouver de son goût, la demanda à Jupiter avec tant
d'instances qu'il n'osa la lui refuser.
Maîtresse de sa rivale, elle en confia la surveillance à un gardien qui avait cent yeux, dont cinquante veillaient,
tandis que les autres cédaient au sommeil. Argus ne la perdait pas un instant de vue pendant le jour, et la tenait
pendant la nuit étroitement liée à une colonne. Jupiter n'avait qu'un moyen de débarrasser Io de cet incommode
satellite: il appelle Mercure, et lui intime de le tuer.
Mercure aborde Argus au commencement de la nuit, lui raconte des histoires amusantes, enchaîne un récit à un
autre, l'endort à la fin, et lui tranche la tête. Privée d'Argus, Junon déchargea toute sa colère sur la jeune vache,
bien innocente du crime : elle lâcha contre elle un insecte malfaisant, un taon; qui, la piquant sans relâche, la j
etait dans des transports convulsifs. Harcelée, ensanglantée, cette malheureuse parcourut dans sa fuite la Grèce
et l'Asie-Mineure, traversa à la nage la méditerranée, et arriva en Egypte, sur les bords du Nil. Epuisée de fatigue,
elle supplia Jupiter de lui rendre sa première forme, et elle mit au monde un fils nommé Epaphus. Junon,
qui regrettait toujours le fidèle espion tué par Mercure, prit ses cent yeux, les répandit sur la queue du paon et
perpétua de cette manière son souvenir.
Orgueilleuse autant que jalouse, Junon ne pardonna pas au troyen Pâris, fils de Priam, de ne lui avoir pas adjugé
la pomme d'or, et elle devint l'ennemie du peuple troyen; les Grecs, au contraire, furent les objets constants de sa
faveur. Les Proetides, filles de Proetus, fières de leur excessive beauté, osèrent se comparer à Junon, qui punit
leur orgueil en les rendant insensées et maniaques. Leur folie consistait à se croire des génisses, à pousser
comme elles des mugissements, et à se cacher au fond des bois pour éviter le joug de la charrue. Le devin
Mélampe, médecin habile, offrit de les guérir si leur père s'engageait à l'accepter pour gendre et à lui accorder le
tiers de son royaume. Proetus agréa ces conditions; et Mélampe ayant réussi épousa la plus belle des trois soeurs.
Le culte de Junon était universel, et la plus grande solennité présidait à des fêtes. On l'adorait surtout à Argos,
à Samos et à Carthage. Elle est représentée assise sur un trône, avec un diadème sur la tête et un spectre d'or à
la main; un ou plusieurs paons sont à ses pieds. Quelquefois deux paons traînent son char; derrière elle Iris, fille de
Junon, messagère des dieux, portait leurs ordres sur la terre, sous les eaux et jusqu'aux enfers. Vouée en même
temps à des fonctions plus pénibles, elle assistait les femmes agonisantes, et coupait le fil qui attachait leur âme
à leur corps, remplissant, au nom de Junon, ce pieux devoir.
Elle avait de nombreux sanctuaires, notamment, sous l'épithète de Moneta, c'est-à-dire la déesse qui avertit, ou
celle qui fait souvenir, elle recevait un culte sur la Citadelle, l'Arx, le sommet Nord-Est du Capitole. C'est à Junon
Moneta que l'on attribue le salut de Rome lors de l'invasion gauloise, en 390 avant notre ère. Les oies que l'on
élevait dans l'enceinte de son sanctuaire donnèrent l'alerte, et permirent à Manlius Capitolinus de sauver la Colline
et de repousser à temps l'envahisseur.
Junon était honorée encore sous d'autres épithètes: sous celle de Lucina, elle préside à la naissance des enfants;
en cela, elle rappelle plutôt Ilithye qui en a charge. On ne devait assister aux offrandes faites à Junon Lucina que
tous noeuds déliés, car la présence d'un lien, noués dans les vêtements des assistants pouvait empêcher l'heureuse
délivrance de la parturiente pour qui le sacrifice était offert.
Dans les arts, le type figuré de Junon est le même que celui de la Héra grecque. Cependant, on relève quelques
traits dans certaines représentations romaines. Le type de Juno Pronuba nous est connu par des bas-reliefs
de sarcophages; celui de Juno Lucina, par des monnaies; celui de Juno Sospita, par une belle statue du Vatican;
ceux de Juno Regina et de Juno Cælestis, par de nombreuses monnaies et plusieurs statues. Les modernes ont
conservé à Junon sa physionomie imposante. Un tableau d'Audrea Sacchi (Vienne) nous la montre assise sur un
char tiré par deux paons. Dans un tableau de Natoire (Louvre), elle est assise sur de légers nuages, au-dessus de
l'arc-en-ciel. Un tableau de Paul Véronèse (Bruxelles), qui décorait autrefois le plafond de la salle du conseil des
Dix, à Venise, montre Junon versant ses trésors sur la ville de Venise. Junon se parant de la ceinture de Vénus a
été peinte par A. Coypel. Le peintre Antonio de La Gandara réalisa un tableau de la statue de Junon située au
jardin du Luxembourg. L'épervier et l'oison lui étaient aussi consacrés.
Bibliographie et références:
- Dumézil, "La Religion romaine archaïque"
- Haudry, "Juno Moneta"
- Noailles, "Junon, déesse matrimoniale des Romains"
- Ovide, "Fastes"
- Ovide, "Héroïdes"
- Ovide,"Métamorphoses"
- Pindare, "Odes"
- Renard, "le nom de Junon"
- Virgile, "Enéide"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Quand elle se présenta à la porte, Juliette se sentait nerveuse; sa Maîtresse lui avait ordonné
de s'offrir à une inconnue rencontrée par hasard dans un restaurant chic. Un peu affolée à
l'idée d'affronter cette nouvelle épreuve inattendue, ses jambes tremblaient. Autour d'elle,
tout s'écroulait. Elle ne savait plus: aurait-elle la force et le courage d'appuyer sur le bouton
de l'interphone et de se soumettre à tous les fantasmes d'une étrangère ? Seule face à
elle-même, elle demeura là, interdite de longs instants. Tout se bousculait dans sa tête.
Mais finalement, elle pensa à sa Maîtresse, à la force du lien qui les unissait, et surtout
à la fierté qu'elle éprouverait quand tout serait fini. Elle réussit à contrôler les battements
de son cœur et elle pressa sur le bouton. Aucune voix ne répondit, mais la porte s'ouvrit.
Elle pénétra dans l'entrée de l'immeuble et se dirigea vers l'ascenseur. Il était encore temps de faire demi-tour,
mais maintenant elle ne voulait plus reculer. Elle frappa à la porte, sans même sans apercevoir. Elle étouffait,
mais l'inconnue apparût. Elle était réellement superbe et devait avoir son âge. Au comble de l'émotion et de
l'excitation, elle commit sa première faute, en oubliant de se déshabiller. L'inconnue le fit pour elle, avec grâce
et naturel. Puis, elle retira à son tour son jean et son chemisier. Son corps était absolument parfait. Juliette se
sentit soudainement complexée. Elle connaissait ses imperfections, que Ka-Sandra ne manquait pas de critiquer
cruellement. Elle avait des petits seins. Et ses cheveux trop courts lui donnaient un air de garçon manqué.
En se surprenant dans le reflet d'un miroir, elle se rassura. Son bronzage la rendait attirante mais timide et
nue, les mains croisées sur le pubis, elle avait l'air d'une escort-girl inexpérimentée. L'inconnue se leva, se
dirigea vers Juliette en la fixant du regard. Arrivée près d'elle, brusquement elle la gifla violemment.
Juliette recula protégeant son visage rougi de ses deux mains.
- Mais pourquoi ? Je n'ai rien fait.
- Non, mais c'est juste pour te montrer qui commande, ici, comprends-tu ?
- Oui.
- As-tu retiré ton plug anal ?
- Oui
- Parfait, prends celui-ci et enfonce le profondément dans ton cul, mais à sec, sans préparation.
- Mais, c'est impossible.
Elle leva la main faisant mine de la gifler à nouveau.
- Oui, oui ne vous énervez pas.
Elle s'accroupit et fit pénétrer le gode doucement, c'était très douloureux, pourtant, l'inconnue n'avait pas choisi un gros.
Il avait un bout évasé, de façon, à ce qu'il puisse pénétrer complètement et profondément, tout en restant fixé en elle.
- OK viens t'asseoir près de moi.
- Ne t'inquiètes pas, tu vas t'habituer, chaque fois que tu viendras me voir, je veux que tu le portes en toi pour t'élargir.
Il faudra que tu apprennes à marcher avec sans te faire remarquer, tu verras, tu t'y feras très vite.
- Maintenant, allonge-toi sur le ventre sur le canapé.
Curieusement, la voix de l'inconnue était devenue plus chaleureuse, presque amicale. Elle massa les fesses de Juliette
avec application, en faisant glisser ses doigts sur les lèvres intimes et l’anus depuis plusieurs minutes quand elle s'arrêta,
ôta le plug anal et se saisit d'une petite seringue à bout arrondi remplie d'huile. Elle présenta le bout du tube sur l’anus
et appuya, la seringue entra de trois ou quatre centimètres. Juliette releva sa tête surprise, un pli entre les deux yeux et
reposa sa tête. L'inconnue vida la moitié de l'huile dans le rectum déjà dilaté.
– Ça va t’aider, et dis-moi si je te fais mal; elle fit un petit geste de la main en guise d’approbation.
L'inconnue enfonça son pouce dans l’anus bien lubrifié, elle le sentait à la fois récalcitrant et souple et elle savait
que Juliette n’était pas encore bien détendue et luttait inconsciemment contre cette intrusion exquise. Elle avait la
respiration saccadée et rauque, la bouche sèche; elle était dans cet état second où l'appréhension des gestes de
de l'inconnue conjuguée au désir de l’interdit la laissaient totalement passive mais nullement insensible. Bientôt,
l'autre main alla s’aventurer dans l'autre voie déjà abandonnant, les lèvres acceptèrent la double caresse forçant
délicatement le périnée, les doigts s'attardant sur le clitoris impatient.
Juliette se laissa aller à ces doubles caresses en retenant son désir de jouissance, en s'interdisant des mouvement
du bassin qui l'auraient trop rapidement extasiée. L'inconnue le devina et s'arrêta, puis s'éloigna. Juliette s'accouda
et la chercha du regard. Elle était dos à elle, face au canapé. Lorsqu'elle se retourna, elle lui sourit et dans ses yeux,
L'étrangère devina qu'elle était prête à rendre les armes en acceptant de se livrer totalement. C'était la première fois
mais de toutes leurs forces, son corps et ses reins l'imploraient. Elle pensait fort à sa Maîtresse qui lui reprocherait.
Elle fit courir une main sur ses fesses et lui caressa les épaules. Juliette avait posé les bras le long de son corps
et avait l’impression d’entendre tous les bruits amplifiés de la pièce, jusqu’au moindre petit froissement de tissu.
Lorsque trois doigts forcèrent son anus, elle serra les dents avec un faible gémissement de douleur. Elle n'avait
jamais accepté de pénétration dans sa partie secrète, jusqu’à ce jour. Bientôt, ce furent quatre doigts délicats
qui pénétrèrent son anus; la chair autour des phalanges s’épousait parfaitement, l'anneau acceptait l'intrusion.
L'inconnue admirait Juliette qui acceptait langoureusement en se détendant. Elle se saisit d'une paire de gants et en
passa un à sa main droite, puis elle retira ses doigts pour les remplacer par un large olisbos en verre transparent avec
une nervure qui s’enroulait autour, telle une liane sur un arbre. Elle enfonça alors l’olisbos puis arrêta la progression
et tira dans l’autre sens pour pousser une autre fois. Juliette se laissait sodomiser en douceur et sentait toujours
cette vibration tapie au plus profond d’elle-même, grandissant inéluctablement.
Elle pouvait maintenant retirer entièrement le sextoy pour mieux le réintroduire encore un peu plus loin à chaque fois.
Juliette avait l’anus bien dilaté et l'inconnue écartait ses fesses pour mieux évaluer l’élargissement, son rectum avait
toujours la forme d’un cercle. Le godemichet était intégralement entré ne laissant que le rebord évasé pour qu'on fût
certain, que même au fond de ses entrailles, il ne remonterait pas à l'intérieur de son corps. Il reflétait la lumière dorée
du plafonnier dévoilant la nudité des deux jeunes femmes.
Le corps de Juliette réclamait toujours davantage; le devinant, l'inconnue ôta lentement l'olisbos de son fourreau charnel,
pour bientôt le remplacer délicatement par ses doigts gantés; deux, trois, quatre et enfin cinq, les sphincters anaux étaient
étirés et le pertuis lubrifié s'élargit, acceptant l'introduction conique lente jusqu'au fin poignet de l'inconnue. Alors Juliette,
détendue, se laissa aller à des va-et-vient lascifs de son bassin en se cambrant; la décharge fut intense et l'orgasme violent.
Son âme n'était plus qu'un organe, une machine qui répondait à des mécanismes vitaux. L'inconnue sentit la jouissance
envahir Juliette par saccades, les contactions la lancèrent en la fluidifiant jusqu'aux premières dorsales. Elle l'empala de
son poignet encore plus profondément. Le cri résonna en écho. Les chairs résistèrent, s'insurgèrent puis craquèrent et se
fendirent en obéissant. Juliette desserra les dents de son index meurtri, bleui par la morsure. Elle hurla encore une fois.
Sa jouissance fut si forte que son cœur battit à se rompre. Alors l'inconnue retira très lentement son poignet. Juliette était
suppliciée, extasiée, anéantie mais heureuse et détendue. Elle avait lâché prise sans aucune pudeur jusqu'aux limites de
l'imaginable mais à aucun moment, elle s'était sentie menacée ni jugée. Au pays d'Éros, elle serait libre dorénavant.
- Je suis donc anale ... soupira-t-elle.
- En doutais-tu ? lui répondit l'inconnue.
- Vous reverrais-je bientôt ? demanda Juliette.
- Certainement, ma chérie. Mais n'oublie pas le plug anal, tu le porteras désormais en permanence.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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La réplique de Sarah était si choquante et, par contraste, elle l’avait énoncée d’une façon si sereine qu’elle me resta gravée longtemps à l’esprit. J’avais lointainement entendu évoquer ces ventes aux enchères d’esclaves mais je n’avais jamais vraiment cru à leur réalité. Ce qui me rappelait la menace de Sarah était de constater, chaque fois que je les retrouvais ensemble, que ce qui les liait ne me semblait plus être de l’ordre du désir ou de l’amour, mais du simple pouvoir de l’une sur l’autre. Les baisers, les caresses, tous les gestes délicats avaient disparu. Sarah avait la jouissance de Cléo comme on parle de la jouissance d’un bien, d’une maison, d’un objet. Elle en avait l’usage. Cette froideur, je l’identifiais dans les paroles et les gestes sans tendresse de Sarah, je la reconnaissais dans l’humilité presque exagérée de Cléo comme dans ce malaise qui flottait imperceptiblement en leur présence.
Cléo passait ses nuits nue, à même le sol, menottée et tenue par une laisse au pied du lit de Sarah. D’après ce que j’en appris, son service consistait toujours à laver, épiler et habiller sa maîtresse ou à lui lécher l’entrejambe chaque fois que Sarah en ressentait le désir mais elle ne bénéficiait en retour d’aucune caresse ni récompense. Bien au contraire, les punitions tombaient à une fréquence redoublée. Plus les jours passaient et ma compassion envers Cléo s’affirmait. Les marques rouges sur ses fesses, ses seins ou son bas-ventre se renouvelaient assez vite pour ne jamais paraître s’effacer. Pourtant, si les claquements du fouet ne parvenaient au travers des cloisons, jamais je n’entendais Cléo se plaindre.
Un soir, je pris Sarah à part et lui intimai de se tenir à ma disposition dans ma chambre, sitôt dîné.
Elle s’exécuta. Une petite heure plus tard, je la découvris splendidement nue, auréolée de sa crinière rousse, cuisses entrouvertes et tête baissée. Elle me présenta le fouet.
- J’imagine que vous allez en avoir besoin.
Plutôt que je prendre l’objet, je saisis Sarah par le menton et la forçai à me regarder dans les yeux tandis que mon autre main empoignait vigoureusement son sexe. Aucune réaction de douleur ne la trahit. Stoïque, elle accepta sans la moindre faiblesse que je brutalise sa vulve, tout juste laissa-t-elle un peu de sa liqueur suinter entre mes doigts.
- Je ne peux pas te le reprocher mais je te le dis tout de même. Tu es beaucoup trop dure avec Cléo. Elle a compris. Les punitions ne suffisent pas, une soumise doit également être récompensée si tu veux la corriger.
- Monsieur, avec tout le respect que je vous dois, c’est à moi de juger…
La gifle qui s’abattit sur sa joue lui coupa le souffle. Elle m’écouta en ouvrant des yeux stupéfaits. jamais, je ne l’avais frappée au visage.
- Je ne te demande pas ton avis, mais de m’écouter. Je n’attends pas seulement d'une soumise qu’elle soit à ma disposition et qu’elle m’obéisse, j’attends qu’elle se comporte de façon irréprochable envers les autres. Cela inclut Cléo, bien évidemment. Tu ne cherches qu’à te venger de l’affront qu’elle t’a fait. Pas à la dresser. À ce compte, Cléo reprendra vite sa liberté.
Sarah hocha la tête. Une larme courut sur sa joue encore rosie par la gifle.
Je lui menottai les poignets et l’attachai, les bras au dessus de la tête, à la chaîne fixée a une poutre, en veillant à ce qu’elle ne repose plus que sur la pointe des pieds.
Le fouet claqua sur son flanc, s’écrasa sur ses seins, zébra ses fesses, sillonna ses cuisses, claqua sur son ventre, mordit sa vulve. Sarah se tordait en gémissant mais ma colère était loin d’être épuisée. Ce qui, sans doute, la sauva, fut, en dernier recours, d’implorer ma pitié. La sincérité de sa voix me bouleversa. Elle me parut alors si fragile que je laissai tomber le fouet, que je lui caressai lentement le dos et les fesses. Elle comprit et se cambra. Je la plaquai contre moi, de dos, la forçant à s'offrir en lui tirait les cheveux en arrière et simultanément lui enfonçai deux doigts dans l’anus. Je la travaillais ainsi plusieurs minutes, asservissant le mouvement de son corps à celui de ma main. Son corps ondulait, sa croupe s’ouvrait mais les ondes de plaisir qui remontaient au long de son ventre mourraient avant de la liquéfier.
Elle ne céda que bien plus tard, alors que je m’épuisais, et c’est avec un long rauque qu’elle s’abandonna toute entière aux doigts qui la fouillaient. Une suite de secousses agitèrent son corps avant qu’elle ne s’affaisse, inerte.
Je ne la détachai pas.
Au moment où je quittai la chambre je l’entendis uriner sur elle.
Les jours s’écoulèrent dans un climat de tension impossible à dénouer. Outre le conflit entre Sarah et Cléo, les problèmes au travail me minaient le moral. J’avais beau passer des coups d fil à longueur de journée, publier des offres, rien en venait. Les anciens collègues n’avaient rien à me sous-traiter, d’autres avaient changé de métier, les secrétaires faisaient barrage lorsque je tentais d’accéder à leur patron.
Je pris l’habitude de prendre mon café le matin et lire le journal dans un bar tout proche pour échapper à l’atmosphère de la maison. cela faisait longtemps que je ne le fréquentais plus, depuis l’arrivée de Sarah du moins, et je fus heureux d’en retrouver l’ambiance. Les odeurs et les conversations était toujours les mêmes, le café n’avait pas changé de goût ni le patronne de brushing. C’est à ces petites choses que la vie tient.
D’un commun accord, il fut décidé que chacun prendrait son week-end de son côté. Il ne faisait aucune doute que Cléo allait rejoindre sa nouvelle fiancée mais personne ne le lui demanda. Pour ma part, je me faisais le plus souvent inviter chez des amis afin de recréer un réseau social trop longtemps laissé en jachère. Quand à Sarah, elle restait à la maison.
Pourtant, environ un mois plus tard, un samedi, Sarah m’annonça que se tenait le soir même une soirée, dans un certain lieu privé où nous devions nous rendre tous les trois.
- Pour une vente aux enchères, précisa-t-elle.
Au cours de la semaine, plusieurs courriers recommandés m’étaient parvenus, toujours avec les mêmes mauvaises nouvelles. Les clients me lâchaient les uns après les autres. ce ne pouvait-être l’effet du hasard. Un bruit avait couru, quelqu’un avait fait pression…
- Vous voyez bien, Monsieur, nous avons besoin d’argent…
- Tu lui en as parlé ?
- Non, elle ne doit rien savoir. Combien vous faut-il ?
- Beaucoup.
- Elle vaut bien cela.
Il nous fallu une petite heure de route pour atteindre une banlieue retirée de l’Est de Paris où nous découvrîmes après de longues recherches une villa moderniste, composées d’éléments de béton rectangulaires et peinte en blanc, avec de très larges baies vitrées qui donnaient l’impression de tout voir de l’extérieur. Un petit parc boisé la protégeait des regards trop curieux. Sarah passa un appel pour que la grille nous soit ouverte et, au moment de descendre de voiture, elle nous remis, à Cléo et moi, un masque. Cléo n’était vêtue que d’une longue robe dorée parfaitement transparente, sans aucun dessous, elle lui passa une laisse au collier.
Il fallait suivre un long bassin éclairé pour atteindre l'entrée. Deux vigiles gardaient l'entrée. Thérèse leur présenta nos invitations. Elle semblait beaucoup tout à fait familière des lieux ou alors extraordinairement sûre d'elle-même.
Nous fûmes dirigés vers une grande salle où quelques dizaines de chaises avaient installées face à une estrade en T dont la plus longue branche séparait l’auditoire en deux. Sarah disparut avec Cléo tandis que je m’installai au hasard. Il y avait bien déjà une trentaine de personnes, hommes et femmes, et la porte d’entrée ne cessait de s’ouvrir sur de nouveaux arrivants. Tous les visages étaient cachés. Parfois d’un simple loup, d’autres fois, d’un masque qui dissimulait entièrement le visage. Il était assez facile de distinguer les maîtres et maîtresses, les soumis ou soumises, les lesbiennes, les homosexuels de par leur simple tenue, même si, d’une façon générale, les femmes étaient tous assez peu vêtues.
Sarah, revenant seule et s’asseyant à mes côtés, prit les devants, sachant mon ferme hostilité à son projet.
- Monsieur, j’ai réfléchi à ce que vous m’avez dit et j’y adhère. Cléo ne va pas être vendue. Disons que je vais seulement la louer et dans des conditions très précises. Elle reviendra bientôt, je vous le promets.
Rassuré, je déposais un baiser sur les lèvres de la belle rousse qui, en remerciement, se tourna vers moi avec un mouvement qui remonta suffisamment sa mini-jupe pour me laisser admirer l’anneau de son sexe.
Vingt minutes plus tard, la salle était comble, un homme en smoking fit son apparition sur l’estrade et prit place derrière un pupitre.
- Mesdames et messieurs, dit-il, je vous remercie d’être venus aussi nombreux à cette vente aux enchères. C’est une vente exceptionnelle, la première depuis un an, parce que nous avons tenus à vous présenter un lot de vingt-cinq esclaves mâles et femelles d’une très grande qualité. Ce sont tous des specimens particulièrement recherchés que nous destinons à un public qui en saura en apprécier la valeur. Vous connaissez tous le principe d’une vente aux enchères, je ne l’expliquerai donc pas. Le règlement devra se faire immédiatement et nous nous portons garants de la vente, comme toujours. Faites entrer le premier lot !
Deux solides gaillards firent leur apparition sur la droite, encadrant cinq esclaves mâles et femelles. Cléo n’en faisait pas partie. Tous les esclaves étaient couverts d’une longue tunique blanche et portait un collier au cou. Le premier fut avancé sur le devant de l’estrade et sa tunique fut dégrafée révélant un athlète d’une rare beauté. Il devait avoir une trentaine d’années, il était brun et son corps épilé disposait d’une robuste musculature. L’un des gardes le fit pivoter de façon à ce que l’on puisse l’admirer de dos comme de face puis il s’empara de sa verge et le branla vigoureusement afin que le public constate ses capacités. L’esclave ne sourcilla pas. Il fut ensuite poussé sur le catwalk pour défiler au milieu du public. Une femme leva la main.
- Je vous en prie, madame, fit le commissaire priseur.
La femme prit dans sa main les bourses du jeune homme, les cajola, les pressa, les serra augmentant l’érection d'une façon qui souleva un murmure d’admiration dans la salle.
Plusieurs mains se dressèrent lorsque les enchères commencèrent et les chiffres valsèrent à une vitesse vertigineuse. Malheureusement pour elle, ce ne fut pas celle qui avait mis en valeur les capacités du garçon qui l’emporta mais un homme élégant qui se tenait à l’écart.
Vint ensuite une jeune femme qui fut soumise au même rituel. C’était une beauté méditerranéenne tout à fait séduisante, avec une chevelure, des sourcils et des yeux très bruns, des seins très lourds, des hanches harmonieuses et un sexe très discret. Un acheteur voulut vérifier son étroitesse, on lui procura un godemichet de taille modeste, la fille, qui était trop étroite, se laissa sonder avec une bonne volonté qui, là-encore, conquit le public.
Le premier lot partit rapidement à des prix raisonnables. Les acheteurs se réservaient pour la suite, les esclaves proposés étaient visiblement habitués à l’exercice ce qui laissait imaginer qu’ils avaient déjà plusieurs fois changé de mains.
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Le jour J arrive...
Lili a bien préparée sa tenue , sa coiffure , sa posture , les jouets sont lavés et posés de tel sorte que Monsieur puisse en disposer.
Lili a réfléchie depuis plusieurs jours et sais ce qu'il lui reste à faire dès qu'il rentre dans l'appartement.
Il sonne , elle ouvre tête baissée et le débarrasse.
Elle revient et demande l'autorisation de le toucher, il acquiesce surprit .
Elle s'approche de son pantalon et ôte sa ceinture , lui pose dans la mains , se remet à 4 pattes avec ses mots : j'ai réfléchie Monsieur et je mérite la ceinture pour ne pas avoir été sage....
Lili accompagne ses mots de pleurs , elle est peu résistante à la douleur et cela lui paraît insurmontable.
Lili aime faire ce qu'elle veut quand elle veut avec qui elle veut....
Lili se sent forte mais dès qu'elle est en sa présence , elle doit s'y résoudre elle devient sa chose...
Lili a lu beaucoup sur le sujet car comment peut-on sciemment se laisser faire de la sorte, comment ne pas se rebeller, est ce normale ? Suis je déconnectée de la vie ?
Oh Lili s'est bien rebellée au début car tout ceci n'était qu'un jeu , elle pensait être plus forte et prendre le dessus .
il lui a laissé du temps mais il y a eu La punition pour définir qui contrôle et qu'il n'y avait aucune chance que Lili gagne.
Lili ne savait pas jusqu'à cette rencontre improbable qu'elle aimait être soumise , qu'elle avait ce besoin de ne plus contrôler , de lâcher prise sur son quotidien et d'avoir ce moment qui lui appartient.
Lili pleure car elle le sait il n'est pas venu pour la câliner mais laisser son côté perver s'épanouir sur sa chose.
Souvent dans les conversations il lui demande à qui elle appartient et c'est à Lui.
PS : confuse si il y a des fautes , je manie plus facilement ma langue avec dextérité que la langue française à mon grand regret.
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Elle avait gardé les yeux fermés. Il croyait qu'elle s'était endormie tandis qu'il contemplait son corps inerte,
ses poignets croisés juste à la cambrure de ses reins, avec le nœud épais de la ceinture du peignoir tout
autour. Tout à l'heure, quand il est arrivé, elle n'avait pas dit un mot. Elle l'avait précédé jusqu'à la chambre.
Sur le lit, il y avait la ceinture d'éponge de son peignoir. À son regard surpris, elle n'avait répondu qu'en se
croisant les les mains dans le dos. Il lui avait entravé les poignets sans trop serrer mais elle lui avait dit plus
fort et il avait noué des liens plus étroits.
D'elle-même alors elle s'était laissée tombée sur le lit. Ça l'avait beaucoup excité de la sentir aussi vulnérable
en dessous de lui. Il s'était dévêtu rapidement. Il lui avait relevé sa jupe d'un geste sec. Il avait écarté le string
pour dégager les reins et l'avait pénétrée ainsi, toute habillée. Jamais Charlotte n'avait senti plonger en elle un
membre aussi raide. Le plaisir du viol, peut-être, ou le frottement de l'élastique du string contre son sexe avaient
aiguisé l'ardeur de Xavier. Longtemps il l'avait pénétrée ainsi, les mains posées à plat sur ses épaules.
Méthodiquement, agaçant parfois du gland seulement l'entrée de l'orifice, pour l'élargir encore plus, s'enfonçant
ensuite lentement, puissamment. Longtemps et à son rythme. Il allait et venait, d'avant en arrière, de haut en bas,
ou imprimant à son sexe un mouvement de rotation comme s'il voulait explorer le moindre recoin de son intimité.
L'anneau anal s'était élargi. Elle feignait alors la douleur, faisait semblant de chercher à se détacher en se tordant
les poignets pour le seul plaisir de se sentir vraiment prisonnière. C'était ça, un homme était entré chez elle de
force. Il l'avait bousculée, insultée, ligotée et maintenant elle gisait là, sous son contrôle et se faisait sodomiser.
Pour l'instant, il la violait seulement mais le pire restait à venir. Bientôt, il la contraindrait aux mille humiliations que
son imagination esquissait parfois. Il la rabaisserait, il la rendrait plus femelle que femme, plus chienne que femelle,
plus chienne que chienne. Elle devrait sans doute le sucer ou se masturber devant lui avec toutes sortes d'objets,
à quatre pattes. Elle n'aurait pour tout vêtement que le bandeau qu'il lui aurait mis sur les yeux. Il la flagellerait avec
un martinet à lanières de cuir. Qu'importe. Grâce à ces liens, elle était libre de s'abandonner à la langueur qui suit
l'amour. Face à lui, toutes ses pudeurs s'effaçaient. Elle effleura des lèvres le duvet brun du pubis au dessus du
sexe de Xavier. Sous la peau souple et satinée, les abdominaux se contractèrent à ce contact.
Du bout de la langue, elle joua à en suivre les sillons. Un peu plus bas, le membre de l'homme s'étira comme après
un long sommeil. Il se déroula paresseusement, se redressa un instant puis retomba sur le ventre mais sans cesser
de grandir. Charlotte observa la fascinante métamorphose de ce monstrueux pénis. Tout son corps cylindrique vibrait.
Sa veine sombre et saillante palpitait et sous leur mince enveloppe de chair, les testicules s'animaient comme d'un
paisible mouvement de respiration. Charlotte s'approcha du sexe. Elle posa le bout de la langue sur le sommet du
gland et entama un délicat mouvement de balayage autour du méat urinaire. Le sang se mit à battre plus vite dans
la veine. Lorsque, léchant toujours, Charlotte glissa vers la base du gland, Xavier étouffa un soupir de plaisir.
Il plongea les mains dans les cheveux de la jeune femme. Ses doigts se refermèrent sur sa nuque. Sous les coups
de langue, Xavier perdait peu à peu le contrôle. Il tendait le ventre, ondulait des hanches. Brusquement, il accentua
sa pression sur la nuque de Charlotte jusqu'à lui écraser la bouche contre son pénis. Ce n'était pas une prière mais
c'était un ordre. Elle n'eut qu'à ouvrir les lèvres pour que, propulsé d'un coup de reins, le sexe de Xavier s'engouffre
tout entier dans sa bouche, au fond de sa gorge. La charge fut telle qu'elle suffoqua. Le membre devint si volumineux
qu'elle eut des difficultés à le conduire au terme de sa jouissance. Violemment, il se contracta, manquant de ressortir.
Il éjacula brusquement, inondant sa gorge, en l'abreuvant de son plaisir. le sperme coulait de ses lèvres, en filaments
visqueux qui se balançaient sous son menton.
Xavier entreprit d'autres jeux. Sans attendre, il dit à Charlotte de se lever pour lui lier les poignets d'une épaisse corde
de chanvre qu'il attacha à une poutre du plafond au centre de la pièce, tendue pour l'obliger à se tenir bras levés et sur
la pointe des pieds. Elle entendit le cliquetis de la boucle de la ceinture tandis que Xavier l'ôtait de son pantalon. Le
premier coup claqua séchement contre ses fesses. Il n'était pas du style à y aller progressivement. Xavier frappa fort
avec l'assurance qui lui était coutumière et Charlotte sentit sa peau d'abord insensible, réagir rapidement à la brûlure du
cuir. Le deuxième coup tomba, plus assuré encore, et elle gémit de douleur en contractant les muscles de ses fesses.
Sa réaction sembla plaire à l'homme. Il leva le bras encore plus haut, abattit le ceinturon avec plus de force et cette
fois, Charlotte poussa un cri bref en se cramponnant à la corde qui la tenait étirée.
Xavier la fouetta avec application. Ses coups précis, parfaitement cadencés, atteignaient alternativement une fesse,
puis l'autre, parfois le haut des cuisses, parfois le creux des reins. Trente, quarante, cinquante coups. Charlotte ne
ne comptait plus. Aux brûlures locales d'abord éprouvées s'était substituée une sensation d'intense chaleur, comme si
elle avait exposé son dos à un âtre crépitant. Le supplice était le prix à payer pour que son Maître continuât à l'aimer.
Elle souhaitait seulement qu'il fût content qu'elle l'eût subi et attendait muette.
- Retourne-toi, dit Xavier d'une voix calme.
Aggripée à sa corde, ruisselante de sueur, Charlotte était épuisée.
- Non, pas devant Xavier, haleta-t-elle, Pas devant.
-Tu dois aller jusqu'au bout de ton désir, Charlotte, Allons retourne-toi vers moi.
Charlotte pivota lentement sur elle-même. Elle avait gardé les yeux baissés mais elle aperçut quand même
le ceinturon s'élever dans l'air et s'abattre sur elle, au sommet de ses cuisses. Elle hurla à nouveau et releva
la jambe pour se protéger du coup suivant. Elle sentit soudain qu'elle n'y échapperait pas et se vit perdue.
Xavier ne refrappa pas immédiatement. Il attendit que Charlotte ne puisse plus se tenir ainsi sur la pointe du
pied et qu'épuisée, elle s'offre à nouveau au fouet.
Au coup suivant, elle ne tenta plus d'esquiver. N'avait-elle pas désiré cette correction ? Xavier avait raison;
elle devait savoir ce qu'il y avait au-delà de cette douleur qui lui arrachait des cris et des larmes. Par dépit,
elle plongea son regard dans celui de son Maître et ne se lachèrent plus des yeux tout le temps que dura
la flagellation. Elle se voyait onduler au bout de sa corde, en sentant ses seins frétiller, ses cuisses tendues,
son ventre creusé. Elle se voyait brûler sous les coups, s'enflammer toute entière.
Xavier continuait à la fouetter méthodiquement sur les hanches et sur les seins.
Quand le cuir atteignit le renflement de sa vulve, subitement son corps fut traversé de part en part par une
fulgurante flamme de couleur rouge orangé. Elle en sentit la chaleur l'irradier et plonger dans son ventre comme
une boule de feu. La douleur et le plaisir fusionnèrent ensemble. Elle hurla à nouveau mais de plaisir cette fois.
Xavier cessa aussitôt de la frapper et tomba à genoux devant elle. Posant avec une infinie délicatesse les doigts
sur ses reins meurtris, il attira jusqu'à sa bouche la peau empourprée des cuisses et du ventre qu'il couvrit
de baisers. Il aspira entre ses lèvres, les lèvres de son sexe, les lécha avec douceur.
Enfin Xavier se détacha d'elle. la corde à laquelle elle était suspendue fut coupée et Charlotte se laissa tomber
sur le sol, savourant l'étrange bonheur de sa soumission. Les parties de son corps offensées, devenues douloureuses,
lui apparaissèrent plus belles, comme anoblies par les marques fraîches, stigmates de la flagellation. Elle se perdait
dans une délirante absence d'elle-même qui la rendait à l'amour.
Hommage à Charlotte.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Dame Méphista est satisfaite. Julie a su dresser son p’tit soumis, il n’a eu qu’une seule séance et se débrouille plutôt bien pour un débutant. Voyons s il va continuer à endurer les sévices maintenant. Elle se saisit d’une des paires de menottes sélectionnées par Julie et s approche du jeune couple. La main tendue vers les cheveux légèrement humides de transpiration de Baptiste elle se penche un peu
« bien ,bien, à genoux le chien, voyons si ces bracelets te vont bien et peuvent te rendre plus beau » et elle s empare brutalement du poignet droit du jeune homme pour l emprisonner dans l anneau de métal brillant. Déséquilibré, un cri de surprise échappe au p’tit soumis vite interrompu par une tape brutale sur la tête accompagnée d’un « silence le chien !» péremptoire. Les yeux humides de douleur et de honte, le nez coulant de morve, la bouche baveuse, juste vêtu de sa culotte de dentelle rouge, Baptiste n’a vraiment plus rien du cadre Supérieur dont il revêt le costume pour se rendre à son travail. Il est heureux maintenant, heureux d obéir, heureux de subir, heureux du plaisir qu’il offre à sa domina et à son amie. Il ressent de la honte aussi, mais cela lui procure du plaisir, plaisir intense de n être plus qu’un jouet, un sextoy , un corps dévoué au plaisir des dominants.
Le contact du métal froid sur son poignet fait remonter un frisson tout le long du bras qui ensuite envahit son corps. Obéissant il se pose sur ses genoux et présente son poignet gauche pour qu’il soit inséré dans le deuxième anneau relié par une chaîne plutôt courte. Puis Dame Méphista tire un peu sur les bras du soumis pour qu’il se retrouve à quatre pattes. Elle se relève et regarde le résultat « Mmm, pas trop mal, voyons les pieds maintenant ». Elle se redresse et se saisit de la deuxième paire de menottes choisie par Julie ainsi que du rosebud qu’elle caresse avec un regard vicieux. Elle tourne autour de Baptiste dont Julie s’est un peu éloignée et le tapote du pied sur ses testicules emprisonnées. Un début d érection affole les sens de Baptiste, et Julie sourit derrière sa main. Elle suçote le rosebud métallique pour l humidifier. Le contact du métal sur sa langue lui rappelle l’époque pas si lointaine de sa soumission avec Maitre Trépuissant. Un petit sourire tendre étire ses lèvres. Son regard croise celui de son amie et elles s’enlacent tendrement, se bécotent et commencent à se caresser un peu. Baptiste ose encore moins bouger. Les deux dominas sont chacune d un côté de l’homme à quatre pattes. Leurs mollets le frôlent lorsqu’elles se rapprochent et il en frémit de plaisir. Puis il les sent s éloigner et une grande main fine appuie sur sa hanche au moment où il sent des doigts forcer avec une certaine douceur son anneau rectal. Il retient son souffle, il retient sa respiration, il retient un cri. Les doigts s éloignent, appuient sur sa raie et il sent un objet froid prendre leur place. Méphista crache sur ses fesses , et introduit le rosebud dans son trou. Le premier anneau se dilate, l’objet est enfoncé, le deuxième anneau se dilate et le sexe de Baptiste lui envoie un signal de douleur, douleur de ne pas pouvoir s’étirer de plaisir. Marc a bien serré les liens qui le retiennent en position de repos, Baptiste sent des larmes de frustration perler au coin de ses paupières, et son nez coule de plus belle.
Julie se penche et insère une cheville dans un anneau métallique, puis la deuxième dans l anneau au bout de la chaine. Le froid du métal fait frissonner encore le pauvre soumis dont les sens s’affolent à cause de toutes ces sensations de froid : anus, chevilles, poignets, et une boule buccale introduite d’un seul coup dans la bouche qui a provoqué une sécrétion de bave intense. Les dominas se relèvent et il reste entre elles. Elles reculent pour l admirer et se moquer un peu « qu’est-ce donc que nous avons là ? – est ce ton p’tit soumis belle Julie ?—non non voyons, mon soumis n’est pas aussi sage ! – alors est-ce ton chien Julie jolie ? – mon chien ? Chère Méphista ? Non non, ce n’est pas mon chien, il est chez toi, il est a toi, ne t-a-t-il pas bien léché ? Les pieds ?la minette ?n’as-tu pas bien joué ?N’as-tu pas bien joui ? Non non il n’est pas à moi en cet instant. –Tu as raison, peu importe, l essentiel c’est qu’il soit sage ce p’tit soumis. » et un double éclat de rire joyeux éclate dans ce salon bourgeois de la banlieue de Versailles. Maître Trépuissant sourit tout en continuant à caresser la tête crépue de sa petite chienne. Puis sa main glisse le long du dos dans une ferme caresse non dénuée de tendresse. Ses doigts glissent vers la croupe cambrée et son majeur commence à jouer avec l’anus de la jeune femme imperturbable. Elle sait quelle ne doit surtout pas manifester la moindre émotion. C’est un calvaire car le plaisir irradie vers son sexe, mais elle se retient. Un long entraînement lui a été nécessaire, elle a reçu des fessées et des coups de martinet, elle a été privée de jouissance souvent, mais maintenant elle peut être fière de maitriser ses expressions et son plaisir. Son Maître l a félicitée une ou deux fois. Elle ne va pas le décevoir en présence de ce débutant ! Et peut-être aura-t-elle sa récompense ? Le droit de sucer le membre de son Maître ? De recueillir sa semence ?Ce jus sacré dont la pensée lui procure un frisson de plaisir mental qu’elle s empresse de censurer de peur que son corps ne la trahisse. Bianca rêve éveillée, essayant de contrôler encore et encore le plaisir que son Maitre a la bonté de lui octroyer. Maître Trépuissant connaît son pouvoir, et secrètement il admire le contrôle de la jeune soumise, bien que son statut l empêche de le montrer !
Le p’tit soumis de Julie ne se comporte pas si mal pour une deuxième séance. Sa bouche a été douce à son sexe, mais le plus jouissif, c’est quand même le regard peureux et plein de honte de ce jeune homme au moment de la gorge profonde ! Mais il a tenu le bougre !On en fera un bon jouet ! Saisi d’une envie subite, Trépuissant repousse la petite chienne , qui de surprise tombe sur le côté et s empresse de reprendre une position humble, le front au sol, les jambes bien pliées ,la croupe tendue vers le ciel et les mains croisées sur la nuque. Un imperceptible haussement de sourcil trahit seul sa surprise. Ce n’est pas dans les habitudes de son Maître ce type d attitude, il a toujours une profonde maîtrise de ses actes pendant les séances et sa spontanéité apparaît rarement.
Trépuissant jaillit de son fauteuil tel le diablotin de sa boite et se dirige vers la table. Les deux femmes se sont immobilisées en silence de surprise : c’est sans doute la première fois qu’elles le voient s agiter ainsi. Il saisit entre ses mains musclées deux chaînes métalliques et les jette sur le dos de Baptiste. Celui-ci ne peut retenir un cri. Les chaînes ont atterri brusquement sur son dos, elles sont très lourdes et très froides. Elles glissent en partie au sol puis trouvent leurs places et se stabilisent. Un curieux silence s installe. Maître Trépuissant retourne vers son fauteuil, d’une petite tape sur le fessier de Bianca il la fait se relever et il recommence à lui masser son petit trou arrière comme si rien n avait eu lieu.
Baptiste tremble de froid et de peur. Ce petit intermède rapide et violent l’a effrayé. Julie ressent son désarroi et se met à genoux près de lui. Elle prend sa tête dans ses bras et le presse contre ses seins si doux. Méphista lui donne une petite tape réconfortante sur la fesse et s éloigne. Julie ramasse les chaînes et les positionne de nouveau sur le dos de son p’tit soumis qui tremble encore : peur, froid, soulagement, frustration , tous ces sentiments se mêlent, il est perdu, il lâche prise, et , contre le sein de Julie, redevient petit garçon. Il se souvient des câlins de sa mère après ses chutes et se met à rêver. Il revoit son tablier en grosse toile bleue, ses mains rugueuses des travaux d aiguilles et son sourire si doux. Il ressent ses caresses dans les cheveux qu’il a porté longs toute son enfance, il respire de nouveau cette douce odeur d huile d olives dont elle nourrissait sa peau.
Sur un geste du majeur de Maitre Trépuissant, Marc toujours agenouillé mains sur la tête dans sa tenue de soubrette se relève vivement pour servir un verre de jus de poires à son Maître. Et sur un deuxième geste il se faufile entre les jambes de la petite chienne Bianca, lui écarte les grandes lèvres cachées et commence un long et doux cuni. La jeune femme lève les yeux vers son Maître qui, dans un sourire ,l autorise à exprimer son plaisir. Celui-ci explose en petits cris ininterrompus. Julie continue de caresser Baptiste. C’est un instant de paix et de plaisir pour les soumis qui s emble s éterniser .
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Juliette m'avait préparée à vivre des évènements importants au cours de ce week-end.
J'étais terriblement anxieuse de me retrouver face à un couple de dominateurs chevronnés,
qui pratiquaient les rites du sadomasochisme depuis plus d'années que j'en avais moi-même
vécu. Ils seraient accompagnés de plusieurs invités auxquels je m'offrirais. Une fois encore,
ma principale crainte était de ne pas avoir la force et la volonté de me montrer à la hauteur
des épreuves sur lesquelles on allait me juger, et à travers moi, ma Maîtresse. En tout état de
cause, j'allais devoir donner le meilleur de moi-même, et considérer, dans les pires situations
auxquelles je serais peut-être confrontée, l'honneur qui m'était accordé.
Lorsque la porte d'entrée se referma sur moi, ma déception fut vive. Mes yeux s'équarquillèrent et je passai
en revue l'espace des pièces où l'on me conduisait sans y déceler la moindre trace de matériel, d'accessoires,
ni même l'ombre d'une ambiance SM. Cette première soirée dura environ trois heures. Selon le rite cher aux
initiés, c'est la Maîtresse qui présente son esclave, afin que ses hôtes puissent se rendre compte de ses
limites réelles et ainsi l'utiliser au mieux par la suite.
Selon le désir de Juliette, je relevai ma robe puis j'écartai mes jambes en me cambrant. Cela accentue la courbe
de mes reins et met en valeur le galbe de mes fesses musclées. Se présenter ainsi oblige l'esclave mise à nu à
mettre son corps en offrande quels que soient ses défauts, à mieux se connaître et à mieux s'assumer. Par cette
mise à nu, le corps livré, déshabillé, disséqué, est comme bafoué, humilié sans concession. L'être ainsi exhibé
apprend le pouvoir de son corps et l'esclave tire sa force de la fascination qu'il exerce sur la Maîtresse.
Dans la salle plongée dans la pénombre, j'entendais des gémissements, où maintenant des corps s'entremêlaient.
Une grande femme brune, aux seins fermes, à peine dissimulés sous un chemisier transparent, chaussée d'escarpins
Louboutin, aux jambes interminables, galbées dans des bas à couture noirs, s'offrait à trois hommes qui la prenaient,
allant et venant, dans les trois voies qui leur étaient offertes, pour finalement se répandre dans sa bouche. Plus loin,
une soumise à la tête rasée, les cuisses renversées, criait sous les caresses d'une jeune fille, raidie sous sa langue.
Dans une alcôve plongée dans la pénombre, une ravissante blonde aux cheveux courts, commençait à se déshabiller;
sa jupe flottait au gré de ses mouvements; par moments, elle s’ouvrait sur le côté laissant apparaître la blancheur d’une
cuisse nue jusqu’au niveau de l'aine; elle attrapa le bas de la jupe et la fit voler, découvrant volontairement ses jambes
au regard de l’assistance; elle défit les boutons de son chemisier dévoilant son ventre en ondulant des hanches dans
un balancement lascif; un homme s'enhardissant lui ôta; le soutien-gorge descendu fit apparaitre l'aréoles de ses seins;
Elle s’exhibait sans retenue; deux autres invités s’approchèrent, un dégrafa le soutien-gorge, libérant les seins qui étaient
déjà fièrement dressés; il les caressa et les malaxa sans douceur; le second attoucha ses fesses; elle était maintenant nue.
De nombreuses mains prirent alors possession de son corps offert, aucune partie ne fut oubliée; les doigts fouillèrent son
vagin et son anus; elle demanda à être prise; un homme s’allongea sur elle, la pénétra tout aussi rapidement et commença
des mouvements de va-et-vient; un sexe s’approcha de sa bouche, elle happa le membre viril qui s'enfonça dans sa gorge.
Un cercle se forma bientôt autour de l'alcôve, avec autant de verges tendues que de participants, n’attendant plus que sa
langue et sa bouche pour les enjôler; elle voletait de l’un à l’autre, au gré de leur ardeur; le premier à se libérer maintint
fortement sa tête, jusqu’à que la source ne fut tarie; elle avala la précieuse semence qui inondait sa gorge; l’un après
l’autre se délivrèrent; le sperme coulait de ses lèvres, en filaments visqueux qui se balançaient sous son menton; l'un des
invités se coucha sur le dos et la fit l’allonger sur lui, il la bloqua aux épaules et la pénétra en la forçant à se cambrer.
Pendant qu’il la prenait, un autre s’intéressa à son orifice le plus étroit et y introduisit alors un doigt; approchant sa virilité
de ses reins offerts, il la sodomisa brutalement avant de se retirer libéré; un autre, stimulé par la facilité à laquelle elle se
prêtait à cette double pénétration, prit rapidement la place et éjacula en longues saccades; ils furent trois à choisir cette
voie exiguë, à mêler leur foutre dans les entrailles de la jeune femme masquée qui n'était plus qu'un réceptacle béant.
Ma peau subit assitôt le contact de mains froides posées au creux de mes reins puis entre mes fesses. Ces mains
inconnues, redoutées et tant attendues, me palpèrent, me flattèrent, comme si elles voulaient à la fois découvrir mes
formes et mes pensées; j'ouvris davantage mes cuisses afin que les doigts attentifs puissent m'explorer en totalité.
Lorsque ma Maîtresse qui me testait fut parfaitement convaincue de mon absolue docilité, les Maîtres entreprirent
d'autres jeux. Une cravache noire me cingla brusquement avec une telle violence que je poussai un rugissement.
Il est connu que l'alternance de la douceur et de la violence contribue à dresser les esclaves réticents: mais moi,
pauvre débutante désireuse de bien faire pour le bonheur de ma Maîtresse, je ne savais rien de tout cela et crus être
punie pour une faute commise à mon insu. Aurais-je déplu par ma position ? Mon regard, malgré moi, se serait-il
montré insolent ? La rigidité de la cravache enflammait mes reins et mon dos. Les coups lacéraient ma chair, me
procurant de lancinantes sensations de brûlure. J'avais perdu l'habitude du fouet, dont j'avais été privée depuis un
bon mois. Juliette me promettait parfois de me fouetter, comme s'il s'agissait d'une récompense
Insensiblement, la douleur parut s'atténuer pour laisser place à une sensation de plaisir diffus. Les coups devenant
plus légers, plus dirigés, je compris soudain que j'allais jouir. Lorsque la tige de la cravache m'atteignit exactement
entre les cuisses, sur le renflement du pubis, j'éprouvais la délicieuse honte de me laisser aller à gémir, en fléchissant
légèrement les jambes pour serrer mes cuisses, et je connus un orgasme qui enchanta ma Maîtresse et ses hôtes.
Une fois la fulgurante jouissance dissipée, je sentis revenir la douleur me tenailler et, avec une inconscience rare,
j'osai imporer leur pitié. Les invités se regardèrent, déçus et interloqués. Ils décidèrent de me faire payer ma faiblesse.
Ce fut ma Maitresse qui me conduisit. Je fus placée face à un mur comportant un trou en son milieu de telle façon que
ma tête dépassait d'un coté et mes reins de l'autre. J'allais être prise par l'arrière et contrainte par la bouche en même
temps. Juliette m'installa. J'étais en position, jambes écartées, la croupe exagérément offerte, la bouche déjà ouverte,
prête à être investie selon le bon vouloir des invités. À me voir ainsi soumise, leur colère s'apaisa. Qu'importait dès lors
qu'un homme se servît de ma bouche comme celle d'un esclave docile. Qu'il me malmenât et m'abreuvât de son plaisir.
Impatient de se satisfaire à son tour, un autre homme prit la place du précédent. Il me baisa la bouche, ma langue lui
servant d'écrin. J'accomplis cette fellation avec un recueillement mystique. Pendant ce temps, un troisième utilisait mon
vagin sans ménagement. Excité par le spectacle de la fellation que je pratiquais, il décida brusquement d'utiliser mes
reins, qui, comme la totalité de mon corps, étaient à sa merci. Il s'enfonça sans préliminaire pour me faire mal et je
trouvai le courage de ne pas gémir dans le regard de ma maîtresse qui m'observait intensément; je comprimai sa verge
avec mes deux mains au même rythme que les coups qui me projetaient en avant.
Je croyais l'épreuve terminée, mais un troisième sexe plus épais que le précédent força les lèvres de mon vagin. Je ne
comprenais plus. Le silence soudain m'exaspéra, car je ne pouvais rien voir de ce qu'il se passait autour de moi. J'étais
prise, on me pénétrait, j'étais aveugle, je ne reconnaissais aucun des invités. Je compris enfin que le membre qui me
pénétrait était un olisbos à ceinture dont ma Maîtresse s'était ceint la taille. Cette audace m'excita. Je me sentis fondre,
mon ventre se liquéfia. Avec un vocabulaire outragieusement vicieux, elle exigea de moi que je me cambre davantage,
que je m'offre afin qu'elle puisse me remplir jusqu'au fond. Je cédai à l'impétuosité d'un ogasme que j'aurais voulu
pouvoir contrôler, tout simplement parce que c'était la première fois qu'une femme me pénétrait ainsi.
Je jouis avec la certitude que ma Maîtresse connaissait elle-même le plaisir en m'empalant comme si elle avait été un
mâle, un de ces mâles qu'elle aime dresser pour les humilier dans leur machisme. Epuisée, quelques gouttes de sueur
étaient venues éclater sur mes épaules, Juliette se décolla de moi comme l'animal après l'accouplement et m'aida à
sortir de mon carcan. Après m'avoir conduite à la salle de bain, où elle me doucha, elle m'ordonna d'aller rejoindre les
hommes. Ainsi, j'étais l'objet de plaisir de ces trois hommes et de cette femme. Juliette parut subitement échauffée: elle
s'approcha de moi, me coucha sur le sol, écarta ses jambes et exigea avec humeur que je la lèche comme une chienne.
Je lapai son intimité avec une docilité absolue. Elle était douce, et ce contact nouveau me transporta.
Ses cuisses musclées s'écartaient sous la pression de ma langue et de mes dents. Elle ouvrit davantage son sexe et se
libéra violemment dans ma bouche; surprise par cette véritable éjaculation, je connus un nouvel orgasme qui me tétanisa,
lorsque je pris brutalement conscience que je jouissais sous l'autorisation de ma Maîtresse. Un homme plaqua mon ventre
contre la table et m'ordonna d'écarter les cuisses. D'un coup de rein brusque, après avoir observé le spectacle impudique
que je lui offrais malgré moi, il pénétra mes reins en criant avec fureur. Je me laissai sodomiser par cet homme auquel
Juliette m'avait prêtée, car tel était mon devoir. Une jeune femme, intégralement nue, soumise également, me rejoignit.
Elle prit le sexe de l'homme qui venait de me sodomiser entre ses doigts effilés. Elle le masturbait lentement, en roulant
sa paume tout autour du cylindre de chair. La verge était maintenant massive et congestionnée, d'une parfaite obscénité.
Après lui avoir ordonné sèchement de cesser de le masturber, il lui demanda de s'allonger sur le sol et après avoir écarté
et levé bien haut ses jambes, sans qu'elle soit préparée, il la pénétra sans le moindre égard. Ensuite, il me demanda de
me mettre en position et me reprit tout aussi brutalement. Il demanda d'une voix autoritaire:
- Laquelle veut me recevoir ?
Je répondis spontanément que je le désirais. Il m'ordonna de le prendre dans sa bouche pendant qu'elle caressait la
partie de son sexe qu'elle pouvait atteindre. Je suçai avec ferveur la verge enflammée qui se cabrait sous ma langue.
Le membre devint si volumineux que j'eus quelques difficultés à le conduire au terme de sa jouissance. Avec violence, il
se contracta, manquant de ressortir de mes lèvres. Il éjacula brusquement, inondant ma gorge d'un liquide que je pris à
coeur de boire mystiquement, jusqu'à la dernière goutte.
Il nous envoya nous laver. La salle de bain était vaste et claire. Avant que nous ayons eu le temps de nous mettre sous la
douche, il urina sur nous en nous éclaboussant d'un jet dru et tiède. Nous tournions sur nous même afin que chaque
parcelle de notre peau reçoive son ondée. L'excitation qui en résulta me donna l'envie de lui offrir une scène d'amour
entre la jeune femme et moi. Nous fîmes l'amour presque tendrement.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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La salle de bain était vaste et comprenait outre une douche, une baignoire et deux vasques en marbre blanc,
une coiffeuse, et une table de massage, ce qui n’empêchait nullement deux femmes d'utiliser ces commodités
sans se gêner. Juliette se déshabilla et invita Charlotte à faire de même. En se dévêtant, elle se fit la réflexion
qu’elle n’avait jamais vue Juliette nue. Sans ses talons hauts, elle paraissait toujours aussi grande; sa poitrine
parfaite faisait oublier sa sihouette un peu androgyne, accentuée par sa coupe de cheveux à la garçonne.
Sa peau parsemée de taches de rousseur accentuait le hâle de son corps élancé. Elle avait les cuisses et des
fesses musclées, les reins cambrés et le pubis nu, intégralement rasé, aussi lisse qu'à sa naissance.
– Allonge-toi sur la table, je vais te masser. Charlotte se déshabilla à son tour et prit place, la tête calée dans
l’appuie-tête et attendit.
Juliette prit un flacon d’huile qui reposait dans un des lavabos rempli d’eau chaude et versa un peu de liquide
au creux de sa main. L’huile coulait par petites touches le long de la colonne vertébrale de son amie. les deux
mains se posèrent sur les épaules et commencèrent à masser. Charlotte ferma les yeux, ce n’était pas la
première fois qu’elle se faisait masser par une femme, mais elle savait qu’à partir de maintenant, à un moment
ou à un autre, la séance allait basculer pour son plus grand plaisir.
Juliette abandonna les épaules et descendit jusqu’aux reins en massant également les flancs puis abaissa
encore et posa ses mains sur les deux globes charnus mais fermes. Juliette résistait pour ne pas brûler les
étapes. Elle voulait que ce massage soit lent et progressif pour que sa partenaire ait le temps de s’abandonner
complètement à ses doigts à la fois doux et audacieux. Elle s’aventura dans le sillon des reins de Charlotte
en passant son pouce à l'entrée de son anus.
Elle frissonna retrouvant ainsi les quelques sensations ressenties le jour de leur première rencontre;
le cœur qui bat un peu plus vite, les fourmillements dans le bas du ventre, le délicieux courant d’air frais
parcourant l’épine dorsale, et surtout l'humidification de son sexe. Juliette massait les fesses de Charlotte
avec application, et faisait glisser ses doigts sur les lèvres intimes et l’anus depuis plusieurs minutes quand
elle s'arrêta et se saisit d'une petite seringue à bout arrondi remplie d'huile.
Juliette présenta le bout du tube sur l’anus et appuya, la seringue entra de trois ou quatre centimètres.
Charlotte releva sa tête surprise, un pli entre les deux yeux et reposa sa tête. Juliette vida la moitié de l'huile
dans le rectum de sa complice qui lui présentait sa croupe.
– Ça va t’aider, et dis-moi si je te fais mal; elle fit un petit geste de la main en guise d’approbation.
Elle enfonça son pouce dans l’anus bien lubrifié, elle le sentait à la fois récalcitrant et souple et elle savait
que Charlotte n’était pas encore bien détendue et luttait inconsciemment contre cette intrusion exquise.
De son côté, Charlotte avait la respiration saccadée et rauque, la bouche sèche, elle était dans cet état second
où l’appréhension des gestes de Juliette conjuguée au désir de l’interdit la laissaient totalement passive mais
nullement insensible. Juliette avait retiré ses doigts en les remplaçant par un large olisbos en verre transparent
avec une nervure qui s'enroulait autour, telle une liane sur un arbre.
Charlotte avait posé les bras le long de son corps et avait l’impression d’entendre tous les bruits amplifiés
de la pièce, jusqu’au moindre petit froissement de tissu. Lorsque le godemichet força son anus, elle serra les dents
avec un faible gémissement de douleur. Elle n’avait jamais reçu d’objet dur dans cette partie secrète, jusqu’à ce jour.
Ensuite, ce fut l’équivalent de quatre doigts de son amie qui affola son anus; la chair autour des phalanges s’épousait
parfaitement.
Juliette enfonçait toujours l’olisbos puis arrêta la progression et tira dans l’autre sens pour pousser une autre fois.
Charlotte se faisait sodomiser en douceur et sentait toujours cette vibration tapie au plus profond d’elle-même,
grandissant inéluctablement. Elle pouvait maintenant retirer entièrement le sextoy pour mieux le réintroduire encore
un peu plus loin à chaque fois. Charlotte avait l’anus bien dilaté et Juliette écartait ses fesses pour mieux évaluer
l’élargissement, son rectum avait toujours la forme d’un cercle. Le godemichet était intégralement entré ne laissant
que le rebord évasé pour qu'on fût certain, que même au fond de ses entrailles, il ne remonterait pas à l'intérieur de
son corps. Il reflétait la lumière dorée du plafonnier.
Juliette caressa le dos de son amie avec tendresse.
- Ça va ? Charlotte fit un signe affirmatif de la tête, Tu peux te mettre sur le dos ?
Charlotte se mit d’abord sur les genoux avant de s’allonger. Cette suite de mouvements eut pour effets de faire
légèrement sortir le sextoy et de contracter l’anus, de façon naturelle. Juliette se pencha et l’embrassa.
Sa langue n’eut pas besoin de forcer, la bouche de Charlotte vint à la rencontre de la sienne pour un baiser aussi doux
qu’intense, leurs mains se cherchaient et elle enserra les doigts de son amie pour les amener sur le pubis puis sur les
grandes lèvres en lui demandant à l’oreille de se caresser. Charlotte rougit une fois de plus à cette demande qu’elle
n’avait même pas imaginée, se demandant si elle allait vraiment le faire. Elle se masturbait depuis longtemps,
mais elle ne l’avait jamais fait devant une autre personne. Elle ouvrit ses yeux brillants et fixa son amie. Sans un mot,
elle passa un doigt sur son clitoris d’un mouvement circulaire en appuyant sur le renflement qui grossissait suivant la
cadence de la caresse.
Elle ne put s’empêcher de descendre sa main pour toucher l'olisbos fiché entre ses fesses; il ressortait un peu et tira
dessus pour le faire aller et venir. Juliette regardait le spectacle que lui offrait Charlotte, superbe avec sa peau claire,
son corps parfait, et ses seins dressés. Elle écarta ses jambes juste au dessus de son visage et lui demanda qu'elle
la lèche. Charlotte lapa son intimité avec une docilité absolue. Subitement, Juliette ouvrit davantage son sexe et se
libèra violemment dans la bouche de sa partenaire.
Aidant à relever son amie de la table de massage, ne voulant pas l'abandonner à ses rêveries, elle lui proposa de passer
à l'étape ultime. La posséder par la seule voie qu'elle avait de commun avec un homme. Lui faire accepter une étreinte
anale. Quittant la salle de de bain, Juliette s’hanarcha hors de la vue de Charlotte. Une ceinture faisait le tour de sa taille
et deux lanières partaient du ventre pour se rejoindre sur ses reins. L'olisbos en forme de sexe dressé semblait d'un
diamètre effrayant. Quand elle entra dans le séjour, elle vit que son amie était toujours à moitié assoupie sur le ventre,
sur la table de massage. Juliette s’allongea vite sur elle. Les préliminaires ne durèrent pas très longtemps; dans l'action
Charlotte se retrouva forcée de s'agenouiller tandis que derrière elle, Juliette dardant sa langue, préparait l'anneau de
chair offert.
Elle se positionna en présentant le gode sur l’anus et le força, Charlotte avait retenu la leçon et poussait également.
Le gode franchit assez facilement les deux sphincters anaux et Juliette posa ses mains sur les hanches de son amie
qui n’avait encore jamais eu cette sensation de possession; elle s’offrait naturellement, se sentait remplie, labourée.
Elle paraissait fondre, son ventre se liquéfier, se cambrant davantage pour se faire pénétrer jusqu'au fond. Elle était
profanée, anéantie mais en même temps délivrée.
Plus tard, Juliette se retira et demanda à Charlotte de se mettre sur le dos, les jambes pliées, bien relevées.
Le gode entra aisément et elles s’embrassèrent, les langues tournaient; le bassin de Juliette allait au-devant de celui
de Charlotte qui butait contre ses fesses avec un bruit résonnant. Charlotte mis ses bras autour du cou de son amie,
la serrant de toutes ses forces et elle hurla, sa jouissance fut si forte que son cœur battait à se rompre,
le ventre inondé au point qu'elle crut un instant que la cyprine coulait le long de ses cuisses.
Juliette se décolla de Charlotte, la laissant vaincue, les reins dévastés, mais heureuse.
Hommage à Charlotte.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Ma vie de soumise Chapitre 5 : Samedi 2 Samedi après-midi. Je sonne à la porte de mon Maître. Il est nu. Je lui prends les mains et dépose un baiser sur chaque paume. Il m’ordonne de me déshabiller. Je n’ai plus sur moi que le collier de chienne et la laisse. Il va chercher une chope à bière dans lequel il urine. Il me tend la chope et me dit : - Régale-toi, n’en perds pas une goutte. - Bien Maître. Je n’ai jamais eu à boire de l’urine. Mon Maître m’observe, je ne dois pas lui montrer mon hésitation. Je porte la chope à mes lèvres et prend une gorgée. Mon Maître m’a dit de me régaler, je fais donc tourner le liquide dans ma bouche, je suis surprise, c’est assez bon. Puis j’avale. Ensuite, je bois gorgée par gorgée et déguste. Quand j’ai fini la chope je la tends à mon Maître. - Merci, Maître. Je suis satisfaite de ma prestation, je suis fière d’avoir servi mon Maître, j’ai goûté à son sperme et à son urine. Mon Maître m’ordonne une pipe. Il m’enfourne sa queue dans la bouche. Son pénis grossit. Mon Maître m’entraîne jusqu’à la table de la salle à manger et m’ordonne de m’y étendre sur le ventre. Mes fesses sont au bord de la table et mes jambes pendent. Il se place derrière moi, je suis impatiente de le recevoir. Quel orifice va-t-il choisir ? Il guide son sexe et l’enfonce entre mes fesses. J’ai toujours eu une réticence à me faire sodomiser mais, ici, je n’ai pas le choix. Mon Maître m’agrippe par les hanches et effectue des mouvements pour me pénétrer plus profondément. La douleur de l’intromission a fait place à du plaisir. Mais je ne dois pas jouir. Je me suis entraînée à ne pas jouir quand je me caresse, il s’agit cette fois de le réaliser avec mon Maître. Mon Maître est résistant. Il me laboure l’anus, me pénètre de plus en plus profondément. Je ne connaissais pas trop ce plaisir. Mon Maître me le fait connaître et apprécier. J’entends mon Maître grogner, il vient de jouir en moi. Il se retire. - Merci, Maître. - Tu me nettoies la queue avec ta langue. - Oui, Maître. Je me lève de la table et m’agenouille devant mon Maître. Ma bouche happe son sexe. Je passe ma langue pour le nettoyer. Je ressens un goût dans ma bouche, mélange de sperme et de mes sécrétions. Mon Maître aura beaucoup utilisé ma bouche. Je sens le sperme de mon Maître me dégouliner sur les cuisses. Je suis devenue encore plus chienne. Il m’a enculée et m’a obligée à lui nettoyer le sexe. Je suis humiliée mais, en même temps, heureuse de ce que je suis en train de devenir. Mon Maître m’ordonne de m’accroupir fesses sur les talons, les bras ballants et de l’attendre. J’attends de savoir ce que mon Maître voudra de moi. Mon Maître s’éloigne et regagne une autre pièce. Mon attente commence à durer mais je n’ai pas le droit de bouger. J’attends un très long moment. Je m’engourdis. Mon Maître revient enfin. - Lève-toi. Il m’entraîne dans la chambre. - Couches-toi sur le dos. - Bien, Maître. Mon Maître vient au-dessus de moi, il introduit sa queue dans ma bouche et commence des mouvements de va-et-vient que j’accompagne du mieux que je peux. Je constate une fois de plus qu’il est très résistant. Je pense qu’il arrête ses mouvements quand il sent qu’il va jouir. Va-t-il jouir dans ma bouche ? Brusquement, il se dégage de ma bouche et jouis sur mon visage. Je reçois du sperme sur les joues, les yeux et dans les cheveux. Je ne connaissais pas cette pratique qui m’a vraiment surprise. Mon Maître m’a inondé la tête. Mon Maître m’ordonne de me lever. Puis il va chercher un fouet. J’ai droit comme dimanche passé à vingt-cinq coups répartis sur le corps. Je décompte et remercie mon Maître. - Maintenant, tu t’en vas. Tu reviens demain à quatorze heures. - Oui, Maître. Je vais baiser les paumes de mon Maître. Je me rhabille et m’en vais. Je n’ai pas nettoyé mon visage et mes cheveux. On doit pouvoir voir les traces de sperme de mon Maître. Aujourd’hui, j’ai été à la hauteur dans la dégustation d’urine, pour me faire enculer, le nettoyage de sexe, l’attente accroupie, la pipe, la réception du sperme sur mon visage et pour les coups reçus. Mon Maître me fait progresser, je suis de plus en plus motivée. Je suis maintenant une chienne. Il m’a fait goûter à son sperme et à son urine. Je suis impatiente de les savourer à nouveau. Quand va-t-il me baiser ? Je ne me lave pas. Je dois avoir du sperme dans le cul. En me regardant dans une glace, je constate les traces de sperme sur ma figure et dans mes cheveux. Je décide de ne pas me laver et vais me coucher en étant imprégnée de mon Maître.
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Le samedi qui suivit le départ de Paul, Juliette la sauva d'un après-midi de jardinage en lui
proposant d'aller faire quelques courses. Charlotte aimait ces escapades entre filles. Elle
aimait l'autorité tranquille avec laquelle Juliette la poussait à essayer des vêtements que
jamais elle n'aurait osé porter, les remarques élogieuses qu'elle ne manquait pas de faire
sur quelque détail de son anatomie et la façon qu'elle avait parfois de poser les mains sur
elle sous prétexte de cintrer le haut d'une robe ou de juger du tombant d'un pantalon. Le
soir, elle s'invita à dîner. Lorsqu'elle la quitta, elle embrassa Charlotte d'une façon plus
appuyée. La jeune femme rougit. Cela la fit sourire. Le lendemain, Juliette s'annonça à
nouveau. À son regard tendu, Charlotte supposa que quelque chose n'allait pas. Elle lui
offrit un café que l'autre refusa.
- Quelque chose ne va pas ? s'inquièta Charlotte.
- Oh non ... Tout va bien pour moi mais c'est toi qui ne vas pas. Commença Juliette.
- Moi ? Mais je vais très bien.
- Dans ton tiroir à lingerie, je suis tombée sur tes photos ... Bon sang, ça m'a fichu un drôle de coup,
on te reconnait bien là-dessus.
L'aveu de son indiscrétion la détendit. Elle s'assit sur le canapé et croisa les jambes avec
une nonchalence retrouvée.
- En revanche, on voit bien que ce n'est pas Paul ... Je me demande comment il réagirait s'il les voyait,
ces photos ... Tu les avais bien planquées: tu ne voulais pas qu'il les trouve ...
- Tu me les as pas volées quand même. Bredouilla Charlotte.
Juliette la regarda par-dessous et sourit. La situation tournait à son avantage.
- Qu'est-ce que t'en as fait ?
- Ne t'inquiète pas, poursuivit-elle sur un ton protecteur. Je ne les ai encore montrées à personne, mais.
- Mais je pourrais le faire. À moins que ...
- À moins que ?
Cette fois, c'était Charlotte qui se sentait glacée. Juliette était venue pour la faire chanter. Jamais elle ne
l'aurait crue capable d'une chose pareille.
- Que tu deviennes ma soumise, ma chérie et que tu te montres docile et obéissante.
- Mais, tu es une véritable salope, chuchota Charlotte. Vraiment une salope.
- N'inverse pas les rôles, protesta Juliette. Ce n'est pas moi qui m'envoie en l'air attachée à un lit.
- Soulève ta jupe.
Cet ordre était tellement inattendu que pendant quelques instants, Charlotte crut qu'elle l'avait imaginé.
- Qu'est-ce que tu as dit ? articula-t-elle.
- Tu n'as pas compris ? soulève ta jupe ... répéta Juliette avec froideur.
Charlotte posa les mains sur les bords de sa jupe plissée, la remonta en tremblant jusque sur son ventre.
- Voilà, tu es contente ?
- Juste une culotte en coton ? Feignit de s'étonner Juliette. Je m'attendais à quelque chose de plus sexy de
ta part. Tourne-toi un peu pour voir ...
Charlotte obéit, les lèvres serrées.
- Tu as vraiment un beau petit cul, maintenant baisse ta culotte ...
Elle retourna d'elle-même au milieu du salon, descendit sa culotte sur ses cuisses et releva sa jupe. Dans son
dos, elle entendit Juliette s'étendre sur le divan. De longues minutes passèrent ainsi sans que ni l'une, ni l'autre
ne dise un mot.
- Tourne-toi
- Super ! Tu es totalement épilée ... C'est parfait.
- Ces photos, c'est vraiment pas bien. Tu as été une vilaine fille, une véritable salope. D'ailleurs dis-le.
- Tu veux que je dise quoi ? marmonna Charlotte.
- Dis que tu as été une salope et que tu mérites une correction.
- J'ai été une vilaine fille, une véritable salope et je serai punie .. sanglota-t-elle.
- Tu vas être sage et obéissante ?
- Oui...
- Alors dis-le.
- Je vais être sage et obéissante...
- Voilà, c'est mon adresse et mes clés, tu prépareras le dîner, je reviendrai vers 20h, tu porteras une courte robe noire et
tu auras ôté ton soutien-gorge et ta culotte, en dessous, une paire de bas noire tenue par un porte-jarretelles de la même
couleur.
Charlotte, livide, acquiesça sans dire un mot.
Le soir, un peu nerveuse, je sonnais à sa porte et au lieu de Juliette, ce fut une belle inconnue qui m'ouvrit.
- Enchantée, Charlotte, je m'appelle Laurence.
- Regarde ma chérie, comme elle s’est habillée pour toi la salope.
- Déshabille-la, elle adore ça, dit en réponse Juliette. Alors Laurence fit glisser la fermeture de ma robe qui glissa le long
de mon corps, dévoilant mes cuisses et mon intimité.
- Elle est très excitante, on va bien s'amuser, il faut tout lui faire, absolument tout, rajouta-t-elle.
Je ne pouvais pas nier que la lingerie La Perla devait faire son effet.
Laurence me fit tourner sur moi-même pour permettre à Juliette de me voir en entier. Au bout de quelques instants, celle-ci
se leva du canapé, vint vers moi et m’arrêta face à elle et posa ses lèvres sur les miennes, m’en faisant partager le goût; je
me laissai griser par le plaisir quand je sentis Laurence se coller dans mon dos. J’étais prise entre les bouches de ses deux
femmes, désirant me soumettre. Puis les deux bouches glissèrent vers le bas, l’une dans mon dos, l’autre passant de mes
seins à mon ventre; leurs lèvres sur mes fesses pour l’une et sur mon pubis rasé pour l’autre, me goûtant en totalité, me
faisant pivoter, explorant l'intégralité de mon corps pris en étau, de leurs langues intrusives et de leurs doigts gourmands.
Je jouis une première fois, bien incapable de savoir sous la langue de laquelle cela se produisit. Puis elles me prirent par
la main, et on se retrouva dans la chambre; je m’allongeais docilement sur le lit, elles se déshabillèrent devant moi. Je
découvris le corps de Laurence, sportif, très sculpté qui vint s’allonger contre moi. Je pus le caresser, l’embrasser, le goûter,
pétrir ses seins, leurs aréoles et les pointes très sensibles, en érection déjà, et son ventre parfaitement lisse.
Juliette m’encourageait en me caressant, tout en intoduisant un doigt dans mon rectum, puis elle s’arrêta, me laissant au
plaisir et à la merci de Laurence qui me surprit, dans mon dos, par la dureté de l'olisbos dont elle s'était ceint à la taille.
M'ordonnant de me mettre en levrette sans que ma langue ne perde les lèvres de Juliette et pour la première fois, alors
qu’on ne me l’avait jamais imposé, elle frotta son gode sur mon ventre innondé de cyprine et d’un coup, me sodomisa.
Les mains sur mes hanches, la jeune fille poussa des reins, et le cône se prêta aux replis de mon étroite bouche; l'anus
plissé s'ouvrit sous la poussée continue en se distendant; l'olisbos disparut dans l'étroit orifice qui se referma derrière
ses rebords saillants; elles eurent toutes deux le spectacle de mon corps arqué dans un spasme délirant de volupté.
- Ça te plaît ma chérie ? Tu vois comme elle aime çà.
Je ne pus dissimuler mon émoi car Laurence glissa ses doigts dans mon sexe qui était inondé.
- Oh oui tu aimes la voir se faire sodomiser, ma chérie.. tiens met çà. Tu vas la prendre à ton tour.
Laurence tendit le gode ceinture à Juliette; il était très épais avec un gland fort marqué, des aspérités simulant les veines,
et d'une longueur impressionnante. Je regardai Juliette, un peu interloquée. Mais bientôt, elle me pénètra à grands coups
de reins, me soutirant des cris déchirants, mélange de jouissance et de souffrance. La douleur fut brève et remplacée par
une vague de plaisir qui me fit trembler de tout mon être. Avec un vocabulaire outrageusement vicieux, elle exigea de moi
que je cambre davantage, que je m'offre afin qu'elle puisse me remplir jusqu'au fond. Je cédai à l'impétuosité d'un orgasme
que j'aurais voulu pouvoir contrôler parce que c'était la seconde fois qu'une femme me pénétrait ainsi. Je jouis avec la
certitude que Juliette connaissait elle même le plaisir en m'empalant comme si elle avait été un mâle.
Quelques gouttes de sueur étaient venues éclater sur mes épaules, épuisée, Juliette se décolla de moi comme l'animal
après la saillie.
- Tu aimes çà te faire malmener salope.. dis-le que tu aimes.
- Dis moi que tu es une salope, une chienne et que tu m'appartiens.
- Je suis une salope, une chienne et je t'appartiens.
- J'aimerais te fouetter jusqu'au sang.
- Je t'appartiens.
- J'ai remis les photos à leur place.
Juliette s'empara d'un martinet et Laurence m'allongea sur le ventre en m'interdisant tout mouvement. Elle commença par
me travailler le corps en l'échauffant lentement, alternant les caresses des lanières avec des coups cruels et violents.
Plus elle frappait fort, plus je m'offrais. Pour étouffer mes hurlements, je mordis violemment mes lèvres, jusqu'à ce que le
goût de mon propre sang m'eût empli la bouche. Ainsi, je ressentis ma première jouissance cérébrale de femme soumise.
Juliette exigea que je la lèche longuement avant de la faire jouir. Je dardai ma langue sur son clitoris et elle ne tarda pas
à pousser des gémissements et des râles de plaisir. La fin de soirée dura un long moment, prenant du plaisir plusieurs
fois chacune jusqu’à ce que la faim ne nous ramène nues à table et pendant que je finissais le dessert, Laurence glissa
sous la table avec sa flûte de champagne, écarta mes cuisses et me força à uriner dedans, à la porter à mes lèvres et
à en déguster jusqu'à la dernière goutte le nectar encore tiède. Cela me plongea dans un état d'excitation tel que je me
sentis prête à faire tout ce qu'on pourrait me demander pour le plaisir de ma Maîtresse. À cet instant, je l'aimais à la folie.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Jai 16 ans, je suis allée garder Francois-Xavier, ce petit bonhomme de sept ans a les oreillons. Son petit visage est tout gonflé sur le côté gauche, difforme. Il est très fatigué, et , pour une fois, va se coucher sans discuter. Ce n’est pas moi qui aurais dû venir le garder ce soir, mais maman n'a pas voulu que mon frère Pascal, qui a un an de plus que moi, risque d attraper les oreillons. Il ne les a jamais eus et à son âge ce peut être dangereux pour sa virilité, ou sa fertilité, vu que cela se déplace des oreilles vers les testicules, ou qu’elles sont aussi touchées. Je ne sais plus, je ne me rappelle plus les conséquences pour un jeune adulte mâle s'il est en contact avec cette maladie. Plus tard il y aura un vaccin, le ROR, mais ce sera pour la génération suivante. Il faudrait que je demande à un médecin maintenant que j’en ai dans mes relations.
Je suis au lycée, en première scientifique au lycée pilote de Sèvres . Il a changé plusieurs fois d’appellation . Il est particulier, expérimental, international, certains cours sont donnés en anglais. Pour moi c’est juste le lycée du secteur. Je m’y rends avec mon deux-roues, 103 Peugeot orange. Rien de très original. Mais j’ai mon autonomie. C’est pour ça que je peux faire des baby-sittings dans ma commune.
J’ai donc emporté mes devoirs à faire, probablement des maths, mais la soirée va être longue. Une fois terminés, je n’ai pas de livres et me dirige vers la bibliothèque en chêne aux lourdes portes vitrées. J’ai libre accès à la maison. Les propriétaires me connaissent, ainsi que mon frère, ce n’est pas la première fois que je viens, ils ont confiance et ne ferment rien à clef. J’aime lire. Je lis tout ce qui me tombe sous la main. Ma surprenante mémoire m empêche de lire plusieurs fois le même livre, contrairement à mes amies. Je me souviens déjà de toute l histoire dès les premières lignes relues. Cela se vérifiera tout au long de ma vie. Ce souvenir, j’ai 58 ans quand je le couche cette nuit sur le papier, ou plutôt sur l’écran de ma tablette. Et j’ai l’impression d’avoir lu cette histoire il y a quelques mois a peine. Je dois reconnaître que je me la suis ressassée bien des fois. Elle a été mon premier support masturbatoire et le seul pendant longtemps, toujours mon préféré, celui qui m’a révélé mon souhait le plus profond que je peux enfin vivre. Celui qui me montrai que j'étais soumise.
Dans la bibliothèque, bien serrée entre d’autres livres, une petite revue en papier de moyenne qualité, format A5, semble m appeler . D’après plusieurs dominants à qui j’en ai parlé il s'agit de L’Union, mais le titre ne m’a pas marqué, contrairement au contenu.
C’est l’histoire d’un couple. Maintenant je sais qu’il s agit dune relation DS, mais à l’époque, j’étais encore très innocente . Mon expérience se limitait à des baisers profonds et quelques caresses plus poussées. Je n’ai pas encore couché avec un garçon, ma mère me met une telle pression sur ma virginité, les risque de grossesse, les problèmes de la pilule. Bref, pas de relations sexuelles uniquement des flirts. La définition en est très simple « la main dans le machin, le machin dans la main , mais pas le machin dans le machin » .Oh j’ai vu, touché, palpé, et même sucé et léché, sans connaitre le nom de cette caresse buccale approfondie. Fellation et gorge profonde ne font pas partie de mon vocabulaire.
Donc Monsieur a passé une annonce pour expliquer qu’il souhaite livrer son épouse à un couple pour le week-end, en sa présence mais au service de leurs hôtes. Ou il répond à une annonce qui demande une esclave.Il reçoit un appel téléphonique qui lui donne les premières consignes.
--pas de douches ni de bains ni de toilettes intimes , Monsieur essuiera délicatement sa femme après ses passages aux toilettes, mais pas d eau ni de savon,
--ce sera monsieur qui lui fera sa toilette au gant et savon sur le reste du corps mais ni douche ni bain
-- pas de toilette non plus après les rapports sexuels, elle restera couchée de manière à garder le foutre dans sa chatte
--on ne changera pas de culotte pendant la semaine qui précédera le rendez-vous, et il s agira d’une grande culotte en coton blanc , pas de culotte basse
-- interdiction de se masturber mais bien évidemment Monsieur la prendra autant de fois que désirées
--le vêtement porté le jour de la rencontre sera ample pour laisser accessible les fesses
La date et le lieu sont fixés, les consignes répétées et la semaine passe ainsi. L esclave sent le foutre et la transpiration, sa culotte présente des tâches de différentes couleurs mêlées. Le rendez-vous est dans le parking d’une de ces nouvelles grandes surfaces qui commencent à s’ouvrir un peu partout en périphérie des villes. Il est très facile de se retrouver à l’ouverture ce samedi matin à 10h. Les deux couples sortent de la voiture. L’esclave porte une grande jupe rouge à ceinture élastique et un corsage bleu marine dont les deux boutons du haut ouverts laissent apparaître la dentelle du soutien-gorge de coton blanc. Les couples se rapprochent , les hommes se serrent la main , l’esclave baisse la tête et n’ose relever les yeux. L’autre femme s approche et glisse sa main dans la ceinture de la jupe, puis dans la culotte et va tripoter l’intimité de l’esclave qui rougit. C’est la première fois qu’une femme fouille dans sa culotte. L’odeur qui se dégage la fait rougir de honte. La domina lèche son doigt avec un sourire approbateur, et sort de sa poche un beau saucisson.
--bien , dit-elle, assieds toi sur ce banc, remonte ta jupe, dégage ta culotte sur le côté, je vais introduire ce saucisson entre tes jambes ». L’esclave rougit encore, mais, après un regard inquiet vers son mari qui fronce les sourcils, elle s’empresse d’obéir. La domina la doigte un peu et introduit le saucisson puis remonte la culotte. Le vagin est tellement humide que le saucisson glisse vers le bas et fait une bosse dans la culotte.
--nous allons faire quelques courses toutes les deux pendant que ces messieurs fument leurs cigarettes »
Elle prend le bras de l’esclave et se dirige vers les boutiques. La marche n’est pas aisée. Le saucisson gêne quelque peu .A la pharmacie elle lui fait demander des préservatifs masculins et de la vaseline. A cette époque ce n’était pas en libre service, il fallait demander aux pharmaciens . Malgré la honte et ses joues rouges, les achats sont faits. Puis les quatre adultes montent dans la voiture du couple dominant pour rejoindre leur domicile pas vraiment éloigné.
Ils arrivent devant une maison tout à fait ordinaire de banlieue. Une de celles de la reconstruction d’après-guerre qu’on retrouve partout France. Carrée, avec un petit jardin devant et un plus grand à l’arrière. On y entre après avoir monté un escalier d’un demi-étage qui donne sur un petit balcon. La porte franchie, tout le monde ôte la veste et se dirige vers le salon , sur la droite dans le couloir traversant.
Et l’esclave se déshabille pendant que les autres la regardent. Des phrases moqueuses jaillissent , des sourires étirent les lèvres, les dominants semblent satisfaits. En culotte , le saucisson lui fait une drôle de bosse qui amuse la Maitresse. Elle croise ses mains pour cacher et maintenir sa lourde poitrine, mais un coup de badine surgi de nulle part lui fait rapidement étendre les bras le long du corps. Sur un claquement de doigts de son mari elle se précipite vers lui à quatre pattes, ses seins pendant telles de lourdes mamelles, et pose sa tête au sol, les mains croisées sur sa nuque. Elle redresse sa croupe et son mari se met accroupi sur ses talons pour lui ôter sa culotte et ainsi bien présenter l’intimité de son épouse au couple dominant, puis il s’éloigne pour s’assoir sur le tabouret que lui indique son hôte.
Celui-ci se lève du canapé dans lequel il s’était assis et commence à tourner autour de l’esclave en la tapotant du pied. Elle ne bouge pas et reste silencieuse. Sa femme s’approche de lui et lui caresse l’entrejambe. Une belle érection tend la toile du pantalon et l’homme défait sa ceinture et ouvre sa braguette. L’esclave tirée par les cheveux se redresse et se retrouve à genoux devant lui . Elle ouvre la bouche et s’empare du sexe tendu pour une première fellation . Il tient sa femme par la taille et lui caresse la poitrine en l’embrassant.
Il jouit assez vite et la femme agenouillée avale promptement le nectar qui jaillit. Puis il retourne se vautrer dans le canapé et laisse sa femme jouer . Elle utilise le saucisson dégoulinant de cyprine comme un gode dans tous les orifices de la femme qu’elle a fait remettre à quatre pattes. Elle prend une laisse et un collier et la fait déambuler dans le salon comme une chienne.
Mes souvenirs sont un peu flous pour la suite.
Assise dans le canapé du salon , ma main droite fouille dans ma culotte et j’ai du mal à tenir la revue de la gauche. Mes jambes se sont tout naturellement écartées et mon majeur joue avec mon clitoris. Je le connais bien bien que je ne sache pas son nom. Je sais les sensations qu’il m’offre quand je suis sur mon deux-roues. Il y a bien longtemps que j’ai découvert son pouvoir quand j’appuie dessus, ou que je le pince , ou avec l’eau de la douche que je règle assez fort quand je m’allonge les cuisses écartées au fond de la baignoire.
Mais une scène remonte toujours à ma mémoire, ce sera elle mon principal support pour mes séances de plaisir solitaire.
Le dominant est retourné sur le canapé, l’esclave à quatre pattes le suce de nouveau. Elle est nue , sa culotte a servi plusieurs fois pour la bâillonner et sa salive s’est mélangée aux autres sécrétions. Puis l’autre femme la fait se lever et la guide pour qu’elle vienne s’empaler sur le sexe tendu de l’homme assis. Elle lui tourne le dos et , les genoux pliés, on la penche en avant. Sa tête appuie sur le sol , ses mains s’agrippent à celles de son mari qui s’est approché. Ses cuisses sont manipulées pour être écartées au maximum. Sa rondelle est ainsi bien exposée.
La domina attrape une baguette et donne un petit coup sec sur l’anus bien ouvert après les nombreuses sodomies subies. Par réflexe, tous les muscles se contractent. Puis elle se penche pour bien inspecter l’anneau. Elle observe le visage de son époux et redonne un petit coup sec. L’opération se répète, le rythme change, l’esclave pleure non de douleur mais de honte à cette inspection répétée. Le mari veut intervenir mais un coup de baguette sur sa tête le stoppe dans son élan. La jouissance du Maitre explose dans un cri. L’esclave est épuisée et glisse au sol. Son mari la prend pour aller l allonger sur une couverture près du radiateur. Elle ne pourra resservir de jouet qu’après un temps de repos et une collation.
C’est comme une pompe à plaisir, le résultat de ces coups sur l’anus est fabuleux. Le vagin se contracte et se resserre sur le sexe du mâle qui la pénètre et il en retire un plaisir très fort. Mais cela épuise les esclaves, et il doit renouveler ses contacts. C’est pour ça qu’il passe des annonces régulièrement. Il trouve toujours de nouveaux hommes qui veulent prêter leurs femmes et regarder.
J’entends la voiture arriver et m’empresse de ranger la revue à sa place . Mon grand pull tiré sur mon pantalon ne me trahira pas. Ce fût la toute première fois que je fus en contact avec un récit bdsm. Je le pris pour histoire vraie. Je lus d’autres témoignages dans d’autres numéros car ce n’était pas le seul que je trouvai chez ce couple de catholiques pratiquants dont je gardai l’enfant a plusieurs reprises . Jai lu par la suite de nombreux ouvrages, mais aucun n’a su retenir aussi longtemps mon attention.
Ce récit peut vous paraître naïf mais il est sincère.
Merci de m’avoir lue.
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Charlotte passa une nuit agitée, et maintes fois la jeune fille se réveilla en sursaut.
L'aube fraîche apaisa son énervement; elle en conclut qu'elle n'avait plus l'habitude
d'être fouettée et quelques traces douloureuses sur ses reins la confirmèrent dans
cette idée. Étendue nue sur son lit, elle se remémora la soirée et seulement toute
l'horreur de son abandon lui apparut. Elle frémit à l'idée qu'elle avait pu s'offrir et se
laisser ainsi sodomiser dans des poses d'une lubricité atroce par des inconnus; puis,
peu à peu, le souvenir de certaines émotions charnelles supplanta la vague de pudeur
qui déferlait en elle; elle repensa à l'ardente virilité de Paul et trouva la vie plus belle
que jamais. Elle se caressa dans la douce lumière du jour tamisée par les volets.
L'après-midi, elle retrouva Juliette et l'emmena chez Paul; vêtues toutes les deux de blanc, elles avaient
l'air de deux sœurs et le miroir éclairé renvoya bientôt aux yeux de l'homme leurs intimités lisses et moites.
Bientôt, les deux corps dénudés se roulèrent sur le lit en une étreinte sauvage où Juliette exhala non sans
passion sa volupté toujours puissante. Alors Charlotte abandonna son corps aux désirs sadiques de Paul.
Il l'entraîna sur une table haute en bois et l'allongea à plat-ventre, jambes et bras écartés en lui liant les
chevilles et les poignets fermement avec des cordes en prenant soin d'étirer ses membres en position
d'écartèlement extrême. Paul se saisit d'un martinet aux lanières en cuir et commença avec art à
flageller les reins qui s'offraient à lui; il commença doucement, visant le sommet des fesses tendues.
Charlotte n'avait pas très mal; chaque cinglement amenait seulement un sursaut, une contraction de ses
muscles fessiers, mais peu à peu, une douce chaleur irridia sa croupe, se propageant à son vagin. Une
torsion légère des cuisses et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la
soumise contrainte sortirent de longs soupirs. Paul, excité, commença à frapper plus fort par le travers
et les gémissements de Charlotte furent plus profonds et la danse de la croupe s'accentua.
En même temps qu'elle entendait un sifflement, elle sentit une atroce brûlure dans les reins et hurla; l'homme la
flagellait à toute volée. Il n'attendit pas qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque
fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent nettes. Charlotte crispa ses
poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à la tête. Alors Juliette s'accroupit près des
épaules de Charlotte et lui caressa la tête, penchée sur elle, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise
éplorée. Paul frappa encore plus fort et les fines lanières claquèrent dans un bruit mat les fesses musclées.
La suppliciée se mit à gémir en hoquetant et en tordant son buste que sa Maîtresse maintenait tout en le
caressant; elle lui promit toutes les joies charnelles qu'elle voudrait sur son propre corps, mais lui demanda de
résister encore; parfois Charlotte se tournait vers Paul dénudé, qui, tel un démon, les yeux fous de luxure, le
ventre tendu, la verge en érection, la flagellait avec une force inouïe. Alors les lanières léchèrent le sexe entre
les cuisses écartées et un long cri s'échappa des lèvres de la soumise douloureusement atteinte; elle voulut
fermer les jambes mais des cinglements plus vifs l'atteignirent sur leur coté. Mais la douleur devint trop vive.
Charlotte laissa couler quelques larmes sur la main de Juliette qui fit signe à Paul de cesser la flagellation.
On la détacha de façon à lui permettre de pouvoir prendre du repos, mais cet intermède ne dura que peu de
temps; penchée sur le ventre ouvert de la soumise, Juliette posa ses lèvres frémissantes sur le sexe humide
et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité; mais elle même, sentit monter en elle la plus violente
des jouissances sous la caresse précise de Paul qui, glissant sa langue entre ses reins, lapait la peau
satinée de sa voie étroite, tandis que des lèvres de Charlotte s'échappait la plainte d'amour, s'éleva le
gémissement étouffé de la chair humide et palpitante de Juliette, jouissant de toutes ses forces. Paul dut
maintenir les hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et inintérrompus.
Quand Charlotte eut repris ses sens, tous trois revinrent sur le lit; Paul fit prendre à la jeune soumise les
positions les plus indécentes, puis à son tour, il lui tendit sa verge en érection. Elle s'agenouilla et le masturba
lentement, en roulant sa paume tout autour du cylindre de chair avant de le prendre en bouche; avec violence le
phallus se contracta, manquant de ressortir de ses lèvres qui l'aspiraient pour le retenir. Il éjacula brusquement,
innondant sa gorge de sperme qu'elle avala mystiquement jusqu'à la dernière goutte.
Juliette posa son index sur l'anus de Charlotte, et lentement l'enfonça dans les entrailles chaudes, jusqu'au bout.
Les yeux fermés, elle cherchait à imaginer, en sentant les contractions des sphincters intimes, la volupté ressentie
par un homme dont le membre était pris dans cette voie exiguë; doucement, elle agita son doigt dans l'orifice offert,
tandis que sa soumise redonnait de la vigueur à Paul, par le mouvement de sa bouche refermée et resserrée sur
le membre gonflé; elle comprit simplement qu'à son tour, il souhaitait frayer un chemin au plus étroit.
Il se dégagea, se leva et, attirant par les reins Charlotte, laissa son sexe se caresser au sillon des reins, que Juliette
avait laissé à regret; alors avec force, sans préliminaire, il enfonça son phallus, remontant et allant frapper au fond de la
cavité de l'orifice naturellement étroit. Dans un long gémissement, elle accepta cette chair qui distendait ses reins non
sans se débattre et sans être comblée de honte, mais à laquelle, elle ne se déroberait pas, même si cela lui semblait
sacrilège; elle gémit encore plus fort, quand elle sentit le membre caché, buter au fond de ses entrailles offensées.
Le membre lui sembla colossal. Elle frémit à l'idée de cette virilité qui s'enfonçait dans ses entrailles et une volupté
nouvelle vint s'ajouter à celle qui montait en elle. Paul, les mains aux hanches, poussa bientôt des reins, et le gland
amolli par la précédente jouissance se prêta aux replis de l'exiguë bouche; l'anus plissé s'ouvrit sous la poussée
continue, lente, inexorable, se distendit suivant le cône de chair qui s'infiltrait en lui comme l'épée dans son fourreau.
Paul sodomisa profondément ce jeune corps soumis, se regardant glisser hors de l'étui intime, se contracter et
distendre les bords plissés de l'anneau anal. Bientôt, l'excitation fut trop forte et il accentua la cadence, secouant la
croupe empalée. Charlotte, elle même avivée par ce frottement intense dans ses entrailles forcées, s'abandonna
à son tour, tandis que l'homme lançait en elle, par saccades quatre jets de sperme visqueux et âcre. Elle se tordit de
jouissance et, dans une longue plainte, soupira, s'écroula, vaincue par un orgasme dont l'intensité la bouleversa.
Paul se retira, la libérant; Charlotte voulut le prendre dans sa bouche pour le laver, mais dédaigneusement, il refusa.
Semi-consciente, elle pensa seulement qu'aucun orifice de son corps ne serait épargné, qu'elle devrait aussi accepter
d'être prise au plus étroit et savait que cette humiliation lui serait infligée par la volonté de la maîtresse qu'elle aimait.
Elle était là pour que Juliette assouvisse ses plus bas instincts, ses plus vils fantasmes; au fond d'elle même, elle était
décidée à ne pas la décevoir. En fut-elle délivrée ? Chaque jour et pour ainsi dire rituellement salie de sueur, de salive,
et de sperme, elle se sentait comme un réceptacle d'impureté. Cependant les parties de son corps les plus souvent
offensées lui paraissaient, malgré elle, plus belles, comme anoblies. Sa liberté serait pire que n'importe quelle chaîne.
Hommage à Charlotte.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Aujourd'hui, dans les films érotiques, le BDSM sert de support à l'expression de fantasme de puissance.
Sa mise en scène frise souvent le grand guignol. Pourtant, loin d'être une pratique fantaisiste, il traduit
dans la sexualité une tendance du psychisme à osciller entre domination et soumission. Histoire d’O
a certes défrayé la chronique de façon admirable, mais ce n’est qu’une œuvre littéraire, aucunement
un manuel BDSM. Le SM dont nous abreuvent les médias n’existe pas ailleurs que dans l’imagination
collective, sous la forme d’une pathologie hallucinatoire à laquelle aucun malade ne pourra jamais
s’identifier. Et cette farce universelle, pour avoir le mérite d’alimenter les fantasmes populaires des
deuxièmes parties de soirées télévisuelles, continuera longtemps à culpabiliser des individus normaux
qui ressentent en eux un instinct proche de ce SM que les foules diabolisent. Loin de toute caricature,
dans certains contextes, ce n’est pas tant la perception du statut immoral ou condamnable des pratiques
BDSM qui est réprouvée ou qui serait perçue comme anormale, mais bien le fait d’étaler sa vie intime dans
un contexte qui ne s’y prêterait pas. En somme, il est possible d’affirmer que le BDSM est plus acceptable
qu’auparavant comme en témoigne son infiltration dans la culture populaire. Désormais ce n'est plus le
caractère violent des pratiques qui est au cœur des débats mais bien plutôt la question du consentement.
À l’intérieur de la culture BDSM, il semble que les discours se soient adaptés aux changements dans la normativité
contemporaine où l’idéal de la communication, du consentement et du sujet libéral maître de ses choix se soit répandu.
Dans cette optique, le SM est désormais pensé comme une activité sexuelle favorisant le bien-être des adeptes et
l’atteinte du plaisir, ce qui entre dans la logique de la santé sexuelle. Cette vision s’appuie sur une conception libérale
du sujet contemporain que l’on imagine capable de prendre conscience de son état ou de ses processus émotionnels
dans le but d’exprimer ouvertement ses désirs sexuels pour les vivre avec un partenaire.
L’accent mis par les protagonistes unis dans une relation sur la négociation des pratiques et la démonstration d’une
compréhension raffinée du consentement qui demeure l’objet de perpétuelles réflexions, pourrait nous conduire à affirmer
que les adeptes de BDSM se positionnent non pas dans le spectre de la déviance, mais dans celui d’une hypernormalité,
au sens où ce sont bien eux qui correspondent à une figure avant-gardiste des idéaux contemporains de communication,
de rationalisme et de quête de plaisir fondée sur les désirs réciproques de chacun. Le sexe sous tension libère du sexe.
Douleur et plaisir sont des sensations. Elles s'incarnent et permettent très tôt dans l'enfance de donner un espace
au corps. Celui-ci se construit comme espace sensible traversé de perceptions tantôt déplaisantes, tantôt plaisantes.
Le corps que nous sommes est initialement délimité par ces expériences. Le plaisir est tiré de la satisfaction des
besoins tandis que le déplaisir provient de leur frustration. Au départ, le plaisir est lié à la survie tandis que le déplaisir
indique une situation de danger vital. Il précède une possible disparition du sujet. Il se rattache donc à la mort. Plaisir
et déplaisir sont donc respectivement articulés aux pulsions de vie et pulsions de mort. Le plaisir lorsqu'il survient
recouvre la sensation désagréable précédente. C'est l'expérience d'une tension déplaisante qui indique quel est le
besoin à satisfaire. La résolution procure du plaisir. L'expérience désagréable est donc nécessaire à l'avènement
du plaisir. Il est donc possible d'érotiser la douleur en prévision du plaisir qui viendra lors de son apaisement.
De plus, le sentiment d'indignité à l'œuvre dans le masochisme rend possible l'émergence d'un partenaire qui viendra
le contredire. Le masochiste appelle donc un objet qui, en l'avalisant dans cette position, lui permet de prendre du plaisir.
C'est le masochiste qui crée le sadique, attirant sur lui ses foudres, le masochiste est en situation d'être porté et secouru.
Ce secours peut prendre la forme d'une punition. L'autre, même s'il punit, s'occupe du masochiste, il répond à une tension.
Cette structuration est explicite dans le troublant film de Michael Hanecke: " La Pianiste." Quel qu’en soient les origines,
apparaît l'union entre le corps et l'esprit. En punissant, on veut faire entendre raison, en meurtrissant le corps, on pousse
l'esprit à s'élever en se surpassant. Les informations cérébro-dolorosives transmises au cerveau agissent comme des
détonateurs forçant l'esprit. Celui ci transmet à son tour au corps l'ordre d'endurer et de résister.
Ce schéma synaptique neuromusculaire se produit lors d'une séance de flagellation. Clairement exprimé, la flagellation
permet d'explorer le côté animal en transgressant les codes d'une sexualité classique. Elle confronte les partenaires,
à la vulnérabilité ou à la puissance, au cours de jeux de rôles sexuels extrêmes, comme de puissants leviers d'excitation
sexuelle. La ritualisation, en particulier, la mise à nu de la soumise exacerbe l'érotisation de la préparation à la séance de
flagellation. Elle ou il offre à sa Maîtresse ou à son Maître, en signe d'offrande, le spectacle de sa nudité. Libre à elle ou à
lui, de se livrer à un examen approfondi des parties corporelles à travailler.
Les yeux bandés, et bâillonnée, elle est attachée avec des menottes, ou des cordes, sur un carcan, un cheval d'arçon,
le plus souvent, une croix de Saint-André. S'infligeant une souffrance physique, le masochiste produit des endorphines,
hormones sécrétées en cas d'excitation, et de douleur. Les endorphines ou endomorphines étant des composés opioïdes
peptidiques endogènes secrétées par l'hypophyse et l'hypothalamus, lors d'activités physiques intenses, sportives ou
sexuelles, d'excitation, de douleur, et d'orgasme. Posséder la douleur, c'est s'autoriser à la transformer, à la renverser en
jouissance. Lors de pratiques SM, nous percevons un passage à l'acte sexuel des tendances psychiques. Elles renvoient
à des représentations du corps qui touchent aux couples propre/sale, bien/mal. Certaines parties du corps sont ainsi
honteuses et attirantes (sexe, anus). Toutes pratiques sexuelles oscillent alors entre attirance et dégoût, douleur et plaisir.
L'anticipation, l'imagination, sont les portes de la volupté sexuelle. La soumise éprouve le bonheur d'être le centre d'intérêt,
l’objet de tous les honneurs; félicité délicatement épicée par son imagination et l'appréhension qu'elle peut y puiser, tandis
que l'excitation monte. Le dominant découvre avec surprise que ses pulsions sont finalement très complémentaires des
attentes de sa compagne; les deux partenaires ont, en fin de compte, des goûts très en accord et des fantasmes communs.
Le jeu BDSM a cela de libérateur qu'il crée un contexte où chaque protagoniste va pouvoir se décharger sans honte de ces
tabous, pour jouir librement de sa libido, tout en se délectant du plaisir de l'autre. Le sexe, s’il ne rend pas aveugle, a cela
en commun avec les occupations physiques intenses, comme les compétitions sportives, qu’il possède les facultés de
désinhiber, et d’occulter magiquement l’environnement. Il en va de même en SM, lors d'une séance pour les partenaires.
Ce sont des leviers connus dans la sexualité, qui décuplent l'excitation et le plaisir qui en découle. Pour quelles raisons ?
Du côté du soumis (ou de la soumise), ces leviers jouent sur l'abandon à l'autre; il ou elle est à la merci de celui., celle qui
pourrait tout lui infliger, et qui contrôle son plaisir. Un jeu qui simule l'exposition au danger. Du côté du (de) la dominant (e),
il ou elle obtient la toute-puissance sur son (sa) partenaire, avec la possibilité de faire mal ou de faire jouir. En dehors du
SM, il s'agit de fantasmes et d'imaginaire, pas de violence infligée chez la plupart des couples. Pour certain(e)s, c'est parfois
tout simplement faire une fellation, assis (e) aux pieds de l'autre debout; qui est soumis(e) et qui domine ? Celui, celle qui
est aux pieds de l'autre ? Ou celui, celle qui domine en étant maître ou maîtresse du plaisir de l'autre ?
En psychiatrie, le sadomasochisme fait partie de ce que l'on appelle les paraphilies, baptisées autrefois les perversions,
comme l'exhibitionnisme, le fétichisme, ou la zoophilie. Ce sont des pratiques qui n'utilisent pas les ressorts sexuels jugés
"normaux" par la société. Le masochiste ne jouira que dans la souffrance et l'humilation ; il n'aura pas d'orgasme dans un
rapport classique. Son cerveau produit des endorphines, des antidouleurs naturels, qui sont sécrétés lors du plaisir, de
l'orgasme et de la souffrance. Celle-ci est transformée en plaisir sexuel dans le cadre du masochisme. Le sadique, lui,
prendra un plaisir à la fois psychologique et physique dans la douleur qu'il impose. Il frappe ou humilie pour blesser son
partenaire de jeux érotiques. Le pouvoir dont il dispose devant sa ou son partenaire, décuple son excitation et son plaisir.
Il se confronte au pouvoir dont elle dispose sur un autre être humain et à sa toute-puissance.
Les sadomasochistes utilisent exactement les mêmes ressorts que les adeptes de domination et de soumission, pour
augmenter leur plaisir. Car le plaisir est mutuel et partagé, c'est là tout l'enjeu du rapport SM. Il apporte un apaisement
et un épanouissement sexuel aux couples qui le pratiquent. La confiance, l'écoute, la discussion et la connaissance
de l'autre sont les vrais points à rechercher dans toute relation, et c'est d'eux que naîtra, parmi mille autres plaisirs,
ce doux sentiment d'abandon que d'aucun appelle allégoriquement le subspace.
Le SM n'est pas une perversion mais l'expression dans la vie sexuelle de mouvements inconscients ordinaires.
Dans une certaine mesure en mettant en jeu les désirs les plus profonds, ces pratiques pimentent la sexualité
et ne posent généralement aucun souci puisqu'elles sont fondées sur un profond respect et une écoute soutenue
de l'autre. Le SM sain et modéré actualise et réalise une part des désirs inconscients informulés des partenaires.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir
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Le terme BDSM est généralement employé pour décrire les comportements d'échange de pouvoir
et l'utilisation de douleur dans un contexte sexuel. Antérieurement appelé simplement SM, le sigle
BDSM est plus couramment utilisé aujourd'hui pour une meilleure représentativité de la diversité des
pratiques. Ce dernier inclut trois composantes distinctes du jeu de pouvoir: le bondage/discipline
(BD), la domination/soumission et le sadomasochisme (SM). Le BD représente une combinaison entre
la restriction de mouvement et la punition ou encore le contrôle du partenaire. Le jeu de Ds renvoie
à la domination et à la soumission et représente l'échange de pouvoir ou de contrôle érotique d'un
partenaire à un autre, sans nécessairement inclure la douleur physique. La composante SM,
c'est-à-dire sadomasochiste, fait référence à l'érotisation de la douleur. Même si peu de chercheurs
ont étudié la communauté BDSM, ceux qui l'ont fait, sont unanimes: un peu partout dans le monde se
trouvent des communautés dynamiques et structurées qui regroupent des centaines de personnes
pratiquant le BDSM.
La communauté BDSM est un lieu de rassemblement pour les personnes ayant un intérêt pour le BDSM, mais peu
d'auteurs s'entendent sur une définition claire de ces pratiques. On identifie généralement cinq composantes qui
sont essentielles à tout ce qui réfère au BDSM: l' apparence d'une relation de domination et de soumission; un
jeu de rôle; un consentement à participer au jeu; un contexte sexuel; une définition mutuelle que l'activité constitue
une pratique BDSM. De très nombreux discours présentent le BDSM comme une simple variation à la sexualité et
établissent des normes pour rendre les pratiques saines, sécuritaires et consensuelles, tandis que d'autres écrits
tentent d'opposer le BDSM à la sexualité non-BDSM (qualifiée de vanille dans le milieu BDSM) et le présentent
comme une identité transgressive. Les auteurs comparent cette vague d'écrits à une étape de transgression
essentielle dans l'acquisition d'une citoyenneté sexuelle.
Les évènements sociaux seraient une occasion d'afficher son propre style de comportements BDSM devant autrui;
les soirées ont également une fonction sociale, c' est-à-dire qu'elles permettent aux personnes ayant des intérêts
similaires de se rejoindre pour interagir sur des sujets liés au BDSM. Le statut d'un membre dans la communauté
est tributaire de son expérience, son niveau de sécurité. Son implication dans le groupe et sa pratique des jeux
nécessitant de l'entraînement, du talent et de la pratique. Il semble que les communautés soient autosuffisantes
en termes d'éducation et de prévention. Les membres des communautés BDSM à travers le monde basent leurs
pratiques sur le crédo "Sane, safe and consensual", qui signifie que toutes les pratiques se doivent d'êtres saines,
d'être sécuritaires, saines et consensuelles.
L'accent est mis sur la communication, la négociation et le consentement égalitaires et honnêtes, puisque dans tout
jeu, la confiance mutuelle est fondamentale et les limites et préférences des partenaires doivent être respectées.
La participation forcée n'est pas acceptée dans la culture BDSM; seule l'illusion que les individus sont victimes de
coercition est permise. L'accord sur les différentes normes et valeurs de la communauté serait un moyen de diminuer
les risques liés aux pratiques. La notion de sécurité dans la communauté BDSM n'est pas seulement une question de
technique, mais aussi de principe. Ce principe est le socle de toute relation BDSM, qui l'utilise pour se dissocier de la
criminalité et de la maladie mentale.
Dans les relations et mises en scène BDSM, la négociation est à la base du consentement. Les partenaires s'entendent
sur les pratiques qui auront lieu pendant une séance et discutent des limites de chacun. Ils utilisent un mot de sécurité
en anglais, le safeword, pour aviser le partenaire dominant qu'il approche ou a dépassé une limite. Certaines personnes
dominantes testent les limites de la personne soumise et se permettent occasionnellement de repousser la limite qui
avait été négociée lorsqu'ils connaissent l'autre personne. Cette transgression n'est pas perçue comme une violation;
le fait de repousser les limites ajoute alors un sentiment d'authenticité et de réalisme à la scène et plusieurs soumis
apprécient cette incartade. Dans de telles circonstances, la négociation des mots de sécurité, par exemple "jaune" pour
ralentir et "rouge" pour arrêter, devient primordiale. Le respect de la sécurité est fondamental.
Les pratiques BDSM expriment la volonté de présenter une alternative à la sexualité traditionnelle dans une exploration
des différentes dimensions du corps humain en termes de sensualité et d'émotions, l'occasion d'une opportunité pour
une forme de spiritualité en utilisant le corps. Lors d'une séance, le but est de débuter le jeu de manière douce pour
ensuite augmenter graduellement la fréquence et la force des coups donnés, entrecoupé de massages ou de caresses.
Certaines séances revêtent un caractère exclusivement physique tandis que d'autres incluent un aspect psychologique,
mais l'orgasme n'en est pas nécessairement la finalité.
Selon l'opininon générale, les pratiques BDSM devienent sexuellement excitantes pour les partenaires ou éveillent leur
désir de s'engager dans de telles relations. Il y a aussi une motivation exhibitionniste à jouer en public; certains trouvent
que le regard des autres augmente leur excitation, tandis que d'autres apprécient la reconnaissance et les compliments
qui suivent une séance. Même si la plupart des donjons ne présentent pas de règlements contre l'activité sexuelle, l'activité
coïtale ou la recherche d'orgasme exclusivement sexuel est rare. Le coït est trop personnel pour être effectué en public ou
parfois, il consiste principalement en la culmination de la soirée.
Souvent, le lieu n'est pas approprié ou structuré pour permettre de telles pratiques, mais lorsque ces dernières surviennent,
elles se font normalement dans un couple établi et rarement entre deux personnes qui viennent de se rencontrer. Que ce
soit en public ou en privé, le coït ou la stimulation sexuelle menant à l'orgasme ne fait pas régulièrement partie de la vie
sexuelle des partenaires, en particulier chez le couple Dominante/soumis. Toutefois, la recherche de la jouissance sexuelle
reste ultimement présente dans ce type de relation.
Sommes-nous fous, pervers, au moins irresponsables ? En fait, pas vraiment: les personnes qui pratiquent le BDSM sont
plus extraverties, moins névrosées, plus ouvertes aux expériences nouvelles, plus conscientes, plus épanouies intimement
que les autres. Ces désirs ne sont d’ailleurs aujourd’hui plus considérés, médicalement, comme des pathologies. Et si
certains adeptes trouvent leur satisfaction dans l’abandon d’une partie de leur contrôle, quitte à se transformer en véritables
jouets sexuels, d’autres apprécient l’aspect élitiste de ces fantasmes. Pour d’autres encore, le monde du BDSM permet
l’expression d’un amour sans faille et d’une confiance totale.
C’est paradoxalement en usant de masques, en ritualisant et en théâtralisant l’échange, que deux partenaires ont la
possibilité, dans une relation SM saine, de pimenter leur sexualité, en réalisant une part de leurs désirs inconscients
informulés et de s’affirmer comme personnes à part entière, consentantes et responsables.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Voilà, nous y sommes, l'histoire N° 100 sur bdsm.fr. Je ne pensais pas arriver jusque là. Écrire est un plaisir. Il suffit de commencer, une première histoire, un premier personnage, et cela vient seul, c'est magique. Ce qui est intéressant, c'est de poser un thème, une question et de laisser une sorte d'alchimie opérer seule.
Pour cette histoire N° 100, la question que je me pose c'est le mystère des affinités. reprenons nos personnages. Pam et Joe. Pourquoi ont ils eu ces affinités depuis le début et ce pour aller jusqu'au mariage. Écrire c'est regarder vivre les personnages générés par le récit. Ils vivent leurs vies, indépendantes de l'auteur qui ne fait que prêter ses doigts pour les retranscrire du mieux qu'il peut.
Pam et Joe ont rejoint leur base dans un coin de désert perdu. Ils ont repri leurs recherches pour l'armée sur les implants cérébraux. Pam fait toujours l'amour à califourchon, bien fichée sur la bite tendue de son homme et c'est toujours elle qui conduit l'acte. Elle pisse toujours debout. Ado, elle croyait être une FTM. Une garçonne manquée? L'exploration de ses mémoires akashiques vient de lui donner un nouvel éclairage. Son époux a eu une très bonne idée de lui offrir comme cadeau de mariage ces plongées, avec Akhor comme guide expérimenté, dans ses vies antérieures. Elle comprend mieux pourquoi elle est amoureuse de Joe. il se connaissaient déjà, avant même de naitre.
.Dans grand nombre de ses vies antérieures, Pam a été dans l'armée, souvent comme officier, souvent mort(e) très jeune au combat et presque toujours en homme. Elle appartient à la caste des guerriers.Le sacrifice de sa vie ne lui pose jamais de problèmes, elle fonce tête la première. Elle est de ceux ou celles qui, lorsqu'on demande des volontaires, avancent toujours d'un pas.
Elle a rencontré Joe depuis longtemps, très longtemps. Il se sont aimés déjà. Joe appartient à la caste des princes, des nobles, ceux qui ne respectent rien et doivent subir les conséquences au niveau du karma. Ce qui explique son handicap de départ dans cette vie actuelle. Joe a souvent été en femme dans ses vies passées. C'est comme cela qu'il se sont aimés. Le jeune officier qui devient l'amant d'une noble sensuelle et passionnée. Le jeune officier qui joute avec panache pour se faire remarquer de sa belle.
-Tu sais, Pam, cette étrange impression de déjà vu ressentie par tous les deux , à notre première rencontre., c'est vraiment comme si nous nous sommes toujours connu. C'est si simple et naturel entre nous.
-Oui, comme un très vieux couple, répond Pam, un vieux couple sur des millénaires. Sauf que, dans nos vies antérieures, nos retrouvailles, c'était toujours moi l'homme et toi la femme, à l'inverse d'aujourd'hui. J'ai du mal à ne pas avoir un beau pénis entre les jambes. J'en ai beaucoup souffert quand j'étais ado et que ma poitrine poussait.
-Être une femme c'est ta récompense, c'est pour que cette vie ci soit plaisir et jouissance pour toi. Tu n'as pas pu t'empêcher d’être de nouveau militaire et tu es vraiment magnifique en femme officier. Moi j'ai du faire le con et je dois payer. Je suis presque né estropié.
'
-La belle et la bête, dit Pam en riant. Et avec tes recherches c 'est reparti pour de nouvelles emmerdes avec ton karma. Le dernier Terminator est vraiment effrayant.
-Oui, un monstre avec neuf ogives nucléaires tactiques, un 20mm rotatif à munitions conventionnelles explosives, un laser hyper fréquence, le vol dronique longue distance, la furtivité...il peut raser Beijing ou Teheran en quelques secondes. Tu as raison, en coopérant à la réalisation de ce Terminator, j'arrange vraiment pas mon karma. Mais bon, nous sommes des militaires.
-Je me suis fait très souvent trouer la peau dans mes vies antérieures, mais cela semble avoir bonifié mon karma, dit Pam. Cela me donne envie, de me faire trouer autre chose de plus ludique. Elle éclate de rire.
Joe regarde sa femme et l'empoigne d'un coup sec.Il l'embrasse..lui aussi a une grosse envie. Pam se laisse faire et se retourne.C'est toujours elle qui prend les initiatives en amour. Elle se cambre et frotte ses fesses contre la bosse du pantalon de son homme.
Joe la déculotte aussitôt et lui administre une féssée monumentale. Pam en bon soldat ne bronche pas. Elle a le cul bien rouge et visiblement elle adore.
-Tu sais, dès que je t'ai vue, j'ai eu envie de te sodomiser. Tu as des fesses incroyablement fermes et bombées. Il se baisse et lui lèche la rondelle. Il la mouille bien avec sa langue. Puis il l'embroche d'un coup.
Pam hurle. Joe est au fond et ne bouge plus. Il sait qu'il faut laisser passer la douleur. Puis il commence le va et vient. Pam se cambre. Elle ne tarde pas à jouir. Joe lui empoigne la chatte sans ménagement. Sa femme ruisselle, elle couine, elle se tortille puis s'embroche d'elle même jusqu'à la garde.
-Mais tu y prend goût ma chérie. Tu crois pas que tu était un peu gay dans tes vies passées pour baiser aussi bien par derrière. C'est ta première sodomie et tu es déjà experte.
Pam ne dit plus rien. Elle explose un superbe orgasme anal dans un long râle. Son corps se tétanise. son anus se contracte. Joe est prit au piège. Ils sont de nouveau soudés.Cela fait rire Joe. Il embrasse sa femme dans le cou.
-Cool bébé, relax. Profite de ta vie de femme. D'après Tirésias tu as 9 fois plus de plaisir que moi. Détends toi, j'ai encore envie. Et Pam se détend, elle s'ouvre de nouveau et Joe reprend sa séance de marteau niqueur. C'est beau l'amour conjugal sur des millénaires. Je comprends mieux en écrivant cette histoire pourquoi les Dieux envient nos existences de mortels.
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Maître Trépuissant n’a pas laissé très longtemps son sexe en érection au fond de la gorge de p’tit soumis, juste le temps pour lui de bien assimiler que son corps ne lui appartient plus. Baptiste, rouge de honte baisse les yeux devant le curieux regard de Maîtresse Julie, mais il en ressent la force sur son crâne baissé. Sa langue continue à pousser vers le fond de sa bouche la salive que sa domina a laissé couler à l’intérieur. C’est curieux, analyse le cerveau de Baptiste, sa salive n’a pas le même goût que l’autre jour quand elle m’a embrassé dans le salon. Je me demande quelle est cette boisson légèrement citronnée, sans alcool apparemment , dont elle a bu un verre ou deux. Je sens un petit quelque chose en plus, du sucre de canne probablement. « stop cerveau ! Arrête ! Pas besoin de savoir ! » et Baptiste relève les yeux légèrement. Julie a tourné la tête vers son amie Dame Méphista qui caresse distraitement la tête crépue de sa soumise. Elles échangent sourires et petits gestes affectueux dans une belle complicité. Les pinces sur ses testicules ne lui font plus mal, à peine une légère gêne quand il bouge un peu. Son entrainement avec sa compagne en province porte ses fruits, ou le temps s’étire à une autre vitesse lorsque ce n’est plus à lui de prendre des décisions. Peu importe les causes, p’tit soumis se sent bien aux pieds de sa domina.
Méphista étire son bras jusqu’à lui et commence à lui frotter vigoureusement le crâne, comme lorsque son frère aîné lui passait un savon pour l’embêter. Des sensations étranges se mélangent, frissons de douleur et plaisir, relents d’odeurs qui remontent, sentiment de fraternité. Puis tout ces souvenirs sont chassés quand la domina tire très fort ses cheveux pour le faire se redresser. Tout son corps se tend dans l’espoir de réduire la douleur. C’est si brutal , mais où se croyait-il ce p’tit soumis ? Avec son grand frère ? Réveille toi ! Tu es adulte, et là, tout de suite, juste le bon toutou de ce trio , juste un jouet sexuel, juste un corps dont on usera et abusera, juste rien !
Les bras en arrière maintenus par la barre commencent à s’ankyloser et Baptiste ressent un fourmillement désagréable, mais il s’efforce de ne rien montrer. Pour atténuer la douleur, il relève un peu la tête. Mauvaise idée ! Une claque lui fait vite comprendre qu’il doit rester tête baissée. Maitresse Julie se penche un peu pour le libérer et l’aide à se lever, mais toujours tête baissée. Les deux femmes jouent à faire bouger les pinces en leur faisant des pichenettes, ce qui leur déclenche de petits rires heureux. Baptise sent des larmes de douleur lui monter aux yeux . Puis une par une chaque pince est desserrée et ôtée. Un courant de douleur parcourt tout le corps du soumis, mais il est de suite remplacé par une onde de plaisir. Quel phénomène étrange ce plaisir de douleur, cette douleur de plaisir, les sensations se mélangent, se succèdent ,et il sent son sexe essayer de se tendre, mais la soubrette Marc a bien serré les sangles, et la bandaison est entravée. De nouveau plaisir et douleur se mêlent, et le corps de Baptiste exulte.
Le supplice est tel que les sources des sensations sont bien distinctes dans le temps et Baptiste comprend qu’il n’a pas affaire à des dominants débutants, une longue expérience est nécessaire pour maîtriser aussi bien le corps d’une autre personne. Ses yeux se tournent vers la jeune Bianca toujours à genoux, son jeune corps musclé ne tremble pas sous la tension du maintien de la position. Les yeux baissés, la bouche ouverte qui laisse couler la bave le long de la langue pendante jusqu’aux jeunes seins fermes dont les tétons se rient de la pesanteur, on dirait une statue. Elle attend les ordres et son visage reflète une grande sérénité. Baptiste envie ce calme et espère l’atteindre un jour lui aussi s’il se soumet bien à Julie.
Un murmure arrive à son oreille. Il revient au présent inquiet de ne pas avoir tout saisi des ordres de Julie. Mais non , pas d’expression de contrariété sur son beau visage. « à quatre pattes le chien, tu vas venir rendre hommage à notre hôtesse à présent » . Baptiste pose ses mains aux sols, les bras bien tendus, les doigts repliés et il cambre bien son dos afin de faire ressortir son petit trou et ses testicules rougies sur lesquelles on peut voir les endroits où les pinces à linge ont été mises. Il baisse la tête et attend de sentir que sa domina tire sur la laisse qu’elle a fixé de nouveau au collier de cuir, symbole de sa soumission totale.
La maîtresse des lieux s’est éloignée. Elle a pris la place de son époux sur la méridienne. Allongée sur le côté, sa tête légèrement appuyée sur sa main droite, elle tapote le bord du siège de la gauche d’un air impatient. Julie tire sur la laisse et Baptiste avance tête baissée d’une allure un peu rapide. Ses genoux et ses phalanges le brûlent un peu mais il ne dit rien, de crainte de recevoir une claque méritée. Arrivés au pied de Dame Méphista un coup sec le fait stopper net. Une haute botte noire de cuir à talon très fin de dix centimètres se précipite vers son visage et la semelle vient appuyer sur sa langue pendante luisante de salive. Sans attendre il lèche le cuir et enroule sa langue autour du fin talon. Une caresse ferme sur son dos lui fait comprendre qu’il a bien agi. Puis sa langue se dirige vers le dessus de la botte, contourne la boucle brillante et vient lécher le dessus de la botte. Il goûte le cuir, le suce, étale sa bave, en ressent toutes les petites aspérités. Sa langue le noie d’informations et il savoure cet instant, cette odeur lui fait encore remonter des souvenirs d’enfance, lorsqu’il regardait son père graisser les chaussures de cuir de toute la famille le samedi en fin de journée pour bien montrer que tout le monde était bien chaussé. Fierté d’ouvriers qui prend soin de ses enfants.
« Enlève ma botte et lèche mon pied maintenant ! » l’ordre a claqué, très sec, d’une belle voix grave d’alto . P’tit soumis avance et se met à genoux afin de déchausser Dame Méphista. Il a peur que ses mains tremblent et se concentre sur ses mouvements car jamais il n’a eu entre les mains des bottes d’un cuir si fin d’une si belle qualité. Il fait délicatement glisser la fermeture éclair vers le bas, écarte les deux côtés et tire un peu, doucement. Aucun cri ne l’interrompt, il continue en silence avec beaucoup d’application et un grand respect de manipuler un si belle matière. La botte enlevée il hésite un instant, ne sachant où la poser. Julie lui enlève des mains en ricanant
« Belle qualité n’est-ce pas le chien ?il doit y en avoir peu comme ça dans ta province de bouseux ! Allons lâche le chien, pas toucher ! Ce n’est pas un jouet ! » Ces mots sévères et méprisants lui font comme une caresse mentale, l’humiliation et l’injustice de ces propos l’excitent réellement. Curieuse sensation cérébrale d’être ainsi traite avec ce mépris manifeste ! Mais sa réflexion est interrompue par un deuxième talon qui s’enfonce dans sa joue. Il tourne un peu la tête et sa langue vient s’enrouler autour du cuir. Le même manège recommence et p’tit soumis prend un peu d’assurance, il a moins peur d’abîmer la botte, et la présente à sa domina qui ne laisse aucune expression modifier son visage hermétique. Baptiste est en admiration d’une telle maîtrise des muscles faciaux. Il ne voit plus les indices qui lui permettent habituellement de connaître l’humeur des personnes qu’il observe. Il comprend que c’est nécessaire pour que les soumis ne sachent pas s’ils ont donné satisfaction et soient dans un état d’incertitude permanent.
Baptiste a enlevé les deux bottes de Dame Méphista. Il approche sa langue tendue vers le pied cambré de la femme allongée. Ce pied est fin, avec des orteils plutôt longs , mais le port continue de chaussures à talons hauts les a légèrement déformés et ils ont tendance à se chevaucher quelque peu. Un vernis sombre en fait briller les ongles. Baptiste avance ses lèvres vers le talon un peu rugueux qu’il se met à lécher délicatement du bout de la langue. Puis il remonte au milieu de la plante du pied et la glisse entre les orteils. Un mouvement brusque projette toute la largeur dans sa bouche. Le voilà à s’étouffer par le pied de Méphista et un haut le cœur le fait recracher de la salive. Julie éclate de rire et p’tit soumis rougit de honte, il n’a pas su se maîtriser, un filet de bave coule sur son menton. Julie tire sur la laisse pour l’éloigner de la méridienne qu’il est en train de tacher de sa bave. Il sent qu’il va être puni de sa maladresse. Et cette pensée a à peine le temps de parcourir son cerveau qu’une douleur cinglante traverse son dos : Maîtresse Julie lui a donné un coup de laisse sur les épaules. Puis elle pousse sa tête vers le pied tendu et Méphista enfourne de nouveau son pied dans sa bouche. Il recule légèrement sa tête et se met à téter tout en bavant copieusement. Il sent la jambe se détendre et continue de plus belle. Une caresse brusque le conforte dans son action, il suce et aspire encore et encore . Ses yeux se ferment et tout son esprit se concentre sur sa bouche, son corps n’existe plus, il se réduit à ses lèvres et à sa langue qui s’agitent, à son souffle qu’il contrôle. Il sent venir une profonde satisfaction à n’être plus rien qu’un objet sexuel dont on use à volonté.
Dame Méphista sent un courant de bien-être remonter le long de son pied vers son mollet qui se détend. Sa cuisse tremble un peu, son bassin frémit, son sexe tremble, les battements de son cœur accélèrent, son souffle change de rythme, elle se sent si bien que ses paupières se baissent sur ses yeux brillants, sa bouche s’est légèrement ouverte et un petit bout de langue rose pointe, brillant de salive. Julie observe son amie se détendre et sourit, c’est son soumis qui est l’auteur de ce bien-être tant recherché.
Assis dans un fauteuil Voltaire en face de son épouse Maître Trépuissant observe la scène. Il a rarement vu son épouse ainsi et il pense qu’il a bien fait d’inviter Julie et Baptiste. Il claque des doigts doucement pour que Bianca se précipite à ses pieds. Décidément cette petite esclave est bien dressée. Elle s’agenouille et pose servilement sa tête sur les genoux de son maître qui se met à jouer avec ses boucles. Son membre se raidit à ce contact, mais il préfère ne pas bouger pour ne pas troubler cet instant de quiétude exceptionnel.
Marc toujours habillé en soubrette entre silencieusement dans le salon, surpris du silence qui y règne. Il dépose sur la table un plateau où reposent différents instruments bien alignés puis il s agenouille et croise ses mains sur sa nuque en baissant la tête. Ces quelques mouvements perçus par l’œil de Dame Méphista brise son état de béatitude. Elle sourit et repousse Baptiste du pied jusqu’à ce qu’il se mette à genoux au pied de Julie.
Elle se relève un peu pour se mettre en position assise. Dun geste elle indique le plateau à Julie pour que celle-ci y choisisse un rosebud pour son soumis. Il en a de plusieurs formes et de plusieurs tailles mis à disposition. À côté, de petites pinces pour les seins peuvent être utilisées seules ou avec les chaînettes assorties. Julie choisit deux pinces et la chaînette pour les relier à l anneau du collier. Plusieurs paires de menottes sont aussi disponibles reliées par des chaines plus grosses. Julie en choisit pour maintenir les poignets et les chevilles de Baptiste lorsque cela sera nécessaire. En attendant elle voit Méphista se cambrer sur le bord de la méridienne et elle pousse Baptiste vers l’entrecuisses de son amie. Celui-ci comprend de suite qu’il va effectuer un cuni sur cette belle et grande femme qui a la bonté de le recevoir chez elle. Il avance sa tête, sort sa langue et commence à donner de petits coups sur le bouton dressé de la domina. Elle attrape ses cheveux des deux mains et appuie fort sur sa tête, visiblement elle préfère quelque chose de moins délicat. Il ouvre grand sa bouche et ses lèvres rejoignent la paire normalement cachée qui se présente à lui dans toute sa splendeur, elles sont larges et un peu épaisses, bien souples toutefois et s ajustent très bien à sa bouche. Il pousse son nez et souffle tout en introduisant sa langue dans le sexe béant. Le corps se cambre et il suit le mouvement. Ses doigts fouillent tout autour et , comme il constate que le plaisir monte chez la femme, il se permet une exploration du majeur vers l’arrière. Nulle réaction négative ne lui laisse penser qu’il doit cesser, aussi ose-t-il introduire son doigt bien humide dans le petit trou de la dame. Un mouvement d ondulation du bassin lui indique qu’il peut continuer. Sa langue et ses doigts s agitent, sa salive se mélangent à la cyprine qui coule, son index a rejoint le majeur et masse l’anneau. Il perçoit de petits gémissements de satisfaction et sent son sexe tenter de se dresser dans son étui de cuir. Soudain un jet lui jaillit dans la bouche et il comprend que Madame a joui. Il se recule un peu mais d’une forte pression les mains lui indiquent qu’il se doit de continuer. Il lèche, suce, absorbe tout le liquide qu’il perçoit. Puis il se sent repoussé et s’empresse de reculer pour se coller aux jambes de sa domina.
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Navrée pour les éventuelles fautes, je ne me suis pas relue je suis partie mettre mes gants.
Pour être dans l'ambiance .. j'ai écrit sur Hooverphonic, mad About you, la version philarmonique
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« Monsieur, je vous convie demain soir, une demoiselle qui souhaite s’occuper de vous ».
Le message envoyé, je n’attendais plus que sa réponse en espérant qu’il soit disponible. A mon tour de le surprendre."
« Avec Grand plaisir Ma Demoiselle ».
J’étais toute guillerette. L’orage allait éclater. J’aimais cette sensation quand les nuages s’assombrissent, que le vent commencent à se lever. D’aller me détendre sur le lit à laisser mon esprit s’égarer.
La pluie commençait alors à s’abattre. Le bruit sur le velux légèrement entre-ouvert , la brise venait jusqu’à mon visage m’apporter les odeurs humides de la verdure. Cette puissante déferlante. Je pensais alors à notre dernière soirée. Je passais ma main sur mon cou,
m’imaginant les siennes.
Je dansais de désir, à l’avoir, le ressentir, le respirer. Il me rendait complètement folle. Je saisissais mes seins en imaginant ses mains sur moi. J’avais encore sa chemise qu’il avait laissé la dernière fois imprégnée de son odeur. J’étais folle de lui. Je fermais les yeux pour apercevoir son sourire. Ma main se dirigeait alors vers mon entre-jambe. Mon sexe était alors tout humide. Je passais délicatement la pulpe de mon majeur sur mon clitoris, telle la légèreté d’une plume.
L’orage grondait comme mon désir pour lui. Je me caressais, me disant de ne pas céder à cette tentation. Créer cette frustration pour attendre de plus haut sommet, mais là, non je me masturbais. J’introduisais quelques doigts dans ma chatte déjà si humide. La mouille recouvrait mes doigts. J’en avais de partout. Je pinçais mes lèvres en pensant à nos ébats les plus interdits. Quand il me disait des mots crus, quand il m’embrassait, quand il me souriait, quand il me sodomisait, quand il m’attachait. Une symbiose inexplicable.
Cette relation ne pouvait exister sans sentiment.
Avant je cherchais un homme pour être dans les conventions. Cela ne m’avait pas réussi. Je voulais écouter mes désirs si longtemps refoulés. Rien n’est simple. Le libertinage est pour moi, la liberté de vivre sa vie comme on l’entend, de s’extraire des conventions. Je ne voulais pas de ce carcan qu’on nous impose en tant que femme. Le chemin tracé de vivre à deux, se marier, à acheter une maison avoir des enfants et tout ce qui va avec. J
e n’ai jamais ressenti tout cela je me sentais toujours différente.
Je ne supportais plus ces questions.. êtes vous mariée ? des enfants ? que faites vous dans la vie ? tous ces stérotypes pour entrer dans des cases comme si cela nous résumait. Dire qu’on ne veut pas d’enfant, qu’on ne recherche pas le mariage mais qu’on veut une relation avec juste sincérité et transparence ? Je vois toujours autours de moi tant que personnes emprisonnées dans une vie qui ne leur convient pas. La dure réalité. J’ai cette chance d’avoir cette liberté.
Lui, avait su m’apprivoiser. J’avais tant eu l’habitude de faire fuir les hommes pour voir jusqu’où ils tiennent à vouloir me connaître et non me posséder. L’homme de mes rêves.. l’homme de mes réalités.
Il était mon élixir de plaisir.
Nous étions heureux avant de nous rencontrer, ensemble nous avons la création de cette alchimie ne peut exister sans les éléments.. Comme l’eau .. hydrogène et oxygène.
Mon cœur battait de plus en plus, je sentais le sang affluant au niveau de mon clitoris. Mes doigts se frayaient un chemin de haut en bas sur mes lèvres, caressant ensuite ma douce auréole. Je planais de ma masturbation. La jouissance montait. J’étais sur le dos, les jambes pliées. J’avais un mal terrible à me caresser même devant lui. Mais seule, j’arrivais à me donner du plaisir. J’imaginais ses mots au creux de mon oreille. J’aimais être ce tout à la fois, femme-enfant, femme-fatale, chienne, amante.
« Monsieur, le plaisir que je viens de prendre à me caresser en pensant à vous à été si intense, que je vous le rendrai demain. »
« Petite coquine, j’espère bien que vous me rendrez ce plaisir.. je vais peut être vous punir d’avoir oser prendre ce plaisir sans m’avoir demandé d’y participer . J’ai hâte de vous voir demain. »
Je préparais une soirée sous le signe de la détente, une ambiance sensuelle, érotique. J’avais pris soin d’éclairer la maison avec des bougies de partout. De nombreux photophores disposés un peu partout, dans les escaliers, dans la chambre.. partout.
Sur le sol j’avais déposé un chemin de pétales de roses pour lui indiquer le chemin jusqu’à ma chambre, là où il me trouverait.
J’étais alors en train de choisir ce que je porterais ce soir. Je décidais de mettre un loup noir en dentelle. Je mis alors une culotte ouverte donnant l’accès à mes parties les plus intimes, toute de dentelle. Je mis un harnais léger encadrant mes seins avec une légère dentelle.
J’avais préparé mon lit. J’avais déposé des draps de satin bordeaux d’une douceur incomparable.
J’avais préparé tout ce qu’il fallait pour que Monsieur soit au petit soin. Du champagne, des framboises.. tout ce qu’il faut ensuite pour que je m’occupe de lui.
J’avais jeté sur le lit des roses blanches. J’adorais les pétales de roses. J’aimais les passer sur mes lèvres. C’était si sensuel si doux.
J’avais préparer mon vase avec mes plumes d’autruche. Une était verte olive. Elle s’était cassée de mon éventail géant que j’utilisais pour mes effeuillages.
Je préparais alors l’huile de massage. Ce soir je voulais le rendre .. fou…
Quand il arriva, j’entendais ses pas. J’étais alors en position à genou sur le lit, les bras en avant, telle une chatte prête à bondir. Masquée de mon loup et gantée.
Il était là à l’entrée de ma chambre.
- Quelle délicieuse surprise vous me faîtes, ma panthère ».
Je mis alors un doigt sur ma bouche pour lui dire de se taire. Et je lui indiquais le fauteuil crapaud bleu de ma chambre. Je descendais du lit très félinement à quatre pattes. M’approchant de lui.
Je lui ecartais alors les jambes pour m’introduire entre elle. Je remontais vers sa bouche en frottant mon buste contre lui.
- Bonsoir Monsieur, dis je en lui souriant.
- Bonsoir.. Mademoiselle.
- Comment s’est passée votre journée ?
- Elle a été des plus fatiguantes, plein de soucis et de litiges à gérer.
- Oh je vois..
Je prie alors possession de ses lèvre. Il se laissait faire tout en ayant ce sourire qui en disait long.
- Puis- je vous servir un verre ?
- Humm avec grand plaisir j’en ai besoin.
J’allais lui chercher une coupe de champagne que je lui tendis.
Je m’agenouillais à ses pieds. Puis avec un regard espiègle je saisis alors la coupe de champagne de sa main pour en boire une gorgée.
- Laissez moi vous déchausser.
Je le regardais alors droit dans les yeux avec ce sourire en coin. Il me dévorait alors du regard. Il caressa alors ma joue.
- Petite vilaine ! me souriait il.
Une à une je lui enlevais les chaussures. Je le regardais pour enlever avec élégance mes gants.
J’avais préparé une bassine d’eau chaude. Je lui enlevais alors son pantalon en lin beige. J’entrepris alors de lui faire un bain de pied. Un moment de détente pour ce qui allait suivre.
- Hum, c’est si divin… de voir ma petite chatte s’occupait si bien de moi.
- C’est que vous m’avez inspiré, lui répondais-je avec sensualité.
J’essuyais méticuleusement en étant à genou ses pieds. Je déposais alors la bassine sur le coté.
Avec tendresse, je lui baissais les pieds. Je les léchais ensuite sur les mollets tout en le massant, l’embrassant pour marquer mon territoire. J’arrivais à hauteur de son entrejambe… Avec mes dents je me saisis alors de son caleçon tout en le regardant félinement.
- Hum.. non pas maintenant je crois Monsieur..
Je remontais encore, un à un en commençant par le bas, je défis les boutons de ma chemise. Quand soudain, il saisit mes poignets. Il les tenait fermement et embrassa mes mains les portant contre son visage. Puis il me laissa continuer.
J’arrivais à hauteur de son cou. Je posais alors mes mains sur son torse. Je le griffais légèrement pour ensuite le débarrasser de sa chemise. Je saisis alors sa bouche avec une de mes mains et je l’embrassais.
Je me relevais alors d’un seul cou. Je lui saisis alors la main.
- Venez. Mettez vous nu sur le ventre Ici.
Je lui indiquai alors le milieu du lit.
Une ambiance Hooverphonic de Mad About , la version philarmonique. oui je vous la recommande là maintenant.. Elle allait le bercer, tout comme mes mains et mon corps.
Je lui bandais alors les yeux.
Je commençais alors par jouer de mes plumes sur le corps. Je voyais sa peau réagir, frissonner. D’abord par les jambes, les cuisses pour remonter sur le dos
Je pris alors l’huile que j’avais chauffée pour la faire perler sur son peau. Je commençais alors mon massage par les pieds pour remonter ainsi les jambes et les cuisses. Chaque jambe l’une après l’autre. J’aimais masser au son de la musique, mes mains dansaient sur son corps. J’aimais sentir ses tensions s’apaiser sous mes doigts
Entendre ses gémissements.
Quand j’arrivais à ses fesses. J’en pris pleine possession. Je restais alors très professionnelle dans mon massage. J’avais appris à masser. Je savais comment faire.
- Tu es une déesse ! j’en avais besoin.
Je le sentais se détendre, lâcher prise, comme il savait aussi me faire lâcher prise.
Je remontais alors jusqu’à la tête passant mes doigts dans mes cheveux et utilisant savamment les points de pressions. Il prenait ce moment de détente. J’aimais le ressentir aussi ainsi, apaisé.
Puis, doucement le massage se transforma en quelque chose de plus érotique à aller vers le tantrisme. Je le massais alors avec mes seins, je jouais avec la douceur de ma joue contre son dos. Ma bouche s’emparait de ses épaules partant à la conquête de son coup.
Je retournais alors ma chevelure pour la mettre contre lui puis descendre jusqu’à ses fesses. Une danse de sensualité, de désir qu’il m’avait inspiré. Je sentais alors doucement son désir pointé quand il bougeait alors ses fesses. Il ne tenait plus.
C’est là qu’il se retourna. Je lui saisit alors les poignets
- Non Monsieur, laissez vous faire !
Je le vis sourire.
- Soit Mademoiselle, je vous laisse les rennes encore un peu..
Je prie alors une rose. Je m’amusais à la mettre en pétale que je fis tomber telle une pluie sur son torse. A sa réaction il devait se demandait ce que je faisais. Je me plaquais alors contre lui. J’étais à califourchon.
- Vous me rendez folle, le savez-vous ?
- Non.. dites le moi encore.. et encore…
- Vous me rendez folle mon cher.. Hier soir je me caressais en pensant à votre imagination, vos doigts en moi, à votre queue, à mon envie d’être à vos pieds, à être votre essence et que vous soyez mon élixir de plaisir..
Je descendais alors ma langue sur son torse pour aller vers son sexe. Je le pris alors dans ma main. Je le caressais. Il était déjà dur, vigoureux. Doucement je le branlais.
-Hum.. petite chatte…. Petite chienne.
Je m’apparais alors avec ma bouche de son sexe. Tout doucement je commençais à lécher tout autours pour le rendre fou comme il s’amusait parfois avec moi. Puis je léchais ses couilles.. je passais ma langue entre son anus et elles.. ça le rendait complètement fou, et moi il me faisait perdre pieds. J’adorais tant le sucer ! une telle friandise.
Puis le sentant prêt à être cueillis, je pris sa queue en entier dans ma bouche. Avec délectation, j’avais les commandes à le lécher comme si j’avais la meilleure des glaces. Je sortais ma langue pour bien l’apprécier.
Puis soudainement je sentis ses mains se poser sur ma tête.
- Voilà, garde la bien en bouche…
IL retira alors son bandeau et me regarda. Puis il commença doucement à donner des mouvements de vas et vient.
Je me relevais alors avec un grand sourire puis je le rejettais sur le lit.
- Non.. non Monsieur, dis je avec une pointe de défiance.
Je m’empalais alors sur lui comme une amazone qui voulait vaincre le guerrier.
Il prit alors possession de mes seins. Très fortement. Il les gifla plusieurs fois alors que je me baisais avec sa queue. Mes mains étaient sur l’arrière. Sa queue était au plus profond je faisais des mouvement d’avant en arrière puis je mis mes mains sur son torse.
C’est là qu’il m’agrippa le dos et pris le contrôle.
- Petite chienne.. hummm…
- Oh oui Monsieur, baisez moi !
On s’embrassait alors fougueusement. Il me prit et me jeta sur le flanc. IL releva ma cuisse et s’engouffra à nouveau dans ma chatte. Il tenait alors mon cou bien serré. Je défaillais. Il me baisait si fortement continuant à me gifler.
- Ma petite salope !
- Tiens.. tiens….
Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait tellement il me culbutait avec force et passion. Comme une poupée il me mit alors sur le ventre.
-Je me cambrais pour l'appeler.
Avec sa main, il introduisit alors un doigt dans mon cul. Puis un second.
- Ahhhhh… ahhhh… je pinçais mes lèvres.
Il mit sa queue pour m’enculer. Pour ne pas m’emtendre il mit sa main sur ma bouche. Je ne pouvais rien dire. Je sentais chaque coup, fort encore et encore.. si fort comme si il voulait me transpercer me montrer que seul lui pouvait me prendre ainsi.
Il claquait alors mes fesses
- Putain ce cul ! j’aime tant l’éclater. Tu aimes ça ?
- Oui.. j’adore quand vous m’enculez !
Il s’était mis alors debout sur le lit. Je mettais alors ma tête contre le lit et je lui exposais mon fion.
Je me sentais prise comme une petite putain, sauvagement et j’adorais ça. J’adorais qu’il soit animal. Tout en m’enculant il posa son pied sur mon cou. Il pouvait faire ce qu’il voulait, car aucun jugement, juste envie de se posséder l’un l’autre.
Il attrapa les attaches de mon lit et m’attacha les chevilles au lit pour les écarter. Il mis un oreiller ssous le ventre.
- Tu sais ce qui va se passer ?
- Non.. Monsieur.
- Je vais te doigter, t’écarter et puis je verrai tout ce qui rentre !
Je rougis.
- Allez dis moi que tu le veux.
- Oui.. Monsieur, mes trous sont à votre disposition.
Il saisit alors mon huile de massage. Il commença alors à m’enduire le corps . il me massait. Ses gestes laissaient aussi une empreinte je voulais qu’il s’occupe de mon entre-jambe.
Il me rendait la pareille !
Il me griffa tout le corps. J’étais ainsi huillée, glissante et bien sur toute trempée.
Il massa chacune de mes cuisses puis remonta vers mes feses. Là il commença par bien les claquer. Je me dandinais encore plus les fesses.
Il les malaxait pour ensuite mieux m’ouvrir et regarder mon sexe et mon fion.
Puis il me fessa encore et encore et s’amusa entre temps à prendre ma température.
- Hum.. êtes vous suffisamment chaude pour que j’enfourre un thermomètre ?
- Hum.. je crois oui Monsieur..
- Voyons ça.
Il mit alors ses doigts dans ma bouche.
- Allez mouille les bien !
Puis il commenca par mettre un doigt. Je gémis.. c’était si bon..
Il en introduisa un second… Puis de son autre main il en mit un troisième puis un quatrième. Il écartela ainsi mon petit trou.
- Je compte bien te découvrir de partout !
- Oh ce cul ouvert…
C’est là qu’il prit ma chatte tout en me doigtant le cul..
- Oh c’est si bon !!
Je gémissais encore plus. Cette sensation était si excitante. D’avoir le cul rempli, la chatte toute autant. Il introduisa alors 4 doigts d’une même main en la tenant bien droite.
- Cambre toi
Je n’y arrivais pas. Tout en prenant l’assaut de mon fion, il me caressait le clitoris.
- Voilà tout doux…
Je sentais mon fion céder doucement..
- Voilà, montre moi comment tu t’ouvres..
- Cinq doigts ma chienne.. cinq doigt.
Il commençait alors à faire des va et vient..
- J’ai hate d’y fourrer tout mon poing pour te baiser comme tu le mérites.
Je gémissais entre douleur et plaisir. Il continuait alors à me caressait le clitoris. Ca me rendait complètement folle, j’en pouvais plus !
- Je.. viens… je viens…
Je n’arrivais plus à me contenir…
Il mit sa main sur ma bouche
- Jouis ma petite chatte !
J’étais emportée par cette vague. Que d’étranges ressentis.
Il me détacha. Je me retournais. Je le regardais.
Il me prit les bras et les attacha au dessus de ma tête.
Il revient quelques instant plus tard. Il s’assit alors sur mon torse.
Il saisit alors mes seins et les pinça bien fortement. Il les tourna. Ca avait le don de m’exciter.
Il prit alors une rose et la passa alors sur mon visage, il jouait avec moi comme j’avais joué avec lui.
Il prit alors sa main et me serra la bouche. Il m’embrasse, je lui souriais.. il me gifla.. Puis me gifla de l’autre.
Il serra mes seins, sa queue était entre. Il avait ses mains sur mon coup il m’étranglait sensuellement.
Il me pénétra la bouche avec sa queue. Il s’était relevé ne me laissant aucune possibilité à me baiser, à me faire une gorge profonde. Je bougeais tellement son assaut était virulant.
Puis il s’assit sur moi.
- Leche !!!
- Leche moi bien.
Il jouait avec ses fesses pour que je passe ma langues entre ses couilles et son petit anus.
Il s’amusa à me le poser sur la bouche pour que je le lèche comme il se doit. Ce que j’avais pu trouver répugnant dans le passé avec lui, il me rendait folle à faire des choses que je n’aurai imaginer et à prendre un plaisir parce que c’était lui Plus rien n’était vulgaire avec lui car je savais que j’étais sa princesse.
- Humm… qu’est ce que j’aime quand tu me lèches ainsi !
Il s’était posé alors sur ma bouche, il me tenait par les cheveux.
- Regarde moi !
- Que tu es bandante comme ça !
Il se releva et éjacula alors sur mes seins. Il posa ensuite sa tête sur mon bas ventre, me laissant ainsi attachée. Il était encore comme moi sur mon nuage.
Il se leva pour aller se laver .
- A mon tour de te nettoyer, mais ne compte pas pour que je te détache.
Il avait pris un gant de toilette. Il nettoya mes seins ainsi que mon entrejambe.
- Hum prête pour une future utilisation.
Je dansais allongée sur la musique pour appeler mon loup. Ma poitrine se soulevait, imprégner par mon désir brulant à son égard. J’en voulais encore et encore. J’aimais être à sa merci ainsi.
Il ouvrit mon armoire chinoise où se trouve nos objets de jeux. Il en sortit le gag ball. Il me le fixa.
- Hum, te voilà complètement prise aux pièges !
- Tu es sublime avec ce loup, ma louve… ce regard cerclé de noir.. ton regard est des plus intenses.
Il m’embrassait alors tout le corps. Il me léchait, me massait, me mordaient. Ma tête se renversait à étouffer mes gémissements dans le bâillon. Quand il malaxait mes seins tout en me doigtant, j’étais aux anges.
Quand il m’enserrait le cou, je ne m’appartenais plus. L’abandon.. encore et encore. Se sentir dans une telle confiance pour aller toujours plus loin. Ce soir là il ne cessait de partir à l’assaut de mon désir.. et du sien.
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La beauté de l'endroit semblait subjuger Charlotte. C'était une vaste cave voûtée
aux murs de pierres apparentes. Des cierges ornaient chacun des angles, pendant que
les flammes des longues bougies blanches tremblaient sur l'or des pierres centenaires
en faisant surgir des ombres sinueuses et menaçantes; l'endroit paraissait avoir été
conçu depuis la nuit des temps pour le plaisir et la souffrance, pour les rites les plus
secrets, les messes noires et autres rituels sataniques. La lumière mordorée teintait
sa peau, son corps nu se colorant de poudre d'or. Juliette lui lia les chevilles avec des
lanières de cuir reliées par des chaînes aux murs de pierre. Elle saisit ensuite ses poignets,
qu'elle écarta en croix, comme ses cuisses, les emprisonnant dans des bracelets d'argent
pendus à des fers fixés exactement à la clé de voûte. Charlotte désirait être fouettée,
s'offrir en captive à l'amour, mais mieux encore, se donner en esclave, à une autre
femme de surcroît, sa Maîtresse.
Juliette commença par me caresser. Elle savait qu'en faisant cela, elle me donnait une chance de me faire
oublier ma faute. Elle s'empara d'un martinet et commença à me travailler le corps en l'échauffant lentement,
alternant les caresses des lanières avec des coups cruels et violents. Plus elle frappait fort et plus je m'offrais.
Je n'éprouvais qu'un pincement aigu au moment où mes seins furent brutalement saisis par des pinces, puis je
sentis les pointes broyées par l'étau de métal qui les tirait vers le sol en s'y suspendant. Chacun des mouvements
que je faisais alors amplifait le balancement des pinces, provoquant une sensation effrayante d'arrachement.
Je me souviens de ce moment précis où je fus mise à quatre pattes sur le sol au milieu de la cave. Juliette dont
j'étais désormais l'esclave d'un soir fixa d'autres pinces sur les lèvres de mon sexe, en dessous de mon clitoris.
Tout mon corps se balançait de façon obscène, tenaillé entre deux douleurs, partagée entre le désir de faire cesser
mes souffrances et celui d'en augmenter l'intensité par mes balancements, pour satisfaire Juliette et mériter son
pardon. J'observais avec orgueil la rotation des poids suspendus aux pinces attachées à mes seins, de droite à
gauche et de gauche à droite. La douleur devenait intolérable, mais je devenais la spectatrice de cette douleur.
Je souffrais, mais je dominais cette souffrance: le plaisir qui naissait en moi la dépassait, la stigmatisait.
Pour marquer sa satisfaction, Juliette me désigna la croix de saint André où je fus attachée dans une position
d'extrème écartèlement. Un inconnu s'approcha de moi, comme si je devenais digne de son intérêt. Ils saisirent
chacun un long fouet et commencèrent à me flageller avec une vigueur et un rythme qui me firent écarquiller les
yeux. Pour étouffer mes hurlements, je mordis violemment mes lèvres, jusquà ce que le goût de mon propre sang
m'eût empli la bouche. Je me livrai au châtiment avec une joie quasi mystique, avec la foi de l'être consacré.
Juliette me dit soudainement:
- J'aimerais te fouetter jusqu'au sang.
Je lui répondis que je lui appartenais. Dans la cave déserte, où les effluves d'humidité évoquaient celles d'une tombe,
l'inconnu me contemplait silencieusement et je m'aperçus qu'il tenait à la main deux longues et fines aiguilles;
Il s'empara d'un sein qu'il se mit à pétrir, à caresser, puis à pincer pour en faire jaillir la pointe granuleuse. Lorsque la
pointe fut excitée, il y planta la première aiguille, puis presque aussitôt après, la seconde dans le mamelon du sein qui
n'avait pas été caressé. D'autres aiguilles furent plantées tout autour des aréoles, quelques gouttes de sang vinrent ternir
le métal que la lueur d'une ampoule faisait jusque-là scintiller. Mon martyre devint délicieux.
Ainsi, j'étais devenue l'objet de plaisir de cette femme et de cet homme. Juliette parut subitement échauffée:
elle s'approcha de moi et de me libéra de la croix de saint André. Avant même que je puisse savourer ce répit, on me
porta sur une table où je fus allongée et solidement attachée. Je fus alors fouillée, saccagée, malmenée, sodomisée
comme une chose muette et offerte. L'inconnu qui violentait mes reins se retira brusquement pour forcer ma bouche.
L'homme semblait apprécier et s'enfonçait dans ma gorge pendant que je le couvrais de salive; Juliette se plaça derrière
moi et plongea ses doigts dans mon vagin déjà humide de désir. Elle explora longuement ma vulve, remonta sur mon anus,
le caressa du bout des doigts, puis se redressa: “Enfile-toi un doigt dans le cul!”; sa cravache siffla dans les airs et s’abattit
sur ma croupe: “Allez chienne, doigte-toi le cul!”.
Les lèvres forcées par le glaive charnel, je dus me cambrer pour atteindre la raie de mes fesses. J’introduisis tant bien
que mal un doigt dans la moiteur de ma voie la plus étroite pendant que Juliette continuait de me fouetter: “Tu aimes ça,
chienne, te doigter l'anus devant des inconnus"; je répondis d'un “oui” chevrotant en écho aux coups de cravache mordant
maintenant l'intérieur de mes cuisses, espérant ainsi mettre fin à mon supplice.
Elle laissa tomber sa cravache et s’agenouilla derrière moi: “Enfile tes autres doigts, chienne !”. Je m’exécutais docilement
alors qu’elle forçait mon anus en écartant mes fesses de ses doigts pour faciliter mon intoduction. Les invités semblaient
goûter à la scène, se regroupant pour regarder. La situation était des plus humiliantes; j'étais partagée entre le sentiment
de honte et l’étrange plaisir d’être utilisée comme un vulgaire objet sexuel, humilié et gémissant.
Mais ce ne furent que les préliminaires. Juliette me relèva en tirant sur mon collier comme on le ferait pour rappeler un
chien à l’ordre: “Ça ira comme ça, salope. Maintenant assieds-toi sur sa queue!”; encouragée par ses coups de cravache,
j’enjambai maladroitement l'inconnu et m’accroupis dos à lui, tout en me demandant comment accueillir un sexe aussi
monstrueux. Impatiente, Juliette maintint le sexe à la verticale et me força à descendre dessus en tirant sur mon collier.
Ma croupe s’écrasa sur la pointe saillante; tous les invités se regroupèrent autour de la scène et je pus voir distinctement
leurs regards lubriques et cruels briller derrière leurs masques dans la lueur des torches; alors que je m'efforçai de garder
l’équilibre, l'homme força à m’empaler sur son sexe; je tentai de résister, mais en vain; son membre surdimensionné
défonça mes reins, distendant lentement mon anus. Une bouffée de chaleur m’envahit, tout mon corps était perlé de sueur.
Je luttais pour ne pas jouir; les invités nous regardaient dans un silence quasi religieux; le spectacle que j'offrais, haletante,
empalée sur ce sexe monstrueux agissait sur l’assemblée comme un puissant aphrodisiaque. Juliette se dénuda alors et
commença à se caresser tout en me fixant, les yeux brillants de désir. Non loin de moi, une femme s’était accroupie aux
pieds de son compagnon et le gratifiait d’une fellation des plus passionnées; juste à côté, deux hommes encerclaient une
ravissante brune aux cheveux courts qui s'abandonnait, basculée à la renverse, à leurs doigts qui la fouillaient.
Une boule de chaleur explosa dans mon ventre et irradia tout mon corps; parcourue de spasmes, je jouis en silence tout
en éjaculant au visage de Juliette; mes jambes vacillèrent mais l'inconnu me tenait toujours fermement embrochée au
sommet de son sexe. Il ne s'était pas encore libéré mais mon anus qui se contractait nerveusement le mettait au supplice.
L’assemblée demeurait silencieuse; on entendait juste les sons de gorge profonds de la femme accroupie, étouffée par le
sexe de son son compagnon qui lui tenait la tête des deux mains et déversait son sperme en elle. Les deux hommes qui
étaient masqués, s'immobilisèrent pour me regarder, délaissant pour un instant la jeune femme brune, maintenant nue à
leur merci, pour mieux l'envahir; plus loin un homme qui se masturbait en m'observant n’arriva plus à se retenir et éjacula.
Juliette, s’essuya le visage du revers de la main et lècha ma cyprine sur ses doigts en m’adressant un sourire narquois.
On m'ordonna de me mettre à quatre pattes, dans la position la plus humiliante pour l'esclave; une cravache noir me
cingla brusquement avec une telle violence que je poussai un véritable rugissement; la rigidité du cuir enflammait mes
reins et mon dos; les coups lacéraient ma chair, me procurant de lancinantes sensations de brûlure.
Lorsque la tige m'atteignit exactement entre les cuisses, sur le renflement du pubis, je compris soudain que j'allais jouir;
une fois la fulgurante jouissance dissipée, j'osai implorer leur pitié; je venais de rompre le charme. Ils décidèrent de me
faire payer chèrement cette inqualifiable faiblesse. Je fus à nouveau placée dans le mur comportant un trou en son milieu,
de façon à ce que ma tête dépasse d'un coté et mes reins de l'autre. J'allais être prise par l'arrière et contrainte par la
bouche. Ce fut Juliette qui m'installa. J'étais en position, jambes docilement écartées, la bouche déjà ouverte, la croupe
exagérément offerte, prête à être investie.
Ce fut l'abattage. Impatient de se satisfaire, un homme prit la place de l'autre, ma bouche servant d'écrin; au
même moment, un autre utilisait mon vagin sans ménagement, avant de forcer brusquement mes reins, qui
comme la totalité de mon corps étaient à sa merci. Il s'enfonça sans préliminaire pour me faire mal. Le silence
soudain m'exaspéra, car je ne pouvais rien voir de ce qui se passait autour de moi. Espérant le fouet comme
une délivrance, un troisième sexe plus dur encore pénétra ma croupe; mon ventre se liquéfia.
J'étais prise, on ravageait mes reins meurtris; épuisée, quelques gouttes de sueur étaient venues éclater sur
mes épaules, l'homme se décolla de moi comme l'animal après la saillie. Après m'avoir conduite à la salle de
bain où l'on me doucha, on me conduisit dans la chambre tapissée de toile de Jouy où je m'endormis.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Maître Trépuissant n’a pas laissé très longtemps son sexe en érection au fond de la gorge de p’tit soumis, juste le temps pour lui de bien assimiler que son corps ne lui appartient plus. Baptiste, rouge de honte baisse les yeux devant le curieux regard de Maîtresse Julie, mais il en ressent la force sur son crâne baissé. Sa langue continue à pousser vers le fond de sa bouche la salive que sa domina a laissé couler à l’intérieur. C’est curieux, analyse le cerveau de Baptiste, sa salive n’a pas le même goût que l’autre jour quand elle m’a embrassé dans le salon. Je me demande quelle est cette boisson légèrement citronnée, sans alcool apparemment , dont elle a bu un verre ou deux. Je sens un petit quelque chose en plus, du sucre de canne probablement. « stop cerveau ! Arrête ! Pas besoin de savoir ! » et Baptiste relève les yeux légèrement. Julie a tourné la tête vers son amie Dame Méphista qui caresse distraitement la tête crépue de sa soumise. Elles échangent sourires et petits gestes affectueux dans une belle complicité. Les pinces sur ses testicules ne lui font plus mal, à peine une légère gêne quand il bouge un peu. Son entrainement avec sa compagne en province porte ses fruits, ou le temps s’étire à une autre vitesse lorsque ce n’est plus à lui de prendre des décisions. Peu importe les causes, p’tit soumis se sent bien aux pieds de sa domina.
Méphista étire son bras jusqu’à lui et commence à lui frotter vigoureusement le crâne, comme lorsque son frère aîné lui passait un savon pour l’embêter. Des sensations étranges se mélangent, frissons de douleur et plaisir, relents d’odeurs qui remontent, sentiment de fraternité. Puis tout ces souvenirs sont chassés quand la domina tire très fort ses cheveux pour le faire se redresser. Tout son corps se tend dans l’espoir de réduire la douleur. C’est si brutal , mais où se croyait-il ce p’tit soumis ? Avec son grand frère ? Réveille toi ! Tu es adulte, et là, tout de suite, juste le bon toutou de ce trio , juste un jouet sexuel, juste un corps dont on use et abuse, juste rien !
Les bras en arrière maintenus par la barre commencent à s’ankyloser et Baptiste ressent un fourmillement désagréable, mais il s’efforce de ne rien montrer. Pour atténuer la douleur, il relève un peu la tête. Mauvaise idée ! Une claque lui fait vite comprendre qu’il doit rester tête baissée. Maitresse Julie se penche un peu pour le libérer et l’aide à se lever, mais toujours tête baissée. Les deux femmes jouent à faire bouger les pinces en leur faisant des pichenettes, ce qui leur déclenche de petits rires heureux. Baptise sent des larmes de douleur lui monter aux yeux . Puis une par une chaque pince est desserrée et ôtée. Un courant de douleur parcourt tout le corps du soumis, mais il est de suite remplacé par une onde de plaisir. Quel phénomène étrange ce plaisir de douleur, cette douleur de plaisir, les sensations se mélangent, se succèdent ,et il sent sont sexe essayer de se tendre, mais la soubrette Marc a bien serré les sangles, et la bandaison est entravée. De nouveau plaisir et douleur se mêlent, et le corps de Baptiste exulte.
Le supplice est tel que les sources des sensations sont bien distinctes dans le temps et Baptiste comprend qu’il n’a pas affaire à des dominants débutants, une longue expérience est nécessaire pour maîtriser aussi bien le corps d’une autre personne. Ses yeux se tournent vers la jeune Bianca toujours à genoux, son jeune corps musclé ne tremble pas sous la tension du maintien de la position. Les yeux baissés, la bouche ouverte qui laisse couler la bave le long de la langue pendante jusqu’aux jeunes seins fermes dont les tétons se rient de la pesanteur, on dirait une statue. Elle attend les ordres et son visage reflète une grande sérénité. Baptiste envie ce calme et espère l’atteindre un jour lui aussi s’il se soumet bien à Julie.
Un murmure arrive à son oreille. Il revient au présent inquiet de ne pas avoir tout saisi des ordres de Julie. Mais non , pas d’expression de contrariété sur son beau visage. « à quatre pattes le chien, tu vas venir rendre hommage à notre hôtesse à présent » . Baptiste pose ses mains aux sols, les bras bien tendus, les doigts repliés et il cambre bien son dos afin de faire ressortir son petit trou et ses testicules rougies sur lesquelles on peut voir les endroits où les pinces à linge ont été mises. Il baisse la tête et attend de sentir que sa domina tire sur la laisse qu’elle a fixé de nouveau au collier de cuir, symbole de sa soumission totale.
La maîtresse des lieux s’est éloignée. Elle a pris la place de son époux sur la méridienne. Allongée sur le côté, sa tête légèrement appuyée sur sa main droite, elle tapote le bord du siège de la gauche d’un air impatient. Julie tire sur la laisse et Baptiste avance tête baissée d’une allure un peu rapide. Ses genoux et ses phalanges le brûlent un peu mais il ne dit rien, de crainte de recevoir une claque méritée. Arrivés au pied de Dame Méphista un coup sec le fait stopper net. Une haute botte noire de cuir à talon très fin de dix centimètres se précipite vers son visage et la semelle vient appuyer sur sa langue pendante luisante de salive. Sans attendre il lèche le cuir et enroule sa langue autour du fin talon. Une caresse ferme sur son dos lui fait comprendre qu’il a bien agi. Puis sa langue se dirige vers le dessus de la botte, contourne la boucle brillante et vient lécher le dessus de la botte. Il goûte le cuir, le suce, étale sa bave, en ressent toutes les petites aspérités. Sa langue le noie d’informations et il savoure cet instant, cette odeur lui fait encore remonter des souvenirs d’enfance, lorsqu’il regardait son père graisser les chaussures de cuir de toute la famille le samedi en fin de journée pour bien montrer que tout le monde était bien chaussé. Fierté d’ouvriers qui prend soin de ses enfants.
« Enlève ma botte et lèche mon pied maintenant ! » l’ordre a claqué, très sec, d’une belle voix grave d’alto . P’tit soumis avance et se met à genoux afin de déchausser Dame Méphista. Il a peur que ses mains tremblent et se concentre sur ses mouvements car jamais il n’a eu entre les mains des bottes d’un cuir si fin d’une si belle qualité. Il fait délicatement glisser la fermeture éclair vers le bas, écarte les deux côtés et tire un peu, doucement. Aucun cri ne l’interrompt, il continue en silence avec beaucoup d’application et un grand respect de manipuler un si belle matière. La botte enlevée il hésite un instant, ne sachant où la poser. Julie lui enlève des mains en ricanant
« Belle qualité n’est-ce pas le chien ?il doit y en avoir peu comme ça dans ta province de bouseux ! Allons lâche le chien, pas toucher ! Ce n’est pas un jouet ! » Ces mots sévères et méprisants lui font comme une caresse mentale, l’humiliation et l’injustice de ces propos l’excitent réellement. Curieuse sensation cérébrale d’être ainsi traité avec ce mépris manifeste ! Mais sa réflexion est interrompue par un deuxième talon qui s’enfonce dans sa joue. Il tourne un peu la tête et sa langue vient s’enrouler autour du cuir. Le même manège recommence et p’tit soumis prend un peu d’assurance, il a moins peur d’abîmer la botte, et la présente à sa domina qui ne laisse aucune expression modifier son visage hermétique. Baptiste est en admiration d’une telle maîtrise des muscles faciaux. Il ne voit plus les indices qui lui permettent habituellement de connaître l’humeur des personnes qu’il observe. Il comprend que c’est nécessaire pour que les soumis ne sachent pas s’ils ont donné satisfaction et soient dans un état d’incertitude permanent.
Baptiste a enlevé les deux bottes de Dame Méphista. Il approche sa langue tendue vers le pied cambré de la femme allongée. Ce pied est fin, avec des orteils plutôt longs , mais le port continue de chaussures à talons hauts les a légèrement déformés et ils ont tendance à se chevaucher quelque peu. Un vernis sombre en fait briller les ongles. Baptiste avance ses lèvres vers le talon un peu rugueux qu’il se met à lécher délicatement du bout de la langue. Puis il remonte au milieu de la plante du pied et la glisse entre les orteils. Un mouvement brusque projette toute la largeur dans sa bouche. Le voilà à s’étouffer par le pied de Méphista et un haut le cœur le fait recracher de la salive. Julie éclate de rire et p’tit soumis rougit de honte, il n’a pas su se maîtriser, un filet de bave coule sur son menton. Julie tire sur la laisse pour l’éloigner de la méridienne qu’il est en train de tacher de sa bave. Il sent qu’il va être puni de sa maladresse. Et cette pensée a à peine le temps de parcourir son cerveau qu’une douleur cinglante traverse son dos : Maîtresse Julie lui a donné un coup de laisse sur les épaules. Puis elle pousse sa tête vers le pied tendu et Méphista enfourne de nouveau son pied dans sa bouche. Il recule légèrement sa tête et se met à téter tout en bavant copieusement. Il sent la jambe se détendre et continue de plus belle. Une caresse brusque le conforte dans son action, il suce et aspire encore et encore . Ses yeux se ferment et tout son esprit se concentre sur sa bouche, son corps n’existe plus, il se réduit à ses lèvres et à sa langue qui s’agitent, à son souffle qu’il contrôle. Il sent venir une profonde satisfaction à n’être plus rien qu’un objet sexuel dont on use à volonté.
Dame Méphista sent un courant de bien-être remonter le long de son pied vers son mollet qui se détend. Sa cuisse tremble un peu, son bassin frémit, son sexe tremble, les battements de son cœur accélèrent, son souffle change de rythme, elle se sent si bien que ses paupières se baissent sur ses yeux brillants, sa bouche s’est légèrement ouverte et un petit bout de langue rose pointe, brillant de salive. Julie observe son amie se détendre et sourit, c’est son soumis qui est l’auteur de ce bien-être tant recherché.
Assis dans un fauteuil Voltaire en face de son épouse Maître Trépuissant observe la scène. Il a rarement vu son épouse ainsi et il pense qu’il a bien fait d’inviter Julie et Baptiste. Il claque des doigts doucement pour que Bianca se précipite à ses pieds. Décidément cette petite esclave est bien dressée. Elle s’agenouille et pose servilement sa tête sur les genoux de son maître qui se met à jouer avec ses boucles. Son membre se raidit à ce contact, mais il préfère ne pas bouger pour ne pas troubler cet instant de quiétude exceptionnel.
Marc toujours habillé en soubrette entre silencieusement dans le salon, surpris du silence qui y règne. Il dépose sur la table un plateau où reposent différents instruments bien alignés puis il s agenouille et croise ses mains sur sa nuque en baissant la tête. Ces quelques mouvements perçus par l’œil de Dame Méphista brise son état de béatitude. Elle sourit et repousse Baptiste du pied jusqu’à ce qu’il se mette à genoux au pied de Julie.
Elle se relève un peu pour se mettre en position assise. Dun geste elle indique le plateau à Julie pour que celle-ci y choisisse un rosebud pour son soumis. Il en a de plusieurs formes et de plusieurs tailles mis à disposition. À côté, de petites pinces pour les seins peuvent être utilisées seules ou avec les chaînettes assorties. Julie choisit deux pinces et la chaînette pour les relier à l anneau du collier. Plusieurs paires de menottes sont aussi disponibles reliées par des chaines plus grosses. Julie en choisit pour maintenir les poignets et les chevilles de Baptiste lorsque cela sera nécessaire. En attendant elle voit Méphista se cambrer sur le bord de la méridienne et elle pousse Baptiste vers l’entrecuisses de son amie. Celui-ci comprend de suite qu’il va effectuer un cuni sur cette belle et grande femme qui a la bonté de le recevoir chez elle. Il avance sa tête, sort sa langue et commence à donner de petits coups sur le bouton dressé de la domina. Elle attrape ses cheveux des deux mains et appuie fort sur sa tête, visiblement elle préfère quelque chose de moins délicat. Il ouvre grand sa bouche et ses lèvres rejoignent la paire normalement cachée qui se présente à lui dans toute sa splendeur, elles sont larges et un peu épaisses, bien souples toutefois et s ajustent très bien à sa bouche. Il pousse son nez et souffle tout en introduisant sa langue dans le sexe béant. Le corps se cambre et il suit le mouvement. Ses doigts fouillent tout autour et , comme il constate que le plaisir monte chez la femme, il se permet une exploration du majeur vers l’arrière. Nulle réaction négative ne lui laisse penser qu’il doit cesser, aussi ose-t-il introduire son doigt bien humide dans le petit trou de la dame. Un mouvement d ondulation du bassin lui indique qu’il peut continuer. Sa langue et ses doigts s agitent, sa salive se mélangent à la cyprine qui coule, son index a rejoint le majeur et masse l’anneau. Il perçoit de petits gémissements de satisfaction et sent son sexe tenter de se dresser dans son étui de cuir. Soudain un jet lui jaillit dans la bouche et il comprend que Madame a joui. Il se recule un peu mais d’une forte pression les mains lui indiquent qu’il se doit de continuer. Il lèche, suce, absorbe tout le liquide qu’il perçoit. Puis il se sent repoussé et s’empresse de reculer pour se coller aux jambes de sa domina.
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Je suis navrée pour les fautes commises non corrigées. Le violoncelle est si difficile comme instrument, il m'a complètement ensorcellée…
J'ai trouvé cette photo sur ce site, j'avoue l'avoir piquée mais elle reste une des plus belles que j'ai pu voir. Le violoncelle étant mon instrument de musique favori.. J'ai été très inspirée aujourd'hui.
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Me voilà assiste sur mon canapé, j’écoute Nicola Porpula, Salve Regina in fa maggiore.
Les musiques sacrées ont toujours eu cette grâce divine dont la voix des anges me transpercent. Je suis en train d’écrire comme la frénésie que ces notes me procurent un peu comme sur un clavier de piano. Je ne m’appartiens plus.. J’écris.. encore et encore.
Il y a toujours eu ce compositeur qui pour moi a été touché par la grâce. Un prête un peu défroqué. Un homme capable de vous faire vibrer sur les quatre saisons tout au long de l’année. Vivaldi était un génie.
La musique baroque a toujours fait partie de ma vie. Elle m’apaise tant. Voulez-vous me toucher un peu? je m'expose. Là, maintenant.
J’en écoute, mon cœur s’envole, mon esprit s’égare, divague un peu comme une mélodie dont le flot traverse mon âme pour me cueillir à son passage. Elle peut me faire pleurer de beauté, de bonheur. J’en frisonne.
La musique est comme un vêtement. La choisir en fonction de notre envie, de notre humeur. De la même manière que vous choisissez votre vêtement, le parfum, un éclairage.. tout a son importance. Le sens du détail. Certains n’y voient rien, dépourvue de toute intelligence émotionnelle, sans aucune saveur à vivre dans la simplicité. Parfois je les envies. Parfois, je me dis que mon hypersensibilité est ma bénédiction comme ma croix.
Voir, ressentir ce que d’autres ne peuvent ressentir. Cette sensation pour les autres que je passe la barre haute. Il faut apprendre à jouer, à étudier, à comprendre, à vibrer et à respecter.
La musique est un art impalpable capable de nous toucher et d’être partager dans tout le monde sans avoir à bouger ou à être dans un musée. Une seule musique et le lieu où vous êtes change. La vie c’est la manière dont on regarde les choses.
Je me préparais pour le week end à ses côtés. La musique m’accompagnait. Je courais dans l’escalier de son immeuble. Mon cœur battait, j’étais essoufflée. Je voulais me jeter dans ses bras, me perdre, me retrouver.
Quand il ouvrit la porte, j’entrais. Tout de suite, je tombais à ses pieds.
Je lui avais demandé pour aujourd’hui s’il était possible d’être dans une ambiance baroque, j’en avais besoin. Il m’avait écouté. Philippe Jarousky.. mon chanteur favori. Un homme que j’ai eu la chance de rencontrer. Sa musique forcement me touche quand on se rend compte que l’artiste dégage tant de choses.
Je l’avais rencontre à deux reprises. La première fois où je l’avais écouté. A baden Baden. Il a l’art de rendre la musique accessible, à même provoquer du rire sur scène. Oui la musique classique est aussi de la joie et du rire loin des carcans que certains se donnent.
J’étais là à ses genoux. Je posais ma tête contre sa main.
- C’est si bon de vous voir. Je n’en pouvais plus.
- Il est bon de vous voir ma muse.
- Puis-je aller me changer ?
- Oui bien sur.
J’avais décidé pour notre soirée de porter un sublime déshabillé de soie violette dont les manches longues arrivaient jusqu’à mes genoux. Il y avait de la dentelle noire. Il se fermait à la taille avec une ceinture intégrée. J’aimais le contact de la soie sur ma peau.
Je sortais alors de la chambre. L’ambiance était feutrée. Le son du clavecin, du violoncelle donnait une ambiance impalpable, comme si nous étions transportés dans un autre temps.
Je me plaçais alors à genoux sur mon cousin au centre de son salon. Je disposais mon déshabillé en corolle.
Ma tête était baissée. Mes mais dans le dos. Je l’attendais.
Je sentis alors le son de ses bas. Il était derrière moi, il effleura ma chevelure. Il tournait autour de moi. Il posa sa main sous mon menton et ma tête vers lui. On se regardait droit dans les yeux. Il descendait alors son autre mains sur mon sein droit. Il franchissait la douceur de la soie. Je vibrais. Quand il en prenait possession avec cette fermeté.
Il m’embrassait en même temps, faisant ensuite de même avec le second.
J’étais alors contre lui. Il travaillait mes seins à travers le tissus. Les malaxant, les sous pesant, tirant sur mes tétons avec ce que la soie lui permettait comme mouvement.
Puis il rebaissa ma tête. Il partit se servir un verre et s’asseoir face à moi. Il m’observait.
- Le violet est une couleur qui vous va à ravir. Vous êtes intemporelle. Vous me surprenez à chaque fois.
- Levez vous et venez vers moi.
Avec délicatesse je me levais pour aller à lui. J’étais debout face à lui. Il effleura alors mes jambes comme s’il touchait une toile dans la plus grande douceur voulant s’imprégner de mon essence. Il arriva jusqu’à la ceinture de mon déshabillé. Il me regardait dans les yeux tout en tirant dessus. Le nœud cédait.
- Voilà qui est mieux… Mettez vos seins dehors.
- Asseyez vous à mes pieds, je vous prie.
- Tendez vos mains.
Il prit une gorgée de son verre et le déposa dans mes mains.
- Baissez votre tête et tenez mieux mon verre !
- Quand je vous vois ainsi, j’ai terriblement envie de vous punir.
- Je..
- Ne dites rien je vous prie. Je ne vous pas vous entendre aujourd’hui. Vous allez subir, je vais vous donner, vous punir, vous prendre.
Il se leva et défit mon déshabillé pour le faire tomber à mes fesses. Il parcourait ainsi ma cicatrice, elle faisait toute la longueur de mon dos. Il commença par me mordre dans le cou puis à m’embrasser avec passion tout en m’étranglant.
Je gémissais.
Il s’était levé. Je ne bougeais pas.
Il me saisit les cheveux. Les peigna de ses mains. Il m’attacha alors les cheveux. Je sentais que notre séance, si je puis dire allait être différente. Quand je sentis alors le bout de la cravache sur mon dos, je sentis qu’il avait été sérieux. J’avais besoin que mes tensions soient apaisées.
Il commença a cravacher mon dos. Les coups me faisaient du bien. La sensation n’était pas comme d’habitude. J’en avais envie. Ce besoin d’être punie comme il le disait. Il alternait douceur et fermeté. Je sentais les coups de cravache m’apportait cette douleur. Quand il stoppa, l’apaisement.
- Vous voir ainsi tout à moi, à ma disposition. Vous aurez quelques marques. Celle de mon affection.
Le bois du plancher craquait sur ses pas. Il était revenu avec un collier.
- Il est tant ma chère, de vous sertir d’un collier. Votre cou est si délicat. J’aime votre port de tête. Vous serez sublime avec, quand je vous tiendrez à la laisse, vous faisant la plus belle des chiennes.
Je me sentais si réservée quand il me complimentait ainsi.
Une fois le collier mis en place, je le touchais. Il saisit alors les poignets.
- A moi.. vous êtes à moi..
J’entendis alors le cliquetis du mousquetons de la laisse. Il alla s’asseoir et m’attira alors à lui.
- Défaites moi je vous prie dit il en tenant la cravache.
Doucement, j’enlevais ses chaussures, ses chaussettes., sa ceinture. Je déboutonnais son pantalon. Il m’aida à le glisser tout comme son caleçon. Il tenait fermement sa queue dans sa main.
IL m’approcha alors en tirant sur la laisse à l’orée de son gland.
Je le regardais avec dévotion.
- Sortez votre langue.
J’allais commencer à lécher.
- Non.. je ne vous ai pas autoriser à lécher.
Il tira alors sur la laisse et me maintenait la tête ainsi. Il mit alors ses deux mains sur ma tête et me pénétra sauvagement la bouche.
- Hum.. ma petite chienne.
Puis il me rejeta la tête au sol. Mes jambes étaient contre mes cuisses. Il posa alors son pied sur mon cou.
- Qu’est ce que vous êtes ?
- Je suis.. votre chienne.. Monsieur.
- Oui, ma chienne.
Il me fit alors marcher pour monter sur sa table.
- Redressez vous.
J’étais assise à genou face à lui.
La chaine de ma laisse tomber entre mes seins. J’étais nue.
Il me saisit alors par la bouche me forçant à ouvrir la bouche. IL y mis ses doigts. Il me scrutait l’intérieur de ma bouche. Il faisait des va et vient jusqu’au fond de ma gorge. Je le regardait avec des yeux soumis à ses envies.
Dès que je l’ai regardé, il me gifla. Il recaressa ma joue.. je fermais les yeux. En les ouvrant et le regardant il me gifla une seconde fois. Je soupirais. Il me ressaisit par la gorge.
- Tenez vous droite petite putain.
- Donnez moi un chiffre entre 1 et 5.
- 3, monsieur.
Je souriais il me regarda à nouveau.
Il me gifla sur la joue gauche.
- 1. Commença t il à compter
- 2
- 3.
- Humm.. murmurai je.
- Cela vous pose un problème.
- Non.. Monsieur.
- 4.. pour votre insolence.
Avec sa main animale à me tenir le visage il me maintenait droite. Il s’approcha pour prendre possession de ma bouche.
Je pinçais mes lèvres. Je le regardais droit dans les yeux comme une bonne petite chienne soumise attendant encore plus d’affection.
Il saisit alors mes tétons . Il les pinça et les tourna.
Je râlais de plaisir. Il tournait encore plus fort. Je baisais les yeux.
- Regardez moi.
Je soulevais ma poitrine encore plus fort tout en le regardant. Je supportais ses supplices pour mon éducation. Il les relacha puis recommenca. Tout en me regardant il gifla mon sein gauche.. Je prenais une respiration. Je haletai. Puis il gifla le sein droit. Il recommença. Je pinçais mes lèvres. Il y allais de plus en plus fort.
- Taisez vous !
Puis il ressaisit mes tétons pour à nouveau les tourner.
- Vous avez un problème dit il en tirant sur mes seins.
- Non.. Monsieur murmurai je.
Je le regardais apeurée mais demandeuse.
- Qu’est ce que vous êtes ?
- Je suis votre chienne Monsieur.
- Mais encore !
- Je suis bonne à me faire fourrer la chatte, le cul et la bouche Monsieur. J’ai besoin d’être éduquée, dressée pour mon bien être. Je mérite tout ce que vous m’apportez.
Il me gifla alors la joue et m’embrassa. Il saisit le gag ball.
- Ouvrez votre bouche de putain.
- Serrez.
Une fois mis en place, Il se remit sur le canapé. il tira sur la laisse pour m’amener à lui.
- Aimez vous la queue ?
- Oui.. répondais je maladroitement, ma voix étouffée par le gag ball.
- Ah oui vous aimez la queue.
- Hum hum..
- Celle là ? me montra t il en tenant la sienne entre ses mains.
- Hum hum
- A quatre pattes !
- Donnez moi la cravache, dépêchez vous !
C’est là qu’il commença a me fesser les fesses. Il se leva et appuya sur ma tête. Je mettais mes avant bras contre la table.
La cravache s’abattait encore et encore. Parfois il me caressait pour stopper le feu. Il tenait en même temps la laisse dans sa main. Il l’avait bien enroulé pour me faire comprendre combien il me tenait en laisse. Comment il était le Maître. IL passait la cravache entre mes fesses
- Hum des fesses bien rouges !
- Avancez d’un pas
- Allez..
Il tapotait alors sur ma petite chatte.
Il posa alors devant moi un gode.
- Maintenant vous allez sucer comme une bonne pute.
Il appuya sur mon dos pour me faire comprendre que je devais bien l’avaler.
- Je veux que vous le preniez bien profondément comme vous le faites avec ma queue.
- Voilà C’est ça…
Il tourna autours de moi et alla s’asseoir.
- Regardez moi !
- Appliquez vous !
Il appuya sur ma tête pour me faire comprendre le rythme à avoir
- Sucez !!
- Voilà.. gardez là au fond de votre gorge de putain.
- Humm.. vous bavez …
Il releva ma tête et me regarda. Il me caressa la joue. Me gifla. Il tira sur ma queue de cheval et me remit en position.
- Sucez !
Il me redressa nouveau en tirant par la queue de cheval et m’embrassa.
- Déplacez le gode et mettez le dans votre chatte.
Il se leva et me tenait bien fermement.
- En haut.
- En bas..
- En Haut
- En bas
Je suivais le rythme qui m’imposait.
- Quelle bonne petite putain.
Il se rassit en tenant la laisse et la cravache entre ses mains. Il me motivait en cravachant mes seins.
- Voilà au fond maintenant.
- Hummm…
- Baisez vous.. allez.. baisez vous.
- Oh… oh…
- Baissez vous plus ! bien au fond !!
Il me cravachait…
- Cambrez vous.
Il saisit ma gorge et me parlait.
- Humm.. il est bon de vous voir ainsi empalez à vous baisez comme une chienne en chaleur.
- Ohhhhhh… ohhhhhh….
Il me dévorait des yeux
J’avais mes mains sur mes chevilles, je jouais avec le gode qui était dans ma chatte. Il veillait, m’éduquait. IL observait.
Il me laissait alors ainsi en train de me baiser.
- Je n’ai pas dit de vous arrêter !
- - Ohhhh… ohhh….
- Bonne chienne !
Il me gifla.
- Vous faîtes trop de bruit.
Il glissa alors sa queue dans ma bouche..
- Voilà qui est bien mieux.
Il aimait posséder ma bouche. A nouveau avec frénésie il empoignait ma tête pour me prendre.
Il glissait sa main sous ma gorge comme pour mieux m’utiliser. Quand il se retira, il me fit descendre de la table. Je marchais a ses cotés à quatre pattes. Il corrigeait ma démarche pour que je me cambre plus.
Avec la cravache il me montra le cousin.
- Ici.
- Plus vite allez !
Je me retrouvais là à attendre ses ordres, haletante.
Il s’agenouilla face à moi. Il prit ma tête entre ses mains et m’embrassa si tendrement. Il me fit comprendre de baisser ma tête puis il me fit comprendre que je devais me mettre sur le dos.
- Relevez vos jambes je vous pris et écartez les biens.
Il se mit au dessus de moi. Il saisit alors mes fesses et les releva. J’étais ainsi en chandelle.
- Votre cul est une invitation au crime. Vous êtes une sublime chandelle qui apporte la chaleur à cette pièce.
Il saisit alors une bougie. Doucement, il faisait couler la cire sur ma chatte mes fesses et mon auréole. Il le faisait en étant debout. Je ne ressentais alors que chaleur et plaisir. Tout était des plus supportable.
Avec douceur avec la pulpe de ses doigts, il retirait la cire qui moulaient les lèvres de mon sexe.
Il lécha ensuite ma chatte et commença à me doigter. Il allait profondément, à me rendre complètement folle..
-Ahhhhhhh… ahhhhh.
Il y a allait frénétiquement, je n’arrivais à me contenir. Il m’achevait en aspirant mon clitoris.
Puis il inséra un doigt dans mon cul et l’autre dans ma chatte. Un savant cocktail pour me faire défaillir.
- Ohh.. Monsieur.. Encore .. Encore.
- Vous aimez en avoir de partout petite catin.
- Oui.. Monsieur j’aime quand vous me doigter de partout.
- Je veux vous voir jouir, en mettre partout, douce fontaine à laquelle j’ai envie de m’abreuver.
- Qu’est ce que vous mouillez. Regardez, j’en ai plein les doigts !
- Vous me rendez folle Monsieur. Vous me rendez si chienne.
Il enfonça a nouveau ses doigts pour me faire couler fortement. Je sentis alors le liquide jaillir de ma chatte.
- Humm.. voilà…
- Tenez ! prenez bien ça…. Petite pute ! allez lâchez vous.
Je jouissais au son de cette musique interne qui me faisait voyager dans les chemins pervers. J’entendis alors à nouveau les doux sons de la musique baroque quand il prit possession de mon cul sans aucun ménagement. Il était assis sur moi à me besogner comme la petite catin que j’étais.
J’adorais cela. Me sentir prise de cette manière avec tant d’intensité. Mon loup était comme un fauve à lâcher les rennes, à conquérir mon cul.
Il écarta alors mes fesses pour entrer tout doucement et ressortir. Je sentais la pression de ses mains sur mon fessiers. IL en profitait pour me claquer les fesses.
Il m’enculait comme j’aimais. IL écartelait mon petit anus. Je le sentais serré, tenir sa queue comme pour le garder en moi.
Ma jouissance m’avait rendue complètement docile et malléable à tout ce qu’il voulait. Il était le musicien j’étais sa partition. C’était lui qui me lisait, me jouait, me faisait jouer, me faisait chanter.
Il jouit en me regardant sur mon anus.
- Merci Monsieur de m’honorer autant.
- Ne bougez pas, rester ainsi que je vous admire , vous ainsi si chiennement installée.
Quand il revint, il me mit un bandeau sur les yeux.
- Ecoutez juste la musique, laissez vous transporter me chuchota il .
Il avait mis du Bach.. La Dolce Fiamma.. la douce Flamme.. tout un symbole.
Je reconnais Philippe Jarrousky. Il savait comment non pas m’emmener au sommet mais vers ce paradis perdu qu’est le notre.
Il s’était accroupi pour me murmurer cela au creux de l’oreille en tenant ma tête. Il avait son visage face au mien, tête à l’envers.
Il déposa un baiser. Il fit glisser un bandeau en satin sur mes yeux pour m’ôter la vue.
- Vous m’inspirez tant de choses m’avoua t il.
- J’ai tellement envie de prendre soin de vous, comme ensuite vous faire subir les pires sévices. Votre regard, votre bouche.. vous tout simplement. Vous méritez tout cela.
Avec soin, il fit la toilette de mon petit anus qu’il avait souillé.
- Voilà ma petite chienne toute propre.
Il mis mon déshabillé autours de ma taille afin qu’il tombe de manière négligé autours de moi.
- Ma chienne dans la soie.
- Ouvrez votre bouche.
Il y glissa quelque chose de rond et métallique. Je reconnu ce que c’était.
- Voilà, trempez le bien. Gardez le bien en bouche.
Puis avec douceur, il me releva en le laissant dans ma bouche.
- A genou… voilà… parfait.
- De la tenue ! écartez moi vos cuisses.
Je corrigeai naturellement ma posture. Je sentis alors qu’il passait des cordes au niveau de mes cuisses.
- Relevez votre taille, sil vous plait.
Je sentais alors son torse contre mon dos. J’aimais ce contact, cette chaleur. Je devinais durant quelques secondes qu'il me respirait.
Il m’encordait alors les cuisses et les jambes ensemble . Sa passion artistique pour le Shibari lui donnait une vision esthétique à faire des tableaux. Ensuite il passait la corde au niveau de ma taille pour me faire comme une culotte en corde. Il serra bien.
- Ecartez bien vos fesses pour me présenter votre anus.
J’agrippais alors mes fesses et j’écartais au mieux mes fesses.
Il prit alors le crochet anal et le mit à l’entrée de mon auréole. Naturelllement, je sentis que je devais alors m’empaler dessus. Je devinais qu’il le regardait disparaître dans mon anus.
Il l’attacha alors à mon collier pour tendre la corde.
- Votre anus est si délicat. On a envie qu’il reste si serré et j’ai tellement envie de le défoncer, de l’agrandir pour qu’il soit si béant. Ma douce chienne.
Je souris en pinçant mes lèvres. J’aimais quand il pouvait faire preuve de douceur et à la fois être aussi cru. Je ne prenais pas cela pour de la vulgarité. Dans ces moments là, pas du tout. Il me respectait. Nous nous étions simplement trouvé.
- Donnez moi votre main je vous prie.
Il était face à moi. Il la saisit. Il l’encordait. Il avait saisi je devinais un petit escabeau. Il montait dessus et fixa alors ma main à un crochet fixé au plafond.
Ma main était tendu au dessus de ma tête, attachée. Il saisit alors les cordes de ma taille. Ils fit partir les bout pour les attacher à ma main.. Je me demandais ce qu’il était en train de faire.
Je ne faisais que ressentir. Ma poitrine se soulevait .
Toujours aucun mot échangé. Soudain il me parcourait avec quelque chose de si doux dans le dos. J’en avais la cher de poule. Au bout de quelques minutes, cette douceur s’était transformée en quelque chose d’humide.
IL dessinait alors sur ma peau au creux de mon dos juste au dessus de mes salières de vénus. Il m’était compliqué de deviner ce qu’il faisait, je me laissais complètement oublier, à vivre ce érotisme si intense. On ne se parlait pas on ressentait. La musique me transportait. La manière dont il m’encordait me berçait. Et là il me dessinait comme un compositeur écrit sa musique sur sa partition.
Il m’abandonna ainsi. Je me sentais complètement à nue. Impuissante. Et pourtant je le sentais il était là.
Soudain, il prit ma main libre. Il la tendait. Nos doigts s’entrecroisaient. Il était devant moi. Je sentais son souffle dans le creux de mon épaule. Il ôta alors mon bandeau.
La pièce était éclairée uniquement à la bougie. Il prit alors sa télécommande de musique et choisi une musique. Je reconnais Brookyn Duo.. la musique de Nothing Else Matter.
J’entendis alors les premières notes du son du piano.. des notes graves, simples. Il prit alors la badine dans sa main…
Il jouait de mon corps sur les sons de la musique quand le violoncelle jouait.. Puis il mis alors la badine dans ma main. Il la plaça.
- J’ai trouvé mon instrument de musique pour jouer ma partition.
Je le regardais alors en pleurant. Comment pouvons nous appelez cela ? un état d’esprit fusionnel ?
Il commença alors à me photographier Il me servit un verre.
- Je veux t’immortaliser. Tu es juste si magnifique.
Il reposa ensuite l’appareil à mes pieds pour se blottir contre moi puis posa alors sa tête sur mes jambes, enveloppé à moité dans mon déshabillé de soie. Abandonné.
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L'inconnu, qu'elle n'osait toujours pas regarder, demanda alors, après avoir passé la main sur
ses seins et le long de ses reins, qu'elle écartât les jambes. Juliette la poussa en avant, pour
pour qu'elle fût mieux à portée. Cette caresse, qu'elle n'acceptait jamais sans se débattre et
sans être comblée de honte, et à laquelle elle se dérobait aussi vite qu'elle pouvait, si vite
qu'elle avait à peine le temps d'en être contrainte; il lui semblait sacrilège que sa maîtresse
fût à ses genoux, alors qu'elle devait être aux siens, elle sentit qu'elle n'y échapperait pas.
Elle gémit quand les lèvres étrangères, qui appuyaient sur le renflement de chair d'où part la fine corolle inférieure,
l'enflammèrent brusquement, le quittèrent pour laisser la pointe chaude l'enflammer davantage; elle gémit plus fort
quand les lèvres la reprirent; elle sentit durcir et se dresser le membre qui l'étouffait, qu'entre les dents et les lèvres,
une onde aspirait, sous laquelle elle haletait. L'inconnu la quitta d'un brusque arrachement et lui aussi cria. Dans un
éclair, Charlotte se vit délivrée, anéantie, maudite. Elle avait accomplit la fellation avec un recueillement mystique.
Le silence soudain l'exaspéra. Elle était prise.
Elle comprit enfin que le membre qui la pénétrait était un olisbos dont Juliette s'était ceint la taile. Avec un vocabulaire
outrageusement vicieux, elle exigea d'elle qu'elle se cambre davantage, qu'elle s'offre totalement pour qu'elle puisse
être remplie à fond. Elle céda à l'impétuosité d'un orgasme qu'elle aurait voulu pourvoir contrôler; c'était la première
fois qu'une femme la possédait par la seule voie qui soit commune avec un homme. Juliette parut subitement échauffée;
elle s'approcha d'elle, la coucha sur un lit, écarta ses jambes jusqu'au dessus de son visage et exigea qu'elle la lèche.
Ses cuisses musclées s'écartèrent sous la pression de sa langue. Elle s'ouvrit davantage et se libéra violemment dans
sa bouche. Charlotte ne sentait plus que le collier, les bracelets et la chaîne, son corps partait à la dérive.
Des mains glacées se posèrent sur sa peau et la firent tressaillir. Ce premier contact l'avait surprise mais elle s'offrit
avec docilité aux caresses qui devinrent très vite agréables. On lui fit savoir que plusieurs personnes étaient venues
assister à son dressage. Chacune d'entre elles allait lui donner dix coups de fouet. Elle se préparait à cette épreuve
en se concentrant sur la volonté dont elle allait devoir faire preuve. Elle fut mise à nue et attachée sur la croix de Saint
André. Elle reconnut immédiatement les coups de fouet appliqués par sa Maîtresse.
Elle a une méthode particulière, à la fois cruelle et raffinée, qui se traduit par une sorte de caresse de la cravache
ou du martinet avant le claquement sec, toujours imprévisible et judicieusement dosé. Juliette sait mieux que quiconque
la dresser. Après le dernier coup, elle caressa furtivement ses fesses enflammées et cette simple marque de tendresse
lui donna le désir d'endurer encore davantage pour la satisfaire.
On lui ordonna de se mettre à quatre pattes, dans la position sans doute la plus humiliante pour l'esclave, mais aussi
la plus excitante pour l'exhibitionniste que sa Maîtresse lui avait appris à être, en toutes circonstances et en tous lieux.
Elle reconnut à leur grande douceur des mains de femme qui commencèrent à palper son corps. Avec un certain doigté,
elles ouvrirent son sexe. Peu après, son ventre fut investi par un objet rond et froid que Juliette mania longtemps et
avec lubricité. Les Maîtres décidèrent alors qu'elle devait être reconduite au premier étage.
On lui débanda les yeux et elle put connaître le visage des autres invités de cette soirée mémorable. Elle découvrit
ainsi que Laurence était une superbe jeune femme brune aux yeux clairs, avec un visage d'une étonnante douceur
dégageant une impression rassurante de jovialité. Elle se fit la réflexion qu'elle était physiquement l'inverse d'une
dominatrice telle qu'elle l'imaginait; elle fut mise à nouveau dans le trou aménagé dans le mur, où elle avait été
contrainte la veille. Pendant que l'on usait de ses orifices ouverts, Xavier exhibait devant elle son sexe congestionné
qu'elle tentait de frôler avec ses lèvres, puis avec la pointe de sa langue dardée au maximum.
Mais Xavier, avec un raffinement de cruauté qui acheva de l'exciter, se dérobait à chaque fois qu'elle allait atteindre
sa verge, l'obligeant à tendre le cou, la langue comme une véritable chienne. Elle entendit quelques commentaires
humiliants sur son entêtement à vouloir lécher la verge de l'inconnu; ces injures, ajoutées aux coups qui ébranlaient
son ventre et aux doigts qui s'insinuaient partout en elle, lui firent atteindre un orgasme dont la soudaineté la sidéra.
Elle avait joui, comme fauchée par une rafale de plaisir que rien n'aurait pu retarder.
Ayant été prise d'un besoin pressant et ayant demandé avec humilité à sa Maîtresse l'autorisation de se rendre aux
toilettes, on lui opposa un refus bref et sévère. Confuse, elle vit qu'on apportait au milieu du salon une cuvette et
elle reçut de Juliette l'ordre de satisfaire son besoin devant les invités rassemblés. Une panique irrépressible la
submergea. Autant elle était prête à exhiber son corps et à l'offrir au bon plaisir de Juliette ou à apprivoiser la douleur
pour être digne d'elle, autant la perspective de se livrer à un besoin aussi intime lui parut inacceptable.
La légère impatience qu'elle lut dans le regard attentif de Juliette parut agir sur sa vessie qui se libéra instinctivement.
Elle réussit à faire abstraction de tous les témoins dont les yeux étaient fixés à la jointure de ses cuisses. Lorsque
elle eut fini d'uriner, sa Maîtresse lui ordonna de renifler son urine, puis de la boire. Bouleversée par cette nouvelle
épreuve, elle se sentit au bord des larmes, mais n'osant pas se rebeller, elle se mit à laper en avalant le liquide encore
tiède et à sa vive surprise, elle éprouva une indéniable délectation à ce jeu inattendu.
Après avoir subi les regards des invités, elle fut amenée devant Laurence dont elle dut lécher les bottes vernies du bout
de sa langue. La jeune femme séduisante la récompensa par une caresse très douce, qui ressemblait au geste que l'on
fait pour flatter le col d'un animal soumis, d'une chienne docile. Le dîner fut annoncé à son grand soulagement.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Désolée pour les éventuelles fautes, je ne me suis pas relue. Je me suis mise à ressentir ces émotions quand je finis d'écrire qui m'emmènent dans les abymes de mon cœur.
Vers la fin de ma nouvelle, Lana Del Rey, dans sa version longue de Ride m'a happé.
Le pouvoir de la musique est si intense. Chaque nouvelle est ressentie, vécue dans ma tête. Je me sens si libre de vivre ma sensibilité dans mes écrits.
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« Vous devriez recevoir aujourd’hui un petit cadeau pour notre prochaine entrevue. Je sais combien vous êtes joueuse. Jusqu’où iriez-vous ? »
Je souris en lisant son message Whatsapp.. Je me demandais à quoi il faisait allusion. Telle une gamine, j’allais ouvrir ma boite aux lettres à peine le facteur passé. En effet un colis à mon attention.
Il était relativement petit.. Vous imaginez bien ma réaction à l’ouvrir sans aucune patience. Je me disais toujours combien ces petits colis étaient emballés à croire qu’il faut utiliser de pleins d’ustensiles pour les ouvrir.. Enfin.. arrivant à mes fins, je découvris dans le colis un string avec des franges et des perles.. Ces perles étant cette ficelle qui passeraient sur mon sexe et entre mes fesses.
« Hum cher Monsieur, merci pour ce délicieux cadeaux. Vous savez combien j’adore les perles.. »
« Oui, je le sais ma belle demoiselle. RDV avec ce soir. Venez parer de vos plus belles perles et soyez fatale et glamour, comme toujours ».
Mes perles.. J’adorais les perles.
J’aimais celles qui avaient une histoire une vie. L’année dernière, j’avais acheté des boucles d’oreilles en perles anciennes. Je n'avais pas d'argent sur moi. e. Elles n’étaient pas totalement blanches mais légèrement nacrées or.
Malheureusement je n'avais pas d'argent sur moi. Nous échangions toutes les deux pour la première et elle me dit : Prenez les et envoyez moi un chèque". Une telle confiance. Puis elle m'invita à découvrir ses créations unique.
En voyant l’exposition de cette artiste lorraine, reconnue pour son talent, je vis un collier, ce collier.Il s’appelait « Le collier d’Emilie du Châtelet aux trois perles en forme de poires ».
Rapidement, avec Joëlle Capdevieille, nous nous rendions compte que notre rencontre était une simple évidence, comme ce collier qui était fait pour moi. Elle avait façonnée ce collier à partir de perles anciennes dans le prolongement des brodeuses perleuses de Luneville et d’éléments anciens. J’aimais l’histoire, l’art.. et en m’intéressant à Emilie du Châtelet, l’évidence était là… Un sublime cadeau pour mes 40 ans
Ce soir là pour rencontrer Monsieur, j'étais prise d'une certaine nostalgie.
Je me parais d’un corset bleu avec des éclats de strass et de la dentelle. Je mettais une jupe que j’utilisais pour mes effeuillages. Il n’y a aucune fermeture éclair. Elle était fixée au dos par un nœud savant où il suffisait juste de le défaire. L’avant arrivait sous le genoux et l’arrière en forme au niveau de mes chevilles donnant un look à la Dita Von Teese. D’ailleurs je souriais souvent car c’est le surnom que l’on me donne souvent. Il paraît que je lui ressemble.. ou plutôt qu’elle me ressemble.
Je me sentais belle, il me rendait belle. La beauté pour moi réside dans le fait de se sentir bien. Nous passons notre vie à vouloir paraître alors qu’au fond notre beauté vient de nos actes et dans le fait de se sentir bien, libre et en accord avec soi.
Une partie de moi a toujours eu cette ambivalence entre me sentir sure de moi et belle et de l’autre être ma pire ennemie. Cette qui s’affable des pires mots pour mes maux. Le poids sociétal nous obligeant à vivre dans des carcans.
Au fond, plus j’avance en âge et plus je me dis que l’on attache de l’importance aux choses sur lesquelles nous n’avons pas forcement de pouvoir. Celle de ce que pensent les autre. Au fond.. quoi que ce que l’on peut faire, on ne plaira jamais à tout le monde.
Avec lui, je lâchais prise car il m’amenait cette vibration, cette odeur de printemps, cette douce brise qui me caresse et me rend encore plus heureuse de ces moments parfaits.
Lorsqu’il me vit, il se tue. Puis se reprenant il me dit
- Vous êtes juste.. renversante !
- Je vous remercie, vous aussi mon cher
Il connaissait mon goût pour les années 1900/1920. Il était habillé dans ce style chic des hommes à la peaky Blinder. J’adorais ! J’aurai pu lui sauter dessus et le dévorer… un moment d’égarement me direz vous ? Où était ma place.. simplement avec lui.
Il me tendait alors sa main. Je la lui donnais. Il m’amena à lui pour m’étreindre.
- Alors prête pour le jeu ma chère ?
- Hum.. Oui, d’ailleurs vous m’avez bien rendu curieuse. Quel jeu ?
- Allez vous asseoir sur le canapé je vous prie.
Il passa dernière le canapé en effleurant mes épaules. Je me tenais droite, le corset me contraignant à un maintien. Il se dirigea vers son bar.
Il saisit alors un verre à Martini. Je reconnu alors la bouteille d’un alcool que j’apprécie. Du Vermouth Antica Carpano. Je salivais déjà.
- Vous m’honorez lui dis-je ?
- Je voulais vous faire plaisir dit-il avec son plus gros sourire. Je veux vous saouler. Vous allez perdre ma chère..
- Vous voulez me saouler ? moi ? alors à quoi allons-nous jouer ?
- Au strip poker !
- Ah, je vois, dans tous les cas je suis gagnante.
Il me tendit mon verre de Vermouth Antica Carpano, servit frais avec une rondelle d’orange. La perfection !
Les perles de mon string me faisait mouiller terriblement. Parfois elles me pinçaient. C’était terrible ! J’imaginais qu’il savait tout cela. J’avais du mal à tenir en place car c’était presque incommodant
En fond sonore, ces musiques que nous affectionnons très jazzy. Cette fois il m’avait laissé les commandes de l’ambiance sonore..Kovacs…
La voix de cette chanteuse me faisait penser à ces chanteuses qui font les musiques de James Bond dont je suis fan.
Je Buvais mon verre. Je me levais, prenant mes aises. La tension s’installait doucement.
Je posais alors mon verre sur la table basse. Je lui tendais ma main.
‘- Dansons.
Ma main dans la sienne, mon visage au creux de son cou.
- Ce n’est pas l’alcool qui va m’enivrer, c’est Vous Monsieur.
- Vous allez me faire perdre toute décence en allant sur les chemins de perditions.
Il passait sa main dans mes cheveux et les tira en arrière. Je lui offrais mon cou. Je déposa un baiser à hauteur de mon entre-sein puis avec sa langue remonta, en passant sur ma glotte, mon menton et pour enfin venir me mordre la lèvre.
- Je vous interdis de me troubler ainsi !
- Prenez votre verre, allons jouer.
Il avait préparé une table avec un chandelier avec au moins une 20aines de chandelles. Il était magnifique de couleur or. Un tapis de jeux.. des jetons de poker et bien sur le jeu.
Je suis tout sauf une bonne joueuse. Peut être aurai je la chance de la débutante. Au fond de moi de toute manière, je ne voulais pas gagner pour qu’il s’occupe de moi mais de l’autre, je ne voulais pas le laisser gagner. J’avais ce côté femme enfant que j’aimais ressortir par moment.
- Prêt pour votre défaite lui dis-je sous le ton de la plaisanterie.
- Je pense ma chère que vous allez bientôt payer votre insolence affichée depuis tout à l’heure. Regardez ce qu’il vous attend.
Il m’indiquait du regard la commode sur laquelle je voyais tant de choses déposées… Un silence s’installa.
Le jeu débuta. Il m’expliquait à nouveau brièvement les règles. A vrai dire, je n’allais en faire à ma tête.
- Perdu ma chère.. comme c’est bien triste.
Tout en me regardant…
- Enlevez moi corset je vous prie et buvez !
Je me levais. Je lui tournais le dos. Doucement je saisis les lacets de mon corsets pour défaire le nœuds. Habillement, je desserrais les liens. Je m’approchais alors de lui.
Un à un j’otais les rivets à l’avant de mon corset. IL n’en ratait pas une miette. Je fis tomber le corset à mes pieds.
- Restez ici.
- Hum ces marques de votre corset sur votre peau..
- Allez vous rasseoir.
A la seconde partie, contre toute attente, je remportais la partie ! J’allais commencer à choisir ce que j’allais lui demander quand il me regarda…
- Non non, petite chienne… Il faut rester à votre place ma chère.. Je vous laisse choisir quel vêtement ôter.Je souris.
- Quel homme vil vous faîtes.
Je décidais alors d’ôter la jupe. Tout doucement. Je voulais qu’il voit combien son cadeau me faisait de l’effet.
- Mains sur la table, cambrez vous.
Il s’était levé. Il passa ses mains sur mes fesses puis ensuite sur mes seins. Il les prit bien fermement.
Je sentis ses doigts passer sur ma chatte.
- Hum ces perles… vous les portez divinement. Vous êtes si ruisselante.. Je vois qu’elles vous en font de l’effet.
Soudain il baissa le string. Il saisit la badine.
- Je ne veux pas vous entendre ! 5 coups. Vous allez les compter. Vous pensiez que j’allais laisser passer vos prises de liberté, aussi agréable soient elles.
- Non.. Monsieur, je suis désolée..
- Ne le soyez pas, j’aime quand vous êtes ainsi, mais je dois vous punir quand même.
Je tendais alors mes fesses. Il me donna le premier coup.
- Wouahh.. criai-je de stupéfaction. Merci… Monsieur..
Il plaça ensuite la badine pour choisir où il allait frapper.
- Merci.. Monsieur
C’était au même endroit. Chaque coup avec eu son effet. Je sentais mes fesses bien chaudes. Il glissa à nouveau ses doigts.
- Je vois que ça ne vous a pas calmé.. vous êtes encore bien trempée.
Il me servit un autre verre.
- Pour calmer votre douleur.
A la partie suivante, je me concentrais alors pour gagner même si les règles c’était lui qui les fixait.
A ma grande surprise je gagnais encore.
- Vous avez la main chanceuse. Maintenant que vous êtes sans vêtement, vous devez choisir un accessoire.
Je lui montrais alors un gode.
- Bon choix Mademoiselle Lane. Vous allez vous empalez dessus sur la chaise.
Il s’agissait d’un gode avec ventouse.
- Vous allez me mettre dans votre petite chatte. Pendant la prochaine partie vous vous baiserez dessus tout en jouant. Je vous veux concentrée.
Comment être concentrée dans ce moment là.
J’essayai tant bien que mal de me concentrer mais c’était impossible. Je perdis la partie suivante.
- Mettez vous les pinces à seins je vous prie.
Je les prenais dans les mains. Il avaient mis de nouvelles avec des petites clochettes.
- Allez serrez les bien fort !
Je le regardais. Je serrais. Il était pervers.
- Encore !
- Allez faîtes de la musique en vous baisant.
Il me regardait alors le gode dans ma chatte à regarder tout en entendant les clochettes faire leur petits sons.
- Suffit maintenant !
Son sourire charmant melé à son regard pervers, je sentais que les choses allaient s’intensifier.
Il stoppa alors la partie.
- Mains dans le dos maintenant.
Il prit alors une bougie. Il commença doucement à faire couler la cire sur mes seins. Il avait mis une certaine hauteur ce qui rendait la chose pas trop brulante.
- Baisez vous maintenant.
Je sentais la différence de chaleur de la cire avec les vas et vient.
- Hummm… Que de doux sons.. vous aimez ?
- Oui.. Monsieur…
Il reposa alors la bougie. Il alla se servir un nouveau verre et se rassit.
- Venez me sucer maintenant.
Il ouvrit sa braguette, puis sortie son sexe.
- Non sous la table, comme une bonne chienne.
J’allais alors sous la table. Je prenais son sexe dans ma bouche. Je le dégustais comme il dégustait alors son verre. Il tapota alors sur ma tête.
- Brave chienne ! c’est bien continue.
Je m’appliquais à ma tâche. J’aimais son sexe. J’aimais le manger, l’engoutir. Soudain il appuya ma tête pour prendre les rennes.
- Pas bouger.. gardez la bien en bouche quitte à vous étouffer.
Je bavais.
- Une petite bourgeoise soumise… Dépravée.. j’aime ça ! vous avec vos petits bijoux et votre air de sainte nitouche qui demande qu’à se faire baiser.
- Oui.. Monsieur j’ai envie de me faire baiser.
- Ah oui vous voulez vous faire baiser ?
Il me saisit par les cheveux. Il était face à moi. Il me força à m’empaler sur sa queue.
- Avec vos perles de putain, vous êtes une chienne de luxe.
Il prit alors mes fesses bien en main et me força a bien m’empaler sur lui, à ce que je sente sa queue au fond de la chatte à bien sentir ses coups de bite.
Mes seins valsaient, les pinces sonnaient..
Il me défoncait si fortement. Soudain il mit un doigt de chacun de ses mains dans mon cul..
-Oh…. Oh…
Il me gifla et serrra ma gueule avec sa main.. Puis reviens tout en me claquant les fesses. Je n’arrivais plus à penser, je ne pensais qu’à m’empaler sur sa queue.
- Hum… Hummm. Vous n’avez que ce que vous méritez.
Mes mains étaient dans le dos. Il les tenaient tout en continuant à me prendre ainsi.
Quand il arrêta, il me demanda d’aller à ma place.
J’allais alors sur mon cousin au milieu du salon.
Quand il revint, il m’attacha poignet et cheville ensemble. Je n’avais aucun échappatoire.
- Je ne veux pas vous entendre..
Il m’avait mise sur le dos. Je le vis saisir un martinet aux lanières longues.
Il le passait sur mon corps, il s’amusait à faire un peu de vent au dessus de moi. Mes yeux étaient apeurés… Il insista alors sur ma chatte. Je criai..
- Vous me voyez obligé de vous réduire au silence.
Il allait chercher le gag ball.
- Hum, à ma merci.. vous aimez être à ma merci, non ?
Il me regardait droit dans les yeux, agenouillé. Martinet en main. Il était doux.
Il retira alors mes pinces à seins. Il passait le martinet encore dessus. Je tentais d’échapper son coup. Il me retourna alors sur le ventre. Ma tête était au sol, mes fesses relevées prête à attendre.
Ils me fouettait le dos, les fesses et sans trop de force l’entrejambe. Je criais dans mon bâillon. Quand il stoppa, il me retira le bâillon.
- Je..
- Non non.. interdiction de parler. Si je vous l’enlève c’est pour combler votre trou à bite.
Il me remit alors sur le dos. Il s’assit sur moi. J’étais totalement à sa merci.
Il prenait ma tête dans ses mains. Il s’astiquait avec son jouet.. ma bouche. Je l’entendais râler son plaisir.
Il Dirigeait au mieux sa queue dans ma bouche, je ne pouvais rien faire.
- Bonne petite chienne.
Il me faisait manger ses couilles. Je ne voyais que cela. J’étais son petit objet sexuel.
Son membre était bien dressé. Il releva mes fesses et me pénétra le fion.
- Hum.. j’aime vous enculer ainsi à froid. Sentir votre petite rondelle céder et voir votre regard de stupéfaction me rend complètement fou.
J’allais répondre quand il me remis le gag ball.
Il me pilonnait encore et encore. Il me retourna et cette fois changea sa position. Il était debout écartant mes fesses, dos à moi. Cette position me rendait folle, complètement putain, chienne et j’adorais cela.
Doucement, il entra, puis ressorta. Il écartait deplus belles mes fesses. Et il resta là à regarder. A regarder mon trou ouvert après ses assauts.
Il prit alors mon string et s’amusa à introduire les perles dans mon cul..
- Oh je pense qu’il faut plus pour vous fourrer au mieux.
Il revena avec un gode qui se gonflait.
- Je veux que votre cul soit bien ouvert. On va y travailler.
Je me sentais si excitée. Il me mit en place et commença par le gonfler une première fois, puis une seconde. Il s’amusait à me fourrer au mieux avec. Il continuait à le faire grossir au point qu’il n’arrivait plus trop à le rentrer et le sortir.
- Votre chatte est si trempée ma chère… Je ne vais pas la laisser délaisser ains. Il me caressa le clitoris tout en y fourrant 3 doigts.
- J’aime vous voir ainsi contrainte, fourrée et doigtée.
Il s’arrêta d’un seul coup.
Il admirait alors son travail. Allongée et gondée, contrainte.
- Je vais vous laisser un peu, votre cul ainsi.
Il faisait un peu de rangement, en ne prêtant que peu d’attention. Il reçu alors un appel téléphonique. Je me sentais vexée.
Il m’observait en étant assis. Je me dandinais de cette position qui commençaient à se faire longue. Mon regard se faisait suppliant.
- Hum, oui ce soir, on peut dire que je suis veinard. Depuis peu j’ai un nouvel animal de compagnie. Je suis en plein dressage…
Il se releva et sortit de la pièce. Quand il revient, il m’ôta les liens et le gode. Il me tira alors par les cheveux. Et me fît marcher à quatre pattes contre lui.
- Allez montez comme une bonne petite chienne.
Il me fit mettre à genou sur le canapé, les bras sur le dossier.
- Cambrez vous mieux que ça.
Il caressait mon dos, mes cheveux. Il les rassembla pour les prendre en main.
- Vous êtes si belle, si princesse et chienne à la fois. J’ai tellement envie de vous faire de choses bien vilaines et perverses.
Il me relevait en tenant mes cheveux pour mettre son bras contre ma gorge. Son souffle si chaud. Il m’embrassait passionnément le cou jusqu’à le mordre. Il me pénétra alors doucement.
A ce moment là c’était si bestial et sensuel. Nous étions alors àl’unission. IL me faisait l’amour avec passion sauvage. Le loup était sorti, il possédait sa louve. Tout mon corps frémissait.
Il ne bougeait plus, me laissons prendre le contrôle à aller et venir contre lui, son sexe appelant si chaudement ma chatte. J’aimais longuement, entrer et sortir. M’empaler ensuite pour l’engouffrer au fond de mon sexe. Je bougeais les fesses, me déhanchais. Il m’agrippait les cheveux, les seins. Le temps s’était complètement arrêté.
Il me jeta alors la tête contre l’assise du canapé. Il lécha mon anus. Il y introduisit un doigt puis un autre.
- Encore, Monsieur, Encore..
J’avais si soif de lui. Il me rendait si chienne.
Il me doigtait avec quatre doigts.
- Humm .. hum.. je soupirais encore et encore.
Je sentais son souffle d’excitation. Je devinais son sexe fièrement dressé attendant de prendre la place de ses doigts.
- Prenez moi.. je ne tiens plus..
Il ne fit rien. Il me caressait le clitoris. Cela me rendait complètement folle. Je m’ouvrais encore et encore. Je me sentais à vouloir plus, tout naturellement. IL ne fit rien.
Il me prit à nouveau par mon petit trou. Il tenait mes fesses de chaque côté. J’aimais quand il me baisait ainsi. Je sentais doucement aussi son abandon dans le contrôle qu’il a tout le temps dans ces moments là.
C’est dans cet abandon où nous existons, il est nu, prêt à jouir. Il ne se retenait plus.
Je sentis ses coups se saccader annonçant son plaisir. Il se jeta ensuite sur moi.
A ce moment, j’entendis Lana Del Rey, ride dans sa version longue.. Cette musique me plongea alors dans une atmosphère de ce moment parfait.
Il me protégeait avec son corps de cette chaleur. Je voulais rester ainsi lovée. Son sexe était encore en moi. Son cœur battait contre mon dos.. Boum Boum.. Boum Boum..
je le sentais fort.
je voulais que ce moment ne s’arrête jamais.
Doucement je sentis son cœur ralentir.. ralentir. Il me tenait par les poignets me faisant sentir sienne.
Il ne disait aucun mot. Nous étions nus sur le canapé, allongés.
Lui sur moi m'enveloppant.
Jamais je n’avais ressenti une si belle symbiose.
Il était mon loup,. Avec lui je pouvais me sentir tout affronter, tout subir, tout ressentir..
Peut être suis-je folle d’éprouver cela cela mais au fond, l’instant présent il faut savoir le savourer.
La louve était réveillée, lui était là à se reposer sur elle. Je prendrais soin de lui comme il prend soin de moi.
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Désolée pour les éventuelles fautes, je ne me suis pas relue, je déguste de succulents fruits rouges..
Chapitres précédents : Première ( Acte 1) / Ceinture (Acte 2)
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Acte 3
Il était totalement dans mon esprit avec ces deux moments intenses avec lui.
Cela faisait deux semaines qu’on ne s’était pas vu mais il gardait ce lien entre nous. Il voulait savoir ce que je faisais, il trouvait toujours un moment pour m’accorder quelques minutes ou un message envoyé via Whatsapp. Ce sentiment de compter est si doux. Celui de se sentir respecter.
On devait se voir ce soir. J’avais hâte.
« Je ne veux pas que vous vous caresseriez pendant nos absences. Si vous le faîtes, vous m’en avertirez ».
Au départ, je me suis prise à jouer le jeu. J’avoue que j’aime me caresser très régulièrement. Là, c’était divinement cruel que de résister. Je lui faisais mes aveux, mes difficultés à résister, à lui faire part de mon excitation.
Il voulait avoir ce contrôle à savoir ce que je faisais, non pas par jalousie ou ce côté malveillant. Il avait un tel degré d’empathie. Je pouvais lui parler petits soucis existentiels genre chiffons, shopping, comme des problèmes plus intimes ou des causes que j’affectionne. Je pouvais être moi avec mes états d ‘humeur.
Être Zèbre.. une découverte. Durant des années, je m’étais sentie si à part. Cela avait était une révélation à me dire au fond, pourquoi lutter contre qui je suis. L’hypersensibilité de mes sens, ce besoin de respect des valeurs, ce sens de la justice.. Être dans le détail de tout.. Toujours cette recherche de la perfection.
Cela m’avait permis de comprendre mes coups de fatigue soudain, mes changements d’humeur quand un de mes sens était mis à rude épreuve..Par exemple, une lumière trop forte ou une musique qui me tape sur le système. J’aime me retrouver dans le calme, être solitaire, méditer tout en ayant ce besoin aussi d’interactions sociales. J’ai envie trouver mon bonheur seule. Alors le choix de mon partenaire se fait non par parce que j’ai besoin de quelqu’un mais parce qu’avec lui je partage un lien que nous seuls pouvant partager.
Majorité d’hommes me trouve complexes, à faire peur. Lui avait creusé, il avait compris ce qu’il y avait entre les lignes. Et je le suspectais aussi d’être un zèbre comme moi. Mais au fond, ce n’est pas le plus important. Ce qui l’est c’est cette franchise et cette sincérité que nous avons. Pas de tricheries. Nous étions nous-mêmes.
Je sonnais à sa porte.
Il ouvrit. Il avait ce charisme où je me retrouvais toute timide, où il me faisait sentir femme et soumise naturellement.
Je pénétrais dans son antre. Je déposais mes affaires.
Il me prit alors dans ses bras. Il m’enlaçait. Je sentais toute cette chaleur me réconforter. Il m’embrassa avec une telle douceur pour ensuite prendre possession de mes lèvres avec passion.
Ses mains passaient dans mes cheveux.
- Hum votre parfum… je crains qu’il m’ait capturé.. à moins que ce ne soit vous ma chère Demoiselle.
Je le regardais en lui souriant lui rendant son baiser.
Quand il posa sa main sur ma joue, je la penchais encore plus pour profiter de cet instant où je m’abandonnais.
- Allez prendre votre place, je vous prie.
Comme il me l’avait demandé lors de notre dernière entrevue, je me mis au milieu de son séjour. IL avait déposé un grand cousin au sol. J’allais alors m’installer sur cette place si confortable à genou.
Je baissais alors la tête.
A ce moment là, tous mes sens étaient complètement décuplés. Il me faisait vibrer dans cette pièce où je peux tout libérer.
Je voulais qu’il me touche, qu’il me possède, qu’il me pénètre. Ressentir cette appartenance, cette passion dévorante à être à ses pieds pour qu’il me donne atteindre ces sommets de plaisirs qu’on s’apporte. L’un sans l’autre ne pouvons exister.
Il avait mis en bruit de fin une musique Massive Attack.. Angel… J'adorais cette musique si possédante.
Soudain, je sentis sa main se poser dans le creux de mon dos et remonter doucement vers ma nuque.
Il me dit à l’oreille
- Je crois Mademoiselle Lane, que vous soyez trop habillée à mon goût
Avec sensualité il défaisait mon chemisier. Bouton par bouton… C’était si érotique.. IL prenait son temps. La température montait.
Il enlevait doucement mon chemisier. Mes seins étaient nus. Doucement il les effleura pour ensuite s’en emparer. Il m’embrassait le cou, il me léchait. Il était félin.
Je sentis alors la douceur d’un tissu partir du creux de mon dos pour ensuite s’égarer sur mes épaules. Je frissonnais.
Il plaça alors un bandeau en satin sur mes yeux.
Il continua alors encore à me caresser les seins. La douceur de ses mains sur ma peau me rendait complètement folle . IL m’éffleurait. Il déscendit sur ma jupe. Il descendit alors la fermeture éclair.
Je la sentis me libérer la taille. Il m’empoigna sensuellement les cheveux pour me jeter en avant, à quatre pattes.
D’un geste animale il me l’enleva. Je l’aidais à cette tache. J’étais alors à quatre pattes.
Durant quelque instant, je le sentis debout à me regarder.
Je n’avais pas mis de culotte comme il me l’avait demandé.
Il posa sa main à la naissance de mon anus. Il appuya légèrement pour me faire ressentir dans mon petit cul le rosebud qu’il m’avait demandé d’y placer.
Il tenait dans sa main sa cravache. Il me releva le menton.
- Redressez- vous je vous prie.
Il inspecta ma posture. Il tapa mes mains.
- Paume vers le haut !
L’intérieur des cuisses aussi fût corriger. Il les écarta davantage.
Il caressa mon dos avec. Il claqua mes fesses. Je fus surprise. Il me sortait de ma torpeur.
- Voilà qui est bien dressée maintenant. Mains dans le dos, et ouvrez votre bouche je vous prie.
Il y plaça la cravache.
- Vos seins ma chère, je vais prendre plaisir eux aussi à les dresser.
Il commença par les gifler plusieurs fois. Je trésaillais. Puis il alterna avec des caresses pour ensuite s’en emparer à nouveau. Je le sentis ensuite dans mon dos.
Je m’abandonnais contre lui. Il saisit mes tétons et les tira.
- Vous me direz stop… quand ou si cela est trop sensible pour vos petits seins.
- Je… Oui.. Monsieur, je vous remercie.
Il commença par bien les pressés. Je me mordais la cravache. Cette douleur qui laissait place à un soulagement quand il stoppait la pression. Quand il recommençait cette fois il les tira en avant.
- Chut…. Je ne veux rien entendre.
Je mordais encore cette cravache pour contenir mon plaisir, ma douleur.
- Vos tétons dressés sont parfaits ainsi.
Soudain, je sentis la douceur d’une corde. Je savais qu’il allait tisser sa toile pour m’emprisonner dedans. La corde passait autours de mes seins, de mon cou, de mon dos, de mes bras. IL m’emprisonna les mains dans le dos. Mes avants bras était attachés, mes mains touchant presque mes coudes de part et d’autres.
- Hum, sublime. Vous devriez vous voir ainsi. Emprisonnée, à disposition..
Il saisit alors la cravache.
Il la passa sur mes seins qui était quelque peu comprimé, comme gonflés. Il y donna quelques coups.
Je pinçais alors mes lèvres.
- Levez vous.
Je tentais de me lever, ce qui n’était pas chose facile attachée ainsi. J’avais perdue de ma superbe, me sentant malhabile. Je sentais qu’il était tout proche à veiller. Je ne risquais au pire que de tomber sur ce cousin énorme si confortable.
Une fois redressée, il me prit alors par les cheveux.
- Prête, petite chienne ?
Quand il m’appelait ainsi, cela me rendait toute chose..
- Oui.. Monsieur, prête à être votre petite chienne.
- Humm…
Il me tirait par les cheveux qu’il tenait contre ma nuque. IL me faisait avancer. Je ne savais pas où j’allais. Je tatonais des pieds.
- Ne vous inquiétez pas, je suis là, vous n’allez pas vous cogner.
Puis d’un seul coup, il m’agenouilla au sol pour m’asseoir sur les fesses.
Je sentis alors que j’étais au sol, dos au canapé.
- Ecartez bien vos jambes de chienne, que j’admire votre chatte déjà bien trempée.
Il me domptait. Je voulais obéir. Pourquoi résister ?
Sans aucun ménagement, il mit des doigts dans ma bouche. Je léchais, je suçais..
- Bonne petite bouche suceuse.
- Ouvrez la bien. Sortez votre langue.
- La voulez-vous ?
- Oui.. Monsieur, je la veux.
Il me pénétra ainsi avec sauvagerie. Il plaça ses mains derrière ma tête. Il prenait le contrôle . Je n’avais pas le temps de reprendre mon souffle tellement ses va et vient étaient si rapides.
Soudain il bloqua sa queue bien au fond.
- Humm…..
Puis il reprenait.. je reprenais alors mon souffle. Il m’assaillait littéralement. Je pleurais presque. IL me dépravait ou plutôt il révélait ma dépravation.
Quand il s’arreta, je sentis sa main sur mon cou pour me faire mettre la tête contre l’assise du canapé.
- Sortez votre langue.
Il s’assit alors sur mon visage afin de me faire lécher ses couilles. Elles étaient douces, lisses. C’était si agréable à lécher.
- Restez ainsi en attente, petite putain.
Je me demandais ce qu’il faisait je restais ainsi. Soudain, je sentis quelque chose au bout de ma langue.. Un fruit… Il s’amusait à l’entrer, le sortir… je voulais croquer.. cette cerise. Je sentais la queue de la cerise céder. C’était si bon.
Je plaçais alors le noyau sur le bout de ma langue pour qu’il me l’ote..
Il me fit déguster ainsi un de mes fruits préférés…
Il me saisit par les cheveux et me redressa.
- Buvez…
Humm.. un délicieux champagne qui allait probablement me rendre des plus pétillantes.
Il me caressait alors la lèvre avec un autre fruit, cette fois je devinais une framboise… Quoi que plus divin que des framboises…
- Vous êtes si sensuelle quand vous vous délectez..
Puis il continua sa dégustation alternant les fruits et le champagne.
- Hum.. Maras des bois dis-je.. ma fraise préférée.
Je souris…
- Hum.. Merci Monsieur.
J’aime les fruits rouge.. rouge comme vos lèvres.. qui donne envie d’être croquées, malmenées, dévorées…
Cette alternance de sensualité et de bestialité sauvage me rendaient complètement addict.
L’alcool me montait légèrement à la tête. J’adorais cette sensation.
- Encore Monsieur.. encore…
- Que voulez-vous.
- Encore du champagne s’il vous plait.
Il me donnait encore à boire.
- Vous savez que cette faveur va vous coûter..
Je souris… Je souris un peu moins que je sentis le métal des pinces sur mes seins.
- Pas de bruit. Je vais les serrer un peu plus que la dernière fois.
Il prit alors les tétons pour les tirer à lui. Instinctivement je me redressais.
Il positionna alors la première pince. Il serra en effet un peu plus que la dernière fois, mais cela était supportable.
- Voilà votre champagne, petite chienne de luxe.
Je me délectais.
J’avalais ce nectar quand il la seconde pince sur mon téton gauche. Je pinçais alors mes lèvres.
- Voilà, vous êtes bien ornés maintenant. Cette chaîne est parfaite pour le maintien.
Il tira dessus. Je criais alors. J’étais bien droite.
Il me redonna du champagne.
- Vous voyez, je vous récompense.
Je souris. Il me laissa ensuite ainsi au sol. Quand je ne sentais pas sa présence, je me sentais abandonnais. La privation de la vue me rendait encore plus sensible au son et aux odeurs. Quand il se rapprochait, je sentais son parfum me cueillir, quand j’entendais ses pas, je trésaillais à vouloir être contre lui tout en ayant cette peur de l’inconnu. J’adorais cette excitation.
Il me releva. Il caressa mes fesses. Il s’était alors assis. Il commença à les claquer…
- Penchez vous en avant.
Il écarta alors mes fesses… Il vérifia encore le rosebud.
- Hum il tient bien en place. Je compte bien vous ouvrir davantage après.
Je sentis qu’il s’assit confortablement.
- Baissez vous.
Je butais alors contre quelque chose de dur au niveau de mon entre-jambe.
- Empalez vous.
- Voilà, doucement, remplissez votre chatte.
C’est là que je sentis qu’il me glissa à nouveau sa ceinture autours de mon cou. Un de ses accessoires fétiches il semblerait.. comme le mien aussi.
- Maintenant, baisez vous.
Il me contrôlait en tenant la ceinture. En remontant, elle m’enserrait la gorge, augmentant ainsi mon excitation.
Je me laissais aller à ce qu’il m’offrait. Je me baisais alors choisissant mon rythme.
Il avait placé j’imagine un gode rattaché à sa cuisse.
Soudain il appuyait sur mes épaules pour me forcer a avoir le gode bien au fond.
- Déhanchez vous..
- Voilà… hum voilà..
Il prit à ce moment là la chaine et tira dessus… Je criais.
A ce moment là il me bâillonna avec sa main. Il prenait le contrôle. Il joua avec sa cuisse et commença à me baiser. J’étais contre lui impuissante. Cet abandon. De ne penser à rien, de subir, d’être libérée de ce besoin de contrôler, de réfléchir. De vivre l’instant présent.
- Debout et penchez vous.
Il se releva et me prit par les cheveux me forçant à me mettre le ventre contre la table basse. Les jambes contre le col.
Il m’écarta bien les fesses. Il saisit alors le rosebud.. Il commença à le sortir. Doucement .. puis le remetta à sa place.. Puis il sortait.
- Votre fion.. hum.. voir cette petite auréole cédée.. puis se refermer pour l’emprisonner..
- Je pense qu’il va vouloir bien plus gros.
Il commença par faire des petits cercles avec son doigt sur mon auréole. Puis il enfourra son pouce..
- Oh oui bien plus gros.
- Voulez-vous que votre fion soit comblé, élargi, écartelé.. doigté ?
Humm.. il voulait m’entendre le dire… je n’osai pas. Dans une voir murmurante.. je lui avouai :
- Oui, Monsieur, j’ai envie que mon petit fion soit comblé.
- Elargi et bien écartelé en vous doigtant ?
- Oui Monsieur…
Il s’approcha. Il claqua mes fesses
- Parfait petit chienne.
Il passa sa main sur ma chatte bien mouillée. Il humidifiant ses doigts.
- Combien de doigts vais-je vous fourrer ?
- Je ne sais pas Monsieur, autant que vous pourrez en mettre.
- Hum… voyons voir…
Il commença tout d’abord par m’en mettre un suivi rapidement d’un second.
- Hum… encore Monsieur…
J’aimais me sentir fouiller ainsi.. Il enfourna un troisième doigt.
- Hum vous vous ouvrez.. c’est si bon. Vous aimez ?
- Oui.. j’aime cela.
Je sentais alors qu’il rajoutait un quatrième doigt, son petit doigt. Il s’amusait à bien tendre ses doigts pour les aligner. Il entrait et sortait, les resserraient, les retendaient.
- Bonne petite chienne dit il en me tenant par les cheveux.
Hum… hum… je ne cessais de gémir comme la petite chienne en chaleur que j’étais.
Il sortit ses doigts tout en écartant mes fesses.
- Quel trou de salope !
Il me redressa en m’agrippant par mes avants bras qui était attachés dans le dos.
- Voilà, tout doux.
Une fois redressée, il écarta mes fesses tout en plaçant le gode sur mon fion.
Il mit sa main sur ma bouche tout en me tirant par les cheveux. D’une fermeté sévère il m’encula avec le gode.
- Je vais t’en mettre plein votre petit cul de salope, qui a envie de se faire défoncer. N’est ce pas ?
Je ne pouvais répondre. Frénétiquement il me baisait en jouant sa cuisse tout en me maintenant bien pour que je le sente au plus profond de mon fondement.
- Allez empalez vous bien petite putain… Voilà…
Je devinais qu’il me regardait. Il saisit alors la ceinture. Il serra bien fort et me força à m’encula j’avais vers le gode avec des vas et vient et lui venait avec sa cuisse me l’enfoncer .
- Petite salope !
Il me bâillonnait encore, il enfonçait alors son doigt dans ma bouche. Je le mordais , je le léchais, je lui montrais tout le plaisir qu’il me donnait.
Jetant sur le sol un cousin assez épais, il me balança dessus. Mes fesses étaient alors surélevées.
Frénétiquement il passa alors sa langue sur mon anus plusieurs fois. Il introduit deux doigts dans ma chatte et deux dans mon anus. Il jouait avec mes petits trous si trempés.
- Hum … oui…. Oui..
- Vous aimez ?
- Oui.. Monsieur j’aime ça…
- Voulez vous que je vous défonce bien comme une chienne ?
- Oui.. Monsieur défoncez moi je vous en prie.
- Ëtes vous ma putain ?
- Oui.. Monsieur, je suis votre putain.
Il ota alors ses doigts. Il m’encula sans prévenir. Il me tenait par les épaules pour bien me pénétrer. Je sentais sa queue me tenir, me saisir les entrailles.
Je hurlais façe a ses coups.
- Fermez votre gueule de putain !
Il me tira les cheveux et me chevaucha avec sa queue à me faire galoper le cul.
- Regardez mo ce trou béant.. je pourrai y fourrer bien plus que ma bite.
Il repris de plus belle.
Il me retourna ensuite sur le dos, soulevant bien mes fesses.
- Maintenant je vais avoir le choix.. Chatte ou cul.. ou bouche de salope.
- Prenez ce que vous voulez, je suis toute à vous.
Il se mit sur moi et me saisit la bouche avec sa main.
- Oh oui, vous êtes toute à moi et m’embrassa.
Il tourna mon visage avec sa main et appuya dessus pour que je ne le bouge plus.
Il posséda alors à nouveau mon petit fion. IL ne lui laissait aucun répit. Il agrippa mes cuisses pour accélérer au mieux sa cadence.
J’aimais quand il m’enculait ainsi. L’animal qu’il était. Cette fougue. Soudain il saisit ma chaine à téton. Je hurlais.
Il me gifla.
J’étais surprise. Il se pencha alors sur moi. Son souffle contre moi.
- J’aime me sentir en vous… C’est si chaud.. si bon..
Je soupirais de plaisir, de désir.. Il me bâillonna encore…
- Chut….
Et là il me donna trois grands coups si intenses que je m’en étais cambrée.
Il restait en moi. Il passait sa main sur mes seins. Il retira alors la première pince. Je ne pue retenir un cri. Doucement il les embrassa, les lécha… Il fit de même à l’autre.
Libérée de cette contrainte, la sensibilité de mes seins s’en trouvait encore accrue. Doucement il repris avec douceur sa sodomie.
Je sentis alors ses doigts s’introduire dans ma chatte en même temps.
- HUmmmmmmmmm… hummmm…
- Petite gourmande…
Je souriais. Comment pouvait il être aussi sensuel, doux et animal à la fois.
- J’aime voir ma petite chienne jouir…
Il enleva alors mon bandeau. Il plongeait son regard dans le mien.et me sourit.
Il était dressé fièrement à me prendre le cul, à posséder de ses doigts ma chatte si dégoulinante..
Il s’attardait aussi à caresser mon clitoris. Mes lèvres étaient gonflées. Je les pinçais. Je commençais à ne plus me tenir… Il avait une telle manière de me toucher, de me doigter, à caresser mon petit clitoris… Doucement je fermais les yeux.
- Ouvre tes yeux… je veux voir l’abandon dans votre regard
Je le regardais. J’avais presque envie de pleurer. Je contractais mes cuisses..
- Oh oui.. jouis ma belle.. jouis…
Je criais ma jouissance tout en le regardant. Je m’abandonnais totalement…
- Comme tu es belle…
Cette jouissance avait été si forte…
Il s’allongea contre moi. Pour me mettre dans ses bras. Il me mit sur le coté, lui derrière moi. Il me caressait les seins tout en m’embrassant dans le cou.
- Ce parfum me rend capable de toute les folies.. enfin pas que le parfum…
Je souris… J’étais encore sur mon petit nuage. Il le savait. IL me laissait savourer.
Au bout de quelques instants il se releva. Il pris le bandeau. Cette fois ci.. il le mit entre mes dents pour me bâillonner..
- Je n’ai pas fini de t’utiliser petite chienne.
Il me laissa là.. ligotée au milieu de son salon sur mon cousin de petite chienne…
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Pardonnez mes éventuelles fautes, je n'ai pas pu me relire.. Sacrée ceinture..
(suite de la nouvelle Première)
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Cette première soirée me donnait qu’une envie.. encore.. encore.
J’étais repartie en ayant son parfum sur moi. J’avais besoin de me retrouver seule. Il l’avait compris.
« Quelle sublime soirée Mademoiselle. J’espère que vous aurez l’envie de se revoir ce soir pour poursuivre votre éducation. Le voulez vous ? ».
Je souris, il connaissait la réponse. Il y a de ces choses qui n’ont pas besoin d’être dite car nous les comprenons. Toutefois, j’aimais le fait qu’il l’écrive avec ce charme très désuet que j’affectionne.
« Cher Monsieur, vous connaissez l’émoi que vous me provoquez. Quand on visite le septième ciel, on souhaite toujours y revenir. Pour ce soir.. Je vais y réfléchir ( sourire)… Bien sur que oui je vous veux. ».
« Voilà qui est parfait. RDV ce soir à 18h chez moi. J’aimerai bien vous voir en robe courte moulante. ».
Le temps me paraissait si long. J’avais très peu dormi avec une certaine tension. Fatiguée mais heureuse de le voir. Je sonnais.
Il ouvrit la porte. Habillé dans ce style chic et cool dont il avait le secret il était si séduisant. Il affichait un ton relativement sérieux. J’avais compris.
Je pénétrais dans son appartement.
- Stop m’ordonna t il.
- Hum, je vois que mes souhaits ont été exaucés.
Il était derrière moi. J’étais debout. Je sentis son souffle derrière au creux de mon cou. Il déposa un baiser tendre. Soudains je sentis ses crocs se planter dedans tel un vampire. Il saisit mes cheveux pour plaquer l’arrière de ma tête contre lui, lui offrir plus mon cou.
- Alors ma petite chienne, avez-vous toujours envie d’être dressée à subir mes sévices ?
- Humm.. Oui Monsieur, votre petite chienne a bien besoin d’être dressée.
- Je vais bien m’occuper de vous.
Il plaqua son sexe contre mes fesses. Je le sentais déjà gonflé. J’entendais sa bouche de ceinture volé. Il la retira. Sans ménagement il m’empoigna pour m’immobiliser les mains dans le dos. Il m’attacha avec.
Il claqua des doigts afin que je m’agenouille. Il baissa ma tête.
- Restez bien ainsi.
Il releva mon visage.
- Je crois que le concept jambes écartées vous échappe. Déjà tout à l’heure, vous ne l’avez pas fait.. et là.. encore serées. Vilaine petite chienne.
- Je suis désolée Monsieur…
- Oh oui vous allez l’être. Je vais être dans l’obligation de vous punir.. mais vous n’attendez que ça dit il dans un murmure si sensuel.
IL rejetta ma tête.
- Je vous laisse un peu méditée.
J’entendais ses pas.. il était en train d’ouvrir une bouteille de vin.
Quand il revint il me releva.
- Suivez moi.
Je marchais sur mes hauts escarpins rouges. Je portais cette petite robe noire moulante. J’avais pris soin de mettre des sous vêtements ultra sexy..
Il me conduisit alors dans le salon.
Face à moi, il plaçait son doigt sur ma bouche. Doucement, je l’entre-ouvrais. Avec sensualité il me mis son majeur . Je me délectais de le savourer, de le sucer.
Il me prit pleinement possession de mes fesses pour m’attirer à lui.
- Ce parfum me rend fou…
Il remontait ma jupe sur ma taille. Il caressait alors mes jambes, embrassant mes cuisses. Sa langue me parcouraient. Il sentis alors sa main me caresser juste à l’orée de mon entrejambe, sans y toucher. Il me chauffait.. terriblement. J’étais à nouveau dans un état d’excitation terrible.
Il me caressait avec une telle sensualité. Il découvrait chaque zone sensible.. Il abaissa doucement ma culotte, sans pour autant l’enlever.. Il y déposa un baiser bien mordant.
La pièce se faisant alors de plus en plus chaude. Il saisit alors ma culotte par l’arrière pour la prendre de pleine main. Il tira dessus pour maintenir une pression sur mon sexe. J’avais envie de me frotter comme la petite chienne en chaleur que j’étais.
Il avait passer son bras autours de mon cou.
- Hum déjà si chaude.. Je vois que vous vous dandinez à vouloir.. plus…
- Humm Oui Monsieur.. vous me rendez complètement folle…
Il relacha la pression. Puis se saisit d’une cravache. Il la passait alors sur mon corps, il me caressait avec comme il m’avait léché avec sa langue.
- Savez vous que vous avez un fessier qui appelle la cravache ma chère ?
- Non.. Monsieur..
Ma tête était baissée. Il mit la cravache sous mon menton et la releva en me regardant droit dans les yeux..
- Eh bien je vous le dis.. la cravache pour une belle jument à dresser..
Il m’excitait encore… Je sentais la cravache se diriger vers mon entrejambe. Il frottait la tige contre mon sexe. J’avais envie de lui si intensement…
- Savez vous ce qui va se passer ?
- Non.. Monsieur ?
- Vous allez vers cette table. Vous poserez vos mains sur la table. Vous me cambrerez bien.
Il me détacha puis utilisa à nouveau sa ceinture pour la mettre autours de mon cou. Je trouvais cela tellement intense. Je me sentais complètement possédée. Il avait une telle poigne à me faire faire ce qu’il voulait.
Il me regardait marcher vers la table. Je m’amusais à faire une démarche des plus sexy., la robe toujours relevée sur la taille. Je me sentais si désirée. Ce sentiment que j’avais perdu. Il l’avait raviver dès le premier regard. Il me désirait pour qui j’étais.
Il voulait posséder mon esprit et mon corps.
Je me cambrais attendant sa venue. Je ne le regardais pas. Je baissais ma tête.
Il me laissa encore patienter. Une attente cruelle, interminable. Il jouait avec mon désir. Je lui rendrais la pareille… Il ne payait rien pour attendre.
Quand je sentis le bruit de son pas, je me cambrais encore plus. Quand sa main se posa sur mes fesses, il me murmura.
- Baissez votre culotte sur vos chevilles. Gardez la bien tendue.
Avec finesse, sensualité, j’enlevais doucement la culotte. Je passais mes doigts sur le coté pour l’enlever. Je voulais le faire languir comme il m’avait fait languir.
Arrivée sur mes cuisses, je jouais de mes jambes pour la faire glisser à mes chevilles. J’écartais bien mes jambes pour tendre la culotte puis je me remis en place à tendre mon fessier. Je m’accoudais sur la table.
La cravache passait sur mes fesses quand il frappa un premier coup relativement intense. Je compris alors que la punition allait être à la hauteur de l’éducation que je méritais.
Il tapotait légèrement pour ensuite mieux frapper.
- Je vous invite fortement à me remercier de vous donner une leçon.. sans cela vous augmenterez la cadence et la force de votre punition. Vous avez le choix.
- Je.. vous .. remercie Monsieur de me punir ainsi.
Il frappa bien fortement sur mes fesses.
- Ecartez moi vos fesses je vous prie.
Ainsi cambrée, les fesses présentées il passa le bout de la cravache sur ma chatte pour remonter sur le haut de ma raie.
- Vous ferez un très bon porte cravache ma chère…
- Vous semblez bien trempée.
- Oui.. Monsieur, je le suis.
Il me donna un coup sur la chatte qui me surpris. Je fermais alors mes jambes. Je m’étais redressée comme pour ne plus en recevoir.
- En place, tout de suite ! Vous avez le choix ma chère.. vous choisissez l’intensité de votre punition.. Ah obéir et être punie.. ou désobéir et être punie très sévèrement…
Je n’avais pas envie de désobéir tellement j’appréciais ce moment. Il m’apprivoisait. Je me remis en position.
Il replaça alors a nouveau la cravache sur mon sexe. Il tapotait. J’attendais le coup qui allait venir, pour me contenir.. au lieu de ça il y passa sa main.
- Bonne petite chienne. Reste ainsi.
Il m’abandonna encore. Il alla s’asseoir dans le salon, avec son verre.
- Tête baissée !
- Oui.. Monsieur.
Je tenais la poste à attendre et attendre. L’excitation passait par tout ses états.. Cette frustration intensifiait mon désir. Les coups de cravache chauffait mon corps, et aussi mon désir. L’Alternance de douceur, de fermeté m’amenait aux anges.
- Revenez à quatre pattes..
Telle une panthère je m’avançais alors vers lui. On se regardait droit dans les yeux. Je voyais son désir. Rien que son regard me faisait frissonner.
- Stop.
- Levez-vous.
J’étais là debout.
- Remettez bien vos vêtements.
Je redescendais ma robe sur mes cuisses. Presque déçue.
- Allumez moi.
IL avait saisit la télécommande de son poste musical.. Digital Versicolor – Glass Candy…
Hum, il me donnait cette liberté d’être cette femme sensuelle qui fait tout pour séduire son mâle. A le rendre fou de désir. Je pinçais les lèvres.
Cette musique était ce que j’appelle une musique sexuelle. De celle qui vous donne envie d’être baisée.
Dans cette robe, je me sentais si sexy. Je pouvais danser comme ces femmes qui se lâchent en dansant, en se déhanchant, en se caressant le corps. J’allais lui faire un show privé.
Doucement, je saisis le verre. Je m’amusai à me mettre à califourchons sur lui. Je buvais une gorgée en le regardant droit dans les yeux. Prenant le pouvoir. Je me déhanchais sur son sexe comme si je le chevauchais. Il ne bougeait pas, presque impassible.
Il plongea son regard dans le mien, observant sa chose, sa chienne se pavaner pour lui.
.
Je décidais alors de me relever. Je saisis son verre pour lui mettre dans sa main.
Je remontais ma robe juste finement pour laisser entrevoir ma culotte puis je la redescendais. Il commençait tout doucement à bouger.
Je montais alors sur la table pour prendre encore plus de hauteur.
Il se lova dans le canapé. Il sirotait son verre avec ce léger sourire, même s’il voulait se montrer impassible. Je tirai sur la fermeture éclair de ma robe. Je jouais à me dévoiler.. me réhabiller.. pour ensuite, devant lui faire tomber la robe en le regardant droit dans les yeux.
Je me mis alors sur les genoux et je me dandinais les fesses de gauche à droite pour l’allumer comme une putain le ferai.
Je me redressai. Je jouais avec mes mains en la passant sur mes fesses, sur mes seins, sur mon sexe. Je voulais le rendre.. passible.
Je vis sur la table un bandeau.. Avec langueur, je le mis sur mes yeux. Je m’étais remise à quatre pattes à bouger mes petites fesses pour l’inviter à s’occuper de sa petite chienne…
Je sentis alors ses mains se poser sur le bas de mon dos m’indiquant qu’il reprenait la main.
Il passa sa main sous ma culotte. Il la descendit alors douceur.
Une tension sexuelle si intense.
Il me saisit alors par la ceinture, me forçant à descendre de la table basse. Je le suivais, aveuglais mais en confiance. Je ne savais pas où nous allions. Il me plaqua contre une table assez haute, froide. J’en avais la chair de poule. Il plaça mes mains à l’avant et les lia ensemble avec une corde.
Mes jambes étaient alors écartées fièrement dressées sur les escarpins. En bas et portejartelles.. Mes seins libres.
Il ne parlait pas.
Je sentis alors un liquide tomber sur mon dos. Je me redressais, il léchait. Il s’abreuvait à mon corps. Il me mordait. Il empoigna la ceinture autours de sa main et me redressa.
Je sentis quelque chose de plus dur parcourir mon corps. Je devinais alors que c’était un gode. Il le dirigeait vers mon enjambe.
J’étais complètement trempée, je sentais des filets de mouille. Il glissa ses doigts que je devinais recouvert de mouille. Il frotta le gode contre ma chatte. Je me déhanchais. J’étais frustée. J’avais envie de me faire prendre.. Je n’en pouvais plus.
Quand il plaça le gode à l’orée de ma chatte, je m’empalais directement. Il me tenait bien redressée, serrant la sangle de la ceinture autours de mon cou. IL me possédait. Il relacha la pression en me caressant le dos puis s’aventura sur mon sein droit. Il s’était penché sur moi. Je sentais son souffle. Il me mordait le cou..
Je murmurais mon désir, je me consumai. Il mis sa main sur ma bouche. Il activa le gode plus fortement dans ma chatte.
- Prenez le bien au fond de votre petite chatte de chienne… Humm..
Sa main ensuite se posa sur ma gorge au dessus de la ceinture. J’adorais cette sensation si animale alors qu’il me pénétrait la chatte avec le gode.
Il me redressa . Il laissa le gode contre sa cuisse. Je m’amusais avec. Il sous-pesait mes seins. Il pointaient tellement. Il s’amusa à les tirer encore plus.
- La prochaine fois je vous ornerais de chaînes.. Allez baisez vous encore !
Il me poussa alors sur la table.
Il était derrière moi.-
- Continuez à vous branler.
Pendant que je jouais avec le gode à le glisser sur ma chatte, à le faire passer sur mon clitoris ou à le ré-introduire, il caressait mes seins les malaxant.
Sa voix me guidait. Il me parlait. Il me metta dans un état de transe. Cette voix si importante. J’aimais qu’il me parle.
- Humm ma petite chienne qui se branle. Allez y plus fortement.
- Voilà….
Il mit ses doigts dans ma bouche. Je lui suçais..
- Quelle suceuse, cette bouche..
Il serra la ceinture..
- Allez petite salope, mieux que ça.. voilà. Je veux vous entendre prendre votre pied.
Ahhh… ahhh.. c’était si bon.. hummmm.. je me lâchais.
- C’est ça.. Voilà…
D’un mouvement plus brutal, il me tourna et me fit glisser sur cette table. Il mit mes fesses bien au bord.
Toujours attachée, je continuais à me goder. Je sentis alors sa langue s’aventurer sur mon anus.
Il le lécha puis écarta comme il le pouvait pour y avoir un accès. Il y mis un doigt.. Il commençait doucement à jouer avec, à faire des aller et retour… pour m’ouvrir doucement…
Je gémissais… presque plus de force à force de me goder ainsi.
- Continuez..
Il me mit un second doigt dans le cul. Il s’était relever. Il me baisa l’anus de ses doigts. Je sentais son regard sur moi à la frénésie qu’il avait en m’insérant ses doigts.
Il y mis un troisième doigt. Je criais…
- Chut..
Il prit alors la ceinture et me baisa ainsi avec ses doigts. Je laissais alors tomber le gode. J’étais perdue dans les tourments de ce désir hardent. Il ota ses doigts.
- Enculez moi Monsieur, je vous en prie.. Prenez moi.. J’en brule d’envie.
Je me faisais suppliante. Je le voulais si fortement.
- Je vous en supplie, ne me laissez pas dans cet émoi.
Ma voix se perdit quand je sentis sa queue commencer doucement à me prendre. Il y allait doucement.
Je m’étais redressée. Je passais mes mains attachées autours de son cou. IL fut doux au début. Il m’embrassait le cou, le léchait.
- Vous vouliez être enculée ? baisée ?
- Oui.. Monsieur, je voulais être enculée. Baisez moi maintenant je vous en prie.. s’il vous plait.
Il ota mes mains de son cou. Il me jeta sur la table. Il remonta alors mes cuisses. Et là d’un coup profond de rein, je le sentis.. son sexe dur me prendre bien au fond. Ses coups étaient si précis, lent. J’entendais son corps butter contre le mien.
Puis dans une danse langoureuse entre sa queue et mon anus, il faisait voler mes seins. Il les stoppa dans leur valse en les gifla, les griffant. Il était devenu très animal. J’étais sa chienne.
Il agrippa mes seins si fortement quand il jouit que je me sentis marquer par l’empreinte de ses doigts tout comme je sentais cette emprunte dans mon anus.
- Restez ainsi petite putain.
Je restais allongée sur la table les jambes écartées. Il ôta alors mon bandeau pour me regarder droit dans les yeux. Il me détachait. Pas un mot entre nous deux, des sourires. Il revint vers moi avec nos verres de vins…
Ma gorge était sèche. Je buvais nue comme exposée sur cette table. Il me regardait.. Je le regardais.
Je me mis à quatre pattes pour me mettre face à lui Je me sentais comme une reine avec lui.
Il posa alors ma tête contre le marbre de cette table un peu haute. Je levais mon fessier à l’appel de ses attentes, ses désirs, ses caresses…
Il nétait pas revenu qu’avec les verres. Il plaça dans ma bouche la cravache.
Cet objet remplit de temps de délices et supplices.. jeux, punitions, caresses…
- Ne bougez pas.
Il s’était éloigné. Pendant quelques minutes.
Il était dans le salon. Ma tête était retournée contre la table vers lui.
- Quelle belle position.. Les fesses relevées ainsi.
Je sentis alors du métal au niveau de ma chatte… Puis cela s’engouffra dans mon anus..
- Humm.. voilà.. un beau bijou pour votre anus. Pour qu’il soit toujours ouvert. J’aimerai que vous en portiez un quand je vous le demandrai.
Je hôchais de la tête en disant oui.
- Bien.. cela me plaît. De vous savoir disposée à avoir le cul ouvert.
- Redressez vous maintenant.
- Venez avec moi… Je vous aide à descendre.
Je commençai à marcher avec lui.
- Non, non à quatre pattes cravache en bouche.. En chienne racée que vous êtes.
Il me tenait par la ceinture. Je marchais à l’unisson à ses côtés. Il me déposa a nouveau au milieu du salon.
- Je vous veux dans cette position et ici quand vous serez ici. Les mains sur les cuisses ouvertes ou dans le dos quand je vous l’ordonnerai. Droite, bien dressée.
Il ajustait ma posture. Il avait déposer un oreiller sous mes genoux.
Il me caressait le visage. Naturellement, je me blotissais contre sa cuisse. Je sentais alors sa main me caresser les cheveux.
Il s’absenta. Quand il revint il s’agenouilla devant moi.
- J’aimerai vous orner de ces pinces à tétons. Elles sont ajustables. Au fur et à mesures je les serrerais de plus en plus forts. Vous serez magnifiée avec.
- Vous allez être ma reine.
Je baissais la tête.
Il posa la pince sur mon premier téton.. il serra doucement.. puis il déposa la seconde.
- Je vais encore serrer.
Je sentais son sourire. Il y avait cette sensation de plaisir et douleur supportable.
- Je vous ai posé votre verre à coté.
- Continuons ainsi nos échanges. Je vais m’asseoir à admirer ma petite chienne.
Vous pouvez poser la cravache devant vous quand vous buvez, mais après je vous veux l’avoir dans les mains en présentation ou dans votre bouche quand je vous ordonne de vous taire.
Je lâchais complètement prise. Je ne m’étais jamais sentie autant désirée. Il m’avait marqué par cette prise en main comparable à la douceur de la soie et si animale comme l’odeur du cuir.
- Ce soir, je vous attacherai à mon lit avec un bandeau. Je vais vous utiliser à ma guise…
- Je…
- Cela m’excite terriblement Monsieur d’être à votre disposition.
Il sourit.
- J’aime votre spontanéité. Mais parfois vous parlez trop. Je ne sais pas encore si je vais vous bâillonner ou non …
- Allez au pied petite chienne, je vous veux à mes côtés..
Je m’avançais vers lui. IL m’avait fait m’allonger sur le canapé, nue, la tête posée sur ses cuisses. Il me cajolait..
Quand vint le moment d’aller au lit, il me prit dans ses bras.
- Tendez vous bras je vous prie.
Il m’attacha les poignets et les fixa au barreau de son lit. Il me regarda et mis un bandeau sur mes yeux.
- Pour une douce nuit de princesse.. ou de salope…
La nuit commençait à peine…
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La salle de bain était vaste et comprenait outre une douche, une baignoire et deux vasques en marbre blanc, une coiffeuse, et une table de massage, ce qui n’empêchait nullement deux femmes d'utiliser ces commodités sans se gêner. Juliette se déshabilla et invita Charlotte à faire de même. En se dévêtant, elle se fit la réflexion qu’elle n’avait jamais vue Juliette nue. Sans ses talons hauts, elle paraissait toujours aussi grande; sa poitrine parfaite faisait oublier sa sihouette un peu androgyne, accentuée par sa coupe de cheveux à la garçonne. Sa peau parsemée de taches de rousseur accentuait le hâle de son corps élancé. Elle avait les cuisses et des fesses musclées, les reins cambrés et le pubis nu, intégralement rasé, aussi lisse qu'à sa naissance. Juliette prit un flacon d’huile qui reposait dans un des lavabos rempli d’eau chaude et versa un peu de liquide au creux de sa main. L’huile coulait par petites touches le long de la colonne vertébrale de son amie. les deux mains se posèrent sur les épaules et commencèrent à masser. Charlotte ferma les yeux, ce n’était pas la première fois qu’elle se faisait masser par une femme, mais elle savait qu’à partir de maintenant, à un moment ou à un autre, la séance allait basculer pour son plus grand plaisir. Elle s'abandonna sensuellement à cette idée. – Allonge-toi sur la table, je vais te masser. Charlotte se déshabilla à son tour et prit place, la tête calée dans l’appuie-tête et attendit. Juliette abandonna les épaules et descendit jusqu’aux reins en massant également les flancs puis abaissa encore et posa ses mains sur les deux globes charnus mais fermes. Juliette résistait pour ne pas brûler les étapes. Elle voulait que ce massage soit lent et progressif pour que sa partenaire ait le temps de s’abandonner complètement à ses doigts à la fois doux et audacieux. Elle s’aventura dans le sillon des reins de Charlotte en passant son pouce à l'entrée de son anus. Elle frissonna retrouvant ainsi les quelques sensations ressenties le jour de leur première rencontre; le cœur qui bat un peu plus vite, les fourmillements dans le bas du ventre, le délicieux courant d’air frais parcourant l’épine dorsale, et surtout l'humidification de son sexe. Juliette massait les fesses de Charlotte avec application, et faisait glisser ses doigts sur les lèvres intimes et l’anus depuis plusieurs minutes quand elle s'arrêta et se saisit d'une petite seringue à bout arrondi remplie d'huile. Juliette présenta le bout du tube sur l’anus et appuya, la seringue entra de trois ou quatre centimètres. Charlotte releva sa tête surprise, un pli entre les deux yeux et reposa sa tête. Juliette vida la moitié de l'huile dans le rectum de sa complice qui lui présentait sa croupe. – Ça va t’aider, et dis-moi si je te fais mal; elle fit un petit geste de la main en guise d’approbation. Elle enfonça son pouce dans l’anus bien lubrifié, elle le sentait à la fois récalcitrant et souple et elle savait que Charlotte n’était pas encore bien détendue et luttait inconsciemment contre cette intrusion exquise. De son côté, Charlotte avait la respiration saccadée et rauque, la bouche sèche, elle était dans cet état second où l’appréhension des gestes de Juliette conjuguée au désir de l’interdit la laissaient totalement passive mais nullement insensible. Bientôt, l'autre main alla s’aventurer dans l'autre voie déjà abandonnante, les lèvres acceptèrent la double caresse forçant délicatement le périnée, les doigts s'attardant sur le clitoris impatient. Charlotte se laissa aller à ces doubles caresses en retenant son désir de jouissance, en s'interdisant des mouvements du bassin qui l'auraient trop rapidement extasiée. Juliette le devina et s'arrêta, puis s'éloigna. Charlotte s'accouda et la chercha du regard. Elle était dos à elle, face à sa table. Lorsqu'elle se retourna, elle lui sourit et dans ses yeux, Juliette devina qu'elle était prête à rendre les armes en acceptant de se livrer totalement. C'était la première fois mais de toutes leurs forces, son corps et ses reins l'imploraient. Elle fit courir une main sur ses fesses et lui caressa les épaules. Charlotte avait posé les bras le long de son corps et avait l’impression d’entendre tous les bruits amplifiés de la pièce, jusqu’au moindre petit froissement de tissu. Lorsque trois doigts forcèrent son anus, elle serra les dents avec un faible gémissement de douleur. Elle n'avait jamais accepté de pénétration dans sa partie secrète, jusqu’à ce jour. Bientôt, ce furent quatre doigts délicats qui pénétrèrent son anus; la chair autour des phalanges s’épousait parfaitement, l'anneau acceptait l'intrusion. Juliette admirait Charlotte qui acceptait langoureusement en se détendant. Elle se saisit d'une paire de gants et en passa un à sa main droite, puis elle retira ses doigts pour les remplacer par un large olisbos en verre transparent avec une nervure qui s’enroulait autour, telle une liane sur un arbre. Juliette enfonça alors l’olisbos puis arrêta la progression et tira dans l’autre sens pour pousser une autre fois. Charlotte se laissait sodomiser en douceur et sentait toujours cette vibration tapie au plus profond d’elle-même, grandissant inéluctablement. Elle pouvait maintenant retirer entièrement le sextoy pour mieux le réintroduire encore un peu plus loin à chaque fois. Charlotte avait l’anus bien dilaté et Juliette écartait ses fesses pour mieux évaluer l’élargissement, son rectum avait toujours la forme d’un cercle. Le godemichet était intégralement entré ne laissant que le rebord évasé pour qu'on fût certain, que même au fond de ses entrailles, il ne remonterait pas à l'intérieur de son corps. Il reflétait la lumière dorée du plafonnier dévoilant la nudité des deux jeunes femmes. Le corps de Charlotte réclamait toujours davantage; le devinant, Juliette ôta lentement l'olisbos de son fourreau charnel, pour bientôt le remplacer délicatement par ses doigts gantés; deux, trois, quatre et enfin cinq, les sphincters anaux étaient étirés et le pertuis lubrifié s'élargit, acceptant l'introduction conique lente jusqu'au fin poignet de Juliette. Alors Charlotte, détendue, se laissa aller à des va-et-vient lascifs de son bassin en se cambrant; la décharge fut intense et l'orgasme violent. Charlotte mis ses bras autour du cou de son amie, la serrant de toutes ses forces et elle hurla, sa jouissance fut si forte que son cœur battait à se rompre, son ventre était inondé au point qu'elle crut un instant que la cyprine coulait le long de ses cuisses. Alors, Juliette retira lentement son poignet et elles s’embrassèrent fiévreusement en mêlant leurs langues. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Nous sommes restés un long moment ainsi, lui sur moi, moi à ma place, sous lui.
Puis Maxime s’est relevé, m’a libérée de mes liens.
Il m’a retiré les pinces, les aiguilles, jouant avec les pointes de mes tétons, pour y faire re-circuler le sang. Le réveil de mes terminaisons nerveuses a fait revenir la douleur, et le plaisir.
Il ne m’a pas enlevé mon collier, mais ordonné de le suivre.
Nous nous sommes rendus dans la pièce dédiée à « l’usage intensif de mon corps ».
Là, il m’a suspendue par les poignets, écarté les chevilles au maximum au moyen de la barre, avant de s’éloigner de quelques pas, pour contempler son œuvre, moi, totalement à sa merci.
Je savais déjà ce qui allait suivre, avant même qu’il ne prenne le fouet que je lui avait offert et qu’il m’avait fait découvrir.
Il est ensuite revenu vers moi, approchant le fouet de mes lèvres, pour que je l’embrasse, avant d’en subir la morsure dans mes chairs.
Après m’être conformée à ce rituel que nous avions institué, il m’a souri, caressé le visage, me rappelant comme à chaque fois qu’à tout moment je pourrais mettre fin à mon supplice, en prononçant les mots convenus, mais que tant que je ne le prononcerai pas, il serait seul juge de continuer ou d’arrêter.
J’ai acquiescé de la tête.
Il s’est éloigné de quelques pas, a fait claquer le fouet, histoire de bien le prendre en mains.
Sa queue était à nouveau raide.
J’ai serré les dents.
Les premiers coups ont été pour mes seins.
Je n’ai pu m’empêcher de gémir, et les larmes ont coulé.
Puis ça a été mes cuisses, mon ventre, mes seins à nouveau, en alternance, pour finir par mon sexe.
Chaque coup m’arrachait un cri, mais je tenais bon.
Et nous savions tous deux que je ne prononcerais pas les mots qui l’obligeraient à arrêter.
Après une dizaine de coups, les endorphines ont fait leur effet. Maxime continuait de frapper, mais je ne ressentais plus la douleur. Et je mouillais de ces coups qui me lacéraient les chairs, jouissant d’offrir à mon Maitre la souffrance de ce corps qui lui appartenait.
Quand Maxime s’est arrêté, il m’a fallu plusieurs minutes pour reprendre mes esprits, redevenir moi-même.
Il m’a détaché, soutenant mon corps douloureux, strié des marques du fouet.
Sa queue raide ne laissait aucun doute quant à son excitation.
Je me suis agenouillée pour l’embrasser, lui témoigner moi aussi de ce désir que j’éprouvais, cette envie qu’il jouisse à nouveau de moi.
Il m’a ordonné de me retourner, de lui présenter ma croupe, m’a prise par les épaules et s’est enfoncé en moi.
Son excitation cette fois-ci était telle qu’il n’a pu se retenir longtemps avant de se vider dans mes reins.
Comme je peinais à me tenir debout, il m’a prise dans ses bras, m’a portée jusqu’au lit pour m’y allonger doucement puis il a été chercher un baume cicatrisant pour l’appliquer sur mon corps douloureux.
Il m’a embrassée tendrement, avant que nous ne nous endormions ainsi, moi lovée dans ses bras, calmée, heureuse de sentir la chaleur de son corps pendant que dehors la pluie continuait de tomber.
_________________
Près d’un semaine s’est écoulée depuis. Les marques sur mon corps commencent à s’estomper. Mais chaque fois que je les contemple je suis fière de lui avoir prouvé que je lui appartenais, que j’étais son esclave.
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Désolée pour les fautes. je n'ai pas pu me relire, j'étais en compagnie de Beth Harth qui m'a transporté vers des plaisirs interdits
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« Demande d’ami » . Voici la notification que je recevais. Une, parmi tant d’autres. Naturellement je clique « voir le profil ». Oh un profil divinement rempli. Quel plaisir de lecture ! .
Je suis souvent sciée par les personnes qui recherchent à vivre des choses spécifiques et qui se resume à : « homme dominant recherche soumise »…. Aucune photo si ce n’est celle souvent de se cacher des avatars loin de la réalité. Là, je devinais un homme mystérieux qui teasait. Cette envie justement d’en savoir plus. Le choix des mots, des photos.. Mon intérêt ne pouvait qu’être.
« Accepter l’invitation ». Je ne pouvais en faire autrement. Comme à mon habitude, je n’écris jamais la première. J’ai toujours eu dans mon côté désuet ce besoin qu’un homme se présente et vienne à moi.
Combien d’invitations acceptées qui me font pensées à ce côté facebook pour avoir un maximum d’amis sans aucune interraction. Aucun intérêt !.
« Bonjour Mademoiselle Lane,
Quel plaisir d’avoir lu votre profil. Vous y mettez une sincérité. Vous semblez être dotée d’une finesse d’esprit et de sensibilité. Permettez moi de me présenter. Monsieur E. Je suis un homme libre de tout engagement, recherchant ma perle rare. Une femme intelligente, raffinée et féminine aimant les jeux D/S.
Même si le physique,ne fait pas tout, il est important de savoir avec qui on échange. Je vous prie de trouver une photo afin d’être sur un pied d’égalité.
J’espère que ce message vous donnera l’envie de poursuivre.
Bien à vous.
Monsieur E. »
A la lecture de ce message… Je ne pouvais être qu’intéressée à poursuivre ! Un homme sachant se présenter faisant preuve d’un certain équilibre et empathie.
« Cher Monsieur E.
Je vous remercie pour votre bienveillance. Il est agréable que vous sachiez lire entre les lignes. Comme vous, j’ai ressenti finesse d’esprit et sensibilité. Je suis également de mon côté libre de tout engagement et comme vous l’avez lu, je recherche un homme recherchant une relation suivie exclusive. Je suis de nature franche , directe afin d’éviter tout malentendu. Je peux parfois paraître cavalière parfois à cause de cela.
Vous êtes un homme bien charmant. Ce sera un plaisir de faire votre connaissance.
Bien à vous,
Mademoiselle Lane ».
Nos échanges se firent très naturellement. Rapidement, nous passions sur un autre support. J’aimais ce côté où il se montrait direct, franc et surtout simple ! Beaucoup de personnes restent dans des carcans où ils se disent dominant sans s’intéresser réellement à la personne avec qui ils échangent. Je sentais avec lui un dominant naturel. Un alpha.
Je sentais son intelligence, sa sensibilité son empathie et sa poigne. Il me posait réellement des questions sur ma vie, sur mes passions, mes combats, mes blessures. Un des rares à ne pas parler tout de suite de désirs BDSM.
On peut en parler autant qu’on veut, chaque histoire, chaque rencontre est unique. J’avais hâte de passer à une rencontre. J’aimais cette tension qui se faisait mais je ne voulais pas que ça dure de trop. Je me méfie des ascenseurs émotionnels.
« Chère Mademoiselle Lane,
Je souhaite vous inviter à un dîner ce samedi pour voir si ce feeling se poursuit en réalité. Samedi 19h30. Acceptez vous ? »
Je n’attendais que cela, comme une adolescente. Ma réponse en fut presque instantanée !
« Cher Monsieur E,
Ce sera avec grand plaisir ! ».
Il m’avait demandé d’être à l’heure . J’allais compter les jours et me poser mille questions sur ce que j’allais porter, mettre comme parfum, comme bijou.. Complètement superficielle me direz vous. Mais être coquette et féminine c’est prendre soin de soi.
J’étais en train de patienter Place Gutenberg. Il faisait très bon ce soir là. Une soirée d’été où la chaleur tombait enfin.
J’avais mis une robe bordeau avec un décolleté plongeant sans aucune vulgarité, sans soutien gorge et des escarpins. Quand je le vis arriver, j’étais saisie par l’élégance qu’il dégageait. J’y était très sensible. Un homme qui aime les femmes féminines se doit aussi de prendre soin de lui et avoir du goût. Il portait un pantalon bleu et une chemise blanche.
- Bonsoir Mademoiselle Lane..
- Bonsoir cher Ethan…
Il saisit ma main pour la baiser avec une telle légèreté.
- Vous êtes magnifique, au-delà de mes espérance. Ravi de vous rencontrer enfin.
La chaleur montait. Quel homme galant..
- Je suis également ravie. Lui répondis-je en le regardant droit dans les yeux.
Son regard était si intense. Il était de ces hommes qui s’imposait naturellement. Ce charisme indescriptible. Je me suis sentie naturellement protégée et bien à ses côtés.
- J’ai réservé un restaurant aux abords de Strasbourg. Soit nous prenons votre véhicule, soit le mien. Je vous laisse choisir. »
J’avais envie de me laisser guider.
- Je vous laisse conduire.
- Parfait.
Nous marchions jusqu’au parking où il était garé.
- Ah je vois que nous avons la même marque de voiture, disais je en souriant.
- C’est que vous avez bon goût.
- Ahh.. oui.. j’aime beaucoup l’histoire de cette marque. Savez-vous que le logo représente les hélices d’un avion en marche ?
- Oui..
- J’aime connaître l’histoire des choses, des entreprises. C’est très intéressant.
- Je suis comme vous.
Nous discutions de choses et d’autres. Sa voiture était des plus agréables.
J’étais complètement intimidée. Dans ces moments là, je me sens si cruche, si sotte, un vrai moulin à paroles. Avec un bon verre, j’allais me détendre. Je devinais que la soirée allait être superbe quoi qu’il arrive.
Il avait réservé un restaurant spécialisé dans les fruits de mer. J’étais aux anges. Même si à chaque fois j’ai envie d’acheter tout ces pauvres petits homards pour les remettre à l’eau…
- Vous êtes si élégante ce soir. Pourriez vous vous redresser s’il vous plaît.
Naturellement, je l’écoutais.
- J’aime qu’une femme ait de l’allure et qu’elle se tienne convenablement.
- Oui je comprend. Avec mon opération au dos, je ne peux même pas m’affaler. J’ai deux broches le long de ma colonne vertébrale.
- Vous m’en voyez désolée pour vous. Je comprend mieux votre maintien depuis tout à l’heure. Là, je voulais juste vous corriger car vous vous êtes mise trop à l’aise au fond de votre chaise.
Nous échangions avec cette tension dans l’air. Il posa alors sa main sur la mienne. Avec ses doigts il mit une pression sur mon poignet.
- Pourriez vous écarter vos jambes s’il vous plait.
- Je…
Soudain, il se leva et murmura à mon oreille :
- C’est un souhait. Vous n’êtes pas obligée.. Vous choisissez.
Il revint au bout de quelques minutes. J’avais ouvert mes cuisses comme il me l’avait demandé.
- Votre parfum est divin et si envoutant.
- Je vous remercie.
- Je pourrais m’enivrer de vous durant des heures.
Je rougissais.. Même si je voulais affichée mon indépendance, la femme sûre d’elle, en quelques secondes il faisait tout volé en éclat.
- Trinquons à notre rencontre dit il en souriant.
Je me noyais dans son regard. J’étais si sensible à son regard. Tout comme sa voix. Elle était profonde, grave. Si la voix ne passait pas, je ne pourrais aller au-delà.
- Veuillez m’excuser. Je vais aux toilettes.
- Puis-je vous demander une faveur ?
- Je vous en prie.
- Encore une fois, vous êtes libre de choisir. Si vous voulez qu’on poursuivre la soirée dans le sens que nous affectionnons, vous me donnerez votre culotte à votre retour. Dans le cas contraire, nous poursuivrons notre soirée de manière tout aussi charmante.
Je me sentais complètement étourdie. Que faire. Suivre mon désir, ma raison. Pourquoi se poser tant de question. Nous sommes des adultes après tout et je me sens bien.
A mon retour des toilettes, je m’assis, droite. Jambes entre-ouvertes.
Je glissais ma main vers lui pour lui tendre ma culotte.
- Qu’est ce dit il en me regardant ?
Il feignait de ne pas comprendre. Il voulait m’indisposer, me tester.
- Ma.. Culotte Monsieur.
- Bien. Mademoiselle. Voilà une bonne chose.
- Est elle trempée ?
- Je… vous n’avez qu’à vérifier !
- Oh une petite insolence de votre part souriait il.. Est elle trempée ? Question simple…
IL me regardait droit dans les yeux en souriant. Je le regardais à mon tour et avec une fierté je lui dit.
- Oui Monsieur elle est bien trempée !
Il prit la culotte et la mit dans sa poche.
- Je vous propose que nous allons poursuivre nos soirées sur d’autres sentiers.
Je souriais. J’étais toute excitée. Il était si bon de se laisser aller ainsi.
- Ecartez bien vos cuisses je vous prie.
- Pardonnez moi.
- Ca viendra jusqu’au moment où je serai obligée de vous punir.
La chaleur montait.
On montait les escaliers du vieil immeuble où il habitait. Il y avait cet âme ancienne.
Arrivés sur le palier il me bloqua la tête face à la porte tout en introduisant la clé dans la serrure.
- Une fois que nous franchirons cette porte. Vous m’écouterez. A tout moment, vous pouvez stopper le jeu si cela ne vous convient pas. Il n’y a que du plaisir à prendre. Suis-je clair ?
- Oui.. Monsieur, répondis je dans un soupir.
La porte s’ouvrait il me poussa à l’intérieur. Il me plaqua alors contre le mur tout en bloquant mes mains au dessus de ma tête. Il plongea son regard dans mes yeux.
- Quelle belle petite chienne… vos mains, votre poitrine, votre parfum.. vous me mettez dans un de ces états.. je vais devoir vous punir pour tout ça…
Il enserra mon cou.
- J’ai une envie de vous posséder, toute entière. De vous voir défaillir, jouir, punie.
Il me rendait complètement folle. Puis il souleva ma robe et commença à caresser ma chatte.
- Oh toute lisse, si douce, si glissante. On pourrait y glisser j’en suis certains tant de choses pour vous combler.
Je me dandinais. Il me tenait fermement.
- Ecartez vos cuisses ! je ne le répéterai plus.
- Pardonnez moi Monsieur..
Il bloqua contre lui, mains dans le dos. Fermement maintenue. Il tenait mes cheveux par une poigne certaine et douce à la fois.
- Quelle crinière si douce. Maintenant, je veux vous découvrir. Restez ici.
Il alluma quelques bougies et mis une ambiance bien cosy. En fond sonore Beth Harth… Un moment très érotique. Il servit alors deux verres de champagne puis alla s’asseoir sur le canapé face à moi.
- Enlevez votre robe je vous prie, avec douceur.
- Parfait. Mains dans votre dos.
J’écoutais. J’étais si excitée de me laisser enfin aller. Cette soif de m’abreuver.
Il commença par effleurer mes épaules mon dos.. il tournait autours de moi.
- Redressez vous.
- Hum voilà.. quel maintien vos petits seins.
Il les prit dans ses mains avec douceurs par le dessous.
- J’aime vos mamelons me dit il en me regardant dans les yeux.
Tout en continuant à me regarder il prit mes tétons et les pinça. Je pinçais de mon côté mes lèvres.
Il serrait de plus en plus fort et tirait bien dessus. Je me retenais de ne rien dire tout en le regardant comme par défiance.
- Hum… bien dressés… comme j’aime. J’aime quand ils pointent ainsi.
Il prit mon verre de champagne et me donna à boire.
- Merci…
- Hum… Merci Monsieur est préférable…
- Merci.. Monsieur.
Il retourna s’asseoir face à moi.
- A genou, marchez jusqu’à moi.
- Hum.. a travailler votre démarche de chienne.
- Tournez vous et présentez moi vos deux orifices.
Je me sentais.. si .. genée mais si bien à la fois.
Lentement, j’écoutais.
- Tête au sol voyons ! fesses écartées par vos mains.
- Humm Divine posture..
Il posa ses mains sur les miennes et écarta encore plus mes fesses. Il m’inspectait visuellement sans me toucher.
- Vous êtes dégoulinante ma chère.
- Un petit orifice ici, il semble si étroit. Il va me demander une attention bien particulière. Voyez vous, j’aime cet orifice et l’honorer comme il se doit. Il y passa sa langue.
Je murmurais mon plaisir. Puis il écarta alors les lèvres de ma chatte en les pinçant. Il me la caressait tout en jouant avec mon clitoris. Il jouait avec moi. Je n’avais envie que d’une chose.. sentir ses doigts me prendre mais il ne fit rien.
Il mit un doigt dans sa bouche.
- Oh cette cyprine.. si abondante.
Il prit son verre et continua à me regarder en restant ainsi.
- J’aime vous savoir à mes pieds.
Il m’observa ainsi.
- Vous êtes si belle ainsi. Levez- vous. Mettez vous assise face à moi.
On se regardait c’était intense. Il me prit les cheveux et me força à mettre la tête en arrière.
- Avez-vous envie d’être une bonne chienne ?
Il me tenait fermement la bouche..
- Je.. Oui.. Monsieur, je veux être une bonne chienne.
Il me caressa alors le visage puis me donna une petite gifle…
- Voulez-vous que je m’occupe de votre éducation ?
- Oui, Monsieur j’aimerai. Nos échanges m’ont fait comprendre que nous avons les mêmes attentes.
- Oui ma chère. Vous êtes pleine de promesses.
- Mettez vous alors en position de chienne en chaleur.
- Que voulez vous dire.. ? je me sentais toute chose.
- A quatre pattes le cul qui se frotte à mes jambes.
- Voilà.. C’est parfait. Allez frottez vous petite chiennes.
Il saisit alors un carnet.. et le mit sous mes yeux.
- Ceci, sera votre carnet de notes. J’y notera tout, vos manquements, vos punitions, vos récompenses. Mais commençons par le début.
- Je vous en prie Monsieur.
- Nous allons fixer ensuite, les possibilités, les envies, les interdits, les limites.. Je vous pose des questions, vous répondez. Sachez qu’il n’y aura jamais de jugement, que de la bienveillance. Vous pouvez tout me dire.
- Très bien Monsieur.
- Acceptez vous qu’on vous impose des choix dans vos tenues ?
- En partie Monsieur, tout dépend des circonstances. Mais oui.
- Avec votre bouche, je suis certain que vous aimez sucer. Mais que peut on faire avec votre bouche ? dites moi….
Je n’osais pas parler. Je m’étais toujours exprimer par mes nouvelles jamais en avouant ainsi..
- Eh bien j’aime en effet la fellation, prendre le temps de déguster une queue, qu’on me prenne de force la bouche, la gorge profonde..( en le disant presque timidement), j’aime lécher aussi.
- Vous aimez lécher ? Qu’aimez vous lécher ? des couilles, des anus ? des chattes ? des pieds ?
Je n’osais pas répondre.
- Allez assumez vous, assumez la chienne.
- J’aime lécher des couilles, des anus, des pieds.. Pour les chattes, je ne me sens pas l’âme à cela même s’il y a toujours eu une curiosité Monsieur..
- Bien.. j’en prend bonne note petite chienne.
- Passons maintenant à votre chatte. Aimez vous être doigter ? fister ? Aimez vous être godée ?
- J’adore être doigtée et fouillée Monsieur.. Fister, je crains que ma chatte ne puisse le supporter. Je suis bien étroite. Sachez aussi que je souffre de ce qu’on appelle un utérus retroversé.
- Ah oui je vois, donc il faut faire attention avec certaines positions à mon grand dam.
- Oui Monsieur.
- Gode ?
- Oui Monsieur.
- Votre anus maintenant ? même question.
- J’aime tout autant que pour ma chatte cher Monsieur.
- Aimez vous êtes prise en double ? comblée par vos trois trous ?
- Je ne sais pas Monsieur. J’aimerai essayer.
- Acceptez vous les inspections de vos trous : Speculum ? lavement ?
- Oui.. Monsieur.
- Au niveau des ornements ? pinces ? ecarteur bucal ? gag ball ? Crochet anal ?
- Vous pouvez, juste les pinces où je suis sensible au niveau des seins et de mes lèvres.
- Question correction, jusqu’où puis je aller ?
- J’aime être corrigée Monsieur, être marquée sur des zones non visibles Monsieur. Toutefois j’aime les jeux qui restent dans le soft avec une maitrise légère de la douleur.
- Très bien petite chienne.
- Justement parlons contrainte..
- J’adore être attachée, contrainte à subir Monsieur.
- Humm intéressant tout ça.. enfermée ?
- Oui Monsieur.. enfermée aussi.
- Très intéressant tout cela.
- Avez-vous des limites, des choses que vous ne voulez pas franchir ou que vous ne supportez pas ?
- Oui Monsieur.. plusieurs choses. Je ne supportes pas le sperme sur mon visage ni dans ma bouche.
- Oh moi qui adore tant cela mais je peux comprendre. C’est noté.
- Je vous demande de faire attention à mon dos qui souvent peut m’handicaper.
- Je le sais, n’ayez crainte la dessus dit il en me caressant le dos.
- Et aussi je souhaite que notre relation soit exclusive mais vous le savez.
- Oui, je le sais. Même si je vous imagine vous faire déjà baiser par d’autres, nous n’en sommes pas encore là… mais oui vous avez ma parole.
- Je pense que nous avons là un bon début… j’ai déjà matière à un bon début pour ton éducation.
Il posa alors sa main sur mon sexe. Je brulais complètement de désir face à cet interrogatoire.
- Oh si trempée… prête à se faire cueillir
Il me saisit alors par les cheveux pour ensuite me faire monter sur la table table du salon.
- Ne bougez pas.
Il revint alors avec une mallette que je devinais pleins de jouets. Il m’orna de bracelets poignets et chevilles. Il sangla mes cuisses et y attacha mes mains.
Il attacha mes cuisses de façon à mettre en avant ma chatte et mon cul.. prêt à utilisation.
- Je vais vous bander les yeux. Je ne vous autorise pas encore à voir ma queue mais vous allez la sentir.
Il passa une ceinture autours de mon cou et joua avec pour me tenir.
- Vous savez, je vais vous dire ce que j’aime.
- J’aime prendre profondément par la bouche les petites chiennes insolences. J’aime les corriger et les remettre à leur place. J’aime sodomiser, j’aime écarter les petites chattes étroites et les fions. Y fourrer doigts et poings s’il le faut. J’aime contraindre, cravacher, baiser. J’aime travailler les seins. J’aime voir ma chienne jouir de plaisir, j’aime la voir perverse et abandonnée à supplier que je la fourre comme il se doit. Etes vous une chienne ?
- Oui.. Monsieur je suis une chienne.
- Je ne vois pas votre langue…
- Voilà qui est mieux. Il mit alors son gland sur ma langue.. vous la sentez ? mais la voulez vous ?
- Oui.. Je la veux..
- Demandez mieux que ça !
- Monsieur, je vous en prie, prenez moi par la bouche, baisez la comme elle le mérite.
- Oh oui bonne chienne.
Il mis alors sa queue dans ma bouche. Elle était si dure. Il fit des mouvements de va et vient si doux au départ..
- Humm quelle douce langue.. quelle petite suceuse.
Il tenait fermement la ceinture pour me montrer qu’il savait me tenir comme il fallait.
Il prit possession de mes deux seins et commença doucement à me baiser..
- Voilà tout doux.. Prenez là bien au fond et gardez.
Sa voix était bien douce. Au moment où il restait doucement installé au fond de ma gorge, il tirait sur mes tétons… Il m’entendait râler étouffée par sa bite.
Quelle bonne vue.. Dommage que vous ne puissiez vous voir.
- Votre bouche est des plus agréables …
- Testons maintenant cette chatte.
Il commença par me doigter. J’étais si trempée… Je sentis alors ses lèvres se poser sur mon clitoris.. J’avais du mal à me retenir tellement c’était bon. Je sentais la puissance de ses doigts chercher dans mes entrailles à vouloir faire jaillir la fontaine.
- Hum, je me régale..
Puis il cessa en me tapant sur le chatte.
- Bonne chienne !!
Il me laissa ainsi durant quelques minutes.
- Voulez vous être baisée ?
- Oui.. Monsieur, je vous en conjure baisez moi.
Il s’engouffra dans ma chatte.. au départ il se montrait doux mais rapidement ses coups se faisait de plus en plus fort et intense.
Ne tenant plus, il me dit fermement :
- Maintenant je vais vous enculer. A sec. Je ne veux rien entendre. Compris ?
- Oui.. Monsieur.
Sans aucun ménagement ni préparation, il se mit à l’orée de mon fion. Cela faisait si longtemps qu’il n’avait pas été visité.
- Il est si étroit.. Ne vous inquiétez pas, je le travaillerai comme il se doit.
J’avais envie de crier..
- Chut… dit il en mettant sa main sur ma bouche
Il relevait davantage mes fesses pour mieux me prendre.
- Hum.. j’aime sentir ce petit cul serré cédé..
Il me pillona encore et encore. Il posa alors ses mains sur mes fesses et sortait sa queue..
- Oh ça s’ouvre déjà… ça reste presque ouvert.
Il replonga doucement sa queue et regardait sa queue partir dans mes entrailles.
Tout en me prenant il glissa un doigt dans ma chatte. J’étais au paradis..
Il se retira puis rajouta des doigts dans ma chatte et dans mon fion…
- Oh… quelle fontaine !!! Tiens petite salope… jute .. allez jute…
Puis il posa ses lèvres sur mon clitoris jusqu’à sentir ma jouissance arriver.
Je criais de ce plaisir si intense … J’étais complètement vidée. Ma poitrine se soulevait. J’étais épuisée.
Il me détacha..
- Viens, reste à mes pieds. Pose ta tête sur ma cuisse.
Je m’endormais alors doucement dans cette positions. Cette première séance laissait présagée de douces choses.. Je me sentais si bien..
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J’aime les orages, la pluie qui tambourine sur les toits, la terrasse.
C’est comme si la violence des éléments résonnait en moi, renforçait encore cette tension animale que je porte en moi, interagissait avec mon désir de subir cette autre violence, celle de mon Maitre.
Maxime le sait, il l’a découvert il y a longtemps déjà.
Samedi soir, après le dîner, une fois que tous deux nous ayons vidés nos verres, il m’a dit de me préparer et de mettre mon collier d’acier.
Lorsque je l’ai rejoint, après m’être douchée, le collier autour du cou, nue, le corps encore humide et parfaitement lisse, à l’exception de cette toison sombre sur mon pubis qu’il a toujours voulu que je préserve, il avait débarrassé la table et se tenait debout dans la pièce, attendant son esclave.
Sans un mot, je suis venue m’agenouiller à ses pieds.
J’ai caressé, embrassé, reniflé, léché l’emplacement de son sexe, pour faire ce que j’ai appris, lui prouver ma dévotion, mon désir de lui et faire monter son désir à lui.
Il n’a pas fallu longtemps pour que je sente sa queue se raidir, durcir, se tendre sous l’étoffe de son pantalon.
Il m’a prise par les cheveux, me forçant à me relever. Instinctivement, je me suis collée contre lui, frottant mon sexe déjà humide contre son entrejambe, femelle en chaleur, tremblante de désir pour son Mâle.
Il m’a forcée à relever la tête, à croiser son regard, m’a longuement embrassée, avant de m’ordonner de le déshabiller à son tour.
J’ai commencé par lui retirer sa chemise, embrassant, léchant son torse viril, faisant durcir ses tétons avec ma bouche, tout en continuant cette danse lascive qui l’excite tant, jouant de mon bas ventre pour me frotter à lui.
Je me suis laissée glisser le long de lui, jusqu’à être à nouveau à ses pieds, pour dégrafer sa ceinture, faire tomber son pantalon, embrasser, lécher, renifler son boxer, exciter du bout de la langue son gland humide.
Quand il a jugé que je lui avais suffisamment prouvé mon désir de lui, il m’a entraînée dans la chambre, pour m’attacher sur le lit.
Comme toujours, avant de soumettre mon corps à sa violence, il a commencé par m’embrasser longuement, me caresser, me parcourir de sa bouche.
Le calme avant la tempête, comme pour me rassurer, me dire avec son corps de ne pas m’inquiéter.
Il a allumé des bougies.
Puis ça a été la douleur, celle de mes tétons transpercés d’une aiguille, des pinces qu’il y a fixées, de la cravache qui s’est abattue sur eux, sur mon ventre, sur mon sexe.
Ensuite, se sont rajoutées d’autres pinces encore, fixées cette fois à mes grandes lèvres, reliées par une chaînette à celles qui ornaient déjà mes seins, et la cravache à nouveau.
Et pour finir la brûlure de la cire, répandue sur mon corps, ma poitrine, mon sexe, pendant que le sien se dressait, fier, arrogant, triomphant au dessus de moi.
Maxime s’est ensuite installé à califourchon sur mes seins douloureux.
Il m’a relevé la tête. Il a approché sa queue de ma bouche. Le moment que j’espérais, que j’attendais.
Je n’avais envie que d’une chose, lui. Son sexe.
Je lui ai léché les couilles, je les ai prises en bouche. Elles étaient dure, comme le reste.
J’ai parcouru sa queue de ma langue, j’ai longuement léché son gland humide, avant qu’il ne m’enfonce son membre dans la bouche.
Tout en me maintenant la tête à demi relevée, il a commencé à me défoncer la gorge, s’interrompant parfois l’espace d’un instant, le temps pour moi de reprendre mon souffle, de me permettre de lécher cette queue qui me pilonnait sans pitié. Avant de recommencer.
Jusqu’au moment où il n’a plus pu se retenir et où le foutre à giclé, me remplissant la bouche de sa liqueur sacrée pour que je la boive jusqu’à la dernière goutte.
Maxime est ensuite ressorti de moi, me laissant nettoyer de la langue son sexe encore raide, avant de s’allonger, écrasant mon corps sous le poids du sien.
Pour l’homme, jouir d’une femme est une activité physique à part entière.
Elle le laisse généralement épuisé quand la tension portée à son paroxysme lorsque le foutre jaillit retombe brusquement.
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Comme à mon habitude, désolée pour les éventuelles fautes. Je n'ai pu me relire.. je suis en plein service :)
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- Hum tu es parfaite.
Il avait inspecté ma tenue de soubrette.
- Relève tes cheveux.
Tenant mes cheveux dans mes mains il me mit alors mon collier. Je me tenais à genou tandis qu’il était derrière moi. Il ferma mon collier avec le cadenas, puis il me caressa le visage tout en me faisant basculer la tête en arrière.
Il glissa son pouce dans ma bouche pour l’entre-ouvrir. Naturellement j’ouvrais ma bouche pour lécher son doigt. J’aimais sentir ses mains sur mon visage, toute cette douceur qu’il me donnait.
- Relève toi.
Il se mit face à moi.
- Ce soir, tu seras la domestique qui est à mon service. Je reçois des amis. Tu répondras à chacune de leurs envies. J’autoriserai au non. Compris ?
- Oui Monsieur.
- Si quelque chose ne va pas, tu sais quoi faire ou dire.
Je hochais la tête. Il m’excitait. Il se montrait si bienveillant. Me sentir si protéger, qu’il avait le parfait contrôle me rassurait complètement pour lâcher prise.
Pour en arriver là, nous avons pris notre temps. Le temps de s’apprivoiser, de se construire. Ce nous où chacun est tout entier avec ses multiples visages. J’avais tant aimé quand nous échangions sur ce site internet qu’il prenne le temps.. le temps de savoir qui je suis.
A l’instar de tous ces hommes qui veulent sans rien donner, pensant que cela vient tout seul, il s’intéressait à qui j’étais. Comprendre mon parcours, mes blessures, mes joies. Il voulait connaître tous les contours de mon esprit. C’était sa vision de la domination. Comprendre, Contrôler, Maîtriser, S’élever. Combien d’hommes avant lui ont voulu m’avoir juste parce qu’il lisait le mot soumise.
Ëtre soumise par désir est une force de caractère. C’est de donner, d’offrir à un homme ce que j’ai de plus précieux et de lui dire.. prend soin de moi.
Se mettre à nu sans artifice, avouer qui nous sommes avec nos envies des plus douces au plus perverses, d’ôter le poids de notre éducation, de notre culture où l’on donne le pouvoir à ces chaînes invisible d’être libre. La soumission me donne ma liberté d’être. L’homme a qui j’offre ma soumission me traite comme l’humain que je suis au plus profond. Quelle bonheur que d’être totalement moi.
Ce n’est pas juste des plans de baise facile comme certains se pensent à croire. A s’improviser pseudo-dominant alors qu’ils ne connaissent même pas le mot respect. A renoncer si facilement quand tout se passe pas comme il veut.
Je suis fatiguée de tout cela. Les vrais dominants sont rares.
La sonnette retentit. J’allais ouvrir.
- Bonjour Madame, Monsieur.
Monsieur s’était rapproché. Ah bonjour Carla, bonjour David.
- Vous pouvez donné vos affaires à ma domestique. Elle est là pour que vous soyez au mieux ce soir. N’hésitez pas à me faire part de ce que vous souhaitez.
- Oh voilà qui est parfait.
Ils me tendaient leurs vestes.
Ils s’installèrent au salon. Une autre sonnette retentit.
Cette fois c’est lui qui ouvrit la porte.
- Oh Fred ! bienvenue je t’en prie. Donne tes affaires à ma domestique. Et rejoins nous dans le salon. Carla et David son déjà là. Nous attendons encore Isabelle. Elle ne devrait tarder.
A peine eut il dit cela que l’on sonna nouveau. J’ouvris.
- Bonjour Madame X…
- Bonjour ma belle petite chienne.
En entra en mettant sa main sur mon entrejambe.
- Débarasse moi s il te plaît.
- Oui Madame.
Elle se dirigeait dans le salon, je la suivais. A ma grande surprise, tous les convives étaient masqués.
Ils était tous assis. Monsieur sur son fauteuil chesterfield, Carla et David sur le canapé et Madame X sur un pouf en cuir.
- Lane, servez nous quelque rafraichissement.
- Oui, Monsieur.
Je m’amusais à jouer ce rôle.
- Parlez nous un peu de votre domestique dit alors Fred.
- Eh bien, elle est sous mes ordres depuis quelques mois déjà. Elle a son caractère. Elle peut être bornée, fière. Son esprit est vif, ce que j’adore. Comme toute bonne domestique, elle répond à tous mes désirs. Elle prend un grand plaisir à m’obéir. Quand elle ne l’est pas, obéissante je veux dire, je sévis.
- ON te jalouse E. Nous aimerions bien en avoir une comme ça mais à vrai dire, on n’a jamais eu de domestique.
- Oh mais c’est quelque chose à tester dit Madame X.. Un homme ou une femme qui vous obéit, qui répond à la moindre de vos exigences. Faut juste savoir les rendre bien docile. Il faut les éduquer. C’est un travail, une responsabilité.
- Oui, ça en est une dit Monsieur. Nous avons fixé des règles et des limites à ne pas franchir. C’est indispensable.
- Et donc elle fait tout ce que tu lui demandes dit Fred ?
- Oui.
- Va y montre nous.
- Lane, venez vous mettre à mes pieds je vous prie.
Je m’avançais alors vers lui. Tous les regards étaient braqués sur moi. Je vis le regard de Carla, une femme blonde, pulpeuse, me regarder tout en se pinçant les lèvres. Elle semblait timide.
Je me mis alors à ses pieds. Il claqua alors des doigts. Je baissais ma tête.
- Waouh quelle éducation dit Fred.
- Carla aussi, je l’éduque dit David.
- C’est bon Lane, relève toi.
- J’aimerai bien voir son petit fessier dit Fred.
- Lane, allez contre la cheminée. Cambrez vous et lever votre jupe s’il vous plaît.
- Oui.. Monsieur.
Mon cœur palpitait. Je m’exécutais. J’étais ainsi contre la cheminée, jupe relevée.
- Puis je dit Fred ?
- Oui, bien sur.
Il passa alors sa main sur mes fesses comme s’il caressait la porcelaine d’un vase.
- Quel putain de cul !
Il claqua alors mes fesses et me dit à l’oreille.
- Hum, je vais bien te tringler après dit il en prenant de pleine main mes seins.
Il alla se rassoir.
- Je peux dit David ?
- Oui, je t’en prie.
- Carla, lève toi et va la toucher je te prie.
Elle se leva et se dirigea alors vers moi.
- Baise lui ses pieds s’il te plait.
Je la vis se mettre à mes pieds et me les embrasser. Je me sentais si gênée..
- Hum quelle brave petite chienne dit alors Madame X.
- Retire lui sa culotte.
Elle saisit alors ma culotte et l’abaissa.
- Comment est elle ? sa culotte ?
- Elle est trempée.. Monsieur.
- En voilà une soirée prometteuse.
- Tout le monde sourit.
- Passons à table dit Monsieur.
Je servais les plats de chaque convive. Je sentais leur main s’attarder sur moi. Des petites mains baladeuses.
Au milieu du dîner Carla avait disparu. Son Maitre lui avait ordonné d’etre sous la table.
Elle était en train de lécher Madame X.
- Quelle chanceuse Isabelle.. Je suis jaloux dit Fred.
- Lane, venez astiquer Fred sous la table je vous prie.
- Bien Monsieur.
Je me glissais alors à mon tour sous la table. Je le vis alors défaire son pantalon. Son sexe était en érection. Je m’approchais pour le prendre dans ma bouche.
- Hummm.. waouh…
Il me caressait les cheveux. Malgré son audace verbale, il était doux. Il me regardait assis de sa chaine..
- Quelle suceuse.
- Oui je sais dit Monsieur.. Elle a un talent inné pour ça.
- Suffit dit Alors Madame X à Carla.
- Lane, viens là.
Je passais sous la table pour aller vers Madame X. Je me frayais un passage à travers les pieds des convives. Madame X était en bout de table. Monsieur a sa doite.
- Tiens bois.
Elle me tendit alors un verre de champagne. Hum du champagne. Elle me prit alors par les cheveux et me força à me relever.
- Pousse les assiettes.
Elle me jeta alors sur le table et introduisit alors deux doigts dans ma chatte tout en me maintenant les cheveux fermement.
Je prenais alors un plaisir immense. J’étais en confiance Monsieur a mes cotés.
C’est là que lui aussi me tendait un verre de champagne.
- Allez buvez Mademoiselle Lane.
- Quel charmant spectacle dit alors Fred.
Puis elle me releva et me claqua les fesses.
- Débarassez maintenant Mademoiselle Lane.
Je commençais à enlever les assiettes quand soudain David me saisit par les poignets pour me mettre sur ses genoux. IL me maintenait droite en mettant son bras autours de mon cou.
- Carla, ote lui son chemisier je te prie.
Je sentais la poigne dans son bras. La pression sur ma gorge m’excitait. Elle ouvrait un à un mes boutons. Elle libéra alors mes seins.
- Caresse lui les seins.
Elle commença avec ses mains douces à me caresser les seins.
Il prit alors de mains fermes mes seins pour les lui présenter.
- Dévore les, aspire les.
Je le voyais frémir à cette idée. Sa langue douce sur mes seins. Une réelle douceur. Lui sa fermeté me rendait docile.
Puis il me jeta au sol. Je me relevais pour ensuite terminer ma tache.
La table était presque vide. Il ne restait que les verres.
- Montez sur la table ma chère Mademoiselle Lane dit Monsieur.
- - Voici notre désert Mesdames et Messieurs. Vous pouvez la baiser, la doigter, faire ce qui vous plait.
J’étais alors sur la table, à quatre pattes. Madame X face à moi.
Elle me saisit à nouveau par les cheveux et enfonça quelques doigts dans ma bouche. Je sentis quelqu’un me tirer les tétons. Je sentais d’autres mains me parcourirent le corps.
- Oohhhh… hummm..
Je hâletais comme une petite chienne en chaleur. Je sentis des doigts s’enfoncer dans mon cul.
- Humm quel petit fion de salope.
Quand soudain, je sentis quelque chose s’intérer dans ma chatte. C’était un gode fixée à un balai.
Monsieur avait détourné l’objet.
Il s’amusait ainsi à me pénétrer la chatte avec.
- Hum vous aimez ça Mademoiselle Lane..
- Oui.. Monsieur J’aime ça.
- Qu’aimez vous ?
- Que vous me fourrez la chatte, Merci Monsieur.
- Juste ça ?
- Que vous m’offrez tant de plaisir Monsieur.
Il se montrait alors encore plus frénétiques à me baiser la chatte avec.
Soudain, David m’ordonna de me mettre sur le dos, jambes écartées.
Carla s’était empalé sur lui.
- Va y prends ton dessert.
Elle plaça ses mains sur mon entrecuisse. Elle ecarta mes lèvres . Doucement elle commença à aspirer mon petit clitoris. Elle avait une langue terrible. Je sentais sa langue mettre une certaine pression quand son maitre lui donnait un coup dans sa chatte.
C’est là que Fred me saisit les bras pour les placer au dessus de ma tête. Il les maintenait ainsi.
- Allez petite pute, fais toi bien lécher… oui… oui… me murmerait il à l’oreille.
J’aimais être contrainte, retenue par des bras puissants.
- A mon tour dit Madame X.
- Tiens la bien fermement cette petite chienne.
- David, tiens moi sa jambe bien en l’air.. Carla tiens l’autre s’il te plait.
- Voyons où tu en es dans ton éducation anale.
Je me tortillais. David me tenait bien solidement. Je sentais qu’il aimait que je me débatte.
Monsieur s’était assis. Je tournais alors la tête pour le regarder droit dans les yeux. Il me souriait avec douceur, ce sourire qui signifiait, prends du plaisir.
David et Carla me caressait l’entre cuisse puis ensuite les saisit bien fermement afin que je ne puisse plus bouger.
- Tenez la bien cette pouliche.. L’autre fois, elle a adoré se faire mettre par un étalon.
- Ta gueule petite trainée.
Fred me mit alors sa main sur ma bouche.
- Humm tu es si excitante et ta peau si douce.. Quel plaisir de voir une chienne dépravée. Ne t’inquiète pas, tu ne peux pas t’échapper, j’y vaille.
Elle enfonça alors un doigt dans mon petit fion. Doucement elle le tourna. Puis doucement un second.. Elle prenait son temps, si douce, tout en me caressant le clitoris… Quand elle mit le troisième doigt., je commençais à bouger. Etais ce du plaisir de la douleur ? un peu des deux je dois dire.
- Regarde toi, tu t’ouvres, doucement.
Elle commença un travail de va et vient pour ensuite me chercher toujours plus loin en profondeur.
- C’est bon hein ?
Je ne pouvais répondre, mes bruits me plaisir se perdant dans la main de Fred.
- Fourrez lui un quatrième doigt Madame X dit alors Monsieur.
Je sentis alors un quatrième doigt me pénétrer. Elle tourna avec sa main pour m’élargie. Que le petit cercle de mon cul s’écartèle.
- Voila ma belle regarde quatre doigts.. Petite chienne.
Elle s’amusait à les sortir et à les rentrer. En long, en large, en travers. Elle me fouillait.
- Elle est bien ouverte Monsieur, prête pour être baiser.
- Oh Parfait Madame X. Fred je t’en prie..
Monsieur avait remplacé Fred. J’aimais sentir sa chaleur, sa respiration. Fred souleva alors mon fessier pour me mettre bien au rebord. Carla et David m’avait laché les cuisses. J’étais l’objet de toutes les attentions.
C’est là qu’il me prit sechement. Il râlait son plaisir avec des sons qui étaient très bestial. Tel un conquérant savourant sa prise.
J’entendais ses couilles buter contre moi. Mon Maitre me parlait à l’oreille.
- Alors tu as aimé qu’on te fouille le cul.
- Oui, Monsieur, j’ai adoré ça.
- Tu aimes que Madame X s’occupe de toi ainsi.
- Oui Monsieur..
- Humm ma petite chienne. J’aime te voir tringler ainsi, si comblée. J’aime quand tu t’abandonnes ainsi.
Il me caressait alors la joue et continuait à me parler avec douceur.
Fred,quand à lui n’était pas dans la douceur. Il me baisait tout simplement. Mes seins volaient très fortement, tellement ses coups était violent.
- Tiens…
- Tiens…
Rapidement, il ota son préservatif. David offrait bouche de Carla. Il la tenait bien par les cheveux.
- C’est ça ouvre ta bouche bien grande..
Il éjacula dans sa bouche. Elle n’en ratait pas une lampée.
Puis il lui caressa la tête en lui disant que c’était une bonne chienne nettoyeuse.
Monsieur me libéra les bras. Madame X était retourné dans le salon.
- Viens Ici ma petite chienne. Viens t’empaler.
Je m’avançais alors vers elle. Je m’empalais alors la chatte sur son gode ceinture.
Elle prenait mes seins dans ses mains et les embrassait.
- Allez mieux que ça. Elle me gifla puis me pinça les seins.
Pendant que je me baisa avec le gode, elle me pinçait fortement mes tétons.
- Hum que quel tableau dit Fred…
- Oui j’ai de la chance, elle est une vraie chienne dans l’âme.
Mon Maitre s’était relevé. Il relevait alors mes cheveux pour les tenir.
Il me leva et me força à poser ma chatte sur les lèvres de Carla. Elle sortait déjà sa langue.
Elle me bouffait complètement la chatte. Elle était toute frénétique.
Elle lapait, attrapait, pénétrait ma chatte et mon anus.
Mon maitre me poussa en avant. Il regardait Carla s’occuper de moi, tout comme Madame X d’ailleurs.
Mon maitre s’était mis au dessus et me prit alors par le cul.
- Oh mais quel tableau dit Madame X, je regrette d’être venue sans ma petite licorne ( voir nouvelle La sellerie).
Quand il en eut marre mon Maitre me releva. Il me mit à ses genoux, tête contre ses cuisses.
- Regarde là.. regarde là comme elle se fait bien prendre.
David l’avait remonté un peu, sa tête était dans le vide. Fred lui prenait la bouche. IL s’enfonçait encore et encore. David éjacula alors sur sa petite chatte. Quelques minutes après Fred éjacula encore… dans sa bouche.
Madame X se leva. Elle prit une cuillère à soupe et ramassa le sperme.
Elle nourrissait à la cuillère Carla.
Je sentais mon Maitre attentif à mes réactions. Il savait que c’était là ma limite que je n’arrivais pas à franchir. C’est là qu’il me dit .
- Tu es la plus parfaite à mes yeux.
Monsieur servit du champagne à tout le monde. J’étais à ses pieds, choyée. Carla, elle était en train de lécher Madame X.
Ne pas parler, ne pas réfléchir, juste prendre, apprécier et être entre ses mains.. libre à travers lui.. la plus belle des sensations.
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-Dans une heure. Tenue 21. Position 14. Maitre Pal raccroche sans un mot de plus.
Marion tremble déjà. Elle regarde sa montre. Elle n'y sera jamais à temps. Elle se met nue et enfile un imper vert avec des bottes caoutchouc rose. Elle saute dans sa petite auto et fonce tremblante dans les rues endormies.
Maitre Pal habite à la campagne, une maison isolée. Elle aura beau crier, personne pour l'entendre, à part les corbeaux qui volent bas. Elle a la peur au ventre. Elle aime sentir cette peur. Elle commence à mouiller.
Elle arrive enfin et fait crisser les graviers de la cour. Elle se précipite et sonne. Maitre Pal ne répond pas. Marion a la trouille. Elle n'ose pas sonner une deuxième fois. Avec la peur, elle a envie de pisser. Elle va dans le jardin et pisse comme une chienne au pied du marronnier. la porte s'ouvre. Maitre Pal, sort, torse nu, un jean et ses bottes cuir . Une montagne de muscles et de poils. Une véritable bête. Il est terrifiant. Marion baisse les yeux et se rapproche tremblante.
-Tu pisses dans mon jardin? Qui t'as donné la permission?
Marion ne répond pas, nouée par la peur. Une série de baffes partent. elle doit tendre les joues. Maitre Pal l'empoigne par les cheveux.
-Tu es en retard?
Des larmes coulent sur les joues en feu de Marion. Elle mouille et coule. Une bonne chienne docile.
Maitre Pal l'attache sur une chaise et sort sa cane anglaise. Les coups pleuvent. Elle saigne mais ne se plaint pas.
Maitre Pal la laisse et va boire un bourbon. Elle reste le cul sanglant bien à l'air. Sa douleur se transforme en plaisir. Oui elle adore recevoir et être martyrisée. Et cette trouille dans le ventre devient orgasme. Elle aime Maitre Pal. Lui, l'ignore, la traite en pisseuse. Marion est une loque, un chiffon mouillé, une serpillère. Elle obéit en tout et pour tout. Ce n'est plus une soumise, c'est une esclave. Elle a renoncé à tout. Maitre Pal est son Seigneur. Sa seule peur véritable, c'est qu'il vienne à se lasser d'elle.
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Suite de ma nouvelle Tiraillement.
Je suis désolée pour les éventuelles fautes, je ne me suis pas relue, j'étais prise par les démons de mon passé.
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J’étais là enchainée à l’attendre. A attendre qu’il s’occupe de moi, à attendre ses doigts sur ma peau, à sentir sa bouche gourmande, à attendre le son de sa voix.. à attendre sa présence.
Sa punition a été à la hauteur de mon insolence. Il savait me remettre à ma place et j’aimais cela. J’aimais cette force qu’il avait à gérer toute situation, à me sentir protégée.
Quel si doux sentiment que de pouvoir s’en remettre à quelqu’un. La vie est si difficile à devoir tout gérer. Mon intelligence émotionnelle est ma force. Quand il a su par ses actes me montrer ce qu’il était je savais que je pouvais m’abandonner complètement une personne saine, équilibrée.
J’avais fait quelques rencontres avec des personnes ne me convenant pas ou d’autres malsaines qui cachaient bien leur jeu. Mais lui.. c’était dans sa nature, son intelligence et son éducation. Il était bienveillant.
Allongée sur le lit je soupirais. IL entra. Je faisais mine de dormir.
Je sentis sa main passée sur mes cheveux. Il me frôlait avec la pulpe de ses doigts.. Doucement il descendait sur mon cou. Je commençais à faire entendre le plaisir de cette caresse. IL continuait sa route sur mon flanc. Quand il arriva sur mes fesses il les pris de pleine main.
- A moi…
Je ne disais aucun mot. Je savourais ce moment. Mon cœur battait si fort.
Il embrassa alors en même temps mes fesses.
Il se plaça face au lit et pris en main mes chevilles. Il ota ma chaine qui me liait au lit dont il avait la clé. IL me tira alors à lui.
Je me cambrai. Il mit alors sa main sur ma bouche.
- Maintenant, tu vas me demander pardon me chuchota t il à l’oreille.
- Ta bouche a dit tellement de vilaines choses qu’elle va me montrer comment elle sait se faire pardonner.
Il prit alors mon visage entre sa main et me força à le regarder. Il était très sévère à ce moment là.
- Tu as compris petite chienne.
Mon visage avait dû traduire l’émoi qu’il me provoquait. Je hochais de la tête pour dire.. oui
- C’est bien, dit il en appuyant sa main sur mon visage.
- Allez a mes pieds.
Je descendais alors du lit pour me mettre à ses pieds. Je lui tenais la jambe en le regardant de manière imploreuse. Il me fit marcher à ses côtés jusqu’au salon.
- Au pied.
Il avait préparé sur la table quelques douceurs. Je mourrais de faim. Je le regardais en souriant.
Il me gifla.
- Qui t’a permis de sourire ! tu souris alors que tu es une vilaine chienne. Tu ne mérites même pas que je te donne à manger.
- Pardon, Monsieur. Je suis désolée.
Je baissais alors le regard.
- Expose moi ton cul.
Il s’était assis sur son canapé. Il tenait alors un verre de vin dans sa main.
- Quelle belle posture de petite chienne… Quelle œuvre d'art tu es.
Il passait sa main sur ma croupe. C’est là que je sentis quelque chose de métallique sur mon anus.
Sans aucune préparation il posa cette boule pour insister à le faire entrer dans mon fion.
- Chut.. regarde ma belle. Ca rentre doucement.. tout doucement… Hum…
Il posa son verre sur la table. Avec douceur il me caressait les cheveux. Il prit la brosse à cheveux qu’il avait visiblement préparé . Il m’attacha les cheveux.
- Vois tu, dans mon indulgence, je vais te donner à manger. Mais comme tu manques de réelle éducation, je suis obligé de bien ajuster ta posture.
- Voilà.. parfait.
Il tira alors sur la corde pour m’enfoncer au mieux la boule.
- Allez retourne toi.
Je marchais à quatre pattes pour me retourner. Ma tête était dressée hautement. Je ne pouvais la baisser sans que je m’étrangle.
- En voilà une belle chienne dit il en vérifiant encore son installation.
Il prit mon menton dans sa main.
- Ouvre ta bouche et sors ta petite langue.
Il me tendait alors la cuillère. JE devinais ce qu’il avait préparé un bon risotto aux champignons.
- Allez viens chercher…
- Non non reste à ta place.
J’allongeais alors ma tête appliquant moi-même la torture à mon petit anus.
- Voilà c’est bien…
- Allez encore.
- Hum.. mais quelle bonne petite chienne toute sage.
- Merci… Monsieur.
- De rien petite chienne.
Il m’offrait également un doux verre de vin. Sa clémence présageait une soirée des plus délicieuses. Quoi que.. sa douceur était comme le velours mais cachait une main de fer.
Il s’était avancé sur le canapé. Il se levait. Ma tête était alors a hauteur de ses cuisses. Il ôta sa ceinture en cuir.
- Sens son odeur ma belle… Sens l’odeur de la punition qui va s’abattre sur ton cul de salope.
Je trésaillais. Je sentis le premier coup s’abattre.
- Merci.. Monsieur…
Un second.. un troisième..
- Merci Monsieur.
- Je te l’ai dit la peau pale n’est pas admise sur un cul.
Il prenait un plaisir à me faire rougir tout en calmant le feu. Je me devais de rester stoïque. Parfois son assaut était si cinglant que je baissais la tête, me rappelant aussitôt de me remettre en position.
Puis il se rassit. Il me passa sa ceinture autours du cou pour me maintenir.
- Tu vois je suis obligée de te tenir bien serrée.. si tu avais été sage…
Oui si j’avais été sage, il ne me punirait pas.. mais j’adorais ça qu’il me punisse.
Il defit son pantalon et ôta également son calençon.
Il se rassit.
- Allez viens la sentir.
Il me faisait alors sentir sa queue. J’ouvrais alors ma bouche.
- Non, non .. renifle !
Puis sans aucun ménagement il l’enfonça dans ma bouche. Il me tenait par la queue de cheval. Naturellement je me redressais. Il mit alors sa main sous la gorge. Il commença a me baiser la bouche.
Il ne se retenait plus. IL ne me laissait aucun répit. Il me besognait tant que j’en bavais. Puis quand il appuya de ses deux mains sur ma tête il me força à la garder en bouche.
- Hum quelle salope…
- Tiens…. Tiens..
Je n’étais plus que son petit trou à bites. Il me faisait faire des va et vient si rapide avec ma tête pour avoir la cadence qu’il souhaitait. J’étais sa bouche à masturbation. Puis encore une fois il me la mit dans ma bouche pour la garder.
Il tira alors sur la corde de mon crochet. Il me caressait la tête en même temps.
- Allez sage… tout doux..
Je bavais et je voulais qu’il cesse cette douce torture. C’est là qu’il enfonça encore plus sa queue dans ma gorge. J’avais envie de vomir. Je commençais à tousser. IL se retira.
Il me tapa sur chaque joue.. et repris possession de ma bouche. De nouveau avec cette frénésie il appuya ma tête contre lui pour me baiser fortement comme il baise ma chatte ou mon cul.
- Bonne chiennasse ! quel trou à bites..
Il replaca sa main sous ma gorge.
- Mais comme tu baves petite chienne.
Là doucement il entrait sa queue jusqu’au bout me faisant encore presque vomir puis la ressortait.
- Hum regarde comme tu la prends bien..
Une fois encore au fond, il me pinca alors le nez tout en tenant ma tête. Doucement j’avais qu’une envie c’est respirer. Je me dandinais pour me défaire de cette emprise, pour juste respirer.
- Voilà respire !
Il s’amusa à me gifler avec sa queue.
Il me redressa et se leva. Ma tête était penchée en arrière.
Il passa alors derrière moi et me donna des coups de pieds leger dans les fesses.
- Alors tu ne remercies même pas ton Maître de te faire gouter à sa queue.
C’est là qu’il tira à nouveau sur la corde.
- Petite pute ingrate.
- Pardon.. Monsieur.. je..
- Ta gueule.
Il saisit alors un écarteur et le mit dans ma bouche.
- Je ne te demande même pas de répondre. Juste d’être un trois trous à baiser.
Il me banda les yeux.
Il me redressa. Ma position était des plus inconfortables pour marcher ainsi. Il me guidait.
Sans ménagement il me jeta, ventre contre le lit.
Il saisit sangla mes bras ensemble puis m’attacha les mains.
Il prit possession de la ceinture et serra bien fortement. Il me prit alors par la chatte.
- Tiens petite pute.
Il me redressait en me tenant par la ceinture. Je ne pouvais rien faire si ce n’est que subir ses assauts.
Il relacha la pression sur la ceinture et mis ses mains sur mon dos. Ma tête était maintenue droite, bien ouverte et baveuse.
- Regarde toi ! il te manque juste encore une bite pour te prendre par la bouche. Ta chatte est si trempée… quel bonheur… Tu baves encore de partout petite pute.
Il me chevauchait, encore et encore. Il s’amusait alors la corde.
Il se retira à nouveau et me claqua les fesses
- Hummm brave chienne.
Il me leva la tête et y plaça sa queue…
Ma mâchoire était un peu douleureuse.
- Un bon trou sans dent.. c’est parfait. En plus tu fermes en même temps ta gueule de pute.
Il baisait encore et encore ne me laissant aucun repis.
Quand il eu finit de me besogner, il ota la corde attachée à mes cheveux et retira le crochet anal.
Il me releva par la queue de cheval puis me jeta sur le sol.
- Allez présente moi ton fion mieux que ça. Je ne devrais même pas à avoir à te le dire.
Je mis alors ma tête au sol tout en relevant mon postérieur. Il faisait le tour de moi. Il mis ses orteils dans ma bouche.
- Tiens lèche…
Je ne pouvais même pas râler ni protester, ni même bouger. Mes contraintes était si bien faites que je ne pouvais faire qu’obéir.
Il s’amusa encore à me donner des coups de pieds sur le cul . Il s’assit. Il passa alors son pied sur ma chatte et mon fion.
- Je vois que ton petit cul est déjà ouvert.
Il me pris par les bras et le leva à nouveau. Dressée droite face à lui il retira mon écarteur bucal.
- Merci.. Monsieur.
Il me retourna contre lui et serra la ceinture tout en maintenant sa main sur ma bouche.
- Je vais te casser le fion. Je ne veux pas t’entendre. Compris.
- Remonte bien ton cul de chienne.
Il se positionna. Les pieds de chaque coté me tournant le dos.
Il écarta mes fesses et y planta son dard. Il était presque assis sur moi. Cette position était terrible. Je le sentais terriblement me prendre.
Il me tenait les fesses bien écartées.
- Hum tu es légèrement serrée.
Il prenait son temps dans cette position à faire des allers et venues.
Il se retourna. Il mit un pied sur mon cou et me sodomisa cette fois ci avec force.
Il ne me laissait aucune seconde. Il me tringlait si fortement.
Il se retira. Tout en écartant encore mes fesses.
- Oh.. ce trou..
- Demande moi de t’enculer.
- Monsieur, je vous en prie, enculez moi.
- Dis moi que tu es une bonne chienne
- Monsieur, je suis votre petite chienne. Je vous en prie prenez moi encore par tous les trous.
- Oh oui petite pute..
- iens prends ça salope de chienne.
Il me posa au sol. J’étais complètement allongée. Il ouvrit mes fesses et à nouveau me pilonna le fion.
Il me tenait par le cou me forçant à mettre ma tête en arrière. Il pouvait me la mettre ainsi plus profond.
Je couinais.
- Ta gueule !
Ses coups étaient si fort.. je ne pouvais m’en empêcher.
Il me prit alors la gueule avec ses mains et pilonna, encore et encore.
- Oh mais regarde moi ça…
Il regardait mon fion restant ouvert après son passage.
Il me tira à nouveau par la queue de cheval.
- Alors petite effrontée.
- Tu aimes ta punition ?
Je ne savais que répondre il me faisait passer par tant de sensations. Entre douleurs et plaisirs. Il se saisit alors de ma gueule.
- Alors.. ?
Il me gifla..
- Petite catin dévergondée.
Je souriais.. il me gifla à nouveau.
Il me jeta sur le lit. Il me releva les cuisses et m’attacha les mains derrière elle.
- En voilà un petit cul à disposition.
Il inséra 3 doigts dans mon petit cul et tourna encore et encore.
- Je pense qu’un jour je pourrais peut être me masturber dans ton cul de salope.
Je frémissais à cette idée. Mais je savais que dans sa bouche ce n’était que pour me faire mouiller davantage.Il me sodomisa encore et cette fois, il ecartela ma chatte.
- Gourmande. Tu aimes ?
- Oui Monsieur.. j’aime quand vous me fourrez par le fion et la chatte.
- Prise par le cul et fistée par le chatte.. hummm.. voilà ce qu’il te faudrait.. ne t’en fait pas on va faire de toi la meilleure des salopes pour y arriver.
Il éjacula sur ma petite chatte. Il défit alors mes liens.
- Ecarte ta chatte.
- Humm , tu es si dégouillinante.. ta mouille, mon sperme.
- Ramasse un peu de sperme avec tes doigts.
- Non.. je.. ne peux pas.. Monsieur.
- J’ai dit , ramasse du sperme avec tes doigts.
Il savait mon aversion pour le sperme. C’était lié à un traumatisme subi plus jeune. Au fil des années, j’avais réussi à chasser ces démons mais pas complètement. Il le savait. Il savait que c’était une de mes limites.
- Je te laisse deux choix.. soit tu le gouttes.. et tu en prends un peu… soit tu te caresses avec.
J’avais tellement envie de me dépasser, d’aller de l’avant..
Il s’était rapprochée de moi.
- Quoi que tu choisisses, sache que je suis fière de toi.
Je posais alors mes doigts sur mon sexe. Je sentais alors son sperme encore chaud sur le bout de mes doigts. Comme une enfant, j’en mis juste un peu sur mes doigts. Il me caressait alors la joue.
- Tu es si belle ma belle Nina.
Je portais alors mes doigts dans la bouche. L’odeur du sperme me donnait une envie de vomir. IL m’avait fallu tant d’années pour accepter d’en avoir sur moi et en moi. Là il me faisait franchir une étape.
Doucement je mis le sperme dans ma bouche tout en le regardant dans les yeux. IL me regardait avec tant de tendresse. Je léchais alors doucement mes doigts.
Je n’aurai pas pu faire plus mais c’était une victoire pour moi aussi petite soit elle car il y avait encore du chemin.
- Je suis très fière de tes progrès tu sais. Il me tenait par le menton et me prit contre son torse.
- Caresse toi maintenant.
Je sentais son souffle contre moi. J’aventurai mes mains vers mon clitoris. Je me caressais toujours avec ma main droite. J’avais besoin d’un stimuli pour cela.. sa voix… A chaque fois que je me caresse, j’ai besoin d’imagination être prise de manière si animale, si bestial.
J’aime entendre mon partenaire m’insulter. Cela n’est pas pour moi des insultes dans ce contexte là. C’est ma liberté d’être qui je suis. Pourquoi est ce que j’aime autant les mots crus. Peut être parce que lorsqu’on se regarde dans un miroir et si on se met à nu, on connait l’animal qui est en soi. On le libère, il se déchaine de pouvoir simplement être.
Il me parlait au creux de l’oreille ..
- Petite salope, tu aimes te caresser.. tu aimerais que pleins de mâles soient là à te regarder te branler.. Tu voudrais qu’ils te touchent partout, qu’ils te prennent par ta petite chatte de pute, par ton fion de salope.. et pendant ce temps , je te prendrais par la bouche tout en les regardant te baiser bien fort.. tu aimes ?
- Oh oui.. Monsieur..
- Tu aimes quen je fourre mes doigts dans ta petite chatte ou ton petit fion pour que je t’écartèle.
- Oh oui Monsieur j’adore tant ça..
- Que j’engouffre ma main dans ta chatte et que je te baise avec..
- Oh.. Monsieur.. encore.. encore..
- Que je commence ensuite à travailler ton petit cul,.. n’est ce pas sac à foutre ?
- Dis moi ce que tu es ?
- Je suis votre chienne Monsieur, votre putain..
- Et qu’ est ce qu’on fait au petite putain.
- On les éduque, on les baise..
- Oui on les baise car elle ne sont ..
Je sentais les spasmes venir..
- Elles ne sont bonnes qu’à ça.
Il sentait mes contractions. Il mit alors sa main sur ma bouche
- Allez jouis salope… jouis…
- Ma petite chienne, allez je t’ordonne de jouir comme une bonne putain.
Il me maintenant fermement. Les spasmes étaient si intenses.
Il enleva la pression de sa main. Doucement une larme coula… je pleurais de plaisir.
- Tu es merveilleuse. J’aime te voir prendre ton plaisir. Tu es comme un ange. Je te vois t’envoler pour m’échapper quand tu t’abandonnes ainsi. J’aime te voir retomber et te retenir dans mes bras..
Je me lovais alors contre lui.
- Merci à vous .. de me permettre d’être…
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Charlotte était allongée près de moi et je ne pouvais penser à meilleure occupation
que de la dévorer des yeux. Le soleil du matin qui entrait par raies obliques entre les
lamelles du store rehaussait le brun luisant de son corps. Elle était assoupie sur le
ventre; le haut de ses bras étirés au dessus de sa tête était bronzé et ses aisselles
blanches. Je glissai un doigt sur la courbe sinueuse de son dos et sa peau satinée
se couvra d'un frisson. Elle était grande et très brune. Une femme idéalement belle.
Bientôt, mon regard s'attarda sur ses cuisses écartées et immanquablement, une
tension sourde s'empara de moi. La mer et le soleil l'avaient déjà dorée davantage.
Ses cheveux, ses sourcils, et ses reins semblaient poudrés d'or, et comme elle
n'était pas maquillée, sa bouche était du même rose que la chair rose au creux de
son ventre. De mes lèvres, je léchai sa peau en dessinant ses omoplates avant de
laisser glisser le majeur jusqu'au creux de ses reins. Je frôlai l'oeillet secret qui déjà
cèdait aux effleurements. Fugacement, la tension se relâcha, les chairs se distendirent,
pour se raffermir aussitôt, comme brusquées.
Mes doigts contournaient les formes plissées qui sertissaient l'anus. Ils lissèrent les veinules lentement, les unes
après les autres, consciencieusement. Je la vis qui aprouva d'un mouvement de reins, une cambrure pour l'instant
étudiée, maîtrisée. Rien du domaine de l'abandon. Ils se confinaient encore dans la séduction. Ou en tout cas,
le crut-elle. L'amante ne trichait pas. Elle était. Sexuelle. Mais je l'imaginai elle, bien trop jeune pour le savoir.
Bientôt l'anus ne se défendit plus. Il rougit en acceptant, s'humidifia, larmoya une liqueur d'acquiescement, frémit au
moindre toucher et enfin sursauta. Je ressentis la naissance d'une jouissance s'inscrire dans les va-et-vient de ce
ce trou qui appellait. La sève s'écoula et lubrifia l'orifice pour permettre le passage. Voilà, elle ne joue plus, elle le sait;
elle peut maintenant tout imposer, froidement, à ce corps qui ordonnait l'intromission. Je supposais qu'elle aimerait être
capable de hurler les mots et les actes qu'elle attendait.
- Un doigt. Enfonce. Juste là. Non pas si vite. Ressors. Reviens lentement. Un doigt. Au bord. Juste un peu plus loin
que l'extrémité. Arrête lorsque tu sens ton doigt happé. Là. Oui. Voilà. Pas plus loin. Elle marqua un temps parce
que le plaisir surgit, intense. Je l'entendis s'essoufler.
- Caresse l'intérieur du pourtour comme si tu voulais dessiner un cercle. Elle mouilla ses lèvres, en prononçant
ces mots.
- Ressors maintenant et ose deux doigts. Doucement. Non. Laisse-le t'accepter, pourquoi forcer ?
Elle se rembrunit, chercha à dégager son visage d'entre les draps. L'amante s'irritait parce qu'elle ne supportait pas
l'affront d'un quelconque échec. Elle savait. Elle voulait savoir, ne rien apprendre de sa partenaire.
La douleur vive s'était évanouie alors je la vis qui hésitait: devait-elle reprendre le fil de ses paroles sussurées ?
Allait-t-elle l'accepter ? Elle désirait de la faire oser pour elle, pour qu'elle puisse dérouler le fantasme d'une femme.
Une femme objet. Bien sûr, il est à craindre que pour une autre, cela ne se passerait pas comme cela.
Elle se tairait. Mais Juliette la voulait obscène, pour mieux la prêter. Elle la sentait brûlante et raidie sous ses doigts.
Elle reprit:
- Enfonce le doigt et viens forcer l'anneau en faisant rouler l'index sur le majeur. Oui. Comme ça. Doucement.
Sens-tu ? Il s'ouvre.
Il courtisait ses hôtes, il les choyait, savoureusement. Le giclement séminal accompagna les mots venus se fracasser
comme une éclaboussure. Le coeur s'était déplaçé au fondement du corps. Il battit, se contracta et se rétracta comme
l'aorte qui donne vie. Son âme n'était plus qu'un organe, une machine qui répondait à des mécanismes vitaux.
Je sentais la jouissance envahir Charlotte peu à peu. Le désir brûlait, et retombait, suspendu à la prochaine salve.
L'amante fut à cet instant forcément animale. Elle exigea tout, tout de suite. Elle écarta les doigts et en introduisit
subrepticement un troisième. Là, la femme soumise s'attenda à ce qu'elle eut exigé un quatrième puis un cinquième.
Elle se trompait. Mesurait-t-elle seulement combien, elle se trompait ? L'amante est toujours dans la force.
La prouesse n'est bien souvent qu'un détail. Elle l'empala d'un mouvement violent pour se caler en terrain conquis,
profondément. Le cri résonna en écho venant lécher les parois d'une chambre que l'on imaginait forcément sombre.
Les murs étaient d'un blanc clinique; un matelas flanqué à même le sol pliait sous les corps nus, brunis par le
soleil, soudés et parfaitement imberbes.
Maintenant, elle allait supplier.
- Oui. Enfonce encore. Plus. Je voudrais tout. Non, tout. La main, le poignet, le bras. J'aimerais connaître cela.
Les chairs résistèrent, se plaignirent, s'insurgèrent puis craquèrent, obéissantes. Elle desserra les dents
de son index meurtri, bleui par la morsure. La jouissance sourde venait de loin, d'un tréfonds dont elle ne
soupçonnait pas l'existence. Elle hurla. Qu'elle voulait le poignet. Qu'elle voulait plus encore. Qu'elle irait le
chercher, elle même si Juliette ne cèdait pas. Je vis la fureur s'emparer du corps, et le vriller, l'hystérie libérer
toute l'énergie de l'organisme. D'un mouvement brusque, le poignet venait d'écarteler ses reins, elle avait joui.
Elle était suppliciée, anéantie mais extasiée, épanouie et heureuse.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Je suis à nouveau désolée pour ces éventuelles fautes que j'ai commise. Je ne me suis pas relue.. J'étais retenue attachée au lit.
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Voilà plus d’une demi heure qu’il m’avait contrainte à rester dans le salon avec interdiction de venir le déranger. A peine rentrée dans son appartement, il avait m’avait collée contre le mur et me serrant la gorge.
Il m’avait relevée la jupe pour y fourrer sa main à travers ma petite culotte.
- Hum.. je voulais voir si e fait de voir ton dominant te faisait mouillée ma petite chienne..
Il inséra quelques doigts pour me fouiller
- Tu aimes ça que je te doigte.
Je prenais tellement de plaisir quand il était ainsi que j’en fermais les yeux.
- Regarde moi petite chienne.
J’ouvrai les yeux, il me regardait droit dans les yeux. Il me pénétrait de plus en plus fort.
- A genou.
- Dis bonjour à ton Maître comme il se doit.
Il appuyait sur ma tête pour m’inviter à lui baiser les pieds. Assiste sur mes jambes, je me recroquevillais pour honorer mon maitre. Je lui baisais alors les pieds
- C’est bien ma petite.. continue. Sors moi ta petite langue.
Je léchais alors ses pieds. Je sentais son regard sur moi à observer tous mes faits et mes gestes. Cela me rendait folle d’être ainsi à ses pieds. Il me stoppa en appuyant son pied sur mes cervicales.
- Brave chienne. Suffit.
Il s’abaissa. Il me prit par les cheveux et me releva la tête en arrière.
- Tu as été bien vilaine tout à l’heure quand je t’ai appelé. Je n’apprécie pas le ton que tu as pris avec moi.
Il me tira alors par les cheveux et me jeta sur le canapé. Il me saisi la gueule avec sa main et la serra bien fermement.
- Tu sais que je vais devoir te punir.
- Je.. Oui Monsieur.
- Baisse tes yeux, je ne t’autorise plus à me regarder. Je ne veux même pas t’entendre.
Il saisit le gag ball.
- Ouvre ta gueule.
Une fois bien positionné il le sangla bien serré.
Il me caressait alors le visage puis me gifla tout en me resaisissant à nouveau par la gorge. Il serra, serra.
- Oui tu vas être bien punie ma petite.
Je souriais. Il me retourna comme une poupée de chiffon. Il déboutonna ma robe pour me la mettre sur la taille et ôta mon soutien gorge. IL me para de bracelets à mes poignets et à mes chevilles. . Il tira alors fermement sur les tétons
- Voilà de quoi te maintenir comme il faut.
Il me sangla un collier de maintien si serrait qu’il m’étranglait doucement.
Il attacha mes poignets dans le dos. Il me releva en me tirant par le bras.
Il me força a être sur mes jambes, le dos courbé. IL appuyait bien fermement dessus.
- Interdiction de bouger de là.
Il me claqua les fesses et me laissa ainsi. Le temps passait. Mes jambes commençaient à être bien douloureuses. Je me sentais alors délaissée. Je changeais alors de position pour me soulager. Il était dans sa chambre. J’entendais parfois ses pas pour me remettre ensuite en position.
Je savais que j’allais être punie pour mon ton désinvolte de cette après midi. J’étais relativement énervée. Je lui ai répondu en haussant le ton sans réussir à me calmer.
Le temps passait. Quand je l'entendis au loin.
- Viens maintenant.
Mes genoux étaient en souffrance. un peu endoloris. Je me relevais avec difficultés les bras attachées. En arrivant à sa chambre. Je toquais alors à sa porte. Un long silence.. puis une seconde fois.
- Entre.
J’ouvrai la porte avec mes mains en me tournant. Sans trop faire de bruit, je pénétrais dans la chambre. Il était posé sur son lit avec son ordinateur.
Je me mis à genou devant lui.
Il m’ignorait pendant quelques secondes.
- Tiens voilà mon petit trou à bites qui rentre.
- Tu sais ce que cela signifie ?
Je le regardais en baissant les yeux. Il se leva de son lit et retira mon gag ball. Il me caressait le visage.
- Brave petite chienne.
J’aimais sa caresse. Je me disais qu’il était d’une telle clémence.
- Releve toi…Viens par ici..
- Viens là…
Je m’étais rapprochée du lit. Il était assis face a moi. Il me caressa mes seins, les gifla.. puis à nouveau les caressa. Il prit mes tétons entre ses doigts et les pressa.
- Tu sais ce qui arrive aux filles qui sont très vilaines.
- On.. les punit Monsieur.
- Oui, on les punit.. et je vais te punir comme il se doit.
Il ouvrit le tiroir de son chevet et sortie des pinces à tétons. Il prit en premier mon téton droit.
- Je ne veux rien entendre compris !
Je montrais en silence mon mécontentement.. Puis il fit de même avec mon téton droit..
Il sous pesa mes seins et s’amusa un peu avec. Mes tétons étaient reliées pour une chaine.
- Je ne sais pas encore quel poids je vais mettre sur cette chaine.
Je le regardais d’un regard suppliant. Mais je méritais cette punition… J’étais des plus dociles.
- Allez bouge moi un peu tes seins..
Je me dandinais pour faire valser un peu mes seins. Je sentais les poids des pinces sur mes tétons.. IL ne ratait pas une pointe du spectacle.
- Non non, on ne grimace pas..
J’essayais de ne pas faire de grimaces malgré ma douleur.
Il mis sa main sur mon ventre pour me stopper.
- Prête mon petit trou à bites ?
- Oui.. Monsieur.
- Tourne toi.
Il détacha mes poignets tout en les tenant bien serrés dans ma main.
- Voilà.. respire maintenant.
Il avait enlevé le collier de maintien. Je respirais à nouveau correctement. Cela m’avait rendu bien docile, bien calmée. Puis il détacha mes poignets.
- Voila.. dit il en me massant les bras.
- Merci.. Monsieur.
- Mains dans le dos !!
Il me caressa la gorge et me recoiffa ave douceur. Puis il me gifla.
- Tu as aimé m’attendre petite chienne ?
- Oui.. Monsieur.
Il dirigea sa main vers ma culotte .
- Oh mais quelle humidité.
- Pas autorisée a bouger… ?
- Oui, Monsieur..
- Obligée d’attendre ?
Il continue à caresser mon entrejambe.
- Oui, Monsieur,
- A être punie ?
- Oui Monsieur.
- A avoir ta petite culotte bien trempée.
- Oui.. Monsieur.
- Ta petite chatte parle pour toi.. Mes doigts sont remplis de ta mouille.
- Ta petite chatte est aussi contente que toi de me retrouver, on dirait.
- Oui.. monsieur.
- Attendant d’être utilisée toute la journée ?
Dans un souffle je répondais.
- Oui Monsieur.
- C’est ça ta réponse ?
Il me gifla tout en m’enfonçant un doigt dans la chatte
- Oui Monsieur, j’ai attendu toute la journée pour que Monsieur m’utilise et utilise ma chatte et mes autres trous.
Il me caressa doucement la joue.
- Voilà C’est bien mieux. Une réponse bien formulée.
- Allez ouvre ta bouche.
Il passa ses doigts dans ma bouche pour que je les lui nettoie. Il mit un doigt dedans.
- Allez suce bien petite salope.
Je suçais alors avec délectation son doigt. Puis il fit ainsi l’ensemble de ses doigts.
- Bien… voilà Doucement !!!
- Allez sur les genou, ventre contre le lit.. que je puisse regarder ton petit cul précieux de princesse..
Il prit alors la culotte en une seule main pour bien me la mettre au niveau de la raie. Il s’amusait ensuite à tirer sur le tissu..
- Oh.. si humide.
Je talais de plaisir.
- Tu aimes ça ?
- Oh oui Monsieur….
Il descendit soudainement ma culotte pour la faire tomber à mes genoux..
- Garde bien tes cuisses ouvertes pour qu’elle tienne ainsi..
Il prit de pleine main mes fesses avec ses mains. Il les caressait, les palpait, les griffait.
- On va travailler à l’amélioration de ton comportement de putain.
- Humm Oui Monsieur…
- Tu vas être parfaite pour me satisfaire ?
- Oh .. hum.. oui monsieur, répondais je alors qu’il me caressait les cheveux.
J’appréciais toutes ces attentions.. c’était si délicat.
- Pour devenir bien éduquée ?
- Hum.. Oui Monsieur..
- Bien docile ?
- Hum.. Ouiii Monsieur .
Ma voix était comme un murmure sensuel.
- Juste comme j’aime ?
- Oui.. Monsieur..
Il me caressait à nouveau les fesses. Quand soudain il me les claqua si fortement.
Puis il les malaxaient à nouveau pour ensuite mieux me fesser.
- Tu sais des fesses si blanches c’est interdit ?
Il me fessa à nouveau, encore et encore puis pour me soulageait me malaxait encore fortement les fesses, puis il les écartait..
- Oh regarde moi ça.. qu’’est ce donc ?
- Le fion de votre petite chienne Monsieur.
- Oui.. le fion de ma petite chienne.
- Oh mais qu’est ce que cette chatte dégoulinante..
- Petite gloutonne.. tu veux te faire fourrer aussi bien le cul que la chatte…
- Hum.. oui Monsieur…
Il me caressa à nouveau doucement le dos, le visage, les cheveux. J’étais aux anges.
Puis soudain il me fessait à nouveau de plus belle.
- Allez sur le lit. Mets toi bien au fond.
Il me calla dans des coussins.
- Enleve ta culotte
Il attacha mes poignets de chaque coté à une chaine qui elle était reliée à un anneau fixée sur une longue barre au mur faisant la largeur du lit. Puis il positionna mon cul pour ensuite m’ouvrir les cuisses comme une barre d’écartement et les enchaina de la même manière a chaque anneau de cette barre.
Maintenant, il est temps de te corriger comme il se doit. Il mis dans ma bouche un bâillon relativement épais et mou.
Mes jambes ainsi écartées, mes poignets attachés également de chaque coté. Il avait un accès à tout mon corps. Ma chatte était exposée tout comme mon petit fion.
Il prit alors sa cravache.
Il commença par mettre quelques petits coups dessus. Je criais tout en serrant des dents le bâillon. Je ne pouvais pas fermer mes jambes. J’étais là faite pour subir ma punition si méritée.
- Oh regarde moi ces petites lèvres qui sont déjà si gonflées…
Il la cravachait encore ainsi que mon entrecuisse. Puis pour calmer le feu il me caressa…
J’étais alors toute trempée.
- Laisse moi te décorer un peu.
Il prit alors des pinces à linge. Il commença à en mettre une au niveau intérieur de mes bras. Puis une seconde juste à coté. Il fit de même à l’autre bras.
- Hum si j’en mettais sur tes seins.
Je grossissais des yeux. Ils sont déjà si fragiles..
Il prit alors la pince pour la diriger sur mes seins tout en me regardant. Je râlais en faisant non de la tête. C’est là qui la fixait au dessus de mon sein a la jonction avec mon aisselle.
- La nature aime l’équilibre.
Il fit de même de l’autre coté. Je commençais à lever les yeux au ciel pour contrôler ma douleur. Mes yeux commençaient à s’humidifier.
Me surprenant il plaça alors une pince sous chacun de mes tétons. Je hurlais.
- Crois tu que je puisse en remettre quelque part ?
Je ne pouvais répondre mais mon regard suppliait non.. Après tout avais je le choix ? il me punissait.
Il reprit la cravache et me donna encore un coup sur la chatte me faisant pleurer.
- Tout doux… il me caressait alors le visage et cessa mes larmes avec ses doigts.
Il mit à ma hauteur une autre pince.
Il me dit au creux de mon cou..
- Je t’avais dit qu’un jour nous travaillerons les pinces.. sur ta chatte. Je vais commencer par les grosses lèvres.
Il saisit une de mes grosses lèvres et y plaça doucement la pince. De même de l’autre.
Puis il écarta les pinces pour mieux écartées ma petite chatte.
- Hum comme tu es bien décorée…
- La prochaine fois, je t'écarterai la chatte avec les pinces que j'attacherais. et je te doigterais ainsi puis te prendrait la chatte.
Il reprit sa cravache en la passant sur les pinces pour les bouger. J’avais mal, mes yeux étaient toujours larmoyant et sa voix douce me rassurait.
- Alors où dois je concentrer ma cravache ?
Il tapotait doucement avec sur chacun des endroits où il avait mis des pinces ?
- Les seins je crois c’est ce que tu préfères.
Je pleurais, je faisais non de la tête. Je mettais ma tête en arrière pour me concentrer sur autre chose et ne plus penser à cette douleur que je voulais maitriser. Je pensai à ses caresses.
- Je veux te voir couiner comme une petite chienne ce soir. Ce sera la plus douces des musiques pour mes oreilles me dit il d’une infinie tendresse en cessant à nouveau mes larmes.
Il me torturait ainsi avec sa cravache. Je mordais de plus en plus dans mon bâillon.
- Allez repire.. inspire.. calme toi.
Sa voix me guidait m’amenant sur les chemins du plaisir. Je savais que la douleur allait être un réel plaisir. Je ne m’attendais pas à cette fermeté qu’il avait ce soir.
- Tu vois où t’as conduite ton insubordination. Tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même.
Puis il continua de plus belles a faire semblant aussi à me donner des coups forts qui se terminaient par des caresses de cravaches.
Puis il reprenait sa torture. Comment pouvait il être si pervers et sadique et un visage si doux et une voix si angélique.
Il me caressait à nouveau les cheveux.
- Humm tu es si belle quand tu es punie..
Je le regardais droit dans les yeux avec ce regard invoquant son indulgence.
- Crois tu que tu peux m’adoucir avec ce regard de chienne implorante ?
Il me remit alors un coup sur une de mes pinces à sein.
- Ne crois pas ça ! bien au contraire, je serais pire.
- Mais j’adore car ça te rend encore plus sexy et désirable.
Puis avec douceur il enleva chacune de mes pinces en commençant par les bras. J’en avais oublié leur pincement. Les enlever laissa place à un picotement qu’il calma en me caressant . Il était redevenue tout doux…
- J’y suis allée fort. C’était pour ton bien. Que tu comprennes. Comprends tu ?
Je hochais de la tête… une affirmation.
Je sais que ma punition était bien méritée. C’était la pire punition qu’il m’avait donné.
Chaque pince enlevée était un soulagement, mais je craignais toujours les tétons et ma petite chatte. Quand il les enleva au niveau de mes tétons, il y déposa sa bouche pour les cajoler de sa bouche. Je chavirais.
Quand il se pencha sur la chatte, il les retira rapidement. Je hurlais.
Encore une fois, il me replaçait à ma place.
Il prit un miroir qu’il plaçait face a mon sexe.
- Je veux que tu puisses voir..
Je voyais ma chatte complètement trempée. Malgré tout ce par quoi je suis passée. La douleur a laissé l’excitation me pénétrait comme si je voulais qu’on m’absoudre de mes péchés..
- Je veux que tu regarde comment je te doigte, comment je te fais juter petite fontaine.
Il commençait par mettre un doigt. Il s’amusait à le tourner.
- Un doigt, ce n’est rien pour ta gourmande de chatte.
Il en rajouta un second à son majeur déjà enfoncé.
- Humm comme tu es trempée.. c’est si bon..
De l’autre il me caressait le clitoris.
Il en rajouta un troisième. Je sentais à l’intérieur de ma chatte le mouvement de ses doigts.
- Je t’interdis de jouir petite putain.
Il me torturait à contrôler ainsi mon désir.
Oh quatre doigts.. regarde ça.
Je voyais dans le miroir ses doigts s’engouffrer dans mon intimité. Il tournait sa main paume vers le lit, puis paume vers le plafond. Soudain, il tentait d’engouffrer son pouce.
- Tu es un peu étroite ma petite chienne.
Il poussa aussi fort que possible.
- Regarde .. regarde on y est presque !!!
Je hurlais.. puis il retira alors son petit doigt et son pouce et entreprit de me baiser avec.
- Allez lâche toi.. petite chienne.. lâche toi.
Il me dit cela en me giflant si fortement. Puis quand je commençais à gicler, il me serra le cou.
Je giclais de partout. Je me sentais toujours honteuse.
- Oui allez.. tiens prends ça..
- Allez putainnnnnnn…
Il me tenait par la chattte bien fermement.
Il passa sur mon visage ses doigts bien trempés.
- T’es qu’une putain
Il me détacha. Et m’ôta le bâillon.
- Allez va retourner faire ta pénitence petite chienne. Tu ne mérites pas que je t’honore de ma queue. Mais sache que tu es déjà sur le bon chemin de ta repentance.
- Je vous remercie.. Monsieur.
Il me tira par les cheveux pour me sortir de sa chambre. Je comprenais que je ne dormirais pas avec lui. Il me jeta dans la pièce où il aimait me jetait quand je n'étais pas sage.
Il m'enchaina alors à mon lit pour éviter que je ne m'aventure dans d'autres pièces…
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C'est le déconfinement. Julie mouille déjà. Il est 00h01. Elle en peut plus. Elle enlève sa petite culotte trempée, passe une mini jupe raz la moule et enfile des bottines sexy. Un bon rouge à lèvre provoc, elle se sent prête pour aller retrouver ses amants. Dans un rayon de 100 km, sa chatte en feu n'est pas en manque.
Elle commence par bob, un gros cretin mais une pine d'enfer. Dès qu'il voit Julie, il bande comme un Grizzly. Au moins Bob est pas compliqué. Et comme il a les couilles pleines, il se décharge d'un coup dans le petit cul de Julie. Bob a du bide. Il sait pas viser. Là il a sodomisé Julie qui a hurlé de plaisir et de douleur. Bob n'aime pas les préliminaires. Il baise d'abord et discute après.
Julie reprend sa virée. Elle sent le sperme chaud de bob qui coule le long de ses jambes nues et elle adore suinter du cul. A présent il 00h 35 et c'est Jeannot qui l'attend avec impatience. Plus con que Bob , ce Jeannot. Lui veut toujours l'épouser et en faire sa femme au foyer. Beurk. Heureusement, il est tellement amoureux qu'il baise bien. C'est un excellent lécheur de minou, un buveur de cyprine. Et Julie est style chutes du Niagara quand elle jouit. Jeannot se soule avec. Son défaut c'est qu'il éjacule trop vite. Heureusement, c'est une mitraillette à dix coups. Julie adore contracter son yoni sur la pine en feu de Jeannot. Elle sait lui pomper tout son foutre et le laisser sombrer dans un sommeil profond. Julie peut s'éclipser, sans quoi il parlerait encore de mariage.
01 17. Julie remonte dans son cabriolet. Cette fois elle suinte par devant et par derrière. Son siège en cuir est trempé. Merde des poulets ! Ah ce sont Albert et Nico, deux potes. Elle se gare. Ils saluent en souriant.
-Julie! tu nous a manqué !
Julie leur met la main sur les braguettes bien gonflées.
-Vous dites ça, mais je demande qu'à voir.
Par chance les deux poulets ont leur estafette...Ils se font pomper le dard à l'abri. Julie adore les déguster. Du bon sperme, c'est excellent pour la santé. Les flics veulent la sodomiser.
-Non, non, une autre fois. Je suis pressée.promis.
Elle a donné rendez vous a Seb, pour 02 00, mais Julie en bonne garce aime arriver en retard....Seb est à point. Il en peut plus.
-Mais tu as encore trainé où salope ! tu dégoulines de sperme .
Julie ne réponds pas. Elle adore les mots crus. Elle débraguette Seb et s'empale debout. Seb explose vite son sperme. Il retourne Julie et lui donne une fessée monumentale.
-Salope, pouffiasse, guenon, pute à pas cher, gouine crado, pétasse....
Plus Julie se fait botter le cul et insulter et plus elle jouit. Elle décide de finir sa nuit avec Seb. Au moins lui sait parler aux femmes et ne la demanderas pas en mariage.
La morale de cette histoire c'est que les femmes sont toujours plus salopes qu'on ne croit.
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Autour de la grande table de chêne de l’auberge, toute la joyeuse compagnie se régale. Les soumis ont eu l’autorisation de se rhabiller un peu. Les parties viriles de Guillaume ont été prestement immobilisées avec une lanière de cuir. Il restera ainsi jusqu’à ce que son épouse l’autorise à les libérer. Dame Blanche a remis sa robe longue sur son jupon, mais garde les jambes soigneusement écartées au côté de son époux le Duc. Les servantes soumises Fanchon et Mariette portent juste leurs chemises de dessous en coton blanc et sont accessibles aux mains baladeuses des amis du duc. Leur cyprine continue de suinter sur le banc .Marcelin et Jehan se font un plaisir de les exciter alors qu’elles se sustentent en tentant de ne pas montrer leur plaisir. Babette et Jannot aident Martin au service tout en grignotant au passage. Des éclats de rire jaillissent, des sourires fendent les visages, tout le monde est très heureux de cette sortie au bois . Dame Blanche sort de sa réserve après que le duc lui ait murmuré quelques mots à l’oreille « Cette après-midi sylvestre m’a apporté beaucoup de plaisir ma belle duchesse. » et sa grande main se glisse sous sa robe et explore son entrejambe « ainsi qu’à vous me semble-t-il ? ». Dame Blanche sourit aux anges et le duc la regarde avec beaucoup de tendresse . Nul besoin de réponse, le visage de la jeune femme ne sait pas mentir.
Après un dernier verre de vin tout le monde se lève et se réajuste. Babette et Jannot ramassent les sacs et les vêtements épars et rejoignent les autres dans la cour. Le duc monte dans le cabriolet et tend les rênes de son cheval à Guillaume. Chaque couple enfourche un cheval, et la compagnie s’éloigne avec force cris. De la poussière s’envole et virevolte dans la cour, les poules se sont réfugiées sur le tas de fumier et Martin à la porte salue tout le monde bien bas. Jannot fait tourner lentement la voiture et Babette s’installe sur le plancher dans la cabine. Le duc toujours souriant lui caresse un peu la tête d’une main tandis que l’autre joue avec la pointe d’un sein de son épouse. Celle-ci commence à respirer de plus en plus vite. Le sourire moqueur du duc l’empêche de se laisser aller à exprimer son plaisir trop bruyamment. Elle sait qu’elle doit rester silencieuse. C’est la douce torture qui lui est imposée à chaque fois, cela ne cessera que lorsque son seigneur et Maître l’autorisera. Elle se retient et serre les lèvres en souriant à son époux. Babette sent qu’on lui tire les cheveux et relève la tête, les yeux baissés , la bouche ouverte et la langue pendant à l’extérieur. La salive qu’elle n’a pas le droit d’avaler coule le long de son menton sur la jambe du duc qui sourit de sentir son pantalon s’humidifier. Il regarde Babette et la félicite de sa bonne tenue. La jeune femme en bave encore plus, les compliments de son Maître sont si précieux car si rares que de les entendre la fait baver encore plus. Un filet de salive pend que le duc recueille du bout des doigts. Il le remonte jusqu’au visage de sa jeune esclave et en enduit ses joues. Le nez de Babette se fronce un peu mais un pincement de joue lui fait cesser toute expression de dégoût. Elle baisse un peu la tête dans un signe de soumission repentante. Une caresse la réconforte très vite. Le duc n’est pas fâché. Il pince alors plus fort le sein et Dame Blanche laisse échapper un cri de surprise et de douleur mêlées. Les sourcils du duc se froncent mais il garde son petit sourire narquois et ses lèvres se rapprochent de la bouche de la jeune duchesse « Chut, voyons, tais toi. » et avec avidité ses dents saisissent les lèvres entrouvertes et sa langue va chercher celle de son épouse dans sa bouche. Les deux muscles baveux s’enroulent l’un dans l’autre et le plaisir jaillit en même temps pour les deux amoureux. Il tire les cheveux de son esclave qui baisse la ceinture de son seigneur et sort son sexe déjà raide quelle s’empresse d’avaler. Les bras de l’homme enserrent le torse de la duchesse sans cesser de l’embrasser. Ses mains descendent vers ses reins puis ses doigts remontent lentement au centre. Il appuie doucement sur chaque petite bosse osseuse dans un léger mouvement rotatif, de chaque côté de la colonne. Blanche sent un courant la parcourir. Immobilisée par les bras puissants elle ne peut bouger et subit cette jouissance passivement. Arrivés en haut du dos les doigts se déplient et vont masser les omoplates avec des petits cercles. Le corps de Dame Blanche se tortille sous les vagues de plaisir, ses pupilles se dilatent et son souffle se fait plus rapide. Elle atteint un orgasme très rapidement, et ce premier est suivi d’une cascade d’autres. Le duc jubile. Son sexe sucé par Babette lui fait presque mal tant il retient son plaisir. Il connaît son épouse et sait qu’il doit se garder pour elle s’il veut vraiment la conduire au sommet. Très habilement il remonte robe et jupon sur la banquette. Dame Blanche l’aide en se soulevant un peu. Puis il repousse Babette, se redresse et pénètre sa femme d’un grand coup. Après quelques va-et-vient profond il jouit très vite. Son esclave glisse sa bouche sur le sexe plein de sperme ducal et à petits coups de langue le recueille. Le duc embrasse encore sa femme en la caressant dans les moindres recoins de sa peau. La langue de Babette se faufile dans l’intimité du petit trou avant qui dégouline d’un mélange équilibré de sperme et de cyprine. Elle mordille le petit bout de chair gonflé de plaisir, l’aspire et le relâche. Son nez souffle sur le mont de Vénus et ses doigts explorent la cavité arrière de sa maîtresse, ils forcent un peu l’anus de Dame Blanche qui , malgré la bouche de son seigneur sur la sienne , arrive à émettre des sons de plaisir. Les orgasmes se succèdent et le duc sent son sexe se redresser, alors la petite esclave s’en saisit et le pompe avidement. Elle avale le foutre qui en jaillit et sent sa grotte s’inonder de plaisir puis elle retourne s’occuper du sexe féminin qui semble haleter.
Apres ces instants de plaisir partagé, le duc tape sur le côté de l’habitacle et la voiture s’arrête. Il sort prestement et se hisse à côté de Jannot qui lui tend les rênes. La voiture redémarre vivement dans une secousse qui le fait éclater d’un rire joyeux.
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La sodomie, étonnant à quel point cette pratique présente depuis la nuit des temps dans l'histoire
de l’homme, laisse encore à l’heure de l’hypersexualisation, planer un voile de mystère sur elle.
Sans doute, à cause des nombreuses idées reçues à connotation négative: avilissante, violente,
douloureuse, ou encore sale, elle ne tentait que peu de couples. Aujourd'hui, le coït anal est en
voie de démystification. Il intrigue, il excite, il repousse et dégoûte, de moins en moins; dans tous
les cas, la sodomie laisse rarement indifférent. Fantasme récurrent chez l'homme, pratique prisée
par de plus en plus de femmes, la pénétration anale n'est plus taboue. Aucune pratique n’est
dégradante en soi: des corps interagissent, c’est tout. On peut avoir l’intention de dégrader sans
passer par la sodomie. Quand on connaît sa ou son partenaire, il est facile de savoir si l'anal est
utilisé pour humilier, ou au contraire procurer un plaisir sexuel intense. La pénétration anale peut
alors devenir un moment de partage égalitaire et de complicité extatique. Elle est ce que nous en
faisons, ce que nous y projetons, en conciliant consentement, échange mutuel et hygiène.
Plus les couples sont épanouis sexuellement, plus ils considèrent le corps de leur partenaire comme sacré et
sensuel dans son ensemble. Certains ont appelé cela l’âge d’or sexuel. Chaque partie du corps devient alors
source de volupté, rendue érogène par le partage et le désir mutuel. Pourquoi dès lors ignorer la région anale ?
Il s’avère que cette dernière est pourvue de très nombreuses terminaisons nerveuses. Pour les hommes, la prostate
toute proche joue un rôle dans la capacité à obtenir des orgasmes souvent ressentis comme étant plus forts, plus
puissants. Pour les femmes, la région vaginale peut aussi se retrouver stimulée de manière indirecte lors d’une
pénétration anale. Outre la charge émotive et érotique particulière liée à la pratique, le partenaire peut aussi en
profiter pour stimuler le vagin et/ou le clitoris qui se trouvent entièrement dégagés. Certaines femmes ressentent
également de véritables orgasmes anaux, qu’elles décrivent généralement comme particulièrement puissants.
Dès l'antiquité, la sodomie était bien présente mais relevait chez les Grecs d'un moyen très codifié d'assurer
l'éducation d'adolescents mâles. Rappelons qu'un individu n’avait pas de "sexualité", il se livrait à des pratiques.
En Grèce, on parlait des "aphrodisia", qui relèvait du "domaine d’Aphrodite", mais simplement pour se référer aux
choses du sexe et non à un ensemble de discours qui aurait formé un champ de sexualité.
L’idée de relation sexuelle où les partenaires étaient égaux, où une pratique pouvait être le fait de l’un ou de l'autre
partenaire, n’existait pas. Par ailleurs, il n’existait pas non plus de pratique bonne ou mauvaise, louable ou condamnable
en soi, comme ce fut le cas, un temps, de la sodomie, entendue au sens de pénétration anale. Dès lors, il n'est pas
étonnant que les Grecs n’aient pas élaboré ni construit une catégorie hétérosexualité. Dans la majorité des cas, ils étaient
bisexuels. Mais cette norme était beaucoup plus admise pour le sexe masculin que féminin. Dans le milieu aristocratique
de la Grèce archaïque, les hommes vivaient la pédérastie, tout en étant hétérosexuels, dans le cadre du mariage.
Malgré la tolérance des peuples germaniques, les lois barbares du Haut Moyen Âge ne font aucune référence à la
sodomie; dans la société chrétienne du Moyen Âge et jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, elle entraîne la peine de mort
dans la plupart des États européens. Au VI ème siècle, de crime contre la dignité, elle devient un crime contre l'ordre
naturel défini par Dieu et pouvant mener jusqu'au bûcher. Durant tout le Moyen Âge, elle est considérée comme une
hérésie, et est combattue, notamment par l'Inquisition, sous le nom de "bougrerie."
De nombreux personnages historiques, monarques, princes et ducs en France et à l’étranger furent à tort ou à raison
soupçonnés d’être sodomites comme Henri III et ses mignons, Louis XIII et le Régent pour n'en citer que quelques uns.
Au siècle des Lumières, Montesquieu, puis Voltaire et Cesare Beccaria se sont interrogés sur la sévérité de la peine
mais ne semblent pas avoir contesté un caractère anormal à cette pratique. En Angleterre, Jeremy Bentham, dans son
"Essai sur la pédérastie", qui parut à titre posthume, suit une argumentation utilitariste et défend une dépénalisation
de la pédérastie en général et de la sodomie en particulier.
L’abolition du crime de sodomie en 1791 résulte d’un long processus social et répressif. D’abord, on observe un
glissement dans la définition de sodomie, qui vers la fin du XVIII ème siècle désigne globalement l’homosexuel masculin.
D'autre part, on observe au cours de cette période une mutation des discours sur les pratiques sexuelles et affectives.
Celles-ci sont analysées dans le cadre d’un débat sur la nature. De même, l’apparition de la sodomie masculine dans la
littérature licencieuse semble bien avoir pour motivation de distinguer des plaisirs ressentis particuliers. D’autre part, le
crime de sodomie est très rarement appliqué: pour sodomie pure, la dernière fois en 1750.
La répression policière prend le dessus, dans un contexte de visibilité des subcultures sodomites. Finalement l’abolition du
du crime de sodomie en 1791 consacre une évolution faisant passer la sodomie d’un acte interdit à un personnage blâmé.
En 1791, la France est le premier pays à dépénaliser complètement l'homosexualité, l’Assemblée constituante de 1789 ne
retenant pas le "crime de sodomie" dans le code pénal. La peine de mort pour sodomie est remplacée par les travaux forcés
en Autriche en 1787 et en Pennsylvanie en 1786. Elle est décriminalisée en 1962 dans l'Illinois; en 1967 au Royaume-Uni,
enfin en 1969, en Allemagne de l'Ouest.
Pourquoi l’attirance pour l’anal est-elle mal jugée et courante à la fois ? L’équation est simple, le tabou représente l'interdit.
Dès lors, quoi de plus excitant que de transgresser un interdit ? Pour beaucoup d’hommes, sodomiser, c’est très souvent un
symbole de puissance phallique. C’est être puissant, fort, et surtout, faire quelque chose que tout le monde ne fait pas. C'est
excitant et crée une complicité avec la partenaire. De la même manière, en sens inverse, pour d'autres, c'est un bon moyen
de stimuler la prostate et d'atteindre un orgasme. Ce n'est pas forcément l’homme qui pénètre, et on ne parle pas toujours
de sodomie. Cela signifie que la plupart de nos réticences sont fondées sur une mauvaise image, à force de répéter que
l’anal est sale et dangereux, on finit par y croire.
Lorsqu'il s'agit d'une pratique sexuelle inédite pour l'un des partenaires, l'autre peut échanger sur sa propre expérience.
Lorsqu'aucun des deux amants ne s'y est jamais essayé, ils peuvent en parler ensemble. En tout état de cause, il est
déconseillé d'initier une sodomie sans en avoir parlé au préalable. En communiquant sur la pénétration anale, l'homme et
la femme, ou l'homme et l'homme démystifient le sujet en mettant des mots sur ce tabou. Si certains restent hermétiques
au coït anal, d'autres au contraire peuvent s'y laisser aller plus facilement.
Pour une première fois, il est utile de commencer par des préliminaires bien choisis. La zone anale reste intime et sensible,
il est donc important de la ménager. Le massage de l'anus peut représenter une bonne entrée en matière, dans la mesure
où cette zone du corps très innervée, bien stimulée, peut être à l'origine d'un plaisir sexuel incitateur. Cette étape permet en
outre de dilater l'anus pour faciliter la pénétration qui s'en suit. La femme peut aussi stimuler la prostate de son partenaire:
en partageant l'expérience de pénétration anale, les amants se retrouvent sur un pied d'égalité qui favorise éventuellement
le coït anal qui s'en suit. Les plus audacieux tentent aussi l'anulingus, également source d'extase lorsqu'il est réalisé dans
de bonnes conditions d'hygiène.
Les préliminaires exécutés, le couple peut entrer dans le vif du sujet. Mais pour une bonne première expérience, et la
possibilité de la réitérer, les partenaires doivent se préparer en amont. Pour pallier aux obstacles d'ordre hygiénique, il est
important de se laver avant, du moins de passer aux toilettes. Une fois la zone propre, pas de risque de débordement et
donc de honte. Utiliser des préservatifs sur les pénis, doigts et outillages peut limiter initialement aussi l’angoisse. Pour
que les choses soient faites dans les règles de l’art, un lavement préalable est idéal. Ne jamais passer de l’anus au vagin.
Si le danger de la sodomie non protégée ne réside pas dans une grossesse non désirée, il existe néanmoins: le rectum
véhicule des bactéries qui peuvent être sources d'infections. D'autre part, les MST se transmettent par coït anal. Dans
ces conditions, il est utile de porter un préservatif lors de la pénétration anale.
Dans tous les cas, la sodomie demande un peu de douceur, de patience ou tout au moins du tact. En effet, l’anus est un
sphincter qui n’a pas pour but premier d’accueillir un pénis en mouvement. Naturellement, cet orifice fait en sorte de retenir
ce qu’il contient car sinon, ce serait l’incontinence. Si on brusque le passage, ça peut être extrêmement douloureux. De
plus, la sensation n’est pas agréable pour tous, surtout quand on reste dans la partie inférieure de la cavité anale, qui est
particulièrement innervée. Dans cette optique, il paraît de toute façon indispensable d'utiliser un lubrifiant.
Dans les faits, comment maximiser vos chances de réussir une sodomie ? On ne le répètera jamais assez mais en matière
de sexualité, l’envie et le partage sont primordiaux. Rien ne sert de tenter l’approche si votre partenaire est contre. Cette
pratique demande une vraie détente corporelle si elle se veut agréable et bien vécue. Outre le fait de se mettre dans les
bonnes conditions mentales, les préliminaires sont essentiels. Même dans le cadre d'un jeu SM, où la simulation rituelle
de la violence consentie est le point d'orgue d'une séance entre adultes responsables et majeurs.
Le bienfait de la sodomie va parfois jusqu'à rebooster la libido en berne d'un couple. Parce que le coït anal représente
un fantasme de l'homme ou de la femme, parce que les partenaires sont enfermés dans une routine sexuelle ennuyeuse
ou lorsque le couple ressent le besoin d'aller voir ailleurs pour explorer de nouvelles voies du plaisir, la pénétration anale
peut venir au secours des amants pour un renouveau bénéfique, engendrant parfois des orgasmes encore plus puissants.
La pénétration anale peut relever de l’humiliation ou de la rédemption, du profane ou du sacré, du don ou de l'égoïsme,
de l’amour ou de l'acharnement, du plaisir ou de la douleur. Elle est ce que nous en faisons, ce que nous y projetons.
Justement, parce que nous manquons parfois d'imagination ou de références, pourquoi ne pas créer les nôtres ?
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Juliette avait cru, ou voulu croire, pour se faire pardonner, que Charlotte serait
farouche. Elle fut détrompée aussitôt qu'elle voulut l'être. Les airs pudiques
que prenaient son amie, fermant la porte du boudoir où elle mettait et ôtait ses
jupes, étaient précisemment destinés à l'aguicher. Quand l'aidant à s'habiller,
elle la laissait saisir ses seins, fermes et hauts placés, l'embrasser et la
caresser, les yeux fermés, encore moite de son bain, en gémissant. Elle se
réveilla, la tête pleine d'images, elle revoyait Charlotte, attachée, fouettée,
sodomisée, râlant de plaisir sous les coups de cravache de Xavier. Sous la
douche, glissant le pommeau entre ses cuisses, elle se besogna, en
s’imaginant baisée et flagellée par des inconnus.
Elle ne se doutait pas que son fantasme allait se réaliser le soir même au Cercle. Lorsqu'elles entrèrent dans le
salon, un homme, assis dans un canapé, jouait avec le sexe d'une nymphette. Du pommeau de sa cravache, il
la masturbait à travers sa culotte de coton blanc.
Charlotte glissa à l'oreille de Juliette:
- C'est Chloé, une nouvelle. Je soupçonne Xavier de vouloir en faire son esclave, une vicieuse de prédilection.
La fille semblait sortie tout droit du pensionnat. Brune, les cheveux courts, de grands yeux bleus, la lèvre boudeuse.
- Chers amis, je vous présente Chloé, une petite perverse qui va découvrir les délices de la condition de soumise.
Aujourd'hui, elle va faire connaissance avec la cravache.
Xavier fit signe à Chloé de s‘approcher. Elle resta debout devant lui, les yeux baissés. Après un long silence, il dit le
plus naturellement du monde:
- Tu es une gamine vicieuse. Et les vicieuses méritent une correction.
Une Maîtresse apporta une boîte de godes, un foulard et une cordelette. Chloé fit mine de se déshabiller.
- Garde ta culotte.
Chloé obéit avec un frisson d’angoisse. Cependant, ce n’était pas désagréable, au fond, d’avoir peur. En tout
cas, cela ne l’empêchait pas de mouiller. La Maîtresse lui banda les yeux. Elle lui attacha les poignets, l’amena
sous une poutre, fixa la cordelette à un crochet.
Chloé se retrouva les bras en l’air. Elle dut se dresser pour que ses pieds reposent sur le sol. La position faisait
saillir ses fesses musclées et ses seins haut perchés. Après l’avoir attachée, ni la Maîtresse, ni Xavier ne donnèrent
signe de vie. N’y tenant plus, la petite demanda au bout d’un moment:
- Maîtresse, Maître, s’il vous plaît, où êtes-vous ?
Elle cria. Un objet métallique froid vint se poser sur sa nuque. Elle réalisa qu’il s’agissait du pommeau de la cravache.
Xavier le glissa le long de son dos en épousant les arêtes de la colonne vertébrale. Il jouait avec les nerfs de la fille.
Arrivé aux creux des reins, il fit le tour de la taille et se retrouva devant elle. Le pommeau de la cravache s’attarda sur
le nombril avant de remonter entre les seins. Chloé s’efforça de demeurer impassible, mais comment dissimuler son
excitation, quand on a les mamelons tendus, et que l'on devine une tache humide s’élargir dans sa culotte ?
Xavier jouait, il lui tapota la pointe des seins et lui caressa les aréoles avec le pommeau de la cravache. Ensuite, il
redescendit au nombril, et de là dans l’entrecuisse de Chloé. Elle écarta les jambes autant que le lui permettait sa posture.
Le pommeau s’introduisit dans la fourche. Il appuya sur le fond de la culotte comme s’il voulait la pénétrer avec la
cravache. Le tissu épousa les contours de la chatte et chaque attouchement provoquait un bruit mouillé.
- Tu es trempée, petite salope. Tu as vraiment le feu au cul.
Xavier poursuivit son jeu un moment avant de se reculer. Maintenant Chloé implora:
- Encore, Monsieur. C’est bon.
Pour toute réponse, elle reçut un coup de cravache sur le haut de la cuisse. Il n’avait pas frappé fort. Assez, cependant,
pour arracher un cri à Chloé et lui faire redouter la suite. Il passa derrière elle, glissa la tige de la cravache entre les
cuisses et entama un va-et-vient. Elle se démèna au bout de la corde en se mordant les lèvres pour ne pas gémir de
plaisir. Ce n’était pas de l’orgueil. Elle craignait seulement de recevoir un nouveau coup de cravache.
Il la branla ainsi un long moment. Xavier jouait avec tous les endroits sensibles du corps de sa victime: les seins, les
fesses, le bas-ventre. Même à travers la culotte, il parvint à la rendre folle en caressant son clitoris, ses petites lèvres,
les bords de son vagin. Chloé n’en pouvait plus. Au fond, il lui sembla qu'elle préfèrait être fouettée. Elle se mit à geindre
et immédiatement la cravache s‘abattit sur sa cuisse. Plus fort cette fois. Elle poussa une plainte. La cravache striait ses
fesses, lui arrachant un cri strident. Alors les coups se mirent à pleuvoir, ou plus haut, ou plus bas pour laisser des traces.
La cravache s‘abattit sur ses cuisses, ses fesses et son ventre. Chloé se tordait au bout de la cordelette. Elle ne criait
plus, elle sanglotait, une sourde plainte s‘échappa de sa bouche, à la fois de douleur, mais surtout de plaisir.
À plusieurs reprises, Chloé crut s‘évanouir mais Xavier s’arrêta au dernier moment. Il cessa de la fouetter et s’agenouilla
devant elle. Il baissa sa culotte et lècha les grandes lèvres. Chloé se tortillait au bout de la cordelette. Il dut l’immobiliser
en la prenant par les fesses. Il se livra à un long et cruel travail de sape. La chatte en feu, elle n’avait plus peur de crier,
à présent, quand la langue de Xavier s’attaqua à son clitoris et à ses petites lèvres.
Chloé était à demi-évanouie quand il lui enfonça un gode dans le vagin. Elle cria et eut un orgasme d’une violence
inouïe. Au point qu’elle l'urina. Xavier se plaça derrière elle. De ses doigts , il sépara les fesses et plaça l’extrémité du
gode sur l’anus. Encore secouée par les frissons de sa jouissance, elle gémit de douleur et de plaisir pendant que ses
deux sphincters anaux cèdaient. Bientôt, le gode fut enfoncé jusqu'à la garde. Les muscles l'empêchèrent de sortir
de l’anus. Xavier le lâcha et en prit un autre, plus gros, en métal, qu’il introduisit dans le vagin. Il le fit aller d’avant en
arrière, comme une verge. Chloé eut un second orgasme presque aussi violent que le premier.
Il lui retira les godes et la détacha. Il lui ôta son bandeau et la conduisit jusqu’au canapé où il l’allongea. Chloé eut du mal
à reprendre ses esprits. Les muscles de ses bras et de ses jambes étaient douloureux et ses jouissances semblaient l'avoir
anéantie. N’empêche, elle était contente d’échapper à la fessée, bien qu'au fond, une part d’elle-même se sentit frustrée.
- Messieurs, je souhaiterais que vous complétiez mes premiers enseignements. Elle est à vous.
Aussitôt, des mains se précipitèrent sur Chloé, palpèrent chaque recoin de son corps. On lui écarta les cuisses. Des
doigts inquisiteurs forcèrent son intimité, pincèrent ses seins, s'attardèrent sur les marques de fouet laissées sur sa peau.
Un homme sollicita l'autorisation de Xavier pour forcer la bouche de sa soumise. Il y consentit. Elle fut contrainte d'accepter
le membre qui se présenta avec violence à ses lèvres, et qui s'enfonça très vite au plus profond de sa gorge. Suffoquant,
respirant à peine, elle suçait la verge sous les insultes, pendant que les mains d'autres hommes la fouillaient sans relâche.
