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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Le temps pour Paul de se préparer et pour Anne de vérifier que tout ce que voulait son Maître était bien en place….
Elle alla se placer à sa place, à genoux à côté du fauteuil de Paul.
Viens avec moi, il faut mettre quelques accessoires sur la petite table basse…
Bien Monsieur
Paul se dirigea ver son bureau, ouvrit son armoire et en sortit plusieurs fouets, des colliers et des bracelets en cuir, d’autres en métal, des baillons, des chaînes, des laisses, des muselières en cuir, des cagoules qu’il mit dans les bras de sa soumise
Allez va déposer cela de façon plaisante sur la petite table du coin, j’emmène le reste !
Bien Monsieur
Elle fila déposer son fardeau et arrangea l’ensemble avec goûts, pour que cela soit plaisant au regard et facile à choisir...Elle ne pût s’empêcher de caresser les lanières des fouets…. Elle en connaissait la morsure ou la caresse suivant comment était manier ces fouets….
Paul arriva avec des godes, des plugs, des rosebuds, des barres d’écartement…. Anne rangea le tout avec soin….
Paul prit un plug sur la table, sortit la pommade et demanda à Anne de se placer à 4 pattes. Il l’enduisit généreusement de crème et inséra le plug dans son anus…Elle ne put retenir un petit gémissement de souffrance mêlée à de l’excitation…. La pommade est vraiment redoutable et ses effets presque immédiat chez elle… Paul prit une petite télécommande sur la table et appuya sur un des boutons...le plug s’ouvrit légèrement envahissant encore plus les sphincters de sa soumise…
Ton futur Maître sera celui qui aura la télécommande….
Elle se redressait quand le premier coup de sonnette retentit !
Va ouvrir !
Anne alla accueillir le premier arrivant….
Bonsoir Monsieur
Bonsoir, vous devez être Anne ?
C’est moi en effet, puis-je vous débarrasser de votre manteau ?
Bien volontiers, mais je vous demande une seconde , j’ai un petit cadeau pour le maître de maison !
Je vous en pris Monsieur…
Anne profita que l’homme prenait son petit paquet dans une poche de son manteau, pour l’observer. Il devait avoir une quarantaine d’année, musclé, élégant, fluide dans ses mouvements, visiblement habitué à commander et à diriger. Ses vêtements étaient bien coupés et mettaient en valeur sa carrure athlétique ! Bel Homme se dit Anne !
Monsieur Paul, vous attend dans le salon, voulez vous bien me suivre ?
Volontiers Anne, suivre une aussi jolie femme est toujours un plaisir !
Qui dois-je annoncé à Monsieur Paul demanda Anne en rougissant….
Maître Karl
Bien Monsieur
Maître Karl Monsieur et Anne s’effaça pour laisser entrer l’homme….Vraiment bel homme ; la démarche est sûre, souple….Hummmm lui appartenir ne me déplairait pas…. Et en pensant cela elle sentit une légère humidité envahir son entre-jambes !
Un second coup de sonnette sortit Anne de ses rêveries … Elle alla ouvrir .
Oh Béatrice et Véronique, que je suis contente !
Merci Anne, moi aussi je suis contente de te voir. Cela fait si longtemps qu’on se court après. Grâce à Paul et à Véronique c’est enfin possible… Tu es resplendissante ma Chérie. Tu sembles si heureuse !
Entrez , entrez nous aurons le temps de discuter tranquillement tout à l’heure, mais j’aperçois un de nos invités qui arrive !
Bonsoir Monsieur, soyez le bienvenue !
Merci
Je peux vous débarrasser de votre manteau ?
Volontiers…. Êtes-vous Anne ?
Oui Monsieur
appelez-moi Maître
Bien Maître
Monsieur Paul vous attend tous dans le bureau, vous voulez bien me suivre ?
Anne guida tout son monde var le salon ou discutait Maître Karl et Paul , elle s’effaça à la porte pour laisser entrer tout le monde :
Madame Véronique, Béatrice et Maître ?
Maître Gilles
Anne remarqua que véronique tenait Béatrice par la taille et que cette dernière n’avait manifesté aucun recul….
Un autre coup de sonnette signala l’arrivée des derniers invités
C’était un couple d’une quarantaine d’année . Elle petite et fine et lui de taille moyenne et plutôt enrobé.
Bonsoir soyez les bienvenus
Merci nous sommes Gérard et Elizabeth, nous ne sommes pas trop en retard ?
Ne vous inquiétez pas ils viennent juste d’arriver les uns et les autres. Je peux prendre vos manteaux.