Spectatrice de la scène, Juliette n'en pouvait plus, son excitation était parvenue à son paroxysme. Elle n’avait qu’un désir:
être prise, pénétrée, saccagée par des hommes en rut. Une ravissante blonde aux cheveux courts, assise à côté d'elle sur
le canapé, lui caressait l’intérieur des cuisses, effleurant son sexe déjà moite. Elle sentait la cyprine couler dans son intimité.
La main posée sur celle de la blonde, Juliette écarta les jambes, guidant les doigts de la femme sous son string. Elle se
laissait branler langoureusement. Un homme sortit son sexe, le donna à sucer à sa compagne, puis força de sa verge raide
la bouche de Juliette pendant que la blonde se lèchait les doigts avant de les plonger profondément dans le vagin innondé.
Xavier intervint:
- Juliette, je constate que cette séance t'a plu, je dirais même excitée.
Et s'adressant à la responsable du Cercle:
- Béatrice, déshabillez notre amie.
La maîtresse des lieux lui ôta sa robe, lui laissant seulement des bas noirs tenus par un porte-jaretelle, puis la
débarassa de son string , qu'elle tendit à Xavier. Il le porta à ses narines, et le renifla:
- Tu n'es qu'une femelle en chaleur, Juliette. Béatrice, emmenez cette chienne au salon bleu, elle n'attend que cela.
Juliette sentit cette tension voluptueuse, cette lourdeur lui tordre le ventre lorsque elle pénètra dans le petit salon, où
des participants, tous masqués, une vingtaine, masculins surtout, cinq ou six femmes, déambulaient dans la pièce.
Dans une alcôve plongée dans la pénombre, une ravissante brune aux cheveux courts, commençait à se déshabiller;
sa jupe flottait au gré de ses mouvements; par moments, elle s’ouvrait sur le côté laissant apparaître la blancheur d’une
cuisse nue jusqu’au niveau de l'aine; elle attrapa le bas de la jupe et la fit voler, découvrant volontairement ses jambes
au regard de l’assistance; elle défit les boutons de son chemisier dévoilant son ventre en ondulant des hanches dans
un balancement lascif; un homme s'enhardissant lui ôta; le soutien-gorge descendu fit apparaitre l'aréoles de ses seins.
Elle s’exhibait sans retenue; deux autres invités s’approchèrent, un dégrafa le soutien-gorge, libérant les seins qui étaient
déjà fièrement dressés; il les caressa et les malaxa sans douceur; le second attoucha ses fesses; elle était maintenant nue.
De nombreuses mains prirent alors possession de son corps offert, aucune partie ne fut oubliée; les doigts fouillèrent son
vagin et son anus; elle demanda à être prise; un homme s’allongea sur elle, la pénétra tout aussi rapidement et commença
des mouvements de va-et-vient; un sexe s’approcha de sa bouche, elle happa le membre viril qui s'enfonça dans sa gorge.
On attacha Juliette à une croix de Saint-André. Des lanières en cuir maintenaient ses poignets et ses chevilles au bois,
ainsi que ses aisselles et le haut de ses cuisses. Le point de jonction se trouvait juste au-dessus de ses épaules nues.
Sa tête était libre, elle pouvait regarder autour d'elle. Elle savait que les participants pouvaient tous voir sa vulve offerte.
Béatrice examina longuement les seins insolents, elle posa ses mains sur les globes fermes et de douces caresses les
parcoururent. Juliette ferma les yeux, se laissant griser par le reflet du miroir de l'intimité qu'elle offrait impudiquement
aux invités. Alors la maîtresse des lieux prit un martinet au poil soyeux et, doucement, effleura un mamelon d'une lente
caresse sur la pointe extrême; une sensation délicieuse envahit le corps de Juliette, parcouru de frissons.
Alors bientôt, Béatrice leva le bras et une méthodique flagellation commença. Les coups étaient dosés, mesurés pour ne
pas blesser Juliette qui, les yeux clos, sentait monter en elle une chaleur intense; sa poitrine était secouée par des coups
de plus en plus secs, comme une caresse de feu qui irradiait sa chair. Les seins devenaient de plus en plus marqués.
Une chaleur intense innonda la poitrine de Juliette comme une boule de feu; ses seins, plus violemment heurtés, se
choquèrent dans un bruit mat, les lanières s'entouraient autour d'eux, giflaient la chair, écrasaient les pointes en cinglant
les aréoles. La maîtresse des lieux, après trois derniers coups, cessa de la flageller pour écarter ses cuisses. Elle plongea
ses doigts humides dans l'intimité moite, constatant non sans fierté, que Juliette avait réellement joui. Les portant à sa
bouche après, elle les lècha longtemps entre ses lèvres, se délectant de l'éjaculat mêlé à la cyprine.
Deux femmes ayant assisté au spectacle de la flagellation, s'approchèrent de Juliette. Elles commencèrent par la caresser
puis la pénétrèrent à l'aide de godes de plus en plus épais. Fesses tendues, bouche tordue par la jouissance impérieuse,
Juliette râlait doucement, goûtant avec ferveur le cruel supplice raffiné; mais le gode, plus gros encore, distendait la chair,
tandis que la main de l'invitée appuyait à peine pour faire pénétrer le phallus en elle. Et un autre prit la place dans la gaine
gluante, distentue mais docile et souple; l'anus plissé disparaissait derrière le renflement émergeant au milieu de l'olisbos.
Bientôt, les deux femmes se déshabillèrent, et se ceignirent chacune d'un gode-ceinture. Elles s'approchèrent de Juliette,
les hommes formèrent un cercle autour des trois. La croix de Saint André fut alors mise en position horizontale. les deux
femmes sodomisèrent Juliette avec force dans un intense bruit mat de succion. Sur un signe, tous les invités se levèrent
en silence et vinrent contempler le spectacle. Ce fut une dizaine d'hommes qui se succédèrent, remontant et frappant au
fond de ses reins. Charlotte, éberluée, assistait pour la première fois à une séance de soumission de sa propre Maîtresse.
Pour Juliette, la douleur ressentie lors de la double pénétration se transforma en jouissance. Le corps marqué par de
longues estafilades, elle avait gémi sous les coups de Béatrice comme jamais une femme ne l'avait fait gémir, crié sous
le choc des membres des invités, comme jamais elle avait crié; elle devait leur être soumise et les accueillir avec le même
respect avec lequel elle accueillait une Domina; elle était là dans la soirée pour servir de réceptacle à la semence des
hommes qu'elle devait recevoir par tous les orifices, sans jamais protester ni même trahir un quelconque sentiment.
Sur le chemin du retour, épuisée mais heureuse, Juliette s'endormit sur l'épaule de Charlotte.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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(Réédition du 09/05/2020 -> 20/04/2024 - 1352 Vues)
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Parce qu'il est plus facile de se mettre à 4 pattes pour son plaisir, que de s'agenouiller devant un homme pour son bien être, la vision du BDSM est souvent abstraite ou au mieux exotique dans le regard d'une femme mariée.
04 - Qu'est-ce qui pourrait révéler le potentiel de Soumission d'une femme mariée ?
En prenant en compte les réactions pulsionnels inhérentes à toutes les femmes (Mariées ou non) dans leurs désirs à se Soumettre, 3 principaux points sont à identifier :
Leurs rapports aux notions de "feeling", de "respect", "d'exclusivité".
- "Feeling" : Si une femme se base sur la notion de "feeling" à la création d'une quelconque relation BDSM, c'est qu'elle ne veut absolument pas se Soumettre, mais se mettre en appétit.
Elle revendique son droit d'entamer ou de cesser toutes relations à sa guise, non pas par exigence et "instincts naturels" à la porter en avant et vers le haut, mais symbolise en ce mot son manque d'intellect à savoir véritablement ce qu'elle fait et où elle va.
Couramment utilisé par les Masochistes dites "brat" ; Elles vous attisent autant qu'elles vous protègent à vous signifier que votre relation ne sera pas perenne, car ce n'est assurément pas dans leurs désirs.
- "Respect" : Si une femme se base sur la notion de "respect" à la création d'une quelconque relation BDSM, c'est qu'elle se cherche en tant que femme dans le regard de l'autre, pas à se Soumettre.
Une imposition qui revendique son droit à être sacralisé par rapport au travail accompli dans ses actes, mais symbolise sa méconnaissance d'elle même, et souhaite qu'on lui décerne une médaille en chocolat pour ses bons et loyaux services.
Souvent hors-sujet, sèche, voir flétrie dans ses propos, elle n'aura de cesse de vouloir se trouver des raisons à continuer et à justifier son parcours de vie dans son couloir de principes, plutôt qu'avoir la volonté d'évoluer dans la Soumission.
- "Exclusivité" : Si une femme se base sur la notion "d'exclusivité" à la création d'une quelconque relation BDSM, c'est que c'est la peur qui la motive dans la plupart de ses décisions, pas la Soumission.
Principalement adepte du développement personnel, la stabilité d'une relation est pour elle un confort propice à ne plus se justifier de son manque d'assurance à enfin être "casée".
Ce n'est pas dans ses objectifs de se donner les moyens d'introspection à trouver sa place dans sa vie, et d'enfin pouvoir évoluer. Son désir est à se cacher dans des attroupements superficiels pouvant la soutenir dans ses désirs enfantins.
Il est important de garder en tête que garder le "contrôle" (Notamment de l'image) pour une femme est devenu au fil du temps, un fer de lance et une plaie, qu'elles ne peuvent se défaire librement dans leurs plaisirs.
Et si celles-ci n'admettent en rien leurs incapacités à déposer les armes d'elles mêmes, alors que c'est le premier pas vers la Soumission, leurs causes est à profiter, s'évader, et se justifier... Pas à évoluer dans l'extrême.
Il n'est pas nécessaire de posséder de Soumise(s) pour être Dominant, comme il n'y a pas besoin d'être possédée par un/des Dominant(s) pour être Soumise.
L'homme Dominant n'est pas un exutoire pour femmes véloces dans leurs propos, et se révélant paresseuse dans leurs parcours de vie.
La Soumission anoblie, mais n’absout jamais.
05 - Que recherche une femme mariée dans une relation extraconjugale ?
Se sentir Chienne. Un point d'entrée à arpenter un site de rencontres.
Se sentir Acceptée. Un point d'entrée dans leurs exhibitions.
Se sentir Exister. S'ouvrir ouvertement et physiquement dans leur sexualité.
"Ressentir que l'on vous trouve équilibrée sous tous rapports, alors qu'un aspect de vous primitif et vorace à juste besoin de se faire défoncer sans aucune vergogne, à en crier de douleur et de plaisir."
Il est beaucoup plus aisé de se familiariser avec cette formule pour les femmes mariées, que les femmes en roues libre voulant se garder de cette image, dans leurs utopies d'unions qu'elles désirent parfaite.
Sachant cette notion, il est d'autant plus plaisant pour la femme mariée de pouvoir solliciter les faveurs des hommes de par son accessibilité et son ouverture d'esprit, tout en ayant le plaisir d'agacer et de coiffer sur le poteau leurs concurrentes.
Alors que les femmes célibataires transpirent leurs idéologies d'exclusivité, comme si le plaisir qu'elles pouvaient donner était leur bien le plus précieux à délivrer dans l'intimité..
Les femmes mariées s'éjectent de leurs responsabilités, avec comme seul argument qu'elles l'ont bien méritées.
Arborer fièrement de porter à bout de bras une famille, et se sentant vitale à sa pérennité.
Un contraste avec leurs craintes, de ne plus pouvoir assurer leurs activités et obligations personnelles et professionnelles.
Une destinée à se donner bonne conscience dans un acte de plaisir extrême et salvateur, à pouvoir endurer leurs routines qu'elles se sont elles-même imposées.
06 - Quelles sont les ressources déployées par une femme mariée pour son plaisir BDSM ?
Se servant habituellement de la vanité et de la faiblesse de ses prétendants pour plaire, elle se trouve un renouveau dans un désir de jouissance frontale avec les Hommes Dominants.
Un cadre BDSM posé, elle sera ouverte à l'expérimentation, aux échanges et pratiques aussi bien virtuelles que réelles.
Et c'est d'ailleurs à ce stade que l'on s'aperçoit bien vite qu'une femme mariée n'a jamais le temps dans ses obligations, mais le trouvera toujours dans son excitation.
Elle sera disposée à suivre vos directives vous enviant votre indépendance, votre liberté d'action et vos choix de vie, lui octroyant une bouffée d'air frais supplémentaire à vous déléguer sa libido.
Sujet à des contrariétés dans son cocon familiale, elle oscillera aussi bien entre sa passion de vous séduire et vous fidéliser, qu'à vous exprimer sa colère, sa déception et son amertume pour ses proches.
Un moment clef qui déterminera l'orientation de votre relation, à qu'elle vous voit en amant confident, ou en Dominant sachant garder ses distances.
Par causalité, la force "par défaut" des femmes mariées n'est pas de se livrer dans un travail de Soumission, mais à s'abandonner dans leurs pulsions.
Se voulant contraintes de nature, leurs capacités à se mouvoir vers le BDSM, n'a d'égale que le lestage de leurs mariages qu'elles lustrent à leurs pieds.
Un boulet qui les rendent "canons" et accessibles aux regards des un(e)s, comme clairement superflues et handicapées aux regards des autres.
La Suite : https://www.bdsm.fr/blog/5419/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-3) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 3)
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5075/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-1) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 1)
https://www.bdsm.fr/blog/5033/Les-joies-de-l'exhibition-virtuelle -> Les joies de l'exhibition virtuelle.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises -> Un Maître, Des Soumises.
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Il avait fait moins chaud que de coutume. Xavier, qui avait nagé une partie de
la matinée, dormait sur le divan d'une pièce fraîche au rez de chaussée de la
villa. Charlotte, piquée de voir qu'il préférait dormir, avait rejoint Juliette dans
son alcôve. La mer et le soleil l'avaient déjà dorée davantage: ses sourcils,
ses cuisses, ses seins et son pubis semblaient poudrés d'or, et comme elle
n'était pas maquillée, sa bouche était du même rose que la chair rose au
creux de son ventre. Pour qu'elle pût totalement la contempler, Juliette eut soin
à plusieurs reprises de lui renverser les jambes en les maintenant ouvertes en
pleine lumière. Les volets étaient tirés, la chambre obscure, malgré des rais de
clarté à travers les bois mal jointés. Charlotte gémit plus d'une heure sous les
caresses de Juliette, et enfin les seins dressés, les bras rejetés en arrière,
serrant à pleine mains les barreaux de bois qui formaient la tête de lit à la
grecque, commença à crier lorsque Juliette se mit à mordre lentement la crête
de chair où se rejoignaient, entre les cuisses, les fines et souples petites lèvres.
Juliette la sentait brûlante et raidie sous sa langue, et la fit crier sans relâche, jusqu'à ce qu'elle se détendît d'un
seul coup, moite de plaisir. Puis elle la renvoya dans sa chambre, où elle s'endormit, sans penser au lendemain.
Elle était réveillée, quand Xavier vint la chercher. Il lui rappela, mais il lui paraissait peu probable qu’elle sût, en
toute connaissance de cause, à quoi elle s'était engagée, lorsqu’elle l’aurait compris, il serait trop tard pour qu’elle
échappât. Après une route interminable, Juliette arrêta la voiture devant le portail d'un manoir Régence où un
homme nous attendait; le temps de reprimer son angoisse, Charlotte se retrouva les yeux bandés; elle portait une
une robe droite noire, avec une fente arrière arrivant jusqu'à mi-cuisse; en dessous, un corset rigide rehaussait
ses seins, révélant les aréoles brunes, et la naissance des pointes, en faisant saillir le ventre, des bas fins et noirs
tenus par un porte-jarretelles; elle était chaussée de talons hauts; sa Maîtresse lui attacha les mains derrière le dos.
Le temps de réprimer son angoisse, une poigne énergique et brutale enserra ses bras frêles et la conduisit dans une pièce
qu'elle imagina minuscule, sorte d'antichambre où elle attendit un long moment; nous fûmes conduites dans un petit salon;
je me glissai derrière elle, et soulevai sa chevelure, en faisant glisser la fermeture éclair de sa robe, de la nuque, jusqu'au
bas du dos, le vêtement tombait à ses pieds, tandis que je dégraffai ses bas en les faisant glisser le long de ses jambes.
Le serre-taille rejoignit le reste de sa parure à ses chevilles, dénudant totalement Charlotte; elle conservait, fixée au centre
de ses reins par trois chaînettes d'or tendues à une ceinture de cuir autour de ses hanches, un bijou imitant un sexe dressé,
destiné à distendre le cercle de chair, et à rendre encore plus aisé l'usage de cette voie; jugée trop étroite, pour la prêter, sa
Maîtresse avait cru bon de l'élargir afin qu'elle fut doublement ouverte; ainsi forcée, elle en portait un chaque jour plus épais.
Une présence se manifesta soudain l'arrachant de sa torpeur; on la poussa pour descendre les marches d'un escalier
tortueux; l'odeur de la terre humide emplissait ses narines; au bas de l'escalier, se trouvait une cave avec son odeur
caractéristique de moisissure; une véritable cave comme une esclave doit l'aimer; on retira la ceinture de cuir et on la fit
asseoir sur une chaise en bois hérissée d'un volumineux godemichet de sorte qu'il la pénétre profondément entre ses reins.
Empalée dans la cave déserte, où les effluves d'humidité évoquaient l'odeur des anciennes prisons, on glissa sur sa
tête une cagoule emprisonnant la nuque et aveuglant ses yeux, ne laissant passer l'air que par une ouverture pratiquée
au niveau de la bouche; elle ne fut pas fouettée tout de suite; les seins et la bouche offerts, dans cette froide pénombre
où ne pénétrait aucun bruit, tremblant de froid, elle ne vit jamais les deux hommes qui entraient ni la jeune fille soumise.
Quelqu'un l'appela "Numéro 2" et s'adressa à elle en la traitant de "sac à foutre"; Charlotte apprit qu'elle était là pour
servir de réceptacle à la semence des Maîtres, qu'elle devait recevoir par tous les orifices prévus par la nature, sans
jamais protester ni même trahir une quelconque émotion; c'était une femme ravalée au rang d'objet muet et servile;
un homme s'approcha de la chaise; Charlotte devina qu'il tenait au poignet, un martinet aux lanières en cuir.
On la porta sur une table où elle fut allongée sur le dos et solidement ligotée; elle attendit quelques minutes dans la
position infamante de l'esclave offerte et consentante; les hommes s'approchèrent d'elle et brusquement elle sentit
des dizaines de doigts la palper, la fouiller, la dilater avant que les sexes inconnus ne commencèrent à la pénétrer;
elle fut malmenée, saccagée, sodomisée; mais Juliette interrompit brutalement la séance qui lui parut trop douce.
Lorsqu'elle reçut le premier coup de fouet, elle comprit qu'il s'agissait d'un martinet souple utilisé de façon à lui
chauffer le corps avant d'autres impacts plus sévères. Du martinet, l'homme passa à la cravache. Elle reconnut la
morsure particulière au creux de mes reins. C'était une cravache longue et fine, d'une souplesse trompeuse et d'un
aspect presque rassurant. Maniée avec nuance et précision, chaque coup reçu lui semblait différent du précédent,
selon que la mèche de cuir la frappait à plat, ou au contraire, sur toute la longueur de la tige.
Le Maître la flagellait avec une rigueur impitoyable et elle oublia toutes ses bonnes résolutions pour se mettre
à crier sous la morsure impitoyable du cuir. Son corps se tendait en une supplication muette, mais éminemment
éloquente. Bientôt, comme elle le pressentait, la douleur qui la tenaillait se mua en plaisir, alors elle ne put se
retenir davantage, ses reins se cambrèrent, propulsant ses cuisses et son ventre en avant, dans un orgasme si
violent qu'elle crut défoncer la croix qui la retenait prisonnière. Honteuse et fière, elle avait joui.
On détacha Charlotte de façon à lui permettre de pouvoir prendre du repos, mais cet intermède ne dura que le temps de
préparer l'épreuve suivante; on lui lia les chevilles avec des lanières de cuir reliées par des chaînes au murs de pierre et
on emprisonna ses poignets dans des bracelets d'argent pendus que l'on écarta en croix, comme les cuisses; elle était
ainsi offerte dans cette position humiliante, que la lumière ne parvenait pas à rendre impudique.
Les seins et le ventre offerts, et le lugubre silence; rien qui lui était d'autant de secours que le silence et les chaînes; se
lassait-elle ? Non; à force d'être outragée, il semble qu'elle aurait dû s'habituer aux outrages, sinon au fouet à force d'être
fouettée; on lui ôta la cagoule; Charlotte parut fascinée par la noblesse des lieux; c'était une cave voûtée splendide, aux
murs de pierres apparentes; des cierges ornaient chacun des angles dont les flammes tremblaient sur l'or des pierres.
Pendue aux bracelets qui lui sciaient les poignets, écartelée à en sentir les jointures de ses cuisses endolories, elle ne
pouvait faire un mouvement, ni tourner la tête pour voir la jeune soumise; "Numéro 2" s'approcha de Charlotte; après un
moment, on retira la cagoule qui l'aveuglait; elle aperçu la jeune fille, à peine plus âgée qu'elle; elle avait un corps parfait
et un visage délicat; un homme lui murmura à l'oreille qu'elle devait se servir d'elle comme bon lui semblerait.
Flattée, "Numéro 2" entendait amener Charlotte à merci; elle commença par lui caresser l'intérieur des cuisses; la jeune
soumise semblait sûre d'elle, faisant preuve d'une tranquille détermination; elle ne ressemblait plus en rien à une esclave
sinon sa nudité; au contraire, elle avait le port du visage fier; aux premiers coups qui la brûlèrent au ventre, Charlotte gémit.
"Numéro 2" passait de la droite à la gauche, s'arrêtait, reprenait; la suppliciée se débattait de toutes ses forces.
Charlotte crut que les liens la déchireraient; elle ne voulait pas supplier; qu'une femme fût aussi cruelle, et plus implacable
qu'un homme, elle n'en avait jamais douté, mais elle pensait que la jeune soumise cherchait moins à manifester son autorité
qu'à établir une complicité; de fait,"Numéro 2" arrêta la flagellation pour s'amuser avec son sexe, écarter les chairs, agacer
le clitoris, et la pénétrer avec le manche de la cravache; enfin, elle fit le tour du corps écartelé et détacha Charlotte épuisée.
Souillée de sperme et de sueur, Juliette décida qu'elle devait être reconduite au premier étage pour qu'elle fût douchée;
après une minutieuse toilette, elle lui ordonna d'uriner à même le sol dans une coupelle, de renifler son urine et de la boire;
bouleversée par cette épreuve, au bord des larmes, mais n'osant se rebeller, elle sentit soudain qu'elle n'y échapperait pas,
elle se mit à laper le liquide tiède et clair et à l'avaler, prenant soin de ne laisser aucune goutte, sans être comblée de honte.
Elle fut conduite dans la chambre qu'elle devait occuper, où nue et enchaînée, elle s'endormit.
Hommage à Charlotte.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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’ai écrit ce texte sur Portishead – Over. Je suis naturellement désolée pour les fautes qui doivent se faire présente au fil de mon excitation quand j’écris.
Je ne me relis pas, je suis désolée, je suis en salle d’attente.
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- Deshabille toi.
Son regard était sévère mais ses gestes m’indiquaient aussi que j’étais entre de bonnes mains. Je portais ce collier qu’il avait gravé et que je chérissais.
J’étais nue. Nous étions dans un club en Allemagne où des pièces dédiées à des fantasmes permettaient les extravagances pervers d’être réalisées. Je ne savais pas ce qui m’attendais. Son imagination était débordante. Il pouvait être sensuelle, doux puis parfois bien plus intransigeant. J’aimais cette alternance dans notre vision de cet univers qui nous est si cher.
Savoir se mettre à nue, oser tout dire, tout ce que nous avons dans la tête.
AU fond n’est ce pas ce qui fait qu’une relation fonctionne ? La sincérité et la franchise sont les maîtres mot. Naturellement, il s’était imposé à moi. Je sentais cette maîtrise, cette bienveillance et son infini respect pour le don que je lui faisais. Ma soumission.
IL y avait cette femme forte, têtue et très fière. Elle avait un coté fleur bleue et romantique. Celle qui aime être rassurée, cajolée, désirée et aimée. De l’autre, il y avait cette femme plus sombre qui depuis son adolescence ressentait au fond de ces entrailles ce besoin d’abandon.
Très jeune, j’ai du affronté, comme tout le monde, des moments compliquées. C’est ce qui nous construit. J’ai rapidement su que je ne pouvais compter que sur moi-même.
M’abandonner à un homme, complètement à nue et à ses pieds, c’est l’ultime quête. La forteresse que j’ai construite est forte. J’attendais qu’il vienne simplement y pénétrer en étant lui, en me respectant sans à avoir à utiliser mes armes pour me protéger.
Parfois j’allais vers les mauvaises personnes, parfois je voulais sincèrement accordée ma confiance. Mais les actes parlent toujours plus que les mots. Combien d’hommes (comme de femmes aussi) mentent et se mentent à eux même. La franchise c’est laisser l’autre libre de ses choix. Malheureusement, le besoin de posséder l’autre au détriment de ses sentiments est malheureusement légion. Ne parlons pas de ces fantasmeurs pendant qu’une femme soumise c’est un peu celle qui accepte tout avec n’importe qui. Ca me fait sourire.
Messieurs, être dominant c’est un état d’esprit, c’est en vous. Alors à ceux qui s’improvise dominant en se disant qu’une soumise va tout accepter juste comme ça par improvisation me fait simplement.. rire. Manquant le plus souvent de charisme, d’imagination. Mais je l’ai rencontré.. enfin. Le temps a été un tel luxe qui m’a apporté mon Saint Graal.
IL était à mon service et moi au sien. L’un sans l’autre ne peut exister.
Ce soir, il m’impressionnait encore une fois par cette aura qu’il dégageait . Celui qui me traitait comme sa princesse et sa chienne. Être chienne c’est pour moi révéler ce coté animal loin des codification sociétale, c’est pousser ses retranchements et s’assumer pleinement. Quoi de plus merveilleux que d’avoir ce guide qui m’épaule, me cajole, me corrige, me caresse et me rassure. Un lien si fort.
Il me tenait par ma laisse. Fièrement dressée sur mes talons.
- Viens me dit-il.
Nous dehambulions dans ce couloir pour arriver à cette porte.
- A genou, ma belle.
Il toqua.
La porte s’ouvrit. Un homme habillé en blouse et avec un masque ouvra.
- Bonsoir Docteur. Je vous amène en consultation ma petite chienne. Je souhaite faire une vérification complète de son état.
- Comment s’appelle votre chienne ?
- Lane.
- Des antécédents ?
- Oui des problèmes de dos. IL faut donc être prudent.
- D’accord, donnez la moi, je vais la mettre en cage en attendant.
- Voilà je vous la confie.
- Merci, je vous appelle quand la consultation commence.
L’homme me caressa les cheveux.
- Voilà tout doux ma belle. Nous allons te mettre en cage pour éviter que tu ailles fouiner partout.
Il ouvrir la porte d’une cage.
- Allez rentre.. n’ai pas peur..
Il m’avait retiré la laisse qu’il posa au dessus de la cage. Je passais mon premier bras, puis le second. Ma tête pénétrait dans cette cage. Je mettais alors ma main sur celle-ci comme pour chercher quelque chose qui allait me rassurer.
Il était sorti de la pièce et avait tout refermé, me laissant ainsi dans le noir.
Je perdais la notion du temps
La lumière s’alluma. J’étais un peu aveuglée. Je prenais mon regard de petite chienne apeurée. Je vis les ombres s’approcher de moi. Je reconnu distinctement mon Maître puis l’autre homme, que j’appellerai Le Docteur.
Le docteur ouvrit la cage. IL tenait dans sa main la laisse. Je ne voulais pas sortir, peur de savoir ce qui allait se passer.
- Allez sors, viens dit il.
- Allez sors Lane.. dit Monsieur.
Je sortais alors ma gueule dehors. IL m’attacha à la laisse.
- Venez me suivre Monsieur, allons examiner cette petite chienne.
Je marchais à quatre patte, le docteur marchait relativement vite. La laisse était bien tendue. Mon Maitre me donna un coup de pied aux fesses.
- Arrête de trainer la patte.
J’adorais me fondre dans mon personnage de petite chienne. Je commençais à lâcher prise, excitée par l’inconnu, par ce moment présent.
Le docteur tapota sur la table qui se présentait devant moi.
- Allez grimpe.. viens.
- Avec mon attitude de chienne racée je montais alors sur la table.
- Voila la laisse, tenez la bien fermement que je l’examine. Nous allons déjà voir l’état générale du corps et vérifier que ses mamelles sont biens.
Mon maitre enroula la laisse autours de sa main. Il maintenait cette tension pour que je sois bien présentable, dressée.
Je sentais la main de ce docteur se poser sur le bas de mon dos en appuyant légèrement dessus afin que je me cambre.
- Bon inspectons ces mamelles.
Il commençait par palper mon sein droit et gauche, imitant les gestes techniques.
- Petits mais bien en forme. Je vais procéder à la palpation afin de m’assurer que nous n’avons pas de tumeurs.
Il compressait mes seins, les malaxait.
- Hum parfait, rien à dire. Je vais maintenant m’assurer que ses mamelles sont disponibles à la suscion en cas d’une éventuelle utilisation à venir.
Il plaça alors des titres tétons de manière mécanique. Des gestes bien précis, sans aucun état d’âme.
- Voilà parfait.
J’émettais un son d’inconfort.
Le docteur me caressait à nouveau la tête, mon maitre me tenait encore plus fermement.
- Calme toi, me douce chienne. Laisse toi osculter.
Sa voix douce et chaude me rassurait. Le fait qu’il soit là me rassurer.
Je vis alors le docteur s’approcher avec un écarteur buccal. Je rechignais ne voulant me laisser faire.
Monsieur me prit alors par la gueule pour me maintenir la tête. Le docteur plaça alors l’appareil dans ma bouche. Je ne bougeais pas. Doucement il ecarta, puis écarta encore pour ouvrir bien grand ma bouche. Ma mâchoire me faisait mal. Je n’aimais pas cela mais d’être ainsi exposée me rendait malgré moi folle.
Devant moi le docteur mis des gants qu’il fit claquer devant moi. IL prit une lampe et regarda l’intérieur de ma bouche. Il jouait son rôle à la perfection.
Il introduisa son doigt dans ma gueule puis regarda ma gorge.
- Hum parfait tout ça. Un bon degré d’ouverture, pas de problème à signaler.
- Hum j’en suis ravie docteur répondit Monsieur.
- Oh vous avez une bien belle race de chienne. Elle semble plein de tempérament mais elle est un bon modèle pour l’accouplement. Enfin de ce que je peux voir.
- Oui, j’avoue. Elle a de très bonne pré-dispositions.
- Bon maintenant, allons vérifier que tout est bon au niveau de ses orifices génitaux.
Pouvez vous lui tenir la tête contre la plaque s’il vous plait. En général elles n’apprécient pas.
Mon maitre appuya sur mon cou pour que je colle mon visage contre la place. IL tenait fermement mon cou avec sa main pour m’immobiliser mais aussi ma laisse. La chaleur de ses mains contre cette table d’examen était d’un doux réconfort.
- Je vais procéder à un lavement anal Cela lui fera le plus grand bien. Parfois les propriétaires oublie d’en pratiquer. Cela évite de mauvaises surprises dit il en riant.
Il avait saisit une sorte de sonde qui était rattaché à une poche sur une tige métallique.
- Tenez bien votre chienne. JE vais maintenant lui insérer cette sonde dans son anus.
IL écartait bien mes fesses de manière médical puis y introduisa la sonde.
- Voilà.
IL s’arrangeait ensuite pour que le produit pénétre bien. Cette sensation était bizzare. Dans ma tête, je me disais mais comment il va faire après pour retirer tout cela. J’allais me sentir complètement humiliée. J’avais du mal au bout d’un moment de ressentir mon cul aussi rempli.
- Parfait. Monsieur pouvez-vous me tendre la bassine.
- Volontiers. Tenez.
- Maintenant tu vas pisser par le cul petite chienne. Soulage toi. Rejette bien tout.
- Vous pouvez la redresser pour l’accompagner à cet exercice.
Le docteur tenait la bassine attendant que je libère le liquide. Mon maitre me faisait tenir a quatre pattes.
- Allez pisse me dit il au creux de l’oreille. Soulage toi.
Soudain, je sentis le liquide sortir par mon anus. J’entendais le son du jet atterrir dans la bassine.
- Allez encore.. voilà.. continue dit le docteur.
Il saisit alors une serviette et me sécha les fesses.
- Voila, notre premier phase d’examen est maintenant terminé. Pour la seconde phase, je vais appeler mon assistante. Elle a l’art et la manière de faire les examens plus profond que moi.
IL avait rabaissé la table pour me faire descendre. On me dirigea alors vers un fauteuil de gynécoloque.
Mon maitre m’avait redressé afin que je puisse y prendre place.
- Placez ses pattes de part et d’autres. Nous allons l’immobiliser pour la suite.
Je me retrouvais ainsi attachée les jambes écartées. On m’avait également sanglées les bras afin que je ne puisse plus bouger. Le docteur m’avait parfaitement positionnée les fesses bien au bord. Vulve exposée pour l’étude comme mon petit anus.
- Nous allons la museler, vous comprenez.
- Oui parfaitement, allez y.
- Pouvez vous aller vous asseoir Monsieur et laisser mon assistante faire.
Je vis alors l’assistante entrer. Vetue tout en blanc, elle portait également un masque. Je ne voyais que son regard bleu. Elle avait quelques rondeurs. Elle me faisait à toutes ces infirmières qui ont ce coté rude.
- Helena, pouvez vous faire les examens profonds.
- Oui bien sur Docteur.
Mon maitre était assis sur le coté à quelques metres. Je le regardais. IL me regardait. J’imaginais son excitation à me voir ainsi attachée pour subir cette examination.
Elle me mit un baton dans la bouche rattacher par des fers au bout et le serra.
Elle fit rouler un tabouret. Saisis des gants.
- Bon examinons cette chatte.
Elle mis un doigt.
- Aucune sensibilité ni douleur. Bonne réaction au stimuli Docteur. Je vais maintenant m’assurer que tout va bien.
- Speculum.
- Voilà ma chère.
Avec un savoir faire, elle plaça le speculum dans ma chatte. Puis comme une orfèvre, elle le faisait s’ouvrir. Ce n’était pas agréable.
- Lane, calme toi, dit mon maitre au loin.
Je la vis avec une lampe regarder l’intérieur de ma vulve.
- Vulve en parfait état. Rien à signaler. Toujours bonne pour utilisation.
- Voulez vous voir Monsieur ?
Je le vis sourire.
- Oui avec plaisir.
- Regardez tout est parfait.
Il s’était abaisée pour me regarder bien en profondeur. J’étais complètement excitée.
- Bonne réaction au stimuli. La chienne mouille correctement.
Elle retira le speculum. Elle humidifia correctement mon sexe en utilisant ma mouille. C’est là que je la vis se saisir d’un appareil à ventouse qu’elle colla sur mon clitoris et ma chatte.
Elle commença a presser la pompe. Je sentais mes lèvres, comme pour mes tétons grossir, être aspirer.
- Voila. Parfait. Les lèvres sont parfaitement collé.
J’étais ainsi avec les seins aspirés et la chatte également. C’était une sensation qui me rendait folle. Celle où mon maitre me laissait à des mains expertes. J’étais qu’il me regarde, qu’il m’exhibe ainsi.
Je me sentais complètement défaillir. C’était si bon.
Le docteur s’avança vers moi et me retira alors les tire-tétons puis me pris par les tétons et les tira bien fermement.
- Ces tétons sont maintenant bien sensibles à la stimulation. Voilà .. C’est parfait.
L’assistante commença doucement à appuyer sur la pompe pour libérer ma chatte de cette pression divine, pour me libérer.
Je sentais les lèvres énormes gonflées aussi par le désir. C’était divin. Elle me caressait avec un savoir faire le clitoris et les lèvres. C’était si bon de se faire caresser ainsi.
Elle commença alors à y fourrer ses doigts.
- Tout doux petite chienne, nous allons bien te stimuler pour ta saillie.
Je mordais alors dans mon baillon. Je regardais mon maitre. Il s’était levée.
- Puis-je vous regarder comment vous la stimuler ?
- Oui, bien sur Monsieur.
- J’introduis en premier lieu un ou plusieurs doigts. Cela dépend de la chienne. Ensuite, je tourne doucement ma main. Nos examens précédent favorise la dilatation.
Je ralais, les yeux complètement apeurés.
Je sentais sa main en effet voulant me pénétrer. Elle plaça sa main sur mon ventre puis descendit pour me caresser le clitoris.
- Calme toi.. calme toi..
Mon maitre s’était approchée de moi. Il me parlait à l’oreille.
- Tu es une bonne petite chienne. Tu es des plus excitantes ainsi. J’aime savoir qu’on va bien te dilater. Je sais que tu adores ça.
Je fermais les yeux comme si j’avais cette honte de l’avouer mais il le savait, il me connaissait.
Il me caressait pendant qu’elle me fistait la chatte.
- Voilà j’y suis. Encore un petit effort. Voilà… va y ma belle. Dilate toi..
- Cher Monsieur elle se dilate parfaitement. ON pourrait presque encore en ajouter ?
- Ah oui dit il ?
- Oui, elle a de bonnes dispositions même si elle est un peu étroite.
- Alors faites, poursuivez l’exercice.
Elle retira son poing. Je la vis joindre ses mains et intoduits 8 doigs dans ma chatte.Puis doucement elle est ecarta.
- La chatte de votre chienne est à présent bien béante.
Le docteur était là, il regarda.
- Allez y, lechez pour la soulager. Je vous y autorise.
- Oh merci Monsieur, répondit elle au docteur.
C’est là qu’elle commença un cunnilingus si intense tout en me doigtant.
- Hum, elle est si dégoullinante cette chienne.
Elle m’aspira de partout. Mon maitre était à coté de moi.
- C’est bon hein ?
- Je fermais les yeux en guiche de réponse..
- Je t’autorise à jouir si jamais cela venait.
Je commençais à trembler submerger par tous ces stimulis.
Le docteur regardait aussi.
Elle commença aussi en même temps à me doigter le cul et l’honora aussi en le lécher. C’était si bon. J’en m’enivrais de cette situation.
Il était bon de ne pouvoir rien controlé. Soudain la oix du docteur m’arracha à ma torpeur.
- Vas y tu peux aussi la baiser par
la chatte si tu le désires.
- Oh merci Maitre, lui dit elle.
Elle s’empara du gode ceinture et me pénétra la chatte. Elle me baisait comme un homme.
Mon Maitre n’en ratait pas une miette. Il adora me voir prise par d’autres.
- Voilà. Elle est maintenant prête pour la saillie comme vous l’avez demandé Monsieur.
C’est là qu’il s’adressa à nouveau à moi.
- Je ne vais pas bouger, je vais te regarder te faire prendre par la chatte et le cul. Il va y en avoir un certain nombre d’hommes mais aussi des femmes.
Cette idée m’effrayait, m’excitait, je ne savais pas quoi dire. Une fois de plus il y mettait la juste dose en restant à mes cotés. A ne pas sentir honteuse de prendre ce plaisir sans lui.
- Nous allons bander les yeux de la chienne. Cela va la stimuler .
ON m’ota la vue. Il était toujours là. Je sentais sa présence et leurs présences. A regarder.
Je sentis alors un sexe s’introduire en moi par la chatte. Il y allait avec une certaine douceur, tout en me caressant les seins. Rapidement, je sentis qu’il avait éjaculer.
Puis un second.. cette fois, Il commença par m’introduire des doigts dans ma chatte tout en y tenant ensuite sa queue. C’était une sensation étrange.
- Par le cul, entendis-je. Baisez la par le cul dit mon maitre.
Je sentis alors une queue rentrée par mon anus, avec une douceur.. tout en me caressant le clitoris. Je compris alors que c’était une femme. Puis d’un sec elle commença un long va et vient.
- Tiens prends ça dans ton cul, sale chienne entendis-je.
Elle me tenait par les jambes comme un homme ferait pour me baiser. Puis avec ses mains elle claqua mes seins, puis s’en empara les serrant fermement pour me donner un coup bien profond et y rester.
Je serrais les dents. J’étais dans un état à ne plus vouloir compter, juste à être utilisée. Ma chatte ne cessait de couler de mouille.
Puis je sentis une langue me lécher tout en jouant de doigts dans mon cul..
- Hum quelle bonne mouille dit elle..
Je sentis en même temps des doigts me tirer les tétons mais pas ceux de mon Maitre.
IL m’avait offerte à me repousser complètement. Je sentais chaque coups de queue, de langues, dans ma chatte, dans mon cul.. je ne m’appartenais plus.
J’étais alors épuisée. C’est là qu’il retira le baillon. Il m’embrasse avec une infinie tendresse. Je sentais les lèvres de ma chatte complètement irritée. ON me désangla.
Je retrouvais alors une forme de liberté. IL m’avait prise dans ses bras. Je m’y réfugié comme pour y retrouver une chaleur réconfortante. La chienne avait laissé place à la princesse.
- As-tu aimé ?
Dans un murmure, j’osai à peine affirmer que j’avais totalement adoré.
J'entendis alors le docteur dire.
Voilà mes préconisations post saillie : du repos en cage.
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Antigone, en grec ancien ???????? / Antigónê, est la fille d'Œdipe, roi de Thèbes,
et de la reine Jocaste. Ses parents régnèrent sur Thèbes jusqu'au moment où ils
prirent conscience de leur inceste. Jocaste se pendit et Œdipe se creva les yeux.
Créon, le frère de Jocaste, le chassa de la ville, mais avant de partir il maudit
Etéocle et Polynice, à la fois ses fils et ses frères qui, en partageant la dépouille
d'un animal sacrifié, lui avaient octroyé la cuisse au lieu de l'épaule royale. Aussi
le virent-ils partir sur les routes de Grèce sans verser une larme. Seule, Antigone
eut pitié de son père, abandonnant Hémon, son fiancé, fils de Créon, l'accompagna,
lui servant de guide, mendiant pour survivre et lui apportant le réconfort de sa
présence et de sa tendresse.
Après la mort de son père, Antigone revint à Thèbes où ses frères se disputaient le pouvoir. Polynice attaqua
Etéocle, avec l'aide d'Adraste, roi d'Argos; mais les frères ennemis trouvèrent la mort au cours de la bataille.
Devenu roi, Créon leur fit des funérailles grandioses, mais Etéocle ayant fait appel à des étrangers contre son
pays, n'eut pas droit à une sépulture. Antigone, ne tenant pas compte des ordres de Créon, fit élever un bûcher
où fut placé le corps de Polynice, fut prise sur le fait par le tyrannique Créon qui ordonna à son fiancé de
l'enterrer vivante dans la tombe de Polynice. Hémon fit mine d'y consentir, mais s'enfuit avec Antigone, l'épousa
en secret et la cacha chez des bergers. Elle lui donna un fils qui, bien des années plus tard, revint à Thèbes,
prit part à des jeux funèbres où son grand-père le reconnut à la marque du dragon que portaient sur le corps
tous les descendants de Casmos. Créon le condamna à mort et, de chagrin, Antigone et Hémon se suicidèrent.
Héroïne de la mythologie grecque, Antigone est la fille du mariage incestueux d’Œdipe et de Jocaste. Le mythe
d’Antigone nous a été transmis par les tragiques grecs Sophocle, Eschyle et Euripide, au V ème siècle avant J.-C.
Lorsque Œdipe, objet de la réprobation et de la répulsion de tous, se crève les yeux et quitte Thèbes, c’est
Antigone qui le guide jusqu’à Athènes. Ainsi incarne- t-elle une figure hautement morale: la fidélité sans faille, la
piété filiale. Mais l’époque moderne a surtout retenu un autre épisode du mythe; Antigone défie ensuite son oncle
Créon, lequel a interdit d’enterrer Polynice, frère d’Antigone, coupable de s’être levé contre Thèbes.
Dans la faiblesse de sa jeunesse et de sa féminité, la fille d’Œdipe représente alors la légitime révolte. Elle dénonce
la démesure (hubris) de Créon. Nul en effet n’a le droit, affirme Antigone, de se substituer aux dieux, d’interdire à un
humain de se présenter au jugement des Enfers. Antigone se fait le champion de la loi divine, laquelle l’emporte sur
la loi des hommes. Antigone est condamnée à être enterrée vivante. Les Erinyes punissent Créon: son fils Hémon,
amoureux d’Antigone, se tue après avoir découvert sa fiancée pendue dans son tombeau; alors Eurydice, sa mère,
femme de Créon, le suit dans la mort. Créon reste seul.
Bien avant que Freud ne développe la notion de complexe d’Œdipe comme aboutissant à l’établissement du système
symbolique destiné à transmettre la loi fondamentale dans les rapports sociaux, le mythe d’Œdipe nous a offert une
vision à la fois spectaculaire et catastrophique de la relation père-fils et des liens fraternels. En effet, la descendance
d’Œdipe n’est guère épargnée par les haines fratricides et parricides comme l’a chanté le tragédien Sophocle.
"Je vois les antiques malheurs de la maison des Labdacides s’ajouter aux malheurs des deux princes, que la mort a
ravi, une génération frappée n’affranchit pas celle qui la suit, mais un dieu la précipite et ne lui laisse aucun repos."
Œdipe, après avoir appris de l’oracle qu’il a tué son père Laïos et épousé sa propre mère Jocaste, renonce au pouvoir
sur Thèbes. Il se crève les yeux pour ne plus voir l’horreur de la réalité dans lequel le destin l’a plongé, et part mener
une vie de mendiant, loin du lieu de son infamie. De l’union d’Œdipe et Jocaste sont nés deux filles, Antigone et
Ismène, et deux fils, Étéocle et Polynice.
Suite au départ d’Œdipe, les deux frères se retrouvent à régner en alternance sur le royaume, mais Étéocle l’aîné
refuse de laisser la place à son frère. Polynice lui tend une attaque aux abords des sept portes de Thèbes et le destin
veut que les deux frères se retrouvent face à face et s’entretuent, laissant le spectacle de leurs cadavres enlacés dans
la mort. Ironie du sort, les deux frères opposés dans la vie, sont unis et liés dans une ultime et funeste accolade
fraternelle, leurs bras brandissant avec fureur le glaive pour se tuer l’un l’autre et devenant le berceau qui les porte
vers une mort violente et sanglante.
Suite à ces événements, Créon, l’oncle d’Œdipe, devient le roi de Thèbes, donne les honneurs funéraires à Étéocle
et les refuse à Polynice. À titre d’exemple, il laisse gésir hors de la cité son corps à la merci des charognards, avec
interdiction absolue de l’ensevelir. Le laissant sans sépulture, il est condamné à errer loin du séjour des morts, le
salut et le repos lui est interdit. Par fidélité fraternelle, Antigone brave l’interdit et dans une douleur infinie, déclare:
"Après la perte d’un époux, j’en pourrais trouver un autre; et si je perdais un fils, j’en puis avoir d’un autre époux;
mais quand ma mère et mon père sont descendus chez Pluton, la perte d’un frère n’est plus réparable."
Antigone sera condamnée à être enfermée dans un tombeau où elle se pendra. Hémon, fils de Créon et à la fois
cousin germain et fiancé d’Antigone, désespéré par la perte de son amour, se suicidera peu de temps après.
À l’annonce de cette nouvelle, Eurydice, mère d’Hémon et femme de Créon, se tranche la gorge. Créon pleure seul
ses deux pertes. Le sacrifice d’Antigone épargne Ismène qui devient l’unique héritière.
Les enfants nés de l’inceste d’Œdipe, Étéocle, Polynice, Ismène et Antigone, répètent ce qui s’est noué à la génération
précédente. Les fils s’entretuent dans le conflit de la légitimité d’une filiation adelphique incestueuse. Antigone, elle,
brave l’interdit de Créon et rejoint dans la tombe son frère Polynice qu’elle a enterré dans le respect de la dignité
humaine au prix de sa vie.
Dans son opposition à Créon, Antigone se range du côté de l’amour fraternel en dépit de la raison d’état, pour
défendre des principes sacrés au détriment de la loi de la cité. Antigone inaugure la rivalité homme/femme, de par la
jalousie qu’elle nourrit à l’encontre de la différence des sexes et du destin dont les hommes de sa famille la privent.
Cette jalousie l’aliène à son destin narcissique. Se sentant investie d’une toute-puissance, elle souhaite à tout prix
réparer l’honneur perdu de sa famille. La mort apparait comme l’aboutissement de sa quête de l’amour fraternel
absolu et le don de soi par excellence vient pallier l’épreuve du deuil.
En l’absence des parents, la fratrie rencontrée dans ce mythe s’inscrit dans une lutte acharnée contre le temps,
exprimant l’impossibilité d’Antigone d’être séparée de ses frères dans le réel. La mort revêt ici deux dimensions dont la
première serait une tentative de solution pour résoudre le conflit œdipien réactualisé par l’annonce de l’inceste d’Œdipe.
Le voile levé sur l’origine de la famille ébranle fortement la fratrie dans ses liens de filiation et de génération. Il provoque
une crise identitaire du statut et de la place de chacun des membres de la famille. La configuration de la fratrie composée
de deux couples de sexe différent implique qu’ils s’opposent ou s’unissent dans l’amour et la haine fraternelle.
Dès lors, les processus d’identification et de différenciation sont altérés. En reniant sa place de père et frère, Œdipe place
ses filles et demi-sœurs à la place de membres idéalisés de la fratrie et de la cohésion de la famille. La double identité du
père et de la mère suggère la transmission de l’inceste dans la fratrie et introduit le déplacement des investissements
préœdipiens pour les parents sur la fratrie, ouvrant le champ possible à l’expression des pulsions libidinales dans la relation
frère-sœur. La seconde dimension considérerait la mort comme la trace symbolique de la culpabilité parentale rejaillissant
dans le réel. Ainsi, les conflits intrapsychiques hérités des parents se rejouent dans les liens fraternels.
Ainsi, Antigone trouve dans le décès de son frère Polynice le moyen de mettre en terre à jamais leur cruel destin.
En rendant les hommages funéraires à son frère, il se peut que par ce geste symbolique elle vienne rendre ses derniers
hommages à son père Œdipe, qui bien que vivant dans l’exil, erre à jamais tel un revenant ne pouvant trouver le repos
de l’âme. On peut interpréter ce geste d’Antigone comme une réparation de la déception œdipienne éprouvée dans
l’enfance. Aussi, le choix de l’amour fraternel lui permet d’éviter l’inceste avec le père au coût de sa propre vie.
La mort d’Antigone, motivée par l’amour incestueux, mène à son union avec le mort.
Dans son "Introduction à la psychanalyse", Freud a mis en évidence que le déplacement des sentiments d’amour
ressentis dans la fusion mère-enfant peut laisser place à l’apparition de l’amour tendre entre une sœur et son frère.
A contrario, il peut aussi générer une compétition entre frères pour le gain de l’amour exclusif de l’être aimé, ou par
substitution, le remplacement affectif du père par le frère ainé pour la fille. Antigone semble préférer Polynice au reste
de sa famille, et c’est par amour fraternel qu’elle brave la mort pour le rejoindre.
Selon l’approche transgénérationnelle, Antigone paye sa loyauté au père et s’acquitte de sa dette symbolique en y
mettant fin. Elle refuse ainsi de devenir une femme et de donner naissance à une autre génération, afin de ne pas
transmettre le secret honteux de sa naissance et de mettre fin à l’héritage funeste qui pèse sur sa famille. Si elle refuse
de s’unir au père et de porter l’enfant de l’inceste à son tour, elle s’unit pourtant à son frère Polynice dans la mort.
La mort apporte donc à Antigone une solution à l’inceste paternel et témoigne du retour possible de l’unité fraternelle.
La mort s’incarne dans le corps d’Antigone comme son inscription de la filiation.
L’héritage commun d’Œdipe que partagent Antigone et Ismène les unit tandis que les maux de chacune les distinguent
et les séparent. Antigone délaisse sa sœur vivante pour son frère mort. Si l’une veut jouir de la vie, l’autre veut jouir de la
mort. Les deux sœurs incarnent le combat entre la pulsion de vie et de mort. Quand l’une en appelle au principe de plaisir,
l’autre lui répond par le principe de réalité.
Antigone meurt donc seule. Comme son prénom en témoigne, étant composé du préfixe anti signifiant "contre", et "gone",
du grec ancien gonos, signifiant "procréation", elle ne donne pas la vie. Antigone demeure dans le mystère de ses origines
et ne retrouvera jamais la mère d’avant l’inceste, celle qu’elle n’a jamais connue. Dans ce mythe, les figures du frère et de
la sœur sont bien les objets pulsionnels et les représentations inconscientes de la transmission des conflits parentaux au
sein même de la fratrie.
Antigone est demeurée le symbole de la piété filiale et fraternelle, du dévouement sans partage. Voilà l’histoire d’une
femme. C’est aussi l’histoire d’une culture demeurée à peu près inchangée.
Le mythe d'Antigone est mentionné pour la première fois dans la tragédie "Les Sept contre Thèbes" d'Eschyle
représentée au V ème siècle avant J.-C.; Sophocle, dans son "Antigone", donne la première version détaillée connue
de la mort héroïque d'Antigone. Euripide, le grand tragédien athénien, reprend le thème des "Sept contre Thèbes" dans
"Les Phéniciennes", où Antigone intervient aussi. Dans la littérature latine, le philosophe et dramaturge Sénèque
compose une tragédie "Les Phéniciennes" en prenant pour modèle celle d'Euripide.
En 1638, Jean de Rotrou compose à son tour une tragédie "Antigone", puis c'est au tour de Jean Racine en 1664, de
mettre en scène Antigone dans la tragédie "La Thébaïde". L'héroïne connaît un regain d'intérêt dans la littérature du
XIX ème siècle, par les réécritures de Sophocle. Le poète allemand Friedrich Hölderlin traduit Antigone en 1804, le
dramaturge français Jean Anouilh propose une réécriture en 1944, dans laquelle Antigone représente l'esprit de
résistance. Le dramaturge allemand Bertolt Brecht l'adapte en 1947, en s'appuyant sur le texte de Hölderlin.
En Musique, de nombreux opéras ont été composés sur Antigone. Dans les arts plastiques et la Peinture,
ainsi qu'au cinéma et à la télévision, elle inspira également de nombreux artistes.
Bibliographie et références:
- Sophocle, "Antigone"
- Sophocle, "Œdipe à Colone"
- Euripide, "Les Phéniciennes"
- Philostrate, "Galerie de tableaux"
- Sénèque, "Les Phéniciennes"
- Hygin, "Les Fables"
- Jean de Rotrou, "Antigone"
- Jean Racine, " La Thébaïde"
- Jean Cocteau, "Antigone"
- Jean Anouilh, "Antigone"
- Bertolt Brecht, "Antigone"
- Pierre Brunel, "Dictionnaire des mythes littéraires"
- George Steiner, "Les Antigones"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Je suis désolée pour les éventuelles fautes, Je suis désolée de ne pas me relire, je suis allée accueillir l'invitée.
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La nuit tombait. Ce soir, nous recevions. Il ne voulait pas m’en dire davantage. Il m’avait ordonné de préparer l’apéritif afin de recevoir comme il se doit.
Il m’avait imposé de porter un serre taille et ce rehausse sein. Il avait pris ce plaisir a bien le serré pour galber au mieux ma taille.
- Ce soir, tu ne te changes pas. Tu restes ainsi. Viens ici. Au pied.
Je m’étais naturellement mise à ces pieds. Il mis mes cheveux de coté
- Regarde, j’ai fait gravé ton collier..
Cette attention délicate faisait que c’était mon collier. J’y était très sensible. J’étais à lui et il me le montrait. Il me le mit comme un homme offre parfois un bijou à une femme. Il me releva et me retourna. Nous étions face au miroir lui dans mon dos.
Sa main s’aventura sur mon cou pour ensuite caresser mes seins.
- Humm tu ne peux t’empêcher de pointer, petite cochonne.. me murmura t il..
Je le regardais à travers ce miroir d’un sourire complice.
- Non.. Monsieur, en effet..
- Voyons l’état de ta petite chatte… Oh mais elle est toute en émoi.. c’est parfait. File au salon et met toi à genou à coté de mon fauteuil. Tête baissée, bien droite et tes jambes écartées.
Je me faisais une joie de lui obéir. A chaque fois qu’il préparait une soirée, il savait toujours repousser mes limites. Je me demandais qui allait venir ce soir.
IL passa dans le salon à coté de moi. Il m’appuya à nouveau la tête.
- Bonne chienne.
Soudainement, la sonnette retenti.
- Bonsoir mon cher ami.
- Bonsoir Madame X. Quel plaisir de vous recevoir après tout ce temps. Laissez moi vous débarrasser.
- Merci à vous.
- Je vous en prie par ici.
- Quel magnifique appartement vous avez et toujours un goût exquis. Oh mais que vois-je ici ? votre animal domestique ?
Au son de la voix de cette femme, je n’avais qu’une envie relever la tête pour la voir. C’était la première fois de ma vie que je voyais une Maîtresse. Cette envie m’avait toujours fait fantasmer, sans pour autant me sentir bisexuelle. Je n’avais jamais désirée une femme bien que parfois je trouvais certaines femmes avec ce coté très sensuelle. Je sentais qu’il allait me pousser dans mes retranchements.
C’est là que je sentis sa main passée dans mes cheveux.
- Quelle douce chevelure de chienne.
- Eh bien alors, Lane, on ne dit pas merci ?
- Merci.. Madame..
- De rien, petite chienne.
Mes cheveux tombaient sur mon visage, je ne pouvais l’apercevoir mais j’aperçu ses chaussures. Elle portait de sublimes escarpins fins avec une plateforme légère. Je devinais une femme de goût . Sa voir était presque douce et très agréable.
- Je vous en prie prendez place.
Visiblement il avait indiqué la destination du fauteuil là où il m’avait fait m’asseoir.
Elle s’installa confortablement. Il lui offrit un verre. Je les entendais échanger des banalités. Au bout de quelques minutes, elle s’amusa à me caresser à nouveau les cheveux.
- C’est tellement agréable d’avoir un animal de compagnie.. Puis-je ?
- Oh mais bien sur Madame X, elle est à votre entière disposition. Attention parfois ma chienne a un peu de mordant, elle est un peu effrontée, mais elle reste bien obéissante à son maître.
- Mets toi face à moi me dit il.
J’avançais alors à quatre pattes pour me mettre face à elle pour me mettre à nouveau à genou, tête baissée.
- As-tu un elastique ? tu es bien négligée d’avoir tes cheveux détachées. J’aime voir les regards des petites chiennes.
- Je… Non Madame, je n’en ai pas.
- Voilà qui est bien fâcheux.
- Attentez, tenez.
- Retourne toi.
- Bien…. Petite chienne.
Elle me caressait les cheveux. Elle avait les mains si douces. Elle m’attacha les cheveux avec une queue de cheval.
Elle portait une tenue stricte . Un chemisée avec une jupe fendue. des bas coutures. Elle était magnifique.
- Allez retourne toi.
Elle me leva le menton.
- Ah mais que tu es toute jolie… Des yeux noisettes qu’on a envie de dévorer. Une bouche pulpeuse pleine de promesse.
- Ouvre ta bouche et sors moi ta petite langue.
Elle inséra son doigt mais toute sa main.
- Oh mais je vois que tu as de l’entrainement .
Elle stoppa direct puis commenca à aller vers mes seins.
- Oh une petite poitrine en forme de pomme. Et ces tétons si délicats.. des auréoles superbes.. Monsieur votre chienne est exquise. Je vais me faire un plaisir de la soumettre comme il se doit.
- Cela me ravit et cela ravit ma chienne.
- - je la trouve bien insolence. Je lui fais des compliments, je viens à elle, et elle daigne nous remercier…
Elle me tenait par la queue de cheval me mettant la tête en arrière.
- Petite ingrate que tu es !
- Merci.. Madame.. Je vous remercie d’être venue vous occuper de moi. Je vous remercie pour vos compliments à mon égard.
- Au sol, petite salope !
- Nettoie mes chaussures avec ta langue.
J’y allais doucement. Je sortais le bout de ma langue pour commencer ma tache.
- Je t’ai dis sors ta putain de langue et nettoie correctement.
Je sentais sa voix si autoritaire que naturellement je me mis à lecher ses escparins.
- Bien..
Elle se leva en tenant bien ma laisse. Elle appuya son talon sur mon dos tout en tirant bien sur ma lêve pour me redresser la tête.
- Allez viens sur moi.
Elle m’amena au centre du salon pour me placer face à mon maitre. Il me regardait droit dans les yeux avec ce sourire pervers.
J’étais ainsi à quatre pattes au centre du salon. Elle passa ses jambes de par et d’autres de ma tête pour la coincer avec sévérité. Elle s’était alors penchée pour me claquer le fessier.
- Brave petite chienne.
Elle écarta mes fesses et passa son doigts avec délicatesse sur mon fion.
- Oh mais quel petit trou qui se présente à moi.. Je me demande bien ce que ce trou peut engouffrer.
Puis elle s’ota, me remise bien droite…
Mon maitre avait disposée sur la table un grand nombre d’objets source de plaisirs, de punitions.
Elle s’était saisi de deux martinets aux lanières longues.
- A quatre pattes, jambes bien écartées.
- Tu appelles cela bien écartées ?
Elle me fouetta sur les cuisses. J’’ouvrais bien mes jambes je me cambrai aussi afin qu’elle soit des plus douces mais aussi pour montrer mes petits trous de chienne.
Comme une danse, elle me fouttait les fesses, le dos, les cuisses. Je regardais mon maitre droit dans les yeux. Il souriait à me voir subir ces flagellations pendant que je retenais mes cris.
Elle caressa mon entrejambe en faisant plusieurs aller retour.
- Brave petite chienne qui mouille. Va sur la table, mets toi sur le dos. Nous allons inspecter la capacités de tes orifices.. de tous tes orifices.
Elle m’attacha mes poignets. Puis avec des contraintes, m’attacha les cuisses et les chevilles pour avoir un meilleur accès à mes trous de salope, comme elle le disait.
Elle s’était installé au dessus de moi, j’avais une vue sur son sexe. Jamais de ma vie je n’avais été aussi proche du sexe d’une femme.
- Allez sors ta petite langue lapeuse.
Elle me forçait à la regarder dans les yeux tout en me tenant par la tête. Elle releva sa jupe à la taille laissant dévoilé son porte jaretelle. Elle ne portait aucune culotte.
- Regarde moi je t’ai dit.
Elle commençait des mouvements de va et vient au niveau de son anus.
- J’aime qu’une chienne me nettoie. Allez applique toi..
Ma langue sortie, elle l’utilisait pour nettoyer au mieux son anus quand elle s’assit complètement sur moi en en regardant.
- En voilà une charmante vue.
Elle me tenait fortement la tete pour m’utiliser comme son petit jouet de plaisir.
- Suffit maintenant ! tu en as eu assez.
Elle saisit alors un baîllon dont sortis un gode. Je ne m’étais jamais sentie aussi humilié de ma vie. Je lançais un regard à mon maître qui s’était rapproché . Il était juste derrière moi. Il s’était accroupie.
- Tu es un superbe sextoy…
J’avais envie de râler ou de protester mais il fallait reconnaître que j’étais complètement excitée d’être à la merci de cette femme et de voir mon maître me regardait. Je voulais être sa fierté, la meilleure des chiennes.
Elle me caressait le corps de ces douces mains. Elle avait saisi des pinces à tétons. Elle s’amusait à les triturer entre ses doigts, puis à les prendre en bouche. Elle les mordiallait, les aspirait. Puis de ses deux mains elle les faisait se grandir.
Elle y mettait une force malgré ces mains toute petite. Je voyais dans son regard cette maîtrise et son intransigeance. Probablement ce qui plaisait à mon maitre pour m’offrir à elle.
- Regarde moi.
Je la voyais mettre les pinces japonaises. J’étais si sensible de mes tétons. Je sentais la douleur m’envahir et je faisais tout pour me concentrer sur ce qui allait se passer.
Elle s’était agenouillée…
- Allons te préparer, regardons ce que nous allons entrer là-dessus.
Elle commença par me lécher la chatte en écartant bien mes lèvres et en sucant mon clitoris. C’était la première fois qu’une femme me léchait. C’était si etrange, si doux avec cette petite langue. Je prenais ce plaisir qu’elle me donnait . Mon maitre ne ratait pas une miette.
- Alors, petite chienne, c’est bon de se faire lécher ainsi.
- … oui, Monsieur. Un oui monsieur difficilement audible avec mon baillon.
Il m’avait relevé la tête en tirant sur mes cheveux.
- Regarde toi, petite putain.
- Oui regarde, je vais y insérer ma petite main dans ta chatte de chienne en chaleur.
Je sentis alors le dos de sa main s’humidifier contre ma chatte pleine de mouille. Il fallait reconnaître que j’étais dans un tel état. J’avais oui, envie de me faire prendre de partout.
C’est là que je sentis ses doigts me chercher comme mon maitre le faisait. Sa main était bien plus fine.
- Voilà petite trainée. Regarde moi ça !!! regarde comme tu vas te faire baiser par un poing.
Sa main était rentrée. Je sentais ses va et viens. C’était une sensation si particulière. Elle y allait doucement. Elle me baisa en allant bien au fond… C’est là qu’elle inséra de son autre main un doigt dans mon cul.
- Ton Maître m’a fait la confidence qu’il t’avait déjà bien travaillé le fion. Je veux le voir bien béant. Je veux t evoir ouverte. Tu comprends, petite chienne.
Je la regardais…
Je hochais la tête avec une certaine crainte.
Tout en ayant sa main dans mon con, elle commença le travail de mon fion. Elle y mis un second doigts…
- Oh mais quelle gourmande. Ça rentre.. si facilement.
Je ne tenais plus, je ne pouvais crier. Mon maitre me tenait dans ses bras, forçant à regarder cette maitresse me faire un traitement adapté à ma condition.
IL me tenait par le cou pour bien me maintenir.
- Voilà.. humm.. quelle putain… quel gouffre… on sent que tu t’es fais souvent fourré, écartelé. Regardez moi ça…
- Tu vois ma petite chienne, fister par tes deux trous de salope ! me dit mon maitre.
Elle me regardait droit dans les yeux et y mettait toutes son énergie pour me baiser de ses poings. Elle y mettait une telle frénésie comme pour me punir d’être une vraie trainée. JE tentais de me débattre. Mon maitre serra davantage mon cou. J’étais au paradis. Je défaillais. Je sentais des tremblement au niveau de mes cuisses. Je ne répondais plus de rien.
Elle sorta sa main de ma chatte et la tapota..
- Voilà… hummm.. ce petit trou… qui va garder la trace du passage de ma main…
Elle ota doucement sa main.
- Oh quelle ouverture… son fion est aussi béant de sa chatte de pute cher Monsieur. Voulez vous regarder ?
- Mais je compte ne pas en rater une miette.
C’est là qu’il s’était dégagé de moi et se mit face à moi, observant mes trous.
- Quel beau travail ma chère. Ouverte comme j’aime.
- C’est une bonne chienne que vous avez. Nous pourrons, je pense travailler davantage ses capacités si cela vous tente.
Elle s’approcha de moi et me parla à l’oreille.
- Tu es faite pour être punie d’etre une chienne. Regarde ce que tu nous obliges à te faire..
Elle souleva les pinces à tétons et les tira vers les hauts. Mon cri s’étouffa dans le baillon. Puis doucement elle me caressa le visage, les cheveux..
Elle me déposa un baiser sur la joue. C’est là qu’elle se releva et s’installa sur ma bouche. Elle s’empala sur le gode. Elle se sodomisa. Je sentais alors sa frénésie. De l’autre, mon maitre me sodomisa aussi. C’était une situation si particulière pour moi. J’aimais être à leur disposition, leur objet sexuel dont il pouvait abuser. Je sentais mon maitre me prendre le cul tout en insérant des doigts dans ma chatte.
Madame x prenez son pied tout en tournant aussi sur le gode inséré bien au fond. Elle chevauchait. Elle s’amusait avec la chaine à tétons. Tout valsait en moi. Mes seins, ma tête, mon cul. Je sentais des coups de par et d’autres.
- Salope ! petite pute.. dis mon maitre.
- Baisez la bien Monsieur, elle est maintenu si béante de ses trous. Il va falloir s’occuper de sa petite gueule. J’y ai décelé un certain potentiel.
D’un grand râle il s’arreta. Elle continuait. Je me sentais si honteuse d’être dans cette situation.
Quand elle s’arrêta, elle me claqua la joue..
- Quel bon petit jouet.
Elle me retira alors le baillon puis m’embrassa en me mordant la lèvre. Elle me libéra les cuisses. Elle me releva et en jeta au sol.
- A genou. Allez plus vite. Baisse la tête.
Elle marcha vers la taille. Elle se mit à ma hauteur et me montra un gode d’une taille certaine.. Un gode ceinture.
- Regarde ce que tu vas te prendre dans ta chatte et dans ton petit cul, dans ta gueule de pute. J’ai bien travaillé ces petits trous. Demande moi de te baiser.
Mon maitre avait saisi la cravache. Il releva mon menton voyant que je tardais à répondre.
Elle s’était mise à ma hauteur et me serra de sa main ma gueule.
- Allez réponds petite salope.
- Madame, je vous en prie, baisez-moi..
- Tu veux que je te baise ? tu veux que je te baise par où ?
- Madame, baisez moi par la chatte.
- Humm, je ne sais pas.. je crois que je vais surtout m’occuper de ton fion de salope.
Un moment de silence, je baisais le regard pour ensuite la regarder dans les yeux.
- Merci Madame….
Doucement, elle retira les pinces. Je hurlais de douleurs. Puis d’une douceur apaisante elle les pris dans ses mains et les lécha.
Ce redresse sein te va à ravir petite chienne. Présentée, je m’en suis délectée mais je préfère une chienne nue.
- Ote moi ça.
J’otais alors mon redresse sein puis doucement mon corset.
- Oh quelle belle marque.. Je vois qu’il était bien serrée pour te contenir.
- Oui.. Madame…
Elle appuya ma tête pour la jeter au sol.
- Cambre bien ton cul merde !
Elle me griffa les fesses.
- Voilà une bonne position de petite trainée.. Dis moi ce que tu es ?
- Madame, je suis une petite trainée.
- Et que fait on aux petites trainées ?
- On les baise Madame.. on les baise.
- Oh pas que cela petite chienne. ON les bourre, on les utilise, on les punit…
- Ecarte ton cul !
- Ecarte le bien..
- Oui.. Madame.
J’étais tête au sol, de mes mains j’écartais bien mes fesses pour lui offrir mon fion.
- Parfaite position de pute.
- Oui, une bonne pute dit mon Maitre.
- Lane, je veux t’entendre couiner comme une chienne.
- Oui.. Monsieur…
La taille du code m’avait fait frémir. Elle le mit à l’orée de mon cul.
- Oh mon dieu.. ça rentre, ça rentre.. regardez moi ça. Je vais te démonter petite pute.
- Merci madame de vouloir me démonter comme je le mérite.
- Elle mit le gode bien profondément puis commença sa chevauchée. Elle me montait si fermement..
- Petite pute.. allez cherche à bien te la mettre bien au fond..
- Voilà..
Je vis alors la chaussures de mon maitre face à moi.
- Sors ta petite langue de putain dit elle;
Je m’exécutais.. Il se mit à se servir de ma langue pour nettoyer ses chaussures.
- Elle est multiusage..
Je sentais Madame me labourer les entrailles. J’étais réduite à être un objet ce soir. Mon maitre était d’une telle intransigeance. Cela m’attristait mais de l’autre, je me surpassais, j’éprouvais de nouvelles sensations. Il savait me sortir de ma zone de confort.
- Une bonne cireuse de pompe dit elle.
Mon maître se saisit de ma queue de cheval et me mit à quatre pattes.
- Ouvre ta gueule.
Jamais on m’avait bourrée de cette manière. Elle me saisit les extrémités de ma bouche avec ces doigts. Elle était plus exigeante.
- Monsieur, que diriez vous de lui fourrer cette bouche ?
- En voilà une excellente idée mais demandons à notre petite chienne..
Je n’osais plus rien faire, mes yeux se baissait faisant office de réponse.
Elle lui offrait ma gueule. Il mis son sexe dans ma bouche. Elle me tenait alors par la laisse, mon maitre par la queue de cheval. J’étais soumise à leurs tentations les plus perverses.
Elle me claquait les jambes. Elle s’amusa de la cravache pour me chevaucher comme si j’étais une jument.
- Suce correctement petite pute.
Il me donnait la marche à suivre par la tête. Il me tenait la gorge et s’était enfoncé bien au fond. Je bavais…
- Oh mais regardez moi cette salope. Elle bave de partout ! par la chatte, par la gueule. Dit elle.
Il se retira d’un seul coup. J’étais alletante voulant reprendre mon souffle. Elle sortit le gode de mon cul. Et chacun se stoppa.
Mon maitre était allé s’asseoir le fauteuil et elle sur le canapé.
Elle tenait le gode comme une bite. Elle me l’exbitait au loin. Elle en retira le préservatif qu’elle avait mis dessus.
- Allez viens chercher ton jouet petite chienne…
Avec ma démarche de petite chienne, je m’avancais vers elle.
- Leche mon anus .
Elle tenait le gode dans sa main pour me donner un meilleur accès à son anus. Ma langue tournait autours de son auréole.
- Allez viens t’empaler dessus.
Je m’étais alors levée, mise à califourchon sur elle. Elle ecarta mes fesses.
- Voilà.. C’est bien petite putain… Allez chevauche ! Hu Dada !
Elle me forçait à l’avoir bien profondément tout en me claquant les fesses afin que je bouge mon bassin d’avant en arrière.. Elle s’agrippa ensuite par mes seins. Elle les pressait si fortement, les gilait, elle le giflla aussi fortement.
- Petite pute. Dis moi que tu es une petite pute.
- Oui.. Madame je suis une petite pute.
Elle continua a me gifler de partout. Puis elle remis ses mains sur mes fesses et me demanda d’aller de haut en bas.
- Allez bouge mieux que ça.
- Stoppe maintenant. Ecarte ton cul.
C’est là que je sentis mon maitre derrière moi. Il me saisit par la gorge me forçant à me cambrer. Elle écartait bien mes fesses.
- Allez quémande !
- Monsieur.. je vous en supplie, enculez moi.
Il me prit avec violence. Prise en double pénétrations, c’était d’une telle intensité.
Je sentais mon maitre frénétique. Je reconnaissais ses coups de queue qui prédissent sa jouissance.
IL juta alors dans mon cul.
- Garde cette semence petite pute, me dit il.
Madame se stoppa .
- Au pied.
Elle retira alors son gode ceinture.
- Allez viens me finir petite catin. Déboutonne mon chemisier.
Je me sentais interdite. Je sentais le foutre de mon maitre couler par mon fion si détendu.
Avec douceur, j'enlevais les boutons de son chemisier.
- Belle gueule de pute tu as.. Allez suce, tête!
- hum voilà petite chienne.. encore.. Ta bouche est un réel délice…
Je la sentais soupirer de plaisir. Je prenais ses seins dans mes mains pour mieux ensuite porter ses tétons à ma bouche.
Elle mis sa main sur ma tête et me força à aller à son entrejambe;
- Lèche et Doigte moi. Allez !
Je n’avais jamais fait cela de ma vie. Je sentais mon maitre en train de m’oberser. Je le faisais pour lui, pour lui montrer ma gratitude.
- Humm que tu lèches bien petite pute. C’est une première il parait ? dit elle comme un murmure d'abandon
- Oui.. Madame..
Elle sentait ma timidité.
- Tu ne vas pouvoir que progresser mais c’est déjà bien prometteur.
Elle sera ma tête entre ses jambes. Je la sentis se contracter… prise d’un spasme..
- Humm bonne petite chienne. Allez au panier…
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Conversations :
Cléo est revenue toute agacée du Père Lachaise. À la fois de ne pas avoir été satisfaite - ce dont elle a pourtant l’habitude - et d’avoir touché le Mur des Fédérés. Elle veut se faire tatouer un A dans un cercle, sur l’épaule. Je lui demande en plaisantant :
- A-t-on déjà vu une soumise révolutionnaire ?
- Monsieur, je suis bien consciente de mes contradictions. Mais il y a en moi celle qui pense et celle qui désire, ce ne sont pas les mêmes.
- Mais tout de même, ta maîtresse ne te laisse pas beaucoup de choix.
- Qui vous dit que les rôles sont aussi clairement séparés entre maîtresses et soumises ? Ou plutôt qu’elles ne se les échangent pas secrètement ? Vous n’êtes pas très doué en psychologie, sauf votre respect…
- Alors explique-moi !
- C’est trop compliqué. Vous ne comprendriez pas. un langage que l’autre saisit inconsciemment et sans que les apparences en soient changées ?
- C’est ainsi que tu le penses ?
- C’est un dialogue.
- Je te crois.
- Vous savez, ce n’est pas difficile pour moi d’être fouettée quand l’envie me vient.
Sarah et moi, seuls, dans ma chambre. Sarah se masturbe sur le lit, à mes côtés.
- Sarah, tu sais comment j’aime te prendre ?
- Oui, je crois avoir compris.
- Et toi, dis-moi ?
- Vous êtes le Maître, ma satisfaction est la vôtre.
- Bien sûr. Mais la réponse ne me suffit pas.
Ses doigts accélèrent leur manège en haut de sa fente.
- Monsieur, puisque vous tenez tant à savoir, lorsque vous me pénétrez ainsi, je me sens remplie, comblée. Il n’y a plus rien d’autre pour moi que la verge avec laquelle vous m’empalez. Je ressens chaque pulsion de sang dans votre sexe, chaque claque de votre bas-ventre contre mes fesses, toute la force que vous mettez à forcer votre passage. Je me soumets à votre organe brutal, je l’apaise, je le dompte et je lui réclame humblement ce qu’il finit toujours par m’accorder. Voilà mon rôle, Monsieur.
Elle halète. Son autre main glisse jusqu’à sa vulve et deux de ses doigts s’enfoncent dans son intimité.
- Pardon, je ne voulais pas dire « dompter »…
- Quoi qu’il en soit, je préfèrerai ne plus te prendre qu’ainsi. Et moi seul. Comprends-tu ?
- Oui, Monsieur. Vous ne m’avez jamais prise autrement. Me sodomiser est votre privilège.
- Il est possible que tu aies à servir des hommes. En ce cas, tu n’useras que de ta bouche. Et aux femmes, à commencer par Cléo, tu donneras ta chatte en plus de ta bouche. Je t’offre ce plug, dis-je en déposant un petit paquet à ses côtés, il n’est pas fait pour t’élargir, ce qui serait idiot, mais pour marquer que cette limite que je mets.
Sarah dépose un baiser furtif sur ma joue, déballe son petit cadeau puis, s’étant assurée qu’il est parfaitement propre et l’ayant humecté de ses humeurs vaginales, elle se l’introduit dans le rectum. Ceci fait, dans un élan de coquetterie inattendu, elle me tourne le dos afin que je la contemple.
Quelques pas dans le jardin pour se dégourdir les jambes après trop d’heures assis à mon bureau. À l’anneau de Sarah, je lui ai fait accrocher trois courtes chaînettes garnies de perles qui rebondissent contre sa fente à chacun de ses pas. Elles dit qu’à présent elle ne peut plus marcher sans être excitée.
- Monsieur ?
- Oui ? Qu’avez-vous éprouvé, lorsque vous m’avez gagné ?
- J’étais abasourdi.
- Je vous ai plu ?
- Je ne sais pas… C’est autre chose. Quelque chose de bien plus profond et puissant. Quand une idée devient quelque chose de réel, de concret, par exemple, le corps d’un autre, ton corps, ton corps vivant, avec une voix, un regard, une tiédeur, l’idée meurt à l’instant. Tant que tu n’étais que la mise d’une partie de poker, tu n’étais qu’une idée. À l’instant où je t’ai remportée, plus rien n’a existé que ta présence. Tu as pris toute la place. Et je ne m’y attendais pas…
Sarah sourit, songeuse.
- Et toi ? Nous n’en avons jamais parlé… Qu’as-tu ressenti ?
- Moi ? J’ai été humiliée comme jamais je ne l’ai été. Devant tous ces hommes, gros, vulgaires, laids, puant le tabac froid et l’alcool, je n’étais plus qu’un simple objet, un animal domestique que l’on vend. Et même un chien aurait été traité avec plus de sympathie.
- Je suis désolé, j’aurais dû te demander bien avant.
- Les hommes sont comme ça. Il n’y a que leur pénis qui compte.
- Non, enfin… oui, c’est vrai, ils sont comme ça. Je te demande pardon.
- Non, vous êtes le Maître, vous n’avez pas besoin de vous faire pardonner. Moi, j’ai appris. Et puis, c’était vous. Quelque chose s’est passé que vous n’avez pas perçu mais que moi, j’ai ressenti jusqu’au creux de mon ventre. Si le prix à payer était d’être ainsi humiliée, alors j’étais d’accord. Cela m’a rendue plus forte.
À table. Cléo fait le service, à demi-nue. Soudain Sarah la saisit par le poignet pour l’immobiliser. Elle joue en tirant sur les anneaux de ses seins.
- Monsieur, aimeriez-vous profiter de cette petite putain cette nuit ? Vous n’y avez pas encore goûté…
Cléo retient son souffle.
- Savez-vous qu’elle n’a jamais connu l’homme ? Je suis convaincue que cela lui ferait un bien immense.
Cléo frémit et se contracte. Je me lève et prends sa main.
- Je pense que nous allons faire beaucoup mieux. Nous allons la prendre ensemble…
- Excellente idée ! Cléo, tu peux débarrasser maintenant. Nous prendrons le café sous la véranda.
Claque sur les fesses. Pour la ponctuation.
Actes
Sarah enfile un harnais muni d’un épais et long godemiché. Cléo est étendue sur le dos, les yeux grand ouverts, cuisses écartées. Sans entrave, ni bâillon. Sarah empoigne sa chevelure pour amener les lèvres au contact du godemiché. Cléo ouvre la bouche, le lèche et le suce, jusqu’à ce qu’il luise de salive. Replacée entre les jambes de Cléo, Sarah introduit le substitut masculin. À mon tour, je me poste derrière Sarah. L’ayant fait se raidir, je pointe ma verge entre ses fesses écartées. Sa position la contrarie, elle résiste, je lui administre deux grandes claques, elle se cambre docilement et ma verge aussitôt s’enfonce.
Nos trois corps roulent, soudés dans un même rythme, peau contre peau, muscles synchronisés, démultipliés par une même énergie, puissante machinerie de corps huilée de sueurs, de salive et de cyprine, dont l’épuisement fusionnera trois sexes en un seul orgasme. Cléo râle de douleur et de plaisir à la fois. Sarah propulse mes à-coups jusqu’au fond de son vagin. Je claque durement ses fesses. Cléo résiste, se bat, répond par de briques heurts du bassin, avalant l’engin tout entier. Elle Jusqu’à ce qu’exténuée, la machine agonise dans un concert de râles et de plaintes, éjaculant son trop plein parmi les draps.
Après vient l’apaisement des corps et le réveil des âmes. L’immense soif d’aimer et de se donner à l’autre. J’embrasse Sarah, Sarah embrasse Cléo, Cléo m’embrasse.
- Merci monsieur, me murmure-t-elle à l’oreille.
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Comme à mon habitude, désolée pour les éventuelles fautes, je suis allée écouter Chopin…
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Nous quittions ce restaurant indien du centre ville que j’affectionne. J’aime les plats relevés, pimentés.. un peu comme je souhaite mener ma vie. Nous étions dans le centre ville de Strasbourg. Après ce repas divin se terminant par un thé indien, il me proposa de faire une promenade le long des quais. L’air était doux, il y avait une légère brise. Nous marchions côte à côte, lui me tenant par la nuque où je sentais cette douce pression bienveillante. J’aimais quand il me caressait du bout de ses doigts. Parfois, il serra plus fort pour me montrer de ne pas oublier qui il était. Il était dominant de nature.
Je me sentais légèrement chipée ce soir là, les verres de vin me faisant tournoyer. Je me laissais complètement allée. Je souriais, je riais. Ce sentiment de bien être qu’on peut avoir quand on est simplement heureux.
Il nous dirigea vers son appartement. Je l’aimais.Il avait comme moi ce goût pour tout ce qui a une âme. Je jalousais son appartement. J’aime le vieux parquet, les hauts plafonds, les vieux meubles…
Il me faisait monter les escaliers en me mettant une claque sur les fesses.
- Allez monte !
Il avait ce regard taquin que j’aimais. Arrivée à l’étage, je posai ma tête contre lui ne montrant légèrement aguicheuse . je me sentais à vrai dire un brin fatiguée.
Il posa son doigt sur ma bouche.
- Chut…
Il caressa mon visage et me pris dans ses bras. Il ne prit même pas la peine d’allumer la lumière. Celle de l’extérieure nous laissait dans une certaine pénombre.
Toujours dans la chaleur de ses bras, il me dirigeait vers sa chambre. Cette chambre avec son lit si unique. Un grand lit où sur chaque coin se trouvait des bois en hauteurs sculptés. Il m’avait dit qu’il l’avait chiné en Allemagne. C’était une pièce si unique. Je n’avais vu que ce genre de lit que dans des films où parfois on jalouse cette sublime décoration de rêve. Devant ce lit, se trouvait un coffre relativement grand qui me rappelait bien des souvenirs. Il y avait cette armoire qui comme chez moi cachet ses jouets favoris dédiés au délices et aux supplices.
Il me déposa avec une tendresse infinie sur le lit. Ma tête tournoyait, l’alcool avait cet effet de m’endormir et de me rendre bien docile. Il me caressait le visage les cheveux. Je me lovais sur ses oreillers, sur son lit si confortable. J’avais quelques difficultés à même parler. L’alcool et ses ravages me direz-vous ?.
- Ma petite chienne semble bien fatiguée, mais je ne vais pas Morphée me la kidnapper.
Je souriais me laisser aller à cet état de plénitude où je me laissais complètement aller.
Je sentais sa main remettre mes cheveux, passer sur mon visage. Il me saisit le cou pour prendre possession de ce qui lui appartenait. Je sentais son souffle au creux de mon cou. Son parfum me rendait complètement folle. De son autre main, il fit glisser la fermeture éclair avec lenteur comme s’il déballait un cadeau.
Je gémissais, je me pinçais les lèvres. Je fermais les yeux appréciant ce moment d’intensité et de sensualité.
Je m’étais mise sur le flanc comme pour l’aider à continuer.
La bretelle de ma robe glissait le long de mon bras. Avec langueur, je me défis de cette bretelle. Il libérait ainsi mon sein où il le saisit pour dire.. C’est à moi..
Il me pris alors par le bras pour me redresser. Il s’était mis derrière moi, j’étais assise devant lui. Il ota la robe au dessus de ma tête. Il glissa sa tête au creux de mon épaule pour l’embrasser puis pris de pleine main mes seins. Il les sous-pesait, les remontant, les enveloppant, les serrant. Ma tête basculait contre son torse. Je chavirais. Il me caressait du bout de ses doigts. J’avais la chair de poule. Mes tétons s’étaient dressés comme il avait cet art à me dresser naturellement.
Sa main descendait sur mon ventre, sur l’extérieur de mes cuisses, il me caressait.
D’un geste vif comme un tigre, il se retira pour me forcer à me rallonger. Il s’était mis face à moi, mes jambes était pliées sur le lit. Avec une sauvage douceur il me retira.
Il saisit mon bras droit pour l’orner d’un bracelet en cuir, il fit de même de l’autre. Je sentis le bruit d’un mousqueton qui m’attacha aux liens qu’ils avait mis au niveau du lit. J’étais ainsi les bras écartés, attachée.. à sa merci.
Il ne parlait pas, je me laissais faire. Il plaça un bandeau sur mes yeux. J’étais ainsi dans le noir, à ne pas savoir ce qui allait se passer. J’adorais être privée de la vue, cela exacerbe les sens à vous faire frissonner, à décupler lous les ressentis, ne sachant pas ce qui va arriver.
Il avait écarté mes jambes.
Il effleura du bout de ses doits mon corps puis se releva.
J’entendais ses pas, j’essayai de deviner ce qu’il faisait.
- Maintenant, je vais te mettre un casque avec la musique que tu affectionnes. Tu vas être une gentille, gentille petite chienne.
Hum j’étais aux anges. C’est la première fois qu’il me mettait un casque. J’allais découvrir que c’était d’une intensité. J’étais ainsi privée de ma vue et des sons environnement, comme dans une bulle.
Je ne sentais que la douceur de la pulpe de ses doigts m’honorant de voluptueuses caresses.
Il s’était absenté durant quelques minutes. En entendant ses pas resonnant de plus en plus fort, Ma poitrine se soulevaient, je me sentais éveillée à tout ce qui allait se passer malgré mon état.
Il saisit alors ma bouche de ses doigts pour y déposer un baiser bien mordant.
Je sentis soudainement une chaleur à mon entrejambe. C’était la chaleur d’une flamme. Qu’avait il déposé. Une bougie ? allait il mettre de la cire comme il aimait à le faire ?
Je n’osais plus bouger gardant les jambes bien écartées. Il écartait les lèvres de mon sexe. J’imaginais comment ils les regardaient à la lueur de cette flamme. Il les écartelaient comme pour voir mon intérieur.
Au bout de quelques secondes, je sentis mon sexe se refroidir. Il s’était emparé de cette bougie. J’étais toute en haleine. C’est là que je sentis la première goutte chaude s’abattre sur mon ventre, puis une seconde, une troisième.. il jouait avec mes seins, mon ventre puis il commença à s’attarder avec la cire sur mon sexe. Il jouait de la hauteur d’où tomber la cire.
J’entre-ouvrais mes lèves, laissant échapper le cri de mon désir, de mon doux supplice.
J’étais ainsi recouverte de cire. Je devinais alors qu’il s’était amusé à jouer d’une bougie, et celle d’une bougie de massage. Il jouait avec les matières. Cette sensation agréable où il otait ensuite la cire tout en commençant à me masser avec langueur. Il me rendait complètement folle, sur le chemin de la perdition.
La musique dans mon casque me transcendait. Du chopin. Je tourbillonnais, je me perdais dans ses mains expertes. Je sentais la force de ses mains me masser, s’attarder sur mes seins. Il les massait, il prenait possession de ces monts en les malaxant puis de ses dents il me mordait les tétons.
Il est aspirait. Il me tourmentait. Je soupirais, encore et encore. Je perdais pied. Je devais probablement émettre des sons de plaisirs à la hauteur de ce qu’il m’infligeait.
Mon corps était bien huileux. Il n’oublait aucune partie de mon corps. Il s’occupait divinement de mes pieds, effleurait mes mollets, embrassait mes cuisses. Ses doigts était un appel à en demander toujours plus.
D’une main bien plus ferme il écarta davantage mes cuisses. Je le devinais face à moi, observant mon sexe. Je sentis alors une goutte de cire s’abattre sur mon clitoris si sensible. Je me dandinais, ne tenant plus, tellement il faisait de moi une petite chienne en chaleur, voulant être comblée de partout.
Je sentais ses doigts glisser le longs de mes lèvres. Je ruisselais. Il jouait.. me frustrait. Je me cherchais en bougeant ma petite chatte à en avoir plus. Il écarta alors de deux doigt mes lèvres et je sentis sa bouche prendre possession de mon clitoris. Il l’aspirait avec intensité. Il me voyait bouger. Il me tenait fermement . Je me débattais face à ce plaisir qui faisait que je n’arrivais pas à me contenir.
Pour m’abattre, il mit à l’entrée du trou de ma petite chatte un doigt. Il caressait, sans me pénétrer. Je ne tenais plus. Je voulais qu’il me doigte, qu’il me fourre. Ma chatte appelait ses doigts
Il ne mit qu’un seul doigt à mon grand dam. Mais il m’enfourra si profondément pour me faire comprendre que c’était lui qui décidait. Il me baissa avec son doigt si fortement.. tout en me suçant le clitoris. Puis ressortant son doigt, il me caressait à nouveau de cette pulpe imbibé de ma mouille le clitoris.
Je soupirais encore et encore.
Il m’emmenait à chaque fois au bord de la jouissance s’arrêtant juste avant. Ma tête s’engouffrait davantage dans les oreillers. Je couinais telle une petite chienne en chaleur. Il me releva bien les jambes et caressa mes lèvres gonflées. C’est là qu’il me fourra de plusieurs doigt. Avec douceur, il inspectait en profondeur comme si il voulait me transperçait en sondant mon intérieur. Je bougeais mon bassin l’invitant à me combler encore en encore. J’aimais quand il me sondait ainsi.
Soudainement, je sentis alors bien plus que quelques doigts. J’étais si ouverte. Il bougeait sa main dans tous les sens. J’avais quatre doigts qui m’honorait. Je ressentis alors son pouce tentant de se frayait un chemin. Il avait posé sa main sur mon ventre pour me calmer. Je soufflais, de désir, de plaisir mais aussi de douleur. J’étais dans une excitation qui faisait mal.
Je sentais la force de son bras, cette main de velours, son intransigeance à vouloir m’écarteler.
Il commençait des mouvements de va et vient avec son poing. Je criais..
il ressortais son poing, s’impregnant de ma mouille et probablement d’un gel. C’était intense. De se sentir prise ainsi. De s’ouvrir à ces plaisirs fous. Il me pénétrait avec sa main comme pour pénétrer les entrailles de mon désir. Je me cambrai.
Quand il ressortit son poing, il me caressa doucement l’entrejambe comme pour calmer le feu ardent. Ma bouche s’était assechée ,comlètement consumer par la chaleur de mes envies les plus pervers dont il était le brasier.
Soudainement, je sentis une goute froide s’abattre sur ma bouche. Je voulais m’abreuver de cette eau. Il passait le glaçon sur ma bouche puis le glissa le long de mon cou. Je me délectais.. mon corps réclamait encore et encore. Il me mettait à ce point de rupture.
Il traçait un chemin sinueux jusqu’à mon entrejambe. Il passait autours le glaçon autours de l’auréole de mon sein gauche. De l’autre il avait inséré son pouce dans ma bouche. Je prenais un plaisir à l’honorer, le sucer, le lecher.
J’étais soumise à toutes ces caresses et je me laissais complètement aller à cette frénésie qui sortait de l’ordinaire. Il faisait de la sensualité un art, la sexualité en était également un. Il connaissait chaque parcelle de mon corps. C’est cela que j’aimais dans notre relation.
Combien de fois, avant lui j’avais tenté des relations plus légères qui n’avait aucune saveur, où ces hommes se prenaient pour des dieux du sexe, à croire que quelques coups de queue provoquaient une jouissance. A ces hommes qui ne savent même pas comment stimuler un clitoris, où à ces hommes qui une fois leur plaisir pris.. nous regardent en disant.. mais « caresse toi ».
Lui , il découvrait, scrutait, il dominait naturellement. Il aimait maitriser tout ce qu’il faisait et cela passait par la maitrise de mon esprit et de mon corps. Les deux étaient liés.
Toujours avec douceur, il caressait mon sexe avec un glaçon… J’en avais la chair de poule. Il l’introduisait dans ma petite chatte si brulante. Mon corps le réclamait. Il me mettait au supplice. J ouvrais ma bouche, espérant qu’il insère encore ses doigt.
Je sentais le glaçon fondre dans ma chatte qui inondait le matelas. Il engouffra dans ma chette un gode pour me combler.Il faisait quelque va et vient puis viens s’asseoir à califourchon sur ma poitrine.
Il pinça mon nez. Naturellement j’ouvrais ma bouche. Il introduisait son gland à l’orée de son écrin. Avec calme, il s’engouffra doucement. Une fois arrivée bien au fond, il y resta quelques instant.. puis ressorta.. puis encore à nouveau il me fourra bien au fond ma bouche. Je sentais au fil de la montée de son désir son corps faire cette danse pour aller.. revenir.. aller et revenir.
Puis pour jouer avec moi il restait encore en me pinçant le nez. Il me rappelait ma condition de chienne voulant se faire étouffer de son gland .
Puis il me tapotait la joue, me faisant sous entendre que j’étais une brave petite chienne.
J’aimais cette sensation où tout passait par les ressentis, bien que sa voir me manquait.
D’un coup vil, il me détacha les bras et me retourna . Il me maintenait par le cou. La tête appuyée dans les oreillers. Il me rattachait cette fois ventre contre le matelas. Il glissa sous mon ventre, un cousin conçu pour maintenant mon cul telle une montagne à prendre d’assaut, pour faciliter l’accès mon cul.. et surtout cela soulageait mon dos quand il me baisait avec violence.
Il me tirait alors par les cheveux pour me redresser puis me jeter alors comme une petite poupée. Il me faisait comprendre que j’allais prendre… subir le fruit de son affection.
Il avait quitté le lit. La musique masquait tout, je ne savais pas ce qui allait se passer. Le temps paraissait long.
Quand soudain, je sentis les lanières du martinet sur mon dos. Il me caressait avec.. jusqu’aux fesses, à s’amuser de faire passer les lanières entre mes fesses. Le premier coup s’abattait sur mes fesses. Il y mettait le même degré que cela de mon désir. Je criais de surprise. Puis un second… Je m’enfonçais dans les oreillers pour retenir mon cri…
Puis avec soin il s’attela à s’occuper de mon dos en croisant ses coups. Il faisait tourner le martinet à le faire passer en coup de vent ou alors en y mettant plus d’aplomb. Il en faisait de même au niveau de mes cuises. Il prit un malin plaisir à s’occuper de mes pieds. Me voyant trop bouger, il décida alors de me les attacher avec une barre d’écartement.
Je sentais alors ses mains sur chacune de mes fesses. Il les griffait, les malaxait. J’avais toujours le gode dans le fond de ma petite chatte. Il s’amusa encore à s’assurer qu’il était bien au fond. IL écartait cette faille pour avoir une vue imprenable sur mon petit trou du cul.
J’étais dans un tel état. J’étais sa putain. J’aimais être son amante. Celle où il pouvait m’utiliser comme bon lui semble.
En engouffrant deux doigts dans mon cul, il s’amusait à faire ressortir cette petite peau qui le sépare de ma chatte. Je ressentis son désir pour mon petit fion. Il aimait le conquérir, l’élargir, le baiser, le fourrer. Je sentis alors qu’il introduisait deux autres doigts de sa main. Il m’élargissait de part et autres. Je râlais.
Puis allant chercher ma mouille, il caressa ma petite auréole en pris possession comme il avait fait avec ma chatte de mon fion. Il le tournait, s’amusant avec.. puis introduisait un second. Il regardait probablement comment bien l’’élargir.. C’est là que je sentis l’écouteur droit être soulevé.
- Je vais te fister ma petite putain.
Puis il remit le casque. Cette annonce m’avait fait peur mais à la fois m’avait rendu complètement folle. Il y travaillait depuis quelques temps. Il voulait me voir le fion béant. Le gode était tombée, tellement j’étais trempée.
Il comprend à mes sons que je l’invitais à continuer. J’étais dans un état..
Je sentis alors un troisième doigt s’introduire. Il tournait.. il tournait. Il me préparait à recevoir ce qui devait me combler. Il faisait trembler ses doigts me faisant défaillir. Je produisais probablement des sons de plaisirs intenses. J’aimais la manière dont il me doigter à fouiller mes entrailles.
Le quatrième.. Là sa main était presque droite. Il faisait des vas et des viens un peu comme les vagues qui s’abattent sur la plage la laissant humide.. tout comme ma chatte qui s’emplissait de mouille.
Quand il ressortait ses doigts c’était pour mieux s’en imprégner, bien mouillée, bien huiler pour bien me prendre par la main.
Je sentais la pression qu’il y mettait. Je croyais. Je m’étais naturellement relevé comme pour m’aider, l’aider à aller au bout. Je ne creusais plus mon dos, je sentais qu’il était sur le point de passer le plus difficile. Il me maintenant par la taille et m’invitait à chercher plus.
Ensemble, je sentis alors son poing entré.. Pendant quelques secondes, il le laissa ainsi, sans bouger. Il caressait ma croupe. Puis doucement il commença à me baiser avec. Tout doucement. Il s’amusait aussi à tourner légèrement pour parfaire son travail. Je sentais son excitation. C’est là qu’il tira mes cheveux. Son poing était comme la queue d’un étalon, il voulait que je me comporte comme une petite jument qui se fait mettre comme il se doit.
J’avais cette douleur qui commençait à disparaître. Il retira alors mon casque.
- Quelle petite salope tu fais..
Aucun mot ne sortait. Il m’épuisait. Je me laissais totalement faire, attachée ainsi et maintenu par le poing dans mon cul.
- Je me demande si je ne vais pas mettre ma queue dans cette petite chatte de salope…
Je me sentais presque honteuse mais excitée à cette idée.
- Allez, demande moi ! Je veux t’entendre le dire.
- Monsieur, je vous en supplie, prenez moi aussi la chatte..
- Plus fort ! je n’entend pas suffisamment !
- Monsieur.. je vous en supplie, prenez moi par la chatte.
- Voilà, c’est mieux. Je vais excauser ton désir de putain.
- Je ne veux pas t’entendre, tu as compris !
- Hummm.. oui.. Monsieur.
Il me jetta la tête à nouveau contre l’oreiller pour étouffer mes cris de chienne couinante.
Il introduisait lebout de son gland à l’entrée de ma chatte.
- Allez viens la chercher.
- Doucement , je m’empalais sur sa queue avec je dois le reconnaitre bien grande difficulté.
Puis une fois prise ainsi, il me dirigea par le poing de mon cul. Il y allait avec une certaine douceur. Je le sentais râler de plaisir.
- Je vais presque pouvoir me caresser la bîte avec mon poing, petite pute.
J’avais mal. Il sortit rapidement de ma chatte.
Il s’appuyait sur mon dos pour que je m’étale à nouveau sur le cousin. Doucement il retira son poing de mon fion meurtri.
- Regarde moi ce trou.. Un vrai petit garage à bîtes, dis -moi. Plus d’un y aimerai s’y engouffrer et te prendre comme la trainée que tu es.. Je vais peut-être devoir y songer..
Je me sentais humilée à cette idée, bien que cela m’excitait. Je ne sais pas si cela était une bonne chose à faire car entre fantasme et réalité ; cela peut casser beaucoup de choses. Mais j’étais attirée par cette pluralité de me faire fourrer et prendre par plusieurs hommes, et il le savait.
Il écarta mes fesses, il voyait les réactions de mon fion ouvert, légèrement se refermer. Puis il remplaça se vide par sa queue. Elle rentrait comme dans du beurre. IL me besogna. Pour mieux me prendre bien au fond, il avait mis de chaque coté ses jambes. Je le sentais bien profondément.
Puis dans son excitation, il me tira les cheveux pour me redresser puis mis sa main sur sa bouche pour ne pas entendre crier à chacun de ses assauts. Je sentais sa frénésie, il me traitait comme la petite chienne que j’étais. Il me rejeta la tête sur l’oreiller et la bloqua en y mettant son pied.
- Dis moi que tu aimes que je te baise ainsi..
Encore une fois, interdite, mais je devais lui avouer.
- Oui monsieur, j’aime quand vous faîtes de moi votre chienne.
- Oh oui, c’est tout ce que tu mérites. Regarde moi comme tu es ouverte.
Il me claquait les fesses, et m’honorait des mots qui me représentaient bien.. Chienne en chaleur, putain, catin.. salope. Cela avait le don de me rendre complètement humide.
Il enleva les mousquetons de mes attaches et me retourna, mon cul posé sur le cousin, il était surelevé.
Il était au dessus de moi. Il retira alors mon bandeau et plongea son regard dans le mien. J’étais dans le paradis de la luxure. J’étais à lui. J’aimais cette intensité quand nous nous regardons ainsi.
- Baisse tes yeux !
Je n’obeissais pas, continuant à le regarder.
- Baisse tes yeux !
Je me refusais.. à obéir avec un sourire dont je savais qu’une punition allait venir. IL saisit brutalement ma bouche avec sa main. Puis me dit
- B..A..I..S..S..E T.E.S Y..E..U…X
Je souriais à ne pas vouloir l’écouter. C’est là qu’il me gifla sur la joue droite, puis la gauche.
- Petite salope insoumise !
Je vais te punir ne t’inquiète pas pour ton insolence.
Il m’encercla le cou avec sa main tout en me possédant la chatte. Il me besognait. Il prenait l’assaut de ma forteresse. Il me pilonnait tout en m’étranglant. Je me sentais vidée et pleine à la fois. IL avait eu raison de moi. Je fermais alors les yeux.
Il saissait mes cuisses et replaça mes fesses bien à l’orée du cousin. Il se releva mes jambes en tenant la barre d’écartement vers le haut.
Il était si vigoureux.. Mes deux trous étaient alors si facile d’accès à être pénétrer. C’est là qu’il changea de trou pour entrer comme dans du beurre dans mon fion.
J aimais quand il était des plus pervers, autant que ma perversité de petite chienne. Il en était le chef d’orchestre.
Tout en me sodomisant il introduit plusieurs doigts dans ma chatte. Il aimait quand j’étais pleine.
- Regarde toi.. ma petite fontaine.
J’avais des larmes de plaisirs qui coulaient. Je n’arrivais plus à me contenir. Je sentais sa jouissance arrivée. Il aimait me remplir de son foutre et me laisser être souillée ainsi.
Il me libéra de la barre d’écartement puis me prit dans ses bras. Il me caressait doucement la chevelure, j’adorais cela. J’étais complètement épuisée..
Il me murmurait à l’oreille :
- Tu es ma petite chienne.. Aimerais-tu que je te fasse prendre par plusieurs hommes la prochaine fois ?
J’enfouissais ma tête contre son torse. J’en avais envie mais cela me faisait peur.. je ne lui donnais pas ma réponse..
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Désolée pour les fautes, je pose aujourd'hui des maux avec des mots.
Cela faisait quelques jours que mon dos ne me faisait plus souffrir. La vie est parfois étrange quand on est vit avec un corps qui ne nous correspond pas. Après avoir perdu prêt de 17 kg cette dernière année, me voilà en train de subir les menaces d’une maladie congénitale qui m’handicape parfois le dos. Ma féminité est mise à mal. Ce sentiment d’être simplement femme a cédé la place à ce sentiment de ne plus se sentir désirable. Mon mental combattante m’a toujours servi. Mais là j’ai le sentiment de perdre un combat que je ne peux gagner.
Je l’appelais quand j’avais ces moments de blues. J’avais besoin de son épaule, de son réconfort. De lui faire part de mes peurs, de mes craintes. Je lui avais fait part de mon sentiment de me sentir un poids, à avoir toujours des douleurs. Ma sexualité en est forcement impactée . D’un naturel si féminine, adorant les escarpins, marchant avec une noble démarche que je dois à la danse, je me retrouve ainsi diminuée. Des petites futilités me direz-vous ?.
Il m’avait rassuré. Il me disait que le plus important était qui j’étais. Il était fière de la femme que je suis. Il avait toujours ce magnétisme, cette bienveillance à mon égard pour me réconforter. J’adorais tant nos jeux, cette envie d’être chienne, cette passion, cette violence animale.
Mais voilà que depuis plusieurs jours, je suis un peu dans l’œil du cyclone où tout est calme. Je suis légère. Il m’avait téléphoné pour aller prendre un verre.
Le temps s’y prêtait. IL m’avait donné rendez vous pour prendre le thé à la maison au fond du jardin. Ce salon de thé à coté de la cathédrale de Strasbourg. J’aimais ce côté jardin anglais. J’adore les fleurs. J’avais le sourire à l’idée de le voir et de passer une après-midi à ses côtés.
J’avais mis ma petite robe fétiche de couleur framboise. Elle était longue. Elle était décolleté à l’avant et dans le dos. J’avais la porter avec de longues bouches d’oreilles et un maquillage naturel. J’avais particulièrement besoin de son attention aujourd’hui et il le savait.
Un dominant sait cela. Quand je lis majorité de ces hommes qui se disent dominant et qui n’en comprennent même pas l’essence. Avoir une soumise, c’est avoir du temps à lui consacrer, c’est d’être à son écoute. Même si je suis très indépendante de nature, il est comme ce chêne solide sur lequel je peux me reposer.
Je hâtais le pas. Mon cœur battait à l’idée de sentir ses mains sur moi, d’entendre sa voix, de sentir son parfum. Je voulais m’enivrer de lui.
Il avait un tel goût pour s’habiller. Ce jour là il portait son magnifique pantalon bleue marine que j’adorais avec une chemine blanche, parfaitement taillé. Il appréciait les chaussures et les montres.
Cela m’a toujours fait sourire, car quand je regarde un homme, je regarde aussi ses chaussures. C’est ridicule non ? mais je me dis un homme soigné à toujours de belles chaussures. Il portait une oméga speedmaster. J’adorais cette montre distrète mais juste sublime. Elle lui allait très bien.
- Bonjour ma reine.
- Bonjour à vous, cher Monsieur, dis-je avec ce petit sourire.
Il avait réservé une table sur la terrasse. Le temps le permettait. J’avais aperçu sur une table un sublime bouquet de fleurs qui provenait de mon fleuriste préféré. Celui qui est en pleine rue à Strasbourg, rue des arcades. Il avait ce coté bouquet campagard négligé.
- Tu es sublime comme à ton habitude. Je vais bien m’occuper de toi comme tu le mérites après.
Je m’attendais à recevoir ces sublimes fleurs, mais il ne disait pas un seul mot à ce sujet ou me l’offrait. Un sentiment de déception que je ne laissais en rien transparaître.
- Comment te sens-tu ?
- Eh bien je revis, voilà bien quelques jours que je n’ai mal nulle part.
- Tu m’en vois ravi.
- Je sais que vous êtes toujours attentionné, à mon écoute.
- Ce qui t’arrive n’enlève en rien ce que je peux penser de toi ou du désir que j’ai pour toi. Sache le. C’est qui tu es qui fait la soumise que tu es. Sans toi, je ne peux pas laisser aller mon imagination perverse. Tu le sais bien.
- Je rougissais.
Après une bonne heure à profiter de ce petit havre de paix, il décida qu’on aille chez lui.
Il habitait dans un viel immeuble du centre ville où l’on rentrait par une cour intérieur propice à la plénitude et au calme. A peine on entrait dans le hall de l’escalier, qu’on sentait cette odeur de vieux. L’escalier était en bois où l’on devinait le poids des années et des chaussures passées. La rambarde était en fer forgé. Nous montions au second étage. J’adorais au premier étage cette fenêtre vitale que j’aurai bien aimé avoir dans mon chez moi.
Il était dernière moi. Toute amusée, je remontais ma robe sur mon postérieur pour le provoquer. Il pouvait constater que ma petite chatte était à l’air libre, prête à être cueillie comme ces fleurs.
- Vous ne payez rien pour attendre…. Vous allez le payer, vous le savez.
Arrivés à sa porte d’entrée, il se saisit de mes poignets pour les maintenir contre la porte au dessus de ma tête.
Il laissa tomber le bouquet au sol. Puis de son autre main releva ma robe puis insérer deux doigts dans ma petite chatte.
- Petite catin juste bonne à provoquer pour se faire fourrer.. Comme t’es humide. C’est cela que tu voulais.
- Humm.. oui monsieur.. j’ai envie d’être prise et de sentir votre queue me remplir bien profondément .
Il réintroduit un troisième doigts, un cri s’échappa.
Il mit sa main sur ma bouche et continua à me pénétrer de ses doigts. C’est là que nous entendions une porte s’ouvrir. Il reprit son attitude sereine comme si de rien n’était.
Pour me part, j’avais encore en tête ses doigts me fourrant pleinement. Mon regard était un peu agard à en vouloir encore et encore.
- Ramasse moi le bouquet et rentre !
Son appartement était décoré avec goût. Un vieux parquet dont les années s’entendent au son des pas. A peine entrer il me plaqua contre le mur.
Je ne pouvais m’empêcher de couiner d’envie, de soupirer. IL me saisit par la gorge, et serra mon cou comme pour marquer son empreinte
- Tu vois, regarde combien tu es une bonne chienne ! Prête à être utiliser. D’ailleurs aujourd’hui, me susurra til, je vais abuser de ton corps. Tu vas être mon œuvre d’art.
- Acceptes-tu d’être ma toile ? tu peux refuser. Je ferai des nœuds pour te sublimer et ne pas abîmer mon petit jouet.
J’étais comme interdite. J’ai toujours voulu être encordée. Je savais qu’il maîtrisait cet art qu’il pratiquait parfois durant nos séances. Mais c’était la première fois qu’il me parlait de faire du Shibari sur l’ensemble de mon corps.
Son regard plongeait dans le mien. Sa concentration me rassurait. J’avais peur et en même temps tellement envie.
- Oui.. Je l’accepte.
Il avait disposé sur le sol un long drap d’un violet profond. Je me sentais un brin intimidée, heureuse, et honorer.
- Enlève ta robe et mets toi toute nue.
La lumière du soleil transperçaient la pièce.
Ma respiration se faisaient forte excitée par mon désir. Il posa alors ses deux mains sur mes épaules. Cela m’avait rassurée de me sentir enveloppée par la chaleur de son corps derrière moi.
Il mit de la musique, une musique douce qui calme les sens. Du chopin..
Il se saisit d’une corde et plongea son regard dans le mien. Je me sentais si unique à ce moment là.
Je frissonnais. J’aime son regard à ce moment là. Il est comme un artiste qui s’apprêtre à peindre sa toile blanche. Il commence par poser la première corde, il m’enlace, me frôle. IL est dans cette force créative. Le silence plane. Je l’observe, il peut faire ce qu’il veut. J’ai confiance. Ma respiration s’est calmée. Le toucher de ses doigts qui me frole, ses accoups où il fait glisser les cordes me font sentir comme cette marionnette à laquelle on va donner une vie. Les cordes me serrent contre ses bras quand il me contraint à pleins de délices. Se frayant un chemin autours de mes seins, de mes bras, des ma taille. Un vêtement sur mesure. Entourée, entravée, encordée, il place chaque nœud a sa place où cette impression oppressante laisse place à un réconfort, à ce lâcher prise. Je me laisse aller à ce voyage envoûtant où il tourne, me retourne un peu comme une valse.
Mon esprit tounoyait. C’est là qu’il passait les cordes au niveau de mes lèvres puis remonta au niveau de ma taille. En me regardant droit dans les yeux, je le vis sourire.
Puis viens le moment où il tisse sa toile au niveau de mes jambes… Je perds la notion du temps.
Il passait sa main sur mon visage . J’étais à sa merci.
Il s’éloigna et revint.
J’en avais oubliée ce qui m’entoure.
Il defit le bouquet et commença à m’ornementer de ses fleurs. Jamais de ma vie, je ne m’étais sentie si femme, si désirable. Un de ces moments des plus érotiques. Il avait cet âme d’artiste.
L’odeur des fleurs mêler à son odeur m’emmenaient vers un paradis défendu.
Je ne pouvais plus me mouvoir, plus parler par les cordes passant sur ma bouche. Il ajusta ma coiffure qu’il ornementa d’une pivoine.
- Ma plus belle fleur c’est toi ! J’aime cultiver mon jardin.
La sensation de cette contrainte était intense. Des sentiments contradictoires. Liée mais libérée de tensions.
Puis il ota le drap qu’il avait mis sur son grand miroir.
- Regarde cette sublime œuvre d’art.
Il s’était mis derrière moi. Il saisit alors les tétons et les pinça. Chaque caresse était alors intense. Il jouait avec la dernière rose qu’il n’avait pas utilisé sur mon corps. La douceur des pétales me faisaient encore plus frissonnée.
Puis il m’allongea au sol. Je me dandinais un peu pour avoir un peu de mouvement. Ce n’était pas habituel comme situation.
- Je vais te prendre en photo.
Comment ne pas se sentir femme à ce moment là. Une fois la séance terminé, il s’était accroupie. Il tira un peu sur les cordes au niveau de mon sexe pour me faire râler.
- Tout va bien ?
- Je hochais de la tête que oui.
Il avait fait en sorte a éviter les contraintes au niveau de mon dos. C’était donc supportable. Il me laissa là sur ce drap violet au centre de la pièce.
Il vaquait alors à ses occupations, moi essayant de me défaire avec jeu.
- Ma petite insolente ne pouvait rien faire..
J’avais envie de lui répondre mais bien sur je ne pouvais pas, alors je ralais.
Il avait allumé quelques bougies.
- Je pense que je peux encore travailler mon chef d’œuvre.
J’étais alors sur le dos, au sol. Lui debout au dessus de moi, les jambes de par et d’autres de ma taille.
- J’aime me balader dans mon jardin…
La première goute s’abattu sur mon nombril. La sensation était agréable. Tout doucement il s’abaisse. Il s’attarde sur mes seins.. il aime les recouvrir de cire.
Je me dandine, tentant une fuite inutile. Une ivresse s’emparait de moi. Je me sentais si forte. Je ne voulais pas qu’il me libère. Il avait réussi à me redonner cette confiance dont j’avais besoin.
Le moment d’enlever cette œuvre éphémère arriva. J’étais addict. Les cordes défilaient, mes membres retrouvaient leur liberté de mouvement. Les marques sur mon corps sont des plus délicieuses. Je voulais qu’elles durent plusieurs jours pour me remémorer, revivre en les touchant ces instants. Les fleurs jonchaient le draps. D’une main baladeuse il me caressait les seins puis retira la cire. Il se posa au dessus de moi. Il pris ma tête dans ses mains.
- Ne doute jamais de ta féminité !
J’enfouissais ma tête contre lui, je pleurais. Je pleurais du bonheur qu’il m’apportait.
Je tirai une belle leçon de notre moment, de cette parenthèse intime où la confiance est importante. L’aspect psychologique est primordial. Il me respectait et surtout, il savait par ses mots, ses actes me mettre sur le bon chemin. Il était mon guide pour atteindre les meilleurs des sommets.
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Il ne me fallut que quelques secondes pour réaliser à quel point j’avais vraiment des ennuis. Je ne m’étais pas vraiment inquiété quand Elle m’avait tendu le bracelet en métal. Pas même quand j’avais senti les dents cruelles à l'intérieur. Elle n’allait pas me le faire porter, j’en étais sûr ! C'était bien trop vicieux ! Elle ne le ferait pas ! Mon esprit n'arrêtait pas de me le répéter ; même quand je la voyais ramasser la petite clé avec son verrou intégré et marcher lentement vers moi.
« Alors. C’est pour MAINTENANT ou demain. Fais attention, je vais te le mettre moi-même et crois-moi, je ne ferai pas dans la dentelle ! »
Sa voix était sévère, dominante, presque brutale dans son intensité. J’ouvris la bouche pour lui répondre mais mon téton droit explosa d'agonie, chauffé à blanc.
« Quand je dis maintenant, c’est maintenant. Aucun argument. »
J’hésitais toujours. Les pointes avaient l'air très vives, vicieuses et cruelles. Et il avait l'air si petit, si étroit ... ce serait sûrement une agonie d'essayer de le fermer. Encore une fois, j’ai essayé de protester. Une autre explosion brutale de douleur, cette fois sur mon pénis.
« Je vois que tu n'es pas très bon pour suivre un ordre. Tu vas apprendre. Lève-toi, les bras levés ! »
Soulagé de ce qui semblait être un changement d'avis, je me levais rapidement, tendant les bras. Ce n'est qu'alors que je vis la camisole de force dans ses mains, mais il était déjà trop tard. Elle la glissa sur mes bras de manière experte, la repliant autour de mon corps et bouclant les sangles en quelques secondes. Je sentis mes bras se resserrer contre son corps. Je tentais de résister mais c'était sans espoir. Elle sécurisa la camisole en quelques secondes. Je voyais toujours le bracelet. Il était toujours posé sur la table là où je l'avais laissé. Pendant ce temps, Elle attacha rapidement les sangles entre mes jambes et acheva mon confinement.
« Maintenant, tu vas le porter, que ça te plaise ou non. »
Elle tendit la main vers le dispositif métallique, l'ouvrit et l’enfila par le bout de ma queue. Sans un mot, Elle ferma le bracelet juste derrière mon gland, forçant les pointes contre mon sexe. Je poussais un cri ! Cela ressemblait à une centaine d'aiguilles perçant ma queue, pénétrant en moi alors qu’Elle pressait plus fort. La serrure glissa et la clé tourna... il était en place. Quand la douleur commença à s'atténuer, je me rendis compte que je débandais. Mais quoi que je fasse, le bracelet était bien trop étroit pour tomber. Je ne pouvais pas m’en débarrasser sans lacérer mon gland à son passage, même si mes mains étaient libres.
« Voilà ! tu m’as supplié de te laisser sortir de ta ceinture de chasteté depuis des semaines. J'en ai marre de t’entendre. Je m'en fiche si tu as besoin de jouir. Je m'en fiche si tu es excité ! Et je ne me soucie pas du fait que tes érections dans ta ceinture te font mal. Il est clair que nous devons travailler sur ce lien que tu sembles avoir entre érection et plaisir. Tu as déjà remarqué la douleur que le bracelet provoque lorsque tu bandes. Eh bien, ce n'est que le début. Plus tu deviens dur, plus ça te fait mal. Je te fais la promesse que je ne vais pas l'enlever, peu importe tes jérémiades et tes pleurs. »
Elle me poussa sur une chaise et attacha rapidement mes chevilles aux pieds. Une chaîne passa autour de ma taille et le dossier de la chaise. Je n’avais plus aucun moyen de me lever. Elle ouvrit quelques fermetures éclair sur la camisole de force, exposant ses tétons. Des pinces y furent fixées.
« Maintenant, juste pour être sûr que la leçon commence… » Elle me mit fermement un bâillon, l’anneau passait derrière les dents forçant ma bouche à rester grande ouverte. Me prenant par les cheveux, Elle tira ma tête en arrière. Elle laissa alors tomber un comprimé de viagra dans le trou béant, l'observant alors que je tentais de lutter sans succès contre l'envie d'avaler.
« Je serai de retour... plus tard. D’ici là, je pense que tu aura terminé la première de tes futures leçons. »
lulu (souvenir de chez ma 1ère Dame)
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À quatre pattes, Baptiste un peu inquiet, voit la porte s’ouvrir devant lui. Maitresse Julie , dans sa tenue de petite diablesse rouge qui met en valeur ses longues jambes , approche avec un petit sourire narquois aux lèvres. Ses talons compensés claquent sur le parquet de chêne ancien. Elle lui caresse la tête et s’empare de la poignée de la laisse que Marc lui présente avec déférence. Sans un regard pour la soubrette elle s’adresse à son soumis : « Nous sommes chez Madame Méphista et Monsieur Trépuissant. Tu vas venir leur rendre tes hommages. Marche fièrement et cambre toi bien, que tout le monde voit bien que tes parties sont bien retenues dans le cuir et que tu as un bel arrière-train .» Tout en écoutant sa domina, Baptiste sent la main libre de celle-ci se glisser à l’arrière et vérifier les sangles qui compriment son sexe d’une manière inconfortable. La culotte en dentelle rouge l’irrite et les sangles le compriment. Mais il relève la tête et tend fièrement son dos et ses fesses vers le haut. Julie le fait se diriger vers le côté droit du salon. Il aperçoit un homme en costume sombre allongé nonchalamment sur une superbe méridienne en velours bordeaux , devant lui Madame, une badine entre les doigts, est assise sur un tabouret de cuir ébène . En s’approchant Baptiste se rend compte de son erreur, ce qu’il a pris pour un tabouret est en fait une magnifique jeune femme métisse à quatre pattes, la tête baissée, qui sert de siège à sa domina. À la même hauteur qu’elle, il aperçoit un objet brillant qui lui écarte les fesses ainsi que des menottes reliées par des chaînes aux poignets et aux chevilles. Ses seins sont comprimés par plusieurs rangs d’une corde soigneusement tendue et de petits anneaux brillent au bout de ses tétons. Dans sa bouche une boule brillante maintenue par une lanière de cuir l’empêche de la refermer. De la bave coule au sol et forme une flaque à la verticale . Baptiste comprend que la boule l’empêche de déglutir et il se souvient en avoir porté une aussi. Vue sur cette jeune femme l’effet est saisissant. La salive fait luire la peau noire de son menton. Les yeux baissés la soumise glisse un regard en coin vers Baptiste.
La laisse qui tire sur son collier et une claque sur les fesses interrompent ses observations. Il entend Maitresse Julie demander à ses amis d’être indulgent, c’est la première fois qu’il voit une femme-meuble. L’homme glisse son pied sous la laisse et relève le menton de Baptiste avec un petit sourire moqueur. « C’est bien parce que c’est vous chère Julie. » Puis il s’empare de la laisse tout au bord du collier et tire un coup sec « Regarde moi bien jeune soumis car ce sera la seule et unique fois où tu en auras le droit ! »
Baptiste déséquilibré lève les yeux vers l’homme qui s’est redressé : de type méditerranéen, celui-ci est très brun de peau, bien rasé de près à l’exception d'une fine moustache qui met en valeur sa bouche sévère et souligne son nez grec , ses yeux très bleus ressortent derrière des lunettes à la fine monture dorée et rectangulaire . Il appuie sur la tête du jeune soumis jusqu’à ce que sa bouche se heurte à la fermeture éclair du pantalon du costume bleu nuit dont il est vêtu. La pression est très forte et Baptiste sent sa bouche s’ouvrir sous la douleur, honteux il sent de la bave couler sur l’entrejambe du dominant. Une rude main virile attrape ses cheveux et tire vivement sa tête vers le haut. Surpris Baptiste laisse échapper un gémissement vite interrompu par la claque que sa maîtresse lui assène sur la fesse droite. « Veuillez me pardonner cher ami, il a encore du mal à maitriser sa gueule de chien ! Je m’efforce de le dresser mais c’est seulement notre deuxième journée. Le bâillon va lui apprendre, du moins j’espère..
--- Oui je comprends, ne vous inquiétez pas jeune Dame, nous sommes là pour vous aider par notre expérience.
--- Merci beaucoup, votre magnanimité vous honore », répond Julie d’une voix toute timide.
Puis il voit Madame Méphista ouvrir délicatement la braguette de Monsieur, sortir le membre viril déjà légèrement dressé , et il sent sa tête poussée vers le sexe de cet inconnu. Un ordre claque :« Lèche chien ! Ou il t’en cuira ! Ici tu n’es qu’un animal à notre disposition ! Tu me dois obéissance ! » Et comme malgré lui, Baptiste sort sa langue et donne de petits coups timides sur le gland décalotté qui lui est présenté. Les trois dominants échangent un regard complice et un léger clin d’œil de Trépuissant à Julie la rassure sur son intégration à ce petit groupe bdsm dirigé par le couple propriétaire de cette demeure bourgeoise aménagée pour recevoir ces visiteurs si particuliers. Baptiste sent le sexe frémir sous la caresse buccale et en ressent curieusement une certaine fierté. Il a passé l’épreuve et semble bien être le soumis de Maîtresse Julie à partir de cet instant. Une vague de soulagement le traverse et sa bouche se tend pour saisir le gland de Trépuissant. Il entend rire Julie , les deux autres se joignent à elle « Beau p’tit soumis ça ! Bon chien ! Bon, Fini de jouer ! » Un coup de badine sec et puissant sur son dos, un coup vers l’arrière à hauteur du front et ses cheveux tirés en arrière par sa domina lui rappelle que son corps ne lui appartient plus. Un claquement de doigts lui enjoint de poser sa tête sur les pieds de l’homme assis pendant que celui-ci se réajuste, ses bras se plient et ses mains vont tout naturellement se nouer sur sa nuque. Il abaisse sa croupe et se replie du mieux possible dans une belle position de soumission totale. Il sent plus qu’il ne voit l’homme déplier ses longues jambes et se lever. Méphista dont les mains torturent impatiemment la badine se lève et se dirige vers la grande table rectangulaire en chêne massif et ses deux bancs. La jeune soumise ne bouge pas, sa salive continue à couler le long de son menton et la flaque entre ses bras tendus s’étale lentement .
Julie joue machinalement avec la laisse que Trépuissant lui a rendue. Elle observe la femme-meuble et un petit sourire étire sa bouche à l’idée d’imposer cela à Baptiste bientôt. Des idées surgissent dans son esprit et un franc sourire éclaire son visage.
« Julie, vous semblez rêveuse ? Des idées neuves ?
-Oh oui chers amis, mais ce sera pour plus tard.
Trépuissant claque des doigts et la jeune soumise s’étire lentement. Son Maître caresse ses cheveux presque crépus, et la fait se lever à genoux. P’tit soumis ne bouge pas, les yeux rivés au sol , seules ses oreilles lui donnent quelques informations sur ce qui se passe autour de lui. Toujours bâillonnée, les yeux baissés, la jeune Bianca ne bouge pas à l’exception de ses mains qui vont rapidement et sans ordre donné se nouer derrière sa nuque. Le Maître caresse distraitement la tête de sa soumise tout en prenant Julie par la taille. Baptiste ne bouge pas et malgré l’inconfort de sa joue sur les lacets du dominant il attend patiemment comme Maitresse Julie lui a expliqué dans la voiture. Puis il sent que l’on tire sur sa laisse, sa tête se redresse, ses membres se déplient et il se retrouve à quatre pattes, le dos bien cambré, le sexe coincé. De petits courants de douleur traversent son corps, mais il en ressent un plaisir sombre. Cette position humble le comble. Jamais ces collègues ne l’imagineraient dans cette tenue, ni dans cette position animale. Et surtout comment comprendraient-ils le plaisir qu’il ressent à ne plus penser, ne plus décider, juste obéir à cette si belle versaillaise ou à ses amis, lui, celui qui paraît si sûr de tout , lui dont l’expression est toujours si péremptoire, lui qui a toujours réponse à tout ? Mais voilà, c’est ce cerveau si dynamique qui le fatigue, ces décisions toujours à prendre qui l’épuisent, ces responsabilités qui le rongent. Il envie souvent ses subalternes qui le jalousent de sa mutation récente et qui vivent sans ces questions incessantes qui tournent dans sa tête depuis toujours. Il n’y a que depuis qu’il a découvert ces jeux de soumission avec son ancienne compagne qu’il arrive à se sentir mieux.
Un coup sec de sa laisse le ramène à l’instant présent. Il suit le mouvement initié par sa domina et se retrouve au pied de la table en chêne. Ses poignets sont tirés brutalement par Madame Méphista qui est accroupie face à lui et, bien qu’il ait les yeux baissés, il ne peut s’empêcher d’apercevoir sa fente largement écartée par sa position. En effet sous la courte jupe en cuir, l’absence de sous-vêtement révèle au p’tit soumis toute l’intimité de la domina. Sa position légèrement déséquilibrée fait se mouvoir de haut en bas une charmante minette bien épilée. Une érection brutale à cette vue se bloque dans les nœuds de cuir que Marc a soigneusement serrés tout à l’heure et Baptiste a du mal à retenir un petit gémissement. Heureusement celui-ci est couvert par les bruits de la chaine et de la barre d’écartement que manipule Julie qui s’est baissée. Les yeux du soumis s’écarquillent à cette vue. Maitresse Julie se penche encore un peu et lui murmure à l’oreille : « c’est seulement pour tenir tes bras bien écartés et pour empêcher tes mains de venir te branler. Cela ne te fera pas mal, en principe », ajoute-t-elle avec un petit sourire narquois. Et pendant que la barre est glissée sur ses épaules et que ses poignets sont attachés à des anneaux, Méphista tire sur ses chevilles pour les attacher aux pieds de la table. Baptiste ainsi immobilisé ne peut plus guère bouger.
La jeune soumise est de nouveau à quatre pattes. Baptiste voit bien son sexe épilé entre ses cuisses écartées et son membre tente encore une fois de se redresser dans sa prison de cuir. La petite soumise recule vers lui, et bien qu’il baisse les yeux, il ne rate aucun des roulements de ses grandes lèvres sombres. Il sent qu’il se met à baver mais il ne déglutit pas.
Marc lui a bien expliqué que cela lui est interdit : un chien ça bave ! Il ne doit surtout pas avaler sa salive ni fermer sa bouche, ni rentrer sa langue : les chiens ont toujours la langue pendante. Il est un chien et doit se comporte comme tel ! Sinon ses fesse lui en cuiront ! Les maitres ont la badine facile, et pour preuve Marc a retroussé son tablier de soubrette pour exhiber les cicatrices sur ses propres fesses. Et même si l’accord entre Julie et Baptiste interdit les cicatrices, quelques marques provisoires sont acceptables. Baptiste vit seul et ne craint pas les regards indiscrets mais il ne tient pas à marquer son corps. Il l’entretient régulièrement à la salle de sport et en est fier.
Julie approche alors sa main gauche de ses parties intimes, elle l’ouvre et des pinces à linge de bois apparaissent bien à plat sur ses doigts tendus. Baptiste sent son cœur accélérer de plaisir anticipé : son amie Marie lui en faisait mettre régulièrement. Le pincement au moment de la pose est désagréable, mais ce n’est rien par rapport au courant de plaisir douloureux qui le parcourt quand on les ôte ! Julie saisit une pince entre son pouce et son index droit, elle la fait s’ouvrir et vient la frotter sur la langue baveuse de son soumis. Puis elle la fait claquer et l’approche de son testicule droit dont elle saisit de la peau. Elle installe la pince et sourit de la grimace de son soumis. Elle prend une deuxième pince et recommence son manège mais cette fois elle l’installe sur le testicule gauche. Elle recommence plusieurs fois jusqu’à être satisfaite du résultat : quatre pinces de chaque côté qui forment un arc de cercle du plus bel effet. Puis en s’appuyant sur la tête de Baptiste elle se relève et la lui caresse doucement. Il se sent heureux du sourire satisfait qu’elle lui a accordé à chaque pince posée.
Entretemps le dom s’est approché, il ouvre sa braguette et après avoir demandé à Julie l’autorisation, il force la bouche de Baptiste jusqu’au fond. Le pauvre soumis a un haut le cœur de surprise. Sa salive abondante coule en un jet au sol. Trépuissant maintient fermement sa nuque et il ne peut bouger. « Première gorge profonde on dirait chère Julia. Ce n’est pas toi qui peut faire cela ! » Julia rougit et Baptiste prend de nouveau conscience de la hiérarchie de ce petit groupe. Il ne connait pas la relation réelle entre les protagonistes mais il est clair que l’homme est un pur dominant qui a l’ascendant sur les deux femmes présentes.
Madame Méphista s’est installée devant sa soumise et lui tire la tête en arrière. Le dos cambré, la bouche baveuse toujours obstruée par la boule brillante, la belle brune échange un long regard avec sa domina. Puis elle sent les mains de Julie ôter le bâillon mais sa bouche reste ouverte, et avec un curieux petit bruit Madame Méphista laisse couler un filet de salive dans sa bouche déjà bien pleine. La bave coule et d’un coup sec sous le menton la domina referme cette bouche béante. Heureusement ce n’est pas la première fois qu’elle se livre à ce petit jeu et Bianca sait quelle doit rentrer sa langue pour ne pas se mordre. Quelques morsures malencontreuses le lui ont appris et elle sait anticiper.
L’ordre sec suit «Avale chiennasse ! ». Baptiste sursaute en entendant cette insulte et bien qu’elle ne soit pas à lui adressée, il rougit de honte par empathie. Alors Maitresse Julie se place devant lui et il pressent qu’il va avoir droit à un traitement identique. Effectivement Julie le regarde et laisse couler un filet de salive de sa bouche vers celle de Baptiste. Et pour être certaine que son but soit atteint elle maintient ouverte la mâchoire de Baptiste de sa petite main si forte. Puis elle lui referme la bouche et murmure « Avale petit chien ! »Il s’empresse d’obéir avec un certain dégoût qu’il n’arrive pas complètement à dissimuler aux yeux inquisiteurs de sa domina. Un regard sévère le scrute longuement et il commence à rougir de honte.
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Par avance désolée pour les fautes.. j'ai besoin de me repentir…
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A mon tour de le surprendre. Il savait tant faire preuve d’imagination. Je lui avais demandé à le voir. Il me manquait. Malgré sa longue journée, il avait accepté. Pour cette soirée, je voulais créer une atmosphère comme il se doit. Je vais vous faire pénétrer dans mon boudoir.
L’an passé j’ai décoré l’ensemble de ma chambre. Très douée, paraît il pour la création d’ambiance pour des événements, je voulais cette fois ci essayer de faire une chambre avec mes moyens. Il m’était inconcevable de refaire ma chambre sans mobilier qui a du vécu, de l’âme.
Tout avait commencé après une longue période difficile. Refaire son intérieur c’est un peu comme faire le ménage dans sa tête.
J’avais tout chiner. Le lustre mongolfière en crital de baccarat qui donnait une sublime atmosphère au plafond quand il était allumé, une sorte de ciel étoilé artistique. Au fond, j’avais tapissé le mur d’un papier peint en velours noir avec des imprimés baroques argentés. Le reste des murs était dans un bleu canard que j’affectionne tant. Sur la doite, j’avais disposé un manteau de cheminée en bois pour apporter une touche chaleureuse où dans l’antre, j’avais disposé plusieurs bougies dans des écrins métalliques. Sur cette dernière, un vase plein de plumes d’autruche. Face à ce manteau de cheminée, de l’autre coté du mur, une armoire chinoise avec des sculptures représentant les fleurs des cerisiers jouant avec le vent, ainsi que des oiseaux exotiques. J’aimais ouvrir les portes de cette armoire laissant présagés milles objets interdits. Sur la partie supérieure, mes plus beaux corsets, sur sur la partie inférieure, je vous laisse deviner .. une sorte de chasse aux trésors.
Face à mon lit, un sublime miroir chiné dans une brocante dans un style art nouveau que j’affectionne tant. 165 cm par 125 cm. Légèrement tiqué pour regarder dans le miroir des scènes probablement interdites que vous pouvez vous imaginer. Un peu plus loin, des crochets porte vêtement avec cette forme de coquille St Jacques, complètement dorés. A coté de ce dernier, un fauteuil crapaud invitant à s’y reposer.
Pour cette soirée spéciale où Monsieur me faisait l’honneur de venir, j’avais pris soin d’allumer lumières chaleureuses tamisées ainsi que des bougies. Il y régnait une atmosphère particulière.
Tout en préparant avec soin tout ce que mon maître mérite, j’avais mis en toile de fond de la musique baroque qui me transporte. Le pouvoir de la musique est incroyable, voyageant dans nos esprits égarés, voulant jouer ces personnages passés où on s’imagine tant d’intrigues, le libertinage loin des conventions religieuses imposées. Vous êtes-vous déjà intéressé€) à la naissance du mot libertinage ? .
J’avais pour cette soirée mis mes rajouts de cheveux noirs pour ressembler à la vénus de Boticelli mais en version bien sur moins angélique. Sur ma peau, la douceur de la soie me caressait. Un déshabillé de soie violette, avec de longues manches japonaises, où la dentelle noire apportaient une douce d’élégance fine. Ce deshabillé se refermait à la taille avec un nœud.
J’avais pris soin d’appliquer une huile dorée sur mon corps, j’appliquais quelques paillettes dorées que j’aimais utiliser lors de mes effeuillages, et pour parfaire le tout des notes parfumées rappelant l’ambiance des jardins italiens où la fleur d’orangers et des citronniers nous exalter. Escale à Portifino. Un parfum qui porte bien son nom..
Je prie alors mon papier à lettre. J’aime écrire avec ma plume.
Cher Monsieur,
Je vous attend à l’étage. Je dois faire preuve de repentance. J’espère que Monsieur saura m’absoudre de mes pensées pour me remettre sur le bon chemin.
Bien à vous.
Mademoiselle Lane
J'avais placé le mot à la porte d'entrée.
J’entendis sa voiture se garer, je vérifier que tout était parfait. C’est alors que je m’installais sur le prie-Dieu que j’avais acheté dans cette petite brocante. Je l’avais mis juste face au miroir. Je m’étais agenouillée, prenant bien le soin de placer mon deshabillé, mes cheveux et ma position pour en faire un tableau. Dans mes mains, ce petit chapelet se frayant un chemin parmi mes doigts pour m’enchainer sur le chemin de ma repentance.
J’entendis ses pas monter les escaliers. Mon cœur battait si fort. Je baissais ma tête. Il avait ouvert la porte. Je ne bougeais pas. Il régnait une atmosphère presque irréelle. En musique de fond, Vivaldi. Staber Mater.
C’est là que je le sentis face à moi. Je ne bougeais pas. Je sentis alors ses doigts effleurer ma joie, une si douce caresse. Je me laissais aller à la poser contre eux. Puis il rapprocha sa main vers ma bouche. Je la baisais naturellement pour lui montrer ma reconnaissance, ma passion et ma dévotion.
- Vous m’appelez Monseigneur, ce soir. Ainsi, vous semblez prise dans des prières qui semblent bien vous tourmenter ma chère. Que vous arrive-t-il bel enfant ?
- C’est que.. je.. je laissais échapper un soupir hésitant.. c’est que voyons-vous Monseigneur, depuis notre dernière entrevue, je ne cesse d’avoir des pensées charnelles. Je pense à vous, à vos mains sur mon corps. Tout mon être vous réclame. Je ne peux lutter Monseigneur.
- Je vois. Quelle pécheresse vous êtes. Une femme si pure que vous, pêcher dans la luxure. Nous allons travailler à votre vertue afin de vous rendre la plus parfaite des servantes.
Rougissante car je voulais que cela, je ne bougeais toujours pas. C’est là qu’il caressa mes cheveux.
- Veuillez mettre à nue votre dos et restez agenouiller tout en pensant à votre repentance.
- Oui, Monseigneur.
Je laissais tomber la soie sur mes fesses. Avec douceur, il mis mes cheveux sur le coté.
Doucement, il se dirigea vers mon armoire à secrets.
- Il vous faut expier ma chère. Je pense que 10 coups de fouet sur votre dos vous feront le plus grand bien. Vous allez les compter et je veux que vous réclamiez le suivant avec gratitude.
- Oui.. Monseigneur.
Je sentis alors le premier coup ..
- 1 – Monseigneur. Je vous remercie.. Continer à me flageller comme je le mérite.
- 2 – Merci Monseigneur, encore je vous prie…
- 3 – Mon souffle s’est retenu, il avait frappé fort.. Merci Monseigneur.. je vous.. en prie… encore
- 4… pour aller jusqu’à 10…
IL ne disait aucun mot. Quand sa main vint sur mon dos pour me cajoler j’oubliais tout.
- Redressez-vous je vous prie. Et otez moi de tout ce superflu. Tenez vous bien droite, soyez fièrement dressée. Les bras derrière votre tête.
Il s’était emparé des pinces à sein. Je ressentis cette douleur excitante.
- J’aime quand vous êtes ainsi, sur le point de rupture ma chère. Il est tant de vous réchauffer.
Il avait allumé une bougie. Il la passa devant mes yeux.
- Pas un bruit, pas un mot. Prenez votre chaine qui rattache vos seins dans la bouche.
- Je vous prie de bien relever votre tête pour tirer au mieux votre chaine, sinon je me chargerai de tirer dessus moi-même.
Je vis la cire de la bougie couler sur mon sein droit.. Une première goute, juste pour prendre la température.. Puis une seconde, une troisième. Il la rapprochait. Je sentais cette chaleur, cette sensation de brulure qui laissait place à cette parure éphémère.
- Voilà une belle œuvre ma chère. Sentez vous la chaleur de ce désir ?. Je suis certain que votre con est en émoi. Une créature comme vous ne peut se contenir.
Il vérifia l’état de mon excitation.
- Hum, je n’ai même pas à y mettre mes doigts que vous êtes déjà dégoulinante Mademoiselle. Laissez tomber votre chaine de votre bouche.
Il s’en empara et tira vers lui. Je sortis un cri vif.
- Chut.. Pecheresse ! vous méritez tout cela. Levez vous.
Il m’empoigna par les cheveux et me mit face au miroir.
- Regardez vous ? Que voyez-vous ?
- Je…
- Alors que voyez-vous ?
- Je vois une femme incapable de se contenir Monseigneur. Une femme qui a des pensées bien peu chastes.
- Hum.. en effet c’est bien le cas. Quand on voit tous ces atouts. Ces seins, ses fesses ( il me les malaxait), cette bouche, vous êtes fait pour cela. Vous êtes un succube. Allez assumez ce que vous êtes.. Une chienne lubrique.
Je le regardais à travers le miroir avec un sourire pervers.
- Oui Monseigneur, je suis une chienne lubrique. Votre chienne lubrique.
- Allez venez.
Il me poussa sans ménagement vers les portes vêtements.
Il prit ma main droite et l’attacha au premier puis ma main gauche au second.
- Voilà. On a va calmer vos ardeurs. Quelques coups de badine, et un moment pour réfléchir à votre condition, à ce que vous voulez.
Je pense que cette soirée va vous laisser les marques de mon affection. Vous me comblez par votre imagination ma chère. Toutefois, vous en payez les conséquences.
Je sentais chaque coup de badine sur mon postérieur. Je ne pouvais m’y soustraire. IL m’avait parfaitement bien attaché.
- Voilà qui est mieux ce rouge à vos fesses. Je vois que vous m’avez préparé mon verre à Whisky… Parfait. Je vais vous plugger le cul, vous muselez.. et je m’occuperai peut être de vous après. Après tout, la patience est une vertue, ma douce pecheresse..
Il sortit de sa veste un écrin.
- Voici votre nouveau chapelet..
Il s’agissait d’un rosebud certi d’une pierre rouge. Votre fion sera le meilleur des écrins.
- Ouvrez votre bouche ma chère.
Bien sur je n’aspirais qu’ à cela.. Elle était déjà ouverte comme pour laisser échapper mon désir.
Il s’amusa à me faire entrer et sortir dans ma bouche.
- Je vois que votre vertue est complètement perdue ma chère.
- Baissez votre tête !.
C’est alors qu’il se leva et quitta la pièce. Il était allé prendre une douche.
Quand il pénétra dans la chambre, j’avais envie de sentir la chaleur de ses mains sur moi. La chair de poule s’était emparée de moi.
Il me détacha m’attacha les poignets, puis me tira à lui. Il me chuchota à l’oreille.
- Sers moi un verre de Whisky comme j’aime.
- Oui Monsieur.
Les mains attachés, tout était moins simples. Il s’était assis sur le fauteuil à regarder, à m’observer, à me déshabiller du regard même si j’étais nue. J’aimais le regarder droit dans les yeux. Son sourire en coin, son sourire pouvait en une fraction de seconde laissée place à cette intransigeance où aucune de mes suppliques pouvaient lui faire entendre raison.
Je m’avançais vers lui, puis naturellement je prie ma place devant lui. Il avait pris soin de placer un cousin pour mes genoux. Je m’agenouillais, tenant le verre entre mes mains, comme si c’était une offrande.
- Baissez les yeux ! Ne me regardez pas et tenez donc le verre plus haut !
- Oui.. Monseigneur.
Il tenait son verre tout en le reposant sur l’accoudoir.
- Pour se repentir, il faut savoir se courber ma chère.
- Allez, prosternez vous !
Je me mis à ses pieds ainsi, fière de toute son attention, d’être à ma place, le centre de son attention.
- Léchez et baisez mes pieds. Je veux sentir votre langue de chienne me servir comme il se doit.
Je me rapprochais de lui, de ses pieds.. Je sortis ma langue et je commençais la tâche que Monseigneur m’avait demandé. Après tout, lé vénération fait partie du chemin de la repentance non ?. J’aime me sentir à ses pieds, ainsi,
Une fois qu’il eut satisfaction il me releva pour me prendre dans ses bras. J’aimais m’abandonner ainsi. J’aimais la liberté de lui donner son pouvoir sur moi. Ce lâcher prise qui faisait que notre relation était si forte si complice.
Toujours assis, moi agenouillée, il me caressait le dos, les cheveux comme on caresserait une brave chienne.
- Retournez donc à vos prières maintenant.
J’allais me réinstaller sur le prie-Dieu. Je crois que je n’ai jamais été autant agenouillée que ce soir là.
- Gardez bien votre bouche ouverte pour recevoir votre pénitance .
Il s’était mis face à moi. Je voyais son sexe dressé prendre la direction de ma bouche.
J’aimais me délecter de sa queue. La lécher, la prendre totalement ou juste m’occuper du bout de son gland. IL me laissait prendre parfois le contrôle mais cela ne durait jamais bien longtemps.
Il rentrai sa queue bien au fond, mis sa main sous ma gorge. Puis de l’autre me maintenant par la tête. Je ne pouvais plus bouger. J’étais presque sur le point de vouloir vomir. Il était rentré dans cette frénésie où ma bouche était à son service, et utilisée comme ma chatte ou mon cul.
Pour mieux me prendre avec profondeur, il me tenait par la tête et y mis un rythme si infernal que je bavais avec une telle difficulté à respirer. J’étais abasourdie.
- Tu vois ce qu’on fait aux petites pécheresses sans vertus. Je vais te montrer comment on se met dans le droit chemin. Toute une éducation pour satisfaire son Maitre. La catin de son Maitre. Regarde toi.. en train de baver à manger cette queue. Gourmande en plus.. encore un pêché de plus ! Paresseuse aussi, car je fais tout le travail !
Puis dans une certaine frénésie, il me leva. Déplaça le prie dieu et me remit en position. .Il mit sa queue dans ma chatte bien baveuse de mouille, le rosebud toujours en place.
- Je veux que tu me regardes à chaque coup que je t’offre. Que tu me supplies, de t’en donner davantage. Que tu me dises ce que tu es.
- Monseigneur. Je vous en supplie. Baisez moi bien fortement comme je le mérite. Je veux vous sentir me remplir complètement.
- Continue !
J’entendais ses couilles claquées. C’était violent intense. Il me claquait les fesses, me forçant à bouger mon petit cul comme pour le rendre encore plus fou.
- Allez remue mieux ton cul que ça ! Cherche ma queue, implore…
- En même temps il mis ses bras autours de mon cou me cambra.
- Tu es ma chienne, ma pute.
- Oui, Monsieur, je suis votre chienne, votre putain. J’aime que vous m’utilisiez comme bon vous semble. J’aime être à vos pieds. Mon cul, ma chatte et ma bouche ainsi que mon âme vous sont dévoués.
- Fermez là maintenant !
On se regardait à travers le miroir.
- Quelle petite vicieuse si innocente. J’espère que votre repentance est à la hauteur de vos attentes, mais je crois qu’il vous faudrait bien d’autres séances.
Il m’avait prise avec une telle frénésie.. il avait joui fortement.
- Ce soir tu dormiras attacher contre moi. Je songe même à t’attacher jambes écartées prête à subir tous les assauts.
Il me releva et me jeta sur le dos sur le lit. Il leva alors mes deux jambes pour avoir accès à mes fesses et me put s’empêcher de me corriger. D’un coup sec, il m’écarta les jambes.
- Ne bouge pas !
Il commença à passer ses doigts sur mon petit clitoris qui était bien sensible.
- Hum tes lèvres sont si enflées. Hum mes doigts y rentrent comme dans beurre.
Il commença alors à placer sa langue sur mon sexe. Je defaillais par cette délicate attention. Quand il entamait cette danse avec sa langue si légère et ses doigts bien épais au plus profond de moi.. bien profondément. Je ne pouvais m’empecher de me dandiner comme la bonne petite putain que je suis. A prendre cette jouissance qu’il m’offrait.
Il me maintenait maintenant fermement les jambes. Je sentais la jouissance me gagner tout doucement.
- Monsieur, je vais jouir, c’est si..
- Prends tout le plaisir que tu mérites.
La vague qui arriva me submergea d’une telle intensité, d’un telle bonheur. J’étais épuisée. Au bout de quelques secondes, je sentis les larmes monter, les traces de mon plaisir coulaient de partout..
Il m’avait choyé en me bordant puis se coucha contre moi. J’étais aux anges contre celui qui provoquait ce désir si intense.
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L'ombre peu à peu avait envahit la cave. Charlotte n'arrivait plus à distinguer la fissure
dans le plafond à laquelle elle avait fixé son regard. La position dans laquelle elle s'était
elle-même figée depuis près d'une heure commençait à la faire souffrir. Passaient encore
les fourmillements dans les jambes et les bras attachés. Elle en avait l'habitude maintenant.
En remuant les doigts, en bougeant les pieds, elle arrivait toujours à relancer la circulation
du sang. Le plus insupportable, c'était cette douleur, à l'articulation des cuisses. Elle avait
fait preuve de trop de zèle, tendant les chaînes au maximum de ce que lui permettait
l'écartement de se ses jambes. De part et d'autre de son visage, ses genoux touchaient
presque les barreaux. Elle avait aussi trop serré le bas. Il lui distendait les lèvres comme
le mors d'un cheval. De temps à autre enfin, il lui fallait empoigner les barreaux pour
soulager ses bras de la tension dans laquelle ils étaient soumis.
Que faisait donc Xavier ? Dans la rue, les lampadaires s'allumèrent les uns après les autres. Leur lueur orangée
innonda la cave. Le cœur de Charlotte s'emballa: toute à son excitation. Et s'il avait décidé de ne pas venir en lui
jouant un tour cruel, celui de charger le hasard de choisir celle ou celui qui la découvrirait ainsi harnachée, nue et
enchaînée. Mais non, c'était impossible, il l'aimait. Charlotte se sentait en danger constant, tant la curiosité des
visages la dévorerait, et qu'elle serait fouettée par l'un ou par l'autre, non pas à la vérité qu'ils s'en aperçurent mais
sans doute chaque fois qu'ils auraient eu envie de l'humilier ou de la posséder.
Et si, il avait encore eu l'envie de l'offrir à des inconnus. Charlotte avait beau tenter de rejeter de toutes ses forces
cette idée, celle-ci la tenaillait et ne la lâchait plus. C'était cela, Xavier voulait l'offrir. Il leur avait dit qu'ils trouveraient
là une jeune femme, esclave sexuelle, qui n'atteignait le plaisir qu'en donnant vie à ses fantasmes. Elle mimait la
résistance, mais c'était pour mieux en jouir. N'avait-elle pas elle-même avoué qu'elle affectionnait particulièrement
l'idée du viol ? Des pas retentirent dans le couloir. Elle cessa de respirer. Une clé tourna dans la serrure. La porte
s'ouvrit. Charlotte distingua une silhouette dans l'ambrasure. La lumière l'aveuglait. C'était Xavier mais il n'était pas
seul. Celle qui l'accompagnait, les mains sur las hanches, la considérait d'un oeil narquois.
C'était une jolie fille élancée à la peau bronzée. Son bustier en lamé noir, son short ultracourt sur des bas résilles et
des cuissardes à hauts talons ne laissaient planer aucun doute: une pute. Xavier avait amené une putain. Hébétée,
Charlotte portait alternativement son regard de l'un à l'autre. Il l'évitait avac soin. Lui tournant le dos, il alla jusqu'à la
fenêtre de la cave et, les mains dans les poches, observa la jeune femme en attendant qu'elle se soit déshabillée.
Toisant Charlotte, à sa merci, nue et attachée, elle fit glisser son string le long de ses cuisses. Elle avait des jambes
longues et musclées; en bas de son ventre, son pubis lisse se distinguait à peine, velours nacré sur la chair hâlée.
Lorsqu'elle dégrafa son étroit bustier, ses seins comprimés en jaillirent comme des fauves. Tout en elle dégageait
une étrange impression de sauvage énergie, d'animalité indomptée, jusqu'à sa machoire figée en un rictus menaçant
contre laquelle dansaient des boucles d'oreilles en longs losanges effilés et cette queue-de-cheval haut placée sur la
tête à la manière des Amazones d'autrefois. Elle se coucha en travers du lit, les mains derrière la nuque.
- Tu viens, mon chéri ? minauda-t-elle.
Xavier se débarassa de ses vêtements. Lorqu'il s'approcha du lit, Charlotte remarqua qu'il ne bandait presque pas.
- Fais ton job, dit-il à la putain.
Elle empoigna le pénis d'une main, passa l'autre sous les testicules, comme pour évaluer leur poids.
- Allez, je suis sûre que t'as là-dedans de quoi m'en foutre partout.
Abasoudie de surprise, Charlotte regardait sans réagir la main de la jeune femme solliciter avec adresse le sexe de
Xavier dont l'érection se faisait de plus en plus puissante. Ses lèvres gobèrent le pénis tendu. Xavier, les yeux clos,
serrait les dents. Pendant quelques instants, il n'y eut plus dans la cave que les bruits de succion de la fille et le
cliquetis des chaînes dans lesquelles Charlotte commençait à s'agiter. La prostituée prit la pose pendant que Xavier
enfilait un préservatif. Lorsqu'il la pénétra, elle poussa alors un gémissement de plaisir.
Même en se tordant le cou, Charlotte ne pouvait pas les voir mais elle les imaginait aisément. Ondulations élastiques,
mouvements synchrones, halètements convenus. Tout cela l'écoeurait. Elle renversa la tête sur l'oreiller. Pourquoi Xavier
lui avait-il seulement demandé de s'attacher et de se bâillonner ? Pourquoi ne lui avait-il pas également permis de se
bander les yeux ? Quelle perversité était la sienne pour vouloir lui imposer un tel spectacle ? Elle tressaillit. Des doigts
venaient de se poser sur son sexe. On voulait aussi qu'elle participe à la fête des sens avec une putain. Relevant la tête,
elle distingua une main, qui commença à la fouiller entre ses cuisses. Déjà des doigts hargneux s'engageaient en elle.
D'autres cherchèrent à écarter le passage de ses reins pour forcer son anus. Elle se débattit autant que lui permettaient
ses liens, voulut crier mais ses cris s'étouffèrent dans sa gorge. Xavier ne voyait rien. Il n'entendait rien. Il continuait de
défoncer la putain qui, gémissant fort pour couvrir les plaintes assourdies de sa prisonnière, répercutait chaque coup reçu
au fond du ventre de Charlotte. Elle était là, attachée sur un lit, à entendre l'homme qu'elle aimait s'acharner sur une
inconnue qui lui faisait payer le prix de sa fureur. Xavier enfin donna les ultimes coups de reins. La putain abandonna
aussitôt Charlotte et feignit un orgasme démesuré. Il se releva et jeta sur le lit une pelotte de ficelle et alla prendre une
chaise qu'il disposa près du lit.
- Tu sais ce qu'il te reste à faire, tiens voilà les clés des menottes et des cadenas. Termine ton job et casse-toi.
Le ton de la voix n'admettait aucune réplique. La prostituée se contenta de hausser les épaules tout en tassant ses
seins dans son bustier. Charlotte cherchait en vain à capter le regard de Xavier. Elle essayait de comprendre. Quel
job la fille devait-elle donc terminer ? Pourquoi ne la détachait-il pas lui-même ? Mais il gardait les yeux fixes. Son
visage marmoréen n'exprimait qu'une grave détermination. Elle le vit s'asseoir sur la chaise, de lui-même se passer
les mains derrière le dos et, d'un léger mouvement de la tête, donner à la pute l'ordre de commencer. En soupirant,
celle-ci déroula une longueur de ficelle et lui attacha les poignets qu'elle fixa ensuite solidement au dossier. De la
même façon, elle lui entrava les bras, les chevilles, les jambes, le torse et la taille jusqu'à ce qu'il soit totalement
immobilisé, comme soudé à la chaise, le sexe lourd pendait entre les cuisses légèrement ouvertes.
Charlotte vit alors la fille s'approcher à nouveau, s'asseoir près d'elle et se pencher tout contre son visage. Bientôt,
elle alla s'installer entre ses jambes en les maintenant écartées en hauteur. La façon dont elle se tenait lui donnait l'air
d'un étrange gynécologue. Elle la vit poser les mains bien tendues de part et d'autres de sa vulve avec une douceur
inattendue. Elle sollicita les grandes lèvres pour les écarter peu à peu du bout des doigts. Leur contact, même s'il
demeurait ferme, n'avait plus du tout la sauvagerie d'auparavant. Elle ouvrit le sexe offert avec soin. Charlotte
ferma les yeux. Elle cherchait à se concentrer sur le plaisir que cette fille exigeait d'elle. Il devait venir. Elle devait à
tout prix réussir à jouir. La putain passa plusieurs fois la langue sur ses lèvres et, tout en le maintenant ouvert, les
approcha du sexe humide de Charlotte. De l'entrée du vagin jusqu'au clitoris, elle procèda à de longues succions.
Étape par étape, elle aspira la chair tendre des petites lèvres, les caressant avec la langue, les frôlant parfois des
dents, puis les abandonnant pour recommencer ailleurs, un peu plus haut ou un peu plus bas. Charlotte survolait
la cave. Une fille, attachée et nue, était écartelée sur un lit. Une putain, également nue, la suçait. Un homme, bronzé
et nu, liè à sa chaise les observait toutes les deux. De sa langue, large et souple, la pute enroba le clitoris de Charlotte,
l'excita pour l'éveiller, pour l'obliger, à se redresser et à prendre de l'ampleur sous sa caresse. La chair se gonfla alors.
Simultanément, des pouces elle redessinait l'entrée du vagin, en soulignant les contours humides. Un doigt s'insinua
dans son anus en le dilatant peu à peu. Le viol de ce territoire interdit fit naître dans le ventre de la captive d'irrésistibles
ondes électriques. Charlotte creusa alors les reins. La fille comprit l'invitation. Abandonnant la vulve, elle concentra ses
caresses sur la voie étroite. Elle élargit des doigts l'anneau anal à travers lequel elle poussa profondément la langue.
Lorsqu'elle eut suffisamment préparé le passage, la fille posa le pouce contre l'anus de Charlotte et l'enfonça lentement,
de toute sa longueur, jusqu'à la paume. Quand il fut bien planté au fond, s'en servant comme d'un axe, elle fit pivoter sa
main de gauche à droite, les doigts repliés sur l'entrée du vagin. Sans cesser son mouvement de balancier, la putain
plongea sa main plus profondément dans le sexe de Charlotte, éprouvant entre pouce et doigts l'élasticité de la fragile
cloison. De l'autre, elle écarta les petites lèvres pour dégager le clitoris. Puis elle se reconcentra à nouveau sur l'anus.
Elle avait décidé de la pénétrer avec le poing. À l'instant même où le poignet atteignit le fond de ses entailles, Charlotte
se convulsa longuement dans ses chaînes et tremblait encore lorsque la fille, s'étant rhabillée, lui détacha les mains.
Malgré elle, des ondes de plaisir la parcouraient encore, comme un orage qui ne s'éloigne que peu à peu, abandonnant
ça et là d'ultimes grondements. Libérée de ses liens, elle se sentait plus impuissante encore que lorsque les chaînes
l'entravaient. Les larmes lui montèrent aux yeux comme un torrent. Elle se mit à pleurer frénétiquement, sans bruit mais
les épaules secouées de spasme, et cela dura longtemps. Elle dut dormir un peu. Xavier dormait-il lui aussi ? Elle n'osait
se tourner vers lui. Son souffle était inaudible. Pourquoi l'avait-il contraint à une telle séance ? Avait-il voulu la faire souffrir ?
Rien dans son attitude n'avait pourtant trahi un quelconque plaisir à une situation si humilainte. Cela n'était donc pas un
jeu, plutôt un passage obligé, un rituel auquel lui-même n'aurait pu échapper. Qu'avait-il donc voulu lui prouver ?
Elle tendit l'oreille, à l'affût d'un signe de Xavier. Elle se rappela à ce moment-là qu'il avait un bâillon. Elle se leva et se
précipita vers lui. Il gardait les yeux clos mais il ne dormait pas. L'enjambant, elle s'assit sur lui, les bras autour de ses
épaules, les lèvres contre les siennes. Il posa le front contre sa poitrine. Elle sentait au bout de ses seins la caresse de son
menton mal rasé. Charlotte sentit son pénis se dresser sous ses fesses. Elle le laissa la pénétrer là où elle avait déjà joui.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Par avance, navrée pour les fautes. J'écris instantanément. J'aurai peut être besoin.. d'une correction.
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« Habille toi comme une petite écolière quand tu viens. Je te veux en chaussettes hautes, une petite jupe d’écolière et un chemisier. Mets des sous vêtement simples, de jeune fille. Tu t’attacheras les cheveux avec un joli nœud. Tu viendras avec un cartable, un cahier de note et tout ce qu’il te faudra pour prendre ta leçon du jour. Je t’attend pour 16h30. Soit à l’heure.
A le lecture de son message, un sourire me prit. Je me demandais encore ce qu’il avait pu imaginer. Je regardais dans mon dressing ce qui ferait bien l’affaire pour sa demande précise. C’est là que je trouvais une paire de chaussettes hautes noires arrivant au genou, décorées sur l’une, d’une rose brodée. Je mis cette petite jupe de motif écossais en carreau Rouge, Noir et vert. Je pris un chemisier blanc des plus simple. Je pris alors en sous vêtement ce petit shorty noir et un soutien gorge adapté à mon chemisier blanc.
Tout doucement, je me regardais dans le miroir. Soigneusement je mis peu de maquillage mais juste ce qu’il faut pour avoir un teint éclatant, le tout réhaussé d’un gloss à cette couleur légèrement rouge orangé.. Je redressais mes cheveux en une belle queue de cheval auquel j’ajoutais comme Monsieur me l’avait demandé un ruban rouge que j’ai détourné. Me voilà replonger dans ma jeunesse. Il ne me manquait plus que le nécessaire pour écrire ma leçon d’école.
Arrivant chez Monsieur, je vérifiai ma tenue afin de lui plaire. Mon cœur battait à la chamade.
Par jeu, j’avais sorti une de ces petites sucettes au goût pomme, pour me montrer un brin provocatrice comme il aime que je sois. Et puis, les adolescentes n’aiment-elles pas sucer.. des sucettes ?
La porte s’ouvrit. Il était tout de suite dans son rôle de maitre d’école, sévère. Il était habillé avec élégance, un pantalon de toile bleu marine, une chemise blanc-perle, le tout réhaussé de belles bretelles. Il avait un goût parfait pour savoir se vêtir selon les circonstances.
Je sentais l’odeur de son parfum m’envouter. Je me souviens la première fois que je l’avais rencontré. J’étais comme hypnotisée car cela lui collait à la peau… La nuit de l’homme.
Sa voix était assurée, grave, d’une telle douceur même dans les jeux.
Il me conduisait à son garage qu’il avait pris soin d’arranger. Il avait réussi à placer un tableau blanc, une table d’écolier et il avait placé un bureau en bois qui me faisait réellement penser à mes années de lycée à Châlons en Champagne, un ancien couvent.. avec ce vieux mobilier et le vieux parquet au sol.
Bien sur on en était loin ici mais je devais reconnaître l’’art qu’il avait à mettre des scénarii en place.
- Prenez place, Mademoiselle Lane.
Tout en le regardant je profitais de sucer langoureusement ma sucette et de jouer avec comme une adolescente qui cherche à attirer l’attention de son professeur, je m’installais sur le banc de la table d’école. Et je sortais mes affaires de mon cartable.
Il me regarda alors droit dans les yeux d’un regard sévère.
- Veuillez immédiatement enlever cette sucette. Vous ai-je autorisé à venir en classe avec ?
- Non, Monsieur, je l’avoue, dis-je avec une moue pleine de défiance.
- Ah ainsi, vous voulez prendre mes dires par-dessus l’épaule, je vais donc vous donner une leçon bien éducative et inscructive.
- Levez- vous et placer vos mains devant-vous, paume vers le haut.
Il s’était muni de la règle que j’avais sortie de mon cartable.
- Eh bien vue que la discipline ne soit pas votre fort, nous allons y remédier. Je vais vous donner trois coups sur chaque main. Je ne veux pas vous voir ôter vos mains, ni crier.
- Je (baissant alors mon regard à la peur de subir cette première punition), je.. oui, Monsieur.
Il se mit à ma hauteur et ôter de ma bouche cette sucette.
Il plaça la badine sur ma main droite. Il tapotait tout doucement augmentant alors mon stress, ma respiration. Le premier coup s’abattu. C’était si.. vil de sa part. Mais ma fierté prenait le dessus comme lorsque j’étais jeune et que j’étais dans cette déviance, voulant dire.. même pas mal, mais je bouillais pour me retenir de ne pas crier en voulant même faire ce petit sourire en coin, le regarder dans les yeux.
- Merci, Monsieur… avec un ton provocateur.
Il fit alors de même à deux autres reprises. Il avait ce coté un peu sadique à frapper au même endroit. Au dernier coup, j’avais ravalé ma fierté. Je me pinçais les lèvres.
Il faisait la même opération sur ma main gauche. J’étais calmée.
- Donc où en étais-je ? me dit-il
Vous avez été convoqué Mademoiselle Lane pour deux heures de colle. J’ai ici un carnet de notes à votre égard sur vos manquements qui semblent s’accumuler ces derniers temps. Vous comprenez bien que je ne peux pas tolérer tout cela est que vous allez être punie. Le comprenez-vous, Mademoiselle Lane ?
Je souriais intérieurement car il avait réellement pris des notes sur les petites libertés que j’avais prises ces derniers jours avec les dates et les horaires !
Lisez- moi à haute voix cette page. Il me tendit alors son carnet de note.
- Lundi 19h : non envoi de la photo de sa chatte trempée.
- Mercredi 15h : Echange téléphonique - Oubli de m’appeler Monsieur à 3 reprises.
- Jeudi 17h : avoue s’être caressée malgré mon interdiction.
Je me disais qu’il n’avait rien relevé. Il est vrai que lundi, il m’avait mis dans un tel état d’excitation mais je n’avais pas forcément envie de lui envoyer ma photo de mon sexe brulant puisque je ne la jugeais pas présentable. Je n’étais pas encore aller chez l’esthécienne.. Mercredi, je devais être tête en l’air et guillerette. C’est probablement la raison pour laquelle il ne m’a pas corrigé.. Quand à Jeudi, c’est pas très sympa car j’ai avoué ma faute. Je n’en pouvais plus. La voix de la petite chienne que je suis a pris le dessus… mais j’avais avoué.
C’est là que j’arrêtais la lecture. Je voulais m’expliquer et je commençais à lui répondre
- Cher Monsieur, je suis navrée m..
- Vous ai-je donner le droit de répondre ? Taisez-vous maintenant. Vous allez me faire une lettre d’excuse pour votre mauvais comportement ! Vous avez 15 min.
Je m’installais alors sur le banc. Je pris mon vieux stylo plume. Le silence s’était installé et était à la limite stressante. Il s’était assis sur sa chaise, à son bureau, face à moi. IL m’observait. Le regard inquisiteur. Le rouge me monta au joue. IL avait cette prestance, ce regard, cette voix.. toutes ces petites choses inexplicables qui sont si importantes. Vous le comprenez j’en suis certaine, surtout vous Mesdames.
Je commençais alors ma lettre
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Cher Monsieur,
Je tenais à vous présenter mes excuses les plus sincères pour mon mauvais comportement de ces derniers jours. J’ai négligé mon rôle et je ne vous ai pas traité avec le respect qui se doit. Je suis désolée de ne pas vous avoir envoyé la photo de ma petite chatte prise d’émotion quand vous me mettez dans des émois si intenses. Je suis bien ingrate de ne pas vous avoir fourni la preuve de l’œuvre que vous faîtes de moi. Je trouvais simplement que ma chatte n’était pas dans un état présentable pour être prise en photo.
Concernant l’oubli de vous appeler Monsieur, je l’ai fait sans m’en rendre compte. Je sais que je dois me ressaisir et être plus vigilance à vous appeler avec le mérite que je vous dois. Je sais que je mérite punition pour ce manquement. Je suis certaine que vous trouverez la punition à la hauteur de mon impertinence, Monsieur.
Je suis une vilaine petite chienne sans éducation puisque je n’ai pas tenu la promesse de ne pas me caresser depuis lundi, comme vous me l’aviez ordonné. Ma chatte était tellement en émoi cette semaine, c’était une torture insoutenable. Mes doigts se sont posés sur ma petite chatte fraichement épilée à la cire. Elle était si douce. Mes lèvres étaient toutes gonflées. J’avais envie d’être comblée, remplie.. Je sais que je mérite la colère de Monsieur . Je suis impardonnable.
J’espère que Monsieur acceptera ma lettre d’excuse. Je ne doute pas que Monsieur saura me donner la leçon éducative adapté à sa chienne qui n’a pas su restée sage. Vous, seul, pouvez me remettre dans le droit chemin. Je vous en prie, Monsieur, éduquez-moi davantage. Je suis à vous.
Votre chienne qui se met à vos pieds et implore votre pardon.
Mademoiselle Lane
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- Avez-vous terminé, Mademoiselle Lane ?
- Oui, Monsieur.
- Parfait, me dit-il. Maintenant venez ici à mon bureau, avec votre lettre d’excuse avec une voix autoritaire.
Je me levais et je me dirigeais vers lui.
- Bien, maintenant que vous vous êtes penchée sur votre mauvaise attitude, vous allez vous allonger sur mes genoux. Maintenant !
Je m’installais sur ses genoux. Je sentais à travers mon bas entre son sexe.
Toujours dans ce silence, il soulevait avec délicatesse ma petite jupe. Il caressa mes cuisses, puis les empoigna de manière plus ferme. Il remonta ma jupe sur mes fesses.
- Quelle croupe chère Mademoiselle.
D’une main ferme, il baissa ma culotte sur mes cuisses.
- Maintenant Mademoiselle Lane, vous allez me lire votre lettre d’excuse, tout doucement pendant que je vous fesse. Vous allez me remercier pour chaque coup que je mettrai.
- Je… Oui, Monsieur, j’ai saisi.
Je prie alors ma lettre à deux mains et je commençais à lire ma lettre.
- Cher Monsieur,
Une première claque s’abaissa sur ma fesse droite.
- Merci Monsieur. Je tenais à vous présenter mes excuses les plus sincères pour mon mauvais comportement de ces derniers jours
Puis une autre… bien plus forte celle-ci qu’elle m’arracha un cri.
- Merci Monsieur. J’ai négligé mon rôle et je ne vous ai pas traité avec le respect qui se doit. Je suis désolée de ne pas vous avoir envoyé la photo de ma petite chatte prise d’émotion quand vous me mettez dans des émois si intenses
Deux autres d’affilées s’abattirent au même endroit. Ma fesse droite commençait à chauffer.
- Merci Monsieur. Je suis bien ingrate de ne pas vous avoir fourni la preuve de l’œuvre que vous faîtes de moi. Je trouvais simplement que ma chatte n’était pas dans un état présentable pour être prise en photo.
Ma fesse gauche ne resta pas en reste quand il m’en mis une.. puis une.. puis encore une.. J’avais du mal à me concentrer à ma lecture, à ne rien laisser transparaître. Ma correction était bien méritée. Il avait une telle poigne..
- Merci… Monsieur, dis-je avec une voix troublée et douloureuse. Concernant l’oubli de vous appeler Monsieur, je l’ai fait sans m’en rendre compte. Je sais que je dois me ressaisir et être plus vigilance à vous appeler avec le mérite que je vous dois. Je sais que je mérite punition pour ce manquement.
Il continua.. Mes fesses commençaient à me gratter. Je commençais à vouloir me défiler de cette punition.
- Me.. hésitante.. Merci Monsieur. Je suis certaine que vous trouverez la punition à la hauteur de mon impertinence, Monsieur.
Il me fessa pour cette dernière d’une telle force que je m’en souviendra je pense.. Un cri s’échappa. J’avais envie de me soustraire, de ne pas être sur ses genoux.
Puis me voyant ainsi, il me laissa le temps de me ressaisir tout en caressant doucement mes fesses qui devaient être écarlates.
- Merci.. merci Monsieur.
- Continuez je vous prie Mademoiselle Lane.
- Je suis une vilaine petite chienne sans éducation puisque je n’ai pas tenu la promesse de ne pas me caresser depuis lundi, comme vous me l’aviez ordonné.
Je sentis sa main se soulever à nouveau, et contre tout attente, au lieu de me fesser il malaxait mes fesses. Certes c’était douloureux, mais quelques part cela apaiser le brasier qu’il avait mis à mes fesses.
- Je vous remercie Monsieur. Ma chatte était tellement en émoi cette semaine, c’était une torture insoutenable. Mes doigts se sont posés sur ma petite chatte fraichement épilée à la cire. Elle était si douce. Mes lèvres étaient toutes gonflées. J’avais envie d’être comblée, remplie.. Je sais que je mérite la colère de Monsieur . Je suis impardonnable.
Il me remit une fessée. J’avais envie de pleurer cette fois. Faire tomber ma fierté. Lâcher prise.
Merci.. Monsieur, en laissant perler les larmes de mes yeux. J’espère que Monsieur acceptera ma lettre d’excuse. Je ne doute pas que Monsieur saura me donner la leçon éducative adapté à sa chienne qui n’a pas su restée sage. Vous, seul, pouvez me remettre dans le droit chemin. Je vous en prie, Monsieur, éduquez-moi davantage. Je suis à vous.
C’est là qu’il me caressa d’une infinie douceur, pour me soulager.
- Merci Monsieur pour l’attention que vous m’accordez. Votre chienne qui se met à vos pieds et implore votre pardon.
- Vos excuses sont acceptées Mademoiselle Lane. J’espère que vous en avez tirez les conséquences. Asseyez vous devant moi, les jambes bien ecartées, les paumes posées vers le haut, sur vos cuisses.
Je m’exécutais. Une fois assise à ses pieds devant lui, j’avais stoppé mon attitude insolente. Il m’avait bien remise à ma place. Mes yeux étaient naturellement baissés. Je n’osais plus croisé son regard. Honteuse petite chienne que j’étais. J’avais cedée à la facilité. Je sais que ce qu’il me demande c’est autant d’attention qu’il m’en donne. J’avais regretté de mettre caresser car au fond, il voulait me faire jouir avec encore plus de violence. Je comprenais qu’il ne voulait que mon bien.
De sa main droite, il me releva le menton afin de me regarder et que je puisse plonger mon regard dans ses yeux bleus. Puis il secha mes larmes avec la pulpe de ses doigts. Naturellement je plaçais ma joue contre sa main si réconfortante. J’aimais ce moment de relâchement, cette parenthèse de douceur entre différents.. Mots.. maux.
- Vous savez que j’accorde une importance au maintien chère Mademoiselle Lane. J’aime vous voir dans cette position d’attente à mes pieds. C’est là qu’il prit entre ces doigts ma bouche puis me gifla. Bonne petite chienne. Je vous interdis de me regarder ainsi.
Je savais jouer de mon regard, je savais qu’il l’adorait. J’aimais quand il me punissait parce que je le regardais. En même temps j’adorais qu’il me traite ainsi. Lui seul savait, lui seul avait ce droit sur moi.
Il me releva en me tenant par la queue de cheval. Il se tenait derrière moi.
J’aimais sentir son souffle au creux de mon oreille, quand il me parlait doucement. Cela me rendait toute folle, à obéir. Ma tête était maintenant en arrière, il me disait comment j’étais sa petite putain, voulant me faire dire tout ce que je suis , tout ce que je mérite. Il saisit à travers mon chemisier mon sein droit. Avec force il me malaxa.
- Tu es à moi. Rien qu’à moi petite catin.
C’est là qu’il déboutonna un à un les boutons de mon chemisier tout en me maintenant fermement.
- Regarde moi comment tu es, petite trainée. Tu n’attends que cela.. d’être comblée, prise, doigtée, fouillée, enculée, bourrée, labourée.. Mais comme tu es dégouillante. Mais doigts sont trempés de ta cyprine. Quelle chienne tu es !
D’un seul coup il me poussa vers son bureau. J’avais les deux mains dessus.
D’un geste très viril, il souleva ma jupe et déchira ma culotte. C’était un moment si.. érotique, si bestial. Je gémissais de désir. Je lui résistais, ne voulant pas succomber, ne voulant pas céder si rapidement à cet état qu’il me provoquait. Mais peut on raisonner une chienne qui ne demande que cela ? non..
Il me retourna avec cette violence virile puis mis ma culotte trempée dans ma bouche. Puis il mis sa main sur ma gorge et la serra. Il me possédait avec cette force ; J’aimais sentir sa poigne sur ma gorge. Je me sentais encore plus lui appartenir.
- Je ne veux même pas t’entendre ! Je vais te prendre et abuser de toi. Prendre mon plaisir. Tu vas être ma putain. Tu as osé te caresse sans mon autorisation.
C’est là qu’il mis plusieurs doigts dans ma chatte. Elle était si trempée qu’elle aura pu engloutir bien plus que ces deux doigts qu’il avait mis… C’est alors qu’il en mis quatre.. A faire des va et vient si fort. A me stimuler. J’étais là.. Muselée par ma culotte, je sentais sa main sur mon cou. Je sentais son regard sur moi.
Je me sentais toujours honteuse quand il faisait cela. Je ne pouvais plus rien contrôler. J’étais si fontaine. Il aimer me vider, m’épuiser…
- Petite garce, regarde tout ce que tu fais jaillir…
Des larmes de joies coulaient de mes joues. Je tremblais de désir, j’avais tant envie de l’honorer comme il m’honore. Je n’attendais qu’une chose, et vous devinez bien quoi… ?
- Tu ne mérites pas ma queue ! Il me gifla un coup puis un autre.. Puis il me laissa là.. interdite, sans aucune force.
-
- Allez debout ! qu’elle est cette manière de se dandiner ? A coté de ta table.
J’avançais à ma table avec cette démarche incertaine. Mon entrejambe lui aussi se dandinait à l’envie de sentir une queue y entrer.. ou tout autre chose. Il m’avait juste mis l’excitation à un tel point.
Il s’avança vers moi et plaça un livre sur ma tête..
- Chère Mademoiselle Lane.. reprenons notre leçon.. de maintien. Ce livre ne doit pas tomber. Est-ce bien clair ?
- Oui.. cher Monsieur.
- Bien… Maintenant je vais m’occuper du maintien de vos seins.
Il aimait jouer des corses. C’est là qu’il entreprit d’utiliser mon corps pour sa toile. Aucun mot ne sortait même si on se disait tout.. Ces moments là où tout est parlant dans le silence. Cette concentration qu’il mettait à faire chaque passage de corde, chaque nœud pour mettre en valeur mon corps. C’était une fierté d’avoir toute cette attention à mon égard. Il me fascinait. Mais avec ce livre sur la tête, je ne pouvais le regarder. Il m’en avait privé.
Il avait particulièrement fait passé les cordes autours de mes seins, les maintenant fermement, les faisant ressortir. Il s’éloigna de quelques pas pour admirer son œuvre.
Il faisait le tour de moi, m’effleurait.. La posture a tenir n’était pas aisé avec ce maudit livre.
C’est là qu’il prit la paire de ciseaux de ma trousse et entrepris de couper.. couper la chemise, couper le soutien gorge..
- Voila je préfère… Je vois que vous avez su faire preuve de tenue. Je vous en félicite,dit -il en me regardant dans les yeux et en tenant dans chacune de ses mains mes tétons
Il les tira pour les amener à lui. J’avais envie de pousser un tri mais je pensai à ce livre sur ma tête à ne pas faire tomber.
- Ne bougez pas. Vous êtes très belle ainsi. Je vais vous ornementer.
Il se dirigea vers le tiroir de son bureau. Je devinais ce qu’il sorta…
- Vos seins, Mademoiselle Lane sont si magnifiques. Vos tétons si.. doux.. une invitation à s’en occuper. Je sentis le métal de la pince. Il avait choisit une pince qui s’adaptait. J’étais très sensible et il le savait. Mais je savais que j’allais devoir me surpasser.
Malgré ce qu’on pense, cette douce douleur amène ensuite un tel plaisir, une libération, un lâcher prise comme lorsqu’on gravit cette montagne et qu’on a souffert mais on est si heureux après.
Me voilà avec des pinces sur mes seins reliés par une chaine. Il tira la chaine à lui. Je ralais.. Puis il tira à nouveau. Le livre tomba.
- Vilaine petite écolière incapable de se tenir. A genou sur votre table !
- Voyons l’état de ma petite chienne. Ah oui je vois que ça mouille toujours autant.
C’est là qu’il passa entre mes lèvres quelque chose de rond et métallique.
- Voila, je pense que cela va rentrer comme dans du beurre.. dans votre petit fion de salope innoncente.
Je sentis mon petit anus céder sous la pression de cette boule. Cette dernière a été engloutit rapidement. Il me l’avait enfoncé avec force et sans réel ménagement.
Il attacha le crochet anal à ma queue de cheval en laissant un léger mot pour préserver mon dos.
Je me retrouvais ainsi tel une chienne cambrée à exposer ses attribus et en ayant la tête maintenu fièrement dressée.
- Voilà ce qu’est avoir du maintien Mademoiselle Lane.. Un cul prêt à recevoir, des seins dressés et un port de tête altier. Une chienne muselée..Le cours de maintien débute si bien. Il ne vous manque que votre collier.. mais vous n’êtes pas digne aujourd’hui…
Il était derrière moi à regarder mon sexe offert à sa vue. Il effleurait mes cuisses, mon entrejambe.. Je n’attendais moi qu’une chose..mais je ne pouvais bouger.
Il prie chacune de mes lèvres entre ses doigts, les pinça, les écarta… Il m’inspectait.
- Je vois que votre chatte est bien douce et lisse. Votre cyprine coule dessus c’est divin à regarder.
Il plaça alors un gode rattacher à un manche dans ma chatte.
- Ne pensez pas que je vais vous faire le plaisir de vous baiser avec. J’ai juste envie de vous voir remplie comme une bonne petite pute qui n’attend que ça.
Il retira ensuite de ma bouche ma culotte. Il prie à nouveau un objet de son bureau… un baillon avec un anneau. Il me plaça afin que je garde la bouche bien ouverte, attendant d’être à la disposition de la queue de mon Maître.
Puis pour terminer son œuvre, il mis une corde autours de mon cou qu’il fixa à un anneau. Ainsi j’étais à sa merci, à ne plus pouvoir rien faire si ce n’est.. attendre.
Voilà, vous allez terminer votre colle ainsi.. Mademoiselle Lane. Je vous laisse méditer, petite chienne.
C’est là que je sentis une frustration immense. La punition était à la hauteur de mes manquements.
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Au fond du cachot…
Attendre sans aucune raison que de tuer le temps est difficile et parfois, par rapport au temps qui passe, respectivement à sa durée de vie, peut être compris comme étant du gaspillage.
Je n’aime pas cela!
Je suis quelqu’un d’actif et plein de ressources avec une imagination très riche. L’attente pour elle-même m’est donc pénible.
Pour attendre, il faut entrer dans le monde BDSM. Là, la vie change de couleur. Attendre, aussi longtemps que la Maîtresse le décide, c’est autre chose. Alors ces moments provoquent chez moi un afflux absolument débordant de réflexions, de pensées, d’idées. Un mélange tout à fait au hasard de situations vécues, de films visionnés, de lectures, de conversations, toute une série d’images et de situations qui défilent dans la tête.
Attendre comme je l’ai déjà fait avec vous, Maîtresse. Vous vous en souvenez certainement alors que j’étais entravé avec ce carcan qui vous enserre le cou et les poignets. A plusieurs reprises, vous vous êtes placée au-dessus de moi et vous m’avez inondé avec votre liquide doré. Je devais lutter contre l’inconfort, j’étais trempé de votre liquide divin, j’en avais autant que je pouvais d’ailleurs. Et après, j’ai attendu. Une attente tout au contraire captant ces images et ces sensations, pour un soumis, c’est un véritable délice. Ces moments mettent d’ailleurs en relief toute la relation.
Dans mon parcours, je crois vous avoir expliqué que, j’avais attendu dans cette oubliette, nu, complètement souillé de poussière et d’urine, les mains menottées dans le dos. C’était dans cette prison de Grossenhain près de Dresde.
Ou encore cette attente dans le cachot, où je posais ma tête sur le boulet de prisonnier. Reposer ainsi sur le sol, se transformant en un véritable supplice car rester sur une épaule devient difficile et je devais donc me retourner pour m’appuyer sur l’autre épaule, souillant du coup tout mon corps d’un mélange de poussière de petits gravats et d’urine. En fait pour moi, ce fut absolument délicieux et je m’en souviens comme si c’était à peine fini.
Je me souviens aussi de ce terrible supplice qu’est d’être enfermé dans une cravate. Attendre, en souffrant l’horreur, j’ai crié de douleurs à cause des crampes dans mes jambes, je tremblais de froid après avoir été aspergé d’urine par mes deux « gardiens ». En plus, j’avais le goût délicieux d’une abondante giclée de sperme encore en bouche d’une fellation faite sur la queue du soumis que le gardien avait amené. Cette attente était aussi merveilleuse. Je sais que je tremblerai de peur d’être encore bloqué dans cet innocent instrument de torture (mon mal au dos étant sauf…). J'y suis resté 4 heures 48 minutes d'ailleurs.
Attendre nu, couché sur le sol, dans le noir, entravé, la bouche occupée par un bâillon qui fait baver. Une belle épreuve surtout quand on sait que bientôt je vais être, à nouveau, torturé et supplicié.
Attendre, complètement attaché, incapable de bouger, après avoir été giflé et boxé, le visage couvert de crachats qui coulent lentement le long du visage. Attendre jusqu’à ce que ces crachats, justement, sèchent, probablement une attente interrompue par un petit arrosage « champagnesque »… suivi d’une nouvelle attente.
Autant de souvenirs et de moments qui font bouillir le cerveau de choses absolument indescriptibles.
Vous savez, Maîtresse, que dans mes rêves, je m’imagine être enfermé, nu, souillé, dans un cachot. Je l’ai déjà été pendant 5 ou 6 heures. C’était bien. Mais mon rêve donc, c’est l’attente pendant 24 heures au moins, sans être abreuvé ou juste arrosé de temps à autre, pas nourri, juste prisonnier. Peut être interrompu par des visites de vous ou de vos amies, pour rire et commenter cet objet que je suis ou, si l’envie vous en prenait, de me sortir, de me faire subir une flagellation, une séance de kick-boxing assez dure pour tout de suite après me remettre dans la cage ou le cachot. Peut être, juste avant de fermer la porte, de me cracher sur le visage histoire de me dire, « hi hi, t’as soif? eh bien voilà, je te donne un peu de ma salive car je prends soin de toi ». Moisir dans la cage exposé aux visiteurs et initiés qui mangent ou boivent devant, viennent vous pincer le corps entre deux conversations, vous tirer par les cheveux et se moquer de vous…
Etre enfermé, avec un autre soumis mais la bouche entravée avec une bride-bavarde ou la bouche cousue pour m’empêcher de pouvoir communiquer avec l’autre et attendre, nu, sur le sol poussiéreux.
Evidemment, Maîtresse, une attente avec tout le décorum que l’on peut imaginer, chaînes, fers, plugs insérés dans l’anus et reliés à une chaîne, cages, oubliettes, cellule sale, participe à rendre l’attente comparable à une session. L’attente consécutive à une explication de ce qui attend le soumis, lui expliquer qu’il va affronter une dure session, un échange oral ou s’échangent aussi caresses, gifles, coups de genoux ou de pieds, plonger la main dans la bouche, où le soumis dit son désir de montrer sa dévotion, son désir de souffrir pour prouver, pour aimer aussi. Cette longue préparation qui va « potentialiser » toute la relation. Cela permet aussi à la dominante ou au dominant de disposer du temps pour elle, pour lui, de préparer la session suivante, de manger, de boire, de se reposer, de lire ou de regarder la TV, de s’occuper d’un autre esclave.
Les conséquences de ces attentes sont évidemment une montée en puissance de l’effet des tourments et des supplices. Probablement aussi une meilleure performance et de résistance aux supplices qui arrivent par une préparation des décharges d’endorphines. L’attente est donc, si vous voulez, une sorte de potentiomètre agissant sur le cérébral du soumis dans la relation et les actions qui suivent.
Avant de conclure, j’aimerais mentionner les moments d’attente qui précèdent une session. Les temps consacrés à la préparation, la manipulation des fers, des chaînes, des cordes, le temps de fixation, les explications ou les mots prononcés par l’opérant au soumis. Je pense par exemple aux sessions sur les croix de St.-André (j’en parle car je l’ai pas souvent vécu) où l’on attache, lentement, vérifiant la solidité, où on en rajoute pour bien fixer tout le corps, où l’on glisse le bâillon dans la bouche. Tout ces moments qui préparent le soumis à la torture pour votre plaisir et votre joie de posséder et de faire toutes les choses qui vous passent par la tête.
Finalement l’attente met en relief tout ce qui est avant et après une session et cela joue en moi un effet important.
Je suis reconnaissant à Maîtresse Gabrielle de me permettre d’évoquer cela dans le détail. Cela aide à la compréhension mutuelle et apporte aussi aux autres lecteurs des éclairages qui parfois manquent.
Maîtresse, j’attends la fin de se satané confinement car, ça, c’est devenu une attente intolérable!
Kaji, SLNR 386-312-138
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Baptiste s’est redressé sur les genoux. Les yeux baissés il n’ose plus bouger, il savoure cet instant hors du temps. Puis Maîtresse Julie le repousse brutalement, il perd l’équilibre et heurte le sol. Un petit sourire ironique soulève les coins de ses lèvres. Ce fût une belle petite séance en plein air. Et ce n’est que le début du week-end. Julie laisse Baptiste au sol et s’étire en ajustant sa jupe et son petit top, puis elle pose son pied sur la tête de son soumis, attrape son téléphone et prend une photo. Par respect pour elle et lui les visages n'apparaissent pas mais on voit bien qu’elle le domine. Puis elle se penche, saisit la laisse et tire dessus. L’homme ou plutôt le chien se relève un peu et se met à quatre pattes tête baissée. Sa maîtresse le regarde et lui caresse la tête «Bien le chien, réajuste toi un peu ! Tu ne ressembles à rien ainsi. »Baptiste se redresse un peu, remonte la culotte de dentelle sur ses fesses, puis glisse la chemise dans le short et resserre sa ceinture. « Plus serré la ceinture ! Encore ! Je veux qu’elle te gêne !.—Oui Maîtresse Julie, » souffle Baptiste de nouveau à quatre pattes.
Elle lui fait faire le tour du bosquet, lui ordonnant de se baisser, passer sous le banc de pierre, puis ramper. Elle ramasse un bâton et force sa bouche pour qu’il le prenne, puis tire et il résiste en souriant à la douleur. « Bien le chien !Ça te plaît de faire le chien !N’est-ce pas ?Allez , vas-tu lâcher Sale Bête ! » Mais dans un curieux sursaut de quelque peu chose qui ressemble à de l’honneur, Baptiste ne lâche pas et défie sa domina. Alors d’un grand coup de laisse sur les cuisses , elle lui impose sa volonté « Tiens et maintenant lâche ce bâton c’est un ordre ! Espèce de sale petit bâtard ! Vas-tu apprendre à obéir ? Sinon je vais te laisser attaché ici ! Sais-tu que ce bosquet reste désert toute la nuit ? » À ces mots, les mâchoires du soumis se relâchent , le bâton plein de bave glisse vers ses lèvres et les yeux baissés sur les bottes de Julie, il rougit de honte. L’idée de rester attaché toute la nuit dans le parc le terrorise. Il ne sait pas qu’une domina ne ferait jamais cela, que c’est contraire à l’honneur du bdsm qui exige que les soumis soient toujours en sécurité. Mais Baptiste a vraiment peur car il ignore la plupart des règles. Il est nouveau dans le milieu. Et arrivé depuis peu dans la région il ne connaît pas non plus les habitudes des habitants qui pourraient le surprendre attaché comme un animal abandonné et le mettre dans une situation encore plus inconfortable.
Mais Julie éclate de rire en voyant son expression et d’une caresse et de quelques mots gentils le rassure : « Tu as l’air inquiet pour de vrai dis donc ?Mais non, voyons, on ne fait pas ça ! Je suis responsable de toi, jamais je ne te mettrai en danger volontairement ! Bon marchons un peu puis nous irons chercher la voiture. Nous allons rejoindre quelques amis pour une soirée privée ce soir. Je te présenterai. Et tu m’obéiras !Compris ? – Oui Maîtresse Julie ,» murmure le pauvre Baptiste un peu perdu devant cette volte-face. Elle tire sur la laisse et ils avancent tranquillement jusqu’à la grande allée. « Debout ! Mais tu vas garder le collier ! Compris le chien ? – Oui Maîtresse Julie» . D’un geste presque tendre Julie relève les cheveux de la nuque de son soumis et détache le mousqueton. Elle entoure le poignet du jeune homme de la chaîne et leurs doigts se mêlent naturellement. D’un pas rapide ils se dirigent vers la ferme de Marie-Antoinette, passent le ruisseau presque à sec où quelques truites japonaises lèvent une tête amorphe vers eux. Après avoir traversé la cour, Julie le conduit vers la grande grille non loin de la place de la Loi. Les abords du parc sont saturés de voitures en stationnement, mais la jeune femme habite le quartier depuis quelques années et sait trouver les places improbables. Toujours enchaîné Baptiste suit et écarquille les yeux devant le luxe des bâtiments et des véhicules aperçus. L’ombre des arbres commence à s’allonger et la fraîcheur va vite tomber, après quelques minutes à l’ombre il sent les poils de ses bras se hérisser. D’une tape affectueuse Julie le fait accélérer vers sa petite voiture cachée derrière un camion. Elle lâche sa main et sort les clés de son sac. D’un doigt elle lui montre le siège arrière. Elle sait pertinemment qu’il ne pourra s’y glisser qu’en se contorsionner. Ces petites voitures ne sont pas adaptées à ses longues jambes. Elle se glisse à la place du conducteur et recule le siège passager pour lui laisser encore moins de place. Il baisse la tête mais ne dit rien. Elle se tourne vers lui, tend son bras et lui écarte les jambes. Puis elle saisit son entrejambe entre ses doigts petits mais vigoureux et pince fort. Un petit cri échappe à Baptiste et il se mord les lèvres aussitôt, conscient de son mauvais comportement. La main serre plus fort encore. Il se met à pleurer en silence en mordant encore ses lèvres. De l’autre main elle claque sa cuisse. Puis elle lui tend sa badine. « Tape tes cuisses le chien. Je veux entendre claquer ! Compris ?Et tu comptes en disant Merci Maitresse comme l’autre jour !» Julie s’installe correctement pour conduire et très habilement elle leur fait quitter la rue.
Elle retourne vers le château et la grande Place d'Armes pour le contourner et se diriger vers Saint Cyr l’École. Au feu elle tourne la tête, son soumis a les cuisses bien rouges, ses yeux pleurent de se frapper lui-même, de honte et de douleur. Elle le fait cesser « C’est bien. Prend dans le vide-poche de quoi te désaltérer, il y a de l’eau et des fruits secs si tu as faim-- Merci Maitresse Julie » répond le p’tit soumis en tendant le bras. Il se rend compte à ce moment là qu’il commence à avoir faim et ce petit grignotage le comble d’aise. La circulation est assez dense et Julie ne va pas très vite. Il a le temps d admirer la Pièce d’eau des Suisses qui doit son nom à la Garde Suisse de Louis le quatorzième ou Roi Soleil. En effet les travaux d assainissement du marécage avait décimé les ouvriers et on fit appel aux valeureux Suisses, ceux dont il est dit qu’ils meurent et ne se rendent pas, pour finir le chantier. De l’autre côté il aperçoit le parc du château, qui court presque jusqu’à St Cyr. Julie lui explique que l'INRA, installé dans les anciens dépendances, fait des lâchers de coccinelles tous les ans pour lutter contre les pucerons des rosiers dont elles se nourrissent. Puis ils traversent la ville en direction de Bailly, petite ville très bourgeoise où se déroulent des rencontres intimes de bdsm dans de belles villas privées cachées pas de hauts murs. Pour la rejoindre ils longent les travaux de la future ligne de tram et, de l’autre côté, la Ferme de Gally qui s étend sur plusieurs hectares et où les habitants de l’agglomération du Grand Versailles viennent satisfaire leurs désirs d’écologie.. Au carrefour de la Grille de Maintenon, du nom de la favorite du roi, ils tournent à gauche .Aprèsavoir quitté la grande rue et aperçu l’Hôtel de Ville au milieu d’un espace vert dégagé, Julie se faufile dans une petite rue sur la droite et après quelques changements de direction que Baptiste cesse de compter elle s arrête devant une majestueuse grille en fer forgé noir.
« Descend sonner et dis que Maîtresse Julie est arrivée, puis passe le portail et suis la voiture à quatre pattes. Compris le chien ? --- Oui Maîtresse », murmure Baptiste en descendant de voiture. Il peut enfin déplier ses longues jambes qui commençaient à s'ankyloser. Il appuie sur le bouton de l’interphone pour annoncer sa maîtresse et le portail s’ouvre sans un bruit. Derrière, une belle allée en gravier conduit jusqu’à une grande demeure en meulière. La voiture entre et roule au pas pour ne pas trop bouleverser l’ordre du gravier et Baptiste se met à quatre pattes et suit la voiture. Il sent les gravillons à chaque mouvement lui griffer un peu la peau des genoux qui n’est pas vraiment habituée à ce traitement. Au bout d’une trentaine de mètres, il se retrouve au bas d’un bel escalier en pierre grise de quelques marches et attend. Julie descend de sa petite voiture qu’elle a garée à côté d’une grosse berline noire.
De son pas dansant elle s’approche de son soumis en faisant tourner la laisse et la fixe au collier avec le mousqueton. D’une caresse un peu rude sur sa tête elle le guide pour monter l’escalier. La grande porte en chêne massif sculptée s’ouvre et une magnifique femme toute de noir vêtue apparaît. Les bras largement ouvert elle prodigue à Julie une accolade sincère et chaleureuse puis elle baisse les yeux vers Baptiste et tend un pied botté vers lui. « Lèche le chien ! Ainsi tu seras autorisé à pénétrer dans ma demeure !—Obéis ! » ordonne Julie , et Baptiste lèche d’un bout de langue récalcitrant le talon qui s’est posé sur ses lèvres. Une caresse le récompense. Il se sent heureux d’être accepté par cette grande et belle femme. Il ose un regard et aperçoit de hautes bottes à talons compensés, dans lesquelles se sont glissées de longues jambes fines au mollet un peu fort recouvertes de bas résille noirs. Il ne fait qu’apercevoir le bas d’une jupe de cuir qui descend à peine sur le haut des cuisses. Sa laisse est tirée brutalement pour lui rappeler qu’il doit baisser la tête. Les deux femmes s’embrassent sur les lèvres puis se dirigent vers la vaste entrée dont le sol est recouvert de tomettes à l’ancienne. Elles font une halte et un soumis habillé en soubrette présente à Julie une tenue de diablesse rouge. La domina sans pudeur quitte sa longue jupe ainsi que son top et revêt la jupette rouge sans sous-vêtements. Puis la soubrette l’aide à enfiler le corset rouge aux larges lacets noirs. Un bibi de dentelle rouge complète la tenue. « Merci mon amie, c’est le genre dont je raffole !Et rouge, tu me combles de joie ! » et voilà Maîtresse Julie qui se met à tourner sur elle-même pour se faire admirer ! »
Elle confie la laisse à la soubrette en lui disant « Trouve une tenue correcte mais laisse lui sa culotte rouge, elle ira bien avec la mienne » et un joyeux éclat de rire raisonne dans l’entrée.
Le soumis de la maison tire sur ma laisse et me fait franchir une porte. Je me retrouve dans une cuisine où une lirette devant un bol d’eau attend . Là le soumis m’informe que dans cette pièce, si les maitres ne sont pas là, il m’est autorisé de me lever et de m’asseoir sur le tabouret de bar en bois si je le souhaite. Je déplie mes jambes aussi sec et tend la main vers la sienne « Baptiste, enchanté. –Marc » répond-il en saisissant ma main d’une poigne vigoureuse. « Voyons voir ce que tu vas mettre à la place de cette tenue qui est franchement ridicule mais tout à fait adaptée ». Je rougis, conscient de l’exactitude de ses propos « J’ai suivi les ordres de Maîtresse Julie » murmuré-je en rougissant et sans oser le regarder en face. Il hausse les épaules, sourit gentiment et sort d’un sac de sport un ensemble de lanières de cuir et de boucles de métal. « Je sais, ne t’excuse pas, mais déshabille toi que je puisse t’équiper , et garde ta culotte rouge, il semble qu’elle y tienne». Je m’exécute et me retrouve en culotte très vite. Avec une grande dextérité il relie mon collier à des lanières qui compriment mes cuisses et mon torse . Il me met des genouillères, des chevillières et des poignets de cuir avec des anneaux d’où pendent des mousquetons et commence à me guider vers une deuxième porte qui donne sur la salle de réception. Juste avant de l’ouvrir il me fait comprendre d’une pression sur les épaules que je dois me remettre à quatre pattes.
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Je rentrais complètement énervée. Dans ces moments là, je suis plutôt expéditive à vouloir m’isoler. Un rien peut me rendre comme une panthère, prête à sortir les crocs, à griffer.
J’allais le rejoindre. Il m’avait ordonné de venir dans son antre. Vêtue d’une robe légère framboise laissant apparaître un décolleté léger qui arrivait sous mes genoux avec des petites sandales printanières, je toquais à sa porte.
Sa maison était située à la campagne, une maison faîte de pierre décorée avec goût et des matières naturelles. J’aimais beaucoup me rendre dans cet espace où je pouvais me libérer de toute tension.
C’est là qu’il ouvrit la porte. Habillé d’un Jean bleu foncé tenu par une ceinture marron clair et une boucle élégante, il portait une chemise légère qui le rendait tellement sexy. C’est là qu’en arrivant je manquais à tous mes devoirs. Je rentrais sans répondre à son bonjour, et en parlant de mon énervement. C’est là que d’un seul geste, il se rapprocha de moi, m’empoigna les cheveux et se mit derrière moi.
- Tout doux… Respire… Je crois que tu en as oublié tes belles manières.
C’est là que je voulais répondre pour m’expliquer.
Il mis sa main sur ma bouche tout en mettant son bras autours de mon cou
- A partir de maintenant, je vais t’apprendre à te contrôler, à gérer ta colère et surtout à ne pas jeter ta mauvaise humeur sur moi. Je t’interdis de me parler, sauf si je te l’autorise. Je vais te traiter comme une poupée, ma petite poupée, dévouée. Je vais devoir te punir comme une enfant. C’est tout ce que tu mérites. Suis-je clair ?
Je hochais de la tête un oui avec une certaine crainte ce qui allait venir. IL savait tout de suite prendre les rennes. Au fond, il savait baisser mes tensions, me rassurer.
- Enlève moi cette robe.
C’est là qu’il me jeta au sol, le visage plaqué contre le parquet qu’il maintenait avec son pied.
- Tu n’es qu’une bonne petite chienne. Tes mains dans le dos puis ne bouge pas.
C’est là qu’il se mit sur mon dos. IL me mis un gag ball et le serra très fortement.
- Voilà qui va être parfait. Ne pas t’entendre râler.
-
Puis il me mis des bracelets en cuir aux poignets, puis à mes chevilles.
- Allez à quatre pattes, petite chienne.
Je m’executais. J’étais ainsi les seins dénudés, avec une petite culotte fine. Il me botta les fesses avec son pied pour me faire avancer.
- Allez marche un peu, je vais te remettre à la place qu’il se doit. Tu vas méditer à ton comportement. Allez avance vers là bas..
Le là bas était son bureau / boudoir où parfois il me recevait. Je savais que cette pièce était relativement petite, sans fenêtre où l’on trouvait un bureau avec un fauteuil voltaire, un canapé. Elle était relativement froide et rustique. Il alluma la lumière et sans ménagement, je découvris une couche au sol.
- Allez sur ton tapis.
Je me refusais à ce traitement. Je n’aimais pas cela. C’est là qu’il me traina par les cheveux. Il entreprit alors de m’encorder afin de m’immobiliser complètement. Quand il est dans cet état, j’aime le regarder. Il est comme posséder. Je ressens une certaine froideur malgré sa bienveillance. Je souris intérieurement.
Il prit un malin plaisir à jouer des cordes pour que je sois à sa merci, toute offerte, de manière à être inconfortable pour me voir me mouvoir. Je devinais que cela le rendait fou, de me voir ainsi à sa merci. Le regardant droit dans les yeux, comme pour le supplier de me libérer.
- Il te manque ton collier de chienne. Et ne me regarde pas. Tu baisses le regard sinon je vais être obligée de bien te corriger. Est-ce cela que tu veux ? Des coups de cravache ? hum.. non le martinet serait plus appropriées aux petites chiennes dévergondées.
Une fois le collier mis, il prit la laisse qu’il serra court contre le radiateur. Puis il sorti en éteignant la lumière.
J’étais ainsi dans le noir, offerte à ses moindres désirs, enchaînée. J’étais quelque part énervée de me retrouver ainsi alors que je voulais être contre lui et de l’autre je sentais l’excitation me gagner. Son imagination était toujours incroyable. Il savait me surprendre, il savait de quoi j’avais besoin. J’essayais de me détendre, de respirer calmement. Tout doucement, cet immobilisme me conduisit à ne plus penser à mon état de l’après midi, mais je n’avais qu’une envie, qu’il s’occupe de moi.
J’entendais à travers la porte ses pas, je devinais dans quelle pièce il était. Il avait mis une musique de fond, une musique classique. Il était dans un contrôle incroyable, sachant ce qu’il fallait pour me détendre malgré tout. Je notais ce geste d’attention à mon égard.
Je commençais à perdre la notion du temps. Je tremblais un peu de froid.
La porte s’ouvrit, il alluma la lumière. J’étais aveuglé. Il me regardait en train de supplier en bouger de me défaire de cette place. Mais je sentais que ce n’était pas dans sa volonté.. IL avait le regard rude. Il se rapprocha puis caressa mes cuisses, remonta sur mes fesses. Il se saisit de ma culotte qu’il resserra dans sa main. Il s’amusa à jouer avec le tissu afin qu’il fasse comme une corde passant sur mes lèvres et mon petit anus. Je me dandinais..
- Humm.. je vois que tu ne peux pas te contrôler. Il faut que tu te déhanches.
Il placa alors sa main sur mon entrejambe puis m’assena une claque dessus. Puis je senti un effleurement de ses doigts sur mes lèvres. Un filet de mouille s’en dégageait.
IL enleva mon gag ball et introduisit ses doigts dans ma bouche.
- Allez lèche moi ça… Je ne voudrais pas en mettre partout puis te faire nettoyer les sols.
J’ai un petit cadeau pour toi… Regarde.
Il sortit alors un plug d’une taille certaine. Mes yeux s’écarquillaient.
- Ouvre ta bouche de petite putain. On va s’occuper que tu sois bonne de partout. J’ai une envie de faire de ton petit fion une chatte, un petit garage à bite.
- Il tira mes cheveux en arrière pour me redresser et me mit le plug dans la bouche.
- Allez lèche le comme si c’était ma bite. Tu es si douée pour ça. Montre moi ton talent. Je veux voir jusqu’où tu es capable de l’engloutir.
Il était en train de m’humilier. Je hais quand il fait cela mais au fond, peut être une partie sombre mais cela me met dans un tel état. Etais ce au final une punition ? ou une récompense ?.
Je suçais ce plug parfois avec difficulté. Le rythme qu’il donnait me laissait aucun répis, j’en bavais.
- Voilà, je pense qu’il est parfaitement humide et préparé pour le mettre dans ton cul. Je te préviens, je ne rien entendre. Compris.
- Oui Monsieur.
Il me tira à nouveau par les cheveux..
- Je t’ai dit que je ne voulais pas t’entendre.
Il remit mon gang ball. Il descendit ma culotte sur mes cuisses. Je me sentie ainsi humilée.
J’étais ainsi face contre le sol, les fesses relevées avec cette culotte baissée et trempée. Victime de toute mon excitation.
- Tu garderas toute la soirée ta culotte sur les cuisses.
Puis je sentie le bout du plug qui commençait à s’engouffrait doucement dans mon anus. Il me demandait de pousser, de travailler à son ouverture.
- Allez va-y petite pute. Tu vas y arriver. Je veux que tu sois bien ouverte. Ouverte à ce plug, à ma queue, à mes doigts ou à ma main.. On verra tout ce qui peut y passer. Suis- je clair ?
Je hochais la tête avec un léger son timide. Malgré cette situation, j’était toute excitée.
- Humm, voila.. tu es parée, ornée.. Je vais maintenant te laisser encore un peu méditer à ton comportement quand tu es arrivée. Je me devais te rappeler qui est ton Maître.
Oh oui il était mon Maître, par là je voulais dire mon guide.. Il me connaissait, il me faisait sortir des sentiers battus, en pensant à moi, à lui. Je me sentais lui appartenir, j’avais une telle confiance. Je fermais les yeux en pensant à tout cela.. à ce qui allait aussi se passer.
Je soupirais.. Le temps se faisait long. Je l’entendais. Je me sentais délaissée. Je commençais à m’exciter à vouloir bouger, me dégourdir.
Quand il revint j’étais presque heureuse. J’étais à nouveau ébloui. Me voyant calme il me caressa la joue puis je sentie sa main ferme me maintenir par le cou. Il détacha ma laisse du radiateur, puis libéra mes mains et mes jambes. Il me tenait haut et court, à maintenir un petit étranglement très excitant.
- Cambre toi. Je veux une chienne noble qui expose son cul.
Il me faisait marcher à coté de lui, avec fermeté jusqu’à son salon. J’avais ma culotte à ne pas faire tomber davantage
Il avait une table- fauteuil posé juste devant la cheminée.
- Allez monte dit il en papotant dessus.
Ma démarche de chienne était assurée et je montais dessus comme le ferait un chien. A quatre pattes, il appuya sur mon dos pour me faire cambrer. Il maintenant ma laisse courte pour bien me redresser, me dresser. Il se saisit alors de la cravache pour bien corriger ma posture.
- Je vais te donner des coups de crache, 10. Tu vas les compter un à un.. et tu vas me remercie par .. Merci Monsieur.
Je sentais la cravache parcourir mon corps, je ne savais pas où elle allait s’abattre. Il aimait m’effleurer avec, comme pour détourner mon attention.
Le premier coup fut sur ma fesse droite.. et le second aussi et le troisième. IL se montrait particulièrement rude avec moi ce soir. Est-ce don j’avais besoin. Je voulais me dédouaner de la cravache. C’est là qu’il me réprimanda.
- Je vois que cela ne semble pas suffisant à t’éduquer comme il se doit. Très bien.
Il lâcha ma laisse. Il mit la cravache dans ma bouche puis se saisit du martinet.
- Ma blanche neige va comprendre comment une belle pomme rougit…
Aucune partie de mon corps n’était épargner. Il commença par mon dos, mes fesses puis mes seins.
- Allez cambre toi, écarte bien tes jambes.. que je m’occupe de ton entrejambe de chienne.
Là je commençais à trembler. Je n’aimais pas cela. J’avais peur. Je ne voulais pas. Mais ses coups de martinet se faisait de plus en plus fort. Je compris que je devais céder.
Il me mit un seul coup sur ma chatte qui me faisait crier et tomber la cravache de ma bouche.
Je m’attendais à ce qu’il soit rude mais au contraire, il me caressait doucement sur les parties sur lesquelles il avait adoré mettre des couleurs. J’aimais ce moment là, plein de douceur, où je devais quand même rester sur mes gardes, puisqu’il avait toujours le martinet en main.
Alors que je m’attendais à recevoir d’autres coups, il me me redressa. Sors ta petite langue qui n’attend qu’une chose.
Il enleva la boucle de sa ceinture.
- Enlève là avec ta bouche, puis met là autours de ton cou.
- Je veux que tu sortes ta langue de chienne. Je sais que tu la veux ma queue. TU n’as pas le droit de la toucher. Compris ?
Il défit son jean et en sorta son membre. Il bandait.
- Regarde ce que tu provoques..
Puis il plaça son sexe devant moi, ma langue étant dehors. Je ne voulais qu’une chose, l’honorer, le lecher, le sucer.
- Renifle la.
Il passa ensuite son sexe sur ma langue et ma bouche. Puis il entra son membre dans ma bouche. Il bloqua alors ma tête en l’amenant vers lui. J’étais là, sans l’incapacité de bouger, ma bouche empaler sur son gland. Il forçait le passa pour atteindre ma gorge à m’en faire baver comme une petite putain.
- Regarde moi.
Je le regardais droit dans les yeux. Il avait ce regard si intense. Je sentais que j’allais être la victime de son désir.
C’est là qu’il saisit la ceinture et serra mon cou avec tout en me baisant la bouche. Je n’avais même pas le temps de comprendre ce qui se passait. J’étais à son service, l’esclave de son plaisir, l’esclave de mon plaisir.
Ma bave dégoulinait sur le sol, sur sa queue, je peinais à respirer.
- Garde ta putain de bouche bien ouverte ! Je ne veux pas sentir tes dents.
Il me gifla.
- Brave petite pute.
Sa queue était toute dure, je sentais le gland au fond de ma gorge, puis contre ma joue. J’étais dans un tel état. J’adorais quand il m’utilisait comme cela.
- T’es la bonne chienne à ton maître. Allez descend et nettoie moi cette bave que tu as mis partout.
Je refusais cette tache qui me demandait. Il en était hors de question.
- Ah tu rechignes à cette tache… Il me prie par le cou et m’obligea a mettre mon visage contre le sol mouillé.
- Nettoie !
Je me refusais à nettoyer. C’est là qu’il prie la cravache..
- Nettoie !
J’aimais ne pas me laisser faire quand je ne voulais pas faire quelque chose.
- Je ne le répéterais pas. Nettoie ou tu te souviendras de cette correction. Et crois moi, les coups de cravache de tout à l’heure ne seront rien comparer à ce qui t’attend. Je vais peut être m’amuser avec tes seins. Je sais que tu adores ça. Alors ?
Je me refusais toujours.
- Très bien, c’est ton choix. Mets toi à genou, les mains dans le dos.
Je vois que tu as repris ton tempérament rebelle. Serais ce mes sévices qui te donnent le droit de me défier ?
Je souris intérieurement. Mais je ne voulais pas que tout soit facile.
- Tu sais très bien que je ne vais pas te soumettre par la force. Je pense que le plus simple, serait de t’abandonner à nouveau dans le bureau.. Est-ce ce que tu veux ?
Il savait utiliser les mots justes.. Je m’executais.. je me mis sur les genoux, les jambes ecartées.
- Mets des bras derrière la tête.
Cela mettait en avant ma poitrine. Je savais ce qui m’attendait. Je devinais dans son regard que mes seins allaient être l’objet de son attention.
Il se saisit de deux tires tétons.
- Alors voyons voir ce qu’on peut tirer de tes mamelles de chienne.
Il positionna le premier. Je sentais alors l’aspiration. C’était une première pour moi. J’étais relativement surprise par à la fois la douleur et le plaisir. Allez encore un peu.
- Regarde comme tout est aspirer, penses tu qu’on puisse le mesurer ?
- Tais toi, je ne veux pas de réponse.
Il fit de même avec le second.
J’avoue que je sentie l’inconfort. Il me laissa ainsi, à ma méditation au milieu de la pièce. IL était aller se servir un verre. Il s’était assis face à moi sur le canapé. Je commençais à avoir mal au genou. Mes bras commençaient à s’engourdir.
Puis au bout d’un moment.
- Alors tu es calmée ?
Je fis un signe par l’affirmative. Il s’approcha et retira les tire tétons. Je sentis un soulagement mais qui fut de courte durée. Il se saisit de chacun de mes tétons et les serra fortement. Les tritura. Je le regardais droit dans les yeux. Ma fierté me poussa à refreiner le moindre bruit. Je ne voulais rien montrer, un peu comme une adolescente recevant une fessée pour mauvaise conduite et qui répond .. même pas mal.
Voila, tes petits tétons bien dressés, à la différence de toi.
Il me releva. Il passa son bras autours de mon cou, et le serra. Cette étreinte me permettait de sentir son souffle. J’aimais quand il me parlait avec murmure au creux de mon oreille
- La soirée ne fait que commencer ma petite. Tu es ma fierté, sache-le.
Il me caressait le visage, mes fesses. Je n’arrivais plus à me tenir. J’ondulais contre lui. J’aimais son odeur, la douceur de ses mains, sa fermeté aussi. Ce tout qui fait que je sais que quoi qu’il arrive, je suis incapable de lui résister.
Toujours en me tenant ainsi, il mit sa main sur mon sexe et me caressa.
- Que tu es trempée… je vais me délecter de toi. Regarde mes doigts remplis de ta mouille…
Il lecha ensuite ses doigts.
Hum ta mouille est exquise, divine. Un si bon nectar.
Je veux te voir dégouillanante.
C’est là qu’il me relacha, s’accroupit et commença à me fouiller la chatte.
Je sentais ses doigts en prendre possession. Il voulait me rendre fontaine. Et il savait y faire.
- Regarde moi quelle petite salope que tu fais. Tu ne sais pas te retenir hein ? regarde tout ce que tu as mis par terre… Tout est trempé. Dis moi ce que tu es ?
- Je suis votre chienne, Monsieur.
- Et que fais la chienne de Monsieur ?
- Elle est à sa disposition, à son service, tout comme sa bouche, sa chatte et son cul qui ne demanda qu’à être utiliser. Monsieur.
- C’est bien. On va continuer ton éducation anale. Je n’ai aucune envie d’honorer ta petite chatte avec ma queue. Tu ne le mérites pas.
Remonte moi ta culotte ! et marche à quatre patte jusqu’à la table. Ensuite je veux que tu te cambres au dessus de la table du salon et que tu écartes tes fesses avec tes mains.
Je remontais ainsi ma culotte et j’entrepris de marcher jusqu’à la table. J’avais la sensation que j’allais perdre le plug qu’il avait incéré dans mon petit fion, tellement j’étais trempée.
Arrivée à la table, je me remettais debout. Je mis mes mains sur mes fesses avant de les écarter. Je sentis le tissu humide de ma culotte entre elles.
- Ecarte moi bien tes jambes.
Il s’approcha de moi puis me forca à mettre mon ventre contre la table. C’est là qu’il m’attacha les chevilles de part et d’autres aux pieds de la table. Ensuite il attache mes poignets ensemble et les attacha à l’avant.
C’est là qu’il déchira ma culotte avec une telle force que j’en fus surprise. Il claqua ensuite mes fesses, les malaxa et s’amusa à les ouvrir et voir le plug qu’il avait placé. Il appuyait dessus, il passait aussi sa cuisse à hauteur de mon entrejambe. Je me sentais si chaude, prêt à être cueillie. Je n’opposais plus aucune résistance.
- Je vais m’occuper de ton fion. Je vais l’élargir. Je vais enfoncer plusieurs doigts, je vais t’écarteler, de fouiller, te baiser peut être avec .. ou peut être avec ma main.. ou peut être avec ma queue. Je veux t’entendre dire que tu es une chienne en chaleur, que tu veux que je t’écartèle le fion pour qu’il soit aussi ouvert que ta chatte de putain.
Il releva alors ma tête en tirant mes cheveux. Je sentais à nouveau son souffle.
- Allez je t’écoute.
- D’une voix, presque un murmure.. Monsieur, je veux être votre chienne que vous l’art de mettre en chaleur, je veux que vous m’écartelez mon fion afin qu’il soit ouvert comme ma chatte de putain. J’en serai honorée Monsieur.
- Hum… tu es parfaite me murmurait il. IL jetta ensuite ma tête contre la table.
Doucement, il sorta le plug de mon cul. Il regardait mon fion céder. Une fois enlevé, il regarda ce trou dans lequel il voulait se perdre. Il passa sa langue dessus puis commença a m’honorer avec sa bouche sur mon sexe également. Je me sentais complètement défaillir. Il introduisait savamment un premier doigt dans mon fion.
- Oh c’est comme dans du beurre… Oh le second aussi…
C’est là que de son autre main, il introduisit aussi deux autres doigts..
- Humm quatre doigts dans le cul de ma chienne.
Il écartela alors mon fion.
- Tu es encore bien étroite.. Il va falloir travailler tout ça.
De là il me caressa tout doucement puis il commença à vouloir frayer un chemin avec sa main. J’étais effrayer.
- Regarde comment tu te montres.. Montre moi comment tu as envie de ma main en toi, combien tu es faite pour ça.
Je soupirais de désir, un fantasme, une envie, mais en suis-je capable ?
Il commença par me fouiller, à tourner avec ses doigts jusqu’à en mettre 4…
- On va voir si tu es capable de te faire baiser par mon poing, petite salope.
- Mon dieu, quelle pute tu fais…
Je me dandinais pour aller chercher ses doigts, à faire comme si on me baisait. La douleur était relativement saississante que je ne faisais plus la belle afin de trouver la bonne posture pour me faire baiser avec son poing. Il se faisait doux pour se frayer le passage. IL n’y arriva pas totalement, il ne força pas. IL ne voulait pas casser son petit jouet sexuel.
- Regarde moi comme tu es trempée, ta mouille coule au sol. Supplie moi de te baiser maintenant.
- Monsieur je vous en supplie, baisez- moi.
Il retira alors la ceinture de mon cou et la passa sous mes hanches. Il me mit ensuite mon gag ball
Il trempa sa queue avec ma mouille et me sodomisa sans ménagement. Il pris de part et d’autre la ceinture pour coller encore plus mes fesses et me prendre bien profondément comme une chienne le mérite.
Je sentais son souffle saccadé, ses coups de queue me heurter. Il me baisa avec une telle violence. Des coups si forts, encore et encore.
Il s’était déchainé. J’étais épuisé. Il jouit sur mes fesses.
Il me laissa ainsi sa semence sur moi. J’étais les jambes écartées, attachées, muselée.. à subir les désirs de mon maitre. J’étais sa chienne, sa putain..
Il revint, me banda les yeux…
J’étais épuisée.. Il vint tel un félin me murmurer à l’oreille
- Ma douce panthère, je vais te détacher.
C’est là qu’il me prit ensuite dans ses bras. Toujours les yeux bandés, il me fit marcher jusqu’à une pièce.. me demanda ensuite de lever ma jambe.. d’avancer.. IL m’avait préparé un bain.
Je sentais la chaleur de ce bain me réchauffer.
- Non, n’enlève pas le bandeau.. j’ai plein de surprises pour toi…
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Le sadomasochisme est une relation particulière dans laquelle deux partenaires
s’engagent dans une relation dominant/dominé, de façon adulte et consentante
et qui n'engendre aucun préjudice physique ou moral pour les pratiquants ou le
public. C'est un choix individuel et libre. L'activité existe uniquement par celui qui
le conçoit et par celle qui va le faire vivre, ou inversement. Aucune loi ne la régit,
à part des règles de sécurité. Il y a autant de BDSM différents que d'individus qui
le pratiquent. L'important est de se connaître afin de vivre au mieux ses fantasmes.
Aucune pratique n'implique obligatoirement le passage à l'acte sexuel. Toutefois,
il est fréquent de la voir interprétée par les participants comme un prélude érotique.
Les pratiques BDSM ont un poids psychologique essentiel, voire fondamental. C'est le cas dans celles qui
ont une forte dimension de soumission ou de domination liée à un statut ou une situation. Les partenaires
pratiquent ces jeux afin d'obtenir, par l'exacerbation de leurs sens et de leurs fantasmes, un désir sexuel
plus intense. La douleur psychologique, humiliation ou physique peut devenir souffrance. Mais la douleur
devient plaisir lorsque la charge d'endorphine couvre le choc de la douleur. Ceux qui le découvrent seront
toujours en quête, car dans ce cas, le désir est accru.
Il ne faut pas confondre BDSM avec sadomasochisme, la dimension de douleur est nettement moins présente
dans le BDSM qui se centre principalement sur l'aspect domination et la dimension psychologique. Pour certains
adeptes, le plaisir sexuel se double d’une décharge d’endorphine, et la douleur plonge l’individu dans un état
d’euphorie très intense. Depuis l’origine de l’homme, douleurs et plaisirs ont entretenu des rapports extrêmement
ambigus. La douleur et le plaisir sont les deux faces opposées d’un même corps , tel Janus le dieu romain aux deux
visages, complémentaires et sans doute indissociables des comportements humains.
De nombreuses règles peuvent régir les comportements, les autorisations et interdictions des deux personnes, sous la
la forme d'un contrat généralement écrit. Un journal peut aussi être tenu à jour quotidiennement. Ces engagements font
partie de ce qui peut structurer une relation BDSM sans incorporer encore une fois, nécessairement des actes sexuels.
Le plus célèbre des contrats est sans nul doute celui qui lie Sacher-Masoch à Mme Dunajew: ainsi Séverin s’engage-t-il,
sur sa parole d’honneur, à être l’esclave de Mme Wanda Dunajew aux conditions qu’elle demande et à se soumettre sans
résistance à tout ce qu’elle lui imposera. Les pratiquants BDSM affectionnent ce type de contrat qui stipule des règles
précises à respecter, énonce les statuts des uns et des autres. À titre d’exemple, dans le roman "La Vénus à la fourrure":
"L’esclave, anciennement libre de sa propre personne, accepte et établit qu’il veut et a l’intention de se livrer complètement
entre les mains de son Maître. Le Maître accepte et établit qu’Il veut et a l’intention de prendre possession de l’esclave.
Par signature de ce contrat d’esclavage, il est convenu que l’esclave donne tous les droits sur sa propre personne, et que le
Maître prend entièrement possession de l’esclave comme propriété."
Dans ce contexte, l’individu devient soumis, non pas parce que cet état est inscrit dans sa nature, mais parce qu’il le désire.
En outre, il le devient, non pas parce qu’il n’a pas de biens propres, de nom ou de corps: il le devient justement parce qu'il
a un corps et que ce corps lui appartient. Le dominant prend possession de lui et il devient sa propriété. Dès lors, le rôle
de la soumise ou du soumis est défini. En ce sens, les pratiques BDSM sont transgressives car elles remettent en cause la
notion juridique de personne en tant que fait fondamental du droit, c’est-à-dire qu’elles remettent en cause la liberté de jouir
de sa propre personne.
Cependant, c’est oublier que nous sommes dans le cadre d’un jeu de rôle et plus exactement, dans une modalisation.
C’est-à-dire que la relation BDSM prend pour modèle la soumission mais lui accorde un sens tout à fait différent. Ainsi,
si le contrat stipule que la Maîtresse ou le Maître prend entièrement possession de la soumise comme propriété, il précise
également que, si elle sent qu’un ordre ou une punition va nettement au-delà de ses limites, elle peut faire usage d’un
mot de passe convenu avec le Maître pour stopper immédiatement une action ou une punition. De même, la soumise
ou le soumis peut user d’un mot de veto convenu avec son Maître pour refuser un ordre qui mettrait en péril sa vie
professionnelle ou son intégrité physique.
Lors d'une séance, c'est le fameux safeword qui, utilisé par la personne qui se soumet, indique au partenaire qu'il doit
immédiatement et sans discussion interrompre l'action en cours, et la délivrer de toutes contraintes éventuelles aussi
rapidement et prudemment que possible. La négociation des fantasmes permet donc toujours de fixer des limites, des
frontières à ne pas dépasser. On ne le répétera jamais assez aux novices en soumission, le safeword est toujours à
considérer comme appelant une réaction de la plus haute urgence, quelle que soit la situation, et aussi anodine
puisse-t-elle paraître aux yeux de celui qui contrôle les événements.
Le contrat BDSM a pour fonction de préciser que l’on ne se situe surtout pas dans une véritable relation de
sadomasochisme au sens classique du terme. Dans l’univers BDSM, le contrat de soumission n’est qu’un simulacre
dans le sens où masochisme et sadisme ne s’y rencontrent jamais à l’ état pur. Des individus acceptent néanmoins,
pour un temps donné, d’endosser le rôle du sadique ou celui du masochiste. Le véritable sadisme n’est-il pas
d'infliger une douleur non souhaitée, non espérée, non désirée ? Le véritable sadisme n’est-il pas dans l’authenticité
de la souffrance ? C’est la raison pour laquelle le véritable sadisme ne fait pas en principe partie de l’univers SM.
Le BDSM n’est jamais négateur de l’autre. Ni le désir ni le plaisir de l’autre ne sont ignorés. Il s’agit bien plus de trouver
un consensus, de délimiter un territoire où chacun des protagonistes trouvera plaisir et satisfaction. Dès lors, de quelle
manière le dominant prend-il véritablement possession du dominé ? Le contrat BDSM, formel ou tacite, est nécessaire
pour amorcer la relation; il crée une rupture avec le quotidien et instaure un espace de jeu. Celui-ci n’est pas fixe mais
au contraire peut varier dans le temps et dans l'espace. Il peut s’agir d’un donjon, d’un lieu privé, voire d’un lieu public.
Toutefois, au-delà des décors et des situations, l’espace du jeu se focalise avant tout sur le corps de la personne dominée.
Le corps devient le lieu même de l’action puisque le dominant l’utilise tel un objet et exerce une action sur lui. La Maîtresse
ou le Maître accepte la responsabilité du corps et de l’esprit de la personne dominée et, tout en ne mettant pas en danger
la vie de la soumise, ou du soumis, édicte des règles de comportement, comme par exemple, d'exiger d'elle ou de lui, de
vivre en permanence avec des signes de soumission, ou de se faire tatouer, de percer ou de se faire percer le corps.
En d’autres termes, prendre possession de la soumise ou du soumis, c’est prendre possession de ses territoires,
et surtout de ses territoires les plus intimes: le corps et l’esprit. Dès lors, l’espace du jeu se décline n’importe où, n’importe
quand. Même si les décors ont une importance, parce qu’ils véhiculent une certaine atmosphère, le jeu peut se dérouler
dans n’importe quel lieu public, à l’insu des autres. La domination consiste alors à choisir pour l’autre, à décider de ses
attitudes ou de son comportement. Le jeu sadomasochiste est également signifié dans le langage lorsque les individus
conviennent d’un certain nombre de rites d’usage.
Le consentement, la négociation des désirs qui précède tout contrat, mais aussi souvent l’échange des rôles entre
partenaires, indiquent combien le caractère dramatique du contrat n’est qu’illusoire. En quelque sorte, la soumise ou le
soumis conserve toujours la maîtrise de son corps, puisque à tout moment il peut arrêter le jeu, et nous sommes ici bien
plus dans un jeu de rôle ou de masque, que dans le tragique d’une relation humaine. Les pratiques BDSM n’ont donc en
principe, aucun caractère violent, tout au plus s’agit-il d’une violence canalisée, voire symbolique et toujours encadrée.
Elles ne font que mettre en scène une relation de pouvoir qui ne peut être, par définition, une relation de soumission,
encore moins d'esclavage. En outre, dans les relations BDSM, le pouvoir est mobile et instable. En d’autres termes,
la relation de pouvoir ne peut exister que dans la mesure où les sujets sont libres. Dès lors, il importe de déterminer jusqu’à
quel point les individus, dans ce contexte, sont libres et consentants et jusqu’à quel point il s’agit de relations de pouvoir
jouées et non pas d’une manifestation masquée de domination masculine ou d’une intériorisation des normes caractérisant
le féminin et le masculin, qui emprisonnent l’individu dans un rapport de domination sans issue.
Les jeux de rôle BDSM nous interpellent, trop souvent, à plus d’un titre, par leur caractère stéréotypé. Les histoires que
se racontent et que jouent les pratiquants empruntent, en effet, aux rôles traditionnels, notamment féminins et masculins,
et à la représentation classique, des rôles de sexe mais en les exacerbant et en les caricaturant. Voilà pourquoi seule
l'imagination de la Maîtresse ou du Maître, sans cesse renouvelée, peut assurer la pérénnité et l'épanouissement d'une
relation SM.
La comparaison des romans d’"Histoire d’O" de Pauline Réage et de "La Vénus à la fourrure" de Sacher-Masoch est à
ce titre tout à fait significative. Dans le premier, bien que O soit une femme autonome et active, sa soumission paraît
naturelle et se passe de justification. La manière dont elle vit et dont elle ressent sa soumission est exprimée, mais jamais
son désir de l’être. La soumission est ici féminine. Dans "La Vénus à la fourrure", la soumission est masculine et n’a aucun
caractère naturel. À l’inverse d’O, Séverin est celui qui construit sa soumission, choisit celle qui le dominera et à qui il
impose un contrat qui stipule sa servitude. Ici, le soumis est celui qui dicte les règles.
Si nous nous en tenons à la représentation des catégories de sexe, il est possible d’observer une reconduction de la
domination masculine. Il y a une affirmation de la domination lorsqu’un homme domine et une affirmation de la soumission
lorsqu’une femme se fait dominer. Il y a très souvent une illusion de la domination lorsqu’une femme domine. Ce qui ne
signifie pas pour autant qu’il y ait une perpétuation de la domination masculine. Les relations BDSM ont ceci de paradoxal
qu’elles sont l’endroit où cette domination peut être reconduite tout comme elle peut s’évanouir. Par ailleurs, il existe de
véritables et authentiques cas de relation de domination féminine sur des hommes soumis.
Alors que le rôle féminin et masculin ne cessent de se redéfinir l’un par rapport à l’autre, il semble que les relations
sadomasochistes ne fassent que théâtraliser des rôles traditionnels figés, en les appliquant ou en les inversant.
Cependant, bien que les rôles soient prédéfinis et stéréotypés, il est toujours possible de les réinventer, de composer, de
créer son masque et renouer avec les jeux de l’enfance. L’individu se projette et trouve des réponses aux questions qu’il se
pose inconsciemment. Il choisit d’être homme ou femme, sadique ou masochiste, dominant ou soumis. Il s’identifie et
expérimente. Il peut laisser libre cours à son imagination puisqu’il est entendu qu’il s’agit d’un jeu et que les limites de
chacun seront bien heureusement respectées.
Il n’importe pas de chercher une explication de type pathologique à un désir de soumission ou de domination mais d’être
sous le charme d’un érotisme qui peut faire exploser les rôles habituels. Toutefois, la difficulté de l’analyse des relations
BDSM réside dans le fait que la relation sadomasochiste ne saurait se réduire à un jeu sexuel basé sur un contrat qui
énonce les rôles et les statuts de chacun. Les individus établissent un lien avec l’autre, lien qui implique une relation
humaine, source d’émotions et d’affects. Avant d’être une relation BDSM, il s’agit d’une relation entre deux individus.
Lorsque l’on connaît le mode de fonctionnement de ce type (consentement mutuel, négociation des désirs, contrat),
la relation BDSM laisse d’abord apparaître la complicité, la réciprocité, la connaissance de soi et de l’autre. Et, en effet,
beaucoup de pratiquants évoquent un épanouissement possible dans cet univers qu’ils ne trouvent pas ailleurs, basé sur
une connivence mutuelle. C'est toute la richesse du lien de domination ou de soumission. Mais parce que les pratiques
BDSM sont aussi des pratiques sociales, on y trouve les mêmes travers que ceux observés dans la société, et la même
hétérogénéité. Certains individus ne cherchent qu’à satisfaire leur désir sans tenir compte des désirs de l’autre.
Il en va ainsi des pseudo Maîtres dominateurs qui trop souvent contactent des soumises pour assouvir un classique désir
sexuel tarifié, comme des soumis qui consultent des dominatrices professionnelles pour vivre leur fantasme. Le corps de
l’autre n’est alors utilisé que comme objet et ne nécessite aucune relation authentique de complicité. Comme les pratiques
BDSM sont aujourd’hui plus visibles et pénètrent dans l’univers du sexe en général, certains prétendent vouloir engager ce
genre de relations alors qu’ils cherchent tout à fait autre chose. Le jeu sensualiste et érotique devient alors pornographique.
Les relations BDSM sont hétérogènes et ne diffèrent en rien de n’importe quel autre type de relation. On y trouve, comme
partout ailleurs, des mécanismes de domination et d’appropriation de l’autre. Cependant, elles sont aussi l’endroit où un
véritable échange peut s’observer. Ainsi, elles ne constituent pas plus que d’autres une entorse au respect des personnes.
Comme toute relation, elles peuvent reconduire des rapports de force ou bien participer à la construction des identités.
Les pratiques BDSM ne remettent donc pas en cause les principes fondamentaux du droit. Il n’y a pas un individu qui
s’approprie le corps ou l’esprit d’un autre. Deux partenaires, dont l’identité est en perpétuelle construction, s’investissent
dans un univers où les règles sont fixées, non seulement par le contrat, mais aussi, plus profondément, par le jeu social
lui-même. C’est pourquoi ces pratiques, qui ne sont transgressives qu’en apparence, se donnent pour principe de
fonctionnement, le respect mutuel et la négociation. Loin d’être sauvages, elles sont bien au contraire socialisantes.
C’est paradoxalement en usant de masques, en ritualisant et en théâtralisant l’échange, que deux partenaires
ont la possibilité, dans une relation SM saine, de pimenter leur sexualité, en réalisant une part de leurs désirs
inconscients informulés et de s’affirmer comme personnes à part entière, consentantes et responsables.
Bonne lecture à toutes et à tous. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Maxime a commencé par s’allonger à mes côtés, pour m’embrasser longuement, comme pour me témoigner que ce qui allait suivre ne changeait rien à la tendresse qu’il éprouvait pour moi, qu’il restait conscient que même esclave je demeurais aussi femme et qu’il me respectait pour cela.
Puis il a continué de me caresser et de m’embrasser, les seins, le ventre, le sexe, lentement, doucement, jusqu’à ce que, n’en pouvant plus de m’abandonner à son désir, ma chatte se retrouve trempée de mouille.
Après une dernière caresse buccale, il s’est relevé, et quelques instants plus tard, la cravache cinglait ma poitrine, mon ventre, mon sexe. Attachée, les yeux bandés, je ne pouvais rien anticiper, ni savoir où son prochain coup allait s’abattre. Je n’avais d’autre choix que de subir, et de l’imaginer, nu, jambes écartées, la queue raide du plaisir de m’entendre gémir, de me voir essayer en vain d'échapper à mon supplice.
Les larmes coulaient sous le bandeau, mais en même temps je jouissais de cette impuissance qui était la mienne et comme toujours, après une dizaine de coups, le plaisir a pris le pas sur la douleur, jusqu’à un premier orgasme qui m’a fait me cambrer en dépit de mes liens.
Mais ce n’étaient que les prémisses de ce qui allait suivre, la cravache n’étant qu’une entrée en matière, somme toute classique, de ce qu’il avait prévu pour moi.
Je n’ai jamais été fan des sextoys, qu’il s’agisse de plug, godes ou vibromasseurs.
Je préfère de loin les originaux aux copies, la queue de Maxime à ses substituts.
Mais ce n’est pas à moi de décider de la manière dont mon Maitre use de mon corps et de mes trous.
Et dans les divers instruments dont il se sert pour abuser de moi, jouir de moi et me faire jouir, nous avons un « fairy wand ». J’ignorais que ce soir là, il avait décidé d’en faire usage. Je l’ai su lorsque j’ai entendu le bruit du moteur qui se mettait en marche.
Il a commencé doucement, à mi-puissance, par l'intérieur de mes cuisses, mon pubis, en augmentant progressivement au fur et à mesure qu’il approchait l’instrument de ma vulve, où il a envoyé la pleine puissance, jusqu’à ce que je cambre sous l’effet des vibrations. La première explosion n’a pas tardé et j’ai joui. Le temps que je me ressaisisse, il avait à nouveau diminué l’intensité des vibrations et était repassé au pubis. Quelques instants d’une excitation différente, et il revenait à mon sexe, introduisant cette fois le vibromasseur dans ma chatte, stimulant mon clitoris jusqu’à ce que je me cambre à nouveau et reparte pour un second orgasme.
Il a continué à jouer ainsi avec moi un long moment, en alternant intérieur des cuisses, pubis, vulve, clito, s’interrompant parfois pour me stimuler les tétons, avant de repartir vers mon sexe.
J’avais perdu toute notion du temps et les orgasmes, purement mécaniques, se succédaient, me laissant épuisée quand il a fini par s'arrêter.
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La voiture quitta la route pour s'arrêter en contrebas d'un bouquet d'arbres
jouxtant une grange délabrée. Hormis quelques chants d'oiseaux et le
bruissement du vent entre les feuilles, l'endroit était parfaitement silencieux.
Le soleil était chaud, et l'endroit désert. Pourquoi, ne pas se laisser aller ?
D'un geste, Charlotte dégrafa sa minijupe et la fit glisser le long de ses jambes en même temps que son string.
Puis elle ôta son chemisier, son soutien gorge, et jeta le tout sur la banquette arrière.
- Est-ce que je plais comme ça ? Minauda-t-elle.
Juliette ne répondit pas, comme si elle n'avait même pas remarqué le rapide effeuillage de son amie.
Pourtant, Charlotte la vit serrer les dents et presser un peu plus fort le volant entre ses poings.
Enhardie par cette réaction, elle se pencha un peu et déboutonna le short de Juliette, juste assez pour que sa
main puisse se frayer un passage jusqu'en bas de son ventre. Elle découvrit à tâtons un pubis parfaitement lisse,
un peu plus bas encore, le léger relief intime des lèvres moites.
Juliette se laissa faire quelques instants sans réagir.
Brusquement, elle aggripa les cheveux de Charlotte et lui colla violemment la joue contre sa cuisse.
- Ecoute-moi bien Charlotte, gronda-t-elle sur un ton abrupt, Il faut que tu saches que je n'aime pas beaucoup
que l'on prenne les initiatives à ma place, tu as compris ?
Charlotte acquiesça sans mot dire. Elle qui, quelques instants plus tôt, était persuadée d'avoir gagné le cœur
de son amie, subissait à nouveau sa violence. Elle se sentait anéantie, ridicule ainsi contrainte et nue, mais
en même temps, elle éprouvait un étrange plaisir qui l'empêchait de tenter de se dégager ou de fondre en
larmes. Le sexe de Juliette était là, tout près de son visage. Elle en devinait le parfum intime. Elle l'avait touché
du doigt. Elle l'avait senti humide et cela ne pouvait pas la tromper: Juliette était excitée elle aussi.
Son amie relâcha sa pression qui devient caresse. Elle releva jusqu'à sa bouche les lèvres de Charlotte
et l'embrassa à nouveau, plus tendrement cette fois.
- Xavier ne t'a jamais emmenée ici ? Demanda-t-elle d'une voix de miel. Cet endroit appartient à l'un
de mes cousins. Tu ne trouves pas cet endroit magique ?
Elle demeura songeuse, appuyée contre le volant à observer les alentours. La grange, dont une partie
de la toiture s'était effondrée depuis longtemps était dévorée de lierre et de chèvrefeuille. Un doux parfum
de liberté et de sensualité flolttait dans l'air, enveloppant les deux jeunes corps d'un irrépréssible désir.
Seul, un chemin serpentait entre les coquelicots et les fougères jusqu'aux ventaux vermoulus du portail.
On le distinguait à peine derrière un groupe de jeunes sureaux indisciplinés qui en gardaient l'entrée.
- Sors de la voiture, Charlotte, j'ai envie de te regarder.
Charlotte obéit à nouveau. Dehors, sous les arbres, le sol moussu dégageait une odeur puissante d'humus.
Elle demeura quelques instants immobile à sentir le parfum du vent tiède glissant sur sa peau.
Être nue sous le feuillage, au bord d'une route de campagne, ne lui semblait en rien extravagant à cause
du regard de son amie posé sur elle.
Elle s'aventura de quelques pas dans la futaie. Sous la plante de ses pieds, les brindilles sèches craquelaient,
tandis qu'à l'odeur fraîche de l'humus se mêlaient celles, plus entêtantes encore, des herbes chaudes et des
fleurs gorgées de soleil. Tout éveillait en elle son animalité.
Elle se retourna. Juliette avançait vers la grange d'un pas lent, à l'élasticité féline. Charlotte eut tout à coup
le désir de posséder son amie. La prendre par les hanches et l'attirer vers elle. Caresser ses fesses, en découvrir
les formes, embrasser ses seins fermes, en mordiller les aréoles brunes.Toucher son ventre chaud et lisse.
Elle marcha à son tour vers la grange.
Dans le fond du bâtiment, une échelle en bois menait à l'étage, une sorte de mezzanine sombre.
Charlotte adora aussitôt cet endroit. Elle aimait le bruissement tranquille des arbres tout proches,
la lumière dorée du soleil filtrant à travers le toit éventré, et le suave parfum d'été qui se dégageait de la paille.
- J'aime bien te voir nue dans ce lieu.
Elle roulèrent sans un mot sur le sol paillé. Leur envie réciproque de se posséder les transforma en
lutteuses. Elles s'encastrèrent l'une contre l'autre en s'embrassant, se mordant et se griffant, seins
contre seins, ventre contre ventre, en un jaillissement furieux.
- Raconte-moi ce que tu ressens quand Xavier commence à nouer des cordes autour de toi
demanda Juliette. Quelle sensation cela procure de se retrouver nue et vulnérable ?
- J'ai peur. Et en même temps, je suis impatiente.
- Il te caresse en t'attachant ?
- Non, il est comme absent, On dirait un peintre occupé à préparer ses pinceaux.
- Il t'a déjà fouettée ?
- Non, jamais.
Juliette marqua une légère pause avant de reprendre:
- Et tu le regrettes ?
- Peut-être, oui.
Charlotte fut surprise de sa propre réponse, comme si ce n'était pas elle qui avait répondu mais une autre.
Sans attendre, Juliette dit à Charlotte de se lever pour lui lier les poignets d'une épaisse corde de chanvre
qu'elle attacha à une poutre, bien tendue pour l'obliger à se tenir bras levés et sur la pointe des pieds.
Elle entendit le cliquetis de la boucle de la ceinture tandis que Juliette l'ôtait de son short.
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Je répare un oubli, répondit Juliette.
- Tu veux que je te bâillonne ?
Charlotte secoua la tête. Non, elle ne voulait pas être bâillonnée. Elle voulait sentir la douleur lui monter
jusqu'à la gorge pour y exploser. Cela devait faire partie du rituel. Il fallait que quelque chose sorte d'elle.
Elle osa un regard par dessus son épaule. Indifférente, bien campée sur ses jambes fuselées, ses seins
dressés tressautant au rythme de ses larges mouvements.
Juliette éprouvait la souplesse du ceinturon en en fouettant l'air.
Ainsi nue et armée, elle ressemblait à une déesse antique.
Charlotte ferma les yeux. Elle désirait être fouettée et Juliette seule pouvait lui faire subir cette épreuve.
Ce serait non seulement s'offrir en captive à l'amour, mais mieux encore, se donner en esclave,
à une autre femme de surcroît. Accepter ses coups, encaisser à travers elle, la fureur de toutes les femmes
du monde, devenir leur proie et se griser à l'idée de payer par le fouet, le fait dêtre leur plus dangereuse concurrente.
Le premier coup claqua séchement contre ses fesses. Juliette n'était pas du style à y aller progressivement.
Elle avait frappé fort avec l'assurance qui lui était coutumière et Charlotte sentit sa peau d'abord insensible,
réagir rapidement à la brûlure du cuir. Le deuxième coup tomba, plus assuré encore, et elle gémit de douleur
en contractant les muscles de ses fesses.
Sa réaction sembla plaire à Juliette. Elle leva le bras encore plus haut, abbatit le ceinturon avec plus de force
et cette fois, Charlotte poussa un cri bref en se cramponnant à la corde qui la tenait étirée.
Juliette la fouetta avec application. Ses coups précis, parfaitement cadencés, atteignaient alternativement
une fesse, puis l'autre, parfois le haut des cuisses, parfois le creux des reins. Trente, quarante, cinquante coups
Charlotte ne comptait plus. Aux brûlures locales d'abord éprouvées s'était substituée une sensation d'intense
chaleur, comme si elle avait exposé son dos à un âtre crépitant. Le supplice était le prix à payer pour que sa
Maîtresse continuât à l'aimer, elle souhaitait seulement qu'elle fût contente qu'elle l'eût subi et attendait muette.
- Retourne-toi, dit Juliette d'une voix calme.
Aggripée à sa corde, ruisselante de sueur, Charlotte était épuisée.
- Non, pas devant Juliette, haleta-t-elle, Pas devant.
-Tu dois aller jusqu'au bout de ton désir, Chalotte, Allons retourne-toi vers moi.
Charlotte pivota lentement sur elle-même. Elle avait gardé les yeux baissés mais elle aperçut quand même
le ceinturon s'élever dans l'air et s'abattre sur elle, au sommet de ses cuisses. Elle hurla à nouveau et releva
la jambe pour se protéger du coup suivant. Elle sentit soudain qu'elle n'y échapperait pas et se vit perdue.
Juliette ne refrappa pas immédiatement. Elle attendit que Charlotte ne puisse plus se tenir ainsi sur la pointe du
pied et qu'épuisée, elle s'offre à nouveau au fouet.
Au coup suivant, elle ne tenta plus d'esquiver. N'avait-elle pas désiré cette correction ? Juliette avait raison;
elle devait savoir ce qu'il y avait au-delà de cette douleur qui lui arrachait des cris et des larmes. Par dépit,
elle plongea son regard dans celui de son amie et elles ne se lachèrent plus des yeux tout le temps que
dura la flagellation. Elle se voyait onduler au bout de sa corde, en sentant ses seins frétiller, ses cuisses tendues,
son ventre creusé. Elle se voyait brûler sous les coups, s'enflammer toute entière.
Juliette continuait à la fouetter méthodiquement sur les hanches et sur les seins.
Quand le cuir atteignit le renflement de sa vulve, subitement son corps fut traversé de part en part par une
fulgurante flamme de couleur rouge orangé. Elle en sentit la chaleur l'irradier et plonger dans son ventre comme
une boule de feu.
La douleur et le plaisir fusionnèrent ensemble. Elle hurla à nouveau mais de plaisir cette fois.
Juliette cessa aussitôt de la frapper et tomba à genoux devant elle. Posant avec une infinie délicatesse les doigts
sur ses reins meurtris, elle attira jusqu'à sa bouche la peau empourprée des cuisses et du ventre qu'elle couvrit
de baisers. Elle aspira entre ses lèvres, les lèvres de son sexe, les lécha avec douceur.
Se suspendant à sa corde, Charlotte jeta le bassin en avant, enroula ses jambes autour du cou de son amie
pour emprisonner son visage contre son sexe ouvert. Juliette réagit en dardant une langue aussi droite et rigide
qu'un membre d'homme sur son clitoris. À ce seul contact, Charlotte jouit aussitôt.
Enfin Juliette se détacha d'elle. la corde à laquelle elle était suspendue fut coupée et Charlotte se laissa tomber
sur le sol, savourant l'étrange bonheur de sa soumission. Les parties de son corps offensées, devenues douloureuses,
lui apparaissèrent plus belles, comme anoblies par les marques fraîches, stigmates de la flagellation. Elle se perdait
dans une délirante absence d'elle-même qui la rendait à l'amour.
Hommage à Charlotte.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Les jours suivants se déroulèrent dans une atmosphère de joyeuse complicité. Cléo aimait s’amuser et jouissait d’un authentique talent d’actrice. Son entrain naturel faisait un opportun contrepoint à la gravité habituelle de Sarah. Sans doute cette dernière conservait-elle en elle trop de blessures secrètes pour se laisser aller facilement à la légèreté. Il me revanait désormais de les lui faire oublier.
Observer les deux filles ensemble était un pur bonheur et chacun de leurs gestes amoureux me réchauffait l’âme. Et si je toussotais lorsque l’une glissait la main sous la robe de l’autre, ce n’était que par jeu.
Il y avait aussi les baies à ramasser au fond du jardin, les fleurs à arroser, les repas à préparer, un peu de couture, de ménage ou de bricolage à faire. Il fallait aussi que je me remette au travail et que je consacre impérativement mes matinées à la comptabilité, sous peine de faillite. C’est pourquoi, tandis que je m’enfermais dans mon bureau sitôt après le petit déjeuner, les deux jeunes femmes avaient tout loisir de se livrer à la grande cérémonie de la toilette, à laquelle elles consacraient une bonne heure. Ensuite, si la toilette n’était pas suivie du rite sacré de l’épilation, Cléo allait chercher le journal, qu’elles lisaient ensemble, serrées l’une contre l’autre, sous la véranda, accompagné d’un troisième ou quatrième café. La lecture achevée, elles sortaient dans le jardin en tee-shirt et culottes sages pour s’adonner à leurs sports : badminton, gymnastique improvisée, lutte ou, plus calmement, yoga. Mais les jours d’épilation, plus rien ne comptait d’autre que la cire chaude et les bandelettes.
Un temps suspendu par l’orage, le printemps retrouvait ses transparences. Une tiédeur s’installa, hachurée du bourdonnement des insectes. Une sorte de paresse sensuelle s’installa.
Cléo préparait les repas et servait à table. Il arrivait que Sarah propose qu’elle nous rejoigne mais la plupart du temps, elle restait debout, à légère distance, mains sagement croisées dans le dos et prenait son repas plus tard, seule dans la cuisine. Est-il besoin de dire qu’elle n’était vêtue que du minimum ? Jupe courte à volants et simple bandeau de tulle sur la poitrine le midi, corset noir avec seins apparents et bas de la même couleur pour le dîner. Sarah, cependant, avait le souci d’agrémenter chaque jour cette semi-nudité d’un ornement différent, qu’il s’agisse de cristaux, de pierreries ou de chaînettes à ses anneaux, de façon à ce que le regard sur son corps en soit chaque jour renouvelé.
Un soir sur trois, Cléo nous offrait une petite représentation ou une lecture, selon ce qu’elle avait préparé. Une tenture de velours rouge sang dénichée au grenier, une douzaine bougies, l’amplificateur de la chaîne stéréo… et le spectacle commençait. C’était pour des imitations de Liza Minnelli, de Marlène Dietrich ou de Greta Garbo, dans le style burlesque. Le maquillage et la coiffure étaient saisissants de véracité, la voix et les pauses d’une ressemblance parfaite, mais la tenue, bien évidement, s’affranchissait des pudeurs de l’époque. Pour ses simples lectures, Cléo s’étendait sur le canapé, appuyée sur un coude, les jambes rassemblées en fuseau, et aux lèvres un rouge si pétulant que le mouvement des mots prenait vie. Ses choix portaient sur des affaires scandaleuses comme celle du couvent de Sant’Ambrogio, dont les novices étaient contraintes au cunnilingus sur l’abbesse, laquelle sécrétait « une sainte liqueur » dont Dieu faisait « don » aux jeunes filles, ou celle de la criminelle Comtesse Bàthory. Ces saynètes ou ces contes pour grandes personnes mettaient chaque fois Sarah dans un état de fascination tel qu’elle semblait totalement s’abstraire de la réalité et que je surpris bien des fois sa main glisser sous le tissu jusqu’à ses seins.
La représentation achevée, elle invitait notre artiste à venir l’embrasser. Ce baiser, qui n’était qu’un défi à mon égard, avait ses justifications. Je n’avais pas touché Sarah depuis le jour où je l’avais prise dans le jardin, juste avant l’averse. Son dépit était compréhensible, mais il n’était pas question que je la prenne tant qu’elle serait annelée au nom d’un autre. Rendez-vous avait été pris, je m’assurais que tout soit fait et bien fait. Les comptes seraient soldés ultérieurement. Il fallait encore un peu de temps.
Sarah et Cléo partageaient le même lit mais Sarah avait fait le choix de laisser dorénavant leur porte grande ouverte. Dans son esprit, elle n’avait plus rien à me dissimuler de son intimité, puisque j’étais désormais son maître. Cléo avait bien protesté de cette intrusion dans leur vie amoureuse mais Sarah était restée ferme et lui avait promis de limiter ma présence de telle façon qu’elle ne s’en rendrait pas compte. C’est du moins ce que je les entendis négocier dans mon dos, Cléo concluant : « me faire baiser devant l’homme invisible, si je m’attendais à ça ! »
Grimpant dans ma chambre beaucoup plus tard qu’elles, il m’arriva en effet de passer quelques minutes à les contempler endormies, enlacées l’une à l’autre, partageant leurs parfums et leurs sueurs. En son temps, Courbet sut traduire cette volupté…
Et puisque l’on parle des nuits, il faut s’arrêter sur celles où elle regagnaient leur chambre en se donnant la main, geste de tendresse qui faisait comprendre que Sarah avait envie de profiter de son amie. Je ne les suivais qu’un peu plus tard, pour ne pas gâcher leurs préliminaires, et lorsque j’assistai à leurs ébats, c’était avec une parfaite discrétion, assis dans le coin le plus obscur. Elles me savaient là, quelque part, et j’imaginais qu’elles finissaient pas m’oublier.
Sarah menait le bal sans qu’il y ait de règle ou de constance dans leurs ébats.
La première nuit fut celle qui m’initia aux ressorts de leur relation. Sarah commença par bâillonner Cléo avant de lui attacher les mains dans les reins et les pieds aux montants du lit à l’aide de menottes de cuirs. Les cuisses largement ouvertes, Cléo était ainsi exposée sans défense à ses caprices et, accessoirement, à mon regard. Elle se laissa faire avec une docilité extrême. Sarah commença par lui mordiller longuement les seins, les pinçant, les étirant et les pressant aussi des doigts, avant de descendre tous ongles dehors jusqu’à sa chatte, où, remontant et descendant le sillon de ses doigts habiles, elle insista alternativement sur le clitoris et sur l’orée du vagin. Lorsque l’excitation de Cléo devint plus évidente, que son bassin commença à onduler, Sarah abandonna ses caresses pour s’agenouiller au dessus du visage de son amie. Avec une lenteur millimétrique, elle approcha sa vulve de la bouche de sa compagne.
Tout n’est alors qu’un défilement d’images qui se superposent : lèvres intimes contre lèvres, baiser ardent, langue agaçante, dents mordillantes, fente avide, bouche dévorante, bouton tumescent, humeurs, nectar, jus, coulures, bavures, cyprine diluée de salive, puis dans un ultime coup de rein, ce petit éjaculat au visage tandis qu’elle basculait de son côté, la main pressée contre son sexe qu’elle l’apaisa à renfort de caresses. Cléo, abandonnée, ne cessait, elle, de se tortiller sur le draps, grognant au travers de la boule qui lui obstruant la bouche. J’eus pitié d’elle, de son sexe gonflé et luisant d’humidité.
Le lendemain matin, Cléo apparut toute défaite. Pâle et les larmes aux yeux, elle traversa le salon à grandes enjambées pour se lover en boule dans l’un des fauteuils, sa robe de chambre rassemblée autour de ses jambes. Sarah arriva sur ces entrefaites, impeccablement maquillée, les yeux luisants de colère. Le martinet à longues lanières pendait à son poignet. D'un ton sec, elle intima à Cléo de se lever. Je voulus intervenir, mais pourquoi l’aurais-je fait ? Cléo ne m’appartenait pas. Sarah l’attrapa par les cheveux et la tira jusque sous la véranda. À cette heure, le soleil frappait droit au travers du toit vitré et la chaleur était déjà vive. Au travers de la fenêtre, je vis Sarah arracher sa robe de chambre de Cléo, basculer celle-ci contre la table, sur le ventre, puis, d’un large mouvement du bras, lui asséner un premier coup de martinet. Cléo ne hurla pas de douleur, à peine supplia-t-elle. Elle ne chercha pas à éviter la punition, elle s’agrippa seulement aux rebords de la table. Son corps luisant de sueur était plus désirable que jamais et ses larmes plus émouvantes encore. Un second puis un troisième coup s’abattirent sur ses fesses. Les marques rouges devinrent visibles. Quelques autres frappes sur le dos et Sarah la fit se retourner. Elle cingla les seins à coups redoublés puis le ventre, les cuisses et enfin, après lui voir ordonné d’ouvrir les jambes, elle visa son pubis. Cléo se contractait sous la morsure du cuir mais jamais elle ne chercha à se protéger et encore moins, à s'échapper. Ses yeux étaient clos, sa respiration haletante, ses lèvres entrouvertes, elle acceptait la souffrance, peut-être même comme un bienfait. Son corps, enfin se relâcha.
Sarah, enfin, s’essuya le front, épuisée. Elle laissa tomber le martinet au sol, déposa un long baiser sur les lèvres de Cléo et revint au salon.
- Pourquoi cette punition ? lui demandais-je aussitôt, bouleversé par la scène.
- Auriez-vous un verre d’eau ? Il fait une chaleur sous la véranda…
Je renouvelai ma question en lui rapportant son verre.
- Cette petite vicieuse s’est masturbée une partie de la nuit.
- Elle était restée insatisfaite, c’était un supplice…
- Et alors ? Croyez-vous Monsieur qu’une simple fille doive être satisfaite ? répondit Sarah, laissez un seul interstice et elle vous échappera.
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Je n'avais pas été parfaite, loin de là: je m'étais laissé aller à un moment de
faiblesse, et elle ne me le pardonnait sans doute pas. Je devais maintenant
affronter une nouvelle étape initiatique bien plus éprouvante encore; ses
reproches et les humiliations qu'elle allait inventer pour me punir. Juliette me
traita de petite salope incapable, prétentieuse et sans honneur. J'avais failli à
la parole donnée. Elle m'injuriait et cela me rendait triste. Sa colère était
injuste, tout autant que ma dérobade était indigne de l'amour que j'éprouvais
pour elle.
M'ayant entraînée au fond de la cave, là où la pénombre était la plus dense, elle fit pivoter mon corps contre
la paroi humide. Je sentis le salpêtre se dissoudre sous mes doigts qui s'accrochaient. Pour me racheter,
j'aurais voulu être attachée, là, dans cette position, le ventre nu contre ce mur poisseux, le dos, les reins,
offerts aux hommes qui auraient eu la libre disposition de moi, sans conditions. Sentir mes mains prises
dans la pierre et enchaînée pour ne plus pouvoir bouger et tout endurer pour devenir une parfaite esclave.
Un Maître commença à me caresser. Il savait qu'en faisant cela, il me donnait une chance de faire oublier
ma faute. Il s'empara d'un martinet et me travailla le corps en l'échauffant lentement, alternant les caresses
des lanières avec les cinglements cruels et violents. Plus il frappait fort et plus je m'offrais. Je n'éprouvais
qu'un pincement aigu au moment où mes seins furent brutalement saisis par des pinces puis je sentis les
pointes broyées par l'étau de métal qui les tirait vers le sol en s'y suspendant douloureusement.
Chacun des mouvements que je faisais alors amplifiait le balancement des pinces, provoquant une sensation
effrrayante d'arrachement. Je me souviens de ce moment où je fus mise à quatre pattes au milieu de la cave.
Le Maître dont j'étais l'esclave d'un soir fixa d'autres pinces sur les lèvres de mon sexe, juste en dessous du
clitoris. Tout mon corps se balançait d'une façon obcène, tenaillé entre deux douleurs, partagée entre le désir
de faire cesser mes souffrances et celui d'en augmenter l'intensité par ses balancements pour satisfaire ma
Maitresse et mériter son pardon. J'observais avec orgueil la rotation pendulaire des poids suspendus aux
pinces attachées à mes seins, de droite à gauche, de gauche à droite. Bientôt, la douleur devint intolérable.
Ainsi, je ressentis ma première jouissance cérébrale de femme soumise et esclave à un homme qui l'oblige à
souffrir. Quelque chose d'indéfinissable semblait avoir pris le contrôle de mon cerveau et commandait à mon
corps de jouir de cette souffrance fulgurante magnifiée par mon obéissance servile. Ce fut une révélation plus
que prodigieuse pour moi que de parvenir à me libérer et à jouir de la douleur imposée et voulue par le Maître
à qui j'étais prêté, comme un objet sans importance, sans valeur, que j'étais devenue en refusant l'épreuve.
Pour marquer sa satisfaction, ma Maîtresse me désigna la croix de saint André où je fus attachée dans une
position d'écartèlement extrème. Un inconnu s'approcha alors de moi, comme si je redevenais digne de son
intérêt, et je crus lire dans son regard l'amour que l'on me donne parfois un peu maladroitement mais qui me
rassure tant et qui est ma raison d'être. Ils saisirent chacun un long fouet et commencèrent à me flageller avec
une vigueur et un rythme qui me firent écarquiller les yeux. Pour étouffer mes hurlements, je mordis violemment
mes lèvres, jusqu'à ce que le goût de mon propre sang m'eût empli la bouche.
Je me livrais au châtiment avec une joie quasi mystique, avec la foi de l'être consacré. Des images fulgurantes
de sacrifices déferlaient en moi. Je me surprenais à souhaiter que ma chair se déchire et que mon sang coule.
J'avais retrouvé la considération de ma Maîtresse, j'étais devenue esclave, digne de ce nom et digne d'elle. Et
il n'est pas pour moi plus grand bonheur que de me savoir appréciée. C'était de l'amour avec le vertige en plus.
Dans la cave déserte, où les effluves d'humidité évoquaient celles d'une tombe, un homme s'approcha de moi. Il
me contempla silencieusement, nue et enchaînée; bientôt, je m'aperçus qu'il tenait à la main deux longues et fines
aiguilles. Il s'empara d'un sein qu'il se mit à pétrir, à malmener, puis à presser pour en faire jaillir la pointe granuleuse.
Lorsque le mamelon fut excité, il y planta sa première aiguille, puis presque aussitôt, la seconde dans le mamelon
du sein qui n'avait pas été caressé et qui réagit de tout autre façon. J'aimais l'idée du supplice douloureux et long.
D'autre aiguilles furent plantées tout autour des aréoles, quelques gouttes de sang vinrent ternir le métal que la lueur
du faible éclairage faisait jusqu'à-là scintiller. Afin sans doute d'accentuer ma douleur, il me transperça la chair sur mon
ventre. Je me consumais, j'avais les entrailles en feu. Ma Maîtresse, penchée au dessus de moi, tenait à la main une
bougie. D'un geste lent, le bougeoir doré s'inclina, la cire brûlante perla sur ma peau. Mon martyre devenait délicieux.
Qu'une femme fût aussi cruelle, et plus implacable qu'un homme, je n'en avais jamais douté. Le pire restait à venir.
Les coups de fouet me cinglèrent avec une violence terrifiante. Je devinais que ces cinglements abominablement cruels
étaient destinés à faire éclater les croûtes de cire qui constellaient mon ventre et mes seins. Hélas, je ne pus me retenir
davantage, mes reins se cambrèrent, propulsèrent mes cuisses et mon ventre en avant, dans un orgasme si violent que
je crus démanteler la croix qui me tenait contrainte. Ruisselante et fière, j'avais joui par la seule volonté de ma Maîtresse.
Lorsque j'eus retrouvé la maîtrise de mes nerfs, je demandai à ma Maîtresse de me ramener dans le salon où les
hommes attendaient mon retour. Je fis mon apparition, les yeux de nouveau bandés, nue, droite et fière, guidée par
Juliette qui me dirigea vers le cercle des hommes excités et ce fut moi qui m'agenouillai pour prendre leur verge
dans ma bouche, l'une après l'autre, jusqu'à ce qu'ils soient tous parvenus à la jouissance et se soient déversés sur
mon visage ou ma poitrine offerte. L'un deux s'approcha de moi, me palpa, s'insinua, me fouilla et me sodomisa.
La pensée du sacrifice procure à certaines femmes un sombre plaisir.
Hommage à Charlotte.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Nymphe et reine de l'île d'Ogygie, la presqu'île de Ceuta en face de Gibraltar, Calypso
du grec ancien, ??????, était la fille d'Oceanos et de Téthys. Sa légende s'intègre
dans le récit du retour d'Odysseus, Ulysse. Lorsqu'il quitta Troie, après une traversée
périlleuse durant laquelle il résista au chant des Sirènes, le héros et son équipage
essuyèrent une tempête envoyée par le Titan Hypérion. Il fut le seul survivant et,
accroché à un radeau de fortune, s'échoua sur l'île d'Ortygie où la fille de Théthys
et d'Océanos, Calypso, vivait dans une grotte. La séduisante jeune fille accueillit
le naufragé, le ranima avec du vin fort et de la nourriture, puis le coucha dans son
lit. S'étant éprise de ce héros venu de la mer, elle parvint à lui faire oublier sa
patrie et sa famille. Pendant sept ans, ils vécurent heureux, sur l'île des peupliers
noirs, et donnèrent le jour à trois fils: Latinos et les jumeaux Nausithoos et Nausinoos.
Le navire, pris dans une énorme tempête déchainée par Poséidon, dériva jusqu 'à Charybde où tout
l'équipage fut englouti. Seul Ulysse survécut, accroché à un arbre. Il put enfin s'agripper à une épave,
dériva neuf jours pour atteindre finalement l'île d'Ogygie où il fut accueilli très gentiment par Calypso.
Très rapidement, elle tomba amoureuse du héros et lui demanda de rester auprès d'elle.
Elle lui offrit même l'immortalité et l'éternelle jeunesse. Mais rien n'y fit: l'amour d'Ithaque et de Pénélope
demeurait toujours le plus fort dans le cœur d'Ulysse, qui passait ses journées sur le rivage à contempler
la mer, les yeux mouillés de larmes. Conseillé par Athéna, Zeus en fut ému et dépêcha Hermès auprès de
Calypso pour lui donner l'ordre de laisser partir Ulysse de son l'île. Calypso fut étonnée de voir Hermès
dans ces parages, elle lui offrit un repas d'ambroisie et de rouge nectar et lui demanda ce qu'il désirait.
Dans un petit discours Hermès expliqua qu'il n'était pas ici de sa propre volonté et que traverser des
étendues infinies d'eaux salées ne lui plaisait pas, mais Zeus lui avait ordonné de venir la voir:
"Maintenant, Zeus t'ordonne de renvoyer Ulysse très promptement, car sa destinée n'est point de mourir
loin de ses amis, mais de les revoir et de rentrer dans sa haute demeure et dans la terre de la patrie."
Homère, "Odyssée" V, 112
Malgré sa douleur et l'enfant qui venait de naître, Calypso obéit. Elle vint avertir le héros qu'il pouvait partir
et qu'elle l'aiderait à construire un radeau. Toujours aussi soupçonneux, Ulysse ne voulut pas la croire et il lui
demanda de jurer par un serment solennel qu'elle ne cherchait pas son malheur et sa perte sur les flots amers.
La nostalgie de sa chère Ithaque et l'absence de son épouse Pénélope devenaient insupportables. Ulysse ou
Odysseus se lassa des caresses et des baisers de la jeune femme. Calypso, qui souffrait en silence, lui promit
l'immortalité s'il restait avec elle, mais il languissait, assis sur la plage, le regard fixé sur l'horizon, jusqu'au jour
où Hermès, envoyé par Zeus, ordonna à Calypso de laisser partir son amant.
La mort dans l'âme, elle l'aida à construire, avec des écorces d'arbres, un radeau qu'elle chargea de provisions.
Elle y ajouta les outils nécessaires pour survivre et se défendre, le cas échéant, puis Ulysse le mit à la mer sur
des rouleaux et se laissa pousser par le vent. La nymphe Calypso demeura seule, attristée sur la plage.
Alors Calypso jura sur le Styx, le plus sacré des serments, qu'elle aiderait le héros à construire un radeau, elle lui
fournirait du vin du pain et de l'eau nécessaires à sa traversée. Une dernière fois elle lui proposa de rester sur son
île au lieu de courir vers de nouveaux dangers et une nouvelle fois, il souhaita revoir son épouse et sa patrie.
En quatre jours le radeau fut prêt; le cinquième jour la divine Calypso, après l'avoir baigné et habillé de vêtements
parfumés le renvoya de l'île et elle lui donna un vent doux et propice.
Calypso ne pouvait se consoler du départ d'Ulysse. Sa grotte ne résonnait plus de son chant; les nymphes qui la
servaient n'osaient lui parler. Calypso mourut de chagrin quelques temps plus tard bien que cette version soit peu
conciliable avec le fait qu'elle fût quasi immortelle. Suivant une autre légende, l'aventure se reproduisit lors du
passage de Télémaque qui aima puis abandonna la nymphe.
Dans la version de Fénelon c'est elle qui accueillit Télémaque et Mentor, en fait Minerve, partis à la recherche
d'Ulysse. Télémaque est jeté par une tempête dans l'île de Calypso. Cette nymphe, inconsolable depuis le départ
d'Ulysse, fit au fils de ce héros l'accueil le plus favorable, et, concevant aussitôt pour lui une violente passion,
elle lui offrit l'immortalité, s'il voulait demeurer avec elle. Télémaque refusa mais en revanche, il tomba amoureux
d'Eucharis, une suivante de Calypso, dont il n'est nulle part question dans la mythologie grecque classique.
Chacun a en mémoire les figures féminines qui guettent les voyageurs sur l’immensité marine si pleine de dangers
et d’écueils redoutables aux Grecs. Barbares des rivages asiates, nymphes insulaires en des rivages proches de ceux
de la mort et de la nuit, descendantes de l’Océan, elles semblent encore plus terrifiantes souvent que gouffres ou rochers.
Leurs crinières ensauvagées de jeunes filles disent les vents qui bouleversent en tout sens l’itinéraire du voyageur et
comment elles le guettent, prêtes à l’agripper avec leurs griffes pointues, leurs mains de magiciennes chargées de
philtres, de poisons ou de tissus inquiétants.
Qu’elles s’appellent Sirènes, Gorgones, Grées, ces vieilles jeunes filles qui portent en plein visage les rides de la mer
ou Harpyes, semblables au vent de l’orage. Ou bien encore Médée, Circé, Calypso, pour ne retenir que quelques-unes de
celles qui jalonnent le périple des voyageurs; Ulysse, Jason, Persée. Car, finalement, ce sont ces figures inoubliables
apprises dans les livres, qu’ils devaient affronter lors de gestes héroïques, ou dans leur quête d’une réintégration, d’une
reconnaissance au cœur de la société des hommes.
Et la question ne pouvait que se poser; à quoi correspondaient leurs attributs aussi sauvages que terrifiants ? De quoi,
si angoissant pour l’homme, pouvaient-ils être signes chez ces femmes ainsi placées en marge, bien à l’écart même
souvent, du monde policé, constituant en même temps, pour les plus grands des héros, d’ultimes épreuves ?
Dans l’Antiquité déjà, Cicéron, et d’autres avec lui, s’étonnait de l’attirance du si avisé Ulysse pour les "petits chants"
des Sirènes, n’y trouvant qu’une explication: le désir effréné de connaissance que leurs voix faisaient vibrer. Car il
s’agit bien, aux yeux du philosophe latin, d’un savoir possédé par elles et promis par leurs chants. C’est aussi la
Gorgone qui hante Les Palmiers Sauvages. L’évocation à intervalles réguliers de son visage gris, de ses cheveux gris
aussi, "tout hérissés de papillotes", suffit à inscrire son omniscience des destins.
Devant leur réalisation, ici la naissance avortée de l’enfant du couple adultère, elle n’est nullement surprise,
n’entendant que ce qu’elle savait, s’attendait à entendre. Pour qui est pris par les figures mythologiques et sait les
destins recroquevillés dans leurs noms, ces derniers constituent une réserve inépuisable pour l’imaginaire, mais
aussi un support pour mettre au jour ce qui semble n’attendre que de se déployer. Et, par delà leur apparente aridité,
la fascination suscitée par les dictionnaires mythologiques, tient, pour nous, à leur aptitude à faire trembler certitudes
et idées reçues, en multipliant questions et solutions fluctuantes, à dire par un autre biais la marge de liberté prête
à réaffleurer dans les inflexions des destins écrits ou désignés à chacun.
Car elles sont faucons qui emportent, comme le signifient les syllabes des Harpyes rencontrées par Jason,
femmes qui attachent par des liens, les Sirènes, en passant sur la route du retour d’Œdipe, hors de la ville de Thèbes
par le sphinx. C’est de cette double forme que le destin dévoilé par les noms tient sa force inquiétante. Ainsi en est-il de
Calypso, la terrible déesse qui file les voiles de l’embarcation d’Ulysse, et qui est tout à la fois, la cachée, et celle qui
cache; ainsi de Circé, qui dérobe les autres à la vue comme le suggérait déjà Homère.
De Méduse, la farouche, dont le regard est synonyme de mort pour qui s’approche trop près de son antre écarté et la
contemple, ou encore de Médée, qui multiplie les crimes, par son caractère rusé, si l’on s’en tient à cette traduction
ambiguë à qui ne connaît pas les subtilités de la métis grecque. Ainsi encore d’Hélène, non plus barbare mais grecque,
c’est vrai, magicienne pourtant, à sa façon, et devenue troyenne durant dix ans. Son nom dit tout à la fois le rapt dont
elle est l’objet par Pâris et celui dont elle est actrice, ravisseuse, pour les envoyer à la mort, de tant de vies d’hommes.
Si les destins sont dessinés par avance dans les noms, ils le sont aussi par les mains de toutes celles, déjà rencontrées
ici, qui jalonnent les grands retours: celui d’Ulysse vers sa sage épouse, la tisserande que chacun sait. Sage ? Pas si
simple à dire. On a déjà pu rappeler comment des écrivains-femmes modernes se plaçaient sous la bannière de
Cassandre, sous sa parole porteuse d’une vérité inaudible aux hommes.
Peut-être s’étonnera-t-on davantage de les voir enrôlées sous le nom de Pénélope, attendant si longtemps celui qui
séjourne plus qu’il ne devrait aux bords de rivages féminins. On s’en étonnera moins si l’on se penche sur les liens qui
l’unissent par delà la mer, à Circé, à Calypso; sur ces tissages qui occupent les jeunes filles et femmes depuis Hélène,
dans sa première apparition chez Homère. ?Eclairé par les reconstructions modernes, l’espace qui leur est concédé
est toujours dans ce qui échappe aux mots, ou ne pourrait se dire que dans un langage nouveau, en rupture.
On ne saurait assimiler hâtivement les places assignées aux femmes dans la cité ancienne et la nôtre, relativement à la
reproduction. Mais, sous cet angle aussi, par delà ces figures mythologiques féminines telles qu’elles arrivent jusqu’à
nous, un champ immense continue d’être ouvert à l’exploration. Car c’est toujours, à nos yeux, de légitimité qu’il est
question avec ces visages féminins aux paroles nomades, sans lieu pour s’enraciner, si ce n’est dans les marges de
ténèbres toujours renouvelées qu’elles font entrevoir, tendant leurs questions éternellement actuelles aux hommes
soucieux de planifier la vie, sa propre histoire, pour les maîtriser mieux.
Si, dans des perspectives poétiques masculines, leurs rivages, relégués au loin, se sont fait lieux de projection de
leurs peurs, celles-ci leur offraient, du même mouvement, la possibilité de récupération d’un pouvoir infiniment plus
grand que l’effroi de leurs doigts crochus ou de leurs voix stridentes: celui de faire trembler les certitudes ou d’en
montrer les limites, de décliner les doutes de l’être humain sur sa place dans le monde, ses tentatives de planification
de la vie, de la mort, de l’Histoire, sur les formes de barbarie à l’œuvre dans le siècle qui aurait dû être le plus civilisé.
Si les œuvres représentant Calypso ne sont pas fréquentes chez les grecs, en revanche les artistes du XVII ème
et XVIII ème siècle lui ont témoigné beaucoup plus d'intérêt. C'est le nom du bateau du célèbre océanographe
Jacques-Yves Cousteau.
Bibliographie et références:
- Callimaque, "Hymnes"
- Déméter, "Les Hymnes homériques"
- Fènelon, "Aventures de Télémaque"
- Hésiode, "La Théogonie" 1017
- Hygin, "Fables" 125
- Homère, "Odyssée"
- Homère, "L’Iliade"
- Pausanias, "Description de la Grèce"
- P. Chantraine, "Dictionnaire étymologique de la langue grecque"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Lorsque je reçus le premier coup de fouet, je compris qu'il s'agissait d'un martinet souple utilisé
de façon à me chauffer le corps avant d'autres impacts plus sévères. Du martinet, Juliette passa
à la cravache. J'en reconnus la morsure particulière au creux de mes reins. C'était une cravache
longue et fine, d'une souplesse trompeuse et d'un aspect presque rassurant. Maniée avec nuance
et précision, chaque coup reçu me semblait différent du précédent, selon que la mèche de cuir me
frappait à plat, ou au contraire, sur toute la longueur de la tige.
Juliette me flagellait avec une rigueur impitoyable et j'oubliais toutes mes bonnes résolutions pour me
mettre à crier sous la morsure impitoyable du cuir. Mon corps se tendait en une supplication muette,
mais éminemment éloquente. Bientôt, comme je le pressentais, la douleur qui me tenaillait se mua en
plaisir, alors je ne pus me retenir davantage, mes reins se cambrèrent, propulsant mes cuisses et mon
ventre en avant, dans un orgasme si violent que je crus défoncer la croix qui me retenait prisonnière.
Honteuse et fière, j'avais joui des traitements infligés par la seule volonté de ma Maîtresse.
Comme s'ils avaient deviné l'intensité de mon plaisir, que j'avais dissimulé de mon mieux sous des râles
et des sursauts, Clothilde et Juliette accrochèrent soudain sur la pointe de mes seins et les petites lèvres
de mon sexe, des pinces dont le poids entraînait la chair vers le sol. J'apprécie de porter des pinces aux
seins, ma Maîtresse dit que je suis une jouisseuse des seins; me faire pincer les seins, parfois d'une façon
très douloureuse me procure maintenant presque autant de plaisir que de me faire fouetter.
En revanche, mes lèvres sont très sensibles et les pinces me font toujours beaucoup souffrir, et quels que
soient mes efforts, j'ai bien du mal à surmonter ce genre de douleur. Lorsque Juliette installa l'une après
l'autre les pinces dont le poids étirait douloureusement ma peau, je crus ne pouvoir jamais les supporter.
Mais cette farouche volonté de ne décevoir ma Maîtresse, en aucun cas, m'a permis d'assumer bien des
sévices. Je me concentrais de toutes mes forces sur un autre sujet susceptible de me faire oublier mes
souffrances et je parvenais ainsi à oublier la douleur lorsque, brisant la tension nerveuse qui me faisait
trembler au bout de mes chaînes, Juliette m'annonça la venue de Béatrice.
Pendue aux menottes qui me sciaient les poignets, écartelée à en sentir les muscles de mes cuisses
douloureuses, je ne pouvais faire un mouvement, ni tourner la tête pour contempler la belle femme qui
était entrée dans la cave. Je sentis seulement sa présence, puis l'odeur envoutante de son parfum.
Une main douce caressa mes fesses endolories et flatta mes seins meurtris par la flagellation.
Je ressentis un apaisement qui n'était pas seulement dû aux caresses, mais à la présence de cette femme
superbe que je n'avais pas le droit de regarder, même lorsque Juliette eut ôté le bandeau qui aveuglait mes
yeux, puis libéré ma poitrine et mon sexe du carcan des pinces. Pour que je ne puisse avoir la tentation de
me retourner vers la belle inconnue, Juliette plaça une cravache en travers de ma bouche, que je me mis à
mordre instinctivement très fort entre mes dents.
Je mourais d'envie de la voir; c'est un véritable supplice, de ne pas avoir le droit de regarder ceux qui vous
frappent lors d'une séance de dressage. Cette frustration est à la fois blessante, car alors on a la preuve de
ne pas exister, et terriblement excitante, car la curiosité est un trait dominant chez les esclaves. Enfin, elle
fit le tour de mon corps écartelé et se plaça devant moi. Je la découvris, plus belle encore que je n'avais pu
l'imaginer. Elle était grande, élancée, d'une finesse et d'une classe folle; la forme de ses lèvres sensuelles,
la longueur de ses cuisses, la musculature de son corps de sportive. Béatrice semblait sûre d'elle et faisait
preuve d'une tranquille détermination qui m'impressionnait. Juliette m'avait appris qu'elle avait été soumise,
mais je ne décelai rien qui pût me conforter dans cette idée.
Elle n'avait rien d'une esclave. Au contraire, elle avait le port du visage fier, comme celui d'une princesse
dédaigneuse venue examiner ses sujets. Je ne pouvais l'imaginer agenouillée ou rampante, mais au
contraire apte à dominer les femmes autant que les hommes. Ce soir-là, elle était nue, à part un mince
string en voile noir qui mettait en valeur une chûte de reins magnifique et bronzée. Ses cheveux bouclés
roux, son visage mince, ses yeux verts étincelants la métamorphosaient dans mon esprit d'esclave soumise
en proie aux fantasmes d'une lionne qui allait me dévorer.
Elle me détacha pour me placer face à un mur comportant un trou en son milieu de telle façon que ma tête
dépasse d'un coté et mes reins de l'autre. J'allais être prise par l'arrière et contrainte par la bouche en même
temps. La véritable humiliation était là: me montrer dans cette position dégradante, alors qu'exhibée ou fouettée,
prise ou sodomisée, ma vanité pouvait se satisfaire de susciter le désir. Juliette commença à me flageller en
insistant sur mes fesses, auxquelles elle vouait un véritable culte. Puis ce fut au tour de Clothilde et de Béatrice
de me faire l'honneur de me battre. Je me tordis en gémissant sous le fouet, demandant grâce.
Puis je sentis des doigts gainés de latex écarter mes lèvres, s'intoduire dans mon intimité, évaluer l'humidité
involontaire que le contact de l'appareil avait suscité. Mes fesses furent écartées; je compris que j'étais inspectée
plus intimement avec les doigts de latex, ensuite avec un speculum dont l'acier froid affola mon anus qui s'ouvrit
lentement au gré de l'écartement de l'instrument qui le dilata jusqu'à la douleur. Comme je l'avais redouté, Juliette
saisit un instrument de latex gonflable dont elle vérifia le fonctionnement sous mes yeux apeurés. Avec douceur et
détermination, elle installa l'appareil en moi et commença à procéder au gonflage qui me dilatait inexorablement.
La sensation devenait réellement insupportable. J'avais l'impression que mon anus se distendait sous l'envahissement
de l'énorme cylindre conique qui semblait s'être fiché à jamais au plus profond de mes reins. Je ressentis un véritable
dégoût à ne pouvoir contrôler l'orgasme lancinant qui montait en moi, me prouvant si besoin est que je devenais ce que
Juliette voulait, un animal servile à la merci des jouissances les plus révoltantes. Après que Béatrice m'eut pénétrée les
reins avec un nouvel objet plus épais mais très court, que l'on décida de laisser en place jusquà la fin de la soirée, une
véritable terreur me submergea. Le feu crépitait dans la cheminée ancestrale, rendant l'atmosphère encore plus torride.
Le supplice terminé, prise d'un besoin pressant, et ayant demandé à ma Maîtresse l'autorisation de me rendre aux
toilettes, on m'opposa un refus bref et sévère. Confuse, je vis qu'on apportait au milieu de la cave une cuvette et je
reçus de Juliette, l'ordre de satisfaire mon besoin devant les trois femmes. Une honte irrépressible me submergea.
Autant j'étais prête à exhiber mon corps et à l'offrir à son bon vouloir, autant la perspective de me livrer à un besoin aussi
intime me parut inacceptable. La véritable humiliation était là. L'impatience que je lus dans son regard parut agir sur ma
vessie qui se libéra instinctivement. Lorsque j'eus fini d'uriner, ma Maîtresse m'ordonna de renifler mon urine, puis de
la boire. N'osant me rebeller, je me mis à laper, comme une chienne, en avalant le liquide clair et encore tiède.
Quelques instruments rituels étaient disposés à proximité de l'âtre: il s'agissait de véritables fers de marquage.
Béatrice s'approcha de moi en brandissant un fer qui avait rougi dans les braises. Le regard de Juliette ne répondit pas
à ma supplication. Béatrice se pencha sur mes reins offerts, que Clothilde maintenait immobiles. On me lia les mains et
les pieds. Perdue dans mon épouvante, je sentais la main de Béatrice sur le bas de mon dos, qui indiquait où poser le fer.
J'entendis un sifflement d'une flamme, et dans un silence total, une seule douleur abominable me transperça, me jetant
hurlante et raidie dans mes liens. Je ne pus retenir un cri d'épouvante lorsque je crus sentir la brûlure sur ma chair.
Je perçus une lègére pression, un pincement aigu très sec, et ce fut tout. J'étais bel et bien marquée, mais seulement
à l'encre rouge. Le but était de provoquer ma peur, non de me marquer réellement. Je fus à la fois soulagée par ce
dénouement inattendu, et secrètement déçue peut-être, de n'avoir pu donner ainsi une preuve d'amour définitive.
Hommage à Charlotte.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Le lendemain de cette nuit où fut suppliciée la jeune soumise, Xavier avait été
absent une partie de la journée. Charlotte était restée seule avec Juliette à
s'ennuyer, mais après dîner, elle était montée dans la chambre de sa Maîtresse
qui faisait sa toilette; la nudité aidant, d'attouchements en attouchements, elle
avait dû s'avouer vaincue et cèder à son désir de soumission. Bénéficiant des
ardeurs de Juliette, elle se remémora la soirée et seulement toute l'horreur de
son abandon lui apparut. Elle frémit à l'idée qu'elle avait pu s'offrir et se laisser
ainsi sodomiser par des inconnus dans des poses d'une lubricité atroce. puis
peu à peu, le souvenir de certaines émotions charnelles supplanta la vague de
pudeur qui déferlait en elle; elle repensa à l'ardente virilité de Xavier et trouva
la vie plus belle que jamais. Elle se caressa dans la douce lumière du jour
tamisée par les volets.
L'après-midi, elle retrouva Juliette et l'emmena chez Xavier; vêtues toutes les deux de blanc, elles avaient
l'air de deux sœurs et le miroir éclairé renvoya bientôt aux yeux de l'homme leurs intimités lisses et moites.
Bientôt, les deux corps dénudés se roulèrent sur le lit en une étreinte sauvage où Juliette exhala non sans
passion sa volupté toujours puissante. Alors Charlotte abandonna son corps aux désirs sadiques de Xavier.
Il l'entraîna sur une table haute en bois et l'allongea à plat-ventre, jambes et bras écartés en lui liant les
chevilles et les poignets fermement avec des cordes en prenant soin d'étirer ses membres en position
d'écartèlement extrême. Xavier se saisit d'un martinet aux lanières en cuir et commença avec art à
flageller les reins qui s'offraient à lui; il commença doucement, visant le sommet des fesses tendues.
Charlotte n'avait pas très mal; chaque cinglement amenait seulement un sursaut, une contraction de ses
muscles fessiers, mais peu à peu, une douce chaleur irridia sa croupe, se propageant à son vagin. Une
torsion légère des cuisses et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la
soumise contrainte sortirent de longs soupirs. Xavier, excité, commença à frapper plus fort par le travers
et les gémissements de Charlotte furent plus profonds et la danse de la croupe s'accentua.
En même temps qu'elle entendait un sifflement, elle sentit une atroce brûlure dans les reins et hurla; l'homme la
flagellait à toute volée. Il n'attendit pas qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque
fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent nettes. Charlotte crispa ses
poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à la tête. Alors Juliette s'accroupit près des
épaules de Charlotte et lui caressa la tête, penchée sur elle, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise
éplorée. Xavier frappa encore plus fort et les fines lanières claquèrent dans un bruit mat les fesses musclées.
La suppliciée se mit à gémir en hoquetant et en tordant son buste que sa Maîtresse maintenait tout en le
caressant; elle lui promit toutes les joies charnelles qu'elle voudrait sur son propre corps, mais lui demanda de
résister encore; parfois Charlotte se tournait vers Xavier dénudé, qui, tel un démon, les yeux fous de luxure, le
ventre tendu, la verge en érection, la flagellait avec une force inouïe. Alors les lanières léchèrent le sexe entre
les cuisses écartées et un long cri s'échappa des lèvres de la soumise douloureusement atteinte; elle voulut
fermer les jambes mais des cinglements plus vifs l'atteignirent sur leur coté. Mais la douleur devint trop vive.
Charlotte laissa couler quelques larmes sur la main de Juliette qui fit signe à Xavier de cesser la flagellation.
On la détacha de façon à lui permettre de pouvoir prendre du repos, mais cet intermède ne dura que peu de
temps; penchée sur le ventre ouvert de la soumise, Juliette posa ses lèvres frémissantes sur le sexe humide
et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité; mais elle même, sentit monter en elle la plus violente
des jouissances sous la caresse précise de Vincent qui, glissant sa langue entre ses reins, lapait la peau
satinée de sa voie étroite, tandis que des lèvres de Charlotte s'échappait la plainte d'amour, s'éleva le
gémissement étouffé de la chair humide et palpitante de Juliette, jouissant de toutes ses forces. Xavier dut
maintenir les hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et inintérrompus.
Quand Charlotte eut repris ses sens, tous trois revinrent sur le lit; Xavier fit prendre à la jeune soumise les
positions les plus indécentes, puis à son tour, il lui tendit sa verge en érection. Elle s'agenouilla et le masturba
lentement, en roulant sa paume tout autour du cylindre de chair avant de le prendre en bouche; avec violence le
phallus se contracta, manquant de ressortir de ses lèvres qui l'aspiraient pour le retenir. Il éjacula brusquement,
innondant sa gorge de sperme qu'elle avala mystiquement jusqu'à la dernière goutte.
Juliette posa son index sur l'anus de Charlotte, et lentement l'enfonça dans les entrailles chaudes, jusqu'au bout.
Les yeux fermés, elle cherchait à imaginer, en sentant les contractions des sphincters intimes, la volupté ressentie
par un homme dont le membre était pris dans cette voie exiguë; doucement, elle agita son doigt dans l'orifice offert,
tandis que sa soumise redonnait de la vigueur à Xavier, par le mouvement de sa bouche refermée et resserrée sur
le membre gonflé; elle comprit simplement qu'à son tour, il souhaitait frayer un chemin au plus étroit.
Il se dégagea, se leva et, attirant par les reins Charlotte, laissa son sexe se caresser au sillon des reins, que Juliette
avait laissé à regret; alors avec force, sans préliminaire, il enfonça son phallus, remontant et allant frapper au fond de la
cavité de l'orifice naturellement étroit. Dans un long gémissement, elle accepta cette chair qui distendait ses reins non
sans se débattre et sans être comblée de honte, mais à laquelle, elle ne se déroberait pas, même si cela lui semblait
sacrilège; elle gémit encore plus fort, quand elle sentit le membre caché, buter au fond de ses entrailles offensées.
Vincent sodomisa profondément ce jeune corps soumis, se regardant glisser hors de l'étui intime, se contracter et
distendre les bords plissés de l'anneau anal. Bientôt, l'excitation fut trop forte et il accentua la cadence, secouant la
croupe empalée. Charlotte, elle même avivée par ce frottement intense dans ses entrailles forcées, s'abandonna
à son tour, tandis que l'homme lançait en elle, par saccades quatre jets de sperme visqueux et âcre. Elle se tordit de
jouissance et, dans une longue plainte, soupira, s'écroula, vaincue par un orgasme dont l'intensité la bouleversa.
Xavier se retira, la libérant; Charlotte voulut le prendre dans sa bouche pour le laver, mais dédaigneusement, il refusa.
Semi-consciente, elle pensa seulement qu'aucun orifice de son corps ne serait épargné, qu'elle devrait aussi accepter
d'être prise au plus étroit et savait que cette humiliation lui serait infligée par la volonté de la maîtresse qu'elle aimait.
Elle était là pour que Juliette assouvisse ses plus bas instincts, ses plus vils fantasmes; au fond d'elle même, elle était
décidée à ne pas la décevoir. En fut-elle délivrée ? Chaque jour et pour ainsi dire rituellement salie de sueur, de salive,
et de sperme, elle se sentait comme un réceptacle d'impureté. Cependant les parties de son corps les plus souvent
offensées lui paraissaient, malgré elle, plus belles, comme anoblies. Sa liberté serait pire que n'importe quelle chaîne.
Hommage à Charlotte.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Je pris la fuite avant l’aube, plus misérable que jamais.
Abruti par une nuit blanche et l’excès d’alcool, rongé par la culpabilité, je vis défiler l’autoroute jusqu’à Paris plongé dans une torpeur hantée par les images de la nuit. Je revoyais ces scènes obsédantes de jouissance et de douleur mêlés, je ressentais encore la main de Maurice étreignant mon sexe ou le désir fou que j’avais éprouvé de cette esclave enchaînée à sa maîtresse. S’associaient contradictoirement le désir de retrouver au plus vite une telle jouissance et un profond dégoût de moi-même. Mon sexe, plutôt que de se tendre, maculait mon pantalon.
Ce ne fut qu’aux abords de Paris que je recouvrais mes esprits. La familiarité du paysage urbain et le ciel gris me ramenèrent à une réalité plus prosaïque. Bientôt, sans même m’en rendre compte, j’arrivais dans ma rue puis devant la porte de mon pavillon. J’ignorais si je retrouverais Sarah ou si ce joli fantôme s’était évanoui dans la nature. Au fond, j’aurais pareillement accepté les deux hypothèses.
Il était encore tôt, je pénétrai dans la maison sans bruit et me glissai jusqu’à la cuisine. Les pièces étaient plongées dans la pénombre, à l’exception de la cuisine. C’est là, soudain, que je découvris ébahi une jeune femme entièrement nue, une paire d’écouteurs sur les oreilles, et qui se dandinait d’un pied sur l’autre en attendant que le four à micro-ondes ait fini de tourner. Je toussotais assez bruyamment pour qu’elle se rende compte de ma présence mais sans l’effrayer. Elle se retourna avec un petit cri d’effroi, laissa tomber la tasse qu’elle tenait à la main et plaqua une main sur son bas-ventre tandis que son autre avant-bras masquait son peu de poitrine.
Joliment brune, avec des yeux très noirs, elle avait encore quelque chose de l’adolescente. Si ses traits plus nets n’attestaient de sa maturité, on lui aurait donné seize ans. Sans doute sa poitrine trop menue y était-elle pour quelque chose d’autant que les deux anneaux qui traversaient les mamelons attiraient inévitablement le regard. Son pubis glabre rappelait également l’innocence pré-pubère, mais il suffisait de s’attarder sur le modelé des épaules et des hanches pour constater sa pleine féminité.
Tout en lui interdisant d’un geste de bouger pour ne pas se couper la plante des pieds, je saisis un torchon et une pelle et, à genoux, j’entrepris de ramasser les morceaux de porcelaine. Mon geste eut pour première fonction de la calmer.
C’est alors que retentit dans mon dos la voix de Sarah.
- Je vois que vous avez déjà fait connaissance !
Je me relevais péniblement tandis que, profitant de ma position, la jeune inconnue contournait la table et se réfugiait dans les bras de Sarah.
Je devais avoir un aspect assez minable pour que Sarah m’inspecte avec une expression aussi dubitative que la sienne. Elle, en revanche, dans un peignoir qui m’appartenait et qu’elle portait largement ouvert, apparaissait aussi gracieuse et désirable que d’ordinaire. Avec, en plus, un petit air de supériorité dont je compris la raison lorsqu’elle s’adressa à son amie.
- Cléo, as-tu présenté tes excuses à Monsieur pour t’être exhibée dans sa maison sans que l’on te l’ait demandé ? Et pour avoir cassé cette tasse ? je suppose également que tu ne l’as pas salué…
Se redressant et croisant les mains dans son dos, Cléo s’approcha assez près de moi pour que je perçoive le parfum de son corps. Les yeux baissés, elle prononça d’une voix maladroite :
- Monsieur, je vous demande pardon.
- File t’habiller maintenant et tu redescendras nous servir le petit déjeuner dans le salon.
Je ne sais d’où Sarah tira cette lanière qui apparut dans sa main mais elle claqua farouchement sur les fesses de la jeune femme au moment où elle quittait la pièce.
- Je suis désolé, me fit Sarah je me sentais seule, je lui ai demandé de me rejoindre. J’ignorais quand votre retour était prévu.
- Qui est-elle ?
- Mon amour.
Je manquais de m’étrangler.
Venez, ajouta-t-elle avec une douceur mesurée. Venez, j’ai à vous parler.
Nous sortîmes dans le jardin. Le temps était à l’orage. Tout au fond du ciel, de gros nuages noirs roulaient sur un fond gris. Les chants d’oiseaux s’étaient suspendus, l’attente de la colère des cieux avait bâillonné le monde. J’étais fourbu et n’espérais qu’une douche et une journée entière au lit. Je déposai mon manteau sur la balançoire et m’adossait au tilleul, Sarah tira l’un des fauteuils d’osier et s’installa tout près.
- Votre voyage s’est bien déroulé ?
- Non. Oui et non.
Je lui racontais mon entretien professionnel à Lyon, mes soucis d’argent qui s’éloignaient, la possibilité d’un contrat plus rémunérateur.
- Ce n’est pas tout, conclut elle lorsque j’en eus fini.
- Comment cela ?
- Vous ne me dites pas tout. Cela se lit sur votre figure.
- Non, je vous promets….
- Tututut ! Faites moi confiance, dites-moi… dit-elle d’un air faussement détaché.
Je cédais. J’avais besoin d’évacuer le trop plein d’images et de sensations de la veille. Je lui expliquais comme j’aurais expliqué à un psychologue ou un prêtre. C’était une confession, un aveu, non pas à Sarah en particulier mais à un être humain qui, je ne sais pour quelle raison, m’apparaissait à cet instant être le seul à pouvoir me comprendre. Les mots sortaient en vrac, sans ordre précis mais le tableau à défaut d’être exact, était juste.
Mon récit achevé, Sarah plongea ses prunelles grises au fond de mes yeux. Elles luisaient avec une dureté métallique.
- Il n’y avait là rien de sordide, Monsieur. Et je crois que vous savez parfaitement ce qui vous taraude.
- Je ne tiens pas à en parler…
- Si, justement, nous allons en parler ! ordonna-t-elle, parce que tout est en rapport avec tout. Vous avez aimé que cet homme vous branle. Ne le niez pas. C’est cela et rien d’autre qui produit en vous cette confusion. Vous vous débattez entre deux sentiments. Ne soyez pas aussi lâche !
Cléo réapparu sur ces entrefaites, coiffée, légèrement maquillée et vêtu d’une légère robe printanière qui ne couvrait que le haut de ses cuisses. Je priai qu’elle n’ait rien saisi de notre échange.
- Viens ici, ma chérie, fit Sarah en changeant diamétralement de ton.
Me saisissant par le bras et prenant Cléo par la main, elle nous entraîna autour du jardin.
- Je vous ai avoué, Monsieur, que j’aimais Cléo. C’est la vérité et vous l’avez probablement mal pris. Nous nous sommes connues à l’université, nous partagions la même chambre d’étudiantes, trop pauvres pour en louer une chacune. À force de réviser ensemble, de dîner ensemble, de sortir ensemble et de dormir ensemble nous avons fini par nous aimer. Mais cet amour, l’amour d’une femme envers une autre femme n’a rien à voir avec l’amour d’une femme envers un homme. C’est autre chose, un autre univers. Il y a des femmes qui n’ont jamais aimé que les femmes parce qu’elles sont ainsi. Il y en a d’autres qui s’aperçoivent au cours de leur vie que ce sont les femmes qu’elles aiment plutôt que les hommes avec lesquels elles ont vécu. Il y a aussi des femmes qui décident de ne plus aimer que des femmes parce qu’elle ne supportent plus les hommes. Sans doute les trouvent-elles trop bornés, trop violents, trop obsédés par le sexe et je les comprends. Chaque femme, chaque homme est unique. Moi, je prends ce que chaque côté m’offre et je le fais avec la même sincérité et la même loyauté. J’aime Cloé et je crois que je commence aussi à vous aimer. Ce n’est pas la même nature d’amour mais l’un et l’autre sont aussi importants à mes yeux.
Ces mots, d’une admirable franchise, dispersèrent les contradictions qui depuis notre rencontre m’embrouillaient l’âme. Décrits avec cette limpidité, nos rapports prenaient toute leur évidence. Il n’y avait plus de drame, ni de bien ou de mal, plus de culpabilité.
Et moi commençais-je aussi à l’aimer, Sarah ?
Une petite tape sur les fesses suffit à renvoyer Cléo vers la cuisine. Il restait tout de même certaines choses à régler entre nous, ne serait-ce que pour le bien de la vie commune.
- Et Cléo ? demandais-je.
- Cléo ? Pourquoi ?
- Pour rien…
Sarah sourit énigmatiquement.
- Cléo m’appartient. Depuis toujours. Elle m’est parfaitement soumise et m’obéit sans récriminer ni même hésiter. Je suis responsable d’elle, de sa sécurité, de son intégrité et de sa docilité. Il m’est arrivé de la prêter à d’autres hommes ou femmes, contre de l’argent, pour qu’elle ait consciente d’être ce qu’elle est : guère mieux qu’une petite prostituée que j’accepte dans mon lit et à laquelle j’accorde mon coeur.
Cléo était déjà revenue les bras chargés d’un plateau avec les tasses, le café et les biscuits qu’elle déposa sur la table de jardin. Sarah lui fit signe de s’installer sur ses genoux, dans le fauteuil. L’ayant orientée de façon à ce qu’elle soit tournée vers moi, elle releva ce qui restait de tissu pour masquer sa pudeur puis d’un léger coup de griffe sur l’intérieur de ses cuisses, lui commanda de les ouvrir. J’eus la vision d’un mont de Vénus lisse comme l’albâtre et délicatement bombé au dessus d’une vulve aux grandes lèvres pleines et tendrement ourlées où affleuraient en vaguelettes les chairs plus foncées des petites lèvres. Elle portait elle aussi un anneau d’acier de bonne taille au clitoris. Sarah commença à jouer avec le métal, le faisant pivoter entre ses doigts ou rouler sous sa paume.
Elle est belle, n’est-ce pas, ma petite putain ? demanda-t-elle en lui déposant un baiser dans le cou. Elle manque seulement de tout sens moral… Cette petite fente délicieuse qu’elle cache là, entre ses jambes, lui fait perdre trop vite la tête.
Sarah tira d’un coup sec sur l’anneau, arrachant une plainte à son amante. Puis, élevant légèrement la voix afin d’être certaine d’être comprise, elle expliqua :
-Je voudrais pourtant qu’elle soit témoin de ce que je vais vous avouer, à mon tour.
Alors, elle redressa, laissa tomber sa robe et se présenta nue. Ses gestes avaient une élégance particulière. Certaines personnes ont plus de noblesse dans leur simple nudité que dissimulés sous leurs plus précieux habits. Je l’avais déjà vue nue, mais il me sembla pourtant que je redécouvrais son corps. Comme je l’ai déjà dit, la grâce qui en émanait tenait à ses proportions inhabituelles. La rondeur de ses épaules et ses bras fermes donnaient une impression de force sereine. Ses hanches étroites comme celles d’un garçon faisaient un étonnant contraste avec des seins lourds mais ronds et portés hauts. De son ventre où scintillait une perle incrustée au creux du nombril toutes les lignes convergeaient vers un pubis lisse et fendu particulièrement haut.
Ses doigts jouaient à se croiser et se décroiser, trahissant la nervosité qui l’agitait. Au terme d’un très long silence, au cours duquel elle chercha probablement les mots les plus justes, elle releva le visage. Des larmes brouillaient ses prunelles.
- Vous m’avez témoigné votre confiance en vous confessant à moi. Je vous ai avoué mes désirs les plus intimes. Nous nous sommes battus trop longtemps, pour résister à ce que nous éprouvions. Je ne suis pas une femme parfaite et je mérite sans doute mille fois d’être punie pour mon insolence, mon agressivité, mon égoïsme et tous les défauts que vous connaissez trop bien.
Elle rayonnait d’une beauté secrète que j’eus le sentiment d’être le seul à percevoir. Chaque mot que ses lèvres prononçait s’incrustait au plus profond de moi. Dans un souffle, elle me fit l’aveu que j’attendais depuis tant de jours :
- Monsieur, je vous désire pour maître.
Sa poitrine se soulevait rapidement. Deux larmes glissèrent tout au long de son visage.
- Je n’exige pas que vous m’aimiez, je n’exigerai jamais rien de vous. Prenez-moi comme il vous plaira.
Soudain dégrisé, je réalisai qu’elle m’offrait son amour, qu’elle se donnait à moi, sans réserve ni condition, dans un élan de passion.
L’empoignant par les cheveux, mais sans brutalité, je l’entraînais vers la table du jardin. Tout en la faisant ployer la buste sur la surface froide du métal, je l’incitais du bout de la chaussure à écarter les jambes. Quelques gouttes de pluie s’écrasèrent dans l’herbe.
Cléo s’était approchée. Je lui indiquais par geste de maintenir solidement les poignets de sa maîtresse au-dessus de sa tête. Ainsi offerte, Sarah sembla se détendre, elle tourna le visage de façon à poser sa joue contre la table et accentua légèrement la cambrure de ses reins. Son anus, petite étoile de chairs resserrées, s’offrit dans l’entrebâillement de ses fesses.
Libérant ma verge de mon pantalon, je la posais à l’entrée de son orifice étroit puis, d’un seul coup de reins, la forçai au plus profond. Sarah laissa échapper un long feulement de douleur.
La pluie commença à tomber. Je me reboutonnai et abandonnai Sarah à l’averse.
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Le duc observe sa femme avec une expression de profonde satisfaction. "C'est vraiment une adorable petite chienne bien obéissante. Elle a un beau physique mais surtout une tête bien faite . Sa façon de traiter les conflits latents m'aide beaucoup. Et puis ce corps, qu'il réagit donc bien aux sévices ! Quel plaisir de contrôler sa jouissance ! De la faire monter jusqu'au ciel pour la ramener brutalement plus bas que terre !De caresser sa blanche peau si fine ! De la strier de coups de badine pour la faire rougir !De palper si fort ses seins et son ventre que des traces de doigt apparaissent ! De l'empêcher d'exprimer son plaisir puis de le lui autoriser ! De l'entendre hurler à la lune comme une louve en chaleur !Et quand je le veux, la laisser se tordre de plaisir sous mes doigt ! Que de satisfaction elle m'apporte !Babette la prépare bien et elles y trouvent toutes deux du plaisir. Il faudrait que je la récompense cette petite esclave. Je ne lui dois rien, c'est certain, mais son dévouement n'en sera que plus sincère. Qui travaille mieux qu'une esclave comblée? Puis sa p'tite chatte est douce à ma queue. Et sa longue langue pénètre bien mon anus quand je ramone mon épouse. Mon plaisir en est amplifié grandement. Elle est avec mon valet qui va la punir un peu et elle ne s'attend sûrement pas à jouir dans l'écurie. Puis il sera plus tendre.
J'ai senti l'attirance qu'il n'ose lui déclarer. Il me sert bien et s'il se marie avec elle je les aurais encore plus près de moi. Il n'ira pas chercher une autre calèche à conduire. Babette sait bien obéir. Elle devrait lui convenir. Bon fini de rêver. Que fait ma duchesse aux pieds nus? Son repas est presque fini . Je vais la laisser dormir un peu . Holà Martin. Viens donc par ici! »
L'aubergiste approche, un pichet de vin à la main. "Oui Monseigneur?
---Trouve une couche moelleuse pour mon épouse. La matinée a été difficile pour elle au château. Elle a besoin de dormir au calme et au chaud. Fais la marcher en laisse compris?
---Oui Monseigneur. Nous avons une nouvelle couche dans l'alcôve de l'autre côté du mur. Elle jouxte la cheminée et la chaleur se diffuse doucement. Je pense que Madame y sera bien.
---Parfait. Et je compte sur toi pour t'assurer qu' elle ne soit pas dérangée. Elle est très fatiguée.
---Oui Monseigneur, je veillerai sur elle. "
Martin s'approche de Dame Blanche qui somnole près de sa gamelle, il saisit doucement la poignée de la laisse et fait cliqueter celle-ci. Entendant ce signal bien connu Blanche se redresse promptement sur ses genoux. Elle se laisse guider après un petit regard inquiet vers le duc. D'un geste désinvolte de la main et d'un sourire il la rassure. Confiante, la jolie petite chienne suit Martin jusqu'à l'alcôve cachée derrière le mur. Elle grimpe sur la couche et s'installe en chien de fusil. Avec tendresse Martin étale sur son corps une douce fourrure. Épuisée, Dame Blanche s'endort.
Dans l'écurie Babette craignait d'être violentée , mais c'est avec douceur que le domestique l'a prise sur la paille. Il a même étalé une couverture ramassée sur la demie-porte d'une stalle vide. Elle s'est laissée faire puis son corps s'est éveillé au plaisir. De doux frissons ont commencé à la parcourir . Son sexe s’est ouvert sous des doigts agiles, les pointes de ses seins se sont dressées sous une bouche gourmande et son moulin à miel a inondé sa chatte de cyprine. L'homme à défait sa ceinture de toile et a pénétré d'un coup sec la femme offerte. Les mouvements des bassins se sont très vite accordés et une jouissance rapide a explosé en eux. Les regards se sont croisés, les bouches ont souri et ils ont partagé un vrai et long baiser. Se tenant par la main, les deux nouveaux amants ont quitté l'écurie pour se rendre au verger, certains d'entendre les appels du duc .
Les autres invités ont fini de manger et s éloignent en marchant un moment. C'est un instant de détente et de repos pour tous. Les deux soumises sont attachées sous un banc, à l'ombre. L'homme quant à lui a été installé au piloris extérieur .
Son sexe piqué par un crochet présente un angle curieux avec son corps. Des cordes dessinent des formes sur son dos. La position tire sur ses muscles mais il peut bouger un peu. C’est un moment de détente pour tous, ce temps de la sieste de la duchesse. Les deux dominants et la maîtresse discutent taxes et récoltes. Le duc s'est levé, appuyé au chambranle de la porte arrière de l'auberge , son corps chauffé par le soleil de ce radieux début d'après-midi de printemps, il observe tel un félin son petit monde complice de ces moments de débauche. Ils se connaissent depuis longtemps et leur amitié a grandi en même temps qu'eux. Malgré les sermons des prêtres et de l'évêque d'Etampes, ils n'ont jamais arrêté leurs jeux sexuels. Ils ont tous tentés de mener une vie plus ordinaire, sans ses pratiques particulières, mais ils n'étaient pas heureux. Les soumis les provoquaient trop souvent car eux aussi connaissent les affres du manque et de la chasteté relative. Alors le Duc avait instauré ces rencontres certains dimanches. Cela n'avait provoqué ni intempéries ni maladies ni catastrophes comme il l'appréhendait un peu au tout début. Et il ressentait un vrai bien-être après. Sa première épouse était morte en mettant au monde un bébé difforme qui n'avait pas vécu. Il s'était demandé s'il existait un lien avec ses activités sexuelles. Mais il l'avait traitée avec respect et douceur, pas en soumise ni chienne. Ceci était une autre partie de sa vie, une partie secrète . Cette année-là il y avait eu plusieurs décès de femmes en couches dans toute la région. La rebouteuse n'avait rien pu faire. Les familles avaient pleuré les mortes et payé des messes. Mais le duc ne croyait pas à l'efficacité de cette protection . Il avait commencé à rechercher une nouvelle épouse très vite. La petite Damoiselle Blanche avait présenté de nombreuses qualités qui avait amplifié avec le temps. Il ne regrettait pas son choix. La dot avait été chiche mais la belle était vraiment à son goût. Il avait ressenti son désir de plaire et son goût de la soumission dès les premières rencontres. Il avait patienté plusieurs années afin qu'elle ait grandi un peu. La loi l'aurait autorisé à l'épouser à quatorze ans à peine mais il avait préféré la laisser mûrir un peu. Il n'était pas certain que sa jeunesse ait été très heureuse d'après les rares confidences reçues. Bien sûr il était ravi de sa soumission mais il se demande encore si son "père" et dame Gertrude n'avait pas forcé un peu. Son épouse parle peu . Elle aime son collier d'une manière surprenante pour une aussi jeune femme. Il doit l'accepter telle qu'elle est. Son plaisir est extraordinaire, comme beaucoup plus intense que les autres soumises qu'il a éduquées. Son esprit est d'une grande finesse. Elle est brillante dans ses raisonnements et curieuse de tout pour une femme. Son habileté à broder montre une grande concentration et un vrai goût artistique. Elle aime les moments calmes, comme si un grand feu éclairait son cerveau ou si un grand vent l'agitait. Elle peut rester assise à écouter le vent comme s'il lui parlait.
----"C'est une jeune femme un peu étrange mais elle semble se plaire au château, même attachée sur le lit, le gode de bois bien enfoncé dans l'attente de ma venue. J'aime jouer avec son corps. Il est si réceptif.
Bon fini de rêvasser, je lui ai promis une promenade en forêt. Allons la réveiller. "
Et le duc siffle un grand coup les deux doigts dans la bouche. Babette et le valet arrivent en courant main dans la main. Le duc retourne dans l'auberge et regarde tendrement son épouse encore à moitié endormie. Il caresse sa tête doucement, se penche et murmure :" Prête pour une promenade en forêt petite chienne?" Blanche ouvre vivement ses yeux et se positionne puis frotte sa tête sur l'entrejambe et provoque une rapide érection. "Tourne toi donc." À peine le demi-tour effectué et après quelques claques assenées sur la croupe tendue il la prend rapidement en levrette et jouit très vite. "Ta chatte n'attendait que cela Jolie puterrelle." Blanche gémit « Oui Maître »
Le duc caresse ma tête, je sens sa main descendre le long de mon cou, masser mes épaules puis mes côtes. Je gémis de plaisir. Puis je me mords les lèvres et mes yeux cherchent son regard. Ses sourcils froncés me montrent son déplaisir face à mon gémissement. Aussitôt je m'aplatis et noue mes mains sur ma nuque. Il caresse ma tête et murmure : « Ne recommence pas. Tu sais que tu dois être la reine de silence. Tu pourras hurler ton plaisir de louve en forêt tout à l'heure. Enfin peut-être. Si tu es sage et silencieuse..... » Cette demi-promesse me comble de plaisir anticipé. J'aime tellement communier avec la nature quand mon plaisir est si intense que je ne sais plus si je suis femme ou louve, terre ou feu, plante ou air. Toute ma peau ressent l'air autour de moi, tout mon intérieur vibre au contact des mains de mon seigneur, mes genoux et la paume de mes mains ne font plus qu'un avec ma mère la Terre, mon nez aspire tous les parfums du monde et quand la virilité de mon homme entre en moi je meurs et revis plusieurs fois. Mon hurlement de louve vient du fond des âges. À travers moi s'exprime la jouissance des femmes du passé. Je ne suis plus moi. Je me demande parfois si les autres femmes ressentent la même chose? Le peu que j'ai perçu de leurs discussions ne le montrent pas. Mais elles ne savent pas être chiennes et retourner à l'état primitif et animal.
« Stop Blanche! Silence la tête de chienne! Ton maître est là. Profite de ces instants. »
Et Blanche relève un peu sa tête. Le duc lui sourit : « Viens, allons en forêt jolie petite chienne »
Blanche descend souplement de la couche et s'assoit près de son maître. Il saisit la poignée de la laisse, glisse sa main dedans et avance doucement. Dans l'arrière-cour ses amis l'attendent , les soumises à leurs pieds. Le soumis à été détaché après plusieurs coups de baguette sur ses parties viriles et ses cuisses. Il attend au sol, sa maitresse debout sur le dos. Celle-ci écarte bien ses jambes et d'un coup de martinet sur les fesses lui ordonne de se mettre à quatre pattes, puis elle l'enfourche et se fait porter. La compagnie avance de concert vers le portail du fond qui ouvre sur un sentier de la forêt. Derrière sa fenêtre l'aubergiste les suit des yeux. Il trouve ses couples curieux mais qui est-il pour juger? Puis il finit de ranger avant d'aller s'étendre sur la couche où Dame Blanche a dormi et il s'endort très vite en pensant à elle.
La compagnie se dirige vers le fond du jardin. Blanche et les deux autres soumises marchent au pied de leurs maîtres et la troisième jeune femme se fait porter sur le dos de son soumis à quatre pattes. Au bout de quelques pas elle descend gracieusement et prend le duc par le bras. « Savez-vous mon frère, que je me délecte de ces dimanches dans cet endroit si agréable ? Mon cher et tendre Guillaume en revient ravi et le plus attentionné des époux dont on peut rêver. » Avec une légère tape sur les fesses nues de son époux elle lui provoque une légère érection. L’odeur de l’herbe fraîchement coupée et ce léger contact lui rappelle sa première rencontre avec Dame Isabelle, la sœur du duc. Âgé d’environ huit ans il venait d’être placé comme page au château ducal et avait rejoint les autres enfants dans la prairie pour une des premières leçons de sa formation. Le duc et sa sœur étaient là, un franc sourire éclaira leurs visages en le voyant arriver. Une amitié étroite s’installa rapidement dans le trio. Ils devinrent vite inséparables et grandirent ensemble. Guillaume était en admiration pour la jeune Isabelle qui manifesta dès le plus jeune âge une grande force de caractère. Elle était l’égale des garçons dans bien des épreuves, sa force physique légèrement inférieure était compensée par une grande persévérance et une intelligence hors du commun. Petit à petit Guillaume se fit son chevalier servant, devançant ses souhaits pour la satisfaire. Et ce fût tout naturellement qu’elle devint sa maîtresse exigeante lorsqu’à l’adolescence ils découvrirent ensemble les jeux interdits. Sous le regard complice du duc une belle histoire commune commença. Deux autres écuyers avec leurs servantes ont complété le groupe. Les différents rôles se mirent très vite en place et chacun y trouvant un épanouissement personnel, se retrouvaient-ils dans cette auberge de manière régulière depuis de longues années. Quand ils furent en âge des épousailles c’est sans se poser la moindre question qu’Isabelle et son galant convolèrent en justes noces et s’établirent non loin du château dans une belle demeure appartenant au duc.
Ils arrivèrent au bout de quelques minutes à la clairière sommairement aménagée pour leurs ébats. Au centre une grande table et ses deux bancs, à côté un piloris et des chaines, et de l’autre côté un cheval d’arçon, puis un vaisselier rustique, qui permet de poser les sacs, complète le mobilier de bois. Jeanne, une des servantes est installée sur le chevalet de bois. Les jambes bien écartées mettent ses orifices à hauteur de l’entrejambe des hommes. Babette ceint son front d’une large bande de cuir pour lui retenir la tête bien droite et sa bouche est maintenue ouverte par des mors de cheval adaptés à son anatomie de femelle humaine. Mariette, la deuxième, est déjà en position d’attente, à genoux, cuisses écartées, tête baissée, elle fixe l’herbe tendre, les doigts croisés derrière sa nuque penchée. Dame Blanche à genoux elle aussi frotte sa tête sur la cuisse du duc. Celui-ci la caresse d’un air distrait. Son beau-frère s’installe de lui-même au pilori et Jannot, le nouvel amant de Babette, resserre les sangles qui le maintiendront en place. Dame Isabelle sort un fouet d’un sac et caresse le dos de son époux silencieux. Puis elle lève un bras et le fouet claque. Guillaume sursaute et laisse un léger cri lui échapper. D’un claquement de doigts Dame Isabelle donne l’ordre à Jannot de bâillonner son soumis puis elle lui montre ses parties viriles que le serviteur s’empresse de comprimer avec une corde de chanvre. Son érection devient impossible et ses yeux se mouillent de frustration et de plaisir mêlés. De nouveaux coups de fouet claquent sur son dos vite marqué. Une pause lui est généreusement octroyée par son épouse qui vient l’embrasser puis le mordre avec tendresse. Jean et Marcelin ,les complices du duc depuis l’adolescence, arrachent des orties qui poussent au pied de la table. Ils ne se piquent pas car une longue expérience leur a appris à tenir ces plantes par les feuilles. Ils les posent sur la table et Babette s’empresse de les assembler avec un ruban en un petit fouet vert tendre.
Jehan se place devant Mariette qui relève un peu la tête pour saisir la virilité de son maitre qui sort de son pantalon ouvert sur le devant. Il avait soigneusement choisi ce vêtement pour être bien à l’aise sans devoir se dévêtir. Il sort son sexe tendu et l’enfonce dans la gorge de la jeune femme qui s’étouffe un peu. Puis leurs mouvements s’accordent en un rythme sauvage. Jehan empoigne les cheveux de Mariette et lui impose sa volonté. Elle lève les yeux vers lui et lit dans son regard sa satisfaction. Malgré l’inconfort de la terre dure qui meurtrit ses genoux nus, la bave qui coule de sa bouche, ses yeux qui pleurent et son nez qui commence à couler, son crâne qui lui donne l’impression de se faire scalper, et le sexe de son amant qui pilonne sa glotte, elle retient ses haut-le-cœur et sent un frisson de plaisir rayonner de sa bouche malmenée. La main de Jehan se fait moins brutale, ferme mais plus tendre et Mariette sent son plaire jaillir en même temps que celui de son amant quelle avale goulûment.
Derrière Fanchon écartelée sur le chevalet Marcelin tend la main et lui enfonce délicatement deux doigts dans la fente puis les agite tranquillement d’un air distrait. Il échange un sourire complice avec le duc lorsqu’il voit Dame Blanche frémir de plaisir en regardant sa servante se faire doigter ainsi. Il y a un certain temps déjà que les amis ont compris l’empathie de la jeune duchesse et qu’ils savent lui donner un plaisir rare sans la toucher. La petite chienne se tortille aux pieds du duc qui tire un peu sur la laisse pour l’immobiliser. Le plaisir ressenti fait pointer ses tétons en avant et la fait se redresser un peu, une petites tape sur la tête lui fait comprendre qu’elle doit se rabaisser très vite. Elle obtempère car elle ne veut pas indisposer le duc.
Aux pieds de mon époux, les yeux fixés sur l’arrière-train de Fanchon je sens ma grotte commencer à s’humidifier et je ne peux m’empêcher de gémir. Sur un claquement de doigts Babette s’approche et me bâillonne avec un grand foulard de soie douce. Je bouge tout doucement pour frotter mon entrejambe et ainsi mon didi me procure de doux frissons. Je tente de rester discrète mais mon sourire me trahit. Mon Maître tire sur mon collier et je me redresse à genoux. « Cesse donc petite chienne ou tu vas être punie. Je suis maître de ton plaisir, ne l’oublie pas ! » Je baisse les yeux mais sous mes paupières mon regard se glisse vers les fesses tendues de Fanchon et je frémis encore. Marcelin sourit de plus en plus et claque vivement sa servante qui pousse un cri de surprise. Je ne peux contrôler mon corps qu’un spasme parcourt. Le visage de mon époux est rayonnant et il me caresse tendrement le crâne. Marcelin continue de fesser Fanchon qui crie de plaisir en se mordant les lèvres. Moi je me balance au rythme du son dans un mouvement hypnotique. Le duc me soulève et dans ses bras je me sens fondre. Ses doigts glissent sur mon dos et je peux compter mes os du dos, un courant de chaleur me traverse, j’ai envie de crier mais me retiens : je n’en ai pas l’autorisation et ne souhaite surtout pas interrompre ce moment parfait, surtout que je sais que le duc mon époux va me donner beaucoup de plaisir si je suis une petite chienne bien obéissante. Toujours debout il positionne mes mains sur la table et m’écarte doucement les cuisses. J’entends le froissement des vêtements de Babette qu’elle enlève et lance sur le vaisselier à côté des sacs. Puis elle se glisse sous la table pour me lécher. Marcelin passe devant Fanchon et introduit son sexe turgescent dans la bouche de sa soumise qui bave en souriant. Jannot saisit le bouquet d’orties et lui caresse les cuisses puis il sort une badine du sac pour la frapper de quelques coups secs sur la vulve gonflée. Mon corps se cambre par solidarité, et la langue de Babette s’active pour me donner encore plus de plaisir. Mon époux pose la laisse sur la table à côté de moi et vient s’asseoir en face. Il soulève mon menton, descend le bâillon et m’embrasse langoureusement les lèvres. Sa langue écarte avec douceur mes dents et touche la mienne. Tels deux rubans dans le vent elles s’enroulent et j’ai l’impression que nous ne sommes plus qu’un seul être, comme dans les légendes des dieux romains dont les baisers et les ébats déclenchaient tremblements de terre et éruptions de volcans. Mes yeux dans ses yeux couleur du ciel d’été j’ai l’impression de me noyer, tout mon corps frémit. Babette enroule mon didi de sa langue puis celle-ci se crée un chemin dans mon sexe . Je ne peux rien exprimer mais mes narines soufflent comme celles du taureau sous le plaisir diffusé de partout. Les mains du duc avancent vers mes mamelles si lourdes de désir. Il en saisit les pointes et tire délicatement en tournant. Le plaisir et la douleur mêlés font mouiller mes yeux et mon souffle s’accélère. Ses lèvres quittent les miennes et dans un sourire moqueur il murmure : « Exprime-toi belle louve Blanche , tu peux faire du bruit, dans ma grande bonté je t'y autorise ». Et un son rauque jaillit, au rythme du plaisir provoqué par la langue de Babeth. Le duc se déplace pour venir derrière moi. Babeth s’empresse de se baisser et je sens les doigts du duc si habiles à tailler des flèches s’agiter dans mes orifices. Puis son membre tendu pénétré mon petit trou arrière et je gémis de plaisir et douleur mélangés. Il en est ainsi à chaque fois, comme si c’était une première fois. Pourtant il y a longtemps que j’ai découvert le plaisir de ce côté-là ! Les vas-et-vient du duc dans mon fondement et ses mains qui massent mon dos, la langue de Babette qui s’agite, la rudesse du bois de la table sur lequel frotte la peau si fine de mon ventre me procurent un tel mélange de sensations que je me sens partir, je gémis, je crie, je grince comme une vieille porte mal fermée, et dans un son rauque mon hurlement de louve jaillit et se répand dans la clairière et au-delà. »
Dame Isabelle avait détaché son époux et blotti sous sa jupe, sa langue habile et ses doigts si fins la font jouir. Marcelin pilonne sa belle Fanchon dont les cris moindres accompagnent ceux de Dame Blanche et Mariette offerte à Jehan qui lui tient le corps cambré en tirant sur ses cheveux a un plaisir plus discret mais tout aussi intense. Le pauvre Jannot debout contre la table ne peut que contenir son envie. Un serviteur ne prend pas son plaisir sans autorisation et le regard du Maître est sans appel. La tête baissée, le regard vers Babette il serre les dents de frustration.
Ses besoins de plaisir assouvis, le duc claque des doigts et les dominants ajustent leurs vêtements. Puis il indique à Babette de libérer Fanchon et de prendre sa place. Il fait ensuite signe à ses amis qu’ils peuvent aller se faire toiletter par son esclave. Celle-ci lèche les sécrétions avec applications. Et Jannot agenouillé voit défiler devant lui les chattes des servantes qu’il s’empresse de nettoyer. Puis le duc l’autorise à se soulager sur le dos de Babette qu’il léchera ensuite pour la nettoyer.
Ce dernier acte terminé, les soumis à quatre pattes, les Maitres et la Maîtresse devant, Jannot et Babette portant les sacs, toute la compagnie reprend le chemin de l’auberge pour aller partager un en-cas bien mérité. Le soleil se cache derrière la forêt, la fraîcheur tombe et les peaux nues frissonnent. L’aubergiste a préparé du vin chaud et de la viande grillée qu’ils vont partager autour de la grande table de chêne.
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Elle écoute ses mots. Le temps se distend et son corps s’assouplit. Petit à petit, elle rentre dans l’état attendu par son Propriétaire, elle se conforme à ses exigences et adapte ses gestes à ses paroles. Son observance est complète et totale. Elle acquiesce à toutes ses directives.
Elle a trouvé dans cette matrice un tissu brodé avec finesse, qui caresse avec douceur, protège avec bienveillance et serre avec rigueur. Elle grandit et s’épanouit au sein de ce territoire où règnent ses aiguilles. Face au métier à tisser, il guide ses gestes d’abord, entoure ses poignets d’étoffe et les fait évoluer de sa hauteur. Il lui souffle à l’oreille ses projections et sa langue glisse sur sa nuque comme un chemin tracé vers la fusion de son imaginaire avec les fils de couleur qui se mêlent aux doigts de sa petite chose.
Un défaut apparaît, qui n’échappe pas au regard du Tuteur. Il en informe la brodeuse qui s’arrête net dans sa tâche, le rouge aux joues. Elle ferme les yeux et patiente, assise sur le banc, les bras bien écartés, les mains posées sur la structure boisée face à elle, les jambes ouvertes. Il se saisit de deux passettes aux extrémités crochetées et les installe dans les anneaux qui ornent chacun des seins de la novice tisserande. La douleur qu’elle ressent au moment où il tire sur les boucles lui rappelle sa condition et les conséquences de chaque geste. Un simple avertissement. Les larmes aux yeux, elle reprend son ouvrage après que le Maître des lieux ait pris le soin et surtout le plaisir de faire glisser ses doigts entre ses jambes et de déposer sur ses lèvres la moiteur de son ravissement inavoué.
Le chemin est encore long mais l’Artisan est confiant. Il a hâte de pouvoir accrocher au mur de son atelier une nouvelle tapisserie à contempler. Il n’a qu’une envie : que son élève admire tout autant le fruit de son travail que les Préceptes qui sont les siens.
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Les hommes en face de Charlotte regardaient les jambes gainées de soie, et de chaque
coté des cuisses, sous la jupe, le reflet voluptueux des jarretelles. Insensiblement, elle
écarta les genoux, leur laissant voir leur face intime et leur reflet. Elle suivait derrière les
cils baissés leur impatience, attendant que le compas de ses cuisses soit assez ouvert pour
dévoiler le pubis et, au-dessous, son sexe dans toute sa splendeur, bouche fermée et rose,
au fond du sillon ombré du mont de Vénus. À peine dans l'escalier, elle sentit deux mains
se plaquer sur ses reins, la presser, soulever sa jupe et des lèvres se coller à sa chair, tandis
que deux autres caressaient ses seins avec ardeur, érigeant leurs pointes douloureusement.
À nouveau, sa jupe fut troussée, ses fesses subirent l'ardeur caresse de mains nerveuses, son anus fut
frôlé par un doigt inquisiteur, son sexe fut caressé par un index pénétrant. Soudain, sous sa main qui pendait
le long de ses cuisses, elle sentit un phallus raidi et palpitant. Elle le prit et, tandis que l'homme caressait son
sexe avec passion, elle lui prodigua quelques douces caresses de ses doigts effilés. Le désir s'empara de lui.
Il se plaqua contre son ventre et chercha, debout contre le mur, à glisser sa verge entre ses cuisses ouvertes.
Subitement, elle se dégagea, se tourna; il la plaqua face au mur, affolée, elle sentit le membre glisser entre ses
reins, comme une épée dans son fourreau; elle goûta la sensation de cette chair palpitante et mafflue; lui, la
bouche à son oreille, lui ordonna de s'ouvrir, en lui prenant un sein d'une main, l'autre fouillant les fesses et son
ventre. Brûlante, un désir tenace la tenaillait d'être sodomisée par cet inconnu qui semblait si maître de lui. Mais
il se redressa et lui glissa son sexe entre les doigts tandis qu'il lui pinçait les mamelons. Charlotte se complut
à caresser le membre au gland turgescent, la verge nerveuse et renflée dont elle sentait les veines saillantes.
Puis, il lui ordonna de s'agenouiller et de le prendre dans sa bouche; elle suça avec ferveur la verge enflammée
qui se cabrait sous sa langue. Le phallus était long et épais. Elle ouvrit la bouche et engloutit le sexe jusqu'à la
gorge; elle eut un hoquet tant il avait été enfoncé loin. Alors, dans la pièce silencieuse, s'éleva le bruit de la
succion. Charlotte n'était pas très experte, elle préférait sucer les femmes, mais c'était peut-être un charme de
plus. Avec effroi, elle pensa soudain à la déchéance de se retrouver ainsi agenouillée devant ce ventre nu, à
sucer cette virilité inconnue. Elle releva la tête, mais il la saisit par les cheveux et la força à engloutir le phallus
entre ses lèvre sensuelles, sous le regard lascif des invités.
Alors, au contact de cette main dominatrice, elle oublia tout, et ce fut une profusion de caresses instinctives qui
enveloppèrent la colonne de chair; les lèvres sucèrent les moindres recoins de ce vit. Le phallus devint si
volumineux qu'elle eut des difficultés à le conduire au terme de sa jouissance. Avec violence, il se contracta,
manquant de ressortir de ses lèvres. Il éjacula brusquement, innondant sa gorge d'un liquide qu'elle prit à coeur
à boire mystiquement, jusqu'à la dernière goutte. Elle vit la pièce tourner autour d'elle et se retrouva à plat ventre
sur un lit de fer. On la déshabilla totalement. On lui lia les chevilles avec des lanières de cuir, puis ses poignets
que l'on écarta en croix, comme ses cuisses. Ainsi écartelée, elle était offerte à des inconnus. Charlotte allait être
fouettée dans cette position humiliante, bras et cuisses écartés, sous la lumière qui rendait son corps impudique.
On la cingla brusquement avec une cravache. L'homme ne voulait pas lui faire mal, il voulait l'amener à ce degré
d'excitation qu'il savait procurer, pour en faire après son esclave et celle de ses invités. Il savait que cette croupe
consentirait à se laisser forcer par des verges inconnues, mais il voulait que tous profitassent cérébralement de
cette Vénus callipyge. Et les cinglements résonnèrent dans le silence, couvrant les soupirs de désir des hommes
penchés sur ce corps dans l'étreinte puissante du cuir. Les reins furent vite rouges et une chaleur intense irradia la
chair de Charlotte, amenant une intense excitation à ses intimités déjà exacerbées.
Sa tête était en feu, tenaillée de douleur, elle gémissait de douces souffrances. Elle résista longuement à son
ordre quand il voulut qu'elle écartât davantage les cuisses, et quand elle ne put plus résister, elle céda; tel un
pantin désarticulé, elle offrit le spectacle du sillon sombre de ses reins qui allait être forcé. Le silence retomba
et Charlotte, les yeux clos, goûtait la sensation de ces regards sur ses intimités secrètes, comme une caresse
imperceptible frôlant ses chairs, béantes. Elle ne sentit que la caresse du phallus qui s'insinua soudainement.
Il fut violent, poussant de ses reins, il força sous son gland compressible et humide, l'étroite bouche à s'ouvrir.
Et ce fut l'acte délicieux tant espéré de Sodome. Un long cri strident; elle s'y attendait pourtant, haletante, les
tempes battantes. Elle réalisait lentement la pénétration forcée de ce membre en elle. D'un seul coup, il s'était
enfoncé; sa voie étroite dilatée, distendue, lui faisait mal, mais en elle, était le priape enflammé, elle le devinait
fouiller ses reins. L'inconnu avait poussé dur. Oubliant la souffrance du viol, et fermant les yeux, elle laissa
échapper un cri, mais au fur et à mesure que l'homme sentait venir la volupté, le bruit de son intimité exigüe
déchirée par le membre, s'amplifia, devint plus précipité; il y eut quelques râles chez l'homme auxquels se
mêlèrent les plaintes de la jeune fille, puis ce fut le spasme exquis et le silence, coupé de soupirs exténués.
Elle reçut la semence saccadée puis l'homme se retira, libérant Charlotte. Il venait de jeter dans ses entrailles
sa sève gluante et chaude. Son anus, tout empreint de sperme accepta sans peine un second membre qui la
pénétra profondément entre ses reins; le membre lui sembla colossal mais elle se laissa sodomiser par cet
inconnu car tel était son devoir. Un troisième voulant se frayer également un chemin au plus étroit la fit hurler.
Elle cria, comme sous le fouet. Quand il la lâcha, gémissante, dans un éclair, elle se vit délivrée, anéantie,
maudite. Elle avait crié sous le choc du phallus de l'homme comme jamais elle avait crié. Elle était profanée et
coupable. Sous les regards, sous les mains, sous les sexes qui l'outrageaient, sous les fouets qui la déchiraient,
elle se perdait dans une délirante absence d'elle-même qui la rendait à la soumission mais aussi à la délivrance.
Lorsque tous les invités furent assouvis, on la conduisit dans sa chambre et on l’étendit sur un lit.
Souillée de sperme et de sueur, chancelante et presque évanouie, seule dans le noir, elle s'endormit.
Hommage à Charlotte.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Juliette m'avait préparée à vivre des évènements importants au cours de ce week-end.
J'étais terriblement anxieuse de me retrouver face à un couple de dominateurs chevronnés,
qui pratiquaient les rites du sadomasochisme depuis plus d'années que j'en avais moi-même
vécu. Une fois encore, ma principale crainte était de ne pas avoir la force et la volonté de me
montrer à la hauteur des épreuves sur lesquelles on allait me juger, et à travers moi, ma
Maîtresse. En tout état de cause, je devais donner le meilleur de moi-même, et considérer,
dans les pires situations auxquelles je serais peut-être confrontée, la chance qui m'était offerte.
Lorsque la porte d'entrée se referma sur moi, ma déception fut vive. Mes yeux s'équarquillèrent et je passai
en revue l'espace des pièces où l'on me conduisait sans y déceler la moindre trace de matériel, d'accessoires,
ni même l'ombre d'une ambiance SM. Cette première soirée dura environ trois heures. Selon le rite cher aux
initiés, c'est la Maîtresse qui présente son esclave, afin que ses hôtes puissent se rendre compte de ses
limites réelles et ainsi l'utiliser au mieux par la suite.
Selon le désir de Juliette, je relevai ma robe puis j'écartai mes jambes en me cambrant. Cela accentue la courbe
de mes reins et met en valeur le galbe de mes fesses musclées. Se présenter ainsi oblige l'esclave mise à nu à
mettre son corps en offrande quels que soient ses défauts, à mieux se connaître et à mieux s'assumer. Par cette
mise à nu, le corps livré, déshabillé, disséqué, est comme bafoué, humilié sans concession. L'être ainsi exhibé
apprend le pouvoir de son corps et l'esclave tire sa force de la fascination qu'il exerce sur la Maîtresse.
Ma peau subit assitôt le contact de mains froides posées au creux de mes reins puis entre mes fesses. Ces mains
inconnues, redoutées et tant attendues, me palpèrent, me flattèrent, comme si elles voulaient à la fois découvrir mes
formes et mes pensées; j'ouvris davantage mes cuisses afin que les doigts attentifs puissent m'explorer en totalité.
Lorsque ma Maîtresse qui me testait fut parfaitement convaincue de mon absolue docilité, les Maîtres entreprirent
d'autres jeux. Une cravache noire me cingla brusquement avec une telle violence que je poussai un rugissement.
Il est connu que l'alternance de la douceur et de la violence contribue à dresser les esclaves réticents: mais moi,
pauvre débutante désireuse de bien faire pour le bonheur de ma Maîtresse, je ne savais rien de tout cela et crus être
punie pour une faute commise à mon insu. Aurais-je déplu par ma position ? Mon regard, malgré moi, se serait-il
montré insolent ? La rigidité de la cravache enflammait mes reins et mon dos. Les coups lacéraient ma chair, me
procurant de lancinantes sensations de brûlure. J'avais perdu l'habitude du fouet, dont j'avais été privée depuis un
bon mois. Juliette me promettait parfois de me fouetter, comme s'il s'agissait d'une récompense.
Insensiblement, la douleur parut s'atténuer pour laisser place à une sensation de plaisir diffus. Les coups devenant
plus légers, plus dirigés, je compris soudain que j'allais jouir. Lorsque la tige de la cravache m'atteignit exactement
entre les cuisses, sur le renflement du pubis, j'éprouvais la délicieuse honte de me laisser aller à gémir, en fléchissant
légèrement les jambes pour serrer mes cuisses, et je connus un orgasme qui enchanta ma Maîtresse et ses hôtes.
Une fois la fulgurante jouissance dissipée, je sentis revenir la douleur me tenailler et, avec une inconscience rare,
j'osai imporer leur pitié. Les invités se regardèrent, déçus et interloqués. Ils décidèrent de me faire payer ma faiblesse.
Ce fut ma Maitresse qui me conduisit. Je fus placée face à un mur comportant un trou en son milieu de telle façon que
ma tête dépassait d'un coté et mes reins de l'autre. J'allais être prise par l'arrière et contrainte par la bouche en même
temps. Juliette m'installa. J'étais en position, jambes écartées, la croupe exagérément offerte, la bouche déjà ouverte,
prête à être investie selon le bon vouloir des invités. À me voir ainsi soumise, leur colère s'apaisa. Qu'importait dès lors
qu'un homme se servît de ma bouche comme celle d'un esclave docile. Qu'il me malmenât et m'abreuvât de son plaisir.
Impatient de se satisfaire à son tour, un autre homme prit la place du précédent. Il me baisa la bouche, ma langue lui
servant d'écrin. J'accomplis cette fellation avec un recueillement mystique. Pendant ce temps, un troisième utilisait mon
vagin sans ménagement. Excité par le spectacle de la fellation que je pratiquais, il décida brusquement d'utiliser mes
reins, qui, comme la totalité de mon corps, étaient à sa merci. Il s'enfonça sans préliminaire pour me faire mal et je
trouvai le courage de ne pas gémir dans le regard de ma maîtresse qui m'observait intensément; je comprimai sa verge
avec mes deux mains au même rythme que les coups qui me projetaient en avant.
Je croyais l'épreuve terminée, mais un troisième sexe plus épais que le précédent força les lèvres de mon vagin. Je ne
comprenais plus. Le silence soudain m'exaspéra, car je ne pouvais rien voir de ce qu'il se passait autour de moi. J'étais
prise, on me pénétrait, j'étais aveugle, je ne reconnaissais aucun des invités. Je compris enfin que le membre qui me
pénétrait était un olisbos à ceinture dont ma Maîtresse s'était ceint la taille. Cette audace m'excita. Je me sentis fondre,
mon ventre se liquéfia. Avec un vocabulaire outragieusement vicieux, elle exigea de moi que je me cambre davantage,
que je m'offre afin qu'elle puisse me remplir jusqu'au fond. Je cédai à l'impétuosité d'un ogasme que j'aurais voulu
pouvoir contrôler, tout simplement parce que c'était la première fois qu'une femme me pénétrait ainsi.
Je jouis avec la certitude que ma Maîtresse connaissait elle-même le plaisir en m'empalant comme si elle avait été un
mâle, un de ces mâles qu'elle aime dresser pour les humilier dans leur machisme. Epuisée, quelques gouttes de sueur
étaient venues éclater sur mes épaules, Juliette se décolla de moi comme l'animal après l'accouplement et m'aida à
sortir de mon carcan. Après m'avoir conduite à la salle de bain, où elle me doucha, elle m'ordonna d'aller rejoindre les
hommes. Ainsi, j'étais l'objet de plaisir de ces trois hommes et de cette femme. Juliette parut subitement échauffée: elle
s'approcha de moi, me coucha sur le sol, écarta ses jambes et exigea avec humeur que je la lèche comme une chienne.
Je lapai son intimité avec une docilité absolue. Elle était douce, et ce contact nouveau me transporta.
Ses cuisses musclées s'écartaient sous la pression de ma langue et de mes dents. Elle ouvrit davantage son sexe et se
libéra violemment dans ma bouche; surprise par cette véritable éjaculation, je connus un nouvel orgasme qui me tétanisa,
lorsque je pris brutalement conscience que je jouissais sous l'autorisation de ma Maîtresse. Un homme plaqua mon ventre
contre la table et m'ordonna d'écarter les cuisses. D'un coup de rein brusque, après avoir observé le spectacle impudique
que je lui offrais malgré moi, il pénétra mes reins en criant avec fureur. Je me laissai sodomiser par cet homme auquel
Juliette m'avait prêtée, car tel était mon devoir. Une jeune femme, intégralement nue, soumise également, me rejoignit.
Elle prit le sexe de l'homme qui venait de me sodomiser entre ses doigts effilés. Elle le masturbait lentement, en roulant
sa paume tout autour du cylindre de chair. La verge était maintenant massive et congestionnée, d'une parfaite obscénité.
Après lui avoir ordonné sèchement de cesser de le masturber, il lui demanda de s'allonger sur le sol et après avoir écarté
et levé bien haut ses jambes, sans qu'elle soit préparée, il la pénétra sans le moindre égard. Ensuite, il me demanda de
me mettre en position et me reprit tout aussi brutalement. Il demanda d'une voix autoritaire:
- Laquelle veut me recevoir ?
Je répondis spontanément que je le désirais. Il m'ordonna de le prendre dans sa bouche pendant qu'elle caressait la
partie de son sexe qu'elle pouvait atteindre. Je suçai avec ferveur la verge enflammée qui se cabrait sous ma langue.
Le membre devint si volumineux que j'eus quelques difficultés à le conduire au terme de sa jouissance. Avec violence, il
se contracta, manquant de ressortir de mes lèvres. Il éjacula brusquement, inondant ma gorge d'un liquide que je pris à
coeur de boire mystiquement, jusqu'à la dernière goutte.
Il nous envoya nous laver. La salle de bain était vaste et claire. Avant que nous ayons eu le temps de nous mettre sous la
douche, il urina sur nous en nous éclaboussant d'un jet dru et tiède. Nous tournions sur nous même afin que chaque
parcelle de notre peau reçoive son ondée. L'excitation qui en résulta me donna l'envie de lui offrir une scène d'amour
entre la jeune femme et moi. Nous fîmes l'amour presque tendrement.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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« Tu respecteras bien évidemment le protocole habituel. » Ce dernier est simple: n’échanger aucune parole et le prendre directement en bouche. Ce jour-là, les règles changent un peu.
[15:06] M:« Tu viens sans culotte. Je veux pouvoir te travailler pendant que tu avales ma queue. »
[15:07] E: « Très bien. »
[15:51] M: « Jusqu’à ce que j’autorise à cesser, tu me donnes du Monsieur, aujourd’hui. »
Comme à chaque fois, pour dissimuler mon trouble, mon sourcil s’arque et mes lèvres s’étirent en un sourire que je veux moqueur. « Pour qui se prend-il ? » me dis-je en passant mes bas qui s’arrêtent juste en dessous de la lisière de ma jupe.
[16:01] M: « Chaque minute de retard te vaudra un coup de ceinture sur tes petites fesses. »
Le « La » est donné… et mes consignes aussi.
Le Rituel commence alors : une fois le numéro de la chambre connu, je monte le rejoindre. J’aime cet hôtel que j’aime appeler "le nôtre".
L’agent d’accueil ne me propose plus son aide : je connais les couloirs par coeur. Un dernier regard dans la glace de l’ascenseur…et puis, la porte de la chambre. Un jour, qui sait, nous les connaîtrons toutes.
La suite ? Frapper trois coups et attendre qu’il m’ouvre. S’il m’arrive d’avoir des doutes sur ce qui va suivre. Le claquement de la porte les transforme en certitudes. Même si aucun mot n’est prononcé, nos yeux se les échangent : ceux du désir.
Je profite, comme à chaque fois, des quelques secondes qu’il me faut pour retirer mon manteau qui dissimule ma tenue de jolie petite salope que je veux être pour lui. Je trouve à ses pieds le coussin qu’il a pris soin de déposer pour épargner mes genoux. Je rejoins ma place, en silence. Je savoure l’expression de son envie qui déforme son pantalon. Sur le jean, d’abord, puis au travers le tissu de son boxer.
Je lèche toujours de bas en haut, au début. Goûtant cette peau qui m’a manqué avant de plonger et me retrouver la bouche pleine. Il est déjà dur… et très large.
« Plus loin », me souffle-t-il, je sonde alors mes capacités.
« Mieux que ça », il continue.
« Regarde tout ce qu’il te reste » dit-il en me faisant regarder à droite : un miroir très justement posé à côté du lit.
« Les hôteliers sont des pervers » pensé-je alors quand une douleur vive me saisit. Et pour cause ! M. me tord le bout des seins :
« Je ne m’arrête pas tant que tu ne vas pas jusqu’au bout. »
Un nouveau jeu commence.
La pression exercée s’apaise au fur et à mesure de sa progression dans ma bouche. Je me surprends à enfin toucher des lèvres son bas ventre. Son membre au fond de ma gorge, ses doigts se font alors caresses sur ma poitrine. Je profite, m’enorgueillis de son soupir, avant de manquer d’air. Chaque respiration salutaire me vaut le même tarif : mes tétons mis au martyr.
Parfois ses mains quittent le galbe de mes seins pour apprécier celui de mes fesses. Il me flatte, ses paumes claquent et me font rougir.
Un doigt fouille l’anneau de mon cul. Son membre investit toujours ma bouche et recueille ma salive la plus épaisse ; j’en suis d’ailleurs recouverte.
C’est là qu’il me fait une nouvelle fois tourner la tête (à plus d’un titre) vers ce miroir pour me dire
« Regarde comme tu es jolie quand tu es comme ça, à ta place. »
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Le soleil qui brille à travers les fenêtres fermées vient chauffer le ventre nue de Dame Blanche. Son mari le Duc lui a fait tendrement l'amour hier au soir. Babette l'avait bien apprêtée en début de soirée : une longue toilette où ses doigts si fins avaient pénétré ses orifices afin de bien les assouplir, un onguent acheté chez l'apothicaire de la grande ville d'Etampes pour assouplir sa peau et le si doux parfum aux pétales de rose . Le seul moment désagréable avait été lorsqu'elle avait introduit dans sa croupe toute cette eau. L'anus maintenu écarté de sa main gauche, Babette avait vidé trois carafes d'eau tiède. Dame Blanche avait senti son ventre gonfler sur le tabouret de bois près de la cheminée . Entièrement nue des frissons parcouraient son corps.
Mes mains au sol, bras pliés et jambes tendues,je sens les doigts de Babette s introduire dans mon petit trou arrière. Elle agit avec délicatesse et un frisson de plaisir anticipé parcourt mon ventre. Je suis entièrement nue, mes cheveux tirés sur le sommet de mon crâne me font un peu mal. Je m'attends à des coups de badine mais ne sens que les doigts de ma servante. Puis l'eau pénètre mon corps. Mon mari et Maître aime cet endroit pour y fourrer son membre rigide que souvent je suce bien au préalable. Mais il me veut propre et donne des consignes que Babette suit avec délectation. Je sais qu'elle aime me remplir puis m'empêcher de laisser couler l'eau trop vite. Elle jubile de fermer mon trou de son poing serré. Et la pression me fait gémir de douleur. Mais je ne crie pas sinon je serais muselée avec cette boule de chiffons au fond de la gorge qui me fait toujours pleurer tellement j'ai du mal à respirer. Et cette douleur n'est point si terrible. Je l'ai apprivoisée depuis le temps, mais ne le montre pas. Je ne sais combien de temps dure ce supplice, mais mon ventre gargouille et j'ai honte. Enfin elle enlève son poing et l'eau puante jaillit par à coups vers le grand bol creux dédié à cette opération. Mon didi se frotte au bois rugueux, ma chatte s'écrase contre le tabouret et un frisson de plaisir se déroule du creux de mon ventre vers le haut de mon dos. Involontairement je me tortille mais une grande claque sur ma croupe tendue interrompt vite mon plaisir. Je sens le poing de Babette boucher de nouveau violemment mon anus et je pousse un cri de plaisir pur. Elle recommence une deuxième fois et mon cri jaillit. Heureusement que les murs sont épais et absorbent les sons, ce cri reste enfermé dans la chambre . Mon corps arc-bouté se détend et s'affaisse, un doigt joue avec mon didi. Je me sens bien.
Madame a encore joui. Monsieur sera content. Je finis de la laver et vais la laisser. J'ai des frissons moi aussi et mon majeur joue avec mon sexe pendant que je titille Madame. J'espère que Monsieur le Duc prendra un peu de temps pour moi.
Dame Blanche se relève lentement et sa main appuie tendrement sur l'épaule de Babette. Il faut peu de temps pour finir les préparatifs de la nuit tant elles sont habituées à ce rituel. Avec un tissu doux et humide les sanies de madame sont essuyées. Le parfum est tapoté sur tout son corps avec brutalité. La peau sera déjà un peu rouge comme le maître aime. Les cheveux rapidement fixés de quelques épingles pourront couler librement en cascades dès que le maître tirera dessus. Il aime les caresser mais aussi saisir violemment cette tignasse pour guider Dame Blanche quand elle aspire sa pine tout au fond de sa gorge et qu'elle se délecte de son jus.
Dame Blanche s'est offerte à son seigneur dès la porte ouverte : à peine recouvert d'un voile léger , en position au bord du lit telle la chienne en chaleur qu'elle est, son corps tendu vers le maître, Messire le Duc peut disposer de moi selon son bon vouloir. Hier j'ai attendu longtemps, je l'entendais marcher dans la pièce, de la fenêtre à la cheminée, puis sa main frôlait mon arrière-train ou le bruit d'une claque me surprenait. Puis il s'est assis près de ma tête et l'a caressée en défaisant ma coiffure. Il a tiré sur une mèche et l'a fourrée dans ma bouche pour me baillonner.
Sa main m'a caressée longtemps, il connaît les parcours à suivre pour faire monter mon plaisir. Deux de ses doigts parcourent tous les os de mon dos un par un, puis ils dessinent des spirales sur mes épaules détendues et redescendent vers mon cou. Je ne dois rien exprimer. Le silence doit régner. Je ne dois pas bouger non plus et je suis très concentrée pour rester immobile. Les premières fois je ne savais pas répondre à son souhait . Mais quelques coups de fouet m'ont vite fait comprendre : Pas bouger la chienne! Pas bouger! Dame Gertrude avait omis cette leçon. J'ai appris vite et je crois que le Duc est satisfait maintenant. Puis un claquement de doigts fait sortir Babette de son coffre déjà ouvert. À quatre pattes et nue aussi, elle vient sous mon ventre me lécher. Me retenir de manifester mon plaisir est un vrai supplice. Puis il repousse son esclave, me dispose doucement sur le dos,écarte mes jambes frémissantes et les relève. Babette suce son sexe tendu puis le guide dans ma chatte. Elle se faufile derrière lui pour prendre en bouche ses boules. Il se penche vers moi, sa langue force mes lèvres qui ne demandent que ça et s'enroule autour de la mienne. Nos salives se mélangent , son sexe entre et sort doucement du mien , ses grandes mains rugueuses d'archer palpent mes seins fermement. Le plaisir monte de mon ventre en feu ,je sens les doigts de Babette jouer avec mon didi qui se redresse le plus qu'il peut. Je ne dois pas bouger ni gémir. Seul un halètement sourd me trahit. Mon seigneur mord mes lèvres pour stopper cette manifestation. Ses yeux dans les miens il se soulève et me sourit. Ses dents si blanches brillent de salive. "Vas-y crie ton plaisir petite louve sauvage. Je t'y autorise! " murmure-t-il tendrement près de mon oreille. Et telle la louve dans la forêt montée par le mâle dominant de la meute, un hurlement jaillit du plus profond de ma gorge. " Oui jouis belle louve sauvage, demain nous irons en forêt. .." Un torrent de lave parcourt mon corps, je ne sais plus qui je suis. Mon cri s'arrête un instant et reprend plus fort encore. Mon Maître bouge à l'entrée de mon sexe puis il senfonce et se heurte au fond de ma grotte. Après de puissants va-et-vient qui me font glisser vers le haut du lit. je sens jaillir ce liquide doux et chaud de mon corps au même instant où mon aimé lâche son foutre. Il s'écrase sur moi dans le spasme de cette petite mort si appréciée mais ses bras tendus l'empêchent de m'écraser. Il souffle dans mon cou et laisse échapper : " Merci ma jolie petite louve sauvage de partager mon plaisir. Tu seras récompensée. "Puis il se relève, fourre son sexe ramolli dans la bouche de son esclave. Le moment parfait est terminé : " Toilette esclave!" Celle-ci s'empresse d'obéir et le maître satisfait s'éloigne pour rejoindre ses hommes. Il reviendra dans la nuit. ..ou pas. Il n'a pas usé de ma croupe pourtant il sait que j'aime ça et qu'elle est prête pour son plaisir. Cela me laisse bon espoir qu'il me rejoigne dans la nuit. J'aime être réveillée par ses doigts qui me fouillent et m'écartent pour préparer le chemin à son sexe dressé. Le plaisir me saisit très vite et il s'en aperçoit. Ce soir il visitera sûrement l'arrière et me comblera.
Au milieu de la nuit le léger grincement de la porte me réveille mais je ne dois pas le montrer. Mon Maître soulève la couverture en laine si douce qui me couvre. Ses mains me mettent dans la position qu'il préfère, sur le ventre,les fesses redressées. Je me laisse faire comme poupée de chiffon. Il me pénètre d'un coup lent et je sens des doigts pincer mon didi. Je gémis, plaisir et douleur mélangés en écartant encore plus les cuisses. Ses bras vigoureux me retiennent et nous jouissons rapidement ensemble. Il se laisse tomber sur le côté, sa main caresse mes seins. Épuisée, comblée, je me rendors.
Le soleil qui brille à travers les fenêtres fermées vient réchauffer le corps nu de Dame Blanche. Elle s'étire et tape de joie dans ses mains. Des sécrétions coulent de son sexe ouvert par sa position. Babette s'empresse de venir toiletter sa maîtresse.
Nous sommes dimanche. C'est le jour convenu lors des fiançailles où Dame Blanche enlève son collier de servitude que Babette lui met tous les lundis. C'est le jour où Babette lui obéit. C'est le jour où son mari la traite en duchesse. C'est le jour qu'elle trouve parfois long car ce rôle lui pèse. Elle préfère être chienne. C'est inscrit dans le fond de son âme depuis sa plus tendre enfance. Elle s'arrange même parfois pour contrarier son époux afin que la trêve soit rompue et qu'elle retrouve sa place préférée, à quatre pattes à ses pieds, loin des regards.
Son corps quasi parfait habillé d'une robe sobre de laine bordeaux, elle descend royalement le grand escalier pour aller se sustanter dans la salle à manger. La cour du Duc l'admire pour son esprit. Les dames lui demandent parfois de régler certains petits litiges qui leur empoisonnent la vie. Malgré son jeune âge, Dame Blanche analyse très vite la situation. Elle ressent fortement les jeux de pouvoir qui règlent la vie de toutes ces personnes à qui l'hérédité, la chance,ou les qualités personnelles avérées ont donné fortune et pouvoir. Avec son intuition elle saisit les non-dits et les allusions. Elle perçoit dans les attitudes beaucoup d'informations qui contredisent les mots entendus.
Alors tous les dimanches elle se prête à la comédie que joue la société. Mais cela l'épuise, toute son énergie est aspirée par trop de personnes cotoyées dans un espace restreint et un si court laps de temps. Au bout d'un moment elle aspire à retrouver sa solitude et les bras énergiques de son maître qui savent si bien lui redonner de la force. Mais c'est important pour lui, et elle joue son rôle à la perfection. Si cela n'était pas aussi fatigant elle prolongerait cette activité. D'autant plus qu'elle sait si bien dénouer des situations et des relations toxiques et complexes. Son mari perçoit la fatigue qu'elle ressent et qui ternit son regard si bleu. Alors pour le repas qui suit la messe de onze heure il l'emmène se ressourcer dans une auberge en forêt où ils passeront ensemble l'après-midi. Le tavernier est un véritable ami du couple. Il connaît et sait garder le secret de son seigneur. Son auberge est réservée tous les dimanches pour le Duc et un petit groupe d'invités triés parmi le premier cercle de la cour. Dame Blanche y retrouve celui qu'elle a longtemps tenu pour son père.
Pour aller à la chapelle du château en partant des appartements privés, on doit traverser un petit salon. Seuls le Duc et son épouse passent par là. L'aménagement est particulier et ressemble plus à celui d'une salle de torture qu'à celui d'un boudoir pour nobles dames. Babette seule s'occupe de son entretien. Le Duc apprécie le côté provocateur de la situation de ce donjon dans le château. Cette pièce dédiée à son plaisir que certains qualifiraient de pervers est située derrière la porte de la loge privée de la chapelle. Il aime franchir cette lourde porte de chêne ornée des armoiries de ses ancêtres qui sépare matériellement les deux aspects de sa vie, comme si elle représentait dans le mode matériel la frontière de son monde onirique. Une fois cette porte franchie de la maison de Dieu vers le château, il quitte mentalement son vêtement de noble français pour dévoiler cette personnalité un peu sombre d'homme dominateur qui prend son plaisir à humilier sa femelle réduite à son animalité. Il lui fait révéler son potentiel de soumission volontaire qui la conduit dans un état second qui comble son corps et son âme. Il avait demandé sa main après leur première rencontre au cours de la grande messe de Pâques à Etampes. Son regard perdu au milieu de la foule, collée à son beau-père et à sa servante lui avait révélé ce potentiel. Obtenir sa main fut un jeu d'enfant. La promesse de rejoindre son premier cercle avait suffi à séduire le petit noble désargenté. Quelques explications sur le prédressage et une invitation à l'auberge avait éclairé le petit comte et sa Dame Gertrude sur l'éducation qu'il souhaitait pour sa fiancée. Il était satisfait du résultat obtenu.La jeune Dame Blanche s'était révélée une soumise de premier choix. Son esprit différent l'aidait aussi beaucoup dans de nombreux domaines. Il avait vite compris que ces moments de soumission nourrissaient son âme d'un très grand plaisir cérébral et qu'il partageait avec elle des moments parfaits de communion physique et intellectuelle. Il lui confiait de nombreux détails de sa vie de Duc, responsable de nombreuses âmes et terres. Sa façon rafraîchissante de voir les choses le comblait. Aussi mesurait-il la force de ses coups et la durée des sévices qu'il lui infligeait. Il avait appris à lire son corps pour diriger et maitriser son plaisir. Son sourire radieux et ses yeux bleus si brillants dans la jouissance, parfois dans la souffrance, lui montraient qu'il ne se trompait pas. Elle rayonnait telle la sainte vierge Marie des vitraux quand le soleil couchant la traversait .
Ainsi ce dimanche matin avait été usant pour son épouse. Il avait vu sa tête se redresser plusieurs fois, et sa bouche se pincer de fatigue. Il était conscient de lui en demander beaucoup. Il ne devait pas oublier qu'elle n'avait pas encore vingt ans. Ils iraient à l'auberge de la forêt très vite après la messe pour y manger le repas spécialement préparé pour eux par son ami Martin. Mais il fallait suivre la messe d'abord.
La matinée a été éprouvante pour Dame Blanche. Elle est épuisée de ces jeux de pouvoir qu'elle doit réguler. Elle cherche le regard de son époux qui lui sourit. Il s'approche, pose sa grande main sur sa taille, et murmure à son oreille :"Nous irons en forêt si tu es d'accord pour rompre la trêve " Il sent son corps se redresser, il aperçoit du coin de l'oeil son sourire radieux revitaliser son visage et chasser la fatigue. Elle se tourne vers lui rayonnante et donne son accord dans un murmure :"Qu'il en soit ainsi doux seigneur. Votre servante vous remercie de cette belle proposition. " Il a gagné, elle a accepté. Elle a gagné, il lui a proposé de remettre son collier. Et tendrement enlacés, le Duc annonce que la messe va commencer. La noble compagnie se dirige vers les grandes portes qui donnent sur la cour d'honneur du Château pendant que le duc entraîne sa douce vers le petit salon. Il prend sa main et la guide. Ils traversent le grand hall d'entrée puis la bibliothèque. Le duc est instruit. Il aime les livres et permet à Dame Blanche de se réfugier dans cette grande pièce quand elle a besoin de solitude. Puis ils franchissent la porte du petit salon. Dame Blanche sourit aux souvenirs de sa première séance dans cette pièce. Le duc sourit de la voir ainsi. Il caresse la badine et le fouet accrochés à portée de main dès la porte franchie. Il fait cliqueter les chaînes négligemment suspendues au plafond. Il entraîne sa soumise vers le piloris et ouvre celui-ci d'un air gourmand. Dame Blanche le caresse, un petit bout de langue rose pointe entre ses lèvres closes. Mais non, une autre fois, aujourd'hui nous allons en forêt. À cette idée elle ressent un plaisir anticipé, sa grotte commence à mouiller, son clitoris se redresse, ses lèvres inférieures semblent vouloir s'ouvrir, la point de ses seins défient la gravité, ses yeux brillants croisent ceux de son maître et tout son corps se tend vers lui dans un soupir. Il la serre dans ses bras musclés, sa main appuie la tête de Dame Blanche sur son torse viril et caresse ses cheveux. Il sent ce petit corps si féminin frémir et se détendre , au contraire de son sexe qui se tend à ce contact. Sa main monte et descend le long de ce doux corps confiant qui se laisse aller. Il entend un petit gémissement de plaisir et sourit. D'une légère tape sur les fesses de sa dame le seigneur obtient le silence complet. Elle n'ose plus bouger. Mais elle ne maitrise pas les mouvements involontaires que le plaisir provoque. Et telle une chatte heureuse on dirait qu'elle va ronronner. Cet instant parfait est interrompu par les cloches de la chapelle. Le seigneur éloigne sa dame de lui en murmurant :" Plus tard, plus tard je vous le promets. "Je souris de cette promesse qui sera tenue. Je connais mon seigneur.
La messe est enfin terminée. Je me suis levée et assise quand il le fallait. J'ai chanté les psaumes en latin sans comprendre un seul mot. Je dois penser à demander au duc l'autorisation d'apprendre le latin avec ce jeune moine chargé des enluminures des livres anciens et sacrés. Je suis certaine que cela me permettra de lire tous ces si beaux livres de la bibliothèque du château. Ah! voici le moment de la communion. Comment mon époux peut-il ne pas rougir en acceptant l'ostie des mains du prêtre? Je ne suis pas sûre que son âme sera sauvée vu ce qu'il me fait subir. Non je ne dois pas penser cela . J'aime cette soumission que je vis avec ce si bel homme puissant et noble. Cet amour qu'il me porte est sincère et me donne grande satisfaction. Je peux vivre en réel tous ces rêves sulfureux que les coups de badine de Dame Gertrude m'ont appris à aimer. Mon cerveau s'arrête enfin et je retourne à cet état primitif, animal même durant lequel mon corps toujours affamé de sensations exulte de jouissance. Il croit m'humilier en me traitant comme une chienne mais c'est un état de béatitude totale auquel j'aspire en permanence.
Nous allons sortir dignement. Je ne dois pas oublier de saluer les amis de mon maître et ces péronnelles qui les accompagnent. Non ce n'est pas bien de penser ainsi. Heureusement que mes pensées ne se voient pas, sinon je serais très fort punie, même si certaines ne verraient pas un cheval dans un troupeau de vaches. On ne le leur demande pas d'ailleurs.
Un sourire étire la bouche de Dame Blanche à la sortie de la chapelle. Sa main dans celle de son seigneur et maître elle se dirige vers la calèche ducale tirée par quatre beaux chevaux à la robe brune. Un vallet maintient la porte ouvert, Dame Blanche monte dignement, et Babette se faufile à ses pieds. Monsieur le duc lui sourit et monte sur son alezan qu'un de ses compagnons lui présente avec déférence.
La calèche démarre lentement puis accélère un peu une fois les grilles du parc franchies. Babette s'est glissée sous les jupons de la duchesse. Ses doigts fébriles dénouent les lacets qui maintiennent les deux jupons à la robe. D'une main agile elle dévêt Dame Blanche. Celle-ci se retrouve en calicot blanc à dentelle et ses cheveux dénoués remplacent joliment le grand châle rouge qui a glissé sur la banquette. Un frisson de froid la parcourt. Ou est-ce de l'anticipation de ce qui va se passer après le déjeuner? Babette ramasse le châle et le replace sur les épaules dénudées de sa maîtresse. Puis elle reprend sa position à quatre pattes, la tête sur les petits pieds de Dame Blanche, ses genoux vite rougis par le sol rugueux de la calèche. Celle-ci s'arrête brusquement. Les deux femmes surprises se regardent. Le duc ouvre la portière et pose un collier de cuir et une laisse métallique sur la banquette. " Babette tu as oublié ceci! Attends toi à une punition! Et prépare bien ma chienne! " dit-il en souriant d'un air mi-cruel mi-tendre à Dame Blanche. Celle-ci baisse les yeux devant son seigneur mais un petit sourire relève les coins de sa bouche parfaite et ses lèvres qui savent s'écarter suffisamment pour que le membre de son maître entre jusqu'au fond de sa gorge quand elle se tient à genoux devant lui s'étirent. Elle craint de s'étouffer à chaque fois. Mais monsieur le duc maitrise parfaitement la situation comme toujours et le plaisir, tant donné que reçu, est très intense pour le couple. Les yeux dans les yeux, elle à ses pieds et lui si droit, sa domination avérée procure frissons et jouissance à son esclave consentante. S'il tire sur sa tignasse décoiffée en appuyant sur le front tendu vers lui, la jeune duchesse Blanche ne sait plus où elle est tant le plaisir ressenti est intense, ses gémissements étouffés et ses yeux brillant de larmes contenues montrent au duc sa force et sa puissance et celui-ci apprécie ce grand pouvoir à lui accordé.
Babette ramasse le collier et s'empresse de le disposer sur le long cou gracile de sa maîtresse qui soulève un peu sa chevelure pour lui faciliter la tâche.
Babette se glisse sous le jupon blanc de fine toile brodée et écarte brutalement les cuisses de Blanche qui pousse un petit cri de surprise. "Allons Madame, vous avez le collier! Je sais ce que je dois faire. "Babette relève le jupon et expose ainsi le bas-ventre de Blanche à l'air. Les cuisses fortement écartées ouvrent la chatte de Blanche. Son clitoris se dresse et ses lèvres tremblent un peu au rythme des cahots du chemin empierré qui traverse la forêt et conduit à l'auberge de Martin. Babette crache sur ce sexe offert et laisse couler de sa bouche un long filet de salive tiède. Puis elle lèche doucement et mordille presqu'avec tendresse cette chair si tendre. Elle tire sur son propre jupon de coton épais et en fourre un morceau dans la bouche de Blanche. Celle-ci le mouille de sa salive abondante car elle connaît l'usage de ce bout de tissu. Il va servir à nettoyer son petit trou arrière et être forcé dedans pour que le maître daigne l'honorer. L'opération est renouvelée encore deux fois avant que le doigt enfoncé ne ressorte propre. Puis Babette monte sur la banquette et, à quatre pattes sur les genoux de Blanche , présente ses fesses. Elle sait qu'elle doit être punie et compte sur l'indulgence de la duchesse qui est moins sévère que son époux. La duchesse fesse sa croupe de plus en plus fort afin que sa rougeur prouve la réalité de la punition. Les doigts de l'esclave glissent sous le jupon et s'introduisent en douceur dans la chatte trempée de la soumise. C'est ainsi que le duc les trouve lorsque la calèche stoppe devant l'auberge. Son visage sévère et digne ne trahit aucun sentiment mais ses yeux brillent et les rides au coin des paupières s'étirent un peu, signe révélateur de sa satisfaction que peu de personnes savent décoder. Dame Blanche a les yeux baissés mais elle a surpris ce petit signal et un sourire heureux trahit son bonheur d'avoir déjà donné satisfaction à son seigneur.
Elle repousse Babette et présente la laisse au Duc. D'un mouvement souple elle descend de la calèche et se positionne la tête sur les bottes de son maître, les jambes et les bras repliés, blottie le plus possible au sol, seule sa brassiere fine l'habille. Le duc satisfait tire le bras de son esclave et la jette au sol sans trop de rudesse. Le jupon retroussé, la croupe est offerte. Il claque des doigts et le vallet approche. "Tu peux t'amuser avec elle mais n'oublie pas qu'elle m'appartient. Et nourris la convenablement. " Le domestique saisit la tresse de Babette et la tire jusqu'à l'écurie.
Blanche sent la botte seigneuriale appuyer sur son dos. Elle retient un gémissement de plaisir à se sentir ainsi traitée. Son dos se cambre et se baisse, ses cuisses s'écartent encore et son sexe humide s'offre à la vue de tous. Les amis du duc le complimentent de son obéissance mais personne ne se permet le moindre geste familier. D'une simple traction il dirige sa chienne consentante vers la porte de l'auberge. Les pavés de la cour sont douloureux aussi avance-t-il avec lenteur et noblesse pour qu'elle n'écorche pas sa peau si tendre. La porte franchie, le duc va s'asseoir à la table dressée et déjà servie. Il confie la laisse à Martin l'aubergiste qui a préparé une jolie gamelle en aulne, bois noble et de robe claire seul digne d'être léché par la petite duchesse. Il ne comprend pas très bien le comportement animal de celle-ci, mais il sait reconnaitre le rayonnement de bonheur qui émane de son visage lorsqu'elle admire son époux. Il la voit savourer avec volupté le moindre petit morceau d'aliments qu'elle a saisi avec ses dents dans la belle écuelle qu'il lui réserve tous les dimanches. Son attitude de chienne obéissante le choquait au début : "Une si jolie petite demoiselle ainsi réduite à ce rôle, devant Marie mère de notre seigneur, comment cela est-il possible? " mais il a senti le consentement réel, l'adhésion totale de la jeune femme et cela lui suffit. Le duc est juste, loyal envers ses administrés, il sait les récompenser de leur fidélité et Martin est heureux d'être celui qui abrite ses amusements dominicaux.
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Un week-end tout en douceur
En ce samedi matin pluvieux, il est temps de jouer un peu avec ma soumise, me souvenant du retard que j’ai pris sur quelques punitions. Comme une bonne soumise, elle monte se préparer. Elle doit être parfaite. Obéissante, mon petit fourreau à bite porte son collier auquel j’accrocherai sa laisse. Un corset en cuir couvre son ventre et son dos mais ne cache aucunement ses seins. Ses bracelets de contraintes sont déjà sur ses chevilles et ses poignets. Je lui demande poliment et fermement de se mettre en position d’inspection. Debout, les jambes tendues mais écartées, les mains derrière la tête. Je tourne autour d’elle, elle m’est complètement offerte. Mes mains la caressent de temps en temps. Je pince légèrement le bout de ses seins. Elle garde bien ses mains derrière la tête, le regard parfois inquiet, parfois trahissant son désir d’obéissance et son excitation. J’obstrue sa vue d’un masque rouge. « Allez, mets-toi en position offerte » sur un ton ferme et autoritaire. Elle s’agenouille sur le sol et ses bras se tendent loin devant elle, le front posé sur le sol. Je prends le temps de la regarder, l’attente est aussi un doux châtiment. Je lui demande d’écarter un peu plus les cuisses pour que je puisse voir sa vulve et son cul… ou plutôt ma vulve et mon cul, devrais-je dire ! Le temps s’écoule pendant que je sors lentement des accessoires de la valise dédiée. Elle entend les bruits, les craquements, le son des douceurs et des douleurs que je sors lentement avant de les poser sur la table. Elle ne bouge pas d’un pouce, concentrée sur sa condition de femme offerte.
Je saisis ma cravache que je laisse traîner sur son dos, quelques coups partent en direction de ses fesses mais tout en douceur. Je chauffe un peu ses fesses en martelant doucement ce cul pour la préparer à recevoir sa punition. Je sens son excitation augmenter. Ma petite putain est prête ! j’intervertis ma cravache par un martinet avec lequel je fouette un peu ses fesses. Puis mon bras prend un peu plus d’élan et j’entends le son des lanières de cuir heurter ce cul. Elle a oublié de compter, ce sera donc un coup pour rien. Mon excitation perverse monte dans ma verge tandis que je l’entends compter chaque punition, m’en remerciant par un « merci Maître » à chacun des coups. Tandis que la douleur monte un peu plus à chaque fois, le ton de sa voix change, monte d’un cran et le « merci » se raccourcit en se perdant dans la douleur. Son cul est marqué de ce rouge qui est l’apanage des femmes bien éduquées.
Je m’assois sur le canapé. Elle est encore dans la même position, mes pieds entourent sa tête toujours posée sur le sol. Je la rassure en lui murmurant qu’elle a été une bonne petite chienne. Mes mains caressent également ses cheveux coiffés d’un chignon. Je vois et admire sa nuque que je trouve réellement magnifique. Le tintement du métal contre métal résonne à ses oreilles quand je lui fixe sa laisse. Je la caresse encore tel que je le ferai avec un chien.
Je prends le temps de penser un peu, m’apercevant qu’en très peu de séances et à mon grand étonnement, elle apprécie ou supporte de mieux en mieux la douleur. Le mot magique convenu entre nous pour arrêter l’action en cours, ne sort plus du tout de sa bouche.
Sous mes ordres, elle tient la position qu’on appelle « Tenir » et qui s’avère éreintante pour les cuisses. Cette position est certainement l’une de mes favorites. Accroupie, sur la pointe des pieds, bras derrière la tête, je claque des doigts. Elle s’exécute comprenant que ce son lui intime l’ordre d’ouvrir la bouche et de tirer la langue. Je me lève, elle entend le zip de ma braguette descendre. Je sors ma queue, la place dans sa bouche béante, tout en plaçant mes mains derrière sa nuque. Je commence doucement à pénétrer sa bouche, lui intimant l’ordre de lécher mon gland. Puis je l’enfonce entièrement jusqu’à entendre ce râle qui indique que je suis au fond de sa gorge. Je ressors pour mieux recommencer. Elle a gardé précieusement la position.
Lorsque je lui demande de se relever, je lis des tremblements musculaires involontaires sur ses cuisses. La position est rude quand elle est tenue un long moment.
Elle est debout, face à moi, les jambes écartées et les bras derrière la nuque. Je tire sur ses lèvres, les écarte, elle suinte de bonheur. Mes doigts pincent ses tétons, les tirant vers moi, puis de haut en bas. Je fixe sur ses tendres excroissances mammaires, ces tasses qui en tournant une vis, les aspirent et les font grossir, jusqu’à entendre de légers cris de douleurs sortir de la bouche de mon élève. Je me saisis de 2 pinces reliées par 2 élastiques à un seau, j’accroche ces pinces à ses lèvres que je vois se tendre vers le sol. Je pose dans le seau quelques éléments avant de le faire se balancer d’avant en arrière. Elle pince ses lèvres entre ses dents. Ses tétons sont tendus et la douleur a disparu et il est temps de les aspirer de nouveau, tant et si bien que je les vois toucher la paroi transparente de ces objets de torture.
Sublime, j’en fais le tour et ma main claque ses fesses rouges à plusieurs reprises faisant se balancer le seau, accentuant l’étirement sur ses lèvres. Je tourne toujours et mes doigts s’introduisent à mon bon vouloir dans le vagin, le cul et la bouche de ma petite chienne qui se régale de les laver. Ma petite soumise adore les odeurs, elle est très sensible aux phéromones.
J’inverse finalement les pinces que je vais clipser sur ses tétons qui ont triplé de volume. Ils sont devenus hypersensibles. Le seau pend maintenant et caresse son ventre. Je lui donne l’ordre de se remettre en position « Offerte » qu’elle prend immédiatement mais sans trop d’empressement. Le seau touche le sol et je lui demande de se poser sur ses mains pour qu’il puisse se balancer librement et voir ses seins attirés par la gravité. Je n’oublie pas de lui parler et chaque parole irrespectueuse lui procure un plaisir immense. Je finis souvent par une question à laquelle elle n’oublie jamais de répondre et de finir pas un « oui Maître » de respect qui m’indique que sa volonté est respectée.
Je tapote fermement sa chatte pour faire monter le sang avant de sortir de l’huile de pépin de raisin que j’ai pris soin de faire chauffer. La bouteille prend de la hauteur avant de laisser couler ce liquide chaud presque brûlant entre ses fesses ce qui lui extirpe quelques cris. Mes mains glissent sur son cul et sa chatte, j’adore la sensation que l’huile procure à mes caresses. Ma petite chienne est d’ouverture facile, ses orifices se dilatent rapidement, en quelques instants, ma main pénètre complètement son vagin. Une fois à l’intérieur, mon poing se ferme et je tourne lentement ou énergiquement en fonction de ses râles de bonheur. A chaque mouvement, je la sens apprécier cette main qui lui caresse les organes internes.Ma main ressort, blanchie. Elle se tait. Elle attend. Je prends la cravache pour finir mes punitions. Elle frappe de plus en plus rapidement et fortement sa croupe. Le dernier « merci Maître » sort en même temps que le son de douleur ce qui donne de charmantes vibrations à sa voix.
Je me place derrière elle, place mon sexe à l’entrée de son anus. Je m’y enfonce aisément, prenant plaisir à défoncer ce joli cul pour l’instant un peu étroit. Je ressors et la félicite pour son cul toujours bien propre.
Je m’assois tranquillement sur le canapé caressant sa vulve avec mon pied, le rentrant dans son vagin. Elle ne bouge pas et me laisse exécuter mes fantaisies. Quel pied de posséder ma belle petite putain ! je prends le temps de quelques caresses sur son dos et ses fesses pour la remercier d’être bien obéissante. Puis ma main comme souvent se dirige vers son cul que je dilate petit à petit. Un doigt, puis deux, trois et enfin quatre enfoncés jusqu’à la garde que représente le creux de mon pouce. De plaisir, elle gémit, jure, apprécie de sentir ma main s’enfoncer en va-et-vient rapides. Elle jouit parfois ainsi mais ce n’est pas encore le moment que j’ai choisi.