Merci, volontiers
Lui portait un costume bien taillé noir, sûrement d’un grand couturier… et elle une robe en voile totalement transparente…. Comme Anne elle avait les seins percés...Anne se demanda si elle portait également une plaque de propriété entre les jambes….J’ai hâte de le savoir se dit-elle.
Elle les guida ver le salon et s’effaça pour les laisser entrer :
Elizabeth et Gérard Monsieur
Anne alla se placer au pied de Monsieur, elle était la seule à être à genoux au pied de son Maître, mais très vite Gérard fit signe à sa femme de prendre la même position. Béatrice resta assise sur sa chaise, visiblement pas encore rendue aussi loin dans sa soumission que les deux autres femmes… mais déjà elle gardait les jambes légèrement écartées et les épaules bien rejetées en arrière…
Paul se leva et prit la parole….
Bien Mesdames et messieurs vous savez tous, ou presque, pourquoi nous sommes réunis ce soir. Anne, ici présente, a fini son apprentissage de soumise…De légers applaudissement félicitèrent Anne. Elle a choisie de poursuivre plus loin et de devenir une esclave. Je crois, et j’en suis très fier, que si j’avais su et pu aller plus loin, elle aurait volontiers continuer avec moi. Mais vous me connaissez tous autant j’adore la soumission autant je me sens incapable de dresser qui que ce soit à devenir une esclave.
Vous avez tous répondu à mon appel et deux d’entre vous m’ont même fait des offres très alléchantes….
Gérard et Maître Gilles hochèrent discrètement la tête. Elizabeth ne bougea pas mais son regard pétilla d’intérêt.
Mesdames, Messieurs, Anne est à votre disposition, Ce soir elle a le droit de parler et de répondre honnêtement à toutes vos questions. Vous avez tous reçus son dossier, tant médical que psychologique. Avant que vous ne commenciez à lui poser vos questions, je vous propose de lever nos verres à la soumise qui nous réunit ce soir….
Odile s’il vous plaît, veuillez servir le champagne !
Quand tout le monde fut servi…
Je lève mon verre à ma soumise et à votre future esclave !
Tous levèrent leur verre sauf Anne et Elizabeth qui n’eurent pas le droit à ce nectar !
Anne, demanda Maître Karl, j’ai vu que vous aviez eu un accident. Avez vous des séquelles qui vous empêcheraient certaines choses ?
De mon accident je ne garde comme séquelles que deux choses, Monsieur. La première est que je ne peux pas avoir d’enfants. La seconde une obligation de courir et de faire un minimum de gym quotidiennement.
Bien et vous courrez beaucoup ?
Monsieur Paul me permet de courir tous les matins une heure dans le parc et de faire une bonne demie heure de gym. Grâce à cela je garde la même souplesse de danseuse que j’avais avant mon accident ou presque.
Merci de votre réponse claire, j’apprécie votre transparence sur un sujet aussi personnel
Anne, Paul, vient de nous dire que vous désiriez aller plus loin et devenir une esclave, je voudrai savoir ce qui vous motive à cela et si vous vous rendez-bien compte de ce que cela risque d’engendrer comme vie pour vous ? Demanda Gérard
depuis toujours, ou au moins depuis que je suis en âge d’avoir des envies sexuelles, je ne me suis jamais imaginée en femme libre...Mes premiers fantasmes étaient déjà construits sur la soumission, la prostitution….. Jusqu’à mon accident je ne me suis jamais permise de céder à mes désirs car je voulais devenir danseuse professionnelle et vous le savez tous cela demande une vie d’ascète ! Pas de ptits copains, pas de relations même furtives ou occasionnelles, des régimes en permanence pour ne pas prendre un gramme et des entraînements quotidiens…. Après mon accident, j’ai su que je ne serai jamais une danseuse professionnelle. Je me suis battue pour remarcher et reprendre une vie dite normale. Déjà pendant ma convalescence je me suis plongée dans des études de langues, et de commerce internationale. Je m’y suis donné totalement, puis j’ai rencontré Bruno, que certains d’entre vous connaisse, et c’est lui qui m’a ouvert les yeux sur mon côté soumise qui ne demandait qu’à être cultivé. Il m’a présenté Pierre pour qu’il me présente à Monsieur Paul ! Je me suis offerte et abandonnée à son éducation pour découvrir mes limites...Et plus je progresse dans ma soumission, plus je veux aller plus loin.
Mon désir est d’appartenir totalement à quelqu’un pour ne vivre que pour lui. Quelque soit ses désirs, ses demandes….
Mesdames et Messieurs, je dois vous avouer que je n’ai jamais eu une soumise aussi appliquée, aussi désireuse d’aller toujours plus loin...elle a accepté de se faire piercée sans rien dire, elle a accepté le régime draconien que je lui ai imposé pour être la femme que vous avez devant vous… dit Paul
Peut-on la voir nue, Paul ?