La position d’exposition est prise sous mon ordre. Genoux au sol, mains derrière la tête, l’allure fière, je lui demande de se caresser d’une main tandis que l’autre gardera la position. J’enlève son masque qui la rendait aveugle aux supplices. Je lui murmure que je vais bientôt la recouvrir de mon urine et je pars chercher quelques serviettes pour ne pas souiller le tapis. Quand je reviens, elle se caresse toujours, se donnant du plaisir tout en sachant qu’elle n’a pas le droit de jouir sans ma permission. Je place mon sexe au niveau de sa gorge et lui demande si elle veut recevoir mon urine. Elle me répond du fameux « oui Maître ». Son regard part en tous sens, cela va complétement à l’encontre de son éducation, de la morale mais je lis dans ses yeux qu’elle en a envie. Son regard est à la fois inquiet et suppliant. Mon jet commence à sortir de ma queue, lui chauffant le torse et le colorant d’un ton jaune. Elle bouge légèrement pour sentir le liquide couler sur ses seins, avant d’atteindre sa main caressante et enfin le sentir passer sur sa chatte, son sexe. Je m’arrête un instant pour lui demander de nettoyer ma queue avec sa langue. Je sens que c’est plus difficile pour elle mais elle me lèche le gland. Je reprends mon jet d’urine sur son corps offert. Elle se laisse aller à apprécier la chaleur et je lui laisse sans lui dire la liberté de choisir l’endroit où s’écoulera mon urine. Je la regarde, bougeant comme si elle prenait une douche, choisissant le chemin à emprunter.
Elle est sous excitation depuis plus de 2 heures et je décide de lui donner l’autorisation de se libérer par sa propre masturbation. Elle me dit « c’est vrai Maître ? j’ai le droit de jouir ? ». Je lui réponds affirmativement. Je me place derrière elle, assis. Elle se caresse dans la même position, le corps souillé, de plus en plus vite. Mes pieds se perdent sur ses reins, l’arrière de ses cuisses et je lui murmure qu’elle est une belle chienne, qu’elle est prête à être bien obéissante et que bientôt je l’emmènerai pour l’offrir à d ’autres hommes, peut-être confier la laisse qui lui passe entre les fesses, à un autre dominateur. Enfin sa libération arrive, elle crie, elle jouit longuement. La délivrance est belle comme un déchirement, les sons qui sortent sont puissants et je suis de mon regard, les tressautements musculaires de son bassin. Elle est belle ainsi, belle comme une fleur de printemps qui vient d’éclore.
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"Elle ne vit jamais les hommes qui entraient, parce qu'un valet entrait chaque fois avant eux
pour lui bander les yeux, et détachaient le bandeau seulement quand ils étaient partis. Elle
perdit aussi leur compte, et ses douces mains ni ses lèvres caressant à l'aveugle ne surent
jamais reconnaître qui elles touchaient. Parfois ils étaient plusieurs, et le plus souvent seuls,
mais chaque fois, avant qu'on s'approchât d'elle, elle était mise à genoux et fouettée."
Histoire d'O
Douleur et plaisir sont des sensations. Elles s'incarnent et permettent très tôt dans l'enfance de donner un espace
au corps. Celui-ci se construit comme espace sensible traversé de perceptions tantôt déplaisantes, tantôt plaisantes.
Le corps est initialement délimité par ces expériences. Le plaisir est tiré de la satisfaction des besoins tandis que le
déplaisir provient de leur frustration. Au départ, le plaisir est lié à la survie tandis que le déplaisir indique une situation
de danger vital. Il précède une possible disparition du sujet. Il se rattache donc à la mort. Plaisir et déplaisir sont donc
respectivement articulés autour des notions de pulsions de vie et pulsions de mort. L'analyste décrit ainsi cette dualité.
On considère habituellement le masochisme comme étant le fait de trouver du plaisir dans la souffrance, qu'elle soit
physique ou morale. Ce n'est pas exactement cela, car le plaisir provient aussi des conséquences de la douleur, après
la douleur ressentie. Le masochiste, lorsque son corps ou son âme est agressé, il souffre, il a mal, ce qui à l'instar
de chacun génère une excitation psychique. De cette excitation, il trouvera dans certaines conditions sa jouissance.
Le terme masochisme fut élaboré par le psychiatre austro-hongrois Richard Freiherr von Krafft-Ebing (1840 - 1902)
à partir du nom de Leopold Ritter von Sacher-Masoch (1836 - 1895) qui décrivit ses fantasmes désormais masochistes
dans un roman intitulé "La Vénus à la fourrure". D'ailleurs, Sacher-Masoch ne fut pas très heureux de cet honneur que
lui fit Krafft-Ebing de désigner à partir de son nom ce que l'on considèrerait dorénavant comme une perversion sexuelle.
Ne percevons-nous pas derrière l'appellation masochiste un jugement de valeur, une connotation morale qui, comme
l'homosexualité, se voit qualifiée de perversion, alors qu'il s'agit de trouver son plaisir différemment du commun. La
question est par conséquent de savoir s'il y a du mal à se faire du bien en se faisant mal ? Cela étant, comme dans le
roman de Sacher-Masoch, cette question n'a d'intérêt que dans le cadre d'un masochisme sexuel assumé, ce qui est
bien loin d'être toujours le cas, tant sur le versant sexuel qu'assumé, notamment pour ce qui est du masochisme moral.
Le sadisme, terme développé à partir du nom du Marquis de Sade consiste, pour une personne, à infliger des souffrances
à l’objet de son désir en vue d’accéder au plaisir. Le masochisme à l’inverse, consiste à recevoir, et à avoir besoin, de cette
souffrance pour atteindre ce même plaisir. Les partenaires vont donc établir une relation de dominant/dominé, où la mise en
œuvre de violences verbales, de sévices corporels va leur procurer une satisfaction intense pour le plaisir intense des deux.
Mais dans cette pratique longtemps considérée comme déviante et répréhensible, il faut faire une distinction entre violence
et agressivité. La violence est une pression que l’on exerce sur l’autre, une contrainte. Elle blesse et détruit. La violence
n’entraîne pas d’excitation, parce qu’elle nie l’existence de l’autre, elle ne lui accorde pas de liberté. Mais les personnes
adeptes de pratiques sadomasochistes encadrent, balisent, contrôlent leur violence qui, finalement, se résume à une
agressivité consentie. De nos jours, le sadomasochisme, longtemps condamné par la société, est beaucoup mieux toléré.
La médecine porte toujours au contraire un regard plutôt méfiant sur ce type de comportement, estimant que le sadisme
relève d’une pathologie psychiatrique sévère; toutefois, le risque de rencontrer un réel sadique est rare, car les règles du
jeu doivent être au départ définies par les partenaires. Il s’agit plus d’un comportement dominateur temporaire consenti,
que d’un réel penchant pervers qui n’aurait pas de limites. Des limites doivent être fixées pour éviter les dérapages.
Certaines pratiques sont dangereuses, car qui dit violence, dit blessures. Les partenaires auront donc établi un code
(safeword) qui, lorsque utilisé par la personne qui se soumet, commande l’arrêt immédiat, sans discussion de l’action en
cours. La sécurité est ici une condition non négociable, de la même manière qu’il faut bien mesurer l’impact de ces
pratiques sur l’équilibre psychologique de chacun, en particulier sur celui de la dominée ou de la soumise.
Dans les pays européens, le sadomasochisme n’est pas interdit par la loi tant qu’il se pratique entre deux adultes
consentants. Et c’est là que se situe la limite. Même si le sadomasochisme repose sur une relation dominant/dominé,
les sévices ne peuvent être infligés à l’autre sans son consentement. Sinon il s’agirait d’une agression caractérisée,
et la victime serait ainsi en droit de porter plainte pour atteinte à son intégrité physique et/ou agression sexuelle.
Les violences et humiliations que les partenaires s’autorisent ne sont pas indissociables du lien affectif qui les unit.
Au contraire. Les rituels sadomasochistes reposent d'abord sur la confiance mutuelle de chacun envers l’autre, c’est
pourquoi le sadomasochisme se pratique le plus souvent dans le cadre d’une relation de couple stable. S’adonner au
sadomasochisme se décide à deux, et comme tout comportement sexuel, il n’est pas indépendant des sentiments qui
existent entre les deux personnes. La dimension affective ou amoureuse est essentielle. Se retrouver sans préparation
dans l’une ou l’autre des situations peut conduire à un échec voire au pire à un traumatisme; le dialogue est nécessaire.
Le plaisir lorsqu'il survient recouvre la sensation désagréable précédente; c'est l'expérience d'une tension déplaisante qui
indique quel est le besoin à satisfaire (la faim, la soif,..). Leur résolution procure du plaisir. L'expérience désagréable est
donc nécessaire à l'avènement du plaisir. Il est donc possible d'érotiser la douleur en prévision du plaisir qui viendra lors
de son apaisement. De plus, le sentiment d'indignité dans le masochisme rend possible l'émergence d'un partenaire qui
viendra le contredire. Le masochiste appelle donc un objet qui, en l'avalisant dans cette position, lui permet de prendre du
plaisir; c'est le masochiste qui crée le sadique; en attirant sur lui ses foudres, le masochiste est en situation d'être porté
et secouru; ce secours peut prendre la forme d'une punition. L'autre, même s'il punit, répond à une tension à contrôler.
Lors des actions SM, nous percevons un passage à l'acte sexuel des tendances psychiques. La sexualité confronte à des
représentations du corps qui touchent aux couples propre/sale, bien/mal; certaines parties du corps sont ainsi honteuses et
attirantes (sexe, anus, …); toutes pratiques sexuelles oscillent alors entre attirance et dégoût, douleur et plaisir. Dans le SM,
cette alternance devient l'objet visé par la pulsion. La mise en œuvre sexuelle du masochisme réalise le fonctionnement
psychique inconscient. Cette tendance est universelle. Posséder la douleur, c'est s'autoriser à la transformer, à la renverser
en jouissance. Me concernant, de nature profondément masochiste, la douleur me grise et me plonge dans un état second.
Le sadisme a une connotation négative dans nos sociétés. Il réfère à un acte délictueux, là où le masochisme correspond
à une position de victime; hors des situations pénalement condamnables, le couple sadomasochiste est pourtant solidaire.
Le sadique est convoqué par le masochiste qui détient le pouvoir. Il est maître de l'acte; c'est lui ou elle qui fixe le début et
la fin des hostilités; le sadique n'est alors qu'un outil du masochiste. Il se plie au besoin de soumission et le rend possible.
Les rapports fondés sur le pouvoir voire la violence sont courants dans la vie quotidienne; nous les retrouvons dans de
nombreux systèmes hiérarchisés (entreprise, famille, …). Certains individus y sont dominés tandis que d'autres y sont
dominants. La position adoptée dépend de la structure névrotique des êtres. Celle-ci est toujours liée au pouvoir,
c'est-à-dire au rapport au phallus: le détenir, l'envier, le vouloir, le perdre, ou de la matrice pour une femme dominatrice.
Le SM n'est donc pas une perversion mais l'expression dans la vie sexuelle de mouvements inconscients ordinaires.
Dans une certaine mesure, en mettant en jeu les désirs les plus profonds, ces pratiques pimentant la sexualité, ne posent
généralement aucun souci puisqu'elles sont fondées sur un profond respect et une écoute soutenue de l'autre.
Le sadomasochisme actualise et réalise de façon positive une part des désirs inconscients informulés des partenaires.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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morsure de ceinture !
Morsure de ceinture vaut douleur et moiteur
Bientôt, je serai punie. Et pendant des heures.
Jambes écartées. Et mains à plat sur le mur.
Reins creusés. Cul relevé. Offerte en pâture.
Fil-de-feriste, entre excitation, inquiétude
Autour de nous, toujours le silence, la quiétude
Brisée par nos souffles, mes gémissements et mes cris
Ma respiration s’altère, ma raison aussi.
Il me bascule sur le lit. Me dit « Cambre-toi ». J’obéis.
« Et présente-moi donc ton petit cul »
Je lui obéis. Encore. Comme à chaque fois.
L’index sur mon anneau, sa queue bat contre mes fesses.
Mes fesses, elles, battent sur son bas-ventre. Il m’ouvre. Il entre.
« Est-ce-que tu me sens, là ? » me chuchote-t-il
« Oui, Monsieur. »
« Et qu’est-ce-que je fais ? » demande-t-il
« Vous m’enculez, Monsieur »
« Comment ? » il m’interrompt
« Comme une chienne. », je réponds.
Plus il m’appuie sur la tête, plus mon cul se donne
Je gémis, supplie. Rien à faire : il me pilonne.
Et ça dure jusqu’à ce : « Est-ce-que je peux jouir ? » Je demande..mal. La claque n’attend pas pour partir.
« Répète.»
« Est-ce-que je peux jouir, s’il-vous-plait, Monsieur ? »
« Vas-y » : avec M, les leçons se prennent au pieu.
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Il a reçu un nouveau message de Maîtresse Julie. Il doit aller dans le parc du Château de Versailles et la retrouver près du loueur de barques vendredi à 16h. Il fait chaud en ce mois de mai qui débute. Maîtresse Julie a demandé s'il faisait le pont du premier. C'est le cas et elle lui a proposé de passer le week-end avec elle. Sa verge s'est tendue d'anticipation à la lecture du sms. Heureusement sa collègue n'a rien vu bien qu'un afflux de sang l'ait fait rougir de honte. Il a plongé sous son bureau pour dissimuler ce curieux changement de teint que rien dans son travail ne pouvait justifier. Il n'a pas de relations suffisamment intimes avec ses collègues pour parler de sa sexualité marginale. Il est un homme soumis à une magnifique jeune versaillaise du Chesnay qui représente pour lui le summum de l'élégance. Il se souvient de son regard et de ses mains si fines qui l'ont branlé à quatre pattes comme le chien qu'il devient à ses pieds. Il n'a pas oublié le goût de sa mouille quand elle a joui dans sa bouche. Son visage rougit encore de la crainte d'être surpris quand il a pénétré à genoux mains sur la tête dans ce luxueux appartement de l'avenue de Paris au Chesnay. Son aine est resté irritée par la dentelle de la culotte rouge qu'il portait sur son ordre.
Il va la rejoindre au parc du Château. Il porte de nouveau cette culotte en dentelle à laquelle sa peau est sensible. Sous son short de coton blanc elle se devine au soleil. Sa chemise rayée bien glissée dans la ceinture ne la cache pas entièrement. Il craint les regards moqueurs des nombreux touristes qu'il croisera. Comble du ridicule il porte des sandales avec des chaussettes. C'est par obéissance qu'il s'est ainsi attifé car cette tenue n'est guère seyante. Sa grande taille le fait souvent remarquer et ses yeux clairs sous ses cheveux bruns attirent l'attention des femmes en général, mais aujourd'hui c'est son ridicule qui jouera ce rôle d'aimant et en sortant de son meublé la honte lui fait déjà baisser la tête. Il va devoir prendre le bus 171 et remonter l'avenue de Paris jusqu'au terminus. Il est préférable qu'il ne marche pas trop car il a le sentiment que le week-end va être fatigant. Deux jeunes filles le regardent et rigolent derrière leurs mains. Une vieille dame aux cheveux bleutés pousse un soupir et tourne la tête. Il surprend le sourire en coin du grand black qui conduit le bus. Le trajet va sembler long! Et il devra encore traverser la place d'armes remplie de cars de tourisme, puis emprunter le passage où les visiteurs attendent pour acheter les billets. Une fois de l'autre coté il n'empruntera pas les majestueux escaliers qui conduisent au canal, mais se faufilera plutôt entre les haies et les statues. Avec un peu d'imagination il les entend aussi se moquer, elles qui ont vu tant d'élégants se promener dans ces lieux historiques.
Ça y est , j'aperçois enfin la cabane du loueur de barques. Quelques-unes naviguent au loin mais la plupart sont attachées au ponton. Je n'ai que rarement ramé. Pourvu que je réussisse à mener Maîtresse Julie où elle le souhaite. Si je la fais chavirer elle ne voudra plus de moi. Si je l'arrose elle sera fâchée. Si je...non stop. Tout va bien se passer. Je vais obéir promptement à ses ordres et être un bon soumis. J'aimerais tant revoir son si beau visage lorsqu'un sourire éclatant illumine son regard. Ou quand elle jouit. Oh je dois arrêter de penser. Lâche prise Baptiste! Lâche prise! Tu vas bander et ça va se voir.Ce nest vraiment pas le moment. Concentre toi et trouve la. Elle est sûrement arrivée.
Tiens,tiens cette silhouette déguingandée ressemble à mon soumis. J'ai bien choisi sa tenue. Un bon point pour lui, il a respecté les consignes. Je me demande s'il a conscience de son ridicule? Allons Julie, ne sois pas si méchante. C'est un provincial, d'accord, mais il n'est pas idiot pour autant. Et ces bécasses qui ont ricané en le croisant ne savent pas combien il réussit les cuni. Oh zut, je dois me calmer, je mouille déjà à l'imaginer au fond de la barque à me donner du plaisir. ..
Julie attend assise à siroter un café crème à la terrasse devant le ponton où les barques sont attachées. Le cliquetis des chaînes la rend songeuse. Aurait-elle dû mettre une culotte? Sa robe est longue, le petit vent de printemps qui remonte de la plaine ne risque pas de la trahir. Mais il ne faudrait pas qu'il devienne plus fort car l'ampleur de la jupe pourrait se soulever et dévoiler son impudeur aux touristes. Cette tenue est adaptée : elle pourra cacher son soumis dessous dans le parc. Y penser déclenche déjà son moulin à miel. Belle image qu'elle a retenue d'un poème érotique de cet ami photographe. Moulin à miel....
"Bon assez rêvé. Je vais me manifester et dans ma grande générosité offrir un diabolo menthe à ce grand dadais".
Maîtresse Julie fait un geste du bras et Baptiste l'aperçoit . Il avance vers elle et se tient debout derrière la chaise de bistrot. Sur la table verte assortie la crème du café lui fait de l'oeil . C'est sa boisson préférée. Osera-t-il commander la même boisson que Maîtresse Julie? Ne serait-ce pas lui manquer de respect? Le serveur approche. D'un geste négligeant Maîtresse Julie fait signe à son soumis de s'asseoir. "Ce sera un diabolo menthe pour le jeune homme s'il vous plaît et soyez gentil d'apporter l'addition " Le serveur sourit d'une manière obséquieuse . Ce n'est pas la première fois que cette élégante femme vient louer une barque avec un jeune homme. Et ce n'est jamais le même. Il l'a repérée car il a un sixième sens pour deviner les relations qui sortent de l'ordinaire. " Et je suis sûr que c'est encore un nouveau gigolo. Il est beau gosse celui-ci. Il faudrait que j'ose lui parler à cette versaillaise. Bon ,et un diabolo un!. J'espère qu'il aime ça. "
Une fois servi, les deux mains sur ses genoux, peut-il ou non commencer à boire? Un petit regard vers Maîtresse Julie impassible ne lui donne aucune information. Le mieux est sûrement de baisser les yeux et d'attendre. Elle ne le regarde pas et sa main fine saisit l'anse de la tasse. La mousse glisse vers le bord. Et juste avant de boire un ordre claque. " Bois ! Et ne traine pas! Il est déjà tard!" En rougissant il attrape son verre d'une main que l'anxiété fait trembler. "Contrôle! Ne renverse pas! " Le verre est vidé sans incident. Un soupir lui échappe. Un sourire étire les lèvres de Maîtresse Julie et elle tourne la tête vers lui. "La classe ta tenue le chien ,murmure-t-elle dans un souffle, il ne te manque que le collier. Cela va attendre. Mais tu dois imaginer qu'il encercle déjà ton cou. Compris? " En rougissant il acquiesce. "Oui Maîtresse Julie " et ces trois mots, que seule une autre personne en dehors du couple devine, scelle le début d'une longue séance de dressage. Baptiste baisse humblement la tête alors que Julie relève la sienne avec un sourire triomphant . Le serveur aux abois garde un visage professionnel impassible mais un éclair brille dans ses yeux. Il a bien compris la relation qui existe dans ce couple qui sort de l'ordinaire. Il n'oubliera pas ces deux visages.
Julie se lève et de son pas dansant approche l'employé préposé aux barques. Elle lui tend le jeton et regarde l'heure . "Bien il est seize heure quinze, allons-y. Aide moi. Donne ta main. " Elle enjambe le rebord de la barque et va s'assoir à l'avant, les jambes écartées pour garder l'équilibre. Baptiste pose ses fesses sur le banc et sous le regard ironique des deux employés commence à ramer. Il se débrouille plutôt bien et la barque s'éloigne sur l'eau calme du canal. Julie remonte un peu sa jupe, et de plus en plus. Elle montre ses jambes parfaites à son soumis en récompense de sa bonne tenue. La barque avance vite et est déjà au milieu . " nous allons tourner dans ce bras et tu nous rapprocheras du bord" . Malgré la douleur qui commence à irradier ses mains, il répond de ces mots si doux à sa langue" oui Maîtresse Julie,il en sera comme vous le désirez . " Elle ferme les yeux de plaisir et remonte encore son ample jupe.
D'un claquement de doigts suivi d'un geste impérieux, elle lui montre son sexe dévoilé par l'absence de sous-vêtement.
Baptiste tire sur les rames pour les remonter afin qu'elles ne glissent pas dans l'eau. Il ne doit pas passer pour un idiot aux yeux de sa domina. Il a déjà peur de son mépris par rapport à sa méconnaissance du milieu bdsm. Il craint d'être repoussé et se concentre pour bien se comporter. La règle est simple : obéir, obéir, faire jouir et jouir après y avoir été autorisé. Ce contrôle est si doux à son âme. Pourtant il est plutôt meneur et autonome dans la vie. Il prend des décisions et des responsabilités, trop parfois peut-être. Mais obéir et ne plus réfléchir et lâcher prise dans la jouissance, quel bonheur si profond! Seuls les autres soumis rencontrés au hasard de discussions sur les sites spécifiques le comprennent . Et c'est ainsi qu'il baisse les yeux devant cette jolie femme et qu'il exécute ses ordres avec diligence. Le voici à genoux sur les planches du fond de la barque. Il se penche encore, pose ses mains au sol et sa tête sur des chaussures noires qui bougent lentement, dans une danse silencieuse. " N'as-tu pas oublié? Mains sur la tête bâtard! Et lèche mes chaussures! " il sursaute sous l'insulte criée à ses oreilles et s'empresse de mieux se positionner. Un pied frappe sa joue et le pousse un peu. De surprise un cri lui échappe. "Décidément, tu ne sais pas te taire. Tu me déçois beaucoup. Comment faire pour que tu comprennes que tu n'as pas le droit d'émettre le moindre son? Je ne peux pas te museler à l'extérieur, même si l'envie me démange. Tu vas être puni. Ça commence fort!" Elle agrippe ses cheveux et soulève la tête de ce chien desobeissant. Elle mord son oreille. Un gémissement lui échappe. Elle relâche ses dents et le regarde avec un gros soupir. Puis elle mord l'autre oreille. Il arrive à se contrôler. Elle caresse sa tête gentiment :" tu vois que tu peux te contrôler petit chien. " Elle l'attire vers lui et caresse sa queue qui se gonfle de plaisir. Mais l'élastique de la culotte coince le gland et des larmes perlent au coin de ses yeux. Honte et douleur, peur et envie, sentiments mêlés, cerveau perturbé. Baptiste ne sait plus où il en est et lève la tête vers Julie . Elle le serre dans ses bras et caresse encore sa tignasse brutalement. Douceur et brutalité, plaisir encore. Elle murmure :"tu es un bon chien, tu apprendras tu verras. Lèche moi bien et fais moi jouir, tu seras récompensé à l'appartement. " Elle pousse sa tête vers son sexe poilu et légèrement odorant. Sa cyprine le rend tout humide. Il saisit délicatement la petite excroissance de chair si sensible entre ses lèvres et suçotte en aspirant doucement. Les jambes de Julie s'écartent encore plus. Elle le pousse en gémissant. Il donne des petits coups de langue et souffle avec son nez. Puis il mordille délicatement et sent le plaisir de Maîtresse Julie couler sur son menton.
"Ohoh ne pas trop montrer sinon il va s'y croire ...ohoh wahou. Ça c'est un p'tit cuni! Il faudra le féliciter. Oui mais pas trop. Ohoh .allez je le repousse. L'heure tourne." Et dans un dernier soupir Maîtresse Julie repousse Baptiste tout doucement afin qu'il retourne ramer. Et sans un mot , dans un claquement de doigts, elle lui montre les rames. Puis elle défait sa chaussure et étire tout son corps pour poser son pied nu sur l'entrejambe de son rameur. Ses orteils entament de petits mouvements de rotation, son talon appuie sur ses testicules, la verge se gonfle et les rames s'immobilisent sous la puissance du ressenti. Il mord sa lèvre inférieure pour ne pas exprimer son bien-être. Elle le fixe dans les yeux d'un air sévère. Et appuie de plus en plus. Une douleur lancinante commence à irradier son bas-ventre. Il mord encore plus sa lèvre. Elle sourit, commence à relâcher la pression, et une caresse de son pied allégé parcourt toute cette verge gonflée. D'un lent va-et-vient elle monte et descend son pied. Il cesse de se mordre et la fixe dun air béat. Elle le regarde baver et son sourire s'élargit. Ses orteils pianotent doucement sur le short. Puis elle replie sa jambe et remet sa chaussure.
"Dépêche toi! Nous allons avoir du retard. Tu traines! Tu traines! Je n'ai pas envie de payer encore à cause de toi!." La barque avance vite. Il sent que c'est une fausse colère mais s'applique à bien ramer. Il ne veut pas décevoir sa domina. Ils rejoignent le ponton et il lui offre sa main pour descendre. Elle s'éloigne très vite. Il se sent abandonné et la suit des yeux . Les employés sourient mais un lui claque le dos:" Ne traîne pas mon canard. Ou tu la perdras. Le parc est grand. " Il accélère le pas dans la grande allée si droite. Ce n'est pas celle qu'il connaît et il craint de se perdre. Il aperçoit Maîtresse Julie qui l'attend impatiemment à un embranchement. Elle s'éloigne dès qu'il s approche et se dirige vers un bosquet. Bien caché par les arbustes, un banc de pierre moussue sur lequel Julie est assise apparaît. D'un air narquois elle tient un collier relié à une laisse métallique en anneaux .Baptiste rougit, envie et honte, peur et désir, inquiétude et plaisir mêlés, cerveau perturbé. "À genoux devant ta Domina le chien, mains sur la tête " À entendre cet ordre tant attendu, il sent son coeur accélérer, ses paupières cacher son regard, son cou plier vers l'avant , ses genoux ployer vers le sol , ses bras partir vers l'arrière et ses doigts se croiser. Il sent un collier de cuir encercler son cou et un doigt griffer sa peau. Un léger cliquetis accompagne un mouvement qui tire sa tête vers le bas. Elle se retrouve sur les pieds de Julie. Il se sent bien. Cette position si souvent rêvée est devenue réalité. Une petite brise caresse ses jambes nues. La laisse dirige sa tête vers l'entrejambe de Julie dont les cuisses se resserrent. La jupe relevée retombe sur le soumis agenouillé et le dissimulera entièrement aux regards indiscrets de visiteurs qui se seraient égarés. Plus un mouvement ne perturbe cette scène irréelle. Julie prend son téléphone dans son sac , appuie sur une touche et écrit un message à son amant : Vous aviez raison Maître. Il est prêt". Puis elle range son téléphone et sourit d'un air mi-rêveur,mi-inquiet. " Tout va bien se passer. Tout va bien se passer. Je vais le récompenser et j'aurais ma récompense aussi. Le Maître n'a qu'une parole ".
Elle appuie sur la tête de Baptiste et ,exprimant son anxiété d'une voix forte elle crie:" Chien! Lèche ta maîtresse! Fais moi jouir! Et utilise tes doigts! Je veux te sentir partout! Devant et derrière! Je veux savoir si tu es un bon chien qui lèche comme il faut! " elle sent des doigts fébriles explorer ses orifices. Elle sent une langue agile s agiter sur et dans son sexe. Elle sent un souffle animal sur son intimité. Elle perçoit des grognements mais décide de ne pas les réprimer. Ses jambes s'écartent à lui faire mal. Son bassin bascule vers l'arrière et glisse jusqu'au bord du banc si froid à sa peau. Elle s'agrippe au dossier du banc et rejette sa tête en arrière. La jouissance se diffuse de son bas-ventre à tout son corps. Des vagues de plaisir irradient son corps. Des doigts longs et souples explorent son vagin et son arrière-train. Cette double pénétration la fait gémir, puis grincer, puis se taire en apnée. Enfin le hurlement d'une louve comblée perturbe le silence du parc. Près des barques les employés lèvent le pouce de la victoire. Le gardien à la grille sursaute puis sourit, une jeune femme sourit à son bébé dans sa poussette. Le parc du Château tout entier sent un courant de plaisir le traverser. Les branches s'agitent, les oiseaux se posent, les chiens s'assoient et frottent la base de leur queue au sol. La marchande de glace sourit aux anges. Et les énormes poissons du canal pointent leurs têtes à la surface. Un moment parfait hors de la réalité , le ciel semble plus bleu.
Dans le petit bosquet, Julie, en complet lâcher prise , sent qu'elle a communié avec la Terre. Baptiste à ses pieds commence à souffrir de son sexe gonflé. A travers l'épaisseur de tissu sur sa tête il sent la main de sa domina le caresser tendrement. " Je vais te donner ton plaisir petit chien, tu le mérites. "
Julie se penche en avant et ,repoussant doucement son soumis, elle défait sa ceinture et glisse sa main pour saisir le pénis tendu de Baptiste. Ses doigts forment un anneau qui monte et descend plus ou moins serré. De l'autre main elle remonte sa jupe et dénude ses fesses. La robe sur le banc elle se penche encore et ordonne dans un souffle :" À genoux chien, mains sur la tête! " D'un mouvement souple elle s'éloigne juste un peu et continue de branler cette pine gonflée. Le short a glissé jusqu'aux genoux et seule la petite culotte de dentelle rouge protège encore si peu les fesses de Baptiste. Julie la fait glisser à mi-cuisses. Les jambes tremblantes , le soumis retient un gémissement et se penche vers le banc. La domina attrape les mains sur la tête et tire les bras vers l'arrière. La tête vient heurter le banc sur la robe et sans bruit car la chute maîtrisée se fait en douceur. Puis l'anneau des doigts sur la verge accélère son mouvement et la semence se répand dans un râle contenu. L'extase du lâcher prise se lit dans le sourire béat et dans les yeux brillants de Baptiste. Julie caresse son front tendrement et le laisse récupérer. Son majeur mouillé de sperme va masser l'anus de son soumis et le pénètre delicatement . Il laisse échapper un petit cri de souris et rougit. Son plaisir prolongé provoque une légère érection. Le doigt se fait plus intrusif, un deuxième puis un troisième le rejoignent. Ils entrent et sortent. Une vague de plaisir sauvage parcourt tout le corps de l'homme agenouillé . Il retient son cri mais s'écroule en avant. Maîtresse Julie se rajuste et pose son pied sur la tête de Baptiste. Celui-ci est en extase devant la prestance de sa domina. Malgré l'inconfort de sa position, le risque d'être surpris et le vent qui fraichit , il vit un moment parfait qui restera pour toujours dans sa mémoire. Sa domina est satisfaite, il semble être un bon soumis. Son coeur se gonfle de joie.
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Elle lui avait téléphoné la veille :" Demain 16h au xx Avenue de Paris au Chesnay appartement 42" puis il avait reçu un message précisant " Tu porteras une culotte en dentelle rouge et un corset assorti bien serré et tu monteras rapidement par l'escalier "
Ansi vêtu sous sa veste et son pantalon en jean,il craignait le regard des passants, et surtout celui de ces belles versaillaises si élégantes avec leurs petites jupes écossaises et leurs chemises blanches. Allaient-elles imaginer qu'il avait rendez-vous avec l'une d'entre elles pour sa première séance de dressage? Oui il était un homme soumis. Cela avait été long pour l accepter, mais depuis que c'était chose faite, il se sentait mieux. Il se souvenait des sensations si agréables quand ses potes de karaté lui touchaient le sexe à plusieurs, impressionnés par sa taille . Il se souvenait la première fois qu'une amie l'avait obligé à se mettre à genoux sous sa jupe pour un cuni rapide
après un pari stupide. Son sexe avait gonflé de plaisir de cette humiliation. Alors il s'était inscrit là, sur ce site de rencontres un peu particulières. Oh cela ne s'était pas fait sans hésitation. Mais ce déménagement en Île de France lui avait fait perdre sa partenaire. Et ces moments de soumission lui manquaient, c'était un réel besoin viscéral. Alors quand Maitresse Julie l'avait contacté pour lui proposer un rendez-vous chez elle, il avait de suite accepté avec enthousiasme....
Et me voilà tout intimidé devant ce bel immeuble de type Mansart à la grande porte en chaîne sculptée aux armes d'un quelconque noble disparu. Je tape le numéro 42 sur le digicode et j'entends le déclenchement de l'ouverture de la porte. Mon coeur rate un battement d émotion et je sens un frémissement dans mon ventre. Je cherche l escalier des yeux. Où est-il? Derrière cette porte? Non! Ah , suis-je nerveux, une flèche cuivrée dans un cadre de chêne indique sa direction.
Je me précipite et monte deux par deux les marches en faux marbre de cet escalier majestueux. Une corde rouge court sur le mur tout du long, glissée régulièrement dans des anneaux de cuivre. Au troisième palier mon allure ralentit un peu. J'arrive tremblant et troublé au quatrième étage. Un carrelage blanc très chic s'éloigne des deux côtés. Mes yeux cherchent et trouvent rapidement la bonne porte. Elle s'ouvre devant moi et ma Maitresse apparaît. La silhouette de sa longue robe du soir se profile à contrejour, encadrée du montant de la porte et j aperçois derrière elle un couloir recouvert de moquette qui semble filer jusqu'à l'horizon. Le bras gauche tendu, une longue main fine couverte de bagues brillantes se pose sur mon sternum. Je suis pétrifié et ose à peine respirer. Son autre main vient se poser sur ma tête et appuie fermement. Mon cou se courbe,mon menton vient s'appuyer sur mon col . Instinctivement mes yeux se baissent sur la poitrine opulente de Maitresse Julie. Je rougis. La pression s'accentue et les deux mains s'emparent de mes épaules. Un murmure parvient à mes oreilles : " À genoux le chien! Devant moi."
Mes jambes se plient sans que ma volonté intervienne.
"Mains sur la tête! " . Heureux d'obéir, mes bras se plient et mes mains se croisent sur ma nuque. " Mmmm bien . Gentil chien " . Elle se penche vers moi et je sens son souffle dans mes cheveux. Malgré le plaisir éprouvé, j'ai très peur qu'un de ses voisins n'ouvre sa porte et ne me surprenne dans cette position humiliante. En même temps, le risque décuple les sensations, ma respiration accélère et je sens mon sexe gonfler.
Elle saisit mon menton entre son pouce et son index et je sens son majeur forcer ma bouche. Mes dents s'écartent et son doigt se replie sur mes incisives inférieures. Elle tire sur ma mâchoire et murmure "Avance... ". Mes genoux progressent chacun leur tour sur le paillasson. La barre de seuil appuie fortement et je gémis. Une claque me fait retenir le gémissement suivant. J'entre dans cet appartement luxueux dans une position très humiliante et mon âme de soumis se réjouit.
Après avoir passé la porte je vois sur ma gauche un fauteuil Voltaire habillé de toile de Jouy. Le doigt sort très lentement de ma bouche et je comprends que la porte se referme. Maîtresse Julie relève légèrement sa robe et s'assoit dignement sur le fauteuil. Elle saisit une badine accrochée au bras du fauteuil et soulève mon menton : " As-tu bien suivi mes consignes? " Je hoche la tête et murmure :" Oui Maitresse Julie" je savoure ces mots enfin prononcés à haute voix. Ma tête penchée en arrière je m'efforce de garder les yeux baissés. Elle sort sa langue et lèche ma joue. " Mmm tu transpires. Voyons voir. Ôte ta veste que je vérifie " . Mes doigts fébriles déboutonnent les fausses pressions de ma veste difficilement. Pourquoi les boutonnières sont-elles donc si petites? La crainte de faire attendre ma domina rendent mes mouvements encore plus maladroits. Elle ressent mon anxiété et caresse doucement ma tête. " Cool. On a le temps. Calme toi donc sale petit chien. " Ce mélange d'insultes et de douceur me perturbent encore plus. Mes yeux s' humidifient d'angoisse. Elle prend mes mains entre les siennes , les écarte et je me retrouve les bras ballants, la tête basse, les yeux humides de honte . Elle finit en murmurant :" Petit chien, il va falloir apprendre à mieux obéir. Tu vas être puni. " Et d'un coup sec elle m'arrache ma veste. Je perds un peu l'équilibre et me retrouve le front au sol. " Joli déshabillé, il te va très bien. L'as-tu volé à ton ancienne domina? Ou est-ce un cadeau? "Elle rit "Non tu l'as acheté exprès sur internet? Ou dans une boutique en disant que c'était pour ta petite amie? " Je murmure :" Sur Internet Maîtresse Julie " un franc sourire éclaire son visage " Au moins tu as du goût , même sur toi c'est très mignon " Heureux je frotte ma tête à ses chevilles et les entoure de mes mains.
Elle se penche et caresse mon crâne . Mes cheveux ne sont pas si courts et elle tire un peu dessus pour relever ma tête ." Bien. Reste à terre et ôte ton pantalon et tes chaussures " Et pour être certaine que je ne me relève pas ,sa botte se pose sur ma joue et appuie de plus en plus. Je me contorsionne en tous sens et arrive à me dévêtir . " Mignonne petite culotte" s esclaffe-t-elle! Je rougis. La dentelle m'irrite . Des rougeurs sont apparues au creux de l'aine. Mon sexe est compressé, le gland coincé sous l'élastique me fait un peu mal. L'excitation tente de le redresser . Douleur et plaisir, honte et fierté, que de sentiments mélangés.
"Bien, dit-elle en se relevant, nous n'allons pas passer la journée dans l'entrée! " Elle me tire les cheveux pour me faire avancer à quatre pattes sur la moquette qui brûle mes genoux nus.
Nous arrivons dans un grand salon. Je ne vois que les bas des meubles mais il respire le luxe pour mes yeux de prolétaire provincial. L'assortiment des matières nobles indiquent un goût certain. Ma domina me dirige vers un canapé en peau de vachette et je vois une lirette qui dénote avec la décoration. "Vois ce petit tapis. Ce sera là ta place le chien quand tu m'entendras t'y envoyer . À genoux! Mains sur la tête! Et baisse les yeux! Tu vas te punir. Tu vas te fesser, compter, alterner les deux côtés, et dire après chaque : Merci Maîtresse . As-tu compris? Ou dois-je répéter? " Ces deux questions à la suite dont les réponses sont contraires me perturbent. Je me mets à bafouiller :" oui Maîtresse, non Maîtresse , heu....." Ma confusion la fait rire et je perds encore plus mes moyens. " Qu'attends-tu ? Commence " Rouge de honte je me penche un peu, me donne une claque sur la fesse droite et murmure :" Un Merci Maîtresse " Un coup de badine sur mes cuisses me déséquilibre et je l'entends me sussurer en se penchant sur moi : "Bien petit chien, mais je ne t'entends pas assez . Un peu plus fort s'il te plait. " Je me redresse et me fesse à gauche : "Deux, Merci Maîtresse " je perds de nouveau l'équilibre. Honteux de mon échec je tente de me relever. " Il va falloir t'entraîner chez toi d'ici la prochaine fois! Bon pour cette fois, allonge-toi sur le dos. "
Allongé sur le dos,je serre mes genoux relevés et claque à droite en criant presque "Trois! Merci Maîtresse! " Elle approuve de la tête et je continue jusqu'à huit. La paume de mes mains est douloureuse, mon sexe se dresse un peu plus à chaque coup malgré la culotte qui le comprime, mes fesses commencent à me faire mal. "Stop! À quatre pattes! Tête au sol! Mains sur la tête! Pieds croisés! "Les ordres retentissent dans la pièce. Je m' efforce d'obéir rapidement. Une caresse me réconforte. Ma Maitresse est satisfaite. Je laisse échapper un petit soupir de satisfaction. Je sens un doigt se glisser sous l'élastique de la culotte et la glisser à mi-cuisses. Il me griffe l intérieur de la raie et vient appuyer sur mon anus . Malgré moi je me redresse un peu mais mon mouvement est vite interrompu quand je reçois un coup de badine sur mes fesses dressées. " Pas bouger le chien! Au sol!" Je replie mes jambes et mes fesses s'écartent un peu. Je sens un doigt s'immiscer dans mon orifice et je gémis, honte et plaisir, douleur et fierté, tout se mélange. Elle me masse doucement. Le plaisir monte en moi. Je commence à baver par terre. De l'autre main elle redresse ma tête pour savourer mon plaisir. D'un petit coup de langue elle remonte ma bave dans la bouche, lèche mes lèvres et mon menton,puis me mordille l'oreille. Son doigt s'agite de plus en plus et un deuxième le rejoint. Elle tire sur mon sphincter qui se dilate. Mon corps se souvient des doigtés de mon amie de province et un peu de sperme coule au sol. Les yeux de Maitresse Julie brillent de plaisir mais elle fronce les sourcils. Ses doigts quittent mon trou et je gémis de frustration." À genoux! Mains sur la tête " Elle s'assoit devant moi, remonte sa robe sur ses cuisses, écarte des jambes parfaites et j'aperçois son sexe délicatement poilu bien ouvert. " C'est bien petit chien, je t'autorise à te masturber, Mais Interdit De Jouir!! Une seule main! Et regarde moi! "
Ma main s'agite, mon sexe grandit. Maîtresse Julie me regarde et je ne sais interpréter son expression. Ma deuxième main descend vers mon sexe et un coup de pied me fait rouler sur le côté. " Tu vas devoir apprendre à obéir! Une seule main! Qu'est ce que tu n'as pas compris? Allez sur le dos et tu te fesses comme tout à l'heure! Compris? " Frustré, honteux, je murmure :" Oui Maîtresse Julie " je me repositionne sur le dos et me fesse de nouveau. Mes mains et mes fesses me brûlent et je pleure. Mon nez coule et je bave. Mon décompte ne s'entend pas. Un pied bloque mon bras dès la deuxième claque assenée. Ma domina se baisse à croupeton sur mon visage, sa robe du soir est relevée et coincée dans son soutien gorge de dentelle rouge. Je comprends son exigence de couleur. Sa chatte s'écarte devant mes yeux éblouis. Elle suinte de mouille et vient se positionner sur ma bouche qui s'ouvre . Je tends ma langue et suçotte son clitoris.
Enfin! Ça y est! J'ai enfin un soumis obéissant! Un peu maladroit certes, mais c'est notre première séance, je dois le ménager. Sinon il ne reviendra pas et ce serait fort dommage. Je lui pressens un fort potentiel à ce gars. Il n'en est même pas conscient. Il n'a sûrement jamais vu un tel logement dans sa province miteuse. Et bon sang, ce corps, wahou, je ne suis pas déçue. Beau cul belle gueule comme on dit. Langue agile en plus. Ma kundalini libérée s'enroule le long de ma colonne. Oh la vache! Plusieurs orgasmes d affilée. Trop bon. Allons, je dois être raisonnable, mais ce courant partout! Il a eu une bonne domina! Je vais me le mijoter aux petits oignons celui-ci. Mmmm
Je sens le plaisir de Maitresse Julie couler dans ma bouche. Mon sexe se tend à me faire mal. Elle se redresse , se met à genoux à côté de moi et griffe doucement ma verge en pleine érection. Son regard capture le mien. Un sourire étire ses lèvres. Elle s'assoit à nouveau sur le canapé. Je trouve que son plaisir visible lui fait perdre un peu de dignité. Mais cela m'excite encore plus. " À genoux, branle toi et je t'autorise à jouir sur mes bottes gentil petit chien !"
Ma main s'agite tout du long de mon sexe. Elle monte et descend, serre et se relâche. C'est si bon. Mais je crains que Maîtresse Julie ne m'interrompe et cela freine mon plaisir. " Stop! " Je lâche ma verge tendue en gémissant. Je mords ma lèvre d'angoisse. Une main relève ma tête. Maitresse Julie avance au bord du canapé, les cuisses écartées. Elle attire ma tête vers son sexe ouvert et glisse une jambe entre mes cuisses. " Tu vas lécher ma chatte petit chien. Tu as le droit de te branler mais donne moi du plaisir sinon gare à toi. " Son pied se dresse et remonte mes testicules vers mon scrotum. Je bande si fort que j'ai presque mal. Ce plaisir mélangé à la douleur et à l humiliation me réjouit. Je suis si bien là, aux pieds de ma Maitresse." Pourvu qu'elle accepte de me recevoir de nouveau. Pourvu que cette séance lui ait plu...Pourvu...Non , arrête de penser! Tu dois bien la faire jouir! ..." Je glisse ma tête vers ce moulin à miel offert. Ma langue titille le clitoris dressé. Mon nez souffle doucement sur sa vulve. Puis ma langue pénètre son intimité et je sens son plaisir jaillir. J'éjacule au même instant sur les bottes de cuir. Une boucle griffe ma fesse et un dernier courant de plaisir me parcourt. Je me tends et pousse un petit cri retenu. Ma tête est fermement maintenue et je continue à lécher ma Maitresse. Elle me pousse vers son anus et ma langue agile le pénètre délicatement. Ses cris sont indignes d'une domina mais je suis certain qu'elle ne simule pas. Elle crie:" je veux sentir tes doigts! " Je m'exécute fébrilement. Je n'ai jamais rencontré une femme qui réagisse de manière si intense, pourtant j'ai une certaine expérience. Je doigte m'a maîtresse tout en agitant ma langue. Ses mains tirent mes cheveux. Elle a lâché prise. Je suis si heureux.
Puis brutalement elle me repousse d'un coup de pied au sternum, tire sa robe sur ses genoux et étend ses jambes. "Nettoie mes bottes! Lèche! Chien! " Le moment est passé, elle reprend un air sévère. À ses pieds je lèche ma semence répandue sur ses bottes. Mon hésitation me vaut des coups de badine : " Les femmes le font! C'est ton jus! Te crois-tu supérieur à une femme? Nettoie et plus vite! Ta langue est agile! Prouve le encore! " J obéis et sens une érection tendre mon sexe. Le cuir des bottes brillent de ma salive. Maîtresse Julie se penche en avant ,saisit mes couilles et leur inflige une violente torsion. La douleur parcourt tout mon corps en un instant. Je pleure et tremble, douleur et plaisir, je ne sais plus où j'en suis. De douces mains enserrent mon torse, je m'étire légèrement vers le haut. Ma Maitresse me caresse, m'embrasse doucement, et murmure tout bas, ma tête blottie entre ses seins généreux :" je suis contente de toi petit chien. Ta domina t'a bien éduqué. Je vais te faire dépasser tes limites. " Puis elle me fait asseoir sur mon tapis , me caresse gentiment, et m'autorise à me branler en la regardant. Elle se lève et revient vite, un bol plein d'eau à la main posé sur un plateau métallique . Sa main interrompt de nouveau mon plaisir. "As-tu soif petit chien? " Je lève un regard douloureux vers elle et hoche la tête. Elle désigne le bol d'un claquement de doigts. Je me remets à quatre pattes et commence à laper. Une caresse sur mes reins m'assure que j'ai bien interprété son souhait. L'eau coule le long de mon menton sur mon torse. Un frisson me parcourt. Maîtresse va ranger le bol mais laisse le plateau. Puis d'un geste moqueur elle m'ordonne de reprendre ma masturbation. Son regard glacial limite mon érection. Je gémis de douleur et reçoit plusieurs coups de badine. " À quatre pattes le chien! " je m'exécute vivement et elle commence à me branler violemment. Je serre les dents de honte et de douleur. Mais le plaisir monte, il irradie de mon bas-ventre, parcourt tout mon corps. Et au moment où son majeur me pénètre j'éjacule royalement dans le plateau avec un râle d'agonie. Je reste tremblant sur mes bras tendus. Mon bassin s'affaisse. Je sens des bras m'enserrer la taille, des lèvres lécher mon oreille gauche et j'entends dans un murmure .
" C'est bien petit chien, je crois que nous nous reverrons ". Elle me laisse ainsi reprendre mon souffle puis revient avec des fruits secs dans une gamelle pour chien. Elle fait couler mon sperme dessus, attrape mes cheveux, pousse ma tête vers l'assiette. Sans rien dire j'attrape les fruits du bout des dents, lève les yeux vers Maîtresse Julie et croque le mélange. Je recommence jusqu'à vider l'assiette . Un froncement de sourcils me fait comprendre que je dois nettoyer l'assiette avec ma langue. Honteux du plaisir ressenti, je lèche jusqu'à la disparition de toute trace. Maîtresse Julie s'est redressée. Elle tapote l'intérieur de mes cuisses de sa badine de plus en plus fort. Un mélange de douleur et de plaisir électrise mon corps. Elle pousse la gamelle du pied et l'envoie rouler loin de moi. Puis avec un petit sourire en coin elle m'ordonne dans un claquement de doigts d'aller la chercher. Toujours à quatre pattes je me dirige vers le fauteuil sous lequel la gamelle a glissé. Je tends la main pour l'attraper mais un coup de badine brutal sur mes fesses stoppe de suite mon geste. "Un chien n'a pas de mains voyons. Aurais-tu oublié que tu n'es qu'un chien? " Je rougis, me colle au sol et rampe sous le fauteuil. Mon arrière-train dépasse . Une main appuie dessus et je me retrouve à plat ventre." Pas bouger le chien " Je me transforme en statue . Mes jambes sont violemment écartées, mon bassin soulevé, et je sens qu'un rouleau de plastique décoré de pointe est glissé sous mon ventre. La peur contracte mes muscles et me tétanise. Je ne vois rien. Le silence devient oppressant. Le bas de mon corps est à la merci de Maitresse Julie. Elle introduit alors un embout dans mon anus et de la vaseline en jaillit. Rassuré je me détends. Je sens des doigts me pénétrer. Je relache mon corps puis un gode les remplace. Le plaisir m'envahit. Il irradie. Je crie mon plaisir et le gode est ôté brutalement. Une tape me rappelle que je n'ai pas eu d'autorisation pour jouir. Mon sexe se replie. Maîtresse Julie pousse le fauteuil, se baisse et me muselle avec un torchon. Elle pose la gamelle sur ma tête. Puis elle me gode à fond en griffant mon dos. Penchée sur moi elle susurre: branle toi et jouis chien. Mes mains s'emparent fébrilement de mon sexe et leurs mouvements s'adaptent à celui de ma Maitresse. Je jouis de nouveau malgré l'inconfort de la situation . Mon ventre me brûle, mon fondement me brûle, mon sexe me brûle, mais je lâche prise et connais un moment d'extase. Des caresses sur mon dos permettent un retour en douceur dans mon corps. Mon sexe coule, mon nez coule, de la bave coule sur mon menton. Je plane encore. Maîtresse se lève et une douce couverture recouvre mon corps. Mes yeux se ferment de plénitude, je suis comblé et m'assoupit.
Il est beau au repos ce bougre, je vais améliorer ses cuni et il sera prêt pour le concours. Sa bandaison est belle, il récupère vite. J'ai bien fait de le contacter. Cela va être un vrai plaisir je pense.
Allongé au milieu du salon, le soumis rêve puis s'éveille. Une belle femme en robe du soir l observe. D'un claquement de doigts elle lui montre le couloir. Il tente de se relever mais le poids d'un pied sur son dos lui fait vite comprendre qu'il doit ramper. Il se déplace ainsi jusqu'à l'entrée. De la badine sa maitresse lui montre ses vêtements. Il se rhabille au sol. Un geste pour le mettre à genoux. La porte s'ouvre. Le couloir est vide. Il sort comme il est entré, il y a une éternité, à genoux les mains sur la tête.
La lourde porte sécurisée se referme sans un bruit. Il se relève et se dirige vers l'escalier. Les quatre étages lui offre le laps de temps nécessaire pour qu'il quitte son personnage . La brûlure à l'aine lui rappellera cette soirée pendant un moment. Il sort de l'immeuble et sourit à la vie. Un bus passe . Il décide de marcher,libre et heureux. Cette belle séance lui a permis d'évacuer le stress. Sa nouvelle vie en région parisienne commence sous d'heureux auspices. La lune qui brille entre deux bâtiments lui adresse un clin d'oeil complice.
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Dame Gertrude a été exigeante . Elle est entrée dans la chambre d'un pas vif . Je lisais assise à la fenêtre. " Déshabille-toi! Seule! " Je posai mon livre sur le banc, et d'un seul mouvement m'agenouillai en baissant la tête. Je défis fébrilement les lacets qui retenaient mon corsage. Enfin libres, mes seins jaillirent du corset. Je fis glisser les bretelles de ma chemise le long des bras. En très peu de temps, entourée de ma robe à terre ,je posai mes mains au sol ,fis un pas de côté , retenant d'un pied mon sous vêtement, je me retrouvai nue. Un frisson de plaisir anticipé parcourut mon corps et un gémissement s'échappa de mes lèvres, vite interrompu par une claque sonore sur mes fesses. " Lève donc un peu la tête petite chienne! " et d'une main rapide Dame Gertrude attrapa ma brune tignasse ,la tira vers le sommet de mon crâne et prestement entortillée la fixa de quelques épingles sorties de sa manche.
Puis elle caressa tendrement ma joue. Ce doux contact irradia tout mon corps de plaisir. "Assis! Pas bouger! Je reviens! " et je l'entendis s'éloigner, ses pas claquant sur le parquet. Je restai sans bouger, je sentis les fourmis parcourir mes jambes. Dans un état second ma chatte tentait de se refermer, mes lèvres voulaient se rejoindre, mais non,les cuisses ainsi écartées, ce n'était pas possible! Je n'osais les refermer de crainte de désobéir. De plus en plus ankylosee, mes bras fléchirent et je me tapis sur le sol en fermant les yeux. Une douce somnolence m'envahit . Le dos à la porte, celui qui entrerait verrait toute mon intimité offerte. Cette pensée m'excita et je sentis ma grotte s'humidifier et de petites contractions faire bouger ma vulve. Je ne sais combien de temps j'attendis mais je finis par entendre le pas de Dame Gertrude dans le couloir. Elle n'était pas seule,mon père venait assister à ma séance de dressage. La porte se referma et Dame Gertrude se retrouva devant moi. Je rougis de penser que celui que je prenais pour mon père me voyait ainsi avilie. Je sentis qu'on me tirait les cheveux pour me redresser." Tu vas être punie de t'être ainsi avachie sur le sol! Tiens toi bien sale bête! " Ces mots me firent le même effet qu'une claque. Je me redressai rapidement malgré les fourmis dans mes membres, redressai la tête, les yeux baissés et retins un gémissement de douleur. Puis le fouet claqua sur ma croupe et mon corps se cambra. "À genoux, une main sur la tête, et de l'autre tripote toi, tu es autorisée à t exciter petite chienne! "
À ces mots je me redressais, la main gauche sur la tête ,la droite se précipita vers mon sexe et mon majeur se mit à jouer avec ce petit bout de chair extérieur si sensible. Je ne connais pas le nom et l'ai appelé pour moi seule didi. Il me procure un grand plaisir quand je le touche ou qu'il est écrasé sur la selle de mon poney Roméo. Je n'ose en parler car je crains d'être punie.
"Compte et dis je ne suis qu'une chienne à chaque nombre! " Je m'empresse d'obéir et d'une petite voix murmure : " Un, je ne suis qu'une chienne " Mon majeur s'agite, malgré la honte ressentie le plaisir est grand. Un deuxième coup claque sur mes fesses . " Plus fort la chienne! Je n'entends pas! " Alors je tente d'obéir " Deux! Je ne suis qu'une chienne! " Je perds l'équilibre et heurte le sol de mon front. " Ah tu préfère ainsi, très bien, reste à terre , mais je veux t'entendre mieux. " Dans un sourire je crie " Merci Dame Gertrude" Le fouet claque de nouveau, mon corps se tortille sous la violence et je crie " Trois! Je ne suis qu'une chienne! ." Je reprends mon souffle ,parfaitement immobile à l'exception de mon majeur. Puis je sens une main sur ma tête qui me caresse :"Encore un peu petite chienne. " Et le fouet claque encore. Je crie :" Quatre! JE ne suis QU'UNE CHIENNE! , Pitié, Pitié. ..." Une main caresse mon dos doucement, le fouet frôle mon visage, des larmes mouillent mes yeux, de la morve sort de mon nez et suit les lignes de ma bouche jusqu'au menton. La main masse mes fesses endolories, un doigt s introduit dans ma fente humide. Mon corps exhulte de jouissance.
Je me sens animale, si bien, je suis dans l'instant et oublie presque la douleur tant le plaisir est grand. Il irradie de mon sexe vers mon dos et mon ventre. Il remonte le long de ma colonne vertébrale. Il tourne dans mon bassin tel un serpent qui va bondir. Mes lèvres s'étirent en un sourire ravi. Puis une claque sur mes fesses interrompt ce moment d'hébétude et je reviens brutalement sur terre. Je pleure de frustration. " continue de compter ! " Et le fouet claque de nouveau " Cinq! Je ne suis qu'une chienne! " et cela continue jusqu'à dix. Les coups sont moins forts, presque des caresses pour les deux derniers.
Puis Dame Gertrude me prend dans ses bras. Son doigt pénètre mon anus et bouge doucement. " C'est bien petite chienne. Le Maître est satisfait. Tu es très obéissante. Le Duc aura une belle jeune femme soumise à ses désirs. Et je vois bien que tu aimes cela. Ta chatte ne saurait mentir." Ces douces paroles et son doigt intrusif me rassurent et me bercent. Je sens le plaisir venir et mon corps se redresse dans les bras de mon bourreau. Elle introduit délicatement un deuxième doigt puis un troisième, me repousse pour me mettre à quatre pattes et continue cette pénétration arrière. Tout cesse. Puis je sens un objet oblong remplacer ses doigts. Les mouvements se font brusques. Une claque résonne. Je crie de surprise puis la douleur vient. Le gode en bois forcé mes muscles et je me laisse aller. Un doigt vient jouer avec mon didi qui s'étire de plaisir , je sens de la mouille couler et je jouis à plusieurs reprises. La douleur s'évanouit, remplacée par un plaisir étrange. Le gode est enlevé, remplacé par les doigts experts de Dame Gertrude et mon orifice s'élargit encore :" Je vais pouvoir bientôt y entrer toute la main " murmure-t-elle. Un frisson de crainte me fait trembler mais je ne dis rien car je viens de trouver cette expérience troublante et anticipe les sensations futures. Après encore quelques minutes je me retrouve seule, toujours au sol, tous mes orifices bien ouverts. Je tremble de froid et m'empresse de me rhabiller. Je vais me réfugier dans l'escalier de la tour, le regard perdu vers l'horizon....
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À la meurtrière de l escalier de la tour un visage mélancolique apparaît. Damoiselle Blanche enserre les barreaux de ses fines mains.
Son derrière rougi et marqué des coups de fouet lui fait encore mal. La dernière leçon à été sévère. Dame Gertrude n'a guerre de pitié pour la jeune chatelaine.
Dame Blanche revoit son sourire heureux de la voir souffrir. Elle n'a personne à qui se confier. Comment avouer à son confesseur le plaisir qu'elle ressent à chaque fois que sa croupe est fessée ou fouettée? À qui décrire ce frisson qui parcourt son corps? Qui pourrait comprendre ce plaisir qu'elle ressent à chaque fois qu'elle se retrouve à quatre pattes, nue, ses jeunes seins fermes pointant vers le bas, sa croupe tendue, ses cuisses écartées, la tête baissée vers les pieds de Dame Gertrude, l'ourlet de la robe de sa suivante dans la bouche, telle une jeune chienne obeissante? Qui pourrait comprendre ce plaisir qu'elle ressent s'il n'a pas été vécu? Ce n'est pas humiliation pour elle, elle est fière de s'offrir ainsi. Elle sait que c'est pour plaire à son Duc, celui qui l'épousera et permettra à son père d'enfin accéder à son premier cercle. Ce n'est point sacrifier ses jeunes années, c'est si bon de lâcher prise entièrement. Qui pourrait comprendre que son cerveau enfin la laisse en paix et que son corps exhulte lorsqu'elle devient chienne?
Dame Gertrude a été exigeante . Elle est entrée dans la chambre d'un pas vif . Je lisais assise à la fenêtre. " Déshabille-toi! Seule! " Je posai mon livre sur le banc, et d'un seul mouvement m'agenouillai en baissant la tête. Je défis fébrilement les lacets qui retenaient mon corsage. Enfin libres, mes seins jaillirent du corset. Je fis glisser les bretelles de ma chemise le long des bras. En très peu de temps, entourée de ma robe à terre ,je posai mes mains au sol ,fis un pas de côté , retenant d'un pied mon sous vêtement, je me retrouvai nue. Un frisson de plaisir anticipé parcourut mon corps et un gémissement s'échappa de mes lèvres, vite interrompu par une claque sonore sur mes fesses. " Lève donc un peu la tête petite chienne! " et d'une main rapide Dame Gertrude attrapa ma brune tignasse ,la tira vers le sommet de mon crâne et prestement entortillée la fixa de quelques épingles sorties de sa manche.
Puis elle caressa tendrement ma joue. Ce doux contact irradia tout mon corps de plaisir. "Assis! Pas bouger! Je reviens! " et je l'entendis s'éloigner, ses pas claquant sur le parquet. Je restai sans bouger, je sentis les fourmis parcourir mes jambes. Dans un état second ma chatte tentait de se refermer, mes lèvres voulaient se rejoindre, mais non,les cuisses ainsi écartées, ce n'était pas possible! Je n'osais les refermer de crainte de désobéir. De plus en plus ankylosee, mes bras fléchirent et je me tapis sur le sol en fermant les yeux. Une douce somnolence m'envahit . Le dos à la porte, celui qui entrerait verrait toute mon intimité offerte. Cette pensée m'excita et je sentis ma grotte s'humidifier et de petites contractions faire bouger ma vulve. Je ne sais combien de temps j'attendis mais je finis par entendre le pas de Dame Gertrude dans le couloir. Elle n'était pas seule,mon père venait assister à ma séance de dressage. La porte se referma et Dame Gertrude se retrouva devant moi. Je rougis de penser que celui que je prenais pour mon père me voyait ainsi avilie. Je sentis qu'on me tirait les cheveux pour me redresser." Tu vas être punie de t'être ainsi avachie sur le sol! Tiens toi bien sale bête! " Ces mots me firent le même effet qu'une claque. Je me redressai rapidement malgré les fourmis dans mes membres, redressai la tête, les yeux baissés et retins un gémissement de douleur. Puis le fouet claqua sur ma croupe et mon corps se cambra. "À genoux, une main sur la tête, et de l'autre tripote toi, tu es autorisée à t exciter petite chienne! "
À ces mots je me redressais, la main gauche sur la tête ,la droite se précipita vers mon sexe et mon majeur se mit à jouer avec ce petit bout de chair extérieur si sensible. Je ne connais pas le nom et l'ai appelé pour moi seule didi. Il me procure un grand plaisir quand je le touche ou qu'il est écrasé sur la selle de mon poney Roméo. Je n'ose en parler car je crains d'être punie.
"Compte et dis je ne suis qu'une chienne à chaque nombre! " Je m'empresse d'obéir et d'une petite voix murmure : " Un, je ne suis qu'une chienne " Mon majeur s'agite, malgré la honte ressentie le plaisir est grand. Un deuxième coup claque sur mes fesses . " Plus fort la chienne! Je n'entends pas! " Alors je tente d'obéir " Deux! Je ne suis qu'une chienne! " Je perds l'équilibre et heurte le sol de mon front. " Ah tu préfère ainsi, très bien, reste à terre , mais je veux t'entendre mieux. " Dans un sourire je crie " Merci Dame Gertrude" Le fouet claque de nouveau, mon corps se tortille sous la violence et je crie " Trois! Je ne suis qu'une chienne! ." Je reprends mon souffle ,parfaitement immobile à l'exception de mon majeur. Puis je sens une main sur ma tête qui me caresse :"Encore un peu petite chienne. " Et le fouet claque encore. Je crie :" Quatre! JE ne suis QU'UNE CHIENNE! , Pitié, Pitié. ..." Une main caresse mon dos doucement, le fouet frôle mon visage, des larmes mouillent mes yeux, de la morve sort de mon nez et suit les lignes de ma bouche jusqu'au menton. La main masse mes fesses endolories, un doigt s'introduit dans ma fente humide. Mon corps exhulte de jouissance.
Je me sens animale, si bien, je suis dans l'instant et oublie presque la douleur tant le plaisir est grand. Il irradie de mon sexe vers mon dos et mon ventre. Il remonte le long de ma colonne vertébrale. Il tourne dans mon bassin tel un serpent qui va bondir. Mes lèvres s'étirent en un sourire ravi. Puis une claque sur mes fesses interrompt ce moment d'hébétude et je reviens brutalement sur terre. Je pleure de frustration. " continue de compter ! " Et le fouet claque de nouveau " Cinq! Je ne suis qu'une chienne! " et cela continue jusqu'à dix. Les coups sont moins forts, presque des caresses pour les deux derniers.
Puis Dame Gertrude me prend dans ses bras. Son doigt pénètre mon anus et bouge doucement. " C'est bien petite chienne. Le Maître est satisfait. Tu es très obéissante. Le Duc aura une belle jeune femme soumise à ses désirs. Et je vois bien que tu aimes cela. Ta chatte ne saurait mentir." Ces douces paroles et son doigt intrusif me rassurent et me bercent. Je sens le plaisir venir et mon corps se redresse dans les bras de mon bourreau. Elle introduit délicatement un deuxième doigt puis un troisième, me repousse pour me mettre à quatre pattes et continue cette pénétration arrière. Tout cesse. Puis je sens un objet oblong remplacer ses doigts. Les mouvements se font brusques. Une claque résonne. Je crie de surprise puis la douleur vient. Le gode en bois force mes muscles et je me laisse aller. Un doigt vient jouer avec mon didi qui s'étire de plaisir , je sens de la mouille couler et je jouis à plusieurs reprises. La douleur s'évanouit, remplacée par un plaisir étrange. Le gode est enlevé, les doigts experts de Dame Gertrude prennent sa place et mon orifice s'élargit encore :" Je vais pouvoir bientôt y entrer toute la main " murmure-t-elle. Un frisson de crainte me fait trembler mais je ne dis rien car je viens de trouver cette expérience troublante et anticipe les sensations futures. Après encore quelques minutes je me retrouve seule, toujours au sol, tous mes orifices bien ouverts. Je tremble de froid et m'empresse de me rhabiller. Je vais me réfugier dans l'escalier de la tour, le regard perdu vers l'horizon....
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Mes souvenirs de cet après-midi-là sont quelque peu flous, comme tronqués. Si j'ai oublié certains détails, perdus à ma mémoire dans les affres de la douleur et du plaisir, je me souviens parfaitement de tes caresses, de nos baisers. De la tendresse que tu m'as offerte et de tes compliments. De la douleur aussi, bien sûr, vibrante comme une vague, comme une flamme qui emporte tout.
Au-delà des sensations grisantes, si je devais conserver une unique facette de ce moment, c'est la suivante : le bien-être et la confiance profonde qui nous lient. Cela, même quand mon corps luttait, malgré moi, pour esquiver des coups ou un plaisir trop intenses. Bien-être et confiance en notre amour, qui accueille toutes ces parts de nous, et nous permet de nous lier dans la plénitude de nos êtres.
Il y a d'abord, cette légère appréhension, ou est-ce de l'excitation ? Ce tremblement qui me parcoure, l'anticipation, la crainte respectueuse de ce que je vais découvrir de moi. Je n'ai pas peur, j'ai désiré ce moment, je te l'ai demandé, mais le voir se concrétiser, c'est un tout autre monde.
Il y a ta beauté, chemise blanche qui épouse tes formes, pantalon kaki d'une simplicité stupéfiante, ta barbe taillée, ton parfum. Je frémis de désir et de fascination face à ce que tu dégages. Ton sourire est désarmant. Je te trouve splendide, tu irradies la confiance et la maîtrise de soi, la douceur aussi. L'amour, tout simplement. Je suis prête à ce que tu vas m'offrir, prête à m'abandonner.
Je ne porte qu'une robe légère à fleurs, décolletée dans le dos. Pas de sous-vêtements. Tu me fais m'allonger dans le bureau, devenu témoin de nos jeux. Ventre contre le matelas, jambes écartées, mains attachées l'une à l'autre. Mes chevilles et poignets sont maintenus par des sangles à l'armature du canapé-lit déployé.
Tu remontes ma robe pour découvrir mes fesses, les titille, joue avec. Tes mains parcourent mon corps, accompagnées de mots tendres. La conscience de chaque geste m'y rend plus sensible. Puis, entre deux caresses, tes mains s'abattent sur mes cuisses, mes fesses, presque doucement d'abord.
Le premier coup de cravache me surprend, il laisse une marque dans mon esprit bien plus que sur ma peau. J'avais oublié cette sensation. Alternant caresses et coups, tu migres autour de mon corps, mets à mal ma peau, celle des cuisses, mon cul offert, mes mollets aussi. Tu montes doucement en puissance, provoque des tremblements dans tout mon corps. Je me tords, malgré moi, pour éviter la morsure vive du cuir sur ma peau. Jusqu'à l'impact qui me fait te supplier de ne pas aller plus fort et marque ma limite.
Alors, tu recommences à jouer, plus doucement, avec les zones déjà malmenées. Ma peau à vif décuple mes sensations, chaque coup me semble plus cuisant, alors même que tu frappes moins fort. Tu parcoures mon corps de ces coups brefs et cinglants, t'amusant sur mes fesses déjà rouges, descendant sur mes cuisses, mes mollets. Chaque fois que tu quittes une partie de mon corps pour te concentrer sur une autre, une vague de soulagement me parcoure, bien vite effacée par la morsure qui suit.
Inconsciemment, je cherche à échapper aux impacts, mes muscles sont agités de tressaillements que je ne contrôle pas, cherchent à fuir les sensations. Cela devient un combat contre moi-même. Tout en priant pour que tu cesses, je ne veux, pour rien au monde, que cela s'arrête. Je sais que c'est ce que je désire, ce dont j'ai besoin, ce que je t'ai demandé. Alors je m'accroche à cette pensée. J'essaie de ne pas laisser mon souffle se couper, d'accueillir chaque impact.
Rupture de rythme. Tu délaisses la cravache, me laissant un court instant pour souffler. Après l'impression aiguë, la brûlure vive, tes mains qui s'abattent sur ma peau sont presque un soulagement. Par jeu, pour voir, tu maltraites à nouveau le bas de mon corps. Ma peau cuisante accueille les coups, les fuis encore.
Une première claque sur les bras. Ce n'est pas tant la douleur qui me surprend, mais l'idée même que tu attaques le haut de mon corps. À dire vrai, je suis même étonnée que ce ne soit pas plus douloureux. J'attends chaque coup avec attention, craintive, dans l'expectation pure. Pleinement consciente à nouveau de chaque sensation, je m'emplis d'un savant mélange d'anticipation et d'appréhension.
Ta main s'abat sur une omoplate, puis l'autre, je sens mon corps se tendre et lutter à nouveau. Si la douleur est supportable comparée aux précédentes, c'est plutôt la sensation de transgression qui me pousse dans mes retranchements. Cette limite floue qui était la mienne, tu m'offres de la dépasser. Tu frôles doucement cet inconcevable. La sensation frise l'insupportable mais je décide de suivre le courant, de te faire confiance. Je m'accroche sauvagement à la pensée que, si tu m'en crois capable, je peux l'encaisser et dépasser ma crainte.
Quand tu redescends sur mon corps et mes fesses, je m'autorise une respiration. J'ai tenu bon. Quelques derniers coups et griffures sur les fesses et les cuisses m'accompagnent dans ma redescente, apprivoisent ma résistance, m'apaisent. Les impacts se muent en caresses, les claques deviennent effleurements. Tu m'aides à revenir à moi, à atterrir. Tu cajoles mon corps, m'embrasses, me murmure ta fierté. J'ouvre les yeux et ton sourire resplendissant est la plus belle des récompenses.
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On lui rappela, mais il lui paraissait peu probable qu’elle sût, en toute connaissance de cause, à quoi elle s'était engagée;
lorsqu’elle l’aurait compris, il serait trop tard pour qu’elle échappât; après une route interminable, Juliette arrêta la voiture
devant un portail austère où un homme nous attendait; le temps de reprimer son angoisse, Charlotte se retrouva les yeux
bandés; elle portait une robe droite noire, avec une fente arrière arrivant jusqu'à mi-cuisse; en dessous, un corset rigide
rehaussait ses seins, révélant les aréoles, et la naissance des pointes, en faisant saillir le ventre, des bas fins et noirs
tenus par un porte-jarretelles; elle était chaussée de talons hauts; sa Maîtresse lui attacha les mains derrière le dos.
Le temps de réprimer son angoisse, une poigne énergique et brutale enserra ses bras frêles et la conduisit dans une pièce
qu'elle imagina minuscule, sorte d'antichambre où elle attendit un long moment; nous fûmes conduites dans un petit salon;
je me glissai derrière elle, et soulevai sa chevelure, en faisant glisser la fermeture éclair de sa robe, de la nuque, jusqu'au
bas du dos, le vêtement tombait à ses pieds, tandis que je dégraffai ses bas en les faisant glisser le long de ses jambes.
Le serre-taille rejoignit le reste de sa parure à ses chevilles, dénudant totalement Charlotte; elle conservait, fixée au centre
de ses reins par trois chaînettes d'or tendues à une ceinture de cuir autour de ses hanches, un bijou imitant un sexe dressé,
destiné à distendre le cercle de chair, et à rendre encore plus aisé l'usage de cette voie; jugée trop étroite, pour la prêter, sa
Maîtresse avait cru bon de l'élargir afin qu'elle fut doublement ouverte; ainsi forcée, elle en portait un chaque jour plus épais.
Une présence se manifesta soudain l'arrachant de sa torpeur; on la poussa pour descendre les marches d'un escalier
tortueux; l'odeur de la terre humide emplissait ses narines; au bas de l'escalier, se trouvait une cave avec son odeur
caractéristique de moisissure; une véritable cave comme une esclave doit l'aimer; on retira la ceinture de cuir et on la fit
asseoir sur une chaise en bois hérissée d'un volumineux godemichet de sorte qu'il la pénétre profondément entre ses reins.
Empalée dans la cave déserte, où les effluves d'humidité évoquaient l'odeur des anciennes prisons, on glissa sur sa
tête une cagoule emprisonnant la nuque et aveuglant ses yeux, ne laissant passer l'air que par une ouverture pratiquée
au niveau de la bouche; elle ne fut pas fouettée tout de suite; les seins et la bouche offerts, dans cette froide pénombre
où ne pénétrait aucun bruit, tremblant de froid, elle ne vit jamais les deux hommes qui entraient ni la jeune fille soumise.
Quelqu'un l'appela "Numéro 2" et s'adressa à elle en la traitant de "sac à foutre"; Charlotte apprit qu'elle était là pour
servir de réceptacle à la semence des Maîtres, qu'elle devait recevoir par tous les orifices prévus par la nature, sans
jamais protester ni même trahir une quelconque émotion; c'était une femme ravalée au rang d'objet muet et servile;
un homme s'approcha de la chaise; Charlotte devina qu'il tenait à la main deux longues et fines aiguilles.
On la porta sur une table où elle fut allongée sur le dos et solidement ligotée; elle attendit quelques minutes dans la
position infamante de l'esclave offerte et consentante; les hommes s'approchèrent d'elle et brusquement elle sentit
des dizaines de doigts la palper, la fouiller, la dilater avant que les sexes inconnus ne commencèrent à la pénétrer;
elle fut malmenée, saccagée, sodomisée; mais un Maître interrompit brutalement la séance qui lui parut trop douce.
Il s'empara d'un sein qu'il se mit à pétrir, à caresser, puis à pincer pour en faire jaillir la pointe granuleuse; lorsque le
mamelon fut bien excité, il y planta la première aiguille, puis presque aussitôt, la seconde dans le mamelon du sein
qui n'avait pas été caressé et qui réagit par conséquent de toute autre façon; d'autres aiguilles furent plantées, tout
autour des aréoles, faisant perler quelques gouttes de sang, puis il transperça la peau endolorie des grandes lèvres.
L'homme força sa bouche alors que les lèvres osaient à peine effleurer la pointe du sexe, protégé encore par sa gaine
de douce chair; Juliette admirait les mouvement de la bouche refermée et resserrée sur le membre qu'elle avait saisi,
et le long duquel elle montait et descendait, le visage défait de larmes chaque fois que le sexe gonflé la frappait jusqu'au
fond de la gorge, repoussant la langue et lui arrachant une nausée; elle le reçut avec soulagement comme une offrande.
L'homme, penché au dessus d'elle, tenait à la main une bougie; d'un geste lent, le bougeoir doré s'inclina, la cire brûlante
perla sur sa peau en cloques blanchâtres; l'idée d'être brulée vive la terrorisait; son martyre devenait malgré elle délicieux;
elle perdait la notion du temps et de la douleur; soudain des coups de fouet la cinglèrent avec une violence terrifiante; elle
compris que les cinglements étaient destinés à faire éclater les croûtes de cire qui constellaient son ventre et ses seins.
On détacha Charlotte de façon à lui permettre de pouvoir prendre du repos, mais cet intermède ne dura que le temps de
préparer l'épreuve suivante; on lui lia les chevilles avec des lanières de cuir reliées par des chaînes au murs de pierre et
on emprisonna ses poignets dans des bracelets d'argent pendus que l'on écarta en croix, comme les cuisses; elle était
ainsi offerte dans cette position humiliante, que la lumière ne parvenait pas à rendre impudique.
Les seins et le ventre offerts, et le lugubre silence; rien qui lui était d'autant de secours que le silence et les chaînes; se
lassait-elle ? Non; à force d'être outragée, il semble qu'elle aurait dû s'habituer aux outrages, sinon au fouet à force d'être
fouettée; on lui ôta la cagoule; Charlotte parut fascinée par la noblesse des lieux; c'était une cave voûtée splendide, aux
murs de pierres apparentes; des cierges ornaient chacun des angles dont les flammes tremblaient sur l'or des pierres.
Lorsqu'elle reçut le premier coup de fouet, elle comprit qu'il s'agissait d'un martinet souple utilisé de façon à lui chauffer le
corps avant d'autres cinglements plus agressifs; l'homme passa rapidement à la cravache; elle en reconnut la morsure
particulière; on la flagella avec une rigueur impitoyable, si bien que le ventre et le devant des cuisses avaient leur part
autant que les seins; l'homme voulait entendre Charlotte hurler au plus vite; il écouta ses gémissements devenir des cris.
Pendue aux bracelets qui lui sciaient les poignets, écartelée à en sentir les jointures de ses cuisses endolories, elle ne
pouvait faire un mouvement, ni tourner la tête pour voir la jeune soumise; "Numéro 2" s'approcha de Charlotte; après un
moment, on retira la cagoule qui l'aveuglait; elle aperçu la jeune fille, à peine plus âgée qu'elle; elle avait un corps parfait
et un visage délicat; un homme lui murmura à l'oreille qu'elle devait se servir d'elle comme bon lui semblerait.
Flattée, "Numéro 2" entendait amener Charlotte à merci; elle commença par lui caresser l'intérieur des cuisses; la jeune
soumise semblait sûre d'elle, faisant preuve d'une tranquille détermination; elle ne ressemblait plus en rien à une esclave
sinon sa nudité; au contraire, elle avait le port du visage fier; aux premiers coups qui la brûlèrent au ventre, Charlotte gémit.
"Numéro 2" passait de la droite à la gauche, s'arrêtait, reprenait; la suppliciée se débattait de toutes ses forces.
Charlotte crut que les liens la déchireraient; elle ne voulait pas supplier; qu'une femme fût aussi cruelle, et plus implacable
qu'un homme, elle n'en avait jamais douté, mais elle pensait que la jeune soumise cherchait moins à manifester son autorité
qu'à établir une complicité; de fait,"Numéro 2" arrêta la flagellation pour s'amuser avec son sexe, écarter les chairs, agacer
le clitoris, et la pénétrer avec le manche de la cravache; enfin, elle fit le tour du corps écartelé et détacha Charlotte épuisée.
Souillée de sperme et de sueur, Juliette décida qu'elle devait être reconduite au premier étage pour qu'elle fût douchée;
après une minutieuse toilette, elle lui ordonna d'uriner à même le sol dans une coupelle, de renifler son urine et de la boire;
bouleversée par cette épreuve, au bord des larmes, mais n'osant se rebeller, elle sentit soudain qu'elle n'y échapperait pas,
elle se mit à laper le liquide tiède et clair et à l'avaler, prenant soin de ne laisser aucune goutte, sans être comblée de honte.
Elle fut conduite dans la chambre qu'elle devait occuper, où nue et attachée, elle s'endormit.
Hommage à Charlotte.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Charlotte fut préparée dans l'attente de la soirée: elle avait été avertie que Béatrice serait accompagnée de plusieurs couples à qui elle s'offrirait, quoi qu'on pût exiger d'elle ou lui infliger; il fut décidé qu'elle ne les verrait pas et que les mains attachées derrière le dos, on la conduirait dans une cave. On fixerait à son cou un collier et à ses poignets des bracelets. Juliette avait choisi sa tenue: une jupe courte en taffetas noire, dévoilant ses cuisses, et un chemisier clair marquant un corset en cuir resserré de façon à faire saillir ses seins; elle s'assura que son ventre ainsi que le sillon de ses reins étaient parfaitement lisses afin que ses deux orifices soient ouverts à ses besoins, ou à ceux des des inconnus à qui elle la destinait. Pendant que je lui nouai les cheveux en queue de cheval, pour lui bander les yeux, un cri indubitablement féminin retentit, elle se mit à trembler. À force d'être humiliée, il me semblait qu'elle aurait dû être habituée aux outrages, sinon au fouet, à force d'être fouettée; une affreuse satiété de la douleur et de la volupté devrait la résigner, comme le supplice d'une fille offerte comme elle, et même lorsqu'elle n'était pas livrée, de son corps toujours accessible. Un long silence suivit, troublé seulement par des chuchotements. Je reconnus Béatrice. Sa mince silhouette était entièrement vêtue de noir, du col officier de son chemisier, jusqu'à ses bottes en cuir. Elle déganta sa main droite et posa doucement son majeur et son index près de l'oreille gauche de Charlotte; la maîtresse de lieux, qui semblait particulièrement l'apprécier, l'entraîna au bout d'une laisse dans la cave, au beau milieu d'une réception où des couples contemplaient le spectacle d'une jeune femme nue se faisant prendre sauvagement par des esclaves mâles. Des hommes et des femmes en tenues de soirée, tous masqués, étaient éparpillés çà et là une coupe à la main; au centre de la salle, sur un grand lit en fer forgé noir, érigé en estrade, la femme que j’imaginais se faire torturer, était possédée par deux hommes aux corps d’athlètes qui la pénètraient frénétiquement dans la lueur des torches. Elle avait de petits seins fermes et des hanches à peine formées. L’assemblée se tourna vers nous et nous salua en s’inclinant en silence. Ses doigts glissèrent le long de ma machoire, puis de mon cou, contournèrent mon sein gauche, carressant ma taille, et s’arrêtèrent sur ma vulve, en appuyant légèrement sur la chair fragile; saisissant la dragonne de la laisse reliée aux anneaux d'or fixés sur mes lèvres intimes, elle ouvrit les deux battants du grand salon et me guida vers l'autel de mon sacrifice; au fond de la salle, éclairée par des projecteurs diffusant une lumière pâle, m'attendait la croix de saint André; j'avançai vers ma crucifixion, tenue par mes anneaux; Béatrice me tendit la main pour m'aider à gravir les deux marches qui me menait à mon calvaire; elle me plaqua le dos contre le bois, me laissant ainsi exposée de longs instants. Elle me présenta comme étant son esclave; tout me serait infligé sans pitié pour juger de l'efficacité du fouet. En elle, je devinais une volonté ferme et glacée, que le désir ne ferait pas fléchir, je devais obéir docilement; les yeux bandés, je ne pouvais apercevoir les derniers invités qui descendaient dans la cave, grossissant l'assistance silencieuse; ainsi exposée et écartelée sur cette croix, seule dans le noir et le silence, je me demandais pourquoi tant de douceur se mêlait à tant de terreur, ou pourquoi tant la terreur me paraissait aussi douce. On me détacha enfin pour m'exhiber. À peine libérée, quelqu'un me demanda de me tourner et on me délia les mains en m'ôtant le bandeau des yeux. On me fit avancer, trébuchant un peu, vers un homme qui voulait me toucher. Il m'ordonna de me déshabiller, et de me présenter, ce que je fis instantanément: debout les bras coudés derrière la tête en écartant les cuisses, comme on me l'avait signifié, afin de livrer avec le plus d'indécence possible le spectacle de mon intimité. Se présenter de telle façon oblige l'esclave à s'abandonner, quels que soient ses réticences, à mieux se donner. Par cette mise à nu, le corps livré, déshabillé, disséqué, est comme bafoué, humilié, sans concession; la soumise ainsi exhibée apprend à se surpasser dans l'épreuve, poussée parfois au paroxysme de l'épuisement et de la souffrance physique; c'est ainsi qu'elle peut s'épanouir et accepter les châtiments les plus cruels. Béatrice apparut avec un esclave à demi-nu harnaché de cuir au bout d’une laisse. L’homme à l’allure athlétique était doté d’une musculature impressionnante et d’un sexe épais dont on osait à peine imaginer la taille en érection. Elle fit allonger l'homme sur le dos, puis me tira par les cheveux et me força à m’agenouiller entre ses jambes, la croupe en l’air et le visage écrasé contre son pénis. J’entendis des ricanements dans l’assemblée. Ce n'était pas la caresse de mes lèvres le long de lui qu'il cherchait, mais le fond de ma gorge. Il me fouilla longtemps, et je sentais gonfler et durcir en moi le baillon de chair qui m'étouffait, et dont le choc lent et répété me tirait des larmes. Debout sur l'estrade, Béatrice faisait voler sa cravache sur mes reins. Elle m'ordonna de lui lècher les testicules et le pourtour de son anus; je m’exécutai, faisant glisser ma langue de la hampe jusqu'à l'entrée de sa cavité anale. L'esclave semblait apprécier et s'enfonçait dans ma bouche pendant que je le couvrais de salive; elle se plaça derrière moi et plongea ses doigts dans mon vagin déjà humide de désir. Elle explora longuement ma vulve, remonta sur mon anus, le caressa du bout des doigts, puis se redressa: “Enfile-toi un doigt dans le cul!”; sa cravache siffla dans les airs et s’abattit sur ma croupe: “Allez chienne, doigte-toi le cul!”. Les lèvres forcées par le glaive charnel, je dus me cambrer pour atteindre la raie de mes fesses. J’introduisis tant bien que mal un doigt dans la moiteur de ma voie la plus étroite pendant que Béatrice continuait de me fouetter: “Tu aimes ça, chienne, te doigter l'anus devant des inconnus"; je répondis d'un “oui” chevrotant en écho aux coups de cravache mordant maintenant l'intérieur de mes cuisses, espérant ainsi mettre fin à mon supplice. Elle laissa tomber sa cravache et s’agenouilla derrière moi: “Enfile tes autres doigts, chienne !”. Je m’exécutais docilement alors qu’elle forçait mon anus en écartant mes fesses de ses doigts pour faciliter mon intoduction. Les invités semblaient goûter à la scène, se regroupant pour regarder. La situation était des plus humiliantes; j'étais partagée entre le sentiment de honte et l’étrange plaisir d’être utilisée comme un vulgaire objet sexuel, humilié et gémissant. Mais ce ne furent que les préliminaires. Béatrice me relèva en tirant sur mon collier comme on le ferait pour rappeler un chien à l’ordre: “Ça ira comme ça, salope. Maintenant assieds-toi sur sa queue!”; encouragée par ses coups de cravache, j’enjambai maladroitement l'esclave et m’accroupis dos à lui, tout en me demandant comment accueillir un sexe aussi monstrueux. Impatiente, Béatrice maintint le sexe à la verticale et me força à descendre dessus en tirant sur mon collier. Ma croupe s’écrasa sur la pointe saillante; tous les invités se regroupèrent autour de la scène et je pus voir distinctement leurs regards lubriques et cruels briller derrière leurs masques dans la lueur des torches; alors que je m'efforçai de garder l’équilibre, l'esclave me força à m’empaler sur son sexe; je tentai de résister, mais en vain; son membre surdimensionné défonça mes reins, distendant lentement mon anus. Une bouffée de chaleur m’envahit, tout mon corps était perlé de sueur. Béatrice exultant, ordonna l'esclave mâle à me pénétrer tout en caressant ses testicules: “Allez, chien, défonce-lui son cul de salope!”; l’homme obéit sans sourciller et m’attira contre son sexe brutalement pour me faire mal; mes deux sphincters anaux se dilatèrent sous la pression et il me pénétra d'un seul coup. Je manquai de m'évanouir. L’assemblée poussa un “Oooh” d’étonnement mêlé d’admiration; Béatrice demeura un instant interdite à la vue de ce membre à moitié emprisonné. Partagé comme moi entre douleur et plaisir, l'esclave mâle relâcha son étreinte, en me maintenant dans cette position grotesque; accroupie, empalée au sommet de son sexe, Béatrice, agenouillée face à moi, me meurtrissait les seins en me pinçant les pointes tout en m’observant avec un regard pervers qui m'effraya; elle quitta mes yeux, plongea sa tête entre mes cuisses, posa délicatement sa bouche sur ma vulve rougie par ses coups de cravache puis aspira mon clitoris entre ses lèvres. La bouche de Béatrice estompa peu à peu la douleur de la colonne de chair qui saccageait mes reins. Je luttais pour ne pas jouir; les invités nous regardaient dans un silence quasi religieux; le spectacle que j'offrais, haletante, empalée sur ce sexe monstrueux agissait sur l’assemblée comme un puissant aphrodisiaque. Béatrice se dénuda alors et commença à se caresser tout en me fixant, les yeux brillants de désir. Non loin de moi, une femme s’était accroupie aux pieds de son compagnon et le gratifiait d’une fellation des plus passionnées; juste à côté, deux hommes encerclaient une ravissante brune aux cheveux courts qui s'abandonnait, basculée à la renverse, à leurs doigts qui la fouillaient. Une boule de chaleur explosa dans mon ventre et irradia tout mon corps; parcourue de spasmes, je jouis en silence tout en éjaculant au visage de Béatrice; mes jambes vacillèrent mais l'esclave me tenait toujours fermement embrochée au sommet de son sexe. Il ne s'était pas encore libéré mais mon anus qui se contractait nerveusement le mettait au supplice. L’assemblée demeurait silencieuse; on entendait juste les sons de gorge profonds de la femme accroupie, étouffée par le sexe de son son compagnon qui lui tenait la tête des deux mains et déversait son sperme en elle. Les deux hommes qui étaient masqués, s'immobilisèrent pour me regarder, délaissant pour un instant la jeune femme brune, maintenant nue à leur merci, pour mieux l'envahir; plus loin un homme qui se masturbait en m'observant n’arriva plus à se retenir et éjacula. Béatrice, s’essuya le visage du revers de la main et lècha ma cyprine sur ses doigts en m’adressant un sourire narquois. Elle se pencha à nouveau entre mes cuisses mais cette fois pour s’occuper de l'esclave. Elle commença par effleurer ses testicules du bout des doigts puis elle remonta sur sa hampe qu'elle caressa comme un objet sacré; elle semblait s'amuser de façon perverse avec ce sexe surdéveloppé pour faire souffrir l'homme. Elle glissa une main sous ses fesses musclées et stimula son anus en le masturbant de plus en plus fort; c'était excitant d'assister à son érection: il grossit et se déploya. L’effet ne se fit pas attendre; dans un ultime effort pour retarder l’inévitable, il se cambra sous moi et rompit le silence de la salle par un long râle bestial; je sentis son sexe tressaillir, me remplissant d’un flot de sperme saccadé. La sensation fut divine et l’instant si intense que je fus à nouveau sur le point de jouir. Visiblement satisfaite, Béatrice se redressa, posa ses mains sur mes épaules et se pencha sur moi pour m’embrasser. Elle goûta à mes lèvres, les aspira, les mordilla puis pénètra ma bouche de sa langue mouillée. Fermant les yeux et vaincue, je me laissai emporter par un nouvel orgasme. Alors que je m’abandonnai à son étreinte, elle appuya de tout son poids sur mes épaules et me força à m’empaler de nouveau sur le sexe redevenu raide. Le pieu de chair dégoulinant me pénétra facilement et m’envahit sans plus aucune résistance. Distendue, la sensation d’être remplie totalement dépassa tout ce que j’avais enduré auparavant. Mon orgasme redoubla d’intensité et semblait ne plus vouloir s’arrêter. Béatrice relèva mon menton du bout des doigts et me regarda jouir avec le sourire de la victoire; l'esclave mâle qui était resté passif jusque-là recommença à s'ébranler lentement dans son foutre tout en m’agrippant fermement par la taille, n'ayant rien perdu de son ardeur, bien au contraire. Béatrice m’abandonna à mon sort. Elle s’accroupit juste derrière moi et écrasa sa croupe sur le visage de l'homme. Ce dernier sembla apprécier cette douce humiliation et continua de me fouiller les reins en redoublant d'acharnement. Dans un bruissement gras et humide, rompant le silence, mon corps se balançait au rythme de ce va-et-vient féroce. Je faisais maintenant face à l’assemblée qui se pressait autour de moi pour me regarder jouir. Ne prenant même plus la peine de se cacher, plusieurs hommes se masturbaient sans retenue, juste devant moi. Du haut de son estrade, une jambe sur l’accoudoir de son fauteuil, la maîtresse des lieux se caressait tout en se délectant du spectacle de ma sodomie. Des mains glacées se posèrent alors sur ma peau et me firent tressaillir. Je m'offris avec docilité aux caresses de plus en plus insidieuses. Un long silence suivit, troublé par quelques chuchotements dont j'essayai vainement de percevoir le sens. Subitement, je me sentis soulevée de terre, mes poings et mes chevilles furent liés par force de nouveau à la croix. Dans cette position qui favorisait l'examen de mon corps, un doigt força brusquement mes reins et me pénétra avec douleur. Celui qui me violait ainsi, sans préparation, me menaçait durement. Soudain, on me cingla. Je reconnus immédiatement les coups appliqués par Juliette: elle a une méthode particulière, à la fois cruelle et raffinée se traduisant par une caresse de la cravache avant le claquement sec, imprévisible et toujours judicieusement dosé. Après le dernier coup, elle caressa furtivement mon ventre enflammé et cette simple marque de tendresse me donna le désir d'endurer encore davantage; quand le cuir s'attaqua à mes seins, je compris que je serais fouettée intégralement sauf le visage; comme une confirmation, les lanières atteignirent le bas de mon ventre, en cinglant mes lèvres intimes; je laissa échapper un cri de douleur, comme un écho au hurlement entendu dans le couloir. On m'ordonna de me mettre à quatre pattes, dans la position la plus humiliante pour l'esclave; je reconnus à la douceur des mains de femmes qui commencèrent à palper mon corps. Elles ouvrirent mon sexe. Peu après, mon ventre fut investi par un objet rond et froid que Béatrice mania longtemps avec lubricité. On décida alors de me reconduire au premier étage pour me placer dans un trou aménagé dans le mur. Alors que l'on usait de tous mes orifices, un homme exhiba son membre que je tentai de frôler avec mes lèvres puis avec ma langue, mais avec cruauté, il se dérobait à chaque fois que j'allais atteindre sa verge. Prise d'un besoin naturel, on me refusa de me rendre aux toilettes. Confuse, je vis qu'on apportait une cuvette et je reçus l'ordre de me soulager devant les invités rassemblés. L'humiliation était là: me montrer dans cette position si dégradante, alors qu'exhibée ou fouettée, prise ou sodomisée, ma vanité pouvait se satisfaire de susciter le désir. L'impatience que je lus dans le regard attentif de Juliette parut agir sur ma vessie qui se libèra instinctivement. Lorsque j'eus fini de me soulager, Béatrice m'ordonna de renifler mon urine, puis de la boire. Au bord des larmes mais n'osant pas me rebeller, je me mis à laper et à avaler le liquide clair et encore tiède. Après avoir subi les moqueries des invités, je fus amenée devant Béatrice dont je dus lécher les bottes vernies du bout de ma langue. On m'ordonna ensuite de me coucher sur le sol et de relever mes jambes afin que chacun puisse me prendre facilement. Je fus possédée par l'ensemble des invités qui se succédaient à la chaîne sur mon corps. Puis on me releva pour me placer sur un tabouret hérissé d'un volumineux olisbos. Dans cette nouvelle position, mon ventre devenait douloureux, mais ce fut pire lorsqu'on m'ordonna de m'asseoir sur le cylindre massif et de le faire pénétrer entre mes reins profondément. Je sentais mon anus s'écarteler au fur et à mesure que je m'empalais sur le cylindre de latex. Longtemps, on me força à me pénétrer l'un et l'autre de mes orifices. " - Je suis fière de toi, tu te comportes comme je l'espèrais, tu dois continuer". Juliette venait de me signifier que mon dressage n'était pas achevé. Ma peau subit aussitôt le contact de mains posées au creux de mes reins puis entre mes fesses. Une cravache noir me cingla brusquement avec une telle violence que je poussai un véritable rugissement; la rigidité du cuir enflammait mes reins et mon dos; les coups lacéraient ma chair, me procurant de lancinantes sensations de brûlure. Lorsque la tige m'atteignit exactement entre les cuisses, sur le renflement du pubis, je compris soudain que j'allais jouir; une fois la fulgurante jouissance dissipée, j'osai implorer leur pitié; je venais de rompre le charme. Ils décidèrent de me faire payer chèrement cette inqualifiable faiblesse. Je fus à nouveau placée dans le mur comportant un trou en son milieu, de façon à ce que ma tête dépasse d'un coté et mes reins de l'autre. J'allais être prise par l'arrière et contrainte par la bouche. Ce fut Béatrice qui m'installa. J'étais en position, jambes docilement écartées, la bouche déjà ouverte, la croupe exagérément offerte, prête à être investie. Ce fut l'abattage. Impatient de se satisfaire, un homme prit la place de l'autre, ma bouche servant d'écrin; au même moment, un autre utilisait mon vagin sans ménagement, avant de forcer brusquement mes reins, qui comme la totalité de mon corps étaient à sa merci. Il s'enfonça sans préliminaire pour me faire mal. Le silence soudain m'exaspéra, car je ne pouvais rien voir de ce qui se passait autour de moi. Espérant le fouet comme une délivrance, un troisième sexe plus dur encore pénétra ma croupe; mon ventre se liquéfia. J'étais prise, on ravageait mes reins meurtris; je compris enfin que le membre qui me pénétrait était un olisbos à ceinture dont Béatrice s'était ceint à la taille. Elle exigea de moi que je me cambre davantage, pour qu'elle puisse "me remplir jusqu'au fond." Je cédai à l'impétuosité d'un orgasme que j'aurais voulu pouvoir contrôler. Béatrice se détacha de Charlotte qui glissa au sol. Elle récupéra ses appuis et réussit à se tenir debout, mais on la rattacha fermement sur la croix de Saint André face à la salle plongée dans la pénombre. Elle demeura ainsi le reste de la soirée, souillée de sperme et de sueur, les chevilles et les poignets entravés. Hommage à Charlotte. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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M'ayant entraînée au fond de la cave, là où la pénombre était la plus dense, Juliette fit pivoter mon corps
contre la paroi humide. Je sentis le salpêtre se dissoudre sous mes doigts qui s'accrochaient. Pour me
racheter, j'aurais voulu être attachée, là, dans cette position, le ventre nu contre ce mur poisseux, le dos,
les reins, offerts aux hommes qui auraient eu la libre disposition de moi, sans conditions. Sentir mes mains
prises dans la pierre pour ne plus pouvoir bouger et tout endurer, pour prouver que je pouvais devenir un
jour une parfaite esclave.
Juliette commença par me caresser. Elle savait qu'en faisant cela, elle me donnait une chance de me faire
oublier ma faute. Elle s'empara d'un martinet et commença à me travailler le corps en l'échauffant lentement,
alternant les caresses des lanières avec des coups cruels et violents. Plus elle frappait fort et plus je m'offrais.
Je n'éprouvais qu'un pincement aigu au moment où mes seins furent brutalement saisis par des pinces, puis je
sentis les pointes broyées par l'étau de métal qui les tirait vers le sol en s'y suspendant. Chacun des mouvements
que je faisais alors amplifiait le balancement des pinces, provoquant une sensation effrayante d'arrachement.
Je me souviens de ce moment précis où je fus mise à quatre pattes sur le sol au milieu de la cave. Juliette dont
j'étais désormais l'esclave d'un soir fixa d'autres pinces sur les lèvres de mon sexe, en dessous de mon clitoris.
Tout mon corps se balançait de façon obscène, tenaillé entre deux douleurs, partagée entre le désir de faire cesser
mes souffrances et celui d'en augmenter l'intensité par mes balancements, pour satisfaire Juliette et mériter son
pardon. J'observais avec orgueil la rotation des poids suspendus aux pinces attachées à mes seins, de droite à
gauche et de gauche à droite. La douleur devenait intolérable, mais je devenais la spectatrice de cette douleur.
Je souffrais, mais je dominais cette souffrance: le plaisir qui naissait en moi la dépassait, la stigmatisait.
Pour marquer sa satisfaction, Juliette me désigna la croix de saint André où je fus attachée dans une position
d'extrême écartèlement. Un inconnu s'approcha de moi, comme si je devenais digne de son intérêt. Ils saisirent
chacun un long fouet et commencèrent à me flageller avec une vigueur et un rythme qui me firent écarquiller les
yeux. Pour étouffer mes hurlements, je mordis violemment mes lèvres, jusqu'à ce que le goût de mon propre sang
m'eût empli la bouche. Je me livrai au châtiment avec une joie quasi mystique, avec la foi de l'être consacré.
Juliette me dit soudainement:
- J'aimerais te fouetter jusqu'au sang.
Je lui répondis que je lui appartenais. Dans la cave déserte, où les effluves d'humidité évoquaient celles d'une tombe,
l'inconnu me contemplait silencieusement et je m'aperçus qu'il tenait à la main deux longues et fines aiguilles.
Il s'empara d'un sein qu'il se mit à pétrir, à caresser, puis à pincer pour en faire jaillir la pointe granuleuse. Lorsque la
pointe fut excitée, il y planta la première aiguille, puis presque aussitôt après, la seconde dans le mamelon du sein qui
n'avait pas été caressé. D'autres aiguilles furent plantées tout autour des aréoles, quelques gouttes de sang vinrent ternir
le métal que la lueur d'une ampoule faisait jusque-là scintiller. Mon martyre devint délicieux.
Ainsi, j'étais devenue l'objet de plaisir de cette femme et de cet homme. Juliette parut subitement échauffée:
elle s'approcha de moi et de me libéra de la croix de saint André. Avant même que je puisse savourer ce répit, on me
porta sur une table où je fus allongée et solidement attachée. Je fus alors fouillée, saccagée, malmenée, sodomisée
comme une chose muette et ouverte. L'inconnu qui violentait mes reins se retira brusquement. Juliette effleura de
ses lèvres la dure pointe de mes seins, et de sa main le creux de mon ventre.
Dans un éclair, je me sentis délivrée, anéantie mais comblée.
Hommage à Charlotte.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Lors de notre première rencontre, une des premières choses que j’ai remarquées c’était le fouet dans la pièce qui te servait de donjon. Je t’ai demandé si tu aimais fouetter tes esclaves.
Tu m’as répondu que tu t’en étais servi quelques fois, que tu t'étais entraîné pour cela, mais que tu avais arrêté, après t’être fait fouetter une fois, pour voir, parce que la douleur était trop forte.
J’ai longtemps repensé à cette conversation.
Jusqu'alors, durant mes plans sm, j'avais souvent été cravachée mais jamais fouettée.
L’idée d'être non pas seulement battue, mais vraiment fouettée m’attirait de plus en plus, surtout à cause de la symbolique de l’instrument, de l’usage qui en était fait pour punir les esclaves jadis et du fait que ce soit toi qui me fouetterait pour la première fois.
J’ai commencé à me documenter, à me renseigner sur le sujet.
Cela n'a fait que renforcer ma détermination, l'envie de te faire ce cadeau, celui de mon corps nu subissant le fouet, infligé par toi, pour toi, pour ton plaisir, pour te prouver que j'étais réellement, complètement à toi.
J’ai cherché sur internet, pour trouver l’instrument que je voulais t’offrir, pas du matos de sex shop, mais un véritable fouet.
Je ne voulais pas que tu utilises celui dont tu t’étais déjà servi sur d’autres. Je voulais que ce fût le nôtre, celui que je t’offrirai pour que tu t’en serves sur moi.
J’ai regardé sur de nombreux sites, américains, australiens, pour finir par trouver l’instrument que je voulais, un snake whip australien fait main (qui coûtait une blinde).
Je l’ai commandé. Quand il est enfin arrivé, je l’ai déballé, je l’ai caressé longuement, en fantasmant sur ce que je ressentirai lorsque je le subirai, à ta réaction quand je te l’offrirai.
J’ai attendu le bon moment, un week end ensemble, dans ta maison près de Deauville.
C'était un vendredi soir. Pendant que la voiture filait dans la nuit, je t'ai dit que j’étais prête.
Interloqué, tu m’as demandé à quoi.
Quand je t’ai répondu « à subir le fouet », il y a eu un moment de silence puis tu m’as demandé si j’étais sûre, si je me souvenais des raisons pour lesquelles tu ne t’en servais plus.
Je t’ai répondu que oui.
Tu m'as redit ce que tu m'avais déjà dit
" Tu sais, Laure, le fouet c'est ce qu'il y a de plus dur. Ca n'est pas un jeu. Tu vas vraiment souffrir »
"Je sais Maître. Je me suis documentée. Mais c’est pour ça que je le veux. Pour vous, pour moi. »
A nouveau tu t'es tu. Puis, en me prenant la main, tu m'as demandé de te promettre d'utiliser le safe code que tu m’avais imposé de choisir si je sentais que c'était trop dur, parce qu'une fois lancé tu risquais de ne plus pouvoir te contrôler et que tu irais jusqu'au bout.
Je te l'ai promis.
Il était tard lorsque nous arrivés.
Je me suis déshabillée, je me suis mise à genoux pour t’offrir le fouet que j’avais choisi pour nous.
Tu l’as déballé, contemplé, caressé.
Tu m’as dit qu’il était superbe, mais que ce que tu trouvais le plus beau ce n'était pas l’objet lui-même mais le fait que ce soit moi qui te l’offre.
Il était trop tard pour que tu t’en serves tout de suite. Tu m’as entraînée dans la chambre, allongée sur le lit et tu m’as fait l’amour.
Le lendemain, je me suis réveillée la première, comme souvent. Tu dormais encore, pendant que j’admirai ton corps nu, étendu sur le lit, ta bite au repos.
Je t'ai contemplé un moment, encore remplie de toi.
J'ai été me doucher, j'ai préparé le petit déjeuner.
Puis, je suis revenue te réveiller, caressant, embrassant, léchant ton corps et ton sexe, te prenant en bouche pour te vider de ta pisse.
Nous avons pris le café, puis tu m'as dit vouloir t'entraîner, t'assurer que tu n'avais pas perdu la main.
Tu as enfilé un jean, tu as été chercher le fouet et tu as commencé à le faire claquer, pendant que
je songeais que ce fouet que tu maniais bientôt s'abattrait sur mon corps, avec ma chatte qui mouillait rien que d'y penser.
Tu t'es entraîné pendant une bonne demi heure.
Visiblement, le maniement du fouet, ce doit être douloureux pour celle qui le subit
mais c'est aussi sportif pour celui qui le manie.
J'ai toujours été excitée par ton corps en sueur.
Quand tu as eu fini, je suis venue te lécher. Puis, nous sommes passés sous la douche.
Tu n'as pas voulu que je te suce ni me prendre, pour conserver ton foutre pour "après » avant de me prendre par la main.
Tu bandais un max quand je t’ai déshabillé.
Tu m'as suspendue par les poignets, attachée chevilles écartées, bras et jambes en croix, avant de m’embrasser longuement, tendrement, en frottant ton sexe dur contre mon corps, mon bas ventre.
Tu m’as rappelé ma promesse : jaune : moins fort, rouge : stop.
Je t’ai répondu que je n’avais pas oublié mais qu’en échange je te demandais de ne pas tenir compte de mes cris, de mes pleurs. Mais uniquement des codes, si je prononçais les mots convenus.
Tu t'es éloigné de quelques pas. Tu as écarté tes jambes, en appuyant bien tes pieds au sol. Ta queue était dressée, raide, dure. J'appréhendais ce qui allait suivre, mais en même temps je le désirais.
Le fouet à sifflé, avant de me cingler.
Je n'ai pu m'empêcher de hurler, les larmes ont coulé.
Jamais je n'avais ressenti une telle douleur. Je t’ai supplié de continuer malgré tout, sans tenir compte de mes pleurs, de mes cris chaque fois que le fouet s’abattrait sur moi.
Non seulement je n'ai pas prononcé les mots convenus, mais après une dizaine de coups, je suis partie dans un autre univers, entraînée dans un état second où la douleur se mêlait à la jouissance
Quand tu t’es interrompu, que tu es venu vers moi pour m’embrasser, je t’ai demandé de continuer, de me fouetter aussi les seins et le sexe. Quand il s’est abattu sur ce dernier, la douleur a été fulgurante et j’ai failli hurler « rouge ». Mais j’ai serré les dents. Et j’ai joui.
Quand finalement tu as arrêté tu étais en nage et ma chatte était trempée. Tu m'as détachée. Je me suis effondrée à tes pieds, avec une seule envie, sucer ton sexe raide. Tu m’as laissé te caresser, avant de me prendre dans tes bras pour me porter sur le lit.
Et tu m’as fait l’amour.
Il a fallu 15 jours pour que mes plaies cicatrisent, que les marques sur mon corps s’estompent.
____________________
Ce week-end à Deauville a été un moment très fort dans notre relation.
Même si je n’avais jamais éprouvé pour ceux qui m’avaient baisée avant Maxime le désir que j’avais pour lui, nos rapports intimes étaient jusque là restés dans le cadre de ce que pratiquais avant.
Recevoir le fouet était un tabou que je n’avais jamais osé briser.
Ce jour là, j’ai eu mal, j’ai pleuré, crié, supplié pendant que mon corps, mon sexe, mes seins subissaient sa morsure.
Mais en même temps, je n’avais jamais joui autant, de cette souffrance que je lui offrais, de ce sentiment que j’éprouvais pour la première fois de me dépasser en acceptant de lui ce qu’aucun autre ne m’avait fait subir jusqu’alors.
Pour lui aussi ça a été un moment très fort, qu’il a traduit avec ses mots, sa pudeur d’homme, en me disant sa fierté de me posséder.
Et de me le prouver depuis par sa manière de me regarder, son comportement, son désir.
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La voix du maître des lieux soudain retentit: "Je vous présente Charlotte, la soumise de Juliette. Elle est ici pour
se faire dresser et devenir une esclave obéissante." On me banda les yeux de façon que je ne puisse voir les
invités qui descendaient dans la cave. Quelqu'un me demanda de me tourner et de monter mon cul, ce que je
fis avec complaisance. On m'ordonna de m'approcher d'un invité qui voulait me toucher et, en aveugle, je fis
quelque pas dans la direction qu'on m'avait indiquée. Des mains glacées se posèrent sur ma peau et me firent
tressaillir. Ce premier contact m'avait surprise mais je m'offris avec docilité aux caresses qui devinrent tès vite
agréables. On me fit savoir que plusieurs personnes étaient venues assister à mon dressage.
Chacune d'entre elles allait me donner dix coups de fouet. Je me préparai à cette épreuve en me concentrant
sur la volonté dont j'allais devoir témoigner, l'entraînement à la douleur n'est après tout qu'un entraînement
sportif comme un autre: on parvient aisément à reculer les limites et à endurer à chaque expérience un peu plus
longtemps la sensation de souffrance à laquelle on finit par s'habituer, d'autant plus lorsque comme moi, on en
tire une vive excitation et un plaisir incomparable.
Je reconnus immédiatement les coups de fouet appliqués par ma Maîtresse: elle a une méthode particulière, à la
fois cruelle et raffinée, qui se traduit par une sorte de caresse de la cravache ou du martinet avant le claquement
sec, toujours imprévisible et judicieusement dosé. Juliette sait mieux que quiconque me dresser. Après le dernier
coup, elle caressa furtivement mes fesses enflammées et cette simple marque de tendresse me donna le désir
d'endurer encore davantage pour la satisfaire.
On m'ordonna de me mettre à quatre pattes, dans la position sans doute la plus humiliante pour l'esclave, mais
aussi la plus excitante pour l'exhibitionniste que ma Maîtresse m'a appris à être, en toutes circonstances et en tous
lieux. Je reconnus à leur douceur des mains de femme qui commencèrent à palper mon corps. Avec un certain
doigté, elles ouvrirent mon sexe. Peu après, mon ventre fut investi par un objet rond et froid que Béatrice mania
longtemps et avec lubricité. Les Maîtres décidèrent alors que je devais être reconduite au premier étage.
On me débanda les yeux et je pus connaître le visage des autres invités de cette soirée mémorable. Je découvris
ainsi que Béatrice était une superbe jeune femme brune aux yeux clairs, avec un visage d'une étonnante douceur
dégageant une impression rassurante de jovialité. Je me fis la réflexion qu'elle était physiquement l'inverse d'une
dominatrice telle que je l'imaginais; je fus mise à nouveau dans le trou aménagé dans le mur, où j'avais été contrainte
la veille. Pendant que l'on usait de mes orifices ouverts, Vincent exhibait sous mes yeux son sexe congestionné que
je tentai de frôler avec mes lèvres puis avec la pointe de ma langue dardée au maximum.
Mais Vincent, avec un raffinement de cruauté qui acheva de m'exciter, se dérobait à chaque fois que j'allais atteindre
sa verge, m'obligeant à tendre le cou, la langue comme une véritable chienne. J'entendis quelques commentaires
humiliants sur mon entêtement à vouloir lécher la verge de l'inconnu; ces injures, ajoutées aux coups qui ébranlaient
mon ventre et aux doigts qui s'insinuaient partout en moi, me firent atteindre un orgasme dont la soudaineté me sidéra.
J'avais joui, comme fauchée par une rafale de plaisir que rien n'aurait pu retarder.
Ayant été prise d'un besoin pressant et ayant demandé avec humilité à ma Maîtresse l'autorisation de me rendre aux
toilettes, je me vis opposer un refus bref et sévère. Confuse, je vis qu'on apportait au milieu du salon une cuvette et
je reçus de Juliette l'ordre de satisfaire mon besoin devant les invités rassemblés. Une panique irrépressible me
submergea. Autant j'étais prête à exhiber mon corps et à l'offrir au bon plaisir de Juliette ou à apprivoiser la douleur
pour être digne d'elle, autant la perspective de me livrer à un besoin aussi intime me parut inacceptable.
La véritable humiliation était là: me montrer dans cette position dégradante, alors qu'exhibée ou fouettée, prise ou
sodomisée, ma vanité pouvait se satisfaire de susciter le désir. En urinant devant les invités rassemblés, je ne
suscitais le désir de personne. C'est à cette occasion que je pris conscience de l'orgueil réel de l'esclave, qui motive,
et par conséquent explique et excuse tout. En fait, les rites du sadomasochisme reposent sur l'orgueil: l'orgueil de la
Maîtresse de posséder une belle et docile esclave, mais aussi orgueil sans limite de l'esclave, convaincue d'éveiller
les désirs les moins avouables, et donc les plus rares à éprouver, chez ces êtres supérieures que sont les maîtres.
La légère impatience que je lus dans le regard attentif de Juliette parut agir sur ma vessie qui se libéra instinctivement.
Je réussissais à faire abstraction de tous les témoins dont les yeux étaient fixés à la jointure de mes cuisses. Lorsque
j'eus finis d'uriner, ma Maîtresse m'ordonna de renifler mon urine, puis de la boire. Bouleversée par cette nouvelle
épreuve, je me sentis au bord des larmes, mais n'osant pas me rebeller, je me mis à laper sans l'avaler le liquide encore
tiède et à ma vive surprise, j'éprouvai une indéniable délectation à ce jeu inattendu.
Après avoir subi les regards des invités, je fus amenée devant Béatrice dont je dus lécher les bottes vernies du bout de
ma langue. La jeune femme séduisante me récompensa par une caresse très douce, qui ressemblait au geste que l'on
fait pour flatter le col d'un animal soumis. Le dîner fut annoncé à mon grand soulagement.
Juliette sut gré à Vincent d'avoir trouvé Charlotte à la hauteur de ses espérances.
Hommage à Charlotte.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Le marquis de Sade, né le 2 juin 1740, meurt le 2 décembre 1814 à l’asile de Charenton où il vivait reclus depuis
depuis le 6 mars 1801. Les profondes mutations du XVIII ème siècle, par où s’accomplit l’homme moderne, offrent
une scène grandiose au désordre de son existence et au tumulte provoqué par son écriture. Errance de l’homme
à la recherche de sa vérité, accusé d’avoir exploré les voies obscènes de la souffrance et banni de la société dont
il refusait les lois.
Toutes les opinions soutenues jusqu’à aujourd’hui sur Sade, soient-elles d’admirateurs, de détracteurs ou studieux
analystes, ont été incapables de donner une explication cohérente de la vie et de l’œuvre de Sade sans omettre des
données historiques importantes, vraies et certaines, sans inclure des hypothèses basées sur la réalité, tout en
avançant même parfois des contre-vérités comme des faits admis. Admirateurs, détracteurs et universitaires zélés
partagent tous le même ensemble de préjugés: "Sade jouissait sexuellement de la torture et il écrivit la pornographie
d’horreur pour justifier la torture et le meurtre." Et cette unanimité d’opinions apparemment contraires a été prise pour
la vérité.
Comme si l’action des autres personnages ou simple ornement, comme si le reste des écrits de Sade hors des romans
érotiques n’exprimait pas sa pensée. L’œuvre d’un écrivain est un ensemble où il faut trouver ce que chaque ouvrage
concret, et chaque partie concrète du même expriment des idées et sentiments de l’auteur. Mais, avec Sade, on a préjugé
un type de personnalité, basé non pas sur des données historiques mais sur des fantaisies, et on a déduit de ce type
présupposé tout acte, parole et idée de Sade, identifiant l’écrivain aux personnages les plus pervers de ses romans.
Il n’y a pas aucun doute que l’oeuvre de Sade prouve qu’il était capable de portraiturer littérairement la cruauté, même
l’infinitude de la cruauté. Mais cette capacité, toute seule, ne dit rien sur la vie réelle de Sade. Personne ne pense jamais
à interpréter, par exemple, la vie de Sade d’après des personnages comme Justine, la vertu torturée ou Zamé, le roi plein
de bonté de Tamoë, qui sont tous deux aussi de Sade que la méchante Juliette ou que les bourreaux de "Les cent vingt
journées de Sodome". Bien sûr qu’identifier Sade aux personnages bons serait une erreur, mais l’identifier aux méchants
est aussi erroné, car dans les deux cas on mêle la réalité avec la fiction.
La supposition que le caractère et les faits de quelqu’un peuvent être jugés d’après ses écrits rencontre, au moins dans ce
cas, une grave contradiction; Sade savait aussi décrire, avec la même perfection que la méchanceté et l’obscénité, les plus
hauts dégrés de l’amour, la bonté et la vertu. Ce fait est presque inconnu parce qu’il ne s’accorde pas à l’image la plus
répandue de Sade; les oeuvres de Sade qui le démontrent plus clairement sont difficiles à trouver et inconnues, faute de le
vouloir car on ne cherche chez Sade que des écrits de pornographie et de violence.
On interprète, non pas les écrits de Sade partant des faits de sa vie, mais sa vie partant de ses oeuvres littéraires, sans
marquer les limites entre la fantaisie et la réalité. Lorsqu’il s’agit de Sade, on se permet d’omettre ou dénaturer des faits
prouvés, poser des données imaginaires ou des simples conjectures comme des réalités constatées, et de tomber dans
la caricature la plus grossière.
Ce que l'on pense être les idées de Sade a très peu de relation avec les pensées de l’homme qui a écrit toute l’oeuvre
de l'écrivain maudit. Mais on ignore aussi que la plûpart des actes qu’on attribue à Sade n’ont aucune correspondance
avec la réalité. Sade n’était pas un meurtrier, et ses écrits ne pouvaient pas être la justification d’actes qu’il ne commit pas.
L'examen de toute l’oeuvre de Sade, avec tous ses personnages, donne un résultat très différent de celui de la recherche
simple du psychopathe, soit pour l’adorer, pour l’abhorrer ou pour en déclarer l’indifférence. Mais on se nie à accepter ce
résultat parce qu’il contredit les préjugés sur Sade et ce qu’on croit toujours sur lui.
Malgré la prolixité de ses descriptions littéraires d’assassinats, Sade est un homme qui jamais n’a tué personne.
Ce n’est pas seulement qu’on n’ait pas pu prouver sa culpabilité d’un crime concret: c’est que Sade ne fut pas même
suspect d’assassinat dans aucun cas, sauf par la plainte de la prostituée intoxiquée par cantharide qui l’accusa de
tentative d’empoisonnement, et par les ossements qu’une actrice nommée "Du Plan", amie de Sade, avait utilisé pour
un décor macabre, et que le marquis fit enterrer après au jardin. D’autre part, nous savons que Sade combattit la peine
de mort pendant la Révolution et qu’il risqua sa vie pour sauver des innocents.
Un psychopathe intelligent, calculateur, sait très souvent comment obtenir l’impunité des pires horreurs. Un psychopathe
vulgaire, impulsif, de basse intelligence, ne pense pas aux conséquences de ce qu’il fait: il suit ses impulsions sans frein
jusqu’à l’assassinat. Nul de ces actes ne se trouve chez Sade, qui a été vu par quelques auteurs comme trop imbécile
pour l’impunité, à la fois que trop couard pour suivre ses impulsions jusqu’à la fin, des traits que les preuves historiques
démentent, et qu’on attribue à Sade pour forcer les données à s’ajuster à la thèse de la psychopathie, faute d’inspiration.
Les faux admirateurs de Sade l’admirent comme le génie de la liberté absolue, n’ayant comme base que la manque de
bornes au vice et au crime que montrent les personnages scélérats de quelques romans de Sade. Mais ils oublient que,
dans ces textes, se trouve aussi l’affirmation que la liberté n’existe pas, que tous nos désirs, pensées, sentiments et
volontés sont déterminés par les lois physiques qui gouvernent nos corps, nos cerveaux et l’univers entier. Si les grands
criminels ne font que suivre la nature, on ne peut pas prétendre qu’ils soient libres, et moins encore de façon absolue.
C’est la même sottise que l’affirmation contraire. Un acte de bonté qui soit physiquement possible ne peut offenser la
nature plus qu’un crime, lui étant tous les deux indifférents. Supposer une autre chose, c’est prêter à la nature les absurdes
traits personnels des dieux; croire que le bien ou le mal peut lui importer, c’est lui attribuer une volonté, ce qui est un retour
à la religion qu’on prétend combattre en suivant "les desseins de la nature." Malgré son absurdité, l’attitude de justifier les
crimes les plus horribles sous prétexte d’obéir aux lois de la nature est très répandue.
Tout ce qui est physiquement possible est naturel; mais les pires horreurs sont naturelles aussi. La torture et le meurtre sont
physiquement possibles; la nature jamais n’empêche ces actes s’ils se bornent aux lois physiques, et on peut en obtenir de
la jouissance sexuelle; la nature donne ce plaisir à ceux qui en jouissent. Sade a certes écrit tout cela, mais il ne croyait pas
que la nature fût bonne. Ceux qui prennent Sade pour le héros de la liberté sexuelle absolue,"sans limites", ignorent qu'il fut
victime de l’attitude qu’ils trouvent désirable.
Faute de connaissance des données historiques, le vide peut se remplir avec l’imagination: toute lacune dans les données
historiques de Sade peut être remplie avec des fragments de ses romans pour offrir des exemples de sa conduite dans sa
vie réelle. La majorité de ceux qui frémissent d’horreur en entendant ou lisant le nom de Sade imaginent sa conduite, et
parce qu’ils l’imaginent, ils croient la connaître, ignorant qu’ils en ont reçu une image fausse, née de personnages fictifs et
non pas de la réalité. Cette image fausse, d’une simplicité qui la rend très facile à répandre, l’adaptant à tout niveau de
compréhension, est très populaire, mais elle peut risquer de devenir majoritaire, pour prendre dès lors une apparence
faussement intellectuelle.
La plûpart des contradictions qui évaluent la conduite de Sade, ont leur origine au fait d’interpréter chaque action, parole,
et idée de Sade comme le résultat d’un égoïsme infini, qu’on lui attribue comme point de départ préalable à l’examen des
faits. On préjuge, on considère comme bien établi que la réalité ne peut pas être différente des préjugés. C’est vrai que le
contenu de quelques écrits de Sade crée cette apparence, mais c’est vrai aussi que l’égoïsme absolu comme explication
de la vie de Sade ne donne qu’une ribambelle d’absurdités, même si on se borne à la plus stricte exactitude historique.
On a voulu expliquer l’anomalie de Sade comme de la psychopathie, c’est-à-dire, un égoïsme absolu, marqué de la moindre
capacité d’empathie, qui expliquerait une extrême méchanceté sans qu’il y ait une maladie d’aliénation ni un déficit cognitif.
Il est vrai que ces traits se trouvent chez plusieurs personnages de quelques romans de Sade, mais l’analyse des données
de sa vie réelle, sans des donnés imaginaires ou des hypothèses non constatées, ne permet pas de dire que Sade fut un
psychopathe, même si cette idée est la plus répandue parmi les psychiatres les plus prestigieux, qui l’adoptèrent sans doute
pour ne pas en adopter de plus simplistes.
Il y a chez Sade toutes les qualités necéssaires pour la plus haute excellence éthique, et il est prouvé qu’il en fit usage;
mais on ne peut nier son libertinage, ni son masochisme sexuel, intronisé par le nom d'algolagnie par Schrenck-Notzing,
ni les descriptions de perversions et de crimes dans ses écrits, alllant même jusqu’à portraiturer la cruauté humaine
portée aux dernières conséquences, qui arrivent au désir du mal pour le mal, même au déla du plaisir. Cela est vrai
quoique l'écrivain ait décrit aussi tout le contraire dans d’autres écrits ou dans les mêmes. Supposant que Sade fut
moralement tout le contraire des personnages littéraires qui l’ont rendu tristement célèbre, il reste encore la raison
pour laquelle il se livrait à des pratiques sexuelles violentes, contre des femmes et contre lui-même. Un homme sain
peut-il être "sadique" ? Peut-il commettre des actes d’algolagnie ou de masochisme sexuel ?
La raison d’une grande partie de la confusion c’est que la question du masochisme sexuel n’a pas été étudiée avec la
profondeur nécessaire. La théorie héritée d’Havelock-Ellis, expliquant l’algolagnie comme le résultat d’une sensibilité
inférieure à la normale, permet d’expliquer la plupart des cas d’algolagnie, et, par conséquent, ne peut pas être rejetée.
Mais on a demontré qu’il existe des cas où l’algolagnie ne peut pas être expliquée par une sensibilité plus basse que la
normale. La théorie de la perte de la sensibilité comme explication de l’algolagnie n’est pas erronée, mais incomplète.
L’erreur consiste à la prendre pour l’explication universelle, de tous les cas de masochisme sexuel. Il ne faut pas pour
autant la supprimer mais l’inclure dans une théorie plus vaste expliquant les cas qui restent hors de sa portée.
Pourquoi, donc, chez Sade, l’algolagnie et la pornographie d’horreur ? On ne se demande presque jamais si l’horreur
décrite par Sade jusqu’à la satiété était ce qui lui plaisait le plus, ou ce qui le tourmentait, et si ce tourment n’était pas
aussi la cause de son masochisme. Mais une nouvelle analyse de la biographie de Sade revèle, au commencement
de ses scandales sexuels, des profanations de symboles religieux devant une prostituée, avec laquelle il passa toute
une nuit en lisant un livre sur l’athéïsme, sans aucun acte sexuel ni de torture commis sur la femme.
L' obsession de la description du libertinage et de la cruauté des prêtres dans l’oeuvre de Sade, ajoutée à cet épisode
réel, peut montrer l’explication du paradoxe de Sade; des abus sexuels et des tortures soufferts par l’enfant Sade par des
prêtres lors de sa scolarité. Cette blessure psychologique peut expliquer la recherche de masochisme sexuel chez Sade,
exprimée dans les personnages de ses romans, et leur comportement psychopathiques, sans être un psychopathe.
On croit que la conduite de Sade était celle de ses personnages scélérats parce qu’on y trouve, monstrueusement
augmentée par la fantaisie, l’algolagnie. Mais si cette algolagnie n’est pas le fruit du plaisir et de la liberté de Sade, mais
celui de son emprisonnement et de sa douleur, toute interprétation de sa pensée doit changer. On ne peut plus admirer
l'écrivain comme le génie de la liberté absolue, ni l’abhorrer comme une incarnation de Satan. Et, si sa conduite était tout
simplement le contraire de l’égoïsme et de la psychopathie, juste le fruit d'une pensée philosophique.
Combien y a-t-il de Sade dans chacun de ses personnages ? La thèse que l'écrivain, agresseur en toute occasion, fut
surtout, une victime, donne une réponse qui permet d’intégrer les extrêmes de la bonté et de la méchanceté dans la pensée
de Sade sans contradiction. Se borner aux personnages scélérats pour juger l'ensemble de ses écrits revient à légitimer la
logique que la vertu naît des sentiments, et que la raison sans les sentiments n’a d’autres passions que celles de l’égoïsme,
menant au vice et même aux crimes les plus affreux. Sade voulait démontrer que la vertu est malheureuse parce qu’elle va
contre le courant majoritaire de l’égoïsme, ce qui fait triompher le vice.
Une fois connue la cruelle réalité de la nature et rejeté l’absurde d’un être surnaturel, l’éthique exige de solides fondations.
Celles-ci ne doivent pas se baser sur la superstition, ni suivre la tendance générale de la nature qui entraine la destruction.
L’algolagnie ne fut pas pour Sade une fête mais un drame dont l’obscénité et la souffrance physique étaient l’expression
d’une douleur psychique immense et de la rébellion contre cette douleur. Mais c’est une révolte impuissante, désespérée
qui se plonge dans la peine comme voulant en jouir. Le “plaisir” que la torture provoque à Sade peut se comparer au rire
de celui qui devient fou à cause d’une catastrophe absurde: il ne s’agit pas de vrai plaisir, mais d’une comédie.
Sade eût des traits dignes de la plus haute admiration qui sont niés ou méprisés, non seulement par ses détracteurs,
mais aussi par ses faux admirateurs et par des studieux impartiaux; ce qu’on admire de lui n’est que le produit fatal de
son énorme souffrance, non pas de son plaisir, comme veulent le faire croire ceux qui détournent son œuvre.
Sade aura donc subi une enfance chaotique et carencée, une adolescence violente, fréquenté les geôles de tous
les régimes, connu la mort sociale et l’anonymat, le rejet de son milieu d’origine, la méfiance des révolutionnaires,
la solitude, la ruine, l’assassinat crapuleux de son fils aîné. Cette accumulation dévoile une incontestable tendance
personnelle et familiale à provoquer la punition par l’ultime représentant parental qu’est le destin.
Écrivain libertin talentueux, ou fieffé scélérat débauché, Sade brille, dans sa tentative désespérée, de mettre à bas,
en tant qu'esprit libre et vagabond, un ordre social et religieux, en déclin à la fin du XVIII ème siècle. Son œuvre,
inspirée d'une conscience matérialiste de l'infini, déshumanisant les corps, explore les abîmes sombres de l'âme.
Il demeure un grand auteur, capable de nouveauté et d’audace, plaçant la littérature à la hauteur de son exigence.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Rome avait botté le cul à bien des peuples, étendu son empire partout autour du Mare Nostrum. IL fallait bien qu'un jour elle tombe sur une bête humaine. Il ne savait pas parler. Pour se moquer les légionnaires qui firent sa capture dans les sombres montagne de la Thrace amère lui donnèrent le nom de Caïus, leur général , une brute bien épaisse. Ce dernier jugea bon de le vendre comme esclave dans la meilleure école de gladiateur de Sicile.
Caïus la bête humaine ne trouva pas d'adversaire à sa meusure. Il avait fallu une centurie entière pour le capturer, alors c'est pas un simple gladiateur adverse qui pouvait l'arrêter. Et Caïus aimait le goût du sang. Il tuait par plaisir.
Il fut envoyé à Rome où il fit un tel carnage que plus personne ne voulait l'affronter. Même les lions se débinaient depuis qu'il avait brisé le cou de l'un d'entre eux d'un simple coup de poing.
Par contre toutes ces putes de femelles de Rome faisaient la queue pour se faire ramoner la chatte par cette bête humaine. C'était pas un pieu, pas une pénisule qu'il avait entre lés jambes, mais un bêlier pour briser les portes et murailles des forteresses. Ces putes de romaines jouaient à se faire peur. Elles se la jouaient libérées de la chatte et du cul, mais une fois bien embrochées, elles hurlaient toutes à la mort. Mais impossible d'arrêter la bête humaine et comme il était long à jouir, les cris de ces salopes de notables romaines ressemblaient vite à de longs râles d'agonie, pas à des cris de louves. Certaines y restaient pour de bon, éventrées dans un orgasme plus de douleur que de plaisir.
Caïus était fou. il n'avait que trois neurones...deux peut être...pas plus. Le premier c'était bouffer, le second tuer, le troisième empaler les femelles. Toutes les pires salopes de l'Empire venaient à Rome pour se faire ramoner la chatte. C'était une compétition informelle, juste un concours entre salopes. Laquelle tiendrait le plus longtemps par exemple. Elles s'échangeaient les conseils luibriques. L'une disait:
-Avant qu'il te perfore, pisse lui dessus pour lubrifier.
L'autre disait qu'elle préférait par les fesses, c'était moins dangereux, encore que (queue...), vu les risques d'éventration.
Caïus était devenu une légende, une attraction de foire secrète. Les patriciennes romaines adoraient venir lui caresser le gland ou les burnes. cela portait chance. Et puis s'était si beau un monstre en cage.
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Un nouveau chapitre de notre histoire préférée à ma soumise et moi-même. Cela faisait quelques semaines, mais il ne faut pas trop la gâter... Bien, nous en étions restés au moment où, après avoir été présentée aux clients de l'Académie avec les autres novices, tâtée et humiliée sur le podium devant les photographes et les yeux scrutateurs des sadiques de l'assistance, la demoiselle était emmenée. Elle se retrouva entre deux gardes, passant à travers les couloirs. Son souffle était encore haletant après la peur et le déluge de sensations. Les caresses, les regards lubriques, les parfums étouffants de la pièce, semblaient perdurer autour d'elle. Une chaleur moite montait de son corps. Les crèmes qu'on avait étalées sur sa peau semblaient dégager une aura qui mettait son corps aux aguets, sensible à chaque caresse de l'air et à chaque gémissement autour d'elle. Les scènes passaient en un éclair devant ses yeux. Une main posée à plat sur un sein à la lueur d'une flamme, qui se serrait soudain et glissait jusqu'à ce que les doigts se referment, implacablement, sur le téton. Un corps rose étalé sur un meuble, rond et ouvert, donc les courbes se tordaient, de plus en plus étirés, à mesure que chaque centimètre de peau était couvert par la cire brûlante d'une bougie. Une bouche qui glissait le long d'un phallus de métal scintillant, poussée toujours plus loin par une main gantée contre sa nuque. Des cris faisaient tressauter son cœur. Un "ah" perçant de surprise, arraché à un visage enfantin par un coup de fouet inattendu. Un gémissement long et monotone, épuisé déjà, d'une jeune fille attachée à une roue. Un râle émanant d'une sorte de masque de cuir, dont la seule ouverture était bouchée le reste du temps par le sexe des hommes qui s'en servaient. Des corps la frôlaient. Les hommes, souvent en costumes de soirée, tenant en laisse des demoiselles ou des soumises d'une autre origine, jetaient un œil cupide à ses formes en la voyant passer. Les filles ne la regardaient pas, les yeux à terre ou toutes entières concentrées sur leur tâche ou leur douleur. Les gardes l'arrêtèrent devant un meuble étrange. Celui de derrière la plaqua négligemment contre le mur, en grognant "Ne bouge pas." Sans oser bouger, elle les regarda s'affairer autour du meuble. On aurait dit une petite armoire à première vue, haute d'un peu plus d'un mètre et demi, et fermée de tous les côtés. Ils l'ouvrirent par en haut, et entreprirent d'en défaire la partie supérieure. Des petite trappes circulaires s'ouvraient, à l'avant et en bas à l'arrière. Puis ils ouvrirent le côté, et la demoiselle put en voir l'intérieur. La panique fit trembler ses jambes. Sans les sévices qu'elle avait enduré jusque là, elle aurait pris la fuite aussitôt. la partie supérieure était évidée. On voulait l'enfermer dans cette cage de bois. Et dans la partie inférieure, au niveau de son abdomen, un triangle de bois pointait vers le haut, étalant son arête sur toute la longueur du meuble. Les trous en bas étaient pour ses pieds. Ils allaient la faire s'asseoir sur cette pointe effilée. Aussitôt le côté du meuble ouvert, les gardes la prirent par les jambes et la firent chevaucher ce "cheval de bois" étroit. A l'arrière du meuble, des anneaux permettaient d'attacher ses bras. Quand ils lui firent lâcher le montant de la boîte, auquel sa main s'était agrippée par réflexe, elle n'eut plus aucun point d'appui. Ses genoux tombèrent sur les côtés du triangle, et son entrejambe s'enfonça contre l'arête effilée. La douleur monta d'un coup. Comme si on était en train de la couper en deux par en bas. Mais son gémissement à peine commencé fut étranglé. Un des gardes profita de ce que sa bouche était ouverte et y enfourna un godemiché noir. Il attrapa son cou et tira son visage en avant, pour visser ce bâillon infernal à l'avant de la machine. Enfin, l'autre garde appuya sur son dos, poussant son corps en avant. L'arête du triangle écrasa contre elle une de ses lèvres intimes, et les pleurs jaillirent de ses yeux. L'autre garde s'était baissé, et ajusta les trappes à l'avant du meuble. Les yeux de la demoiselle se baissèrent sur le spectacle obscène de ses seins, comprimés et poussés en avant par l'impitoyable machine, qui ressortaient du meuble comme deux globes de chair désincarnés. Après avoir ajusté une planche du meuble pour pousser sa poitrine le plus avant possible, le garde derrière elle s'approcha de son oreille et murmura "Pas de douceur pour toi par en dessous ce soir. On protège vos parties intimes, pour nos clients les plus "select". Ouvre grand les yeux, et profite du spectacle. Tu vas voir ce qui t'attend. Et un conseil: oublie la douleur. Ce n'est rien à côté de ce que tu vas connaître..." Quand ils furent partis, un calme de purgatoire s'abattit sur la demoiselle. La douleur dans son entrejambe commença par monter jusqu'à devenir intolérable. Tout son corps était tendu, accroché à cette arête qui broyait sa peau la plus tendre sous son propre poids Elle entra dans une sorte de transe, d'où elle se réveillait par a-coups, dans de nouvelles crises de douleur ou quand le godemiché dans sa bouche la faisait s'étrangler. Le monde autour d'elle semblait bouger au ralenti, flou, dans ce temps qui n'avançait plus, qui n'était qu'abandon à la douleur et vulnérabilité totale. Soudain, une sensation nouvelle s'empara d'elle. Ses yeux qui s'étaient à demi-fermés s'ouvrirent grand. Une main s'était posée sur ses seins Un homme se tenait devant elle. De sa position, elle devait lever les yeux pour voir son visage. Il ne la regardait pas. Il parlait avec quelqu'un d'autre qu'elle ne pouvait pas voir. A côté de lui, à genoux, une jeune fille attendait. Elle avait la peau mate, et des yeux verts tellement brillants que la demoiselle en oublia sa douleur. Elle avait rarement vu une jeune femme aussi belle. Les courbes de son corps étaient à peine visibles dans la pénombre, mais la grâce de ses mouvements, même les plus discrets, était ensorceleuse. Un bruit près de son corps rappela à elle la pauvre prisonnière dans sa boîte infernale. L'homme ouvrait sa braguette. Aussitôt, le visage aux yeux verts s'avança, et une langue lascive en sortit, baignant de salive le sexe déjà en érection du maître. Ce ballet, ce va et vient de la langue sur ce membre qu'elle ne percevait que du coin de l’œil - son visage était fixé à la boîte par le godemiché - semblaient surréels pour la demoiselle. Que faisaient-ils devant elle, ainsi? Dans le brouillard de douleur et de fatigue qui la tenait, son esprit ne parvenait pas à comprendre cette cérémonie étrange, qui semblait détachée entièrement du reste de la soirée. Puis les bras de la jeune femme montèrent le long du meuble, et ses mains s'arrêtèrent sur les deux seins qui en ressortaient. La demoiselle sentit les doigts serrer, tirer, malaxer. Entre ses deux seins, doucement, monta le sexe de cet homme. La jeune femme aux yeux verts le masturbait avec ce jouet humain, ces mamelles sans corps sorties de la boîte comme par magie. Sans les voir, le visage toujours fixé en avant, la demoiselle put sentir les doigts, le membre qui se gonflait de plus en plus dans les plis de sa chair, les caresses que lui administrait la savante et habile esclave Elle sentit se tendre le pénis, les mouvements se firent de plus en plus rapides. Les boules de l'homme frappaient à présent le bas de ses seins. Puis un bruit sourd. Le bras de l'homme s'était baissé d'un coup, frappant le visage aux yeux verts d'une claque violente. "Assez!" L'homme, toujours sans la regarder, passa la main sur son sexe puis essuya la salive de son esclave sur les cheveux de la demoiselle Puis il repartit, entraînant avec lui la jeune femme à quatre pattes, dont le corps serpenta le long de la salle, ses hanches se soulevant et s'abaissant de nouveau comme le mouvement d'une vague qui se perdait dans la tempête de l'orgie. Les yeux de la demoiselle se fermèrent, ses forces l'avaient lâchée. La douleur, le bruit autour d'elle, tout ne fut plus qu'un long demi-sommeil maladif. Bercé parfois par la lueur mystérieuse, lointaine, de deux yeux verts. Voilà pour cette fois. N'hésitez pas si vous avez quelques idées à rajouter pour la suite. Je suis preneur, mon imagination se nourrit de tout. Et bien entendu, je réitère, ne refaites pas ça chez vous. A moins d'être vraiment un ébéniste de génie! ;)
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" Il est très doux de scandaliser: il existe là un petit triomphe pour l'orgueil qui n'est nullement à dédaigner;
car tout est bon quand il est excessif." La Philosophie dans le boudoir (1795)
Apollinaire le considérait comme "l’esprit le plus libre qui ait encore existé" ; Bataille voyait en lui "un homme
en un mot monstrueux", qu'une passion de liberté impossible possédait. Deux siècles après sa mort, le marquis
de Sade continue d’exercer une véritable fascination, une attirance mêlée d’effroi. Longtemps censuré puis au
XX ème siècle réhabilité, il est aujourd’hui considéré comme un écrivain essentiel de notre histoire littéraire.
Sade est sans nul doute un auteur reconnu, mais il n’en reste pas moins méconnu. De fait, subsiste aujourd’hui
une vision par trop simpliste et tronquée du libertinage, du sadisme et de la portée philosophique de son œuvre.
En dehors de sa réputation sulfureuse, que sait-on du Marquis de Sade ?
Qu'il est né à Paris, le 2 Juin 1740, en l'hôtel de Condé, dans une vieille famille aristocratique de souche provençale,
de grande noblesse. Qu'il fut écrivain, philosophe, et homme politique, longtemps voué à l'anathème, en raison de la part
accordée dans ses écrits, à l'érotisme, associé à des actes de violence et de cruauté, qu'il passa pour cela, près d'une
trentaine d'années en prison avant de s'éteindre le 2 Décembre 1814, dans l'asile d'aliénés de Charenton.
Errance d'un homme à la recherche de sa vérité, accusé d’avoir exploré les voies obscènes de la souffrance et banni
d'une société dont il refusait les lois. Tragédie immémoriale de la quête des origines qui noue le savoir au fouet de la
souffrance pour filer le destin malheureux du génie créateur. Saisi par la mélancolie quelques années avant sa mort,
le marquis de Sade rédigea ses dernières volontés:
"La fosse une fois recouverte, il sera semé dessus des glands, afin que par la suite le terrain de ladite fosse se trouvant
regarni, et le taillis se retrouvant fourré comme il l’était auparavant, les traces de ma tombe disparaissent de dessus la
surface de la terre, comme je me flatte que ma mémoire s’effacera de l’esprit des hommes."
Son ultime résolution ne sera pas respectée. Ni par ses exécuteurs testamentaires, ni par la postérité. La pulsion de vie
l’emportera sur la pulsion de mort. Formidable énergie d’Eros contre le désir mortifère de n’être plus rien, qui fait du marquis
un auteur toujours vivant et contesté au-delà de sa mort et de son siècle.
Donatien de Sade vécut une enfance atypique. Ses parents, Jean-Baptiste et Marie-Eléonore, étaient des familiers des
Condé, vivant dans leur hôtel situé à l’époque à la place actuelle du théâtre de l’Odéon. Son père, amant d’une princesse
de Condé, avait épousé la fille de sa dame d’honneur. Il était libertin, avait des maîtresses, était bisexuel et cherchait des
des aventures homosexuelles au jardin des Tuileries. La mère se replia bientôt dans un couvent, aigrie et acariâtre.
Mais le petit garçon semblait agité, il se disputa rapidement avec Louis-Joseph de Condé, de quelques années son aîné.
Quand il eut quatre ans, on l’expédia auprès de son oncle, au château de Saumane, près de Fontaine-de-Vaucluse.
Cet oncle, abbé, érudit, poète, en correspondance avec madame du Châtelet, libertin, plutôt jovial, vivait avec deux
maîtresses, la mère et la fille. On imagine une ambiance à la fois débonnaire et libérée, et des soirées érotiques.
Néanmoins, l'enfant se fit là quelques amis, sa cousine Pauline de Villeneuve et Gaspard Gaufridy, le fils d’un notaire,
auxquels il demeura fidèle toute sa vie. Il aima Saumane, le château, le village, la lumière, les paysages. De retour à
Paris, il fut un élève appliqué du collège Louis-le-Grand, et c’est là qu'il subit, de la part des maîtres jésuites, agressions
et provocations de nature sexuelle.
Âgé de quatorze ans, et doté d'un titre de noblesse, il entra à l'école préparatoire de cavalerie, en vue d’intégrer le
prestigieux régiment des "chevau-légers de la garde." Il participa courageusement à la guerre de sept ans, avec le
grade de capitaine, tout en commençant à fréquenter à Paris des femmes légères et des actrices. En vue d'un
mariage flatteur, en réalité pour effacer de lourdes dettes, sa famille le força à épouser en 1763, une demoiselle
de petite noblesse, mais dont la famille avait de puissantes relations à la cour de Louis XV. Elle s'appelait , Renée
Pélagie de Montreuil. Son père était Président de la Cour des Aides. Marié, le jeune marquis continua néanmoins,
à s'adonner aux plaisirs du libertinage.
Louis XV pardonnait la débauche mais non pas les atteintes à la religion.
Surveillé dès 1764 pour sa présence régulière dans les maisons de débauche, le marquis accumule dettes, délits,
outrages aux bonnes mœurs, faux repentirs et promesses sans lendemain. L’inspecteur Marais prévient dans une note
écrite du 16 octobre 1767: "On ne tardera pas à entendre parler encore des horreurs du comte de Sade."
Son goût pour la transgression et ses dérèglements répétés lui gagneront la réputation définitive d’un libertin érotomane
à qui ses écarts et ses ouvrages vaudront un long emprisonnement, vingt-huit ans au total et deux condamnations à mort.
À Arcueil en 1768, il approche une veuve de trente six ans réduite à la mendicité, lui promet un emploi de gouvernante,
la séquestre, la menace et la fouette jusqu’au sang, obtient l’orgasme par le seul fait des coups redoublés puis la confesse.
Il sera emprisonné sept mois.
À Marseille en 1772, le scénario se déroule en cinq actes d’une même journée. Chacun comporte trois personnages:
une prostituée, le marquis, qui se fait appeler Lafleur et son valet Latour nommé pour la circonstance Monsieur le Marquis.
Une prostituée est chargée de regarder une séquence sur les cinq et la dernière séquence voit le valet congédié. Les actes
se répètent. Le marquis fouette, se fait fouetter et compte méticuleusement les coups reçus. Il sodomise une prostituée, en
viole une autre, masturbe son valet, se fait sodomiser par lui, en proposant des dragées de cantharide à trois filles.
Les prostituées présentent des signes d’intoxication et portent plainte. Le marquis de Sade, en fuite avec la sœur de son
épouse, qui promet de lui appartenir à tout jamais, est condamné à la peine de mort pour empoisonnement et sodomie.
Finalement, incarcéré en 1772, il s’évade en 1773.
En 1775, toujours recherché, il revient en Provence au château de La Coste dont il est le seigneur. En présence de sa
femme, il recrute six adolescents, dont un jeune secrétaire et des adolescentes d’une quinzaine d’années, à qui se
rajoute un personnel jeune et disposé à satisfaire les caprices sexuels du maître. Ceux-ci sont interrompus par une
plainte des parents pour enlèvement de mineurs à leur insu et par séduction. Les jeunes filles portent la trace des coups
de verges reçues et des incisions pratiquées sur leurs bras et leur corps. Le secrétaire est infecté par la vérole. Nouvelle
fuite en Italie pour tenter d'échapper à la saisie de corps et nouveau retour au château de La Coste.
Le marquis qui n’a pas encore trente sept ans vit avec l’été 1776 ses derniers moments de liberté avant longtemps.
L’épilogue de la première partie de sa vie est connu. Fuyard, il quitte le château de La Coste et choisit contre toute
raison de se réfugier à Paris. Prémonition probablement dictée par une forte culpabilité inconsciente car il y apprend,
trois semaines après son arrivée, la mort de sa mère et se fait arrêter le 13 février 1777 pour être incarcéré au donjon
de Vincennes.
La disparition de sa mère et la rigueur de l’enfermement contribuèrent sans aucun doute à la naissance de l’écrivain.
Après "L’inconstant", une petite comédie rédigée en 1781, l’œuvre s’annonce par la déclaration d’un athéisme militant
reproduisant les arguments du matérialisme en vogue au XVIII ème siècle. L’auteur encore débutant produit un travail
intense. Il débute la rédaction des " Cent vingt journées de Sodome", dont il recopie le manuscrit en 1785 à La Bastille,
met en chantier "Aline et Valcour" en 1786 et l’achève en 1788 de même qu’"Eugénie de Franval". " Les Infortunes de
la vertu" sont rédigées en seize jours de l’année 1787.
Il ne sera rendu à la liberté que le 2 avril 1790 avec l’abolition des lettres de cachet. Mais, après la disparition de l’ancien
régime, sa lutte pour la déchristianisation est cataloguée de séditieuse par Robespierre et au terme d’une incarcération de
quelques mois entre 1793 et 1794, Fouquier-Tinville le condamne à mort pour intelligences et correspondances avec les
ennemis de la République. Il en réchappe avec la chute de Robespierre mais les publications de "Justine ou Les Malheurs
de la vertu" en 1791, de "La Philosophie dans le boudoir" en 1795, de "La Nouvelle Justine" ou "Les Malheurs de la vertu"
suivie de L’Histoire de Juliette seront interdites.
En 1801, Sade est de nouveau enfermé à la prison de Sainte-Pélagie puis transféré à Bicêtre, la "Bastille de la canaille."
Il en sort en 1803 pour rejoindre l’asile de Charenton. Le manuscrit des "Journées de Florbelle ou la Nature dévoilée",
rédigé en 1804 fait l’objet d’une saisie par la police en 1807. Le marquis est une fois de plus surveillé, fouillé, privé de
son écritoire et de ses plumes. Le préfet Dubois note: "Cet homme est dans un état perpétuel de démence libertine."
Lors de cette dernière détention, le marquis de Sade, toujours présent à l’appel des idées nouvelles, signale une fois
encore sa perspicacité avec le "théâtre aux aliénés". Sa vocation pour l’art théâtral et son ambition d’y réussir remontent
au début de son mariage en 1763. Il écrit déjà des pièces, les monte, les joue et les fait jouer par ses amis au château
de La Coste où il a édifié une scène. L’œuvre théâtrale travaillée sans relâche atteint son apogée avec la période
révolutionnaire en même temps qu’elle devient un moyen de subsistance pour le marquis ruiné.
Sa rencontre avec Monsieur de Coulmier s’avèra décisive. Le directeur de l’asile de Charenton, convaincu des vertus
thérapeutiques offertes par la scène, fit construire un amphithéâtre avec des gradins réservés aux malades. Les pièces
furent montées et jouées par des aliénés en même temps que des comédiens professionnels, ou par Sade lui même.
La réputation fâcheuse de son écriture de combat, cherchant à soumettre l’adversaire, à démontrer l’inutilité de Dieu,
l’aberration de la morale et de la loi, ne se démentira pas. La pensée profonde de l’écrivain, singulière, ramifiée dans
un système inachevé et peu cohérent, restera détournée par des interprétations, qui en dénaturent le contenu en
s’attachant à tel point particulier pris pour l’ensemble.
Le nom de Sade entre dans le language commun avec le néologisme "sadisme" ne résumant ni l'écrivain, ni son œuvre.
Le vocable apparaît dès 1834 dans le Dictionnaire universel de Boiste comme une "aberration épouvantable de la
débauche: système monstrueux et antisocial qui révolte la nature." La confusion entre la vie de Sade et de son œuvre
alimentera le malentendu à travers le temps. En 1957 encore, Jean-Jacques Pauvert, éditeur, sera condamné à la
destruction des ouvrages saisis.
Le statut scientifique du concept émerge quant à lui à la fin du XIX ème siècle avec Krafft-Ebing, qui érige le sadisme
et son antonyme le masochisme en symptômes combinés d’une perversion sexuelle dont la satisfaction est obtenue par
la douleur et l’humiliation infligées à autrui ou reçues par lui.
Mais, la science ne resta pas propriétaire du phénomène.Le poète Apollinaire, partisan d’une analyse psychologique
plus objective de l'écrivain et prophète d'un XX ème siècle dominé par le savoir, le courage et l’indomptable liberté du
marquis de Sade, entraîna les surréalistes à sa suite. Breton, Desnos et Eluard cherchèrent à réhabiliter l’œuvre et
l’acteur de la révolution française pour en faire un enjeu esthétique, politique et social. Ils insistèrent sur la place du
marquis dans la découverte d’une psychologie, faisant de la sexualité un fondement de la vie sensible et intellectuelle.
De "Sade est un sadique", on est passé à "Sade est un sadique parmi d’autres" et enfin à "l’œuvre de Sade met en
scène certaines expériences sadiques"; à partir de là, le domaine littéraire a pris le relais du domaine médical. On a
pu redonner à Sade sa singularité en mettant en avant la complexité de son entreprise, la richesse de son œuvre,
et son irréductibilité justement à toute catégorie générique comme le sadisme. Ce n’est qu’une fois le sadisme est
devenu véritablement un nom commun, une fois que Sade en fut véritablement "libéré", que l’on a pu alors aborder
l’œuvre de Sade pour elle-même.
C’est donc sous le mode du refus, de l’exclusion qu’il est entré, presque de force, dans nos mémoires: estimant l’homme
dangereux, on l’a enfermé de son vivant; ne l’estimant toujours pas inoffensif une fois mort, on a interdit et censuré ses
écrits, favorisant leur diffusion sous le mode de la glorification souterraine. Sade, figure de l'excès est devenu le modèle
littéraire de tous ceux qui cherchaient à exalter une création novatrice dont l'œuvre ne saurait être réduite au sadisme.
Si la présence du marquis de Sade au sein des lettres françaises n'est plus contestée, assurément, son œuvre
demeure une énigme, irrévérente mais novatrice, offrant à la lecture, le champ infini des expériences possibles.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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"Nous autres libertins, nous prenons des femmes pour être nos esclaves; leurs qualités d'épouse les rend
plus soumises que les maîtresses, et vous savez de quel prix est le despotisme dans les plaisirs que nous
goûtons; heureuses et respectables créatures, que l'opinion flétrit, mais que la volupté couronne, et qui,
bien plus nécessaires à la société que les prudes, ont le courage de sacrifier, pour la servir, la considération
que cette société ose leur enlever injustement. Vive celles que ce titre honore à leurs yeux; voilà les femmes
vraiment aimables, les seules véritablement philosophes."
La philosophie dans le boudoir (1795)
Depuis longtemps, Sade a une réputation sulfureuse; cette réputation a précédé l’écriture de l’œuvre. Qui n’a pas
entendu parler du jeune marquis fouettant des prostituées à Marseille, distribuant des bonbons à la cantharide ou
blasphémant, découpant des boutonnières dans la chair de Rose Keller à Paris ? Qui n’a pas entendu parler de
Sade enfermé treize ans à Vincennes puis à la Bastille par lettre de cachet délivrée à la demande de sa belle-mère
et libéré en 1790 quand la Révolution a supprimé les lettres de cachet ? Bourreau ? Victime ? Cette réputation
enflamme l’imagination. On accuse Sade, on défend Sade mais qui lit Sade ? En réalité, peu de monde.
S’il est un dénominateur commun à tous les esprits libres n’ayant eu pour seule exigence que celle de dire la vérité,
quitte à heurter conventions, mœurs et opinions dominantes, c’est sans doute celui d’avoir subi les épreuves
de l’ostracisme, de l’anathème, voire de la peine capitale. Le cas de Socrate, condamné à boire le poison mortel
de la ciguë, aussi bien que ceux de Galilée, Diderot, Voltaire, ou plus récemment encore, Antonio Gramsci, tous ayant
souffert du supplice de séjourner derrière les barreaux, viennent témoigner de la constance historique de cette règle.
Inscrire le marquis de Sade qui a passé vingt-sept ans de sa vie entre prison et asile d’aliénés dans cette lignée d’auteurs
prestigieux risque d’offusquer bien des esprits. Sade: il est vrai que rien que le nom suffit à évoquer un imaginaire sulfureux:
viol, fouettement, esclavage sexuel, inceste, etc. D’où une certaine aversion diffuse à son égard, qu’on retrouve peut-être
davantage dans la population féminine très exposée dans ses récits.
Le dossier Sade fut instruit durant deux siècles et enflamma les esprits. Est-il clos ? Durant tout le 19ème siècle et la
majeure partie du vingtième, le nom de Sade fut associé à la cruauté et à la perversion avec la création du mot "sadisme"
et ses ouvrages furent interdits. Depuis Apollinaire, sa pensée irrigue la vie intellectuelle et universitaire, jusqu’à sa
reconnaissance littéraire et la canonisation par la publication de ses œuvres complètes dans la collection "La Pléiade".
Alors que les manuscrits de Sade étaient encore interdits de réédition, Guillaume Apollinaire, dès 1912, fut le premier
à renverser le mythe misogyne autour de Sade: "Ce n’est pas au hasard que le marquis a choisi des héroïnes et non
pas des héros. Justine, c’est l’ancienne femme, asservie, misérable et moins qu’humaine; Juliette, au contraire,
représente la femme nouvelle qu’il entrevoyait, un être dont on n’a pas encore l’idée, qui se dégage de l’humanité,
qui aura des ailes et qui renouvellera l’univers", défendait le poète.
Quelques décennies plus tard, c’est Simone de Beauvoir, qu’on ne peut soupçonner d'être idolâtre, dans son célèbre
texte "Faut-il brûler Sade?", qui admet que "le souvenir de Sade a été défiguré par des légendes imbéciles." Pourquoi le
XX ème siècle a-t-il pris Sade au sérieux ? le divin marquis fut au carrefour des réflexions féministes de l’après-guerre
dont l'auteure de "L'invitée" et des "Mandarins" reste l’une des figures précurseuses. Sade aimait-il les femmes ?
Car voilà une œuvre qui donne à voir, sur des milliers de pages, des femmes humiliées, violées, battues, torturées, tuées
dans d’atroces souffrances, et leurs bourreaux expliquer doctement qu’elles sont faites pour être leurs proies et qu’ils ne
savent jouir que par leurs cris de douleur et d’épouvante. Est-il nécessaire d’aller chercher plus loin ? Sade fut-il un militant
fanatique, paroxysmique de la misogynie, des violences faites aux femmes et donc, puisque telle est la question traitée,
est-il un auteur à rejeter ?
Ces dernières années, cette opinion a été soutenue, de manière particulièrement tranchée, par Michel Onfray, qui a
consacré à Sade un chapitre de sa "Contre-histoire de la philosophie", une partie de son ouvrage sur "l’érotisme solaire"
puis un essai développant son propos. Pour lui, Sade prôna une "misogynie radicale" et une "perpétuelle haine de la
femme"; il fut tout à la fois un "philosophe féodal, monarchiste, misogyne, phallocrate, délinquant sexuel multirécidiviste."
Le réquisitoire est implacable et Michel Onfray le prononce en tapant à coups de masse sur tout ce qui, dans les multiples
monographies consacrées à Sade, pourrait le nuancer. De fait, la galerie de portraits de ceux qui se seraient déshonorés
parce qu’ils ont tenu Sade pour un grand écrivain est impressionnante: Apollinaire, Breton, Aragon, Char, Desnos, Bataille,
Barthes, Lacan, Foucault, Sollers, tous frappés par le "déshonneur des penseurs."
Certes, l’œuvre de Sade regorge d’horreurs ciblant particulièrement des femmes. Le nier serait une contre-vérité.
Mais l'auteur de "La philosophie dans le boudoir" nourrissait-il une haine des femmes ? Sade était-il misogyne ?
La question est posée avec tant de force et de constance par ses procureurs, que l'on se trouve pour ainsi dire
contraint de s’y arrêter.
Sade n’aimait pas sa mère, qui ne l’éleva pas, et détestait sa belle-mère, qui le lui rendait bien. Il en tira une exécration
de la maternité toujours renouvelée dans son œuvre. Comme la plupart des aristocrates libertins de l’Ancien Régime,
il était bisexuel; comme certains d’entre eux, amateur de pratiques mêlant plaisir et douleur, infligée ou éprouvée,
rarement consentie.
Avec sa femme, qu’il épousa contraint et forcé, il fut un mari tyrannique, infidèle, jaloux et goujat, mais, malgré tout,
éprouva pour elle, à sa manière, une réelle affection liée à leur bonne entente sexuelle. Sa vie de "débauché outré",
selon les termes motivant sa toute première arrestation, s’interrompit brusquement à l’âge de trente-huit ans par une
lettre de cachet qui le condamna à une incarcération pour une durée indéterminée. Il passa douze années emprisonné
à Vincennes et à La Bastille. Il fut libre durant douze ans et eut alors pour compagne, jusqu’à sa mort, une actrice
qu’il surnomma Sensible qui partagea sa vie. Elle fut sa muse, constatant lui-même qu'il avait changé:
"Tout cela me dégoute à présent, autant que cela m'embrasait autrefois. Dieu merci, penser à autre chose et je m'en
trouve quatre fois plus heureux."
Sade se comporta donc mal, voire très mal, avec certaines femmes, notamment dans la première partie de sa vie avec
ses partenaires d’orgies, au demeurant parfois des hommes, considérées par lui comme des "accessoires", des
"objets luxurieux des deux sexes" comme il l’écrivit dans "Les Cent Vingt Journées." Lorsque son existence prit un tour
plus ordinaire, il se coula dans l’ordre des choses, n’imagina pas que le rôle des femmes qu’il fréquentait, mères, épouses,
domestiques, maîtresses, prostituées pût changer et ne s’en trouva pas mal. De là, à dénoncer sa "haine des femmes."
Sade adopta le genre le plus répandu à son époque, celui du roman ou du conte philosophique; beaucoup d’écrivains
reconnus y allèrent de leur roman libertin, soit "gazés" comme "Les Bijoux indiscrets" de Diderot, Le "Sopha" de Crébillon,
"Les Liaisons dangereuses" de Laclos, "Le Palais-Royal" de Restif de La Bretonne, soit crus comme "Le Rideau levé", ou
"L’Éducation de Laure" de Mirabeau. La misogynie de l’œuvre de Sade, si elle avérée, doit donc être débusquée dans ce
cadre où art et philosophie sont intriqués.
Pour ce qui est de l’art, on s’épargnera de longs développements pour affirmer qu’aucune frontière ne doit couper le chemin
qu’il choisit d’emprunter, quand bien même celui-ci serait escarpé ou scabreux. Sauf à prôner un ordre moral d'un autre âge.
Féminisme ne rime pas avec ligue de la vertu, inutile d’argumenter sur ce point. L’œuvre d’art peut enchanter, elle peut
aussi choquer, perturber, indigner, révolter, elle est faite pour ça. Exploratrice de l’âme, elle peut errer dans ses recoins,
fouailler dans la cruauté, l’abjection, la perversion, explorer le vaste continent du Mal et ses "fleurs maladives".
En matière philosophique, Sade forgea ses convictions au travers du libertinage, qui mêlait licence des mœurs et
libre-pensée, la seconde légitimant la première. Critiques des dogmes et des normes et par conséquent de la religion,
principal verrou bloquant la liberté de conscience, les libertins annoncent et accompagnent les Lumières. Il s’agit de
la grande question du mal et de la Providence: comment entendre que sur terre les méchants réussissent, quand les
hommes vertueux sont accablés par le malheur ? Sade s’accorda avec Rousseau sur le fait que l’homme à l’état de
nature se suffit à lui-même.
Mais Rousseau préconise dans le Contrat social la "religion naturelle" et la limitation de la liberté individuelle au nom de
la loi issue de la volonté générale. Il affirme qu’au sortir de la nature, tout est bien; il définit la vertu comme un effort pour
respecter cet ordre naturel, pour soi et pour les autres. Le plaisir concorde ainsi avec la morale; la tempérance est plus
satisfaisante que l’abandon de soi dans la volupté. Sade s’attacha méthodiquement à réfuter ces idées, et cela en partant
comme Rousseau de la question première: la relation de l’homme à la nature, qu’il traita en adoptant la philosophie
matérialiste et biologique nourrie des découvertes scientifiques de l’époque.
"Usons des droits puissants qu’elle exerce sur nous, en nous livrant sans cesse aux plus monstrueux goûts."
On peut ici, réellement, parler de pensée scandaleuse puisqu’il s’agit d’affirmer que le désir de détruire, de faire souffrir,
de tuer n’est pas l’exception, n’est pas propre à quelques monstres dont la perversité dépasse notre entendement,
mais est au contraire la chose au monde la mieux partagée. Sade nous conduit ainsi "au-delà de notre inhumanité,
de l’inhumanité que nous recelons au fond de nous-mêmes et dont la découverte nous pétrifie."
En fait, Sade ne trouvait qu’avantage à respecter le modèle patriarcal dans sa vie d’époux, d’amant et de père, ne pouvait
en tant qu’auteur que défendre les idées sur les femmes de l’école philosophique à laquelle il s’était rattaché. Ainsi, il ne
soutint jamais, contrairement aux préjugés de son époque, que les femmes n'étaient pas faites pour les choses de l’esprit.
Surtout, dans son domaine de prédilection, celui de la passion, il balaya la conception de la femme passive dans l’acte
sexuel, qu’il ne représenta ainsi que dans le cadre du mariage, institution abhorrée. Pour Sade, la femme est active et
désireuse. Lors des orgies décrites dans ses romans se déversent des flots de "foutre", masculin et féminin mêlés;
les femmes ont des orgasmes à répétition. Les femmes, affirme Sade, ont davantage de désir sexuel que les hommes;
elles sont donc fondées à revendiquer, contre les hommes s’il le faut, le droit au plaisir.
" De quel droit les hommes exigent-ils de vous tant de retenue ? Ne voyez-vous pas bien que ce sont eux qui ont fait
les lois et que leur orgueil ou leur intempérance présidaient à la rédaction ? Ô mes compagnes, foutez, vous êtes nées
pour foutre ! Laissez crier les sots et les hypocrites."
Tout cela n’est pas vraiment misogyne. Pour comprendre les relations complexes entre l'homme de lettres et les femmes,
il est nécessaire de "dépathologiser Sade et sa pensée pour substituer à la légende du monstre phallique l’image, bien plus
troublante, du penseur, voire du démystificateur de la toute-puissance phallique" selon Stéphanie Genand, biographe.
De là, à considérer Sade comme un auteur féministe, la réponse est nuancée, mais l’hypothèse pas sans intérêt.
Le marquis de Sade avait sur la femme des idées particulières et la voulait aussi libre que l’homme. Ces idées, que l’on
dégagera un jour, ont donné naissance à un double roman : Justine et Juliette. Ce n’est pas au hasard que le marquis
a choisi des héroïnes et non pas des héros. Justine, c’est l’ancienne femme, asservie, misérable et moins qu’humaine.
Juliette, au contraire, représente la femme nouvelle.
De fait, Justine et Juliette, les deux sœurs d’une égale beauté aux destins opposés, sont devenues des archétypes:
la première de la vertu, la seconde du vice; ou, plus justement, pour reprendre les sous-titres des deux ouvrages,
des malheurs qu’entraîne la vertu et de la prospérité attachée au vice.
La froide Juliette, jeune et voluptueuse, a supprimé le mot amour de son vocabulaire et nage dans les eaux glacés
du calcul égoïste. Incontestablement, elle tranche avec l’image misogyne traditionnelle de la femme: faible, effarouchée,
ravissante idiote sentimentale. Juliette est forte, elle est dure, elle maîtrise son corps et sait en jouir, elle a l’esprit vif
et précis que permet l’usage de la froide raison débarrassée des élans du cœur.
Sade théorise en effet la soumission dont les femmes sont l’objet. Concrètement, cette position d’analyste de
l’asservissement féminin se traduit, chez lui, par le choix original de donner la parole à des personnages féminins:
Justine, Juliette, Léonore dans Aline et Valcour, Adélaïde de Senanges ou Isabelle de Bavière dans ses romans
historiques tardifs, sont toutes des femmes.
Cette omniprésence des héroïnes leur confère une tribune et une voix neutres, capables de s’affranchir de leurs
malheurs: raconter son histoire, si malheureuse ou funeste soit-elle, c’est toujours y retrouver une dignité ou en
reprendre le contrôle. L’énonciation féminine suffirait, en soi, à contredire le mythe d’un Sade misogyne.
L'homme de lettres a constamment appelé à une émancipation des femmes, notamment par le dépassement
des dogmes religieux. Les dialogues des personnages de La philosophie dans le boudoir foisonnent d’appels à la
révolte contre la soumission aux préceptes religieux inculqués aux femmes dès le plus jeune âge:
" Eh non, Eugénie, non, ce n’est point pour cette fin que nous sommes nées; ces lois absurdes sont l’ouvrage des
hommes, et nous ne devons pas nous y soumettre." On retrouve également des appels à la libre disposition de son
corps, comme dans ce passage où Sade met dans la bouche d’un des personnages les conseils suivants:
"Mon cher ange, ton corps est à toi, à toi seule, il n’y a que toi seule au monde qui aies le droit d’en jouir et d’en faire
jouir qui bon te semble."
Tout en lui reconnaissant une certaine considération des femmes, n'oublions pas que l’univers de Sade, enraciné dans
l’Ancien Régime, est foncièrement inégalitaire; la société française est alors structurée par la domination, aussi bien
sur le plan politique que sur le plan social: des élites minoritaires concentrent les richesses et le pouvoir, si bien qu’il est
naturel d’y exploiter l’autre et de le nier dans ses prérogatives.
Les femmes constituaient, à ce titre, une population singulièrement misérable: mineures juridiques, puisqu’elles ne
bénéficiaient d’aucun droit, elles étaient aussi sexuellement exploitées puisqu’elles n’avaient le plus souvent d’autre
ressource que le commerce de leurs corps, ne bénéficiant d’aucune éducation, hormis quelques privilégiées.
Une fois qu’on a souligné tous ces aspects, il faut avoir l’honnêteté d’avouer que les romans de Sade regorgent
de scènes bestiales où les femmes subissent les humiliations, sexuelles ou autres, les plus atroces de la part
de leurs partenaires masculins.
Faut-il en déduire pour autant que Sade incite à imiter ces comportements ? Érige-t-il les personnages qui en sont les
auteurs en modèle à suivre ? À bien des égards, la réponse semble être évidemment négative.
C’est Sade lui-même qui nous alerte contre ces interprétations erronées quand il estime que le romancier doit peindre
"toutes les espèces de vices imaginables pour les faire détester aux hommes."
D’où l’importance d’avoir connaissance de l’hygiène romanesque qu’était celle de Sade:
"À quoi servent les romans ? À quoi ils servent, hommes hypocrites et pervers ? Car vous seuls faites cette ridicule
question; ils servent à vous peindre tels que vous êtes, orgueilleux individus qui voulez vous soustraire au pinceau
parce que vous en redoutez les effets", écrivait-t-il dans son essai intitulé Idée sur les romans.
C’est donc l'être humain, dégarni des conventions sociales et dévoré par ses désirs, que Sade s’est proposé
de dépeindre sans concession.
"Ce qui fait la suprême valeur du témoignage de Sade, c’est qu’il nous inquiète. Il nous oblige à remettre en question
le problème essentiel qui hante ce temps : le problème de l’homme à l’homme." Simone de Beauvoir
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Je ferme les yeux pour sentir votre présence
pour voir ainsi devant moi votre beau visage que j'aime tant,
Et comme à chaque nuit, la magie des songes,
M’entraîne dans ce monde empreint d'érotisme...
Vous me saisissez dès mon arrivée, ma tenue m'attend dans la salle de bain,
Je me change, me maquille suivant vos instructions et vous rejoins,
Vous apposez un bandeau sur mes yeux, me prenez mes mains tremblantes d'excitation
Et m'amenez au milieu de la pièce sans un mot...
Vous m'observez lentement, très lentement, dans un silence d'or
Vous contemplez ce corps d'ébène, lisse à souhait qui vous met en émoi...
Vous avez déjà une respiration profonde, un peu saccadée, vous vous mordillez les lèvres;
La musique déverse ses premières notes, sur cet air qui nous est propre
Dès lors vous commencez par m'enlacer fermement, puis me faites danser, puis ployer, pour enfin m'écarteler...
Vous me faites me pencher en avant, me tenant en équilibre
Pour ensuite me faire tournoyer en vous déplaçant autour de moi...
Vous esquissez un sourire, exprimant ainsi tout le plaisir
Que vous avez à soumettre votre soumis à vos folles fantaisies...
Toujours penché en avant, vous soulevez ce voile qui recouvre mon corps,
Mettant à nu mon intimité et faites courir vos mains, vos ongles sur mon corps,
Le frôlant, le caressant, le griffant, agaçant mes tétons au travers de la soie de l'étoffe
Je laisse échapper un râle de plaisir, à la venue des premiers frissons...
Vos mains et vos ongles virevoltent sur mon corps,
Allant tour à tour sur mes fesses, mes cuisses, mon torse,mon dos, Générant cette étrange chaleur qui parcourt ton mon corps
Et met mes sens en éveil...
Vous m'enserrez délicatement la taille, m'obligeant à me contorsionner,
A m'ouvrir de plus en plus, le voile ne couvrant plus grand chose...
Vous posez des pinces sur mes tétons qui dardent effrontément,
Puis d'autres lestées sur les mes testicules que vous avez au préalable recouvert de cire, mêlant douleurs et plaisirs jusqu'au grand frisson...
Vous me faites basculer, à présent mes fesses se trémoussent en rythme sous vos yeux,
Vous y déposez de tendres baisers avant de les gifler ardemment,
Me faisant tressauté avec ce feu qui m'envahit qui trouble mes pensées...
Puis vous écartez mes fesses afin d'admirer mon entre jambes,
De vos doigts chauds et agiles vous parcourez mon orifice tout humide,
En farfouillant entre mes fesses, à la recherche de ce petit anus gourmand, quand je sursaute au premier coup de martinet...
Vous déposez votre salive sur mon doux orifice pour le lubrifier
Et vous m'introduisez lentement mais sûrement,
Pénétrant ma fente toute humide, d'un doigt, puis de deux,
Puis de trois doigts inquisiteurs...
Vous prenez possession de moi tout en me prenant les hanches.
Vos mains s'agrippent maintenant à mes seins puis tirent tout Doucement sur la chaîne reliantt ces deux pinces qui enserrent mes deux charmants tétons...
Je gémis de plus en plus fort, je perds pied, vous me chevauchez vigoureusement d'une main inquisitrice, tandis que de l'autre,
A chacun de mes déhanchements, m'infligez des coups de martinet
Sentant mon plaisir monter à mes feulements et mes contractions...
Pas encore, pas tout de suite... vous mordez alors mon épaule,
Je me cambre et m'écarte encore plus, la sueur ruisselle sur mon Corps, la douleur lancinante à mon entrejambes dû à ses poids qui S'agitent, ces brûlures dans le dos, ses doigts inquisiteurs et votre voix envoûtante me font lâcher prise...
Vous labourez mon dos de vos ongles et saisissez ma tête en attrapant mes cheveux
Pour offrir la base de ma nuque à la morsure de vos dents...
A votre demande, je m'allonge sur le côté, les jambes suffisamment écartées
Pour que vous puissiez contempler cette petite chatte black qui s'offre à vous...
Vous lubrifiez dès lors de votre salive, avec cette langue fouilleuse mon petit orifice,
Tandis que de vos doigts vous vous m'occupez de mon gros clitoris,
Vous déposant des pinces sur toutes sa longueur, le recouvre de cire
Quand je sens ce vide, ôtant vos doigts, vous laissez mon orifice béant
Mes contractions se font plus pressantes, mais il me faut encore attendre...
Vous vous collez derrière moi et doucement vous enfoncez votre sexe Artificiel dans ma petite chatte étroite, restant à l'écoute de mes moindre réticences,
Puis vous ondulez derrière moi par de petit va et vient, vos mains Labourant mon dos...
Là, enfin, c'est le moment... cette délivrance tant recherchée,
libre de tous nos sens, nous partons ensemble dans la plus belle des jouissances, à l'unisson porté par votre désir...
Voici un nouveau songe empreint de cruauté, marqué par ce désir de fusionner avec vous...
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Je précise que le terme "urologie" est plutôt en rapport avec l'étude (médicale) des fonctions urinaires, et donc est impropre aux activités évoquées ici.
Urophilie et golden shower : Définitions, pratiques et hygiène
« Soumission », « humiliation », « intimité », « don », « partage », « marquer son territoire », « fantasme », « bienfaits thérapeutiques », voilà autant de termes qui reviennent dans la bouche des personnes pratiquant l’urophilie comme de celles qui l’observent avec un regard extérieur. Egalement appelé ondinisme ou urolagnie, cet ensemble de pratiques sexuelles, souvent associées au BDSM et consistant entre autres à uriner sur son partenaire, sur son corps ou dans sa bouche, demeure aussi mystérieux que tabouisé par la société. P
lacée par les spécialistes de la sexualité, les urologues et les psychiatres, dans la liste des paraphilies, c’est-à-dire des pratiques sexuelles hors normes et "déviantes" voire considérées comme des délits ou des crimes sexuels pour certaines d’entre elles, l’urophilie provoque chez certaines personnes une très puissante excitation érotique. La « golden shower », comme les anglophones l’appellent et que l’on peut traduire littéralement par « douche dorée », fait ainsi partie de ces choses qui inspirent autant la fascination que le dégoût. Elle n’est cependant pas interdite par la loi, pourvu qu’elle soit effectuée dans une relation de consentement entre les différents participants et participantes d’âge adulte.
Entre jeu érotique sadomasochiste, fétichisme, mode d’alimentation et médecine naturelle pour les uns, tabou, perversion et trouble clinique pour les autres, difficile d’y voir clair et de se faire un avis objectif sur la question.
Au travers de cet article sur l’urophilie, ses différentes variantes, les motivations de ses adeptes, les observations cliniques et les critiques de ses détracteurs, je vais donc essayer de faire tomber cette chape de plomb qui entoure ce terme flou et les pratiques qui se cachent derrière.
L’ondinisme est en effet un ensemble de pratiques et de jeux sexuels qui font fantasmer plus d’un et d’une, que certains et certaines pratiquent dans le cadre de jeux sexuels BDSM (jeu de pisse), mais qui peuvent aussi susciter de violentes critiques. Des critiques portant aussi bien sur l’aspect dégoûtant que sur les risques sanitaires et de transmission de maladies sexuellement transmissibles (MST) et d’infections sexuellement transmissibles (IST). Des critiques que l’on peut bien entendu adresser à d’autres pratiques sexuelles bien moins marginales…
Définition de l’urophilie : « Ensemble complexe de pratiques où l’urine joue un rôle d’excitant sexuel »
Sur le plan purement théorique, l’urophilie est sommairement définie comme une « attirance sexuelle d’un urophile pour l’urine ou l’urination ou la miction ». Cette définition simplifiée n’explique cependant que très superficiellement ce qu’est l’urophilie. L’ondinisme constitue en réalité un ensemble complexe de pratiques où l’urine joue un rôle d’excitant sexuel, une sorte d’aphrodisiaque pour ainsi dire. Il serait donc plus juste de parler de définitions (au pluriel) de l’urophilie, car, en plus de la diversité des pratiques liées à la pisse ou à l’action d’uriner, les urophiles n’ont pas forcément les mêmes motivations, les mêmes fantasmes, les mêmes sensations, ni les mêmes façons de pratiquer l’urophilie.
De plus, il y a ceux et celles qui reçoivent et les autres qui aspergent – l’un n’empêchant d’ailleurs pas l’autre. Il est en effet nécessaire de préciser que certains urophiles sont à la fois receveurs et donneurs. Dans ce cas-là, ils alternent en fonction de leurs envies, de celles de leur partenaire ou bien au gré des opportunités.
Il parait donc nécessaire d’aborder maintenant les différentes pratiques urophiles, tout en précisant d’emblée qu’un ou une urophile ne les pratique pas nécessairement toutes à la fois.
En outre, il serait également bon de rappeler que l’urophilie peut être pratiquée aussi bien par les hétérosexuels que par les homosexuels, les lesbiennes urophiles, les pansexuels, etc.
Les pratiques urophiles : De la douche dorée à l’urophagie (boire l’urine de son partenaire)
Comme vu ci-dessus, l’urophilie englobe tout un tas de pratiques érotiques liées à l’urine et à l’acte d’uriner. En voici les principales pratiques.
Douche dorée ou golden shower :
Comme l’indique cette expression, la douche dorée consiste à se faire uriner dessus ou à uriner sur son partenaire. Il s’agit d’une des pratiques de base de l’ondinisme. Certaines personnes lui donnent parfois le nom de « pluie dorée » ou de « fontaine dorée ». Ce jeu de pisse peut aussi bien avoir lieu dans un lieu privé que dans un donjon SM ou un club libertin lors d’une soirée exclusivement dédiée à l’ondinisme (plan pisse).
Urophagie : Ce terme désigne le fait de boire l’urine de son partenaire. Si cette pratique peut être réalisée dans le cadre de jeux sexuels, certaines personnes décident de boire de l’urine à des fins thérapeutiques (urinothérapie). Les adeptes de cette thérapie hors du commun parlent de l’urine comme d’un « élixir de vie », d’un « breuvage divin » ou d’un « remède ancestral ».
Omorashi : Plus qu’une pratique, l’omorashi est un terme japonais signifiant « fuite de liquide » et/ou « se mouiller » et désignant plus particulièrement un fétichisme sexuel dans lequel une personne éprouve de l’excitation et du plaisir à voir une vessie pleine. Le summum de l’excitation intervient la plupart du temps au moment où la personne ne peut plus se retenir et se fait pipi dessus. C’est pourquoi certaines personnes la surnomment « désespoir de vessie » ou « slip trempé ».
Urophilie visuelle (vidéo ondinisme) : Davantage individuelle que collective, cette pratique consiste à prendre du plaisir, souvent accompagnée d’une masturbation, devant un film urophile. Ce genre pornographique peut d’ailleurs attirer et être apprécié par des personnes, hommes ou femmes, qui n’ont jamais uriné sur quelqu’un ou qui ne se sont jamais fait uriner dessus. « Vidéo ondinisme », « femme qui urine en vidéo » ou encore « golden shower » sont les principaux mots clés utiliser pour trouver des vidéos d’urophilie sur internet.
Uriner à l’intérieur du vagin : Cette pratique consiste, comme son nom l’indique, à uriner à l’intérieur du vagin, le plus souvent après l’éjaculation. Certaines personnes le font lors d’une sodomie. Pour la personne qui reçoit la pisse, une vague de chaleur l’envahit. Celle-ci peut néanmoins s’accompagner d’une sensation de brûlure. Pour l’homme, lâcher les vannes après une éjaculation s’avère être une sensation très agréable. Mais ne le plaisir ne s’arrête pas là : la vue du mélange de sperme et d’urine s’écoulant des orifices est une source d’excitation supplémentaire ou complémentaire.
Soupeur et soupeuse : Ces deux termes désignent avant tout les adeptes d’une pratique dangereuse sur le plan sanitaire, car elle consiste à manger du pain imbibé d’urine. Le pain ayant trempé plusieurs heures dans un urinoir public (vespasienne), le mélange de plusieurs urines ainsi que toutes les bactéries qui ont pu s’y développer en font un « met » potentiellement dangereux, avec un risque très élevé de MST et d’autres infections (Hépatite A et B, notamment)
Une dernière définition qui nous permet de faire la transition avec la question de l’hygiène dans l’ondinisme.
Urophilie et hygiène : Les choses à savoir
Urophilie et hygiène vont de pair. Difficile en effet de parler d’ondinisme sans évoquer l’hygiène et les éventuels risques qui peuvent découler d’une ingestion de pisse, et plus particulièrement quand le donneur a une infection urinaire. Et les risques ne sont pas uniquement liés à la seule action de boire du pipi. Uriner sur son partenaire, et notamment sur le visage, les yeux ou sur le sexe, peut parfois engendrer des complications médicales, du moins des sensations de brûlures. Néanmoins les risques ne sont pas très élevés chez les personnes en bonne santé n’ayant ni infection ni MST. Cependant j’ai entendu dire par des médecins que les yeux, comme le sang, seraient de possibles voies de transmission, à vérifier.
Recevoir de l’urine sur le corps : Sensations, plaisirs et risques sanitaires
Selon les différents témoignages que l’on peut retrouver facilement sur internet et notamment sur les forums, recevoir de l’urine sur le corps offre de nombreuses sensations et émotions qui peuvent s’avérer très excitantes pour la personne qui reçoit — comme pour celle qui donne d’ailleurs. Le fluide chaud, les odeurs qui en émanent, la vue du sexe laissant couler la pisse, tout cela représente des sources de stimulation, de désir et de plaisir.
L’aspect psychologique n’est non plus pas à oublier ni à négliger dans la pratique de l’uro. Recevoir la pisse de quelqu’un sur soi peut aussi produire une impression de soumission et un sentiment d’humiliation qui sont deux ressorts du plaisir dans les pratiques BDSM. De la même façon, un pisseur ou une pisseuse pourra ressentir un fort sentiment de domination. C’est entre autres ce type de sensations et de plaisirs que recherchent les adeptes de jeux BDSM impliquant l’urine.
Mais ce n’est pas tout. L’urine peut aussi être considérée comme un « présent », un « cadeau », un « don ». Dans ce cas-là, la reconnaissance prend le dessus sur les autres sentiments et sensations.
Certes beaucoup moins grands que dans l’urophagie, les risques sanitaires ne sont pas inexistants. Même si l’urine est composée à 95% d’eau (avec certaines variations constatées en fonction du niveau d’hydratation), elle contient des déchets rejetés par l’organisme. Ceux-ci ne sont pas forcément très dangereux si les deux personnes sont en bonne santé et ont un bon système immunitaire. Mais si le donneur a une maladie ou une infection, il vaut mieux qu’il évite de pisser sur son ou sa partenaire, et cela même si la peau est une barrière naturelle contre les bactéries. Une petite coupure peut suffire à la transmission de la maladie ou de l’infection. En outre, l’urine peut être un désinfectant pour des plaies et des brûlures superficielles (brûlure d’ortie ou de méduse, par exemple). On recommande cependant de bien désinfecter la plaie et de consulter un médecin en cas de complications.
Boire de l’urine : Goût, sensations, élixir de vie et risques d’infection
Boire de l’urine, notamment l’urine d’autrui, est beaucoup plus risqué que de se faire asperger le corps de pipi. Néanmoins cela n’arrête pas certaines personnes de consommer leur propre urine ou celle de leur partenaire — et dans le cas des soupeurs, celle d’inconnus.
Question goût, il s’avère beaucoup plus difficile qu’on ne le croit de trouver un dénominateur commun, même si l’acidité et la sapidité légèrement salée sont les deux saveurs plus évoquées. En effet, le goût de l’urine est propre à l’alimentation de la personne, mais également à son hydratation. Une pisse claire, c’est-à-dire une urine composée en grande partie d’eau, n’aura pas le même goût qu’une pisse foncée et très acide, ou qu’une urine imbibée d’alcool. De la même manière, manger des asperges ou des pâtes au beurre influera grandement sur le goût de la pisse.
Les sensations et l’excitation sexuelle pour celui ou celle qui avale de l’urine sont proches de celles procurées par un jet de pisse coulant sur la peau. Néanmoins la saveur et l’odeur sont beaucoup plus présentes, ce qui est logique puisque ce sont surtout le goût et l’odorat qui sont mis à l’épreuve.
Comme pour la douche dorée, les questions « domination/soumission » « don/réception » font partie intégrante de l’urophagie.
Boire de l’urine est aussi un mode de vie, ou plutôt un mode d’alimentation. Certaines personnes boivent quotidiennement leur urine pour se purger. « Breuvage divin », « élixir de vie », « remède ancestral », le régime urinothérapeutique aurait des bienfaits sur la santé. C’est du moins ce que certaines personnes avancent, arguant notamment que l’urine est utilisée comme un engrais ou du compost (preuve en est, la Mairie de Paris a installé les premiers pissoirs écolos dans la rue). Il est cependant recommandé d’en parler à son médecin quand cette pratique devient quotidienne. Sur le plan sanitaire, il faut être conscient des risques de transmission du VIH, d’IST et de MST. Le risque zéro n’existe pas. Au moindre doute, il vaut mieux s’abstenir et/ou en parler à son médecin.
Cela nous mène à notre prochaine partie, à savoir l’urophilie et le VIH/Sida.
Urophilie et VIH/Sida : Faites un dépistage avant un plan pisse !
Comme pour n’importe quelle pratique sexuelle impliquant un contact entre des muqueuses et/ou des sécrétions génitales, le risque de transmission du VIH (Sida) subsiste aussi pour l’ondinisme. Néanmoins il faut que le pisseur ou la pisseuse soit porteur du virus. Donc si vous souhaitez faire un plan pisse avec quelqu’un ou plusieurs personnes, assurez-vous que tout le monde ait fait un test de dépistage du VIH. Vous pouvez également vérifier que vous ne portez pas en vous l’hépatite A ou B et que vous n’avez pas de problème urinaire et/ou rénal — cela ne gâchera pas le plaisir, au contraire !
Histoire de l’ondinisme :
Encore tabou, l’ondinisme n’est pas un thème ayant fait l’objet de recherches historiques très poussées. On ne trouve en effet que très peu de sources sur l’histoire de l’ondinisme — pour ne pas dire aucune. Pour l’instant, l’ondinisme a surtout fait l’objet de recherches cliniques réalisées notamment par l’association française d’urologie secondée par des sociologues, des psychiatres, des spécialistes des paraphilies et troubles sexuels. Ces derniers cherchent avant tout à déceler les origines de ces pulsions sexuelles et à les traiter — des pulsions sexuelles qu’ils considèrent comme une « perversion », une « déviance sexuelle » ou une « fantaisie ».
Certains chercheurs ont par ailleurs trouvé des traces de pratiques urophiles ou de cultes de l’urine dans d’autres civilisations. Mais encore une fois, on ne dispose pas encore d’études suffisamment approfondies et de recherches historiques vérifiées pour ériger une histoire de l’urophilie. Néanmoins, l’urophilie apparait dans la culture littéraire et cinématographique.
L’urophilie dans la culture littéraire et cinématographique (Friends, Céline, film porno, etc.)
La littérature du XXème siècle a osé aborder l’urophilie à plusieurs reprises, comme dans les œuvres de Louis-Ferdinand Céline et d’Auguste Le Breton. Ces derniers ont surtout évoqué les soupeurs et leurs habitudes « répugnantes ». Dans l’épisode 1 de la saison 4 de la série américaine Friends, l’urophilie est mise en scène indirectement puisqu’on ne voit pas la scène où Chandler urine sur Monica qui vient d’être piquée par une méduse. Ce qui est intéressant dans cet exemple, c’est que le thème est abordé de façon détournée sans même être cité explicitement. Les notions de remède désinfectant et antidouleur, de répugnance et de tabou sont mises en avant par les personnages qui ne prononcent d’ailleurs jamais le mot.
Mais encore une fois, l’urophilie demeure marginale dans les arts comme dans les médias.
Pourquoi la pratique de l’urophilie ?
Si on se place d’un point de vue clinique, l’urolagnie est une paraphilie. Les notions d’anormalité et de perversion sont ainsi très présentes dans le discours des praticiens spécialistes de l’urologie. Ceux qui se basent sur la psychologie et/ou la psychanalyse y voient surtout un retour à la petite enfance (vers 2 ans), période à laquelle les enfants n’éprouvent pas de dégoût pour les excréments et l’urine, mais plutôt une fascination. Du point de vue de ceux et celles qui fantasment ou qui pratiquent l’urophilie, le discours est évidemment tout autre. Les notions de partage, de plaisirs corporels et sensoriels dus à la chaleur et à l’odeur, de confiance en l’autre, mais aussi de domination et de soumission, sont des remarques souvent faites par les adeptes, qu’ils soient pisseurs ou receveurs.
Précisons par ailleurs que certains adeptes admettent ne pas aimer le goût ni l’odeur de la pisse, mais être très excités par le fait de voir le fluide sortir de l’orifice de leur partenaire.
Quelques conseils pratiques pour pratiquer l’urophilie
En plus des tests de dépistage de MST et IST, il est conseillé de bien s’hydrater avant de pratiquer l’urophilie, quelle que soit sa forme. Comme vu plus haut, il vaut mieux veiller à son alimentation. Certains aliments colorent, donnent du goût et de l’odeur de l’urine plus que d’autres (les asperges, par exemple).
Pour plus d’informations concernant l’ondinisme, vous trouverez ci-dessous plusieurs liens.
Sources et références
Cet article sur l’ondinisme base sur plusieurs sources d’origines scientifiques, journalistiques et sociologiques et sur des témoignages d’adeptes, dont voici les principales sources :
www.urofrance.org
www.planpisse.com
www.objetsdeplaisir.fr/urophilie-1/
www.objetsdeplaisir.fr/urophilie-2/
www.afrosantelgbt.org/chapitre/urophilie/ indepedants.over-blog.com/
www.heteroclite.org/2016/12/urophilie-pratique-risque-37573
www.sexshop-ilxelle.com/blog/bdsm-bondage-sm/urophilie-et-ondinisme/
www.69desirs.fr/experience-urophilie
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Me voici à nouveau afféré sur cet étrange sentier parsemé de mots,
Contrée magique où sévissent de doux et beaux songes,
Dont la délicat harmonie qui se greffe à votre voix résonne en mon cœur,
Et les yeux fermés, ils me transportent jusqu'à vous dans une pensée exquise...
Je suis entièrement nu devant vous, portant votre collier de cuir fièrement,
C'est alors que vous décidez de me bander les yeux avec un doux foulard,
Me prêtant au jeu, je vous laisses faire, sentant cette excitation grandir,
Mon pouls s'accélère, aux premiers contacts de vos mains sur mon corps,
Je me retrouves traversé par un premier spasme accompagné d'un petit frisson...
Me voilà offert pour votre plus grand plaisir et avant de me conduire jusqu'au lit,
Vous mes faites tournoyer sur moi même tant de fois
que je perds tout repère, vacillant sans équilibre, pris de vertige...
Vous me portez assistance évitant la chute et me conduisez jusqu'au lit,
Vous m'aidez à m'allonger sur le ventre, puis délicatement
Vous fixez chaque membres aux quatre extrémités du lit...
Perdu dans le noir, pieds et mains ligotés, un morceau de Georges Gershwin en fond sonore,
Je suis pris d'un second vertige sentant votre souffle chaud
parcourir mon corps avant de disparaître à nouveau...
J'attends un contact, une caresse quand je ressens une petite douleur
Partir du creux de mes reins, remontant lentement puis à mis parcourt s'interrompre,
A nouveau ce souffle chaud qui caresse ma peau quant tout à coup
Je sens vos ongles lacérer mon dos , une sensation de chaleur mêlée à la douleur génèrent en moi des frissons, mon corps tremble en réponse...
Puis à nouveau ce silence, mon cœur s'emballe, ne sachant ce qu'il adviendra de moi,
Quand je sens un contact doux et humide parcourir mon dos, Décrivant des cercles, pris dans un torrent de frissons, je bous d'excitation face cette douceur subite..
Puis à nouveau le silence, absence de contact, alors que la musique
fait écho à mon cœur tambourinant, quand ce bruit sec me perse les tympans et ce feu qui me parcourt le dos, j'ai le souffle coupé, cette douleur qui me lance, se mêlant à l'excitation, mon esprit se perd,
Quant un second retenti, puis de nouveau cette brûlure, partant des cuisses jusqu'au bas du dos, je laisse échapper un cri...
Mon cœur bat la chamade, j'ai le souffle court, je sens croître en moi une sensation nouvelle, plaisir nouveau où se mêle douleur et plaisir,
J'appréhende ce prochain contact tout en le désirant ardemment, mes idées se brouillent...
Puis de nouveau ce silence, je sens que je perds pied, que je suis tout à vous...
Dans l'attente de nouveaux sévices, je savoure cette perle de pluie que vous avez déposée sur mes lèvres...
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Comment le châtiment de la flagellation a pris sa place dans l'alchimie érotique de la partition des plaisirs ?
De la naissance de la littérature "flagellante", à la multiplicité des études réalisées, en s'intéressant à la
psychiatrie des perversions, le goût du fouet s'est imposé comme objet spécifique, autonome de la sexualité
dans l'univers du sadomasochisme. La ritualisation attachée à ce châtiment, célébrant la pureté des sensations
extrêmes, la recherche de la cruauté et de la douleur, fait de lui, lors d'une séance S/M, dans cet art subtil et
cérébral,une étape incontournable vers la jouissance sublimée.
Défini comme un acte consistant à cingler le corps humain avec un fouet,des lanières, ou une tige souple,
le terme revêt une multiplicité de significations, religieuse, érotique,et disciplinaire, s'inscrivant dans un champ
sémantique, où sa compréhension sexuelle est pourvue de symboles,dans l'évocation imaginaire, de la verge
au flagelle.
Elle fut tout d'abord dans la religion une incarnation, utilisée comme un moyen de faire pénitence,
telle une expiation de ses propres péchés, parfois même ceux des autres, et se pratique encore, aujourd'hui
couramment dans certains ordres religieux ultra-catholiques.
Dans l'histoire,la flagellation précédant la crucifixion était un préliminaire à la condamnation.
Le nombre de coups portés très élevé pouvait alors conduire ni plus,ni moins, à la mort du supplicié.
Elle fut utilisée par nombre de civilisations,encore employée aujourd'hui dans certains pays, comme ceux
appliquant entre autres,la loi islamique, la charia.
Les Romains l'employaient comme châtiment corporel; la fustigation était une peine appliquée aux citoyens
ou aux affranchis jugée moins infamante,que la la flagellation appliquée avec un fouet,le flagellum, réservée aux
esclaves, dépourvus de citoyenneté, ayant commis des actes criminels,précédant dans la majorité des cas, la
la peine de mort. Dans l'Antiquité, elle était également le prélude à des jeux sexuels. L’histoire ancienne et les
mythologies abondent en illustrations.
Lors d'orgies, le premier des devoirs était de se martyriser en honneur de la Déesse.
Jetés dans une sorte d’extase par le recours à des danses frénétiques et autres stimulants,
les fidèles s’emparaient de son glaive pour s'automutiler, au plus fort de leur délire.
Les mêmes coutumes se retrouvent aux fêtes d’Isis, dont Hérode nous a laissé une peinture frappante.
À Rome, les fêtes des Lupercales semblables aux Bacchanales et aux Saturnales étaient l’occasion
d'épouvantables orgies. Les prêtres, brandissant leurs fouets, hurlant et criant de joie, parcouraient les
rues de la ville. Les femmes se précipitaient nues à leur rencontre, présentant leurs reins, les invitant
par leurs cris, à les flageller jusqu'au sang.
Aux XVIIIe et XIXe siècles, la bastonnade réalisée avec une corde goudronnée, était une punition fréquemment pratiquée
dans les bagnes avant l'abolition de l'esclavage. En France, la flagellation dans le système pénal fut prohibée en 1830,
lors de l'avènement du Roi Louis Philippe. La dernière flagellation publique, fut administrée, sous Louis XVI, en 1786
à l'encontre de la Comtesse de La Motte, pour sa participation, dans l'affaire du collier de la Reine Marie-Antoinette.
De nos jours,la flagellation demeure une sanction pénale encore appliquée en Arabie Saoudite et en Iran.
En Littérature,l'œuvre du Marquis de Sade, dans "Justine ou les Malheurs de la vertu" (1791) décrit,
comme nous l'avons évoqué, au cours d'un précédent article, de nombreuses scènes de flagellation.
"Thérèse philosophe", ouvrage moins réputé, attribué à Jean-Baptiste Boyer d'Argens (1748) y fait largement écho.
Sous l'Empire, l'actrice Émilie Contat, très courtisée à l'époque, vendait ses charmes en fouettant ses amants
masochistes. Le sombre et intrigant,Ministre de la Police de Napoléon,Joseph Fouché, fut le plus célèbre de ses
clients, en fréquentant assidûment son boudoir.
Dans la littérature érotique, ce sont les œuvres de Von Sacher-Masoch, et les études de Von Krafft-Ebing,
fondateurs respectivement des concepts du "sadisme" et du "sadomasochisme" qui marquèrent les esprits.
"La Vénus à la fourrure" de Leopold von Sacher-Masoch, parue en 1870 fait figure de roman novateur.
les personnages Wanda et Séverin puisant dans la flagellation, leur source quotidienne de leurs jeux sexuels.
La flagellation chez Pierre Mac Orlan (1882-1970), auteur prolixe d'ouvrages érotiques, est largement présente.
Dans "La Comtesse au fouet, belle et terrible", "Les Aventures amoureuses de Mademoiselle de Sommerange",
ou "Mademoiselle de Mustelle et ses amies.",enfin dans "Roman pervers d'une fillette élégante et vicieuse",
récit de l'apprentissage cruel dans l'asservissement sexuel d'une très jeune fille.
De même, on retrouve des scènes de flagellation, chez Apollinaire dans "Les Onzes Mille Verges" (1907)
chez Pierre Louys en 1926, dans "Trois filles de leurs mère."
Le roman "Histoire d'O" (1954), étudié précédemment, comporte de nombreuses scènes de flagellation.
Plus proche de nous, la romancière, Eva Delambre, dans "Devenir Sienne" (2013), fait du fouet l'instrument de
prédilection de Maître Hantz. Il en est de même dans "Turbulences" (2019), son dernier ouvrage.
Diversifiée dans sa ritualisation, sa gestuelle et son symbolisme, très présente dans l'univers du BDSM,
la flagellation se définit aujourd'hui, comme une pratique autonome, de la recherche de la jouissance.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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A l'origine, je souhaitais photographier plusieurs dominas et je trouvais normal de leur exposer ma philosophie D/S.
Mais en relisant sur ce que j'avais écrit après les shootings, j'ai trouvé cela fort incomplet et maladroit.
J'ai dès lors décidé de creuser le sujet, sans tabou et sans censure,
pour moi-même..
Or, en franchissant le cap des 20000 mots, je me suis dit que ce serait peut être un peu bête d'avoir alligné une
cinquantaine de pages pour les garder uniquement pour moi..
Je lis tellement de choses excentriques, improbables et un rien embarrassantes sur les sites BDSM,
que je me suis dit que j'allais peut-être me confesser à mon tour !
Je m'excuse par avance de mon incapacité à incarner une certaine élégance.
J'y travaille !
PREAMBULE: MA PHILOSOPHIE D/S
J’ai rédigé ce préambule par le prisme du rapport de domination/soumission qui existe indéniablement entre les êtres.
Je le considère relativement inhérent au dialogue sexuel. Du moins, mes fantasmes sont souvent emprunts de cette dichotomie
qui entraîne parfois l’éclosion d’une connivence neuve et approfondie entre deux amants..
Mon exaltation est corrélée à celle de ma partenaire,
c'est pourquoi je peux aussi bien endosser le rôle de dominateur que de soumis. Tout est affaire de connivence et de savoir-faire; d’instinct et d’intelligence..
Les êtres qui ne se donnent pas la peine de bâtir une architecture mentale à partir de leurs instincts sexuels demeurent
sous le seul joug de leur déterminisme biologique. Ils sont, en un certain sens, plus proches de l'animalité que de l'humanité.
Dans une majorité de cas, cristalliser ces instincts par le prisme d'actes symboliques constitue moins une déviance qu'une transcendance de l'âme & du corps..
Pour ma part, je me définirais par défaut comme 'switch', suivant l'appellation d'usage.
Autrement dit,
ce que j'attends d'une dominatrice correspond à ce que j’aspire à incarner à titre de dominateur.
Le principe de domination masculine étant tout de même plus basique, plus commun, plus ''entendu'' que celui de soumission masculine, je m'attarderai d'avantage sur ce dernier..
Tout d'abord..
.. Je ne suis ni dominateur de vocation ni soumis de caractère !
Cette affirmation peut surprendre dans le contexte de ce blog, mais cela fait pourtant parfaitement sens.
Je m'explique !
Si je cherche souvent à imposer ma vision au quotidien, l'idée de laisser une femme prendre l'ascendant dans un cadre intime me semble une perspective enrichissante et excitante: partager un moment unique avec une demoiselle qui ne se serait pas encore aventurée dans quelques méandres immaculés de son intériorité bouillonnante..
Concernant les dominatrices-en-herbe, je suis particulièrement émoustillé à l’idée de composer avec un duo :
du tandem de jeunes beautés insolentes à la volupté sauvage, aux femmes felliniennes bigarrées vaguement défraîchies, en passant par ces quinquas aux yeux coquins et au sex appeal préservé.. jusqu'à ces sexas sexy, tout en dégaines malicieuses et sourires en coins..
Je ne suis pas masochiste et de ce fait, pas vraiment emballé par les dominatrices brutales à tendance phallique: un embout plastifié de corde à sauter accompagnant une fellation peut suffire à tenir le garçon que je suis en joug..
Une tape sur les fesses m’est le plus souvent désagréable à moins..
..qu’elle soit infligée par une femme transportée par un désir ardent !
De même, en tant qu’homme grand et charpenté, je ne saurais dominer une femme sans le désir de lui faire absorber l'onde intense de mon corps massif rejoignant le sien..
Cette énergie vive et primitive déchargée avec aplomb, cette soudaine détermination à pointer un tout autre visage que le sempiternel masque sociétal.. Voilà comment s'acheminer vers la quintessence érotique..
Quelle que soit notre posture, c’est la stupeur occasionnée par l'audace de notre partenaire qui transforme notre sang en lave !
Ici encore, il faut un certain sens du dosage et du timing: un outrage bien amené peut me faire renoncer à bien des tabous ! Je cède volontiers ma pudeur pour sentir monter en moi ce nectar incomparable qu'on nomme adrénaline !
C’est par ce truchement que je m’estime en quête d'une expérience intense & belle susceptible de sceller une relation singulière..
L’amour, qu’il soit cérébral, cordial ou charnel est un dépassement de soi. Il subsiste toujours une marge à franchir pour se sentir un peu plus libre ! toujours un ajustement à faire pour se rapprocher des cimes !
En tant qu'artiste et philosophe, je suis sans cesse en quête de transcendance..
J'aime l'idée d'être pris d'assaut, débordé, malmené, investi et pillé charnellement par une femme; j'y vois l'occasion de vivre
une expérience singulière et exaltante..
Je vibre à l'idée de contempler une demoiselle sortir de sa bienséance pour s'abandonner à mes dépens, faire de moi le vecteur
de son intériorité.
Dans l'absolu, il s'agit de contempler la partenaire se libérer d'une intensité intérieure qui trépignait depuis des lustres;
accompagner sagement la demoiselle dans la cristallisation de cette irruption..
J'aspire tout autant à exercer cette effusion sur une femme qui jouirait de s'abandonnerait à moi !
Devenir le peintre, la toile du peintre; cheminer..
Je veux répandre mes fluides dans la chair et sur le corps de ma soumise et je veux que la femme qui me domine en fasse autant.. Qu'elle irradie d'insolence en m'adressant sa bave, sa cyprine, son crachat, son urine, qu’importe ! pourvu que je sois aux premières loges pour recevoir l'expression vive pure et intense de sa savoureuse matrice..
Qu’une belle vienne asseoir son cul sur ma face lorsque je squatte nonchalamment son canapé, ou que je vienne lui fourrer ma verge dans la bouche lorsqu’elle s’étend lascivement sur mon tapis; qu’elle me gifle le visage ou que je lui gifle les seins, il s'agira d'exulter tour à tour en parfaite parité !
L’idéal étant de vivre à tout prix cette conjonction parfaite, l’intensité de baisers sauvages exacerbant la collision des peaux: l'Amour;
la passion amoureuse !
J'aimerais tant en vivre une
encore..
..en corps..
~
MES FANTASMES
Le nombre qui évoque le plus le sexe
est sans aucun doute le 69.
Il évoque également la réversibilité.
J'ai donc choisi de corréler
- 23 fantasmes du soumis
- 23 fantasmes du switch
- 23 fantasmes du dominateur
afin de constituer un exposé homogène de
mes aspirations érotiques.
Jusqu'à 38 ans j'étais presque en transe
lorsque j'accolais un fantasme à une muse.
Aujourd'hui j'aimerais côtoyer à nouveau une femme
susceptible de m'inspirer des montées de fièvres intenses..
Je ne sais pas vraiment si passé le cap des 45 ans,
on devient, comme notifié en entreprise, un senior..
.
quoiqu'il en soit..
.
J'aimerais que ma libido fructifie encore,
cristallise à nouveau de cet élixir puissant
qui me plongeait jadis dans
le bain chaud, bouillonnant
de vertiges tenaces..
Je préviens tout de même que l'exposé qui suit
est passablement prolixe !
~
TEASER
Les points cardinaux d’une boussole dépendent
d’une douzaine de points intermédiaires..
Voici dès lors une douzaine de points tirés des 69 chapitres,
histoire que vous sachiez un peu où vous vous aventurez..
Par contre, un teaser, c'est souvent mettre les pieds dans le plat
avec les gros sabots..
Voici quelques kifs qui mettent dans le ton..
LA JOUISSEUSE ORGASMIQUE.
La rencontre idéale serait de tomber sur une lady qui posséderait à la fois un corps véritablement érogène, une sexualité polyvalente et une belle ouverture d’esprit.
Je n’ai jamais rencontré de demoiselle qui soit à la fois clitoridienne, vaginale et anale et qui, d’autre part, réponde intensément aux préliminaires annexes (que l’on malaxe son sein, gobe son orteil ou lèche son oreille).
Une femme par ailleurs bisexuelle (ouverte aux trios HFF), potentiellement fontaine (ce serait la cerise sur le gâteau).
Et, tant qu’à faire, qui serait excitée par les odeurs & «saveurs» masculines plutôt que l’inverse..
Enfin, une nana qui serait apte et soucieuse de faire frétiller mon corps et mon esprit conjointement..
Je suis certain que cette perle rare existe bel et bien. D’ailleurs, si tu en as une dans ton entourage, n’hésite pas à me la présenter !
SUCCUBE & INCUBE.
Voir fondre une nana sur moi venue me piller charnellement.
J’aime qu’une femme dont je viens à peine de franchir le palier, m’adresse un sourire et glisse vers moi pour m’embrasser et aventurer ses mains sous mes vêtements..
Lorsqu'on veut coucher avec moi il vaut toujours mieux m'empêcher de me cacher derrière mes interminables tirades qui ne sont que les paravents de ma pudeur.
Ainsi, à peine aurais-je atterri sur le canapé qu’elle pourrait me mettre sans préambule sa main dans le pantalon pour obtenir de moi une érection comme on obtient un pass’ pour entrer dans une propriété.
Ou plus simplement, qu'elle surgisse cul nu et vienne s’asseoir sur mes genoux en frottant son pubis au mien, insidieusement..
L’objectif pour elle serait de me faire jouir dans chacun de ses orifices et partout sur son corps, afin de me vider tout à fait de mon énergie sexuelle en se persuadant d'avoir absorbé la substance de ma matrice..
Elle aurait en outre la satisfaction délectable que mon corps ait absorbé comme un buvard toute sa cyprine et toute la bave de ses grands coups de langue animale..
Bien évidemment il s’agira dans un premier ou second temps pour moi d’incarner l’Incube, celui qui va déposer sa semence et sa salive dans chaque recoin du corps de la Nymphe. Signer, sceller mon odeur en elle..
Je conçois difficilement de faire l’amour sans friction des chairs et mélange des fluides: J’ai besoin d’éjaculer sur la corps et dans la chair de ma partenaire.
HFF.
Je caresse le même fantasme que la plupart des garçons : à savoir coucher avec deux jeunes femmes (une amie et sa pote un peu timide) pour clôturer idéalement une petite soirée à la cool..
Je nuancerai ce schémas en précisant que j’apprécierais également beaucoup de coucher avec deux sœurs jumelles ! Et dans un autre genre, se voir malmené par deux dominas..
D’autre part, j’aime particulièrement le perspective de tripoter une lesbienne et la pénétrer devant sa meuf avant d’entraîner cette dernière dans la spirale de sa curiosité mal placée..
Coucher avec deux ingénues rencontrées dans une forêt, au sortir d’une teuf en plein air. Ou simplement dans les étages d’une vaste demeure.
Une des deux demoiselles m’aurait alors révélé que pour fêter son passage en Khâgne, sa comparse, d’ordinaire bouffeuse de foufoune, aurait bien aimé sucer sa première bite.. Et à défaut de champagne, j’aurais fêté avec elles ce baptême par un jet de sperme abondant sur leurs lèvres pulpeuses et leurs langues mêlées (encore un plan très 'Pornub' mais surtout très fédérateur)..
SOUS-BOIS & RIVAGE.
J’aimerais faire l’amour au sein de la nature, au milieu de la forêt, parmi les fougères odorantes et les herbes hautes, avec, éventuellement, la pluie d’Eté pour ponctuer les ébats.. Mélanger les fluides et grumeaux des corps enlacés avec ceux des lieux ruisselants..
Et puis plus tard, s’enlacer sur un rivage, conjuguer les va-et-vient de nos sexes avec ceux des vagues..
IRRUMATION.
Venir engouffrer sa verge dans la bouche de son amante alors qu’elle se prélasse sur un tapis (d'herbe ou) de salon à se masturber les yeux clos.. Et tenter dès lors d’atteindre un orgasme simultané.
Venir se branler de temps à autre dans cette bouche, comme un sagouin sans scrupule (je considère en avoir trop souvent)..
SUBLIMER.
Cela fait un bon quart de siècle que je fais de la photo de portrait mais je n’ai jamais eu de muse érotique. A savoir une femme que je photographierais pour évoquer la sensualité, la sexualité dans toute sa fiévreuse splendeur. Ce serait pourtant magnifique d’avoir une complice attitrée avec qui explorer pulsions et visions lubriques ; les cristalliser, portés haut par un enthousiasme débridé !
INCITATION A LA DEBAUCHE.
Quelques exemples:
Surgir chez un petit groupe de filles en collocations dont les tenues seraient volontairement pauvres en boutons et tissus..
Entrer chez une demoiselle qui disparaîtrait un temps puis reviendrait entièrement nue, histoire de me mettre sur le fait accompli..
Débarquer chez une nana assise sur sa table, écartant lentement sa cuisse pour laisser apparaître un sexe nu, telle une offrande..
Faire escale chez une lady pour converser et la voir déployer insidieusement moult postures & gestuelles racoleuses jusqu’à se masturber outrageusement face à moi..
Arriver chez une dame faisant mine d’attraper une bouteille dans son frigo et dévoilant ainsi la nudité d’un joli cul bien ferme sous sa jupe plissée; stagnant dans le bac à bouteilles afin de m’inciter à la choper par les hanches..
J’aime particulièrement lorsqu’une demoiselle me tourne le dos sur un lit, m’invitant indirectement à la déborder pour chercher son sein dans son corsage puis sa bouche et enfin son cul..
Parfois il serait plaisant de découvrir sous une jupe, un gode qui ne demande qu’à être remplacé par une verge..
Lorsqu’une femme se colle pour papouiller innocemment dans un lit, il est parfois plaisant pour l’homme de découvrir que la mignonne avait été se lubrifier au préalable dans la salle de bain.. C’est du moins la réflexion que je m’étais faite la fois où une amie, sans mot dire, s’était emparée de ma bite pour l’enfoncer dans son cul.. C'était merveilleux de constater à quel point cela rentrait si bien..
Enfin, il n’est pas déplaisant lorsque vous dormez dans une vaste maison qu’une ingénue de la chambre voisine vienne vous souhaiter bonne nuit en cherchant insidieusement votre bouche, présentant une nuisette un peu trop échancrée ainsi qu’une main bien baladeuse..
Les plus pudiques pourront s'aventurer à poser une main sur ma cuisse sous la table du bar ou du salon..
Bien entendu il s’agira de donner le change sur le même registre..
Lorsque je suis vraiment en confiance avec une pote, je pourrais tout à faire me foutre à poil devant elle ou venir la désorganiser gentiment, passant en vrac les mains sous ses vêtements, dans son corsage et son pantalon, tandis qu’elle persévérerait encore un temps à me faire la parlote..
Mais la meilleure incitation à la débauche, à mon sens, est le chantage tacite..
Passer voir une ex avec qui on avait couché jadis dans le dos de son conjoint et menacer de tout révéler à ce dernier si la demoiselle ne passe pas à la casserole sur le champs; son gars étant absent tout le week-end pour un voyage d’affaire. Bien entendu, il s’agirait d’un faux chantage basé sur la tenue subtilement explicite qu’arbore mon ex pour m’accueillir..
GAGES.
Ma partenaire se plairait à me faire quelques concessions (pouvoir malaxer ses seins, embrasser sa bouche) contre de petites libertés qu’elle décréterait pouvoir se permettre à mon endroit.
Parfois, j’outrepasserais volontairement les limites de ce qui m’est octroyé pour récolter de petites sentences lubriques. Je serais averti d’avance de ce qui m’attend en fonction de l’option que je prends, notamment si je décide de m’aventurer trop loin..
Quoi de plus délectable dès lors que de s’épancher outrageusement en attouchements pour être d'autant mieux recadré ?
J’aime bien les gages avec une corde à sauter (me faire sucer tout en me prenant une poignet dans le cul après avoir, par exemple, empalé ma queue dans la bouche de la belle, ainsi que chaque embout plastifié dans ses orifices. Je préfère cette approche du 69 à l'approche classique..)
FACESITTING.
Alors que je me serais allongé un moment sur son canapé pour me détendre, l’ingénue viendrait s’asseoir sur mon visage, sans culotte sous la jupe, le temps de lire quelques pages d’une revue ou de croquer une pomme..
HANDJOB.
Après m’être plus ou moins dessapé suivant la volonté de ma partenaire, me dresser face à sa personne tandis qu’elle se saisirait de ma verge à mi-hauteur pour la branler..
La belle porterait une veste recouvrant à peine ses seins nus, afin que je puisse m’exciter de les voir s’agiter quelque peu.. Les yeux maquillés, elle planterait son regard dans le mien pour mieux me défier et se délecter de ma fébrilité.
Au moment où je tenterais d'entrouvrir sa tunique, elle viendrait insidieusement titiller mon téton gauche (le droit, depuis son point de vue) pour précipiter mon éjaculation.
La demoiselle ne manquerait pas une miette des expressions nuancées de mon visage au moment où j’éjaculerais sur sa main..
Dès lors, elle pourrait passer sa langue sur le revers de ses phalanges, diriger ses doigts à sa bouche, sur son mamelon, vers son entre-cuisse ou arrière train..
SADISME.
Prendre de petits coups éparses, des pincements et des morsures alors que mon pantalon viendrait de chuter à mes chevilles, la demoiselle cherchant à me faire chanceler jusqu’à ce que je tombe à ses genoux. En cas de protestation de ma part, notamment pour retirer mes effets, je me ferais instantanément gifler.
Ces gifles pourraient par la suite devenir arbitraires, parfaitement gratuites, notamment lorsque je serais enfin aux pieds de la dame.
Dans le cas où le froid amènerait mes couilles à former une boule dense et homogène, la lady pourrait se permettre d’attraper mes couilles dans sa main pour faire acte d'autorité, voire de se permettre un léger «ballbusting», à considérer que tout le plaisir dépend ici de la manière de faire monter l’adrénaline..
J’aime l’idée de voir le pubis d’une femme et ses cuisses charnues me surplomber.
C’est alors que je recevrais son crachat; au visage et dans la bouche.
Elle saisirait mon visage en pressant sur mes lèvres comme sur une bouteille souple pour m’entrouvrir le gosier et baver sur ma langue.
En cas d’insolence de ma part, je pourrais être tenu de laver ses talons aiguilles ou encore me faire précipiter dans un petit bureau pour me faire fesser avec une règle. Je pourrais également me retrouver la tête coincée comme dans un étau entre ses cuisses, voire tête au sol sous son pied, à proximité de quelque sécrétion ou linge odorant..
J’aime assez l’idée d’être allongé de tout mon long avec le pubis d’une femme concrètement sous le nez, ses deux mains conjointes me soulevant la tête énergiquement pour me porter jusqu’à son sexe et, par balancier, à son anus.
Ce sadomasochisme ne serait pas qu’à sens unique, bien évidemment.
Il s’agirait de pilonner la belle en levrette en l’attrapant par les cheveux, de gifler ses seins, son visage, serrer son cou d’une seule main tout en la baisant sèchement.
Imposer des gorges profondes, des sodomies à quatre pattes, mon corps en surplomb ; remettre le couvert encore et encore, tout en fessant âprement son cul, quand bien même elle se débattrait, cela jusqu’à dilater durablement chacun de ses orifices..
Encore une fois, le seul pacte serait celui de l’adrénaline..
URO.
Se faire pisser au visage sous le regard satisfait et malicieux d’une belle me surplombant.
La tendance actuelle est au peegasm : des femmes se retenant d’uriner le plus longtemps possible pour exulter au moment de lâcher les vannes.. J’aimerais qu’une furie me prie instamment de m’allonger dans sa baignoire pour s’accroupir au dessus de moi, me présenter son sublime cul et ouvrir les portes du Canadair en poussant un râle de satisfaction..
Voir défiler un ensemble de femmes dans un jardin la nuit pour réitérer l’expérience.. La satisfaction étant d’offrir à ces gentes dames le plaisir conjugué d’une exultation du corps et de l’esprit par le vice ainsi assouvi..
Et de temps à autre, tout de même, inverser les rôles..
C’est précisément la philosophie du 69 !
Après cette brève évocation, je te livre enfin la mienne !
Du moins, si tu souhaites t'aventurer plus loin avec moi..
69
1. Mon fantasme premier ? L’amour passionné !
De corps, de coeur, d’esprit conjugués !
A 45 ans passés, le déterminisme biologique, autrement dit l’aveuglement par les hormones, n’est plus un facteur majeur dans la cristallisation d’une relation amoureuse. J’y vois la promesse de relations futures plus authentiques. Pourtant, je confesse être encore en quête de la sensorielle ivresse d’un embrasement passionnel: quand une soudaine et intense connivence projette irrésistiblement deux créatures l’une contre l’autre; deux êtres qui, quelques instants auparavant, échangeaient encore humblement de pudiques civilités..
Sans doute que mes muses de jadis me permettaient quelque peu de palier à l’absence d’ater-égo..
2. Durant l’une de mes expositions, des amis ont considéré qu’à travers mes poèmes photographies et chansons, j’avais régulièrement su magnifier mes muses..
Certaines d’entre elles, présentes, ont concédé avoir éprouvé du plaisir à s’en remettre à mon regard et fusionner avec mon univers, jusqu’à parfois y façonner une identité neuve..
Dès lors, je pourrais me laisser aller à la rêverie d’une demoiselle irréelle, superbe et alanguie, tandis que très lentement je passerais ma main sur son corps.. comme un sculpteur le ferait sur sa dernière création achevée. Caresser chaque nuance de son étendue, éprouver les contrastes délicats de ses reliefs; passer mes doigts délicatement dans sa chevelure.
Puis, parsemer cette divine créature de baisers et de petits coups de langues éparses; descendre paisiblement de ses dunes jusqu'à son troublant oasis..
J'ai, pour ma part, toujours entretenu la douceur de ma peau; mes jeunes compagnes ont souvent été agréablement surprises de cet état de fait. J'ai néanmoins parfois le sentiment de ne pas m'être fait suffisamment caresser dans ma vie.
En outre, j’aimerais me trouver plus souvent à la merci d’une petite tempétueuse..
3. Une ingénue, lèves rouges écarlates, paupières fardées de noir, arborant une petite veste de skaï à même la peau;
cette charmante créature venant insidieusement se placer à ma hauteur pour déboutonner mon pantalon et le faire chuter à mes chevilles; sortant ma queue pour la branler, tout en me scrutant intensément du regard, cherchant à déceler dans mes yeux les fluctuations engendrées par sa main malicieuse..
Et puis, s’amusant de la connivence de mon téton gauche avec ma verge, elle se délecterait de taquiner ma poitrine de la pointe de sa langue, se réjouissant complaisamment de me voir frétiller, de me rendre fébrile..
Ses yeux espiègles acheminés dans les miens pour s’y attarder, je sentirais dès lors ma verge empoignée plus fermement encore.. Je banderais derechef à la vue des seins de la belle s’agitant délicieusement sous sa combinaison.
Peut-être oserais-je atteindre un de ses seins. Peut-être dévoilera-t-elle le plus beau des deux de son propre chef pour me voir trépigner de plus belle ?
Un petit rictus amusé se dessinerait subtilement sur son visage lorsque ma semence viendrait à se répandre sans bruit sur sa main..
Je ne sais trop ce qui me plairait le plus: qu’elle passe lentement sa langue sur le revers de ses phalanges en me fixant du regard, ou qu’elle aventure ses doigts délicats -suintants- tout en bas de ses reins..
Et pourquoi pas, qu’elle se mette très soudainement en retrait alors que je suis sur le point de venir; elle, à genoux, bras derrière le dos pour m’inciter ardemment à lui baiser la bouche..
Imposant chichement mes coups de reins, la gazelle pourrait tout aussi bien reprendre la main et me branler dans sa bouche ou sur son doux visage..
J’aime éjaculer. J'aime l'idée de me branler comme un souillon dans la bouche d'une jeune femme, tout comme j'aime être défroqué par une femme tirée à quatre épingles, s'emparant de ma queue pour la faire gicler, comme on trairait une vache..
J'ai tant et tant éjaculé que mes petites rivières de foutre se déversent sans doute moins abondamment à présent.
En début de trentaine, une phlébologue asiatique m’a recommandé d’adopter le sexualité tantrique, tout en retenue, constatant que mon périnée était déjà congestionné à force, notamment, d’abus de branlettes.. Il souhaitait que je n’éjacule plus que tous les six jours, afin de préserver mon énergie vitale et éviter de plomber mon dos.
A ceci près que..
4. ..je ne conçois pas vraiment de partager une intimité avec une femme sans éjaculer sur son corps et dans sa chair.. Je me suis toujours attaché à l’idée que ma semence -ma matrice, mon ADN- soit absorbée par le corps de ma partenaire, comme si ma douce intégrait ma ‘’signature intime’’ en elle..
Jouir sur son dos, sur ses seins, dans son cou, sur ses pieds; éjaculer dans son cul alors qu’elle a déjà le pourtour de la bouche barbouillé et la fente pleine.. N’est-il pas excitant de contempler désarmé -ébahi- une belle récupérant la petite liqueur de son vagin pour le déposer sur ses lèvres, sur ses seins et un peu partout ailleurs ? Peu importe l’orifice par lequel je la débute, par lequel elle se termine, pourvu que ma muse rentre chez elle totalement submergée par des odeurs de baise. Je l’imaginerais prendre le train pleine de vapeurs intenses puis déambulant dans les rues, traversée de vibrations aux échos tenaces..
Idéalement, en vue d'une rencontre avec une nouvelle amante, il s'agirait de ne pas se masturber plusieurs jours durant. Pour être au taquet au moindre attouchement et s'assurer d'éjaculer abondamment dans le corps de la promise. Grisante perspective..
En début de vingtaine, je peinais à trouver le sommeil sans en passer par une petite branlette ! Mais cela ne m'a pas pour autant guidé dans le 'premier lit de nymphomanie' qui se présentait à moi: au cours de mon existence je n’ai jamais eu de ‘coup d’un soir’. Il faut dire que j’aurais sans doute fait bien plus souvent l’amour si il n’y avait pas eu la menace de vilaines maladies qui planait..
Avec mes compagnes, c'est toujours moi qui évoquait la nécessité des tests de MST.. J'ai parfois déploré qu'on fasse tant la promotion du préservatif et si peu du dépistage.. Les types comme moi qui ont un souci de prépuce récalcitrant, ne sentent parfois pas grand chose avec une capote..
En outre, caresser une femme de l'intérieur avec ce gant de latex, créer une frontière entre la chair et la chair et jouir dans cette éprouvette caoutchouteuse.. mon Dieu, quelle horreur !
Dès lors, la parano occasionnée par le Sida m'amène très souvent à freiner mes instincts..
A l’heure où l’envie de devenir père me titille sérieusement, la capacité d’une partenaire à faire preuve d'un véritable sens des responsabilités devient cruciale. Je veille pour ma part régulièrement à m'assurer qu’aucun élément nocif ne s’est aventuré dans mon sang. Il faut dire que je me suis fait opérer à plusieurs reprises de hernies dernièrement et cela m'a permis de me tenir régulièrement à jour ! A ce propos: si durant la vingtaine j'adorais soulever ma copine du sol pour lui faire l'amour, aujourd'hui, avec trois petites plaques préventives dans le corps, je serai moins enclin à le faire !
Beaucoup de jeunes femmes sont complètement inconscientes des risques inconsidérés qu’elles prennent avec de sinistres partenaires, que, trop souvent, elles recouvrent à l’excès d’un vernis mélioratif.. Pour ma part, j’ai eu peu de partenaires sexuelles dans ma vie, et la quasi-totalité d’entre elles ont été des compagnes ou des amies.
Parfois aussi je me refrène de coucher avec certaines demoiselles en me représentant la tripoté de lascars vaguement répugnants qui ont ‘officié’ en elles. C'est sans doute désolant, mais il suffit que j’y songe pour que cela m’écoeure quelque peu.. Il m'est arrivé lorsque j'étais amoureux de filles un peu faciles, que cet écoeurement devienne paradoxalement éminemment excitant: le douloureux plaisir de se représenter sa comparse comme un réceptacle ultime des désirs masculins.. On est toujours tenté de s'imaginer sa compagne attelée à jouir différemment avec les autres hommes, avec d'avantage d'abandon.. Je songe notamment à la chanson de Gainsbourg, 'Sexshop'..
Je suis assurément beaucoup moins sujet au dégoût lorsqu’il s’agit de femmes entre elles. Car le raffinement est souvent d’un autre ordre entre ces dames.. Il n'y a qu'à voir sur 'Youporn' & consorts à quel point ces demoiselles sont prêtes à se présenter tirées à quatre épingles, hyper proprettes, en vue de se faire dilater, défoncer et souiller..
Les femmes qui sont peu soucieuses de leur propreté ont assurément tord. La proximité de la vulve avec l'anus, du moins la conjugaison de ces zones est parfois redoutable en matière d'odeurs: il m'est déjà arrivé de me trouver fort indisposé par des effluves d'arrière-train. Les femmes évoquent souvent les odeurs malaisantes des hommes, mais la réciproque est indiscutable.
Je suis sensible aux odeurs, à commencer par les miennes. Je me rince toujours le gland après avoir pissé par exemple. Ma dernière compagne en date ne s'aventurait pas à me faire une fellation si la moindre petite odeur suspecte pouvait subsister (le prépuce ayant parfois tendance à garder quelques 'odeurs de chauffe' qu'il occasionne). En revanche, la première fille avec qui j'ai débuté ma vie sexuelle m'a déclaré un jour en passant sa main dans la commissure de ma cuisse, qu'elle estimait que je n'étais pas encore assez fermenté à son goût: elle se délectait au lit de mes odeurs de transpiration. L'alchimie sexuelle est avant tout liée à une complémentarité biologique en vue de la reproduction. Une femme est nécessairement attirée chimiquement par un homme dont le patrimoine génétique est opposé au sien.
J'a déjà fantasmé de récupérer des flacons d'hormones animales utilisés par les parfumeurs, pour m'en répandre sur le corps avant de débarquer en soirée !
Je confesse que je préférerai toujours une femme qui a eu peu d’hommes dans sa vie à une autre qui les enchaîne sans discernement. A mes yeux c’est un peu comme acheter des lots de yaourts bon marché, sans saveur, mais qu’on ingurgite en série, espérant que s’esquisse un semblant de contentement en nous. Certaines demoiselles empilent indiscutablement les expériences dignes d’intérêt, mais certainement pas la majorité d’entre elles !
Idéalement, j’aimerais débarquer chez une amie et entrer directement dans le vif du sujet..
5. Je m’imagine grimper les étages d’un immeuble parisien et trouver la porte légèrement entrouverte; franchir le palier et découvrir la demoiselle assise sur sa table ronde, écartant lentement sa cuisse pour m’encourager à la rejoindre..
Une autre fois, à peine la porte refermée, la belle serait déjà postée à un angle, tout sourire, à chercher ma bouche de ses lèvres et ma verge de sa main.. Cela, parfois même sans se soucier de savoir si je suis consentant..
Je me délecte d'une femme au large fessier venant asseoir son cul nu sur mes genoux, s'attelant à frotter langoureusement son pubis contre le mien, m’incitant délicieusement au désir..
Exécuter chaque volonté d’une femme me demandant de m’allonger par là, de l’enfiler par ici..
Du reste, je me contenterais tout à fait d'un mode 'soft' :
grisée par un verre d'alcool et la légèreté de l'instant, je serais enchanté qu'une pote de longue date me dévoile un sein ou relève un peu sa jupe. Qu'elle invoque une exquise malice tout à fait inattendue..
Souvent chacun se perd dans cette sempiternelle parlotte qui n'est parfois qu'un puits sans fond; il serait pourtant fort charmant, merveilleux et ludique de découvrir des parcelles du corps de l'autre..
En amour j’ai toujours été fidèle comme un bon chien, mais je dois confesser qu’avec le recul je regrette un peu que certaines amies n’aient pas su abuser de moi en me forçant la main dans le dos de certaines compagnes indignes..
Un nombre non négligeable de femmes confessent avoir déjà fantasmé de simuler un viol avec leur partenaire. Certaines de mes copines prenaient effectivement plaisir à émettre de petites protestations pendant que je venais les déborder...
Pour ma part, je ne serais en rien contre le fait de me laisser renverser par l’autorité d’une femme qui m’ordonnerait de me déshabiller et de m’allonger dans son salon..
6. J’aimerais assez qu’une pote me mette la main dans la culotte sans crier gare et que son visage s’éclaire en sentant mon sexe s’épaissir.. Ce serait comme lui délivrer une autorisation en règle, des aveux signés en vue de me baiser !
En espérant toutefois que sa frénésie ne retombera pas comme un soufflet en ne décelant pas d'emblée dans mon pantalon, le gros bazar espéré: certains mecs gagnent un tiers de queue en érection. Pour ma part c'est une bonne moitié.. Visuellement, je préfère avoir un attribut de taille modérée au repos que me balader avec une sorte de tuyau d'arrosage.. Néanmoins, la symbolique phallique en impose encore sur la psyché masculine: j'esquive encore et toujours les vespasiennes ainsi que les douches publiques !
Le sexe des femmes s'atrophie lorsqu'elles n'ont pas fait l'amour depuis longtemps. C'est un peu pareil pour les hommes, notamment sujets au phimosis. Au moment où j'écris ces lignes, cela fait plus d'un an que je n'ai pas eu de rapports sexuels. J'ai l'impression de devoir tout réapprendre. Et autant le faire avec une espiègle personne qui ne vous mettra pas la pression..
La demoiselle, enchantée d'avoir éveillé mon désir, viendrait bien vite au dessus de moi, à m’enfoncer sa langue dans la bouche pour y déverser un long filet de bave avant de me lécher le corps sauvagement. Puis empalerait son cul sur ma queue moite de mouille pré-séminale pour me foudroyer. Se badigeonnant ainsi de ma jouissance sous mes yeux, comme un bel animal dans l'expression de sa pureté sauvage.
J'ai eu une compagne particulièrement vaginale, qui, paradoxalement, ne mouillait pas beaucoup de la chatte. Lorsque je ne mouille pas moi-même durant un ébat, que ma queue n'a pas été lubrifiée de salive et que ma partenaire est sèche, il y a toutes les chances que mon prépuce me fasse souffrir dès les premiers instants de l'acte. Ce qui est dommage à considérer que la pénétration à sec m'excite. Mon prépuce peut se décalotter en érection mais ce n'est pas toujours gagné. D'ailleurs, d'une saison à l'autre, il est plus ou moins souple. Et il est vrai que mon frein permet tout juste de dévoiler le gland. Parfois quand je vois des mecs se faire branler saisis par le sommet de la bite, je suis jaloux. Jaloux aussi parfois des glands en forme de champignon, car bien que moches, ils épousent parfaitement l'entrée du vagin et surtout de l'anus. Je trouve la nature bien faite; c'est souvent, il est vrai, épatant à contempler. Je pense d'ailleurs que c'est la vraie raison du nombre de vues ahurissant des vidéos pornos sur le net.
Ma psychologie sexuelle et ma personnalité auraient été très certainement différentes sans ce petit souci..
Lorsque je matte une vidéo de cul, je suis notamment envieux des hommes qui se font gober le gland comme si il s'agissait d'un gros bonbon en gélatine. Pour ma part, cela implique de tirer le frein au maximum, c'est un peu moins aisé, moins naturel pour moi.
Durant la trentaine, il arrivait que tout cela se détende. C'est souvent en Eté que ma peau est la plus souple. Je pense qu'il suffirait simplement que je me remette à faire l'amour régulièrement.
Il m'est arrivé plus d'une fois, allongé près d'une femme, de perdre ma vibration initiale par crainte de la douleur. Certaines ont des vagins plus alambiqués que d'autres ! Néanmoins, et fort heureusement, j'ai d'avantage de plaisir et de sensations lorsque j'éjacule dans un sexe de femme que dans ma main. On a beau mieux contrôler les choses de ses doigts, la nature reprend ses droits en matière d'impératif catégorique !
Actuellement, je débute un traitement à la corticoïde (qui semble efficace) recommandé par les dermatologues britanniques. Ce n'est pas la première fois que je tente un crème, mais peut-être la dernière. Je redoute les effets que cela peut occasionner sur l'érection et sur les sensations..
Fort heureusement, le plaisir consiste aussi à faire naître celui de sa partenaire..
Venir m’agenouiller aux cuisses de la belle pour lui faire un cunni et me faire attraper d'entrée par ce qui me reste de cheveux, contraint de lui lécher l’anus et de recevoir un peu de sa fontaine au visage..
Une autre fois encore, alors qu’elle serait jalouse d’une demoiselle que je fréquente, je la trouverais nue à quatre pattes, la rustine luisante, m’engageant à l’enfiler par le cul. Cela afin qu'elle sente, éprouve en profondeur sa capacité à reprendre la main sur une autre femelle.. Dans ce genre de contexte, la proie n’est pas forcément celle qui trône au milieu de la pièce..
Et puis j’aimerais beaucoup être acculé sur un lit, la contemplant elle et ses grands yeux débordants d’une malice diabolique, torse nue, les seins superbes et insolents, s’apprêtant à m’empoigner, me gober, me sucer, m’avaler intensément..
Plutôt que de l’encourager par une litanie passablement prévisible de «oui, ouI, oUI, OUI !!» j’adopterais une déferlante de «non, noN, nON, NON, NOOOON !!!!», histoire de l’encourager à exulter dans son rôle démoniaque !!
Enfant je fantasmais beaucoup sur les "Sylvidres", créatures ultra-gaulées et suprêmement maléfiques qui hurlaient en mourant, carbonisées par une pluie de lasers fatals.
Ces furies délicieusement flippantes pourchassaient sans relâche Albator, glorieux corsaire de l’espace ! Je me souviens tout particulièrement d’un épisode où la Sylvidre en chef, démesurée, disposait notre héros dans un cercueil en verre et s’attelait à égarer ses mains sur le corps de l’homme piégé, tout cela, en poussant des soupirs de satisfaction sensuel et de petits rires de délectation.. Ce spectacle m’avait vraiment troublé, laissant une emprunte tenace dans la matrice de ma sexualité !
J’aimerais me faire baiser fougueusement tout un week-end, jusqu’à ce que la furie ait absorbé en elle tout ce dont je dispose de sécrétions masculines..
Etre réveillé au milieu de la nuit par son désir intense de grimper sur moi en silence, pour qu’elle satisfasse son besoin irrépressible de sexe.
Soyons toutefois réaliste: si jusqu'à la trentaine je pouvais bander ''H24'', quelles que soient mon humeur et mon état de santé, à 45 ans passés, mes dispositions érectiles sont tout de même plus variables; moins certaines. La meilleure garantie chez moi étant la qualité de mon sommeil.
En vieillissant on s'étonne tout aussi souvent d'une érection franche et bien dure que d'une un peu poussive et vaguement molle. J'entends qu'on ne sait plus trop pourquoi, certains soirs de branlette, attelé à fantasmer, l'organisme se montre franchement motivé et d'autres soirées assurément moins.. Ce côté aléatoire qui n'existait pas dans ma jeunesse, me gonfle un peu parfois.. D'autant que cela peut s'avérer une source d'inquiétude au moment de se retrouver dans un contexte intime..
Je me souviens m'être fait plus ou moins engueuler par la fille avec qui j'avais eu une panne car je ne bandais pas au doigt et à l'oeil. Trop souvent les jeunes femmes, aveuglées par leur propre personne, manquent cruellement d'humilité et gagneraient à encadrer les hommes plutôt qu'à les blâmer suivant leur vanité. Mais ce n'est que mon point de vue !
Quarante cinq années passées sans faire d’enfant pourraient me laisser succomber au désir d’une domina désireuse d’enfanter sans avoir à s’encombrer d’un mari conventionnel..
La féline, exubérante, m’annoncerait être en période d’ovulation avant de me baiser frénétiquement plusieurs jours durant..
Beaucoup de femmes s’imposent une contenance, une gravité parfois excessive, afin de se donner le sentiment, nécessaire à leurs yeux, d’une autorité, d’une crédibilité qu’elles angoissent parfois de ne pas avoir..
7. Il est particulièrement excitant de contempler des femmes bien élevées sortir brutalement de leurs bienséances pour mettre un homme à leurs genoux, afin de le gifler, de lui cracher au visage. J’envisage l’intensité du corps féminin déployant son énergie vive comme une sorte de feu d’artifice organique, un spectacle unique et singulier !
Tenu de remplacer prochainement deux couronnes dentaires, j'éviterai toutefois les graines de boxeuse..
Une dominatrice en herbe peut volontiers se permettre, en me contemplant empêtré d'un pantalon sur les chevilles, de m’asséner des coups, des tapes, des pincements, en vue de me déséquilibrer. J’aime assez l’idée de chuter aux pieds d’une belle..
- comment ose-tu bander devant moi misérable !?
Ayant encore quelques varicocèles sous les testicules hérités de l'adolescence, je suis particulièrement réservé concernant la perspective de me faire malmener l’entre-jambes. D’autant que je n’ai pas encore d’enfants et que, comme je l’évoquais plus tôt, je désire vivement en avoir !
Les bourses sont parfois pendantes, parfois gonflées comme deux fruits gorgés.. C’est dans ce dernier cas qu’une fille peut symboliquement me signifier son ascendant en empoignant mes couilles dans sa main; en les tapotant éventuellement par le dessous avec une règle.. En revanche, je demeure pour l’heure hostile aux étranglements de testicules et de verge.
Il m’est arrivé plus d’une fois de fantasmer sur la pratique du ‘ballbusting’ mais il est vrai que je redoute tout de même la sensibilité de mon testicule gauche..
Bref, avec parcimonie, dosage et tempérance !
Ou du moins, dans un accès de fièvre promettant un feu d’artifice suffisamment mémorable pour que je concède à me mettre en joug.. Dans ce genre de contexte c’est encore le feeling, l’intuition qui décident..
Je ne laisse pas une femme prendre l’ascendant sur moi si elle ne dispose pas des capacités à le faire; autrement dit, si elle est dépourvue d'esprit, de répartie, de charme, de charisme.. Une demoiselle gauche, vile, inculte, ne saurait me mettre en condition, notamment si elle a tendance à écorcher outrageusement la langue française. A moins que je recherche précisément une personne de ce genre pour satisfaire une envie soudaine et passagère.. Mais, en matière de filles arrogantes et agressives, je préfère un binôme de décadentes ou un trio d’arrogantes !
Depuis que j’ai franchi le cap de la quarantaine, rares sont les filles qui me rendent ivres de passion. De ce fait, mes envies et mes fantasmes peuvent se retrouver parfois livrés aux aléas de montagnes russes.. Je ne demande qu’à être plus souvent porté vers les hauteurs d’un violent désir !
8. Je ne suis pas soumis de caractère; parfois sans doute un peu trop diplomate.. Néanmoins, je considère que la soumission sexuelle peut avoir des usages judicieux qui dépassent le simple contexte rituel ou ludique..
Les hommes qui se soumettent d’emblée à n’importe quelle domina comme si il s’agissait d’une nécessité naturelle me semblent paradoxalement ne pas emprunter la voie d’un réel cheminement. Il n’y a pas de maturation véritable à mon sens, sinon un épanchement aveugle, diluant l’identité dans l’indignité.
Tu éprouves un frétillement sexuel qui demande à être épanché mais ta douce a des règles trop importantes ce soir là ou ne souhaite simplement pas se lancer dans des ébats à rallonge. Elle consentira dès lors volontiers à se mettre à genoux pour te gober le vit. Tu pourras aussi lui demander instamment de le faire: certaines petites chiennes adorent qu’on leur donne des ordres.. et toi tout autant, pourvu que ta belle en impose !
ll est tout aussi constructif qu’excitant de subir quelques sévices lubriques orchestrés par une pote qu’on aurait contrarié malgré soi, plutôt que de se trouver confronté à une tension sourde et latente engendrant une brouille durable..
Ma pudeur, mes fluctuations, mes tergiversations en ont vraisemblablement agacé plus d’une, du moins je le suppose.. Certaines nénettes ont très certainement pensé que je ne les désirais pas alors que j’étais simplement un peu lâche, un peu dégonflé.. L’intimité m’intimide, que voulez-vous ! Je n'ai pas confiance en moi. Et à 45 ans, cela ne va pas forcément s’arranger. Il m’arrivait encore il n’y a pas si longtemps d’avoir des montées de sève en songeant à une pote mais une fois la branlette achevée, je me félicitais de ne pas l’avoir contactée ! Mes hormones capricieuses trompent encore parfois mon jugement. A moins que ma rationalité prenne désormais trop de place. Je n’arrive pas vraiment à trancher sur ce point.. Je botterai en touche en déclarant simplement que je suis Balance (amour, partage, rêverie) ascendant Capricorne (méthode, rigidité, isolement) ! Je valide l’astrologie d’un point de vue statistique. En deux mille ans, les observations se sont précisées et tiennent la route.. J’ai d’ailleurs été en couple avec une demoiselle qui était née le 25 Septembre comme moi. Néanmoins, beaucoup plus jeune.. En effet, il y a une douzaine d’années j’ai pris ma voiture après une nuit blanche pour faire trois cent bornes et rejoindre cette fille à peine majeure dans un hôtel. Une demoiselle toutefois plus expérimentée que moi en matière de sexualité, qui allait devenir ma compagne quelques temps, par la suite.. Je n’avais pas dormi ni déjeuner et en débarquant -hypoglycémie- j’ai connu ma première panne sexuelle.. Jusqu’alors je bandais sur commande, quand je voulais et aussi longtemps que je le souhaitais sans me poser la moindre question. Suite à cette expérience, j’ai perdu l’assurance naturelle qui m’accompagnait jusqu’alors, du moins, en ce qui concerne ma virilité. A noter que chaque fois que je sors d’une relation longue, comme c’est le cas depuis une petite année, je ne réponds plus de rien en matière de confiance envers mes aptitudes sexuelles.. Je fais mine de venir au bord du plongeoir mais au final je me jette assez rarement à l’eau.. Comme me le reprochait ma mère et mon meilleur ami durant ma vingtaine, j'ai une tendance au Don Juanisme: je flirte, j'allume et je ne conclue pas. Même lorsque je tentais d'en tirer quelque vanité, mon manque de cran m'accablait. Et c'est encore le cas aujourd'hui !
Pour prolonger l’anecdote, c’est la demoiselle avec qui j’ai connu le ''traumatisme'' de la panne, qui m’a initié aux marathons sexuels de trois jours..
Je préfère qu’une femme s’adonne à quelques sévices sur ma personne plutôt que de rester sur une frustration, notamment, si je ne lui ai pas donné pas satisfaction durant une approche sexuelle alors même qu’elle trépignait de jouir intensément. Comme tout le monde ou presque, j’ai connu des partenaires avec qui ça collait presque toujours et d’autres avec qui c’était souvent laborieux..
Il s’agit en quelque sorte d’une voie alternative pour qu’une femme puisse atteindre une forme de contentement. D’autant qu’une femelle agacée épanche plus chichement son énergie primale. Et quoi de plus fascinant que la cristallisation des abîmes intérieurs d’une femme ?
Il est tout à fait jouissif de prendre une femme au mot lorsqu’elle vous déclare échaudée que vous mériteriez une bonne correction !!
9. Me retrouver précipité dans un petit bureau et projeté le ventre contre une petite table ancienne, déculotté, en vue d’une fessée. L’assaillante ayant à disposition un double décimètre pour m’infliger sa correction.
Je suis d’ordinaire réfractaire à la moindre tape sur mon cul. Néanmoins, si je sens que la femme qui s’emporte est possédée par une envie irrépressible de m’imposer sa sentence, l’excitation prendra le dessus, pourvu que je sente la garce sortir de ses gongs.
Paradoxalement, je ne recherche aucunement à subir de sévisses qui engendrent une souffrance durable. Et je pense que c’est dans cet état d’esprit qu’une demoiselle souhaitera être à son tour réprimandée !
J’aime, du reste, qu’une belle meuf me mette une main au cul en me signifiant son appétit.
J’aime bien aussi les nanas fringuées en post-lolitas, jupette et culotte de coton, qui veulent se faire fesser intensément et attraper par les hanches, puis par la bouche afin d’être pilonnées. Certaines d’entre elles jouissent de se sentir dépossédées de leurs corps et abusées sans ménagement.
Je souscris à cela d’autant plus si le week-end s’étend sur trois jours, afin que je puisse dilater durablement leurs orifices et imprégner leurs corps de mon odeur.
J'aime lécher un clito dans le sens des aiguilles d'une montre tout en doigtant la chatte de la fille dans le sens inverse, cela, en caressant également du bout d'un doigt son anus de bas en haut.. En général, cette perte de repère cumulées à une conjonction de stimulis engendre souvent un abandon délectable.
Ma dernière copine en date était assez frigide (elle peinait à se faire jouir elle-même) et j'aimerais bien du coup, dans l'idéal, faire l'expérience d'une femme hyper vaginale, à qui on peut avoir le plaisir de donner de gros orgasmes aisément.. Ma toute première compagne était un peu de cette vaine, mais j'aimerais faire l'expérience d'un cas exponentiel..
Les demoiselles apprécient d’entendre leur corps claquer, telle une grande voile dans la volupté du vent.
10. Gifler les seins, le visage, les fesses de celles qui aiment les échanges toniques.. J’apprécie les petits gémissements, les petits cris de surprise et le silence qui s’ensuit qui incite à réitérer les sévices.. Je n’ai giflé le visage d’une fille qu’une seule fois, à sa demande, durant un ébat..
Coup de queue, gifle et crachat simultanément pour la garce en manque de sensation forte.. Parfois l'homme aimerait jouir dans tous les orifices à la fois, alors un crachat accompagnant le jet de foutre, fera l'affaire, du moins pour celles qui aiment ça..
..et il y en a..
J’aime une femme qui s’abandonne lorsqu’elle est prise en levrette; l’attraper par les cheveux pour qu’elle se redresse et contempler son dos s’incurver et se tendre comme un arc. Spectacle d’autant plus plaisant lorsqu’il est exécuté devant la compagne de la demoiselle..
11. Baiser la compagne d’une femme sous ses yeux, en la narguant de façon appuyée et suggestive.
L’une étant bi, l’autre assez gouine. Cette dernière, traversée de contradictions: à la fois curieuse, excitée et hostile, se laisserait bientôt débordée, abusée à son tour avec la complicité avisée de sa belle..
A moins que la superbe créature qui m’aura contemplé 'casser le cul' de sa copine me rejoigne discrètement pour coucher à son tour avec moi..
A l’heure où l'on célèbre les clitoridiennes, j’ai une sympathie envers celles qui perdent gentiment la tête pour quelques va-et-vient dans leur petit vagin.. Clito et chatte sont, on le sait ben, de connivence dans les frottements pubiens.
Laisserais-je une femme casée s'abandonner à moi ?
Pour ma part, je n’ai jamais trompé aucune de mes compagnes et je serais de ce fait assez enclin à venger gentiment l’infidélité d’un homme envers une femme..
12. Qu’une dame m’accorde les faveurs que son compagnon a tenté d'exiger d’elle en vain. Du moins, lui infliger les choses qu’il n’a osé lui faire; d’autant plus si il est allé l’assouvir avec une autre.. Incarner la revanche d’une femme ou, plus simplement, concrétiser avec elle un de ses plus grands tabous..
Parfois aussi, incarner ma propre revanche:
13. Faire du chantage à une ex que je retrouve par hasard et avec qui j’ai eu le loisir de coucher jadis dans le dos de son compagnon, sans qu’elle en éprouve le moindre scrupule..
Revoir une ex désormais mariée, cela m’est arrivé une fois en retrouvant la première volage avec qui j’avais vécu une passion naïve.. J’avais été fiancé à cette fille et le pacte n’avait jamais été brisé, c’est pourquoi je me sentais modérément en faute.. Du moins, j'avais envie de me dire que j'étais un peu légitime de récupérer ce corps pour moi. C'est mon côté prédateur qui se manifeste encore régulièrement.
Aujourd’hui, j’aimerais menacer gentiment une volage de tout révéler à son compagnon si elle ne passe trois jours à coucher avec moi durant un déplacement de son conjoint.
Cela serait bien évidemment un chantage relatif, sachant d’avance à la tenue qu’elle porte pour m’accueillir, qu’elle n’attend que ça !
La psychologie de la femme est, à juste titre, souvent considérée comme plus sinueuse et escarpée que celle de l’homme; je fantasme d’autant plus sur des attitudes inattendues et déroutantes de la part de ces dames..
14. J’ai eu, il est vrai, une rêverie assez récurrente consacrant une femme, le pied posé sur un rebord de baignoire ou de chaise, ouvrant doucement sa cuisse comme un rideau de théâtre pour m’uriner au visage avec une délectation non feinte.
La jeune femme se trouvant, notamment, surélevée par rapport à mon corps agenouillé, voire adossé, porté en arrière par son joli pied..
Me surplombant, elle serait là à m’observer, arborant un petit rictus amusé, le regard pétillant de malice..
Je l’imaginerais bien aussi me présenter son cul pour s’abandonner au plaisir intense de 'lâcher sa vessie' après s’être retenue trop longtemps. C’est le fameux ‘’peegasm’’, qui vaut également, mais dans une moindre mesure, pour les hommes !
La petite perverse ferait d’une pierre deux coups, en conjuguant un orgasme organique tout en gratifiant son psychisme d’un acte fort vicieux..
La première fois que je me suis retrouvé le nez sur un sexe de fille, ce dernier exaltait fortement l’urine. Cette sympathie pour l'urologie est sans doute née de cette expérience, ainsi que d’associer la projection de fluide à l’orgasme. Et je n’ai jamais eu le plaisir jusqu'alors de rencontrer une femme-fontaine..
Certains individus ayant une odeur d'urine pouvant se rapprocher parfois de celle d'un pneu de voiture cramé, j'évoque ce fantasme avec quelques réserves de bienséances..
Je repense notamment à cette fille qui m'avait déclaré que son sexe sentait le gâteau de Gascogne. J'avais failli tourner de l'oeil en allant vérifier ses dires..
Pas mal de jeunes femmes se présentent comme de super coups, de super suceuses, de très belles créatures, et parfois c'est tellement grotesque qu'il vaut mieux encore se taire.. Un peu comme ces filles qui prennent des poses totalement ridicules sur Instagram et qui se trouvent pourtant irrésistibles..
Comme disait Brigitte Fontaine dernièrement: les hommes sont couillons mais les femmes sont connes.
Si durant un quart de siècle j’ai aimé me laisser piquer par de violentes envies salaces, je dois dire que ces derniers temps je me demande si je n’ai pas débuté d'ors et déjà mon chemin vers l’andropause.. Est-ce la vacuité féminine contemporaine, que mes hormones, moins puissantes,peinent à vernir ? Encore que ce blog n'existerait pas si tel était vraiment le cas !
Quoiqu'il en soit, avant de glisser bel et bien dans l'andropause, je souhaiterais au préalable, me glisser entre deux androgynes puis glisser, tant qu'à faire, dans l'une d'elles;
dans chacune !
Tant qu’à assouvir mes déviances, autant le faire en trio. Je trouve d’autant plus excitant d’avoir à composer avec un duo de vicieuses..
15. J’en pince pour les couples -homogènes- de femmes désireuses d’incarner ponctuellement un charmant tandem de dominas ludiques..
J’imagine ainsi quatre cas de figures:
- Deux jeunes étudiantes en début de vingtaine (j’ai une préférence pour la tranche 19-29 ans, mes compagnes n’ayant jamais excédé les 27 ans). J’aime la fermeté du cul et des seins qu’ils soient coniques, en pommes ou comme des sacs lourds. J’aime les aréoles d’un rose doux et clair, j’aime les tétons qui pointent chichement comme si ils restituaient une allégresse de vie. Je ne me lasse jamais des tubercules de Montgomery.
J’aime les garçonnes brunes lorsqu’elles sont grandes et élancées. J’aime les pubis bruns bien dessinés, triangulaires et denses; graphiques. J’aime certaines lèvres plutôt que d’autres: certaines me donnent envie d’emblée de faire l’amour; d’être en amour. J’aime les cuisses charnues qui se touchent; les hanches et la chute de reins, prononcées. Un léger rebondi du ventre pour poser sa tête et amortir les coups de verge.. Quelques grains de beauté dispersés majestueusement. J’aime les jolis pieds délicats, notamment lorsqu’une très fine chaîne orne leurs chevilles.. J’aime les petits nombrils en creux, les décolletés de dos et d’épaule, les nuques dévoilées, à nue. Je n’aime pas les rides au front, les odeurs d’arrière-train trop sales et âpres. J'abhorre les oreilles excessivement grandes et les longs nez crochus, bossus. J’exècre les sourcils trop épilés et peints à la truelle ainsi que les ajouts de cils et d’ongles démesurés. Je n’aime pas les clavicules et les vergetures trop apparentes, les femmes squelettiques et celles empesées dans leurs larges bourrelets.. Je trouve effroyable tous ces regards dénués d'âme, vides, désincarnés.
Donc, je disais :
- deux ingénues de moins de trente ans.
- Deux femmes plutôt mûres mais pas encore cougars, dans le genre femme d’affaire en tenue circonstanciée.
- Concernant les dames de plus de quarante ans, je m'imagine parfois des nanas bien en chair, par vraiment élégantes ni belles, un peu trop peroxydées. Une tendance fellinienne peut-être.. notamment lorsqu’il s’agit d’être entraîné dans des plans régressifs..
- Enfin, je ne suis pas réfractaire aux femmes dans la cinquantaine et parfois même à une sexa sans botox, élégante mais un brin débraillée, tempérée mais d’un grain de malice ornée..Douce, spirituelle, charmante…
Il m'est aussi arrivé de me représenter une petite communauté de dames autoritaires un brin sournoises avec laquelle j’aurais eu à découdre sexuellement..
Le nec-plus-ultra serait un couple de 'switchs', demoiselles aimant être tantôt dans la posture de domination, tantôt dans la posture de soumission, et tantôt dans les deux simultanément..
Parfois il est vrai qu’on ne sait plus trop qui a l’ascendant sur l’autre..
16. Se retrouver avec un couple de femmes dans une baignoire, nettoyé délicatement par leurs quatre mains. Jusqu’à ce qu’une d’entre elles m’enfonce insidieusement -délicatement- un puis deux doigts dans le cul, et enfin sa longue langue agile et chaude..
Sa comparse, quant à elle, s’attelant consciencieusement à me sucer.. Dans ce cas de figure, il y a à la fois de la domination et de la soumission dans leurs posture conjointe..
A vrai dire, j’aurais plutôt tendance à aller prendre un bain après avoir forniqué au sol..
17. Découvrir une langoureuse beauté alanguie sur mon tapis les yeux clos, attelée à se donner du plaisir.. Parcourir lentement son corps de caresses, de baisers, et tandis qu’elle esquiverait vaguement mes lèvres par jeu, lui amener ma verge en bouche..
Accélérer lentement les balancements de mes reins en connivence avec les modulations de ses soupirs et gémissements..
Autant j’ai vraiment du mal avec les femmes qui se répandent en vocalises tonitruantes pendant l’acte, autant j’aime les demoiselles qui vont 'pimenter la bande passante' en modulant leur jolie voix, saupoudrant la séquence d’accents toniques propres à m’émoustiller..
Une Fipette s’il vous plaît !
Concernant la baise au sol, j’aime tout autant l’idée qu’une femme vienne me porter son sexe aux lèvres..
18. Je voudrais qu’une femelle m’invite à m’allonger sur son canapé pour que je la vois venir tranquillement s’asseoir sur mon visage, le temps pour elle de feuilleter une revue ou de croquer une pomme.
La jupe serait trop courte et le sexe dénudé; la vulve légèrement humide, répandant sur mon visage un singulier fumet de cyprine animale aux légers accents de transpiration et d’urée..
Puis se levant avec un grand sourire de satisfaction, elle ferait mine de s’éloigner pour revenir vers moi et me tirer par le bras afin de me faire glisser sur son parquet.. C’est alors qu’elle déposerait à nouveau son sexe sur mon visage en s’accroupissant face à moi et porterait ma bouche à son sexe de ses mains fermes pour m’inciter à le lécher. Bientôt elle agiterait sa croupe énergiquement pour que ma langue puisse passer de son clito à sa rustine plissée..
Une fois rassasiée de ce petit jeu, elle attendrait que ma bouche éprouvée s’ouvre une ultime fois pour faire jaillir sa cyprisse (cyprine/pisse) de femme-fontaine dans ma bouche.. Elle se relèverait alors pour me surplomber de toute sa superbe volupté, les seins suspendus comme des obus, et achèverait de déverser ses fluides sur mon visage et mon torse. Enfin, elle empoignerait ma queue pour se la carrer énergiquement en bouche ou dans son antre, histoire de me faire venir en elle..
En matière de facesitting musclé, je me représente surtout des nénettes très plantureuses, et plutôt métissées..
Certaines femmes sont également excitées par les odeurs de l’entre-jambe masculine, du pubis, de la verge, au moins autant que par la contemplation de l’organe érectile..
19. La première fois que je me retrouve dans l’intimité avec une femme. J'ai rarement confiance en moi. D’autant plus après une longue période d’abstinence..
Si je sens que la fille est également un brin timide, nous pourrons éventuellement s'accorder à lui bander les yeux. Les demoiselles timides dans l’intimité s’avèrent souvent impatientes et voraces.. Je l’inviterai à se mettre à genoux face à moi tandis que je sortirai mon sexe pour lui étaler toute mon odeur animale sur le visage. Et la voyant trépigner, lui engouffrer enfin ma verge dans sa jolie petite bouche..
Les hommes imaginent toujours mille manières d’être gobés..
Une petite réserve toutefois concernant les femmes aux dents-avant trop longues: en effet, je possède un grain de beauté (et même deux) sur la verge. Il m'est arrivé de retenir mon souffle par peur de me les faire scalper !
20. J’aime les demoiselles qui vous embrassent intensément dans la pénombre et se mettent à genoux pour vous prendre en bouche. D’autant plus lorsqu’il s’agit de passer rendre visite à une vieille complice dans la soirée..
Je m’imagine souvent intercepter dans la nuit une femme de retour des toilettes pour l’abaisser à mes tibias.
Je visualise aussi très bien une petite squatteuse en chemise de nuit étendue sur mon canapé, la tête posée sur mon ventre, matant vaguement une série en ma compagnie.
Dans la quiétude de la soirée sa tête viendrait se rapprocher innocemment de mon pubis..
Constatant mon excitation, la coquine sortirait mon sexe de mon pantalon pour le porter en bouche. D’une main baladeuse je viendrais pour ma part échancrer sa tenue, afin de palper la rondeur de son sein et la moiteur de sa vulve..
Réveiller une petite lubrique assoupie sur vous en lui présentant votre queue en bouche n’est-ce donc point délectable ?
J’aime enjoindre une nymphette à me prendre en bouche, mais également à me lécher le cul, à me sodomiser avec sa langue.
A moins qu’elle me contraigne..
Je me souviens d’une compagne qui sans criait gare, s’était mise à me lécher énergiquement l’anus avant d’y glisser un doigt tout en me suçant la queue. Cet entrain inattendu m’avait décontenancé et beaucoup plu !
Mon petit fion est devenu sensiblement plus délicat avec l’âge, mais si une femme ne s’avère pas trop gauche dans ses gestes (j’en ai connu de vraiment maladroites), je peux volontiers accepter de me laisser contraindre..
21. Je suis tout à fait enclin à me prendre une poignée de corde à sauter, une poignée de porte ou deux doigts dans le cul, pourvu que je me fasse sucer en même temps !
Et je suis, à mon tour, tout disposé à combler les béances de madame..
22. Enfoncer les deux embouts d’une corde à sauter dans les orifices d’une mignonne tout en empalant ma queue dans sa bouche.
Cependant, j'opte souvent pour une «entrée en matière» plus feutrée..
23. J’ai un faible pour les femmes allongées sur le flanc qui me présentent leur dos en silence, attendant un rien fébrile que je les déborde, que j’aventure ma main dans leur corsage..
La seule sensation de cette masse douce qu'on malaxe en silence, est un instant d'éternité et d'extase.
J'aime l'idée qu'on ne possédera jamais ce sein; que la seule façon de posséder une femme finalement revient à immortaliser l'ineffable émanation de sa féminité par le prisme de créations littéraires et artistiques.
Bien que je soupçonne la sensibilité artistique masculine de sublimer la phénoménologie féminine..
Plusieurs options s’offrent dès lors à moi: égarer ma main dans leurs petites culottes, lécher leurs sexes, remonter à hauteur de leurs visages; chercher à embrasser leurs bouches entrouvertes et lascives tandis qu’elles m’esquiveraient gentiment, les yeux clos. Les embrasser souplement alors que ma verge les pénètre..
Ou encore, toujours sur le flanc, remonter délicatement la jupe de la pépée et découvrir un plug profondément enterré dans sa raie; jouer délicatement avec l’objet guidé par les gémissements discrets de la vilaine avant de venir contre son dos pour le subtiliser, enfonçant désormais ma verge doucement, profondément en elle..
A ce propos, je me sens plus à mon aise dans mes mouvements lorsque je trône à droite, sur le lit. Même après l'amour, ma tête trouve plus aisément sa place sur l'incurvé d'une épaule, en me positionnant à droite..
J’aime les femelles contre lesquelles on est accolé pour papouiller et qui, très soudainement, s’en vont sans un mot dans la salle de bain et reviennent près de vous en saisissant votre sexe pour l’enfoncer dans leur cul. C’est alors qu’on comprend que ces demoiselles sont parties se lubrifier et qu’elles ont, ni plus ni moins, envie de se faire baiser par le cul..
Les hommes aiment la sodomie car ils retrouvent la même pression que lorsqu’ils tiennent leur queue en main, mais comme si cette main réagissait à chaque impulsion; comme si cette main, souple et élastique, épousait leur queue..
J’ai une certaine sympathie pour les sauvageonnes qui aiment se faire forcer l’entrée. Pour ma part, je trouve cela très excitant.
J’ai toujours eu des compagnes qui aimaient la sodomie. Je m’en suis longtemps privé avec une immense frustration, du fait d’un prépuce récalcitrant -léger phimosis- avec lequel je me dépatouille un peu mieux désormais.. A ce propos, je déconseille à ma future partenaire de me saisir par le sommet de la queue pour me branler à sec, cela risquerait de me faire assez mal. Il est préférable de me saisir à la base.
Concernant la branlette espagnole, un peu de lubrifiant est le bienvenu aussi. J’adore qu’une femme me branle avec ses seins en gardant les lèvres aux aguets pour recevoir son 'petit gloss'. Puis qu’elle attrape ma queue pour la passer sur son sein gauche; en recouvrir le pourtour de l’aréole de ma liqueur d’amour..
Enormément d’hommes se font circoncire pour s’apercevoir avec horreur que la kératinisation de leur gland entraîne la disparition de leurs chères sensations..
Du reste, beaucoup d'hommes circoncis ont besoin de cogner leur sexe dans celui de la femme pour éprouver une sensation, et certaines demoiselles finissent par souffrir de cela dans leur chair. Tant d'hommes dans les vidéos de cul semblent peiner à se finir. Ce qui me fait quelque peu relativiser sur mon prépuce qui aurait plutôt tendance à préserver ma sensibilité.
Dans l'absolu, lorsqu'une intensité s'installe entre deux êtres, on s'accommode, on compose avec les singularités du corps de l'autre. J'affirme d'ailleurs qu'aimer un être implique nécessairement d'apprendre à aimer ses singularités; ainsi que ses postures singulières..
Comme je le laissais entendre, certaines femmes se positionnent volontiers en proie. Pour ma part, j’aimerais volontiers faire l’expérience d’un duo de proies..
24. Je m’imagine parfois déambuler dans un vaste parc la nuit, revenant d’une fête nocturne comme il y en a souvent en été. Et croiser des jeunes femmes un brin alcoolisées.. L’une d’elles m’expliquant que sa copine est très inexpérimentée mais désireuse de profiter de la vibration du soir pour s’abandonner..
Et moi, de dépuceler sa bouche, et éventuellement sa chatte et son cul tout au long d’une nuit dantesque..
Je me représente également parfois un groupe de femmes comme sorties d’une secte, s’apprêtant à dévêtir une nymphe pour l’offrir à ma fantaisie sexuelle.. Le genre de rituel que l’on peut sans doute parfois vivre dans des clubs BDSM..
Durant ma jeunesse, il m'est arrivé de déambuler dans la pénombre le long d'une rive et de tomber sur une demoiselle qui s'est arrêtée pour converser avec moi. J'étais dans un camping au sein d'une bande de gars avec qui je passais ma 'conduite accompagnée'.. Elle digressait vaguement sans avoir quelque chose de notoire à raconter, parlait sans doute pour me retenir un peu, et au milieu de cette nuit d'Eté j'aurais été sans doute mieux inspiré de l'embrasser chaotiquement, de sentir son coeur battre et sa langue entrer dans ma bouche, lorsque ma main aurait fait tomber sa bretelle de robe puis sa petite culotte.
J'aurais raffolé de m'enchevêtrer dans les bras d'une jouisseuse et ceux des fougères, plongés dans la pénombre de la nuit, sous la clarté vicelarde de la lune.
J'ai sans doute raté trop d'occasions de vivre des moments forts.. Et il est peut-être encore temps de jouir de grisantes maladresses partagées dans l'improvisation du soir !
Je m'imagine encore de temps à autres, débarquer la nuit dans la petite maison de ma première compagne et la voir descendre de son escalier à demi-nue, s'avançant sans bruit dans la pénombre.
A deux reprises dans ma jeunesse, je suis sorti avec des jeunes femmes qui s’apprêtaient à fêter leur majorité. Je précise tout de même, histoire de relativiser, que la seconde fois j’avais vingt ans de moins que Vincent lorsqu’il épouse Tina..
Ces deux relations ont sans doute constitué mes plus grandes passions naïves. Bien que je fantasme plus volontiers sur des femmes aux portes de la trentaine, j’associe encore les demoiselles à peine majeures à la possibilité d’un revigorant vertige érotique, aussi frénétique -exaltant- que morsures fusionnelles de monseigneur Dracula !
Dans les faits, les jeunes femmes contemporaines qu’il m’est donné de côtoyer en tant que prof ou photographe peinent, la majeure partie du temps, à me captiver.. Peut-être que mes hormones ne font plus le job; peut-être aussi que je vois désormais les femmes telles qu’elles sont.. Peut-être enfin que ma relative maturité s'accommode moins de cette moderne inconséquence typique des ingénues contemporaines..
Et puis j’ai aussi besoin, parfois, de me sentir désiré. On pourrait finir par croire que c'est le privilège des femmes. Ces dames ont d'ailleurs trop souvent tendance à se laisser désirer. Quoi qu’il en soit, cela fait bien longtemps que je n’ai plus écrit un poème à une demoiselle, guidé, soulevé, transporté par une passion dévorante.. Je me contenterais volontiers, en ces temps obscurs, de me laisser happer par un petit vent de fraîcheur espiègle..
25. Dans une vaste maison de famille, une demoiselle fraîchement majeure entrerait dans ma chambre sans crier gare, et viendrait vers moi pour me dire bonne nuit. Elle se pencherait doucement, me laissant le spectacle de ses seins lourds, à peine retenus par sa nuisette soyeuse..
La petite chérie, le sourire en coin, me tendrait ses lèvres très soudainement au moment même où je m’apprêterais à embrasser sa joue. Ne me laissant pas le temps d’être surpris, elle viendrait déployer fougueusement sa langue dans ma bouche. La furie, portée par son élan, serait déjà à placer sa poitrine sur mon visage, se hâtant déjà de fouiller sous mon drap pour s’assurer de son petit effet sur moi.. Bientôt, elle viendrait sans un mot s’asseoir sur ma queue ferme, débutant des va-et-vient -des vagues langoureuses- afin de m’éprouver en elle. Harponné à ses courbes, je la regarderais marquer intensément l’instant de sa vertigineuse volupté..
Le lendemain déjà, un nouvel acte se dessinerait..
26. Entrer dans la chambre de deux sœurs et les trouver assises sur un lit. Comprendre alors qu’elles vous attendaient pour débuter une petite orgie.. Deux audacieuses qui se laissent emporter par leurs pulsions et n’hésitent aucunement à vous rejoindre dans un lit pour assouvir les palpitations tenaces de leur entre-cuisse..
A ce propos, je craque vraiment en contemplant les jambes soyeuses et impeccables des jeunes beauté déambulant dans de petits shorts en jean. Difficile également de résister à ces demoiselles qui vous parlent avec assurance tout en arborant un tee-shirt de coton blanc à travers lequel on voit distinctement leurs aréoles pointer, joliment dessinées..
Durant ma jeunesse, je flanchais pour les pubis à la pilosité douce, naturelle et graphique.. La beauté naturelle est toujours éloquente, subjuguante, désarmante.
Je regrette parfois de ne pas avoir connu une soirée post-Bac du temps où je débutais comme prof. J'aurais baisé en fin de soirée avec une demoiselle en chaleur, pas forcément une élève; j'aurais vu nous rejoindre et défiler dans une chambre ouatée, la plupart des filles avec qui nous aurions discuté de cul quelques instants auparavant. On est toujours héroïque dans les rêveries. Les miennes mettent souvent en scène l'homme que je ne sais pas être.
J'aurais aimé raccompagner une fille d'une fiesta et concrétiser chez elle les fantasmes dévoilés par ses amies au fil des bavardages de soirée.
Je n’ai pas totalement abandonné le projet de baiser avec deux jumelles.. J’aurais aimé naître triplé pour faire débarquer mes deux semblables et prendre ma compagne par tous ses orifices simultanément.
Aussi dingue que cela puisse paraître, il m’est arrivée que la mère de ma meilleure amie me demande en mariage devant ses parents et me propose de faire un enfant à sa fille; me suggérant, qui plus est, de nous installer tous les trois..
Maintenant que je suis prof particulier, il m’arrive parfois de m’imaginer, l’espace de quelques instants, me retrouvant à nouveau dans une situation alambiquée de ce genre..
27. Je ne sais ce qui serait le plus tordu; coucher avec une mère et sa fille sans qu’aucune des deux ne soit au courant ou coucher avec les deux sans cachotteries et un beau jour en présence l’une de l’autre.. J’imagine assez bien une famille de hippies dont l’homme aurait déguerpi. Et moi de baiser avec fille, mère, cousine..
Je ne suis pas réfractaire à la polygamie !
28. Un méga-fantasme serait de vivre une relation polyamoureuse dans une grande maison et d’avoir plusieurs enfants de plusieurs femmes..
Je me souviens avoir songé l’espace d’un instant, en terminant ma scolarité au lycée, que j’aurais bien fait un enfant à chacune des filles auxquelles j’étais attaché !
29. A partir de quarante cinq ans, il n’est plus possible de déposer sa semence dans des banques de sperme. Dès lors, pourquoi ne pas faire un enfant à toute femme charmante croisée sur le chemin qui souhaiterait procréer ? Moi qui n’ai pas encore d’enfant, l’idée d’en concevoir une multitude apparaît, dans mes rêveries déraisonnables, fort séduisante ! Il faudrait que je puisse mettre à la disposition de chaque enfant quelques disques, films et livres; passer voir chacun régulièrement !
Parfois on s’imagine de bien étranges scénarios, à contre-sens de nos vies réelles: histoire de voir ce qu’aurait pu donner un itinéraire bis.. Des types comme Clint Eastwood ont eu tellement d’enfants de tellement de femmes que ça donne le vertige ! Mais à y réfléchir par deux fois, je trouve cela finalement assez judicieux.. Il vaut mieux faire l'expérience de la vie que non (sauf malformations et maladies graves). Le rapport d’exclusivité entre parents et enfants d’une petite famille standard est plus souvent asphyxiant que constructif et épanouissant.. Cela dit, cela se passe très bien depuis quelques temps dans la mienne, bien que par le passé cela fut un véritable enfer.. En tant que prof, je vois de plus en plus de femmes seules avec leurs enfants.
Les femmes peuvent faire des enfants toutes seules. Les hommes non.
30. A considérer ma singulière polyvalence (une séduisante conseillère à l’emploi m’a déclaré un jour que j’avais le profil le plus riche et varié qu’elle ait jamais rencontré), je trouve assez dommage d’avoir vécu finalement assez peu de relations fortes; et beaucoup trop de passions à sens unique..
Il y a un moment de cela, je m’étais inscrit sur un site d’escort et mon profil avait été retenu. J’avais pourtant finalement renoncé à cette option.. J’aurais aimé compter pour un plus grand nombre de femmes au cours de mon existence..
A voir la quantité sidérante de sinistres crétins parmi la gente masculine; à considérer que je possède tout de même un florilège assez unique de cordes à mon arc, suffisamment rare pour être revendiqué (pourquoi développer une multitude d'aptitudes si c'est pour se priver d'en partager les bienfaits avec d'autres âmes ?). Je suis toujours sidéré de constater que les gros cons en puissance trouvent toujours aisément une meuf avec qui fonder un enfer de foyer..
J’aimerais à nouveau partager des conversations passionnées et tisser des liens précieux avec ces dames, à une époque où l’art de la conversation se perd. Dans mon coin paumé d’Essonne, je n’ai malheureusement pas le loisir d’entrer des dans bars au hasard des rues pour faire d’heureuses rencontres..
A l’heure où je perds en silhouette et gagne en calvitie, je ne suis pas mécontent de l’apparition de sapiosexuelles revendiquées ! Et je ne serais pas contre en rencontrer quelques unes, histoire de voir si ça pourrait 'matcher' !
Parfois une connivence débute de peu de choses..
31. Lycéen, j’étais troublé qu’une fille me prenne une sucette de ma bouche pour la mettre dans la sienne. Et j’aimais tout autant avoir l’opportunité de finir la sucette de la charmante acolyte. C’était à l’époque où les sucreries devenaient des allégories, des suggestions relationnelles assez chiches quand j’y repense..
Bébé, j’avais en permanence une tétine dans la bouche.
Il me semble que tout à chacun, dès la petite enfance, est voué à développer une approche ludique de l’oralité. En vue d’y laisser infuser son âme ou plus simplement sa bestialité.
Il m’est déjà arrivé d’éjaculer sur une friandise que j’adressais par la Poste à une fille. Parfois je souillais les enveloppes noires que contenait le colis de bricoles éparses envoyé à ma meuf.
Tel Françis Bacon envoyant son fameux jet de peinture séminale sur ses toiles..
On n’est pas sérieux quand on a.. 33 ans.
32. Je ne sais d’où me vient cette inspiration de donner la becquée à une femme nue assise sur une chaise: lui tendre des cuillères de petits pots de compotes en atteignant sa bouche de façon de plus en plus approximative; en débordant de la commissure de la bouche, en laissant échapper le contenu de la cuillère sur un téton. Et de ce manque de dextérité flagrant venir à plonger deux doigts dans le pot pour les engouffrer dans la bouche lascive de l’affamée.
Dans un second temps badigeonner les zones de son corps suivant l’inspiration du moment, et lécher allègrement ici et là..
Il serait de bon ton aussi, de jouer avec du chocolat chaud, avec de la chantilly, de la confiture.. Histoire de se bouffer avec gourmandise, de se lécher avec expertise, de se salir outrageusement..
J’aime lécher, mais malheureusement ma bouche est petite et le frein de ma langue est court. Je n’ai jamais osé le faire sectionner, à considérer que mon métier repose sur l’expression orale..
Parfois, je souffre d’avantage de ma nuque que je ne prends plaisir à faire un cunni.. J’aime d’autant plus pouvoir projeter les cuisses d’une femme en arrière pour dévorer son sexe de mes lèvres, tel un festin d’odeurs et de chair.
Je ne peux pas vraiment déployer une langue interminable pour aller gratter le fond du palais d’une femme. J’arrive à m’en sortir en inclinant la tête, mais c’est une vraie frustration. Sans doute que si j’avais plus souvent l’occasion d’embrasser des femmes, ce frein se détendrait..
J'ai débuté mon adolescence en me demandant comment j'allais faire avec mes problèmes de frein, de prépuce, de varicocèle et de dépigmentation de lèvre.. Je me demandais si Dieu souhaitait à ce point que je somatise mes pulsions pour faire de moi un cérébral, un créateur.. Car j'ai vite constaté que mes frustrations allaient bientôt participer à alimenter ma créativité. En un certain sens, je les ai sublimées, transcendées, mais pas tout à fait digérées encore.. Est-ce vraiment possible de digérer cela tout entier ? Assurément non.
33. J’aimerais tomber sur une femme conquérante, qui aime fourrer sa langue dans la bouche de son mec plutôt que d'attendre de subir la sienne.. Me faire fouiller, caresser par une experte avide et besogneuse.
Je savoure le cabotinage des femmes qui mettent de l’huile sur le feu et qui laissent mijoter..
34. J’aime qu’une fille s’apprête à me sucer et reste en suspend, dans l’attente que je la contraigne verbalement ou que je lui chope la tête pour l’entraîner chichement vers mon entre-jambe. Mais ce que je préfère, ce sont les demoiselles qui posent un doigt délicat sur leur lèvre inférieure en levant des yeux faussement apeurés, pour mieux m’inviter à jouir à leur bouche, sur leur langue..
La connivence des vices est délectable.
35. Debout tout près de la belle qui me tourne vaguement le dos et moi qui me décale de telle sorte que je puisse lui lubrifier doucement la rustine tout en lui présentant ma bite, à hauteur de son flanc gauche. Elle se saisirait de ma verge pour l’astiquer lentement d’huile. Nous échangerions des regards lubriques et décontractés avant d’en venir au fait..
J’avais un prof de sport au lycée qui nous enjoignait à souffrir durant la séance d’échauffement, prétendant que la zone de plaisir dans le cerveau était très proche de celle de douleur. Parfois je me suis dit que cela était sans doute vrai aux vues des culs fouettés jusqu’au sang qu’on peut découvrir stupéfait sur les sites BDSM.
Je suis disposé à me prendre des coups de fouet cinglant sur le dos si j’en suis remis dans la foulée. Je ne conçois pas de garder des blessures douloureuses sur le corps, plusieurs jours durant. A moins que ce soit des tracés d’ongle dans le dos, car ça j’ai connu. Et quand on est raide dingue d’une fille, on aime garder quelques stigmates de cet amour avec soi..
Encore que désormais, j'ai beaucoup plus de grains de beauté dans le dos !
Certains individus prennent d’avantage de plaisir lorsque le sexe est accompagné d’un soupçon de douleur; voire d’une certaine dose ! Je songe aux coréennes habituées aux petits pénis qui crient tout en jouissant lorsqu’elles baisent avec un européen. Il m’arrive d’être séduit à l’idée d’exercer un petit épanchement sadique avec une partenaire.. Baiser la bouche d’une vorace en lui infligeant une gorge profonde.. Dilater un petit cul bien serré à grands coups de hanches.. Pour l’heure je ne me suis jamais vraiment totalement lâché, même avec des partenaires qui le réclamaient explicitement..
Mais je pense que cela est lié psychologiquement au fait que je n'ai jamais eu de compagne stable avec moi. Je pense que ça joue beaucoup pour moi.
Si l’idée de me faire gifler m’emballe dans un contexte de jeu érotique, je ne serais pas contre un jour enchaîner des gifles franches et des fessées corsées à une chipie que ça ferait mouiller à mort.. Courser une fille qui s’est planquée dans une maison et prendre plaisir à la tenir en joug, puis à la dessaper. Sentir son coeur battre alors qu’elle se débat mollement, trop mouillée déjà de l’entre-cuisse pour faire correctement semblant de se défendre.. La demoiselle, hagarde, ivre d’envie de se faire prendre, en jouirait d’autant plus violemment. Faire éclater les boutons de sa chemise blanche, dégonder son soutien-gorge et déployer ses seins, retirer sa petite culotte sèchement de sous sa jupe et entrer enfin dans ce cagibis exigu pour l’enfiler sans préambule..
J'aime l'onde de choc qui résulte de la pénétration. J'ai déjà capté le regard inquiet d'une amie qui attendait pourtant instamment que son cul cède sous la pression, s'affaisse et s'écarte sous les assauts frénétiques du mâle.. Une femme ne jouira jamais autant que lorsqu'elle ouvrira en grand la porte de ses coffres à son cambrioleur pour mieux se laisser piller à outrance !
Une autre fois, la belle prendra sa revanche et me menacera d’une lame afin de me sommer de me déshabiller.
Il me semble qu'on se laisse emporter par l'audace d'une partenaire lorsque cette dernière est réellement irradiée et transfigurée par l'intensité de sa pulsion. Lorsqu'elle vous sent, vous cerne dans l'instant..
Je me méfie toutefois des pratiques susceptibles de m’échapper et d’échapper à ma partenaire.
Si je me laisse volontiers tripoter, j’ai plus de réserve à la perspective d’être ligoté !
36. J’aime l’idée d’être attaché, mais plutôt par des rubans dont je pourrais éventuellement me libérer : trop souvent je me suis pris des coups de tête, des ablations sauvages de grains de beauté et même un déplacement de dent..
Une quantité non négligeable de femmes sont vraiment maladroites, pour ne pas dire empotées.. Et la plupart sont pourtant persuadées de tout gérer comme des reines virtuoses..
L’intérêt pour moi de me trouver ligoté, c’est d’abord l’opportunité de contempler une femme se réjouir de pouvoir me tripoter, me lécher, m’embrasser, me doigter à sa guise.. Et moi, d'avoir le plaisir de contempler son contentement malicieux..
J’aime notamment l’idée d’être capturé par surprise à une menotte, d’être séquestré et abusé, surtout si c’est une amie de longue date qui me fait le coup..
Je ne suis pas encore certain d’apprécier que ma geôlière en profite pour m’imposer un homme ou un couple d’éphèbes qui débarqueraient pour me baiser outrageusement.
37. Je me suis déjà hasardé à imaginer faire des choses avec un ou deux hommes.. Dans l’idée, je parviens à me représenter cela de façon plutôt plaisante, que je sois actif ou passif.. Mais dans la vraie vie, je n’ai jamais été attiré sexuellement par un homme. Ou alors, c’est incroyablement refoulé. Je considère que si en 45 années, je n’ai jamais rêvé une seule fois que je couchais avec un homme, c’est de toute évidence que je suis véritablement hétéro..
J’ai parfois attiré des hommes et certains m’ont fait des propositions frontales qui ne m’ont pas inspiré: on sent une fièvre, une folie, une brutalité dans lesquelles je ne me projette aucunement..
J'ai déjà imaginé une femme demander à deux hommes de passage de se rassasier de ma bouche et mon cul sous ses yeux. Quand j'étais jeune, lorsque je tentais d'imaginer un homme me prendre par derrière, ce songe s'achevait invariablement par la décapitation de l'amant. Il était hors de question que je laisse un homme survivre à sa jouissance, dès lors qu'il l'avait obtenu de moi. Sans doute est-ce l'expression du mâle Alpha que je considérais peut-être incarner à mon insu ! Mais je tendrais plutôt à dire que j'ai en moi un instinct de souveraineté typique d'un prédateur. Dans ma vie, les gens qui viennent un peu trop marcher sur mes plates-bandes sont pulvérisés. Je me souviens notamment de cette responsable de colo qui prenait un malin plaisir à pincer et frapper mes coups de soleil. Un jour où elle épanchait un peu trop longuement sa perversité, j'avais fini par lui envoyer ma valise en pleine gueule et elle avait volé dans les airs comme dans un cartoon.. J'ai beaucoup de patience mais lorsqu'on outrepasse les bornes, je considère qu'il faut savoir le signifier à hauteur du préjudice éprouvé..
Lorsque je me retrouve en bonne intelligence avec une demoiselle, il en va bien entendu tout autrement.
Avec les femmes, je n’ai jamais été frontal, n’ayant aucune confiance en moi en matière de séduction ! J’ose à peine m’appréhender dans le regard de l’autre: Je crains d’apercevoir dans de beaux yeux impartiaux la disgrâce que je pourrais potentiellement inspirer..
Parfois on se sent moche, on chancelle, on peine à donner le change..
Certaines femmes vous acceptent d’emblée, tout entier, c’est marqué dans leurs yeux; mais d’autres semblent vous décortiquer dans les moindre détails avec parfois un pincement de sourcil réprobateur..
Dès lors, je crains moins de me retrouver en compagnie de deux femmes que d’une seule. Car la rivalité latente -naturelle, de principe- entre deux femmes est tellement fréquente qu’un garçon ne se sentira pas en ligne de mire, comme un lapin sous les phares d’une voiture.. Du reste, deux femmes qui viennent à se reprendre mutuellement dans la conversation permettent à l’homme de se recentrer sur lui-même l’espace d’un instant. Et cela est toujours salutaire: on récupère la main, pour ainsi dire..
Je n’aime rien tant que la perspective d’une soirée agréable passée en compagnie de deux charmantes demoiselles glissant très lentement -irrésistiblement- vers l’inéluctable..
38. Je me délecte à converser jusque tard dans la nuit dans l’appartement d’une amie en compagnie de sa meilleure pote. Pourvu qu’éclairés par les lumières de la rue, nous improvisions un plan langoureux à trois..
M’aventurer dans le cou d’une douce et agréable inconnue et dégrafer son corsage, l’embrasser tandis qu’elle ferme les yeux et qu’elle se laisse aller à son plaisir d’être délicatement cambriolée d’âme et de corps. Cela sous les yeux de la propriétaire des lieux, bientôt harponnée à son tour.
Quoi de plus bandant que de saisir deux femmes conjointement entre ses bras avant de se conjuguer à elles jusqu’à partager l’orgasme final.
Ejaculer dans une chatte et achever de gicler dans une autre. Voir la mignonne couler sur ma queue et sa pote venir consciencieusement s’asseoir sur ma verge.
C’est très cliché mais j’aimerais beaucoup éjaculer sur les langues conjointes de deux femmes qui s’embrassent. Qu’une mignonne me branle dans la bouche de sa coloc. Et bien évidemment me faire branler et lécher par deux étudiantes émoustillées.
Ayant passé des années dans des classes essentiellement constituées de filles, je ne m'explique pas trop qu'une telle soirée de gentille débauche en trio n'ait pas eu lieue..
Bref, vous êtes une femme et vous souhaitez me faire une surprise ? Conviez-moi chez vous en présence de votre amie la plus cool et la plus chaude !
La seule chose que je redoute, c'est l'aérophagie et le ventre qui flanche: rien de pire que se retrouver précipité dans les toilettes exigus de son hôte, avec une porte mal isolée, trop proche du salon. Cela ne m'est jamais arrivé, mais je suppose que certains individus ont déjà vécu ce moment embarrassant..
Je suis souvent un peu ennuyé de mon petit appart impliquant d'avoir les toilettes presque accolées au salon, sans fenêtre d'aération.. Dans la grande majorité des cas, j'évite la grosse commission lorsque je reçois une visiteuse l'espace d'un week-end. Je suis rarement expéditif lorsque je suis aux toilettes et je redoute le scénario où les selles sont si mous qu'ils nécessitent les deux tiers d'un rouleau pour en venir à bout. Notamment lorsque la puissance de la chasse d'eau est minime.. Là encore, je ne me souviens pas que cela me soit arrivé. Mais je connais une fille qui a vécu une grand moment de solitude dans les toilettes de ma première compagne. Un moment dantesque et particulièrement trash, que je me garderai de relater ici !
Je me souviens également d'une fille qui a ouvert la porte de mes chiottes pour me parler et l'odeur était tellement atroce que cela m'a dégoûté d'elle durablement.
J'encourage donc les filles à tirer une première fois la chasse à peine après avoir fait leurs besoins, et une seconde fois après s'être essuyées. Le coussin de papier sur l'eau, le bruit de la chasse en synchro, tout est légitime pour éviter les bruits scabreux qui sont de vrais tue-l'amour..
Lorsque je débarque dans des soirées estivales en pavillon j’ai souvent le désir de rejoindre la plus espiègle des convives dans les dédales de la maison et baiser avec elle au dernier étage pendant que la fête bat son plein.
Une autre fois encore, aller à la rencontre de jeunes femmes gentiment alcoolisées pour échanger en toute décontraction des baisers langoureux.. et plus si affinité !
L’alcool favorise les sympathies soudaines mais je n’en ai jamais profité !
L'espace de quelques instants se retrouver au milieu d’une marée de jeunes femmes comme sorties d’un songe hippie..
Il est plaisant d’être l’inquisiteur mais parfois aussi de déposer les armes aux pieds de la nymphe..
39. Lorsqu’une demoiselle est particulièrement belle et bien apprêtée, il va du soi de la vénérer. Toute chose portée à un paroxysme mérite adoration.
Et pourquoi ne pas célébrer un couple de déesses ? Durant ma jeunesse j’appréciais de contempler en contre plongée l'autorité des cuisses charnues de ma compagne et son pubis, tel un écusson sauvage et sacré..
Nettoyer les chaussures de la belle, recevoir son orteil dans la bouche, embrasser ses chevilles, éjaculer à ses pieds, tout ce qui vous plaira ma reine !
Tenir tête à l’autorité féminine est également une délicieuse perspective, du moins dans un cadre érotique..
40. Refuser de se déshabiller tout à fait lorsque madame l’ordonne pour mieux l’écouter exposer les sanctions qui vont peser sur moi: toujours cette même quête d’adrénaline..
Les jeux de domination/ soumission sont souvent sur la corde raide, en équilibre précaire. Et c’est ce qui les rend attirants.
41. Une grande majorité de dominatrices aiment promener un soumis à quatre pattes, comme si il s’agissait d’un chien. Je pourrais céder à ce genre de trip dans un grand appartement, dans un jardin retranché ou en forêt.
J’imagine plus facilement un duo de femmes; une me tenant en laisse et l’autre assise les jambes écartées pour m’appâter.
Me trouver piégé, la tête coincée entre des cuisses hargneuses, avant de les voir s'entre-ouvrir. Et de lécher frénétiquement l'offrande moite..
A moins de recevoir d'entrée un jet foudroyant d’urine..
Je ne suis pas réfractaires aux coups de pieds au cul pour faire avancer l’animal récalcitrant, mais avec le plat ! Encore une fois, les femmes sont souvent maladroites et je tiens tout de même à mon coccyx et à mes couilles !
Je me représente de moins en moins la probabilité de me retrouver dans ce genre de posture, Les dominas auto-proclamées n’ont, le plus souvent, pas grand-chose de la femme Alpha qu’elles prétendent incarner.. Du reste, il faut un vrai talent pour transformer une situation grotesque en une expérience inoubliable et transcendante..
Je ne suis pas adepte des poses de collier, comme cela se fait dans le milieu BDSM. Je ne conçois pas la possibilité tangible de pouvoir réellement appartenir à quelqu'un; du moins pas avant d’avoir partagé des années de vie communes avec un être. Néanmoins, j’apprécie les petites attentions symboliques, bien qu’elles puissent connoter un désir de possession.
Si j’avais conçu un logo vraiment puissant au cours de ma vie, j’aurais pu en venir à marquer une âme-sœur-soumise au fer rouge: j’ai constaté que cela se pratiquait aussi dans les donjons. Mais cela impliquerait une certaine dose de folie amoureuse.
Je suis devenu si raisonnable que ma tempérance est, en un certain sens, devenue plus déconcertante à mes yeux que mes passions d’hier..
42. Se faire offrir un bijou d’appartenance, symbolique; un bracelet, un pendentif, à arborer fièrement en arpentant les rues. Je conçois cela dès lors que la partenaire nous révèle à nous même, contribue à nous réinventer..
Si la relation se prolonge dans une forme de transcendance, un tatouage complémentaire pourrait être envisagé.
Je cherche souvent à cristalliser une relation de qualité par le prisme d’un art.
43. Le kiffe serait de rencontrer une femme singulière, drôle, débridée et magnifique; curieuse charismatique et créative; hyper sensuelle et chaleureuse, susceptible de devenir mon modèle-photo privilégié..
Sur ce coup là, comme dirait Bashung, j’ai dû rêver trop fort !
Pour être honnête, je ne pense pas être à la hauteur de mes rêveries, mais quel meilleur challenge que de tenter d’aller décrocher le pompon ?
Je me suis imaginé récemment être posté dans le dos d’une modèle, tous deux assis dans une baignoire, moi réajustant délicatement sa chevelure, sa bretelle de liquette et sentant soudainement son regard superbe et insistant tourné vers ma personne.. Puis fondre l’un sur l’autre très soudainement, irradiés par la fougue passionnée d’une baiser ardent, fiévreux, tandis que nos mains tâteraient à l’aveugle des parcelles, si sensorielles soudain, de nos épidermes émus..
Et puis j'aimerais tout de même bien avoir quelques modèles féminins attitrés avec qui explorer autant que possible l'expression de la sensualité et de la sexualité. J'aimerais tant vivre une expérience transcendante de ce genre !
Je me suis toujours fait photographier par mes compagnes, parfois à poil dans des positions sensuelles voire carrément scabreuses..
J'aime aussi poser, être mis en valeur. Cela fait un moment qu'on ne me fait plus cet honneur..
Mais bon.. quoiqu'il en soit, voir débarquer une fille qui s'est fait belle pour vous c'est tout de même fantastique..
Je suis favorable aux rituels visant à célébrer la beauté d’un couple.
44. Si ma muse savait faire preuve d’une réelle spiritualité, je serais enchanté de célébrer -sceller- notre relation à travers un rituel inouï, beau, inoubliable. Agrémentant le tout d’un savant cocktail de petites drogues sympathiques !
D’ici là, je tente d’entretenir ma libido avec de savants mélanges à base de maca, gingembre, avocat et citrulline :-)
Le signe de la Balance -premier décan (Venus & Lune)- est sans doute le plus enclin au partage et, en ce qui me concerne, cela joue clairement sur mon épanouissement..
45. J’ai notamment des ‘fantasmes culturels’ consistant à transmettre à la femme avec qui je partagerais une intimité mes références artistiques et littéraires. Ces dernières sont d’ailleurs souvent intimement liées à l’âme, à l’instinct, aux sens et au coeur, plutôt qu’au seul intellect.. Mais dès lors qu’on s’aventure dans les profondeurs du corps d’une femme, on souhaite également s’aventurer dans les profondeurs de l’âme..
La fantaisie est également cruciale dans un couple !
46. Il y a une douzaine d’années, j’adorais inventer des contes lubriques à ma compagne et l’écouter se masturber au téléphone.. C’est un peu comme chuchoter directement à l’oreille de la chipie..
Rien de mieux qu’une retour à l’essence même de l’amour après s’être savamment chauffés !
47. Faire l’amour passionnément au milieu des herbes hautes, dans les tréfonds perdus d’une forêt, et pourquoi pas sous des trombes d’eau, parsemés de granules de terre et de tous nos fluides déployés dans l’exaltation débridée des odeurs de sous bois. Miser le lot entier de nos audaces dans un bodypainting vertigineux de terre, de cyprine, de feuillages et de salive; de pluie, de pisse, de petit bois et de foutre; de parfums et d’odeurs.. Marquer l’instant d’un éternel écho: une onde folle adressée à Dieu, si il en est, et au Cosmos !
Puis au milieu de la nuit, s’agiter à nouveau dans les marécages du lit..
48. Lorsque la passion coule dans mes veines, je ne manque jamais de saisir le corps bouillant de ma compagne pour la prendre en levrette au beau milieu de l’apesanteur somnolente de la nuit..
Et durant un après-midi de glande..
49. ..éjaculer sur sa compagne qui se masturbe, à l’instant même de son orgasme..
A ce propos, j’envie l’intensité de l’orgasme féminin.
Est-ce le fait d'un traitement viral, antibiotique, d'un nerf altéré du dos ou du gland, d'un méat quelque peu dilaté ou d'une baisse hormonale ? Toujours est-il que je n’ai plus cette sensation de chaleur se répandant comme une mer dans ma caboche lorsque je jouis. Je ne sens plus ma semence écarter -titiller- le sommet du méa et créer cette singulière sensation qui engendre l’orgasme intense. En début de vingtaine, je me souviens avoir perdu tout plaisir à éjaculer durant une petite période. Puis cela était revenu naturellement.
Le dernier orgasme hyper-intense dont je me souvienne date d’une dizaine d’années.. Cela remonte à loin. Non que je ne jouisse plus dans ma quarantaine, mais le fait d’être amputé d’un orgasme véritablement foudroyant entraîne fatalement une fièvre quelque peu estompée envers le beau sexe.. J’ai noté que la musique me donnait également un peu moins la grosse chair de poule qu’auparavant.. En fin de trentaine, j'avais vraiment les poils qui se dressaient intensément lorsqu'un morceau me piquait à vif. Je ne sais pas trop si je suis sur une pente de déclin sensoriel ou si en réalité, la varicelle tardive que j’avais contracté à 23 ans, avait décuplé la réceptivité nerveuse de mon corps, qui était effectivement particulièrement érogène. Il suffisait que je passe mes ongles délicatement sur mes avant-bras pour ressentir un indicible plaisir.
Désormais cela me fait plutôt mal et marque ma peau.. Encore que tout dernièrement, j'ai noté un début d'amélioration !
Depuis que j’ai chopé une stupide infection virale durant un périple de 4000 bornes, depuis le traitement administré je n’ai plus de sensation exponentielle de plaisir, que ce soit en me passant les ongles sur la peau, en éjaculant ou en écoutant de la musique.
Durant la trentaine, j’avais encore des sensations addictives lorsqu’on me grattouillait la tête. Désormais, cela m’irrite rapidement. C’est extraordinairement frustrant d’être passé d’une hyper sensibilité orgasmique à presque l’inverse.. Je pense interroger prochainement des spécialistes du système nerveux et de la peau. Consulter des magnétiseurs, des hypnothérapeutes voire des acupuncteurs. Peut-être que ma piste est mauvaise car, après tout, j’ai également été opéré d’une hernie depuis l’apparition de ce souci, ce qui peut également altérer les réflexes nerveux et l’épanchement hormonal..
Je m’étais également pris un terrible coup de soleil il y a quelques années sur les bras et le crâne qui a peut-être achevé d’anéantir les propriétés érogènes de ma peau. Malgré tout, les jeunes femmes demeurent étonnées par la douceur de mon épiderme: je l’entretiens toujours, malgré tout.
Je n’ai pas de ride, pas de cheveux blancs. On me donne souvent moins que mon âge. Depuis le seuil des 45 ans passés, je trouve néanmoins que je coïncide d'avantage physiquement avec mon âge. Dernièrement, j’ai toutefois perdu une dizaine de kilos en conservant ma carrure. Je veux tenter d’être encore présentable, me donner les moyens de vivre encore des sensations neuves, intenses et belles avec des femmes.. Je ne me suis jamais senti aussi posé, aussi serein dans mon existence, ce serait dommage de ne pas faire de belles rencontres dans ces conditions là, conditions qui ne vont peut-être pas durer. .
Mon âge met désormais de l’urgence dans ma quête, ce qui n’est pas forcément une mauvaise chose..
Il va falloir se donner d’avantage encore, s’ouvrir autant qu’il est possible de le faire.
50. A mon sens, une femme sublimement belle devrait faire au moins une fois dans sa vie offrande de sa beauté à un homme au physique moins rutilant. Et inversement.
Dans un contexte érotique, je trouve les contrastes de beauté et d’âge assez excitants ! Très excitant aussi de voir une personne parfaitement inaccessible se donner soudainement et sans ménagement à un de ses semblables..
J’aimerais qu’une dominatrice me fasse don de sa magnifique et chère ‘esclave’ et.. que la situation lui échappe quelque peu..
Je me suis déjà imaginé embarquer une soumise hyper canon et suprêmement fringuée à un dîner de famille. Juste pour faire sensation et m’amuser intérieurement !
Cabotiner un peu en société n'est pas superflu..
51. Se rendre charmeur auprès des copines de ma partenaire tandis que cette dernière fait de même avec mes potes.
Histoire que lorsque la soirée s’achève enfin, l’émulsion fructifie au plumard ! Je trouve d’ailleurs qu’on n’accapare jamais autant le désir de l’autre qu’en se montrant irrésistible en société. C’est un peu comme chez les gorilles: celui qui tape le plus fort sur son poitrail rafle la mise !
J'aime aussi écouter bavasser une amie et venir m'infiltrer au sein de sa logorrhée en déboutonnant son chemiser, en infiltrant mes mains partout sous ses vêtements..
La belle aura toujours l’opportunité de prendre sa revanche..
52. J’aime que mon infernale bien-aimée déploie son sex-appeal étourdissant et fasse calmement requête que je ne la touche point de mes mains.
A me voir trépigner, elle me proposerait que je me masturbe face à elle.
J’ai notamment fait cette expérience via skype: une amie se dessapant soudainement sur son matelas et se donnant un orgasme devant mes yeux stupéfaits.
Se masturber à deux, c’est assez sympa aussi parfois !
Et puis caresser longuement une femme qui vous interdit de la pénétrer mais qui vous branle ensuite..
Je peux envisager que ma partenaire fasse débarquer une tierce personne pour mieux m’exclure, histoire de me faire bouillir. Cela fonctionnerait plutôt, selon moi, avec les femmes au caractère de cochon qui cherchent continuellement à exaspérer leur homme et faire fructifier par là-même leur petite vanité. Accessoirement, les vraies salopes enjouées s’épanouissent aussi dans ce genre de procédé..
53. Devenir voyeur et contempler mon amante réaliser sous mes yeux un de mes fantasmes inassouvis avec un autre.
J’ai une ex que je me plaisais à imaginer chauffer les ouvriers venus retaper sa baraque. Et d’encourager moi-même ces types à épancher leurs pires penchants..
Le gang bang, je le veux aussi pour moi !
54. Je raffolerais qu’un groupe de femmes s’attelle à titiller chacune de mes zones érogènes, comme si l'ensemble de ces dames, de ces filles ensemble, n’en formaient qu’une seule, tentaculaire..
Me faire lécher le nombril, les tétons, les doigts, les orteils, le cul, la bite simultanément et prendre une succession de langues, de nichons et de vulves en bouche et à chaque extrémité de mes doigts..
J'avais jadis écrit une nouvelle érotique qui s'achevait par une scène d'orgie où un homme condamné par une maladie, se faisait dévorer par un groupe de femmes.. Un peu comme dans ces tribus de cannibales qui font voeu de récupérer l'énergie vitale du défunt, tel un ultime hommage..
Parfois je me demande si il faut aller se frotter à ses limites pour franchir une sorte d’éveil..
55. La moindre odeur d’excrément me donne la nausée et pourtant, dans le contexte sexuel, l’adrénaline suscitée par la stupeur peut primer. Je m’imagine toujours que plus une femme adoptera un comportement insensé et inattendu, plus l’adrénaline occasionnée aboutira à une forme de plaisir délectable. Ainsi, il m’est déjà arrivé de me représenter allongé au sol, contemplant une femme s’accroupir au dessus de moi, m’offrant un panoramique de son sublime cul (un beau cul est de rigueur), avant de déféquer, sans crier gare sur mon visage.
Il faudrait une sacrée dose de feeling pour oser ce genre de chose à considérer que cela peut avoir surtout l’effet d’une douche glacée..
Me retrouver porté au sol n’est pas pour me déplaire. Voir une femme jouer d’autorité n’est jamais déplaisant dans un cadre sexuel..
Mademoiselle trépigne dans ce refuge en montagne. Elle veut faire pipi dans le trou qui sert de chiotte au dehors. Mais il pleut des cordes. Alors me voilà suggérant timidement une solution; ma petite personne projetée d’un coup au sol par la tempétueuse.. Me prenant un premier jet d'urine au visage - quelle idée de se retrouver dans ce trou paumé ! me lancerait la dame, puis tout le reste en bouche, tête en arrière, maintenu par les cheveux avec autorité.. J’aime les élans sanguins inattendus, en particulier chez une femme qui s’illustre d’ordinaire par sa tempérance.. Et j’apprécie lorsqu’elle sort des limites de la bienséance sans aucune retenue alors même qu’elle incarne aux yeux de tous le stricte respect des bonnes manières d’antan. J’adore lorsque la situation bascule d’un instant sur l’autre et que notre partenaire nous scotche sur place.
Enfant, mes deux petites voisines, plus âgées que moi néanmoins, avaient surgi nues de leur piscine gonflable en me fixant amusées, avant de disparaître quelques instants pour mieux réapparaître et me courser dans le but de me porter au sol et me déculotter.
Je crains que ça ait laissé quelques traces en moi, là encore..
56. Je ressasse l’idée d’être tenu en joug sous le pied d’une femme, notamment si c’est pour me parler durablement avec insolence, me porter vers une de ses sécrétions laissée au sol, ou encore dans son sac de linge répandu, ses petite culottes exhalant leur lot d’odeurs démentielles !
Et tant qu’à verser dans le dément, elle pourrait porter la culotte et moi la robe !
57. Tenir le rôle de la femme, travesti pour l’occasion, à moitié recouvert par la pénombre d’une pièce, histoire que cela reste un tant soit peu crédible.. Voir la porte de la chambre s’ouvrir et découvrir la belle habillée en homme, les cheveux portés sous un béret; découvrir la bite factice sortant de sa braguette, humectée de sécrétions féminines diverses et me trouvant bientôt tenu de sucer tout ce nectar.. Puis ma robe relevée, sentir le gode s’enfoncer en moi. Cerise sur le gâteau, sentir la créature devenue fontaine me gicler au cul..
Pour ce genre de trip il faudra vraiment que je me trouve dans une humeur, un feeling inhabituels et que la demoiselle impose un tempérament certain ! Surtout si il s'agit de voir surgir un garçon la bite à la main, à titre de suppléance lubrique..
Chacune de mes compagnes, d'après leurs dires, auraient aimé avoir une bite pour m'enculer..
Sans doute parce que j’ai du mal à m’abandonner tout à fait, la part purement bestiale inhérente à la sexualité ne manque pas de me fasciner, de me troubler et déstabiliser.
58. J’aime assez l’idée de profiter qu’une pote un brin lubrique pisse en forêt pour m’approcher de son corps accroupi et lui placer ma bite dans la bouche. J’ai été jusqu’à m’imaginer un duo de femmes me demandant de chier accroupi devant elles, m’essuyant pour mieux titiller ma prostate..
Pour tromper l’ennui de rêveries passablement récurrentes, on s'aventure parfois vers d'étranges territoires !
J’aime également voir les femmes à mes pieds, surtout lorsqu’elles supplient que je leur fasse des choses un peu sales et vaguement humiliantes..
59. J’adore qu’une fille m’implore à genoux de lui faire des trucs complètement déments.. Qu’elle m’incite surtout à gicler en elle, en usant conjointement à moi des quelques vulgarités exaltantes du langage pour faire monter ma sauce..
J'aimerais aussi -par jeu- qu'une femme se présente comme une poupée dont je puisse disposer à volonté. Je pourrais la déshabiller, la malaxer, lui faire des requête qu'elle ne pourrait refuser..
Je me délecte de l’idée que l’esclave devienne le maître et inversement.
60. J’aime renverser la vapeur, imposer un charisme qui brise les clivages: en venir à dominer une domina.
Se faire obéir au doigt et à l'oeil; contempler la diva sacrifier sa superbe pour se répandre dans la fange onctueuse de l'avilissement. Faire d'elle ma Geisha.
Dans un autre genre, je pourrais bien un jour m’aventurer à accepter des propositions très spéciales de couples..
61. Baiser la femme d’un homme devenu impuissant en sa présence, ou simplement parce que le couple est excité à l’idée que madame se fasse baiser devant monsieur. Un certain nombre d’hommes fantasment de voir leur conjointe prendre leur pied avec un autre; devenir spectateur de ce moment singulier. Certains même voudraient voir l’abandon qu’ils n’obtiennent pas tout à fait avec leur chérie se cristalliser dans cet ébat paradoxalement douloureux pour leur amour propre. D’obscurs motivations existentielles mènent parfois certains couples à pousser la porte de clubs libertins..
S’aventurer dans des lieux de débauche.
62. Participer en visiteur à un petit gang bang. Jouir dans la bouche de la nymphe ou dans son cul, du moins si je suis le premier à inaugurer la demoiselle.. Je ne me résous pas à enfiler une femme dont la chatte est déjà imbibée par un autre homme..
Par contre je me vois très bien éjaculer dans la gueule d'une femme déboussolée par la grosse bite qui la traverse à l'autre extrémité..
La mienne n'a jamais dépassé les 18 centimètres; au meilleur de ma forme et en tassant la graisse de mon pubis. Quand je suis très excité, ma verge devient beaucoup plus dense. Lorsque je suis modérément excité, je tourne autour des 15 centimètres à peine. Et il faudrait donc que je trouve de nouvelles pistes pour brûler à nouveau d'un désir ardent.. A noter que mon prépuce implique souvent que je jouisse en chauffant du gland, à moins que je mouille..
Parmi les lieux de débauche, faire un petit tour par les clubs SM.. J'avoue que j'aimerais assez attacher plusieurs soumises au même arbre. Cela ferait une photo saisissante. Et puis placer une ultime soumise contre un tronc, pour la fouetter et abuser de son cul. Le fait est, beaucoup de femmes maso' exultent en se faisant fouetter..
S’aventurer à devenir libertin..
63. Séduire les femmes qui nous sont interdites.
Les meilleures amies, sœurs, cousines, mères de mes ex. Et de mes amis. Et de mes ennemis !Baiser avec une nudiste qui s’ennuie en vacances tandis que son jules est remonté plus tôt pour le boulot. Baiser une bergère à beaux seins avec son fameux tissu blanc ondulant sur la tête. Lui téter ses seins de jeune mère délaissée, jusqu’à en extraire le lait. Baiser tout un week-end une femme qui venait de se mettre en couple, parce qu’on considère à juste titre, son mec comme un parfait tocard. Baiser la jeune allumeuse qui vous demande de lui enduire le corps sur le bord de sa piscine privée. Saisir la petite corde de sa petite culotte de bain parce qu’elle nous nargue avec, en imaginant que nous n’oserons pas tirer dessus. Lui retirer enfin son sourire malicieux en pilonnant ardemment son cul crémeux qui achèvera de jouir dans la honte..
Baiser la Khâgneuse qui vous chauffe à mort depuis des mois: la prendre en vrac, sur son bureau, sur sa chaise et sur son lit..
pour la féliciter de sa progression de notes..
J'aurais assez aimé avoir une étudiante vraiment lubrique dont toute la science, tout le génie auraient consisté à me chauffer, à me déboussoler..
Je me souviens d’une élève de Terminale qui avait déposé dans ma boite mail (myspace) une lettre érotique où elle me suggérait de partir en week-end avec elle ainsi qu'une autre élève pour nous peindre respectivement sur le corps et finir en orgie.. Je n’ai jamais couché avec une de mes élèves, bien que l’année où j’ai débuté ma carrière de prof fut la moins évidente à gérer sur ce plan là. Les filles étaient majeures ou quasi-majeures, hyper entreprenantes, et j’étais en début de trentaine, encore vert, encore propice aux satanées ‘sensibleries hormonales’ qui vous font doucement chavirer pour une belle ingénue. Aujourd’hui, je m’imagine mal succomber à une femme qui ne serait pas au moins aux portes de la trentaine. Quand je vois Vincent Cassel à cinquante balais passés se marier avec une jeune femme de dix huit ans, j’ai l’impression qu’il balaye par là-même devant la porte de mes errances passées..
J’ai également songé pour le fun à rejoindre une communauté d’asexuels pour mieux proposer à une fille sympathique de tenter le truc ''une fois au moins pour ne pas mourir idiot''.
C’est parfois en mangeant que vient l’appétit et, par acquis de bonne conscience, ce ne serait pas si vain d’expérimenter à fond la chose au moins une fois avant de se permettre de poser des conclusions radicales et définitives ! Tels seraient mes arguments !
Il m'est arrivé que des jeunes femmes m'envoient des photos d'elles nues ou des vidéos les présentant en train de se verser de la cire sur le corps. La grande majorité des fois où je reçois des coquineries, je ne l'ai pas sollicité.
Le pied serait que ce soit une amante homologuée qui vous envoie des courriers celés à la cire et à la cyprine ainsi que des mémos sexy avec petits soupirs, gémissements, timbres lubriques.. Des photos de langue balayant la lèvre supérieure; de chemisier dévoilant un sein; de jupette révélant un cul..
J’aime assez dans l'idée, les filles qui tentent de retenir l’expression de leur plaisir et qui finissent par être submergées et exploser en vocalises ! C’est un des rares scénarios où j’aime m'imaginer une femme en train de gueuler: lorsque la gaillarde s’était persuadée qu’elle garderait le contrôle sur elle-même et qu’elle le perd de plus belle !
Se retrouver avec une pote sur la plage et la voir soudainement se foutre à poil pour aller nager dans la nuit.
La rejoindre et s'enlacer, mélangés de vertiges, de reflux de sable et de coquillages, sous la clarté divine de la lune..
Certaines femmes désapprouvent intellectuellement ce dont elles raffolent sexuellement. Et cet antagonisme est souvent délectable dès lors qu'elles s’y adonnent..
Par exemple, une fille peut redouter l'image qu'elle donnera si elle arpente le salon de son ami à quatre pattes, comme un chat, pour se diriger vers sa chaise et atteindre son entre-jambes. Ou encore, de se mettre à genoux, regard vers le sol, en tendant à bout de bras vers son maître le fouet qui servira à son sévisse..
Certaines nanas aiment sucer leur homme passionnément, en le contemplant comme si il s'agissait d'une divinité grecque, mais s'encombrent du sentiment de s'abaisser aux yeux de l'autre.
64. Etre visitée par une ex qui m’adresserait d’entrée un regard hostile, désapprouvant l’objet de sa propre venue. Nostalgique des moments de dépravation partagés jadis, elle souhaiterait être souillée à nouveau et prendrait place à mes pieds, non sans réprobation, pour que je fouille son corsage, que je gifle son visage insolent et me branle dans sa bouche..
Mes compagnes éprouvaient parfois une sympathie certaine envers la dépravation mais mon versant romantique a toutefois survécu à cela. Le détachement -la liberté- avec laquelle les demoiselles peuvent parfois vous évoquer les expériences les plus trashs de leur jeune existence m’a souvent remué et choqué..
65. Il m’arrive parfois en donnant un cours à une adulte gracieuse ou en buvant un verre dans un bar avec une pote d’être pris du désir fulgurant d’embrasser la demoiselle.. J’aimerais tant oser parfois fondre sur des lèvres sans retenir sans cesse ma pulsion. Ce manque d’audace est un vrai regret. Et nous vivons une ère où cela ferait polémique.
L’époque se gargarise de controverses, de plus en plus souvent en dépit du bon sens..
C’est pourquoi je suis favorable aux femmes qui viennent me trouver avec l’intention de mettre à mal mes bonnes mœurs..
66. J’adore les allumeuses raffinées ! Je le répète, j'adore recevoir des mails poétiques et fiévreux, des textos écrits et audios bien chauds.. Des courriers lubriques et codés à la Georges Sand scellés à la cire.
Me faire chauffer par une demoiselle qui me confierait en passant qu’elle vient de faire une grande lessive de ses sous vêtements au sacrifice de son ultime petite culotte. Et d’ajouter qu’elle a longuement appliqué une toute nouvelle crème sur sa peau dont elle est très contente, qui rend ses cuisses incroyablement douces.. Bref, un jeu qui m’amènerait à mettre fatalement ma main sous sa jupe..
Certaines femmes, plus séduisantes encore, arrivent à leurs fins avec une multitude de petits signaux imperceptibles (un chemisier un peu trop saillant, des lèvres un peu trop rouges et suggestives..). Dernièrement, j’ai l’oeil qui s’est égaré une fraction de seconde sur la forme du sein volumineux d’une de mes élèves de terminale, enveloppée par son pull. Elle était de profil devant moi. J’ai constaté qu’elle avait capté mon œil et enregistré -archivé- cette donnée pour elle, comme un faucon. Le cours suivant, la jeune femme portait désormais un décolleté sous mon nez alors que l’hiver battait son plein..
Les femmes ne manquent jamais une occasion de faire fructifier leur capital séduction. Ca les rassure, ça les met de bonne humeur.. La nature leur demande d’être désirable, potentiellement fécondable. Car les hommes peuvent se reproduire indéfiniment; elles, une fois par mois éventuellement. L’enjeu n’est pas vraiment le même entre créatures..
Je n'ai jamais eu le loisir de réserver durant mes vacances, une chambre d’hôtel dont la fenêtre se serait trouvée pile poil alignée sur celle d’une ravissante étudiante-exhibi.. Elle m'aurait fait un petit show savamment orchestré chaque fois qu’elle m'aurait vu passer entre mes rideaux. Jusqu’à ce que je finisse par me décider à aller frapper à sa porte..
J’imagine très bien cette situation alors que je serais en compagnie d’une amie, voire même d’une compagne.
Nous nous rendrions alors à deux au rendez-vous, tout excités..
Je raffole de regarder une femme se déshabiller puis se rhabiller. Photographier cela.
Parfois prendre part à retirer un bas, une petite culotte ou faire glisser une robe sur d'étourdissantes hanches. Embrasser des jambes soyeuses avec délicatesse. Embrasser des pieds comme si il s'agissait d'oeuvres d'art. L'ornement irrésistible d'une chaîne légère sur un torse, sur un poignet gracieux; sur une cheville..
Un vernis subtil sur des ongles soyeux..
J’apprécie qu'une femme risque sa main sur ma cuisse durant une soirée, ou dans un bar, sous la table, en présence de convives. Que cette main s’attarde pour me jauger. J’aimerais rendre la politesse en caressant l’intérieur d’une cuisse soyeuse à peine recouverte d’une jupette d’été. J'apprécierais aussi que la main féminine me guide jusqu’aux abords humides de son intimité.
Parfois même, en tête à tête avec une jeune femme qui décèlerait trop bien que je suis sous son charme, il serait si bon qu’elle plonge discrètement ses doigts dans sa vulve et qu’elle me les pose sur les lèvres;
qu’elle me fasse goûter l’âme de son corps..
Rejoindre une belle plante un beau jour, dans les toilettes du bar, au sous sol, pour lui gratter frénétiquement son petit bouton de point G de mes deux doigts les plus habiles..
Une femme qui transpire et qui mouille est toujours sexy.
67. Gloire aux filles qui aiment ruisseler ! Les concours de tee-shirt mouillés improvisés durant lesquels certaines nanas se font gentiment courser par un ou plusieurs mâles, bouteille à la main.
Les filles urinant devant vous en pleine nature ou qui vous rejoignent brusquement dans la salle de bain au moment où vous pissez, histoire de vous aider à viser, puis, constatant que vous bandez, propose leur bouche, leur torse, leur antre pour vous soulager.. C’est très animal, une femme accroupie. Cela tranche avec l’obsession-du-glamour qu’ont la plupart.. Le contraste est tellement fort qu’il en devient beau..
Ne serait-ce qu’une femme vous tirant par la main dans le lointain perdu d’un champs de blé pour soudainement retirer ses vêtements de société et devenir tout à coup sous vos yeux le bel animal sensuel de la terre, sous le regard majestueux du ciel.
J’aime les jeux, surtout ceux engageant des gages !
68. Forcer gentiment la main d’une amie amusée qui se défend mollement par de petites tapes, de petites gifles, chaque fois que je tente de tâter sa poitrine ou de l’embrasser dans le cou.. Elle me menacerait bientôt de subir un gage à la perspective de me voir sucer son sein. Et après avoir pris connaissance de la sentence qui m’attend, je poursuivrais néanmoins de plus belle !
Je vibre de partager de petites transactions salaces..
Tout ce qui exprime une vivacité, une outrance du partenaire me ravit. Si la meuf me prévient que j'aurai droit à des représailles en cherchant à embrasser son sein, je l'embrasserai de plus belle, goulûment !
Echanger un baiser langoureux contre une sentence trash, une concession contre un gage. C'est souvent dans ce genre de contexte, de jeux pervers, qu'on peut gérer une montée d'adrénaline et s'en délecter.
Etre réveillé en pleine nuit pour être délicatement dérouillé.. Refuser de quitter un vêtement devant une petite tempétueuse et se faire déculotter chichement par ses mains puis être appréhendé par elle, arborant un vague dédain: l’homme orgueilleux -ambitieux- devient tellement pathétique, nu avec sa queue qui bande, empesé d'un déterminisme hormonale aussi désespérément vain qu'est son désir lubrique..
J'aime devoir me déshabiller au milieu de femmes restant habillée pour me jauger, distiller quelques petites remarques acerbes.. Mais parfois, j'aime aussi me dessaper pour imposer ma structure masculine aux yeux de la femmes.
Il ne faut néanmoins pas perdre de vue la dimension ludique de l’affaire qui l'emporte tout de même sur la dramaturgie existentielle.
Comme disait Voltaire, ''rien ne se fait sans un peu d'enthousiasme''.
Il y a une bonne vingtaine d’années de cela, j’avais conçu un jeu de loi érotique pour m’amuser un brin avec certaines copines ambiguë de mes potes... J’aimerais en refaire un nouveau à partir de cette liste de petites envies éparses..
J’avais notamment songé à concocter un jeu en ligne, via Youtube, avec des pistes audios référencées, dont le procédé serait le même qu’un 'livre dont vous êtes le héros'.
Mais j’ose espérer que parmi mes amies femmes, une au moins saura me déployer son petit échiquier intérieur sans préambule et le déployer dans mon salon ou dans le sien voire au dehors, qu’importe..
69. Je caresse le désir qu’une amie trop clean et trop belle pour moi soit prise d’un élan inconsidéré pour ma personne et me saute dessus, me harponne à elle sans y réfléchir à deux fois, épanchant avec moi durant un très long week-end ses désirs les plus sulfureux et inavouables..
~
Peut-être bien qu’une femme qui lira mes considérations (pour ne pas dire mes confessions) sexuelles, souhaitera en cristalliser certaines avec moi..
Il est bien évident qu’un fantasme consiste à faire coïncider une idée avec la réalité d’un moment adéquat et surtout avec une partenaire en connivence avec soi. Il faut vraiment une bonne dose de feeling avec sa complice pour décrocher la timbale..
C’est pourquoi l’avantage d’avoir ratissé large en matière de fantasmes permettra à celle qui voudra s’y coller avec moi d’adapter le scénario en fonction de la vibration qui s’imposera sur le moment. Mais les demoiselles à qui j'oserai faire lire cette somme de considérations ne seront pas nécessairement tenues de me faire part de leurs plans..
Quoi qu’il en soit, cher lectrice, si certains passages t'ont procuré quelques vibrations et visions plaisantes, tu peux m'en faire part !
Je suis habitué aux langages suggestifs de la musique et de la poésie, c'est pourquoi je ne suis pas vraiment à l'aise avec le fait de livrer pareilles confidences d'un bloc, sans détour et sans fard. Néanmoins, je voulais tenter l'expérience ! Mes délester par écrit de mes idées lubriques.
En espérant que cette somme se soit avérée plus amusante, excitante que consternante à découvrir !
Je dois avouer que j'ai un gros doute sur ce point !
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1. La personne carrément masochiste mais non soumise ou le libertinage sensualiste
Pas de servitude, de scènes d’humiliation ou d’échange de pouvoir, mais simplement certaines formes de douleur et/ou une sexualité épicée, genre petites rudesses animales... Plus un trip des sens à ses conditions et pour son plaisir direct que le fait d’être utilisé(e ) pour assouvir le sadisme du-de la partenaire. Pas du genre à allumer sur les jeux de douleur/plaisir en tant que tel ou à être attiré(e) par le sado-masochisme ou des sports plus extrêmes.
2. Pseudo partenaire de jeu
Apprécie la panoplie des jeux de rôles légers (scènes de la petite école, jouer au docteur, jouer aux cow-boys et aux Indiens, l’infantilisme, le travestisme forcé) mais aucune forme de servitude au menu, même une fois dans le rôle. Dirige largement la scène. Cette personne compte généralement plusieurs partenaires de jeux sur une base non permanente ou sans engagement véritable.
3. Pseudo-soumise
Aime jouer la personne soumis(e) pour voir ce que c’est l’état de servitude. Peut à l’occasion aimer se sentir utilisée pour assouvir les pulsions sadiques du-de la partenaire, et même aller jusqu’à le-la servir dans certains cas, mais à ses propres conditions. Dirige largement la scène, parfois fétichiste (adoration des pieds, par ex). N’a pas nécessairement d’engagement émotionnel envers la personne dominante. Ne désire pas être dressée pour la soumission. Ne cède pas beaucoup de contrôle ou sinon pour de brefs moments. Désire une variété de partenaires de jeux. Peut être avec une personne dominante quelque temps, sans être prête à céder réellement le contrôle.
4. Personne soumise dans les jeux de rôles définitivement non esclave
Offre une partie de sa volonté seulement sur des bases temporaires et à l’intérieur de limites spécifiques, et retire sa satisfaction de la soumission autrement que dans l’acte de servir ou d’être utilisée. Le suspense l’allume, tout comme le fait de se sentir vulnérable et de céder ses responsabilités. Ne dirige pas la scène sauf à quelques exceptions, mais recherche surtout son propre plaisir, plutôt que celui de la personne dominante. Joue à fond durant la scène, mais en sort une fois que tout est terminé.
5. Personne soumise-jouet
Lâche rarement prise hormis peut-être sur des bases temporaires, durant de brèves scènes et à l’intérieur de limites bien spécifiques. Retire sa satisfaction dans le fait de servir/d’être utilisée par la personne dominante pour des motifs de plaisir, généralement érotiques. Cherche son propre plaisir avant tout.
6. Soumis(e)
Donne réellement le pouvoir à la personne dominante (généralement à l’intérieur de certaines limites); veut servir, obéir, plaire et être utilisée par la personne dominante; souhaite offrir ses services à des fins érotiques ou non; peut même se glisser dans un rôle d’esclave à temps plein durant quelques jours. A généralement une relation à long terme avec son-sa Maître(esse), relation faisant l’objet d’un contrat et d’un engagement profond. Est beaucoup plus dévouée aux besoins, demandes et désirs de la personne dominante, qu’aux siens propres. Son plaisir provient généralement du besoin viscéral de servir, complaire et obéir à son-sa Maître(esse). Retire une fierté de ce besoin de servir et est généralement bien entraînée. Certaines de ces personnes peuvent vivre avec leur Maître(esse) sur une base partielle ou à temps plein, bien que ce ne soit pas toujours le cas. La majorité des personnes soumises portent le collier de leur Maître(esse)
7. Soumise consensuelle mais réelle soumise, à temps partiel
Dans une relation suivie et se considère la propriété de son-sa Maître(esse) en tout temps. Veut lui obéir et lui plaire sur tous les plans dans la vie, érotiques et non érotiques. Peut dédier une partie de son temps à d’autres engagements mais son sa Maître(esse) a le dernier mot sur ses temps libres. En général, une entente spécifique et écrite lie les parties.
8. Soumise à temps plein sur une base consensuelle
Hormis sur quelques menus aspects et limites, cette personne considère n’exister que pour le bien-être et le plaisir de son-sa Maître (esse) En retour, elle s’attend à être vue comme un cadeau de grand prix (propriété) Un grand nombre d’esclaves cumulent les tâches professionnelles et ménagères, et leur salaire est volontiers remis au-à la Maître(esse) afin qu’il-elle en prenne soin. Vu par le prisme du BDSM, un tel arrangement tient compte du consentement de la personne esclave et reconnaît explicitement les dangers d’un tel statut, par l’échange de pouvoir en cause, ce qui se traduit bien souvent par des pré-arrangements plus clairs et définis que bien des contrats de mariage traditionnels. Un contrat écrit étant de rigueur, dans plusieurs de ceux-ci, on peut lire en toutes lettres que si la personne esclave demande à être libérée et que sa demande lui est refusée, alors elle doit honorer son engagement et rester auprès de son-sa Maître(esse)
9. Soumise entière et sans limites sur une base consensuelle
Un fantasme répandu bien que rarement appliqué dans la vie quotidienne (sauf dans le cas de certains cultes religieux et d’autres situations ou le consentement est induit par lavage de cerveau ou par des pressions sociales ou économiques). Certains puristes insisteront sur le fait que vous n’êtes pas une personne réellement esclave tant que vous n’acceptez pas de faire absolument tout ce que la personne dominante vous demandera. Plusieurs se réclameront de l’esclavagisme total sans limites.... bien que nous ayons tous et toutes nos limites, quelles qu’elles soient. Croire le contraire est illusoire.....
(texte d'une inconnue glané sur la toile)
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"- Elle est à vous ? Oui, répondit René. Jacques a raison, reprit l'autre, elle est trop étroite,
il faut l'élargir. Pas trop tout de même, dit Jacques. A votre gré, dit René en se levant, vous
êtes meilleur juge que moi."
Désormais, huit jours durant, entre la tombée du jour où finissait son service dans la
biblothèque et l'heure de la nuit, huit ou dix heures généralement, où on l'y ramenait, quand
on l'y ramenait, enchaînée et nue sous une cape rouge, O porta fixée au centre de ses reins
par trois chaînettes tendues à une ceinture de cuir autour de ses hanches, de façon que le
mouvement intérieur de ses muscles ne la pût repousser, une tige d'ébonite faite à l'imitation
d'un sexe dressé. Une chaînette suivait le sillon des reins, les deux autres le pli des cuisses
de part et d'autre du triangle du ventre, afin de ne pas empêcher qu'on y pénétrât au besoin.
Au repas du soir, que les filles prenaient ensemble dans le même réfectoire, mais après leur
bain, nues et fardées, O la portaint encore, et du fait des chaînettes et de la ceinture, tout le
monde pouvait voir qu'elle la portait. Elle ne lui était enlevée, et par lui, qu'au moment où le
valet Pierre venait l'enchaîner, soit au mur pour la nuit si personne ne la réclamait, soit les
mains au dos s'il devait la reconduire à la bibliothèque. Rares furent les nuits où il ne se
trouva pas quelqu'un pour faire usage de cette voie ainsi rapidement rendue plus aisée, bien
que toujours plus étroite que l'autre. Au bout de huit jours aucun appareil ne fut plus necessaire
et son amant dit à O qu'il était heureux qu'elle fut doublement ouverte, et qu'il veillerait qu'elle le
demeurât.
Se lasserait-elle ? Non. À force d'être outragée, il semble qu'elle aurait dû s'habituer aux outrages,
à force d'être caressée, aux caresses, sinon au fouet à force d'être fouettée. Une affreuse satiété
de la douleur et de la volupté dût la rejeter peu à peu des berges insensibles, proches du sommeil
ou du somnambulisme. Mais au contraire, le corset qui la tenait droite, les chaînes qui la gardaient
soumise, le silence son refuge y étaient pour quelque chose, comme aussi le spectacle des filles
livrées comme elle, et même lorsqu'elles n'étaient pas livrées, de leur corps constamment accessible.
Chaque jour et pour ainsi dit rituellement salie de salive et de sperme, de sueur mêlée à sa propre
sueur, elle se sentait à la lettre le réceptacle d'impureté".
Hommage à Pauline Réage. (Histoire d'O)
Le mot ???? est un nom propre d’origine hellénique. Aujourd’hui, il existe sous la même forme dans la
plupart des langues européennes. Dans l'univers de l’Antiquité grecque, se dégagent clairement trois
origines; afin d'en étudier la genèse, un portrait chronologique facilite la compréhension de l'évolution
étymologique contribuant à nuancer l'orthographie selon la tabulation. La première source historique
est la cosmogonie de l'Éros de Protogène, peintre grec du IV ème siècle av. J.-C.
Selon la Théogonie d’Hésiode, le monde a été créé à partir de quatre principes, Khaos (la déchirure),
Gaia (La Terre), Tartaros (Les Ténèbres) et, enfin, Éros. Seul ce dernier est suivi d’une courte description
"[…] Erôs, le plus beau d’entre les Dieux Immortels, qui rompt les forces, et qui, de tous les Dieux et de
tous les hommes, dompte l’intelligence et la sagesse dans leur poitrine." Eros est décrit par ses épithètes:
le plus beau Kallistô, parmi les dieux immortels pouvant relâcher les membres et dominer la pensée et la
volonté de toutes les divinités et de tous les hommes.
Éros cosmogonique est beau, universel et tout-puissant (il contrôle le corps, la pensée et la volonté).
Il apparaît comme un intermédiaire entre la déchirure et la création, en agissant sur les divinités et les
êtres humains. Il s’agit d’une force primaire, d’une source d’harmonie dynamique, ce qui ne détermine pas
pour autant son caractère amoureux et son désir, qu’il soit positif ou négatif. Ce qui est souligné est son
caractère à la fois dynamique et esthétique. Il n’est pas personnifié et n’a pas de filiation. Sa deuxième
apparition, dans le même texte, se produit au moment de la naissance d’Aphrodite, une jeune fille née des
parties génitales d’Ouranos, jetées dans la mer. Cela peut être interprété comme une autre fonction d’Éros.
Accueillant Aphrodite, née de l'écume des mers, Éros et Himéros (on souligne sa beauté) prennent sens
concret et, eux-aussi, président aux entretiens, aux sourires, aux séductions, au charme, à la tendresse,
aux caresses. Le double caractère d’Éros et l’introduction de l’élément féminin seront repris dans plusieurs
interprétations dont la représentation picturale la plus fameuse est la scène, peinte par Botticelli vers la fin
du XVe siècle, où les deux jumeaux inséparables Éros et Himéros apparaissent.
La seconde origine peut être apportée par la philosophie. C’est la première interprétation de la cosmogonie,
et une éloge à une certaine conception d’Éros, perçue alors comme une source de connaissance. Éros est plutôt
traité comme une métaphore des différentes conceptions de l’Erôs (????), traduit "amour" en français.
Les exemples les plus connus sont le discours de Pausanias et celui de Socrate, dans Le Banquet de Platon,
où l’on présente une vision dialectique d’erôs, selon laquelle il existe deux types d’Erôs,comme il y a deux types
d’Aphrodite. L’Érôs céleste, qui symbolise l’amour entre les hommes et cherche un absolu, est pris comme modèle
tandis que l’Érôs vulgaire, qui ne fait pas de distinction entre les sexes, est condamné. Socrate, à son tour,
propose une échelle de types d’Érôs: charnel, spirituel, esthétique et divin. L’ouvrage de Platon a influencé la
postériorité occidentale.
Le troisième Éros est le nom d’un personnage mythologique. Il est présenté comme le fils d’Aphrodite,
de Polymnie ou de différents couples: Porus et Penia (Socrate), Hermès et Artémis, Hermès et Aphrodite,
Arès et Aphrodite, Zéphyr et Iris ou Aphrodite et Zeus. C’est le mythe d’Éros, fils d’Arès et d’Aphrodite,
qui a eu le plus de succès. Aussi, Éros devient-il anthropomorphe. L’image de son corps (jeune homme nu, ailé),
ses attributs (arc et flèches) et même son caractère "glykypikros eros", Éros aigre-doux selon Sapho commencent
à se préciser. Les poètes et les artistes de l’époque hellénistique ont contribué à une multiplication et à une
spécialisation des divinités appelées "Érotes". Dans la plupart des cas, ils étaient représentés en duo
(Éros et Himéros) ou en trio (Éros, Himéros, Pothos).
Éros pouvait devenir malin, selon les flèches dont il disposait. Quelle que soit sa parenté, Éros est présenté
comme un jeune homme ailé, tenant parfois une cithare. Après Alexandre le Grand, il est de plus en plus représenté,
dans les épigrammes, comme un garçon ailé, muni d’arc et de flèches, avec parfois les yeux bandés.
La même reproduction d’Érotes s’est maintenue, dans la civilisation romaine, sous le nom de Cupidon (ou Amoretti)
puis reprise dans la tradition occidentale.
Ainsi dans la mythologie grecque, Éros et erôs ont été utilisés, dès le début, par diverses disciplines de la pensée
humaine. Le sens du premier Éros, était polymorphe à l'origine mais comportait déjà les notions de force et d’esthétique.
C’est par analogie avec Aphrodite que sa fonction et son image ont été déterminées. De divinité primordiale il est
devenu "Érotes". Son sens s’est limité au domaine de l’amour et il est devenu aphrodisiaque.
En résumé, il y a trois domaines pour Éros: la cosmogonie, la philosophie et enfin les arts et la littérature. Étant donné,
la graphie changeante, la version avec omega étant la plus répandue dans les textes que nous connaissons aujourd’hui,
il serait difficile d’imaginer une distinction nette dans le lexique entre Éros, nom propre d’une divinité et erôs,
nom commun désignant les relations entre les êtres humains, traduites en français par "amour." C’est un cas
d’intraduisibilité entre la langue grecque et la langue latine. Cela a eu des conséquences dans toutes les langues
européennes qui ont cherché à le retranscrire pour l'adopter.
Quand le nom est devenu générique, son usage s’est adjectivé à partir de la seconde forme, ????.
C’est pourquoi dans la langue française, on écrit "erôs" avec l’accent circonflexe pour marquer l’oméga
d’origine grecque. L’adjectif signifie, d’une manière générale, "de l’erôs" ou "qui est provoqué par l’erôs."
On parle d’un hasard/rencontre (suntuxia), d’une chanson (melos), d’un discours (logos), d’une force (dynamis)
érotique. Même si l’adjectif était déjà utilisé par Platon et par Aristote, l’un des premiers ouvrages à utiliser cette
forme dans le titre est le "????????" (erotikos) de Plutarque, comprendre "De l’amour".
Chez Plutarque, erôs est présenté comme l’amour mental et Aphrodite comme l’amour physique.
Après la civilisation grecque, c’est la civilisation romaine qui adapte l’adjectif grec ???????? (erotikos), ce qui donne
en bas latin eroticus/erotica/eroticum. Cependant un autre mot est un apport étymologique romain: le mot sexe.
Il est utilisé pour la première fois par Cicéron dans son "De inventione". Sexus vient de sectus, sectare qui signifie
"séparé, coupé." Le mot a, dans les siècles suivants, un succès énorme et ce, jusqu’à nos jours. En même temps,
un autre terme latin a permis de décrire les relations d’amour, amor ainsi que ses dérivés, les adjectifs amatorius
amatoria, utilisé par Ovide dans son "Ars Amatoria."
Dans la langue française, le mot "érotique" apparaît vers le milieu du XVIe siècle. Son premier emploi ne faisait
allusion ni à la sensualité ni à la sexualité. D’une manière globale, il concernait l'univers littéraire traitant de l’amour,
dans la poésie, les odes ou les hymnes érotiques. Par extension, le même terme pouvait être utilisé pour parler des
arts, des artistes ou des genres.
O, objet, ou orifice, appartient à un autre monde, un monde mêlant inspiration ésotérique et talent littéraire.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Dans les films pornographiques, le SM sert de support à l'expression des fantasmes de puissance.
Sa mise en scène frise souvent le grand guignol. Pourtant, loin d'être une pratique fantaisiste, il traduit dans
la sexualité une tendance du psychisme à osciller entre domination et soumission. Qu'actualise-t-il ?
Quel en est le désir sous-jacent ?
Douleur et plaisir sont des sensations. Elles s'incarnent et permettent très tôt dans l'enfance de donner un espace
au corps. Celui-ci se construit comme espace sensible traversé de perceptions tantôt déplaisantes, tantôt plaisantes.
Le corps que nous sommes est initialement délimité par ces expériences. Le plaisir est tiré de la satisfaction des
besoins tandis que le déplaisir provient de leur frustration. Au départ, le plaisir est lié à la survie tandis que le déplaisir
indique une situation de danger vital. Il précède une possible disparition du sujet. Il se rattache donc à la mort.
Plaisir et déplaisir sont donc respectivement articulés aux pulsions de vie et pulsions de mort.
Le plaisir lorsqu'il survient recouvre la sensation désagréable précédente. C'est l'expérience d'une tension déplaisante
qui indique quel est le besoin à satisfaire : la faim, la soif, … Leur résolution procure du plaisir. L'expérience désagréable
est donc nécessaire à l'avènement du plaisir. Il est donc possible d'érotiser la douleur en prévision du plaisir qui viendra
lors de son apaisement.
De plus, le sentiment d'indignité à l'œuvre dans le masochisme rend possible l'émergence d'un partenaire qui viendra
le contredire. Le masochiste appelle donc un objet qui, en l'avalisant dans cette position, lui permet de prendre du plaisir.
C'est le masochiste qui crée le sadique, attirant sur lui ses foudres, le masochiste est en situation d'être porté et secouru.
Ce secours peut prendre la forme d'une punition. L'autre, même s'il punit, s'occupe du masochiste, il répond à une tension.
Cette structuration est explicite dans le troublant film de Michael Hanecke: " La Pianiste."
Lors des pratiques SM, nous percevons un passage à l'acte sexuel des tendances psychiques. La sexualité confronte
à des représentations du corps qui touchent aux couples propre/sale, bien/mal. Certaines parties du corps sont ainsi
honteuses et attirantes (sexe, anus)Toutes pratiques sexuelles oscillent alors entre attirance et dégoût, douleur et plaisir.
Dans le SM, cette alternance devient l'objet visé par la pulsion. La mise en œuvre sexuelle du masochisme réalise
le fonctionnement psychique inconscient. Cette tendance est universelle. Nous faisons tous l'expérience de certaines
douleurs ambigües jusqu'au plaisir: la petite plaie muqueuse sur laquelle on passe inlassablement la langue,
la petite peau avec laquelle nous jouons. Ces expériences révèlent notre attrait pour la douleur et la manière dont
nous nous en rendons maître. Posséder la douleur c'est s'autoriser à la transformer, à la renverser en jouissance.
Le sadisme a, lui, une connotation négative dans nos sociétés. Il réfère à un acte délictueux, là où le masochisme
correspond à une position de victime. Hors des situations pénalement condamnables, le couple sado-masochiste
est pourtant indissociable. Le sadique est convoqué par le masochiste qui détient le pouvoir. Il est maître de l'acte.
C'est lui ou elle qui fixe le début et la fin des hostilités. Le sadique n'est alors qu'un artifice, un outil du masochiste.
Il se plie à son besoin de soumission et le rend possible.
Les rapports fondés sur la force et le pouvoir voire la violence sont courants dans la vie quotidienne.
Nous les retrouvons dans de nombreux systèmes hiérarchisés (entreprise, milieu scolaire, famille, …)
Certains individus y sont dominés tandis que d'autres y sont dominants. La position adoptée dépend de la structure
névrotique des êtres. Celle-ci est toujours liée au pouvoir, c'est-à-dire au rapport au phallus, le détenir, l'envier,
le vouloir, le perdre.
Le SM n'est donc pas une perversion mais plus l'expression dans la vie sexuelle de mouvements inconscients
ordinaires. Dans une certaine mesure en mettant en jeu les désirs les plus profonds, ces pratiques pimentent
la sexualité et ne posent généralement aucun souci puisqu'elles sont fondées sur un profond respect et une écoute
soutenue de l'autre. En effet, le SM actualise et réalise une part des désirs inconscients informulés des partenaires.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir
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Sacher Masoch est loin d’être l’initiateur de la théorie dont il s’est fait le défenseur, à laquelle il a donné son nom
et qui proclame que rien n’est si enviable que d’être frappé par l’être aimé: cette théorie de la jouissance dans la douleur,
par la flagellation ou l'algolagnie, comme l’appellent les Allemands, a de tout temps existé, de tout temps elle a eu des
adeptes et des défenseurs.
Parfois la douleur infligée ou subie et purement morale, c’est l’abnégation de soi-même envers l’être aimé;
mais le plus souvent cette abnégation va jusqu’à solliciter l’infliction de souffrances physiques pouvant aller jusqu’à la mort.
Cette forme d’érotisme n’est pas purement passive, elle et aussi active, car celui qui inflige la souffrance prétend souvent
éprouver autant de jouissance que celui qui la subit.
L’histoire ancienne et les mythologies abondent en exemples semblables: Bacchus et les Ménades, Hercule et Omphale,
Circé et les compagnons d’Ulysse, Attis et Cybèle, les sacrifices à Moloch et à Baal, Thomyris la reine des Massagètes,
Sémiramis fouettant les princes captifs devenus ses amants, Samson et Dalila, Salomon lui-même et ses nombreuses
femmes, qui en étaient réduites à le piquer pour exciter sa virilité; Phéroras, le frère d’Hérode, se faisait attacher et frapper
par ses esclaves femelles, si nous en croyons Josèphe.
À Rome, les fêtes des Lupercales, semblables aux Bacchanales et aux infâmes Saturnales, étaient l’occasion
d’orgies épouvantables: les prêtres, brandissant leurs fouets, hurlant et criant de joie, parcouraient les rues de la ville;
les femmes se précipitaient hors des maisons à leur rencontre, présentant leurs épaules et leur gorge et les invitant par
leurs cris à les frapper. Par la pratique de ces superstitions, les femmes croyaient augmenter leur fécondité et être ainsi
plus agréables à leurs maris; elles étaient tellement pénétrées de cette croyance que l’usage de ces flagellations
solennelles persista pendant tout l’empire romain et même jusque sous les papes.
Le christianisme, lui aussi, pour établir son influence, dut avoir recours à l’antique usage du fouet, non plus pour éveiller
des désirs érotiques, mais au contraire pour maintenir l’homme dans la voie du devoir.
Les cloîtres et les prisons employèrent le fouet, pour mater les novices se révoltant contre les règles de leur ordre,
ou terrifier les malfaiteurs s’insurgeant contre la société.
Chacun a entendu parler de la reine Margot, qui, après s’être divertie la nuit avec de jeunes galants, les faisait torturer
et précipiter en Seine du haut de la tour de Nesles.
Brantôme, Boccace, Pogge, l’Arétin, Restif de la Bretonne, citent fréquemment des cas de flagellation.
Quant au trop fameux marquis de Sade, son nom est, chez nous, le synonyme même de ce genre d’érotisme.
La belle princesse Lubomirski faisait mettre à mort ses amants, après leur avoir fait subir les plus cruels tourments,
lorsque ces malheureux, accablés de jouissances, ne pouvaient plus répondre à ses séductions de sirène.
À Paris, on a de tout temps pratiqué le "jeu de l’esclave." Beaucoup de gens de la société s’y adonnaient.
Ce jeu consistait à se faire fouetter tout nu par une dégraffée, et il arrivait fréquemment que le naïf patient se donne
inconsciemment en spectacle à la galerie.
On pourrait à l’infini citer des exemples semblables de pré-masochisme, et bien que dans la Vénus à la fourrure,
Léopold de Sacher Masoch ait, en quelque sorte, tracé une partie de son autobiographie, les personnages de Séverine
et de Wanda ont eu, de tout temps, de nombreux précurseurs.
Désormais, la flagellation n'a plus l'air qu'elle avait alors. La pratique flagellatoire, diversifiée dans ses gestes, les désirs
et les symboles qui s'attachent aujourd'hui à elle, ne suffit plus à définir une modalité particulière du jouir. Elle ne cesse
pas de rejouer ce moment, lointain à présent qui l'a vue naître comme sexualité spécifique; produit des jeux amoureux
organisant les formes du plaisir. Elle est devenue une jouissance autonome qui se joue des jouissances instituées.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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"Monte, dit-il. Elle monte." Toute la dialectique d’Histoire d’O de Pauline Réage, classique de la littérature érotique
est contenue dans cette simple première injonction. Un ordre, sans explication, une soumission, sans interrogation,
ni inquiétude, O embarque avec son amant. Elle le suit confiante, s’en remet entièrement à lui, quelque soit la destination,
quelque soit l’issue.
Histoire d’O, c’est cela au fond, l’histoire d’une femme qui accepte de se donner, de se livrer entièrement au nom
de et pour l’amour. C’est même pour elle la définition même de l’amour: ce don intégral, cet abandon total, absolu tant
physique que psychique, à l’être aimé, ce "maître", ce "Dieu."
C’est ainsi qu’elle éprouve la satisfaction de se sentir désirée et possédée, Pauline Réage, (pseudo de Dominique Aury,
née Anne Desclos) invente et propose ici une vision inédite des rapports amoureux, à total contre-courant des discours
en vigueur (en particulier féministes) et de nos idéaux culturels romantiques. Une entreprise audacieuse et risquée
dans un contexte d’après-guerre où dominent encore une morale puritaine et une vision traditionaliste de la femme.
Histoire d’O aurait été écrit comme une lettre d’amour par l’auteur pour son amant Jean Paulhan (directeur de la NRF),
qui la délaissait. L’ouvrage d’abord passé inaperçu en 1954 (paru en même temps que "Bonjour tristesse" de Sagan
qui l'éclipse, mais aussi du "Thérèse et Isabelle", autre roman érotique de Violette Leduc qui l’éclipse, à laquelle l’auteur
voue d’ailleurs une grande admiration) a ensuite émergé à la faveur du prix des Deux magots en 1955.
Il sera vendu à plus d’un million d’exemplaires dans le monde et traduit dans une vingtaine de langues.
Succès qui ne manque bien sûr pas de déclencher la polémique, accusé d’être le roman de la soumission féminine
ou encore surnommé de livre intolérable par Mauriac.
On pourrait résumer très facilement le célèbre Histoire d’O. Quelques lignes suffisent, Une jeune parisienne, dont on ne
sait rien et dont on apprendra bien peu au fil des pages, est conduite, par son amant (René), un beau jour par surprise dans
un mystérieux château à Roissy (lieu choisi par hasard par l’auteur).
Elle y subira tous les sévices et outrages avant de devenir officiellement "l’esclave" de son amant qui la "donnera" ensuite
à son meilleur ami, l’inquiétant et fascinant Sir Stephen, qui finira également par l’abandonner.
Voici pour le fond, mais c’est bien sûr la forme qui est primordiale dans ce court récit composé de quatre
parties et d’une fin alternative. Cette forme et ce style lui donnent toute son intensité et recèlent de plusieurs niveaux
de lecture passionnants.
Pauline Réage ne s’embarrasse pas de préambule ou d’introduction à ses personnages et à l’intrigue,
elle entre immédiatement dans le vif (dans tous les sens du terme !) du sujet. O, dont on ne connaît même pas le prénom,
est conduite au château par son amant. Ce début direct ne manque pas d’interpeller le lecteur en entretenant le mystère.
Il faudra attendre la 2e partie pour avoir quelques indices sur la vie et l’identité de l’héroïne.
Cette construction et en particulier la première partie rappelle celle d’un rêve, d’un fantasme éveillé,
ce qui était d’ailleurs l’intention de l’auteur. Paulhan le compare lui à un conte de fée en postulant que les contes de fée
sont les romans érotiques des enfants. Au lieu de s’épuiser après la première partie particulièrement forte et marquante,
l’auteure parvient à poursuivre son intrigue avec cohérence en orchestrant un crescendo dans "l’apprentissage" d’O
allant jusqu’à sa déchéance, ou "son élévation" selon le point de vue que l’on adopte.
C'est ensuite l’art de la mise en scène de Réage qui captive. Avec un goût du détail et une richesse sensorielle,
elle nous plonge dans l’ambiance de ce château d’un genre particulier, ses rites, ses règles (l’interdiction de croiser
les jambes ou de fermer tout à fait les lèvres en signe d’offrande perpétuelle, ne pas regarder les hommes du château
au visage…), ses costumes (les femmes sont notamment vêtues comme des servantes du XVIIIe siècle avec de longues
jupes bouffantes et des corselets serrés) et les matières (la soie craquante, le linon, les bas de nylon noir, la jupe en faille
noire, la robe de satin vert d’eau, les mules vernies à hauts talons qui claquent sur le carrelage,…) ou encore son mobilier
de boudoir très étudié (la grande cheminée, les fauteuils club en cuir, la porte en fer forgé, le dallage noir…).
Elle s’attarde également à la description des rituels de préparation d’O qui renforcent l’action qui va suivre: le bain,
le maquillage érotique, la pointe et l’aréole des seins sont rosies, "le bord des lèvres du ventre rougi", le parfum longuement
passé sur la "fourrure des aisselles et du pubis", Bref, c’est un récit très théâtral.
Elle accorde aussi une grande importance à la description technique et précise des instruments de sévice,
"un fouet de cordes assez fines, qui se terminaient par plusieurs nœuds et étaient toutes raides comme si on les avait
trempées dans l’eau", "un fouet de cuir fait de six lanières terminées par un nœud", ainsi qu’aux postures d’attachement
aux poteaux, aux crochets des murs à l’aide d’anneaux, de chaînettes.
Ils deviennent presque des parures ce qui fait dire à O par exemple que son amie "serait plus belle avec un collier et des
bracelets de cuir." ou encore "que les coups et les fers allaient bien à Yvonne."
Ce sont enfin les marques de violence qui s’impriment sur les corps qu’elle restitue avec acuité: les sensations des cordes
sur la peau tendre à l’intérieur des cuisses, les balafres, boursouflures de la peau, les "marques fraîches" de cravache sur
les reins, "de belles zébrures longues et profondes." Ces marques sont autant de preuves d’amour tangibles à ses yeux.
Une belle imagination pour dire sans dire, même si cela peut aussi agacer ou frustrer certains lecteurs qui aimeraient plus
de direct. Une écriture tactile qui rappelle celle de Colette parfois. Elle nous fait ressentir toutes les sensations charnelles:
"la banquette en moleskine glissante et froide qu’elle sent se coller sous ses cuisses", "sur un tabouret elle sent le cuir
froid sous sa peau et le rebord gainé de métal au creux même de ses cuisses."
C’est encore la description très sensible de la beauté féminine (O est bisexuelle) à travers notamment le portrait
de Jacqueline, un mannequin dans le studio photo où elle travaille: "Tout en elle sentait la neige: le reflet bleuté de
sa veste de phoque gris, c’était la neige à l’ombre, le reflet givré de ses cheveux et de ses cils: la neige au soleil.
Elle avait aux lèvres un rouge qui tirait au capucine, et quand elle sourit, et leva les yeux sur O, O se dit que
personne ne pourrait résister à l’envie de boire à cette eau verte et mouvante sous les cils de givre."
Etre enchaînée, fouettée puis marquée aux fers ne sont finalement que des métaphores, des actes symboliques
pour exprimer ce désir d’appartenance (appartenir à l’être aimé), synonyme d’amour, tapi, consciemment ou non,
en chaque femme. Il est intéressant de suivre le cheminement psychologique ambivalent d’O pour le réaliser.
D’abord interloquée, troublée, elle tente de comprendre "l’enchevêtrement contradictoire et constant de ses
sentiments" et son goût inattendu pour le supplice, "la douceur de l’avilissement."
Ce n’est pas la douleur qu’aime O mais c’est ce qu’elle représente et plus particulièrement ce que les gestes
de son Amant représentent. "Elle ne souhaita pas mourir mais si le supplice était le prix à payer pour que son
amant continuât à l’aimer."
Tout est donc avant tout le fruit d’une interprétation intellectuelle: "O sentait que sa bouche était belle, puisque
son amant daignait s’y enfoncer… " ou encore "Oserait-elle jamais lui dire qu’aucun plaisir, aucune joie, aucune
imagination n’approchait le bonheur qu’elle ressentait à la liberté avec laquelle il usait d’elle, à l’idée qu’il savait
qu’il n’avait avec elle aucun ménagement à garder, aucune limite à la façon, dont sur son corps, il pouvait
chercher son plaisir."
La sanction est plus floue quant au deuxième récit, qui se présente comme une suite, et dont O. reste l’héroïne,
"Retour à Roissy" précédé d’un texte qui éclaire les "circonstances" des deux romans, une partie de la biographie
amoureuse de l’auteur. "Suite" en réalité ne convient pas. Dans sa très belle postface, Pieyre de Mandiargues
pose la question, faisant remarquer que "Retour à Roissy" est peut-être un chapitre, initialement retiré, d’Histoire d’O,
ou encore que l’auteure a proposé, juste avant la table des matières, une autre fin au livre, dans laquelle O. se donne
la mort, interdisant ainsi toute suite.
Quoi qu’il en soit, d’un récit à l’autre, nous passons de l’équateur à l’Arctique, et le lecteur qui attendrait de trouver dans
le second les mêmes descriptions érotiques que dans le premier serait déçu, "Retour à Roissy" ne décrit plus dans le détail
les scènes sexuelles, mais dit le fait, jusqu’à réduire O. à une fiche anthropométrique.
Cette mutation théorique signe le changement de position subjective d’O. (et probablement de l’auteure).
Dans Histoire d’O, René, son amant, cède O. à sir Stephen, O. change alors d’objet d’amour, et elle se dévoue corps
et âme à la perversion de sir Stephen parce qu’elle l’aime. Elle se prête, plutôt qu’elle ne se donne, aux fantasmes de son
nouvel amant, elle les anticipe même, ou les complète.
Dans "Retour à Roissy", le tableau change, parce que l’amour d’O. se trouve miné
par une question qu’elle ne peut éliminer. Maintenant qu’elle est à Roissy, dans un bordel de luxe dont sir Stephen est
manifestement un des actionnaires, sinon le propriétaire, O. n’est plus sûre que, quand elle est livrée à d’autres hommes,
ce soit pour le "plaisir" de son amant.
O. sait désormais qu’elle est une marchandise, et que les flagellations qu’elle a subies étaient non pas pour satisfaire
la libido de son amant, mais des moyens pour ajouter de la valeur au produit qu’elle était devenue, objet sexuel silencieux.
"Retour à Roissy" est ainsi le récit d’un questionnement en cours qui cependant n’aboutit à aucune décision, même après
l’assassinat probablement commis par sir Stephen pour des motifs mafieux d’un homme, Carl, auquel il l’avait livrée.
Le livre s’achève sur un non-lieu: O. est libre de quitter Roissy, mais le fera-t-elle ?
"Les pages que voici, écrit-elle en exergue, sont une suite d’Histoire d’O, Elles en proposent délibérément la dégradation,
et ne pourront jamais y être intégrées." Ces mots tirent, pour l’auteure, la conséquence qu’O. n’a pas tirée: vanité,
pour une femme, de se consacrer à la satisfaction du fantasme imputé à l’homme qu’elle aime, parce que cet homme,
quel qu’il soit et même si son amour pour cette femme reste intact, est irréductible à la dite satisfaction.
Pauline Réage ouvre l’espace pour elle-même d’une jouissance qui ne se laisse pas chausser par la castration.
Sa soumission peut devenir passivité sans qu’il soit besoin d’un maître pour en garantir la qualité.
Jouissance de l’Autre à jamais Autre, et non pas de l’Autre réduit à l’Un.
Ainsi se nouent, une fois encore grâce aux lettres, l’impossible du fantasme et l’immortalité de la libido.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir
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Ma soumise se comporte bien, l'histoire continue. Profitons! Après avoir été lavée, la demoiselle fut préparée. Une autre femme en toge la maquilla, sur le visage et sur les marques qui couvraient son corps, signes des sévices qu'elle avait endurés La main douce qui passait les onguents sur sa peau, les pinceaux et les brosses, chatouillaient son épiderme encore sensible après la chaleur du bain Autour d'elle, d'autres filles étaient préparées. Elle voyait leurs corps nus passer près d'elle, dans un ballet silencieux, sous les yeux grossiers des gardes. Elles se levaient, s'asseyaient, se penchaient en avant ou en arrière en réponse à un simple geste des femmes en toges, comme des automates Il y avait des filles de toutes les origines, de toutes les couleurs de peau et de cheveux. Presque toutes étaient fines et élancées, mais une ou deux, au fond de la rangée, semblaient plus rondes. Et aucune ne pouvait avoir plus de la vingtaine. Seules les femmes en toges semblaient plus âgées. Quand sa maquilleuse fut satisfaite de son travail, on les rangea en ligne. Un des gardes passa devant elles, laissant traîner négligemment la main sur leurs corps, glissant sur une chatte, pinçant un téton. Puis il appela une série de nombres. Répondant à leur matricule, des filles s'avançaient d'un pas, et recevaient un titre, qui semblait être leur rôle à venir "danseuse", "meuble", "serveuse", "confort", "spectacle"... Les mots se succédaient, et à chacun, le cœur de la demoiselle battait plus fort. Des images irrépressibles montaient à son esprit, sur la façon dont chacune de ces filles allait être utilisée. Enfin, le garde arrêta. Il ne restait plus que quatre filles. Il les laissa patienter un moment puis rugit "à genoux!" La demoiselle sentit ses jambes fléchir sous elle. Avant même d'avoir compris le mot, son corps avait obéi. "Les yeux à terre!" Terrifiée, elle ploya la nuque. Une botte se posa devant elle. "Léchez mes pieds!" Comme un seul être, les quatre filles s'élancèrent en avant, deux sur chaque botte, et se mirent à lécher. La demoiselle ne regardait même pas l'autre esclave. La tête baissée, le goût du cuir sur sa langue, elle tremblait et sanglotait intérieurement, en priant pour ne pas être battue. L'homme restait debout. Sa voix était devenue ironique et mielleuse "Voilà. C'est comme ça que vous devriez être. C'est à ça que vous servez. Restez en bas. Ecoutez, et léchez." "Vous êtes ici pour servir, et pour souffrir. Vous allez être utilisées, humiliées, changées en objets de sexe pour les hommes et les femmes supérieurs qui sont les bienfaiteurs de l'Académie. Vos bienfaiteurs" "Pour ce soir, vous allez être exhibées. Nous allons satisfaire la curiosité de vos bienfaiteurs, leur montrer qui seront les élèves qui les serviront les prochaines fois, à quoi ils peuvent s'attendre" "Puis vous servirez de meubles pour leur amusement. Vous serez des attractions secondaires. Vous n'êtes pas encore assez entraînées pour leur servir même de chiennes." "C'est compris?!" Sa botte se leva, et la demoiselle se recroquevilla, le front contre terre. Mais ce fut une des autres filles qui reçut le coup. Son cri résonna alors qu'elle s'effondrait. Elle se releva aussitôt, et revint lécher la botte, revenue à leur portée. La demoiselle fit de même. "Arrêtez maintenant. Relevez-vous et suivez-moi" Il les mena dans un coin de la salle. Deux femmes leur passèrent rapidement des bracelets d'or aux mains, et un collier d'or enserra leur cou. Des chaînes partaient de ces bijoux, rattachées à des pinces qui furent posées sur leurs tétons La demoiselle se laissa faire, malgré la douleur qui traversa ses seins quand les pinces furent accrochées, et la restriction de ses mouvements. Elle se laissa aller sans résister quand on la fit se pencher en avant et qu'on lui inséra un bijou dans l'anus. Elle ne bougea pas quand le corset doré se referma sur sa taille et comprima ses poumons Tout lui semblait si inévitable que son esprit l'abandonna, et qu'elle ne fit plus que suivre les autres, attachées par une chaîne de collier à collier, le long des couloirs Des figures les regardaient passer. Des hommes en costumes, certains masqués et d'autres non. Des femmes en robes de soirée, cravaches ou laisse en main. Et d'autres filles, la plupart dans des tenues de maid ou des uniformes trop petits, qui laissaient dépasser leurs seins et leur entrejambe. D'autres enfin, nues ou presque, à quatre pattes, ou allongées jambes écartées sur des tables, ou même attachées aux murs, écartelées. Sur leurs corps, des petits fours, des bougies, des instruments de torture en argent et en or. Des meubles humains. Un homme au coin d'une salle se faisait monter par une fille, assis sur une autre fille. L'expression de douleur et de fatigue dans les yeux de cette chaise humaine, broyée par le poids des deux corps posés sur elle, mais obligée à tenir, sous la menace d'une punition indicible, parvint comme en rêve à la demoiselle. Mais elle n'y réagit pas. Le seul moment où son visage se détourna fut à l'entrée d'une grande salle, quand les lumières l'éblouirent. "Mesdames et messieurs, voici les novices de ce trimestre! N'hésitez pas, venez toucher la marchandise! De la chair fraîche, pas encore marquée, sans matricule. Ces filles n'existent pas encore. Mais bientôt, pour vous, elles seront les belles odalisques de l'Académie!" La foule les entoura. Des mains passaient sur leurs corps, caressaient et griffaient la peau, soupesaient les seins, passaient dans les plis les plus intimes. On les faisait avancer, pas à pas, pour que tous les clients en profitent. La voix continuait, avec le même ton affable "N'allons pas trop loin, nos novices sont immaculées. Il serait bête de perdre une belle première fois. Nous comptons sur votre discernement." Après un moment, elles arrivèrent sur une estrade. On les fit prendre la pose, en les maniant comme des poupées. Des flashs d'appareils photo partaient des quatre coins de la salle. La voix du présentateur passait du micro à l'oreille des novices, où elle se faisait sèche et menaçante "Si vous bougez... Gardez les yeux ouverts sinon..." Enfin, il reprit avec comme un regain d'enthousiasme: "Voici nos novices. Vous les retrouverez, une à une, dès qu'elles seront prêtes à vous servir! Applaudissons à l'avance toute notre équipe, qui va s'occuper d'elles avec tout le professionnalisme que nous leur connaissons!" Sous les applaudissement, on les fit redescendre du podium. Aussitôt, la demoiselle se sentit empoignée par les épaules, et un garde lui fit à l'oreille: "Fini de rire. Suis-moi." Derrière elle, la voix du présentateur continuait: "Pour notre premier spectacle, nos tortionnaires vous présenteront Aja, une petite esclave qui a fait beaucoup d'erreurs, avec une langue bien pendue. Nous verrons si cette langue est toujours aussi vaillante, quand on s'en occupe de très très près. Amateurs d'aiguilles et d'épices, vous allez adorer!" La suite pour bientôt peut-être... Qui sait?
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En France, au début du xxie siècle, la littérature féminine populaire, jusque-là traditionnellement sentimentale, est devenue érotique. On pourrait voir dans cette nouvelle écriture féminine et son dire érotique, un double défi: s’emparer d’un sujet longtemps tabou et occuper un territoire précédemment réservé aux hommes. Éros est dans l’air, à notre ère. Vit-il un âge d’or ? Si l’on considère le déploiement de l’érotisme dans la littérature féminine populaire contemporaine et les articles et émissions consacrés à ce phénomène, on peut y voir, sans nul doute, une période faste. Distribuée longtemps sous le manteau, la fiction érotique s’est démocratisée et évolue à l’avenant, en expansion et en évidence sur les étalages et dans les vitrines. Quant au marché du livre, la production et la consommation de ce type d’écrits tiennent le haut du pavé et les libraires contribuent à sa considérable diffusion.
Nous assistons donc à une profonde transformation de la littérature féminine populaire en France, où les scripts permettent l’apparition d’une subjectivité désirante au féminin. Une des conséquences de cette parole féminine est d’abord linguistique: plus de dentelles pour nimber le désir comme à l’âge classique du roman d’amour obsédé par les bienséances et le happy end.
Par la libération de la parole et celle des pratiques sexuelles, les auteures sont devenues plus égrillardes: leurs écrits traitent à présent du sexe en termes crus, évoquent des expériences souvent peu communes dans une langue facile d’accès et primesautière. Le corps nu y est banalisé par son omniprésence: les pudeurs du discours ont disparu. Cet exhibitionnisme s’explique tout à la fois par le désir de satisfaire le voyeurisme du lectorat et le plaisir d’offrir son texte comme on donne son corps. "Nous voici arrivés à l’âge masturbatoire de la littérature", écrit Xavier Deleu. Le désir est compulsif, le sexe un besoin pressant, Les héroïnes délurées de la littérature post-moderne se libèrent de leurs pulsions charnelles. Dans les scènes de copulation, tout se passe comme si, pour affirmer la verdeur du désir féminin, les auteures se sentaient obligées de détailler la mécanique de l’acte sexuel.
Les romancières et la littérature féminine populaire s’adaptent à la nouvelle explosion des fétichismes et des obsessions. Dans la société contemporaine où la femme assume ouvertement ses pulsions, se livre aux pires turpitudes sans craindre les foudres d’un ordre moral désormais révolu, une nouvelle époque s’ouvre et donne une force noire au sexe. Le récit lubrique féminin, écrasé par la banalisation du sexe, est obligé d’aller aux extrêmes pour espérer frapper les esprits, appâter le chaland et parvenir à lutter contre la concurrence des images des films pornographiques et des sites web trash. Ne restait donc plus qu’à trouver le moyen, par des œuvres aguicheuses, de toucher un public de plus en plus large. Ainsi, la "littérature-viande" se déleste de ce qui est trop complexe pour aller à l’essentiel et plonge dans des passions fortes pour en finir avec les plaisirs fades. Les jouissances de l’héroïne sont désormais inséparables d’une sexualité violente et du sadisme de l’amant qui multiplie les expériences lubriques pour l’emmener au cœur de pratiques à sensations fortes. Le roman féminin érotique est entré dans l’ère de la spécialisation: latex, BDSM, bondage, etc, Aucun insolite sexuel n’y est omis.
Ainsi, la "littérature-viande" se déleste de ce qui est trop complexe pour aller à l’essentiel et plonge dans des passions fortes
pour en finir avec les plaisirs fades. Les jouissances de l’héroïne sont inséparables d’une sexualité violente et du sadisme de l’amant qui multiplie les expériences lubriques pour l’emmener au cœur de pratiques à sensations fortes. Le roman féminin érotique est entré dans l’ère de la spécialisation: latex, BDSM, bondage, etc, Aucun insolite sexuel n’y est omis.
Il y a là une nouvelle écriture érotique féminine, celle de la douleur et de la cruauté, d’une sexualité de la domination et de la soumission qui s’inscrivent en faux contre les évolutions libérales des sociétés démocratiques. Une mise en écriture d’expériences sexuelles débridées et une pratique à haute dose d’une obscénité fleur bleue mêlent mots doux et termes orduriers. Avant, de telles scènes, passées sous silence, existaient en creux dans les récits; à présent, elles occupent des chapitres entiers.
Le roman érotique féminin est bel et bien un avatar novateur du roman sentimental traditionnel:il a su adapter son contenu afin d’être en adéquation avec le monde contemporain. La clé du succès du récit féminin de l’étreinte réside en un juste dosage entre le SM et le côté fleur bleue. Et cette version hot de Cendrillon évoque le mélange de deux imaginaires, celui du X et celui du sitcom.
D’aucuns attribueront ceci à la difficulté d’innover dans un domaine par définition immuable on seulement la mécanique des corps n’a pas varié depuis les origines, mais les imaginaires érotiques qui ont nourri les littératures légères du libertinage comme celles du xxe siècle sont globalement restés les mêmes. Pour réussir à imposer une écriture originale, il faut un imaginaire hors norme, une fantasmagorie singulière qui est le propre des grands auteurs. Y a-t-il néanmoins des procédés spécifiques de l’écriture de l’érotisme au féminin?? Sarane Alexandrian et Francesco Alberoni voient, tous deux, de notables différences entre les textes lubriques féminins et masculins: l’homme étant davantage animé par des rêves de possession alors que celui du deuxième sexe est supposé faire davantage la part belle au désir de fusion, les textes "masculins" seraient plus dans la recherche de l’efficacité, dans l’envie d’aller à l’essentiel. La progression du désir que l’on trouve dans l’écriture féminine n’intéresserait pas les hommes; seules les romancières décrivent tout le chemin qui mène au lit. Quand le masochisme devient, comme ici, sentimental, il correspond bien plus au code du roman sentimental qu’à celui du véritable roman érotico-pornographique.
De femmes-objets, ces dernières sont devenues aujourd’hui des femmes-sujets qui construisent et assument, via leur sexualité, leur manière d’être au monde. Affranchies des luttes qui ont mobilisé leurs mères et leurs grands-mères, et du stigmate de l’infériorité longtemps attribué à leur sexe, ces auteures ont le sentiment d’être libres de choisir leur existence, leur carrière, leur manière de s’approprier leur corps et celui de vivre leur sexualité. On peut néanmoins se demander si le libre arbitre est devenu pour les femmes un fardeau dont elles voudraient se délivrer par des fantasmes de soumission ou s’il faut y voir, au contraire, un signe de la liberté d’accéder enfin, sans complexes, à leur propres désirs.
Or, qu’il soit le signe de l’échec ou du triomphe du féminisme, ce qui frappe dans cet érotisme nouveau, c’est à quel point, il est le symbole d'une littérature prometteuse.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir
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11 aime
Alors que j'erre en journée dans cette étrange obscurité, privée de mon doux soleil,
Je profite de la venue de la nuit, quand le temps semble en suspend, pour arpenter
De nouveau ce chemin de mots empreint de douces et sensuelles pensées,
Pour glisser dans ce univers précieux, où je vous retrouve enfin tout près de moi...
Je ferme encore une fois les yeux, pris de vertige par cette tornade de pensées,
Je me laisse transporter dans ce songe merveilleux où vous m'irradiez de votre aura...
Nous nous retrouvons côte à côte dans cette pièce familière, devant la fenêtre,
Contemplant ce ciel d'un soleil couchant quand votre regard kaki croise à nouveau le mien,
Comme vous approchez votre visage du mien, vous me saisissez par le cou,
Vous m'attirez contre vous, me bander délicatement les yeux, me plongeant ainsi dans le noir
Et dans la fougue qui vous anime, vous laissez votre langue aller à l’encontre de la mienne...
Sans surprise, j'ouvre la bouche, un incroyable baiser nous uni, j'y réponds avec ardeur,
continuant le pâlot que nous avons débuté, ma langue tourne dans votre bouche,
bute contre vos dents, s'enfonce davantage, quand soudain je sens une douleur aiguë,
Sur le bout de ma langue, vous en avez profité pour me mordre la langue, mêlant douleur
Au plaisir, sensation aigüe qui amplifie ce désir qui me ronge peu à peu…
Vous profitez de la situation pour baisser mon jogging, qui cache un gros clitoris,
Vous me fouillez sans vergogne, serrant, tordant ce clito chocolat tout à vous,
tandis que je me laisse aussi aller en gémissant doucement, perdant peu à peu prise au réel
Quand une de vos mains se crispe sur la mienne, en réaction je souffle plus fort...
Dès lors, vous avancez votre corps au dessus du mien, je sens sur mon visage votre poitrine
Qui vient se balancer, comme pour un appel à la caresse, je ne résiste pas longtemps
Et j’effleure de ma bouche l'endroit encore caché par ce tee short noir si familier
Il ne reste pas en place longtemps, en un instant vous ôtez ce dernier rempart
Dévoilant ainsi vos charmants obus, puis de la pointe de vos seins effleurez mon visage...
Cet alors que je sens sur mon torse vos mains qui doucement s’agitent, virevoltent,
Avant d’attraper mes tétons que vous malaxez, les faisant tourner entre vos doigts
Sous le pincement mammaire, je sens que cette crampe qui m'envahit totalement
Vous vous déchaînez de plus belle tandis que je laisse échapper de petits cris plaintifs,
Pas si de douloureux, sentant ce plaisir monter doucement en moi, mes poils s'hérissent,
Le souffle de plus en plus court, je dandine du bassin le sexe en feu, suintant de désir...
Tout en me mordillant le cou et l'oreille, une de vos mains s'aventure le long de mes cuisses,
Ne faisant que les effleurer au début, puis les caresses se font de plus en plus appuyées,
Remontant jusqu'à mon appendice tout humide que vous esquivez volontairement
Alors que je me déhanche de plus belle, exprimant ainsi cette excitation grandissante...
Soudain une douleur des plus aiguës me sort de ma torpeur, sensation lancinante,
Que je ressens sur mon torse, sentant mes tétons tiraillés et tirés vers le bas,
Vous venez de déposer sur ces derniers deux pinces lestées de jolis poids
Qui au moindre de mes mouvements amplifient la douleur et le tiraillement…
Maintenant votre main se trouve à l'entrée de mon petit orifice tout ouvert,
Ce sont plusieurs doigts qui lentement sont en train de coulisser dans ma petite chatte,
Ma respiration du coup s'accélère entrecoupée par des soupirs de plus en plus forts,
Mon anus est déjà extrêmement dilaté ayant hébergé au préalable RB sénior,
Les envahisseurs tournent, s’agitent, investissent cette grotte que je ne peux refuser.
Il se dilate encore davantage alors que j’ai le souffle coupé par l'intrusion
D’un quatrième doigt qui s’octroie une place de choix…
Vous tentez de forcer le passage, de faire franchir l'ensemble de vos phalanges,
En tournant lentement, le muscle cède le passage, votre main me pénètre maintenant,
Tandis que de votre autre main vous titillez mon clitoris déjà survolté,
Ni une ni deux, un orgasme fulgurant vient de me traverser,
Le souffle court, le corps en prise aux spasmes, je balbutie des mots crus
Empreint au désir fulgurant qui maintenant me submerge...
Le jeu commence à me plaire aussi, tu le constates à la manière dont je remue la croupe,
Que je suis de plus en plus chaude, de plus en plus salope et offerte à vos caprices,
Le filet qui s'écoule de mon sexe ne fait confirmer votre ressenti...
J’ouvre et ferme les cuisses, emprisonnant votre main qui me donne du plaisir,
Je perds totalement pied, impossible de retrouver mes esprits face à tant de sollicitation…
Mon cœur bat à tout rompre, j’hésite, d'un coté, l'envie est là, dans mon ventre,
Qui me fouille autant que vos doigts qui persistent dans leur excursion anale.
De l'autre, la raison qui dicte à mon esprit :
-« Que ce n'est pas raisonnable, que se laisser toucher, se laisser aller à de doux plaisir sans aucune retenue »...
C'est mon corps qui prend le dessus, puis sans rien dire j’abdique ainsi pour un temps…
-« Parfait, je te veux bien cochonne, salope au possible, soumise et ouverte, laisse aller la musique, je serai le chef d'orchestre ».
Votre seconde main est entrée à nouveau en contact avec la peau de mon cou,
Je sens vos ongles s’enfoncer dans ma peau, labourant mon dos, gravant votre nom,
Comme elle ne trouve pas d'obstacle sur le chemin qu'elle trace, elle revient sur mon torse,
Puis joue avec les poids fixés à mes seins, prenant plaisir à me voir tressauter…
Sous la pression, j’ai le souffle un peu coupé, d'autant que c'est en même temps
Votre main toute entière pénètre dans mon derrière, puis telle une poupée de chiffon,
Je me laisse faire, vous en profitez allègrement, jouissant de cette scène qui vous est offerte...
Votre main quitte mon cul, ce vide me fait sursauter, j’en veux encore et vous le fais savoir
Par mes déhanchements, mes gémissements telle une pute totalement dévergondée…
Je suis maintenant couché sur dos, les bras écartés et attachés à chaque extrémité du lit
Quand vous posez votre main d'abord sur ma poitrine, puis elle descend sur mon ventre,
Juste histoire de la placer sur ma verge tendue mais vos doigts restent inertes,
Sur cette tige qui est raide, chaude, lisse, énorme clitoris tout à vous,
-« je t’interdis de jouir et de bouger quoique je fasse, sinon tout s’arrête et tu repars… »
Dites-vous et l’instant d’après, je ressens votre souffle chaud sur mon pubis…
Vous vous présentez devant mon sexe tout dur et l’effleurez du bout de votre langue,
Puis vous exécutez sur ma queue une fellation digne d'une professionnelle,
Je sans mon clitoris happé par votre bouche chaude et accueillante,
Vous laissez votre langue rouler sur mon gland, générant en moi mille frissons,
Ce qui ne fait qu'amplifier mon désir, lâchant des râles de plaisir...
Quand une sensation de brûlure me fait lâcher un petit cri, puis un déluge de feu
S’abat sur mon torse, se répand sur mes cuisses, c’est de la cire que vous déversée
D’une main sur mon corps tout en continuant de lécher avec délectation mon clitos
Mon cœur s’emballe mais je tente de contenir tout mouvement, étouffant mes cris,
L’esprit brouillé par tous ces stimuli, votre bouche, ce feu, je suis pris de vertiges…
Cette scène vous amuse, vous en profitez pour saisir l’œuf vibrant et le portez sur votre clitoris
Vous en délaissez mon mat, juste préoccupée maintenant par la montée de votre jouissance,
Qui vous happe, vous ensorcelle, vous électrise aussi, vous faisant tout oublier du reste,
Vos râles sont remplacés par des cris...
Quand soudain vous me chevauchez, positionnez juste au dessus de mon sexe tout dur,
-« interdit de bouger, c’est moi qui dirige sinon gare à toi ! Tu es mon sexe toy donc interdiction de jouir, je t’aurai prévenu ! »
Puis vous présentez mon sexe à l’entrée de votre petit canal, millimètre par millimètre,
Dans une extrême lenteur vous vous empalez sur mon sexe, savourant chaque instant,
Vous sentez mon pieu doucement pénétrer votre petit canal, vous lâchez un cri de plaisir,
Puis dans l'excitation imprimez des mouvements de va et vient, lent et profond...
Vos mains se crispent sur mon torse tandis qu'un orgasme point à nouveau son nez,
Vous haletez, puis saisissant la cravache, vous n’épargnez aucune parcelle de corps offert
Calant la cadence des coups au rythme de vos va et vient, l’intensité à votre excitation
De l'autre main vous vous frictionnez le clitoris encore électrique avec l’œuf,
Quelques tremblements avant de sentir exploser dans foudroyante jouissance…
Après vous êtes retirée vous m’invitez à me branler pour jouir devant vous,
Ce qui ne tarde pas à venir, j'explose à vos ordres sur mon ventre,
De vos doigts recueillez ma semences et les portez à mes lèvres :
-« lèches et suces mes doigts, petite pute ! ».