Bien sur, Anne déshabille-toi !
Aussitôt Anne ouvrit sa robe et la laissa glisser le long de son corps ! Son corps nu, ses piercings, fixèrent l’attention de tous les participants.
Oh Anne tu es si belle ainsi ! fût le cri du cœur de Béatrice
C’est vrai que vous êtes très jolie, mais je trouve vos piercings trop gros au moins ceux de vos seins ! Dis Elizabeth Pas toi Gérard ?
Oui je préfère les piercings plus fins… Cette petite plaque qui pendouille entre vos cuisses est une plaque de propriété ?
Oui Monsieur, répondit Anne, pour le moment elle est vierge d’inscription ! Elle attend la volonté de mon futur Maître !
Elle est trop petite pour moi, fais lui voir Elizabeth ta plaque de propriété. Ca au moins c’est une plaque qui rappelle à la soumise en permanence son appartenance. Si vous devenez ma soumise je vous en ferai porter une beaucoup plus grosse ! Tu seras d’accord ?
Pendant que Gérard parlait Elizabeth montra à tous sa plaque. Elle devait faire trois fois le poids de celle d’Anne. Elle étirait la grande lèvre d’Elizabeth beaucoup plus fortement, la déformant beaucoup ! Comme pour Anne, la plaque était scellée à une chaînette elle même fixée à un piercing visiblement soudé et impossible à retirer.
Il ne m’appartient pas de décider Monsieur. Ce sera à mon Maître de choisir si cela est mieux pour moi ou non !
Bien C’est une excellente réponse ! Paul vous avez merveilleusement éduquée notre jeune amie !
Merci Gérard mais je n’ai pas beaucoup de mérite Anne est une femme naturellement soumise, je n’ai été que son guide. Maintenant ce sera à l’un d’entre vous de la guider au bout de ses capacités, de ses désirs, de sa soumission qu’elle désire totale. N’est-ce pas Anne ?
Oui Monsieur !
Je ne comprends pas, dit Karl, qu’espérez-vous trouver en vous abandonnant ainsi ? Surtout à un Maître que vous ne connaissez pas ! Il y a là quelque chose qui m’intrigue beaucoup !
Je ne sais pas comment vous l’expliquer, Monsieur. Depuis que je suis la soumise de Monsieur Paul je me sens à bien, étonnamment je me sens libérée ! Plus mes conditions deviennent difficile , plus je me sens à ma place et j’ai envie de savoir jusqu’où je peux aller.
Mais Paul nous a dit que vous aviez refusé la mise en place de safeword, vous vous rendez compte du risque que vous prenez ?
Je savais qu’avez Monsieur Paul je ne prenais aucun risque et je suppose que ce serait pareil avec vous...répondit Anne en regardant Karl droit dans les yeux
Celui-ci, d’abord étonné, sourit et lui répondit :
Je le crois aussi, mais ce qui ne me paraît pas dangereux peut l’être pour vous, ou vous pouvez pour une raison ou une autre ne pas être prête à supporter un défi un jour…. Comment puis-je savoir vos capacités à l’instant T ?
J’en suis consciente, mais quand je me suis offerte à Monsieur Paul je ne le connaissais pas non plus. J’ai été initiée par un de ses employés. Pourtant il a su très vite adapter son éducation. Je suis certaine que vous en serez parfaitement capable vous aussi !
Karl la regarda droit dans les yeux...Je ne suis pas un gentil, je crois même que je suis un Maître pervers et je demande un abandon total quel qu’en soit les risques, les souffrances, les blessures…. Est-ce votre recherche ?
Oui Monsieur c’est un risque que j’assume totalement.
Très bien, dit Paul , je vous propose de tous passer à table. Nous pourrons discuter pendant le repas de tout cela !
A table il n’y avait que 5 chaises. Les4 hommes et Véroniques prirent place à table. Elizabeth et Anne se placèrent à genoux au pied de leur Maître et Béatrice, après une petite hésitation en fit autant au pied de Véronique. Elizabeth et Béatrice eurent droit à une assiette et des couverts, Anne eut droit à sa gamelle. Les deux filles la regardèrent et lui sourire gentiment quand elles virent que ce n’était que des croquettes qu’elle mangeait.
Paul lui fit signe, et aussitôt Anne se mit à 4 pattes sous la table, elle vint se positionner entre les jambes de Monsieur Paul…. Mais ce dernier lui désigna Karl… Anne ne se fit pas prier pour se glisser entre les jambes de ce dernier ! Elizabeth en fit autant avec Gérard et Béatrice sur un signe de Véronique se plaça entre celles de Gilles.