Je m’applique à la tâche quand vous retirez brusquement vos doigts
Avant de vous assoir sur mon visage, portant votre fente à ma bouche…
-« surtout ne perds pas une goutte de mon nectar et appliques toi bien avec ta langue ! »
De ma langue gourmande je farfouille les moindres plis, à la recherche de ce nectar
Puis j'engloutis délicatement votre clito avant de le faire rouler avec ma langue....
L'effet est immédiat vous en redemandez encore vous branlant sur mon visage...
C'est sur ces mots que je vous quitte sommairement avant de revenir bientôt avec d'autres songes,
Marqués par ce désir fou pour vous qui ne cesse de grandir et me rapproche de vous.
J'espère que ces mots auront l'effet escompté qu'ils suffiront à faire renaître ce désir en vous
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Après une journée aux multiples surprises, dont une suprême, notre petite entrevue,
Je laisse mon esprit voguer vers de nouveaux horizons, empreint de désirs et d'érotisme,
Voici que je ferme les yeux qu'aussitôt balayé par un flot de pensées aussi douces qu'émouvantes Je me retrouve projeté dans cet univers où règnent en grand maître vos désirs secrets,
C'est ainsi que nous nous retrouvons dans cette scène que je vous partage...
La porte de la salle de bain est entre ouverte et vous pouvez voir ma silhouette qui s'agite devant le miroir,
Je me sens belle et fraîche, en pute soumise que je suis,
Après cette douche revitalisante, j'entreprends un savant maquillage,
Vous en profitez pour entrer discrètement, posant votre main sur mon épaule..
Dans le miroir, votre image s'affiche près de la mienne, ma nudité intégrale ressort encore plus,
En contraste avec votre peau alors que nonchalamment, vous venez effleurer un de mes seins..
Je vois vos lèvres remuer, mais la glace me donne l'impression qu'aucun son ne sort de votre bouche, Puis, c'est dans mon cou que vos lèvres déposent un baiser doux et humide,
Qui vient faire frémir ma chair toute entière, au prise à de multiples frissons,
Vous vous collez nu contre toi, alors que je suis face au miroir, puis commence à me caresser le ventre, le torse..
M'effleurant du bout des doigts , remontant sur mon torse bombé, dont vous contournez les tétons,
De caresses légères, vous passez à des caresses plus appuyées mais toutes aussi douces,
Allant à la découverte de ce corps tout offert, vos doigts fins et agiles,
Glissent sur la texture soyeuse de ma peau chaude et parfumée,
Tandis que de votre bouche vous me dévorez le cou et l'oreille, passant de l'un à l'autre..
Vous portez votre bouche à mon oreille et vous me dites dans un ton très directif :
- "je veux que tu te caresses, je veux voir ton gros clitos durcir pour moi, mais prends garde car il t'est interdit de jouir! " -
sans discuter, je m’exécute, je commence à me caresser, je me vois les jambes écartées devant la glace,
D'une main je prends mes bourses pleines de ce désir pour vous, ligotées par un fil,
Tandis que de l'autre, je caresse mon clitoris, le prenant dans ma main,
Qui m'imprime un mouvement de va et vient, laissant échapper un petit filet de mouille,
Comme la salope que je suis, mouillant pour ma Maîtresse...
Vous décalez légèrement sur le côté, profitant de ce joli spectacle, me demandez de continuer,
Je perçois l'excitation vous envahir au rythme irrégulier de votre respiration,
Quand je ressens ce feu qui parcourt mon corps, je sens vos ongles à l’œuvre,
Vous labourez mon corps de vos ongles ne laissant aucun centimètre de ma peau au repos..
Vous commencez par mon dos, partant du bas du dos, dessinant des motifs dont vous avez le secret,
Puis l'une de vos mains remonte le long de ma colonne tandis que l'autre porte intérêt sur mes fesses..
La pression de vos ongles est de plus en plus forte, je sens ce feu qui me ronge,
Cette douleur lancinante se mêle au désir de vous plaire, générant cette ivresse..
je me mets à trembler parcouru par de nouveaux frissons dû à votre attention
Cela vous fait rire et vous ne vous en cacher pas :
- " tu trembles comme une salope! J'adore mais gare à l'éjaculation, je serai des plus intransigeante! " -
J'essaye de moduler ma respiration pour ne pas me laisser débordé par ce flot de désir,
Tentant de me focaliser sur vous et votre plaisir toute en m'oubliant..
Bien que je ne ressente plus le contact de vos ongles, leur contact douloureux
Restent encore présent en moi, je peine à reprendre mes esprits
Quand de nouvelles sensations viennent m'arracher un cri, un sursaut...
Mon cri se mêle au bruit sec que fait votre cravache au contact de ma peau
Vos coups sont cinglant, s'abattant partout sur mon corps suivant vos envies,
Je manque de sursauter à chaque coup porté, me faisant violence pour me contenir
et ne point vous décevoir, mon corps est en feu, scandant votre nom,
A chaque coup porté je répète cette même phrase :
-" Merci Maîtresse pour tout ce que vous me faites, je suis votre pute soumise et j'adore cela! " -
Aussi étrange que cela puisse être, au fur et à mesure que je répète cette phrase,
Je sens en moi cette excitation grandir, oubliant la douleur et laisse ce nouveau plaisir
prendre place, mon clitoris mouille d'avantage ce qui n'échappe pas à votre attention..
- " Tu mouilles ma salope, tu mouilles pour ta Maîtresse, comme une pute que tu es!! Tu aimes faire plaisir à ta Maîtresse, hein, salope? Veux-tu continuer à me faire plaisir? "
- " Oui Maîtresse, je suis prêt à subir tout ce qui vous semble bon, Maîtresse! ".
- " Si tu bouges ou cries à nouveau, je multiplierai par deux ton nombre favori ce qui te vaudra 67 coups de cravache au lieu des 37 habituels! Et je veux qu'à chaque coup tu me dises merci Maîtresse, je suis votre Pute et j'aime ce que vous me faites! " -
-" Super, prépares toi à dérouiller Dove!"
Votre voix et ferme et froide mais laisse transpirer un début d'excitation,
En guise de réponse, vous déposez un bisou sur mon cou,
De vos mains caressez mon sexe tout dur..
J'ai l'esprit embrumé, perturbé par ce contact inattendu, votre main sur mon sexe,
Mon souffle s'accélère, il me faut toute mon énergie pour me contenir,
Vous riez de plus belle en me voyant toute décontenancée, en me voyant toute salope..
La violence du coup qui s'abat à l'intérieur de mes cuisses, évitant mon sexe,
Me sort de ma torpeur, puis s’enchaîne une pluie de coups d'une telle intensité,
Que j'en frémis de douleur et d'excitation, des spasmes me parcourent par vague,
Mes jambes sont toutes tremblantes, je bafouille, lâchant de petits gémissements..
Cela vous amuse de me voir ainsi, toute chose, toute pute, tout à vous,
Sans un mot, vous joignez vos doigts aux miens, qui vite prennent le relais
Alors que perdant pied je m'agrippe au lavabo pour éviter de tomber..
- " Tu as bien mérité une friandise car tu t'es bien comporté.
De ma Pute soumise, te voilà muté au rôle d'objet de plaisir. Prouve moi que tu es habile de ta langue, en dégustant mon joli abricot! Tâche de bien t'appliquer, sinon.."-
Profitant de l'honneur qui m'est fait, je me retourne le corps encore endolori,
Faisant face à vous, nous pivotons comme dans une danse, prenant ainsi ma place,
Dès lors je mets à genou, me trouvant de votre charmant minou, vous écartez les jambes,
M'ouvrant le chemin vers votre précieux joyau qui transpire d'excitation..
je commence par farfouiller de ma langue les replis de tes grosses lèvres, les écartant
Pour ouvrir le passage à ma langue gourmande..
Mon souffle sur votre clito vous fait sursauter, vous suintes de plaisir, votre souffle se saccade,
Vos gémissements sont remplacés par de petits cris quand ma bouche engloutit votre clitoris,
L'aspire, le suce, le faisant rouler avec ma langue, vous vous déhanchez de plus belle..
Une douleur m'assaillit, puis une autre, au rythme de votre plaisir montant,
Votre cravache s'abat à nouveau sur moi, entre deux gémissement vous me dites :
- " c'est tout ce que tu mérites et continue ton travail.. donner du plaisir à ta Maitresse! "-
Les coups pleuvent tandis je m'applique à ma tâche, aux prises avec votre fruit juteux,
Vous vous agitez sur ma bouche, imprimant des mouvement de va et vient,
Vous vous branlez sans retenue sur ma bouche, agrippant ma chevelure d'une main,
De l'autre continuant de me cravacher au rythme des spasmes qui vous traversent..
Alors que ma langue agile fouille vos moindres recoins, en quête de votre somptueux nectar,
Vous observez cette scène dans le miroir, voyant nos deux corps s’emmêler,
Et voir que vous tout comme moi, prenions beaucoup de plaisir dans cet étreinte...
Quand secoué par un violent spasme, vous êtes subjuguée par un orgasme incroyable
Et pour votre grand bonheur, je plaque ma bouche sur votre sexe, puis bois tout votre nectar,
Aspirant de votre fente toute humide le moindre fluide qui dégouline,
Face à tant d'attention vous en perdez le souffle, criant :
- "Tu es une bonne pute, une bonne chienne, ta Maitresse saura te récompenser comme il se doit. J'ai quelques sévices en tête qui ne saurait te déplaire. "...
puis m'aidant à me redresser, vous prenez ma queue dans vos mains,
Vous débutez une masturbation improvisée et en profitez pour de votre langue,
Effleurez mon gland avant de le lécher, de le gober, puis reprenez la masturbation,
Le souffle court, je titube, les jambes toute tremblante, submergé de plaisir...
De temps à autres, vous vous regardez faire dans le miroir et cela vous excite encore plus,
Vous ne tardez pas à sentir mon sexe grossir et je vous fais signe que je vais venir,
Vous me regardez dans les yeux et continuez à m'astiquer le gland,
Sentant l'explosion proche, vous vous arrêtez brutalement :
- " Tu ne crois pas que tu vas jouir! "-
Je tente de réguler mon souffle, de retrouver mon esprit piégés par tant d'excitation
Avant de ressentir à nouveau votre main s'agiter sur mon sexe,
Qui ne se fait pas prier pour exploser dans vos mains, libérant ma semence..
Tout en riant de la scène vous récoltez toute ma semence et la portez à ma bouche :
- " avec moi pas de gâchis, je veux que tu délectes de ta propre semence, avale tout, salope! "-
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voici un texte que j'ai écrit il y a quelques temps à l'attention de celle qui fut ma Maitresse pour un temps
Madame
Bouche affamée que la votre
Vous dévorez mon âme et mon corps,
Vous peignez des arabesques compliquées
Vos mains exaspèrent ma peau.
Exigeante metteuse en scène diurne
Vous me transformez je deviens interprète
Quand vous vous servez de mes sens en alerte
Pour vos trames à la saveur perverse.
Prédatrice, vous me poussez dans mes retranchements
Où je garde, docile, mes yeux de proie baissés.
Mais dites-moi, quand douleur et plaisir s’entremêlent,
Quand dans les cris on distingue deux voix
Qui donc est le chasseur et qui est le gibier…
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Sa Maîtresse est belle et désirable et il la désire. Il est à ses pieds, il l’admire, il salive devant ce corps qui parfois se dévoile à moitié lorsqu’elle évolue autour de lui, lorsque ses jambes gainées de résille émergent de sa robe, lorsqu’elle se penche vers lui et que sa poitrine s’offre à son regard dans le décolleté de son chemisier entre ouvert. Pourquoi sa main ne s’avance-elle pas pour saisir ce qu’il désire ? C’est qu’il est attaché sur le sol, vautré comme une loque impuissante et réduite à désirer en silence. Il est loin le temps où il tripotait les femmes qui se donnaient à lui, où il jouait avec leur corps, où il prenait, jetait, ghostait celles qui tombaient entre ses pattes. Il a même fouetté et il adorait voir se tordre de douleur ces amantes d’un soir qu’il traitait sans ménagement. Il est loin ce temps depuis que cette Maîtresse l’a ensorcelé et fait de lui un pauvre soumis sans plus aucune volonté, sans plus aucun orgueil. Maintenant, il gît par terre près d’elle, il devine plus qu’il ne voit sa beauté de là où il est. Il mesure, désespéré, la distance qui le sépare de cette Maîtresse qui joue avec son pauvre corps abandonné. Être nu, attaché et frustré, réduit à ramper servilement comme une larve qui ne mérite que le mépris de cette grande Dame qui autour de lui évolue. Que dirait-Il d’ailleurs, que pourrait-il dire dans sa position lamentable, lui le soumis impuissant. Et pour qu’il sente encore plus son infériorité de lopette émasculée, elle lui a obstrué tous les orifices. Il a un bâillon boule dans la bouche, un plug qui lui brûle le cul et l’indispensable cage qui scelle pour toujours sa minable virilité. C’est ainsi qu’elle l’a réduit à rien et il admire ses formes qu’elle ne se prive pas de lui laisser deviner. Trop bonne, parfois elle l’immobilise à quatre pattes sur la table ou par terre en l’attachant par les genoux et les poignets pour qu’il soit bien offert et sente bien son impuissance de soumis. Elle lui enlève sa cage et s’abaisse alors à lui empoigner son pauvre sexe inutile qui aussitôt gonfle du plaisir dont il a été privé depuis si longtemps. Elle le branle vigoureusement pour le traire au plus vite et lui s’abandonne aux gémissements comme une bête en proie au désir. Rapidement, il se vide dans des spasmes ridicules dont il n’a même plus honte, il fait entendre ses grognements de pourceau satisfait d’être trait. Il se soulage en long jets clairs qui achèvent sa vidange. Sa Maîtresse presse consciencieusement sa queue devenue grosse et tire dessus pour qu’elle se vide totalement. Ensuite, elle lui essuie le gland pendant qu’il continue à gémir sans aucune pudeur. Enfin, elle lui remet sa cage. Pour combien de temps ? Et pour faire bonne mesure, elle lui cravache le cul pour qu’il revienne à la réalité. Une fois détaché, il ne lui reste plus qu’à se dépêcher de nettoyer les traces de la jouissance que sa Maîtresse a eu la bonté de lui offrir.
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Un milliardaire japonais vient de réserver le premier vol privé autour de la lune. Il pense inviter des amis artistes pour compléter son vol. Mais les artistes c'est bien sauf qu' une bonne femelle à bourrer dans l'espace c'est mieux. Notre milliardaire a passé une annonce avec un questionnaire très précis. Il sait ce qu'il veut ou croit le savoir, en bon machonaute qui a réussi.
Plus de 20 000 femmes ont répondu en très peu de temps et il a du fermer son annonce. Il a assez de candidatures de prétendantes, du moins pour la première partie de la sélection. Notre brave milliardaire commence par dégager son pénis et par se branler devant toutes les fiches des candidates. Lesquelles l'excitent le plus, font bien monter sa sève? Il en reste mille possible. Il organise un second tour avec ces mille, un nouveau questionnaire plus précis, il veut tout savoir. Nouvelle série de branlettes et il en reste 300, les plus bandantes d'après lui et son pénis. Là il utilise les services d'une agence privée de détectives pour faire des enquêtes discrètes, voler des photos etc...Il se branle encore devant toute cette documentation et il en reste 10 seulement, dix perles rares, sublimes, qui ont toutes, les dons requis. Il a beau se branler, il ne peut choisir. Aussi il les invite dans le centre spatial où il doit s'entrainer, chaque jour. Notre milliardaire ne lache rien, il suit ses idées jusqu'au bout. Ses dix perles se présentent dans la même combinaison bleu, en coton, style salopette avec une fermeture sur le devant. Il les met de suite en compétition.
Laquelle pourra écraser les autres et devenir sa femelle? Toutes n'ont qu'une envie, c'est d'écarter les cuisses pour le rendre définitivement accro. Toutes, sauf une, Yoko, le garçon manqué, cheveux courts, regard perçant, toute en muscles. Le milliardaire se saute toutes les autres, mais lorsqu'il veut écarter les cuisses de Yoko, il se prend une dérouillée monumentale. De rage il veut la virer sur le champ mais il n'a pas le temps de donner quelque ordre que ce soit. Yoko, experte en arts martiaux l'a déjà maitrisé, attaché et bâillonné.
-c'est toi pauvre con qui va faire la femelle.
Yoko lui administre une fessée à la main si terrifiante que notre milliardaire a ses cheveux qui blanchissent d'effroi. Comment cette folle avait elle pu le faire bander et passer les sélections? Il n'a pas le temps de connaître la réponse. Déjà la folle a enfilé un god énorme et se place derrière son cul rouge sang et encore tout tremblant. Elle le viole d'un coup et le pilonne avec rage, Les 30 cm rentrent jusqu'à la garde à chaque fois. Le milliardaire tombe vite dans les pommes, sa seule façon de fuir la douleur. De bonnes baffes et un seau d'eau froide le réveillent vite.
-mais t'es une petite crevette toi. Et c'est avec un con pareil que je dois faire le tour de la lune.
Les neuf autres femelles attirées par les cris arrivent. Yoko les attend avec un fouet.
-cassez vous les pouffiasses ou je vous explose à votre tour.
Aucune n'insiste. Toutes savent que même à neuf, Yoko peut vite les réduire en pâtée ron ron pour chatonnes castrés des ovaires. Là le milliardaire a vraiment peur. Il va se retrouver seul avec une dingue.
-t'as fini de bander et de te branler pauvre carpette immonde. Voici une petite cage pour ta petite bite et un bon cadenas. Et si tu n'obéis pas, je te la coupe à raz. Et baisse les yeux. Une carpette comme toi n'a le droit que de me regarder les pieds. Les chevilles c'est la limite. Au delà tu dérouilles. Et tu m’appelles Maitresse. Toi t'es plus rien, pas même un chien. D'ailleurs donne ton cou que je te passe aussi ton collier de dressage avec des pointes contre ta gorge. Crois moi, tu as intérêt à obéir en tout et pour tout.
Yoko enferme son milliardaire dans la centrifugeuse, à genoux et à l'envers, avec un gros plug acier bien lourd dans le cul. Elle lance la machine et s'installe confortablement dans une chaise longue. Elle sirote une vodka bien glacée. en croisant ses longues jambes bien galbées. Comme cela elle peut serrer son clito et se donner de délicieux orgasmes.
La centrifugeuse commence à tourner. La milliardaire a compris ce qui l'attend. Le plug très lourd commence à pousser. Il implore. Appelle sa mère, se maudit d'avoir passé cette annonce. Il est trop tard. Cette folle de Yoko va détourner tout le matériel d'entrainement, pour former les spationautes, en instruments de torture. Le pire c'est qu'elle a beaucoup d'idées. Il se souvient de ce détail sur sa fiche....
Yoko lève son verre et éclate de rire.
-Jouit pauvre con !
Et c'est ce que fait le milliardaire, il obéit. Il tapisse de sperme la centrifugeuse et enchaine les orgasmes. La cage de chasteté ne les empêche pas. A partir d'un certain nombre de tours, il ne sent plus rien. Il lui semble être au nirvana. Yoko est bien la bonne. il l'aime. Pour son malheur son cœur le brule ...Cela c'est le pire de ses supplices....
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Je lis les textes de oûtis ("petite histoire à ma soumise") et, suite au commentaire de DorianPris, disant qu'une version masculine pourrait être intéressante, j'ai décidé de me lancer.... Bien à vous.
Pointe du Roc à Granville. En cette fin d'après midi du mois de janvier, la nuit est déjà tombée. Les restes de la tempête Brendan balaient la falaise escarpée et la pluie, tombant presque à l'horizontale, décourage toute velléité de promenade sur le chemin côtier.
Le parking du sémaphore est vide de toute voiture.
Alex a décidé que c'était le jour, l'heure et la météo idéale pour en finir. Il n'a que 24 ans mais trop d'années de galère déjà derrière lui.
Il a connu la rue, l'alcool, la drogue, les bagarres, les flics, l'injustice. Il a essayé de résister, de lutter, mais il n'en peut plus.
Il veut, sans regret, tirer sa révérence à ce monde qui l'a rejeté.
Un saut de l'ange d'une trentaine de mètres qui s’achèvera sur les rochers acérés. Aucune malchance d'en réchapper.....
Alex avance, quitte le goudron du parking et s'avance de quelques mètres dans l'herbe jusqu'à arriver au bord de la falaise.
A sa gauche, la lumière intermittente du phare du Cap Lihou éclaire la mer déchaînée. Face à lui, le phare de Chausey répond à son collègue granvillais.
Encore deux pas et, les bras écartés, il n'aura plus qu'à basculer dans le vide.
Basculer vers quoi ? Il s'en fiche. De toute façon, mourir ne pourra être pire que son non-vivre actuel.
Alex avance d'un pas. Venant de son dos, une troisième lueur s'est ajoutée à la lumière des deux balises. Une lumière fixe qui projette son ombre sur la mer noire.
Instinctivement, Alex se retourne.
Une voiture, garée au bout du parking, lui fait de l'oeil. Alex met sa main en visière pour atténuer l'éblouissement, les phares s'éteignent.
Lorsqu'ils se rallument, ce sont les codes qui éclairent Alex, sans l'éblouir.
Alex devine une silhouette qui s'approche doucement vers lui.
Silhouette mince, noire, encapuchonnée. Démarche calme, féline, assurée.
Alex se tient immobile, intrigué. Le conducteur n'a pas crié, ne l'a pas supplié de "ne pas faire ça", ne lui a pas dit qu'il avait appelé les secours. Rien, il avance doucement vers lui, sans rien dire.
Et puis, la silhouette parle. Stupéfait, Alex entend une voix de femme. Une voix douce et ferme à la fois, une voix mélodieuse et impérieuse.
"Un peu plus et j'assistais au grand plongeon.... Vous savez, je viens assez souvent ici. J'ai remarqué que les mois d'hiver, la nuit, et la mauvaise météo sont des facteurs qui favorisent le geste ultime que vous vous proposez d'accomplir. D'ailleurs, je dois vous avouer être arrivé trop tard à deux reprises.... Mais aujourd'hui, j'arrive peut être à temps.
Avant de sauter, accepteriez vous de me parler de vous, de me raconter votre vie ?"
La pluie et le vent redoublent d'intensité mais, sans savoir pourquoi, Alex se met à raconter sa courte existence à la silhouette immobile devant lui.
".....voilà, vous savez tout. Vous voyez que, pour moi, mourir en enfer ne sera pas pire que vivre".
"huummm, et si, plutôt que vous ne plongiez vers un enfer inconnu, et d'ailleurs hypothétique, je vous proposais un enfer bien réel, mon enfer. Vous n'avez rien à perdre, pas grand chose à gagner non plus si ce n'est vous offrir de nouvelles expériences et prolonger votre vie de quelques jours, mois, années peut-être ?.
Je retourne dans ma voiture. Vous avez une minute pour m'y rejoindre ou alors vous plongez mais je serai partie."
Alex est habitué à réagir vite. Cette femme l'intrigue. Qu'a t elle donc à lui proposer ?
Il suit la forme noire et s'installe à la place du passager.
Marche arrière, la voiture quitte le parking et descend vers le port et le centre de Granville.
La femme n'a pas baissé sa capuche si bien qu'Alex ne distingue rien de ses traits. Il fait tiède dans la voiture, Alex se détend un peu. L'habitacle sent bon le parfum et le tabac blond.
Ce n'est qu'une fois sortie de Granville en direction de Villedieu, sur la longue ligne droite, que la femme brise le silence.
"Je vous conduit chez moi. J'habite une grande maison, isolée, au bout d'un petit chemin, à une quinzaine de kilomètres d'ici.
Vous m'avez confié votre vie en échange de ce que j'ai appelé "mon enfer". C'est un peu le mythe de Faust que je détourne sauf que vous, vous aurez le droit de partir quand vous voudrez, après une semaine passée chez moi, pour aller faire votre saut de l'ange.
Dans mon milieu, certains parlent de soumis, d'autres d'esclaves. En ce qui me concerne, vous serez mon esclave. Vous devez baisser les yeux devant moi, n'obéir qu'à moi. J'ai le droit de faire ce que je veux de vous. Vous ne posez aucune question.
Sachez que vous allez souffrir, moralement et dans votre chair. J'espère que vous avez un petit coté maso car je suis quelqu'un de sadique et mes amis, le sont, souvent, encore plus que moi. Vous m'appellerez Maîtresse, vous, vous êtes désormais "la chienne".
Alex commence à entrevoir ce qui pourrait bien l'attendre et se dit que, finalement, une expérience nouvelle est bonne à prendre et que, pour une fois, le destin lui a peut-être été favorable.
La voiture s'est engagée sur un chemin bordé de grands arbres. Au bout du chemin, l'éclairage automatique se déclenche et dévoile une longère en pierre de Beauchamps, aux joints parfaitement dessinés à la chaux.
La femme se gare devant la porte d'entrée et coupe le moteur.
Alex s’apprête à ouvrir la portière quand deux molosses arrivent au galop.
"Je vous conseille d'attendre, la chienne, je vais vous présenter à Loki et Magni, mes deux cane corso. Deux mâles, 110 kgs de muscle à eux deux. A l'origine, ils combattaient les taureaux. Inutile de vous dire qu'une petite chienne de votre espèce n'aurait aucune chance contre eux..."
Elle sort de la voiture et appelle ses chiens. "Vous pouvez sortir, ils vont venir vous flairer pour faire connaissance".
Effectivement La chienne voit arriver vers elle les monstres qui la renifle partout, surtout à l'entre jambes ce qui remplit la chienne d'effroi...
"suffit. On rentre".
Maîtresse ouvre la porte et les chiens se précipitent derrière elle, la chienne fermant la marche.
Vaste hall d'entrée, murs pierre apparentes, sol pierre également. Maîtresse se dirige à gauche, dans le séjour avec une cheminée monumentale dans laquelle brûle un feu qui réchauffe l'ensemble de la pièce. Elle pose son manteau sur un fauteuil. La chienne peut alors, enfin, la découvrir. C'est une femme d'environ 40 ans, svelte, des cheveux mi longs noirs encadrent un joli visage. Deux yeux d'un bleu profond se tournent vers la chienne. "Baissez les yeux".
Alex avait oublié la consigne, la chienne baisse les yeux.
"suis moi". Maîtresse retraverse le hall est entre dans une pièce à droite. C'est un salon, plus petit que le précédent mais tout de même de grande taille. Il y a également une cheminée en granit et un sol en travertin. Ce que note la chienne immédiatement, ce sont les installations fixées aux murs ou pendant des énormes poutres en chêne.
Elle n'y connait pas grand chose mais reconnait plusieurs croix de St André, un cheval d'arçon, deux carcans, des anneaux scellés aux murs. Des treuils, des palans, de lourdes chaines pendent du plafond. Des canapés sont disposés autour de la pièce. Des tapis recouvrent la quasi totalité du sol.
"Un de nos espaces de jeux. Suivez moi, je vais vous montrer votre domaine".
Au bout du hall, derrière la pièce aux accessoires, il y a un petit réduit qui devait être un garde manger à l'époque de la construction.
Il se prolonge sous l'escalier qui dessert l'étage. Le réduit est simplement éclairé par une minuscule lucarne rectangulaire, pas d'ampoule, c'est la lumière provenant du hall qui l'éclaire pour l'instant. Sous l'escalier, une cage en fer avec un vieux tapis élimé au sol. Un lavabo avec un seul robinet et un seau hygiénique complètent le mobilier.
"Vous prendrez une douche chaude par semaine et une autre les jours où je recevrais mes amis et invités. Je déclare que c'est aujourd'hui le jour de votre douche hebdomadaire. C'est la porte en face. A partir de maintenant, vous ne porterez aucun vêtement. Je veux vous voir nu en permanence".
La chienne veut relever la tête pour marquer sa désapprobation mais se souvient à temps de la consigne.
"allez vous doucher et présentez vous à moi dans le salon principal."
La douche chaude lui fait du bien. Finalement il a peut-être trouvé la vraie solution à ses problèmes ???
C'est donc nu comme un ver qu'il se présente à la porte du grand salon. Il frappe.
"Entrez et venez vers moi à quatre pattes".
Maîtresse est assise dans un large fauteuil directoire, couvert de velours bicolore.
La chienne avance péniblement à quatre pattes. Il n'y a pas de tapis partout et, au contact de la pierre irrégulière, ses genoux le font déjà souffrir. Sans lever la tête il se dirige vers les bottes de Maîtresse.
Loki et Magni sont postés de chaque coté du fauteuil. Ils sont vraiment impressionnants et regardent la progression de la chienne avec intérêt
La chienne s'immobilise devant le fauteuil, tête toujours baissée.
"Vous comprenez vite, c'est bien. Je vous ai assez ménagé. A partir de maintenant TU n'es plus rien qu'un objet, une chose dont je vais faire ce que je veux. Tu es moins important que mes chiens, tu seras nettement moins bien traité qu'eux.
Debout que je vois à quoi tu ressembles".
La chienne se dresse, regard baissé. La vie dans la rue, les privations, les bagarres, ont sculpté son corps. Il est plutôt mince, musclé, cheveux mi-longs, barbe de quelques jours.
Son sexe est mince et relativement long. "tournes toi lentement, penches toi en avant et écarte tes fesses que je vois ton trou du cul de salope"
Le changement de ton surprend la chienne qui s'exécute (à quoi bon faire preuve de pudeur ?).
"je n'aime pas les poils. Demain matin tu te raseras entièrement le corps, à l'eau froide bien entendu. En attendant, tu vas venir m'honorer en léchant mes bottes".
La chienne se remet à quatre pattes et, langue pendante, se met à faire briller le cuir fauve des bottes de Maîtresse.
"La semelle aussi".
Un moment d'hésitation mais la chienne obéit. Tout en léchant, il se demande si, finalement, ne faire qu'obéir, lâcher prise, être dirigé, ne sont pas des situations qui lui conviennent ?
"C'est bon, disparaît, va dans ta cage, je vais venir la fermer"
Toujours à quatre pattes, la chienne regagne son réduit et entre dans la cage. Il ne peut y entrer que courbé et s'assied, tant bien que mal, le dos voué, la tête baissée. Si il veut s'allonger, ce ne pourra être qu'en chien de fusil. Pas très confortable.
Des pas dans le hall. Maîtresse entre dans le réduit, ferme la porte de la cage à l'aide d'un cadenas, dépose une bombe de mousse à raser et un rasoir jetable sur le lavabo et se dirige vers la sortie.
"Demain je commence ton dressage. Ce week end j'organise une soirée et je ne voudrais pas que tu me fasse honte auprès de mes amis. Dors bien la chienne....
La porte se referme derrière elle. L'obscurité est totale, la nuit sans lune ne laisse passer aucune lumière par la lucarne.
L'esprit de la chienne vagabonde, où est il tombé, doit il avoir peur, qu'est ce qui l'attend.... Et puis, plus terre à terre, deux constatations: il a faim et il a oublié de faire pipi avant de rentrer dans sa cage....
Pour la faim, il ne peut qu'attendre le lendemain. Par contre c'est sur qu'il n'attendra pas pour uriner.
Il se souvient de l'emplacement du seau et, tendant le bras à travers les barreaux, le cherche à tâtons. Sans succès.
Il se redresse un peu et finit par toucher le lavabo. Il en délimite les contours. Peut-être en visant bien ??
Il se met à 4 pattes, queue dans la main droite, main gauche sur le bord du lavabo. Il vise au juger et se soulage avec bonheur. Malheureusement, le lavabo est trop haut et seules quelques gouttes ont atteint l'objectif, le reste est tombé en partie par terre, en partie dans sa cage et sur sa couverture. Au moins il est soulagé.... Humilié mais soulagé.
La nuit est courte, Alex a mal partout. Il ne peut pas se retourner comme il voudrait, il fait froid. Il a même des poussées de claustrophobie. Surtout ne pas y penser sans quoi il va crier. Alors, il pense à maîtresse. Il ne peut s’empêcher de l'imaginer nue, dans son grand lit. Il pense à la taille de ses seins (qu'elle a menus), à la forme de ses hanches, à peine entraperçues à travers la robe. Il bande. Il aimerait bien se masturber mais n'ose pas, que ferait-il de sa jouissance ? Alors il s'endort, un sourire aux lèvres.
La chienne n'a pas entendu la porte s'ouvrir. C'est le cliquetis du cadenas qui se déverrouille qui le sort, hagard, de son sommeil.
Maîtresse est devant lui. Pantalon de cuir, bottes noires, corsage blanc et gilet.
"ça pue ici, debout la chienne. Tu te laves et te rases intégralement comme je te l'ai demandé et tu me rejoins dans la cuisine pour l'inspection".
La chienne sort péniblement de sa cage. Ankylosée, elle a du mal à se redresser.
Il y a une trace d'urine sous le lavabo. La chienne l'essuie avec du papier toilette qu'il jette dans le seau. Il pense à déplacer le seau pour l'avoir à portée de mains quand il sera à nouveau dans la cage.
Se raser à l'eau froide est un calvaire. Il lui aurait fallu des ciseaux pour éliminer le plus gros des poils pubiens et de son torse, il n'a qu'un rasoir jetable...
ça lui prend une bonne demi-heure. Il s'est coupé à plusieurs reprises. La sensation est bizarre, sentir le froid sur sa peau désormais nue est une découverte, pas désagréable ma foi.
Il ne sait pas où est la cuisine mais, par déduction la trouve à la suite du salon équipé pour les soirées.
La chienne frappe à la porte.
"Entre et présente toi à quatre pattes. La chienne se dirige vers Maîtresse qui, après l'avoir fait lever, l'inspecte sous toutes les coutures. "Il reste des poils autour de ton anus, tu les rasera demain matin. Pour l'instant, tu vas me servir un café".
Maîtresse lui désigne le plan de travail sur lequel le café finit de passer.
Il s'empresse de lui servir une tasse et se remet d'instinct à quatre pattes.
"Tu sembles comprendre vite, c'est bien. Ta gamelle est là, et elle désigne une écuelle en inox posée par terre à coté de l'évier de la cuisine. Vas manger, vas"
Elle lui a parlé comme à un chien et il s’exécute. On dirait des restes de hachis parmentier, c'est froid mais ça n'a pas mauvais goût et surtout il a tellement faim...
Occupé à lécher dans sa gamelle, il n'a rien entendu. Il sent une truffe humide contre ses fesses, s'interrompt de manger mais n'ose pas bouger. La truffe continue de lui humer les fesses. La chienne ne bouge pas, de peur de se faire mordre. Un coup de langue rapeuse passe sur ses testicules et termine sur son anus. C'est pas possible...un des chiens est en train de le lécher. La séance est vite interrompue par maîtresse. "Suffit Loki, aux pieds". Le chien s'éloigne. C'est le moment choisi par Magni pour venir à ses cotés, lever la patte et uriner deux ou trois gouttes sur son dos, histoire de marquer son territoire.
La chienne n'en mène pas large, les deux chiens l'ont abaissé à moins que rien....La chienne se demande si cela fait partie de leur dressage ?
Maîtresse a terminé son café, la chienne a fini de laper.
"vas dans le donjon et attends moi, dos à la croix de St André".
Debout cette fois, la chienne change de pièce et s'adosse à une des croix.
Maîtresse s'approche. Elle a quatre bracelets de cuir quelle lui tend.
"Mets les, poignets et chevilles, vite!"
La chienne s'empresse d'obéir. Une fois les bracelets fixés, Maîtresse attache les anneaux de ceux ci aux mousquetons fixés sur les branches de la croix.
Bras et jambes écartés, la chienne est immobilisée.
Maîtresse place un bandeau opaque sur ses yeux. "Bien, tu peux relever la tête maintenant que je ne vois pas tes yeux.
Elle continue: dis moi, sur une échelle de 0 à 10, comment tu noterais ta résistance à la douleur "
Un frisson parcourt la chienne, elle va lui faire mal, c'est certain. "je ne sais pas Maîtresse, je pense être assez résistant, j'ai pris pas mal de coups sans broncher...."
"Bien, donc, on part sur 6.5 sur 10 ?, ce serait déjà pas mal...."
"je ne sais pas, Maîtresse".
"et bien on va le savoir rapidement..."
La chienne entend divers bruits métalliques. Soudain, son téton gauche est fortement pincé jusqu'à ce qu'i durcisse et qu'un objet se resserre autour de lui. La douleur est intense mais supportable. Le même sort est subi par le téton droit. La chienne gémit mais supporte.
Les deux étaux sont reliés par une chaîne. Quand maîtresse tire la chaîne vers le bas, la chienne ne peut s’empêcher de gémir.
"allons, allons, ce n'est que le début, on doit être à 4 sur 10, pas plus....On continue, je ne veux pas t'entendre"
Des petits coups de ce qui doit être une cravache viennent taper sur les étaux. La chienne serre les dents pour ne pas gémir.
Puis, une sensation de griffure qui se dirige vers son nombril.
Une main lui enserre les couilles. Il ne peut empêcher son sexe de se dresser. "et puis quoi encore ? tu as interdiction de bander petite chienne. D'ailleurs je t'ai prévu une cage."
La chienne sent que l'on emprisonne ses testicules dans un anneau. quelques tractions sur la chaîne ont vite ramenées son sexe au repos. Un étui en métal emprisonne sa verge et est relié au cockring. Le tout est verrouillé par un petit cadenas dont la clé disparaît dans la poche du gilet de Maitresse.
"voilà, la chienne ne peut plus bander, on peut continuer"
La séance se poursuit par la pose de pinces crocodile sur les testicules. C'est très douloureux pour la chienne mais, à chaque fois qu'elle gémit, un coup de cravache sur les seins ou les couilles lui intime l'ordre de se taire.
D'autres pinces, une vingtaine environ, sont posées par Maîtresse sur la peau sensible à l'intérieur des cuisses en descendant jusqu'aux genoux. Ces pinces sont ensuite enlevées à coup de cravache.
La chienne ne peut s'empêcher de hurler.
"tu n'es pas à 6.5/10, à peine à 5... Quand je pense que mes amis ont des soumis et des soumises qui tiennent à 8 sur 10.... Tu pourrais bien me faire honte samedi. Je vais t'endurcir, tu vas voir.
Maîtresse enlève toutes les pinces. La douleur est plus forte encore que lors de la pose.
Elle détache la chienne et le place cette fois face à la croix avant de refixer les bracelets.
"Passons à mon exercice préféré, un bon test pour ta résistance, tu vas voir"
Cela commence plutôt bien, A l'aide de deux martinets aux lanières douces, Maîtresse chauffe le dos de la chienne.
"c'est indispensable de bien préparer ta peau ma petite chienne"
La chienne sent une douce chaleur sur son dos et ses fesses. Cela ne dure pas. Maîtresse joue maintenant avec ce qu'elle lui dit être un simple bout de bambou fin. Elle frappe horizontalement. Là, ça fait mal et la chienne commence à se tortiller. "Ne bouges pas ou je frapperai plus fort et cambres toi, sors ton cul de chienne"
Elle frappe plusieurs fois aux mêmes endroits ce qui ravive la douleur à chaque fois. "Tu marques vite, tu es déjà tout zébré !!!!"
"Place à mon instrument de prédilection: le fouet. Sais tu que je conseille et donne des cours aux jeunes Maîtres et Maîtresses qui viennent, parfois de loin, pour des stages de plusieurs jours.... Si tu es encore avec moi, tu serviras de cobaye. Le problème des nouveaux est qu'ils ont du mal à doser la force, donc ça déchire souvent plus qu'on ne voudrait mais bon.....il faut bien qu'ils apprennent non ?
Je vais commencer avec mon bullwhip, tu verras, il est plus doux que mon préféré, le snake. J'espère que tu sauras bientôt faire la différence entre les deux"
Commence alors une longue séance où le sifflement de la lanière alterne avec les impacts et avec la douce main de Maîtresse qui vient, de temps en temps, caresser le dos de la chienne.
Depuis plusieurs minutes déjà, la chienne a réussi, sans savoir comment,à faire abstraction de la douleur, pourtant tellement présente. La chienne est parvenue à se mettre quasiment dans un état second. La douleur ainsi transcendée se rapproche d'une jouissance qu'elle n'a jamais connue.
La chienne ne s'est pas rendue compte que les coups avaient cessés, que Maîtresse l'avait détachée et qu'elle gisait, par terre, enveloppée dans une couverture, quasi inconsciente.
Maîtresse lui a enlevé son bandeau. "tu peux me regarder, exceptionnellement. C'est pour te récompenser de ton endurance. Ton test commençait mal avec les pinces mais tu t'es bien rattrapé avec la séance de fouet. Je pense te mettre un 6.8/10. Demain on essaiera le snake. En attendant, mets toi sur le ventre, il faut que je te mettes de la pommade cicatrisante. En même temps, je vais te raconter comment se passent nos soirées et à quoi t'attendre samedi prochain."
La chienne a du mal à détacher ses yeux du regard bleu profond de Maîtresse. C'est presque à regret qu'il se met sur le ventre, offrant son dos lardé de zébrures et d'impacts sanguinolents aux douces mains de la femme.
"Merci Maîtresse" parvient-il à dire.
à suivre ?
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La beauté de l'endroit semblait émerveiller Charlotte. C'était une vaste cave voûtée
aux murs de pierres apparentes. Des cierges ornaient chacun des angles, pendant que
les flammes des longues bougies blanches tremblaient sur l'or des pierres centenaires
en faisant surgir des ombres sinueuses et menaçantes; l'endroit paraissait avoir été
conçu depuis la nuit des temps pour le plaisir et la souffrance, pour les rites les plus
secrets, les messes noires et autres rituels sataniques. La lumière mordorée teintait
sa peau, son corps nu se colorait de poudre d'or. Je lui liai les chevilles avec des lanières
de cuir reliées par des chaînes aux murs de pierre. Je saisis ensuite ses poignets, que
j'écartai en croix, comme ses cuisses, et emprisonnai dans des bracelets d'argent pendus
à des fers fixés exactement à la clé de voûte. Charlotte désirait être fouettée par moi,
s'offrir en captive à l'amour, mais mieux encore, se donner en esclave, à une autre
femme de surcroît, sa Maîtresse. J'accrochai sur la pointe de ses seins et les petites lèvres
de son sexe des pinces dont le poids entraînait sa chair vers le sol. Le premier coup
s'écrasa séchement contre sa poitrine. Charlotte poussa un cri bref en se cramponnant
aux fers qui la tenaient écartelée. Je la fouettai avec application, en prenant soin de cingler
chaque fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent
nettes . Les cinglements précis, parfaitement cadencés, atteignaient alternativement,
le haut des cuisses, le renflement de son ventre. Son corps se tendait en une supplication
muette. Vingt, trente, quarante coups; elle ne comptait plus. Sur la pointe des pieds, elle
ondulait au bout des liens, le ventre creusé, les muscles tendus. Aux brûlures locales qu'elle
avait d'abord éprouvées, s'était substituée une intense chaleur, comme si elle avait exposé
sa chair à un âtre crépitant. Elle la sentait palpitante, écarlate du feu qui la consumait.
Par défi, elle plongea son regard dans le mien; nous ne nous lâchâmes plus des yeux
tout le temps que dura la flagellation. Tout à coup, son corps fut traversé par une fulgurante
colonne de lumière rouge orangé. Elle en sentit la chaleur l'irradier et plonger dans son ventre
comme une énorme boule de feu.
Le plaisir et la douleur fusionnèrent et explosèrent ensemble. Charlotte hurla de nouveau,
mais de plaisir cette fois. Je cessai aussitôt de la flageller pour contempler les longues
estafilades, zèbrant sa peau nacrée, stigmates du cuir des lanières du martinet, et de sa
soumission à l'être aimé.
Hommage à Charlotte.
Ecrire l’érotisme, la sexualité est un art délicat, auquel les écrivains s’essaient, avec plus ou moins de bonheur.
Langage explicite, cru, trash ou au contraire poétique, raffiné, elliptique et suggestif: chacune, chacun s’approprie
la sensualité, le péché de luxure, selon sa sensibilité, son style ainsi que son époque.
Bizarrement, alors que le sexe n'a jamais été aussi envahissant, il ne s'est jamais trouvé autant de personnes
pour déclarer l'érotisme en voie d'extinction. Pour Anne Garréta, nous vivons une désérotisation du monde,
accompagnant son désenchantement.
L'isolement, le sentiment de ne pouvoir établir un contact en profondeur avec d'autres êtres humains,
telle est, semble-t-il, la maladie de notre temps; il en irait aujourd'hui de l'existence sexuelle comme
de ces lieux de mémoire qui ne sont plus que des motifs d'attraction et d'animation.
Jean-Jacques Pauvert qui, par son travail d'éditeur et sa célèbre
"Anthologie historique des lectures érotiques", a tant fait pour le libertinage et la galanterie déclarait
dans son dernier livre que l'érotisme, sous sa forme littéraire, était mort et enterré.
Tout en dénigrant les tenants d'une sexualité froide et vulgaire,
Pauvert dénonçait la pauvreté d'une littérature flasque et répétitive,
incapable de donner un vrai souffle à l'écriture du choc amoureux.
Faut-il voir un paradoxe dans cette opposition entre un exhibitionnisme permanent transformant l'individu
contemporain en voyeur consumériste et un désenchantement sensuel dont le grincheux croit deviner
l'odieux visage partout ?
Faut-il s'étonner d'un côté de voir le corps banalisé par son omniprésence et de l'autre la littérature incapable
de sublimer la mécanique du désir et de l'union sensuelle ?
La question manque d'autant moins d'intérêt que le lecteur français s'est depuis longtemps accoutumé à l'idée
que sa langue était la mieux faite pour célébrer la fusion des corps et le commerce amoureux.
À la lecture de Jean-Jacques Pauvert ou de Sarane Alexandrian, l'amateur de gauloiseries se laisse volontiers
persuader que l'extraordinaire littérature érotique de tradition française prouve la suprématie de la culture amoureuse
hexagonale sur toutes les autres, alors que la Renaissance a célébré la sensualité italienne, que la période Ming
finissante a été celle d'une véritable floraison d'œuvres érotiques en Chine et alors que le XIX ème siècle a été celui
de l'épanouissement érotique anglais, encouragé par le succès précurseur de John Cleland et de sa fameuse "Fanny Hill."
Ce chauvinisme mutin est néanmoins bien compréhensible quand on songe à la superbe histoire du libertinage
et aux raffinements que le marivaudage a pu atteindre dans les boudoirs du XVIII ème siècle, de Sade à Laclos.
Peut-être que sous sa forme furieusement amorale aussi, le libertinage a montré l'extraordinaire puissance
de la grivoiserie au point de pousser les tenants de l'ordre ancien à vouloir interdire des ouvrages décrivant
avec un peu trop de talent et d'acuité les affreuses débauches du clergé et les abominables frasques de la cour.
Il est sans doute logique, en clair, que nombre de critiques aient essayé de rattacher l'avalanche d'ouvrages
pornographiques publiés depuis peu à la longue histoire littéraire érotique de la France. Mais n'est-ce pas
un contresens grave que d'imaginer Virginie Despentes dans la descendance de Louise Labé ou Michel Houellebecq
dans les pas d'Andréa de Nerciat ?
La révolution sexuelle a fécondé toute la littérature. Au moment même où les œuvres sèches des années structuralistes
se sont effondrées pour laisser place à un retour au réalisme, parfois direct, parfois compliqué de jeux spéculaires et de
trucages au troisième degré, le sexe a naturellement colonisé les pages des romans de la rentrée.
La littérature peut-elle prétendre dire quelque chose du monde sans parler de cette extraordinaire mutation des mœurs ?
La littérature classique est donc devenue de plus en plus sexualisée, obligeant la littérature galante à monter en gamme,
si l'on peut dire, et offrir des textes trash ou nerveux pour se démarquer.
Tous ces bouleversements qui, dans les magazines, nourrissent dossiers spéciaux et enquêtes inédites
ont également suscité, sur le même mode mi-journalistique mi-sociologique, toute une littérature flirtant avec l'essai
de comptoir ou la réflexion de bas étage sur la sexualité des temps nouveaux. Quoi que l'on pense de ses œuvres,
force est de constater que les succès publics de Houellebecq viennent d'abord de l'intérêt général pour les choses
du sexe et pour l'analyse des mœurs.
À défaut, peut-être, d'être les meilleurs amants du monde, les Français ont une passion historique pour tout
ce qui a trait à l'amour, et notre longue histoire littéraire en ce domaine prouve que les délices de la chair aspirent
à se faire matière à textes, gagnent à être doublés par les mots. Entre Michel Houellebecq et Virginie Despentes,
entre Catherine Millet et Catherine Breillat, la littérature du sexe aujourd'hui hésite entre le récit et la spéculation,
entre le roman et l'analyse, pour faire réfléchir tout en faisant frissonner, parfois pour séduire, plus souvent pour
surprendre, sinon pour écœurer.
C'est que l'écriture érotique, hier maudite, aujourd'hui dévitalisée, change de statut en quittant le second rayon.
Reconnue, plébiscitée, elle se voit vidée de sa force transgressive. Elle doit apprendre à exister par elle-même sans tirer
de son interdiction ou de sa charge subversive, désormais improbable, sa raison d'être.
Le sexe n'est plus ce grand impensé radical, ce territoire secret que chacun découvre dans le silence de la nuit en luttant
contre les puissants effets de la honte et l'épouvantable poids des névroses. Dans le mouvement de l'explosion hédoniste
et des mots d'ordre au jouir sans entraves, il devient un élément essentiel de l'épanouissement de l'être.
Hier attaqué, sali, moqué, il est aujourd'hui aseptisé, branché.
Cette révolution oblige toute la littérature galante à se reconstruire.
Quand l'expression est gracieuse et de tonalité euphorique, on croit y percevoir la marque de l'érotisme.
Quand la langue est obscène, vulgaire, acharnée à décrire une sexualité violente, on pense y deviner la signature
de la pornographie. Mais toute la littérature lubrique depuis ses origines met en échec cette dichotomie artificielle
dans la mesure où la grâce et le graveleux s'entre-mêlent sans fin dans les chefs-d'œuvre du second rayon.
L'écriture du sexe n'est plus, loin s'en faut, une écriture de la fête des corps et des vertiges de l'amour.
S'il reste heureusement des auteurs de la célébration des chairs, ils sont souvent perdus dans la masse
des déçus de la sensualité ou des ennemis de la douceur.
Le sexe colonise les pages de la littérature mais ce n'est plus pour y être encensé dans les champs
sémantiques de l'extase et du ravissement. L'écriture légère et galante a laissé la place à une sombre "spermathorrée."
Il y a nécessité à lier l’érotisme à l’émotion, à l’amour, au choix d’un être unique, personnalisé et individualisé,
pour que le genre érotique retrouve ses lettres de noblesse, de Pauline Réage à Thérèse Leduc en passant par
Françoise Rey ou Eva Delambre.
En 1988, une jeune femme âgée de trente deux ans, déboula sur la scène littéraire avec un court et fulgurant roman
au titre sanguinaire, "Le Boucher."
Publié sous un pseudonyme, qu’elle conservera ensuite, emprunté d’une nouvelle de Julio Cortazar
("La Lointaine, Journal d’Alina Reyes"), écrit en une semaine pour participer à un concours de littérature érotique,
alors qu’elle était étudiante à Bordeaux.
Elle défraya la chronique et s’imposa d’emblée comme l’un des plus importants auteurs contemporains.
Provocante et inattendue, Alina Reyes livra au lecteur un récit en forme de conte allégorique,
celui de l’initiation sexuelle d’un petit chaperon rouge sensuel aux prises avec un loup qui a tout de l’ogre.
Servi par une écriture charnelle, organique et métaphorique, "Le boucher" est un roman qui parle autant
à la tête qu’au ventre, invitant à plusieurs niveaux de lecture.
L'auteure a écrit un livre charnel au sens premier du terme.
Un roman sur la chair, la viande,à la fois humaine et animale.
À travers le personnage d’un boucher et de l’atmosphère d’une boucherie, elle retranscrit avec originalité,
au plus profond cette conscience du corps, de notre peau dans toute sa nudité, sa fragilité et sa sensualité.
Si cela peut surprendre de prime abord, le lecteur se rend compte très rapidement que cette métaphore,
cette allégorie fonctionne admirablement bien.
Elle parvient à transfigurer les gestes, les odeurs et les abats en une chorégraphie et une esthétique des plus sensuelles.
L’histoire en elle-même est très simple et peut rappeler d’une certaine façon "Bonjour tristesse"
de Françoise Sagan dans une version érotique.
Une jeune fille, étudiante aux beaux arts, va perdre son innocence le temps des vacances d’été alors
qu’elle occupe un job de caissière chez un boucher archétype même de la sexualité dans sa plus vulgaire obscénité
qui fera son éducation sexuelle.
En filigrane, elle raconte également sa relation avec son petit ami Daniel qui ne la satisfait pas vraiment.
En jouant sur l’imaginaire et les fantasme de son héroïne, Alina Reyes fait peu à peu monter la tension érotique
entre la jeune fille et le boucher qui s’apparente à une sorte d’ogre gargantuesque et semble tout droit sorti d’un
tableau de Botero. Elle démontre comment ce qui est répugnant ("son gros ventre moulé dans son tablier tâché de sang,
ses propos graveleux aussi gras que la charcuterie qu’il vend") devient excitant.
Le cadre même de la boucherie est propice à une série d’allusions suggestives: le billot, les lames des couteaux
qui fendent les chairs et sont extraites de leurs fentes en bois, le va et vient de la lame qu’on aiguise,
le premier rayon de soleil qui darde entre les branches, les viandes comparées à des bijoux vivants, le rose, le rouge,
l’odeur de la viande crue, la viande palpitante du bœuf, les croupions des animaux, les couilles de bélier,
le saucisson qui ressemble à un pénis et jusqu’aux ébats au milieu des abats (la pièce de boucherie représentant
la part la plus intime des animaux) dans la chambre froide entre le boucher et sa femme.
L'image évoque une scène du film "Paris" de Cédric Klapisch où de jeunes mannequins bourgeoises aguichent
des manutentionnaires de marché, dans une chambre froide à Rungis, au milieu des morceaux de viande qui pendent.
Le désir un peu tabou va donc crescendo.
("mon sexe me montait jusqu’à la gorge ") jusqu’à la scène clé du roman dévoilant le passage à l’acte.
Une scène intense et très belle sous la douche, où tendresse, bestialité et désir se mêlent pour une apogée orgasmique.
"Le savon faisait une mousse fine et parfumée, un réseau arachnéen de petites bulles blanches flottant sur la peau
mouillée, comme un tapis de douceur entre ma paume et ses reins."
Le roman s’achève étrangement comme un rêve éveillé dans une communion avec la forêt, la "terre chaude",
alors que la narratrice se donne à un autre homme dans un fossé.
Cette fin n’est pas sans rappeler le truïsme de Marie Darrieussecq où la femme renoue avec sa nature,
une errance onirique débutant au bord de la mer et donnant lieu à quelques passages évocateurs:
"La mer n’arrêtait pas de baver, à se branler sans cesse contre le sable, à courir après sa jouissance.
J’avais toute la nuit entendu la mer rêver sur de durs coussins, la forêt tressaillir." ou encore
"La nuit vibrante et scintillante était passée sur moi, je l’avais bue à larges goulées, j’en étais pleine."
Dans ce court récit, Alina Reyes évite l’écueil pornographique et développe une langue poétique au plus près
des sensations où se mêlent réminiscences érotiques de son enfance et apprivoisement des pulsions sexuelles
de jeune fille de son héroïne.
Aucune vulgarité dans l'écriture pourtant explicite, l'auteure demeure toujours dans une délicatesse toute féminine
avec une plume oscillant entre douceur et sauvagerie.
Un roman réenchantant le sexe, montrant la beauté de la chair, salué par le prix Pierre Louÿs de la littérature érotique.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir
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Allez, encore un moment privilégié avec ma soumise, et encore une histoire à partager. Enjoy!
Nous en étions donc au moment où, après un séjour cruel dans les geôles au sous-sol de l'Académie, la demoiselle revoyait enfin la lumière du jour, par une fin d'après-midi ensoleillée.
Elle se laissa guider à travers plusieurs couloirs. Des filles en tenues de soubrettes, avec des jupes trop courtes et les tétons nus, passaient devant ses gardiens, portant des plats, des chandeliers et d'autres objets qui scintillaient devant ses yeux éblouis, après son long séjour dans l'obscurité.
Puis un des hommes ouvrit une porte, et une vapeur chaude sortit en volutes dans le couloir.
Elle entra dans une grande salle carrelée de blanc et de gris, éclairée par une rangée de portes-fenêtres au verre dépoli. Au fond, un grand bassin s'élevait. Les corps d'une dizaine de demoiselles entraient et sortaient de l'eau, leurs contours soulignés par la lumière rose et mate.
Plus près, en rangées, d'autres filles étaient accroupies sur des petits tabourets. Certaines se lavaient avec des douchettes, d'autres s'appliquaient les unes aux autres des crèmes et des onguents.
La plupart étaient nues, mais certaines portaient des sortes de toges, rendues presque transparentes par l'eau. Elles étaient plus actives, autoritaires, et semblaient préparer les autres. On les voyait manier de longs rasoirs, des peignes, et d'autres instruments plus étranges
Debout dans la salle, la demoiselle fut prise dans le va-et-vient. La chaleur et l'humidité caressèrent tout son corps, qui se détendit légèrement, et elle se sentit vaciller. Mais un des hommes l'attrapa par le bras.
"On a une nouvelle. Pour ce soir. Une novice."
L'autre fit quelques pas en avant, et attrapa une des femmes en toges par les cheveux, la tirant vers l'entrée sans la regarder: "Tu la prends et tu la laves".
Ils jetèrent les deux femmes l'une vers l'autre plus qu'ils ne les guidèrent, puis ils ressortirent. Un autre homme près de la porte, assis les jambes écartées, en train de se laisser sucer par une jeune femme nue, leur jeta un regard de dédain, et fit un geste de la main vers les tabourets.
La femme en toge avait retrouvé son équilibre. Elle prit la demoiselle par le poignet et se retourna. "Suis-moi"
D'un air impassible, elle la fit passer devant les autres filles qui se préparaient, et la mena à un tabouret.
Puis, sans rien lui dire, elle lui passa les mains sur le corps, comme pour l'ausculter.
Le souffle de la demoiselle se fit plus court. Le souvenir des mains qui l'avaient violentée remontait quand elle sentait les doigts passer sur les endroits douloureux, et explorer les courbes de son corps. Mais ses épaules se détendirent. La main était calme, caressante, et s'arrêtait dès qu'elle causait une douleur.
La voix de la femme en toge monta à son oreille, dans un chuchotement pour ne pas que le garde l'entende: "Ma pauvre. Tu es dans un mauvais état. Tu as des coups de matraque électrique partout. Tu n'as pas léché les pieds du gardien la première fois?"
La main passa sur ses fesses, et la douleur fit gémir la demoiselle. La voix s'adoucit "Je vais te passer de la pommade"
Toujours debout, encore tremblante et percluse de douleur, la demoiselle se laissa pénétrer, submerger par les caresses chaudes et la main experte qui massait les endroits douloureux. Elle soupirait si fort que la femme dut lui mettre la main sur la bouche. "Tu ne veux pas faire venir le garde"
Quand un doigt entra dans son anus, elle se raidit une seconde. Mais la lenteur, la dextérité de ce massage, et l'effet de la crème dans ses entrailles endolories, changea l'intrusion en une onde de plaisir
Quand la main sortit et qu'elle entendit la voix, de nouveau plus sèche, lui ordonner de se mettre à quatre patte, il lui fallut plusieurs secondes pour reprendre le contrôle d'elle-même.
Elle fit ce qu'on lui ordonnait. Ses bras tremblaient un peu sous elle. Pendant un moment, rien ne se passa. Tout la salle était silencieuse. Les autres filles restaient les yeux baissés, concentrées sur leurs travaux, allant et venant comme sur la pointe des pieds. Seuls quelques grondements venaient des gardes, mais la plupart semblaient rester sur les côtés, occupés à jouer avec une demoiselle ou tout simplement endormis par la chaleur.
La femme en toge revint. Elle s'agenouilla près de la demoiselle posa la main sur son dos. Elle s'affaira avec une bassine d'eau et un instrument inconnu. Puis elle s'approcha et murmura à son oreille: "Je vais te purger. Ne fais rien, et tais-toi."
Une angoisse nouvelle fit trembler ses jambes, mais elle n'osait pas bouger. Elle sentit son anus ouvert par un objet métallique. Puis tout son bas-ventre se serra, et la douleur revint. De l'eau entrait. Son ventre se remplissait, gonflant plus haut et plus large à mesure que le fluide l'envahissait. Elle sentit son intérieur résister. Une colique sourde puis de plus en plus aiguë la prit. La pression lui fit se mordre les lèvres. Mais au moment où elle sentit qu'elle s'apprêtait à tout lâcher, Un autre objet, bien plus gros, fut prestement enfoncé dans son anus.
Un petit cri sortit de sa bouche, mais aussitôt la femme en toge lui posa la main sur les lèvres. "Ca doit rester, pour te laver. Si tu cries, tu seras punie."
Un grognement s'éleva d'un coin de la salle. La voix d'un garde se fit entendre, puis le pas de ses bottes.
Le ventre comprimé, pris de spasmes, mais paralysée par la terreur, la demoiselle retint son souffle.
Le bruit de bottes s'approcha. Tout son corps tremblait. Elle ne pouvait pas même imaginer ce qu'il se passerait si elle tombait par terre devant lui...
"C'est quoi ce bruit?!"
La voix de la femme en toge monta, plus basse et légèrement tremblante "Je vous prie de nous excuser, maître. J'ai été une mauvaise esclave. J'ai laissé cette novice vous déranger. Je mérite une punition."
Un bruit de coup, un corps qui tombe à la renverse. La demoiselle entendit cela, mais sans oser bouger, même pour regarder la scène
"Si tu me déranges encore...!"
La voix de la femme en toge venait maintenant du sol, près de la jambe de la demoiselle "Pardon maître. Je serai plus prudente à l'avenir, maître"
Le silence dura encore quelques minutes. Rien n'avait changé, aucune fille n'avait même bougé. La douleur montait et descendait dans le bas-ventre de la demoiselle, de plus en plus forte, mais elle n'osait pas même faire du bruit en respirant
Enfin, elle sentit la main de la femme en toge la relever. Elle la suivit en titubant. La douleur était renouvelée à chaque pas.
Sur un côté de la salle, derrière un petit muret, plusieurs toilettes à la turque étaient alignées. Une autre fille finissait de se soulager, le visage tendu dans un rictus muet, quand elles arrivèrent.
Sans même attendre d'ordre, la demoiselle posa ses pieds autour du premier trou de la rangée, en se penchant face au mur, les fesses en avant.
Elle sentit la main de la femme en toge passer doucement autour de son anus, et agripper le bouchon qui la retenait. Doucement, son anus se libéra
Puis tout sortit d'elle d'un coup
Un mélange d'eau, d'excréments et même d'urine jaillit de ses jambes écartées, projetant des gouttes sur ses cuisses.
Malgré la peur, un petit râle de soulagement monta de sa gorge, incontrôlable. Elle jeta un œil terrifié derrière elle, mais il ne se passa rien.
La femme la ramena aux douchettes et la lava. Elle se laissait faire, imitant les filles autour d'elles. Ce ne fut que quand il fallut se laisser laver l'entrejambe que la pensée lui vint de sa propre humiliation, de ce qu'elle venait de faire, à la vue de tous, devant cette femme
Mais loin de la honte qu'elle aurait pensé ressentir, elle fut prise seulement par une impression d'indifférence, comme si son corps ne lui appartenait plus
Elle croisa le regard de la femme en toge. Son corps était cela: cet objet que l'autre lavait, réduit à ses orifices, à la douleur qu'on lui infligeait et à la propreté qu'on lui imposait à présent
Quand elle fut lavée, elle suivit sa guide jusqu'au bassin. En y entrant, elle se laissa presque tomber. L'eau était chaude et parfumée. Tout son corps sembla se détendre, comme sous l'effet d'une drogue, tant la différence entre la cellule froide et ce bain l'avait saisie
L'autre femme se plaça à ses côtés. Une femme en toge lui fit signe vers une horloge, qui pendait dans l'angle. Elles acquiescèrent furtivement.
Alors, doucement, la demoiselle sentit le corps de cette femme se rapprocher d'elle, passer sur le sien. La main qui l'avait auscultée et lavée descendit le long de ses seins, contre son ventre encore tendu, et s'arrêta entre ses jambes. La voix chuchota à son oreille. "Tu as peu de temps. Profite"
Silencieusement, un œil tourné vers le garde qui caressait une fille, elle laissa le plaisir inconnu monter doucement de son entrejambe. Les caresses expertes épousaient le rythme de son souffle, s'élevaient avec elles, et la laissaient retomber.
Ses hanches se mirent à suivre le mouvement. Elle voulait l’accélérer, mais les saccades faisaient trembler la surface de l'eau, et le bruit la terrorisait. La main continuait, intensément, dans un manège invisible
Quand elle se mit à gémir, une autre main se posa sur sa bouche. Ce n'était pas celle de la femme en toge, mais une plus jeune, parfumée et légère. Une troisième main passa le long de son pied. Les autres filles jouaient avec elles, sans briser un instant la surface presque immobile de l'eau
Enfin, son esprit se perdit, comme noyé dans la chaleur et la douceur des caresses, dans ce silence ami qui l'enveloppait.
La main de la femme en toge se serra sur son épaule, et la réveilla d'un coup. L'orgasme se calma et redescendit le long de son corps jusqu'à son entrejambe. Il fallait repartir
Dans une salle adjacente, on préparait les filles. Du maquillage, des bijoux, des chaînes, des pinces et des godemichés étaient étalés sur une longue table, devant une succession de miroirs.
De nouveau, l'angoisse prit le dessus, alors que le souvenir du plaisir s'évanouissait. Quelque-chose se préparait, et la demoiselle allait en faire partie.
Voilà pour cette fois. La prochaine quand je serai de nouveau content de ma soumise. Mais nous nous amusons tellement avec ces histoires...
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Nous avons de la chance: je suis aux petits soins avec ma soumise ces jours-ci. Voici donc encore un épisode.
J'en profite pour remarquer de nouveau que ceci est bien entendu une oeuvre de fiction, et fait référence à des choses assez extrêmes, qu'il n'est en aucun cas question de pratiquer à moins de vraiment savoir ce que vous faites.
Reprenons donc. Nous nous étions arrêtés quand la demoiselle se trouvait dans une cellule sombre, encore traumatisée par la douleur et la violence de son examen "médical"
Elle resta longtemps sur le sol carrelé et glacial, recroquevillée dans les ténèbres presque entières. Seuls les contours d'une porte se dessinaient dans un coin de la pièce, et laissaient deviner l'étroitesse de l'espace
Elle se sentait parfois reprendre ses esprits, et ses mains se posaient à tâtons sur les murs tout autour d'elle, ce qui faisait naître dans sa gorge un sentiment nouveau, une angoisse plus diffuse mais plus profonde, celle de l'animal en cage
La douleur dans ses membres se mêlait aussi à la gène de plus en plus sensible de son intérieur. D'abord ce fut sa vessie. Elle se retint, malgré la douleur qu'elle sentait dans son anus à chaque fois qu'elle serrait le bas ventre.
Quand elle n'en put plus, elle eut un moment de panique, tâtonnant frénétiquement tout au long de sa cellule, en cherchant un moyen de se soulager ailleurs que sous son propre corps.
Mais on ne lui avait rien laissé, et elle avait à peine la place de bouger. Quand elle se sentit faillir, et que le liquide humide se répandit entre ses cuisses et sous elle, pendant que l'odeur de sa propre urine montait à ses narines, elle pleura pour la première fois. Longtemps, en petites saccades douloureuses remontant le long de sa gorge et de sa bouche endolorie
Puis elle eut faim. Et soif. Le froid qui la faisait déjà grelotter semblait s'infiltrer sur sa peau, et irritait ses envies. Elle se sentait paralysée, prise dans un étau qui se refermait à chaque grondement de son ventre. Ses lèvres étaient sèches et elle sentait chaque sillon qu'avaient laissé ses larmes sur son visage, sans avoir la force de les frotter de ses mains
Enfin, après ce qui avait semblé une éternité, un bruit se fit entendre.
Un grincement de porte, des pas dans un couloir. Puis des cris, des gémissement de femme, lointains et comme affaiblis, couverts par intermittence par une voix profonde et menaçante
Les pas se rapprochèrent, les cris et les suppliques se faisaient plus distincts, la voix d'homme plus violente et terrifiante
Instinctivement, elle s'était recroquevillée contre le fond de sa cellule. L'ombre de l'homme se portait sur son corps, et la faisait se sentir encore plus faible, glacée et vulnérable que les ténèbres
Il entra en reniflant. La voix profonde et violente résonna dans ses tympans "Encore une petite bête. Regardez-la dans sa pisse." Ses yeux s'habituaient à la lumière, mais elle les baissa de honte et de peur, sous le regard triomphant et lubrique du geôlier
Cependant, son corps s'arqua en avant d'un coup, quand l'homme se tourna et prit sur une table roulante un plateau, avec un bol de soupe et un autre d'eau.
Son estomac, sa gorge s'animèrent. Elle releva les yeux vers lui. Mais il ne prêtait pas attention à elle, et déposa le plateau sur le sol, au seuil de la cellule
Elle se précipita en avant. A quatre pattes, vers la nourriture et l'eau.
Elle allait les atteindre, quand elle vit le bras de l'homme se saisir d'un bâton qui pendait à sa ceinture et toucher son épaule. Son corps entier sembla se comprimer. Son souffle fut coupé. Un cri déchirant vibra dans son gosier. Puis d'un coup de pied, il la projeta de nouveau contre le mur du fond.
Brandissant la matraque électrique droit vers elle, pendant qu'elle tentait à tout prix de lui échapper, collée au mur du fond, il lui adressa un sourire goguenard
"Non. Si tu veux ça, il faut être une bonne esclave"
Toujours avec le bâton, il lui fit signe d'approcher de nouveau, doucement.
La peur la tenaillait, elle aurait voulu disparaître sur le champ, mais la faim et la soif la poussaient en avant, le regard suppliant, vers le geôlier sadique qui tenait sa vie entre ses mains
Quand elle fut droit sous son corps, à quelques centimètres du plateau, il lui tendit sa botte
"Lèche"
Elle regarda le cuir brun, tâché de noir et de rouge sombre, aux recoins incrustés de cailloux et de restes de boue. Un haut-le-coeur lui vint
Alors la voix monta, sardonique cette fois, avec une pointe de plaisir non contenue
"Alors tant pis"
Ses yeux se levèrent d'instinct, mais son corps entier repartit en arrière alors que le bâton frôlait son corps, et elle ne put que crier de nouveau, à pleins poumons, collée au mur du fond, quand la porte se referma
De nouveau, les ténèbres. Dans son supplice, le temps se distendait. Elle ne savait plus si une minute, une heure ou une journée avait passé. Seule la douleur, l'envie de plus en plus impérieuse de boire, n'importe quoi, et le désespoir, peuplaient la solitude sans fin.
Quand elle entendit de nouveau le grincement, puis les voix, elle n'était plus en mesure de penser. Ses mains, ses pieds, son corps entier tremblait
La porte s'ouvrit. La silhouette s'approcha de nouveau. La voix monta
"Qu'est-ce que tu pues! Ca donne envie de te prendre comme une bête, tu sais ça?"
Le plateau se posa, le bâton attira son corps tenu au respect, maté. La botte se rapprocha de nouveau de son visage, mais ses yeux ne voyaient plus. Quand elle entendit "lèche", elle sortit la langue et la passa le long du cuir sans question, sans répugnance
Elle sentit la main de l'homme la prendre par le cou. Il la fit monter sur ses genoux, approcha les lèvres de son entrejambe et sortit sa bite, qu'il lui fit sucer
La douleur remonta dans sa bouche, la peur et le dégoût passaient dans son esprit comme des cris très lointains, comme l'agonie d'une autre
Enfin, il sortit sa bite d'elle, tourna sa tête vers le haut, et après lui avoir craché sur le visage, lui fit d'un ton plus doux "Tu peux y aller, maintenant, chienne"
Il recula d'un pas, et elle se jeta sur le plateau. Mais elle s'arrêta net en sentant le bâton sur son épaule, pétrifiée. La voix reprit plus sèchement "Sans les bras!"
Elle lapa l'eau tant qu'elle pouvait, et enfonça presque son visage dans la soupe épaisse, pour apaiser enfin la faim et la soif.
Quand elle eut finit, elle s'allongea sur le ventre, trop fatiguée pour faire quoi que ce soit. La voix la rappela soudain à l'ordre "Remercie-moi"
Automatiquement, elle s'entendit répondre "Merci."
Le bâton passa lentement sur sa colonne vertébrale, et lui donna un hoquet de terreur, mais la voix reprit tranquillement "Merci, maître"
"Merci maître"
"Parfait. On va pouvoir commencer à t'éduquer"
Il referma la porte. Cette fois, l'attente ne dura que quelques minutes. Quand la cellule se rouvrit, un homme en uniforme, comme les maîtres qui l'avaient amenée à l'Académie, se tenait devant elle. Il lui fit signe de se lever et de la suivre.
Elle remonta des escaliers. Les corridors aux murs nus s'ouvrirent sur un vestibule. La lumière d'une fin d'après-midi ensoleillée entrait par une fenêtre. Elle était sortie, pour un temps, des profondeurs.
Voilà. La suite pour bientôt, espérons-le...
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Détruire, dit-elle. Certains soumis sont encore des hommes. Pour d'autres c'est fini, une domina les a fait à sa main, Elle a détruit en eux l'orgueil du mâle. Toutes les dominas n'en sont pas capables, il faut une volonté sans faille pour faire plier jour après jour ou séance après séance un soumis ordinaire. Certaines ont ce pouvoir de passer de humiliation ordinaire, de la contrainte ordinaire et de la douleur ordinaire à des pratiques autrement plus intense et qui achèvent de conditionner leur soumis. L'autorité naturelle et une cruauté certaine enchaînent encore plus sûrement. Détruire, c'est d'abord émasculer le soumis en imposant définitivement à son sexe une cage. Il se laissera faire parce que, comme un petit toutou, il ne peut se passer de venir lécher les pieds de sa maîtresse. Détruire, c'est aussi exposer le soumis aux regards des autres, aux rires des femmes qui le tripotent, au sexe d'hommes qui s'imposent à lui.. Le soumis voit sa Maîtresse qu'il craint et qu'Il désire se faire femme avec un autre et jouir sous celui-ci, alors qu'il n'a droit à rien. Et si il ne voit pas, Il le sait. Le soumis sera forcé par sa maîtresse à sucer un sexe en érection ou devra se mettre à quatre pattes et se laisser enculés devant elle. Parfois même les hommes seront plusieurs et le soumis toute honte bue devra subir pendant que sa maîtresse le regardera. Détruire enfin c'est attendre dans l'angoisse la raclée, ne pas savoir si on va y avoir droit, ni quand. Deux techniques pour cela, soit le soumis est attaché et se fait éclater les fesses à coups de cravache (lui mettre un bâillon !), soit, à quatre pattes sur le bord du lit par exemple, il doit présenter son cul à son bourreau et accepter sans broncher la raclée. C'est impossible bien sûr, on souffre trop, on finit par vouloir échapper au supplice, mais plus on essaie d'esquiver plus on mérite la punition. C'est affreux de se démener sans pouvoir échapper, mais plus j'ai peur des coups, plus je souffre et plus le plaisir cérébral se fait intense.
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Cela fait une éternité que je ne fréquente plus les lieux "libertins". les saunas, club, ciné X.
Tellement déçu. Je suis inscrit sur différent site de rencontre BDSM. Mais rien d'intéressant.
Pour cette raison que je pratique en solitaire.
Je commence par un passage en salle de bain. Grand nettoyage. Je frotte partout. Je rase mon intimité (pas toujours).
Supprimer tout poil au niveau de la verge, du scrotum et de mes fesses. Bien dégager mon anus.
Ensuite je dévisse le pommeau de douche et je fais glisser le flexible entre mes fesses pour effectuer un lavage complet de mon conduit anal.
Qu'il soit parfaitement propre.
Ensuite, je me parfume. En ce moment c'est "Bleu de Chanel". J'adore.
Puis, une fois propre, je déambule dans la maison en imaginant la suite.
Je récupère quelques pinces à linge. J’en fixe deux sur mes tétons.
Je prends un lacet assez long (1,5m) que je noue à la base du scrotum et après un ou 2 tours je sépare mes testicules en serrant bien de façon à les compresser. Je continue d'enrouler le lacet sur mon scrotum afin de bien l'étirer.
Je commence à ressentir une douce douleur. À ce stade, je libère mes tétons de leur pince.
Une nouvelle douleur, plus prononcée. Plus délicieuse.
Sans plus attendre, je repositionne mes pinces dans une position différente pour accroitre la douleur.
Je vais ensuite libérer de sa cachette mon nouveau jouet commandé sur le net. Un joli gode ventouse d'une belle dimension. 7 centimètres de diamètre pour une longueur de pénétration de 20 cm.
Je décide de le fixer sur le carrelage du salon. Je me place au-dessus de lui, les genoux au sol.
Je saisis la ceinture que j’ai choisie large et sufisamant lourde et sans attendre, je m'inflige une série de coups sur mon fessier. Je compte les coups de ceinture qui claquent sur mes fesses. La peau me brule sous les coups, je serre les dents.
Mon corps se contracte à chaque coup puis se détend, puis se contracte à nouveau. Les coups de ceinture sur mes fesses rougissantes provoquent une vague de douleurs mêlées de plaisir.
Mon bras qui manie la ceinture devient douloureux.
Je fais une pause et je glisse un doigt, puis 2 dans mon petit trou. Je commence à le masturber. Le prépare à recevoir les assauts de cet amant fixé au milieu de mon salon.
Très vite, j'ai l'anus humide. Je le positionne au-dessus du gode et commence à le faire glisser dans mon rectum. Je le sens qui me dilate. Petit à petit, mon cul l'aspire. Une fois bien planté dans mes reins je commence une série de claques à main nue sur mes fesses. Les coups pleuvent. Ne pas réfléchir sinon la douleur va me commander d'arrêter. Mes fesses me brulent. Je fais des mouvements de piston sur cette queue qui ne fatigue jamais.
C'est difficile de se concentrer sur les coups à porter sur son cul et se pistonner l'anus. C'est épuisant. Au bout de quelques minutes, impossible de me souvenir de la durer de ce traitement, j’ai perdu la notion du temps, je dégage le gode de mes entrailles et m'effondre sur le carrelage. Je libère mes tétons en tirant sèchement sur les pinces libérant une douleur intense.
J’ai les yeux remplis de larme par cette douleur. Mon corps n'est que douleur. Je libère également mon sexe. Mes testicules compressés par le lacet me font atrocement mal. Les libérer me procure une nouvelle douleur. Je sens également mon sphincter anal entièrement relâché, ouvert et dégoulinent de mon foutre anal. Mon sexe en demi-érection dégouline également. Je fais glisser ma main sur mes fesses. Elles sont bouillantes et sensibles au touché. En même temps je caresse mon gland en faisant attention de ne pas jouir. C'est ma punition. Interdit de jouir. La journée va être longue.
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Suite de l'histoire: c'est beau d'avoir une soumise qui les mérite.
Nous étions donc restés au moment où la petite demoiselle aux yeux expressifs et au sourire félin était soumise à l'examen médical pour son entrée à l'Académie.
Les bras et les jambes attachés en croix sur une table, entourée de deux éducateurs, pendant qu'un troisième la regardait en se faisant sucer par une élève plus avancée.
Avant l'examen, on plaça un masque sur ses yeux. Elle ne pouvait plus qu'entendre les voix dures, les petits rires secs de ses examinateurs pendant qu'ils manipulaient et jouaient avec son corps
Et sentir leurs mains qui palpaient et trituraient sa chair, explorant ses recoins les plus intimes
Elle sentit son corps tiré, caressé, tapoté par endroits. Puis un cri involontaire, aigu comme celui d'une petite fille, sortit de sa gorge quand elle sentit les ongles s'enfoncer dans la chair de sa hanche
Les gestes se répétèrent sur ses aisselles, ses pieds, ses côtes. D'abord des caresses, comme pour chauffer la peau, puis des coups ou des griffures, et chaque fois ses cris ou ses halètements étaient accueillis par un petit rire ou un soupir d'aise. Les maîtres s'amusaient de ses réactions, jaugeaient et se plaisaient à prolonger ses tourments
Son souffle lui resta dans sa gorge. Une main s'était posée sur chacun de ses seins
Son ventre se contracta et les larmes montèrent à ses yeux sous le masque alors que le même rituel recommençait. La main pétrissait la chair tendre, fragile et intime, et semblait comme tenir une partie de son esprit entre ses doigts. Elle était si vulnérable, si offerte, incapable de cacher quoi que ce soit. Ses réactions lui échappaient complètement.
Quand les doigts se refermèrent sur ses tétons, et commencèrent à tourner, elle se retint de hurler. Un simple sanglot étouffé secoua son diaphragme
Puis la douleur la fit crier, et la voix de son tortionnaire monta à ses oreilles: "Ah! On a une petite crieuse. Continue comme ça, chante pour moi!"
Une fois, deux fois, cinq, dix, quinze fois, les doigts tordirent la chair de ses tétons, et tout son corps se cabra sous la douleur. Elle ne se retenait plus, ses cris partaient comme sortis tout droit de sa poitrine
Quand la main se reposa à plat sur ses seins et que les voix se mirent à parler entre elles, elle n'arrivait même plus à comprendre ce qu'elles se disaient
Une minute de calme s'ensuivit. On notait sa sensibilité, la fermeté, on parlait d'hormones et de compléments alimentaires à lui administrer
Puis la main monta, caressante, et retomba lourdement sur sa gorge. La voix s'approcha de son oreille et murmura "maintenant, les examens des orifices"
Tout son corps se cabra, mais les liens étaient bien trop serrés, et la seule chose qui en résulta fut un nouveau rire sec de la part du maître, qui resserra son étreinte et continua: "Oui, tu peux te débattre, vas-y. J'aime te sentir te tortiller comme ça, et ça rendra les choses encore plus douloureuses. Continue."
Et sans prêter plus attention à ses réactions, il continua à serrer doucement jusqu'à ce qu'elle se sente étouffer. Puis, alors que sa bouche grande ouverte cherchait à tout prix un peu d'air, il enfourna un gros appareil en métal froid entre ses mâchoires
Sa langue fut repoussée jusqu'au fond de sa bouche, et ses lèvres douloureusement écartées par cette boule. Mais ce fut après, doucement, que la douleur monta vraiment
D'abord dans la mâchoire, puis dans les joues, et enfin au fond de la bouche alors qu'elle luttait face à cet envahissement et que la panique prenait le dessus
Quand elle entendit un petit crissement, et qu'elle sentit la boule s'ouvrir encore, la douleur et la peur firent trembler tout son corps. Son esprit semblait paralysé, elle ne pouvait pas penser, pas se détacher de la terreur de sentir sa bouche écartelée ainsi
La voix revint près de son oreille, murmurant doucement avec une pointe d'ironie: "Encore beaucoup de travail de ce côté. J'espère que tu aimes mon amie la poire, parce qu'elle va revenir souvent entre tes mâchoires"
Elle se rapprocha encore, tout près et reprit "Voyons voir si tu es aussi serrée en bas"
Et aussitôt, elle sentit une autre main se poser sur son pubis, et se refermer inexorablement sur ses parties les plus intimes
La douleur dans sa bouche rendait son esprit confus, mais chaque mouvement de cette main lui parvenait si distinctement qu'elle aurait pu croire qu'elle la voyait
d'abord le long de ses lèvres, doucement, pour les écarter
Puis en bas des lèvres, un moment, pour tirer sur la peau, tester sa flexibilité, pincer encore
Puis de nouveau plus haut, jusqu'à l'ouverture de ses lèvres internes, et quand le doigt se posa sur son clitoris, elle eut l'impression de ressentir chaque pore appuyer sur sa peau au ralenti
Puis de nouveau une sensation froide. Un instrument en métal venait s'insérer autour de son clitoris. Le froid la fit sursauter malgré les liens
L'instrument resta un instant puis elle ne le sentit plus, on avait sans doute mesuré sa taille. La main redescendit en caressant et s'arrêta sur la fente. En la sentant à cette endroit, elle avait l'impression qu'un simple mouvement pouvait l'ouvrir et exposer toutes ses entrailles. Son corps entier ne lui appartenait plus, exposé comme il était à ce doigt tout puissant
Un nouveau rire se répandit autour d'elle, et une voix s'exclama: "Mouillée! Une vraie petite esclave!". La honte qui la prit au ventre à ce moment lui fit presque oublier l'horrible instrument dans sa bouche, tant elle était mortifiée
Un autre instrument en métal s'inséra entre ses lèvres, mais il ne fit que les ouvrir, et la main s'arrêta vite à l'intérieur. La voix reprit près de son oreille: "Parfait. Je crois que je sais déjà quel client voudra profiter de ta virginité. Tu vas être une parfaite attraction pour un soir de fête, quand tu seras prête"
"Maintenant respire un coup, et détends-toi. Ou souffre"
Rien ne l'avait préparée, aucun signe avant-coureur. D'un coup, un doigt s'enfonça droit dans son anus. Ses jambes se tendirent, tous ses muscles se raidirent comme un grand cri d'alarme. Elle n'avait plus la force de hurler, mais une lamentation suraiguë et longue fila entre ses lèvres trop écartées
Un deuxième doigt entra, avec plus de difficulté, et la douleur devint insoutenable. Elle eut l'impression de s'évanouir. Une minute passa dans cette agonie.
Il lui fallut un long moment pour se rendre compte que l'instrument était sorti de sa bouche endolorie, et qu'une de ses jambes était déjà détachée. Elle n'avait pas même la force de se débattre.
Dans une sorte de brouillard, les mains la prirent et la soulevèrent comme un sac. Le masque glissa. Ses larmes coulèrent le long de son visage et tombèrent sur le sol de la salle d'examen pendant qu'on la sortait sans délicatesse par une autre porte
La dernière chose qu'elle ressentit avant de s'évanouir fut le sol dur où on la laissait tomber, les murs de la cellule étroite qui disparurent dans le noir, et le froid qui s'était saisi de tout son corps, vulnérable et transi, perclus de douleur et terrassé par l'humiliation.
Pour la suite, il ne reste qu'à espérer que ma soumise continuera ses bonnes actions...
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(Ceci est une fiction ;) ...)
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À vous qui m'avez trouver...
À vous qui avez voulu m'aider...
À vous qui avez dû patienter...
À vous qui avez prit le temps de m'expliquer...
À vous qui avez décidés de me sauver...
J'étais détruite autrefois, abîmée par la vie qui avait été injuste avec moi. Une âme perdue dans un monde trop noir, vous êtes l'Ange et le Démon qui m'ont guidés sur le bon chemin de votre lumière. Accompagné de votre bâton de sourcier et de votre chat à neuf queues, à coups de remontrances et de tendresses j'ai appris à me faire face, à m'accepter, à m'aimer. Les milliers de sensations que vous m'avez faites ressentir m'ont aidées bien plus que vous ne l'aviez espérés et voilà maintenant qu'un an s'est écoulé. Notre contrat est censé se finir et nos derniers jours ensemble se sont passés enfermés dans notre paradis, entre brutalité et douleur nous avons déversé notre chagrin. Le jour de la fin, j'ai disparu quelques heures, vous étiez fou d'inquiétude et avec votre lumière, vous avez ébloui les rues pour me retrouver. Défaitiste, vous êtes de retour au point de départ. Ou était-ce l'arrivée ?
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Maitresse DouceEmprise et moi on se connait depuis presque dix ans. A l'époque Elle était soumise, en couple, j'étais engagé moi aussi de mon côté. On est rapidement devenus amis, puis amants, même si souvent on se voyait pas pendant des mois. Quand on se retrouvait, chacun en étant libres, on couchait ensemble, et on se faisait des séances BDSM ludiques. Mais rien de durable. Deux soumis ensemble c'est pas très complémentaire.
Cet hiver on s'est retrouvés, et ça a dérapé une fois n'est pas coutume. Je l'ai embrassée, j'en avais tellement envie. Pourtant ce dîner, je m'étais dis que ce serait en tout bien tout honneur. Tu parles, à chaque fois je me noie dans ses beaux yeux noirs.
Quelques jours après on reparle BDSM par sms. L'un comme l'autre on pratique plus pour x raisons, mais l'envie est toujours là, sous jacente. J'hésite, je suis en phase découverte avec une fille en même temps....je le lui cache pas. Je sais pas trop ce que je veux, construire une relation vanille, ou être le soumis de Maitresse qui débute dans la domination. Les deux en même temps, c'est pas moi, j'en suis bien incapable. Alors je tente ce début de relation vanille, Elle a respecté mon choix, en maintenant le contact avec moi.
Mon histoire n'est qu'une passade qui ne fonctionne pas, pour une raison entre autres, je pense beaucoup à Elle. Mon envie de soumission que je croyais endormie est toujours là, sous jacente. Chassez le naturel, et il revient à triple galop. Alors je reviens vers Elle, penaud. Maitresse le savait, bien qu'Elle pensait que ça prendrait plus de temps. Et nous commençons en virtuel, en parlant beaucoup, quotidiennement. Me voilà pris dans sa toile délicieuse, sous son emprise....
Quelques jours ont passé qui nous ont paru des semaines, bref, le décors est planté! Chacun sait que le cadre est pas idéal, je ne peux vous expliquer pourquoi mais on est pas au domicile, et c'est compliqué de jouer sur place sous peine d'être surpris. Et par dessus le marché, on a tous les deux les crèves. Ha, j'avais oublié de vous dire que cette histoire était pas la plus glamour qui soit. Vous me direz au moins, ça sent le vécu!
De son côté Elle a pas beaucoup dormi, pensant trop à moi, trop mimi ça me touche. Moi a contrario je suis quelqu'un de très zen, mais j'avoue que la tension est montée à mesure des kilomètres. J'ai fait une course que j'avais en retard pour le 31, et zut, y a des bouchons! Si je suis en retard, je serais puni, même si le kiné a du retard aussi de son côté.
Elle me fait monter dans sa chambre, j'attend sagement car Elle a pas finit de se préparer. Lorsqu'enfin Elle sort de la salle de bain, je me sens tout intimidé. Je me met à genoux face à Elle. C'est marqué dans mon contrat, Elle me veut plus bas en privé, et que je al salue ainsi. Elle m'ordonne de lui mettre ses bas, c'est érotique, et j'en profite pour déposer deux trois baisers sur une jambe. Quand je suis soumis, je suis plus timide, alors je ne dis pas grand chose, je préfère la laisser mener le conversation et lui répondre. Je fais son lit à sa demande là encore, puis on boit une bière qu'Elle m'a demandé d'acheter. Elle s'étend sur le lit un moment, moi avec, et en profite pour mettre des coups de pied dans ma queue qui est encagée. premiers moments d'émoi. Puis on fume à la fenêtre, le temps qu'Elle décide à quelle sauce Elle va me manger. Le temps qu'Elle inspecte aussi ma cage, et me remette des petits coups de pied dedans, alors que je suis à genoux à ses pieds, les jambes écartées, le jean baissé. Je n'aime pas le ballbusting, mais Elle ne frappe pas fort, et je lis un grand plaisir dans ses yeux à me tourmenter ainsi. J'aime aussi pas mal je dois l'avouer, la température monte même s'il fait un froid de canard sur le balcon, et Elle m'attire la tête entre ses cuisses, qu'elle resserre dans une délicieuse étreinte, en cet instant je suis comblé......
Finalement Elle décide que nous allons sortir, en voiture hop! Sur la route Elle me fait arrêter pour acheter des préservatifs. C'est trop tôt pour aller manger, alors Elle va me dominer. Elle m'a demandé de prendre un bandeau, mon plug, la cravache, des pinces à linge, la roulette de wartemberg, un collier en cuir. Tout ça est discret, ça rentre dans mon sac de sport.
On est sortis de la ville, un peu au hasard et on cherche un endroit propice...le début d'une allée d'une grande propriété fera l'affaire, un peu à l'écart de la route. Je vais passer à la casserole. Oui mais comment? Elle a sa mobilité réduite, dehors ça caille sévère, et il fait nuit noire. Dans la voiture y a pas de place, ou très peu.......tant pis on va se débrouiller. Dans la voiture, c'est plus de nôtre age il parait, mais quand on a trop envie.......
Elle m'enlève la cage, me fait poser mes mains sur le côté. Je comprend qu'elles doivent y rester. Je ferme les yeux, et lui offre mon excitation. Mon poste CD crache un vieux ska japonais avec entrain et mon vit palpite fort. Ma Maitresse prend les pinces, et m'en pose une petite ribambelle sur les couilles. Sacrément mordantes pour des pinces à linge, c'est vrai mais je l'avais oublié. Alors je pousse des gémissements réguliers. Dans ses mains, le collier en cuir. J'imagine qu'Elle va me le passer autour du cou, mais en fait non.
L'espace est réduit pour me fouetter, entre le volant et le siège, et je suis pas dans le bon sens. Qu'à celà ne tienne, elle le déplie tel un ceinturon, et me fouette les cuisses avec. Fort. Elle alterne entre la droite et la gauche. Les pinces me font un mal de chien, je lui dis et Elle me les enlève, magnanime, mais une par une....avec un malin plaisir à me faire plaisir. Elle se repaît de ma douleur, et je vois bien qu'Elle se découvre un peu sadique. La dernière pince glisse et peine à s'enlever, aouuuuuuuuu. Pour le coup je souffre vraiment, et ça m'arrache un cri. Faut dire que je suis pas un vrai maso. Elle me dit que je suis douillet, je le pense pas, mais bon, je dis rien, et je la laisse faire.
Maitresse DouceEmprise reprend son fouettage de mes cuisses, et me repose deux pinces, mais cette fois sur mes tétons, qui sont très érogènes, et plus résistants. Elle évite soigneusement ma queue et mes bourses, préférant les malaxer, les posséder, les serrer. Après tout, j'ai signé. Tout ça lui appartient à présent. Je la sens qui se penche sur moi. Elle me suce le bout du gland par moment, et plaf.... plaf...j'ai droit à des coups plus appuyés. C'est pas la zone la plus érogène pour les recevoir, mais j'ai pas le choix, et suis très excité. Je suis pas un vrai maso, je suis fier de lui offrir ma douleur, surtout qu'en même temps, Elle me tient par les couilles, et me donne du plaisir. C'est un délicieux mélange de plaisir et souffrance.
Elle se saisit de l'écharpe que j'ai amenée en guise de bandeau. Je suis à présent totalement aveuglé, et Elle trafique je ne sais quoi à côté. Finalement je dois ouvrir grand la bouche, et Elle m'y fourre sa culotte. En cet instant je me sens plus que jamais son soumis. J'adore......et la voilà qui reprend ses coups sur mes cuisses un moment, tout en me donnant des petits coups de langue. J'ai cru que c'était avec le collier en guise de ceinturon...mais en fait Elle a changé d'instrument et me cravache. Un court instant Elle me glisse:
"Tu as pas oublié que tu devrais être puni hein?"
J'ai pas oublié. En arrivant, Elle n'était pas prête, et m'a envoyé acheter des bières. Quand je suis monté la rejoindre dans sa chambre, Elle m'a fait attendre. Mais c'est son droit. Moi, j'avais quand même quelques minutes de retard, Elle me l'a fait remarquer et je serais puni plus tard....
Déjà que je lui en devais deux, là ça fait trois.
Mais j'en recevrais qu'une aujourd'hui. Elle prend soudainement la roulette, et la passe sur mes cuisses en alternant. Elle appuie un peu, mais ça reste supportable, surtout qu'elles sont déjà chaudes. Je m'attend à recevoir les pics sur ma queue, mais finalement Maitresse m'épargne ça. Elle sait que je n'aime pas trop cet instrument, je l'ai pris seulement pour son plaisir à Elle.
Elle me masturbe un peu fort en même temps, et ça y est.....je suis au bord! Elle le comprend à mes gémissements dans sa culotte et s'arrête, fermant le collier autour de mon cou. Alors Elle prend d'autorité ma main droite pour que je la doigte, et je la sens trempée, surexcitée. Depuis plusieurs jours je sais qu'Elle n'en peut plus....
Elle me demande d'ouvrir la portière, tant pis si je me caille et de l’honorer avec ma langue. J'ai froid au cul, le devant des cuisses en feu, je bande bien fort, et j'obéis. Elle plonge mon visage sur sa chatte, je la lèche avec ardeur, avec bonheur. Maitresse me demande de la lécher plus fort, alors j'y vais avec toute la langue. Quand Elle appuie sur ma tête, j'adore, et me sens à ma place. Je suis son esclave sexuel, à sa place entre ses cuisses. Elle se masturbe en même temps, et me demande de mettre les doigts, mmmmmmmmm....j'obéis, et je la vois prendre son pied. Elle exige d'avoir ma queue en Elle. Moi qui avait pris des préservatifs effet naturel, j'aurais peut être pas du, car si ma position pour la satisfaire est très précaire, avec le genou gauche dans le vide, mon plaisir monte très vite, trop vite. Je lui demande de m'enlever les pinces aux tétons car c'est plus compliqué pour me retenir avec. Surement aussi les quelques jours de cage, et son petit jeu. Elle m'a déjà mis au bord......du coup je la lime doucement, de façon irrégulière. C'est pas l'idéal, je me sens con comme ça, et je fais ce que je peux pour la satisfaire. Finalement je sens que je vais exploser et lui dit:
"Non! T'as pas le droit!"
Elle me l'a crié dans le feu de l'action, en serrant très fort mon téton droit, ce qui n'arrange rien pour me contrôler, alors je coule un peu, et ne bouge plus, fiché en Elle, alors qu'Elle continue de se masturber en même temps.
"Tu as jouit mon soumis?"
Je lui explique brièvement que non, pas vraiment, j'ai ressentit un semblant d'orgasme ruiné. J'ai à peine débandé, repris la contrôle finalement, et je continue à lui faire l'amour doucement un moment.
"Reprends avec tes doigts si c'est compliqué."
Ça l'est, surtout la position, d'autant que j'ai de plus en plus froid, au cul, mes jambes sont dehors faut il le rappeler. Je continue quelques secondes....
"Reprends avec tes doigts et ta langue."
L'ordre est sans appel cette fois, je me retire, et plonge à nouveau le visage dans sa chatte offerte. Ses cris sont plus forts, Elle prend un instant ma tête pour la frotter sur sa chatte, appuie à nouveau et je m’étouffe à moitié dedans. Elle est trempée et croit que je lui ai mis qu'un doigt...en fait il y en a trois! Finalement je la sens qui vient, et un orgasme dévastateur la prend dans tout le corps. Ses cuisses se referment autour de ma tête, contractée un moment dans un délicieux étau. Elle appuie avec force sur ma nuque, je suis littéralement prisonnier de ses cuisses.
Finalement son étreinte se relâche alors qu'Elle reprend ses esprits, et se rassoit comme il faut. De mon côté je suis toujours aussi excité. Ma queue a repris toute sa vigueur, mais j'ai vraiment froid. Impossible de remettre ma cage, alors Elle me demande de me plugguer devant Elle avant de repartir. Je sors de la voiture, y met du gel, et m'empale avec en quelques secondes. Elle apprécie le spectacle, et nous repartons. Allons donc au resto......sur le trajet j'ai mal au ventre. Surement à cause du plug, en même temps je suis aussi un peu malade. Heureusement que c'est pas très loin, car j'en peux plus, j'ai presque des crampes à l'estomac en arrivant.
Bien sur Maitresse me laisse aller aux toilettes pour l'enlever et me soulager, mais en échange Elle m'ordonne de remettre ma cage. Il faudra que je remette le plug régulièrement pour m'habituer me dit Elle. Je percute à ce moment seulement que j'ai toujours mon petit collier en cuir au cou. J'ai beau avoir un certain nombre d'années d'expérience dans le BDSM, porter un collier en cuir devant des gens non initiés j'avais jamais fait. Pas de réaction des gens autour.....comme quoi on se fait souvent une montagne pour pas grand chose. Au début je me dis que les gens autour ont peut être vu, ou qu'ils regardent. Mais probablement pas, c'est sur.
Heureusement, mon ventre me fiche la paix, et je mange pour la première fois de ma vie une poutine québécoise. On passe un moment ensemble, on discute de tout et de rien, et finalement nous rentrons tranquillement. Je me sens bien, et lui glisse que je l'aime, parce qu'après tout, j'ai juste envie de lui dire. Je garde mon collier devant les gens qui fument en bas sans trop de soucis, peut être que je m'habitue. Mon faut dire que ma chemise le cache un peu.......sauf que là l'attache est devant. Maitresse me le fait remarquer et je panique un court instant. Finalement nous nous abandonnons....Elle a gardé la clé de ma cage. Ça aussi c'est une première pour moi, je n'y ai plus accès.
Dès que j'arrive on s'appelle, on échange nos impressions. Ce qui nous a plu, ce qui nous a moins plu. Certes le cadre et les conditions étaient compliqués. Mais on le savait tous les deux, et je m'étais pas fait de film avant en m'attendant à quelque chose de précis au risque d'être déçu. On a quand même passé un bon moment, et à présent on attend qu'une chose, que d'ici quelques jours ou semaines Maitresse rentre chez Elle, ou bien on ira chez moi. Cette fois, on aura la place, la chaleur, le matériel, et l'intimité. Ses envies et ses fantasmes sont débordants, je m’attendais pas forcément à ça d'ailleurs. Mon petit doigt me dit qu'Elle va peut être m'emmener plus loin dans l'asservissement que ce que je pensais, mais ça c'est une autre histoire, une page blanche qui reste à écrire.
Là tout de suite maintenant, Elle m'ordonne d'en faire le récit. J'ai une plume certes, mais ça fait des années que je m'en sers plus trop.....pas grave, j'obéis, dont acte!
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Je suis souvent horriblement compliquée. Intouchable, ingérable, je m’énerve, je pleure, je souffre. C’est ainsi, on n’y peut rien ; ni moi, ni un autre.
Parfois, j’en viens aux médicaments, un demi comprimé comme garde-fou, pour garder le monde de ma folie. Mais il arrive que même lui ne puisse suffire, seule, je prends l’autre moitié. Mais ce soir je ne le suis pas, ce soir Il est là. C’est Lui qui essuie mes tempêtes, impuissant face à ma rage et désarmé par mon désespoir. Il en faut si peu parfois pour que je bascule, un trop plein d’intensités, un trop peu de sommeil, un grain de sable perturbateur dans une machine bien huilée. Et je me rebelle, je me défends, je ne suis plus soumise, je ne suis plus qu’un animal acculé ; prise dans un aléatoire provoqué par les aléas de la vie.
Le cachet me calme un peu, reste encore la boule de culpabilité, la demande d’être apaisée. Alors je le Lui demande ; pitié, apaise-moi maintenant que c’est possible.
Il accepte, ça fait des heures qu’Il lutte contre moi, pour moi.
« Allonges toi sur le ventre, tu compteras jusqu’à huit, deux claques, une sur chaque fesses »
Rien que le fait d’arriver à reprendre ma place et de me soumettre à Lui m’apaise.
1 – Je doute, peut-être n’aurais-je pas du.
2 – En le prononçant je perds confiance en moi, qu’est ce que je fais, encore une erreur de plus, je suis si stupide.
3 – Je regrette, et c’est moi qui ai demandé, quelle idiote, mais quelle idiote.
4 – Cette fois ça suffit je suis stupide de me maltraiter comme ça, mon corps s’ébroue, je ne l’avais pas senti si près de moi.
« Encore » dit-Il implacable.
Oui… j’ai demandé, je me suis engagée, tu t’es promis de ne plus jamais reculer Angèle.
5 – Non, non, je me moque de mes promesses, tôt ou tard je m’effondrerai, tout est trop dur, pourquoi continuer.
Et son buste est dans mon dos. Il me serre fort, m’accompagne, je me sens encerclée… je me suis engagée… Il a déjà payé trop de pots cassés.
« Encore »
6 - Non, non, non
« Encore » sa voix est sourde, un grognement, pas une menace, un ultimatum puissant et protecteur.
Je pleure, je pleure si fort.
7 – Je ne sais plus, c’est presque fini mais le 8 serait au-dessus de mes forces, je ne bouge pas, comme un chat qui voudrait qu’on l’oublie. Je pleure, il n’y a que les sanglots qui animent mon corps.
« Encore »
Je ne peux pas, je ne veux pas dire 8, c’est trop dur, je n’y arriverais pas.
« Encore ! » grave, implacable. A l’écrit, ces mots auraient été en gras, en majuscule, en soulignés, écrits trois points au-dessus du reste du texte.
8 – J’y suis, je l’ai fait, on l’a fait. Je pleure mes dernières larmes.
Il me serre contre lui. Il n’a pas besoin de dire que c’est fini ; c’est fini, tout mon corps le sait, mon âme aussi.
Je suis apaisée, profondément ; pas comme avec un médicament, pas comme avec le temps qui érode et qui fait oublier la crise et la douleur. Là ça s’est terminé de Ses mains et de Sa force. La soirée s’est terminée de façon bien plus charnelle.
Les tensions sont revenues entre temps, sauf que maintenant, elles se connaissent un prédateur
Un vécu mis sous verre le 3 juillet 2019 ---- Tendresse éternelle M. Angelo
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*Pour les besoins du récit j'ai retranscrit les dialogues de tête. Cette histoire s'est passé à une époque ou j'étais encore socialisé comme garçon. Pour mon propre confort, je continuerais quand même à me genrer au féminin dans ce texte et puis de toute façon la personne dont je parle ne m'a jamais genré au masculin. C'est de coutume dans le milieu homosexuel surtout avec des personnes comme moi car déja à l'époque je faisais partie des "tapettes féminines" pour reprendre les termes qu'on utilisais.*
Il y a déjà quelques temps j'ai eu un maître. C'étais quelque mois après que j'ai commencé le BDSM. La découverte de ce milieu était une grande surprise pour moi et j'avais déjà été pas mal bouleversée par tout ce que je vivais. Je pensais vraiment être passé par le plus hard, et s'il est vrai que pour une débutante, on a pas été spécialement tendre avec moi, avec ce maître j'ai appris. J'ai appris à encaisser comme jamais, j'ai appris ce que ça fait quand les endorphines te font complètement péter un câble ou que t'a envie de pleurer tellement t'es à bout. On a beaucoup discuté comme rarement avant une rencontre et puis un jour il m'a dit :
"Tu viens chez moi le vendredi soir tu repars le dimanche soir et entre temps je fais ce que je veux de toi. Si t'arrive à tenir le choc ça peut valoir le coup d'aller plus loin sinon inutile de se fatiguer."
Je lui ai dit que j'avais besoin de réfléchir et la ça a filé du tac au tac.
- S'il y a vraiment une chose dont j'ai horreur c'est perdre mon temps. Donc pour moi ça tient en une phrase : soit tu as envie soit non ?
- J'ai envie.
- C'est mieux. Alors soi la vendredi. Pas de tenue de rechange, pas de sous vêtement, pas d'affaire, rien. Emmène juste un jouet avec toi, celui qui te fait envie. Peut être que si tu es sage on s'en servira
- Entendu
- Entendu qui ?
- Entendu maitre.
- Ecoute t'es mignonne mais évite moi ces sobriquets ridicule. Appelle moi juste par mon nom, je n'ai pas besoin de titre pour m'imposer à qui que ce soit.
- Entendu samuel. Je suis désolée, je ne voulais pas...
- Oui tu es désolée et tu n'imagine pas à quel point.
Un échange bref, concis, brutal, à l'image de notre relation future. Par la suite j'ai passé une semaine assez pénible. J'étais extrêmement nerveuse et perturbée. Je comptais les jours, les heures, les minutes... Puis vendredi est arrivé, j'avais mon safe call en cas de besoin, ma copine gardait les enfants,j'étais prête. L'endroit était assez reculé en pleine cambrousse, partout des champs, des arbres, des vignes, des champs.... Je marche sur le gravier qui mène à l'entrée, sur le seuil la porte est ouverte. Je sonne : aucune réponse. Je ressone : toujours rien. Je finis par pousser la porte. La porte grince, j'entend des pas. Le mec apparaît. C'est une montagne, il pourrait manger mon visage avec sa main. Il me parle d'une voix très douce, ce qui me surprend beaucoup :
- J'ai fait du thé, tu aime bien non ?
- Ouais carrément j'aime...
- Non,non, pas comme ça. Tu parle en hochant la tête, je ne t'ai pas autorisé à parler. Tu commence mal toi...
Il sourit. C'est un sourire carnassier du genre : toi je vais te manger. Je hoche la tête.
- Alors dans ce cas suis moi.
On traverse un long couloir au sol carrelé. Je mate un peu le mobilier, tout y est assez vieillot. C'est une ancienne maison aux poutres apparentes, une vieille maison qui grince et gémit, qui murmure et frissonne. On monte à l'étage, la cuisine est grande, y'a comme une odeur forte qui plane dans l'air mais j'arrive pas vraiment à en saisir l'origine. Il me fait m’asseoir à une table. Il y a une théière et deux tasses. Il me parle de plein de choses, de la pluie et du beau temps, de travail, de relation de couple, de bouffe... Je répond en hochant la tête. Est-ce que je suis avec une fille ? Oui. J'aime les fleurs ? Oui. J'aime le piment. Oui beaucoup. J'ai couché avec combien de garçon ? Je fais un signe des mains : beaucoup trop. Pourquoi je fais pas de bdsm avec ma copine ? Air désespéré : pas son truc. Est-ce que j'ai peur de lui ? Je tremble. Est-ce que j'ai peur de lui ? Mes tremblements s’accélèrent. Est-ce que j'ai peur de lui ? Je hoche la tête fébrile. Y'a a un long silence.Je ne sais pas combien de temps il se passe. 10 minutes ? 20 minutes ? 1 heure ? Il finit par rompre le silence :
- Tu ne te sert pas du thé ?
Je commence à prendre la théière encore bouillante mais il m'arrête.
- Non pas comme ça.
Je fais signe de ne pas comprendre.
- Tu vas la verser sur toi.
Je lui fais les yeux rond. Il me regarde, sa main droite mimant l'exaspération.
- Tu va le faire maintenant. Genre tout de suite.
La y'a cette peur qui te chatouille le bas ventre. La peur des rentrées scolaires, des premier baiser et des premières disputes. La peur de la première fois ou on m'a dit pendant le sexe "tu vas faire tout ce que je te dis ou je vais te faire très mal". La peur des théières. Je commence à la renverser sur ma tête et c'est juste horrible. Ça brûle, ça brûle vraiment. Je vais pas y arriver. Il insiste. Alors ma main malgré moi se remet en action et encore un déluge de feu qui s'abat pour moi. Non c'est pas possible. Je vais pas tenir le choc, je vais pas y arriver. Je sens déjà les brûlure sur ma nuque, mes tétons me crame et même mon entrejambe. Oh fuck ça crame, ça m'a brulé ce truc.
Je sens son regard sur moi et dés que je le fixe je n'arrive pas à me détacher de ses yeux.
Comme les yeux d'un animal captivé par les phares d'une voiture.
Il prend la théiére.
La voiture fonce vers lui pourtant l'animal reste immobile, il ne peut pas détacher son regard.
Et finit de la renverser sur moi.
Je tombe de ma chaise et m'écroule au sol. Je hurle. La douleur s'infiltre partout, mes vêtements, ma chair, mes pensées... Je ne pense plus qu'à ça. La douleur, la douleur qui va finir par se calmer, il le faut sinon je vais pas tenir. J'entends sa voix :
- Alors je croyais que tu aimais avoir mal ? Tu va pas déjà me lâcher ? Tu as conscience qu'on ne fait que commencer ? Vraiment si la tu commence déjà à chouiner on va pas s'entendre...
Il se saisit de mon visage. Je pleure, j'hoquete, je crie.
- Maintenant calme toi.
Je fais non de la tête comme si ce qu'il me demandait était impossible.
- J'ai dit : calme toi
Je respire profondément même si ça fait mal. Mon corps m'élance mais je fais ce qu'il me dit. Je le regarde dans les yeux. Je me calme.
- Bien maintenant tu peux parler ? Qu'à tu à me dire ?
Encore une fois je prend une profonde inspiration. Je continue à pleurer, à hoqueter. Je murmure.
- J'aime bien ce que vous me faites samuel.
- Comment ? Je ne t'entend pas, parle plus fort.
Je me concentre. Il a été précautionneux. Je n'ai déjà plus déjà si mal que ça, c'étais surtout sur le coup.
- J'aime bien ce que vous me faite samuel. J'aimerais que vous le fassiez encore.
Il sourit.
- Je vois... C'est marrant, c'étais justement l'idée que j'avais en tête. Maintenant allonge toi sur le sol et dort.
Je m’exécute et m'endort dans les minutes qui suivent. Même si j'allais apprendre très rapidement que mon sommeil ne m'appartenait déjà plus...
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Les heures s’allongent, les jours s’étendent et alors que vient la nuit, le repos sacré, celui de l’âme, ne vient toujours pas.
J’ai quitté mon faux paradis, ce foyer soi-disant divin, habité pourtant des rires joyeux des chérubins qui me manquent parfois, je me rappelle…
J’ai quitté mon faux enfer, cet endroit soi-disant de chaleur, de souffrances, de stupre et de luxure, ce Pandemonium ou vivait autrefois cette succube Lilith qui s’en est allée, abandonnant ses propres ailes démoniaques. La retrouverai-je un jour, elle ou ses sœurs, réincarnée chez une autre…
Et J’erre, depuis, entre ciel et terre dans cette jungle où vivent les hommes et les femmes. J’erre dans ce Tartare, ce désert sans fin, sec et froid, seul et silencieux.
Je marche, car le vent souffle trop pour voler, tumultueux, semant mon parcours d’embuches et de douleurs.
Où es-tu ? Où es-tu ? Toi, qui redonneras gloire à mes ailes, calmeras ce vent, réchaufferas mon corps, étancheras ma soif, et égayeras mes oreilles ?
Et alors que les humains se lamentent, crient et pleurent que les Anges sont partis, que les cieux les ont abandonnés… L’un d’eux au moins pourtant, marche parmi eux et aimerait leur répondre que non, Nous sommes toujours là, je suis là… Mais je suis las… Ils ne voient pas, n’entendent pas, se détournent et oublient de vivre, oublient d’aimer, oublient de jouir… de la vie et du reste…
Où es-tu ? Toi qui peux me voir sous mon vrai visage, mi ange mi démon, aux ailes tantôt blanches tantôt noires, et qui m’accepte et me désire tel que je suis… Toi que je veux, toi qui me veux et qu’à nous deux fassions pleuvoir sur cette terre aride des larmes d’or qui changeraient les méandres du désespoir en rapides de la félicité.
Ce sont les mortels qui ont abandonné, les mortelles qui ont oublié qu’accéder au Divin n’était pas impossible. Ce sont les mortels qui se sont détournés des anges…
Ou es-tu ? Toi qui te soumettras pour voler, t’abandonneras pour aimer, te répandras pour régner… sur des jours lumineux et des nuits endiablées, pour des heures éternelles et des instants fulgurants.
Je te cherche… Guide moi à toi…
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Je dis à Monsieur Miliani :
— On nous a dit que vous cherchiez des jeunes pour vendre des glaces.
— Exact, mais c'est un boulot dur. Il faut marcher avec une glacière dans le sable mou. Toi, tu y arriveras peut-être, mais le jeune homme, je ne pense pas. De plus, il faut avoir 18 ans. Vous êtes ensemble ?
— Non, on est frère et soeurs.
Ça va lui plaire. Le problème, c'est que je suis aussi noire de cheveux qu'une chaude nuit d'été sans lune, tandis que Julien est aussi blond que... la lune ! J'ajoute :
— Il a 19 ans et moi 20. En fait, c'est mon demi-frère.
Il nous regarde attentivement, je me cambre un peu, mais Julien reste là tout con, quel empoté ! Miliani se lèche les babines en regardant la petite bite de Julien. Il nous dit :
— Tournez-vous.
On obéit, mes fesses sont ravissantes, si, si... mais je dois dire que le cul de Julien n'est pas mal non plus. Miliani aime et dit :
— Pas mal du tout...
On lui fait face. Il poursuit :
— Ma sœur cherche une jolie fille pour servir à midi et même ton frère pourrait aider. Je crois que ce serait de 11 h à 15 h ou un truc du genre. Tu as déjà été serveuse ?
— Oui, je connais bien.
— J'ai peut-être quelque chose d'autre qui serait intéressant financièrement...
Là, je dresse l'oreille.
— Un de mes amis publie "Jeunes et nus au soleil." Il cherche des modèles, surtout un couple. Ça vous intéresserait ?
— Oui, bien sûr.
Il se tourne vers Julien en disant :
— Et toi ?
Je réponds avant lui :
— C'est moi qui décide pour nous deux.
Miliani est surpris, mais il dit simplement :
— Je vais lui téléphoner.
Il l'appelle :
— Bonjour Jo. Dis, j'ai des beaux jeunes gens qui poseraient pour toi.
— ............
— Une vingtaine d'années... Le garçon a une adorable petite bite et la fille un cul du tonnerre.
— .............
— Oui, je leur demande.
Il me dit :
— Vous pourriez vous comporter comme un couple??
Je prends Julien contre moi et l'embrasse sur la bouche. Ensuite, je me mets à genoux devant lui et prends son "adorable" bite en bouche.
Il reprend son téléphone :
— Oui, Jo, la fille est très délurée, elle a pris le sexe de son frère en bouche !
— .............
— Si, je te jure que c'est vrai?!
— ...............
— Bon, demain matin à 9 h chez Simone...
Il me regarde, je fais oui de la tête.
— Ils seront là, ciao?!
Il raccroche et me dit :
— Rendez-vous demain à 9 h chez ma sœur, je te donnerai l'adresse et tu verras avec elle pour le job de serveuse.
Il baisse les yeux vers mon pubis et ajoute :
— Faudra débroussailler tout ça pour les photos. Je vais te donner une adresse. Tout à fait épilée, ce serait encore mieux.
— D'accord, je vais le faire. Dites, vous n'avez pas une idée de l'endroit où on pourrait dormir et que ce ne soit pas trop cher.
— Les hôtels sont complets en été. Éventuellement le camping...
Il prend dans un tiroir un plan du village et indique le restaurant de sa sœur sur la plage, l'institut de beauté et le camping.
— Dis que tu viens de ma part au camping.
— Merci beaucoup.
Il nous prend tous les deux par la taille, il m'embrasse puis embrasse Julien et dit :
— On se reverra.
— Avec plaisir...
On sort du magasin. Première chose : me faire épiler. Tout en marchant, j'observe les gens qu'on croise. Il y a de tout, des familles, des jeunes, des retraités, non, pas ceux du car. Quelques belles filles et des beaux mecs. Marrant de voir les fesses et les seins des femmes bouger au rythme de la marche, tandis que le sexe des hommes se balance de gauche à droite. Je sens bien les regards sur ma fourrure intime, il est temps que je me fasse toiletter.
On arrive à l'Institut. Oh?! Les filles sont nues?! Oui, normal. Une blonde avec des petits seins aux pointes roses et un air déluré, regarde ma chatte en disant :
— Vous venez pour une épilation d'urgence??
Une femme plus âgée, sans doute sa patronne, la reprend :
— Suzy, un peu de tenue?!
— Oui, Madame.
J'interviens :
— Pas de problème, elle a raison. Je viens au Cap pour la première fois et je me rends compte que je dois me faire épiler.
Suzy répond :
— Ah ça oui, on dirait que vous avez un raton laveur entre les cuisses?!
La patronne dit à nouveau :
— Suzy?!
Mais elle rigole, moi aussi. Suzy me dit :
— Suivez-moi, je vais arranger ça. C'est une petite pièce, le jeune homme devra attendre ici.
Je dis à Julien :
— Assieds-toi et sois sage.
On prend un couloir, je regarde les fesses de Suzy qui se balancent devant moi... On va dans une petite pièce et je m'allonge sur la table de massage. Je lui dis :
— C'est la première fois que je fais du naturisme et je trouve ça... troublant.
— Moi aussi, au début, et d'ailleurs, ça me plaît toujours. Vous êtes très bien faite.
— Merci, c'est gentil. Je m'appelle Samia.
Elle me caresse les seins en disant :
— J'aimerais avoir des seins comme les vôtres. Bon, on va s'occuper de la petite bête que vous avez entre les cuisses.
Elle est marrante. Elle prend des ciseaux et coupe les poils les plus longs, en tirant même dessus. Elle me demande :
— Je vous fais mal??
— Euh... non, plutôt le contraire. C'est la première fois de ma vie qu'on me fait ça.
En riant, elle répond :
— Je vois bien... vous avez une de ces touffes...
— Et... euh... quand vous tirez là, c'est...
— Excitant??
— Oui...
Quand elle m'a bien raccourci les poils, elle étale de la cire par petites bandes. Quand la cire a refroidi, elle arrache la bande d'un coup sec?!
— Aïïïee!! Ça fait mal?!
— C'est parce que vous avez des longues racines.
C'est bien ma veine ! Sur le bord des cuisses, elle termine avec un petit rasoir.
Ensuite, elle m'épile le pubis, puis les cuisses et le ventre. Oui, ma chatte déborde. J'essaie de ne pas crier, je ne suis pas une chochotte. Après avoir tout enlevé, elle me dit :
— Remontez les jambes et écarte-les bien.
— Oui... euh... Suzy, la douleur et vos mains, ça m'excite.
— Vous êtes sensible, c'est bien.
Ce n'est pas le genre à être choquée... Elle enlève les poils depuis l'intérieur de mes cuisses jusqu'à mon anus. Je me tortille de plus en plus. Je ne vais quand même pas avoir un orgasme parce qu'on m'arrache les poils. Elle me dit :
— Vous allez constater que la peau qui était protégée par les poils depuis des années va être hyper sensible, une fois nue...
Elle me tamponne soigneusement la chatte et les environs avec un linge humide, tandis que je me tortille. Elle me dit :
— Très sensible, hein??
— Oh, oui?!
On rit. Voilà, c'est fini. Je vais me rhabiller.... Mais non je vais rester nue, plus que nue.
Je l'embrasse sur la joue. Ben oui, elle vient de tripoter ma chatte pendant 20 minutes, ça crée des liens. On retourne dans le magasin. Julien est assis là, il lit une brochure. Il me regarde arriver avec de grands yeux. Je lui dis :
— Alors, comment tu trouves ta sœur??
Il devient tout rouge et répond :
— Très belle.
Je paie à la caisse. Ouch?! C'est cher.... Mais ça vaut ça. Quand je baisse les yeux, j'ai l'impression d'avoir 7 ans. !
On se dirige vers l'endroit du camping. Mes poils ont disparu et ils étaient ma seule protection. Je me sens encore plus nue et je trouve ça encore plus excitant. Il y a un peu de vent qui vient de la mer et qui chatouille ma chatte nue. Un coup de mistral et je jouis?!
Je me rends compte qu'on me regarde encore plus. Serais-je plus belle, épilée?? Julien me suit avec nos sacs. Il a son air déboussolé habituel. Il n'a pas de dope, ni d'alcool, mais moi à la place, et c'est beaucoup mieux. Je l'engueule de temps en temps quand il se laisse distancer.
Dans un magasin, j'achète un rasoir et de la mousse à raser pour Julien. Je veux que son sexe soit également dépourvu de poils. Comme ça, il aura vraiment l'air d'être mon petit frère.
Après avoir marché un bon quart d'heure, on arrive au camping naturiste. Il est classe : les caravanes sont séparées par une petite haie. Ça me rappelle mon village natal, les haies en moins. Le seul problème, c'est qu'en arrivant, on voit des pancartes "complet" à différents endroits. On va à la réception, un homme d'une cinquantaine d'années en short nous regarde arriver.
A suivre.
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Comme tous les Mâles, tu aimes enculer.
Conforter ton pouvoir sur la soumise,
en lui imposant ton sexe,
de manière brutale, animale, bestiale.
Que ce soit douloureux pour moi,
cet usage que tu fais d’un trou dont ce n’est pas la fonction,
est sans importance.
Ce qui compte, c’est toi, ton plaisir, celui que tu éprouves à me posséder.
Mon cul est à toi, il t’appartient.
Il te suffit d’ordonner pour que je me mette à 4 pattes,
croupe offerte, prête à être utilisée.
D’autres avant toi ont joui de mon cul.
Pas de la même manière, puisque je leur demandais de me lubrifier avant,
d’y aller doucement, sans forcer.
Ces règles n’ont plus cours désormais.
Le seul lubrifiant lorsque tu m’encules,
c’est ma salive sur ta queue après que je t’ai sucé,
pour en faire l’épée qui va me transpercer.
Les autres, ceux d’avant, n’ont jamais compté.
Désormais, c’est ta queue seule que je veux en moi,
la seule qui me possède,
la seule qui comble mon désir d'être à toi.
Ta queue dure, raide, que tu frottes contre ma raie,
avant de m'agripper pour l’enfoncer en moi.
J’aime quand tu m’encules,
la douleur que je ressens quand tu me pénètres à sec,
la violence bestiale de ton désir.
J’aime quand tu forces mon corps à se cambrer,
pour t’enfoncer plus profondément en moi,
et la brutalité de tes coups de reins.
J’aime le moment où tout bascule,
quand la douleur devient plaisir et finalement jouissance,
quand je vibre au rythme de ton corps,
fière de l'orgueil que tu éprouves de me posséder ainsi,
de me savoir à toi,
salope, chienne, pute, esclave.
J’aime les va et vient de ta queue en moi,
les moments où tu sors de moi
pour ne pas jouir trop vite,
avant de me reprendre
pour me défoncer encore et encore.
J’aime le moment où tu te lâches,
quand le rythme s’accélère,
quand toute la tension accumulée se libère,
et que tu exploses en moi.
J’aime sentir ton foutre qui jaillit,
ta semence qui se répand,
qui me féconde, qui me laisse comblée,
avant que tu ne t’écroules sur moi,
épuisé, vidé de ta sève,
ton corps écrasant le mien,
ta queue toujours enfoncée en moi.
J’aime quand tu m’encules.
J’aime ce sentiment de me donner complètement,
de n’être plus pour toi qu’un objet de plaisir,
sur lequel tu exerces tes prérogatives de Mâle.
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[Aux lecteurs de passage, je souhaite partager avec vous, et sur les conseil de mon Maître adoré, quelques brides de textes que je lui ai expédié. Une façon pour moi de lui rendre hommage ici]
I - LE COLIS
" Bonjour à vous Monsieur,
Votre soumise swann, en mode agent secret ce midi, a pu enfin récupérer son coquin colis, sous le regard pantois des nombreux clients de ce bistrot de campagne, occupés à prendre l’apéritif à cet heure propice… S’ils savaient… Est-ce qu'un seul d'entre eux peut imaginer ce qui ce cache sous mes airs de mère de famille très sage ?
Vous me connaissez assez pour savoir que je n’ai évidemment pas pu résister à l’envie d’ouvrir discrètement le petit carton sans plus attendre : un plug, une combinaison en vinyle et une cagoule de la même matière. Je suis donc repassée chez moi, sachant qu’il n’y avait personne… ce qui m’a permis de faire mes essayages très tranquillement. Quelle belle salope je suis ! Je suis fière et heureuse de porter la tenue que vous avez spécialement choisi pour moi. Je m'y sens à l'aise, prête à vous servir de la sorte. Le retour au travail fut assez étrange. La swann n’était pas très concentrée…totalement déconnectée même !
Je n’ai donc pas eu le temps de déjeuner ce midi, mais si mon estomac est vide, c’est mon cul que j’ai bien envie de remplir de mon nouveau jouet : le robebud noir. Il me fait terriblement envie… j’aimerais beaucoup l’essayer. Sa texture est juste démentielle, semblable a de la peau très douce. Sa forme et ses dimensions sont parfaites, telles que je les imaginais. Quand on l’agite, on peut sentir une lourde bille se mouvoir à l’intérieur…Je suis curieuse de savoir quelles sensations cela pourrait me procurer au plus profond de moi… Voilà un outil idéal que je ne vous remercierais jamais assez d’avoir choisi avec moi.
Je rêve du jour où vous me baiserez avec ce plug en place entre mes fesses…"
II - EXHIBITION INVOLONTAIRE
"Savez-vous qu'hier, après ma journée de travail, et avant de me rendre à la salle de sport, je suis allée dans mon institut/spa habituel pour mes épilations ?
J'aime mes douces séances de "torture" comme je les appelle... C'est la jeune Aurore qui s'occupe de ma petite toison... C'est une brune aux cheveux longs, douce, pulpeuse avec une belle poitrine opulente et des lèvres bien dessinées. Elle me fait écarter grand les jambes en toute indécence, passe du talque sur mes petites lèvres puis l'étale doucement avec ses mains, frôlant mon clitoris au passage, avant d'appliquer la cire chaude. Quand elle se penche au dessus de moi, je peux parfois sentir ses seins lourds me frôler...c'est une sensation très agréable, qui me fait oublier la douleur quand elle tire sur chaque bande de cire. Le meilleure moment est à la fin, quand elle a terminé, elle applique une huile apaisante en me massant...c'est très sensuel.
Après ma séance, je me suis rendue comme d'habitude au vestiaire pour prendre une douche...et là, au moment de déverrouiller et d'ouvrir la porte, j'entends un drôle de bruit au niveau de la poignée et le verrou qui tourne dans le vide. Bon, pas de panique, je me dis que j'ai du faire une fausse manipulation, je garde mon calme et tente d'ouvrir à nouveau...sans succès. J'appelle pour voir si quelqu'un peut m'aider, mais il est près de 19h et il n'y a plus personne dans les parages. Par chance, j'avais emporté mon téléphone avec moi dans l'idée de faire un petit selfie. J'ai donc téléphoné à l'accueil de l'institut. Je suis tombée sur le patron, H.. C'est un homme de 45/50 ans, de ma taille (1m75), un brun ténébreux, chemise blanche toujours impeccable. C'est une personne souriante, avenante et aussi un homme attirant, ce qui ne gâche rien. Il été désolé, voire gêné, de la situation et m'a dit qu'il restait en ligne avec moi pour ne pas que je me sente délaissée, ce que j'ai apprécié. J'ai plaisanté en lui disant que je n'étais pas claustrophobe. Il a été se munir de tourne-visses et je l'ai entendu bricoler au barillet pour le démonter. Cela a pris un certain temps quand même...en tous cas ça m'a semblé long. J'ai eu peur un instant qu'il ne réussisse pas à résoudre la situation ! Durant tout ce temps, il n'a cessé de me parler (il a un casque pour répondre au téléphone à l'accueil, ce qui lui laisse les mains libres) pour me rassurer et me dire où il en était et en faisant de l'humour pour détendre l'atmosphère. Quand il a enfin réussi à ouvrir la porte, il m'a trouvé planté devant lui, une serviette blanche enroulée autour de mon buste, jusqu'à mi-cuisses et j'ai vu un éclair de malice passer dans son regard, qui m'a scanné de haut en bas. Il s'attendait peut-être à me trouver habillée, mais je ne prends pas mes vêtements avec moi dans la cabine de douche pour ne pas les mouiller. Il a vu que son regard insistant ne me gênait pas du tout, que cela ne me déstabilisait pas et que je le regardais droit dans les yeux. J'avoue qu'à ce moment là, de lubriques envies de salope me sont soudainement passées par la tête. La situation aurait peut-être pu déraper... j'aime à le penser en tous cas ! Je l'ai remercié évidemment en l'appelant "mon sauveur" en plaisantant, avant d'aller me rhabiller. Au moment de régler en caisse, il m'a glissé un compliment sympa, ce qui m'a flatté. J'ai beaucoup pensé à mon Maître qui aurait été, je l'espère, fière de moi et de mon exhibition involontaire. Le patron m'a offert la prestation pour se faire pardonner de ce petit désagrément.
Sympathique moment, non ?"
III - AU BUREAU
"Ce matin au bureau, j'ai vécu un petit moment plutôt émoustillant que je souhaite partager avec vous Monsieur...
Cela concerne une de mes collègues, une jeune femme que je trouve très séduisante, toujours très féminine et apprêtée. Elle a un beau visage expressif, les traits fins, ce qui lui donne beaucoup d'élégance.
Je me suis retrouvé avec elle dans le local de reprographie. Elle était en train de s'agacer avec la machine. Je l'ai évidemment aidé à faire ce qu'elle voulait en bonne collègue sympa que je suis !
Puis tout à coup, sans que je m'y attende, elle à relevé sa robe jusqu'en haut de sa cuisse droite, en soulevant son pied du sol et tendant la jambe, m'interpellant avec un grand sourire :
-"As-tu vu mes nouveaux collants, ils sont beaux hein ?". Elle m'avait littéralement scotché et bien évidemment mes yeux se sont posés là où elle le souhaitait.
Elle m'a donné a observer des collants opaques noirs jusqu'à mi-cuisse et plus haut la matière est différente, en voile fin, ce qui fait un effet de bas en trompe l’œil tout à fait réussi !
Je lui ai dit, en répondant à son sourire, que c'était très sexy et vraiment très joli, qu'elle le portait très bien. D'un petit air coquin elle me lance
- "oui, tu as vu ça comme c'est sexy, j'adore !"...et ensuite elle m'a expliqué où elle les avaient eu et à quel prix. Voilà qui égayé ma journée ! Pour autant je pense qu'il ne faut pas y voir là autre chose qu'une femme naïve aux gestes innocents. Elle devait être vraiment fière de son acquisition voilà tout. C'est mon esprit mal placé qui a tendance à voir la malice là où il n'y en a pas... quoique... sourires…"
J'embrasse mon convoité Maître comme il se doit
Votre dévouée swann
[photos perso]
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"Nous nous enfoncions dans l'obscur univers de la chair, monde de vibrations, où chaque caresse est une joie.
Il saisit mes hanches avec fermeté et les pressa contre lui. Il avait peur de me faire mal. J'écartai les jambes.
Lorsqu'il me pénétra, le plaisir surpassa la douleur."
Delta of Venus (1940)
La genèse littéraire et la vie amoureuse se rejoignent parfois harmonieusement,
pour dessiner une ligne gracieuse et sublimatoire, ébauchant l'esquisse d'un trait entre masochisme et Psyché féminin.
Anaïs Nin, tant dans son existence que dans son œuvre, mit en scène des personnages masculins,
ayant des rôles différenciés, censés correspondre à des fonctions préétablies.
L’amant (Arthur Miller), séducteur et écrivain ; le mari (Hugh Guiler), rassurant et banquier ;
le psychanalyste (René Allendy), dominateur et cruel ; l'analyste (Otto Rank), protecteur et aimant ;
le père (Joaquín Nin), incestueux et sublimé.
"La seule personne à laquelle je ne mente pas est mon journal. Et même à lui, par tendresse,
il m’arrive quelque fois de mentir par omission."
Le 14 mai 1933, jour où son mari faillit les surprendre au lit avec Henry Miller,
alors même que l’amant se rhabillait dans la chambre d’invité, elle trouva l’aplomb de lui tenir tête en lui déclarant :
"Henry est venu me voir hier, et comme c’était le soir de congé d’Émilia, j’avais peur de rester seule et il a dormi ici."
Puis elle enchaîna, en se noyant dans une logorrhée interminable. Sa voix tour à tour, se fit calme, rassurante, enjouée.
Dans un dernier effort de lucidité, son mari s’agrippa.
"J’ai cru entendre Henry sortir précipitamment de ta chambre."
Mais saisissant la situation avec acuité et clairvoyance, sachant Henry sauf, elle osa :
"Quelle imagination tu as ! Crois-tu que si je devais te tromper, je le ferais de manière aussi flagrante ?"
Connaissant la nature humaine, mais surtout se connaissant elle-même, Anaïs Nin assumait le mensonge.
"J’ai recours à des demi-vérités : elles fonctionnent parfaitement, parce qu’elles écartent les soupçons."
Aucun de mes mensonges blesse, cela me procure un sentiment d’innocence resplendissant sur mon visage."
Pour cacher à son mari ses aventures extraconjugales, Anaïs faisait la distinction entre deux journaux :
un pour les faits "réels" et un pour les faits "imaginaires."
Ainsi, lorsque son mari lisait inopinément un passage,
où il était question d’une visite à l’hôtel avec Henry Miller en septembre 1933,
Anaïs lui soutenait qu’il s'agissait de son "faux" journal, celui de la femme écrivain et de ses fantasmes.
Elle lui proposait alors séance tenante de lire le "vrai", qu’elle rédigeait le soir même en cachette.
Mais elle allait plus loin encore : pour gérer ses multiples doubles vies, réelles ou fictives,
son mari Hugh Guiler, ses amants, l'écrivain Arthur Miller,
les psychanalystes René Allendy, Otto Rank, sa maîtresse, la propre femme de Henry Miller, June,
ou son père, la femme de Lettres avait mis au point un système de fiches classées qu’elle nommait,
sa "lie box" (boîte à mensonges), qui ne la quittait jamais où elle consignait les mensonges,
évitant ainsi de les confondre et surtout ne pas être confondue.
En comparant la version de 1966, date de la première publication du journal, expurgé par elle-même,
à celle de 1979, on réalise à quel point Anais Nin a passé sa vie à jongler entre mensonge et vérité.
"Tandis que nous roulions à bicyclette, Henry avait dans sa poche des lettres d’amour passionnées de Hugo.
Et il a lui-même posté mes lettres d’amour à son père."
Si elle semblait en rire parfois, pour le côté rocambolesque, il lui arrivait également d’en souffrir,
comme ce 23 juin 1933, où elle écrivit :
"Je n’ai jamais autant détesté mes mensonges. J’étais prisonnière de toutes mes tromperies à la fois.
Je ne voulais pas que père sache que j’étais capable de retrouver Henry après neuf jours passés avec lui.
Et je ne voulais pas que Henry sache que je ne voulais pas le rejoindre."
Anaïs Nin, mariée jeune, dévoreuse d'intellectuels vigoureux et collectionneuse de brunes évanescentes,
ne trouvait plus dans l'union conjugale, satisfaction sexuelle et occasion de construire son identité féminine.
Sa passion avec Arthur Miller éphémère et intense, fut le ferment de leurs créations respectives pendant près d’un an.
La relation d’emblée privée d’un engagement durable, signa le masochisme moral de ses protagonistes.
Tous deux en couple, la séparation d’avec leur conjoint respectif était inenvisageable.
La rencontre de ces deux auteurs ardents, s'enivrant de sensualité, s’inscrivit dans un désir de s’affranchir
de toute dépendance, sublimant l’insoutenable réalité, mais paradoxalement,
ils se soudaient dans leur appartenance affective et érotique.
Anaïs Nin ne pouvant suffisamment apaiser sa soif inextinguible d’excitations sexuelles,
en particulier saphiques, rechercha frénétiquement de nouvelles expériences.
Alors qu’elle se vivait comme un "laboratoire de l’âme" explosive et féconde,
Anaïs Nin révélait sa Psyché féminine dans sa passion avec Arthur Miller,
au point qu’il devint le repère fixe et obsessionnel de son existence.
Pour elle, l’écriture journalistique investie dans un but anti traumatique,
de satisfaction pulsionnelle depuis l’âge de 11 ans (abandon de son père),
masquait une intrusion incestueuse de son intimité qu'elle n’eut de cesse de défouler,
dans une scène œdipienne rejouée, en s’immisçant de façon perverse,
dans le couple formé entre Arthur Miller, et sa femme June.
Ce ballet à trois révèle la rivalité sentimentale mais également,
la tentative de retrouver l’image protectrice de sa mère, témoignant de l’incapacité pour elle,
de renoncer à l’idéalisation de l’objet incestueux mais sublimé, de son père.
Dès lors, dans ce contexte masochiste de sacrifice, mortifère de ses propres désirs au profit de ceux de Miller,
lui-même sadisé par June, elle s’offrit corps et âme à l'écrivain.
En se soumettant à lui, Anaïs Nin, put s’approprier l’arrachement de la jouissance,
retrouver un sexe féminin, satisfaire sa bisexualité en possédant à son tour la fragile June.
En cherchant à provoquer des occasions de rendre sa vie excitante,
pour nourrir sa création littéraire, dans d'incessantes et compulsives relations extraconjugales,
elle cherchait à se déculpabiliser de l'inceste consenti avec son père.
Ce masochisme irréductible la conduisit à exploiter un sadisme sur son propre corps,
mais également sur celui des autres.
L'auteure se fit alors experte en art de la séduction pour mieux piéger ses proies des deux sexes,
mais son apparent contrôle dissimulait en réalité, dépendance masochiste et emprise perverse.
À côté d'engagements durables, comme Hugo son mari, Miller son amant, Allendy et Rank,
psychanalystes, amants sauveurs, Anais Nin se donna et s’adonna à nombre de partenaires,
dans une boulimie de sexe au point de s’y perdre elle-même,
pratiquant "la fidélité des putains", abandon libidinal et frénésie corporelle,
bisexuelle, bigame, et versée dans la Domination / Soumission.
L'œuvre d’Anaïs Nin apparaît comme un démenti à l’horreur et à l’irréparable, l’inceste consenti.
La demande illimitée d'amour se conjuguant avec l'identité artistique de la femme de Lettres.
Le travail d’écriture, comme l’amour, sont des expériences sublimatoires autorisant un gain de soi.
Fulgurances hystériques et dévoiements pervers cohabitent avec hédonisme féminin et talent littéraire.
Œuvres d' Anaïs Nin:
1932 : D.H. Lawrence : une étude non professionnelle
1936 : La Maison de l'inceste,poèmes
1939 : Un hiver d'artifice
1944 : La Cloche de verre, recueil de nouvelles
1959 : Les Cités intérieures.
1946 : Les Miroirs dans le jardin
1947 : Les Enfants de l'albatros
1950 : Les Chambres du cœur
1954 : Une espionne dans la maison de l'amour
1958 : La Séduction du minotaure
1964 : Collages
1968 : Le Roman de l'avenir
1973 : Alice : et autres nouvelles
1975 : Ce que je voulais vous dire
1976 : Être une femme
1977 : Vénus érotica (Delta of Venus )
1977 : Waste of Timelessness
1979 : Les Petits Oiseaux
1966-1981 : Journal (7 tomes)
1978-1982 : Journal d'enfance (4 tomes)
1986 : Henry et June, cahiers secrets
1989 : Correspondance entre Anaïs Nin et Henry Miller
2003 : Journal de l'amour
1992 : Inceste (1932-1934)
1993 : Le Feu (1935-1936)
1996 : Comme un arc-en-ciel (1937-1939)
2010 : Journaux de jeunesse (1914 - 1931)
"L'érotisme est l'une des bases de la connaissance de soi, aussi indispensable que la poésie."
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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"La pauvre Julie fut traitée avec une fureur qui n'a pas d'exemple,
fouettée, nue et écartelée avec des verges, puis avec des martinets,
dont chaque cinglement faisait jaillir le sang dans la chambre. La mère
fut à son tour placée sur le bord du canapé, les cuisses dans le plus grand
écartement possible, et cinglée dans l'intérieur du vagin."
Histoire de Juliette ou les prospérités du vice (marquis de Sade 1797)
Emblématique des cuisantes corrections d'enfance, le martinet éveille désormais des instincts de soumission,
délicieux instants de jouissance partagée, prélude à d'autres tourments ou de simples ébats amoureux.
Instrument traditionnel de correction né et utilisé autrefois en France et plus généralement en Europe,
l'usage du martinet pour fesser un enfant est cependant tombé en désuétude, assimilé désormais à de la maltraitance.
Le faisceau de lanières qui le compose, échauffe le corps tout entier: le dos, les bras, les fesses, les seins,
même les parties génitales (vulve, pénis).
Plus d'un tiers de la population francophone, en quête de cinglantes séances de soumission pratiquerait la flagellation.
Le tabou persistant, au moment d’avouer ces fantaisies érotiques, rares sont les langues qui se délient aisément.
Paradoxalement, elle figure toujours au titre des "troubles paraphiliques" dans la très sérieuse étude médicale américaine,
la DSM5 (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders), comme diagnostiqués chez "des individus
éprouvant une excitation sexuelle en réponse à une douleur extrême, à l'humiliation, à la servitude ou à la torture".
En réalité, les nombreux adeptes peuvent se rassurer sur l'état de leur équilibre psychique car les critères de diagnostic,
exigent que la personne éprouve une détresse, telle que la honte, la culpabilité ou l’anxiété liée à un fantasme sexuel,
à des pulsions ou à des expériences sexuelles.
Autant dire les choses clairement, les formes les plus légères de SM pratiquées entre adultes consentants,
ne sont pas classées parmi les troubles étudiés.
Le manuel exploité par l'armée de terre des Etats Unis fait en outre l'objet de vives critiques.
Goûtons alors sans rougir (ou presque), aux délices épicés d’une séance de martinet bien administrée,
en conservant à l'esprit, toutefois que le S/M est avant tout une jouissance mentale, un plaisir cérébral.
Comme un jeu sexuel, un scénario érotique préalablement choisi, et consenti entre adultes consentants,
mieux encore, consentants et enthousiastes.
Exploration impétueuse d'émotions sensorielles inédites et saisissantes, la flagellation est l’occasion d’affirmer
symboliquement les rôles au sein d'une relation S/M entre une soumise et son Maître, combinée à l'érotisme mental
des jeux de pouvoir sexuel, elle apporte à leurs ébats une saveur nouvelle.
Pratiquée de manière sûre, saine, consensuelle et ludique, la flagellation revigore une relation engourdie par la routine.
Le martinet est un petit fouet, constitué d'un manche en bois d'environ vingt-cinq centimètres, équipé de lanières,
au nombre, d'une dizaine en général, en cuir.
Le martinet est similaire au chat à neuf queues, instrument à neuf lanières ou cordes longues, utilisé autrefois,
par les forces armées, les institutions pénitentiaires dans l'empire britannique, et au knout de l'Empire russe.
Au Moyen Age, jusqu'au XVIIème siècle, la peine de mort était prononcée et appliquée avec une extrême rigueur.
Il fallut attendre le règne de Louis XIV pour qu’un certain officier supérieur nommé Martinet adoucisse les peines,
léguant son nom au célèbre accessoire, instrument de nos plaisirs.
C'est en effet un lieutenant-colonel, Jean Martinet qui, indigné des cruautés dont il avait été souvent témoin,
eut la philanthropique idée de faire remplacer le fouet par de petites lanières fixées à un manche,
plus inoffensives pour la peau, tout en imposant toutefois d' interminables exercices aux troupes,
exigeant d'elles un respect absolu du règlement.
Le nouvel instrument prit le nom de son inventeur, qu’il porte toujours aujourd’hui.
Officier contemporain du célèbre Charles de Folard (1669-1752), l'officier supérieur Martinet,
commandant sous l’armée de Louis XIV, mérite toute sa place à côté du stratège écrivain,
par les changements révolutionnaires qu’il introduisit dans les manœuvres de l’armée,
en modernisant le recrutement (suppression des mercenaires).
Il est cependant fort probable que, sans quelques lignes de Voltaire, il serait à ce jour un illustre inconnu.
L'armée du Roi Soleil ne comportait pas à l'époque d’inspecteurs d’infanterie et de cavalerie mais deux officiers de valeur,
le chevalier de Fourille pour la cavalerie, et le colonel Martinet, pour l'infanterie.
Précurseur également de la baïonnette, Il se distingua lors du fameux passage du Rhin chanté par Boileau.
Ses inventions furent précieuses et décisives pour le monarque français lors de la partition de la Hollande.
Utilisé jusque dans les années 1980, l'objet tant redouté des enfants, les tribunaux le considère désormais,
au même titre que la fessée comme un instrument prohibé, de pratique répréhensible, punie par les tribunaux.
La mégère Madame Mac'Miche l'infligeant sur le bon petit diable, Charles, de la moraliste Comtesse de Ségur,
fait désormais partie des images d’Épinal.
Tout comme la légende enfantine du Père Fouettard, dans le Nord de la France, et en Alsace (appelé Hans Trapp).
Dans le sadomasochisme, on échappe toujours au plaisir, que pour être repris par le plaisir.
Le martinet est un instrument de précision frappant de ses lanières la partie du corps décidée.
Pour la Dominatrice, ou le Dominateur, il est primordial de prendre conscience de l'impact sur la peau.
D'utilisation plus aisée que le fouet, indispensable est également d'apprendre à en contrôler le mouvement.
Les lanières sont le plus souvent en cuir, en nylon, en tissus, en peau de daim ou de chamois, ou en crinière de cheval.
La liste étant loin d'être exhaustive.
Lors d'une séance de flagellation, il est conseillé de commencer par glisser doucement les lanières sur la peau.
C'est l'indispensable période d'échauffement.
Ensuite, les coups doivent être espacés et entrecoupés de caresses à l’endroit fouetté,
en demeurant toujours attentive (if) aux réactions du partenaire soumis aux délices.
L’injonction d’arrêter par l'emploi d'un safeword (verbal ou gestuel) mettant immédiatement fin à la séance.
La personne soumise, ayant librement consentie, emportée par l'excitation de la séance, ou par le désir de
satisfaire la ou le Dominatrice (eur), peut perdre elle-même le sens de ses limites.
La dominatrice ou le dominateur, constatant que le seuil de tolérance est alors atteint, doit mettre un terme
aussitôt à la flagellation, évitant blessures physiques ou mentales parfois irrémédiables. Rappelons que le
safeword en amont est essentiel. Un simple code, visuel ou sonore permet de mettre fin aussitôt à la séance.
les marques définitives ne sont acceptables que dans un processus ritualisé mûrement réfléchi, et consenti.
Un onguent ou une crème analgésique font disparaître plus rapidement les traces, et calment la douleur.
Sauf désir contraire de la soumise souhaitant les conserver comme marques fières d'appartenance.
Quel qu'en soit le mode, rappelons avec force que frapper un corps humain n'est jamais anodin.
La flagellation doit être considérée comme dangereuse.
Il est indispensable, pour la soumise, ou le soumis, ayant librement consenti, de s'assurer de la technicité
de la Dominatrice ou du Dominateur évitant ainsi désillusions ou blessures.
Elle ou lui doit s'assurer que les lanières sont très fermement fixées à l'extrémité du manche.
Pour la même énergie, plus la surface de la peau flagellée est concentrée, plus le dommage potentiel causé est important.
Les lanières fines cinglent, alors que les lanières larges provoquent une sensation sourde.
Concernant les techniques basiques de flagellation, quatre se distinguent généralement:
- Le mouvement du poignet peut induire des coups par des lanières à plat.
- Il peut provoquer un mouvement de balayage simple ou elliptique.
- Il peut également entraîner des figures de rotation (attention aux risques d'enroulement).
- Enfin conduire par un mouvement puissant, les lanières à frapper de manière sourde au même endroit.
Le plaisir partagé tient tout autant de la ritualisation de la séance, de la mise à nu de la soumise, et de la posture choisie.
La flagellation est un acte symbolique fort dans la soumission, comme l'union mystique de deux désirs par un instrument.
Si l'expertise de la Maîtresse ou du Maître est requise, l'attention des deux partenaires l'est tout autant.
"Une seule abominable douleur la transperça, la jeta hurlante et raidie dans ses liens,
elle ne sut jamais qui avait enfoncé dans la chair de ses fesses les deux fers rouges à la fois,
ni quelle voix avait compté jusqu’à cinq, ni sur le geste de qui ils avaient été retirés." (Histoire d'O)
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Jeudi
Si attendu que j’ai cru que la malédiction qui plane au-dessus de nos têtes allait encore une fois faire mouche. Par chance, mon train a bien été maintenu et j’ai pu te retrouver comme prévu en m’évitant un trajet fatigant. Après une bonne nuit de sommeil, j’étais paré pour passer quatre jours agréables en ta délicieuse compagnie, d’aucuns diraient à ton service ;-) Après une matinée et un début d’après-midi purement « vanille », tu montes te changer pour commencer une longue et alléchante séance photos. J’ai bien l’impression que ça t’amuse tout autant que moi. J’avoue être chanceux de pouvoir profiter de ces moments où tu te livres sans retenue à mon objectif parfois envahissant, quoi que … Une fois que tu as quasi enfilé ta première tenue, parée d’un maquillage discret mais des plus efficaces, je monte te rejoindre.
Je te découvre craquante à souhait. Par-dessus ta dernière parure rouge, tu as enfilé une paire de collants résilles dont la ligne de strass dessine à merveille l’arrière de chacune de tes jambes que deux escarpins terminent à merveille. Par-dessus ta jupe noire, je me délecte de la dentelle qui pare avantageusement ce corset que je ne t’avais encore jamais vu. Il te va à ravir tout en mettant en valeur tes « arguments ». Il faut que j’arrête vite de baver sinon je ne vais pas tenir longtemps derrière l’appareil. Je découvre aussi que tu as enfilé les gants noirs mi-longs que je viens de t’emmener. Enfin, de longues et belles mèches viennent tomber sur tes épaules tandis qu’une large capeline noire à liseré blanc vient délicatement masquer ton regard. Une pure réussite ! Tu as réussi ton coup. La canne à pommeau vient rajouter ce soupçon d’autorité aussi bien que le ferait la cerise sur le gâteau. Je peux alors me lancer dans un long shooting qui va nous mener jusque dehors avec une halte dans l’escalier que tu descends « en majesté ».
Après cette mise en bouche, gastronomique, tu remontes te changer. Je te vois réapparaître dans une tenue cette fois totalement raccord avec la date du jour. Qui dit Halloween dit Démone. C’est donc vêtue d’une jupe longue rouge surmontée d’un haut fait du même tissu avec de très longues manches. Tu as aussi changé de perruque ; cette fois elle rappelle la fameuse Cruella. Tes talons rouges, peut-être mes préférés, un trident rouge et noir et des petites cornes diaboliques complètent parfaitement ta panoplie. Tu avais déjà tout d’une démone en « civil », alors ainsi parée, la sensation est décuplée. C’est reparti pour une nouvelle série de photos. J’essaie de t’immortaliser sous tous les angles.
Comme tu es plus que généreuse avec ton nounours en ce début de week-end, tu as encore quelques « parures » en réserve. Cette fois tu reviens en policière tout à la fois charmeuse et un tantinet perverse. Ensemble robe bleu marine, petits gants blancs, lunettes noires et casquette qui va bien, menottes, matraque et talons noirs : tout ce qu’il faut pour faire obtempérer ton nounours. Comment résister à une telle représentante de l’ordre ? Je déclenche à tout va comme depuis une grosse heure déjà. J’adore quand tu te lâches complètement en léchant langoureusement ta matraque sous le regard de l’objectif. Je finis même menotté à ma policière préférée.
Une fois libérée, tu émets le voeu de terminer par une série « charme ». Je découvre enfin ta nouvelle parure d’un rouge éclatant, complétée par tes escarpins rouges au brillant captivant. Tu as encore une fois un très bon goût. Nous nous amusons avec ce masque de chatte steampunk qui te va à ravir, ou encore avec ses crocs parfaitement d’actualité, ou encore avec ta paire d’ailes noires. Quand ma démone devient mon ange ! Et pourquoi pas une belle canne pour assoir ton personnage ?
Quel privilège tu m’as offert de t’offrir ainsi à mon objectif sous de multiples visages. Je t’adore.
Vendredi
Journée de « repos ». Nous nous limitons à refaire une petite série de clichés toujours sur la thématique démoniaque mais façon chatte. Dracula et ses sœurs n’ont qu’à bien se tenir !
Samedi
En fin d’après-midi, tu me rappelles que c’est mon tour de servir de modèle. J’ai vite l’impression d’être une poupée, ta poupée. Tu me tends tel ou tel élément à mettre. Parfois tu m’expliques même comment procéder. Je ne suis qu’un mâle après tout ;-) Tu me fais d’abord enfiler la nouvelle parure rouge, celle des sœurs jumelles (pour ceux qui suivent !) avant de me coiffer d’un chapeau bleu. Ainsi tu peux commencer ton mitraillage pendant que j’enfile précautionneusement une paire de bas. Jusque là je sais faire. En revanche, je suis moins calé pour enfiler la gaine que tu me tends. En plus faut serrer le ventre pour la passer. Heureusement que j’ai fait de gros progrès sur ce plan-là. Il faut ensuite y fixer les attaches pour tenir les bas. Ainsi parée, je dois tourner sur moi-même sous l’œil inquisiteur de ton appareil photo. J’ai l’impression d’être un morceau de pâte à modeler que tu formes selon ton humeur ou envie de l’instant. Et je dois reconnaitre que j’aime ça. En plus du côté transgressif d’enfiler ces vêtements féminins.
Visiblement ravie de ta création, nous poursuivons par une tenue des plus légères. A commencer par la cage de chasteté qui ne rentre pas en place si facilement. Disons que les prémices m’ont émoustillé ! Ayant gardé les bas, il ne reste plus qu’à nouer le petit tablier blanc, suffisamment haut tout de même pour que tu puisses voir la cage remplir pleinement sa fonction. La culotte rouge refait son apparition en guise de masque des plus humiliants mais ô combien excitant aussi. La soubrette soumise ainsi équipée peut alors être exhibée sur le tabouret qui rutile grâce à tes efforts d’entretien. Je x sens impudiquement et perversement offert à ton regard. Encore une fois, tu n’en loupe pas une miette, allant même jusqu’à me dissimuler presque totalement derrière les lourds rideaux gris.
Histoire de me montrer sous tous les angles, tu me demandes ensuite de mettre le gros rosebud, celui avec la pierre verte. Après quelques doutes initiaux quant au lubrifiant, il prend assez vite place en moi. Le tabouret se révèle encore une fois des plus utiles pour que je présente sans la moindre pudeur mon postérieur rehaussé de son bijou. Encagé et obturé, je m’exhibe volontiers devant toi. La scène se termine par un cours de révérence qui révèle que je suis loin d’être au point sur ce sujet.
La policière fait son retour. C’est désormais le tour de son prisonnier d’être au centre des débats. Agenouillé sur le coffre et le torse appuyé sur le lit, mes fesses se retrouvent naturellement offertes, tendues qu’elles sont vers ma policière d’un jour. Evidemment, mes mains se retrouvent menottées dans le dos. Je n’ai plus guère de latitude pour bouger. Surtout pas pour m’opposer à sa matraque qui s’insinue entre mes fesses avant de parcourir une bonne partie de mon corps. Tu as peut-être manqué une vocation d’agent de police sadique !
Le dernier épisode de l’après-midi est une histoire de chaussures. Pour cela tu as réendossé ta belle tenue rouge qui s’assortit à merveille à tes escarpins rouges. Alors que je suis humblement agenouillé devant toi, tête baissée, tu présentes ta jambe à travers la fente de la jupe déposant ton pied gauche sur le coffre qui sert alors de parfait présentoir. Pour la première fois, tu me fais l’honneur de m’autoriser à rendre hommage à ton escarpin avec ma langue. Je suis touché et fier de ce geste. C’est peut-être un grand classique mais sa symbolique reste forte. Et tu n’en restes pas là en me présentant ensuite le talon. Je m’en délecte telle une sucette que je suce et tente d’avaler longuement pour faire durer ce moment unique. Après avoir usé de ma langue, il est bien temps d’assurer la corvée de lustrage sur tes quatre principales paires d’escarpins. Une vraie tâche de soubrette soumise !
Quelle formidable après-midi tu m’as offerte ! Je ne saurais comment t’en remercier à la hauteur de ce que tu m’as donné. Mais pour l’instant, il faut reprendre des forces pour la suite, dans la soirée.
Je ne sais pas si c’est volontaire ou pure coïncidence, mais plus la journée avance et plus je suis au naturel. Désormais, je ne porte plus que ma cage et mon collier. Tu me surprends un peu en me demandant de venir m’assoir à tes côtés au bord du lit. Ce n’est pas vraiment dans tes habitudes mais je me vois mal ne pas « obéir ». Je comprends vite où tu veux en venir quand ta main gauche s’approche de ma cage, non pas pour me réchauffer mais pour taquiner son contenu du bout des griffes. Ta petite intervention fait vite ses effets et tu me sembles être ravie de la voir parfaitement remplie, pour ne pas dire « débordante ». Après cette mise en bouche stimulante, tu me tends la cagoule que j’enfile désormais avec une certaine facilité avant de m’enfiler et de verrouiller toi-même les moufles sur mes mains. Ceci fait, tu les relies dans mon dos avec un mousqueton. Je ne peux plus me défendre du moindre de tes assauts.
Une fois n’est pas coutume, tu m’avais laissé entrevoir une partie de ta panoplie du soir. Il faut dire que tu n’avais pas caché ta volonté d’essayer tes dernières acquisitions. Je vais essayer de les reconnaître au contact à défaut de les distinguer. Tu me fais mettre debout face à toi, calé contre le lit. Commence alors un premier festival ! Je crois que tout ou presque fait un passage sur ma cage, ce qui a le don de garder son remplissage à un niveau optimal. Seul le petit martinet porte-clés ne semble flatter que mon sexe alors que les deux cravaches cœur et le paddle à pointes ont aussi eu l’occasion de venir réchauffer mes fesses. J’avoue ne pas avoir fait la différence entre la face pointue et la face lisse. Ce petit martinet cache bien son jeu : sa taille réduite ne présume en rien de son mordant, bien au contraire. J’imagine bien ton petit rictus de satisfaction lorsque tu l’as essayé. Quant au gros martinet au manche inspirant (plus si affinités une prochaine fois), je crois que tu ne l’as testé que sur mes fesses et mon dos jusque là. Après ce petit tour de chauffe, je crois distinguer le petit bruit métallique des pinces, les japonaises, les plus mordantes. Lorsque tu viens pincer le premier téton, mon doute se confirme. J’ai beau connaitre leur pouvoir de morsure, il semblerait que mon corps ait fini par oublier cette sensation fulgurante, qui, heureusement, s’adoucit très légèrement au bout de quelques secondes. Sans vraiment tirer sur la chainette, tu prends un malin plaisir à la soulever avant de la relâcher ce qui génère un effet de tension supplémentaire et renforce encore l’effet de morsure. Mes tétons sont ultra-sensibles avec cette décoration. C’est alors que survient l’inattendu, l’improbable, l’imprévisible ! Je me vide de mon jus sur le sol, sous l’effet d’une irrépressible éjaculation, sans pouvoir me contrôler, à croire que les pinces ont agi comme un interrupteur. Je crois deviner dans le ton de ta voix un mélange de mécontentement et de satisfaction, en tout cas c’est l’impression que cela me donne. Néanmoins, je reste confus d’avoir réagi ainsi. Ca ne va pas se passer ainsi. Après m’avoir libéré de tes appendices mordants, tu me surprends, mais d’un autre côté c’est presque normal en telle situation, en m’obligeant à me coucher sur le parquet pour lécher mes salissures. Sans la cagoule cela aurait été plus simple. Comme tu le dis, je peux simplement me guider à la saveur sous ma langue. Il n’y aucun doute quand j’atteins une tache et que j’essaie de la laper consciencieusement. C’est le moins que je puisse faire pour me faire pardonner.
Désormais, tu juges que la cage ne sert plus à rien, tout comme tu me débarrasses des moufles. A posteriori, je me rends compte que la suite avait tout d’une punition. Faut quand même marquer le coup (euh le nounours) après cette sortie de route. Cette fois, je dois te tourner le dos pour recevoir mon châtiment.
Assez rapidement je sens deux martinets agir de concert, probablement les jumeaux qui se font rapidement de plus en plus lourds sur toute la hauteur de mon dos. Je pense aussi que le nouveau refait son apparition. Mais je sens que c’est surtout mes fesses qui semblent pour l’instant être ta cible privilégiée. L’impact plus large sur les fesses est sans aucun doute l’œuvre du nouveau paddle, reste à savoir de quel côté. Impossible à dire de l’intérieur, mais te connaissant, tu as dû employer successivement les deux faces. Après le contact du cuir, je distingue celui du bois. Cette spatule de cuisine a définitivement trouvé une place privilégiée dans ta panoplie. Il faut dire que sous ses airs domestiques, elle cache un mordant des plus efficaces. Elle claque allègrement sur mon postérieur. C’est son et chaleur. D’ailleurs, pendant que tu t’éloignes quelques instants, la sensation de rayonnement est telle que je crois la rêver et j’approche une main pour être sûr que ce sont bien mes fesses qui sont en train de diffuser cette chaleur… Apparemment, la température idéale ne devait pas être atteinte. Tu reprends de plus belle avec la canne. Comme les fois précédentes, quelques coups suffisent pour bien la faire ressentir. Une dizaine tout au plus. Là tout de suite je pense que je ne pourrais pas m’asseoir et pourtant c’est loin d’être terminé. La longue baguette de la canne laisse place au court manche du plumeau. Encore un objet détourné contradictoire. Côté face, tu continues à me flageller, côté pile, tu uses délicatement des plumes pour adoucir temporairement les sensations qui me parcourent.
On se demande pourquoi mais ce soir, tu insistes très régulièrement sur mon sexe … et quand ce n’est pas avec un accessoire, c’est directement avec tes griffes. Comme à chaque fois, dès que tu vises cette zone, quelle que soit la manière, je me plie en deux tentant instinctivement d’échapper à mes tourments. Quelques tapes sur ma poitrine sont suffisantes pour me rappeler à plus de raideur … Ca ne dure pas longtemps, et le manège se répète inlassablement étant donné que tu focalises ;-) Je vais me souvenir de mon manque de contrôle …
De temps en temps tu sais te faire douce en passant tes mains chaleureuses pour apaiser la morsure précédente. Tu as un don inné pour alterner le chaud et le froid. Quand je pense qu’une douleur va succéder à une autre, c’est un instant de douceur qui me cueille par surprise. Une telle soirée ne serait pas complète sans la visite d’un des fouets, autant sur le dos qu’en enroulé autour de mon torse, histoire d’aller atteindre quelques zones sensibles de mon torse.
Tu n’oublies pas de ménager quelques interludes à base de griffes pour me faire ronronner. JE n’y résiste pas, j’en suis totalement accro. Je ne peux m’empêcher de creuser comme si cela pouvait démultiplier la surface à griffer. Quel divin pêché mignon qui illustre à merveille ma condition de nounours maso.
Apres une bonne série claquante, tu me diriges vers le coffre où tu me fais installer. Privé de la vue, j’ai un peu de mal, limite empoté. Tu es ainsi à portée en t’asseyant au sol devant moi pour déposer de la cire chaude sur ta cible préférée (la pauvre !), et visiblement il en faut sous toutes les coutures aujourd’hui. Je sens que tu soulèves ma queue pour aller déposer des coulées brûlantes dans les endroits les moins accessibles. Et pour retirer tout cela, quoi de mieux qu’une main en cuir terminant une cravache ?
Cette « marquante » soirée devait se terminer par un dernier test. Après une première vaine tentative la fois précédente, tu disposes désormais d’une raquette électrique opérationnelle. Si le premier contact est simplement piquant, sûrement parce que tu y vas précautionneusement histoire de cerner les possibilités, quelques autres provoquent des picotements localisés plus ou moins intenses. Tu ne pouvais t’empêcher de voir ce que cela pouvait donner sur ma zone la plus sensible, ce qui n’a rien de surprenant quand on me connait. Là, les picotements se font plus efficacement intenses, m’arrachant un couinement, sûrement de satisfaction.
Libéré de la cagoule, j’ai le sentiment en te voyant à nouveau que tu es satisfaite de tes nouveaux jouets et de ta soirée. Moi je suis ravi de son scénario partiellement imprévu, y compris malgré un fessier qui risque de rester sensible un certain temps.
Dimanche
Ce matin je me ressens encore de ton intense activité de la veille. J’appréhende un peu les quelques heures à venir dans le train. Au moins cela dure moins longtemps qu’un trajet en voiture.
Toujours est-il que tu me proposes quelques derniers amusements pour terminer ce formidable week-end à tes côtés. En fin de matinée, tu me réserves un nouveau shibari, le premier avec ce genre de cordes. Le fameux tabouret qui nous inspirait depuis longtemps déjà, va désormais pouvoir nous être utile. Avant que je monte te rejoindre, tu l’as équipé de cordes en chanvre. Lorsque je me présente à toi, tu me pares d’une corde en chanvre. Une fois assis sur ce qui pourrait ressembler à mon trône de soumission, tu tisses ta toile. J’ai l’impression d’être une larve prise dans la toile d’une araignée. Plus tu avances, plus je me sens contraint, totalement solidaire du mobilier. Mes poignets finissent ficelés derrière le dossier. Je ne peux te cacher mes sentiments : mon baromètre est au beau fixe pendant quasiment tout le nouage ! Encore une pratique que j’adore. Je sais, il n’y a pas grand-chose qui me déplaise jusqu’à présent !
Libéré des mes liens, tu m’autorises une nouvelle fois à venir ramper à tes pieds pour honorer goulument un des talons aiguilles. Etait-ce un avant-goût pour me préparer à sucer un calibre plus important ? Car tu me présentes ensuite ton gode ceinture que j’essaie « d’honorer » du mieux que je peux dans toutes les positions possibles et imaginables, ou du moins toutes celles qui nous passent par la tête à ce moment-là. Un moment très plaisant à vivre, illustrant à merveille l’inversion des rôles. Pour cela et pour tout le reste, je ne sais comment te remercier pour tout ce bonheur que tu me procures.
Quelques jours plus tard, certaines marques subsistent encore, de plus en plus atténuées, tout comme la sensibilité de mon postérieur qui se dissipe.
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Une pénitence assumée...
Le paquet arriva par la poste. Cet envoi apparamment anonyme la troubla plus qu'elle ne l'aurait pensée.
L'expéditeur, lui envoyait ainsi les ordres qu'elle s'était engagée à respecter... Novice dans cet univers si subtil, elle doutait de tout et d’elle-même surtout… Mariée avec un époux qui n’aurait pas compris malgré quelques audaces qu’elle avait proposées…
Heureusement personne n'était au courant de l'arrivée du colis lui évitant ainsi quelques questions curieuses qui l'auraient embarrassées.
ELLE attendit d'être seule, le soir, pour découvrir le contenu.
Une robe légère, noire, sans ceinture, ample au niveau des hanches accompagnée d'une paire de bas vaporeux gris clair seraient donc la tenue vestimentaire qu'elle devrait porter pour se rendre à la séance. Elle savait n'avoir droit à rien d'autre...
S'imaginer marchant dans la rue, nue sous cette robe si légère lui procura une délicieuse mais angoissante bouffée de chaleur. Son cœur battait très fort. Le doute était là mais il n'était pas question de renoncer. C'est elle qui le voulait. Elle méritait ce châtiment qu'en fait elle attendait depuis tellement longtemps.
Était-elle maso...? Sûrement, en s'imposant à elle-même une punition qu'elle voulait brûlante.
Elle se voulait pénitente, responsable d’elle ne savait quels pêchés mais, ils étaient sûrement si nombreux qu'elle méritait cette sanction.
Son corps entier craignait la douleur et pourtant il lui fallait souffrir, elle savait que ce serait un plaisir...
Elle voulait être le jouet asservi à ce partenaire qui avait su la comprendre.
Elle se jugeait impure. Pour lui, elle allait l'être, justifiant cette fessée qui pourrait l'absoudre.
Ses reproches étaient simples mais tellement sources de culpabilités.
Elle se savait injuste avec les hommes qui l'aimaient. Leur tendresse lui paraissait être de la faiblesse. Alors, elle les manipulait, s'en voulait mais recommençait.
Elle n'était troublée que par ceux qui ne voyaient en elle qu'un joli corps aux qualités sensuelles insatiables dont ils aimaient savourer les largesses.
Elle voulait expier cette bassesse pour certains et cet asservissement à d'autres tout en sachant qu'elle ne pouvait s'en passer. Cette incohérence, elle devait en souffrir car elle savait qu'elle y trouverait du plaisir... Encore une raison justifiant la sanction comme l'auraient confirmé ces sclérosants préceptes religieux qui l'avaient tant bridées.
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C'était le jour... Ce soir précisément...!
Un sms strict reçu sur son téléphone, lui indiquait l'heure, le lieu et rappelait qu'elle ne devait porter que ce qui était dans le colis.
Ce message reçu à son bureau, lui fit l'effet d'une bombe incendiaire qui embrasa tout son corps. Elle regarda autour d'elle avec la sensation que tout le monde était au courant de ce qui l'attendait...
Elle se sentit oppressée par le doute et liquéfiée par une excitation incontrôlable.
Elle devait être rouge de honte et d'envie. Elle mit son visage dans ses mains essayant de retrouver son calme. Elle essayait de réfléchir sur son organisation.
IL l'avait fait exprès, elle en était sûre, de lui laisser si peu de temps...
Elle ne pouvait plus réfléchir. Débaucher tôt, passer à la maison, se doucher, se changer et se rendre à cette adresse. Elle avait peu de temps. Pourvu que rien ne la retienne. Elle était folle de se lancer dans cette histoire mais elle ne pouvait plus reculer...
Elle se dit qu'elle ne valait rien d'être autant sulfureuse... Et elle aima cette idée...!
Le temps s'écoulait lentement alors qu'elle aurait eu tellement de chose intéressantes à faire. Son impatience devenait excitation. Elle ne tenait plus en place, soupirant sans cesse, croisant et décroisant les jambes pour soulager cette tension subtile qui s'animait entre elles.
Dès que ce fut l'heure, elle quitta son travail. Heureusement, les courses étaient faites, l'emploi du temps de sa famille permettrait son absence en ce début de soirée. Cette oppression angoissante augmentait au fur et à mesure que le temps passait... Comment allait-elle vivre cette punition...? Était-elle raisonnable de se lancer dans un tel scénario. Elle ne voyait rien, inconsciente, sonnée par l'échéance qui approchait.
Elle se doucha très vite en essayant de souffler, de s'apaiser avant la tempête qui l'inquiétait et qu'elle attendait.
Elle se maquilla légèrement se demandant si c'était bien nécessaire, se parfuma, se caressa en regardant son corps qu'elle espérait, maintenant ne pas retrouver trop tourmenté.
Elle se para des bas et enfila la robe. Pas mal se dit-elle, se regardant dans le miroir en exhibant son arme fatale, ce sourire au charme ravageur... Mais elle savait que dans quelques minutes, rien n'y ferait et qu'un rictus de souffrance le remplacerait sur ses lèvres.
Elle s'échappa discrètement.
Elle put se garer pas très loin de l'immeuble. Les quelques mètres à faire, elle les fit cramoisie de gène car un vent léger mais insistant s'acharnait à glisser sous sa robe qui ne demandait qu'à s'envoler sous ce souffle excitant mais qui bientôt, allait devenir obscène pour elle. Les personnes qui la croisait, devaient la trouver bien prude à tenir ainsi serré les pans de son vêtement. S'ils avaient eu la moindre idée d'où elle se rendait...!!!
Elle appuya sur l'interphone. Personne ne lui répondit mais la lourde porte s'ouvrit. Elle prit l'ascenseur le cœur battant. Ne pas réfléchir, assumer sa propre demande, se jeter dans cette pénitence les yeux fermés.
La porte de l'appartement était ouverte. Elle entra. Au fond du couloir, une pièce était allumée, la seule...ce qui rendait encore plus angoissant l'intensité pathétique de ce moment.
Elle demanda si quelqu'un était là.
Elle n'eut pas réponse .
C'était une chambre sobre, digne d'une cellule, idéale pour la situation.
Elle posa son sac sur une petite table et s'assit sur le lit.
Elle aperçut un mot sur l'oreiller.
C'était des ordres exigeant d'elle de ne jamais rien dire et de se déshabiller.
ELLE s'exécuta, fébrile, en sueur, impatiente et inquiète à la fois.
Sans un bruit, IL entra, nu, le visage recouvert d'un masque noir qui rendait cette scène terriblement excitante. Dans sa main droite il tenait un gros ceinturon de cuir qui lui parut redoutable.
ELLE sentit son corps fondre, son trouble était incontrôlable. Ce moment tant attendu, elle allait le vivre ou plutôt le subir.
Sans un mot, IL la fit se retourner et s'étendre sur le ventre . Il lui prit les poignets et lui montra qu'il fallait qu'elle se tienne aux barreaux des montants du lit.
Il lui remontra le mot en insistant sur le passage lui imposant le silence.
Elle se mordait la langue. Elle avait mille questions mais ce n'était plus le moment.
L'ambiance était pesante. Elle n'était plus rien qu'un jouet offert à son bourreau. Son ventre était rempli d'incohérence, bouleversé par l'angoisse et chaviré par un besoin sensuellement et charnellement insupportable.
IL lui écarta les jambes, son corps ainsi couché dessinait un grand X de circonstances.
Elle entendait le sang fracasser ses tempes, sa respiration haletante, depuis longtemps, n'était plus contrôlée. Elle essayait sans succès de se reprendre.
Le premier coup la surprit par sa soudaineté. Son corps entier se raidit mais il était trop tard. Le claquement sensuel de la sangle de cuir comblait ses attentes. Elle pensa qu'elle était sacrément vicieuse pour se faire une telle réflexion. Cet écart de concentration ne lui fit pas penser au second coup qui enflamma son postérieur. Elle y était, elle assumait, elle souffrait...
Épiant la frappe suivante elle hurla malgré tout, en ressentant la puissance du troisième choc. Une main s'abattit sur ses fesses. IL lui tira les cheveux pour relever sa tête. Tendant un index explicite, toujours sans un mot, il lui montra sa main au doigts reliés comme pour une gifle puis, les écarta formant le chiffre cinq qu'elle comprit de suite être la menace d'une rallonge possible de son supplice en cas de nouvelle rupture du silence.
Le quatrième coup électrisa son corps. La douleur brûlante, lancinante, se diffusa dans toute sa carcasse de vilaine fille.
Oui, une vilaine fille... C'est ce qu'elle était se dit-elle en pensant à toutes ses erreurs qu'elle était en train d'expier.
Le cinquième lui donna l'impression qu'il la déchirait. Instinctivement, elle placa ses mains comme pour se protéger... Cette insoumission flagrante lui valut la colère de IL qui lui retira ses bas pour les enrouler à ses poignets et l'attacher avec, aux barreaux qu'elle avait fait l'erreur de lâcher. Lui tirant une nouvelle fois les cheveux pour relever sa tête, il lui montra la sentence en exhibant les cinq doigts bien écartés. Il n'y aurait pas de sursis.
Ne plus réagir, uniquement subir...!
Le sixième contact embrassa ses cuisses et ses reins. Elle était essoufflée, sans conscience du temps passé. Il lui fallait penser pour compenser la douleur qui se diffusait malignement comme elle le redoutait...
Cette vilaine fille aux si nombreux pêchés qu'avait-elle de si pervers à se reprocher...?
Le septième cinglement de la courroie de cuir lui rappela ce délicieux garçon qu'elle avait prit plaisir à faire souffrir alors qu'il ne voulait que son bonheur. Elle s'en était (un peu...) voulu de l'avoir délaissé pour s'afficher ouvertement avec un inconnu qui lui, l'avait très vite, délaissée, elle...!
Le huitième , elle l'entendit siffler avant de se fracasser sur sa chair. Elle le dédiait à cet amant d'un soir qui n'avait eu pour elle que de l'attrait pour ses formes et son excès d'intérêt pour sa virilité. Elle qui rêvait de libertinage se disait qu'elle y avait déjà goûté sans s'en apercevoir.
Le neuvième fut terrible car, la tête vide, elle n'était que souffrance. Elle tirait sur les bas toujours agrippée aux barreaux. Elle espérait trouver de l'apaisement dans la douceur du nylon. Il lui fallait penser. Elle n'y arrivait plus... Elle sentait le goût salé de ses larmes qui glissaient sur les bords de ses lèvres.
Le dixième lui arracha un sanglot hoquetant. De suite, elle se mordit la langue de regrets. Il devait être le dernier initialement et elle avait espéré l'amnistie de son erreur et l'oubli des cinq coups supplémentaires...
Elle compris au onzième qui vint très vite, qu'il n'en serait rien.
Tout était couleur de sang dans sa tête mais malgré cette douleur entièrement diffusée dans chaque parcelle de son être, elle ressentait le plaisir d'avoir osée aller au bout de sa démarche.
Le douzième fut horrible et divin à la fois. Souffrir dans ce moment là, était sa quête. Elle était martyre et elle s'aperçut qu'elle aimait ça... Pour le moment et modérément toutefois...!
Le treizième fut insupportable. Elle haïssait tous ces hommes qui n'avait pas su l'aimer comme elle l'espérait. Les doux, les durs, tous étaient responsables de son mal être qui inspirait ce manque qui la conduisait ici...
Le quatorzième la rendit philosophe. Elle avait voulu souffrir pour expier toutes ses errances de choix, de goûts, de décisions... Elle était comblée... IL, véritable sadique (elle en était maintenant et hypocritement persuadée) avait sublimé son aspiration.
Au quinzième, elle ne put retenir ses sanglots. Son corps entier gémissait. Elle pleurait, criait, le corps secoué de spasmes dont elle ne savait plus s'ils étaient de souffrance ou de plaisirs...
Haletante, hoquetante, hébétée, surprise par elle-même, elle se rendit compte qu'elle avait joui. Ses pleurs ne pouvaient plus s'arrêter. L'arrêt du supplice la laissait comme une marionnette dont seul IL pouvait tirer les ficelles.
La tête dans l'oreiller, le cœur au bord des lèvres, elle sursauta à la fraîcheur du contact apaisant qui irradia dans son dos. IL étalait sur les marques pour quelques temps, tatouées sur sa peau, un onguent apaisant qu'il régalait doucement sur sa peau meurtrie.
ELLE était en transe. Sa sensualité n'avait jamais été autant exacerbée. Après cette souffrance, tout n'était que caresses voluptueuses et son envie de plaisir était au paroxysme. Elle ouvrait et fermait sans pouvoir se modérer ses cuisses libres et gourmandes d'extases.
Son bourreau devint son amant à qui elle s'offrit sans pudeur dans une position qui n'était que soumission. Sa pénitence continuait et elle l'appréciait de plus en plus... Elle se dit qu'elle était vraiment perverse tout en se laissant submerger bruyamment par l'orgasme formidable qui la chavira... Son cri fut un exutoire délicieux.
IL la libéra en défaisant lentement les liens qu'étaient devenus ses bas.
Exténuée, libérée enfin de cette frustration qui la tétanisait, ELLE se laissa aller dans ce silence devenu rassurant. Elle s'assoupit, la conscience tranquille.
Ce petit somme réparateur lui avait fait du bien. Elle se leva et chercha la salle de bains. IL était déjà parti, l'appartement était vide. Elle répendit de l'eau fraîche sur son visage et fit de même délicatement avec son bas de dos.
Ses fesses étaient écarlates et les traces du ceinturon commençaient à se dessiner sur sa peau nacrée... En se caressant, la douleur enflamma ses sens. Elle se dit qu'elle n'était pas normale d'aimer ça...!
Elle apprécia l'intention précautionneuse de IL d'avoir prévu cette robe large au niveau des hanches et trouva pertinente l'absence de culotte car la morsure de l'élastique aurait été intolérable.
Elle sourit en se disant qu'elle allait adopter cette tenue vestimentaire durant quelques jours car son postérieur la brûlait avec une intensité qu'elle pensait devoir durer un moment. Elle sourit en pensant à ce que diraient ses collègues s'ils savaient ce qu'elle ne portait pas...! Elle était bien et trouvait cela excitant.
Avoir franchit cette étape, l'apaisait... Elle était fière d'avoir enfin osé. IL avait pleins d'idées pour l'entraîner vers ces chemins buissonniers qu'elle avait envie d'explorer. Elle sourit à cette idée qu'elle trouva grisante. Elle était vraiment perverse et cela était délicieusement bon.
Les cernes sous les yeux lui rappelèrent l'intensité sensuelle de l'expérience venant d'être vécue. Elle mit des lunettes de soleil pour les cacher et quitta rapidement l'appartement.
Elle se sentait légère, moins prude en regagnant sa voiture. Elle appréciait ce petit vent bien agréable qui glissait sous sa robe et calmait ses brûlures. Elle marchait doucement, savourant la caresse.
Mais il fallait se dépêcher. ELLE avait disparue momentanément.
La mère de famille respectable et très sage, avait repris sa place...!!!
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"Il la cravacha à toute volée. Il n’attendit pas qu’elle se tût, et recommença quatre fois, en prenant soin de cingler chaque fois,
ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent nettes. Il avait cessé qu’elle criait encore, et que
ses larmes coulaient dans sa bouche ouverte." Histoire d'O
La flagellation, pratique prisée dans l'art du jouir, n’est pas seulement un adjuvant régulier des combinaisons sexuelles que la pornographie se plaît à inventorier.
Elle est en réalité un moyen de mettre en mouvement, dans une relation S/M, la combinaison des vigueurs masochiste et sadique
des partenaires en les unissant par un instrument.
La ritualisation de la posture, la recherche de la douleur et de la cruauté font de la flagellation une discipline désormais autonome
dans le BDSM.
Les partenaires recherchant des sensations cinglantes et précises en raffolent.
Elle fait partie intégrante de certains jeux érotiques, dits BDSM ou SM.
Elle accompagne ou non, d’autres pratiques, bondage, soumissions diverses.
Une personne flagellée devient beaucoup plus docile, et ouverte à d’autres expériences.
Une femme qui aime dominer ressent une profonde excitation à la pratiquer.
Là où d'aucuns recherchent la douleur, d'autres jouissent simplement du fait de subir et d'accepter l'humiliation.
Certains optent uniquement pour des séances de flagellation, sans autre pratique érotique, d'autres considèrent fouet ou
martinet comme un prélude (ou un intermède) à leurs divers jeux SM.
Encore faut-il non seulement en posséder la technique, l'esprit, mais aussi en connaître les nuances et les dangers.
Au début du XXème siècle, les adeptes de la fessée se sont pris de passion pour ces instruments faisant advenir
la douleur et la cruauté dans la soumission.
On parle alors de flagellomanie, de flagellophilie, de masochisme ou d’algolagnie (amour de la douleur).
La présence du fouet, ou du martinet dans l’ordre des pratiques sexuelles n’a cependant rien d’une nouveauté.
Leopold von Sacher-Masoch, auteur de "La Vénus à la fourrure" (1870) est loin d’être l’initiateur de la théorie.
Cette doctrine de la jouissance dans la douleur a de tout temps existé, ayant des adeptes et des défenseurs.
Parfois la douleur infligée ou subie est purement morale, c’est l’abnégation de soi-même envers l’être aimé.
Mais le plus souvent cette abnégation va jusqu’à solliciter l'affliction de souffrances physiques.
Cette forme d’érotisme n’est pas purement passive, elle est aussi active, car celle ou celui qui inflige la souffrance
éprouve autant de jouissance que celle ou celui qui la subit.
L’histoire ancienne et les mythologies abondent en exemples semblables.
Bacchus et les Ménades, Hercule et Omphale, Circé et les compagnons d’Ulysse, Attis et Cybèle.
Les sacrifices à Moloch et à Baal, Thomyris la reine des Massagètes, Sémiramis fouettant les princes captifs devenus ses amants.
Samson et Dalila, Salomon et ses nombreuses courtisanes réduites à le flageller pour exciter sa virilité.
Phéroras, le frère d’Hérode, se faisait attacher et frapper par ses esclaves femelles.
Le culte de Cybèle à qui Athènes, Sparte, Corinthe, Rome même, sur le mont Palatin, ont érigé des temples.
Lors de ces orgies, le premier des devoirs était de se martyriser en honneur de la Déesse.
Jetés dans une sorte d’extase par le recours à des danses frénétiques et autres stimulants,
les fidèles s’emparaient de son glaive pour s'automutiler, au plus fort de leur délire.
Les prêtresses de Milet s’armaient du fouet pour attiser le feu de volupté brûlant en elles.
Les mêmes coutumes se retrouvent aux fêtes d’Isis, dont Hérode nous a laissé une peinture si frappante.
À Rome, les fêtes des Lupercales semblables aux Bacchanales et aux Saturnales étaient l’occasion d'épouvantables orgies.
Les prêtres, brandissant leurs fouets, hurlant et criant de joie, parcouraient les rues de la ville.
Les femmes se précipitaient nues à leur rencontre, présentant leurs reins et leur seins, les invitant par leurs cris,
à les flageller jusqu'au sang.
Tacite, Suétone, Martial et Juvénal, révélant les secrets intimes des Néron et des Caligula ont fourni des détails égrillards
et obscènes sur le raffinement de leurs débauches.
Le christianisme, pour établir son influence, dut avoir recours à l’antique usage du fouet, non plus pour éveiller
des désirs érotiques, mais au contraire pour maintenir l’homme dans la voie du devoir.
Les cloîtres employèrent le fouet, pour mater les novices se révoltant contre les règles de leur ordre.
Des congrégations se fondèrent imposant à leurs membres l’obligation d’une flagellation réciproque en vue
de dompter les élans de leur chair.
De même que le Christ avait été attaché à la colonne et frappé de verges avant d'être crucifié.
Elles cessèrent avec le temps d’avoir un caractère disciplinaire et prirent la forme d’une obligation purement religieuse.
Comme une expiation éminemment enviable des souffrances imméritées infligées à l’adorable corps du Maître.
Tels les Flagellants et les Purificants, les Dominicains, pour les ordres masculins, et les Franciscaines et les Clarisses pour les
ordres féminins.
En littérature, Brantôme, Boccace, Pogge, l’Arétin, Restif de la Bretonne, citent fréquemment des cas de flagellation.
Quant au trop fameux Marquis de Sade, par nous étudié, son nom évoque le synonyme même de la pratique.
La belle princesse Lubomirski faisait mettre à mort ses amants, après leur avoir fait subir les plus cruels tourments.
Ils étaient empalés sur des pieux et fouettés jusqu'au sang, lorsque ces malheureux la laissaient insatisfaite.
Pour autant, l'Histoire est trompeuse.
Ce n’est pas du fait d’être ancienne ou anciennement admise parmi les manières d’user du sexe que la flagellation tire son implantation dans l’ordre des plaisirs.
C’est tout le contraire, elle devient jouissance en s’arrachant à ces usages anciens.
La volonté ramifiée de tout savoir sur le sexe, en ne laissant plus de place à l'imaginaire corporel,
de traquer les perversions, d’en suivre obstinément les usages disparates et de susciter partout l’aveu des écarts,
a eu pour effet de la faire proliférer, en lieu et place de la pudibonderie ou de l’interdit.
Dans les sexualités disparates et les plaisirs spécifiques, la passion du fouet a pris sa place.
Lieu d’une triple convergence, faisant d’elle à la fois une pratique S/M et une forme particulière du jouir.
Dans le champ des perversions, forgeant la catégorie de masochisme, ou jouissance née de la douleur reçue,
dans la littérature érotique, avec Gustave Le Rouge, Louis Malteste, Pierre Mac Orlan, enfin, dans la volonté
des adeptes revendiquant sans fard la puissance extatique de la pratique, dans la la ritualisation des postures
de soumission.
Nue et debout, seins et ventre offerts, bras levés sur la pointe des pieds, ou en position de crucifixion,
chevilles et poignets entravés sur une Croix de Saint André, la soumise ravalée à un état d’infériorité,
comme une proie.
La femme ou l'homme se soumet, celui ou celle qui fouette et qui bat se tient au-dessus,
le geste ample, dans l’attitude féroce et cruelle de celui qui domine.
Ce que disent ces scènes, c’est l’institution d’une sexualité qui joue de la domination en outrant ce qu’elle est.
Toutefois, la recherche du plaisir entre partenaires consentants, responsables et conscients, lors d'une séance,
ne doit pas occulter la sécurité.
La dominatrice ou le dominateur devrait tester le matériel sur lui/elle-même avant de flageller son/sa partenaire.
De même, elle ou lui vérifie le matériel avant chaque utilisation.
En général, plus le matériau est léger, plus la pratique est sans danger, plus la séance peut se prolonger
et plus la sensation est douce.
Le visage, la tête, le cou, les doigts et doigts de pieds, la peau en cours de cicatrisation ne doivent jamais être flagellés,
pour des raisons évidentes de sécurité.
Les paumes et le dos de la main, sur les jointures quelles qu'elles soient, sur la surface entre le bassin
et le bas des côtes (présence d'organes internes) peuvent l'être avec une extrême prudence et extrême légèreté.
Les seins, bras, avant bras, intérieur des bras, intérieur des cuisses, zones génitales (vulve, pénis) avec légèreté.
Un impact sourd (par opposition à un impact cinglant) sur des seins est à éviter.
Les fesses, le haut du dos de part et d'autres de la colonne, les cuisses, le bas des épaules constituées d'os épais protégés
par des muscles et une couche de graisse avec énergie, voire très énergiquement.
En frappant très fort des ecchymoses peuvent apparaître, la peau peut se déchirer entraînant des infections.
Enfin, la position du corps flagellé conditionne celle de la peau et des muscles.
Lorsque le partenaire est penché en avant, les muscles tendus ne sont plus aussi épais et offrent donc une protection moindre.
De la même façon, si la peau est tendue elle va réagir de façon plus forte que si elle était relâchée.
Flageller quelqu'un qui se tient debout sans maintien risque de le/la faire chuter.
A l'inverse, la ou le flagellée (é) défaillante (t) maintenu debout par des liens, se retrouvera en suspension partielle.
Placer la (le) soumise (e) en position de se voir flageller lui apportera en général plus de jouissance.
Des marques peuvent apparaître tout de suite, ne pas apparaître du tout ou apparaître après un jour ou deux.
Quel qu'en soient les modalités, frapper le corps humain doit être considéré comme dangereux.
La flagellation doit être pratiquée par des personnes consentantes, responsables et conscientes.
La ou le soumise (s) disposant toujours de la possibilité de mettre fin à la séance par un safeword.
"O, je vais te mettre un bâillon, parce que je voudrais te fouetter jusqu’au sang, lui dit-il.
Me le permets-tu ? Je suis à vous" dit O."
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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"O était heureuse que René la fit fouetter parce que sa soumission passionnée donnerait
à son amant la preuve de son appartenance, mais aussi parce que la douleur et la honte du fouet,
lui semblaient le rachat de sa faute." (Histoire d'O) Anne Cécile Desclos alias Pauline Réage.
Un soupçon de plaisir dissimulé a toujours pesé sur la flagellation.
Une lecture historique dénote une constante évolution, au cours des millénaires et des civilisations,
de l'attrait pour sa puissance symbolique et sa beauté brutale.
Á la ritualisation du supplice, pratiquée à l'origine, par une caste aristocratique grecque,
célébrant la pureté des sensations excessives, s'est jointe une volonté de transgresser des mœurs sexuels,
l'imposant par sa force érotisante, comme une véritable discipline incontournable, autonome et idoine,
dans la rhétorique du désir.
Dans la Grèce antique, la vérité et le sexe étaient liés par la transmission d'une connaissance d'un corps à l'autre.
Le sexe servant, avant tout d'initiation pédagogique et d'apprentissage à des enseignements sophistiqués et précieux.
Le degré de complexité du savoir dépendait de la sagesse et de l'appartenance souvent à l'élite.
Certaines relations étaient axées sur le rapport élève/enseignant, d'autres comme à Thèbes sur la survie.
L'étude des comportements sexuels, dans l'Antiquité, s'est trop concentrée sur la comparaison avec notre vision moderne.
Les historiens ne se sont pas suffisamment penchés sur la richesse du discours de ces éléments constitutifs.
La flagellation se rattachait plus globalement à un art de vivre, ne se résumant pas à une simple pratique érotique.
Plutarque a écrit de nombreux récits lyriques sur les compétitions sportives de fouet spartiates.
"Les garçons de Sparte ont été fouettés pendant toute la journée à l'autel d'Artémis Orthia, souvent jusqu'à la mort,
et ils l'ont courageusement enduré, joyeux et fier, se disputant la suprématie sur l'un d'entre eux,
Il pouvait supporter d'être battu plus longtemps et plus souvent, et celui qui était victorieux avait une réputation particulière."
Andromède, fille du roi Céphée et de la reine Cassiopée de Jopée fut la première femme à entrer en servitude.
Enchaînée nue à un rocher, ce fut Persée qui la sauva.
Euripide décrit Aphrodite ordonnant à Thésée de supplicier son fils Hippolyte.
Les auteurs grecs et romains comme, Theopompus de Chios et Platon, qualifiaient les Étrusques d'immoraux.
Dans les cités d'Étrurie, les femmes esclaves, lubriquement extravagantes, attendaient les hommes,
pour subir, en place publique, nues et enchaînées, le supplice du fouet, avant d'être possédées.
Tite-Live légitimait la prostitution et le viol de Lucrèce, idéalisant la fidèle et vertueuse romaine.
Le mari avait des rapports sexuels avec sa femme et des courtisanes libérées,
avant de se livrer à des scènes orgiaques de débauche, avec de jeunes garçons, éphèbes et lisses qu'il sodomisait.
Les Romains l'utilisaient comme châtiment corporel, comme sanction pour punir des actes criminels,
à l'aide d'un fouet, le flagrum, à l'encontre de suppliciés avant de les crucifier.
La fonction sexuelle de la flagellation apparaît donc en filigrane tout au long de l'histoire, dès le Kâma-Sûtra.
Elle constitue un phénomène sexuel, clairement assouvi et assumé depuis le 17éme siècle.
Au début du XIXème siècle, Sade fit de la flagellation son châtiment de prédilection, lors de scènes de
tortures d'une extrême sauvagerie, mêlant cruauté et fantasmes sexuels, décrites dans "Justine", l'une
de ses œuvres les plus célèbres.
Frédéric II de Prusse fouettait avec vigueur de sa propre main les femmes de la cour,
pendant que Marcel Proust fervent adepte, lui même, décrivait dans "À la recherche du temps perdu",
un baron de Charlus, inverti cultivé et aux goûts raffinés, allègrement rougi.
Chez les femmes de pouvoir, jetant hélas leur dévolu sur des sujets non-consentants, après Messaline et Cléopâtre,
Marie de Médicis (Pierre de Brantôme l’évoque) fut une grande manieuse de fouet, de même que Catherine de Russie.
L'Angleterre, avec le déclin de l'Eglise catholique au XVIIème siècle, laïcisa la pratique dans les maisons closes
alors très populaires.
Le Roi Georges VI appréciait tout particulièrement la chaise fessée en prêtant son siège aux délicieux tourments.
De nombreuses conférences étaient consacrées sur l'utilité et l'agrément de la verge par de ferventes Ladies
appartenant à la meilleure société de Londres, désirant s'instruire dans l'art de la flagellation, mais surtout
s'adonner à ce piquant et aimable passe-temps, avec de jeunes filles susceptibles de correction.
Détaillant avec d'infinies précautions, les postures idéales promptes à déclencher la jouissance, lors de fustigations,
avec une inclinaison naturelle, pour la position gomorrhéenne.
La victime mise à nu, les pieds et les poignets liées, les yeux bandés, était meurtrie jusqu'au sang par une longue et
fine verge.
Les lanières d'un martinet se promenaient des épaules aux chevilles, cinglant les endroits intimes et sensibles,
en s'arrangeant pour lacérer la chair sans la déchirer.
Les contorsions voluptueuses sous l'ardente meurtrissure exacerbaient le plaisir de la fouetteuse la conduisant à un
état extatique.
On employait indifféremment le fouet, la canne, la cravache ou le fouet, exceptionnellement la main réservée à la
seule fessée.
Le mot fouet, du XIIIème siècle, vient du latin "fagus", le hêtre, et signifie verge de hêtre.
Le fléau, instrument pour battre le blé, signifie également châtiment adressé par Dieu.
La flagellation inclut l'idée d'instrument, de mouvement, et d'action.
On peut donc flageller son partenaire avec toutes sortes d'instruments: fouet, verge, bâton, badine, canne,
bambou, ceinture, ceinturon, lanière, courroie, martinet, chat à neuf queues, cravache, baguette, nerf de bœuf,
chambrière, orties, chardons, épines, herbes, raquettes, câble électrique, paddles, battes, etc.
La liste n'est jamais exhaustive laissant libre cours à l'imagination.
Le Fouet est constitué d'un manche de cuir tressé muni d'une ou de plusieurs lanières de cuir,
de longueur différente selon les usages.
Ses usages sont liés à sa composition.
La longueur de la lanière permet de frapper le corps avec une redoutable précision en le meurtrissant.
Mais manié avec prudence et dextérité, il peut lui apporter de chaudes voluptés,
après une attention persévérante et soutenue.
Dans les relations BDSM, la flagellation par le fouet, véritable rite initiatique, constitue un symbole fort de domination
pour celui qui soumet.
Elle est presque toujours pratiquée de façon légère, de manière à ne pas blesser gravement la personne qui reçoit les coups.
Son maniement spectaculaire exige une très grande technicité, et une indispensable modération.
Un fouet mal utilisé, ou en mauvais état, peut très rapidement cisailler la peau.
Un entraînement préalable sur un objet inanimé est vivement conseillé.
En claquant le fouet, le bout de la lanière émet un bruit caractéristique en dépassant le mur du son, le claquement.
Il est craint car il procure une intense douleur et peut laisser des traces durables.
L'objet provoque à sa simple vue, chez la (e) soumise (s), excitation, émotion avant même le début de la séance.
Promené sur les parties sensibles ou génitales, il provoque un sentiment d'abandon total de la part de la soumise
et d'adoration à la Maîtresse ou au Maître.
La soumise n'est plus que corps et volonté abandonnés dans la soumission à l'être aimé.
C'est un instrument de précision exigeant beaucoup d'espace car le porteur du fouet doit se tenir loin de l'esclave pour le frapper.
La personne fouettée est nue et attachée sur un cheval d'arçon ou le plus souvent sur une croix de Saint André.
Les yeux bandés, elle ignore l'emplacement de l'impact suivant, de la caresse cinglante et mordante.
L'ambiance faisant partie intégrante de la séance, surtout lors de la préparation et la mise à nu.
Les coups de fouet placés et répétés peuvent conduire à l'orgasme.
La flagellation par le fouet exige expérience et entraînement pour des personnes consentantes, conscientes et responsables.
Des conseils d'utilisation, de prévention, de mise en garde et de sécurité lors de son utilisation, seront étudiés lors d'un prochain article.
Le martinet s'apparente au fouet d'une longueur plus courte, doté de multiples lanières, en général en cuir.
Les sensations qu'il produit varient en fonction de la matière dont elles sont constituées,
chameau, soie, nylon, de leurs nombres, de leurs dimensions et de l'usage qu'en fait le fesseur.
La flagellation peut-être légère ou énergique selon les endroits caressés, mais doit toujours être précédée d'un échauffement.
Appliquée avec vigueur sur une zone érogène de la soumise, la douleur dissipée peut faire place à une fulgurante jouissance.
Elle s'adresse également à des partenaires consentants, conscients et responsables.
La canne anglaise semble être l'instrument qui fascine le plus dans les séances de flagellation.
Généralement en rotin et plus rarement en bambou, elle mesure entre un mètre et un mètre-vingt de longueur,
pour des diamètres variables.
Réminiscence d'un passé punitif, très utilisée dans l'Angleterre Victorienne du XIXème siècle, elle représentait l'autorité
professorale ou directoriale.
Facile à se procurer et discrète, entre les mains d'un fesseur expérimenté, elle devient un redoutable instrument de correction.
Les vibrations enregistrées dans les organes sexuels, lorsque la canne s'abat sur la partie inférieure des fesses,
peut de la douleur au plaisir, conduire à l'orgasme.
La cravache plus ou moins longue, plus ou moins épaisse, de couleurs différentes, peut être décorée.
Elle possède des formes variées de poignée et de claquettes.
Elles est constituée soit de cuir soit d'un matériau synthétique.
Sa flexibilité la rapproche de la canne, mais possède une boucle de cuir à l'extrémité du manche.
Le dominateur peut choisir de n'utiliser que cette partie de l'instrument, ou de se servir du manche également.
L'instrument est d'une redoutable efficacité sur les cuisses ou les fessiers nus.
Rien n’est comparable à la cravache quand elle est bien utilisée.
Il est indispensable de commencer doucement par échauffer les fesses afin de créer une sensation de brûlure
profonde et sensuelle.
Notons qu'Il ne faut jamais utiliser la cravache et le fouet au cours de la même session de soumission.
Les coups de la cravache (ou du fouet) peuvent devenir de plus en plus forts, seuls alors les supplications de la soumise,
son orgasme ou bien entendu le mot d'arrêt (verbal ou corporel) peuvent arrêter la séance.
La chaleur progressive envahissant les fesses offertes de la femme soumise se transforme peu à peu en ondes bienfaisantes.
Elle peut atteindre rapidement l'orgasme, voire plusieurs orgasmes consécutifs lorsqu'elle est prise immédiatement après.
La flagellation peut devenir un acte d'amour puissant, les deux partenaires n'étant pas séparés mais reliés par l'instrument.
Le savoir-faire et la sensibilité sont bien entendu indispensables, mais l'attention portée à l'autre l'est tout autant.
Quel qu'en soient les modalités, frapper le corps humain doit être considéré comme dangereux.
La flagellation doit être pratiquée par des personnes consentantes, responsables et conscientes.
La ou le soumise (s) disposant toujours de la possibilité de mettre fin à la séance par un safeword.
Les techniques, les parties du corps à fouetter, à ne jamais fouetter, ainsi que des conseils de mise en garde et de
sécurité, à respecter pour un plaisir partagé, au cours de chaque séance seront étudiés dans le prochain article.
"René, bouleversé, regarda longuement le corps mince où d'épaisses balafres violettes faisaient comme des cordes
en travers des épaules, du dos, du ventre, et des seins, et parfois s'entrecroisaient. De place en place un peu de sang
perlait." Anne Cécile Desclos alias Pauline Réage.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir
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bougie
La flamme éclaire
la paraffine fond
gouttes coulent en bonds
solide sur la peau
carapace de verre
chaleur diffuse profonde
pour résister dos rond
remuant comme un vers
chaleur très diffusée
douleur plaisir mêlés
délice approfondi
sens en ébullitions
sexe en congestion
orgasme ressenti
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"On ne vous bandera les yeux que pour vous maltraiter, pour vous fouetter. À ce propos, s’il convient que vous vous accoutumiez à recevoir le fouet, comme tant que vous serez ici vous le recevrez chaque jour, ce n’est pas tant pour notre plaisir que pour votre instruction » Histoire d'O
Un sombre voile de plaisir recouvre la flagellation depuis l'orée des temps.
Les antiques raffolaient déjà du fouet.
Lors de cérémonies rituelles, ils l'utilisaient pour invoquer les divinités afin de rendre les femmes fertiles.
Dans la Rome Antique, le culte de Junon, protectrice des femmes, leur commandait le fouet, afin de lutter contre la stérilité.
Lors de la fête des Lupercales, après le sacrifice d'un bouc par les Luperques, prêtres de Faunus, deux jeunes pages
le visage couvert du sang de l'animal, armés de lanières, fouettaient des femmes souhaitant devenir fécondes.
Le culte de Diane chasseresse donnait lieu également à de véritables concours de fouettage.
De même, la flagellation était prescrite par Hippocrate comme remède contre l'impuissance masculine.
De nombreux textes anciens relatent avec lyrisme les liens entre douleur et jouissance.
Ainsi, Hérodote décrit, non sans poésie, des scènes de flagellations érotiques au cours des fêtes d'Isis,
où tous les fidèles munis de fouet se frappaient jusqu'à l'extase.
Pas de fêtes orgiaques sans rituels du fouet, lors des Dyonisies en Grèce ou des Bacchanales à Rome.
Plus tard, de célèbres dévots éprouvèrent en se meurtrissant les effets stimulants du fouet.
Henri III , dernier Roi valoisien (1574 à 1589) , grand pénitent mais aussi voluptueux raffiné,
aimait à se "tourmenter les chairs", en compagnie de ses mignons.
Sade, étudié précédemment, en fit, dans l'intégralité de son œuvre , l'un de ses instruments de jouissance de prédilection.
Comment la flagellation a-t-elle pris place dans l'art du jouir ?
Selon Freud, le masochisme, est une perversion sexuelle suivant laquelle la satisfaction est liée à la souffrance,
ou à l'humiliation subie par le sujet soumis.
L'envie de fouetter ou d'être fouetté proviendrait de la connexion directe entre plaisir et déplaisir.
Désir de faire souffrir la (e) soumise (s) ou l'esclave sexuelle (el), ou le sentiment opposé,
recherche de la douleur par la (e) flagellée (é) .
L'envie de se faire souffrir, ou masochisme, serait la forme de perversion la plus répandue.
L'attrait pour la flagellation, selon le psychanalyste, viendrait de la fixation, au cours de l'enfance, d’une correction punitive
mêlée à une jouissance.
Le sadomasochisme représentant alors la satisfaction liée à la souffrance ou à l'humiliation subie par un sujet dépendant.
Des comportements érotiques exacerbés conduiraient à une pratique sexuelle employant la douleur
par la flagellation pour parvenir à la jouissance.
Un sadique étant toujours un masochiste, selon le neurologue autrichien, le flagellant prend plaisir à fouetter, aurait pour partenaire,
un flagellé recherchant l'extase sous le fouet.
Dans une relation D/S entre un dominant et un dominé, un Maître et un esclave, ou un masochiste et un sadique.
La représentation religieuse de la flagellation l'associe à l'expiation d'une faute commise en vue de se punir de péchés.
La mortification de la chair, dans une recherche mystique d'accaparation des douleurs du christ,
permet de se rapprochant de Dieu.
Quel qu’en soient les origines, apparaît de façon sous-jacente l'union entre le corps et l'esprit.
En punissant, on veut faire entendre raison, en meurtrissant le corps, on pousse l'esprit à s'élever en se surpassant.
Les informations cérébro-dolorosives transmises au cerveau agissent comme des détonateurs forçant l'esprit.
Celui ci transmet à son tour au corps l'ordre d'endurer et de résister.
Ce schéma synaptique neuromusculaire se produit lors d'une séance de flagellation.
Plus clairement exprimé, la flagellation permet d'explorer le côté animal en transgressant les codes d'une sexualité classique.
Elle confronte ,les partenaires, à la vulnérabilité ou à la puissance, au cours de jeux de rôles sexuels extrêmes,
comme de puissants leviers d'excitation sexuelle.
La ritualisation, en particulier, la mise à nu de la soumise exacerbe l'érotisation de la préparation à la séance de flagellation.
Elle offre à son Maître, en signe d'offrande, le spectacle de sa nudité.
Libre à lui, de se livrer à un examen approfondi des parties corporelles à travailler.
Les yeux bandés et bâillonnée, elle est attachée avec des menottes, ou des cordes, sur du mobilier,
un carcan, un cheval d'arçon, le plus souvent, une croix de Saint-André.
S'infligeant une souffrance physique, le masochiste produit des endorphines, hormones sécrétées en cas d'excitation,
et de douleur.
Les endorphines ou endomorphines étant des composés opioïdes peptidiques endogènes secrétées par l'hypophyse et l'hypothalamus, lors d'activités physiques intenses, sportives ou sexuelles, d'excitation ,de douleur, et d'orgasme.
Elles s'assimilent aux opiacés par leur capacité analgésique et procurent une sensation de bien-être.
Lors d'une séance de flagellation, la douleur se transforme peu à peu en plaisir.
Elle procure un plaisir à la fois corporel et mental, pour la (e) sadique ou dominatrice (eur),comme pour la (e) masochiste,
ou soumise (e).
Les sensations de morsures, brûlures, et de douleurs précèdent toujours plaisir et jouissance.
La flagellée, par soumission et par volonté de se surpasser, atteint progressivement un état relatif de confort.
Son corps mobilisé secrétant des analgésiques ou euphorisants, elle supporte alors mieux la douleur quand approche l'orgasme.
Le secret de l'alchimie résidant dans l'expérience du Maître, dans sa technicité et sa maîtrise de l'art du fouet.
La caresse de la zone à fouetter, ou à pincer, au cours de la période d'échauffement, précède toujours la flagellation.
Le dépassement de soi, en continuant à subir ou à frapper, plus longtemps et plus fort, s'acquiert avec le temps.
À la douleur, s'associe le fantasme de la domination.
Véritable raffinement érotique, la flagellation, pratique fétiche, source de sensations corporelles voluptueuses,
est véritablement au cœur de la littérature érotique:
Plus de sept cents livres lui ont été consacrés entre 1890 et 1940.
Gustave Le Rouge, Louis Malteste, Hector France ou Pierre Mac Orlan la vénèrent en déifiant sa ritualisation.
Citons "La Voluptueuse Souffrance" de Max des Vignons (1930), "Coups de fouet" de Lord Birchisgood,
"Le magnétisme du fouet" de Jean de Villiot (1902),ou encore "Monsieur dresse sa bonne" (1996) de Georges Pailler,
dit Esparbec.
La flagellation, pratique autonome, est devenue aujourd'hui un symbole érotique incontournable de la domination.
Rappelons, avec force, que toute stimulation du corps par la flagellation, doit être librement consentie par des partenaires
majeurs et de préférence expérimentés lors d'une séance de soumission avec toujours le recours possible d'un safeword .
"Je porte les stigmates de la réalité de mon amour. J'aime contempler dans un miroir les traces que m'ont laissées
les épreuves endurées lors des séances de soumission à l'être aimé. Je détaille les éraflures,
et les stries qui zèbrent ma peau nacrée, et je revis les intenses moments d'abnégation. "Le lien" Vanessa Duriès.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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"Elle se tordait avec une telle frénésie pour échapper aux morsures des lanières, si bien que le ventre et le devant des cuisses, avaient leurs part presque autant que les reins. Quand je t'aurai donnée aussi aux valets, je viendrai une nuit te faire fouetter jusqu'au sang."
Histoire d'O
Comment le châtiment de la flagellation a pris sa place dans l'alchimie érotique de la partition des plaisirs ?
De la naissance de la littérature "flagellante", à la multiplicité des études réalisées,
en s'intéressant à la psychiatrie des perversions, le goût du fouet s'est imposé comme objet spécifique,
autonome de la sexualité dans l'univers du sadomasochisme.
La ritualisation attachée à ce châtiment, célébrant la pureté des sensations extrêmes,
la recherche de la cruauté et de la douleur, fait de lui, lors d'une séance S/M,
dans cet art subtil et cérébral, une étape incontournable vers la jouissance sublimée.
Défini comme un acte consistant à cingler le corps humain avec un fouet, des lanières, ou une tige souple,
le terme revêt une multiplicité de significations, religieuse, érotique, et disciplinaire, s'inscrivant dans un champ sémantique
où sa compréhension sexuelle est pourvue de symboles, dans l'évocation imaginaire, de la verge au flagelle.
Elle fut tout d'abord dans la religion une incarnation, utilisée comme un moyen de faire pénitence,
telle une expiation de ses propres péchés, parfois même ceux des autres, et se pratique encore,
aujourd'hui couramment dans certains ordres religieux ultra-catholiques.
Dans l'histoire, la flagellation précédant la crucifixion était un préliminaire à la condamnation.
Le nombre de coups portés très élevé pouvait alors conduire ni plus, ni moins, à la mort du supplicié.
Elle fut utilisée par nombre de civilisations, encore employée aujourd'hui dans certains pays,
comme ceux appliquant entre autres, la loi islamique, la charia.
Les Romains l'employaient comme châtiment corporel; la fustigation était une peine appliquée aux citoyens
ou aux affranchis jugée moins infamante, que la la flagellation appliquée avec un fouet, le flagellum, réservée aux esclaves,
dépourvus de citoyenneté, ayant commis des actes criminels, précédant dans la majorité des cas, la peine de mort.
Aux XVIIIe et XIXe siècles, la bastonnade réalisée avec une corde goudronnée, était une punition fréquemment pratiquée
dans les bagnes avant l'abolition de l'esclavage.
En France, la flagellation dans le système pénal fut prohibée en 1830, lors de l'avènement du Roi Louis Philippe.
La dernière flagellation publique, fut administrée, sous Louis XVI, en 1786 à l'encontre de la Comtesse de La Motte,
pour sa participation, dans l'affaire retentissante du collier de la Reine Marie-Antoinette.
De nos jours, la flagellation demeure une sanction pénale encore appliquée en Arabie Saoudite et en Iran.
En Littérature, l'œuvre du Marquis de Sade, dans "Justine ou les Malheurs de la vertu" (1791) décrit,
comme nous l'avons évoqué, au cours d'un précédent article, de nombreuses scènes de flagellation.
"Thérèse philosophe", ouvrage moins réputé, attribué à Jean-Baptiste Boyer d'Argens (1748) y fait largement écho.
Sous l'Empire, l'actrice Émilie Contat, très courtisée à l'époque, vendait ses charmes en fouettant ses amants masochistes.
Le sombre et intrigant, ministre de la Police de Napoléon, Joseph Fouché, fut le plus célèbre de ses clients,
en fréquentant assidûment son boudoir.
Dans la littérature érotique, ce sont les œuvres de Von Sacher-Masoch, et les études de Von Krafft-Ebing,
fondateurs respectivement des concepts du "sadisme" et du "sadomasochisme" qui marquèrent les esprits.
"La Vénus à la fourrure" de Leopold von Sacher-Masoch, parue en 1870 fait figure de roman novateur.
les personnages Wanda et Séverin puisant dans la flagellation, leur source quotidienne de leurs jeux sexuels.
La flagellation chez Pierre Mac Orlan (1882-1970),auteur prolixe d'ouvrages érotiques, est largement présente.
Dans "La Comtesse au fouet, belle et terrible", "Les Aventures amoureuses de Mademoiselle de Sommerange",
ou "Mademoiselle de Mustelle et ses amies." ,enfin dans "Roman pervers d'une fillette élégante et vicieuse",
récit de l'apprentissage cruel dans l'asservissement sexuel d'une très jeune fille.
De même, on retrouve des scènes de flagellation, chez Apollinaire dans "Les Onze Mille Verges" (1907)
chez Pierre Louys en 1926,dans "Trois filles de leurs mère."
Le roman "Histoire d'O" (1954), étudié précédemment, comporte de nombreuses scènes de flagellation.
Plus proche de nous, la romancière, Eva Delambre, dans "Devenir Sienne" (2013),fait du fouet l'instrument de prédilection,
de Maître Hantz. Il en est de même dans "Turbulences" (2019),son dernier ouvrage.
"Les coups lacéraient ma chair, me procurant de lancinantes sensations de brûlure. J'avais perdu l'habitude du fouet,
dont j'avais été privée depuis un mois. Lorsque la tige de la cravache m'atteignit exactement entre les cuisses, sur le
renflement du pubis, je compris soudain que j'allais jouir." Le Lien, récit de Vanessa Duriès. (1993)
Diversifiée dans sa ritualisation, sa gestuelle et son symbolisme, très présente dans l'univers du BDSM,
la flagellation se définit aujourd'hui, comme une pratique autonome, de la recherche de la jouissance.
"Ils saisirent chacun un long fouet et commencèrent à me flageller avec une vigueur et un rythme qui
me firent mordre violemment les lèvres, jusqu'à ce que le goût de mon propre sang m'eût empli la bouche".
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Il existe diverses lectures du roman,Histoire d'O de Pauline Réage,alias Domininique Aury,
dont peu sont sensibles à la richesse,et au talent rare de ce chef-d'œuvre littéraire du classicisme.
Le livre a été écrit comme une lettre d'amour,par une femme qui souffrait de l'effacement de l'homme qu'elle aimait.
Si le début d'une passion provoque la joie et la transfiguration, son achèvement marque la tristesse dans la gravité.
Il exacerbe la frustration,jamais totalement indemne de l'émotion,ni du péché du désir vierge,
de sa transcription,en corps à corps,ou en imagination,de sa confession dans le monde des lettres,
dans un désordre irrationnel,mêlant inspiration créatrice et beauté intemporelle des lignes.
Voilà pourquoi Histoire d'O est autre chose.
L'auteur en se projetant dans le personnage d'O, rend l'oeuvre impropre au jugement.
Excès d'orgueil chez la romancière,et sacrifice chez O,elles conservent toutes deux en réalité leur liberté.
Celle de souffrir en silence dans l'ombre de ceux qu'elles aiment.
L'analyse en terme de jugement moral est réductrice,et négatrice de l'infinie complexité de la personnalité d'O.
Non dans la psychologie,de l'héroïne qui par amour renonce à elle-même, tirant son plaisir dans l'abnégation totale,
l'esclavage et la soumission absolue au Maître,mais plus encore dans la lecture que fait O,
de l'analyse de ses émotions, de son évolution intime,et de sa conception de son amour et de sa sexualité.
Comme une renonciation absolue prenant la forme d'un don absolu.
En apprenant seule, dans ce milieu cruel et pervers, O en se réalisant,apprend seule sans repère ni sans guide.
Son histoire est plus qu'un simple récit d'apprentissage,c'est un véritable roman initiatique.
On y pénètre,comme O entre,sans qu'on lui prête aucune pensée ni aucune émotion,
dans le taxi qui l'emmène à Roissy sous la coupe de René.
Le flou rend l'écriture impressionniste,si le lecteur devant le tableau,pour le contempler,ne prend pas un peu de recul.
Seule,une lecture narrative nous montre le réel travail littéraire d'un texte écrit pour plaire et non pour repousser.
Grace à une écriture de la plus haute qualité,autour d'un système de codes,insistant avec précision sur la description
des décors riches et feutrés,ou des séances de maquillage soignées de O, avant chaque séance de flagellation.
La solide formation littéraire et le talent de l'auteur apparaissent en toute clarté.
"Vous vous abandonnerez toujours au premier mot de qui vous l'enjoindra, ou au premier signe,ce que vous faites,
pour votre seule service,qui est de vous prêter, Vos mains ne sont pas à vous,ni vos seins,ni tout particulièrement
aucun des orifices de votre corps,que nous pouvons fouiller et dans lesquels nous pouvons nous enfoncer à notre gré."
Le désir est ici d'abord féminin, quoiqu'en pensent les critiques.
Histoire d'O, loin d'être un livre simpliste offrant une pornographie vulgaire sur fond de sadomasochisme,
pose en réalité,avec lucidité les relations complexes entre êtres humains,mais également leurs rapports à l'écriture.
C'est sans doute,l'un des plus beaux romans érotiques écrits par une femme.
Quels liens unissent O à René ?
Qui est cette femme qui semble dépourvue de toute volonté,dans la peur de la souffrance,dans celle du fouet ?
O ressent la douleur,elle l'accepte tel un objet déshumanisé,en observant en silence sans se juger,avec un sourire candide.
Elle aime non pour ce qu'elle est mais pour ce qu'elle représente,peu importe son amour inconditionnel.
Mais la démarche d'O n'est pas innée.
Dans le récit,elle est immédiate et totale mais suit peu à peu son chemin, dans la psychologie du personnage.
Jamais rebelle et toujours soumise,l'objet servile se met à penser et O naît dans cette humanité fait de souffrance et d'abandon.
Pourquoi ne faut-il pas juger O ?
Parce que c'est sans fin.
Ce livre est à la fois anti-féministe (négation de soi,fers, chaînes, cravache,anneaux,marquage au fer) et féministe
dans le libre choix de l'abandon absolu, du bonheur de la jouissance dans le plaisir masochiste.
"Une seule abominable douleur la transperça,la jeta hurlante et raidie dans ses liens,et elle ne sut jamais qui avait enfoncé
dans la chair de ses fesses les deux fers rouges à la fois,ni quelle voix avait compté lentement jusqu'à cinq .."
Le roman n'est donc ni l'un, ni l'autre,c'est simplement l'histoire d'O.
Une forme particulière d'amour,personnelle,unique et indicible.
Le rejeter,consisterait à nier le doit fondamental de l'expression artistique par l'écriture.
En revanche,la préface de Jean Paulhan,pourtant intellectuel de haut niveau,ventant le mérite du bonheur de la femme dans l'esclavage,semble pour le moins,ésotérique,provocatrice et totalement dépourvue de sens commun.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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L'été dernier - fortes chaleurs aidant, sans doute- Maître Guitout m'installe en voiture, yeux bandés, après m'avoir introduit sous mon boxer une grande quantité d'orties fraîches, bien réparties entre fesses et sexe... Une chaleur supplémentaire embrase alors mon corps immobilisé sur le siège; les chaos du chemin emprunté par le 4 x 4 plutôt rapide, enfin , je crois, accentuent plus encore mon échauffement. Il stoppe! dégage le polo et place sur chacun de mes tétons deux pinces agrémentées d' orties aussi... Douleurs... Douceurs = DELICES ou SUPPLICES?
c'était que je l"accomplisse...! pour tout bénéfice! (à suivre)
PS il faut lire: NATURE, mille excuses ou punition(s) selon votre volonté, Bien Soumicieusement.
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"L'homme est capable de faire ce qu'il est incapable d'imaginer".
René Char, fureur et mystère, Les feuillets d'Hypnos (1948).
Que veut dire aimer Sade ?
Le Marquis de Sade, dans ses récits,met en scène des victimes subissant des souffrances parfois extrêmes,
pouvant conduire à la mort, dans des situations les condamnant à une impuissance totale.
Incestes, sodomies, viols, brûlures, soumission, annihilation des corps, la perversion chez Sade devient heureuse, porteuse de chance et de dons, la vertu elle est malheureuse, cruelle et ingrate.
Dans "La Nouvelle Justine", l’idée de la fuite n’est jamais envisagée par l’héroïne.
Car, chez Sade en particulier, la peur ne fait pas fuir, elle paralyse. Il n’y a rien d’étonnant à ce qu’autant
d’études psychanalytiques, surpassant en nombre les études littéraires, existent sur Sade.
La perversité sadienne, mise en scène dans ses ouvrages libertins, est plus profonde que celle théorisée
par les psychiatres et psychanalystes, qu’elle soit mise en parallèle avec le masochisme ou avec l’innocence.
C’est un jeu complexe entre les personnages, mais surtout entre Sade et le lecteur par le biais de la mise en scène de ses personnages.
Nous pouvons parler de véritable mise en scène,car les textes de Sade sont théâtraux,dans un style emphatique, à mi chemin entre discours et description d'actes sexuels.
Sade établit un réseau de personnages dans un monde d’un matérialisme radical,allant jusqu’à réinventer une "mécanique" sexuelle dans laquelle les femmes "bandent" tout autant que les hommes "foutent".
Son univers est peuplé d’allégories et de concepts dépassant notre appréhension cartésienne des choses.
le mal est partout, et les "honnêtes gens" sont aveugles et en constituent les seules victimes.
Pour Sade, la meilleure façon de prouver matériellement la toute-puissance du mal est de prouver l’absence du bien,
"une erreur et faiblesse humaines dues à la société ".
La toute-puissance du mal existe mais le mal n’existe pas car le bien n’existe pas,
donc la toute-puissance du mal constitue une puissance primitive,à l'état de nature, schéma classique de l'analyse
des philosophes des Lumières au XVIII ème siècle, mais en l'espèce repris de façon radicalement pessimiste.
En effet,selon Rousseau,l'homme naît bon,c'est la Société qui le corrompt.Chez Sade,le bien est une illusion.
Sade ne peut foncièrement pas nier l’existence du mal, mais l’omniscience du mal va l’amener à le légitimer.
"Si, plein d'un respect vain, ridicule et superstitieux pour nos absurdes conventions sociales, il arrive malgré cela que nous n'ayons rencontré que des ronces, où les méchants ne cueillaient que des roses, les gens naturellement vicieux par système, par goût, ou par tempérament, ne calculeront-ils pas, avec assez de vraisemblance, qu'il vaut mieux s'abandonner au vice que d'y résister ?"
(Extrait de "La nouvelle Justine ").
Il ne s’agit donc pas de valoriser le mal, mais de le légitimer pour en faire la seule règle de vie possible.
Le monde réel ne connaît pas de limites dans son discours, servant ainsi l’idéologie sadienne qui prône l’absence
de limites dans les actes.
Le philosophe révèle la cruauté atomique avec une précision chirurgicale, dans une désacralisation des ordres,
plus globalement, dans un cadre de désidéologisation totale du monde,au seul service de l'expression
de la jouissance des âmes,laissant libre cours à sa puissance démoniaque et de son instinct de mort.
Aimer Sade,citant Arthur Rimbaud,c'est le lire "littéralement et dans tous les sens".
Animée d'un esprit pédagogique de clarté ,il nous apparaît nécessaire de ne livrer ici que la liste des œuvres majeures de Sade.
1782 - Dialogue entre un prêtre et un moribond.
1785 - Historiettes, contes et fabliaux.
1785 - Les Cent Vingt Journées de Sodome, ou l’École du libertinage.
1787 - La Vérité.
1787 - Les infortunes de la Vertu.
1791 - Justine ou les Malheurs de la vertu – I.
1791 - Justine ou les Malheurs de la vertu – II.
1795 - Aline et Valcour - Tome I.
1795 - Aline et Valcour - Tome II.
1795 - La Philosophie dans le Boudoir.
1801 - Histoire de Juliette ou les prospérités du vice.
Dans le même esprit,afin de découvrir Sade,nous n'aborderons que les résumés des œuvres suivantes.
"Les infortunés de la Vertu".
"Les Infortunes de la vertu" met en scène les deux chemins possibles que l’on peut prendre dans la vie:
le premier,celui de Juliette, est le choix le plus pur qu’un être puisse faire, celui de se tourner vers ses passions naturelles
et de se laisser aller au crime affreux qui conduit à la fortune.
Le second,celui de Justine (et de Sophie) représente un modèle de vertu, de sentiments d’honnêteté animant les cœurs.
L'auteur met en scène cette dualité constante afin de mieux rendre compte des "bénéfices",
que chaque route procure aux personnages.
Infortunée Justine,infortunée Sophie,si proches et animées des desseins les plus purs, le destin ne leur en offrira aucune récompense.
Sous l'écriture de Sade, ces parangons de vertu vont "goûter" aux pires souffrances et aux tragédies les plus déplorables.
Justine, jeune orpheline élevée au couvent,est parvenue à rester pure et innocente, malgré son dénuement,
et l'abject modèle de sa sœur, devenue courtisane.
Mais une fois prise par plusieurs hommes qui la persécutent, elle se voit contrainte d'être spectatrice des pires perversions.
C'est du fond de sa cellule de la Bastille que Sade écrivit, en 1787, Les Infortunés de la vertu, première version de Justine ou les Malheurs de la vertu.
Dans ce conte philosophique, dont le manuscrit fut exhumé par Apollinaire au début du XXe siècle,
Sade livre, non sans ironie, un récit addictif et enlevé, qu'il double d'un débat philosophique sur le conflit entre classes sociales.
Démontrant que le vice est toujours mieux récompensé que la vertu, libre expression des instincts naturels,fussent-ils mauvais.
"Justine ou les Malheurs de la vertu" - Tome I et II:
Les malheurs de l’infortunée Justine, une orpheline qui, d’abord accusée de vol, enchaîne les mésaventures les plus cruelles.
Tentant de survivre dans ce bas monde, elle ne rencontre que la folie, la traîtrise, la perversité, la couardise et la cruauté.
Malgré tout,Justine demeure attachée à ses valeurs et ne renie ni sa foi ni sa vertu.
L’héroïne est une véritable vierge, violée sur l'autel de la laideur et de la bestialité du monde.
Le lecteur,tout au long du récit,attend une transformation initiatique où l’innocente jeune fille deviendrait à son tour
un bourreau, et abandonnerait sa vertu pour se livrer au vice et à la dépravation, comme sa sœur Juliette.
Mais,ce n‘est pas le cas,car tout au long de son cauchemardesque et immonde parcours, elle conservera sa vertu.
L’originalité de ce livre, tient dans le fait que Justine est le narrateur de l’histoire.
C’est donc elle qui décrit, avec sa vision vertueuse, tous les malheurs qui lui arrivent.
Le récit n'est que poésie et fluidité.
Le style soutenu,rude,addictif mais d'un rare raffinement,sait retranscrire la violence et la perversité avec fascination.
C’est sans nul doute,le chef d’œuvre de la littérature libertine du XVIII ème siècle.
Rejetant la douce nature rousseauiste, Sade dévoile le mal qui est en nous.
La vertueuse Justine fait la confidence de ses malheurs et demeure jusque dans les plus scabreux détails l'incarnation de la vertu.
Apologie du crime, de la liberté des corps comme des esprits, de la cruauté, mais d'une extrême sensibilité
connue seulement par des êtres délicats, l'oeuvre du marquis de Sade étonne ou scandalise.
"Elle paraît bien n'être,qu'un seul cri désespéré, lancé à l'image de la virginité inaccessible, cri enveloppé et comme enchâssé dans un cantique de blasphèmes." écrivit avec finesse,le romancier et essayiste,Pierre Klossowski.
"Allons, la Ro?e, dit Saint-Florent, prends cette gueu?e, & rétrécis-la-moi ; je n’entendais pas cette expre??ion : une cruelle expérience m’en découvrit bientôt le ?ens. La Ro?e me ?ai?it, il me place les reins, ?ur une ?ellette ronde qui n’a pas un pied de diamètre ; là, ?ans autre point d’appui, mes jambes tombent d’un côté, ma tête & mes bras de l’autre ; on fixe mes quatre membres à terre dans le plus grand écart po??ible ; le bourreau qui va rétrécir les voies s’arme d’une longue aiguille au bout de laquelle e?t un fil ciré, & ?ans s’inquiéter ni du ?ang qu’il va répandre, ni des douleurs qu’il va m’occa?ionner, le mon?tre, en face des deux amis que ce ?pectacle amu?e, ferme, au moyen d’une couture, l’entrée du temple de l’Amour ; il me retourne dès qu’il a fini, mon ventre porte ?ur la ?ellette ; mes membres pendent, on les fixe de même, & l’autel indécent de Sodôme ?e barricade de la même maniere ".
Bonne lecture à toutes et à tous,
Méridienne d'un soir,
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C'était le temps où cette île de Patmos n'était habitée que par des chèvres sauvages, et toutes sortes de gibiers délicats. C'est là que venait chasser la belle déesse à l'arc et son groupe de femmes servantes et esclaves....
Elles sont là, sur la plage, nues, si belles! Aucun homme ne peut les contempler sous peine de mise à mort immédiate. Elles se broutent le gazon, se caressent, se donnent mille plaisirs délicats. Elles mangent les viandes rôties et les herbes amères. On entend leurs rires de fort loin. Il court sur les vagues. Poséidon l'entend, il vient et regarde. Il tombe d'un coup sous le charme d'Artémis. Il sort des flots, son royaume, et se dresse face à la déesse avec une érection incroyable.
Artémis est folle de rage. Elle veut saisir son arc mais Poséidon lui donne une baffe sonore. Son harem de femelles est glacé de peur. il les chasse d'un autre revers de main. C'est Artémis qu'il veut. La déesse se saisit de son glaive court et fonce sur Poséidon pour lui couper les couilles. Elle n'a pas le temps, une autre baffe l'envoie rouler dans le sable. Elle ne fait pas le poids.
Artémis sent que ses deux joues lui brûlent, sent la douleur et cela produit un effet incroyable. Elle se dilate, s'ouvre, mouille. Cela la rend encore plus folle de rage. Elle se redresse et fonce sur un Poséidon qui n'a aucun mal à la maitriser de ses bras puissants. Et d'une main, il lui pétrit ses si jolies fesses bien musclées. Il fouille et lui enfonce un doigt dans l'anus. Artémis se cabre, pousse un cri sauvage. Poséidon passe son doigt devant ses narines et se délecte des odeurs intimes de sa prisonnière.
-Mais tu mouilles, salope!
Artémis ne répond pas. Elle ne peut cacher le trouble qui l'envahit. Poséidon est bien le plus fort. Elle ne peut lutter et ce gros porc balourd va la violer. Il ne va pas se contenter de lui masser le cul. Soit elle continue à se débattre dans une lutte perdue d'avance et sera et la violée, l'humiliée, la vaincue, soit elle se donne et garde une chance de castrer ce mastodonte des vastes mers et océans. Elle choisi la ruse et se laisse peloter.
Poséidon la couvre de baisers. Il l'empoigne et lui bouffe d'un coup sa chatte et ce gros con la fait jouir comme aucune des femmes de son harem n'a jamais pu le faire. Elle coule encore et encore dans la bouche de son violeur qui se délecte de sa cyprine de déesse.
-Mais t'es vierge ma salope. Attends un peu, je vais te faire gouter de ma grosse bite. Tu pourras plus t'en passer.
Il empoigne Artémis par les cheveux et la force à sucer son énorme pal bien tendu. La déesse croyait avoir un dégoût pour les sexes mâles, mais là, elle se surprend à aimer astiquer le gland de son violeur. Elle ne fait pas la gorge profonde mais se découvre un don inné de déesse pour bien caresser avec sa langue, là ou cela procure des éclairs de plaisir capables de griller des neurones. Poséidon hurle et explose. Artémis avale tout et se délecte. C'est la première fois et elle aime vraiment le goût âpre du sperme chaud de Poséidon.
Ce dernier se relâche. Elle tient sa victoire et pourrait lui couper les couilles par surprise, mais horreur, elle se sent complètement vaincue, souillée, humilié, et ...le pire, c'est qu'elle tremble et adore cela.
Poséidon se reprend vite. Sa vigueur se dresse à nouveau entre ses jambes. Adieu la virginité d'Artémis. Il la défonce, l'écartèle, la bourre aussi bien par la chatte que par le cul. Il l’inonde de son sperme et cette salope d'Artémis jouit comme jamais elle ne pensait pouvoir jouir. Elle brame pire que cent cerfs en rut. Poséidon n'est pas en reste chaque fois qu'il éjacule entre ses reins. Il est pire que le chant de toutes les baleines de l'océan.
-Une chatte et un cul de salope vierge et bien musclée, c'est bien serré et divin. Cela change des grosses pouffiasses au cul béant.
Toujours le mot délicat ce Poséidon. Artémis se love contre lui. Elle vient de trouver son Maitre, son amant.
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La chambre de lulu n'avait pas de fenêtre. C'était une petite pièce au sous-sol aux murs nus et au sol froid et dur. Maintenant, lulu était réveillé depuis un moment, bien qu'il ne puisse jamais être certain depuis combien de temps cela avait été vraiment. La seule lumière émanait du petit espace sous la porte. Aux yeux de lulu, elle était brillante, presque aveuglante. Cela le rendait presque certain qu'il faisait déjà jour.
Il déplaça un peu son poids, essayant de soulager la raideur de ses muscles, et sa chaîne trembla. Elle était lourde et faite d'acier. Elle était attachée au collier de lulu ainsi qu'au mur de la pièce. Alors qu'il se déplaçait, un de ses pieds glissa du petit tas de paille, et un frisson parcourut son corps quand il toucha la pierre froide. Rapidement, il rétracta son pied nu. ??Comme d'habitude, lulu était presque entièrement nu dans ses petits quartiers. Sa queue, bien sûr, était dans sa cage. Il l'avait porté pendant au moins un bon mois et lulu ne pouvait pas oublier qu’elle était là. Elle était minuscule et métallique, et de l'avis de lulu, un peu trop serrée. Les quelques espaces vides de la petite cage qui enserrait sa virilité permettait à la peau de respirer et ils rendaient un nettoyage rudimentaire possible. À ce moment, cependant, lulu était totalement incapable de le faire lui-même, car les bracelets de ses deux poignets étaient cadenassés ensemble dans son dos. Sa Dame avait eu la bonté le soir d’avant de ne pas les relier à l’anneau entourant ses couilles. Ce n’était pas dans son habitude car Elle préférait que ses bras soit fermement maintenus en place derrière son dos. Aussi agile que lulu l'était, il était alors seulement capable de les soulever de quelques centimètres. Quant à ses doigts, ils étaient engourdis. Il ne pouvait pas en trémousser un seul. Il ne pouvait que admirer sa Dame. A quel point elle était douée pour trouver cet endroit où la circulation n'était pas coupée mais où ses bras étaient plus ou moins parfaitement maintenu immobiles. ??lulu avait regardé fixement la brèche sous la porte depuis si longtemps que même quand il fermait les yeux, il pouvait encore voir cette ligne et une urgence commençait à monter en lui. C'est donc avec une certaine agitation qu'il commença à s'asseoir laborieusement dès qu'il entendit des pas se rapprocher indubitablement de sa cellule. ??La clé a été tournée, et la porte s'est ouverte. lulu cligna des yeux, essayant de s'adapter à la brusque luminosité. Au moment même où ses yeux avaient réussi à se concentrer sur la vue de sa Dame, lulu pouvait sentir une vive douleur venant de la cage de son pénis et il tressaillit. Peu importait qu'elle paraisse s'être juste réveillée. Elle ne portait pas de maquillage et ses cheveux étaient en bataille. Elle était en culotte et portait une chemise plusieurs tailles trop grandes pour Elle. Ses pieds étaient protégés du froid par une paire de pantoufles de lapin rose moelleux. ??«Oh, esclave », dit-elle, étouffant un bâillement. « Bien dormi ? » ??lulu grimaça. ??«oui Madame », dit-il. ??Sa Dame se pencha et lulu aperçut le galbe d’un sein par le décolleté baillant de la chemise. ??« Tu vois » dit-elle. « Je te l'avais dit, tu n'as pas besoin du matelas ».??lulu gémit encore à cause de la douleur venant de son pénis passionné et de sa lutte désespérée contre l’acier inflexible de sa cage. ??« Oups, » Sa Dame sourit d'un air d'excuse. « Serais-tu excité ? » ??Elle tapota d’un doigt sur la cage de métal et gloussa, voyant lulu essayant de lutter contre la douleur. ??« Oui, Madame, » dit lulu quand il eu retrouvé un peu de contrôle. La frustration sexuelle était à son paroxysme et le consumait.??Sa Dame essaya de couvrir sa bouche avec sa main, un faible effort pour cacher son amusement. ??«Désolé, » dit-elle, l'air légèrement plus sérieux. « Prêt pour la journée ? » ??« Oui Madame, » dit lulu, et il sentit sa Dame libérer son collier de la lourde chaîne. ??«Va te soulager», dit-elle, en le regardant se relever. ??La cage du pénis et le cadenas de ses poignets resteraient donc en place ! Lulu s'étira aussi bien qu'il le put. ??«Vas-y,» dit sa Dame avec impatience, et lui gifla fortement les fesses, le faisant sursauter avec surprise. Il marcha jusqu’aux petites toilettes qui lui servaient de salle de bain. Son urine prit du temps à passer la compression de sa cage. Il sentait l’impatience de sa Dame grandir derrière lui. Dès qu’il eu fini, il sentit qu’Elle ajoutait une chaine à l’arrière de son collier.
« Remonte tes poignets dans ton dos » dit-elle.
lulu fit du mieux qu’il put. Il entendit le clic d’un cadenas et il sentit que ses bracelets étaient cadenassés à la chaine de son collier, laissant ses bras hauts dans son dos. Distrait par cette constatation, il ne vit pas qu’Elle avait profité d’ajouter une courte chaine entre les bracelets de ses chevilles.??« Allez, Hop » Ajouta-t-elle. Il trottina à travers un petit couloir, puis remonta lentement, gainé par sa chaine, un long escalier tournant qui menait de la cave au rez de la maison. L'odeur dominante de café frais flottait venant de la cuisine où il se dirigeait. Elle fut bientôt rejointe par l'agréable arôme de gaufres ou de crêpes. lulu continua sa marche avec impatience. ??Il fut accueilli dans la cuisine par une table, qui a semblé avoir été amoureusement réglée pour deux avec beaucoup de soin. lulu se retourna à demi et ne fut nullement surpris de voir un regard de cruauté sur le visage de sa Dame. Elle le rattrapa, sourit de travers, puis fit un geste significatif vers l'une des chaises. ??lulu s'approcha et commença à utiliser tant bien que mal son pied enchaîné pour ramener la chaise pour sa Dame. Quand elle fut satisfaite de la position de la chaise, Elle s'assit lentement et soupira de contentement. Deux tasses se tenaient sur le table chargée, mais une seule fumait. Elle la prit et bu une petite gorgée. ?
Partie 2
«Vous allez me faire faire quelque chose de terriblement humiliant avant de pouvoir vous rejoindre à table, n'est-ce pas Madame. » dit-il résigné.
Sa Dame mit une main sur son cœur comme blessée par la simple suggestion.
«Qu'est-ce qui te fait dire une chose pareille? », a-t-Elle demandé dramatiquement, mais Elle a dû rire à mi-chemin.
«Hmm», dit-Elle, apparemment profondément plongée dans ses pensées. «Que dirais-tu d'abord de te remettre à genoux? »??lulu le fit. Ce n'était pas une entreprise sans aucun défi, pas avec ses bras attachés haut dans le dos et les chevilles enchainées. lulu pouvait sentir les muscles de ses cuisses protester, et il s'attendait presque à une crampe. ??"Bien joué," dit sa Dame quand il eut terminé sa tâche. «Tu devrais me remercier de m’occuper si bien de toi, tu sais. »??lulu rougit. ??« Oui ma Dame. Merci, ma Dame. » ??Sa Dame sourit brillamment. Puis Elle posa une main sur son ventre comme si elle était en transe. lulu vit son regard errer. ??«Ceci est ton objectif», dit-Elle. « Mais ce n'est pas par là que tu vas commencer. »
lulu ne comprit pas. Mais de quoi parle-t-Elle ? C’est pas bon, pas bon du tout. ??Délibérément, doucement, sa Dame croisa les jambes, puis se tortilla les orteils. ??«Vas-y, esclave», dit-elle avec un ton de voix amusé. ??À genoux, lulu se rapprocha. La propre odeur de sa Dame remplaça rapidement celle du petit-déjeuner alléchant. lulu pouvait dire qu’Elle ne s'était pas douchée, mais heureusement Elle n'avait pas fait d'exercice non plus. Bien qu’elles puissent être brutales sur ses sens non préparés, lulu était devenu capable de profiter des différentes odeurs de sa Dame au cours de leur relation et il respirait maintenant l'arôme de son pied non lavé volontairement et avec empressement avant d'y appuyer ses lèvres. ??Heureusement, il sentit sa Dame se tortiller sous son touché, tandis que ses doux baisers chatouillaient son pied sensible. Il passa le bout de sa langue le long des orteils salés, et sa Dame ne put réprimer un rire. ??«Sympa», dit-Elle d'un air approbateur. «On y va, tu peux en sucer un, c'est tout ». ??Elle plaça son gros orteil entre les lèvres de lulu, et il commença à le caresser docilement. ??lulu ouvrit le bouche toute grande, quand il sentit la pression augmenter et que sa Dame insérait dans sa bouche autant de son pied que possible. lulu dut utiliser les muscles de son cou pour tenir en place et permettre à sa Dame d’entrer jusque dans sa gorge. Ce n'est que quand il eu un réflexe de vomissement et qu’il ne pouvait plus respirer que sa Dame se laissa aller, lui permettant de cracher et de chercher de l'air. ??«Excellent travail», dit-Elle en essayant doucement son pied sur la joue de lulu. « Je pense que tu peux monter un peu maintenant. » ??lulu retint son souffle et se rapprocha encore. Sa Dame gardait ses longues jambes rasées la plupart du temps, mais ce n’était pas le cas aujourd'hui. Il sentit un léger soupçon de gingembre sur ses lèvres plissées. Etrange. Il avait toujours admiré les jambes de sa Dame, toniques et blanches, et incroyablement lisses. Il aimait se blottir contre elles en les embrassant et en les léchant centimètre par centimètre en remontant lentement vers les genoux. ??Le sang de lulu se précipitait impitoyablement vers son pénis. Mais pourquoi n’arrivait-il à la conclusion décevante qu'il n'y avait nulle part où aller ! Son membre pulsait et se battait de toutes ses forces ! Sa frustration atteint son maximum, mais la cage était rigide et encore rigide. Une sensation de brûlure commença à éclipser tous les autres stimuli. Elle avait encore gagner, implacable et infatigable à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit.
Il revint à la réalité. Elle n’avait pas remarqué son temps d’absence. Sa main était maintenant sur sa tête, ébouriffant ses cheveux presque tendrement mais en 1ère position pour le réprimander pour n'importe quel comportement indécent qu’il pourrait avoir. Conscient de tout cela, lulu savait que ses yeux continuaient de fixer le beau sexe couvert de sa Dame. Mais il restait caché par une belle paire de cuisses. ??lulu s'était maintenant frayé un chemin jusqu'aux genoux. Il se perdit un instant dans ce qui l'attendait et posa son menton sur eux. ??« Hey! » dit-Elle en lui tirant les cheveux. «Serais-tu paresseux ? » ??« Désolé, Madame. » ??Il était assez difficile d'aller plus loin maintenant, et lulu traînait le long de ses jambes, essayant de se rapprocher. Il vit l'amusement dans les yeux de sa Dame alors qu'elle le regardait, souffrant et tendant son cou, sans bras pour le soutenir et toujours sur ses genoux pour essayer de s'approcher du sexe tant convoité. lulu essaya de sautiller pour se rapprocher encore et s'appuyer sur les jambes magnifiques de sa Dame, mais il savait bien sûr que seule sa Dame pouvait mettre fin à ses efforts désespérés. ??Il commençait à s’essouffler quand Elle passa de nouveau ses doigts dans ses cheveux. ??« Mais c’est bon esclave ça !», dit-Elle en frottant le lobe de l’oreille de lulu entre l'index et le pouce, provoquant une agréable sensation de picotement. ??Elle attrapa l'arrière de sa tête et alors qu'elle décroisait ses jambes, elle le rapprocha de force, s'arrêtant juste avant la destination finale. lulu pouvait maintenant confortablement reposer sa tête sur le siège mais était maintenu en place par ses cuisses. ??Il était complètement hypnotisé par la vue. Son corps tremblait de façon incontrôlable. La douleur de son excitation et sa frustration se combattaient sans merci dans sa tête. lulu se tortillait sous le tourbillon de sensations qui menaçaient de surcharger son esprit affaibli par plus d’un mois de chasteté. L’excitation de sa Dame avait commencé à s'infiltrer au travers de la petite culotte bleu clair. ??« Aww, cher esclave », rigola sa Dame en regardant ce mâle en plein conflic. « Continues, essayes de l'atteindre ! » ??Rassemblant toute sa volonté, lulu sortit sa langue et la poussa de toutes ses forces. Une nouvelle odeur commença à l'envelopper. lulu gémit de frustration, sentant sa virilité impuissante palpiter de douleur. Il raidit tous les muscles de ses bras contre ses fers. Le bout de sa langue se posa sur le tissu pendant une seconde seulement. Le goût amer qu’il y trouva fit descendre un frisson dans toute sa colonne vertébrale. ??Il ne fallut qu'une seconde à sa Dame pour le saisir à nouveau par les cheveux. Elle le fit glisser en avant sur son siège et appuya son nez contre sa culotte mouillée. ??«Si tu veux aller y arriver, tu vas devoir l’enlever, » dit-elle, sa main l’agrippant toujours douloureusement. ??lulu hocha la tête contre le tissu mince, qui le séparait du sexe juteux. Il saisit la culotte avec ses dents et commença doucement à tirer. ??Généreusement, sa Dame souleva juste assez son derrière pour que l'effort de lulu ne soit pas entièrement vain, et peu à peu il put voir les fruits de ses efforts. Après un certain temps et après avoir été aidé par sa Dame sadique, Il grogna triomphalement quand le vêtement tomba. ??Sa Dame le repoussa fortement avec ses pieds mais lulu n'avait d'yeux que pour le trésor qu'il venait de déterrer. Le regard admiratif et ardent qu'il accordait au sexe de sa Dame lui révélait des lèvres déjà dégoulinantes. ??Les gémissements de lulu s'intensifièrent, et comme une larme, une minuscule perle d’excitation coula du bout de cage sur le sol. ?
« s’il vous plaît, Madame ». ??lulu supplia encore en regardant les yeux de sa Dame, mais ses espoirs furent démolis par une subtile remarque. ??«Pauvre mâle», dit sa Dame joyeusement. « Je t’ai dit et redis de ne pas me demander ce genre de choses avant que tu n’aies fini tes devoirs, pauvre idiot. Maintenant tu ferais mieux d'aller de l'avant pendant que je pense à une nouvelle punition et que je l’ajoute à la liste déjà bien longue. »?
- Partie 3
?
Se secouant, lulu se pencha encore une fois et poussa près du pubis de sa Dame avec son nez. Son odeur était encore plus voluptueuse. Il s'y enfonça, cherchant la chaleur et le réconfort. Il passa sa langue sur la longueur du sexe, goûta les fluides précieux et fut heureux d'entendre un gémissement doux et gracieux venant d'en haut. Il écarta les lèvres sans effort. Le flot de sa Dame devenait de plus en plus fort alors qu'il avalait son offrande, explorant chaque crevasse avec des compétences qui avaient été bien rodées, un muscle qui avait été bien entraîné. ??La douleur se propageait à partir de son pénis et de ses testicules maintenant. Ses jambes ne furent plus que spasmes à cause des crampes. Le soulagement ne lui venait que des brefs et doux gémissements que lui procurait le plaisir de sa Dame. Chaque contraction et halètement étaient une pommade pour le corps battu et enchaîné de lulu. C'était la seule chose qui comptait, la seule chose qui pouvait avoir de l'importance. Il pouvait continuer, il devait continuer à cause d’Elle parce que tout ce qu'il faisait apportait le bonheur dans la glorieuse existence de la Beauté Angélique qu'il avait juré de servir. ??«Ne t'arrête pas», dit-Elle d’un ton apaisant. ??« Mmpf! » ??Les doigts de sa Dame, lulu pouvait les sentir de chaque côté du clitoris divin, et il passait sa langue entre eux. Sa Dame était haletante maintenant, son bassin allait et venait de façon rythmée, ses gémissements devenaient de plus en plus forts. Avec la perspective du succès, la concentration de lulu sur sa tâche était totale et bloquait toute sa douleur. ??« Oui, là ! Fais le ! Fais le maintenant ! Fais-moi jouir ! » ??Il accéléra, son visage enfoui dans ce sexe parfait, sa langue presque au bord de la crampe. ??« J’ai dit maintenant ! » ??« Mmpf ! » ??La joie et l'épuisement saturaient les sens de lulu, repoussant tout le reste, les gémissements de sa Dame, le liquide clair jaillissant violemment du sexe frémissant, et même la douleur qui revenait au galop. ??Sa Dame reprenait son souffle maintenant. Elle tapota la tête de lulu d'un air approbateur. ??«Très bien, esclave, dit-elle en lui pinçant sa joue ». ??Pendant une seconde, elle sembla réfléchir, puis, comme si elle avait commis un acte de générosité sans limites, elle fit signe à lulu. ??« Prends ton siège derrière toi, » dit-elle. « Assieds-toi devant moi. » ??Les jambes de lulu tremblaient. Il se leva lentement et prudemment. ??Sa Dame leva un doigt. ??« Que dis-tu ? » demanda-t-elle. ??« Merci, Madame » ??lulu se tourna et vit son siège. Un gros gode y était fixé. Nous y voilà, pensa-t-il.
« Tu peux le lubrifier avant avec ta bouche », dit-Elle. « Ce sera ta récompense ».
?lulu le fit et s'assit grimaçant en face de sa Dame. Elle lui versa une tasse de café, puis la posa par terre juste devant lui. ??«Je pense que tu t’en es vraiment bien tiré, » dit Elle. « J’aurais pu être un peu plus indulgente avec toi la semaine qui vient et te récompenser aujourd’hui, mais ta demande a tout gâché. ? ?« oui, Madame » répondit lulu alors qu'il luttait pour ne pas se pencher et essayer de prendre une gorgée de café. ??Sa Dame se leva et pris un bâillon-pénis sur la commode. Elle plaça une main sur son épaule et de l’autre, Elle tapota le bout du bâillon sur son pénis recouvert d’acier.??« Peut-être, » dit-elle en souriant chaleureusement « le week-end prochain ». ??lulu répondit « Peut-être, oui Madame ». Elle approcha le bâillon de sa bouche. Résigné, il ouvrit la bouche. Elle l’attacha bien serré et le cadenassa. Elle plaça une main sur son épaule. La douleur contenue et la frustration le submergèrent. Son esprit chavira et il se mit à sangloter tentant de se raccrocher au seul fait qu’il avait pu donner du plaisir à sa Dame.?
Elle le lâcha et continua vers la porte de la cuisine.
« As-tu pu tout filmer, ma chérie ? ». L’amie de sa Dame se tenait dans l’encadrement, portable en main. lulu ne l’avait pas vu ni entendu arriver. ??Le couple se tenait par la taille, le regardant pendant quelques secondes, puis elles s'embrassèrent. Ce fut long. lulu comprit qu’il était tombé dans un piège. Il se sentit trahi, rejeté.?
« Veux-tu des crêpes, ma chérie ? » demanda sa Dame et avec cela disparu à la cuisine sans un regard pour l’esclave.
L’amie de sa Dame se tourna et s’approcha de lui. Elle se pencha et le fixa d’un air mauvais. Elle souffla entre ses dents. « Un jour, elle se lassera et je mettrais la main sur toi…».?
https://www.bdsm.fr/blog/4931/La-bo%C3%AEte-infernale---Petite-histoire-%C3%A0-ma-soumise-(6)/
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Markus trouve que toutes les femmes puent. Elles puent des aisselles. Elles puent de la chatte et encore plus du cul. Elles sont pas propres, se lavent peu ou mal, et s'aspergent de produits nauséabonds. Pour Markus, quand Dieu a crée la femme, ce n'a été que pour empester le paradis, une autre façon de chasser l'homme, plus crédible d'après lui, que l'histoire de la pomme.
Sa phobie fait qu'il n'est pas facile pour lui de vivre, circuler, travailler, faire ses courses. Les femmes sont majoritaires, c'est pour cela que les villes sentent si mauvais.
Il va consulter un chirurgien.
"-pouvez vous m'enlever les odeurs? Je ne supporte plus l'odeur des femmes." Tout le monde le prend pour un fou et aucun chirurgien n'accepte.
Et puis Markus est tombé sur Berthe, une vraie femme, une moche, une conne, avec des gros nichons qui pendent, une qui pue plus que toutes les autres et allez savoir pourquoi, le coup de foudre, le coup de massue. C'est Berthe qui a eu l'idée. Elle aussi ne supporte pas l'odeur des mecs. Ils se sont rencontré sur le net, un lieu immatériel et sans odeurs, ont papoté et La grosse Berthe a eu un éclair de génie.
-Et si on faisait l'amour au karcher!!!!
Markus a été enchanté. Ils ont échangé beaucoup. Buses, plates, rondes, rotatives à deux ou trois têtes. Pression et distances de sécurité. Filtres sur buses. Comme ils sont bricoleurs tous les deux. Ils sont parvenus assez vite à trouver les bons réglages. Il faut pouvoir baiser au karcher mais sans se blesser.
Il se rencontrent avec chaqu'un leur propre karcher modifié et adapté au corps humain (faites surtout pas cela sans le bon matos, l'eau sous pression c'est hyper dangereux). . Ils portent des pinces à linge sur le nez, histoire de se moquer de leurs propres phobies des odeurs.
Ils se foutent à poil et branchent leur pistolets haute pression, mettent toutes les sécurités qu'ils ont conçues. C'est vite l'extase, le nirvana. Ils se lavent à tour de rôle.... mais gardent les pinces à linge sur le nez, au début..par prudence.ou par humour..sait on jamais.
Au bout d'un heure de jets et jeux d'eau, ils essayent de se renifler et oh surprise, ils peuvient se sentir sans envie de vomir. Les jeux reprennent. Markus attache la grosse Berthe sur une chaise avec du scotch de bricolage. Elle peut plus bouger. Il la nettoie à fond. Bien tous les trous, bien sous les aisselles, toutes les raies, fentes et replis, c'est pas ce qui manque chez Berthe. ils connaissent de la sorte leur premier orgasme, en même temps. Le massage du clito avec de l'eau sous pression c'est pire que de vouloir se branler sous les chutes du Niagara. et tenir une lance pour Markus, c'est plus excitant que de s'astiquer le gland. Alors....
Berthe n'aime pas le sperme qui coule. Elle attache Markus qui se laisse faire et elle le nettoie aussi, partout, partout, à très forte pression même. et zou maï , nouvel orgasme pour les deux. Il se sont pourtant jamais touchés. Berthe nettoie de nouveau la verge qui a coulé. Markus hurle, On ne sait si c'est de plaisir ou de douleur.
-Ta gueule gros putois.
Des deux, c'est Berthe qui a le plus les idées....Elle lui enfonçe la lance dans le cul et vise la prostate.
-non, pas cela hurle Markus.
-ta gueule, le mâle qui pue, et t'inquiète, j'ai la bonne buse. ...et je sais faire la buse.
Quelques petites pression sur la gâchette et Markus , hurle, brame, se révulse. Sa bite coule encore et encore. Chaque jet sur la prostate le fait hurler, jouir et éjaculer.
-arrête, arrête, j'en peux plus.
-Non mais tu vas la fermer le putois !
C'est ainsi sur chaque zone érogène du corps. Elles le sont toutes au karcher!
Ils se quittent sans aucun bisou, les bisous cela pue, juste un rencard pour remettre cela. et de nouveau les pinces à linge sur le nez pour sortir dans les rues sombres et nauséabondes de la grande ville. .
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Où trouver la clé du Boudoir de Sade pour tenter d'approcher l'auteur dans sa création littéraire ?
De fait, l'homme ne s'est jamais raconté.
Dans l'ensemble de ses écrits,aucune trace autobiographique, dans l'œuvre libertaire, hostile à toute censure,de réputation fâcheuse, à la plume sauvage,souvent d'une grande beauté,mais en continuel combat, dans la description littérale de scènes bestiales et de tortures d'une rare cruauté.
Sa mémoire est souvent noyée dans un bain de soufre,noircie par les scandales et les clichés associés à son nom.
Né,le 2 Juin 1740, sous le règne de Louis XV,et mort, le 2 Décembre 1814,à quelques mois de l’éphémère avènement de Louis XVIII,juste avant l'épopée des Cents jours napoléoniens,il traversa une période tourmentée de l'Histoire de France,aux régimes politiques multiples,de la Monarchie à la Révolution Française,puis de l'Empire à La Restauration,en passant par la première République.
C'est sur ce décor de profonde mutation sociale,au siècle des Lumières, scène digne du talent de l'écrivain philosophe mais également dramaturge, qu'il planta librement le désordre de son existence, faisant de lui « le plus obscur des hommes célèbres ou le plus célèbre des hommes obscurs ».
Errance d'un homme qui, tout au long de sa vie, rechercha,dans les outrances de ses débauches,au mépris du tumulte provoqué par son écriture,et de sa mise au ban par un ordre social dont il refusait les croyances et les codes,la part sombre de sa vérité.
L'écrivain athée ne voyant dans l'amour que la passion bestiale assouvie dans les plus affreuses tortures infligées à ses victimes,a longtemps été sacrifié par un ordre moral pudibond et bien pensant.
C'est seulement à la fin de sa vie,que pris de mélancolie,il confia un sincère repentir.
En littérature, il existe des liaisons dangereuses,et il faut admettre,qu'il faut une certaine audace, pour approcher avec circonspection,l'oeuvre de Sade,guidée seulement par la seule volonté de la partager sans porter de jugement.
Car de son nom est né le sadisme où se mêlent cruauté et luxure,comme une façon particulière de n'accéder à l'orgasme qu'en infligeant à son partenaire une douleur extrême pour s'octroyer une satisfaction fondée sur la souffrance de l'autre considéré comme un objet.
Consistant à défier la religion et la loi, en tirant plaisir d’une autre forme constitutive de l’accès au plaisir sexuel,en jouissant d'idéaux en négatifs, en allant même parfois jusqu'au meurtre comme crime le plus spectaculaire.
En s'en prenant à des sujets faibles ou fragiles, valorisés dans l'imaginaire collectif, au lieu de leur accorder le respect qui leur est dû, le sadique atteint le summum de sa jouissance;il s’agit là d’un véritable défi en enfreignant la loi morale la plus sacrée,la religion surtout dans le cas de Sade.
À la mort du Régent, les rênes de la France furent confiées au cardinal de Fleury, qui domina la vie politique pendant une quinzaine d’années (1726-1740), en rétablissant une certaine stabilité sociale et économique du pays.
Malgré ses initiatives, la cour de France resta célèbre à l’étranger pour ses pratiques de débauche. Cette attitude libertine fut encouragée par le roi Louis?XV lui-même. Après sa consécration (1723) et son mariage de raison avec la princesse polonaise,Marie Leszczynska (1725), Louis?XV mena une vie particulièrement dissolue dès les premières années de son règne.
Fort du modèle offert par son illustre prédécesseur, Louis?XV parvint à créer un sérail royal,en alternant la fréquentation de ses amantes officielles avec des rendez-vous galants plus occasionnels.
La Marquise de Pompadour, favorite du monarque,secondée par Level, le premier valet de chambre, se chargeait de l'organisation des plaisirs du Roi en gérant la maison du Parc-aux-cerfs où le souverain rencontrait de très jeunes filles, provenant de la bourgeoisie ou du peuple,sélectionnées, par le seul critère de leur exceptionnelle beauté juvénile.
?Il s’agissait d’un véritable harem,où le monarque voluptueux,se livrait à des scènes de débauche et de luxure fort coûteuses,symbole du despotisme monarchiste et de ses dépenses folles.
Il arriva même au Roi,alors âgé de vingt quatre ans,à la stupéfaction de la cour,pourtant dépravée,et malgré l'opposition courroucée du Cardinal de Fleury,son éminence grise, de refuser la confession et la communion.
C'est dire,que Sade,en 1769 quand éclata l'affaire Rose Keller qui fut flagellée,sodomisée,incisée par un couteau,enduite de cire brûlante et forcée à blasphémer, ne faisait que reproduire, certes de façon exacerbée, le comportement de son souverain.
Sade,adepte de la scatologie,et même de pulsions criminelles mais jamais assouvies (fait historiquement prouvé) ne fit qu'irriter davantage, de façon hypocrite,l'ordre social,en descendant de la sphère élevée où sa naissance et son rang,l'avaient placé.
Louis XVI (1774-1792) monarque très pieux et pudibond,qui souhaitait plus de contenance, tenta par son modèle vertueux et irréprochable, de fidélité conjugale,de moraliser la cour au dessus de laquelle, flottait un parfum capiteux de débauche et de subversion.
Mais à cause de sa faible personnalité,celui-ci fut incapable d'imposer la pudicité,ni à ses sujets,nobles et ministres,ni même à sa propre famille.
Les cas les plus frappants sont le Comte d'Artois (futur Charles X),le Prince de Condé et surtout le Duc de Chartres devenu,en 1785, Duc d'Orléans.
Le clivage entre amour conjugal et sexualité alimenta un autre clivage,social et culturel celui-là, entre l’aristocratie et la bourgeoisie, cette dernière ne partageant pas du tout la même vision.
Il se produisit au contraire,un nouvel élan de libertinage parisien, dans les dernières années de l’Ancien Régime.
Dans « Les liaisons dangereuses » (1782), Choderlos de Laclos sublime en Valmont le prototype du libertin, séducteur cynique qui se moque de l’amour-passion et en joue.
En Provence, la noblesse, fragilisée par la récession économique, se voit déclasser au profit d'une bourgeoisie naissante d'armateurs et de négociants.
Sade et Mirabeau en sont les plus criants exemples.
Les terres de La Coste pour le premier,et de Beaumont pour le second voient leurs fermages se dévaluer fortement et pour
conserver leur rang, les deux écrivains libertaires sont contraints de s'endetter lourdement.
Place alors à la contestation.
Les positions de Sade face à la religion,et celles de Mirabeau face à l'arbitraire de la monarchie peuvent se comprendre comme autant
de manifestations visant à transformer leur déchéance en déstabilisation de l'ordre régnant.
De façon consciente ou non, ils élaborent une pensée qui a pour finalité la destruction des principes de l'Ancien Régime.
Pour ces deux nobles,le boudoir est le lieu où les pulsions sexuelles miment les situations résultant d'un état conflictuel avec le pouvoir déclinant.
Les rôles amoureux sont distribués en fonction d'une inégalité politique clairement perceptible: (maître/esclave,oppresseur/opprimé,bourreau/victime)
les comportements exprimés sous la forme du sadisme ou du masochisme ne sont que les reconductions dans le secret de l'alcôve d'une sexualité inquiète.
Ainsi, le sadique peut éprouver le plaisir dans la chute,dans l'humiliation de sa victime ; le masochiste éprouve lui une douleur dans l'acceptation de sa déchéance,et de sa soumission.
Le Directoire,le Consulat puis l'Empire connurent au moins au début un regain d'activité économique dont profita une nouvelle élite, celle de la noblesse d'Empire, et une classe industrielle de riches manufacturiers.
Au sortir de la Terreur,Sade donna à « Justine » une nouvelle édition,encore plus osée et violente,lui faisant connaître des ennuis qui inspira à Restif de La Bretonne une « Anti-Justine » laquelle dépassa Sade dans le genre.
Sade a-t-il écrit « Zoloé et ses deux acolytes », un pamphlet érotique mettant en scène Bonaparte (Orsec) et Joséphine (Zoloé) ?
On le prétendit à l'époque mais en réalité,il convient d'en attribuer la paternité à un dénommé Rosset qui écrivit notamment,
« Les plaisirs de la citoyenne Bonaparte ».
L'Empereur Napoléon Ier éprouva pour le Marquis de Sade jusqu'à la mort de ce dernier à l'asile de Charenton,
le 2 Décembre 1814,une hostilité violente,refusant toutes les demandes de mise en liberté émanant de sa famille.
« La véritable liberté consiste à ne craindre ni les hommes, ni les Dieux » Marquis de Sade
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir
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Je me tenais nu au milieu de la pièce. De chaque côté de moi, à environ deux mètres l'une de l'autre, se tenaient deux poutres de bois pleines qui montaient du sol au plafond, avec divers anneaux, poulies et crochets répartis de part et d'autre. J'avais reçu l'ordre d'attendre là, les yeux baissés, sans bouger, ni lever les yeux sous aucun prétexte. Je pouvais l'entendre bouger derrière moi. Je sentais qu’Elle préparait quelque chose, mais je ne savais pas quoi. Je devais me faire violence pour ne pas me retourner et regarder. J'avais déjà subi son mécontentement une ou deux fois par le passé et je n'avais aucune envie de répéter l'expérience. La pièce était chaude, confortable et sentait le cuir poli ; ce genre d'odeur confortable et rassurante que vous associez aux vieilles maisons de campagne et aux salons raffinés. Rien de tout cela pourtant ! L'odeur provenait des nombreux meubles recouverts de cuir qui remplissaient la pièce : des chaises, une tables, une croix, un banc. Tous équipés de contraintes et attendant la prochaine victime volontaire, moi ! Ma rêverie fut écourtée quand, sans prévenir, Elle me passa une cagoule en cuir par-dessus la tête. Rapidement, Elle tira et serra les lacets. Je réalisais que ce n'était pas ma cagoule ordinaire. Le col s'étendait jusqu'à mes épaules et était baleiné, immobilisant totalement ma tête. Alors que le cuir se tendait sur mon visage, j'ai également découvert le rembourrage, stratégiquement placé pour couvrir mes yeux et mes oreilles. J’étais sourd et aveugle. Ma bouche resta libre. C’est ce que je sentais pour l'instant du moins. En plus des fers métalliques de mes poignets et de mes chevilles que je portais déjà, ses mains commencèrent à boucler de fortes menottes autour de mes cuisses et de mes avant-bras. Avec maitrise, elle écarta en grand mes jambes et est cadenassa une barre d’écartèlement entre mes chevilles, empêchant toute tentative de ma part de refermer mes jambes. Ensuite, mes poignets furent également cadenassés à une longue barre d’écartèlement. Je sus immédiatement que je ne pouvais plus lui échapper. C'est à ce moment-là que je l'ai senti. Une traction ferme et solide tirant mes bras au-dessus de ma tête. Elle continua jusqu'à ce que je sois presque obligé de tenir sur la pointe de mes pieds. Elle s’arrêta, tenant fermement mes bras au-dessus de ma tête. Je pouvais sentir son corps contre le mien alors qu’Elle bougeait, passant des cordes au travers des fortes menottes de mes bras et de mes cuisse, les tirant vers contre les poutres. Mes bras et mes jambes furent non seulement écartés, mais aussi maintenus rigides par les barres d’écartèlement. Je réalisais soudainement que je ne pouvais plus me déplacer du tout. J’étais effectivement crucifié debout et complètement impuissant, à sa merci. Je n'avais aucune idée de ce qui m’attendait. Elle ne m'avait donné aucune information, aucun indice sur ce qu’il allait se passer. Tout ce qu’Elle avait dit était que je pouvais terminer la session à tout moment en disant « Stop », mais que si je le faisais, je passerais les trois prochains mois enfermé dans ma ceinture de chasteté avec absolument aucune libération. Comme cela ne faisait pas longtemps que je venais de passer deux semaines interminables de punition dans ma ceinture pour une question de masturbation sans autorisation, la seule pensée d’y passer trois mois entiers m'avait rempli d'horreur. Pas question de dire « Stop » ! C'est à ce moment que j'ai ressenti une succion étrange sur mon pénis. Quelque chose l’aspirait, le retenant prisonnier et forçant mon sang à le remplir avec force. Que je le veuille ou non, j’avais une érection digne de celles que j’avais expérimenté à mon adolescence. Puis, étonnamment, la chose a commencé à bouger. Comme la plus forte fellation du monde, elle commença à sucer et à relâcher de façon rythmée, entrant et sortant avec un mouvement lent et délibéré qui me fit haleter en quelques secondes. Je me perdais dans cette sensation, chaque succion plus exquise que la précédente, jusqu'à ce que mon cul explose d’une douleur ardente comme je n'avais jamais connu. Mes fesses furent en feu et ça ne s'arrêtait pas. Chaque fois que la succion s’effectuait, une douleur cuisante et agonisante explosait sur mon cul. Je pouvais deviner que c'était une sorte de battoir mais les coups étaient si puissants qu'il était difficile de penser à quoi que ce soit. Suce... douleur... suce... douleur... suce... douleur... et ainsi de suite. Je cherchais désespérément à débander pour arrêter ce tourment mais l'aspiration ne me laissait aucune chance. Elle gardait le sang dans mon pénis, me forçant à rester dur malgré l'agonie de mes fesses maltraitées. Je perdis la notion du temps. Je commençais à gémir, puis à gémir carrément et puis finalement à supplier. « S’il vous plaît Maîtresse… » Je ne pouvais rien entendre. Je ne pouvais rien voir. Je n'avais aucune idée de ce qu’Elle allait faire. Mes larmes commencèrent à se former derrière sous ma cagoule alors que le tourment continuait sans répit. Mes gémissements devinrent plus forts, la suppliant d'avoir pitié de moi, d’arrêter cette fessée automatique. Mon derrière était presque engourdi par la douleur, mon pénis palpitait dans sa prison vide quand, sans aucun avertissement, je sentis qu'elle entrait par derrière. D’une poussée puissante, profonde et dure et Elle remplit mon cul. J'étais choqué, surpris, désemparé alors qu'elle commençait à me baiser s’adaptant au rythme de la machine à sucer toujours attachée à mon pénis. Je perdis toute notion du temps. Je fus aspirer dans un tourbillon de sensations alors que j'étais baisé et sucé sans pitié jusqu'à ce que je ne puisse plus en supporter davantage et que mon corps se tordit dans les contraintes et que l'orgasme déferlait. Je jouissais encore et encore, mes couilles étant asséchées par la puissance de la machine, alors qu'elle me pilonnait profondément le cul. Je sentis mes genoux devenir faibles et ce fut la dernière sensation. Je m’étais évanoui. Quand je me suis réveillé, j'étais allongé sur le banc de cuir, encore nu, mais libéré de toutes mes menottes. Mes vêtements étaient poser sur le côté du banc et m'attendaient. Assise sur une chaise à l'autre bout de la pièce, Maîtresse, me regardait avec un sourire amusé. En me voyant réveillé, Elle dit. «Trop pour toi ?... Eh bien, tu auras quelques semaines pour récupérer avant ta prochaine session...» Je vis sa détermination dans ses yeux et du plomb pesa sur mon estomac. Un profond sentiment de peur me remplit s’étendant dans mon esprit. Je baissais la tête et les yeux et je découvris le métal luisant et scintillant de ma ceinture de chasteté fermement attachée à ma taille. A cette seconde je sus. Elle m'avait prévenu, il y a longtemps, quand je me suis soumis pour la première fois, qu'elle exigerait un contrôle absolu et que si j'essayais de lui résister, Elle le prendrait simplement... et Elle l'avait fait. « Bien », dit-Elle, « tu ne me remercies pas ? » Je me mis debout, nu à l'exception de cette ceinture de chasteté que je détestais et adorais. Je traversais la pièce et s'agenouillais devant elle. Les yeux baissés, je savais que j'étais exactement là où je devais être. « Merci Maîtresse »…
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Je la connaissais bien, la bougresse, et j'entretenais une relation exécrable avec elle. Il faut dire que je n'avais que des mauvais souvenirs en sa compagnie. Je la trouvais laide, impitoyable, fondamentalement détestable. Je la haïssais avec passion, la chienne... Et puis un jour, sans prévenir, je l'ai embrassée.
Nul récit saphique ici, celle dont je parle aujourd'hui se nomme la Douleur. Un grand mot, pour de grands maux. J'ai passé 20 ans à ses côtés, sans la connaître vraiment. À tenter de la repousser, de l'annihiler, et à défaut, de la museler. Et puis, un beau jour, tout a changé.
Je n'étais alors coutumière que des fessées raisonnables, de celles qui mettent du piment dans un couple, mais ne laissent de trace ni sur le corps ni sur l'esprit. Mais ce jour-là, allez savoir pourquoi, il a mis plus de cœur à l'ouvrage. La sensation de brûlure s'est faite plus franche, plus nette. La Douleur est arrivée sur son cheval noir, désagréable, cinglante, et pour finir violente. J'ai décidé de tenir bon, serré les dents et enduré, pour ne pas capituler devant Elle. Et c'est là que le miracle s'est produit...
Il y a eu un basculement dans ma tête, dans mon être. Un lâcher-prise salvateur. Tout à coup, j'ai cessé de lutter contre la Douleur. Je l'ai regardée, droit dans la noirceur de ses yeux, et je l'ai acceptée. Le prochain coup sur ma fesse rougie aurait dû être insupportable. Il l'a été. Mais la seconde d'après, la Douleur s'est faite douce, aguicheuse, et terriblement excitante. Il a senti le changement dans mon souffle, dans ma posture, et a porté un nouveau coup, plus fort. Encore cette brûlure intolérable, suivie immédiatement par un plaisir galopant, plus franc, plus sucré. Qui ne cessait de s'élever plus haut de seconde en seconde. Mon corps se fit alors plus chaud, plus dense, gorgé de sève. Je redoutais le prochain coup dans une attente fébrile, inquiète et impatiente à la fois. Deux nouveaux coups, très rapprochés. La Douleur, immense, éclatante, a pris toute la place. Je n'ai pu retenir un cri, suivi de près par des gémissements, d'abord ténus, puis de plus en plus vibrants. Le plaisir s'élevait en vagues puissantes, divinement ravageuses. J'ai creusé davantage les reins, offrant mon cul affamé, réclamé plus, encore. Plus fort ! Je n'étais plus que désir brûlant...
Les coups se sont succédé, mordants, cruels. Les pauses se sont espacées, pour finir par disparaître, la cadence devenant somptueusement diabolique. Je ne supportais plus que ça s'arrête... Je priais, implorais, pour que les coups pleuvent. Je n'avais jamais tant perdu le contrôle de moi-même. La morsure dans ma chair était intolérable, mes cris, emplis de sanglots, se faisaient déchirants. La Douleur était omniprésente, immense, superbe, elle m'aveuglait de sa force et annihilait ma volonté. Le plaisir, incandescent, dévastateur, prenait tant de place que c'était à la limite du supportable. Mes gémissements s'étaient mués en râles, longs, profonds, suppliants, remontant des tréfonds de mon être. Jamais je n'avais ressenti une telle montée de plaisir, aussi entière, étendue, étourdissante. Plus rien d'autre n'existait que les coups et la Douleur. Et mon plaisir, toujours plus fort, au-delà de ce que je pensais possible. L'orgasme, salvateur, est enfin venu m'en libérer. Long, très long, démesurément fort, ne ressemblant en rien à tout ce que je connaissais jusque-là. Une sensation pure, nouvelle, presque trop puissante pour être supportée. Les coups ne cessèrent qu'après que mon corps, agité par de violents mouvements incontrôlables, ne finisse par s'effondrer. Je ne faisais plus un bruit, je ne bougeais plus, je ne respirais même plus. Je n'étais plus. C'est lui qui, inquiet, m'a ramené doucement à lui par la voix, me rappelant qu'il y avait un monde, dans lequel j'existais.
Il m'a fallu un long moment pour reprendre pied, revenir à la réalité. Je planais... Haut, très haut. Je ressentais une sérénité pleine, absolue, comme je n'en avais jamais connue. Tous mes doutes, toutes mes peurs, toutes mes angoisses, tous mes regrets, tout s'était envolé, loin, très loin. L'abandon, la plénitude... La sensation d'avoir trouvé ce que je recherchais depuis toujours sans le savoir. D'avoir touché du doigt le Beau, le Sacré, la Vie. Je me sentais bien. Je me sentais moi.
Il m'a fallu du temps pour me remettre du choc. J'ai mis longtemps à accepter ce qu'il s'était produit. Et ce que ça faisait de moi... Mais rien n'aurait pu m'arracher à ça. Ce que la Douleur m'a fait vivre, ce jour-là, transcendait tout. Les codes, la honte, les préjugés, rien ne pouvait faire le poids face à ça. J'avais regardé la Douleur en face, et je l'avais embrassée. Je l'avais aimée... Et dire que je la détestais tant ! Elle était belle, désormais, sur son cheval noir. Grande, puissante, redoutable... Une Reine. Je la respectais. Bien sûr, nous avons toujours nos différends, j'ai parfois du mal à supporter sa présence, mais je sais que lorsque je fais appel à elle, c'est une alliée incomparable. Elle est toujours mon fardeau, mais est devenue mon amie, mon amante... Mon amour secret.
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Bonjour à tous,
Voici un petit texte sur le milking.
La Traite!
Elle me force à m’allonger sur Son banc,
Riant quand mes fesses se serrent;
Elle s’assure que Ses sangles soient bien tendues,
Puis applique le lubrifiant si froid.
Sans un mot, Elle l’introduit,
la boule est si grosse et la tige si fine.
Au fond de mon trou sans défense,
Le gode électrique localise Son objectif.
Un léger déclic sans douleur,
Mais je sais que mes couilles vont se vider.
Luttant comme je peux de retenir le flux,
Mais rien y faira comme Elle le sais bien.
À travers ma cage, le sperme coule,
Dans le verre, la flaque grandit;
Ma Dame manipule les commandes avec habileté,
Me forçant à remplir le verre.
Trait jusqu'à ce que mes couilles soient sèches,
Une larme de frustration tombe de mes yeux;
Elle retire Son gode du fond de mon intérieur,
Et introduit mon sperme chaud et frais à sa place.
J'ai le droit de m'agenouiller, je le sens couler en moi,
Pourtant, je ne peux pas en perdre une goutte;
L'esclave de sa Dame est fermé et verrouillé,
Il a trouvé sa liberté dans la chasteté.
lulu
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Il tord ma peau, il me broie le dos, il me mort, me cisaille et m’entrouvre. C'est toujours comme ça...
Je me rappelle discuter avec lui quelques mois avant, me couper avec un couteau et lui dire que le sang m'a toujours beaucoup excitée. C'est là qu'il m'a dit qu'il était un vampire.
Il me tire par les jambes et me ramène à lui, me mort de plus en plus fort, j'ai envie de l'arrêter, ou plutôt non, ou plutôt si, ou plutôt non...
J'en parle rarement mais mon premier amour m'entaillait les chairs au rasoir en me cognant contre le calorifère. Je n'ai jamais trop su comment on en étais arrivé là. Je me sentais vraiment très perdue dans ces moments là.
Il m'entaille l'aine avec ses doigts, il me prend avec sa bouche comme pour me déchiqueter, il me dit qu'il a trouvé mon clitoris,nos corps sont atypique alors on s'adapte...
J'ai toujours adoré le goût du sang, petite je m'entaillais les doigts et je les léchais avec avidité. J'avais aussi un.e ami.e imaginaire Charlie, iel m'attachait dans mes rêves à des troncs d'arbre avec de large tige de ronce jusqu'à m'entendre hurler.
Je cherche à m'échapper mais c'est qu'un subterfuge entre nous. Je veux juste que le loup m'attrape et me tire à faire brûler ma peau sur le parquet.
J'ai toujours rêvé d'un bonne relation s/m où on est toute nue face à sa douleur. J'adore les relations de domination mais quelque fois j'y vois un refuge facile. Quand je suis avec lui je n'ai pas de "maître", pas plus de "monsieur", encore moins de "seigneur" ou de "roi" peut être juste un "saigneur" et je dois faire avec...
Ma peau marque de mile couleurs : jaune, rouge, bleu, violet, orange. Mes jambes sont un champ de bataille, je me tâte de demander d'arrêter. Pourtant ce n'est pas ce qui sort de ma bouche comme si Charlie était encore là pour parler à ma place : encore, Encore, ENCORE...
Je me souviens aussi que mon premier amour m'a un jour enfermée entre ses cuisses. Ce jour là, j'ai vraiment cru que j'allais mourir étouffée. Quand elle a relâché la pression, je me suis écroulée au sol et elle a ri.
Regard tétanisé, je suis collée au parquet, incapable de bouger, mon corps encore soumis aux spasmes de ce qu'il m'a fait.Il sourit, se lève et soulève ma tête qui retombe d'un geste. Il sourit...
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Il est des chiennes à qui l’on aimerai faire goûter son sexe, leur ordonner de se mettre à genoux et d’ouvrir grand la bouche.
Leur enfoncer notre queue loin, leur ordonnant de tirer la langue pendant qu’on les prend jusqu’à la gorge.
Des vas et vient toujours plus rapides et brutaux pour voir dans leur yeux le bonheur lorsqu’elles sentent leur salive ruisseler lentement sur leurs seins nus ne se rentant plus femmes, mais seulement objet de désir.
Des chiennes que l’on aimerait voir étouffer avant de les jeter à terre avant de leur indiquer d’une voix forte « à genoux salope ».
C’est avec fierté qu’en entrouvrant leurs lèvres charnues que l’on découvre ce fluide si caractéristique de son envie d’en avoir davantage.
Un doigt pour l’envie, un deuxième pour y goûter, un troisième pour le plaisir, le quatrième pour la gourmandise, et après quelques efforts, le point entier …
Parfaitement lubrifier les va-et-vient s’enchainent, toujours plus rapides, plus intenses, jusqu’à ce moment où leur plaisir nous entrave et nous dégouline le long de l’avant-bras.
Puis avec une caresse venir auprès d’elles et dans une tendre étreinte leur murmurer à l’oreille « ce n’est pas fini, maintenant je veux ton cul … ».
Lubrifié par leur mouille les doigts rentrent facilement, les insertions sont franches … elles comprennent que ce qui va suivre va être … animal.
A peine les trois doigts retirer qu’entre douleur et plaisir elles sentent une queue s’introduire brutalement pour quelques pénétrations bestiales, le plaisir monte très vite.
D’un coup la queue se retire et elles entendent « ouvre grand la bouche, voilà ta récompense ! »
Encore plus violemment qu’au début les quelques coups font rapidement leur effet, la tête immobilisée, le sexe enfoncé au plus profond de leur gueule ça y est, elles le sentent.
Jaillissant avec une intensité proportionnelle au plaisir qu’elles ont su donner, leur récompense se repend en bouche.
Elles aiment entendre le maître leur dire « montre » avant un délicieux « tu es une bonne chienne, tu peux avaler ».
Ces chiennes vous en faites partie, mais perdue, se cherchant … arrêtez de vagabonder, laissez-moi vous guider, vous passer le collier ...
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Dans son regard je sentis qu'il s'abandonnait, il ne me ménagerait plus mais jusqu'ou irait-il?
Après cet affront que je venais de lui faire subir et toujours en me regardant de ce regard dur, il se leva, remonta son pantalon, le ferma puis il enleva sa ceinture en cuir, la plia en deux et la fit claquer entre ses mains, je compris que cette ceinture était ma punition. D'un coup sec il l'abattit sur mon ventre, la douleur était intense, puissante et instantanée; c'était la première fois que quelqu'un utilisé une ceinture pour me punir et il le savait. "Tu voulais découvrir? Alors savoure, parce que j'ai été gentil mais ça ne sera plus le cas, tu vas regretter de m'avoir défié". Quand il prononça ces mots je compris qu'il ne parlait pas seulement de la morsure que je lui avais infligé mais de tous ces moments ou je m'étais débattu, de tous ces mots que j'avais prononcé pour le défier. Et en prononçant ces mots il abattit une nouvelle fois la ceinture sur mon ventre, plus fort encore. Il avait raison, je voulais découvrir mes limites et a en voir son regard, il avait décidé que c'est avec lui que je les découvrirais et que je les découvrirais et il avait décidé que était aujourd'hui et maintenant.
Il continua de faire rougir mon corps sous les coups, variant la puissance de ses coups et la longueur de la ceinture, mes seins n'étaient plus douloureux, ils souffraient le martyr, a chaque coup sur l'un deux je me retenais de le supplier de les épargner mais j'avais trop de fierté pour ça. L'intérieur de mes cuisses étaient maculée de traits, de marques, les coups ressortaient, on pouvait désormais, sans regarder, juste en touchant, savoir ou la ceinture était tombée. De mon coté je serrais les dents mais mon envie, malgré cette fulgurante douleur n'était pas amoindrit, elle augmentait, ce qu'il ne manqua pas de me faire remarquer lorsque, après ce qui me parut une éternité, il posa la ceinture et qu'il vint poser ses doigts entre mes cuisses humides.
Il me détacha les cheville et bien que j'ai envie de lui j'étais heureuse que ce soit fini, je ne savais pas si je serais capable de supporter un nouveau coup. Cependant je me trompais, seules mes chevilles étaient détachées, mes poignets restaient emprisonnées. Ce n'était donc pas fini, il regarda mon corps, regardant les marques qu'il avait faites avec un souvenir satisfait, il me regarda "Peut-être que la prochaine fois tu ne me défieras pas, ou peut-être que si, parce que visiblement tu aimes ça". Pour appuyer ses dires il posa mes chevilles sur ses épaules et une fois encore me penetra, sans délicatesse mais sans difficulté parce qu'une fois encore mon corps l'accueilli avec joie. Il s'arrêta a chaque fois que j'atteignais le point culminant, repoussant mon orgasme, me frustrant; c'était encore plus douloureux que les coups et il le savait mais infatigable il continua à me torturer jusqu'au moment ou il s'arrêta pour me poser une question "Tu as quelque chose à me dire?", je ne savais pas ce qu'il attendait comme réponse mais une me vint tout naturellement, elle sorti de ma bouche, sans retenu, aucune barriere n'avait jugé bon de s'interposer, mais dès que ce mot eu franchi mes lèvres je sus que je payerais "Connard".
Il me regarda et il se mit a rire "Tu n'as pas compris la leçon?", je le regardais et bien que par fierté je ne voulais pas prononcer ces mots je le fis tout de même "Excuse moi.". Il continua de me regarder surpris mais déterminé "Je suis content que tu t'excuses, ça a du te demander un effort considérable mais il est trop tard.". Sans que je l'ai vu, il avait attrapé la ceinture et me cinglait les fesses, cette courte distance ne me permettait pas d'avoir mal mais l'acte y était. Il reposa ses jambes et revint sur moi. Il posa la ceinture sur mon cou, m'étranglant, diminuant ma respiration et d'un coup de bassin il me penetra, répétant le même manège qu'auparavent sauf que cette fois aucun son ne pouvait plus sortir de ma bouche, l'air manquant dans mes poumons. Il revint a mon oreille "Tu te souviens de ma menace? Garde la dans un coin de ta tête, on peut si facilement glisser." Il retira sa ceinture de mon cou, je respirais a grande goulée d'air, lui avait cette lueur démoniaque dans ses yeux, il savait ce qu'il allait me faire ensuite et il y était préparé.
D'un coup il descendit au pied du lit, il attrapa mes chevilles et me retourna, j'étais désormais sur le ventre, les bras croisés et donc plus serrés, dans une position encore plus inconfortable. Et dorénavant la partie de mon corps non meurtrie était sans défense et a sa merci. Je tournais la tête pour le regardait, il tenait le martinet dans une main et la ceinture dans l'autre, il me regarda et reposa le martinet, gardant la ceinture et modifiant la longueur pour que la douleur s'intensifie. Il frappa une fesse, puis l'autre, chacune une fois, il fit de même avec mes cuisses et, mon dos, lui se prit trois coups violents. A mon grand soulagement il posa la ceinture et vint se placer au dessus de moi, il prit mes cheveux d'une main et tira, cela me fit pousser un crie puis gémir, lui commença descendre pour me pénétrer mais arrêta sa descente et me parla "Tu as mal, tu cris quand je te tire les cheveux, pauvre petite. Là, tu vas avoir une bonne raison de crier" et d'un coup violent, il me penetra, il m'encula comme il l'avait promis, j'hurlais sous le coup de la douleur puis je me sentis déchirée de l'intérieur. Il ressorti, "Désolé j'ai glissé, je t'avais prévenu que ça pouvait arriver.". Il reprit la ceinture, mit quelques coups sur mon dos puis il l'enroula autour de mon cou et serra puis il me mit a quatre pattes. J'avais les bras écartelés, l'air me manquait, mon corps me brulait, je me sentais déchirée de l'intérieur et j'avais les fesses en l'air le dos cambré. Lui regardait ce spectacle qui semblait lui plaire, nu, le martinet dans une main et un briquet dans l'autre, d'un regard il me montra une bougie, il se dirigea vers elle et l'alluma. Il se plaça derrière moi et du bas des cuisses jusqu'en haut du dos il me frappa avec le martinet, la douleur était intense mais plus supportable que celle de la ceinture, ma chaire était douloureuse mais moins. Il attrapa la bougie et laissa quelques gouttes tomber sur mon dos, j'aurais voulu hurler ma douleur mais l'air me manquait toujours, malgré tout ma plus grosse douleur était celle de tous ces orgasmes qu'il avait retenu, empêchant mon corps d'explosé, chaque centimètre de mon corps respirait l'envie et le besoin d'évacuer. Lorsqu'il se plaça derrière moi je cru que le supplice était fini mais une fois encore, d'un coup de rein, il m'encula, me déchira de l'intérieur, bien que l'air manquait un hurlement sorti de ma bouche et tandis qu'il continuait ses vas et viens mon corps s'abandonna.
Enfin j'avais lâché prise et il avait prit le plein controle, il avait réussi a me briser en mille morceaux et mon corps lui appartenait, désormais je n'avais plus de limite, il pouvait faire ce que bon lui semblait et c'est ce qu'il fit. A cet instant j'étais sa soumise et il avait gagné.
SI vous avez réussi a tout lire je vous remercie pour votre lecture, j'espere que mon écriture vous aura plus, je débute dans ce domaine. Tous les conseils sont bons prendre.
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J'avais beau avoir perdu, j'avais le sentiment d'avoir gagné.
Lorsqu'il revint dans cette pièce ou il m'avait laissé seule et sanglée, il tenait un martinet. Il s'approcha de moi, toujours ce sourire narquois accroché au visage. Il était habillé et tenait son martinet, j'étais nue et attachée, je ne pouvais pas me défendre mais la folie de mon esprit m'incita à parler, à le défier une fois encore "Tu crois que tu me fais peur?". Il écouta ma question avec amusement et me sourit, "Non, je ne pense pas te faire peur. Sauf que tu ne connais pas mes limites." et a ses mots je frémis.
On avait déjà évoqué ce sujet ensemble, je ne connaissais pas ses limites mais cela venait du fait qu'il ne connaissait pas ses limites non plus. Il ne les avait pas encore atteintes, il avait pourtant été loin mais je lui faisais confiance. J'étais prête a trouver ses limites avec lui et j'étais prête a trouver les miennes par la même occasion, cependant étais-je prête a les découvrir aujourd'hui?
Pendant que je vagabondais dans mes pensées réfléchissant a ses mots, lui, promenait le martinet sur mon corps puis d''un coup sec il me ramena à lui "Reste avec moi". Sous le coup et sous la surprise, j'acquiesçais sagement, ce qui le fit sourire.
Les lanières étaient douces lorsqu'elles se baladait sur mon corps mais cinglantes lorsqu'elles rencontraient ma chaire. A chaque rencontre mon corps se cambrait, à chaque rencontre les marques sur mes poignets et mes chevilles devenaient plus profondes a mesure ou je tirais sur mes liens. Mes seins étaient douloureux, mes cuisses étaient zébrées, mon ventre marquées, coup après coup je voyais ma chaire rougir, devenir brulante et sensible, j'avais mal et pourtant a chaque coup un gémissement m'échappait, je mourrais d'envie. Je voulais le sentir en moi et il l'avait bien compris.
Il posa le martinet et s'approcha, il baissa quelque peu son pantalon et s'allongea au dessus de moi, se positionnant juste au dessus de mon envie. "C'est ça que tu veux?" Je le regardais, je ne voulais pas répondre. D'une part je ne voulais pas me soumettre en admettant qu'il avait raison et d'autre part je ne voulais pas qu'il entende mon souffle saccadé. Je restais impassible essayant de masquer mon impitoyable envie. Tandis que je faisais tous les efforts du monde pour me contrôler, lui, de son bout, titillait mon bouton, et faisant tomber mes barrières il me penetra d'un coup de rein, sans prémisse, violemment. Il avait anéanti tous mes efforts pour lui résister, il m'avait fait crier, une fois encore il avait gagné et il me reposa la question "C'est ça que tu veux?", cette fois j'acquiesçais mais toujours sans prononcer un mot. Il continua ses coups de reins, toujours violemment mais la douleur faisait désormais partie intégrante de mon plaisir et je me sentais monter, prête a exploser. Cependant lui aussi le sentait mais avant que je m'abandonne au plaisir il arrêta et se retira. Toujours sur moi il approcha sa bouche de mon oreille et prononça seulement deux mots qui me firent me déchainer "Frustrant non?". D'un coup je me mis à tirer sur mes bras, sur mes jambes, bougeant pour le faire descendre de mon corps, de se corps dont il avait prit la possession. Chaque mouvement mordait ma chaire, ces impitoyables lanières ne me laissaient aucunes chances et lui, ne bougeait pas d'un centimètre malgré tous mes efforts se contentant de me regardait amusé et en s'approchant pour m'embrasser il me dit "Tes efforts ne servent à rien, tu es a moi". Ces mots me firent frémir de plaisir mais je n'étais toujours pas disposée à le laissait faire. Ainsi lorsqu'il posa ses lèvres sur les miennes je le mordis. Il jura et quand il se redressa je le vis s'essuyer les lèvres il me regarda et revint susurrer à mon oreille, sauf que cette fois sa voix n'était plus douce et taquine, elle était devenu rude et rauque tout comme ses paroles "Recommence ça, juste une fois et je t'encule.". Il n'était plus narquois, il n'était plus amusé, je savais qu'il ne parlait pas d'un rapport doux comme nous l'avions eu la veille, je savais que s'il mettait sa menace a exécution cela serait pour me pénétrer comme il l'avait fait quelques instants plus tôt, sans le moindre préambule, violemment et sans doute douloureusement. Je le voyais dans ses yeux, il n'était plus l'amoureux avec qui je m'amusais, il était devenu le dominant qui n'aurait plus aucune pitié.
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Frappe. Plus fort. Cesse donc de trembler, c’est moi qui dois trembler, cesse de dompter tes coups. Ne crains pas ma douleur, elle est mienne, c’est à moi seule de la craindre. De te craindre. Frappe. Frappe encore. Mieux que ça. Cesse de m’obliger ainsi à t’obliger, à te rassurer, ne vois-tu pas ce que tu fais ? Ne vois-tu pas qu’à quatre pattes et entravée je te domine encore, que je t’ordonne encore, ne sens-tu pas que ta crainte fait fuir la mienne ? Frappe. Mais frappe donc. Fais-moi taire, ou hurler. Si j’articule encore tu perds, tu me perds. Un coup, un peu plus fort. Je gémis, je te dis que j’ai mal. Enfin. Et tu retiens ton bras. Et tu te précipites. Pour cette douleur en noir et blanc qui m’éveillait à peine, tu te jettes à mes pieds. C’est encore toi qui trembles. À quoi bon s’être dit jaune, s’être dit rouge quand tu retiens ton bras, quand je sais bien que tu le retiens, quand je dois encore, moi, te diriger, t’encourager ? Quand dessous je suis encore dessus ? Quand tu pâlis au moindre cri, au moindre grondement incolore ? Tu grimes ta lâcheté en bienveillance, ta faiblesse en respect. Ta paresse en tendresse. Ta sollicitude m’écœure. Après, elle m’aurait portée. Maintenant, elle signe la mort de ton autorité factice. Tu souris. Tu es content de toi. Tu ne sens pas l’odeur de fin qui se diffuse avec les huiles. Elle m’entête. Tu m’agaces. Frappe. L’irritation prend le pas sur l’envie. Si tu glousses à nouveau, je pourrais t’arracher la gorge avec les dents. Tu as bien fait de m’attacher. Je pourrais te faire mal, moi. Tu crois que c’est un jeu. Tes ordres qui sonnent faux. Ta cravache en promo du magasin de sport. Ta corde fauchée aux machinos du théâtre avant-hier, pour me faire plaisir. Et ma faim. Et ma rage. Démesurées. Mon pauvre amour, frappe encore, frappe. Mais le cœur n’y est pas, et mon corps n’y est plus. Détache-moi, va. Rhabille-toi.
Et va-t’en.
Va-t’en.
Va-t’en.
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Première fois avec un trans .
Ma Maitresse me dit . J’ai invité une charmante amie ,tu vas voir elle va te plaire. Elle est si belle et sexy et en plus en ce moment elle est un peu en manque. tu seras puni. Tu vas voir comme elle est chaude. tu verras tu seras puni. Enfin on sonne a la porte. Ma Maitresse ouvre et fait entrée son amie . Elle est magnifique ,une belle femme d’environs 30 ans grande brune ,des yeux de braise et une bouche qui ne font qu’attiser mon désir. Je te présente Sonia.elle enlève son manteau ; elle porte une robe noire ,très décolletée . Je ne peux m’empêcher de carrément mater ses seins . Je n'en peux plus, ma Maîtresse ricane un peu et dis excuse le Sonia je l’ai tellement chauffé avec ta venue ,et puis te voir la ,il faut dire que tu es très désirable., je suis sur qu’il bande. Je me sens un peu gêné, mais Sonia s’approche se colle a moi et pose sa main sur mon pantalon. mais oui chérie. Tu as raison , c’est tout dur la dessous on devrait peut faire quelque chose. sur le canapé ma Maitresse a coté de moi et Sonia de l’autre coté qui ne tarde pas a reposer sa main sur mon érection . il bande toujours , je peux aller plus loin chérie.? - mais oui ne te gène pas je t’offre mon homme ,ça m’excite. Sonia dégrafe les boutons de ma braguette glisse sa main et me caresse puis elle baisse mon pantalon et mon caleçon et se met a me caresser la bite dressée puis elle me branle et se met a genoux devant moi et commence a me faire une fellation. Ma Maîtrese avait enlevé sa robe et avait glissé sa main dans sa culotte .elle se caressait ,se masturbait. Et je voyais sur son visage l’excitation et le plaisir l’envahir. Cette vision m’excitait tellement que j’étais proche de l’éjaculation. Sonia le sentit et cessa l’emprise de sa bouche sur mon sexe. Elle se leva se tourna et enleva sa robe. Elle me dévoilait ainsi des superbes fesses dans un petit string rouge a dentelle noire. Quelle ne tarda pas a faire glisser le long de ses hanches puis de ses jambes jusqu’au sol. Elle se retourna et là…. Surprise !!! Une belle bite en érection se dressait devant moi. C’est pas vrai la copine de ma femme était un transsexuel et je n’ai rien vu. Elle était si belle ,si féminine. Elle s’approcha de moi et posa son sexe sur mes lèvres. Je ne tardais pas a passer ma langue sur ce gland turgescent tout autour puis le long de sa verge ses couilles puis je remonter et la pris enfin en bouche . Je lui prodiguais a mon tour une chaude fellation qu’elle semblait vraiment apprécié. Ma Maitresse me fit de même. Un moment exquis. Puis elle s’approcha de mon oreille et me dit j’aimerais qu’elle te prenne comme je l’ai fait l’autre fois avec mon gode. Ça te dit une vrai bite ,bien chaude et bien dure dans ton petit cul. Dis moi ,je suis sur que tu en as envie. qu’elle t’encule. Tu veux? Je voyait le désir profond que Maitresse avait de me voir me faire enculer par sa copine trans. Je bandais et je sentais au plus profond de moi de nouveau l’envie d’être pénétré. Je savais que là il ne s’agissait pas de ma Maitresse et de son gode ceinture mais d’une belle et grosse bite bien raide. Je regardais ma Maitresse surexcité et je lui répondis : oui j’en ai envie . Je veux qu’elle me prenne . - Tu veux qu’elle t’encule? Demande le lui. - Vas y Sonia prend moi -tu veux que je t’encule alors dis le moi ! Me dit elle en levant mes jambes sur ces épaules. Allongé sur le dos son sexe contre mes fesses. - oui fais le -que je fasse quoi dis le ! - encule moi! Elle me mis un doigt enduit de gel puis deux puis trois et me prépara. Ma Maitresse pendant ce temps caressais sa chatte d’une main et ma queue de l’autre . Puis Sonia retira ses doigts de mon cul et y enfonça sa bite . J’étais si excité et mon désir était si profond, mais elle était très bien montée que je sentis une vive douleur dans l'anus mais je dois être un peu maso car j'aime cela quand je me fait prendre le cul en même temps un plaisir intense qui augmenta avec le va et vient que Sonia venais de commencer. Je perdais le contrôle le plaisir que je ressentais était si fort. Ma Maitresse augmenté aussi le rythme de sa masturbation autant sur elle que sur moi. Elle ne tarda pas à ressentir un orgasme puissant et lâcha ma bite . Sonia me défonçait , et sans même me toucher je jouis envoyant une giclée de sperme puissant qui atteint mon visage. Puis deux autre moins forte sur mon ventre.
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Je m’ennuie et je suis sur un site de rencontre pour passer le temps. Soudain je reçois un message qui attire mon attention. - Salut, tu veux t’amuser ? Curieux mais suspicieux je visite son profil. Des photos d’une domina superbe en petites tenues qui n’est visiblement pas là pour une relation sérieuse. Un peu excité je réponds dans le vague pour évaluer le sérieux.
- Ca dépend de ce que tu appelle s’amuser ?...
- Je suis une Trans seul dans ma chambre je m’ennuie et j’ai envie de sexe.
- Tu veux te faire prendre ou … ? demandais-je
- On fera ce que tu veux
Waouh, c’est direct et ça m’excite. J’ai toujours fantasmé sur la bite mais j’ai de l’appréhension avec un homme. Une Trans c’est un de mes fantasmes ultimes. J’hésite un peu avant de répondre et je me lance finalement.
- Je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer un Trans et… j’ai envie d’essayer de nouvelle chose...
Sa réponse est on ne peut plus claire.
- Haha je vois, on va bien s’amuser je pense...
Voici l’adresse. Je me prépare rapidement et je pars tout excité. Et j’arrive à l'adresse indiquée. Je bande comme un dingue en cherchant son appartement . Je frappe à la porte et la…. Elle m’ouvre la porte en petite tenue, bas résille noir, corset noir et string noir. Elle me fait entrer. J’ai à peine le temps de dire quoique ce soit qu’elle commence à m’embrasser fougueusement en me caressant à travers mon pantalon. - Déshabille toi je veux voir ce qu’il y a la dessous.
Son ton autoritaire contraste avec le léger sourire en coin. Je m’exécute sans dire un mot et me retrouve donc nu au milieu de cette chambre, ma bite dressé devant cette Trans.
- Bien… Pas mal... Je pensais que ça serait petit mais non.
Puis elle s’approche et commence à nouveau à m’embrasser. Elle me branle plutôt fort cette fois et me plaque contre le mur. Je commence à gémir un peu. Elle se colle à moi et je sens sa queue frotter contre ma cuisse. Je commence à la toucher fébrilement puis un peu plus énergiquement. A ce moment elle s’arrête et me regarde dans les yeux.
- Met toi à genoux
Voyant mon hésitation elle appuie sur mes épaules et me fait descendre, je ne réagis pas et me laisse faire. Je me retrouve alors dos au mur, face à ce string gonflé quand elle ajoute :
- Maintenant fait ce pourquoi tu es là
Je fais descendre son string est découvre une belle bite de très bonne taille. Avec hésitation je la saisie et commence à branler cette queue. Elle m’arrête. Je suis surpris puis elle me dit :
- Non je ne crois pas que tu aies compris. Pourquoi est tu la ?
- Pour avoir du sexe avec vous
Elle me dit avec un ton beaucoup plus sévère.
- Ce n’est pas ce que tu m’as dit. POURQUOI ES-TU-LA ??
- Pour… me faire baiser... pour être soumis…
Je comprends que la deuxième phrase est de trop lorsque qu’elle affiche un large sourire sur son visage et répond d’un air moqueur :
- Moi qui pensais avoir à faire a un petit curieux en fait c’est une petite salope qui est à mes pieds. Tu veux être soumis ? Alors tu vas commencer par t’occuper de ma queue ma salope.
J’acquiesce d’un geste de la tête pour dire oui et en baissant les yeux en signe de soumission. J’ouvre la bouche et d’un geste du bassin elle pousse en avant me forçant à engloutir la queue qui se trouve devant ma bouche. Je suce et lèche, puis je la sens grossir, se durcir et là c’est l’extase. Ce membre dur et chaud dans ma bouche me donne envie de pomper de plus en plus vite. Je m’applique à sucer, à lécher et à branler cette bite sous les insultes de ma nouvelle maitresse qui fait ce qu’elle veut de moi. Les « grosse pute, t’aime ça sucer ma bite hein ? T’étais qu’une petite chienne en manque et maintenant tu vas plus t’en passer. » Me stimule et me font bander comme jamais. Je me lâche petit à petit, je pompe goulument cette queue et je me surprends à dire des choses comme « j’aime votre bite maitresse » ou encore « baiser moi la bouche je suis une pute ».
Autant dire qu’elle ne se fait pas prier et qu'elle enfonce sa bite dans ma bouche, ma tête coincée entre le mur et la bite qui tape au fond de ma gorge à chaque fois. Apres avoir était accroupis pendant une dizaine de minutes elle m’ordonne de m’allonger sur le dos, jambe écartées. - Maintenant je vais m’amuser avec mon nouveau jouet me dit-elle.
Elle me surprend alors quand elle commence à me sucer. Apres quelques secondes je suis complètement dur et je sens ses doigts à l’entrée de mon cul, elle ajoute alors :
- Tu ne pensais quand même pas que je faisais ça juste par plaisir ?
Et m’enfonce directement un doigt… puis deux… puis trois… Je n’en peux plus, je me fais doigter le cul et sucer en même temps. Je pousse des gémissements qui en disent long sur mon état et mes envies. Elle me bourre le cul avec ses doigts, je couine de plus en plus et mon cul est complétement ouvert quand elle s’arrête, s’approche de moi et me dit dans l’oreille :
- Maintenant je vais te baiser. Je vais te défoncer comme une pute et tu sais pourquoi ? Parce que j’ai tout de suite su quand je t’ai vue que t’étais une vraie salope qui voulais se faire prendre par une queue. Alors maintenant mes toi à quatre pattes et supplies moi
- S’il vous plait maitresse prenez moi le cul
Je sens sa bite toucher ma rondelle, pousser un peu puis elle arrête et ajoute.
- Tu ne croyais quand même pas que ça suffisait ? Je suis sûr qu’une traînée comme toi peux faire beaucoup mieux.
- Pitié maitresse, enculez moi. Je suis une vraie petite pédale qui a envie de se faire défoncer par une grosse bite. Défoncez moi le cul je suis votre jouet.
Je la sens alors pousser un grand coup en avant. Sa bite rentre complétement et m’arrache un petit cri de surprise et de douleur . Ca y est, je me fais enfin baiser. Elle commence son va et vient dans mon cul et je la remercie lorsqu’elle m’insulte de tous les noms.
- Merci maitresse de me dépuceler le cul, baisez moi plus fort
Sous mon excitation elle fait de qu’elle veut de moi. Elle me démonte le cul de plus en plus vite, de plus en plus profond. Elle s’amuse à me fesser. Je suis devenue ce à quoi j’aspirai depuis longtemps. Je suis devenu une petite pute, une suceuse de bite, une chienne… Elle change de position et me fait m’allonger sur le dos.
- J’ai envie de voir ta gueule de chienne quand je te baise.
Elle me démonte ainsi le cul pendant plusieurs minutes en me branlant. Elle s’amuse à me cracher de la salive au visage et me met des claques en m’insultant de catin, de pute, de chienne. Elle me défonce toujours à un rythme soutenu. Elle m’a mis le cul en l’air pour me baiser à nouveau pendant que je me branlais, la bite au-dessus de mon visage. J’ai joui dans ma bouche. Elle m' a dit maintenant avales salope.
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Je voulais prendre du plaisir avec des trans. Mais jusqu’où ? Il fallait que je le sache…
J’entrepris donc de poursuivre mon exploration du genre, et de mes limites.
Après quelques recherches, je jetais mon dévolu sur une belle rousse, dont le sexe faisant une taille acceptable.
A l’heure dite, je me présente au domicile de la belle avec un peu d’excitation et beaucoup d’appréhension.
Elle m’ouvre la porte. bonne surprise, elle est belle, très féminine et très sexy. elle me donne une serviette de toilette propre et je me dirige vers la douche.
Douche finie, je noue la serviette autour de ma taille et sors de la salle de bain.
Elle est allongée sur le lit, talons aiguilles, bas, et belle lingerie. Elle me fait signe de venir la rejoindre.
Je lui explique que c’est la première fois avec un trans, elle rassure aussitôt avec des mots doux. Puis elle m’allonge sur le lit, se penche sur moi et m’embrasse tendrement.
Je ne résiste pas, je suis là pour ça. J’ouvre ma bouche, nos langues s’enroulent, le baiser devient plus fougueux.
Très vite, elle glisse sa main sous la serviette, mon sexe est déjà dur, elle m’excite.
Presque machinalement, je descends ma main vers son string pour la caresser. Elle ne bande pas encore mais je sens son sexe qui commence à durcir. J’imagine que d’avoir à faire à un novice doit l’exciter un peu.
Elle retire son string pour libérer sa queue puis se place en 69, sur le côté. Elle commence à me sucer. Mon excitation ne fait aucun doute, mon sexe est dur et sa bouche l’engloutit sans difficulté, elle sait y faire.
Je me retrouve avec sa queue sous les yeux. Elle est parfaitement épilée et plutôt « jolie ». Machinalement, je commence à la branler doucement.
« Suce moi » me dit-elle…
J’obéis. J’avance ma bouche, met ma main à la base de sa queue et commence à la sucer. Je suis plutôt excité d’avantage. Passé les premiers va et vient, je prends confiance et pousse plus loin son sexe dans ma bouche. Elle apprécie visiblement. Sa queue devient toute dure, elle guide ma tête de sa main, sans arrêter de me sucer.
Puis je sens un de ces doigts caresser mon anus, d’abord doucement, avant qu’elle ne l’enfonce lentement pour me préparer à la suite.
Je ne peux plus lâcher sa queue. La sentir grossir dans ma bouche m’électrise. J’accélère le mouvement de ma main comme si je voulais la faire jouir.
Mais ce n’était pas encore le moment. Avant il fallait passer à la casserole…
Après quelques minutes de ce 69 excitant et surtout qu’elle m’ait bien ouvert le cul, elle m’allongea sur le dos et passa un coussin sous mes fesses.
Je ne contrôlais plus rien, j’étais son jouet.
Elle a relevé mes jambes, enfilé une capote, placé sa queue à l’entrée de mon cul et m’a pénétrée doucement.
Dire que je n’ai pas eu mal serait mentir, mais c’était aussi agréable (je dois être Un peu maso). Tout en s’enfonçant en moi, elle branlait ma queue. Et elle rentra toute sa queue dans mon cul.
Voilà, je l’avais fait, pour la première fois, je me faisais enculer.
Elle resta quelques instant figée au fond de moi avant d’entamer un lent va et vient. La douleur s’estompa très vite, le plaisir prenant la relève au fur et à mesure qu’elle allait et venait dans mon cul.
Après que minutes dans cette position, elle se retira, me retourna sur le ventre et me pénétra à nouveau. Plus fort, plus violemment, plus vite… Je me laissais faire, je ne réfléchissais plus. Sa queue me faisait du bien. J’en voulais encore.
Elle me pilonna pendant de longues minutes en me susurrant des mots crus :
« Tu aimes que je t’encule .Tu aimes que je défonce ton petit cul »
Elle se retira, s’allongea sur le dos et me fit s’asseoir accroupi sur sa queue. Dans cette position, elle m’a possédé encore plus loin. Sa queue me provoquait un plaisir intense, je la voulais encore plus loin dans mon cul.
En même temps quelle me prenait, elle branlait ma queue qui était gonflée comme jamais.
J’allais de plus en plus vite sur son sexe, je sentais que j’allais exploser, et elle aussi.
« Vas y bouge, je vais jouir »
Elle s’est arcboutée en un spasme puissant, elle jouissait dans mon cul.
Cette sensation m’a fait jouir violemment, d’autant qu’elle me branlait toujours. Je me suis vidé sur son ventre puis écroulé sur elle.
Je suis resté comme ça plusieurs minutes sans bouger, je ne pouvais plus. Tu l’as fait… Et tu aimes ça.
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Jusque-là, tout s'était passé à merveille...
"Bien, fini les politesses !" Le ton venait de changer, le regard si charmeur et enjôleur s'était fait tout-à-coup dur et autoritaire... Elle venait de prendre conscience que l'autre face de la personnalité de cet homme venait de s'exprimer, ce côté sombre et exigeant, ferme et volontaire.
L'espace d'un instant, elle hésita, et, comme lorsque l'on est tout près de mourir et que le film de sa vie défile à toute vitesse, se remémora en un flash ce qui l'avait conduite là. Oh, certes, il ne lui avait rien caché ! Ils avaient parlé de tout : domination et soumission, humiliation, douleur et sado-masochisme, obéissance et discipline, animalisation, objetisation et forniphilie, exhibition, bondage, shibari et kinbaku, sodomie et fist vaginal ou anal, plaisir forcé, jeux de rôle, trio, libertinage et gang-bang, protocoles et rituels, cérébralité, pouvoir et possession, abandon et perte de contrôle, esclavagisme, chasteté et restriction, isolation sensorielle et emprisonnement... Aucun sujet n'avait été tabou. Chacun s'était livré, avait mis son âme à nu, avait exprimé ses envies, ses désirs, ses fantasmes, mais aussi ses limites, ses peurs, ses réticences, ses blocages physiques ou psychiques, ses contraintes professionnelles, sociales et familiales, ses convictions politiques et philosophiques...
Après de longues heures de discussion sur ce forum, ils s'étaient reconnus comme les deux pôles d'un même aimant, irrésistiblement attirés et insécables, et avaient décidés de se retrouver en réel : elle n'était pas là par hasard ! Mais, soudainement, tout cela devenait si concret, si réel, si palpable, si tangible, si présent et imminent. Un frisson la parcourut...
Ils s'étaient retrouvés dans un charmant restaurant du quartier piétonnier, où ils avaient partagé un agréable moment autour d'un millefeuille de pommes granny, endives et mozarella en entrée pour tous les deux, de brochettes de gambas aux mangues pour elle et d'un carpaccio d'agneau aux herbes et parmesan pour lui, suivis respectivement d'un pana cotta à l'eau de rose et d'un tiramisu au moka, le tout arrosé d'un verre chacun d'un excellent vin de terroir local... Ils avaient encore longuement échangé, sur leur vie passée, sur leurs centres d'intérêts communs, avec passion, mais sans jamais aborder ce qui les faisait se rencontrer ce soir-là... Ils savouraient juste l'instant présent, le plaisir de la rencontre, l’enivrement de la découverte avec leurs cinq sens...
Et puis, naturellement, il lui avait proposé de l'emmener chez lui. Elle avait accepté sans aucune réserve, elle attendait de toutes façons ce moment depuis trop longtemps !
La maison était chaleureuse et accueillante, avec des meubles et objets décoratifs en matière naturelle et noble : bois, cuir, verre, fer forgé, pierre... La maison était bien chauffée, mais il avait allumé un feu de cheminée qui faisait danser les ombres sur les murs de chaux blanche. Il étaient assis sur deux hauts tabouret, de part et d'autre d'un petit bar rectiligne qu'éclairait une ampoule à la lumière faible mais chaude, et avaient poursuivi leur discussion avec entrain, ponctuée de sourires entendus et empreinte d'une grande connivence d'esprit. Et, tout-à-coup, sans prévenir, sans détour, sans signe annonciateur, cette phrase.
"Bien, fini les politesses !" Il venait de répéter cette phrase, en la regardant avec intensité, au fond des yeux. Elle n'avait pas baissé les yeux, et n'avait pas prononcé un mot, mais un rapide battement de paupière avait signifié "Oui, je suis prête, je suis d'accord pour tout, je me livre à toi." Ils étaient alors restés immobiles quelques secondes, les yeux dans les yeux. Elle y avait lu sa détermination, et sa bienveillance aussi. Il y avait lu sa reddition, et sa confiance aussi.
Alors, il avait ajouté, de cette même voix chaude et sensuelle mais aussi sûre et impérieuse : "Debout, mets toi nue, entièrement, et lentement, devant moi."
Elle s'est alors levée, doucement, avec grâce et légèreté, mais un peu intimidée et angoissée, ne sachant exactement par où commencer, ni où se positionner dans cette vaste pièce. Son regard la rassure, et d'un mouvement de tête il lui indique de se positionner sur le chaud tapis près de la table basse, face à lui. Des émotions contradictoires s'emparent d'elles sans qu'elle puisse rien y faire. Elle a le trac : va-t-elle lui plaire encore, une fois nue ? Saura-t-elle attiser son envie d'elle ? Simultanément, une sourde appréhension, légère mais bien présente l'envahit doucement : que va-t-il lui faire subir ? Enfin, et surtout, elle sent une vague de désir monter en elle, telle une irrépressible marée de vive eaux en période de syzygie.
Elle se tient maintenant debout, face à lui, et, lentement, elle dégrafe sa robe, et la laisse glisser à terre le long de son corps. Pendant tout ce temps, il n'a pas bougé, il n'a rien dit. Il l'observe, la détaille. Elle sent ses yeux posés sur elle tels ceux d'un rapace repérant sa proie du haut des cieux. Puis elle dégrafe son soutien-gorge, qui rejoint la robe à ses pieds. Elle le regarde alors d'un air de défi. Elle voit le reflet des flammes de l'âtre briller dans ses prunelles, et comprend que la flamme du feu est en lui aussi, qu’Éros est à l’œuvre. Elle se sent désirable, et désirée. Alors elle se retourne, lui tournant le dos, se saisit de sa petite culotte avec ses deux mains de part et d'autre de ses hanches, et la fait descendre aussi lentement qu'elle le peut vers le sol, passant les collines de ses deux globes fessiers, les tubulures musclées de ses cuisses, les arrondis de ses genoux, les courbes fuselées de ses mollets, la cambrure de ses pieds enserrés dans ces chaussures à talons hauts et lacets de cuir qu'elle avait choisi pour cette occasion.
Alors, elle se tourne vers lui, offrant à son regard sa nudité intégrale. Enfin, presque ! D'un regard il lui fait comprendre qu'il faut aller jusqu'au bout, et enlever aussi ses chaussures, aussi belles et sensuelles soient-elles... "C'était bien la peine de m'habiller avec des habits si lascifs et sexy pour lui plaire !", ne peut-elle s'empêcher de penser à cet instant. Mais elle s’exécute, et en équilibre instable, sans point d'appui, défait les boucles des lanières de ses chaussures, qui vont rejoindre ses autres atours à terre... Puis elle se redresse, face à lui, un peu gauche, ne sachant bien comment se tenir...
Alors il dit "Tiens toi debout, bien droite, le dos cambré, tes deux bras croisés dans le dos, tes deux jambes écartées, et sur la pointe des pieds." Elle est surprise, un peu étonnée, elle ne s'attendait pas à cela. Elle se sent un peu humiliée, asservie, traitée comme une esclave aux ordres. Elle ne peut s'empêcher de penser à ses convictions féministes et philosophiques, à Gloria Steinem et son ouvrage "Outrageous acts and everyday rebellion" comme à Étienne de la Boétie et son "Discours de la servitude volontaire". Mais après tout, elle est bien là pour cela, et sa servitude est voulue et assumée, non ? Et puis, surtout, à ces paroles, elle ressent immédiatement un feu intérieur l'envahir, et un frisson de désir la parcourir telle une décharge électrique violente. Elle se sait incapable de résister, de dire non, de refuser l'ordre qui vient de lui être intimé.
Aussi se met-elle en position. Il s'approche d'elle, silencieusement, la dévorant d'un regard perçant et lubrique. Il tourne autour d'elle. Elle se sent sans défense, offerte, impudique, obscène. Elle sent son souffle derrière elle, lorsqu'il s'avance à la toucher, effleure sa chevelure, puis murmure à son oreille : "Tu es désormais à moi, comme je suis à toi. Tu vas devenir l'objet de mon plaisir, et je vais devenir l'instrument du tien. Je vais commencer par t'inspecter, dans tous les détails les plus intimes de ton corps. Puis j'en ferai frémir chacune de ses parties, dans la douceur et dans la douleur, dans les caresses et les coups cinglants de la cravache ou du fouet, sous les baisers ou les gouttes brûlantes de la cire de bougie, dans l'emprise des cordes et des chaînes ! Ton corps et ton esprit vont connaître le plaisir, l'orgasme, l'abandon, la souffrance, la beauté, les gémissements, les cris, les râles, les larmes de joie et de rage emmêlées ! Es-tu prête ?"
Elle n'hésite pas un instant, et répond d'un même murmure "Oui, je le suis. Je suis à toi. Fais de moi ce qu'il te plaira."
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Punie, encore une fois.
J’ai eu une consigne pour ce soir : attendre Maître en position Punishment.
Je me place au centre de la pièce pour l’accueillir , à genoux, front contre le sol, croupe pointée pieds relevés vers mes fesses. Je laisse la porte entrouverte et j’attends. J’entends ses pas qui montent l’escalier. Il est là ,enfin et toute sa présence envahit l’appartement, mon corps impatient se calme, il est là.
Il s’approche.
Mes yeux au sol , je ne vois que ses chaussures, il tourne autour de moi, une badine à la main, fine et menaçante.
Le coup vient là ou je ne l’attendais pas, sur ma plante des pieds, le choc me surprend.
Un deuxième impact, même endroit, je rentre mon gémissement, tenir, gérer la douleur.
Troisième coup, cela devient vraiment piquant, mais je sais que ce n’est pas le dernier.
Quatrième coup, cuisant, j’essaye de ne pas bouger, mais l’envie de me dérober me guette.
Le cinquième coup taraude la peau fine dessous mes pieds et m’arrache un cri, du fond de ma poitrine.
Maître Hypérion me dit de le rejoindre sur le divan, je n’ose marcher, le dessous de mes pieds est cuisant, je glisse à quatre pattes vers lui , et vaincue je me présente sous ses mains, tête basse et docile.
Ses bras me serrent contre lui, réconfortants. Je braverais toutes les tortures pour cet instant magique. Sa langue ,sinueuse dans ma bouche, son long baiser ,présage de ses caresses.
Je penche ma tête vers son vit et empale ma bouche avec délices, jusqu’à la base, à m’en étouffer. Ses cuisses puissantes se referment autour de mon crâne, m’emprisonnent , je ne respire plus, mon nez plaqué contre son ventre, peu importe, je jouis de sa saveur entre mes lèvres.
Il me bascule doucement sur le dos, et entreprends mon bouton d’amour, si sensible après cette préface. Je m’abîme dans ce plaisir des sens, plus rien n’existe.
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Je connais mes devoirs de soumise. J’ai fauté et mon Maître a décidé de m’infliger une punition .
Il m’envoie chez Maître Dionysos ,il arrivera plus tard. Je me présente a son domicile qui sera le théâtre de ma sanction.
Maitre Dionysos me fait entrer ,il va se charger de me préparer pour l’arrivée de mon exécuteur. Il me dit de me dénuder puis place des bracelets de cuir sur mes poignets et mes chevilles et m’installe dans la pièce principale, en tailleur sur le carrelage froid. Il me fixe un bandeau sur les yeux, je laisse le noir envahir mon esprit. Puis il tire mes coudes derrière ma tête et relie les deux bracelets.
« Ouvre «,m’intime –t-il en poussant une boule dans ma bouche, le bâillon se ferme autour de ma tête. Cette boule que j’expérimente pour la première fois me semble énorme, ma bouche est écartelée.
Je l’entends s’éloigner ,je suis seule avec ma respiration, mais pas de répit, Maître Dionysos revient ,il plonge sa main vers mon sexe humide de désir ,je sursaute, il vient de me placer ce gros vibro que j’adore, direct sur mon point sensible, cet engin est diaboliquement bon, je vibre avec lui.
Maitre Hypérion arrive, il apprécie ma position, je suis prête.
Je commence à baver sérieusement, ma salive déborde, coule sur mon menton et dégouline sur ma poitrine, descend sur mon ventre.
Il m’invite à me relever afin d’entendre ma sentence dictée par notre hôte, puis vient la liste des punitions . Je hoche la tête en signe de compréhension, muselée par le bâillon boule.
« Penche toi en avant », ordre signifié calmement mais fermement.
Le premier coup claque sur mes bulbes offerts, le paddle, large, souple s’abat inlassablement, ma peau chauffe, de cette douce douleur, je l’apprivoise, me l’approprie, calme ma respiration qui s’accélère en cadence.
Une main se pose sur mon dos, je pose les paumes à terre, jambes tendues mes reins pointent vers le plafond, je ne sais quelle main introduit un objet dans mon anus. La brûlure est immédiate, intense, elle irradie dans mes entrailles. Je me souviens de ce sévice dans la liste : le gingembre ! Feu dans mon intimité. J’essaye de me concentrer mais la flamme me ronge, impossible d’y échapper. Et la racine roule, s’enfonce, écarte mes chairs, je me mords les lèvres.
Paddle, encore, plus fort, et encore. Les Maître se réjouissent de la couleur écarlate de mon cul.
Ils décident de me faire pivoter, l’autre côté leur semble trop blanc , et d’une main experte ils abattent à tour de rôle deux martinets sur mon ventre, les lanières partent à mon assaut, la pointe de mon sein subit les langues de cuir, là aussi ça commence à chauffer.
On me pousse vers un divan, couchée, cuisses largement ouvertes, deux godes à posés à côtés de moi, Maître me laisse le choix .J’en saisis un. « Enfonce le,Caresse toi » me dit il .
Je m’exécute, à la lueur lubrique des mes deux gardiens. J’introduit le membre en moi, je savoure ce moment, il glisse sans difficulté, mes liqueurs intimes se répandent et les gémissements s’amplifient dans ma gorge.
Mais ce jouet ne semble pas leur suffire.
Je sens les dents acérées de la roulette qui arrivent, elles courent sur ma peau, le frémissement monte comme une vague sous mon épiderme , je me soulève, le plaisir m’élève dans un vortex d’euphorie , les éperons, incisifs s’attardent sur mon sexe, s’égarent dans mes lèvres, je retiens mon souffle ,j’ai plutôt intérêt à ne pas bouger. D’autant qu’Hyperion s’amuse maintenant avec la lame d’un couteau à effleurer la fine membrane si blanche, à l’orée de ma vulve vulnérable, à la merci de mes deux tourmenteurs.
Maître Dionysos approche sa bouche de mon ventre , sa langue , que c’est divin ….Exquise caresse tandis que le métal travaille l’intérieur de mes cuisses, supplices suprêmes étroitement enchevêtrés.
Maître Hypérion prend doucement ma tête dans ses mains et me dirige vers son phallus tendu. Il s’introduit dans ma bouche. Je suis en apesanteur , régal des sens….Je suis comblée
Sa verge s’épaissit autour de mon avaloir , Hypérion debout au dessus de moi déflagre dans ma jugulaire, me gavant de semence chaude , alors que les fines aiguilles de Wartenberg excitent ma pulpe,je savoure ce subtil mélange.
Toutes ces sensations ont ébranlé mon âme et consumé mon corps.
Ce Châtiment me fait redevenir humble et respectueuse, effaçant toute velléité de révolte.
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Jenny vient de se faire violer sur le capot de sa voiture de police flambant neuve, par Skhor, le viking des quartiers nord. Personne n'est venu lui porter secours. Cet animal lui a perforé le cul avec son manche de pioche. C'est pas un sexe qu'il a ce fou furieux mais un marteau piqueur. Son cul saigne, le sperme coule le long de ses jambes. Elle tremble. C'est con, mais elle vient de jouir a répétition. Ce fou de skhor qui la pilonnait encore et encore. Au début, elle hurlait de douleur. C’était sa première sodomie. et puis, le premier orgasme anal est arrivé, une vague de chaleur, des spasmes dans tout le corps. Elle a lâché prise. Plus honte de rien, et l'orgasme suivant était déjà là. encore plus puissant. Et Skhor qui rigolait. Et ses cons de subordonnés, des flics minables qui avaient la trouille et qui n'osaient pas bouger. Personne pour lui venir en aide. Et le troisième orgasme. Jenny pleurait. Jamais elle n'aurait pensé se faire violer un jour en pleine rue, elle la commandante, la chef du commissariat de police du coin. Jamais elle aurait cru cela possible, à la vue de tous, et personne pour l'aider. Que des trouillards qui filaient bas, le regard en coin. Et le pire c'est que ce con de Skhor la faisait jouir comme jamais elle n'aurait cru cela possible.
Le viking vient de partir, les tremblements cessent peu à peu. Elle remonte son slip sur ses fesses bien rebondies et luisantes d'un rouge sang du à la terrible féssée qu'elle a reçue avant d'être violée avec cette brutalité inouïe qui caractérise Skhor, le Seigneur et Maitre des quartiers nord. Elle rajuste son uniforme. Elle prend le volant de sa voiture et part en trombe. Personne n'osait regarder le viking, mais là, elle sent que tout le monde la regarde et semble se moquer. Elle laisse là ses deux collègues mâles qui lui font honte. Des péteux minables. . Elle file chez elle. Une seule envie: un grand bain chaud, un peu comme Claudia Cardinale dans un western spaghetti après son viol.
Jenny, c'est la première partout, la mieux notée partout. Elle se rend d'un coup compte que tout cela n'était qu'illusions. Skhor n'est pas sur sa juridiction, non, c'est elle qui est sur le territoire de ce seigneur de guerre et elle ne fait pas le poids. Elle passe des heures a réfléchir. Le viol, elle a déjà oublié. Skhor, n'est qu'un exécutant. Il existe plus puissant que cette brute. C'est cela qu'elle doit chercher. Le Marquis de Sade avait bien raison. Il n'est pas allé en prison pour ses délires sexuels, non, il y est allé parce qu’il décrivait trop précisément les sphères de pouvoir. Plus on s'élève dans ces sphères et plus il faut être un criminel. C'est cela qui n'a pas été pardonné au Marquis.
Jenny comprend que ce viol est un test. Porter plainte? A qui, à elle même dans son propre commissariat? Non, elle préfère utiliser Skhor pour savoir qui le protège. Quand au pourquoi....il est des choses que même dans des fictions, il est préférable de ne pas écrire. Je laisse donc le soin au lecteur de les imaginer.
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Oliveira glissait entre les mains de Malko comme une anguille qui se serait égarée dans un aquarium de Miss Dior...
Le lourd vin chilien avait déchaîné chez elle une folie érotique communicative. Mais pour une raison incompréhensible, elle se refusait à lui, se contentant de caresses sophistiquées, allant de la fellation passionnée à l'usage extrêmement spécial de ses cils.
Tout-à-coup, elle l'abandonna, allongé sur la moquette, pour farfouiller dans le tiroir de sa table de nuit.
Il devinait son corps bronzé dans la pénombre avec les marques blanches des fesses rondes. Il n'y avait pas encore de bronzage intégral au Chili.
Elle se retourna, revint vers lui, l'embrassa, en appui sur les mains. Puis sa bouche glissa le long de sa poitrine, il sentit de nouveau la caresse délicate et habile de sa langue, vite remplacée par ses doigts souples.
Occupés à une étrange besogne...
Il se redressa sur les coudes, intrigué.
Qu'est-ce que tu fais ?
Laisse-toi faire !
Il la sentit glisser quelque chose autour de son sexe. Comme un anneau de caoutchouc qui le serrait sans lui faire mal. Les ongles courts d'Oliveira le firent glisser à mi-hauteur de son organe. Puis, elle s'allongea sur lui doucement, de tout son corps. Ondulant doucement laissant glisser les jambes de chaque côté des siennes, se cambrant comme une chatte en chasse.
Viens, maintenant, murmura-t-elle.
Ils roulèrent sur la moquette. Il la renversa sous lui, s'enfonça avidement en elle.
Elle se cabra.
Doucement. Doucement.
Il obéit, demanda, bouche contre bouche :
Qu'est-ce que tu m'as mis ?
Après, haleta-t-elle, je te dirai...
Il commença à bouger avec plus de douceur. Se contrôlant comme il sied à un gentleman, même en rut.
Les reins d'Oliveira se creusèrent sous lui.
Loin : réclama-t-elle d'un ton soudain impérieux.
Son injonction déchaîna Malko : sa partenaire poussa soudain un râle rauque, inattendu. Elle qui n'avait jamais desserré les lèvres. Lorsqu'il se retira, croyant l'avoir meurtrie et qu'il revint ensuite, n'en pouvant plus, son râle se transforma en cri rauque de chatte couverte. Malko sentit ses jambes se raidir et se refermer autour de lui. Elle en tremblait. Il accéléra le rythme, lui arrachant un vrai rugissement. Puis, elle se mit à râler sans discontinuer. Ses doigts aux ongles courts ancrés dans ses épaules, les jambes nouées dans son dos, comme une tenaille, pliées en accordéon.
Doucement, doucement, supplia-t-elle.
Il sentit le tremblement venir du fond de son bassin, à l'accélération de ses mouvements. Il allait et venait toujours aussi lentement, faisant appel à toute sa volonté pour se contrôler et le râle ininterrompu le fouettait comme un aphrodisiaque extraordinaire. Oliveira lui griffait le dos comme si elle avait voulu le peler comme une orange.
La tornade qui surgit de ses reins lui fit oublier toutes les recommandations de prudence d'Oliveira. Il la martela avec férocité, ne pensant soudain plus qu'à son plaisir à lui. L'effet fut extraordinaire.
Le cri d'Oliveira se cassa, elle demeura la bouche ouverte, laissant Malko apercevoir son gosier, tétanisée, tremblante, tendue an arc sous lui, soulevant ses 80 kilos à la seule force de son orgasme. Puis le cri reprit quand ses poumons se remplirent d'air à nouveau, si fort qu'il fit peur à Malko. Il allait sûrement jusqu'à Providencia. De quoi faire rêver toutes les lolas et leurs pololos...
Malko retomba, foudroyé, mais Oliveira continua à gémir, à hoqueter, se trémoussant sous lui comme si un membre invisible continuait à la labourer. Malko, en nage, haletant, ne pensait même plus à l'étrange anneau qu'Oliveira avait glissé autour de lui. La jeune femme se calma enfin, l'écarta avec un sourire repu. Sa main descendit et ôta l'anneau mystérieux. La lumière de la lampe de chevet éclairait les cernes bistres sous les yeux, la bouche gonflée, les étranges pupilles cobalt dilatées, pleines d'une joie animale.
Elle montra à Malko, dans le creux de sa main droite, un bout de ficelle rond d'où partait des aspérités circulaires.
Tu sais ce que c'est ?
C'était la machine infernale qui avait déclenché ce super-orgasme.
Non, dit Malko.
C'est un guesquel. Cela vient de Bolivie ? Les aimaras le fabriquent avec une paupière de lama à laquelle on a laissé ses cils. Lorsque tu fais l'amour, ceux-ci se raidissent. J'ai l'impression d'avoir une pelote d'épingles qui tenterait frénétiquement de s'échapper de moi. C'est tellement fort, c'en est presque insupportable. Seulement, il ne faut pas y aller trop vite parce que je pourrais mourir ou peut-être devenir folle, ne plus penser qu'à cela...
Malko contempla le guesquel. Rêveur. Décidément la civilisation inca était encore plus avancée qu'on ne le croit...
Qui te l'a donné ?
Le premier garçon avec qui j'ai fait l'amour après mon divorce. Parce que je n'arrivais pas à jouir ? Un Bolivien beau comme un dieu. Il est retourné là-bas, mais il m'a dit que je n'oublierai jamais, que je penserai à lui chaque fois que je ferais l'amour avec le guesquel... Que sans lui, cela me paraîtrait fade...
C'est vrai ?
C'est vrai, fit-elle gravement. C'est comme une drogue. Les « machos » d'ici me tueraient s'ils savaient que je pense à un autre homme en faisant l'amour avec eux...
Elle l'embrassa. Sa bouche sentait le tabac, l'alcool et le sperme. Puis elle alla mettre un disque de flûte indienne et ils restèrent longtemps étendus à même le sol. Malko était si fatigué qu'il s'assoupit. Il se réveilla en sursaut, rêvant qu'un condor boutait ses parties nobles.
Ce n'était que le dents aiguës d'Oliveira. Il baissa les yeux et s'aperçut qu'elle lui avait remis le guesquel.
Insatiable.
Oliveira abandonna son activité et vint enfourcher Malko, une lueur amusée dans les yeux.
Je ne l'ai jamais fait comme ça, dit-elle. Tu feras attention.
Elle s'empala doucement sur lui, se mordant les lèvres pour ne pas crier, resta quelques secondes immobiles, reprenant son souffle. Puis elle commença son va-et-vient. Les yeux fermés, les doigts crispés sur le ventre de Malko, comme pour le repousser. L'infernal instrument râpait sa chair intime comme une petite bête hostile et complice à la fois. En dépit de la douleur, elle accéléra le rythme, commença à feuler. Très vite, elle eut un orgasme, puis un second, puis continua sans s'arrêter, dodelinant de la tête, les ongles crispés sur Malko.
Oliveira prit son plaisir avec un hurlement sauvage et retomba contre lui, son visage inondé de sueur collé à la poitrine de Malko.
(SAS, l'ordre règne à Santiago - Gérard de Villiers, 1975)
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* Voir sur mon blog l'article du Lundi 18 février
Nous n'avons passé qu'une journée de sexe ensemble jusqu'à présent et je ne l'ai rencontré ni dans le milieu libertin ni dans le milieu bdsm. Mais il a réussi à me faire couler en préliminaire alors que je ne coule généralement qu'après pénétration et orgasme, et encore, quand le sourcier est doué ! (rire)
Au deuxième round de la journée, je lui ai demandé de me pincer les tétons en l'informant du fait que je n'ai aucune sensation à la caresse ou au léchage, seule la douleur m'excite. Il a commencé alors doucement et avec mes encouragements, il a accentué la pression afin de m'arracher des petits cris de douleurs, enfin de plaisir...
Et enfin au troisième round en levrette, il m'a gratifiée de magistrales fessées, comme je les aime, avec la main pleine.
J'ai hâte de lui montrer petit à petit ma boîte à malice avec mes jouets divers et variés, en espérant ne pas le faire fuir et lui donner le goût de la correction et de la domination.
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Nous montons l’escalier principal, je dois ressembler à une enfant, les yeux pétillants ayant hâte de découvrir sa surprise. J’ai ce sourire d’envie qui s’affiche en grand sur mon visage. J’ai chaud aussi. Les deux verres de vin bu à table quasiment cul sec, pour nous remonter le moral avec Louna après les gesticulations violentes et les éclats de voix, me chauffent les joues. Arrivés en haut, Max m’invite à tourner de suite à droite. Des personnes que je ne prends pas le temps de regarder se tiennent de chaque côté d’un petit renfoncement. Max pousse alors la porte de cette vaste chambre explorée plus tôt dans la soirée avec Shape. Elle est plongée dans le noir, ou plutôt dans une pénombre violette, à cause de grands néons fluo disposés aux quatre coins de la pièce qui donnent à nos dents le sourire émaille diamant et à nos yeux un air de vieux chien diabétique à la cataracte avancée. Il referme rapidement la porte derrière nous, après avoir dit aux personnes restées dehors « quelques secondes de patience ».
A cet instant je ressens une petite touche d’angoisse, là au creux de mon ventre. Passagère, je sais que Shape ne me laisserait pas, là où je ne souhaite pas être. Respire Lilo, fais lui confiance. « Max, Shape, connait le jeu des fantômes ? Vous lui avez expliqué ? Ou vous lui direz ? » « Oui, oui ne t’inquiètes pas. Tu aimes jouer ? et ce soir tu vas pouvoir mener la danse ! » Je respire encore.
Le lit immense est à ma gauche. Une armoire recouverte d’un miroir orné de jolies moulures se tient fièrement à droite. A côté il y a un mannequin de couture sur pieds. Un fauteuil joliment habillé fait face au lit. J’entends de suite, des rires et des secrets qui se partagent à voix basses derrière un paravent de tissus brodés dans le fond de cette grande chambre. Max me propose de me mettre plus à l’aise, et de retirer ma robe. Je commence donc à me déshabiller sans sourciller. Se tenant dans mon dos, il m’aide à y défaire le nœud. Je suis légèrement troublée mais également touchée par cette attention. Il me tend son bras afin que j’y dépose la robe. Lorsqu’il découvre mon tutu, je comprends qu’il me faut aussi le lui remettre. Encouragée par son sourire et ses yeux charmeurs, je me déchausse également. Me voici en sous-vêtements et bas, prête à participer à un jeu dont je ne connais toujours pas les règles. Voyant que je ne m’oppose pas à l’idée de me dévêtir, Max m’explique que je ne serais pas nue à la vue des hommes puisque recouverte d’un drap blanc, et que je serais bien plus à mon aise sans ma culotte et mon soutient gorge, mais que j’étais libre de le faire maintenant ou plus tard, ou pas. Trop de choix s’offrent à moi. Je ne réponds rien et ne bouge plus. Il invite alors les voix de derrière le paravent à finir de me préparer. Trois petits fantômes arrivent. Ce sont des femmes. Je suis rapidement recouverte d’un grand drap blanc, il y a des trous pour mes yeux et un pour ma bouche. Max fixe au niveau de mon regard un masque rose qui permet de maintenir les trous aux bons endroits. Puis il me rassure en me disant que je suis aussi très jolie en petit fantôme et me place face au miroir de l’armoire. Nous sommes quatre formes blanches fluorescentes. Je souris, j’adore cette image dans ce décor.
Nous sommes les spectres magiques qui hantent ce château !
« Voilà ce qui va se passer, je vais faire entrer un homme Soumis ou Dominant choisi par mes soins dans la chambre des petits fantômes et vous aurez dix minutes pour faire ce que vous voulez de lui, Absolument tout. Il aura pour consigne de se laisser faire et de ne rien dire. »
Mes trois autres complices sont emballées. Moi, sur l’instant, j’arrête bien vite mes gesticulations et mon début de balai fantomatique en me rapprochant de mes trois nouvelles amies. Le fantôme n’en mène plus large du tout. Et pourtant dans ma tête, des envies commencent à embouteiller le portillon. Personne ne me verra, je serais et ferais ce que je veux et cet homme volontaire sera le complice obligé de mes jeux. OUIIIiiiii, mais ouiiiiiiii, J’applaudi presque hystérique, au moment où Max quitte la pièce. Nous entrons doucement dans notre rôle et voletons sur le parquet, les immenses draps blancs se distinguent fortement dans l’environnement très sombre et perçu comme plus inquiétant de la chambre. Je recommence à danser, comme j’aime toujours à le faire.
Je suis une petite fille à qui l’on vient d’offrir une superbe robe à paillette qui tourne ! Je fais l’oiseau avec mes bras, tente de découvrir mes jambes de façon sexy en face du miroir. Je trouve ces formes et leurs contrastes appuyés très jolies. Sous le tissu, je boue déjà et ma respiration et l’humidité qu’elle transporte me pique un peu les yeux. C’est à cet instant que Max réapparait dans la pièce avec notre première victime consentante. Mes trois amies se précipitent à sa rencontre tandis que je l’observe. Il est de taille plutôt petite, n’est pas souriant et semble comme gêné. Son regard est peu expressif, alors que les filles sont à caresser son corps au travers de ses habits de soirée. Je comprends à ce moment-là, que le trou pour la bouche ne serre pas uniquement à respirer. L’un des petits fantômes s’agenouille aux pieds de ce timide et s’empresse de défaire la fermeture éclair et la ceinture de son pantalon. Dans un premier temps, mes pieds sont comme vissés au sol, je n’arrive pas à me décoincer. Elles sont deux agenouillées à présent. J’ai fait un pas ou deux ou trois peut être. Je veux voir maintenant. Elles le font s’asseoir sur le lit. Lui frotte le ventre à six mains. Je suis toute proche. Il a l’air si mal à l’aise. Il m’est presque gênant de me tenir debout et de voir son visage. Je n’arrive pas à savoir s’il a une érection, alors qu’elles s’entraident à remettre en phase les bouches et orifices des tissus. Max au moment de ressortir, nous incite à nous amuser d’avantage car il ne reste plus que quelques minutes. Je m’encourage, -Allez Lilo, lance-toi, c’est le premier pas qui compte ! Je fais alors l’effort de m’agenouiller et de me frotter à sa jambe. A quatre patte, j’attrape ses lacets avec ma bouche et défais sa première chaussure, puis sa seconde et les envois loin de lui. Je fais de même avec ses chaussettes. J’ai envie qu’il me caresse la tête, les fesses aussi que je m’amuse à gigoter. J’ai besoin d’être encouragée pour toucher sa peau. Mais rien ne vient. Alors toujours à quatre pattes, je fais le tour du lit et m’allonge dans son dos afin de reprendre ma place de spectatrice. Un des petits fantômes vient me rejoindre, passe sa main sous mon drap et touche l’une de mes cuisses, je suis surprise, je me laisse faire pourtant. Et comme pour remercier ce geste, je pose ma bouche délicatement sur la sienne, c’est amusant. Je reçois une caresse sur mes fesses et un « merci c’est très agréable ». C’est le premier baiser que je donne à une femme.
Max revient accompagné d’une dame brune qu’il installe sur le fauteuil faisant face au lit. Elle regarde plus qu’attentivement la scène qui s’offre à elle, le visage pointu, la bouche tout aussi serrée que sa jupe droite en simili cuir. Etrangement je sens l’homme timide plus détendu. L’un des fantômes incite la femme à se transformer également en spectre blanc, je les aide à fixer le masque. Ce nouveau complice se mélange alors aux autres l’espace d’un instant, mais me rejoint très vite à l’autre bout du lit en me disant « cela ne m’excite pas du tout ! » Max entre à nouveau « les dix minutes sont écoulées ! Monsieur, Madame, après vous…Petits fantômes, tenez-vous prêt, un autre candidat arrive ».
« Bah, zut, je ne pensais pas rester pour un second round moi » et en même temps l’étincelle curiosité clignote en mode feux de Bengale. J’ai envie de voir qui s’invitera à présent chez nous. Je déguise le mannequin de bois et de velours, afin de rajouter une touche mystérieuse.
Un des fantômes sera immobile et n’en perdra pas une miette !
Han…, il me vient une idée, celle que Shape pourrait lui aussi à son tour passer la porte de la chambre et se laisser aller aux plaisirs prodigués avidement par d’autres sous mes directives implicites. Il me reconnaitrait rapidement, malgré ce drap, c’est certain. C’est étrange, je suis jalouse, possessive, ses yeux ne doivent être que pour moi, ses intentions aussi, mais là, dans ce décorum, et grâce au jeu, je suis excitée en projetant une scène dans ma tête sur écran géant. Moi à ses genoux le suçant de manière appliquée et amoureuse et lui touché et explorant le corps d’autres… Oh … ou alors, non…il entre et assis sur le fauteuil regarde les fantômes lubriques animer d’autres désirs en plus des siens qui resteraient secrets. Il noterait les sévices et corrections qu’il s’appliquerait à me faire subir ensuite, à moi, sa vilaine soumise incapable de rester sage. Je souris. Je veux jouer encore…
Il entre. Brun, la cinquantaine, un peu plus grand que moi, de corpulence moyenne, le visage sombre. Mes amies s’animent autour de lui, je m’avance à mon tour et trouve rapidement ma place face à lui légèrement décalée sur sa droite, ma jambe gauche bloquée par un fantôme déjà afféré à le masturber. J’aime sa main. Je la caresse doucement, remonte le long de sa chemise, son épaule, et dessine sa bouche avec mon index. C’est osé, mais il a pour consigne de se laisser faire, et moi j’ai tous les pouvoirs, alors… Il me fixe. Je ne décrocherais pas la première ! Il touche ma poitrine au travers du drap, la malaxe avec ses deux mains. Nos regards ne se lâchent pas. Puis il fait remonter le tissu et tire fortement sur mon soutient gorge pour faire sortir mes tétons déjà saillants. Il les ferre, et se met à les pincer. - Je ne lâcherais rien Monsieur. Mes yeux le lui disent, et je sais qu’il a compris, car déjà son emprise se fait plus forte. Encore un peu plus mordante à mesure que je soutiens plus intensément son regard. Je suis à présent obligée d’entrouvrir la bouche, afin de gérer cette douleur qui me trempe l’entre jambe. Ne sachant plus rester droite, je commence à frotter mes cuisses l’une contre l’autre. Je ressens une pointe honteuse, mais surtout du plaisir qui remonte depuis mon nombril, vacille en passant par la pointe de mes tétons suppliciés et termine à présent en soupir, là, tout contre mon palais. Lui transpire, son visage perle. J’aime ce qu’il me fait, j’aime cette façon qu’il a de me tester, j’aime le provoquer, me bousculer. Je gémis un peu, jusqu’au moment où, plus fort que moi, je lâche un cri et quitte ses yeux pour baisser les miens. Son souffle est devenu râle. Il lâche alors mes seins, dépose un baiser sur mon front puis je me retire. Je reprends ma place à l’autre bout du lit et récupère doucement une respiration plus calme. En retirant mon soutient gorge, et réajustant mon habit de lumière, je réalise avoir pris du plaisir uniquement grâce à mes tétons. Là encore, une première !
La personne suivante est plus joviale, il lui tarde de toutes nous toucher. Son corps est dur, son ventre rond. Il est debout au milieu de la chambre. Il m’est facile, de me faire féline à quatre pattes et de caresser, mes flancs, mes fesses, mes cuisses et une fois debout, d’écraser ma poitrine emplie de désir tout frais contre lui. Excité, il veut m’embrasser, mais ne trouve pas l’accès à ce qu’il désire, l’ouverture pour ma bouche ayant perdue sa place et se trouvant à présent sur le haut de mon crane. Aucun intérêt ! N’en pouvant plus, il soulève le drap et me retrouve en dessous. Je suis démasquée, à découvert. Il me voit, moi, mon visage qu’il caresse brutalement. Petit malaise, bien vite oublié. Je veux tout, satisfaire ma curiosité surtout, savoir de quoi je suis capable aussi. Je ressens comme une frénésie, un désir irrépressible, une faim de plaisir. Je sais à cet instant, que je ne contrôle plus rien, ou du moins, que je m’autorise à ne plus rien contrôler. Advienne que pourra Lilo, joue, joue, joue ...
Je me sens puissante, forte, en pleine confiance. Il me saisit la nuque et prend ma bouche avec sa langue en l’enfonçant aussi durement qu’elle est raide et presque rêche. Je n’aime pas son contact, mais je l’accepte car son désir est fort. Il passe rapidement sur mes seins et se dirige bien vite dans ma culotte, ses doigts raides s’agitent et glissent sur ma mouille. C’est alors que deux fantômes nous rejoignent sous le chapiteau. Ses doigts quittent mon sexe et se perdent ailleurs. Je suis presque soulagée. Je laisse ces trois, puis quatre corps qui s’agitent et commencent à émettre des couinements. Je m’allonge sur le lit écartant mes bras et mes jambes pour récupérer un peu de fraicheur. Je retrouve alors ma bobine à question : - Qu’est-ce que je viens de faire ? Que va dire et penser Shape ? Vais-je être capable de tout lui raconter ? Sait-il ce qui se passe ici ? Max le tient informé ? Ces hommes lui font un rapport en sortant ? Ou est-il, Pourquoi ne vient-il pas ? Quelles seraient les limites à ne pas dépasser selon lui ? …
« Petits fantômes, c’est le dernier candidat, il faut tout donner, je vous envoie le plus beau ! » Je me redresse rapidement. « C’est Shape ? » « Ah non, effectivement, ses Dames en avaient fait la demande, mais il a décliné l’invitation. »
Je suis dépitée, n’ai plus envie de jouer. Je replace pourtant le masque et réajuste ma culotte en boudant. Est-il possible que tout est été discuté, prévu, avant ?... Mais non Lilo, ne soit pas bête, nous ne nous sommes pas quitté de la soirée ! .
Il est là, une carrure de garde du corps, un athlète, avec des muscles qui doivent soulever de la fonte. Il est métisse, une petite quarantaine. Je n’ai jamais touché en corps comme celui-ci. Mes yeux se rallument à la vitesse de l’éclair. Je veux qu’il ne regarde que moi. Alors je me mets debout sur le lit et commence à bouger. Je fais le spectacle. Au départ timidement, puis je me mets à danser plus sensuellement, à faire voler ce blanc, plus haut, plus fort, je ris même un peu. Ses yeux sont sur moi maintenant. Je descends du lit et vais le retrouver en prenant tout mon temps. Arrivée derrière lui, mes mains passent dans son dos, et, sans comprendre ce qui me prend, comme énervée, je le mords, assez fort. Mes dents au niveau des omoplates, puis de ses reins, lorsque son pantalon tombe à ses genoux. Je le mords aussi sur ses biceps et lui pince les pectoraux. Je me trouve alors projeter sur le dos dans le lit. Et son corps écrase aussitôt le mien. Je ne vois plus rien. Le drap est appliqué sur mon visage et me colle. Son sexe dur, pressé sur ma hanche. Je ne proteste pas. Ne bouge aucunement lorsqu’Il retire mes bas et fait descendre ma culotte. Il n’est plus seul à me toucher, je le sais. Le drap se replie à mesure que mon corps se découvre à la vue de tous. J’ai un peu peur. D’abord des caresses sur l’intérieur de mes cuisses, un pli de plus, et c’est mon ventre que l’on touche, un pli encore, c’est au tour de ma poitrine d’être étreinte délicatement, un dernier pli. Le drap est toujours plus épais sur mon visage. Inquiète, je tente de décoller mes épaules du lit. Alors, une de mes nouvelles amies découvre ma bouche et m’embrasse affectueusement. Mes genoux sont écartés et je sens le souffle chaud de sa bouche à lui, se rapprocher, là à cet endroit. Sa langue me lèche, s’enfonce en moi, ses lèvres me sucent. Je ne sais plus réfléchir, je suis heureuse et soulagée lorsqu’il me pénètre de deux doigts fortement, je veux ça oui plus fort encore. Je perds la notion du temps, du bien du mal. Quatre personnes sont là et s’occupent de me donner du plaisir, à moi Lilo qui souvent hésite à aller au bout de celui-ci. Je ne tiens plus, je ne sais plus où je suis, ce qui se passe. J’entends que l'on m’encourage alors que j’hurle à ne pas reconnaitre ma propre voix. Mon corps se tord, s’étire, se cambre, se disloque. Oh non, je n’ai plus de craintes, je veux donner, leur donner et prendre aussi. Je jouis comme il est rare de jouir. Je jouis à en déchirer une solide pellicule qui encombrait mon corps de tant d’interdits. Je jouis de me retrouver moi, je jouis de les rencontrer eux. Je jouis de bonheur, je jouis à en chialer de toute l’affection que l’on me donne si généreusement. Je jouis pour ce partage d’amour simple, primaire, presque animal et pourtant tellement poétique. « Merci, merci, merci » Je le crie si fort lorsque ma nuque révulse et que mon crane pénètre le matelas. Les formes blanches me remercient à leur tour, l’une d’entre elles reste contre moi et me caresse le visage qu’elle vient finir de découvrir. Je respire fort, comme pour la première fois un air nouveau emplissant mes poumons avides de retrouver leur souffle . J’ouvre les yeux et lui souris lorsqu’ elle me dit « c’était si beau, quelle chance, quel cadeau ». Max est là au pied du lit et nous annonce que le spectacle commence à côté. Qu’il est temps de nous changer. « Et bien Lilo, ça a été crescendo, je me trompe ? Allez vite rejoindre votre Maitre, il vous attend impatient. A tout à l’heure ».
Je peine à retrouver mes sous-vêtements dans le noir. De l'autre coté du lit, l’homme musclé fini de se rhabiller puis m’apporte mes bas et découvre alors mon visage. IL me prend dans ses bras, m’embrasse. Le gout de ce moment magique est accroché à sa peau. Je suis comme mélangée. Alors que je suis calme et sereine, j'éprouve une sorte de gêne, de petit malaise et aussi une grande reconnaissance envers cet homme . Il me remercie de lui avoir fait confiance, et prononce ce mot que je peine aujourd'hui à écrire hors contexte : "sublime". Il entoure mes joues de ses deux mains, me caresse la nuque et essuie mes yeux. Nous restons un moment debout l’un contre l’autre. Un instant je voudrais lui donner plus. Mais le jeu est terminé et je retrouve mes limites, le cadre n'est plus le même. « Au plaisir de nous revoir… »
Je rejoins Shape en jupon et soutient gorge, je ne veux pas m’encombrer de d’avantage. Il est non loin de la chambre à regarder le spectacle qui se donne sur l’étage du dessous. Une magnifique femme, aux écailles de Dragon tatouées sur plus de la moitié de son corps se contorsionne autour d’une barre et crache du feu. J’ai besoin de me blottir contre lui, fort, de retrouver son gout, son odeur, qu'il me serre, m'écrase, qu’il m’embrasse et reprenne possession de moi entièrement. Plus personne n'existe autour de nous. Les sons se trouvent amortis contre cette bulle qu'il me faut urgemment reconstituer.
« C’était bien ? » « Oh oui Shape, j’ai adoré et ai pu prendre tant de plaisir. C'était si étrange et tellement bon. J'aurais voulu que tu sois là. Tu veux que je te raconte tout ? Max t'a expliqué en quoi consistait le jeu ? Merci de m'avoir autorisé cela » « C’est bien alors, je suis content. Oui, je veux que tu me dises, si tu en as envie » « Shape, S’il te plait corrige moi fort avec la badine, donne moi la fessée sur le lit ou je me suis donnée, j’ai besoin de nous retrouver… »
FIN
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20h00
SMS
Prépare-toi ma belle. Tenue sexy exigée. Une seule condition, un jean, sans culotte.
Oserais-je lui dire que cela fait 2 conditions ? Je souris en imaginant son petit sourire carnassier, ravi du prétexte que je lui fournirais sur un plateau de faire rougir mes fesses pour cette pointe de défiance.
Hmmm ces sms que j’adore. Je frissonne.
Tiens, pas de lieu de rendez-vous. Et surtout pas d’heure. Je me presse à choisir une tenue, je n’ai pas le droit d’être en retard et le connaissant, je pourrais recevoir l’ordre suivant d’un instant à l’autre. J’attrape mon jean fétiche que j’enfile à même la peau. Un petit haut noir à dentelle par-dessus un soutien-gorge rose et noir esprit cabaret. Maquillage rapide et un peu plus chargé qu’à l’habitude. Un bracelet doré, fermé de 2 pierres noires entrelacées. Un voile de parfum. Le tout en un temps record. Parfait.
20h45.
J’attends. Je n’ose rien commencer. Je tourne, je guette le moindre bruit signe de l’arrivée de sa voiture.
21h00.
Toujours rien. Je tourne comme un lion en cage. La tension me sert les tripes.
21h05.
SMS.
Une pince sur chaque téton.
Je me presse d’obéir, excitée d’avance par la morsure que je sais qui m’envahira, soulagée que le jeu démarre, que ma tension puisse s’évacuer un peu.
Sous mon soutien-gorge, les pinces frottent, s’agitent, aiguisent mes tenons dressés. Pas de douleur pour l’instant, juste le plaisir de me sentir sa salope, en route pour la jouissance.
Chaque pas amplifie mes sensations. Je soupire, je me tortille. La couture du jean me titille d’autant plus.
21h15.
SMS.
Rendez-vous au Café français. Salle du bas. Garde tes pinces le long du trajet. A ton arrivée, mets-les dans une de tes poches arrières. A tout de suite ma petite chatte brûlante.
J’imagine sa voix rauque me murmurer ses mots. Ces mots simples et pourtant si puissants.
Première décharge au creux du ventre.
Je vérifie l’adresse. Il me semble que c’est un endroit où nous sommes déjà allés et que j’avais apprécié pour son ambiance feutrée.
21h35.
Je suis garée. Les rues sont bondées dans le quartier des bars, ce qui n’aide pas à la discrétion pour que j’ôte les pinces. Il savait bien mon joueur. Bien malgré moi, je suis plus qu’excitée. Je me sens mouiller. Je pousse un cri de douleur en enlevant ces fichues pinces. J’y suis pourtant allée en douceur, mais avec l’excitation, mes seins gonflés sont plus sensibles et le retrait des pinces plus périlleux.
J’arrive devant le bar. J’inspire un grand coup et je rentre. La salle du bas est à moitié pleine. Je retrouve l’ambiance que j’avais appréciée, ce côté 1900, ces couleurs chaudes et étouffées, ce mobilier confortable, ces fauteuils capitonnés, cette odeur de cuir et de bois ciré. Je souris en repensant à mon choix de soutien-gorge. Parfait dans ce décor.
Je scrute mais je ne le vois pas. Je salue les serveurs au comptoir, je regarde mon téléphone. Non je n’ai pas loupé d’instructions, pas de nouveau message. Je reste un moment sur le pas de la porte.
Je m’assieds à une table libre vers le comptoir. Un des serveurs s’approche. Jeune, élégant, bandant. Pfiou je dois me calmer. Mes joues s’empourprent et je commande maladroitement un verre de vin blanc. Il me sourit et repart.
21h50.
Toujours personne. Je surveille les moindres allers et venues. Un homme seul assis vers la porte d’entrée doit certainement croire que je le cherche du regard car ce que je redoutais arrive, il se dirige droit vers moi.
« Bonsoir. Puis-je me joindre à vous ? »
Je m’apprête à répondre que non, je suis désolée mais… lorsque mon téléphone vibre.
SMS.
Accepte son verre.
Quoi ? Il est là ? Je parcours la salle. Personne. Les idées se bousculent. Était-ce prévu ? Sinon, comment saurait-il ?
« Oui bien sûr »
La soirée prend une tournure inattendue.
« La même chose s’il vous plaît. Ça vous va ?
-En même temps vous venez de commander. Mais oui c’est très bien. Merci.
-Louis enchanté.
-Jen.
-Vous êtes seule ?
-J’attends quelqu’un.
-Et bien profitons en vite alors avant que votre ami n’arrive. Votre mari ?
-Non, juste…
-Cela me va, n’en dites pas plus. »
Je le détaille pendant que nous discutons de tout et de rien. Grand, large. Pas vraiment un très bel homme mais un homme qui respire le calme et la puissance. Ça, ça ne me rappelle personne…
SMS.
Ma belle est toujours brûlante ? Je sais que non. Ça va le redevenir…
Et rien d’autre. Il ne me donne pas d’indications. Veut-il que je sois provocante avec cet homme ? Je le suppose. Et je commence mon petit manège. Passer délicatement ma main dans mes cheveux. Me tenir le menton et la joue en laissant un doigt dériver sur mes lèvres. La conversation est agréable. Le vin me détend et le charme de mon voisin de table ne me laisse pas indifférente. Il ne me quitte pas des yeux et se mordille la lèvre de temps à autre.
SMS.
Tu te réchauffes ma belle ? J’aime te voir l’allumer.
Il me voit. Je ne sais pas comment mais il me voit.
SMS.
Au cas où tu te poses la question, rien de prémédité. Mais j’aime te voir faire ma belle salope.
Il m’observe et il aime ça. Rien de prémédité ? Donc il improvise.
Nouvelle décharge dans le bas ventre.
Cette situation m’excite terriblement.
Je sais qu’il savoure, qu’il réfléchit, qu’il prépare une suite quitte à tout chambouler de son plan initial. Je sais aussi qu’il me couve de son œil protecteur et qu’il ne laissera personne déraper. Je sais aussi et surtout que ça l’excite…
Je continue ce jeu puisqu’il apprécie mais je ralentis malgré tout la séduction. Restons aguichante mais pas trop entreprenante.
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Il était prêt, l'heure approchait et tout était en place ainsi qu'il l'avait imaginé et préparé. Elle, elle était à l'étage en dessous attachée par son collier à un anneau dans le mur qui lui avait laissé deux mètres de mobilité durant le temps où elle était restée plongée dans une obscurité parfaite dans cette pièce. Son Maître était venu la voir plusieurs fois mais sans repère elle avait perdu toute notion du temps. Il lui parlait à chaque fois, d'une voix calme, posée il n'avait pas besoin de hausser le ton pour se faire obéir. Il la caressait doucement en la prenant dans ses bras, ses mains glissaient sur sa peau, partout, s'insinuant entre ses cuisses à la fois pour marquer sa possession et entretenir le feu qui couvait dans son sexe. Elle ne pouvait se satisfaire elle même car ses poignets étaient attachés courts avec son collier et ne permettait pas à ses mains d'aller aussi bas.
Cette fois en entrant il défit la chaîne du mur, la fit se dresser sur ses hauts talons en l'aidant de ses bras musclés et si rassurants en ce moment. Elle savait qu'elle était désirable ainsi, des bas gainant ses jambes jusqu'en haut des cuisses où se révélait son sexe, un soutien gorge dégageant les aréoles de ses seins de manière à la fois obscène et naturelle.
Il tira sur la laisse et ils sortirent pour monter l'escalier qu'il lui fit gravir devant lui pour profiter de ses courbes en mouvement. Ses jambes semblaient manquer d'assurance, dans un mélange d'appréhension et d'excitation l'incitant à prendre son temps. Elle savait qu'aujourd'hui elle porterait ses marques, ils en avaient parlé longuement, souvent. Même si elle ne savait pas exactement ce qu'il avait choisi de lui faire porter pour marquer son appartenance, elle avait confiance et le baiser qu'il lui donna devant la porte en prenant son sexe à pleine main lui transmit toute sa force, elle prononça les mots convenus: "je suis prête, je suis à vous". Il ouvrit la porte et tira sur la laisse...
En entrant dans la pièce elle ne distingua que la lueur de quelques bougies qui éclairaient faiblement la pièce. Elle ne vit l'autre homme que quand celui-ci alluma une lampe à côté d'un divan à côté duquel il se tenait debout. Toujours guidée par la laisse elle avança et dû s'allonger sur la couche qu'on lui désignait. Des liens de cuir vinrent immobiliser ses chevilles puis ses poignets de chaque côté, un bandeau la priva ensuite de la vue. Des mains se promenaient partout sur son corps, générant des frissons de plaisir, des tensions quand elles se faisaient insistantes ou inquisitrices. Une musique lente, hypnotique montait doucement, des bruits de préparatifs lui parvenaient aussi régulièrement, des boites qu'on ouvre, des sachets déchirés, des froissements, des liquides agités, tout se mêlait aux sensations provoquées par ces mains qui prenaient toujours plus possession d'elle. Ses seins furent particulièrement sollicités, malaxés, caressés, les tétons frôlés puis pris en main, délicatement pincés ils avaient pris ce volume que son Maître aime tant. La bouche de celui-ci se posa sur le téton gauche pour l'aspirer, elle sentait sa langue s'amuser avec, ses dents le mordiller. La sensation changea quand elle senti le liquide froid prendre la place de la bouche sur le téton puis une sensation de pincement ferme et très vite un éclair de douleur la traversa vite apaisé par la voix et la main de son Maître qui après l'avoir passée dans ses cheveux la tenait fermement ainsi en lui murmurant à l'oreille les mots qu'elle voulait entendre à ce moment là. Avant que la douleur se répète sur l'autre téton elle savait qu'elle porterait désormais fièrement les lourds anneaux qu'ils avaient vu ensemble le mois dernier dans la boutique de piercings...
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J'avais désiré ce we pour le vivre intensément, avec mille questions et une certitude .
Il m'a offert ces heures là.
Nous nous sommes offerts ces émotions fusionnelles au gré des rires, des larmes, du plaisir et des désirs et jamais, nous ne le regretterons. Jamais .
J 3 : Il me rejoint sur le parking, nous partons vers l'aéroport pour son retour chez lui.
Il s'approche, pose son sac dans la voiture, mais n'y monte pas : il vient face à moi, le regard embué ; il pose un genou à terre et m'offre un bouquet de roses
Pas de mot pour lui, juste un "merci" pour moi : je ne m'attends pas à cette émotion qui saisit mon ventre .
Nous partons, bousculés par ce 'trop' et ce 'pas assez'
Avant, pendant cette journée : un dernier matin que nous voulons hors du temps: il veut se donner plus encore .
Il veut subir, pour moi, pour lui aussi, pour en garder les marques sur sa peau, quelques jours encore.
Nous parlons longtemps, les jours précédents, des flagellations, lourdes et difficiles à vivre parfois
Dans ce nouvel habitat, je n'ai pas encore trouvé mes marques et les fouets non plus : alors, nous nous heurtons un peu aux murs, à la porte, au lit
Peu importe : je me déplace, trouve de nouvelles positions, de nouveaux axes et les lanières strient vite sa peau
Il gémit, résiste, frappe du poing sur le lit, il veut aller plus loin : encore !
Je l'ai déjà flagellé les jours précédents et la douleur s'empare de lui sans lui laisser le temps de la canaliser : il résiste encore plus mais ne rentre pas en communion avec sa douleur : il reste sur le bord de l'épreuve.
Il se culpabilise de ne pouvoir me donner ce que j'attends de lui : il ne comprend pas encore combien les dons qu'il m'offre me comblent déjà !
Sous mes lanières, je ressens sa résistance : son corps est dur, et ne réagit que dans la lutte
Il répond à ma demande : "quelle couleur ? " ..."vert" : je poursuis, attentive à chaque changement en lui
Il s'effondre sur le lit, je l'aide, la rassure, l'emporte à travers ses larmes, le protège
Je caresse ses marques et lui dis ma fierté
Plus tard : il me caresse, doigt léger, doux, inquisiteur, il m'attend, il m'espère, il m'accompagne dans ce feulement infini et animal, il ne quitte pas les tremblements de mon corps ....
Mon corps se calme et se détend, mon esprit bouillonne encore
J'ai besoin de le prendre, j'aime le pénétrer de mes doigts, puis de ce gode arnaché à mon bassin : je suis en lui, au fond de lui, je le révèle .
Je me retire rapidement, car je désire lui faire vivre autre chose : il garde cette pose indécente, sur le dos, les cuisses ouvertes, tremblant, mouillé ...
L'aneros que j'introduis glisse presque trop vite en lui tant il recherche ce plaisir là : l'extrémité s'adapte et atteint la zone prostatique
Il m'offre son cul comme j'aime l'avoir, il tend son bassin vers ma main et je le sodomise rapidement
Je sais combien il ne peut résister à ce gode si particulier pour lui : sa queue ne bande pas, je lui ordonne pourtant de se masturber, tout de suite, fortement
Il devient mon objet fantasmatique, je l'emmène là où est sa place sodomite, là où le plaisir le terrasse
Je masse sa prostate sans relâche, et le pousse vers la jouissance : sans aucune érection, il hurle cette jouissance qui le possède
Il n'expulsera son sperme que de longues secondes après ....
Je reste mouillée longtemps par ce spectacle
J 2 : Je veux tout vivre, éprouver mes désirs souvent pervers, ressentir mes plaisirs profonds, et lui peut m'offrir cela : je ne m'en prive pas . Il le savait .
Il sera contraint, attaché, lié, délié, isolé, provoqué, griffé, bousculé, remué, exploré, visité, exhibé.....
J'obtiens ses soupirs, ses gémissements, ses cris, ses soubresauts, je provoque ses peurs, et j'invoque sa confiance, elle m'est acquise, pleinement
Je noue les cordes, l'enserre, l'étouffe, le libère puis serre encore : il aime plus que tout, sa queue est raide et perle : je m'empale sur sa verge au gland luisant, je le veux tendu au fond de mon ventre, je la baise à ma cadence puis me retire
Je tourne autour de lui, il me cherche, me veut, ne sait plus où il est.
J'enferme sa queue dans ma main, et je serre, fort, plus fort encore, sans le masturber, je relâche ma pression puis réalise une contention sur son membre raide : il restera longtemps ainsi tenu
J 1 : nous avons envie l'un de l'autre, nous en avons besoin : nos peaux se cherchent, s'appellent, s'attirent.
Je le veux mâle et femelle : il sait s'offrir ainsi, mais ne sait pas encore où je le conduirai .
Plus tard, je le lui expliquerai .
Là, je veux son corps sous le fouet : j'ai besoin de ce contact, j'ai besoin de ces impacts, lourds, violents, le terrassant : il me doit cette émotion là, cette vision de son corps strié, rougi, brulant...
Il le sait et veut plus que tout me donner, se donner
Il ne sait pas combien, cette fois-ci, il en ressortira changé pour toujours
Je le place à ma convenance : j'ai moins de place qu'avant, je choisis mes angles d'impact en sécurité, je l'isole, il se sent pris par ma puissance.
Son courage le maintient dans cette posture de don : il offre sa chair à mes lanières
Aucun sentiment de correction, de punition ou de vengeance en moi : juste le bonheur de voir cet homme me confier son corps pour cette épreuve de cuir cinglant .
Je chauffe sa peau avec un martinet en nubuck, il l'accepte et ondule
Commence ensuite, le passage des cuirs, frappants, mordants, incisifs
J'aime entendre ce son de claquement sur la peau, et les cris qui suivent .
Je change d'objet et je lui montre la chambrière : dure, souple, offrant un sublime avantage : son cracker revient sur le haut des cuises et lézarde la peau
Cette douleur l'emporte plus loin encore, mais il s'offre encore et encore : il la prend cette douleur, il entre en danse avec elle, elle a un sens pour lui et pour moi .
Je le laisse récupérer quelques instants, je caresse son dos, ses fesses, prend la mesure de son état émotionnel, il cherche ma bouche et m'embrasse passionnément, sa main me serre fort.
Je reprends le fouet rouge, le plus lourd, et le reflagelle en observant ses réactions : je frappe fort, puis plus légèrement, je m'adapte aux ondulations de son corps
L'épreuve est puissante mais une émotion nouvelle apparait : il devient sensuel grâce au fouet, il a dompté sa douleur, il la possède et en ressent du plaisir
Son corps appelle les claquements, il vient au-devant des impacts et cela me trouble plus que tout : pour la 1ère fois, un son rauque sort de sa gorge.
Je comprends alors qu'il rit sous mon fouet : il rit de plaisir, il m'offre ce bonheur là et je réalise à cet instant, qu'il est ailleurs, dans son monde où la douleur se transforme en plaisir .
Je reste avec lui, je le récupère car il ne sait plus où il est : il ne se rappellera d'ailleurs pas de ces instants de rires
Je l'aide à s'allonger, je le couvre, le cajole, le berce, je l'attends .
Je suis juste là, contre lui
Il me racontera ensuite ce voyage : un bonheur incroyable !
Merci à toi
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Mes yeux machinalement se posèrent sur ce petit calepin…
« Quand la scène fut terminée, le projecteur s’est braqué sur moi…Comme un rayon de Lumière et de chaleur…Et cela me faisait penser à toi…Un mois que je n’ai de nouvelles de ta part….Et ce petit rayon me fit un terrible Frison, car d’habitude c’est toi qui étais derrière ce Spot… Mon téléphone ne sonne plus de tes messages…Et je suis triste de ne plus rien savoir de toi…Tes joies, tes peines, tes pensées….»
Arf, cruel absence, cruel dilemme d’un silence que l’on espère moins pesant…Mais qui nous est plus terrible que tout…Combien je comprenais l’émoi de la Belle Damoiselle…
« Nos amis me disent de ne pas m’inquiéter, tu es juste de l’autre côté de la mer… et que prochainement tu reviendras…Ce n’est l’espace que d’un mois encore…Mais ton Silence m’est d’une torture incroyable… »
Arf, les Amis…. Chanceuses qu’est cette Damoiselle…Je me suis rendu compte, en mon Histoire, qu’avec du recul…on voit combien certains que l’on pensait Amis sont des plus Faux…parfois même médisant de Mots…
Etrange le comportement de certains…Mais ainsi est l’Etre humain…
On me pousse même parfois à devoir haïr ...Mais pourquoi donc ?....Pourquoi faire ?...
Le Tome de cette histoire est fermé….Un choix qu’Elle a fait… Elle connaît le « reproche » fait…Le reste n’étant que conséquence…Et Elle sait aussi ce qui m’est envers Elle…enfin je crois…
Un autre Tome s’ouvre…dans un autre contexte, c’est tout…
L’avenir dira de ces choix faits…Et de ce que nous serons l'un pour l'autre...
« Bientôt, cela sera notre date de rencontre, j’irai là où l’on s’est embrassés la première fois…Je regarderai le ciel, vers chez toi…Et j’espère que mon téléphone sonnera… »
Délicieux mots pour la personne qu’elle aime…L’émoi de cette particulière attention me toucha profondément…
Elle revient le sourire un peu présent…s’assit…
D’émotions et touchés par la lecture de ces mots…
Je retirais mon casque…
« Mademoiselle, excusez-moi de vous importuner …Je n’ai pu résister à lire vos mots et Maux…J’espère que vous ne m’en voudrez pas de cette lecture et intrusion en votre vie privée… »
Je sentis une certaine méfiance et gêne en mes mots
« Rassurez-vous, ce n’est que pour vous encourager à vous épancher ainsi dans l’écriture quand de maux votre vie est…je fais de même ...Et encore plus aujourd’hui, cela est un très bon exutoire ...je ne connais pas votre histoire je ne désire pas la connaître, mais je sais combien cela aide…quand nos cœurs sont en douleurs… »
Elle fut surprise de mes mots…
Je lui souris simplement…
Et me souris en retour…
« Je vous souhaite son retour rapidement…et de ces mots qu’aujourd’hui vous lui écrivez, n’ayez craintes de lui partager à son retour, il n’en sera que des plus honoré de Vous »
« Merci Monsieur ... »
Je lui souris à nouveau….
Et je remis mon casque, replongeant dans mes songes…
Le train continu son chemin…
Elle me semblait plus détendue. ..Écrivant encore plus…
Et étrangement, plus amoureusement…
De temps à autres nous échangeons regards et sourires…sans autres mots…
Elle me donna envie d’écrire …
De mon ordinateur, je commençais un nouveau texte…de mon présent ressentie…
Je sentais parfois son regard se poser sur mes propres mots…
Je prenais cependant garde à ne pas trop dire de cette univers si atypique…
Et à mesure de mes mots, phrases….
A mesure de ces propre propos en ce petit Calepin…
Nous échangeons encore sourires et regards…
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A mon bureau ,tout seul ,ce dimanche ,j'enfile une mini jupe ,j'étrangle mes couilles avec un élastique ,et je chausse des andales à lanière . Un vrai plaisir de m'asseoir cul nul dans mon fauteil et de sentir ce vilain gland frotter ma jupe et mes cuisses , je croise les jambes d'une façon féminine ,et je serre bien fort ,pour écraser mes couilles devenues toute rouges ; je donne des accoups de serrage ,à chaque fois je ressent une douleur sur mes testicules écrasées ,c'est adorable d'immaginer la démascularisation de mon corps entrain d'éprouver cette féminité en moi . je me met debout ,je sens bien mon gland gonflé sous la jupe ,et je surprend une goutte qui perle au bout et tombe sur mon pied .je pense alors que mes testicules son comme un citron pressé qui commence à juter , mon gland continue à s'humidifié et je marche ainsi ,en semant quelques gouttes sur mon passage ,enfin je me sens véritablement devenir cete femme aux belles jambes nues ; je frole le bord d'une table et j'éprouve l'envie de porter mon sexe sur l'angle de la table ,car très accéssible sous ma mini jupe ; les testicules appuyées sur le coin de la table ,je me baisse ,afin de les presser sur ce coin de table ,c'esst un vrai délice de sentir mon morceau de viande entre mes jambes ,ainsi torturé à l'écrasement . il ne fait pas très chaud ,mais je ne le ressent pas , car la motivation réchauffe mon corps ,plus que la chaleur embiante . Après avoir étranglé mes testicules ,à l'aide d'un sandow ,je les tire en arrière ,tendues sous mes fesses ,ainsi ,assis sur une chaise ,je sens les boules dures sous mes fesses ,et j'imagine une sensation ovarienne m'envahir
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En ce dimanche après-midi, nous sommes invités à une séance d’initiation chez ce nouveau dominateur que nous avons rencontré récemment.
Arrivés dans son donjon, il traîne une lourde caisse qui attise ma convoitise.
Et il ouvre sa boîte de Pandore : je risque un œil et aperçoit plusieurs colliers et bracelets en fer.
Le métal luit froidement et déjà ma peau frémit à l’idée de porter ces bijoux.
Première surprise, le collier est lourd, glacial évidemment, il pèse sur ma nuque et j’entends le cliquetis du mécanisme se refermer sous mon menton.
Puis Maître Pascal me demande de tendre mes bras et me pose les tout aussi lourdes menottes. Je suis fascinée par la brillance de ses objets, je n’en ai jamais vu de pareils.
Il me demande de poser un pied sur le divan et menotte mes chevilles, reliées par une chaîne, je ne peux me déplacer qu’à pas très mesurés.
Il place maintenant une ceinture de fer autour de ma taille et la cadenasse, sous le regard de mon Maître, je le sens très observateur.
Hypérion s’approche de moi, pose un baiser de propriétaire sur mes lèvres et recouvre mes yeux d’un bandeau. Mon souffle ralentit.
Je n’ai pas senti le coup arriver, presque une caresse. Cravache. Le cuir effleure mes bras, glisse sur mon dos et s’abat sur le rebondi de mes fesses. Je pince mes lèvres.
Pas bouger Salomé. Deux doigts viennent agacer mon téton, le tordre, ma respiration devient plus courte. Les yeux bandés je ne sais qui effleure mon épiderme. Je ne sais quelle main tient telle badine ou tel fouet. Cette sensation d’inconnu me plonge dans un abîme de volupté.
J’entends mes deux dresseurs comparer les jouets étalés devant eux, ils choisissent soigneusement, je ne suis déjà plus vraiment dans cette pièce, suspendue aux sensations, délice, douleur, je ne sais plus, mais j’en veux encore. Et plusieurs lanières lèchent ma peau , pas de répit le fouet claque et m’arrache un cri. La douleur, cuisante brûle ma cuisse, comme une épine, elle reste là, s’attarde, s’enfonce, pénètre …
Maître Pascal me guide vers une de ses créations, il me place dos contre une barre. Mes bras sont tirés en arrière attachés et la corde se tend, je suis arc-boutée ,le métal des menottes mord ma peau, je laisse échapper un gémissement sourd.
Mais une autre surprise m’attend : notre hôte dévisse un écrou et fait coulisser une pièce qu’il remonte entre mes cuisses, je touche à peine le sol, les pointes de mes pieds effleurent le plancher, ma vulve repose sur cette traverse. J’aimerais pouvoir adapter ma position, ma chair se coince et cela devient rapidement insupportable, l’air a du mal à arriver dans ma poitrine. Je ne sais pas combien de secondes il me reste avant de perdre connaissance. On me fait descendre,je reprends mes esprits.
Maître Pascal disparaît dans une autre pièce avec Hypérion et ils reviennent poussant un étrange attirail. Sa dernière invention ,que je vais avoir l’honneur d’étrenner la première. Mon œil est immédiatement intrigué par un gode, en fer, de belle taille, dressé à l’horizontale comme une lance.