Bon appétit Madame, Messieurs, J’espère que ce qu’Odile vous a préparé vous plaira ! Dit Paul, puis il prit la télécommande qu’il avait placé sur le côté de son assiette, il appuya sur mise en route puis sur deux….
Anne lacha un petit couinement de surprise quand elle sentit le plug gonfler et se mettre à faire de petits va et vient dans son anus...
Pour elle et ses consœurs ce fut le signal….Elles défirent les ceintures des pantalons, aidèrent à le descendre et entreprirent de satisfaire les hommes qui leur avait été désignés…Chacune s’appliquait à être la plus efficace possible et à faire jouir au maximum leurs partenaires d’un instant ! Anne se se souciait pas de ses amies, concentrée sur le pieu énorme de Karl et l’avalait petit à petit, le léchant, jouant de sa langue pour faire monter le désir de celui qu’elle aimerait tant avoir pour Maître désormais, Elle changea de position pour avoir plus de place, Karl comprenant le mouvement d’Anne, glissa légèrement les fesses sur le bord de sa chaise, Anne put ainsi facilement lui faire découvrir tout un pan de son art de la fellation…. Elle le reprit en bouche et lentement, comme si elle le faisait pour la première fois, elle le fit glisser de plus en plus loin dans sa gorge, respirant le plus possible par le nez, elle maintient son effort jusqu’à ce que ses couilles viennent taper son menton ! Karl ne put retenir un petit gémissement de plaisir !
Mesdames, changement de partenaires….Dit Paul
M...e pensa Anne, elle serait bien resté plus longtemps avec Karl…. Mais elle obéit et se glissa entre les jambes Gérard. Son sexe était beaucoup plus petit malgré une belle érection. Elle n’eut aucun mal à le prendre en entier en bouche...Et à le garder longuement au plus profond de sa gorge...Elle jouait de ses muscles pour l’enserrer puis le relâcher, tout en le compressant de sa langue sur son palais…. Gérard ne tint pas très longtemps à ce petit jeu là !!!! Il retira Anne en arrière pour ne pas jouir déjà…
Karl prit la télécommande et la regarda ...et se tournant vers Paul demanda
Je peux l’utiliser ? Si j’appuie sur 4 que va-t-il se passer ?
Le Plug va gonfler un peu plus et ses vas et viens seront un peu plus rapide, si je peux me permettre ne dépasser pas le 6 pour le moment…
Vous connaissez ma crème miracle ?
Non pas du tout…
C’est une préparation qu’un de mes amis a ramenée d’Afrique. Son effet est redoutable sur ces dames, comme sur un soumis d’ailleurs….Elle amplifie toutes les sensations et exacerbe les terminaisons nerveuses…. Je vas vous faire voir !
Anne
Anne sortit de sous la table et se plaça à côté de Paul….
Jambes écartées, bras dans le dos !
Anne prit la position, sachant très bien ce qui allait se passer quand elle vit le pot de pommade dans la main gauche de Paul !
Ce dernier mis une belle quantité de préparation sur le sexe d’Anne, sur ses tétons et en glissa sous le plug….
Anne se mit à haleter, la crème et l’action du plug faisait monter en elle une jouissance d’une force inouïe…. Elle envie de se caresser mais elle se retint...Ni Paul ni Karl ne lui avait permis de se satisfaire….. Le regard dur que Karl posa sur elle la rendit folle ...ses seins durs lui faisaient mal et elle avait l’impression que son clitoris allait explosé tellement il lui semblait énorme et sensible ! Elle sentit très vite son plaisir humidifier son sexe et humidifier ses cuisses….
Vous voyez, elle n’a pas le droit de se toucher….Tant que nous ne viendrons pas la soulager la pommade va continuer d’exciter ses terminaisons nerveuses et elle ne tardera pas à jouir juste par l’action du plug….
Remarquable dirent tous les participants….
Très bien en effet, et si je lui en mettais sur les lèvres, serait elle encore plus excitée quand elle sucera un homme ou une femme ? Demanda Karl
Je n’ai jamais essayé et je ne sais pas si la préparation est sans risque en cas d’ingestion ! Je me renseignerai !
En tout cas j’en veux bien plusieurs pots…
Paul souriait, il voyait bien que Karl était très attiré par sa soumise et que c’était réciproque
Si Anne devenait ma soumise, mon esclave plus exactement , quelles seraient les limites que je dois respecter ?
La première de la garder en forme en respectant son besoin de faire du sport pour garder ses jambes.
Pas de problèmes, j’adore courir et nous pourrons le faire ensemble !