Je suis mise en position, à plat ventre sur une planche montée sur roues.
Le génial artisan de cet engin diabolique replie mes jambes et pousse mes chevilles dans des anneaux en acier.
Je réalise que les deux autorités qui m’entourent me demandent de m’insérer dans cet appendice que j’appréhende. Comment ?! Je vais devoir …m’empaler ? Cela me semble impossible. Je suis toujours entravée, je me contorsionne comme je peux, repousse le sol avec mes mains et je sens le levier pénétrer ma chair, sous l’approbation de mes dompteurs.
Mes bras sont maintenant tirés en arrière, je comprends qu’ils vont aussi être immobilisés ,enfilés dans les arceaux que j’ai aperçu tout à l’heure.
Ils sont mes croupiers, je ne suis plus que la boule qu’ils jouent, jettent et font rouler dans une course folle sur la roulette lancée à vive allure.
Et ils redoublent d’imagination : Maître Pascal fixe un deuxième gode puis il me fait doucement et fermement coulisser vers l’arrière pour présenter mon orifice anal vers l’instrument. Oh…My… God !!!! Mes deux douces cavités, humides, quel délicieux supplice !
Je suis stupéfaite par la maîtrise des ordonnateurs, alors que je suis dans un état d’excitation torride.
Et ils font ainsi tourner cette planche ,m’exposant ,tour à tour côté face puis pile à chaque œil dominateur.
Mais voilà qu’ils décident de changer de jeu.
Je m’extirpe , mes chairs s’étaient resserrées autour de cette redoutable arme qui a pris la température de mon corps, j’ai presque du mal à m’arracher.
Viens… me dit le Maître du donjon et nous montons encore un étage dans sa tour.
Là-haut, au centre de la pièce m’attend un chevalet, il m’ enjoint de me mettre à quatre pattes ,coudes au sol, attache ma taille au support, incline ma gorge vers un étau. J’entends les pas d’ Hypérion dans l’ escalier et je sens son sourire approbateur lorsqu’ il découvre ma posture .
Ma croupe est offerte à ses mains, à ses moindres désirs , à ses rêves pervers….
Je me délecte dans le miel de ce suave instant, sensualité féroce.
Son compagnon de jeux fixe mes poignets à la barre au sol.
Livrée……
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Il me faut encore écrire aujourd'hui, des pensées passent et repassent frôlant mon coeur depuis hier.
Oui, je pense très souvent à vous, vous qui recherchez tellement de réconfort, tant d'amour dans des jours gris ou dans la peine. Vous qui venez caresser mes mots en moments adultères, demandeurs de tendresse et de douceur. Je me suis demandé pourquoi, quels drames noircissaient votre âme pour être si avides d'instants précieux, quelle absence blessait votre peau ? Puis j'ai compris, au fond je suis vous sur la vie et vous êtes moi dans ses douleurs, nous sommes différents mais tellement pareils dans ce néant, la terre a donné la vie à des êtres semblables qui ne demandent qu'un peu plus d'amour et de reconnaissance.
SI je pouvais vous emporter avec moi dans les moments d'écriture, là où mon ciel détend, dans mes lectures où les lettres qui se forment n'ont qu'un seul but celui d'aimer tendrement, si vous pouviez apparaître à l'instant où l'encre naît sous mes doigts en rivière amoureuse, source sucrée et caressante, si je pouvais vous embrasser d'un de mes verbes rêveur, embraser votre désir de vivre encore avec espoir, le monde serait plus beau conjugué dans l'amour. Fermez les yeux, un instant, voyez comme je vous aime et aimez comme vous n'avez jamais aimé.
Oui, je pense à vous, à vous qui respirez dans la solitude, à vous qui vous accrochez à cet amour surement perdu, à vous qui êtes blessés de l'absence de vos proches, de la maladie ou bien de l'incompréhension des autres, j'essaie d'imaginer mes lèvres sur vos tourments, ma peau sur votre peau meurtrie et je me gorge de vos jours pour former un voeu, celui de vous aimer encore dans l'ombre de nos vies.
Carole Riquet.
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Ces premières minutes passées et avec elles l'inhibition de ma partenaire, elle se retrouva, fesses rosies et sans qu'elle s'en rende tout à fait compte dans une nouvelle position que la recherche de stabilité et le souhait de s'offrir au mieux exigeaient. Ses épaules touchaient maintenant le lit, ses bras étaient de part et d'autre de son corps, elle avait écarté encore ses jambes et la cambrure de ses reins avait un arrondi extraordinairement creux, elle faisait ressortir son sexe et son anus plus encore que les instants d'avant cherchant à offrir plus d'espace encore aux coups qu'elle quémandait. Une sensation délicieusement sourde m'envahissait le ventre. Elle s'était jusqu'alors offerte mais maintenant, sous l'effet de la douleur et du plaisir conjoints, elle s'écartelait. Je tentai de continuer de la fesser tout en restant en elle mais la position ne le permettait plus. Nos sexes ne pouvaient plus se joindre. Elle, plus basse, moi, trop grand. Je me retirai donc, me plaçant sur son côté gauche et continuant de frapper et d'en savourer les effets. Je dois avouer que ma propre excitation était montée très fortement et que la tension de mon sexe était telle qu'elle en devenait presque douloureuse. La fessée continuait de dispenser généreusement ses bienfaits mais elle ne sentait plus rien en elle lui permettant d'entrelacer les douleurs des claques avec le plaisir de la pénétration. Je lui demandais, hypocritement, d'en profiter pour se caresser, ses mains étaient libres après tout ! (j'ai dû ponctuer ma demande d'un mot comme "cochonne", cela lui plaisait et l'encourageait...) J'adorai la voir se masturber devant moi mais c'était un plaisir qu'elle ne me donnait que trop rarement. Dans cette situation, comme j'avais accédé à ses désirs, ne devait-elle pas accéder un peu aux miens ? J'en fus étonné, elle n'hésita pas. Sa main vint se placer sur son sexe et elle commença de se caresser, ouverte, impudique, animale. Sa position ne cachait rien des mouvements de sa main qui s'interrompait une seconde, parfois, quand un coup plus fort la surprenait. Mais cette main que je croyais timide reprenait vite sa place et je continuais de dispenser de mes mains les éclairs et la chaleur sur son corps plus que rose à présent. La fessée continuait et je me rendis vite compte que ma main, pourtant puissante commençait à fatiguer. (Je n'envisageais pas encore d'avoir recours à un autre instrument, cela ne vint que plus tard.). Je lui dis la fatigue de ma main. Elle me supplia de continuer encore un peu, qu'elle allait jouir bientôt. Elle étouffa ses cris dans l'oreiller, tendue vers l'arrière, cambrée, son orgasme montant sous les les effets de sa main pour le plaisir et de la mienne pour la douleur. Je frappais plus fort encore, je ne pouvais plus distinguer les cris de jouissance de ceux provoqués par mes coups. Ne voulant être en reste, je lui remontais les fesses, continuant de la fesser, je me glissais derrière pour entrer en elle d'un coup brusque qui soulagea un peu ma tension. Elle hurla dans son oreiller en feulant au rythme de mes coups de rein et des cuisantes claques sur ses fesses franchement rouges. Nous avons joui ensemble. Elle s'apaisa. Mon corps était devenu lourd, j'étais appuyé de mes mains sur ses fesses, sonné par l'orgasme, les jambes tremblantes. J'ai encore présente en moi la vision du contraste de mes mains brunies au soleil sur le rouge de ses fesses brûlantes. Je m'effondrais, plus que je m'installai, à côté d'elle. Elle n'avait pas varié sa position, fesses tendues, écartelée. Elle la conserva quelque temps foudroyée qu'elle était par le plaisir conjoint de nos sexes, de sa main, de la mienne. Quand elle s'allongea et vint se blottir dans mes bras, sa bouche près de la mienne, elle murmura, "J'ai un peu honte...". Ses yeux, illuminés, affirmaient le contraire."
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"Elle était brune sa chevelure tombant sur les épaules. Au matin, la nuit l’ayant décoiffée, une sorte de crinière environnait son visage qui donnait aux gestes lents de l’engourdissement du réveil une touche animale. Lorsqu’elle avait quitté le lit, ses yeux noirs s’éveillaient à leur tour. Ils étaient capables, j’en avais fait l’expérience, de se révéler les alliés puissants de sa détermination et dans les extrêmes, de brûler à distance l’objet de sa colère. Rien dans les traits de son caractère entier ne laissaient supposer une nature soumise. Une part de sang espagnol affirmait souvent sa présence, passionnée en amour, combative dans l’adversité. Nous étions amoureux et nous nous essayions, dans les jeux de l’amour sans chercher à restreindre les possibles que d’ailleurs nous n’imaginions pas. Je me souviens d’un après-midi d’automne chaud et lumineux comme le sud-ouest parfois en offre quand l’été semble vouloir rester encore un peu. Le petit animal sauvage que j’avais apprivoisé s’était alangui et, dans un lit, cette fois, nous faisions l’amour. Bien des minutes s’étaient écoulées dans nos jeux lorsque elle prit, provocante, une position qu’elle appréciait. A quatre pattes, cambrée, proposée à mes caresses et à mon sexe, elle tourna la tête et me regardait derrière son épaule. Il me sembla percevoir dans ses yeux une interrogation mêlée de doute. Dans le feu de cette action, je n'étais guère porté sur l'introspection, je n'y prêtais pas plus d'attention. Une fois entré en elle, je ne sentis pas de différence dans son attitude. Ni les cris, ni les mouvements compulsifs du bassin que son plaisir imposait ne m'ont paru différents de ceux que je connaissais déjà bien. Puis au milieu de ces ébats sans surprise deux mots comme un souffle trop longtemps retenu, deux mots seulement : « Frappe-moi ! ». Pour être sûr que je comprenais bien je demandais qu’elle répète, sa voix presque incontrôlée lors de la première demande se mua en une supplique "Sur les fesses, sur les cuisses, frappe-moi !" Je restais quelques secondes en suspens. Je n'aurai pas voulu me voir en cet instant-là. A genou, planté en elle, ne bougeant plus avec sur le visage une expression sans doute à mi-chemin entre l''incompréhension et l'ébahissement. Elle non plus ne bougeait plus, mais ne montrait aucun des signes de mon hésitation, elle. Je me repris : comme j'aimais lui donner du plaisir, elle me montrait un chemin auquel je ne pensais pas, voilà tout. Ma main se leva une première fois pour frapper mais ce premier coup n'étant pas assuré, il ne fit que caresser rudement, du bas vers le haut sa fesse droite dont la peau bougea en onde sous l'effet du choc relativement léger. Elle me donna là un premier soupir qui montrait l'impatience contenue. Un deuxième coup, plus sec cette fois vient frapper au même endroit, celui-ci fut suivi d'un petit cri bref, plus de surprise que douleur je pensais. Je recommençais sur l'autre fesse, l'équilibre me semblait important, et je revenais sur la première fesse cette fois avec plus de rudesse puisque ses cris traduisaient son désir de plus de force. Quelques minutes passèrent dans les claques mêlées de cris ou de gémissements, lorsqu’elle arrivait à contenir les cris. Je trouvais très excitant ce nouveau jeu et je prenais plaisir à alterner des caresses/claques avec des coups plus rudes, m'amusant à déclencher des cris plus forts par une plus cuisante claque aux moments où il lui semblait que la fessée devenait plus douce.../..."
La suite si cela plait assez...
Z.
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Sans avoir retrouvé un lexique ici sur tous les termes possibles et imaginables en BDSM, et en étant parfois perdue sur certains de ces termes, je reprends un lexique trouvé sur Fet-Life, plutôt bien documenté : s'il est déjà publié ailleurs, vous m'excuserez de ne pas avoir assez cherché et j'effacerai celui-ci
Allez, c'est parti !
Case Gender
Male (M) - une personne ayant l'identité et les caractéristiques d'une homme ;
Female (F) - une personne ayant l'identité et les caractéristiques d'un femme ;
CrossDresser/Transvestite (CD/TV) - une personne qui aime s'habiller et se comporter dans le style et les manières généralement associés au sexe opposé ;
Trans - une personne dont le sens de l'identité personnelle et du sexe ne correspondent pas au sexe biologique assigné à la naissance.
** Male to Female - homme vers femme (MtF) ;
** Female to Male = femme vers homme (FtM) ;
Transgender (TG), terme vaste qui englobe toutes les personnes qui sortent du cadre traditionnel du genre qui leur a été assigné ;
Gender Fluid (GF) - une personne qui fluctue entre plus d'un genre, ou entre avoir un genre et ne pas avoir un ;
Genderqueer (GQ), une personne dont l'identité de genre ne correspond pas au binaire mâle-femelle. ;
Intersex (IS) - une personne née avec une anatomie reproductive ou sexuelle qui ne semble pas correspondre aux définitions typiques de femmes ou d'hommes. ;
Butch (B) - une personne généralement identifiée comme une femme mais dont les rôles sociaux et relationnels sont perçus par beaucoup comme masculins, ayant souvent une orientation lesbienne, gay ou "étrange" ;
Femme (FEM) - une personne qui a une apparence ou d'autres caractéristiques traditionnellement considérées comme féminines, et qui ont souvent une orientation lesbienne, gay ou "étrange" ;
Not Applicable = pas applicable.
Sources : Mais qu'est ce que ça veut dire? - cherche traduction Anglais/français - Kinktionary
Case Sexual Orientation
Straight = hétérosexuel.
Heteroflexible = personne qui s'identifie comme hétérosexuelle, mais qui peut parfois trouver le même sexe attrayant.
Bisexual = bisexuel.
Homoflexible = personne qui s'identifie comme homosexuelle, mais qui peut parfois trouver le sexe différent attrayant.
Gay = gay.
Lesbian = lesbienne.
Queer = queer.
Pansexual = pansexuel, a des activités sexuelles ou érotiques sans distinction de genre, sexe et/ou orientation.
Fluctuating/Evolving = fluctuant/en évolution.
Asexual = asexué.
Unsure = incertain.
Not Applicable = pas applicable.
Case Role
Dominant = Dominant (Dom), qui exerce un contrôle sur une personne soumise dans une dynamique D/s.
Domme = Dominante/Domina (Domme), qui exerce un contrôle sur une personne soumise dans une dynamique D/s - terme habituellement féminin.
Switch = Switch (Switch), qui peut se sentir Dominante/sadique ou soumis/masochiste en fonction de son partenaire, du contexte ou de son humeur, etc.
submissive = soumis(e) (sub), qui donne le contrôle à un(e) Dominant(e) dans une dynamique D/s.
Master = Maître (Master), qui exerce le contrôle en tant que propriétaire d'un esclave dans une dynamique M/s.
Mistress = Maîtresse (Mistress), qui exerce le contrôle en tant que propriétaire d'un esclave dans une dynamique M/s - terme habituellement féminin.
slave = esclave (slave), qui donne le contrôle quasi-totale à son Maître/Maîtresse/Propriétaire.
kajira = kajira (kajira), esclave féminine dans la culture Goréenne ;
kajirus = kajirus (kajirus), esclave masculin dans la culture Goréenne ;
Top = littéralement celui du Dessus (Top), qui exerce le contrôle pendant une session.
Bottom = littéralement celui du dessous (Bottom), qui donne le contrôle pendant une session.
Sadist = sadique (Sadist), qui aime infliger de la douleur et/ou de l'humiliation (émotionnellement et/ou physiquement) sur une autre personne.
Masochist = masochiste (Masochist), qui aime recevoir de la douleur et/ou de l'humiliation (émotionnellement et/ou physiquement) d'une autre personne.
Sadomasochist = sadomasochiste (Sadomasochist), qui aime à la fois recevoir et infliger (émotionnellement et/ou physiquement) de la douleur et/ou de l'humiliation.
Kinkster = kinkster (Kinkster), qui a des préférences sexuelles ou un comportement sexuel inhabituels pour la société.
Fetichist = fétichiste (Fetishist), qui est excité par un fétiche spécifique.
Swinger = Échangiste ( Swinger ), qui n'est pas monogame et peut avoir des relations sexuelles avec d'autres personnes que les relations officielles.
Hedonist = hédoniste (Hedonist), qui considère que la recherche du plaisir est la quête primaire de la vie.
Exhibitionist = Exhibitionniste (Exhibitionist ), qui aime s'exposer ou s'afficher de manière publique ou semi-publique.
Voyeur = Voyeur (Voyeur), qui aime regarder les autres, le plus souvent dans un contexte sexuel, sans s'impliquer envers eux.
Sensualist = Sensualiste (Sensualist), qui considère la recherche du plaisir via les sensations physiques comme un de ses objectifs principaux dans la vie.
Princess = Princesse (Princess), qui réclame un soin particulier en terme de compliments, d'attention et de précautions.
Slut = littéralement une femme avec une morale d'homme (Slut), qui se donne la liberté de s'adonner à des relations sexuelles avec qui elle veut, comme elle le veut. ( complément)
Doll = Poupée (Doll), qui aime être une poupée, mentalement et physiquement.
sissy = sissy (sissy), qui se livre à un mélange de féminisation et d'humiliation afin d'atteindre un état émotionnel ou mental différent - généralement un homme soumis.
Rigger = Attacheur (Rigger), qui pratique l'art du bondage ; la plupart du temps avec de la corde.
Rope Top = littéralement celui "du dessus" avec les cordes (Rope Top), qui pratique le bondage sur un Rope Bottom.
Rope Bottom = littéralement celui "du dessous" avec les cordes (Rope Bottom), qui pratique le bondage avec un Rope Top.
Rope Bunny = littéralement lapin de corde (Rope Bunny), qui sert de modèle de démonstration avec des cordes, comme le Shibari.
Spanko = terme racourci pour "spankophilie" : adepte de la fessée (Spanko), qui aime la fessée sans préjugé du rôle.
Spanker = fesseur (Spanker), qui donne des fessées aux autres.
Spankee = fessé(e) (Spankee), qui aime recevoir des fessées.
Furry = adepte de personnage anthropomorphique (Furry) , qui s'identifie fortement à un animal particulier ou une créature anthropomorphe particulière.
Leather Man = littéralement Homme de cuir (Leather Man), qui exerce le contrôle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather - terme habituellement masculin.
Leather Woman = littéralement Femme de cuir (Leather Woman), qui exerce le contrôle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather - terme habituellement féminin.
Leather Daddy = littéralement Papa de cuir (Leather Daddy), qui exerce une figure paternelle pour un(e) garçon/fille, , terme utilisé dans la communauté cuir/Leather.
Leather Top = littéralement celui du dessus (Leather Top), qui exerce le contrôle pendant une session, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather.
Leather bottom = littéralement celui du dessous (Leather bottom), qui donne le contrôle pendant une session, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather.
Leather boy = littéralement garçon de cuir (Leather boy), qui est un homme soumis cherchant une figure paternelle/maternelle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather.
Leather girl = littéralement fille de cuir (Leather girl), qui est une femme soumies cherchant une figure paternelle/maternelle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather.
Leather Boi = littéralement garçon de cuir (Leather Boi), qui est un soumis cherchant une figure paternelle/maternelle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather. Boi désignant une personne de sexe biologique féminin qui adopte un comportement de jeune homme.
Bootblack = littéralement Cireur de chaussures (Bootblack), qui considère dans le cirage de bottes comme appartenant au cadre du jeu.
Primal = Primale (Primal), qui définit 1/ ceux qui veulent rompre avec les traditions en créant leur propre mode de vie sans règles pré-établies ou protocoles pré-définis. 2/ ceux qui se réfèrent à une sorte d'instinct primaire/primitif très animal.
Predator Primal = littéralement Prédateur Primal (Predator Primal), qui cherche à chasser et à dominer sa proie.
Primal Prey = littéralement Proie Primale ( Primal Prey), qui cherche à être chassé et se soumettre à un prédateur.
Bull = littéralement Taureau (Bull ), qui a des relations sexuelles avec le partenaire "infidèle" dans un cocufiage dynamique.
cuckold = cocu (cuckold), qui a un partenaire à long terme "infidèle" - terme habituellement masculin.
cuckquean = cocue (cuckquean), qui a un partenaire à long terme "infidèle" - terme habituellement féminin.
Ageplayer = Adepte des jeux de régression (Ageplayer), aime qu'une différence d'âge soit incarné par l'un ou les deux partenaires.
Daddy = Papa (Daddy), qui incarne la figure paternelle dans la relation - souvent mais pas toujours un Dominant.
Mommy = Maman (Mommy), qui incarne la figure maternelle dans la relation - souvent mais pas toujours une Dominante.
Big = littéralement Grand (Big), qui a un rôle de soutien dans une dynamique de jeux de régression/ageplay - souvent avec un little.
Middle = littéralement Milieu (Middle), qui s'inscrit dans la dynamique Big/little mais qui se sent plus grand qu'un little - souvent mais pas toujours un soumis.
little = littéralement petit (little), qui agit et se comporte comme un enfant- souvent mais pas toujours un soumis.
brat = soumise insoumise/sale gosse (brat), qui est insolent, répond, et est désobéissant - souvent mais pas toujours un soumis.
babygirl = bébé fille (babygirl), qui s'identifie ou joue le rôle d'une petite fille - souvent mais pas toujours un soumis.
babyboy = bébé garçon (babyboy), qui s'identifie ou joue le rôle d'un petit garçon - souvent mais pas toujours un soumis.
pet = animal (pet), qui aime le petplay (jeu d'identification à un animal familier) - souvent comme bottom ou soumis(e).
kitten = chaton (kitten), qui s'identifie à un chaton ou un chat dans le petplay - souvent comme bottom ou soumis(e).
pup = chiot (pup), qui s'identifie à un chiot ou un chien dans le petplay - souvent comme bottom ou soumis(e).
pony = poney (pony), qui s'identifie à un poney ou un cheval dans le petplay - souvent comme bottom ou soumis(e).
Evolving = En évolution (Evolving), qui est actuellement en évolution.
Exploring = En exploration (Exploring), qui voyage librement dans le monde de la perversion/kink.
Vanilla = Vanille (Vanilla), qui n'a pas de kinks ou de fétiches identifiés.
Undecided = Indécis (Undecided), qui n'a pas encore identifié un rôle particulier.
Not Applicable = pas applicable (Not Applicable), qui ne souhaite pas spécifier de rôle particulier.
Source {en} : Describing Our Roles
case How Active Are You
I Live it 24/7 = je le vis en 24/7 (tous les jours, tout le temps).
I Live The Lifestyle When I Can = je vis le style de vie quand je le peux.
Just In Bedroom = seulement dans la chambre à coucher.
Once In A While To Spice Things Up = une fois de temps en temps pour pimenter les choses.
Curious And Want To Try = curieux et veut essayer.
Just Curious Rgith Now = seulement curieux.
Case Relationships
Single = seul, célibataire ;
Dating = voit/fréquente quelqu'un(e) ;
Friends With Benefits = ami avec intimité sexuelle ;
Play Partners = partenaires de jeux ;
In A Relationship = en relation ;
Lover = amoureux ;
In A Open Relationship = en relation ouverte ;
Engaged = fiancé ;
Married = marié ;
Widow = veuve ;
Widower = veuf ;
Monogamous = monogame ;
Polyamorous = polyamoureux (Quand aimer ne se conjugue pas qu'au singulier) ;
In A Poly Group = appartient à un groupe polyamoureux ;
In A Leather Family = appartient à une "Leather Family" ;
In A Pack = appartient à une "meute" ;
In A Rope Family = appartient à une "famille de cordes" ;
Member Of A House = membre d'une Maison ;
It's Complicated = c'est compliqué.
Case D/s Relationships
Dominant = Dominant ;
Sadist = sadique ;
Sadomasochist = sadomasochiste ;
Master = Maître ;
Mistress = Maîtresse ;
Owner = Propriétaire ;
Master And Owner = Maître et Propriétaire ;
Mistress And Owner = Maîtresse et Propriétaire ;
Top = littéralement celui du Dessus ;
Daddy = papa ;
Mommy = maman ;
Brother = frère ;
Sister = soeur ;
Being Served = est servi ;
Considering = considérant ;
Protecting = protégeant ;
Mentoring = mentor ;
Teaching = enseignant ;
Training = formateur ;
Switches = switch ;
submissive = soumise ;
masochist = masochiste ;
bottom = littéralement celui du dessous ;
owned and collared = appartenant avec collier ;
owned = appartenant ;
property = propriété ;
collared = portant le collier ;
slave = esclave ;
kajira = kajira (cf ci-dessus) ;
kajirus = kajirus (cf ci-dessus) ;
in service = au service ;
under protection = sous la protection ;
under consideration = sous la considération ;
pet = animal ;
toy = jouet ;
girl = fille ;
boy = garçon ;
babygirl = bébé fille ;
babyboy = bébé garçon ;
brat = soumise insoumise/sale gosse ;
Keyholder = porteur de la clé ;
in chastity = sous chasteté ;
being mentored = sous mentorat ;
student = étudiant ;
trainee = stagiaire ;
unowned = sans propriétaire ;
unpartnered = sans partenaire ;
It's Complicated = c'est compliqué ;
Presently Inactive = actuellement inactif ;
Not Applicable = pas applicable.
Liens complémentaires et sources :
{fr} Mode d'emploi francophone pour FetLife
{fr} Faq francophone FetLife - Les questions les plus courantes
{en} Roles, Orientations and Genders Defined.
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(Photo du Net)
Au premier abord, il est vrai que cet objet est bien emblématique et soulève bien des interrogations.
J'avais parcouru plusieurs fois "Histoire d'O" pour comprendre le fait de l'utiliser...
Que pouvait-on avoir comme plaisir de marquer par celui-ci le corps d'une personne ? que pouvait-on ressentir à infliger ou encore à recevoir ? Bien des questions qui restaient en suspendent, mais que
Serge et Claire allaient sans nulle doute, me faire découvrir...
Serge me demanda "Dit un chiffre..."
Je compris de suite que cela allait correspondre au nombre de coups qu'il infligerait à Claire...
"Dix.." dis-je simplement, en pensant que cela était déjà pas mal...
Il sourit et me dit que cela n'était pas encore assez, et que Claire méritait plus...
Mais mériter plus pourquoi ?...enfin
Il me dit alors "Cela sera 30..."
30...ou lala… et ben, il n'y va pas avec le dos de la cuillère...
Le premier coup tomba sur le séant de Claire, lui faisant pousser un petit cri entre douleur et plaisir...
Puis le deuxième...
Et ainsi de suite...
Serge marquait toujours une petite pause entre chaque coup, me laissant voir apparaître les traits rouges sur les fesses de Claire.
Arrivé au Quinzième coup, Serge s'arrêta, me regarda et d'un large sourire… me tendit la cravache...
Je pris donc cette cravache et un peu penaud, j'appliquais le premier coup...
Ce fut bizarre et surtout je ne savais pas à quelle intensité je devais assener les coups...
Et bien sûr ce premier coup était très en deçà de l'intensité que Serge avait eue et il me le fit comprendre...
Le deuxième coup, plus fort, fut encore une fois bizarre… mais là que ne fut pas mon émerveillement en voyant la réaction de Claire...
Elle poussa un cri délicieux, serrant les chaînes de ses mains, et je vis également et avec beaucoup d'admiration ses fesses se resserrer contre le Plug… les hanches se cambrer pour retomber doucement… et ensuite de voir le corps attendre le coup suivant...
En un mot un spectacle qui ne laisse pas de marbre.
Je continuais alors se terrible tourment, appréciant à chaque fois plus la réaction de Claire. Car je dois bien avouer que d'assener des coups ce n'est pas un plus envoûtant, voir même troublant, mais le résultat… c'est tout autre chose...
Quand le dernier coup fut assener, Claire restait repue de ses troubles. Elle était comme détendue, certes, encore tremblante, mais elle était "calme", heureuse de ce châtiment.
Sa Fleur était des plus détrempées, ses fesses bariolées, ses jambes encore tremblantes… mais encore une fois, quelle belle vision...
Je pensais que cela était terminé… mais Serge me réserva un dernier "cadeau"...
Alors que je me remettais de ses émotions très particulières de cette première incursion dans un aspect que je ne connaissais qu’au travers de mes lectures, Serge et Claire me réservaient un dernier présent…
Claire était encore toute chose et semblait reprendre un peu ses esprits.
Serge, qui était resté à ses cotés tout au long de ce supplice, me pris la cravache des mains. Puis, la déposant au près de Claire, il caressa ses formes rougies comme pour la soulager des maux passés.
Il se mit alors sur le cotés, me laissant toujours admirer le résultat de mes faits, puis vint effleurer le Plug…
Il s’amusa un temps, a le faire tourner délicatement… J’aperçus Claire qui, se redressait quelque peu et commença à nouveau à repartir dans un délice de sensation que traduisait les mouvements de son corps.
Puis, tout en tournant l’objet, commença à l’extraire doucement, délicatement, comme s’il fut une fleur très précieuse.
Quand il fut totalement retiré, je vis Claire redresser le bassin, afin de rendre plus visible encore cet antre si convoitée par les hommes…
Serge mis alors ses mains sur chacune des fesses et les écarta doucement.
L’entré était très écartée et restait bien ouverte…
je me souviens encore de cette image qui me marqua beaucoup… je savais le corps capable de prouesse incroyable, en terme de dilation, mais la ce fut la première fois que j’ai pu voir en réel ce fait. Non pas que je n’avais pas connu avant les plaisirs de disposer de ce précieux, mais là, le voir ainsi ouvert comme une belle rose, c’était saisissant et envoutant.
Serge, alors, me dit simplement avec un grand sourire :
« Il est tentant de pouvoir en disposer, non ? … Il est à toi… prend le, prend là »
Wouah…ils avaient déjà fait tant pour moi, j’hésitais, mais la tentation était trop grande et l’offre irrécusable …
Je m’avançais alors, et pris possession de cette antre.
J’avais pour habitude d’y venir avec beaucoup de délicatesse, car c’est un endroit des plus sensibles et qui demande beaucoup de préparation, mais là, la préparation était plus que faite, si je puis dire…
Mais je m’engouffrais doucement, guettant la réaction de Claire, non pas pour en percevoir la jouissance, mais plus si cela pouvait la gêner…un peu ridicule au vue de ce qu’elle avait déjà subit…
Ce fut un véritable délice, pour nous deux, surement plus pour moi bien sur, mais un moment vraiment inoubliable …
Je me souviens également encore ressentir cette antre se refermer sur ma fierté lorsque Serge retira ses mais des fesses de Claire,
Ou encore quand mon corps venait à la rencontre des fesses de Claire, encore chaude des maux…une sensation bien particulière sur mon corps que j’aime encore aujourd’hui ressentir quand l’occasion m’est donnée.
Et encore, lorsque l’appel du corps de Claire pour venir en elle plus profondément, lui arrachant la jouissance au travers de bouche…
Moments véritablement inoubliable…
Oui ce fut un véritable plaisir, un véritable cadeau, la cerise sur le gâteau comme on dit bien …
Il est des plus difficiles de retranscrire tout ce que j'ai pu ressentir, vivre durant cette soirée ...
D'une part, par ce que cela fait, longtemps....heu mince je suis vieux....sourire (pas tant que cela quand même)
Et d'autre part, qu'il est encore plus difficile de mettre des mots sur des sensations si intenses, si fortes...
Enfin voila ce que fut ma première réel expérience avec une femme d'O, qui m'ouvrit alors les portes d'un jardin de délices passionnants et envoutant...
Et comme le disait Monsieur Charles Trenet :
Et que oui les yeux brillent de milles feux en cette passion
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(Photo du Net)
Le diner se déroula de façon plus sobre que l'apéritif…enfin presque...
Alors que nous étions, Serge et moi, attablés confortablement, dégustant un délicieux repas bien à la française…Claire quant à elle, avait une tout autre place.
Cette place au premier abord semblait, ...me semblait des plus dégradantes, humiliante même pour elle.
Elle était aux pieds de Serge, sa laisse toujours près de lui, qu'il avait pris soin de mettre à un pied de sa chaise. Elle avait en guise d'assiette, devant elle, une gamelle d'eau et une gamelle du même repas que nous, mais coupée finement…
Elle avait, toujours en elle, son Plug et les pinces que Serge avait retirées un temps pour éviter, je présumais alors, la douleur que cela occasionnait.
Serge, au cours du repas, lui donnait parfois des morceaux de son assiette, et la flattait par une caresse délicate dans les cheveux de Claire...Je crois d'ailleurs que c'est à ce moment que j'ai pu voir depuis le début, un bout du regard de Claire...
Pour le digestif, Serge me réservait encore une dernière surprise…
Alors qu’il dégustait un petit digestif et que nous échangions encore des petites histoires…
Il demanda à Claire, qui avait perdue sa laisse et sa charmante chaine…devenir près de lui.
Il lui indiquait alors une petite table mise contre le mur.
Claire semblait excitée et heureuse…
Serge lui souriait, et lui dit simplement…
« Punition !!»…
Serge avait pris deux petits bracelets de cuire qu’il avait mis à Claire puis simplement de sa position désigna à Claire un petit guéridon..
J’attendais simplement assit dans le canapé buvant tranquillement un digestif…
Et j’observais la scène…
Serge fit poser les mains de Claire sur le Guéridon. Il ouvrit une petite trappe sur le dessus d’ou deux chaines étaient cachés. Il les relia aux bracelets.
Serge serra les chaines et fit plier le buste de Claire, afin de mettre en évidence ses fesses qui me faisaient fa ce.
Puis il fit avec son doigt, après l’avoir trempé dans son verre, tomber quelques goutes sur le haut des fesses de Claire…
Puis de sa main, fit « voyager » ses goutes en un filet se dirigeant vers l’antre, toujours occupé de ce plug…
Puis au moment où je m’y attendais le moins…il frappa fermement une fesse de Claire...
Je me souviens du bruit de la claque, des marques laissées par la main et les chaines qui bougeaient…
Claire se raidit d’un coup…
Il prit alors dans un autre tiroir du guéridon, un plug plus gros que le précédent, je me souviens encore de la différence de taille…
Je me disais, ce n’est pas possible, il ne va pas lui mettre cela…
Je me souviens également quand il retira le premier plug, qu’il me fit un temps observer cette ouverture belle et à la fois dégradante pour Claire, mais malgré tout au combien envoutant…
Avant de mettre à nouveau ce deuxième plug, il prit soin de mouiller ce dernier dans un pot qu’il avait sur l’étagère qui, je l’appris plus tard contenait un lubrifiant.
Puis il apposa sans ménagement ce nouvel ami pour Claire, qui malgré tout poussa un léger cri qui se rapprochait quand même d’une certaine douleur et non d’un plaisir…enfin je pensais cela…
Puis Serge s’amusa un temps avec les des fesses de Claire afin de bien faire ressentir cet instrument en ce lieu souvent interdit.
Puis il m’appela, je croyais que tout était fini et qu’il allait me demander de l’aider à détacher Claire ou je ne sais..
Quand je le vis prendre, dans un recoin, un tout autre objet qui là…m’arrêta un instant….
La cravache…
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Une séance un peu particulière, où je m’offre à toi, mon AmOur.
Tu as glissé mon collier à mon cou, et à cet instant je sais que je dois t’obéir docilement.
Tu me positionnes sur le lit, à quatre pattes (en 1ère), tu fixes la barre d’écartement à mes chevilles, je me sens offerte, position indécente, j'appréhende et pourtant j’ai hâte de connaitre la suite... Ta main claque sur mes fesses, je ferme les yeux, tente de me détendre, laisse la chaleur m'envahir, je résiste, envie de plus, de poursuivre... je savoure chaque coups que tu portes, mon corps se relâche, s'évade, toujours étrange de sentir mon esprit qui craque. Quelque chose de dur remonte sur ma cuisse, se glisse entre mes lèvres, douce caresse... le plug me pénètre, tourne ressort, revient... un jeu qui m'excite, mon corps devient humide... tu sembles t'amuser à me caresser ainsi, frotter mon bouton, t'enfoncer en moi, me faire gémir... ressortir, recommencer... avant que le plug recouvert de ma mouille se loge dans mon cul. Viens le moment du martinet qui caresse ma peau, mes fesses et mes cuisses. Tu me demandes de me redresser, mains sur la tête, mon dos goûte aux lanières de cuir... mon esprit s'évade encore, ma peau se chauffe, mon sexe se mouille un peu plus. Ton corps se colle dans mon dos, tu empoignes mes seins, les pinces... je perçois ta queue dur contre moi, tes doigts me fouillent, m'oblige à jouir, couler... Mon visage plaqué sur les draps, tu attaches mes poignets dans mon dos... et dans cette position, tu m'empales sur ta bite, instant sauvage, où tu cognes au font de moi, où nos corps s'emboîtent, au rythme de nos gémissements... puis la roulette que tu glisses sur mon dos doucement pour me faire frissonner... puis plus ferment, pour mieux me faire ressentir ces pics, je mouille, je jouis. Tu libères mon cul, un bref instant avant que ta queue en force le passage, s'impose, me fait gémir entre douleur et plaisir...dernier assaut avant que tu t'abandonnes et me laisse pentelante.
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**Ce texte date de plusieurs années, et j'ai depuis vécu de belles et moins belles expériences mais son propos initial reste tout a fait valable**
Pour comprendre certains de mes raisonnements, de mes désirs et de mes espoirs (en BDSM mais pas seulement.)
Il faut absolument savoir une chose à mon sujet.
Je suis mort...
Je suis né en 1985, prématuré de deux mois, et comme si cela ne suffisait pas à rendre mon destin incertain, le corps médical en charge de ma mère et moi a multiplié les maladresses et les mauvais choix et c'est dans un silence macabre que je vins au monde.
Le médecin qui se chargea de ma réanimation eut besoin de 8 minutes pour y parvenir, mais un si grand laps de temps sans oxygène n'est pas sans conséquence pour les organes internes.
Mon cerveau notamment en a souffert mais j'ai eu de la chance dans mon malheur car seule la partie responsable de la motricité a été "détruite".
Le constat médical était simple, j'étais condamné à vivre paralysé dans un lit ou un fauteuil, et si un jour je devais par miracle marcher ce serait avec des cannes. Tout cela a cause du "syndrome de Little"
Grâce à mes parents qui ont toujours cherché les meilleurs soins pour moi, l’arrivée de nouvelles méthodes de rééducation et une somme de travail énorme, j'ai finalement pu faire mes premiers pas sans le moindre support extérieur à 6 ans.
Mais c'est bien chacun de mes muscles que j'ai dû apprendre à contrôler, ceux de mes jambes en passant par mes mains jusqu’à mon visage.
Aujourd'hui je suis autonome et je marche sans aide, même si je boite un peu à cause de mes raideurs musculaires.
Toutefois cette saloperie de syndrome de Little s'assure de ne pas se faire oublier de différentes façons...
-Raideurs musculaires et spasticités
-Une fatigabilité physique plus forte que la moyenne
-Une plus grande difficulté à faire plusieurs taches à la fois due à l'absence totale d'automatismes musculaires.
-Des douleurs "musculaires" perpétuelles de nature neurologique. (comme les douleurs fantômes en somme même si ce n'est pas tout à fait la même chose)
- Une dysorthographie que j'essaie de contenir au mieux et qui me pousse à limiter mes écrits (au passage je m'excuse si malgré moi je vous écorche les rétines...)
- Une perte auditive de 30% dans les aigus.
Voilà vous avez toutes les cartes en mains, et la vous me dites "Ouai mais c'est quoi l'rapport avec le BDSM ?!"
Justement j'y arrive, un peu de patience bon sang ! ^^
La première fois que j'ai commencé à me poser des questions sur le monde du BDSM j'avais 21 ans.
J'avais à l'époque pas mal d'aprioris et de clichés en tète a ce sujet, comme beaucoup au début, mais je voulais pouvoir dire si on me posait des questions à ce sujet, "Je sais" et non plus "je crois".
J'ai donc commencé à fouiller sur le web et à lire tout ce que je pouvais trouver sur le sujet. Je passais des heures à discuter avec des gens sur le web sur des tchats dédiés à ce sujet.
Je m'y suis fait quelques contacts réguliers et même quelques amis.
Et alors que c’était moi qui posais les questions non-stop, un jour une Domina me demanda "et toi alors tu es plutôt Dominant, Soumis, Switch ?"
Je n'ai pas eu le temps de répondre que deux autres personnes avec qui je m'entendais bien se sont mises à parier sur mon orientation.
Amusé je les lisais en train de débattre a coup "d'il est trop comme-ci, pas assez comme ça ect..."
J'ai finalement dit que je n'avais aucune certitude à ce moment mais que je me sentais quand même Dom... Ce qui n'a pas surpris 2 personnes sur 3 ^^
Comme pour me mettre au défi, mon amie Domina s'est mise en tète d'essayer de faire de moi sont soumis virtuel.
Elle n'a jamais réussi.
Puis un jour j'ai rencontré une soumise qui au fil des discussions devint Ma soumise virtuelle.
Et là ce fut le déclic, le panard, le pied, un truc de fou et pourtant ce n’était "que" du virtuel ce qui nous limitaient énormément au niveau des pratiques et du contrôle que je pouvais avoir sur elle.
Mais malgré ça, je savais depuis ce moment-là que j'avais vu juste sur mon orientation, et je n'avais qu'une envie, aller plus loin, le vivre pleinement, le vivre vraiment.
J'avais sur elle le contrôle que je n'ai pas sur mon propre corps, elle me permettait d’extérioriser mes douleurs, de les partager, de les soulager en subissant mon sadisme.
Elle devenait l'expression pure de ma volonté.
Notre relation virtuelle prit fin comme nous l'avions convenus quand elle reprit ses études.
Me voici donc ici aujourd'hui dans le but de revivre un jour ce sentiment de plénitude qui sera peut-être bien plus fort en réel, de vivre de nouvelles expériences, rencontrer des gens et pourquoi pas la ou les soumise/s qui à travers le don de leur être, deviendront le prolongement de ma pensé et de mon corps pour nôtre plus grand bonheur commun.
T.B
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Nous sommes dans le canapé
Madame est prés de moi rêveuse , ne disant rien. Elle est préoccupée par son travail, son quotidien. Elle ne m'a rien dit.
Je la regarde de temps en temps. Elle perçoit mon regard. Elle sourit de ce sourire à la fois autoritaire et doux.
- vas me faire un café ordonne t'elle doucement
je me retourne vers elle , la regarde dans les yeux et je réponds
- NON , pourtant j'aime m'occuper d'elle, la servir, lui preparer a manger
une gifle fusse, forte, douloureuse mon visage rougit de douleur, de honte. Elle m’attrape par les cheveux tire et fait tourner mon visage. Une deuxième gifle , plus forte .
- demande pardon
de nouveau je la regarde droit dans yeux et j'articule fort, distinctement, lentement
- NON
- Debout et vas cherche la badine
Elle a choisi ce qui me fait le plus peur, m'inflige la douleur la plus cuisante , rien que de voir cette longue badine de bois clair mon ventre ce noue de peur.
je me lève lentement, la peur me fait déjà souffrir mon ventre est noué
je reviens la badine dans mes mains en offrande.
elle l'attrape visiblement agacée par mes refus successif à ses ordres précédent
-En position
ça voix a claque comme un fouet, je tombe à quatre pattes la croupe cambrée, tendu plein de peur appréhension, en attente
le premier coup tombe dur fort , un deuxième, un troisième plus fort
la douleur me brule, un quatrième coup , les larmes me monte au yeux
un autre et un autre encore . je n'ai toujours pas demandé pardon
je n'arrive plus a savoir combien de coups je reçoit. Je sanglote
les coups cesses, elle s’approche de moi , tourne mon visage.
toutes ces préoccupations de se sont effacé de son visage.
je la regard humblement
- pardon Madame
elle caresse mon visage
- Merci mon tout doux dit-elle
je me lève et file à la cuisine
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Nous sommes dans la lointaine antiquité grecque, chez les doriens, voilà presque trois mille ans en arrière dans le temps. Lycurgue, fils du roi de Sparte, ne voulut pas régner de suite, mais partit dans le vaste monde pour découvrir les autres peuples, les autres lois, les autres formes de pensées et créations humaines, les autres façons de faire la guerre. C'est aux Indes dit on, au contact des florissantes civilations du Gange et de L'indus qu'il apprit le plus.
De retour à Sparte, il règna d'une façon restée célèbre pour l'éternité avec des lois comme il ne s'en était jamais vue sur terre. Interessons nous ici au coté bdsm amusant de ces rêhtres (lois spartiates).
Tout d'abord, il existe les dominants et les dominés de deux types, les soumis et les esclaves. Les dominants peu nombreux sont égaux entre eux, par contre, ils dominent comme bon leur semble les soumis et les esclaves sur leurs terres. Les spartiates sont comme des aristocrates dans un cercle très fermé, très exigeants envers eux même, méprisant luxe et richesses et impitoyables envers soumis et esclaves. Ils pratiquent même la chasse humaine, par plaisir, sur leurs terres, histoire de bien terroriser, mais sans tuer, cela n'est pas productif, faire peur, oui.
Ils baisent peu et c'est très codifié. Leurs femmes sont très belles, toutes des gymnastes au minou étroit. Sauf que la loi interdit de trop les sauter. Rires. Les spartaites doivent garder leurs forces pour le combat.
Les spartiates pratiquent le fouet. Interdiction de se plaindre. Cela permet d'apprendre à supporter la douleur et cela renforce les muscles. L'arrivée de sang dans les parties fouettées renforce les tissus mieux irrigués de la sorte. C'est toujours pratiqué en Chine par les moines de Shaolin.
Ce qui fait rire chez les spartiates, c'est que ce sont des dominants impitoyables qui en plus pratiquent la domination sur eux même. C'est comme si une dominatrice passait sa journée à fouetter et punir ses soumis et qui pour elle même se ferait les mêmes choses.
Sincèrement Sparte, c'était pas bien rigolo. Avoir des femmes superbes et ne pas pouvoir les sauter comme on veut, c'est désespérant. Se faire mal soi même entre dominants avant d'aller dominer les autres, c'est incompréhensible. On se demande où Lycurgue était allé chercher tout cela. Comme l'avait deviné Thucidide, il ne reste rien de Sparte, sauf des légendes et récits. Et ils ont finalement perdu la guerre de Troie. Non seulement ils ont perdu la belle Hélène, mais ils sont tombés sous les coups de Rome, la ville fondée par les Troyens. Après tout, si le mari d'Helène ne la baisait pas assez à cause de lois bizarres, peut on reprocher à la plus belle femme de Grèce, d'avoir voulu fuir ce monde froid, pour les bras de Paris qui lui, ne se privait pas de sexe. A Troie au moins, les femmes étaient très bien honorées et bien remplies de sperme chaud. Là au moins, on savait se régaler de viandes roties et de bons vins, on savait rire et aimer. Les privations c'était pour après la mort. La devise de Troie est la même que celle de Rome: "Carpe Diem". Réjouis toi de l'instant présent.
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Partie 1 PREPARATIFS
C’est la veille de cette nuit-là !
Mon Maitre Shape l’a décidé, nous irons ! Et j’en crève d’envie, j’en trépigne d’impatience. Pourtant comme à mon habitude, je me laisse bercer entre envie, désirs, curiosité absolue, peurs et doutes. Depuis une semaine, une boule au ventre grandie et pèse à mesure que les jours de la semaine s’égrènent. Ce weekend occupe mon esprit quoi que je fasse et habite mes nuits, beaucoup plus agitées. Tout se bouscule en dedans, les émotions s’agitent me procurant diverses sensations plus ou moins agréables à vivre. Je suis dans l’attente.
Derniers préparatifs ... Les essayages ont lieu sous ses yeux, ses mains qui ajustent celle qu’il me faudra être pour lui. Le thème de cette soirée « La rentrée des Soumises » Un dress code est donné, et je dois me munir également d’une feuille blanche et d’un crayon bleu ou noir, afin de répondre à des questions de culture générale. Ce qui m’a valu de petites révisions … Je me transforme donc en une écolière d’apparence sage, avec une jupe écossaise rouge, une jolie chemise blanche, une veste en jean, un béret en feutrine noir et les bottines de la même couleur. En dessous, il me veut sexy. Des bas noirs sont tenus par un corset jarretière en dentelle qui nous a valu moultes questions, ajustements, rires, agacements et démêlages en cascade. Mais Ouff, il me va ! C’est la première fois que j’en porte un. Je me trouve presque jolie, je souris à tous les miroirs que je rencontre. Je m’amuse et joue à me promener dans la maison et à passer le balai ainsi vêtue, en repensant à certaine photos et images regardées, envieuse, ici et là sur la toile.
Partie 2 LE JOUR J
Je suis détendue, tout est callé. Shape a réservé une nuit sur le domaine ou nous nous rendons. Je pourrais donc prendre le temps de m’imprégner des lieux, d’avoir notre espace à nous (j’avoue avoir pensé au repli au cas où) . En prime, le lendemain, ballade en amoureux et découverte d’une côte Bretonne que je ne connais pas !
La route est interminable, il pleut sans discontinuer, le brouillard et le vent sont de mèches également. Ce qui pourrait me chagriner habituellement, voir me contrarier, m’adoucie et amène une certaine pesanteur qui semble me faire prendre le bon rythme. Je suis calme, en confiance et heureuse. Même mes mots, mes phrases sont dites sans précipitation. Je m’en fais la remarque et me répète à intervalle régulier, de ressentir, de profiter de l’instant. Nous échangeons encore une dernière fois dans la voiture, sur nos attentes, nos envies, les limites fixées, les codes que seuls nous comprendrons. En chemin nous nous sommes arrêté dans une boutique qui vend des accessoires,des vêtements, de la lingerie érotique et instruments SM . J'ai repéré un martinet à longues, lourdes et nombreuses lanières de cuir, absolument parfait pour réveiller et chauffer ma peau, mais Shape ne fait l'achat que d'une nouvelle cravache, le manche de la dernière ne lui plaisant pas. L'odeur de Patchouli gluant un tantinet trop vanillé de la boutique me rend presque nauséeuse et cela m'empêche de m'emballer pour un quelconque article. Je constate que Shape semble connu des lieux lorsque l'hôtesse lui fait remarquer que cela fait un moment qu'elle ne l'a pas vu et qu'ils engagent tous deux la conversation sur leur dernière entrevue au marcher aux plantes non loin de là. Elle se rend compte de ce que je pourrais mal interpréter et se rattrape en explications supplémentaires. Je ne lui dis pas, mais elle n'a pas besoin de le faire, je ne lui en veux pas, Shape m'expliquera. Alors je me contente de lui dire timidement "non mais pas de soucis".Elle est gentille, à une petite cinquantaine très fine voir maigre, habillée en femme fatale avec la coupe carrée stricte noir corbeau. Cela me fait penser que je m'étonne toujours du contraste qu'occasionne la dégaine de certains visiteurs qui passent la porte de ces boutiques. Moi, qui, il y a encore trois ans, pensait que cela était réservé à une certaine élite où aux Vicelards tordus. Je n'y suis tout de même pas encore bien à mon aise, ces endroits ne m'émoustillent pas le moins du monde, trop de déballage, et mon imaginaire se trouve comme bloqué.
Il est 20h00 lorsque nous arrivons. Nous sommes en avance et comme prévu, Maitre Balthazar nous attend et nous conduit à notre chambre afin de nous changer. Il fait noir dehors et je n’ai pas pu admirer les extérieurs qui semblent magnifiques. Dans la demeure, je n’ai à aucun moment détourné les yeux de Shape et de Maitre Balthazar. Je veux tout entendre, tout comprendre. Je reste concentrée. Je vis l’instant et ne veux plus imaginer. J’ai entendu des voix et des rires dans une grande salle derrière la cuisine. J’ai frôlé des rideaux lourds dans un couloir qui mène à un escalier moquetté qui assourdi chacun de mes bruits de pas. Je suis comme en apnée, je m’en rends compte lorsque Shape ferme la porte de notre chambre et qu’il repart chercher nos affaires laissées dans la voiture. J’inspire alors à plein poumon, je frissonne. Les odeurs sont agréables et douces. Tout semble comme feutré. Je regarde les tableaux et les breloques accrochées ou déposées. La décoration ne me plaît pas vraiment, mais je me sens à mon aise. La note colorée de notre chambre est le rouge. Un rouge puissant et massif. C’est un signe ! c’est ce que je me dis en souriant.
Une fois changée, je lui demande de faire des photos, je prends des poses debout sur le lit. Je joue, je rigole et j’adore ça. Il est si décontracté, à l’aise, je te trouve beau dans ses vetements sombres. Je suis en totale confiance, ou inconsciente, au choix, mais ça me va !!! alors simplement je profite. La boule au ventre est un lointain souvenir lorsque Maitre Balthazar frappe à notre porte et me surprend à faire l’andouille sautillant sur le lit. A cet instant ça y est, je le sais, je suis dans mon rôle, je prends une place qui me convient. Shape vient de me passer mon collier de Soumise autour du cou et tel un bolide, me voilà dans les starting block . Je contrôle encore le démarrage. Mais je sens les chevaux qui me poussent.
« L’autre moi » prend place et n’en peut plus d’attendre d’être toute entière.
Nous descendons dans cette grande salle. L’immense cheminée réchauffe la pièce. Il y a du monde. Les Maitres et Domina se tiennent debout et les soumis(es) souvent à genoux ou assis. Je ne me sens pas faire cela. Ce n’est pas dans nos codes et habitudes. Je reste donc droite comme un I aux côtés de Shape qui arbore un regard fier. J’admire tout, je n’ai pas assez de deux yeux, je n’ai pas assez de mes narines et de mes doigts pour gouter et savourer ce moment. Il nous est demandé de faire connaissance et de nous présenter. Chaque Dom le fait accompagné de sa moitié. Je dois visiblement me taire. Ici, ce n’est pas à moi de parler. Que c’est difficile pour moi ! Ma langue accepte de rester coincée entre mes dents. J’ai cette sensation de sourire bêtement et de ne pas savoir ou mettre mes bras et comment démêler mes jambes. Je m’appuie maladroitement sur une épaisse table en chêne massif. Je comprends qu’ il est au final plus facile d’être à genoux par terre!!! Shape serein et très calme nous présente succinctement tous deux, en précisant que c’est une réelle première pour nous. C’était parfait. Un verre est servi et les conversations commencent à remplir doucement la pièce. Je suis heureuse de reconnaitre une soumise, Luna que j’avais rencontré lors d’un Munch et after. Elle est aussi libertine et tellement nature, elle me fait rire. Et Dragon29 est là aussi. Un Maitre d’expérience qui nous connait Shape et moi puisque mon ancien Maitre nous avait introduit dans cette communauté du Triskèle dont Dragon était président. Le punch n’est pas assez fort à mon gout, je veux du pure du dur et pourtant j’ai déjà chaud. Après quelques échanges, je remarque que je suis la plus couverte. Certains jeux se mettent en place notamment sur cette grande table qui m’avait servie de soutien. Des culs sont déjà tendus et réclament. Ce que j’avais envisagé est donc, sous mes yeux, en train de se réaliser. Ce sont les soumis qui sont mis à contribution les premiers, ils semblent pouvoir détendre activement l’atmosphère. Les fessées fusent mais restent modestes. Les coups de cravaches ou de martinets sont timides. Je le sais, je le sens en moi, je veux voir du « spectacle ». Et le déguster comme un cadeau, comme quelque chose de beau. Le voir comme un précieux moment de « vie à part », de « parenthèse autorisée » et de partage. Non, Mieux, je veux avoir le courage de faire partie du tableau, qui s’agite et prend vie devant moi, de faire partie de ce spectacle ! je lève ma tète vers Shape, il était fixé sur moi. Il a compris, je le sais, je n'ai pas besoin de faire l'effort de lui dire. Je n’ai qu’à attendre, lui aussi en a envie. Je suis heureuse, et la patience sera mon amie.
Les corps sont beaux. Ils ondulent, invitent, vibrent et vivent l’instant. Je crois que personne ne regarde comme moi; comme pour la première fois. J’ai peur de gêner parfois. Je souris beaucoup trop à mon gout, car il me manque de pouvoir dire tant de mots !! Une Domina répond à mon sourire en donnant la fessée à son soumis. Je fredonne tout en la fixant au travers de son masque, la musique qui passe à ce moment précis. Elle commence à battre le rythme sur les fesses rosies et appuie d’avantage les coups avec la cravaches. Je continue à chanter. Elle en fait autant, jusqu’à ce qu’un coup plus fort atteint le postérieur rouge du soumis et qu’il se met à crier. Cela me fait éclater de rire. Le soumis me dira merci peu sympathiquement plus tard dans la soirée. Je m’en ficherais un peu, mais afin de ne pas détonner, je m’excuserai du mieux que je peux, de mon attitude de petite peste que je ne me connaissais pas jusqu’ici.
Maitre Balthazar nous invite Shape et moi à nous rendre dans la pièce bleue. Il y fait bleu oui, et des instruments et mobiliers sont installés autour d’un immense salon qui lui, se trouve en contrebas. Des tapis partout. Une croix magnifique en bois et cuir et d’autres meubles que je reconnais, mais dont je ne connais pas les noms. Je m’imagine attachée, mon corps nu et touché …mais nous sommes appelés. C’est le moment du test de culture générale. Shape me laisse m’installer autour de la grande table. Une soubrette Homme est non loin de moi. Deux autres soumis Hommes Femmes ou inversent me demandent si j’ai de quoi écrire. Leur voix les trahit, alors que j’ai envié peu de temps avant leur corps magnifique , sans avoir regarder si une chose, voir deux ou trois gigotaient au milieu. Ce qui m’étonne, c’est que je trouve tout normal et que je suis bien ici, à ma place, dans ce monde qui reflète les couleurs de ma vie intérieure et des valeurs qui me sont chères. Luna est à mes côtés. Comme dans un vrai examen les copies nous sont remises faces cachées. Et nous sommes surveillés. Luna et moi plaisantons et remplissons le rôle des élèves dissipés. Les questions ne sont pas simples du tout. Et entre les dates des grands évènements, les guerres, les problèmes de médecines et les départements, je me perds un peu. Ma concentration n’est pas au rendez-vous sur cette partie de soirée, et mes camarades de classe sont peu joueurs. J’essaye en vain de tricher. A deux reprises, on me demande de me taire et de travailler. C’est plus fort que moi. Je veux jouer à provoquer, histoire de voir. Et Luna me suit sur ce coup là. C’est alors que la Domina au masque nous dit à toutes deux, qu’après avoir rendue nos copies nous serons châtiées. Bizarre, Je crois être heureuse d’avoir comme gagné un bon point. La Domina n’est pas dupe et nous le dit d’ailleurs, que ce sera pour notre plaisir. Je me retourne vers Shape, qui me lance depuis le canapé, « C’est ce que tu voulais ?! Non ?! ». Je me retourne boudeuse et entoure ma dernière réponse, puis brandis ma feuille en criant « J’ai fini !! ». Luna me fait remarquer que je suis la dernière, et qu'il ne serre à rien de me venter. Nous rions comme deux gamines. Un Maitre sur ma gauche, me précise que la domina au masque, à la main lourde et semble inquiet pour moi. Un léger doute me prend, un genre de petit fourmillement envahit mes mains et tombe sur mes pommettes. je suis pourtant impatiente de recevoir ce qui nous a été promis. Luna me prend pour alibi et explique à la Domina que je suis novice et qu’il faudra adapter. « Si seulement elle savait !!!! ». Mais après tout un petit tour de chauffe tranquilou n’est pas de refus. Sa jupe est déjà remontée et ses fesses crient « je n’ai pas été gentille ! ». Je m’installe de la même façon, retroussant ma jupe, écrasant ma poitrine sur cette table et posant mon visage en direction de celui de ma copine de classe. Je sais que tous derrière peuvent voir mes jambes, mes fesses, et je m’étonne encore une fois, de n’avoir aucun souci avec cette nouveauté. Luna reçoit son due, le bruit est enrobant et je sais d’avance que ce seront alors des mains caressantes pour moi, et donc assurément frustrantes. Mais que je suis heureuse de cette première fessée donnée par des mains de femme. Je suis surexcitée !! Il me semble à cette instant, que je n’ai plus aucun tabou ni retenue. Je veux tout, j’ai envie de tout ce qui pourra s’offrir à moi en sachant que Shape est garant de Nos limites. Cette fessée est bien trop courte à mon gout. Je m’en veux de ne pas avoir dansé sur cette table la macaréna ou une autre connerie du genre.
Shape et moi voyageons d’une pièce à l’autre. J’envie certain corps sublimes, mes yeux repassent leurs contours à coup de crayon de lumière. Mes mains accompagnent les mouvements. Je vois de l'amour, des câlins de la tendresse partout...Lui parle technique.
Il est 23Hoo c’est l’heure ! Les corrections sont faites. Les notes établies. Nous nous rendons dans la pièce bleue. Il est demandé aux soumis(es) de s’asseoir dans la partie en contrebas, les Dom nous surplombant. Nous serons appelés un par un et devrons nous mettre à genoux afin de recevoir notre diplôme. Une punition sera donnée par la main de notre Maitre en cas de note inférieure à la moyenne. Je reçois mon diplôme après avoir manqué atterrir en mode vol plané aux pieds de Maitre Balthazar, ayant pris mon talon dans un tapis et un pouf au sol. J’ai un peu honte, j’aurais voulu m’appliquer et m’agenouiller avec classe comme j’ai appris à le faire. Mais, visiblement, je garde le mystère et cache mon jeu involontairement jusqu’au bout. En tous cas, c’est ce que je me dis pour me consoler. Shape ne semble pas m’en vouloir, il me sourit et hoche la tête en me félicitant pour mon diplôme de « bonne soumise ». Je me précipite à ma place et lui tends fière de moi. Seul deux n’ont pas été appelés. Un jeune soumis d’à peine 20 ans et une magnifique soumise au corps percé et tatoué. C’est elle qui ouvre le bal des punitions. Elle doit se placer sur la croix, bras et jambes écartées, et ne plus bouger. Son maitre lui explique qu’elle devra compter les coups à haute voix, et qu’en soustrayant le nombre de coups reçus de 20, elle saura sa note et pourra alors chercher son diplôme. Son Maitre prend un bâton lourd et long, une sorte de badine épaisse d’un diamètre de3 centimètres environ. Elle est entièrement nue. Lui, lui parle doucement à l’oreille. Je suis trop loin pour entendre, mais je ressens l’attention et l’affection qu’il lui porte. Le premier coup est donné suivi du
« 1 » qu’elle donne dans un éclat de voix. Le silence envahit la pièce. Ça va faire très mal ! Une marque violette est déjà en place à la naissance des cuisses de la soumise. Je sais d’avance qu’au second coup à cet endroit, elle n’aura pas d’autres choix que de s’écrouler. Aux coups suivants, la jolie soumise se met à pleurer de plus en plus fort, son Maitre la soutien par des mots, des caresses, mais exécute impitoyablement la sentence. Certaines soumises ferment les yeux comme pour ne plus entendre, d’autres détournent le regard de cette scène, des mâchoires se crispent. L’atmosphère est devenue tendue, pesante, poisseuse, et je souhaite de tout cœur pour elle que sa note approche de la moyenne. Au treizième et dernier coup, elle s’effondre. Ses fesses, sont très marqués et la douleur ressentie doit être d’une extrême violence. Son Maitre la prend dans ses bras assez maladroitement, comme gêné par le regard des autres et lui demande « alors, qu’elle est ta note ? », elle répond "7, ma note est 7 Maitre" et le remercie. A cet instant, je ne sais pas quoi penser de cette scène et de ma complicité dans cette histoire subit. J’aurais voulu comme prendre sa place à un moment pour la soulager ou avoir la réponse au département 87. Mais moi aussi comme les autres je suis restée là, stoïque. Je laisse ces images en digestions. Je ne suis pas choquée. Je ne sais pas, c’est tout… et Luna la console déjà en me précisant « c’est dur la pauvre, elle n’est pas maso du tout ! ». Moi j’ai un léger doute à voir les tas de tatouages et de piercing placés là où ça ne doit pas faire du bien en plus du branding à la signature de son Maitre. Un peu plus tard, je la retrouverais épanouie à rouler sa cigarette et celle de son Maitre puis à vivre un moment de dressage merveilleux. C’est ensuite au tour du jeune soumis qui recevra le même nombre de coups avec une badine plus fine de la main de sa Domina très appliquée avec des gestes plus souples et plus chorégraphiés, esthétiques. A la suite de quoi, Shape est parti chercher le résultat de mon écrit. J’ai obtenu 12 sur 20. La pièce s’est vidée. Il me demande de me placer sur la croix et de compter les 8 coups me séparant de 20. Je ne rechigne pas. La badine est cinglante et libératrice. J’en avais besoin. Il est heureux des premières marques qu’il vient de m’administrer. Je l embrasse goulûment.
La soirée reprendra son cours ensuite et se remplira de jeux SM plus marqués dans toutes les pièces. Des chaines suspendues au plafond seront aux premières loges pour admirer les corps offerts aux jonglages de martinets, aux coups maitrisés des fouets de toutes tailles. Je resterais admirative d’un homme maso qui venant de se faire écraser les testicules sur le sol pendant plusieurs minutes par sa Maitresse, se suspendra aux chaines et recevra sur l’ensemble de son corps, des coups d’une force et d’une voracité à peine imaginable pendant plus d’une demie heure. Sa Maitresse et lui sont en parfaite osmose. Ils se donnent autant l’un que l’autre. Ils sont animaux, bestiales et émettent des cris et sons à peine identifiables. Elles se déchaine, les coups pleuvent. J’ai l’impression qu’il n’arrive pas à lâcher, et qu’il ne sera jamais rassasié. Elle est comme à bout de souffle et finit par sortir une lame énorme et commence à lui entailler le dos doucement. Shape et moi nous détournons de cette scène, et retournons dans la pièce bleue. Il m’installe sur une sorte de cheval d’arçon et nous savourons tous deux ce moment de complicité et de marquage amoureux. Le fouet court qu’il a en main est un délice et je ressens chacune des marques qu’il me laisse à la surface de la peau comme un cadeau que je veux pouvoir garder sur moi le plus précieusement du monde. Nous sommes si bien là, tous deux ! Il s’applique comme jamais et je me nourris de ces moments comme toujours. Je suis si détendue, que cela pourrait durer des heures.
Après ce moment complice, et autour d’un verre et de nos discussions, je lui soumets l’idée de s'essayer aux fouets et techniques de Dragon et de pouvoir apprendre et se perfectionner. Il en fait la demande, je les vois parler un peu plus loin. Dragon vient me chercher peu de temps après, et me fait déshabiller entièrement. Je m’exécute sous le regard de mon Maitre. Dragon me fait remarquer, à la vue des marques rouges sur ma croupe mes fesses et les cuisses, que je n’ai pas été si sage qu’il n’y parait.
Je suis sur la croix et m’installe en suivant les consignes qu' il me donne. Je veux rendre fière mon Maitre et lui montrer comme je sais être une bonne soumise obéissante. Mes mains sont accrochées aux chaines qu’elles trouvent à taton. Mon front est posé contre le rond de cuir. Dragon s’essaye à de premiers instruments et comprend assez vite qu’il lui faut passer à d’autres « jouets ». Il me remercie de ma tenue et m’encourage à vivre pleinement ce moment. Il me dit l'apprécier également à chaque fois qu’il revient vers moi pour s’assurer que je vais bien. Je suis en totale confiance. Ses coups de fouets sont un supplice délicieux. Il me demande à intervalle régulier de me tourner d’un côté et de l’autre en faisant attention de lui laisser admirer mon visage. J’ai cette sensation d’être seule au monde avec lui et mon Maitre. Certains coups sont plus appuyés, incisifs. Il souhaite atteindre des zones de mon corps plus délicates. Il s’étonne que je ne bouge pas, ne pleure pas, qu’aucun son ne sorte de ma bouche. Seules mes lèvres s’entrouvrent par moment comme pour aspirer d’avantage de plaisir. Ma peau est chaude, je bouillonne littéralement, et suis ailleurs depuis déjà un long moment. Ce sera à lui et à Shape de savoir quand il faut arrêter, car moi je suis incapable de le dire car incapable de savoir quand il faudra stopper. J'ai trop peur qu'il m'en manque un peu, un bout de cet instant et que le regret me gagne, que je m'en veuille ensuite. Je suis si bien, à ma juste place, je me sens vivante et belle. L’adrénaline et toute cette excitation en moi, en plus du manque de sommeil cumulé fait que je voyage. Ma résistance physique est grande, je me fais confiance, elle ne faiblira pas. Je ne ressens pas la douleur, je m’en délecte, m’en réjouis.
Douleur, même ce nom ne lui va plus ! Il faut que je lui en trouve un autre dans ces instants-là. Je l’offre, je la partage, la donne à apprécier, à la voir autrement, belle, heureuse, joyeuse, vivante, vibrante de bonheur et de vie...
Je tremble, mes bras ne tiennent plus bien dans les chaines, ma tête tourne un peu. Je sens des mains posées et une voix qui me dira. On arrête là. Je me mettrais alors au sol en dévotion aux pieds de ceux qui m’auront aimés soumise cette nuit-là. Je suis sereine, souriante, d’un sourire qui veut enfin dire quelque chose et qui n’a pas besoin de se justifier en mot. Le reste de cette nuit fut douce, belle tendre et juste.
Merci mon Maitre Shape pour ce weekend Notre parenthèse de VIE à deux . Je t'aime
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Julie arretait pas d'emmerder Tonio, le beau ténébreux, qui ne pensait qu'aux études. Et puis quand Tonio voulait, Julie disait non. Et puis, elle revenait l'emmerder quelques jours après. Une allumeuse, une qui se la petait avec sa mini provoc, ses jambes fines, ses seins pointus, son rouge à lèvre bien rouge. Tonio fulminait avec cette conne qui le provoquait. Mais julie, fit la provoc de trop. Elle aimait se caresser après avoir dit non à Tonio et à la bosse dans son pantalon. Elle voulait jouer à ce jeu ce soir là. Allumer Tonio, l'obliger à quémander pour lui dire non et aller ensuite se caresser seule.
Tonio rentrait du lycée en empruntant les traboules, les passages secrets du vieux Lyon, le quartier des canuts autrefois. Julie l'attendait dans un coin sombre avec sa mini retroussée au raz de la moule. Une bombe sexuelle sur pattes. Et elle recommença à jouer à la chatte en chaleur. Notre beau ténébreux en avait marre de se faire allumer. Personne! Il chopa Julie et la tira vers lui. Elle résista tout en se collant pour sentir son "os" entre ses jambes. Elle reçu une bonne baffe.
-mais tu es fou. Qu'est ce qui te prend?
-ta gueule guenon, j'en ai marre de tes jeux à la con, tu veux ou tu veux pas, oui non, ce soir c'est fini, je ne joue plus.
-tu ne vas pas me violer tout de même?
-ta gueule et baisse ta culotte.
-non, non.
Tonio l'empoigne, la retourne et lui arrache son mini slip parfumé.
-non, non, c'est un viol.
Et la première giffle est partie sur le petit cul de Julie, bien sonore, bien forte. La garce senti la douleur l'envahir.
Tonio la prit sur ses genoux et ne se controlla plus. Il lui explosa les fesses. Julie, pleurait, hurlait appelait sa mère, la police, les saints du paradis. Personne pour l'entendre dans ce coin sombre qu'elle avait choisi. La douleur devenait insoutenable.
Arrête, non, non, je t'en prie. Je me moquerai plus jamais de toi. Je t'aime, je t'aime.
Ce fou de Tonio n'écoutait rien? Il frappait de sa main lourde les fesses de Julie qui se pissait dessus de peur.
-Mais tu jouis espèce d'allumeuse, tu jouis.
Et Julie ne pouvait plus cacher cela, sa douleur devenait plaisir. Orgasmes après orgasmes, elle se liquéfiait sous cette féssée démoniaque. Et Tonio qui continuait encore et encore...Diable que c'était bon.
Finalement Tonio baissa son pantalon et il embrocha d'un coup cette Julie au cul bouillant. il explosa, l'innonda de sperme. Il resta fiché en elle. ils ne bougeaitent plus. Julie sentait son "os" dans ses reins. Elle était perforée mais toujours vierge par la chatte. Tonio dormait. elle se dégagea et remit sa petite culotte.
Puis elle se lova dans les bras de Tonio qui émergeait. Elle l'embrassa. il n'en revenait pas.
-On recommence demain dit Julie.
-promis.
Décidement Tonio se dit qu'il ne comprendrait jamais les femmes...ou trop bien?
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Le rouleau déroule en souffle silencieux de larges bandes souples. L'aile noire se déploie alors dans les airs comme une nuit qui s'étend sur moi.
Le film s'étire, soupire de minces caresses, s'étoffe et se travaille en longueur. Il flotte un instant avant de se fondre, vagues dans la mer du ventre. Le voile élastique ondule doucement, souligne les seins, capture sa proie. La soie de plastique qui se plaque sur le corps m'enveloppe en couches successives.
Il presse, je ploie. L'étourdissement me fait tituber, je vrille sur mes aiguilles, je tangue. Je chancelle en italique, la joue tapissant le mur. Je me redresse, vacillante sur les mollets qui flageollent.
Maniée, soulevée, allongée dans mes nuées feutrées sur une couche de fortune, pliée à l'équerre sur la table qui m'accueille, à laquelle je suis enlacée. Sanglée dessus-dessous, meuble et femme soudés, solidaires. Au bout du monde, les jambes pendillent dans le vide, balancier de l'abandon. La pendule sonne l'heure du plaisir et de la douleur.
Le voile du cocon se fissure, la pellicule se déchire en paillettes volatiles qui se recollent à la peau. La blancheur du sein surgit de l'ombre, mate sous la brillance. Une vignette de collection. Un timbre-poste léché-oblitéré.
Lacération rectiligne, équilatérale, émaillée de filaments. Une envolée fugace, une échappée douce.
Fouillent la déchirure, déplient les chairs, les doigts rampent, chenilles en procession, glissent, s'immiscent joints à l'intersection. Le sexe de l'homme salive, délivre une suie blanche sur l'opacité noire, cherche les sources, toutes les lèvres, et perce, s'enfonce, cogne sans façon, pilonne en tous sens. Demander grâce serait une solution. Ou jouir à n'en plus finir. Rouleau compresseur...
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Il y a un peu plus de trois ans, un dimanche matin, en posant le pied au sol, je me rends compte qu'il me manque un sacré bout de moi et ce depuis longtemps. En effet une épaisse cicatrisation immonde s'enkyste depuis mon intérieur, envahissant mon cœur, mon intimité et mon cerveau.
Je me sens comme a part à coté de ma vie...
CONSTAT :
Il est simple, je ne suis pas absolument épanouie et complète.
Suivi du coup de tas de questions du genre :
QUESTIONS :
Je deviens un truc que je n'apprécie pas, mais quoi?
Qu'est ce que je veux de plus?
Qu'est ce qui me manque autant?
Et pourquoi maintenant?
A la suite de quoi je fais un état des lieux
ETAT DES LIEUX
J’approche de la quarantaine. Je suis mariée depuis plus de 15 ans. J'ai trois enfants que j'adore et qui me le rendent bien. Une famille et des amis présents. Une maison à la campagne non loin de l'océan. Un chien, 3 chats, des poules et même deux poissons rouges sans prénom fixe. J'aime mon boulot. J'ai une passion dévorante pour le théâtre et j'ai repris depuis peu le sport de façon intensive pour me défouler et me reprendre en main.
Puis j'en ai tiré une conclusion
CONCLUSION :
Il y a plus malheureuse que moi c'est certain, et j'ai pourtant cette impression de pourrir et de crever. Cette sensation de jouer un rôle qui ne me correspond plus totalement. Et cet ennui que je ressens et qui m'oblige à combler un manque un vide sidéral ...
Etant de nature à ne pas laisser les choses en l'état sans les comprendre, ma curiosité me pousse vers des recherches qui partent alors tout azimut.
Je vous passe les détails terribles de cette errance qui m'a menée vers des chemins escarpés et scabreux. Vers la honte souvent, des regrets parfois, l'envie de disparaître aussi. Je me découvrais sans pouvoir me comprendre... quand j'y repense quelle angoisse ! d'autres dirons quel courage ! ou encore quelle connerie !
Puis un jour, mon mari le découvre et me stop dans cet élan destructeur non maîtrisé.
C'est une bombe posée avec le minuteur et tous les gadgets, l'implosion est imminente, les dégâts risquent d'être dévastateurs.
C'est également à cet instant que je ressens une onde de choc, l'électro- cardio-encéphalogramme de notre couple n'est pas plat. Il y a encore une vie endormie et il est possible qu'elle frémisse à nouveau.
Je veux pouvoir sortir de cette salle de réanimation froide et pale où l'on n'est autorisé à respirer qu' au travers de petits tuyaux où l'on se trouve contraint d'être nourri par le goutte à goutte universel. Anesthésié de tout, pour ne plus ressentir la douleur de l' amputation d'un bout de nous .
Je veux pouvoir savourer, croquer, bouffer, dévorer...
Il me pardonne difficilement et pourtant il ne m'en veut pas. Je crois que c'est à lui qu'il en veut et c'est cela qui me blesse le plus. Je lui jure de me tenir à carreau et je trouve d'ailleurs des tas de raisons pour tenir cette promesse.
Mais mon membre fantôme me réveil chaque nuit, l’accalmie, n'est que de courte durée, mon ventre me travail et le vide ressenti se fait de plus en plus pressant. J'ai faim de tout, quitte à m'empoisonner, je veux pouvoir goûter à ce tout que je ne connais absolument pas, car nous n'avons pas encore été présentés.
Je reprends de plus belle mes recherches, mais les partage avec lui. Il ne comprend toujours pas, alors je tente de lui expliquer avec le peu de compréhension en ma possession et plus je me justifie et plus les choses s'éclaircissent de mon côté.
Je suis de Nature soumise !!?! Mais qu'est de donc cette bestiole? Il me faut comprendre et explorer cette partie de moi qui rejailli aujourd'hui et qui éclabousse mon esprit entré en mode veille depuis 10ans environ.
Je passe à nouveau quelques détails qui ont eu cependant tous une grande importance pour en arriver où j'en suis à présent.
Mais un beau jour, et par amour pour moi, mon mari accepte que je puisse avoir une expérience réelle auprès d'un Maître. Ce fut une magnifique découverte de moi-même, un lien beau unique et fort qui a duré presque un an. Ce cadeau mon mari l'a repris car il en souffrait de trop. Je ne pouvais être heureuse en sachant que lui était anéanti . Il était donc logique que ce lien prenne fin.
Aujourd'hui nous sommes deux pour construire Notre Nouveau Monde . Mon mari et moi.
Et oui, il a compris et accepte d'édifier et de reconstruire des bases différentes et solides afin de nous rendre heureux et nous permettre de prendre un nouveau départ.
Je tiens à remercier mon premier "vrai Maître" celui qui a su me dire m'expliquer, me conduire, me dresser, m'apaiser et me rendre fière de ce que je suis, et qui a cru également en nous Shape et moi . Je remercie aussi mon confident et guide de bonne conscience mon Jiminy Criket . Mon ami de cœur devenu grand frère. L'énigmatique guidant aussi. Mais également toutes les bonnes âmes et les mauvaises qui ont sues baliser ma route ou la déblayer et sans lesquelles je ne sais pas si j'aurais toujours eu la force d'avancer et de me battre pour sentir de nouveau cette brise enivrante qu'est la Liberté d'être. ...
"Elle était là, toute proche, trop bien cachée.
Elle était prisonnière de mes chaires, enkystée.
Toute seule, je l'ai cherchée, puis trouvée et l'ai violemment arrachée.
En secret nous nous sommes longtemps parlé.
Nous n’étions pas en accord sur tout...il a fallu patienter...
Afin que nous puissions nous pardonner l'une et l'autre de s'être oublié.
Aujourd'hui à nouveau, je l'ai décrochée,
Et décide de choisir d'exister.
A cet homme je lui ai confiée
Il est le Maître de notre destinée. .."
Lilo
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Maîtresse avait accepté de me prêter pour 3 jours. C'était un type que je ne connaissais qu'en photos et discussions, mais Maîtresse et lui avaient assez discuté de ce qui allait m'arriver sans que je sois mise au courant des tenants et aboutissants.
N'étant pas particulièrement attirée par les hommes, j'appréhendais... mais je ne pouvais également empêcher une certaine excitation de naître en moi, face à la contrainte de devoir servir, et être utilisée, même par quelqu'un qui ne m'attire pas particulièrement.
Connaissant en partie ses goûts, je me doutais que mon séjour tournerait autour de l'humiliation, de l'avilissement, de la déshumanisation.
Début de soirée. Une petite maison discrète. Je toquais avec la boule au ventre d'appréhension. J'amenais quelques affaires lubriques, mais surtout je venais cou nu, la mise de collier devant décider quand commencerait la session, et ma soumission à lui.
La porte s'ouvrit, le type que je reconnaissais des photos me fit rentrer: brun, cheveux courts, yeux sombres, barbe naissante. Physique commun, et effectivement, je n'étais pas particulièrement attirée par lui. Il était plutôt froid mais sans être brutalement brusque ou insistant pour me faire rentrer, ce qui me rassura.
Il me fit rentrer dans sa cuisine, et m'asseoir sur une chaise, face à lui, en toute simplicité. Se doutant que j'étais stressée, il entreprit d'abord à me rassurer sur ce qui allait se dérouler, mais aussi sur ce qu'il attendait de moi. Durant mon séjour chez lui, je serai traitée comme son animal. Je serai interdite de paroles, ne pouvant briser cette règle, bien sûr, que pour mon safeword, qui restait la dernière sécurité. Et si ma bouche était pleine, il me suffisait de taper 3 fois une surface, de la main, ou du pied, pour qu'il cesse ce qu'il faisait. Mis à part ces règles de sécurité élémentaires, je devais me plier à tout ce qu'il me ferait subir. Il s'était mis d'accord avec ma Maîtresse sur ce qu'il désirait me faire subir. Rassurée, mais aussi toujours un peu effrayée, et également curieuse, j'acquiesçais.
Enfin, il me demanda une dernière fois si j'acceptais tout cela. Je hochais la tête, décidée à obéir à Maîtresse, et aussi pleine d'envies de l'inconnu qui s'offrait à moi ici.
Hochant la tête à son tour, il me demanda de soulever mes cheveux. Je soulevai ma longue queue de cheval des deux mains, pour me montrer obéissante, et baissant la tête, il fit glisser un épais collier de cuir rapiécé noir autour de mon cou. Resserrant celui-ci à mon cou, plus que ce à quoi je pensais, mais moins que ce que je pouvais tolérer, je sentais qu'il s'agissait de cuir usé, mais pas cassant. Quatre anneaux l'ornaient, un devant, un à la nuque, et un de chaque côté, tandis qu'une épaisse plaque en métal se trouvait sous ma joue droite.
Le jeu commençait enfin pour de vrai.
"Déshabille-toi."
Je retirais mon top, mon soutif, mon pantalon, ma culotte, mes chaussettes, mes lunettes, et me retrouvais nue, ne portant que ce collier. Je me tenais mains dans le dos, regard baissé, comme par habitude de montrer ma soumission. Il s'approcha de moi pour me tater le corps, les fesses d'abord; puis les seins, qu'il serra un peu, avant de finalement attacher une laisse à l'anneau sous mon menton. Tirant fortement sur celle-ci, il amena mon visage au niveau d'un miroir à maquillage sur sa table, pour mettre mon visage face à mon reflet. Tirant mes cheveux en arrière, il me força à lever le menton, exposant mon cou, et par extension mon collier.
"C'est ton nom, maintenant."
Sa main passa sur la plaque en métal à mon cou. Bien que le reflet renvoie une image renversée, je sus lire "truie" gravé sur le métal. Gardant le silence comme il m'était ordonné, je ne pus qu'acquiescer silencieusement.
Lâchant mes cheveux mais tirant toujours sur la laisse, il me fit descendre des escaliers et avancer vers une petite pièce possédant des chaînes stratégiquement placées. Il saisit une paire de menottes en métal qu'il me passa aux poignets, avant de les lever vers le plafond et de les y cadenasser, me gardant exposée, les bras levés.
Passant dans mon dos, il fit glisser quelque chose devant mon visage avant que je ne sente un baillon en forme de mors rentrer dans ma bouche. Fixant celui-ci à ma nuque, je sentais que le mord n'était pas le seul élément de ce qui semblait être un harnais de tête. Une seconde lanière passant sous le menton me confirma la chose, tandis que je sentais une lanière passer par le haut de mon crâne se reserrer, et enfin deux crochets venir se mettre dans mes narines, tandis qu'il réglait le tout pour m'enfermer la tête et me tirer fortement les narines vers le haut.
"Une truie comme toi, ça a un groin."
Cette sensation nouvelle de sentir un endroit très inhabituel ainsi forcé dans une position inconfortable, je dansais sur un pied pour tenter de me donner courage face à la situation. Le métal des menottes commençait déjà à me rentrer dans la chair des poignets, tandis qu'il s'agenouilla pour mettre une autre paire plus large de menottes à mes chevilles, cadenassant la chaîne centrale à même le sol.
J'étais étirée vers le haut, et capable de peu de mouvements des jambes avec ces deux paires de menottes. Et déjà, je sentais la bave commencer à couler par le côté de ma bouche, que je tentais vainement de ravaler. Il le vit et eu un sourire moqueur.
"Tu fais une jolie truie à baver ainsi."
Baissant le regard d'humiliation, je ne pouvais également nier ce sentiment de plénitude qui montait en moi. Cette sensation que je n'avais aucun échappatoire, que j'étais à la merci de cet homme qui pouvait me torturer à loisir. Sentiment illusoire, bien sûr, pouvant toujours me libérer si je me sentais réellement en danger, mais l'illusion fonctionnait fort bien. J'étais terriblement excitée. Il le vit.
"Oh, ça t'excite tout ça, truie ? C'est mignon... mais n'espère pas trop jouir, non plus."
Clac! Surprise par le coup soudain, je laissais échapper un faible cri. J'identifiais un coup de cravache sur ma cuisse. Les coups suivants furent plus légers, mais montant petit à petit en intensité, jusqu'à me faire pousser des petits cris. Il reprit le même manège à plusieurs endroits, centrant ses coups sur mes hanches et mes cuisses. Les pires endroits, bien sûr. Allant plus fort à chaque petite session, je me mettais à gémir de plus en plus fort, la douleur devenant à chaque fois moins supportable.
Posant la cravache, sa main saisit autre chose et il s'approcha. La caresse vive d'un martinet se fit sentir, directement sur mon cul. Mon jouet préféré ! Je cambrais le derrière autant que possible tandis qu'il se mettait à faire tourner les lanières de plus en plus vite et fort. La morsure douce me réconforta et je gémis sous ses coups de plus en plus forts. Je me concentrais sur la plaisir au rythme des frappes.
Soudain, il s'arrêta, et je gémis de tristesse, manquant déjà la sensation sur mon cul pourtant endolori.
"Tu aimes vraiment ça, truie, faudrait pas à ce que tu gicles et en mettes partout, quoique c'est déjà le cas."
Il pointa le martinet vers la bave qui coulait en filet sur mes seins et glissait par terre. Honteuse, je baissais le regard, et ne vis pas qu'il prenait un autre instrument.
Le fouet me frappa violemment le dos, laissant une brûlure vive, me faisant me courber violemment, avant que les menottes à mes chevilles ne m'empêchent de me débattre. Perdant l'équilibre, les menottes aux poignets m'empêchèrent de tomber et rentrèrent encore plus dans ma chair. Mes pieds retrouvèrent leur stabilité et je hoquetais de douleur et de surprise. La laisse toujours accrochée à mon collier se balançait sous mes yeux, la poignée frôlant mon entrejambe.
"Oh, ça serait dommage de te blesser ici, pas vrai truie ?"
Je gémis timidement en guise de réponse tandis qu'il rangeait son fouet et prenait d'autres affaires, hors de ma vue. S'approchant de moi, il se pencha vers ma taille et se met à toucher à mes organes génitaux. Je ne m'y attendais pas et eu un cri de surprise. Je compris rapidement qu'il me mettait une cage de chasteté. Le métal froid contre ma chair se serra, et un clac de cadenas m'informa qu'il n'y aurait pas d'issue. Sentant le poids supplémentaire sur mon entrejambe, je fus surprise à nouveau quand le fouet s'abattit sur mon dos. Les coups s'enchaînèrent. Les sensations me submergeaient tandis que je cherchais (vainement) à me débattre. Je sentais les lacérations sur ma peau et les coups laisser des zébrures douloureuses. Les coups n'étaient pas très forts, mais le rythme soutenu petit à petit me brisait. Je sentais ma résistance s'effacer, et m'abandonner enfin aux sensations contre lesquelles je ne pouvais pas lutter. Je poussais une sorte de cri à la limite du gémissement face à cet afflux de sensations.
Enfin, il s'arrêta. Je n'avais aucune idée s'il était passé cinq minutes ou une heure. Il faisait assez sombre. Mes bras me faisaient mal. Je sortais de subspace. La réalité me revenait.
Il s'approcha pour me caresser le dos, le derrière, les cuisses. Enfin, il me détacha les poignets et je manquais de tomber par terre. Il retira également les entraves à mes chevilles tandis que je me massais les poignets endoloris. Reprenant la laisse à mon cou, il tira fermement dessus en m'emmenant vers une autre pièce.
"Suis-moi, truie."
La bave continuant à couler, il m'amena dans une pièce plus petite. Une grande cage trônait en son centre. Il saisit des mitaines qu'il me cadenassa aux mains, empêchant l'usage de mes mains. Il retira le harnais de tête, et je sentais les commissures de mes lèvres endolories, et mon nez douloureux.
"C'est ici que tu passeras la nuit, truie."
Ouvrant la cage par un côté, il tira sur la laisse pour me guider, avant de détacher celle-ci de mon collier. Le sol de la cage était couvert de minces coussins, pas vraiment confortable, mais supportable. Attrapant une courte chaîne accrochée au sommet de la cage, il la cadenassa à l'anneau de ma nuque. Je me rendais compte que je ne pouvais pas me poser en me roulant en boule sans avoir cette chaîne qui m'étranglait. Je me tenais à quatre pattes, pas vraiment détendue, pas vraiment assise. La cage était trop petite pour m'étendre complètement de toute façon. Une position forcément inconfortable.
"Je reviendrai peut-être plus tard. Passe une bonne soirée, truie."
Il referma la cage et la cadenassa, tandis que je me retenais de paniquer de la situation. Et s'il me laissait dans cette position toute la nuit ? La porte se referma et j'entends un verrou se tourner. Il avait laissé la lumière allumée, sciemment je supposais. Regardant autour de moi, je vis une bouteille d'eau avec un bec à téter comme pour des animaux. La chaîne me laissait assez de mouvement pour me pencher et boire, mais la position était terriblement inconfortable. Je tentais de me tenir plus fermement sur mes pattes, mais la tension dans mes muscles ne me permettait pas de me reposer.
Je sentais sur mon corps les lacérations du fouet, mes poignets et chevilles endoloris par les entraves. Je tentais de me détendre à nouveaux et de m'asseoir en gardant ma tête levée pour ne pas finir étranglée. Je me reposais enfin un peu, reprenant mes esprits et ma force physique. J'étais sonnée de cette entrée en matière violente, et me demandais s'il cherchait par cela à frapper fort, ou si l'intensité allait rester la même tout le long de ces trois jours.
Perdant la notion du temps, l'ouverture du loquet de la porte me surprit. Il rentra dans la pièce, ouvrit la porte de la cage et détacha la fichue chaîne qui m'étranglait. Soupirant de soulagement, je fus surprise quand il me retourna sur le dos, toujours dans la cage. Il fit glisser quelque chose sous mon dos et se mit à entourer ma taille. Je compris enfin qu'il me mettait une couche. Je le regardais avec horreur commençant à comprendre ce que cela voulait dire, mais me retenant pourtant de dire quoi que ce soit par obéissance. Il me remit sur mes 4 pattes et heureusement ne remit pas la chaîne à ma nuque. Frappant fermement une fesse enfermée dans la couche avec sa main, il se retira pour fermer la cage. Je compris que j'allais sans doute rester un bon moment ici.
"Bonne nuit, truie."
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Août 2018
Impatience, le mot est faible. Depuis que nous avons bloqué ce week-end ensemble, l’envie mutuelle monte de jour en jour. Hâte de prendre ce nouveau départ après cette mauvaise période. Hâte d’être à tes côtés, de voir tes mimiques, tes « miaulements ». Tout simplement te retrouver, toi ma Maitresse Samantha.
Histoire de me mettre en condition, tu m’as demandé de mettre ma cage en place avant de partir. Je dois reconnaître qu’elle a fait son effet, à chaque fois que je songeais à ce que nous allions faire, quand bien même je ne connaissais que partiellement le programme. Y a pas à dire, c’est un parfait prolongement de ton emprise sur moi, pour ainsi dire de ta « poigne ». Après plusieurs heures de route, je pose enfin mes affaires dans ta tanière. L’heure est venue de mettre une autre de tes marques, ton collier. Un vrai plaisir de me retrouver là près de toi, de te voir toute souriante, voire même prête à bondir sur ton nounours. Tu me laisses me reposer jusqu’au lendemain.
Dès la sortie de la douche, le body promis m’attend sur le lit. J’avoue m’être demandé pendant quelques secondes comment l’enfiler. L’idée même me fait de l’effet. Ca n’aide pas à caler des « choses » pas prévues pour être couvertes par ce modeste bout de tissu. Je comprends vite ton choix : mon dos est totalement découvert, fesses y compris. Autant dire que tu as prévu de ne pas être gênée pour cette après-midi de flagellations en tous genres. Il faut dire que ta panoplie s’est récemment enrichie. Taquine, tu me dis que ce body me va à merveille.
Mais avant de mériter cette « récompense », je dois faire de mon mieux pour refaire le book de ma Maitresse. Loin d’être une corvée, c’est plutôt un sympathique moment de complicité. Allez trouver un photographe simplement paré d’un petit body blanc et d’un collier .... Les résultats sont plutôt biens dans l’ensemble. En tout cas, cette séance photo m’a émoustillé. Prêt pour passer à la suite, après avoir repris des forces.
Confortablement installé sur le lit, je me retrouve vite bloqué dès que tu t’assoies sur mon dos pour être parfaitement à portée de mes fesses. Et l’averse commence, il pleut dru des doigts à un rythme soutenu. J’imagine que je dois être en train de prendre des couleurs si j’en juge la température qui monte. Tu essaies de continuer par côtés, façon joueuse de tam-tam mais tu reviens rapidement à la position d’origine. Tu abandonnes vite les gants qui, bien que protecteurs pour tes mains, nuisent à toute sensation pour chacun de nous.
Une fois à la bonne température, tu maintiens la « cuisson » à l’aide de la nouvelle tapette. J’avais bien en tête son look avec son cœur ; j’ignorais sa structure à deux lamelles. Mes fesses comprennent presque immédiatement la nouveauté. C’est comme le deuxième effet kiss cool de la fessée. Pas inintéressant du tout. Malgré sa taille limitée, elle se révèle bien efficace sans être trop dure, juste ce qu’il faut. Et encore, j’imagine qu’elle doit pouvoir être plus mordante.
Entre chaque série de flagellation, je suis étonné mais ravi, accro que je suis, de découvrir que les griffes deviennent la touche de douceur. Si, si ! Bon Elles ne le sont pas tout le temps. Elles semblent même parties dans un véritable tourbillon qui ne laisse que peu de portions apparentes de mon corps épargnées. D’ailleurs, tu sembles bien t’amuser à strier le haut de mon dos. Je devine que tu dois être en train de préparer ton terrain de jeu pour la partie de morpion que tu m’avais promise. Sauf que tu joues toute seule tandis que je sers sagement de damier. Tant qu’à avoir sorti tes feutres, tu en profites pour laisser quelques mots sur le haut des fesses. Tu sais que c’est une chose que j’apprécie, quand bien même je ne vois rien. Cela doit faire partie de mon côté exhib de montrer des parties de mon corps portant des mots, souvent avilissants ou humiliants, sortis de l’imagination fertile de ma Maitresse.
Tu choisis aussi d’essayer ce flogger à nombreux brins qu’on t’a prêté. Étonnamment, de la soirée, c’est celui qui a le moins marqué mon esprit, non pas qu’il ne soit pas efficace mais peut-être une question d’intensités relatives, et probablement d’attente de ma part à cet instant-là. Pour sûr, il ne laisse pas indifférent avec ses nombreuses lanières. Impossible de l’oublier ou de ne pas le reconnaitre. Changement de format pour la suite. Depuis le temps que tu en rêvais, tu vas enfin pouvoir me faire goûter aux joies du fouet, tout récemment ajouté à ta panoplie de fouetteuse avertie. Par la même, je deviens petit à petit un fouetté averti ;-) . Peut-être un peu moins mordant que le mono-lanière, il se révèle en revanche beaucoup plus lourd au contact. Il me semble que j’en courbe l’échine, j’imagine pour profiter au maximum de ses effets.
Une nouvelle journée qui me laisse aux anges à tes côtés.
Mais pas la dernière. Pour nos retrouvailles, tu as prévu des « petites » choses tous les jours. Je t’adore. Toujours autant.
L’après-midi suivante se déroule sur un autre thème. Tu voulais en apprendre un peu plus, et aussi te rassurer, sur l’usage des cordes et l’art du shibari. Nous recevons donc un couple Maitre-soumise pour faire quelques démonstrations de base avant que tu ne passes aux travaux pratiques sur moi. Je n’appréhendais pas plus que ça. Encore que ce fût la première fois que je me retrouvais nu devant d’autres personnes que ma Maitresse. Finalement, cela ne m’a causé aucun blocage ou réticence. Maintenant, il ne reste qu’à faire nos propres réalisations. Et les idées commencent à germer. Croissance rapide même ;-).
Au cours de cette agréable rencontre, je me délecte une nouvelle fois de ta connaissance parfaite de ton nounours. Si je n’avais jamais réussi à trouver les bons mots pour l’exprimer, toi en revanche, tu décris tout naturellement le pourquoi du port de quelques pièces de vêtements féminins : des sous-vêtements de ma Maitresse, et souvent portés en total contraste avec le contexte.
Suite à cette mise en bouche bien appréciable, tu décides de passer à des choses un peu différentes dans l’intimité de ta chambre qui constitue notre donjon à nous. Pour cela, tu me fais mettre à genoux sur le lit, la tête enfoncée dans la fourrure et la croupe bien tendue vers le haut. Limite un appel à la flagellation !
La nouvelle roulette avec ses trois rangées de piques se fait invasive. Elle est beaucoup plus efficace que sa petite sœur. Il semblerait qu’elle veuille visiter à peu près toutes les parties apparentes, depuis l’arrière des cuisses jusqu’aux flancs en passant par le dos, mais surtout en s’attardant longuement sur mes bourses parfaitement exposées vu ma position.
Afin de mieux apprécier la suite, il faut d’abord en passer par une phase de préchauffage, selon tes termes. Quoi de mieux qu’un flogger, avant de t’essayer à une florentine. Une vraie climatisation : chauffage et ventilation en même temps ! Tu en termines avec le gros flogger à multiples lanières. Y a pas à dire, c’est du lourd à tous points de vue. Pas forcément le plus mordant mais il s’impose avec sa masse.
Mes fesses sont désormais à point pour recevoir une série de coups de canne. Mon cerveau se souvenait que l’effet était très rapidement électrisant. Mon corps s’en souvenait un peu moins. Tu alternes entre deux baguettes de diamètres sensiblement différents. La plus petite est encore plus incisive. Avec le rythme plutôt élevé, je finis par avoir la sensation que les baguettes se multiplient. C’est comme une vague qui m’enflamme le postérieur.
Je ressens alors la mise en place du fameux nœud papillon que tu viens d’acheter tout spécialement pour moi. Comme je m’y attendais, il n’allait pas finir à sa place normale. Tu préfères en orner mes couilles avant de recommencer une petite série de roulette histoire de rajouter un peu de piquant. Mais cela ne dure pas, les baguettes font leur retour. Et la nouvelle série est encore plus mordante, toujours avec cet effet de morsure continue…
Tu poursuis avec ce nouveau fouet qui te met en joie dès que tu l’as en main. J’ai l’impression que tu t’entraines à viser droit, long de ma colonne. C’est toujours aussi plaisant que la veille. Tu réussis même à le faire claquer de la bordure de la fesse, sensible à souhait, jusqu’aux omoplates, ce qui me fait lâcher à plusieurs reprises un petit couinement de surprise. A la fois, j’aime ça et j’en courbe l’échine de satisfaction et de plaisir.
La cravache fait un retour remarqué entre tes mains. Si tu t’en sers pour flatter rapidement mes fesses, c’est surtout au milieu que tu t’attardes. Je ne sais pas comment tu t’y prends mais la sensation varie du chatouillement à la décharge électrique, sans que je ne sache à chaque instant à quoi m’attendre. Le résultat ne se fait pas attendre et je couine à nouveau ce qui semble t’amuser et t’invite à continuer de plus belle.
La conclusion est apportée par ta dernière création. Quand tu m’avais parlé de ceinture à transformer, je m’attendais bêtement à une large lanière de cuir. J’avais tout faux. C’est à un chat à huit queues que ressemble la tienne. Les nœuds aux extrémités des lanières se font lourdement sentir. Encore une sensation différente. La flagellation est un mot bien limité quand on découvre les multiples sensations qui peuvent être provoquées. Et jusqu’à présent, aucune ne m’a déçu. L’éventail en terme mordant est vraiment large. Tu es un peu comme une musicienne qui choisirait ses notes.
Les jours se succèdent sans que le charme de nos retrouvailles ne se rompe. Vivement demain. En attendant, je devrais encore faire de beaux rêves …
J’ai envie de savourer plus encore cette dernière journée entière à tes côtés. Faiblement motivé, je passe une bonne partie de la matinée tel le bulot sur son rocher, collé à toi, la tête posée sur ta cuisse. Un paisible et agréable moment câlin, vaguement entrecoupé de quelques photos dont les idées surgissent soudainement.
L’après-midi laisse place à la réalisation de mon délire. Il eut été dommage de ne pas profiter d’avoir une panthère en peluche et un nounours pour mettre en scène quelques scènes réelles ou purement imaginaires. Un bon moment de rigolade, et une imagination débordante. Presque cela pourrait donner des idées à nous les humains ;-).
Petit à petit s’approche le clou du séjour, quand bien même, tu m’as précisé que c’était surtout un galop d’essai pour voir si ça nous branche (c’est le cas de le dire) et aller plus loin le cas échéant. Pour une fois, je savais globalement ce qui m’attendait, mais j’avais évité de l’imaginer avant, histoire de profiter à fond de l’instant. Tes préparatifs me font penser à une infirmière, un peu de matériel par ici, des gants par là, des flacons non loin. Et une crainte qui se confirme. J’avais cru deviner que tu avais parlé d’une sonde, puis je l’ai aperçue dans un sac, et voilà que tu la sors. Tu as donc décidé de t’en servir dès ce soir. J’ai beau faire une totalement confiance à ma Maitresse, je dois reconnaitre que ce pieu me parait démesuré. J’angoissais même que tu t’en serves direct avec l’électricité. Cela me troublait pour une première.
Mais finalement, chaque chose en son temps. Tu me fais installer sur le dos les cuisses les plus écartées possibles et tu t’attèles à la pose des quatre patches de l’appareil d’électrostimulation. Deux sur les couilles, deux sur la queue. A ma grande surprise, ils semblent rester en place assez longtemps. Rien à voir avec les précédents essais. Les effets sont plus marqués. Je retrouve la sensation des aiguilles qui oscillent du chatouillement au picotement ainsi que l’effet de martèlement. En revanche, tu arrives à générer des sensations nouvelles : une sensation d’anneaux au niveau du pénis qui viendraient le serrer en cadence et à différents niveaux. En extrapolant, ce serait presque comme une masturbation. Au niveau des couilles, c’est plutôt la sensation que tu es en train de les arracher en tirant dessus avec tes griffes. Assez étonnant et pas inintéressant du tout ! Je vois dans tes yeux que mes réactions te rassurent. Tu vas pouvoir aller plus loin.
Arrive le moment fatidique, celui que j’appréhendais. Tu me demandes si je suis partant pour la tige urétrale. Ma confiance en toi est telle que je ne peux pas refuser. Ca ne coûte pas grand-chose d’essayer surtout entre les mains d’une Maitresse bienveillante comme toi. Les premiers instants ne sont pas faits pour me rassurer …. Je préfère ne pas regarder et me fier à mon ressenti. Une fois lubrifiée, je sens la tige se présenter à l’entrée de ma queue. Je commence à compter une à une les billes qui rentrent. Sauf qu’au bout de quatre ou cinq, plus rien. Et c’est là que tu me dis que la tige est rentrée entièrement. Force est de constater en tournant la tête que c’est vrai. Finalement, je m’inquiétais pour rien. A posteriori, cela aurait été dommage de passer à côté. Ma queue a repris de la vigueur, envahi par ce tuteur démesuré. Tu t’amuses à me masturber avec. La présence des billes à l’intérieur ne se fait pas forcément sentir. En revanche, j’ai l’impression de plus rien maitriser, que des fluides pourraient jaillir à tout moment sans contrôle. Etonnante sensation de lâcher prise. Tu parviens facilement à la faire coulisser. C’est comme si tu me pénétrais la queue : une sensation toute nouvelle et plutôt plaisante que je n’aurais pas soupçonné quelques minutes plus tôt. Comme quoi, une fois de plus, j’ai bien fait de me reposer sur ma totale confiance en toi.
Voici venue l’heure de la cerise sur le gâteau. Là encore sous forme d’une découverte. Cette fois je ne te verrai plus, vu que tu me fais mettre à quatre pattes sur le bord du lit. Je sens d’abord un doigt ganté s’immiscer lentement pour préparer le terrain. C’est déjà une sensation nouvelle et agréable. Tu peux alors présenter ton nouvel appendice qui rentre facilement sans douleur ni contraction. Tu fais de ton mieux pour me faire plaisir et je t’en remercie énormément. J’aime quand tu m’agrippes les hanches, quand nos corps se trouvent au plus prés. Je finis par haleter sous tes coups de boutoir… Quelle apothéose pour cette soirée ! Une expérience que je n’espérais pas et que tu m’as offerte.
MERCI MILLE FOIS
En rentrant, seul dans ma voiture, je me rends compte que le simple fait de repenser à tous ces instants me donne d’agréables frissons dans le dos, la sensation que le gode serait encore là à faire son œuvre, que la tige en ferait de même. Je suis envouté …. Mais un envouté heureux et comblé.
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Lyon. Restaurant Les Comédiens rue E. Herriot. Juin 1994. Je me souviens de tous les détails de cette scène. Les personnes présentes, l'endroit exact où se situe notre table, la température plutôt chaude pour la saison, ce qu'elle porte, la façon dont elle entre dans ce restaurant où je dîne avec des amis, ce que je ressens en la voyant pour la toute première fois. Ce que je me dis aussi : "c'est exactement elle, je veux cette fille". Lise. Grande. Mince et bien faite. Etudiante en Droit. Une grande robe bleue, un grand chapeau de paille élégant. Des yeux bleus hypnotisants.
Une semaine plus tard, je la croise de nouveau dans une fête sur les pentes de la Croix-Rousse. Guitare. Elle chante. Bien. Clapton et "Tears in heaven" qui achève de m'ensorceler. Je la raccompagne, tard. Premier baiser sur les quais du Rhône, elle traversant vers la Guillotière, moi rejoignant St-Georges. Je la voulais et je l'embrasse dans la chaleur de la nuit. Tout est allé vite. Nos amis communs sont passés par là, sans aucun doute. Je n'ai pas cherché à cacher mon trouble, mon état d'hébétude totale disons la vérité. Un sourire béat sur mon visage. Subjugué.
Elle souffre à l'époque d'alopécie nerveuse. Aussi porte t-elle toujours un chapeau, une casquette ou un bandana noué sur son crâne. Crâne que je la persuade rapidement de raser totalement. Elle assume parfaitement cette tête lisse en public, d'un érotisme qui aujourd'hui encore, à mes yeux, ne se dément pas. C'est l'été. Une bande d'amis, pas grand chose à faire si ce n'est profiter de la vie. Pique-niques, virées en 2CV, "Allons à la campagne" de Kent hurlé à pleins poumons. Des rires, des discussions, des soirées arrosées. Période magique.
Nous sommes restés ensemble quelques semaines Lise et moi, mais notre relation n'est jamais devenue sérieuse. Pas de sexe pour cette première période. Première, oui, car il y en aura d'autres. Une présentation à ses frères, quelques jours chez ses parents en Savoie, puis la séparation car elle ne ressentait pas ce qu'elle avait espéré. Fin du premier épisode. Je me souviens en détails de mon retour en stop et des heures passées au péage de Chambéry, à attendre une bonne âme.
Poursuite de mes études, direction Paris. 2 ans se passent. Retour à Lyon pour travailler quelques mois dans un hebdo local. Et nouveau contact avec Lise. Nous nous remettons ensemble. Elle est plus mûre me dit-elle, regrette d'avoir rompu. Pas de sexe, enfin pas vraiment. Elle aime que je la masturbe avec la paume de ma main bien à plat sur son mont de Vénus, elle allongée sur le dos, cuisses ouvertes, ou bien sur le ventre, fesses relevées, ma main glissée sous son ventre, entre ses cuisses. Elle ne me suce pas mais me caresse. J'attends plus bien sûr. Mais je ne sais sans doute pas l'y amener. Départ au service militaire. Deux ans dont un en opération extérieure. Nous nous retrouvons à chaque permission. Toujours pas de pénétration. Puis vient la nouvelle rupture. Plus dure pour moi cette fois. Je suis amoureux, du moins je crois l'être. Elle, elle est désolée mais elle ne peut pas, n'est pas assez amoureuse. Bref.... je l'oublie, enfin non, je ne l'oublie pas mais je vis ma vie. Rencontre, mariage, enfants, carrière.
Presque 20 ans s'écoulent avant que je ne la recroise. Je n'ai pas passé toutes ces années en l'ignorant. J'ai suivi sa vie, du moins ce qu'elle en a laissé voir sur les réseaux sociaux. Pourquoi ? Je m'interroge encore. Nostalgie sans doute. Ou autre chose. Elle a trouvé l'amour me semble-t-il, est devenue maman. Je ne sais rien d'autre. Il aura suffi d'une terrasse de café. Elle lisant Barjavel. Moi prenant une bière avec un ami. Elle est redevenue brune, une magnifique chevelure. Presque dommage, j'aimais son crâne lisse. Regards échangés... Est-ce elle ??? J'en suis sûr. Oui, c'est elle. Aussi belle, plus "femme" avec les années. Magnétique, toujours. L'ami prend congé et Lise se lève.
"Bonjour Victor... cela fait longtemps." "Bonjour Lise.... oui, 19 ans exactement. Tu es... radieuse je dois dire. Que deviens-tu ? Je t'en prie, assieds toi."
Elle me raconte ces années. Son mariage, son divorce, la garde de sa fille puis le choix de cette dernière de vivre avec son père. Je lui raconte mes années. Mariage, paternité, lassitude mais pas de divorce. Elle habite juste à côté, m'invite à poursuivre la conversation chez elle. Son charme opérant toujours sur moi, plus que jamais devrais-je dire, je la suis, trop content de respirer son parfum, admirer ses courbes et entendre sa voix.
"Tu sais" me dit elle une fois la porte de son charmant appartement refermée "J'ai bien changée. La Lise un peu prude que tu as connue, elle n'existe plus... j'aimerais, disons, me faire pardonner de t'avoir largué, deux fois..."
Je reste sans voix, me demandant si je suis en train de bien comprendre ce qu'elle me dit, si elle me propose bien ce que je crois... "Ca m'a fait mal tu sais, à l'époque. Surtout la deuxième rupture, j'étais amoureux, moi. Dis-moi, comment pourrais-tu te faire pardonner ? Et bien... peut-être comme ceci..."
Lise s'approche et me prend la main. "Viens..." Elle me conduit dans une petite pièce. Son boudoir me dit-elle. Un grand miroir, allant du sol au plafond. Ambiance feutrée, tentures, fauteuil et méridienne, légère pénombre. Je m'attends à un baiser, pour commencer. Mais elle s'agenouille, ses yeux dans les miens. Pas un mot. Je suis subjugué, anesthésié par la surprise. Elle me libère, déjà dur et tendu. Petits baisers, coups de langues sur mon gland, le long de ma hampe. Ses doigts qui m'enserrent, sa langue sur mes testicules. Une fellation divine. Elle m'avale presque entièrement, joue de ses lèvres qui m'effleurent, m'embouche à nouveau. Jusqu'au bord de l'explosion. Puis elle se redresse, me tenant toujours entre ses doigts. Elle relève sa jupe, ne porte rien dessous. Une main en appui sur le dossier de la méridienne, reins cambrés, cuisses qui s'écartent... son regard toujours vissé au mien : "Viens... baise-moi". Je ne me fais pas prier davantage. Aucun homme n'y résisterait, surtout pas moi. Lentement d'abord. Savourer cette possession, mains sur sa taille toujours aussi fine. Je m'enfonce en elle. Elle est trempée, me désire. Je la prends jusqu'à la garde, me retirant lentement pour mieux m'enfoncer, de plus en plus brutalement. Elle apprécie, me le dit. "Encore.... baise moi bien, baise moi bien fort... vas-y... je suis ta salope.... ". Je ne la reconnais effectivement plus, mais pour l'heure, pour l'instant je devrais dire, j'en profite pleinement. Les questions viendront plus tard, après la jouissance. Ses mains ouvrent ses reins, me les offrent. Elle tourne la tête, me regarde et..." Encule moi,... j'aime être enculée comme une chienne. Vas-y, enfonce ta queue, baise moi le cul..."
Il est des jours où vous vous pensez béni des dieux, enfin de celui de la luxure pour ma part. Je la sodomise, lui claque les fesses, la défonce aussi fort que possible en regardant ce tableau sexuel dans le grand miroir... Tableau d'une beauté sauvage, animale. Elle répète qu'elle est ma pute, ma salope, qu'elle veut que je la remplisse, que je lui donne mon foutre... Ce que je ne tarde pas à faire, en hurlant mon plaisir alors qu'elle atteint elle aussi le nirvana des sens. Nous sommes trempés de sueur, souffle court. Nous restons ainsi de longues minutes avant que je ne me retire. Je l'ai baisée sans capote. Folie pure, je le sais. Mais une autre folie, plus puissante encore que le risque, s'est emparée de moi. Et puis.... il s'agit de Lise... MA Lise... et j'avais un compte à régler avec notre passé. Elle s'agenouille à nouveau et me nettoie, longuement. Elle ne semble pas rebuter par cette queue qui vient de sortir de ses reins.
"J'espère que tu as aimé" me dit-elle..... "C'était..... inouï, et inoubliable. Je te remercie, sincèrement. Il y a longtemps que je n'avais pas joui aussi fort." "De rien, nous n'oublierons pas non plus, rassures toi. Tu m'a bien baisée et j'ai joui très fort moi aussi." Elle ne me laisse pas le temps de rajouter quelque chose et m'embrasse à pleine bouche...."A très vite, à très très vite" me murmure t-elle en me glissant un petit bristol avec son numéro dans la main.
Retour à la rue, nuage sur lequel je flotte, jambes coupées par le plaisir, interrogations multiples. Incompréhension totale. Retour en arrière et rediffusion du film. "Nous n'oublierons pas non plus....".
Nous ? Mais c'est quoi ça ? Une erreur ou bien ??? Réflexion à vitesse supersonique. Evacuation des hypothèses fumeuses. N'en reste qu'une seule, qui douche instantanément mon euphorie : le miroir.
Chapitre Deux
Des heures à me morfondre et à me perdre en conjectures. Je passe une mauvaise nuit. Puis vient le matin, et enfin seul, de retour au bureau. Hésitations, encore, puis j'ose. Sonneries, elle décroche, fébrile est un mot faible pour décrire mon état. J'ai décidé de ne pas la laisser parler. Il faut que je sache.
"Bonjour Lise. Je vais être direct. Hier tu as dit, nous n'oublierons pas non plus. Pourquoi ce nous ? Ta langue a fourché ou.... "
"Quand peux tu être libre aujourd'hui ?"
Sa question me désarçonne. Je m'attendais à une réponse, pas une question sans rapport... "Euh... 12h30 ?"
"Alors à tout à l'heure. Tu connais l'adresse, la porte sera ouverte. Tu auras ta réponse. Je te conseille de ne pas être en retard".
Nouvelles heures à me torturer l'esprit. Fébrilité accrue. Je ne tiens plus en place. Je décide d'y aller en avance, à pieds, pour essayer de me vider l'esprit. Mais les questions m'assaillent de plus belle après cette courte conversation. Pourquoi son conseil ? Si elle ne m'a pas répondu, c'est que le "nous" n'était pas une erreur de sa part. J'imagine le pire sur ce nous. Chantage, extorsion, enfer et explosion de ma vie. Après tout, que sais-je de la sienne sauf ce qu'elle a bien voulu m'en dire ou ce que j'ai trouvé sur le net ? Encore une fois, j'ai laissé ma queue me diriger, j'ai été faible.... Je me console en me disant que cette séance de cul était sublime. Mais c'est maigre face aux conséquences que j'imagine. Reste qu'il est trop tard et que je ne peux reculer le temps. 12h29, je monte les deux étages. 12h30, je pousse la porte effectivement entrouverte. Des voix, le boudoir. Je m'y dirige et reste figé sur le seuil. Statufié par ce que je vois. Incapable de bouger, de réfléchir, de parler.
Lise, à genoux. Le crâne à nouveau lisse. Collier de cuir à son cou, bas et gants de latex noir, mains dans le dos. Une autre personne. Féminine. Grande, belle me semble t-il. Bustier noir sur sa peau caramel, jupe longue, noire également, talons aiguilles. Etrange créature envoûtante et effrayante qui se tient dans une relative pénombre. Entre les deux, la source des voix. Un écran et un film. Notre film, celui d'hier, vu de l'autre côté du miroir. Du porno trash dont les deux acteurs sont parfaitement reconnaissables. Je suis fasciné, hypnotisé par ce que je vois. Et la créature ne me laisse pas le temps de sortir de ma torpeur.
"Avant que tu ne réagisses, mal sans doute, sache que tu visionnes une copie. La version originale est en lieu sûr, sur le cloud. Alors ravale ta dignité, ton éventuelle colère, et écoute. Ecoute moi bien : tout d'abord, si Lise a agi de la sorte, c'est sur mon ordre. Oh bien sûr, c'est elle qui a proposé ta candidature, mais c'est moi qui ai fait ce choix. Ensuite, elle n'a fait que m'obéir. Tu as bien entendu: m'obéir. Je suis sa Maîtresse. Maîtresse Inès, comme toi aussi tu vas m'appeler à partir de maintenant. Je crois que tu es un homme intelligent, tu imagines aisément ce qu'il adviendra de ce film. Sûr qu'il sera très apprécié de ta femme, de ta famille, de tes collègues. Et je ne doute pas de son succès sur le net. Je te laisse 5 minutes pour y réfléchir, mais je ne veux pas entendre le son de ta voix. Pas un mot et aucun geste déplacé. Tu n'es pas en position de négocier".
Elle a débité sa tirade d'une voix calme, mais froide et déterminée. Nul doute qu'elle ne bluffe pas. Je suis anéanti et mon cerveau tourne à vide. Aucun choix. Sauf celui d'obéir à cette femme, cette Maîtresse. Lise garde le regard baissé. J'aimerais tant pouvoir croiser le sien, y lire quelque chose... mais non.
"Bien, je pense que tu as réfléchi. Maintenant, à poil. A POIL TOUT DE SUITE !!!"
Elle ne souffrirait aucune contestation, alors j'obéis.
"Mains sur la tête, tu ne bouges pas. Lise, explique lui maintenant".
"Je suis la soumise de Maîtresse Inès depuis 2 ans. Je ne t'ai jamais oublié, quoi que tu en penses. Depuis toutes ces années. J'ai suivi ta carrière, et un peu de ta vie. Je t'ai même suivi, parfois, dans la rue. Une obsession secrète. Tu dois te demander pourquoi, pourquoi j'ai fait ça alors que je t'ai largué, par deux fois. Moi même j'ai du mal à répondre à ça. Quand Maîtresse m'a ordonné de lui trouver un soumis pour avoir un couple à son service, je ne sais pas pourquoi, mais j'ai repensé à toi immédiatement et j'ai soumis ta candidature à Maîtresse. Ensuite, nous avons mis au point ce piège. Rien n'est arrivé par hasard. Je t'ai piégé, sur ordre de ma Maîtresse. Qui est maintenant la tienne aussi. Tu vas être éduqué, comme je l'ai été, dressé comme j'ai été dressée. Tu vas te rebeller, tu seras puni puis tu accepteras. Tu n'as pas le choix. Alors ne complique pas les choses. Tu apprendras à aimer cela. Moi j'ai appris. J'en avais envie, vraiment. Depuis toujours je crois. Maîtresse m'a révélée à moi-même. Aujourd'hui je suis fière de lui appartenir. Fière de mon statut de soumise, d'esclave de Maîtresse Inès. C'est un honneur. Et tu vas le partager".
"C'est bien ma petite chienne... je crois qu'il a toutes les informations dont il a besoin. Sauf une, mais il la découvrira plus tard. Pour l'instant, ce petit film m'a bien excitée. J'en veux encore.... recommencez, maintenant".
Crâne rasé, collier de cuir, latex gainant ses bras et ses longues jambes toujours aussi sublimes... Lise est un fantasme vivant. Mon fantasme de toujours. J'ai taché tant de draps en l'imaginant dans cette tenue, depuis toutes ces années. Mon imaginaire sexuel a toujours été riche et s'est souvent, peut-être même toujours, aventuré du côté de l'univers BDSM. Moi en soumis bien plus qu'en Maître. J'ai même tenté, sans grand succès, de vivre ces désirs en réel et d'assouvir mes fantasmes de soumission. Reste que Lise a largement été là lorsque mes doigts me faisaient jouir, et encore aujourd'hui, je veux dire "avant" que cela ne devienne réalité.
Je me laisse faire, incapable d'agir, happé par le désir, brutal. Lise se lève et plonge son regard dans le mien. Elle s'approche lentement et une main de latex se pose sur mon torse, l'autre sur ma nuque pour attirer ma bouche à la sienne. Sa langue me fouille et son ventre se presse contre ma queue dure. Je sens cette femme se rapprocher et tourner autour de nous. Mes mains sur les hanches de Lise se montrent peu entreprenantes. Pas assez au goût de sa Maîtresse. Une douleur fulgurante traverse mes reins et m'arrache un cri.... la cravache... "J'ai dit que je voulais vous voir baiser MAINTENANT ! Alors bouge toi PETITE MERDE !!!
Quelque chose se passe. Je me déconnecte. Enfin mon esprit se déconnecte de mon corps. Je ne suis plus qu'un animal guidé par son instinct primaire : jouir. Baiser et jouir. Je ressens chaque contact avec le corps de Lise avec une puissance inconnue de moi. Je suce, lèche, baise, perfore, embrasse, sens et ressens, je m'enfonce, je m'ouvre, je bois, je crie, je hurle, j'encule, je m'offre. Lise est assise sur ma bouche et m'abreuve de son champagne pendant que je lèche son clitoris. Je suis à quatre pattes et elle me branle sans ménagement en enfonçant sa langue dans mon petit. Elle est empalée sur ma queue et me chevauche pendant que je suce ses seins. Enculée en levrette, enculée dans toutes les positions, reins offerts à pleines mains. 69 détrempé. Doigts qui ouvrent, masturbent, cherchent une bouche, une langue. Sueurs et fluides mêlés. Cris, râles, halètements, gémissements. Sa Maîtresse qui nous harangue, plus vite, plus fort. Final sur sa langue. Je crois que jamais autant de sperme n'est sorti de moi, comme si je m'étais retenu pendant 20 ans. Lise me renverse sur le dos et plonge sa langue gluante de foutre dans ma bouche. Elle s'empale une dernière fois sur ma queue restée dure. Elle se frotte de plus en plus vite, au rythme de la cravache qui cingle ses reins. Cri. Jouissance. Elle s'effondre sur moi.
Il me faut de longues minutes pour me reconnecter. Reconnecter mon esprit et prendre conscience de mon environnement. De ce qui vient de se passer, comme si j'y avais été étranger. Je tourne la tête et découvre une image que je n'ai pas imaginée un seul instant. Sa Maîtresse est assise sur la méridienne, jupe relevée et cuisses largement ouvertes. Elle se masturbe avec frénésie. Entre ses doigts, une queue énorme au gland luisant, prêt à éclater. Un claquement de doigts. Lise se précipite. Cri. Jouissance. Elle avale et nettoie.
Et moi je suis fasciné.
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"Lèves toi je veux te sucer". je me levais et elle se mit à genou devant moi, avalant ma bite et commençant une pipe tout en passant ses mains sur mes fesses, ce qui m'excitait encore plus. elle me suçait tout en douceur.
Ses caresses se rapprochaient de mon anus et je la soupçonnais de vouloir y glisser quelques doigts. Elle joua ainsi un peu et bien sur je sentis qu'elle commençait à tourner ses doigts tout autour de mon cul. Elle profitait du moment où ma bite était entièrement dans sa bouche pour passer ses doigts sur mon petit trou. Je les sentais appuyer doucement, n'osant pas encore se glisser en moi. Ses caresses se faisaient plus pressentes, elle avait ralenti sa pipe pour observer mes réactions.
C'est moi qui capitula en disant dans un souffle, " Mets tes doigts dans mon cul". Elle sortit ma bite de sa bouche et me regarda "Redis-moi ça petite salope! " " j'ai envie de tes doigts dans mon cul". Elle savait qu'elle avait gagné et son sourire moqueur près de ma bite le montrait bien. "Tournes toi et mets toi à genoux, tu mouilles pas du cul, je vais devoir te lubrifier avec ma langue."
Bien que trouvant très humiliant de me placer ainsi devant elle, je me positionnais, bras croisés , serrant même un peu les fesses, honteux de lui montrer mon cul. Elle colla son bassin contre mes fesses et je sentis ses seins dans mon dos, chose qui m'excitait.. "Écartes tes fesses avec tes mains, je veux voir ton trou du cul bien exposé, petite salope".
J'hésitais encore à le faire mais je plaçais mes mains sur mes fesses. "Tu a l'air d'aimer ça. Allez écartes tes fesses que je te bouffe le cul avant d'y fourrer mes doigts."
Aussi gêné qu'excité, la queue bien dure, j'écartais lentement mes fesses, courbant le dos pour mieux les montrer. "C'est bien petite salope, je vais m'occuper de toi".
je sentis quelques instants plus tard sa bouche se poser entre mes fesses et sa langue commencer à parcourir mon sillon anal. N'ayant connu qu'une fois ce plaisir, je dois dire que ma honte fit rapidement place à un plaisir incroyable. La sensation de cette langue tournant sur mon trou et s'y glissant de temps en temps était électrisante.
Elle s'occupa ainsi de moi pendant un petit moment, enfonçant toujours plus loin sa langue qui fut rejointe par quelques doigts qui pénétrèrent sans mal dans mon cul.
Son autre main saisit ma bite et commença un mouvement de va et vient. Elle voulait me faire jouir et ça n'allait pas être long. Elle recula sa tête et glissa 3 doigts dans mes fesses. Elle me baisait littéralement le cul, ses mouvements synchronisés avec ceux de sa main tenant ma queue. Je ne pouvais m'empêcher de gémir maintenant et elle me le fit remarquer "Tu couines comme une trainée avide de sexe...Tu aimes que je te défonce le cul avec mes doigts n'est ce pas". Entre 2 gémissements je ne pu que dire "oui j'aime trop ça que tu m'encules avec tes doigts".
Elle accéléra ses mouvements et ne pouvant plus me retenir je laissais le plaisir couler de ma bite dans sa main. Sans retirer ses doigts de mon cul, elle plaqua sa main pleine de sperme sur ma bouche en disant "Lèches ton jus petite salope, je veux que tu avales tout. Et dépêches toi, j'en ai pas finis avec toi..."
Dans un instant, je vais me faire enculer par une femme et vivre un fantasme que je rêve d'assouvir depuis longtemps. Je cambre et remue mon cul devant ma Maitresse. Je sens alors le gode forcer l'entrée de mon cul.
Elle le pousse doucement entre mes fesses qui s'élargissent un temps pour le laisser rentrer. Mais le gode est très gros, 25cm sur 6.5cm me dira-t'elle plus tard, et mon cul résiste à cette pénétration. J'ai mal, mon visage se crispe. Je dois être un peu maso, car j'aime cette douleur quand je suis pénétré, c'est à ce moment qu'elle pose ses mains sur mes hanches.
Ses ongles se plantent sur mes hanches et elle commence à pousser le gode en moi, sans s'arrêter. Je sens l'action du lubrifiant en moi et j'ai l'impression que le gode déchire quand même mon conduit anal.
Lorsqu'elle marque un arrêt, j'ai l'impression de devenir une vraie salope. Pourtant je ne sens rien contre mes fesses, donc elle n'a pas tout entré. Elle passe alors ses mains sur mon dos et mes fesses, me caressant doucement. "On fait une petite pause pour que ton cul de salope s'habitue à la taille du gode".
La gêne et la douleur du gode se mêlent avec le plaisir et l'excitation que je ressens, et c'est presque inconsciemment que je me met à reculer mes fesses.
Elle sent le mouvement et replace ses mains sur mes hanches. "Regarde moi cette petite pute qui en veux plus. Elle replante alors ses ongles et je sens le gode reculer presque entièrement puis replonger encore plus en moi, m'arrachant un râle de douleur/plaisir. Elle me pilonne le cul pendant plusieurs minutes, par des mouvements amples mais peu rapides, faisant toujours un peu plus rentrer le gode.
La douleur se mêle a plaisir , sachant manier le gode et ne manquant pas de temps en temps à bien le frotter contre ma prostate. Je me sens vraiment salope et je veux qu'elle me défonce encore plus. Entre deux gémissements je lui réclame "Maitresse, s'il vous plait enculez moi plus fort, je veux sentir tout le gode en moi".
Elle n'attendait que ça et accélère ses va et vient, alternant profondeur et vitesse. Je commence à gémir comme une truie, ma bite laisse couler son jus, je perds pied et je réclame d'autres bites "Oh Maitresse c'est trop bon, baisez moi jusqu'au fond", "Maitresse je veux d'autres bites dans mon cul et dans ma bouche", "Maitresse je suis votre putain".
Le gode rentre alors entièrement en moi, je sens ses cuisses contre moi. "maintenant je vais te finir petite pute" me dis-t-elle en me relevant vers elle. Et là elle se déchaine, sortant et rentrant presque tout le gode ou me pilonnant les entrailles. Elle me traite de salope, de trainée, de lopette.
Chaque coup de gode me fais couiner, puis gémir et enfin râler. Je sens un plaisir inconnu monter en moi, je ferme les yeux et j'arrive à prononcer "je jouis...". Elle me donne l'estocade en me plantant le gode au plus profond de mon cul, lâchant ma tête et me laissant ainsi m'écrouler de plaisir sur le lit, l'entrainant avec moi.
Je crois que pendant quelques minutes je suis resté presque inconscient sur le lit. Je ne me souviens pas d'elle retirant le gode ou du fait de me mettre sur le dos.
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J'ai six ans. Peut-être huit. Les épaules fuyantes, le regard implorant, je ne suis plus qu'une plaie et un visage souillé de larmes. Je ne suis plus que douleur. Il y a un vague écho lointain dans le cuir qui lacère, il y en a davantage dans les larmes qui coulent en continu, cette suie noire qui fond sur mes joues. Je voudrais l'essuyer, enlever cette saleté qui me couvre toute. L'instant d'avant j'étais une femme assumée, libérée, jouisseuse et maintenant je suis une fillette de six ans prise en faute.
Je suis de plus en plus petite. Je rétrécis sous les coups qui pleuvent. Morveuse, liquéfiée, je me ratatine sur moi même. Je voudrais presque disparaître sous terre. Du moins que mon corps disparaisse. N'être plus qu'un pur esprit de petite fille sage. C'est ce que je suis tout au fond, je le sais bien. Mais je ne peux m'empêcher de faire des bêtises, de happer le regard des hommes, de provoquer leur désir, de voir leur sexe se dresser, d'en être à l'origine, de me comporter comme une effrontée, une impudique, une salope.
Je me mords les lèvres pour tenter d'étouffer de nouveaux cris. Abnégation, silence, maintien. Même de cela j'en suis incapable, je geins, je pleurniche comme un bébé. J'ose le regarder dans les yeux, assombris, sévères, y trouver la force, y lire le désir. Je ne sais pas ce que j'y lis, les mots secs forment une litanie cruelle, parfois plus durs que les coups. Sa bouche se tord autant que sa ceinture. Il me réprimande, il me punit, sans ménagement, sans indulgence. Implacable, impitoyable. Je crois ne l'avoir jamais vu autant que cette fois si âpre, si ardemment désireux de me faire mal, de me dire des choses humiliantes.
J'attends, j'espère sa clémence. Tantôt je me sens lâcher, tantôt je résiste, je refuse, je nie l'évidence. Suis-je si méchante, si vicieuse pour mériter cette sanction ? J'étais prévenue pourtant, la peine devait être exemplaire, je devais être sévèrement punie. Je pensais être prête. Je pensais pouvoir endurer mais ma détermination fond au fur et à mesure, je perds courage, j'abandonne toute dignité. Je suis une loque avec une âme de petite fille, qui perce ma pupille. Vois-moi, vois comme je suis petite et sans défense, accorde-moi ton pardon. Non pas encore, le cuir cingle encore sur ma peau. Puis, le couteau lacère le tissu.
Regarde-toi, regarde comme tu es indécente, à quoi donc te sert une culotte si c'est pour l'ôter devant le premier homme venu ? La robe tombe en lambeaux, la culotte est déchirée. Je suis presque nue, les bras resserrés sur mes seins et mon sexe. Je tente en vain de retrouver un semblant de pudeur. Je pleure toujours, sans m'arrêter. Il me semble que je ne m'arrêterai jamais. Jusqu'à ce que qu'enfin, la punition cesse et que sa voix s'adoucisse, que ses yeux s'éclaircissent. La petite fille souillée peut alors aller se laver, avant de trouver son réconfort dans les bras de son tortionnaire.
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"Quand on y a gouté, on ne peut plus s'en passer.
Maitresse Fréderique m'a présenté à Maitresse Anita & Maitresse Vera......
- Tu aimerais qu'on te domine un petit peu ? Je crois que tu aimes ça ?
- Oui, pourquoi pas !
- Tu n'as pas peur ?
-Non.
- Non qui ?
- Non maîtresse !
- Tu vas être mon esclave !
- Oui maîtresse !
- Et tu sais ce que je leur fait à mes esclaves ?
- Non maîtresse !
- Ben essaie de deviner ! Et retire donc ton pantalon et ce que tu as en dessous, ça va t'aider à réfléchir !
Je m'exécute.
- Et mets-toi à genoux ! Ou plutôt non, attend un peu que je regarde ton petit cul !
Elle ne se contente pas de le regarder, elle le malaxe, le tripote, le triture.
- Qu'est ce tu en penses, Véra ?
- C'est un joli petit cul de tapette !
- On t'avait déjà dis que tu avais un petit cul de tapette ?
- Peut-être pas en ces termes là,
- Je suppose que vous allez me sodomiser avec un gode !
- Et puis ?
Je ne sais pas, maîtresse !
- Mes esclaves, je leur fais sucer des bites !
(Moi je n'ai pas l'habitude et surprise Maitresse Vera est une Trans)
- Non pitié pas cela.
- C'est moi qui décide et toi qui es soumis.
- C'est comme vous voulez, maîtresse !
- Tiens, je suis sûr que là, maintenant, tu aimerais bien sucer la bonne bite de Véra !
- Oui maîtresse !
- Dis-le mieux que ça !
- Oui maîtresse, j'aimerais bien sucer la bonne bite de Véra !
- Et après quand tu l'auras sucé, on fera quoi ?
- Je suppose que je me ferais sodomiser ?
- Que tu te ferais quoi ?
- Sodomiser, maîtresse.
- C'est quoi ce mot là ? On n'est pas chez le sexologue ?
- Alors… que je me ferais enculer !
- Bon mets-toi à genoux devant Véra et commence par lui tripoter la bite.
- Caresse-la jusqu'à temps qu'elle bande.
Ça demande tout de même un certain temps.
- Voilà et maintenant tu vas passer ta main là-dedans et le tripoter à travers son slip.
Voilà qui est autrement agréable,, je libère ce membre de taille honorable, et le caresse, sa texture en est soyeuse, la situation a eu raison de ma propre bite bandée comme un arc.
- T'aimerais bien la voir de plus près, maintenant ? Hein, esclave ? Demande Anita
- Oui maîtresse !
- Bon, tu la suceras quand je l'aurais décidé… Mais pour l'instant tu vas finir de te foutre à poil.
Maitresse Anita me dis alors,Écarte bien tes fesses de putes avec tes mains, je veux voir ton trou du cul.
J'obéis!
Anita précise à Véra qu'elles vont me prendre "chacune leur tour" Je sens quelque chose de froid sur mon anus, sans doute du gel, un gode est en train de forcer l'entrée, je m'ouvre, ça entre, et Véra peut alors imprimer des aller et retour à l'objet dans mon conduit anal. Après les premiers instants toujours un peu difficile à appréhender en ce qui me concerne, une sensation très bizarre, mélange de trouble, de douleur et de bien-être m'envahit. J'adore finalement cette pratique.
T'aime ça te faire enculer, hein salope ?
- Oui, maîtresse !
- Dis-le !
- J'aime me faire enculer maîtresse !
- Dis le que tu es une salope !
- Je suis une salope, maîtresse !
- La prochaine fois, on essaiera un gode plus gros !
- C'est comme vous voulez maîtresse !
- Ou alors, mieux que ça, je te ferais enculer par une vraie bite !
- la prochaine fois, tu vas prendre une vraie bite d'homme dans ton cul d'enculé !
- Heu… Là votre maîtresse ?
- Une bite d'homme, je t'ai dis… moi je ne suis pas un homme, je suis une une femme à gode.
- Je ne sais pas, maîtresse, si je suis prêt à cela !
Suis un moment de flottement quand subitement Maitresse Vera m'introduit profondément sa queue dans la bouche...
je la suce, je la lèche, je me l'engloutis dans la bouche, je la fais cogner contre l'intérieur de mes joues, je donne des savants coups de langues autour de la couronne.
- Mais c'est qu'elle suce super bien, cette petite salope !
Vera a été chercher une capote et du gel
Maitresse Anita m'enduit le trou,entre doucement, puis se met à s'agiter. Des ondes de plaisir me parcourent le corps, je prends vraiment un plaisir intense à me faire prendre ainsi.
Elle m'encule ainsi pendant une dizaine de minutes et finit par m'offrir avec jubilation a Maitresse Vera!
Vera me caresse gentiment les fesses, puis devient plus hardi, Vera me les triture, m'écarte les globes et je sens son doigt s'aventurer très près de mon petit trou.
Tends bien ton cul de pédé !
Je m'exécute !
Elle fait des va-et-vient pas trop rapides, elle n'a pas envie de jouir maintenant, de plus en plus elle accélère me donne des grand coups de boutoir, j'hurle mais accepte tout je suis un soumis totalement passif.
Elle à quand même bien dû me limer pendant dix minutes avant qu'elle ne daigne arrêter.
-Alors c'était comment ?
Difficile à dire, cela fait quand même mal et je n'ai jamais été soumis et humilié de cette manière, maîtresse !
C'est parce que tu n'as été assez souvent enculé, mais je vais t'apprendre à aimer cela.
Maitresse Anita est repassée derrière moi m'encule encore en m'introduisant le gode ceinture avec ardeur, Maintenant je veux que tu te branles, mais d'abord nettoie-moi bien la bite de Vera.
Je gobe littéralement la verge de la transsexuelle, tandis que je me masturbe de ma main droite.
- Bon ça va, jouis, maintenant !
Alors ça t'as plu ?
- Oui, maîtresse.
- Il n'y a plus de maîtresse, la séance est finie, si tu veux de nouveau m'appeler maitresse, il faudra revenir, tu reviendras ?
- Je crois, oui!"
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Ainsi les cordes étaient venues, vous étiez là, à même le sol, dans cette position d’’exhibition encore essoufflée de l’instant précédant.
Poignets attachés à un bambou de fort diamètre, passant le long de vos bras, les cordes en serpent constricteur, vous y ont immobilisées : Crucifiée. Vos jambes, repliées, obligées à garder la position par le chanvre en d’esthétiques circonvolutions se terminant à vos chevilles. Un dernier brin, pure contrainte perverse, liant le bambou à vos chevilles, vous ouvrant délicieusement, offerte à ma vue dans cette pose impudique : Ecartelée.
Oh… ce n’est pas là une recherche affolante dans les nœuds, pas même dans les passages de cordes, ou les figures, non… Tout cela a été très vite. Un corps à corps tendu, farouche, ou vous ne vouliez céder ni par désir ni par devoir, mais par abandon après avoir lutté, sans vous rendre, me demandant de gagner pied à pied votre corps, votre nudité, vous n’aviez que faire de l’état dans lequel vous seriez, que faire que je dusse pour cela déchirer vos vêtements, pas plus d’attention aux marques de mes mains sur vos poignets, sur votre corps, qu’importe cette lutte, ces traces, vos cris… A vous abandonner, vous ne vouliez pas vous offrir, je devais vous conquérir pour vous posséder.
Votre souffle est encore court, vos yeux fermés. Assis là, entre vos jambes, je profite de la vue, mettant à mal les derniers remparts de votre pudeur de mon index explorateur savourant le satin de votre peau et cette douceur humide entre vos lèvres. Il vous reste encore quelques forces sans doute, vous tentez de vous y soustraire, balbutiant des « non » et autres suppliques dont vous savez très bien qu’ils n’ont pas lieux ici…
Un cri de surprise mêlé de douleur vient contraster avec les murmures que vous aviez juste avant, ma main s’est abattue à plat sur votre pubis, pour vous intimer cette fois l’ordre de votre reddition sans concession. L’exploration reprend alors doucement, séparant lentement vos lèvres, agaçant votre clitoris, le pinçant, le malaxant doucement, cherchant ce bouton sous capuchon, faire éclore le bouton de rose, le sentir doucement gonfler, et voir vos ondulations revenir, mais cette fois sans chercher à fuir mes gestes. Des soupirs naissent alors que je grogne aux plaisirs grandissants.
Vos joues s’empourprent, et là une autre chaleur vient à vous et commence à vous inonder. Continuer lentement cette découverte, ce corps que vous m’abandonner pour la 1ere fois. Je suis le chemin tracé par le trouble naissant, jusqu’à sa source, pour la fouler, la pénétrer un peu plus, plus profondément. Vous sentir vous contracter pour emprisonner mes deux doigts inquisiteurs, vous relâcher aussitôt, comme pour mieux les avaler en vous, cherchant de votre bassin à accompagner leur mouvement, ou à le refreiner, m’offrant ainsi une carte au trésor pour y trouver ce point précis…
« Venez »… « Venez »… D’abord à peine audible, ce mantra roule dans votre bouche, entre incantation et supplique… votre demande de plus en plus pressante, de plus en plus impérieuse… « VENEZ ! »
« Chut… Pas encore », je veux profiter de ces caresses, tour à tour, mes doigts vous fouillent, puis vous écartent, vont et viennent, accélèrent ou s’arrêtent un bref instant… …avant de s’enfoncer comme un coup de poignard se plantant dans votre sexe jusqu’à la garde. Votre corps se tend, se crispe, vos poings se serrent, votre appel ne vient plus de votre bouche, les mots n’ont plus de sens, vous vous évadez dans un ailleurs, vous vous êtes enfin rendu entièrement.
Soyez mienne, maintenant que vos défenses ne sont plus là, je vous possède enfin, ma bouche est avide de vous, elle coure sur votre peau, elle avale vos seins, elle les mord, les suce, les étire, je vous dévore, je m’enivre de vous, et sans plus de façon me plante en vous, sans même avoir pris le temps de me dévêtir. Vagues de plaisirs, elles montent, marée aux parfums âcres de nos effluves. Notre corps à corps n’est plus un combat, nous dansons, portés par cette transe. Vos mots confus, inaudibles, insensés, ne sont plus que des cris animaux, félins, feulement, primal exutoire du plaisir d’avoir perdu pied de ne plus être vous, de me sentir en vous.
Nos chairs mêlés, nos esprits égarés, à bout de force je me suis perdu en vous, nos folies sont venues à bouts de notre résistance à la fin de notre endurance. Allongé sur vous, agonie délicieuse, je cherche l’air, apnée impossible, je sens votre cœur raisonner dans ma poitrine, le mien explose dans mes tempes...
Aujourd’hui, vous et moi devons nous…
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Comment cette maîtresse, m'a imposé la bisexualité ?
Lors de 69, il m’arrivait de tenter de lui introduire un doigt dans l’anus mais elle n’appréciait guère. En revanche, croyant peut être me punir de cette attitude elle a voulu faire de même. Non seulement je n’ai pas refusé mais mon attitude l’encourageait à poursuivre. Cette situation a fini par se reproduire régulièrement. le moment est venu où je lui ai suggéré de se mettre contre mon dos au prétexte de pouvoir mieux m’introduire son ou ses doigts et d’utiliser un lubrifiant. Cette position lui permettait de prendre de plus en plus d’ascendant sur moi au point qu’elle s’est mise à me caresser les seins, à les pincer, à forcer l’écartement de mes cuisses avec un genou et a commencé à me traiter de « pédé ».
Le jour où son gode a remplacé ses doigts elle a conclu que c’était avec un homme que je devrais assouvir complètement la sodomie.
Ces évocations revenaient régulièrement sans que je puisse imaginer, malgré un certain désir, que cela devienne réel. Jusqu’au jour où elle m’a annoncé avoir invité pour la soirée un ami que je ne connaissais pas. Elle lui chuchotait plusieurs fois dans l’oreille des propos que je n’entendais pas. Il a finit par acquiescer à ce qui semblait être une proposition en disant « bien sur, je suis là pour ça ». Alors ma maîtresse a dit qu’elle me faisait porter des sous-vêtements féminins et que son ami aimerait bien me voir avec. Face à cette révélation, très gêné, rougissant, j’ai compris que je ne pourrais pas me dérober et suis allé me travestir avec un string, des porte jarretelles et de bas résille. Quand je suis revenu, debout devant eux je ne savais plus que faire. Alors, il m’a demandé de me rapprocher. Prétextant de tester l’effet cela faisait, il s’est mis à me caresser les jambes, puis l’entrecuisse, puis les fesses. Enfin il a posé une main sur mon string et a constaté mon début d’érection. S’adressant à ma maîtresse, il lui dit « il a l’air d’aimer ce genre de caresses. Il me plait assez. Je sens que je vais le baiser avec plaisir ». Constatant un léger recul de ma part, ma maîtresse me dit « tu ne vas pas faire ton difficile maintenant. C’est ce que tu voulais. Mon ami est d’accord et j'ai très envie de voir te faire sodomiser. Viens nous rejoindre dans le lit » J’étais tétanisé, incapable de réaction, et en même temps troublé au maximum de voir ma maîtresse dans cet état et de penser que j’allais être sodomisé par un homme.
En arrivant dans la chambre,j’ai pu voir qu’il disposait d’un sexe de très belle taille. Voyant que j’avais les yeux rivés dessus, il m’a dit de m’approcher et de venir le caresser. En présence de ma maîtresse, je n’osais pas utiliser autre chose que mes mains. Mais pour me montrer l’exemple (et aussi pour se faire plaisir) elle me dit « regarde comme il faut faire » et elle englouti le membre dans sa bouche sous mes yeux et a commencé une magistrale fellation. Subjugué je lui caressais les cheveux, le dos. Puis elle m’a ordonné de prendre sa place. En insistant, elle me dit « suce le bien, à fond … » Et pour conforter ses propos elle appuya ma tête d’une main et se branla le clito de l’autre. Peu après, tout en continuant à sucer, j’ai senti un contact frais et humide entre mes fesses. Elle était entrain de m’enduire l’anus de gel. Puis son premier doigt est entré profondément dans mon fondement, puis un second, puis un troisième, puis, enfin, son gode. J’ai eu un petit gémissement. « Depuis quand te plains-tu ?» dit-elle.
Je sentais que le sexe de cet ami devenait de plus en plus dur. Enfin, il se dégagea de ma bouche, changea de préservatif et demanda « par qui je commence ? » « Par lui » dit ma maîtresse en me montrant du doigt. « Il en a envie et il aimera ça. Cela le fera bander et je pourrais profiter de le voir se faire mettre ».
Positionné en levrette, tenu par les hanches, ma maîtresse appuyant sur mes épaules pour me faire cambrer le dos au maximum, il s’est présenté contre mon anus et a progressé en moi par pressions successives. Quand le gland a forcé le sphincter, je n’ai pas pu, réfréner un gémissement. Ma maîtresse, de plus en plus salope, me traitait de pédé, d’enculé.
Enfin, les premières douleurs dissipées, complètement pénétré, « envahi », je me sentais vaincu, dominé, cela me procura peu à peu un bien être et mon érection était telle qu’elle en était presque douloureuse. De temps en temps, il ressortait son sexe puis le réintroduisait en laissant son gland à la hauteur du sphincter pour reproduire cette douleur que j’avais connue au début de sa pénétration. Il voulait me soumettre complètement à son emprise, sous les yeux de ma maîtresse, en me faisant souffrir et il y réussissait. Je m’abandonnais complètement, formulant des propos à peine audibles tels que « oui, encore, encule moi bien, vas au fond, … » Et ma maîtresse surenchérissait en continuant de me traiter d’enculé, de salope, de lopette…
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je me suis déjà fait enculer par des femmes avec des godes ceinture,mais le plaisir ne doit pas le même qu’avec une vraie bite. Pourrais je donc prendre du plaisir avec des trans. Mais jusqu’où ? Il fallait que je le sache…
J’entrepris donc de poursuivre mon exploration du genre, et de mes limites.
Je consultais donc des sites de trans à la recherche de celle qui me plairait le plus.
A l’heure dite, je me présente au domicile de la belle avec un peu d’excitation et beaucoup d’appréhension.
Elle m’ouvre la porte. Première bonne surprise, elle est belle, très féminine et très sexy.
Passé les formalités d’usage, elle me donne une serviette de toilette propre et je me dirige vers la douche.
Douche finie, je noue la serviette autour de ma taille et sors de la salle de bain.
Elle est allongée sur le lit, tallons aiguilles, bas, et belle lingerie. Elle me fait signe de venir la rejoindre.
Je lui explique que c’est la première fois avec un trans, elle me rassure aussitôt avec des mots doux. Puis elle m’allonge sur le lit, se penche sur moi.
Très vite, elle glisse sa main sous la serviette, mon sexe est déjà dur, elle m’excite.
Presque machinalement, je descends ma main vers son string pour la caresser. Elle ne bande pas encore mais je sens son sexe qui commence à durcir. J’imagine que d’avoir à faire à un novice doit l’exciter un peu.
Elle retire son string pour libérer sa queue puis se place en 69. Elle commence à me sucer. Mon excitation ne fait aucun doute, mon sexe est dur et sa bouche l’engloutit sans difficulté, elle sait y faire.
Je me retrouve avec sa queue sous les yeux. Machinalement, je commence à la branler doucement.
« Suce moi » me dit-elle…
J’obéis. J’avance ma bouche, met ma main à la base de sa queue et commence à la sucer. Je suis plutôt excité d’avantage. Passé les premiers va et vient, je prends confiance et pousse plus loin son sexe dans ma bouche. Elle apprécie visiblement. Sa queue devient toute dure, elle guide ma tête de sa main, sans arrêter de me sucer.
Puis je sens un de ces doigts caresser mon anus, d’abord doucement, avant qu’elle ne l’enfonce lentement pour me préparer à la suite.
Je ne peux plus lâcher sa queue. La sentir grossir dans ma bouche m’électrise. J’accélère le mouvement de ma main comme si je voulais la faire jouir.
Mais ce n’était pas encore le moment. Avant il fallait passer à la casserole…
Après quelques minutes de ce 69 excitant et surtout qu’elle m’ait bien ouvert le cul avec deux doigts, elle m’allongea sur le dos et passa un coussin sous mes fesses.
Je ne contrôlais plus rien, j’étais son jouet.
Elle a relevé mes jambes, enfilé une capote, placé sa queue à l’entrée de mon cul et m’a pénétrée doucement.
Dire que je n’ai pas eu mal serait mentir, mais c’était aussi jouissif. Tout en s’enfonçant en moi, elle branlait ma queue. Et elle rentra toute sa queue dans mon cul.
Voilà, je l’avais fait, pour la première fois, je me faisais enculer.
Elle resta quelques instant figée au fond de moi avant d’entamer un lent va et vient. La douleur s’estompa , le plaisir prenant la relève au fur et à mesure qu’elle allait et venait dans mon cul.
Après que minutes dans cette position, elle se retira, me retourna sur le ventre et me pénétra à nouveau. Plus fort, plus violemment, plus vite… Je me laissais faire, je ne réfléchissais plus. Sa queue me faisait du bien. J’en voulais encore.
Elle me pilonna pendant de longues minutes en me susurrant des mots crus :
« Tu aimes que je t’encule . Tu aimes que je défonce ton petit cul serré »
Je ne répondais même plus, j’étais submergé par le plaisir.
Elle se retira, s’allongea sur le dos et me fit s’asseoir accroupi sur sa queue. Dans cette position, elle m’a possédé encore plus loin. Sa queue me provoquait un plaisir intense, je la voulais encore plus loin dans mon cul.
En même temps quelle me prenait, elle branlait ma queue qui était gonflée comme jamais.
J’allais de plus en plus vite sur son sexe, je sentais que j’allais exploser, et elle aussi.
« Vas y , bouge, je vais jouir »
Elle a eu en un spasme puissant, elle jouissait dans mon cul.
Cette sensation m’a fait jouir violemment, d’autant qu’elle me branlait toujours. Je me suis vidé sur son ventre puis écroulé sur elle.
Je suis resté comme ça plusieurs minutes sans bouger, je ne pouvais plus. " Tu l’as fait… Et tu aimes ça. Tu es une vraie petite lopette et je vais t'enculer tous les semaines pour que tu deviennes une vraie salope.."
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Je publie ce texte datant de 2003, car je le trouve extrêmement bien expliqué et précis : sans doute, certaines évolutions seront à relever, alors n'hésitez surtout pas à apporter vos commentaires : merci à vous
nb : pour les puristes de l'écriture, il est écrit "Maitre" et "soumise" et jamais "Maitresse" et "soumis" : juste une facilité de langage mais tout se comprendra pour tous les genres
"Pour le grand public les fouets sont, avec la cravache, le symbole sulfureux d'une relation BDSM. Certains Maîtres les réduiront a l'état de triste substitut phallique d'une libido vacillante alors que d'autres sauront leur donner vie pour en faire les catalyseurs de cette alchimie entre douleur et plaisir.
Signal whip
Les single-tail , ou simple lanière
http://mehere.free.fr/alamut/photos/fouets/le_squale/single_tail.gif
Les single-tail sont les fouets mythiques du BDSM. Qui n' a pas rêvé devant l'image de la soumise attachée sur la croix de St André le dos zébré par les assauts répétitifs du single tail de son Maître. Mais ceux ci, comme une formule 1, sont les plus beaux les plus racés, les plus puisant entre des mains expertes, entre des mains inexpérimentées ils devient approximatifs et dangereux.
Qu'entend-on par single tail ?
Comme leur nom de simple lanière l'indique, ceux ci, a la différence des martinets, se terminent par une seule lanière. Ils sont constitués de 4 parties :
La poignée : soit en bois, soit une tresse de cuir et qui fait la différence entre les différents types de fouets.
Le corps : est une tresse d'étroites lanières de cuir, 8 ou 16 en général, entourant une âme centrale constituée, pour les fouets de qualité d'un fouet de 4 ou 8 lanière et de simple papier journal dans les fouets de basse qualité. Plus le nombre de lanières est élevé plus le fouet est nerveux et précis.
La queue : ou tombant, simple lanière de cuir fichée dans le corps (australian fall) ou en continuité avec la tresse externe du corps (american fall).
Le cracker : plumeau en nylon ou sur certains fouets en kevlar, c'est lors de son passage du mur du son que se produit le bruit caractéristique du fouet.
Ces fouets sont en général en peau de vache, les meilleurs étant en peau de kangourou. Mais d'autres cuir peuvent être utilisés en fonction des pays. La fabrications des single-tail est complexe; elle demande temps et savoir faire et ne supporte pas la médiocrité - ce qui en fait des objets de prix.
La grande famille des single-tail
Fouets de travail a l'origine leur forme et leur structure a été déterminée par l'usage auquel ils étaient destinés comme par la région où ils étaient fabriqués.
Bullwhips : A l'origine utilisé pour le bétail, ou par les planteurs Texan sur leurs esclaves, c'est le fouet d'Indiana Jones. Ceux-ci ont un manche rigide en général entouré par la tresse externe du corps. La queue est soit de type américain soit de type australien . Le cracker est le plus souvent attaché a la queue par un noud, ce qui permet un remplacement facile.
On différencie donc plusieurs types de bullwhip : australian bullwhip et american bullwhip (des différences existant entre les american bullwhip faits aux USA et en Australie ). Ces fouets très puissants sont souvent trop long pour pouvoir être utilisés en intérieur.
Shock whip : Le fouet australien par excellence, pour le bétail a l'origine. Constitué par un manche rigide assez long sur lequel est noué le corps de fouet. La queue est évidemment une lanière de cuir sur laquelle est noué le cracker. Ceux ci ne sont pas sans similitudes avec les fouets de chasse a cours ou le perpignan. Là aussi leur longueur les réserve plutôt a l'extérieur. Ces fouets sont beaucoup trop longs (environ 2,5m) pour être utilisés autrement qu'en extérieur.
Signal whip : Ce fouet, utilisé a l'origine pour les courses de chiens, est le fouet le plus utilisé en bdsm. . Le Blacksnake en est une variation d'un diamètre supérieur et légèrement plus long utilisé sur des animaux plus importants . Son manche, tressé, est souple et sans discontinuité avec le corps. De même il n'y a pas de réelle transition entre le corps et la queue - le cracker est épissé dans la tresse de queue. Les modèles les plus fréquents font 1,2m de long, les plus réputés sont fabriqués par Joe Wheeler.
Sjumbock
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Sjumbock : ce sont des fouets redoutables, utilisés, entre autre par la police Sud Africaine a l'époque de l'apartheid. Ceux ci sont constitués d'un manche rigide auquel est fixée une tresse qui se termine par une lanière sans cracker. Si les Sjumbock en cuir de girafe sont déjà très puissants et ne doivent être utilisés qu'avec circonspection, ceux en cuir de rhinocéros sont des pièces de musée et ont la réputation de pouvoir casser un avant bras. La police sud-africaine est équipée des modèles en plastique extrudé d'un prix dérisoire!
Quirt : autrement appelés dog quirt. Le manche et le corps sont comparable a ceux d'un signal whip, la queue et le cracker étant remplacés par une lanière de cuir d'environ 2 cm de large, ils sont donc assez courts 80 cm. Ces fouets sont difficiles a faire claquer et peuvent faire très mal.
Flogger
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Les fouets à plusieurs lanières
Ce sont les martinets achetés chez le droguiste du coin qui servaient a corriger les enfants pas sages, ce sont les chat a neuf queux en usage sur le Bounty comme dans toute la marine de cette époque.
Ceux-ci sont constitués d'un manche ( en général rigide) sur lequel s'implantent les lanières, le nombre et la forme des lanières permet de les classer. Même s'ils sont infiniment plus facile a manier que les single-tail il est impératif, pour pouvoir les utiliser correctement, que le poids du manche soit équilibré par rapport aux lanières. Même si leur fabrication est moins complexe que celle des single-tail, un gadget tel qu'on en trouve dans les supermarchés du BDSM ne pourra pas donner plus qu'il ne vaut, c'est a dire rien.
Le martinet, cauchemar des enfants pas sages, plaisir des soumises obéissantes
Les martinets et apparentés, floggers en américain, ont plusieurs lanières simples en cuir ou en d'autres matériaux. Les martinets a lanières de cuir sont ceux qui permettent la plus grande variété de sensations tant par le choix du cuir des lanières (du très doux daim a des cuir plus lourds comme le bison) que par la façon de les utiliser. Les martinets a lanière en latex, a l'opposé, permettent peu de subtilités, provoquant une douleur incisive difficilement dosable. D'autres matériaux peuvent être utilisés comme le crin de cheval ou la fourrure de lapin. Les « mops » sont une variété de martinets comportant 150 lanières en cuir léger comme du daim. Plus le nombre de lanières sera élevé et plus celles-ci seront larges, plus on obtiendra une sensation de masse en profondeur comme une vague enveloppant la soumise. A l'inverse, moins il y aura de lanières et plus celles-ci seront fines (l'extrême étant le martinet a 15 lanières latex) plus l'effet sera cinglant, mais la sensation ne pourra jamais atteindre celle provoquée par un single-tail ou un chat à neuf queux.
Cat'o nine tails
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Le chat à neuf queux, un air vieille marine
Dans la marine à voile le châtiment du fouet était administré à l'aide d'un chat a neuf queux que confectionnait le condamné a partit d'un cordage détoroné (3 torons, eux-mêmes composés de 3 brins). A la fin de la punition les chat à neuf queux étaient, entre autre pour des raisons d'hygiène, (en ces temps-là les matelots étaient fouettés au sang), jetés a la mer. Pas la peine donc de chercher chez un antiquaire l'authentique fouet du Bounty : ce serait une escroquerie. Les chat à neuf queux (cat O nine en anglais) actuels ont leurs 9 lanières tressées de section ronde de façon à garder l'effet cinglant des chat originels. Les lanières sont soit terminées par un nœud soit par deux petites langues en cuir. Ces sont des fouets très puissants, plus encore s'ils sont terminés par un nœud, même s'ils sont plus légers à qualité égale que des martinets. Leur effet est essentiellement cinglant. Un hybride entre chats et martinets est le « flat braid » dont les lanières - souvent 9 - sont tressées plates
Quel fouet choisir ?
Chaque type de fouet a un effet différent, du cinglant superficiel pour les single tail au pesant profond pour les martinets les plus lourd. Dans une même famille de fouets la nature du cuir aura une incidence, du daim extrêmement sensuel, au lourd cuir de bison pour les martinets. Il est donc impératif de choisir son fouet en fonction des sensations que l'on désire provoquer mais aussi de l'expérience de sa partenaire. Un fouet de qualité coûtant cher, il faudra procéder par étapes pour s'équiper.
Choisir son premier martinet :
Le martinet est le premier fouet qu'il est judicieux d'acheter, celui-ci étant le plus facile à manier. Apprendre leur maniement est assez simple et rapide et un entraînement minimal permet de les avoir bien en main, hormis pour les modèles les plus lourd ou un entraînement quasi quotidien est souhaitable. Même si le ridicule ne tue pas il est fortement déconseillé d'acheter un des pitoyables ersatz si souvent vendus dans les supermarchés du bdsm, ceux-ci étant au mieux médiocres voire dangereux, sans parler du grotesque combiné gode-martinet. Le premier point à vérifier lors de l'achat d'un martinet est que les lanières soient biseautées à leur extrémité et que leurs bords ne soient pas coupants afin de ne pas risquer de blesser sa partenaire. Il faudra ensuite s'assurer du bon équilibrage entre le manche et les lanières, gage d'une bonne prise en main et de mouvements fluides et seul moyen d'éviter une tendinite du coude. Il faudra enfin veiller à la bonne fixation des lanières au manche dans lequel elle devront s'emboîter, celles-ci devant former un bouquet harmonieux en cercles concentriques ou éventuellement en spirale afin de rester bien groupées lors de l'impact. Pour le choix du cuir, on consultera a profit l'excellent site de Janette Heartwood.
Passer au single-tail , le grand saut
Acquérir un single-tail, fouet roi du bdsm tant par les connotations qu'il véhicule que par l'intensité des sensation qu'il procure, c'est quasiment changer de dimension. L'improvisation et l'approximation ne pardonnent pas s'il n'y a que quelques millimètres entre une caresse et une coupure profonde, il y a des heures de pratique entre un bouffon et un artiste. « Adopter » un single-tail , c'est s'entraîner au moins trois mois sur un oreiller avant de pouvoir songer à l'utiliser sur sa partenaire, c'est encore s'entraîner un minimum d'une demi-heure par jour (les plus grands Maîtres de la scène américaine s'entraînent en moyenne 2 heures par jour), c'est à ce prix qu'il prendra vie et fera corps avec son maître. Les seuls fabricants étant aux Etats-Unis et en Australie, il faudra passer par Internet pour en faire la commande.
Le signal whip est le plus couramment choisi, moins puissant qu'un bullwhip, c'est quasiment le seul a pouvoir être utilisé dans un intérieur classique, une longueur de 4 pieds est un bon choix. Un 8 brins sera moins précis mais aussi moitié moins coûteux qu'un 16 brins, le choix est donc très personnel. Les plus réputés sont les 16 brins fabriqués pas Joe Wheeler.
Quelques principes de sécurité
Ne pas blesser sa partenaire
Les fouets principalement, les martinets et les chats a 9 queux, n'ont pas qu'un effet sur la peau, plus ceux ci sont lourd plus l'onde de choc se propage sur les tissus et les structures sous jacentes. Il faudra donc se limiter aux parties charnues recouvertes par des tissus musculaires ou des structures osseuses comme le haut du dos, les fesses, la poitrine et les cuisses. Il faudra absolument éviter l'abdomen ( foie et rate ) ainsi que les lombes (reins). Si chez la femme un fouetter léger de l'entrecuisse peut être très érotique, chez l'homme on s'expose a des lésions graves testiculaires. Ceux dont la main n'a pas encore une précision parfaite pourront avantageusement faire porter un serre-taille a leur partenaire, celui-ci recouvrant justement les zones à éviter. Même si certains experts du single-tail s'autorisent a caresser le visage de leur partenaire, ce sont, à moins d'une parfaite maîtrise, des pratiques particulièrement à risque à ne pas imiter. Lorsque vous vous servez du fouet sur plusieurs partenaires n'oubliez pas de désinfecter les lanières (le sang peut s'incruster en profondeur dans le cuir) ou les crackers.
Ne pas se blesser
Lors des débuts avec un single-tail il est important de se protéger les yeux et les oreilles des retour malencontreux. Avant de pratiquer dans une pièce il faut s'assurer que le single-tail dans son mouvement ne pourra s'accrocher à aucun objet, aucun lustre. Non seulement cela abîmerait le cracker mais le risque de recevoir l'objet n'est pas négligeable. Lorsqu'un single queue touche lors de sa course un objet ou un mur celui-ci a la fâcheuse manie de revenir sur son utilisateur, souvent au visage."
Extraits du site de KHAYYAM ALAMUT, texte signé Le SQUALE (2003)
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Je ne donnais pas cher de ce rendez-vous. Près de quatre mois sans rien, hormis quelques messages, quelques photos. Mais je n'avais plus le goût aux jeux à distance. Je voulais des regards, de la peau, des nerfs, des gémissements. Je voulais voir de près, toucher, sentir, goûter. Pas un succédané de plaisir on line ou on the phone. Du vrai, pas du semi caché.
De contretemps en annulations, j'étais frustrée de frustrations. J'avais décidé qu'il serait pleinement à mon service cette fois, sans savoir quelles envies naîtraient au-delà de ces petits plaisirs de femme. Cela m'amusait de le voir dans un rôle inconnu. N'avait-il pas proclamé "je suis tout à votre plaisir, Madame." ?
Une fois le thé servi, trop chaud pour être bu d'emblée, je lui tendis un flacon de vernis à ongle rose nacré. Une première naturellement. Pour débuter, il serait testé sur les ongles de pieds.
"Appliquez-vous, sans déborder."
Les orteils, trop facile. Je lui demandai donc de peindre les ongles des mains. Un peu plus délicat. Il allait falloir qu'il s'entraîne avant de poser un rouge flamboyant ou un grenat sombre !
Le thé coula en petites goulées chaudes au fond des gorges, avant que je ne lui demande de me brosser les cheveux, de les caresser. Je fermai les yeux, savourant le plaisir de ses doigts aux abords de ma nuque, frôlant les oreilles, la joue, descendant dans le haut du dos. Je me gardai bien de retenir mon souffle plus saccadé et quelques gémissements, je savais qu'il bandait dans mon dos. Je lui susurrais au passage "Savez-vous que les cheveux peuvent être une zone érogène ?". D'un regard en coin, je le vis rougir un peu. Il continua avec autant de douceur et de délicatesse que possible.
"Notre thé doit être moins chaud maintenant".
Après quelques gorgées, je lui fis face et tamponnai ma bouche, lui tendant un crayon et un rouge à lèvres. Je m'amusai de son air interdit. Il ne savait pas s'il devait commencer par l'un ou l'autre. Là encore, une première... Il suggéra le crayon de lui-même et traça le contour de ma bouche avec une grande attention et un trouble croissant, délicieux. Puis, il peignit mes lèvres du bâton de rouge, gras, tentant de ne pas déborder. Je ne regardai même pas le miroir, je savais que sa main avait tremblé, que le geste avait glissé à la commissure ou sous la lèvre inférieure.
Il s'excusa, précisant que cela s'uniformiserait si l'on tapotait ses lèvres.
"Allez-y"
Il fit un mouvement incongru, appuyant sa lèvre inférieure contre la supérieure.
"Pas comme ça ! Les vôtres sur les miennes !"
Il obtempéra alors et frotta ses lèvres sur les miennes afin d'unifier la couleur, de lisser la texture.
"Regardez-vous, vous en avez autant que moi ! Il ne vous reste plus qu'à essuyer."
Penaud, il commença à frotter ses lèvres.
"Pas vous ! Moi. Nettoyez ma bouche avec votre langue."
Il ne se fit pas prier et fondit sur ma bouche comme l'assoiffé du désert sur une oasis. Il lécha ma bouche entrouverte, la baisa. Il bandait de plus belle.
Il ôta ses vêtements à ma demande, gardant son boxer. Je restai habillée mais relevai ma jupe et tendit une pince à épiler. Encore une première. Je lui montrai donc le geste, puis resserrai les dentelles noires à l'intérieur de mon sexe afin de dégager les grandes lèvres, dans un premier temps, avant d'écarter le tissu sur le côté.
"A vous de jouer, sans pincer la peau, n'est-ce pas ?"
Il était un peu décontenancé, se mit à transpirer davantage,mais esquissa vite un sourire, il avait compris le vice de la situation. Lui mettre ma chatte ainsi sous le nez, sans préavis, juste pour me servir d'esthéticien. Je le vis sourire. La frustration attendue, la vraie était là, dans cette activité incongrue.
Il commença à arracher les poils, un à un. Je sursautais parfois, je mouillais sous ses yeux. Je lisais le désir grandir dans son regard. Il scrutait mon plaisir, l'attendait.
" Si vous me faites mal, il vous faudra me masser".
La douleur de la pince se mêla alors à ses caresses. Frôlement de chair, frottement de clitoris. Il faisait attention mais je le soupçonnais vaguement de pincer plus fort la peau fragile pour avoir le privilège de me toucher.
Il marqua un temps d'arrêt. La séance d'épilation était-elle terminée ? Etait-il satisfait de son travail ? Il le lui semblait, il argua de la douceur, joignant le geste à la parole. Son regard se fit provoquant.
"Il faut passer un baume, désinfecter et adoucir"
"Comment, Madame ?"
Cet air faussement innocent...
"Mon cher O, sachez que la salive est un très bon antiseptique"
Sa bouche soulagea de son eau fraîche le feu douloureux du sexe, l'esthéticien se transforma ainsi en masseur puis en praticien buccal.
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Tout était prêt.
Elle était entièrement nue, si l'on excepte le collier d'esclave qu'elle arborait fièrement autour de son cou gracile : un bandeau de cuir naturel épais et large, muni d'un solide anneau et de rivets en forme de clous tapissiers assortis en laiton ancien.
Et bien sûr cette fine couche d'huile de massage parfumée à la fleur d'ylang-ylang dont je l'avais enduite et qui faisait luire de reflets soyeux sa peau déjà dorée par les premiers rayons de soleil de cette fin de printemps.
J'avais pour ma part mis ce pantalon de cuir noir 'wet look' que j'affectionne, surmonté d'une chemise blanche "pirate" sans boutons mais lacée aux emmanchures et au col, et avais décidé de rester pieds nus.
Je parcourais la pièce d'un dernier regard circulaire pour vérifier que je n'avais rien oublié. Les accessoires étaient disposés à leur place respective.
Au milieu, la table basse de salon en teck massif naturel cérusé de blanc aux larges pieds bombés. Tout autour de la pièce, une multitude de chandelles aux couleurs chatoyantes l'éclairaient de leur lumière vacillante et chaleureuse... Et plusieurs cônes d'encens commençaient à diffuser leur parfum ambré et musqué aussi exotique qu'érotique ...
Sur le canapé de cuir fauve à côté de la table basse, les ustensiles de plaisir qu'elle avait sélectionnés pour ce défi : un gode en verre 20x4 cms strié en spirale, un gode chapelet formé d'une succession de six sphères de diamètres successifs de 2,5 à 5 cms en silicone noir, un plug anal gonflable en silicone noir également, deux doigts chinois en TPR transparent aux nombreux picots , un double dong 45x3,5 cms en silicone transparent, un gode-phallus géant 30x4,5 cms en latex noir, un stimulateur clitoridien multi-vitesses, son vibromasseur vaginal Rabbit, et bien sûr son Magic Wand préféré ! Sans oublier bien entendu un tube de lubrifiant anal...
Sur le côté, disposés sur une étroite mais longue console haute en bois adossée au mur de pierre, les instruments de "torture" que j'avais choisis pour cette séance : une grande bougie de cire rouge, des pinces à seins à vis de serrage et chaînette de liaison, une trentaine de pinces à linge en bois, une fine cordelette de chanvre, une roulette de Wartenberg, une canne en bambou, ma cravache de cuir noir, un martinet aux multiples lanières épaisses de cuir noir, et bien sûr mon fouet arabe préféré de cuir tressé noir d'une longueur de deux mètres...
Satisfait de mon inspection, je lui dis "Je te rappelle les sept règles de notre jeu d'aujourd'hui :
- tu peux utiliser tous les accessoires que tu as choisis et disposés sur ce canapé ;
- tu ne dois pas quitter l'espace de cette table de salon, sur laquelle tu es libre de tous tes mouvements et positions, sauf si je te donne une instruction spécifique pour accéder à telle ou telle partie de ton corps ;
- tu ne dois pas chercher à esquiver mes coups ;
- tu peux gémir, crier, hurler, râler, geindre sans retenue, de douleur ou de plaisir, personne ne peut t'entendre ;
- le jeu commence à la première note de la musique, et se termine à la dernière note : cette musique pour aujourd'hui est le Boléro de Ravel, dans la version de Charles Munch avec l'Orchestre de Paris, d'une durée de 16 minutes et 54 secondes ;
- tu seras la gagnante si tu parviens à jouir avant la dernière note, et cette jouissance devra être visible sous la forme d'un jet fontaine ; dans le cas contraire, si je parviens à t'empêcher de jouir par la douleur infligée avant cette limite de temps, c'est moi qui serai déclaré vainqueur !
- et le vainqueur pourra disposer à sa guise du corps de son partenaire pendant le reste de la journée !
Sommes nous bien d'accord sur ces règles du jeu ? Une question ?"
Elle plongea vers moi son regard si profond et langoureux, et murmura de sa voix douce et sensuelle :
"Oui, bien sûr, pas de question, je suis prête".
"Bien, le jeu peut donc commencer", répliquais-je.
Et je me dirigeais vers la chaîne hi-fi, posais le disque de vinyle sur la platine tandis qu'elle s'asseyait sur la table basse, saisissait les deux doigts chinois et les enfilait prestement sur le majeur de chacune de ses deux mains. J'appuyais sur la touche 'Play', le bras de la platine se leva et vint se poser doucement sur le bord de la surface noire, et les deux enceintes Jean-Marie Reynaud Grand Opéra commencèrent à égrener les premières notes de la musique à la mélodie diatonique et au rythme à trois temps si envoûtant de Ravel...
https://youtu.be/CJRE1y5uxOM .
Croche-triolet, croche-triolet, croche-croche...
Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (pianissimo)
Le tambour caisse claire en pianissimo... Les altos et violoncelles en pizzicato... La flûte qui entame la ritournelle en sourdine et en solo...
Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam...
Elle était assise, le torse rejeté en arrière, les yeux mis-clos, et n'avait pas perdu de temps : elle se caressait les tétons de ses deux embouts aux picots caoutchoutés... Je me saisis pour ma part de la pince à seins... Ses tétons étaient déjà érigés, ce qui facilita leur pose : je les serrais sur chaque mamelon, et elle ne put retenir une grimace de douleur, mais simultanément ses deux mains s'étaient dirigées vers son entrejambe, où elle commençait à masser sa vulve et son clito en lents mouvements circulaires et de va-et-vient verticaux... Je me munis alors du petit panier de pinces à linge et de la cordelette de chanvre, et commençais à les appliquer sur son corps, tout en enserrant la fine corde dans les arrondis du bois : deux pinces sur chaque sein, puis en descendant le long de son torse, de son ventre, pour finir sur ses cuisses un peu au-dessus du genou... Elle haletait de douleur contenue, mais je pouvais observer qu'en même temps ses lèvres vaginales étaient déjà toutes humides de désir...
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Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (pianissimo)
La 2ème flûte, la 1ère clarinette, la harpe, suivies du basson entrent dans la danse... Le son est plus appuyé, en mode 'mezzo piano' et 'piano'... Les 2ème violons en pizzicato et la contrebasse en alternance avec les bassons...
Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (piano)
J'avais fini de poser la dernière pince. Elle venait de prendre le tube de gel anal, s'était mise à quatre pattes les fesses en l'air, et commençait à enduire sa fente anale, puis à élargir son petit orifice par des massages circulaires, avant d'y introduire un index, puis deux doigts, dont le majeur toujours encapuchonné de son doigt chinois... Je ne pouvais résister au plaisir d'administrer dans le même temps sur ce cul offert de façon si indécente à ma vue une série de claques magistrales et résonnantes au rythme de la musique : Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (piano) La petite clarinette en mi bémol fait entendre son timbre nasillard, tandis que les 2ème violons en pizzicato scandent le rythme en alternance avec la contrebasse et les bassons... Elle saisit le plug anal, l'enduit de gel, et commence à le presser contre sa rondelle déjà ouverte... Par de lents mouvements de va-et-vient, il s'enfonce doucement dans l'évasure frémissante, jusqu'à disparaître, entièrement happé par les constrictions du sphincter... Seuls le petit tuyau et la poire dépassent encore à l'extérieur, et elle commence alors sans perdre de temps à presser la poire... J'entends le suintement de l'air comprimé qui s'engouffre vers l'insert anal, et je vois sur son visage le sourire de plaisir qui l'envahit... Je me dirige alors vers la console, attrape la grande bougie et l'allume...
Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (mezzo piano)
Le hautbois d'amour reprend la mélodie en solo... Les 1ers violons donnent de la voix en pizzicato... Le 1er cor se fait entendre...
Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (piano)
Elle s'est emparé de son gode en verre spirale, et vient en caresser ses lèvres vaginales... Je verse une première goutte de cire rouge sang qui vient s'écraser entre ses deux seins, elle tressaille brusquement, et accélère le mouvement avec son gode spirale, dont l'embout ovale commence à s'insérer dans sa vulve humide... Je continue à verser le liquide chaud et rougeoyant... Sur ses tétons emprisonnés dans la gangue des pinces à seins, sur son ventre ondulant entre plaisir et douleur, sur ses cuisses aux muscles tendus par la morsure lancinante des pinces...
Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (mezzo piano)
La 1ère trompette avec sa sourdine et la 1ère flûte à l'octave mêlent leurs timbres harmonieux... Suivis des flûtes, de la 2ème trompette et des 2èmes violons pizzicato... Puis du majestueux saxophone ténor en vibrato... Et à nouveau la 1ère trompette, le hautbois, qui accompagnent l'entrée du cor anglais, avec les 1ers violons pizzicato en soutien...
Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (mezzo piano)
Le gode spirale en verre a fait son office... Il a pénétré de toute sa longueur dans l'orifice vaginal... Elle l'extirpe et se saisit maintenant du gode chapelet à six sphères, dont elle masse à nouveau sa vulve... La première des sphères, la plus petite, s'introduit sans difficulté dans son antre de plaisir, et ressort, rentre à nouveau, s'extrait et se réintroduit d'un mouvement lancinant calqué sur le rythme de la musique. Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (mezzo piano)... Puis la deuxième, un peu plus large, et la troisième, déjà d'un bon diamètre... Je continue à verser les gouttes de lave chaude qui font frémir sa peau et qui lui arrachent des gémissements plaintifs... La 4ème sphère, puis la 5ème disparaissent à leur tour... Je fais couler la cire de façon drue pour lutter contre le plaisir évident qui prend possession d'elle... Mais la sixième sphère, la plus large, de 5 cms, est maintenant entrée également, et les mouvements d'aller-retour s'amplifient sur toute la longueur du gode, sortant jusqu'à découvrir la 1ère sphère avant de s'enfoncer à nouveau jusqu'à la garde, au son du saxophone sopranino qui inaugure sa partition, avant de se faire couvrir par le saxophone ténor... La cire recouvre désormais abondamment son corps, tandis que j'étire ses tétons en tirant sur la chaînette de ses pinces à seins, générant une complainte rauque de sa part...
Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (mezzo forte)
Rupture d'intensité et de volume sonore avec la 1ère flûte, la clarinette basse, les bassons, le 2ème cor et la harpe qui unissent leur force pour emplir la pièce de leurs harmoniques... Puis les flûtes piccolo, le 1er cor et le celesta, cet instrument si particulier et rare au son si pur... Et voilà les 3 trompettes qui s'ajoutent à la folle farandole, ainsi que le 4ème cor avec les arpèges de cordes en fond sonore... Puis viennent s'entrelacer les 2 hautbois, le cor anglais, les 2 clarinettes et le hautbois d'amour...
Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (mezzo forte)
Elle s'est séparée de son gode à sphères, et a desserré la petite vis de la poire du plug anal qui se dégonfle, laissant échapper un petit 'pschitt' qui pourrait ressembler à une flatulence gâchant l'harmonie musicale du moment, mais qui en réalité s'apparente plutôt à une douce vesse en consonance avec le contrebasson... Elle s'empare alors de son double dong, dont elle introduit fébrilement l'embout le moins large dans l'orifice anal ainsi libéré et palpitant du plaisir d'accueillir ce nouvel hôte qu'elle fait coulisser au rythme de la caisse claire dont l'intensité a monté d'un cran... Pour ma part, devinant le danger d'un orgasme imminent, j'abandonne la bougie et part me saisir de la roulette de Wartenberg. Je lui demande de se mettre allongée sur le dos, les pieds dépassant de la table basse... Et je commence alors à faire rouler les griffes métalliques sur ses tétons, lentement, de façon légère d'abord, puis de plus en plus appuyée, jusqu'à ce qu'elles marquent la peau de petits points rouges espacés régulièrement... De son côté, elle courbe le double dong à 180°, et introduit le second embout, le plus large, dans sa chatte maintenant brûlante et assoiffée de plaisir... Les deux embouts sont enfoncés de 5 cms dans chacun des deux orifices auxquels ils sont destinés... Elle se saisit alors à deux mains du corps cylindrique courbé et entame des mouvements rythmés... Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (mezzo forte) La 1ère flûte, le contrebasson, les clarinettes, le 2ème cor animent et accompagnent ses manœuvres... Le double dong s'enfonce jusqu'à 10 cms de chaque côté... Je fais glisser la roulette vers son ventre, ses cuisses, ses mollets... Elle frémit... Puis je m'agenouille devant ses pieds, que je maintiens d'une main solide... Et l'applique brusquement et fermement sur la plante de ses pieds... Et, simultanément avec le suraigu sostenuto du 1er trombone qui éclate à ce moment précis, elle laisse échapper un cri de douleur et agite frénétiquement ses jambes pour échapper au diabolique instrument... Mais rien n'y fait, je continue à meurtrir la chair si tendre à cet endroit, tandis que, impuissante, pour compenser son tourment, elle engloutit le double dong de 45 cms jusqu'à la garde en des mouvements éperdus...
Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (forte)
Rupture d'intensité à nouveau, on entre dans le 'forte'... J'abandonne la roulette, il est temps de passer aux choses sérieuses ! La 1ère trompette, le 4ème cor et les tutti de cordes font sonner leur puissance... Les bois font entendre leur souffle... Les bassons, contrebasson, cors et timbales font éclater leur vibrations dans un joyeux tintamarre !
Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (forte)
Je lui demande de se mettre de nouveau à quatre pattes maintenant. A mon regard déterminé, elle sait ce qui l'attend... Elle extirpe le double dong de ses tréfonds, et s'empare du gode-phallus géant, sur laquelle elle s'empale résolument, tandis que je saisis la badine de bambou et la fait siffler dans l'air pour en apprécier la souplesse... Un premier coup, léger, s'abat sur son joli fessier... Puis un deuxième, plus dru, vite suivi d'un troisième; qui lui arrache un mugissement rebelle... Elle active le gode géant en elle pour faire monter le plaisir, mais la badine de bambou cingle au rythme de la musique... Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (forte) Les piccolo, flûtes, hautbois, clarinettes et 1ers violons résonnent bruyamment... Ses fesses s'enrichissent de zébrures roses, puis rouges vermillon, puis rouge carmin... Elle tressaute sous les coups, tandis qu'elle ondule simultanément sous l'effet des ondes de plaisir du gode-phallus... J'échange la canne de bambou pour la cravache, je sais qu'elle déteste cet instrument, dont les percussions la font maintenant sursauter au rythme des caisses claires et au son des bois, des violons et de la 1ère trompette, puis du 1er trombone...
Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (fortissimo)
On approche de la fin... Elle le sait aussi... Il nous reste trois minutes pour gagner ou perdre la partie... Nouvelle rupture d'intensité sonore... Les bois aigus, les cors, les cordes s’époumonent, et la 2ème caisse claire amplifie la cadence... Les piccolo, flûtes, saxophones, petite trompette, 3 trompettes, et 1ers violons reprennent la mélodie en l'amplifiant...
Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (fortissimo)
Je pars reposer la cravache et prends le martinet. Elle profite de ce court moment de répit pour abandonner le gode-phallus qu'elle laisse rouler à terre, et s'emparer simultanément de son stimulateur clitoridien multi-vitesses et de son vibromasseur vaginal Rabbit... D'une main, elle enfourne le Rabbit dans sa fournaise vaginale et actionne le bouton 'On'... De l'autre main, elle met en route le stimulateur clitoridien et l'applique résolument sur son petit bouton de plaisir... Je sens que l'orgasme peut éclater à tout moment... Je fais cingler énergiquement les lanières du martinet sur ses fesses, sur son dos... Elle crie, elle fulmine, elle glapit, elle grogne... Elle actionne le bouton d'intensité de ses deux vibros... Je dirige les lanières vers la plante de ses pieds, que je sais si sensibles, au rythme envoûtant de la musique... Elle rugit, s'égosille, vagit, vocifère ! Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (forte) Les 4 trompettes, le 1er trombone et les 1ers violons font entendre toute leur force ! L'hallali est proche, à peine plus d'une minute... Le temps est venu pour le dernier instrument, le plus puissant, le plus redouté, le plus impitoyable, le plus cinglant : le fouet !
Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (fortissimo)
On approche de la fin... Elle le sait aussi... Il nous reste trois minutes pour gagner ou perdre la partie... Nouvelle rupture d'intensité sonore... Les bois aigus, les cors, les cordes font vibrer l'air de façon presque papable, et la 2ème caisse claire amplifie la cadence... Les piccolo, flûtes, saxophones, petite trompette, 3 trompettes, et 1ers violons reprennent la mélodie en l'amplifiant... La modulation en mi majeur de tous les instruments simultanés annonce le grandiose finale...
Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (fortissimo)
Elle m'a vu saisir le fouet. Alors elle laisse à son tour tomber les deux vibros, et empoigne son Magic Wand, le branche et l'applique vigoureusement à deux mains sur sa vulve trempée et dégoulinante... Je devine à son regard vide aux yeux révulsés en arrière et à sa bouche grande ouverte essayant d'aspirer l'air à grandes goulées dans une respiration haletante qu'elle est au bord de la jouissance... Alors, j'administre sans tarder les coups de fouet, au rythme et avec l'intensité maintenant surpuissante de l'interprétation de Munch et de l'Orchestre de Paris... La lutte est féroce, entre l'instrument magique de plaisir, et l'instrument prodigieux de supplice !
Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (fortissimo)
Ce sont les dernières dizaines de secondes... La première série des répétitions de grosse caisse, de cymbales, de tam-tam, des glissandos de trombones...
Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (fortissimo)
Je sais qu'il ne faut pas laisser d'espace libre ni de temps mort, que le Magic Wand est irrésistible, que le moment est venu de jouer ma dernière cartouche ! Je la fais asseoir au bord de la table... Je saisis les deux brins de la cordelette enfilée dans les 30 pinces à linge apposées sur son corps... Elle comprend immédiatement mon intention, me regarde d'un air de défi, et pousse son Magic Wand sur le cran le plus élevé de vitesse de rotation...
Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (fortissimo)
Le grand accord de tous les instruments simultanés résonne, celui qui précède de quelques secondes l'écroulement final...
Tam... Tatatatam... Tatatatam... Tam... Tam... Tatatatam... (fortissimo)
Je tire brutalement sur les deux cordelettes, arrachant en un éclair toutes les pinces... Les dernières notes retentissent et au même instant un hurlement strident s'exhale de sa gorge, tandis qu'un jet liquide puissant jaillit de sa vulve et se projette à plus d'un mètre, inondant au passage mon pantalon de cuir !!! Puis elle s'écroule en avant, à genoux, contre moi, enserrant mes jambes de ses bras, pantelante, tremblante de tous ses membres, agitée de soubresauts spasmodiques, le regard vitreux et le souffle court...
Et, dans un murmure à peine audible mais que le silence retrouvé rend perceptible, elle dit "Merci !"...
A mon tour, je lui réponds "Merci, aussi".
Et nos deux regards se croisent, vibrionnants de plaisir et de désir...
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Le voyage en train n'est pas franchement long, mais à force de voir le même paysage défiler, il devient lassant. Bien que la journée eut été remplie, Il a hâte de rentrer ... et le plus tôt sera le mieux.
Le paysage, comme celui de hier, continuer de défiler sous ses yeux. Non, il n'a pas changé et même si, aujourd'hui, il fait beau, le paysage est toujours le même.
En scrutant de loin sans plus d'attention une ligne à haute tension sur une montagne, Son regard la suit descendre dans ce vallon, passer ensuite la crête, remonter la pente, survoler la falaise et, au final, se cacher sur l'autre versant pour finir quelque part, tout comme elle a démarré : quelque part.
L'imagination prend le relais pour voyager ailleurs ....
Enfin, la porte s'ouvre et Il peut rentrer chez eux. Elle est déjà accaparée dans la cuisine; Il la rejoint et dépose un baiser sur sa nuque.
Un petit sourire accompagné d'un petit gémissement Lui répondent.
" Veux-tu prendre un verre avant de manger ?
- Volontiers, lui répond-il."
S'asseyant dans le divan, Il attend qu'elle vienne lui servir ce verre de Muscat qu'Il savoure de temps à autre. En cette fin de journée, ce n'est pas pour lui déplaire, au final. Pour elle, elle se choisit un jus de fruit.
Quand elle vient avec les verres, Il sort un oreiller assez large qu'Il dépose devant Ses jambes et lui débarrasse ses mains.
"Installe-toi ici, devant Moi".
Une petite hésitation mélangée à de la surprise, puis elle se met à genoux. Il lui rend son verre. Passant Sa main pour lui caresser sa nuque et la joue, chose qu'elle apprécie grandement, Il lui dépose un baiser sur le front et un autre sur la bouche.
" A la tienne, Hestia
- A la vôtre, Maitre".
Un tchine et les verres se dégustent. Mais il n'est pas encore vide qu'Il se lève, en laissant Sa main sur son épaule de manière à ce qu'elle ne bouge pas et s'éloigne.
Docile, et curieuse de cette tournure des événements, elle patiente.... pas très longtemps.
De retour, Il s'est débrouillé pour revenir en cachant ce dont il était parti prendre.
En s'asseyant à nouveau en face d'elle, Il lui dépose un nouveau baiser sur le front.
" Voulez-vous passer à table ? C'est prêt.
- Non, je préfère passer directement au dessert."
Sur ces mots, Il lui dépose un bandeau sur les yeux ainsi qu'un nouveau baiser sur la bouche. Puis, avec les 2 mains, Il lui caresse à nouveau le côté de la tête et la joue.
Le Voyage débute ...
Un tintement d'objet plus ou moins familiers et confus résonnent dans ses oreilles, mais très vite, elle devine ce qui a été sorti sur le canapé.... et fixé à ses poignets. Les attaches en cuir s'enroulent comme des prédateurs de plaisir et se lient intimement l'un avec l'autre.
A nouveau, les mains, plus fermes, passent dans ses cheveux. Mais cette fois, la réalité sous le bandeau devient volupté et celle-ci se transforme. Ce qui devait être un classique dîner entre 2 amoureux devient .... Son esprit prend son envol...
Les baisers qu'Il dépose sur ses lèvres et son front migrent vers son cou, décuplant les effets de plaisir. Ceux-ci restent de moins en moins emprisonnés et s'échappent via des petits soupirs et des rictus si particuliers et si amoureux.
Une surface fraîche sur ses lèvres, c'est son verre qu'Il dépose afin qu'elle continue son apéritif. Il est devenu dérisoire au regard de ce qui va arriver, mais boire le verre aveuglément que lui donne Son Maitre fait partie de ces gestes si intimes, et si symboliques à la fois....
Elle boit tranquillement, jusqu'à la fin. Mais à peine terminé, une Main saisit toute sa tête et la dirige vers le bas, sur Sa cuisse. Se réajustant, elle y prend position pendant que Son Maitre savoure son verre .... bien que ce ne soit pas le verre en lui-même qu'Il apprécie particulièrement.
La tête de Sa soumise sur Sa jambe. Si enfin le Lacher Prise pouvait survenir et Les Libérer ... De Sa main, des petites caresses parcourent la joue de Hestia qui répond par des petits soupirs apaisés, et gourmands pour certains.
Il prend son temps, tout comme Il lui fait prendre le sien.
Les 2 verres terminés et reposés, Il joint Ses 2 mains pour lui caresser toute la tête, comme il lui plaît. Les gémissements et les petits mouvements de plaisir ne se font pas attendre.
Puis, Il lui redresse la tête.
" Qui es-tu ?
- Je suis Votre soumise, Maitre"
Un autre tintement métallique familier résonne et une sensation de frais entoure le cou de celle qui se laisse d’avantage glisser vers la Liberté : son collier de séance.
Aussi noir que le bandeau, la suite des événements est toute autant imprévue. La soirée ne fait que commencer....
Le collier est à peine fixé que Sa main saisit sa mâchoire pour forcer son ouverture; une large boule est fourrée dans sa bouche, les lanières sont bien serrées, ses bras sont libérées et elle doit se lever.
Contrastant avec l'extrême douceur d'il y a quelques minutes, les vêtements sont retirés assez rapidement. Puis, une main ferme la fait asseoir là où Il était assis.
Cette fois, c'est pour habiller son pied d'escarpins qu'elle connaît aussi très bien. Les charmes ou les avantages d'avoir son Homme et Maitre fétichiste de ces accessoires...
Quoi qu'il en soit, elle retourne à nouveau sur son coussin, face à Lui, les yeux bandés, bâillonnée et les mains attachées.
"Ma soumise se tient droite". Ces mots sont prononcés alors que 2 mains la saisisse pour la redresser.
Posture droite, peut-être pas la plus confortable des positions, mais il y a le coussin.
Posture droite, offerte, surtout. Peut-être des cordes auraient parcouru son Corps afin d'être bien présentée. Mais Il avait décidé de faire ainsi.
Posture droite, c'est ainsi qu'Il la regarde, l'admire, la savoure. Confortablement assis dans le canapé, Il goûte à ce moment unique de Partage et d'Abandon à la fois.
Elle sait qu'Il est fier d'elle. Très fier. Alors, elle soigne sa posture autant pour satisfaire Son exigence et Plaisir que pour son propre plaisir monté en flèche.
Celui-ci grimpe d'avantage quand elle ressent des bouts de doigt titiller le bout de ses seins. Mais c'est sans commune mesure quand c'est Sa langue qui vient englober le téton et le lécher avec une envie passionnée. Là, plus question de faire attention à sa posture.
Une main lui saisit la tête la forçant à rester droite, tandis qu'une autre parcourt son Corps pour qu'il reste droit. Les gémissements augmentent au grès des torsions de son Corps qui ne parvient finalement pas à rester droit. Les tétons sont devenus durs sous l'effet de cette langue qui ne laisse aucun répit.
Si elle cesse un moment, c'est pour recommencer de plus belle sur l'un ou l'autre téton. Gauche ou droite, il est loin le moment où il fallait rester droite...
La baillon retiré lui laisse enfin la possibilité de respirer à fond. Ses seins, léchés, titillés, caressés lâchent tout un flot de sensations parcourant tout son Corps, plié et torsadé de Plaisir.
Un autre cliquetis métallique familier résonne au niveau de cou et sa tête est alors tirée vers l'avant, soutenu par une Main. Ce qui est aussi son objet de Plaisir s'enfonce dans sa bouche. Le sexe de Son Maitre est déjà bien en forme; il a eu tout le temps d'être excité par ces précédents préliminaires.
A présent, seule la laisse la retient. A genoux, elle s'affaire sur Son Membre et, à son tour, peut déguster les gémissements lâchés par Son Maitre. Plus discret qu'elle, Il n'en éprouve pas moins de Plaisir et lui fait savoir par les caresses plus ou moins contrôlées qu'Il lui fait sur la tête et par les ondulations de son Corps lui-même.
Paradoxalement, sans mains, le Plaisir est tout aussi au rendez-vous. C'est un Voyage de Partage, Echanges, chacun jouant de ce qu'il lui appartient chez l'autre en s'offrant d'avantages pour fait grimper d'avantage ce Plaisir déjà très haut.
Déjà trés haut, presque trop pour voyager encore plus longtemps.
D'un geste de main, Il arrête son va-et-vient de sa tête ce qui lui permet de reprendre son souffle.
Que fait-Il ? La regarde-t-il pour mieux la Dévorer ? La contemple-t-il ? La savoure-t-il ? Ou prend-il juste le temps avec sa soumise devenue Son Plaisir, Son Jouet.... Des 2, l'esprit est tout autant embrouillé par les vapeurs de Plaisir entrée en ébullition pendant cette fellation.
Une simple pause pour faire retomber la pression et mieux ré-attaquer après. Qu'est-ce que va suivre ....
D'un coup, 2 mains lui plaquent la tête contre Ses jambes. Il s'est relevé et la ainsi pénètre sans crier gare. Cette fois, c'est Lui. La tête est maintenue fermement, subissant les va-et-vient rapides de cette queue devenue aussi large que dure. Il ne lui laisse aucun répit. Le Plaisir est encore monté d'un cran quand Il la relâche enfin, laissant sa bouche tranquille après cette baise.
Elle reprend sa respiration, mais c'est de courte durée. Ses tétons sont pincés pour la forcer à se redresser et à libérer son sexe. Il est très mouillé quand Il loge un doigt sous les lèvres et chatouille le clitoris. Un coup de fouet de sensations parcourent son Corps devenu ainsi très sensible et elle lâche un nouveau gémissement. Il est de courte durée, une main ferme la rebaillonne à nouveau. L'autre main continue de caresser le clitoris et soudain... un des tétons reçoit l'assaut d'une langue bien connue et trés gourmande. Le chemin vers l'orgasme se réduit, la fin n'est plus bien loin.
Subir de plaisir, parce que le Voyage n'est pas terminé....
Enfin la position à genoux est terminée. Son Maître la relève et elle peut dégourdir ses genoux. Mais tout son Corps est en extase et aimerait bien ne pas rester debout....
Une pression sur sa laisse l'amène peu à côté et attend. Pas très longtemps, un autre cliquetis très familier la fait frissonner. Ses mains sont attachées devant cette fois, ne laissant plus aucun doute sur la suite du programme.
Le "claque" si caractéristique et si excitant résonne dans toute la pièce. Son sexe ne peut plus retenir toute l'humidité à ce niveau d'excitation.
Le second "claque" est plus proche. Il n'y aura pas de 3ème mais une piquante sensation zèbre ses fesses, suivie d'une autre, plus bas. Fouettée, elle reste docile, se contraignant à l'immobilité et savourant cet autre instant plus qu'unique. Elle aurait préféré être totalement attachée à une croix de St-André ou un autre support pour savourer d’avantage du Serpent, mais il n'y en a pas ici.
De toute façon, ça n'empêche pas la lanière de cuir de zébrer sa peau sur un côté puis un autre, inscrivant des marques rouges piquantes. De l'autre côté, Il prend un Plaisir tout aussi intense, différent, de diriger ce Serpent sur elle, infligeant toutes ces marques de Plaisir. Il le fait durer. Le Corps de sa soumise tressaille de douleur bénite et de Plaisir à chaque coup de fouet. Plus il rougit, plus il devient sensible et meilleur c'est. Elle est en plein voyage, Il le devine par ces petites mimiques de son Corps et ces gémissements. Il s'arrête. Il s'approche d'elle et fait serpenter le fouet sur sa poitrine, ses hanches, vers son cou... Petit à petit, il prend possession de ce Corps qui n'appartient plus à sa soumise, elle même partie en Voyage dans un monde de volupté, Liberté.
Ce spectacle, Il aime le contempler. C'est contre Lui que son corps, chauffé par ce fouet, s'abandonne, couvert de sueur et d'une multitude de marques. Après avoir joué avec ses seins, Il repart jouer à nouveau du Serpent. D'autres zébrures se rajoutent, accompagnés d'autres gémissement de Plaisir. Il n'existe plus de temps, ni d'horloge. Seul le claquement du fouet sert de repère; le Corps rougit d'avantage, devenant brillant par la sueur discrète.
Il préférerait d'avantage la voir encore plus libre de ces gestes si une structure lui permettait d'attacher sa soumise. Elle pourrait se laisser aller librement à chaque claque. Mais ce Cadeau, Sa soumise qu'Il fouette, Sa soumise qui s'offre à Lui est déjà inestimable qui n'a aucun équivalent. Tout comme un joyau sacré, Il prend soin de magner le Serpent pour apposer uniquement ces marques et douleur de Plaisir. Chose qu'elle lui rend bien par ces gémissements et ces torsions.
Nouvelle pause, Il la saisit à nouveau pour l'accroupir face à Lui. Une nouvelle fellation est imposée, plus brute. Jouant avec son propre "feu", Il est proche de l'orgasme. C'est un défi de Plaisir. Puis, à nouveau, sa langue part taquiner les tétons, à présent bien plus que sensibles. Elle manquerait de perdre l'équilibre parcourue par cet électricité de Plaisir. Malgré ces gémissements, ces frémissements, Il continue à jouer de ces seins, et encore plus.
Pourquoi s'arrêter ainsi ......
Il fait partie de ces moments uniques. Celui où le Corps est en ébullition, l'Esprit embrumé dans des vapeurs de volupté et de bien-être. Sans atteindre le « Sub-space », ils sont tous les 2 dans leur Univers, leur coquille. L'une s'abandonnant à Lui, Lui menant la danse, les 2 savourant et échangeant le moindre fait, son, le moindre contact ou odeur, le moindre …. tout pour prendre son pied et en offrir autant voir plus à l'autre.
Le Graal n'est plus bien loin.
L'Esprit n'est en mesure que de subir pour Elle. Quant à Lui, il lui reste une portion de lucidité pour la suite du programme. Enfin..... quel programme....
Tout ne s'est pas passé franchement comme prévu.
Comme Il l'avait voulu, elle s'est bien mise en position « Offerte » et Il avait pris le temps de savourer ce moment. Moment trop rare à Son goût.
Ensuite, il devait y avoir les cordes. Mais si celles-ci devaient sublimer le Corps de sa Fierté, elles allaient gêner les morsures du Serpent. Et, aujourd'hui, sur le coup, le Serpent avait gagné sa faveur.
C'est très fréquent que le programme change en cours de route. Ce n'est pas pour déplaire. Cela donne l'impression d'être devant un immense et magnifique buffet auquel on veut goûter à tout..... sachant que cela ne sera pas possible d'un coup et que le choix du meilleur est à faire.
Pratiquement rassasié « de force », Il s'offre une pause. Une pause aussi pour elle, en Voyage quelque part au 7e Ciel. Il la contemple. Quelle beauté de voir sa soumise en extase, lâchant prise de tout.
Quelle sensation étrange parcourt son Esprit... La volonté d'emmener encore plus loin sa soumise dans ce monde merveilleux, et plus longtemps en utilisant des manières, des accessoires violents, quitte à violenter son Corps. Cet extase qu'Il lui offre ne serait-il pas assez puissant comme cela ?
Ce sont pourtant ces sensations, ces envies si puissantes, paradoxales qui font ce qu'ils sont et de dont ils se sont rencontrés. Moment trop rare de séances et de sueur, le Graal est très proche, mais l'atteindre signifierait la fin de la quête, toute aussi jouissive que le décrocher.
Une pause.... qui cesse enfin.
Jetant un plaid épais par terre, Il dispose Sa soumise par terre, à 4 pattes, accompagné de quelques fessées. Les quelques zones restées encore blanches rougissent entre 2 marques de fouet. Tout est pratiquement rouge sur ce Corps à nouveau offert.
« Tu vas pouvoir crier » et s'installe derrière elle. Au comble de l'excitation, Il n'a aucun mal à s'installer en elle au son d'un fort gémissement. A Lui, elle s'offre aux coups de bassin. Son intimité déborde de Plaisir, assoiffée de ce Sexe attendu, voulu et enfin au rendez-vous. Instant magique de bouillonnement des esprits et corps déjà brûlants.
Les va-et-vient s'accentuent, accélèrent, les mains glissent sur la peau. Vite, attraper les épaules et s 'enfoncer d'avantage dans cette Chatte des Plaisirs, le Graal approche, des cris, le cœur s'emballe, les gémissements …
Le train s'est immobilisé le long du quai. Un trou du c.... heuu, passager tente de forcer le passage encombré par le vélo qu'il suffit juste de sortir pour dégager la voie...
Arriver à la maison est très rapide.
Enfin, la porte s'ouvre et Il peut rentrer chez eux. Elle est déjà accaparée dans la cuisine; Il la rejoint et dépose un baiser sur sa nuque.
Un petit sourire accompagné d'un petit gémissement Lui répondent.
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Il y a du rouge et du blanc dans la pénombre.
Il y a du plaisir et de la douleur tour à tour mêlés.
Il y a des os qui tremblent, de la peau qui chante.
Il y a des des nerfs qui frissonnent, de la chair qui palpite.
Il y a des morsures dans mes baisers, des griffures dans mes caresses.
Il y a des songes dans mes cris, des mots dans mes silences.
Il y a des offrandes sous voile, des aveux bien cachés
Il y a des espoirs dans mes yeux levés, des secrets derrière mes paupières closes
Il y a des hiers ivres et des demains à boire. Encore.
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Je suis nue, comme toujours dans nos tête-à-tête. Madame aime exacerber mes sens, alors un de mes bas sert de bandeau. De toute façon je ferme les yeux, concentrée sur sa voix, ses mouvements, son parfum.
Je suis contrainte par cette corde rouge que je connais si bien, la position de mes bras est inconfortable, mes jambes liées sont écartées pour me maintenir disponible. Une chaîne relie mon téton le plus sensible à mon piercing intime, un plug est planté dans mon sexe. L'amplitude de mes mouvements est très limitée. Madame joue avec moi comme un fauve avec sa proie. Elle se sert, elle m'utilise, elle dispose à sa guise. Je vis chaque sensation et chaque douleur avec cet indicible plaisir de me soumettre et de m'offrir à cette femme dont je connais aussi bien la douceur que le sadisme. Je suis en nage et inondée de désir. J'entends le petit "pop" du capuchon du feutre. Madame écrit sur ma peau.
Je m'abandonne sans réserve. Je suis sa propriété, sa chose, sa chienne. Le temps s’écoule au rythme de ses pulsions et de ses caresses, mon cerveau sécrète en alternance de la dopamine et des endorphines, mes terminaisons nerveuses sont à vif, mon ventre est en feu.
Madame finit par enlever le bandeau et délie la corde. La chaine et le plug restent en place. Je lis ses mots sur mon corps. *M's precious slut*. Le rouge de l'émotion me monte aux joues, violent.
Madame me fait face et s'allonge à moitié. "Ne bouge plus". Je suis à genoux. Immobile. Le silence envahit la pièce.
Elle me regarde. Longtemps. Il y a beaucoup, dans ce regard.
#BMOM
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Un reflet de lumière orangé traversait les persiennes à demi closes. Le soleil frappait les tôles humides des toits de la ville, entre les silhouettes encore noires des buildings. Je laissai mon œil s'attarder sur le paysage. Je savais avec quel désespoir animal elle cherchait mon regard en ce moment. Son souffle était devenu rauque et hoquetant, sa posture s'était tassée : la douleur avait brisé les dernière barrières qu'elle m'opposait. Mais cela avait pris longtemps, bien trop longtemps. La chienne avait de l'endurance. Quand j'avais planté la première aiguille dans sa plante de pied, après les avoir lentement chauffées devant elle, savourant la douce mélodie de ses pleurs puis le hurlement prolongé de sa petite voix de soprane, je ne lui donnais pas une heure. Elle n'avait sans doute rien d'important à avouer – mes employeurs s’embarrassent peu de ce genre de détails – mais je saurais tout. Puis les aiguilles avaient laissé place à l'eau (ses cheveux glissaient le long des parois de la baignoire, formant un motif complexe que j'avais pris le temps d'admirer), l'eau à l'électricité (l'odeur d'urine hantait encore la pièce), et le temps avait passé. Devant le sourire narquois du garde, par l’entrebâillement de la porte, quand il m'avait demandé quand il pourrait prendre sa pause cigarette, je m'étais crispé. Un rayon de lune filtrait à travers les persiennes, rayant le corps de femme gracile, tendu, les bras tirés droit au plafond. J'avais pris un simple fouet, et je m'étais défoulé. Combien de temps cela avait-il duré? Mon torse sentait la sueur, et deux ronds bruns marquaient ma chemise aux aisselles. Mais après la frénésie venait le doux, le délicieux moment de la victoire. Quand je tournerais les yeux, je m'approcherais de cette silhouette tremblante et frêle, caressant la peau meurtrie avant de regarder dans ses yeux épuisés et d'ordonner, de ma voix tranquille « Parle maintenant. ». Les jeux étaient faits.
Je soufflai doucement, laissant monter en moi la sensation de toute-puissance que me procurerait, à la lumière du jour naissant, la contemplation de ma victime. Puis je me tournai vers elle. Un instant, la surprise m'arrêta. Toute une nuit : dans ma concentration puis mon aveuglement, j'avais passé une nuit entière sans m'en rendre compte. Mais une idée nouvelle me traversa l'esprit, et je sentis un sourire plisser mes traits fatigués : mes employeurs seraient sans doute très intéressés, eux qui appréciaient le versant plus artistique de mes services. Dans la lueur orangée de la pièce, levés droit vers moi, deux yeux brillaient, les pupilles dilatées. Elle avait aimé ça.
Je suis Roy Pearce, explorateur de la chair et de l'âme humaine, et je sais que nul n'est innocent.
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Séance de dressage.
Ôjade attaché et suspendue est travaillée avec un gode Electro Gode.
Elle doit apprendre à maîtriser ses orgasmes.
Ojade arrive pour la première fois chez Le Maître.
Elle L'a choisie Lui et pas un autre.
Après un long entretiens elle a dû emplir sa check-list,
Sur son vécu, son expérience, ses désirs,
Faire la différence entre ses envie et ses fantasmes
Sa motivation, son envie d'obéissance.
Le Maître lui ordonne de se dévêtir nue
IL la passe à la toise. (prise de mensurassions)
Ojade Soumise fait sa promesse d'obéissance
Son noviciat commence alors.
Le Maître lui ordonne de se vêtir
d'une guêpière seins libre, de bas noir a couture et escarpin à talon.
Le Maître l'installe entre les Chaînes
Et l'attache suspendu écartelée.
Le Maître lui met le bâillon pince à téton.
La séance première de dressage peux commencer.
Le gode Electro masse les chaires intimes de soumise
Élargi l'orifice humide entre les grandes lèvre de son sexe
Puis progressivement entre elle jusqu'à entrer entièrement
Sous de fort Vas et Viens Soumise Ojade commence à jouir
Il lui est interdit de jouir, si elle le fait se sera un punition.
Soumise Ojade ne résiste pas sous les décharge intenses des vibration et de l'électro
qui foudroie tout son corps au plus profond d'elle
Son corps se cabre et se tort de tous sens sous les jouissance intense.
La punition devra être appliqué 50 coups de fouet.
Le Maître alors prend le fouet
IL le met entre les dents de Soumise
"" Mors le bien avant que ce soit LUI qui morde ton corps""
LUI dis le Maître.
Ainsi Soumise se prépare au fouet.
Elle ne le connais pas.
Le Maître sent, sa peur l’angoisse se ressent
Avec le vent du fouet qui cherche le corps qui lui est offert.
Le fouet Clac effleurant seulement la blanche peau
Encore et encore et encore,
Soumise est fébrile, son corps se cabre
vers le fouet, cherchant à mettre fin à l'attente
du premier contact avec ses chaires.
Avec Maîtrise et dextérité Le Maître continue
à éviter les contacts avec les chaires qu'IL ne consent.
Soumis Ojade cherche a comprendre
Cherche le fouet, Soumise Ojade désir le fouet de plus en plus
Alors qu'elle ne ressent que le vent qu fouet qui effleure ses chaires
Elle veut mettre fin à l'angoisse de la douleur, déjà elle a ses douleurs
qui parcourent son corps sans que les mèches du fouet n'aient eu le contact.
Le Maître SAIT. Alors....! Alors....! Enfin...!
Le fouet clac sur les chaires humide du sexe d'Ojade
Le fouet clac, clac, clac encore et encore avec précision
Sur les lèvres du sexe d'Ojade
Ses jambes cherchent à s'ouvrir encore,
Elle se cabre recherche enfin le contact plus profond du fouet
sur sa chatte largement écartelé par le gode électro
l'humidité s'écoule le long de ses cuisses
Ojade gémie, mélange de douleur et de jouissance....
Toujours sans autorisation de jouir
La punition continue....
Cette fois sur les reins et les fesses ainsi que l'anus
que ce dernier le Maître va dépuceler un peu plus tard.
Le Maître SAIT
Ojade suspendue reste là sans plus réagir
que dans ses gémissements de jouissance extrême
l'orgasme se déchaîne en elle
la secoue au rythme du fouet
le fouet clac, le fouet clac encore et encore.
Le Maître SAIT
Le fouet se calme et s'arrête enfin
Ojade est en transe dans un orgasme non maîtrisé
Suspendue attaché.
Le Maître SAIT
Le Maître détache Soumise Ojade
qui lui tombe dans ses bras
Ojade épuisé se confie Corps et Âme a SON MAÎTRE
Celui qu'ELLE a choisie.
Première Séance pour Ojade
PS: Ôjade est depuis 6 ans ma Slave.
Maître-C78 Maître Charles.
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Voici un texte que j'ai écrit il y a quelques temps déjà, mais que je souhaiterais corriger, modifier, parce que je suis sûre qu'il y a des petites choses qui ne vont pas. A force, je suis incapable à l'heure actuelle d'en voir les erreurs, ni les fautes d'orthographe.
Alors n'hésitez pas, si vous passez par ici, à me faire part de vos remarques en commentaires. Je verrais si oui ou non elles permettent d'améliorer ce texte sans le dénaturer.
Voici donc :
>>> L'Escalier
Les talons de la belle claquaient sur les pavés encore mouillés de cette matinée. La pluie avait cessé depuis peu. Le soleil réapparaissait derrière les nuages, et sa clarté illuminait les façades des immeubles à colombages. Elle avançait d'un pas lent, ses cheveux longs et roux, libres de toutes attaches, flottant au vent, et serrant contre sa poitrine le manteau noir, coupé trois-quart, dont elle était vêtue.
Plus elle marchait, plus elle angoissait.
Si elle était dans cet étroit passage, c'est parce que Son Maître le lui avait ordonné. Il lui avait fixé un rendez-vous en lieu inconnu, avec l'un de ses amis, tout aussi inconnu pour la jeune soumise. Lorsqu'elle vit l'escalier au fond de la ruelle, qui donnait sur une porte en sous-sol, elle sut que c'était là le lieu de rendez-vous. D'un pas qu'elle voulut calme, elle descendit les marches une à une, essayant de ne penser qu'au bonheur de servir Son Maître, y compris en cet endroit, y compris avec cet autre homme.
Au bas de l'escalier, elle remarqua que la lourde porte d'acier avait été entrouverte, conformément aux instructions qu'elle avait reçues. Comme convenu, elle entra, et referma la porte derrière elle. D'un coup, il fit beaucoup plus sombre. Et beaucoup plus frais. Grâce à la torche suspendue sur le mur à gauche d'elle, la pénombre n'était pas totale. Alors elle défit son manteau, qu'elle posa sur un petit banc laissé à cette attention.
La jeune femme n'était vêtue... que d'un collier aux multiples anneaux, auquel pendait une courte laisse, dont la poignée de cuir noir tombait au niveau de son intimité, joliment dépourvue de pilosité. Entre le contact de l'acier sur sa peau, et la fraîcheur de l'endroit, son corps était parcouru de frissons. Pour se donner une meilleure contenance, elle recoiffa ses cheveux de ses mains, les aérant et les plaçant dans son dos, afin que nulle mèche ne vienne cacher ses seins, où ses petits tétons s'exhibaient indécemment. Puis elle s'agenouilla, se pencha en avant pour se mettre à quatre pattes, jambes légèrement relevées en arrière afin de ne pas abîmer ses escarpins. Elle ferma les yeux, entrouvrit la bouche, y placa la poignée de la laisse et attendit...
Après quelques longues minutes, des bruits de pas se firent entendre. Quelqu'un approchait. L'homme.
La femelle avait toujours les yeux fermés. Il était arrivé à son niveau, elle sentait le parfum boisé de celui à qui elle appartiendrait durant ce moment voulu par Son Seigneur et Maître, son Propriétaire. Elle sentit des mains puissantes poser sur ses yeux un bandeau noir, serré fermement. Elle ne verrait plus rien, devrait se laisser guider maintenant.
Il fit passer sur son dos les longues lanières carrées d'un martinet, prenant tout son temps, pour caresser ainsi l'espace compris entre sa nuque et le creux des reins, s'attardant parfois sur une parcelle de peau. Soudain... la morsure du cuir, cinglante, entre ses cuisses, sur sa chatte. Et le mouvement brusque de la laisse qu'on tire en avant... La chienne avança, gardant tête baissée. Ce lieu, qui devait avoir servi d'entrepôt ou d'autre chose, n'était pas adaptée à la promenade d'une femelle, ses mains, ses genoux, étaient meurtris par les graviers et les irrégularités du sol. Mais elle savait ne pas devoir faire attendre cet homme, ami de Son Maître, et veilla à suivre son rythme.
Ils passèrent un long corridor, étroit, sombre, car les seules torches présentes étaient celle se trouvant à l'entrée, et l'autre, dans la salle vaste et sphérique, où ils se dirigeaient. Bien que le couloir soit étroit, l'homme gratifia la femelle d'un nouveau coup de martinet, dont les lanières s'abattirent sur son cul. Il se pencha vers elle et vérifia par lui-même l'effet de sa présence, de ses coups, sur la chatte humide de la chienne à ses pieds. Satisfait, il enfonça ses doigts mouillés dans la bouche toujours entrouverte de la belle et elle les lécha avec application, avant qu'ils ne continuent leur chemin.
L'homme guida la chienne au centre de la pièce, jusqu'à un matelas posé à même le sol. La chienne monta sur l'épais matelas, et exhiba à ce Maître d'un moment ses orifices lubrifiés de sa mouille, et les traces du martinet. L'homme claqua le cul de la femelle offerte ainsi à ses désirs, quels qu'ils soient. Il claqua, doucement tout d'abord, puis de plus en plus fort, jusqu'à ce que le cul rosisse, puis rougisse, que les halètements se fassent geignements. Une dernière claque, retentissante, un cri de la chienne, Puis le silence.
Une pression sur sa tête, l'ordre était donné de rester agenouillée, silencieuse, respecteuse, dans une position d'attente. Elle l'entendit se diriger vers un ailleurs inconnu. Mais déjà il revenait. Il était presque aussi discret qu'un chat, mais des outils d'acier semblaient s'entrechoquaient. Sûrement devait-il avoir apporté une sacoche, contenant divers matériels.
L'homme sortit effectivement de sa sacoche un écareur tout en acier, et le posa dans la bouche de la femelle, Elle avait l'impression qu'elle allait se décrocher la mâchoire, et eut une pensée pour Son Maître, qui la bâillonnait souvent... mais cet écarteur, c'était nouveau pour elle.
Ensuite, il sortit des cordes, et savamment, bondagea la chienne... mamelles emprisonnées, corde passant entre ses grandes lèvres plus qu'humides... L'homme amena la femelle jusqu'à une croix en T, postée derrière le lit, l'installa sans ménagement : bras et poignets liés sur le montant horizontal, jambes passées de chaque côté du montant vertical, et liées elles-aussi. Après qu'il lui ai mis un bandeau sur les yeux, l'homme s'empara de son martinet, et commença à flageller la femelle, sur la chatte, le ventre, les mamelles... de plus en plus fort, toujours. Que la peau de la chienne soit rouge, comme la passion, le désir... voilà quel était l'objectif de l'homme. Et il s'en donna à cœur joie. Elle versa quelques larmes, cela ne l'arrêtait pas et même l'excitait. Aussi il continua un long moment avant de changer d'instrument. La femelle était épuisée, trempée... sa mouille dégoulinait le long de ses jambes, elle sentait les pulsations dans son corps, comme un appel aux plaisirs... elle en voulait plus, elle se voulait toute emplie de l'homme, elle s'imaginait toute emplie de Son Maître, bien loin de cet endroit, Son Maître, qui lui avait fait l'immense honneur de sa confiance en l'envoyant s'offrir à celui-ci... elle devait être fière d'avoir ses envies lubriques, de se sentir femelle et chienne, objet d'un inconnu.
Soudainement, ses voeux furent exaucés en partie... un épais sextoy venait de lui être fourré dans la chatte. Il avait glissé à l'intérieur facilement. Des vibrations furent déclenchées, et le plaisir de la femelle fut décuplé, tandis que la cravache s'abattait sur sa chatte, violemment. Entre douleurs et plaisirs la femelle sombrait, disparaissait... partie dans une dimension faite de plaisirs, uniquement... au-delà de toutes douleurs... l'homme se plaqua contre elle. tiraillant ses tétons, les vrillant, les pinçant, et même les mordillant. Il prenait les mamelles à pleine bouche, les marquait de l'empreinte de ses dents, alors que la salive de la femelle glissait sur son corps... elle le sentait excité, son membre était raide et gros à travers le tissu de son pantalon...
Et brusquement... il détacha les liens de la croix.
Elle tomba dans les bras de l'homme, qui la renversa, ventre sur le lit... Il ouvrit son pantalon et vint se positionner au-dessus de la femelle, qu'il prit ainsi, enserrant le cou de celle-ci d'un bras. Elle avait toujours l'écarteur, le collier, la laisse, couverts de salive... elle était trempée, mouillée, marquée... salie, excitante. Il la baisa rudement, violemment, profondément, doigtant le petit orifice entre ses fesses, le dilatant... pour s'y engouffrer vigoureusement, en une unique poussée. Les couilles de Son Dominant claquaient sur son cul, sur son con, et la femelle n'en pouvait plus, elle ne devait pas jouir, même si elle le désirait. Le faire c'était ne pas respecter les ordres de Son Maître, c'était lui faire honte... Elle se fit défoncer avec rage, et elle adorait ça, elle, la chienne lubrique, esclave des plaisirs.
Avant qu'il ne jouisse, l'homme s'arrêta, et tira sur la laisse de la chienne. Celle-ci se remit à genoux, face à lui... elle était si belle avec cette bouche grande ouverte, inondée de salive... elle l'accueillerait jusqu'au fond... et c'est ce qu'il fit, il s'enfonça, dépassant la luette. Il était tout entier dans sa bouche, ses couilles au bord des lèvres. Il n'allait plus tenir très longtemps, aussi, c'est au moment où il allait lui gicler sa semence au fond de la gorge, tout au fond, bien profond, qu'il lui enleva le bandeau...
La chienne n'en crut pas ses yeux... elle eut d'abord un peu de mal à y voir, vue la pénombre... mais rapidement, quand la semence sacrée coula en elle, épaisse, elle Le reconnut... Son Maître, Son Seigneur... Son Propriétaire. Pas un inconnu, mais Lui, le Seul, l'Unique. Les dernières larmes qu'elle versa étaient des larmes de joie, d'avoir su avoir confiance en Lui, pour s'offrir ainsi.
Fin
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Cet article est destiné aux soumis et, plus particulièrement, à ceux qui aiment la femme.
Massage du clitoris : Techniques de Base
Le massage du clitoris est une excellente technique à avoir à votre disposition quand vous faites l'amour à une femme. Tandis que la plupart des couples commencent probablement par une petite caresse de la vulve et du clitoris avant les rapports sexuels, peu penseraient à le faire principalement. Si vous voulez vraiment impressionner votre partenaire, envisagez d'en faire le centre d'attention en lui massant le clitoris.
Le massage du clitoris peut être employé par les couples ayant des incapacités physiques temporaires ou permanentes. Les femmes enceintes peuvent éprouver un désir accru pour le sexe et l'orgasme mais se trouver dans l'impossibilité d'engager un rapport sexuel vaginal. Les partenaires ayant des paralysies peuvent ne pas être capables d'accomplir les gestes nécessaires lors d'un rapport sexuel. Les hommes qui sont impuissants peuvent encore vouloir donner à leur partenaire un plaisir sexuel et l'orgasme. Il est important de réaliser que les relations sexuelles peuvent avoir lieu en l'absence d'érection et de pénétration.
La première exigence du massage du clitoris est de savoir où se trouve le clitoris de votre partenaire, à quoi il ressemble et la sensation ressentie lorsqu'il est flasque et en érection. La seule façon d'apprendre ces choses est d'explorer. Avec les lumières allumées, faites dévêtir votre partenaire (il se peut qu'elle veuille garder une chemisette confortable). Elle devrait alors se coucher sur un lit, s'asseoir sur une chaise, ou s'asseoir sur le lit, redressée par quelques coussins. Soyez sûr d'avoir un accès facile à sa vulve, mais aussi qu'elle soit dans une position confortable. Assoyez-vous ou agenouillez-vous en lui faisant face. Si elle est assise sur une chaise ou au bord du lit, il se peut que vous aimiez vous asseoir dans une chaise ou vous agenouiller sur le sol. Elle peut aussi être assise sur vos genoux, vous faisant face. Vous devez êtes assez proche pour avoir le clitoris à portée de main. Vous pouvez très bien avoir l'envie qu'il y ait une proche source de lumière, comme une lampe de poche, pour éclairer sa vulve afin de pouvoir tout voir clairement. Il en va de même pour un petit miroir de façon à ce que votre partenaire puisse voir sa vulve et son clitoris, et ce que vous faites.
Commencez par observer sa vulve tandis qu'elle est au repos ainsi que les lèvres externes. Doucement, examinez tout avec vos doigts. Préférez la douceur des caresses. Notez la douceur de la peau et des poils pubiens. Si votre partenaire a beaucoup de poils pubiens, il se peut que vous vouliez les couper correctement avec des ciseaux. Il n'y a pas besoin de raser la partie pubienne. Puis, écartez doucement les lèvres externes avec vos doigts, et examinez ce qui s'y trouve. Identifiez les petites lèvres, le clitoris, et ses orifices vaginal et urinaire. Elle peut aussi vous aider en retenant ses lèvres externes ouvertes avec une ou deux mains.
Si vous ne pouvez pas identifier son clitoris, demandez lui si elle sait où il se trouve, et de vous le montrer. A cause des immenses variations de la structure génitale, certaines structures individuelles peuvent ne pas être immédiatement identifiables. Certaines femmes n'ont pas de petites lèvres, ou seulement une. Un clitoris bien développé sera facile à voir, mais certains clitoris sont si petits et cachés qu'une femme peut le savoir seulement en sachant où c'est le plus sensible au toucher, où elle se frotte en se masturbant. Si vous avez tous les deux du mal à situer le clitoris, allez voir les illustrations dans les pages Anatomie.
Une fois que vous avez situé son clitoris, essayez d'identifier toutes les différentes parties : le corps du clitoris/tige, la glande, et le capuchon/prépuce. Etant donné que cela dépend de la taille et de l'étroitesse de son capuchon, il se peut que vous ne puissiez pas l'écarter assez pour exposer sa glande clitoridienne. Si c'est le cas, vous pouvez le sentir sous le capuchon. Si sa glande est petite, il se peut que vous détectiez le corps de son clitoris quand elle est en érection mais non la glande elle-même. Certains sont très minces et difficiles à détecter. Dans ce cas, vous ne pourrez peut-être que l'identifier quand vous la sentez en érection à l'extrémité de vos doigts. Elle peut peut-être vous dire quand vous avez atteint sa glande clitoridienne si vous ne pouvez la sentir. Soyez très délicat lorsque vous examinez son clitoris. Beaucoup sont très sensibles.
Le pas suivant pour les débutants, ou en tant qu'échauffement pour ceux qui ont de l'expérience, est pour votre partenaire de se masturber jusqu'à l'orgasme. Elle doit aller lentement d'abord, décrivant ses différentes caresses, et la répartition de ses caresses. Cela, afin que vous puissiez comprendre ce qu'elle aime et ce à quoi elle est le plus sensible. Cela demandera beaucoup de pratique et de séances répétées de masturbation avant que vous ne deveniez aussi bon qu'elle à la masturber et il se peut même que vous ne deveniez jamais aussi bon qu'elle. Sa masturbation jusqu'à l'orgasme avant que vous ne commenciez les massages contribue à la mettre d'humeur et la rendre plus sensible à la stimulation sexuelle supplémentaire. Certaines femmes trouvent leurs organes génitaux très sensibles juste après l'orgasme, c'est pour cette raison qu'il pourrait être nécessaire de masser doucement les autres parties de son corps, poitrine et cuisses, pendant plusieurs minutes avant que vous ne commenciez le massage du clitoris. Il y a des femmes qui ne peuvent avoir qu'un orgasme au début, alors allez-y doucement et essayez seulement de lui faire se sentir bien si vous découvrez que cela est vrai pour votre partenaire. Si votre partenaire est réticente à la masturbation en votre présence, c'est parfaitement normal, ce n'est pas une nécessité. Suggérez-le mais ne mettez aucune pression sur elle à le faire.
Aux femmes qui lisent cela, soyez assurées que se masturber face à votre partenaire est parfaitement normal, beaucoup de femmes le font. La masturbation n'est pas seulement un acte solitaire. Les femmes sont très belles quand elles se masturbent et partagent leurs orgasmes avec leur partenaire. Vous ne pouvez pas le faire mal ni vous couvrir de ridicule. Vous ne perdrez rien de l'intimité que vous éprouvez lorsque vous vous masturbez seule. Je pense que la plupart des gens savent que leur partenaire se masturbent, alors vous n'allez pas le choquer en l'admettant, il est plus probable qu'il se masturbe aussi. Si vous maintenez le contact visuel avec votre partenaire pendant la masturbation je pense que vous serez emportée par l'expérience.
Vous savez où se trouve son clitoris, alors maintenant que demander ? Eh bien, premièrement, je dois souligner la sensibilité du clitoris et il peut être nécessaire d'ajouter un lubrifiant. La sensibilité du clitoris d'une femme varie grandement d'une femme à une autre. Certaines femmes éprouvent de la douleur si leur clitoris est touché directement, d'autres ne trouvent leur clitoris pas sensible du tout. Certaines réclament un très léger toucher au début, mais ont besoin d'un toucher plus ferme plus elles sont près de l'orgasme. Donc il est mieux de commencer avec un très léger toucher, puis doucement d'augmenter la pression tandis que vous la voyez devenir de plus en plus excitée. Regardez les mouvements de son corps et écoutez les bruits qu'elle fait pour voir si vous appliquez une pression trop grande ou au contraire, pas assez forte. Soyez prudent, vous ne presserez pas le clitoris fortement, peut-être fermement, mais presque jamais agressivement. Peu de femmes apprécient une pression ferme au point de l'orgasme, mais parlez lui en avant d'essayer réellement. Soit elle verra des étoiles, soit elle vous décochera une gifle.
Etant donné que cela dépend de la sensibilité du clitoris de votre partenaire et de la quantité de la lubrification naturelle, il se peut que vous ayez besoin d'appliquer une lubrification supplémentaire avant de commencer le massage. Essayez sans d'abord, mais si elle vous repousse ou rapporte qu'elle est trop sensible, ou ne sent rien, appliquez une couche généreuse de lubrification sur toute la surface de sa vulve. N'utilisez que des lubrifiants à base d'eau comme le K-Y Jelly. (L'utilisation de lubrifiants à base de pétrole peut entraîner une infection). Quand vous essayez au début le massage du clitoris, ayez un lubrifiant à proximité, juste au cas où. Faites attention à ne pas toucher la glande clitoridienne directement sans avoir lubrifié votre main, (mais ceci ne doit en aucun cas faire partie du massage). Il se peut aussi que vous envisagiez de porter des gants en latex ou en caoutchouc. Cela rendra vos doigts très lisses, ce qui sera utile si le clitoris de votre partenaire est très sensible, ou si vous avez une peau rugueuse sur les doigts. Ils seront également utiles si vous insérez votre/vos doigt(s) dans le vagin durant le massage, les ongles peuvent érafler les parois vaginales. La plupart des pharmacies vendent des gants en latex ou en caoutchouc.
Observation à propos du massage du clitoris. Gardez toujours un contact physique avec la personne qui reçoit le massage, une fois que vous avez commencé. Il est très perturbateur, de par le lien physique qui se développe, que vous enleviez vos deux mains du corps en même temps, et les remettiez. Ce peut être une sorte de choc. Avec de la pratique, il se peut que vous preniez conscience de l'énergie sexuelle qui circule entre vous et votre partenaire. Cela paraît étrange, mais c'est vrai. Ayez tout ce dont vous avez besoin à la portée de votre main libre. C'est aussi une bonne idée de toucher son genou, puis glisser votre main à l'intérieur de la cuisse, et finalement jusqu'à la vulve, de façon à ne pas pénétrer ses parties intimes trop vite. Placer votre main froide directement sur sa vulve peut être un choc et gâcher l'humeur. Chauffez tout lubrifiant que vous utilisez avant de l'appliquer sur sa vulve.
Vous masserez son clitoris en utilisant 1, 2 ou 3 doigts. La taille et la proéminence de son clitoris détermineront combien de doigts vous utiliserez. Si vous pouvez situer et sentir le corps du clitoris avec vos doigts, vous utiliserez le pouce et l'index. Si elle a un clitoris très développé, vous pouvez utiliser votre pouce et votre index. Si vous ne pouvez attraper le corps et la glande de son clitoris du fait qu'elle soit trop petite ou cachée, vous utiliserez juste le bout de votre index.
Si vous pouvez attraper son clitoris avec deux ou trois doigts, vous voudrez sûrement faire ce qui suit. Très doucement, attrapez le corps de son clitoris avec le pouce et l'index. Doucement, faites glisser la peau lâche couvrant son clitoris autour, principalement par aller-retour, afin de percevoir la forme et la fermeté de son clitoris. Déterminez de combien la peau s'étend le long du corps. N'attrapez pas la glande en premier si possible, si son clitoris est petit vous ne pourrez pas l'éviter. Tandis que vos doigts vont et viennent, le capuchon doit aussi aller et venir, stimulant sa glande. Allez doucement, observez votre partenaire pour savoir si elle aime ce que vous faites. Si possible, essayez de maintenir le contact visuel avec elle, ou du moins, le plus possible. Si vous ne pouvez pas le dire avec le langage du corps, alors demandez-lui si elle aime ce que vous faites. Demandez-lui si vous devriez aller plus vite ou plus lentement, ou appliquer un toucher plus ferme ou plus léger. Si elle ne sait pas, expérimentez.
Si vous ne pouvez attraper son clitoris, placez le bout de votre index au dessus de son corps clitoridien ou "tige". L'essai indiquera ce qui est le plus sensible. Bougez doucement la peau sous votre doigt en de petits cercles, ou en faisant des allers-retours pour stimuler son clitoris. Si tout va bien, vous sentirez les structures fermes de son clitoris sous le bout de votre doigt, quand il est excité et en érection, même si son clitoris est vraiment petit et caché.
Continuez à caresser son clitoris. Si elle aime ce que vous faites, continuez à le faire. Tandis qu'elle est de plus en plus excitée, vous pouvez lentement et doucement augmenter la pression que vous appliquez, mais toujours être doux. La rapidité de vos caresses peut varier ; très lent au début, puis peut-être plus rapide lorsqu'elle se trouve près de l'orgasme. Vos doigts doivent toujours tenir la peau lâche couvrant le corps du clitoris, de façon à la glisser d'avant en arrière du corps du clitoris. Continuez jusqu'à ce qu'elle atteigne l'orgasme. Dès qu'elle a un orgasme, revenez à des caresses très très légères, car il est fort probable que le clitoris soit très sensible. Après quelques minutes, vous pouvez recommencer ou arrêter. N'arrêtez jamais le massage brusquement, à moins qu'elle ne vous dise que son clitoris est trop sensible au toucher, dans ce cas, caressez sa vulve ou les lèvres internes pendant quelques minutes. L'idée étant de maintenir le contact physique après qu'elle ait atteint l'orgasme.
Elle peut l'avoir rapidement et facilement, mais ce ne sera pas toujours le cas. Cela demande de la pratique et du temps pour tous les deux avant que vous soyez à l'aise avec cette technique. Vous limiterez sûrement les périodes de massage à 15-20 minutes si elle n'a pas d'orgasme au début. Faites-la se sentir bien, mais n'irritez pas son clitoris et ne vous en fatiguez pas. Vous avez besoin d'être tous les deux relaxés. Si votre partenaire apprécie vraiment mais n'atteint pas l'orgasme en 15-20 minutes, vous pouvez continuez le massage pendant encore 10 à 25 minutes, tant que vous vous sentez tous les deux à l'aise. Faites attention à ne pas en faire un acte fastidieux, si l'un de vous se sentait mal à l'aise ou frustré, cela gâcherait le moment et lien sexuel nécessaire pour que cela soit une expérience agréable pour chacun de vous. Si elle n'a pas d'orgasme tout en étant très excitée, passez à une activité sexuelle que vous savez aboutissant à un orgasme. Si elle est seulement capable d'avoir un orgasme en se masturbant, permettez-le-lui de le faire, même si vous devez quitter la pièce. Si elle est heureuse juste par un échange de caresse, c'est bien aussi.
Durant le massage il peut être nécessaire pour la femme de fantasmer sur quelque chose de sexuel. Il se peut que cela soit meilleur si elle ne pense pas au massage en lui-même. Si elle trouve vraiment qu'elle a besoin de fantasmer, elle devrait essayer de penser au même fantasme pendant qu'elle se masturbe seule. Elle aura probablement besoin de fermer les yeux pour cela car la présence de son partenaire pourrait la distraire. Ce sera plus facile à faire si le massage est très agréable, sinon il faudra qu'elle guide son partenaire jusqu'à ce qu'il découvre une technique qui fonctionne pour elle.
Etant donné que cela dépend de la sensibilité de son clitoris, vous pourrez le stimuler directement, ou indirectement à travers le capuchon. Si son capuchon couvre la glande du clitoris, vous pouvez doucement attraper la glande au travers du capuchon avec votre pouce et l'index. Certaines femmes ont la glande clitoridienne toujours pleinement ou partiellement découverte. Comme cela dépend de sa sensibilité, vous pourrez peut-être appliquer le bout de votre doigt directement sur la glande, le faisant glisser de part et d'autre de sa surface, en ayant un toucher très léger et en utilisant beaucoup de lubrification. Si le capuchon ne couvre pas sa glande, masser le corps de son clitoris en attrapant la peau lâche peut ne pas apporter une stimulation suffisante à la glande. Dans ce cas, essayez une stimulation directe. Certaines femmes ne peuvent pas retirer le capuchon qui expose la glande, mais si vous placez votre doigt à l'ouverture de son capuchon et massez la glande, elle peut avoir une bien plus grande stimulation.
Vous pouvez faire un massage vaginal en même temps qu'un massage clitoridien. Pendant qu'une main stimule son clitoris, l'autre peut être utilisée pour stimuler son vagin. En insérant votre doigt dans le vagin, et en stimulant le fond de ses parois vaginales, dirigeant votre doigt vers l'os pubien, vous pouvez stimuler son point G, éponge urétrale. Le mouvement du doigt pour la stimulation du point G est le même que lorsque vous voulez demander à une personne qui est dans la pièce de venir vers vous, la paume de la main vers le haut, créant ainsi un crochet avec votre index. Cela peut produire de très forts orgasmes et des éjaculations prononcées de fluide provenant de l'urètre. Vous pouvez explorer et situer les endroits qui sont sensibles par une stimulation digitale, ou elle peut simplement apprécier la sensation de quelque chose se trouvant dans le vagin, sans bouger du tout, ou lentement. Vous pouvez insérer plus d'un doigt selon sa flexibilité et son désir d'être emplie. Vous pouvez aussi insérer votre main entière dans le vagin, en un poing (le "fisting"), ce qui peut avoir pour résultat une réponse sexuelle très forte de sa part. Cela est beaucoup plus facile pour les couples de femmes du fait qu'elles aient en général de petites mains. Le fisting demande beaucoup de savoir-faire, de pratique et de sensibilité.
Vous pouvez aussi inclure un massage anal. Cela nécessiterait tout d'abord un massage extérieur de l'anus, sans pénétration. Certaines femmes acceptent plus volontiers un massage anal que vaginal, d'autres trouvent que la combinaison des deux est très intense et agréable. Après avoir massé son anus pendant plusieurs minutes, vous pouvez insérer le bout d'un doigt, le faisant lentement aller et venir. Une fois que son anus est détendu, vous pouvez insérer votre doigt en entier, puis plusieurs doigts si elle le désire. Le doigt utilisé pour stimuler son anus ne devrait jamais être utilisé par la suite pour la vulve et le vagin à cause des bactéries présentes dans le rectum. L'utilisation d'un préservatif ou de gants en latex vous permettront de permuter les massages devant et derrière pour peu que vous changiez les gants lorsque vous passez de l'anus à la vulve.
Une bonne façon de commencer un massage du clitoris est de donner un massage complet du corps. Cela aidera à stimuler et réveiller les nerfs et contribuera à relaxer les deux partenaires. N'utilisez qu'un léger toucher coulant pour ce type de massage. Appuyez doucement avec le plat de votre main, vos doigts façonnant la forme de son corps. Ne jamais compresser (ce que fait la plupart des gens en faisant un massage). Si vous trouvez une zone de raideur, appliquez une légère pression en bougeant vos mains en un geste circulaire de va-et-vient. Même si vous voulez doucement et lentement dissiper la pression, ne passez pas trop de temps à essayer de la relâcher durant un massage érotique. Commencez par la face arrière du corps, puis par la tête et longez jusqu'aux pieds. Faites-la se retourner de façon à lui faire face, et continuez le massage des pieds à la tête, sans jamais briser le contact physique. Attendez la fin pour masser sa poitrine ou ses parties génitales. Après avoir massé son visage et les muscles faciaux, longez son corps jusqu'à la vulve, en s'arrêtant au niveau de la poitrine et des tétons. Puis, commencez le massage du clitoris. Pour le massage, augmentez le chauffage et mettez de la musique relaxante. Si elle s'endormait, cela indiquerait qu'elle est fatiguée et qu'elle a besoin de repos. Laissez-la faire une sieste ou dormir une nuit. Si cela survient un vendredi ou samedi soir, continuez le massage le matin suivant.
Ce que j'ai présenté ici sont des conseils basiques pour aidez un couple à entreprendre le massage du clitoris. Le but du massage du clitoris est de faire de son clitoris le centre d'attention. Etant donné que son clitoris est plus probablement son premier organe sexuel, excepté le cerveau, il est plus probable qu'elle trouve ce massage très favorable au plaisir sexuel et à l'orgasme. Etant donné que la constitution du corps et du mental varie grandement, il est impossible pour moi d'expliquer le "comment-faire" pour chaque couple. La seule façon sûre pour les couples de comprendre comment donner et recevoir le massage du clitoris est l'ouverture d'esprit et la pratique. J'ai eu des réponses de femmes très favorables à cette technique de massage en quelques minutes, mais cela peut ne pas être le cas pour toutes. La pratique amène à la perfection.
From the book "Masters and Johnson on Sex and Human loving"
Copyright 1982, 1985, 1986 By William H. Masters, M.D.,
Virginia E Johnson, and Robert C. Kolodny, M.D.
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Je me voyais dans cette chambre, la porte entre ouverte, attendant patiemment votre arrivée. Au bruit des pas timides dans le couloir, je devine votre fébrilité. La porte de referme et vous saisissez le bandeau posé près de l'entrée. Privée de la vue, il vous paraît presque naturel de vous mettre à quatre pattes pour avancer prudemment. Votre demarche maladroite reste féline et vous m'entendez approcher de vous.Je vous redresse en passant ma main sous votre menton, puis entreprends de vous dévêtir. Chaque morceau de tissu ainsi ôté donne lieu à un contact electrisant. La caresse d'un sein, le pincement d'un téton, le mordillement de votre nuque, le contact humide de ma langue sur votre nombril tremblant, la chaleur des mes doigts écartant vos lèvres et titillant votre bouton gonflé.Vous voilà nue et vous sentez mon souffle parcourir votre corps. Des jambes jusqu'en haut des cuisses, dansant autour de vos fesses, remontant votre taille et contournant vos seins, vous sentez désormais mes lèvres frôler votre cou, quand ma voix murmure soudain à votre oreille l'ordre indécent de vous agenouiller.A nouveau au sol, vous entendez le froissement de mon pantalon qui tombe, et mes doigts viennent explorer votre bouche. Flirtant d'abord avec vos lèvres, puis se mêlant à votre langue.Puis, plus rien. Seulement le silence, votre repiration, et votre coeur battant.Vous vous voyez ordonnée de sentir mon sexe, vous percevez son odeur, sentez sa proximité, vous l'effleurez de la joue et ressentez sa chaleur. Votre bouche s'ouvre spontanément mais il est pas encore temps. Pour l'heure, il faut vous laver, et ma main saisissant vos cheveux vous tire sans réplique vers la salle de bain... Arrivés dans la salle de bain, totalement nue, vous vous glissez à ma demande dans la baignoire et je vous arrose d'une eau chaude et bienfaisante. Je vous savonne alors avec soin en n'oubliant aucune partie de votre corps. Tous les endroits, même les plus intimes , sont exposés, visités de mes doigts, mes yeux, mes lèvres.Durant toute cette toilette vous obéissez à mes directives en vous baissant, vous relevant, vous tordant dans toutes les postures dictées par ma voix. Écartant les jambes, les fesses, ouvrant la bouche, baissant la tête, cambrant vos reins.Puis, je vous sèche soigneusement avant de vous reconduire vers le lit, où vous vous asseyez. Les fesses sur le rebord, la tête timidement baissée, je reprends le ruban pour vous nouer les poignets dans le dos.Mes mains remontent ensuite le long de vos bras, effleurant vos épaules, pétrissant votre nuque avant de plonger dans vos cheveux et les saisir avec une fermeté qui vous surprend. Je me défait du reste de mes vêtement, sans vous lâcher, et vient m'empalet au fond de votre gorge, lentement, mais fermement.Chaque centimètre de chair qui vous pénètre la bouche vous fait davantage suffoquer. Votre langue s'agite et vos yeux perlent de larmes tandis que vous manquez de vous étouffer. Alors que je me retire, votre salive s'écoule du coin de vos lèvres en quantité, et innonde votre poitrine. C'est obscène et excitant;Je reprends mon va et vient quelques minutes, vos cheveux sont tirés, votre tête emprisonnée entre mes mains et votre corps tout entier ne bouge plus qu'au rythme de ce mouvement, dont le bruit indécent résonne dans la pièce.Au bout de quelques minutes, je vous redresse avec douceur, vous embrasse même le front et vous invite à vous cambrer, à quatre pattes sur le lit, la tête enfoncée dans le matelas. Ainsi offerte, vous vous sentez si exposée, et mes doigts viennent rapidement danser sur votre peau nue. A chaque contact, vous frémissez. A mesure que mes doigts s'approchent de votre intimité, vous tréssaillez davantage.Un doigt vient maintenant écarter vos lèvres, chaudes et mouillées d'excitation. Caressant votre bouton rose; votre corps répond par des spasmes électriques. Un autre vient glisser entre vos fesses, et vos muscles se contractent. Après plusieurs passages, votre anus détendu est prêt à l'accueillir, et vous vous sentez pénétrée. Une onde de douleur et de plaisirs entremêlés vient parcourir votre entrejambes, s'étendant vers les cuisses, et repontant votre bassin.Les sensations sont décuplées maintenant que vos deux orifices sont explorés, et vos gémissements se font plus forts.Soudain, je me retire et recule d'un pas, vous laissant sur la faim; j'admire le tableau et reprends un moment pour vous admirer, pour scruter sur votre visage le produit de mes caresses, la rougeur de vos joues, la sueur sur votre dos, et ce regard implorant où se lit la honte et l'envie.
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J'ai bientôt 50 ans. Je ne suis plus une jeune femme, je suis ce qu'on appelle une "femme mature", plus juste une "femme", pas encore une "vieille femme". C'est cette heure de la vie entre chien et loup où le corps sait encore se faire désirer en dépit des traces que le temps a impactées. Vergétures, cellulite, peau qui plisse, grains de "beauté" qui en sont moins, tâches brunes, rides, cheveux blancs... Ces imperfections sont légion, parfois on ne voit qu'elles. Et il y a aussi ces marques invisibles, ces douleurs traîtres, ces petites douleurs musculaires, ligamentaires, vertébrales qui prennent parfois par surprise. De plus en plus souvent.
Je suis magnanime, parfois tendre à l'égard de ces traces de temps, de vie, d'amour. Je le suis avec les signes extérieurs, je le suis bien moins avec les réactions plus invalidantes de mon corps. Mais il faut faire avec...
J'ai su apprivoiser et accepter tôt mon corps, en dépit de ses imperfections et des diktats, des canons de beauté que nous renvoie notre société. J'ai su en tirer partie, le ménager, le chouchouter, le caresser dans le sens du poil mais aussi l'emmener plus loin, dépasser certaines limites. Il a parfois été brisé mais il a résisté. Il m'apporte du plaisir, souvent, notamment sexuel, mais pas que. La sensualité est un élément clé de ma vie, pour appréhender ce qui m'est donné de beau à voir, d'agréable à toucher, à humer, de bon à goûter.
Les plis et replis ? Des vagues sur la peau, des langueurs chaudes, moelleuses, un confort pour poser une joue, une tête, un sexe, enfermé dans les bourrelets, qui ne sont que volupté et douceur. Je les cache parfois, je garde souvent un vêtement autour de la taille pour les dissimuler, je masque cette nudité-là. Mais on se demande bien pourquoi...
nb le texte fait suite à "10 faits que chaque femme devrait connaître..." signé Austin Blood Amy Schumer qui circule actuellement sur les réseaux sociaux, mais la photo ci-dessous a été prise avant. Signe des temps...
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Bonjour Lady Gabrielle .
Saint Valentin
Vous m'avez interdit de Vous souhaiter la saint Valentin . Bien ! Mais laissez moi Vous dire mon amour .
Vous m'avez pris , ce fameux matin d'août 2005 et depuis je suis devenu enfin moi même . J'étais au crépuscule d'une vie terne , Vous en avez fait un lever de soleil , un petit matin de juin après une nuit d'orage .
Vous , seule , savez changer l'ouragan que je sais être , que je puis être , en doux alizé .
Vous seule savez , aimez me faire trembler comme un champ de blé sous les brises de juillet .
Vous seule savez manier le Fer et le Cuir comme le Ciel et l'Orage martyrisant La Terre .
Vous seule avez su voir ,dans ce brouillard nébuleux , la lueur qui présage les grands matins du monde .
Vous seule avez transformé mes ténèbres en aurores boréales .
Et , pour que notre ciel flamboie Vous avez Marié , Unis , Epousé , le rouge que Vous êtes au noir que j'étais en ce treize octobre 2012 .
Alors , je ne Vous souhaite pas une bonne saint Valentin mais laissez moi Vous dire que je vous aime .
Mais pour moi ces années de bonheur n'ont pas commencées le jour de notre mariage . En fait , elles ont commencées ce jour d'août 2005 quand Lady Gabrielle me demanda si je voulais être son soumis .
Et , récemment , il m'est venu à l'esprit que mon acceptation est le dernier acte volontaire que j'ai accomplie . Oh , bien sûr il m'est arrivé d'acheter un fer à repassé ou un aspirateur sans autorisation mais pour ce qui est des grandes étapes de notre vie , c'est bien Lady Gabrielle qui tient la barre et moi qui hisse la voile .
Il en est de même pour notre mariage . ELLE aurait voulu que je fasse ma demande en bonne et dû forme . Je crois que j'ai , à peu près , réussi cette demande . Mais , honnêtement ce n'était pas à moi de faire cette demande . C'était à ELLE . C'est moi qui possède le côté féminin dans la psychologie de notre couple . Si Si . . .
Certaines et certains d'entre vous qui nous connaissent se disent que je suis devenu fou de dire des trucs pareils . Mais non . . . Jamais je n'ai réfléchi avec plus de lucidité .
Je pense définitivement qu'ELLE aurait dû me demander en mariage . comme ELLE m'a demandé de devenir son soumis en 2005 .Parce que Je crois que la psychologie de couple traditionnelle , judéo-chrétienne est inversée chez les couple D/S ,sado-maso , BDSM . De cela , je suis quasiment convaincu .
Il faudrait demander à des philosophes BDSM éminemment plus doués que moi en philosophie ce qu'ils en pensent . Toujours est il que ces gars là devront se donner du mal pour me faire admettre une autre théorie .
Mais bon , le sado-masochisme n'étant pas la tasse de thé des philosophes , je me garderais bien d'aller dévaliser la maison LIPTON .
Redeviens sérieux berny : que croyez vous qu'aurait été ma réponse si Lady Gabrielle m'avait fait sa demande en mariage ? Comme je sais que personne ne répondra à cette question , je vais vous dire ce qu'aurait été ma réponse :
Cela aurait été : OUI OUI OUI ! ! ! évidemment .
Se sentir aimer par sa Maîtresse ? C'est mon cas . Tenez pas plus tard que dimanche dernier , j'ai dû réviser mon emploie du temps de la soirée en raison d'un brusque débordement d'amour de la part de Lady Gabrielle .
Dimanche fin d'après midi , nous rentrons d'une sortie raquettes ( il y a beaucoup de neige dans notre région et n'allez pas croire que parce que nous rentrons et sortons , nous habitons la maison des courants d'air ) nous sommes un peu fatigués , je prépare un thé reconstituant accompagné de petit gâteau de la marque ""Lefèvre Utile"" plus connu sous le nom de ""LU"" (et oui on s'instruit toujours en lisant les posts de berny ) . Je pose le plateau avec théière , tasses et biscuit devant Lady Gabrielle , je prends place à ses côtés me réjouissant de regarder "" Question pour un champion "". Quand my Lady me dit "" tu sais de quoi j'ai envie ( alors déjà Elle n'attend pas ma réponse ) d'une soirée BDSM . ""
Heu. . . oui . ah bin non Maîtresse . . . là va y avoir """ Question pour un champion ."""
Mais voyons berny , je ne veux pas te priver de ton émission , tu te met nu , à genoux , ta tête sur mes genoux à moi et tu écoutes .
J'aime beaucoup la formule """ tu sais de quoi j'ai envie """ Comme si Lady me demandait mon avis . ELLE ne me demande pas mon avis Elle me donne un ordre . Et je m'exécute . Cela fait bizarre d' être privé de voir Juju Leperse courant autour de son pupitre ou jetant ses fiches en l'air .
Enfin . . . à défaut de me concentrer sur cette émission je me suis préparé mentalement à ce qui allait suivre , et croyez moi cette préparation fut nécessaire .
Bon alors donc . . . je suis à genoux ,nu devant Lady Gabrielle , j'écoute "" Question pour un champion ""
ne me demandez pas ce qui s'est passé durant l'émission , je n'en ai aucun souvenir .
A la fin de celle ci Maîtresse m'ordonna de rester en position pendant qu'Elle préparait notre soirée .
Sa tenue hérotiquement BDSM revêtue , ses jouets préférés disposés à portée de sa main gantée de cuir , Dame Gabrielle alluma les bougies sans lesquelles , Elle considèrerait que toutes séances bdsm ne seraient pas abouties .
Figé dans la position qu'il m'était interdit de changer je commençait à greloter . j'en faisais part à Lady .
Pour me réchauffer ELLE m'administra , illico , 30 coups de fouet assenés avec une certaine hargne.
Mouvement d'humeur provoqué par le dérangement dans ses préparatifs .
L'impréparation de mon corps ne m'aida certainement pas à supporter la douleur , je me tenais donc coi , attendant calmement le bon vouloir de ma Maîtresse . Cette flagellation expresse avait , cependant , contribué considérablement à rétablir mon confort calorifique .
Quand , enfin , Lady prêta attention à l'objet de son désir , mon corps en l'occurrence , j'étais prêt psychologiquement . ELLE mit des pinces sur mes seins , un bandeau sur mes yeux , m'ordonna la position debout au milieu de la pièce , main derrière le dos . Et c'est dans cette tenue que j'écoutais l'énoncé des griefs que Lady avait à me reprocher depuis notre dernière séance . Naturellement , enfin pour ELLE , chaque grief était ponctué d'un coup de cravache sur une partie différente de mon épiderme .
Est ce que Lady Gabrielle a oublié des griefs ? Il y a de fortes probabilités . Mais , franchement , ce n'est pas important car j'ai ,tellement , été sévèrement châtié que les fautes oubliées et même celles que je n'ai pas commises ont été prises en compte .
"""Tellement châtié""" """Sévèrement """ n'exagérons rien . Je n'ai pas subis ,quoi que ce soit qui
m'aurait mené au point de rupture .
Je ne me souviens pas de la chronologie des actions mais entre deux flagellations à la cravache je reçu une fessée magistrale qui m'oblige à me poser la question suivante : """Comment Lady Gabrielle a t-elle pu me l'administrer sans avoir mal aux mains .""" Pour ce faire ELLE était assise sur mon dos , moi à quatre
pattes . ELLE utilisa mon postérieur comme d'un tamtam . Je ne crois pas que les sons obtenus par ces mains expertes , étaient destinés à envoyer quelque message obscure . Quelles oreilles auraient ils atteint?
Si tant est qu'ils purent dépassés les murs de la maison . Non . . . je crois que la musique des coups de main s'abattant sur mes fesses , depuis longtemps rougies , était destinées à charmer l'ouïe de ma Maîtresse . Tout simplement .
Naguère , Lady Gabrielle m'a avoué aimer le bruit des claquements sur mon corps . Elle possède un fouet vipère terminé par deux mèches de tissu assez longues . Quand ce fouet est utilisé correctement seules les mèches viennent frapper , provoquant un bruit sec et agréable à l'oreille De ma Dame . Moi je dois avoué que ce fouet n'engendre pas des douleurs insupportables ce qui me le fait apprécié . Fait qui n'a pas échappé à la sagacité de Lady car Elle alterne l'utilisation de ce fouet avec celle d'un autre qui est beaucoup plus silencieux et beaucoup plus méchant . Un fouet terminé par une très fine tresse de cuire . Une horreur .
Insupportable mais que je suis bien obligé de supporter . Larmes aux yeux .
Par ce soucis d'alternance , Lady Gabrielle tient à me signifier que si nos séances BDSM sont des parties de plaisir ce ne sont quand même pas des réunions de jardin ( garden-party si vous préférez ) bucoliques .
ELLE tient à ce que soit bien défini , la position de Chacune et chacun de part et d'autre du fouet .
Soyez sans crainte , Lady Gabrielle , je connais parfaitement le bout du fouet avec lequel j'ai le plus d'affinité .
Il convient de terminer le récit de cette soirée . Bien que d'autres aussi intenses émotionnellement ont eues lieu depuis .
Après cette flagellation et cette fessée Lady Gabrielle utilisa quelques bougies non plus pour éclairer le lieu où je subissais ses tortures mais pour les prolonger . Elle fit couler la cire de ces complices momentanés et complaisants sur toute la surface de mon corps . Sachant que la stature de ce corps est imposante , je compatis à la peine qui a été celle de Lady Gabrielle pour accomplir cette tâche .
Cette dernière phrase ne révèle pas la stricte vérité , au regard du sourire qui illumine son visage , je ne pense pas que Lady Gabrielle , trouve la tâche très pénible . Et que dire de ce sourire quand ELLE arrache à grand coups de martinet , la cire collée aux poils de ce corps velu comme celui d'un ours .
Ce supplice est horrible . Cela m'apprendra à désobéir à Lady . Je devais me passer le peigne rasoir pour raccourcir les poils en question . En effet Lady a renoncé à exiger mon épilation. Vous avez déjà vu un ours épilé VOUS ?
Ah que n'ai-je donc pas obéi ? Les poils eurent été plus courts , la cire de bougies eut été moins adhérante donc les coups de martinet moins nombreux .CQFD .
Berny
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2 ans. Cela faisait deux années que la vie les avaient séparée. Comme deux univers parallèles, ils avaient repris le cours de leurs vies. Et en ce jour pluvieux, ils se retrouvaient et retrouvaient leur monde comme deux voyageurs qui rentrent chez eux après une longue absence.
Son dernier échange expliquait minutieusement les consignes qu’elle devait suivre. D’un simple « Entendu », elle avait répondu laissant entrevoir toute son appréhension et son excitation. Il se délectait déjà de la savoir dans cet état car il savait, les mille et une saveurs que ce mot transportait.
Elle se présentait à l’adresse. Flageolante et remplie de désir, elle remontait la longue allée. Au fur et à mesure, une vieille demeure se dessinait. De loin, elle paraissait superbe mais, plus elle s’en approchait et plus elle comprenait que la maison avait perdue depuis longtemps sa superbe. Les questions commençaient à fuser dans son esprit déjà ébranlé à l’idée de le retrouver. Le vent qui jouait avec ses cheveux la faisait, par moment, frissonner.
A présent, un escalier qui montrait le chemin d’une imposante porte se dressait devant elle. Elle marqua un arrêt comme si c’était sa dernière chance de faire demi-tour. « Je ne suis pas venue jusqu’ici pour rebrousser chemin » se disait-elle comme pour retrouver un peu d’aplomb et de courage. D’un pas hésitant, elle commença à gravir l’escalier pour se retrouver devant la porte et entrer. Il était 9h45.
La nuit avait été longue. Il se repassait en boucle le scénario qu’il avait en tête. C’était son plaisir. Il aimait imaginer les réactions qu’elle pourrait avoir car ils savaient qu’il ne pourrait jamais vraiment la prédire. Il avait tout organisé afin de laisser de place qu’au plaisir. Il voulait des retrouvailles marquantes et dans tout les sens du terme. Arrivant à trouver le sommeil à peine quelques heures, il se préparait déjà pour aller à une ultime réunion avant de la rejoindre. Le trafic était fluide malgré la pluie et son esprit vagabondait dans la direction de l’objet de son désir. La bosse de son pantalon lui sommait de se reprendre. Il était déjà 9h.
Timidement, elle faisait ses premiers pas dans cette maison, scrutant le moindre recoin. Le froid d’une maison sans âme et abandonnée la saisissait. Pour reprendre son calme, elle se remémorait les consignes qu’il lui avait été données. Elle devait se presser. Ne faisant peu de cas de la grande pièce qui s’offrait à elle, elle se dirigea vers l’escalier central. Les bruits la faisaient sursauter, chaque marche était une épreuve de plus à surmonter. S’enfonçant de plus en plus dans la demeure, elle arrivait au premier étage. Sa consigne était de se déshabiller et de laisser ses affaires bien en vue pour qu’il n’ait aucun mal à l’imaginer habillée. Elle avait choisi sa tenue avec beaucoup de précautions. Une jupe droite noire avec un chemisier rosée, un ensemble de lingerie en dentelle blanche et des bas noirs. Le tout porté sur des talons de 12 cm, escarpins à lacé qui lui donnait un air salope sans trop en faire. Il n’était pas encore 10h05.
Le regard en direction de la fenêtre, il distinguait seulement le brouhaha des voix qu’ils l’entouraient. Pensif mais lace d’être ici. Il voulait la rejoindre. Comme si il c’était coupé du monde pour déjà n’être que dans le leurs. Il espérait ne pas avoir poussé le jeu trop loin. De temps en temps, il revenait à lui en répondant à une question de ses collaborateurs mais lorsque que son regard croisant les aiguilles de l’horloge triomphante, il retournait avec elle, comme pour l’accompagner dans le périple qu’il lui avait concocté. Il savait qu’elle venait de franchir la porte et qu’elle devait entamer la montée des escaliers. Il aimait la contrôler. La réunion avançait point par point et se fut bientôt au sien quand, il se rendit compte qu’il était 10h45.
Elle continuait son ascension avec pour seul compagnon ses talons qui à présent ne laissaient pas juste deviner son côté salope mais l exposé entièrement. La transition entre le premier et le second étage lui paraissait interminable. Elle essayait de se donner une contenance car, le connaissant, elle savait qu’elle était observée d'une manière ou d'une autre. Difficile de garder une allure sensuelle lorsque vous êtes dans le plus simple appareil, devant lutter contre le réflexe de mettre ses bras autour de sa taille ou d enjambait les escaliers 2 à 2, elle prenait des grandes respirations afin de se décontractée. La dernière marche se dessinait et elle apercevait une couverture placée au milieu de celle ci. S'installant timidement dessus et jetant un ultime coup d œil aux alentours, elle s'appliquer à effectuer la consigne qu’il lui avait été ordonné. Assise au sommet de cet endroit lugubre, elle commençait à écarter ses jambes pour y glisser sa main. Elle fut surprise de sentir a quel point son sexe était gonflé et mouillé déjà abondamment. Il lui fallu peu d effort pour recouvrir ses doigts de sa mouille. Elle se saisit du téléphone qu’il lui avait envoyé. Prit une photo de sa chatte bien humide avec pour preuve ses doigts inondés et l envoya au numéro donné. Le feu lui montait de plus en plus aux joues. Reprenant ses esprits, elle se relevait pour se diriger vers l immense couloir qui s étirait devant elle. Il était à peine plus de 11h.
La réunion touchait à sa fin quand son téléphone vibra dans sa poche. Lentement il l extirpa. C était un message "Parfait". A la lecture de se simple mot, un sourire un coin se dessinait sur sa bouche tandis qu’une lueur pervers allumait ses yeux. Une stagiaire l observa et quand il croisa son regard, elle commençait à se dandiner sur sa chaise. L’objet de son désir l occupait tellement qu’il ne s en aperçu même pas. Alors que chacun retournait à son bureau, lui se dirigeait vers la sortie en faisant bien comprendre à sa secrétaire de ne le déranger sous aucun prétexte. Lui, si professionnel en toutes circonstances d habitudes, laissait quelque peu transparaître son émoi. Son corps était en mode automatique, aller au parking, appuyer sur le bouton de déverrouillage de sa voiture, s asseoir, mettre le contact et conduire jusqu' à l endroit où se trouvait l objet de son désir. Son esprit était déjà ailleurs, parfois avec elle et parfois entrains de réciter les quelques règles qu’il c était fixé. Un regard sur le tableau de bord qu’il lui indiquait l’heure : 11H20
Ce couloir lui donnait la chair de poule. L obscurité était total par endroit. Elle rassemblait toutes ses forces pour continuer son chemin. La nudité dans laquelle elle se promenait ne lui posait plus de problème et elle déambuler pour atteindre son but ultime. " Vas jusqu’a la porte qui se trouve à la fin du couloir", on aurait pu croire que cette phrase était anodine, mais revêtue de la perversion de son Maître, elle devenait une torture. Plus elle se rapprochait et plus ses pas devenaient facile. Au moment où elle fit face à la porte, son esprit commença à bouillir, est il là ? Que vais-je devoir affronter ?
Quand sa main se posa sur la poignée, son corps entier tressaillit. Elle l ouvrir avec prudence comme pour ne pas réveiller le grand méchant loup qui se trouvait derrière. Passant de l obscurité a une lumière tamisée mais chaleureuse, il fallut a ses yeux quelques instants pour s ajuster. La pièce était spacieuse. D un côté un grand lit a baldaquin orné de voiles dont on ne distinguait pas la matière. Ils avaient l air fin et solide à la fois. De l autre côté, un petit boudoir confortable, meublé d un canapé et de 2 fauteuils clubs. L espace d un instant, elle aurait aimé avoir le temps de parcourir la chambre, toucher les tissues mais elle devait s afférer aux directives qu’il lui avait dicté. Elle savait que c était lui qui avait organisé ce nid spécialement pour leurs retrouvailles. Cette pensée la réchauffa. A mi-chemin entre le lit et le salon, elle se mit à genoux, les cuisses bien ouvertes, le dos bien droits et le regard baissé. Elle était en position d’attente et l heure fatidique se rapprochait.
Alors qu'il entrait dans l allée, son cœur commença à s accélérer et son pantalon commençait à devenir étroit. Doux mélange entre l envie de retrouver son amour et le besoin de tourmenter sa soumise. Ne voulant pas gâcher son effet de surprise, il laissa sa voiture au milieu de l allée pour rejoindre la maison à pied. Il connaissait chaque parcelle de cet endroit. Cela faisait des mois qu’il en avait fait son refuge et son terrain propice à la rêverie. Il y avait passé des heures à réfléchir au choix de la pièce, la mise en scène et tous les détails que seul lui connaissait. Son pas était tellement léger qu'il en devenait inaudible. Il entra, se dirigea vers l escalier, arriva au premier étage et pris son temps pour apprécié la vue des vêtements qui y était disposés. Il l imaginait vêtue ainsi et marchant dans l'allée. Cette pensée le troubla et instinctivement, il continua sa route. En passant devant la couverture, il ne put s empêcher d arborer un large sourire. Le couloir s’offrait à lui et très vite il se retrouva devant la porte. Il ajuste son costume, calme les battements de son cœur et entre.
C était l heure. La rencontre de deux univers pour en faire qu’un. Il referma la porte et tout en s approchant d’elle, la fixait comme pour graver cette vision à jamais dans sa mémoire. Elle tremblait légèrement luttant pour ne pas lever les yeux. La tension était palpable. D un côté ils mourraient d envie de se sauter dans les bras l un de l autre et de l autre de rester dans cette scène hors du temps. Il prit un fauteuil et le plaça face à elle mais en gardant une bonne distance. Il s’y installa pour la contempler. Accoudé, il passait sa main sur ses lèvres comme pour l’aider à réfléchir. Elle sentait son regard sur elle et rougissait a l idée de sa chatte exposée et humide. Le silence était pesant, presque électrique. Les minutes semblaient des heures. D un coup, il se dirigea vers la grande cheminée pour allumer le feu. Puis marcha vers elle. Il lui tournait autour pour se figer et s accroupi afin de vérifier par lui même l état scandaleux de son sexe. Il aimait son odeur et son gout. Se rapprochant de son oreille, il lui dit " à 4 pattes" d un ton froid. Elle s exécuta. Le cul bien offert et donnant toute commodité pour subir l’inspection dont elle allait faire l’objet. Elle sentait un regard de plus en plus intense se poser sur elle et sa main commençait à remonter de ses échines au haut de sa colonne vertébral.
D’un coup, il ne put s’empêcher de lui octroyer une fessée des plus stimulantes. Elle se raidie. Son souffle s’accélère mais il reprend son inspection. Il prend une grande inspiration comme pour s’enivrer de son parfum et lui caresse les cheveux. Il aimait tout chez elle. La perfection dans ses imperfections. Sa main se fait plus dur sur ses cheveux jusqu’à les empoigner vivement la forçant à redresser la tête. Une deuxième claque tombe, plus dur que la première. Il caresse son cul rond pour commencer à parcourir les quelques centimètres qui le sépare de sa chatte bien ouverte pour recevoir la fouille de son Maître. Il s’amuse le long de ses lèvres gonflées pour aller s’engouffrer à l’intérieur de sa chaleureuse intimité. Des gémissements incontrôlables s’échappent de sa bouche alors que lui émet des grognements. Il accélère le mouvement jusqu’à la faire couler. Il la veut chienne, trempée et surtout à lui. Sa queue le somme de sortir. Il relâche la tension et se met face à elle pour lui ordonner de se mettre à genoux. Elle comprend de suite ce qu’il veut. Il avance son bassin vers son visage et dans le silence le plus total, elle commence à défaire son pantalon et à sortir son sexe. Elle se lèche les mains pour les rendre accueillantes et s’en saisie. Le portant doucement à sa bouche pour le faire languir et le déguster comme une friandise. Il sait qu’elle joue avec lui et cela l’excite encore plus. Sa queue est raide comme un I et il ne veut plus jouer. Il empoigne sa tête comme pour sonner la fin de la partie et lui dit « ouvres bien ta bouche de Salope ». La tension c’est transformée en pulsion animal. Il veut posséder chacun de ses trous comme pour reprendre un territoire qu’il avait autrefois conquit. Il fait des va et vient profond dans sa gorge. Le rythme s’accélère jusqu’à ce qu’il y déverse son jus. Elle l’accueil avec passion et ne manque pas de n’en laisser aucunes gouttes. Il se place derrière elle et lui ordonne d’aller se mettre au bord du lit. Perchée sur ses talons, elle place ses mains au bord de manière à avoir un bon appui et reste ainsi en silence. En rejoignant le fauteuil, il se sert un verre de vin. « Remue ton cul pour moi ma chienne » et dans un mouvement lascif, elle ondule son bassin de droite à gauche et de haut en bas. Se spectacle et les possibilités qu’il offre lui fait monter doucement l’excitation. Le temps ne compte plus. Il prend le temps de déguster tous les plaisirs qui lui sont offert. Reposant son verre de vin, il se dirige vers elle pour la placer sur l’un des piliers du lit à baldaquin. D’un mouvement agile, il se saisit d’un des voiles solidement attacher et lui lies les mains. Instinctivement, elle se cambre. Son corps est complètement tendu. Un bruit frappe l’air et sa ceinture s’abat sur ses fesses laissant une trace bien rouge. Des répliques ne tardent pas à se faire sentir. Le plaisir laisse un peu de place à la douleur lorsqu’il revient sur des zones déjà foudroyées. Malgré tout, son cul en redemandait inexorablement. Elle mouille et continue à mouiller. Ses tétons deviennent raides à vu d’œil. De temps en temps, un claquement vient se perdre sur son sexe ce qui la fait gémir encore plus fort. Lorsqu’il fut satisfait de la couleur, il laissa tomber sa ceinture pour s’emparer d’un bandeau en soie. Lui recouvrant ainsi les yeux, il peut enfin la contempler de face. Une émotion le prend aux trippes. Il secoue la tête comme pour reprendre ses esprits. Il veut être en elle. Les jambes bien écartées, il n’a aucun mal à la prendre. Il ne s’attarde pas sur la délicatesse et vient la pénétrer en profondeur. Il sent son sexe se refermer sur lui et très vite il entend « puis-je jouir Maître ». Il accélère le mouvement sans répondre pendant quelques seconds et lui dits « viens ma chienne, jouis pour moi ». A ces mots, elle part la tête en arrière, son corps et parcouru de violentes secousses la laissant pantelante. Il la prend dans ses bras tout en restant en elle et la sert comme pour ne faire qu’un.
Après le séisme passé, il reprend doucement une cadence plus calme et plus tendre. Il se retire avec lenteur de sa chatte dégoulinante pour aller chercher des pinces à tétons et lui placer méticuleusement. Détache ses liens et lui dit d’aller se mettre à genoux au milieu du lit. Son répit fut bref. Caressant son bras, il le prend et l’attache au voile du côté droit du lit et fait de même pour celui de gauche. Elle se retrouve à genoux et écartelée. Ne voyant rien de ce qui peut se passer. Un corps vient s’allonger à coté d’elle et lui fait comprendre de venir le chevaucher. Sans attendre, elle passe sa jambe de l’autre coté et marque une légère pause afin de venir s’empaler sur le sexe qui était dresser. Elle se faisait pénétrer doucement, ressentant chaque centimètre qui rentrait en elle. Sans qu’on ne lui demande rien, elle commence à onduler son bassin ne cachant pas son envie d’être baisée bien à fond. Ses mouvements tiraient légèrement sur la chaîne qui lui pinçait le bout de ses seins. Exquise souffrance qui lui donnait que plus envie d’être utiliser. Soudain, elle sentie le lit s’abaisser comme si une autre personne venait d’y être invitée. Une main vient se poser sur ses reins lui indiquant de se cambrer. La terreur l’envahit. Que se passe-t-il ? Lui, sentant son effroi, se penche à son oreille et lui dit « chut … Ton cul est à moi, ne t’inquiète pas. Profite de ce moment ma belle soumise ». Au son de sa voix, elle se calme.
Son petit trou commençait à s’ouvrir de plus en plus. A présent, ils étaient tous les deux biens ancrés en elle et pouvaient amplifier le mouvement. Elle se faisait littéralement pilonner. Transpercé par 2 lances qui venait faire exploser des bulles de plaisir au fond d’elle. A chaque coup de rien, elle criait de plus en plus fort. De temps en temps son Maître tirait sur sa chaine comme un rappel. Sa chatte, son anus tout étaient complètement offert. Les fessées qu’il lui donnait la transportaient dans un état second. Elle en voulait d’avantage. La découverte de se plaisir inattendue la rendait folle. Elle supplier qu’ils la baise encore plus fort. D’un coup, son corps devient mou comme si toute tension avait disparue. Elle venait de jouir dans un crie qui résonnait dans toute la maison. Mais ne lui laissant aucun répits, il lui dit « tu as supplié pour qu’on te baise salope, maintenant assume » et les coups de reins reprenaient de plus belle pour la faire basculer dans un autre orgasme. La chambre sentait le cul. Ses bras devenaient endoloris et la cadence commençait à ralentir jusqu’à s’éteindre.
L’homme qui lui avait pris sa chatte s’extirpa. Son Maître la détacha. « J’en ai pas fini avec toi ma belle ». Elle était à présent en levrette, la tête dans le matelas et lui qui revenait prendre son cul. L’autre homme sortit de la chambre pour se finir dans un endroit isolé. Les instructions était simple, nul n’avait droit de lui faire goutter son jus ou de la souiller à part lui. Quand il se retrouva bien au chaud au fond de son cul, une rage l’envahit. L’envie de lui donner une pluie de fessées lui prit. Comme pour la punir d’avoir eu du plaisir avec l’autre homme. Une poignée de cheveux dans ses mains et l’autre s’abattant sur son cul au rythme de ses aller retour, leurs corps entiers se tendirent et dans un râle ahurissant ils jouirent à l’uni son. Son corps vint s’écrouler à côté du sien et dans un ultime geste, il la prit dans ses bras pour sombrer dans un profond coma ...
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Alors qu’elle est à genoux, devant lui debout, accroupie à ses pieds…
A moitié nue : c’est-à-dire troussée, dépoitraillée (ses seins pendent) :
– Je vais te dresser, dit-il.
Il y a confrontation des regards.
Elle va morfler. Elle le sait. Elle l’a compris.
Il n’est pas de ces Maîtres qui ordonnent de baisser les yeux.
Pourquoi se priver ?... Pourquoi se priver de sa beauté… Pourquoi se priver de la beauté, de l’éclat de ses yeux clairs. Et lire la crainte dans son regard. Ça le fait bander.
Il le lui dit :
– Ma queue est dure … J’aime te voir comme ça…
Cette envie de sortir sa queue ! Et de la lui foutre dans la bouche ! Au fond d’la gorge !...
Les deux mains sur la crâne de la fille, sa soumise, la maintenir, la contraindre… L’empêcher de déglutir, de respirer…
Qu’elle morfle ! Qu’elle morve ! Qu’elle bave ! Qu’elle chiale ! Qu’elle en pleure !
Qu’elle morfle et qu’elle en coule !
Qu’elle n’en puisse plus !
Mais non.
Il n’est pas encore temps.
Pour l’heure, c’est la cravache qu’il agite… Dans l’air… Qu’il fait siffler…
– Creuse les reins… Tends la croupe…
Il aime la voir ainsi : vulnérable… en attente… en attente de ses coups.
Elle aime ça. Etre ainsi… Corrigée, battue…
Et pourtant elle a mal, elle souffre.
Il ne fait pas semblant. Ne retient pas sa main.
Il frappe.
Fort.
Elle déguste.
Elle déguste. Glapit. Crie. Encaisse.
Chaque coup la saisit. L’envahit. L’habite. La brûle. Lui coupe la respiration. C’est trop fort… trop fort… insupportablement trop fort…
Et pourtant, à chaque fois, après chaque coup, elle reprend la position. Elle sait qu’elle le doit.
Les mains bien à plat sur le sol, les reins creusés, la croupe haute et offerte…
Et cela dure… Selon son bon plaisir… Son excitation, son désir…
La cravache tombe, cingle, frappe…
Les coups pleuvent, rapides ou espacés…
Il la frappe plusieurs fois, lui coupe le souffle… Ou au contraire lui laisse le temps de se reprendre, lui faisant croire, espérer : que c’est fini…
Mais non !... Il reprend, il continue.
Ses fesses brûlent… Son cul n’est plus que souffrance et douleur…
Elle se tord… bascule… hurle… revient…
Elle reprend la position. La cravache sur les reins, qui l’accompagne, la redresse , l’encourage…
Elle revient offrir son cul.
Doucement il frôle sa croupe de la cravache avant de frapper…
Il se déplace, bouge, la contourne… Pour que la claquette tombe : de chaque côté…
Vicieux, il glisse la cravache entre ses fesses… ouvre son con… lui dit dans quel état elle est…
Il constate :
– Ton cul est bien rouge… Tu es bien marquée… On pourra compter les coups…
Il constate :
– Mais tu en mouilles ?!... Tu aimes ça ?!...
– Oui, Monsieur…
Elle sait qu’elle doit répondre : dans ses larmes, sa morve…
Il l’enfonce dans sa honte… Caresse ses seins avec la cravache… Qu’il glisse soudain en travers de sa bouche, entre ses dents. Elle sait qu’elle doit la tenir.
Est-ce pour se saisir de son verre ? Allumer une cigarette ?... Aller chercher quelqu’autre instrument ? La badine ? Le martinet ? La canne ? Le fouet ?...
Ou venir s’agenouiller derrière elle pour la foutre… la baiser rudement… se réjouir de sa chatte trempée… l’utiliser pour son plaisir à lui… peut-être même l’enculer ?...
Ou promener la lame du cutter sur ses reins…
(...)
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tout commence par un ordre …. un seul ordre tellement simple, mais si poignant ! je la regarde l’aire de dire « ouiiiii Maitresse «
( je devais tout préparer pour qu’elle puissent jouet de moi )
j’ai commencer par présenté tout les jouet sur les commodes, cela parait bisard mais c’est extrêmement excitent de faire sa …. préparé les jouet sans même savoir avec les quel elle va jouet sur son petit soumis.
J’allume toute les bougie dans la chambre, bougie après bougie l’éclairage se fait de plus en plus agréable, Hummmmm mon cerveau travail déjà a tout se qui pourrait arrivé.
puit j’enlève mes vêtement chose qui m’emprisonne … sans mes vêtement je me sent plus libre, pret à servir ma Maitresse ou plutôt prêt à se que elle se serves de moi comme elle le veux !!! ouiiiii a se moment la je me dit « hummmm je luis appartient !! «
je m’instale à 4 pates tel es ma place !!!
je doit l’attendre.
les chose s’accélère, mon coeur bat plus vite, j’ai des frisson, mon cerveau plane… pourquoi ?? car je sais que ma Maitresse va arrivé !!
je l’entend arrivé, je ne la regarde pas … je n’ose même pas la regardé, elle dégage une énorme prestance, une force, une intimidation !!!
elle se trouve alors assise devant moi, et même au vue de ceci je suis et je serait tout de même plus bas qu' elle !!
puit vien cette phrase qui déclenche se mouvement qui fait venir sont chien a ses pied !!! hummmmmm je l’entend encore !!!
« aller vien la « qu’elle me dit !!!!
je me retrouve attire par elle, se corps qui lui appartient s’exécute tout seul, elle commence a caressée se même corps.
j’aime telement sentir ses ongles hummmmmmm oui sa m’excite !!!
elle pose sa tête me demande de me redresser, et la moment fort !! elle me fait signe de saisir la clef, oui la clef de Sa queue !! qui se trouve en cage et me dit « enlevé la cage ! »
chose que je fait de suite …
elle dit « maintenant je vais prendre ma douche tu reste ainsi et tu ne bouge pas !!! «
wouaaaa je m’exécute bien que très difficile a résisté cette position fait mal a mes cheville, sa douche se passe bien je l’entend …
se corp qui lui appartient, lui ne peut plus pour longtemps avent de s’effondre faiblement … mai nonnnnn je veux être fort pour ma Maitresse !!!
elle fait une apparition d’une simplicité fulgurante elle me dit « Branle toi !! « hummmmm oui Maitresse.
cette fierté que je ressent !!
elle revient elle me voie … Sa queue toute dressée l’excitation monte …
j’entend « arrete de te branlé «
frustration, envie, chaleur, perte de toute notion ….. tout se bouscule dans ma tête !!!!
elle me fait signe de monté sur le lit toujours a 4 pattes bien equipé !!
bracelet menotte, bâillon boule, cagoule, rosebud dans le cul de son petit soumis.
je suis la le cul bien cambré.
et la elle me dit ….. « tu n’a pas été sage tu sais pourquoi et tu sais se qui t’attend !! «
( en effet la veille j’ai fait une bêtise qui l’a privé elle de ses envies )
gros sentiment …. par le marquage de ses fesse par la cravache se sont la les marque de ma bêtise qui seront « effacé « ouais car malgré tout au fond de moi j’ai aprit de cette erreur.
elle prend les menotte en métal celle bien solide !!! les main relié au pied me voila en position, je doit compté avec elle
CLAQUE …. 1
CLAQUE ….. haaaa 2
CLAQUE ….. 3!!!!
CLAQUE ….. hooooo 4
CLAQUE ….. 5…..
silence malgré moi me voila plongé dedans j’ai oublié de dire « merci Maitresse «
CLAQUE …… 6 ( pour l’oublie )
Merci Maitresse
hoooooooo hummmmm….
la je sent le martinée continué le travail !!!!! hummmmmm la douleur se transforme en excitation petit a petit
j’entend « tu voulait jouet avec celui la «
et la je sent son catonine fondre sur le cul de son petit soumis !!! hummmm je ne répond plus de se corp j’ai l’impression d’être l’instrument de son plaisir!!
et l’intrument ne se doute de rien mais il va bien servir !!!!!
je sent sa main sur le cul de son soumi se froid indique le lubrifiant !! elle m’enfonce des doigt !!!
la tout va très vite non pas en réel mais mon cerveau se déconnecte je suis …… je suis un pantin d’ont elle tire les ficelle !!!
elle me sent partir me demande si ça va … je répond que non plutôt moyen car j’ai la tete poser sur le coté elle me change de position … 4 pattes main toujours lié par les menottes en metal les cheville lié egallement…. je me cambre tout seul en me disent
« aller y Maitresse faites se que vous souhaitez de votre soumis « !!!!
hummmmmm quel excitation !!!
je sent la le gode en moi je ne sais pas le quel je ne penses que au SENSATION !!!! ouiiiiii les SENSATION d’avoir le cul plein !!
De sentir depuis l’interieur quelque chose touché les point de jouissance que je n’ai jamais senti !!
cette queue qui essaye d’être a la hauteur de cette même excitation …. mais impossible cette sensation nouvelle es bien plus fortes
Elle ENCULE bien fort son petit soumis elle le tien par les cheveux !!!
elle me dit « vas’y joui !!!!!! «
hum cette parole résonne en moi comme une goute qui fait débordé le vase ….
elle ENCULE son soumis plus vite, plus fort
hummmmmmm je vien !!!! je sais même plus parlez !!! je suis déconnecté de tout ceci !!!
mon corp n’est plus mien il lui appartient
ELLE CONTROLE TOUT !!!!
hummmmmm jouissance total !!!! heuuuuuu hoooooo hummmmm ouiiiiiiiiiiiiii hohohohhoooooo
elle se retire de moi …. je me sent tout legé tout chose !!!!!!
je suis perdu de la realité
mais je sais que se qui vient de se passer est simplement :
hummmmmmmm très bon.
elle le sais bien sur elle l’a lu …. interprété de se corp qui es le sien !!!!
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Mes talons claquaient sur le trottoir que je remontais rapidement pour me rendre au rendez-vous. Je me dirigeais vers l’appartement qui deviendrait peut-être mon prochain logement. Arrivée devant le porche, je sonnais. A son ouverture, je m’engageais dans un couloir encombré de vélos. N’ayant pas pris le soin d’enclencher la lumière et naviguant dans la pénombre, mon mollet droit heurtait une pédale que je n’avais pas calculé. La douleur me fit grimacer et je marquais une pause en bas des escaliers pour examiner la blessure. Cette satanée pédale m’avait entaillé sur 3 bons centimètres et ruiné définitivement mon collant, un filet de sang ruisselait sur le voile écartelé.
La rage au ventre, je montais les marches 2 par 2. Au troisième palier, je m’engageai par la porte entrouverte d’où s’échappait le son de pas perdus.
- Bonjour Madame, bienvenue
Je devinais à contre jour le sourire de l’agent immobilier qui me tendait la main. Je la saisie pour le saluer tout en remarquant immédiatement la lumière éclatante qui éclairait naturellement les lieux ; ce qui adoucit mon humeur.
- Comment allez-vous ?
- Pas très bien, cette visite commence mal, je me suis accroché sur un vélo en bas.
- Ah ! Oui, c’est le seul problème de cet immeuble, certains locataires ne font pas l’effort de les garer dans la cour à l’arrière, désolé, pourtant nous avons bien affiché un panneau et distribué une note à ce sujet dans les boites aux lettres, mais que voulez-vous… termina t-il dépité.
- Auriez-vous un mouchoir ou quelque chose de semblable, je saigne. Je lui indiquais mon mollet.
Il ouvrit grand le yeux en prononçant un « aie-aie-aie »
- Ne bougez pas
Il s’accroupit et sortie de sa sacoche un paquet de mouchoir en papier, en prit un, et tout en me maintenant la cheville d’une main, il commença à tamponner la petit plaie. Il leva les yeux pour trouver mon regard et me déclara - je reviens, il partit dans la cuisine humecter le mouchoir, revint et repris son entreprise de soin pour finalement exercer une pression ferme pour arrêter l’hémorragie.
- Voila, c’est propre mais il faudra vous soigner, par contre pour le collant, je ne peux rien faire mais il me semble qu’il y a une boutique, en face dans la rue, où vous en trouverez un neuf je pense.
S’en suivit une visite conventionnelle mais tout à fait professionnelle. J’étais séduite par les volumes et leur disposition, l’appartement correspondait à ce que je souhaitais et nous convenions d’un rendez-vous à l’agence pour compléter le dossier de location.
L’agent m’adressa un mot de compassion avant notre séparation lorsque je me dirigeai vers la sortie. Une fois en bas de l’immeuble, je trouvais effectivement quasiment en face ce qui semblait être une mercerie, je traversais la rue pour m’y rendre et une fois devant j’eu la sensation que les éléments se trouvant en vitrine étaient là depuis bien longtemps. Le délicat tintement d’une clochette marqua mon entrée.
- Bonjour, vous avez un rayon collant s’il vous plait ?
- Bonjour, oui, vous trouverez ça sur le tourniquet.
Je me dirigeais vers un présentoir à étagères rondes, le fit tourner jusqu’à ce que j’identifie une boite convenable. Taille 2, 15 deniers, voile de jour, teint gazelle, ça ferait l’affaire pour rentrer en bus. Je balayais du regard l’étagère se trouvant derrière le présentoir et mes yeux s’arrêtèrent sur un pile de boites blanches marquées au crayon « bas couture ». Bien que légèrement poussiéreuses, j’en saisie une et l’entrouvrit. Elle contenait des pochettes de bas Cornuel. La marque me parlait vaguement mais m’inspirait un sentiment de qualité.
- Il faut des jarretelles pour ceux là, vous savez ?
- Oui, je connais, ce sont des bas nylon, ce sont des vrais ?
- Oui, c’est tout ce qu’il me reste, la marque n’existe plus depuis longtemps, je vous laisse la boite complète pour 10 euros
Convaincue de tomber sur un véritable petit trésor, je n’hésitais pas deux secondes, refermait la boite, sous tirait les autres de la pile et posait l’ensemble avec le collant sur le comptoir
- Je prends le tout, vous me laissez la cabine d’essayage que je puisse changer mon collant ?
- Bien sûr, faites, c’est derrière vous, le rideau bordeaux.
Une fois enfilé et ajusté, je réglais la vendeuse et prenais le chemin du retour avec hâte pour essayer sans tarder ces bas nylon couture prometteurs, d’autant que Stéphanie m’avait convié le soir même à venir diner. Xavier, son amant, serait là avec un ami à lui m’avait t‘elle indiqué. J’espérai que ce dernier serait à mon goût.
A peine rentré, je posais sur la table les boites aux trésors et les ouvrait, j’en sortais pas moins de 10 pochettes par boite que j’ouvrais une à une. les bas était dans un état parfait, pliés, repassés et accompagnés d’une feuille les décrivant. J’adorais lire ces textes pleins d’emphase et légèrement surannés. Heureusement le lot comportait une belle variété de teintes. Il était déjà 18 h et je passais dans la salle de bain pour me préparer. J’en avais oublié ma blessure qui se révélait plus superficielle que je pensais. Après une chaude douche parfumée, je n’eu qu’à y appliquer un pansement fait de gélatine médicale pour masquer l’entaille. Je pouvais passer maintenant au choix de mes bas nylon. Je m’arrêtai sur la teinte « fumée », une couleur entre le marron et le noir, mais la finesse du voile ne faisait que teinter légèrement la peau en lui donnant un galbe et une brillance incomparable. J’allais dans mes tiroirs chercher un ensemble de lingerie assortie avec un serre-taille équipé de 6 jarretelles. Je le passais autour de ma taille et l’ajustait. Je m’emparai d’un premier bas que je fis délicatement rouler entre mes doigts pour ensuite le glisser sur la pointe de mon pied droit, j’emboitais le talon, et continuai de le dérouler sur ma cheville, mollet, genoux et finir de le tendre sur ma cuisse. Je contemplais le galbe brillant qu’il donnait à ma jambe. J’ajustai les jarretelles pour passer ensuite à ma seconde jambe. Je glissais mes pieds gainés de nylon dans mes escarpins à talon puis me dressait pour me regarder dans le miroir de plein pied. Je pivotais, fis passer mes doigts sur les coutures pour m’assurer de leur alignement sur mes jambes. Un sourire irradiait mon visage et un sentiment de joie m’envahit. J’étais trop heureuse d’avoir mis la main sur de véritables bas couture d’époque qui semblait n’attendre que moi. Je terminai de m’apprêter pour rejoindre Stéphanie et ses convives : jupe longue en polyamide aérien, légèrement brillant, chemisier beige semi transparent et lingerie marron glacé, le tout porté par des talons hauts mais pas trop. Je commandais un taxi.
J’arrivai alors dans de parfaites disposition. Je sonnais et Stéphanie m’accueillait avec un large sourire.
- Attends, je vais te débarrasser
Je pivotais pour qu’elle prenne mon manteau sachant également qu’elle me détaillerait du regard
- Oh, ils sont chouettes tes collants avec la couture, tu as trouvé ça où ?
- Ce ne sont pas des collants et ensuite il est hors de question que je te révèle ma source, répondais-je pleine d’espiéglerie
par contre j’ai ça pour toi, tu l’ouvriras plus tard.
Elle m’accompagna au salon où se trouvait Xavier et son ami qu’il me présenta. Gilles se leva pour m’approcher avec l’intention certaine de me faire la bise, je l’arrêtait en lui tendant la main. Cet abruti pensa que je lui indiquait de me faire un baise main, ce qu’il tenta maladroitement. Une fois encore je l’arrêtai en lui prenant totalement la sienne et l’agitai pour le saluer. Ça commençait mal, mais je n’ai rien contre les ahuris, bien au contraire, ils sont évidemment facile à diriger.
La table basse était garnie de nombreux amuses-bouche et je félicitais Stéphanie pour sa créativité. L’apéritif était lancé et nous nous racontâmes nos dernières journées. Chacun avait des épisodes cocasses à narrer sauf Gilles qui avait tendance à parler sport, ce qui était assez ennuyeux. Bien évidement je racontais pour ma part le fait d’avoir trouvé un appartement ainsi que l’épisode de l’accrochage, la découverte de la boutique et ses trésors. Gilles demanda où se trouvait le logement, et bien que je le trouvais bien indiscret, je l’invitai à me suivre sur la terrasse pour lui désigner approximativement le lieu de l’index . Sa proximité me révéla qu’il dégageait une odeur plutôt agréable, ce qui équilibrait sa lourdeur d’esprit. Il continuait de me questionner et passant du coq à l’âne me demanda si je portais des collants ou des bas en fin de compte.
- Vous êtes bien indiscret, vous rendez-vous compte ?
- C’est à dire que vous en parliez tout à l’heure alors je me posais la question
- Et bien gardez la pour vous. Par exemple moi je vois bien que vous bandez, alors est ce que je vous demande pour autant si vous avez une érection ?
Estomaqué, il se tût et se raidi, je devinais même une légère rougeur sur ses pommettes
- Parce que je la vois bien cette bosse qui s’est formée sur votre entre-jambe, pas besoin d’en parler pour le comprendre.
Sans hésiter je dirigeais mes mains vers sa braguette, la caressais de mes ongles et entrepris de l’ouvrir pour en dégager sa queue tendue. Il était pétrifié par mon audace, ce qui en était le but d’ailleurs. Excité comme un âne, je pris le contrôle de son plaisir sur le champ, encerclant d’une main la base de sa verge et de l’autre imprimant un savant mouvement du poignet. Je dégageai mon escarpin de mon pied droit, pour le rapprocher de ses narines afin qu’il hume le parfum du cuir mélé à celui de ma plante de pied. Continuant à le branler d’une main, je présentait maintenant la chaussure, tournée vers l’ouverture, devant sa bite. J’accélérai le rythme jusqu’a ce que l’abruti décharge sa semence qui atterrie dans la chaussure, comme je l’avait prévue. Tandis que Gilles, haletant, s’écroulait sur la chaise derrière lui, j’engluai mon pied de son foutre lorsque je l’engageai dans ma chaussure maculée. Je laissai Gilles pantelant et partais en quête d’une serviette pour essuyer mes mains, je traversais le salon étonnement désert et me dirigeai vers la salle de bain dont je poussai la porte. Je découvrais avec stupéfaction Stéphanie en appuie sur le baignoire en train de se faire pistonner le postérieur par Xavier. Ils ne m’avaient pas remarqué, tout en restant postée à l’entrée je tendais discrètement le bras pour me saisir d’une serviette et je m’essuyais lentement les mains sans perdre une miette de ce qui se déroulait devant moi. L’épisode précédent et l’actuel avait définitivement fait fondre mon abricot, je relevais ma jupe pour ensuite plonger mes doigts dans ma culotte et ressentir toute l’onctuosité de mes lèvres humides et stimuler mon bouton d’amour, mon corps se mit à vibrer au rythme de mes caresses. Le sixième sens de Stéphanie lui fit tourner la tête vers moi et entrouvrir les yeux qu’elle écarquilla en me découvrant me donnant du plaisir. Dans un râle, elle émis un « viens ». Sur ce, Xavier pensant recevoir un ordre s’écarta de Stéphanie pour lui arroser la croupe de toute sa semence en poussant à son tour des soupirs rauques. Stéphanie compris la méprise mais n’interrompra pas la jouissance de Xavier. Une fois terminée, elle déclara en riant :
- Quel nigaud tu fais, ce n’est pas à toi que je m’adressais.
Interloqué, Xavier tourna la tête pour me découvrir en pleine masturbation à laquelle je mis fin dans l’instant. Laissant retomber ma jupe sur mes jambes gainées, je me dirigeai ensuite vers le couple munie de la serviette que j’avais gardé en main. J’essuyais les fesses de Stéphanie puis le gland et la verge de Xavier encore dégoulinants de sperme puis jetais de coté la serviette imbibée. Nous rigolions tous les trois de la méprise cocasse.
De retour au salon, Gilles attendait sagement en picorant dans les plateaux disposé sur la table basse. Il ne pouvait ignorer totalement la nature des sons perçu hors de la salle de bains. Il souriait lui aussi.
- Après cet apéritif mouvementé, il serait peut être temps de passer à table. Déclara Stéphanie. « Béatrice s’assiéra en face de Giiles et moi en face de Xavier, une sorte de partie carrée si vous voulez » conclua t'elle d’un clin d’oeil tout en nous désignant la table de l’espace repas. Je rejoignis Stéphanie dans la cuisine pour l’aider tandis que les gars s’occupait des boissons. Nous disposions sur la table le gratin de poissons tout juste sortie du four ainsi qu’un accompagnement de riz parfumé. Les verres de vin blanc étaient remplis et nous portions un toast à cet agréable moment. Nous entamions le diner et les discussions reprirent autour de sujets nous concernant et Stéphanie voulu en savoir un peu plus sur ma découverte de l’après-midi. Je leur expliquait dans le détail comment j’avais pris possession de l’ensemble du lot de bas.
Gilles risqua une fois encore une remarque qui révéla son manque de finesse.
- tu portes donc bien des bas couture alors, asséna t-il avec assurance
- On se tutoie maintenant ? rétorquais-je, mais puisque tu en prends l’initiative je t’invite à le vérifier par toi même en venant me lécher la chatte. Une fois encore, l’audace de ma réponse crue le figea et après un instant de silence, Xavier hilare lui indiqua :
- Alors Gilles ? Je crois que tu viens d’avoir des instructions.
Tout en nous regardant d’un regard éberlué, il compris qu’il devait s’exécuter, c’est alors qu’il passa à quatre pattes sous la table. Le voyant disparaitre, j’entrepris de relever ma jupe puis de saisir ma culotte de chaque coté et tout en basculant le bassin pour la faire chuter sur mes chevilles. Je m’en dégageai en soulevant lentement chacun de mes pieds par alternance. Je savais que Gilles assistait au spectacle avec un point de vue imprenable et j’écartais doucement mes cuisses en espérant le mettre en rut. Je sentis ses doigts de positionner derrière mes chevilles sur les coutures de mes bas et remonter lentement sur mes mollets où il marqua une pose, sa bouche déposait de petits baisers sur l’intérieur de mes cuisses puis ses mains commencèrent à caresser mes jambes.
- Tu as trouvé réponse à ton interrogation Gilles ? Questionna Xavier sur un ton rigolard.
- Je suis sur le point de l’avoir. répondit Gilles qui avait le souffle court.
Je m’avançai sur ma chaise et basculait le pubis vers l’avant de sorte que Gilles puisse y avoir accès, il entama alorsl’exploration de ma vulve avec sa langue. Manquant clairement de finesse par le verbe, il se rattrapait par l’agilité d’une autre pratique orale. Je lui caressait la nuque et mon souffle devint court, je fermais les yeux pour me laisser emporter par des vagues de plaisir. Il fit une pause en embrasant mes cuises à travers le voile de nylon et me caresser le clito de son index. J’ouvrais les yeux pour découvrir à ma droite que Stéphanie engloutissait la bite de Xavier, cela me mis en appétit. Je me dressais, jambes tendus sur mes talons, fis chuter ma jupe, me tournais et me penchais de façon à offrir ma croupe à Gilles resté à genoux. Je pu ainsi me rapprocher de Stéphanie pompant le dard de Xavier, je le pris à sa base et Stéphanie me le laissa quelques instant. A mon tour, je le pris dans ma bouche et le serrant de ma main pour le faire gonfler plus encore, je remontais doucement afin de sentir ses veines irriguées. Tandis que je suçais Xavier, Gilles me lubrifiait en me léchant largement la fente et la raie du cul. D’un mouvement, Stéphanie réclamant le membre de son amant, je tournais le visage vers Gilles pour lui ordonner de me saillir sans tarder, il s’exécuta me prenant sans effort tant je dégoulinais. Je prenais appuie sur le torse de Xavier pendant que Gilles me burinait en m’emportant dans des vagues de plaisir semblant infinies. La salive m’envahissant la bouche j’eu une envie irrésistible de recevoir Gilles dans ma bouche, je me dégageais, me tournais et m’accroupissais pour me saisir de sa queue de la main gauche et de la droite je commençais un doux mouvement rotatif autour de son gland tandis que ma langue flattait son frein. Le salaud avait les couilles parfaitement rasées et lisses.
Autant sa bite était dressée et tendue, autant sa paire de boules pendait lourdement, miam ! Sans attendre, j’en gobait une, la faisant rouler dans ma bouche. Je passais à la seconde lui réservant le même sort, puis revenait à la première. Enfin, je m’amusais à les faire sautiller sur le bout de ma langue agile. S’en était assez, j’attaquais le braquemart, tout en prenant les grelots de ma main gauche. Je remontais sa queue en mordillant la hampe, puis fit glisser le gland rubicond entre mes lèvres goulues. Tout en suçant, j’ouvrais les yeux pour observer mes voisins. Stéphanie chevauchait maintenant Xavier en lui dictant le rythme, celui-ci m’observait également, je lui fit un clin d’œil auquel il répondit. J’adore ces instants de complicité. Je quittais le regard de Xavier pour observer Gilles. Les yeux révulsés, la bouche entre ouverte, il râlait de plaisir. J’étais déterminé à le faire jouir dans ma bouche, il vint, gicla dans celle-ci, sur ma langue, mes lèvres, sa semence dégoulinant sur mon menton. Gloups ! Elle avait un goût de noisette, ce Gilles recelait d’agréables surprises et je m’en régalais en lapant attentivement sa verge. Je me redressais et saisie la première serviette de table à ma portée pour m’essuyer. Entre temps, Stéphanie chevauchait toujours son Xavier et son corps se cambra pour manifestement vibrer, elle jouit ainsi de longues secondes, à son tour Xavier la rejoignit en poussant un intense râle de jouissance.
Chacun reprenait ses esprits pendant que moi je réclamais :
- Est ce qu’il reste y a un dessert ?
Tous sourire et Stéphanie gloussa :
- Tu n’as pas eu ta dose ? Ouvre le frigo, tu trouveras les pâtisseries que Gilles a apporté.
Décidément, ce mec remontait dans mon estime. Je restais ainsi, sans jupe, exposant mes dessous et mes bas nylon à couture au regard de tous, ouvrit la porte du réfrigérateur pour en ramener la boite affichant le nom d’un fameux pâtissier de la ville.
Il était tard et après s’être réajusté, avoir repris des forces, non sans commenter notre entrevue, nous échangions quelques politesses amicales avant de nous séparer sur le palier. Je demandais à Gilles de me raccompagner tandis que Stéphanie me fit cette requête :
- Te voir ainsi m’a donné envie de faire un après-midi shopping lingerie avec toi, tu me fourniras en bas nylon ?
- Faut voir, tu sais mon stock est compté. En vérité je disposais dorénavant de plusieurs dizaines de véritable bas nylon vintage dont la qualité et l’attrait n’avait pas fait défaut ce soir. Mais l’idée d’un après-midi avec Stéphanie ne pouvait que m’enchanter, je lui promettais de planifier cela dans le mois
Sur le chemin du retour Gilles se remit à me vouvoyer, et j’interprétais cela comme une victoire, celle d’avoir un nouvel amant soumis à mes exigences. Enfin, cela n’était pas non plus suffisant pour me satisfaire et me divertir totalement. Un homme avec une bonne queue mais sans cervelle était vite lassant, on verrait bien ce qu’il pourrait donner dans des situations demandant un minimum d’imagination et d’initiative...
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Première visite à Cris et Chuchotements, un vendredi midi de septembre. Le dress code m’avait été imposé, précis et succinct : chaussures fines à talons, bas noirs, soutien-gorge en dentelle dévoilant et présentant mes tétons et mes seins, collier de soumise et bandeau noir sur les yeux.
J’avais préparé ma tenue avec attention, excitation et y avais ajouté, pour faire « plus habillé » une fine tresse noire en cuir à mettre autour de la taille. J’avais tenté de négocier de porter une culotte de dentelle, du moins au début le temps de me plonger dans l’atmosphère, mais j’avais été remise à ma place. Mon sexe devait être visible et disponible dès l’arrivée.
Sitôt la porte étroite franchie, mon mari D. me presse de me parer. Le lieu est sombre et exigu, nous nous glissons dans les toilettes. Je me dénude intégralement, enfile bas, chaussures et soutien-gorge. D. glisse le collier à mon cou, et y attache la laisse, puis noue le bandeau autour de ma tête. Je suis prête. D. me guide, me tenant en laisse vers l’escalier menant à une première salle en sous-sol. La jeune femme de la réception, plutôt amusée par la situation, se propose de m’aider à ne pas trébucher.
Je suis très tendue, mélange de peur et d’excitation ; les escaliers, les yeux bandés, l’odeur un peu âpre d’un sous-sol en pierres, la quasi nudité, ce qui m’attendait dans ce club inconnu… Ayant malgré tout envie de jouer et toute en confiance avec D., j’ai hâte de découvrir la suite des événements… Le temps s’arrête.
Arrivée sur la «terre ferme» de la salle en sous-sol, D. me conduit jusqu’à un canapé, sur lequel il me prie de m’asseoir, jambes écartées. Le tissus rugueux n’est pas très agréable au toucher. La douceur des baisers de mon mari, la chaleur de ses caresses sur mon corps et le vin blanc sur mes lèvres et mon palais me permettent de me détendre. Je ne sais pas combien d’hommes et de femmes étaient dans la pièce… Il me demande de me mettre à quatre pattes sur le canapé, la tête en contrebas pour marquer ma cambrure et faire saillir mes fesses. Il joue avec les lanières de son martinet en cuir, chatouillant ma peau jusqu’à me faire frissonner.
Je n’ai pourtant pas froid. Peu de temps après, je reconnais la voix de Mlle M., qui salue D. et le félicite, me semble-t-il, pour la soumission et la beauté de sa soumise, précisant qu’elle reviendra une fois parée. Je comprends à ce moment là que D. ne sera pas mon Maître aujourd’hui, ce serait Mlle M.. Aimant le contact des femmes, leur sensualité, la douceur de leurs lèvres, je m’en réjouis immédiatement. Une Domina, quelle belle première expérience! J’avais imaginé que Mr R. serait lui aussi présent.
Ne l’entendant pas, je suppose maintenant qu’il viendra dans un deuxième temps ou qu’il n’a pas pu se libérer. L’attente commence, me permettant de complètement déconnecter, de me concentrer et de m’imprégner du lieu, de ses bruits et de ses odeurs.
A son retour, Mlle M. caresse mon corps, me flatte, exprime ce que je ne vois pas et que je projette dans chacun de mes fantasmes, le spectacle que nous allons donner, et moi en particulier. Il me semble qu’elle me caresse avec un martinet différent de celui de D. , plus bruyant (et donc plus effrayant), aux lamelles plus larges, plus plates, plus froides qui me font penser à des ailes de chauve-souris.
Elle joue avec l’instrument avant de fouetter mes cuisses, mes fesses et mes reins, de façon crescendo. D. qui me donne ses doigts à mordiller et à sucer sent au fur et à mesure que les coups se font plus forts. Mes dents le mordillent puis le mordent franchement. Mlle M. me félicite et me récompense en m’embrassant avec gourmandise et douceur. Un encouragement pour la suite. Je suis invitée à me relever (ce que j’avais osé faire précédemment sans autorisation, ce que Mlle M. ne manqua pas de me rappeler) pour être accompagnée jusqu’à une sorte de podium sur lequel je suis montée. Mlle M. lève ma main droite pour l’accrocher à une menotte dans laquelle se trouve une poignée. Pareil pour la main gauche. Je me retrouve les mains liées, le corps exposé, chaque parcelle de peau offerte aux regards et aux coups de ma dominatrice. Elle me fait écarter les jambes pour mieux découvrir et exposer mon corps et mon sexe. Sentant ma tension et mon appréhension, M. me caresse avec un vibromasseur. Sensation immédiate de chaleur, d’excitation, d’envie d’aller plus loin en me cambrant et en exposant un peu plus mes fesses. Je reçois des coups de badine, sur mes cuisses, mes fesses, mon dos, sur mon ventre, sur mes seins que je sens durcir et gonfler immédiatement. Toute mon attention est focalisée sur ces quelques cm2 de peau, sentant la chaleur de mes tétons après chaque coup de bâton. J’entends Mlle M. reprendre le martinet, en jouer avant de m’appliquer des coups plus marqués que sur le canapé.
A la fois concentrée sur mon ressenti et en contrôle (crispation) de mon corps, j’attends anxieuse le crescendo des coups. Mlle M. me susurre à l’oreille qu’elle va passer la main à un expert, un Maître… Je comprends à ce moment là que Mr R. est présent. Depuis quand ? La présence et les mots de D. me portent. Je le sais fier de moi, excité par mon exhibition, sans limite cette fois-ci. Mr R. prend la main. Les coups de martinet pleuvent … Crispée, tendue, j’ai du mal à ressentir du plaisir. Pour autant, je suis très fière d’être là, de ne pas flancher et de respecter les règles du jeu. Je n’ai jamais été frappée de façon si violente. Et imaginer l’effet que je fais à D. et aux autres spectateurs (combien sont -ils ? des hommes ? des femmes ? que font-ils ? ) me permet de dépasser la douleur ressentie. Mr R. se rapproche de moi pour la première fois. Je suis immédiatement séduite par les traits de son parfum raffiné et puissant, mélange d’effluves rappelant la terre, le cuir et la forêt. Peut-être l’Habit Rouge de Guerlain ?
Ses mains chaudes caressent mon ventre, sa voix sensuelle se veut rassurante, le tutoiement créé une immédiate proximité. La « découverte » sensorielle de Mr R. me comble et me rassure. Ses conseils sont très précieux : "détends-toi", "lâche prise", une invitation à vivre le moment présent. On me pivote sur le podium (pour un jeu de lumière différent ? Une exposition de mon corps sous un autre angle ?), je relâche toute la pression que j’avais gardée au niveau des poignées auxquelles mes mains s’agrippaient et je laisse mon corps se détendre pour mieux profiter des coups de martinet. La morsure, large et à chaque fois amplifiée, la chaleur immédiatement dégagée par ma peau en réaction et le bien être que cela procure avant le renouvellement d’une morsure plus marquée.
Un homme en couple qui observe la scène commente l’appel à la fessée de mes fesses blanches. Je suis flattée… A la fin de chaque crescendo, les mots réconfortants de Mr R., la caresse de ses larges mains sur les parties de mon corps violentées et la douceur des gestes de Mlle M. concomitants aux coups m’amènent de l’excitation ; Mlle M. s’agenouille pour me lécher, Mlle M. m’embrasse, mon mari que je sens très proche caresse mes bras et m’encourage. Progressivement, je lâche prise dans se maelström d’impression sensorielles qui assaillent chaque infirme partie de mon corps, coups de martinet, fessées…
On me détache, j’ai la tête qui tourne. On me conduit vers un meuble sur lequel on m’attache, poignets, chevilles, ventre. J’ai l’impression d’être la femme de Vitruve! C’est une roue. Mon dos est en contact avec une partie froide, métallique qui me fait tressaillir. Assez rapidement, je pers le sens du haut et du bas en m’offrant aux regards, aux coups de martinet et aux fessées. Mr. R. alterne les coups avec des caresses qui réchauffent mes reins pour mieux recommencer.
La tête en bas, j’ai l’impression que les attaches sur mes chevilles vont glisser sans pouvoir me retenir. Je me plains. Le jeu s’arrête. On me libère. On me soutient et on me guide vers un meuble en cuir, me semble-t-il, sur lequel on m’allonge à plat ventre. Il y a un espace où placer mon visage pour une posture sans tension. Mes jambes sont joliment écartées, attachées par des cordes sur des sortes de jambières. Mlle M. m’embrasse voluptueusement,
Mr R. alterne les coups de martinet, les fessées et les paroles d’encouragement et de réassurance. Mes fesses se tendent, mon sexe s’ouvre encore un peu plus, se présente pour être mieux pénétré. Un godemiché y est enfoncé. C’est douloureux. Je crie. Immédiatement, l’objet est retiré et je sens très rapidement ensuite la chaleur d’une tige que je connais bien, celle de mon mari ce qui m'excite terriblement. Mr. R. porte des belles fessées sur le haut de mes cuisses qui en demandent encore pendant que mon mari porte ses assauts vaillants et rythmés. Je deviens chienne à l’envie, lâchant prise et n’écoutant que mon plaisir renforcé par l’exhibition que j’offre aux spectateurs dont j’entends la respiration haletante. Mr R. m’ôte mon bandeau. Le jeu, pour cette fois-ci est terminé. Nous retournons, Mlle M., Mr R, D. et moi sur le canapé où j'avais été présentée à Mlle M. au début de la séance. Je fais connaissance de Mr R. et de Mlle M. autour d'une planche de charcuterie et de fromage, accompagnée de vin rouge. Je suis encore en lévitation. Il me faudra très longtemps pour revenir vraiment sur terre en ce vendredi après-midi spécial.
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C’était peut-être la chose la plus idiote à faire, se donner à un pote de l’université. Nous avons un rapport simple, amical, sans mystère. L’accueil, chez lui à Lyon avait été des plus normaux. Sans mise en scène, gentil, habituel à croire qu’on allait jamais oser. Une double bise fugace comme seul contact.
L’appartement au rez de chaussée laissait entendre les bruits de la rue. Il se divisait en trois parties. Un salon de dalles blanches, assez froid, un petit coin d’eau fermé entre quatre murs et un mezzanine qui recouvrait tout, plus chaleureuse, avec des objets personnels. Rien d'un donjon travaillé.
A cause de la moquette qu’il y avait, et peut-être par effet de la hauteur, il y avait sur ce perchoir une chaleur plus tendre, comme dans une chambre d’enfant. La visite ne dura même pas une minute et il m’invita tout de suite à m’asseoir dans son petit salon.
Il disposa sur la table quatre verres dont il remplit le fond de crème fruitées différentes et termina par un vin blanc.
Je goûtais les quatre et pris celui à la pêche. On discuta un peu, puis il y eu un silence. Je ne sais pas ce que c’était pour lui, mais je commençais à ressentir une première gène. Il recommença à me parler simplement des choses de la vie courante ; puis il y eu un second silence. Il me souriait gentiment mais je ne sais pas pourquoi je baissais les yeux. Alors il m’a demandé ce que j’avais amené. Ce fut comme une délivrance et je comprenais que ce petit discours, qui devait nous réhabituer l’un à l’autre était aussi pour lui un moyen de faire monter une pression en moi. Il a repoussé sur le côté de la table les verres et les bouteilles et m’a regardé ouvrir mon sac avec attention. J’ai posé les menottes sur la table, puis le bâillon à boule, un pénis en plastique et puis j’ai hésité. C’était très étrange de me dévoiler de cette façon devant un ami. Le lui dis simplement « jai aussi ça » en posant le crochet anal sur la table. Il regarda cette brève panoplie avec sérieux, puis, en me regardant dans les yeux, il me dit « maintenant tu vas me dire vous. Tu vas m’obéir et m’appeler Maitre. » C’était un contraste fort avec l’homme que je connaissais mais son sérieux me mis en confiance. Je lui répondit « oui maître » pour la première fois.
Il alla baisser les stores et tandis que la pénombre envahissait tout, il alluma plusieurs bougies très épaisses qu’il monta en haut. L’espace, simple et presque enfantin s’était changé en un monde mystérieux. Il me demanda de retirer mes vêtements avant de venir le rejoindre avec mes outils. Je m’exécutait et ne gardait que mes bas, mon soutiens-gorge et ma culotte noire. Je les avais choisis pour l’occasion.
Il me regarda monter vers lui dans l’escalier et me fit signe d’aller sur une large couette bleue qui faisait un tapis épais et qui devait au fil de notre jeu se froisser et ajouter une sensualité visuelle simple et magnifique dans la lumière instable des bougies. Je me mis à genoux au milieu et il passa derrière moi. Il me bâillonna, en serrant plus que je n’aurais pensé. Il caressa ma peau, me baisa dans le dos et passa un cordon autour de mon cou qu’il en roula comme une écharpe et la fit pendre. Puis les menottes dans le dos. Avec douceur, il me pris contre lui pour me coucher sur l’épaule, la joue et les genoux, les fesses vers le plafond. Je sentais son regard sur moi. Ses doigt qui effleuraient les dentelles de mes derniers vêtements. Puis quelque chose, son pouce sûrement, qui passait sous l’élastique de ma culotte. « Cambre toi » me demanda-t-il et je le fis. La culotte glissa avec son pouce et découvrit cette partie de mon corps. Sa main se posa sur mon sexe, comme une coquille pour le protéger. Il m’étudiait, caressait pour sentir mon excitation et cette main, à dire vrai, m’excita plus encore. Je sentis ses doigt sur ma vulve, et bientôt leur glissement facile montrait que je commençais à juter de désir. Il le senti puisqu’il ne s’y attarda pas. Sa main remonta vers mon anus, le caressa en l’imprégnant de la liqueur qu"il avait sur les doigts. Il pressa un milieu, sans jamais entrer en moi.
Il fit le tour, se mit face à moi et me demanda si j’avais un regret. Je secouais la tête. Il dit « non maître » ; je répétais sa phrase sans pouvoir la dire à cause du baillon. Alors il posa sa bouche sur la boule. Contact indirect qui me donna une irrésistible envie de lui. Sa bouche, ses mains, quelque chose de vrai, un contact. Mais il repassa sur le côté et glissant sa main le long de mon dos, comme à son animal. Il prêtait une attention très particulière à mon anus. Il imprégnait ses doigts du jus de ma vulve pour le préparer, l’ouvrir doucement. Il commença à m’expliquer ses gestes, à me dire de cogner le sol « quand » j’aurais trop mal avec mon front.
Je sentis un doigt entrer en moi, tailler une place pour le crochet que je sentis bientôt entrer à la place du doigt, mais beaucoup plus profondément ce qui me provoqua d’abord une gène, pénible à cause du froid du métal, puis plus douce.
Il attrapa la corde autour de mon cou et la passa en symétrie sous mes bras, dans le dos, les croisant et me tissant un bustier. Il passa ensuite les ficelles derrière le baillon, m’ordonna de me cambrer plus et rattacha les deux bouts au crochet. Je ne pouvais plus bouger que des jambes et déjà je ressentais une envie de gémir de plaisir. J’avais aussi cette envie de lui, ce désir simple de la sexualité la plus innocente. Simplement sentir son sexe glisser en moi.
Je me souviens de ce désir intense car j’ai cherché dans le noir, pendant une bonne minute, à deviner s’il était en érection sous ses vêtements.
Je commençais à me tortiller, à onduler du bassin en soupirant, pour l’inviter à cet endroit.
Il y eut un claquement qui me provoqua une douleur très vive et une surprise. Il avait fouetté mes fesses avec une cravache, fort, me provoquant un sursaut qui tira sur le crochet. « ‘Ne bouge pas » disait il. Je serrai des poings de douleur, mais à peine commençais-je à m’en remettre, je commençais à désirer qu’il me frappe encore. Il recommença deux fois et je me sentis jouir à la dernière. Il remonta ma culotte par-dessus le crochet et il y eut un répit pendant lequel il vint s’asseoir par terre devant moi.
Sur la table en verre à côté il avait enroulé plusieurs choses dans une serviette. Il tira un opinel et commença, devant moi, à sculpter un morceau de gingembre. Il avait été attentif à ce qu’on s’était dit par messagerie.
Il demandait, en taillant une large pointe, si je me sentais bien. Je répondit « oui maître » sans pouvoir parler vraiment. Alors il se rapproche de moi, repoussa le bâillon sur mon cou, et tandis que je me couchais sur le côté je posais la tête sur ses cuisses. Il tailla longtemps le gingembre, temps pendant lequel il me demanda d’exprimer mes désirs. Je lui dit que j’avais envie de son sexe, de le contempler nu dans cette lumière étrange. Que je voulais lui donner du plaisir moi aussi. Je ne sais pas si j’aurais du lui confier cela. Il n’a rien répondu, mais tandis que je cherchais de la joue à tâter son érection il eut un mouvement de recul. Il me remit en position, comme sa construction, remis le bâillon et passa derrière moi. Il baissa la culotte, retira le crochet et tirant progressivement sur le cordage, enfonça le bâillon dans ma bouche. Quand il fut complètement retiré, je sentis les ficelles se desserrer. Après quelques secondes je sentis les liens se resserrer encore et le fer chaud pénétrer mon vagin. Sa main rejoua brièvement avec mon sexe pour son jus, et le sentis le gingembre entrer à la place du crochet dans mon anus préparé. Je sentis une brûlure, elle vint rapidement et s’intensifia jusqu’à être insupportable. Je cognait le sol de ma tête en serrant les poings mais il sentit que je ne voulais pas arrêter. Il joua à le retirer, le faire rentrer à nouveau. La douleur, continue, me faisait m’habituer à elle alors qu’elle semblait s’intensifier. C’est à ce moment qu’il baisa vraiment mon corps et que je sentis qu’il se passait une chose pour lui. Ses lèvres, posées sur mon dos, sur mes fesses, mes mains menottées et ses mains me caressant, témoignaient d’une forme d’amour pur pour moi, telle qu’il m’avait rendue, totalement soumise dans une douleur délicieuse.
Il me coucha sur le dos et le crochet me fit mal. Il retira ses habits pour n’être plus qu’en boxer. Il ^recommença à baiser mon corps. Sur le ventre cette fois, puis le sexe, et se coucha contre moi en me serrant à lui. Je me suis senti profondément heureuse à ce moment. La brûlure du désir, celle du gingembre, celle peut-être aussi d’une forme d’amour respectueux me prenait complètement. Il retira le bâillon à nouveau. Je voulu baiser sa bouche mais elle était trop loin. Nous sommes restés comme cela longtemps. Puis il a défait le cordage, retiré le crochet, retiré le gingembre et les menottes en dernier.
Je suis restée couchée dans ce plaisir, près de lui et en l’appelant Maître, je lui ai demandé s’il ressentait du désir pour moi et s’il voulait me prendre. Il affirma, mais semblait avoir quelques réticences. Je crois que c'était une suprise pour lui que je le veuille de cette façon. Il adapta. Je le suppliais, baisant ses genoux et ses pieds. Il me demanda alors de me déshabiller complètement et il m’observa nue avant de retirer son dernier vêtement. Je pris son sexe dans ma main, il était dur. J’ai demandé « puis-je Maître ?» et il a hoché de la tête.
La domination continuait, mais le rapport était devenu celui de la tendresse. J’ai joui très rapidement quand je l’ai reçu en moi, c’était finalement ce que j’attendais depuis des semaines. Il s’est alors mis sur le dos, allongé sur cette couette qui faisait comme les vagues d’un océan, et j’ai retiré le préservatif et pris son sexe dans ma bouche. J’en ai avalé la crème chaude.
J’étais un peu confuse quand il m’a raccompagné dans la rue. Le rapport intime avait été merveilleux. Mais peut-être n’avais-je pas su choisir entre l’absolu tendresse et la douleur gradissante. J’ai embrassé ce maître dans le cou. Je ne savais plus comment lui parler. Tu ? Vous ?
La seule chose certaine est que je n’oublierai jamais ce dimanche. Merci Delyb, maître adoré. Mille fois merci.
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Il était tard ce soir du 10 mai et sur le parking où nous nous quittâmes, déjà pointé comme une envie de se revoir..
Pas de suite ...non... la dictature des agendas n'en laissaient assurément pas le moindre espoir.
Heureuse et reconnaissante de pouvoir vivre ces instants si particuliers, je vous laissais un texto quelques jours plus tard afin de vous convier à un diner après la mi juin.
En attendant la vie avait repris son quotidien.
Le souvenir sensuel de nos derniers jeux m'accompagnait parfois lorsque je m’évadais en me caressant.Me revenait également en mémoire votre dernière proposition : celle de vous en maitre de cérémonie veillant sur votre soumise alors que je me ferais saillir par différents mâles. Je dois bien vous avouer que celle ci a le don de me faire encore un peu plus fantasmer. Evidemment comme toute chose nouvelle j'appréhende ce moment où vous me proposerez cette expérience. En attendant dans ma fantasmagorie cela tend à rendre la chose plus excitante encore.
En attendant les jours se succédaient presque égaux à eux mêmes.
Et puis un jour de semaine, un mardi, contre toute attente vers 16h un texto :
- « Voilà une proposition qui devrait vous plaire : Rdv ce soir vers 22h30 / 23 h devant la mairie du 17ème, lavement fait, collier et escarpins. J'attends votre réponse... »
puis :
- « Vous allez avoir du mal à vous concentrer pour cette fin de journée »
A la lecture de ce premier sms j'avoue n'avoir pas bien compris et il me fallut plusieurs lectures, être vraiment sûre de bien lire et de comprendre la signification de ce message avant de réaliser et de pouvoir vous répondre.
Comme par un fait exprès un cours ce soir là au conservatoire était annulé, et un ami qui revenait de province avait émis l'hypothèse de nous retrouver autour d’une table d'un restaurant.
Je déclinais son invitation et décidais de vous rejoindre, mon envie de vous fut plus pressante :
- « Bonjour cher maitre Gold, je serais au rendez vous ce soir »
et de rajouter :
- « En effet, votre proposition est tout à fait indécente et toute aussi excitante... à ce soir donc »
La surprise de votre proposition eut un effet immédiat et conformément à ce que vous prédisiez dans votre deuxième texto la fin de l'après midi fut plus laborieuse et cela se concrétisa par une moiteur qui déjà avait pris possession de mon intimité.
Vous étiez alors ravi de me savoir doucement excitée.
La douche prise, le lavement fait, le collier et les escarpins rangés au fond du sac, je programmais le GPS et pris la route. La circulation ne fut pas trop dense ce soir là et j' arrivais en avance au rendez vous.
Alors que je vous attendais un homme d'une trentaine d'années m'interpellais tandis qu'il me croisait :
- « Vous êtes très belle mademoiselle... »
Plutôt flatteur pour une femme de 50 ans et de rajouter sitôt que je l’eus remercié pour son compliment :
- « je peux vous parler ? » là je dû l'éconduire poliment.
Vous arriviez peu de temps après ..et je fus heureuse de vous voir...
Évidemment le lieu je le connaissais... mais c'est toujours un réel plaisir de vous sentir près de moi...j'aime votre proximité.. votre façon d'être à moi pour ces instants là...
Point de bandeau cette fois là. Il m'a été permis de cheminer là où vous portiez mes pas pour mon initiation...je devais donc découvrir certaines salles...
Plus que la surprise de cette soirée ce que j’allais alors vivre aller me marquer.
Tout commença alors que nous étions en train de nous déshabiller. Je n'avais pas encore complètement revêtue ma chère tenue de soumise, c'est-à-dire... nue ! quand la sonnerie de la porte d’entrée du club retentit.
Nous étions jusqu'alors seuls dans ce club et un homme venait de nous y rejoindre.
Des salutations de courtoisie passées, nous nous dirigions vers nos premiers jeux... toujours la croix de St André, comme un rituel, mais cette fois vous m'attachiez les chevilles. J'étais impatiente de sentir une nouvelle fois vos caresses... vos mains reprenant possession de mes tétons déjà tendus par ce plaisir à venir...et ce moment si particulier où votre soumise Alphée renait et vous abandonne son corps ... ma récompense à cette attente et une amorce pour les jouissances à venir...
Vous m'aviez prévenu et vous aviez raison .. sans le bandeau les sensations sont différentes. Je fermais les yeux et tentais de lâcher prise, d'oublier le monde du dehors. Installée sur cette croix les yeux fermés,tandis que vos doigts caressaient mon clitoris, je percevais le grincement des pas de cet autre homme sur le parquet il nous avait rejoint et il se voulait discret. Sans doute vous regardait t'il, il me semblait qu'il allait et venait.
Premiers émois, premiers plaisirs timide...et mes pieds entravés commençaient à fatiguer.
Deuxième mobilier, une sorte de cheval d'arçon sur lequel vous m'installiez. Une jambe de chaque coté de ses flancs et une ceinture qui me plaque sur son dos. Les mains quand à elles ont gardé toute leur liberté et par souci de confort personnel je décidais de les croiser sous ma tête. Les yeux toujours clos, je tentais de faire abstraction de cet autre que je savais là .... je voulais profiter un maximum de cet instant précieux avec vous, lâcher prise et jouir pour vous, pour nous.
La croupe bien offerte et lubrifiée vous me doigtiez largement, la chatte...le cul ! Oh oui je devais assurément mouiller ...Quelques fessées en prémisse histoire de me mettre en appétit puis bientôt les lanières d'un martinet qui rebondissaient sur mes reins.
D’abord doux puis allant crescendo au fur et à mesure que vous changiez d'instrument, les morsures devenaient plus forte presque à la manière d'une lanière d'un fouet. La douleur est l'amie du plaisir je le sais. Il me faut transcender cette douleur apprendre à la transformer en un plaisir et vous vous en assuriez..en ce domaine le chemin est à peine parcouru.
C'est alors, que surprise par une douleur plus vive, je portais mes mains sur mon dos. Vous me demandiez de les retirer... je les ôtais timidement et c'est alors que cet autre homme se joignit à nous. Il s'approcha de moi et d'un geste doux et assuré me retint mes mains tandis que le martinet avait repris le chemin de mes fesses. A cet instant précis j'eus la sensation que nous étions uni par un seul et unique but...le plaisir...le mien mais aussi le votre et le sien. Il les retira, mais un instant plus tard il recommença, toujours avec cette même bienveillance et cette même douceur.
Afin de le faire participer encore un peu plus à nos jeux, et à votre demande j'imagine, ses mains vinrent claquer, sur mes fesses puis les caresser pour de nouveau les claquer. Quelques instant plus tard il s'emparait de votre martinet et se mit à en jouer habilement. A des morsures plus vive se succédaient des lanières caressantes.
Dans l’entre fait vous aviez pris sa place et c'était maintenant vos mains que je serrais. Il semblait avoir lui aussi une certaine expérience en ce domaine.
Un jeu à 4 mains inattendu unique et précieux, un instant vraiment hors du temps, où sans nous connaître nous étions habité par le plaisir et la bienveillance .. merci maitre de m'avoir permis de connaître un tel moment.
Cet homme devait alors nous laissait mais nous devions le retrouver un peu plus tard dans la soirée.
Nous reprenions nos jeux et insatisfait de n'avoir pu obtenir une jouissance aussi forte que vous l'auriez voulu, vous m’installiez sur un lit les jambes bien écartées afin de pouvoir mieux profiter de ma chatte... vos caresses furent alors un vrai régal. J'ai toujours ce regret de ne pouvoir ou de ne pas encore savoir me lâcher si facilement malgré vos doigts ou votre langue si experte. Je m'en excuse cher maitre.
Un escalier plus bas nous nous retrouvions dans ce lounge si harmonieusement décoré... de belles statues... un canapé et des fauteuils dans le plus pur style BDSM. Le souvenir de notre dernière soirée passée en ce lieu me revint en mémoire.. notamment le souvenir de cet exécrable maitre qui tentait un exercice de bondage avec sa soumise pour qui le respect ne semblait pas transpirer.
Je vous suivais alors....vous teniez la laisse de votre soumise Alphée.
Nous retrouvions cet autre homme adossé au comptoir et devant le miroir où vous m’aviez installé il nous rejoignait. Vous vous teniez derrière moi tandis qu'il se tint debout devant moi .
Il se saisit de bâtons et comme pour une tenaille il enserra mes seins.. je voyais la peau de mes seins rougir. Je résistais un petit moment surprise par son initiative mais la douleur se fit plus forte et il déposa ses instruments... première expérience de bondage... peut être... je ne sais pas vraiment.
Cet exercice passé vous m'emmeniez alors vers la pièce du fond, celle où je me souvenais avoir pour la première fois goutée à une femme. Cette soumise si douce de ce maitre si minable .
Je pris place sur ce sling, les jambes et les mains fixées sur ces chaines, je fus une nouvelle fois exposée, ouverte, offerte au regard et plus encore... ma condition de soumise était de nouveau clairement énoncée et j'adore cela.
Une fois de plus il nous avait rejoint et étions donc trois et dans cette pièce étroite..
J'étais maintenant beaucoup moins intimidé par sa présence rassurée indubitablement par ses bonnes intentions. Tandis qu'il jouait avec mes tétons, les tirant, les pinçant, vous vous étiez installé entre mes jambes écartées et aviez commencé à me lécher le clitoris..je ressentais alors une explosion de sensations..
Cet autre homme nous laissa alors définitivement et nous devions finir cette magnifique soirée à deux.
J'affectionne tout particulièrement votre langue et vos doigts experts. Maintenant complètement à vous,vous m'emmeniez vers des sommets de jouissance que je devais alors dépasser à plusieurs reprises.
Cette soirée aussi inattendue fut un réel bonheur et plus encore.
Repue par toutes ces émotions je quittais ce sling et tout doucement nous retrouvions ce lounge où nous étions maintenant complément seul.
Toujours ce moment à deux si important et bien installé sur un canapé confortable nous discutions...une sorte de transition entre ce que nous venions de vivre et un retour à la réalité de la vie du dehors.
La soirée s'achevait et il nous fallait rentrer..
Merci maitre Gold pour cette soirée magnifique, surprenante.
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"Tu porteras un serre-taille et un shorty. C’est parfait pour ce que j’ai en tête". Comme toujours, Madame a donné sa consigne pour ma tenue. Inutile de poser la moindre question, je sais que je n’aurai aucune explication. Bien Madame est la seule réponse possible -et admise. Le moment venu, je me prépare avec soin, longue douche brûlante, maquillage un peu plus appuyé qu’en journée mais, c’est l’usage, pas de rouge à lèvres. Madame n’ayant pas précisé la couleur du serre-taille, j’en mets trois dans un sac. Je choisis aussi plusieurs shortys, j’ajoute deux paires de bas identiques et des bottines pointues à fin talon. En attendant, j’enfile une petite robe noire près du corps et des bottes montantes. Un chèche, un fin blouson en cuir ajusté, je suis prête.
A l’heure prévue, je passe chercher Madame. Son sac -*le* sac- est particulièrement lourd, cette fois. Il nous reste un peu de route à faire, moment pendant lequel s’installe une ambiance joyeuse. Je n’oublie jamais que la femme assise à côté de moi est une Domina sévère et exigeante, qu’elle a mon profond respect et que je lui appartiens, mais nos conversations en voiture ne sont pas très codifiées. Nous nous connaissons bien et j’ai le privilège, dans l’intimité, d’avoir une grande liberté de ton. La brat en moi fait surface, je plaisante, le tête-à-tête est léger. Madame est détendue, elle plaisante aussi, son rire est cristallin. Je trouve cette connexion parfaite.
Nous y sommes. Je prends ma place derrière Madame pour entrer. Soixante-dix personnes sont là, le cadre a été aménagé pour jouer dans toutes les pièces. Rapidement, nous allons nous changer. Madame désigne pour moi un serre-taille rouge et noir et un shorty en dentelle noire qui m’arrive à mi fesses. La tenue qu’elle a choisie pour elle-même me laisse sans voix. Son corset en cuir met ses épaules et son décolleté follement en valeur, sa jupe ample en voile laisse entrevoir juste ce qu’il faut de ses courbes, ses jambes sont impeccablement gainées dans des bottes à talons hauts. Je la trouve magnifique.
Le temps de déposer nos affaires au cellier transformé en vestiaire et je rejoins Madame. Elle croise amis et connaissances. Je suis le mouvement, à ses côtés mais toujours en retrait. Madame discute ici et là, embrasse des Dominants, salue des soumis. Je reconnais du monde et je découvre avec plaisir des personnes croisées uniquement en virtuel jusqu'à présent. Nous plaisantons un moment avec deux soumises de nos "dîners de filles" lyonnais, qui accompagnent leur Maître.
L’ambiance générale est agréable et respectueuse. Dans cette maison aménagée en donjon, la température monte doucement. Les soumis des deux sexes prennent leurs consignes pour le dîner de leurs Dominants. Madame s’installe dans un canapé. Je propose d’aller lui chercher une assiette au buffet. Inutile de demander ce qui lui ferait plaisir, je connais ses goûts. A mon retour, un regard bienveillant, un léger sourire : "Merci Lily, tu peux aller te servir". Je souris aussi, merci Madame. Comme d’habitude y compris lorsque nous sommes seules, je m’assois à ses pieds, position naturelle, évidente. Madame veille toujours à ce que j’ai suffisamment de place. Tandis qu’elle discute avec ses voisins, sa main se pose sur ma tête et joue avec mes cheveux. Un de ses gestes ordinaires de propriétaire.
Le dîner s'achève. Les soumis débarrassent et font circuler les cafés, puis les invités se répartissent dans toutes les pièces de la maison, aux lumières tamisées. Très vite, les premières frappes des martinets se font entendre, des mains claquent sur des peaux nues, des fouets se mettent à siffler. Des gémissements leur font écho.
Je surprends quelques regards qui m’amusent. Il est vrai que Madame passe rarement inaperçue, avec sa peau sombre et douce aux reflets satinés, son profil délicat et son autorité naturelle. Sa main glisse dans mon dos. La caresse devient griffure. Ses ongles, manucurés mais naturels ce soir, s’enfoncent dans ma peau. J’ai un hoquet de surprise. La pression s’accentue, elle s’étend à mes épaules et à ma nuque. La main de Madame se fait douce à nouveau et caresse mes seins nus, soulignés par mon serre-taille. Puis elle griffe encore, de plus en plus lentement mais aussi de plus en plus profondément, tandis qu’elle empoigne mes cheveux dans un ordre silencieux de ne pas bouger. La douleur naissante fait monter le plaisir, je m’entends gémir doucement à ses pieds. Madame laboure ma peau. Elle pince mes tétons, pince encore, de plus en plus fort. Son autre main se referme sur ma gorge. Elle serre, dans ce geste de Domination dont je raffole. Je ferme les yeux et je respire son parfum. Son souffle s’accélère dans mon cou.
Madame fait une pause, désigne le sac et se lève. "Suis-moi". Nous passons dans la pièce voisine. Un banc. J’y dépose le sac et j’attends. Le bruit de la fermeture éclair me fait frissonner, comme à chaque fois. "Penche-toi. Tes mains sur le banc". J’entends un petit rire, puis deux claques s’abattent sur mes fesses. Suivent deux autres, plus fortes. Encore deux, intenses. Les deux dernières sont magistrales. Ça fait mal mais j’aime. Quelques personnes passent discrètement dans la pièce. Moi, je ne vois rien à part ma Domina.
Madame plonge la main dans le sac et je comprends que cette petite fessée n’avait pour but que de sensibiliser ma peau, de la préparer pour la suite. Du coin de l’œil, j’aperçois ce qui m’attend. Je grimace et je me crispe. Non, pas lui. J’expire bruyamment. "Tu sais pourquoi". Oui Madame. "Je n’ai toujours pas mon dû". Mes comptes-rendus. Je suis horriblement en retard dans leur rédaction. La punition, je l’ai sous le nez : un paddle de cuir rouge garni de têtes de métal. Ce terrible paddle. Mieux vaut le chat, mieux vaut le fouet que le paddle. Je le déteste et je le dis. Madame s’esclaffe. "Mais lui, il t’aime beaucoup. C’est ton ami. En position". Résignée, je m'exécute.
En rythme, le paddle vient rougir mes fesses. J’essaie de retenir mes gémissements. La punition s'achève enfin et je sens la caresse d’une main douce et fraîche. Je bredouille merci Madame. "Ce n’est pas moi que tu dois remercier. Dis merci à ton ami". Je ne réponds pas. Son corps se plaque derrière le mien, sa voix chuchote à mon oreille, sadique et autoritaire. "Lily. Dis merci à ton ami". Je murmure, merci mon ami. Madame me retourne, me tient dans ses bras et me fait un sourire éclatant. Mon regard se verrouille au sien, je me détends. Comment ne pas sourire en retour ? Mes fesses cuisent mais je sais que la douleur s’estompera rapidement. Du moins jusqu’à ce que je m’assoie.
Avec soulagement, je vois Madame remettre le maudit paddle dans son sac. J’entends tinter. Des chaînes. Madame m’a enchaînée pour la première fois il y a quelques mois, bousculant mes certitudes, effaçant des années de crainte. Sans doute n’avais-je jamais été suffisamment en confiance pour repousser cette limite. J’ai eu mal. Mais j’ai aussi été dévorée par un plaisir cérébral autant que physique. Chaque fois que Madame sort ses chaînes, les sensations sont différentes, mais toujours intenses.
Ce soir, je trouve les chaînes particulièrement froides. Je frissonne tandis qu’elles s’enroulent autour de moi, un peu à la manière d’un karada, et passent entre mes jambes, compressant déjà mon sexe. Madame me fait légèrement pencher en avant puis sur les côtés pour donner du jeu et accrocher les mousquetons. Dès que je me redresse, les chaînes se tendent et je sens les maillons appuyer sur mes flancs, mes clavicules, dans la zone du sacrum et du coccyx. Me tenir droite -point sur lequel Madame ne transige pas- va rapidement devenir douloureux, je le sais. Des bracelets de cuir rouge se referment sur mes poignets et sont reliés par des mousquetons à la chaîne qui passe autour de mon bassin. Je ne vais plus pouvoir faire grand-chose de mes bras.
Madame recule et me détaille, comme elle le fait souvent. Les yeux plissés, elle semble satisfaite et prend quelques photos. Du monde continue à passer, on admire et on complimente respectueusement. Madame apprécie et remercie. Puis elle finit d'accentuer la tension en reliant deux maillons au-dessus de mon plexus par l'attache d’une laisse. Un coup sec sur la laisse et je suis à quelques centimètres, partiellement entravée, de cette femme à qui j’appartiens. Je pose ma tête dans son cou, je respire son odeur, j’embrasse sa peau. Madame me parle doucement à l’oreille. Je sens poindre une douleur sourde, surtout sur mes épaules, accompagnée d’une chaleur diffuse qui monte dans mon sexe pourtant écrasé.
Madame s’assoit sur le banc et m'enjoint de m’allonger sur le dos à ses côtés, ma tête sur ses genoux. Je repose sur les chaînes et mes fesses sont loin d'avoir récupéré de ma punition. Une main ferme mes yeux et j'entends le bruit d'un briquet. L'heure de la cire. Mais je n’imaginais pas que les premières gouttes allaient être pour mon front. C'est une bougie de massage, je sens une délicate odeur d’agrumes. La cire tombe et coule, sensation surprenante mais pas franchement douloureuse. Madame l’étale et masse mon visage. Je me sens glisser dans un bien-être à forte connotation érotique, les chaines scient mon corps, mes fesses font mal mais mon intimité palpite franchement. Comme pour me rappeler à l’ordre, Madame me griffe à nouveau, les bras, la gorge, les seins. J’entends son plaisir, qui décuple le mien. Elle malmène, elle tire, elle tord mes tétons et je gémis de douleur autant que d’excitation.
J’ai toujours les yeux fermés. Alors je sens couler une autre cire, cuisante cette fois. Des filets brûlants se répandent sur le haut de mon corps. Mes seins griffés et mes tétons, pincés à vif, sont peu à peu recouverts. Je peine à retenir mes cris, Madame exulte. J’ai l’impression que les maillons des chaînes sont incrustés dans mes os et que ma peau va bouillir. Le parfum de Madame me transporte, je suis trempée de désir. Écartant les chaînes, Madame glisse enfin une main dans mon shorty...
#BMOM
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Sur le lit, un foulard de soie noire et un mot : -Déshabillez-vous et nouez ce foulard sur vos yeux !.
Je m'assois .
A défaut de voir, j'entends à peine la ville . La circulation au loin, rien d'autre...
RER, station Nanterre ville. La rue Rigault, à deux pas, n'avait pas été difficile à trouver.. Les indications étaient précises . « Soyez à l'heure, j'y tiens ! ».
La chaleur des premiers jours de juillet laissait la place à la douceur du soir.
A l'affût du moindre bruit, assis nu sur cette banquette, je n'ai pas froid.J'attends, j'écoute. Mon attention retombe au fil des des minutes qui passent.
Sans que je m'en sois rendu compte, je sens une main m'inviter à me lever. On me guide. Chuchotements. Après quelques pas, j'entends 2 voix de femmes échanger sur ma personne.
Il m'est posément ordonné de m'agenouiller. Des doigts s'activent à enlever le bandeau qui m'aveugle.
« Ne vous retournez pas ! »
Devant moi, une table basse, un parquet et tout le mur qui me fait face couvert de miroirs : une salle de danse ! La pièce est très faiblement éclairée, je ne distingue rien de plus.
De l'extérieur, en arrivant à l'adresse indiquée, j'avais découvert une villa bourgeoise, flanquée de pavillons de banlieue , entourés de tilleuls. Après avoir sonné, on ne répondit point à mon bonsoir mais il me fut demandé, par l'interphone, de suivre scrupuleusement les indications que je trouverai .Un mur séparait le jardinet de la rue.Une courte allée menait à la porte de la maison.
….un studio de danse. Qui aurait imaginé un studio de danse à l'intérieur de cette maison ?
Deux femmes discutent de tout et de rien dans mon dos. Une voix sèche, mais qui me plut tout de suite, m'ordonne de déboucher une bouteille de demi-sec et d'ouvrir un paquet de biscuits de Reims au rose presque rouge. Les deux femmes s'entretiennent de voyages, de Gordes, de la chaleur de la journée...
On me fait comprendre qu'il me faut servir les flûtes tête baissée.Madame m'intime alors de me tourner vers la table , de m'agenouiller , en ayant soin de garder la tête inclinée, le dos de mes mains sur mes fesses.
J'attends.
Leur conversation a cessé. Je ne les voie pas.
Un long moment s'écoule.
Quelque peu ankylosé, je commençe à fléchir. Un sifflement très court, cueilli par la douleur, je crie.Un jonc vient de me cingler les reins.
Une main aussitôt me caresse la nuque et, à peine sussuré au creux de mon oreille, un « chchchut »
très doux me calme.
« Gardez bien les yeux fermés. » Je m'exécute .
« Les mains ! Gardez les mains dans le dos ! »
Plus rien de nouveau, un temps indéfinissable passe, ...le silence.
Au loin, hors, une rame de métro repart.
Me croyant délaissé, j'ouvre les yeux .
A la seconde même, une gifle magistrale me sonne littéralement : bourdonnements, la moitié du visage en feu.
« Qui vous a autorisé d'ouvrir les yeux ? Je déteste que l'on déroge à ce que je demande, sachez-le. »Cette même voix sèche de tout à l'heure, ni élevée, ni énervée, ...très calme ! . Mais qui, bizarrement, me rassure aussi...Je referme de suite mes yeux .
« Gardez -les ouverts. »
Face à moi, deux yeux de glace vive me regardent.Je baisse les miens . Une irrépressible envie de découvrir son visage me tenaille et elle, de me fixer.
« Levez les yeux, regardez-moi, je vous le permets ! »
Son expression est dure mais je n'y sens pas de menace ; au contraire, sa calme assurance me rassérène.Ce n'est qu'au bout de quelques minutes qu'elle m'enjoint à nouveau de baisser les yeux, d'une voix très douce qui me désoriente..
« A genoux, le dos de vos mains comme tout à l'heure. ».
De nouveau, les minutes s'égrènent , d'abord longues puis le temps se dissipe. Je n'en ai plus idée.
Mes genoux commencent à me faire mal.
Les deux femmes ont repris leur conversation .Elles bavardent et plaisantent.
« Resservez -nous donc deux flûtes. »
Après les avoir servi en boisson et gâteaux, Madame me demande si j'ai faim, si j'ai soif...
Après l'avoir remercié de cet égard et désireux de manger et de boire, Madame me demande, de sa voix dure, d'ouvrir la bouche. Toujours agenouillé, comme un oisillon au nid, elle me donne la becquée et recrache la pâte mastiquée des biscuits dans ma bouche ouverte . Aucun dégoût, au contraire.Je savoure.
« Rouvrez » D'entre ses lèvres, s'écoule dans ma gorge le champagne qu'elle venait de boire, sur mon visage aussi, sur le torse et par terre sur le parquet.
« Léchez ! »
Madame recommence plusieurs fois, et ô combien je goûte cette attention. Son amie, plus jeune, s'empare d'une cravache et me donne l'ordre de me tourner et de me placer à 4 pattes.Je sens le cuir me fouiller, m'incliner et me relever la tête . Elle s'attarde sur le sexe, l'entrejambe ...l'anus.
Aucun commentaire, pas un mot. Désormais, la rue est calme.Seul le passage d'une voiture vient troubler le silence .
Au vu d'un geste de sa main, je m'empresse de rejoindre Madame près du mur de miroirs. Toujours , je me suis demandé si ce n'était pas une glace sans tain. La tête fixant le sol, je l'entends cracher . Une main me tire brutalement par les cheveux et de placer mon visage à quelques centimètres du glaire . Elle attend que le filet s'allonge.
« Maintenant !»
La main serrant les cheveux de ma nuque me plaque la face sur la salive et en essuie le verre froid . De nouveau un autre glaire, au sol. L'autre femme le serpille de mes lèvres.
Mes tempes, mes joues, mon front poissent... Je ne suis plus à moi-même.
Las d'éponger, la bouche sèche et le pouls s'affolant, je reste allongé sur le sol. Madame verse un verre sur ma queue et veut que je me branle...
Peine perdue.Je débande.
« Restez-là , reposez-vous.»
Trop de fatigue, trop de sensations nouvelles et souterraines qui remontent et s'invitent.
« Vous allez vous rhabiller. Combien de temps mettez-vous pour rentrer ? Appelez-moi en arrivant .» La nuit était bien avancé, j'ai attrapé un des derniers RER dans la moiteur de cette nuit d'été, j'étais bien, léger, j'avais son regard de ce bleu si clair en moi.
Il y aura peu de séances avec Elle. J'avais 25 ans et je voulais me détruire et m'abîmer dans la souillure pour me dégoûter du sexe, ne plus être dans le manque, et Elle, me tirait par le col hors de l'eau. J'aimais quand Elle m'appelait, tard le soir, de New York, de Reykjavik ou d'Amérique du sud. Elle suivait son mari.Sa conversation portait très peu sur les séances et le sm.
S'esquissait dès lors une déchirure dans la grisaille des jours .
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Au bout de plusieur
minutes elle sort ma queue de son sex degoulinant. Elle se releve me fait un sourire plein de tendresse et me dit:
-” Allez belle bite à genou les mains sur les cuisses.”
Promptement et sans mot dire je m'exécute.
c’est bien me dit elle, avant d essuyer ses doigts plein de cyprine sur mon visage.
-”Ne bouge pas attend moi la.”
Je la voie nue remuant ses jolies fesses en allant chercher quelque chose dans la boite restée sur la table de la terrasse. Elle revient devant moi avec un drôle d’object dans les mains.
C’est une sorte de gode avec a l'autre extrémité une courbe qui forme un crochet au design se voulant ergonomique.
Je comprend son utilité quand je la voie s inserrer dans la chate la partie crochettée. La voila comme pourvue d'une bite en plastique bleue qui semble ne faire qu'un avec son corps. Elle s'avance d’un pas et je me retrouve avec la bouche
a quelque centimètres du gland de sa 'queue'. De deux doigts elle relève mon mentons pour que nos regard se croise et me dit un sourire au lèvres.
” Allez belle bite . tu sais ce qu'il te reste a faire. L'ultime soumission, tu m'en a déjà parlé c'est le moment de la vivre. Soumets toi.”
Mon regard quitte le sien pour se poser sur son sex. Je la regarde de nouveau avant de commencer à lui lécher le gode timidement. Un peu gêné et troublé par la situation que je suis en train de vivre.
“Allez ne sois pas timide me dit elle pour m’encourager. Suce moi! “
Je me détend doucement et me met à la sucer plus goulûment. Sa main passe dans mes cheveux. Je ferme alors les yeux et me laisse complètement aller à mes pulsions.
Je la suce goulument sans aucune retenue. Je prend ma queue en main toujours tendue par l'excitation et commence a me masturber. elle me dit. - “ Non pose tes mains sur mes chevilles. Allez, concentre toi et suce moi. Voilà c’est bien. Tu es une bonne salope.”
Je te conseil de bien bavé dessu. Elle va finir dans ton cul. Je vais te depuceller allonge toi sur le dos.”
Je m'exécute. Je sent qu'elle va me prendre mon coeur commence à battre à la chamade.
- “ Allez, tu sais ce qu'il te reste à faire. lève tes jambes”.
J'attrape alors les jambes sous mes genoux. Lève les cuisses. Mon cœur bat la chamade. Mon sexe est tendu d'excitation malgré la peur qui m'envahit. Je la vois prendre en main sa virilité. La poser sur mon anus.Me regardant dans les yeux elle me sourit tendrement et commence à exercer une pression. Ca queue commence doucement à s'enfoncer en moi. Toujours en me regardant elle rigole et dit -” Alors belle bite presque prêt à te faire dépuceler.”
Elle éclate de rire en s'enfonçant doucement dans mon cul. Je la sens s’enfoncer en moi, la sensation est étrange. N'est pas désagréable, quand elle commence à ressortir pour finir son premier va et vient j'ai un peu mal et ne peut retenir un petit cri. Elle se moque de nouveau de moi. - “ Tu cuines ma salope.”
Elle met deux doigts dans ma bouche entrouverte. ‘ “ allez, suce belle bitte j'ai vu tout à l'heure que tu aimais ça.” déclare-t-elle.
Totalement sous sous son emprise j'obéis sans poser de question. Me voilà par une belle après-midi de juin en train de me faire sodomiser par Sophie sur la terrasse de la maison. Elle commence à me sodomiser. Ses premiers va et vient lent et précautionneux commence à laisser place à une étreinte plus fougueuse. Entre plaisir et douleur je ne peux m'empêcher de gémir, de pousser des petits cris. Entre tendresse Et bestialité tantôt sophie me caresse passe une main dans mes cheveux tantôt me gifle et m’insulte. Elle s'enfonce maintenant de toute la longueur du gode en moi je sens son sexe humide sur mon bas-ventre, nos regards se croisent à nouveau. Son visage est transpirant,son souffle rapide. tout en continuant de me pilonne et elle me sourit. Je lui rends son sourire sans mot dire elle saisit mon sexe bandé et commences à me branler. Je n'en peux plus, je me laisse complètement aller sans aucune retenue. Je gémis en fermant les yeux. Elle continue de m’enculer,avec dans ca main ma queue. Sentant que je ne vais bientôt plus pouvoir me retenir, elle me dit. - ” Tu peux venir belle bite, dis-moi quand ça vient.”
Au bord de l'explosion je lui crie. - “ Je vais jouir Sophie!! ça vient! “
Presque instantanément une décharge de plaisir parcourt tout mon corps. jusqu'à mon sexe. Un grand jet de foutre sort dans une giclée, se répandant sur mon ventre jusqu'à mes pectoraux.
Elle aussi excitée par la situation et par la partie du gode insérée en elle est sur le point de jouir. Elle continue de m’enculer fougueusement en gémissant. Une de ses mains essuies le foutre sur mon torse et me barbouille mon visage. Ce dernier acte l’amene au paroxysme de l'excitation ses jambes se mette à trembler. Je sent le gode vibrer en nous. Elle jouit dans un long cri en s'effondrant sur mon torse une nouvelle foi.
Sa respiration est bruyante rapide, la sueur et les fluides de nos deux corps se mélange. Je lui caresse doucement le dos tandis que nous retrouvons peu à peu notre calme et nos esprit.
Nous restons ainsi quelques minutes avant qu'elle se relève debout elle me lance les mains sur les hanches.
-” Alors belle bite, ca y est tu es ma petite puputte ?” Son visage exprime la joie, et je lui rend son expression. Nous sommes maintenant sans aucune retenue en toute complicité. Toujours harnachée de son gode ceinture, Elle part vers la table de la terrasse et sa boîte aux merveilles en me lançant cette petite phrase.
- “ Allez une dernière humiliation pour aujourd'hui. Met toi face à la baie vitrée à genoux,
jambes ouverte, le buste contre le sol et ton cul bien haut! “
Sans poser de question je m'exécute. Elle revient avec quelques choses dans les mains, mais vu ma position je ne vois pas bien ce que c’est.
Elle passe derrière moi, pose une main sur mes fesses et je sent qu elle introduit de nouveau quelque chose dans mon cul. Je ne peux m'empêcher de gemir.
“calme toi belle bite, c’est bientôt fini. “ Me lance t elle.
elle pose son pied sur ma tête. et lance une phrase c’est un petit pas pour l homme mais un bon début pour ta soumission.
J’entend alors le bruit caractéristique de l'appareil photo de mon portable.
Ensuite son pied s'enlève de ma tête.
Elle ressort l’object de mon cul et me montre la photo.
On la voie le pied sur ma tête toujours harnachée de son gode ceinture, dans une pose de conquérant espagnol. Moi le cul en bombe la tête sous son pied vaincu, avec un “gode drapeau “ dans le cul sur le quel on peut lire : soumis de princesse sophie.
Après cette dernière épreuve, le reste de la journée est plus calme. Bien sur je continue de la servir et nous continuons notre petit jeu dans les rires et la bonne humeur, mais il n y
a plus d'événement marquant qui viennent ponctuer notre journée.
A la fin du repas du soir, quand toutes la maison est en ordre, Sophie me dit de la rejoindre dans la salle de bain. Bien que ce soit un ordre ca voix est douce et n’a aucunement un ton autoritaire. Quand j'entre dans la salle de bain elle me regarde nue et souriante.L’eau chaude de la douche coule déjà. Son sourire bienveillant s'accentue, et elle me tend la main pour que je la rejoigne. Je la saisi. Elle me conduit sous la douche, fait couler du gel douche dans ses mains et le fait mousser dans mes cheveux quel masse avec douceur. Elle colle son buste à mon dos,et commence à me savonner le corp tendrement. Elle me lave doucement. Me remercie pour la journée passée, me dit qu'elle s'est beaucoup amusée. Quand elle arrive a mes fesses et qu'elle lave mon anus.Elle me demande si je n aie pas trop mal. Je lui répond un peu mais ca va. C'est plus une gêne. Elle me remercie encore me dit que c'était super de jouer les dominas aujourhdui. Elle fini de me laveret m'essuie. Quand elle juge que je suis propre,elle me gratifie d un bisous sur la joue,me prend par la main et me dit:
“vient dormir avec moi, et profite en car demain tu seras mon chien et tu passeras la nuit dans ton panier . Elle me lance alors un clin d'oeil.
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prenant des poses obscènes et dégradantes pour un homme,tripotant mes parties génitales pour me rendre compte de leur nouvelle état.
-” Tu es bien excité dit moi belle bite. Allez met toi à genoux jambes ouvertes devant moi et branle toi. Je veux te voir jouir..”
Je sors un peu de mon état et suis un peu gêné à cette idée, mais la je me rend conte que sophie ah une main dans son maillot de bain et se caresse aussi.
Je me laisse aller en arrière m'apuyant sur une main offrand ainsi mon sex tendu dans la direction de sofie. De l'autre main, je saisi mon membre et commence à me masturber.
-” Allez belle bite regarde moi dans les yeux quand tu fais ça.” me dit 'elle. Me voilà en train de me masturber devant sofie, nu, à genou au pied de cette jeune fille autoritaire et magnifique...
Quand je la regarde sur son translate une main dans son bas de maillot à me contempler me rabaisser devant elle, quand mes yeux croisent les siens, je n'aie plus qu'une envie contenter le moindre de ses désirs.
“C'est bien belle bite demande moi l'autorisation pour jouir.”
Quand je sent le plaisir monter en moi je lui dit:” sophie je vais venir est que je peut jouir!”
-“oui belle bite” me dit 'elle, un sourire au lèvre.” Jouis ma salope!”
Je ne tien plus je joui et perd toutes notions de réalités et d'espace pendant un court instant.
Je reviens à moi, au moment ou sofie , toujours installée sur son transate m'asperge d'eau .
-”'T’endors pas belle bite. Tu dois me servir maintenant.”
Un peu confus je me ressaisi et déclare - oui sofie.
”aujourd'hui c'est Maîtresse sophie me lance t elle.”
je me corrige - “Oui maitresse Sophie.”
Le reste de la matinée nous voit , elle toujours dans son transate, moi la servant en esclave nu comme un verre. temps tôt lui amenant un verre d'eau, temps tôt lui servant de repose pied. Elle me gratifiant par moment d'une vulgarité,par d'autre instant d'une bonne claque sur les fesses, le tout dans la complicité et les rires...
Vient ensuite l'heure du repa,elle m'habille d'un tablier blanc de cuisine et me demande d'aller lui faire à manger.
je commence à lui cuisiner des spaghettis bolognaise, son repas préféré. Pendant ce temps là, elle s'installe sur la table de jardin et commence à faire ses contes.
Je peux la voir depuis la fenêtre de la cuisine, ne prêtant aucune attention à moi. Cela rajoute à mon humiliation d'être là, à cuisiner pour elle, excité par la situation tandis qu'elle vaque à ses occupations sans tenir compte de moi.
Quand le repas est prêt je lui signale.
Elle me dit depuis le jardin.
-”Enlève ton tablier et sert moi à manger.
je m'exécute. Me revoilà nu comme un verre mettant la table.Une foi qu'elle a fini ses contes je lui sert son repas et un verre de vin, attendant nu à côté d'elle la bouteille à la main et la queue de nouveau raide...
” Ca à l'aire bon belle bite.” Déclare t elle.
Elle porte la fourchette à sa bouche en me regardant dans les yeux.
Je peux voir de la satisfaction sur son visage.- ” C'est délicieux ma pute, bravo.”
Elle porte ensuite le verre de vin à ses lèvres mais dès qu'elle y goûte je comprend que quelques choses ne va pas...
” c'est le vin d'hier ça esclave. Non? ”
” Oui maîtresse ”
“Tu l'as gouté avant de me l'amener? “
Je perçois mon erreur
“ non sofie “
“ Il est éventé.” dit elle .
Elle pose le verre sur la table,claque des doigts en montrant la cuisine et me dit d'aller chercher un autr verre, et une autre bouteille de vin.
“Oui maîtresse.” Dis je, en courant lui chercher.
Je reviens bien vite lui sert un verre et me prosterne à ses pieds, lui demandant pardon.
Elle goûte le nouveau verre et semble satisfaite. Ensuite sofie d'une main me caresse les cheveux, d'une voix ferme et douce à la fois.
- “ allez viens t'asseoir on va manger maintenant”.
Nous commençons à manger tout les deux, je me détend un peu. On rigole, discute de tout et de ce que l'on est en train de faire.
“ Tu es vraiment givré! ” me dit t'elle en souriant.
“Tu te serrai vu courir cul tout nu me chercher une autre bouteille de vin.”
Tu étais ridicule.
Un peu honteux je rougi.
-” Oui je sais, c'est un peu bizarre. Je dois être pervers d'aimer cela.”
-” Ne t'inquiète pas. C'est bizarre mais ce n'est pas grave.Puis j'aime bien avoir mon petit esclave à la maison.Puis pour tout te dire, j'aime bien qu'on m'obéisse et soumettre un hommes et 'l'humilier Ca commence à me plaire.J'y prend goût. ”
Sur ces dernières paroles sont sourires s'élargit.
Le repas touche à sa fin quand sophie me dit :
- “ bon maintenant belle bite tu vas débarrasser et faire la vaisselle, mais avant il faut te punir pour ce mauvais vin servi lève toi! “
Je m'exécute, le coeur battant à la chamade de peur et d'excitation. Je me demande ce qu'elle va bien pouvoir inventer. Je sais qu'elle est pleine d'imagination...
Elle recule un peu la chaise sur laquelle elle est installée. Toujours assise elle me regarde dans les yeux et en claquant des doigts me montre ses genoux.
Je comprend directement ce qu'elle veut et ne me fait pas prier...
Silencieusement je m'installe sur le ventre en travers de ses jambes, mon nombril sur ses cuisses.
Elle me demande de passer les mains dans le dos. Elles me saisis les poignets et les emprisonnes. Le contactes de nos peaux qui se touchent et la situation commence à me faire bander.
Sophie doit sentir ma queue grossir contre sa cuisse.
Elle pose alors son autre main sur mes fesses et les caresse doucement en me susurrant.
“Ca t'excite belle bite hein? c'est ton grand fantasme de recevoir la fessée? “
“oui Maîtresse sophie ca m'excite beaucoup.”
Dit je d'une petite voix un peu honteuse.
“Allez belle bite, écarte un peu tes jambes.”
En silence je le fais. Je suis sur la pointe des pieds les fesse tendues vers le haut.
Elle en profite pour passer sa main entre mes cuisses à fin de me caresser doucement les testicules et la verge.
Tu sais belle bite, j'ai lu qu'il y a deux type de fessée, la petite fessée gentille pour faire plaisir... et celle pour punir.
Tout le long de son discours elle me mettait des petites fessées de plus en plus fort .
Je sentais mes fesses devenir chaude et picoter cela m'excitait doucement, mais sur le dernier mot la claque fut beaucoup plus forte m'arrachant un cri de surprise et de douleur.
Ensuite les coups se sont mit à pleuvoir sur mes fesses de plus en plus fort et douloureux, devenant rapide pour finir en rafale.
Mes fesses me brûle me font mal.Je la supplie d'arrêter. -”pitié sophie j'ai mal,arrête”.
Mais rien y fait.
-”J'arrêterai quand j’en aurai envie! ”
Me crie t elle en repartant de plus belle.
Je suis vaincu je couine à chaque coup je supplie, j'implore. Elle finit par arréter me repoussant en bas de ses genoux.
Je tombe à ses pieds vaincus et épuisé.
Elle se lève me temps un pied et me dit: - “ allez face contre terre, implore mon pardon. “
Je pose ma tête sur son pied et lui gémit pardon sophie,pitié je t'implore. J'implore ton pardon.
“A genoux les mains sur la tête. “ Me dit 'elle.
Je m'exécute,les fesses brulantes. Je la voit aller chercher mon téléphone portable sur la table.
Elle comprend que je suis inquiet.
“Ne t'en fait pas belle bite. je vais juste te faire une vidéo souvenir… “
Elle passe passe derrière moi. Je comprend qu'elle a dut commencer la vidéo...
j'entend ses commentaires. -” Voilà belle bite, et oui c'est ton nouveau nom . Voila je te fait une petite vidéo souvenir pour que tu puisses te branler quand je serais pas là pour t'humilier.. regarde l'état de tes fesses.Tu as le cul tout rouge.”
Elle passe ensuite devant moi le téléphone à la main, braque la caméra sur moi, à genoux les mains derrière la tête
”Alors belle bite,regarde la caméra et dit combien tu es content d'avoir reçu une fessée.”
Je lève la tête toujours dans la même position. Je vois son visage radieu et moqueur regarder le mien au travers de l'écran du téléphone.
”Merci sophie de m'avoir donné la fessée. ”
Dis je un peu honteux.
“Mais de rien ma petite pute. hein oui que tu es ma pute? “
“Oui maîtresse sophie. Je suis votre pute , votre salope male, votre esclave et votre chien. “
Elle se met à rire et me dit : - “ C'est bien ma salope, allez ouvre ta bouche que je la fourre.”
Je m'exécute et aussitôt elle m'enfonce plusieur doigts dans la bouche, et s’amuse à faire des va et vient dedans. Elle rigole toujours et me dit que bientôt c'est son gode ceinture que je vais sucer.Le vas et vient de ses doigts fini par me faire beaucoup saliver et baver.
Elle décide alors d'enlever ses doigts de ma bouche, de me mettre deux gifle et de s'essuyer la mains sur mon visage - “Que voilà une belle vidéo souvenir....” En coupant le téléphone elle me dit de mettre ma tête en arrière et de garder ma bouche ouverte.
Ensuite elle pose le portable sur la table et prend le verre rempli de mauvais vin.
Elle me dit de fermer les yeux et je sent le vin couler dans ma bouche et sur mon visage.
Il ruisselle sur mon corp .
“Allez avale ce mauvais vin que tu voulais donner à ta reine, voilà c'est bien salope.
Maintenant tu va rester un peu nu comme cela pour méditer sur ton erreur.”
Et c'est ainsi que je suis resté complètement nu à genou, les mains derrière la tête, du vin collant sur mon corps. Exposé pendant un temps indéterminé sur le sol de la terrasse.
Pendant ce moment j'ai eu le temps de penser à la situation. Au fait que j'étais en train de vivre mon fantasme après tout ce temps.
Au fait que; oh mon dieu. J'avais montré cette face cachée de ma personnalité à une amie proche. Que je n'étais plus en train de fantasmer derrière mon écran, à parler à des inconnus, mais que maintenant quelqu'un connaissait vraiment cette facette de ma personnalité.
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La douleur est un thème qui me tient à coeur .
La douleur et le marquage au fer rouge.
Je suis une personne travaillant dans le milieu médical. Je suis également une Dominatrice d'où le paradoxe entre l'idée de calmer la douleur professionnellement et de l'infliger pour le plaisir.
(le mien et celui de la personne que je domine).
Dans tous les cas, je ressent un immense plaisir.
Comme soignante, j'éprouve une grande satisfaction de voir les patients qui me sont confiés, éprouver du soulagement à la suite des soins que je leur prodigue. Il en est de même quand je domine mon soumis, quand je lui administre « les douleurs qu'il aime ».
Douleur : sensation pénible, désagréable ressentie dans une partie du corps : sens premier.
Pour moi soignante , une seule et unique définition : Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à un dommage tissulaire présent ou potentiel, ou décrite en termes d'un tel dommage.
J'exerce ainsi ma profession dans le respect de la vie et de la personne humaine. Je respecte la dignité et l'intimité du patient et de sa famille. Ce qui implique que je dois reconnaître la personne et sa souffrance dans le respect de la vie.
Il y a aussi bien d'autres définitions de la douleur , moi j'en rajouterai une : sensation agréable et transcendante ressentie par certains êtres humains dans différentes parties du corps. Cette sensibilité que l'on ressent permet d'éprouver du plaisir. C'est la douleur en tant qu'objet de plaisir.
Celui ou celle qui subit la douleur a besoin de l'exprimer par des cris, des pleurs, des gémissements ou mêmes des rires. Cela constitue une décharge émotionnelle qui soulage le corps humain. C'est une nécessité d'exprimer l'émotion créée par la douleur . Le fait de pleurer crier ou autre , calme et apaise. Cela permet l'intégration de la douleur par le corps et la rend supportable .
Dans le cas des masochistes comme le sont la plupart des soumis, y compris le mien , la douleur est souhaitée admise, intégrée à leur mental, recherchée. Elle leur est indispensable. ATTENTION dans la limite de leur douleur et de leur préférence en cette matière. Mais toutes les Dominatrices de qualité savent cela. Cependant, nous les Dominantes savons toutes que les limites de nos soumis sont faites pour être dépassées; et nous les dépassons allègrement avec le consentement de nos soumis.
Il suffit pour obtenir ce consentement de leur laisser le choix « FRANCHIR CETTE FRONTIERE OU PAS ? ». Dans la majorité des cas , ce consentement nous est acquis, sinon au moment même ,du moins quelques temps plus tard. Car les soumis ont à coeur d'offrir ce « DON DE SOI » à leur Dominatrice . Ils ne subissent pas uniquement de manière égoïste.
Le Marquage au fer rouge de mon soumis berny nous a demandé des mois de préparation psychologique. A l'origine , je voulais qu'il porte un tatouage mais cela ne nous convenait pas vraiment .
Berny souhaitait quelque chose de plus définitif . Il pensait déjà au fer rouge tout en le redoutant. L'idée m'a séduite et franchement , MESDAMES, quel cadeau de la part de l'homme qui vous aime . J'ai rapidement accepté. Il a fallut faire fabriquer le fer et organiser la cérémonie. Cela a demandé du temps et de la persévérance. Le jour du marquage arriva , néanmoins lors de cette fête, berny a bougé au moment du contact du fer et gémit. Je n'avais pas appuyé ni gardé le contact avec la chair de berny suffisamment longtemps. Ma marque s'est estompé en quelques mois.
Lors de la cérémonie du renouvellement de son serment d'allégeance, le 12 JUIN 2010, chez Maître FARELL, je ne voulais pas qu'il bouge, ni qu'il crie ou gémisse. Je voulais qu'il soit fort , de cette force intérieure que les hommes savent éprouver et offrir quand ils sont amoureux.
Je voulais que cette douleur que je lui infligeais soit sienne, soit nôtre, qu'elle soit son amie , de par l'amour que nous éprouvons l'un pour l'autre. Je voulais que MA marque soit indélébile. J'ai donc appuyé et prolongé le contact du fer rouge sur la peau de berny.
Il a fallut 4 semaines de soins avant de laisser la brûlure à l'air libre. A chaque changement de pansement , berny me demandait de lui appliquer de l'alcool. (son côté maso) .Sa manière à lui de prolonger cet instant.
Durant le jours qui ont suivi, nous avons beaucoup parlé. Berny a analysé ce qui l'avait fait, pour me donner satisfaction .
Il a fait appel à sa force mentale , d'auto persuasion, d'auto hypnose.
Il s'est aidé de son stress qui a accéléré les battements cardiaques et de sa respiration, en profitant pour forcer le rythme de celle ci. Chacun sait que la respiration joue un rôle primordial dans le contrôle des émotions et des réactions physiques.
La présence du public, était influant aussi. Il ne voulait pas faillir .
Je terminerai en remerciant mon soumis pour l'offrande de son corps et de son âme.
White Lady
.
Je viens apporter mon témoignage sur le marquage au fer qui ne vaut que par ma vérité et ma réalité . En aucun cas je ne prétends que cela est LA vérité universelle . Ce n'est qu'une histoire vécue entre Maîtresse Gabrielle et moi . Mais quelle HISTOIRE . . . Il est certain que chaque couple D/s vivra cette aventure différemment .
Tout d'abord nous sommes , Maîtresse et moi des êtres humains , ce qui régit notre union (libre en l'occurrence pour l'instant) c'est l'amour . Ensuite nous sommes Dominatrice et soumis . Nous vivons comme tous les couples amoureux , des moments extraordinaires , d'autres qui le sont moins .Comme tout le monde .
Quand je dis (union libre ) Ce n'est pas exact , je me sens lié à Maîtresse , par l'amour mais aussi par quelque chose de plus , qui n'appartient qu'à nous autres , les gens du BDSM . Quelque chose que les profanes ne comprennent pas .
Les Dominatrices exigent plus de l'homme qu'ELLES aiment , les soumis donnent plus à CELLE qu'ils aiment .
Cocteau disait "" Il n'y a pas d'amour ,il n'y a que des preuves d'amour """ . Je ne suis pas d'accord avec ça : il y a les deux .
Quand on aime quelqu'un on veut le lui prouver .
C'est ce que j'ai voulu faire en même temps que faire mentir la désillusion contenue dans cette citation .
Un jour Lady m'a posé la question : < Que serais tu prêt à faire pour me prouver ta soumission > Je n'ai pas répondu , je ne savais pas . Nous étions au début de notre relation . ELLE m'a laissé du temps pour Lui apporter ma réponse .
ELLE souhaitait me faire tatouer , cela ne nous semblait pas assez fort .
Bientôt , l'idée du marquage au fer s'imposa dans mon esprit . En effet , quelle preuve d'amour est plus forte ? plus symbolique ? plus significative ?
Quand j'ai proposé cela à Maîtresse , ELLE fut horrifiée , puis séduite . Mais cela ne s'est pas fait en un jour . Il a fallut des mois de préparation psychologique .Moi aussi j'étais horrifié par le marquage au fer . La première fois où j'ai vu cette pratique remonte à mon enfance . C'était dans une bande dessinée "" Barbe rousse "" ( souvenez vous Pilote , Astérix ,) Eric son fils était marqué au fer avant de partir aux galères . Puis Jean Gabin alias Jean Valjean dans ""Les Misérables"" qui se brule lui même . Il y eut d'autres scènes de films ou de passages de livres qui m'ont marqué .J'étais fasciné .
Voilà l'origine de ma proposition à ma Maîtresse . Le cheminement mental a été long pour y arriver . Ma motivation première était "" le don de soi "" à une Personne bien précise . S'est ajouté à cela d'autres sentiments et évènements : amour , envie de vivre ce que je suis , séparation , ne plus perdre de temps , être vrai , accorder mes prétentions avec mes actes , aller au bout de mes choix . . .
La douleur n'a pas été si terrible que ce que l'on peut penser . Entre le moment où Ma Lady avait décidé de me marquer et le jour de la cérémonie , il s'est écoulé environ une année . Nous avons beaucoup parlé de cet acte . J'étais donc particulièrement bien préparé psychologiquement . Cela n'empêche pas ,cependant , l'appréhension , notamment durant les dernières heures avant l'instant crucial . J'ai été marqué deux fois , la première fois j'avais bougé , en raison de la peur , du stress , du manque d'assurance de Maîtresse peut être ( ça ne doit pas être évident de tenir le fer rouge et de l'appliquer sur un être vivant ).
La deuxième fois ,chez Maître Farrell nous étions mieux préparés . Maîtresse m'avait demandé de ne pas bouger ni crier ni gémir . Inutile de dire que j'ai dû faire appel à toute ma volonté pour lui donner satisfaction . Grâce à la volonté et à la détermination on peut TOUT .
La douleur que l'on ressent alors n'est pas la même que celle ressenti lors d'une brûlure involontaire . Et je sais de quoi il est question : je me suis brûlé très souvent au cours de ma carrière professionnelle ( chef de cuisine )
Là , elle est admise , souhaitée , offerte !!! La différence est fondamentale .
Pour moi, la douleur :
"La douleur est pour moi, un moteur. J'en recherche certaines comme j'en redoute d'autres. celles ressenties en périodes BDSM sont évidemment mes préférées. Cependant toutes les parties de mon corps ne réagissent pas de la même manière face à la douleur qu'on leur inflige. Mon sexe et mes côtés supportent difficilement les coups cinglants, alors que les pincements et broyages leurs conviennent parfaitement.
Je pense que chaque être humain est différent face à la douleur ainsi que le seuil de douleur est différent pour chacun. certains ont une résistance physique considérable alors que d'autres sont très douillets. Entre ces deux extrêmes , il y a certainement toute une échelle de valeur.
Les masochistes ont des préférences dans les pratiques SM dont ils ne sont pas responsables. Certains préfèrent les coups d'objets frappants, d'autres les pincements, d'autres les piqûres etc...
Outre les douleurs volontaires en BDSM, il y a celles qui sont provoquées par le hasard des accidents de la vie. Il est évident que les traumatismes imortants ne sont pas ma recherche, tels que fractures, entorses, plaies. Cependant après un tel évènement quand les soins appropriés ont été prodigués, mon esprit se libère de tout stress et la douleur devient exquise. Quand les calmants commencent à agir, le bien être envahit mon corps , alors je le regrette presque.
Il m'arrive souvent de pratiquer un exercice mental afin de canaliser la douleur dans l'attente de soins et de médicaments. J'essaie de l'apprivoiser par la manière de respirer, je me décontracte et j'isole la partie en souffrance du reste de mon corps, de séparer mon esprit de mon enveloppe corporelle. L'auto suggestion est très efficace.
Je me demande toujours ce que ferait une autre personne dans une telle situation. La réponse est invariablement positive, elle résisterait. Donc , moi, je ne peux faire moins, et je me pose une question fondamentale : suis je ou non Masochiste ? Alors, j'essaie de tranformer la douleur incapacitante en douleur plaisir. A partir de là, je rejoints mon état de masochiste et mon cerveau se met à fabriquer les endorphines qui vont aider mon corps à supporter la douleur.
Il y a un autre aspect de la relation à la douleur. Dans une période de souffrance, mon esprit me dicte l'attitude à avoir. Les connections de mon cerveau se mettent en action pour me dire que j'ai mal. C'est que j'existe, que je suis vivant , que j'ai un combat à mener. C'est dans l'adversité, la douleur , les échecs que je me sens le plus vivant, car mon nstinct m'oblige à réagir, à faire en sorte d'améliorer la situation. Je crois que cela s'appelle "l'instinct de survie".
Nous avons tous des méthodes personnelles pour apprivoiser la douleur. Pour ma part, j'en ai une qui consiste à penser à quelqu'un ou à quelque chose d'agréable. Là encore, le plaisir créé par les souvenirs va m'aider à atténuer les effets insupportables de la douleur. Les pensées érotiques ainsi que les fantasmes qui provoquent chez moi le désir sexuel et qui m'invitent à me masturber, et au final l'orgasme sont des moyens très éfficaces contre la douleur.
Je crois que tout être humain voire même tout animal a ses propres auto défenses. Car vivre pour MOI signifie obligatoirement souffrir et chaque être vivant se prémunie comme il le peut contre la souffrance.
La présence du public m'a également beaucoup aidé , je ne voulais pas faillir devant l'assistance . Je m'en étais refusé le droit .
Je terminerai en remerciant Ma Lady , cette marque est la sienne , la mienne . c'est pour ELLE que j'ai subi cette douleur , par ELLE je suis fier de cet acte .
berny
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Plusieurs personnes dont Tendresseab voudraient avoir des conseils sur le marquage au fer : je propose ici un récapitulatif non exhaustif sur cette pratique EXTREME : il ne s'agit pas d'un simple tatouage, il s'agit d'une brûlure bien réelle, qui est réalisée pour durer plusieurs années.
D'où une réflexion profonde à discuter entre deux personnes au sein de la relation DS, et pas, à mon sens, un désir de poser son empreinte sur un coup de tète !
Je ne place dans cet article QUE mes avis et ma pratique, sans exclure d'autres avis bien-sûr, toujours les bienvenus, en précisant 2 points importants :
> j'ai réalisé 2 marquages au fer rouge
> je suis infirmière, ce qui a facilité l'approche de la technique et les soins "post-op"
Je n'aborderai pas les désirs de marquage : ils sont propres à chaque couple et ne se discutent normalement pas .
Que l'on trouve cette pratique extrème, oui car c'est le cas : mais merci de ne pas porter de jugement hâtif sur le bien ou le mal de cet acte
Voici donc quelques conseils techniques sur les fers en alliage de bronze : pour les autres fers, voir avec le créateur du fer
> l'emplacement du marquage : toutes zones charnues du corps (fesses, bras, cuisses, abdomen, épaules, seins.....)
Eviter les zones cicatricielles, zones de peau fine, zones osseuses
Le fer de grande taille, devra être en contact complet avec la peau
> l'état de santé de la personne marquée : ne pas réaliser le marquage lors d'une maladie même bénigne , reporter l'acte .
Précision qui peut sembler "logique" mais qui ne l'est pas tant que cela : si la personne devant subir un branding est en phase dépressive, ne pas pratiquer l'acte non plus : physiquement, les brûlures peuvent être beaucoup plus difficiles à cicatriser, et psychologiquement, le vécu du branding peut en être modifié
> réalisation : contention de la personne : ça me semble indispensable !
Le fer est chauffé entre 800 et 900°, son application est certes brève mais la douleur est très violente : attacher sur une table par ex, bras et jambes solidement écartés et immobilisés pour éviter tout mouvement incontrôlé
> bloc de glace : pour analgésier la zone, vous pouvez mettre un bloc de glace pendant quelques minutes avant (enveloppé dans un tissu et sorti du congel 1/4h avant le marquage : sinon,risque de brûlure par le froid)
L'analgésie n'est pas recherchée par tous, à voir selon vos désirs
> > asepsie : la zone de marquage sera lavée eau et savon, rinçage +++ et séchage +++ (rasage éventuel)
puis, compresse alcoolisée (alcool à70°) à passer sur la zone large
> préparation du fer : prévoir un récipient pour poser le fer en fin de marquage
Le chauffer sur une flamme de type camping gaz par ex, jamais sur un brasero qui laisseraient des résidus charbonneux (tant pis pour le coté western)
Précision : commencer par chauffer l'extrémité du fer (jointure) et finir par le fer lui-même
Conseil : lors de cette phase, mettez vous dans la pénombre pour surveiller la couleur de chauffe : le fer ne doit jamais être ROUGE VIF, pour un fer en bronze
2 à 3 minutes suffisent pour atteindre la bonne température
Lorsqu'une couleur rouge sombre apparait sur les extrémités du fer, le sortir de la flamme et attendre 5 secondes environ pour que la chaleur se répartisse dans tout le fer : la couleur rouge sombre disparaitra alors.
Le fer est prêt pour l'application
> Application : d'une main ferme, geste sûr, sans trembler, appliquer le fer sur la peau , sans forcer (vous constaterez combien le fer pénètre la chair)
> Temps de pose : ATTENTION : 2 à 3 SECONDES, PAS PLUS (c'est long pour celui qui reçoit et très court pour celui qui applique)
Entrainez vous avant, avec le fer froid sur un tissu par ex : vous pouvez prononcer une phrase calmement, du style "Par ce fer, je te marque"
Pour stopper la brûlure qui continue après le retrait du fer, posez immédiatement le bloc de glace avec une compresse sur la plaie.
> Là, c'est un instant d'émotion pure : je ne vous donne aucun conseil (sourire)
> Soins post-marquage : le but du marquage par brûlure de la peau, est de la remplacer par un tissu cicatriciel donc, les soins sont essentiels
La cicatrisation sera plus ou moins longue (3 à 4 semaines, voire plus)
La plaie sera de suite nettoyée avec des compresses stériles et du sérum physiologique à 0.9 %, pas de coton qui s'accrocherait et laisserait des micro fibres .
Pansement tous les jours la 1ère semaine puis tous les 2 jours
Si plaie inflammée (rouge et sensible) : nettoyage à la Bétadine (jaune)
Protéger la plaie avec un pansement sec, compresse et pommade pour brûlure ou avec un pansement hydrocellulaire (vendu en pharmacie suivant la taille)
Ne jamais gratter les croutes, elle tomberont seules
Si un problème infectieux survient, rougeur anormale, douleur lancinante, fièvre....consulter immédiatement un médecin et ne pas hésiter à lui expliquer le marquage : il n'est pas là pour juger mais pour vous aider et vous soigner
Le marquage obtenu aura une couleur nacrée dans les semaines suivant la fin de la cicatrisation : plus visible sur une peau bronzée par exemple
Conseils en collaboration avec Marc Sainteul de "Corpus Delicti" ,créateur de bijoux BDSM
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Samedi soir. Mon Maître me propose de faire une nouvelle séance de photos. Je prends une douche, me soigne, me parfume, me maquille et m’habille selon ses directives : un bustier, des bas et chaussures à talons aiguille. Lorsque je redescends, je découvre qu’une tout autre séance m’attend. Des cordes sont accrochées à une poutre, et pendent jusqu’au sol, un bâton de bois les relie à environ 1m80 du sol. Il a disposé des bougies, et fait le vide dans le milieu de la pièce. Je découvre sur la petite table l’appareil photo mais aussi la nouvelle badine, réalisée ensemble la veille (une baguette de noisetier ramassée ensemble, taillée, lissée, préparée pour l’occasion). De l’alcool à 70°. Le gel lubrifiant. Foulard. Menottes. Et mon collier. Le programme s’annonce « chargé ».
J’attends sagement, assise, qu’il termine de peaufiner son installation, face le point avec l’appareil photo. J’ai du mal à regarder les cordes en face. Je sens la peur me gagner, plus forte que l’excitation ce soir. On a parlé des dizaines de fois d’être attachée, d’être en croix, et tout cela me faisait terriblement fantasmer. Mais ce soir, je franchis le fossé entre le fantasme et la réalité. Et je réalise ce que cela implique. Je serai bientôt attachée là, je ne sais pas encore tout à fait comment, mais je présume les bras en l’air et les yeux bandés. Je vais réellement, « pour de vrai », être immobilisée et totalement livrée à son bon plaisir. D’ordinaire, cela me rend folle de joie. Mais là, je ne vais pas me livrer de mon plein gré tout le long, cette fois, je serai réellement entravée et sans possibilité de faire machine arrière. Pour un temps et des sévices indéterminés. Il va me falloir franchir un pas de plus dans la confiance.
J’ai un moment de panique : dans ma tête tourne en boucle « mais qu’est-ce que je fais là ??? Pourquoi j’accepte ça ? ». J’inspire profondément en me concentrant sur ma respiration, comme il me l’a appris. Est-ce que je ne fais tout ça que pour lui, pour être aimée de lui ? Est-ce que je veux vraiment tout ça ? La réponse tombe, calme, froide, implacable dans mon esprit soudain totalement vide et apaisé : « Non. Je le veux parce que j’aime ça. Parce que j’aime ce pouvoir de mon Maître sur moi, j’aime ce qu’il me fait subir, j’aime même la peur qui précède. ». Fais toi à cette idée, cocotte, t’aimes ça... Et tu l’aimes, lui. Je savoure cet apaisement et cette certitude. Je reste terrifiée par l’inconnu devant moi mais j’y prends plaisir. Cela fait déjà partie de ce « petit jeu » entre lui et moi. Il me demande de poser entre les cordes, pour choisir le cadrage et les paramètres de l’appareil photo. C’est en voyant les clichés plus tard que je réaliserai, amusée, mon visage tout de même passablement effrayé et ma posture « fermée ».
Tout est prêt. Il me demande de venir et d’amener mon collier. Je sens une bouffée de chaleur rassurante m’envahir et m’agenouille devant lui. Il passe le collier autour de mon cou. Tout mon corps se détend d’un coup, je ressens une joie et une gratitude immense. Je suis à ma place. Soudain, tout devient simple : j’abandonne tout libre arbitre, toute responsabilité, tout questionnement, toute peur, un sentiment de lâcher prise total et d’abandon. Je m’en remets à lui, sans réserve. Je n’ai plus rien à craindre, à faire, à penser, je suis à ma place, je deviens son jouet, son chef d’œuvre, je lui appartiens entièrement et il va disposer de moi à son bon vouloir. Difficile d’expliquer ce sentiment, ce soulagement. Quelque chose peut-être proche de la foi quand on s’en remet à Dieu, ou d’un enfant qui retrouve enfin la main de son parent dans la foule. Une sécurité totale, une confiance absolue. Le frisson de peur reste présent mais devient excitant. Je baise sa main, la place contre mon front. Les secondes sont suspendues et s’étendent à l’infini, je ressens un vide total, un calme que l’hyperactive cérébrale que je suis ne goûte que trop rarement.
Sur son injonction, je vais me placer entre les cordes. Il passe délicatement à chacun de mes poignets les bracelets menottes. Puis me bande les yeux. Soulève mon bras gauche et me fais saisir le bâton. Puis, pendant d’interminables secondes, rattache la menotte à la corde. Puis le bras droit. Le moment tant redouté est donc arrivé, me voilà enchaînée et aveugle. Je l’entends qui s’affaire. J’entends le bruit de l’appareil photo. Je me tiens bien droite, perchée sur mes talons très hauts. Je me dis que j’ai enfin l’opportunité de lui faire honneur. Je vais le rendre fier. Bon, ça part mal puisqu’il doit venir de son pied écarter les miens. M***, la position des jambes, pourtant je le sais ça ! Manifestement, le stress me l’a fait oublier :/
Arrive la badine. Pour une photo d’abord. Puis il parcourt tout mon corps très lentement avec. Je frissonne. Le contact est agréable et excitant mais je sais qu’il ne le sera plus très longtemps. Étrangement, j’ai peur d’avoir mal mais j’attends cela avec impatience. Je ne suis pas maso, je suis même du genre un peu douillette. Mais j’aime le plaisir d’éprouver mon corps, de le pousser dans ses limites. J’aime savoir le plaisir que mon Maître prend à me torturer. J’aime les caresses qui viennent me récompenser, me rassurer entre chaque série de souffrances. Et à la longue, mon corps a fini par imprimer au fond de moi l’association du plaisir et de la douleur.
Les coups de badine commencent à pleuvoir. Pas trop appuyés d’abord, puis un plus fort, qui claque plus sèchement sur mes fesses. Je respire profondément, bloquant l’information « douleur » qui remonte à mon cerveau. Je reste concentrée, je tiens à être forte et à ne pas laisser échapper de cris ou m’effondrer trop rapidement. Je me tiens droite. J’essaye de ne pas trop anticiper ou appréhender où et quand tombera le prochain coup.
La badine cesse, mon Maître fouille mon intimité, déjà très humide. Je me relâche sous ses caresses, le plaisir monte. Un coup de badine claque, je sursaute. Je ne m’y attendais pas. Les caresses reprennent. Je redoute le prochain passage de la badine. Il n’arrive pas, et le plaisir devient plus fort, je me laisse aller. Les caresses cessent brusquement. Un coup de nouveau. Les caresses reprennent. Je n’arrive plus à lâcher prise, trop inquiète. Je me demande si c’est juste pour me torturer qu’il fait cesser le plaisir et me cingle ou si c’est une leçon que je dois comprendre : ne gémis pas sous les coups et tiens toi bien, et idem sous les caresses ? Je ne sais que penser. Je ne peux plus pressentir le coup à venir, ils arrivent en même temps que les caresses. Je m’égare entre la jouissance, la douleur et l’appréhension. Le mélange est détonnant.
Les interruptions fréquentes, pour faire des photos, contempler sa réalisation ou juste me faire peur, me rendent hyper attentive, supra vigilante. Sans le secours de la vue, tous les autres sens sont en éveil. Je n’ai plus aucune notion du temps. Il revient, promène de nouveau la badine. Cette fois, les coups sont plus secs. Il explore des zones nouvelles, frappant sous mes aisselles ou sous mes bras, mes cuisses aussi. C’est nettement plus douloureux que les fesses et je commence à fatiguer, j’ai plus de mal à contenir des cris de surprise ou de douleur. J’ai atrocement mal aux pieds, des fourmillements affreux. Je demande la permission de légèrement rapprocher mes pieds l’un de l’autre, et je bascule le poids de mon corps sur les talons pour soulager la pression. Mes mains, crispées sur le bâton, s’engourdissent.
Il reprend les coups de badine, sur les fesses, et cette fois, les enchaîne sans interruption, à un rythme bien plus soutenu. C’est ce que je trouve le plus douloureux. Bizarrement, je suis plus trempée que jamais pourtant. Cette fois, je crie. Je sens que je perds le contrôle et que je suis épuisée, physiquement et moralement. Ses doigts s’aventurent de nouveau dans mon sexe. Comme chaque fois, et comme il l’avait fait après avoir caressé mon aisselle peu avant, il les porte à ma bouche ensuite. Étrange et voluptueux goût de son propre plaisir. Âcre et transgressif. Au beau milieu d’une caresse, sa main gifle sèchement mon sexe. Je fonds en larmes. Je ne sais pas si c’est la douleur, la surprise, l’épuisement : je suis submergée d’émotions, j’ai le sentiment de pleurer exactement comme on pleure quand on est petite fille. La peur, la frustration, le plaisir, l’épuisement, la gratitude, l’angoisse, l’amour inconditionnel, la fierté et l’envie de le rendre fier, tout se mélange et explose. Je n’ai plus les idées claires. Je me remémore mon safeword, comme une vérification. Je sens que cela me prend quelques longues secondes pour y parvenir. Je n’y ai jamais eu recours et je sais que cette fois non plus, je n’aurais sans doute aucun besoin de le faire. Mais cela m’aide à me replanter un peu dans la réalité.
J’ai du mal à retrouver le fil, l’ordre de succession des événements, comme à chaque fois. J’entends régulièrement l’appareil photo, parfois alors même que mon Maître a ses mains sur moi. Il a du poser l’appareil sur le pied. Il saisit ma gorge, ou m’embrasse. Je n’arrive plus vraiment à suivre. Mes bras et mes pieds me faisaient souffrir mais je ne les sens plus. Je me sens exténuée, je peine à me tenir droite.
À plusieurs reprises durant cette séance, mon Maître a pénétré mes fesses de ses doigts. Je sais que c’est la partie la plus intime de mon être, celle qu’il aime particulièrement posséder. Le tube de gel me revient en mémoire alors qu’il vient dans mon dos. J’appréhende toujours ce moment, terriblement douloureux au départ. J’ai l’impression que ce sera plus facile cette fois, mon corps est tellement ouvert et relâché. J’entends le bruit du tube, je sens la fraîcheur du gel. Je sens son corps contre le mien, son désir. Le mien explose, je me sens heureuse et fière. Ma récompense est là, dans cet instant, dans son envie de moi, dans le fait de sentir qu’il va prendre ce qui lui revient, qu’il va jouir de ce qu’il a construit. Je me sens fière et … complète. J’aime ce moment dans lequel je sens au plus profond de ma chair, dans la soumission totale qu’implique de lui abandonner cette part de mon corps la plus intime, ce moment où je lui appartiens, pleinement.
Je mesure un petit mètre 60 et mon Maître 20 cm de plus. Techniquement, dans cette position, les choses s’avèrent en fait encore plus douloureuses qu’à l’ordinaire. Cette fois, j’ai l’impression d’avoir hurlé de douleur. Mais pas question de safe word, inconcevable de le priver de ce moment et de m’en priver par la même occasion. Je sais qu’après l’intense douleur viendra un plaisir puissant, aussi charnel que cérébral. Un moment de communion, intense, de plaisir violent. Je lui donne tout ce qu’il me reste d’énergie, je prends tout ce qu’il a à m’offrir.
Je pends littéralement au bout de mes menottes, mes jambes tremblent. Mon Maître me décroche doucement et me soutient. Je ne tiens plus debout. Il retire le foulard, je n’arrive pas (et ne souhaite pas) ouvrir les yeux. Il me dépose doucement sur le canapé (heureusement à quelques centimètres, je n’aurais pas pu plus!). Je ne perds pas connaissance cette fois mais je sens que je suis complètement explosée. Caresses, verre d’eau (qu’il me fait boire à petites gorgées, mes mains sont si crispées que je ne peux le tenir moi-même), silence et apaisement. L’after care est comme toujours d’une grande douceur, un bain d’amour, de félicité et de partage. Les pensées s’enchaînent, me traversent, dans un grand et doux désordre. Je laisse filer, je ne cherche plus à avoir de prise sur quoi que ce soit, il y a déjà longtemps que je ne maîtrise plus rien. Je me laisse aller à ce moment qui s’étire à l’infini, avec cette impression d’avoir l’esprit vague et le corps qui flotte. Il m’a retiré mon collier, pour que je puisse mieux respirer, mais j’ai été prise de la panique de l’enfant à qui on retire son doudou. Je ne veux pas le retirer, pas comme ça, je refuse de le lâcher tout de suite. Je le garde serré contre moi, encore un peu. Juste le temps de revenir à moi.
Progressivement, je me sens revenir, comme après une prise de drogues. Le cocktail chimique en moi des hormones de peur, de plaisir, de douleur, redescend peu à peu. Il s’écoule longtemps avant que je ne parvienne à parler. Mes premiers mots seront pour expliquer le fou rire aussi incoercible que quasi hystérique qui m’a soudain saisie : je désigne les cordes et explique tant bien que mal à mon Maître qu’il a là un étrange filet à papillons (et Chrysalides ;) ).
Dès que mon corps l’a permis, je me suis jetée à ses pieds, emplie à ras bord d’amour, de gratitude, et je l’ai remercié. Jamais mots ne m’ont semblé aussi creux au regard de l’intensité du ressenti qui m’animait. Mais à cet instant, même si cette fois, il ne m’a pas imposé de faire face au miroir, je sais que l’éclat sauvage, animal au fond de mes yeux, ne mentait pas, ne trichait pas, ne transigeait pas. Le miroir brut de mon âme. Plus de filtre, je suis moi, face à lui. La Chrysalide de son Ombre.
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Comme il me l'a indiqué je suis montée pour me preparer. Choisir une tenue, rassembler nos jouets, parfaire mon épilation. Je l'entend qui monte, je m'allonge sur le lit, cache mon visage dans l'oreiller. Il pose quelque chose sur moi et me demande de ne pas bouger. J'attends.
Il revient, me bande les yeux, puis un plug. Il me guide, je descends, arrive au salon avant de retirer mon bandeau. La table basse recouverte d'un plaid, une musique un peu étrange, la pénombre, une bougie de part et d'autre de la table. Je me retrouve à 4 pattes sur la table, jambes écartées.
Une fessée à la main pour commencer, la position n'est pas facile à tenir, puis un gode... difficile de me laisser aller, entre plaisir et douleur... les choses s'enchainent gode, vibro, un autre plug... les coups sur mes fesses, l'intérieur de mes cuisses, mon sexe...j'oscille entre orange et rouge... moment de pause où je le suce, et il continue de me fesser.
Je suis allongée sur le dos, poignets attachés à un pied de la table. Les choses se poursuivent... par moment la cire tombe sur ma peau. La tête en arrière, une nouvelle fellation... des sensations... la bille du plug qui bouge, le gode en verre qui s'impose... ses doigts me font jouir à plusieurs reprises. Je reviens à 4 pattes, il me prend sauvagement, l'envie qu'il jouisse... la roulette à dent sur mes fesses... c'est bon...
Le vibro, je me débats intérieurement... c'est trop, je ne peux pas poursuivre... je dis rouge.
Il me détache, me prend dans ses bras, je ne pensais pas dire mon safeword... pourtant... On finit dans un bain, pour débriefer.
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Pour vous mettre dans l’ambiance.. Monsieur :
https://www.youtube.com/watch?v=NLzy84_TM58
L’automne approche. La nature se pare de couleurs féeriques : d’or, de rouge sang, de vert…
Je suis allongée chez moi, les fenêtres sont ouvertes, les volets fermés. Le vent caresse mon visage. Je m’enfouis dans les oreillers et je me suis emmitouflée dans la couette.
Dehors l’orage gronde. La pluie frappe sur le velux. Mon cœur palpite. J’adore cette atmosphère faite de tension et de sérénité. Au final cela me berce.
Je me réveille en sursaut. Je devine une ombre sur moi. J’ai tellement envie de crier que rien ne sort. Je sens une main qui s’abat sur ma bouche et un couteau sous ma gorge.
- Ne bouge pas ma belle. Si tu es sage et que tu écoutes, tout ira bien. Comprends -tu cela ?
Ma tête hoche machinalement un oui. Mon regard est apeuré. L’homme porte un masque noir, il est habillé de noir. Il m’attache solidement avec du scotch les mains et il fait de même avec ma bouche.
Puis il m’embrasse avec violence.
Il me sort du lit. Je suis nue. Je me sens honteuse dans cette tenue. Il prend mon peignoir situé à côté de mon lit. Il m’ordonne de le mettre. Sans ménagement il me pousse et me plaque contre le mur. Je vois son regard sombre plonger dans mes yeux. Il balade le couteau sur ma poitrine. Je me fais naturellement docile. Il m’empoigne, nous descendons les escaliers.
Il me pousse hors de chez moi. Je suis pied nu. Je sens le sol mouillé sur mes pieds et la pluie s’abattre sur mon visage. Je vois ce van garé non loin de chez moi à l’abri des regards. Il me pousse à l’arrière du véhicule. Il n’y a aucune fenêtre. Le sol est recouvert d’une sorte de tapis. Tout au fond de ce van, je vois une chaine et au bout un collier.
Je voudrais me débattre mais il me tient fermement par le bras. Il me jète au sol et m’enchaine avec ce collier. Il le referme avec un cadenas qu’il met dans sa poche. Il m’enchaine aussi les pieds. Il me met une cagoule sur le visage et me recouvre d’une couverture.
J’entend les portes se refermer. Le van démarre. Plein de questions dans ma tête, que va-t-il se passer ?
A bout de nerf, fatiguée. Je m’endors, quand le van s’arrête. Je l’entend monter et se saisir de mon bras pour me relever. Il enlève la chaine retenant mon collier.
- Avance. A partir de maintenant, tu seras une bonne petite chienne. Je vais t’éduquer en tant que telle. Si tu n’es pas sage tu seras punie, si tu ne fais pas d’effort tu seras punie, si tu n’es pas assez rapide à mon goût, tu seras punie.
Je marche pied nu, je sens le claquetis de chaines à mes pieds. Je marche avec difficulté. Le sol est froid. Il me tient très court. Je sens que ma difficulté à marcher l’excite. Je ne sais pas où nous sommes.
Une porte s’ouvre, puis nous descendons des escaliers. Ainsi privée de ma vue et entravée, je sais que je ne peux pas fuir.
Là il déchire avec le couteau mon peignoir. Je me retrouve nue. Je frisonne.
- A genou, tout de suite.
Comme je ne suis pas assez rapide pour lui, il me pousse encore plus rapidement sur le sol.
- Voila où est ta place. A mes pieds petite chienne.
Il enlève la cagoule qu’il m’a mise. La lumière m’aveugle. Je ne réalise pas où je suis. Tout est encore flou. Il s’amuse de cet état. Quand je vois une cage…
Il retira d’un coup net sur le scotch, caressa mes lèvres et m’embrassa.
Il me tire par la laisse et m’invite à m’y m’installer dedans. Je rechigne à m’y rendre. Alors il se saisit du martinet, et un coup s’abat si fortement sur ma croupe que j’accelère le pas pour m’y rendre.
- Il te fallait plus de motivation à ce que je vois.
Je passe mes mains à travers ma cage dorée. Il aime voir mes mains sur ces barreaux où seul lui détient la clé.
Il vaque à ses occupations et me laisse nue. Mon corps frissonne par les émotions que je suis en train de vivre. Je meurs de soif. Au sol une gamelle remplie d’eau.. Vais-je lui donner ce plaisir ?
Ma gorge est si sèche que je ne peux m’y résoudre. Je lape l’eau dans ma gamelle. Me voilà en chienne comme il aime.
Il s’approche de moi avec une bassine d’eau.
- Donne moi tes mains. Je les passe à travers les barreaux. Il me lave mes mains.
- Puis il me demande de lui donner un pied, puis l’autre pour les nettoyer.
Je veux que tu sois propre pour dormir. Demain je m’occupe de tes orifices.
Cela me fait frémir.
Il ferma les rideaux autours de ma cage et se coucha juste au dessus dans son lit.
Enchainée, prisonnière, je tentai de trouver le repos.
Puis il entre-ouvrit les rideaux et m’observa. Il aimait voir mon regard apeuré et résolu.
Il ouvrit ma cage et m’ordonna de toujours rester à quatre pattes. Je ne sentais plus trop mes jambes. Je voulais marcher. Il me conduisit aux toilettes afin que je puisse me soulager. Ce fût un des rares moments d’intimité où je me retrouvais avec moi-même. Il prenait le contrôle sur moi.
Puis tout commença. Il m’attira à la salle de bain. Il retira mes chaines et mon collier.
- Lave- toi et brosse toi les dents.
Il aimait m’observer, tous mes faits et gestes. Il prenait plaisir à voir comment je m’occupais de moi.
Sortant de ma douche, il me demanda de me mettre à quatre pattes sur une serviette qu’il avait mis au sol.
- Tu vois ma petite chienne royale, je prend soin de toi.
Il me secha et replaça mes chaines et mon collier.
Là Il plaça un doigt dans mon petit trou du cul. Je poussais un cri.
Pour continuer… https://www.youtube.com/watch?v=9x3meY7qKO0
D’un seul coup, il tira sur mes cheveux pour me relever.
- Alors on n’ aime pas mes caresses ?
- Si Monsieur.. Merci Monsieur.
Il me claqua les fesses pour mon manque d’éducation.
Il se mis à ma hauteur face à moi. Il me regarda :
- Vois tu, petite pute, je veux que tu sois totalement propre pour ce que je vais t’offrir.
- Je te veux calme et détendue.
Il saisit une poire de lavement. Il s’assura que l’eau était à bonne température. Il la plaça dans mon cul et commença à me remplir… Il me nettoya jusqu’à ce que l’eau soit claire. Je me sentais humiliée de me faire ainsi lavée.
- Voila qui est parfait… Rien ne vaut une petite chienne bien propre pour se faire enculer comme il se doit.
J’étais rouge de honte. Il disposait de mon corps. Je voulais protester, mais il plaça un mord dans ma bouche.
Il me replaça dans ma cage et referma le rideau. Il jouait avec mes nerfs, avec le temps.
Il revena avec mon petit déjeuner. Il me fit manger dans ma cage un plat assez léger.
Plus tard, Il me demanda de m’approcher des barreaux, d’ouvrir ma bouche et de sortir ma langue comme une bonne chienne en chaleur le ferait.
- Ouvre bien grand ta bouche de salope. Je vais te baiser. Je ne veux pas sentir tes dents.
A ma grande surprise je m’exécutais. Il sentait son sexe grossir dans ma bouche, butter contre ma gorge. Il travaille à ce que je devienne une bonne chienne suceuse.
- Allons te faire belle.
Il me sortit de ma cage.
- debout !
Il tourna autours de moi. Je baissai le regard. Droite, la poitrine redressée, il prit mes seins dans ses mains et les malaxa. Je souris. Il me gifla, tira mes cheveux en arrière. Je sentai ses crocs dans mon cou. Je sentais son parfum. Il me rendait folle de désir.
Là il entreprit de me bonder. Il aime voir les cordes comprimées mes seins, m’empêcher de me mouvoir complètement, de tendre une corde sur mon sexe.
Mes mains furent attachées dans le dos. Il me mis sur le lit, lia mes cuisses à mes jambes. Et me laissa ainsi sur son lit, les fesses relevées telle une putain prête à se faire prendre, impossible de pouvoir me mouvoir.
- Tu es une vilaine petite chienne. Pour ça tu vas être punie.
- Oui Monsieur, je vous remercie de me traiter ainsi.
Il me caressa avec les lanières du martinet, puis mis un coup sur mon dos.. Je râlais, alors il continua un second sur mes fesses. Il aima me voir soupirer, bouger pour essayer d’éviter les coups, il aimait me corriger, me remettre dans le droit chemin.
- Voilà des fesses bien rouges comme je les aime.
Puis Il se mit face à moi, il s’agenouilla et me regarda droit dans les yeux. Il mis un gant. Il vit mes yeux s’agrandir.
- Est-ce que tout ceci va rentrer ?
Je voulais me débattre.
- Il te faut te calmer, si tu ne veux avoir mal.
Là, il me caressa le visage, le dos. Je sentis sa langue s’abattre sur mon clitoris.
- Hum, comme tu mouilles petite putain.
Il titilla mon clitoris, l’aspira tout en mettant deux doigts dans ma chatte. Cette caresse me fit monter au plafond tellement c’était bon. Puis tout en continuant il mit un doigt ganté dans mon cul.
Je me pus retenir un cri de plaisir. Puis il continua et délaissa ma chatte. Il introduisit un second doigts.
- Hum ton fion est bien serré mais je compte bien en venir à bout. Et l’élargir pour qu’il soit autant accueillant que ta chatte, petite salope.
Là il fit des va et vient. Je sentais mon fion douloureux céder à la pression. Il en mis un troisième. Il prit son temps. Il tourna ses doigts, rajouta du lubrifiant…
- Un quatrième pour ma salope.
Il me fouilla. J’entendais le son de sa satisfaction.
J’avais mal, c’était très douloureux. Je sais qu’il veut y mettre son poing. J’en ai toujours rêvé, cela m’excite mais la douleur est là. Il continue à me caresser le clitoris.. Il me fouille le cul, si profondement.
- Eh bien petite salope, on y arrivera, ne t’inquiète pas. Nous avons tout le temps.
Puis il retira ses doigts. IL me fit sucer un gode. Il le plaça dans mon cul. Il me libéra les jambes, les bras et je me retrouvais à nouveau dans ma cage.
Un peu plus tard, il revient. Mes mains tenaient les barreaux. Je le regardais droit dans les yeux en pure provocation.
Il me regarda avec son regard bleu.
- Place moi ton cul au bord.
- Plus vite.
Il mit sa queue dans ma chatte et me bourra si fortement. Chaque coup était si fort, si bon.
- Tu n’es qu’une petite putain.
- Oui monsieur.
Puis il éjacula sur mes fesses à travers la cage.
- Ne bouge pas !
Il m’observa le cul avec sa semence.
- Quelle bonne petite chienne, c’est tellement bon de te baiser.
Puis il m’essuya le cul.
Le week end ne faisait que commencer…
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C’était un mardi soir, comme tous les mardis soir, elle s’arrêtait au supermarché en rentrant du travail pour faire quelques courses. Elle ne l'avait pas remarquée lorsqu'elle s'était garée et qu'en descendant elle avait malencontreusement laissé tomber ses clés. Elle s'était penchée pour les ramasser. Sa petite jupe lui avait dévoilé un bien joli spectacle. Elle n'avait rien remarqué lorsqu'il s'était approché d'elle et qu'en souriant il lui avait juste demandé. "Bonsoir, je peux vous aider?". Elle avait sursauté et s'était relevé instinctivement, sans prendre même le temps de ramasser ses clés. Il l'avait fait pour elle et au moment de lui donner, avait juste précisé "Je pense que ceci vous appartient, comment pourriez-vous me remercier?". Elle avait rougit, lui disant juste merci, elle avait fermé sa voiture et était repartie chercher un caddie.
Elle n'avait pas remarqué qu'il était resté et avait commencé à griffonné sur un morceau de papier quelques mots et avait glissé ce papier sur son pare-brise.
Elle avait fait ses quelques courses et en revenant avait récupéré le morceau de papier.
Elle l'avait lu, chiffonné et mis dans sa poche.
Elle était rentrée et sous sa douche avait repensé à ces écrits interdits qui la mettait dans tous ces états.
Elle s'était couchée, finissant les quelques chapitres de ce livre qu'elle avait commencé quelques jours seulement auparavant et s'était endormie, sans même le refermé. Sa nuit avait été agitée, entre rêves perturbants, réveils chaotiques, elle s'était surprise à ouvrir les yeux une main entre ses cuisses. Elle n'arrivait plus à se souvenir de la dernière fois ou ça lui était arrivé. Elle avait laissé cette main continuer ce qu'elle avait commencé. Elle était encore plus mouillée que d'ordinaire, comment ses rêves pouvaient il la mettre dans un tel état, et surtout que contenaient ils? Elle n'arrivait plus à s'en rappeler mais elle se laissa bercer par le souvenir de ces quelques mots. Ses doigts s'activèrent de plus en plus vite, elle s'écartait de plus en plus, se cambrait sous ses pensées. Elle avait envie de jouir, une envie nocturne et tenace qui ne lui était pas arrivée depuis si longtemps. Juste ces quelques mots la mettaient dans cet état et son imagination était partie comme un cheval au galop. Un galop que ses doigts suivaient en s'activant sur son petit bouton, s'enfonçant en elle. Elle imaginait la suite de ces mots, elle essayait de voir ce que tout ça lui apporterait. Et ce livre qu'elle lisait n'était pas là pour l'empêcher de laisser son esprit divaguer, bien au contraire. Elle jouit rapidement, trop rapidement à son gout, elle en voulait encore elle avait envie de plus. Elle se laissa redescendre quelques instants puis se leva et alla ouvrir un tiroir de sa commode. Elle regarda mais n'hésita pas longtemps sur son choix. Elle en sorti le dernier jouet qu'elle s'était offert. Un joli god vibrant violet. Elle ne l'avait pas depuis longtemps mais elle ne comptait plus les orgasmes qu'il lui avait déjà donnés. Elle s'allongea sur son lit mais sur le ventre cette fois ci. Elle avait envie de l'imaginer derrière elle, elle releva doucement ses fesses et glissa son jouet au plus profond de sa petite chatte encore trempée. Elle remuait doucement les fesses, les relevait, se cambrait doucement au rythme des poussées qu'elle se donnait. Les vibrations mélangées à ces mouvements la firent vite atteindre un point de non-retour. Elle voulait se retenir, non pas encore si vite, mais c'était tellement bon, elle avait la tête perdue dans son oreiller, gémissant et mordillant le tissu. Elle essayait de résister, de se garder encore du temps pour elle pour se sentir remplie et complétement à la mercie de ce petit morceau de plastique qui lui faisait tant de bien. Et elle ne put résister plus et se laissa entrainer dans une farandole qui éclata par son orgasme. Elle se laissa retomber sur le lit, retirant d'elle son amant infatigable, passa sa langue dessus et en retira les traces de son plaisir.
Elle le posa sur sa table de nuit et le regardant s'endormit de nouveau.
Elle se réveilla encore toute perturbée de ce que sa nuit lui avait réservée, mis un peu de temps à se l'admettre, mais finit par l'accepter en regardant son jouet posé sur la table de nuit.
Le réveil n'avait pas encore sonné, le mercredi elle partait plus tard, elle avait moins de circulation pour aller travailler. Elle profita donc de ce petit moment pour repenser à tout ce qui lui était arrivé. Comment quelques simples mots avaient-ils pu la mettre dans cet état. C'est vrai que cela faisait quelques mois qu'elle n'avait pas eu d'homme avec elle, elle avait seulement partagé ses jouissances avec ses jouets, ses amis toujours présents pour elle lorsqu'elle en avait besoin, eux qui ne lui posaient jamais de question. Elle décida enfin à se lever, cette nuit l'avait vraiment perturbée. Petit déjeuné avalé, salle de bains visitée, elle retourna dans sa chambre pour s'habiller, choisit une petite robe bleue ciel, une petite paire de chaussures à talons, enfila sa veste noire qu'elle affectionnait particulièrement, prit les clés de sa voiture et sorti de l'appartement en claquant la porte pour la fermer. Elle passa sa journée au travail à moitié concentrée, à moitié dans ses pensées. Qui était-il pour lui avait laissé ce mot, et comment savait-il ce qu'il lui avait écrit ?
Elle allait reprendre sa voiture pour rentrer chez elle et essayer d'oublier cette étrange journée. Elle remarqua de nouveau une enveloppe posée sous son essuie-glace. Elle la prit en pensant que c'était une nouvelle pub pour ce centre commercial qui avait ouvert récemment. Mais la texture n'était pas du tout la même et elle senti une petite bosse à l'intérieur. Elle s'assit au volant, hésita à l'ouvrir et déchira finalement le bord de l'enveloppe pour en sortir une feuille de papier.
Il n'y avait que quelques mots. "Si vous avez aimé mon précédent message, je vous attends. L'adresse de l'hôtel est notée sur la clé qui est dans cette enveloppe. Le numéro de la chambre y figure aussi. Ce soir 19h, je vous attendrai."
Rien d'autre, aucun nom, aucun signe de reconnaissance, elle savait pourtant qui lui avait remis cette lettre, il ne pouvait être plus clair. Elle regarda longuement cette clé, jouant avec elle entre ses doigts. Qu'allait-elle faire? Etre inconsciente au point de se rendre à ce rendez-vous avec cet homme qu'elle ne connaissait même pas. Elle réussit à rentrer chez elle, posa la clé sur la table et la regardant. Elle ressortit la première lettre, la relut, une fois, une seconde et fila dans la salle de bain prendre une douche. Il était déjà dix-huit heures et si elle ne se dépêchait pas, elle ne serait jamais à l'heure. Elle irait, elle l'avait décidé. Elle sorti de la douche, un peu de maquillage, passa sa brosse dans ses cheveux, retourna dans sa chambre et laissa tomber la serviette par terre. Elle sorti de sa commode ce petit porte jarretelles noir qu'elle s'était offert quelques mois avant, enfila une paire de bas noirs qu'elle y fixa. Elle hésita quelques instants et sorti une petite robe rouge assez moulante, l'enfila et se regarda dans le miroir de sa penderie. Elle avait l'impression d'être une adolescente excitée par son premier rendez-vous. Elle sorti de la chambre, enfila la paire de talons qu'elle trouvait la plus sexy pour aller avec sa robe, prit une veste blanche et sorti. A peine avait-elle claqué la porte, qu'elle fouilla dans son sac pour trouver la clé et rouvrir la porte de son appartement. Dans sa précipitation, elle en avait oublié la clé de la chambre.
Elle entra l'adresse de l'hôtel dans son GPS et démarra. Elle avait juste le temps pour être à l'heure.
Elle se gara sur le parking de l'hôtel, entra en trombe, chercha du regard les ascenseurs. Mais ou diable pouvaient-ils se trouver. Elle les remarqua enfin, là-bas au fond du hall d'entrée. Elle y couru presque, regarda sa montre, 18h57. Elle appuya sur le bouton du 3ieme étage. Elle espérait simplement que cet hôtel respecte les conventions en ayant mis la chambre 319 au 3ieme étage.
Les portes s'ouvrir et elle s'engouffra dans le couloir de l'étage. Chambre 319, la voilà, elle y était.
Elle ne réfléchit pas et ouvrit la porte et rentra dans la chambre. La chambre était spacieuse, un grand lit, il y avait même une petite mezzanine ou semble-t-il, il devait y avoir au moins un autre lit. Elle ouvrit machinalement la porte de la salle de bain et lâcha presque un waouh de surprise en découvrant la grande baignoire ainsi que la douche qui était à côté. Elle referma la porte et s'arrêta net. Il manquait quelque chose dans cette chambre. Elle regarda de nouveau sa montre 19h05. Non elle n'avait pas été en retard, elle était sure qu'elle avait franchi la porte de la chambre à 19h comme il avait été convenu dans la lettre. Elle fit le tour du lit, se demandant si elle allait attendre ou repartir. Elle avait une clé, elle avait une chambre, un parfait inconnu l'avait payée, et il n'était pas là pour en profiter. Était-il en retard ? Elle n'y croyait pas, vu le ton de la lettre, il avait dû attendre et repartir. Elle prit son téléphone, composa le numéro de l'horloge parlante, vérifia avec l'heure de sa montre. Elle était parfaitement à l'heure. Que s'était-il passé ? Elle s'assit sur le lit en se disant que de toute façon, s'il y avait personne d'ici dix minutes, elle repartirait chez elle. Elle fouilla dans son sac, ressortit les deux lettres, les relues plusieurs fois. Non, il devait vraiment y avoir quelque chose pour qu'il ne soit pas là. Elle n'avait pas encore fini le deuxième message, qu'on frappa à la porte. Elle hésita quelques instants, se leva et alla ouvrir. Elle s'attendait à voir son charmant admirateur, mais fut déçue en voyant un membre du personnel de l'hôtel. "Bonsoir, je suis désolé de vous déranger, mais la personne qui me l'a remise m'a dit que c'était très urgent, que vous comprendriez et que vous deviez absolument l'avoir avant 19h15" lui dit-il en lui tendant une enveloppe. Elle la prit en remerciant le garçon, referma la porte. Encore une enveloppe, encore une lettre, mais qu'est-ce que cela encore signifiait. Elle l'ouvrit précipitamment, sans prendre garde de ne pas la déchirée, sorti la feuille de papier et la lut presque à voix haute. "Bonsoir Véronique, vous pensiez me trouver dans cette chambre, ce n'est pas le cas. Je n'y serai que lorsque je saurai que vous m'attendrez, nue, juste avec la paire de bas que vous avez pris soin de mettre. Vous trouverez aussi dans le tiroir du bureau un foulard noir que vous passerez sur vos yeux. Attendez-moi à genoux, dos à la porte." Elle secoua la tête comme pour reprendre ses esprits et se dire qu'elle avait rêvé. Elle relut une nouvelle fois, mais le contenu n'avait pas changé. Elle s'assit de nouveau sur le lit, faisant crisser le papier entre ses doigts. Le ferait-elle ? Partirait-elle ? Rien ne l'obligeait, si ce n'est cette attirance et cette curiosité qu'il avait su éveiller dans la première lettre, si ce n'est qu'il connaissait beaucoup trop de choses sur elle. Comment connaissait-il son prénom, comme savait-il ce qu'elle portait ce soir ? Trop de questions, trop de curiosité et surtout trop d'excitation. Elle allait rester. Elle se releva, aller ouvrir le tiroir du bureau, et y trouva un foulard noir, comme il l'avait précisé. Elle se déshabilla, prenant soin de mettre ses affaires dans la penderie. Elle prit le foulard et hésita, regarda la porte, se demandant si elle devait vraiment continuer ou se rhabiller et se sauver. Après tout, c'était une folle histoire qui lui arrivait, et depuis combien de temps une folle histoire ne lui était-elle pas arrivée ? Et si elle ne faisait qu'une partie de ce qu'il lui avait demandé? Mauvaise idée, car vu les renseignements qu'il avait sur elle, elle était persuadée qu'il saurait si elle le faisait ou non. Elle se mit à genoux, dos à la porte, prit le foulard, le mit sur ses yeux, serra derrière sa tête et attendit.
Elle ne sut pas combien de temps se passa, elle était perdue dans ses pensées, cherchant des explications, des solutions, des raisons, son imagination lui jouait des tours, son excitation grandissait parallèlement, lorsqu'elle entendit la porte s'ouvrir. Elle ne fut même pas surprise en pensant qu'il avait une deuxième clé. Elle entendit la porte se refermer. Etait-il seul ? Etait-il là ? Elle ne savait pas et avait envie d'enlever ce bandeau pour regarder. Elle se ressaisit. S'il était bien là, elle pouvait lui dire adieu si elle faisait cette erreur, et elle n'en avait plus du tout envie. Elle se résigna donc et attendit, quelques instants qui lui parurent interminable, jusqu'au moment ou elle sentit une main passer sur sa nuque, caresser ses cheveux et une voix qui accompagnait cette main, une voix douce et ferme à la fois "Bien véronique, je vois que tu as suivi mes premières instructions. Les suivantes ne seront pas beaucoup plus difficiles pour l'instant. Te connaissant, je pense que tu en connais déjà certaines, aux vues de tes lectures, tu dois être au fait des règles de base ?". Elle resta bouche bée. Il savait vraiment beaucoup de choses sur elle et en fut presque effrayée. Connaitre son nom était une chose, avoir surement vu comment elle s'était habillée, en avoir déduit qu'elle avait mis une paire de bas et pas des collants avait surement été facile, mais de là à connaitre ses lectures. Comment faisait-il?. Elle sentit sa main se raffermir sur sa nuque. "Me serais-je fait mal comprendre ou faut-il déjà que je te répète ma question?". Elle ne réfléchit pas et laissa échapper un timide "Oui Monsieur". Il lui pressa encore un peu plus fort la nuque. "J'ai cru entendre quelque chose mais ce n'était qu'un sombre murmure". "Oui Monsieur, quelles sont vos instructions?" lui demanda t'elle d'une voix un peu plus assurée. Il passa devant elle, elle le sentit au déplacement de sa main, au frottement de son pantalon sur ses cheveux et il prit sa tête entre ses mains, se mettant accroupie en face d'elle, relevant sa tête doucement pour qu'elle soit à la hauteur de la sienne. Il passa ses doigts sur ses lèvres, les écartant doucement. Elle se laissait faire. Elle avait tant lu depuis quelques mois qu'elle pensait savoir ce qu'il attendait d'elle. Elle frissonna lorsqu'une main passa sur un de ces tétons qui pointait, mélange de froid et d'excitation. Il ne faisait pourtant pas froid dans cette chambre, bien au contraire et plus le temps passait, plus elle avait l'impression que la température montait. Elle émit un petit cri lorsqu'il lui pinça le téton, elle eut même un mouvement de la main pour le repousser. Mouvement qui fut immédiatement stoppé par son autre main accompagné d'un "Qui t'as dit de bouger? Faudra-t-il que déjà je t'attache pour que tu ne bouges plus?". Elle retira sa main et la reposa sur sa cuisse en laissant échapper un "pfff non Monsieur". Le pfff avait été de trop et elle cria lorsqu'il pressa encore plus fort sur ce petit bout de chair qui pointait déjà plus qu'il n'aurait dû. Il tira dessus et elle esquissa un mouvement de recul qu'elle reprit vite. Il pinça l'autre et les tira vers le haut, la faisant se dresser sur ses cuisses. "Bien, bien, je vois que tu apprends vite". Il déposa un baiser sur sa bouche puis sur son front en la laissant redescendre sur ses talons. Ses mains quittèrent ses seins, elle soupira de se sentir délivrée. Elle avait eu mal, mais cette douleur était presque plus intense une fois qu'il l'avait lâchée, douleur mêlée de plaisir. Elle venait de comprendre qu'elle ne pourrait pas se passer de tout ce qui commençait à se dérouler. Elle l'avait trop lu et relu, elle en avait même fantasmé, elle s'était caressée et avait jouis en lisant certains passages, s'imaginant dans la situation, et là aujourd'hui, elle vivait ses livres. Elle sentit un pied essayer de s'immiscer entre ses genoux qu'elle avait serrés. Le bout assez pointu de cette chaussure lui écarta, elle ne résista pas et accompagna le mouvement. Ce pied lui écarta encore plus les cuisses, elle en eu presque mal, puis plus rien. Elle ne sentit plus rien, plus de contact. Où était-il passé, qu'était-il en train de faire ?
Elle sentit son souffle sur son visage, sa bouche se posa sur la sienne, lui mordant les lèvres. Elle répondit à ce baiser. Elle sentait qu'il reculait en lui tirant les lèvres, elle l'accompagna en se relevant sur ses cuisses. Il choisit le moment où elle était le plus haut possible pour plaquer sa main sur sa chatte. Elle failli sursauter mais fut retenu par ces dents qui lui tenaient les lèvres. Un doigt lui écarta les lèvres, elle était trempée et il le sentit, et s'enfonça en elle puis ressortit et l'écarta doucement, remontant sur son clitoris, redescendant et pressant pour l'écarter. Elle commença à émettre quelques gémissements, relativement espacés mais assez audibles pour l'encourager. Il en enfonça un deuxième, la fit se dresser encore plus, elle était à la limite de ce qu'elle pouvait faire mais il continuait. Elle le sentait la fouiller puis ressortir lentement, juste un peu, elle n'osait pas redescendre pour accompagner ses doigts et les garder au fond d'elle. Il l'embrassait à pleine bouche, une main caressant sa nuque, passant dans ses cheveux, l'autre la tenant toujours par son intimité, la paume de sa main frottant contre son bouton qui durcissait de plus en plus. Elle se sentait couler sous ses doigts. Elle pensa un instant à la moquette qu'elle allait surement mouiller et qui garderait les traces de leur passage et chassa rapidement cette image pour se concentrer sur ces deux doigts, puis ce troisième qui la remplissait. Elle gémissait de plus en plus entre deux coups de langues qu'il lui donnait. Elle respirait plus vite. Elle avait envie de jouir, depuis combien de temps n'avait-elle pas connu une telle envie? Elle le voulait là, elle se sentait venir. Ses doigts qui allaient et venait, cette autre main qui lui pressait la nuque, cette bouche qui lui prenait la sienne et ses yeux qui ne voyaient rien, ses yeux qu'elle ne pouvait pas voir. Elle finit par se laisser aller sur sa main, l'inondant de son plaisir et retombant sur ses talons. Il accompagna son mouvement, retira doucement ses doigts et les lui fit lécher. Elle n'hésita pas. Ce n'était pas la première fois qu'elle goutait sa mouille, elle en aimait même le gout.
Il passa sa bouche sur la sienne, l'embrassa à pleine bouche et toujours sans lui retirer le bandeau passa ses doigts sur ses yeux, puis prit sa main et la passa sur son sexe tout dur dans son pantalon. Elle le caressa doucement à travers le tissu. Elle le sentait frémir sous ses caresses, glissa un doigt entre les boutons pour essayer de le toucher. Il ne dit rien et elle continua en les défaisant doucement, caressant le dernier rempart de tissu qui la privait de ce contact charnel. Elle fit sauter le dernier bouton et le pantalon tomba un peu sur ses jambes. Elle en profita pour glisser une main à l'intérieur et sentir enfin sa queue toute dure. Elle passa son autre main et fit glisser le caleçon le plus bas qu'elle pouvait. Sa queue se dressait devant lui et elle ne pouvait qu'imaginer sa taille. Elle le caressa doucement faisant aller et venir ses mains lentement sur cette colonne de chair qui frémissait, se tendait encore plus sous ses doigts. Elle essayait de l'imaginer. Elle sentait ses mains qui la poussaient lentement mais fermement pour que sa bouche vienne contre son gland. Elle se laissa aller et posa ses lèvres sur le bout du gland, les écartant légèrement pour sortir sa langue et la glisser ensuite sur toute la longueur, descendant jusqu'à ces boules qui pendaient, passa la langue dessus et remonta jusque sur le gland pour ouvrir ses lèvres et le glisser entre. Elle lui prit juste le gland, le branlant doucement d'une main, caressant ses couilles de l'autre, les pressant doucement. Elle titillait le gland avec sa langue, le pressant entre ses lèvres. Il lui poussait lentement la tête, elle ne résistait pas, le prenant de plus en plus, de plus en plus loin dans sa bouche. Elle calait sa respiration pour ne pas avoir à ressortir sa queue et il s'enfonçait en elle lentement, de plus en plus. Elle avait l'impression qu'il n'en finissait jamais, qu'il s'enfonçait encore et encore sans jamais s'arrêter, mais c'était plus cette lenteur qui lui procurait cette sensation, le fait de le garder comme ça au fond de sa bouche. Il poussa encore un peu et son nez buta contre son ventre. Elle savait qu'elle ne pourrait pas aller tellement plus loin et elle fut soulager de cette sensation. Il attrapa ses cheveux et la tira un peu en arrière juste pour la laisser reprendre son souffle, en gardant juste son gland dans sa bouche puis la repoussa plus rapidement sur sa queue. Il la fit aller et venir, lui imprimant son rythme en la poussant sur la nuque, la retirant par les cheveux, la faisant aller plus loin, plus vite, moins loin, restant planté au fond d'elle puis juste au bord. Elle caressait toujours ses couilles, elle voulait qu'elles se vident dans sa bouche, sur elle, elle en voulait, elle voulait son sperme pour elle, suprême récompense de ce qu'elle lui aurait donné. Il continua de lui baiser la bouche un long moment, elle le sentait se crisper par moment, bloquant ses mouvements, puis repartir de plus belle et alors qu'il était bien au fond d'elle, il se laissa aller, elle le sentit se contracter, son sperme couler au fond de sa bouche, elle faillit s'étouffer en le sentant mais ne bougea pas. Elle avait tellement peur de sa réaction. Elle avala tout ce jus qu'il lui déversait par saccades. Il se retira juste un peu, la gardant sur sa queue encore quelques instants avant de se retirer doucement. Elle passa sa langue sur le bout du gland pour récupérer les dernières gouttes qui perlaient. Il se recula, se pencha vers elle et lui dit simplement. "Très bien véronique. Ce sera tout pour aujourd'hui. Je vais m'en aller. Une fois que j'aurai passé la porte, tu pourras retirer le foulard, te rhabiller et rentrer chez toi, ou dormir ici. La chambre est réservée jusqu'à demain matin. Si tu ne te sens pas la force ou l'humeur de rentrer chez toi, tu peux y passer la nuit. Je ne t'oublierai pas, soit en sure et tu auras rapidement de mes nouvelles". Il l'embrassa sur le front et sorti rapidement de la chambre sans lui laisser le temps de réagir, encore sous le choc de ce qu'il venait de lui dire. Lorsqu'elle entendit le clac de la porte qui se refermait, elle retira vite son foulard, espérant qu'il était toujours là. Mais il était bel et bien parti. Elle se releva et s'assit sur le lit. Elle avait encore le gout de son sperme sur le bord des lèvres et une furieuse envie de jouir de nouveau. Elle voulait qu'il la prenne, là, maintenant, sur ce lit, elle en avait rêvé lorsqu'il l'avait caressée, lorsqu'elle l'avait sucé. Elle avait espéré qu'il la soulève et l'entraine sur le lit pour lui glisser son sexe dans le sien. Mais il n'était plus là, et seule son envie de jouir était présente. Elle ne savait pas s'il reviendrait dormir ici, elle ne savait rien au fond de lui. Elle regarda sa montre, et décida d'attendre pour voir s'il allait revenir. Elle s'étendit sur le lit en pensant à tout ce qui s'était passé. Elle se caressait machinalement, la main entre les cuisses, plus par habitude. Elle voulait cette queue et elle ne l'avait pas. Elle attendait, pensive, et finit par s'endormir sur la couette.
Sa nuit sembla agitée, elle se réveilla plusieurs fois, elle passait la main machinalement sur la place qui restait désespérément vide à côté d'elle. Elle n'avait pas le courage de partir, s'habiller et reprendre la voiture en pleine nuit, même si à chaque réveil, elle essayait de se motiver pour partir. Elle se rendormi une dernière fois et fut réveillée par une étrange sensation. Elle ouvrit les yeux, il faisait noir dans la chambre, et voulu passer machinalement sa main à la place vide mais elle ne put le faire. Elle cria de surprise, elle avait les mains menottées. Elle essaya de se relever mais son mouvement fut stoppé au milieu de sa course. Non seulement elle avait les mains menottées, mais elles étaient reliées au montant du lit semblait-il. Elle ne voyait rien, aucune lumière, aucun son, juste sa peur qui grandissait. Elle essaya de se calmer comme elle put, essayant de respirer calmement, voilà ou son inconscience l'avait entrainé. Personne ne savait ou elle était et qu'allait-elle devenir. Elle espérait au moins qu'une femme de ménage passe dans la matinée, mais elle n'allait pas rester la toute la matinée. Toute la matinée, heureusement que l'on était samedi et qu'elle n'avait pas à se rendre à son travail. Comment aurait pu elle trouver une excuse à son retard? Elle se perdait en conjonctures complétement inutiles, espérant quelque part que ces pensées l'aideraient à trouver une solution pour se débarrasser de ces liens. Elle essaya de défaire les menottes. Elle n'y parvint pas. Contrairement à ce qu'elle s'imaginait, elles étaient recouverte de fourrure, juste une petite chaine en métal les maintenaient l'une à l'autre, et à cette chaine était accrochée ce qui semblait être une autre chaine fine. Elle aurait pu surement la briser si elle l'avait voulu, mais elle tira juste un coup sec dessus pour sentir qu'elle ne se briserait pas comme cela. Fine, mais dure, elle sourit à cette pensée, fine et dure, elle pensa tout de suite à autre chose et se mit à rire nerveusement repensant au contraste que tout cela provoquait avec ses pensées. Ce qui lui avait rempli la bouche quelques heures auparavant n'était pas du tout fine, mais bel et bien dure. Ses pensées la calmèrent un peu et elle l'allongea pour réfléchir à sa situation. Il ne fallut pas longtemps avant qu'elle entende et aperçoive la flamme d'un briquet et le bout rougeoyant d'une cigarette. Elle frémit. Elle n'était pas toute seule. Depuis combien de temps ce fumeur était-il là ? Elle ne distinguait que le bout rouge qui variait d'intensité au gré de son propriétaire. Elle laissa échappé un "S'il vous plait, détachez moi, il faut que je rentre, vous avez eu ce que vous vouliez je pense? S'il vous plait." Pour toute réponse, elle vit juste la cigarette s'écraser dans ce qu'elle pensait être un cendrier et le bruit de tissu qui se défroisse. Il s'était levé. Elle espérait simplement qu'il n'allait pas la laisser ainsi. Avait-elle été assez convaincante ? Elle ne le savait pas et n'osait pas réitérer sa demande. La lumière de la table de nuit s'alluma soudain et quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'elle découvrit que ce n'était pas son mystérieux inconnu qui se trouvait devant elle mais sa voisine de palier. Elle laissa échapper un "mais, mais, mais" de surprise en la découvrant. Elle n'y avait jamais prêté trop attention. C'était une femme d'une quarantaine d'années, un peu plus petite qu'elle, assez jolie. Elle ne savait pratiquement rien d'elle, elle se faisait assez discrète, semblait vivre seule, jamais un mot plus haut que l'autre lorsqu'elles se croisaient, toujours polie. Elle la découvrait là devant elle totalement différente, elle portait une petite robe de cuir assez serrée, sans doute une paire de bas et une paire de talons vertigineux. Elle contrastait avec l'image qu'elle avait d'elle, souvent en jean et pull ample, elle ne l'aurait jamais imaginé ainsi. Elle était partie dans ses pensées et fut rattrapée rapidement par un "Alors véronique, se serait on mise dans une situation embarrassante ?". Elle avait passé ses mains devant elle et tapotait doucement le bout d'une cravache dans sa main. Elle ne réfléchit même pas à la réponse qu'elle allait donner et un "Oui Madame, je pense, mais sans doute pourrez-vous être assez aimable pour m'aider à m'en sortir?".
Sa voisine lui sourit alors qu'elle finissait sa tirade tout en passant le bout de sa cravache sur son ventre. Elle eut un mouvement de recul, mais se ressaisit bien vite, les menottes lui rappelant dans quelle position elle se trouvait. Sa voisine la regarda. "Eric m'a dit que tu avais semblé apprécier sa petite mise en bouche" lui dit-elle en remontant le bout de la cravache sur sa bouche. "Il va falloir me montrer tout cela, Eric ne fait que ce que je lui demande". Elle réalisa alors comment il avait pu savoir tous ces détails sur elle, comment il avait pu sans jamais la croiser. Elle hésita un timide "Et que pourrais-je faire pour vous être agréable Madame et me sortir de cette situation embarrassante?". Une petite tape sur le bout d'un de ses seins la fit sursauter. "Beaucoup de choses à vrai dire véronique, beaucoup de choses, mais pour le moment il va falloir écouter et te laisser faire". Elle fit descendre le bout de sa cravache le long de son ventre jusque sur son pubis, passa sur le haut de ses cuisses, se glissant à l'intérieur et en tapotant doucement lui fit les ouvrir. Elle écarta naturellement ses jambes, en y réfléchissant elle fut même surprise de pouvoir le faire et de ne pas être attachée aux chevilles. Elle sentit le bout de la cravache caresser ses lèvres, elle frémit, eu une envie contradictoire de les refermer et de les ouvrir encore plus. Elle commençait à être excitée par cette situation. Quand elle y repensait, sa voisine qu'elle croyait si coincée était encore plus vicieuse qu'elle, plus délurée et surtout elle avait su deviner, analyser et voir ce qu'elle était au plus profond d'elle, qu'elle était soumise et qu'il ne lui manquait plus que ce Maitre ou cette Maitresse, oh, elle avait rêvé d'un maitre, mais une maitresse, elle n'y avait même jamais songé. Elle avait bien eu quelques relations avec des femmes, mais aimais trop les hommes pour devenir lesbienne. Les petites tapes sur ses lèvres l'excitaient et elle commençait à mouiller terriblement tandis que Cathy, s'est ainsi qu'elle croyait qu'elle s'appelait, pour l'avoir lu sur la boite aux lettres continuait de lui parler doucement, mais d'une voix sure et décidée. Elle lui relatait en détails ce qu'elle savait d'elle, de ses penchants et elle buvait ses paroles cherchant de moins en moins à se rebeller. L'effet de la tapette se faisait sentir de plus en plus si bien qu'à un moment Cathy la retira et lui mis devant la bouche en lui disant "Je crois que tu as salis ma cravache, il va falloir la nettoyer non?" et elle sorti sa langue pour la passer sur le bout de la cravache et la lécher doucement, sentir le gout de sa mouille sur le cuir chauffé. Elle avait toujours aimé son odeur, et encore plus lorsqu'on lui faisait lécher. Ses dernières quarante-huit heures avaient été tout sauf reposantes, mais elles avaient été ce qu'elle connut de plus intense depuis qu'elle n'était plus vierge. Elle écarta encore plus les jambes, avala le bout de la cravache alors que Cathy s'approchait encore plus d'elle, frottant sa jambe contre la sienne. Elle lui demanda simplement "Vas-tu m'obéir en tout point, devenir mon jouet, ma chose ? Etre ma soumise, la mienne ?". Elle ne réfléchit même pas et laissa échapper "Oui Madame, je le ferai, je serai Votre soumise si tel est Votre désir." Elle ravala sa salive rapidement en réfléchissant à ce qu'elle venait de dire. Mais il était trop tard. Cathy releva sa robe et vint se placer au-dessus de sa tête, accroupie sur elle, elle avait sa chatte juste au-dessus de sa bouche. "Lèche moi, fais-moi jouir avec ta langue, j'en rêve depuis longtemps, alors ne te prive pas".
Elle sortit la langue, ce n'était pas la première petite chatte qu'elle léchait, elle aimait bien à vrai dire, surtout sentir l'autre se trémousser et la sentir venir, jusqu'à jouir pour elle. Mais cette fois c'était différent, elle savait qu'elle n'avait pas droit à l'erreur, alors elle s'appliqua encore plus que d'habitude, passa sa langue entre les lèvres, les écartant, remontant sur ce petit bouton qui pointait, elle repassait sa langue entre les lèvres et sentait qu'elle mouillait. Ce doux liquide l'encouragea encore plus et elle s'activa, tétant, mordillant. Cathy ondulait de plus en plus, elle avait pris sa tête entre ses mains et la poussait encore plus, la retenait la plaquait contre sa chatte pour qu'elle ne s'arrête pas. Elle respirait de plus en plus vite et se laissa aller dans un orgasme qui fut accompagné de tous les noms qu'elle put la traiter. Elle resta quelques instants comme cela, se releva et s'assit au bord du lit.
"Il y a des règles que tu vas devoir observée ma petite". Véronique secoua juste la tête en signe d'acquiescement. "Tu vas reprendre ta vie, je vais reprendre la mienne, si nous sommes amenées à nous croiser, tu devras agir comme avant, sans tenir compte de notre nouvelle relation. Tu devrais néanmoins rester à ma disposition et si tu suis ces simples petites règles je saurai te récompenser comme il se doit. Je vais te détacher, sortir de cette chambre et ce sera tout pour cette nuit. Ne sois pas inquiète tu auras de nos nouvelles rapidement". Elle l'embrassa sur le front en défaisant les menottes, détachant la chaine qui la tenait au lit et sans un mot de plus sorti de la chambre, la laissant perdue dans ses pensées et revivant ce qui venait de se passer.
Elle s'endormit difficilement mais réussi à trouver le sommeil et se réveilla peu avant midi, encore toute perturbée par ce qui venait de lui arriver. Elle passa à la salle de bain, prit rapidement une douche, elle avait envie de rentrer chez elle, oublier peut-être ce qui s'était passé ou au contraire, attendre des nouvelles de sa nouvelle Maitresse. Elle ne savait plus au fond d'elle ce qui prenait le dessus. Elle avait souvent rêvé d'une telle situation, même si c'était avec un homme qu'elle la voyait alors tout cela la perturbait, mais lui faisait envie aussi. Cette femme qui avait tout fait pour l'avoir, qui la désirait l'excitait profondément.
Elle rentra chez elle, s'allongea sur le canapé et commença à regarder ses messages sur sa tablette. De la pub, de la pub, tiens une adresse inconnue. Elle ouvrit le mail.
"Retrouve-moi ce soir, chez moi. Tu viendras me retrouver vêtue juste d'une paire de bas et de talons. Rien d'autre tu as bien compris. Tu sonneras et on t'ouvrira la porte. Aussitôt que tu seras à l'intérieur, je veux que tu te mettes à quatre pattes et que tu suives celui ou celle qui t'auras ouvert, que tu obéisses à toutes ces demandes, même si elle te semble les plus incongrues. Si tu désobéis, je le saurai et bien sûr, tu seras punie. Si tu souhaites rompre les vœux que tu m'as fait cette nuit, il suffira simplement que tu viennes habillée et je saurai que je ne peux plus te faire confiance pour la suite. Ta Maitresse Cathy".
Véronique, relut le mail, passant ses doigts sur l'écran de sa tablette comme pour y toucher les mots, passa et repassa sur cette signature, pensive, rêveuse et inquiète. Elle avait encore la l'après-midi pour réfléchir à ce qu'elle allait faire. Mais au fond d'elle, elle savait déjà. Il n'y avait que le couloir à traverser. Cathy ne lui avait pas donné d'heure. Elle attendrait donc qu'il fasse nuit, que ses autres voisins soient théoriquement endormis. Elle ne pensait pas que des personnes âgées restent éveillées bien tard. Elle ne risquerait pas d'être surprise.
Elle relut pour être bien sûr qu'elle n'avait pas manqué un mot qui lui indiquait une heure. Elle n'en trouva pas.
Elle passa l'après-midi à pianoter sur la tablette, recherchant des informations sur ce qu'une Maitresse pouvait faire à sa soumise, trouva de tout et de rien, certains choses qui la dégoutèrent et lui donnèrent envie de ne pas y aller. Mais elle n'imaginait pas Cathy lui faire subir cela. D'autres sites, d'autres récits et photos l'avaient totalement excitée et lui avaient donné envie de courir presque tout de suite à sa porte. Elle finit par se lever du canapé. Elle avait pris sa décision, elle irait ce soir, elle irait parce que c'est ce qu'elle voulait au plus profond d'elle-même, et elle n'allait pas décevoir Cathy. Elle passa donc dans la salle de bains. Il était presque dix-huit heures, elle avait encore un peu de temps pour se préparer.
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Tic...
Tac...
Dans sa tête, ses pensées se bousculent.
A t'elle bien compris sa demande?
Rien de plus simple à réaliser pour elle, et pourtant le doute, toujours présent s'insinue en elle.
Que lui réserve t'il exactement ? Y a t'il un piège ?
Cette peur, cette appréhension font réagir son bas ventre qui s'éveille. Elle sent son intimité devenir humide.
_ Commence, maintenant.
La voix grave de son Maître qui ordonne, coupe court à ses réflexions.
Elle a oublié le froid sur son corps nu.
Ses mains commencent à se promener lentement sur sa peau fine et blanche. D'une main, elle prend son sein gauche, le plus sensible des deux et le caresse lentement. Son autre main glisse sur son ventre puis descend vers son sexe qu'elle effleure à peine et passe sur sa cuisse.
Ses yeux fixent son Maître dans un regard de défi et restent à l'affût du moindre de ses gestes, afin de pas se laisser surprendre.
Tic...
Tac...
Elle continue ses douces caresses, sur sa peau. Ses deux mains allant lentement de ses cuisses à ses seins en passant sur ses hanches et son ventre.
Ni très mince, ni très ronde, sa silhouette harmonieuse offre un spectacle plaisant.
De sa langue, elle humidifie ses lèvres, geste provocateur pour exciter l'homme voyeur et pervers.
Duel, yeux dans les yeux, plaisir contre plaisir.
Tout en soutenant son regard, il tend son bras vers la table basse.
Tic..
Tac..
Elle l'a vu manipuler le balancier du métronome.
Le rythme s'accélère.
Il boit une gorgée de vin et ne la quitte pas des yeux.
Une bouffée de chaleur la saisit.
Ses joues rougissent, elle fixe maintenant le balancier, continue ses caresses, plus rapidement maintenant. Sa respiration s'accélère.
Elle prend ses deux seins, fermement et avec application les malaxe. Elle bascule sa tête en arrière, et sa bouche entrouverte laisse échapper ses premiers ronronnements de plaisir.
Tic.
Tac.
Un nouveau changement de rythme vient la contraindre dans son plaisir. Son esprit s'affole. Il va trop vite.
Tic.
Tac.
La fièvre s'empare de la moindre parcelle de sa peau.
Elle change de position.
Maintenant à genoux, sur le carrelage, elle fait fi de la douleur sur ses articulations.
Elle cambre son dos et tout en le toisant elle malaxe son cul qu'il ne peut qu'imaginer en cet instant où ils se font face.
Puis ses mains reviennent dans des caresses plus rapides et appuyées sur son ventre et son sexe qu'elle commence à entreprendre avec vigueur.
Tic.
Tac.
Son humidité trahit son plaisir. Elle ne peut s'empêcher d'introduire ses doigts dans son intimité avide du plaisir final qu'elle compte bien obtenir.
Ses gémissements font écho au son du métronome, pour former une mélodie de jouissance douce et entêtante.
Ses doigts trempés viennent enfin prendre possession de son petit bouton dressé.
Tic.
Tac.
Elle est dans une bulle, le rythme imposé est son repère sensoriel.
Elle ferme les yeux et perd ses velléités de compétition avec son Maître en s'abandonnant à son plaisir égoïste.
Ses caresses sur son clitoris font monter en elle des frissons jusqu'à la racine de ses cheveux.
La transpiration commence à perler le long de son dos.
Tic. Tac.
L'esprit à vif, elle veut prendre son dû, sa jouissance à elle. Ses mouvements deviennent plus forts, plus rapides.
Sa respiration devient haletante.
Les genoux écartés, les fesses sur les talons, elle fait de son mieux pour contrôler sa jouissance et attendre le moment où il la lui accordera.
Elle ne peut pas ralentir, il lui a ordonné de caler son rythme sur le métronome, et attendre son ordre pour jouir enfin.
Ses gémissements sont de plus en plus forts, ses jambes tremblent d'excitation, tous ses muscles se crispent.
Tic.Tac.
Son clito dressé jusqu'à l'extrême.
Ses pensées se brouillent, elle voudrait le supplier. Le rythme rapide du métronome excite tous ses sens.
Elle veut jouir, maintenant, qu'il lève enfin sa contrainte et qu'elle puisse laisser son corps exploser de plaisir.
Il n'en fait rien. Il observe toujours en silence. N'en perd pas un instant. Elle est sa marionnette, son jouet.
La transpiration sur son front et son sexe durci trahissent sa propre excitation. Mais il ne bouge pas de son fauteuil. Il attend patiemment, son moment
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Pour commencer, je vous invite à me lire avec les musiques qui seront proposées au fil de cette petite nouvelle
https://www.youtube.com/watch?v=gIdOpzzjlXo
Je vous attend sur le quai de la gare, habillée avec une robe rose avec un col bardot, cette dernière descend sous le genou.
La hauteur de mes talons est vertigineuse, élançant ma taille.
De quelle rame allez vous descendre ? Mon cœur palpite..
Je sens soudain une main se poser sur mon bras droit.
- Ne vous retournez pas, me murmurez-vous à l’oreille. Avancez jusqu’à votre voiture sans vous retourner une seule fois. Vous me comprenez. Je marcherai derrière vous. Est-ce clair ?
- Oui, Monsieur ça l’est.
J’avance ainsi seule, me sentant observer, épier par votre regard. Je sens que vous me détaillez de la tête au pied. J’arrive à ma voiture. J’introduis la clef dans mon vieux roader vert anglais. Je vous devine derrière moi, je n’ose me retourner… Là vous plaquez mon corps contre la vitre du véhicule. Mon sac tombe de mes mains.
- Ne bougez pas.
Vous vous accroupissez. Je sens vos mains remonter tout doucement mes chevilles, mes jambes, franchir le tissu de ma robe et remonter mes cuisses. Vous approchez de mon oreille et me susurrez
- Quelles jambes splendides, quelle peau douce et votre parfum, envoûtant. Voici vos affaires chère amie.
- Allons voir si nos échanges feront de vous une bonne petite chienne, vous feront mienne.
- J’acquièse de la tête.
- Montez dans votre voiture.
Vous refermez la portière et placer votre bagage dans le coffre.
Quelques secondes après vous êtes face à moi côté passager. Nos regards s’entrecroisent, mes joues s’empourprent. Vous m’intimidez. J’en perds mes mots.
Puis vous me souriez pour me détendre.
C’est parti pour votre chambre d’hôte, située dans un quartier calme de Strasbourg. Je vous l’ai proposé, elle vous a intrigué, laissant libre court à votre imagination. Une chambre idéale pour lier des liens, des poutres verticales, horizontales, une tête de lit splendide.. Allons nous jouer.. ou pas ?
Voilà près d’une semaine que mon sexe, mes seins sont gonflés par le désir. Vous m’avez envoutée.
Comment va se passer cette soirée ?
Nous arrivons à cette chambre d’hôte, nous prenons nos affaires respectives. Nous découvrons cette chambre qui nous coupe le souffle. Vous avez mis la barre haute pour cette première rencontre… Je décide d’aller me rafraichir quelques instants pour retrouver mes esprits.
- Servons nous un verre, et mettons une bonne musique pour nous détendre. Je ne regrette pas d’avoir fait le chemin.
Nous trinquons sur ces splendides fauteuils bleu roi.
Le champagne est divin, les fraises et framboises succulentes. Je les amène à ma bouche avec délicatesse, j’entrouve mes lèvres et lentement je mange une fraise, je m’en délecte…pour vous provoquer. Vous souriez, et votre regard me dit que je vais peut- être le regretter plus tard.
Le temps passe, il est temps pour moi de me changer pour notre restaurant. J’ai ramené deux robes pour vous laisser le choix de ce que j’allais porter. Cette attention vous plait. Vous me laissez tranquillement dans cette somptueuse salle de bain de princesse. Cette baignoire sur pattes de lion, ce grand miroir et cette chaise en noir et or dont le dossier est comme du corail.. C’est splendide.
A votre tour vous vous changez, prenez le temps de vous rafraîchir.. En vous attendant je fais le tour de la chambre, puis je me rassois sagement.
Je vous découvre terriblement élégant, terriblement séduisant. J’aime votre regard. Je suis séduite, mais nous le savons tous les deux que nous sommes séduits. Une tension s’est installée. Nous le savons, pas besoin de mot pour se le dire.
Vous m’invitez à me lever pour y aller. Je me dirige pour ouvrir la porte. Là vous me bousculez contre. Vous saisissez mes poignets derrière mon dos.
- Vous êtes somptueuse ce soir.
Vous me libérez. Vous vous amusez de pousser mon excitation. Je n’arrive même plus à marcher correctement. Arrivée au restaurant commence une danse de séduction, de provocation.
Nous apprécions notre repas mais vous et moi n’avons qu’une envie, quittez cette table.
En regagnant la voiture, vous me tendez votre bras. Quel homme galant vous êtes. Je sais, je sens que mes moments de princesse vont s’arrêter mais vous seul détenez le moment où tout va basculer.
Une fois sur le parking, vous m’aidez à sortir, me tendant votre main. Je vous regarde droit dans les yeux. Mon cœur palpite. Nous passons le porte de la chambre. Je suis toute tendue. Je prétends aller à la salle de bain pour me refaire une beauté. Puis vous arrivez brutalement. Vous me plaquez contre le lavabo. Je mets des mains de part et d’autre comme pour lutter. Vos pieds écartent mes jambes.
- Ne bougez pas. J’ai rêvé toute la soirée de vous faire ceci…
Vous montez ma robe sans ménagement sur mes fesses. Vous abaissez avec brutalité Ma culotte. Vous reculez et admirez mes fesses..
- Qu’elles sont blanches…
- Cette culotte ne doit pas descendre. Elle doit rester à hauteur de vos genoux.
- On dirait une petite pute qui attend de se faire baiser.
Je frémis et je rougis à la fois.
Puis vous pressez votre sexe contre celles-ci..
- Regardez ce que vous provoquez petite chienne.
Vous tirez alors sur mes cheveux pour me redressez. Vous mettez sur ma gorge votre main, me maintenez fermement et me forcez à me regarder dans le miroir et vous regarder à travers lui.
- Alors n’êtes-vous pas une petite chienne ?
Ne répondant pas, une claque s’abat sur mon postérieur.. Puis une seconde.
- Alors ?
- Oui Monsieur.
- Je n’ai pas bien compris. Il n’est pas compliqué de répondre « Oui Monsieur, je suis une petite chienne »,
- Oui monsieur je suis une petite chienne.
Maintenant repoudrez vous le nez et faites vous présentable. Puis vous sortez.
En sortant, je découvre l’ambiance tamisée quelques bougies allumées. Je vous vois assis sur ce fauteuil bleu
- Avancez et mettez vous face à moi.
- Maintenant, danser langoureusement pour moi et retirer moi cette robe qui m’empêche de vous admirez.
Là, la culotte tombe au sol… Je vois que vous faîtes votre tête bougée de gauche à droite…
- Vous n’êtes pas très docile ma chère. Je vais devoir vous punir, et vous le savez…
Je danse avec une certaine pudeur mais aussi fierté. Je tiens à continuer à vous provoquer. Je n’ai pas rendu les armes, et vous en avez conscience. Vous découvrez ma lingerie, elle dévoile partiellement mes tétons. Un long collier de perles tombant jusqu’à ma poitrine, et mes seins décorés par des bijoux de peau font ressortir mes tétons..
Vous vous levez comme un félin. Je continue de danser. Vous arrivez à ma hauteur et prenez mes deux tétons dans vos mains. Vous tirez dessus.
- Continuez de danser très chère..
Mes seins sont douloureux, je n’y arrive pas.
- Je vois qu’il vous faut une motivation.
- Vos poignets de suite ! devant vous.
Là vous sortez de quoi les enchainer l’un à l’autre. Je me laisse faire. Obéissante.
Puis, vous me bandez les yeux. Avec la privation de la vue et sur les talons mon équilibre est précaire. Vous me tenez. Puis d’un seul coup je sens mes bras se lever. Vous êtes en train de m’attacher à cette poutre horizontale avec une corde.
Voilà qui est parfait. Tout à la disposition. Je sens une gifle arriver sur ma joue. Puis votre main de part et d’autre de ma bouche. Vous serez mienne ce soir, vous serez ma chienne, ma petite putain. Est-ce bien clair ?
- Oui monsieur.
De là vous passez votre main sur ma chatte, qui est trempée.
- Regardez- moi cela une vraie petite chatte en chaleur.
(pour poursuivre cette lecture https://www.youtube.com/watch?v=OsW9W61dsko)
De là, vous commencez à faire votre œuvre. Vous me bondez les seins pour les faire ressortir comme vous les aimez. Je devine votre sourire. Vous m’attachez les cheveux… et me demandez d’ouvrir ma bouche. Là je sens une boule de métal fois.
- Sucez ma chère. Montrez- moi vos talents de petite suceuse.
Je m’exécute à cette affaire et je devine ce qui va se passer, impuissante.
Vous passez ensuite cette boule sur ma chatte, et commencez à l’introduire dans mon petit cul bien serré. Je pousse un cri.
- Je ne veux rien entendre.
Subitement, vous tirez mes cheveux en arrière. Vous plantez vos crocs dans mon cou. Avec finesse, vous attachez le crochet anal à mes cheveux. Vous caressez mon corps, prenez mes fesses en main. Vous me donnez quelques coups de hanche.
- Ouvrez votre bouche
Vous faites couler du champagne dans ma bouche puis sur ma poitrine. Vous commencez à me lécher, à me caresser, à me maltraiter les seins, me claquer comme mes fesses, à me faire lécher vos doigts.
- J’aime que vous rougissez, Mademoiselle.
Je n’arrive pas à tenir en place, je lâche des soupirs.
Quand je sens le cuir sur ma peau, celui de la cravache. Vous la passez sur ma bouche, elle descend mon cou, caresses mes seins.. puis s’attarde sur ma petite chatte.
- Ecartez vous jambes.
- Mieux que ça !!!
J’ai du mal à tenir l’équilibre avec les talons, vous aimez que je ne sois pas à mon aise. Vous me tapotez sur mon sexe.
- Vérifions votre excitation. Vous introduisez deux doigts sans ménagement dans ma chatte tout en me regardant dans les yeux. Puis vous jouez avec la corde de mon crochet anal me faisant gémir et râler. Une gifle s’abat sur ma joue.
- Petite putain, je vais vous punir comme vous le méritez. Toute la semaine vous m’avez mis dans un de ces états.
Vous me faites danser avec des claques, des coups de cravaches jusqu’à ce que je sois rouge comme vous l’aimez. Aternance de douceurs, de caresses, de coups.
Vous me détachez la corde de mes cheveux et vous regardez avec délectation le crochet anal sortir de mon petit fion. Puis vous me libérer les mains.
- A genoux.
- Sans force, je m’exécute.
- Vous mettez mon collier sans ménagement. Vous le serez très fortement que mes mains ont envie de s’en défaire. Vous les rejetez au sol en me demandant ce que sont ces manières. Puis vous tirez sur la laisse.
- Avancez et suivez moi avec élegance.
- Au pied.
Vous vous asseyez, puis défaites mes cheveux, vous me caressez les cheveux, passer vos doigts sur mes lèvres. Ma tête se penche appréciant cette caresse des plus délicates.
Vous aimez garder ma laisse courte et ferme.
- Servez- moi un verre.
- Je m’empare du champagne et de la coupe et je vous sers.
- Savez vous que tout à l’heure vous m’avez provoqué en buvant votre champagne comme une petite princesse ?
Vous me faîtes m’allonger sur vous. Mes fesses sur vos jambes. Vous reposez le verre sur mes fesses. Vous prenez votre temps. Vous approchez le verre de ma bouche, vous tirez fort sur la laisse.
Maintenant je vous ordonne de le lécher dans cette coupe, comme une bonne chienne le fait.
- Sortez votre langue et lapez.
Vous n’en ratez pas une miette. Cela vous excite. Vous me faîtes descendre et me demander de venir entre vos jambes, de m’accroupir, les jambes écartées.
Vous défaites votre pantalon. Agenouillez, à vos pieds, je vous regarde dans les yeux.
- Vous savez ce qui vous reste à faire petite catin ?
Avec la laisse, vous m’approchez de votre jambe, puis mettez ma tête en direction de votre queue.
Je m’empare de votre sexe, je commence à le lécher tout d’abord, je vous regarde et met votre gland dans ma bouche, je l’aspire, je joue avec lui. Mes mains s’emparent de vos couilles, à quatre pattes entre vos jambes, me cambrant tout en vous suçant
J’entend vos cris de plaisir et vos mots crus. Vous mettez vos mains sur ma tête pour la maintenir et bloquer votre sexe dans ma bouche, si chaude.
Vous vous relevez, me tenez par la gorge et me baissez la bouche, rudement. J’en bave. Vous me tapotez même le visage avec votre queue, vous me giflez aussi. Vous me félicitez pour la bonne suceuse que je suis.
Puis vous jouissez sur mes seins.
- Dites-moi que vous êtes une putain.
- Monsieur, je suis une putain.
Vous m’attachez ensuite à cette poutre horizontale, les mains dans le dos, chaine courte, tout en me laissant au sol., les yeux bandés et baillonnée. Vous partez. Le temps passe… Je suis là à vous attendre.
Soudain, j’entend le son de l’eau couler dans la baignoire.
- Je vais vous laver. J’aime que vous soyez propre quand je vous utiliserai à nouveau.
Vous m’enlevez une chaussure, puis l’autre. Vous me guidez jusqu’à la baignoire.
La température de l’eau est exquise. Toujours les yeux bandés, vous êtes derrière moi. Vos mains saisissent mes globes et les serrer fortement, pour prendre ensuite mes tétons et les tirer.
Puis vous commencez à me laver. Vos mains sont douces, elles parcourent tout mon corps. D’abord les pieds, les jambes puis les cuisses, mon dos et mes seins.
- Relevez vous et mettez- vous à quatre pattes.
- C’est ainsi qu’on lave une gentille chienne.
Vos mains écartent mes fesses. Je me sens honteuse d’être ainsi. Vos mains passent sur mon sexe mettant quelques doigts dans ma petite chatte de salope. Vous lavez mes orifices. Vous aimez jouer avec le jet d’eau dessus. Vous me voyez me dandinez comme une petite chienne qui a envie de prendre son plaisir.
Vous me faîtes sortir de l’eau et me séchez. Je trouve ce moment très érotique et sensuel. Vous me faites asseoir sur cette chaise. Vous attachez mes mains dans le dos. Il faut dire que le dossier de cette chaise est pratique. Puis ma cheville droite au pied droit de la chaise et de même avec l’autre pied. Vous enlevez mon bandeau.
Vous me repeignez, me parfumez.
Quand je découvre les pinces sur le rebord du lavabo, je trésaille.
Vous me regardez droit dans les yeux. Vous prenez une pince et la mettez à hauteur de mes yeux. Ces derniers s’écarquillent. Vous prenez mon sein droit dans vos mains, et tirez sur le téton, et y mettez une première pince.. Je crie de douleur. Puis c’est au tour du second.
- Que serait une belle putain sans ses bijoux.
Il y renonça voyant que je ne pouvais les supporter.
- Il vous manque votre maquillage.
Vous prenez la bougie que vous aviez amené avec vous… Vous vous amusez à regarder les formes avec sa lumière, je ressens la chaleur de la flamme. Ma respiration s’accélère. Vous me caressez le visage avec une douceur puis faite basculer la cire sur mes cuisses. Assez haut pour que je m’habitue, puis sur mon ventre, sur mon mont de venus, sur mes seins.
Puis vous me laissez ainsi, vous me baillonnée dans le noir. Je ne sais pas combien de temps je reste ainsi.
Vous revenez. J’ai complètement perdu la notion du temps. Vous me détachez et nous sortons de la salle de bain. Là vous me poussez sur le lit, je me retrouve sur le dos. Vous me caressez tout en maintenant fermement les poignets. Je sens votre souffle dans le creux de mon cou. J’aime sentir vos doigts sur mon cou, cette étreinte si érotique.
D’un coup net, vous me dites de ne plus bouger. Vous m’immobilisez les mains et les pieds pour que chacun de mes trous soient à offert. Vous en profitez pour me claquer les fesses à nouveau.
Là vous mettez vos doigts dans ma bouche, puis avec ma mouille, vous insérez un doigt dans mon cul, déjà dilaté par le crochet anal et vous commencez à me fouiller sans ménagement. Je mouille encore plus. Puis me voyant si dégoulinante, vous ne pouvez vous empêcher de me doigter aussi ma petite chatte.
- Alors petite chienne, on aime se faire fouiller ? Dilater ? Baiser ?
- Oui Monsieur.
Je vois un sourire se dessiner sur vos lèvres.
Là vous me giflez, me tenez par le cou, vous le serrez.. le serrez.
- Suppliez moi de vous enculer comme une putain.
- Monsieur, je vous en supplie, baisez moi, enculez moi comme la putain que je suis.
Une fois votre queue introduite, vous me pillonnez, me frappez les seins, vous m’insultez. Vous me retournez , me placez le cul au bord du lit pour me prendre en levrette. Puis vous écartez mes fesses pour admirer votre queue sortir de mon cul et voir votre œuvre, pour mieux replonger dedans.
Vous me claquez les fesses, vous me chevauchez comme une pouliche. Vous tirez sur mes cheveux, puis pour mieux me prendre profondement, vous me relevez par le cou.. Je suis votre poupée.
- Quelle putain vous faîtes ! Je vous prendre plaisir à vous éduquer à vous montrer où est votre place de chienne.
Vous caressez mon clitoris en même temps. Je sens une vague arriver et je vous l’indique.
- Monsieur, je suis sur le point de jouir.
- Je vous l’interdis !!!
Vous vous arrêtez.
Vous commencez une fouille de ma chatte avec plusieurs doigts tout en goutant à ma chatte. Vous entamez des va et vient à une telle vitesse qu’un liquide jailli de ma chatte sans que je puisse le controler.
- Une femme fontaine.. hummm.. Petite salope. Vous êtes une vraie chienne, baiser à utiliser.
Je reste interdite, honteuse sur le lit. Vous me détachez. Je suis épuisée. Vous me prenez dans vos bras.
Reposez- vous quelques instants, puis allez- vous préparer pour la nuit. J’exige que vous portez votre collier.
Je reviens de la salle de bain, avec comme seule vêtement un deshabillé en soie.
- Enlevez moi ça, je vous veux nue à mes côtés.
- . Vous m’enchainez les jambes et me menottez les bras à la tête de lit…
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Ce matin-là, un œil curieux pouvait remarquer deux femmes chargées traverser, sous l'ombre bienvenue des arbres dans l'allée, le parc du Peyrou. Il les verrait passer près de l'Arc de Triomphe, murmurant peut-être déjà des insanités complices. Il les verrait glisser sur les pavés du vieux Montpellier et progresser à petit pas dans la descente vers la cathédrale Saint Pierre.
Le soleil cogne déjà impitoyablement, l'air est moite et promettrait presque un orage d'été, qui ne viendra pas...?S'il n'est pas allé à leur rencontre, c'est qu'il se prépare à subir les assauts sodomites de la domina. Mais il est prêt à leur arrivée.
Toutes deux retrouvent avec bien-être le domaine hétéroclite de l'homme qui leur sourit, torse-nu, dans l'entrebaillement de la porte. Rien n'a vraiment changé depuis un an. Les instruments de musique modernes et anciens, d'ici ou d'ailleurs n'ont pas quitté leur place. Ni les livres et les objets d'art.?Cela sent plus l'encens que le stupre, mais mon œil avise d'emblée une autre collection : des godemichés tous plus gros les uns que les autres. Les voir étalés ainsi à la vue dans un effet compact et dense nous laisse rêveuses.
?Elle a apporté ses fouets et son vibrateur, ainsi que deux ou trois autres jouets. J'ai mes cordes, ma boîte d'aquarelle, un livre érotique. Nous avons projeté, les uns les autres, certains scénarios mais il faut nous réapprivoiser tous les trois, ensemble.?Sonne l'Angelus. Grouillent les estomacs. Les premiers plaisirs sont de chère : bonne charcuterie, bons fromages, bon pain, bon vin augurent des agapes de chair à venir. Une belle façon d'entamer cette journée. Nous la finirons de même...?Il nous raconte, il nous enchante, en musique et en narrations. Nous sommes suspendues toutes deux à ses lèvres. Je la masse aussi, l'huile d'amande douce glisse sur ses épaules et son dos, sa nuque, comme glisse la voix mâle et suave entre nos oreilles. Préliminaires...??Passé l'instant de partage artistique et gastronomique, de sensualité douce, nous parlons de nos envies. J'évoque un jeu d'été, une sodomie filmée, et diverses autres fantaisies. On ne déflore pas tout. On laisse l'appétit grandir, le désir s'installer, palpable entre les murs ou sous la poutre où sont fixées des chaînes.
À ces chaînes pendent deux anneaux. C'est son jeu à lui, son choix. Il m'enfile les anneaux aux bras puis scelle un carcan enserrant poignets et cou.
Me voilà captive, maintenue à la poutre, oscillante-battante entre quatre mains curieuses et avides. L'une claque sur mes fesses, main d'homme longue, large, un battoir sur ma peau qui chauffe, tandis qu'une main féminine apporte son lot de plaisirs, doigtage et caresses pour contrebalancer la rudesse de la fessée.
Lui pose des aspire-tétons sur mes seins. Ma bouche hésite entre les gémissements plaintifs et les cris de jouissance. La badine remplace la main de l'homme, impitoyable, sèche, vive, mordante. Elle laissera son empreinte en hématomes violacés.
Lui se place contre mon dos. Sa queue raide prend mon cul sans ménagement. Je pousse un cri de surprise et de douleur, mais bientôt le plaisir poind son nez inévitable, envahissant. Elle pose un vibrateur sur mon sexe brûlant, le plaisir grandit, prend son envol.
L'orgasme, le premier, violent. Lâcher prise, pleurs. Je ne porte pas de baîllon pour bloquer mes bruits de voix, je me sens baver, en longs filaments. Jusque sur son visage, qu'elle essuie, hallucinée. Puis elle essuie ma bouche suintante.
Il s'est retiré. Un leurre. Il y revient plus tard, après m'avoir doigtée avec fougue. Il m'encule à nouveau énergiquement et elle me stimule. Combien ai-je eu d'orgasmes ? Trois, quatre ? ?Il me détache enfin et je retombe tout molle, inerte et repue sur le lit. Anéantie, ailleurs et ici pourtant, le corps démis, dégoncé, abandonné entre les bras de l'amant et sous le regard bienveillant de la domina. Instant de calme, de tendresse pour tous les trois. Nous sommes en sueur, lui surtout, d'avoir tant donné de sa personne.??La suite s'enchaîne sur des plaisirs buccaux en tout genre, avec beaucoup de sensualité. Et sur un godage en règle de celui qui goûte tant le plaisir anal. Doigté, godé, puis fisté par elle, très concentrée, les yeux agrandis par le désir, une lueur de gourmandise tellement palpable dans son regard. Il est à quatre pattes, offert et gémissant. J'écris le début d'un texte érotique sur son dos mais il transpire tellement que les lettres se brouillent dans la foulée. Je lis puis il doit prendre le relais tout en étant fisté, ardemment. Je me délecte des mots et de la vue. Il y est question de cunnilingus, entre autres. Je me place devant lui, ma vulve face à son visage. Comme il est troublant de le voir me lécher et se faire fister, et la voir, elle, son visage empreint d'une jouissance toute cérébrale. Délices de voyeuses démultipliés, agrandis par les sensations tactiles, les sons, les claquements de langue et les gémissements.
Les cunnilingus se suivront sur l'une ou l'autre au cours de la journée, des jeux d'exhibition et voyeurisme, des jeux uro, c'est un festival de chair et de peau, de regards et de mots, de cris et de feulements. Voir une femme jouir est si beau, regarder un homme lui apporter cette jouissance est si voluptueux. Je ne m'en lasse pas...??Puis, elle s'empare de ses trois serpents qui s'apprêtent à siffler sur nos peaux enlacées. Fouetteuse émérite, son geste est sûr, net et en même temps sensuel, quand parfois j'ose un regard vers elle. C'est une danse. Lui et moi serrés l'un contre l'autre d'un côté, tournant devant elle. Ses serpents et elle, qui tournoient avant de s'abattre. Cela claque, cela single. Stoïque face à la douleur, lui ne bronche pas, quand je pousse des cris aigus et formule des protestations. Mais aïeuuuu ! J'assume ce côté chochotte annoncé bien avant le début de la journée. Revendiqué même.
Il m'agace, cet impassible au sourire tranquille ! Sa maîtrise est parfaite et mes bavardages stériles contrastent de façon ridicule avec sa zénitude. Il m'entoure de ses bras protecteurs et sourit. La séance ne dure pas très longtemps, juste une découverte de ses talents. Merci Lady Spencer.
Et merci Abyme pour nous avoir accueillies chez toi pour cette journée mémorable. L'atterrissage a été long après une telle intensité.
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Je ferme les yeux et je me laisse remonter le temps : mercredi dernier, une journée chaude, très chaude ....
Un problème de voiture et Lullaby vient me récupérer : elle dort chez moi, ce qui nous offre cette complicité perverse de prévoir nos jeux : pourrons-nous tous les réaliser ?
Pas certaine, mais aucune importance : nous partons le lendemain chez Abyme, à deux pour jouer avec lui, sur lui et en lui : en nous aussi bien sûr
Je redis à Lullaby que je ne suis toujours pas bi mais mon voyeurisme est tel que j'apprécierai toutes scènes érotico-porno-orgasmo- et plus si affinités ....
Je veux voir, sentir, ressentir, je suis excitée mais je masque sans trop savoir pourquoi : mes désirs se font intenses, je me caresse sur le canapé alors que Lulla dort au 1er : je tais ma jouissance
Chez Abyme, la chaleur est lourde, il ferme les fenêtres pour éviter que les cris de plaisirs ne glissent vers la cathédrale : il aura raison .
Fin de matinée : nous arrivons déjà trempées par la chaleur mais Abyme nous rafraichit rapidement : il est fatigué de ses jeux de la veille, avec une femme rencontrée peu avant, son accueil s'en ressent .
Sans doute n'est-il pas simple non plus de naviguer entre une switch, Lullaby, et une domina, moi : qui veut quoi dans tout ça ?
Et toi, Abyme : tes désirs te portent vers quoi et vers qui ?
Lullaby joue à le provoquer : hmmm, est-ce bien prudent ?
Mes désirs sont clairs : je veux revivre "une fontaine" et je veux le cul d'Abyme : je veux le baiser et le fister : j'adore !
Lulla laisse couler une petite phrase : "oui, je vais prendre ton cul aussi, Abyme" .....
Déjeuner de belles et bonnes choses ouvrant nos appétits, je goûte un Gigondas délicieux, moi qui ne bois pas ....
Lullaby explique qu'elle a un gage ou plutôt, un "devoir" à remplir pour son parisien dominateur : avant la fin de l'été, elle devra comptabiliser 12 sodomies avec 12 hommes différents (tiens : une question ce soir : et aucune avec une femme ?), tout cela photographié ou filmé : je sens Abyme intéressé ....
Tenue maintenant appropriée et nous montons dans la chambre : Lulla sait qu'elle va être sodomisée, je ressens son excitation mais elle ne s'attend pas à être prise aussi vite et fort : elle aime les préparatifs, les caresses...
Abyme en a décidé autrement
Au-dessus du lit, une poutre où sont fixées des attaches : Abyme ordonne à Lulla de prendre place sous les attaches : il la bloque, place un carcan, je l'aide et cette situation est loin de me laisser indifférente entre les cuisses
Ses ordres tombent, secs, impétueux : il sait qu'un autre de mes désirs étaient de le voir DOMINER une femme : il va me donner satisfaction, oh combien !
En quelques instants, Lulla est bloquée, offerte, sa chatte et son cul à disposition, cette image est très troublante
Je ne saisis pas son émotion à ce moment mais je vois son expression lorsque Abyme écarte ses fesses, vivement
Il branle sa queue déjà raide et se frotte sur ce cul tremblant : d'un seul coup de reins, il la pénètre et elle crie sous l'assaut : elle geint, et demande déjà plus de douceur : "je ne suis pas comme tes amies aussi facilement enculables " ....
Abyme redouble de vigueur et baise ce cul à grands coups de bassin : ce cul ouvert et dilaté qui fait couiner Lullaby de ce plaisir douloureux qui monte dans ses reins
Il sort son dard pour le rentrer de nouveau, sans délicatesse, enculant plus fort encore le cul palpitant : il la lime, la baise, la viole presque, exige qu'elle dise aimer cela, et de sa voix entrecoupée de sanglots de plaisir, elle murmure aimer être prise ainsi
Je vois Abyme en Maître absolu de cette baise échevelée, sa queue dure amenant Lullaby à cette jouissance si puissante qu'elle en pleure, en bave comme sa chatte bave : je ne résiste pas au plaisir de la visiter, sa chatte, je la pénètre de deux doigts et je caresse le membre mâle contre la paroi tendue : je suis excitée, terriblement et en même temps, étonnée de vivre cela
Mon regard en sera témoin lorsque nous regarderons la vidéo plus tard : un étonnement de tant de plaisirs partagés sur ce cul sodomisé violemment
Abyme ne cesse ses va-et-vient, il redouble de force : elle jouit sous ses coups de butoir, lui se retient bien-sûr ...
Il reprendra son cul plus tard dans la journée, pour la faire gémir et hurler de plaisir, je branlerai sa chatte de nouveau, en pénétrant en même temps son cul : mes doigts pinceront la fine paroi, je masturberai aussi son clitoris, dur et sensible
Elle s'effondrera, tremblante, les bras marqués par les attaches, les cuisses pleines de mouille et de sueur, les cheveux collés sur son visage, les lèvres rouges de désir et de plaisir : ce plaisir brutal qu'elle a tant aimé !
Lorsqu’il la détache, elle s'effondre sur les draps trempés : tout se mélange : les liquides d'orgasmes, la sueur, les larmes, les bouches aussi .
Elle est secouée de spasmes et ses larmes donnent à son visage ce teint rosé la rendant belle en sa jouissance : Abyme lui dit ces mots là, la câline, la protège, la serre dans ses bras
Elle retient ma main qu'elle garde dans la sienne et murmure un "merci" pour cette complicité
Elle dira même en me regardant tendrement : "toi qui te dis non bi ...." et éclate de rire ....
La chaleur est presque insupportable, nos trois corps suent de plus en plus mais nous ne sommes pas rassasiés d'expériences et de sensations
Plus tard, Abyme, de nouveau dur, raide, avide de nous donner encore du plaisir, avide de m'offrir son cul également, rebaisera la chatte de Lullaby : une complicité charnelle entre eux qui les attire, les aimante dans ce se besoin de donner et de prendre .
Je sens ce besoin de fusion entre leur corps, je me mets en retrait mais je continue à jouer les voyeuses excitées : mon sexe est tendu, ouvert et plein de mouille chaude
Cette sensation de se sentir ouverte est prodigieuse : un appel à la queue véritable, ou aux doigts, ou un gode, qu'importe ...
Il ouvre ses lèvres et branle son clitoris, délicatement puis par des mouvements circulaires rapides : elle crie encore, se tord sous ses doigts qui la pénètrent puis ressortent : il la veut encore, il le sent car elle veut aussi sa bite en elle
Son ventre de femelle l'appelle, il la retourne sur le ventre et la sodomise de nouveau : elle le reçoit sans protester mais couine sans cesse.
Il veut la voir jouir encore et encore, moi je le veux aussi : je n'interviens pas entre eux mais avec eux, je glisse mes doigts dans chaque orifice à ma portée
En Lulla, je plonge 2 doigts dans son sexe et je la harponne de mes doigts recourbés dans sa chatte : ses cris de plaisir me font couler et excitent Abyme : il est dos à moi, je le veux à 4 pattes, j'appuie sur son dos pour qu'il m'offre généreusement son cul tendu
Mes doigts l'ouvrent et le dilatent : quel accueil dans ce cul !
C'est mou, c'est chaud et trempé : il mouille du cul, cette salope !
Il se contracte sur mes doigts, j'en glisse un 4ème puis le pouce : je me sens attirée dans cette antre, je veux le fister, je veux le posséder, je veux lui remplir le ventre , alors je force et je rentre en lui , je prends enfin son cul
Mon poing baise son cul, sans ménagement, je sais combien il aime sentir son cul baisé ainsi alors, je ne me retiens plus, ma main va et vient dans ce ventre affolé ...
Je veux me sentir prisonnière de son cul, que je pense ne plus jamais pouvoir en ressortir ......
Je mets encore et encore du lubrifiant m'autorisant tous les mouvements au fond de lui : je veux le faire jouir ainsi mais je le sens crispé et pas en phase avec mon envie
Je sors de ce cul que j'aime tant pour le reprendre plus tard
Les mains d'Abyme trouvent nos chattes et les masturbent , sa queue reprend sa place contre le vagin et tape le fond pour la replonger en jouissance: les cris de Lulla reprennent , elle ne peut plus se contrôler, elle jouit encore : pas forcément d'orgasme mais de plaisir orgasmique qui ne s'arrète plus ....
Une des plus belles images qui restera longtemps gravée en moi, sera de voir et d'entendre Abyme se lover contre Lulla et la câjoler pour la faire redescendre doucement, avec des mots tendres, il la calme, la rassure, l'aime à sa manière....
Plus tard en soirée, d'autres désirs nouent encore nos tripes : la pratique uro et la flagellation
Abyme installe tout le matériel au rdc : draps, couvertures... Questions techniques rapidement résolues : nous installons, nous nous préparons à vivre d'autres sensations, d'autres plaisirs
Abyme a un désir puissant : que nous urinions en lui et ce désir fait écho en moi : j'aime terriblement les jeux d'urolagnie : je les trouve indécents et j'aime ça !
Lullaby observe attentivement, n'ayant pas encore pratiqué : son regard brille tant elle veut offrir ce plaisir là à Abyme
Elle me suit dans mes envies également
L'installation demande quelques précisions : Abyme a besoin d'une excitation particulière : une caresse lui procurant cette érection est de lécher Lulla, assise les cuisses écartées
J'adore entendre Lulla gémir sous la langue d’Abyme : il l'aspire, il la mord, il écarte ses grandes lèvres, il tète son clitoris et la fait couler : le plaisir monte entre les reins de Lullaby, elle feule, elle couine, elle crie de nouveau ...
Abyme me demande d'ouvrir son cul d'homme excité : je place le speculum, délicatement, je l'installe au fond de son cul et j'ouvre.
Je le dilate doucement mais implacablement : de le voir ainsi ouvert fait mouiller mon sexe, mon jus d'excitation coule sur mes cuisses
Abyme s'allonge sur le dos et remonte son bassin pour nous offrir son orifice béant : nous venons à tour de rôle Lulla et moi tenter de vider notre vessie mais pour nous, ce n'est pas simple : se lâcher ainsi, ouvrir les vannes demande une capacité que nous ne trouvons pas : ce sera pour la prochaine fois : quel dommage !
Mais je veux redevenir fontaine et lui seul peut me procurer ce plaisir
Je m'allonge sur le dos, les cuisses largement écartées, je me sens enfin juste Femelle au bord de son prochain orgasme : je veux vivre de nouveau cette fontaine : Abyme se place face à moi, Lulla de côté et les doigts d’Abyme me pénètrent
Tout va vite, trop vite... je ne comprends toujours pas, je me contracte, une crainte de me laisser trop aller ..... Il me branle tellement fort que mon liquide sort et trempe son bras : je suis là et très loin à la fois, je me sens trembler, je suis prise par un orgasme très bref mais tellement puissant !
J'expliquerai le lendemain à Abyme pourquoi je n'ai pas tout lâché : cette jouissance est tellement nouvelle pour moi que je cherche encore à maîtriser et à garder le contrôle : il l'a ressenti au bout des doigts : la prochaine fois, Abyme, la prochaine fois, je lâcherai vraiment ....
Je reste allongée pour récupérer : suis-je Dominatrice à cet instant ? Oui, non, peu importe, je suis une femme pleine de désirs encore, pétrie de jouissance, je me moque de savoir si je suis dans une case comme je l'ai déjà lu ou entendu et ce qui va suivre m'excitera au plus haut point
Filo se place au-dessus de moi, embrasse Lulla, la doigte, puis il plonge sa queue dans ma bouche : je le suce et j'aime ça
Il se retire de ma bouche pour un autre jeu : il sait naturellement que j'aime ce qu'il va faire : il vise ma bouche et pisse dedans, par jets chauds et forts
Je le goûte, j'avale un peu, en laisse couler sur moi et j'adore cette sensation
Mais ce que je vais aimer plus encore, c'est cette urine chaude dont Filo remplit ma fente : il gicle en moi de longs jets ....j'adore !
Il pisse au fond de mon ventre, il me remplit , il me marque de ses phéromones urinaires ....et j'ai failli en jouir !
Et ça, Abyme ne le savait pas jusqu'à lire mes mots ce soir
J'imagine combien de femmes dominatrices réagiraient violemment en lisant ce récit : quoi ? de quelle espèce de domina, LS fait partie ???
Je n'en sais fichtre rien et je m'en fiche : je veux clôturer ce récit en remerciant Lullaby et Abyme pour la liberté de plaisirs vécus ensemble, pour ces éclats de rire, et pour cette perverse complicité d'homme et de femmes
Merci pour ces tremblements au plus profond de mon ventre en vous regardant tous les deux
Merci pour nos fous-rires avec Lulla
Merci pour cette fontaine si bien cachée au fond de moi : libère moi encore Abyme .....
_________________________________________________
Pour rappel, quelques images de la séance sodo en carcan :
https://www.bdsm.fr/photo/394184/lullaby-seance/userid_14770
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!
Une petite histoire pour mon plaisir et celui de MA Maîtresse .
Il y a deux jours , j'ai demandé à Lady Gabrielle de me dire le premier mot qui lui venait à l'esprit . Ce mot était
"" Illusion ""
Voilà ce que cela m'a inspiré .
Clémentine vivait une relation quelque peu particulière avec son mari . Mais ce matin là , en arrivant à son cabinet , elle
pensait à tout autre chose qu'à son mari . La salle d'attente était pleine . Une dure journée l'attendait . Gastro et grippes étaient au menu du jour .
Clémentine en était à son dixième patient quand elle reçu un SMS de Yves son mari :>
Cinq minutes plus tard , elle en recevait un autre .> rajoutait un voile de coquinerie qui lui . . .humm
La journée se déroula désormais avec une lenteur de sénateur comme disait l'ami Jean de la Fontaine .
Les grippes , les arthroses et autres douceurs ne la faisaient plus compatir à la douleur de leur propriétaire .
Elle en était navrée , mais ce qui lui importait c'était la soirée que son mari avait concocté .
La salle d'attente se vida enfin . Clémentine fila aussitôt . Du seuil de leur maison à la salle de bain elle couru tout en parsemant le sol de ses vêtements . Douche , maquillage , coiffure lui prirent le temps qu'il faut pour être belle , irrésistible , rayonnante .
A 19 h35 elle attendait son mari sur le perron de leur maison , vêtue de sa petite robe noire de chez Coco d'une veste rouge , escarpins rouges et bas couleur chaire . Elle avait prit son grand sac " Lancel " rouge aussi , y avait fourré quelques objets et son nécessaire féminin .
Yves déboula au volant de leur BMW , pila au bas de l'escalier dans un jet de gravillon . Descendit , contourna la voiture pour venir ouvrir la portière côté passager . Clémentine s'installa telle une reine , lissant sa robe avec grand soin.
Notre galant homme revint derrière son volant . Après un long baiser , il tendit un bandeau à sa femme , lui enjoignant de le mettre sur ses yeux et de lui faire une absolue confiance quoiqu'il arrive .
Elle s'exécuta non sans une certaine appréhension car Yves ne lui avait encore jamais fait le coup du bandeau . Mais
elle était dans sa bulle de désir , ce sentiment disparu bien vite pour ne laisser place qu'à l'amour pour cet homme .
Ne voyant rien , elle ne pouvait deviner le but de leur voyage . Après avoir roulé un laps de temps de temps qui lui paru être d'une heure , la voiture s'arrêta dans une autre cour semée de gravillon .
Avant de redémarrer en trombe , Yves avait prit Clémentine dans ses bras , l'avait embrassé fougueusement et avait passé sa main sous sa robe ,s'assurant du bon suivi de ses consignes . Sa main s'attarda sur la peau nue , douce , au dessus des bas , sur le ventre nue , dans les plis de ce corps tant aimé . A chaque fois cette sensation dans ses mains , emplissait Yves de plaisir ,comblant son besoin de sensualité . Il aimait par dessus tout ce moment d'extrême douceur .
Un autre baiser , un compliment > Il redémarrait en lui enjoignant de ne pas parler .
A quarante deux ans , Clémentine , se sentait belle dans le miroir des yeux de cet homme qui était son mari depuis déjà . . . Elle l'aimait comme on peut aimé , à cet âge là , quelqu'un qui vous comble de ses attentions .
Cette mise en scène , sa tenue vestimentaire à laquelle elle n'était pas habituée , l'érotisme qui ce dégageait de tout ça l'excitaient au plus haut point . Elle était dans un état second , dans un monde de sensualité comme seul Yves avait su en créer dans sa vie .
Bientôt , la BMW ralentit , amorça un virage serré et roula sur ce qui semblait être du gravier puis s'arrêta .
> Lui murmura t'il à l'oreille .
Il fit le tour de la voiture pour lui ouvrir la portière et la guida jusqu'au perron d'un charmant manoir . Un homme en habit de major d'homme les accueillit .> .
Les yeux bandés , Clémentine marchait sur un tapis moelleux , entrainée par deux hommes dont un parfait inconnu . Une odeur de vielle boiserie encaustiquée emplissait ses narines . Elle percevait un endroit feutré , luxueux , agréable ,
raffiné . Son excitation était à son comble , les oreilles bourdonnantes , la respiration haletante , elle se sentait défaillir à tout moment . Rien de la sorte ne se produisit . L'homme les introduisit dans un petit salon aux murs tendus de velours grenat .
Notre gentil couple entra dans le salon GRENAT meublé d'une table dressée pour deux personnes , d'un fauteuil Voltaire et de plusieurs chaises garnies de velours . Aux murs étaient accrochés d'immenses miroirs faisant paraître ce boudoir plus grand qu'il ne l'était en réalité ainsi que des petits tableaux de maître de bon aloi .
Yves fit assoir Clémentine dans le fauteuil et ordonna au major d'homme de servir . Celui ci déboucha la bouteille de champagne de haute précision tirée d'un seau à glace en argent . La petite explosion puis le pétillement du divin breuvage arriva aux oreilles de notre belle DAME . L'homme lui prit, délicatement , une main pour y placer une flute en cristal , puis donna l'autre à Yves . Celui ci remercia et demanda à être servi dans quinze minutes .
L'homme parti , ils burent à leur amour , à cette soirée . Clémentine était ravie . Une fois de plus Yves était à la hauteur . Du moins jusqu'à présent . . .
Clémentine semblait trôner telle une Déesse , assise sur ce fauteuil au centre de ce charmant endroit . Yves vint s'agenouiller à côté d'elle pour lui dire doucement , à l'oreille : >
Elle eut un mouvement brusque de protestation que son mari avait prévu . Il la serra dans ses bras > Il trinqua avec sa femme qui vida son verre d'un trait .
Décidément , son homme avait vraiment le sens de la formule et de la surprise , pensait elle , plus amusée qu'intimidée . > .
> la taquina t-il en la resservant .
Il l'aida à se dévêtir . OH la tàche ne fut pas malaisée ni très longue . La veste rouge n'eut aucun mal à quitter les épaules de sa charmante propriétaire . Quand à la petite robe noire munie de sa petite fermeture "Eclaire", elle n'avait plus , depuis longtemps , de secret pour Yves .
Psyché n'était plus vêtue que de ses escarpins , de ses bas et de son bandeau .
Yves accompagnait sa femme pour quelques pas dans le petit salon la tenant par la main , bras tendue afin de se repaître de cette magnifique beauté sculptée à coup de longueurs de piscine quand le major d'homme frappa .
> Ce qu'il fit , appréhendant , nullement surpris , la situation , il proposa de revenir plus tard .
> > Là elle était un peu rosse quand même ,
elle avait bien profité du jeu ! Non ? Elle intima , à Yves , l'ordre de se mettre nu ,face au mur du fond et d'attendre tandis qu'elle sortait de son sac >.
Yves s'exécuta , il n'avait rien à refuser à sa Déesse , sa Maîtresse , sa Dame , sa femme . Elle actionna la petite sonnette en bronze . Quand le major d'homme entra , Clémentine assenait le dixième coup sur les fesses de son mari .
Mais schuuutt . . . la nuit n'est pas terminée pour ces deux là . . .
FIN
Cette histoire est totalement imaginaire . Elle n'est pas autobiographique .
J'espère qu'elle vous aura diverti . Quand à moi j'ai eu beaucoup de plaisir , comme à l'accoutumé , en l'écrivant .
berny
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Au début ; aux premières des tes apparitions ; tu étais jeune mais sans age . Tu n'avais pas de style non plus ou devrais je dire ; tu en avais plusieurs à la fois . Tu étais douce , sensible , un peu fragile peut être ............................. Bien sur tu n'avais pas de couleur de peau ou de cheveux ; tu étais floue et pourtant tellement belle et séduisante .
Tu étais soumise ; ah ça oui ; mais sans particularité précise ; sans rôle bien déterminé . Tu sortais tout droit des images caricaturales que l'on trouve lorsque pour la première fois on ouvre un livre ou un sujet sur le net parlant de " soumission " .
Enfin , tu me plaisais déjà beaucoup et j'étais enthousiasmé de faire ta connaissance .
Tu n'avais pas de nom .
Puis tu as grandit , avancé avec moi . Nous avons prit la route ensemble vers " Fantasme-city " . Tu as évolué quelque peu . Je t'ai vu apparaître en soubrette et même apprécier les premières flagellations . Oh ; rien de bien violent en ce temps là mais quand même . Tu n'avais toujours pas de couleur ni de style précis . Tu as vieilli un peu , oui , mais tu es resté toujours aussi belle et attirante . Ta soumission m'a charmée . Un peu moins fragile et plus aguerrie surement . Plus femme et plus soumise encore !
Tu n'avais pas de nom .
Et puis , je te l'avoue ; je t'ai trompé , oui trompé ! Oh non , pas avec d'autres images mais avec des soumises du monde réel ; oui , réel !! Oui , j'ai craqué que veux tu ! Je n'arrivais pas à sentir ton odeur , à toucher ta peau , à entendre tes soupirs alors lorsque l'occasion s'est présentée ; ben oui , j'ai craqué
Et tu sais quoi ; je ne m'en veux même pas ! Non , parce que je sais que tu me pardonne . Pourquoi ? Mais parce que tu sera toujours un peu là , quelque soit les circonstances et que personnes ne pourra te faire disparaître ! Tu le sais et je sais que tu le sais ! Oui , nous allons continuer à voyager ensemble dans " Fantasme-city "
Enfin , nous avons vieilli tous les deux ; jours après jours . Tu n'as toujours pas de style défini ni d'age précis . Pas de couleurs non plus et puis je m'en fous ! Tu es belle , attirante , désirable et surtout , tu m'es soumise comme jamais ! La soubrette est dévoué comme personne ! Tu sais m'offrir ton corps comme jamais ! Tu es devenue chienne et, masochiste !
Tu oses hurler tes douleurs et tes plaisirs ! Tu m'en demande plus , sans retenue ................... Il y peu , j'ai cru entendre le mot " esclave " sortir de ta bouche ................. Esclave , ce mot qui me faisait frissonner d'effroi il y a quelques années en arrière . Esclave ; je ne sais pas ; je ne suis pas sur .................
Bordel ; je tiens de plus en plus à toi !
Tu n'as pas de nom .
:wave::revolving_hearts::kiss:
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-Viens... lui dit elle après cette pause plus que salutaire pour Flynn...
Elle replace le bandeau sur ses yeux, Eva aime guider. Alors elle reprend la laisse en main, se place devant lui et tire dessus la laisse pour que leur corps s'unissent. Elle entreprend alors le périple jusqu'à la croix de Saint André. Ce X si parfait pour transmettre le sentiment de ne plus avoir le choix...
Eva sait que se joue un moment crucial entre eux, que là Flynn va prouver qu'il peut lui offrir sa soumission. Elle redoute un peu cet instant parce qu'elle souhaite l'emmener plus loin mais c'est ainsi, elle accepte aussi que tout s'arrête sur demande.
Eva, attache alors les poignets et les chevilles de Flynn sur ce X aux multiples délices. Elle tire doucement sur le système arrière, les mains se placent alors en hauteur, tel un pantin dans les gestes de son marionnettiste.
-Te rappelles tu de ton safeword?
-Oui MA Dame... presque...
-Bien, lui dit elle tout en lui caressant la joue en un geste d'une tendresse absolue. Elle éprouve un respect profond pour cet homme si courageux face à ses désirs. -Alors, je te demande de l'utiliser si jamais tu sens que tu es au bord, que tu ne peux plus supporter. Je vais monter en puissance Flynn, sois à l'écoute de ton corps comme je vais l'être aussi.
-Ma Dame... Je me sens un peu fébrile...
Eva comprend qu'il est difficile pour lui d'être ainsi, pas face à elle ou attaché mais face à ses doutes. Ils sont là, latents, diviseurs de confiance.
Alors elle l'embrasse... Fiévreusement avec tout sa déférence pour cet homme .. Flynn se sent étrangement partagé, excité et angoissé à la fois mais ce baiser est bénéfique pour son âme. Il ne prend pas fin, plus de début non plus, ils mélangent la plus grande intimité ainsi, ils arrivent à se communiquer ce que les mots sont incapables de faire.
Néanmoins cette douce chaleur pénétrante s'arrête faisant place aux sensations obsédantes...
-Tu es prêt?
-Oui... Ma Dame... le tout drapé dans la pudeur et la terreur.
Eva bouge, Flynn ne sait pas où. Alors il ressent la morsure de plusieurs lanières de cuir sur le haut de sa cuisse... Il tressaille. La morsure n'est pas si douloureuse, plus imprévisible mais pas si insupportable. Alors les coups pleuvent, d'abord tout en retenue pour chauffer sa peau mâtiner par le soleil. Puis la force s'amplifie, il le sent mais sa peau si bien préparée par l'expérience d'Eva, ne se rebelle pas encore. Flynn n'est plus qu'une boule de contradictions. Il est accaparé par l'envie et la douleur lancinante.
-Flynn... ça va?
-Oui MA Dame.
-Tu dis ce qu'il faut quand tu le sens...
-Oui MA dame.
A l'écho de sa voix, il culbute de nouveau dans ce monde parallèle, celui où il n'y a plus de corps, il n'y a que deux esprits en connexion. Il sent, ressent les frappes mais il est bien. Aussi léger qu'une plume malgré ce corps alourdit par le poids du mal.
Eva capte alors que quelque chose à changer en lui, plus de tensions dans ce corps, plutôt une forme de relâchement. Elle redouble de vigilance, espace les foulées, retient sa force pour le faire redescendre en douceur. Puis, elle suspend ses actes. Elle vient passer sa main sur les rougeurs, elle les embrasse aussi. Flynn ressent tout de même ces tendresses, telles des friandises réconfortantes.
-Flynn... es tu avec moi?
-Oui Ma Dame...
-Dis mon prénom s'il te plaît.
-Oui, Eva, je suis avec vous. J'ai envie de vous touchez.
-Soit, tu as été tellement... tellement dévoué à mon attente. Une récompense ne peut que t'être accordée!
Eva défait le système, les bras de Flynn sont lourds mais il l'enserre tel un étau, il ne veut plus la lâcher. Les corps dandinent doucement, alanguis par leurs émotions.
Cette étreinte s'éternise, ses deux âmes s'ajustent pour ne plus être qu'un Uni-vers...
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Je m'en vais vous conter une aventure vécue avec Maîtresse Gabrielle .
Maîtresse Gabrielle m'a prit comme soumis en juillet 2005 ,en septembre de cette même année , ELLE voulu tester ma volonté de le rester ,
ELLE voulu tester mon état de soumis.
ELLE me convoqua donc pour un tête à tête quelque peu spécial, tout en m'indiquant la marche à suivre .
Je devais louer une chambre dans un hôtel situé dans sa région à une date et une heure précise .
J'arrivais longtemps à l'avance , je ne voulais pas manqué ce rendez vous avec mon avenir . Mon avenir avec Maîtresse Gabrielle .
Je prenais la chambre et la préparais avec attention : bouquet de rose dans un vase , rafraichissements dans la glace , objets de coercition étalés sur le lit .
Ordre m'avait été donné d'être nu , de porter mon harnais ,un collier , des pinces aux seins , d'avoir le sexe rasé et d'être pluggé.
Je devais L'attendre à genoux , un bandeau sur les yeux , des boules Quiès dans les oreilles .
La porte de la chambre ne devait être que poussée , surtout pas fermée . Pour ce faire ,je l'avais calée avec un petit morceaux de carton .
Je vous laisse imaginer l'état de stress que cela a créé chez moi .
Maîtresse m'avait indiqué une fourchette d'heure pour signifié le moment de son arrivée . Imprécision volontaire destinée à augmenter mon anxiété .
Le but recherché fut atteint et même largement dépassé .
J'étais prêt longtemps avant la première limite de temps et bien sûr ELLE arriva longtemps après la dernière limite annoncée .
Je ne sais pas quelle fut la durée de mon attente mais elle dépassa les 3600 secondes car quand je suis dans ce genre de situation ,
je les compte avec une méthode qui m'est personnelle .
Depuis le matin de ce jour de grâce mon angoisse montait " crescendo" dans ma tête . Par instant l'envie de fuir me prenait .
N'oubliez pas que je n'avais rencontré Maîtresse qu'une fois et depuis nous n'avions communiqué que par SMS , mail ou téléphone . Une peur panique s'empara de moi : j'eu peur qu'ELLE ne vienne pas , j'eu peur qu'ELLE vienne , peur de ne pas être à la hauteur de ses attentes , de ne pas supporter son joug
de ne pas supporter la douleur qu'ELLE ne manquerai pas de m'infliger . En un mot je pensais à tout et à son contraire .
J'eu peur aussi qu'un profane n'entre dans la chambre , la porte n'étant pas fermée .
Peut être est ce arrivé ,je ne sais pas .
J'étais donc dans un état second quand soudain la sensation d'une présence m'envahit . Mon rythme cardiaque augmenta aussitôt .
Des mains douces me palpaient la tête vérifiant la présence des boule Quiès ainsi que de tout ce que Maîtresse Gabrielle m'avait ordonné de porter.
Celle ci me furent retirées , je pouvais de nouveau entendre ,
notamment les ordres .
A ce moment là commença une longue soirée de domination coercitive ,à proprement parlé ,
car la domination générale avait commencée bien avant le premier coup de fouet .
Ce soir là je fus fouetté , pincé , attaché , étiré , pénétré , scarifié même etc . . .
Ce n'est que tard dans la nuit que Maîtresse pensa à prendre un peu de repos .
Le reste de la nuit fut beaucoup plus tendre mais n'appartient qu' à Maîtresse Gabrielle .
C'est au petit matin que Maîtresse me quittait . J'avais ordre de lui envoyer le compte rendu de cette première nuit de domination , par e.mail .
Inutile de dire que j'étais heureux ,que dis- je heureux : transporté . Je venais de vivre à 54 ans , les fantasmes qui avaient hanté tant de mes nuits .
Depuis nous avons vécu bien d'autres aventures avec un égal bonheur .
Je suis heureux d'être à ses pieds , à ses genoux , sous son fouet .
ELLE est la petite fille qui tire les cheveux de son baigneur, qu'ELLE frappe , qu'ELLE jette , qu'ELLE prend , qu'ELLE rejette , qu'ELLE reprend .
Je suis le baigneur parfois meurtri moralement souvent physiquement mais tellement heureux .
Depuis ce jour de grâce entre tous , je suis sur un petit nuage . Maintenant le quotidien de la vie s'est installé , les habitudes sont bien présentes ,
mais la magie du début opère toujours .
Croyez moi ,je mesure , tous les jours , la chance et le bonheur que j'ai de partager la vie de Maîtresse Gabrielle .
MA COMPAGNE
Cette aventure peut paraître banale mais elle fut pour moi , l'une des plus intense " émotionnellement " de ma vie .
Depuis que nous vivons ensemble Maîtresse Gabrielle m'envoie souvent ses ordres par SMS ce qui a le don de me mettre dans dans des états ... des états ...
Je dis que cette histoire peut paraître banale , car quand je conte une aventure que j'ai vécue , il m'arrive , invariablement à l'esprit , un doute .
En effet ,j'ai l'impression que mon histoire n'a pas d'intérêt ou qu'elle n'en a que pour moi ,
ou alors que je suis bien présomptueux de raconter une partie intime de ma vie . Enfin c'est assez compliqué à expliqué .
berny
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Tragédie . . . grecque bien sur .
Ulysse vivait seul depuis ce funeste jour de décembre 200 . . . . Sa femme était morte d'une longue maladie . Quel euphémisme idiot pour ne pas prononcer le mot cancer . Que l'on meurt d'un cancer ou d'une autre maladie , le résultat est le même . On est mort ! Non? Prévenez moi si ce n'est pas le cas . Je ne voudrais pas mourir complètement idiot .
Sa femme bien aimée . Cinquante ans de vie commune heureuse . Ils s'était connus en 1960 . A la sortie d'un bal de conscrits . Hélène de son petit nom , s'était rendue au bal accompagnée de sa cadette mais elles ne faisaient pas le poids face aux trois malfaisants imbibés de mauvais vin blanc . Leur cerveau d'abrutis leur commandait de ne pas rentrer bredouille . Leur """ rustrerie agraire """leur intimait l'ordre de vider
leur c. . . Ces deux jeunes filles feraient l'affaire .
C'était compter sans Ulysse qui rentrait tranquille du bal , lui aussi . Il cheminait , serein , son petit bonhomme , l' étui avec son accordéon bien calé sur le dos . Il était accordéoniste dans un petit orchestre de campagne . Il écumait les petits bals du samedi soir dans les villages environnants avec trois copains .
Les quatre amis n'avaient pas leur pareille pour faire danser vos grand parents sur les tangos , paso doble et autre valse musette de l'époque . Dans mon cas , ce sont mes parents qu'ils faisaient danser .
Ulysse allait son petit bonhomme de chemin , pensant au pot au feu de sa mère qu'il dégusterait le lendemain
en famille . Qu'il dégusterait tout à l'heure plutôt , la nuit était bien avancée. Quand soudain et tout par un coup il entendit les cris de celle qui allait devenir sa femme . Deux des trois malfaisants molestaient Hélène
alors que le troisième retenait sa petite soeur .
Ulysse avait des mains larges comme des batoires de lavandière , forcies dans le maniement du rabot et du marteau . Il était menuisier ébéniste quand il n'était pas accordéoniste . Il fabriquait moult armoires bressanes sous les ordres de son patron qui était aussi son père. Il accourut sur les lieux du viol en préparation . Le vaurien qui eu le fâcheux hasard de se trouver en première position sous la vindicte de notre tragédien reçut un coup de pied au cul si formidable que pendant quelques instants on eu pu croire qu'il s'envolait tant il se mit à battre des bras pour tenter de garder un semblant d'équilibre .
Le deuxième reçut une telle claque sur la joue gauche assénée par le batoire droit d'Ulysse qu'il dût porter une minerve durant les deux mois suivants . Le troisième larron jugea précipitamment qu'il était urgent de ne pas demander son reste . Il s'enfuit avec un empressement que n'aurait pas déjugé les turfistes du dimanche s'il avait été un cheval .
Il faut vous dire que Ulysse est un gars bâti comme les armoires bressanes qu 'il fabrique . Vous ne connaissez pas les armoires bressanes ? Vous avez déjà entendu parler des armoires normandes ?
Les bressanes n'ont rien à leur envier . C'est ainsi que nos trois imbibés rentrèrent chez eux
""" le cerveau en déroute et la bitte sous le bras """ Jacques Brel .
les trois vauriens avaient déchiré la robe d'Hélène laissant apercevoir par les déchirures des choses tout à fait agréables à contempler , Ulysse en parfait gentleman , sans connaître ce mot , lui passa sa canadienne.
Enfin . . . tout ça pour vous dire que au midi de ce jour Hélène dégustait le pot au feu de la maman de notre Ulysse et que un an , quatre mois et six jours plus tard ils étaient mariés .
Vous dire que ces deux là n'eurent jamais d'engueulade dans leur couple serait faux mais ils filèrent un amour que beaucoup de couples pourraient leur envier . Ils eurent des hauts et des bas comme tout le monde . Il faut vous dire que Hélène était née pourvue du nombre de connexions neuronales souhaité et même un peu plus . C'est bien pour ça que quand Hélène remplaça la mère d'Ulysse à la tête de l'entreprise
celle ci se développa considérablement . Mais je ne suis pas là pour vous parler de leur situation économique .
Notre patronne s'était rendu compte que son grand escogriffe lui mangeait dans la main . Et qu'il aimait ça . Elle aussi . Mais cet homme était un homme colérique et Hélène une femme à qui on ne la faisait pas.
Elle ne supporta pas la première colère de son atrabilaire ( vous n'avez toujours pas consulté vos dictionnaires ? je ne peux plus rien pour vous !!!!!! ) """"" Tu te calmes tout de suite ou je te donne des coups de trique """ La réponse du grand fusa sans détour . """ Et bien donnes les , ces coups de trique """
Hélène ne se fit pas prier . """ D'accord alors baisse ton pantalon """ .
Ce qu'il fit par défit . Il reçut les vingt premiers coups de trique de son existence . Qui furent suivis par bien d'autres au cours de leur vie . En attendant ,ils s'étaient révélés à eux même . Les mots Dominatrice , masochiste , soumis étaient peu usités à l'époque mais c'est bien ce qu'ils étaient . les sex shops n'existaient pas . Un certain général et une certaine Yvonne ne l'auraient pas permis . Toujours est il qu'ils avaient découvert une facette encore inconnue de leur personnalité . Hélène était bien une Dominatrice et Ulysse un soumis .
Les mauvaises langues disaient , dans leur dos , que c'étaient Hélène qui portait la culotte , chez eux . Les langues étaient mauvaises mais elles avaient raison . Pour leur plus grand plaisir de toute façon .
Voici la suite des aventures d'Ulysse et Hélène non pas surgis d'une quelconque guerre mais de notre belle province de Bresse ou le poulet est roi . Surtout pour nos portes monnaie .
Durant toutes ces années , ils ne furent pas rares , les moments où Ulysse vit sa femme débarquer dans son atelier , à peine vêtue d'une blouse largement déboutonnée sur ses jambes et sans rien dessous . Elle lui intimait l'ordre de se mettre en position . Il se dévêtait rapidement et se penchait sur son étau en bois .
Hélène lui pinçait les seins dans celui ci et les fesses cambrées il recevait un nombre considérable de coups de badine généreusement distribués . Il y avait beau temps que le nombre 20 avait été dépassé .
Leurs petits jeux les mettaient dans un état d'excitation tel qu' Hélène se retrouvait invariablement assise sur l'établi au milieu des copeaux de bois . Je vous laisse deviner la suite .
Tant et si bien que naquirent trois garçons de cette heureuse union . Rassurez vous aucun ne fut prénommé Télémaque . Une fille naquit en dernier . A six ans , on pressentait chez elle , le même caractère que celui de sa mère , elle menait ses trois grands frères à la baguette .
Ulysse repensait à ses 50 années de pure plaisir , sans beaucoup de bas . Il savait qu'il n'aurait pas pu être plus heureux . Ainsi c'était ça la rançon du bonheur avec Hélène ? Un chagrin incommensurable dans le veuvage . Bon Dieu : tu sais bien que le doux , le timide , le soumis se retrouve en enfer à la mort du sévère.
Souvant durant son veuvage , il revînt dans son atelier . Il revivait les séances de domination . Hélène était la seule femme qui savait et aimait le faire bondir jusqu'au 27 ème ciel sans passer par le 7 ème .
En lui pinçant les seins . Combien d'après midi avait il passé , nu, attaché à son établi , les fesses rougies sous la badine ou les orties cueillies dans le fond du jardin . Combien de fois avait elle joué avec son corps suspendu au palan , ses pieds touchant à peine le sol .
Il revivait ces moments délicieux en pleurant sachant que jamais plus il ne connaîtrait un tel bonheur . Jamais plus il ne reverrait Hélène , la seule femme qu'il avait jamais aimée , qu'il avait TANT AIMEE .
La femme qui était le sujet et le verbe et dont il était le complément .
Les enfants d'Ulysse et sa famille le voyaient décliner tous les jours un peu plus . Il tombait progressivement en dépression . Le goût de la vie le quittait plus surement que l'inéluctabilité du temps qui passe .
Une nuit , alors qu'il cherchait le sommeil et appelait avec une ferveur qu'il ne se connaissait pas , la mort qui le délivrerait de cet enfer , couché dans ce lit trop grand et trop vide il senti une douleur envahir sa poitrine , intense . . . . Cette douleur augmentait en un crescendo insupportable tandis qu'une lumière blanche éclairait sa chambre .
Une ombre floue apparut dans le halo éblouissant , marchant vers lui . La forme se précisait . Une femme , nue , belle , les seins lourds de quatre maternités mais qui avaient gardé toute leur douceur et leur majestuosité , un sexe aux lèvres tellement douces , tellement soyeuses , onctueuses : un corps de Déesse grecque . Une sensualité tellement généreuse . Le visage d'Hélène lui apparut .
Elle tenait une corde dans ses mains qu' elle nouât autour du buste d'Ulysse qui souriait , la douleur se changea en une impression oppressante . Enfin sa femme rejouait avec son corps , comme avant . Enfin il avait retrouvé sa bien aimée . Il était à nouveau heureux .Il riait presque quand soudain , dans un éclair éblouissant , Hélène et Ulysse furent projetés hors de la chambre et disparurent à jamais .
C'est ainsi que , quand on découvrit son corps le lendemain , son visage était emprunt d'un sourire absolument radieux .
Oui effectivement le mot tragédie ne convient pas . Il est vrai que la fin est un "" happy end "" malgré la mort .
En écrivant j'ai décidé de donner le prénom de mon père (véridique ) à mon héros et je n'ai pas osé appeler mon héroïne "" Pénélope "" Alors je lui ai donné le prénom d'Hélène pour rester dans la mythologie grecque . C'est à ce moment que j'ai pensé au mot """ tragédie""" car il y a la mort dans ce récit .
berny
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Ils se sont appelés, elle l'a convié à la rejoindre chez elle...
Le loft d'Eva est vaste, luxueux et dispose d'une antre spécialement conçue pour s'adonner aux plaisirs hors normes. Elle est encore dans sa salle de bain entrain de se préparer à recevoir Flynn lorsque la sonnerie de son interphone retentit...
-Oui?!
-C'est moi Madame...
-Ascenseur... 7éme étage.
Eva appuie sur le bouton permettant l'ouverture et l'accès à son ascenseur privé.
Elle s'installe confortablement dans sa confidente, son bas ventre fourmille de papillons... Elle ne dit mot alors qu'elle entend le pas pressé, se rapprochait. Ce n'est pas l'envie qui lui manque mais elle veut jouer sur l'attente pour amener le désir à son paroxysme.
-Madame vous êtes superbe! dit Flynn tout en se mettant à genou devant elle.
-Non! Relèves toi, viens t'assoir à mes côtés dans la confidente.
-Bien Madame.
Alors il se retrouve yeux dans les yeux dans ce face à face entravé par l'accoudoir en esse. Ils échangent par leurs regards, elle est sensuellement parée d'une nuisette en résille, d'un porte jarretelle et de bas de même facture et chaussée de cuissardes en cuir à haut talons. Elle se drape dans la fumée de sa cigarette comme pour tisser un voile entre eux. Il est érotiquement masculin avec sa barbe de trois jours, ses reflets cuivrés dans ses cheveux, sa chemise noire ouverte laissant apparaître sa douce pilosité. Eva passe la main au dessus de l'accoudoir pour passer ses doigts dans cette soyeuse toison. Alors Flynn tend sa main pour caresser son bras inquisiteur.
-T'ai je dis de me toucher?
-Non Madame mais... j'en ai très envie...
-Alors retiens toi! Tu ne me touches que si je te le demande!
-Vous me rendez fou!
-Comprends Flynn... Tu as accepté les termes d'un contrat! Alors tu vas devoir aussi attendre mon bon vouloir. Pour le moment je souhaite prendre le temps alors tu vas le prendre avec moi. D'ailleurs à ce propos, as tu quelque chose de prévu sur ce week end?
-Non Madame rien de spécial à part un compte rendu mais que je peux transmettre par voie électronique donc aucune obligation physique.
-Parfait! Ton obligation physique c'est moi.
Elle se penche, ramasse quelque chose qu'il ne voit pas dû au dossier occultant.
-Mets ta tête sur l'accotoir s'il te plait.
Eva place alors son collier autour de son cou en un clic enfermant Flynn dans son appartenance. Elle se lève fait le tour du fauteuil, ses talons claquent sur le parquet noir, elle se courbe pour relier sa laisse au collier.
-Lèves toi, dit elle tout en tirant sur la laisse. Mets toi nu! Je veux ta nudité pour tout le temps à passer ensemble. Ainsi je pourrais disposer de ce que je veux quand je le veux!
Il est là dans son plus simple appareil, elle le voudrait déjà en elle. Cela serait si simple, il est si accessible et déjà au garde à vous seulement cela serait si fade. Fade au point qu'elle le consommerait vite et se lasserait tout aussi vite. En conséquence elle se maîtrise, cette faculté créée ce trouble qu'elle recherche et l'assoit dans son statut de Dame.
-Viens... Tu vois ce coussin carré bien confortable?
-Oui Madame.
-Dorénavant c'est le tien! Lorsque nous regarderons la télé ou que je m'installerais dans le canapé tu devras prendre place dessus assis ou à genoux suivant mes envies. Pour l'instant je te laisse le choix de la position, je souhaite juste discuter avec toi. Maintenant que tu es mien, je veux savoir qui tu es... Quel est l'homme qui se trouve à mes pieds. Veux tu un café? Alors elle sert le fumant breuvage dans deux tasses tandis qu'ils le consomme à l'unisson, enfin la découverte est à son comble.
... -Non mais je vous jure que c'est vrai!
Eva est toujours entrain de rire de Flynn, elle imagine la tête qu'il a dû faire lorsqu'il a ouvert sa valise. Alors que l'ambiance est à la rigolade, encore secouée par ses ricanements, elle se drape soudainement dans un silence lourd de conséquences. Flynn comprend de suite que l'atmosphère a changé.
-Nous allons dans la cuisine.
Sur ces mots Eva se lève tout en tirant sur la laisse transmettant ainsi l'ordre muet qu'il ne peut faire autrement que la suivre. Elle ondule devant lui, il se délecte de voir ses courbes, il s'enivre du parfum épicé qui dessinent dans leur sillage une trajectoire que même yeux bandés il pourrait suivre tant il a envie de cette femme. Cette femme qui ne s'est pas encore livrée, qui ne le fera peut être pas mais qui suscite en lui tant de désirs, de plaisirs défendus par la norme. De par son vécu et malgré son noviciat, il reste persuadé que son épanouissement ne peut se réaliser que dans une relation asymétrique. Alors qu'elle approche de la console centrale de la cuisine, Eva ordonne à Flynn de la seconder dans la préparation de leur déjeuner. Il s'applique à lui apporter légumes, viande, instruments de cuisine et tout ce dont elle va avoir besoin pour leur concocter un bon repas.
-Merci Flynn, je vais te lâcher... Tu vas chercher ton petit coussin... Et tu te places entre mes jambes.
Oh ses jambes! Interminables dans leur gaine de cuir noire. Rien qu'à l'idée qu'il va avoir un angle de vue qu'aucun autre homme à cet instant ne pouvait avoir d'elle. Pressant le pas, Eva le suit du regard et lui dit:
-Non! Fais le à quatre pattes mon tout doux.
Elle peut ainsi profiter largement de sa croupe tendue, de son anus ouvert dans l'effort. Elle jubile. Comme il lui tarde d'explorer ce précieux repaire, arracher à cet homme une jouissance hétéroclite la submerge. Son entre jambe perle de moiteurs stimulantes, elle s'astreint dans sa préparation, lucide de son excitation grandissante.
Flynn revient et s'installe entre ses jambes, le dos contre la console centrale. Il la voit en panoramique, en contre plongée. Son sexe exposé impunément, ses seins se dressant fièrement et dansant au rythme de ses mouvements. Il est là, il attend, il observe en silence. Sans crier gare cet havre de paix s'enveloppe dans une musique inconnue.
-Quelle est cette sensuelle mélodie?
-Du sex lounge mon tout beau. The call de Cantoma pour être précise.
https://www.youtube.com/watch?v=gdpfLGnmWIQ
-Mélange de tonalités zen Madame...
-... Il est vrai...
Les accords sensuels réveillent en Eva des instincts primaires...
-Donne moi ta main...
Alors que leurs mains se réexaminent, s'explorent de nouveau la main d'Eva guide celle de Flynn à son entre jambe, plie ses doigts pour qu'il ne reste que son pouce. Puis l'introduit dans la tanière de ses secrètes envies. Elle presse ce doigt en elle et bouge dessus. Elle va à l'encontre de son plaisir.
-Là Flynn je baise ton pouce...
Flynn à ses mots redouble en rigidité, son pénis le fait souffrir d'extensions à répétitions. Il se rend aussi compte que dans cette frustration il éprouve de la satisfaction. D'abord celle de donner du plaisir à Eva avant le sien mais aussi du fait qu'il n'est pas joui depuis la rencontre au bureau. Eva pourtant à redoubler d'ingéniosités, de mots crus l'amenant à la bandaison permanente lors de ses mots échangés par téléphone. Mais elle lui avait intimé l'ordre de ne pas se toucher, que dorénavant ses éjaculations étaient siennes. C'est alors que perdu dans ses pensées, il sent son pouce trempé devenir froid... Mue par son désir pour cette homme, Eva l'attrape par les épaules et le couche à terre. Elle l'embrasse en un baiser avide, symbole de son ivresse charnelle. Elle n'est plus que passion dévorante, elle brûle de le consommer. Et tel cet instinct primitif la poussant à explorer de sa langue cette bouche masculine, elle prend avec ses dents la lèvre inférieure de Flynn la mord tout en tirant dessus. Puis se relève d'un bond et dit:
-Mets la table s'il te plait nous allons manger.
-Maintenant, que tu as débarrassé la table, viens là...
Flynn s'approche d'Eva qui ferme sa laisse sur l'oeillet du collier. Elle tient la poignée fermement car son désir chocolat ne peut plus se contenir. Eva pousse alors une porte, allume la lumière il constate alors que la pièce dorénavant éclairée est équipée d'accessoires qu'il ne connait pas.
-Voici mon antre...
-Votre antre Ma Dame?
-Oui Flynn... Le lieu où je m'adonne aux plaisirs différents, c'est ici que je vais t'emmener là où je souhaite que tu te rendes.
Il ressent alors en lui une envie de fuir! Mélangé à l'envie de rester auprès d'elle... Il a confiance, pourquoi il ne le sait pas!
Eva place sur ses yeux un bandeau, il ne voit plus rien... Alors il entend une musique douce sûrement encore du sex lounge... Il entend le son de ses talons, des bruits de tiroirs lui semble t-il... Il sent la laisse l'emmener ver l'avant... Ses genoux butent sur ce qu'il pense la large banquette qu'il a vu en arrivant.
-Mets toi à genoux!
Flynn sent alors un coussin lorsqu'il se pli à son ordre.
-Mets le haut de ton corps à cheval sur la banquette! Que ton petit cul me soit offert à la vue, ouvert... S'est on déjà occupé de ton cul?
-Si peu Ma Dame... Juste un doigt lors d'une fellation.
Il sent alors comme une caresse sur son dos, son cul, le haut de ses cuisses. Ce n'est pas une main, car c'est froid et la zone de touche est plus petite.
-Sais tu avec quoi je te touche?
-Non Ma Dame...
-Ma cravache! Tu peux ainsi constater qu'une cravache peut aussi être agréable...
-Certes...
Alors un bruit sec fend l'air et s'abat juste à côté de son bras. Il sursaute.
-Je l'ai frappé sur la banquette pour que tu t'habitues au bruit. Souvent à tort, le bruit fait plus peur que la morsure.
Elle recommence alors les caresses à dos de cravache et la frappe à côté de cette cible qui lui donne tant envie.
Puis sa min se pose sur sa croupe, elle décrit de larges cercles, chauffe la région. Il sent qu'Eva s'assoit juste à côté de lui.
-Relèves le haut de ton corps... Bien. Maintenant pose ta poitrine sur ma cuisse.
Alors la main se fait dure. Elle accable la fesse gauche de Flynn d'abord lentement juste en de petites frappes espacées. Puis en foulée soutenue. Il ressent alors le mélange de l'excitation et de la douleur. L'obsédant élancement des pulsations de son derme le rend fébrile. Sa peau occasionne de pénibles tensions. Et d'un seul coup il s'abandonne. Il part là où les limites de la réalité s'estompent pour faire place à l'osmose. Où le sentiment de possession est plus fort. Il chavire.
Eva lui parle... Vu les réponses lentes, saccadées elle comprend qu'il n'est plus vraiment là avec elle. Comme elle est heureuse de s'apercevoir de son lâcher prise. Alors elle continue en prenant précautions des réactions de Flynn. Pour les initiés cette dérive mentale s'appelle le subspace, elle sait alors que sa vigilance doit s'accroître car en cet instant sans discernement il pourrait endurer trop sans qu'il perçoit le danger inhérent. Puis il revient, les premières fois ne perdurent pas longtemps. Elle s'arrête, s'allonge sur la banquette devant lui et soulève le bandeau.
-Salut... lui dit elle. Bienvenue de nouveau avec moi.
-Ma Daaame... Que c'est il passé?
-Rien d'affolant mon charmant Flynn. Juste que tu es parti bien loin. Mais même là bas j'étais avec toi. Tu ne cours aucun risque en ma présence.
Elle l'embrasse alors tendrement, leurs bouches s'unissent avidement. Il est temps pour Flynn de souffler alors elle lui offre en gardant à l'esprit que tout dorénavant n'en sera que plus délicieux.
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A genoux sur le lit, Soane attend qu’il referme le collier autour de son cou. Ce geste, anodin pour certains, signifie qu’elle est à Lui. A cet instant, elle Lui appartient, corps et âme. Elle est là pour son plaisir, assouvir ses envies, les plus primitives, les plus animales, mais aussi les plus douces et les plus tendres.
« Retourne-toi »
Elle lui fait face maintenant. Il caresse sa joue à pleine main. Cette lueur … la voilà … celle qui lui fait savoir que ça peut tomber à tout moment. Que la caresse peut se transformer en gifle, le baiser en morsure, l’effleurement en empoignement …
Soane est innocente, candide, enfantine peut-être même parfois. Mais elle aime avoir mal … Surtout quand c’est Lui qui frappe. Quand Sa main s’abat sur ses fesses, ses joues. Que Ses doigts empoignent sa peau pour la marquer.
Le Maître aime la voir souffrir. Il aime quand son visage est déformé par la douleur, par la peur parfois aussi …
Alors elle accepte, elle subit. Elle aime ça, ne se l’avoue pas totalement, mais elle aime ça.
Aujourd’hui il sort le fouet … punition ou correction ?
Soane, couchée à plat ventre sur le lit, les poignets entravés dans le dos, attachés au crochet qui lui remplit le cul. Elle attend que le cuir pique.
Plénitude
Complétude
Attente
Impatience
Chaleur
Douleur
Plaisir
Jouissance
Subspace …
Soane tremble, son corps est traversé de spasmes. Le Maître frappe, sa main tombe sur sa fente, sur son clito, sur ses fesses. Les coups tombent et Soane tremble. Elle halète comme une chienne qu’elle est. Elle n’est plus là … Elle est ailleurs. Dans une dimension où la douleur n’est plus … Dans une dimension où le plaisir est un mélange entre spasmes, tremblements, chaleur intérieure.
Le collier lui serre le cou, elle suffoque presque, mais elle n’y pense pas. Ou plutôt y penser la fait mouiller, elle en aurait presque honte si elle avait conscience d’où elle est …
Enfin, la jouissance, intense, différente, les tremblements se font plus forts, les halètements plus rapides, son corps se crispe, se raidit, elle a froid, chaud, envie de pleurer …
Et les larmes coulent … et tout se calme …
Le Maître la prend alors dans ses bras et d’une simple phrase elle redescend sur terre.
« Je suis fier de toi »
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-Jusque là Madame tout me semble cohérent et consensuel.
-En effet Flynn rien ne te sera fait si tu ne le veux pas, je souhaites te corrompre mais pas sans ton autorisation. Maintenant veux tu connaitre la liste des pratiques que j'affectionne?
-Avec plaisir et anxiété Madame mais je le souhaite. J'ai une question, puis je?
-Bien sûr.
-Tout ceci est très factuel mais dans la réalité y a t-il de la place à l'amour?
-Assurément! Il n'est pas rare Flynn que les protagonistes d'une relation BDsM tombent amoureux. Les sentiments ne sont pas proscrits! Ils se mettent en place ou ne se mettent pas cela est affaire de Cupidon. A la base, il y a l'attirance de l'inconnu, l'exploration de contrées encore vierges puis une attraction cérébrale qui peut entraîner des sensations puissantes. Donc l'amour peut surgir...
-Cela me rassure Madame, car pendant un moment je me demandais où l'humain intervenait...
-Mais tout ceci est très humain, de tout temps à jamais il existe des dominés et des dominants. Le BDsM n'est qu'un moyen de mettre en lumière nos côtés obscures de ce fait la clarté de nos existences enfin se dévoile.
"Liste des pratiques:
-Sodomie masculine: plugs, doigts, godes, gode ceinture, sex toys, anulingus.
-Bondage: bondage tape, spankies, menottes, liens, autres...
-Fessée: mains, cravache, martinet, fouet, autres...
-Contraintes: anneau pénien, liens, entraves, cires, bâillon, bandeau, autres...
-Asphyxie érotique: face sitting
La pratique la plus estimée de Smooth est le câlin tendre d'après empirisme...
(Rayez les mentions inutiles pouvant être utilisées ultérieurement suivant évolution)
La Maitresse pourra donc utiliser les pratiques non rayées à son bon vouloir en veillant à ce l'inconfort de son soumis n'aille pas au delà de ses limites personnelles. Pour se faire, elle ordonne que le mot "presque" soit prononcé par son soumis lorsqu'il sentira qu'il n'est pas à la lisière de sa possibilité mais assez près pour ne plus pouvoir endurer la douleur/plaisir ressentie. Ainsi la Maitresse pourra arrêter sa pratique, se renseigner sur l'état de son homme et prendre la décision de poursuivre ou d'arrêter complétement l'action entreprise. Il existe un mot de résolution pour mettre fin à ce contrat et donc à la relation. Il pourra être émis par le soumis lorsqu'il ne voudra plus que la relation perdure et y mettre un terme définitif, ce mot est "oméga". Lors de son affirmation Smooth n'exercera plus son emprise et se verra dans l'impossibilité de poursuivre la relation.
De mon plein gré et mû par le désir de servir Smooth, de lui prouver ma dévotion et d'exprimer ma confiance en elle. Moi -----Flynn---- je lui offre ma soumission à compter de ce jour le --28-- du mois ---mars-- de l'année --2015-- et se terminant au gré de nos envies respectives.
En retour Smooth accepte la soumission de ------Flynn----- à compter de ce jour où elle s'engage à respecter le desiderata de cet homme lui témoignant la confiance nécessaire pour la réalisation de cette liaison.
Signatures:
------Flynn------, Smooth."
Eva range alors le contrat puisqu'il a été discuté, expliqué et accepté en toute connaissance de cause. C'est alors que Flynn remarque qu'une lueur différente brille dans ses pupilles dorées, il se sent alors estimé peut être adoré allez donc savoir ce qui peut se tramer sous cette crinière brune. Ce dont il est sûr c'est que jamais encore il n'avait rencontré une femme si déterminée, certaine de ce qu'elle désire vivre et cela lui parait alors comme une évidence, c'est ce genre d'alter ego qui lui a fait défaut, conscient depuis longtemps que ce ne peut être que dans une relation asymétrique qu'il pourra se réaliser. L'aider à devenir plus fort dans sa position de mâle à dominance professionnelle enfin il aller pouvoir lâcher prise, s'oxygéner.
-Viens là mon tout beau!
Flynn sort alors de ses réflexions personnelles se lève, en contournant le bureau se place face à elle et attend.
-Mets toi à genou!
-Oui Maitresse.
Alors qu'il est là encore un peu abasourdi par la lecture de ce contrat il se sent excité comme jamais car il ne sait pas ce qu'Eva lui réserve et cela l'apaise aussi par la même occasion. Alors en un geste tendre, elle prend sa tête à deux mains et l'embrasse langoureusement à bouche que veux tu. Puis place sa tête sur sa cuisse. Enfin elle va pouvoir profiter des cheveux soyeux de Flynn, mettre sa main dans ses reflets roux, se délecter de son abandon. Alors ils restent là dans le silence de la tour d'ivoire, dans cette position de réelle soumission, lui à ses pieds, près à agir à sa guise.
-Je suis lucide Flynn que tout ceci est nouveau pour toi, je n'ai rien contre ton noviciat mais je peux t'assurer que j'irais progressivement. Je souhaite que tu te révèles, que tu explores le plaisir différent qui allie douleur et jouissance. Je te veux dans un bien être absolu et discordant.
-Je vous en suis reconnaissant!
-Alors maintenant allonges toi!
Une fois effectué, Eva se positionne au dessus de ses yeux, debout les pieds encadrant son visage.
-Regardes! Comme tu peux le constater je ne porte jamais de culotte...
Flynn saoul de désir pour elle ne peut s'empêcher de poser ses mains sur les chevilles d'Eva espérant pouvoir la toucher comme il en rêve depuis lui semble t-il une éternité. Il a envie de sentir le grain de sa peau sous la sienne, besoin de découvrir les moindres recoins secrets de cette sublime femme. A ce geste, Eva lui donne un coup de talons de son escarpin.
-T'ai je dis de me toucher? Je t'ai dis de regarder!
Les effluves de son parfum mêlé à celles de ses odeurs corporelles font basculer Flynn qui sent que sa queue lui fait mal tant elle est dure! Sans oublier qu'il sent que son pénis perle et qu'il ressent en cet instant une excitation encore jamais éprouvée.
-Ne bouge pas!
Eva se rend alors dans l'armoire encastrée de son bureau. Des bruits inconnus se font jour dans l'audition de Flynn, froissement de papier, bruit métallique il n'est pas très sûr de ce qu'il entend. Elle revient, se place de nouveau au dessus de sa tête, elle a retiré son tailleur.
Il peut ainsi constater qu'elle porte des bas, et un soutien gorge bustier noir. C'est alors qu'elle entreprend de se mettre à genou pour placer son sexe juste au dessus de la bouche charnue de Flynn. Lui n'en peux plus, il sent sa queue se contracter de désir, cette queue qui supplie maintenant que d'être soulagée. Alors qu'Eva est quasi assise au dessus de lui mais dans le sens où elle peut à loisir sortir sa queue pour s'en occuper, elle la délivre. Sortie du pantalon est gorgée de cet appétit dévorant cette queue sent tout de même que son heure n'est pas arrivée, Flynn sent alors les mains expertes enserrer sa protubérance ainsi que ses testicules, comme un lien se resserrant sur son intimité. Mais alors que les mains d'Eva se positionnent sur sa poitrine il ressent encore cette pression et comprendre alors que quelque chose s'enroule sur son pénis et ses testicules péniens! Etrange sensation jamais perçue encore... A ce moment d'intensité, elle lui dit: "Sors ta langue!" puis commence alors la danse de son clitoris sur sa langue, il s'en délecte, se réjouit même de pouvoir sentir qu'il donne ainsi du plaisir à Eva. Oh, comme il veut la satisfaire! Eva place l'entrée de son vagin sur l'appendice nasale de Flynn et ainsi alterne clitoris et vagin sur le visage de ce Flynn qui ne sait plus où il se trouve, qui se retrouve propulser loin très loin de la réalité. Elle joue avec ses tétons aussi, elle les serrent, les pincent, les étirent sans cesser sa danse érotique. Puis il commence à masturber Flynn surprit de ne pas ressentir l'éjaculation poindre alors que son excitation est à son paroxysme, il semble que le lien posé sur sa queue et ses couilles jouent un rôle retardant mais du coup c'est douloureux et plaisant. Comment peut on ressentir les deux en même temps? Eva se tord de plaisir en un gémissement sourd, elle s'immobilise. Flynn ressent alors le manque d'oxygène... Elle se relève légèrement lui permettant de reprendre son souffle. Un petit bruit sec... Il sent alors qu'elle lui pose un préservatif sur sa verge qui implore maintenant à être libérée. Cependant Eva bouge, gravite le long du corps de Flynn: "Tu ne bouges pas! Tu ne me touches pas! Restes ainsi!". Il obtempère pourtant il aimerait tant la toucher... Elle s'empale à ce moment précis sur sa queue, l'engouffrant complètement en elle. Ils ne font plus qu'un... Flynn est au bord du gouffre, il a envie d'éjaculer mais rien ne se produit. Eva quant à elle monte, redescend son vagin sur cette queue à l'agonie. Puis elle fond, elle jouit, elle s'éparpille en mille morceaux autour de Flynn, ses jambes sont prises de tremblements, elle ne touche plus terre, elle vient d'atteindre le point culminant de sa jouissance. Elle reste ainsi immobile sur la verge gonflée de désir. Elle en sort, défait le lien enserrant et masturbe Flynn qui explose en un volcan de jets chauds lui extorquant un râle de satisfaction qu'Eva emprisonne de sa main pour que ce cri de délivrance ne reste qu'entre eux deux.
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ECRIS EN UN
Je suis fatiguée, mes yeux se ferment mon esprit divague…
La marque, les marques en parallèle sur mes seins me ramènent a cette chambre d’hôtel…comme se remémorer un rêve, on ne sait plus ce qui est réel, l’ordre exact des choses, seul le ressenti est sur…
Stries violettes, sur mes vergetures, quelques points plus bleus, baignant maintenant dans un océan doré… au milieu de ma peau laiteuse…oui longtemps je m'en souviendrai, et pourtant pas, peu de douleur, je revois le geste, le mouvement de la main je ne ressent pas le coup !?
Je ne sais plus si j'ai bougé, si mon corps a vacillé.. Il n'a pas du y aller de main morte ! Mais jamais je n’aurais pensé marquer a ce point, lui non plus je pense…sa réaction le laisse penser…
Je regarde ma poitrine et repense a cette journée
Le stress, le trac, l'envie…
Le cœur qui bat la chamade a la sortie du métro, et ce trajet en voiture ou j’essaie de faire comme si de rien n’était…voit il que je panique presque ?...cet hotel introuvable…la réception, ou je passe en plein écran…je m’ecarte le laisse gérer, il semble si a l'aise, si sur de lui…j’aime ça
L’ascenseur, les portes se referment, enlève ton soutien gorge ! Ca cingle a mes oreilles ! Entre le stress, la brutalité du ton, mon énorme sac a main, je patine, je m'emmele les mains sur ces maudites attaches !! Dépêche toi ! La porte s'ouvre…de toute façons tu ne rentreras pas dans la chambre avec ! Il prend mon sac que j'avais posé pour essayer de me depatouiller de ce p….. ! De soutif, je le suis, dans le couloir une femme de ménage est sur le seuil d'une porte et mes mains enfin degrafent l'attache…j'entend du bruit derrière moi alors que je fais passer la bretelle gauche sous ma robe…elles sont deux !! Si la première n'a rien vu je ne jugerais pas pour la deuxième…mais je continu…je récupère cet incombant bout de tissus, 105D, ça ne tient pas au creux d'une main !! Je rougis, mais je souris…
Entrée dans la chambre.. Mon cœur bat vite…je pose mon soutien gorge sur la table, il me dit de me déshabiller, le ton est pressé, pressant, un peu brut, me déstabilise…j’ai l’impression d’être pataude, de mettre toujours trop de temps a réagir, il redemande, il insiste, je ne vais pas assez vite…il veut que j’enlève mon rouge a lèvre ! Surprise je me rend vers l’évier je frotte avec mes mains avec un peu d'eau, il en reste il attrape une serviette et me décape la bouche avec en demandant sur un ton dur et presque méprisant c’était nettoyé ça ? T'avait tout enlevé ? Plusieurs fois, maculant cette serviette, je balbutie...je n'avais pas osé salir une serviette je me maudis tout en m'excusant.
Est-ce a ce moment que je me retrouve a ses pieds ?
Non je crois qu'il y a eu les pinces avant, ces pinces a linge qu'il m'avait dit d’emmener et qu'encore une fois j'ai mis un temps fou a trouver quand il me les a demandé…encore une fois je me suis sentie gourde… excitation ou art de les poser, je n’ai pas eu très mal quand il les a mises..
Et me voilà a genou devant lui, empruntée encore une fois, pas sure de ce qu’il attend…
Je défais sa ceinture, son pantalon…il baisse lui-même son caleçon libérant ce sexe déjà un peu dur que j’attends.
Je l’appréhende avec ma langue ma bouche, je ferme les yeux et me concentre juste sur cette queue..
Après, après.. Ce n'est pas clair, j'ai des flashs, qui font palpiter mon ventre et mon cœur en y repensant…
La première claque sur mes fesses, déjà forte, et puis d'autres et cette sensation dans mon sexe qui réagi, face au miroir ou je n'ose regarder…j’essaie de ne pas crier, de me contenir, nous en avions parlé, je ne veux pas qu'il croit que je n’apprécie pas, que je suis une chochotte…pour autant parfois je trouve ça un peu fort, mais il demande…si ça va, si petite salope était bien venue pour ça…et je dis oui…oui maitre, ce « maitre » qui a parfois encore du mal a sortir…
A un moment il me fais regarder mon cul dans le miroir, demande si c'est assez rouge, c'est plutôt rose, mais certaines claques ont été fortes…alors je dit que je crois que c'est suffisant pour aujourd’hui, un peu plus aurait peut-être été, mais je ne veux pas l’interrompre au bout de deux claques en ayant dit qu'on continuait…je ne sais pas s'il apprécie ma réponse mais j'ai l’impression que son regard sonde le fond de mon âme.
Sommes nous passé par le lit avant la séance des seins ? Est-ce après ? Il y a eu plusieurs passages…
Sa queue entre mes seins, entre mes lèvres, au plus profond de ma bouche, de ma gorge, parfois un haut le cœur, les larmes aux yeux…
Flash ! Il tire sur mes tétons, pince fort, les tirent vers le bas, très fort, douloureux et il me pose une question, quelle questions ? Je n'arrive pas a répondre, ça va trop vite….et il tire de plus belle répétant inlassablement sa question…arretez s'il vous plait ! Et il s’arrête…m’attire sur son épaule, me laisse reprendre souffle et esprits, ce n’est pas le signal de fin, mais il a compris qu'il devait moduler un peu pour continuer…
Autre flash, ce geste incontrôlé de sa part…il n'a pas touché mon visage, je ne crois pas je n'ai pas senti, il s'est arrêté lui-même…s’excuse, me câline pour se faire pardonner ma surprise et ma peur, s'assure que je suis bien, que nous pouvons reprendre…
La séance des mamelles.. J'ai parfois reçu quelques claques, m'en suis mises aussi…mais plus sur la face du sein, le téton ou sur l’intérieur, lui avec de grands gestes sur l’extérieur de mes mamelles pendantes me donne un nouveau plaisir… c'est fort je le sens mais moins saillant que sur les fesses…mon antre coule, je crois que je souris…
Pourtant nous ne recommencerons pas, quelques temps après il regarde l'effet…c’est déjà piqué de trace violettes et bleues, peau trop vascularisée dit il, on ne le refera pas…je regarde, ha oui quand même !! Moi qui ne voulait pas de traces visibles…il me câline un peu, me dit qu'il va me donner ce qu’il faut pour soigner au mieux…
Son regard, son regard quand il me dit de me faire jouir.. Il dit de ne pas fermer les yeux, j'ose le regarder, laisser aller mon corps ma respiration…
Ce sont ses mains que je voudrais, sa queue, sa bouche s'il le souhaite, mais dame nature a gâter un peu notre premier moment…
Et puis ce regret, de ne pas avoir pu m'offrir totalement, lui donner accès à tout, j'en aurais pleuré ! Je me dis après que j’aurais du faire ceci ou cela, telle position….je voulais m'offrir sans réserve…
Une prochaine fois a-t-on dit, oui une prochaine fois être a lui sans réserve, totalement le laisser jouir de tous mes trous, de mon corps…encore sa bouche sur mes seins, ses mains qui serrent qui palpent qui prennent, une pression sur mes joues ma gorge, caresse ou prise en main ferme de mes cheveux…
Mon cœur s'emballe en y pensant, ma respiration s’accélère…
Il demande ou je veux, je dis ma bouche, moins de risques de salissure et surtout, surtout je veux connaitre son goût, vraiment, ardemment, au fond de ma gorge se répand ce miel amer…mon ventre brûle de sa jouissance.. Ne rien perdre, en douceur…
Il m'attire contre lui je me niche dans son épaule, cherchant a respirer son odeur, sa peau, il comprend mon besoin, ouvre grand sa chemise, je Hume et m'enivre
Il me parle me demande comment je vais, je suis bien !
Nous regardons les stigmates sur mes seins, il s'assure que je n'ai pas mal, après il fera un arrêt a la pharmacie pour moi…
Je me rafraîchi au lavabo, rince ma bouche, mais pas ma gorge, je veux garder un peu ce goût, je sais que l'amertume ressortira avec la première bouffée de cigarette…humm
Nous sortons de la chambre, moi un peu ailleurs, je crois qu'on a croiser quelqu'un a l’ascenseur…
Il me ramène s'assure que j'ai compris la posologie pour mes marques, badine un peu avec moi, me fait redescendre doucement…
Me dépose au métro, pile l'heure de l'appel a l'amie qui me sert de sécurité...pour elle ce ne sont que des rencontres d'une néo célibataire, sa première phrase, ça va petite cochonne ? Si tu savais ma chérie !! Oui ça va, petite cochonne, petite salope, petite soumise ravie, sur un petit nuage…
Nous avons beaucoup échangé depuis, il me dit qu'il aimerait un texte sur notre première séance, et puis il écrit : ECRIS EN UN
Oui mon maitre, puisque depuis je vous reconnait comme tel…
Le voici, peut-être un peu long, confus, mais preuve de mon don, pour mon dom
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(Photo du Net)
(En refaisant mes écrits, je recroise un vieux texte....Il y a presque 10 ans...Comme quoi les mots et Maux reviennent étrangement)
Dans cette passion si forte ou le rôle de tout à chacun est définit bien souvent par des critères très spécifiques, il y en a un qui parfois m’échappe…et pourtant si présent
Celui de la personne Dominante, souvent associé à celui de la froideur parfois sans cœur….
On lit si souvent la détresse des personnes s’abandonnant, rarement celles de ceux qui guident…
Hors, je pense, et aujourd’hui cela est mon cas, que très souvent ces maux sont aussi les nôtres.
Ce Don si précieux qui nous est fait et qui parfois nous échappe, ne nous laisse pas sans émois.
La douleur de perdre celui ou celle qui nous a fait cette précieuse offrande est, je pense, aussi ressentit comme la pire.
Le cœur perdu, blessé, douleur, sur lesquels peut-être avons-nous du mal à décrire, sont bien là.
L’engagement dans nos actes et dans notre amour est parfois tel, par la démesure des sens que nous déployons pour garder ce Don si précieux, que lorsque l’autre reprend son offrande nous en souffrons avec la même démesure que cet engagement.
Je risque de choquer certains en disant ses mots, mais oui, je le dis haut et fort…
Le départ de l’autre est certainement plus fortement ressentis par nous, et parfois nous amène à renoncer ce qui fait de nous l’essence de notre passion.
Pour ma part, je ressens aujourd’hui cette douleur, profonde, brulante, marqué à jamais par cette défaite.
Certes il n’en demeure pas moins les passions vécues, présentes en notre mémoire mais il nous faut, il me faut du temps pour panser ses blessures…pour regoûter peut-être à nouveau à ce fruit passionnelle et passionnant…
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Bonjour, j’espère que vous allez bien, souvenons nous ! il y a plus d'un an maintenant une fessée m'était promise par Lady H et Myrina. Une fessée à quatre mains. Une fessée virtuelle tout d'abord . Le genre de promesse que l'on ne croit pas vraiment possible réellement. Et puis, contre toute attente ! Un jour, Je roule vers les monts du lyonnais, concentré sur la route, surtout ne pas perdre son permis, respirer, ne pas penser à ce qui m'attend et surtout, surtout ! Ne pas fantasmer. Je roule. Arrivé sur le lieu de rencontre, avec pour cadeau en guise de fleur, une dizaine d'orties (tellement puissantes que ma main est ankylosée). je vois uniquement des visages connus souriant . Derrière moi un couple de belges que je connais pas, chemine dans le désert agricole français ! Ils arrivent. On discute, on essaie de ne pas bourrer le frigo à coups de pieds, le pauvre est déjà trop plein, on se rabat sur le deuxième. Les Mojitos se fabriquent de main de Maître secondé par Daybe, la bratt de sa Reine s'active à placer une sorte d'apéro dînatoire, un jeune sauvage donne la main de ci de la. Et nos Dominas essayent de laisser faire et de profiter du service. Chacun prend ses marques quand nos belges arrivent. Après cinq harassantes heures de route. Ils sont trop fort ces belges. Mais ils ont quand même un drôle d'accent. On se re-bise, ce sont là les deux seules personnes que je ne connais pas invités pour l'occasion de cette fessée. Jacques et Angie. AH mais oui quelqu'un nous enduit d'erreur ils ne sont pas belges mais Suisses. Bon, je ne dirais pas qui ! On discute, on se pose, j'en oublie un moment le pourquoi de la réunion. Quand elle me regarde droit dans les yeux. tu as installé le tréteau ? Demande Myrina le tréteau ? Répète-je bêtement . Le tréteau ! Ah non ! je vais le chercher. un petit coup de transpiration me taquine, tandis que nous installons une chambre dédiée aux jeux. Un tréteau solide, des bambous, un énorme sac à malice, un carcan. Et des orties trônant dans un gros bocal. Elles arrivent ensemble dans la pièce, son regard étonné m'accroche. - tu n'es pas encore déshabillé ? - ….. ! surtout se taire et s'exécuter. Pour la première fois, complètement nu devant Lady H, qui de nous est le plus intimidé ? Nous nous sourions. Myrina me guide au tréteau. Installé par dessus le tréteau, mes fesses se tendent, je ne vois rien qu'une fenêtre aux volets fermés, mais mes oreilles se dressent à l'énoncé de leur programme. Et puis finalement la douceur des caresses s'installe. Un duo de mains se promène sur mon dos, fesses et cuisses. La première claque me fait sursauter, deuxième, troisi... ah non ! Faux départ elles rigolent comme des enfants, me donnent ordre de compter des séries de dix, enchaînent les « faux départs », je me trompe dans les comptes, on recommence, maintenant on compte en canon, elles ne claquent plus à l'unisson. Je me trompe, on recommence.... et ça chauffe, mais ça chauffe. Le temps n'existe plus. Le compte et les claquements du fol amusement de ces dames emplissent la pièce, emplissent le temps. J'entends des voix derrière moi, ça commente, et ça rit. Je ne vois rien, je ressens seulement ma peau s'amincir à chaque claques. Ça finira par se déchirer j'en suis persuadé. Comment peuvent-elles ne pas avoir mal aux mains ? Comment ? Mon cul me brûle, un instant de calme s'installe. Quand soudain je hurle, les orties remontent le long de mes jambes. C'est horrible ! Et on reprend la fessée tant que je suis « chaud » elles sont inventives et poétiques, elles trouvent sympa de finir les comptes par un « petit tambourin » et hop un petit tambourin par ci, par là etc ! Entrée en matière magique et douloureuse, un chariot de joie se déverse sur l'assistance. Nous y sommes ! Bienvenue à vous tous à « la fessée à quatre mains » imaginée et mis en scène par les célèbres Lady H et Myrina pour satisfaire l'insatiable apôtre /heyoka. Bienvenue et merci ! Je n'ai pas dormi plus de trois heures, comme un ange repu. Gavé de douleurs, d'attentions. À sept heures j'enfile un legging et pars marcher, mes fesses endolories se contractent à chaque pas, il pleut et l'air froid pose sa pommade sur mon corps. A mon retour Lady H me propose un café à l'eau. Délicieux ceci dit ! Et nous chuchotons nos vies, nos envies dans la maisonnée endormie. Nos réflexions à voix basse sont soudain entrecoupées par les ébats d'un couple. Témoins chuchoteurs d'une intimité si belle que nous l'admirons. Le matin n'en finit plus, tour à tour on déjeune, puis on mange, ou certains déjeunent après avoir mangé, bref la colonie s’éveille tout au long d'une joie communicative. Angie infatigable, continue inlassablement de nous servir une merveilleuse charcuterie et son fromage, entrecoupé de shibari tout doux en corde de fibres de coco, gloups !!!!! Je n'ai pas pu tout suivre de ce qui s'est passé durant ces moments, mais le jeu est partout, vivant dans les yeux de chacun, des pointes carnassières apparaissent aux prunelles de tous ces Doms présents. Des claquements, des soupirs, des cris, des chuchotements ponctuent les discussions plus communes dans le salon. Elle me regarde, je frémis. Son doigt se lève et me montre la salle de jeu. Mon esprit aussi rapide que l'ours sortant d'hibernation, comprend sans peine que mon tour revient. Je prie pour mes fesses douloureuses. Je monte. J’attends, - mais tu es encore habillé ? Allez dépêche-toi ! Me dit-elle en arrivant. - …... s'ensuit un instant d'intimité en rythme, elle tape avec des bambous... c'est avec le feu au cul que l'heure du grand repas arrive. Chacun se met à la tâche et à tour de rôle on envahit les salles de bain. Le but étant de coller au thème de la soirée « portez de la dentelle ». Quand nous nous trouvons réunis autour d'une table dressée de belle façon, nous sommes tous terriblement beaux et s'ensuit une séance photo digne de Cannes. Le service assuré par les soumises et les soumis ligotés de manière astucieuse est ponctué de punitions suivant les règles établis au début du repas. Mais globalement nos chers Doms restent sur leur faim. Les soum's sont presque trop performants. Gniark, gniark ! Après un jour et demi d'amusement et d'échauffement, cette soirée prend une allure d'apothéose, je connais bien cette sensation où la douleur s'ajoutant aux précédentes me dépose dans un état de grâce. Je m'assoie avec délectation dans la souffrance, plaisir égoïste, purement égoïste, pas de sexe, juste une lancinante envie de monter un cran encore plus haut. La douleur me pénètre doucement ; ma douleur est votre sexe qui s'enfonce en moi elle me vrille le ventre, me donne des sueurs, me rend animal, mon cerveau se perd entre mes cuisses et mes reins tordu par le mal que vous m'infligez..... Jusqu'au moment..... où nous retournons à la fessée à quatre mains ! Et oui plus d'un an que l'on attend tout de même. - non mais ce n'est pas vrai tu n'est toujours pas déshabillé !!!! -........... Tréteau ! Côpain...... Au bout d'un temps, mes fesses n'en pouvant plus, vos caresses pour m'apaiser trouvent l'intérieur de mes cuisses, ma réaction vous étonne, vous revenez.... je me dérobe ! - mais tu es chatouilleux ???? - ….. - Lady il est chatouilleux là ! - Ici Myrina ? - OUIIIIII !! je hurle de rire, c'est insupportable, elles me massacrent de chatouilles je n'ai plus de souffle je crois que j'arrive au bout de vie, comme disent les djeun's. Elles sont aux anges. Je m'écroule épuisé, vidé. A nos cotés les couples jouent. Le martinet de Jacques s'envole, chante et mord Angie. Alter aide Daybe à gravir leur sommet. Je m'agenouille épuisé, Lily prend place au tréteau, et j'admire. Lady pose sa main sur mon cou, je me mets à quatre pattes elle s'assoit sur mon dos. La soirée est magnifique ! En ce qui me concerne cette nuit, se finira par un encasement des plus délicieux, dont un jour, peut-être, je romancerais l'histoire. Les attentions de ce week-end se sont nichées dans mille détails, des détails absolument drôles comme le caquelon gratiné de blettes. La marmelade de blettes au petit déjeuner. J'ose aussi exprimer le regret de ne pas avoir vu L que j'embrasse bien fort, Mais je garde mon uniforme de majorette uniquement pour une prochaine fois. Mais surtout !!!!!!! MERCI A VOUS TOUS....
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La nuit avait été bien courte. Courte parce que le jour n'était déjà plus très loin quand tout le monde a fini par aller se coucher, investissant les multiples chambres de cette bâtisse plantée à flanc de colline. Courte aussi parce qu'en dépit de la fatigue, mon train était passé depuis longtemps, m'empêchant de sombrer dans le sommeil. Combien de temps ai-je réellement dormi ? Une heure, certainement, mais guère plus.
Le jour est levé. Sur le dos, le corps détendu, je garde les yeux fermés et j'écoute le silence. Un léger parfum flotte dans l'air. Discret, chaud et un peu sucré. Je le connais bien. Il lui va comme un gant. Dans le lit d'à côté, Madame se réveille doucement et s'étire. Les rideaux ne masquent pas complètement les fenêtres, une petite clarté a envahi la chambre. Je finis par tourner la tête et, à voix basse, bonjour Madame. "Bonjour Lily". Une fois de plus, je suis stupéfaite par sa fraîcheur et son teint, quel que soit le nombre d'heures de sommeil.
La cuisine est juste en-dessous. Je propose d'aller faire du café, d'en ramener une tasse. Madame ne répond pas. Un ange passe. Elle se lève, vêtue d'une nuisette qui met ses courbes terriblement en valeur, et se tourne vers moi. "Viens ici". Deux mots prononcés à mi-voix, calmement, et déjà ses yeux qui sourient. Deux mots qui déclenchent toujours chez moi la même réaction : le cœur qui accélère légèrement, un petit frisson le long de l'échine et un coup de chaud dans les reins. Mon esprit se vide immédiatement de tout ce qui n'est pas utile en cet instant : l'endroit où nous sommes, l'heure qu'il est, le peu de sommeil, les autres. Tous mes sens sont dirigés vers cette femme, sa grâce, son emprise.
Je me lève, nue, et j'approche sans avoir la moindre idée de ce qui va se passer. En ce sens, Madame est une énigme : elle ne laisse jamais entrevoir ses intentions. Mais j’ai appris que tout est envisageable. Une étreinte, mon nez dans son cou, un deuxième bonjour. Je fais un pas en arrière. Madame me détaille de la tête aux pieds, puis ses yeux plongent dans les miens. Son regard de propriétaire. Je suis un peu plus grande mais je me sens toute petite, proie volontaire, victime consentante, jouet disponible. La brat est aux abonnés absents. Je soutiens ce regard avec un mélange de respect et d'intimité. Madame repousse la couette et tapote le lit. "Sur le ventre". Mon interrogation muette reste sans réponse. Je m'allonge. Alors je percute : la tête et le pied de lit sont faits de barreaux. Et je vois les cordes dans la seconde qui suit. Une petite onde d'appréhension traverse brièvement mon cerveau. Les cordes et moi, ce n'est pas naturel. Madame le sait, alors elle invente régulièrement des jeux pour repousser mes limites, patiemment, lentement. Des jeux qui ancrent chaque fois ma confiance plus profondément dans cette femme aussi protectrice que sadique, aussi bienveillante qu'exigeante.
La corde rouge emprisonne très vite mes chevilles, les jambes aussi écartées que le permet la largeur du lit. Madame serre bien, pour s'assurer que je resterai en position et offerte aussi longtemps qu'elle le souhaitera. La noire s'enroule autour de mes poignets, tout aussi serrée. Le corps en croix, je sens le souffle de Madame dans ma nuque. Elle se redresse. Deux claques retentissantes s'abattent sans prévenir sur mes fesses. Je sursaute de surprise plus que de douleur et je sens immédiatement les liens qui se tendent. Dans mon dos, j'entends un soupir de satisfaction. Le ton est rieur. "Je vais chercher le sac".
Silence dans la pièce. Je suis concentrée sur mes ressentis : la lumière filtrée par les rideaux, la température confortable, la douceur du drap sous ma peau. Des cordes m'immobilisent, mais pas le plus petit signe de panique. Curieuse de savoir ce que Madame me réserve, je sens monter l'excitation intellectuelle. Dans l'air, ce parfum n'en finit pas de me troubler. Mes fesses cuisent un petit peu, juste assez pour que monte aussi une autre excitation.
Madame n'a pas été longue, j'entends qu'elle referme soigneusement la porte. Elle s’assoit à califourchon sur mes fesses, se penche et attrape mes poignets. La nuisette a disparu et je sens la chaleur de son corps avant même qu'elle s'allonge sur moi. Je pense à son grain de peau, doux comme de la soie. Je suis persuadée qu'elle affiche un sourire carnassier. "Maintenant, tu vas payer pour tous les sextos que tu m'envoies pendant que je travaille". Je suis soufflée : j'avais pensé à tout, mais pas à ça. Le rouge me monte aux joues. La facture risque d’être salée.
La première morsure est pour ma nuque. Je laisse échapper en une seule fois tout l'air que j'ai dans les poumons. J'ai juste le temps d'inspirer avant de sentir Madame me mordre à nouveau. Une épaule. Deux fois. L'autre. Deux fois aussi. Ma nuque à nouveau. Ses dents si blanches s'enfoncent dans ma chair, lentement mais de plus en plus fort, de plus en plus longtemps. Madame se fait plaisir et prend son temps. La douleur s'intensifie. J'ai du mal à contenir mes gémissements. Madame ne s'interrompt que pour labourer mon dos de ses ongles manucurés et chuchoter à mon oreille tout ce que j'ai à expier. Je dis oui à tout, j'avoue, je confirme et même j'en rajoute. Féline, elle bouge sur moi et révolutionne mon bas-ventre. Je me cambre et cherche à amplifier le contact avec sa peau. Madame esquive. D'une main autoritaire elle bloque ma nuque, de l'autre elle caresse mes épaules douloureuses. Puis mord encore. Et encore. Et encore. Mes omoplates, mes cotes, mes hanches, mes reins. En cet instant, je joue avec un fauve. Un fauve qui se maîtrise, mais un fauve quand même. J'essaie d'étouffer mes gémissements dans le matelas, mais c'est peine perdue. Au fond, ça m'est totalement égal. La fessée qui suit est une parenthèse d'une douleur différente, mais tout aussi mémorable.
Madame ondule à nouveau sur mon corps, pleinement consciente de son emprise érotique, de son pouvoir sexuel. Elle laisse échapper ce petit rire qui m'emporte. Je suis en nage. Mon excitation n'a fait qu'augmenter, en dépit des morsures qui ont repris et auxquelles n'échappent désormais ni mes fesses ni mes cuisses. Je n'ai pas compté mais, si cela avait été le cas, j'aurais perdu le fil depuis longtemps. Soudain, ses mains empoignent mon bassin, le soulèvent avec autorité. Mes chevilles et mes poignets tirent sur les liens. Mes sens s'affolent, je crains de comprendre. Je bloque ma respiration. Les mains de Madame glissent sur mes fesses et les maintiennent. Mes grandes lèvres. Une ultime morsure. A pleines dents. Cette fois, je crie.
Je tremble en retombant sur le ventre. Madame s’allonge sur moi avec douceur. Elle m’étreint, caresse lentement ma peau, chuchote à mon oreille. Je respire profondément son odeur. La douleur commence à s’éloigner, je la regrette presque. Elle ne laissera qu’une sensation résiduelle, de celles qui persistent encore quelques heures avant de s’évanouir. Mais en cet instant, mon ventre continue de brûler et mon excitation sexuelle a encore augmenté. A la façon dont Madame se colle à moi, je sais que les morsures n’ont pas tout assouvi. Je suis écartelée, mais pas sans ressources. Je me cale sur son rythme. Une odeur de sexe envahit la chambre. Madame a ouvert le sac. Puis branché son wand.
…….
Il parait que, plus tard, j’ai traversé pour aller à la salle de bain uniquement vêtue de mes traces de morsures. Mais de ça, je ne me souviens pas du tout.
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Il dit « aie confiance » il dit « je suis ton guide ton protecteur » il dit…
Comment lui dire, oui je veux ! Mais savez vous monsieur comme ce que vous demandez est dur !
Comme la confiance trahie fait souffrir et peu détruire.
Ma confiance, mon cœur, mon âme un autre les a déjà tenu entre ses mains.
Des années…belles et douces…construire ensemble, être a l’écoute, deviner ses désirs, ses besoins, ses envies, lui donner ce dont il a besoin, l'accompagner le faire grandir, faire ses choix en fonction de lui, de nous, d'abord sans renoncer à soi, et puis… sentir qu'il s’éloigne un peu, non pas loin…juste un pas de retrait, accepter un écart, un mensonge, un oubli
Et puis
Et puis
Et puis…
La douleur ! La brûlure ! Un coup si violent que le souffle est coupé, combien de minutes ? Combien de secondes ? Je ne le saurais jamais…c’est ce tout petit bout de vie dans mon ventre qui m'a fait revenir, ramené le souffle dans ma gorge , pour laisser s’échapper le sanglot…
Non il ne m'a pas touchée pas maltraitée, il m'a détruite
Adieu insouciance, adieu confiance, adieu amour, adieu la femme qui pouvait affronter le monde.
Et bonjour la peur, le doute, le regret le remords, la culpabilité alors que je n'ai rien fait, la culpabilité parce que je n'ai rien fait, rien vu, rien décelé.
Et puis l’humiliation, la pitié, le regard des proches qui change
Pour sauver trois vies j'ai oublié la mienne, le croire, le croire encore le croire toujours quand il dit qu’il m’aime encore, quand la dépression l'emporte… sauver son image pour ne pas qu'il sombre, accepter la responsabilité de ses choix a lui, le poids de ses fautes, devenir aux yeux des autres celle que je ne suis pas, devenir a mes yeux, juste le souvenir de moi
Avancer encore, encore…un pas et puis un autre , le porter comme un cadavre vers la résurrection et comprendre au final que j’ai donné ma vie pour la sienne, le diable ne rend pas une âme sans un échange.
Comprendre que le jeune homme doux et attentionné est devenu en 20 ans un pervers manipulateur.
Il dit « aie confiance » il dit « je suis ton guide ton protecteur » il dit…
Comment lui dire, OUI ! je le veux, c'est mon cœur qui a peur c'est ma peur qui ne veut pas !
Personne n'a jamais levé la main sur moi pourtant je connais le syndrome de la femme battue.
Je ne pourrais pas, pas encore une fois…
Esclave, meuble, serpillière je l'ai déjà été, je l'ai subi…et comprenne qui pourra c’est une manière d'assumer ma force et mon contrôle de moi qui me pousse a devenir soumise…mais par choix !
Il dit « aie confiance » il dit « je suis ton guide ton protecteur » il dit…
Ho mon ami, mon guide, je voudrais tellement m'oublier dans vos bras, pour mieux me retrouver, pour me renouveler, pour papillon ou phénix redevenir vraiment vivante.
Bien sur ce monde que je découvre m’inquiète, mais ce n’est pas cela qui me retient.
La douleur physique avec patience et pas a pas je saurai la gérer, dissocier nos parenthèses de ma vie personnelle je saurai le gérer…
Je suis née pour cela, je suis une femme qui gère qui organise qui supporte la responsabilité…
Mais la peur…la peur irrationnelle, diffuse, latente…et la peur de la peur !
Il dit « aie confiance » il dit « je suis ton guide ton protecteur » il dit…
Il dit que je suis belle, il dit que je suis chienne, il dit les mots qui chauffent mon âme, qui réveille l'animal en moi, la flamme, l’envie, la vie.
Ma raison dit sûreté, mon corps crie plaisir, mon âme réclame l'abandon, mon cœur rêve tendresse
Et puis ce besoin sourd, fort de me livrer, de m'exprimer de dire qui je suis, qui je rêve…
Oui lecteur tu es fatigué du coup de la femme bafouée, du énième coup du j'existe, peut-être même de la banalité, des mots et des idées, tu n’étais pas obligé de me suivre jusqu'ici…le calvaire est bientôt terminé.
Il dit « aie confiance » il dit « je suis ton guide ton protecteur » il dit…
Je dis je veux apprendre, je veux donner, je veux pleurer, je veux tout lâcher, je veux vos yeux dans les miens qui dictent, qui encouragent, je veux votre voix à mon oreille votre souffle dans mon cou…
Oui j'accepterai la souffrance s'il y a la tendresse oui je m'en remettrai a vous, oui mon corps sera votre objet, mais ne faites jamais de moi un meuble juste posé dans un coin de votre vie.
Il dit « aie confiance » il dit « je suis ton guide ton protecteur » il dit…
Sortez moi de la peur, sortez moi de l'oubli
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C’est un afterwork comme les autres : des gens papotent un verre à la main, de la musique en fond, ça fume, certains sont assis, d’autres debout…
Je te cherche du regard ; je sais que tu es là, dans cette foule bruyante. Après cette journée passée à m’envoyer des messages brûlants, tu m’as invitée à cette soirée en sachant que je mourrais d’envie de te retrouver seul, et surtout, chez toi. Connard un jour, connard toujours…
Mon regard finit par se poser sur toi, et je te vois en train de discuter avec une femme, jeune, jolie et mince. Vous êtes souriants, je te sens avenant, tu veux que je te voie en chasse… Je ne sais pas trop pourquoi, mais tu aimes le sentiment que cela provoque en moi. Tu aimes me sentir hésitante et tester ma potentielle jalousie, parce que tu sais que le plus jaloux de nous deux, c’est toi. Tu aimes jouer de mon manque de confiance en moi, mais ce que tu aimes surtout, c’est que je te désire, et que de mon désir et ma frustration naisse mon ressentiment. Très bien… Tu veux jouer ?
L’alcool et la chaleur aidant, je vide mon verre d’un trait, remonte ma jupe sur mes cuisses et baisse mon décolleté sur mes seins désormais pigeonnants. Dans ce genre de soirée, je suis plutôt de celles qui font déconnent avec leurs potes et font tranquillement connaissance avec les gens. Je laisse les danses lourdes de sous-entendus aux autres, à celles qui s’assument assez pour pouvoir entrer dans un jeu de séduction frontal.
J’ai suffisamment bu pour commencer à me déhancher sans aucune subtilité sur la musique qui passe. Tu me pousses dans mes retranchements et ça me rend furieuse... Entre toi et moi, il y a tout ce truc complexe autour du désir, du nôtre et de celui des autres. Tu voudrais que je me sente belle et bonne. J’en ai envie aussi, mais mon corps me bloque...
Des copines légèrement avinées - pour la plupart célibataires et en chasse viennent se joindre à ma danse. Nos amis ne tardent pas à nous rejoindre aussi. Nous formons un méli-mélo de gens à l’esprit échauffé par l’alcool, la musique, et la proximité des corps. Je sens un des mecs passer ses mains autour de ma taille et m’attirer à lui. Je me colle à lui… Il commence à me peloter sans aucune discrétion. Je ne sais pas trop ce que je fais, mais je me sens bien…
D’un coup, je suis brutalement arrachée à mon étreinte toute récemment nouée. Je te vois face à moi, hagard et rouge. Tu as l’air furax et je ne peux pas m’empêcher de réprimer un petit rictus : alors, qui est le plus jaloux d’entre nous deux ? Où sont passés ton self-control ainsi que l’homme souriant, avenant et charmeur de tout à l’heure ? Toi qui croyais pouvoir m’avoir à ce petit jeu malsain, tu t’es bien fait avoir.
Tu me prends par le bras et m’emmènes hors de la pièce centrale. Je te suis le long du couloir. Des pensées contradictoires se bousculent dans ma tête ; jouer sur la mauvaise image que j’ai de moi, est-ce une manière pour toi de garder le contrôle sur mes envies et mon désir ? Ou au contraire, cherches-tu réellement à me libérer ? Je peste, tu es un sale connard manipulateur et je t’en veux terriblement de chercher à appuyer là où ça fait mal, en tentant de vouloir jouer avec mes cordes sensibles... Et en même temps, j’ai envie de ton corps sur le mien depuis ce matin…
Mes réflexions sont coupées par ta main qui me tire vers une chambre inoccupée que tu as réussi à trouver au bout de plusieurs essais infructueux. Tu fermes la porte à clef, je fais face à ta colère, à tes sourcils froncés et à ta mine crispée. Je suis aussi en colère mais j’ai envie de toi ; je te saute dessus dans un mélange de frustration, d’agressivité et de désir.
Tu me repousses, saisis mes cheveux et me mets à genoux sur le lit. Tu sors mes seins de mon soutien-gorge. Comme je m’y attendais, tes claques ne tardent pas à tomber : tu les frappes du plat de la main, durement et sans pitié. Tu me bats les seins. J’ai envie que tu me laisses des traces, rouges et brûlantes… J’ai envie d’avoir mal, que ça claque et de sentir tes marques imprimées profondément dans ma chair, et tu en as pleinement conscience... Tu m’embrasses à pleine bouche. La douceur de tes lèvres contraste totalement avec la brutalité de tes mains sur ma poitrine. Tu tords mes tétons, je brûle d’envie pour toi…
J’imagine ton corps chaud sur le mien, j’ai envie d’empoigner tes cheveux, de sentir ton désir planté au plus profond de moi… J’ai envie de toi dans mon sexe, de ton torse collé au mien, de ta sueur mêlée à la mienne, d’avoir le souffle coupé à cause de ton poids sur mon corps… De haleter, d’entendre toutes sortes de bruits, ceux de l’amour… De sentir ta respiration s’accélérer et tes halètements s’intensifier… De voir tes yeux s’entrouvrir et se refermer… De te sentir te retenir, contenir et contrôler ton plaisir, pour finir par exploser en moi… J’ai envie que tu sentes à quel point je te désire, que tu voies ma chair de poule, mon sexe qui s’entrouvre et se prépare pour toi…
Je te le dis. Je te dis tout ça. Tu aimerais faire semblant de me punir pour avoir de telles pensées, mais je sais que tu en as trop envie aussi…
Mes seins sont écarlates et brûlants : tu as l’air plutôt fier de toi. Mon désir m’aide à supporter la douleur, mais je suis au bord des larmes… Tu me fais de plus en plus mal, et ton petit jeu de jalousie m’a mise hors de moi. Ce n’est pas seulement ma douleur que tu vois là : ce sont mes insécurités, mon manque de confiancei, mes doutes, et tout ce qui va avec.
Tu caresses doucement mon visage et finis par me coller une grosse baffe. Une deuxième tombe, puis une troisième. Et ainsi de suite. Tu ne t’arrêtes plus, tu me sais prête à céder à la douleur…
Les larmes tombent : tu as gagné.
Mes sanglots et gémissements t’excitent, tu me l’as toujours dit. Tu as toujours aimé me mettre dans des états d’inconfort extrême... Abaisser mes défenses, aller au-delà de mon caractère parfois volcanique, me voir à nu, dans tous les sens du terme. Tu me regardes longuement...
Tu finis par m’allonger sur le lit en m’embrassant. Tu embrasses chaque parcelle de mon corps, en partant de ma bouche jusqu’à aller vers mon sexe. Tu couvres ma poitrine endolorie de baisers, tu panses les douleurs que tu m’as infligées. Tu es douceur, caressant chaque centimètre de peau à pleine main. Mes larmes continuent de couler, mais ce ne sont plus des larmes de douleur et de peine...
Tu embrasses mon corps
Chaque cicatrice, chaque pli replet,
Chaque marque, chaque bourrelet…
Tu me chuchotes que tu m’aimes, encore et encore
Que je suis belle comme le jour
Que mon corps est ton abri
Et tu me fais l’amour
Ta douceur est infinie
Et petit à petit, ton désir me guérit…
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*Le kintsugi serait apparu lorsque, à la fin du xve siècle, le shogun Ashikaga Yoshimasa a renvoyé en Chine un bol de thé chinois endommagé pour le faire réparer. Le bol étant revenu réparé avec de vilaines agrafes métalliques, les artisans japonais auraient cherché un moyen de réparation plus esthétique. Cela découle d'une philosophie qui prend en compte le passé de l'objet, son histoire et donc les accidents éventuels qu'il a pu connaitre. La casse d'une céramique ne signifie plus sa fin ou sa mise au rebut, mais un renouveau, le début d'un autre cycle et une continuité dans son utilisation.
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Pfuit ! Un sifflement, il est l'heure de sortir le chien. Celui-ci se redresse, il est grand et bipède ! Il me ressemble beaucoup, c'est normal, c'est moi ! C'est un chien qui porte, comme souvent, sa combinaison en résille (comme un p'tit fien qui ne doit pas prendre froid ! et c'est vrai, elle tient chaud), une combinaison ouverte à l'entrejambe.
Maîtresse siffle à nouveau, je me précipite, lui offre mon cou et elle n'a plus qu'à fixer la laisse au collier que je porte déjà. Je suis tout excité, car j'ai envie et besoin de sortir, et je remue la queue, comme je peux (Maîtresse ne m'a pas affublé d'un appendice caudal fixé analement, alors je tords des fesses et remue mon sexe, et n'étant pas un yogi, je dois être passablement ridicule - c'est ce que Maîtresse aime) !!!
Elle ouvre la porte et m'emmène dans le jardin. Dans ces circonstances, je me dois de me déplacer à quatre pattes dans l'herbe. Maîtresse aime bien me tenir en laisse, me tirer dans un sens ou dans l'autre et je m'efforce de suivre son rythme, ce qui n'est pas très aisé dans ma situation de quadrupède. Elle aime bien aussi me faire faire quelques exercices, des exercices de chien: assis, debout, couché ! Et il faut que je m'exécute parfaitement, sinon je reçois un petit coup de cravache (Maîtresse ne sort jamais sans sa cravache, un modèle simple pour l'équitation, avec une tête de cheval au pommeau et une petite main à l'autre extrémité, mmm cette main !).
Madame apprécie également de me voir gambader. Alors elle me détache et je pars au fond du jardin, vais dans un sens, puis dans l'autre, m'arrête un peu, puis repars. Puis tout à coup elle s'écrie: "pipi le chien !". Enfin ! Aujourd'hui cet ordre est arrivé bien tardivement et ma vessie est bien pleine; heureusement que j'étais en mouvement, sinon je n'aurais plus pu me retenir !
N'y tenant plus, j'avise une grosse pierre à proximité, je lève la patte et commence à me soulager. Mais avez-vous déjà tenté cette expérience de pisser comme un chien dans un corps qui n'est pas fait pour cela ? L'ergonomie n'est pas bonne, je n'arrive pas à bien orienter le jet et je commence à en mettre partout: soit mon urine rebondit sur la pierre et m'éclabousse, soit elle coule sous moi en abondance et forme une flaque dans laquelle je patauge ! Ces sensations ne sont pas pour déplaire à un uro-addict comme moi, mais la situation énerve vivement Maîtresse, qui s'approche en me traitant de tous les noms (de cochon même, ce qui est un comble pour un chien !), me rattache en laisse, me tire et appuie sur mon visage pour me mettre la truffe dans ma pisse.
"Reste comme ça, relève les fesses et écarte les jambes, sale chien !" Je comprends que je ne vais pas pouvoir échapper à une punition; je suis à la fois penaud et excité, je bande même un peu, m'attendant, vue ma position, à être sodomisé. Mais pas du tout, Maîtresse n'a pas envie de me donner ce plaisir; elle souhaiterait plutôt me donner la fessée, comme à un vilain garnement, mais comme risquer de se salir lui répugne, elle opte pour ce qui lui passe par la tête, ou plutôt pour ce qu'elle tient dans la main: la cravache ! Une bonne série de coups sur les fesses, entre les fesses, sur les testicules, sur le sexe, de quoi me faire réfléchir aux règles élémentaires de l'hygiène ! De quoi me faire sursauter également. De la douleur et des rougeurs pour moi, et du plaisir aussi. Et nous n'en avions pas encore fini ...
"Maintenant, allonge-toi dans ta pisse, sale chien !" Et me voilà à plat ventre, reposant dans ma flaque, et me demandant ce qui allait suivre. Le temps que mes parties rougies par la cravache se refroidissent un peu et qu'en échange l'humidité de mon urine remonte le long de mon ventre, une nouvelle sensation surgit. C'est chaud, liquide, ça s'écoule sur mon dos, puis jusqu'au sol pour faire grossir la flaque jaune. Maîtresse se soulage sur moi ! Interminablement. Puis elle s'essuie avec un petit mouchoir qu'elle vient placer dans ma bouche.
Il y a donc bien deux manières de pisser: celle du chien, maladroite, sale et punissable, et celle de la maîtresse, délectable. Maîtresse qui d'habitude verse l'intégralité de son urine dans ma bouche, m'a donné une bonne leçon et m'a doublement puni (rien à boire et un corps bien souillé); j'en suis bien conscient, mais je suis aux anges !!!
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Vendredi (janvier 2017)
Son message
Sois prête pour ce soir 19h.
Tenue sexy, lingerie fine, Épilée, maquillée, avec ton collier, tes bracelets...
Destination surprise...
Je mis une jupe avec un haut léger, portes jarretelles et bas noirs
Il vint me chercher à l'heure
Je l'attendais dans le salon
A genoux
Lui tendant les bracelets
Il m'emmena chez lui pour le dîner
Puis, dans la voiture, il me banda les yeux
Effet bizarre quand on ne connaît pas la destination…
Je ferme souvent les yeux en voiture, mais là, c'est différent
Je ressens les bosses, les virages, je tente de reconnaître
Mais tout est faussé, l'impression de rouler en marche arrière est déboussolant
Un dernier virage et on s'arrête les pneus montent sur un trottoir, j'ai un petit doute sur le lieu à ce moment là
Il sort de la voiture, puis m'aide à y sortir à mon tour
Il me guide, on entre dans le lieux qu'il m'a choisi, tout est silencieux, j'entends des clés…
Il continue à me guider, quelques pas de plus, il me retire le bandeau, j'ouvre doucement les yeux…
Un vestiaire, oui, celui d'un club sympa ou l'on y retrouve souvent nos amis du milieu BDSM
Je me met en tenue légère, on se dirige vers le bar
On y salue les gens, un couple me reconnaît, des gens que j’apprécie
DJ, boissons, grignotage tout y est
Après quelques danses, il m'emmène à l'étage, une pièce se prête bien à nos jeux
Une chaise un peu spéciale qui me tient les jambes écartées, attachées, les bras ainsi que la tête se retrouvent maintenus à leurs tours
Il s'amuse avec moi, de ses mains agiles, il fait monter la tension, puis redescendre aussi sec
Je suis sa proie..
Un curieux s'installe dans le fauteuil en face et mate, il me souris
Je ressens l’excitation de mon Maître qui renforce les sensations
Il use de quelques instruments pour varier telle que la roulette...
Je gémis, il ne lâche pas, je pousse des petits cris, rien y fait, il a décidé de me faire jouir en public
Je tente de me débattre mais les attaches sont bien fermées
Je ravale ma salive tant bien que mal, il me souris il sait parfaitement que je ne tiendrais plus bien longtemps, puis un ordre sec « tu ne jouis pas tant que je ne te donne pas l'autorisation » Merde…. J'allais venir
Concentration, je serre les dents, il me sens venir et me rappelle à l'ordre d'un ton encore plus sec
Je me tortille, il souris, d'autres gens m'entourent et attendent que je puisse me lâcher
Il continue la torture, je respire comme un toutou
Et, enfin le mot libérateur « jouis, vas y jouis, lâche toi »
Tous mes muscles se relâchent avant de se contracter à nouveau pour me laisser finalement jouir
A part, le regard de mon Maître, je ne vois plus personne…
Il me détache fièrement de cette chaise et m'emmène dans la cage qui se trouve à proximité, à l'intérieur, un grand lit
Il prends les cordes, il m'allonge sur le ventre et m'attache les poignets, la corde est reliée aux barreaux de la cage
Il fouille dans son sac, il se pique à la roulette. « Aïe » Je pouffe de rire, la morsure du martinet se fait sentir sur mes fesses, j'en ris de plus belle
Il m'attrape par les cheveux, les secoue un peu, le martinet claque plus fort, ça calme…..
Il joue de mon corps, un coup douleur, un coup douceur
Des mains étrangères passant à travers les barreaux, me caressent le bras, me tiraillent les cheveux, je sais qu'il observe, qu'il ne laissera pas déraper, j'ai confiance
Je me laisse totalement aller, livrée à lui et ses envies
Je sens qu'il a envie de prendre possession en moi, il y parvient sans difficulté
Il s'introduit, malgré les regards d'autres gens, une première, ça m'excite
Un coup plus doux, un coup plus fort, acte de folie, les gouttes de sa transpiration dégouline sur moi
Je ne m'entends plus, je ne suis plus moi-même , je gémis, je râle je cris
Rien ne l'arrête
Puis, son râle, celui que j'aime….
Il me détache doucement, me tient fort contre lui jusqu’à ce que je revienne doucement à moi puis, m'emmène sur la table de massage ou, de ses mains, il m'apporte tout son bien être
Une soirée superbement réussie,
Merci Maître
Je t'aime Maître
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Into BDSM
Une évolution psychologique
Episode 1 : Jade
J'avais 25 ans la première fois qu'une femme a touché mon pénis pour me faire jouir. C'était une masseuse chinoise d'un quartier animé de Tokyo, Roppongi. Cette femme était venue à moi dans la rue pour me proposer, à la base, un simple massage qui fut finalement très érotique et se boucla par un "happy ending". Mais ce qui devait être très banal pour elle, était loin de l'être pour moi. En effet, elle venait, sans le savoir, d'ouvrir la boîte de Pandore, déverouillant ainsi un énorme blocage que j'avais vis à vis du sexe et des femmes.
Suite à cette expérience, j'avais pris plus de confiance en moi et avait décidé d'explorer pleinement ma sexualité, sans aucune limite et sans aucun taboo. J'avais été jusqu'à présent un nerd associal névrosé, ingénieur en informatique célibataire, qui n'avait jamais eu de copine et encore moins d'expériences sexuelles, pas même un baiser. Dans une telle situation, j'aurais pu commencer soft, mais pourtant, je n'avais qu'une seule envie, c'était de m'attaquer directement au monde du BDSM !
J'étais fasciné par le bondage depuis tout petit. Je m'amusais seul et en secret à m'attacher car cela me stimulait sexuellement à seulement 5-6 ans. A l'adolescence, je devins fétichiste des combinaisons moulantes féminines, particulièrement celles en latex et en cuir. Mais je n'en resterait qu'aux fantasmes véhiculés par les pornos, pendant des années. Quand je suis rentré dans le monde professionnel, j'ai commencé à avoir des pulsions masochistes, incluant des jeux de douleurs dans mes pratiques solitaires. Le besoin de vénérer les pieds d'une dominatrice devint de plus en plus grand. Mais développer des fantasmes de plus en plus élaborés sans jamais pouvoir les réaliser, devint de plus en plus frustrant. C'est pourquoi je me suis naturellement tourné vers internet afin de trouver de vraies Maîtresses avec qui pratiquer concrètement. Mais ceci aller être plus difficile que ce que je pensais, car l'argent était partout. Je me refusais de payer pour une prestation dont j'ignorais l'issu. Mais suite à mon expérience japonaise, je finis par me convaincre qu'en payant, j'allais pouvoir accéder à ce monde plus facilement, au moins pour me faire une première expérience.
J'ai donc décidé de commencer simplement en scrutant les diverses annonces qui pullulent le net et d'envoyer des mails à toutes les Dominatrices qui attiraient mon attention. Aucune réponse, malgré de nombreuses tentatives, ne venaient à moi. C'est à ce moment là que j'ai du changer de stratégie et me suis mis à téléphoner directement. Je me souviens encore de la longue hésitation qui a précédé mon premier appel, je tenais fébrilement le téléphone en ayant peur de tomber sur un canular ou ne pas savoir quoi dire. J'étais déjà très timide et encore plus au téléphone, donc dans ce cas de figure, mon corps tremblait. Mais il y avait une part d'excitation non négligeable en moi qui fit pencher la balance. J'avais trouvé une annonce d'une certaine Jade et tentais ma chance avec elle. Je saisi le numéro, la tonalité s'enclencha, un moment d'intense suspense pour moi, mon coeur battait très fort..."Allo ?". Elle avait répondu ! Il allait falloir assumer jusqu'au bout à présent, pas question de se dégonfler :
"Bonjour...vous êtes bien Jade ?
- Oui ! C'est pour massage ? répondit elle avec un fort accent étranger.
- Heu...non...j'aimerais savoir comment se passait une séance de domination avec vous ?
- No massage ? Domination ? 150€ !
- Heu...OK... répondis je perplexe devant la somme élevée inattendue.
- Vous rappeler avant séance et moi vous dire quoi faire ! Quand vous vouloir ?
- Samedi, c'est possible ?
- Si ! Samedi possible ! Mais vous appeler avant venir pour confirmer ! Moi donner adresse à ce moment ! Quelle heure ?
- Disons 13h, est ce possible ?
- Si 13h possible, mais vous appeler avant pour être sûr !
- C'est d'accord, merci beaucoup madame. Puis je vous demander d'où vous vient votre accent ?
- De Bolivia !
- Oh la Bolivie ! Gracias ! Passez une bonne soirée madame et à samedi !
- Gracias ! Buenas noches !"
Une escort girl bolivienne qui s'improvisait Dominatrice, voilà la sensation que j'avais suite à cet appel. Je n'avais en plus aucune garantie d'avoir une séance au vu de sa façon de procéder. Je n'avais aucune adresse et n'étais pas sûr de savoir ce qui m'attendait et surtout je restais abasourdi par le prix de 150€. J'étais néophyte à ce moment là et étais loin de me douter que ce tarif n'était en fait pas si élevé.
Le samedi arriva, j'étais impatient. Le matin, je téléphonais à Jade pour confirmer notre rendez vous. Elle me demanda d'aller à une place en ville et de la rappeler à ce moment là. Je n'avais donc toujours pas d'adresse. Une fois en ville, je la rappelle :
"Oui, c'est encore moi, je suis en ville, où dois je aller à présent ?
- Vous aller dans petite rue à côté de fontaine !
- OK, j'y vais !
- Vous vouloir massage n'est ce pas ?
- Non non...Domination...dis je doucement de peur d'être entendu en pleine rue.
- OK ! Vous arriver ?
- Je suis dans la rue oui ! Que dois je faire à présent ?
- Vous marcher jusqu'à porte en bois !
- Très bien je la vois, je suis devant ! Je dois sonner ?
- No ! Vous prendre la porte en face et ouvrir puis monter escalier, moi attendre vous !
- Merci, à tout de suite !"
Ce jeu de piste bien mystérieux lui avait permis de m'épier par la fenêtre de son appartement et de décider si elle allait me recevoir ou non. Si elle avait eu un doute, j'imagine qu'elle aurait coupé la communication. Je commençais à me demander s'il était très malin de continuer, javais l'impression d'être mené en bateau. Je montais néanmoins l'escalier et vis une porte ouverte. Jade était là en peignoir. Une autre femme occupait l'appartement, mais elle ne me prêtait aucune attention. Jade m'accompagna dans une chambre surchauffée avec un lit double en son centre, le rideau de la fenêtre tiré et avec une atmosphère très érotique. Elle enleva son peignoir et révéla un très beau corps dans une tenue sexy rouge. Pas de cuir ou de latex contrairement à ce que la photo de son annonce montrait. Une première déception m'envahit et une seconde quand elle se mis à parler :
"Toi donner 150€ maintenant !
- Heu...vraiment ? Mais...enfin...nous n'avons encore rien fait...
- Toi pas discuter ! Toi donner argent !
- Heu...oui madame...pardon madame..."
Je lui donne l'argent et ensuite elle m'ordonne de me mettre nu. Je m'exécute et elle me demande ensuite de me mettre face au mur en position de croix, les jambes écartées et les bras en V. Elle commença à me tripoter les tétons et les testicules et me fouetta au martinet. J'étais très ému de passer enfin à l'acte et cela, malgré ce début étrange. Mais disons que tout cela faisait partie de la séance. Elle me mit ensuite des menottes et me demanda de m'agenouiller afin de lui lécher les cuisses. Elle poussait de faux cris de jouissance, ce qui me gêna. Puis nous sommes passés sur le lit où elle m'ordonna de me mettre à quatre pattes. Elle sortie des godes ceintures de différentes tailles et me sodomisa avec, du plus petit au plus grand. C'était la première fois que je me faisais prendre et j'étais partagé entre l'excitation et une envie de déféquer ! J'étais toujours menotté et elle me redemanda si je voulais un massage. Ayant déjà testé le massage érotique au Japon, j'ai donc refusé, préférant me concentrer sur la domination. Mais je comprenais de plus en plus que la domination n'était pas son activité principale. Sans avoir la moindre expérience réelle avant ce jour, je constatais malgré tout que cette femme était une opportuniste s'adaptant à une clientèle et profitant d'une vague de mode du BDSM. Il n'y avait aucune conviction dans sa façon de dominer et j'en fus définitivement convaincu lorsqu'elle me demanda de m'allonger sur le dos, qu'elle se positionna sur moi, ses fesses au niveau de mon visage, en continuant à pousser ses cris simulés et en me masturbant pendant que je lui léchais l'arrière train. Ceci faisait suite à mon refus du "massage" et faisait office de conclusion de la séance après seulement une vingtaine de minutes...assez scandaleux vu le prix. Son but était de me faire jouir le plus vite possible afin que je m'en aille aussi vite. Mais cela n'allait pas se passer comme cela ! Elle me fit effectivement jouir mais je refusais d'en rester là ! Elle se mit à me fouetter mais je ne ressentais pas de douleur car elle n'y allait pas assez fort. Elle frappa de plus en plus et de plus en plus fort jusqu'à en suer puis s'arrêta me demandant si j'étais satisfait. La réponse était non et puisqu'elle me laissait choisir la prochaine pratique, je choisis de lui lécher les pieds, ce qui fut plaisant mais une fois de plus très court et expédié sans conviction par cette dame. On en était arrivé à un mode où je choisisais mon plat sur un menu et elle s'exécutait, je me demandais donc qui était en train de dominer l'autre. Elle mit fin à la seance, par lassitude après une grosse demi heure au totale ce qui ne m'avait bien entendu pas comblé. J'étais néanmoins très heureux de cette expérience qui m'avait malgré tout permis de tenter mes premières expériences SM partagées, mais aussi de découvrir un monde corrompu par l'argent et l'opportunisme et plein de charlatans. J'allais donc devenir plus méfiant et sélectif grâce à cette charmante Bolivienne, que je ne manquais pas de remercier courtoisement avant de quitter les lieux.
En rentrant chez moi, je fus envahit par de multiples pensées et émotions comme la satisfaction d'avoir assouvi une part de mes fantasmes, mais aussi la sensation de m'être débarassé d'un gros poids et que je n'aurai pas besoin de séances de domination avant longtemps. Pourtant, une énorme surprise m'attendait une fois chez moi, puisque j'eus le bonheur de constater qu'une des Dominas à qui j'avais écrit, m'avait répondu ! Elle me disait qu'elle était prête à me recevoir et me donna son numéro de téléphone en précisant qu'il fallait que je la contacte vite avant qu'elle ne change d'avis. J'adorais le ton autoritaire qu'elle mettait dans son message et mon désir augmenta très vite, oubliant ainsi la pensée que j'avais eu quelques heures plus tôt.
L'aventure ne faisait que commencer !
A suivre...
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Encore une fois...
Je regarde ce spectacle saisissant où
ton corps se crispe et ta bouche souvre dans ce râle,
Instant sublime d'une effervescence emotionnelle,
Tes yeux vides, fixes tournés sur ta jouissance.
Meme masqués, je les vois figés,
Paroxysme de cette longue et lente ascension
D'un plaisir solitaire ... mais tellement partagé.
Tu me livres alors ouverte pleine et a moi
Entre douleur et liberation cet intense emotion exultante
Qui te fais tellement briller a mes yeux..
Plus tôt alors,
Je t'ai prise, Insoumise, en te regardant droit dans les yeux.
Ton regard se fait plus accueillant, mais ta façade ne me trompe plus.
Je sais que tu me cracherais a la gueule plutot que t'agenouiller sous ma demande.
La douceur ne fais que t'agacer d'avantage, t'expliquer où est ta place a mes pieds te fait doucement ricaner..
Face a face, toujours en attente de mon caprice, tu attends.
Je ne te demande plus de te mettre a genoux
Le temps s'etire trop et tu joues les vieilles douleurs
Ma main saisit, large et puissante, et puis te plie a ta place, pliée fermement.
Pas de place pour ta résistance, à mon injonction physique
Mon mot devient: a ta place! Et l'amour soujacent ne laisse place au doute.
par reflexe, tes genoux cedent, et tes jambes s'ecartent deja
assise sur tes talons tu te cambres, sexuelle..
Tes seins gonflés et provocants sous ton décolleté plongeant.
Tu places tes mains sur tes cuisses et ta tete reste fiere et dans l'attente .
comme j'aime te voir ainsi ma petite pute
Je tourne autour de toi et t'observe..
Les secondes tombent lourdement sur ta conscience..
"Tu vas devoir suffisement mouiller pour que je te baise,
Et tu sembles bien partie pour recevoir mes doigts plus que ma queue
Tu vas japer comme une chienne pour repartir la queue entre les jambes
Je veux voir la pire saloppe qui est en toi..
Alors, rompu d'avoir baisé mon trou,
Je te laisserai a ton jouet, si tu aura ete suffisement chienne,
et tu me regaleras d'un de tes orgasmes si fantasmatique."
Je posais les règles... tu saurais a quoi t'en tenir.
Je lis ton attente, ton envie d'en découdre
Approchant mon visage a quelques cm de toi
J'articule : "ouvre ta bouche et sort cette langue"
Toute ton insoumission se cristalise dans ton regard, ta façon de déglutir puis d'ouvrir la bouche et de tirer lentement ta langue
"Je t'emmerde, aurait été plus judicieux !"
Tu donnes le ton, petite pute!
Impulsant le rythme de ma reponse a ta demande
"Je vais te plier femelle, et tu vas mouiller pour t'en sortir!"
Une Sorte de rage sourde et sans eclats, me prends les trippes,
nos caracteres dominants s'affrontent, dans un combat immobile
Puissant jeu de pouvoir, tu ne te soumettras jamais de ta propre volonté!
Ma main saisissant ta gorge et mes yeux fambloyants
La force de ma poigne et l'impossibilité d'en echapper
Laissent glisser un hoquet de surprise
Tu as le don de faire sortir ce monstre en moi!
Ton visage rouge et te veines gonflées, tes mains crispent mon bras
Et lascerent de leurs griffes pour t'echapper veinement
L'air t'amplissant de nouveau, la tete te tourne et tu vascilles légèrement..
La main sur ton cou, je te redresse et scrute ton regard ..
Il en faudra beaucoup aujourd'hui pour que tu merites ton jouet!
Tes yeux s'etirent, et un sourrire esquisse le coin de ta bouche..
La femelle alpha ne plie pas comme ça...
Une gifle ferme mais douce vient marquer ta joue, et ton regard commence a craindre la suivante..
Ton arrogance fait basculer ma part complète.
Face a moi, non plus ma Soum, ma pute, mon amour?
Face a moi ma chienne qui veut Dominer..
alors... une seule chose ne peut qu'exister: Ma Domination
Seul objectif : ton corps reduit sous le mien exultant et ma gorge rugissante!
La tempete emotionnelle bat son plein entre nous,
Tu as fait sortir ce monstre Alpha, et tu jubiles d'envie
D'etre laminée comme cette fameuse coquille de noix
Traversant seule les 50emes rugissants!
Les minutes sont longues et intenses. Ta gorge subit sans menagement mes assauts..
Tu devras mouiller en abondance pour recevoir ma queue dans cette brutale penetration.
Ton bassin ondule d'envies, mes mains t'attrapent
Et te placent au grès de mes caprices, que tu suis, non docile, mais forcée
Contrainte... contrainte encore et encore
A faire entrer ton putain de caractère dans cette minuscule boite
Rhhhhhhaaaaa je rage de te baiser ma chienne
Te retournant vivement, sans ménagement mais en t'accompagnant,
Quelques gestes prompts et péremptoires t'imposent la bonne possition
Alors, d'un coup, et d'un seul profond, je te penetre avec violence..
Et baise ma chienne, déchainé de défi et de fureur dominante
Mes mains t'agrippent, t'etranglent avec force
Tu es devenu mon jouet, mon pantin a jouissance.
Soumise de force, et par plaisir d'etre dominée,
Je ressent alors tes barrieres ceder,
Alors...
Mon calice reçoit mon intense et bestial orgasme,
Rugissant vainqueur j'exulte mon rhale
Petrissant ton corps et mordant mon territoire..
"Tu es a Moi tu m'entends?"
Tous les deux haletants, je replie doucement mes bras pour epouser ton corps ,
Cape humaine, tu disparais sous mon amour qui appaise tes maux
Je susurre a ton oreille toute mon admiration pour ton abandon
Et je berce ta conscience, pourqu'elle retrouve sa place
Tu es loin.. si loin.. ma Soum..
Tu as si bien cédé ta place pour que j'exprime mes pulsions..
Caressant ton corps, je te prepare, pour ton moment de grâce
Encore une fois.. je vais regarder l'emotion pure animer ta carapace
Les spasmes de ton bassin vont animer mon envie
Tu vas degager tes phéromones et je vais figer cet instant intemporel
J'aime ce que tu me fais vivre ma Soum
Parloire
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Ici j'ai reuni toutes mes petites reflexions nocturne (la plus part du temps) parsemées de ci de là a travers mon mur. trop courte pour en faire un article, trop longue pour les laisser se perdre sur la longueur du mur
biensure il y a tjrs a lire au travers de mon murs.
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Ne craint pas ce frisson qui te parcours le corps, ce n'est que mon âme qui peu a peu s'empare de la tienne.
Ne craint pas ces mots qui te frappe l'esprit, ce ne sont que mes murmures qui t’assaillent de sentiments.
Ne craint pas cette douleur qui se repends dans ton cœur, ce n'est que le poison de mon amour qui le fait rebattre.
Ne craint pas cette dépendance qui ne demande qu'a t'enlacer, ce n'est que les traits de mon corps qui te manques.
Ne craint rien...je suis ta plénitude....
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Tartines de mots et de pensées sans queue ni tete,
mais non sans sens...à mon sens.
il y a des soirs plus difficile que des journées
des mots qui résonnent au fin fond de l'esprit
qui s’étouffent dans les méandres des souvenirs
un écho...du silence
des mots...de l'âme
un manque, de pas être,
un vide, de ne plus être.
il manques des données à l’équation
1, 2, 3, 4.
4-1=2
la soustraction ajoute il une plus value ?
regarder la porte, cette porte, et n'y voir que de l'inconnu
A(b)imé
l'un n'engendre t il pas l'autre ?
et le placard alors ? on tire sur la ficelle on allume l'ampoule en son centre et on y trouve plus qu'un livre, le chrome et le coton ne sont plus une evidence, mais de chapitre en chapitre, la lecture devient poussiereuse.
On ze road, le cuir doux s'en mêle et affole mon imagination
Être chasseur ou bien la proie...poison sucré, le chasseur devient la proie, la proie de sa propre chasse
la raison n'est jamais notre allié.
une tornade a traversée la realité en soufflant un vent de "hurry you can"
Ces mots qui ne sont plus, mais leurs bruit nous font veiller toujours aussi tard, et surtout....surtout...
nous font écrire de la merde ....
A vos yeux....seulement.
[u]
====================================================
- Tu entends ce silence ?
- Non, je ne connais pas le silence.
- Pourquoi ?
- parceque j'entends mon sang couler dans mes veines.
- Alors c'est quoi, ton silence ?
- Ton absence.
- Mais je ne suis jamais parti loin de toi.
- Pour ca que je le connais pas non plus.
[u]
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La lumiere s'est effacée au fil de mes pas sur le bitume...l'air s'est rafraichi...je suis prise soudain d'un frisson qui spasme mon corps,
je crois qu'il etait temps que ma ballade se termine, je tipotte mes clés devant la porte, a croire qu'il y en a 50...alors qu'elles ne sont que 3...
Je rentre a reculons ? ou je retarde ce que tu sais deja ?...surement un peu des deux oui.
le bruit des clés qui se tourn ds la serrure, le grincement de la porte, ma main qui allume l'interrupteur...
c'est fou comme on peut etre reglé comme des machines parfois...
ce silence de mort que je deteste tant....soupir et enleve mes chaussures, que je prendrais pas la peine de ranger...comme d'hab...
je traverse la cuisine et interchange les lumieres...le salon ne m'as jamais paru aussi grand.........naaan faut pas deconner...bon, jamais aussi vide...ouai c'est mieux
le canapé est fade et le fauteuil sans saveur...
j'allume mon pc et le temps qui charge je me serre un verre, ma playlist se met en route, et cette chanson me percute la tete plus qu'a son habitude
If there ever was a reason
To bring you all this way
Now’s the time for chance
Don’t you let it slip away
Ooh, you’ll get over
All your yesterdays
And I will be here
For all the things you need to say
Ooh my dear
Let me help you to believe
’Cause it’s over
No more tears in your eyes
’Cause it’s over
And I’m by your side
Yes, it’s over
Put your fears all away
’Cause it’s over
Tonight we are one
Though I’ll never know the feelings
You’ve held so long inside
Let me be the “someone”
To help you leave it all behind
Ooh, I know you’re needing
A reason to believe
Just open your heart
And we’ll find a new dream
Ooh my dear
Let me show you I believe
There’s so much more to discover...
je ne dirais pas que j'aimerai qu'on me disent ses mots non...
tt simplement parceque j'ai deja eu la chance de les entendre
et surtout de vivre ses mots, sans maquillage et sans fard...
mais ce canapé est tjrs aussi fade, et ce fauteuil tjrs sans saveur...
la musique continue, et le temps defile ...sans moi...je suis loin...
loin dans ma tète, mille et une pensée...mille et un souvenirs...
mais une seule envie...une présence.
[u]
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Aux soupirs de mes désirs, se dessinent les lignes de mes envies, entre le murmure de mes pensées et les hurlements de mes sens, mon corps qui se marque de ton nom se fait tendre, quand le mien se donne à l'espoir qu'il grave ton Âme.
[u]
====================================================
Rhoooo bah c'est pas tres tres gentils d'effacer ma reponse a votre Add a peine 2 minutes apres l'avoir posté...Moi qui prend jamais la peine de repondre, j'y avais mis tant de devotion....je suis decue....Happy
je cite votre add :
"bonjour, Je suis maître francois, J'ai vus que tu cherche un maître,je fais de la domination sans objet bdsm,et je favorise la domination avec des ordre et du respect que par des fessées ,et des petites claques, contact moi"
1- Avant d'etre une Soumise, je suis un Femme, et avant d'etre une Femme, pour vous, je suis une inconnue...perso j'ai beau connaitre ma boulangere depuis des années je ne me permet tjrs pas de la tutoyer...question de politesse...bien avant d'etre une "regle BDSM" V/t.
2- "je fais de la domination sans objet bdsm,et je favorise la domination avec des ordre et du respect que par des fessées ,et des petites claques"
[i]
3- Votre profil : "Dominateur depuis peut, 23 ans"
[i]
4- Mon profil : Statut de situation sentimentale: Engag(éWinke
Ce que je cherche : "N'esperez rien de Moi, car je n'attends absolument rien de Vous."
[i]
5- Ce vous cherchez : "Prends conscience de ta condition de soumise, d'être inférieure, d'entité de bas étage."
[i]
"La première chose à faire c'est avant tout de te prosterne 3 fois ensuite m'adresser une Candidature de toi digne d'une esclave prêt à obéir ." [i]
"Attention je saurai effectuer le tri alors ne t'avise pas à jouer ." [i]
[u]
====================================================
je te pique pour que tu me mordes
j't'engueule pour que tu me pourrisses
j't'emmerde pour que tu m'encules
refuses toute mes envies que je te supplie
repousse moi que je te colle au basque
dis moi que tu me deteste que je t'aime encore plus
rhaaaa tu m'enerves !!!!!! barre toi, reviens, je t'aime je te hais
[u]
====================================================
je suis prête.
je baisserais pas les armes !
prépares tes munitions
parce que je vais pas raté
j'ai pas besoin de toi, mais j'ai envie de toi
je cache mon jeu, mais je t'aime
tu sais quoi ?
prend le dans le bon sens
mais tu es le "pire" truc qui me soit tombé dessus
tu as foutu un de ces bordel en moi
j'ai du tout remettre en question
voir les choses sous un autre angle
il a bien fallu admettre que...
même si ca n'a jamais été un jeu
tu as gagné.
beaucoup et différents hommes ont tentés
sans parvenir a garder le cap
et toi..putain !!...
avec toi,je fonce dans le mur
en klaxonnant joyeusement
approche toi plus pres on a des comptes à régler
regarde moi bien, ce que tu as devant toi,
tu en est responsable.
maintenant va falloir que tu assumes " ta bête".
je suis prête.
j'ai lâché mes armes...
alors maintenant tu dis quoi ?
cherche pas d'excuses, surtout pas !
dis moi...je sais pas n'importe quoi
mais reste pas planté là
a m’écouter et me regarder pester
contre mon amour pour toi
arrête de sourire c'est pas drôle !!
tu as fini ?
...ouai.
bien. approche.
...Je T'aime Louve.
[u]
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cet état dans lequel il me plonge, lorsque le cuir se referme sur mon cou, c moment où, je ne ressens plus le poids de mon corps, le poids de mon âme, seulement celui du collier
il absorbe tt mon etre, je ne ressens plus l'apesanteur, comme un saut ds le vide en tte sérénité, parceque je ne toucherai jamais le sol, portée par sa main me retenant de tt mal, de tte blessure.
Totale confiance, securité maximale, je ne vois plus rien...d'autre que lui, je n'entends plus rien...d'autre que sa voix, ne ressens plus rien...d'autre que ses mains, marionette...mon corps m'a quitté, n'obeissant a plus rien d'autre...que Lui
Ce moment ou je lui donne tout pouvoir sur moi, ce moment où, je depose ma vie entre ses mains, ce moment où, je fais de lui un grand Homme, où il fait de moi une Femme libre...
[u]
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[i]
C'est dommage....je me suis battue tant d'année contre eux, puis un jour j'ai rencontré la paix, j'ai claqué la porte à Solitarisme et Mal-être s'est fait la malle effrayé par tt ce chamboulement.
J’étais presque rentrée dans les rangs, couché pas trop tard, levé pas trop, meme si quelques nuits blanche persistait encore...j'avais trouvé le gout de remettre de l'ordre dans ma vie, je me sentais plus forte que jamais...j'etais bien.
Et puis comme un dealer qui vient récupérer ses toxicos, Solitarisme est revenu frapper a ma porte, me vantant ses "bienfait" me disant que j'aurais toujours besoin de lui...que c’était de toute facon en moi. Je lui ai souris tout en refermant la porte, le laissant sur le palier. Mais il a laissé une parti de lui en partant delicatement enveloppé dans une carresse de mal etre ...petit a petit il a repris sa place, agissant comme un cancer, bouffant une par une les cellules saine.
les nuits se refont longue, les journées courte, couché a pas d'heure, levé a pas d'heure, errer jusqu'a pas d'heure, pas l'envie, plus d'envie...sans oublier le mutisme.
il n'y a que ma force qui mene la bataille avec moi, ce desir de ne plus vouloir cette "mort"....mais la guerre est loin d'etre gagné.
[...]Ça faisait des mois que je pensais plus à toi, j'étais guérie, j'avais bonne mine, j'arrive pas à croire qu'on ait remis le couvert, Y'a des choses dans la vie qu'y tiennent du mystère, Tu sais pourtant tu me fais du mal [...]
[u]
====================================================
La phrase du jour signé mon grand fils (17 ans) suite a une discussion sur les petit(e)s ami(e)s
"Il va falloir expliquer que ma mere est ...prononcée."
[u]
====================================================
Tu m'as trouvé, un jour,
le sourire perdue,
les yeux dans le vague et l'ame en peine,
assise là,
en bas d'un escalier regardant une porte,
celle d'un nouvel ailleurs...
Tu m'a tendue ta main, me persuadant malgré mon septicisme,
que derriere cette porte que je regardais de travers,
se trouvait bien plus de bonnes choses que je ne le pensais.
De discours en discours, ma main s'est posée dans la tienne
et je t'ai suivi sur ce chemin, avec un seul objectif,
me montrer le loquet et me donner la force d'ouvrir cette porte.
Pas a pas, nous avons gravi ces marches,
Ensembles,
nous avons grandi,
Ensemble,
nous avons appris,
Ensemble,
nous nous sommes donné,
l'un a l'autre,
nous avons donner,
l'un a l'autre,
tu m'as fait voir des choses que je ne connaissais pas,
je t'ai montré des choses que tu ignorais,
marche apres apres marche,
nous avons fait la fierté de l'autre.
Mais tt chemin a une fin
nous avons regarder derriere nous
vu cette ascension
nous avons regarder devant nous
et la porte etait la
a portée de main
a portée de ma main
tu avais atteint ton but.
Il te fallait me lacher la main
il me faut te montrer la force que tu m'as inculqué
ton chemin s'arrete là, le mien continue
avec ton regard dans l'ombre de ma lumiere
continuer a te rendre fier de moi, et de ton "travail" sur moi
Te montrer, a present, ce que tu as fait de moi ...
Lacher la main n'est jamais chose simple
oh non ca ne l'est pas
Mais la porte est là...
D/s.
[u]
====================================================
J'ai les fesses qui chauffent qd mes pensees s'envahissent de Toi.
Ma peau me brule sous l'absence de la chaleur de tes mots qui temperent mes desirs
Mes poignets de tordent et se cassent sans le maintiens de tes mains
Je manques de Toi...mon dealer...injecte moi ma came...injecte moi de Toi, ma came.
Emmene moi me perdre dans cette etat second, fais moi plonger dans cette ocean de bien etre...Je manques de Toi...Mon Dealer....
[u]
====================================================
il y a un gouffre entre fantasmer et le vivre,
pour certain(e), ca depasse l'entendement,
c'est tellement destabilisant, qu'on prefere rester dans sa petite vie bien rangée,
parcequ'on ne sait pas gerer tt ce chamboulement en soi...
on ne comprend pas,
mais finalement cherche t on vraiment a comprendre
ou rester dans sa ligne de confort est il plus simple ?
est ce du courage de decidé de Vivre,
ou de la connerie de ne plus vouloir se contenter de survivre ?
finalement la definition de l'un et de l'autre ne sont pas si eloigné,
peut etre est ce juste une question de paix avec soit meme.
Il semble plus facile de regretter la vie qu'on aurait voulu avoir
que d'assumer la vie qu'on veut.
[u]
====================================================
J'ai eu des paroles sans voix, des silences qui ont hurlé, mais jamais pour rien dire. J'ai essayé de creuser dans le marbre, de graver dans le sable...et J'ai saigné toutes les larmes de mon corps, j'ai plus rien à dire...mais encore tout à écrire.
[u]
====================================================
Ce soir Monsieur, vous serez mon objet.
Ce soir Monsieur, je vous interdirez de poser
Vos mains sur moi, vous reprendrai à chacun fois que votre bassin cherchera à dominer,
mordrai vos levres quand elles tenteront
de répondre aux miennes.
Ce soir, Monsieur, je prendrai mon temps.
Le temps d être égoiste, le temps de ressentir.
Ce soir Monsieur, vous me detesterai, pour l'ignorance que je vous concèderai.
Ce soir Monsieur, vous aussi vous allez prendre le temps, le temps de regarder,
de regarder Votre Chienne.
Ce soir Monsieur, vous êtes mon god.
Ce soir Monsieur, je me jouierai de Vous.
[u]
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Préambule
Je déambulais, voici quelques jours dans les sous-terrains de la science.
Dans cet environnement de travail, j’étais en quête, sans but précis.
Un objectif: Trouver quelque chose qui inspire mon BDSM...
Armoires débordantes de reliques scientifiques. L'oeil non averti
ne perçoit, ici bas, qu'objets industriels. Mon regard pervers cherche
et fouille de mes mains habiles ce vieux laboratoire d’expériences.
Docteur hyde cherche par mes yeux, ce qui va attiser mon inspiration lubrique,
doper ma perversion, de LA voir se plier à mes caprices.
Comme cette laisse collier en cuir servant à sangler un deward d'azote liquide
ou ce morceau de plexis, qui se transforma en Gode, ou encore..
Ce garde corps transformé en... et puis aussi les pinces.. et encore.. et encore..
Cherche, re-cherche.. les tiroirs s'ouvrent, se referment, mes mains fouillent, se referment,
mes yeux observent et mon BDSM trouve!..
Objet, mon bel objet, vintage, mais quel age as tu? tu sembles sortir
tout droit du fond des ages, quelle sorte de fonction as tu?
Étiquette des années 50 "testeur Haute fréquence" ... Humm...
"WARNING!
L'alimentation principale de ce testeur doit être branchée sur un fusible à 2 ampères,
reliez le rouge à la phase et le noir au neutre.
La sonde métallique ne doit pas être touchée par l'opérateur.
Indépendamment de la position de la commande du pouce.
Comme un léger choc peut être expérimenté"
...
Docteur Hyde frissonne.
Ce peut il?
Il se peut.
Un objet subtil et tant mieux.
Je ne sais pas, ce que c'est?.. ce que c'est..
J'entends tes cris Linsoumise,
J'entends tes cris..
Humm.. Douce perversion..
Mr Hyde ton sang mêlé me donne des visions torturantes,
où mes paroles inquisitrice créent le paradoxe de SES aveux coupables arrachés
par ses douleurs innocentes, suppliantes.. sombre perversions crépusculaires.
L'appareil sous tension, se met a grésiller. Nikola Tesla, quel génial inventeur fais tu..
Odeur de poussière brulée... des années de tiroirs..
il est temps d'une seconde vie pour toi, Objet du vice.
La recherche t'as mise au placard, je t'ai trouvé, je t'ai sauvé de la destruction..
Le curseur a moitié, j'approche la sonde métallique du bâtit de ta prison.
Un immense et magnifique arc électrique se crée... ma chair se hérisse:
... incroyables appréhensions ...
le champ des possibles est ouvert
[...] (silence)
Le curseur au minimum, j'approche à nouveau... de mon bras,
je dois savoir ce que cela fait pour pouvoir Infliger...
La décharge électrique se veut surprenante de part sa légende urbaine avérée.
Le picotement tend les muscles locaux comme la châtaigne électrique connue
sauf que l'Intensité est bien moindre même si elle court circuite les récepteurs nerveux.
Douleurs vive mais continue, supportable en détendant le muscle.
Première expérience: exercice difficile sous contrôle, déjà, l'angoisse est là.
Un sourire pervers découvre ma canine..Imposé? impossible...
Satisfait, rassembler les affaires pour une dimension particulière à ma prochaine séance,
Sceller le tout dans une mallette sobre et énigmatique que je stocke dans mon armoire...
Coup de foudre
Regardons nous ! Jusqu'au fond de l'âme en ce jour de pluie, mon Insoumise,
Enlaçons nous! Jusqu'au fond de l'âme et mêlons nos cœurs palpitants en face à face croisés.
lions nos jambes jusqu'à nos pieds sous la couette, et chauffons
de la moite chaleur irradiée par nos corps, humides entre nos cuisses..
L'âme ouverte, déversoir à envies, je sent ton appel et plonge déja dans ton corps animé.
Sourde tension dans ma poitrine, et remontant de mon sexe en mutation
je commence à psalmodier dans le creux de ton oreille des sévices
par un flot de paroles indociles et amorales. J'arque tes courbes
dans mes puissantes mains, et mes dents commencent a vouloir te posséder.
ma mâchoire comprimée d'envies, prête à chopper, la bride de ma conscience tient bon..
Envie de te soumettre à la question... te soumettre à la question...
... Maître a la question!.. Inquisition.
Hyde, prends sinueusement sa place et fait bouger mes lèvres pour émettre "un caverneux":
"C'est dommage... j'aurais bien aimé essayer cet objet improbable dans ma mallette..
Pour cela il faudrait que je t'attache et que je te bande les yeux..
tu n'entendras alors que mon activité et fantasmeras alors ce qu'il t'arrivera..
Assurément, une expérience que tu n'as jamais vécue, tu en auras peur..."
[...] (silence)
M’écartant, je te laisse seule avec mes mots. J'observe dans l'intrigue.
Insidieusement le méandre de mes mots d’abord tortueux prend le plus court chemin;
Les questions traversent tes yeux,
alors qu'imposer n'aurait mené a rien.
Mon Insoumise est curieuse.. et Insoumise veut savoir..
Insoumise, ne se soumet pas.
"c'est quoi?"
"tu ne saura pas"
[...] (silence)
"Attache moi"
"bien".. (la satisfaction lèche le coin de mes lèvres)
"ça fait mal?"
"oui .." (la satisfaction re-lèche le coin de mes lèvres)
Insoumise ne reviendra pas sur son engagement. Insoumise n'a qu'une parole.
[...] (silence)
Hyde jubile…”pas maintenant!” Doucement, ménage l'instant.. savoure ses angoisses
son appréhension.. Lis la saveur du doute.
Insoumise aussi, l’envie devient palpable, la tension en suspens
resserre les atome d’air. Inhaler demande un effort, hypoxie..
Espace trop confortable. La couette vole. Laissant place à ce terrain de jeu.
Tu t'es mise en attente ouverte, visuellement prête, indifférente d’un regard,
à mes sévices à venir. Prête a subir, te soumettre peut être? t'abandonner c'est sûr.
Tu mouilles déjà d'envie, petite salope, j’ai encore rien fait ...
Ton corps dénudé appelle les caresses, mes doigts lient et lacent tes membres.
Peau fraîche, la douceur de ton grain sur mes lèvres humides détache des gouttes de salives..
Les ancrages aux pieds du lit ne le quittent plus.
Tu vas prendre cette croix d'offrande et me la livrer, t'eXposer à moi , je te veux vulnérable
La courbure de tes formes ainsi contrainte provoque déjà mes mains indiscrètes,
Fouillant ton corps, 2 ou 3 doigts de dignité plus loin, je les enfonce dans ta bouche.
J’adore ce geste, comme cracher violemment dans ta bouche ouverte..
déposant la mallettes entre tes cuisses, je la déverrouille, mais ne l’ouvre pas..
J’observe… ton envie de savoir , de voir.. tu regardes puis te résigne..
Hum.. frustration.
Allant lentement chercher le foulard , enlevant le contenu de tes yeux.
mes yeux seuls maintenant.. voient!
La boite s’ouvre et laisse apparaître cet objet du fond des âges.
ma main touche et glisse de ta cheville, ton genoux, ta cuisse, ton haine, ta taille,
tes cotes, le galbe de ton sein, ton aisselle, ton bras, ton épaule , tes trapèzes
et vient saisir doucement et pleinement ton cou vulnérable…
ta bouche formule le plaisir en pincent ta lèvre inférieure,
fragile et forte, instant qui s’étire, l’attente .. Je savoure.
L'appareil sous tension, se met à grésiller. Ton visage se tourne vers ma main,
ton angoisse palpable.. “c’est quoi? j’aime pas ce bruit”
[...] (silence)
je n’ai pas encore bougé. Je t’observe. Hyde en moi. Tu commences ton bal.
“on dirait un epilateur”.. tu sourit effrontément..
Pas de poils à épiler, justes tes cils et sourcils, sous ton bandeau, protégés ...
tu te moques de moi.. quelle assurance! Insoumise..
je m’approche doucement. La mise à la masse est essentielle dans cette expérience;
je pose mon pied nu par terre et met toute ma cuisse en contact avec ta peau.
j’avais choisi de le faire sur tes lèvres, mais les pinces étaient trop douloureuses,
et puis peut être que c’est trop intense pour une entrée en matière…
je me ravise et tente une approche plus éducative.
“Je vais d’abord le faire sur moi...” tu accueilles mes mots..
La portée en est monstrueuse. Hyde tremble dans son sadisme, il reconnait ma perversion..
la décharge s’exprime sans même que je la ressente. mon esprit est ailleur, je t’observe..
“non! c’est électrique! je veux pas!” tu te débats..
[...] (silence)
ton angoisse a pris littéralement le dessus, tu as conscience de ta vulnérabilité..
[...] (silence)
j’ai conscience du caractère de la situation. Le temps se fige. il n’y a plus que toi et moi.
Tout ce passe là. Ton fantasme fait gonfler ton fantasme. ta respiration change.
[...] (silence)
je n’ai pas bougé. tu cherches a t’écarter de moi dans un geste futile de protection.
tu ne sais pas qd cela va arriver, tu ne sais pas ce que cela fait, tu ne sais pas,
tu as peur, tu paniques, tu sais que mon envie est perverse.. Sadique!
[...] (silence)
L’attente, déforme tes traits insoumise.. je t’observe avoir peur sous mes yeux.
je ne ferais rien qui te fera mal. Mais tu as deja mal. Tu souffres de ne pas savoir.
Ma main caresse ton corps, dans un geste rassurant. Au contact, tes questions fusent..
alors mes paroles sur ce que je fais, pour que ta cessité soit comblée sont accueillies.
“je vais m’approcher de toi, ne bouge pas...”
l’effort que je te demande est inhumain.. j’en ai conscience.. tu t’exécutes.
ton courage est incroyable. mais mon approche pas a pas, rend ta tension nerveuse difficile a supporter.
Tu gémis d’appréhension, tu me sent très proche et il ne se passe rien..
tu sent que les secondes s'étirent, et que la distance diminue...
Contrôle, essaie un peu? tu dois te contrôler dans ta peur en 4 dimensions..
Un coup de foudre claque sur ton sein..
La pièce s’emplit soudain de ton appréhension intense et cristalline
Se figeant en un cri de douleur et de surprise. AÏE ! rugit ta gorge!
Ta vague d'émotion prend dimension réelle. Le fantasme bat plein régime.
“J’ai peur, j’aime pas ça, j’aime paaaaas…”
Recule Hyde! Ce n'est pas ton moment ! Ne vois tu pas qu'elle a peur.
Il faut l'accompagner pour aller plus loin, si elle le souhaite, pas la torturer.
Je caresse ta peau. Mes mots rassurant, t’expliquant ce que je fais,
mes gestes, sont décortiqués, précisément, pour que ton bandeau ne te gêne pas.
je te propose de le retirer. Tu refuses. Tu te caches de quoi? derrière ce masque..
Je vais le faire sur moi en continu. Des impulsions brèves d’abord, puis longues.
Je te parles calmement.. Ton inconscient imprime: mon dom n’en souffre pas
je m'exécute sur ta main. Tu me laisses faire. Des impulsions brèves d’abord, puis longues.
Je te parles calmement.. Tes gémissement s'étirent comme ton aversion pour l'expérience.
tu ne veux pas continuer.
“arrêtes”
“si tu veux j'arrête”
[...] (silence)
Je reprends quelques impulsions, sur ton bras. Tu réagis au claquage de l’arc!
pas à la douleur. c’est ton angoisse irraisonnée.. non rationnelle.
Pas de marques, pas vraiment de douleur, juste cette sensation désagréable
d’une impulsion électrique et du claquage de l’arc. Juste?...
“je vais dire mon safeword..”
je fais une pause. J’aime pas arriver à cette limite sur une première expérience.
[...] (silence)
“Quel plaisir as tu?”
“J’aime te voir dépasser la limite qui est tienne. T’accompagner à le faire.
Je maîtrise les paramètres et les curseurs de l’outil et de son application.
Toi tu t’ouvres à tes émotions. On est en plein dedans, là!”
[...] (silence)
je t’observe réfléchir
mes mains te caressent
j’aime ta peau putain, j’aime ton corps ma chienne..
[...] (silence)
je pose l’objet et prends le wand.. Inutile de forcer, ce doit venir de toi.
L’air se met à vibrer, et je te vois te détendre. Tu mouilles instantanément..
Chienne de Parloire, tes réflexes aux stimulis sont intenses ! J’aime ça!
Basses fréquences, sur ton bouton, j’observe le ressac des vagues de ton bassin.
Tu ondules sur courant continu maintenant, l'électricité te dérange moins là.
Mais tes pensées sont ailleurs..
“Je ne comprend pas quel envie ça te procure de m'électrocuter?”
J’arrête le wand, réfléchis, à ta question.
[...] (silence)
“C’est un dispositif qui crée un arc électrique à haute fréquence. La différence de potentiel entre l’appareil et toi ne t'électrocutes pas, car nous jouons avec l’arc, cependant le courant se décharge en toi par dissipation. Je te l’accorde, si l’appareil était en contact avec ta peau, tu deviendrait un conducteur, et alors, tu serais électrocutée à la hauteur du curseur. On joue ici sur un fantasme urbain commun, qui est la décharge électrique. Sauf que la chaine de risque est maîtrisée. Je pilote tout l’aspect technique pour que tu n’ai à te concentrer et te consacrer qu’à ce que tu ressens. Pas d’amplifications, on est trop près de la limite. Cette expérience a l’incroyable possibilité de jouer sur une peur, avec une douleur assez faible et pas de traces. Mais je reconnais volontiers, que c’est très impressionnant, de sentir les muscles se raidir.. Maîtrisant ici ton environnement, mon envie est de te voir évoluer entre mes mains en toute confiance. De te laisser aller chercher les nouvelles limites de ton corps et/ou de ton esprit, de ta volonté, de ta résistance. Peut importe le niveau, ce qui m'intéresse c’est que tu le fasses Toi, parce que tu as confiance en moi, parce que tu veux le faire, pour mieux te connaître, pour faire reculer ton inconnu. Je pense qu’une forme de contrôle sur tes émotions va te permettre de t’isoler de ta peur, de la douleur, de l’angoisse, une sorte de bulle. J’ai envie que tu fasses de ce réflexe un stimuli que tu appelleras pour nos expériences de ce type. puis que tu relâcheras ensuite pour te laisser aller à ce que tu ressens. Tu es bien sûr libre d'arrêter. Je respecte tes choix, mon rôle et mon envie ici sont de t’accompagner et de te ramener là où tu iras…” Comment casser le verrou qui me dit: “ne vas pas plus loin elle a mal, accompagne la” pour glisser vers: “elle a mal, mais j'aime ça putain!” Mr Hyde aux portes de mes lèvres cherche à s’exprimer, mais je lui montre la voie: sa torture doit être accueillie, pas contre elle. Nous ne cherchons rien d'elle, d'autre, que le plaisir.. mes envies perverses et sadiques semblent étendues, mais dans quel but? La surenchère ne change rien au mécanisme dans lequel nous sommes. Le principe est là, l’intensité est forte, je ressens son émotion, nous avançons à deux. J’ai envie d’aller plus loin, mais pas sans toi. Mon envie principale réside dans le fait de partager avec toi. faisons un pas, et le suivant nous en ferons deux, la suite on verra..Met toi en marge, Hyde, pour l’instant je veux construire notre terrain de jeu. Ce chemin est plus important que tes expressions sadiques..
[...] (silence)
Ma main touche et glisse de ta cheville, ton genoux, ta cuisse, ton haine, ta taille...
[...] (silence)
..ta taille, ton haine, ta cuisse, ton genoux, ta cheville, ton pied puis remonte..
[...] (silence)
...alors qu'imposer n'aurait mené a rien.
Mon Insoumise est curieuse.. et Insoumise veut savoir..
Insoumise, ne se soumet pas.
“je veux le faire. mais j’ai peur.”
je pose le wand
“tu veux voir?”
[...] (silence)
“non, je garde le bandeau”
“bien..”
Je reprends position. Tu es courageuse.. tu m’impressionnes.
[...] (silence)
Ta respiration s’accélère, je caresse ta joue et remet ton bandeau,
Il est temps Mr Hyde, d’exprimer doucement maintenant …
Tu gémis et tu cries insoumise, tu dépasses ta limite.
Je te regardes avec plaisir, et je fantasmes le champs des possibles..
.. où mes paroles inquisitrice créent le paradoxe de tes aveux coupables arrachés
par tes douleurs innocentes, suppliantes.. sombre perversions crépusculaires,
attachée, le cœur en croix et la bouche ouverte, ma queue enfoncée, à la merci de tes dents,
je te soumettrais à la question.. et tu y répondras.. Soumise.
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- Ne bouge pas me dit il.
Il me plaqua contre le mur, déchira ma culotte et m’ordonna de tendre mes fesses, de bien les écarter.
Sans ménagement, il y introduit un œuf vibrant dans ma chatte. Je me retournai ensuite à table parmi nos amis. Je n’aime pas ne pas avoir de culotte, je mouille tellement que cela en est presque désagréable.
Tout au long de la soirée il s’amusa, à l’insu de nos amis, à me masturber à distance. Il m’était très difficile de me concentrer sur la conversation que j’avais avec mon amie. Cette dernière me regardait avec un regard en me disant :
Mais est ce que tu m’écoutes ?
Pouvais-je lui avouer que j’étais en train de prendre mon pied pendant qu’elle me parlait de sa série qu’elle aimait regarder à la télé… Je regardais mon maître amusé par cette situation. Garder le contrôle. C’est si difficile quand c’est bon, de devoir se retenir. J’aime ce petit jeu, il ne paye rien pour attendre. Mon coté femme de tous les jours ne demande qu’à se venger en le provocant de plus belle.
La soirée se termina au rythme de ses assauts télécommandés. Nous repartîmes vers la voiture. Assiste sur le siège passager, il m’ordonna de mettre mes jambes sur le tableau de bord et de rester la robe relever. Je rougis à l’idée que quelqu’un puisse me voir.
-Mets toi deux doigts dans ton cul . Fais des va et vient.
Je m’exécute. Pendant ce temps il démarre, tout en continue à faire vibrer l'oeuf... Je mouille, je mouille..
Pensant que nous rentrons à la maison, il pris une autre direction.
Au feu rouge, il claqua mon sexe avec sa main. Je ne puis m’empêcher de refermer mes jambes.
- Ecarte, me dit il.
- Où allons nous, demandai je ?
- Un endroit où je peux montrer la belle salope que tu es.
Je me sens honteuse quand il me dit cela mais en même temps j’adore ça.
Nous arrivons dans ce club liberté allemand où j’étais allée dans le passé. Il sortit du coffre quelques affaires. Il m’avait choisit une tenue : un corset underbust ainsi qu’une jupe jarretelle et une culotte ouverte.
- Allez ma petite chienne... habille toi.
Nous passons de salle en salle pour découvrir les différents univers, ensemble.
Dans la partie bar, une superbe musique pour danser, de bons cocktails, puis des endroits plus intimistes où on peut s’amuser à faire l’oiseau dans sa cage dorée. Mon Maître m’ordonna d’aller justement danser dedans et de bien mettre en avant mes attributs. J’entrepris de danser comme j’aime le faire, avec sensualité, glamour sans jamais être vulgaire, en prenant soin de passer la main sur mes seins, puis de les caresser, de prendre mes tétons, de les pincer pour qu’ils se dressent fièrement. De passer mon majeur délicatement sur ma bouche, de mettre ma main sur mon cou, de caresser mes seins, de me retourner et remonter mes fesses, de jouer avec les barreaux de la cage… Mon Maître, assis dans un fauteuil, presque dans l'ombre, continue à me faire vibrer... me faisant stopper ma danse,.
Quelques hommes me regardent. Le fait de les voir me regarder m’excitent terriblement.
Puis mon maître m’ordonne d'un geste de le rejoindre.
Plusieurs hommes passent à notre hauteur et me prennent par la main. Une invitation à une partie fine à plusieurs.
Mon maître leur fait comprendre que c’est lui qui décide qui me défonce la chatte, le cul ou la bouche. Nous arrivons jusqu’au donjon SM du club. Là il décident de m’attacher les mains au dessus de la tête avec des chaînes. Puis il commencent à me gifler les seins, les malaxer. Il sort des pinces pour mes tétons. Et là j’ai envie.. d’hurler. Je suis tellement sensible des tétons. Je le regarde, suppliant de ne pas le faire.
L me serra tellement fort le téton tout en faisant vibrer l'oeuf dans ma chatte, que je ne sentie presque pas quand il me mit la pince. Il fit de même de l’autre. Les deux pinces sont reliées entre elle comme un bijoux. Il s’amuse à jouer avec les pinces et sa télécommande.
Des hommes et des femmes curieux passent, restent.. Il me met à la disposition des personnes voulant profiter du spectacle. Mon maître commence le travail sur moi, m'enlève l'oeuf et vérifie que je sois parfaitement trempée à souhait.
Plusieurs hommes se mettent à me caresser, une femme commence à me pincer les lèvres de mon sexe et à introduire quelques doigts. Je suis comme ivre de cette situation, en me demandant si ce qui se passe est bien réel.
Mon maitre met un fouet à disposer des personnes désireux de me punir. Je sens des claques, des coups de fouets, des caresses. C’est très particulier. Je ne comprend pas ce qu’on me dit, je ne parle pas allemand.
Un homme s’approche de mon maître, je vois qu’il hoche la tête à l’affirmative.. On s’approche de moi et on me détache. On me met ensuite sur une sorte de balançoire suspendue destinée à me faire baiser facilement.
L’homme avec qui discutait mon maitre, se munit d’un long sexe toy lié à un long bâton . Il commenca à me défoncer la chatte, Il y va de plus en plus fort. Puis au bout de quelques minutes, il s’approche et me doigte à une telle vitesse, que je ne peux me retenir d’en mettre partout. Une vraie fontaine. Puis il introduit sa bite dans ma chatte et me fourra bien profondement, encore et encore, cette balançoire suspendue en cuir lui garantissant de me remplir entièrement.
Les pinces que mon maître me mit sur mes seins n’arrêtaient pas de bouger et cet allemand aimant tiré dessus pendant qu’il me baisait.
Mon maitre me releva, je ne tenais presque plus debout, Je fis des cris de douleurs quand il m’enleva les pinces.
Une femme arriva pour me les lécher, ce qui apaisa ma douleur.
Il me metta à quattre pattes. Il me demanda de me tenir, de bien me cambrer,d’ouvrir la bouche et de sortir ma langue.
J’étais à la disposition de qui voulait me chevaucher par la chatte ou la bouche..
Mon maître se réservait mon fion. Il demanda ensuite de m’empaler sur un autre allemand, je me retrouvais à califourchon sur lui.
Il me claquait les fesses, les seins. IL prenait un malin plaisir à les malmener, il me serrait la gorge.
-Allez baise- le mieux que ça, dit mon maître
- Oui maître.
Je vois que tu n’écoutes rien, tu appelles ça baiser ?
Il m'empoigna par les cheveux et me dit :
- Vu que tu n'arrives pas correctement à écouter, on va te montrer ce que c'est que d'être baisée, petite putain.
Sans ménagement, comme un objet, il plaqua contre le torse de cet allemand qui se calma de baiser ma chatte.
L'allemand s'amusa à écarter mes fesses pour donner un accès facile à mon maître.
Ce dernier introduit sans ménagement un doigt dans mon cul, puis sans cérémonie, le remplaça par le bout de son gland. Il mis ses mains sur mes épaules afin que je m’empale sur lui et de pouvoir enfoncer son sexe bien au fond de mon petit fion.
-Allez pousse ma petite salope, pousse…
Maintenant on va te montrer ce que c’est que baiser. Je sentais les deux queues en moi. Me besogner, me maltraiter. Mon maitre se stoppa et admira, en sortant son sexe de mon fion, le trou laissé, puis me bourra à nouveau. Je sentai toute sa puissance.
Il éjacula sur mon cul. Un peu plus tard, l’allemand se retira et voulu éjaculer, lui dans ma bouche. Mon maitre sait que je ne peux pas et il invita l’homme à éjaculer sur mes seins.
Une fois arrosée ainsi, il me conduisit à la douche et commença ma toilette intime, pour que je sois à nouveau prête à être utilisée…
De retour dans la voiture, il me caressa et me réconforta.. et me laissant m'endormir de fatigue.
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Je suis allongée dans mon lit, la pluie joue de la musique contre la fenêtre de ma chambre. Je me prélasse telle une chatte sur mon lit. Je me dis souvent que dans une de mes vies antérieures j’ai dû être une chatte, indépendante mais dépendante à la fois.
Je ne peux bouger de mon lit, mon maître m’y retient, et je ne vais pas me plaindre, il sait parfaitement ce qui est bon pour moi. Mes jambes sont habillées de bas résille couture où sur mes chevilles, les cordes serrées m’obligent à avoir les jambes écartées. Mes mains elles sont attachées au lit par des menottes où le bruit métallique me rappelle que je suis sa captive. J’aime me sentir à lui, à sa disposition, à l’attendre, ne sachant quand il va venir.
Il s’est assurée de mon confort afin que je sois bien et que je ne meurs pas de froid. Il aime me savoir à sa merci, ouverte et à pouvoir abuser de chaque parcelle de mon corps. Il est si bon de se sentir ainsi, ne de plus avoir à penser, à ce que l’on s’occupe de moi. Ce moment de lâcher prise, où se mèle douceur, sensualité, caresse, fessée et jeux. Ces moments qui nous appartiennent, rien qu’à nous, ces moments où il me connaît intimement jusqu’à comprendre mes envies et mes désirs. Ce lien est si fort car pouvoir partager ce que l’on est est si précieux, si rare, si unique.
En femme totalement indépendante, il a réussi à me faire basculer dans ce monde, notre univers où juste un regard, un geste permet de comprendre si nous jouons ou non.
J’entend son pas dans les escaliers. Je suis presque endormie, je garde les yeux fermés. Je sens les battements dans ma poitrine s’accélérer, mon corps frissonne. Il se rapproche de moi, tel un félin, son parfum m’envoûte. Son pouce caresse ma lèvre inférieure avec une telle délicatesse. Naturellement j’ouvre ma bouche pour le prendre et le savourer. Il se retire et me dit : Chut, ne bouge pas, et ne fais rien.
Il passe sa main sur ma joue et naturellement je caresse mon visage contre sa main, comme la tête d'un chat cherchant la caresse de la main que vous tendez.
Je sens ensuite sa main descendre le long de ma jugulaire avec une certaine pression. J’adore sentir ce sentiment d’étranglement léger qui me fait sentir sienne. Puis en continuant sa route, il fait glisser le drap en satin sur ma peau jusqu’au sol. Je suis là, exposée à ses yeux, à ses mains. Il caresse une de mes chevilles, me masse le pied puis se met à resserrer l’étau et m’écarteler davantage, il faut de même avec l’autre jambe, Puis il continue sa route sur mes jambes, mes cuisses. Il prend soin de passer deux doigts sous mon bas pour le remettre en place. Il joue avec mes nerfs, je sens presque sa main sur mon entrecuisse sans presque me toucher. Je suis complètement frustrée.
Il se relève et revient avec mon éventail en plumes noires que j’avais laissé sur la commode, puis il commence à m’effleurer, le bas du ventre, puis il remonte et passe les plumes juste sur le bout de mes seins. Mes tétons se dressent et pointent avec une telle force. J’ouvre les yeux, et je souris tellement c’est agréable. Il joue ainsi en parcourant mon cou, mes aisselles, mon épaules. Il connaît chacune des mes zones où je suis chatouilleuse. Je ne peux m’empêcher de gesticuler. C’est tellement bon mais j’aimerai pouvoir aussi m'échapper car c’est presque intenable. Me voyant trop gesticuler, il se relève et m’écartèle, cette fois ci davantage les bras. Je suis ainsi au milieu du lit, les jambes écartés laissant libre accès à ma chatte et à mon cul.
Il s’empare de la bougie et à une certaine hauteur laisse couler la cire sur mon ventre. La sensation du chaud et du froid me saisit. Je sais qu’il a pris soin, comme c’est la première fois pour moi, à veiller à ne pas être trop proche. Puis il le fait sur mes seins, mes cuisses. Il a l’art à la fois d’être intransigeant tout en gardant ensuite cette douceur. Je me sens en confiance.
Il se relève et me regarde ensuite.
-Quelle belle petite chatte d’intérieur tu fais. Ainsi attachée, je ne risque pas d’être griffé, ni que tu puisses t’enfuir. Il est tellement bon de te voir docile, soumise et à ma merci.
J’ai envie de protester mais au vu de ma situation, je ne me peux que me soumettre pour son plaisir mais aussi le mien.
Il se saisit d’un fouet, dont il passe les lanières sur mon corps tout en me donnant quelques coups, il continue de titiller mon sexe, cela m’excite encore plus. Je le regarde en réclamant, en quémandant. Mais rien n’y fait.
Il me regarde et me dit que je ne suis bonne qu’à miauler pour me faire prendre. Il se saisit alors du baîllon avec l’anneau qu’il m’avait offert (voir ma nouvelle sur un plateau d’argent). Il me force la bouche.
- Voila, plus de miaulement, une vraie chatte en chaleur ma parole, se félicite t il.
- Je vais apprendre à te contenir.
Il ôta son pantalon, son boxer et en sorta son sexe en erection. Il se positionna debout au dessus de moi, chaque pied à coté de ma tête, puis il s’agenouilla.
Il plongea directement son gland dans ma bouche.
-Hum qu’il faut chaud là dedans, me dit il.
Il posa ses mains sur ma tête pour ne me laisser aucune liberté juste celle de sentir sa queue au fond de ma gorge et de me faire baiser. Il se stoppa brutalement :
- Mais c’est qu’elle est gourmande ma petite chatte, suffit maintenant. Rentre ta langue, m'ordonna t-il.
Il se releva et se dirigea vers mon intimité. Il y passe sa main sans aucune douceur. Ma mouille recouvre ses doigts…
- Tu es trempée, tu es vraiment en chaleur, en même temps tu es juste faite pour ça quand je te vois ainsi. Ne t’inquiète pas je vais m’occuper de toi.
Il me détacha et me retourna. Il mis sur mon ventre un cousin spécialement étudié et destiné à surélever mon fessier pour mieux lui donner accès à mes orifices. Il mis une barre d’écartement entre mes chevilles, me joignit mes mains pour les attacher vers l’avant. Il serra autours de ma taille une corde afin de m’immobiliser pour que je ne puisse pas bouger. Il partit, sans que je vois ce qu’il se passe. Il revient, se mit face à moi.
- Voila une belle position de soumise, agenouiller, le cul en l’air, prête à utilisation.
Il me prît à nouveau par la bouche et me baisa sans ménagement en me tenant toujours pas la tête. Puis il releva mes cheveux et les attacha en une queue de cheval. Puis il pris en main ce qu’il avait placé sur le lit sans que je puisse le voir : un crochet anal. Il le mit devant mes yeux. Il me vit frémi. Il ôta mon baîllon et me demanda de la sucer comme si c’était sa queue.
Il se place derrière moi et pénètre ma chatte avec trois doigts. Un filet de mouille s’échappe, Puis il la pénètre avec la boule du crochet, crache sur mon anus. Il y met un doigt puis deux… Il adore ça.
Il me tire la queue de cheval, me redresse :
- Si j’entends un seul cri quand je te l’enfonce sans ménagement dans ton cul de salope, je vais te punir très très sévèrement. As-tu compris?
- Oui Maître.
Il commence à introduire la boule dans mon cul, puis force le passage de mon petit trou étroit jusqu’à ce qu’il cède. J’ai mal mais je me retiens de ne pas crier. C’est très difficile et douloureux.
Il me dit, voila ce qui se passe pour les chattes qui se pavanent le cul à l’air.
Puis il attache le crochet à ma queue de cheval. Il me bande les yeux et me laisse ainsi, en me couvrant, pour ne pas que j’ai froid Je suis complètement frustrée sans savoir quand il va revenir
Je n’arrive pas à savoir qu’elle heure il est. Il revient, mais je sens qu’il n’est pas seul.
Il m’ordonne d’ouvrir la bouche, il me donne à boire. Il retire le drap qu’il a mis sur moi.
J’ai un cadeau pour toi ma petite chatte. Ta patience va être récompensée.
J’entend une voix d’homme à coté de lui, qui donne des ordres, à une autre soumise, à qui il a dit :
" Au pied, pas bougé".
Je sens que sa voix est rude et me fait presque frémir. Il présente mon cul et ma chatte à ce maître. Il en profite pour vérifier par lui-même mes orifices. Il joue avec le crochets dans mon cul et introduit quelques doigts pour vérifier que je sois humide comme il se doit. Puis il me claque les fesses avec une force que j’ai un cri qui s’échappe.
" Une belle chatte d’intérieur que vous avez là Monsieur" dit - il.
Mon maitre me redonne une autre fessée au même endroit. Je le sens furieux.
- " Alors on ne remercie pas Monsieur de vous complimenter ?"
- Je.. pardon Monsieur, je vous remercie de votre remarque à mon sujet, remerciai-je.
Monsieur demande à sa soumise de monter sur le lit et de me lécher la chatte.
Je ne suis pas bisexuelle, je n’ai jamais eu aucun rapport avec une femme, bien que cela m’attire. Mon maître le sait. Elle me lèche, aspire mon clitoris, me pénètre avec sa langue. Monsieur la force à maintenir sa tête dans ma chatte.
Mon maître ordonne à cette soumise de jouer avec la corde pour que je gesticule mon cul de salope. Je sens qu’elle prend plaisir à me violenter de la sorte.
Monsieur lui se met face à moi pendant que la soumise me redresse la tête et s’empare de mes seins, qu’il prend de pleine main.
Il demande à mon maître s’il peut me baiser par la bouche.
- Oui bien sur Monsieur, elle est faîte pour ça. Vous verrez comme sa gorge est profonde et chaude.
Je sens sa queue grandir sous ma langue. Puis il immobilise son gland dans ma bouche.
- Tout doux , quelle bonne suceuse tu es.Monsieur, que diriez vous d’écarteler la chatte de ma putain ?
-Ma chienne est tout à votre disposition pour cela rétorque t il.
Il demande alors à la soumise d’enfiler un gant et de me fister. Elle se met face à moi et introduit sa main gantée dans ma bouche. On voit qu’elle semble savoir y faire. Sa main est toute petite. Elle commence tout doucement par un doigt, puis un second avec des va et des vient, tout en me tenant le cul. Puis elle rentre un troisième doigt. Cela rentre comme dans du beurre. Un quatrième : ça rentre ça sort, ça rentre ça sort avec une certaine vitesse que je risque de gicler à tout moment. Puis elle met le cinquième. C'est beaucoup plus difficile. Puis je sens ma chatte lacher, elle est entrain de me fister. Mon maître s’amuse avec le crochet anal. Mon maitre me caresse la croupe, Monsieur tire sur mes cheveux pour que je me cambre et me dit:
-Sois sage et docile, sois la fierté de ton Maître.
Puis Elle s’immobilisa le temps que je me calme.
Monsieur lui ordonna de me défoncer la chatte. Elle commenca des va et des vient pour me défoncer. Mes jambes tremblent, je me sens défaillir. Je n’ai plus aucune force. Je ressens des émotions jamais ressentis jusqu’à présent entre douleurs et plaisirs. Je mouille tellement que j’ai peur d’être irritée.
Puis Monsieur ordonna à sa soumise de se stopper et de le sucer.
- Je vais te remplir de mes doigts et tu vas glicler, tu as la permission.
Je me mis à hurler, n'arrivant plus à me retenir. Je me sens honteuse, c'est tout nouveau pour moi.
Epuisée, mon maître ota le crochet de mon petit fion et dit à Monsieur : prêt à utilisation immédiate.
Il me détacha complètement les pieds, les mains et la taille. Je suis plus docile que jamais.
Nos maitres respectifs nous ordonne de nous mettre en positions 69 afin de profiter de la vue de leur queue en train de prendre l’autre soumise et d’être prêt également à être baiser par la bouche.
C’est ainsi que je me retrouvai sur le dos, une femme sur moi, ses lèvres sur mon sexe. De mon coté j’étais bien plus réservée et certainement pas prête à vivre cela. Je n’étais vraiment pas à l’aise. Il m’ordonna de sortir ma langue de chatte, et de lécher comme il se doit cette chienne.
Je m’exécuta, je sentie Monsieur me besogner comme un putain et mon maître en profiter pour enculer l’autre soumise sans aucune préparation. Elle semblait avoir bien plus d’expérience que moi. Un sentiment presque de jalousie s’empara de moi.
- Vous n’êtes bonnes qu’à baiser, dit Monsieur et mon Maitre. De sacrées putains, regardez- vous.
Elle s’était relevé à la demande de mon maitre afin que nous changions de position.
Son maitre lui mis un gode ceinture et il lui demanda de me baiser le fion et de parfaire un peu mon éducation anale. Soumise à une soumise. Je ne savais comment réagir.
Elle me tira par les cheveux sans aucun ménagement et me gifla.
- Ouvre ta bouche salope et suce.
J’étais complètement interdite. Voyant que je résistai mon maitre me cravacha jusqu’à coopération et soumission totale.
Elle me baiser par le bouche, puis me releva et pinca les tétons, puis malaxa mes seins.
- Retourne toi que je t’élargisse ton fion, prend une belle position de salope.
Je relevais mon cul, et placa mon visage au sol, comme une vraie chatte en chaleur montrant son cul pour être prise.
Puis elle me pilonna sans ménagement, me fessa. Je rougis honteusement. Puis mon maitre me releva et me baisa à nouveau la bouche. Quand à elle, Monsieur la cravacha pendant qu’elle me prenais par le cul.
Mon maitre éjaculera sur mes seins, quand à Monsieur, dans la bouche de sa soumise.
Nous finirons la soirée elle au pied de son maitre et moi sur les genoux de mon maitre comme la chatte d’intérieur que je suis
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Je me contemple dans le miroir et regarde le reflet de mon désir s’afficher sur moi. Je pars avec lui en week-end. Il sait me surprendre, je veux aussi le surprendre. Ces moments sont des parenthèses de temps suspendu. Un refuge, un eden, tout un univers rien qu’à nous.
Telle une adolescente, mon cœur palpite, la pensée de le rejoindre me fait complètement mouillée.
Il m’a interdit de me caresser, mais cela ne me rendra que plus folle en sa présence.
Dans mon boudoir avec mon immense dressing, je passe de cintre en cintre pour choisir les robes que je porterai. J’aime la sobriété, l’élégance, sans aucune vulgarité.
Quelle atmosphère choisir pour ma lingerie, je prend entre mes mains ce soutien gorge sein nu que j’affectionne de Cadolle, puis je le repose. J’ai envie d’exotisme, d’orient. J’aime me costumer, certainement mon goût prononcé pour le burlesque.
Je ne pars que deux jours et on dirait que je pars pour la semaine. L’envie de lui être plaisante, de le surprendre est trop important. Je décide d’enfiler ces collants noirs et de mettre par-dessus ces chaussettes hautes où une, est accroché une rose rouge magnifique. Des chaussures à haut talons en noir verni, une jupe simple vert bouteille et un chemiser laissant entrevoir la naissance de mes seins.
Je l’entends arriver en voiture. Il sourit à la vue de mes bagages.
- Bonjour ma chatte, me dit-il.
J’aime cette alternance dans nos jeux. Ces moments de rire, d’échanges et de le voir d’un seul coup, sans crier garde arriver à me faire comprendre ma condition de soumise.
Nous prenons la route, le seul indice que j’ai, est que nous allons sur le Luxembourg. La route se fait longue. Arrivés dans cette contrée, j’aime ces vallonnements, cette nature. Le dépaysement est complet. Que m’a-t-il préparé comme surprise pour mon anniversaire ?
Je devine au loin une demeure, l’arrivée est spectaculaire dans cet endroit d’une beauté hors du temps. J’ai l’impression de me trouver dans cette campagne anglaise en passant sous ce porche. Un manoir, un petit Versailles, comme il est appelé. Le raffinement est à son comble, les sols en marbre, une immense cheminée en vieille pierre crépite. Quant à la chambre, elle est juste comme dans un conte de fée.
Bienvenue au Manoir de Lébioles, ma petite chienne.
Nous sommes un peu épuisés par le route. Je décide alors de m’occuper de mon maître pour le détendre et lui montrer ma reconnaissance quant à ce magnifique cadeau. Je vois que ses traits sont tirés. Il s’est assis sur le lit. Je décide alors d’enlever mon manteau, de mettre une musique douce pour l’inviter à se détendre. Une fois ce dernier posé, je m’agenouille en le regardant dans les yeux et je m’approche de lui. Il aime que je prenne ces initiatives et que je me comporte comme une bonne chienne.
Arrivée à quatre pattes à ses pieds, je lève mon regard vers lui pour avoir sa permission de continuer ce que j’ai envie de faire. Je commence par lui caresser ses cuisses, de redescendre sur ses mollets. Je prends une de ces jambes dans mes mains et enlève une de ses chaussures, je fais de même avec l’autre. Je lui masse les pieds. D’un seul coup, il m’attrape par les cheveux et me dit.
- C’est bien ma chienne, arrête- toi et reste à mes pieds.
Il enlève sa ceinture et me la passe autours de mon cou.
- Voilà qui est mieux ma petite salope.
Il fait tomber son pantalon puis avec sa ceinture, approche ma bouche de son sexe et me prend violemment.
- Quelle bonne putain tu es.
- Suffit maintenant ! tu es bien gourmande, gardons- nous des forces.
Le temps passe, je me rend vers la salle de bain, où se trouve cette somptueuse baignoire dans un style des années 30 que je rêverai un jour d’avoir chez moi. Je fais couler un bain. J’y dépose quelques pétales de roses que j’avais pris le soin d’acheter, et allume aussi ces quelques bougies rapportées. Je décide de mettre ce magnifique kimono de soie bleue, je me rends vers mon maître pour l’inviter à se joindre à moi. J’ai envie de prendre soin de lui comme il sait prendre soin de moi. Il m’autorise ces moments de détente et à prendre ces initiatives. Il sait que j’ai besoin de l’alternance des deux.
Alors que je voulais prendre soin de lui, il m’ordonne de laisser tomber mon kimono et de me mettre dans ce bain. La douceur du vêtement en train de tomber le long de mon corps me fait frissonner. Mes seins pointent.
- J’aime que ma chienne soit propre.
Assis sur le rebord de la baignoire, il me lave chaque partie de mon corps. Je suis son objet, il fait de moi ce qu’il désire. C’est un moment si érotique. Puis il me fait me relever et s’emploie à vérifier que mon sexe est bien lisse comme il aime.
- Ecarte tes jambes.
Il y passe ses doigts et m’enfonce brutalement ses doigts dans ma chatte.
- Je vais te dilater tes trous de chienne. Tu ne mérites que ça, être prise et baisée.
- Ca t’excite hein ? tu es déjà toute dégoullinante, regarde moi ça, mes doigts sont trempés par ton jus.
- Prépare toi pour le diner, met toi un plug dans ton cul.
Ma tête tourne tellement il m’a excitée. Je suis frustrée car j’ai tellement envie de jouir. J’aime quand il me fouille ainsi.
Je me prépare pour notre dîner. Je choisis cette robe fourreau grise et argentée, longue et fendue d’un seul côté. De part et d’autres des fins traits de strass, avec un coté légèrement asiatique.
Quand je sors je ne peux deviner que le feu dans le regard de mon maître. Il aime que je sois sa princesse que tout le monde regarde et d’être son esclave que seul lui possède.
- Mets toi contre le mur, je vais m’assurer que tu as bien vérifier mes instructions.
- Il lève ma robe sur mon dos, me demande de me tenir bien cambrer.
- Maintenant à mon tour d’apporter ma touche personnelle ! Un peu de rouge aux fesses ne fait pas de mal. Je ne veux pas t’entendre
Il en sort son martinet…
- Voilà tu es parfaite pour ce soir me dit- il.
Nous passons une excellente soirée dans ce lieu d’exception.
Arrivés dans le couloir de notre chambre, il me demande de m’agenouiller à son entrée et de marcher ainsi à ses pieds. Il me pare de mon collier et de ma laisse dorée.
- Deshabille- toi pour moi avec élégance, soit une chienne racée.
Je sais qu’il aime mes airs de ressemblance avec Dita, que j’aime l’érotisme de l’effeuillage. Je demande l’autorisation à mon maître de pouvoir mettre de la musique. Je ne peux pas m’en passer. Il acquièse du regard.
J’entreprend alors cette danse langoureuse pour lui. Je faire tomber un à un, quand il le décide du regard ou d’un mouvement de doigt, chacun de mes vêtements. Je me retrouve alors nue, avec mes bas et mes strass autours de mes seins.
Suffit maintenant. Il se lève, et prend subitement mes tétons et les pince fortement. Je gémis de douleur.
- Merci maître.
- Tes tétons n’étaient pas dressés comme il se doit.
Puis il les malmena, les gifla, et décida de les bonder. Parfait ! se félicite til.
Je sens dans son regard une lueur noire qui me fait frémir.
Il prend ma laisse et m’emmène sans ménagement sur le lit. Il me jète sur le dos, m’écarte les jambes.
- Reste comme ça, tes trous de salope offerts. Tu aimerais bien que des bites viennent te prennent, hein ?
- Oui Maître.
Il me place des attaches à mes chevilles et ensuite de les fixer au baldaquin du lit.
Mes Jambes sont relevées, et ma chatte, mon anus à son entière disposition. Puis il attache mes mains d au dessus de ma tête. Je suis complètement immobilisée. Les fesses posées juste en bordure du lit.
Voila une belle position de putain et je vais t’utiliser comme la catin que tu es.
Il s’asseoit sur ma poitrine, cravache à la main. Il pose sa main autours de mon cou pour m’éteindre avec fermeté. Il me gifle.
- Tu vas être docile et très obéissante. Je te veux la meilleure des chiennes.
- Oui, maître.
Ouvre ta bouche et sors ta langue. Elle doit être un écrin pour le sexe de ton maître.
Il dépose le bout de son gland sur ma langue.
- Lèche.
Je m’exécute. gourmande comme je le suis, je le prend dans ma bouche.
Il me donne alors un coup de cravache sur le sexe.
- T ai-je autoriser à me sucer pour le moment ?.
- Non, Maître
- Je t’ai dit d’être très obéissante et docile, ne sais-tu pas écouter ?. Je vais te rappeler ta condition de petite salope soumise.
Il me redonne un coup de cravache sur le sexe, une larme sort de mon regard.
Il se redresse pour observer la toile éphémère qu’il a fait de moi.
Je sens sa langue se poser sur mon sexe, et ses doigts effleurer l’intérieur de mes cuisses. Je brule de désir. Puis il prend dans ses doigts le bout de mon plug, qu’il m’a ordonné d’avoir dans mon cul. Il sait que ça me fait complètement bavé le sexe. Il joue avec, il aime le voir, entrer, sortir, entrer sortir, voir mon anus lâcher prise et se refermer.
Voila, ton anus est bien préparé, C’est parfait. Je vais te défoncer, te baiser partout, et par tous tes trous. Tu comprends. Est-ce que tu le mérites ?
- Oui maître.
Ah oui tu le mérites, qu’est ce que tu es ?
- Votre esclave, Maitre.
- Votre Chienne, Maitre
- Votre putain, Maitre.
Il plaça son sexe dans mon anus., attrapa de ses mains mes cuisses et me défonça le cul comme jamais.
J’en lâche même des cris de douleurs, tellement il me baise.
- Hum tu m’excites, petite garce.
Puis il se retira avant de jouir. Il veut garder le contrôle.
Comme tu cries un peu trop, je vais te faire taire. Il me plaça un baîllon.
- Hum c’est beaucoup mieux, dit- il fier de lui.
Pui il met un gant. Mes yeux s’écarquillent. Que va-t-il faire ?
Il s’agenouilla face à mon sexe, puis y introduit un doigt. Faisant quelques mouvements de va et vient.
- Hum c’est comme dans du beurre, un doigt ne te fait rien.
- Je vais t’en mettre un second, quoi que non trois.
- Que tu es ouverte, un vrai garage à bites. Tu sais ce qui t’attend ?
- Je ne veux aucune protestation. Tu as compris ?, sinon je serais bien plus sévère.
- Tout doux ma belle, ma main va rentrer, tu le sais. Aimes-tu cela ?
J’hoche la tête pour lui confirmer. Il sait que je ne l’ai jamais fait. Nous gardons toujours à l’esprit nos codes si les limites sont dépassées. Je veux qu’il soit fier de moi.
Il commence de plus en plus à me dilater la chatte, à faire des va et vient si rapide, que mon sexe devient presque fontaine.
Il se montre très doux d’un seul coup pour me rassurer. Il me demande de pousser
Je sens ma chatte s’ouvrir. C’est tellement excitant mais aussi douloureux.
- Hum quelle belle pute tu es, le sais tu ?
- Non, Maître
- Tu ne le sais pas, pourtant rien que de voir ta chatte ainsi devrait te le faire comprendre.
- Oui Maître.
Puis il retire ses quatre doigts en essayant de faire rentrer le cinquième. C’est éprouvant et difficile. Il n’insiste pas. Mais il rentre des doigts de son autre main et entreprend de m’écarteler. Puis il retente de passer toute sa main.
- Il faudra une main de femme pour te fister, petite putain.
- Cette idée te plait, avoue- le
Il enleva mon baîllon pour que je puisse répondre
- Oui Maitre
- Penses-tu que je t’enlève ton baîllon pour un simple, oui maître ?
- Non maître
- Alors je t’écoute
- Oui maitre, cela me plait l’idée de me faire fister par une femme.
- Voilà qui est mieux.
- Maintenant je vais te faire gicler ta chatte, lâche toi.
Il me caressa en même temps le clitoris. Je jouis avec une telle violence. Des spasmes me prennent sur tout le corps. Je frissonne. De sa main, il me tient par le menton pour que je jouisse en me regardant.
Je n’arrive pas à me contrôler, tellement c’est fort. Je suis épuisée par cette vague de plaisir. Il voit des larmes de bonheur se verser de mes yeux.
Joyeux Anniversaire, ma belle petite chienne.
Je suis son objet, son esclave, tout mon être lui appartient.
Ce soir tu seras attachée pour dormir dans mes bras. Je m’endormis contre mon maître en sentant toute sa chaleur, sa puissance et sa protection…
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C'est un texte un peu dur, je laisse libre à la modération de l'accepter ou non. Je me suis dis que ça pourrais servir à d'autres un jour peut être. J'ai fait mon propre chemin depuis mais cette expérience m'a apprise à me protéger.Outch première rencontre ! Purée j'en tremble, j'attend sur le parvis de cette église. Y'a que des buveurs de pastis et des vieilles comméres, c'est pas franchement mon ambiance. Avec mon pantalon moulant et mes yeux maquillés, je passe trop incognito. Ils arrêtent pas de me reluquer. Ou alors c'est moi ? Non je flippe pour rien, le mec va arriver et tout va bien se passer.Il m'a traité de lope sur la messagerie, je flippe un peu. Bon après, ils disent tous ça. C'est super zarb ces annonces sur les sites gays, on dirait un concours d'annonces les plus clichés possible. Remarque guère mieux sur les sites hétéros. Au moins, il me fera pas chier parce que je suis crock love d'une nana. Est-ce que je suis crock love seulement ? Et merde je sais plus, je me suis tapé plus de mecs en 15 jours que de nanas durant toute ma vie. Ça veut dire que je suis gay ? Peut être qu'ils ont raison. Peut être que j'aime trop la bite pour être bisexuelle ? Ou alors je suis juste un asexuel qui se fait chier ? Ou alors je suis paumé et je fais n'importe quoi. Ah merde je sais plus où j'en suis.Oh merde c'est lui ! Le seul mec en full cuir, ça peut être que lui. Se barrer ! Il faut que je me barre. J'ai rien à faire ici. Bon sang il me regarde. Il sait que je le regarde, il sait qui je suis. Il sourit. C'est bon c'est cramé. Je vais faire un arrêt cardiaque de toute façon. Il se plante devant moi."David ?" J'exhale un son mais rien ne sort. Ma bouche s'ouvre, un truc pas net se forme mais c'est super vague."Ca va aller. Ne t’inquiète pas j'ai l'habitude."Il me prend par la main. Je me laisse faire. Mes jambes arrivent à peine à me porter de toute manière. Il reprend à voix basse."Tu me suis et tu ne dis rien. Tu parleras quand je te dirais de parler."Je hoche la tête, tremblant comme une feuille. Au fond, je suis content, c'est plus facile comme ça. Vingt minutes en bagnole et on arrive. C'est pas l'endroit prévu. Il me dit que sa femme est à l'endroit habituel, que c'est un local à lui pour son boulot. Qu'il s'en sert parfois. C'est plus ou moins crédible, je fais pas gaffe.Le type est très directif mais respire la gentillesse, je crains vraiment rien avec lui. Vaguement dégarni, lunettes de soleil ringardes mais corps plutôt sweet et sourire atraillant. Des durs, des tarés,des fumés du bocal, j'en ai connu plein, il en fait pas parti. C'est un doux qui se la joue, je préfère autant. En tout cas pour la première fois.A l'intérieur, c'est un vieil atelier. Y'a des fixations au mur un peu partout avec un max de truc pour faire fantasmer le novice que je suis. Tout un tas d'objets étranges dont j'ignore l'utilité mais qui me rendent super curieux. Je souris. Ça me fait vraiment très peur, ça m'excite aussi énormément. Brusquement il tire sur mes cheveux et me colle comme une merde sur son entrejambe : j'adore. Je lui sors la bite avec les dents et je m'en prends une monumentale : ça commence bien. On fait des aller retours en gorge profonde et je tarde pas à être souillé de foutre et de bave : ultime.Il me traîne au mur en me broyant la nuque, il me bande les yeux? m'arrache limite mes fringues et m'attache. Le moment est délicieux, je voudrais que cet instant ne s'arrête jamais.Il est très excité et me balance."Je vais te baiser comme une petite salope !"Il aurait pu trouver mieux mais bon je laisse pisser, tout se passe bien, je vais pas faire mon rabat joie. Et de tou...Aie merde ! Je crois que... Oh purée le con, il vient de me pénétrer. Aie mais merde c'est pas... Bon dieu je lui avais dis de lubrifier, c'étais prévu comme ça. Oh non bordel de merde ça fait vraiment trop... Il est en train de me détruire l'anus ce demeuré. Bon on arrête les frais."STOP ! STOP !"Il réagit pas. Cette salle espèce de sous merde réagit pas."Oh merde ! Safeword : STOP ! STOP ! STOP !"Purée, je lui ai répété 150 fois que mon safe word était STOP. Il a pas imprimé ou quoi ? Je me débat sur mes chaines mais mieux attaché que ça tu meurs. L’énervement cède la place à la peur. Il va vraiment continuer comme ça ?"Tu va voir salope, tu va finir par aimer ça. Va y aprivoise ma bite."Merde. Merde putain j'ai mal. J'en chiale. C'est plus excitant du tout là faut qu'il arrête. C'étais pas ce qui était prévu merde ! Le temps passe atrocement lentement. Je crois que je saigne, je crois que je saigne pas mal, bordel j'ai l'impression que mon cul c'est le styx en éruption. Au bout d'un moment assez long il me sort :"Alors t'a aimé ?"Non mais sérieux, est ce que j'ai aimé ? Est-ce que t'aime boire de l'acide au petit déj ? Bon, pragmatique. J'ai super mal et je veux me barrer. Je comprend rien à ce qui se passe mais je veux barrer et vite. Faisons ce qu'il faut. Malgré la douleur, je tord mon petit cul comme si cette séance de vide couille m'avait plu. Il est peut suffisamment débile pour que ça marche."Laissez moi lécher votre sperme maître s'il vous plait."Ticket gagnant, il me détache. Je le regarde même pas. Je me rhabille et me casse à pied sans me retourner. J'ai marché longtemps je crois ce jour là et j'ai largement eu le temps de réfléchir. Après ça plus jamais une rencontre BDSM ne s'est passé comme ça, j'y ai veillé. J'étais le type le plus chiant du monde mais je me protégeais. J'ai eu la chance d'avoir des gens très doux après ça et petit à petit j'ai repris le contrôle de mon corps. Ça a été long mais j'y suis arrivé. Je me suis culpabilisé longtemps pour ce qui c'étais passé mais j'y suis arrivé.
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À mesure que les jours passent, ma passion se déchire. Je ne rêve que de toi, te faire souffrir pour te faire jouir... Mais est-ce ton souhait ? Je n'en sais rien, dois-je te détruire ton corps pour pouvoir sentir le miens ? La douleur que je t'inflige car tu ne peux me l'infliger, m'attriste et me ravie c'est étrange mais ainsi... J'espère qu'à l'avenir tu sauras me surpasser : mon élève dépassera le maître et saura s'y opposer.
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J'attends a 4 pattes les fesses relevées, la tête au sol, les mains dans mes cheveux.Je sens l'effleurement de la cravache qui glisse sur mon mollet avant de remonter mes cuisses, un tapotement sur ma fesse... j'attends. Un grand coups tombe, s'est fort... mes mains se crispent, le souffle coupé... la douleur vive...
Votre main a saisi mon cou pour me redresser, Votre voix au creux de mon oreille..."ce soir, ce n'est que Mon plaisir". Ma gorge se noue, j'ai peur, envie de fuire... mais c'est trop tard... aucun safeword... ma tête retrouve le sol... Votre pied plaque ma joue sur la surface froide. Les coups s'enchainent, se déchainent... les larmes coulent... je n'ai plus de souffle... tout n'est que douleur cuisante...et lorsque je pense que cela se calme... ce n'est que pour attacher mes poignets et les maintenir en extension vers le plafond.... "Ce n'est que le début, je m'échauffe juste; ma catin..." mes larmes redoublent, je tente de respirer... c'est le fouet qui prend la suite, je ne peux bouger... juste subir... mon corps se marque. Je finis par perdre connaissance.
C'est la brûlure de Votre jet de pisse sur mes plaies qui me réveille... je suis au sol dans cette flaque... je me sens sale, dégoutante... l'envie de vomir me prend.... c'est trop fort... je suffoque... sous Votre regard.... " Tu ne me mérites pas, dégage et ne reviens plus..." Vous détachez mes poignets et partez.
Mon dos me semble en lambeau, et mes fesses ne sont pas en meilleur état... chaque mouvement est douloureux, c'est a peine si je supporte l'eau fraîche de la douche... je ressors ruissellante décider a laisser l'aire me sécher. Vous m'attendez dans l'encadrement de la porte. "Tu sembles plus présentable, agenouille toi petite pute". Je tombe a genoux comme un pantin...Vos mains saisissent mon visage, m'intiment à ouvrir la bouche... Votre sexe se fraye un chemin... c'est trop... les hauts le coeur me submerge... Votre main saisit ma gorge pour me relever...."Même ça tu en es incapable. Tourne toi, penche toi , mains sur les genoux". Je Vous obéis, me mets en position le corps crispé, douloureux.. prête à subir une correction... C'est Votre sexe qui me transperce... qui s'enfonce douloureusement dans mon cul... je crie de douleur... "Tu peux crier ça m'excite, sale pute!". Vos assauts sont violent, le contacte de Votre peau sur mes fesses endolories est déja un supplice... et votre membre en moi est un couteau qui me transperce... Vous poursuivez à grand coups de rein, j'implore votre pitié... Vous poursuivez sans ménagement, avec plus de fougue... Vous vous videz rapidement en moi... en saisissant mes seins pour les écraser et pincer leurs pointes. La douleur redouble... et Votre foutre se déverse en moi. "En fait, c'est comme une chienne qu'il faut te baiser..." Je ne sais comment j'arrive à rester debout... je me redresse, mes ongles ont marqué mes genoux. Vous me tendez une liasse de billet que je décline... je tente de partir, mais Vous me retenez pour fourrer les billets dans ma chatte... je tombe au sol... brisée.
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Trois jours sans nouvelle. Je me languis. Je regarde à travers la fenêtre, pensive. Les femmes ont tellement tendance à se poser des questions et de trouver des réponses, qui le plus souvent ne sont pas la réalité.
Je ressens un manque, un abandon, mon coeur palpitant dans ma poitrine. Si difficile de rester en attente, car il m'a troublé, il a marqué son empreinte sur mon désir.
Je ferme les yeux, en revivant cet instant dans cette ruelle. C'est comme s'il était en moi, tel un envoutement. Je pense à lui. La passion de ce désir me consume. Le jeu a commencé, je le sais.
Le temps passe, je doute. Ai je fait quelque chose qui ne fallait pas? Au diable les questions, je me sens juste vulnérable, attirée, car mon ressenti a été très fort. La peur de ne pas ressentir cette intension ardente de désir.
Puis je reçois cette lettre manuscrite, où je découvre la beauté de son écriture.
Ma chère Scarlett
Envie de vertige, de vérité, de répère?
Laissez moi planter mes crocs dans votre être
Posez votre main en toute confiance dans la mienne
Laissez moi faire de vous ma chienne.
Mon corps palpite à cette lecture. Ce jeu de séduction et d'appartenance me procure une vague de désir. je sens mon sexe se gonfler d'une excitation.
La message se poursuit.
Vous devez récupérer votre culotte, qui fut d'un parfum des plus délicieux.
Rendez vous ce vendredi.
Il me laissa une adresse.
Pourquoi le temps paraît il si long dans cette attente. La migraine me monte, tellement je suis excitée, pleine de désir.
Le soir est enfin arrivée. Je me retrouve dans un quartier résidentiel. Mon corps tremble. Je n'ai jamais vécu de moments si troublants.
Sur un porte, un mot m'est laissé.
" Dès le franchissement de cette porte, tu es ma chienne"
Je sais qu'il est tant de faire demi-tour. Une pulsion me dit d'y aller, ma raison me dit, d'être prudente.
Il est temps de vivre mes envies et d'oser. Après tout, celui qui ne tente pas, ne peut pas savoir.
Après une longue inspiration, je toque.
La porte s'ouvre, nos regards se croisent, brulés par l'intensité de ce moment. Je cède. Je baisse mon regard.
En tant normal, je suis à le soutenir, mais sa personnalité, ses échanges, notre complicité naissante laisse place envie à la soumise qui est cachée en moi.
- "Entre et reste debout au milieu du salon" me dit il.
Il m'enlève mon manteau, il me découvre en sous vêtement, comme il me l'avait demandé.
Ses mains dessinent sur mon corps le désir.
- Ouvre ta bouche, m'ordonne t il.
Il y glisse une cravache qu'il me demande de maintenir.
- Mets toi à quatre patte et baisse la tête
Il tourne autours de moi puis s'asseoit sur son canapé, et sors de sa poche ma culotte.
Je sens qu'il me regarde. Je sens des frissons me parcourir.
- Alors ma belle, montre moi comment une chienne se déplace avec élégance jusqu'à son maître"
- "Apporte moi ma cravache"
A ce moment là, je me sens presque féline. Je m'avance à quatre pattes, la cravache tenue dans ma bouche. J'ose le regarder dans les yeux et lui jeter la cravache dans sa main, tout en cambrant mes fesses. Il me demande de m'asseoir sur mes jambres, de me redresser.
avec sa cravache, il me fait relever le menton pour le regarder, et je soutiens son regard comme une provocation.
Je sens le contact du cuir passé sur mes joues, mes lèvres, mes épaules. Puis il me fait écarter les jambes pour passer la cravache sur mon sexe. Il me donne quelques coups de cravaches qui me laissent échapper quelques cris.
Il la remet dans ma bouche pour me dire qu'elle servira plus tard.
Est ce clair, petit chienne.
- Oui Monsieur, c'est très clair, lui dis je.
Puis il me demande de m'allonger sur ses jambes et de lui offrir mes fesses.
Il est tant de voir comment j'arrive à te faire rougir. Je sens sa main me claquer les fesses. je ne peux me retenir de râler. Il me dit que si je fais tomber la cravache, ma punition sera pire.
Il m'ordonne d'aller me placer debout, les mains sur l'accoudoir du canapé, et de me pencher.
Suel beau cul tu as petite chienne, je vais prendre à plaisir à vous enculer.
Le compte à rebours des coups de cravache commence.
- 5 coups.
Le premier m'a fait mail, je n'arrive pas à dire 5.
- Je n'entends rien , me dit il. veux tu que je le refasse encore plus fort.
- Cinq, Monsieur.
- Voila qui est mieux, continuons.
- Quatre..
- Alors on ne me remercie pas? raille t il.
- Pardonnez moi, Merci, Monsieur.
- Trois
- Deux
- Un... je respire, j'aime ce sentiment d'être à sa merci mais la douleur me fait peur. Je sens sa main caressante sur ma croupe. cette douceur laisse place à de l'excitation. Il passe sa main sur mon sexe.
- Que tu es trempée ma petite salope... murmure t il.
Puis il me reclaque les fesses
Je le regarde surprise et interdite.
- Alors, on oublie le Zero?
Il me redresse, me tient par les cheveux, ma tête bascule en arrière et m'obliga à nouveau à m'asseoir sur mes jambes.
Met tes mains dans ton dos. Il m'attache les mains à mes chevilles. Je suis complètement à sa merci. Cela m'excite terriblement, et m'effraie.
- Supplie moi de t'enculer.
Rien n'ose sortir de ma bouche, je me sens comme timide. Il me tient par la tête.
- Ne joue pas les effarouchées avec moi, tu es une chienne. Je vais t'apprendre à tout assumer.
Puis il me gifle.
- Supplie moi de t'enculer.
Je me résigne.
- " Je vous en prie, Monsieur, Enculez moi", je veux être votre chienne.
Je sens sa queue au bord de mon orifice. J'ai peur. Il ne va pas oser me prendre ainsi?
Il mouille son sexe avec ma mouille degouillante. Il me demande de relever mon cul pour avoir une bonne position de putain.
Il place un doigt pour préparer mon petit cul serré qui n'a pas connu la sodomie depuis bien longtemps.
Je sens sa bienveillance à mon égard, et qu'il ne fera rien en dehors de mes limites, nous en avons longuement parlé et échangé.
Puis il place son sexe à l'entrée de mon anus.
- Pousse, viens prendre ce que tu mérites, espèce de petite salope.
Je sens mon petit trou se dilater, j'ai mal.
- tout doux ma belle, prend ton temps, dit il pour me rassurer.
cette attention me réchauffe et me rassure.
Puis une fois installer dans mon cul, il m'assaille de quelques grands coups, comme pour marquer son territoire et montrer qu'il est le maître, mon maître.
- Est ce que tu veux que je te défonce?
- Oui, Monsieur, défoncez moi le cul.
Je le sens prie par une frénésie, je ne me suis jamais fait pilonnée de la sorte. je sens cette force animale, cette puissance que j'avais ressenti quand je l'ai vu. Il prend possession de moi, de ma chatte, de mon cul, de ma bouche.
Une fois qu'il m'a bien besogné le cul, il y place un plug.
- je vais te remplir tes petits trous de chienne. Regarde moi comme tu es trempé. Puis il doigte ma chatte avec des va et vient qui me font défaillir, jusqu'à faire gicler ma chatte. Je n'arrive pas à me retenir. Je me sens complètement interdite, sans défense. Ma tête tourne. Puis il me fourre la chatte avec son sexe.
- Alors on aime être prise par ses deux trous, quelle bonne salope tu es. Ai je raison?
- Oui, Monsieur, je suis une bonne salope. Je vous remercie de toutes ces attentions que vous m'accordez.
Je suis complètement épuisée.
Il m'a fait jouir comme jamais et m'a emmené sur les sentiers que je n'ai foulé que dans mon imagination.Son
Son regard, la manière dont il me touche, me parle, me cravache, me procure des supplices, je sais qu'il prend son temps avec moi.
La morsure de sa possession pénètre mon esprit
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Pas un mot, je ne veux pas céder… je te laisse porter tes coups, je les supporte... laisser mes fesses rougir, se marquer. Je reste impassible, te laisse poursuivre, je ne veux pas céder… la douleur est de plus en plus forte ... je cherche à me concentrer sur mon plaisir, plonger mon esprit ailleurs… ta mains se glisse un bref instant entre mes cuisses, légère caresse… c’est sur mon dos que tu prends le relais... la chaleur se dissipe… j’attends, je me concentre sur ma respiration, recherche à me détendre, te laisse faire, je m’accroche…
étrange moment, où tout se brouille avant que je finisse au sol.
Tu es parti. J'ai attendu un long moment.. et puis j'ai fini par reprendre mes affaires. Dehors, le vent froid a glacé mes larmes, la douleur n'était rien... mon coeur en miette.... tout était fini.Je suis rentrée ... espace de silence et de solitude. La douche chaude ne m'a pas rechauffée... quelque chose s'est brisée.
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La "Birdlocked" est en silicone, ce qui implique intrinsèquement les éléments suivants :
Le matériau est souple, un peu élastique (mais nettement moins que du caoutchouc ou du latex), et ne glisse pas sur une peau sèche.
Il transmet très bien les vibrations, résiste bien à la chaleur et en est bon isolant.
Aucune déformation plastique : le matériau revient immédiatement à sa forme initiale quand il n'est plus contraint.
Eviter les lubrifiants à base de silicone. C'est d'autant plus important ici que la peau reste en contact prolongé avec le dispositif lubrifié.
Pas d'odeur, pas de produit chimique, donc non toxique.
Lavage et stérilisation (une fois enlevée) très simple (porosité faible, hydrophobe et lipophobe).
Plutôt stable dans le temps (les modèles transparents jaunissent et s'opacifient sensiblement avec le temps, mais pour autant, sans déformation ni dégradation des propriétés mécaniques).
Le dispositif est d'une pièce, SAUF la lanière et le petit taquet pour la fixer, qui se perdent facilement, mais qu'on peut aisément remplacer.
Rien à redire sur la qualité de fabrication de ce modèle. Le silicone est de bonne qualité, et son moulage aussi. Assez épaisse (environ 3 mm).
Un 'pont' relie le dessous de la tête à la partie inférieure de l'anneau, séparant les bourses au passage. Ce pont est nécessaire, sinon, étant donné la souplesse du matériau, on pourrait retirer le pénis en soulevant la tête. C'est d'ailleurs comme ceci qu'on l'enfile, avant de verrouiller le tout avec la lanière en plastique.
Cette séparation des testicules, plus la largeur significative de l'anneau la rendent un peu encombrante : on ne peut pas vraiment la serrer entre ses jambes, elle se maintient donc en place naturellement un peu en avant, et il ne vaut mieux pas la contraindre. Ce qui pénalise significativement sa discrétion sous des vêtements étroits ou moulants (oubliez le lycra ou les jeans serrés).
Outre la remarque précédente, elle est très confortable du fait de sa souplesse et qu'elle isole de la température. Cette souplesse lui permet d'ailleurs de s'ajuster naturellement à la plupart des morphologies, et de se sentir à l'étroit sans être trop serré. Un point fort indéniable.
Une remarque quand même : la friction silicone/peau, si elle permet à l'anneau de bien tenir, donne également des sensations de brûlure au niveau du scrotum en cas d'érection (la nuit, typiquement). Astuce : utiliser une crème hydratante pour la nuit.
Puisqu'on parle d'érection, c'est aussi un point fort dû à la souplesse : hormis cette sensation de brûlure (qu'on peut traiter), l'érection est contrainte de façon progressive, donc progressivement inconfortable, mais sans douleur insupportable (moi, je trouve ça positif )
Prendre sa douche avec ne pose pas de problème, mais on ne peut pas vraiment nettoyer l'intérieur / le pénis.
Par ailleurs, elle s'enlève très facilement sous une eau chaude et savonneuse (la remettre est un peu plus compliquée, en revanche). Donc, je déconseille pour un port de plus de quelques jours, s'il y a interdiction formelle de l'enlever sous la douche.
La mise en place est délicate, étant donné la friction importante peau/silicone. En fait, si vous avez la taille correcte, vous ne pourrez pas la mettre 'comme ça' : il faut soit utiliser un lubrifiant (à base d'eau, donc), soit sous la douche, ou bien avec un bas nylon pour mmhh... 'chausser'
Voilà ! Donc je la conseille plutôt pour un port chez soi et occasionnel ou supervisé. Selon votre mode de vie.
Si vous avez un expérience différente, que vous voulez me voir modifier ou compléter ce petit test, faites le moi savoir dans les commentaires !
John D.
PS : Vous pouvez reproduire ce texte librement, mais merci de citer son auteur et/ou de référencer le lien
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I/ils se donnent rendez-vous à l'endroit habituel. Elle arrive en avance, toute excitée, toute chose. Comment va elle réagir en le revoyant. Son cerveau fonctionne à plein régime, des questions, des doutes, des envies, tellement de choses à lui dire, mais par quoi commencer. Son corps tremblotte, sa respiration s'accélère.
Tout a coup, elle aperçoit sa voiture. Le sourire se fait apparaître sur son visage. IL se gare à côté d'elle et la rejoint. I/ils se regardent un moment dans les yeux avant de d'embrasser timidement. IL la prend dans ses bras et la caresse. Elle se laisse faire car elle en a tellement envie, cela faisait longtemps. Envie de sentir son étreinte, envie de se blottir dans ses bras. Le temps semblait s'arrêter pour les laisser tous les deux profiter du moment.
I/ils prennent la voiture pour aller boire un verre. Finalement I/ils optent pour un plat. Tout en mangeant, I/ils discutent, rigolent, se font les yeux doux comme si de rien n'était, comme avant.
Après mangé, I/ils décident de profiter du beau temps, la journée s'y prêtant. Arrivés à destination, I/ils se promènent dans le parc, main dans la main. Plus rien n'existe, i/ils sont seuls au monde, dans leur monde. I/ils empruntent un petit chemin et se rapprochent dangereusement l'un de l'autre. IL passe ses doigts dans son décolleté lui caressant le sein gauche. Elle aime ça et sait très bien ce que cela signifie. Elle n'attend que ça depuis qu'IL s'est garé.
I/ils s'aventurent un peu plus loin dans la lisière du bois, jusqu'à un petit endroit à l'écart, intime, en plein milieu de la végétation. IL l'embrasse d'un baiser de détresse, comme s'IL n'allait jamais la revoir. Elle répond à son baiser avec la plus grande des tendresses qui soit. IL glisse Ses mains dans son soutien gorge jusqu'à ses tétons qu'IL pince doucement puis fermement lui arrachant un petit gémissant de douleur agréable. IL tira vers le bas l'obligeant à se pencher, se baisser jusqu'à ce qu'elle se mette à genoux devant, sa position préférée. N'attendant pas qu'IL le fasse, elle déboutonne son pantalon avec grand empressement, le descend légèrement, plonge sa main dans le caleçon pour en sortir l'objet de sa convoitise, de sa gourmandise, déjà bien durcie par l'excitation, la tension sexuelle qui règne entre E/eux.
Elle le prend en bouche, le suce, le lèche, le deguste. Elle en est avide. c'est Lui qui lui a appris à apprécier cette pratique. Non qu'elle la trouve dégradante, mais ce n'était pas trop son truc avant de Le connaître. Elle glisse sa langue le long du membre turgescent. Elle pose ses lèvres sur Son gland et descend jusqu'à Sa garde l'engloutissant, lentement puis de plus en plus rapidement au rythme des va et vient qu'IL impose avec Ses mains posées de chaque côté de sa tête. D'un coup, il demande de se relever et de se retourner. IL lui enlève sa culotte. Elle est déjà toute humide malgré son indisposition, l'excitation coule le long de ses jambes. Ses doigts s'aventurent tout près de son oeillet qui s'ouvre lorsqu'ils s'y enfoncent. D'abord surprise, elle gémit au fur et à mesure qu'IL enfoncé Ses doigts. IL les retire et enfoncé Sa queue. Hummm elle adore ça, elle aime le sentir de toute Sa longueur et en force. IL accélère Ses coups de reins pour son plus grand plaisir. Elle Lui demande d'y aller encore plus fort, d'être plus bestial, plus violent dans Ses coups. Alors IL se laisse aller avec frénésie et l'oblige à se mettre à quatre pattes comme la chienne qu'elle a été jadis pour lui. Et continue à la besogner de plus en plus fort, de plus en plus vite. Sentant Sa jouissance arrivée rapidement, IL se retire, lui demande de se retourner et d'ouvrir sa bouche, ce qu'elle fait. IL lui baise la bouche jusqu'à la gorge et s'y déverse. Elle avale Son sperme si précieux.
I/ils se rhabillent tous les deux et reprennent le chemin de la voiturew main dans la main. Elle le dépose à Sa voitur. I/ils se font des calins pleins de tendresse. IL prend Sa voiture et repart comme IL est venu.
Pendant un instant, Elle etait heureuse car elle l'avait retrouvé. Un court après-midi, elle s'est laissé aller entre Ses mains. IL n'est plus Son Maître, elle n'est plus Sa soumise, mais dans les faits, elle Lui était encore soumise, juste à cet instant, juste à ce moment précis. Elle ne sait pas si elle le reverra un jour, peut-être ou peut-être pas. Mais une chose est sûre et certaine. Des échanges qu'I/ils ont, IL ne redeviendra pas Son Maître, ni elle sa soumis, même si le lien qui les U/unit est très fort. IL restera à jamais Son âme sœur et elle Sa soumise idéale, mais la vie en a décidé autrement. L/,leurs routes sont à jamais séparées. Elle n'a plus rien à espérer, elle doit avancer, se reconstruire, et qui sait au fil du temps et des conversations, un jour elle trouvera peut-être Celui qui lui permettra de refermer la parenthèse de Lui.
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Je ne sais de Lui que ce qu'IL a bien voulu me dire. Certes, IL m'a dévoilé certaines choses de sa vie, Ses expériences, Ses goûts mais pas assez pour satisfaire ma curiosité. Quelque-chose en Lui m'attire, je ne saurais dire quoi. IL est si énigmatique, si mystérieux.
IL m'a donné rendez-vous en terrasse d'un café. Je me suis apprêtée comme IL m'a demandé, une jupe fendue sur le côté dévoilant le haut de mes cuisses et une chemise mettant en valeur mon joli décolleté soutenu par un soutien gorge en dentelle. Je prend place à une table d'où passants et clients du café pouvaient me voir. Je commande un freeze lemon pour me désaltérer et faire passer mon stress. À l'approche de l'heure fatidique du rendez-vous, je sens la chaleur envahir mon corps, les papillons vadrouiller dans mon ventre et la moiteur s'intensifier entre mes cuisses que je écarte légèrement comme IL le veut. Je regarde au loin et d'un coup mon coeur fait un loupé, IL vient dans ma direction. Je l'ai reconnu au vu de la description sommaire qu'IL a faite de Lui, taille moyenne, plutôt élancé, les cheveux bruns courts, pantalon noir et chemise blanche à col ouvert. Sa démarche est assurée et ses lunettes de soleil Lui donne un look mauvais garçon que j'aime beaucoup je dois dire.
IL s'assoit devant moi sans un mot, me fixe un long moment et je finis par baisser les yeux. C'est à ce moment-là qu'IL enlève ses lunettes et me dit :
- regarde moi petite chienne que tu es !
Au ton de Sa voix, je comprends que c'est un ordre. Je lève mes yeux et je tombe nez à nez sur les siens, de couleur noisette, Son regard est si intense, si profond, que je me sens perdue. Je reste à Le regarder un moment et l'expression de son visage change. Je comprends ce qu'IL veut. Alors je prends mon courage à deux mains, je m'agenouille à Ses pieds, et embrasse la main qu'IL me tend. Les regards se tournent vers N/nous, mélange d'étonnement, d'envie, de gêne, de dégout. Mais j'en fais fi. Je suis bien car je suis avec Lui et c'est tout ce qui compte. IL me salue de la tête et je me rassois tranquillement. À mon attitude, IL comprends que je fais abstraction du monde qui nous entoure. IL pose Sa main sur mon genou, remonte sur l'intérieur de ma cuisse me forçant à écarter outrageusement les jambes. Les clients N/nous regardent subjugués par le spectacle. Ses doigts effleurent mon antre humide. Hummm que c'est bon. J'adore cette sensation, plaisir en public. IL cherche et trouve mon clitoris qu'IL titille. Mais je dois m'efforcer de ne rien laisser transparaître tels sont Ses ordres : ne pas bouger, ne pas gémir, ne pas souffler rapidement. Le serveur arrive pour prendre la commande. Tout en continuant à me caresser, IL demande 2 cafés. Je vois le serveur intrigué, puis sourire, son regard devient lubrique, et la réaction ne se fait pas attendre. Le serveur est excité par ce qu'il voit et perçoit. Quand à moi, je sens l'orgasme imminent arriver. Le serveur repart et c'est à ce moment précis qu'IL retire ses doigts qu'IL donne à lecher. Humm que c'est bon, mais quelle frustration de rester ainsi sur sa faim. Nous prenons notre café et IL me fait comprendre que nous devons y aller.
Nous marchons en direction de son appartement, il fait beau et bon et cela Lui donne l'envie de flâner un peu. IL prend ma main et me dirige dans une ruelle, un peu à l'écart mais pas trop, juste assez pour attirer sans susciter d'atteinte aux mœurs.
- aujourd'hui tu es Ma chose et tu feras tout ce que je te dis. Est-ce clair ?
- oui, lui répondis-je je
- oui qui ??
- oui Monsieur
- pardon ??
- oui Maître
- alors, mets toi à genoux devant moi.
Je suis gênée de me mettre ainsi à genoux, en pleine rue, en pleine lumière. Toutefois les papillons grondent en moi. Je suis terrifiée et excitée par ce qu'IL me demande faire. Je me mets à genoux pendant qu'IL déboutonne son pantalon, laissant entrevoir Sa queue qui pointe dans son boxer, l'objet de ma gourmandise. Je libère sa lame déjà dure comme de l'acier. Il tressaille lorsque de la pointe de ma langue je titille Son gland. Je lève les yeux vers Lui et je vois ses yeux qui commencent à s'embrumer. Alors ma bouche s'ouvre pour le laisser entrer enfin. Son sexe est long, épais et nervuré. J'enroule ma langue tout en faisant des va et vient longs et lents. Je veux Lui donner le maximum de plaisir, c'est Son envie et c'est mon désir. Au fur et à mesure que son excitation monte, IL accélère le rythme. Ses mains se posent sur chaque côté de ma tête et la tiennent fermement. IL veut plus, Son regard me le dit. IL veut baiser ma bouche alors pour Lui montrer que j'ai compris je l'ouvre en grand. Il sourit et commence Sa baise bestiale. IL va de plus en plus loin au fond de ma gorge, à limite de m'étouffer. Je Le laisse faire car je suis objet de Son plaisir. Le fond de la gorge me fait mal mais c'est tellement bon de le voir ainsi se lâcher. IL se déverse enfin et moi, contre toute attente, je me liquéfie à l'idée d'avoir été Son déversoir. IL reboutonne Son pantalon pendant que je passe ma langue sur mes lèvres. Il m'aide à me relever et m'embrasse à pleine bouche dans un baiser toute à fois dur et passionné. IL a le chic pour faire monter la température.
Nous reprenons la route tranquillement comme si de rien n'était devant les personnes médusées par la scène à laquelle elles viennent d'assister. Pensant notre route, nous parlons de choses diverses tout en rigolant. Nous sommes enfin devant l'immeuble. IL compose le code et m'invite à entrer. Nous prenons l'ascenseur et moi stress monte légèrement, mes doutes aussi. Et si je restais figée, et si je ne convenais pas, et si je n'étais pas celle qu'IL espérait. IL pressens mes interrogations, me prend la main et y pose un baiser. IL me caresse la joue ce qui provoque des frissons sur tout mon corps.
Il ouvre la porte de son appartement, et me fait rentrer. C'est un très joli appartement, style épuré et moderne. Après une visite guidée, IL me donne l'ordre de l'attendre agenouillée devant le canapé. Je m'y attelle pendant qu'Il va de l'autre côté de l'appartement. J'attends patiemment son retour, mais les minutes me paraissent interminables. D'un coup, je sens un main se poser sur mes cheveux et je lève les yeux, IL est là avec son regard espiègle, plein malice et très gourmand. Remarquez je suis gourmande aussi. IL se baisse pour m'embrasser le front puis s'assoit face à moi. je vois qu'IL pose à côté de Lui certains objets familiers : un collier et une cravache. IL souhaite que je Lui offre de nouveau ma bouche.
Je Lui baisse le pantalon et m'attelle à la tâche qui m'est confiée. Je Le prends délicatement en bouche, lentement. Il gémit alors j'accélère le mouvement et ma bouche descend de plus en plus loin sur Sa hampe. Je me concentre sur l'objet de ma gourmandise et sans criergare, je sens une chaleur cuisante sur mon cul et je comprends qu'il s'agit d'un coup de cravache. Il a décidé de me fesser pendant que je le suce. Il alterne coup de reins et coups de cravache. Puis il la lâche prend ma tête entre ses mains :
- ouvre la bouche petite salope
- encore plus, allez
Là IL me besogne telle Sa petite chose que je suis. Son gland heurte le fond de la gorge à m'en provoquer des hauts le cœur, alors je respire profondément la le nez. D'un coup je sens que je vais vomir, je me retire et cours aux toilettes pour éviter tout incident gênant. Je reviens dans le salon.
- à genoux, viens à moi à genoux.
J'obéis et traverse la pièce en marchant à 4 pattes, reviens à Ses pieds et le reprend en bouche. Je continue ainsi à le sucer, aller aux toilettes et revenir à 4 pattes. IL lâche ma tête et vient se placer à genoux derrière moi. D'un coup sec, sans ménagement, Sa lame dure et épaisse s'introduit dans mon anus, me soutirant un cri de douleur. Mes larmes coulent le long de mes joues. Il entame un va et vient rapide, et je pleure à chaude larmes à cause de la douleur. Je comprends qu'il me faut me décontracter. Alors je ferme les yeux et me cambre au maximum pour permettre une pénétration plus profonde. Contre toute attente la douleur se transforme en plaisir, hummmm que c'est bon. Son excitation s'amplifie, IL est au bord de la jouissance
- donne moi ta bouche, vite
Je me retourne et IL s'engouffre au fond de ma gorge et s'y déverse. IL adore ça et moi aussi. IL caresse les cheveux
- Tu vas prendre une douche ma petite chienne.
Je sens qu'un peu de Son sperme coule de mon cul quand je me lève
- non ! À 4 pattes comme la bonne chienne que tu es.
Je me remets à 4 et j'avance ainsi à ses côtés jusqu'à la salle de bain, je monte dans la baignoire et m'apprête à me laver.
- non ! Je vais le faire. Mais avant tu auras le droit à ma douche.
Je le regarde et comprends ce qui m'attends. Alors je me couche légèrement, en position semi assise, ouvre la bouche. Je sens un liquide chaud qui coule sur ma langue et que j'avale, mon cou, mes seins, mon ventre. La douche dorée, j'étais contre au début, je trouvais cette pratique dégradante, humiliante. Mais IL a su dédramatiser mon malaise. IL m'a poussé à dépasser mes limites. Guidée par Lui, j'ai pu m'épanouir et apprécié ce moment. Une fois Sa douche finie, il entreprend de me laver entièrement, soigneusement, tendrement. Je ferme les yeux et me laisse faire. Une fois lavée IL me sèche délicatement, me prend par la main et m'emmène dans la chambre.
- à genoux ma petite chose
Je m’exécute. IL quitte la chambre et revient quelques minutes plus tard avec le collier et s'assoit sur le lit, je baisse la tête.
- es tu une bonne soumise ?
- seul Vous peut le juger mon Maître.
Alors il me regarde fixement avec un sourire en coin
- montre moi que Je ne me suis pas trompé sur toi. Conduis toi en bonne soumise que tu es.
Je me prosterne devant Lui, les mains devant touchant ses pieds dénudés, j'embrasse le sol jusqu'à Ses pieds sur lesquels mes lèvres se posent pour un baiser plein de dévotion car je suis Sa chose. Il apprécie mon geste et passe Ses doigts sur mon dos.
- relève ta tête Ma douce.
IL me montre le collier avant de me le passer autour du cou. Il est en cuir, d'environ 3 centimètres de large, rouge et noir. Je le trouve magnifique. Une fois autour de mon cou, j'éprouve une grande fierté. Je suis Sienne et j'en deviens chose.
- viens sur le lit et allonge toi.
Ce que je fais
- essarte les jambe, montre moi La chatte qui m'appartient.
Je souris et ne me fait pas prier, j'écarte bien grand, lui offrant une vue panoramique sur l'objet de sa convoitise. Je mets automatiquement mes mains au dessus de ma tête et ferme les yeux. Ses doigts caressent mon clitoris et je gémis. D'un coup je sens quelque chose de chaud et humide. La pointe de Sa langue à remplacé Ses doigts. Le plaisir monte inexorablement, je gémis de plus en plus fort. Je suis prise d'un orgasme si intense que je cris et cherche à me soustraire de son emprise. IL le comprend et me plaque au lit avec son corps. IL a décidé de me faire perdre complètement la tête. Sans attendre que mon orgasme redescende IL insère deux doigts dans ma chatte, entame un va et vient très rapide, et j'ouvre les vanne. Je deviens fontaine dans un cri de joie, les draps en sont mouillés, le matelas aussi. Les larmes coulent sur mon visage et mon corps tout entier tremble.
IL porte ses doigts à ma bouche pour que je me goûte, hummm quel délice. Occupé à lécher Ses doigts, je ne me rends pas compte qu'IL bouge. IL se positionne entre mes jambes s'enfonce d'un coup dans ma chatte et j'en soupire d'aise. Que c'est bon de sentir Sa queue, Ses nervures, chaque centimètres de Sa peau. IL me besogne sans vergogne, brutal, le regard froid. Je fond, je me noie dans ce regard. Je veux qu'IL me déchire. Je veux Lui appartenir corps et âme. Cette pensée déclenche en moi une montée du plaisir. IL le sent et accélère. Je pars dans le cosmos, mon vagin se contracte intensément provoquant une montée de son plaisir. IL se laisse aller et éjacule en moi tout en s'effondrant sur moi. Sa bouche se pose sur la mienne pour un baiser passionné chargé d'amour et de désespoir.
Nous restons un moment dans les bras l'un de l'autre pour reprendre notre souffle et nos esprits. Je n'ai jamais ressenti ça, un feu d'artifice à l'intérieur de ma tête et de mon corps. S'en suit un moment de silence, de calme, de sérénité. Je resterai ainsi là pendant des heures. Je ne me suis jamais sentie aussi heureuse et apaisée. Je le regarde, Ses yeux sont clos et sa respiration est lente et régulière. Nous finissons par nous endormir ainsi
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Je ne passe jamais par l’étape café. C’est ma règle. Je sais ce que je fais.
Après quelques mois de discussions, cette rencontre sera probablement un one-shot… Ce sera dur, pas de quartier… Pas de tendresse, pas d’égarements. Pas de sentiments, que des centimètres ! Même pas de coït post-séance ; seulement de la douleur, du protocole et du décorum… Il aime le cacao pur, je lui trouve une jolie boîte de chocolats artisanaux. Peut-être que ça brisera la glace, je ne sais pas moi, comment ça va se passer…?
La trouille me prend… Jamais vu ce type, je sais à peine à quoi il ressemble… Je prépare ma tenue de parfaite soumise protocolaire : un haut noir et transparent en tulle, un soutien-gorge noir, une jupe crayon, un porte jarretelles et des bas. Bec et ongles rouges, coiffure impeccable, pas de culotte.
C’est pas moi, cette meuf. Elle a l’air conne.
Je stresse, gère mal mon temps et me perds dans des précautions aussi inutiles que chronophages ; je laisse filer mes bas puis deux trains consécutifs. J’enfile mon énorme plug tant bien que mal. Je me dépêche, je cours et transpire dans tous les sens...
Mon portable sonne, énervé ; je décroche, sa voix déçue résonne au bout du fil... Je le comprends. Il me conseille de prendre un taxi pour arriver plus tôt mais comme que je suis une petite conne têtue, je décide tout de même de prendre les transports en commun.
Au trot dans le dédale des couloirs souterrains de Montparnasse... Je serre les fesses et réajuste sans cesse ma jupe. Et si le plug tombait ? Et si on voyait mes bas ? Et si on devinait ce que je suis ?
Ligne 13. Le métro se tord dans tous les sens en faisant tressauter le strapontin sur lequel je suis assise. Ma punition commence déjà : je suis là, assise sur mon pauvre petit strapontin pourtant inoffensif et je me fais vigoureusement enculer au gré des mouvements de la rame. Il n’est pas encore là, mais sa présence se manifeste déjà en moi... Pas le choix. Je me fais tout un scénario... Va-t’il être enervé au point de ne pas me laisser entrer ? J’ai plus d’une heure de retard, moi qui suis d’habitude ponctuelle…
Il me téléphone à nouveau, je me précipite vers la sortie du métro, profitant de la brise d’air frais pour rafraîchir mes joues enflammées. Je cours - encore - vers son immeuble et je suis déjà à bout de souffle. Vis ma vie de fumeuse asmathique en surcharge pondérale..
Il est adossé à la porte d’entrée et me fait signe d’entrer en me saluant. Un beau mec, tempes grisonnantes, yeux noirs... Je le suis jusqu’à l’ascenseur. Les portes se referment…
Tout sourire, il passe directement sa main sous ma jupe et appuie brusquement sur le gros plug bien ancré dans mon cul déjà douloureux... Il me trouve belle et à son goût, salue mes efforts mais déplore mon retard d'une heure. Arrrrgg... Les portes s'ouvrent et il me saisit par la nuque en me poussant vers son appartement.
Je me retrouve à genoux dans son salon... Effectivement, pas de perte de temps en présentations, straight to the point. L’endroit a été préparé, il y a des bougies chauffe-plat allumées un peu partout sur sa bibliothèque et son piano, une agréable odeur d’encens et du jazz en fond. Je ricane : lui, le soit-disant gros bourrin, a préparé l’endroit en suivant tous les codes traditionnels mièvres et sirupeux de la vanille...! Moi les chocolats, lui les bougies parfumées... La totale !
Vu la tronche qu’il tire, je pense qu’il a envie de me coller une bonne grosse baffe… Je l’avais prévenu : « vous n’etes pas à l’abri de mes provocations ». Il sort son sexe de son pantalon et le frotte sur mes lèvres entrouvertes. Comme ça, tout naturellement, sans aucun préambule... Le jeu est déjà gagné et il sait qu’il avance en terrain conquis.
Malgré son introduction un petit peu brutale, ce moment est très doux. Je le découvre du bout des lèvres et des paupières. Ambiance électrique, nos regards s’accrochent l’un à l’autre. Il prend son temps, enlève sa chemise et son pantalon puis finit nu alors que je suis toujours habillée. La situation est très troublante ; j’ai beau être l’habillée, je reste la plus vulnérable... Il y a encore beaucoup à faire : je ne suis toujours pas découverte, je ne sais absolument pas ce qui va se passer alors qu’il est déjà à poil et dans ma bouche… L’attente. Ca va venir, t’inquiètes…
Une fois que son sexe est dur, il me soulève par les aisselles et m’embrasse très doucement en me collant face la porte de la pièce. Il passe ses mains sur mon corps, sur mes seins, il sait que j’adore ça… Il soulève ma jupe sur mes hanches et enlève progressivement mon plug tout en continuant à me toucher un peu partout. Je me cambre. Sa tige vient se perdre entre mes fesses et son gland commence sournoisement à forcer mon cul.
« Tu croyais pouvoir t’en sortir comme ça ? »
La pause est terminée… Je suis sommée d’écarter mes fesses sur le champ, d'une manière lascive et impudique, si possible. Ses mouvements de bassin se font moins progressifs et beaucoup plus réguliers, je morfle déjà. Plus il s’avance en moi et me pénètre, plus j’ai cette impression d’être complètement clouée à la porte sans pouvoir trop faire quoi que ce soit… J’ai mal, je suis déchirée de l’intérieur et je finis même par m’accrocher d’une main au haut de la porte par peur de tomber.
J’ai tellement mal… Mes genoux sont rentrés vers l’intérieur et je vacille dangereusement, tenant tant bien que mal en équilibre sur la pointe de mes pieds. Je gémis et commence à le supplier : je crève de douleur mais qu’est-ce que ça m’excite… Je ne saurais expliquer cette excitation, franchement… Je dois avoir un souci, c’est pas possible… J’ai horriblement mal et pourtant mon entrejambe est trempée, et lui comme moi savons qu’il n’y touchera pas de toute la soirée. Il prend son pied et ça me rend folle que ce mec ait cette audace, ce culot de se branler littéralement dans ma douleur et de jouir de celle-ci. Il halète, pousse des petits cris rauques. Je n’en peux plus…
Ses ongles sont plantés sur mes hanches et il s’amuse à me donner quelques petites fessées, pour la beauté du geste, sûrement. Je hurle le plus bas possible. Je n’ai même pas été préparée bordel ! Et pourtant… Je suis ouverte et trempée…
Je ne tiens plus ; je finis par m’écrouler, complètement à bout de souffle et à court d’équilibre. Ni une ni deux, il se saisit de mon visage, me retourne en me mettant dos à la porte et force ma bouche. Son gland se glisse au fond de ma gorge et ses couilles frappent mon menton. J'ai mal au cul, je suis complètement sonnée, je dégueule à moitié mais j’ai furieusement envie de baiser ; je sais que ça n’aura pas lieu et ça m’excite encore plus.
Au bout de quelques râles, Il se retire et jouit dans le creux de sa paume. C’est le luxe et la délicatesse des premiers émois, quand on garde ces saveurs pour plus tard, quand les choses, les pratiques et les habitudes seront bien entamées...
Et cette nuit, à cet instant, l'était à peine...
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Invitée à une soirée BDSM dans un club libertin, contrairement à mon habitude, j'accepte. L'après-midi chez mon ami, des discussions, des rires, ainsi qu'il est de mise entre nous. Le repas avalé, je file me changer. Tenue noire de rigueur, corset, jupe, bottes, j'attrape mon sac à jouets, ma cravache, et nous voila partis. Enfin, après avoir perdu 10mn à chercher la cravache voyageuse qui a décidé de prendre la clé des champs juste avant de monter en voiture.
Arrivés à destination, on nous attend déjà. Deux jeunes femmes charmantes et souriantes. Nous sommes rejoints par un jeune homme, puis par un couple. Nous sommes enfin au complet. Le club nous tend les bras, un passage au vestiaire, ces dames se changent, et nous entrons dans le club proprement dit. Ambiance sympa, chacun reste sur son quant-à-soi, mais sans gêne excessive. Nous commençons à faire connaissance.
Le couple commence à jouer, puis je demande à l'une des jeunes femmes si elle a envie de goûter mes martinets. Nous nous avançons vers la barre de pole dance, elle se déshabille, ne garde que sa culotte en dentelle et se met en position. Je commence doucement, j'alterne les coups, les différents martinets en ma possession. Elle ondule, se dérobe légèrement, parfois, concentrée, dans la sensation de ce que je lui inflige. J'étrenne différents martinets, tout se passe au mieux. Nous terminons sur une note plus cinglante, un petit flogger aux lanières dures et fines sur l'arrière de ses cuisses, douloureux pour elle, jouissif pour moi. Merci pour ce délicieux moment partagé, au rythme de mes coups, au rythme de ton corps qui me répond.
Nous retournons vers notre coin, et je m'intéresse au jeune homme. Totalement débutant, il s'intéresse plutôt au bondage, me dit-il au début, puis nous parlons douleur, masochisme... Je lui demande s'il veut, lui aussi, tester mes instruments. Il veut bien, mais pas devant tout le monde. Nous montons donc à l'étage, cherchant une salle qui conviendrait. La pénombre n'est pas le mieux pour jouer, mais il faut faire contre mauvaise fortune bon coeur. Je lui indique sa place, debout, en appui contre le mur. Je lui demande de se déshabiller, de ne garder que son caleçon. Le jeu commence. J'y vais tout doucement, avec mes jouets les plus doux, je n'ai pas envie de le dégoûter, j'ai envie qu'il découvre le mieux possible ce monde qui l'attire depuis un moment. Il m'indique où il préfère que mes coups atterrissement, son dos est le plus agréable, visiblement. Je lui demande souvent si tout va bien, et je monte en puissance. Il aime beaucoup, se découvre des plaisirs inconnus de lui. Après un bon moment, nous cessons le jeu, il se rhabille, et nous allons pour redescendre. Là, il me dit qu'il a envie de tester la chaise BDSM. Nous changeons de pièce, il enlève son tee-shirt, s'assied, et je boucle les sangles sur ses poignets, ses cuisses. Je sais qu'il aime la sensation d'impuissance. Je reprends mon martinet doux, et je commence à flageller ses pectoraux, insistant sur les tétons, dont il me dit aimer le travail. Je suis concentrée, il est plus bas que moi, je fais très attention à ce qu'il ne reçoive pas une lanière dans le visage. Il aime, le dit. Je suis heureuse de pouvoir lui faire découvrir ce dont il rêve, de ne pas le décevoir, et très heureuse de son masochisme que je découvre et qui me ravit. Nous finissons le jeu, et cette fois, nous redescendons pour de bon.
En bas, les jeux se poursuivent également, tout le monde s'amuse, chacun est occupé, l'ambiance est très bonne. Nous nous installons sur des tabourets, et nous buvons un verre. Nous papotons un peu, en regardant ce qui se passe autour de nous. Je lui propose de tester mon nouveau martinet en sisal. Il en a un peu peur, me le dit, mais à suffisamment confiance en moi pour accepter, et vouloir jouer devant tout le monde. De nouveau, son tee-shirt tombe. Je commence sur son dos, la sensation de l'accessoire est très bonne, le tombé est parfait, bien groupé, il est suffisamment rigide, avec cependant une bonne souplesse. Mon partenaire est rassuré, plus de peur que de mal, ça chauffe plus que ça ne pique, la sensation lui plait également. Je lui demande de se retourner, et je recommence à frapper ses pectoraux. Concentrée, encore. Il est plus grand que moi, debout, c'est plus facile, je me permet de lever les yeux pour croiser les siens. J'ai un choc, littéralement. Il me regarde avec une intensité peu commune, je me sens transportée par ses yeux vrillés aux miens, tendus vers moi, un instant d'osmose. Troublée par ce regard que je n'ai connu qu'une fois auparavant, je me sens remontée à bloc, portée par cette envie, cet appel, ce don. Je reviens souvent accrocher mon regard au sien.
Lorsque nous revenons vers nos amis, les soumises présentes félicitent mon partenaire pour son endurance, et pour ce regard qu'elles ont vues aussi, lui disant que c'est si rare. Il semble ne nous croire qu'à moitié, heureux de ces compliments, cependant.
La soirée se déroule, alternance de jeux, de discussions, d'explications aux non initiés, rigolade et sérieux avec le patron.
L'ami avec qui je suis venu me dit qu'il aimerait bien jouer avec son cat-o-nine. Je lui propose mon partenaire d'un soir, et vais lui demander si l'expérience le tenterait. Il accepte, va se mettre contre le comptoir du DJ, torse nu, et le jeu commence. A un moment donné, prise d'une inspiration subite, je viens me positionner entre les bras du jeune homme, toujours les mains sur le comptoir, et je commence à lui pincer les seins. Le mélange des deux douleurs semble lui plaire grandement. Je reviens vers mon ami, et lui demande s'il voudrait que je me joigne à eux avec un martinet. Il accepte, et la danse commence. Lui dans le dos, avec son cat, moi devant, avec un martinet aux lanières larges mais douces. Nous frappons à contre-temps, puis en même temps. J'ai la chance d'avoir le plus beau point de vue de ce trio, je vois en même temps les yeux du jeune homme et ceux de mon ami. Grand moment, une première pour nous trois, et une réussite.
L'heure avance, les clients partent les uns après les autres, nous rassemblons nos affaires, une dernière discussion avec le patron, et nous quittons les lieux. Poignées de mains et bises échangées, nous sommes tous heureux de notre soirée et nous promettons de recommencer vite.
Un grand merci à vous, mes partenaires de ce soir, qui m'avez donnés tant de plaisir et avec qui j'ai partagé des moments uniques. Merci jeune fille, pour ton corps doux et ondulant au gré de mes lanières, merci jeune homme, pour m'avoir donné l'occasion de te faire entrer dans ce monde de belle façon.
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Anno 1867
*********
Et puis, c'est le chaos, la fin du monde... Nos soldats se rendent ou sont tués...
On essaye de se réfugier dans la tour du château... Des hommes nous rattrapent. On a beau crier, supplier, ça les fait rire!
Un homme me prend sur son épaule, plaque sa main sur mes fesses et m'emmène...
Dans la cour du château, on est toutes regroupées, moi la Princesse, les filles et les femmes des nobles et puis des servantes et des paysannes...
Je crie, "Mon père est le Seigneur, il paiera pour que vous ne m'emmeniez pas!!"
Un homme brun et barbu me fait un grand sourire et me dit, "Ton père, t'as vendue Princesse!"
"C'est pas vrai, vous mentez, vous êtes..."
Paf!! Il me donne une gifle qui claque sur ma joue!!! Je pousse un cri, ça fait vraiment mal! Dieu sait que j'en ai donné des gifles aux servantes, mais c'est la première que j'en reçois!!!
L'homme continue, "Sois polie, sinon tu vas recevoir la fessée!"
Il est fou!!
"Ton père nous a donné de l'or et les plus belles femmes, pour avoir la vie sauve et qu'on ne mette pas le feu au château!!!"
IL MENT!!!! Mais je ne le dis pas, j'ai la joue brûlante et douloureuse.
Ils nous mettent un collier de fer autour du cou. Ensuite, on est toutes attachées l'une à l'autre par une chaîne.
Sur trois rangées, on se dirige vers le port. La seule lumière vient de la lune, on trébuche...
Des pirates sortent des maisons avec des objets et des femmes qui hurlent!
On entend crier, "Embarquez sur les bateaux..."
Je regarde vers le ciel. Oh mon Dieu, pourquoi, nous? Et même, surtout, pourquoi moi??
Des fouets claquent et on doit courir péniblement jusqu'aux quais.
Je distingue les silhouettes de bateaux dans la pénombre.
On nous fait monter sur une passerelle et on se retrouve dans le noir, dans un endroit humide et puant, sans doute, la cale.
Des filles poussent des cris. Il y en a d'autres qui pleurent. Mon je fais les deux, je pleure et je pousse des cris!
Je suis la fille du Seigneur de la région et je me retrouve enchaînée et enfermée avec des servantes, des paysannes et des prostituées...
On finit par s'asseoir et pour avoir moins froid, je me colle contre ma voisine.
Cette nuit-là, je dors à peine... Des filles gémissent toute la nuit, des bêtes nous courent dessus. Une fille crie, "Ce sont des rats!!"
On se met toutes à crier!!
Le jour est sûrement levé, mais dans la cale, il fait toujours aussi noir.
Enfin, on ouvre une trappe et des hommes viennent distribuer du pain sec et de l'eau!!
La fille contre laquelle, je me suis collée pendant la nuit est une jeune paysanne. Elle ne me connaît pas.
On parle un peu dans le noir... Des filles savent ce qui nous attend : on a été enlevées par des pirates et on va être vendue à Alger... On se lamente toutes...
*-*-*-*
Des heures plus tard, des hommes viennent nous chercher pour nous amener sur le pont...
On est sales, on pue... On a toutes... pissés dans nos vêtements, même moi!
Quelle horreur de traiter des êtres humains de cette manière!
On est sur un très grand bateau. L'air me fait du bien.
Des hommes nous enlèvent les colliers de fer et les chaînes.
Un homme crie, "Déshabillez-vous."
Les filles autour de moi enlèvent leurs robes et leurs chemises. Je fais la même chose... quelle honte!! Les larmes coulent sur mes joues. Je suis nue comme les servantes. Je me cache tant bien que mal en mettant un bras sur mes seins et une main sur... mon intimité.
On doit se mettre sur plusieurs rangées, les unes derrière les autres. Des hommes passent, nous regardent... Certains nous caressent les seins, les fesses.
Celui, qui doit être le Capitaine, à voir comme les autres s'écartent quand il arrive, crie, "Qui est la Princesse??"
Je ne bouge pas... Je crois que j'ai plus de chances de pouvoir m'évader, si on me prend pour une fille du peuple.
Une des filles crie, "Elle est ici, Capitaine!"
Une de mes servantes!!
Les filles s'éloignent un peu de moi... Le capitaine me prend par un bras et en même temps, il me donne une violente claque sur les fesses. Je crie, "aaaaaiiiiieee!!"
"Et alors, tu as oublié, qui tu es?"
Je pleurniche, "Pardon Capitaine, je... je n'avais pas compris!"
Je reçois une nouvelle claque, je crie à nouveau, ça fait vraiment mal.
Il me dit, "Menteuse!!"
Les hommes rigolent. Ils disent, "Donnez lui, la fessée, Capitaine!"
Un autre crie, "Elle a un cul de paysanne, pour une princesse."
"On la fessera plus tard.", dit le Capitaine!
Puis à moi, "Tu es pucelle?"
Je réponds, "...... oui....."
Il me donne une bonne claque sur l'arrière de la tête! Sale brute!! Je dis bien haut, "Oui, Capitaine!"
"Bon, tu vas te mettre là." Il me désigne un endroit près du mat.
Il ajoute, "Les autres pucelles aussi."
J'y vais avec deux filles de commerçants et trois jeunes paysannes.
On est cinq en tout... sur une trentaine de filles.
Le Capitaine s'adresse à quelqu'un, "C'est tout, à ton avis?"
Et alors... je vois arriver quelqu'un que je connais... très bien. Murphy!!!
Je lui dis, "Murphy, tu viens me chercher???"
Elle rigole, le Capitaine aussi. Il la prend par la taille et l'embrasse...
C'est Murphy!!! Elle est habillée et elle semble au mieux avec les pirates...
Alors, elle va me faire libérer??
Comme elle ne me regarde pas, je l'appelle, "Eh, Murphy!"
Elle se tourne vers moi, "Ce n'est plus Murphy, c'est Maîtresse."
Je bredouille, "... mais... pourquoi... tu... vous..."
"Tu parleras quand je te donnerai l'autorisation. Compris?"
Je baisse la tête, "Oui... Maîtresse."
D'abord, les pirates, puis Murphy, bientôt ça va être Satan en personne qui va apparaître pour me tourmenter! C'est un cauchemar!!
Hélas non!
On est six pucelles... Tout le monde nous regarde! Un homme vient nous attacher une bande de tissu rose autour de la taille.
Le capitaine dit à ses hommes, "Interdiction de baiser les pucelles, celui qui le fait, on lui coupera les couilles et on lui fera bouffer!"
Voilà qui semble dissuasif!
Un des hommes demande, "On peut se faire sucer, capitaine?"
"Dans sa bouche, tout ce ce que vous voulez."
Quelle horreur!! Toutes ses émotions plus l'idée que ces hommes enfoncent leurs sexes dégoûtants dans ma bouche, je me sens mal... La tête me tourne et je fais un... malaise...
*-*-*-*
Splaaach!!! Je reviens à moi, brutalement!
J'ai reçu un seau d'eau glacé dans la figure.
Je tousse, je crache, c'est de l'eau de mer...
Le Capitaine se penche vers moi, "Alors Princesse, on fait des manières?"
Je m'accroche à lui, "Mon père est riche, Monsieur, il vous donnera une..."
Il me coupe, "Tu es une emmerdeuse, toi! Tu vas avoir 10 coups de fouet! Tu verras, ça va t'empêcher de t'évanouir!"
Quoi??? Le fouet!! A moi??
Je lui dis, "J'ai pas fait semblant, je vous le jure!"
de plus, pour avoir parlé sans autorisation. Tu as encore quelque chose à dire?"
Je fais vigoureusement "non" de la tête!
20 coups de fouet!!! Il y a un murmure de satisfaction parmi les filles et des cris de joie de la part de l'équipage.
Deux hommes me prennent par les bras et m'attachent, face contre le mât, les bras levés. Je suis toute nue devant cette racaille et ces filles, dont certaines étaient mes servantes!
Je me souviens des cris des filles que je faisais fouetter... Je trouvais ça très amusant de les entendre appeler leurs mères... supplier... promettre tout ce qu'on voulait...
Un fouet siffle dans l'air..."sssswwwwwitch!!" Je ressens une vive brûlure en travers de mes fesses d'une hanche à l'autre! Je pousse un cri aigu, "aaaiiiiieeeeeeee!!!! Pitié, capitaine, ça fait trop mal!"
Il me répond, "C'est le but! Mais comme tu as parlé celui-là ne compte pas. Tu as juste le droit de crier!"
Ooooh non!!! J'entends le sifflement du fouet puis, sssswwwwwitch! Il vient mordre la base de mes fesses! "aaaiiiiieeeeeeee!!!!". Je m'aplatis contre le mât!!!
Je crie déjà quand j'entends le sifflement du fouet, mais l'homme qui le manie s'amuse à le faire claquer dans le vide, avant de l'abattre sur mes fesses.
Rires des pirates!!
21 fois encore, le fouet vient cingler mes fesses et mes cuisses... La douleur est insupportable, je me tords contre la mât!!
Enfin, au 21ème l'homme s'arrête.
Le capitaine me dit, "Tu as compris la leçon, Princesse?"
"Ouiiiii Capitaine... J'ai compris la leçon!!"
Je sanglote contre mon mât!!!
Depuis le haut des fesses jusqu'à la pliure des genoux j'ai l'impression que ma peau est en feu!!!
"Laissez-la attachée au mât à titre d'exemple." dit le Capitaine. Et il ajoute, pour les filles, "Si vous n'obéissez pas, vous serez fouettées comme la princesse! Compris?"
On entend , "oui"... "yes"..." ja"..." Elles ont toutes compris!
Je reste attachée au mât... Les hommes viennent me voir... touchent mes fesses, tire mes cheveux vers l'arrière pour voir mon visage plein de larmes...
Il y en a un qui me dit, "Pas une seule blessure, on pourra recommencer très vite!!"
Je suis en enfer!!!
Tout se passe comme dans un rêve, un très, très mauvais rêve!!
Je reste là interminablement, sans boire et sans manger...
Le soir, on me détache et on m'enchaîne à nouveau dans la cale.
J'ai terriblement mal aux fesses et à l'arrière des cuisses. J'ai aussi soif et faim, surtout soif.
Nous ne sommes plus que quatre dans la cale. Ce ne sont pas d'anciennes servantes du château, heureusement!
Un homme vient nous donner du pain sec et une cruche d'eau...
On mange dans le noir et puis épuisée, je sombre dans un sommeil peuplé de cauchemars, mais la réalité est pire!
Le lendemain matin, des hommes viennent nous détacher et nous font monter sur le pont.
Il y a des filles, un peu partout, occupées à nettoyer. Quelques pirates font régner l'ordre à coups de fouet. On entend crier et supplier régulièrement. La plupart des filles sont nues, quelques-unes ont une chemise.
On n'a plus de chaîne mais toujours un collier de fer autour du cou.
Un homme nous dit, "Vous êtes décidées à obéir à tous les ordres ou vous préférez être fouettées et retourner dans la cale???"
On dit toutes les quatre, "On obéit..."
L'homme crie, "Qui a encore besoin de filles."
Deux pirates viennent voir. L'un d'eux me choisit, mais l'homme dit, "Pas elle!"
J'attends, nue, dans le vent froid... Au bout d'un moment, je vois arriver Murphy. Elle est habillée et me dit, "A genoux devant ta Maîtresse!"
Le fouet, il n'y a rien de mieux pour rendre obéissant. Je me mets immédiatement à genoux. Elle vient se mettre tout contre moi. J'ai le visage contre son gros ventre et sa... son intimité...
Elle me dit, "Regarde-moi!"
Je dois complètement lever la tête pour la regarder.
"Tu vas être ma servante!"
Je voudrais dire, "Vous êtes folle...", mais je me tais.
C'est une erreur! Elle se recule et m'envoie une bonne gifle sur la joue, "On dit, oui Maîtresse."
Je frotte ma joue en pleurnichant, "Oui, Maîtresse."
"Tu verras, je suis une bonne maîtresse. Bien sûr, je te fouetterai, pour que tu n'oublies pas qu'elle est ta place, mais c'est normal de fouetter une servante, non?"
"Oui, Maîtresse."
Elle ajoute, "Tu vas avoir le grand honneur d'embrasser le cul de ta Maîtresse!" Sur ce, elle soulève son ample jupe, dévoilant de grosses fesses blanches.
Elle me dit, "Montre ta soumission à tout le monde!"
Je m'approche de ce gros derrière... lentement!
J'entends des rires autour de nous. Une voix d'homme qui dit, "Venez voir la Princesse!"
Murphy prend ses fesses à pleines mains et les écarte... À ce moment-là un homme pousse ma tête et je me retrouve le visage entre ses fesses.
Je me débats un peu, mais il pousse sur ma tête!!!
Pouahh!!! Murphy se tortille contre mon visage, en disant, "Dans peu de temps tu vas l'aimer mon cul, Princesse!"
Ça ou le fouet? Je préfère ça!! Je ne me débats plus, je lèche un peu!!!
Elle n'est pas propre! Je savais qu'elle n'avait pas beaucoup d'hygiène, mais c'était l'affaire des servantes! Maintenant, j'ai son odeur et son goût dans le nez et dans la bouche!!
Elle me dit, "J'espère que ça te plaît... Parce que j'aime me faire lécher le trou du cul et je ne suis pas la seule!"
J'entends rire des hommes, "Ouais, tu vas avoir du travail, Princesse!!".
Ce n'est pas le fouet qui marque le début de mon affreuse nouvelle vie, c'est ce moment où j'embrasse le trou du cul de celle qui était ma servante sous les rires et les quolibets des hommes!
A suivre...
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Un château en Irlande.
Irlande - Anno 1667
*******************
Je m'appelle Wilhelmina et je suis née en Irlande. Mon père est un Seigneur qui possède un château et beaucoup de terres, dans le Connaught.
Mes parents ne se sont jamais beaucoup occupés de moi. La plupart du temps, ils sont à la Cour ou à diverses occupations.
Ah oui, on utilise le diminutif de mon prénom, Mina, enfin seulement mes parents ou ma proche famille.
Des gouvernantes se sont succédées auprès de moi, dès ma naissance. Depuis trois mois, il s'agit de Madame Murphy, que j'ai baptisé Murph. Elle est chargée de veiller à ce que j'ai tout ce que je désire.
Mes parents me demandent de temps en temps si je suis satisfaite de Murphy. Et, oui, je suis satisfaite. Elle fait tout ce que je veux. Elle a compris que c'était la condition pour garder son emploi. Par contre, elle est très sévère avec le personnel et particulièrement avec les servantes.
Mon père a droit de haute et basse justice, sur ses terres. Il ne manque jamais de faire fouetter les domestiques ou les paysans quand il le juge nécessaire. J'avais été très impressionnée de voir de très jeunes femmes déshabillées et fouettées en publique. Pour une jeune fille, la honte d'avoir ses fesses dénudées me semblait une punition pire que le fouet. Il faut dire que je ne l'ai jamais reçu!
Les punitions corporelles se pratiquent à tous les niveaux.
Les professeurs, souvent des curés, punissent les élèves, depuis la réprimande jusqu'à la canne. Les maîtres fouettent les domestiques. Il existe une loi, qui s'appelle "the rule of the thumb" (la "ègle du pouce), qui autorise un mari à battre sa femme à condition que le bâton qu'il utilise soit d'un diamètre inférieur à un pouce. *
Petite, je me suis vite rendue compte, que moi aussi, je pouvais punir à ma guise les servantes et les paysannes, soit parce qu'elles avaient commis une faute, soit parce que cela m'amusait. Murphy, ma gouvernante, est une experte dans ce domaine et a fortement encouragé mon penchant naturel. C'est une forte femme et elle manie le fouet avec beaucoup d'habileté. Elle m'a expliqué que le fouet se manie de façon à faire le plus mal possible, sans blesser, de façon à pouvoir recommencer souvent et à ne pas laisser de marques.
La Bible cautionne ses pratiques. Dans la lettre de Paul aux Hébreux, il est dit au verset 7 "Car le Seigneur châtie celui qu'il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu'il reconnaît pour ses fils."
Plus jeune, j'ai fait part de mon goût pour punir les jeunes servantes, à mon confesseur. Il m'a dit que c'était tout à fait normal et que c'était la seule façon de faire travailler les servantes ou les paysannes qui sont naturellement paresseuses. Rougissante, je lui ai avoué que je repensais à ces punitions et qu'il m'était arrivé de rêver à ça... et que c'était agréable... trop agréable. L'abbé, un homme d'un certain âge ne comprenait pas bien pas ce que je voulais dire. Il m'a posé beaucoup de questions... nécessaires, pour me donner l'absolution. Je lui expliquai que voir relever les jupes d'une servante, pour dénuder ses fesses, puis de les voir rougir sous le fouet, ça me troublait.
Il me demanda, "À part ça, vous n'avez pas de pensées impures mon enfant?"
"... euh... non... mon père."
"Vous aimez simplement les voir punies?"
"Oui, mon père."
"Alors, ce n'est pas grave. Ces filles du peuple sont généralement des dévergondées et ce n'est que justice qu'elles soient punies. Il s'agit, d'une innocente petite distraction."
Personnellement je me conduis avec la retenue due à mon rang. Récemment, la seule chose que j'ai permise à celui qui va devenir mon fiancé, c'est de prendre ma main... et... de la porter à ses lèvres. Nous avions échappé un instant à notre chaperon.
Je me suis confessée le lendemain matin. L'abbé m'a grondée et m'a donné l'acte de contrition à réciter 20 fois à genoux. Je dois attendre d'être fiancée pour me laisser accepter ce genre de privauté.
L'abbé m'a dit, "Amusez-vous à punir vos servantes, mon enfant, mais ne faites pas de jeux de ce genre avant le mariage, Dieu vous regarde!"
Bon. J'obéis à mon confesseur et quand il m'arrive d'avoir un semblant de pensée impure au sujet de Geoffrey, mon futur fiancé, je me défoule sur les servantes. Il y en a une vingtaine dans le château.
J'aime aussi me promener sur nos terres, pour punir les jeunes paysannes.
De toute façon c'est dans l'ordre des choses et je ne suis pas cruelle, loin de là. J'ai même fait donner une dot à une jeune servante que j'aimais bien, afin qu'elle se marie avec un des palefreniers. Mais comme le dit Murphy, il faut que les servantes sachent où est leur place.
Elle a peut-être des pensées moins pures que les miennes. Je sais qu'elle fait souvent coucher une servante dans sa chambre, pour lui masser les pieds si elle a des crampes la nuit. Entrant, dans sa chambre à l'improviste, j'ai plusieurs fois remarqué qu'une servante était dans son lit, sous les couvertures. J'ai fait semblant de ne rien voir.
Murphy aime obliger une servante à se mettre nue pour vérifier qu'elle n'a rien volé ou plus simplement, parce qu'on... se réjouit toutes les deux de la honte de la fille.
Il y a beaucoup de raisons pour donner le fouet à une servante : l'insolence, la paresse, les maladresses, un visage pas souriant... Oserais-je ajouter, pour s'amuser?
Tous les jours, on punit quelques servantes. Comme il y en a une bonne vingtaine, ça veut dire qu'elles ont le fouet deux fois par semaine, ce qui n'est pas excessif. De cette façon, elles sont extrêmement attentives et obéissantes. J'aime ce pouvoir! Cependant, comme je l'ai déjà dit, je suis une maîtresse accommodante. À part des gifles et le fouet de temps en temps, elles n'ont pas à se plaindre. Je sais que c'était pire chez leurs parents à la ferme!!
Une bonne idée de Murphy a été d'installer un pilori dans la salle de garde. Le climat n'étant pas clément, il était cruel de mettre des gens au pilori en hiver.
Mes parents ont trouvé l'idée excellente, les soldats aussi.
De cette façon, celle qui a été punie a le temps de réfléchir à sa faute.
Pas plus tard que ce matin, j'ai été obligée de sévir. Une servante... euh... en vérité, je ne me souviens plus de ce qu'elle avait fait ou pas fait!
De son côté Murphy désirait punir une servante qui ne lui avait pas assez bien... massé les pieds.
Personnellement je suis contre cette promiscuité. Je suis très pudique et je refuse que les servantes me voient nue quand je me lave ou que je m'habille. Murphy trouve ça incroyable, mais mon confesseur pense que j'ai raison.
Ce matin, je fais donc venir les deux coupables. Elles sont jeunes et jolies... les laides sont dans les champs.
Murphy leur dit, "A genoux! La Maîtresse va décider, qu'elle sera votre punition."
C'est à moi de décider... alors... "Voici votre punition..."
C'est un moment de grâce, j'ai tous pouvoirs. "Vous passerez la soirée au pilori du corps de garde de 6 h ce soir à minuit et vous serez fouettée demain matin à 11 h."
"Très bien, Princesse.", me dit Murphy les yeux brillants.
Les servantes supplient un peu... rampent un peu à nos pieds.
"Au travail!", dit Murphy, "ou on double la punition."
Le soir, nous passons par la salle de garde. Les deux jeunes servantes sont là, penchées en avant, les poignets et le cou prit dans les orifices du pilori.
On a relevé leurs jupes et leurs fesses sont nues. Les soldats ont bien le droit de s'amuser aussi. Comme il y a en deux qui... leur content fleurette, je détourne pudiquement le regard.
Le lendemain matin, je m'étire dans mon lit. Je suis de bonne humeur en pensant aux deux servantes qu'on va fouetter ce matin et qui ont dû passer une mauvaise nuit!
Les punitions se passent dans la salle de garde et il y a toujours des spectateurs, des soldats, des domestiques...
Et puis, je me dis, ce sera plus amusant ce soir!!
Les servantes nous attendent, en chemise, les pieds nus.
Je dis à Murphy, "On fera ça ce soir Murph."
"Bien, Princesse."
C'est amusant de différer une punition!
L'après-midi, nous avons des visites... c'est d'un ennui!!
J'attends le soir pour me distraire.
Enfin, ils s'en vont. Mes parents et les gens de la cour ont leurs occupations, moi je file dans la salle de garde.
Les filles sont là, pieds nus et en chemise comme ce matin.
Murphy va les fouetter.
"Enlevez vos chemise" dit Murphy.
Elles obéissent aussitôt. Leur peau est très blanche et elles tremblent de froid... et de peur.
"Vous n'allez pas avoir froid longtemps, leur dit Murphy, je vais vous réchauffer.
Avec l'aide de deux soldats, elle attache les filles, l'une contre l'autre, les bras tendus vers le haut de façon à ce qu'elles soient sur la pointe des pieds.
Murphy fait claquer son fouet. À ce bruit les filles poussent un cri... Elles se pressent l'une contre l'autre. La position les oblige à bouger, dans l'espoir vain de trouver un appui pour leurs pieds tendus. Leurs jambes se tendent pour essayer de diminuer la tension dans les épaules. Leurs fesses nues frémissent, blanches dans la lumière des bougies et des torches...
Murphy commence, d'un geste souple mais plein de force et... de grâce. Elle déploie le fouet qui décrit un cercle et vint claquer sur les fesses des filles. Elles poussent un cri aigu en contractant leurs fesses qui s'ornent d'une première marque rouge. Murphy attend quelques secondes, puis la lanière vient mordre le haut des cuisses... Ensuite, elle fouette le dos depuis la nuque jusqu'au haut des fesses, puis les jambes et les mollets... Les filles agitent leurs jambes, ce qui ne fait qu'accroire la douleur dans les épaules...
Murphy envoie un méchant coup de fouet qui vient s'enrouler sur les mollets des filles. En poussant des cris aigus, elles lèvent leurs jambes, immédiatement Murphy envoie le fouet de bas en haut entre les jambes des filles, les lanières viennent claquer sur leurs... enfin vous voyez ce que je veux dire. je détourne pudiquement le regard.
Il y a des rires et des bravos venant des spectateurs...
Je lui dis, "Encore quelques coups sur leurs fesses Murph." C'est vrai quoi, il faut rester correct. et puis le bruit fouet qui vient claquer sur les fesses, mêlé aux plaintes des filles, cela fait une musique si agréable...
Elles se poussent en avant, comme pour diminuer l'ampleur de leurs fesses, impossible. Elles ont toutes les deux de belles fesses, on nourrit bien nos domestiques.
Les meilleures choses ont une fin, enfin je veux dire pour les spectateurs,! On arrête la punition. Les filles continuent à crier, ça devient franchement pénible!
Murphy leur dit, "Vous voulez une bonne raison de crier..."
Non!!! Elles ne veulent pas! On entend plus que des gémissements étouffés...
Murphy et l'intendant les détachent. Elles viennent rapidement et péniblement se mettre à genoux devant moi...
C'est le moment du repentir et des bonnes résolutions, ça donne à peu près ceci, "Pardon, Maîtresse, on ne sera plus paresseuse ou insolente..."
Je leur abandonne mes mains qu'elles couvrent de baisers et de leurs pleurs...
C'est un peu dégoûtant, mais... grisant!
Je leur demande, "Ce sera suffisant comme punition?"
Alors là c'est un concert de supplications... abjectes... mmmmhhhh...
Je fais signe à Murphy, que j'en ai fini.
Elle leur dit, "Reprenez le travail."
Les filles n'en demandent pas plus. Elles enfilent leurs chemises et quittent le corps de garde.
Je me sens, comment dire... un peu troublée, mais aussi apaisée.
Murphy me dit, "Pour demain, il y a une nouvelle servante, qui..."
Et, là oui, là, tout bascule!!! On entend des cris des coups de feu. Des hommes en armes arrivent dans le corps de garde... Ils sont très bruns de peaux avec des barbes noires. Ils ont aussi des pistolets et de grands sabres recourbés
J'entends crier, "Au secours, les pirates Barbaresques!!!"
Ouh non!!
À suivre.
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J’ai reçu par la poste un colis. Je m’empresse d’ouvrir cette boite legère en bois magnifique.
Le fond est en velours noir, une lettre en vieux papier enroulé fermé d’un ruban rouge attire toute mon attention tout comme ce masque Je déserre le ruban et commence à lire le contenu :
Nous serions ravis de vous compter parmi nos invités, à notre bal masqué qui se tiendra le Samedi 30 Juin au Château de Tilloloy. Il est impératif de porter votre masque ainsi qu’une tenue baroque. Une chambre vous a été réservée.
Je regarde sur internet et découvre ce magnifique château, ses écuries, sa chapelle et son magnifique parc.
Mon cœur s’emballe à l’idée de me retrouver dans ce magnifique château? Je suis enthousiasmée comme une jeune écolière ! Mais qui peut bien m’envoyer cette invitation ?
Elle n’est pas signée par une main… juste marquée par des armoiries.
Je suis tellement intriguée, presque fascinée car j’ai toujours rêvé de participer à un bal costumé masqué. Tout m’inspire, la musique, le lieu, le thème. Et là 10 000 questions : qui a bien pu me l’envoyer , que vais-je mettre ? où vais trouver une robe baroque, où vais-je dormir ? comment me coiffer ? quel parfum porter… et toute l’intendance.
Le grand soir est arrivé. Je porte une perruque avec une coiffure assez sophistiquée, un maquillage avec un teint clair et du rouge à lèvres rouge à mes lèvres. J’ai également un éventail en plume d’autruche avec lequel je me délecte de jouer pour cacher mon sourire. Mon masque en dentelle noir me colle à la peau.
J’arrive d’une main tremblante à l’entrée de ce château. Je m’avance jusqu’à son entrée. Des bougeoirs, des lustres en cristal, des chandeliers, la musique est fascinante. Je me sens transportée au XVIII eme siècle. Curieuse, je m’avance de salle en salle, je monte aux différents étages, je redescends par ce magnifique escalier de pierre… Quelle beauté.
Je m’appuie contre une colonne et observe ce magnifique spectacle , tout le monde est masqué. Je m'imagine des histoires, des intrigues. Qui serai je ce soir ? vainquerai je ma timidité ?
Tout un coup je sursaute.
- Bonsoir Belle Inconnue.
Cet homme s’est rapproché de moi avec des pas de velours, j’en ai sursauté. Mon corset me serre la taille et ne fait qu’accentuer mon décolleté.
Je me retourne et nos visages sont proches. Je me sens captiver par ses yeux noirs persants.
- Aimez vous jouer ? me dit il
- Intriguée, je répond.. oui
- Je vous propose une partie de cache- cache à travers le château.
- Si je vous retrouve, je pourrai faire de vous, ce qu’il me plaira.
Amusée, je lui répond essayez toujours.
Nos chemins se séparent, il m’a laissé 10 min.
Avec ma longue robe, il va m’être difficile de me cacher. Je passe de portes en portes, de chambres en chambres.. trop simples. D’un seul coup, une porte suscite mon intérêt non loin de l’escalier.
Je l’ouvre et un autre escalier descendant vers le bas s’ouvre devant moi. Des flambeaux au mur éclaire mon chemin. Voila la cachette idéale ! J’y descend, et me cacher derrière une petite alcove.
Mon oreille est intrigué par des sons… des bruits de ferrailles, des gémissememts. Mais où suis-je !
Le temps passe, il me m’a pas trouvé ! Je souris de ce coté maline en moi. Je m’avance pour découvrir ses pièces cachés quand tout un coup, je sens une main s’abattre sur ma bouche : Je t’ai trouvé ! Maintenant tu es à moi et je vais faire de toi ce que je désire.
Il ne se gène pas pour effleurer de ses mains gantés mes seins.
Il me fait avancer et pénétrer dans une pièce sombre, presque lugubre, eclairée toujours par des flambeaux. Accrochés au mur, des anneaux, des chaises, des cordes puis je remarque d’autres accessoires qui me font grandir les yeux
Je souhaite sortir, je me débat. Il me regarde et souris :
- quelle biche aux abois, me dit il. Je vais prendre un très grand plaisir à t’apprivoiser, jusqu’à ce que tu sois à mes pieds, douce et soumise.
Il arrive à grands pas à moi, me plaque contre le mur et saisi mes poignets au dessus de ma tête.
- Tout doux ma belle, plus tu seras sage et obéissante, plus doux sera ta punition.
Je me débat, alors il m’attache et accroche mes poignets à une corde, fixé à un anneau au plafond.
Je me retrouve sans défense, prise au piège, que vais-je faire maintenant?
Il déchire ma robe comme si j’étais une vulgaire putain.
- Voila qui est mieux ! me lace t il.
Il dégraffe légètement mon corset pour en faire sortir mes seins, il les pétrie, serre mes tétons .. j’en lache un cri de douleur. Je proteste :
- Tais toi, si j’entend encore une protestation, je te fouette. Vois tu ce fouet là bas ?
Et là j’ai peur, je trésaillis.
Je me retrouve complètement immobilisé. Jambes écartées, seins à l’air, les bras au dessus de ma tête.
Finalement, il décide de se saisir du fouet et de me fouetter pour me rendre plus domptable. Il me fait même compter les 5 coups qu’il me donne. Puis il se rapproche de moi, essuie de sa main les larmes qui coulent de mes yeux et me caressent le visage.
Voila qui est mieux me dit il ! Ai-je toute ton attention maintenant?
Je hoche de la tête et je dis oui.
Il détache mes poignets et me fait aller vers une sorte de cheval d’arçon. Il attachent ma taille à ce cheval, et mes poignets de par et d’autres, tout comme mes chevilles. Je ne peux pas bouger ni me mouvoir.
- Quelle belle pute tu fais, me dit il
- Je vais m’occuper de toi, comme il se doit.
Ma posture lui offre mes fesses, mon cul et ma chatte. Je sens qu(il aime regarder ce dessin, le sillon de mes fesses et l’ouverture que dessinent les lèvres de mon sexe.
Il m’insère sans ménagement un gode dans ma chatte, attaché à un manche et s’en amuse. Honteusement j’en mouille.. Il se rapproche et me claque les fesses.
- Il met ses doigts dans ma bouche et me demande de bien les mouiller.
- Il me caresse les cheveux.. et me traite de brave chienne bien docile.
- Il plante un doigt, puis deux… puis trois.. puis un quatrième, j’en ai mal.. Il me dit
-ferme là ! et prépare toi à recevoir ma main dans ta chatte de salope. Tu ne mérites que ça.
Il accompagne tout cela en me mettant un doigt dans le cul.
- T’aime ça en plus, tu as vu comme tu mouilles, petite chienne.
Voila… ta chatte est à présent disponible pour recevoir toutes les queues. Eh oui une chambre t’a été réservé.. eh bien la voici, il faut bien payer son du !
Un second homme arrive. Lui se met devant moi et me force par la bouche, le second me pilonne en me faisant, m’insultant, me demande si j’aime ça.
Un troisième homme entre, puis plusieurs personnes. Je suis le spectacle de la soirée sans le savoir. Une femme s’approche de moi et écarte mes fesses pendant que je me fais prendre, et insère un doigt dans mon cul et en joue.. Elle me susure à l’oreille quelle bonne chienne je fais.
Puis elle se saisit d’un gode qu’elle enfonce dans ménagement dans mon cul…
La nuit ne fait que commencer…
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L'écriture est pour moi un moyen de m'exprimer.
Nous sommes allées au restaurant, tu étais habillé avec une chemise blanche, sobre et chic, un pantalon bleu marine. Je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer à quel point tes chaussures étaient superbes. C'est à mes yeux un signe d'élégance.
Tu m'avais emmené dans un restaurant que j'affectionne, j'ai senti toute la soirée ton regard sur moi, persant quand tu me regardais droit dans les yeux, pervers quand tu le plongeais sur mon décolleté.. Je me montre joueuse ce soir, je te cherche, te taquine. Tu ne dis rien..
Nous repartons, tu me proposes un dernier verre chez toi. J'accepte
Arrivés chez toi, tu allumes la lumière, enlève mon manteau, tu es très gentleman.
Sur une commode, je découvre un paquet cadeau, je me demande si c'est pour moi. Entre temps, tu as allumé quelques bougies afin de rendre un côté tamisé à la pièce. Tu passes à coté de moi, libère ma nuque de mes cheveux, me masse tranquillement, et m'embrasse fougueusement dans le cou.. tu me tends le paquet.. C'est pour toi...
Je suis agréablement surprise car je n'ai pas l'habitude des cadeaux. Tu te diriges vers ton mini bar. Tu en sors un verre et une bouteille de Nikka.. J'en admire la robe à travers l'éclairage. Tu me regardes sévèrement et tu me dis : "N'ouvres tu pas ton cadeau"?
Je m'exécute, j'ouvre la boite et y découvre un baillon avec un anneau en métal. Je suis déconcertée!
-Qu'est ce que cela signifie? dis je -je suis choquée.
-Tu es choquée? non tu es une belle chienne, me retorques tu!
- Et je vais dévoilée cette nature qui se cache en toi. Deshabille toi.
Tu pars d'asseoir dans ton canapé, ton verre à la main.
- Enlève lentement des vêtements, déhanche toi. Je fais tomber lascivement ma robe à mes pieds.
Je me retrouve debout, face à toi. Tu admires le choix de ma lingerie. Je porte ce serre taille avec cette magnifique culotte ouverte, un soutien gorge sein nu. Ils se dressent devant toi, comme une offrande.. Tu en salives.
Tu me demandes de me tourner, de poser mes mains sur le mur, de me cambrer afin d'admirer ma croupe.
- Ecarte avec tes mains tes fesses que je vois tes trous.
- Tu es vraiment une belle chienne, me dis tu.
- Ne bouge pas.
- A partir de maintenant tu vas devenir ma poupée, ma putain.
Je tressaillis.
Tu t'absentes quelques minutes et revient.
Retourne toi, et baisse les yeux.
Tu places ce plateau entre mes mains, dessus j'y découvre ton verre de whisky, des glaçons déposés dans une coupelle, un fouet, et le cadeau que tu m'as offert.
Tu gifles mes seins, les pétris, et pince mes tétons.
Voilà comment ils doivent être : dressés! comme toi.
Tu t'empares d'un glaçon et le fait passer sur mes seins, mes auréoles, tu les mordilles, les suce, tes mains se posent sur ma gorge, elles y font une étreinte douce. Tu passes ensuite ce glaçon sur les lèvres, dont tu en prends t'empare ensuite. D'une voix suave, tu dis à mon oreille. petite trainée, me dis tu.
Je répond "Oui, je suis votre petite trainée"
Et là tu me gifles. Qu'ai je dit!? Pas un mot, petite salope. Tu t'empares du baillon et me le met en bouche.
- Voila, un vrai trou pour ma queue. Je vais te baiser par tous tes trous.
Tu saisis le fouet :
-je t'interdis de bouger, de gémir.
Tu fouettes mes fesses, mes seins. Puis tu reprends une gorgé de whisky et le repose.
- Qu'est ce que c'est que ces jambes fermées. Tu vas me les écarter de suite.
Tu me punis fermement, pince mes petites lèvres avec tes mains.
Et tu introduis un glaçon dans mon sexe brulant.
Va dans la chambre, installe toi sur le dos, la tête en bout de lit. Je veux voir ta tête avec ta bouche prête à accueillir ma queue.
J'arrive dans la chambre, je vois différents objets.. je frémis.
Une fois installés.. J'attend.. j'attend.
Tu entres, retire ton pantalon. Ma bouche reste ouverte par le baillon, prête à ce que tu m'utilises comme il se doit.
Sors ta langue, petite chienne.
- Voila, tu l'as voulu toute la soirée, fais lui honneur. Lèche...
- tu enfonces ta queue dans ma bouche et commence à me baiser.
Je proteste, et tu me tiens par la gorge m'assaillant de coup , encore et encore. Ma bouche bave, mes yeux pleurent.
Tu adores voir mes seins bougés au fur et à mesure que tu me baises la bouche.
Tu me dis que je ne mérite que ça, que je ne suis qu'une pute.
Tu éjacules sur mes seins, et m'ordonne de ne pas bouger.
Je n'arrive pas à savoir combien de temps tu es parti, mais je me sens souillée, sale, humiliée.
Tu reviens et me dis : met toi à quatre pattes, comme une bonne chienne.
Tu me met un collier harnais, afin de m'attacher les mains dans le dos. Avec ces contraintes, je suis complètement à ta merci.
Tu me rejettes ensuite en avant, me laissant dans une position si obscène. Ma tête contre le lit et mes fesses levées.
Voila une belle position de putain.
Tu sors un plug en cristal transparent. Tu l'enfonces sans ménagement dans mon cul.
Tu aimes jouer avec mes fesses, les fouetter... tu enlèves mon baillon.
Si tu souhaites parler c'est juste pour me dire que tu es ma pute, ma trainée.
Tu sors, re-entre ce plug. J'ai mal. Mais cette douleur reste délicieuse.
Puis tu commences à me fouiller avec tes doigts.
Tu me demandes, combien de doigts peuvent rentrer dans cette petite chatte, ou dans ce petit fion, si serrés.
Je n'ose répondre...
Tu places deux doigts de chacune de tes mains dans mon cul, tu m'écarteles.
Je vais te préparer à recevoir ton du, petite catin.
Tu me demande de dire que je suis ta catin..
Je me sens honteuse, je baisse les yeux : " Oui je suis votre catin"
Il est bon de reconnaître ce que tu es, me dis tu.
Tu continues de me dilater, tu adores ça, tu me dis que mon cul doit être comme le trou de ma chatte, béant!
Tu tiens derrière moi, place ton gland au bord de mon petit trou.
Là, tu me demandes de l'empaler dessus à mon rythme. Pendant ce temps là, tu me fesses. Elles sont toutes rouges.
Tu adores cette position de salope que j'ai. Tu me tiens par les mains qui sont attachées dans mon dos et tu me pilonnes, m'insulte.
Ma chatte est complètement humide, un filet de bave en coule. Tu me caresses en même temps le clitoris, introduis quelques doigts dans ma chatte...
Je te demande la permission pour jouir.
Puis, tu jouis sur mes fesses. Tu sors et me laisse là.. sale à nouveau...
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Tu m'as demandé de mettre une jupe avec des bas. Par amusement, j'ai obéis. Le soir, tu es venu près de moi... j'ai senti tes mains remonter ma jupe... faire glisser mon string pour m'en délaisser."Ce soir je m'occupe de toi", et tu m'as inséré une boule de geisha... on a mangé, à chaque mouvement, je sens la bille qui cogne en moi... on a couché notre fils... puis je t'ai rejoins dans le salon...
"Déshabille toi". Je retire mon haut, fais glisser ma jupe à mes pieds. "Approche"
Je te suis, te laisse m'attacher... tu prends le paddle, me caresse les fesses, avant de le faire claquer, une première fois... les autres coups suivent et colorent mes fesses... tu les caresses et percois leur chaleur... viens ensuite le martinet que tu appliques sur mon dos, le haut, le bas, mes fesses... tu alternes... certains coups sont un peu plus dur, mais la douleur se dissipe vite, se mélange en plaisir... la bille tombe... tu glisses tes doigts en moi... je suis trempé... en peu de temps, ton sexe remplace tes doigts... quelques va vient...je gémis sous tes assauts ... tu me détaches et me plaque sur la table... ton sexe force mon cul... mi douleur mi plaisir... je te laisse me prendre ainsi.... y prend plaisir.... tes doigts glissent dans ma chatte trempée et détendue.... je jouis... coule encore et encore... et te laisse exploser en moi.... nous finissons dans les bras l'un de l'autre... reprenant notre souffle, nos esprits... avant de finir sous la douche.
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Je livre ici un extrait de correspondance que ma soumise m'a écrit :
(je précise qu'elle est consentante à la publication de cette correspondance)
F,
J'ai besoin de t'écrire, sans comprendre à première vue la texture de mes attentes envers toi.
Il me semble que j'aime forcer mes limites, et que c'est ce lieu de dépassement qui anime mes élans à vivre. Je suis capable d'encaisser pas mal de violence, car j'y oppose une résistance acharnée, orgueilleuse, ce qui m'emmène vers des contrées où se fracture la confiance que j'ai en mes propres forces. Je me pousse à aller loin, et j'ignore souvent le moment où je ne respecte pas mes fragilités, parce qu'en vrai, je me refuse fragile. Tu l'as entrevu par toi-même lors de notre dernière discussion, en m'envoyant cette belle gifle à travers la figure, pour provoquer les larmes que je me suis une nouvelle fois évertuée à contenir: «Tu dois tout me donner, même tes larmes, surtout tes larmes», m'as-tu dis à ce moment-là. Tu me questionnes sur cette gifle: en effet, je ne l'ai pas vu venir, elle m'a pour ainsi dire assez surprise, et dans l'instant, je n'ai pas su à quoi m'en tenir. Sortais-tu de tes gonds, sérieusement? Quoi qu'il en soit je ressens à présent qu'elle vient marquer en moi le désir qui t'anime de me voir baisser la garde jusqu'au bout, mais j'espère seulement que tu maîtrises la source et la portée de tes emportements.
Je me demande avec une certaine frayeur ce qui me grise dans l'accueil de ta main sévère, et quel rapport entretenir avec ma propre soumission pour m'aider à expurger les douleurs et les peurs en moi. D'une part j'ai besoin de subir les fantasmes masculins parce qu'ils me hantent, et que, comme beaucoup de femmes, j'ai appris le désir au travers du regard des hommes. Exister dans un rapport de pouvoir, c'est correspondre à ce que les dominants valorisent, et aussi d'ailleurs à ce qui leur permet de garder leur ascendance: une femme rendue vulnérable et dépendante permet à l'homme de se renforcer dans un rôle où il se doit d'être puissant, autant protecteur que bourreau. Je ressens la nécessité de vivre cela, et de jouir de ce qui relève quelquefois d'une brutalité vulgaire, crue, sans détour ni ambiguïté, qui ne s'embarrasse pas de dentelles.
Je cherche à affiner la compréhension que j'ai de mes propres désirs pour que les dominations auxquelles tu me confrontes continuent de me nourrir, et nous permettent de décupler la jubilation que l'on partage.
Je te rassure: je jubile déjà, si tu savais à quel point (je crois que tu le sais), tellement que ma conscience se désintègre quand je prends du recul sur tout ça et tente d'y mettre de l'ordre. Je joue à être ta soumise et ce jeu m'entraîne plus loin que ce que j'aurais imaginé, et pourtant c'est avec une pâle délectation que je me dévoile chaque fois un peu plus pour te permettre de m'appréhender au plus près de mes douces terreurs, jusqu'aux plus imperceptibles frissons.
Me voilà confinée dans le creux spiralé de ces quelques journées grises, recouvertes d'un ciel placide, lourd d'une latence qui se donne pour horizon.
Je suis alitée, la gorge nouée d'avoir tant couru, bercée par le clapotis des livres à mon chevet qui fredonnent à mi-voix quelques incantations pour me remettre sur pied. J'espère revenir d'aplomb et j'ai hâte d'entendre le bruit discret d'une clé se fermant derrière moi, je fonds à l'idée de sentir ton regard parcourir mes stupeurs, ton sourire ébaucher la fierté qui ta-bite de me sur-prendre encore, de me surpasser sur le corps dément-ibulé de toutes droitures d'esprit.
Envie d'être investie entière
enfermée vivante
et laissée là,
sur le carrelage blanc et froid
vibrante
emmurée dans un bal aux pensées
folles sans fond
d'où perce
une source
assoiffée
de se frotter,
ivre et prétentieuse,
à la ténacité de tes possessions.
Mon sexe se déploie
et prend toute la place en moi,
tant il était contenu et timoré jusque-là.
Mon dos se hérisse de ta main qui furtivement passe
et s'empare, nerveuse de ce qui crépite en sourdine
et me lézarde tant j'enrage à présent
de n'être pas déjà là,
étreinte.
Silva
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Subspace & After Care
by Sue Rozen ( http://femdommag.com/?p=32 )
(pour un soucis de pratique dû à la traduction du neutre en anglais et pour ne pas répéter les termes au féminin puis au masculin,
je garderai le terme "Doms" (regroupant dominateurs et dominatrices) et "Sub" pour les soumis et soumises. J'utiliserai ensuite un masculin général mais ceci s'adresse autant aux femmes qu'aux hommes)
Pendant mes cours avec des doms nouveaux ou peu expérimentés, quand je mentionne le subspace la réponse que j'entends le plus souvent c'est "qu'est ce que c'est?"
Le Subspace et l'aftercare sont deux sujets dont certains sont complètement ignorant. Pour s'assurer que tout le monde soit heureux et en sécurité cependant, les Dommes ont besoin d'une connaissance active de ce qu'est le subspace, ce qui le provoque, comment identifier si un sub entre en subspace pendant la session et comment en repérer les signes.
Le D/s est universel dans le sens ou il ne concerne pas que le jeu de rôles, la jouissance, le plaisir, la joie, le contrôle et toutes les choses excitantes que nous faisons. Il concerne des personnes réelles, leurs envies et leurs besoins. Un Dom consciencieux saura qu'il est responsable du bien être de son sub. Une part de cette responsabilité implique de savoir ce qui peut arriver à son Sub quand il interagit avec lui. En tant que scientifique qui a personnellement l'expérience du D/s et le bénéfice de recherches en physiologie humaine et en biochimique, je vais essayer de partager des conseils tout en expliquant le côté scientifique de notre sujet.
D'abord, qu'est ce que le subspace?
Le subspace [littérallement traduit "état/espace de soumission"], aussi appelé le headspace, est le nom donné à un état mental et physique du sub lorsqu'il est profondément pris dans un jeu ou une scène. C'est un état second insaisissable et recherché qui est le saint Graal de beaucoup de subs. Certaines pratiques du BDSM provoquent des réponses physiques fortes. L'aspect physiologique du BDSM cause aussi à beaucoup de subs une séparation mentale entre eux et leur environnement quand il font l'expérience du subspace. Un subspace profond est souvent caractérisé par un état de récession profonde et d'incohérence.