Ensuite je veux que tout ce qu’elle peut gagner lui soit impérativement versé sur son compte dont je resterai le seul à avoir le droit d’accès à tous ses comptes. Il est important qu’Anne ne travaillant plus ne se retrouve pas sans rien le jour ou elle ne pourra plus servir ! Nous sommes des dominants, parfois très durs, nous avons tous et toute une situation plus que confortable, j’exige donc que nous prenions soin de son futur.
Je suis d’accord et cela me semble juste que nous la protégions à ce niveau, dit Karl
Vous savez tous qui je suis, reprit Paul, je suis plutôt gentil mais mes amis le sont beaucoup moins et si, le Maître d’Anne, oubliait tout d’un coup ses engagements il aurait très vite à faire à moi et à mes amis. Suis-je bien claire ?
Parfaitement !
Anne entendait ce dialogue et n’en croyait pas ses oreilles. Ils parlaient d’elle comme d’une marchandise. En acceptant d’être une esclave, elle avait signé pour ne plus avoir de vie propre...mais elle n’avait pas vraiment réalisé ce que cela pouvait entraîné !
Parfait, dit Karl , cela me convient parfaitement. Comme tu le sais Paul j’aime partager mes soumises et ce sera la même chose pour mon esclave. Dans le contrat,que je vous ai fais passé, vous avez bien noté que mon esclave sera offerte à plusieurs personnes tant hommes que femmes, qu’elle devra m’assister dans certaines négociations et pourra faire l’objet de « prêts » à d’autres Maître. Anne est bien entendu consentante pour tout cela ?
Le plus simple est de lui demander, Anne es-tu d’accord pour ; si c’est Karl qui devient ton Maître, subir ce qu’il vient de dire ?
Oui Monsieur Je suis prête et d’accord pour être offerte, prêtée, loues à toute personne que mon Maître me désignera et à faire ce qu’il me demandera sans espérer en tirer le moindre bénéfice.
Bien merci de ta réponse Anne
Monsieur puis-je vous poser une question ?
Oui Anne je t’écoute...
Monsieur Karl vient de dire qu’il vous avait envoyé un contrat , je suppose que les autres on fait la même chose, quelle décision avez vous prise puisque vous avez désormais toutes les cartes en main ?
Non Anne, je vois en effet ce que Karl souhaite faire et obtenir de toi. Mais je n’ai pas la vision de ce que pensent les autres !
Bien Monsieur, merci de m’avoir répondu !
Va t’occuper de Béatrice et d’Elizabeth pendant que nous dialoguons de ton avenir. Je t’appellerai quand ma décision sera prise !
Bien Monsieur, puis se penchant à l’oreille de Paul elle ajouta….Comme vous me l’aviez demandé ma préférence va nettement à Monsieur Karl…
Paul sourit , lui donna une claque sur la fesse et lui ordonna de filer à 4 pattes vers ses consœurs
Anne fila rejoindre sa cousine et Elizabeth ! Elle discutèrent Anne voulant savoir comment Béatrice était devenue l’apprentie soumise de Véronique….
Tout naturellement lui répondit sa cousine...J’ai toujours été beaucoup plus attirée par les femmes que par les hommes. Quand elle m’a draguée au cinéma, je ne me suis pas trop faite prier, Véronique a d’office mis sa main sur ma cuisse et elle y est restée tout le film…. Elle faisait jouer ses doigts sur ma cuisse et cela m’électrisait… Mais elle n’a pas cherché à profiter de la situation. Après nous avons été boire un verre, nous avons parlé de pleins de choses, de nos vies, de nos envies… ET avons décidé de nous revoir pour dîner ensemble le lendemain soir...Depuis nous ne nous quittons plus ! Et c’est merveilleux…. Je me sens bien avec elle.
Je suis contente pour toi Béatrice, j’espère que vous irez loin toutes les deux ! Et vous Elizabeth comment êtes vous devenue la soumise de Monsieur Gérard ?
C’est une longue histoire...Pour résumer nous nous sommes connus à la fac. J’ai tout de suite été attirée par son regard droit, je dirai même dur.. Mais quand il m’a sourit j’ai fondue….tout de suite il m’a avertie qu’il n’aimait pas la mode des femmes indépendante…. C’était exactement ce que je cherchais…. Nous avons emménager ensemble très vite, peu de temps après j’arrêtais mes études pour me consacrer à son service….Cela fait 17 ans que je suis sa soumise, son esclave désormais. Et j’espère que cela durera encore longtemps !
Vous connaissiez les autres dominants de cette soirée ?
Oui Gérard connaît bien Karl, et c’est pour lui que Gérard a accepté de venir. IL n’a pas l’intention de vous prendre comme esclave, mais Karl trouvait qu’un Maître ne faisant pas vraiment partie de la course diminuerait la concurrence, il connaît Paul et sait qu’il n’invitera pas beaucoup de monde pour ta mise aux enchères ma chérie !
Mise aux enchères, le terme n’est pas un peu fort ? Dit Anne
Je ne crois pas, répondit Elizabeth… même si ce n’est pas financier , il y a quand même une sur-enchère dans le programme d’esclavage que chacun devait exposé à Paul avant ce dîner !
A ce sujet, dit Béatrice, j’ai vu que tu ne mangeais que des croquettes… C’est ton repas habituel ?
Oui je mange en alternance des croquettes et de la pâtée que fait Odile ! Et qui est très bonne, si cela peut te rassurer….
Anne Viens me rejoindre !
Oui Monsieur
Anne peux-tu confirmer que c’est bien toi qui a rempli ce questionnaire et mis les annotations ?
Oui C’est bien moi qui l’ait rempli et en effet j’ai ajouté ces annotations. Vous avez vu Madame, Messieurs, dans mon dossier médical que j’étais allergique à certains médicaments et surtout à certaines crèmes anti-inflammatoires …
Je vois que tu veux aller très loin dans ton esclavage
Oui Monsieur, je souhaite repousser mes limites et aller au bout des limites de mon Maître ou de ma Maîtresse. Je souhaite dans l’idéale être traitée comme la chienne que je suis devenue, perdre toute identité et repères moraux pour n’être que celle que veux mon Maître.
Tu te rends compte que cela peut être terriblement dangereux pour toi ?
Oui Monsieur j’en suis parfaitement consciente, mais voyiez vous , les seuls moments ou j’ai découvert que je me sentais parfaitement bien c’est dans ma cage, enfermée, attachée par ma chaîne et que Monsieur me traitait comme sa chienne.
Tu comprends que cela ne peut pas être en permanence, ce ne serait bon ni vivable ni pour toi ni pour ton Maître !
Oui je le sais hélas ! Mais je peux être traitée comme votre esclave , votre soubrette, votre pute le reste du temps….
Houuuu cela me paraît trop excessif pour moi ! dit Gérard, je me retire !
Très bien Gérard, je te laisse te retirer avec Elizabeth...Merci d’être venu participer et nous présenter ta soumise chérie
Bien Anne, raccompagne Elizabeth et Gérard
Bien Monsieur
Anne se leva, redonna leurs manteaux à Elizabeth et Gérard et les raccompagna à leur voiture.
Anne, fais attention à toi...Je t’ai entendue à l’instant ton jusqu’au boutisme me fait peur. Tu vas être détruite par ton Maître et tu vas te retrouver sur le trottoirs…
Mais je ne demande que cela….C’est ma place !
Tu es folle ma Chérie…..complètement folle !
Ne t’inquiète pas, je ferai quand même attention à moi et à ne pas aller trop loin….mais j’adore être offerte à des inconnus, c’est là que je prends vraiment mon pied !!!!!
Bonne chance alors….. Je me sauve, Gérard va m’attendre et je vais me faire punir….
Va vite alors !
Anne leur fit au revoir de la main et rentra retrouver tout le monde.
Elle se dirigea vers Paul et se mit à genoux à ses côtés.
Anne va tenir compagnie à Béatrice, je t’appellerai quand ma décision sera prise.
Bien Monsieur
Anne alla retrouver sa cousine et put tranquillement prendre de ses nouvelles. Béatrice changea très vite de sujet
Anne, je peux te poser une question très directe ?
Bien sûre Béatrice
Pourquoi cette fuite en avant et ce besoin d’aller aussi loin dans l’esclavage ?
C’est compliqué à expliquer en quelques mots…. Depuis mon accident je ne cesse de faire semblant…. J’ai appris à cacher la douleur, à vivre avec ou malgré elle….Je n’en peux plus de souffrir en permanence….Alors quand je suis attachée, suspendue, fouettée, j’ai mal...parfois très mal ...mais je sais que cette douleur ne va pas durer….Et quand elle cesse j’ai toujours un moment de répit.
Mais tu pourrais en parler à tes médecins !
Je leur en ai parlé, j’ai été voir les spécialistes de la douleur…. Ils m’ont aidé à vivre avec….Alors j’ai décidé de la sublimer…. C’est un peu cela ou je me flingue….Mais c’est aussi une fuite en avant j’en suis bien consciente….peut être même une façon d’en finir …. C’est pour cela que je ne me plaints jamais….que j’accepte toujours d’aller plus loin…. Mais pour donner le change je dois garder une forme physique au top...D’ou le besoin de faire beaucoup de sport….autrement en six mois je deviendrai un bout de bois tout raide et pleins de rhumatismes et de blocages….