Un Subspace profond peut éventuellement mettre en danger des subs inexpérimentés qui ne sont pas familier avec ses effets. Cet état requiers que le Dom soit particulièrement vigilant à ce que son sub ne se mette pas lui-même en danger.
Comment cela arrive-t-il? (Accrochez vous à vos sièges, c'est la partie scientifique)
Pendant la session, l'expérience intense de douleur et de plaisir déclenche une réaction du système nerveux, celle ci cause la libération d'adrénaline dans le corps du sub. D'autres substances sont alors libérées, comme les endorphines et enképhalines (qui sont des anti douleurs naturels), et ces agents naturels vont alors combattre le stress imposé à l'organisme et produire effet comparable à celui d'une prise de morphine.
Ces réactions chimiques de l'organisme ont cet effet sur le cerveau qu'ils accroissent sa résistance à la douleur, plus le jeu s'intensifie, plus cet effet s'approfondit. Sous l'influence ce ces réactions chimiques, le sujet entre alors dans un genre de transe. Le sub commence à se sentir détaché de son corps, de la réalité, comme s'il flottait ou planait. Beaucoup de sub, atteignant ce point, perdent la sensation de douleur et n'importe quel stimulus prolonge cet état. Une fois que le système nerveux parasympathique reviens en force pour contrer les effets du surplus des réactions sus-nommées, une profonde fatigue et une incohérence peuvent parfois se faire sentir. C'est à ce moment que la notion d'aftercare devient importante pour le bien-être du sub.
Ok, c'est très bien tout ça, mais qu'est ce que ça implique en réalité?
Les Subs qui tombent profondément dans le subspace peuvent souvent être incapacités dans leur communication. Ça veut dire qu'ils ne sont plus capable d'utiliser leur safeword ou safesignals quand les choses tournent mal! En fait ils ne seront même pas conscients que le choses tournent mal!
Cette capacité réduite ou absente à communiquer avec leur Dom, combiné avec le fait qu'ils sont moins ou plus capables de ressentir la douleur à cause du trop haut niveau d'endorphines présentes dans leurs corps, peuvent amener la scène à aller trop loin. Si par exemple, un Dom peu expérimenté doit gérer un sub qui est est tombé dans un subspace profond, et qu'il ne sait pas comment en reconnaitre les symptômes, ce Dom peut passer la limite de la résistance physique et aller trop loin en attendant sincèrement un safeword qui ne viendra pas parce que son sub est incapable de le lui donner.
Du coup qu'est ce que je cherche? Quels sont les signes que mon sub est parti en subspace?
C'est exactement comme le reste, ça varie d'un individue à l'autre. Le temps qu'il faut pour atteindre le subspace, le genre d'activité qui le déclenchent sont souvent spécifiques à chaque individu. Pour certainil faut de longues séances de stimulation physique, pour d'autres ce peut être simplement la voix de leur dom ou être touché qui les envoie dans cet état particulier.
Mais il y a quand même quelques signes révélateurs: Le soumis va devenir moins communicatif verbalement lorsqu'il entre dans une phase intense du subspace. Le Dom va certainement noter une difficulté à utiliser des mots pour communiquer ou décrire les ressentis, remplacé par des gémissements ou des grognements (qui sont, admettons le, difficile à interpréter). Il y a des changement de couleurs de peau, les yeux peuvent se révulser. Le corps peut devenir complètement amorphe (ce qui est étonnant car une stimulation physique devrait induire une tension des muscles en réaction logique d'une punition) En apprenant à connaitre son Sub, le Dom identifiera ses signes particuliers d'atteinte du subspace.
Le "trip" que provoque les endorphines mixées à l'adrénaline est souvent comparé par les subs à un "trip" induit par une drogue et peut être adictif. Exactement comme peut l'être la libération des mêmes hormones pendant la pratique d'un sport. Un sub peut supplier pour plus de stimulation physique pour se garder en subspace sans se rendre compte que cela peut finir en une véritable blessure. C'est là que le rôle revient au dominant de garder le contrôle de la situation, et d'organiser le "retour sur terre" de son sub.
Maintenant que je sais ce que je cherche, qu'est ce que je dois faire?
Il peut être très dangereux pour un sub d'être abandonné là à décrocher tout seul, sans être ramené en sécurité dans sa "redescente".
Un Dom qui n'aurait pas conscience des effets physiques et mentaux du subspace sur son sub pourrait juste se lever et s'en aller, avec la possibilité que son soumis soit toujours en subspace. Ce n'est pas suffisant de juste défaire les liens et de s'en aller. C'est la responsabilité du Dom de prendre le temps d'accompagner son sub dans son retour à la réalité, graduellement, en réduisant les stimulations, en lui parlant pour le faire revenir à lui, de lui donner l'affection et de le rassurer, de lui dire qu'il a fait du bon travail et de lui donner beaucoup de contact physique pour l'accompagner, par exemple.
L'épuisement accompagne souvent le sub dans sa redescente du subspace. Donc le Dom peut avoir prévu un environnement sécurisé où le sub puisse dormir et récupérer des forces. Laisser un sub dans un état de subspace, où il est grisé et peut se sentir en dehors de son corps, peut être dangereux. Imaginez un sub, toujours en subspace, essayer de rentrer chez lui en voiture. Les subs n'ont pas la concentration et les capacités nécessaires pour des taches complexes lorsqu'ils sont en subspace, et en ne les rattachant pas à la réalité avant de les laisser partir, le Dom peut mettre son soumis en danger.
Maintenant vous vous dîtes "Bien, je n’interagis qu'avec des subs en ligne, je n'ai pas besoin de m'inquiéter pour ça"
Ce n'est pas nécessairement vrai. Les subs en cyber-relations entre en subspace juste aussi facilement et complètement que dans les situations réelles. Et en tant que Dom dans une cyber-relation D/s ne peuvent pas souvent voir leur sub ils doivent s'appuyer sur d'autres méthodes pour determiner si le sub est revenu après la session. Dans ce cas, la voix est encore les meilleur moyen disponible pour le Dom -il doit bien connaitre les intonations de voix de son sub et la manière dont elles changent quand il est en subspace donc il peut définir quand le sub est revenu à lui. Quand la scene se réduit uniquement à du texte, la communication pendant la scène et après la scène, pendant l'aftercare, entre le sub et le Dom est toute aussi critique pour le bien-être du sub.
Bon j'ai compris.... Mais c'est quoi le Subdrop?
Même après le meilleur des aftercare, il y a des effets résiduels de l'expérience du subspace qui peuvent rester présent chez le sub. Le phénomène de "subdrop" est le nom donné aux épisodes qui surviennent dans les heures voir les jours qui suivent une session de BDSM intense. Le terme "Subdrop" est généralement utilisé pour les effets "negatif" ou l'état dépressif qu'un sub peut vivre après la scène. Les causes peuvent être multiples mais cela peut être causé par les endorphines et de l'adrénaline qui quittent le corps. Pour ceux qui ont été élevés dans un milieu très traditionnel il peut en résulter que ces "drops" soit associé avec un sentiment de culpabilité ou de honte.
Le subdrop peut se manifester de bien des manières -larmes, peurs irrationnelles exprimées par le sub, il peut se sentir triste, ou seul dans les heures ou les jours qui suivent la séparation d'avec le dom. Le subdrop peut être comparé à un état de choc en quelque sorte et le traitement est le même. Le dominant devrait fournir un espace pour son sub où il puisse exprimer ses sentiments et recevoir son attention. (après tout le dom est en partie responsable de son état). Le Dom devrait également chercher les signes de détresse et essayer de comprendre ce dont son sub a besoin- sachant que ce peut être très différent selon le sub.
Le point important dans l'aftercare, c'est de faire en sorte que le sub se sente accepté, désiré, sain, sauf et à l'aise. Avec une application systématique, un bon aftercare aidera les liens entre un sub et son Dom , et aidera la relation à s'épanouir et à atteindre des somments, puisque le sub saura que son dom n'a que son intérêt en tête, comprends ce qui lui arrive et soulagera les situations négatives qui pourraient se développer.
Un Dom bon et attentionné aura toujours le soin de son sub comme soucis principal. Mais surtout faîtes cous plaisir, c'est le point essentiel du D/s -mais ne faîtes pas que prendre sans donner en retour. L'expérience du D/s devrait être gratifiant et plaisant pour à la fois le Dom et le Sub. Les Doms et les subs se complètent et cet équilibre ne peut pas être ignoré ou oublié. Le BDSM est tou à propos de confiance mutuelle et de compréhension, et les deux paries se chargent de comprendre l'autre, dans ce cas beaucoup de responsabilités pèsent sur le Dom d'apporter le contrôle et la cohérence que le sub désire tellement dans sa vie. Le sub n'est cependant pas exempt de toute responsabilité en relation avec le subdrop et l'aftercare, le sub doit communiquer ses besoins et ses sentiments au Dom ouvertement et honnêtement pour donner au dominant l'occasion d'y répondre.
En prodiguant un aftercare satisfaisant, le sub saura que son dom lui procure un environnement sécurisant qui lui permettent de discuter sans peur et avec honnêteté. Un Dom qui comprends le subspace - ses frissons comme ses écueils- peut tirer le meilleur de son Sib et donc le meilleur de l'expérience pour lui-même et tout le monde est gagnant.
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Joan fut réveillée par une douleur à la tempe.
Elle était encore assise et tout son profil droit était maculé de coulis visqueux qu'elle essuya avec sa serviette.
Ward !
Elle l'avait vu par la fenêtre : il semblait écouter la conversation avec un regard de fou.
"Alix ! Alix ?"
La porte était ouverte.
Alix avait dû le voir aussi, cette fois, et il était sorti. Peut-être le poursuivait-il en ce moment même.
Elle émergea tout à fait de son engourdissement et sortit sur le seuil, l'angoisse au ventre.
"Alix ! Alix !"
C'était une soirée étrangement calme, malgré le vent et le ciel couvert, sans étoile. Le parc était savamment éclairé par des des projecteurs indirects, comme pour les monuments de la ville.
Beau temps pour une balade.
Elle secoua la tête, se réprimandant d'avoir une pensée aussi déplacée en cet instant où son futur époux pourchassait le fantôme de son prédécesseur.
Si on me le racontait j'en rirais, songea-t-elle en sentant venir les larmes.
"ALIX ! Mais où es-tu ?"
A présent elle était si inquiète qu'elle ne se sentait plus capable de réfléchir. Ce n'était pas normal, il n'avait pas pu s'éloigner autant la sachant ici seule et sans défense, à la merci de...
Son cœur s'emportait, des tremblements et des sanglots irrépressibles agitaient son corps tout entier. L'inquiétude avait fait place au sombre pressentiment, à la sensation de danger instinctive de l'animal.
...de la proie.
Elle vit le corbeau mort au début de l'allée, et frissonna.
Que faisait-elle là dehors, plantée sur le seuil, alors qu'elle aurait dû s'enfermer à double tour et attendre le retour d'Alix ?
Elle n'eut pas le temps de réfléchir à la question ni de se retourner : deux mains puissantes, puantes et glacées lui étreignirent soudain le cou, et serrèrent, serrèrent de plus en plus fort.
Elle ne pouvait même pas crier, elle dut tirer la langue pour essayer de respirer, en vain. Sa langue rencontra l'herbe humide et la terre. Elle était au sol. Ses membres battirent l'air et frappèrent le corps qui pesait à présent sur elle.
Le corps de Ward sans aucun doute. Elle en avait la certitude. Elle allait mourir comme ça, c'était certain, et Alix devait être mort aussi.
Tout cela était de sa faute, elle l'avait bien cherché, après tout...
Elle aurait voulu lui dire qu'elle regrettait, car oui elle regrettait... trop tard...
Ce fut sa dernière pensée.
*
Le surlendemain, la nouvelle du double meurtre fut couverte dans un grand nombre de journaux. Le Arkham's Tribune notamment commençait son article ainsi :
ETRANGE DOUBLE CRIME DANS LE NEW CANTONMENT
L'architecte Alix D. George et sa fiancée Joan E. Spring ont été assassinés dimanche soir vers 21h dans le parc de la résidence de Mr George, au 197, Crane Street. C'est un voisin qui, s'étonnant de voir le portail d'entrée ouvert toute la journée, est entré dans la propriété et a fait la macabre découverte : Mr George gisait près d'un fourré de l'allée centrale et Mrs Spring au pied du perron de l'entrée, dans l'ombre.
Trois corbeaux morts gisaient dans le parc, vraisemblablement écrasés.
Les conclusions de la police précisent qu'il s'agit pour chacune des victimes d'une mort par strangulation, l'assassin ne s'étant servi que de ses mains. D'après le rapport du médecin légiste, le meurtrier doit avoir une force hors du commun.
On ignore encore le mobile de ce double meurtre : rien n'a été touché dans la maison qui est pourtant richement meublée. A.D. George menait une vie mondaine mais n'avait aucun ennemi, d'après tous ses collègues. Architecte respecté et influent, il avait réalisé l'intégralité de l'aile ouest de l'Académie de Miskatonic pour son bicentenaire. Il était également vice-président du fameux Cercle des Lions d'Arkham, qui a tant œuvré pour l'élection de notre sénateur l'année dernière.
Une enquête est actuellement en cours dans les milieux politiques adverses, mais la police privilégie à ce jour la thèse du rôdeur.
De son côté, Mrs Spring, sans profession, avait perdu son mari le mois dernier dans un accident domestique, à Kingsport. Un appel à témoin est lancé pour la soirée de dimanche.
Mr H. Jameson, gérant de la salle des ventes d'Arkham et secrétaire du Cercle des Lions, prétend que l'après-midi même Mrs Spring s'était évanouie dans la rue en sortant d'une réception au Cercle en voyant un mendiant qui ressemblait à quelqu'un qu'elle avait connu, semble-t-il. Aucun des mendiants interpelés ne correspond à la description de l'homme en question. Les habitants du New Cantonment sont invités à la vigilance tant que cette enquête restera ouverte. Nous tiendrons bien sûr nos lecteurs informés de toute nouvelle concernant cette affaire.
Voilà de quoi relancer la polémique sur l'auto-défense dans les quartiers résidentiels...
*
Mais de nos jours encore, à Innsmouth, à Kingsport et sur toute la côte de la Baie d'Arkham, on peut distinguer, certaines nuits où la lune éclaire bien les falaises accidentées, un vagabond perdu qui se prend pour un fantôme, qui pourchasse les corbeaux, et qui erre de cimetière en cimetière, à la recherche d'une tombe et d'un repos éternel.
FIN
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Fictionnelle genèse - Titre dissuasif mensonger homophonique - Récit non érotique
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Enfances
(Récit pathétique)
Nous nous faisons face, yeux dans les yeux, sans ciller, d'acier de chaque côté. Une fois de plus. – Tu bois trop, me dit-elle, titubante, en me giflant à toute volée, et je serre mes poings au bout de mes bras menus, pour éviter de lui rendre la pareille, sans percevoir que j’inhibe pour longtemps toute capacité à me défendre. – Tu t'habilles comme une traînée. Mouais. Je porte une tunique mauve sur de vieux jeans élimés ; des fringues baba qu'on me donne ou que je récupère aux fripes. Que je chipe parfois dans les magasins mal surveillés ; il faut bien se vêtir. – Regarde tes seins. Je suis sûre que tu as mis du coton dans ton soutif. Tu es laide, tu es vulgaire. Mes seins en fleur, ma féminité naissante, ça l'a immédiatement dérangée. Une esquisse de sourire redessine mes lèvres à la pensée de la chair qui gonfle et s'éveille. Voilà un flot de vie que rien ne pourra endiguer. – Tu es méchante, m'assène-t-elle hors d'elle, une fois de plus. Elle me gifle à nouveau. Je fugue ou je ne fugue pas. Cette nuit ou demain. Ou je me flingue. J'hésite.
J'avais cessé de l'écouter. Elle hurlait devant moi, gesticulant avec de grands mouvements de bras qui m'affolaient, son visage dans le mien. Elle va me dévorer avec ses yeux si elle le peut. – Ne me regarde pas avec cette haine, me dit-elle en me poussant en arrière. Derrière moi, la cage de l'escalier s’ouvre : un long colimaçon en bois de chêne imprégné d’huile de lin par mes soins – je tente éternellement de lui plaire, oh avec quelle maladresse, en me chargeant de toutes les tâches. Je ne cherche pas à me rattraper. Je ne sais pas si je veux la culpabiliser, qu'elle me blesse et soit obligée de regarder en face sa propre haine. Ou bien si, déjà masochiste, je me satisfais étrangement de cet échange et de son apogée. Je dévale les marches sur le dos, tête la première sans me protéger. J'arrive presque en bas, déçue de n'avoir que des ecchymoses. Je me redresse quand j'entends la porte de sa chambre claquer.
Je me roule un pét' en écoutant Thiéfaine à fond au casque dans la salle commune de la Communauté. Avec son shit mais je sais que j'aurai l'occasion de remplir sa boîte avant qu'elle ne s'en rende compte. Il n'y a que nous deux à la Com' aujourd'hui. Je leste mes poches de munitions et je pars dans la neige. Je remonte un sentier pour aller passer la nuit dans la chaleur de l'appart' de mon voisin : faire l'amour sur sa banquette, fumer, regarder le feu et les étoiles. Il a quinze ans de plus et du haut de sa trentaine me paraît très expérimenté. On baise dans les bois, sous le clair de lune, adossés aux contreforts des cathédrales, ou le long des sentiers cathares, dans des châteaux en ruine où l'on s'introduit les nuits trop étouffantes d'été. Je rêve secrètement qu'au cours d’une de nos escapades, soudain colère, il casse un rameau et m’en fustige le corps, mais je n'ai jamais osé le lui avouer.
Avec lui ou avec d’autres, l’amour est plein de douceur et de légèreté ; le sexe joyeusement subversif ; la baise sans tabou et sans entrave. Nous voyons dans nos chairs magnétiques qui s’apprivoisent et s'agrippent, nos corps hagards aux bouches naïves et avides, aux sexes inépuisablement en quête, et qui trop hâtivement s’enchâssent, une expression de la vie, de l’amitié, ou d’autres choses, innocentes et généreuses. Nous en parlons des heures. Nous l’affichons agressivement en riant des mines consternées et de la réprobation que nous faisons tout pour susciter. En jubilant sous l’opprobre comme sous les caresses. C’est l’Amour libertaire, insoumis, entre égaux. L’Amour anarchiste. Idéaliste et politisé.
Pourtant, quand je somnole, lorsque mon esprit, devenu libre, tapine à la frontière du sommeil et des créations de l’inconscient, lutinant mes fantasmes secrets, je me métamorphose du tout au tout, devenant l'anti-héroïne recevant en rétribution de ses mineurs méfaits maltraitance, humiliation, abus, et copieusement. L’amant trahi que je moquais, décompte sa vengeance fouet à la main, coup après coup. Le professeur redouté me corrige jusqu’à ce que je pleure d’humiliation devant lui, le regard enfin respectueux. Un homme inconnu qui me séquestre invente de créatifs sévices sexuels, pour bien punir mes désirs et mon comportement follet. Un époux machiste m’inflige la fessée lorsque je lui tiens tête et la sodomie lorsque je lui désobéis. Une mère m’oblige à baisser moi-même ma culotte et à me courber soumise sur ses genoux.
Invariablement, l’autre est hostile.
Invariablement, l’autre est puissant. Invariablement...
...dans ce jeu confus d’illusions, je me projette en enfant pure à l’âme diaphane, dénuée de malice… Pourtant, au plus profond de moi, je suis dévorée par un besoin absolu d’expier, comme s’il me fallait monnayer d’un lourd écot de douleur le droit de vivre. Je veux être violentée, rejetée, encore et encore, sans fin, sans frein. En m’offrant l’ultime fierté : être une victime qui jubile, une victime qui jouit.
Les flocons tourbillonnants piquent mes yeux, qui clignent et s’embuent. Je cueille en marchant quelques branches de bouleau argenté, fines, griffantes. Puis une longue badine souple et sans nœud de coudrier. Mon offrande du soir. Saurai-je lui expliquer quelle indigne jeune fille je me sens être ? Et l’étendue de mon besoin de sanction et d’autorité ? Acceptera-t-il, saura-t-il, aimera-t-il, sévir et me diriger ?
Ô amant, corrige-moi, que je devienne moins mauvaise…
Plus tard dans la nuit, je m’endors bien à l’abri dans son étreinte fauve de mâle, son sexe encore en moi. Sa paume rugueuse pèse sur mon sein dur de nymphette. Mon fagot de bois vert a brûlé dans la cheminée. Ça sent bon la fumée et le sperme frais. Les bouquets d’herbe qui sèchent un peu partout. Je me sens désirée. Voulue. Voulue en vie. Ou presque. Je glisse dans un songe heureux, les yeux clos, la peau à vif.
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Monsieur derrière moi, se lève et commence à débarrasser nos assiettes.
Bravant la douleur de mes fesses endolories, je me lève à sa suite et prend dans mes mains les restes de notre repas. Nos regards se croisent dans un silence. Son visage est sérieux et figé, je lui souris pour tenter d'obtenir son sourire en réponse.
Ai-je fait une bêtise de me lever sans son autorisation? un torrent de doutes m’envahit et j'en rougis.
Il se retourne et se dirige dans la cuisine. Je reste là sans savoir quoi faire. Tous les convives m'observent dans l'attente de ma réaction. Voyant mon embarras, Madame M m'ordonne.
- Et bien ne reste pas là sans bouger maintenant que tu es debout, ramène tout dans la cuisine.
- Oui Madame, vous avez raison.
A petit pas je m'élance dans la cuisine. Il est là en train de ranger. Ses gestes sont brutaux, il fait du bruit en claquant les portes de placard sans ménagement. Il est nerveux. Il évite clairement de me regarder. Je m'active à mon tour sans un mot.
Alors que je lui tourne le dos, Je sens sa main saisir la mienne brusquement. La vivacité et la force de sa prise me laisse à peine le temps de me retourner qu'il m'entraine déjà hors de la cuisine.
- Viens, suis moi, me lance t'il dans un souffle à peine contenu
Nous passons vivement devant nos convives, dont les regards d'étonnement nous suivent dans notre précipitation.
Nous montons les marches de l'escalier à toute volée. J'essaie de ne pas tomber. Sa main tenant la mienne si fermement que j'ai l'impression qu'il peut m'arracher le bras.
La porte de la chambre, devant le lit, soudain il se fige et je trébuche. Je me retrouve à genou à ses pieds haletante de cette course en avant.
Je lève les yeux, vers son visage et j'y découvre enfin son sourire. Sa tension, son envie, son excitation il ne peut plus les contenir, tout son être me dit son intention. Je lui répond par mes gestes, en silence.
Je m'incline et lui retire ses chaussures. Mes mains défont sa ceinture et son pantalon ne tarde pas à tomber. Je libère son sexe tendu et dresser de plaisir trop longtemps contenu.
Je le caresse, mes yeux se tournent vers lui pour avoir son approbation.
Son sourire encore et ses mots qui me donnent son ordre.
- Vas-y, donnes-moi tout ton corps, appartiens-moi.
Et dans un mouvement de douceur ma bouche avale son sexe brulant de désir. Ses mains se glissent dans ma chevelure pour m'imposer le rythme qui lui convient. Son râle et ses soupirs me confirment l'urgence de son plaisirs enfin libéré. Mes sens sont en éveil, pour ressentir tout son être, ses mouvements, la puissance de ses mains qui s'apaise au fur et à mesure de la satisfaction de son désir. Je goute à son sexe avec délectation, ma bouche est son écrin.
- Merci, ma petite chienne soumise.
Il se retire et me relève. Ses yeux me transpercent, sa bouche vient prendre la mienne et nos langues se cherchent dans une danse d'amour et de complicité, de désir sexuel violent et immédiat.
Ma tête bascule en arrière dans un mouvement impérieux imposé par sa poigne dans mes cheveux malmenés. De son autre main, il vient caresser mon entrejambe et l'humidité qu'il y trouve réactive son désir fougueux. Ses doigts humides entrent dans ma bouche et ma langue gourmande se met à lécher cette substance intime et personnelle preuve indiscutable de mon propre désir.
- Lèche, lèche, ma petite chienne, tu es mienne, je te veux maintenant.
Il me pousse en arrière et je me retrouve sur le lit. Sa chemise vole à travers la pièce et sans plus de cérémonie, il entre en moi.
Son corps puissant et musclé impose sur moi toute la nature d'un mâle dominant sûr de son pouvoir et de son bon droit. Mes mains courent sur son dos larges et ses épaules si solides. Mes jambes autour de ses hanches viennent l'encercler comme pour ne plus jamais le lâcher. Ses coups de boutoir au fond de mes entrailles m'arrachent des gémissements et des cris que je ne peux retenir. Nous sommes deux corps en un, dans le plaisir brutal et bestial. Le monde autour n'existe plus. je ne retiens plus mon plaisir. La jouissance monte d'entre mes cuisses. Son rythme ralenti. Il s'est redressé, quittant mon emprise. Un coup, puis un autre au plus profond de mon être, pour toucher la cible de notre jouissance. Il s'arrête, se retire.
Il me laisse là allongée sur le lit et sans rien dire, il ramasse ses affaires et quitte la chambre.
Je me retrouve abandonnée sur le lit, sans comprendre.
Décidée à ne pas le décevoir, cette fois-ci, je ne bouge pas et j'attends, de cette attente pleine de fantasmes et de rêveries, d'envies et de questions...
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Avant, quand le BDSM n’était pas entré dans nos vies, lorsque je faisais une bêtise, j’assumais ou j’ignorais, mais je restais assez détachée. On se disputait, se balançait quelques infamies, on s’excusait et la dispute était finie. Je ne me remettais pas vraiment en question parce « l’erreur est humaine, on en fait tous, allez, hop, on oublie ». Je ne considérais même pas cela comme une bêtise. Je me considérais juste comme quelqu’un de normalement imparfaite. Mon caractère fort m’a longtemps poussée à prôner le « acceptez-moi comme je suis et si vous n’êtes pas content, ben tant pis », que je continue d’ailleurs à appliquer dans ma vie quotidienne.
Les remises en question ne sont pas vraiment nécessaires quand les disputes sont rares et que le bonheur règne dans la globalité. Pourquoi donc chercher à voir les choses autrement ?
En choisissant d’être sa soumise, il n’a plus accepté que je crie. Il n’a plus accepté que je sois imparfaite. Il voulait être fier de moi en toute circonstance et je devais tout faire pour que ce soit le cas. Il a été d’accord d’apprivoiser le Maître qui était en lui, ce qui n’a pas été une épreuve facile pour lui. Il lui a fallu du temps et beaucoup d’introspection pour y parvenir. Maintenant qu’il a laissé le Maître s’extérioriser, il considère qu’ayant fait tous les efforts pour devenir un Maître le plus parfait possible, je dois maintenant tout faire pour être une soumise parfaite. C’est mon devoir et je le lui dois bien.
Je dois régulièrement lutter contre moi-même, mais surtout contre mon impulsivité, qui est ma plus grande ennemie. Apprendre à m’exprimer sans crier, ne pas essayer de rejeter la faute sur lui alors que je suis responsable, ne pas m’énerver, ne pas revendiquer mon droit de n’être qu’une femme imparfaite. Non, je ne veux plus être une femme imparfaite. Je veux être bien mieux. Je veux être bien plus.
Cet Homme m’apporte désormais tout ce dont j’ai besoin. Chaque jour, il fait tout pour me combler et me rendre heureuse. Il m’écoute, me soutien, m’encourage mais surtout il m’aide à devenir meilleure, à m’épanouir, à me dépasser. Il a même fini par m’offrir ce qui créait un profond vide dans mon âme. Comment ne pas lui donne le meilleur de moi-même ? Comment ne pas lui rendre tout ce qu’il m’a offert ? Je n’ai simplement plus le droit d’être imparfaite. Je n’ai plus le droit de me contenter de peu, de ne pas faire tous les efforts possibles pour le satisfaire. Je dois devenir la meilleure, ne plus me contenter d’imperfections. Je dois devenir parfaite, mais quelle lutte contre moi-même !
Il y a quelques jours, mon impulsivité a pris le dessus. Elle a pris le dessus en force, probablement pour toutes les fois que je l’avais retenue. J’ai explosé. Il m’a reproché d’être une mauvaise soumise qui oublie souvent son devoir alors que c’est moi qui lui réclame d’être Maître. Sur le moment, je l’ai trouvé injuste. Je me disais que c’était au Maître d’éduquer sa soumise, de lui apprendre à devenir une bonne soumise et que sans un bon Maître, c’est normal qu’une soumise soit indisciplinée. Je lui ai hurlé dessus, avec tout le pouvoir de mon impulsivité en mode furie hystéricotimbrée.
Avant, quand je gueulais, mon mari gueulait aussi. Il s’énervait, me faisait entendre raison en levant le ton plus haut que le mien, en s’imposant avec les mêmes techniques que moi. Mais en Maître, il ne se comporte pas ainsi. Le Maître, lui, sait se maîtriser. Il se contrôle et sait que c’est le meilleur moyen de me canaliser. Il m’a regardé hurler, m’a laisser vomir ce que j’avais à dire sans m’interrompre. Il est resté là, à m’écouter, droit, impassible. Dans un premier temps, ça m’a encore plus énervée. Saleté d’impulsivité. Je lui ai donc balancé tout le stock de reproches que j’avais en réserve. J’ai tout mélangé, ma tête complètement embrouillée. Mais le Maître, lui, avait compris que j’avais besoin de ça pour me vider. Le flux de mes paroles tarit, je me suis effondrée sur le sol, dans un torrent de larmes. Il était toujours debout, droit, inébranlable. Son regard était nouveau. Je n’y voyais pas de colère, pas de lassitude, pas de tristesse. Juste ce regard sombre et impressionnant, imposant, qui me regardait de haut, attendant patiemment, mais durement, que je me calme.
J’ai baissé les yeux. Je me suis naturellement rapprochée du sol et sans même m’en rendre compte, mes larmes se sont arrêtées, ma joue s’est posée sur son pied, mes bras se sont enroulés autour de sa cheville, mon corps s’est recroquevillé contre Lui et la paix intérieure a imprégné mon corps et mon âme. J’avais besoin de tout sortir pour être vraiment vidée. J’étais calmée, détendue, apaisée.
Le silence s’est installé et pour la première fois je n’ai pas trouvé ça angoissant. J’ai su apprécier ce moment pleinement, me nourrissant de ce calme. Je me sentais bien contre lui, à ses pieds. Je ne ressentais plus rien d’autre qu’une paix intérieur profonde. Mes yeux se sont fermés et j’ai attendu. Attendu que tout soit parfaitement apaisé. Attendu qu’il décide que quelque chose devait se passer. En attendant, je restais parfaitement immobile.
Au bout d’un long moment, il m’a demandé si j’étais maintenant prête à agir en soumise. J’ai répondu timidement : « Oui, pardon Maître ». Il m’a demandé de me redresser, d’être digne. Je me suis agenouillée devant lui, tête baissée. En me redressant, la sensation de paix, s’en est allé pour laisser place à la honte et à la culpabilité. Plus profondes que jamais. Jamais je n’ai eu si honte d’un comportement que j’ai eu face à lui, pourtant j’en ai eu de bien pire. Jamais je ne me suis sentie si coupable. Mais j’étais surtout très impressionnée. Impressionnée par cet Homme que je connaissais impulsif ait acquis une telle maîtrise de moi-même. Quand était-ce arrivé ? Quand avait-il pris ainsi le contrôle de lui-même ? Je n’en savais rien. Pour la première fois, j’avais l’impression d’avoir un Maître. Un vrai Maître. Pour la première fois, je n’avais pas l’impression de jouer à la soumise. J’étais soumise. Ce n’était plus un jeu sexuel. Ce n’était pas une séance. Je n’avais pas mon collier. Mais pourtant je me sentais profondément sa soumise. Je me sentais à ma place à ses pieds, à ma vraie place. Plus que jamais.
J’ai toujours pensé que c’était le fait d’avoir mon collier autour du cou qui me permettait de me sentir sienne. Je croyais que sans collier, je ne pouvais pas être soumise. Je pensais que c’était le collier qui opérait un changement en moi. Agenouillée devant lui, avec des vêtements mais sans collier, je ne sentais plus nue que jamais.
J’avais envie de me prosterner, de le remercier, de m’excuser encore et encore. Tant d’émotions se bousculaient en moi. Pour la première fois, je n’avais pas envie sexuellement de lui, enfin pas seulement. J’avais juste envie de le satisfaire, de tout faire pour son plaisir et son bien-être. De tout faire pour le rendre fier. Je ne pensais plus à moi, mon égo partit avec ma dignité (enfin, ce que j’appelais dignité avant).
Quand il m’a demandé de le sucer, je n’ai pas pu. Quelques jours, voire quelques heures auparavant, j’aurai sauté sur sa bite, je me serais réjouie qu’il ne soit pas fâché, je me serais délectée de ce plaisir qu’il m’offrait. Mais là, je ne pouvais pas. Je ne le méritais pas. Je ne pouvais pas faire quelque chose que j’aimais tant, qui me faisait tant plaisir, alors que je ne me sentais pas digne de Lui. Je n'avais pas le droit de faire ça. A ce moment-là, je me suis rendu compte, brutalement, que c'était ça le vrai besoin de punition. Avant, quand je disais que j'avais besoin d'être punie, c'était surtout que j'avais envie d'être fessée et qu'une erreur est une parfaite occasion de quémander quelques délicieux coups de cravaches bien placés.
Cette fois-ci tout était différent, j'avais besoin qu'il me punisse. Non pas parce que j'avais envie d'une fessée, non pas parce que j'aimais les punitions-jeux. Je voulais être vraiment punie, je voulais avoir mal, je voulais souffrir pour lui, je voulais qu'il évacue sur moi la colère que j'ai forcément du provoquer en lui en faisant ma crise. Je voulais qu'il me fasse payer d'avoir agi ainsi. Je voulais qu'il nous nettoie tous les deux de ce qu'il s'était passé pour que ce soit derrière nous et que nous puissions avancer sans que je me sente coupable, sans que je me sente indigne. Pour retrouver le droit de prendre du plaisir, je devais d'abord être punie.
Je me suis excusée, lui ai dit que je n'étais pas digne d'une telle faveur. Je ne voulais pas lui demander de me punir, comme je fais pourtant tout le temps. Je ne voulais pas en non plus en être l'instigatrice directe. Pour que ce soit une punition ça devait venir de lui, et surtout lui seul savait ce que je méritais ou ne méritait pas, ce n'était pas à moi de choisir ce qu'il devait advenir de moi et c'était bien là la première fois que je pensais ainsi. Je lui ai simplement dit alors que j’aimais beaucoup trop l'avoir dans ma bouche et qu'après une telle crise je me sentais trop honteuse et indigne pour mériter un tel honneur. Je lui ai encore demandé pardon. Il m'a demandé si je voulais réellement son pardon. J'ai répondu que oui, en souriant. Un sourire de soulagement qu'il a interprété comme un sourire de réjouissance.
— Ne te réjouis pas petite chienne, un pardon ne s'obtient pas par un orgasme.
Je crois que c'est à ce moment-là que ma chatte à commencer à vraiment dégouliner. Il m’a demandé de me prosterner et d’embrasser ses pieds. Puis, il est allé chercher une cravache. Après quelques coups, il a affirmé que ce n’était pas une punition appropriée. Que ce n’est pas ainsi que j’allais expier mes fautes. Quand il a commencé à frapper avec sa baguette, il a dû pour la première fois m’attacher pour que mon corps arrête de fuir mécaniquement les coups, reflexe naturel du corps. Les coups assénés avec peu de retenue étaient durs à encaisser. Je serrais les dents pour ne pas hurler. A chaque coup une phrase que j’avais dite lors de ma crise me revenait en mémoire. Petit à petit, je sentais littéralement mes mots et mes phrases quitter mon corps et mon âme. A chaque coup, je sentais un peu moins la douleur, j’entrais dans un état second, dans une transe, dans une bulle. Un cocon dans lequel la douleur n’existe pas et dans lequel je me lavais de mes erreurs, pour en ressortir nouvelle et prête à avancer.
Il m’a demandé si je pouvais encore. J’ai hoché la tête, les dents serrées. Il a changé d’instrument, jouant sa partition avec du cuir. Mes larmes ont commencé à ruisseler, tout comme ma chatte, avec la même intensité. Je coulais de partout, ma chatte en rythme avec mes yeux, la salive suivant de prêt. Quand les coups se sont arrêtés, je suis restée longtemps sans bouger. Le temps s’est arrêté. Tout était figé.
Je me sentais soumise. Je me sentais digne. Digne de Lui.
— Suce maintenant.
Je me suis appliquée, plus que jamais, à lui donner le plus de plaisir que j’étais capable de lui procurer. Maintenant que j'avais vraiment un Maître, il était temps de devenir une bonne soumise...
Une nouvelle page se tourne...
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Je ne sais plus comment, ni quand... je la vois étendu devant moi, ne sachant pas ma volonté profonde.Ne voulant seulement prendre du plaisir a la voir en prendre elle même.Je m'approche lentement et commence a l'embrasser tendrement, la caresse et joue de mes doigts sur sa douce peau d'ignorante frêle.Laissant petit a petit son plaisir gravir un a un les etages de notre ascenseur sensoriel.Je marque une courte pause afin de me saisir de mes menottes et d'un foulard épais ; je m'empresse de lui bander les yeux et de la menotter les bras en l'air.Elle est a ma merci, je peux lui faire tout ce dont mon imagination m'autorise.Mais rien ne me viens, juste l'envie de la pousser dans ses derniers retranchements.Viens alors un jeu de touché sensuel et timide, me dirigeant peu a peu vers le coeur de mes intentions.Son souffle s'intensifie petit à petit, et je patiente en attendant le moment opportun.Un moment un râle plus fort me donna le départ! Je précipite mes doigts forts en elle, démarrant un va et viens de plus en plus intense.La jeune nymphe s'emporte peu a peu vers un plaisir toujours plus fort, toujours plus haut dans les étages.Je pose mon autre main sur sa bouche humide et ouverte pour l'empecher de pousser ses gémissement qui la rassure tant.Elle perd de plus en plus pied, le manque de vision lui donne des vertiges, les mains attachés l'empêche de se débattre et la voix bloqué l'empêche de me dire stop, de me supplier.Je continu mon jeu pervers, toujours plus fort, toujours plus profond ; mes doigts sont trempés et fatigués, mais je me dois de tenir!J'entend des râles du fond de la gorge de ma tendre victime, mon excitation monte de plus en plus ; plus ses limites approche, plus ma satisfaction est complète!Je vois des perles de sueur qui se forme sur tout son corps, cette entrevue est si humide et chaude!Son corps se met a se debattre gentiment, et ma nymphe se transforme en furie.Je la sent jouir intensément sur mes doigts mais je me dois de continuer mes aller retour encore plus fort!Minutes après minutes la jouissance laisse place a la confusion chez elle, le plaisir est si fort que l'esprit ne sais plus si c'est bon ou mal et son corps demande à se proteger de cet état qu'il ne connait pas.Les jambes commencent alors a se débattre violemment et son corps a trembler ; dans cet état de transe je n'ai pas d'autre choix que d'enlever ma main couvrant sa bouche afin de retenir ses jambes pendant que mon autre main continu sa douce entreprise.A peine ma main sorti de sa bouche que les cri de plaisir mélangé a ceux d'une sorte de douleur mentale me submerge!Il ne faut pas que je lache! Car je sais ce qui se trouve après cet état instable.Mon plaisir de la voir dépasser des limites qu'elle n'imaginait pas est immense, Intense et jouissif!Ça coule encore et encore! Ça cri toujours plus fort! Elle m'est complètement soumise.Et tout d'un coup elle hurle! Un jet continu sort de son sexe et m'arrose le corps et le visage.Je suis trempé de ce pur liquide divin qui continu de m'inonder abondamment, et complètement excité.Je retire alors ma main de son sexe car il ne sert plus a rien de continuer.Le cri s'arrêta et le jet aussi.Et étendu devant moi, cette fontaine vivante, épuisé mais orgasmiquement satisfaite, a atteint notre dernier étage du plaisir.Ma frêle nymphe ingnorante est devenu la plus belle des sirènes des temps modernes...Suite dans une prochaine histoire...
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J'ai oublié quand et où. Vers la fin des années 90, une retransmission du festival de Montreux jazz à la télé.
Nina simone était là, avec son gros chignon attaché par un tissu et son habituelle humilité, son visage reflétant celui qu'elle avait dû avoir lorsqu'elle était enfant, devant son piano, et elle semblait avoir quelque chose à dire.
Elle dit au public qu'elle allait lui raconter une histoire.
Elle étant en train d'improviser, c'était évident, et je voyais bien qu'elle était très touchée.
Mon magnétoscope était branché, alors j'ai eu l'impulsion d'appuyer sur record.
Depuis j'ai perdu l'enregistrement et impossible de le retrouver, mais j'avais traduit ce qu'elle a dit alors en s'accompagnant d'une impro au piano, et je viens de retrouver mes notes :
Les étoiles (stars),
Elles arrivent, elles repartent,
elles arrivent vite et s'en vont doucement.
elles s'en vont tel le dernier rayon de soleil.
Tout ce que vous voyez c'est la gloire,
mais on se sent seul là-haut
quand il n'y a personne avec qui partager.
Tu peux t'en soulager si tu écoutes cette histoire :
Les gens ont soif de gloire comme des athlètes dans l'arène.
Ils se brisent la nuque et rebondissent sur leurs pieds.
Certains sont couronnés, d'autres sont jetés à terre. Certains sont perdus et jamais retrouvés.
Mais la plupart ont tout vu : ils ont passé leur vie dans des cafés et des salles de concert sinistres...
Et ils ont tous une histoire.
Certains réussissent quand ils sont jeunes, avant que le monde n'ait fait son sale boulot.
Plus tard quelqu'un dira que tu as fait ton temps et qu'il faut céder la place maintenant.
C'est ce qu'ils disent.
Mais tu ne connaîtras jamais la douleur d'avoir un nom qui ne t'appartient pas.
Toutes ces années passées à oublier ce que tu sais trop bien.
Toi qui a donné ta couronne, on t'a laissé tomber.
Tu essaies de faire amende honorable sans te défendre,
peut-être en faisant semblant de n'avoir jamais vu les yeux de ces jeunes hommes
qui te suivaient pas à pas, demandaient des autographes, t'embrassaient sur la joue...
Tu n'as jamais pu croire à leur amour.
Jamais.
Certains réussissent quand ils sont vieux.
Peut-être ont-ils une âme qu'ils n'ont pas peur de mouiller,
Peut-être qu'il n'y a rien du tout...
(chanté, au bord des larmes : )
Je ne voulais pas raconter ça
je voulais raconter une histoire
comme nous en avons tous
mais je l'ai oubliée
alors je vais vous parler de l'atmosphère
qui règne au Etats Unis aujourd'hui
et qui gagne même la France
Mais je continue quand même
jusqu'à ce que je me ressaisisse...
Certaines femmes ont un corps que les hommes veulent regarder,
Alors elles l'exposent.
Des gens jouent de la guitare
Je pourrais les écouter jouer tout le temps.
Mais j'essaye quand même de raconter mon histoire
Janis Jan l'a très bien racontée
Janis Joplin l'a racontée encore mieux
et Billie Holliday encore beaucoup mieux.
Nous avons tous une histoire.
La dernière que j'apprendrai, c'est avec celle-là que je suis censée mourir.
Nina Simone nous a quitté peu après, il y a 13 ans, le 21 avril 2003, à l'âge de 70 ans. Une belle âme.
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Se faire plaisir ... quoi de plus naturel ?
Et pourtant, tout n'est pas si simple ... Je vais tâcher de délier quelques fils conducteurs de la pensée philosophique sur ce sujet si controversé du plaisir et de son supposé opposé : la douleur.
La plupart des morales religieuses ont condamné pendant des siècles le plaisir (pas seulement sexuel), au motif principal que la recherche du plaisir conduit au vice et détourne de la spiritualité et de la quête de Dieu. D'autre part, encore aujourd'hui et au moins dans l’Église catholique, le rôle unique de la sexualité est la procréation, et non le plaisir.
Certains philosophes définissent le plaisir comme l'absence de douleur : le plaisir n'existe que comme état contraire de la douleur, et ces deux sensations sont indissolublement liées comme contraires, à la façon du Bien et du Mal, ou des pôles opposés d'un aimant. C'est ainsi en tout cas que le concevait Platon en son temps. Shopenhauer va même plus loin, en définissant le plaisir comme la simple absence de douleur, ou la cessation de la douleur. Ainsi, pour éprouver le plaisir de posséder quelque chose, faut-il avoir commencé par le désirer, et ce désir préalable est un état de manque douloureux : c'est là tout le principe du capitalisme, d'ailleurs ! L'acte d'achat assouvit le plaisir en faisant cesser la douleur du manque ...
Dans un registre différent, Spencer observe que dans tout le règne animal, la recherche se sensations agréables et l'évitement des situations désagréables est un principe essentiel de survie. Cependant, Spencer le reconnaît, l'utile et l'agréable ne sont pas toujours liés : ainsi un champignon ou une plante d'un aspect ou d'un goût agréable pourra contenir un violent poison conduisant à d'atroces souffrances voire à la mort ! Mais ce peut aussi être le contraire : un médicament au goût amer aura le pouvoir de guérir une maladie grave, ou bien un chemin escarpé pourra conduire au plus beau des paysages !
Les Spartiates, quant à eux, pratiquaient un enseignement obligatoire et une discipline de fer alliée à un sens élevé du devoir et de la soumission à l'intérêt supérieur de la collectivité. Les enfants étaient élevés à la dure, et des concours (combats rituels, flagellation) visaient à sélectionner les plus vigoureux et les plus endurants à la douleur.
Enfin, selon Aristote, le plaisir prend sa source dans la liberté (d'agir et de penser, en variant ses choix au gré de ses humeurs et de ses envies), tandis que la douleur surgit de la privation de ces libertés.
Ainsi donc, douleur et plaisir, un inséparable duo ?...
Les sportifs qui pratiquent des sports extrêmes comme le marathon ou certains sports de combat savent bien que non, et qu'il faut souvent dépasser une phase de douleur intense pour atteindre une plénitude et sensation de bien-être total, qui se compare à l'état de "subconscience" dans le domaine du BDSM, quand les endorphines agissent pour transformer la douleur en bien-être extrême !
Bien sûr, le plaisir ou la douleur doivent se vivre, plutôt que de se théoriser ainsi que je le fais ici. Mais pour ceux que cela intéresse, je reviendrai néanmoins dans une prochaine partie sur les philosophies du plaisir telles que l'hédonisme, et celles d'Epicure, Aristippe, Freud et bien sûr Sade et Sacher-Masoch !
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Je continue cette petite série (qui comptera 5 chapitres en tout) par Sade (1740-1814), le plus sulfureux des Marquis, et Sacher-Masoch (1836-1895), le premier esclave sexuel par choix et par contrat de l'histoire humaine ! Je sais par expérience que je ne vais pas me faire que des amis en exposant mon point de vue sur Sade ici...
Disons le tout net : Sade n'a rien de "divin" ! Et encore de nos jours, sa moralité le conduirait directement à La Bastille (si celle-ci existait encore...). Songez : viols, pédophilie, mutilations, incestes, meurtres, excusez du peu ! Sans parler des actes de sodomie (crime passible du bûcher à cette époque !) et de blasphèmes !...
Et pourtant, c'est un vrai révolutionnaire, au moins sur deux plans : en premier lieu, en tant qu'anti-clérical radical, il a sans nul doute contribué à faire évoluer les esprits vers un État moderne laïque tel que celui que nous connaissons aujourd'hui en France, ce qui reste une exception de par le monde. En second lieu, ses penchants érotiques et sexuels débridés préfigurent la libération des mœurs des années 1960 !
Sade s'est d'abord fait connaître par les scandales religieux et sexuels qu'il a suscités, mais c'est son œuvre, rédigée pendant les longues années d'emprisonnement, qui le fera passer à la postérité, dont en particulier Les Cent Vingt Journées de Sodome et surtout Justine ou les Malheurs de la vertu, son écrit le plus emblématique.
Cette œuvre sera censurée pendant plus de deux siècles, avant d'être petit à petit réhabilitée par des écrivains, poètes et psychanalystes tels qu'Apollinaire, Robert Desnos (qui ose écrire dès 1923 dans 'De l'érotisme' « Toutes nos aspirations actuelles ont été essentiellement formulées par Sade quand, le premier, il donna la vie sexuelle intégrale comme base à la vie sensible et intelligente »), Sainte-Beuve, Flaubert, Baudelaire, Michel Foucault, Jacques Lacan ou Roland Barthes, jusqu'à voir son œuvre intégrale publiée dans la prestigieuse collection de La Pléïade en 1990 !
Donatien Alphonse François de Sade laissera aux générations futures le substantif de sadisme, qui lui a été attribué en 1886 par un médecin allemand, Krafft-Ebing, et qui désigne alors une perversion sexuelle dans laquelle "la satisfaction est liée à la souffrance ou à l’humiliation infligée à autrui". Ceux qui ont vraiment lu Sade savent qu'on a souvent l'estomac au bord des lèvres, tant la morbidité et la sauvagerie barbare y sont présentes ! Et en aucun cas il ne parle du plaisir de souffrir, seul lui importe le plaisir égoïste de faire souffrir ! Il faut admettre toutefois qu'il développe dans Justine à ce propos une philosophie du "bonheur de l'autre" dans le cadre d'un érotisme de groupe qui exclut l'amour, qui est à ses yeux une perversion et une "maladie de l'âme" enfermant la relation dans un cadre réduit à deux personnes... On retrouve parfois ce principe chez certains pratiquants BDSM qui considèrent qu'amour et BDSM doivent être exclusifs l'un de l'autre...
Enfin, il m'apparaît tout aussi clairement, tant sous l'éclairage de sa vie réelle que de ses écrits, que Sade n'est pas réellement libertaire : il ne défend pas la liberté de tous, mais surtout la sienne, celle de prendre du plaisir dans la souffrance des autres... Une phrase extraite de La Nouvelle Justine est très révélatrice à cet égard : « Se rendre heureux aux dépens de n’importe qui »
Sade se positionne ainsi comme un philosophe matérialiste (c'est-à-dire où la fin justifie les moyens), qui préfigure des penseurs tels que Helvétius ou La Mettrie, tous deux adeptes d'un sensualisme matérialiste radical : mais ils n'ont jamais à ma connaissance prôné le meurtre ou le viol comme moyen de parvenir à la jouissance, au plaisir ou au bonheur dont La Mettrie faisait l'objectif essentiel d'une vie (concept révolutionnaire à l'époque) !
A l'opposé de Sade, Leopold Ritter von Sacher-Masoch, d'origine autrichienne, fils d'un préfet de police (ceci expliquerait-il cela ?!), va adopter un comportement de soumis sexuel.
Après une déception amoureuse, il fait en 1869 la connaissance d'une certaine Fanny Pistor dont il s'engage par écrit à exécuter tous les ordres et désirs pendant six mois ! Il concrétisera ensuite cet engagement avec celle qui deviendra son épouse en 1873, Aurora Rûmelin, avec qui il signe un contrat dans lequel il stipule, entre autres : « Je m'oblige, sur ma parole d'honneur, à être l'esclave de Mme Wanda de Dunajew, tout à fait comme elle le demande, et à me soumettre sans résistance à tout ce qu'elle m'imposera. » Il y exprime en particulier les désirs d'être battu, cocufié, maltraité, humilié et traité en esclave.
Il confessera cet engagement dans un ouvrage aussi emblématique que peut l'être Justine pour Sade, à savoir La Venus à la fourrure.
Bien que le même docteur Krafft-Ebing ait qualifié ce comportement de perversion sexuelle miroir du sadisme, sous le nom de masochisme, l'attitude de Sacher-Masoch a moins suscité de scandale que celle de Sade, ne serait-ce que parce qu'elle est basée sur une volonté consentie et formalisée par un contrat.
On retrouve encore aujourd'hui dans nombre de relations BDSM cette tradition du contrat, qui est la marque d'une relation agréée par les deux parties, plutôt que celle d'une souffrance imposée comme dans le cas de Sade.
En conclusion, on peut dire que Sade et Sacher-Masoch constituent les deux faces d'une nouvelle philosophie du plaisir, qui admet que la douleur, infligée ou subie, peut être source de plaisir !
Peut-on prendre du plaisir à faire souffrir ? Peut-on prendre du plaisir à souffrir ? Les deux faces d'une même question, initiée par Sade et Sacher-Masoch, au coeur des relations SM. D'ailleurs, à y regarder de près, il n'y a en effet qu'une seule lettre qui différencie le mot douleur du mot douceur ! Mais il est clair aussi, si l'on y regarde de près, que Sade ne mérite pas d'être glorifié comme il peut l'être parfois, car ses actes relevaient davantage du meurtrier tortionnaire que de la recherche de plaisirs extrêmes partagés : il n'y avait en particulier chez lui aucune recherche de consentement mutuel, et il ne pouvait jouir que dans la souffrance d'autrui !... Tout le contraire de Sacher-Masoch, qui est donc de mon point de vue le vrai père et le vrai inspirateur des pratiques BDSM que nous connaissons aujourd'hui.
Pour continuer cette série, j'aborderai la prochaine fois le plaisir sous l'angle de la psychanalyse, en particulier dans ses origines avec Sigmund Freud, Carl Jung, Sabina Spielrein et Otto Gross.
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Après un petit tour d'horizon allant de Platon à Aristote en faisant un détour par Shopenhauer, Spencer et les Spartiates, nous pouvons en venir au principal courant philosophique basé sur une morale du plaisir : l'hédonisme, issu principalement de la pensée de deux philosophes grecs, Epicure et Aristippe, mais aussi, dans une certaine mesure, de Platon et Démocrite et revendiqué aujourd'hui par un philosophe tel que de Michel Onfray. Il a pu émerger et s'établir grâce à l'individualisme prôné par des penseurs tels que Descartes ("Cogito ergo sum"), Rousseau ("Personne ne doit rien à quiconque prétend ne rien devoir à personne") ou Friedrich Hayek...
Selon ce courant de pensée, chaque individu devrait pouvoir exercer des choix tendant à maximiser les plaisirs de l'existence, et à en minimiser les inconvénients. Bien entendu, ces plaisirs ne sont pas nécessairement purement physiques ou sexuels, mais peuvent inclure selon les propensions et inclinations de chacun des valeurs telles que l'amitié, la gourmandise, la bonne santé, le savoir et la culture, la pratique des arts, etc. Tandis que l'on tentera d'éviter la douleur, les conflits, l'humiliation et la soumission à un ordre imposé, la violence et les privations de liberté.
L'hédonisme a été condamné irrévocablement par les principales religions monothéistes parce qu'il suppose une indépendance d'esprit opposée à la croyance et à la foi, ainsi qu'un goût du savoir et de l'expérience réelle contraire aux dogmes et lois imposés. La sexualité libre prônée par cette philosophie s'est donc naturellement retrouvée sous le couperet des moralisateurs et manipulateurs religieux avides d'imposer leurs fois et croyances, ouvrant ainsi la voie à des siècles d'obscurantisme sensuel !
En sens inverse, et en toute logique, la plupart des philosophes hédonistes se sont affirmés athées ou agnostiques, et parfois matérialistes ou même anarchistes. La synthèse moderne de cette pensée se trouve sans doute dans les écrits et discours de Michel Onfray, créateur de l'Université Libre de Caen au nord de la France, et revendiquant une dimension politique de l'hédonisme devant conduire à une société libertaire. Pour les amateurs, le traité qui l'a rendu célèbre est son "Traité d'Athéologie", mais je recommanderais ici plutôt la lecture de "L'Art de jouir", de "Pour un matérialisme hédoniste", de "La Théorie du corps amoureux", et de "Pour une érotique solaire".
D'après Onfray, l'hédonisme se résume par cette maxime de Chamfort :
« Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne,
voilà je crois, toute la morale ».
Ainsi, l'hédonisme exclut la douleur et la soumission comme sources de plaisir : nous sommes donc aux antipodes de la philosophie BDSM ! Et pourtant, les membres de ce site le savent bien, ces sensations ne sont pas incompatibles entre elles, et peuvent même se renforcer mutuellement, par un curieux effet miroir.
C'est le sulfureux Marquis de Sade qui, le premier, osera revendiquer le fait d'infliger la douleur pour atteindre son plaisir, et deviendra ainsi le chef de file du "sadisme", aux connotations si controversées. Pourtant, il est selon moi aux antipodes des valeurs BDSM, et en particulier de l'un de ses principes essentiels : le consentement mutuel. En sens inverse, c'est Leopold von Sacher-Masoch qui popularisera le concept de "masochisme" et de "contrat de soumission" au travers de son roman La Venus à la fourrure. Ce sera le sujet de mon prochain article ici !
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Le jour ou nous avons Switché.
Lui :
Comment est-ce venu? Je n'ai pas écris "arrivé" parce que cela comporterait une notion de soudaineté qui n'est pas. C'est venu petit à petit.
Je reconnais que, pour être passé par là, un switch n'a pas la tâche facile. Là où ceux qui ne connaissent pas la question ou restent sur l'apparence y voient des chasseurs sur les 2 tableaux, je sais combien il est difficile d'être pris au sérieux. La domina se méfie d'un possible sinon probable "souminateur", la soumise doute que la personne en question soit vraiment capable de la dominer. Or les 2 cotés, dominant ou soumis, sont chez moi totalement dissociés: quand je fais l'un, je ne fais que cela. Je suis dans mon "statut" à fond (j'évite le mot rôle qui peut laisser à penser que c'est un jeu).
Par quel chemin avons-nous basculé? Je connais sont tempérament autoritaire (elle adore employer l'impératif) depuis toujours. Je me souviens aussi de son aisance immédiate quand elle dominé devant moi une de ses amies soumise. Pour s'imposer naturellement, psychologiquement ou physiquement elle ne se forçait pas. Cela coulait de source (dans tous les sens du terme ^^). Elle prenait un plaisir évident à la fesser, la fouetter. Je me souviens de sa phrase quand j'ai ouvert la porte pour lui faire la surprise; son amie attendait dans le couloir de l'hôtel à genoux, yeux bandés. Hydréane avait murmuré, "c'est donc ça être soumise"... Ma belle par retenue ou gentillesse masque à beaucoup ce coté de son caractère. Quelques mois après elle décida avec mon accord de chercher sa perle rare, sa soumise;
Mais en y repensant il y eu aussi un déclic. Lors d'une de nos dernières rencontres, ma Douce (je ne sais plus trop si je devrais toujours la nommer ainsi ...... voulu me faire une surprise. J'aime cela. J'aime les surprises, j'aime ses initiatives, sa participation, son implication dans notre relation; elle n'est pas juste "suiveuse". En revenant de la salle de bain, elle m'est apparue dans une superbe tenue en vinyle: une robe courte, échancrée, noire.......
Elle était complétée par des gants remontant au coude, des bas à couture avec 2 jarretelles devant, une derrière Juchée sur ses escarpins noirs, elle avait une classe folle. Et une vraie allure de domina. Je me suis toujours demandé si elle en avait conscience ou non... Toujours est-il que rien n'a changé ce jour là, je suis resté le Maître.
Enfin c'est ce que je croyais. Parce que subrepticement, une étrange idée s'installait peu à peu en moi. Mes envies de soumis, d'obéir à une superbe déesse revenait en moi. Contre mon gré. Impossible de lutter quand on ne le voit pas venir. Avec le recul c'est plus clair, mais sur le moment... Pas à pas cette idée faisait plus moins inconsciemment son chemin. Je m'étais déjà dit aussi qu'en corset noir et dim-up résilles elle était terriblement sexy, et que finalement quand on y pense une tenue de domina n'est parfois pas si différente d'une tenue de soumise. Je me souviens également que ce jour là je me suis fait violence pour ne pas m'agenouiller devant elle et l'entourer de mes bras ma tête contre son ventre.
Toujours est-il que le vers était dans le fruit. Plus tard, par hasard (mais en était-ce vraiment?) nous en avons parlé; comme je le supposais elle adorait cette idée. Avec le recul, et me sachant absolument grand fétichiste de ses matières, tenues de notre environnement BDSM, je suis persuadé que rien n'avait été fait innocemment. Pour mon plus grand bonheur je précise. Je pense qu'elle voulait me tester voir m'inciter à basculer sans oser me le dire. Pour une réussite...
Dorénavant, j'appartiens à dame Hydréane.
Moi.....
Mon Soumis....
Je pensais trouver ma Perle Féminine, et surtout pas un soumis. Nos conversation changent depuis quelque temps, j'ai pris une autre voie et tu m'as laisser faire. Après bien des discutions ou emails. J'ai pris peu à peu le rôle de Domina sur toi, cette dernière rencontre est vraiment autre et tu le sais. Nous avons longtemps discuter tous les deux de nos changement de statut et plus l’heure approche de te voir, plus je tremble à l’intérieur de moi, mais je sais se qui va se passer. Tu as su bien avant moi que je serais Domina un jour, tu le savais à ma façon de te parler.
Dans la chambre ou nous nous retrouvons, je te dis de te déshabiller, j'admire ton corps, mais je ne dit rien; tu es si lent, je te dis de te dépêcher; je vois ton léger sourire... Je m éloigne, m’attache les cheveux; tu me regardes, ma robe de vinyle, mes longs gants qui montent jusqu'à mes coudes, mes escarpins .. Tu ne sais pas encore que dessous j'ai juste mon porte-jarretelles. Tu es à genoux devant moi; te voir ainsi me trouble… Ton regard sur ma robe vinyle en dit long, je n’avais jamais vu tes yeux briller de cette façon...
Je te parle et je suis étonnée de mon aisance , , je te dis de t' agenouiller face au lit, je te caresse les fesses avec mes gants, je te fesse d abord doucement, je te claque de plus en plus fort, tu gémis; je m assied sur son dos, si sûre de moi , je te fesse de plus belle: tu tressautes, tes fesses deviennent rouge sous mes gants, tes jolies fesses que j'ai toujours rêvé de claquer, tes jolies fesses si blanches qui rougisses au plus fort de la fessée... Je te caresse longuement , il me semble bien que mon soumis est une belle érection... J’alterne caresses et claques, j’embrasse tes fesses si rouges... Et mord en même temps. Mes plus profonds désirs deviennent réalité, tu n'as plus ton mot à dire...
A ma demande tu t’allonges sur le lit, je prends les cordes je t'attache la main, je ne connais rien au nœuds; ce que je fais est simple, je repasse sous la table de chevet et t'attache l’autre main; à chaque fois que je te frôle avec mes gants vinyle, je te sens frémir mon soumis... Puis c est au tour de tes pieds. Allongé sur le lit, je te regarde, tu es mon soumis, tout à moi; je frisonne et me reprends, une Maîtresse peut elle éprouver de la tendresse pour son soumis?...
Je sors la bougie l’allume, j’attends qu'elle chauffe, je me place au dessus de toi sur ton dos à califourchon, je fais tomber une goutte sur son dos tu gémis et plusieurs gouttes de cire coulent sur ton dos; j’essaie d'écrire le mot soumis et je te le dis. Tes gémissement sont de plus en plus fort, je me relève et je fais tombée des gouttes de cire sur ses fesses chaudes, je me rends compte que je n ai pas la technique, je pense que cela te brule de trop. Tu ne me diras pas stop, c’est à moi de savoir; je souffle la bougie . Je vais chercher un gant mouillé , pour le rafraîchir pour soulager la douleur, je vais le faire longtemps. jusqu’à que ta peau soit moins brulante.
Je prends la cravache je te dit de l'embrasser . Je te caresse les fesses avec et claque la cravache s’abat sur elles, Hummm tes fesses sont plus rouges, je te claque partout à l’intérieur des fesses, le haut de cuisse, je sens que je dois me maîtriser. J ai envie de le frapper fort, je te demande si tu veux que j’arrête si c est trop dur, de me dire stop ,tu gémis, refuse. Je te cravache encore , je pose la cravache et applique délicatement mes mais gantées sur tes fesses si bouillantes, je te détache et te prends s dans mes bras, je n ai aucune idée de ce que fait une Maîtresse dans ses ças là. Mais moi j’ai envie de te câliner et de te remercier de cette confiance que tu me donnes… Il est beau ton regard, magnifique, il y a un tel désir dans tes yeux de me plaire, tu me fait temps frissonner je te caresse avec mes escarpins tu gémis à nouveau, frisonne; ton corps n'est que désir de me plaire... Alors je passe mon pied avec mon escarpin sur ton corps, tu aimes cela… Nous sommes en osmose c'est géant...
j’ai envie de toi Soumis, je te mets les pinces sur tes tétons; hummm j aime ça te voir te tortiller pendant que je te chevauche je tire sur la chaîne!... Je défais une pince pour mette sur mon téton, nous sommes reliés par la chaîne, je te regarde. Hummm ce que je vois dans tes yeux est fort , tu es du plein de désir, tu m affoles... Je te remercie..,
Dans la douche tu me laves doucement, tu me sèches avec la serviette, je me lasse pas de tes yeux sur moi. .. Tu as été mon premier soumis, j ai adoré. Je me suis sentie grandir, devenir une autre, je suis ta reine désormais, ta Domina ... Mon Adorable soumis, j’ai si hâte de te revoir...
Dame Hydreane qui est Ta Reine désormais, Maîtresse de son soumis.
Merci a toi tu m as comblée .
Je te réserve bien d'autre surprise à notre future rencontre ...........
Lady H
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LA JUSTE PAROLE est mon deuxième roman, sorti en 2013.
C'est l'histoire revisitée de la société humaine sur plusieurs siècles, à travers une autre religion que celles que notre humanité a connues dans notre réalité.
Sous forme de conte uchronique pour adultes ou d'épopée, illustré par AlxiA, ce roman de théo-fiction s'attaque sans ménagement au concept de religion, s'inspirant de certain monothéisme. Le mot "dieu" n'y est pourtant pas mentionné une seule fois.
Dans un monde qui pourrait être le nôtre (entre la dystopie et l'uchronie), une religion artificielle devient, de l'antiquité à l'ère moderne, le courant spirituel dominant, façonnant la société humaine avec ses préceptes, ses lois, ses jeux de pouvoir, ses guides charismatiques, ses opposants, son inquisition et ses guerres.
Mais la foi, quelle que soit la validité de sa nature d'origine, engendre autant le bien que le mal, et gouverne pour le meilleur et pour le pire le destin des hommes, consciemment ou inconsciemment, à travers des siècles de générations.
Le prophète a annoncé qu'à la fin du septième âge, la Comète de Mand repassera et marquera la venue du rédempteur, le Juste d'entre les Justes.
À l'ère moderne, Dhorès, un journaliste désabusé, va enfin découvrir celui-ci, et aura à choisir entre le chaos immédiat et une longue agonie du monde perverti.
Épopée d'une société humaine, sur dix-sept siècles, en plusieurs époques clefs, à travers l'histoire de sa religion, de ses fondements jusqu'au chaos final, La Juste Parole nous délivre un message d'humanité, teinté d'écologie, de socio-philosophie, de politique, mais aussi d'amour.
Broché - 15x21 cm - 338 p -illustré couleur - ISBN 978-2-918566-29-8 - 22 €
(disponible sur Amazon ou commandable en librairie,
mais il vaut mieux me le commander directement par ici, en com ou MP)
J'ai composé et enregistré également la B.O. du livre, un CD musical de 50 mn, comme une musique de film.
Pour l'écouter en ligne : https://soundcloud.com/la-juste-parole
Voici un extrait, tiré de la deuxième époque :
Le Prince était dans un bon jour, il était impatient de revoir la mystérieuse étrangère, de l’admirer danser. Peut-être allait-elle, comme à la foire aux esclaves, le choisir de son regard.
Les musiciens commencèrent dès qu’ils furent prêts. Un rythme lent mais enjoué, d’attente contenue, en sept temps, sur lequel s’installait peu à peu un mode très ouvert. Un thème de milieu de journée, particulièrement adapté à l’état d’esprit du Prince, joué par un des meilleurs flûtistes de l’empire sur une flûte en or. L’étrangère ne devait pas être loin derrière. Elle déciderait elle seule du moment où elle ferait son entrée, lorsque la musique l’inspirerait. Le Prince souhaitait que cette attente ne durât pas. Il arrivait que la danseuse reste en coulisse et ne sorte jamais, si la musique ne lui convenait pas.
Dans ce cas les musiciens étaient châtiés.
À sa grande surprise, elle fit son entrée dès la première pièce de musique, après seulement cinq minutes d’introduction. Décidément, elle n’avait pas froid aux yeux !
À moins qu’elle ignorât l’usage. Il vit d’abord sa silhouette s’avancer lentement entre deux tentures. Entièrement cachée sous un voile qui la recouvrait de la tête aux pieds. Elle joue le mystère ! se dit-il. Le vieux flûtiste s’accorda sur cette entrée subreptice.
Volutes de mains sous le voile, de plus en plus haut.
Volutes de notes, en spirales sur la gamme ascendante.
Mouvements circulaires des hanches, de plus en plus larges.
Microtons balançant avant et après les notes.
Le voile se lève et tombe, comme à regret.
Montée à l’octave aigu et retour pentatonique au grave.
À la chute du voile, le Prince put enfin voir les yeux, seulement les yeux ocre-orange, car un autre voile cachait le visage en dessous. Un maquillage qu’il n’avait jamais vu entourait les yeux, des arabesques noires serpentant jusqu’aux tempes.
Le flûtiste traduisait chacun des mouvements de la danseuse, et celle-ci, inspirée par la musique, réagissait en harmonie avec elle, de sorte qu’une émotion homogène s’empara de l’atmosphère de la pièce.
Un homme vint déposer des bougies à l’avant de la piste, devant les hommes assis, car le jour déclinait. La danseuse s’approcha des frêles lueurs, fléchissant ses jambes, écartant les bras, puis elle avança la tête, les yeux grands ouverts pour mieux regarder l’assistance. Les jeux d’ombres, les mouvements de ses seins sous les voiles, et ce regard illuminé par les chandelles, tout cela acheva d’envoûter le cœur du Prince et de ses invités. La percussion s’intensifia, et le voile s’écarta du visage, libérant la bouche entrouverte, souriante, coquine. Mais en un tournoiement harmonieux et léger, la danseuse regagna le fond de la piste dans l’ombre, et commença à raconter une histoire.
Un conte sans mots, que peut être chacun pouvait interpréter à sa manière ; pour le Prince il était vaguement question de naissance, de printemps, d’astres, de lumière, d’adoration, de détresse, d’amour, de mort... Les cheveux furent libérés, puis le dos. Le temps n’existait plus. Le Prince, définitivement séduit, sentait une émotion tangible à chaque fois que le regard de la danseuse croisait le sien. Elle l’avait élu. Il en était désarmé, fier et honoré à la fois, même s’il s’y attendait.
Depuis combien de temps, dansait-elle à la lumière de ces chandelles, il n’en avait plus aucune idée. Cela pouvait faire des heures. Il faisait nuit dehors lorsqu’elle enleva enfin le dernier bout d’étoffe, un turban qu’elle déroula autour de ses seins fermes et fièrement pointés vers le ciel, le turban couvrait encore le ventre, passait entre les jambes et remontait entre les fesses pour se nouer autour de la taille. C’est par là qu’elle acheva de le dégager, qu’elle le fit glisser de toute sa longueur sur son sexe glabre, puis après quelques arabesques dans l’air, elle le fit tournoyer et se poser devant le Prince.
Elle était complètement nue, le rythme progressif de ses pas avait considérablement accéléré et approchait un paroxysme soutenu par le percussionniste. Tout le monde était fasciné par les décharges d’énergie et d’émotions qu’irradiaient cet être vivant habité par le divin, en proie à sa transe communicative. Elle tournait, tournait sur elle-même, criait même à présent, une note que la flûte s’empressa d’harmoniser, puis elle s’effondra enfin à genoux devant le Prince, tête baissée et mains jointes devant. C’était fini. Silence.
Quelque chose de si intense venait de se passer qu’un temps d’expiration et de réajustement avec la réalité fut nécessaire. Puis une ovation. Des cris, des larmes de joie. Les hommes se levèrent tous en l’acclamant.
CRITIQUES DE LECTEURS
Les commentaires suivants proviennent de littéraires et intellectuels parmi les premiers à lire mon roman, avant que celui-ci ne soit publié sous la forme d'un livre, avant ma collaboration avec Alexia qui l'a illustré, avant l'écriture de l'époque médiévale qui est la plus longue du récit, et avant la composition et l'enregistrement du CD qui l'accompagne. Autant dire à l'état de base non finalisée. Mais ces critiques plutôt positives de "bêta-lecteurs" m'ont encouragé à améliorer ce livre.
Emporté par la lame de fond de ton talent, ça se lit comme on déguste un bon vin, une femme ou son plat préféré.
Comme je te disais, la chronologie est séduisante par son approche, et la fin... La boucle est bouclée !
Pessimiste à l'occasion, mais ça donne justement plus de vigueur au message.
Message spirituel indéniable (quoique basé sur nos acquis judéo-chrétiens et musulmans (hindouistes ?)).
Bref, une bouffée d'air frais et un avertissement tout en finesse.
Les personnages sont bien étoffés même si nombreux... Bref peu de critiques si ce n'est parfois quelques mots "modernes" dans la première époque.
Le chapitre du viol de la première période est un peu hard mais enfin, c'est la "Passion".
Donc, bon et puissant... La fin de l'Humanité ? Et pourquoi pas !
(Zarfo)
J'ai vraiment trouvé ce texte très bon. Et comme toi, je suis une lectrice "difficile", je n'ai pas le compliment facile et n'ai ni le mépris ni la condescendance de l'hypocrisie ou de la complaisance.
D'abord, cette écriture sur le fil, savant équilibre entre synthèse - comme celle qu'on trouve dans le trait efficace d'un bon coup de crayon - et analyse - cette acuité de regard aussi bien intellectuel qu'émotionnel. Pas une maladresse de style, pas la moindre trace d'une négligence.
Mais surtout, ce qui m'a frappée, c'est l'ambition du projet et sa portée philosophique. Le monde recréé aussi bien dans son espace que dans le temps. L'épaisseur historique, la réalité géographique que tu as su lui donner grâce aux cartes, à ces noms de pays, de régions, d'océans, à ces citations, à ces références précises à des textes imaginaires. La profondeur de ta réflexion sur la religion, sur sa place dans notre monde moderne, surtout sur les formes qu'en prendrait une encore vivante, encore en train d'écrire son histoire - entre internet, l'ultra-médiatisation et ses dérives, l'appétit de gloire notamment.
Cette histoire religieuse créée de toute pièce, d'un "genre" renouvelé si je puis dire, est débarrassée des tabous et misogynies que nous lui connaissons, mais enrichie des problématiques de notre époque.
Primo, l'identité sexuelle et ses ambigüités à travers le mythe de la métamorphose que l'on retrouve autrement, de l'homme en femme, question d'autant plus centrale qu'elle concerne la figure sacrée du prophète et qui renouvelle totalement le statut de la femme dans la religion. Les amours sacrifiées du prophète à sa condition aussi, qui l'humanisent autant qu'elles le grandissent. Le rapport de la religion au mensonge et à la vérité ; la mise en question de la croyance tout autant que la remise en question de la valeur vérité, double questionnement, inscrit dans l'histoire elle-même, que j'ai trouvé très fort, relancé encore par la mise en abîme créé par le parallèle évident entre le propos de ton texte et le projet littéraire lui-même : on y croit, à la "Juste Parole" - à sa sagesse comme à son histoire ! Cette religion "fictive" (s'il en est d'autres...) gagne, à travers ton texte, la même réalité d'existence, dans l'esprit du lecteur, que les religions établies dans le monde réel ! C'est génial !
Et puis, le jeu sur la temporalité, la surprise de réaliser que le mythe fondateur se situe dans l'avenir (à moins que je n'ai laissé échapper une date au début...?) ; le mélange des genres, entre conte fondateur et un réalisme (Je suis encore traumatisée par la scène du viol !...) qui effleure la science-fiction à la fin...
Parfois seulement, j'ai trouvé le ton un peu trop ostensiblement didactique. Mais on n'a pas tous la même sensibilité à cela, et - ça va sans doute paraître prétentieux, ce que je vais dire, mais - si l'explication peut sembler inutile à certains, d'autres en ont davantage besoin. Il en faut pour tous les lecteurs. Mais c'est vraiment pour ne rien te cacher, car ce n'est pas là une impression dominante.
(Alexandra Plays)
J'admire la fertilité de ton imagination : le nombre et la variété des personnages, des lieux, le souci du détail dans ton récit, tes descriptions, et j'en passe... On se laisse porter par l'histoire, par les histoires, car tu te plais à juxtaposer des scènes, des périodes... Un talent qui augmente à mon sens le plaisir de te lire et que l'on retrouve dans certains de tes autres écrits.
L'ensemble se tient et offre un superbe moment de rêve et de réflexion sur la spiritualité et la responsabilité de l'homme sur sa propre existence et celle du monde.
De très belles aquarelles.
Je note également que le sexe est omniprésent dans tes récits (obsédé !) et que tu exprimes avec une aisance évidente des ressentis féminins.
Quant à ta dualité, on la retrouve partout : homme/femme, enfant/adulte, douceur/violence, naïveté/dureté, spiritualité/sexualité, passion/liberté... Complexe complétude qui font de ces paradoxes une riche personnalité dont je me sens très proche.
(Sylvie Jonq)
Ce n'est pas seulement l'intelligence de la construction, l'élaboration patiente et passionnante d'un univers, d'une cosmogonie. Ni seulement l'utilisation d'une langue fluide et précise qui me ravit. C'est la simple humanité des personnages, leur doutes et leurs certitudes, leurs souffrances et leurs joies, qui m'a liée à eux et tenue éveillée tard dans la nuit pour achever de lire ce roman. Je reste dans le bonheur et la lumière de cette lecture.
(C. Constance)
Mes impressions ? Très impressionnée, surprise de ton savoir sur l’histoire des religions qui est la base de ton écriture. Je ne pensais pas avoir envie de tout lire au début, car au premier ressenti je me suis trompée sur la direction que pouvait prendre ton texte, en le prenant pour de la fantasy. Bref, …j’ai dévoré.
Déjà le langage qui coule malgré le poids des informations ; la narration ne freine pas par sa difficulté. Peut être quelques problèmes au début pour se souvenir de qui est qui et de retenir les noms des lieux. Merci de joindre la carte – j’ai ma mémoire visuelle – ça m’a aidé beaucoup.
Ce qui m’a plu, c’est cet assez intéressant passage d’une partie à l’autre, la transition. Apparemment chaque chapitre surgit d’un nouveau sujet comme une coupure, on commence à lire, pas de lien, et tout de suite un fil qui mène vers le reste : c’était superbe. Je n’ai pas senti la lourdeur des descriptions, et les illustrations y sont pour quelque chose.
Le rythme – assez intense - éveillait ma curiosité à tel point que parfois mes pauvres yeux pleuraient et négociaient l’effort de lire plus.
Agréable surprise que tu ne te sois pas arrêté sur une seule époque… très adroit passage dans l’anticipation. Et les associations avec notre réalité sont discrètes mais bien lisibles (j’ai adoré). Tu sais tout ça, mais ça me donne envie de lire tes nouvelles. Merci aussi pour ça.
(Solweig Irena Barbier)
Ce roman a la rare qualité d'emmener le lecteur dans un monde qu'il ne veux pas quitter, de le passionner jusqu'à son expiration, en apothéose, pour le laisser haletant mais serein, conscient d'avoir effleuré l'espace de quelques jours une vérité, ou du moins un morceau de la Vérité. Je partage beaucoup des théories que tu abordes ici, et si seulement une infime portion de l'humanité faisait de même, le monde serait moins sale, moins terne.
(Tanid)
J'ai lu hier le manuscrit. Son registre ne m'est pas très familier et je t'avoue ne pas avoir un goût prononcé pour les romans couvrant de longues périodes, à l'exception des textes sud-américains.
La première bonne surprise a été pour moi de ne pas me perdre dans le dédale des noms de personnages et de pays.
La relative brièveté du texte et l'efficacité des descriptions doivent y être pour beaucoup. Tes personnages prennent d'ailleurs rapidement consistance malgré le peu d'attention romanesque qui leur est consacrée (constat sans portée critique : j'ai simplement été étonnée par le format que tu as choisi, entre conte et épopée, et je te dirai que c'est d'ailleurs ce qui m'intrigue probablement le plus dans ce que tu as fait (je ne parviens d'ailleurs pas à savoir si cela m'a plu).
Par ailleurs, ton rapport à certains de tes personnages est touchant.
Je trouve la construction du récit excellente, les derniers chapitres évitant l'écueil de la fin apocalyptique, sans surprise puisque tout la prépare et qu'en bon citoyen du XXIème siècle, on la pressent, on la veut même. Il me semble que cette fin permet d'alléger un peu le didactisme (compte tenu de ton propos, ça ne doit pas trop te faire plaisir, mais il est là, tout aimable et bienveillant soit-il) qui se dégage de l'ensemble.
Ta lecture du phénomène religieux, ceci dit, est très intéressante et intelligemment déployée (avec le mérite d'une clarté incontestable). J'aime beaucoup la juxtaposition d'écrits "sacrés" et profanes, ainsi que le ton d'ensemble de l'"enquête".
À plusieurs égards, cela m'a fait penser à Michel Tournier (La goutte d'or), Shan Sa (La joueuse de go, Impératrice) et Flaubert (Salammbô) mais les passages que j'ai préférés sont ceux où la plume se libère : la danse, par exemple, est superbe.
Sinon, les thèmes que tu abordes trouvent en moi un écho certain. Cette question du masculin, du féminin, de l'humain, d'une transcendance... du silence.
(Laurence Mornand)
J'ai dévoré le roman La Juste parole en 5 parties, soit les 4 époques ainsi que l'épilogue. Chacune de ses parties ont mérité selon moi une attention particulière, singulière, comme si chacune était un roman à part entière.
Tu m'as fait voyager, en moi comme en ce monde que tu as créé de toutes pièces avec tant de talent. Au fil de ma lecture, dont mes yeux avaient du mal à s'arracher, chaque personnage, chaque paysage, chaque émotion et chemin emprunté devenaient peu à peu les miens. J'ai ressenti le déchirement, la douleur, la joie, l'illumination et, surtout, la passion en une foi incommensurable. Tout y était.
Ne crois pas que ce commentaire soit fait pour te faire plaisir. Si quelque chose en ce texte m'avait déplu tu l'aurais su.
Mais voilà, j'ai aimé... et bien plus encore.
Je n'ai qu'un seul reproche : J'aurais voulu te lire encore.
J'ai ressenti ce vide du lecteur à la dernière page d'un roman. Sachant qu'il laissait à jamais des amis proches. Certes il pourra toujours se relire... encore et encore... Mais une première fois est incomparable. Un dernier mot : Merci.
(Véronique Fracas)
Je viens tout juste de terminer la lecture... c'est magnifique ! Bien écrit, et surtout bien construit ! J'ai eu l'impression que cette religion aurait pu être réelle, que les personnages aussi, et même le récit. Ce roman est empreint d'un souffle de sagesse et vaut la peine d'être lu. Magnifique dans tous ses détails, très captivant, il sort un peu de l'ordinaire de ce que l'on peut lire. Félicitations !
(Sylphide)
Voilà, je suis arrivé au bout, à l'heure du commentaire.
Epoustouflé, c'est le 1er mot qui me vient à l'esprit.
Tu as recréé tout un monde, une Histoire et une religion sur lesquels nous pouvons faire des parallèles permanents avec la réalité.
Une œuvre très philosophique, à laquelle tu ajoutes une petite touche poétique finale, pour ne pas rester sur une note trop pessimiste. Encore qu'une vision où la nature survivrait à l'homme ne soit pas si pessimiste que ça...
Je reste persuadé qu'il y a matière à 3 tomes minimum, en développant un peu les époques : 1 pour chaque
époque, en regroupant les 2 premières, qui sont véritablement une continuité l'une de l'autre.
Je vais maintenant essayer de faire lire ta Juste Parole à ma femme. Je pense et j'espère qu'une fois qu'elle l'aura lue elle comprendra un peu mieux pourquoi je passe du temps sur ce genre de lecture. Elle comprendra aussi sans doute pourquoi j'ai envie de dépasser le monde virtuel pour rencontrer un auteur.
(Christophe "Mémère" Rossi)
Filo, je viens de finir la Juste Parole. Je n'ai qu'une chose à dire : clap clap ! Très bon travail, très intéressant.
L'idée de la progression dans le temps est géniale, notamment lorsqu'on suit comment les 4 Apôtres vivent leur foi et comment elle s'accorde avec l'évolution des sociétés c'est excellent. Petit bémol sur cette époque : on aurait pu s'attendre, et on aurait souhaité, une étude plus approfondie de la façon dont chacun vivait sa foi (que ce soit Mila et la politique ou Salya auprès du peuple...).
L'époque de la Révolution est une superbe vue de l'alliance politico-religieuse. Là encore, on aurait voulu un peu plus d'approfondissement.
Quant à la dernière époque : ENORME. As-tu lu "La Mort de la Terre" de Rosny-Ainé ? Car on s'y croirait mais en moins ennuyeux. Une excellente idée.
Le flashback final est ma partie préférée du conte. La fin est SUPERBE. Elle est écrite de façon géniale.
Bref, je me suis régalé. Bravo Filo : clap clap clap !
Un très beau conte, inspiré de nombreuses références à des mythes et légendes du monde entier. Tout le conte en est imprégné mais pas de façon grossière, ce qui n'est pas évident. Une belle histoire que je vais faire lire à certains de mes potes et peut-être même à mes parents.
(Guillaume Herpe)
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Quel subtile moment où mes synapses transportent l'influx électrique entre mes deux hémisphères cérébraux... Le flot de mes pensées les plus perverses se déversent et construisent dans les moindres détails un scénario où la douleur aiguise l'envie ouvre un passage vers la plénitude... Le jouir y trouve tout son sens et devient pure jouissance...
j'aime cet instant où l'âme se libère sur un déclic alors tout se met en place...
En tant que maître, je me défini comme un maître du jeux, j'écris les règles, je plante le décor, je choisi les acteurs, premier rôle, second rôle... Moteur et surtout ACTION !
Il me semble qu'il faut être rigoureux, méthodique et savoir garder son contrôle en toute circonstance pour ne pas déraper...
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1. J'ai couché avec une fille pour la première fois à 18 ans. J'avais l'occasion de franchir ce cap avec ma première copine mais comme je comptais me séparer d'elle et que je considérais cette étape comme importante je ne l'ai pas fait.
2. Je pense que mon handicap à façonné ma vision actuelle de la vie, mes choix et mes désirs...
3. J'ai une vision parfois dur de la vie même si je me suis assagit.
4. J'ai fait partie de mouvements extrêmes et suis parfois encore sensible aux discours et idées fortes.
5. J'ai pendant longtemps complexé sur ma virilité et me suis souvent senti en insécurité. J'ai réalisé un gros travail sur ces deux thématiques ces derniers mois et me sent bien mieux depuis.
6. Je suis un grand fan des fellations et adore qu'on m'en fasse.
7. Je pense que mon père n'a pas été suffisamment dans son rôle et aurait du parfois faire preuve de plus d'autorité.
8. J'aimerai avoir des enfants mais c'est pour moi une démarche très forte qui va au delà de la simple acceptation social. J'attends d'être suffisamment mûr et porteur de valeur forte avant de m'engager dans cette expérience unique.
9. J'aime tout ce qui est underground : le cinéma, la musique et toute forme d'art en marge.
10. Je pense que toute forme de faiblesse doit être annihilé.
11. Mon réalisateur préféré est Lars Von Trier.
12. Le chanteur que j'aime le plus est Rochdi.
13. Les deux citations que je trouve les plus marquantes sont : "Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort" et "Il vaut mieux être seigneur en enfer qu'esclave au paradis".
14. Je me fixe régulièrement des objectifs et m'auto challenge pas mal.
15. Je n'aime pas me sentir humilié.
16. Il y a de fortes chances que je me rase le crâne à blanc le jour où je franchirait les plus grosses étapes de mes parcours spirituel et philosophiques.
17. J'adore dire putain. Je deviens vulgaire quand des sujets me prennent à coeur.
18. Je n'ai pas peur de la mort mais des maladies dégénérescentes. J'y pense régulièrement.
19. Je compte orner mon corps de tatouages à haute valeur symbolique pour moi.
20. Je me méfie des femmes.
21. Il y a des matins ou en me levant je me sent invincible.
22. Je me remet très souvent en question et je ne veux pas me faire bouffer par mon égo.
23. J'aime sentir la douleur physique (bdsm,boxe,musculation...). Je me sent encore plus vivant lorsque j'ai mal.
24. Je ne suis pas assez présent pour ma famille.
25. Le sexe à une haute valeur ésotérique à mes yeux.
26. J'ai fait cette liste pour ma Maîtresse Adeléa. Je ne sait pas comment l'avenir va se goupiller mais j'ai vécu des moments extrêmement puissant grâce et avec elle récemment. Si un jour notre relation Domina/soumis doit prendre fin, j'espère pouvoir garder contact avec elle.
RAPPEL DES REGLES DU JEU :
ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur "j'aime", je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1)écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné
2)me dédicacer le titre de la manière suivante " x choses sur moi pour Maël"
3)le publier dans la section " articles"
4)me le faire savoir
Vous devez indiquer la même règle du jeu avec le texte et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur "j'aime" pour votre texte
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Voici en quelques traits rapides mon orientation :
* je suis avant tout masochiste, depuis la plus tendre enfance (l'école maternelle) : la douleur - presque toute douleur - m'est érogène.
* je suis libre et affirmée dans la vraie vie, insoumise et agitée plutôt que dominante ou leader.
* on me prend souvent en soirée pour une maîtresse, et j'aime assez manier le fouet, surtout en public, quoique je sois loin à ce jour de la maîtrise que je vise. J'aime aussi attacher, à mon niveau de débutante encore entaché de bien des maladresses.
* mais en fait, j'aime surtout faire plaisir à ceux qui apprécient de danser et gémir sous le fouet.
* je n'assume pas du tout mon agressivité.
* je suis fétichiste des fouets, des corsets, des lames. Des cicatrices, des bas, de la dentelle...
* Je suis sex-addict.
* je suis straight, et peu intéressée par le sexe, quoiqu'en disent d'aucuns.
* je n'ai pas peur de la contradiction, et ça vaut mieux pour moi.
* je voue une passion à la virilité, j'aime l'homme, les hommes, je les trouve dignes d'amour et de respect. (oui c'est un fantasme)
* je suis attirée violemment par les hommes sombres, profonds, manipulateurs, sadiques et un peu destructeurs. Dangereux et fiers.
* je suis extrêmement émue par le masochisme masculin, la souffrance et l'auto-destructivité... sublimée.
* je suis exhibitionniste, et j'ai mes moments passablement fréquents d'exubérance.
* j'aime l'emprise, et pourtant, je me sens libre, irréductiblement.
* j'apprécie de me confronter, de défier, de lutter, de me battre. J'aime la violence et l'excès.
* j'ai besoin de faire face à quelqu'un qui, dans cette lutte, saura me mettre la joue à terre, les lèvres sur son soulier, et me bottera durement les fesses en me morigénant jusqu'à ce que je capitule, humiliée dans ma fierté, honteusement vaincue à chaque combat.
* j'aime me soumettre totalement, corps et esprit, à celui qui a triomphé de moi, et le suivre loin dans ses folies, ses idéaux, ses fantasmes, ses exigences et sa fantasy.
* j'aime la sodomie. J'aime la frustration. J'aime l'humiliation.
* je fonds lorsque d'un regard, l'homme que je désire et qui s'en amuse obtient sans plus d'effort que me jette on all fours, quémandant la sanction ou la caresse, le droit de le toucher, d'embrasser sa main, de le servir, rendue docile comme jamais je ne l'ai été envers quiconque, respectueuse comme jamais je ne le serais face à un gentleman.
* Lorsque, rarement, je trouve mon partenaire dominant, alors je deviens dévouée, sexuelle, loyale, soumise infiniment : femme-lige inféodée à son prince charmeur.
* nota bene : je suis passionnée, et être mon amant n'est pas sans danger.
Et quelques autres contradictions qui ne resteront certainement pas bien longtemps cachées...
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Un fauteuil. Le genre carré, large, accoudoirs fins, rectangulaires. Il trône. Elle est installée dessus, après me l'avoir proposé, un peu vautrée, en confiance, détendue. Elle me parle, en fumant, sa tasse de café à la main, une jambe par dessus un accoudoir. Je ne l'écoute pas. Enfin, plus. Elle a réveillé le fauve, elle ne s'en est pas aperçue. Elle n'a pas vu les yeux se plisser légèrement, la fixité du regard. Si j'avais une queue, elle battrait au rythme de mon excitation, comme celle d'un félin.
Je lui demande si elle a finit son café. Regard rapide dans la tasse "Non". Puis retour à la discussion. Je tente d'écouter, c'est difficile, le fauve s'agace un peu, le désir monte. "Tu as fini ton café ?" "Toujours pas. Mais si tu veux, je le pose" "Oui".
Je sors mes cordes. Lui ai-je demandé si je pouvais la prendre dans ma toile ? Je ne me souviens plus. Mais l'envie est là, irrépressible. Je prends une main, premier noeud. Sur l'épaule. Puis le fauteuil. Alternance. Corps, meuble. Je la regarde peu, je la sens, par toutes les fibres de mon être. On est reliées, branchées, unies. Elle se laisse faire, les yeux clos, un soupir parfois. A un moment donné, le pied, pris, cerné, les orteils contraints, son bonheur dans un petit hoquet. Je voudrais faire du beau, y mettre de l'esthétisme, peine perdue. Nous sommes dans un moment d'intensité très fort, pas de place pour la fioriture, le superflu. On vit, on vibre, on existe, à 200% dans l'instant.
J'ai fini. Je la regarde enfin. Je l'envisage, je la mesure, je me laisse emplir de ce qu'elle me renvoie. Toujours les yeux fermés, elle attend, sereine. Je lui enlève son étole rouge. Je commence à lui caresser le visage avec, le cou, les bras. Je fouette légèrement la peau découverte. Ma bouche effleure. Ca réagit, fort, puissamment. Diantre, une ferrari ! Modèle grand luxe de la sensualité. Miam ! Ma bouche repart à l'assaut. Je mord, l'animal est toujours là, quoi qu'il arrive, surtout si, en face, la proie est consentante. Elle gémit, se tord, de plaisir bien plus que de douleur. Je pince, je griffe. Je fais claquer les cordes sur la peau. L'oeuvre se déploie, la partition est en place, l'officiante est en pleine création, l'instrument est en osmose, vibre, jouit du moment, des sensations. Elle ploie, elle sursaute, elle réagit à tout, mais continue à tout donner. Je prends tout. Ses seins m'attirent, je glisse jusqu'à eux. Petit avertissement, point sensible, pas grave, je voulais juste titiller, sans violence.
Puis je soulève son petit pull noir. Et j'attaque le ventre, je griffe, je prends à pleine main, j'empoigne sans ménagement. Une envie folle de rentrer en elle, de force, sans ménagement. Plusieurs fois, je reviens à la charge, je m'enfonce, j'empoigne, je tire. Je la veux, dans son entièreté.
La tempête s'apaise. Elle n'a pas ouvert les yeux pendant tout le temps. Je l'ai regardée, tout le temps. Elle était belle, un léger sourire aux lèvres, madone maso au calme olympien, sans une once de peur, libre, légère, et pourtant tellement présente, tellement là, avec moi. Son corps à ployé, s'est balancé au rythme de mon désir, de ma passion, elle ne m'a pas lâché un seul moment, liée à moi, par plus que mes cordes. Elle m'avait demandé si elle devait retiré ses vêtements, avant de commencer, j'avais répondu par la négative. Heureusement. Sinon, je crois que je l'aurais prise encore plus. Elle regrette la barrière du tissus, moi, pas vraiment. Pour un premier jeu, c'était déjà tellement fort.
Merci à toi, tu m'as offert un de mes plus beaux moments de cordes, tu étais sublime, si belle. Tu donnes sans compter, c'est précieux.
Tu m'as trouvé un nom. Dévoreuse.
Je te mangerai encore.
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Ce jour là, en me préparant je repensais à l'échange que j'ai eu avec Sandrine, cette plantureuse travesti soumise qui m'écrivait combien elle était troublée en regardant mes photos et combien elle se réjouissait d'être dominée par une transgenre, un fantasme qui l'obsédait depuis si longtemps.
En mettant des bas résilles, j'entendis Sandrine arriver et entrer dans la pièce semi indépendante de mon donjon. J'avais encore un peu de temps devant moi, elle devait se préparer et se maquiller. En glissant mon top en cuir, je sentis l'excitation de la séance commencer à monter, c'est vrai que je suis craquante avec le cuir qui moule mon torse et ma poitrine. Pour terminer, j'enfile une jupe en cuir avec une couleur oscillant en l'or et l'argent. Un bijou qui me met mes fesses au bout d'interminables jambes, j'adore porter une mini et faire ressortir mes 120 cm de jambes et porter juste des bottines en cuir noir.
L'heure passait et dans 3 minutes Sandrine a rendez-vous avec moi. En regardant la pendule de mon donjon, je pris l'escalier pour aller chercher la soumise dans la pièce qui se trouve sous le donjon. J'aime descendre avec deux minutes d'avance car en général la soumise est toujours en retard et se fait surprendre entrain de finir sa préparation, la pression monte d'un cran et Sandrine me regarda, regarda sa montre et me dit: "Bonsoir Madame" ! "Bonsoir soumise, tu es en retard..." La soumise regarda a nouveau sa montre, me regarda et hésita avant de pencher da tête en avant et me demanda "permettez-vous que je termine ma préparation, il me reste mes hauts talons à enfiler..."
Quand enfin elle est prête je la fais tourner sur elle-même pour admirer sa plastique, avec ses 185 cm et 72 kilos, elle est super craquante d'autant plus que son corps est pris dans une robe moulante en vinyle noir, des bas coutures et hauts-talon. Son maquillage est léger comme demandé et sa longue chevelure vient caresser ses reins...
Lorsque je la fis passer devant moi pour monter l'escalier, elle me regarda avec un air interrogateur ne sachant pas si c'est de la courtoisie ou si c'est intéressé. "Allez soumise, on n'est pas là pour prendre racines, monte !" Dès la 4ème marches, je passai ma main dans son entre-jambes et remonte jusqu'à sont entre jambes. "Tu as désobéi soumise !" elle se retourna surprise et ne comprenant pas ce qui lui arrive déjà... "Oui, tu as mis un string et jamais une soumise ou in soumis vient se présenter à moi avec un sous-vêtement, la seule exception ce sont tes bas. Enlève -moi ce string !" elle se tord autant bien que mal pour pas perdre l'équilibre sur ces marches vertigineuses et me donna son string que je lance en bas de l'escalier. Ma main visite son entre-jambes et vient soupeser ses testicules et serrer son pénis. Sa féminité est trahie par une super érection qui créa une belle bosse sur le bas de sa robe. "Allez on monte et tu te mets à genoux sur le tapis rouge, le corps bien droit et la tête penchée.
En passant devant elle, je lui administre une bonne paire de claque en la réprimandant: "c'est quoi cette érection ? Ici, c'est moi qui décide si tu peux bander ou pas, As-tu compris cette première règle ?" Mais, Madame ... et hop la 2ème paire de gifles part toute seule avant qu'elle termine sa phrase..
"Mets-toi debout, relève ta robe jusqu'aux hanches et ensuite penche-toi en avant en faisant ressortir tes fesses sur l'arrière. "Bien, c'est comme cela que je te préfère... Alors règle no2, si tu cries ou tu gémis, lors d'une punition comme par exemple la fessée que je vais te donner pour te punir pour ton érection alors, tu auras en plus des pinces aux tétons. Oui la première fois tu feras certainement exprès de crier pour avoir des pinces et je te promets que je te les laisserai jusqu'à la fin et que tu regretteras bien vite de me tester, je gagne toujours et durant les jours qui viendront tu penseras à moi tant les douleurs des tétons sera violente...
La première volée de ma main tombe sur sa fesse, tout le corps tremble, la soumise retient ses premiers gémissement avec peine, je mets plus d'énergie à la fessée et j'utilise mes deux mains pour fesser des deux côtés avec du rythme. La rougeur remplace rapidement le blanc des fesses, elles deviennent chaudes et les premiers gémissement se font entendre (enfin...). "Alors soumise, il te manque de courage, tu vas vite en avoir besoin, tu vois ces pinces reliées entre elles par cette chaîne ? Si tu gémis, je tire sur la chaine et les pinces se resserrent, as-tu bien compris ?" "oui" "Alors, redresses-toi et ouvre ta le haut de ta robe qui laissa voir des tétons déjà bien excités, ils sont dressés et prêt à recevoir les pinces. Lorsque la pince se referma sur le premier téton, un cri retenti et hop je tire sur la chaîne et j'entends un hurlement..."Tu vois ce qui va t'arriver si tu gémis ou crie ! Alors maintenant tu vas faire preuve de courage ou, personnellement je préfère que tu cries ainsi je peux m'amuser plus..." " Vous êtes une sadique Maîtresse !" Une magnifique claque rougit la joue droite.. "Apprends la politesse soumise !" La 2ème pince est posée dans une grimace qui transforme son visage. "Bien maintenant tu vas reprendre ta position penchée avec les fesses en arrière et tu vas m'attendre, j'entends ma soumise sous collier arriver plus tôt que prévu. C'est une grande jalouse et sachant que je suis avec toi elle devait venir me retrouver qu'en fin de soirée et elle désobéit.
En revenant au donjon avec ma soumise nue, elle regarda avec intérêt Sandrine et me dit "je vois que Maîtresse Galliane s'en bête pas ce soir" une nouvelle claque retenti et c'est la joue de la nouvelle soumise qui devint écarlate...
Suite à cette entrée remarquée, je la fais entrer dans la cage, la tête en avant pour qu'elle puisse voir que le mur tout en entendant tout ce qui se passe. "Et si tu dis un mot, je te mettrai un baillons et je sais que tu détestes les baillons encore plus que la mise en cage. Ceci te permettra de penser à venir à l'heure la prochaine fois et pas faire la curieuse !" "Mais ..." une fessée vient s'abattre sur ces fesses qui la projette au fond de la cage.
"Voilà soumise, maintenant que je peux à nouveau être avec toi, je vais continuer ta punition avec le fouet et je commence avec celui-ci "et lui montre un fouet avec des chaînes en lieu et place des liens de cuir. Le chant des gémissements crée une ambiance devenant de plus en plus excitante, en changeant de fouet pour choisir le rouge avec des lanières tranchantes, je profite pour bien tirer sur la chaîne des pinces et un cri résonna dans la pièce, je sentais l'angoisse de ma soumise dans sa cage monter....
En enfonçant un plug entre les fesses de Sandrine, cette soumise réagit comme un jeune soldat avec son sexe qui se met au garde à vous ... "Oh soumise, ainsi tu as pas appris que tu peux bander que sur commande !" "Allez à plat ventre sur la table gynécologique !" Je prends un paddle et lui administre une première série des fessées ponctuées par des gémissements suivis par des cris lorsque je saisis la chaîne entre ses seins et tira dessus. "Relève -toi maintenant", ses jambes trembles sous l'excitation mais aussi par rapport à la position qu'elle a eu sur la table. "Mets tes mains derrière-le dos" j'en profite pour les mettre une paire de menottes et avec les mains derrière son dos, je lui caresse son bas ventre et son garde à vous se redressa instinctivement, la chaîne retira les pinces et un nouveau cri raisonna dans le donjon.
Ayant envie d'une pause, je m'assieds sur mon trône en admirant mes soumises, Sandrine est un penaude avec ses fesses rouges écarlates, ses mains entravées dans le dos et ses haut-talons deviennent bien inconfortable en restant debout au milieu de la pièce quant à la soumise en cage, elle commence à comprendre que la séance que je lui réserve lorsque j'en aurai fini avec Sandrine va être terrible, elle va vite regretter sa jalousie et d'être venue si tôt.
"Bien soumise, tu vas me démontrer que tu sais marcher avec tes talons, les mains dans le dos et le plug restant entre tes fesses !" après lui avoir passer un collier de chien et une chaîne, je la promène dans la pièce et profite d'en faire profiter la soumise en cage en disant " comme tu es mignonne soumise, tu marches comme une reine avec tes talons, je sens que tu vas devenir une habituée de mon donjon... je pourrais même imaginer te faire porter un autre collier de soumise personnelle..." la cage commençait à beaucoup bouger, la jalousie fait son chemin et plouc le plug tombe sur le carrelage. "Alors soumise, tu sers pas assez les fesses ? " "viens par là " couche-toi sur le dos. là sur le tapis pour qu'elle puisse juste pas te voir mais imaginer ce que je vais te faire... La position est très inconfortable avec les mains derrière le dos, le corps qui écrase les bras. "Allonge bien tes jambes !" et en caressant son sexe, un nouveau garde-à-vous fait remonter le vinyle. "Alors tu as encore pas compris que c'est moi qui te permet ou pas de bander alors, on va voir si tu sais résister à la tentation ou pas. !" en relevant le pan de sa robe, je caresse son sexe et lui passe un préservatif qui accentue son excitation, son sexe tremble de désir et en m'empalant sur son pénis qui entre lentement dans mon anus, j'en profite pour lui apporter le coup que j'attendais depuis un moment "si tu éjacules sans que je te l'ordonne, je te ferai boire ton sperme !" je sens son excitation monter et son corps se contacter pour éviter le pire. En lui souriant, je retire la première pince, un cri déchira l'endroit, à la 2ème pince enlevée, son corps se mit à trembler comme une feuille, dans un râle de plaisir je sens sa queue vibrer de plaisir, ses fesses se soulèvent tant sa jouissance est forte, son corps vibre de partout, le plaisir fait bientôt place à la plénitude, le corps se calme, j'entends la cage remuer et je sors de ma torpeur en imaginant ma soumise folle de jalousie, que c'était bon... "Alors soumise, osais-tu éjaculer sans mon ordre ?" oh son visage devient bien vite grave, tout de suite elle a compris ce qui va lui arriver... "Comme promis, tu vas pouvoir boire ton sperme encore tout chaud..." en me retirant avec délicatesse et en tenant la base du préservatif, je fais attention de pas perdre une seule goutte de son importante éjaculation "Ouvre bien grand la bouche soumise pour déguster ton dessert... sous une grimace, ses lèvres s'ouvrirent "Déguste ma belle...."
Juin 2016 Maîtresse Galliane
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J'ai participé à ma première soirée hier soir. En fait c'était la première fois que j'abordais le BDSM.
Ca été un grand pas en avant, un saut dans l'inconnu. Je redoutais de franchir ce Rubicon mais je l'ai fait.
Première victoire. Cela paraît anodin, mais ce n'était pas gagné, loin de là.
Je suis arrivé en avance. Auparavant il y avait un repas auquel j'avais décidé de ne pas participer, ne connaissant personne. J'aurai peut-être dû, pour lier connaissance. Et bien oui, les personnes présentes, semblaient tout à fait normales et cordiales et j'aurai certainement pu m'intégrer dans un groupe.
Cela m'aurait peut-être également fait gagner du temps car le repas avait un peu de retard et j'ai donc attendu une heure que la soirée commence. Attente qui a fait resurgir mon malaise et mon appréhension.
Mais finalement la soirée a débuté.
Je venais en connaissant, de nom mais pas de visage, deux personnes en plus de l'organisateur.
L'organisateur, bien normalement, occupé, j'ai fait le spectateur. Personne ne m'a, de quelque manière que ce soit, fait sentir que j'étais "voyeur". En l'occurrence, ce n'était pas du tout le cas. J'observais, essayant de deviner qui dans l'assistance était soumis, qui était dominateur. C'était parfois flagrant, parfois moins.
J'ai vu avec quelle facilité, avec quelle aisance, soumises ou soumis offraient leurs fesses aux mains, aux martinets, aux cravaches...
Le Maître de cérémonie a enfin pu me présenter la Maîtresse que je connaissais d'ici. Elle a essayé de me faire préciser ma recherche, mes envies, mais sur le moment j'étais un peu "démuni". Très patiemment, elle m'a amener à parler et des choses que je n'avais jamais dites à voix haute ont pu être entendues. Encore une fois, grand merci à elle. C'est une chose de les entendre trotinner dans sa tête, d'écrire à leur propos ici et de les dire les yeux dans les yeux, d'une Maîtresse, inconnue de surcroît.
Je pense qu'ainsi, un verrou a sauté.
Je ne savais neanmoins toujours pas me comporter. Je brulais de demander à de nombreuses personnes de me fesser et/ou de me fouetter mais j'avais encore peur de leurs réactions. L'organisateur m'avait bien dit de lui demander si je voulais qu'il fasse une séance, il m'impressionnait et j'espérais une Maîtresse.
Alors une femme, que j'avais prise pour une soumise, m'a abordée, mangeant son dessert d'une manière si sensuelle ...
Je ne réalise pas encore avec quelle facilité elle m'a entrainé dans le donjon, m'a fait me déshabiller, juste en boxer, m'a guidé dans le choix du martinet/fouet ?, pour en prendre un qui conviendrait à une première, m'a fait m'appuyer contre la croix et m'a frappé les fesses, le dos, les flancs. Elle, puis son assistant, que j'avais initialement pris pour son Maître. Puis fait retourné pour ensuite me frapper le ventre, le torse , les jambes. Elle puis son assistant. Cuisant, un peu mal, mais pas trop. Juste ce qu'il faut pour une première séance. Voire pour me frustrer dans l'attente d'une deuxième séance qui n'est pas malheureusement pas venue(ça je me le suis dit après, pas sur le moment).
Je n'en reviens pas de ne pas avoir été mortifié de me mettre presque nu devant des gens comme cela. Elle m'aurait ordonné de me mettre nu, cela aurait été exactement pareil. Je ne voyais qu'elle et j'ai totalement fait abstraction des autres personnes, si il y en avait. Une jeune femme faisait de nombreuses photos de la soirée. Je ne sais pas si elle en a fait de moi. Ce qui aurait inconcevable 10 minutes avant m'était totalement indifférent au moment où j'appartenais à cette Maîtresse.
De tout ce que j'ai vu lors de cette soirée, rien ne m'a rebuté. Tout au plus sais-je que certaines pratiques ne sont pas pour tout de suite. Qu'elle viendront naturellement lorsque ma Maîtresse aura forgé ma capacité de résistance à la douleur et m'aura rendu endurant.
J'ai ressenti une grande admiration pour trois jeunes femmes
L'une, encordée de magnifique manière, était ainsi très esthétiquement mise en valeur
L'autre enchainée du début à la fin de soirée a été tellement fessée que je ne sais pas comment elle a pu le supporter. Respects à la soumise et à son Maître.
La dernière, qui photographiait également la soirée, a tellement encaissé bien les coups de fouets qui on sacrément marqué son dos. Respects à la soumise et à son Maître.
En résumé, superbe soirée qui m'a beaucoup fait progresser.
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Maux, du Maître, au mètre.
Assise à son bureau, elle laissait glisser son stylo, au rythme de ces mots qu’il prononçait, telle une litanie.
Elle connaissait les règles du jeu, celle qui disait qu’elle devait exécuter ce que cette satanée dictée énoncerait et celle qui lui assurerait de belles punitions pour chaque faute qu’elle ferait.
Elle regarda les instruments posés sur la table et désigna du doigt celui qu’elle redoutait le plus.
Venait-elle de désigner à son Maître la pire manière de la punir ?
Cette pensée la troubla… Aussi, alors que son Maître continuait à dicter, elle profita qu’il soit dans son dos pour glisser sa main libre entre ses cuisses. Elle l’enfouit dans sa culotte et laissa glisser un doigt dans sa fente, elle se voulait dégoulinante.
Continuant de se caresser comme il lui plairait, elle entendit qu’il se pencha à son oreille et murmura :
- « Alors on se tripote ? Espèce de petite salope. »
Bien sur qu’elle se caressait, d’autant que cette vision d’elle impudique, livrée aux yeux vicieux de celui qui la nique, lui donnait des tourments.
Et tandis qu'il distillait ses mots tel un héraut, elle sentit qu’il déposa un baiser dans son cou et laissa aller sa langue sur sa peau.
Elle enfonçât un doigt dans son vagin et le remuait, elle s’imaginait déjà, écolière appliquée, à quatre pattes, jupe relevée, culotte baissée, cul tendu, impudique, offrant la vue de son intimité à celui qui ordonnait. Elle savait qu’elle serait regardée dans son intimité, soumise à son regard et sa volonté. Puis compterait à haute voix les coups tombant sur son séant. Chacun lui offrant chaleur, douleur et plaisir.
Mais plus que de ceinture ou martinet sur sa chair, elle le voulait au plus profond d’elle.
Aussi afin de s’assurer qu’il lui donnerait ce qu’elle voulait, elle ouvrit la bouche et prononça ces mots :
- « S’il vous plait, Monsieur, j’ai envie de vous sucer. »
C’était ses mots, sortant de sa bouche qui lui assurerait un tourment sur sa couche.
Il tira délicatement sur ses cheveux, traitresses très tresses, et compris enfin pourquoi il lui avait demandé d’en faire, détresse, et à quel point il maitrisait la situation et les punitions. Tout avait été pensé et tandis qu’elle continuait à se caresser, il ne lui restait plus qu’à se livrer corps et âme, infâme, et vivre ses amours salées.
C'était lui qui l'emmenait où il voulait, et lui offrait une belle ballade.
Elle put retirer sa main de sa culotte et porter son doigt à sa bouche pour en déguster sa liqueur.
Puis elle se leva et se pencha sur le bureau et tandis qu’elle écrivait les dernier mots, elle sentit la main de son maitre caresser sa fente au travers de sa culotte.
Allait-il sentir la moiteur au travers du coton ?
Saurait-il qu’elle mouillait ?
Surement, sa culotte était à tordre comme une serpillère.
La dictée arrivant à sa fin, il serait bientôt temps de jeter l’encre, aussi elle regarda son Maitre et après avoir écrit ce mot,
conservant la position, et attendant la correction, elle posa son stylo.
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Il est venu me rejoindre samedi
Il y a plus d'une semaine déjà….
Il m'a enlevée
Amenée dans le plus bel hôtel du coin…
Un beau soleil
Piscine..
SPA….
Le soir venu, ses yeux ont changé de couleur
Très noirs…
Il me regarde intensément
Je comprends très vite et adapte la position qui convient
A genoux, mes yeux baissés, mes mains posées sur mes cuisses, paumes tournées vers le bas
Là commence un long rituel..
Il m'attache sur le lit
Me met un bandeau sur les yeux
Un casque sur les oreilles
Je connais cette musique…
Ludovico Einaudi: In a time lapse
La tempête se lève, je n'entends rien…
Rien que la musique
Tel un chef d'orchestre, il mène la badine, la cravache, le martinet…
Et…
La ceinture…
Un savant mélange de douceur et de douleur…
Il s'acharne sur moi, je gémis, je cris
Les objets s'insinuent dans mes orifices
Vibrants, froids, chauds….
Puis il attrape mes hanches
Je le sens en moi
D'abord des petits coups, pour se frayer un passage
Puis les grands coups
Il me pilonne sans retenue
J'en perds mon souffle
La tête me tourne, je me perds dans ses mouvements
Mes cris se transforment en pleurs
Mes larmes coulent le long de mon visage, tant la jouissance est forte
Mon corps fini par se lâcher totalement
Je n'ai plus de forces
Puis, il me relâche doucement, me détache, me retire mon bandeau …
Il voit mes larmes
Il me sourit
Aucun mot ne parvient à sortir de ma bouche
Mes membres ne répondent plus…
Je suis là, telle une poupée disloquée, désarticulée…
Il me tient tout contre lui
Son parfum m’enivre
Il me chuchote des mots doux…
Je reviens doucement à moi
Au lendemain, je vais sur le balcon, je vois les dégâts de la tempête , les branches des arbres jonchent le sol, les grands pots de fleurs et d'arbustes sont couchés sur le côté
La piscine est inaccessible…
Je réalise l'intensité de ce que j'ai vécu, pour ne pas capter la force de la tempête
Puis…
Je reprends ma place de souminarde…
Je t'aime Maître
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Je vais dire la vérité toute la vérité. Je vous aime bien chers lecteurs
mais vous n'êtes pas naifs, je vais quand même arranger ça à ma sauce.
Cette histoire, même si je ne suis pas le seul acteur il faut bien
comprendre que je suis le modeste narrateur et en tant que tel j'ai tous
les droits.
Presque trois mois que je ne suis pas venu au club. Le club est un endroit,
c'est un décor magique certes. Mais un décor. Ce sont les gens séjournant
un moment , une vie, un instant qui anime le décor. La passion est la,
l'ambiance est excellente. Aux cotés de néophytes beaux de candeur, sont
installés quelques aficionados, fiers, sur, magnifique. Un même sourire
flotte sur leurs lèvres, énigmatique, mélange d'invitations et de pente à
gravir.
Je me défini comme soumis. Quand on est «soumis» c'est un choix! afin
de vivre une vie et, ou, une sexualité. Mais comme beaucoup! on est
souvent soumis tout seul. Soit que ceci ou soit que cela, mais moi je suis
content car je peux aller au club, pas quand je veux, des fois, je suis
pris ailleurs. Mais je suis content quand je vais au club.
Une chance sur deux pour qu'Elle soit la.
Évidement vous souriez cher lecteurs.... Je ne tourne pas autour du pot!
j'explique.
Oui bon! J'y vais parce que j'ai envie de la voir, bien sur. Je compte
sur votre discrétion hein!
Vous la verriez, assise au milieu des habitués, attentive, sérieuse,
souriante. La température corporelle augmente sensiblement. La vision devient
centrale et les gestes mécaniques, rassurez vous chers lecteurs, je pense que
c'est un effet du club. Les poumons n'en finissent plus de se gonfler. Un
problème de ventilation certainement.
J'aperçois une domina qui avait la dernière fois joué de la badine sur mon
corps, meurtri après son passage. Pas rancunier du tout....Je me déplace
pour la saluer elle et son compagnon.
Nous sommes trois soumis « seul».
Accompagné de la Maîtresse des lieux, Elle, nous demande un strip-tease au
milieu de la salle. La musique très Lully n'est pas adapté mais bon.... les
trois! de la 7eme compagnie essaient de faire quelque chose qui ressemble...
à rien! Sur ordre nous entamons une ronde afin de divertir les yeux des convives,
pour mettre de l'entrain, ces dames nous fouettent et nous fessent. Le fouet
sur les orteils......... aie! Une horreur. Je crois que cet épisode comique
met tout le monde en joie. Un peu de repos nous est offert.
Un quatrième garçon se joint a nous, Elle le connaît bien, elle heureuse de le
voir, Elle à l'air de beaucoup l’apprécier.
Je me rappelle de notre danse d'entrée en matière, ensuite l'ordre des choses,
le déroulement des aventures m'échappe un peu. Je sais que la domina de la
dernière fois me demande si je veux bien l'accompagner au fouet, j'essaye....
J'ai mal, je supporte moins que la dernière fois et le fouet est douloureux
pour moi. Dans la soirée nous réessayerons deux fois. Cette Dame fouette sur
les conseils de son compagnon. Elle aime apprendre visiblement.
Ça joue dans le club, c'est beau, fascinant. Aucune vulgarité, une
concentration palpable. Je suis un couple des yeux, jeune et déjà aguerri,
jouant sérieusement elle enroule ses fouets autour de son soumis. C'est une
danse hypnotique, sans fin... souple et inspiré.
A quel moment me met elle des bracelets de cuir rose tout mimi. Je ne sais
pas. Mais là ma tension a nettement augmenté. Les bras suspendus Elle alterne
martinet, ongles, caresses, joue sur les tétons qui gonflent, je perd la tête,
j'aime cette douleur, j'aime ces bras qui m'enlace je ne voie rien, je vis cet
instant, de pur bonheur. Les gémissements, la peau qui se raye, ça aurait pu
durer, durer.
Un claquement puissant fouette l'air.
La douleur est atroce. Le maître des lieux rigole de bon cœur.
Elle me détache doucement. Un peu de sang s'écoule.
Je regarde M ce faire martyriser le cul par la Dame au fouet.
Le troisième larron du trio de tête est pris en main par la Maîtresse de maison.
Il à une queue énorme... soupirs.
Cette dernière est malmenée savamment, re-soupirs.... on doit la sentir passer....
Le quatrième veinard est un petit gars sympa comme tout. Nous nous retrouvons tout
deux très intimement liés par les bourses, cul a cul. Elle nous fesse copieusement,
son genoux gaîné de bas vient frotter ma joue. Elle attrape mes tétons, je gémis de
bonheur. Quatrième en prends pour son grade. J'écoute mon compagnon de lien, je sent
ses sursauts, sa souffrance et ces gemissements. Quelque chose de froid, passe sur
mes fesses. Puis des caresses plus que piquantes arrivent, je pense à du piment,
meuh non!
Avec effroi j'imagine la chose quand elle m'attrape les bourses, un gants garnis
de picots acérés.
Je ne bouge plus ma phobie de piqûres, est la, sous-jacente, ça ne dure pas. Merci!
Elle s'occupe de nous deux a tour de rôle. Nous gémissons, mais en aucun cas
nous subissons, trop heureux d'être la entre ses mains.
Il y a ceux qui jouent autour de nous et ceux qui nous regardent. La salle est
petite pour nous tous par moment. La Maîtresse de maison nous démontre son adresse
au fouet, pauvre troisième larron... Mais quelle bite.
Nous nous reposons d'autre jouent, le clou du spectacle pour ma part et quand
Quatrième fut mis au pilori. Car....
Je la regarde, travailler le corps de son soumis. Elle est belle, concentrée,
cela dépasse mon imagination. Je me rempli la cervelle de ses mimiques, sourires
et autres facéties qui font hurler quatrième. Sa façon de dire «mais voyons»
qui donne des sueurs froides. Sa détermination au moment de frapper juste ou elle
veut . Derrière son soumis parfois devant, attentionné et sadique Quatrième crie,
se tortille sous la cire, implacable, Elle va au bout du processus, Quatrième
rend grâce, sous ses mains.
Au vu de sa sortie du pilori, il a joui mentalement. Il est heureux. Comme je le
comprends.
Elle a le mot de la fin. Vous vous en doutez bien!
ce fut celui-ci, dit avec une satisfaction évidente.
waouh! Ça fait du bien.
Merci
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Un peu de sincérité, c'est rare.... je prends mon courage. ..
Certains échanges me manquent, et l'idée que d autres y ont droits. ..c'est dur... trop douloureux, trop visserale... j'essaie de ne pas y penser... sans quoi je serais déjà partie, loin... j'aurais fuit.Fuire pour ne pas souffrir, pour oublier, sécher mes larmes, panser mon coeur...
Oui oublier, ne plus y penser, pour ne plus avoir mal... me libérer, briser mes chaines ... Hurler, ma douleur, mes craintes, ma rage... je ne t'aime plus, je te hais... je me hais ... souffrir, s'ennivrer dans la douleur.
Je reste dans le flou. .. ne pas savoir, c'est parfois mieux?
Mon masochisme? Peut-être ne le suis je pas... je doute... le serais je, un jour?
Des souvenirs, qui finissent par être douloureux. .. s'envoler... mais oublier, oublier, éffacer... faire disparaitre la salamandre.... diluer ce rêve utopique...pour qu'il disparaisse, s'évanouisse...
Se retourner et fuir courir loin, très loin....
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Pour ceux qui auraient raté l'introduction, et même pour les autres d'ailleurs, avant de lire ce texte, je vous conseille de revenir un moment sur celui-ci :
http://www.bdsm.fr/blog/2914/j-039-ai-tap%C3%A9-sur-mon-clavier/
J'ouvre la porte de la maison, rentre et referme derrière moi, geste machinal, à peine trahissant l'état dans lequel je suis. Le claquement faisant même trembler le chambranle.
Je marmonne, scotché à mon smartphone, outil de malheur ne me quittant jamais ou presque, finissant de taper un mail pro. Je suis devenu expert en la matière pour pouvoir faire chaque geste du quotidien sans lâcher cet objet des mains... Connecting people... ouais, ils nous ont bien en…cordé avec leur merde.
Je jette ma veste sur le canapé, la sacoche de mon pc portable également. Je n'ai pas encore levé les yeux, mais je sais qu'Elle est là, à quelques pas. Je la devine dans mon champ de vision. Elle est posée contre le meuble de l'entrée, les mains de chaque côté de ses hanches, appuyées sur la tablette. Cette pose qui lui fait remonter les épaules, comme si elle les haussait, comme s'il y avait vraiment besoin de renforcer son côté désinvolte.
Elle porte un T-shirt... Non, elle porte mon T-shirt, celui des "Celtics Hangover", évident... C'est mon préféré.
Mais en y réfléchissant, est ce que ce n'est pas parce qu'elle l'a toujours sur le dos (cul ?) et qu'il lui va si bien que je l'aime autant? Surtout quand comme aujourd'hui, elle ne porte rien d'autre que ça...
Je lève enfin les yeux sur elle et m'en approche. Ma main se pose sur sa joue, caressante, puis, passe dans son cou, et serre un peu plus. Remonte à ses cheveux, les saisis en crispant les doigts dedans, entremêlés dans sa tignasse et la tire sèchement en arrière pour basculer sa tête, amenant ma tête au-dessus de la sienne. Elle sourit.
- On dirait que je t'ai énervé là...
Je ne bronche pas, à peine mes mâchoires qui se décrispent un peu pour que je puisse articuler posément :
- Ainsi donc Mademoiselle réclame mon attention...
Son attitude est déjà différente. Son regard est moins rieur, bien que pas moins provocateur, son sourire ne s'efface pas mais prend une autre expression, elle frémit.
- Mademoiselle réclame toujours votre attention.
Je ne réponds même pas et finit de descendre ma tête jusqu'à ce que mes lèvres rejoignent les siennes... à peine le temps d'un léger baiser et je plante mes canines dans sa lèvre inférieure. Elle grogne, rugissement de la Louve surprise, et je vois ses yeux s'ouvrir très grands. Dès lors, les 2 animaux sont de sortie...
-Grogne, profites en... Tu as raison, ça ne va pas durer.
Sa réaction ne se fait pas attendre, elle n'a jamais eu l'intention de se rendre si facilement, je sens ses griffes se planter dans mes côtes. Je lui saisis immédiatement les poignets, et hôte ses mains de mon corps, ma poigne ne souffrant aucune résistance.
- Tu as 30 secondes pour être en tenue, dans la salle de jeu... A ta place... Ne me fait pas attendre !
Je la vois s'y diriger, sans un mot, mais sans me quitter des yeux. Je la suis, à quelques pas derrière, m'arrêtant à l'entrée de la salle pendant qu'elle poursuit. La regardant enlever le T-shirt et le balancer, prendre dans le tiroir du gros meuble noir sa pince à cheveux, son collier et sa laisse.
Elle arrive nue devant sa chaise, y pose le collier et la laisse le temps de s'attacher les cheveux, puis les reprend, un dans chaque main, s'asseyant dans sa position habituelle. A califourchon sur la chaise, le dossier face à elle, les coudes posés dessus. Cambrée, son cul rebondi s'offre à ma vue.
Je la rejoins, récupérant au passage un objet dans un autre tiroir du meuble, sans le lui montrer, je le fourre dans ma poche. Je continue d'avancer vers elle, en déboutonnant ma chemise, arrivant en face d'elle torse nu.
Elle me tend les mains et j'empoigne le collier d'abord, le refermant sur sa gorge, j'adore la façon dont il lui est parfaitement ajusté, plissant presque la peau de son cou. Puis je viens y joindre la laisse. Pas un mot... juste mon regard, pas méchant, mais sérieux.
Son regard se fait profond, plus taquinerie, elle sait que Monsieur est là.
La laisse en main, mon coude se bloque contre mes côtes et le lien d'acier se tend, secouant son cou, puis le reste de son corps... Je m'écarte d'elle...
La laisse toujours tendue, m'amusant à la voir tenter de garder l'équilibre sur la chaise, une fesse, une demi fesse encore posée dessus et son cou qui s'étire pour suivre le mouvement...
Jusqu'à ce que je fasse un pas de plus et même un très léger petit coup de poignet sur la laisse qui l'a fait chuter sur le sol. Premiers mots depuis que je suis entré dans la salle... secs, cinglants.
- Suis-moi.
Elle se retourne et se met à 4 pattes, sa tête contre ma jambe. Elle la lève et me fixe, attendant que j'avance pour me suivre sans jamais me dépasser. Mes pas sont lents, je lui laisse tout le temps d'imaginer le sort que je lui réserve.
Nous avançons ainsi jusqu'à la table basse, bois massif, solide, semblant taillée dans la masse même du tronc d'arbre, d'une seule pièce... Rien à voir avec celle "Ikea" du salon… Elle ne casserait jamais celle-ci...
- Grimpe ! A plat ventre sur la table.
Appuyant mon ordre par un coup de poignet tirant sur la laisse.
Elle s'exécute, sans mot, une patte après l'autre dans la lenteur que j'aime voir, puis baissant d'abord son torse pour enfin étaler ses jambes, les bras le long de son corps, la joue posée sur la table, bien à plat sur le ventre.
Ma main se pose avec une vraie douceur sur son cul rebondi... une vraie caresse… Les doigts qui dessinent cette courbe.... Et.... La plus piquante, la plus brulante, la plus claquante des fessées que je ne lui ai jamais donné.... juste une seule, mais elle m'en a même fait vibrer le bras. Je regarde sa peau et son corps se tendre pour la "digérer" pendant que je vois apparaitre sur sa fesse la marque de mes doigts, rouges vifs, aussi nette que si je les avais dessinés au feutre.
Elle s'en mord la lèvre et son souffle se coupe, elle ne s'attendait pas à une telle force d'entrée. Elle contracte les fesses, comme légèrement inquiète sur la suivante.
Ma main se repose sur elle, au même endroit et glisse avec douceur tout le long de sa raie, puis de ses lèvres intimes, puis remonte de l'autre côté, passant sur son clito, son pubis, et la paume se posant à plat sur son bas ventre, entre la table et elle. L'avant-bras collé à son sexe... et avec force, la décolle de la table vers le haut...30 ou 40 cm d'un coup, sans me soucier de la douleur que l'appui de ma main sur son ventre peut lui causer.... jusqu'à ce que ses genoux puissent la soutenir d'elle même, le cul levé, la tête écrasée sur le bois. Je retire la main de son corps et vient lui appliquer une autre fessée, beaucoup moins forte celle-là. Comme une tape de satisfaction de la voir comme ça, celle qui dit "Bien, bonne fifille".
Je la laisse dans cette état, et me déplace pour que de sa tête tournée sur le côté elle puisse me voir... debout en face de son regard... le regard de prédateur, le regard qui ne lui laisse planer aucun doute sur ce qui va se passer. D'une façon ou d'une autre, elle va prendre... et prendre cher.
Je sors de ma poche l'objet que j'ai pris dans le tiroir, toujours bien à sa vue... un gros rouleau de scotch US toilé, noir... et de mes deux mains, ouvrant les bras d'un geste sec et un sourire aux lèvres, j'en tire une grande bande. Je découpe une bande d'une trentaine de centimètres que je tiens d'une main, tandis que l'autre empoigne sa laisse... Je la tire sans ménagement, jusqu'à ce que sa tête soit plaquée complètement sur la table, la joue incrustée dans le bois dur... Je tends la laisse jusqu'au pied de la table et je la lie avec le scotch.
Ses sens s'affolent, je vois sa respiration s'accélérer, sa peau battre au rythme de son pouls, son odeur qui change.
Puis c'est au tour de ses chevilles, je me déplace... Elle ne peut plus me voir, mais le bruit qu'elle connait à présent lui fait savoir exactement ce que je fais... Une bande de scotch, une cheville, un pied de table... puis l'autre côté.
J'attrape ensuite un poignet, le ramène dans son dos, au-dessus de ses reins... le temps d'attraper l'autre et l'amener au même endroit... et toujours ce même bruit du scotch qui se déroule du rouleau.
... Mais pas celui qui suivait, de la déchirure de la bande... pourtant ses poignets se lient l'un à l'autre par l'étreinte du scotch qui les entoure,
1 tour, 2 tours, puis 3....
Toujours pas déchirure... et le bruit du scotch qui se déroule encore... la morsure de la colle puissante qui se fait sentir sur toute sa taille, son ventre, qui la ceinture... et revient sur ses poignets liés, par l'autre côté de son corps.
Je me recule et contemple mon tableau... Je n'ai pas besoin de lui demander ce qu'elle ressent, je le sais. Je reconnais bien ces frémissements de sa peau, le parfum qui se dégage d'elle à présent, cette odeur de petite Chienne... et son intimité luisante, mouillant même ses cuisses.
Je reviens à sa vue, debout en face de son regard... le rouleau dans une main, et de l'autre je viens lui empoigner les cheveux... fermement... Mes yeux se font rieurs, et sévères à la fois... Dominants tout simplement... Je penche la tête, proche de la sienne, un léger sourire...
- Et maintenant, dis-moi petite fille... Est-ce que Moi, j'ai ton attention?
- Oui Monsieur.
- C'est la seule chose que je voulais entendre.
J’extirpe une dernière bande de scotch toile du rouleau, 15 cm... Et la lui applique sur la bouche.... Terminant ainsi la discussion et disparaissant de son champ de vision en me dirigeant derrière elle. Le bruit d'une braguette qui s'ouvre. Le claquement de 2 corps l'un contre l'autre...
Tout est réunis à présent en un seul élément, bestial, animal, brutal... Le Loup, La Louve, Sa Lune...
Cette fin d'après-midi ne sera décidemment ni calme, ni romantique.
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"La nature, le ciel bleu, la chaleur et le soleil qui engendre de plus en plus en moi cette envie bestiale, cette envie d’enlever une femme de sa routine journalière…
Je la cagoule et la jette à l’arrière de mon fourgon, je la bâillonne et lui arrache ces vêtements en prenant soin de ne pas toucher à ces dessous si sexy qu’elle porte chaque jour dans l’espoir de le séduire, perché sur ces talons aiguille.
Positionnée debout au milieu du fourgon dos au sens de la marche, je l’attache ; une main sur la paroi de droite le bras bien tendu et sa jambe également tendu, puis sur la paroi de gauche la main et la jambe restante. Immobilisé par ces quatre extrémités fermement maintenues et tendues, je m’attarde alors sur son cou glissant un collier relié à chaque paroi restreignant également ces mouvements de tête. (La portière claque, le moteur démarre et le fourgon prend la route. Malgré la tension son corps bouge, elle lutte pour rester sur ces talons aiguilles)
(De longues minutes défilent, le camion s’immobilise dans un chemin, la portière s’ouvre…)
Un peu paniqué elle essaye d’écouter ce qui se passe autour d’elle, sentant ma présence mais ne sachant pas à quoi s’attendre. Je lui arrache alors ces dessous sexy, laissant mes mains parcours quelque instants son corps…
Les cordes glissent encore et encore sur son corps, je lui bonde ces seins les encordes fermement, ces tétons se dressent tel un appel aux pinces, qui sont si dures qu’elle gémi aux positionnements de chacune, je les tends en les reliant aux parois. Les cordes de ces bras se détendent légèrement, d’une main ferme je la penche et avant même qu’elle n’a le temps de réagir je lui insère un crochet anal sans trop de mal…
Je saisi les cordes du crochet que je tends bien au-dessus d’elle de façon à la suspendre, laissant tout juste la pointe de ces talons aiguille effleuré le sol du camion. Les liens de ces bras se tendent à nouveau la soulevant un peu plus malgré la tension exercée par les pinces et cordes de ces tétons.
(La portière se referme, et le véhicule reprend la route)
(Le camion emprunte un chemin de cailloux, ça secoue dans tous les sens au point qu’elle ne touche par moment plus le sol, suspendu par ces liens. Il s’immobilise et la portière s’ouvre. Une fraicheur entre dans le camion, laissant entendre au loin un son d’eau telle une cascade…).
Les yeux toujours bandé elle ne sait pas ce que je fais, mais elle ressent encore ma présence quand soudainement « Clac ». Je lui assène de petits coups de cravaches sur ces fesses si bien offerte, à intervalles irrégulières laissant ainsi la peur du coup planer et son fessier rougir sous les coups.
« Clack » cette fois je lui donne un coup sur son clito et sa chatte humide tout aussi exposée et offerte, elle essaye à plusieurs reprise de serrer ces jambes mais les attaches l’en empêches, elle se sent si vulnérable ! Voilà encore quelques coups pour lui faire comprendre qu’elle n’a pas à se rebeller.
La tension des liens diminue, elle peut à nouveau tenir debout sur ces jambes encore flageolantes de ce petit voyage. Je forme avec ces cheveux une couette à laquelle je tends le crochet anal toujours en place l’obligeant à garder la tête haute et droite puis je relis à son bâillon les 2 pinces à seins qui lui soulève ça poitrine mettant à nouveau sous tension ces tétons. Enfin je la libère de ces derniers liens en prenant soin de lui menotter les mains dans le dos.
Avec un peu de violence elle descend rapidement du camion, puis nous avançons dans une clairière de gravier, mais elle piétine et se traine… ! « CLACK » un cri étouffé sort de sa bouche bâillonné et ces fesses rougissent aussi sec ! J’attache à son collier une laisse puis j’ouvre la marche la tirant ainsi comme une vulgaire chienne.
Elle sent la fraicheur s’amplifier et le sol changer sous chacun de ces pas, ces talons s’enfoncent légèrement, elle peine à avancer mais je garde un rythme soutenu. Une branche lui griffe alors le bras c’est ainsi qu’elle comprit que nous étions en forêt, le bruit de l’eau augmente…
Je la traine ainsi nue à travers la forêt, les branches les ronces et les quelques orties viennent affuter ces sens, tantôt griffé, tantôt piqué elle gémi. Nous nous arrêtons le bruit de l’eau est tout proche, je lui retire son bandeau elle se retrouve face à une petite rivière. « Saute par-dessus » lui dis-je, elle hésite et n’ose pas ! Je saute alors, puis de la berge d’en face je tire fermement sur ça laisse l’obligeant à traverser la rivière sans sauté… La voilà maintenant griffé, piqué et les pieds mouillées. Je continue de la tiré puis nous arrivons cette fois devant une étendu d’eau avec pour seul moyen de traversé un tronc d’arbre l’enjambant. Je l’empoigne de derrière par le cou, tendant son crochet et la force ainsi à passer dessus.
Le bruit d’eau telle une cascade qu’elle entendait tout à l’heure et maintenant tout proche, elle frissonne, gémi, puis s’aperçoit qu’elle est au bord du gouffre, au bord de cette cascade dégageant sa fraicheur printanière. Elle est pétrifiée, la badine fend l’air d’une telle rapidité ; « Clakk » cette fois sa poitrine rougit ce qui la ramène à elle… Je repasse devant et continue de la tiré pour qu’elle avance, la destination n’est plus très loin.
L’abri de fortune est assez grand mais pas très haut un tapis de feuille recouvre le sol, d’un coup de badine sur les jambes je la fait tomber genoux à terre, puis lui attache les mains en l’air l’obligeant à être penché en avant. Je la laisse croupir la, seule, nue, son corps meurtrit par les branches, ronces et orties.
Elle entend un moteur, et voit à travers le feuillage un camion passer non loin de l’abri de fortune. Elle panique, pense qu’elle a été abandonné, puis une autre voiture passe, encore une autre et le temps défile…
Arrivant en douceur d’un côté, absorbé par la route non loin elle ne me remarque pas, la badine toujours en main je lui assène alors un coup sur les fesses qui la fit sursauté ! Ses yeux intense, elle me fusille de son regard noir, je lis alors en elle comme dans un livre ouvert qu’elle veut m’a peau, ces yeux m’insultes de tous les noms, quel audace ! Je la retourne, défait d’une main ma ceinture de cuir et lui ordonne alors de compter à voix haute : « Unff, deufff, troifff, quatrefff, CINQFFFF » j’augmente la force des coups en lui disant que la prochaine fois qu’elle me regarde ainsi le châtiment sera d’autant plus violent «SIXFFF, SEPTFFFF, HUITFFFF, NEUFFFFF, DIXFFFFFFF ». Les larmes coulent sur ces joues mais cette fois elle a compris qui décide et qui commande, je lui détache les mains elle tombe sur le côté et reste la étendue sur le sol sont fessier rouge écarlate et bouillant.
Je la redresse et dépose un baiser sur son front puis lui retire délicatement les pinces à seins. Je sors un jeu de corde et commence à lui attaché sa jambe replié sur elle-même collant ainsi son pied à son fessier, puis la deuxième. Elle se retrouve alors genoux et mains à terre tel un animal, ces seins toujours bondé et tendu par la pression des cordes reste pendu immobile. J’empoigne la laisse puis la tire et la fait avancé comme une chienne qu’elle est à travers la forêt, ces seins rencontrant tantôt des ronces, tantôt des orties mais elle ne gémi plus, elle ne tressaille plus et elle avance au pied à l’allure que je lui demande, le vide se rapproche… Elle aperçoit des marches dessinés avec des pierres dans la pente très raide, puis d’elle-même, elle commence à essayer de les descendre, à descendre vers l’eau, à descendre vers la suite…
(Lors de sa première correction, j’en ai profité une fois la tache fini pour me dévêtir et ne garder qu’un short de bain et une paire de chaussure, je savais que je serais plus à l’aise pour la suite des événements qui devrait être normalement plus doux...)
Tout d’abord surpris puis satisfait, je la regarde descendre doucement mais surement puis elle arrive au bord de cette eau fraiche et pure, elle tourne alors la tête vers moi et de ces yeux de chienne me dit qu’elle m’attend.
Je m’empresse de la rejoindre, chose faite je lui indique le chemin (il faut passer au-dessus du tout petit cours d’eau pour atteindre le chemin de pierre qui est au milieu de celui-ci et le suivre dans les méandres de la terre vers cette cascade mélodieuse), mais elle ne prend pas la peine de sauté par-dessus l’eau et la traverse. Après quelque mètres au détour d’un virage elle l’aperçoit, vive, très fraiche, et clair la cascade coule à flot, son regard se tourne vers moi comme une demande d’aller plus loin. La tenant toujours en laisse et étant sur le seul passage pour sortir de là je sais qu’elle ne pourra se sauver, je l’a détache donc puis elle part vagabonder jusqu’à l’étendu d’eau que forme la chute. La terre est humide et glissante, elle chute à plusieurs reprise, et la voilà maintenant avec de la terre un peu partout (quel spectacle !) au bord de l’étendu le regard rivé sur la cascade, elle contemple. Discrètement je la rejoins, et d’un seul pied je la fait tomber dans cette étendu glaciale et profonde de presque un mètre.
Quel ne fut pas sa surprise une fois vautré dans ce trou d’eau, elle se trémousse pour essayer d’en ressortir mais le sol glissant la ramène dans l’eau encore et encore, je me délecte du spectacle ! Soudains je remarque qu’elle essaye d’ôter ces liens, je pensais que m’a correction avait été clair ; elle a agi comme si la leçon était comprise, mais ça ne devait pas être suffisant !
D’un pas je la rejoins dans l’eau, et lui fait comprendre qu’elle va regretter son action si impoli et défiante soit-elle, je l’attrape alors par les cheveux et lui plonge la tête sous l’eau durant 30 secondes, je la ressors et dit « tu as compris cette fois ? » ces yeux vides me regarde, un gémissement sort de derrière sont bâillon. Vraisemblablement elle n’avait pas compris, je lui plonge à nouveau la tête sous l’eau durant 1 minute, puis encore une fois. Arrivé au bout de la 3ème fois son regard avait changé, elle me remercie.
Son crochet anal est toujours à sa place, tenant ça tête en arrière tel une chienne fière et digne, j’ôte d’une main mon short et m’agenouille alors derrière elle. Ma main caressant son corps de chienne, ces seins fermement maintenu et trempant dans l’eau froide, ces tétons raidi comme la justice par la fraicheur printanière de l’eau, puis mes mains s’attarde à son entrejambe, caressant sont anus déjà bien occupé, puis sont clitoris, et sa chatte fraiche et humide !
Un doigt, puis deux et je commence les vas et viens avec ma main dans son vagin, puis trois et quatre doigt je continu toujours plus loin, plus profond voilà alors le 5ème…. Elle ne bouge pas et se laisse faire, parfaitement immobile je continue de torturer de plaisir son vagin, puis ma main rentre elle gémi de douleur/plaisir ( ?). Qu’importe c’est son moment, je lui donne une légère gifle pour lui faire comprendre de ne pas faire de bruit et je continue, le fist devient intense ça chatte mouille encore et encore et je la sens frissonnée sous mes doigts… Quel plaisir !
Au bout de quelque plus ou moins longues minutes je m’arrête et me retire, elle reste la sur ces quatre pattes, sage et immobile je la contemple. Je me rapproche alors doucement de son arrière train, l’effleurant de mon membre raidi par l’envie, elle frissonne, je lui caresse la chatte et l’anus avec ma bite et je la pénètre. Je lui donne de léger coup de rein, qui s’accentuent, de plus en plus profond, de plus en plus violent dans un rythme léger et doux, elle subit en silence. Elle tend ça tête en arrière vers moi pour me faire savoir qu’elle aime ; c’est son moment de gloire c’est ce que j’attends de lui donner depuis le début, ça récompense. Elle se dresse alors sur ces pattes arrières, je l’agrippe par les seins, et continu mon va et vient avec toujours cette cadence aussi douce et ces coups aussi dévastateur dans son vagin de chienne.
Une de mes main glisse le long de son corps mouillé jusqu’à son clitoris en érection ; je le caresse, je le frictionne, je le stimule, je l’a stimule et elle aime ça. Son arrière train tressaille, j’augmente le rythme des caresses et des coups de reins, je sens qu’elle veut gémir mais elle se retient je suis fière d’elle ! Je la libère alors de son bâillon et l’autorise à gémir, l’autorise à jouir !
Elle est là, à nouveau à quatre pattes dans l’eau, le bout de ses seins trempant tendrement elle contemple le paysage autours d’elle, heureuse, remplit de foutre. Je me relève et la libère de ces derniers liens de chienne, elle peine à se relevée je la soutiens et la ramène sur le chemin de pierre."
Une histoire imaginée de toute pièce lors d'un échange avec une douce demoiselle ici même, mais qui pourrait très bien être mise en application...
Toute remarque, critique, compliment est bienvenue =)
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A genoux, mon buste à terre...
S'insinuant foudroyant tel un éclair...
Oh oui Maitre je la sens bien !
Devenant ce docile objet, le sien...
Crapahutant, chevauchant ma croupe...
Son regard sur mes besoins sont loupe...
Oh oui Maitre je vous appartiens !
Quelle plaisir d'être sous sa fougue, d'être sa putain...
Il m'impute toute volonté, toute résistance...
Il n'est plus l'heure d'être dans la bienséance...
Oh oui Maitre j'aime votre foutre !
Un tel pied que la douleur... J'en passe outre...
Sa main sur ma nuque, forçant mon cul...
Sa force brute dans mes reins,sans retenue...
Oh oui Maitre baisez moi !
Notre osmose n'obéis qu'à nos lois...
Son pouvoir hypnotisant m'ensorcèle...
Lui appartenir me donne des ailes...
Oh oui Maitre j'aime ça!
Et dans une dernière contraction électrisante ... Pleine de lui... Me sers tendrement dans ses bras...
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Bonjour, je me présente à vous comme « vache vavient »…Je suis attiré par la soumission depuis quelques années, et je viens enfin de trouver une Maîtresse avec qui j’avais pu avoir de longs échanges virtuels, permettant de mieux nous connaître, pour créer un climat de confiance, propice à l’expression de ma condition. Le temps passait, et un jour, je fus convié à un séjour en sa demeure, en son donjon pour des instants qui m’excitaient autant qu’ils m’angoissaient…
Le vendredi soir donc, je garais ma voiture près d’une maison en pierre, plutôt grande au premier abord. Je frappais trois coups rapprochés, puis deux coups plus espacés à la porte, code pour annoncer mon arrivée. Quelle ne fut pas ma surprise de voir, derrière la porte qui s’ouvrait, un homme d’une trentaine d ‘années, entièrement nu avec un collier autour du cou sur lequel on pouvait voir un anneau, mais sans rien accroché dessus. Je devinais tout suite que ce garçon, clairement soumis lui aussi, faisait partie du cheptel de ma Maîtresse. Je n’étais pas pris en traître, puisque cette dernière m’avait bien expliqué que je ne serais pas son soumis attitré, qu’elle considérait le bdsm dans le partage. Passées ces premières pensées, je me décidais à rentrer dans la maison, curieusement mon ouvreur ne disait pas un mot, et se contenta de me faire signe de le suivre. Nous traversâmes quelques pièces, puis une autre porte s’ouvrit sur un vaste espace, sur lequel il y avait une table, et surtout un mot posé dessus. J’entrais, sur un nouveau signe, puis la porte se referma, me faisant comprendre que le mot déposé m’était destiné. Je prenais en main la feuille pour y lire :
« Bonjour, vache vavient…C’est Maîtresse Wendy qui t’écrit ces mots, pour te faire comprendre que tu es proche de vivre ce qui te marquera pour longtemps, si toutefois tu vas au bout de tes désirs les plus profonds. Si tu as peur, si tu n’as pas confiance, si tu doutes de ta sécurité, tu peux faire demi tour, et repartir comme tu es venu…Si tu te sens prêt, alors mets toi entièrement nu, puis à genoux, mains derrière la tête dans le cercle tracé à la craie de l’autre côté de la pièce. Je viendrais moi même te chercher, tu te contenteras de me suivre à quatre pattes jusqu’au donjon. Tu y retrouveras soumis saturne, que tu as déjà vu, et qui termine à mes côtés un stage de trois jours intenses. Je te laisse quelques minutes pour prendre une décision, réfléchis vite et bien, petite sous merde que tu es. »
J’avais lu, mais je n’avais pas besoin de réfléchir, tant ma Maîtresse avait su frapper pile au but en me nommant de la sorte. Elle savait combien j’étais sensible au pouvoir humiliant des mots, ce qui était pour moi comme une drogue mentale, une addiction même parfois. Mais je ne voulais pas m’égarer dans des pensées profondes, je me contentais d’obéir, de me mettre nu et de me placer comme exigé. Le temps passait, chaque minute plus intense que la précédente, encore plus quand j’entendis des pas et que je vis la porte devant moi s’ouvrir. Elle était la, irréelle, c’était ma Maîtresse, Maîtresse Wendy. Trois pas derrière elle, celui que je pouvais nommer soumis saturne désormais. Sans dire un mot, Maîtresse claqua des doigts et me fit comprendre que je devais la suivre à quatre pattes, comme ordonné. Dans cette position inconfortable, je parvins jusqu’au donjon, pièce magique autant qu’inquiétante, que je ne saurais trop décrire, tant j’étais obnubilé par mes mouvements et l’envie forte de bien faire.
Maîtresse stoppa sa marche, puis en claquant à nouveau des doigts dit :
-saturne, à quatre pattes comme vavient !
Saturne s’exécuta, prestement ! Puis vient ce monologue :
-vavient, depuis le temps que nous nous parlons, je sais ton désir, celui d’être vache. Cela tombe bien, j’aime ce que représente l’animalisation dans la soumission. Au moment où je te parle, tu n’es plus que cela à mes yeux, désormais ta queue sera un pis, désormais, tu ne te masturberas plus, tu ne feras que te traire lorsque je t’en donnerais l’ordre….Comme tu le vois, saturne nous accompagne et comme je veux l’égalité entre vous, il va devenir vache, tout comme toi. Et pour que tout ça soit clair, je vais commencer par te mettre à toi, vache vavient, un collier avec une belle cloche de vache. Pour saturne, je ne ferais que l’ajouter à son anneau. Ne bouge pas !
-A vos ordres, Maîtresse !
Je reçus alors une gifle qui me déstabilisa, qu’avais je fait de mal ?
-Crois tu qu’une vache parle, vache vavient ? Non, elle meugle, et c’est ce que tu feras maintenant sous mes ordres, sauf contre ordre de ma part. Pour dire « oui, Maîtresse » ou « à vos ordres, Maîtresse », ce sera un meuglement long. Pour demander l’autorisation de parler, ce sera deux meuglements courts. As tu compris ?
- Mmmeeeeeeuuuh.
Bien, et si tu souhaites pouvoir parler ?
- Meuh, Meuh !
- Parfait, vache vavient, tu m’avais évoqué dans tes premiers courriers qu’il t’arrivait de sortir en club gay où tu faisais preuve de tes talents buccaux et manuels. Mets toi en 69 avec vache saturne, vos têtes entre les cuisses de l’autre. Vous y êtes ? Allez, je veux vous voir tous les deux vous brouter les couilles, exécution.
Je n’avais qu’une idée, obéir, et je commençais à sortir ma langue pour la laisser aller au contact de ces deux boules de belle taille, pendant que vache saturne broutait mes deux sacs à lait, d’une façon consciencieuse et en même temps, excitante…Sous l’effet du regard de Maîtresse, de cette sensation humide à l’entrejambe, je bandais déjà fort bien et je voyais bien qu’il en était de même pour mon collègue, nos deux cloches de vache qui en plus tintaient, ajoutaient au plaisir de l’instant. Le jeu dura trois, quatre, cinq minutes, je ne saurais vous dire exactement. Puis Maîtresse intervint :
- Allez, à quatre pattes, bouffeuses de couilles.
Nous reprîmes notre position initiale. Maîtresse fit quelques pas sur sa gauche jusqu’à une petite table ou trônaient une foule d’accessoires, elle revint avec quelques pinces.
-Histoire d’agrémenter la séance, nous dit-elle avec un sourire mêlé à un sadisme jouissif.
Nous eûmes tous deux une pinces sur chaque téton, devant l’effet de la douleur lors de la pose, nos deux pis avaient légèrement perdu de leur superbe. Maîtresse qui avait sans doute recherché cet effet, m’ordonna d’embrasser, du bout des lèvres, le beau pis de mon collègue…A la fin de cet ordre, Maîtresse me dit :
- Qu est ce qu’on dit à sa Maîtresse, après un ordre exprimé ?
Je ne tombais heureusement pas dans le piège :
- mmmmmeeeuuuuuh.
Bien, embrasse comme je t’ai ordonné. Je m’appliquais donc sur ce pis, mais au fond moi, il me semblait tellement incroyable d’être la, à obéir, à baiser au sens propre une queue, que je me répétais ces mots enivrants :
« je suis un lécheur de couilles, j’embrasse un membre »….Dois je me résoudre à admettre que j’aime la bite ? Moi, moi qui me sent vache, moi qui ait du mal à l’assumer auprès de ceux qui gravitent autour de moi, pourrais je avouer que les queues m’excitent ? Que je sois sous merde, ou salope, putain ou vache, tout cela était facile, ce n’était que des mots. Si j’aime traire les hommes, je vais au delà des mots, mais….ça me plaît !
Je continuais en même temps, mécaniquement, mes mouvements de bouche. Puis Maîtresse ordonna l’inversement des rôles, mais vache saturne dut non pas embrasser mais lécher mon pis. Maîtresse voulait voir la salive dessus, la langue tourner autour comme si mon membre était une glace à réchauffer. Le ressenti m’était plutôt agréable, même si j’étais sans doute plus sensible à l’humiliation de saturne qu’aux ressentis de sa langue.
Il m’était difficile de m’arracher aux questions intérieures, pour profiter totalement du moment, mais j’avais cette volonté de lâcher prise. Pouvais je y arriver ? La était le défi, la était le dépassement de soi, pour honorer ma Maîtresse et qu’elle me façonne comme elle le voulait :
Vache, sous merde lubrique, salope baisant des bites…tout ce dont j’avais rêvé, tout ce que je vivais maintenant.
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Peine et Tration
Février 2006
A cette époque je portais, tout juste, le collier de considération, le BLEU, le premier qu’une soumise porte.
J et moi avions convenu d’une date, 3 mois à l’avance, et j’avais choisis mon nom de « baptême » seule, mais en en parlant avec lui, « seule » signifiant ici qu’il m’avait dit que le mot de la fin me revenait.
Ce nom m’était venu tout naturellement en pensant à cette phrase qu’il me disait et que j’adorais, surtout quand je le mettais en colère, matière dans laquelle j’excellais… Une « attachiante »
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Toujours à abuser de la patience des gens, surtout la sienne, cherchant la punition à tout prix.
Pas heureuse tant que ce n’est pas tombé.
Parfois quand j’abusais vraiment, ça gueulait...
- « S. TU ME FAIS CHIER !!!! »
Alors je plongeais sur mon coussin, à genoux, repentante.
Je réalisais que j'avais abusé.
- « Tu m'empoisonne la vie... »
Je pleure...
- « Mais c'est un délice. »
Je l'aime…
(Depuis je me suis assagie, étant bien plus « Délice »… Mais « Poison » est toujours là dans l’Ombre, prête à lui rappeler à tout moment, avec mes désobéissances, qui est le Maître… Lui, bien sur.)
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Ça c'était imposé naturellement, "Poison-Délice". Je l’avais regardé en souriant et lui demanda :
- « Que penses-tu de Poison-Délice ? »
Il éclatât de rire.
- « Penses y bien… Mais je ne crois pas que tu puisses trouver mieux. »
Pour le reste, j’étais frustrée, il se chargeait de tout organiser et je n’étais au courant de rien.
Il estime, à juste titre je pense, qu’une Soumise n’a qu’une chose à faire et à assumer à la perfection, le bonheur de son Maître, ce qu’il estime être une tâche pointue et extrême, aussi tout le reste il l’assume lui-même.
J’étais donc frustrée… Et inquiète.
Qu’allait-il se passer ? On me plongerait dans une baignoire ? Et la robe ? Je ne l’essayais pas ? Me plairait-elle ?
Ce sera où ? Y aura des invités ?
Qui officie ? Un curé ???? Un pope ? Un diacre ? Un pasteur ?... Une nonne ?????
Ho mon dieu !!!! Le nombre de questions que je me suis posée…. Vous n’imaginez même pas.
Durant les 3 mois qui suivirent je passais énormément de temps à genoux sur mon coussin… Ma forteresse… Là où je suis parfaitement protégée… Mon havre de paix…. Je cogitais comme une malade à ce qu’il allait se passer. (La soit distante passivité de la soumise… Hum !!!! Rien n’est moins passif qu’une soumise à genoux sur son coussin.)
Bref je stressais comme une malade et le lui faisais « payer » par mon comportement, les punitions pleuvaient presque tous les jours.
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Le jour venu J me retira mon collier le matin, nouveau stress (bon sang le con !!!), et me dit que j’étais libre jusqu’à ce soir 17h00.
Libre ? A quel point ? Il déconne là ?
- « Libre je fais ce que je veux ? »
- « Oui. »
- « Libre,… Je sors et je me tape un mec ? » Dis-je en le provocant.
Il fouille dans le tiroir de la table basse de la chambre et me tend une poignée de capotes.
Ah non, il ne déconne pas… Je suis libre, je fais ce que je veux.
Je passe la journée à flâner en ville, essayant de ne pas penser, me détendre, dans un jardin public, un musé, je prends le soleil, lit un bouquin à la terrasse d’un café, appelle une amie pour me rejoindre…. Elle vient. J’éprouve le besoin de me confier, je n’ai jamais parlé à personne du type de relation que je vis avec J.
Je lui explique ce que je vis et ce qu’il se passera ce soir (malgré le fait que je n’en sache rien)… Elle hallucine.
- « Tu déconnes là, S ? »
- « Non. »
- « Tu vis ça avec J ? »
-« Heu… Oui… Ça te choque ? »
- « Non… Je t’envie… »
Nous éclatons de rire, ce qui a pour effet de faire reculer deux types qui venaient vers nous, peut-être pour nous draguer… Tant mieux, je n’avais vraiment pas envie de ça aujourd’hui.
17H00.
Je tourne la clé dans la serrure, mon cœur bat à tout rompre… Est-ce maintenant ?
Non l’appartement est calme, il est là, à son bureau, j’enlève mon blouson et me dirige vers mon coussin… Il m’arrête d’un claquement de doigt sans même lever les yeux sur moi.
-« Tu as quoi à ton cou ? »
Bon sang !!! Il est con ou quoi… Il m’a enlevé mon collier ce matin.
- « Ben… Rien… ».
- « Alors fout la paix à ce coussin, t’es pas une Soumise… Ton bain t’attend. »
Merde, j’ai plus droit à mon coussin… M’en fout, je me vengerais dans le bain…
L’eau est chaude, un peu trop, je dois avoir quelques minutes d’avance... Pas grave c’est supportable.
Parfumé aux essences d’Ylang et d’Orange, comme j’aime. Quelques bougies, ça et là dans la salle de bain. Je cogite… Non, je ne cogite pas… La chaleur du bain a raison de moi… Je me laisse aller.
Je mijote… Je cuis… Je me ramollis… Comme un ravioli chinois… Toc… Toc… Toc…
Il tape à la porte…
Il tape à la porte ?
IL TAPE A LA PORTE ??????
Ah oui j’oubliais, j’ai plus mon collier… Mais bordel il fait comment pour passer de l’un à l’autre comme ça ? Il est le Maître… Il maitrise…
Après que j’ai dis « oui », il entre, s’agenouille prés de la baignoire et s’inquiète de savoir si tout va bien.
Il me dit de me faire belle et que mes vêtement m’attendront dans la chambre puis sors.
Plus tard, je sors du bain… passe de la crème… réajuste mon épilation … Me maquille.
Il pousse la porte de la salle de bain pour voir où j’en suis, j’en suis au mascara, je m’arrête et le regarde dans le miroir.
Il referme la porte en s’excusant… Je l’aime pour ça, il a cette délicatesse de savoir quand une femme ne veut pas être vue, un moment intime, le maquillage. Je n’avais jamais rencontré d’homme avant ayant cette délicatesse et cette compréhension de l’esprit féminin.
J’entre dans la chambre et regarde les vêtements qu’il a préparés… Je ne sais pas où cela va se passer mais j’espère que ce sera chauffé. Sur le lit s’étalent une paire de bas nylon, un porte-jarretelle et un soutien gorge, tous noirs. Au pied du lit trônent mes escarpins à brides. Je prends le temps de m’habiller, un bas, puis l’autre, le porte-jarretelles, le soutien gorge, mes escarpins.
Ne sachant pas quoi faire je m’assois sur le lit et attend – fallait pas m’enlever mon coussin, non mais – il ouvre la porte au bout de quelque minutes, me tend la main, j’ai le reflexe de vouloir m’agenouiller et d’embrasser sa main, il tire fermement pour me forcer à me lever, puis me contemple.
Après avoir glissé à mon oreille un mot de félicitation il m’entraine dans le couloir, sort de la penderie mon grand manteau, en laine, noir et m’aide à l’enfiler.
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Nous arrivons presque une heure plus tard devant un pavillon, il ouvre la porte de la cour et nous empruntons un escalier qui descend à la cave. Nous nous arrêtons devant la porte. J’entends des voix derrière, trois personnes au moins, je me mets à trembler, pourvu que je sois à la hauteur. La sacro-sainte peur de ne pas être à la hauteur, de décevoir. Il serre ma main, ce qui a pour effet de stopper mes tremblements.
- « Ça va ? » Demande t-il, en souriant ?
Je secoue la tête affirmativement. Il continue.
- « Écoute, c’est très simple, nous allons entrer, je t’enlève ton manteau et tu
te présentes à ces gens comme tu sais le faire. »
- « C’est tout ? »
Il sourit à nouveau… Ok, compris, c’est après que ça va se « gâter ». Mais qu’est ce qu’il m’arrive ? Je mouille…
On vient juste de me dire que je vais m’exhiber devant des inconnus et moi… Je mouille.
Il ouvre la porte, j’inspire profondément et le suis, je me remets à trembler… Ils ne sont pas trois… Mais dix, sans nous compter, trois Maîtres et leur soumises en laisse, une Maîtresse et son esclave, deux autres hommes seuls plus au fond dans la pièce, dont mon Mentor, ça me rassure un peu.
C’est un véritable donjon, une croix de Saint-André, un carcan, deux tables, dont une est garnie d’objets divers, martinets, chaines, poids, masque, menottes, etc… Certains qu’à l’époque je ne connaissais même pas… Présentation issue directement de l’inquisition, on montre les instruments de torture aux futurs suppliciés.
J’inspire profondément, il m’aide à retirer mon manteau, me voila presque nue devant eux.
Je fais trois pas, me place au centre de la pièce, leur tourne le dos, puis me penche en avant, mains sur les genoux et me cambre. J’ai l’impression que mon cœur va exploser dans ma poitrine.
J s’approche de moi, une ceinture en cuir à la main. Il se penche et me parle doucement.
-« A qui appartiens tu ? »
- « A toi. »… Merde !!! C’est sortit tout seul.
La ceinture claque sur mon cul. J’étouffe un cri. Il répète
-« A qui appartiens tu ? »
- « A vous. » dis-je dans un soupir.
Sa main caresse ma fesse, à l’endroit même où la ceinture a claqué.
J’entends les gens se lever derrière moi.
J se place devant moi, il n’a plus la ceinture dans les mains.
-« Tu diras ‘merci’ à chaque coups. »
Et ça commence, chacun y va de son coup de ceinture, plus ou moins fort, plus ou moins leste, plus ou moins sèchement. Les « mercis » sortent naturellement les uns derrière les autres.
Il ne me quitte pas des yeux, j’ai planté mes yeux dans les siens, c’est en lui que je puise la force nécessaire à cela. Son regard noir qui peut être si dur est doux là, plein d’amour, de fierté et de compassion. Tel un vampire je puise avidement dans son océan de confiance, la force dont j’ai besoin. Un océan, profond, insondable, calme, apaisant, mais capable de déclencher des raz de marée, une force de la nature qui fascine et que l’on craint.
Mes fesses me cuisent. Je n’ai pris que huit coups, quatre sur chaque fesses, apparemment les deux hommes du fond n’ont pas du se joindre aux « fesses-tivités »… Mon Mentor c’est normal… Mais l’autre type… Il fait quoi là ?
J me tend la main et m’aide à me redresser. On jette un coussin à mes pieds, réflexe, je plonge, vite, à genoux dessus, mon refuge, mon panier, là où je me sens bien. Je baise le dos de sa main et pose le front dessus. J’entends une femme glousser derrière moi, surement la Maîtresse.
- « Bien dressée… »
Je n’entends pas la fin de la phrase. Et hop !!! Mon petit égo qui gonfle… Bien sur que je suis bien dressée, je ne suis pas la soumise de n’importe qui.
On passe un masque sur mes yeux, désormais je ne verrais plus rien. D’un coté cela me terrifie… D’un autre cela m’apaise. Je ne pourrais plus voir ce qu’il va m’arriver, mes yeux seront les siens, je sais qu’il veille sur moi et que rien ne peu m’arriver. Il a prit le relais…
On me colle un objet sous le nez… Instinctivement je renifle… C’est du cuir… Du moins, je crois.
On soulève mes cheveux, je baisse la tête, on me passe un collier. Je me prosterne… On me relève, un cliquetis… Une laisse… Dieu que je me sens bien, je redresse le cou, fière et droite.
On m’enlève mon soutien-gorge, des pinces sont placées sur mes tétons, me faisant haleter.
On me promène dans la pièce, on ? Qui on ? Lui surement, qui d’autre ? Il me promène, m’exhibe, cul à l’air, surement rougit, la femme s’efface, pour laisser la catin à sa place. Je prends confiance, mes pas se font déliés, une pouliche. J’entends des mots, je ne comprends pas tout, on me touche, me caresse doucement, pudiquement, parfois moins. On a du me faire faire le tour de la pièce, on m’attache de face sur la croix. On me donne encore de la ceinture, du martinet, de la règle, de la corde (le plus désagréable), tous, les un après les autres, j’exulte, une main fouille mon sexe ruisselant, ce n’est pas celle de Mon Maître, c’est certain, la même main vient sur ma bouche et m’abreuve de ma cyprine. Je suis godée, plugée, tripotée, pincée… et bien d’autres « ée ».
Je sens des picotements sur ma cheville droite… Légers au début ils se font de plus en plus forts et remontent à une vitesse fulgurante le long de ma jambe, ma fesse, mon dos, mon corps se cambre violemment, je tire sur mes liens, je hurle… Je n’ai jamais connu cela… J’apprendrais plus tard que c’est une roulette de Wartenberg (depuis j’en suis folle). Ca recommence sur ma cheville gauche, cette fois ci je connais la sensation… Mon corps réagit quand même violemment malgré moi, moins que la première fois.
Puis on me laisse sur ma croix… J’entends d’autres coups, d’autres cris, d’autres plaintes, d’autres soupirs, d’autres halètement, de peaux qui claquent l’une contre l’autre, des odeurs de cuirs, de sexe, de sueurs, des phéromones qui me font saliver, les autres soumis ont surement droit à des faveurs aussi… J’en ai le ventre qui se tortille.
Peu à peu les sons s’estompent… J’entends des pas, des talons qui claquent, je sens une main saisir la mienne, c’est celle de mon Maître… Un silence de cathédrale s’impose… J’angoisse un peu.
J’entends un long sifflement immédiatement suivit d’un claquement qui résonne dans la pièce.
J’ai peur, je serre la main de mon Maître, nouveau sifflement, nouveau claquement… Je vais être fouettée. Les images de martyres romaines de mon enfance défilent dans ma tête. Celles qui, petite fille, me rendaient honteuse parce qu’elles provoquaient en moi une excitation que je ne comprenais pas, je la comprendrais plus tard avec mes premières fessées données par mon père.
J’avale ma salive et tente de me détendre.
Celui ou celle qui manie le fouet le fait siffler inlassablement… Cette attente est atroce, ne sachant pas quand ça va tomber… Un premier coup tombe sur ma fesse droite. Je me crispe, l’impression d’avoir été coupée en deux par ce serpent de cuir à la morsure brulante. Puis la lanière se retire en glissant, occasionnant une caresse furtive … Je souffle pour évacuer la douleur, ça cuit, l’impression de sentir ma chair gonfler, une chaleur qui m’enivre, j’ai la tête qui tourne, je suis bien. Je repense à cette litanie : « Il faut souffrir pour être belle. ». J’en veux encore, ce soir je suis la plus belle, c’est certain, merci Maître.
Ma fesse gauche a le droit au même traitement, pas de jalouses les filles, chacune sa morsure. Je ne sais pas si c’est un hasard ou si la personne qui manie le fouet est précise (j’apprendrai bien plus tard qu’il est diablement précis). Les sifflements s’estompent…
Pour la première fois je n’aurai droit qu’à deux coups.
On fera subir à ma chatte et à mon cul bien d’autres outrages qui me laisseront dégoulinante…
Puis on me détache, me tourne et me rattache, face au « public ».
On retire mes pinces, mes tétons sont tellement douloureux que je les sens à peine, dur comme du bois… Je les sens à peine ? Ah non… Je ne sais pas ce qu’on fait à mon téton gauche, mais la sensation est horrible, on me passe quelque chose dessus, je suis incapable de dire ce que c’est mais c’est douloureux, j’ai l’impression qu’on me l’arrache avec une tenaille. Puis je sens ruisseler de l’eau froide sur mon sein… C’est un simple glaçon… Du coup je n’ai plus mal du tout… C’est dingue comme une douleur peut disparaitre lorsqu’on analyse la sensation. On passe une matière douce sur mon sein… Une odeur bizarre monte à mes narines… Je connais cette odeur mais je suis incapable de dire ce que c’est. On me retire mon masque… Je cligne plusieurs fois des yeux, me réhabituant à la lumière, les quatre Maîtres sont autour de moi avec leur soumis en laisse à leur pieds. Dans le fond de la pièce mon Mentor qui n’a pas bougé, il me sourit. Mon Maître me caresse la joue tendrement.
L’homme qui se tenait à coté de mon Mentor s’approche de moi, il porte des gants en latex et a une longue aiguille, dans la main, qui m’horrifie, je tire sur mes liens par réflexe en réalisant ce qu’il va faire, j’étouffe un cri dans ma gorge, je suis terrorisée.
- « Couleur ? » Demande mon Maître.
Je tremble, je ne sais pas, ma bouche échappe à mon contrôle.
- « Couleur ? » cette fois il a ordonné.
Ma réponse claque.
- « Vert !!! »
Il regarde l’homme et acquiesce du regard. L’homme saisit mon sein, je lève les yeux et fixe le plafond en inspirant. Je sens un choc, une brûlure fugace, un frottement. Au bout de quelques secondes il recule. Je baisse les yeux, un anneau orne mon sein… Je n’ai quasiment pas eu mal. On passe une chainette dorée dans cet anneau qu’on relie à mon collier.
Puis on me détache, mes jambes flageolent, je manque de m’écrouler, elles ne me portent plus les traitresses, Mon Maître me prend dans ses bras et me porte jusqu’à un grand fauteuil en cuir dans lequel il m’installe doucement, puis il déploie une couverture sur moi... Je maudis tout haut, mes jambes qui m’ont trahie, les garces, et ne m’ont pas permise de m’agenouiller. Mon Maître regarde sa montre, puis me sourit.
-« Ca a duré 6h00 presque… »
Ah !!! Le temps a filé…
Il tient ma main dans la sienne et me caresse les cheveux. Une douce torpeur m’envahit, je ferme doucement les yeux… Les sensations s’emmêlent… Les douleurs, les excitations, les orgasmes, et bien d’autres… J’entends des voix autour de moi, elles résonnent, je ne comprends pas ce qui se dit.
Je ré-ouvre les yeux quelques minutes plus tard, ils sont tous autour de moi, un verre à la main, on m’en tend un, on trinque, on me félicite, Mon Maître et mon Mentor surtout, on prononce mon nouveau nom de Soumise.
Mon Maître me fera l’amour dans ce fauteuil, faisant de moi son calice, répandant ses liqueurs au plus profond de mon ventre, aux yeux de tous.
Quelque chose de doux, de tendre, de sensuel, avec un orgasme commun où pendant quelques secondes nous ne formons plus qu’un… Nous devenons « Luimoi ».
« Poison-Délice » venait de faire son entrée dans ce monde de luxure et de raffinement.
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Une intronisation est un moment merveilleux dans vie d’une soumise, un baptême, une naissance dans ce monde plein de codes et de traditions.
La mienne avait durée six heures, fut fabuleuse et troublante et a réellement changée ma vie.
Certaines choses vous marquent.
Il y avait moi avant et… Il y a aura moi après… Plus jamais la même.
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Plusieurs minutes ou heures sont passées, j’ai récupéré, il est temps de rentrer. Je me lève, Mon Maître me remet mon manteau sur les épaules… J’oublierai mon soutien-gorge.
Il me sourit… Je connais ce regard… Il a encore un truc derrière la tête.
- « Ton collier te plait ? »
Je n’en sais rien, on me l’a mis j’avais les yeux bandés, je réalise que je ne l’ai pas vu. Je ne m’en souvenais même plus.
Il y a un miroir à coté de la porte d’entrée, j’écarte le col de mon manteau et le regarde… Les larmes me montent aux yeux…
Il me prend dans ses bras, j’éclate en sanglots…
Il est… ROUGE.
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Après avoir constaté quelques erreurs, je poste de nouveau mon portrait québécois pour Amroth60. Portait qui permet de parler un peu de soi, d'en savoir plus. J'évoque un peu de moi et mon goût pour le BDSM.
1- Un pays où j’ai vécu : le Chili.
2- Mon livre préfére : Confieso que he vivido-Pablo Neruda.
3- Ma première vraie histoire d’amour : à l’âge de 18 ans
4- Mon signe du zodiaque : Lion.
5- Mon sport préféré : la natation
6-Matière préférée à l’école : l’espagnol
7- Je suis pacsé
8- Ce que j’aime le plus : nager nu dans la mer
9- Je suis dans une relation vanille
10- J’ai avoué mon goût pour la soumission récemment à mon compagnon. C’est un sujet assez tabou que j’évoque facilement en virtuel mais peu en réel.
11- Je sens que mon compagnon a un potentiel pour être dominateur, mais j’ai l’impression qu’il s’ignore. Je ne sais pas si c’est réel où si je projette en lui ce que j’aimerais qu’il soit.
12- J’aime être dirigé. Mon compagnon me reproche parfois de ne pas être suffisamment force de proposition dans le couple. Mais j’ai un mental de suiveur et non de meneur.
13- A l’âge de 6 ans, le fils de ma nourrice a reçu le martinet sous mes yeux, j’avais mal et en avais les larmes aux yeux.
14- A 7 ans, j’ai à mon tour été puni au martinet.
15- Inconsciemment, ces expériences m’ont sans doute donner le goût de la fessée à l’âge adulte. Ces deux souvenirs sont restés gravés et je suis devenu un réel fétichiste du martinet.
16- Je possède 3 martinets. Mon préféré : celui avec un manche en bois, lanières carrées. J’ai aussi un faible pour les martinets aux lanières en cuir tressées.
17-La première fois que j’ai été puni adulte : à l’âge de 23 ans.
18-Punition où j’ai eu le plus peur : attaché, j’avais peur qu’il ne s’arrête plus car j’avais utilisé le safeword, la douleur/plaisir s’est rapidement transformé en pure douleur. J’ai détesté sur le moment, adoré après. Expérience qui m’a permis de me dépasser.
19-Au sein de mon couple, j’adorerais être puni
20-Mon idéal de vie de couple : servir, obéir, partager des moments de complicité, être puni si besoin.
21- Ma punition la plus longue et la plus ennuyeuse : Un Master me demandait après chaque coup si j’avais mal, et me disait que les coups pouvaient être moins fort si je le souhaitais. C’est à ce moment là que j’ai regretté mon expérience évoquée en 18.
22- J’ai vécu pendant 4 mois dans une relation BDSM.
23- Une relation, BDSM se fonde sur la confiance et la complicité. L’expérience évoquée en 22 a échoué sans doute parce qu’il manquait des moments de tendresse.
24- Je peux aussi bien être en couple avec une femme qu’avec un homme
25-J’ai longtemps cherché une femme dominatrice, en vain. J’ai souvent été déçu par des femmes virtuelles et vénales.
26- J’admire les couples qui ont des relations D/s sur du long terme et qui en font un mode de vie.
27- J’admire et envie les hommes dominateur car ils sont le contraire de moi. J’aimerais être à leur place, leur ressembler. J’admire aussi les mecs machos que je croise dans la salle de sport, car je ne suis pas du tout comme eux et me sens vraiment inférieur quand je suis en leur présence.
28- Pour moi le BDSM n’est pas qu’un jeu. Être soumis fait réellement partie de ma personnalité.
29- Un moment gênant : j’ai croisé des collègues alors que j’étais sous cage de chasteté. J’étais habillé, mais j’avais peur que ça se voit.
30-Certaines personnes que j’ai croisées sur ce site m’ont vraiment donné l’impression d’être super. Dommage que je ne puisse pas vous connaître en vrai ou qu’une rencontre soit compliquée.
31- J’apprécie ce site mais je n’aime pas le fait de devoir ajouter une personne en ami pour pouvoir échanger avec.
32- J’ai parfois peur de passer pour un fake ou un fantasmeur. Non je suis bien réel, sauf que je suis en couple, aussi bizarre que cela puisse paraître je suis fidèle et n’ai pas l’intention de tromper mon partenaire pour un moment bdsm peut-être sans lendemain. Je suis resté pendant 3 ans seul, à la recherche de ce qui m’a paru impossible. J’ai peiné à me reconstruire après une histoire d’amour douloureuse. Je n’ai pas envie de tout gâcher.
33- Un regret parfois : ne pas être en couple avec une dominatrice. Une vie à deux au service de ma Domina et avec enfants m’aurait aussi comblé.
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Besoin d'air...
De lâcher prise...
D'y voir plus clair...
Libérez moi de cette douleur qui se fait emprise...
Comme une prière murmurait par un coeur en miette... Poussières...
Les vautours s'en feront un festin...
Lorsque la désillusion est si forte qu'on se sent conne... Sentiment amer!
Quelle idiote de faire confiance à ce maudit destin...
Ce traitre qui se veut envoûtant...
Qui connaît mieux que soi nos failles...
Son ivresse en est si désarmant...
Et tout s'écroule en un feu de paille!
On sait toujours au gré des expériences,
Ce que l'on ne veut plus, ce qu'on rejette...
Mais ce que l'on veut... Est ce que quelqu'un y prête une quelconque importance?
Non... Il faut bien que je l'admette...
Pourtant, une attention, prendre le temps de démontrer de l'intérêt, rassurer...
C'est pourtant pas bien sorcier!
Alors au début oui on ne veut pas de regret,
Alors même si le manque est la, on le fait...
Et cette attente devient malaise,
Sous ses tic tac... Devient pesant...
La sensation que le coeur chute d'une falaise...
Non mais... Tu croyais au prince charmant?
Tu croyais avoir à ses yeux une existence?
Non mais ma pauv' fille va falloir te réveiller!
Il va bien falloir te rendre à l'évidence...
Tes espérances ne se réaliseront jamais!
Cette poupée de chiffon écorchée,
Personne n'en veut en vérité!
Tu dois prendre une décision...
Faire disparaître toute source d'illusion...
Bientôt... A mesure que ce poison s'échappera de tes veines...
Bientôt auprès de tes étoiles à l'unisson,
tu seras enfin sereine!
Et tu pourras enfin oublier pourquoi tu as tant pleuré...
Pourquoi ta vie ne se résume qu'à encaisser... Et être délaissée, abandonnée...
Parce que tu sais une poupée de chiffon cabossée,
Elle aussi à le droit de décider de tout arrêter!
Sauter le pas n'est pas si difficile,
Il suffit simplement de le vouloir fort...
Aussi fort que tu croyais en l'espoir, c'est facile...
Et ton souhait se réalisera... Car elle sera présente... Indolore...
Elle ne te laissera pas tomber...
Te prendra toute entière pour l'éternité...
Te protégeant de ceux qui t'ont fait saigné,
Et t'offrant un repis, un repos... En paix!
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Je le fuis, et pourtant il m’attire, je le croise furtivement, puis détourne les yeux, mais c’est plus fort que moi, je le cherche pour finalement de nouveau l’esquiver quand soudain je n’ai plus d’échappatoire, tes yeux dans mes yeux. Il s’impose à moi, impérieux …Ton regard !Ce regard envoûtant, qui n’admet aucune objection…ce regard directif dans lequel je m'égare. Autoritaire, sévère, sadique…empreint d’un désir intense, puissant, imposant !Ce regard qui me fait instantanément basculer, oubliant qui je suis. Ce regard qui me transcende, qui me fait me perdre au plus profond de moi-même pour laisser place à la soumise. Ce regard qui me rend fébrile, m’enflamme. Me fait tienne. Totalement tienne, totalement dévouée. Docile au service de tes désirs, tes envies, ton plaisir. Ce regard que je veux rendre fier, que je veux savoir épanoui en moi. Ce regard qui m’attache, dispose de moi. Ce regard qui aime me voir fouettée, remplie, fessée, doigtée, humiliée, pénétrée, rabaissée, sodomisée, baisée, marquée…Ces plaisirs violents, brutaux, dans lesquels je m’oublie. Plus loin, plus fort, plus intense. Où douleurs et souffrance ne sont que plaisir et jouissance.Ce regard qui me rend fébrile, m'enflamme, m'embrase. Ce simple regard qui suffit à me faire mouiller, prête à t'accueillir, offerte. Ce regard qui révèle mes plus profonds désirs, mes envies les plus sombres.Ce regard envoûtant, hypnotisant qui m'entraîne dans un autre monde où tu deviens mon guide, pour plus de perversions, plus de jeux. Un autre monde où lumière et obscurité se confondent, et où seul ton regard persiste. Ce regard que je suis, aveuglément, plus loin, plus profondément, dans ce monde où tu m'initie, me pousse, teste mes limites. Dans ce monde où tu tortures mon corps, mais libère mon esprit. Dans ce monde chaotique où je deviens moi, ce regard est ma boussole. Ce regard dans lequel je m'abandonne avide de découvrir l'après. Ce regard qui me rassure et m'encourage à me dépasser, à oublier mes craintes, mes peurs et mes doutes. Ce regard auquel je succombe, auquel je confie mon être pour me mener au-delà. Ce regard qui m'inspire confiance et sérénité et pour lequel je veux dépasser mes limites. Pour toi, avec toi, je veux aller plus loin. Eylyn
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Un fantasme occupe mes pensées. Depuis longtemps, sans que je me rende vraiment compte qu'il est bien présent, bien ancré en moi. Ça a commencé par des pensées, à l'adolescence, quand je matais les filles au lycée, quand mes sens étaient tout retournés en les imaginant nues, avec moi dans un lit, les caressant et les excitant. En grandissant c'est devenu plus qu'un fantasme, c'est devenu une chose que je voulais absolument réaliser, comme un besoin de franchir un cap dans ma sexualité, une expérience à tester.
J'ai eu l'occasion de pratiquer avec un couple il y a quelques années, juste du sexe, mais ça ne m'a pas plus tant que ça, le fait que je ne sois pas seule avec la fille me bloquait, je ne la voulais que pour moi, je voulais être la seule à la caresser, à l'exciter, à la faire jouir, et lui faire mal, éventuellement. Donc à ce moment-là j'en ai eu la certitude, j'étais bisexuelle. Ou plutôt bisexuelle curieuse je dirais, car il n'y a que le sexe qui m'intéresse dans cette situation.
Je n'ai toujours eu que des relations sérieuses avec des hommes, je n'ai jamais donc pu tenter l'expérience, déjà par fidélité, car je ne conçois pas de coucher avec une autre personne que l'homme que j'aime, et par peur, puisque je n'ai jamais osé parler de ce fantasme à mes ex compagnons. Mais j'ai rencontré un homme formidable il y a quelques temps, un homme ouvert d'esprit, qui ne pense qu'à mon bonheur, qui veut que je m'épanouisse dans tous les domaines, qui souhaite que je sois heureuse, tout simplement. Je lui ai donc parlé en toute franchise de ce fantasme, et il a été très compréhensif, il ne m'a pas jugée. Bien au contraire, il pense que je devrais le faire, au moins une fois, pour voir si cela me plaît vraiment, si cela peut me permettre de trouver un autre genre de bonheur, une satisfaction, ou de combler un manque. Sa façon de penser m'a trouée le cul (au sens figuré bien sûr), j'étais déboussolée, je ne savais pas si je devais m'inquiéter qu'il accepte que je couche avec une autre personne (même si c'est une femme), ou si je devais sauter de joie qu'il soit si compréhensif et si ouvert d'esprit. Maintenant je suis heureuse de savoir que je peux réaliser ce fantasme, avec son accord, Depuis cette annonce de sa part, mes pensées sont de plus en plus concrètes, je m'imagine enfin des moments très intenses avec une femme, sans me sentir coupable de quoi que ce soit (ou presque), car je reste une personne normale, “malgré tout”.
J'ai discuté avec une femme récemment, une femme que je connais à peine, mais qui me fait de l'effet, qui est sexy, gentille, et qui a également ce fantasme. Elle m'a raconté une scène, un scénario, qui m'a d'ailleurs procurée des tas de frissons.
Je vais donc me servir de ce qu'elle a dit, sans la plagier ou lui piquer toutes ses idées, et de mes pensées, pour raconter une histoire, l'histoire de deux femmes (moi y comprise), unies par des envies similaires, qui ont une expérience unique, intense, et pleine de sensualité et de complicité.
J'arrive chez elle, avec le cœur qui bat la chamade, le stress monte. Je sais que je vais vivre quelque chose de particulier, je ne sais pas si j'y arriverai, si je serai à la hauteur, si je regretterai ou non de l'avoir fait. Elle m'ouvre la porte, me sourit et m'invite à entrer. Elle n'est vêtue que d'un peignoir, qui laisse apparaître ses jambes douces et fines, ce qui me donne déjà chaud, alors que rien n'est commencé. Elle m'emmène jusque la chambre en me prenant la main. La chambre est tamisée, de la musique douce se fait entendre, l'ambiance est idyllique et idéale. Elle retire son peignoir, et apparaît devant moi en sous-vêtements, elle est vraiment très sexy, l'envie de lui sauter dessus me prend déjà. Elle me demande de me mettre également en sous-vêtements, je m'exécute. Elle me prend ensuite la main, m'emmène au centre de la pièce, près du lit, et m'attache les bras en hauteur. La pression monte, les frissons m'envahissent, l'excitation se fait ressentir de plus en plus. Je suis désormais à sa merci, je ne peux rien contrôler, elle a le pouvoir. Elle saisit une cravache. Mais que va-t-elle me faire ? Me frapper ? Me torturer ? Je ne le pense pas, c'est une personne douce, elle ne ferait de mal à personne. Elle commence à me caresser avec, tout d'abord le visage, les lèvres, et descend tout doucement vers mon cou, mes seins, en insistant sur cette zone, en passant de façon provocante sur mes tétons qui pointent déjà à travers mon soutien gorge. Elle me regarde, je la regarde, nous savons que l'envie d'aller plus loin et plus vite se fait sentir, mais nous voulons profiter de ce moment, car il est unique et exceptionnel.
Elle continue donc de passer la cravache sur mon corps, puis elle atteint mes fesses, et me donne un coup assez violent. Je pousse un cri, un cri de douleur, qui se transforme en essoufflement d'excitation. Elle aime me titiller, me chauffer, me frustrer, ça se voit dans son regard, dans son sourire plein de satisfaction. Elle me donne un autre coup, encore plus fort, qui me fait encore plus mouiller. Elle décide enfin à me caresser le vagin, à travers ma culotte déjà bien trempée. Je n'ai qu'une envie, réussir à me détacher, l'empoigner par les seins, et l'embrasser langoureusement. Mais elle a le contrôle, c'est elle qui décide pour le moment, et ça me plaît encore plus.
Elle pose la cravache, retire mon soutien gorge et ma culotte. J'ai tellement de frissons, elle sait s'y prendre pour me faire perdre la raison. Elle saisit mes seins, et les dévore avec ses lèvres douces. Je suis si bien, si excitée, si satisfaite. Elle glisse une main sur mon vagin, et me caresse délicatement le clitoris avec un doigt, jusqu'à ce que je jouisse. C'est un orgasme peu ordinaire, spécial, qui m'envahit, et que j'exprime en poussant des cris de plaisir. Elle me détache, et là je me sens forte, je ressens l'envie de lui donner du plaisir à mon tour, et de la faire souffrir paradoxalement pour la frustration qu'elle m'a procurée. Je la pousse violemment sur le lit, lui enlève son soutien gorge , et lui prend les seins à pleine bouche, en les mordant et en aspirant les tétons. Elle en avait envie depuis le début, et elle se rend compte à quel point ça lui fait du bien. Je lui enlève sa culotte et lui fais un cunnilingus qui la fait jouir. Puis nous nous embrassons, langoureusement, nous caressant mutuellement, et nous faisant jouir à tour de rôle de différentes façons, que ce soit avec les doigts, la langue, un vibromasseur, peu importe, le moment nous le vivons, et nous en profitons, jusqu'à épuisement. Puis nous nous endormons, tout bêtement je l'avoue, dans les bras l'une de l'autre, en étant satisfaites de ce qu'on vient de faire, et surtout de vivre.
Nous sommes désormais libérées, notre fantasme est maintenant devenu réalité.
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(Réédition du 01/05/2016 -> 23/03/2024 - 309 Vues)
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L'Homme est amoureux de la femme...
La Femme est amoureuse de la vie...
Nous condamnant à exprimer la véracité de notre amour,
en mordant cette vie de nos crocs vengeur.
Nous apportant la douleur, la justesse et l'empathie.
Et du haut de notre colline, difficilement accessible,
L'élévation de notre rugissement, n'aura d'égal que la profondeur de notre émoi,
se refusant que notre Eve, soit à l'intérieur de notre coeur,
car telle est sa place.
Faisant de nous, les plus grands de tous les hommes.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/2703/Les-trois-chemins/ -> Les 3 chemins.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/3754/L'Homme-Enfant/ -> L'Homme Enfant.
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Lâcher prise
Abandonner la lutte
Se rendre corps et âme
Abandonner mon corps, lui laisser l’emprise
Sur mon âme et sur mon corps offerts,
Entrer en moi, en ma coquille, lâcher mes membres,
pendante …
Elle devait penser cela sous le martinet,
Qui inondait ses fesses d’une rougeur écarlate,
Coup après coup, geste après geste,
Ses halètements saccadés le laissait entendre,
Son souffle rauque en redemandait,
Sa respiration comme une supplique …
Cette douleur qui s’instille doucereusement
Langoureusement,
Coup après coup,
Je sens ses gestes amples,
Coup après coup, une douleur amoureuse
Sifflement et cinglement
Violence cinglée et douleur de l’attention
une douceur violente et aimée
Immobilisée, toute entière sans geste
Et sans voix, bâillonnée
Pieds maintenus, nul mouvement
Nulle voix possible
Juste le geste de ses reins, pour trahir ses impressions
Et la rougeur gonflante de ses traces,
Comme une trahison de ses sentiments
Mes cris étouffés
Derrière le bâillon qui m’entrave
Me donnent davantage encore,
Corps et âme entièrement dévouée
à mon maître et ami
Celui qui me comprend et m’obsède
Celui qui me fouettera de sa passion,
M’inondera plus tard de jouissance
Un don, une générosité,
Un aveu, un amour à genoux
Bras tendus par ses chaînes qui la portent,
Tendre et offerte
Une candeur donnée et réclamant protection…
L’or est caché dans les combles
https://www.youtube.com/watch?v=6yCIDkFI7ew&list=RDh2cB5Vkyuv4
Enjoy
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Vu l'utilisation récente de quelques mots littéraires "compliqués", et à la demande de quelques membres, voici mon lexique abordant la littérature, la poésie et le théâtre. À toutes fins utiles...
J'espère que ce travail pourra être utile à quelques-uns.
A
acception : le sens particulier d’un mot.
acronyme : sigle prononcé comme un mot ordinaire.
exemples : ovni, sida, Fiat, drac...
acrostiche : poème ou strophe où les initiales de chaque vers, lues dans le sens vertical, composent un mot (auteur du texte, dédicataire...).
action : suite des événements dans une œuvre littéraire (ou un film).
adage : formule qui énonce une vérité générale ou une règle d’action. Elle fait souvent référence à un proverbe ancien.
exemple : « mens sana in corpore sano.»
alexandrin : vers de douze syllabes (et non pas "pied" ).
allégorie : figure de style qui consiste à personnifier une idée.
exemple : Cupidon est une allégorie de l’amour.
alliance de mots : il s’agit de la figure de style nommée aussi « oxymore » qui consiste à associer deux termes de sens opposés.
exemple : « l’obscure clarté » (Corneille).
allitération : répétition de plusieurs consonnes identiques.
exemple : « Pour qui sont ces serpent qui sifflent sur vos têtes ? » (Racine)
amplification : figure de style qui consiste à faire progresser l’idée par une énumération de termes de plus en plus forts et souvent de longueur croissante.
ampoulé : fait référence à un style plein d’emphase, sans simplicité.
anacoluthe : rupture de construction syntaxique.
exemple de Baudelaire (L’Albatros) :
« Exilé sur le sol au milieu des huées
Ses ailes de géant l’empêchent de marcher »
anacrouse : demi-syllabe de temps faible initial d'un vers, précédant la première syllabe accentuée dont il est le prélude, ou syllabe accentuée servant de prélude à la cadence métrique. La syllabe en anacrouse est le plus souvent constituée d'une exclamation ou d'une conjonction de coordination ; elle est comme détachée de la trame rythmique.
anagramme : création d’un mot en disposant différemment les lettres d’un mot initial
exemple : aimer est un anagramme de Marie.
analogie : relation de ressemblance établie entre des réalités ou des notions qui, en tant que telles, sont de nature différente.
exemple : pour parler d’une « couleur criarde », j’ai dû créer une analogie entre une réalité visuelle et le domaine sonore en me basant sur une comparaison entre une couleur et une sonorité désagréables.
anaphore : figure de style qui consiste à commencer une série de phrases ou de vers par le même mot ou expression.
exemple : « Avec la mer... Avec le vent... Avec des cathédrales... Avec un ciel... etc ».
antihéros : personnage qui ne possède aucune des qualités attribuées généralement au héros (courage, moralité...).
antinomie : contradiction entre deux notions, idées, thèses.
exemple : Pour Sartre la liberté humaine et l’existence de Dieu sont antinomiques.
antiphrase : figure de style qui consiste à dire le contraire de ce que l’on pense. Elle est le procédé essentiel de l’ironie.
exemple : dire à un enfant qui a fait pipi au lit : « C’est du propre ! »
antithèse : 1) Figure de style qui consiste à opposer deux termes ou deux expressions dans une même phrase.
2) Point de vue opposé à une thèse précédemment exposée.
antonomase : figure qui consiste à remplacer, en vue d'une expression plus spécifiante ou plus suggestive, un nom propre par un nom commun (le Sauveur pour Jésus-Christ) ou un nom commun par un nom propre (un Tartuffe pour un hypocrite).
Et par extension : Substitution d'une expression suggestive à une expression banale.
antonyme : mot de sens opposé à celui d’un autre
exemple : « richesse » et « pauvreté ».
aparté : courte réplique que le personnage s’adresse à lui-même sans être entendu de ses partenaires, mais perçue par le public.
aphérèse : chute du début d’un mot.
exemples : « bus » pour « autobus », « pitaine » pour « capitaine »...
aphorisme : formule courte qui exprime une idée ou un principe moral.
apocope : suppression à la fin d’un mot d’une ou plusieurs syllabes.
exemples : « ciné » pour « cinéma », « pub » pour « publicité »...
apologie : éloge ou défense d’une personne, d’une théorie, d’une institution...
apophtegme : sentence morale (voir le mot « adage »).
apostrophe : figure de style qui consiste à s’adresser solennellement à une personne présente ou absente, ou à une réalité qu’on personnifie.
exemples :
• « Sois sage, ô ma Douleur (Baudelaire).»
• « C’est à Toi que je m’adresse, ô Dieu Tout-Puissant !»
archaïsme : figure de style qui consiste à employer dans un texte des mots vieillis ou démodés. Il est parfois choisi par un écrivain qui aime la langue du passé.
exemple : dire « partant » pour « par conséquent ».
argument : désigne une preuve que l’on avance pour défendre une idée ou réfuter une théorie adverse.
assonance : 1) Répétition de la même voyelle accentuée à la fin de deux vers :
exemple : file/rime ; lobe/pomme ; nu/cru (celle-ci est aussi une rime).
2) Répétition de voyelles :
exemple : « Tout m’afflige et me nuit, et conspire à me nuire.» (Corneille)
asyndète : absence volontaire d’éléments de liaison entre des mots ou des groupes de mots (des conjonctions de coordination ou de subordination manquent). L’asyndète permet de donner plus de rapidité et d’énergie à une phrase.
exemples :
• « Les parents boivent, les enfants trinquent.» (slogan contre l’alcoolisme)
• « Coup de fil, rasoir, voiture ; je monte ; la voici dans mes bras.»
autobiographie : récit que fait une personne de sa propre vie.
axiome : idée admise par tout le monde comme une évidence.
B
ballade : au Moyen Âge, poème lyrique à forme fixe (composé de trois strophes et d’un « envoi » en conclusion) : voir les ballades de François Villon.
barbarisme : grave incorrection de langage qui consiste à déformer un mot ou à créer malencontreusement un mot inexistant. Un barbarisme peut parfois provoquer une image qui ne manque pas de charme.
exemple :
• « détériorisation » pour « détérioration », « visualité ».
• « Une brise délicieuse, transportatrice d’une bonne odeur de tourbe, vint rafraîchir mon front.» (Queneau)
baroque (en littérature française) : mouvement littéraire qui se développe entre 1580 et 1665. Ses thèmes de prédilection sont : l’illusion, la métamorphose, le mouvement, l’instabilité, l’apparence. Tendance qui s’opposera au Classicisme épris de raison et de mesure.
binaire (rythme) : rythme qui se compose de deux éléments.
biographie : récit de la vie d’une personne ayant existé.
blog (anglicisme) : forme récente de récit autobiographique, sous forme de chroniques datées, et publiées sur internet périodiquement. À l’origine il s’agissait de rapports sur l’évolution d’un régime alimentaire ou d’un état de santé, pour témoigner de l’évolution et l’efficacité de la cure.
boulevard (pièce de —) : pièce de théâtre d’un comique léger, populaire et traditionnel.
bovarysme : trait psychologique qui consiste, à l’instar de Madame Bovary (Flaubert), à n’être jamais satisfait de la vie quotidienne, à se bercer d’illusions et à rechercher une vie romanesque.
burlesque : a) Historiquement le burlesque est une forme de comique parodique, bouffon, en vogue au milieu du XVIIème siècle. Il ridiculise les modèles de la littérature épique et du style précieux (cf. Le Virgile travesti ou Le Roman Comique de Scarron).
b) En général, on qualifie de burlesque toute situation dont le comique se fonde sur le ridicule, l’extravagance, la bouffonnerie (voir certaines séquences des films de Laurel et Hardy). Le mot se rapproche fortement de grotesque, loufoque, clownesque.
C
cacophonie : rencontre de sonorités semblables et déplaisantes. Elles sont parfois volontaires : celles-ci créent alors un effet humoristique.
exemple : « Il peut, mais peut peu ».
calembour : jeu de mots qui repose sur une différence de sens entre des mots dont les sonorités sont semblables ou assez proches.
exemple : « merveilleuse » et « mère veilleuse ».
calligramme : poésie dont la graphie des vers forme un dessin illustrant son sujet (Les Calligrammes d’Apollinaire).
catachrèse : métaphore banalisée, entrée dans l’usage.
exemples : les ailes d’un moulin, le pied d’une montagne...
césure : dans l’alexandrin classique, la césure désigne la coupe centrale du vers. Elle sépare le vers en deux moitiés égales ou hémistiches.
champ lexical : ensemble des mots utilisés pour désigner une notion.
exemple : « pneu, carrosserie, volant, coffre... » appartiennent au champ lexical de la voiture.
champ sémantique : ensemble des sens qu’un mot prend dans un énoncé donné.
exemple : le champ sémantique du mot «aimer» recouvre l’amour entre les hommes, l’amour paternel ou maternel, l’amour conjugal...
cheville : en versification, mot ou expression qui ne sert qu’à remplir un vers, pour obtenir un compte de syllabes correct.
exemple : Les adverbes en -ment du poème de Trissotin dans Les Femmes savantes de Molière
« Votre prudence est endormie
De traiter magnifiquement
Et de loger superbement
Votre plus cruelle ennemie...»
chiasme : figure de style qui consiste à inverser l’ordre des termes qui s’opposent (on a toujours une disposition croisée).
exemple :
- « Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger » (Molière)
- « Valse mélancolique et langoureux vertige ! » (Baudelaire)
chronique : a) récit d’événements (fictifs ou historiques) qui suit l’ordre dans lequel ils se sont déroulés (Les chroniques de l’historien Jean Froissart).
b) événements d’actualité, nouvelles concernant tel ou tel milieu, ou encore rubrique journalistique qui en rend compte régulièrement (chronique sportive, gastronomique...).
chute : en littérature, effet de surprise inattendu produit par la fin d’un texte. La chute est aussi un terme de versification qui désigne le dernier vers d’un sonnet. En général elle est particulièrement soignée.
classicisme : mouvement intellectuel et artistique de la seconde moitié du 17 ème siècle, caractérisé par la recherche de l’ordre, de la clarté, de la mesure, du naturel, du vraisemblable et par la prédominance de la raison (Pascal, Racine, Corneille, Boileau...).
clausule : dernier membre particulièrement travaillé d’une strophe, d’un vers ou d’une période oratoire.
cliché : idée toute faite, conventionnelle, banale. Le cliché désigne souvent une idée tellement vue, lue ou entendue qu’elle n’est plus originale.
comédie : pièce de théâtre qui provoque le rire.
comparaison : figure de style qui consiste à établir un rapport entre un terme et un autre terme (terme comparatif, comparé et comparant obligatoires).
exemple : Paul est gai comme un pinson.
confident : dans la tragédie classique, personnage auquel le héros se confie.
connotation : sens second d’un mot.
contrepèterie : interversion des lettres ou des syllabes d’un ensemble de mots spécialement choisis, afin d’en obtenir d’autres dont l’assemblage ait également un sens, de préférence burlesque ou grivois.
exemple : «femme folle à la messe» (Rabelais) pour «femme molle à la fesse».
coq-à-l’âne : texte dans lequel on saute sans transition d’une idée à une autre idée sans rapport avec la précédente.
couleur locale : expression mise à l’honneur par les écrivains romantiques pour désigner tout ce qui, dans une oeuvre, rappelle l’époque ou le lieu où elle se déroule, ou en donner l’impression : langue, coutumes, décor, vêtements, arts («couleur» signifie ici «aspect caractéristique»). La couleur locale rend un texte plus véridique.
coup de théâtre : au théâtre, brusque revirement de situation. On dit aussi «Deus ex Machina» (voir ce terme)
coupe : dans un vers, pause après une syllabe accentuée. La principale coupe est la césure.
exemple :
«Le long /d’un clair ruisseau// buvait/ une colombe» (La Fontaine)
critique :
a) domaine de l’activité intellectuelle et artistique qui étudie les oeuvres artistiques.
b) ensemble des écrivains ou journalistes dont le métier est de faire la critique des oeuvres artistiques.
D
Dada : mouvement intellectuel et artistique qui voulut détruire les valeurs traditionnelles et les conventions esthétiques. Il précéda le Surréalisme.
décasyllabe : vers de dix syllabes.
deus ex machina (un dieu qui sort de la machine du décor) : expression latine employée au théâtre pour désigner une personne ou un événement qui intervient de façon invraisemblable, un coup de théâtre, souvent à la fin d’une pièce, pour en permettre le dénouement.
diachronie : en linguistique, ensemble des faits de langue étudiés dans leur évolution historique (par opposition à synchronie : voir ce mot).
diatribe : texte, discours ou propos violent et injurieux à l’encontre de personnes, de groupes, de comportements...
exemple : «des diatribes contre les moeurs modernes».
didascalies : ensemble des indications scéniques (généralement représentées en italique) qu’un auteur ajoute à son texte pour signifier aux interprètes le ton à prendre, le geste à faire, la place à adopter, au cours de la représentation.
dénotation : sens premier d’un mot.
exemple : la dénotation du mot «araignée» est arachnide.
dichotomie : division nette entre deux réalités qu’on sépare nettement et qu’on oppose .
didactique (ouvrage) : qui vise à instruire.
diégèse : terme de la nouvelle critique qui désigne la fiction ou l’histoire.
diérèse : en versification, la diérèse est le fait de prononcer en deux syllabes deux voyelles qui se suivent. Le but de la diérèse est de souligner un mot (procédé de mise en valeur).
exemple : Et se réfugi-ant dans l’opi-um immense (Baudelaire).
digression : développement qui s’écarte du sujet.
direct (style) : expression directe des paroles et des pensées des personnages.
exemple : Elle lui dit : «Je t’aime.»
disjonction : voir asyndète.
distanciation : La théorie de la distanciation vient de Brecht (auteur très important du théâtre nouveau en Allemagne). Brecht souhaitait que l’acteur refuse de s’identifier au personnage qu’il joue et que le spectateur ait un recul critique par rapport au personnage. La théorie de la distanciation détruit donc l’illusion du réel.
distique : strophe composée de deux vers.
dithyrambique : qui est très élogieux, d’un enthousiasme excessif (fait référence au dithyrambe qui est un poème antique très élogieux).
exemple : «Il parle de ses parents en des termes dithyrambiques.»
divertissement : terme pascalien pour désigner les activités qui nous détournent de l’essentiel.
dramaturge : auteur de pièces de théâtre.
drame : pièce de théâtre, développée à partir du 18 ème siècle, qui n’est ni une comédie ni une tragédie (le drame offre une action généralement tragique et pathétique : il comprend des éléments à la fois réalistes, familiers et parfois comiques). Voir par exemple le drame bourgeois de Diderot ou le drame romantique de Hugo ou de Musset.
E
école : au sens artistique et littéraire, rassemblement d’écrivains, d’artistes ou d’intellectuels qui partagent les mêmes
préoccupations esthétiques (l’école romantique, l’école naturaliste...).
écriture : le style.
éditorial : article de fond, dans la presse, situé en général en première page, qui reflète la position prise par la rédaction sur un sujet donné.
L’éditorialiste est souvent le rédacteur en chef.
élégiaque : ton plaintif et mélancolique qui est propre aux élégies poétiques, et qu’on peut retrouver ailleurs, dans la musique par exemple.
ellipse : figure de style qui consiste à omettre un ou plusieurs éléments en principe nécessaires à la compréhension du texte, pour produire un effet de raccourci. L’ellipse nous oblige toujours à rétablir mentalement ce que l’auteur passe sous silence. Des ellipses peuvent également apparaître dans des récits ou des films, dans la mesure où certains événements ne sont pas évoqués.
exemple : « Pris ou non, exécuté ou non, peu importait.» (Malraux)
emphase : exagération verbale. Un style emphatique est ampoulé, grandiloquent, pompeux.
engagement : en littérature ou dans l’art en général, attitude qui consiste à mettre son œuvre au service d’une cause sociale ou politique.
L’écrivain engagé met son œuvre au service d’une cause qui, selon lui, doit être défendue : il combattra ainsi les injustices, toutes les formes d’oppression... La littérature engagée sera défendue essentiellement par Sartre et critiquée par le Nouveau Roman qui estime que l’art ne doit pas défendre une cause qui lui serait supérieure.
enjambement : en versification l’enjambement est un procédé qui consiste à faire «déborder» une phrase d’un vers sur le vers suivant ; la compréhension du premier vers est impossible sans la lecture de la partie de la phrase rejetée dans le second.
entrefilet : court article inséré dans un journal de manière à attirer l’attention.
énumération : procédé qui consiste à énoncer successivement les différentes partie d’un tout.
épigone : en littérature, successeur, imitateur d’un auteur ou d’une école qui précèdent. Le terme a souvent un sens péjoratif.
épigramme : poème se terminant par un trait de satire.
épigraphe : courte citation placée en tête d’un livre, d’un article ou d’un chapitre d’ouvrage. L’épigraphe donne le ton du texte ou éclaire sur son intention.
épilogue : texte qui clôt une oeuvre pour en achever l’histoire ou mettre en valeur son sens.
épique (style) : a) qui se rapporte à l’épopée ou à des oeuvres littéraires qui offrent les caractéristiques de l’épopée (actions du héros magnifiées, noblesse des sentiments, faits exagérés...).
b) qui, en dehors des œuvres littéraires proprement dites, présente des caractères dignes de figurer dans une épopée.
exemple : un film épique, un débat épique...
épistolaire : qui se rapporte aux lettres, à la correspondance écrite (voir, par exemple, le roman épistolaire, constitué uniquement d’une série de lettres : Les Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos ou Les Lettres persanes de Montesquieu).
épitaphe : inscription gravée sur une tombe.
épître : lettre en vers (voir les épîtres de Marot, Voltaire...).
équivoque : mot ou phrase pouvant avoir un double sens.
essai : ouvrage de réflexion en prose, qui propose une étude sur un sujet donné.
étymologie : étude de l’origine et de l’histoire des mots.
euphémisme : figure de style qui consiste à atténuer la réalité dont on parle, par l’emploi d’une expression indirecte qui l’adoucit (disparu pour mort, petit coin pour cabinet, maladie de longue durée pour cancer. Il
atténue une réalité afin de ne pas choquer l’interlocuteur (un
professeur qui écrit sur une copie médiocre : «Il y a des progrès
possibles»).
euphonie : agencement agréable de sonorités dans un mot (certains poètes y sont très attentifs).
exégèse : science qui consiste à établir, aussi scientifiquement que possible, le sens précis d’un texte (une analyse minutieuse du sens des mots est parfois réalisée). Par extension ce terme désigne l’étude trèsapprofondie d’un texte.
exergue : ce qui présente, explique. L’expression « mettre en exergue » signifie « mettre en évidence ».
exemple : « Mettre un proverbe en exergue à un texte ».
exorde : première partie d’un discours. Elle est l’introduction qui a pour but de créer un lien avec l’auditeur, de lui annoncer le sujet du discours et d’en exposer le plan.
explicite : qui est dit clairement.
exposition : début d’une œuvre (théâtrale essentiellement) où sont exposés les éléments indispensables à la compréhension de l’intrigue ou du récit.
F
fable : court récit en vers ou en prose contenant un enseignement moral très souvent explicité (Les Fables de La Fontaine).
fabliau : petit conte en vers du Moyen Âge, au ton satirique.
fac-similé : reproduction exacte d’un document.
fantastique : désigne une littérature qui se caractérise par l’intrusion de l’insolite, de l’extraordinaire, du mystère dans le cadre de la vie réelle. À notre époque, l’atmosphère y est souvent dominée par l’épouvante (ou l’angoisse) et l’horreur.
fantasy (anglicisme) : genre mineur du fantastique, souvent épique (voir ce mot), se déroulant dans un monde parallèle inspiré de notre moyen-âge et incluant la magie et des créatures récurrentes (mages, dragons, fées, trolls, guerriers mutants, etc). L’œuvre amblématique de ce genre, et pratiquement la référence à tous les autres, étant sans conteste «le Seigneur des Anneaux» de Tolkien.
farce : pièce comique, au Moyen Âge, qui fut d’abord intercalée dans les représentations de mystères : elle était caractérisée par un comique bouffon, satirique (son comique, parfois grossier, était fondé sur des jeux de scène, des calembours, des quiproquos...) : La farce de Maître Pathelin au XV ème siècle, Le médecin malgré lui de Molière...
fiction : succession d’événements, histoire, non inspirées de la réalité mais nées de l’imagination de l’auteur.
figure de style : procédé d’expression particulier. Utiliser des figures de style, c’est vouloir dépasser le simple désir de transmettre une information en utilisant un langage original.
figuré (sens) : sens second de certains mots.
figure de rhétorique : figure de style et procédé qui concernent plus particulièrement l’art du discours.
filée (métaphore) : On appelle une métaphore filée une métaphore qui se développe longuement (sur une ou plusieurs phrases) en poursuivant l’analogie sur laquelle elle se fonde.
exemple :
«Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage,
Traversé ça et là par de brillants soleils ;
Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage...» (Baudelaire)
focalisation : point de vue qui permet de préciser d’où et comment, dans une oeuvre littéraire, les faits, les personnages, les objets... sont perçus (le narrateur peut être extérieur au récit et en même temps analyser le
caractère des personnages comme un Dieu qui voit tout et sait tout ; il
peut être lui-même un personnage qui découvre petit à petit les choses ; il peut être un témoin extérieur au récit qui se contente de décrire ce qu’il voit sans rien analyser).
G
galimatias : langage ou écrit embrouillé, inintelligible.
gargantuesque : digne du héros de Rabelais, Gargantua (énorme et pittoresque).
genèse (d’une œuvre) : ensemble des éléments qui ont contribué à produire une œuvre, manière dont l’œuvre s’est formée.
genre (littéraire) : catégorie d’œuvres que l’on rassemble à partir de critères divers. Si l’on tient compte de la structure formelle de l’œuvre, on distingue le roman (ou récit d’une manière générale), la poésie, le théâtre, l’essai, l’autobiographie.
Geste (Chanson de —) : nom donné au moyen-âge à des épopées, en vers, qui étaient récitées avec un accompagnement musical (gesta en latin signifiait actions). Ces chansons racontaient les exploits de héros ou desgrands faits (voir La Chanson de Roland).
gradation : succession de mots dont les significations ont une intensité croissante ou décroissante
exemple : « Je me meurs, je suis mort, je suis enterré.» (Molière)
grandiloquence : éloquence pompeuse, constituée de grands mots creux et de tournures emphatiques.
H
hagiographie : récit de la vie d’un saint.
harmonie imitative : effet de style par lequel un texte, en combinant diverses sonorités, tend à reproduire ou à suggérer le son produit par la réalité qu’il décrit, dans le principe de l’allitération (voir ce mot).
exemple (voir, dans ces deux vers, certaines sonorités qui évoquent l’écoulement de l’eau) :
« La respiration de Booz qui dormait
Se mêlait au bruit sourd des ruisseaux sur la mousse.» (Hugo)
hémistiche : la moitié d’un vers.
hendécasyllabe : vers de onze syllabes.
heptasyllabe : vers de sept syllabes.
hermétique (style) : difficile à comprendre (on parle de l’hermétisme de certains poèmes de Mallarmé).
hexasyllabe : vers de six syllabes.
hiatus : heurt de deux voyelles dont l’une finit un mot et dont l’autre commence le mot suivant. Quelques hiatus existent à l’intérieur des mots. L’hiatus produit la plupart du temps un effet désagréable. Néanmoins certains auteurs l’utilisent dans un but expressif.
exemple : «Après bien du travail le coche arriva au haut.» (La Fontaine)
historiographe : écrivain chargé d’écrire l’histoire officielle de son temps ou de son souverain. Il présente l’histoire en flattant le pouvoir qui l’emploie (ce n’est donc pas un historien !).
holorimes : se dit de vers aux rimes homophones, c'est à dire qui oralement résonnent à l'identique sur l'ensemble du vers.
exemple fameux de Marc Monnier :
«Gall, amant de la Reine, alla, tour magnanime,
Galamment de l'arène à la tour Magne, à Nîmes ».
homéotéleute : L’homéotéleute désigne le retour, à la finale d’un mot, d’un même son à l’intérieur de la même phrase ou du même vers.
exemple : « Que pour nous battre, et de nous battre un contre quatre...» (Edmond Rostand)
homonyme : se dit des mots qui se prononcent de la même façon mais qui ont des sens différents
exemple : « saint », « ceint », « sain ».
homophone : deux mots ou groupes de mots sont homophones lorsqu’ils comportent les mêmes sons.
exemple : « Naturiste : corps sage sans corsage.» (Alain Finkielkraut)
honnête homme : expression qui désigne au XVII ème siècle, une personne cultivée, modérée, ayant le sens des convenances sociales et le goût de la vie mondaine de l’époque. Ses sentiments étaient nobles. Son honnêteté intellectuelle et morale étaient exemplaires. Ainsi l’honnête homme était bien plus que l’homme honnête d’aujourd’hui !
hymne : poème lyrique célébrant un personnage, une idée ou une réalité morale, un grand sentiment, une patrie...
hypallage : figure de style qui consiste à attribuer à un mot d’une phrase ce qu’il conviendrait normalement d’attribuer à un autre mot de celle-ci.
exemples :
• « l’odeur neuve de ma robe » (Valéry Larbaud) : c’est, en fait, la robe qui est neuve.
• « une île paresseuse » (Baudelaire) : ce sont, en fait, les habitants de l’île qui vivent paresseusement.
hyperbole : figure de style qui consiste à exagérer l’expression de sa pensée.
exemples :
• « Peuple qui, de ton sang, écrivit la légende » (Edmond Rostand)
• « J’étais mort de peur ! »
hypotypose : procédé stylistique qui comprend l’harmonie imitative (voir ce mot), mais aussi tout ce qui est mise en scène, mouvement descriptif, découpage des phases d’une action. L’objectif est que le lecteur « ait l’impression d’y être ».
exemple : «...je cours à toutes jambes ; j’arrive essoufflé, tout en nage ; le cœur me bat ; je vois de loin les soldats à leur poste, j’accours, je crie d’une voix étouffée. Il était trop tard.» (Rousseau)
I
iconographie : ensemble des illustrations contenues dans un ouvrage.
impair (vers) : vers dont le nombre de syllabes est impair.
impromptu (sens littéraire) : petit poème ou petite pièce de théâtre improvisés par l’auteur.
incise : proposition insérée à l’intérieur d’un phrase et qui a pour but de rapporter les paroles ou la pensée de quelqu’un.
exemple : « Je ne veux pas, lui disait-il, que tu m’oublies ».
index : liste alphabétique, en fin d’ouvrage, des sujets traités ou des noms cités, avec les références correspondantes.
indirect (style) : procédé qui consiste à rapporter les paroles de quelqu’un sous la forme d’une proposition subordonnée.
exemple : « Elle lui dit qu’elle l’aimait ».
indirect libre (style) : procédé qui consiste à rapporter d’une manière indirecte les paroles de quelqu’un en supprimant la subordination
exemple : « Rieux répondit qu’il n’avait pas décrit un syndrome, il avait décrit ce qu’il avait vu.» (Camus)
induction : en logique, opération de l’esprit par laquelle on énonce une idée générale à partir d’un ou plusieurs faits particuliers.
injonction : commandement, ordre. Un texte injonctif est un texte qui ordonne d’obéir ou qui pousse simplement à agir. Le mode impératif a une valeur injonctive.
intransitif : se dit d’un verbe qui n’a pas de complément d’objet direct ou indirect.
exemples : dormir, voyager...
ironie : figure de style, fondée le plus souvent sur l’antiphrase, qui consiste à exprimer le contraire de ce que l’on pense pour mieux faire comprendre qu’en réalité, on pense le contraire de ce que l’on dit.
exemple : dire à un enfant turbulent : « Quel gentil pinson ! »
irréguliers (vers) : se dit des vers qui n’offrent pas le même nombre de syllabes.
isométrique : désigne les rimes qui ont le même nombre de syllabes, des vers qui ont la même métrique accentuelle, des strophes composées de vers de même longueur.
J
jargon : a) langage particulier à une profession (jargon juridique, médical...).
b) langue compliquée, peu compréhensible en dehors du clan qui la pratique.
juxtaposition : on dit que deux propositions sont juxtaposées lorsqu’elles n’ont aucun mot de liaison entre elles.
K
kafkaïen : se dit d’une situation ou d’une atmosphère qui rappelle l’univers oppressant, absurde et cauchemardesque des romans de Kafka.
exemple : « L’administration est parfois kafkaïenne ».
L
lapalissade : vérité évidente. Le terme vient du personnage de La Palice, dont une chanson dit précisément : « Un quart d’heure avant sa mort, il vivait encore ».
langue de bois : langue lourde et stéréotypée qui élude les problèmes (on est à l’opposé d’un “parler vrai“).
lapsus : erreur consistant à déformer un mot ou à employer un mot pour un autre, en parlant ou en écrivant. Le lapsus est involontaire et traduit, selon Freud, une pensée inconsciente.
exemple : Le jeune mariée qui écrit à sa belle-mère : « Vous êtes évitée à mon anniversaire !»
lieu commun : voir le mot « cliché ».
leitmotiv : image (ou thème) qui se répète dans une œuvre artistique.
lexique : a) Dictionnaire restreint, consacré au vocabulaire particulier d’une science ou d’une technique (lexique de la philosophie, des termes musicaux...).
b) Ensemble des mots qui constituent la langue d’une communauté.
libelle : petit texte attaquant violemment une personne ou une institution. On emploie plus couramment le mot pamphlet.
libre (vers) : terme qui s’applique à la poésie moderne. Il désigne des vers dont la structure (longueur, césure, coupe), les rimes et le groupement (strophe...) sont libres, donc non soumis aux règles de versification.
lipogramme : texte dans lequel une ou plusieurs lettres de l’alphabet sont volontairement absentes.
exemple : le récit de Perec «La disparition», qui ne contient aucune voyelle "e" !
litote : figure de style qui consiste à dire le moins pour, en réalité, faire entendre le plus. Son but est souvent de modérer les éloges ou les aveux. Elle procède fréquemment par la négation du contraire.
exemples :
• « Ce n’est pas la grande forme » pour « je suis au plus mal ».
• « Pas génial » pour « franchement nul ».
• « Pas mauvais » pour « très bon ».
• « Va, je ne te hais point » (Corneille), pour « Je t’aime beaucoup ».
• Un professeur qui écrit sur une copie médiocre : « Ce n’est pas génial ».
logorrhée : trouble du langage caractérisé par un abondant flot de paroles débitées rapidement sur de longues périodes. Par extension : verbalisation ou écrit (en tchat par exemple) rapides et parfois désadaptés.
Lumières (philosophie des —) : Les Lumières désignent un mouvement intellectuel européen qui a dominé le XVIIIème siècle, se développant sous l’impulsion des philosophes. Les Lumières désignent les facultés humaines (raison, intelligence...) et les idées nouvelles (tolérance, foi dans le progrès...) qui doivent éclairer l’époque.
M
mal du siècle : état d’âme caractéristique de la jeunesse romantique au XIXème siècle (un sentiment fait de mélancolie et d’inquiétude).
manifeste : écrit théorique par lequel une école ou un mouvement (littéraire, artistique) fait connaître au public ses convictions esthétiques ou politiques.
marivaudage : style propre au théâtre de Marivaux (langage raffiné et complexe de personnages qui jouent avec les sentiments amoureux).
mélodrame : au XIXème siècle, le mélodrame se caractérise par l’invraisemblable complexité de l’intrigue, la simplification des caractères (les bons et les traîtres) et des émotions (violence, amour, bons sentiments). Le public recherchait la pitié, l’horreur et les pleurs à bon marché. Aujourd’hui, par extension, le terme désigne des situations caricaturalement pathétiques.
mémoires : récit d’événements historiques dont l’auteur a été témoin ou auxquels il a participé. L’auteur de mémoires est un mémorialiste.
merveilleux : désigne tout ce qui, dans un texte, est du domaine du surnaturel (réalités surnaturelles, éléments féeriques, magie...). On le retrouve dans les contes de fée où les données du monde surnaturel sont acceptées comme allant de soi par le lecteur ou le spectateur.
métaphore : figure de style qui consiste à remplacer un mot (ou un un groupe de mots) par un autre mot en vertu d’un rapport de sens entre les deux termes.
exemple : la phrase «tes yeux sont bleus comme l’océan» devient «l’océan de tes yeux» (le sème commun entre le mot «océan» et le mot «yeux» est la couleur).
métonymie : figure de style qui consiste à remplacer un terme par un autre terme qui est dans un rapport de contiguïté ou de liaison avec le premier (une relation étroite unit ces deux termes). On observe les cas suivants :
• La cause pour l’effet : « boire la mort » pour « boire le poison » qui entraîne la mort.
• Le lieu d’origine pour la chose : « fumer un havane » (un cigare originaire de La Havane).
• Le contenant pour le contenu (ou vice versa) : « boire un verre » (boire le contenu d’un verre).
• Le symbole pour le symbolisé : « J’ai quitté la robe pour l’épée » pour «J’ai abandonné la magistrature pour le métier des armes ».
miracle : spectacle, centré sur un thème religieux, qui se jouait, au Moyen Âge, sur le parvis des églises.
monographie : étude détaillée écrite sur un seul sujet précis.
monologue : mot qui appartient au vocabulaire théâtral pour désigner une scène dans laquelle un personnage parle seul, pour lui-même ou pour les spectateurs.
monologue intérieur : procédé qui nous dévoile la pensée d’un personnage au moment même de sa formation (pensée livrée telle quelle dans un désordre apparent). Les pensées, qui se déroulent dans la conscience du personnage, sont, bien entendu, exprimées à la première personne du singulier.
monosémie : fait, pour un mot ou une expression, de n’avoir qu’une seule signification. Les mots scientifiques sont souvent monosémiques.
mot-valise : mot nouveau qui est le résultat de la rencontre de deux mots.
exemple : « camembour : style de blague que l’on aime bien faire entre la poire et le fromage.» (Alain Finkielkraut)
mystère : au Moyen Âge, le mystère est une représentation dramatique d’inspiration religieuse. Les acteurs y jouaient divers épisodes de la vie du Christ ou de scènes tirées de la vie des saints. Ces spectacles offraient des scènes, à la fois surnaturelles, mystiques, réalistes et comiques,qui plaisaient au public populaire (celui-ci participait souvent au spectacle).
N
narrateur : voix qui raconte la fiction.
narration : manière de raconter les événements.
naturalisme : réalisme poussé à l’extrême, principalement illustré par Zola qui souhaitait que le roman rende compte de la vie naturelle et sociale de façon scientifique et exhaustive.
niveau de langue : niveau de langage auquel choisit de s’exprimer un auteur. On distingue trois niveaux ou registres de langue :
a) le niveau familier (termes et images argotiques et populaires, syntaxe du langage parlé...).
b) le niveau courant (style correct).
c) le niveau soutenu (style littéraire : vocabulaire recherché, soin des figures de style...).
néologisme : mot nouveau, souvent inventé par un auteur à partir de mots existants ou d’une étymologie plus ou moins plausible.
Nouveau Roman : nom donné par la critique à des romanciers français qui, à partir de 1950, ont décidé de détruire les conventions du roman traditionnel (le Nouveau Roman est une catégorie du roman nouveau).
nouvelle : court récit en prose, généralement centré sur un seul évènement, avec des personnages peu nombreux. Les personnages sont vraisemblables à la différence de ceux que l’on rencontre dans les contes. En général une nouvelle se termine par une chute inattendue. L’auteur de nouvelles est un nouvelliste ou novelliste.
O
octosyllabe : vers de huit syllabes.
ode : a) Dans la Grèce antique, poème lyrique destiné à être chanté ou dit avec un accompagnement musical (qu’on appelle improprement aujourd’hui «slam»).
b) Du XVIème siècle à la poésie romantique, l’ode désigne un poème solennel et majestueux qui évoque la divinité, un héros ou la destinée humaine.
onomastique : science des noms propres, spécialement des noms de personnes.
onomatopée : création d’un mot dont les sonorités sont censées reproduire le bruit qu’il désigne ou évoquer la chose qui produit ce bruit.
exemple : « boum », « crac », « roucoulement »...
opuscule : petit livre.
oraison funèbre : sermon prononcé à l’occasion des funérailles d’une personne illustre.
oratoire : qui concerne l’art de parler en public, l’éloquence des orateurs.
oxymore (ou oxymoron) : voir alliance de mots.
P
palindrome : texte que l’on peut lire de gauche à droite et inversement.
exemple : « élu par cette crapule ».
pamphlet : écrit satirique en général court et violent, qui attaque une personne connue, une institution, la religion, le gouvernement...
panégyrique : discours public célébrant les louanges d’une personne illustre. Éloge de quelqu’un ou quelque chose. Apologie excessive à la gloire de quelqu’un.
parabole : petit récit allégorique qui propose un enseignement moral ou un message religieux. Le Nouveau Testament est riche en paraboles.
paradoxe : énoncé qui présente des arguments allant à l’encontre des opinions généralement admises.
exemple:
« Il avait le don de paresse et donc d’organisation.» (certains paresseux simplifient leur travail en l’organisant mieux)
paralittérature : terme qui désigne, à tort, toute littérature qui n’entrerait pas dans le cadre d’une vraie littérature (bande dessinée, roman policier, fantasy, chanson...).
paralogisme : raisonnement qui semble approximativement logique, mais qui en réalité est faux. Le paralogisme est en général fait de bonne foi, ce qui n’est pas le cas du sophisme (voir ce mot).
paraphrase : opération de reformulation qui consiste à redire d’une autre manière ce qui a déjà été dit. La paraphrase peut avoir un sens péjoratif, dans la mesure où de nombreux étudiants, par exemple, répètent les phrases d’un auteur sans les expliquer ou les analyser.
parataxe : voir asyndète.
Parnasse : mouvement littéraire du XIX ème siècle qui, sous l’égide de Leconte de Lisle, critiqua le romantisme et notamment l’expression des sentiments personnels.
parodie : imitation caricaturale, burlesque, d’une œuvre connue (sérieuse).
paronomase : figure de style qui consiste à rapprocher deux paronymes, c’est-à-dire deux mots très proches sur le plan de la sonorité, d’où le risque de confusion. Elle est fréquemment utilisée dans le langage publicitaire.
exemple : « collision/collusion » ; « abjurer/adjurer » , « L’amour à mort » (titre d’un film d’Alain Resnais).
paronyme : mot très proche d’un autre par la sonorité (voir paronomase).
pastiche : imitation d’une œuvre en s’en approchant le plus possible, au point de tromper sur l’origine.
pastoral : œuvre ou genre littéraire mettant en scène des bergers. Qui dépeint ou évoque les mœurs champêtres.
pathétique : qui émeut profondément et douloureusement.
pathos : le pathos est du pathétique facile, mélodramatique, exagéré. Il se rencontre fréquemment dans la presse à sensation, les discours, les romans populaires. Le pathos cherche à provoquer des émotions fortes par des moyens assez grossiers.
pentasyllabe : vers de cinq syllabes.
période (oratoire) : phrase longue et complexe utilisée dans le style oratoire.
péripétie : tout événement qui modifie le cours de l’action dans une oeuvre de fiction.
périphrase : figure de style qui consiste à remplacer un terme usuel par un groupe de mots qui possède un sens équivalent. Les Précieux du XVIIème siècle en abusaient. Elle a parfois une fonction poétique.
exemples : « la capitale du royaume » pour Bruxelles, la « messagère du printemps » pour l’hirondelle.
péroraison : conclusion d’un discours (elle présente l’essentiel de l’argumentation et cherche à émouvoir l’auditeur).
personnification : procédé stylistique qui consiste à présenter comme un être animé une notion, une abstraction, une chose ou toute forme de réalité inanimée.
exemple : « Il appelle la Mort. Elle vient sans tarder,
Lui demande ce qu’il faut faire» (La Fontaine)
pied : s’emploie de façon erronée en prosodie pour désigner les syllabes comptées des vers. Seul le mot «syllabe»est juste.
pittoresque (style) : qui offre de nombreux détails visuels, colorés, imagés.
plagiat : action qui consiste à copier une œuvre (ou une partie de cette œuvre) en la présentant comme sienne.
Pléiade : groupe de poètes du XVIème siècle, admirateurs de l’Antiquité grecque et latine, qui voulurent promouvoir la langue française.
pléonasme : expression qui consiste à donner deux fois la même information.
Redondance fautive sauf si elle est créée dans un but volontaire (ex : applaudir des deux mains, penser dans sa tête, …).
Par extension : juxtaposition de deux mots de même signification (ex : au jour d’aujourd’hui, bien évidemment, …).
polémique (style) : qui, par son ton combatif, cherche à susciter des réactions vives chez le lecteur.
polysémie : propriété d’un terme qui a plusieurs sens selon les contextes.
exemple : le mot « amour ».
poncif : voir le mot « cliché ».
Préciosité : mouvement littéraire et intellectuel du XVIIème siècle qui se traduit par un grand raffinement du langage, par l’importance accordée à la vie mondaine et aux manières recherchées. La préciosité fut surtout développée, dans les salons, par des femmes de la haute société (Molière les a ridiculisées dans « Les Précieuses ridicules »).
prétérition : figure de rhétorique par laquelle on dit que l’on ne va pas dire ce que l’on dit, pour mieux attirer l’attention sur l’élément passé sous silence.
exemple : « Je n’ai pas besoin de vous dire que je suis scandalisé par votre attitude ».
prolepse : figure de rhétorique qui consiste à réfuter d’avance l’objection que pourrait faire un interlocuteur.
exemple : « Vous me direz que l’accumulation des têtes nucléaires est l’unique façon d’empêcher la guerre atomique, mais...»
prologue : a) dans l’Antiquité, partie d’un spectacle théâtral qui précède la pièce proprement dite, dans laquelle, souvent, un personnage vient présenter le sujet avant l’entrée du chœur.
b) dans les ouvrages modernes, texte introductif ou préface. Partie assez courte qui relate des événements antérieurs à l’action proprement dite de l’oeuvre (dans ce sens l’antonyme est « épilogue »).
prosaïque : qui manque de poésie, qui est banal, plat commun. Ce mot issu de « prose » (qui s’oppose à la poésie) laisse supposer à tort qu’une prose ne peut pas être poétique... Les poèmes en prose (ou prose poétique) ont démontré le contraire.
prosodie : ensemble des règles de la versification régissant le compte syllabique ; et en linguistique, étude précise des sonorités.
prosopopée : figure de rhétorique par laquelle un orateur ou un écrivain fait parler fictivement un individu mort ou absent, un animal ou une réalité personnifiée. Souvent proche de la personnification (voir ce mot).
exemple :
« Ébloui de l’éclat de la splendeur mondaine,
Je me flattai toujours d’une espérance vive,
Faisant le chien couchant auprès d’un grand seigneur...» (Tristan l’Hermite)
protagoniste (sens littéraire) : désigne un personnage principal dans une œuvre de fiction.
proverbe : énoncé court d’une vérité d’expérience ou d’un conseil de sagesse populaire, dont le contenu est supposé partagé par l’ensemble du groupe social.
psychocritique : méthode d’étude des textes littéraires mise au point par Charles Mauron (1899-1966) qui s’appuie sur la psychanalyse pour aborder les œuvres sous un angle psychologique très approfondi.
psychodrame : méthode thérapeutique qui consiste à faire jouer par des patients des scènes réelles ou imaginaires qui représentent des situations traumatisantes, des moments conflictuels de leur passé ou de leur avenir. Ils jouent théâtralement des rôles où ils « revivent » ces moments difficiles, ce qui leur permet de se libérer de leurs angoisses.
Q
quiproquo : malentendu, erreur, méprise qui fait prendre quelqu’un pour quelqu’un d’autre, ou une chose pour une autre.
R
rabelaisien : qui évoque l’oeuvre de Rabelais, caractérisée par la gaieté, la liberté d’expression, la truculence et parfois la grossièreté.
rap : pamphlet moderne scandé ou parlé sur un rythme sans obligation de mélodie. Le flux de syllabes doit coller parfaitement au rythme. Assimilé à un genre musical à part entière, le rap s’est développé par des jeunes des banlieues, marqué par une poésie privilégiant la forme (rimes) plus que le fond, et une révolte antisociale souvent agressive.
réalisme : courant littéraire français qui a dominé entre 1850 et 1885 (Balzac, Flaubert, Maupassant, Zola...).
récit : relation orale ou écrite de faits vrais ou imaginaires. La relation des faits correspond à la narration du récit et les faits correspondent à la fiction du récit.
redondance : fait de donner plusieurs fois la même information, de répéter sous diverses formes la même idée. Elle est un procédé d’insistance en ajoutant parfois une nuance à une idée.
exemple : « Il ne se souciait guère de ces plaintes et doléances ».
régionalisme : utilisation d’une expression qui ne s’emploie que dans une ou quelques régions.
rejet : le rejet désigne la partie de la phrase rejetée dans le second vers. Le contre-rejet désigne la partie de la phrase qui précède l’enjambement (voir ce mot).
rhétorique : art de bien parler (ensemble des procédés oratoires employés pour produire un discours convaincant). La rhétorique comprend notamment les figures de rhétorique et les figures de style. Par extension moderne : talent de bien répondre au bon moment dans les débats ou discussions, de trouver ses mots tout en s’exprimant bien.
Rhétoriqueurs : groupe de poètes français de la fin du XVème siècle, remarquables par leur virtuosité formelle et leur habileté rythmique (mais leur poésie était quelque peu artificielle).
rime : homophonie (identité de sons) à la fin de deux ou plusieurs vers de la dernière voyelle sonore et de tout ce qui peut la suivre.
exemples :
- ravi et midi, patrie et servie, village et branchage, terre et mystère sont des rimes.
- mène et règne, ramure et solitude sont des assonances (voir le mot).
Si la rime est limitée à une seule voyelle, elle est PAUVRE (ravi et midi, patrie et servie).
La rime est SUFFISANTE si elle porte sur la dernière voyelle sonore et la consonne qui suit (village et branchage, tours et velours).
La rime est RICHE quand l’homophonie s’étend à la consonne qui précède la dernière voyelle sonore (acier et coursier, terre et mystère).
Les rimes sont FÉMININES si elles se terminent par un e muet (pleurent et meurent, père et amère) ; elles sont MASCULINES dans le cas contraire.
Les rimes peuvent être :
- SUIVIES : elles se succèdent par groupe de deux (deux masculines, deux féminines ou vice versa).
- CROISÉES : les vers se répondent de deux en deux (à un vers masculin succède toujours un vers féminin).
- EMBRASSÉES : deux vers d’une espèce sont encadrés par deux vers de l’autre espèce.
- REDOUBLÉES : il y trois vers ou plus sur la même rime.
- MÊLÉES : les vers se suivent sans ordre précis.
roman-feuilleton (sens littéraire) : roman qui paraît dans la presse par fragments (le but est de tenir le lecteur en haleine).
romantisme : mouvement intellectuel et artistique au XIXème siècle en France (Lamartine, Hugo, Vigny, Musset, Nerval, Chateaubriand, Stendhal...).
rondeau : poème à forme fixe du Moyen Âge (il comprend six quatrains dont le dernier s’appelle «l’envoi») : les rondeaux de Charles d’Orléans.
rousseauisme : caricature de la pensée de Jean-Jacques Rousseau. Elle exprime une attitude de confiance naïve en la bonté de la nature humaine qui s’accompagne d’une vision idéaliste de l’existence de l’homme primitif, proche de la nature.
rythme (en versification) : le rythme du vers est marqué par le retour à intervalles déterminés d’un certain nombre de syllabes accentuées.
S
saga : récit héroïque de la littérature scandinave du Moyen Âge. Ces récits racontent les aventures légendaires de familles entières. D’où l’application du mot aux longs romans qui racontent, de génération en génération, l’histoire d’une famille ainsi qu’aux films qui en sont tirés.
satire : écrit ou discours qui s’attaque à quelqu’un ou à quelque chose en s’en moquant.
science-fiction : littérature dont l’action se déroule dans le futur et dans un monde fort différent du monde contemporain du fait de progrès scientifiques complètement imaginaires.
À ne pas confondre avec l’anticipation, qui imagine une évolution plausible du monde contemporain selon nos bases actuelles.
sémantique : partie de la linguistique qui étudie le sens des mots et les variations de leurs significations.
sémiotique (sémiologie) : science qui s’intéresse à tous les systèmes de signes (signes linguistiques et extralinguistiques comme le code de la route, les symboles chimiques...).
sentence : pensée ou morale exprimée dans une formule courte et littérairement soignée. La vérité morale est affirmée d’une manière souvent dogmatique.
sigle : lettre initiale ou suite d’initiales qui sert d’abréviation.
exemple : la lettre B sur une voiture est un sigle qui renvoie au mot Belgique, la SNCF...
signe (linguistique) : désigne le mot qui lui-même comprend un signifié (signification du mot) et un signifiant (marque graphique et phonique du mot).
Nous devons ce concept à Saussure.
exemple : le mot « arbre » est un signe qui comprend :
- un signifié : définition du mot « arbre » dans le dictionnaire.
- un signifiant : la réalité acoustique du mot (les sonorités du mot « arbre ») et sa réalité graphique (la forme écrite du mot « arbre »).
Slam : joutes poétiques et rhétoriques sur fond musical en réunion. Un style de poésie improvisée né à New York et ensuite happé par le mouvement hip hop, qui l’a hélas vidé de son sens premier spontané et inspiré.
solécisme : faute de syntaxe.
exemple : « l’homme auquel j’ai épousé sa fille ».
soliloque : discours d’une personne qui se parle à elle-même (dans la solitude). Ce mot désigne parfois le discours de quelqu’un qui est seul à parler dans une compagnie, comme s’il ne s’adressait qu’à lui-même.
sophisme : raisonnement incorrect bien qu’apparemment logique. Ce raisonnement est souvent fait avec l’intention de tromper l’interlocuteur. Socrate s’est insurgé contre les sophistes.
spleen : mot venu d’Angleterre et passé dans la langue française, surtout grâce à Baudelaire (ce mot désigne un état de mélancolie et d’angoisse).
stéréotype : voir le mot « cliché ».
strophe : groupe de vers organisés de la même façon, que l’on retrouve à plusieurs reprises dans un poème.
structuralisme (en linguistique ou en littérature ) : étude de la langue ou d’un récit comme un système constitué de plusieurs parties ayant des rapports entre elles (relation de ressemblance, opposition...).
stylistique : étude des procédés de style.
surréalisme (en littérature) : mouvement littéraire qui, sous l’impulsion d’André Breton au début du XXème siècle, se caractérise par une révolte contre l’ordre établi, par une liberté de pensée, par un rejet de toutes les contraintes rationnelles et morales, par l’invention d’un nouveau langage créant des associations surprenantes de mots et ce en accordant de l’importance au rêve et à l’inconscient.
syllogisme : en logique, argument qui se compose de trois propositions (majeure, mineure et conclusion) dont la troisième se déduit parfaitement des deux autres. Il faut noter que certains syllogismes sont erronés parce qu’ils contiennent une erreur de raisonnement (ils s’apparentent alors aux sophismes). D’ autres syllogismes sont corrects. Voici un exemple de syllogisme correct et incorrect :
a) Majeure : « Tous les hommes sont mortels ».
Mineure: « Socrate est un homme ».
Conclusion : « Socrate est mortel ».
b) Majeure : « Le lion est un animal ».
Mineure : « Le tigre est un animal ».
Conclusion : « Le lion est un tigre ! ».
symbole : représentation concrète d’une idée abstraite
exemple : la colombe est le symbole de la paix (ou la paix est symbolisée par la colombe).
symbolisme : mouvement littéraire de la fin du XIX ème siècle en France (Baudelaire, Rimbaud, Verlaine, Mallarmé, Lautréamont...).
synchronie : étude du système d’une langue tel qu’il fonctionne à un moment donné (par opposition à diachronie : voir ce mot).
synecdoque : figure de style qui est une variante de la métonymie. Les objets de la synecdoque forment un tout (rapport d’inclusion ou d’appartenance).
Plusieurs cas possibles :
• La partie pour le tout (ou vice-versa) : « une voile à l’horizon » pour « un bateau à l’horizon ». « J’aime le bordeaux » (un « bordeaux » pour « un vin bordelais »).
• La matière pour l’objet : « la toile » pour « la peinture représentée sur la toile d’un tableau ».
• Le singulier pour le pluriel (ou inversement) : « Le riche doit aider le pauvre ».
synérèse : en versification, fusion de deux syllabes vocaliques en une seule. Elle permet d’accentuer le rythme.
exemple :
Ces deux octosyllabes :
« Juin ton soleil ardente lyre
Brûle mes doigts endoloris ».
(Guillaume Apollinaire)
synesthésie : association de sensations diverses.
exemples : une couleur criarde, un parfum savoureux...
synonyme : mot dont le sens est identique à celui d’un autre mot.
syntagme : (de suntagma, constitution) groupe d'éléments formant une unité dans une organisation hiérarchisée : syntagme nominal, verbal, prépositionnel, adjectival.
syntaxe : ensemble des règles de grammaire régissant les unités linguistiques se combinant en phrases. Par extension : caractéristiques d'une langue ou d'un moyen d'expression
T
tartufferie : terme qui fait référence à Tartuffe, pièce de Molière (hypocrisie).
tautologie : répétition inutile de la même idée sous une forme différente. On dit souvent qu’un dictionnaire est tautologique. À mettre en rapport avec la redondance.
exemple : l’amour est l’art d’aimer !
ternaire (rythme) : rythme qui se compose de trois éléments.
exemple : Un grand cri s’éleva, domina la Marseillaise : « Du pain ! Du pain ! Du pain ! » (Émile Zola)
tétrasyllabe : vers de quatre syllabes.
tic langagier : mot ou expression répétés abusivement par un locuteur ou un auteur.
exemples : «n’est-ce pas», «en fait», «hé bien»…
Par extension : expression ou mot dont l’utilisation devient une mode langagière répandue par l’usage, même s’ils sont erronés (ex : «rajouter» au lieu d’ «ajouter», ou le pléonasme «bien évidemment»)
tirade : au théâtre, long discours ininterrompu et adressé à des interlocuteurs.
tragédie : La tragédie classique (XVIIème siècle) est une œuvre dramatique dont les éléments constitutifs sont les suivants : sujet grave, dénouement malheureux, lutte vaine du héros contre le destin, mise en scène des passions humaines, style relevé, respect des trois unités (voir le mot « unités »).
tragi-comédie : au XVIIème siècle, pièce de théâtre sérieuse dont le dénouement est heureux (voir Le Cid de Corneille). Dans l’Antiquité la tragi-comédie comportait des éléments comiques.
trilogie : groupe de trois œuvres (La trilogie new-yorkaise de Paul Auster).
trimètre : vers qui présente trois mesures.
exemple : « Il vit un œil /tout grand ouvert /dans les ténèbres » (Hugo)
trisyllabe :vers de trois syllabes.
trope : terme classique pour désigner les figures de style ou de rhétorique.
troubadour : poète lyrique du Moyen Âge qui récitait ses oeuvres ou celles d’autrui de château en château (dans le nord de la France on lui donnait plutôt le nom de trouvère).
U
ubuesque : d’un comique et d’une absurdité énormes (allusion à Ubu, personnage d’Alfred Jarry).
uchronie : récit de l’Histoire telle qu’elle se serait déroulée si ses évènements déclencheurs étaient différents (par exemple si les Nazis avaient gagné la seconde guerre mondiale, le récit des évènements postérieurs serait uchronique).
unités (règle des —) : désignent les trois unités du théâtre classique français au XVIIème siècle :
• Unité de temps : tout doit se passer en vingt-quatre heures.
• Unité de lieu : l’action doit se dérouler en un seul endroit.
• Unité d’action : un seul événement central doit nourrir l’intrigue.
univoque : qui n’a qu’un seul sens (monosémique).
V
vaudeville : comédie au rythme rapide, fondée sur l’intrigue, les quiproquos, les rebondissements et les situations cocasses (voir les pièces de Labiche et Feydeau).
verbalisme : défaut qui consiste à masquer le manque d’idées par l’abondance verbale.
vérisme : a) mouvement littéraire italien (fin XIXème siècle) qui, à l’instar du naturalisme français, cherche à représenter très exactement la vérité concrète de la vie quotidienne et de la réalité sociale.
b) terme qui s’applique à toute œuvre éprise de réalisme social (on parlera d’un cinéma vériste, d’un roman vériste).
vers libres : vers ne respectant pas les contraintes caractéristiques de prosologie traditionnelle (la liberté des vers peut aller jusqu’à l’absence de rimes). Par extension : poésie non soumise aux règles de versification.
Z
zeugma (ou zeugme) : figure de style qui consiste, pour éviter de répéter un terme, à lui donner plusieurs compléments de nature différente.
exemples : « Je lui ai porté une lettre et un coup de pied » ; « Il sauta la barrière et son repas ».
(D’après Jean-Pierre Leclercq, revu, corrigé et augmenté par Filo)
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Réalisation d’un fantasme et vraie séance BDSM
Depuis un certain temps je discute avec un dom sur le site que j’appellerais Monsieur dans mon récit et en discutant nous avons parlé de mes envies, de mes désirs, de mes fantasmes. Je lui ai expliqué mon besoin de faire mes expériences, mes découvertes, de tester les choses et peut-être d’avoir des échecs également. Et la décision a été prise de réaliser un fantasme qui ne peut l’être qu’à la 1re rencontre la rencontre d’un inconnu. Nous avons beaucoup parlé, beaucoup échangé et j’ai entendu sa voix 1 fois au téléphone et j’admets qu’elle ne me laisse pas indifférente. Mais je ne connais rien de son physique, de son apparence, son travail mais j’ai appris que je pouvais lui faire confiance et que c’était un dom d’expérience.
La décision a donc été prise que la rencontre se passerait aujourd’hui lundi 8 février à 13h. Au moment de la décision de la date et de l’heure c’était le stress, l’angoisse ca y est ce moment sera concret sauf si je me défile mais ce n’est pas mon genre…
J’y ai pensé beaucoup les jours suivant la décision avec un mélange d’inquiétude, d’envie, d’excitation et de stress (ce stress qui me fait trembler des mains rien qu’à l’idée et qui me fait accélérer le cœur sans que la situation ne soit même présente). Et puis la nuit dernière le sommeil a été long à trouver et difficile et puis le réveil. J’étais dans un état normal je savais que je devais faire des choses avant son arrivée ca allait et puis à 12h je descends mes poubelle, le coup de stress c’est dans une heure il ne faut pas que je rate l’heure que je sois en retard puisque la rencontre se passe chez moi (il connaissait les infos ayant fait une connerie lui ayant permis de découvrir les renseignements me concernant mais maintenant je suis beaucoup plus prudente et pour cela merci à lui). Je remonte file à la douche et puis je suis prête et j’attends j’ai préparé le bandeau, la cravache j’attends la fameuse sonnette de l’interphone, je regarde les minutes ne fait que me répétez ce que je dois faire (appuyer sur l’ouverture, entrouvrir la porte de mon appartement, m’installer à genoux nue avec le bandeau sur les yeux et la cravache dans les mains)… Les minutes tournent et d’un coup ce son qui signifie son arrivée et voilà que je m’exécute. Je l’entends pousser la porte, entrer dans la pièce le salon qu’il ne connaissait pas ôter sa veste, son pull je pense, puis poser une mallette dont je ne connais pas le contenu… Il s’approche de moi prend la cravache et la fait claquer je suis mal à l’aise tellement de chose qui me traverse l’esprit comment est il, comment va se passer ce moment, à quelle sauce je vais être mangé LOL…
Il me tourne autour et puis se mets devant moi m’attrape par les tétons et les pinces, sensation forte pour moi puisqu’il s’agit du 1er contact, il me dit « debout » je m’exécute et je me retrouve face à lui il me semble plus grand que moi, il semble être carré et il a des mains imposantes je le sens à son doigt posé sur ma bouche. Je ne sais plus si c’était avant ou après mais je l’avais entendu débrancher un de mes appareils pour brancher quelque chose sur le courant (je pense savoir ce que c’est). Il m’a fait tourner sur moi-même dans tous les sens. Je pensais être plus gênée par ma nudité mais la particularité de la situation était plus impressionnante… Il m’a ordonné de mettre les mains dans le dos je l’entends sortir des attaches il en passe une autour de mon buste des bras et une autre au niveau de ma taille et des poignets. Je suis attachée et n’est plus la liberté de mouvement de mes bras, je suis en attente et sans pouvoir faire quelque chose c’est déroutant et ensuite il me dit bonjour et me demande comment ca va je lui dis « ca va » et il ironise sur mon état en disant qui est ravie de voir au combien je suis détendue et je vais bien… Il me dit d’écarter les jambes et vient me stimuler avec un vibro. Je dois reconnaître que cela m’a mis plus à l’aise et la sensation de son souffle sur mon visage était agréable même si je ne peux pas visualiser. Il avait une voix posée, clair alors que la mienne était des plus tremblantes et sans aucune articulation… Déjà je ne suis pas quelqu’un qui parle dans ces moment là alors la c’était encore pire… Et puis la question difficile « si tu veux jouir Joy il suffit de le demander » je réponds en baragouinant « oui je veux jouir monsieur » mais avec une voix inaudible et pas très compréhensible, il me reprend à plusieurs reprise afin que j’articule et que je parle clairement et que j’utilise plus je le veux jusqu’à ce que « oui j’aimerais jouir monsieur » sorte… C’est difficile pour moi de parler et de répondre autant à l’écrit je suis à l’aise mais en présence de la personne la réalité n’est pas la même et les conséquences non plus… chaque oublie du monsieur est sanctionné par 5 coups de cravache que j’ai moi-même décidé suite à une erreur de langage que j’avais commise à l’écrit alors que monsieur me l’avais déjà fait remarquer et j’ai dû choisir la sanction qui est appliquée à chaque fois… je réfléchirais plus la prochaine fois que je déciderais d’une sanction lol. Je sens ensuite les lanières de son martinet s’écraser sur mes cuisses et mes parties intimes dont certaines provoquent un mouvement de ma part mais je reste muette. Il reprend ensuite la stimulation avec le vibro et me dit « c’est le martinet qui vous met dans cet état Joy » oui je dois reconnaître que l’effet est beaucoup fort et plus excitant. Il refait une pause Il en va de même ensuite sur ma poitrine avec application sur chaque sein les 1er coups sont doux mais la répétition leur fait prendre de la force de la puissance et je ressens la douleur éphémère mais répété qui me fait réagir et esquiver leur écrasement mais l’arrêt m’offre un plaisir une zénitude et une augmentation de mes sensations.
Je fais une parenthèse pour dire que le fait d’avoir les yeux bandés ben je me rends compte que j’avais perdu mes repères visuels qui habituellement m’aide pour refaire l’ordre des choses, le déroulement. Donc ce sera peut être un peu mélangé lol…
J’ai oublié un monsieur il me dit de me pencher sur ma chaise en bois, et je m’appuie sur le dossier « je n’ai pas dis affaler mais pencher » donc je m’exécute et je prends mes 5 coups. Je me demande d’ailleurs pourquoi je l’oublie autant à l’écrit je n’ai aucun souci il coule de source… A réfléchir !
Il sort ensuite la badine la vraie badine puisque j’avais appelé ma cravache une badine qui n’en est pas une… et je dois dire qu’à choisir je préfère la cravache car la badine est quand même dur à l’écrasement répétitif… Ma résistance est plus dur mais je n’ai pas l’intention d’abdiquer je ne veux pas à ce moment là par fierté mais avec le recul fierté déplacée et inutile lol. J’ai du mal puisque je ne suis pas attachée libre de mes mouvements mes mains ont tendance à avoir envie de s’en mêler même si je ne le souhaite pas les gestes réflexes sont présents…
Il me pose ensuite sur mon canapé et me fait écarter les cuisses pour me faire recevoir mes six coups de badine à l’intérieur de mes cuisses (punition que je connaissais). Et je les ai compté et ressenti chacun, le numéro 3 final était moins net à l’élocution…
J’ai du ensuite lui présenter mes seins qui ont fais connaissance avec la badine. Moment un peu plus dur mais douleurs furtives mais intense… Ma surprise cette douleur forte qui à l’arrêt n’existe immédiatement plus pour laisser une belle sensation.
Il me demande de me relever et m’attache ensuite à la chaise pencher sur le dossier et le cou attaché à l’aide d’un barreau et recommence. Dans cette position je n’ai qu’une solution pour l’arrêt celui de prononcer le safeword ce que j’ai fais quand je ne pouvais plus et que le mordant de la douleur était trop fort et il a immédiatement arrêté… A ce moment là ma confiance est devenue entière car je savais que l’arrêt était respecté et que je n’avais plus de crainte à avoir. Puis il a utilisé le vibro et j’ai joui et pris un plaisir immense à cette stimulation suite à ces coups qui se sont écrasés sur mes fessiers. Il m’a détaché et remise sur le canapé.
Il a posé sa main sur ma bouche et le bout de mon nez et m’a privé de respiration durant l’utilisation du vibro je n’ai pas eu peur mais la sensation était celle des plus particulières de toutes les découvertes que j’ai pu faire… La seule chose qui existe c’est le ressenti la montée de la stimulation et l’envie de jouissance jusqu’au moment ou le manque d’air se fait sentir mais à ce moments la il m’en redonnait un peu…
Il m’a ensuite installé des aspire tétons et à recommencer avec le vibro et sa main et là multijouissance et c’est bien la première fois que je suis obligée de me débattre pour que ca s’arrête par ce que la jouissance est trop forte… sourires
Il a du me donner un moment pour reprendre mon souffle oui j’en manquais et avait la bouche sèche que j’aime avoir puisqu’elle est toujours signe chez moi d’orgasme et la je dois dire qu’elle était extrêmement sèche…
Le retrait des aspis tétons ca tire lol
Et puis il m’a dit de me mettre à plat ventre et m’a refait jouir en me bloquant le dos avec fermeté et délicatesse car habituellement c’est une zone ou j’ai des douleurs vu que c’est l’endroit ou j’ai été opérée mais la rien que le plaisir du vibro sur mon clitoris et ses nouvelles jouissances. Par contre il a de la force donc je sais que je n’aurai jamais le dernier mot LOL…
Il m’a ensuite offert à nouveau la badine et ma résistance m’a obligé à lui donner le safeword mais cette fois je l’ai mieux vécu que la 1re fois car j’avais l’impression d’un échec d’un sentiment de faiblesse… Mais vu tout ce qui s’est passé je pense que je pouvais avoir mes limites LOL.
Il m’a ensuite présenté un objet en bambou il me semble avec des lanières de cordes nouées, je ne pourrais vous dire à quoi il ressemble exactement ayant les yeux bandés et il me dit « a moins que ta gourmandise est encore envie de le tester aujourd’hui sinon ca sera la prochaine fois » et je lui réponds que « non ca sera la prochaine fois car il y a des limites à ne pas dépasser » et il m’a rétorqué « ah enfin un peu de sagesse, si au moins j’ai pu contribué à cela j’en serais content ».
Mais comme j’ai oublié de dire monsieur j’ai pu quand même la goûter et je pense qu’elle fera partie d’un programme intéressant la prochaine fois… Un très bel objet au toucher en tout cas… Il m’a gentiment « dis dommage c’est ce que j’avais en main » en même temps je ne pouvais pas le savoir lol…
Il m’a donc dit que je ne pourrais enlever mon bandeau qu’après son départ. Il a donc rangé son matériel, remis son pull, sa veste m’a gentiment dit que je pouvais prévenir tout le monde qu’il pouvait rappeler l’hélico, le GIGN, les chiens qu’il n’était pas un sauvage et que j’allais bien à son départ… MDR
La redescente a été un peu plus rude car je me suis payée une migraine carabinée avec envie de vomir 30 minutes après son départ donc j’ai pris un ibuprofène et 2 heures dans les bras de Morphée LOL.
Mais ce soir je me sens apaisée, sereine, la tête vidée de toutes ses merdes qui la polluait, bien, heureuse et j’ai beaucoup réfléchi à une phrase qu’il m’a dite sur la sagesse et les limites et je me suis rendue compte que j’étais con quand j’attendais le dernier moment pour aller chez le médecin, que j’attendais qu’une situation devienne ingérable pour m’en occuper… Que si je prenais les problèmes à tant ils seraient réglés plus vite et dans de biens meilleures conditions ! Que je n’étais pas obligée en permanence de tester mes propres limites, que les accepter n’est pas un signe de faiblesse… Par contre mon fessier, mes seins et mes cuisses sont là pour me rappeler ce que je dois retenir et les souvenirs de cette belle séance avec Monsieur.
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Je crois que c’est un jeu entre nous qui nous amuse tous les deux. Il me taquine, je le provoque.
Il aime à mes rappeler mes obligations de soumise et je ne le « rate » pas lorsqu’il ne se conduit plus en Maître. C’est en paroles et « bon enfant ». On en rit souvent tous les deux et les gens autour de nous renchérissent pour mettre de l’huile sur un feu doux. Bref, tout ceci contribue à une complicité dotée d’abord de respect et d’amitié réciproques.
Samedi, il est particulièrement énervé. Il faut dire qu’il y a de quoi, car il a mis en place un grand rassemblement BDSM avec plus de 60 participants. Tout est organisé au millimètre, minuté et précis.
Il tente de faire preuve de bonne humeur, mais je le sens tendu. S’il ne me « cherche » pas, je sais que je vais l’épargner de mes sarcasmes.
A peine à table, il règne en patriarche. Il me lance quelques pics avec le sourire et je rétorque gentiment. En fait, il a lancé son dévolu sur une autre soumise (pour l’occasion car switch en réalité) qui nous fait l’honneur de faire le service à table. Certaines de ses réflexions la touchent et la laissent muette, je la vois qui se ferme peu à peu. J’ignore si son dominant attitré lui en a intimé l’ordre, mais toujours est-il qu’elle se rassied et cesse le service. Je crois que tout le monde ne comprend (ou ne perçoit) pas le ton de la plaisanterie de la même façon. Moi ça me fait rire, elle ça la vexe (je peux comprendre, d’autant que moi, je le connais depuis plus longtemps qu’elle).
Je sais qu’à partir de ce moment-là, il va se chercher une autre tête de turc à malmener de ses propos. Il est comme ça. Il a besoin de faire résonner sa voix de stentor, en rapport avec sa stature pour dominer les autres. Il le tente même parfois auprès de certains/es dominant/es mais jusqu’alors souvent sans succès. Il croit, parfois que toutes les soumises de la terre sont les siennes. C’est amusant de voir les réactions des gens lorsqu’il se comporte ainsi. Nous, on le connaît, on lui pardonne. Il est comme ça ! On l’apprécie ainsi, avec ses extravagances et son humour requin parce qu’il a, avant tout, un grand cœur…
Bingo, c’est pour ma pomme ! « Madame Bergamote » par ci « Soumise Bergamote » par là, ça fuse ! il est en forme. Je ne veux pas rester en dettes, je rétorque, je manifeste, je provoque et je souris (ordre de mon Maître)… Mais, je comprendrai plus tard, à mes dépends, que je n’aurais pas du.
Cela fera quatre fois aujourd’hui qu’il porte atteinte à mon intégrité physique dont deux fois en dehors de la présence de mon Maître. Masterlau en sera mécontent lorsqu’il le saura, alors je n’ai rien dit.
Dès le matin, après le petit déjeuner, je lis calmement dans le home qui m’a été désigné. Il rentre comme une furie en laissant la porte ouverte et le vent s’engouffrer. Je lève la tête et j’ai dû lui dire un truc qui a fait qu’il s’est avancé vers moi et m’a claqué la cuisse. C’est bien la première fois qu’il se permet un geste déplacé comme celui-là. Je sais que mon Maître n’aurait jamais osé ça sur sa soumise (ou qui que ce soit d’autre, d’ailleurs !). Mais bon, tout le monde n’a sans doute pas reçu la même éducation. Je prends. Je ne relève pas. Je ne dis pas merci non plus. Ça lui a fait du bien ? ça ne m’a pas fait de mal. Je poursuis ma lecture et il ressort comme il était entré.
Mon Maître est parti nettoyer un accessoire qui servira à la soirée. Il a pris la voiture et dû parcourir plusieurs kilomètres car il est absent longtemps. J’ai eu le temps de me doucher, de mettre de l’ordre dans la chambre, de m’habiller et de me maquiller. Je vais voir si je peux être utile en cuisine, même si la belle organisation a tout prévu, on ne sait jamais.
La porte de la salle pour la réception de ce soir est ouverte. Je m’interroge pour savoir si mon Maître n’y serait pas et je jette un furtif coup œil. Il en sort et me demande de dégager en disant qu’il ne faut pas regarder. Je lève le nez, l’air arrogant : « sinon ? ». Il soulève ma jupe et me claque le cul en signe de réponse. Je sais qu’il n’a pas le droit de faire cela ; j’avoue que je suis interloquée par ce geste et plus agacée que vexée, je réponds, provocante : « bah si c’est le prix à payer, j’ai les moyens de regarder encore ». Il s’avance de nouveau vers moi et je dis STOP en me tournant, face à lui. Il comprend que je ne rigole plus et qu’il est allé un peu loin. L’incident est clos. Je déguerpis des lieux.
On passe à table. Il ne peut s’empêcher une élocution et dans ces cas-là, il en fait toujours trop, c’est parfois pathétique, mais bon, on l’écoute. Encore une fois, il outrepasse ses droits en disant qu’une telle est sa seconde soumise. Il n’entend même pas la violente manifestation de son Maître. De toute façon, dans son esprit, c’est un ami, donc tout est permis !
Il chope le melon depuis quelques temps, certains nous l’avaient dit mais on n’y avait pas porté attention. Il dit des choses comme « les gens nous suivent »… Il pense que, parce qu’il y a 60 personnes qui viennent des quatre coins de France et même de Belgique, c’est pour ses beaux yeux ! Mais il se trompe, les gens viennent car il y a une soirée d’organiser ou un week-end dans un bel endroit, pas pour lui ! On sait à quel point les gens du milieu BDSM sont ingrats et opportunistes. Il le comprendra plus tard lorsqu’il finira par faire chou blanc sur une soirée ; on ne le lui souhaite pas…
Il parle tellement fort qu’il n’entend plus les autres. Il tient à ce que chacun lui souhaite « bon appétit », c’est ridicule et déplacé. Je ne me plie pas à ce rituel absurde. Il n’est plus Maître, il est Roi ! Sans doute le château qui nous héberge qui lui monte à la tête ?
Il me prend à témoin sur je ne sais quelle connerie. Je réponds et je lui tiens tête. De par mon attitude, je voudrais lui faire comprendre combien, lui aussi, peut être agaçant et lourdingue. Il fait semblant de jouer les exaspérés et empoigne un couteau. Il fait rapidement le tour de la table et le présente sur ma gorge. On est dans le jeu. Il rit et fait très attention de ne pas me blesser. Même lorsque je fais mine de me débattre, il écarte soigneusement la lame de mon cou. Masterlau ne dit rien, il comprend qu’on chahute…même s’il aurait apprécié qu’il lui demande la permission de me toucher…mais comme il est toujours dans ce trip du « tout m’est permis »…il passe outre, une fois de plus. Il ne supporterait pas que quiconque se conduise ainsi avec sa soumise et il aurait bien raison, car c’est intolérable, dans notre milieu où le maître-mot est « respect ».
Le repas se poursuit dans la bonne humeur. Il est toujours aussi excité et s’adresse parfois aux gens sur un ton inadmissible ; il ne s’en rend même pas compte, c’est dingue !
Cela fait plusieurs fois que mon Maître tente de l’appeler pour lui demander quelque chose d’important, l’autre gigote et caquette tellement qu’il n’entend rien. A ce moment-là, je prends le relais et crie : « R******** » ! et là, il entend. Il sourit dans un premier temps, car je l’ai appelé par son prénom et non par son pseudo puis il se doit de réagir, car, pour lui, c’est un manque de respect et j’avoue que je l’entends bien ainsi. Je m’attends à ce qu’il réclame punition à mon Maître ou je ne sais quelle autorisation de sévir mais il n’en fait rien.
Il s’avance vers le sac à jouets de mon Maître et y fouille sans gêne aucune. Ce geste m’amène à en rajouter « ce n’est pas bien de fouiller dans le sac des autres », je ris car je sais qu’il doit gentiment « bouillir » intérieurement que je le mette à l’affiche. Il saisit un fouet bleu (c’est la dernière image que j’ai avant le noir total).
Il l’enroule autour de mon cou et il serre en me tirant la tête en arrière. J’ignore s’il serre fort et longtemps ni comment il me manipule, je m’évanouis et je perds la mémoire des derniers instants…
Lorsque je reviens à moi, je sens une main fraîche sur ma joue droite et je vois mon Maître qui me regarde fort inquiet. J’ai l’impression de me réveiller et je suis sourde d’une oreille. Je perçois des sons qui viennent de très loin et ma vue se réadapte doucement à mon environnement. Combien d’yeux sont rivés sur moi ? Autant que de personnes qui viendront plus tard me demander comment je me sens et ce qu’ils pensent de son attitude.
Mon Maître me stimule et me demande toutes les vingt secondes si ça va. Aucun son ne sort de ma bouche, j’ai extrêmement mal lorsque je déglutis. Je me contente de hocher la tête ; en fait, je vais bien. J’ai juste du mal à récupérer mes fonctionnalités physiques. Puis j’éclate en sanglots, des pleurs d’enfant sortent de ma gorge et mon Maître me prend dans ses bras pour me consoler. Il est content de ce « retour à la vie ». Il me dit que mes yeux sont injectés de sang et que je suis brûlante.
Il subit l’autre qui clame, d’un air victorieux « elle a fait un subspace » et qui finit par en convaincre certains ! Mais quel abruti…il y a une nette différence entre un subspace et un évanouissement…En tant que Maître SM, ce serait bien qu’il en prenne conscience, au risque d’en tuer une !
Je tente de me remémorer ce qui s’est passé. Mon Maître et ma voisine m’y aident en me racontant ce qu’ils ont vu. Mais rien à faire, je ne m’en souviens pas ! Il parait qu’il m’a parlé à l’oreille et qu’il m’a donné des tapes sur le visage. Il m’aurait tourné violemment la tête à gauche et c’est à ce moment-là que j’aurais perdu connaissance.
Je ne supporte pas de ne pas me rappeler. Je ne veux pas qu’un moment de ma vie échappe à ma mémoire. J’ai soif et je suis très fatiguée. Mon Maître m’accompagne au lit et reste à mon chevet, mort d’inquiétude. Il est partagé entre l’envie de foutre son poing sur la gueule de ce mec et celle de ne pas me quitter des yeux. Il choisit la seconde option et je lui en suis reconnaissante. J’attends le moment où il me dira « on rentre à la maison ». Il n’en fait rien et je valide son choix. Je ne voudrais pas que l’autre triomphe de m’avoir mise hors service, par sa force. Je vais faire tous les efforts possibles pour ne rien lui laisser voir. Il serait trop content de m’avoir atteinte et esquintée.
Après quelques heures de repos, Master me propose une promenade en voiture. J’ai un mal de tête épouvantable qui ne passe pas malgré les cachets dont je me suis empiffrée. J’ai une raideur de nuque avec des bruits d’eau qui circule dans l’arrière de mon cou et des craquements sinistres à chaque mouvement de tête.
Je ne profite que sommairement de la soirée. Pourtant j’affiche un sourire de circonstances et je ne me plains pas. Je positionne ma tête de façon à ce que cela m’importune le moins possible durant les jeux. Je ne dis rien à personne et sauf ceux qui ne sont pas dupes, personne n’y voit rien.
Le lendemain, j’ai l’impression d’être passée dans un tambour de machine à laver et ma tête pèse une tonne. Tout le monde s’active pour ranger le château avant de le rendre à son propriétaire et par deux fois, je me force à me lever pour aider. Je suis nauséeuse et migraineuse à un point que seule la station couchée m’apaise. Mon Maître est occupé à donner un coup de main et je ne lui dis rien.
Je fais un effort surhumain pour sortir enfin du lit, à la demande d’un Maître qui viendra me voir pour prendre de mes nouvelles. Je réussis à me préparer et à rassembler nos affaires afin de libérer les lieux pour midi, comme convenu.
Je fais un bref passage à table pour être avec les autres mais rien ne passe…
Le retour en voiture me sera fort pénible. Mon Maître me cale la tête tant bien que mal et j’en reviens à regretter la minerve de Cari !
Lundi, rien ne va mieux. Je ne suis pas une acharnée de la médecine mais devant le constat de l’échec des médicaments contre la douleur, je me rends chez l’ostéopathe. Il me manipule et me scanne et il me demande si j’ai eu un accident de voiture.
Je lui dis qu’il s’agit d’un chahut qui a mal tourné. Il m’explique j’ai eu le « coup du lapin » et beaucoup de chance d’avoir le cou musclé pour ne pas avoir eu la nuque brisée qui m’aurait laissée au mieux dans un fauteuil roulant à vie et au pire entre quatre planches de chêne !
Il m’explique que la rotation de mon cou en traction a comprimé l’artère cervicale et provoqué la perte de connaissance. Que dans les cas d’étranglement, il existe trois stades, le premier l’évanouissement, le second l’asphyxie et le troisième la mort.
Il plombe l’ambiance et me laisse perplexe. Je prends conscience que j’ai risqué ma vie parce qu’une grosse brute n’a pas su contrôler sa force ni maîtriser ses gestes (et accessoirement ses nerfs).
Il conclut en disant « celui qui a fait ça est un con, changez d’ami !
Il ne peut rien faire pour me soulager sans avoir les résultats d’un scanner et je repars de là avec mon mal de tête, mon cou semi bloqué et toujours les glouglous aux oreilles.
Souffrant d’insomnies depuis ce jour, je tente de me rappeler ce qui s’est passé. Je revois le fouet bleu s’avancer, menaçant devant moi…puis plus rien ! Je n’admets pas que quelques souvenirs échappent à ma mémoire.
Mais, fondamentalement, je m’interroge sur la situation qui aurait découlé d’un accident mortel. La venue de la police et des pompiers dans ce coin reculé du fond du cru, la présence de tous les articles SM sur place, des médias qui n’auraient pas manqué de faire l’amalgame dans leurs grands titres, la mise en cause de tous les participants, directement ou indirectement.
Et puis, combien de vies brisées ? la sienne, celle de mon Maître et de mes enfants… Comment admettre une telle situation, une attitude aussi débile qu’irresponsable ?
Un souvenir me revient. Je le croise dans l’escalier samedi soir et d’un air abruti, il me demande : « ça va Bergamote ? ». Je lui réponds que j’ai très mal au cou et que je ne lui dirai pas ce que je pense de son attitude. Je respecte trop sa soirée et ses convives pour faire un esclandre…mais faut pas me chercher non plus !
Il n’aura, à aucun moment, le réflexe par politesse de s’excuser et pour toute réponse, il me dira « moi non plus »… Qu’est-ce que cela veut dire ? Qui a-t-il derrière ces paroles ? Pense-t-il que je fais semblant pour me rendre intéressante ? Cela rejoindrait-il les propos qu’il a portés auprès de ceux qui voulaient l’entendre, au sujet de cet incident, du genre « j’ai pas serré, j’en fais 10 fois plus à ma soumise ».
Le pire, c’est qu’il n’a même pas réalisé la force qu’il a mise dans ce geste (c’est inquiétant !) ; qu’il est assez stupide pour ne pas savoir à quel point le cou est fragile et combien il faut faire gaffe lorsqu’on le manipule. Tirer la tête en arrière de quelqu’un par strangulation, c’est d’abord regarder la victime dans les yeux afin de relâcher la pression lorsque le regard se brouille. Mon Maître qui pratique l’étouffement maîtrisé l’explique bien mieux que moi. Lui, il n’a rien vu, rien regardé. Il a agi de manière bestiale et primaire et en plus, il a tourné la tête au risque de briser les cervicales.
Mon Maître, furieux du résultat de l’examen médical l’appelle lundi pour lui donner de mes nouvelles puisqu’il n’en prenait pas ! Tout ce qu’il a trouvé à lui dire, c’est de faire taire sa soumise !
Alors, il existerait dans le monde BDSM, la toute-puissance aux dominants annexant le droit de mort sur tous les soums ?
Je m’interroge parfois…sur la maîtrise qui lâche prise et devient une arme dangereuse pour autrui.
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La plupart des gens ont déjà joué avec un vibromasseur. Vous rappelez-vous la première fois que vous avez appliqué un vibro pour vos parties génitales? Sensation très agréable, non ? En tout cas, c'était à minima quelque chose de nouveau et de différent. L'électrostimulation est un peu pareil, mais en bien plus original. C'est une merveilleuse façon d'ajouter un nouveau plaisir à votre vie sexuelle. Le courant électrique judicieusement dosé avec des sextoys spécifique (pas en se branchant sur le 220V hein !) provoque à la fois la stimulation de terminaisons nerveuses et la stimulation musculaire involontaire. Ces deux effets quand ils sont combinés constitue une expérience très érotique. L'une des principales utilisations des sextoys d'électrostimulation est à orientation BDSM. L'électrostimulation va permettre d'aller explorer la frontière entre le plaisir et la douleur avec encore moins de danger que les pratiques SM habituelles (on peut blesser avec une pince à sein ou avec un cravache alors qu'avec les jouets prévus pour l'electro-stimulation, non). Non, l’électrostimulation n'a rien à voir avec une électrocution domestique sur une prise de courant ou une clôture électrique à la campagne. Ce n'est pas non plus une torture atroce comme celle qu'on appliqué pour torturer les résistants pendant la guerre ! Non, l'électrostimulation ne va pas permettre de forcer un orgasme à quelqu'un qui n'en veut pas. Bien qu'il puisse certainement aider à avoir un orgasme pour quelqu'un qui est très excité, ce ne peut pas être le moyen de donner un orgasme à quelqu'un qui n'en veut pas. 1- La stimulation à base d'impulsions: Il s'agit d'un dispositif spécialement conçu pour stimuler le corps, c'est finalement un détournement des articles de fitness/minceurs qui se veulent le moyen de se faire du muscle en posant des électrodes sur les endroits à muscler. Ces appareils ont été conçus pour stimuler toute sécurité muscles et les nerfs. Ils constituent donc la solution la plus sûre et la plus éprouvée pour l'électro-stimulation. 2- Stimulation électrostatique: Il s’agit ici de dispositifs qui vont contenir une tension ici très élevées sous forme d’étincelle. L’étincelle est contenue dans un tube. L’appareil le plus connu est le « violet wand ». En approchant le tube du corps, des petits arcs électriques vont se formé entre le tube et celui-ci. Ces dispositifs étaient à l’origine prévu pour faire des soins médicaux au siècle dernier. La sécurité de ces dispositifs est discutable. Ils travaillent en ionisant l'air entre l'appareil et le corps. Cette petite quantité d'air surchauffé est à la fois très chaud et contient beaucoup d'ozone qui est très réactif et destructrice pour les tissus humains. La plupart de ces dispositifs donnent également de la lumière violette intense juste à côté de la peau qui est connu pour causer des dommages et cancer de la peau. Ces dispositifs laissent généralement des marques rouges où ils sont utilisés. Même si ces rougeurs sont temporaires et qu’elles ne concernent que les couches supérieures l’épiderme, tout cela n’est pas totalement sécurisé. La sensation est généralement un peu comme marcher sur le tapis et en touchant un objet métallique, mais en beaucoup plus soutenu. Plus ces dispositifs sont maintenus au même endroit plus le risque est grand (du fait de la concentration de la chaleur, à l'ozone et aux UV). Bien qu’ils ne représentent généralement pas de risque pour le cœur, tenter cette pratique déjà pas absolument sure est fortement déconseillé aux personnes sujettes à une maladie cardiaque. 3- Les « bricolages » : Il existe une variété de dispositifs qui génère de l’electricité et qui vont pouvoir être détourné à des fins de pratiques sexuelles : générateurs de manivelle, dispositif pour les élevage animal … Le bricolage est très vivement déconseillé ! C’est dangereux et absolument à bannir. Retrouvez nous sur la page electrostimulation : http://www.bdsm.fr/electrostimulation
A lire également : https://www.bdsm.fr/forum/thread/975/Electro-stimulation/
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Salut à toutes et tous, dans la série je reprend un vieil article que j'ai écrit pour lap révention, je recycle. si j'en sauve un ou deux avec, ça sera déjà pas mal!
Aujourd'hui donc, voyons les dangers du port de la cage de chasteté. On parle souvent de l'aspect excitant du bousin, ses soit disant avantages toussa, mais.....des soucis qui vont avec, nada walou, et faut vraiment bien chercher pour trouver des références là dessus croyez moi!
Dans mon ex relation D/s, j'ai par le passé porté une cage de chasteté, d'abord une CB, puis ensuite une Prison de Morgane en acier sur mesure, quasi en 24/7 sur des mois. Nous avions fait une pause...puis retour en cage, avant que je ne lise des Maitresses sane safe and consensual sur un autre forum. En ayant subit plusieurs désagréments la première fois(port très régulier voire permanent sur plusieurs mois) ma Maitresse a alors préféré passé au port de ballstretcher en sa présence, notamment la nuit, devant mes craintes et interrogations du moment, plutôt qu'à celui de la cage. Je portai encore la cage quand je n'étais pas avec elle....
J'ai alors souhaité me renseigner un maximum sur le net sur les effets de la cage, notamment avec plusieurs avis médicaux.
Et là....c’est le drame...difficile de trouver des avis tout à fait semblables. Si chaque médecin a son propre avis sur la question, on retrouve quand même certaines tendances.
Je vous livre ici les différents avis médicaux que j'ai pu trouver, qui sont pas légion, pris à droite à gauche.
Merci aux posts judicieux des Maitresses du Château des Dames notamment, j'espère qu'elles m'en voudront pas de partager ici ces infos pour faire vivre le débat hors de leurs murs, la plupart de ce qui suit n'étant pas de moi, mais un simple travail de rassemblement des infos sur la toile :
1 : "Selon elle(une médecin généraliste), deux sorties hebdomadaires le temps d'une branlette (par exemple) sont largement suffisantes pour conserver un pénis en bonne santé, cad afin que les corps caverneux conservent leurs élasticité. Donc en clair vous pouvez rester en cage 24/7, du moment que votre KH vous accorde ces deux sorties hebdomadaires(avec éjaculation), votre pénis restera en pleine forme et ne perdra aucune de ses qualités érectiles ou même fertilisant"
2 : "Bonjour
Je voulais vous faire part de ma perplexité à propos du problème de prostate qui serait consécutive à une chasteté prolongée.
La plupart des sites se rapportant à la chasteté annoncent en effet que le maintien d’une chasteté durable accentuerait les risques de mauvais fonctionnement de la prostate des hommes et pourrait même entraîner un cancer. Il est alors proposé plusieurs techniques de pression qui permettrait de vidanger cet organe sans entraîner de plaisir.
Ce qui est étonnant, c’est que le risque d’impuissance liée au port prolongée d’un dispositif de chasteté contraignant sur la circulation sanguine n’est que rarement évoqué......
.......Ce sont les cages trop longues ou trop grandes qui peuvent occasionner des problèmes aux flux sanguins et au fonctionnement des artérioles......
........Néanmoins, le port prolongé d’un tel dispositif ne sera pas sans effets à long terme sur les capacités érectiles. Une certaine impuissance, due à l’inertie des corps caverneux, se fera sentir au bout de quelques mois. Cette impuissance reste généralement temporaire si l’exercice normal des érections nocturnes y pourvoit, mais peut aussi s’avérer plus capricieuse si la chasteté s’est poursuivi sur du long terme. Ceci dit, les porteurs doivent donc être avisés de ce réel problème et en assumer les conséquences. De fait, un soumis chaste, volontaire sur une longue période, et qui n’aurait plus à utiliser son pénis pour une jouissance, ne devrait pas s’en préoccuper puisque le problème de dysfonctionnement érectile n’engagera aucun trouble majeur, sinon une frustration accrue. Mais, dans de rares cas, l’impuissance pourrait s’avérer définitive.
Au bout d’un an, l’inertie des corps caverneux peut également entraîner un léger raccourcissement de la taille du pénis en érection, mais le pénis retrouve sa taille assez rapidement après quelques mois d’érections normales. Pour ma part, j’ai noté un raccourcissement de plus d’un centimètre en trois ans de port sans rémission........
.........Bien entendu, la prostate fonctionne comme une glande assez ordinaire et avec le temps et un fonctionnement réduit, la plupart des hommes connaissent un épaississement de sa paroi qui en réduit la souplesse. Cela n’a pourtant rien à voir avec une pathologie sévère. Il s’agit seulement d’un état de fait lié à l’âge. Chez la majorité des hommes, la « vidange » de la prostate n’a rien de nécessaire car en fait, elle ne se remplit pas. Je ne sais pas d’où vient ce mythe réitérée de la nécessaire « traite » de cet organe.
En fait, le liquide prostatique accompagne le sperme lors de l’éjaculation et est produit en continu. Mais il se résorbe aussi plus ou moins en continu, ou bien finit par s’écouler tout seul lors de « pollutions nocturnes ». Il n’y a lieu à « dégorger » la glande que dans de rares cas pathologique de d’épididyme bouché, voire lors de cas exceptionnel de dureté de la paroi glandulaire. En règle générale et hors rarissimes cas d’inflammation, il n’y a nul besoin de laisser s’écouler le liquide prostatique, pas plus qu’il n’est obligatoire de dégorger les glandes de Skene des dames."
3: "La fonction érectile, comme toutes les autres fonctions de notre organisme, pour durer a besoin de fonctionner : ce n'est pas "la pile Wonder qui ne s'use que si l'on s'en sert" (les plus âgés comprendront), mais tout le contraire.
Voici les bases scientifiques du raisonnement qui devrait tous nous conduire au tact et à la mesure quant à l'usage de la cage sur le long terme.
Sur le principe il a donc un consensus; mais là où la médecine ne peut répondre, faute d'étude scientifique réelle, c'est sur la situation exacte du seuil du danger (durée, fréquence du port, taille de la cage, fréquence et type d'éjaculation, orgasme ou ruine..). Comme pour tous les risques médicaux, il est sans doute extrêmement variable d'un individu à l'autre, en fonction de tout un tas de critères: âge, tension, cholestérol, diabète, etc...
Tous les soumis ayant porté une cage connaissent les réveils douloureux en pleine nuit dus à une érection. Ces mêmes soumis décrivent une amélioration au fil du temps. Cela signifie t-il qu'ils s'y habituent.. Je le pense pas: mais plutôt d'une raréfaction des érections, début de la spirale...
En conclusion, le risque patent est la perte des érections au fil du temps. Mais est-ce un danger? Non car l'individu n'est pas en danger, et peut-être même que pour certains, cette disparition prématurée correspondra à un renforcement de leur psyché. La tête du soumis dirigeant pour une fois son fonctionnement."
4: "Vous parlez de cette si célèbre cage(la CB), je relève en effet "il ne peut plus s'en passer" ... L'outil a fait un fameux chemin dans les chaumières n'est ce pas ?
De mon côté, ma modeste expérience médicale extérieure m'alerte justement sur ce côté Pavlovien quasi et sur l'impuissance à long terme qui menace le soumis-toutou.
Je préfère, comme me disait une de mes "collègues" la cage mentale que j'impose à mon soumis et qui m'amuse tellement pour le carnet de fausses notes qu'il rempli à force de gaffes. Encore de quoi rire et punir.
Étant de près dans le milieu médical et ayant les infos à la source (mdr ... je ne peux en dire plus mais c'est tout à fait cela), le port prolongé au delà du côté Pavlov si on peut dire :D , empêche les fonctions érectiles si l'objet est bien choisi. Hors donc plus de fonction érectile = impuissance à long terme puisque c'est le manque de fonction érectile nocturne qui est le premier symptôme de l'impuissance à traiter.
Donc dixit source (lol) au lieu de traiter on provoque indubitablement le problème. Voilà en très bref ....
.... Plus de fonction érectile nocturne du tout = impuissance à long terme. Combien de temps ? Sur quelle durée ? Pas de réponse mais risque existant.
-Comment ensuite y remédier et est-ce que marche arrière est possible ? Certes oui mais comment ? Sur quelle durée ? Combien de temps ? Réponse aléatoire !!
-Donc on revient au mode jouet . Un jouet est un jouet et ne peut être pris comme mode de vie total sous peine de ne plus être un jouet mais un déformation de la personne. Si je suis ce que dit le forum ce n'est plus du sûr, sain et consensuel .
En abrégé le corps médical avisé dit : " si on s'amuse à provoquer ce que nous tentons de soigner avec difficulté, notre profession a des beaux jours devant elle.....
.....On l'a dit : le mental a sa part dans l'érection. Donc tout jeu mental portant sur l'interdiction d'érection, la restriction de celle ci, la privation, la récompense etc... Porte automatiquement au terrain glissant de risques à la longue d'accoutumances de la personne à ces jeux au point de ne plus pouvoir fonctionner que par ceux- ci.
Si le sujet est d'accord pour prendre ces risques il ne se rend évidement pas compte de la puissance de ceux-ci et de la difficulté ensuite à le "déprogrammer" le jour où il voudrait l'être.
La encore on revient à la case plus haut : - Comment ensuite y remédier et est- ce que marche arrière est possible ? Certes oui mais comment ? Sur quelle durée ? Combien de temps ? Réponse aléatoire !"
Voilà pour la partie citation, je reprend le clavier....et les avantages de la cage dans tout ça? Je vais faire court, tant les infos abondent sur le net à ce niveau:
-Le port de la cage est agréable mentalement, vous maintenant dans un état de désir constant, mélangé à la frustration, obnubilant le cerveau(très agréable si vous êtes quelqu'un de très cérébral), et à terme vous trouvez ça souvent plus fort qu'un orgasme finalement si court.....
Plus à fleur de peau, le soumis devient parfois aussi une vraie chienne en chaleur....
-Il assure que le soumis soit plus attentif, obéissant, moins agressif, dévoué envers sa Maitresse puisque moins concentré sur son pénis.
-L'encagé doit faire pipi assis, donc les toilettes sont propres et les dames contentes ^^
Résumé des dangers lors d'un port prolongé de la cage(en 24/7 sur de longues périodes). Désolé c'est long, donc pas si anodin que ça:
-Avec le temps, le pénis va rétrécir un peu en longueur. Ce n'est pas forcément irréversible s'il recommence à pouvoir bander souvent
-Comme vôtre sexe ne peut pas bander la nuit pour sa bonne santé, vous perdez peu à peu la puissance et la longueur de vos érections.
-Chez la plupart des sujets, le port de la cage prolongé vous rend aussi de plus en plus précoce pour éjaculer, car à peine libéré, vôtre corps ne pense plus qu'à une chose, se soulager rapidement....
-La nuit l'encagé sera réveillé par une tentative de bandaison douloureuse, parfois plusieurs fois dans la même nuit. C'est surtout valable les premiers temps...l'encagé dort mal, puis il s'habitue car ses érections se raréfient. Il n'est donc jamais au meilleur de sa forme, que ce soit professionnellement, quant à sa vie familiale et de fait, pour servir sa Maîtresse.
-Le port prolongé, mais surtout les premiers temps là encore, va irriter la peau, en particulier au niveau du scrotum(en tentant de bander ça fait remonter les bourses, et donc étire la peau). Attention à ce que ça devienne pas des plaies.
-Qui dit port de la cage dit moins de production de testostérone. La diminution du taux de Testostérone impacte ces organes cibles :
Le Cerveau par une :
- diminution de l'agressivité et de la concentration
- tendance à la déprime et à l'insomnie
- baisse voire une disparition du désir sexuel
- diminution de la fréquence des érections
Les Muscles par une :
- diminution de leur volume
- fatigabilité physique croissante lors de l'exercice
Les Os :
-par une réduction de l'hématopoïèse dans la moelle osseuse et une déminéralisation :
La Peau :
-qui devient plus fine, plus fragile, plus sèche, plus ridée
Le Visage :
-par un teint pâle, un regard terne, les muscles des joues relâchés, des ridules au coin des lèvres et des yeux
Les Organes sexuels :
-par une diminution ou une disparition de la fertilité, un manque de sensibilité clitoridienne, une perte du désir sexuel
Le Système immunitaire :
-par une diminution des lymphocytes T et des défenses immunitaires contre les mitogènes
Il en résulte une sensation de " mal-être ", accentuée par les modifications de l'image corporelle (obésité, rides, calvitie, taches brunes, raideur et douleurs articulaires...) et de certains comportements (fatigue permanente, tendance à la dépression, manque de confiance en soi, sommeil agité, pertes de mémoire, manque de créativité, bouffées de chaleur).
Dans quels domaines agit-elle ?
L'action de la Testostérone porte principalement sur les organes génitaux et sur le cerveau. Ses autres cibles sont le système pileux, le tissu musculaire, la masse graisseuse, les cellules sanguines et les os. Elle agit de manière identique chez l'Homme et chez la Femme dans les domaines suivants :
Surcharge pondérale : La Testostérone régule la répartition entre la masse maigre et la masse grasse : la diminution de son taux amène ainsi à un excès de graisse s'accumulant principalement dans la ceinture abdominale chez l'Homme et dans les cuisses chez la Femme.
Ostéoporose : La Testostérone et l'Oestrogène peuvent augmenter la densité des os et contribuent à la prévention de l'ostéoporose. Le déficit en Testostérone caractéristique de l'andropause et de la ménopause a des répercussions sur la fragilité des os. L'ostéoporose peut donc exister chez l'Homme comme chez la Femme.
Masse musculaire : La testostérone contribue au renforcement de la masse musculaire de façon conséquente. C'est pour cette raison que les sportifs en sont " friands" bien que la prise de Testostérone soit interdite en compétition pour des raisons d'égalité de chances.
Cholestérol : La Testostérone contribue à une bonne circulation sanguine et aide à favoriser le taux de " bon " cholestérol et à réduire les taux sériques de cholestérol total et de triglycérides.
Système cardio-vasculaire : Un lien étroit a été établi entre de faibles niveaux de Testostérone et les maladies cardiaques ; l'augmentation de la quantité de Testostérone entraîne une dilatation des vaisseaux sanguins stoppant ainsi l'amincissement des artères ; l'hypertension artérielle et les maladies coronariennes sont concernées par cet effet.
Troubles de la Libido : Chez l'Homme comme chez la Femme, de faibles taux de Testostérone entraînent une diminution voire une perte de désir et d'efficacité sexuels.
Même si l'homme en produit 10 à 20 fois plus que la femme, la diminution de production de celle-ci ne fait donc pas qu'éteindre son désir sexuel.
-Une hygiène douteuse....même si avec les cages "ouvertes", il n'y a pas de souci
-Risque de formation d'œdème gros souvent au niveau du prépuce, occasionné par une circulation lymphatique ralentie par la cage compressant le dessous de la base du pénis. C’est totalement insensible et se résorbe après une libération de quelques heures.
-Risque de peau irritée, surtout les premiers temps. Si on ne retire pas la cage à ce moment, on risque que ça se transforme en plaie....
Voilà pour la liste des risques purement anatomiques. Vous trouvez pas que ça fait beaucoup? Moi si. Quelques questions essentielles à se poser selon moi:
-L'équilibre mental...et bien, oui, pour certains hommes porter une cage c'est résoudre un souci par un autre, par exemple un soumis éjaculateur précoce dont le psychisme rejette la relation sexuelle, l'érection et l'éjaculation. Être encagé le plus souvent possible lui permet de mettre de côté des soucis psychologiques qui n'auraient peut être nécessité plutôt un traitement psycho-médical et médicamenté?
-Que devient un soumis impuissant, habitué à être 100% sous cage et sans relation sexuelle lorsque, par accident , aléas de la vie ou tout simplement séparation ou divorce, celui ci se retrouve seul ?
-Quand la médecine dit et redit que les érections nocturnes sont signe de bonne santé , comment un/e simple quidam peut il/elle affirmer que l'en priver ne comporte aucun risque ? Pour sa santé physique et morale, pour son avenir ?
-L'homme encagé vieillit sexuellement très rapidement (au bout de quelques mois)... Sa libido baisse pour devenir inexistante, ce parfois assez jeune.
Certains n'ont plus aucune érection même pour leur Maîtresse... et c'est bien le but de certaines femmes pour qui cette cage est une aubaine pour ne plus se cacher derrière des migraines, maux de têtes, fatigue etc au moment du sacro-saint "devoir conjugal"...
-Faut-il qu'un homme porte une cage de chasteté pour être un "bon" soumis ?
Mais alors, cet homme n'est il pas soumis à sa cage plutôt qu'à sa Dame ?
Il suffit pour s'en convaincre de prendre ça et là quelques déclarations de ces "soumis" encagés : "sans ma cage je me sens nu", "sans ma cage je ne me sens pas/plus "soumis" etc...
-Quid des Dominas qui aiment dominer et/ou pratiquer une sexualité avec pénétration?
-Cet objet n'est il pas un prétexte à manipulation de l'un ou de l'autre? Je t'offre ma chasteté et fais de toi la reine de mes désirs dont tu as la clef (trad : sous clef je suis bien tranquille et tu n'auras aucune idée de mes problèmes sexuels)
J'accepte ou je désire que tu sois sous la clef que je garde afin d'être le soumis parfait que tu désires tellement être (trad : ainsi je suis bien tranquille, tu ne m'ennuiera plus avec des désirs sexuels qui ne m'intéressent pas et m'ennuient plus que tout)
-Pourquoi une Dame qui n'a plus de désir ne fait elle pas l'effort de consulter pour en connaître la raison (la ménopause peut être belle) et saute plutôt sur l'occasion sur la cage comme bouée de sauvetage?
On parle de la bonne santé du soumis par sa sexualité, les études prouvent que la bonne santé de sa Dame passe par la même chose.
Conclusion:
La cage de chasteté n'est pas un jeu BDSM anodin. Si on passe à du port prolongé, on est en droit de se demander si on est encore dans du safe sane and consensual, car on entre rapidement dans une addiction, avec tous les risques des dangers cités que celà comporte.
La cage "mentale" de la Maitresse qui ordonne à son soumis de rester chaste mais sans cage peut être une meilleure solution, et de plus très gratifiante pour le soumis qui va résister, tout en éliminant une bonne part des dangers et désagréments de la cage.
La cage mentale a comme supériorité par rapport à la cage de chasteté qu'elle devient en plus un jeu intellectuel entre deux êtres pensants. La domination de l'un par L'Une est alors au stade ultime de l'interpénétration, de la connivence. Elle n'apporte aucune souffrance physique, ce qui est bon pour les non-masos, et favorise l'imagination.
Maintenant au vu de tous les témoignages que j'ai pu lire, jouer en mode ludique occasionnel sur quelques jours, voire au max quelques semaines, ne semble pas dangereux, surtout si des libérations sont fréquentes, donc que cela ne refroidisse pas trop ceux qui veulent s'y essayer.
Simplement, j'espère qu'après lecture de tout ça, tous sont prévenus de ce qu'ils risquent en voulant passer à du port permanent.
PS: Je serais très curieux d'avoir d'autres avis argumentés, notamment de médecins sur la question
Eenwë
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1 Mon prénom, c'est Laetitia mais tout le monde que je connais m'appelle tiss d'aussi loin que je me souvienne.
2 Je suis une grande fan de Tim Burton, J’adore tous ses films sans exception.
3 Je collectionne aussi les livres de Stephen king, je ne désespère pas d'un jour tous les avoir.
4 Je pense que j'ai passé la moitié de ma scolarité au coin ou dans le couloir a cause de de mon insolence et de mes bavardage et maintenant j'en pâti.
5 J'adore la pluie, j'aime la regarder quand je suis au chaud chez moi, j'aime l'écouter tomber et sentir les odeurs qu'elle fait ressortir dans la nature.
6 Je ne supporte plus la violence , qu'elle soit physique ou verbale, j'interviens toujours quand j'en suis témoin, en général, j'arrive à me faire entendre et apaiser les tensions, mais ça m'a valu des bobos plus ou moins gros.
7 J'ai une grande sœur handicapée, elle a subi beaucoup de brimades et de violences de la part des autres quand on étaient petites, je me suis battue tellement de fois à ses côtés avec des personnes bien plus grandes et bien plus fortes que nous qu'aujourd'hui j'ai peur de personne.
8 Je déteste parler au téléphone, ça me gêne énormément et je dois me faire violence pour ça.
9 J'ai beaucoup de mal à déléguer j'essaie de faire tout toute seule car je n'aime pas qu'on pense que je suis pas capable, même quand c'est le cas.
10 J’entends quand mon fils pleure et je sent quand il a mal même si je ne suis pas avec lui.
11 J’essaye de grandir et de ne plus croire aux le croque mitaine mais je dors toujours avec la lumière et avec avec mon doudou dans les bras.
12 J'ai souffert de terreur nocturne et de somnambulisme jusqu'à ce que j'accouche de mon fils,aujourd’hui je continue à parler pendant mon sommeil.
13 Je dis beaucoup, beaucoup trop de gros mots quand je suis en colère et ça m'arrive souvent.
14 J'ai honte de mes parents et je ne les présente aux gens que si je suis certaine que je peux avoir confiance en eux.
15 J'adore l'aventure, j'ai fait plusieurs Road Trip "pouce et sac à dos" quand j étais plus jeune seule ou a plusieurs, ça m'a permis de vivre des histoire folles et faire des rencontre improbable.
16 J'obtiens toujours ce que je veux, du moins quand je le veux vraiment.
17 J'ai fait du théâtre pendant plus de dix ans, C'était une grande passion mais je n'ai plus de temps pour ça, l’adrénaline quand on rentre sur scène, me manque
18 Je ne crois pas à la fatalité je pense que quand on s'en donne les moyens tout le monde est capable de faire tout ce qu'il veut.
19 Je suis incapable de parler trop longtemps de notre enfance à mes sœurs et moi sans me mettre dans une colère noire.
20 Je rie quand je suis gênée ou que je ressens une émotion trop forte; quand j étais plus jeune on aller à l'église le dimanche, et chaque dimanche je riais sans
pouvoir me contrôler jusqu'au moment ou le prête me gronder avec son micro devant tous les paroissiens et la seulement je me calmai .
21 Les compliments me mettent mal à l'aise, je minimise toujours ce pourquoi on me complimente.
22 J'ai un besoin maladif de toujours tout comprendre, je suis une personne hyper curieuse.
23 Je suis très empathique, je pleure souvent sur le malheur des autres même si je les connais absolument pas, je suis aussi l'avocat du pauvre,je ne supporte pas qu'une personne soit seule et mise a l’écart
24 Je suis fascinée par les endroits abandonnés, les lieux remplis d’histoire, de détails, d’objets qui donne l'impression que le temps c'est arrêté.
25 J'ai la phobie de clown et des oiseaux quand il volent ou battent des ailes.
26 J'aime le risque, j'aime avoir peur, c'est des sensations qui m'excitent enormement.
27 Je n'aie pas peur de la douleur.
28 J'ai aussi sucé mes doigts pour m'endormir jusqu’à l'âge de 16 ans, je me suis rendu compte il y a quelque temps avec tristesse que mon palais avait perdus la forme qui me le permettait.
29 Quand il fait très froid, j'adore m'ensevelir nue sous une montagne de couverture pour m'endormir
30 J'aime voir dans les yeux de l'autre, ce moment où il vrille, ou je sais que même si j'essaie je n'aurai plus aucun contrôle sur la situation...le fauve qui se prépare à sauter sur sa proie.
31 Quand on fait une soirée ou un séjour avec moi il faut s'attendre à ce que tout devienne du grand n'importe quoi.
32 J'ai un grand besoin d'être recardée pour me sentir bien et ça va au-delà du contexte BDSM.
33 J'ai aussi un besoin constant de défier l'autoriser et là encore ça dépasse le contexte du BDSM.
34 Jaime le rose, j'en aie partout dans ma déco, mes vêtements mes accessoires, il faut qu'au minimum au moins un élément le soit
35 Au collège quand mes copines regardées les plus sportifs et les garçons les plus populaires moi j étais subjuguée par leurs pères.
36 Plus tard j'ai couché avec le père d'une amie d'enfance, qui avais 30 ans de plus que moi,j'ai honte de la trahison que j'ai faite à mon amie et à sa femme mais je ne regrette aucuns de nos moment volés.
37 Je suis révoltée quand je pense que les mauvais parents ne se rendent pas compte qui sont les auteurs du déclin de la nature humaine.
38 J'aime les gens qui en ont rien à foutre des conventions, les atypiques, les hors des normes...
39 Je ne laisse jamais tomber quand je sais que j'ai raison je suis très entêtée.
40 Quand j étais petite et que je faisais des bêtises j'accusai les autres a ma place et comme j'ai un visage qui inspire confiance ça marcher quasiment a coup sur!
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1-Bonjour
Je m’appelle Yaelle
J’ai 28 ans
Je suis brune aux yeux marron
Avec quelques formes il faut l’avouer
2- Folle amoureuse de mon Amour et Maître depuis mes 17 ans nous avons la joie d’avoir une patate d’un an et demi qui nous rend des plus heureux
Et surtout qui déménage
3 -Je me pense être quelqu’un de simple
Mais surtout très sensible
Ayant tendance à donner tout ce que j’ai par Amour ou amitié
4 -Petite fille discrète, je me suis toujours caché derrière quelqu’un ou quelque chose de peur d’attirer le regard et de montrer trop mes sentiments.
5 -Assez peu sur de moi j’ai toujours était un peu le garçon manqué de la bande surtout en entrant au lycée regardant autant les garçons que les filles
6 -Bon il y a surement prescription maintenant
Mais j’étais un peu
Bon beaucoup
Attirée par ma meilleure amie
Mais ne voulais pas me l’admettre
7 -Mon premier baiser fut à mes 15 ans
Oui c’est tard
8 -Mon enfance fut un peu difficile
Issue d’un père violent
Et d’une mère castratrice
Ma principale occupation était de veiller sur mon petit frère
Et éviter un drame
L un j y suis arrivé
L’autre non
C’est ainsi
Je me dis que c est mon passé qui fait ce que je suis
Ne peux le renier
Et dois m en servir pour être une meilleure personne
Donc les garçons étaient des plus secondaires pour moi
9 -L indépendance que m’a offerte mon entrée au lycée
M’a permis de sortir la tête de cette ambiance
Et découvrir certains plaisirs de la vie
Plus ou moins catholiques
10 -Ma première expérience
Fut un mardi
Séchant les cours de math pour rejoindre mon amant
Dans son petit studio étudiant
Qui au final
N’était pas si franc que ca
11 -Ma phrase préféré
C’est en faisant des erreurs que l’on apprend
Même si je ne l’applique pas toujours
Je l’aime bien
12 -Lorsque j’ai rencontré mon Amour ce fut le coup de foudre
Un simple regard a suffit
A l’heure d aujourd hui un simple regard de lui
Peut me renverser
Mais pas que !!!
13 -Il y a deux ans
Suite à une révélation et une prise de conscience, il m’a fait découvrir le monde du BDSM.
A l’heure d aujourd hui je me rends compte que c’est bien plus qu’un piment, bien plus qu’un état d’esprit c’est une façon différente d’appréhender la vie et surtout de voir son corps et son être
14 -Jusqu’ à il y a peu
J étais méfiante
Ne donnant pas de tendresse
Assez caractérielle
Je me cachais sous une carapace
Qui faisait plus de mal que de bien à notre couple
15 -Pour moi le BDSM est une boite de pandore
Que mon Maître a ouverte
A la quelle je suis devenue accro
16 -En juin 2014
Il a décidé de m’offrir mon collier
Entouré de personnes
Qui a l’époque nous tenaient à cœur
Ce fut un moment émouvant
Sentir le cuir
Ce poser sur mon coup
Comme un symbole
Plus qu’une femme
Plus qu’une soumise
Il m’offrait son être tout entier
17 -Notre première expérience
Les cordes
Elles vont devenir notre lien
Notre alliance
Notre passion
Un moyen d évasion et de plaisirs pour nous deux
16 -Des sensations nouvelles
La découverte de son propre corps
Mais surtout
Cette douce douleur qu’une cravache ou un martinet peut procurer
18 -Mon pseudo était une évidence
Et nous tenait a cœur plus que tout
Il est tout simplement le prénom en version féminin de mon Maître
La soumission c’est révélé à moi
Mais ne fut en réalité qu’une confirmation
19 -Grâce à ce monde mon Maître m’a permis de faire des expériences plus enrichissantes les une que les autres. Mais surtout de découvrir certaines parts de moi-même
20 -J’ai découvert ma bi sexualité grâce à la formation d’un trio avec mon Maître et une jeune femme dont je n oublirais jamais le corps et pour qui j’ai ressentis bien des sentiments
Aujourd hui la relation fini je ne veux en garder que le positif
La découverte
L’amitié
Et la fierté lorsque je voyais le regard de mon Maître dans nos rapports a trois
21 -Encore plus percutant
Ce monde nous a permis de rencontrer des personnes hors du commun
Et avec qui nous avons liés bien plus que des liens d’amitiés
Un lapinou, un tonton m et sa gentille, une tata giclette et que dire d’une bonne fée ou d’un papé et sa miss (et bien d'autres aussi qui se confirment )
Des gens dont le cœur n’a que l’amour pour raison
Et qui
Pour moi
Forment une famille
Dont on ne peut se passer
Que l on Aime et qui nous manque quand elle n’est pas la
22 -Bon je vous donne mes surnoms dans notre petit groupe
Petit cœur
Kinder Buenos
Petite orchidée et son bouton
Oui
C’est bien ca
Ca n’a rien à voir
Lol
23 -Merci Ennawelle pour ce chalenge
Même si peu présente
J’y ai pris beaucoup de plaisir
24 -Comment finir ce jeu
Je ne sais pas trop
Ce que je sais
C’est que je suis heureuse de faire partie de ce monde
Il y a deux ans je suis arrivée sur ce site
Perdu
Triste
J’y ai rencontré des personnes hors du commun
Cree des liens
En ai perdu
Avec grande tristesse
Vécu des moments de joie
Des moments d émotion
Pas une seule fois je regretterais ce choix
Fait il y a un peu de temps
J’aurais un regret
Le concours
Qui apportait tant
Et qui avait une signification particulière pour moi
Qui me manque
25 -Mon dernier point ne peut revenir qu’à Toi
Mon Maître
Mon Amour
Mon Amant
Je voudrais te remercier pour tout ce que tu m’apporte depuis tant d’années
Par quoi tu es passé
Par Amour
Merci d’être Toi
De m’avoir offert le plus beau cadeau
A chaque regard que je pose sur elle
Je te vois
Toi
Revois ce regard qui c est posé sur moi
Il y a 11 ans
Notre parcours est ce qu’il est
Je me fou des on dit
Des critiques
Ils ne savent pas l’Homme que tu es
Le père, le conjoint si respectueux si aimant
C’est la compagne la mère et Ta soumis qui parle
MERCI
Merci d’être ce que tu es
Mon Amour et âmes sœur
Je suis fière de t appartenir
Bonus* : Ha oui j oubliai
Un brin dyslexique
Et fâchée avec l’orthographe
Ne m’en voulez pas si ça pique les yeux
Bonne et douce soirée à Vous
Yaelle
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Toujours agenouillée elle reste courbée devant celui qu'elle vénère. Son bienfaiteur, sa chair. Son Seigneur, son Maître. Buste penché vers l'avant, elle se laisse envahir par les volutes de plaisir qui tourbillonnent sur son corps, tout comme autant de papillons qui s'envolent dans sa tête et autant de fleurs qui éclatent en pétales multicolores. Elle n'est plus qu'un corps offert aux fantaisies de celui qui lui fait face et se repait d'elle, avec délectation. Il la saisit à la mâchoire, le pouce sous son menton, l'index et le majeur s'enfonçant dans sa bouche et la rélève à hauteur de son visage. Ses dents mordent sa lèvre, cruellement. Sa bouche maintenue ouverte laisse couler la salive qu'elle ne sait empêcher et qui la souille, laissant des sillons dans la craie du visage, jusque sur sa gorge. Il lèche la coulure jusqu'àl'échancrure du kimono qu'il écarte, ôtant l'obi d'une main, ouvrant les pans de tissu et révélant la poitrine ronde, dardant. Il saisit la pointe d'un sein et la pince avec l'ongle. Elle ne peut réprimer un cri, qui hésite entre douleur et plaisir. Il sourit, relâche sa prise et essuie la bouche la dessinant de sa langue avec bienveillance.
Jouissance, béatitude, harmonie, respect, silence retrouvé...
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40 choses sans importance, (Pour King Faune et Loic)
1/ Je déteste faire la cuisine et le ménage
2/ Je suis une vraie gourmande
3/ Je peux me montrer d'une mauvaise foi abominable et je suis trés tétue
4/ Je n'ai quasiment jamais quittée ma région, la Franche-Comté
5/ En vrai, je suis trés timide et beaucoup moins expansive que sur le net, ça surprend parfois.
6/ Je suis venue au BDSM tardivement, avec la découverte du net et de l'ordinateur, et je suis passée à la pratique prés de dix ans plus tard, au hasard d'une rencontre avec un Dominant sur un site libertin
7/ Je suis d'une nature joyeuse rieuse et optimiste (qui dit que les Balance sont mélancolique?)
8/ Quelques dictons qui m'ont accompagnés dans les aléas de la vie: "Demain sera un autre jour", "Ce qui ne vous tue pas vous rends plus fort", et "Fais de ta vie un réve et de ce réve, ta réalité"
9/ J'ai vu Kill Bill 2 en boucle, à l'époque de mon divorce, période trés difficile pour moi : non que j'y piochais des moyens de meurtres, mais parce que j 'aimais cette vision de la femme, incassable et obstinée.
10/ Un des grands regrets de ma vie est de ne pas avoir eu de fille(s). On ne peut guére parler shopping, cuisine, potins avec des gars. Mais j'ai quand meme fabriqué un mécano, c'est bien pratique!
11/ J'aime le printemps pour cette force qui soudain jaillit de rien, le bonheur de fleurs qu'on fait naitre et qui vous crient que bientot reviendra le temps des siestes au soleil dans un hamac, et des fraises du jardin tiédies au soleil
12/ Une de mes bonnes résolutions de 2016 c'est de me remettre au sport (quelqu'un pour me botter les fesses?)
13/ Je suis non fumeuse et j'aime pas les fumeurs, mes bronches non plus.
14/ Mes toutes premiéres expériences BDSMeuses ont été des démélés avec des millimaitres, puis j'ai rencontré un vieux soumis qui m'a bombardé d'office Domina et souminait à mort. Et il m'a fait une crise d'asthme la premiére fois où l'on s'est vu chez moi, il était allergique aux chats. (on pense rarement à aborder ce sujet préalablement.)
15/ Mon idéal BDSM, c'est la complicité d'Ana et de Christian G, le fait qu'ils progressent ensemble, tant dans leur BDSM que dans leur vie perso, pro... Pourtant je n'ai jamais vraiment été liée à un Dom en particulier, volontairement, parce qu'à la recherche d'un Dom le plus proche de mon idéal, et que peut etre que cet idéal comme le Prince Charmant n'existent pas.
16/ La fin de mon mariage, la période de mon divorce sont une des périodes les plus noires de ma vie: depuis je ne supporte plus les contraintes, les gens toxiques et manipulateurs
17/ Je pense qu'aimer quelqu'un, c'est lui donner des ailes, et non tenter de les rogner.
18/ Je suis frileuse, déteste tout ce qui est sensation de froid et j'adore le soleil
19/ J'ai découvert le BDSM, comme beaucoup, avec le film" 9 semaines et demie", et le sado-masochisme en lisant "Histoire d'O".
20/ Ma journée est foutue si je n'ai pas mon choco chaud du matin, et mes tartines beurre/ miel
21/ Je déteste me lever tôt le matin, surtout l'hiver.
22/ Ouf, déjà la moitié du chemin de fait, mais je trouve qu'avec 40 lignes, King Faune a sacrément chargée la mule! :p
23/ Je vis trés mal le stress
24/ Je ne survis pas sans net, sans TV sans portable et sans choco
25/ A 40 ans je me suis brulée au 3e degré au visage, aux mains et aux bras en allumant un feu à l'essence et au briquet. J'ai eu trés peur de rester défigurée et eu la chance de n'en pas garder pas vraiment de traces. Et j'ai eu un temps la phobie du feu.
26/ Je suis quelqu'un de trés paradoxal, c'est un peu mon armure.
27/ Je conduis comme une savate mais je n'ai jamais d'accidents. :D
28/ Je déteste le mauve et j'adore les couleurs vives, le velours noir et les matiéres douillettes.
29/ On avance, on avance, lentement mais surement! Si j'ai une cata et que je doive tout reprendre dés le début je péterai un plomb, c'est sur!
30/ J'ai été la fille unique de parents déjà agés que j'ai perdu tôt. Du coup, j'ai voulu des enfants jeunes, et une famille nombreuse.
31/ Je suis méga fan de GOT, de la série Viking, de Trueblood (les 3 premiéres saisons et les livres de Charlaine Harris) et j'ai adoré Twilight. Eh oui, je suis restée une ado, quelque part!
32/ J'ai adoré 50 nuances de Grey. Mon côté midinette. Et puis la chambre rouge de la douleur était trop chouette dans le film. Quoi, c'est po du BDSM? Et les buds à fourrure du film étaient une tuerie!
33/ Je pourrais tuer pour des oeufs à la neige maison, mon péché mignon. En plus j'ai du mal à les réussir!
34/ J'ai un don pour partir dans de méga fou-rire à des moments impromptus.
35/ J'ai longtemps eu une peur absolument irraisonnée des pinces à sein. Elle s'est envolée lorsqu'un Dom m'a posé des pinces à vis. J'ai été surprise et heureuse de ne pas ressentir de douleur. Et cru mourir quand m'ayant bloquée sous lui, il a tiré sur la chaine... Sauf que n'étant pas serrées, elles m'ont quitté d'elles-memes, la phobie avec. Depuis, j'aime bien les pinces!:D
36/ Je crois au feng shui, à l'écologie, que peut etre avec de petits gestes on peut influer sur les choses, à notre petite échelle. Au moins on aura essayé!
37/ Mes efforts écolos sont parallélement anéantis par mes fils, grand amateurs de suremballages, de canettes, de cochonneries industrielles et de diesel.
38/ Enfant, j 'étais assez garçon manqué. Ado, j'étais androgyne, j'adorais qu'on se demande si j'étais un garçon ou une fille
39/ J'ai été brune, rousse, noir corbeau, prune. Depuis quelques années je suis blonde et j'en explore toutes les tonalités. J'aime etre blonde, ça me donne une douceur que je n'ai pas ^^.
40, enfin!!!! Quoi mettre? Je suis nulle en math, plutôt littéraire et totale blonde, dans les gaffes et les étourderies. Tant pis! Vive les blondes!
J'aurais aussi pu mettre que je suis une maniaque des smiles et une fan des acronymes.
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(Réédition du 31/01/2016 -> 23/03/2024 - 754 Vues)
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La raison du plus fort sur le plus faible..
Cette défloration de l'esprit.
Cette douleur qui peut me faire oublier qui je suis, et quel âge j'ai.
Ce plaisir à hurler et ne pas en mourir.
Ce premier choix que je réalise et qui m'incombe.
Que vais-je faire ?
Me rebeller ?
Capituler ?
ou ressentir cet abandon ?
Cette main levée, ce coup asséné.. qui me décolle l'âme de la tête.
Ce bleu, cette cicatrice.. Point de lancement où ma raison s'échappe.
Vais-je vaciller ?
Vais-je me perdre ?
où vont mes pensées ?
Cette poigne ferme qui me penche en arrière, m'arrachant de ma torpeur,
Signe distinctif d'un bourreau voulant m'achever,
Serait-elle prompte à ma rédemption ?
Ou à ma chute ?
Cette bouche, déversant ce lien ; Cette salive chaude au goût voluptueux,
descends comme de la lave au plus profond de mes entrailles, me brulant de l'intérieur.
Ce point culminant où je me sens plus bas que terre, et que je suis à disposition du ciel,
et de me surprendre à tourbillonner avec lui.
A la merci des éléments, mon avis n'a aucune importance, car je ne veux lui donner aucun pouvoir.
Quand la mélodie est là, les mots ne sont que de simples élastiques face à cet enchainement d'émotions.
Ce plaisir éphémère que je veux imprimer en moi.
M'appartenir est mon désir,
Prolonger ce plaisir est ma volonté.
Je le regarderais donc les yeux dans les cieux,
Voulant retenir ce Maître, apte à réinsuffler mon âme ou à la dévorer.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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Cela a débuté par des regards complices, des sourires, deux à deux, avec notre troisième comparse, spectateur. Des échanges, de la gaité, teintée de moments de concentration. Un peu d'hésitation puis la voilà qui fuse, fredonnant une mélodie, je crois que c'est ce qui l'aide à visualiser les cordes et se laisser guider par elles, ou l'inverse, parfois on ne sait plus trop...
Elle a commencé par les cheveux, une tension me maintient la nuque vers l'arrière, mon visage est immobilisé partiellement et je ne la vois pas progresser dans mon dos. Mais je suis désormais maintenue par un takate, épaules bien tirées vers l'arrière. Elle sautille, s'arrête, contourne, reprend, noue; la corde vibre, s'étire, s'allonge, enserre, caresse, opresse... La corde serre mon buste, la respiration se fait plus gênante mais j'aime cette sensation, je ralentis juste le rythme comme dans un effort physique.
Le harnais de hanche se dessine, la jupe se relève, elle place le chiffon de tissu de façon «esthétique», nous en rions. Elle pose un premier mousqueton et replie une jambe, je me hisse sur la pointe de l'autre pied, extension maximale, inconfortable déséquilibre mais je ne souffre pas, j'essaie de rester droite tandis qu'elle poursuit ses circonvolutions, un regard en coin au passage de ses yeux rieurs. Je sens la jubilation la gagner. La seconde jambe se hisse à son tour et me voilà flottant entre le bambou qui me retient et le sol que je ne vois plus. La posture est douloureuse car la corde scie ma cuisse, appuyant sur la chair à peine protégée d'un voile fin. Elle ajuste la position des jambes pour atténuer la douleur. Je sens les cordes me pénétrer et dans le même temps paadoxalement, je me sens transportée. Elle bondit, toute à sa joie, émerveillée par sa propre réalisation. Elle exulte, rayonne, totalement ravie de son œuvre. Puis elle s'allonge sur le sol juste en dessous de moi, observant, joueuse.
Je me balance, sans peur, entièrement sereine, gagnée par un étrange bien-être. Je suis totalement entravée mais la douleur s'estompe, doucement, et je me sens détachée. De mon corps, des considérations de temps et d'espace, même de mes deux compagnons qui semblent plus lointains. Comme une conscience différente, méditative. Comme j'aimerais rester ainsi longtemps! En apesanteur...
nb C'était la seconde fois que Thutale m'encordait (la première est narrée de façon plus "poétique" ici http://www.bdsm.fr/blog/2149/sa-proie/ ), et c'était ma première suspension...
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Le fouet clac
A genoux devant son MaÏtre
Le maître lui pose doucement la cagoule
Les poignets menottés
L'attache à leur arbre.
Le fouet clac.
Dévêtue elle est là..
Ses fermes fesses offertes.
Reins cambré
Le fouet clac.
Sans plus voir,
Les sens ouverts
L'ouïe à l'extrême
L’odorat en éveille
Elle cherche le Maître
Son Maître.
Le fouet clac
L'herbe se froisse
Les feuilles
les branches craquent
Sous les pas du Maître
Le fouet clac
Les mains du Maître se posent,
Sur ses reins,
Ses fesses ferme et craintive
pour " une fessée " pense t elle..!
Le fouet clac.
Attentif au frémissement
Le Maître fait silence
Le vent vient caresser ses reins
Comme il fait frissonner les feuilles
Le corps de soumise ce cabre
Le fouet clac
L'embout mord la peau
Effleure les chaires
Embrasse les fesses
En de vif mouvement
du poignet du Maître
Le fouet clac
Rougie la blanche peau
Les gémissements sont doux
N'expriment que le plaisir qui naît
La jouissance monte
Et remplace que qui fut morsures
En une douce douleur
Le fouet clac
Le Maître attentif, écoute,
Les petits râles
Les petits gémissements
Les petites suppliques
De jouissance qui sortent
Du fond corps de soumise
Le fouet clac
La peur
La crainte
L'angoisse
Remplacés pas le désir
Le corps ce cabre
Se tend vers le fouet
Cherche et attend ce dernier
Avec désirs
Avec envie.
Le fouet clac
Maître de son poignet
Maîtrise son fouet
Pour le faire aimer
Soumise à découvert
Comment vaincre ses peurs
Le fouet clac
Né maintenant la confiance
En son Maître
Le fouet se tait
Les mains entour
Les belles fesses rondes
Rougie, rosie
Un doux et ferme massage
Repartie la chaleur
Les rougeurs
Le membre du Maître se pose
Sur la fente humide
Les Mains du Maître
S’accrochent aux hanches de Soumise
Le Maître tire fortement
Soumise à LUI
Et s'enfonce dans les Abysses
Chaudes et trempés de Soumise
Le Maître possède Soumise maintenant
Longue est la saillie
Le Maître ensemence Soumise
Le Maître est satisfait
Soumise libéré
viens ce blottir contre son Maître
Le corps tremblant
De plaisir du solde de sa jouissance
Le Maître s'inquiète de la douleur
Soumise le rassure de son plaisir reçu
le maître tendre calme la jouissance de soumise
le fouet est rangé il sommeil maintenant.
Première séance de fouet de ma soumise en foret .
Maître-C78
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Résultat de nos séparations.
Quand il me transperce et me lacère
Quand la douleur provoquée m’étreint jusqu’aux entrailles
Quand tenaillée par le mal je perds mes repères
Quand agenouillée j’implore qu’il s’en aille
Il s’insinue plus profondément encore
Pour lacérer plus intensément mon corps
Il dévore mon âme, sans tenir compte de mes larmes
Il sait que je suis démunie et sans arme
Ennemi intime qui jouit de ma détresse
C’est sans aucun remord et sans cesse
Qu’il m’envahit et s’insinue
M’emportant bien loin des nues
Me plongeant dans un profond désespoir
Au fond duquel la lumière ne peut s’apercevoir
Étouffée par son emprise
Face à lui cependant je serai insoumise !
Armé de la certitude que le temps est son allié
Il ignore tout de la volonté que je vais déployer
Pour lui résister et le combattre
Avec l’aide de mon Maître je suis armée
Prête à lui faire face, il ne pourra m’abattre
Toute sa stratégie tient en 6 lettres
Tout comme le mot Maître
Ce qu’il ne pouvait ni le déceler ni anticiper
C’est la force insufflée par le choix que j’ai fait
De patience et d’attente est bâtie ma soumission
Pas à pas c’est construite cette profonde relation
L’intensité qui depuis des mois s’est installée
A elle seule me donne la puissance de lui résister
Le rouge désormais restera ma couleur préférée
Alors, noir perd et MANQUE…..
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Il a été convenu comme rendez-vous 18h00...Vous êtes à l'heure et comme indiqué Votre paquetage au dos …. J' aurais pensé à un sac tout simple presque un sac en toile épais façon père noel mais mon idée de départ était erronée, une simple petite valise portative !
Vous sonnez et entrez, je Vous fait visiter mon petit chez moi , mon petit nid douillet.
On s'installe au salon où on discute un moment de diverses choses, de ce qu'on a déjà discuter, de nos échanges, ceci autour d'une bière …. ( Légère et avec modération pour ce qui sera de la suite )... Vous me demandez ce que sera le programme de la soirée et je Vous répond simplement que c'est a Vous de le programmer … ( Il est vrai que c'est facile pour moi de dire cela et de Vous laisser le choix des jeux de la soirée à ce moment là et j'en profite ) ......
Vous sortez Vos cordes, me les montrez, m'expliquer en quoi elles sont faîtes , la taille et pourquoi.... Puis Vous vous approchez et me montrez sur mon poignet la différence qu'il y a entre le « bondage » et le « shibari ». Tout cela en continuant de discuter. Ma curiosité est bien présente, un simple encordage de poignet et j'ai déjà appris beaucoup en peu de temps....
Puis les choses sérieuses commencent, Vous me demandez d'enlever ma tenue et de me mettre en petite tenue. Ce que je fait presque aussi simplement que si j'avais été seule chez moi.
A la différence que vous me demandez d'enlever aussi les bas et là j'ai pensé « mince» moi qui avait mis de joli bas violet qui irait bien avec la couleur de Vos cordes.. Effet raté !
Je me retrouve ainsi devant Vous nue, ou presque juste ma culotte qui fait office de tissu...
Vous me demandé de venir me mettre a genou dos à Vous et c'est à cet instant que Vous prenez le pouvoir et que je découvre ce qu'est le kinbaku.
Vous Venez derrière moi et me mettez les mains dans le dos et Vous les attachées. Vous me bandez les yeux …..... Puis..... Les cordes vont allées et venir sur moi en long en large en travers. Vos cordes vont me pénétrées , vont m'éffleurées, me caressées, me touchées, m'enlacées, me contraindre. Vous prenez possession de mon corps, avec vos mains, Vos pensées, Vos cordes, Vos jambes qui suivent Vos envies, Vos pulsions , Votre fermeté....... C'est parfois tendre, et sensuel et parfois durs , vifs. Vous me repoussez comme vous m'attirez à Vous par les cheveux . Vous jouez avec les cordes sur mes seins, mes tétons ou laisser couler les cordes le long du corps ou parfois venant donné une tape sur une cuisse..... De Vos mains Vous parcourez mon corps, l'effleurant, le touchant, caressant mon intimité, me demandant mon accord pour y mettre vos mains.....Mes appréhensions du début s'efface laissant place a un plaisir montant et une envie de se laisser aller. Je ne peux plus bougée certaines parties de mon corps et je Vous laisse le choix des positions et des sensations..
Ne voyant rien , mon ouïe prend vite le relais et Votre respiration, Vos gestes, Vos caresses me font décuplées mes envies.... Je ressent les cordes et je me sent contrainte, totalement à votre merci mais avec une sérénité béante. J'aime... Je découvre mais quel plaisir... Quelle sensation de ressentir les cordes sur son corps , votre contact...
Mais vous me libérée en me gardant prêt de Vous dans Vos bras.....
Vous rangez vos cordes , les laissant à proximité. Avec une des cordes , Vous confectionnées une sorte de tresse qui ressemble à un collier..... Vous me demandez si je veux manger en étant soumise ou libre..... Une partie de moi dit libre, l'autre partie me dit soumise et je Vous réponds soumise.
J'apporte l'en-cas dînatoire et je me met en soumise a genou à vos côtés.. Je pensais ne vivre qu'une soirée « cordes » et je me retrouve à genou ainsi à ma place. Je vous ai accordé ce « pouvoir»... La corde en forme de collier/laisse à mon cou. J'aime cela , j'aime me sentir ainsi vêtue. J'aime aussi ce que Vous en avez fait, me promenant avec, en me faisant manger dans Vos mains ..me demandant d'aller chercher Vos cordes et de Vous les ramener comme une chienne...de garder la laisse en bouche... De rester à quatre patte pendant que Vous me fessier.. de punir quand j'oubliais les ponctuations, Vos ponctuations. Vous m'avez posé des pinces sur les tétons, pinces que je ne connaissait pas , que je n'avais jamais eu posé et bien plus mordantes que celles que j'ai connue et j'avoue n'avoir pas tenue longtemps... M'ayant déjà bien titillé, sensibilité accrue , j'aurais aimé les gardées plus longtemps et j'espère que je serais plus endurante sur ce point au fur et a mesure....
J'aime les marques que vous avez laissé sur mes fesses.....J'aime que Vous m'ayez laisser lécher vos mains.... J'aime avoir été cette petite chienne à Vos pieds, obéissante....
Vous m'avez libéré, rendue ma liberté. De soumise je repasse à libre. Vous nous accordez une pause et on discute un peu avant de me dire alors que fait on et je vous ai répondu: « des cordes Monsieur »....
Je crois avoir à ce moment parlé de photos et Vous avec malgré une grand envie de kinbaku laissé ma petite envie venir à Vous. Installée sur le canapé, vous m'avez plié le mollet de la jambe gauche sur la cuisse et avez commencé ainsi le « shibari »...Puis la jambe droite accroché au canapé différemment et immobilisée. Les bras joints accrochées autrement en hauteur, le torse légèrement en travers.... Les yeux bandés , je vous ai laissé m'encorder en pensant au résultat final avec un réel plaisir de voir le travail final et de pouvoir le contempler par la suite. De pouvoir garder pour moi ou de poster ou que Vous puissiez le poster. J'aime cette idée car j'aime ce que vous faîte, j'aime savoir que les cordes feront parties de mon univers, parties prenantes de ma soumission ou pas mais j'aime les sensations ressenties, j'aime aussi laisser une trace.. J'aime sentir la forme de la corde sur la peau quand on enlève, ses marques comme un tatouage.. Je prend autant de plaisir à me laisser encorder que de Vous voir encorder, de voir Vos gestes sûr et ferme. Cela me donne envie de découvrir toutes les possibilités, de trouver tout un tas de lieu , les plus insolites parfois ou pas ou les cordes peuvent s'exprimer, ou votre ( ou mon) imagination peuvent vivre.
J'ai aussi envie de montrer le résultat pour aussi montrer que oui une fille « ronde » peut être belle aussi dans des cordes même si elle a des formes, des cuisses, des bourrelets et que même si parfois ce n'est pas forcement très esthétiques, elle peut être bien dans des cordes et aimer le faire voir....
Les photos prises, Vous avez doucement ou vivement défait ce qui venait juste d'être fait ne laissant à la fin que les mains liées et c'est a cet instant que votre pouvoir a repris le dessus et place au « Kinbaku »...Vous m'avez tirez au sol à Vous et avez repris naturellement Votre place....
Les yeux bandés toujours...... Vous m'avez contrainte et dominé de belles façons par Vos cordes. Douleurs des contraintes , vite effacées part votre présence omniprésence, par Vos gestes, Vos paroles, Vos mains baladeuses et Vos envies.... Vous m'avez attachées de différentes manières mais vives, fermes et possessives. J'étais Votre par Vos cordes..
Vous m'avez détaché , amenez à Vous pris dans Vos bras et vous m'avez serrées contre Vous..... Vos mains venant caressée mon intimité....Pris mes mains et vous l'avez demandé de me laisser aller tout en me caressant les seins, le ventre. Vous m'avez accordé ce plaisir et le plaisir de lécher ma jouissance........
Nous sommes rester ainsi un long moment vous assis par terre et moi allongée sur Vos jambes a simplement parlé et juste apprécier le moment présent....
Je ne pensait pas ressentir autant de sensations avec les cordes.. C'est une confirmation pour moi et je sais déjà que les cordes feront parties de ma vie, et de ma soumission ou les deux et que je ne pourrais plus m'en passer. Et ceci je Vous le doit , Monsieur..
Ce « Vous » qui est pour Vous Monsieur . Je n'en oublie pas pour autant cette ponctuation tout au long de mes ressentis ( dans ma tête il y est ) juste que par esthétisme , j'ai opté pour cette façon.. Mais je n'oubli pas que ce « Vous » qui est a lui seul la ponctuation tout le long.
Vous avez raison , Monsieur, je vais être surement accro, une droguée des cordes.
J'espère pouvoir , vivre, être encordées, exprimée mes ressentis par cette forme le plus souvent possible... Je n'ai qu'une chose à dire:
Merci Monsieur et …. Puis je dire ENCORE, c'est quand et où Vous voulez
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Blond et lisse, de bois façonné, jusqu'au détail du gland qui fait comme un renflement en son extrémité... son gabarit effraie autant qu'il attire l'oeil luisant, la bouche salivante. Sera-t-il plutôt une punition ou une récompense? Apportera-t-il plutôt du plaisir ou de la douleur ? L'eau à la bouche, le regard plein de convoitise, je l'ai entrevu une fois et depuis, il revient cerner mes pensées de temps en temps. Comme une obsession en demi teintes, un rêve éveillé, un fantasme long et dur, glissant dans un orifice comme un puits sans fonds. Le toucher des doigts, appliquer ma langue sur ce membre sculpté, prier cette divinité à genou, cuisses ouvertes, sexe béant, anus palpitant devant cet objet tendu qui appuiera un jour sur cette entrée ourlée, lisse, veloutée pour l'accueillir avec un suave soupir au fond de mon ventre. Distendue, écartelée devant ce sexe d'apparat, ce sexe de substitution, ce sexe indicible...
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Bleue, la mer qui se tait quand le vent ravage ma peau
Bleu, l'horizon de mes rêves zébrés de sang et d'or
Bleu, l'air glacé que réchauffe l'étincelle des corps
Bleue, la cravache et la main dans le même tempo
Bleus, les éclairs argentés qui lacèrent mes fesses
Bleue, la douleur fulgurante qui ravive la flamme
Bleue, ta pupille troublée qui me traverse l'âme
Bleus, tes yeux-fleuves dans les miens, comme une douce ivresse
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En ces temps reculés, nul clocher catholique ne vient hérisser la campagne bretonne. A la saison froide, seuls quelques minces filets de fumée troublent le ciel immense, signalant ici la présence de quelques familles dans leurs chaumières ou là le bivouac d'un groupe de chasseurs.Au lieu dit «Corgarho», à une quinzaine de lieues au nord-ouest de la déjà mythique forêt de Brocéliande, se trouve une habitation isolée aux volets souvent clos. Son occupante vit chichement de son petit lopin de terre, cultivant pommes de terre, carottes et choux. Et lorsqu'on s'approche, quelques poules destinées aux repas des jours de fête se manifestent bruyamment.Pas vraiment grande, comme tous les celtes de son temps, cette femme aux rondeurs généreuses et aux gestes vifs, ne passe pas vraiment inaperçue. Ses yeux rieurs et sa langue bien pendue déclenchent régulièrement des tempêtes dans les caleçons masculins des environs. Et certaines femmes aussi ne détestent pas venir lui montrer leurs trésors, sous des prétextes les plus futiles.Une grande libertéMais sa notoriété dans toute la contrée et les nombreuses visites qu'elle reçoit sont, d'abord et avant, tout liés à sa connaissance du ciel et des étoiles. Elle sait déchiffrer le langage des astres.Née quelques siècles plus tard, elle aurait certainement été rapidement emprisonnée, torturée et violentée avant d'être conduite au bûcher, accusée de sorcellerie.Mais dans cette Gaule celte vénérant encore quotidiennement le soleil et plusieurs centaines de divinités, elle est au contraire un personnage incontournable, une interprète précieuse avec le ciel, que l'on sollicite et que l'on écoute.Et puis beaucoup savent aussi qu'elle sait sonder les mystères du corps humain. Ses mains habiles connaissent la science du massage et dénichent aisément ici ou là telle ou telle douleur à calmer.Des femmes désireuses d'enfant ou des hommes à la virilité défaillante viennent également la consulter et repartent souvent de chez elle plus détendus et souriants qu'à leur arrivée, ravis aussi de savoir qu'il leur faudra revenir bientôt et s'étendre à nouveau nus sur la peau de bête, tout au centre de la chaumière.En ce temps là, le modèle social gréco-romain basé sur le patriarcat ne s'est pas encore répandu sur l'immense pays gaulois où les femmes bénéficient d'une grande liberté.La femme celte a une existence sociale propre, elle peut disposer de biens personnels qui la suivent toute sa vie et dont elle reste propriétaire. Les mariages sont par ailleurs temporaires et renouvelables, sans obligation de durée.Par ailleurs, les femmes pouvaient diriger des peuplades. Elles buvaient et faisaient la guerre comme les hommes. Dans «la Guerre des Gaules», César évoquait d'ailleurs la polyandrie et signalait aussi le fait qu'une femme gauloise pouvait avoir plusieurs époux/partenaires simultanément. Maitresse femmeAmbre, car tel est son nom, est indéniablement une de ces maîtresses femmes qui ne confient à personne d'autre qu'à elles-mêmes le soin de conduire leur vie. Et aujourd'hui, fait totalement inhabituel pour elle, elle s'est levée aux premières lueurs de l'aube.L'oeil encore mi clos, elle a toutefois pu ranimer la flamme du foyer et mettre de l'eau à chauffer pour son brouet du matin.Du rêve érotique qui a peuplé sa nuit, elle se rappelle peu. Seulement le moment très plaisant où les deux voyageurs hébergés chez elle la nuit précédente l'ont étendue avec une grande douceur sur sa peau de bête de massage et l'ont bercée chacun leur tour d'une délicieuse et profonde pénétration.Quel plaisir de se soumettre ainsi totalement à l'ardeur de mâles attentifs et vigoureux ! Elle n'aurait d'ailleurs opposé qu'une très faible objection de principe s'ils avaient décidé soudain de la prendre avec davantage d'ardeur encore tous les deux ensemble, l'undevant, l'autre derrière. La domination est pour Ambre un ingrédient précieux dont elle adore pimenter savie sexuelle. Y compris d'ailleurs dans des situations où c'est elle-même qui prend lesinitiatives et impose sa loi.Avec la complicité coquine de ses amies les étoiles qui l'informent des opportunités, il lui arrive en effet de proposer le gîte et le couvert pour quelques jours à un voyageur de passage.Se transformant alors en Maîtresse exigeante et directive, elle impose tout d'abord à son nouveau serviteur le port d'un collier de cuir, symbole de sa soumission consentie. Ildevra ensuite accepter sans discussion aucune toutes ses instructions et directives,notamment celles d'aller travailler dur au jardin, à gratter la terre ou élaguer les arbres.En cuisine, il veillera à préparer avec un soin attentif et imaginatif les repas de Madame, sans jamais oublier de nettoyer ensuite ustensiles et matériel. Et si d'aventure des visites sont annoncées, il assurera le service avec discrétion et efficacité, proposant boissons fraîches ou collations, d'abord aux dames puis aux messieurs.Si les uns ou les autres s'adressent à lui, il sollicitera d'abord l'accord de sa Maîtresse avant de répondre. Et si elle souhaitait pour eux d'autres services plus personnels ou plusintimes, il s'exécutera avec distinction et élégance. C'est également elle qui décidera de la tenue qu'il portera, n'excluant pas qu'il puisse être, à l'intérieur de la chaumière comme à l'extérieur, partiellement ou totalement nu.Enfin, il lui faudra se tenir à l'entière disposition de Madame pour lui faire la lecture,l'accompagner en forêt… ou bien s'allonger contre elle pour la caresser et la satisfaire, et cela à toute heure du jour ou de la nuit. Et il devra, bien entendu, renoncer à tout plaisir sexuel pour lui-même, sa condition de soumis le destinant à être exclusivement là, actif, entreprenant et endurant, pour l'aboutissement de son plaisir à elle.Sa meilleure récompense sera alors d'entendre monter lentement son chant d'amour, ses doux gémissements de bonheur, puis d'être tout à coup ébloui par son puissant cri de jouissance, qui portera certainement jusqu'à Pontivy, voire au-delà encore.A suivre...
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Le bruit des ténèbres
Aux douces senteurs des rancœurs
Hurlant la solitude noirceur
Dans un assourdissant requiem funèbre
Les cicatrices puantes le soir
Etreignent mon âme sans pitié
Dans le calme des sons murmurés
S'échappe des larmes en petites victoires
Ombres persistantes et vacillantes lumières
Corbeau criant et loup blanc hurlant
Tous m'apprennent qu'il est temps
Inlassablement de reprendre la guerre
Cette guerre intérieure
Par la discipline et la volonté
Toujours être aux aguets et
De faire sien la haine et la douleur
Alchimie de ce couple infernal
Transmutation du cœur en pierre
Abnégation des sentiments d'hier
Force, courage et contrôle total.
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Parole de Feu
"Expression extrême le branding n’est pas simplement une marque apposée, un produit de décoration, il est l’aboutissement d’une longue et profonde réflexion. C’est une implication totale physique et psychique où la douleur et la prise de risque inhérent à cette pratique ne doivent pas être pris à la légère.
Il existe autour du marquage une sphère émotionnelle très particulière réservée aux initiés. Et en témoignage de cette émotion je ne peux résister à vous confier (avec son accord) le texte envoyé par F (aujourd'hui, Lady Spencer) et qui résume à lui seul ce que je vous souhaite dans votre expérience de feu." Marc Sainteul (Corpus Delicti)(2009)
"Nous avons vécu ce marquage tous les deux , sans autre cérémonie que notre émotion partagée , immense , intense , profonde .
Que ce moment fut extraordinaire et émouvant...
La préparation tant matérielle que physique et surtout psychologique d' A fut assez longue pour obtenir une tension idéale maximum accompagnée de ce stress bienfaiteur et obligatoire dans le don de soi lors de cette épreuve.
Ma préparation psychologique fut, pour moi, une source d'étonnement quant à mon pouvoir et ma puissance.
Ne jamais oublier qu’un marquage, pratiqué par la ou le Dom, demande une force mentale et émotionnelle sans faille car l épreuve ne peut pas laisser indemne...
Le marquage fut bref, ma main légère, précise, aucunement hésitante, et d’une assurance "amoureuse" ...brûler la peau de l homme que j'aime, lui arracher ce cri si important mais ne pas le faire souffrir... inutilement.
Photos, soins immédiats post acte, surveillance de l état émotionnel d A...
Et effondrement de la super Domina... larmes, larmes, larmes...
Que cette charge émotionnelle fut douce à partager...
La cicatrisation se passe parfaitement bien , la plaie ne nécessite plus de soins particuliers 15 jours après, la marque est belle, la couleur nacrée désirée ornera sa fesse dans quelques semaines."
J'ai écrit ce récit en 2009 et si je le publie ici aujourd'hui, c'est pour connaitre vos avis, vos désirs, vos craintes sur ce type de marquage.
L'avez-vous vécu et si oui, dans quelles conditions ?
Ressentez-vous le désir ou le besoin de vivre cela ? Pourquoi ?
Entre fantasme et réalité : quelles craintes vous empêchent de passer à l'acte ?
Merci pour votre approche libre et sans jugement .
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Je suis tombé sur de mauvaises traductions des textes de Pink Floyd, alors j'ai décidé de les traduire moi-même.
Sûrement peu de gens en France font réellement attention au sens des chansons même très connues qu'ils entendent en anglais, même s'ils en apprécient la musique.
Dans le cas de Pink Floyd, l'aspect poétique, ou juste l'inspiration dans l'écriture, est particulièrement intéressant.
L'auteur principal des textes du groupe fut Roger Waters, qui hélas prit la grosse tête à la fin des 70's et décida de dissoudre le groupe aux débuts des 80's, après l'album The Final Cut, suite logique et déplorable du génial The Wall.
Cela n'empêcha pas le reste du groupe mené par David Gilmour (voix & guitare), de reformer le groupe sans lui quelques années plus tard, pour trois derniers albums studio, mais sans son génie torturé qui avait accouché dans les 70's de tant de concepts et textes dignes d'intérêt.
Les textes notamment des albums ANIMALS (1977) et THE WALL (1979) sont très durs, cruels, symboliques, et j'irai même jusqu'à dire qu'ils ont un rapport avec le BDSM, au moins par la violence des désirs et frustrations, ainsi que des rapports de domination/soumission "ordinaires" présentés par ces œuvres de manière exacerbée.
Mais d'abord de la poésie pure avec la traduction de la chanson ECHOES sur l'album MEDDLE :
Echos
Immobile, l'albatros surplombe les airs
Et au creux des vagues déferlantes,
Dans les dédales des récifs de corail,
L'écho d'une marée lointaine
Résonne à travers le sable
Et tout est verdoyant, sous-marin
Et personne ne nous a montré ce royaume
Et personne ne sait où ni pourquoi
Mais quelque chose remue et s'agite
Et amorce son ascension vers la lumière
Des étrangers passent dans la rue
Par chance, deux regards se croisent
Et je suis toi et je me vois en toi.
Devrais-je te prendre par la main
Et te guider à travers le royaume
Et m'aider à comprendre de mon mieux ?
Et personne ne nous demande de partir
Et personne ne nous force à baisser les yeux
Et personne ne parle ni même n'essaie
Et personne ne vole autour du soleil
Chaque jour sans nuage te guide vers mes yeux endormis,
M'invitant et m'incitant à me lever.
Et à travers cette fenêtre,
Viennent sur leurs ailes de lumière,
Un million d'ambassadeurs incandescents du matin.
Et personne ne me chante de berceuse.
Et personne ne me fait fermer les yeux.
Alors j'ouvre grand la fenêtre
Et je t'appelle par delà le ciel.
Roger Waters
(musique par David Gilmour & Rick Wright)
Voici maintenant l'intégralité des paroles de l'album ANIMALS :
ANIMAUX
PINK FLOYD
COCHONS VOLANTS - 1ère partie
Si tu ne faisais pas attention à ce qui m'arrive
Et si je ne me souciais pas de toi
Nous zigzaguerions entre l'ennui et la souffrance
En nous observant sous la pluie
A se demander à qui la faute
Tout en regardant les cochons volants.
LES CHIENS
Tu es peut-être fou, tu dois avoir un vrai besoin.
Faut que tu dormes debout, et quand tu es dans la rue,
Repère les proies faciles
Les yeux fermés.
Puis tu approches sans bruit, le vent dans le dos et hors de vue.
Frappe au moment propice.
Sans réfléchir.
Après, tu peux travailler ton style.
Aie la cravate du club et la poigne bien ferme,
Le regard franc et le sourire facile.
Tu dois gagner la confiance des gens à qui tu mens,
Ainsi, dès qu'ils te tourneront le dos,
Tu pourras mieux les poignarder.
Assure toujours tes arrières.
Tu sais que ça va se corser
Se corser avec le temps.
Et à la fin tu te casseras dans le sud,
Te cacher la tête dans le sable.
Juste un autre vieillard,
Seul et crevant du cancer.
Et quand tu perdras les pédales,
Tu récolteras ce que tu as semé.
Puis la peur grandira,
Et le mauvais sang se glacera.
Alors il sera trop tard pour se débarasser de ce fardeau.
Toi qui en avais pourtant le besoin.
Fais bon voyage, seul,
Pendant ta descente aux enfers.
Je dois admettre que je perds un peu les pédales.
J'ai parfois l'impression de n'être qu'un pantin.
Faut rester éveillé, essayer d'expulser ce malaise qui me ronge.
Si je ne tiens plus sur mes jambes,
Comment trouver mon propre chemin
pour sortir de ce labyrinthe ?
Sourd, muet et aveugle, tu prétends encore
Que personne n'est indispensable et que nul n'a de véritable ami.
Et il te semble que la meilleure chose à faire
Serait d'isoler le vainqueur.
Et y'a rien de neuf sous le soleil.
Et tu es persuadé qu'en chaque homme il y a un tueur.
Qui est né dans une maison pleine de souffrance.
Qui a appris à ne pas cracher dans la soupe.
Qui s'est fait dicter sa conduite.
Qui s'est fait briser par le personnel qualifié.
Qui s'est fait castrer par une laisse et une chaîne.
Qui s'est fait encourager.
Qui sortait de la masse.
Qui était même étranger chez lui.
Qui a été rabaissé plus bas que terre.
Qu'on a retrouvé mort à côté du téléphone,
Qu'on a entraîné vers le fond.
LES PORCS(la bande des trois)
Grosse pointure, gros porc qui se fait son cinéma ah ah
Toi la grosse tête qui se fait son cinéma ah ah
Quand tu poses la main sur ton cœur,
Tu me fais bien marrer
Presque autant qu'un clown.
La tête dans l'abreuvoir,
Disant "continue de t'enfoncer".
Ton menton bien gras rappelle celui d'un porc.
Qu'espères-tu trouver
Dans le fin fond de la porcherie ?
Tu me fais bien marrer.
Mais en réalité tu es vraiment à pleurer.
Terminus sale vermine qui se fait son cinéma ah ah
Putain de vieille peau qui se fait son cinéma ah ah
Tu irradies les éclats froids du verre brisé.
Tu me fais bien marrer.
Ca vaut presque un rire en coin.
Tu aimes la sensation du métal.
T'es de la bombe avec ta parure à chapeau.
Et t'es mignon avec ton flingue à la main.
Tu me fais bien marrer.
Mais en réalité tu es vraiment à pleurer.
Hé, la Whitehouse (1) qui se fait son cinéma ah ah
Toi la fière vermine urbaine qui se fait son cinéma ah ah
Tu essaies de foutre nos sentiments au placard.
Tu es presque une bonne affaire.
Les lèvres scellées, découragée,
Te sens-tu trahie ?
Tu dois vaincre le courant démoniaque.
Et garder tout ça pour toi.
Tu es presque une bonne affaire, Mary.
Mais en réalité tu es vraiment à pleurer.
MOUTON
Tu passes gentiment ton temps dans les prés,
Vaguement conscient du malaise qui plane.
Tu devrais faire gaffe :
Il se peut qu'il y ait des chiens dans le coin.
J'ai regardé par-delà le Jourdain, et j'ai vu (2)
Que les apparences sont parfois trompeuses.
Qu'est ce que ça t'apporte de faire fi du danger ?
Fidèle et soumis, tu suis le chef
Jusqu'aux sentiers achalandés de la vallée d'acier.
Quelle surprise !
La stupeur se lit dans tes yeux.
Maintenant tout est réel.
Non, ce n'est pas un cauchemar.
Le Seigneur est mon berger, je ne saurais y manquer.
Il me laisse me reposer dans le vert des prés (3)
Il me conduit vers les eaux silencieuses
De ses couteaux de lumière, il libèrera mon âme. (4)
Il me pendit aux crochets de milieux haut-placés.
Il m'a transformé en côtelettes d'agneau.
Pour sûr, son pouvoir est immense et son désir profond.
Quand viendra le jour où nous, les humbles,
Par muette réflexion et grand dévouement,
Nous aurons appris l'art du karaté,
Voyez, nous nous soulèverons,
Puis nous ferons chialer les cons.
En bavardant et débitant des conneries
Je lui suis soudain tombé surle paletot en hurlant...
Vague après vague, les vengeurs fous
Sortent gaiement de l'obscurité pour entrer dans le rêve.
As-tu entendu les nouvelles ?
Les chiens sont morts.
Tu ferais mieux de rester chez toi
Et faire comme on t'a dit.
Ecarte-toi du chemin
Si tu veux vivre vieux.
COCHONS VOLANTS - 2ème partie
Tu sais que je me soucie de ce que tu deviens,
Et je sais que tu te soucies de moi,
Alors je ne me sens pas seul,
Ni entraîné vers le bas
Maintenant que j'ai trouvé un endroit sûr
Pour enterrer mes os.
Et n'importe quel fou sait qu'un chien a besoin d'une maison,
Un abri contre les cochons volants.
Roger Waters/Pink Floyd
(1) Il s'agit de Mary Whitehouse.
Née le 13 juin 1910, elle était une militante pour le retour à l'ordre moral et l'éducation dure à l'anglaise. Elle fut professeur d'art jusqu'en 1953, dispensant à l'heure du déjeuner des cours d'éducation sexuelle fondée sur la chasteté avant le mariage et la fidélité ensuite. Elle était surnommée la "Madame propre" de la télévision britannique pour sa lutte contre le sexe et la violence sur les écrans. Elle fut ridiculisée dans une série télévisée de la BBC qui portait son nom, “l'expérience de Mary Whitehouse“. Elle a d'ailleurs accusé le directeur de la BBC, Hugue Greene, d'être à l'origine de la décadence de la société britannique.
En 1965, elle crée l'Association nationale des spectateurs et auditeurs pour obtenir plus de contrôles des programmes et un renforcement de la législation permettant de poursuivre en justice les producteurs jugés "immoraux". Elle avait tenté, en vain, de faire interdire des films comme Orange mécanique ou Le dernier tango à Paris et s'était attaquée à des séries télé comme Benny Hill.
On lui doit la loi sur la protection des enfants de 1978 après une campagne contre l'exploitation sexuelle des enfants. Elle dénonça sans relâche la "technique d'attaque au goutte à goutte" des valeurs chrétiennes qu'elle défend. Elle fut reçue par le pape en 1971. En 1980, elle a été élevée au rang de Commandant de l'Empire britannique, un titre prestigieux. Elle est morte le 23 Novembre 2001 à l'âge de 91 ans.
(2) Référence biblique
(3) C'est mot pour mot le début du Psaume 23 de la Bible
(4) Dans le Psaume 23 toujours : "Il me conduit près des eaux immobiles, il sauva mon âme."
THE WALL
LE MUR
In The Flesh ?
En chair et en os ?
Alors comme ça tu t'es dit que tu aimerais bien aller au spectacle
Pour ressentir le doux frisson du fanatique en extase
Quoi, quelque chose t'échappe mon petit ?
Ce n'est pas ce à quoi tu t'attendais ?
Si tu veux découvrir ce qu'il y a derrière ce regard froid
Tu devras déchirer de tes ongles ce déguisement.
The Thin Ice
La fine couche de glace
Maman aime son bébé
Et papa l'aime aussi
Et la mer peut te sembler chaude mon bébé
Et le ciel te paraître bleu
Ooooh bébé
Ooooh mon tout petit bébé
Oooooh bébé
Si tu devais patiner
Sur la fine couche de glace de la vie moderne
Traînant derrière toi le reproche silencieux
D'un million de regards remplis de larmes
Ne t'étonne pas qu'une fissure dans la glace
Apparaisse sous tes pieds
Tu perds la tête et l'équilibre
Et ta peur s'échappe derrière toi
Tandis que tu t'agrippes à la fine couche de glace.
Another Brick In The Wall, Part 1
Une brique de plus dans le Mur 1ère partie
Papa s'est envolé de l'autre côté de l'océan
Ne laissant derrière lui qu'un souvenir
Un instantané dans l'album de famille
Papa, qu'as-tu laissé d'autre pour moi ?
Papa, que m'as-tu laissé ?
Tout compte fait, ce n'était rien qu'une brique dans le mur
Tout compte fait, ce n'était rien que des briques dans le mur.
The Happiest Days of Our Lives
Les plus belles années de nos vies
«Toi! Oui toi, tiens-toi droit mon garçon!»
Quand nous avions grandi et que nous allions à l'école
Il y avait certains professeurs qui voulaient
Blesser les enfants par tous les moyens possibles
En tournant en dérision
Tout ce que nous faisions
Soulignant chaque faiblesse
Que les gamins s'efforçaient pourtant de cacher
Mais en ville, il était bien connu
Qu'en rentrant chez eux le soir, leurs grosses
Epouses névrosées les harcelaient
Jusque dans les moindres détails de leur vie.
Another Brick In The Wall, part 2
Une brique de plus dans le Mur 2ème partie
Nous n'avons pas besoin d'éducation
Nous n'avons pas besoin qu'on contrôle nos pensées
Assez de ces sombres sarcasmes en classe
Professeurs, laissez les enfants tranquilles
Hé professeur ! laisse-nous tranquilles !
De toutes façons vous n'êtes qu'une brique de plus dans le mur.
( «Faux, Recommence !»
«Si tu ne manges pas ta viande tu n'auras pas de dessert.»
«Comment pourrais-tu avoir un dessert si tu ne manges pas ta viande ?»
«Toi ! Oui toi derrière les parkings à vélos, tiens toi droit !» )
Mother
Mère
Mère, penses-tu qu'ils largueront la bombe ?
Mère, penses-tu qu'ils aimeront cette chanson ?
Mère, penses-tu qu'ils vont me briser les couilles ?
Mère, devrais-je construire le mur ?
Mère, devrais-je être candidat à la présidence ?
Mère, devrais-je faire confiance au gouvernement ?
Mère, m'enverront-ils en première ligne ?
Oooh tout cela n'est-il qu'une perte de temps ?
Chut mon bébé, ne pleure pas
Maman va transformer tous tes cauchemars en réalité
Maman va te refiler toutes ses peurs
Maman va te garder bien au chaud sous son aile
Elle ne te laissera pas partir, mais elle t'autorisera peut-être à chanter
Maman gardera son bébé bien douillet au chaud
Oooh mon bébé,
Oooh mon bébé,
Oooh mon bébé bien sûr que maman t'aidera à construire le mur
Mère, penses-tu qu'elle est assez bien pour moi ?
Mère, penses-tu qu'elle est dangereuse pour moi ?
Mère, va-t-elle détruire ton petit garçon ?
Ooooh Mère, va-t-elle me briser le cœur ?
Chut mon bébé, ne pleure pas
Maman vérifira toutes tes petites amies pour toi
Maman n'en laissera passer aucune de pervertie
Maman t'attendra jusqu'à ce que tu rentres
Maman saura toujours où tu as été
Maman gardera son bébé propre et en bonne santé
Oooh mon bébé
Oooh mon bébé
Oooh mon bébé, tu seras toujours mon bébé à moi.
Mère, fallait-il qu'il soit si haut ?
Goobye Blue Sky
Adieu Ciel Bleu
Oooooooooooooooooooooooooooooh
As-tu vu ces gens effrayés
As-tu entendu les bombes tomber
T'es-tu jamais demandé
Pourquoi il fallait se mettre à l'abri
Alors que la promesse d'un monde nouveau
Pointait dans un beau ciel bleu ?
Oooooooooooooooooooooooooooooh
As-tu vu ces gens effrayés
As-tu entendu les bombes tomber ?
Les flammes sont toutes éteintes depuis longtemps,
Mais la douleur persiste
Adieu, ciel bleu
Adieu, ciel bleu
Adieu
Adieu
Empty Spaces
Espaces Vides
Qu'utiliserons-nous pour remplir les espaces vides
Où rugissent les vagues de la faim
Où nous parlions autrefois
Comment vais-je remplir les derniers trous ?
Comment vais-je terminer le mur ?
Young Lust
Désir* jeune
Je suis nouveau par ici
Etranger à cette ville
Où sont les bons plans ?
Qui va guider cet étranger ?
Ooooh, il me faut une salope
Ooooh, il me faut une petite salope
Y a-t-il une femme dans ce bled paumé
Qui me fera sentir que je suis un vrai mâle ?
Ce réfugié du Rock & Roll ?
Oooh, bébé libère moi
Ooooh, il me faut une salope
Ooooh, il me faut une petite salope.
* (désir sexuel)
One Of My Turns
Une de mes crises
Jour après jour, l'amour vire au gris
Comme la peau d'un homme mourant
Et nuit après nuit
Nous faisons semblant que tout va bien
Mais je suis devenu plus vieux, et
Tu es devenue plus froide et
Désormais, rien ne nous éclate plus vraiment.
Et je sens
Venir une de mes crises
Je me sens
Froid comme une lame de rasoir
Serré comme un garot
Sec comme un tambour funéraire
Cours dans la chambre
Sur la gauche il y a un étui
Tu y trouveras ma gratte* préférée.
Ne prends pas cet air effrayé
C'est juste une phase passagère
Un de mes mauvais jours.
Tu veux regarder la télé ?
Ou te glisser dans les draps ?
Ou contempler l'autoroute silencieuse ?
Tu veux quelque chose à manger ?
Tu veux apprendre à voler ?
Voudrais-tu me voir essayer ?
Tu as envie d'appeler les flics ?
Crois-tu qu'il est temps que j'arrête ?
Pourquoi tu t'enfuis ?
* "axe" signifie guitare en argot mais aussi hache
Don't Leave Me Now
Ne me quitte pas maintenant
Ooooh chérie
Ne me quitte pas maintenant
Ne dis pas que c'est la fin du voyage
Souviens-toi les fleurs que j'ai envoyées
J'ai besoin de toi chérie
Pour te passer à la moulinette devant mes amis
Ooooh chérie
Ne me quitte pas maintenant.
Comment peux-tu partir
Alors que tu sais à quel point j'ai besoin de toi ?
Besoin de toi, besoin de toi
Pour te réduire en bouillie le samedi soir
Ooooh chérie,
Ne me quitte pas maintenant
Comment peux-tu me traiter comme ça ?
Te débiner
Ooooh chérie
Pourquoi est-ce que tu t'enfuis ?
Ooooh chérie
Another Brick in the Wall, part 3
Une brique de plus dans le mur 3ème partie
Je n'ai pas besoin de bras autour de moi
Et je n'ai besoin d'aucune drogue pour me calmer
J'ai vu l'inscription sur le mur
Ne croyez pas que j'ai besoin de quoi que ce soit
Non, ne croyez pas que j'ai besoin de quoi que ce soit
Tout compte fait, ce n'était que des briques dans le mur
Tout compte fait, vous n'étiez tous que des briques dans le mur
Goodbye Cruel World
Adieu Monde Cruel
Adieu monde cruel
Aujourd'hui je te quitte
Adieu, adieu, adieu
Adieu vous tous, rien de ce que vous pourrez dire
Ne me fera changer d'avis
Adieu
Hey You
Hé Toi
Hé toi, là bas dans le froid
En train de t'isoler, de devenir vieux
Peux-tu me comprendre ?
Hé toi, debout dans les couloirs
Avec des fourmis dans les pieds et de fades sourires
Peux-tu me comprendre ?
Hé toi, ne les aide pas à éteindre la lumière
N'abandonne pas sans combattre
Hé toi, là bas livré à toi même
Assis nu à coté du téléphone
Voudrais-tu me toucher ?
Hé toi, avec ton oreille collée au mur
En train d'attendre que quelqu'un t'appelle
Me toucherais-tu ?
Hé toi, m'aiderais-tu à porter ce fardeau ?
Ouvre ton cœur, je rentre à la maison !
Mais tout n'était qu'illusion
Comme tu peux le voir, le mur était trop haut
Il a eu beau essayer, il ne pouvait pas s'échapper
Et les vers ont dévoré son cerveau.
Hé toi, là-bas sur la route
Toujours en train de faire ce qu'on te dit
Peux-tu m'aider ?
Hé toi, là bas derrière le mur
En train de casser des bouteilles dans l'entrée
Peux-tu m'aider ?
Hé toi, ne me dis pas qu'il n'y a plus aucun espoir
Ensemble nous tenons bon, divisés nous chutons.
Is There Anybody Out There?
Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ?
Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ?
Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ?
Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ?
Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ?
Nobody Home
Personne à la maison
J'ai un petit carnet noir avec mes poèmes
J'ai un sac contenant une brosse à dent et un peigne
Quand je suis un bon chien on me jette parfois un os
J'ai des élastiques pour attacher mes chaussures (1)
J'ai le blues des mains enflées
J'ai le choix entre treize chaînes de merde à la télé (2)
J'ai la lumière électrique
Et j'ai un sixième sens
J'ai d'extraordinaires pouvoirs d'observation
Et c'est comme ça que je sais
Quand j'essaie de t'avoir
Au téléphone
Qu'il n'y aura personne à la maison
J'ai la permanente obligatoire à la Hendrix(3)
Et les inévitables trous de boulettes
Sur le devant de ma chemise en satin préférée.
J'ai des taches de nicotine sur les doigts
J'ai une cuillère en argent au bout d'une chaîne
J'ai un piano à queue pour soutenir ma dépouille mortelle (4)
J'ai le regard fixe d'un fou
Et j'ai une furieuse envie de voler
Mais je n'ai nulle part où aller
Ooooh chérie
Quand je décroche le téléphone
Il n'y a jamais personne à la maison (5)
J'ai une paire de chaussure Go-hill (6)
Mais mes racines s'estompent
(1) «Syd était la seule personne qui attachait ses chaussures avec un élastique, c'est de là que vient ce vers de la chanson.» Roger Waters.
(2) Encore une référence probable à Syd Barrett dont un des passe-temps préféré est le zapping T.V.
(3) Référence aux coupes de cheveux de Syd, la permanente afro de Jimi Hendrix fut à la mode même chez les blancs hippies au début des années 70.
(4) Référence possible à Rick Wright.
(5) Référence à la vie maritale de Roger qui s'effritait de plus en plus à cette époque.
(6) Les Go-hill Boots étaient des chaussures avec des élastiques fabriquées par une boutique londonienne du même nom à la fin des années 60. Seulement quelques personnes en avaient, celles de Syd étaient jaunes.
Vera
Quelqu'un ici se souvient-il de Vera Lynn ?
Souvenez vous, comme elle disait
Qu'on se retrouverait
Par une journée ensoleillée*
Vera Vera
Qu'es-tu devenue ?
Est-ce que quelqu'un d'autre ici
Ressent la même chose que moi ?
* Référence à We'll Meet Again, une chanson de Vera Lynn.
Voici un extrait des paroles :
«We'll meet again
We'll meet again,
Don't know where,
Don't know when
But I know we'll meet again some sunny day»
Bring The Boys Back Home
Ramenez les gars à la maison
Ramenez les gars à la maison
Ramenez les gars à la maison
Ne laissez pas les enfants livrés à eux-même
Ramenez les gars à la maison
Comfortably Numb
Agréablement Engourdi
Hé bonjour ?
Il y a quelqu'un là-dedans ?
Hoche la tête si tu m'entends
Il y a quelqu'un à la maison ?
Allons, voyons,
Il parait que tu ne vas pas bien
Je peux soulager ta douleur
Et te remettre sur pied
Détends-toi,
Il me faut d'abord quelques renseignements
Juste les symptômes de base
Peux-tu me montrer où ça fait mal ?
Je ne souffres pas, vous débloquez
Un bateau au loin fait de la fumée
Vos paroles n'arrivent que par vagues
Vos lèvres remuent, mais je n'entends pas ce que vous dites
Quand j'étais enfant j'ai eu une fièvre
Mes mains étaient gonflées comme deux ballons
Maintenant j'ai à nouveau cette sensation
Je ne peux pas l'expliquer, et puis vous ne comprendriez pas
Ce n'est pas vraiment moi
Je suis devenu agréablement engourdi
Ok,
Juste une petite piqûre
Il n'y aura plus de aaaaah !
Mais il est possible que tu te sentes un peu malade
Tu peux te lever ?
Je suis sûr que ça va aller, bien
Ca te permettra de tenir jusqu'à la fin du spectacle
Viens il est temps d'y aller
Je ne souffres pas, vous débloquez
Un bateau au loin fait de la fumée
Vos paroles n'arrivent que par vagues
Vos lèvres remuent, mais je n'entends pas ce que vous dites
Quand j'étais enfant
Une vision m'a traversé l'esprit
Furtivement
Je me suis retourné, mais elle avait disparu
Je n'arrive pas à remettre la main dessus
L'enfant a grandi,
Le rêve est parti
Et je suis devenu
Agréablement engourdi.
The Show Must Go On
Le spectacle doit continuer
Ooooh M'man Ooooh P'pa
Le spectacle doit-il continuer ?
Ooooh P'pa ramène-moi à la maison
Ooooh M'man laisse-moi partir
Il doit y avoir un malentendu
Je n'avais pas l'intention de les laisser
Prendre mon âme
Suis-je trop vieux, est-ce trop tard ?
Ooooh M'man Ooooh P'pa
Où cette sensation est-elle partie ?
Ooooh M'man Ooooh P'pa
Vais-je me rappeler des chansons ?
Le spectacle doit continuer
In The Flesh
En chair et en os
Alors comme ça,
Tu t'es dis
Que tu aimerais bien
Aller au spectacle
Pour ressentir le doux frisson
Du fanatique en extase ?
J'ai de mauvaises nouvelles pour toi mon petit
Pink ne va pas fort, il est resté à l'hôtel
Et on nous a envoyés en remplacement
Pour découvrir
Vos vraies motivations.
Y a-t-il des pédés dans la salle ce soir ?
Alignez-les contre le mur!
En voilà un dans le projecteur
Il ne m'a pas l'air bien comme il faut
Alignez-le contre le mur !
Celui-ci a l'air Juif
Et celui-là est un nègre
Qui a laissé entrer toute cette racaille ?
Il y a un qui fume un joint et
Un autre qui a des boutons
Si ça ne tenait qu'à moi
Je vous ferais tous descendre !
Run Like Hell
Prends tes Jambes à ton cou
Cours...cours...cours
Tu ferais mieux de te déguiser avec
Ton costume préféré
Avec ta bouche cousue et tes
Paupières descendues comme des stores
Avec ton sourire vide
Et ton cœur affamé
Tu sens monter la bile remonter de ton passé coupable
Avec tes nerfs à vif
Quand la coquille se brise
Et que les marteaux
Tambourinent à ta porte
Tu ferais mieux de déguerpir
Tu ferais mieux de courir toute la journée et toute la nuit
Et d'enfouir ta sale nature au plus profond de toi
Et si tu sors ta copine ce soir
Tu devrais garer la voiture bien à l'abri des regards
Parce que si on te surprend sur le siège arrière
En train d'essayer de la sauter
On te renverra à ta mère
Dans une boîte en carton
T'as intérêt à déguerpir.
Waiting For The Worms
En attendant les vers
Un, deux, trois, c'est parti !
Ooooh maintenant vous ne pouvez plus m'atteindre
Ooooh malgré tous vos efforts.
Adieu monde cruel, c'est fini
Passez votre chemin
Assis dans un bunker, ici, derrière mon mur
J'attends l'arrivée des vers, l'arrivée des vers
Dans l'isolement le plus complet, ici, derrière mon mur
J'attends l'arrivée des vers, l'arrivée des vers
(Nous [allons réussir] et nous allons nous réunir à l'extérieur de
Brixton Town Hall où nous allons être...)
J'attends d'éliminer les choses inutiles
J'attends de nettoyer la ville
J'attends de suivre les vers
J'attends de mettre une chemise noire
J'attends d'éliminer les faibles
J'attends de briser leurs fenêtres
Et d'enfoncer leurs portes
J'attends la solution finale
Pour durcir le mouvement
J'attends de suivre les vers
J'attends d'ouvrir les douches
Et d'allumer les fours
J'attends les pédés et les nègres
Et les cocos et les Juifs
J'attends de suivre les vers
Voudrais-tu voir Britannia
Régner à nouveau mon ami ?
Il te suffit de suivre les vers
Voudrais-tu renvoyer nos cousins de couleur
Dans leur pays, mon ami ?
Il te suffit de suivre les vers.
Stop
Stop
J'veux rentrer chez moi
Enlever cet uniforme
Et quitter le spectacle
Et j'attends dans cette cellule
Parce qu'il faut que je sache :
Ai-je vraiment été coupable pendant tout ce temps ?
The Trial
Le procès
Bonjour, votre honneur le Ver
Le Ministère Public va clairement démontrer
Que le prévenu qui se tient devant vous
A été pris en flagrant délit de manifestation de... sentiments !
Manifestation de sentiments de nature presque humaine
C'est intolérable
Appelez l'instituteur !
J'ai toujours dit qu'il tournerait mal
Votre honneur
Si on m'avait laissé faire à ma façon j'aurais pu
Le façonner comme il faut
Mais j'avais les mains liées
Les cœurs brisés et les artistes
L'ont laissé s'en tirer à bon compte
Aujourd'hui, laissez-moi le marteler
Cinglé... une araignée dans le plafond, je suis cinglé
Ils ont dû me couper les couilles
Appelez l'épouse de l'accusé !
Petite merde, t'es dedans jusqu'au cou maintenant.
J'espère qu'ils jetteront la clé.
Tu aurais dû me parler plus souvent
L'as-tu fait ? Mais non évidemment,
Tu n'en faisais qu'à ta tête.
Au fait, as-tu brisé des foyers dernièrement ?
Rien que cinq minutes, votre honneur le Ver,
Laissez-moi seule avec lui.
Bébéééé,
Viens voir Maman mon bébé.
Laisse moi te tenir dans mes bras.
Monseigneur, je n'ai jamais souhaité le voir
Dans le pétrin.
Pourquoi a-t-il fallu qu'il me quitte ?
Votre honneur le Ver, laissez moi le ramener à la maison.
Cinglé, Complètement détraqué, je suis cinglé.
Des barreaux à la fenêtre.
Il devait pourtant bien y avoir une porte là, dans le mur,
Quand je suis entré.
Cinglé, complètement détraqué, il est cinglé
Les témoignages devant la cour sont
Irrécusables, il n'est pas nécessaire que
Le jury se retire pour délibérer.
Tout au long de ma carrière,
Je n'ai jamais vu
Quelqu'un qui mérite davantage
La peine maximale prévue par la loi.
La façon dont vous avez fait souffrir
Votre exquise femme et votre mère
Me donne envie de ...DÉFÉQUER !
Hé Juge, chie-lui dessus !
Puisque vous avez laissé entrevoir votre
Crainte la plus vive,
Je vous condamne à être exposé à vos semblables !
Abattez le mur !
Abattez le mur !
Abattez le mur !
Outside The Wall
A l'extérieur du mur
Seuls, ou par deux,
Ceux qui t'aiment vraiment
Font les cent pas de l'autre côté du mur.
Certains main dans la main,
D'autres regroupés en bandes,
Les cœurs brisés et les artistes
Font face.
Et une fois qu'ils t'ont tout donné,
Certains chancellent et puis tombent.
Après tout ce n'est pas facile
De faire battre son cœur contre le mur d'un pauvre taré.
Roger Waters/Pink Floyd
Traductions : Filo
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Un début de soirée paisible, une ambiance reposante sous l'effet de la faible lumière dégagée par la petite lampe du salon, Ils sont tous deux allongés dans la longueur du canapé regardant la télé, lui un bras sous sa tête, l'autre parcourant du pouce le visage de sa Câline, c'est ainsi qui l'a nomme, elle plus basse entre ses jambes, la tête posée sur sa cuisse calme et sereine.Le silence entre eux à peine brisé lorsque d'une voix basse, elle lui demanda s'il voulait un chocolat chaud, il en voulait pas mais elle oui ! Alors elle se redresse et se lève du canapé volant un baiser à son homme au passage et se dirige vers la cuisine sous les yeux de Monsieur, ce qu'il voit luiplait, sa Câline qui ne porte qu'un tee-shirt, ces fesses nu mi-couverte par le tissu, il la regarde s'éloigner...enfin surtout son fessier...soyons honnête ...,levant les bras repliés derrière sa tête dans son parcours jusqu’à la cuisine s'étirant doucement, sa vison n'est qu'encore plus belle, lorsque le tee-shirt se soulève sous ses mouvements dévoilant ainsi ce qu'il avait osé cacher quelques secondes auparavant.Un léger sourire de satisfaction, ses yeux les accompagnent jusqu’à ce qu'elles disparaissent derrière les murs de la cuisine. Elle se prépare son chocolat sans trop se presser, le met à chauffer pendant qu'elle range, puis vient machinalement se poser dans le champs de la porte en attendant, ses yeux se posent d'abord sur la télé puis comme un doute furtif, regarde le canapé et...ah oui lui semblait bien...il n'y est plus.Son regard balaye la pièce et le découvre assis dans l'autre coin, dans son fauteuil, un coude posé sur les accoudoirs, le pouce sous le menton l'index posé sur ses lèvres , l'autre bras allongé sur l'accoudoir, sa main est dans le vide, ce qu'il y tiens... lui donne immédiatement des frissons de plaisir et ne peut s'empêcher d'afficher un léger sourire à la vue de ce collier, son collier, lié a la laisse entourer autour de sa main, la poignée pendante dans le vide, sans un mots, simplement un regard soutenue la fixant. Le ting du micro onde retentit la sortant de cette instant ou elle gravait en sa mémoire cette image, de son homme devenant maître, sa posture et le charisme qu'il dégageait putain qu'elle vision magnifique pour elle .Résisterait elle a l'appel du collier ? question aussi idiote qu'inutile...Elle s'avance alors vers lui doucement, marchant lentement, ses mains venant se tenir du bout des doigts derrière son dos, jusqu’à être devant lui, fixée dans ses yeux, ses mains se défont et vienne se poser chacune sur un accoudoir, les bras tendu, une jambe tendu l'autre légèrement plié, son dos courber, ses reins cassés dévoilent une fois de plus son fessier. Dernière posture de femme...première provocation de soumise... Ne lâchant pas son regard, il ouvre légèrement sa main libérant ainsi la lanière du collier ouvert puis lui passe autour du cou, prenant son temps, sa voixaussi ferme que douce lui énonce son ordre alors qui commence à boucler son collier.-Je ne veux pas t'entendre. - continuant de fermer le collier - Un mot, un son de ta part, et tout bascule - sa main se glisse dans sa chevelure, ses doigts s'y mêlant avant de se refermer sur ses mèches emprisonnées entre ses doigts - à toi de choisir, douceur ou violence.Pas un mots ne sort sa bouche et son regard provocateur se baisse répondant de lui même à son choix.Il baisse alors sa main l’entraînant à se mettre à genoux redressant lui même son dos du fond du fauteuil, son autre bras posé sur sa cuisse toujours la laisse a la main, elle n'oppose aucune résistance, offrant une fois de plus son corps aux mains de ce qu'il était à présent, son Maître.Il relâche alors sa chevelure, sa main se place sur la nuque, d'un geste délicat,lui donne une légère pression sur le coté, elle le connait bien pensez vous,elle pose ses mains, bras tendu au sol, se mettant à quatre pattes puis se tourne dos à lui, lui offrant ainsi la vue qu'il aime tant, il pose sa main sur sa fesse la caressant du bout des doigts, et appui légèrement dessus la faisant s’asseoir d'abord, sa main remonte dans un frôlement de peau le long de sa colonne et s'arrête à la base de son cou, sa main se pose, entourant avec un peu plus de fermeté sa nuque et la pousse à baisser son dos, nul besoin de forcer, nul besoin de mots, leur complicité est telle qu'elle sait exactement ce qu'il attend d'elle, son corps suivant son geste, sa poitrine posée sur ses cuisses, ses bras pliés au plus prés de sa tête, ses yeux se ferment dans un léger sourire.Il reste un instant à l'admirer dans cette pose, ses yeux recouvrant la moindre petite partie de son corps, sa main se refait légère et se glisse à nouveau le long de sa colonne s'arrêtant en son milieu, trois petits coups du bout de ses doigts sur sa peau puis continue sa descente jusqu’à ses reins dessinant les courbes de sa chute marquée.Elle étend donc ses bras devant elle avant de les ramener doucement derrière son dos comme il lui a été ordonné, ses mains tenant mutuellement ses bras, sa peau frissonnante, ses sens fébrile, sa respiration se fait un peu plus profonde alors que le parcours de la main de Monsieur en vient à caresser ses fesses, la main bien à plat, les serrant entre ses doigts de temps à autre, tout en gardant son pouce sur sa raie, ne forçant que légèrement le passage afin d'en marquer ses intentions futures. son regard se fait plus dur, plus intense, plus profond, continuant son aventure, sa main se niche entre ses cuisses, il écarte ses doigts et instinctivement elle en écarte un peu plus les cuisses, lui laissant libre accès à son appartenance, sa main se pose sur son sexe le caresse sans pour autant s'attarder sur les parties sensible, frôle son clito, puis l'entrée de son vaginquelques peu humide par la situation puis remonte encore emportant un peu de ce désir jusqu'à son anus exerçant qu'une très légère pression dessus, histoire d'attiser encore plus les sens de sa Câline.la laisse se met alors à se tendre... encore... un peu plus...amenant son corps à se redresser jusqu'à ce que ses bras butent sur le bord du fauteuil, sa main se posant sur son cou, son visage caressé par le pouce, pendant que l'autre main défait la laisse, l'emprise de sa main directement sur le collier il la dirige, la tournant, posant son dos sur sa jambe son autre main la libère de sa position à genoux tout en remontant le long de sa jambe glissant sur son genoux puis sa cuisse qu'il écarte contre le fauteuil.Son regard se posant sur son intimité, sa main toujours lié à son collier, son autre main ne s'attarde pas à rejoindre ce pourquoi il l'a guidée.Tout en restant assis il ballade sa main sur son sexe, glissant entre les lèvres, massant son bouton de plaisir dans de petits cercles parfois appuyés, parfois légers, elle se contrôle, maîtrise ses émotions sous l'ordre du silence...seule l'intensité de sa respiration ne peut se taire, se mord parfois la lèvre, compense ce manque par son corps qui ne peut s'empêcher de se tortiller... pour le moments discrètement, mais le désir monte de plus en plus, cela va devenir compliqué d'obéir, lui prend un malin plaisir à la faire monter encore et toujours un peu plus, baladant ses doigts de son clito a son anus sans jamais la pénétrer...pas encore...ca ne serait tarder, elle commence à ne plus tenir, un gémissement malgré elle s'échappe, une claque bien sèche sur l'intérieur de sa cuisse la rappelle à l'ordre, tout en calmant ses caresses afin de ne pas dépasser ses limites, car finalement a t il vraiment envie de la punir ou seulement profiter de l'instant...Il cesse ses caresses sans enlever sa main et relâche son collier pour poser sa main sa tête et la pose contre lui, puis ses lèvres se déposent dessus, son autre main se prépare...lui murmure qu'elle peut s'exprimer librement à présent, la dernière syllabe prononcer , il enfonce deux de ses doigts, au plus profond d'elle sans violence mais sans délicatesse non plus se stabilisant dans sa profondeur, un instant, le temps de l'entendre se libérer de sa frustration, un long soupir...profond et intense, ce qui engendre chez lui de la satisfaction exprimé par un sourire dissimulé sur ses lèvres toujours en contacte avec la douce chevelure de sa Câline.Laissant ses doigts bien en place, son pouce se pose sur son clito et reprends son massage, suivi de lent vas et vient de ses doigts en elle, sur toute la longueur de ses doigts presque à en sortir, accélérant peu à peu au fur et a mesure que sa Câline s'emballe et perd le contrôle de son être, son corps se tend prenant appui sur la cuisse qui lui soutient le dos, sa main se crispe entourant sa cheville, ses sens se perdent et son orgasme se fait sentir... plutôt entendre, envahissant tout son corps, électrisant ses sens dans sa millimètre de sa peau il continue ses mouvements avec la même intensité afin de prolonger son plaisir ralentissant au même rythme que son orgasme s'apaise.La laissant à peine le temps de redescendre, il l'aide à se relever et l'empale directement sur son sexe, son dos lui faisant face, pose sa main sur ce dernier et la couche sur ses jambes, puis lui saisie une hanche, plantant bien fermement ses doigts, appuyant au plus possible son bassin sur lui, afin que ces coups en elle soit bien ressenti, la main qui se trouvait sur son dos se baisse doucement passant sur ses reins puis sur sa fesse, qu'il caresse tendrement avant de lui assainir une claque bien sèche, recommençant ainsi a plusieurs reprise variant d'une fesse a l'autre mêlant caresses et fessées, elle n'en peux plus, son désir au paroxysme de son envie, elle se lâche, s'abandonnant aux gémissements, plus intense sous les claques, en réclamant encore...ce qu'il le ravi et accède à sa demande avec un plaisir non dissimulable, sa chienne est là... Ces fessées se font plus forte plus rapprochées, abandonnant peu à peu les moments de caresses entre deux claques, ses gémissements se font cris, entre douleur et plaisir, elle ne sait plus vraiment...Ses fesses rougissent de plus en plus et le plaisir de Monsieur en n'est que plus comblé, il cesse pourtant pour venir introduire son doigts dans son anus, travaillant ses parois afin de la dilater, à un rythme en totale opposition avec ceux de son sexe en elle, y'a t il d'autres mots que de dire qu'il la lime magistralement...de son sexe...de son doigt...se sentant lui même se perdre, il la soulève, assez pour la retirer de son sexe, assez pour lui prendre son cul, la pénétrant d'un trait, restant bien au fond d'elle, il se lève l'emportant avec lui et la retourne, debout jambes tendues, les mains posées sur les accoudoirs, il ne la ménage pas...non ...vraiment pas... ses hanches entre ses mains la tire vers lui alors qui avance en elle, leurs jambes se font fébriles, les gémissements et cris se percutant entre ces murs... instant fusionnel ... complice et intense ou deux êtres atteignent l'orgasme ensemble, son sperme se déversant en elle, il l'a pousse un peu en avant et pose son corps sur son dos, donnant un dernier coup de reins, leur respiration rapide et saccadé, il se retire puis tourne leur corps afin de se rasseoir dans le fauteuil, l'amenant sur ses genoux, il la sert dans ses bras, la câline et prennent le temps de récupérer, ensemble, en totale satisfaction et harmonie, dans de douces caresses.