Mais….
Non Béa...C’est gentil mais je ne changerai pas de vie...Celle ci me plait...Et je peux joindre l’utile à l’agréable...Ne t’inquiète pas pour moi
Ben si quand même et Bruno ?
C’est à ma demande que Bruno m’a présentée à Paul par l’intermédiaire de Pierre.
C’est vrai qu’il les connaissait !
Oui et à l’entendre parler de sa vie de soumis je me suis rendu compte que cela me tentait et que peut-être ce serait un moyen de vivre ma douleur plus sereinement. Il sait que je ne peux rien faire pour calmer cette saleté de douleur…. Tu sais, il m’a retrouvé de nombreuses fois pleurant, roulée en boule et incapable de bouger….
Mais et toi, racontes moi comment tu es devenue la petit amie de Véronique !
Cela n’a rien d’extraordinaire…. Quand nous nous sommes rencontrées au cinéma, j’ai tout de suite réagi à sa caresse sur ma cuisse….Cela m’a envoyé des papillons un peu partout dans le ventre… J’ai bien légèrement écartée les cuisses pour qu’elle puisse aller plus loin si elle le désirait mais non elle est restée très sage, sa main glissant sur ma cuisse mais rien de plus…. Après le film nous avons été boire un verre dans un café pas loin...elle s’est assise à côté de moi mais là aussi, elle m’effleurait sans aller plus loin...Cela me rendait folle…. Nous avons pris notre café et elle m’a invité pour le lendemain soir à diner chez elle. Ben entendu, j’ai accepté ! Le lendemain matin elle m’a confirmé son adresse et l’heure …. Vers 18h , un peu avant que je ne parte pour la rejoindre, elle m’a envoyée un texto me disant de venir en robe et nue sous ma robe….Cela m’a figée ! Devais-je aller dîner chez cette femme que je ne connaissais pratiquement pas ? Pourquoi nue sous ma robe ? Que cherchait-elle ? Puis je me suis dit qu’hier au soir je lui en voulais presque de n’avoir pas voulu aller plus loin...Je devais être logique avec moi même …. bref, j’ai juste mis des bas autofixants…. J’ai vérifié mon épilation et je suis partie chez elle…. C’est vrai que d’être nue sous une robe c’est plutôt sympa...cela m’a beaucoup excitée !
Anne tu peux venir nous rejoindre, s’il te plait ?
Oui Monsieur
C’est le grand moment ma chérie lui glissa Béatrice…. Bon courage ma chérie !
Merci Béatrice…
Me voici Monsieur !
Anne nous sommes tous d’accord, Karl semble être la personne la plus à même de devenir ton Maître. Mais il ne veut le devenir que si tu es totalement d’accord ! Pour que tu puisses y réfléchir en toute connaissance de cause voici les règles qu’il t’imposera.
Je vous écoute Monsieur
Tu seras attachée en permanence sauf pendant une heure par jour ou tu feras du sport soit sous sa direction soit avec une coach
Tu seras dressée à servir , à faire la cuisine, à entretenir la maison
Tu seras louée régulièrement à d’autres Maîtres ou Maîtresses
Tu continueras à manger comme la chienne que tu es déjà
Tu porteras une mini cage sur ton clitoris t’empêchant de prendre le moindre plaisir
Tu porteras un bâillon ou une muselière quand tu seras en présence d’autres personnes
Tu n’as toujours pas le droit d’avoir un téléphone ou une adresse mail….si tu dois communiquer tu le feras sous la surveillance de ton Maître
Karl te feras tatouer ses initiales comme à toutes ses soumises
Il y eut encore toute une liste qu’Anne écoutât avec attention…. Quand Paul eut finit il se tourna vers Karl
Je cois n’avoir rien oublié d’important, tu vois autre chose à rajouter Karl ?
Non cela me paraît complet….des questions Anne ?
Oui Monsieur, j’ai deux questions…
Je t’écoute…
Anne se tourna vers Karl, baissa les yeux et demanda :
Qu’est-ce que cette mini cage à poser sur mon clitoris ?
C’est une sorte de petit chapeau dont le bord est muni de petites griffes. Je te le poserai avec une pince spéciale ….Une fois mis en place il est invisible...Les petites griffes servent à le tenir en place quand tu n’es pas excitée et à empêcher ton clitoris de gonfler dès que tu commences à jouir….Elles se figent dans ton clitoris et s’enfoncent de plus en plus au fur et à mesure qu’il va grossir….Tu apprendras ainsi très vite à donner du plaisir, à faire l’amour sans ressentir le moindre plaisir...Une esclave n’est pas là pour jouir….Les seules fois ou tu pourras jouir vraiment c’est quand je te prendrai en ayant enlever cette mini-cage… cela répond à ta question ?