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Ici nous dérapons hors du bdsm et de son cadre (sain, sûr et consensuel). Il ne s'agit pas d'une fiction, il ne s'agit plus d'un jeu érotique, mais d'une relation très particulière où l'emprise s'est invitée dans la partie, reconnue et voulue, ou du moins acceptée, de part et d'autre, et où le sadisme et le masochisme ont cessé de rester strictement circonscrits dans les bornes des pratiques non dommageables pour l'esprit et le corps.
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A ce stade, la docile, la soumise, tout en don, en début d'adoration, ne sait pas encore à quelle trame improbable elle a mêlé son fil, dans quelle pièce folle elle est appelée à jouer. Quel rôle lui est destiné ? Ecorchée ; sacrifiée ; rédemptrice ? Tout est déjà en place en elle (), bien avant de le rencontrer. Et c’est, degré après degré, station après station, une descente en , où il la guide, l'initié. En cadence, hypnotisée, elle danse, elle descend. Elle se sait déjà fascinée.
Pourquoi la passion, la mort, la douleur psychique chantent-elles si haut si clair par ici. Qu’est-ce qui les réveille … ?
Est-ce un piège mortel ?
Imaginons quelque ombreux lieu reculé, loin du monde sensé, au-delà des conventions. Où la raison n’a plus tout-à-fait la première place, où les pulsions sont délibérément libérées : violence, passion, haine, cruauté, impérieuse volonté de dominer les corps les âmes, soumission consentie, résorption dans la plus pure adoration. Ecarlate jalousie, désir béant ou dressé au ciel. Les masques convenus arborés en société s’effritent, et avec eux le vernis civilisé qui nous sépare de l’instinct, de l’animalité. Que reste-t-il, que trouve-t-on en-dessous ; dans ce théâtre sans fard et sans poudre, quelles scènes se jouent ? Plongée dans l’inconscient, personnel, collectif, phylogénétique. Certains sombrent plus bas. Plus vite.
Avec plus ou moins de délectation. En fonction de l’essence des êtres.
Tu me hais, tu me brises, dans une agonie de souffrance. Je perçois sans effort les mécanismes. Je sais que je dois rester stable. Qu’il le faut. C’est la seule clef.
J’ai de tous temps vénéré cette attitude très-héroïque qui consiste à courir au danger, refuser de combattre, envoyer voler armure et épée et se jeter en pâture pour se faire dévorer. Dans un râle d’agonie jouissive.
Haine déferlante attaquant ma lumière, qui vacille et se remet vaguement à luire, tremblotante.
J'en conçois une certaine fierté estomaquée. Mais...
Je sais de ce jour qu'elle ne tiendra pas longtemps.
Je profite de l'instant. J'attends.
Il est mille fois plus puissant.
Que peut – ma lumière ? Dans cet abîme.
Une seconde. Une journée. Et pffuit. Adieu réflexe salvateur.
Je me protège, pensé-je témérairement, en m’exposant : esprit au vent mauvais et cœur ouvert aux crocs. Je ne suis pas dupe de la précarité de mes défenses, s’il l’est. Je suis en veille. Je guette. La prochaine bourrasque. La tornade suivante. Je me doute que je n’ai encore rien vu.
La question n’est pas Si … mais Quand ?
Pour la mystique, l’herméneutique, je suis – petit Verseau, l’être angélique, Saint Luc du tétramorphe au front de toutes les églises. Versant sans effort sur le monde sa bonté. Rétif à toute règle. Enfant intrigué qui se cogne au Réel.
Pour la mystique, l’herméneutique, il est – Saint Jean. Scorpion n’ayant nul frein à sa létalité. Ou Phénix transcendé, pleurant une larme de lait. Combien de combustions et de renaissances, de morts auto-infligées ?
[center]
C’est moi la première, qui me suis détournée. La gifle psychique, de toute violence,
m’a ébranlée.
En punition, la privation de sa tendresse. Je ne peux pas le supporter.
Je me mure, m’emmure, me meurs...
Je pars.
Moi aussi je sais être dure et sombre,
mur et ombre.
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JOUR 2 :
Le tatouage
J'ouvre les yeux.
Il doit être encore tôt, mais je ne parviens plus à dormir. Tu dors encore.
Je tourne en rond dans mon corps, dans ma tête. Je glisse un doigt dans ma fente. Mes règles ne sont pas revenues, tant mieux; mais je suis sèche, ça m'angoisse, cette journée m'angoisse, je crains tellement être en train de me laisser embarquer dans une histoire qui va finir par m'échapper, tant je donne tout de moi. J'ai peur de la mort du désir. J'ai peur de la réalité, au moment où elle va nous rattraper, où elle va me frapper.
Tu bouges, te retournes, mon souffle s'arrête, écoute le tien. Savoir que tu vas te réveiller, bientôt, et que ta main, encore rêveuse, viendra se promener sur mon corps, m'apaise et m'émoustille.
«Il est trop tard pour les croissants», dis-tu après que nous avons fait l'amour plusieurs fois, dès ton réveil.
J'ai aimé te faire cette longue fellation, avec mon doigt dans ton cul qui me rappelais ma main entière d'une autre fois. Et ce moment où tu dis «Tu m'as trop excité, il faut que je te prenne».
Quelle joie de te voir te redresser, me saisir, et ton sexe à vif me prendre encore, sans trop de ménagement, pour ton bon plaisir, dont j'ai rallumé la mèche, presque innocemment.
Tu me prépares un café fumant.
On se nourrit d'une salade assaisonnée d'accordéon diatonique.
Tu visites tes mails, pendant que moi, je rumine mes appréhensions, et m'inquiète de l'heure qu'il est, et de ce qui m'attend, au crépuscule de cette journée.
Attachée, tatouée, baisée, d'un seul et même élan.
«On va faire un tour en ville?»
Ok, il fait beau, le soleil perce les ruelles de mes pensées, disperse un peu mes doutes. Je regarde mon ombre marcher à tes côtés, qui avance, légère, insouciante, en égrainant derrière elle les réticences qu'il me reste encore.
De retour chez toi, je file sous la douche, et me fait un lavement, faut croire que j'y prends goût. Je fais tout vite et bien, l'heure tourne, et tu me le rappelles. Tu me sembles un peu nerveux, peut-être crains-tu que je ne regrette...
«Nous allons être en retard».
En toute hâte, nous sortons, tu fermes la portes, et nous rejoignons le tram qui nous déposera non loin de l'atelier du tatoueur.
«Nous descendrons à l'arrêt Aube rouge», me dis-tu. Je souris.
Assise dans le tram qui nous emporte, mes pensées s'emballent, mon sexe s'échauffe, mais je n'en laisse rien paraître.
Enfin c'est ce que je crois. Tu poses une main furtive sur ma cuisse.
Le soleil chute dans le ciel, qui s'embrase derrière les nuages et les immeubles. Le nez collé à la vitre, je regarde l'immuable se produire.
Nous descendons et rejoignons l'atelier de M., le tatoueur.
Quand on entre, il est encore à l’œuvre, penché derrière un paravent, et j'aperçois les jambes nues d'une femme. Le bruit de sa machine me rentre dans les oreilles, entêtant. C'est un endroit clean, aseptisé, aux murs d'une blancheur un peu affligeante. Il apparaît de derrière le paravent, nous salue et nous propose de boire un coup en attendant qu'il termine.
Je l'observe attentivement, pour ne rater aucune de ses expressions. D'apparence il n'est pas très grand, et est tatoué sur l'ensemble des bras. Il me paraît peut-être un peu gêné, peu loquace, et j'ai l'impression qu'il contrôle prudemment ce qui transparaît de lui.
On s'assoie sur une banquette, tu me tends les recommandations d'après tatouage, que je lis de manière distraite, car j'aurai tout le temps de m'en soucier plus tard. Je feuillette le classeur à dessins que le tatoueur laisse à disposition. Je tourne les pages un peu frénétiquement, sans vraiment prendre le temps de m'arrêter sur les dessins, qui dans l'ensemble, ne me plaisent pas beaucoup. Sauf cette plume qui me reste en tête, avec ses tâches d'encre autours...
Je tourne en rond, je suffoque presque, il faut que je sorte.
«Je vais fumer une clope».
Je sors, avec quelques scrupules de te laisser seul, à l'intérieur, à attendre.
Je regarde le soleil s'éteindre,
et les bagnoles qui tracent leur route,
et s'en foutent bien de moi
et de mes idées folles.
Quand je rentre à nouveau dans l'atelier, la fille se rhabille pendant que le tatoueur nettoie son matos. Elle sort. Les rideaux tirés, on échange quelques paroles.
«Je lui ai juste dit que tu étais ma soumise», m'avais-tu écrit lors de nos derniers échanges.
Alors je me vois vue comme telle, par ce mec qui ne sait rien de moi, qui peut tout imaginer. Sachant cela, est-ce le mépris ou le respect qui habite les regards qu'il pose sur moi? Toi, je te sens dans l'attente, un peu circonspect de ce qui va arriver. Je reste en retrait pendant que vous décidez de la disposition du lit, et de ce qui convient pour m'attacher.
Et puis tu viens vers moi
«Déshabille-toi».
J'ôte mes chaussures, mes vêtements, hormis ma culotte, je ne sais pas pourquoi je la garde, mais c'est avec délectation que tu passes ta main dessous et t'exclames, à l'attention de M.:
«J'y crois pas comme elle mouille déjà...»
J'aime cette main qui se donne le droit de venir me vérifier, de venir sentir l'état de mes émois, cette main, que jusque là je ne déçois pas.
«Enlève ta culotte.»
Je m'allonge sur le lit qui m'attend.
Je tremble, nue.
M. prépare son nécessaire, et moi j'écoute tout ce que je ne peux voir pendant que mes yeux courent en vain sur le plafond blanc, je te sens alors venir à mes côtés, et poser une main attentive sur moi. Tu m'observes, depuis ton surplomb. Je cherche dans ton regard une confiance à laquelle me raccrocher, la complicité qui nous fait être là, à ce moment précis.
Ton sourire me caresse le corps.
Tu attaches mes poignets au lit.
Puis mes chevilles.
M. approche la lampe et s'assoit à mes côtés.
«Ça va?»
J’acquiesce, d'un hochement de tête et d'un oui-oui, un peu trouble.
De ses mains gantées il saisis mon bras et y applique une crème, puis le calque du dessin que je lui ai fait parvenir.
Une petite étoile, empreinte de ce qui fait sens pour elle, à ce moment-là de sa courte existence.
Il met son appareil en route, et minutieusement, commence à tatouer, à creuser ce sillon d'encre qui dès lors m'accompagnera, et me survivra.
Tu regardes le dessin se former, petit à petit, en caressant mon corps nu, qui n'attend que ça pour se rassurer. La douleur que je ressens à l'intérieur de mon bras est vive par moment, mais mon esprit est appelé à te suivre dans tes indolences, qui m'emmènent jusqu'au creux de mon ventre. Tes doigts glissent le long de ma fente, s'y insinuent, s'y plaisent, en ressortent luisants, puis jouent avec mon clitoris, qui fait des bonds.
Il y a un moment où je ne sais plus si c'est la douleur ou le plaisir qui me fait tressaillir.
Je sens ma respiration comme prise en tenaille par des sensations contraires qui s'affrontent et qui communient en moi, en se nourrissant l'une de l'autre.
M. m'observe de temps à autre, je me demande bien ce qu'il pense.
Mais je serre les dents, je sens mon bras traversé par des milliers de picotements plus ou moins virulents, la douleur me pousse à m'absenter, à fermer les yeux.
Tu enlèves ta main de mon sexe.
«On dirait bien qu'elle ne mouille plus... c'est la douleur peut-être ».
Je ne réponds rien mais n'en pense pas moins. Je me sens bien désolée de cette sécheresse soudaine qui m'accable, mais je me rends à l'évidence: je ne sais plus où donner de la tête, mes sens sont en déroute.
Tu continues quand même à me caresser le corps, à te promener sur ma peau, pour y tracer les chemins sinueux de tes envies.
M. se redresse.
«Ça y est», dit-il en lâchant mon bras, qu'il tenait fermement jusque là.
Je tourne la tête et parviens à voir mon étoile, fidèle, ancrée en moi. Je lui fais part de mon contentement, tu relèves la finesse des détails.
Tu te penches sur moi et m'embrasses.
«Elle est à toi, à présent», lui dis-tu simplement, avant de t'effacer.
Dans mon crâne les secondes se disloquent et s'émiettent, mes pupilles s'éparpillent sur le plafond blanc.
M. avance vers moi, je le regarde, et je ne sais pas trop ce que dit mon regard.
Il me caresse, saisit mes seins, me pince les tétons. Sa main descend rapidement vers mon sexe, qu'il écarte et pénètre à loisir. Je n'ai plus dans mon champ de vision que son jean noir dont il rapproche la braguette de mon visage.
Ma main encore attachée passe entre ses jambes et je lui caresse les couilles. Il défait sa ceinture et baisse son pantalon.
«On va la détacher, dis-tu, ce sera mieux.»
Je me frotte les articulations pour me désengourdir un peu.
Il continue de visiter ma chatte, d'écarter les lèvres et de masser vigoureusement mon clitoris, qui se tord et gémit, pendant que je branle son sexe, mais qui reste encore petit et mou. Puis je le prends dans ma bouche, longtemps, il met du temps à bander. Je suis pleine d'angoisses, peut-être est-il mal à l'aise, ou alors c'est moi qui m'y prends mal, je ne sais pas.
Mais je ne faiblis pas, et sa queue finit par gonfler et se durcir, petit à petit.
A un moment je sens des vagues de plaisir m'envahir. Je renverses la tête dans ta direction, et te demandes:
«Je peux jouir?»
Tu réfléchis un instant.
«Non, retiens-toi encore».
Je me tords et ravale mes frissons. M. a l'air gêné et débande un peu. Mais il me demande de me relever. Ma tête tourne un peu, je me redresse, il m'écarte les jambes face à lui et me pénètre. C'est bon ce moment, c'est doux, mais peut-être même un peu trop doux, tu m'as habituée à plus d'engagement...
Il me prend comme ça, je regarde ses yeux et son demi-sourire, impénétrables. Tu viens derrière moi et j'aime à ce moment te sentir te coller à mon dos, me soutenir, et voir tes mains presser mes seins, enserrer mon cou, rebondir sur mon ventre et atteindre mon sexe, dans lequel M. s'agite.
Ensuite je me retrouve agenouillée face à lui, invitée à le sucer encore. Je m'applique longtemps, il pousse ma tête vers lui pour me dicter son rythme, je vois les tatouages qui lui couvrent le ventre, je lui caresse les cuisses, les fesses, tu prends des photos, ce sont des écritures qui sont tatouées, il me garde la tête maintenue contre lui, je suffoque, et je le suce encore, haletante, jusqu'à ce qu'il jouisse, et éjacule sur ma poitrine, dans mon cou.
Moi je reste là, je reprends mon souffle, je le vois se masser le sexe, au dessus de moi, pour y verser encore la dernière goutte.
Je lui souris peut-être, et me redresse doucement.
Je me nettoie avec les mouchoirs qu'on me tend pendant qu'il se rembraille et que tu t'approches, une main sur mon épaule.
Je n'attends pas que tu me dises de me rhabiller. J'y vais, et vois disparaître sous le tissu mon étoile, qui se cramponne, en proie à des eaux déjà tumultueuses, faudra qu'elle s'y fasse.
On se salue, se remercie de cet échange, on se manifeste nos satisfactions respectives, cordialement.
Et puis nous sortons.
Trajet en sens inverse.
De nuit.
Dans le tram, tu me serres contre toi, me demandes si ça va, et t'excuses d'emblée de m'avoir privée de ma jouissance.
«J'espérais qu'il continuerait à te toucher et que tu monterais encore...»
C'est pas grave.
C'est un peu dommage, oui, mais c'est pas grave. J'ai un peu regretté de t'avoir demandé, mais j'aime bien aussi jouer ce petit jeu. C'est un risque à prendre.
Un de plus.
Au sortir du tram j'ai la tête qui tourne, les jambes en coton. J'avance, je te suis, mais il arrive un moment où je ne te suis plus vraiment, je sens que d'un coup je fléchis, des bourdons plein la tête, je ne distingue plus rien d'autre que ce poteau rond auquel je m'accroche, avec ce qui me reste de clairvoyance.
Je te sens venir contre moi.
«Ça va?»
Mon oui-oui est un peu illusoire.
Nous nous dirigeons vers une supérette, tu me proposes une tartiflette, je te réponds par une bouteille de porto.
***
Tu chantes,
ta guitare sonne
à mes côtés,
les sonorités m'emportent,
bercent mes peurs.
Mes yeux se ferment
pour mieux
entendre.
Et ma voix,
timorée mais ravie
de t'accompagner,
murmure.
( à suivre)
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Mais la réalité n’est pas un film. Non. Terrible, elle est bien plus terrible la réalité que le plus terrible des films terriblement réalistes.
Non, la pauvre Siann n’imaginait pas ce qui allait suivre.
Elle n’imaginait pas que ce salopard de Zuip lui pisserait soudain dans la bouche, alors que, confortablement installée dans le canapé (et lui en face dans le fauteuil) en plein milieu de la conversation, il se lèverait, sortirait sa queue :
– J’ai envie de pisser… dans ta bouche… maintenant…
Maintenant.
Là.
Comme ça.
Il pisse.
Siann boit.
A genoux. A ses pieds.
La bouche prise par la queue dure : Siann boit.
– Avale. Avale tout. N’en laisse pas échapper une goutte.
…
Bon… c’est raté : ça a débordé… y’en a sur le carrelage… même la courte jupe plissée noire de Siann y a eu droit…
Pourtant, Zuip, sentant que la Siann n’en pouvant plus de boire, la bouche pleine de sa pisse, Zuip : s’est retenu de pisser… (incroyable ! roulements de tambour ! Zuip ! the Zuip ! non seulement bande et pisse… mais il sait : s’arrêter de pisser !... quand la bouche est pleine… et que le trop-plein risque… de déborder…)
Trop tard !
Ça a coulé !
Salope de Siann !
Elle sera corrigée !
*
Non, Siann n’imaginait pas qu’il viendrait la chercher avec une voiture qui n’est pas la sienne. Pour la mener dans une maison qui n’est pas la sienne…
Elle n’imaginait pas ce we étrange, où elle serait recluse dans la chambre, dans l’attente… attendant qu’il revienne pour la fourrer : sa bouche, son cul… la flageller… encore…
Revenant pour la prendre : l’enculer : jouir : se vider les couilles dans son cul. Enfin !
L’enculer et jouir d’elle soumise !
Enfin !
(j’écris… Siann est assise à mes côtés, là… lit ce que j’écris… me regarde à travers ses lunettes… terriblement mignonne avec ses lunettes, la Siann…)
*
Plus tard, un autre jour, autre moment :
Ils écoutent de la zic (voir la liste des musiques à la fin du générique).
Ils regardent des photos : les albums de Zuip : « seins », « chattes », « cuisses écartées », « croupes », « extrêmes », « marques », « en bouche »…
Zuip évoque ses souvenirs… la musique baroque, la viole de gambe…
Et alors qu’ils écoutent Nusrat Fateh Ali Khan https://www.youtube.com/watch?v=kLBFmA87tyg :
« Entre tes ex- et tes présentes : c’est pas facile de trouver une place pour jouir », dit Siann…
Pauvre Zuip ! qui n’arrive plus à faire jouir Siann…
*
Marquée. La femelle est marquée.
C’est épouvantable ! Horrible ! La pauvre Siann ! Couverte de bleus, qu’elle est : les cuisses, les fesses… surtout les cuisses : couvertes de zones noires, grise, rouges, bleues, mauves, violettes…
Et elle a les cuisses longues et joliment dessinés, sa Siann…
Mais il suffit que Zuip la touche, la caresse un peu… et hop ! un nouveau bleu !
Bon… les caresses de Zuip… les caresses de Zuip sont fermes… et produisent d’étranges et beaux effets !... elle a de si belles cuisses, sa Siann ! Il est si tentant de la toucher, la caresser, l’empoigner, la presser, la serrer dans sa poigne : lui faire mal !
Il est si bandant de l’entendre crier de douleur !
– Ooohhh ! Philippe ! Tu me fais mal !
Ah ! Elle en voit de toutes les couleurs, la pauvre Siann !
Nan ! Zuip n’est pas un artiste !... un artiste du BDSM ?... certainement, sans doute : Zuip s’en fout ! Il baise Siann et la torture, l’encule et la fait souffrir : c’est l’essentiel.
Et quand il l’empoigne vraiment, pince, tord, étire un téton (Siann a des petits seins, mais de jolis tétons dressés, épais, qui pointent… qui attirent les doigts : ) alors Siann crie, s’écrie :
– Ooohhh ! Philippe !...
Et Siann jouit.
Oui. Siann jouit. Ça lui arrive aussi.
(mais, chut… nous ne dirons pas tout…)
*
Oui, Siann jouit quand il la branle.
Cogne sa chatte de ses doigts dans son con.
Il y va fort !
Il baratte sa chatte !
Parce qu’il sent, sait qu’elle va jouir !
De ses doigts dans con. Avec violence !
Il la baise de ses doigts.
Il la violente.
Il lui travaille le con.
Et Siann jouit !
Gicle !
Presque….
C’est tout comme…
(nan : Siann n’est pas « fontaine » – (il s’y connaît, le bougre, en femmes-fontaine… et il sait : que Siann n’en est pas loin… ou presque…)
Elle est trempée… ça ruisselle, ça coule…
*
Siann jouit quand il l’encule.
Dans la salle de bains. Ça lui a pris : quand Siann se lave les dents, penchée sur le lavabo : ça lui a pris : l’enculer !
Là.
Comme ça.
(Siann est soumise : que cela soit dit : Zuip la prend : quand il en a envie : même après l’avoir baisée toute la nuit… Zuip la prend : parce que la voir soudain penchée, courbée, croupe offerte : impossible pour Zuip de ne pas la prendre ! Ne pas la prendre serait lui faire une offense ! pense Zuip qui…. Etc.
Siann est soumise : Zuip se fait ses trous : chatte, cul, bouche : Zuip se fait ses trous.
Et comme chatte et cul de Siann sont vraiment très proches… et que le cul de Siann est ouvert… trempé… : Zuip l’encule.
(bon… Zuip n’est pas certain d’avoir voulu l’enculée… mais vue la position… et l’ouverture du cul de Siann… : Zuip l’encule !)
– Oh ! Tu me défonces ! s’écrie soudain Siann !
(quelle vulgarité !)
Oui : c’est avéré, certain : Zuip défonce le cul de Siann.
Et Siann jouit.
*
Bon…
On se calme…
Le cul de Siann est rouge… il saigne même un peu…
Le Salopard n’y va pas de queue… morte…
Sans ménagement : il lui défonce le cul… et pas qu’une fois…
Laissons reposer le cul de Siann…
*
Un soir… avant de s’endormir… :
Zuip promène sur le dos de Siann (allongée, nue, sur le ventre, sur le lit) : le chat à 18 queues.
Très joli martinet.
Efficace.
Du plus bel effet !
Mais Zuip sait Siann fatiguée, et il lui rend grâce : il honore sa beauté… et promène doucement les 18 lanières de ce terrible martinet…
Il la travaille au corps…
Doucement lentement.
Il lui fait aimer, désirer les lanières… leur souplesse, leur douceur…
Zuip est un manipulateur ! un salaud !
Il la prépare.
Il la répare à recevoir.
Il la prépare : à s’abandonner.
Se donner sous les caresses.
Traitresses.
Les caresses.
Zuip flagelle Siann.
Précieusement, précisément. Longuement.
Le dos de Siann est un objet précieux.
Que Zuip caresse et cingle.
Cingle.
Encore.
Vite.
Les lanières tombent.
Les lanières prennent Siann dans leur terrible douceur.
Qui fait mal.
Siann se donne.
Sous les caresses des lanières de Zuip qui cinglent et saisissent et brûlent et mordent soudain sa peau.
Et Zuip frappe vite. Trop vite. Ne la laisse pas respirer.
Les lanières tombent.
Et vrillent Siann au lit, sur le lit : elle voudrait s’incruster, disparaitre. Rester là.
Elle est tellement bien.
Elle aime tellement ça.
Quand il la travaille avec ce « chat à 18 queues ».
(dommage que ce pauvre Zuip n’ait pas réellement 18 queues ! Siann en rêve… elle vit dans un autre monde… Siann sourit…)
*
Tard dans la nuit…
Un autre jour… une autre nuit…
Alors que Siann dort tranquillement à ses côtés, Zuip se relève : impossible de dormir… (oui : Zuip a des soucis…)
Zuip se relève avec des mots qui tournicotent dans sa tête…
Alors…
Dans le noir se lever… sortir sans bruit de la chambre… monter à l’étage… réveiller l’ordi… écrire :
Avec dérision et désinvolture.
– Tu vis tout dans la distance, dit Siann.
– Oui. Depuis un certain temps, oui. Mais ça ne m’empêche pas de m’abandonner aussi parfois…
*
Zuip s’abandonne.
Quand Siann le suce : Zuip s’abandonne.
Car Siann est… une exceptionnelle pompeuse, suceuse, branleuse, lécheuse, amoureuse… de sa bite…
…
Toujours la bouche pleine de salive…
Toujours la queue droite au milieu de sa bouche… (et non pas comme certaines qui glissent la tige le long de la joue…)
Toujours lui travaillant avec dextérité, souplesse, finesse, doigté : les couilles…
Toujours enfonçant sa queue, son gland : au fond de sa gorge !....... d’elle-même !
Si bien que :
Point n’est besoin à Zuip d’appuyer sur le crâne de Siann pour la maintenir au fond : elle y reste d’elle-même… !!!
Si bien que :
Un certain soir (alors que Siann, amoureusement, goulument, voracement, le suce – un certain soir – alors que Zuip fourbu, allongé, couché, dans la nuit dans le noir du lit, pensait dormir… Siann le suce… si bien que) :
Zuip ordonne :
– Fais-toi vomir.
(Zuip ordonne. Oui. Cela lui arrive parfois).
Et Siann l’enfourne à fond.
Jusqu’à s’en faire vomir…
Nous n’en dirons pas plus…
*
Après…
Siann s’essuie la bouche sur son tee-shirt de nuit…
Après…
Zuip embrasse la bouche de Siann…
Après…
Zuip se branle… en tenant serrée Siann dans ses bras…
Après…
Zuip jouit dans la bouche de Siann…
Après…
(tout cela est vraiment trop dégueulasse… trop tremblant… trop…)
Après…
Zuip a rarement aussi bien jouit…
Au point que Siann n’a pas pu tout avaler… a dû laisser couler…
(perdre son précieux foutre ?
elle en sera corrigée !)
*
Après… plus tard… un autre jour :
Zuip rase Siann.
Ça le prend soudain.
C’était prévu. Mais depuis deux jours qu’ils sont ensemble, Zuip n’a toujours pas rasé la chatte de Siann. Et puis soudain… après avoir joué avec la lame du cutter… après avoir promené plusieurs fois lentement longuement la pointe de la lame du cutter à l’intérieur de la cuisse droite de Siann… Zuip empoigne soudain le paquet de rasoirs jetables, l’ouvre (d’un coup de cutter !)… et rase Siann.
– A sec ? s’en étonne Siann.
Zuip sourit.
Et la débarrasse de tous ses poils.
Envolée, sa toison !
C’est la mise à nue !
(devant lui : Siann est toujours nue… ou débraillée : c’est comme ça : seulement vêtue de ses bas ou de hautes chaussettes noires – jusqu’au-dessus des genoux – porte-jarretelles (avec ou sans culotte) – chemisier blanc uni ou rayé bleu ciel)
Devant lui : Siann est toujours nue : accessible : Siann fait sa pute. Remonte l’escalier devant lui en tortillant du cul : Zuip l’empoigne : comment résister ?
*
Oui : Zuip joue du cutter.
Sur la peau de Siann.
Sur la peau à l’intérieur de la cuisse droite de Siann (assise sur la chaise en paille, juste à côté de la table, juste après avoir écouté longuement plein de zics (voir la liste en générique de fin) :
Zuip promène la pointe de la lame du cutter sur la peau de Siann.
(un cutter tout neuf… acheté pour elle… dans le bazar de son quartier…)
Zuip va la marquer…
Et il promène la pointe. La passe et la repasse : au même endroit. Et la pointe griffe, accroche, déchire : l’épiderme.
Siann saigne.
Alors que tourne en boucle la vidéo de la dernière création artistique de l’ex-Maître de Siann… Zuip la marque. Il la travaille au cutter. L’intérieur de sa cuisse droite. Il la travaille : pour la marquer : pour la faire saigner.
*
Siann saigne.
*
Bon… Siann a ses règles…
Pardon… :
– Bon sang ! Siann a ses règles !
Il faudra faire avec…
Et se rougir les doigts… la queue…
Le sang…
Le sang…
*
Eh oui, bien qu’elle ait dépassé la cinquantaine depuis peu : Siann saigne… (surtout vu les circonstances… que nous ne dirons pas : restons pudique, et gardons un peu de « privé ») : Siann a ses règles, Siann saigne.
Et lorsque Zuip la doigte, la fiste : Siann saigne… et sort de son ventre sa main rouge et gluante de sang poisseux, rouge et gluant :
– La main du boucher, dit Siann.
*
Après : il faut la faire redescendre, la Siann. Après Apocalypse now, c’est 2001 L’Odyssée de l’espace, et Retour vers le futur : ça tourne en boucle.
Et après que Zuip l’ait fait jouir, mais combien de fois ?... Siann en pleure.
*
– Femelle qui vient de jouir !... Plusieurs fois !... filme Zuip.
*
Siann est très belle.
(oui, je sais, je l’ai déjà dit, mais j’aime me répéter.
– Et je suis objectif, dit Zuip).
Siann est très belle, c’est entendu.
Et lorsqu’elle chausse ses lunettes de vue, Zuip dit :
– Tu feras une adorable grand-mère…
Quel salaud, ce Zuip !
Et puis, plus tard, alors qu’ils regardent encore des photos :
– J’aimerais te voir quand tu avais vingt ans. Tu devais être magnifique !
Quel salaud ! (bis)
(oui : Zuip aime se répéter).
*
Musiques :
Vincent Courtois
Louis Sclavis
Médéric Colligno
Gianluigi Trovesi, Lucilla Galeazzi et L’Arpegiatta de Christina Pluhar, et Mario Beaco…
Yo-yo Ma & Bobby Mc Ferrin & Aziza Mustafa Zadeh
Elisabeth Schwarzkopf and Victoria de los Angeles, Camille & Natalie Dessay
Marin Marais, le Dies Irae du Requiem de Mozart
*
Nourriture :
Boudin noir, purée.
Rôti de pintade farci à la strasbourgeoise (saucisses et choucroute), petits pois.
Tranches de poitrine fumée grillées, posée sur : salade composée de : sucrine, tomate cœur de bœuf, tomates séchées à l’huile, lamelles de crottin de Chavignol, aneth, persil, jus de citron, huile d’olive, huile de noix, vinaigre de Xérès.
Saucisses paysanne sur rattes du Touquet au four (huile d’olive, origan, gros gris sel de Guérande).
Etc.
*
Boissons :
Prosecco Sacchetto brut.
Saumur « Saphir 2012» et « Chardonnay 2011» de chez Bouvet.
Ze bulle Zéro pointé, cépage chenin, de Philippe et Françoise Gourdon.
Cheverny blanc 2013 Domaine Maison.
Côte de Provence du Domaine de La Moure.
Beaujolais 2010 « L’Ancien » de Jean-Paul Brun.
Jus de pamplemousse blanc.
Jus de pamplemousse rosé.
Jus d’orange.
Rooibos du hammam du Palais des Thés.
Café Lavazza pur arabica.
*
– J’ai envie de t’insulter ! crache Zuip à la gueule de Siann.
*
La flageller !
La flageller !
Il faut qu’elle soit flageller !
Et Zuip regrette. Etant donné les circonstances, ils n’ont pas pu : sortir, aller dans Paris, au sous-sol du BHV, rayon cordonnerie : acheter : quelques liens de cuir pour fabriquer : un martinet : afin que Siann, seule chez elle, puisse se flageller…
*
Bon… Siann a ses règles…
Pardon… :
– Bon sang ! Siann a ses règles !
Il faudra faire avec…
Et se rougir les doigts… la queue…
Le sang…
Le sang…
:
(vidéo) :
Siann :
– Aaahhh !... Aaahhh !
Zuip dit :
– On n’a pas idée d’enchaîner par-dessus une culotte… règle numéro un du BDSM …
– Aaahhh !... Aaahhh ! gémit Siann…
(car Zuip a enchaîné Siann :
Trois tours de chaîne autour de son cou :
1
2
3
Zuip compte.
Et la chaîne dans son dos descend
Entoure la taille : enserrée serrée : elle en sera marquée
Passe entre ses cuisses, dans sa chatte et entre ses fesses
Si bien qu’ :
Il suffit à Zuip de tirer la chaîne :
Pour la faire gueuler.
Et Zuip filme… avec son téléphone portable, Zuip filme… la pauvre Siann… allongée sur le canapé (blanc cuir trois places) Zuip filme la pauvre Siann qui souffre :
(authentique dialogue) :
– … tiens… elle a oublié qu’elle avait des… baguettes chinoises sur les seins…
– N’appuie pas !
– … souffre… femme qui souffre…
– Aaahhh !... Aaahhh ! gémit Siann… qui s’en mord la main de douleur…
– Très belle !... Très belle femme qui souffre… ça j’le vends sur le net (Zuip parle de la vidéo) : les mecs, ils bandent ! les mecs, y m’paient en sperme !
(malgré la douleur, Siann arrive à en rire)
– Il est con !... Et t’en fais quoi du sperme ?
– Ah ! Bin, j’le vends à la banque du sperme ! J’me fais d’la tune !...
– Aaahhh !... Siann crie !
Etc.
*
– Petit Zuip !
– Petite bite !
– Petit joueur !
– Et petit jouisseur !
(ils rient)
*
Bref…
Ils s’amusent bien.
Siann souffre…
Et il leur arrive parfois de rire…
Mais Siann souffre…
*
– Aaahhh !... Aaahhh !...
– Femme en souffrance…
– Aaahhh !...
Siann crie.
– Il faut que tu me les enlèves.
Siann parle des deux baguettes chinoises, serrées à chaque extrémité par des élastiques et qui écrasent ses tétons… depuis de trop longues minutes…
Siann souffre…
– C’est bon, hein ?... dis… dis !... C’est atrocement bon !... dis : « c’est atrocement bon » !
– C’est atrocement bon ! dit Siann… parce que j’ai peur…
– Salope !.. mais quelle salope !... quelle menteuse !... quelle chienne !...
(ils rient)
– … plus elle a mal, plus elle aime ça !... quand je vais les arracher d’un seul coup, tu vas voir !
– Non ! Tu peux pas faire ça !... j’ai peur !...
*
Un autre jour, un autre soir : Zuip pisse encore dans la bouche de Siann !
– Non ! Tu ne peux pas faire ça ! Tu ne le feras plus jamais !
Elle a osé le défier !
Résultat :
Une large flaque sur le carrelage : cette fois-ci, Zuip ne s’est pas arrêté de pisser.
Et Siann, quoiqu’assoiffée, n’a pas tout bu…
*
Cela n’a ni commencement ni fin.
Les musiques se suivent.
Les photos, les vidéos.
Siann met sa main devant l’objectif.
Zuip s’absente et revient.
Il est là.
(à suivre ?)
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Je vous caresse les cheveux, vous regarde dans les yeux, et d'un sourire malicieux vous dévisage...Vous ne savez que penser : "Ai-je fais quelque chose de mal ?", "Ai-je quelque chose sur celui-ci qui me défigure ?", "Que pense t'il de moi ?!..."Je continue à passer mes doigts dans votre chevelure, et renifle ceux ci..."Tu sens bon Ma Petite Chatte !" m'esclaffe ainsi.Je prends fermement cette crinière que j'avais coiffé de mes mains, et entreprends de t'amener sur le sofa.M'asseyant confortablement, je t'amène sur mes genoux, à la recherche de la meilleure pause pour épouser tes formes à mon corps.Je sens la chaleur t'envahir d'être traité de la sorte ; Car oui, tu avais été très sage aujourd'hui. Et tu ressentais l'envie qu'on te caresse ; Tu l'avais bien mérité.L'instant d'après ma main caressait instinctivement ton corps bouillonnant voulant se libérer à travers tes vêtements.Tu te lovais de plus en plus contre moi, et anticipait mes mouvements pour les ressentir plus vite.Je te relevais la tête pour contempler ta jolie petite bouille en proie à l'ivresse d'un câlin ardemment désiré... et je caressais ainsi ta gorge d'un air satisfait.Et là je te dis : "Huum... J'ai de la chance... tu es belle et soyeuse... à qui est cette petite chatte ?""Vous" me lui murmurais-je.Rougissant de honte d'avoir autant de plaisir à prononcer ce simple mot... je voulu me cacher dans ses bras puissants et pourtant si doux au touché.Je ne remarquais pas que mon bas ventre ondulait, tournoyait tel une chatte en chaleur.Mon Maître le vit aussitôt.Il entrepris de calmer mes ardeurs, voulant conserver cette sérénité de voluptueuses caresses.N'écoutant que mon corps, je ne pouvais m'arrêter...J'étais comme possédé par tant de plaisir !Voulant que cela cesse, je sentis sa main devenir plus ferme et me maintenir ma crinière.Je ne l'écoutais malheureusement plus, j'en voulais toujours plus... j'aimais tant être contre lui, sentir sa droiture et sa douceur qu'il m'accordait...Je me surprenais à lécher son cou, sa main, tout ce qui me passait à porté... je voulais qu'il continue...Ce désir me prenait au plus haut point, jamais auparavant je n'avais ressentit cela.Son regard changea immédiatement au vue de mes yeux emprunt de luxure...De son autre main, il m’asséna une violente claque sur mon cul.Cette vive douleur me fit tressaillir ! Mais je ne m'arrêtais pas pour autant...Il grommelait de me voir me trémousser comme la dernière des chattes venues.Une deuxième, puis une troisième claque ne se fit point attendre !A chaque coup je "jappais" de plaisir !Les coups devenant plus réguliers, je sentais mon cul devenir de plus en plus chaud au travers de mon pantalon.N'arrêtant pas pour autant, quelle ne fut pas ma surprise qu'il me prenne comme un fétu de paille... Me jetant sur le sofa, mon cul en arrière bougeant encore frénétiquement de derniers soubresauts !J'étais désarçonné de sentir mon pantalon voler aux 4 vents...Une légère brise parcourait maintenant mes fesses fraichement ouverte à la nature....Il pris mon cul à deux mains et stoppait mes mouvements.... Tant bien que mal, après un effort pour de nouveau avoir son attention ; Moi, Sa Petite Chatte désobéissante... je me figeais comme une statue attendant ma sentence."Miaou !" lui exprimait à son écoute."Miaou....""Mihaoooouu !""MIAAOOWW""Schtack !" ; Une violente claque cinglante me fit tomber de mon piédestal ! Une douleur d'une telle intensité que j'en avais la larme à l’œil !"REMET TOI EN POSITION !" Me dis je celui que j'avais choisis comme Maitre.Je le fit sans attendre./Schtack !Huummm ! ... (Ne manquant pas de me pincer les lèvres.... N'étant pas habitué à mêler douleur et plaisir, je ne pouvais que m'y contraindre, et ça je savais le faire.)De nombreux coups m'étaient assenés ; Moi, Sa petite Chatte.J'étais fier de ne pas bouger.Je voulais qu'il me garde pour ce que je suis, et pour ce qu'il me procure.L'aimer en retour n'en était que plus simple pour moi... Bizarrement !Quelle ne fut pas ma surprise de ressentir sa langue parcourir mes fesses et mon entrejambe, encore chaude de ma punition.Je voulue miauler de plus belle, et ce fut très dur de me contenir.S'arrêtant net, il se vautra prêt de moi sur le sofa... avec ni plus ni moins qu'un soupir de soulagement d'avoir œuvré pour son bien être. Me laissant moi et mon cul ouvert et chancelant.N'écoutant que ma douceur, et ma nouvelle aspiration, je me lovais de nouveau sur ses genoux... Voulant m'endormir par de tels soins envers moi.ZZZzzzZZZ
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01
Talons hauts et talons aiguilles.
La démarche est incertaine.
– Elle tremble sur ses bases ?
– Regardez-la marcher… Terriblement femme et femelle… Le mollet galbé…
Elle dit :
– Imaginez ma fente en haut des cuisses.
Le regard et les mains remontent. Sous la jupe.
Qu’elle soit troussée !
Il le faut.
Pute qui plie. Penchée. Cambrée.
– Bien à plat le dos ! Les reins cambrés ! Fais saillir ta croupe !
Et les mains de l’homme volent et dessinent sa croupe, l’habillent de leur prise. L’enveloppent. La malaxent. La broient. Elles s’approprient la croupe et la fendent.
– Femelle fendue.
Il ouvre son joufflu. Ecarte ses cuisses. Travaille sa chatte pour faire bailler son con. Ecarte violemment ses fesses. Avec ses doigts distend son trou.
– Femelle ouverte.
Il dit et commente à haute voix.
Il expose, il montre.
Il la réduit à n’être rien.
Béances qui béent.
Ce vide.
02
Talons hauts et talons aiguilles.
– Regardez-la marcher.
Elle vacille. La démarche est incertaine.
– Va-t-elle tomber ?
Dans l’attente et l’effroi de la voir choir. La voir tomber. Au sol. Humiliée. Dans l’humiliation de la chute.
Les bas griffés, déchirés par le sol rude.
Dans le délabrement.
– Pauvre petite chose.
– Elle fait pitié.
– Quelle se traîne !
– Lamentablement… Qu’elle se traîne au sol. Et rampe. Suffoquant. Sous le choc de la chute. Elle est tombée.
– Une femme qui tombe…
– La peau des mains meurtries par le sol trop rude…
– En lambeaux, les bas !
– Et la courte jupe plissée remontée qui dévoile les cuisses…
– Le peau blanche et laiteuse où s’incruste le porte-jarretelles noir…
– Elle est très belle.
– Emouvante… La tête baissée. Elle cache sa honte.
– Et nous montre sa fente… Son intimité. L’absence de ses dessous.
– Nous sommes déjà dans son ventre.
– Sur son dos.
– C’est une pute !
– Elle va pleurer.
03
Talons hauts et talons aiguilles.
Elle marche. Sous le regard.
D’une démarche incertaine. Elle en tremble. D’être ainsi matée ? Sous la caresse du regard. Qui la frôle. Comme la lanière du fouet. Ou celles du martinet.
Elle en tremble. D’être ainsi traitée.
Devoir marcher.
En sachant ce qui l’attend.
Ce qu’il attend d’elle. Ce qu’elle craint. Redoute.
La voir tomber. La corriger.
Elle marche.
Sans savoir. Ce qu’elle doit faire. Ni où aller.
Elle marche.
Instable sur les talons trop hauts. Trop fins. Qui l’obligent à se maintenir. Trouver le point d’équilibre pour éviter la chute.
Elle marche.
Sous le regard du salaud qui la mate. Qui attend. De la voir tomber.
Elle marche.
Comme une salope qu’elle est. Obéissante et docile. Tente de rester droite. La tête levée. Les reins cambrés. Pour lui offrir ce spectacle. D’elle qui souffre.
Avant la chute.
04
Talons hauts et talons aiguilles.
Elle doit marcher. Sous son regard. Etre matée. Vaciller. Faire cet effort. Pour se maintenir. Avant la chute.
C’est une épreuve. Qu’il lui impose.
Il veut la voir.
Voir son visage crispé. Déformé. Par la lutte. La tension, l’effort. L’angoisse. Pour éviter la chute.
– Regardez-la.
Parce qu’ils sont deux. A l’observer.
Son Maître. Et cet autre. Qu’elle ne connaît pas. Son complice. Son double.
Ils la regardent et ils commentent. La fustigent de mots qui la saisissent. Et la font vaciller.
Non ! Ils ne lui font pas de cadeau. Ils se moquent d’elle. Ils l’humilient.
Ils se glissent déjà entre ses cuisses ouvertes par la chute. Sous sa jupe relevée. Ils l’ouvrent, ils l’explorent, ils la fouillent. Ils font d’elle ce corps livré. La relève, la soulève, la penche, la plie, la ploie : pour la corriger.
La fesser. Fort. Rudement. Durement. La corriger. A mains nues. A tour de bras. Chacun son tour. Se la repassant. Pauvre petite chose ! La maintenant d’un bras, d’une main, pour la frapper de l’autre. Il le faut.
Essoufflés.
Reprenant leur souffle tandis que l’autre frappe.
Ils recommencent.
Jusqu’à n’en plus pouvoir. Parce que la main leur fait mal. Trop cuisante, leur paume.
Ils en rient.
Devant son derrière rougi.
Ils en rient.
Contemplant son joufflu rouge. Où le sang affleure. La peau bleuit.
Ils la lâchent où elle s’écroule.
A même le sol.
Ils l’abandonnent.
05
Talons hauts et talons aiguilles.
Elle doit marcher. Sur ces talons trop hauts.
Elle doit souffrir. Pour lui.
Se tordre les pieds. Avoir l’air maladroite. Etre ridicule.
Il l’humilie.
Il la fait marcher pour la voir tomber.
Il veut la voir : fièrement dressée : malgré tout.
Il la veut voir. Sa fière allure.
Voir sur son visage la lutte. Qu’elle doit mener contre elle-même. Pour avancer. Cette épreuve qu’il lui impose. Qu’elle prenne ce risque. Le redoute. L’assume.
Qu’elle soit elle-même. Femme, femelle, salope et pute. Fièrement dressée.
Qu’elle soit fière de ce qu’il impose.
Fière parce qu’il la dresse.
Il l’humilie.
Il la fustige.
Il la rabaisse.
Il la souille.
Il la réduit à son corps.
Il la ramène à lui, l’attrape, la cueille, la colle contre son ventre, tout le visage, écrasée par sa main sur sa nuque. Il la tient.
« Il la tient ».
Il la surveille, l’observe. L’interroge. La confesse. La fouille.
« Tu n’auras plus d’intimité ».
Il la regarde pisser et chier.
Il contrôle son souffle.
Il étrangle.
Il la laisse assise, cuisses écartées et chatte qu’elle doit maintenir ouverte avec ses mains. Il la laisse assise là, comme ça, dans le salon où il passe et repasse, vaque. S’y assoit pour lire. Sans lui parler. Sans la mater. La voit-il seulement ? Il fait d’elle un meuble, une décoration.
06
Talons hauts et talons aiguilles.
Elle cherche son souffle. Court. Sous la tension, sous l’émotion. Le ventre noué. Prostrée. Dans le désir de se laisser tomber. Au sol. Se recroqueviller. S’enlacer. Dans ses bras se lover. Se protéger. Disparaître. Au sol. S’y enfoncer.
Parce que c’est trop dur. Trop dur.
Cette épreuve, ces épreuves. Qu’il lui impose.
Elle s’abandonne.
Marche.
Comme une somnambule.
Sous l’emprise.
Elle en transpire.
Se laisse aller. Déconnectée. Se laisse porter. Par ses jambes qui avancent. En mode automatique. Malgré elle. Il y a longtemps qu’elle a arrêté de penser.
Dans cet état d’extase. Où elle flotte. Avance.
– Elle est bonne.
– Oui, elle est très bonne. Elle mollit. Elle souffre. Elle s’offre. Elle est bonne à baiser.
– Bonne à prendre. A être réveillée. Par les coups de queue. Révélée.
– Qu’elle soit révélée à elle-même par le plaisir et la jouissance.
– Dans les halètements, les gémissements, les râles du plaisir…
– Tenez-la.
– Prenez-la.
– Baisez-la.
– Violemment.
– Rudement.
– Sévèrement.
– Qu’elle soit cette chose qu’on utilise, qu’on fout.
– Qu’elle en prenne plein le cul et le con.
– Elle est là pour ça.
07
Talons hauts et talons aiguilles.
Parce qu’elle est très belle, elle doit marcher. Devant lui. Elle doit marcher. Se faire mater.
Marcher dans l’obscénité. La vulgarité. Sous son regard.
Dans son indécence.
Comme une pute fière et snob.
Femme fatale.
Fatalement femme et femelle et chienne qui mouille dans le désir de se faire mettre. Dans le désir de sentir le mâle sur son dos. Le mâle qui l’ouvre, l’investit, la fouille. La couvre, la prend pour son plaisir.
– Docile, elle obéit.
– Alors, elle marche…
Dans cette attente. Cette tension.
Tenue par la chaîne invisible qui la lie à l’homme qui la tient. Elle marche. Pour en être fière.
Pour le satisfaire.
Obéir à ses caprices.
Sur ses talons trop hauts, elle marche.
Dans la fange.
Là où il la mène.
Pour la salir, la souiller.
La voir se rouler dans la fange.
Comme une bête, comme un animal.
Ce n’est pas un caprice.
Mais la faire advenir. La faire naître. Renaître. Etre enfin ce qu’elle est. Cette bête. Ce corps fendu. Qui souffre.
Il veut voir son dedans.
Et lui faire rendre gorge.
La faire vomir.
Toutes ses tripes.
Dans son poing il la broie.
Il la tient.
Jusque là.
08
– C’est une scène primitive, dit-il.
– Oui.
– Une femme marche. Sur des talons trop hauts. Elle doit choir.
– Paradoxe de cette verticalité, de cette fierté. Dans la beauté. Et la chute. Elle doit choir. Dans la beauté de la chute de la beauté.
– Tomber de haut.
– S’étaler. S’affaler.
– Dans la bassesse.
– Se rouler dans les ordures, dans la fange.
– Abandonner toute fierté.
– Toute pudeur.
– Toute féminité sociale affichée : les bas lacérés, déchirés, la jupe troussée.
– Dans la honte et la douleur de la chute.
– Toute honte bue.
– Elle pleure.
– Le rimmel coule.
– Elle est vraiment très belle.
– Emouvante.
– Elle me fait bander.
– C’est une image ?
– Une réalité.
– Un sacrifice rituel.
09
Talons hauts et talons aiguilles.
Elle marche. Elle doit marcher. Sur des talons trop hauts, trop fins. Elle vacille. Elle en tremble. D’effroi. Dans la crainte de tomber.
Elle marche.
Haut perchée.
Elle marche.
Sous le regard.
De l’homme qui la tient. Sous son regard. Dans ses mots. Sous sa main. Qui la fustige, la caresse. La tient. Debout. Fièrement dressée.
Il la fait avancer.
C’est une épreuve. Qu’il lui impose. Elle ne peut s’y dérober.
Alors elle marche.
Sans savoir. Lutte. Pour ne pas tomber.
Le ventre noué. Crispé par la tension, l’effort.
Elle marche honteuse d’être observée. Mal à l’aise. Inquiète. Ne voulant pas le décevoir. Mais rassurée par son regard. Parce qu’elle lui obéit. Parce qu’elle marche pour lui. Elle en est fière. Et se redresse. Pour le satisfaire. Elle attend les coups. Les caresses, les coups.
Quand il la prendra, la ramassera, la recueillera.
Il la battra.
Elle l’imagine. Le redoute. Le désire. Le craint. L’espère. L’attend.
Etre l’objet de tous ses soins.
Alors elle marche. Redresse la tête et tend le dos. Le regard droit devant elle. Elle creuse les reins. Parce qu’elle sait qu’il la veut putain. Qu’il veut voir saillir sa croupe.
Elle avance de sa démarche incertaine et vacillante. Elle avance sur ses jambes qui tremblent. Elle redoute la chute.
Le moment terrible où elle va s’affaler.
Tomber.
Brutalement au sol.
Etre ridicule.
Se faire mal aux mains d’avoir, dans un geste réflexe, tenté d’amortir la chute.
Voir ses bas déchirés.
Sa jupe troussée qui dévoilent ses cuisses. Son intimité.
Pleurer de honte.
Se savoir affreuse sous les larmes qui brouillent son visage, sa beauté.
Vulnérable.
Pauvre petite chose affalée au sol.
Alors elle marche.
Sur ses talons trop hauts.
09bis
Dans l’acceptation de ce que nous sommes.
D’être des corps qui pensent, souffrent et jouissent.
Qui jouissent de souffrir et y pensent. Qui font souffrir et en jouissent. Etc.
Je la tiens et je lui fais mal.
Je la tiens dans la douleur. Quand ma main presse sa cuisse… jusqu’à lui faire un bleu. Enorme. Qui s’étale au fil des jours. Quand mes doigts écrasent son téton jusqu’à la faire hurler…
Je la tiens quand je broie sa chatte. Quand je la ferme brutalement dans mon poing. Quand je fustige ou bats sa vulve. Quand je remplis son con de ma queue ou de ma main.
C’est physique !
Sensuel… dégueulasse… très intello !
Il y a sa mouille qui coule et que j’étale.
Mon foutre sèche entre ses cuisses.
« Tu ne te laveras pas ».
Je la tiens dans l’abnégation.
Dans l’humiliation.
L’abandon jusqu’à la négation de soi.
Avec elle, je me roule dans la fange : je pisse dans son cul et dans sa bouche.
Devant moi, elle est vulnérable et toujours nue.
Elle n’a aucune intimité.
Je la remplis et elle se vide.
Elle chie. Elle vomit.
Et j’aime la voir vêtue pour la débrailler, la délabrer : moralement et physiquement.
J’aime la voir parce qu’elle est belle.
Intrinsèquement belle et redoutable dans sa beauté et sa fierté. Dans sa féminité de femelle femme assumée : je la bafoue, je la bats.
Je lui crache au visage. Je la gifle.
J’assume.
C’est notre liberté.
Dans l’acceptation de ce que nous sommes.
Au corps à corps comme des bêtes.
Je la fais filer doux.
Je lui impose ma loi.
Avec moi, elle marche droit.
Et après ?
Après, nous buvons un verre et rions.
Nous parlons de Bataille et de pinces à linge.
Je lui fais un cours sur Hubert Robert, Sade et Lautréamont.
Je lui dis « montre-moi ta chatte de putain ».
Nous marchons dans Paris sous la pluie (image très romantique et fausse).
Je lui dis « ouvre la bouche, je veux voir ta langue ».
Je lui dis « je prépare le repas» (histoire vraie).
Et je l’habille dans un sac poubelle pour la faire dîner.
(Orange m’informe pat texto que ma facture mobile du 05/10/2015 est disponible et que le montant de 24,99 sera prélevé le 16/10/2015 (connex.gratuite))
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"Je vais te faire mal petite chienne"
je ne peux répondre, mon attention est prise par cette voiture qui ne cesse de freiner..
Je le mérite de toute façon..
Au bout de 20 minutes interminables de "touche touche" je retrouve l'autoroute, et tente de rattraper tout ce retard..
Il est quasiment 22h, je trouve son hôtel, me gare, arrange ma robe pour cacher mes bas.. le parking est plein..
Rejoins sa chambre que je cherche.. trouve l'escalier qui mène à l'étage en dessous..
Je ne comprends pas l'endroit, mais je perçois un homme, en costume, assis dehors..
C'est lui..
je m'arrête nette.
Je le regarde.. Beau comme un Dieu... L 'air sérieux imperturbable. Me fixe et fume sa cigarette..
Je suis heureuse.. Mais j'ai peur..
Descends l'escalier.. et marche à lui sans pouvoir le regarder..
Je ne note aucune réaction de sa part, pose mes lèvres timidement sur les siennes, en demandant poliment comment il va, et me tord un..
"Non, je suis très énervé"
Fuyant son regard noir, je n'arrive pas à le jauger.
Je pose mes affaires, fume et me perd en regardant cette Lune si claire..
Il éteint sa cigarette, ne dit rien et rejoins sa chambre, je le suit..
Me fais entrer, pose mes affaires au sol.
Il me gifle sévèrement, me pousse sur le lit, saisit mon écharpe qu'il serre encore plus.
Vérifie mon décolleté, me gifle à nouveau, tire et pince fort le bout de mon sein, observant ma souffrance,
Me relève, saisit mes cheveux, m'embrasse passionnément..
il s'assoit sur le lit et me prend dans ses bras..
à cet instant c'est l' ivresse, des frissons me parcourent sans discontinuer..
Je le respire, le touche.. j'ai tellement envie de le serrer que je crains de le blesser...
Des larmes montent en le sentant lui aussi m'étreindre comme un fou..
Sa bouche est délicieuse.
Mon Dominant, retire ma veste, mon écharpe et m'agenouille à ses pieds, me fait avancer un peu plus loin et me somme de ne pas bouger.
Obéissante, je patiente dans ma position d'animal.
Il attache la laisse à mon collier que j'avais au préalable mis avant de partir,
Divin relève ma robe à la taille, châtie sa chienne de sa longe de cuir,
Le coup et le claquement m'excite profondément, tête baissée je reçois mes punitions
Ses doigts me fouille, j'adore ça, j'en veux plus
"tu mouilles ma Salope"
Il s'arrête me place tout près de son visage, empoigne mes cheveux
"Alors comme ça tu voulais que je te paie pour te baiser?"
j'hoche un oui de la tête malgré ses mains ferment qui me tiennent
"tu crois que je vais te payer pour te voir et te baiser salope? Réponds."
- C'était de la provocation Maître
- Tu as trouvé que ça? Tu te sent toute merdeuse là?... Alors écoute moi bien. Tu es ma pute.. A moi, je paie pas pour te baiser. Je serai ton proxénète. D'accord? Tu crois que tu vaut combien?"
Je ne tiens pas à répondre..
" 600 euros .. Pffff...Tu vaut beaucoup plus que ça."
Une claque ponctue son avertissement, il me relâche, place ma tête baissée,
"Ne bouge pas."
Je devine qu'il cherche ses subsidiaires.
Ses mains me cambre, je n'arrive pas à décrire ce qu'il fait..Mon désir monte et s'impatiente.. Je comprends qu'une pointe parcoure mon derrière, à l'odeur, c'est un marqueur..
Que je sais indélébile.. Il s'affaire silencieux. Se plaçant maintenant devant il écrit aussi au dessus de mes seins, patiemment.
"Tu sais ce qu'il y a de marqué sur ton cul ma chienne?"
- Non Maître
- MA PUTE. Et là?
Je baisse la tête, devine des lettres capitales, mais ne vois pas son inscription.
" CHIENNE parce que c'est que tu es. C'est ici qu'est ta place. Au pied de son Maître marquée comme une pute."
Mon désir s'attise. J'aime tellement celle que je suis à cet instant.
Mon acquéreur honore mon visage de son crachat, qu'il prend plaisir à étaler.
il cambre son animal pour lire fièrement son marquage seins tendus, qu'il caresse divinement.
Maître s'introduit dans ma bouche pour se faire sucer, retire ma main qui prenait appuis sur le lit afin d'éviter le moindre confort, et décide même quelques secondes après de m'entraver.
Mains jointes dans le dos, bras tendues.
"Lèche mes pieds."
Je me soumet, et baise ses pieds ainsi, chiennement positionnée, totalement enflammée..
je le lèche sensuellement, langoureusement, longuement.. ses soupirs m'encourage...
"Que c'est bon de te voir comme ça, marquée, à mes pieds. Lèche encore."
Comme un accessoire il baise encore mon couloir, me bifle de sa belle queue tendue...
Me doigte, mon plaisir est intense, il me fait couler sans difficulté, et sent ma liqueur se répandre sur sa main et le long de mes cuisses...
Il insère ses doigts trempés dans ma bouche pour me faire gouter sa victoire..
Au sol, je découvre ma flaque. Mon Beau, Mon Maître sait m'assouvir.
"Vas nous servir le champagne"
Domestiquée, je le sert.. Nous échangeons un peu le temps de cette pause, courte, car à nouveau ma bouche couronne sa verge longuement, et y prends un plaisir divin.
Il me retourne, et caresse mon dos de son fouet...
Le pose lourdement sur l'épaule, les lanières froides glissent jusqu'au bas des reins..
J'en frissonne, cela m'excite terriblement.
Ses coups se précisent, plus sévères.. je sursaute et gémis, il me visite de ses doigts
"Mais tu coules petite chienne. Ecarte."
A présent sa cravache tapote entre mes cuisses pour disposer d'une vue plus explicite
Et corrige Sa Pute
Ses coups sont impitoyables, cinglants, strict, il frappe aux mêmes endroits.. J'ai mal, mais exulte..
Le bruit du souffle, le claquement de sa badine, la douleur que Maître m'afflige, m'honore parfaitement..
Je ne veux pas qu'il s'arrête.. J'aime ma pénitence.. J'aime qu'il m'offense;
Sadique poursuit ses châtiments en me placant, debout, face au mur, cambrée au maximum.
Me prends soudainement, le sent merveilleusement bien, glisse en moi, et me baise comme il aime.. Violement.
Comme une Salope, je me cambre plus, croise les jambes et me tord pour jouir sur ces assauts..
Il me prend aussi contre la fenêtre rideaux fermés, petite perverse espère qu'on la voit, qu'on l'entende
Il bande fort.. je la sent presque totalement, continue et me pénètre profondément, par derrière sur le lit, il me fait mal, son sexe majestueux me charge, je tente de m'avancer pour qu'il me prenne moi loin..
Bel gueule est pris d'une bestialité sans pareil et ne me laisse pas la moindre chance de m'échapper.. Mes cris ne le freine pas et me baise comme il veut.
Je le supplie d'arrêter, mais sa main étouffe mes supplications, mes cris.
Me prend. De force.
Il n'en a pas terminé; Il me retourne, met mes jambes tendues écartées pour en découdre. Son sexe est raidit au possible, il me baise aussi fort et jouit.
Mourant sur mon corps..
Son ultime plaisir, vider le préservatif sur mon buste, et fait lécher tout son foutre à sa chienne.
Irréelle.. Nous reprenons doucement nos esprits
Un instant complice, tendre que j'affectionne tant se perpétue.. Je ne sais pas qu'elle heure il est mais je dois m'inquiéter de rentrer..
Je n'en ai aucune envie, nous fumons, buvons, bavardons..
Mais je reste totalement surprise car Maître retrouve toute sa vigueur, et ne tarde pas à empoigner mes cheveux pour lui la sucer..
Dévouée, obéissante je m'y attèle.. il bande aussi fort qu'il y a quelques minutes, j'ai peine à l'avoir entièrement dans ma gorge, mais il me force, me garde contre lui, je bave beaucoup..j'étouffe, parviens à respirer.. mais très peu de répit.. Au bord du vomissement
Il décide de la cadence... baise ma bouche très fort et profondément, il ne me laisse toujours pas respirer, et parviens rapidement à me pencher pour vomir au sol..
Il exulte, et je suis totalement humiliée; Cela l'excite vraiment, il me replace, et se fait sucer à nouveau
"Tu veux boire?"
- Oui Maître.
Bouche ouverte, j'attends mon cadeau... Je l'admire..
Ainsi fièrement sa semence jaillit.
Et ne lui laisse rien avant de tout avaler..
Il est 1h30 du matin.. je n'ai aucune envie de partir.. mais finis par disparaître péniblement..
extrait http://carnetdebordduneputain.unblog.fr/
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Un autre jour, un autre fantasme. Ces vacances étaient un bonheur dont j'espérais, tout en sachant que c'était impossible, qu'il ne finisse pas. Le nouveau tour qu'avait pris ma relation avec Iska m'enchantait. C'était libérateur pour moi de lui montrer cette facette de ma personnalité, et cela rendait notre vie sexuelle bien plus intéressante.
Je songeais aux autres... quand ils la voyaient passer dans une rue, pouvaient-ils s'imaginer ? Ils la voyaient, plutôt grande pour une femme, ses cheveux blonds foncés tombant en-dessous de ses épaules et se bouclant légèrement. Ils voyaient son nez mutin, sa bouche pulpeuse et invitante. Ils voyaient un air fier sur son visage parfait aux pommettes hautes, et une lueur de défi dans ses yeux noisette. Et ils apercevaient aussi, sous une robe élégante, la courbure d'un sein plein et ferme qui donnait envie de le pétrir. Enfin, ils voyaient le dessin de ses fesses en forme de cœur, s'élargissant légèrement en-dessous de sa taille. Ceux qui la regardaient voyaient tout cela, mais pouvaient-ils imaginer que quelqu'un puisse se saisir d'une créature aussi gracieuse ? Pouvaient-ils imaginer à quel point elle se soumettait, et surtout à quel point elle se plaisait dans la soumission, quand ils la voyaient passer, presque hautaine ? Ce contraste me ravissait.
La journée se passa dans la douceur, en amoureux. Et vint le soir, comme une promesse de débauche. Je souhaitais profiter de ma soumise d'une nouvelle façon.
Iska profitait de la fraîcheur du soir, allongée sur une chaise longue, dans une nuisette rouge qui ne cachait pas grand-chose de son corps magnifique. Me voyant arriver, elle se leva puis vint lascivement vers moi.
- Qu'avez-vous prévu pour moi ce soir, maître ? me susurra-t-elle à l'oreille.
- Tu le verras bien assez tôt... en attendant, suis-moi.
Nous rentrâmes dans la villa, vers notre chambre. Je retirai la nuisette de Iska pour admirer ses formes, et lui dis de me déshabiller. Elle retira ma chemise, déboucla mon pantalon et le fit glisser. Puis, elle en vint à mon caleçon. Elle le fit descendre quelque peu, puis s'attarda sur le renflement qui grandissait au centre, me caressant à travers le tissu. Ses mains glissaient légèrement, elle me massait sans chercher à se saisir de ma queue. Enfin, à genoux devant moi, sa tête si proche que je sentais son souffle léger à travers le tissu, elle fit tomber à mes pieds mon sous-vêtement.
J'étais déjà excité, à demi érigé. Iska approcha sa bouche tentatrice de mon sexe, mais je saisis son visage d'une main et l'arrêtai.
- Pas encore, très chère. Me sucer est un privilège qui se mérite.
Je la vis qui me lançait un regard mi-déçu, mi-défiant. Je ne pouvais pas résister à cet air rebelle. Je la fis se mettre à genoux sur le lit, me présentant ses fesses parfaites, le dos arqué. Je voulais jouer un peu avec elle avant de passer au plat de résistance de cette soirée.
Je caressai son cul, ferme et blanc. Et la fessai à plusieurs reprises du plat de la main, juste assez fort pour la faire frémir. Elle poussait à chaque fois un petit gémissement, d'excitation plus que de douleur. En bonne soumise, elle savait aussi que cela plaisait à son maître. Ensuite, je passai deux doigts le long de sa fente humide, de haut en bas, pour l'exciter un peu. Je les plongeai à l'intérieur et la doigta un court moment. Iska soupirait doucement de plaisir. Puis, je me mis à doigter son cul. Iska frémit, comme toujours, quand j'introduisis mes doigts dans son petit trou étroit. Précédemment lubrifiés par sa chatte, ils n'eurent pas de mal à entrer puis aller et venir en elle. Je continuai un moment, j'aimais jouer avec le cul de ma soumise, que j'adorais. Iska était franchement excitée, à en juger par ses petits bruits de plaisir qui se faisaient plus forts. Mais je ne voulais pas qu'elle jouisse tout de suite. Je retirai mes doigts de son petit trou.
Je saisis Iska à la taille et la fit pivoter pour qu'elle soit allongée sur le dos, ses jambes dépassant un peu du lit. Je pris dans mes mains un peu d'une huile de massage légère et commençai à en enduire ses pieds délicats.
Iska, les joues rosies par son excitation, ne comprenait pas:
- Maître ? Que... que faites-vous ? Je pensais que vous voudriez jouir dans mes fesses ce soir.
- Non, soumise, pas ce soir. Mais ton enthousiasme nouveau pour la sodomie, petite salope, ne sera pas oublié. Pour l'instant, je souhaite jouir grâce à une partie de ton corps que je n'ai pas employée jusqu'ici. Je m'en voudrais de ne pas utiliser une chienne comme toi à son plein potentiel. Non, ce soir, tu vas me faire jouir avec tes pieds.
Ma soumise avait un air intrigué sur le visage. Il s'agissait finalement d'un petit défi que lui adressait son maître. Elle se redressa légèrement sur ses coudes pour mieux voir, ce qui en retour me donna une vue superbe sur ses beaux seins, qui pointaient. Je finis de masser tendrement ses pieds, maintenant bien huilés.
Iska était quelque peu malhabile, faute d'expérience, mais trouva rapidement la technique. Elle commença par enserrer ma queue entre les paumes de ses deux pieds. Puis, elle entama un mouvement régulier d'avant en arrière. J'étais très excité; le plaisir était différent, comparé à ses mains, plus irrégulier, mais cette irrégularité était largement compensée par l'acte en lui-même. Je frémissais sous ses caresses, sentant sa peau fine masser mon membre et l'enduire davantage d'huile à chaque mouvement.
Iska continua un temps, puis se mit à caresser le dessus de ma queue avec la plante d'un pied, tandis que l'autre caressait délicatement mes bourses par dessous. Elle jouait avec mes couilles; les effleurant et les pressant gentiment. Ensuite, elle plaça ce pied entre mon dard et mes couilles, et continua ses caresses. La stimulation était délicieuse. Iska faisait de son mieux pour envelopper ma queue avec ses pieds, tout en passant régulièrement sur mes bourses qui se remplissaient et durcissaient. Avec un pied, elle plaqua ma queue contre mon ventre et se mit à me branler ainsi, passant son pied le long de mon membre dressé à la verticale.
Mon excitation grandissait et le plaisir s'accumulait en moi. Je la fis cesser et se tourner sur un côté. Je m'allongeai ensuite sur le lit, ma tête au niveau de ses fesses, et ma queue au niveau de ses pieds. Elle reprit sa branlette et je me mis à lécher son con humide. Ma queue était prise entre les plantes de ses pieds qui allaient et venaient de plus en plus vite autour d'elle. Iska s'appliquait à me satisfaire tout en profitant de ma langue. Elle agrippait ses seins pour augmenter son plaisir, jouant avec ses tétons, et poussant de petits soupirs.
Bientôt je ne pus plus tenir. Je jouis dans un râle rauque sous ses caresses, couvrant ses pieds de sperme. Ivre de plaisir, j'avançais mon bassin comme pour baiser ses pieds, pour ne pas perdre une miette du moment. L'excitation un peu retombée, j'avançai sur le lit et enlaçai Iska, ma tête dans le creux de son cou. Elle pouvait sentir ma queue pas encore débandée frotter contre sa chatte et ses fesses, et cela lui plaisait, à en juger par l'humidité de son intimité.
Iska mouillait abondamment et facilement et j'adorais cela. Ce détail avait du potentiel, il ouvrait la porte à de nombreux fantasmes. Par exemple, comme je l'avais déjà fait, la bâillonner avec une culotte trempée de son excitation... ou lui faire porter un pantalon blanc, sans sous-vêtement, puis la faire mouiller et l'humilier dans un lieu public...
Je cessai mes rêveries pour en revenir à l'instant présent:
- Tu es très douée, pour une débutante en footjob, ma chère soumise. Tu as mérité une petite récompense.
Iska ronronna de plaisir et se mit à frotter son cul contre ma queue. Ma petite chienne voulait être pénétrée. A sa déception, je me décollai d'elle, me redressai et lui fit écarter les jambes. Je me remis à lécher sa chatte lisse et rasée, de bas en haut, passant partout avec ma langue. Je titillai son clitoris, le chatouillai de ma langue, puis m'interrompis pour déposer quelques baisers légers sur son sexe et ses grandes lèvres. Elles étaient légèrement écartées, comme en corolle, autour de son intimité.
Je ne laissais pas Iska jouir et cessai mon cunnilingus en la laissant insatisfaite et légèrement boudeuse. Mais l'orgasme est pour la soumise une récompense qui doit se mériter. Je quittai le lit et me mit debout, face à elle. Elle était toujours allongée, jambes écartées, sa chatte luisante d'humidité. Une main était crispée sur son sein, l'autre passait avec agitation le long de sa cuisse. L'approche de cet jouissance que je lui refusais la tourmentait. Elle aurait voulu se caresser pour en finir mais elle savait bien que je le lui refuserais.
- Nettoie ma queue, soumise, lui fis-je d'un ton impérieux.
En effet, mon membre était toujours couvert d'un mélange d'huile de massage et de foutre. Iska s'agenouilla devant moi, et se mit au travail. Avec application, elle commença à lécher ma queue, de tous les côtés. Toujours appliquée, elle caressait mes bourses avec une main. Puis elle me prit dans sa bouche, essayant d'aller le plus loin possible. Elle me regardait droit dans les yeux, lascivement. Ma chienne était une experte de la pipe, mais je ne voulais pas me laisser aller tout de suite.
- Présente-moi ton cul, soumise.
- Oui, maître. Iska prononça ces mots langoureusement tout en se tournant, et dressa fesses en l'air. Elle les remuait légèrement, pleine de désir.
Ne me faisant pas prier, je pénétrai sans difficulté dans son con bien lubrifié et accueillant. Iska gémit. Je me collai contre elle, l'empalant de toute ma longueur. Je restai un moment immobile puis l'agrippai aux hanches, et me mis à la baiser. Je la possédais complètement, je la prenais puissamment, lui faisant sentir qu'elle était mienne. Ma queue remplissait agréablement sa chatte délicate, maintenant légèrement dilatée. Iska gémissait à chaque coup de mon bassin vers l'avant.
- Oh oui maître continuez, baisez-moi comme la catin que je suis, prenez-moi, remplissez-moi. Merci maître de posséder ma chatte, je suis votre jouet !
Les paroles salaces de Iska, qu'elle prononçait alors qu'elle était face contre terre et les fesses indécemment exposées, ajoutées à la tendre étroitesse de son con, faisaient monter en moi un feu brûlant. Je continuais de la limer, haletant. Ma queue était couverte de cyprine et de pré sperme et glissait avec un bruit mouillé dans et hors de la fente de ma soumise. Celle-ci était extatique et geignait continûment. Elle se cambrait au maximum, donnant à mes mains la meilleure prise sur sa taille, et me permettant de la fourrer au mieux. Sa chatte était exquise. Elle était maintenant bien ouverte par la pénétration, accueillant mon sexe dans sa chaleur satinée. Mes couilles claquaient parfois avec un petit bruit sec contre sa peau quand j'entrais en elle jusqu'à la garde. Je succombais à la douceur du puits d'amour de Iska...
Sentant que je ne tenais plus, je me retirai alors que nous étions sur le point de jouir ensemble.
Ma soumise comprit instinctivement. Elle se retourna à nouveau, posa une main sur mes bourses débordantes, les massant tendrement, et enroula l'autre autour de ma queue. Elle prit mon gland dans sa bouche, le titilla du bout de la langue, appréciant sa texture satinée et le goût de sa mouille. Elle me branla vivement et me fit jouir intensément, sans perdre une goutte de mon foutre. Sa bouche était scellée autour de mon membre, et sa main continuait de le branler et de le presser pour me vider complètement. Je gémissais de plaisir.
Iska cessa finalement de me sucer, et, se léchant les lèvres, leva vers moi des yeux implorants.
- Mon maître adoré, votre soumise vous prie de bien vouloir lui donner la permission de jouir. Oh, maître, vous m'avez prise à votre convenance, vous vous êtes répandu sur mes pieds et dans ma bouche, et vous m'avez tellement excitée. Je vous en supplie, permettez-moi de me caresser. Laissez votre salope d'esclave se toucher jusqu'à ce qu'elle jouisse.
- Je t'y autorise, ma petite pute. Allonge-toi sur le lit et masturbe-toi.
- Merci mon maître chéri, merci.
Iska ne se fit pas prier et s'étendit sur notre lit, les jambes bien écartées pour que je ne perde pas une miette du spectacle. Avidement, elle se fourra deux doigts dans la chatte, et avec son autre main, un doigt dans le cul. Cette putasserie me surprit; ma chienne semblait prendre goût au plaisir anal bien plus vite que je ne l'aurais pensé. Elle ne faisait même plus attention à moi, les yeux mi-clos, gémissante, elle se fourrait aussi vite qu'elle le pouvait. Son bassin était légèrement décollé du lit pour qu'elle puisse bien doigter son petit trou, et ses hanches ondulaient à mesure que l'orgasme se rapprochait. Ses doigts humides faisaient un bruit mouillé alors qu'elle se doigtait. Sa chatte était maintenant bien dilatée, ouverte. Iska y mit un autre doigt, elle voulait se sentir bien remplie.
Son petit trou, lui, semblait avoir gagné en souplesse... il se laissait pénétrer sans résistance, et visiblement, pour le plus grand plaisir de Iska. C'était très bien. Son cul était un parfait écrin pour ma queue, et bientôt, je l'espérais, ma soumise ne jurerait plus que par la sodomie. Cela tombait bien, car quand elle serait prête, ses fesses allaient devenir un terrain de jeux public. Je pensais par exemple la donner à fourrer à une dizaine de queues qui se succéderaient dans son cul... mais j'anticipais. En attendant, elle était là, bien occupée à se fourrer, au bord de l'orgasme. Et cette fois, elle savait qu'il ne lui échapperait plus. La cadence infernale de ses doigts finit par la satisfaire, et elle poussa un long gémissement de bonheur devant cette jouissance libératrice.
Je m'allongeai auprès d'elle et l'enlaçai, nos deux corps souillés de fluides collés l'un contre l'autre, dans l'extase qui suit l'amour. J'embrassais tendrement son cou, ma tête enfouie dans ses cheveux d'or.
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Voici le jeu du portrait Québécois qui commence à avoir du succès sur BDSM.fr ! En cliquant sur le bouton « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Sôleille », publier ce texte dans votre section « articles » et me le faire savoir. Il faudra indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Un commentaire de votre part n’entraînera aucune obligation de jeu et un "like" si vous avez déjà participé non plus. (Le texte original est de WonderSalope.)
1. Ma plus grande frustration dans la vie, c'est la langue française. J'adore parler, j'adore écrire, j'adore les jeux de mots, les jolis mots... Mais je n'ai jamais réussi à écrire convenablement et je ne sais pas jouer avec les mots.
Manier la langue française est une des choses qui me plairait le plus d'apprendre.
2. Ma plus grande fierté c'est le fait d'avoir toujours tout surmonter seule, la tête haute en restant positive et en apprenant de mes erreurs.
3. Je parle beaucoup trop souvent sans réfléchir, je suis impulsive et entière, ce qui m'a valut autant de belles amitiés que de petits soucis...
4. J'écoute de la musique peut conventionnelle (du moins pour quelqu'un de mon âge).
5. Lorsque je venais d'avoir 17 ans et que j'aurais du être avec mes copines à me préoccuper de problèmes d'ado avec toute l'insouciante que ça implique, je donnais naissance à ma première fille.
6. L'endroit où je me sens le mieux, c'est en haute montagne, là où la trace de l'humain ne se voit pas. Je m'y rends aussi souvent que possible.
7. J'aime les livres, tourner les pages, apprendre, découvrir, me divertir. Je tiens à chaque livre de ma bibliothèque, que je classe minutieusement. .
8. J'ai un problème d'addiction. Je deviens addict à tout très facilement. Le sexe, le chocolat, la cigarette, les jeux, les sites BDSM...
9. Dès que l'ambiance est tendue au travail, je vais me toucher dans les toilettes pour pas me laisser atteindre par les mauvaises énergies.
10. Les énergies ont une grandes importances dans ma vie. Et je parle aux arbres, aux rochers et à tous ce qui est dans la nature.
10. J'ai divorcé jeune.
11. J'ai refait ma vie depuis 10 ans, mais je n'ai pas voulu me marier.
11. Je suis bordélique et absolument nul en ménage. Du coup je ne le fait jamais. Heureusement que j'ai un homme et 3 enfants dévouées.
12. Par contre je suis très maniaque avec le rangement de mes armoires et bibliothèque qui sont rangées et triées obsessionnellement.
13. Je ne supporte pas de ne rien faire, même pas 2 minutes. J'ai un sac à main pleins de choses pour s'occuper au cas ou je serais bloquée quelque part.
14. Mes instruments de musique préférés sont l'accordéon et le violon.
15. Le premier objet que j'ai introduits dans mon vagin après mes doigts, c'était un Ken dans un préservatif.
16. Je passe des heures à marcher, pour trouver des geocaches et pour me ressourcer.
17. J'adore jouer au poker et être la seule femme autour de la table (surtout quand je gagne).
18. Je vais au théâtre au moins une fois par mois avec mes enfants. c'est le loisir que je préfère faire en famille.
19. J'emmène mes enfants individuellement dans les parcs d'attraction en prétextant que c'est pour qu'ils puissent plus profiter mais c'est juste pour que moi je puisse y aller 3 fois plus
20. Je voudrais savoir à partir de quel stade la douleur n'est plus un plaisir.
21. Je ne ment jamais (sauf en cas d'extrême nécessité). Je ne supporte pas de faire quelque chose de mal. Je m'applique à éviter de mettre des mauvaises énergies autour de moi.
22. Je considère mes erreurs comme des bénédictions qui m'ont appris à devenir meilleure, à comprendre la vie, à devenir plus forte et à grandir, tout simplement.
23. J'écris un roman érotique. Mais c'est long vu mes lacunes en Français (je passe des heures sur la correction).
24. Mon humeur est dépendante de ma vie sexuelle.
Mais également des saisons. En hiver je suis facilement déprimée alors que l'été je suis toujours en pleine forme.
25. J'ai passé ma vie à me prouver à moi même que je suis quelqu'un de bien, j'ai réussi presque tout ce que j'ai entrepris, je suis vraiment fière de ce que j'ai accompli jusque là... pourtant je manque cruellement de confiance en moi et je me dévalorise en permanence. Je me trouve jamais assez bien.
26. J'adore construire des cabanes dans la forêt avec mes enfants et courir dans les champs avec eux.
27. J'ai des serpents et j'adore les araignées.
28. Je ne mange presque pas de viande et quand j'en mange, je vais la chercher à la ferme. Je ne produis presque pas de déchets et je consomme quasiment que local.
29. Dans le train, je regarde les gens et j'essaie de m'imaginer quelle vie sexuelle ils ont et depuis quand ils n'ont pas baisé.
30. Je ne regarde la télé que pour regarder des reportages ou du porno.
Rappel des règles :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Thutale »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »,
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ).
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Bonjour ma belle salope
Je me suis réveillée ce matin avec une très forte envie de ton cul offert et aucune envie d'aller travailler.
Je reste donc chez moi aujourd'hui et je pense à tout ce que j'ai envie de te faire subir,,,
Me lever, m'habiller, m'installer confortablement dans le canapé et te voir venir me servir mon café.
Nu, entièrement nu sauf un rosebud de bonne taille qui pénètre déjà ton cul et que je veux te voir porter tous les jours.
Sa chaîne pendant entre tes cuisses pour te rappeler ta place de soumis à mon service.
Positionne toi devant moi.
A genoux, cuisse écartées, mains croisées derrière la tête, je veux te regarder ce matin.
Mon pied nu glisse immédiatement entre tes cuisses.
Ta queue et tes couilles sont libres de tout lien, tu bandes déjà, dur, dressé fièrement pour me faire honneur.
Tu n'as pas jouis hier et l'envie est forte, il t'es si difficile de te contrôler quand tu m'es soumis. Quand le dom disparaît pour laisser la place à ma petite pute docile.
Je te caresse tendrement de mon pied, soulève doucement tes couilles pour les laisser retomber sans soutien. Minuscule douleur mais encore plus de plaisir.
Je pose mon café et je saisis tes tétons entre mes doigts, ma jambe appuyant maintenant sur ton sexe, le plaquant contre ton ventre. Je les pince, les tord, les fait rouler sous mes doigts. Tu m'offres tes premiers gémissements et je sens ta queue qui se tend.
Tu es une si belle chienne quand tu t'abandonnes ainsi.
J'ai envie de te mordre …
Ma bouche se pose à la naissance de ton cou et j'y fais courir le bout de ma langue. Tu frissonnes.
Je te mords alors, laissant la marque de mes dents s'imprimer dans ta chair offerte. Tes soupirs m'excitent.
Mes doigts quittent tes tétons et mes mains viennent se plaquer sur tes fesses. Je les claque gentiment, puis je m'amuse avec la chaîne de ton rosbud, le faisant aller et venir dans ton cul.
Il est gros et chaque mouvement que je lui imprime te fait ressentir à quel point tu es bien rempli.
J'aime jouer comme cela, tes bras toujours relevés, tes cuisses bien écartées, salope offerte à mes délices.
Je me sépare alors de toi et t'ordonne de te retourner pour te mettre à 4 pattes et m'offrir la vue sublime de tes reins bien cambrés.
Tu m'obéis immédiatement et sans la moindre hésitation.
Je claque l'intérieur de tes cuisses pour te forcer à bien les écarter. Ce que tu comprends immédiatement et que tu exécutes avec rapidité. Ton dos se creuse encore plus.
Je me lève et t'inspecte, t'observe, t'admire. Tu es une bonne petite chienne qui attend avec excitation la suite de cette matinée.
Après un léger baiser sur tes lèvres je te force à ouvrir la bouche et à lécher mes doigts. Puis je pousse ta tête pour te voir venir avaler à pleine bouche le gode ventouse posé au sol.
SUCE MA SALOPE !!!
Suce bien, rends moi fière de ma petite pute.
Hum j'aime te voir t'appliquer ainsi, ta bouche allant et venant sur cette queue de silicone. Elle est grosse et t'oblige à bien ouvrir la bouche, à saliver fortement. Tu coules dessus, lubrifie le bien, tout à l'heure il sera en toi.
Mais nous avons encore le temps, tout notre temps.
Pendant que tu t'actives à sucer le plug je repasse derrière toi et une fine corde en main je commence à bondager tes couilles et ta queue. Je l'enserre d'abord à la base de ta queue, puis enroule chacun des deux bouts autour de tes couilles. Je les fais passer plusieurs fois. J'aime quand tes couilles sont bien séparées et rendues dures par le passage de la corde bien serrée. Je l'enroule à nouveau à la base de ta queue. Puis je fais aller la lanière sur toute la longueur de ta bite, l'enserrant fortement à chaque fois que je croise la corde, jusqu'à la base de ton gland. Alors je serre à nouveau, croise la corde et repars dans l'autre sens. Tu bandes si fort que la lanière s'imprime dans ta peau. Tu es à l'étroit dans ce corsage de cordes. Je finis par nouer la corde à la base de ta queue, laissant suffisamment de longueur pour tout à l'heure.
Tu es toujours à 4 pattes, suçant avec application le plug. Tu n'auras le droit d'en détacher ta bouche que quand je t'en donnerais l'ordre, je veux que tu suces bien, que tu l'avales de plus en plus profondément. Ma main qui se pose sur tes cheveux et t'impose d'aller plus loin te l'indique et tu t'appliques merveilleusement. Avale le, je le veux qui bute au fond de ta gorge.
Je reviens m’asseoir sur le canapé.
Je relève un peu chacun de tes pieds et j'attache chaque bout de la corde qui enserre tes couilles et ta queue à tes orteils. Provoquant une tension importante dès que tu relaches tes jambes pour poser les pieds au sol. Cela t'arrache un long et fort gémissement.
Je prends alors l'huile de massage et commence à la faire couler sur tes fesses et entre ses dernières. La fraîcheur du liquide te surprend et tu contractes ton cul autour du rosebud.
Je masse tes fesses de mes mains, prenant soin à chaque mouvement de masser avec mes pousses le tour du rosebud. Tu palpites, je sens ton cul s'ouvrir et se fermer sous mes doigts.
Je prends alors la chaîne qui pend toujours entre tes cuisses et je le retire très progressivement. Tu gémis fort quand la partie la plus large du bud commence à sortir. Je stoppe sa progression, laissant ton anus s'adapter à la taille de l'objet. Ta rondelle est toute large, frémissante mais elle se détend et le rosebud sort alors tout seul de ton cul. Mmmm tu restes légèrement ouvert….
Ne te laissant pas le temps de te refermer je glisse immédiatement deux doigts en toi. Brutalement. Puis je les fais tourner pour continuer à ouvrir ce cul que je veux pouvoir posséder de ma main entière.
Tu commences à onduler, sur le même rythme lent que mes doigts.
Tu aimes cela, tu aimes me sentir en toi, tu pousses ton cul vers moi pour m'avaler un peu plus/
Ma salope est gourmande, elle me veut en elle.
Et chaque mouvement de ton bassin tire un peu plus sur ton bondage.
Un troisième doigt vient alors s'insérer en toi et à nouveau je fais tourner mes doigts pour t'ouvrir toujours plus.
Mon autre main s'est posée sur tes couilles et je passe de l'une à l'autre. Serrant, caressant, câlinant, plantant parfois mes ongles dans la chair tendue et chaude.
Mon quatrième doigt s'est glissé en toi s'en même que tu en prennes totalement conscience. Tu gémis maintenant en permanence, tu couines, la bouche remplie par le plug et tu baves comme une bonne chienne en chaleur.
Mes doigts ne tournent plus, mais au contraire vont et viennent en toi. De plus en plus fort et de plus en plus loin. Jusqu'à ce que mon pouce vienne en buté sur ton cul.
Je t'ordonne de lâcher le plug que tu as en bouche et de te cambrer totalement.
Supplie moi ma salope, dis moi à quel point tu te sens pute, à quel point tu es Ma pute mais aussi à quel point tu veux sentir ma main en entier en toi.
Supplie moi bien ma salope, vas y, encore, supplie chienne.
Mmmm que j'aime cela, que j'aime ta voix emplie d'envie et de honte.
Je fais à nouveau couler de l'huile sur ton cul et sur ma main pour la laisser couler en toi et bien te lubrifier. Puis tout doucement je glisse mon pouce.
Même si tu es déjà bien ouverte cela ne passe pas. Ton cul bloque au plus large de ma main. Tu vas devoir maintenant venir t'enculer toi même. Ma main huilée ne bouge plus et je t'ordonne de venir l'avaler tout seul.
Tu me veux en toi et obéis immédiatement. Oh ma salope que tu es belle dans ces moments là, quand tu ne contrôle plus rien, quand tes désirs prennent le dessus sur ton esprit et que tu m'obéis sans plus aucune limite.
Baise ton cul ma petite chose, viens t'empaler, viens t'enculer.
Mmmmmmmmm ça y est !!!
Je suis en toi, totalement.
Tu gémis, tu couines, tu cries, ta queue commence à couler toute seule et tu te démènes sur mon poing. Qu'elle belle salope tu fais. Tu bouges de plus en plus fort, tu t'encules de plus en plus profondément. Tu as avalé ma main jusqu'au poignet et tu vas et viens sur moi de plus en plus déchaîné par le plaisir.
Tu jouis sans éjaculation, sans contraction, tu coules littéralement. Plaisir fou qui irradie dans ton cul, dans ton ventre dans tes couilles, dans ta queue, qui explose dans ta tête. Plaisir qui te rend dingue et incontrôlable. Chacun de tes mouvements tire sur tes couilles de façon brutale, toi qui n'aime pas la douleur habituellement, tu la provoques et la recherche. Elle participe pleinement à ta jouissance extrême, tu n'es plus rien d'autre qu'une bête offerte au plaisir total.
Tu jouis fort et longtemps au point de pratiquement t'écrouler, ton visage sur le sol, bouche ouverte d'où coule ta salive. Tu es devenue pleinement chienne, tu es enfin devenue toi même.
Je sors alors très délicatement ma main de ton cul, tu gémis à nouveau, presque attristé de ne plus me sentir en toi, de ne plus te sentir rempli.
Je détache la corde qui te relie à tes orteils et je te laisse t'allonger lourdement sur le sol. Tu n'en peux plus. Ton cul continue à se contracter au-delà du plaisir.
Tu gémis et me remercie, tu es heureux, comblé, baisé. Tu es une pute repue de plaisri.
Je m'allonge à côté de toi, mon ventre, mes seins, ma chatte venant se coller contre ton dos. Je passe un bras sous ton cou et t'enserre tendrement. J'embrasse ta nuque et te dis à quel point je suis fière de toi, à quel point j'ai aimé te faire et te voir jouir ainsi, toute inhibition perdue, toute honte disparue. Je t'embrasse et te câline, te réconforte, te caresse tendrement.
Ma petite pute à moi.
Je te laisse recouvrer tes esprits, reprendre ton souffle, revenir à la vie.
Je me lève pour aller te chercher un verre et je te laisse t'asseoir sur le canapé. Ta queue et tes couilles sont tjs bondagées, t'empêchant presque de débander.
Je reviens vers toi, te tends le verre et je défais ce bondage devenu quelque peu inutile.
Tu es bien, détendue, presque somnolant.
Le gros plug est toujours ventousé au sol. Il va attendre pour le moment.
Tout à l'heure nous verrons si il viendra se loger dans ton cul ou dans le mien.
Tout à l'heure nous verrons qui de nous deux reprendra l'initiative du jeu et fera plier l'autre.
Pour le moment tu t'allonges sur le canapé et tu revis en pensée les délices que je viens de t'offrir.
Repose toi ma petite pute, nous avons toute la journée et toute la nuit devant nous.
Ta Maîtresse heureuse et fière de toi
Merci à Lullaby, à Sôleille et à donna25 pour m'avoir poussée à le copier coller ici
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J’avais prévu pour la soirée un programme un peu particulier. Je commençai par aller chercher Iska, qui se reposait dans notre chambre. Etre une bonne chienne n’était pas de tout repos, elle l’avait constaté ce matin. Elle sommeillait tranquillement sur le lit. Avant de la réveiller, je l’admirai un moment… Dieu qu’elle était belle, ses cheveux blonds en corolle autour de son visage parfait. Elle était presque nue, ne portant qu’un chemisier blanc ouvert qui dévoilait ses seins. Ils se soulevaient légèrement à chacune de ses inspirations. En-dessous, il n’y avait qu’une petite culotte blanche de fille sage pour couvrir sa chatte délicieuse. J’étais attendri par le spectacle. Toutefois son dressage ne pouvait attendre éternellement. Je la rejoins sur le lit, me collai contre elle, déposai un baiser sur cet endroit de son corps que j’aimais tant, la jointure de son cou et de son épaule, et murmurai à son oreille : - Réveille-toi, ma petite soumise, j’ai une surprise pour toi. Iska ouvrit les yeux, me regarda, sourit et m’embrassa avec passion. Elle me fit rouler sur le lit pour se mettre au-dessus de moi. J’aimais la sentir joueuse comme cela. Je me mis à peloter ses seins, les saisissant à pleine main, faisant tourner le téton, le pinçant légèrement (Iska tressaillait toujours quand je le faisais). Dans le même temps, elle frottait sa chatte contre mon entrejambe, et je me sentais à l’étroit dans mon pantalon. Je l’aurais volontiers laissée faire, mais je n’allais pas laisser ma catin prendre l’initiative alors que nous étions encore en séance. Je profitai encore un peu de son massage coquin tout en jouant avec sa poitrine, puis je la saisis et la déposai à côté de moi sur le lit. Elle eut une moue déçue. - Ne t’inquiète pas, lui dis-je doucement tout en pressant une dernière fois ses seins adorables, tu aimeras la suite. Je lui attachai son collier et sa laisse et l’emmenai vers la chambre que j’avais préparée. J’aimais la promener ainsi, comme un petit animal. Elle marchait debout cette fois, car j’étais satisfait d’elle jusqu’ici. Je savais qu’elle n’aimait pas encore le fait d’être en laisse, mais elle commençait à s’y habituer. Et cela l’excitait. Je tirai légèrement sur la laisse pour qu’elle s’arrête. Elle se retourna vers moi avec la petite mine contrariée qu’elle arborait quand je la mettais en laisse, et un air interrogateur. Je m’approchai d’elle et caressai sa chatte à travers le tissu. - Eh bien, eh bien, petite salope… tu prétends que tu n’aimes pas la laisse et pourtant tu es toute mouillée. Nettoie-moi ça, lui dis-je en portant mes doigts à sa bouche pour qu’elle les lèche avec application. Iska baissa les yeux et rougit. Elle se sentait honteuse, ma chienne. Honteuse et trempée. Avant de repartir, je lui ôtais sa culotte humide pour mieux voir ses fesses se déhancher quand elle marchait, et lui fit porter entre les dents jusqu’à la chambre. Une fois arrivés, je lui permis de lâcher la culotte. Son chemisier étant resté sur le lit tout à l’heure, elle était maintenant nue. Je la fis allonger sur le ventre sur une table de massage. Ses fesses étaient bien en vue, encore rosies par leur traitement d’hier. Je versai une huile de massage sur son cul et sur mes mains, et commençai à la masser tendrement, tout en caressant parfois son minou au passage. Iska soupirait doucement, je lui faisais du bien. Je voulais que ses fesses, pour lesquelles j’avais des projets, guérissent vite, et aussi qu’elle se détende, ce qui me permettrait d’insérer plus facilement des objets dans son petit trou, avec lequel j’avais l’intention de beaucoup m’amuser : rien de tel que de faire hurler une chienne en la sodomisant profondément. Une fois ses fesses bien huilées, je me concentrai sur sa chatte. Je la pénétrai avec deux doigts, ce qui fit gémir Iska. Puis je remplaçai mes doigts par ma bouche, embrassant sa chatte. Mais rapidement je remontai. Je me mis à lécher son anus. Iska gémissait plus fort, elle était envahie par de nouvelles sensations. Je ne l’avais jamais stimulée ainsi auparavant, mais il était clair qu’elle aimait cela, vu comme elle était trempée. J’écartai ses fesses et je me mis à la pénétrer avec ma langue. Iska n’en pouvait plus, elle sentait des vagues de plaisir et de chaleur se diffuser dans son bas-ventre, elle appartenait entièrement à son maître, elle se soumettait à lui pour qu’il lui apporte du plaisir. Elle n’était plus qu’une chatte qui voulait jouir. Je le lui permis, et elle explosa en un long gémissement de bonheur tout en mouillant de plus belle. Je restai un moment songeur en la voyant, ma belle soumise, allongée ainsi sur cette table, jeune, humide, offerte, docile. Quel spectacle. Je pouvais faire d’elle ce que bon me semblait, je pouvais l’habiller ou la dénuder à ma guise, la promener en laisse ou à quatre pattes, la faire crier de plaisir ou de douleur. Je disposais de sa chatte, de son cul, de sa bouche comme bon me semblait, je pouvais y mettre tout ce qui me passait par la tête, elle ne dirait rien. Et je contrôlais ses orgasmes. J’étais son maître et elle était ma chienne. A cette pensée je souris, déposai un baiser sur sa fesse gauche et mordit tendrement la droite. Son cul était à croquer. Iska frémit légèrement sous la morsure et sourit. - Je vous aime, maître, et j’aime être votre esclave, fit-elle de sa voix douce de fille sage, qui m’excitait tellement. - Moi aussi chère soumise, je t’aime. Tu es la meilleure des catins. Toutefois, nous n’en avions pas terminé. J’allai chercher une longue bougie, d’un diamètre moyen (ses fesses étroites devaient encore être un peu douloureuses après la sodomie sauvage d’hier et le plug de ce matin). Je la passai dans la mouille qui luisait sur la chatte, la pénétrait avec pendant une minute, puis je la mis à l’entrée de son cul. - Ecarte tes fesses, petite traînée, tu veux que je te remplisse le cul, je le sais. Iska obéit. J’insérai lentement la bougie dans son anus encore serré. Elle y entra sans trop de difficulté, visiblement ma petite chienne commençait à s’habituer. Je la godai un moment avec la bougie. Iska gémissait, elle appréciait visiblement que je m’amuse avec son petit trou. Il n’était cependant pas encore temps pour elle de jouir. J’interrompis mon mouvement et laissai la bougie plantée au milieu de ses fesses. Là encore, quel spectacle. Avec un briquet, j’allumai la bougie. Iska s’inquiéta un peu, elle pouvait sentir sur ses fesses la chaleur de la flamme. - Ecoute-moi attentivement, soumise. Nous allons jouer à un petit jeu. Tu vas garder la bougie dans ton cul, et je vais m’amuser avec toi. Tu devras rester immobile, autrement cela bougera la bougie et tu recevras de la cire chaude sur les fesses. Comme ceci, lui dis-je en claquant sa fesse droite pour que la cire coule. Iska sursauta, ce qui fit couler plus de cire. - Et oui, catin, c’est tout l’intérêt : plus il y a de cire qui coule, plus tu bouges, plus ça empire. Bonne chance, lui susurrai-je à l’oreille d’un ton doucereux. Iska restait immobile, légèrement redressée sur ses avant-bras. Je me mis à tourner autour d’elle. D’un coup, j’attrapai un téton et lui pinçai vicieusement. Iska couina, se tortilla, et répandit plus de cire sur son cul. Elle grimaça mais fit de son mieux pour ne pas tressaillir. Je revins derrière elle pour doigter sa chatte excitée. Iska recommença à gémir, le plaisir de mes doigts se mélangeant à la légère brûlure de la cire qui tombait inévitablement sur ses fesses, qui remuaient sous l’effet de ma masturbation, et des claques que je ne manquais pas de prodiguer à ses fesses moelleuses. Iska se délectait de tout cela, et se rapprochait de plus en plus de l’orgasme, se plaquant à la table. A mesure que sa jouissance approchait, elle bougeait davantage, mais elle avait apprivoisé la morsure de la cire, qui lui prodiguait en fait du plaisir supplémentaire. Et, comme je l’avais déjà fait, je m’interrompis avant qu’elle ne jouisse, puis je m’essuyai négligemment la main sur sa cuisse, et je la laissai là, si proche mais en même temps si loin de sa chatte qui me réclamait. Iska trépigna et poussa un feulement de frustration. Je poussai un petit rire et lui parlai crânement : - Mais à quoi t’attendais-tu, petite putain ? Cet orgasme-là, tu devras le mériter ! - D’accord, maître, je suis entièrement à vous, vous me possédez, et en tant que votre petite chienne je vous supp… - Garde ta salive, traînée. Je te défends de jouir pour l’instant. J’approchai une chaise de la table où je martyrisai ma petite soumise depuis un moment maintenant. Et je commençai à tapoter ses fesses avec le bout d’une cravache. J’en profitais aussi pour titiller sa chatte ; je voulais la garder sur le fil de la jouissance. Elle pouvait toujours sentir mon autre main sur sa cuisse, tout près de l’endroit où elle aurait voulu qu’elle soit. Iska avait les nerfs à vif, elle haletait. Je me mis à cingler ses fesses avec la cravache. Je les préférais rouges. Un coup, fesse gauche, un coup, fesse droite, un passage rapide entre ses cuisses pour maintenir l’excitation. Iska poussait maintenant de petits sanglots, désorientée par le mélange continu de douleur et de plaisir, et poussée à bout par l’orgasme qui semblait se dérober chaque fois qu’elle était près de l’atteindre. Quand ses fesses eurent la bonne nuance de rouge -à savoir, garance-, j’interrompis la correction. Je me levai et allai caresser ses cheveux. Elle tourna la tête vers moi, des larmes dans les yeux : - Maître, pourquoi me punissez-vous ainsi ? Qu’ai-je fait pour vous offenser ? Je suis désolée maître je ferai tout ce que vous voudrez… - Oui, chère soumise, tu feras ce que je veux, l’interrompis-je, mais ce n’est pas le sujet. Déjà, ceci, fis-je en faisant claquer ma cravache sur ses fesses, n’est pas une punition. Autrement, je t’assure que tu aurais moins gémi et beaucoup plus crié. Le fait est que je m’amuse simplement avec toi, parce que tu es mon jouet et que je suis ton maître. Je passai les doigts dans sa chatte pour mouiller mes doigts, et m’en servis pour éteindre la bougie, qui sortit de ses fesses en faisant un léger « pop ». Je vis que son cul restait légèrement entrouvert. Bien. Il commençait à s’élargir un petit peu, ce qui voulait dire que bientôt, je pourrais l’enculer encore, et qu’elle en redemanderait. Mais maintenant j’avais la bougie dans une main, et la cravache dans l’autre, ce qui n’était pas pratique. Je dis à Iska de se retourner, pour qu’elle soit sur le dos. Instinctivement, elle avait croisé ses jambes, vaine tentative d’être un peu moins exposée. Ses réflexes de fille sage et bien élevée reprenaient parfois le dessus sur ses nouveaux réflexes de chienne. Je tapotais ses cuisses du bout de ma cravache pour les lui faire écarter. Je la voulais avec les jambes largement ouvertes. Je m’approchai de la table, je voulais me débarrasser de la bougie. Je la fourrai donc dans la bouche de Iska, qui fit une grimace dégoûtée devant sa nouvelle sucette. - Ooh, tu serais donc gênée, petite catin ? Je te rassure, ton cul a très bon goût, pourtant, dis-je en souriant lubriquement. Allez, maintenant, caresse-toi et jouis comme la pute que tu es. Iska ne se fit pas prier et commença immédiatement à masser sa chatte de haut en bas, rapidement, avidement ; une vraie chienne en chaleur. Je me rassis sur ma chaise, directement en face de ses cuisses écartées, pour ne pas perdre une miette du spectacle. Très rapidement, Iska mit deux doigts, puis un troisième, dans sa fente trempée. Elle gémissait violemment, la respiration heurtée, ses jambes tremblaient légèrement et son bassin se soulevait à un rythme frénétique. La bougie dans sa bouche étouffait ses couinements. Tout son être était concentré sur sa chatte à cet instant. C’était exactement ce que je voulais voir : ma soumise s’abandonnait totalement devant moi, elle n’essayait pas nier son animalité, sa luxure ; elle embrassait sa condition : une petite jouisseuse qui se souillait elle-même sans états d’âme, une putain. Elle jouit dans un cri libérateur, tout son corps se souleva, ses doigts étaient au plus profond de sa chatte. Elle retomba sur la table, épuisée et rassasiée, et continua de gémir doucement tout en caressant son minou détrempé. La mouille ne s’en irait vraisemblablement jamais de cette table. A ce stade, j’étais satisfait de la manière dont j’avais tourmenté ma soumise. Il était maintenant temps que je m’accorde un petit plaisir. En vérité, je me contrôlais à peine tellement j’étais excité à la vue de ma chienne toute frémissante. Je la fis se remettre sur le ventre. Je pris la bougie et la remis dans son cul. Je voulais l’y voir, cela m’excitait. Je sortis ma queue de mon pantalon où elle était depuis trop longtemps à l’étroit. Iska s’empressa de me prendre dans sa bouche. Elle s’appuya sur un bras afin que l’autre main puisse caresser mes couilles. Iska suçait divinement bien, et le faisait toujours un prenant un petit air d’écolière appliquée qui me rendait fou. Elle me prenait en entier dans sa bouche, puis revenait embrasser mon gland, le léchait comme une sucette, puis passait sa langue tout le long de ma bite, vint embrasser mes couilles. J’adorais ce que cette salope me faisait mais je voulais affirmer un peu plus mon autorité. Je posai mes mains de chaque côté de son visage, et me mis à faire de lents va-et-vient dans sa bouche. Iska fut un peu surprise mais s’adapta à ce changement, et leva vers moi des yeux langoureux et pleins de vice. Elle adorait que je la traite comme ça, que je la possède ainsi. Ce regard, ajouté à sa langue et à l’expertise dans sa façon de masser mes couilles, m’acheva. Je maintins fermement sa tête, bloquant ma queue dans sa bouche, et jouis en poussant un long râle. Iska retint son souffle, et parvint à tout avaler, en toussant à peine. Quelle bonne chienne, du sperme plein la gorge, et une bougie dans les fesses. Je passai mon doigt sur ses lèvres pour qu’elle n’en perde pas, et le mit dans sa bouche, où elle le téta avec application en me regardant de son plus bel air de salope. Ma soumise était réellement parfaite. (à suivre)
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Leçon n°2 : Ton masochisme tu accepteras
Cherchant à comprendre mes désirs masochistes, j’ai fait quelques recherches sur internet. Et là, j’ai enfin tout compris. Le responsable était tout trouvé et tout s’expliquait enfin !
Ce sont les endorphines les coupables !
Oui, je sais, ce n’est pas la découverte du siècle, c’est un fait bien connu. Mais pour moi, c’était une des découvertes les plus importantes de mon cheminement vers l’acceptation de ma vraie nature.
Tout s’expliquait enfin !
Mais comme pour chaque nouvelle découverte sur soi, une rétrospective et une autoanalyse est nécessaire.
J’ai un rapport particulier avec la douleur depuis toute petite et j’ai souvent ressenti une certaine forme d’excitation lors de petites blessures.
Déjà toute petite, les gens étaient impressionnés par mon « courage », car je ne pleurnichais pas au moindre bobo. Je me relevais simplement. Mais je ne me sentais pas courageuse, je ne voyais pas pour quelle raison il aurait fallu que je pleure.
J’ai d’ailleurs très vite été casse-cou, me moquant des garçons qui avaient peur de se faire mal ou qui pleuraient au moindre coup. J’aimais jouer de mon « courage ».
Au-delà du côté douleur, j’ai toujours aimé observer le corps et ses diverses réactions. J’étais fascinée par les marques et la façon dont elles se forment sur le corps, dans un échantillon fabuleux de couleurs.
Au début de l’adolescence, j’ai eu une période où je me faisais mal volontairement. Non pas par recherche de la douleur, du moins je ne crois pas, encore moins par autodestruction, mais pour observer les marques. Tentant de deviner si l’intensité du coup allait faire naître une marque bleue, jaune, rouge, violette ou noire. Observant leur évolution chaque jour. J’aimais observer les croûtes, comment elles se font et s’en vont. J’aimais regarder le sang couler et les expressions sur les visages des gens qui se faisaient mal, ou qui avaient peur. Tout ceci n’avait rien de glauque, j’étais juste fascinée, sans que ce soit malsain ou morbide.
Ma famille me projetait médecin. Mais ce n’était pas un métier pour moi. Imaginez un médecin qui observe le sang couler avec fascination au lieu de s’activer à faire des bandages. Il vaut mieux pour la sécurité du peuple que je ne sois jamais devenu médecin.
Je n’ai jamais eu de gros soucis médicaux. Mais un événement m’a particulièrement marquée. Une chute à ski lorsque j’avais un peu plus de 10 ans. Les secouristes ont dû m’immobiliser sur une civière fixée sur une sorte de traîneau, tracté derrière une motoneige. Afin de s’assurer que je ne bouge pas durant le trajet, un jeune secouriste me serrait des sangles tout le long du corps. Je me souviens de cette sensation de vulnérabilité et de volupté que j’ai ressentie en étant immobilisée. Je vois encore son regard profond et puissant qui m’envahissait de sublimes sensations. Entravée, tractée derrière la motoneige, je n’ai pas souvenir d’avoir ressenti de la douleur, je n’y pensais pas. Je profitais de la sensation d’aventure et de bien-être que me procurait le fait d’être tracée, complètement immobilisée et vulnérable.
Mon expérience la plus marquante avec la douleur reste jusque maintenant la naissance de mes enfants. Lors de mes trois accouchements, j’ai ressenti une certaine forme d’extase, de plénitude. C’était magnifique, j’ai adoré accoucher. Je ne dirais pas que c’était un orgasme, mais c’était une sensation très proche. Je n’ai évidemment pas fait de péridurale et je suis ravie de ne pas avoir cédé devant l’insistance de l’anesthésiste. C’était un tel plaisir que j’étais sur pied moins d’une heure après, pimpante comme Kate, comme si je venais de vivre une libération orgasmique et non pas un accouchement.
Les médecins et mon entourage étaient impressionnés. « Tu es faite pour faire des enfants », me disaient-ils tous.
Suis-je faites pour avoir des enfants ou pour assimiler la douleur comme étant un sentiment positif ?
J’en viens tout naturellement à me demander quel rapport entretient Kate avec la douleur et si elle n’aurait pas, elle aussi, une surproduction d’endorphines. J’en arrive donc à la conclusion évidente que Kate et William pratiquent le BDSM.
Tout s’explique, je vous dis !
[Texte écrit peu de temps après la naissance de la petite Charlotte, au moment de la polémique sur la sortie d’hôpital majestueuse de Kate]
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"Ma chienne je serai là dans 20 min. Tu seras en robe. Avec une string tanga ou autres.. De ton choix. Pas de soutif
tu seras à 4 pattes quand j arriverai avec le collier autour du cou.
Tu laisseras la laisse à disposition pas loin. Tout les autres jouets accessoires capotes marqueur ect seront installés.
A tout de suite ma chienne."
J'obéis.
Mon téléphone sonne à nouveau, c'est mon ami, je zappe l'appel.. Mais il insiste, j'ai bien peur que, si je ne réponds pas, il finisse par passer à la maison..
Je prépare mes recommandations durant la communications..
Je prends un peu de retard.. Mon propriétaire ne me préviens toujours pas par mail de son départ..
J'en profite, je fume une cigarette et check mes autres mails..
En allant chercher mon verre et le cendrier j'aperçois quelqu'un dans la cours..
Mon Dieu.. Maître..
Mon cœur bat la chamade..
Il ouvre la porte..
Je m'agenouille à ses pieds..
Il est magnifique..
je lève la tête.. il sourit.. il semble ravi de voir ainsi sa chienne se soumettre à sa venue.
Bel gueule exulte..
je baisse la tête, il se porte à ma hauteur.
Il garde un temps près de mon visage, trop tentant, j'aimerai prendre le risque de l'embrasser.
Je sais pertinemment que dans la seconde je serai châtiée d'une telle prise d'initiative..
Mais Divin est désireux, nous nous embrassons passionnément, follement, lentement...
j'aime sa langue et sa façon de me gouter..
Une tension sexuelle sensuelle dévorante, envoûtante
Il me caresse, fait le tour de son esclave, lui soulève la robe, vérifie sa prescription..
Il se place fasse à moi.. Colle mon visage contre son sexe, puis entre ses jambes, prend le temps de me faire une queue de cheval, haute..
Me promène un peu ainsi...
Il me lâche, je ne sais pas où il va, je ne me retourne pas..
Il me donne une cinglante fessée.
Cela m'excite profondément
"Où est ma laisse?"
Je pointe du doigt, le bar..
Il m'attache... J'adore... Un réelle sentiment d'être une chienne à présent..
Mon Maître l'entoure autour de sa main, tendue, au pied.
"Avance.."
J'entame le tour de la table, il soulève ma robe, celle ci m'empêche d'avancer comme il se doit, je prends le bout de tissus à la bouche..
"Lève toi, montre moi comme tu es belle"
j'obéis..
Mon beau me détail, m'embrasse, amène une étreinte merveilleuse et salvatrice...
Nous nous sommes tant manqués..
Il me porte, et tente de me poser sur la table... en verre.. me demandant si celle ci est solide... je lui fais part d'un doute...
Me remet sur mes jambes, fasse à la table, dos à lui, robe soulevée..
Il me cambre au maximum.. Caresse mon cul, offert..
"Belle croupe de chienne ça.."
Se colle contre moi.. j'aime ca.. je vois son reflet sur le verre noir de la table..
Je sent sa queue sur mes fesses..
J'ai envie qu'il me baise..
Mon acquéreur fait durer cet instant, jusqu'à ce qu'il se dirige vers le bar, pour servir le champagne,
au préalable j'avais préparer sa coupe, et ma gamelle.
J'ai une affection particulière de le voir servir sa dog girl ainsi, l'entendre m'ordonner de boire, le voir dans le reflet de mon récipient lécher ce breuvage..
A nouveau il me caresse,
"Je n'aime pas ta robe.."Je suis un peu déçue, mais comprends que Divin, ne peut profiter des "ses" seins comme il le veut à cause d'elle.. Un obstacle, un petit affront que je n'avais pas envisagé..
"Déshabille moi.."
Je défais chaque bouton debout, m'agenouille ensuite..
Son immensité me toise du haut de son mètre quatre vingt dix..
Sa ceinture est défaite, les boutons aussi...et fais glisser son vêtement le long de ses jambes.. je retire ses chaussettes, il m'ordonne de placer son pantalon correctement afin de ne pas le froisser, j'avoue expédier son ordre, j'ai envie de le sentir en moi..
Rigoureux il ne laisse rien passer et me montre comment je dois m'y prendre.. Bien que je le sache parfaitement..
"Suce moi" Son boxer est retiré, il bande, j'aime sa jolie queue.. Je le lèche et le suce lentement, le prends totalement dans ma bouche.. je la sent durcir au fond de ma gorge.
Je m'applique, sa main n'a plus besoin de me forcer pour se placer profondément, je l'exécute comme il l'aime.. Il baise ainsi ma bouche, comme il l'entend.. Parfois au bord de l'étouffement, sans pour autant me laisser de répit..
"Retire ta robe" J'obeis et je peine à l'enlever..
Il me gifle.. me crache au visage.. Pince le bout de mes seins..J'aime ça..
Dès lors, il attrape de bondage tape.. me met les bras tendus dans le dos, mains jointes.. entoures mes poignets de cette entrave parfaite.. Maître saisit mes cheveux et me promène ainsi... Il saisit sa badine.. me cravache d'emblée sévèrement les fesses, plusieurs fois..
je prends un plaisir fou, il caresse mon corps avec son associé, me rapelle immédiatement qu'il aime me faire mal...
J'entends l'élan et le souffle du coup.. le claquement.. Mon Maître me signifie que je suis rouge.. je jubile..
Il me ballade dans le salon...
"Baise moi les pieds"
La Pet éduquée que je suis obéis, et lui embrasse les pieds comme sa bouche.. sensuellement, lentement.. je l'entends... et continue..
Il reprend la laisse et nous place vers le canapé.. pose la cravache à ses pieds.. il m'approche pour que je puisse m'agenouiller sur le manche de son souffre douleur..
Ainsi positionnée il m'impose une fellation et charme sa queue de ma langue.. le suce longuement, profondément et bave totalement sur sa verge tendue..
"Tu as mal ma chienne?"
je mime un non, j'avais même oublié que cette cravache était présente dans mes genoux..
Mon dominant se lève, prends le balai...
Ayant déjà été chatiée ainsi.. C'est certain je"le" crains terriblement.. la douleur est immense positonnée la dessus.. Mais je ne décide de rien.. et me place sur le manche.
Il me baise la bouche...
Je l'entends gémir, je le sent trembler... je me rejouit de son état.. tel est mon rôle..Celle d'une Putain asservie.
J'ai mal, et tétanise, des crampes dans les bras m'affaiblissent.. je n'arrive plus à le satisfaire, gémit de douleur, Divin m'aide a me remettre en position.. je devine sous mes bas les traces du balai enfoncés dans ma chaire, tandis que Mon Maître défait mes entraves.
Nous faisons une pause, partageant le champagne et une cigarette.. Un instant sensuelle nous gagne.. Les baisers sont passionnés..
Je l'aime comme jamais..
Nous discutons sincèrement sur le tumulte des jours précédents.. Mais restons unis malgré nos désaccords..
"Tu vas me laver."
Je n'attendais que ça.. Dans la cabine la tension sexuelle est palpable... mais rien est précipité.. Ainsi je mousse son corp délicieux, à genou, sans rien oublier, et reste dans cette position lorsqu'il se rince.. Il baise ma bouche, et me fais baiser son cul de ma langue..
J'aime quand il fait cela.. l'étreinte est longue et chaude.. Il me prends par derrière, cambrée contre le mur.. Sent son long sexe assaillir le miens profondément et violement... J'en jouit sans sommation.. L'étreinte est longue et chaude..
carnetdebordduneputain.unblog.fr
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Plus tard le même jour, au dîner, Iska était de bonne humeur. Elle avait eu un avant-goût de la domination, et cela lui avait plu. Elle appréciait la perspective, finalement moins angoissante que ce qu’elle avait imaginé. Elle pensait surtout qu’elle pourrait s’en tirer avec ses petites rébellions face à moi parce que nous nous aimions. Toutefois, tout mon amour pour elle ne l’empêcherait pas de se faire punir ce soir. La réprimande, après tout, faisait partie intégrante de tout dressage.
- Alors, es-tu satisfaite de l’expérience jusqu’ici, ma chérie ?
- Oui, mon amour ! J’ai joui comme jamais tout à l’heure ; je ne pensais pas que je ferais, ou dirais, toutes ces choses que nous avons faites aujourd’hui, mais cela me plaît.
Elle souriait tendrement… la surprise n’en serait que plus vive.
- Bien, bien. Je suis content que tu sois satisfaite, dis-je calmement. Parce que je ne le suis pas, ajoutai-je froidement.
Le sourire de Iska s’effaça, elle prit un air inquiet.
- Tu crois que tu peux me désobéir, me défier, et ne pas subir de conséquence ? Si c’est le cas tu te trompes lourdement, comme tu es sur le point de le découvrir.
Iska voulut dire quelque chose mais n’en eut pas le temps. Je l’entrainai vivement dans une autre pièce, plus appropriée pour son dressage. Je lui ordonnai de quitter ses vêtements. Elle était donc seins nus, jambes nues, à part une courte jupe et une culotte en dentelle.
- Tourne-toi dos à moi, penche-toi en avant et tiens ta jupe pour que tes fesses soient bien découvertes, fis-je sur un ton sec.
Iska s’exécuta, je la sentais apeurée, très bien. Je voyais ses fesses bien offertes, toutes pâles. J’allais arranger ça rapidement. Je caressai rapidement la chatte de Iska à travers sa culotte, je voulais qu’elle salisse son sous-vêtement. Ceci fait, je pris une badine (la villa était bien pourvue en accessoires de ce genre), et me mis à cingler rapidement, sans trop appuyer, les fesses de ma soumise, pour les colorer un peu. Elles virèrent rapidement au rose, puis à l’écarlate. Iska couinait à chaque coup en essayant de ne pas pleurer. Mais elle était excitée en même temps. Finalement, je décidai que ses fesses avaient la bonne couleur et cessai mes coups. Je lui massais à nouveau la chatte à travers le tissu. Iska gémissait doucement, le plaisir atténuait la douleur. Quand la culotte fut suffisamment mouillée à mon goût, je la fis glisser le long de ses cuisses et la ramassai. Je fis se tourner Iska, lui fourrai la culotte dans la bouche en guise de bâillon, et lui dis :
- Ecoute bien, ma petite pute. Maintenant, tu vas te retourner, enlever ta jupe, et je vais te baiser comme une chienne. Je vais te défoncer, et je me fous que tu jouisses ou pas. Tu es juste mon jouet. Par contre, je ne veux pas t’entendre. Alors tu vas garder cette culotte que tu as tachée dans ta bouche jusqu’à ce que je l’enlève. J’espère que tu aimes le goût de ta mouille, salope.
Iska hocha la tête, la bouche pleine. Je l’embrassai, malgré le tissu, pour goûter à son intimité. Elle se retourna, enleva sa jupe. Je claquai ses fesses plusieurs fois, pour qu’elle tressaille et qu’elle gémisse de douleur : son cul était déjà bien chaud du fait de la badine.
- Mets-toi en levrette, soumise !
Elle s’exécuta et attendit. Je me mis à nouveau à masser sa chatte, y mis deux doigts, fis quelques va-et-vient. Toutefois je pense que Iska ne s’attendait pas à la suite. Avec mes doigts pleins de mouille, je commençai à masser son anus vierge. Je sentis qu’elle se raidissait : je n’étais jamais allé là avant. Rapidement, j’introduisis un doigt, puis deux dans son petit cul serré. Iska gémit vivement et se tordit ; elle protestait.
- Cesse immédiatement, chienne. Tu es à moi. Je ne veux pas t’entendre, je ne veux pas te voir bouger.
Je la saisis aux hanches, puis giflai ses fesses à la volée. Iska se calma tout de suite.
- J’aime mieux ça.
Je continuai à doigter son petit trou pour l’élargir. Puis, je sortis ma bite de mon pantalon, et entrai dans sa chatte. Iska gémit, pensant que j’en resterais là, et appréciant de se faire ainsi prendre. Toutefois je sortis rapidement, et me plaçai à l’entrée de ses fesses. Iska ne respirait plus, attendant le choc. Je l’enculai sèchement, son hurlement s’étouffa dans son bâillon. Je me mis à la bourrer sauvagement, je ne me contrôlais plus. Mes couilles claquaient contre sa chatte, ma verge entrait et sortait des fesses étroites d’Iska, qui sanglotait doucement. Je me mis à caresser sa chatte par devant, pour soulager un peu sa douleur, mais je n’arrêtai pas pour autant mes va-et-vient, son cul serré était trop bon. La vision de ses fesses rouges m’excitait d’autant plus.
- Tu vois, soumise, c’est pour cela que la désobéissance est déconseillée, lui dis-je tout en la fourrant.
J’accélérai le rythme, j’étais bestial. Iska encaissait bravement mes assauts, elle ne pleurait plus et soupirait légèrement. Elle commençait à avoir un peu de plaisir à se faire sodomiser. Je continuai à caresser sa chatte tout en la baisant. Ses fesses étaient chaudes et enserraient mon sexe de manière exquise. Finalement, j’agrippai fermement les hanches d’Iska et jouis dans son cul étroit. Iska gémit à travers son bâillon quand elle sentit mon sperme la remplir. Je poussai un long râle de jouissance, cette pute était vraiment parfaite. Je restai un moment en elle, savourant ce moment. Iska était docile, elle se remettait de ma sauvagerie.
Puis, je me relevai, et la mis face à moi.
- La séance est terminée pour aujourd’hui.
Je sortis sa culotte de sa bouche, l’embrassai avec douceur, et la portai jusqu’à une salle de bains. Elle semblait perdue, encore choquée, de ce qui venait de lui arriver. Je la lavai, la séchai, et l’emmenai jusqu’à notre lit. Là, elle s’allongea sur le ventre. Je massai longtemps ses fesses avec de la pommade, pour apaiser la brûlure de la badine.
Iska sembla finalement revenir à elle. Elle parla d’une voix timide :
- Merci, mon amour, de t’occuper de moi.
- Ce n’est rien. C’est cela, la relation d’une soumise avec son maître : un amour et une tendresse infinis, en contrepartie de la confiance et de l’obéissance. As-tu aimé la sodomie ?
- Un peu… c’était très douloureux au début, puis c’est devenu plus supportable. J’ai même eu du plaisir à la fin. Je suis sûre que j’aimerai cela si je m’habitue.
- C’est bien. Je t’y préparerai, tu verras. Tu devrais te reposer, maintenant.
Je l’embrassai avec amour, sur les lèvres, dans le creux du cou, et finalement elle s’endormit dans mes bras avec un sourire sur le visage, épuisée de sa première journée en tant que soumise, mais en même tellement satisfaite de s’être fait baiser ainsi, sans respect, comme une chienne, et d’avoir fait plaisir à son maître. Voilà ce à quoi elle aspirait, être la meilleure des catins.
***
Nous nous réveillâmes de bonne heure le lendemain matin. Je laissai à Iska quelques heures de liberté : après quelques câlins et caresses dans le lit, nous allâmes nous laver, et chacun vaqua à ses occupations un temps. Puis Iska me prévint qu’elle allait courir. Il y avait suffisamment d’espace pour faire cela sans sortir de la propriété. Une idée me vint et j’allai chercher un jouet d’un genre particulier. C’était un plug anal terminé par une queue de crins, comme celle d’un cheval, pour les maîtres qui souhaitaient transformer leurs soumises en poneys. C’est aspect ne m’intéressait pas outre-mesure, par contre, j’avais très envie d’humilier ma petite chienne, et je savourais d’avance la vision de cette queue sortant de son cul.
Je sortis pour aller la retrouver. Elle courait autour du bloc piscine + court de tennis, ses cheveux ramenés en queue de cheval derrière sa tête. Quelle belle coïncidence. Pour le reste, elle portait un petit short de sport qui moulait ses fesses et descendait à peine assez bas pour les couvrir entièrement. Ses seins étaient comprimés par un soutien-gorge de sport blanc. Elle était à peine essoufflée, tout au plus les joues roses: cela ne faisait pas longtemps qu’elle avait commencé, et elle était sportive. Autre qualité que j’appréciais chez elle d’ailleurs, car cela la rendait plus endurante, sans parler de maintenir la fermeté de son corps délicieux.
Je la regardai courir un moment. Elle s’approcha de moi avec un grand sourire et m’embrassa.
Je lui rendis son baiser et lui dis calmement :
- Bonjour, soumise. Ton dressage reprend maintenant.
Elle regarda le plug d’un air intrigué.
- Ceci sera ta nouvelle queue. Tourne-toi et quitte ton short et sous-vêtement.
Elle s’exécuta, m’offrant ses fesses. J’avais bien enduit le plug de gel, il entra donc sans problème dans le cul étroit de ma chienne, qui tressaillit légèrement, mais n’avait pas eu mal. Je lui fis faire quelques va-et-vient, pour exciter Iska et caler correctement le plug. La queue descendait au niveau de ses genoux. Je retroussai le soutien-gorge sur le haut de ses seins, je voulais les admirer.
- Le but maintenant, c’est que tu continues à courir, avec ce plug. Tu ne dois pas le perdre. File, maintenant.
D’une tape sur les fesses, je lui indiquai qu’elle pouvait retourner courir.
Iska reprit sa course. La queue se balançait au rythme de ses pas. Je voyais que ma soumise serrait les fesses autant qu’elle pouvait pour maintenir le plug en place. Sa course était plus hésitante qu’au début, cela me faisait sourire. Ses seins fiers pointaient du fait de la brise, et rebondissaient à chaque foulée de manière jouissive. A chaque fois qu’elle passait à ma hauteur, j’en profitais pour claquer ses fesses, afin de l’encourager. Iska rougissait de plus belle, mais moins à cause de l’effort que de l’humiliation : je la faisais courir, nue, comme un animal de concours. Il est vrai que s’il y avait eu une compétition pour déterminer qui était la meilleure des chiennes, elle l’aurait remportée haut-la-main. Je voyais aussi que ses cuisses devenaient humides, et ce n’était certainement pas que de la sueur.
Je la laissai continuer un moment en l’admirant, mais l’arrêtai avant qu’elle ne se fatigue trop.
- Cesse, catin. Tu vas t’occuper de moi, maintenant. A force de m’aguicher, tu m’as donné envie de toi.
Iska ne dit rien mais sourit, flattée d’avoir excité son maître. En vérité, j’avais envie d’elle tout le temps, j’aurais pu passer ma vie entre sa chatte, ses seins, son cul et sa bouche, la baiser sans arrêt, mais cela n’aurait pas été aussi distrayant. De plus, pour un bon dressage, il était nécessaire que profiter de ma queue reste un privilège pour ma soumise, de telle sorte qu’elle fasse toujours le maximum pour me satisfaire, dans l’espoir que je lui fasse le plaisir de la baiser.
Elle me suivit jusqu’à un des transats qui bordaient la piscine. Je m’allongeais dessus, sur le dos.
- Chevauche-moi, chienne. Fais-moi jouir avec ta chatte.
Iska vint s’empaler sur moi, toujours ravie d’obéir. Elle me montait sauvagement, se trémoussant pour que j’entre en elle aussi profondément que possible. Ses seins se balançaient glorieusement sur sa poitrine. Je caressais ses fesses du bout des doigts tandis que ma soumise se démenait pour que je jouisse en elle. Je sentais les crins de la queue qu’elle portait toujours caresser mes couilles. Une de mains quitta ses fesses pour aller goder son cul avec le plug, ce qui la fit gémir de plus belle. J’aimais qu’elle soit bruyante, sans dignité. Iska accéléra son mouvement, son ventre frémissait, sa mouille trempait mes couilles.
Nous jouîmes ensemble, je remplis sa chatte serrée de sperme brûlant. Iska poussa un cri de bonheur et s’écroula sur moi, comblée. Ses seins sur mon visage, j’étais heureux. Nous restâmes là un moment, alanguis par le bien-être somnolent qui suivait l’orgasme. Je continuai à caresser ses fesses -le vent lui donnait parfois la chair de poule, j’aimais sentir cela sous mes doigts
Puis nous allâmes nous laver, déjeuner, et l’après-midi fut plutôt calme.
(à suivre…)
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Dans la semaine, je louais un gite en pleine campagne bourguignonne et envoyait le mail suivant :
« G.,
Prévoit de te libérer le week-end prochain du Vendredi au Dimanche soir. Tu prendras le train pour Beaune. Je t’attendrais Vendredi à la gare à 20h30. Tu n ‘emportes avec toi que le minimum. »
J’aurais pu l’amener en voiture mais je souhaitais qu’elle fasse elle-même la démarche de venir à moi.
Le vendredi nous nous retrouvâmes comme convenu. Elle me salua civilement sur le quai de la gare mais une fois dans la voiture, je lui tendis ma main sur laquelle ses lèvres se posèrent, tandis que ses yeux levés au-dessus de ses lunettes vinrent à la rencontre des miens : la première fois que nous échangions un regard alors que chacun prenait sa position. Comment ce simple regard pouvait nous en dire autant sur l’autre ? Comment nous permettait-il de nous ouvrir, aussi profondément, à l’autre sans que nous soyons d’ailleurs en mesure d’exprimer la teneur de ce que nous avions échangé ? Je ne saurais le dire, mais d’innombrables fois la rencontre de nos yeux me bouleversa au plus point.
Nous n’échangeâmes guère durant le trajet. Je la sentais un peu inquiète mais ne fit rien pour la rassurer.
Arrivés au gite, je lui demandais de rester dans la voiture pendant que j’installais nos affaires.
Je retournais à la voiture, lui ouvrit la porte et lui prit la main pour la faire descendre.
Dans l’entrée je lui demandais d’ôter sa culotte. Je vis son visage rougir quelque peu alors qu’elle s’exécutait. Comme j’aimais ce contraste entre sa réserve, sa retenue, sa pudeur et sa propension à aller au bout de ses envies, de concrétiser ses désirs !
Nous rentrâmes dans la pièce principale où j’avais préparé à manger. Je m’assis à table en face d’une assiette, elle fit de même, à côté de moi. Je lui demandais de se relever. Elle s’étonna.
« Je ne crois pas t’avoir permis de t’asseoir. Je ne souhaite pas que tu prennes la moindre initiative sans m’en demander l’autorisation. Est-ce bien compris ? »
« Oui Maitre ».
Je lui donnais l’ordre de s’asseoir après avoir relevé jusqu’à la ceinture, sa charmante robe d’été.
Elle s’assit et posa les mains sur la table de part et d’autre de son assiette bien sagement mais le derrière à l’air.
Elle paraissait sérieuse, naturelle et quiconque l’aurait vu ainsi, n’aurait pu dire qu’elle jouait un rôle. Elle ne jouait pas. Je comprenais qu’elle était elle-même en agissant ainsi.
Elle me regarda commencer à manger sans bouger et je vis qu’elle attendait un signe de ma part pour en faire de même. Un sourire, un hochement de tête et elle entama son repas. Nous n’avions pas eu besoin de parler pour nous comprendre et je sentais que la complicité qui s’était déjà installée entre nous, prendre encore un peu plus corps.
J’entamais la discussion sur des sujets aussi communs que l’entreprise dans laquelle nous travaillions, nos loisirs respectifs, nos opinions sur quelques sujets d’actualité bref nous apprenions à nous connaître. Nous nous découvrions des intérêts communs, des divergences de point de vue mais surtout nous avions soif de nous découvrir mutuellement, au-delà de la position dans laquelle chacun se situait. Je sentais qu’il nous fallait nous connaître bien mieux pour nous évader ensemble vers les terrains que nous avions déjà un peu explorés.
Bien qu’elle fut absorbée – tout comme moi – par notre conversation, elle n’en était pas moins attentive à certains détails et je fus saisi lorsque, ayant vidé mon verre de Monthélie, elle le remplit avec délicatesse tout en m’adressant le plus beau des sourires. Comment, après une telle œillade, pourrais-je lui faire subir les tourments, les humiliations auxquels j’avais pensé en préparant notre week-end ?
Lorsque je parti chercher le dessert, elle se leva dans le même élan en restant debout devant sa chaise. Au moment où je me rassis, elle troussa sa robe et m'imita.
Le doute qui venait de me saisir s’effaça, devant son attitude qui me rappelait la position qu’elle voulait prendre et par conséquent celle qui devait être la mienne.
A la fin du repas, je lui demandais de se lever et de m’attendre jambes écartées, les mains dans le dos, tournée vers le salon afin qu’elle ne puisse me voir.
Je rangeais tranquillement les restes du repas, fit la vaisselle tout en jetant un œil à la belle qui patiemment m’attendait.
Je m’approchais d’elle, posa mes mains sur ses épaules et fermement la guida vers la chambre.
Lorsqu’elle y pénétra, je la sentis se raidir à la vue des quelques objets que j’avais négligemment et volontairement abandonnés sur la commode : cordes, cravaches, baillons, bracelets de cuirs, cagoule, … et quelques accessoires à usage plus … interne.
Sans protocole je lui demandais : « Déshabille-toi ». Elle s’exécuta sans presque me lâcher du regard sans doute pour apprécier ma réaction pendant son effeuillage.
Mon ton avait changé, mon attitude également et mon envie était maintenant de lui faire comprendre que je la maitrisais, que je prenais possession d’elle.
Je la poussais sur le lit, saisis une de ses chevilles et y fixa un des bracelets de cuir. J’en fis de même pour son autre cheville et ses poignets. Elle se laissait faire mais je sentais de l’inquiétude dans ses yeux.
J’avais préparé à chaque pied du lit une corde à laquelle je fixais les anneaux des bracelets et elle se retrouva immobilisée, bras et jambes écartés, entièrement à ma merci. Elle ne me quitta pas des yeux alors que je l’attachais comme si elle avait cherché à ce que je la rassure du regard mais j’œuvrais sans m’occuper d’elle.
Allongé à ces côtés, je commençais à la caresser. Son visage, ses bras, ses flancs, ses jambes … en évitant les zones sensibles qui auraient pu lui faire penser qu’elle n’était là que pour son plaisir. Je vis ses yeux se clore et de son visage disparaître l’inquiétude qu’elle avait laissé percevoir.
Je me plaçais en bout de lit et attrapa un des instruments sur la commode. Face à elle, cravache en main je devais surement lui paraitre un peu menaçant.
Le bout de la cravache parcouru lentement son corps, d’abord son pied, sa cheville, monta le long de son mollet, de sa cuisse, passa sur l’aine, sur son ventre, entre ses seins, glissa sur sa gorge alors qu’elle penchait sa tête en arrière et s’arrêta sur le menton. L’angoisse qui était réapparu au moment où je me présentais instrument en main semblait s’être dissoute sous l’effet sensuel du frôlement. Elle avait fermé les yeux pour mieux gouter à la caresse mais les rouvrit lorsque le bout en cuir s’était arrêté.
La cravache redescendit et frottai doucement son ventre en dessous du nombril. Je commençai quelques tapes réparties équitablement sur la zone. Graduellement j’augmentai l’intensité des frappes. Sa peau prenait peu à peu une teinte rosée et sa respiration, maintenant sonore, se synchronisait au rythme de ma main. J’interrompais son tourment et elle posa sur moi des yeux interrogateurs alors que ma main se levait bien haut. La cravache s’abattit avec force sur son ventre et elle émis un souffle rauque comme pour expulser la douleur dont elle venait d’être l’objet. Les coups qui suivirent zébraient son épiderme de jolis traits rougeâtres. Son visage était contracté, barré de petit rictus, son souffle court et haché par chaque impact. Son bassin se soulevait comme pour aller au-devant des coups, pour mieux les accueillir. Ses cuisses s’écartaient encore un peu plus que ne l’imposaient les liens et de son sillon rose perlaient quelques gouttes.
J’avais changé de position pour mieux atteindre ma nouvelle cible et reprenait par de légers tapotements en atteignant son pubis, son entrecuisse offerte. Les tapotements s’accentuèrent, devinrent secs, pour finirent pas être plutôt rudes compte tenu de l’endroit où ils s’abattaient. Si elle avait apprécié le début de ce nouveau tourment, elle se débattait maintenant à chaque frappe. Ses yeux grands ouverts me suppliaient et elle aurait pu me demander d’arrêter mais aucune supplique ne sortait de sa bouche, comme si son corps n’en pouvait plus mais que son esprit se refusait à arrêter son supplice et appelait même à le poursuivre.
J’interrompais mes gestes et vint me blottir à son côté. Ma main caressa les endroits meurtris, apprécia les marques qu’avait laissé la cravache. Les yeux dans les yeux, sans un mot, nous communiquions : elle me disait ses tourments, sa fierté de s’être donné, je lui disais mes doutes de lui avoir infligé cela, elle me rétorquait son plaisir et par là-même m’insufflait une nouvelle confiance en moi.
Mes doigts descendirent sur son sexe, s’insinuèrent en elle, ses hanches ondulèrent pour mieux me laisser entrer. L’oreille collée à sa bouche, j’entendais, je sentais même vibrer, chacun de ces souffles. Elle m’offrit le plus merveilleux des tremblements.
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J'ai écrit ce texte il y a maintenant presque 4 mois et même si je pourrais en modifier très légèrement la fin, il est toujours d'actualité.
Les chemins qui mènent au BDSM ne sont que rarement pavés de belles choses et de beaux instants.
Nos vies passées nous ont bien souvent bousculées, voir même abîmées.
De là à dire que le BDSM peut-être une voie de reconstruction et de renaissance je ne sais pas, je ne suis pas psy et je ne suis pas certaine non plus que cela soit la meilleure façon de le faire.
C'est simplement celle que j'ai choisi parce qu'elle me convient et me ressemble.
C'est mon chemin, mon parcours, mes chûtes, mes espoirs.
Certains trouveront cela très exhibitionniste, bien plus qu'une photo où l'on devine les amygdales "vue d'en bas".
C'est simplement pour moi un moyen d'avancer encore, de me libérer du poids des douleurs et des blocages du passé.
Comme le dit l'hymne des travailleurs, si cher à mon cœur, Du passé faisons table rase...
Voici donc celle que je suis, en partie au moins.
Mais nous sommes tous, toujours beaucoup plus que ce que nous arrivons à dire de nous même.
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À des années lumières de la gynarchie, si je devais me coller dans une case alors ce serait celle des Dominas atypiques, natures et dilettantes avec un amour inconsidéré pour les blagues à 2 balles
Rien ni dans mes tenues, ni dans mon physique, ni même dans mon attitude ne laisse transparaître ce « costume » mental que je peux prendre plaisir à endosser à l'occasion.
Je suis surtout, bien avant d'être Domina, une maman célibataire accompagnée d'un petit gars de 6 ans accroché à mes jupons et vivant notre exil volontaire sous le soleil des Caraïbes. Et quelque sera mon choix de vie future, mon enfant passera avant tout le reste.
Je suis une femme que le politiquement correct appelle une femme ronde, en réalité je suis grosse, une vraie de vraie. Et même si aujourd'hui je commence à accepter ce corps, mon corps, car j'ai compris après un long travail les causes psychologiques de ce surpoids, il m'a handicapé pendant longtemps dans la majorité de mes relations aux autres et aux hommes particulièrement, et continuera à m'handicaper probablement encore un peu tant que je n'aurais pas appris à m'accepter totalement telle que je suis.
Quand tu ne t'aimes pas il est pratiquement impossible d'imaginer qu'un autre puisse avoir envie de toi.
Soit tu te refermes et tu vis une vie de nonne recluse... bof pour moi.
Soit tu te lances "à corps perdu" dans du tout et surtout du grand n'importe quoi simplement dans l'espoir d'accrocher un gars un peu plus que quelques heures et espérer oublier entre ses bras à quel point tu ne t'aimes pas.
Ça a été mon cas pour la plupart de mes relations. Enfin pour la plupart des relations où je ne cherchais pas un simple plan cul.
J'ai longtemps, en vanille, écumé les bars parisiens et provinciaux pour chasser. Dans ces moments là, je ne me posais pas trop de question sur les envies des mecs que je croisais ou sur mon physique. Pour reprendre une expression vulgaire mais tellement parlante : "un trou est un trou et une bite n'a pas d’œil". Il m'était donc très facile de ramener le gars que je voulais à la maison pour la nuit.
Passé cette phase, qui finalement n'aide en rien à l'amour de soi même ... j'ai commencé comme toute nana dont l'horloge biologique avance à vouloir me caser ... et là sont arrivés les questions et les problèmes.
Me méprisant pour mon physique, je n'allais que vers des personnes que finalement je méprisais aussi. Soit un trop gros, soit un trop alcoolique, soit un trop mal dans sa peau, soit un trop dépressif, soit un trop feignant pour vivre d'autre chose que du rmi (celui là m'a même fait un enfant ...) etc. etc.
Dans ma recherche malsaine et constante du gars qui voudrait bien de moi je suis tombée, un soir, sur une discussion sur un tchat spécial grosses qui parlait de vanille. Je ne comprenais pas le terme, et j'ai horreur de ne pas comprendre ^^
J'ai donc commencé à réfléchir et à chercher dans cette direction.
J'avais presque 40 ans et je découvrais pour la première fois l'existence du monde BDSM en tant que monde codifié et répondant à certaines « règles ». Je l'avais effleuré auparavant mais sans en avoir conscience.
Les débuts furent chaotiques puisque j'ai dans un premier temps poussé la porte du site sensationsm en m'imaginant soumise.
Et je suis tombée sur beaucoup de véritables malades (jusqu'au gars voulant me faire baiser par son berger allemand ...) j'en ai donc rapidement conclu que ce monde là était essentiellement peuplé de personnes ayant des besoins sexuels non seulement hors norme mais surtout malsains, qu'ils n'étaient pas "normaux" et que donc moi ne l'étant pas non plus vu mon physique j'allais pouvoir y trouver celui suffisamment malade pour bien vouloir de quelqu'un comme moi ....
Oui je sais la démarche est dure et extrême, même blessante. Mais elle était mienne à l'époque, totalement abîmée que je l'étais par la vision que j'avais de moi-même.
J'ai finalement croisé sur mon tchat préféré un gars vanille, marié et gros baiseur, qui pour me faire plaisir et surtout parce que ça lui permettait de faire ce qu'il voulait avec une nana m'a dit qu'il était Dom.
Il en était loin, j'en ai pris conscience par la suite, mais c'était plutôt une bonne chose parce que très soft finalement, et on a eu une relation où on jouait à la soumise et au Dom à la fifty shade ^^.
J'ai fini par me lasser, tenaillée à nouveau par mon envie d'une relation établie et en plus poussée par l'idée de trouver alors absolument un beau père à mon fils... (grosse erreur)
J'avais lâché sensationsm et j'étais donc retournée, en vanille, à mon site de toujours et que je fréquente encore. J'y ai eu quelques aventures en tant que soumise dont une qui m'a longtemps fait rêver et continue parfois encore à me faire pousser un soupir de déception, non pour le côté soumise mais parce qu'il représentait l'Homme parfait pour moi intellectuellement parlant.
J'ai peu après ça lâché l'idée d'une relation BDSM pour me recentrer sur le vanille que je pensais maîtriser.
Et un soir, j'ai croisé le beau gosse de mes rêves ^__^
Il avait un vrai boulot, une gueule d'ange qui me faisait totalement craquer, adorable, gentil enfin tout quoi :D
J'ai donc décidé de mettre la main dessus. J'ai fini par "l'avoir" et j'ai été passé une nuit chez lui. On a un peu parlé de nos expériences passées et j'ai donc abordé ma période de "soumission". Il m'a dit alors être en réalité soumis et chercher une Domina.
Et donc ... pour lui plaire, pour lui faire plaisir et pour tout faire pour essayer de le garder (pffffff...) je lui ai dit banco je veux bien essayer d'être ta Maîtresse. Je me suis retrouvée un peu comme une poule devant un couteau, ne sachant absolument pas quoi faire et totalement "polluée" par mes habitudes vanilles. Ça n'a évidemment rien donné très vite.
Ensuite, poussée par l'idée que finalement Domina pourrait être plus porteur que soumise j'ai commencé à me pencher sur la question.
Toujours sur le même site j'ai discuté avec un gars qui s'affichait ouvertement soumis. On a pas mal discuté, j'ai posé beaucoup de questions, lui était bien prosélyte (qui a dit souminateur ? ^___^) et il m'a fait prendre conscience que finalement il y avait dans la Domination féminine des pratiques qui faisaient écho à ce que j'étais. Je me suis donc rendue compte que c'était le mode de relation que je voulais vivre. Toujours extrémiste et incapable de ne pas foncer bille en tête j'ai de suite imaginé que la D/s en 24/7 était MA solution. Moi la "grande" Domina vivant avec mon chevalier servant totalement épris de moi et répondant à tous mes désirs .... (oui je sais je n'étais absolument pas réaliste )
Je me suis donc mise à chercher des fora BDSM et je suis tombée sur un forum où le contenu n'était pas uniquement centré sur la consommation immédiate.
Je m'y suis inscrite en tant que Domina et j'ai très vite croisé un soumis qui écrivait bien et ne semblait pas trop con. En moins d'un week-end totalement virtuel (msn+téléphone) il était devenu MON soumis .... à peine plus d'un mois après il venait vivre chez moi à Paris.
Alors a commencé mon véritable apprentissage du BDSM en 24/7. Cette histoire a durée 2 ans ½ est elle est aujourd'hui terminée .
À la fin de cette aventure je me suis retrouvée persuadée que le BDSM n'était absolument pas fait pour moi et que j'avais fait la plus grosse connerie de ma vie en me lançant la dedans.
Toujours poussée par ce besoin de faire plaisir et surtout de tout faire pour garder l'autre, je m'étais perdue dans cette histoire et j'avais fini par en perdre toute libido et toute envie. Je me desséchais littéralement. Et je pense que je suis seule responsable de cela.
J'avais donc envie de tout autre chose que de ce type de relation.
Et puis le temps a passé, j'avais commencé une thérapie avant notre séparation et pris conscience de la perversion de mon mode de pensée. Du côté malsain non pas de ceux que je croisais mais bien de ma démarche et de mon dégoût de moi même. J'ai aussi compris et donc travaillé sur ce qui m'avait amené à cette vie et à ce mépris que je me portais. J'ai compris que je faisais fausse route et que malgré mon physique j'étais une personne que l'on pouvait aimer et que JE pouvais aimer, quelles qu'aient été mes blessures d'enfances. Que j'avais une vraie force de caractère et une capacité à l'indépendance importante. Que je n'étais pas une si mauvaise mère que ça et que j'étais une amie sincère et généreuse pour ceux que j'aimais. Et j'ai surtout compris que j'avais moi aussi réellement le droit au bonheur et que je ne voulais plus me complaire dans un malheur dont j'étais la seule responsable.
Margot venait enfin de devenir adulte
Ce que je sais aujourd'hui, après cette phase d'introspection, c'est que oui, je ne veux plus de 24/7, je ne veux plus de D/s où je dois porter la quasi totalité de la relation, tant sexuelle qu'humaine sur mes seules épaules. En tout cas je ne pense pas pour le moment être capable de revivre ça.
Je sais que je ne veux pas d'un soumis incapable de me montrer qu'il a envie de moi et incapable de me faire l'amour.
Aujourd'hui j'ai envie de vivre une relation BDSM certes, mais où le BDSM ne serait qu'une partie, importante pourquoi pas, mais seulement une partie et non pas la base principale voir unique de la relation.
J'ai pris conscience que j'aime ces jeux de pouvoir mais surtout que je suis finalement assez sadique et que plus que l'échange de pouvoir au quotidien j'aime les jeux sexuels où je peux contraindre, attacher, fesser, fouetter, faire gémir, faire souffrir celui que j'aime ; mais que j'aime aussi les moments totalement romantiques et fleur bleue, où l'homme qui partage ma vie me fait l'amour tendrement et doucement avec une réelle envie de moi et sans que j'ai eu besoin de lui en donner l'ordre, où on passe une soirée à deux devant la télé à regarder une grosse connerie lové dans les bras l'un de l'autre sans que j'ai le besoin de le féminiser ou de l'attacher à mes pieds pour que cela lui plaise.
Aujourd'hui mon exil à 7.000 km de la métropole dans une île pudibonde ne me laisse que peu d'espoir pour rencontrer THE soumis et je ne pense pas être en capacité de vivre une relation strictement virtuelle. J'aime bien trop le réel pour cela.
Donc pour le moment, je ne cherche qu'à discuter, apprendre, dialoguer, échanger sur le BDSM et ses multiples facettes et je remets à « un plus tard » quand je me serais totalement guérie de mon mal être et de mon dégoût de moi même, l'idée de reconstruire une vie de couple pimentée de BDSM.
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Quand je pense à Fernande ...
Comment certaines pensées certes légères mais qui pour certains ne leur ferait même pas soulever une paupière , chez d autres tels que moi provoque presque de suite un émotion difficile de contenir qui se caractérise le plus souvent par un début d érection voir une érection toute entière .
Bien sur se sont presque toujours des pensées dites cochonnes mais pas toujours , quoique si au départ elles ne l étaient pas forcément parfois il suffit de peu pour qu elles le deviennent en même pas l espace d un clignement de paupières ... c est tout dire.
Et dans ce cas de suite mon imagination se réveille et mets en place toutes les possibilités que telle scène , tel lieu ou telle situation pourrait offrir pour des jeux les plus ludiques possibles à souhait.
D’ ou je tiens cela je ne le sais mais loin de m en plaindre je m en satisfait pleinement .
Serais-je doté d un chromosome de plus que les autres ? allez savoir ...
Certains diront que je ne suis qu un obsédé , beaucoup trop réducteur et simpliste à mon gout et puis quand bien même , il n y a aucune honte à l être car il n y a qu’ à voir toutes les possibilités et le bonheur que cet état m’ offre au quotidien.
Souriant et de bonne humeur je le suis presque tout le temps
Tout comme aucune des partenaires qui ont traversées ma vie ne s en sont jamais plaintes , bien au contraire , on a toujours loué chez moi cette si extraordinaire imagination qui nous a permis de vivre tant de délires souvent presque instantanés ce qui fait qu à chaque sortie on aime à se reposer totalement sur moi vu que c est sur je trouverais facilement de quoi nous divertir et nous exciter et ce dans les endroits , situations ou lieux les plus improbables pour le commun des mortels.
Oui le sexe et ses plaisirs fait bien partie intégrante de ma vie , je ne le nie pas mais ce n est pas pour autant que je ne fais que cela car même pour moi à force c est épuisant d avoir en permanence son esprit et son imagination en alerte et si il n y avait que ça , je sais depuis plusieurs années que je souffre ... enfin souffrir est plus un terme d ordre médical , car moi je n éprouve aucune douleur , bien au contraire , d un mal ou plutôt d un trouble dont je ne me souviens plus du nom qui parait-il se soigne très bien mais quel intérêt ... et qui fait que je me masturbe en dormant et ce presque toutes les nuits et une bonne partie de celles-ci sans jamais débander ou presque mais et surtout sans jamais éjaculer .... et ce peut importe si j ai eu ou pas des rapports juste avant de dormir , donc cela ne pourrait correspondre à un manque de ce coté là .... et le pire est qu au réveil je ne me souvient de rien.
Tout ça pour dire que même en dormant mon imagination et ou certaines pensées me provoquent encore et toujours de belles érections ... même pendant mon sommeil.
Ceci explique aussi surement pourquoi certains matins je me réveille hyper fatigué lol.
Pas besoin de voir de jolies femmes en jupette parfois si courte presque au ras de la salle de jeux pour avoir l imagination en éveil et ou un début d érection sinon quelle misère se serait l hiver et puis ceci est surtout à la portée de n importe quel homme .
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A nouvelle désobéissance de ta part égal nouvelle punition c est ainsi que je te l annonce car je te soupçonne une fois de plus de chercher à te faire punir , ton amour de la fessée n y est sans doute pas étranger.
Pourtant tu sais très bien que tu n as pas besoin de me désobéir pour en obtenir une mais il est vrai que ça fait bien une semaine que tu n en as pas reçu.
Tu es là dans la chambre à genoux nue devant moi la tête et les yeux baissés me demandant de te punir pour ta faute , et comme je ne réponds rien tu insistes en prenant une petite voix presque enfantine , tu sais que cela me fait craquer mais non pas ce soir car je suis vraiment fâché contre toi , tu insistes de nouveau et je te coupe sèchement d un tais toi et ne bouge pas .
Puis d une voix calme mais dure je t ai dis qu une punition oui tu vas en avoir une car tu la mérite vraiment mais ce ne sera pas forcément celle a laquelle tu penses et c est toi même qui va la choisir ... petit silence puis jai continué ... ne t emballe surtout pas trop vite attends moi je reviens te chercher mais avant je vais te bander les yeux et t attacher .
Je me suis saisi de menottes et cordes et t ai attaché les mains dans le dos que jai relié à tes pieds le tout bien serré que tu ne puisses esquisser le moindre mouvement puis tai bandé les yeux et tai mis le baillon avec la boule dans la bouche , je sais ta position inconfortable au possible mais c est aussi le but et avant de sortir de la chambre jai pris tous les objets et autres ustensiles servant à nos petits jeux et toujours sans un mot j ai quitté la pièce en refermant fermement la porte derrière moi.
Une fois dans le salon j ai déposé tous nos objets de plaisir sur la table les alignant les uns a coté des autres , c est fou comme on en a c est bien là que je m en rends compte , entre les martinets , fouets , badines , paddles , pinces en tout genre , plus ceux que j ai bricolé moi même , la table ne suffirait pas si je devais y ajouter tous tes godes et autres vibro , mais non pas de ça ce soir car c est bien une punition et non un moment de plaisir que je vais t infliger.
Puis j ai pris des feuilles de papier que j ai découpé en petits carrés sur lesquels j ai écrit des numéros .... vu notre attirail le dernier chiffre a été le 19 , et ensuite j ai déposé chaque numéro devant chaque objet .
Je n ai pu m empêcher de prendre des photos , sourire bien accroché aux lèvres , oui j étais content de mon imagination.
Puis en faisant un maximum de bruit afin que tu t en rende compte je suis sorti faire un tour te laissant seule et sûrement déjà cogitant sur ce qui t attendait je le savais que trop bien , ton supplice commençait déjà.
Une heure plus tard et de retour je suis venu te chercher et après t avoir détaché et enlevé ton baillon mais te laissant ton bandeau je t ai relevé sans ménagement t ai de nouveau attaché les mains dans le dos et t ai ordonné de ne parler que lorsque je te le demanderai.
Tu avais du mal à marcher car tes muscles étaient encore ankylosés à cause de la position dans laquelle je t avais laissé si longtemps mais je n en ai pas fais cas et te saisissant par le bras t ai obligé a avancer.
Une fois dans le salon et après de longues minutes de silence je t ai demandé de choisir un numéro entre 1 et 19 , rien de plus.
Tu as choisis le 5 , très bon choix t ai je dit avec un rire moqueur , tu viens de choisir sans le savoir l un des objets que tu déteste le plus , je n ai eu de ta part qu un petit gémissement comme réponse.
Tu ne pouvais le savoir mais c était la cravache que j avais bricolé et qui à chaque coup te faisait sursauter et gémir de douleur .
Puis je t ai demandé de choisir un nombre entre 50 et 100.
Tu as mis une longue minute avant de me dire 69 , hum petite coquine si tu savais ce qui t attend ...
J ai moi aussi pris mon temps , de longues minutes avant de te dire que tu venais de choisir la cravache que tu déteste tant et que tu allais recevoir 69 coups de celle-ci mais qu en plus tu allais en même temps devoir compter les coups à voix haute et me remercier de ceux-ci et que si jamais tu te trompais ou oubliais de me remercier le compteur repartirait à zéro.
Après t avoir fait mettre en position et t avoir posé une barre d écartement ouverte au maximum entre tes jambes j ai commencé a porter mes coups ne les espaçant que de quelques trente secondes entre chaque afin que tu puisses bien en ressentir l intensité mais aussi l appréhension de celui qui allait suivre .
Tu as beaucoup gémis , pleuré et même crié de douleur mais jamais tu n as jamais utilisé ton safeword ni même m implorer alors que je te le demandais.
Une fois ta punition finie je t ai détachée et prise dans mes bras et ce n est qu après quelques baisers que je t ai dit avoir été fier de ta force de caractère de n avoir point cédé et que tu étais pardonné mais que la prochaine fois se serait pire encore.
Tu m as remercié de t avoir puni de cette façon qui bien que très dure et très douloureuse t avais bien fait comprendre qu il y avait certaines limites que tu ne dépasserait plus désormais , tu as ajouté savoir l avoir bien mérité et t excusais encore une fois d avoir fauté si gravement ...
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Le moment approche , je suis arrivé bien en avance afin de m assurer qu il n y aurait pas de gros imprévus de dernière minute , plus de deux heures d avance , plus de temps qu il n en faut en réalité pour vérifier les derniers détails.
Il fait une chaleur à crever , plus de trente degré et comme un fait exprès j ai oublié ma bouteille d eau chez moi ce qui fait qu après avoir fait deux fois le tour complet du parc je cours me réfugier dans ma voiture clim allumée presque à fond.
L’ endroit est magnifique et je ne l ai pas choisi par hasard , pour ce jour si spécial j ai choisi un château et surtout son parc , normalement il se visite mais pas aujourd hui ce qui n empêche nullement les gens d accéder au parc dont certains j ai pu le constater lors de mes repérages y viennent faire leur sport et ou promener leurs chiens voir y pique niquer.
L’ endroit est désert à mon arrivée sûrement à cause de la chaleur.
Ce jour, notre toute première rencontre ne sera pas ordinaire voir même plutôt genre risquée ainsi je l ai décidé.
Risquée oui elle va l être à plus d un titre car d une part se sera notre toute première rencontre et qu en plus tu vas y connaitre les joies de ta toute première séance avec moi et elle se passera dans un lieu public .... oui je le sais , c est un peu beaucoup pour une première fois mais je tiens a ce que celle-ci t apporte un maximum de sensations en tous genre et surtout qu elle t indique bien ce que j aime à pratiquer , c est aussi un test grandeur nature bien que tu n en sache rien que je vais te faire passer ici cette après midi.
Tu n as jamais pratiqué en extérieur je le sais , tu appréhendes beaucoup tu me l as dit .
Ce n est qu avant hier que je t ai prévenu de la date et du lieu de notre rencontre , un temps certes court mais c est fait exprès et depuis ce matin et bien que tu sois au travail nous communiquons par sms , 15:45 ... dans 15 mn tu sors de ton travail , je te sais nerveuse mais aussi excitée , j en profite pour te donner les derniers ordres , tu devras à ton arrivée sur le lieu m envoyer un sms me prévenant que tu es là et attendre que je t envoie la suite de la marche à suivre.
Et merde deux voitures viennent se garer , se sont des ouvriers de la ville qui viennent faire quelques travaux , par chance ils restent sur les abords du château.
Je sors de ma voiture et prends ma petite cravache orange et vais me poster au bout de l allée bordée d arbres qui part du château et se termine cent mètres plus loin sur un genre de petite place ronde bien dégagée ou s y trouve aussi un banc , sur les hauteurs quelques maisons qui ont vue sur le parc mais apparemment personne dehors dans les jardins.
Je fais les cent pas tout en guettant les ouvriers , ça m a l air d être bon ils ne viendront pas jusqu ici.
Enfin ton sms me disant que tu es arrivée , je te réponds de suite te demandant d enlever ton soutien-gorge et de le laisser dans ta voiture , tu me réponds que tu ne peux pas car les ouvriers te regardent , suis mdrr mais j insiste et te dis de me rejoindre ensuite au bout de l allée bordée d arbres.
Tu apparais enfin dans l allée , tu marches d un pas mal assuré la tête à moitié baissée ... comme demandé tu es vêtue d une jupe courte et d un chemisier , j’ en souris , mon excitation est manifeste et une bonne dose d adrénaline remonte en moi ....je suis fin prêt.
Arrivée juste au bord de la petite place , tu stoppes , et les yeux baissés d une petite voix presque enfantine tu me salue d un bonjour Maître , je te fais signe d approcher et de te placer au centre de la place après avoir poser ton sac a main sur le banc et après quelques petits échanges presque anodins , juste pour t enlever un peu de ton stress tu me dis n avoir pas pu enlever ton soutien-gorge à cause des ouvriers , d un pas grave suivi d un fais le de suite et tu t exécute dans la foulée puis je t ordonne d enlever ta culotte et tu vas de suite les mettre dans ton sac avant de te replacer .... je m approche de toi et te demande de me regarder dans les yeux , je vois bien que tu as du mal , cherchant plutôt à fuir mon regard , cela m amuse donc je suis obligé d’ insister plusieurs fois tout en te fixant , cela te gêne beaucoup aussi pour t enlever cette gêne je m approche de toi et t embrasse doucement , tu réponds à mon baiser par un autre baiser libérateur ....je glisse une main sous ta jupe et te caresse le bas ventre et l intérieur des cuisses mais sans te toucher le sexe , ton regard plongé dans le mien m’ implore déjà d aller plus loin mais je fais durer un peu le supplice , et tout en nous embrassant je passe un doigt sur ton sexe que je constate déjà trempé d excitation , je t en fait même la remarque , d un grand sourire tu acquièces , je te demande alors de ne pas quitter mon regard un seul instant et j introduis mon doigt en toi et le ressort aussitôt avant de caresser ton petit bouton , tu ne peux t empêcher de baisser les yeux tout en gémissant , aussi d un ton plus sévère je te menace d arrêter de te masturber si je perds de nouveau ton regard , un “ oh non Monsieur , continuer svp “ tes yeux plongés dans les miens me fait sourire ... pour pimenter déjà un peu plus la chose je t ordonne de me dire quand tu seras au bord de l orgasme et de ne pas jouir sans mon autorisation , tu ne réponds rien si ce n est que de longs soupirs de plaisir , j accentue mes caresses et te branle cette fois-ci carrément et sans retenue , tu gémis de plus en plus fort , ton regard s est de nouveau perdu tant tu es dans ton plaisir et suis obligé de te reprendre de nouveau , je vois bien que tu n as plus la force de les garder ouverts , tu ne les ouvres que par brides puis n essayes d ailleurs même plus , ta tête vient se blottir sur mon épaule j accélère et décide de te faire jouir , il ne t as pas fallu bien longtemps avant que de part quelques légers soubresauts et ta respiration saccadée tu m indique ta jouissance , loin de m arrêter et comme pour te remercier des jours d abstinence que je t ai infligé les jours précédents je continue de longues minutes encore .... je suis bien incapable de dire si tu as jouis de nouveau tant tu te fais discrète dans ce moment là , je retire doucement mes doigts de ton sexe , je relève ta tête toujours plongée dans mon épaule et t embrasse doucement puis te tend mes doigts remplis de ta mouille à lécher et les replonge dans ton sexe pour les lécher à mon tour puis te demande tout en m écartant si ça va ? , tu me retiens , tu me dis être chancelante , de ne pas te lâcher et d avoir jouis avec une force jamais connue de toi jusqu à présent , tout en te soutenant je t accompagne t assoir sur le banc , tu sembles épuisée , tu me dis l’ être tant ta jouissance t as submergée .... je t embrasse longuement afin de t aider à redescendre en douceur.
Je me rends compte a ce moment que pas un instant je me suis inquiété de si une personne venait vers nous , par chance nous étions toujours seuls.
Une fois tes esprits retrouvés je t ai fais signe d avancer vers le haut du parc ou nous serions un peu plus à l abri des regards car nous étions bien loin d avoir terminé.
Par galanterie mais pas que , je t ai fais passer devant sur ce petit chemin montant et j en ai profité de relever complètement ta jupe afin d admirer au passage ton joli pti cul se dandinant devant moi humm quelle vue excitante ! ...
Trois cent mètres plus loin sous les arbres et même pas à cent mètres des maisons mais abrités par un muret et une sorte de haie je t ai demandé de retirer ton chemisier ....
Superbe poitrine que bien des femmes plus jeunes t envierai sans nul doute , je ne pu résister de l embrasser avant de prendre entre mes doigts tes jolis petits tétons que je pressais déjà légèrement au début puis plus fortement ensuite ... loin de te déplaire tu gémissais déjà de plaisir , je les triturais , les étirais , les mordillais tout veillant bien à voir apparaitre chez toi les prémices d un rictus de douleur , mais non , car à ma question de si ça te faisait mal tu m as répondu que non au contraire cela t excitait beaucoup , ne pouvant te croire sur parole je glissais une main sur ton sexe ...... aucun doute oui excitée tu l étais à un point ...whaouuu ... tu étais de nouveau trempée .
Je reprenais donc de suite mes petites tortures à l encontre te tes petits tétons amplifiant celles-ci presque sans retenue et prévoyant comme je le suis je retire d une de mes poches quelques pinces à linge achetées il y a peu et te les applique puis tire dessus tout en continuant mes petites tortures et ce n est qu au bout de quelques minutes de ce traitement qu enfin tu abdiques et me demande de les retirer car mes pinces sont soit disant plus douloureuses que celles que tu as chez toi ..... sourire.
Je les retires donc délicatement et te caresse et te lèche tes tétons endoloris comme pour les apaiser ... puis je t embrasse pour te remercier de ton courage et te masturbe de nouveau .... jusqu à l orgasme avant de te dire que voilà arrivé le moment.........
Je sais que tu l attends sans l attendre car d un coté oui tu as envie que je teste tes limites mais en même temps tu as si peur de me décevoir si jamais elles étaient trop basses , pourtant avant notre rdv je t ai bien dit à plusieurs reprises que ce rdv devait se passer sans pression aucune et toujours rester dans le plaisir , mais je te connais un peu mieux maintenant et je sais que pour toi la fessée représente le test ultime car tu n en as jamais eu de vraie m as tu dis ...
Je te demande de te pencher en avant tout en te tirant par ta longue crinière pour t y aider et te demande de bien t agripper à l arbre devant toi puis de bien écarter les cuisses pour te stabiliser. Ta jupe étant déjà totalement relevée inutile de te demander de l enlever, je me recule de deux pas pour admirer la vue ... humm j adore .
Avant de commencer et pour t enlever ton stress je te dis que je vais y aller doucement et surtout progressivement et que tu avais ton safeword pour au cas ou.
J ai d abord commencé par caresser longuement tes fesses si agréables au touché puis s’ en te prévenir une première claque retentit sur tes fesses suivie d une caresse , puis une seconde toujours suivie d une caresse , ce petit jeu juste pour te mettre en confiance , puis j ai enchainé des claques un peu plus appuyées tout en te laissant bien le temps de les apprécier en chaque caresse , de temps à autre je testais d une main ton excitation et oh bonheur suprême tu étais et restais trempée , très vite tes fesses ont commencées à prendre de la couleur et je te sentais toujours un peu tendue donc je t ai ordonnée d une main de te masturber en même temps et plus j accentuais la force de mes claques plus je te demandais de te branler fort vérifiant de temps à autre en me reculant d un pas que c était bien le cas ... et oui ça l’ était ....
Je me suis même permis de tester sur toi durant un court moment ma cravache orange.
Tes fesses devenaient écarlates , d un beau rouge puissant , que je n ai pu me retenir de prendre en photos , mes claques étaient lâchées cette fois-ci sans retenue , mes mains commençaient à me faire mal tant j appuyais la force de mes claques ... heureusement tu as rapidement fais usage de ton safeword et j ai stopper de suite puis t ai aidé a te relever pour te prendre dans mes bras et tout en t embrassant je t ai masturbé ce qui au bout de même pas deux minutes t as provoqué un nouveau début d orgasme d une puissance telle que tu étais en train de devenir fontaine , chose que ne comprenant pas t as fais me supplier d arrêter et de te dégager de moi ..... Eh oui tu allais devenir fontaine au bout de ton quatrième orgasme.
Après, de suite tu as fondu en larmes , je t ai pris dans mes bras , tu pleurais de plus en plus incapable de te contenir , craignant t avoir fait mal je t ai demandé quelle était la nature de tes pleurs tu m as rassuré me disant que c était de bonheur et non de douleurs , tu as pleuré longtemps blotties dans mes bras , je t ai couvert de baisers tout en caressant ton visage , nous sommes restés longtemps ainsi nous câlinant même après la fin de tes larmes , et ce n est que les aboiements de deux chiens se promenant avec sa maitresse et arrivant sur nous que nous sommes sortis de notre bien être , tu as juste eu le temps de te remettre ton chemisier et rabattre ta jupe avant qu elle soit à notre hauteur.
Nous sommes repartis ensemble main dans la main vers le banc de la petite place sur lequel nous avons longuement discuter tout en alternant baisers et caresses sans pouvoir nous résoudre à nous quitter.
Le lendemain dans ton premier message de la journée tu m as décris cette première rencontre comme étant sublime .... que tu n avais jamais vécue pareille rencontre ni vécue tant de sensations ni obtenu autant de plaisirs...
Ta meilleure première fois m as tu dis ...
Le début d une grande et belle histoire d amour ....
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Il lui ouvrit la portière, elle allongea une jambe fine gainée de noir et s’appuya sur son bras, comme pour y prendre appui. Elle tressaillit à son contact, l’échine parcourue par une zébrure d’excitation. Ce contact, elle n’avait cessé d’y pensé durant le dîner. Le repas fut sobre, léger et ciselé, tant les plats que la discussion, quasiment professionnelle. Un échange sans supplément d’âme mais elle savait à quoi s’en tenir. Jeu de rôles… Elle l’avait observé un peu en coin durant le trajet du retour, fronçant le nez en se posant mille questions qui s’entrechoquaient dans son cerveau, l’empêchant de prendre prise sur ses émotions. Ivresse, peur, incertitudes, tout avait été dit et rien n’avait été éclairci. Qu’allait-il se passer cette nuit ? Son estomac se tordait, sa bouche sèche réclamait un alcool fort. Aussi se félicita-t-elle qu’il lui proposa un verre. Elle opta pour un vieux Rhum, apte à calmer ses tensions tout en exacerbant sa volupté. Elle le sirota doucement en examinant les lieux. Elle n’était venue qu’une fois et le salon était conforme à son souvenir : spacieux, classique avec quelques touches de modernité, objets d’art contemporains et peintures abstraites. Au centre trônait un gigantesque canapé lie-de-vin, dans lequel elle s’enfonça épousant douillettement le tissu doux et profond. Elle aurait pu s’y allonger, c’était presqu’un lit où plusieurs adultes pouvaient prendre place.
Elle resta seule quelques longues minutes, il s’était esquivé pour terminer les préparatifs. Quand il revint enfin, un gros cigare entre les lèvres, elle avait vidé son verre. Il la resservit et termina son whisky sec d’un seul trait. Il la fixait avec une intensité salace et lui demanda d’ôter son manteau qu’elle avait gardé, par confort psychologique, drapée dans le lainage protecteur.
Elle frissonna en dévoilant une épaule nue sous son regard lourd. Il s’approcha, souffla la fumée blanche et odorante sur sa peau et y déposa un baiser qui la fit sursauter. Son cœur s’emballa, puis fit une embardée de plus lorsqu’il lui prit la bouche, mordillant légèrement les lèvres, l’ouvrant de sa langue caressante. Elle ferma les yeux et joignit fougueusement sa langue, dans un soupir. Il saisit son épaule et l’allongea sur le canapé, glissant son autre main sous sa robe. Il remonta le long de la cuisse et sourit en rencontrant la chair soyeuse au-dessus du bas. Il caressa le triangle de tissu entre ses jambes et dévoila ses dents dans un sourire carnassier, à la fois menaçant et troublant. Il lui fit alors le geste convenu, puis sortit de la pièce. Elle attendit 3 minutes, s’étira, bailla et posa son verre. Puis, elle s’allongea en chien de fusil, la joue contre le tissu, une mèche rebelle lui zébrant le visage. Sa respiration se fit plus lente, régulière, yeux fermés mais aux aguets.
Elle entendit des bruits de pas ; il n’était pas seul mais elle ignorait combien ils étaient, deux ou trois ? Elle sentit un frôlement et une effluve de parfum masculin inconnu qui vint se placer à sa droite. Elle reconnut son odeur à sa gauche et elle eut l’impression qu’une troisième personne lui faisait face. Homme ou femme ?
Elle sentit une main lui caresser les lèvres et un doigt pénétrer sa bouche, cognant l’ongle sur ses dents. De l’autre côté, elle sentit quelqu’un lui ôter ses chaussures et embrasser sa plante des pieds. Une autre paire de mains courait sur ses jambes, pressant la chair sous le nylon.
Elle maintint ses yeux fermés et tentait de calmer sa respiration. Elle tenta de brider la vague d’excitation qui montait vers son ventre. De la salive coulait de ses lèvres sans qu’elle puisse s’en empêcher, elle en éprouva une légère honte. Et pourtant, plus la vague montait plus la salive coulait, légère, mousseuse, descendant sur son menton et dans son cou. A cet instant, elle sentit une langue sur elle, effaçant sa propre salive, la buvant. La main qui lui emprisonnait la cheville gauche, remonta sur sa cuisse et fit glisser le bas avec beaucoup de douceur ; en même temps, on lui embrassait l’arrière du genou. Puis on engloutit ses orteils dans une bouche en fusion, elle émit un gargouillis, réprimant un gémissement. Elle se cramponnait intérieurement, pour ne pas bouger. On plaça alors son pied sur un pénis en érection, qu’elle imagina long et fin. Elle eut l’impression que l’autre se branlait avec son pied, il faisait glisser la cambrure du pied sur la queue dressée, majestueuse. Elle ne put s’empêcher de crisper les orteils pour évaluer la fermeté de l’organe.
L’atmosphère s’alourdit d’un cran. Une autre main s’était posée entre ses jambes, caressant, puis griffant le tissu, l’écartant pour prendre possession des lieux, d’un doigt long et tendu. Tournoyant entre les petites lèvres, le doigt entrepris de la pénétrer, doucement, lentement, tandis qu’un pouce exerçait une pression délicieuse mais crispante sur son clitoris. Le « possesseur » de son pied, lui releva sa robe à la taille et lui fit plier le genou, pour livrer totalement le passage au doigt qui la fouillait de plus en plus fort, de plus en plus loin, mais toujours lentement. Comme de sa bouche, sourdait de son sexe un jus chaud, onctueux. Un autre doigt, apparemment humidifié, appuya sur son anus. Il entra d’un coup et démarra son va-et-vient en douceur, elle l’avala dans un mouvement de hanche qu’elle réprima aussitôt, laissant échapper un grondement rauque, qu’on s’empressa de taire en lui poussant un sexe dans la bouche, écartelant sa bouche des deux mains. Elle le sentit au fond de sa gorge, s’extrayant aussitôt. D’un coup, les mains et les sexes s’échappèrent à son grand désarroi. Elle restait ainsi tremblante, dégoulinante, en proie à un puissant désir.
Elle entendit chuchoter au loin, puis se sentie attrapée par des bras musclés, soulevée et déshabillée. Ne lui restait que ses bas, on lui ôta sa robe et ses dessous. Elle fut déposée comme un fétu de chair sur une poitrine d’homme au poil bouclé et doux, bras et jambes maintenus largement ouverts de chaque côté de ce torse sportif. Les bras musculeux l’empoignèrent aux hanches, l’agrippant à pleines mains, tandis que les autres la maintenaient par les cuisses pour la visser, offerte, sur le sexe de l’homme allongé. Ce dernier harponna ses fesses grasses et la fit coulisser sur lui. Elle s’empêchait de gémir et bloquait l’ondulation naturelle de son ventre, avide de cette queue qui l’emplissait délicieusement. Dans son dos, elle sentait des mains sur ses reins, d’autres sur ses pieds, puis ses cuisses, des lèvres sur sa nuque. Frémissante, elle ne put retenir un gémissement. Et sentit une claque sur ses fesses, en guise de punition puisqu’elle venait d’enfreindre une des règles. Elle se mordit les lèvres pour ne pas crier. Pas de bâillon, trop facile. C’était à elle de se maîtriser, de garder sa bouche fermée, sans crier.
On l’immobilisa sur la verge qui la remplissait ; elle sentit alors un doigt épais badigeonner son anus d’un liquide froid et aqueux, puis la pénétrer profondément. Elle lui sut reconnaissante d’utiliser un lubrifiant, elle savait qu’elle allait être doublement pénétrée et elle redoutait la douleur. Un peu comme aux abois, elle tenta de se détendre totalement et se laissa aller, en décontractant tous ses muscles. Elle sentit un second doigt rejoindre le premier, l’élargissant en cercles concentriques, fouillant son anatomie, écartant les parois de son anus. Elle sentit gonfler le sexe dans son vagin, l’homme devait éprouver beaucoup de plaisir à sentir le mouvement de l’autre côté de cette fine paroi de chair. Elle posa sa bouche insensiblement sur son torse pour mieux le respirer et pour étouffer ses propres gémissements. Les doigts se retirèrent pour laisser place à un objet qu’elle identifia comme un plug, lui aussi lubrifié et destiné à l’élargir. Elle se sentit incroyablement dilatée, pleine.
L’objet fut chassé par un sexe d’homme large qui entra en elle avec une incroyable lenteur, l’ouvrant au fur et à mesure, doucement, profondément. Puis les deux sexes bougèrent en elle en rythme, lentement d’abord. Elle les sentait presque comme s’ils n’avaient été qu’un ; fusionnant leur mouvement, il lui semblait qu’ils fusionnaient leur chair. Elle se sentit possédée comme jamais elle ne l’avait été auparavant. Une sensation brutale montait de son ventre, comme une boule l’oppressant et montant dans sa poitrine. Quand l’orgasme la terrassa, elle ne put s’empêcher de hurler. Elle hoqueta pour finalement s’abattre, molle comme un amas de chiffon, son esprit ailleurs et son corps comme absent, soumis aux va et vient qui ne stoppèrent leur course qu’après la fulgurance de contractions et d’éjaculations, à longs jets qu’elle sentait ruisseler contre son vagin comme des sanglots de sperme d’un côté, plus bruyamment derrière elle où l’on se répandit en invectives et en coulées rapides sur le bas de son dos. On la reposa alors sur le sofa comme à demi morte, la poitrine habitée de soubresauts et les cuisses, de frissons. Et elle sut que c’était lui qui lui caressait les cheveux, lui redressant une mèche tombée sur ses paupières, et qui déposait une couverture sur elle. Elle l’entendit s’éloigner avec les deux autres hommes.
Quand il revint, il l’embrassa sur le front en lui disant « Réveille-toi ma douce ».
Un fantasme.. texte déjà ancien, écrit il y a quatre ans, pas vraiment bdsm ni libertin, mais des prémisses évident ^^
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Elle était brune sa chevelure tombant sur les épaules. Au matin, la nuit l’ayant décoiffée, une sorte de crinière environnait son visage qui donnait aux gestes lents de l’engourdissement du réveil une touche animale. Lorsqu’elle avait quitté le lit, ses yeux noirs s’éveillaient à leur tour. Ils étaient capables, j’en avais fait l’expérience, de se révéler les alliés puissants de sa détermination et dans les extrêmes, de brûler à distance l’objet de sa colère. Rien dans les traits de son caractère entier ne laissaient supposer une nature soumise. Une part de sang espagnol affirmait souvent sa présence, passionnée en amour, combative dans l’adversité.
Nous étions amoureux et nous nous essayions, dans les jeux de l’amour sans chercher à restreindre les possibles que d’ailleurs nous n’imaginions pas. Je me souviens d’un après-midi d’automne chaud et lumineux comme le sud-ouest parfois en offre quand l’été semble vouloir rester encore un peu. Le petit animal sauvage que j’avais apprivoisé s’était alangui et, dans un lit, cette fois, nous faisions l’amour. Bien des minutes s’étaient écoulées dans nos jeux lorsque elle prit, provocante, une position qu’elle appréciait. A quatre pattes, cambrée, proposée à mes caresses et à mon sexe, elle tourna la tête et me regardait derrière son épaule. Il me sembla percevoir dans ses yeux une interrogation mêlée de doute. Dans le feu de cette action, je n'étais guère porté sur l'introspection, je n'y prêtais pas plus d'attention. Une fois entré en elle, je ne sentis pas de différence dans son attitude. Ni les cris, ni les mouvements compulsifs du bassin que son plaisir imposait ne m'ont paru différents de ceux que je connaissais déjà bien. Puis au milieu de ces ébats sans surprise deux mots comme un souffle trop longtemps retenu, deux mots seulement : « Frappe-moi ! ». Pour être sûr que je comprenais bien je demandais qu’elle répète, sa voix presque incontrôlée lors de la première demande se mua en une supplique "Sur les fesses, sur les cuisses, frappe-moi !" Je restais quelques secondes en suspens. Je n'aurai pas voulu me voir en cet instant-là. A genou, planté en elle, ne bougeant plus avec sur le visage une expression sans doute à mi-chemin entre l''incompréhension et l'ébahissement. Elle non plus ne bougeait plus, mais ne montrait aucun des signes de mon hésitation. Je me repris : comme j'aimais lui donner du plaisir, elle me montrait un chemin auquel je ne pensais pas, voilà tout. Ma main se leva une première fois pour frapper mais ce premier coup n'étant pas assuré, il ne fit que caresser rudement, du bas vers le haut sa fesse droite dont la peau bougea en onde sous l'effet du choc relativement léger. Elle me donna là un premier soupir qui montrait l'impatience contenue. Un deuxième coup, plus sec cette fois vient frapper au même endroit, celui-ci fut suivi d'un petit cri bref, plus de surprise que douleur je pensais. Je recommençais sur l'autre fesse, l'équilibre me semblait important, et je revenais sur la première fesse cette fois avec plus de rudesse puisque ses cris traduisaient son désir de plus de force. Quelques minutes passèrent dans les claques mêlées de cris ou de gémissements, lorsqu’elle arrivait à contenir les cris. Je trouvais très excitant ce nouveau jeu et je prenais plaisir à alterner des caresses/claques avec des coups plus rudes, m'amusant à déclencher des cris plus forts par une plus cuisante claque aux moments où il lui semblait que la fessée devenait plus douce. Ses mouvements de bassin suffisaient à faire glisser mon sexe dans le sien. Ces premières minutes passées et avec elles l'inhibition de ma partenaire, elle se retrouva, fesses rosies et sans qu'elle s'en rende tout à fait compte dans une nouvelle position que la recherche de stabilité et le souhait de s'offrir au mieux exigeaient. Ses épaules touchaient maintenant le lit, ses bras étaient de part et d'autre de son corps, elle avait écarté encore ses jambes et la cambrure de ses reins avait un arrondi extraordinairement creux, elle faisait ressortir son sexe et son anus plus encore que les instants d'avant cherchant à offrir plus d'espace encore aux coups qu'elle quémandait. Une sensation délicieusement sourde m'envahissait le ventre. Elle s'était jusqu'alors offerte mais maintenant, sous l'effet de la douleur et du plaisir conjoints, elle s'écartelait. Je tentai de continuer de la fesser tout en restant en elle mais la position ne le permettait plus. Nos sexes ne pouvaient plus se joindre. Elle, plus basse, moi, trop grand. Je me retirai donc, me plaçant sur son côté gauche et continuant de frapper et d'en savourer les effets. Je dois avouer que ma propre excitation était montée très fortement et que la tension de mon sexe était telle qu'elle en devenait presque douloureuse. La fessée continuait de dispenser généreusement ses bienfaits mais elle ne sentait plus rien en elle lui permettant d'entrelacer les douleurs des claques avec le plaisir de la pénétration. Je lui demandais, hypocritement, d'en profiter pour se caresser, ses mains étaient libres après tout ! (j'ai dû ponctuer ma demande d'un mot comme "cochonne", comme cela lui plaisait et l'encourageait...) J'adorai la voir se masturber devant moi mais c'était un plaisir qu'elle ne me donnait que trop rarement. Dans cette situation, comme j'avais accédé à ses désirs, ne devait-elle pas accéder un peu aux miens ? J'en fus étonné, elle n'hésita pas. Sa main vint se placer sur son sexe et elle commença de se caresser, ouverte, impudique, animale. Sa position ne cachait rien des mouvements de sa main qui s'interrompait une seconde, parfois, quand un coup plus fort la surprenait. Mais cette main que je croyais timide reprenait vite sa place et je continuais de dispenser de mes mains les éclairs et la chaleur sur son corps plus que rose à présent. La fessée continuait et je me rendis vite compte que ma main, pourtant puissante commençait à fatiguer. (Je n'envisageais pas encore d'avoir recours à un autre instrument, cela ne vint que plus tard.). Je lui dis la fatigue de ma main. Elle me supplia de continuer encore un peu, qu'elle allait jouir bientôt. Elle étouffa ses cris dans l'oreiller, tendue vers l'arrière, cambrée, son orgasme montant sous les les effets de sa main pour le plaisir et de la mienne pour la douleur. Je frappais plus fort encore, je ne pouvais plus distinguer les cris de jouissance de ceux provoqués par mes coups. Ne voulant être en reste, je lui remontais les fesses, continuant de la fesser, je me glissais derrière pour entrer en elle d'un coup brusque qui soulagea un peu ma tension. Elle hurla dans son oreiller en feulant au rythme de mes coups de rein et des cuisantes claques sur ses fesses franchement rouges. Nous avons joui ensemble. Elle s'apaisa. Mon corps était devenu lourd, j'étais appuyé de mes mains sur ses fesses, sonné par l'orgasme, les jambes tremblantes. J'ai encore présente en moi la vision du contraste de mes mains brunies au soleil sur le rouge de ses fesses brûlantes. Je m'effondrais, plus que je m'installai, à côté d'elle. Elle n'avait pas varié sa position, fesses tendues, écartelée. Elle la conserva quelque temps foudroyée qu'elle était par le plaisir conjoint de nos sexes, de sa main, de la mienne. Quand elle s'allongea et vint se blottir dans mes bras, sa bouche près de la mienne, elle murmura, "J'ai un peu honte...". Ses yeux, illuminés, affirmaient le contraire."
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La fin du séjour approche....
Dans quelques heures cet avion t’emmènera loin de moi, je ne veux pas laisser la tristesse m'envahir, je ne veux t'offrir que mon sourire en échange du bonheur immense que tu m'apportes.
Dernière balade dans les rues de Fort-de-France, son marché, les derniers cadeaux achetés, les derniers acras aussi.
Retour à l'anse Madame, retour sur celle qui est pour moi Notre plage.
Un punch maison dont on a pris l'habitude pour presque chacune de nos sorties.
Le soleil de midi qui brûle et réchauffe nos peaux.
Tu as bronzé, tu es encore plus beau.
Notre place nous attend.
Notre plage est pratiquement déserte.
Tu t'allonges comme la première fois.
Et comme la première fois mon visage s'approche de ton sexe.
Tu ne vois plus personne.
Nous sommes seuls au monde.
Ta main se pose sur mes cheveux et vient appuyer ma bouche sur ton sexe.
Ta queue sous mes dents.
Ta queue dans ma bouche.
La mer nous appelle.
Tu me prends dans tes bras.
Ta queue dans mon ventre, portés par la mer.
Tu me fais jouir.
Encore une fois.
Mes pieds qui viennent frapper tes couilles.
Ton regard qui vrille, la peur qui te saisie, peur mêlée de plaisir, peur où le désir transparaît.
Je sais que tu aimes cette douleur, l'eau l'atténue, la rend supportable.
Je t'offre ce plaisir.
Tes pieds qui viennent frapper mon sexe.
Mes mains qui s'agrippent à toi, l’électricité qui parcoure mon corps à chaque coup.
Tu sais que j'aime cette douleur.
Tu m'offres ce plaisir.
Retour à la maison.
Douche, ton sac trop petit pour tout ce que tu as à ramener.
Ta Maîtresse te voyant désemparée qui fait ta valise.
Rien ne vaut une Domina aimante et attentionnée
Voiture
Une dernière fois.
Direction l'aéroport.
Tu appréhendes le long voyage, les retards obligatoires, la course entre deux avions.
J'appréhende mes larmes.
Ma main qui une dernière fois se glisse entre tes jambes.
Ta queue qui une dernière fois durcit sous mes caresses.
Un dernier rhum, l'heure du départ est arrivée
Je t'embrasse, je te dis à quel point tu comptes pour moi, je te dis que je serais toujours là pour toi à partir de maintenant, que tu pourras toujours compter sur moi.
Tu n'es pas mon soumis, tu es mon ami.
Un merveilleux ami.
Je ne peux retenir mes larmes.
La pluie tombe quand ton avion quitte le sol.
Notre île est aussi triste que moi de ton départ.
Tu es arrivé avec Dirty Old Town des Pogues et j'avais un sourire merveilleux.
Tu repars avec Osez Joséphine d'Alain Bashung et j'ai des larmes plein les yeux.
Ton départ m'a laissé vide, ta présence me manque.
Ma main te cherche dans la voiture.
Mon épaule à froid sans la douce chaleur de ta main posée dessus.
Mon lit est désespérément vide et plus aucune promesse ne m'y attend.
Mon café du matin n'a plus le même goût sans ta présence à mes côtés.
Mais mon sourire lui n'a pas disparu...
Tous ces instants si précieux sont maintenant gravés en moi.
Tous ces instants si précieux ont changé ma vie.
Et puis ….
Et puis qui sait, peut être d'autres vacances, un jour, ailleurs.
Laissons le temps décider de cela.
Reprends ta vie mon sourire, tu as transcendé la mienne.
Tu m'as rendu si belle.
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Une pause vitale dans nos explorations mutuelles, nous mène à l'anse Figuier.
La mer est belle, à nouveau cet aquarium naturel que nous visitons presque en intrus indésirables.
Trop de monde, trop d'enfant.
Nos caresses resteront douces.
Sa tendresse me transporte elle aussi.
Il me prend en photo, me trouve belle.
Je le suis, grâce à lui, grâce à sa présence, grâce à son attention.
Nous rions comme chaque jour, nous sommes si bien, tant de points communs, tant d'envies communes.
Nos balades en voiture le long des routes de Martinique sont elles aussi l'occasion de nouveaux plaisirs.
Pas une fois je ne pourrais prendre le volant sans que ma main glisse entre ses cuisses, sans que j'écrase sa queue sous mes doigts, sans que je plante mes ongles en lui, sans que je l'entende gémir de plaisir et douleur mêlés.
Hahooo … que ce mot est doux à mon oreille, que sa douleur jouissive m'excite.
Hahooo mon soumis, gémis pour moi, gémis grâce à moi, gémis avec moi.
Je mouille de désir pour toi.
Il bande de désir pour moi.
Et si parfois je ne le fais pas tout de suite, si ma main reste sur le volant, alors il vient la prendre et l’appuie sur son sexe déjà dur.
Il aime ces caresses, il aime Mes caresses.
Je suis heureuse, encore, pleinement, merveilleusement heureuse.
Balade dans le sud, la plage des Salines, la savane des pétrifications sous des tonnes d'eau, sa découverte des crabes cémafaute et de leur pince droite sur dimensionnée.
Saint Anne, on se prend à nouveau en photo, il est si beau, il me rend si belle. Je ne fuis plus l'objectif, je m'offre à son regard, à ses envies.
La journée se finira dans un pub du Marin avec la vue sur la marina. Excellents cocktails, mon pied joue sur sa jambe, on est épuisé, on est heureux, on a envie.
Retour à la maison.
Les jours suivants nous mèneront aux Jardins de Balata où j'arrive grâce à lui à surmonter ma peur du vide. Je n'ai plus peur de rien quand il est là, il me rend si forte.
Il fera sur ce pont de lianes la plus belle photo de moi.
Mon bonheur est à son comble.
Visite de la rhumerie Clément et de ses jardins, caresses brutales et sensuelles dans l'ancienne usine désaffectée.
Nous visiterons aussi la presqu’île de la caravelle et il découvrira le goût totalement régressif de la glace coco et des sinobols martiniquais.
Même nos goûts alimentaires sont semblables.
Notre fusion se poursuit dans la dégustation de cette glace pilée agrémentée de sirop de grenadine.
Nous sommes à nouveau des enfants, simplement heureux de ce que l'on vit, devant cet océan atlantique qui vient écraser ses vagues à quelques mètres de nos pieds.
Direction ensuite la route de la trace, la température qui tombe brutalement, la jungle impénétrable qui nous entoure de ses bruits et nous protège du monde extérieur.
Notre dernière escapade nous poussera à l'extrême nord de l'île, l'anse Couleuvre. On y nagera avec une tortue, je le prendrais dans ma bouche, à genoux devant lui, pleinement heureuse de cet instant de calme après avoir lutté ensemble contre la force du courant pour rejoindre la plage.
Chacune de ces balades nous aura rapprochées.
Les cocktails dégustés dans de petits bars typiques, le poulet boucané dévoré avec les mains sur fond de mer des caraïbes, les acras grignotés les pieds dans le sable.
Cette glace qu'il englouti avec délice à la Savane, cette glace qui le comble et le fait sourire.
Plaisirs d'une liberté totale, plaisirs de découvertes dépaysantes, plaisirs d'une gastronomie simple.
Plaisir des mots échangés, des secrets livrés, des discussions passionnantes, des fous rire partagés.
Plaisirs de nos mains qui s'enlacent, de nos bouches qui se cherchent, de nos peaux qui s’apprennent, de nos yeux qui se trouvent, de nos corps qui s'enlacent, de nos chairs qui s'embrassent, de nos vies qui s’entremêlent.
Plaisir d'une vie si belle avec lui.
Plaisir d'une vie si vraie quand nous sommes ensemble.
Chacune de nos nuits, chacun de nos jours, nous auront fait jouir.
Chacune de nos nuits, chacun de nous jours, nous auront vu heureux.
Son corps m'attire irrésistiblement, j'ai besoin de le toucher, de le sentir, je m’enivre de son odeur, il est ma drogue.
J'aime sa peau, j'aime y planter mes crocs, j'aime y enfoncer mes ongles, j'aime y laisser courir mes doigts, j'aime la parcourir à chaque instant.
J'aime sa queue, j'aime y planter mes crocs, j'aime y enfoncer mes ongles, j'aime y laisser courir ma langue, j'aime la voir durcir à chaque instant.
La seule chose qui nous aura manqué est le sommeil.
Impossible de dormir.
Nos corps s'attirent irrésistiblement.
Sa queue dressée me rend dingue.
Je le veux en moi, au plus profond de moi, au plus intime de moi.
Je le veux dans mes reins.
J'aime m'empaler sur sa verge dressée, dure, endurante.
J'aime la douleur quand je m'enfonce sur elle.
Il bande de me voir souffrir.
J'aime avoir mal.
Laisse moi baiser ta queue avec mon cul.
Laisse moi jouir de ta virilité.
Laisse moi te faire grogner de plaisir.
Laisse moi m'enculer sur toi.
Laisse moi être ta salope.
Fais moi MAL !!!!
Fouette moi, attache mes seins, attache les à m'en faire gémir de douleur.
Prends le martinet, claque mes seins, fouette les, marque les, abîme les, marque moi, laisse ton empreinte sur ma peau, laisse ton empreinte dans ma vie.
Claque les, boxe les.
Fais moi MAL, fais moi jouir.
Jouir, encore, toujours, plus fort, plus longtemps, plus profondément, plus absolument.
Aime moi aussi fort que je t'aime.
Jouis en moi, libère toi enfin, jouis dans mon cul.
Tu pars bientôt.
Je veux t'offrir le cadeau de ta jouissance.
Mais ton plaisir, ton désir, notre sensualité permanente t'ont repus, tu es comblé.
Cette jouissance ne sera pas libératrice, tu n'as plus besoin de te libérer, tu es déjà libre quant tu es à mes côtés.
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Je n'ai malheureusement pas pu prendre de vacances cette semaine et je vais devoir travailler pendant 3 matinées.
A mon retour je trouve mon appartement impeccablement rangé, le ménage a été fait, les derniers cartons du déménagement récent ont été monté à l'étage, newermind, torse nu luisant de sueur, est en train de briquer le frigo.
Whaouuu, qu'il est bon d'avoir un adorable soumis à la maison, j'en découvre enfin tous les avantages.
Un homme totalement aux petits soins pour moi, dont les seules préoccupations sont mon plaisir et mon bien être.
Je vis un véritable compte de fée
L'après midi nous mènera vers une grande maison avec piscine et vue splendide sur le rocher du diamant. Une amie l'a mise à notre entière disposition pour plusieurs jours…
Nous y seront seuls et libres.
3 jours encore plus merveilleux que les précédents.
Quelques flashs...
Nos corps nus et excités dans la piscine, sa queue puis sa main qui me fouillent, me découvrent encore et encore.
Et soudain une sensation inconnue, une jouissance fulgurante, je ne suis plus qu'une chatte en chaleur de la racine des cheveux à la pointe des orteils.
Je cris, je grogne, je hurle, je supplie, je jouis comme jamais.
Que me fais tu ? Comment arrives tu à me faire jouir de la sorte ?
Je ne sais pas combien de temps dura ce miracle, l'impression d'une éternité tout autant que d'un instant bien trop court.
Je ne suis plus une Femme bien éduquée, je suis une chienne en chaleur, je ne veux pas que cela s'arrête, je veux jouir sans fin entre ses mains, je veux qu'il continue à me baiser encore et encore.
Je m'abandonne totalement à lui, pour la première fois de ma vie, je n'ai plus aucun contrôle, plus aucune limite, mes tabous, mes blocages, mon éducation ont disparu.
Je suis une chienne en chaleur.
Il me baise de ses doigts comme jamais personne n'a su le faire.
Je suis sa chienne en chaleur.
Je jouis par tous les pores de ma peau.
Je jouis en continu, ça ne s’arrête pas, une cascade de plaisir, une avalanche démente.
Plus rien n'a d'emprise sur moi.
Je suis pleinement en vie.
Blottie dans ses bras puissants, ma jouissance a continué de très longues minutes après la fin de ses divines caresses.
Merci newermind pour cette sublime découverte.
Plus tard je finis par m'endormir sur le canapé du salon, sans force, simplement heureuse et repue.
À mon réveil il est là, nu, endormi, allongé à mes pieds, à sa place.
Je le contemple, le dévore des yeux.
Il est si beau, si parfait.
Il s'offre à moi, s'abandonne, se laisse faire, ne résiste plus.
Mon pied droit glisse sur sa queue et ses couilles.
Je le caresse.
Il se réveille doucement, se laissant entièrement faire à nouveau.
Abandonné à mes caresses.
Abandonné à mes envies.
Abandonné à mes désirs.
Mon pied gauche prend alors possession de sa bouche.
Plénitude absolue, merveilleuse, irréelle.
Il est à moi.
Totalement.
Sans limite.
Il m'appartient.
Sensations et sentiments indescriptibles...
J'éprouve une jouissance cérébrale absolue.
Les mots pouvant décrire ce que je ressens n'ont pas encore été inventés.
Je le vis encore.
En moi.
À chaque instant.
J'ai aimé cet instant au delà des mots.
Je l'ai aimé à cet instant au delà du possible.
Au delà du bonheur.
Je suis envie.
Je suis en Vie.
Une autre nuit.
Une nouvelle envie
Un véritable besoin.
Je lui tends le martinet.
Je suis à 4 pattes sur le lit.
Je lui offre mon cul.
Ses premiers coups sont doux, presque maladroits, il a peur de me faire mal.
Il découvre que j'en ai besoin, que j'aime cela, que mon plaisir décuple alors.
Ses coups se font plus appuyés, plus forts, plus précis.
Je sens la chaleur de la douleur m'envahir.
J'entends ses grognements de plaisir.
Il aime me voir aimer la douleur.
Révélation pour tous les deux.
Il continue.
Il grogne, râle, gémi presque autant que moi.
Il aime ce qu'il me procure presque autant que moi.
Je ne veux pas qu'il s'arrête.
Il doit se contrôler, ne pas se laisser dépasser par son propre plaisir.
Ses coups visent maintenant mon entrejambes.
Les épaisses et lourdes lanières de cuir s'abattent sur mon sexe.
Je sens la jouissance m'envahir.
La divine chaleur du plaisir se propage en moi.
Ma jouissance explose.
Mon soumis a su me faire jouir sous les coups de martinet.
C'est si bon.
Si fort.
Si merveilleux.
Mon soumis a révélé en moi la Maîtresse masochiste.
J'ai besoin d'avoir mal.
J'ai besoin de ressentir cette douleur au plus fort mon plaisir.
J'ai besoin de sa passion quand il me fait souffrir à ma demande.
J'ai besoin de son excitation quand il sait qu'il me fait mal.
J'ai besoin de son sexe encore plus dur et endurant quand il provoque ma douleur.
J'ai besoin de son sexe qui s'enfonce alors dans mes reins.
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La première nuit nous avons somnolé 3 heures, 3 très courtes heures.
Il m’a fait jouir comme je n’avais jamais jouis.
Nous aimions tous les deux la légende des petits cailloux roses à glisser dans une bonbonnière pour chaque jouissance féminine offerte par le soumis.
Il nous a été impossible de compter mes petits cailloux roses.
J’ai perdu le compte en même temps que j’ai perdu la tête.
Je jouis en continu, il n’y a plus de pause, mon corps décide pour moi, je n’ai plus aucun contrôle sur mes sensations…
Je ne suis plus que jouissance et plaisirs, la Femme commence à laisser place à l’Animale.
Bestiale.
Goulue.
Obsédée.
Jouissant.
Aimant.
Baisant.
Hurlant son plaisir.
Le lendemain nous mènera sur une des plus belles plages de Martinique.
Les Anses d'Arlet, aquarium naturel à 1 mètre de la surface.
On nage au milieu des poissons, on se frôle, se touche.
Il fait beau, l’eau est délicieusement chaude.
Petite pause tendresse au milieu des autres vacanciers.
La tendresse se dilue dans l’eau chaude pour se transformer en sensualité.
Nos corps se cherchent et se trouvent, le monde extérieur disparaît, ma chatte avale sa queue, je jouis, encore…
Il me rend dingue…
Le repas pris les pieds dans l’eau nous permet de souffler.
Brochette de Lambis et fricassée de calamars.
Divinement bon, lieu idyllique.
On est fatigué, il fait trop chaud, on rentre à l’appartement.
La Martinique lui plaît, un esprit de liberté qui n’existe plus en métropole où tout et tous sont sous contrôle.
Ce vent de liberté nous porte et nos barrières, nos limites, disparaissent.
Nous avons l'un comme l'autre envie d'une soirée particulière et unique, il a alors l'excellente idée d'un apéritif dînatoire sur la plage au clair de lune.
Nous nous précipitons en cuisine pour préparer cela. Cocktail et spécialités locales.
Très peu de monde, sur la plage située au bas de l'appartement, un simple groupe de jeunes gens ont eu eux aussi l’idée du pic-nique sous la lune.
Nous nous installons un peu plus loin à l’abri d'un palmier.
La Piña colada maison est excellente, trop peut-être.
La fatigue et l’alcool ont raison de mon sublime amant qui s’allonge sur le sable après avoir grignoté quelques tapas.
Le temps est clair, la lune nous éclaire elle sera bientôt pleine, le doux bruit des vagues qui s’écrasent à quelques pas devant nous nous transporte.
Son corps m’attire, son odeur me bouleverse, j’ai envie de lui offrir un plaisir particulier, tout aussi particulier que le lieu. J'ai envie qu'il se souvienne de son voyage ici, de son voyage dans mes bras, dans ma vie.
Je m'allonge à mon tour, perpendiculairement à lui, et je m'appuie doucement sur son bas ventre.
Sa queue est à portée de ma bouche, sous le fin tissu de son bermuda. Je commence à la mordiller, il semble aimer cela et durci rapidement.
Ce soir je veux son plaisir, son désir.
Je sors délicatement sa queue. Elle est belle, chaude, dure.
Et je le mords... de plus en plus fort.
Il s'abandonne totalement, gémit, oublie le lieu, le monde, la vie à proximité.
Il n'est plus que sensation.
Sensations de douleurs qui réveillent et excitent
Sensations de douceur qui enveloppent et qui bercent
Sensations de plaisir qui parcourent son corps et me transportent à mon tour
2 heures trente de magie sur la plage de l'anse Madame si bien nommée.
Sur Notre plage.
Je suis si bien, heureuse, épanouie, transportée, bouleversée.
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Depuis combien de temps l’avait-il mise dans cette position ? Pouvait-elle être plus à sa merci qu’ainsi, attachée, les yeux bandés, nue, écartelée ? Pourquoi ne revenait-il pas ? Et quelle avait été cette allusion à des inconnus qui aimaient se repaître de femmes dépravées ?
Mais quelle était donc cette chaleur qui envahissait son ventre ? Sentait-elle vraiment des gouttes lentement couler le long de ses cuisses ?
Etait-elle vraiment, avec lui, à cause de lui, ou à cause d’elle-même ?, à ce stade de débauche ?
Voulait-elle vraiment que des inconnus, des hommes au sexe dressé, entrent dans cette pièce et la voient ainsi, totalement indécente, à leur merci, mais aussi qu’ils la voient pantelante, le sexe trempé ?
Voulait-elle vraiment que ces images qui tournaient dans sa tête, de plus en plus vite, de plus en plus fort, images brouillonnes de mains sur son corps, de cheveux tirés, de doigts dans sa bouche, de gifles sur son corps, sur son visage, de fouet sur son dos, ses fesses, son ventre, ses seins, de pénétrations multiples, d’orifices investis, de corps secoué par l’assaut de membres turgescents, deviennent réalité ?
- - - - - - - - - - - - -
Et son Maître entra, et il fit entrer des hommes.
Certains semblaient à leur aise et souriaient, d’autres étaient intimidés par la situation.
Le Maître s’approcha de la femme, la saisit par un sein avec une certaine brusquerie, il fit quelques remarques sur son corps, sur certaines parties qu’il aimait particulièrement, sur d’autres qui étaient aptes à donner du plaisir aux hommes.
Tout en parlant, il la tenait toujours par ce sein, un peu comme il l’aurait tenu par une laisse, et il secouait et faisait lentement balancer son corps en un mouvement qui suivait le rythme de sa voix.
Et cela fit sourire certains, et en choqua d’autres, on pouvait le voir à leurs yeux agrandis.
Puis il gifla ce sein. Il la saisit ensuite par les cheveux pour empêcher son corps de tourbillonner pendant qu’il se mettait à gifler ses fesses, puis il lâcha les cheveux pour la laisser tourner d’un côté ou de l’autre au gré de ses claques qui résonnaient dans la salle.
Il demanda alors aux hommes de s’approcher et de profiter de ce corps qu’il leur offrait pour son plaisir à lui, pour le leur, pour celui de la femme aussi, affirmait-il.
Des mains s’emparèrent de son corps, de plus en plus de mains, investissant chaque centimètre carré de peau.
Et l’on pouvait dire que, littéralement, son corps ne lui appartenait plus.
Puis elle fut fouettée, surtout sur le dos et les fesses qui se couvrirent de marques rouges de plus en plus nombreuses, alors qu’elle poussait de délicieux gémissements mêlés d’un soupir, presque à chaque coup. La tête se rejetait alors en arrière pour permettre au corps de se tendre, afin qu’il aide à la diffusion de la douleur.
Cela lui donnait une pose magnifique, absolument émouvante, expression de la détresse d’un corps maltraité, expression aussi d’une sensualité animale à l’état le plus pur.
Et les mains reprirent possession de ce corps maintenant rougi, elles investirent les chairs et s’invitèrent d’elles-mêmes dans les places les plus intimes.
Puis on joua sur les poulies et on descendit un peu le mécanisme afin d’ajuster la position de la femme et les hommes se succédèrent en elle et sur elle, et son corps fut secoué, de coups de butoir, mais aussi de spasmes provenant d’une source encore plus profonde en elle, d’un endroit qu’elle ne connaissait pas jusqu’alors mais qui irradiait de lames indéfinissables, d’ondes de plaisir, puisqu’il fallait bien les appeler comme cela.
A la fin, les hommes se retirèrent un à un, seul le Maître resta avec un ami fidèle qui délia les poignets et les chevilles de la femme alors que son Maître l’avait arrimée à lui en la serrant contre son corps avec fermeté mais aussi avec une infinie tendresse.
Il lui glissait tout doucement des mots et des phrases dans ses oreilles, et il l’arrimait à son cœur aussi fermement qu’il le faisait à son corps.
Et elle se sentit flotter dans l’espace, esprit à peine accroché à son corps rassasié, serpentant comme un dragon merveilleux et translucide dans d’étranges limbes au-delà du réel, au-delà du paradis ou de l’enfer...
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Il est 3 heures du matin, nous sommes en vacances chez mes parent, nous rentrons à la maison familiale après avoir fait la fête.Ma compagne et soumise, un peu déçu de ne pas avoir pu danser jusqu’au bout de la nuit.Je gare la voiture, elle descend.Je sors et là un instant de flottement, d’éternité, elle est si belle, avec sa tenue sexy, une robe noire, collé au Corp.La pleine lune lance des rayons bleuté qui souligne les courbes de son corps et contraste avec l’éclairage blafard des lampadaires de la rue. Lui donnant un petit côté sombre et ténébreux. Elle me dit que je lui plais…je m’approche et l’embrasse.Elle est languissante, j’aime ça.Je commence à la caresser partout, je lui touche les fesses et fait remonter sa robe sur ce dernier afin de pouvoir admirer son formidable cul. Elle s’offusque faussement, sachant qu’elle n’as pas de culotte et me dit un non amuser en souriant qui (et seulement parce que je la connais par cœur et que je reconnais son non d’amusement et son non définitif, sinon je n’aurais pas poussé plus loin) veut dire oui continue mais ce n’est pas «bien»…Je commence à lui mettre les seins a nue elle rigole et m’embrasse.Mais une main dans son entrejambe qui se révèle tremper.Je lui demande ce qu’elle veut et qui est-elle?Elle me répond«Je suis à vous maitre, je veux ce que vous voulez».Très bien!Je la déshabille entièrement d’un seul coup, lui enlevant sa robe.Elle est là, nue en pleine rue, devant la maison de mes parents ou nous sommes sensé dormir. La rue est déserte, mais l’excitation est là.Elle ne peut se cacher, si une voiture ou des gens arrivent elle ne pourra se rhabiller rapidement car c’est moi qui es sa robe ne main.Je lui tire les cheveux en arrière et l’embrasse. Puis met ma main sur sa tête et la force gentiment à se mettre à genoux.Elle ne lutte pas et sort aussitôt mon sexe pour le mettre dans sa bouche.Elle me suce goulument, mais je voie bien qu’elle veut que je sois pervers, vicieux et violent. J’empoigne alors sa tête a deux mains et enfonce mon sexe dans sa bouche jusqu’à ce qu’elle s’étouffe, puis je continue mes vas et viens.Son rimmel coule due aux larmes qu’y perle de ses yeux à chaque fois qu’elle s’étouffe avec mon sexe.Elle est là, en pleine rue, nue éclairée par les rayons de la lune et ceux blafard des lampadaires, à quatre pattes, le cul tendu en mon hommage, dans cette position je sais qu’elle m’indique qu’elle est ma chienne, bien cambré, afin que je puisse accéder à son entrejambe facilement.Ce que je fais tout en lui donnant de petites gifles sur le visage, elle mouille abondamment, cela dégouline le long de ses cuisses.Une voiture passe mais ne peut nous voir de là où elle vient et à la vitesse à laquelle elle arrive.Elle se fige en voyant les phares, je lui ordonne de continuer ce qu’elle fait. Une fois l’ordre donné elle s’exécute sans hésitation.La voiture passe et elle mouille encore plus.Je lui dis de se lever puis vais m’assoir sur un banc proche, le sexe a l’air.Elle est debout nue, à attendre mes ordres.Je lui ordonne de danser pour moi.Elle est étonné car je ne lui ai jamais demandé cela avant, mais ce soir j’ai envie de la voir danser nue sous la lune. De l’exhiber sous le ciel étoilé, à la vue de tous.Elle danse donc, elle est sexy, son regard se fait coquin, félin.Je lui ordonne de se mettre à 4 pattes et de venir à moi. Elle s’exécute, je prends ses cheveux et lui met mon sexe dans la bouche, elle me suce, je la force, elle s’étouffe. Je lui lâche donc les cheveux pour caresser son dos tatouer, ses fesses magnifiques, et la doigter. Elle aime ça. Accélère d’elle-même le mouvement sur mon sexe. Puis me branle pendant qu’elle me lèche les couilles. Pendant que je la caresse je lui dis des mots durs, des mots crus, des insultes et des mots d’amour, puis je lui gifle les seins, les fesses, griffe son dos. Alternant la douleur, le plaisir, la dureté et la douceur.je lui dit d’y aller plus doucement car je vais jouir.Elle continue plus vite, elle va me faire jouir dans sa bouche.Je l’arrête en tirant doucement mais fermement ses cheveux et lui rappelle qui est le maitre. Elle s’excuse.Mais je dois la punir.Apres quelque gifles, je lui ordonne de recommencer à me sucer.Le plaisir remonte en flèche, avant de jouir, je lui ordonne de se mettre en position d’attente, à genoux et je finis en jouissant sur elle.Mon sperme, se repend sur ses seins, sur son visage, dans sa bouche ouverte et sur sa langue tiré afin de tout recevoir.Elle avale goulument et je mate ma semence qui dégouline le long de la courbe de ses seins.Elle me remercie un sourire sur le visage et entreprend de me nettoyer le sexe avec sa bouche.Une fois que j’estime que le travail est bien fait je la prends par ses cheveux et la soulève doucement jusqu’à ce qu’elle soit debout.Puis l’embrasse.Maintenant qu’on a pris notre pied, il faut rentrer sans faire de bruit car tout le monde dort et elle est nue couverte de sperme…Mission difficile mais ca c'est une autre histoire...
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Et merde il pleut ..!!
Oh certes pas beaucoup mais bien assez pour contrarier mes plans.
J' avais déjà tout imaginé , tout préparer pour ce grand jour .
Notre première rencontre , la toute première fois à mettre enfin des gestes , des regards sur tant de mots échangés ..
Ma foi , il va me falloir improviser non pas que je n' aime , bien au contraire , je suis sans vouloir me jeter des fleurs aussi passé Maître dans l' improvisation , mais .... mais aujourd hui est un jour si spécial ....
Comme un fait exprès j avais prévu une sortie champêtre dans ce lieu perdu au fin fond du trou du cul du monde , situé tout près d un joli petit village touristique ...
j' étais là moi aussi perdu , mais dans mes réflexions quant tout à coup une petite lumière s est allumée en moi , et d un coup mon sourire légendaire est réapparu comme par miracle , il me fallait faire vite car dans un peu moins d' une heure tu allais arriver .
De suite je monte en voiture et vais direct au village vérifier si mon intuition est bonne ... par chance et après avoir parqué ma voiture et marcher quelques instants j ai pu constater que oui elle l était !
J' en ai fait rapidement le tour , ça risquait d être chaud mais pas infaisable et puis de toute façon vu l heure je n avais plus d autre choix.
Reste plus qu' à prier pour qu il n y ai pas trop de monde .......
Finalement je trouve cette idée bien meilleure que mon idée de départ , certes je prends de gros risques mais ne dit-on pas que qui ne risque rien n a rien ...
Tu vas arriver en autobus d ici 10-15 minutes , je file à ma voiture et prends tout mon petit bardas que je mets dans mon sac à dos ... oui je sais pas très glamour mais l important est ailleurs ....
Pour notre toute première fois je t ai demandé de venir vêtue d une petite robe légère , limite transparente mais aussi de mettre un string et pas de soutien.gorge .
M' abritant de la pluie sous un porche , je me tiens tout près de l arrêt du car .
Plus que 5 minutes et ... aléa jacta est !!
Je sais que de part cette situation nouvelle ma prise de risque est énorme , fais suer quand même , je tiens déjà tant à toi , mais refuse pour autant de me considérer comme vaincu d avance .... pas mon genre ... au contraire cela me donne même des ailes .
Je vois le car arriver et je souris car te sachant en robe légère tu dois très certainement me maudire . Le car s arrête et de suite je t envoie un sms te disant ou je me trouve et de me rejoindre.
Je te vois descendre portable à la main et venir vers moi et avant que tu n aies pu ouvrir la bouche je t' ordonne de retirer sur le champs ton string ..... et de le mettre dans ta bouche ... ainsi de dis-je tu ne pourras parler ...
Tu es restée comme pétrifiée quelques instants suite à ma demande mais t es vite reprise et surtout exécuter.
Cette prise de contact si froide ... si dure te troublait et plus encore je le voyais bien et m en amusais , une fois ton string en bouche je t ai ordonné de me suivre ...
Trois cent mètres plus tard nous sommes arrivées devant ma surprise ......
L' église du village , belle petite église romane qui faisait le bonheur de certains touristes avisés.
Sur le porche de l' église et juste avant d entrer j ai retiré ton string de ta bouche et je t ai embrassé sans préambule aucun puis une fois ce long très très long et si savoureux échange ... hum que tu embrasses divinement bien , je m en doutais mais là cela dépasse largement mes espérances les plus folles .... une fois ce délicieux baiser fini je t ai de nouveau mis ton string en bouche et sans plus attendre , sans même te laisser le temps de reprendre tes esprits j ai ouvert la porte .
Par chance une fois entrés j ai pu voir qu il n y avait personne .... oui le bon dieu existe bel et bien ... sourire ...
Là , je t ai demandé d enlever ta robe et de me la donner et que tu pouvais garder tes chaussures ... une fois ta robe entre mes mains j ai sorti de mon sac à dos un collier et une laisse , en premier je t ai passé le collier puis attaché la laisse à celle-ci et d un regard , un seul regard tu as compris que tu devais te mettre à 4 pattes ... Que cette situation était excitante !! Même si la peur d' être surpris on ne peut plus présente .
D un coup sec sur la laisse je t ai fais signe d avancer , doucement car je voyais bien que cette situation si nouvelle pour toi te troublait plus que tu ne l aurait sûrement souhaité ... une courte pause juste pour vérifier si tu éprouvais aussi une certaine excitation .... et ... oui bonheur suprême tu mouillais déjà , quelques petites tapes sur ton postérieur t indiquais que tu pouvais reprendre la marche.
Une fois arrivé devant l autel je t ai demandé de monter dessus et de t allonger à plat ventre , comme il était un peu haut je t ai aidé ... tu semblait comme hypnotisée , je ne sais si c est pour le lieu et ou par ma voix mais d objections à aucun moment tu n en as émises. De mon sac j' en ai sorti une belle cravache toute neuve , je t en ai fait de suite la remarque car je voulais que tu comprennes par ce geste que pour moi , le passé , mon passé avec d autres n' était plus qu un lointain souvenir et qu avec toi je démarrais une nouvelle vie. Cela peut paraître puéril mais pour moi c est on ne peut plus symbolique !
J ai posé la cravache juste devant ton visage , que tu puisses toi aussi en admirer ses courbes tandis que moi j en profitais pour admirer les tiennes ... de ma main j ai caressé ton corps tout en le parcourant , tout d abord les yeux fermés , comme pour m en imprégner , ensuite les yeux bien ouverts comme pour le savourer , puis j ai retirer ton string de ta bouche pour que tu puisses crier à ta guise le cas échéant...
Que tu es belle , je n en reviens pas ... ma main s égare un instant dans le creux de ton intimité déjà bien trempée , cela me réjouis surtout au vu de ma prise de risque de ce jour ... si spécial ...
Puis de mon sac je sors un plug que j introduit en toi non sans l avoir tout d abord bien imprégné de ta mouille déjà si abondante ... la peur que je ressentais en entrant a fait place nette à l excitation due à cette scène incroyable ... j essaie de reprendre au plus vite mes esprits car il ne me faut point baisser la garde et bien au contraire rester en éveil quand à de possibles bruits anormaux.
Je prends une grande inspiration et me saisi de suite de la cravache .... je la passe doucement sur ton corps le caressant ainsi de longues minutes ... cela te plait je le voit bien , puis sans même te prévenir ... Slash la cravache s abat durement sur ta croupe ... Tu sursautes immédiatement et juste un petit son s échappe de ta bouche , pas un cri non ... pas encore ... juste une petite plainte de surprise , je me penche vers toi , ton regard loin d être effrayé en redemande , je le vois bien car tu souris en même temps.
Je m applique donc à vouloir te l enlever avec ta future amie ma cravache en alternant caresses et coups ... de plus en plus forts ... mais toujours rien , aucuns cris , aucune larmes ....je me penche de nouveau vers toi ... et de nouveau ton visage s éclaircit un grand sourire ... je redouble donc mon effort .... mais non , tu n es pas de celles qui cèdent si rapidement ... toi tu es orgueilleuse , tu ne veux surtout pas plier si facilement ... A cet instant je comprends que t arracher tes larmes se mérite ...
L' heure tourne cela m inquiète car tu es beaucoup plus résistante que je ne l aurai crû.
Cette fois-ci je suis bien décidé à t arracher enfin au moins un cri mais aussi des larmes , sans faiblir et durant de bien longues minutes du moins pour moi je m escrime avec des coups de plus en plus fort à t arracher enfin ce cri libérateur ..... ton dos .. tes fesses sont plus que marquées de rouge , les stries qui ornent ton corps sont impressionnantes ... du sang commence même à perler ... et là ....... oui Là ... d un coup tu l as enfin lâcher ... ENFIN !!! Un long cri de douleur intense qui sort du fin fond de tes tripes , je me penche de suite vers toi .... tes larmes de tes yeux jaillissent aussi spontanément , mais chose qui me surprend ... me trouble et plus encore .... ton sourire est toujours on ne peut plus présent , plus franc encore que tout à l heure ... Je pose délicatement de doux baisers sur tes yeux comme pour les assécher ... tu es une déesse ... ma reine.
Après quelques instants pour te laisser reprendre tes esprits , tout en caressant ton corps meurtri je t ai pris dans mes bras et c est entre 4 yeux que j ai voulu te montrer à quel point j' étais fier de toi .... nul besoin de mots , nous étions à cet instant je le sais en totale osmose ... et là de toi même tu as posé tes lèvres sur les miennes tout en me disant merci ...
Je t ai aidé a descendre de l autel mais aussi à te rhabiller , puis je t ai soutenu car je sais oh combien cela t as épuisée pour marcher ... doucement pas à pas nous sommes arrivés devant la grande porte d' entrée .... Personne n est venu troubler la quiétude de nos ébats .. de notre amour durant cette après midi .
Merci mon dieu et merci à la pluie ....
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"Sa voix que j'entendais si distinctement commence à s'éloigner, mon coeur se serre. La bandeau noir sur mes paupières affole mes autres sens. Je ne l'entends plus.
La peur se glisse sous ma peau, ou est-il ? J'entends le son de sa respiration contrastant avec mon souffle saccadé, erratique. Mes yeux papillonnent, essayant de le distinguer dans le noir. Il m'échappe, je ne le veux pas.
_Dis-le.
Un timbre grave, transpirant de puissance. Je me tortille car lui comme moi savons la réponse à cette question. Si je ne veux pas qu'il m'échappe il ne me reste que ce choix, si tant est-ce encore un choix? Je me tends, car je le sens il s'éloigne de moi. Je ne le veux pas, surtout pas.
_Attachez-moi.
J'entends un sourire manipulateur qui se dessine sur ses lèvres. Mon corps se détend, je n'ai plus peur, je suis sereine. Je sens les cordes étreindre mon corps, me liant à lui de bien des manières. Je sens la douce fermeté qui rampe le long de ma chair. Je frémis car les liens se resserrent. Mais je n'ai pas peur. Il est là, derrière moi, nouant mes mains ensemble, nous liant, enfin.
La douleur est là, cependant elle n'est pas comparable au chaos qui ronge mon coeur. Je le veux pour moi, rien que pour moi, entièrement pour moi. Il le sait, je le sens. Je sens ses gestes rapides qui veulent en finir. Il ne veut plus me faire languir. Il agit. Mon coeur se calme finalement, je suis entravée, attachée, contrainte. Mais alors, je sais qu'il ne me quittera pas. "
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Sans elle, comment avancer dans la vie
Elle qui souvent nous donne cette envie
Envie de vraiment s' investir
Se ne sont pas que des dires
Parfois sans savoir pourquoi
On la perd n' ayant plus la foi
Envie de la ressentir en nous
mais aussi en vous
Quoi de mieux que de la sentir partagée
surtout de l' être aimé
Trop souvent bafouée
Il ne faut pas pour autant la renier
Servie souvent sur un plateau d' argent
Ne pas la prendre pour argent comptant
Sa véritable valeur n' a pas de prix
Pour n' importe lequel de vos amis
Telle une offrande elle vous est offerte
A vous de la saisir de vos mains expertes
Mais surtout de savoir en apprécier sa valeur
Pour qu' elle ne se transforme pas en douleur
De ce cadeau si précieux
Pour moi il n' y a rien de mieux
De jamais ne la trahir
Cela va sans dire
Mais dans pareil cas
Se sera toujours avec perte et fracas
De la voir briller dans ses yeux
Vous vous sentirez tel un dieu
Capable de tout transformer
Voir de vous transporter
Impossible d' aimer vraiment sans elle
Car c est bien elle qui nous donne des ailes
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“It smells like teen spirit.”
Nirvana est à son apogée, et j’observe amusé Kurt Cobain préparer gentiment son joli naufrage. Il est si beau lorsqu’il est incapable de jouer. Thurston Moore prend la guitare. Quelle classe cet enculé ! Kurt chante, éructe et vomis son héroïne sur scène. Vas-y Kurt, c’est ça qu’on est venu voir ! On est tous venu vomir sur les vainqueurs. Les vrais héros, c’est nous, les loosers ! Saignes toi! Je veux m’abreuver à tes veines!
Je fantasme plein tube sur Kim Gordon, cette salope me fait bander comme un taureau. Son chant vient des enfers et me propulse au paradis. Je l’observe, elle branle sa basse lentement du bout de sa main gauche et martyrise sans complexe de sa main droite les cordes énormes et tendues d’où rugissent les mélopées souterraines de quelques moines guerriers. Kron. Le secret de l’acier.
Arrêtes de me faire languir putain lubrique, chienne! Viens mouiller sur le devant de la scène et pisse ton flot d’obscénité sur moi ! Masturbes toi sur mon corps! Et détruit moi à grand coup de basse dans les couilles.
J’ai toujours été sensible aux vibrations. Kim émets des vibrations lentes, sourdes, basses et puissantes. Quelqu’un aurait pu croire qu’elles étaient comme des coups de poings dans le ventre. J’ai énormément de chance d’être aussi déséquilibré, d’être une peu pervers, je ressens cela comme des claques données sur le gland, la bite enchâssée dans des griffes prédatrices, fortes, qui maintiennent sans pitié le jus rouge et épais prisonnier dans une extrémité violette sombre.
Ce concert est une érection douloureuse ! Un grand concert ! Le meilleur...
C’est à ça que je reconnais le vrai esprit du rock, la bonne musique … Une onde, une transe, une transe sexuelle… A chaque musique sa sensualité, son emprise et sa qualité d’érection. Sans quoi, il ne s’agit pas de musique. Vous qui écoutez avec vos oreilles bien propres… Vous vous trompez d’organe. Et de coton tige.
Le son de Sonic Youth me la rend dure, insupportablement dure et… durablement Rock-solid, baby ! Une vraie expansion de la bite. Mystique. Gnostique. De la famille des vampires ! Elle arrache mon sang du cœur, pompe à contre sens. Elle vide l’oxygène du cerveau, me donne des vertiges et des crampes, elle tétanise mes muscles. Et gonfle mes veines jusqu'à la limite de résistance. Siphonne moi! Mon sexe est brûlant, tyrannique, boursouflé de racines palpitantes, bleues foncées sur fond rouge profond. Si profond...Bander en direction de l’univers profond. Une érection vivante, de celle qui se rebelle et tend les abducteurs, à cet endroit ou l’intérieur de la jambe rejoint le pubis. Cet endroit si particulier… je me demande si ces muscles là seraient assez puissants pour me désintégrer de l’intérieur.
Fred aussi est hypnotisé par le concert. En tant que guitariste. Un grand guitariste. Fred c’est le seul ami qui me reste dans le monde « normal », celui ou les aiguilles ne nourrissent pas les plaies purulentes, ouvertes comme de petits volcans, semblables à des anus usés, équipé de prolapsus. Pas moi, mes blessures sont plus profondes et plus précieuses. . La monotonie m’ennuie, je change de drogue aussi souvent que possible… Ou je mélange des trucs avec des machins… Je suis un seigneur de la toxicomanie. Quand je vais pisser, la rivière devient jaune fluo et les poissons crèvent.
SwimSuit issue :
Un monde étrange que celui des non-tox. Des couleurs agressives et grossières, des odeurs beuuuurrrk, tout est si irréel … Un monde propre sur lui. Pas assez malade pour être honnête. Le monde des gagnants mesquins et inconscients. Je préfère fuir ces gens. Ils sont dangereux.
Et je veux être observé moisissant sur pied, pourrissant de l’intérieur, zombifié, puant de sueur et de vieux sperme. Comme un symptôme dérangeant pour les braves gens, les bien-pensants… Une gastro dans cette belle société ! Pas de doute, je mène une révolution.
Kim, simple, irréprochable, souriante et vaporeuse m’apparaît… Aphrodite.
Un cri me monte. Un cri sourd et rauque…
J’hurle à Fred qui tend l’oreille « -Je vais aller m'enchaîner à ses pieds »
« -Heiiiin ? »
« -Je vais chercher de la bière… »
Et merde encore un orgasme ruiné !
Je suis froid comme la glace. Envahit par les ténèbres. Il n’y a plus rien de moi. Rien qu’un gouffre froid. Si affreusement vide. Tout a été absorbé.
Peu m’importe. Je sais avec quoi le remplir.
J’ai bien d’autres maîtresses tout aussi perverses que toi Kim.
Continue de chanter… Je t’en supplie…
Je pleure comme un bébé.
C’est un bébé qui pleure en moi.
“ Ta gueule petit con ! Ferme ta putain de gueule!”
Bahhh, pleure si tu veux! Ça ne durera pas. Ce soir va falloir faire avec un barbiturique petit, et quelques litres de bière… C’est ma tournée. Allez, calme toi je t’emmène surfer sur les nuages.
Je veux mourir.
Ça va passer.
Pratique la grand-mère cinglée. Tout le monde crois qu’elle est devenue frappée après une chute. Moi non. Moi je sais! 11 ans de pur bonheur! Je lui dois tellement de douleur! Vieille folle! Tu n’as pas eut ma peau! Regarde comment j’ai digéré ce que tu m’as fait! Je l’ai sublimé, transcendé ! Si j’avais été plus grand tu n’aurais pas pu me transformer. Et tu n’aurais pas recommencé avec mon frère. Si j’avais été plus grand je t’aurais déchiqueté la gorge avec mes dents.
Enfin… Puisque que t’es vivante, y’aura jamais de vraie pénurie. Au moins tu sers à quelque chose. Ils sont forts ces enculés de chimistes, t’as de la chance la vieille. Les gens ne savent pas comment apprécier les bonnes choses. Les tox non plus. Je ne suis pas un puriste. Je préfère Sonic Youth au punk. Tellement plus sophistiqué.
Kim, je serai bientôt totalement disponible aux ondes étranges de ton océan. Je me coule dans ta musique. Ta voix est si abrasive. Ton amant est si doux...la guitare de Thurston. Dis moi , Êtes-vous amant? Faites-vous l’amour ? Ce serait triste que vous ne le fassiez pas. Je vous aime si fort.
Je flotte. Mon corps ne pèse plus rien. La musique m’envahit d’une nouvelle façon. Bien plus pénétrante. Au delà de tout orgasme, au delà des sens et de la raison. Au delà de la vie, c’est une mer d’énergie qui se déchaîne, une convulsion, une contraction, une explosion puissante et totale. Une déflagration qui embrase le vide et ouvre un univers si vaste. Plus fort que d’éjaculer. Être l’éjaculation. Peu importe ce corps qui ondule vaguement en bavant. Il m’est parfaitement inutile. Je sais comment vous jouissez, je le sais de l’intérieur. Je coule dans votre matrice chaude et humide. Un peu noir, beaucoup noir. Trou noir. Bye bye conscience. Vole mon ami et à demain matin.
Merde! C’est déjà demain. Saloperie de soleil. Ça me brûle les yeux, je ne sais pas ou je me trouve, Il fait chaud dans mon Perfecto, je nage dedans, c’est visqueux.. Et ça pue. Ma vieille peau de bête noire. J’ai mal un peu partout. J’ai encore du aller emmerder un gros balaise. Je ne peux pas bailler. Trop douloureux. Putain de mâchoire. Rendors-toi ducon!
17 H 00.
“-Bonjour Madame…”
Quel embarras: Je sais ou je suis. C’est bien pire que j’ imaginais. Je suis au squat. Les self-timing … Le squat! La mère de Fred. Je regarde vite fait mon T-shirt. Oulà, mon vieil ami, tu as encore du me sauver d’un sacré merdier. Faut-il que tu m'aimasses drôlement pour prendre ce genre de risques. Pauvre con! T’aurais du me laisser là ou j’étais. Tu vas drôlement avoir à t’expliquer. T’en as pas un peu marre de jouer les super-heros? Tu me sauves la vie depuis la maternelle.
J’ai des croûtes sous le nez. Des croûtes de sang séché. Mon T-Shirt? Un vrai carnage maronnasse. Du sang et du dégueuli...Ça sent la gerbe là dedans. Putain, j’ai pissé dans mon froc.
“Ramènes moi à la vie Madame, suces moi! Nettoies-moi avec ta langue!”
Seules les chèvres ont le droit à ce traitement.
Ma mère me déteste.
On ne peut pas toujours dire ce que l’on pense…
“-Ho… Excusez moi, je n’avais pas vu l’heure.”
Pitoyable!
“-Tu vas bien Aldric?”
Je titube un peu. Aucune saloperie ne me vient à l’esprit.
“Oui Madame, je crois que j’ai eut une soirée un peu agitée.”
Madame Amont, c’est une vraie maman. Elle n’a pas besoin de crier, ni de frapper pour distiller sa désapprobation. C’est relaxant de ne pas avoir à se rebeller. De redevenir tout petit. D’être rééduqué par une vraie mère. Je profite de ma honte. C’est si bon. Toute résistance est inutile. Je suis porté par le parfum de l’amour maternel, suave, total, reposant, rassurant. Une effluve, un murmure inaudible frissonnant au plus profond de capteurs avides. Une note légèrement acide de sueur mature, un rien d’herbe fraîchement coupée avec une petite pointe citronnée… Non , c’est du cassis… Du cassis et de la coriandre. Une réminiscence de … Enfin... d’un je ne sais quoi...qui dit... “Je suis comme je suis”.
Fred, tu sais, je suis si jaloux!
Un regard doux et attristé et hop! Me voilà occupé à regarder mes chaussures! Des docks martins montantes. Dix sept trous. Anglaises. Très viril et très féminin. Lacer ce genre de chaussures est un acte de femme. Un rituel de pinup. Un fétichisme haut de gamme. Je ne le sais pas encore, mais je meurs déjà d’envie de te rencontrer. Comme je brûle de te raconter ça.
“-File te laver! Tu connais la direction.”
“-Merci...Ma...dame”
Elle soupire, les mains sur les hanches. Elle m’aime bien. Je crois qu’elle aimerait un enfant terrible. Son fils est bien trop sage. Pas sa fille… Mais… Chuuuutt … Je suis son confident, son grand frère. Je l’accompagne dans ses soirées, je jette un coup d’oeil. Puis je m’en vais. Et je reviens la chercher… A l’heure. Pour pas que Maman t’engueules soeurette déjantée. Va falloir que tu apprennes à ne pas pétiller des yeux comme ça. Ce que tu as fait est évident.
Je manque de sucre et d’eau. Je vois des petits points blancs partout. Des petites fées m'entraînent dans leur sabbat pour mieux provoquer ma chute. Elles me déphasent, donnent de l’avance à ma vision. Un tunnel de fées qui ne laisse passer que l’âme. C’est beau … et très pénible pour avancer.
Je download le plan, laisse les petites dévergondées danser sur l’écran de mon radar et enclenche le pilote automatique. Un algorithme rodé.
Sortir du squat. Aller terrasse. Attention à la marche. Ouvrir porte. Tout droit. Cuisine. Ouvrir frigo. Prendre bière. Tourner capsule. pshhhhhhiiit. Quart de tour droite. Aller salon. Quart de tour gauche.Couloir. Douche première porte à gauche.
Ouf, je suis arrivé sans incident. Quelle aventure! Dora l’exploratrice est une petite joueuse.
Click. Lumière. Enfin seul. Je n’ai jamais été assez nihiliste ni détruit pour bouder les délices d’une douche bien chaude.C'est un luxe inouï, presque indécent.
Et cette fameuse première gorgée de bière: Les petites bulles, la fraîcheur, cette étrange amertume, une floraison sensuelle censée vous conduire au paradis extatique des petits rien. Une belle foutaise.
Il faut beaucoup d'entraînement pour supporter une bière glacée dans mon état.
C’est vrai que que j’apprécie le violent contraste de cette fraîcheur dans ma bouche. Je me laisse aller au crépitement sur mes papilles engluées par une salive bien trop épaisse. Un feu d’artifice en miniature. Des frizzi pozzi pour les grands. Ça décolle la langue du palais. La vie repend ces droits. L’écoulement magique d’un glacier de l' Himalaya . Mes lèvres se posent sur le goulot étudié de la bouteille. Un baisé de cristal tendre comme la mort sur l'extremité d'un sexe froid, vert et turgescant. J’enfourne violemment le goulot entre mes lèvres. J’ai soif de toi! Je vais te pomper à mort! Je lui extirpe bientôt la moindre goûte de son jus glacial. En une seule fois! Je suce et j'avale! J’ai gagné!
Je suis un grand champion!
Mais non… Pas aujourd’hui. Aujourd’hui je perds le match. Le moral qui flanche.
Bière 1, moi 0.
Dans mon estomac un coup de fouet claque. Pas un de ses jouets pour débutants. Celui qui te lacère!
Je vomis. Enfin non. Je spasme, je convulse, je fibrille, je souffre. J’accouche par la bouche d’un vertige de douleur abdominale, contracture sur contraction. Disjonction. Le sang me monte brutalement à la tête et mon cou se déforme. J’accouche d’un des fameux "petits rien" à la con. Un filet d’acide gastrique ultra concentré. Encore un autre, plus petit. Un tout petit filet de sang. Nom de Dieu, il faut que ça s'arrête! Je crois que mon estomac va se retourner et ressortir entre mes lèvres. Je n’arrive pas à respirer! Hoooo le corps! Y’a rien! Y'a plus rien !Laisse moi respirer! Laisse moi respirer! Arrêtes!
Merde le bébé se venge. Il est teigneux. Il me brûle la gorge et les sinus. Il me fait imploser le bide. On appelle ça le subconscient. Un gosse martyrisé et teigneux qui veux pas fermer sa putain de grande gueule à la con! Il me gerbe dedans cette saloperie.
Délicieuse première et unique gorgée de bière...
Je repousse gentiment le vertige. Fais dodo mon petit vertige, fais dodo petit cachalot.
A chacun sa chanson.
Toutes les douleurs ne sont pas excitantes. Loin s’en faut. Elles ont toutes un point commun cependant. Elles me rendent vivant. Affreusement vivant. Va falloir y remédier au plus vite!
Je dérive, mon esprit est ailleurs, ce corps lui envoie des signaux privés de sens. Je me sens vide. Pas horriblement vide. Pas le genre de vide qui se remplit de douleur. Non, un vide riche et dense de vide. Il me fusionne avec la matière. La matière est poisseuse, je suis poisseux, l'univers est poisseux.
Tout doucement la lumière revient. C'est a dire... Non, elle s'en va. Mon esprit est comme un capteur CCD éclairé jusqu'à la saturation. Le vide n'est pas noir. Il aveuglant.
Le sombre revient peu à peu, je retrouve les contrastes.
Tourner le mitigeur. Chaud, très chaud. Le dragon a froid.
L'eau coule. J'entre tout habillé. Merci, je régénère.
Les gouttes tombent au ralenti. Je sais bien que le bullet-time n'a pas encore été inventé. Tant pis, les effets spéciaux explosent déjà dans ma tête. Je vois les gouttes, elles se rapprochent une à une dans un chaos dont je suis la cible. Parfois ces petites perles d'eau brûlante bondissent. Elles se téléportent et sont mollement absorbées par mes vêtements. Des sapes, des guenilles de plus lourdes, mouillées, puis collants. enfin dégoulinantes. Et je dégouline avec elle. Ma seconde peau. Je dégouline en moi, de plus en plus profondément. Mes yeux se ferment lentement.
Je suis à l'étroit, j'arrache mon t-shirt, mon jean tombe. Je mue. Enfin je suis nu. Je me laisse aller au contact froid du carrelage sur mon dos...Un frisson me parcours la colonne vertébrale, il grimpe une par une les marches de mes vertèbres. Le bout de l’ongle… Un doigt léger et exigeant qui me parcours avide. Jusqu'à la nuque. Cette petite partie creuse a l'arrière, là, juste à la base du crane, lorsqu'elle frisonne,elle provoque un petit orage de picotements à l'interface de la peau. Des petites étincelles de pur plaisir frémissent à ma surface. Un feu doux s'allume dans le bas ventre, il papillonne. Mon abdomen... petite boule de jouissance interne, feu de bois qui crépite, jette des flammèches et allume d'autre incendies.
Les yeux, ces yeux sont presque clos et je distingue un rêve étoilé de raies de lumière jaune. Cette main qui m'effleure le sexe, cette main ne peux être la mienne. Elle est si douce. Hoooo je jouie enfin. J’explose en toi. Totalement. De ton mon coeur, de toute mon âme, de mon ventre et de ma bite enfin libérée de l’angoisse. Je me vide dans ton invitation au bonheur. C’est si bon. Si puissant.
Combien de temps encore devrais-je t’attendre?
Je me sens si bien.
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2ème partie
Pour commencer, Vous allez enfin pouvoir utiliser ce matériel de Domination que vous connaissez bien. D’une main hésitante vous ouvrez la malle et sortez une variété de pinces, quelques godes, et les fouets, cravaches et paddles que vous préférez. Votre main devient soudainement plus assurée……
Les coups de fouet claquent, doucement au début. Votre maitre vous encourage. Une retenue touchante reste dans votre geste. Ce ne sont pas vos gémissements de douleur, ce sont les miens, ceux de votre soumis. Cela vous déconcerte. Vous hésitez, vous connaissez cette douleur, elle est vive, mais tellement intense et absolue. C’est un tel cadeau à offrir à son Maître.
Vous vous ressaisissez, c’est le désir de votre Maitre. Le fouet claque un peu plus fort, les cris de votre esclave résonnent à vos oreilles. L’atmosphère change….
Vous vous sentez bien dans cette superbe tenue de cuir rouge clouté que votre maître vous a demandé de porter. Votre slave est bien attaché sur sa croix. Vous vous approchez …très près, lascive, l’esclave se détend, vous l’excitez tellement. Vous vous collez à lui, vous ondulez contre lui, puis de plus en plus fort. Les pointes de métal de votre robe lacèrent sa peau, il ne peut retenir des cris… cela dure…
Une chaleur intense saisie votre bas ventre. Vous vous approchez de son visage à le frôler, avec un petit sourire cruel et croquez durement sa lèvre avec gourmandise. L’onde de plaisir vous submerge, les préliminaires sont bien finis. Cette esclave va s’offrir à vous totalement, il vous fera entièrement cadeau de son corps, de sa douleur, il sera votre jouet et vous allez en profitez comme jamais… (à suivre)
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Le début de soirée est plus calme qu'à l'accoutume... Rien à préparer ou presque... Dehors, il tombe des cordes et demain matin, le réveil est bâillonné.
Alors que le repas est pratiquement prêt, Il invite sa Douce à prendre l'apéro avec Lui. Moment agréable qu'ils ne peuvent savourer tous les jours à cause du rythme effréné, mais ils le dégustent avec plaisir...
Sur le point de mettre la table, Il se léve et pose ses mains autour du cou de son Coeur. Joignant le geste à la parole
«A partir de maintenant, tu es ma soumise jusqu'à ce que je te retire ce collier»
- Non!
- Inutile de te débattre, c'est ainsi ou tu t'en prends une.
- Non!»
Elle se débat, mais deux violentes frappes s'abattent sur ses fesses. Il se surprend presqu'à les avoir envoyées aussi fortes, mais il existe un Mot pour arrêter.... le reste, c'est de la rébellion.
Une fois calmée, Il enchaine
«Je te veux en tenue, jupe et tes bracelets.»
Pas un mot ne sort tandis qu'elle va chercher ses affaires...
A son retour, elle est comme Il veut, ravissante, même si elle n'est pas tout à fait à l'aise.
Pendant qu'Il lui enfile les bracelets aux poignets et aux chevilles, Il lui détaille le programme à venir et s'assied à table.
En la menottant les mains devant, Il lui ordonnede Le servir et la laisse s'aloigner dans la cuisine.
A son retour, Il l'attend, mais ne fait rien pendant qu'elle pose l'assiette devant Lui. Puis, elle pose la sienne sur une chaise qu'Il lui désigne, à sa droite et mange ainsi à genoux.
Des caresses lui sont posées sur sa tête, elle répond docilement...
Le plat suivant est différent. Il l'attend, cravache à la main. Il l'arrête.
Elle a toujours les assiettes en main quand Il lui soulève sa jupe. Du bout de la cravache, Il lui donne une petite frappe sèche sur la cuisse, puis une autre et une autre sur le sexe. Chaque frappe la fait sursauter plus ou moins discrètement suivant la puissance de la cravache.
Par ses sautillements et ses plaintes de douleur, elle L'excite, bien plus vite qu'Il ne l'avait envisagé, mais Il continue.
Quand le rouge clair s'installe sur ses cuisses, Il la laisse servir et poursuivre le repas avec Lui.
Pas une plainte n'est émise, juste des gémissements de plaisir quand Il la caresse entre 2 fourchettes.
Il sent que quelque chose cloche, Il ne la sent pas aussi libre que d'habitude. Aussi, Lui commande-t-il d'apporter la suite.
Quand elle revient, Il l'attend avec des cordes.
«C'est Moi que tu dois regarder et veiller à ce que tout se passe bien. Concentre-toi sur Moi, et uniquement Moi. Tout se passera bien et au mieux si tu ne considères que Moi.»
A ces mots, Il la ligote rapidement et la fait poser sur la table, exposée, offerte à sa vue, bandée et bâillonnée. Il déguste ainsi la suite de son repas avec le meilleur ornement de table qu'Il puisse avoir, sa soumise. Docilement, elle se laisse admirer. Elle est magnifique, les cordes mettent en valeur tout son corps qu'Il a hâte d'en jouir....
«Passons au dessert!»
Il la fait descendre de la table et, en lui retirant sa jupe, lui murmure:
«Je veux mon dessert à point, prépare-toi»
Il lui laisse les mains menottées et la fait asseoir dans le canapé. Ses mains guident les siennes vers sa chatte qui manifestement a aussi faim de dessert...
Puis s'installant devant elle,
« Je te regarde, applique-toi et tu auras une récompense...»
Ses doigts s'agitent aussitôt sur un sexe en manque et des gémissements se font entendre. Plutot discrets, ils deviennent de plus en plus insistant, mais ce n'est pas assez. Un coup de martinet lui ordonne de donner plus de vigueur à cette masturbation. Un deuxième s'abat pour lâcher un cri à travers le bâillon.
Ce n'est toujours pas assez. Sa soumise peut mieux faire et c'est une pince qui est posée sur un sein juste après un autre claquement, puis un autre et une pince est apposé sur l'autre sein …
«Jouis pour Moi, c'est trop long! Tu devrais déjà être en train de voyager!»
La pluie de coups de martinet reprend de plus belle et des claque s'abattent sur les seins.
Soudain, elle se crispe d'une force incroyable en lâchant un râle de plaisir que le baillon ne peut bloquer. Son corps ondule par violent a coups, torturé par le puissant orgasme qu'elle vient de déclencher en elle.
Sans attendre qu'elle en soit totalement remise, Il la retourne et se place derrière elle pour la saisir brutalement. Son sexe déjà durement raide disparaît en elle d'un coup, mais les puissants aller-retours qu'Il lui fait subir ont immédiatement raison de son Plaisir et d'autres orgasmes suivent aussitôt. Elle perd pied et tout contrôle tandis qu'Il la prend en possession. S'aidant des cordes pour mieux se loger profondément en elle, Il ne retient pas non plus des soupirs de plaisir, accompagné par ceux de sa soumise...
Enfin, Son corps se met aussitôt à entrer en transe pour se crisper soudainement violemment. Ca n'en finit plus, tous Ses muscles ne veulent se relâcher suite à ce fabuleux orgasme....
Puis, se retirant doucement, Il la libère de ses contraintes et, avant de la débâillonner, Il lui glisse:
«Ce soir, on est club. Tu auras ton collier.»
Le ton est donné...
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Je n'ai plus de meute. Je suis seule. Je parcours la forêt de mes muscles puissants. J'aime les odeurs de terre et d'humus. J'aime chasser...biches, lapins, faons.... J'aime la liberté. Je suis seule.Une odeur ! Je hume. Odeur nouvelle. Je lève le nez. J'écoute. C'est ...c'est une odeur de chaud, de sang, de chair tendre. Mes babines se retroussent, je grogne. Je ne sais pas pourquoi.J'ai faim. Je piste. Je pars en chasse. Je poursuis l'odeur, mes pattes franchissant les distances de plus en plus vite, ...mulot, sapins coupés, cadavre, lapin,...L'odeur !Je cours. De plus en plus vite. J'arrive à la lisière. Arrêt net. Une silhouette. Un homme. Debout. Immobile. Un collier à la main. Sang, chair, chaud...mes babines se retroussent. Gibier ? Je tourne et retourne restant à couvert. L'homme se baisse lentement. Accroupi. Immobile. Appel....Je grogne. Gibier. Humain. Sang. Chaud. Chair. Carotide ! Je sais ! Courir et bondir, mordre à la carotide. Sang chaud...mort. Manger.Je grogne. Mon poil se hérisse. Je tourne. Je gratte la terre. Souvenir. Meute. Grand loup blanc avec une bosse sur le dos, femelles, mâles. La meute...courses, batailles. Le mâle alpha. Le mordre. Le mordre encore...jusqu'à ce qu'il me morde. Immobilisée oreilles couchées, gémissements de soumission. Nostalgie terrible de la meute...Je suis seule.Je regarde l'homme. L'homme me regarde.Immobilité.Appel.Je me déplace sans un bruit. Jusqu'à l'homme. Immobile. Accroupi. Mes yeux dans les siens. Ma truffe est contre son visage.Immobilité.Il bouge sa main, très lentement. Il l'approche de moi, effleure ma fourrure et...soudain referme le collier autour de mon cou.Douleur. Peur. Je me débat. Etouffement. Suffocation. Voile rouge. Voile noir. Désespoir absolu. Je hurle ma détresse à la lune.L'homme retire le collier.Je bondis de toutes mes forces. Je regagne le couvert de la forêt. Je me lèche. Je gronde. Mes crocs veulent déchirer. Détruire. Tuer. Je gronde.Je regarde l'homme.Appel.Ses doigts effleurant mon cou.Appel.Je vais revenir.Je suis déjà revenue...
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JOUR 5
Le départ
Je me réveille
en petite forme
un peu triste
mal au crâne
au ventre
mes règles arrivent.
Je m'extraie des couettes regarde l'heure galoper et mes pieds qui bégaient en descendant les marches, je vais pisser, je me réchauffe un café, tourne en rond dans l’étroitesse de mon cerveau comme un ventre en cage, je reviens te voir, me glisse contre ton sommeil.
Tu remues, ouvres un œil.
«Je venais voir si tu étais réveillé»
Tu me serres contre ton corps chaud, tes bras m'entourent, c'est bon. Je m'apaise dans ton souffle lent qui somnole quelques murmures lascifs. Qui remue en quelques soupirs ronronnant.
Et qui se charge
peu à peu
de ma présence
en creux
au sein de ta masse en latence
qui s’anime,
et contre mes fébrilités s’enhardie,
s’appuie sur
s’élance vers
assiège
mes émotions inverses
frileuses fiévreuses
qui me parcourent à l’intérieur
ces larmes de fond qui m’affleurent aux paupières
cet océan que je contiens par la force d’un orgueil que rien, rien n’effeuillera jusqu’au cœur.
Le clair de tes intentions ne fait plus un doute dans l’obscur qui me ronge ce matin où mon départ m’attend et mon corps épuisé me lâche et me laisse saisie dans l’étau de ton désir pointant déjà son dard contre moi, chétive dispersée émiettée tenaillée de tourmentes sourdes et bouffies sous ton impatience qui s’échaude de mes frissons sans nom s’affaire sur mes vaines paralysies empoigne mes chairs évidées et impérieuses,
me déchire le ventre qui lancine couleur rouge sombre.
Je me laisse
herbe frêle en pâture à tes appétits voraces et aux raisons sulfureuses qui t’envahissent à tes dépens et te poussent à t’épancher en moi par-delà tous mes états, et moi,
et moi qui ne te refuse pas ce plaisir qui me coûte pourtant le prix du silence que hurle mon souffle coupé tu t’escrimes avec une virulence qui semble être à la mesure de l’empreinte que tu souhaites laisser en moi, ma tête cogne celle du lit au rythme de tes décharges je suis l’infinie secousse qui t’inspire et déborde de chaque pore de ta peau suintant de mille gouttelettes,
fine bruine sur moi
un volcan en mon centre
enragé.
Tu te retires.
Du sang sur ton sexe.
Sur mes cuisses.
Dans ma tête
peut-être.
Je t’abandonne ce corps rompu
tu me le rends saignant.
A présent
herbe folle écrasée sous le poids de ton dernier passage,
reste étendue là froissée bouleversée
et qui se redresse tout doucement
en t’entendant dire
«Hier soir en m’endormant je me suis dis qu’au réveil j’allais te faire l’amour très tendrement. Et puis je ne sais pas pourquoi, j’ai oublié».
Tu embrasses le coin de mon sourire
je hausse les épaules de mon ambivalence
à aimer tant ce qui me pousse à vouloir traverser tête baissée
mes peurs mes douleurs
pour relever enfin le regard
et le défi
d’en vivre.
***
Je passe le seuil de la porte que tu m’ouvres.
«Merci pour tout»
Je me retourne et te vois
me regardant
m’envoler sous le soleil frais piquant
de ce matin qui m’inonde en autant de secondes qui crépitent
avec toute la puissance dont se décharge
l’éphémère.
Rendue à ces rues éblouies, mon ombre cavale pour suivre mes pas qui s’égaient, elle épouse, fidèle, ces contours cruels qui me contiennent, m’enserrent, et menaçants m’enlacent de finitudes.
Pour que profondément je m’investisse
entière et multiple
de sens.
La ville est à moi, je cours.
FIN
Le début de ce récit en 7 parties est ici :
http://www.bdsm.fr/blog/2022/journal-de-bord-d-039-une-soumise-1
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JOUR 4 (suite)
La surprise
Tu te relèves, et je reprends quelques grandes respirations salvatrices, tes mains passent derrière ma tête et dénouent le bandeau.
«Je te présente Olivier»
Je mets quelques secondes avant de revenir dans un état où je me sens en mesure de répondre à ces présentations soudaines.
Je redresse la tête
et ouvre les yeux
Me surplombe, toujours calé entre mes cuisses, cet homme qui m'observe de ses yeux rieurs.
Un regard qui se transmet dans mon sourire.
«Enchantée», dis-je en riant, car la situation m'amuse assez, sa grosse barbe m'attendrit, son corps large et tatoué me plaît.
Tu es sur le côté, un peu consterné de voir que tu débandes.
«Alors il te baises bien le barbu?», me demandes-tu, avec un clin d’œil à celui qui a changé depuis vos dernières entrevues.
La sonnette retentit alors, c'est l'ampli que tu attendais tant, tu descends et me laisse seule avec ton pote, ravi de s'amuser encore avec mes lubricités.
On descend boire un thé, je nous roule un gros pétard, il faut que je décompresse.
Je reste en retrait des nouvelles que vous vous échangez, quoi qu'attentive et un peu impressionnée par la teneur des discussions.
«Et maintenant tu vas te caresser devant nous», me dis-tu après un silence qui clôt cette petite trêve. Excite-nous».
Je sens
le sang
qui me monte au visage
j'ouvre des cuisses
timides
j'y faufile une main
discrète
je vous jette quelques regards
furtifs
Franche ta main d'un geste
vient écarter mes genoux
«Ouverte, offerte»
Vous vous branlez en m'observant,
en voyant mon corps nu se tendre pour vous.
La situation me dépasse
je ne sais pas quel spectacle
j'offre,
j'ai peur d'être ridicule
face aux exigences de vos regards
de vos vices,
peur
de ne pas savoir
vous alanguir,
novice.
Tu me demandes alors de venir sur toi, et de m’empaler sur ton sexe dressé.
«Que je t'ouvres bien le cul».
Je t'enjambe,
j'appréhende,
je descends
dos à toi tout doucement sur ton membre,
impassible et patient.
Je respire profondément pour parvenir à me détendre, mais la douleur dans mes fesses est vive, car je me contracte instinctivement.
Tu me menaces.
«Vas-y maintenant, car dans pas longtemps c'est moi qui prend le relais, et tu sais ce que ça veut dire.»
Prise de panique de frissons d'urgence je descend encore un peu je gémis j'ai mal je souffle je descends encore m'agrippe à tes cuisses.
Olivier s'avance et se pose, debout face à moi. Je lève les yeux vers lui. Il se caresse la queue, qu'il tend à ma bouche qui se trouve là, et s'entrouvre frémissante.
Ses mains me poussent vers son sexe et me tiennent par les cheveux pendant que je le suce.
Je m'applique, tout en jouant de mon bassin au dessus de toi, me laissant doucement apprivoiser.
Je m'encule sur toi longtemps, et puis tes mains s'excitent sur mes fesses, tu palpes tapes griffes mes chairs, tu induis
ton rythme
ta vigueur
et grognes
ton contentement
pendant que ton ami me presse sans vergogne la tête contre lui, ma gorge toute entière investie de son sexe, il prend plaisir à me voir
ainsi
suffoquer
me rebeller en vain,
et il profite,
encore,
de son ascendant.
Je ne tiens plus mes muscles me lâchent
mes cuisses ne sont plus qu'une immense tétanie je me relève flanche tu me soutiens
Je tremble de tout mon corps
je ne tiens vraiment plus sur mes jambes
c'est du sérieux.
Je suis invitée à monter à nouveau dans le plumard. J'avance à petits pas bredouillants, mais au fond de moi je jubile de me trouver si bien encadrée, et que le festin ne soit pas encore terminé.
«Tu peux l'enculer si tu veux, mais vas-y tranquille elle en a pris plein le cul ces jours-ci»
Ma tête pudiquement baissée vient confirmer tes dires. Mais je me dérobe sous ses tentatives de me pénétrer, j'ai trop peur, je le sens impatient et peut-être pas aussi indulgent que toi, trop pressé.
Je ne me laisse pas faire
Olivier s'allonge je le caresse et viens lui lécher les tétons sous ses encouragements.
Je te sens venir derrière moi.
«Alors j'y retourne»
Et d'un coup tu viens te loger entre mes fesses. Surprise j'échappe un cri je me tords mais ton emprise est ferme, tu vas et viens déjà sans modération, mon corps sous tes impulsions bouge sur Olivier,
que je lèche
caresse
suce
Je le regarde
et m'agrippe férocement à lui
y plante mes griffes
désespérées
comme pour lui transmettre
la violence de tes assauts
en moi.
«Elle m'a fait jouir juste en me regardant», dit-il soudain à ton attention.
Mes cris suivent ton rythme fou tu t'emballes tu t'acharnes, insatiable, j'ai l'impression que tu veux montrer à ton ami à quel point tu te joues de moi avec quelle hargne tu te permets de me bousculer à quelle intensité tu m'as habituée ; les cris que tu m'arraches ressemblent à des plaintes qui se cramponnent
Tu t'arrêtes, et regardes ton compère
«On dirait que tu tiens la chandelle»
«Ça va, j'ai joui quatre fois. Et puis je la tiens elle, ce n'est pas une chandelle».
Je me redresse, vacillante, et lui souris.
«Ça dépend...»
Rires, échanges de paroles, il complimente mes seins, tu complimentes tout le reste, ma mouille autant que mes airs de sainte-nitouche.
Et moi je suis là,
face à vos corps détendus
et vos regards sur moi
avec ce sourire
en coin
que jamais je ne sais réprimer
et c'est ça qui est bon.
Ton ami se penche sur moi et m'embrasse.
«Il faut que j'y aille»
Je lui fais part de ma joie d'avoir vécu ce moment, et lui dis à la prochaine.
Tu te tournes vers lui et confirmes :
«C'est une invitation»
Accolades, remerciements.
Je t'entends parler avec lui, au seuil de la porte
«Je voulais vraiment que ce soit toi».
J'aime bien votre complicité.
Elle berce ma confiance.
***
On laisse aller
nos pas repus
parmi ces rues noires
où résonnent
les cloches du soir
tombé
sur nos ombres
guidés par des étoiles
qui ouvrent au dessus de nos têtes
minuscules
un ciel sans fond
un froid qui perce
nos peaux
défient nos sueurs
cet air qui nous passe
au travers
des os.
Fin du 4ème jour
(à suivre)
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JOUR 1 (suite)
Je lève les yeux vers toi:
«Ça ne peut pas être trop fort?»
Je me vois
en reflet
dans cette théière,
elle qui nous a attendu,
en bas,
fidèle, patiente,
toujours chaude et gonflée,
exhalant une suave odeur de fleur,
toute prête à être bue,
encore,
jusqu'à la dernière larme.
« C'est meilleur quand ça infuse longtemps »,
J'esquisse un sourire métaphorique et porte le bol à mes lèvres.
C'est alors avec un visage blême que je reviens des chiottes, et m'assoie, comme soudainement embarrassée, paniquée, honteuse, désolée et en rage, un peu tout cela à la fois, rampant sournoisement sous le vernis de ma pudeur.
«Je crois que mes règles arrivent»
Avec une semaine d'avance, elles me font l'effet d'une sentence qui me tombe sur la tête, un coup du sort. Injuste, dégueulasse.
Une catastrophe, un monde qui s'écroule, que pourrait-on faire de moi, saignante? Je ne vais qu'inspirer une distance réglementaire, peut-être un dégoût un peu ravalé, d'ailleurs je me sens déjà presque coupable de cette indisponibilité de circonstances, puisque je vais avoir tôt fait d'y trouver une cause psychopathosexologique.
Tu me parais peut-être un peu amusé par la vaine panique qui a pris possession de mes légèretés.
«Détends-toi, prends les choses tranquillement, rien n'est grave.»
Des encouragements et un état d'esprit qui m'aident à dédramatiser l'affaire, mais parallèlement je me catapulte au plus profond de mon utérus, histoire de lui faire entendre raison: «Ça n'est pas à toi de jouer, boucle-là encore quelques jours, je te revaudrai ça ».
«Tu finis ton bol et t'es prête à jouer?»
Tu es debout, tu m'attends.
J'aquiesce, et termine mon thé à toutes petites gorgées, celles qui savourent.
Tu as allumé des petites bougies qui donnent à la pièces des lueurs contrastées. Je t'ai entendu préparer des choses, choisies parmi les bruits insolites dont regorgent tes malles.
Alors je me lève, et m'avance, nue vers toi.
Tu me saisis un poignet, l'attaches à une menotte de cuir. Je regarde tes gestes, je vois mon poignet, docile, confiant, qui se laisse mettre hors d'état de nuire. Tu me rabats l'autre bras dans le dos, et lies mes deux poignets ensemble. Ma respiration se fait plus courte, attentive, en latence.
Tu m'observes ainsi. Tes mains s'approchent de moi et je sursaute dès qu'elles effleurent mes tétons, dressés et sans défense. Tu me les pinces et ta voix murmure un plaisir naissant. Sur mes lèvres, un petit sourire trahit mon regard, fuyant, en proie. Je détourne la tête, tes mains remontent, et entourent mon cou.
A ce moment ma nuque n'est plus qu'un frisson.
Ma gorge se voit nouée d'un collier de cuir, et d'un cœur qui bat, qui se bat contre lui-même.
Et puis une corde autour de mon visage, qui passe devant, derrière, vient enserrer ma tête. Ça dérape, tu insistes. Je n'aime pas trop cette sensation de ne plus pouvoir ouvrir la bouche, de ne plus rien pouvoir transmettre par l'expression de mon visage.
Seuls mes yeux peuvent encore s'affoler.
Tu m'allonges au sol, replies mes jambes et lies chacune d'elles, cuisse contre mollet, par de nombreux tours de corde. Je regarde ton grand tambour suspendu au plafond, flotter au dessus de ma tête, en sentant les liens se tisser contre ma peau.
En sentant cette emprise qui s'élabore, méticuleuse.
Cette immobilité me saisir, toute entière.
Tu t'éloignes un temps. J'en profite pour tester mes marges de manœuvre.
Réduites. Il fallait s'en douter.
Je tressaille au contact d'une sensation froide sur mon sexe, qui va et vient, et puis qui s'applique par petites tapes sur l'intérieur de mes cuisses, mon ventre, et qui vient se frotter à ma fente. Ta cravache indienne. Je me tords comme je peux. Tu montes en intensité, ça claque de plus en plus fort sur ma peau, et je fais des bonds quand ça atteint mon clitoris. La douleur est vive et soudain je voudrais te supplier de ne pas insister plus. Mais je n'ai pas besoin, car tu te lèves.
Un répit
D'une seconde.
Je te regarde et tu me surplombes.
Tu saisis une bougie et la penches au dessus de moi. Je sens la cire chaude couler sur ma poitrine, mon cou, au creux de mon aisselle. Puis tu en prends une autre et verse d'un peu plus bas. Les coulées atterrissent sur mon ventre, suivent l'aine, et viennent irradier mon sexe. J'émets un cri, j'ai l'impression que la brûlure va me ronger la peau, mais déjà elle s'estompe peu à peu, la cire tiédit et se rétracte, emprisonnant mes poils.
Tu me laisses ainsi, t'éloignes, et reviens prendre quelques photos.
Ta main vient ensuite se lover au creux de mes cuisses qui tremblent, et il te faut ouvrir ce cachet de cire pour t'introduire en moi, d'un coup.
Tes coups de reins se répercutent jusque au sommet de mon crâne, tes mains s'agrippent à mes seins, je sens une boule qui monte en pression à l'intérieur de mon ventre.
«Je peux jouir?»
Tu marques un long et cruel silence avant de dire :
«Oui, vas-y.»
Ça implose en moi, d'une manière violente et diffuse à la fois.
Tu craches et m'enfiles un doigt dans le cul. Je blêmis. L'appréhension est toujours proche de la panique quand je sais que tu vas vouloir m'enculer. Ton sexe cherche le passage, force un peu. Je me tortille, tente de me redresser, comme pour implorer toute ta délicatesse. Elle est de mise, mais avec la fermeté que tu estimes pour déjouer mes dérobades. Ça me fait mal. Toujours au début, je n'arrive pas à me détendre, d'autant plus quand ton intromission n'est pas complète, et m'attend. Je souffle, je me concentre, et soudain tu forces la dernière barrière. Ce qui s'échappe de moi ressemble un peu à un sanglot... de soulagement.
Là encore tu t'amuses longtemps de me voir me tordre, traversée par des sensations si fortes qu'elles refusent encore à présent de se laisser coucher sur le papier.
Je jouis une nouvelle fois, différemment, avec quelque chose de plus sauvage dans mon cri. Mais je sens qu'il y a encore un endroit où je retiens, comme si je ne pouvais pas me laisser aller totalement. J'ai l'impression que ces jouissances me sont arrachées, elles éclatent comme des ballons de baudruche, dont il ne reste ensuite plus que des lambeaux...
Tu me défais le bondage du visage.
Je me sens libérée, tout de suite.
Et puis tu m'embrasses, m'aides à me redresser, dénoues une à une les boucles qui m'enserrent les jambes, ça fait des dessins rouges incrustés sur ma peau, j'aime bien. Je caresse ces empreintes, qui bientôt disparaîtront, elles.
Je vois s'approcher une lame brillante dans ta main. Doucement, très doucement, elle vient gratter les écailles de cire qui perlent sur ma peau.
Je retiens mon souffle, frissonnante sous la caresse de ton couteau.
«Ça va?», me demandes-tu, alors que mon corps est assis sur le canapé, et que ma tête semble sûrement partie loin.
«Oui, oui, je redescends».
***
Rhum, Sushi.
Échanges, réconfort.
J'ai l'impression de m'être retrouvée catapultée à cette nuit tombante. Tout ce que je viens de vivre me paraît former un grand tourbillon au sein duquel je me suis tant laissée égarer, que je crains déjà ne plus être en mesure de me le remémorer fidèlement. Ensemble, on retrace quelques grandes lignes, ma plume court, succincte, sur le papier que tu me tends, le temps n'est pas encore à l'étoffe de ces quelques mots griffonés.
On opte pour le film "L'art de la pensée négative". En grand écran sous la couette.
N’a-t-on pas mauvaise conscience, avant de s'escrimer, de se mélanger encore férocement ?
Jusqu'au milieu de la nuit...
Tu te retournes, sur le dos, à bout de souffle. Je reprends le mien et t'adresse un regard, furtif et un peu désolé:
«Coriace, hein?»
Puis je reste un moment à fixer mes mains qui tripotent un peu méthodiquement les plis de la couette, comme s'ils pouvaient m'aider à formuler des pensées de plus en plus obsédantes.
Tu te tournes vers moi, et je te sens m'observer.
Sans mal, tu décryptes évidemment mon silence:
«Tu as quelque chose à me dire?»
Oui.
Je pense à l'empreinte
que va laisser ce tatouage sur moi.
En moi.
Irrémédiablement.
Demain.
Alors je t'explique les peurs
qui conspirent, louvoient,
à l'ombre de mes élans.
Je te parle de ces distances
qui se creusent avec mes amours,
de mon effroi à leur dire
ce qui m'émoustille tant.
Je te fais visiter
le cœur du désir qui me prend,
en traître
qui détrône mes prudences,
me laissant là,
face à ce vent fou
qui tourne
les pages noircies
de mes nuits blanches.
Et j'imagine le dessin de mon étoile,
mon futur tatouage,
offerte,
qui s'étire comme je me livre,
toute crue,
comme je me jette,
dans la gueule d'un loup.
L'aube sera rouge.
Fin du premier jour
(à suivre)
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Ce qui suit est le récit du vécu de ma soumise sur cinq jours de l'hiver dernier.
Chaque mois elle vient passer quelques jours chez moi. Cette fois, exceptionnellement, je lui avais demandé de mettre par écrit les faits marquants de son séjour.
Tout ce qu'elle y relate s'est déroulé comme elle le raconte.
JOUR 1
A peine me suis-je assise dans le bus, je mouille déjà.
“Bon courage", m'a dit mon ami, "Et amuse-toi bien“ avait-il ensuite ajouté.
Je regarde défiler les rues mornes sous la lumière éteinte de ce petit jour pluvieux, en pensant au récit que j'allais te faire de mon séjour chez toi, et à ce qu'il allait falloir que je garde comme lucidité pour y parvenir. Je pensais à ce que j'avais pu oublier d'important, et sentais monter les premières effluves de mon excitation, cette petite odeur pourtant si puissante, si rassurante, qui m'enveloppe et m'entête.
Le temps de l'attente est délicieux et atroce.
Mon regard ressemble à ce brouillard où l'on se perd, dans le flou des silhouettes qui s'estompent. Mais ma pupille perce et brille par delà son égarement. Même si les fantômes de mes peurs que je fusille m'attendent au tournant.
Le bus fait sa routine parmi les flaques et les maisons. La radio du conducteur grésille quelques nouvelles du monde, macabres, que je ne reçois que par bribes inaudibles. Je ne cherche pas à écouter, ma conscience se perd dans un univers sonore lointain, à l'image de cette brume opaque dans laquelle je me réfugie.
Le bus arrive, se range, j'entre dans la gare ferroviaire, et j'arrive sur le quai en même tant que mon train, comme si c'était moi que ce train venait chercher. Comme si mon voyage glissait sur des roulettes. Pas d'accrocs, pas d'histoires.
C'est un nuage qui me déposera devant chez toi.
Et c'est seulement là, quand je passerai derrière la vitrine, que soudain les tumultes me réveilleront à ces quelques heures volées à mon sommeil, à cette nuit passée comme tombe un éclair.
Gorgé d'attente, mon sexe remue en moi, se tourne, se retourne, gronde et soupire.
Montpellier.
J'arpente les rues pavées sous une bruine glacée, devantures fermées, regards de quelques errants enfermés dans leur triste dimanche matin.
Je trouve un bar ouvert, m'assoie en terrasse abritée, froide et déserte, et commande un café.
Je lis, j'écris, je grelotte mais brûle à l'intérieur. Mes yeux se dirigent régulièrement vers l'heure qui tourne, lentement quand on l'attend, impitoyable quand on la redoute.
Tu m'as dit de venir saoûle cette fois, et la vessie pleine. Alors ce sera un pastis s'il vous plaît. Et une grande carafe d'eau.
J'aime regarder les gens qui passent, les réalités qui se croisent, furtives, fugitives, qui s'ignorent. Une cigarette. Un pastis. Encore un autre. Peut-être tu dors encore. Peut-être tu fonds dans ton bain, tu savoures aussi la consistance que prend le temps, dans ces moments-là, où la circonstance ne peut être qu'elle.
Je ris soudain de sentir ma conscience s'émousser, mon écriture commencer à se tordre.
Des bébés sous plastique, des talons qui claquent, des secondes qui s'étirent et disparaissent les unes après les autres, des baguettes de pain à la main, des téléphones à l'oreille, des pas qui savent où ils vont, des gouttes qui mouillent mon carnet.
Un autre pastis.
Une voiture qui démarre, un parapluie qui s'ouvre. Quoi de plus normal tout autour de moi, mais tant de pensées sulfureuses qui courent vers toi, titubent, éprises, en proie, trépidantes.
Allez, une dernière cigarette. L'heure se fait pressante, mes frissons m'envahissent. L'aiguille s'emballe sur le cadran. “Je peux vous régler ?” Je dois encore passer aux chiottes pour enfiler une jupe, m'insérer un objet dans le cul, comme tu me l'as demandé.
Et la culotte en boule au fond du sac.
Il est midi, tu m'attends, je me presse, même si ce n'est pas facile quand l'alcool s’ajoute à mes fébrilités.
J'arrive, ne t'en fais pas.
En vrai, je n'en finis pas d'arriver.
***
Je sonne.
Tu m'ouvres immédiatement.
Comme la première fois où je suis venue chez toi. Pour moi le message est clair, cela trahit quelques impatiences bouillonnantes contenues derrière cette porte.
Tu refermes, tournes la clé et me regardes, et puis le temps s'arrête un instant.
“Tu es en retard”.
Tu t'approches et m'attires contre toi. Je sens ton corps qui me presse, le mien qui fond déjà. J'aime.
Je jubile de ce moment-là où le contact s'établit soudain, électrique.
Je suis là, debout, et tes mains me parcourent, galopantes, avides, elles lisent toute mon appréhension, elles surfent sur mes frissons, provoquent mes seins, et soudain passent sous ma jupe d'un geste franc pour venir se coller à mon sexe.
Je sens ton souffle qui s'intensifie, tandis que je retiens le mien, dans une écoute tétanisée de ce qui se passe, là, en bas. Mon ventre est explosif. Tes doigts glissent sur ma mouille, ton excitation s'emballe et ta main me pénètre d'un coup, sans préavis. Un petit cri s'échappe de ma gorge, de surprise et d'exaltation.
Tes gestes sont sans détour, ils savent ce qu'ils cherchent, et ne s'en cachent pas, c'est un plaisir pour moi de ressentir ça.
Tu saisis ce qui dépasse de mon anus.
'Qu'est ce que c'est ?”
“Un genre de maracas”
“Ça me plaît. Tu as envie de pisser ?”
Moi, honnête : “C'est pas encore irrésistible.”
“Alors on va boire un thé. Et après on sortira.
Des questions fusent dans ma tête. On sortira ? Où ? Que va-t-il me demander de faire cette fois ? Je n'ai pas trop le temps de m'attarder à y chercher des réponses que je me retrouve face à un grand bol de thé fumant. J'ai presque regretté d'avoir dit ça, car mon envie de pisser gonfle en moi plus rapidement que je ne l'aurai imaginé.
Tu t'assoies et me dis de venir plus près.
Je lève les yeux vers toi, tout en sentant mon palpitant s'emballer, et je fouille ton regard pour y lire quelque intention machiavélique.
Je m'approche de toi, prudente.
Tu me saisis brusquement et je me retrouve cul nu sur tes genoux, livrée à des mains qui ne pardonnent aucun retard, aucun manquement aux exigences. Je sens qu'elles savent laisser présager de leur virulence à venir, en s'appliquant d'abord d'une force mesurée, vive, mais supportable. Une force qui contient en latence toute l'intensité rageuse, imprévisible de ton rapport à moi, catalysée par la vue soudaine de mes fesses, envieuses et terrorisées à l'idée d'absorber les secousses de ta punition, de tes humeurs.
Tu me fesses, me frappes de plus en plus fort, je me tords, mon esprit s'affole, la douleur qui se transmet dans ma chair me pousse dans un état où la peur et la confiance que j'ai en toi s'affrontent férocement.
Jusqu'où pourrai-je ?
Jusqu'où ira-t-il ?
Mais tu t'arrêtes en disant :
“Ça ira”
Et moi je suis là, à peine arrivée que déjà toute secouée, mes sensations mises à vif.
Je me redresse le corps traversé de milliers de tremblements, le cerveau s'évertuant à reprendre le contrôle de la petite bicoque que je suis devenue dès ta première tempête.
***
“Buvons le thé”.
Tu me demandes quelques nouvelles, tu me fais part de ta satisfaction quant à la photo de moi que je t'ai faite parvenir pour ton défi, on discute, ça nous détend et nous attendrit un peu.
Mais mon ventre gonfle et se tend, et arrive le moment où je t'exprime que là, j'ai VRAIMENT envie d'aller pisser. Que c'est du sérieux.
“Ok, alors allons-y.”
On se lève. Moi je me dandine, les mains sur mon ventre, légèrement pliée vers l'avant, ça presse, ça presse.
On met les vestes, écharpes et parapluie pour sortir et traverser ce temps dégoulinant qu'il fait dehors.
Sous le parapluie et contre toi tu m'emmènes parmi les rues, entre les gouttes. Je m'en remets à tes pas, à tes intentions, je ne sais pas où nous allons, mais pour l'heure, je n'arrive pas à me concentrer sur autre chose que sur la contraction que je dois faire pour retenir ma vessie de son besoin plus qu'urgent de se relâcher.
Ça devient insupportable. Je m'arrête et je souffle, pliée, mes mains retenant mon ventre comme si j'allais accoucher. On arrive dans des rues plus passantes, on rejoint la place de la Comédie, et là tu me demandes si je suis déjà allée manger chez McDo. Un peu interloquée, je réponds qu'une fois a suffi pour ne plus me donner l'envie d'y retourner.
“Eh bien allons-y”.
On entre. Il y a pas mal de gens, à table, debout, mais moi je ne les regarde pas, je n'ose lever les yeux du sol, de ce carrelage mouillé et un peu sale de ces jours de pluie et je me presse contre toi comme pour m'y cacher, dans l'attente craintive de ce que tu projettes de faire ici. Tu m'invites à monter les escaliers. Des gens qu'on croise, des voix, du brouhaha, ta main dans mon dos.
Arrivés en haut, tu marques une pause, et tu me dis :
“Maintenant, tu vas pisser ici, tout en redescendant l'escalier, et en te dirigeant tranquillement vers la sortie. T'inquiète pour la jupe on fera une machine. Vas-y, lâche tout”.
Je ne me suis pas dandinée plus longtemps, mon corps ne m'aurait de toute façon pas laissé le choix.
Alors ok, j'ouvre les vannes.
Je sens que ça me coule le long des cuisses, que ça imbibe ma jupe, je ne regarde pas les gens mais je les entends tout autour, et toi à côté qui me regarde, amusé, et qui dis:
“Ça y est ?”
La honte et la détente se sont unies en un seul flot que je vois jaillir de sous ma jupe et qui s'abat à mes pieds. Je n'y crois pas, c'est un Canadair que j'ai entre les jambes.
On redescend l'escalier. Ça continue de couler, j'en fous partout jusqu'en bas, ma jupe me colle aux cuisses, je presse le pas, et ça y est je crois que c'est fini. Je pousse la porte, et nous voilà dehors.
Tu caches une certaine hilarité, et moi... je ne sais pas trop ce que je cache. Les regards ne m'ont pas humilié, je les ai scrupuleusement évité, mais c'est la première chose dont je me suis inquiétée.
“Oui, il y a des gens qui t’ont vu, ça c'est sûr”.
Nous rentrons chez toi, d'un pas plus léger qu'à l'aller.
Juste avant d'arriver, tu me passes la main sous la jupe, malgré les passants qui arrivent à notre hauteur et tu te mets à agiter mon maracas, qui est toujours là, lui, et qui attend qu'on en joue. Ça va très vite. Tu le remues à l'intérieur de moi, en tirant un peu, et tu me dis:
“Pousses!”
J'obtempère, et tu tires d'un coup sec. Là, une vive douleur me fais vaciller et m'épauler au mur, à ma droite, salutaire.
Peut-être pendant ce temps tu considères l'objet, et je t'entends me dire :
“Oh, excuse-moi, j'avais sous-estimé sa taille...”
Tes bras m'encouragent à te suivre.
Nous y sommes. Tu tournes la clé, et nous passons nous réfugier derrière les quatrièmes de couverture.
***
Mon regard tombe sur mes chaussures.
De la merde.
“Je crois bien que c'est la tienne.”
Morte de honte, je m'empresse d'aller nettoyer ça, puis me débarrasse de mes vêtements mouillés de ma pisse et les fourre dans la machine à laver.
Tu fais couler un bain.
Je m'assieds dans le salon, me roule une clope, et je m'évade dans les volutes de fumée qui dansent au ralenti dans la pénombre. Un calme revient en moi.
Tu m'invites à venir dans le bain, mais avant tout...
“Tu vas avoir droit à un lavement. Assieds toi sur le bord de la baignoire.”
Tu me penches, m'insères le tuyau dans l'anus, et envoies de l'eau. Je sens mon rectum se gonfler. Se gonfler. SE GONFLER.
“Tu le sens quand c'est assez”
Tu enlèves le tuyau, me dis d'aller aux chiottes, puis tu recommences l'opération une deuxième fois. Voilà, j'ai passé mon baptême du lavement, ça va, c'est pas si méchant.
Enfin, je me glisse dans l'eau fumante qui m'attend, avec l'impression que je vais m'y dissoudre entièrement.
Je me prélasse.
Le son de mon cœur s'amplifie dans l'eau, mon souffle en ondule la surface, mes pensées se dilatent, s'évaporent, j'ai tant besoin de ces moments-là, où je me retrouve, moi et mon corps dans une communication de l'indicible.
Je regarde mes mains sortir de l'eau, aller et venir sur ma peau, caresser mes genoux, glisser sur mon ventre.
Je me réconforte, je m'apaise.
Et petit à petit, se rassemblent les fragments de moi-même éparpillés, apeurés, tremblants, voraces, honteux, délirants et raisonnés. Je me frictionne avec tout ça en me rendant à l'évidence : c’est bien moi, dans ce corps, fendue de ces multitudes, et c'est avec tous ces visages que je m'apprête à te rejoindre.
Tu as préparé une salade, c'est là que je me rends compte de ma faim.
Un sushi. Un autre.
On parle, ça fait du bien, tu m'interroges sur les instabilités de mon domicile, je te réponds par ma détermination à ne rien lâcher, malgré les pressions, malgré les coups de blues.
Nos échanges sont simples, doux, attentifs.
Une touche d'hydromel en fin de repas.
Et bien sûr, une grande théière.
Ces réjouissances culinaires en cours de digestion, tu m'invites alors à te suivre à l'étage:
« On va dans mon lit? »
Ce n'est pas un ordre, mais je n'y résiste pas mieux. Mon cœur fait des bons, et je t'emboîte le pas, ravie.
Et je sens monter en moi le colimaçon de mon désir, à mesure que je grimpe ces marches, qui s'effondrent une à une après mon passage.
Derrière moi, plus rien n'existe.
J'avance, je ne peux rien faire d'autre. C'est si bon.
Le moelleux nous accueille, nous enveloppe, nous attendrit. Je sens tes mains qui se promènent, qui cherchent en moi là où c'est doux, là d'où mon souffle prend sa source, j'ose à peine te caresser tant tes gestes sonnent juste et m'éveillent, partout, ou presque. Tu me fais languir.
Je me tends, me tortille, mes effleurements t'agrippent à présent, mes caresses te grifferaient presque le dos.
Et puis tu me regardes.
« Dis-moi des mots »
Je m'inquiète, et répète, comme si je n'avais pas bien entendu :
« Des mots? »
« Oui, parles-moi comme tu sais si bien m'écrire ».
Prise au piège.
« Des mots, quels mots, des mots pour décrire l'impossible, des mots pour...»
Tu me pénètres.
« ...dire tout ce qui me traverse... »
Je parle entrecoupée de mes cris
« ... des mots qui ne savent plus rien... qui s'exaltent et meurent... »
Je m'emballe. Je ne sais plus ce que je dis, emportée par tes élans, mais quelque chose en moi ne cède pas.
C'est si fort, mais c'est trop fort.
On cesse. Tendresses.
Mon corps est toujours sous tension.
« J'ai mes résistances... peut-être elles t'embarrassent...? »
Tu ne réponds pas, il se peut que ma voix n'aie été qu'un murmure inaudible, comme un frisson qui se cache, une peur qui somnole.
***
(à suivre)
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Charles BAUDELAIRE (1821-1867)
L'horloge
Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible,
Dont le doigt nous menace et nous dit : " Souviens-toi !
Les vibrantes Douleurs dans ton coeur plein d'effroi
Se planteront bientôt comme dans une cible,
Le plaisir vaporeux fuira vers l'horizon
Ainsi qu'une sylphide au fond de la coulisse ;
Chaque instant te dévore un morceau du délice
A chaque homme accordé pour toute sa saison.
Trois mille six cents fois par heure, la Seconde
Chuchote : Souviens-toi ! - Rapide, avec sa voix
D'insecte, Maintenant dit : Je suis Autrefois,
Et j'ai pompé ta vie avec ma trompe immonde !
Remember ! Souviens-toi, prodigue ! Esto memor !
(Mon gosier de métal parle toutes les langues.)
Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues
Qu'il ne faut pas lâcher sans en extraire l'or !
Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c'est la loi.
Le jour décroît ; la nuit augmente, souviens-toi !
Le gouffre a toujours soif ; la clepsydre se vide.
Tantôt sonnera l'heure où le divin Hasard,
Où l'auguste Vertu, ton épouse encor vierge,
Où le repentir même (oh ! la dernière auberge !),
Où tout te dira : Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! "
Merci zeus
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L’homme est assis bien droit sur sa chaise, l’air attentif. Il a convaincu sa compagne qu’une soirée par mois, ils laisseraient libre cours à la fantaisie sexuelle de leur choix ; sa compagne mènera la danse en premier ce soir. Il se demande ce qu’elle a bien pu préparer pour eux deux et l’idée qu’elle lui redonne les clés de son intimité le temps d’une nuit est loin de le laisser indifférent.
Elle qui est devenue si secrète… Depuis quelques semaines, la libido de sa femme semble s’être endormie ; elle se refuse systématiquement à toute forme de sensualité avec lui. Il n’est plus question qu’ils s’embrassent, et encore moins qu’ils fassent l’amour… Il espère que cette première soirée sera la solution à ce problème qu’il peine à résoudre et qui le frustre énormément.
Sa femme étant habituellement plutôt soumise et se laissant faire (pour son plus grand plaisir), l’homme se questionne à nouveau : que fera-t’elle ? Un show de lap-dance ? Un strip-tease ? Une démonstration de massage érotique.. ?
Ses réflexions sont soudainement interrompues par l’extinction des lumières de la pièce. Une mélodie langoureuse s’échappe alors de la chaîne hi-fi qui a été placée non-loin de lui : c’est « Glory Box » du groupe Portishead… Un projecteur s’allume. L’ombre de sa femme souriante apparaît en face de lui. Elle s’est assise sur un tabouret et reste de profil, immobile. Lorsqu’il tend sa main pour tenter de la toucher, elle le repousse délicatement et recule, en rythme avec la musique.
(à écouter en même temps : Portishead - Glory Box : https://www.youtube.com/watch?v=4qQyUi4zfDs )
Sa compagne s’est éloignée afin d'être hors de sa portée, mais il la voit tout de même assez pour pouvoir l'admirer à loisir. Il plisse les yeux et détaille sa tenue. Chloé ne lui avait jamais montré cette partie de sa garde robe ; son corps ondule encore lentement sur le son de la musique. Elle prend son temps… Le regard de l’homme se pose en premier sur ses chaussures, de hauts escarpins noirs qui mettent davantage en valeur le galbe et la longueur de ses jambes. Chloé est cambrée, Chloé est indécente et Chloé est outrageusement désirable.
Dans la pénombre, elle se retourne et se met dos à lui : l’homme aperçoit la fine couture noire qui court le long de ses mollets, s’épanouit sur ses jambes pour aller se perdre sur le haut de ses cuisses. Un bustier en mousseline dévoile à peine ses fesses, ornées par un porte-jarretelles noir du plus bel effet. Elle ne porte pas de culotte. Le contraste entre l’obscurité de la pièce et la blancheur de sa peau le saisit ; il a plus que jamais envie d’elle et d’effeuiller son corps qui n’attend que ça. Son contact, la douceur de sa peau, son odeur, sa chevelure et tout son corps entier lui manquent… Il veut la serrer dans ses bras à l’étouffer, veut goûter à sa peau, l’embrasser, la retrouver et la posséder. Il se lève d’un coup et se dirige vers elle avec cette idée en tête : « assez pour ce soir, tu es à moi, je n’en peux plus de te désirer sans rien en retour ».
L’homme se jette sur elle, l’embrasse à pleine bouche en pétrissant ses fesses à pleine main. Chloé lui rend son baiser mais se saisit rapidement des cheveux du bas de son crâne et d’un coup ferme, tire vers l’arrière. Il grogne, stoppé net à cause de la douleur capillaire infligée par sa compagne. Elle réprime un petit sourire moqueur et lui murmure qu’il a l’air malin, comme ça… Il lui avoue en gémissant qu’il a envie d’elle depuis des semaines et qu’il n’en peut plus de gérer sa frustration sexuelle. Le sourire de Chloé s’adoucit et elle lui dit qu’elle le sait, et qu’elle avait tout fait pour que cela arrive. Elle se colle à son sexe dressé sous le tissu du pantalon. Sa cuisse se frotte lentement à lui, et ça l’amuse de titiller le sexe de son compagnon qu’elle sait très sensible à cause de la frustration qu'elle lui a fait subir. Chloé est elle aussi très excitée : cela fait des semaines qu’elle manigance toute l’opération et elle est sur le point de réaliser son fantasme : soumettre son homme qu’elle savait très réfractaire à l’idée.
Elle approche à nouveau son visage au sien et se met à l’embrasser du bout des lèvres, comme si elle goûtait à un plat sans trop savoir si il lui convenait. Là aussi, elle prend son temps, elle le déguste, et le goûte. L’homme va exploser : il veut la posséder là, tout de suite, maintenant. Il veut de la force, des empoignades, des baisers enflammés et des choses qui claquent. Il se défait de l’emprise de Chloé et passe brusquement ses mains avides sous son bustier. « Chloéééééé », lui gémit-il à l'oreille…
« Pas de Chloé… Mademoiselle… » Elle se saisit à nouveau de ses cheveux, et le force à se mettre à genoux devant elle. Elle porte son visage à son sexe. Elle est trempée. « Regarde comme tu m’excites, quand tu es comme ça... ».
Elle pose délicatement son intimité sur sur sa langue qu’elle lui a ordonné de sortir, et se frotte à lui, de haut en bas. L'homme a fermé ses yeux et la lèche avec une expression presque extatique, l'air complètement vaincu. Elle se sent bien...
« Es-tu disposé à m’obéir…? »
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Je fais une différence entre ageplay et DD/lg. Je n'aime pas le terme "ageplay" car il y a "acting" et donc jeu (au sens jeu d'acteur) : c'est plutot une dimension de jeux de la comédie, de jeux de rôles. Je préfére parler de dynamique DaddyDom/lilgirl (ou tout autre combinaison MommyDom, lilboy, etc.) afin de faire la différence entre jeux de rôle et expression d'une réelle facette de la personnalité.
Une relation DaddyDom/lilgirl (idem pour les MommyDom et les lilboy ou tout autre combinaison) est plus une relation où le Dom incarne une figure rassurante, protectrice de la soumise. La soumise recherchant un cadre où elle se sentira protéger, et où le Dom s'occupera d'elle et de son bien être. La lilgirl pouvant très bien n'avoir que très peu de traits "enfantin".
De mon point de vue, la différence de cette dynamique de domination par rapport à d'autres, c'est d'utiliser la douceur comme vecteur de domination et non la douleur, ou l'humiliation. Cela rend cette dynamique plus douce, et génére (à mon sens) une emprise plus profonde.
Les lilgirls que j'ai pu connaitre, cotoyer, accompagner ou dont j'ai été le Daddy, ne jouaient pas un acte, elles étaient elles-même. J'ai eu l'occasion de connaitre une soumise qui a voulu me faire plaisir en jouant la lilgirl mais cela n'a pas fonctionné. La dynamique n'était pas sur le bon niveau.
Je pense que le manque de DaddyDom en France est lié à une culture BDSM très orientée controle par la douleur, la punition, ou l'humiliation alors que la dynamique DaddyDom/lilgirl nécessite un controle par la douceur et la tendresse.
Mais bien entendu, cela n'est que mon point de vue (néanmoins partagé avec celles qui furent/sont mes lilgirls )
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...Maintenant qu’elle connait les bases. Je lui enfile un imper cachant sa semi nudité et nous sortons de l’appart direction la cave.C’est une petite cave, comme celle de tous les habitants de mon immeuble. Elles sont accolé les unes aux autres.Et c’est ce que je trouve excitant.Il y fait sombre, froid et humide.Je sens la peur et l’excitation monté en elle.J’ouvre la porte en bois qui grince et la fait pénétrer dans la cave. Rien ne la distingue aux autres caves de toutes les copropriétés du monde et c’est en cela que c’est intéressant.Je la laisse rentrer et avant de refermer la porte, je jette un coup d’œil à la multitude de porte fermer et laisse, le temps d’un battement de cœur, mon imagination fantasmer sur le secret qu’elle renferme et toute les possibles soumises, esclaves, petgirls et autres prisonnières qu’elle pourraient renfermer à l’insu de tous les habitants…haaaalala…Sortie de ma rêverie, je lui dis que c’est ici qu’elle risque de passer beaucoup de temps si elle n’est pas sage…Ou si j’en ai envie…Et pour joindre le geste à la parole, je lui ordonne de se déshabiller. Elle s’exécute, ses seins pointe, due au froid et à l’excitation.Je lui ordonne de pousser les quelques affaires contre le mur de droite.Elle obéie et découvre ainsi les cordes et attaches que j’ai fixé au mur ainsi qu’un collier, une chaine, un bol et un seau.Je lui dis de se retourner et de se mettre à genoux.Une fois fait je lui tire les cheveux en arrière et m’introduit de force dans sa bouche.Elle s’étouffe mais n’essaye pas de se retiré, elle a déjà de bon réflexe.Zut j’aurais aimé la punir pour un réflexe d’auto défense mais son maitre d’origine la bien dresser, bah ce n’est pas grave.Je profite de sa bouche pulpeuse et sensuelle tout en lui expliquant a quoi tout sert, les différentes choses et pratique en cours dans cette cave et les conditions d’utilisation des objets ici (que je ne décrirais pas ici…allons, allons, chacun ses petits secrets ^_^ seul ceux qui testent savent ma cave et souvent ouverte )Au moment de sortir je lui dit de me tendre ses poignets. Je les attaches alors l’un a l’autre et une chaine les relies au mur. La voilà attacher dans cette cave sombre. Je lui dis que des gens peuvent venir, qu’elle ne doit pas faire de bruit ni révéler sa présence sous peine de gros ennui.Puis pour m’en assurer je sors un rouleau de scotch marron que je lui colle sur la bouche.Sa respiration se fait rapide. Sa poitrine monte et descend de plus en plus vite, ses mamelons tendent à leur maximum, ses fesses révèlent un grain de peau et une chair de poule ma fois fort excitante. Son regard est effrayer et en même temps remplie de reconnaissance.J’adore ça.Chaque détail de son corps restera a jamais dans ma mémoire. J’aime ce que je déclenche chez mes soumises et le contrôle que j’ai dessus.C’est un bonheur que de vivre une domination.Je m’en vais en éteignant la lumière, refermant la porte de bois légère qui mènent au couloir d’accès des caves. Et la laisse ainsi, nue, attachée, bâillonnée dans le froid, l’humidité et le noir seule. Je claque la lourde porte en métal qui mène a se couloir.Et je l’imagine terroriser et exciter par cette situation.Elle imagine que cela va durer des heures.En réalité elle n’y restera que quelques minutes mais pour elle cela aura duré une éternité.(Bien entendu je ne pars pas vraiment et sa sécurité est ma priorité, je reste devant la porte en fer qui mène au cave, au cas où, un voisin viendrais chercher quelque chose. Je lui ai laissé un téléphone portable avec mon numéro en priorité. Elle n’a qu’à appuyer sur le bouton appeler , car même si ses poignets son attacher, ses mains sont libre et a l’instant même où je recevrais son appel d’urgence sur mon téléphone. Je foncerais la délivrer. Je me suis entrainé au cas où, il me faut moins d’une minute pour la rejoindre et la délivré. Je préfère préciser et « casser » un peu le récit mais m’assuré que si quelqu’un s’en inspire, il comprenne bien que la sécurité est primordiale, indispensable et indissociable du rôle de maitre et que je ne fais pas cela au hasard)Au bout de quelque minutes j’ouvre la porte en fer et rentre dans le couloir mais au lieu d’aller à ma cave je fais comme si c’était un voisin qui venait voir la sienne pour rajouter a son stress et a son excitation.Je passe exprès devant ma cave plusieurs fois.J’entends un léger mais vraiment très léger bruit de chaine.Je fais mine de m’arrêter devant ma cave et d’écouter.Je l’imagine dans le noir, transie de peur d’être découverte, nu, attaché, humilié.Elle est dans le noir mais le couloir est éclairer et je sais qu’elle voit mon ombre qui se découpe dans la lumière qui éclaire sous la porte. Je l’imagine se recroquevillant, retenant son souffle afin de faire le moins de bruit possible pour ne pas être découverte.Quelques secondes passent puis je fais semblant de continuer mon chemin.Je repars et fait exprès de claquer la porte en fer.La lumière du couloir s’éteint à nouveau.J’attends encore quelque minutes et finalement rentre pour la délivrée.Lorsque j’ouvre la porte, elle est là dans un coin, rouler en boule, ses yeux exorbiter dans une expression de peur et d’inquiétude. Lorsqu’elle s’aperçoit que c’est moi, elle se rue à mes pieds en rampant toute heureuse.Je lis la gratitude et le soulagement dans ses yeux….comme j’adore ce moment.Je la prends dans mes bras pour la calmer, lui enlève son scotch et lui demande si elle est heureuse de me voir ?Elle me répond que oui.Alors je lui demande de le prouver et de se retourner pour me recevoir.Je n’ai pas fini de le dire qu’elle se retourne se met a 4 pattes et tant son cul vers moi.Je sors mon sexe et lui met en elle, fort, à fond, d’un seul coup.Elle crie, je lui mets ma main devant sa bouche pour qu’elle ne fasse pas de bruit. Elle hurle dans ma main sous mes coups de rein.Elle est toujours attachée ses mains jointes au mur.Ses chaines claques contre le sol à chaque balancement de son bassin.Je prends un morceau de scotch et je lui remets sur la bouche ainsi j’ai les mains libres pour lui écarter son cul pendant que je la prends.Apres quelques vas et viens, je m’arrête et me penche sur elle, et lui susurre a l’oreille. « Attention ça va faire mal …».Elle lève des yeux apeurés vers moi.Je lui écarte son petit cul et lui crache dedans, puis je m’introduis doucement en elle.Elle lâche un petit crie sous son scotch.Cela ne m’excite que plus et je reprends mes vas et viens dans son cul, de plus en plus vite, de plus en plus fort.Elle ramène ses mains encore attaché pour les mettre sur son baillons, tirant ainsi sur ses chaines et m’excitant encore plus.Je repasse dans sa chatte et Je la pénètre violemment comme elle aime tout en lui mettant un petit doit dans son cul.D'un seul coup, pendant que je prends mon pied, on entend la porte en fer qui s’ouvre.Nous nous arrêtons, nous fixons sans un bruit, la respiration est haletante mais nous essayons de faire le moins de bruit possible.J’entends quelqu’un qui viens dans les caves.Au bruit il se dirige a l’opposé de la mienne.Moi pendant tout ce temps je n’arrête pas mes vas et viens, ils sont juste beaucoup, beaucoup plus lent, pour qu’elle me sente en elle mais qu’elle ne fasse pas de bruit.On entend la personne faire du bruit dans sa cave.Comme si il chercher quelque chose ou qu’il rangé ca cave.Je profite du bruit qu’il fait pour mettre des coups de rein plus fort à ma soumise.Je voie bien que cela l’excite et qu’elle essaye de ne pas faire de bruit, appuyant ses mains sur sa bouche par-dessus son bâillon.La voir essayer de se faire discrète malgré mon traitement m’excite.Elle essaye de ne pas crier, de ne pas faire de bruit alors moi j’y vais plus fort, et lui remet un doigt dans son cul.L’inconnue de la cave prend son temps et moi mon pied.Alors que je défonce ma soumise, je sens qu’elle se lâche inconsciemment, elle accélère le mouvement de son bassin, reculant son cul vers moi par à-coup afin de prendre son pied et d’un seul coup je l’entends pousser un cri puis un râle sous son bâillon, je la sens tressauté et tremblé et mon doigt sent son anus se contracté.Elle ose avoir un orgasme sans mon consentement !Je la laisse finir de prendre son pied, je la voie essayer de se mordre la main à travers le scotch. Elle ralentie le mouvement, petit à petit, puis se détend vers l’avant laissant mon sexe presque sorti de dedans elle et ferme les yeux lâchant un petit soupir dans la poussière.Elle oublie qui est le maitre et a de la chance qu’il y est quelqu’un pas loin mais elle ne va pas s’en tiré à si bon compte. Je m’avance vers elle afin de me pencher sur elle, rentrant mon sexe en érection dans sa chatte endolorie par l’orgasme. Elle escarbille les yeux, ne s’attendant pas à ça, je m’enfonce doucement exprès en elle, elle tourne le regard vers moi. Je lui tire les cheveux en arrière et lui chuchote a l’oreille.« Tu jouis sans mon consentement ? Tu crois que parce qu’il y a quelqu’un tu vas t’en sortir comme ça ? Tu crois que c’est fini ? C’est moi ton maitre maintenant et tu n’es rien, c’est moi qui décide ! »Elle me regarde avec ses yeux de biche triste et secoue la tête pour dire non« Bien, alors je vais continuer, car c’est moi qui décide, tu vas ramasser hein ? »Elle répond oui de la tête« C’est bien tu es une bonne petite chienne »Et je reprends de plus belle le travail que j’avais commencé, elle ferme les yeux de douleur et de plaisir.Je continue à lui susurré des mots crue a l’oreille et lui dit « peut-être que je vais aller inviter se mec à venir te punir avec moi maintenant, peut-être que je vais l’inviter à prendre son pied avec le vide couille que tu es non ? »Elle me regarde avec un mélange de crainte et d’excitation.J’entends le bruit de l’inconnue qui arrête.Nous aussi.Il ferme sa porte et s’en vas pendant que nous retenons notre souffle.Je sors brusquement de ma soumise en disant « une prochaine fois peut-être »Je la détache, lui retire son bâillon de scotch et lui ordonne de me nettoyer avec sa bouche. Elle s’exécute.Bien quand tu auras fini nous passerons a ta punition lui dis-je…Elle sourit…fin ...pour l'instant...
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Une incertaine tendresse
01
– Alors cela va être terrible, lui dit-il, terriblement difficile… et périlleux… Etes-vous prête ?
– Je l’espère…
Ils se vouvoient. Dans la distance de ce vouvoiement.
– Maintenir la distance, lui dit-il en lui passant la main sous le menton…
Il la caresse comme une jeune chatte. Il flatte ses flancs : elle : à genoux, nue… Il frôle ses seins, son ventre… Il lui suffirait d’un ordre pour qu’elle écarte les cuisses, se montre, s’offre : à sa vue… à sa main… et à ses désirs…
Il la caresse de la cravache. Il se retient. Il se retient dans ses désirs. Il l’éprouve.
Il aime la voir trembler. Il aime voir la sueur perler à la surface de sa peau. Il aime la voir trembler.
A genoux. Nue. Le buste droit. Les bras tendus. Paumes offertes.
Elle doit : maintenir la pose. Il a ses exigences.
Car il veut qu’elle soit belle.
Belle. Désirable.
Dans cette tension du désir. De l’attente.
Alors il la frôle….
02
C’est très doux.
Terriblement doux.
Son regard. Ses mains.
La cravache.
La douceur de son regard. Et de ses mains. Son sourire. Sa voix. Il la caresse de sa voix.
Mais la cravache.
La cravache est là. Impérieuse. Elle sait qu’elle y aura droit. Et la cravache dessine son corps, ses courbes…
Il l’apprivoise. Il lui enseigne et lui apprend : à avoir peur, à redouter la cravache… à la désirer…
C’est difficile.
Maintenir la pose est difficile.
Et la cravache au creux des reins le lui rappelle : elle se redresse.
– Je vais vous apprendre la fierté. Offrez-vous. Tendez-vos seins. Creusez vos reins. Faites saillir votre croupe. Offrez-vos mains. Les paumes bien tendues. Je veux pouvoir… il marque un temps, puis très vite, dit : … les embrasser, les fustiger… Craignez ! Craignez ma tendresse et mon désir !...
Elle veut bien faire. Etre fière de l’honorer. Lui offrir sa beauté. Sa nudité.
03
Soudain il la relève.
D’une pression sous le menton.
Et de ses bras le long du corps. De ses mains. Il la relève, il la dresse.
– Tête haute.
Et l’enlace. L’embrasse. Sa bouche. S’empare. Il l’embrasse. Serrée dans ses bras.
Ce baiser. Cette pelle. Sa langue dans sa bouche. Cette fusion. Ses bras qui la retiennent. Cela dure.
Soudain : il empoigne sa chatte. A pleine main. Il la broie.
Sa chatte dans sa main.
Il joue avec. Lui fait mal. Le lui demande :
– Je vous fais mal ?
Dans un souffle, elle le reconnaît, avoue :
– Oui. Vous me faîtes très mal.
Et pourtant elle résiste. A la douleur. Elle résiste. Alors, il serre plus fort. Jusqu’à ce qu’il entende son râle. Et la sente mollir jusqu’à presque tomber…
04
Des deux bras noués autour de son cou, elle se retient à lui. Alors qu’il l’explore.
Il écarte ses fesses, joue avec. Leur élasticité tactile. Il pétrit.
Ecarte ses fesses pour voir son cul : dans la glace. Fixée au mur. A quelques centimètres de ses fesses.
Le lui dit :
– Je vois votre cul, très chère.
Alors elle resserre ses bras. Se fait chatte. Se love. Contre lui.
– Petit animal, dit-il, en lui caressant les cheveux.
Avant d’empoigner à nouveau ses fesses. Largement les écarter. Ouvrir son trou. Le faire bailler entre ses doigts.
Il l’encule fort. Profondément. D’un doigt.
Et la soulève. A la force du poignet.
05
La faire marcher. Ainsi. La faire marcher.
A quatre pattes.
Comme une chienne.
Son doigt planté. Pour la guider. La faire avancer.
Il lui murmure, doucement, à l’oreille :
– Vous êtes obscène… Vous êtes très belle…
Et son doigt bouge en elle.
Il s’agenouille à ses côtés.
– Vous êtes une petite chienne… Un animal docile…
Et quand il retire son doigt, c’est pour l’attraper, d’un bras serrer sa taille, la coller, maintenue contre lui. Et la fesser. Fort.
Bien tenue serrée d’un bras, il la fesse avec son autre main.
Il la corrige.
Il lui échauffe le cul.
Il la fesse pour la dresser.
06
– Ai-je le droit de vous battre ?
– Oui. Vous en avez le droit.
– Est-ce nécessaire ?
– Oui. Il le faut.
Il interroge. Et elle répond. Dans leur essoufflement.
Lui, d’abattre sa main avec force.
Elle, de subir le châtiment.
– Je vous bats, je baise en vous battant, je vous prends. Je vous prends avec ma main qui frappe.
Elle répond « oui » entre deux souffles : gémissant, haletant.
Il frappe ses fesses, et comme il est pervers : il bat sa chatte aussi.
– Ouvrez-vous. Ecartez davantage les cuisses. Offrez-vous.
Animal docile, elle s’exécute.
Et sa main s’abat sur les lèvres trempées.
– Mais vous mouillez comme une chienne !
– Oui, Monsieur, je suis désolée…
07
– Petite pute !... Tu aimes être battue ?
Le ton change.
Ironique. Moqueur.
Il l’insulte. Et l’aide à se relever.
La met debout. La dispose. Bras croisés dans le dos. Il la manipule.
– Tu aimes ça, hein ?...
Il lui soulève le menton. Les yeux dans les yeux. Il la nargue.
– Oui, Monsieur, j’aime ça…
Les mots se coincent dans sa gorge. Et : elle avale difficilement sa salive. Tente de baisser la tête.
Au bord des larmes.
Mais la main de l’homme sous le menton l’oblige à rester droite. A relever la tête. A se cambrer davantage.
Pour lui faire mal : il remonte ses bras croisés dans son dos.
08
– Ai-je le droit de te faire mal ?
– Oui, Monsieur, vous en avez le droit. Faites de moi ce que vous voulez…
Il sourit et caresse sa joue.
Tendrement, doucement. Calmement.
Il caresse son visage, le dessine de ses doigts. Frotte sa paume aux pommettes. Frôle d’un doigt le nez. Souligne le menton. Maquille ses lèvres.
Marque une pause.
Bras ballants. Debout face à elle, nue. Tête haute. Les bras croisés remontés haut dans son dos, reins cambrés.
Soudain il l’étrangle.
Il serre son cou. L’étrangle.
Brusquement la lâche.
La gifle.
Une seule. Terrible. Gifle.
Bouleversée.
Elle ravale ses larmes.
Maintient la pose.
Reste droite.
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Flash Back
Depuis Quelques mois
Des moments intenses
Jai eu l occasion d en vivre
Je les savoure
Je m en délecte
Profite de chacun d eux
Ne me prive pas
Ne me prive plus
Pour lui
Pour moi
Pour nous
Il ne fut pas facile d en arriver là
Et notre chemin
A de nombreuses reprises
C’est vu semé d embuches
Mais lorsque je vois ou nous en sommes a ce jours
Je ne peu me dire qu’une chose
Tout est possible
D une jeune fille frêle et timide
Je suis devenue cette femme épanouie
Et sachant se laisser tenter par tant de plaisirs
Que dire de cette douce douleur
Qui lorsque le cuire de la cravache ce pose sur ma peau
Me donne tant de frissons et de désirs
Comment aurais je un jour pue imaginer
Que de simples cordes pouvaient procurer tant d émotions
Et de sensations multiples
Ou pouvaient me transportais si loin
Si loin de mon corps et de mon être
Moi qui étais fermé
Eteinte
Murée a toutes ses choses
Qui en réalité me faisais une peur atroce
Qui aurai cru
Que la petite fille pudique
Aime ce faire voir
S exhiber
Tenue par des liens
Ou simplement porter ce collier
Pour rendre fier son Maître
Avoir l’espoir que dans ses yeux
Cette petite flamme scintille
Oui je m étonne moi-même parfois
Repoussant les limites de la douleur
Repoussant les limites de la peur
Repoussant mes limites tout court
Pour une seule et unique personne
Lui
Le Maître
L homme
Celui que j Aime
Celui pour qui je suis prête a tout vivre
Tout endurer
Par la force de ce sentiment
Qui me pousse a me dépasser
Qui m a permis de me battre
Qui force la tolérance et le respect
Je suis consciente de ne pas être comme le commun des mortels
Que je ne veux plus l être
Pour une seule et unique raison
L Amour
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Notre relation avait démarré quelques mois plus tôt, d'abord des échanges de courriers électroniques de plus en plus enflammés, puis récemment par téléphone... Mais nous ne nous étions encore jamais vu, pas même en photo, craignant, je pense,de briser une forme de charme érotique et sensuel que seul le virtuel peut apporter. Il est vrai que le passage "au réel" est toujours un risque, car c'est le moment où il va falloir assumer les délires numériques etles confronter à la dure réalité du monde physique...
Bref, nous avions décidés de sauter le pas et je me retrouvais maintenant là, un peu bête, dans le froid et l'anonymat d'une grande gare parisienne ce samedi soir de janvier.J'étais nerveux et en avance, il était convenu que notre première rencontre aurait lieu dans un café, officiellement pas rassurer la demoiselle, mais aussi,beaucoup pour me rassurer moi-même. J'avais les mains moites, la gorge serrée,j'avoue que je me faisais un peu l'impression d'être un ado encore puceau lors de son premier rendez-vous amoureux... De toute manière, il était trop tard pour faire marche arrière, je la voyais déjà approcher. Elle m'avait ditqu'elle viendrait avec un imperméable noire et qu'elle serait incroyablement sexy... Mais là... Comment vous dire... J'étais abasourdi. Elle respirait la féminité,bien plus femelle encore que femme, sa silhouette divine et élancée semblait flotter sur le sol. A chacun de ses pas, assurés et conquérants, sa magnifique chevelure brune ondoyait comme au ralenti. Pour tout dire, je me serais cru pour quelques instants dans un film d'aventure, où le héros (obligatoirement beau, ce qui n'était pas vraiment mon cas) allez forcément charmer et attirer dans ses filets, l'héroïne, aussi belle qu'inaccessible et nymphomane, comme il se doit. Si nous n'avions pas été en hiver, j'aurais pu même m'imaginer qu'elle ne portait aucun vêtement sous son imperméable... Fichue région parisienne...
Elle se prénommait Layla, elle était d'origine tunisienne et était encore étudiante en biologie lors de notre première rencontre. 26 ans, belle à se damner, et une tendance à la soumission, comme elle me l'avait très vite expliqué lors de nos premiers échanges. Elle vivait en couple depuis 3 ans, mais son compagnon ne partageant pas ses penchants, elle s'était vite transformée en une chasseuse d'homme, à la recherche de qui saurait la combler dans une relation de domination. C'est là, que j'entrais en jeu. Je me trouvais, finalement, dans une situation tout à fait analogue, ma femme étant farouchement opposée à tout comportement de domination, ou pire de sadomasochisme. Bref, Layla et moi,nous étions trouvés, et s'était donc naturel que tout cela finisse ici,à la gare de l'Est, entre une composteuse et un minable distributeur de sandwichs. Mais qu'importe, nous étions là.
Contre toute attente, nous n'eurent aucun problème à briser la glace, nos longs échanges torrides par écrit ou téléphone avaient fait de nous des intimes plus que des étrangers, et c'est enfin détendus que nous nous sommes assis dans un petit café, à l’abri des regards indiscrets. Comme elle était très officiellement ma Soumise et moi son Maître, je lui avais donné des directives très strictes sursa tenue vestimentaire : Elle devait porter des bas (avec porte-jarretelle,bien entendu) ainsi qu'un ensemble de sous-vêtements très élégants que nous avions repérés ensemble dans une boutique de lingerie en ligne. Nous trouvions en effet tous les deux très excitant et sensuel une belle lingerie, bien plus préférable à la nudité totale, du moins dans un premier temps. Sûrement, pour moi, des réminiscences de ce plaisir enfantin de déballer un cadeau très attendu le jour de Noël. Pourtant, je la savais bien souvent nue chez elle et savais aussi que son sexe était toujours parfaitement épilé.
Nous primes notre temps, devisant gentiment autour d'un café, ce qui ne m'empêcha pas à plusieurs reprises et le cœur battant à tout rompre du fait du lieu et de la situation,d'aller lui flatter impudiquement le sexe, lui faisant bien comprendre qu'elle était à ma disposition, en devoir d'assouvir toutes mes pulsions même – et surtout - les plus viles. Loin d'être choquée, elle semblait y prendre plaisir ce qui m'incitait à m'enhardir plus encore. Quand nous en fûmes au point où elle me léchait les doigts emplis de son nectar intime, la respiration courte et le pourpre aux joues, nous décidâmes de nous diriger vers la chambre quej'avais réservée dans un petit hôtel voisin...
La chambre était vraiment laide, genre hôtel de passe, mais qu’importe le flacon, pourvu qu’onait l’ivresse… Jamais Musset n’avait sonné aussi juste à mes oreilles, et puis ce cadre glauque, en un sens, m’excitait profondément.
Je la poussais sans ménagement sur le lit et elle émit un petit cri de surprise. Je mis longtemps à la déshabiller, profitant pleinement de la situation. Nous savions tous les deux que peut-être plus jamais nous ne revivrions ces instants et nous comptions bien en profiter. Etendue sur le lit, elle restait offerte, neportant plus que ces bas, son tanga et son soutient gorge... Je pris mon temps,définitivement... J'ai commencé par lui lécher et lui embrasser la gorge puis je suis doucement descendu entre ses seins, ma main juste posé sur son entrejambe dont je pouvais sentir l'abondante humidité malgré le tissu me cachant encore pour quelques instants sa grotte exquise. Avec mes dents, je dévoilais ses tétons que je léchais et mordillais jusqu'à la faire gémir, de cet espèce de gémissement soumis dont on ne sait trop s'il exprime la douleur ou le plaisir. Sûrement les deux, à cet instant-là, lui faire mal m'excitait au plus au point et m'effrayais tout autant. Je ne voulais pas lui faire mal, et pourtant je le désirais ardemment. Descendant de son nombril jusqu'à son entrejambe, ma langue ne s'attarda pas sur son sexe dont je respirais l'odeur à plein poumon.
"Lève-toi etagenouille toi sur le sol" furent mes seules paroles. Ces yeux rivais dans les miens elle s'exécuta, sa voix tremblante me répondant dans un souffle court d'excitation "oui, Maître". Une fois à genoux, je la poussais dans l'angle de la pièce où j'immobilisais son visage pris en étaux entre l'angle de mur et ma poigne dominatrice totalement assumée. Sans autre forme de procès,j'ai pénétré violemment sa bouche de mon sexe turgescent et violet de désir et j'ai commencé une extraordinaire irumation dans sa bouche devenue maintenant simple objet de mes pulsions. Elle ne bougeait pas, elle ne pouvait pas bouger et mes vas et viens s'accéléraient sans qu'elle ne put lutter le moindre instant. Je la pénétrais jusqu'à la garde de mon sexe, l'enfonçant le plus profondément possible dans sa gorge. Elle hoquetait, avait du mal à respirer, mais elle était ma prisonnière, enchaînée de son plein grès à mon désir, la transformant pour un instant en un simple kleenex. Je jouis longuement en elle... Mon flot de sperme était tel qu'elle faillit s'en étouffer, une quantité non négligeable lui ressortant de la bouche malgré mon sexe et ces lèvres serrées avide de cenectar chaud et salé que je lui offrais. Quand je me retirais, en me regardantdroit dans les yeux, elle se lécha les lèvres d'un excitant coup de langue,pareille à une chatte lapant du lait. Nous ne dirent rien, il n'y avait rien à dire, j'avais jouis et elle n'avait servi que de réceptacle à mes vices..."Met toi en position de levrette à même le sol et fait toi jouir, Salope!". "Oui Maître, merci Maître", encore une fois, elle s'exécuta et ôta son tanga, puis se mis en position de manière obscène et servile devant moi, sa main droite fouillant frénétiquement sa chatte trempée. S'est alors queje me mis à la fessée. Plus ses fesses magnifiques devenaient rouges, plus ses doigts s'agitaient et plus ses râles de plaisir et de douleur se faisaient sonores. Son orgasme fut phénoménal et l'anéanti complétement.
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Nous ne pensions pas, après notre première rencontre, qu'il y en aurait d'autres, comme si, d'une certaine manière, notre intense relation dans un minable hôtel de passe avait épuisé le sujet de notre érotisme, ou tout du moins qu'un seul écart dans nos vies biens rangées ne constituait pas, en soi, un adultère intégralement consommé. D'ailleurs, lorsque nous nous quittâmes ce soir là, ce fut sans un mot, et sans contact pendant presqu'un mois. Le temps sûrement de digérer, pour moi le profond sentiment de culpabilité qui me rongeait à chaque fois que je pensais à elle et d'assumer la présence d'un priapisme violent à la seule pensée de celle qui était en train de devenir mon fantasme absolu. Pourtant, bien souvent, la réalité n'est jamais à la hauteur du fantasme... Mais dans ce cas là, ce fut clairement le contraire. La charge érotique était telle que 4 semaines plus tard, j'en arrivais à me demander si je n'avais tout simplement pas rêvé cette nuit torride passée avec Layla. Bref, un mois plus tard, je rongeais mon frein, partagé entre l'envie folle de la recontacter et la peur viscérale que la même action provoquait en moi. C'est elle qui brisa ce silence tacitement imposé entre nous. Un simple "Je vous appartiens Maître" reçu dans un mail sans objet, me plongea dans des abîmes de désirs insoutenables. Elle avait été ma chose, et l'avoir traité de la sorte me faisait m'interroger sur moi, ma sexualité, mes valeurs. Bon, j'étais paumé quoi. Le concept même d'adultère avec elle m'excitait... Mais la "dominer", faire d'elle une poupée de chaire acceptant par avance tout ce que je pourrais lui faire "subir", dépassaient dans le désir et l'excitation tout ce que j'avais pu vivre jusque là. Je *voulais* abuser d’elle. La domination et la soumission, le sadomasochisme, relevaient avant elle d'une tendance très théorique sans réelle et profonde signification. J'avais peut-être trop lu "fifty shades of grey" sans vraiment comprendre... (Je préférais néanmoins le marquis de Sade). Mais maintenant je comprenais. Je comprenais que ma vie venait de changer et qu'elle en ferait à jamais parti, d'une manière ou d'une autre. Je comprenais qu'elle était *à moi* et qu'elle s'offrait entièrement sans demander aucune contre partie que celle de mon propre plaisir. Je comprenais aussi et surtout que ma sexualité venait de changer sans possibilité de retour en arrière.
Je lui ais donc donné rendez-vous devant la même gare de l'Est. Même heure, même endroit. Le distributeur était toujours là, encore plus sale et plus minable qu'un mois plus tôt. Une éternité. La gare elle même était d'un terne révoltant, terne encore accentué par un ciel gris et des odeurs nauséabondes de désinfectants sous une chaleur étouffante. J'avais été très clair dans mes directives, elles avaient été données de manière très laconiques et sans aucune chaleur. J'essayais très maladroitement de rentrer dans mon rôle de "dominant", avec la conscience aiguë que je m'y prenais mal... Mais qu'elle ne m'en tenait pas rigueur pour autant, trop heureuse d’enfin appartenir à quelqu’un. J'avais en bandoulière un sac contenant un petit "équipement" de jeu... Je voulais lui faire une surprise, mais sans aller "trop loin"... enfin...
Je lui avais demandé de venir nue sous son trench-coat. Quoi ? On a bien le droit de se taper son petit fantasme personnel non ? Et puis le trench coat c'est comme les bas avec porte-jarretelle, ça fait parti de l'inconscient fantasmatique collectif. Bon, ok, c'était aussi une preuve de mon manque d'imagination... Je lui avais aussi imposé une "pute-attitude", laissant à sa discrétion le choix de l'interprétation du concept, flou, même pour moi. J'étais dans ma demande très loin de l'image très érotiquement polissée que nous avions décidés la foi précédente, et je savais que ça allait indirectement contre ses propres goûts. Une manière encore une fois de m'imposer... Et, j'en étais certain, de la contenter dans son désire masochiste de m'appartenir coûte que coûte.
Ca pour une "pute-attitude", je ne fus pas déçu. Une fois encore, je la vis s'approcher comme au ralenti, subjugué par sa beauté et sa vulgarité contenue. Elle portait bien évidemment de hautes cuissardes. Cette femme avait la classe, et quoi qu'elle fasse, elle ne pourrait pas avoir l'air *vraiment* vulgaire. Même le chewing-gum qu'elle avait dans la bouche, pour faire "plus vrai", était mâché avec féminité et élégance. Ce fut bien simple, tous les mâles présents à cette heure devant l'entrée de la gare se tournèrent vers elle, bouche entre-ouverte, tandis-que les femmes la dévisageaient, mi-intriguées, mi-scandalisées, mi-envieuses (...). J'éprouvais à la voyant arriver, un sentiment d'orgueil et de propriété vaniteuse que je ne me connaissais pas et qui me surpris tout autant qu’il me scandalisa et m’excita. Elle fusilla tout le monde du regard et tous les visages se détournèrent d’elle, mais ses magnifiques yeux s'adoucirent immédiatement lorsque nos regards se croisèrent. Elle était à moi et elle le savait. Tout son caractère, toute son intelligence, tout son être se mettaient au service de mon plaisir et se donnaient à moi sans retenue, acceptant tout par avance. Je la pris par la main et la guidais vers l'hôtel voisin où je sentais que nous allions avoir, in fine, nos habitudes.
Entrés dans la chambre je lui dis "met toi nue" et elle fit tout simplement glisser son trench coat, révélant son corps superbe et tout dévoué à mon plaisir.
« Tiens toi bien droite et ne bouge pas… quoi qu’il arrive… ». J’avais changé le ton de ma voix en prononçant ces dernières paroles, et j’espérais qu’elle y avait bien lu une forme de sadisme latent des plus inquiétants. Un frisson la parcourut… pour ma plus grande satisfaction tandis-qu’une ombre indéfinissable passait dans son regard. Que se disait-elle ? Avait-elle peur de moi ? Peur de ce rendre compte que j’allais *vraiment* abuser d’elle et que je n’étais peut-être pas celui qu’elle pensait, mais un monstre sadique digne des faits divers les plus vils ? A moins qu’elle n’ait *envi* que j’use et abuse d’elle comme bon me semble... Cette ombre n’était peut-être finalement que de l’impatience contenue. Dans la chambre mitoyenne, quelqu’un écoutait la radio, et la scène en prenait une allure des plus surréalistes. Elle ne bougeait pas, acceptant sans broncher, pour le moment, ce rôle activement passif que je lui imposais. Moi, je prenais mon temps, faisant glisser mes mains, mes doigts sur son corps, l’inspectant comme un esclavagiste inspecterait un futur esclave. Son visage, son coup, son dos, le bas de ses reins, ses fesses, ses jambes puis ses seins, son sexe, sa bouche… J’allais partout de la manière la plus impudique qui soit, lui faisant bien comprendre qu’elle n’était rien d’autre qu’un mannequin manipulé et habillé par mon désir. Mes doigts venaient flatter son sexe et la pénétraient sans ménagement de plus en plus. Elle, en retour, ne bougeait pas, restait immobile, et mouillait abondamment… Mes doigts étaient trempés de ses sécrétions intimes, et je les lui faisais lécher régulièrement sans qu’elle n’émette le moindre son. Après un bon quart d’heure de ce traitement, j’avais suffisamment dilaté son sexe pour pouvoir y introduire presqu’intégralement ma main. Elle jouit brutalement, tout son corps se raidissant et vibrant d’une manière incontrôlée… Elle ne réussit pas à retenir un râle guttural des plus excitants et je ne lui permis pas de s’allonger… Elle devait rester debout parce que tel était mon désir, et ces yeux noirs exprimaient un mélange d’extase absolue mêlée à quelque chose d’autre, totalement indéfinissable… De la colère ? de la haine ? De l’abandon peut-être. « Retourne toi et reste bien droite ». Elle resta là, sans bouger, me tournant le dos et moi je ne disais rien, ne bougeais pas, au point même qu’elle devait se demander si j’étais encore là. Puis, très lentement, j’ouvris mon sac, faisant jouer la fermeture éclaire avec le plus de bruit possible. Je sortis un tube de lubrifiant et je lui enduis l’anus avec une infinie douceur. Elle ne s’attendait pas à mon contact, et elle tressaillit de surprise. « Ne bouge pas ! » lui entonnais-je et immédiatement elle se ressaisit. Je sortis aussi de mon sac un énorme godemichet que je posais ostensiblement dans son champ de vision de même qu’une paire de menottes, une bougie et une cravache… Elle se mit à trembler de manière visible, l’angoisse montant au creux de son ventre, tout comme l’excitation qui atteignait des sommets, son jus intime dégoulinant maintenant abondamment entre ses cuisses et le long de ses jambes, son bassin ondulant légèrement au rythme d’un amant invisible. Dans la pièce d’à côté, Balavoine chantait « on nous prend pour des fous… ce qu’on peut penser de nous on s’en fout… »… Toujours ce côté surréaliste… L’univers entier fomentait un complot et nous faisait un clin d’œil. Je me mis enfin nu, et c’est sans ménagement que je me mis à la sodomiser, avec une brutalité à peine contenue et un plaisir évident. Je voulais voir jusqu’où elle était capable d’aller, et je commençais à craindre, que ses limites ne soient plus lointaines encore que les miennes. Son corps était secoué par mes coups de boutoir mais elle tenait bon et ne bougeait pas, même si je sentais qu’elle contractait périodiquement les muscles de son vagin… La petite câtin arrivait à se masturber sans se toucher et cette simple constatation augmenta encore mon érection. Je mis ma main dans sa chatte pour mieux sentir son plaisir. Malgré elle, elle se mit à gémir autant de plaisir que de douleur et je n’intervins pas. Je jouis en elle abondamment, mon sperme inondant largement hors de sa grotte interdite et glissant le long de ses fesses. Elle avait mal, je le savais, je le *voulais*, et de cette douleur même elle tirait de la satisfaction… celle de porter dans sa chaire la douleur de mon plaisir. Elle s’oubliait elle-même, s’abandonnant à mes envies. Je la poussais à genoux et mon sexe à nouveau turgescent pénétra sa bouche tandis- que je me saisissais de la cravache. Elle hésita, frémissant de crainte et d’envie mêlées et son regard clairement angoissé maintenant se fondit dans le mien. Et pourtant, elle continuer à silencieusement se masturber… Je lui souris et contre toute attente lui dit « un mot de toi et je m’arrête ma Layla ». Elle ne dit rien et je la fis se relever, accompagnant son mouvement de mes doigts dans son sexe trempé. Elle me regardait, clairement partagée entre le plaisir, le désir et l’appréhension. Je sortis alors de mon sac une magnifique corde de lin qui finit à côté de la bougie et du godemichet… Elle me lança un regard d’une perversion absolue, jouissant par avance de ce qu’elle allait me laisser faire… Notre nuit ne faisait que commencer… et moi je me mis à me demander qui de nous deux dominait l’autre finalement…
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Dès les premiers échanges sur un tchat BDSM, je l’ai remarquée. Elle avait du style de la prestance et une certaine douceur dans sa façon d’écrire. J’y suis sensible. Sur sa fiche, l’image d’une paire de jambes féminines vêtues de cuissardes. J’y suis également sensible.
C’est stupide. Les images de femmes en cuissardes pullulent sur le net et il n’est pas si difficile d’avoir de la prestance sur un tchat, il suffit de le vouloir et de prendre son temps avant d’écrire. Mais j’ai senti quelque chose avec Elle, tandis que nous échangions sur un salon peuplé de soumis et de quelques dominatrices. Et j’avais le désir qu’Elle me remarque, je voulais faire la différence, parce qu’Elle me plaisait.
Je suis d’un naturel assez réservé, même sur un tchat. Mais cette fois là, je me suis dit qu’il fallait agir, ne pas passer à côté d’une opportunité. Je préférais ne pas plaire plutôt que de ne pas savoir.
J’ai su me faire remarquer, j’ai su lui plaire, pour mon plus grand bonheur.
Rapidement nous échangions par message privé, puis par mail et par sms.
Tous ces échanges ne faisaient que confirmer ma première impression et j’étais heureux d’apprendre que je lui plaisais.
Vinrent les échanges de photos, une femme magnifique avec un regard irrésistible. Mais je n’étais pas son type, pas moche mais pas le soumis qu’elle s’imaginait. Elle semblait douter, l’attirance cérébrale était forte.
L’attirance physique ne se discute pas vraiment. Je devais bien m’incliner.
Néanmoins nous gardions contact, les échanges étant toujours si intenses, si agréables. On se comprenait.
Pour Elle j’eus de l’audace. Je lui exprimais mon admiration, mon désir de la vénérer, l’image de Déesse que j’avais d’Elle. Je n’avais pas le moindre doute, une sensation nouvelle pour moi… l’évidence. Ce que j’ai toujours cherché.
D’une certaine manière je lui restais fidèle, même si Elle n’était pas ma Maîtresse. Je voulais simplement la satisfaire, être à sa disposition sans être envahissant, disponible pour Elle.
Puis vinrent les échanges en skype, la voir bouger, sourire et surtout me regarder. Le photos ne lui rendaient pas honneur. Elle était encore plus fabuleuse en mouvement. Et ce regard sur moi, indescriptible, un instant de bonheur.
Puis Elle changeait d’avis. Elle me voulait pour lui appartenir, être sa chose. J’en fus bien sûr très heureux et dès ce moment, je l’appelai Maîtresse.
La relation démarra à distance car nous étions distants. Impossible de se voir spontanément. La distance, les vies à mener de chaque côté, pas simple de se voir.
Pour la première fois je vivais la relation à distance, sans réel, sans contact physique, frustrant aussi bien pour Elle que pour moi. Mais mon plaisir fut pourtant bien plus grand comparé à mes précédentes relations réelles. A ma grande surprise j’y prenais beaucoup de plaisir, lui raconter ma journée chaque soir, parfois suivre ses ordres ou ses consignes. Je fus parfois puni, je me suis parfois rebellé mais la relation continuait, toujours forte, de plus en plus complice. Avec moi Elle pouvait être totalement Elle-même. Je m’adaptais à son humeur, à ses désirs et j’y prenais un grand plaisir. Je me rendais disponible pour Elle.
J’avais un surnom juste pour Elle.
Au bout d’un certain temps elle décida de faire le trajet pour venir passer un week end chez moi. Le passage en réel peut être délicat, d’autant plus quand il y a de la distance. Mais je n’avais aucun doute. J’acceptais l’idée de ne pas lui plaire en réel, sa simple présence me suffirait.
Je l’attendais à la gare, impatient et stressé, le genre d’instant dont on se souvient, qui nous rappelle qu’on est en vie. Elle apparut enfin, souriante, j’étais à Elle.
Un baiser sur la joue, c’est ce qui était convenu. Puis je prenais sa valise et l’emmenait chez moi.
Le soir même j’étais nu et à genoux devant Elle. Elle avait apporté plusieurs paires de bottes, Elle savait bien sûr que j’y étais sensible. Elle me demanda quelle paire je préférais. Je n’osais pas répondre, mais Elle le fit pour moi. Elle avait deviné, Elle me connaissait déjà si bien. A sa demande je me mettais à 4 pattes pour lcher ses bottes tandis qu’Elle me cravachait les fesses.
Au cours de ma vie j’ai eu l’occasion de vivre ce genre d’expérience plusieurs fois. Et souvent je ne pouvais m’empêcher de réfléchir tout en léchant les bottes. Je me visualisais pendant cette situation. Parfois je me demandais pourquoi je faisais ça, je me demandais si j’y prenais du plaisir.
Cette fois là, ce fut différent. Je ne réfléchissais pas, j’obéissais, je me soumettais à ma Maîtresse. Je découvrais à quel point j’y prenais du plaisir et à quel point ce plaisir pouvait être intense. Je ne me visualisais pas, je vivais l’instant.
Malgré la cravache, la soumission je ressentais une grande douceur venant d’Elle. Une puissance devant laquelle je m’inclinais avec bonheur.
Pendant ses déplacements et sans le vouloir, son pied marcha sur ma main. Nous en furent surpris tous les deux. Et sans réfléchir, je redoublais de ferveur avec ma langue sur le cuir de ses bottes, comme pour exprimer ma soumission. Même sans faire exprès, Elle était ma Maîtresse et je devais lui montrer que j’étais prêt à subir pour Elle.
Elle s’arrêta et je pus sentir son plaisir ce qui fit redoubler le mien.
Ensuite Elle s’installa sur le fauteuil et m’ordonna de m’approcher d’Elle à genoux. Elle prit mon sexe dans sa main avec lequel Elle joua un moment, provoquant parfois la douleur, toujours compensé par une extrême douceur comme sa joue contre la mienne, ses lèvres sur mon visage. Puis je dus lui donner du plaisir avec ma langue, aussi longtemps qu’Elle le désirait. Ce plaisir fut intense pour moi. Et enfin je pus me masturber dans ma main, jouissant au moment où Elle le décidait.
Le week-end passa ainsi, fait de discussions, de plaisir et de soumission à Elle. Parfois je ne portais que mon collier juste pour discuter.
Puis Elle repartit après ces deux jours qui passèrent trop vite.
La relation continua un moment à distance. Puis Elle fit une rencontre vanille face à lequel je ne pouvais représenter aucune concurrence si ce n’est son désir de dominer. Elle fit un choix, celui de vivre l’amour vanille.
Bien sûr j’avais le regret de perdre cette intensité mais je souhaitais son bonheur et j’avais la confirmation que j’aimais être soumis à une femme. J’avais aussi compris grâce à Elle que je n’étais pas soumis à toutes les femmes et qu’il ne suffisait pas de porter des bottes ou des cuissardes pour que je ressente cet intensité.
C’est bien la femme qui compte avant tout et la relation qui se construit avec Elle, la complicité qui émerge et se fortifie avec le temps. La capacité de deviner les désirs de l’autre et partager plus que des séances.
Je ne sais pas si c’est de l’amour, mais c’est ce que je recherche…
loveboot
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Pour savoir ce que vous en pensez, je l'ai écrite pour moi. Les remarques, critiques, conseils et suggestions sont les bienvenus, et plus particulièrement s'ils sont argumentés.
LETTRE D'ENGAGEMENT MUTUEL A LA DOMINATION ET A L'ESCLAVAGE
Cette lettre lie dans un engagement mutuel : ….............................., qui sera désigné par la suite comme l'esclave. Et : ….............................., qui sera désigné par la suite comme le Maître. Par cette présente lettre, l'esclave s'engage sur l'honneur à se soumettre à la volonté du Maître, à se laisser asservir, exploiter, violer, séquestrer et torturer par lui de toutes les manières qu'il lui plaira, ainsi que par toutes les personnes à qui il donnera son autorisation. La suite de cette lettre présente un exemple de vie que souhaiterait vivre l'esclave, même s'il n'impose pas cet exemple précis au Maître. L'esclave s'engage sur l'honneur à ne jamais tenter de s'émanciper lui-même. Par cette présente lettre, le Maître s'engage sur l'honneur à exploiter à volonté l'esclave, mais aussi à le maintenir dans un état de santé satisfaisant (notamment en ce qui concerne sa bipolarité), et à chercher à le rendre globalement heureux dans l'esclavage et la torture qu'il lui infligera. S'il donne à une tierce personne l'autorisation d'utiliser l'esclave, il s'engage sur l'honneur à veiller que cette tierce personne l'utilisera de manière responsable, en respectant lui-même l'engagement précédent du Maître sur la santé et le bonheur de l'esclave. Le Maître s'engage sur l'honneur à ne jamais donner ou vendre à titre définitif l'esclave à une tierce personne, en gardant toutefois le droit de le prêter ou de le louer. Signature de l'esclave : Signature du Maître : EXEMPLE DE VIE DESIREE PAR L'ESCLAVE Dès la signature de ce contrat d'esclavage, toutes les possessions de l'esclave sont remises au Maître, et l'esclave devient une possession du Maître. Toutes possessions que l'esclave obtiendrait à titre définitif et d'une manière ou d'une autre par la suite doivent être au plus vite données en offrande au Maître, de manière à ce que l'esclave ne possède plus jamais rien. Les possessions qu'il obtiendrait dans le but de les donner, de les transmettre ou de les rendre par la suite à une tierce personne doivent leur être remises à la première occasion, et ne seront donc pas offertes au Maître. Par amour pour le Maître, l'esclave accepte de se faire asservir par lui. A partir de ce moment, l'esclave garde en permanence une attitude docile et servile, et garde les yeux baissés quand il est face à son Maître. L'esclave appelle alors son Maître «Maître» et le vouvoie, tandis que le Maître le tutoie en retour et l'appelle comme bon lui semble. Chaque fois que le Maître et l'esclave se retrouvent dans la même pièce, l'esclave salue le Maître en s'inclinant respectueusement. Quand le Maître s'absente et revient chez lui, l'esclave l'accueille en s'agenouillant devant lui. L'esclave est dressé à être efficace au travail, heureux et plaisant à côtoyer dans sa servitude, et à la fois humble et fier de sa condition d'esclave, ayant appris à se sentir honoré par son asservissement. Il est dressé à servir aussi bien son Maître que toute autre personne à qui le Maître le prête ou le loue. Il a appris un minimum sur la cuisine, le jardinage, le bricolage et la mécanique automobile pour mieux servir son Maître. Il est aussi entraîné à être violé sans ménagement par son Maître et par les amis de son Maître, et à être torturé de manière de plus en plus extrême et de plus en plus fréquente pour pouvoir supporter toujours plus de douleur. Les séances de tortures seront toutefois sécurisées avec, au minimum, un safeword que doit respecter le Maître. L'esclave est entraîné à accepter sans broncher toutes les humiliations, et à les recevoir comme des preuves d'amour de son Maître. Les journées de l'esclave sont généralement divisées en trois périodes, que le Maître peut déplacer, raccourcir et allonger à loisir. Durant la période de travail, l'esclave est relativement libre. Le Maître lui met ses fers au cou, aux poignets et aux chevilles, et l'esclave vaque à ses tâches domestiques. C'est principalement durant cette période que le Maître utilise son esclave, pour des relations sexuelles, pour des séances de tortures, ou pour des choses plus simples comme discuter avec lui ou regarder un film avec lui si le Maître le désire. De temps en temps, l'esclave peut aussi accompagner le Maître à l'extérieur (sans ses fers s'ils sortent en public, mais en portant toujours au moins un collier de chien pour indiquer clairement sa condition servile), pour que l'esclave porte les courses du Maître ou conduise sa voiture par exemple. L'esclave n'a jamais le droit de sortir seul de la demeure du Maître, et si celui-ci s'absente pendant cette période, l'esclave est au moins enchaîné dans une pièce de la maison pour éviter toute tentative de s'enfuir. Durant la période d'écriture, l'esclave est enchaîné à son bureau pour écrire. Un ordinateur est mis à sa disposition pour cela, avec une connection internet. L'esclave a le droit de lire des livres, de faire des recherches, de regarder des images, d'écouter de la musique et d'entretenir des interactions avec d'autres internautes, car cela peut aider à faire germer des idées pour l'écriture et à enrichir ses discussions avec le Maître, mais le Maître surveille son historique de navigation et ses discussions, et n'hésite pas à lui bloquer l'accès des sites où il va perdre mon temps. Le but premier de cette période reste en effet que l'esclave écrive pour le Maître, qui apprécie son écriture. Si l'esclave parvient à vendre des livres, les bénéfices sont donnés en offrande au Maître. Durant la période de repos, l'esclave est enfermé et enchaîné dans un cachot ou une cage, de manière plus ou moins contraignante selon les envies du Maître, qui le laisse alors ainsi se reposer et dormir. Bien entendu, rien n'empêche le Maître de venir voir l'esclave et de le réveiller de la manière qui lui plait le plus et pour n'importe quelle raison qu'il puisse avoir, même aucune en particulier, car l'esclave est à son service de manière permanente et il a le droit de faire tout ce qu'il désire de lui. L'esclave porte en permanence une cage de chasteté, et il n'est autorisé à jouir qu'en de très rares occasions. Le reste du temps, il est trait pour ne pas avoir d'éjaculation nocturne. De son côté, le Maître peut le violer à volonté, et accumuler autant de partenaires qu'il le désire, à qui il peut prêter l'esclave sexuellement ou pour être torturé ou pour n'importe quel autre service. Il est interdit à l'esclave de manger quoi que ce soit sans permission, tout autant qu'il lui est interdit de boire autre chose que de l'eau sans permission. L'eau quant à elle lui est la plupart du temps laissée à disposition dans une écuelle pour chien. La nourriture lui est généralement donnée dans une gamelle pour chien, ou à même le sol, ou alors l'esclave la mange directement dans la main de celui qui la lui donne, de manière docile et soumise. L'esclave ne porte pas sa nourriture à sa bouche avec ses mains, c'est sa bouche qui va à la nourriture là où elle se trouve. A moins qu'on donne temporairement à l'esclave le droit de participer à une discussion, ou que l'on lui adresse directement la parole et qu'il doive répondre, l'esclave doit systématiquement demander l'autorisation de parler avant de pouvoir le faire. Des demandes trop fréquentes ou une demande de prise de parole inutile ou impertinente peuvent l'exposer à une punition. Dans certains cas d'urgence, il peut lui être pardonné de prendre la parole sans permission. Le Maître a appris à l'esclave à hurler, à aboyer, à grogner, à gémir et à japper comme un loup ou un chien, ainsi qu'à marcher et à courir à quatre pattes. Il lui a appris à se considérer non pas comme un homme, mais comme un canidé, et chaque fois qu'il le lui ordonne, il se conduit comme un véritable chien, obéissant et bien dressé. L'esclave est ainsi l'esclave de son Maître, 24 heures par jour, 365 jours par an, et ce pour le reste de sa vie. Il peut ainsi à loisir le faire tatouer, scarifier ou marquer au fer rouge pour représenter le caractère permanent et définitif de son asservissement. En échange de ce dévouement, et par amour pour l'esclave, le Maître s'engage à le maintenir dans un état de santé satisfaisant (notamment en ce qui concerne sa bipolarité), et à le rendre globalement heureux dans la servitude et la souffrance. Ce sont, au final, les seules limites fixées à la façon dont il peut traiter l'esclave, ce qui laisse de grandes marges de manœuvre au Maître étant donné le goût prononcé de l'esclave pour la servitude et la souffrance.
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C'était un samedi, je me suis assise sur mon canapé, j’avais déjà envoyé trois message à mon Maître, mais il ne répondait pas, je commençais sérieusement à m'inquiéter de ne pas avoir de ses nouvelles.
-qu'ai-je donc pu faire pour ne pas avoir de réponse ? Pensais-je …
Il devait sûrement être contrarié, vu qu’ hier soir il m’avait demandé une obligation que je me devais d’exécuter en rentrant soirée avec mes amies.
Mais en rentrant de ma soirée j'étais tellement fatigué que j'ai exécuté mon obligation pas très sérieusement...
Je reçu enfin un message sur Skype, c'était lui …
-es-tu dispos
-oui Maître
-explique à ton Maître qu'est-ce que c'est cette obligation que tu as remplie hier soir? Tu étais bourrée pour oublier de le faire correctement?
Quand on met 0 ça veut dire qu'on ne veut pas le faire, donc vu qu'il n'y a que des 0 ou des 5 j'en déduis que tu ne veux pas faire grand-chose...
Tu devrais savoir que l'on met ses préférences de 0 à 5, 0 je veux jamais le faire, 1 si mon Maître me l'ordonne, je le fait, 2 pourquoi pas, 3 j'aimerais bien essayer, 4 j'aime et 5 j'adore....
J'en étais sûr, c'est donc bien pour cela que je n'ai pas eu de nouvelles de lui jusqu'à présent...il était vraiment contrarier, je fais vraiment une piètre Soumise, mes début dans ce monde commence vraiment très mal. J'avais déjà une autre punition au compteur, mon Maître est vraiment exigeant.... mais j'aime ça, et je sais qu'il veut faire de moi une bonne soumise.
Mon Maître m’as donné 10 minute pour rectifier mon obligation, j'ai mis 11 min de plus, et il ne manquât pas de le relever, ce qui ne faisait qu’augmenter mon carnet d’une nouvelle punition. Je démarrais vraiment mal …
-bien ma Soumise on en reparle tout à l'heure, maintenant tu vas aller te préparer et voilà tes obligations:
Ton sexe doit être épilée ou rasée et je vérifiais, attention je serais sévère la dessus, et
N’oublie pas de prendre tes sex-toys que tu as… pour la tenue pas de collant, je tolère des bas et bien entendu rien sous ta jupe.
Est-ce que tu as un grand manteau d'hiver ou de printemps assez léger?
oui Maître j'ai ce qu'il faut
très bien alors sois prête dans une heure je viens te chercher
Mon sang bouillonnais dans tout mon corps … je crois que j'ai jamais été autant stressée, excitée, sachant qu’il n’était pas content de moi, et que j’allais être puni, cela me mettais dans un sacré état, je sentais ma culotte s'humidifier de plus en plus …
Une fois prête, j'étais habillée d'un simple pantalon noir et pull rose avec un débardeur noir en dessous.
Mon Maître était bien présent à l’heure pour le rendez-vous. Une fois dans sa voiture, il me donna un petit baiser doux et remplis de promesses, j’étais fébrile assise dans sa voiture, il démarrât, et une fois sur l'autoroute il me demanda de me changer...
Je sentis au moment de cette ordre, une gêne et d'un coup une montée de chaleur et d’adrénaline, je serai nu dans sa voiture, et il y a de la circulation, j'avais le cœur qui battais a cent a l’heure, cette montée d'adrénaline me submergea avec la peur qu'on me voie nu dans la voiture.
Je pris alors mon courage à deux mains, ne voulant surtout pas le décevoir et en rajouter aux erreurs que j'avais déjà faites.
Je gardai ma veste, et enlevai mes chaussures, chaussettes et pantalon, jetais nue, j'enfilais assez rapidement ma mini-jupe … je m'attaquai maintenant au haut, ce qui étais moins évident, il voyait bien que je n’étais pas trop à l’aise, il ralenti sa vitesse et ce mis sur la voie de droite, afin que je continue à me déshabiller tranquillement, voyant mon regard sur les voiture qui nous doublais, il me dit -
ne fait pas attention aux voitures, me dit-il d'une voix rassurante.
J'enlevais lentement ma veste, suivi de mon haut, mon soutiens gorge, et remis ma veste et la ferma... je me sentie mieux, et aussi fière d'avoir réussi.
maintenant que tu écartes les jambes afin que je puisse voir ton sexe et reste comme cela jusqu'à notre arrivée à destination.
Je sentais que j’étais en train de tremper le siège de son véhicule, j'étais fébrile, mais ne dis rien..
Une fois arrivé à destination, et la voiture garée sur le parking de l’hôtel, la peur commençais à m'envahir de nouveau, j'étais dans une tenue très provoquante, je me sentais nue malgré mon manteau fermé, ma mini-jupe en talon haut et sans rien de plus....
- Maitre, il va y avoir quelqu'un a l'entrée, Lui dis-je anxieuse
-oui surement, tu me suis et t'occupe pas d’eux, compris ?
-oui Maitre
Malgré ses recommandations, je n'étais vraiment pas rassurée.
Une fois dans le hall de l’hôtel, je vis une jeune femme blonde à l’accueil, elle était occupée et ne prêtais pas vraiment attention à nous…
« Ouf » mon Maître avance en direction de l'ascenseur, je le suis tète baissé.
Arrivé à l'étage ou étais notre chambre, il s’avança me laissant devant l’ascenseur, et vérifia que personne n'étais dans le couloir, il me fixa et me lança :
Enlève ta veste et met toi à quatre pattes,
Au moment où il finassât de prononcer cette phrase, tout mon corps se liquéfiât …
mon regard croisa le sien , un regard remplis de complicité et de malice… un ordre étant un ordre j'enlevai donc ma veste , laissant mes sein a l'aire libre.... mon cœur battais a mille a l'heure , j’étais prise de frisson , et d’une excitation rarement connue qui affluai abondement.
J'eu l'impression que mon âme flottais au-dessus de mon corps, ce qui me donna une vue magnifique, je me voyais en train de marcher a 4 pattes en direction de notre chambre … c'était érotique et excitant à la fois.
Mon Maître pris tout son temps pour taper le code de notre chambre… une fois dedans je restais là sans bouger, attendant sagement ses ordres, et qu'il me guide.
tu te sens bien ma Soumise ?
oui Maitre
bien....
Il m’amena au bord du lit.
met toi a genou la face au lit
Je m’installais et ne bougeais pas.... j'attendais, que va t il me faire ?
il s'approcha de moi et me regarda d'un aire provocant, il m'attrapa les cheveux et susurra dans le creux de mon oreille …
- alors ma Soumise, il me semble que tu as fait quelque bêtise ?
- oui Maitre, je n’ai pas été une bonne Soumise
-Monte sur le lit et met toi a genou !
Je ne le fis pas attendre une seconde plus, une fois sur le lit, la tête baissée et les mains dans le dos, je ne bronchais...
Il apparut à mes côté avec un petit carnet en main
- tu sais ce que c'est ?
- oui Maitre c'est mon carnet de punitions...
- lit ce qu'il y a marqué sur la première page me dit-il d'un aire autoritaire.
Je pris le petit carnet et l’ouvrit,
- Une fois la lecture faite, mon Maitre me repris,
- A ton avis ma Soumise, ça mérite quoi comme punition ?
- je ne sais pas Maître, je me plierai à votre décision Maître
Que va-t-il décider ? Que va-t-il faire ? Un léger petit sourire envahi mes lèvres, il m'ordonna de ne pas bouger et pris dans son sac un bandeau et une paire de menotte en cuir…
lève les mains, et pose-les sur la rambarde au-dessus du lit
Il passa les menottes en cuir entre les barreaux et m'attacha les poignets, me mis le bandeau sur les yeux, je ne voyais plus rien, j’étais dans le noir total...
Cette obscurité rendit la punition encore plus intense, d'autant plus que je ne savais pas du tout ce qu'il allait m'arriver....
10 coups de cravache sa suffira comme punition
Merci mon Maitre c'est tout ce que je mérite
tu vas compter et gare à toi si tu te trompes, je recommencerai à zéro
Aie, ça va être ma fête..... Je sens que je vais avoir de sacré marque sur les fesses.
Il me cingla d'un 1er coup
-un !
Le 1er coup me fit mal, il n'y va pas de main morte …
Deux, trois, quatre, ….sept, huit... huit... euh non neuf !
Mince je me suis trompé
Tu as dit quoi petite chienne ?
Neuf ! Maitre excusé moi
ah j'ai cru que tu t'étais trompé...
Je crois qu’il ne pris pas en compte ma faute car il ne voulait pas être trop dur avec moi pour une première fois...
et de dix !
J'avais les fesses en feu... j'en pouvais plus, mes jambe en tremblais, je tremblais tellement et étant très crispée et tendu que les menottes se cassèrent....
Je me confondu en excuses auprès de mon Maître, il me rassura, que ce n’était pas grave qu'il ne m'en voulait pas car ces menottes de cuir était de piètre qualité. Il remplaça les menottes par des liens de cordes.
Je le senti descendre du lit, il prit autre chose dans son sac, ma tête bouillonnais et mon corps …. Je ne sais plus, je n’ai jamais ressenti de telle sensation …
Il remonta sur le lit et la quelque chose pinça mes seins, il mit deux pinces sur chacun de mes tétons …
Waouh mais qu'es ce qu'il se passe dans mon corps ? Il me tira subitement les cheveux et m’embrassa langoureusement, ce fut un moment intense, un de plus …
- alors comme sa tu veux être une bonne Soumise ? Tu te rends compte des erreurs que tu as déjà faites ? Tu ne commences vraiment pas bien ….
- oui Maitre je sais, veuillez me pardonnez, la femme vanille en moi a du mal à partir même si c'est ce que je désire
- hum, oui c'est ce que je constate...
Il redoubla d’ardeur et continua à me tourmenter, il malmenait mes seins, mes tétons, ainsi que mes cheveux … Je ne savais plus ou j’étais, prise dans ce tourbillon, une forte sensation commença à apparaitre dans ma poitrine, je là sentie montée et ce fut une explosion de plaisir !
Je n’avais jamais eu d'orgasme à ce niveau-là, je n’aurais même pas osé l’imaginer, et ça venait d’arriver, les larmes commençais à couler sur mes joues, je ne comprenais plus rien à ce que je vivais à cette instant, mon corps n'avait jamais, ni connu, ni ressenti de telles plaisir. J'étais comme perdu dans cet océan de plaisir.
Mon Maître souleva mon bandeau et vit mes larmes, je n’osais le regarder dans les yeux, je ne voulais pas qu'il voie mes larmes.
regarde-moi ma Soumise
je me forçais a tourner la tête pour que nos yeux ce croise, et je vis à mon regard, un léger sourire se former sur ses lèvres.
- je ne comprends pas pourquoi je pleure Maitre... j'ai senti comme une explosion dans ma tête quand vous vous occupiez de mes seins et de mes tétons.
- c'est un orgasme cérébral que tu viens d'avoir ma soumise, c'est très fort effectivement, une petite pause s'impose, tu l'as bien méritée ma Soumise.
Il détacha les liens des barreaux, doucement et délicatement, afin que je me détende...
Je repris ma place au pied du lit, j’étais vidée.
Nous discutâmes de ce qui venait d'arriver et de bien d'autres sujets, cela me faisait le plus grand bien de me détendre et me reposer à ses pieds après tant d’émotion, ce qui me permit de reprendre des forces au cas où mon Maître voudrait continuer.
- Maitre, mes sein sont très sensible...
- oui ma Soumise, je m'en doute bien, je crois que pour ce soir tu en as eu assez, je vais les laisser tranquille
Merci Maître, dans l’état ou vous les avez mis, et vu le plaisir que j’en ai retiré, je suis soulager car je pense que ça m'aurai fait plus de mal que de bien, vue dans l'état ou ils sont.
Nous avons fait une séance de Shibari par la suite, c'était très excitant
caresse toi ma Soumise, le temps que je t’attache, mais interdiction de jouir.
Mes doigts descend lentement le long de mon corps qui étais remplis d’électricité, une fois ma main sur mon sexe, je m’exécutai, je n'avais jamais été autant humide … dans ma vie vanille je n'avais connu que sècheresse, ce n’était vraiment pas pratique …
Mon Maître s’affaira pendant un petit moment, je ne voyais rien, tout en me caressant… une fois qu’il eut fini, il souleva mon bandeau afin que je puisse voir, c'était magnifique, je me sentais belle avec ces liens …
Il me remit le bandeau et je ne bougeais plus, je senti le bruit d’un briquet, tiens mon Maître se fume une cigarette en admirant son œuvre me disais-je…. Soudain, Pendant une fraction de seconde je sentis une brulure sur mon sein encore endolorie de ce qu’il venait de subir auparavant, je me tordis dans tous les sens sur le moment, et une fois la sensation fut -elle passée que j'éclatai de rire, il continua sur l'autre sein , continuant à me torture, à me tourmenter, et je riais de plus belle , sauf quand il descendit sur mon ventre et arrivant à la naissance de mon intimité , là je ne riais plus, c’est tout mon corps qui se crispait et je dirai que la sensation n'était pas agréable , me voyant me tordre il versa de la cire sur mon intimité mais remonta vite voyant que je ne goutais pas forcément à cela, il m'en versais dans le nombril , continua partout sur le ventre et encore sur mes sein , j'étais de nouveau en feu... mes rires avait laisser place à une concentration bien plus forte pour pas que mon corps se torde dans tous les sens , mais c'était trop bon …. Quel merveilleuse sensation et découverte….
Cela faisait maintenant bien une vingtaine de minute que j'étais attaché, des douleurs se faisait naissantes sur mes membres, et mon Maître me détacha lentement en veillant à ne pas faire plus mal, et une fois libérée de mes liens, je restais là un instant un peu hagarde en reprenant le contrôle sur mes membres.
-tu peux aller prendre une douche ma soumise, pour enlever la cire sur ton corps de petite chienne…
Maître enleva mon bandeau, je fus surprise par toute la cire étalée sur mon corps, ce qui me fit éclater de rire.
L'eau chaude coula sur mon corps, je me détendais et reprenais petit à petit mes esprits …
Ce n’était pas facile d'enlever toute cette cire, je n'aurai jamais cru …. Dix minute plus tard je sortais enfin de la douche, proprette comme un sous neuf.
Je repris ma place au bord du lit et nous parlâmes avec Maître de tout et de rien, après un débriefing de l'ensemble de la soirée.
Cette première séance fut pour moi une des expériences des plus intenses que j’ai eu à vivre, je sais désormais que ma place est et restera dans ce monde-là.
Maître continua à jouer avec moi, jusqu’à l’ultime orgasme que nous primes ensemble… nous nous allongeâmes ensuite bien au chaud sous la couette, et il ne nous fallut peu de temps pour rejoindre les bras de Morphée, la soirée avais été épuisante autant pour lui que pour moi.
Je plongeai dans un sommeil profond heureuse avec un sourire dessiné sur mes lêvres...
Ma toute 1ere séance à mon arrivé dans le milieux avec celui qui a été mon mentor et qui à l'heure d'aujourd'hui est un ami précieux.
Je voulais partager ça avec vous.
Merci de m'avoir lu
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Il rentrait enfin chez Lui.
La journée a été aussi longue et dense que fatigante. Mais malgré cela, la satisfaction d'avoir quitté le bureau en laissant le travail correctement terminé pour ce jour se lisait sur son visage.
Déjà l'esprit vagabondait... le temps d'un instant, sans avoir à courir après le temps. Il sait qu'à peine après avoir posé le pied sur le quai, la réalité va prendre le dessus et qu'il va falloir gérer repas-douche-gammelle du lendemain-courrier avant de se coucher car Mister Réveil est un lève-tôt … On n'est pas bien loin du «métro boulot dodo».
Pas toujours simple de caser une séance dans ce bousin... Si ce n'est pas Chronos qui met son grain de sable, c'est Morphée qui s'en chargera. Les flèches d'Eros ne peuvent rien ….
En pleine pensée, il regarde le paysage défiler sous ses yeux....
Il avait regardé des résumés de livres, des films basés sur des histoires de BDSM.
Il souriait.
Tous ces types, Dominants, étaient pleins aux as. Les plus «clochards» d'entre eux n'étaient que millionnaires et possédaient des empires industriels. Mais surtout, ils avaient tous le Temps …. Le Temps de s'occuper de leur soumise comme bon leur semblait, d'avoir totalement l'esprit pour, et d'en mettre plein la vue au passage.... Salauds!
Son Empire se résumait à un open-space, mais il avait quelque chose que tous ces Dominants n'avaient pas: un chauffeur et un chef de bord dans un véhicule long de plus de 50m … Bon, traduisons qu'il revient du bureau en TER et qu'il a la chance d'être assis sur un fauteuil défraîchi par plus de 5 ans de bons et loyaux services. Ce soir-là, il n'y avait pas trop de monde.
Pourquoi la Domination est en rapport forcé avec des types de pouvoir, fortunés? La littérature est parfois curieuse... d'autant plus étrange qu'elle véhicule un cliché par forcément représentatif.
Des soumis(e)s ne sont justement pas des personnes qui veulent lâcher prise et ne plus avoir le poids de décision, d'enjeux, de responsabilités, de soucis du paraître, comme du politiquement correct?
Les «pouilleux» qui se tapent le train défraîchi et la foule pour bosser n'ont-ils pas droit à leur lettre de noblesse?
Ce serait certainement moins vendeur … L'élite et son cortège d'avantages fait tellement fantasmer, aussi …
Le quai approche. Retour à la réalité.
La soirée s'est déroulée comme à l'accoutumé. Rapidement, bon repas, les gamelles sont prêtes, la douche est prise.
Mais l'envie est tenace.
Pour les 2.
Elle et Lui.
Alors, tant pis pour la routine …
Les cordes sont de sortie. Elle s'assied sur le lit.
Pas un mot ne sort; quelques regards sont échangés. Seules ses mains s'activent et tissent le bondage des seins qu'Il lui fait. Un cordage tout simple, mais magique: les seins de son Joyau sont resplendissants, mis en valeur, offerts. A peine le nœud serré qu'Il la fait coucher sur le dos. Il se délecte de cette position et de cette offrande qu'elle lui fait.
Ses doigts parcourent aussitôt le galbe de la poitrine et viennent titiller les tétons, très vite durs.
Quelle beauté!
Quel paradoxe!
Ses magnifiques seins offerts, entravés, chatouillés, câlinés.... et torturés dans la foulée.
2 pinces sont posées dessus, dans un léger soubresaut de douleur et de surprise.
Quel paradoxe qui est celui du mélange de la douleur et de la tendresse... C'est ce qu'Il aime.
Afin qu'elle le déguste au plus profond de son âme, Il lui bande les yeux. Le sens du touché en sera d'autant plus exacerbé que les sensations seront cycloniques.
Les mains de son Joyau sont toujours libres quand Il pose sa bouche sur un de ses seins, puis sur ses lèvres, déposant par-ci et là des doux baisers. Surtout, pas de jaloux entre seins; les 2 sont couverts de baisers furtifs mais déposés partout sur la peau. Les lèvres sont visitées, mais aussitôt, un autre baiser est laissé au milieu de la poitrine, suivi d'un autre sur l'oreille.
La danse continue, tout aussi passionnée, ne laissant pas à la peau le temps de refroidir. Un baiser sur le nez, un autre sur le sein, un 3ème juste à côté, un autre entre les cordes, encore un autre sur le sexe, puis dans le cou …. un gémissement est lâché puis un autre quand le baiser remonte derrière l'oreille.
Elle ne peut s'empêcher de poser doucement ses mains, encore libres, sur Lui, le caressant tendrement aussi, prélude au voyage qu'Il lui prépare...
Il apprécie fortement ce moment de tendresse. C'est une façon pour Lui de prendre possession de ce Corps, de jouer avec Lui. Cela lui rappelle un très vieux clip vidéo qu'Il avait vu à une époque où Internet n'en était qu'à ses balbutiements (et ses connaissance en BDSM aussi). 2 Dominas couvraient de tendres baisers une soumise, attachée, offerte et bâillonnée. A chaque fois, cet érotisme faisait son effet. A présent, ce fantasme se concrétisait ….
Prolongeant ces baisers, une de Ses mains vient explorer l'intimité de sa soumise, déjà bien trempée.
C'est le début du Voyage.
Pendant qu'il fait gonfler le clitoris, Il arrête les baisers et se rapproche pour offrir sa Queue. Le membre est raide comme de la pierre, Il est accueilli avec délice et gourmandise par la bouche de sa soumise.
Le moment de plaisir est intense, mais c'est n'est que le début.
Lui laissant le plaisir de le sucer, Il lui passe des bracelets aux poignets et l'attache, bras écartés. Enfin, Il revient s'occuper de la chatte qu'Il avait commencé de chatouiller.
Le Plaisir montait rapidement en elle; Il le voyait via les va-et-vient et frénétique et l'intensité de cette pipe qu'elle Lui faisait.
Même en plein orgasme, elle profitait le plus longtemps de Sa queue et n'était pas du tout résolue à la voir partir de sa bouche.
Il était à 2 doigts de jouir également, mais Il profitait de ce court moment de calme de sa soumise pour se mettre à ses pieds.
Délicatement, Il lui enfila sa paire de stilettos, puis les bracelets de chevilles. L'ensemble obtenu était magnifique pour sa soumise.
Il la met aussitôt en levrette, chatte offerte, bâillon en bouche, jambes écartées et attachées.
Il la pénétra d'un coup et de violents va-et-vient s'ensuivirent. Il n'en faut plus pour qu'Il la prenne sauvagement, défonçant sa chatte. Il saisit le bondage des seins, noués dans le dos, pour avoir une meilleure prise. C'est tout le corps de sa soumise qui répondit, avec les gémissements, aux coups de butoir de Son membre.
Il ne lui laissa aucun répit et prit son temps, dégustant ce moment bestial. Quel plaisir de baiser ainsi sa soumise, criant d'orgasmes, perdant par moment son contrôle. Il s'aperçut au passage qu'Il ne lui avait pas entravé les mains dans le dos.... ce sera pour une autre fois, le déluge de sensations est déjà bien puissant.
Enfin, les coups de butoirs cessent et sa soumise s'apaise. Ce n'est qu'une accalmie, Il n'en a pas fini.
C'est sur le dos qu'Il la fait mettre, poignets attachés aux chevilles, la position de «torture orgasmique». Elle va être incontrôlable, Il l'aime la voir ainsi.
Reprenant possession d'elle, la violence des va-et-vient qu'Il lui fait subir ne lui laisse aucun répit. Les orgasmes la torturent, emportée par un torrent de sensations.
La puissance de ses accoups est telle qu'elle doit faire une pause pour cause de crampe.... Mais c'est pour repartir de plus belle dans une passion aussi bestiale qu'intense.
Alors qu'Il était en train de caresser le pied de sa soumise délicieusement enfermé dans son stiletto – un de ses objets fétiches -, son Corps se mit soudainement à se raidir dans une formidable explosion de plaisir.
Affaibli par une telle jouissance, Il se retire doucement de sa soumise, qui se détend également.
Doucement, tendrement, Il lui retire la bandeau et, avec ces Mains qui l'ont attachée, prise, excitée, baisée, titillée, bâillonnée, encordée et la prend dans Ses bras.
Un baiser sur la joue, une caresse derrière la nuque, c'est le retour au calme après pareil torrent de sensations.
Épuisés, mais heureux de cet instant unique, ils s'enlacent de bonheur.
Comblés par ce moment de plaisir intense et d'échanges, ils se laissent aller, doucement, entraîner par les bras de Morphée....
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Ta bouche. L’embrasser. La douceur de tes lèvres. Et ta langue qui se glisse. La fougue de ta langue. Son audace ! « Mais tu me roules une pelle ! »
Et c’est très doux. Invasif. Impérieux.
Tu n’arrêtes pas de m’embrasser…
Ta bouche. Que je vais doigter. L’envahir. Je le veux.
Ta bouche comme ton con comme ton cul.
Je t’embrasse et j’y pense.
Ta bouche. Que je vais investir. Avec mes doigts. Avec ma queue. Te l’imposer.
Tu es venue pour jouir.
Et faire ta soumise.
Je veux te torturer.
Te faire obéir.
Entendre ton désir exploser dans tes cris. Tes gémissements. Tes mots.
Te voir en pleurer.
Et t’entendre me nommer.
Tes seins dans mes mains.
Pauvre femelle.
Pauvre femelle à genoux. Liquéfiée. Pantelante.
Tenir ainsi ton désir dans ma poigne. Te faire attendre. Ma queue dure. Attendre. Attendre encore de te la mettre. Il n’est pas encore temps.
Je veux m’occuper de toi.
M’occuper de toi.
Toi. Ton corps.
Caresse et tendresse. Douceur et douleur.
Te caresser et te torturer.
Pour te faire mienne.
Pour t’entendre me supplier : « Baise-moi ! Baise-moi ! »
Comment résister ?
Alors que tes seins sont dans mes mains. Gros. Gonflés. Je les travaille. Je te travaille au corps. Je veux tes seins encre plus gros. Les tétons durs. Tendus. Prêts à exploser.
Je veux que ça coule entre tes cuisses.
Que tu fondes.
Que ça habite ton ventre.
Que tu sois femelle qui s’écroule, se couche, s’ouvre pour accueillir le mâle. Pour être couverte. Saillie. Remplie. Pleine.
Comment résister ?
Alors que tes fesses sont dans mes mains. Remplissent mes mains. Débordent de mes mains. Qui les pétrissent. Les écartent. Les ouvrent.
Tu es ma salope que j’encule.
Ma salope dont j’ouvre le cul.
Ce plaisir d’écarter tes fesses ! Te mettre le cul à l’air. Jouer de ton cul. Tu es ma poupée. Mon impudique poupée. Le cul nu. Ouvert. Distendu. Tiraillé.
Je vais t’enculer.
Comment résister ?
Comment ne pas encore jouer avec toi.
Te caresser. Te faire mal. Te faire tirer la langue. Et te l’attraper. Et la tirer vraiment.
Je suis un salaud. Pour une salope.
Voir la trace de mes doigts sur tes hanches. Parce que je t’ai sauvagement tenue en te baisant. Parce que je t’ai claqué les hanches. En te baisant.
Parce que je te fesse. Copieusement.
La ceinture est là.
Pour soutenir tes fesses quand tu t’empales sur moi. Quand tu te fais ma queue.
La ceinture est là.
Et elle te claque pour que tu me baises plus vite. Elle te rappelle à l’ordre. Chevauche-moi ! Fougueusement chevauche-moi !
Que tes seins pendent et ballottent.
Que je les attrape au vol.
Que je te mène et te guide et te dirige en pétrissant tes seins. En pinçant tes tétons.
Plus fort.
Encore plus fort.
Crie ! Crie ! Crie !
Exulte !
Lâche-toi !
Soumets-toi !
Soumets-toi.
Soumise.
Ce jeu. Qui n’est pas qu’un jeu. Où chacun dit : « je te veux ». « je te veux toi ».
Nous sommes lucides. Mais cette envie. Qui nous prend au ventre. Qui te fait plier les genoux. Et me fait dresser dur.
Alors : être tendre et sévère.
Impitoyable.
Impitoyable jusqu’à te gifler.
Pour t’ébranler.
Pour te bouleverser.
Quand je te gifle : je branle ton con.
Quand ma main claque ta joue, tu le sais : mes doigts s’enfoncent en toi. C’est comme si.
Que je te baise ou te fesse ou te gifle. C’est comme si.
Je te prends.
Je te fous.
Je t’enfile.
J’ouvre ton cul je prends ta bouche j’enfile ton con. En même temps. Sauvagement.
Plus tard : il y a la tendresse.
La douceur de tes lèvres. Le plein de ton corps dans mes mains. Quand le désir lentement renaît. Quand je te fous lentement. Te couvre et te redécouvre.
Plus tard : il y a ta bouche sur ma queue. Qui me déguste. Me fait lentement monter. Mais laisse dans l’incertitude de te laisser faire ou de t’attraper pour te la foutre au fond de la gorge.
Plus tard : il y a tes jouissances qui se succèdent. Parce que je n’arrête pas. Ma bouche est là. Mes doigts.
Et ton sourire.
Et tes mots.
Quand tu me nommes….
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Merveilleux Poème de ma soumise : Merci ma SMa passagère clandestinePetit bout de femme sans prétention qui aime par dessus tout la soumission, qui ne vit que pour se soumettre, être aux pieds de son Maître... Sa vie ne tourne qu'autour de lui, de ses plaisirs une vie a obéir à ses moindres désirs. Une vie faite de dévotion, de luxure, une vie qu'on pourrait qualifier d'impure. Elle veut être parfaite. Pour lui, elle soigne ses toilettes, son maquillage. Elle se fait belle pour qu'il n'aie d'yeux que pour elle.. Pour lui, elle ira loin, se dépassera des larmes, surement, elle versera de la douleur, elle ressentira mais la fierté en découlera. La fierté de satisfaire, de réussir, La fierté d’appartenir, de grandir, La fierté d’être sa chienne, sa soumise, sa salope et l'espoir irréel de dépasser, d'effacer toutes les autres...Lildya
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Flammèche
"C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière."
La Nuit est noire et dissimule le désert de pierre poudreuse qui nous entoure.
De hautes roches déchirées cernent ce petit nid de rocaille qui nous isole presque de l'espace infini.
La terre desséchée vole sous mes pieds nus.
Une seule fenêtre, noire sur fond noir, s'ouvre vers le ciel; entre les murailles. Dévoile un pan de nuit piqueté d'étoiles.
L'obscurité pénètre mon esprit et lui prête la couleur de sa beauté. Elle s'y déploie dans un glissement très doux. Elle le rehausse d'une fleur vénéneuse.
Je suis ensevelie dans la Nuit, voilée: vierge de tout regard, drapée de ses tendres caresses, habillée de ses peurs.
Des peurs qu'elle inspire.
Mon esprit épouse la nuit.
Le creux de roche où tu m'as guidée palpite sous la plante de mes pieds.
La pulpe de mes doigts s'attarde sur le grain de la pierre. Elle vibre.
Elle me communique sa fraîcheur.
L'écorce austère, minérale et rugueuse pulse sa vie létale sous mes paumes.
J'offre à la paroi un peu de ma sueur.
Mon esprit pérenne devient pierre.
Tu m'appelles près du foyer. Devant le cercle noirci je m'agenouille. Le Feu me comble et je ne veux rien lui refuser.
Odeur de cendre et de terre consumée. L'amertume goutte dans ma gorge.
Une gaieté sombre se lève en moi. – Brise légère –
Mon regard brûlant – audace – se rive à ton corps qu'il transperce, tandis que ma tête docile s'incline.
Tu ne peux pas voir ces deux points de lumière qui défient tes prunelles obsidiennes.
Mes mains pétrissent l'argile.
Tu ne peux voir ces points de lumière mais tu les devines.
Tu prépares le feu ; tu arpentes le cercle.
Des crissements me parviennent, furtifs, quand le gravier roule sous tes pas.
Ta présence invisible fait frémir ma nuque offerte ; mais je ne bouge pas.
Une étincelle. La première flammèche sur ma peau.
Puis le Silence, l'obscurité, à nouveau.
L'attente.
Avec pour compagne cette douleur sur mon épaule, cette lueur qui irradie.
Et dans laquelle je me résorbe.
_______________________________
Tu tournes autour de moi et tes pas martèlent la Terre.
Le vent prend son essor : souffle pur qui m'atteint à l'aube de la cuisse, ricoche sur la main.
Reflux de ta lumière.
L'encre carmine coule contre mes reins. – Silence – Une poignée d'étincelles constelle le corps lisse.
La chair vibre, le corps chante.
La Nuit s'adoucit de ce feu qui s'élève.
Sa noirceur par intermittence est ponctuée d'éclairs. Et comme tu recules, comme le vent s'arrête.
Et soudain tu t'approches, ton souffle félin, sur mon omoplate, gauche. Un feulement douceâtre.
Ma confiance se froisse, lors je sens tes sens aux aguets de mes craintes.
Tes mains capturent mes phalanges et m'apprennent mon dos.
Tu déchiffres les lettres d'or que tu y as inscrites. Sur la toile de mes reins, l'écriture, fine, abstruse, s'égaie en fins faisceaux. Que dévorent tes doigts.
Tes ongles s'enfoncent dans l'intimité de la chair qui se noie.
Mes mains agrippent la terre.
Dans mon corps, loin, à l'intérieur, dans la citadelle d'albâtre où déclot l'écarlate, la flammèche a touché une tourbe fertile. Une possibilité de brasier qui attendait ta venue, et ton esprit – subtil – pour fouetter son désir.
Le feu se communique. Au creuset du Désert, une langueur, une langue, qui lèche et me bouleverse.
Mes pensées se dispersent au flou de tes caresses.
Sur la courbe du sein roule une larme d'amour.
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Leçon 2 - Savoir dire "Stop!"
L'impatience peut parfois jouer des tours.
La Belle se jouait de son Maitre sans savoir ses propres limites, me testant parfois à l'excès en vue que je m'occupe d'elle.
Le weekend vit.
Elle préparait le repas et discrètement, j'organisai le reste de la soirée.
Le repas se passa et la soirée s'écoulait.
La tranquillité s'installa et je la fit aller se laver avant que nous allions nous coucher.
Je lui notifia qu'ensuite elle me prévienne dés qu'elle serait prête.
L'eau coula un long moment avant que le silence total envahisse la maison.
Surement proportionnellement aux nombres de questions qui pouvait la submerger.
J'arriva alors à la salle de bain avec son collier.
Elle Baissa aussitôt fièrement sa tête. J'y demanda de me tenir un instant le bandeau pour y poser le collier. Elle me regarda avec une incroyable quantité de sentiments.
J ôtai la vue avant de voir le stress envahir totalement ce regard.
La fit tournée doucement et l'extirpa ainsi de la salle de bain.
Elle perdait ainsi certains repaires, même si le lieu était bien connu.
Je callais enfin son dos contre moi.
Attrapant d'une main des glaçons, je la maintenais de l'autre
Je les fit fondre sur sa peau.
Sa peau et son corps commença à se crisper.
Ce n'était que le début.
L'eau ruisselai sur ces courbes.
D'autres bout de glace vinrent durcir ces tétons,
Même si la maison disposait d'une température agréable, je senti son corps en train de flamber.
La poitrine bien dresser, je repris encore des glaçons que j'appliquai sur son intimités.
La, le corps se tendit davantage
Une brulure froide envahissait le départ d'incendie.
Mon souffle sur sa nuque se rapprochait de son oreille pour lui murmurer que nous y allons.
D'un pas ou je la sentais pas des plus rassuré, pourtant pressé par la brulure des glaçons, je la dirigea ainsi jusqu'a la chambre ou je la fis s'allonger
Une fois les coussins correctement disposé dessous, les cordent glissèrent sur ses poignées.
Les chevilles firent fixer et les jambes dans la foulée.
Son intimité offerte avait déjà pris feu et ruisselait doucement!
Je lui demanda de me graduer chacune des sensations. Elle m'acquiesçât de la tête indiquant ainsi qu'elle comprenait bien.
Je vérifia doucement la température, tout pouvait commencer.
Le gode en verre récemment sorti du congélateur était lui aussi à température
Je vis une chair de poule se propager sur elle alors que le verre disparaissait doucement entre ses fesses!
Une fois en place, j'attendis un cour instant que son corps soit entièrement troublé.
Le silence dura.
Je sentais des interrogations qui l'envahissait. Un plaisir personnel s'installait.
Alors que la fournaise s'accentuait, la fonte accroissait le cour d eau. Le silence se vit troublé par une vibration de l'air. Je déposai le Magic sur cet vulve en feu.
Alors que je le fixer, je voyais des explosions qui la faisait légèrement convulser! J'interrogeai sur la graduation qui ne semblait pas avoir encore bougé. Tout les voyants commençaient pourtant à s affolaient
Un instant de courte réflexion la parcourra avant qu'elle ne m'annonce avec un soupir un 8 sur 10!
Mon sourire se satisfaisant, j'y annonçai la poursuite!
Je prix un des plus gros gode qui pris alors place de celui de verre
Il se faufilait plus difficilement mais s enfonça!
Avant qu'il ne fut engloutit, je profita pour me lever
Lui demandant d'ouvrir sa bouche, je lui enfonçai maintenant mon membre qui pointait depuis le début vers les étoiles! La bouche subissait alors un enfoncement complet du sexe!
Et pendant que je me jouais de sa bouche, je repris le gode en main pour le faire aller et venir lui aussi à son tour
Un ensemble de mouvement troublant ce corps pris au pièges des cordes.
La température s'accentuer chaque minutes
Ne comptant plus le temps ou elle subissait tout cela...
Ma jouissance monta au fur et à mesure que sa bouche se crisper sans jamais serrer de trop mais je la priva avant tout de cela. Cet frustration de ne rien recevoir l'excita encore plus.
Je me concentrai alors davantage sur des va et vient pour le coup de plus en plus intense avec le gode.
Son corps se crispait encore plus qu'il ne pouvait l être.
Et, je l a senti ainsi partir bien loin !!!!!!
Et pourtant rien n'y faisait.
Aucune graduation n'arriva.
Les soupirs se cumulant!!!
Que dire du torrent qui apparaissait!
Après une longue stimulation, elle finit par me confirmer un " 12!!!" dans un long soupirs avant de poursuivre dans un râle à peine perceptible " Stoppes!"
Son corps totalement crispé, ses muscles tétanisés!
Je laissai finir doucement le plaisir et attendant que celui ci retombe.
Je cessais également la vibration et seul ses soupirs raisonnaient!!!
Je détachai et fis glisser les cordes pour la libérer
Rendant également la vue, je la tira contre moi.
On resta longtemps l'un contre l'autre, de finesse sur sa peau, on partagea ce ressenti.
Après lui avoir expliquait que si dans le plaisir, elle ne pouvait pas cesser une scéance avec de la douleur.
Je lui ordonnai maintenant de définir ses limites. On pourra alors commencer des séances.
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