O...Ou….Oui Monsieur
Ta seconde question ?
Euh...Oui vous avez indiqué que je ne porterai plus de sous vêtements quelque soit la situation…. Mais si je vais à une consultation médicale ?
Tu seras nue sous ta robe ! Ils te prêteront leurs magnifiques sous-vêtements si cela les gêne..
Bien si tu es d’accord, viens te mettre à mes pieds, à genoux, le front posé au sil, les bras tendus devant toi, les paumes tournées vers le ciel...Et demande moi de devenir mon esclave !
Maître Karl accepteriez de prendre sous votre responsabilité la modeste soumise indigne que je suis et qui désire de tout son corps, de toute son âme, se mettre à votre totale et entière disposition ?
Karl pris la télécommande qui trônait sur la table basse...ET appuya sur le 6 …
Anne poussa un long gémissement quand le plug grossit à exploser pratiquement son anus…. Mais ce fut rapidement suivi d’un autre cri de plaisir quand il se mit à bouger ….
Voilà comment Anne est devenue l’esclave de Karl, aux dernières nouvelles c’est une femme agée , toujours soumise à son Maître même si elle se déplace en fauteuil et qu’elle ne peut plus séduire grand monde !!! Ils se sont mariés il y a quelques années . Anne et moi avions divorcés peu de temps après qu’elle se soit offerte à Karl….
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(Illustration d'Octavia )
Max resta figé un long moment après le départ de la gérante, le papier froissé dans sa main, l'adresse gravée dans sa mémoire. Son cœur battait à tout rompre, un mélange de peur et d'excitation qui lui nouait l'estomac.
Il rentra chez lui en marchant lentement, les mains dans les poches, la nuit déjà tombée sur la petite ville tropicale. Il s'assit sur son lit, relut l'adresse une dizaine de fois, la mémorisa, puis déchira le papier en petits morceaux et les jeta aux toilettes.
Il hésita. Longtemps. Une partie de lui voulait fuir, faire semblant de rien, ne jamais remettre les pieds au cyber. Mais une autre partie, plus profonde, plus viscérale, savait qu'il irait. Qu'il avait besoin d'aller. Que c'était une chance, une occasion, une porte qui s'ouvrait.
"Si je n'y vais pas, je ne saurai jamais ce que ça fait d'obéir à une vraie maîtresse." Il se leva, prit une profonde inspiration. Il irait. La préparation commença.
Il entra dans la salle de bains, se déshabilla, se regarda dans le miroir. Il était grand, mince, la peau café au lait. Il se sentit vulnérable, exposé. Il aimait ça. Il commença par le rasage. Intégral. Partout. Il prit son temps, appliquant la mousse, passant le rasoir avec précaution, laissant sa peau devenir lisse, douce, offerte. Il s'agenouilla pour atteindre les endroits les plus intimes, les plus difficiles, les plus humiliants. Quand il eut terminé, il se passa la main sur la peau. Parfait. Pas un seul poil.
Puis le lavement. Il sortit la petite poire de sa cachette, la remplit d'eau tiède. Il s'allongea sur le côté, les genoux relevés, et s'offrit à lui-même le rituel qu'il connaissait si bien. L'eau coula, tiède, douce, emplissant son ventre jusqu’à ce qu'il se sente plein. Il compta jusqu'à soixante, imagina ce qu'elle allait lui faire, les ordres, les humiliations, les sensations. Il se sentit dur, excité, mais il se concentra sur le geste, sur la préparation.
Il recommença une deuxième fois, puis une troisième, jusqu'à ce que l'eau soit parfaitement claire. Il se sentit vide, propre, prêt.
Il s'allongea sur son lit, une serviette sous lui, laissant son corps se reposer. Il ferma les yeux, imagina la gérante, ses vêtements de cuir, ses talons aiguilles. Il imagina ses mains sur lui, sa voix, ses ordres.
Il se leva, s'habilla. La tenue scolaire du lycée : une chemise blanche, un pantalon sombre, et une cravate bleu marine, strictement nouée. Rien de trop voyant. Il prit une petite bouteille d'eau de toilette dans son sac, pour se rafraîchir après les cours. Il vérifia qu'il avait son collier de chien, celui qu'il avait acheté en ligne, qu'il cacha au fond de son sac. Il descendit, rejoignit ses parents dans la cuisine. "Je rentrerai tard ce soir", dit-il en évitant leurs regards. "On a des exercices de maths à finir en groupe avec des camarades.
La journée de cours passa lentement, interminablement. Max n'arrivait pas à se concentrer. Il regardait le tableau sans voir, écoutait les explications sans entendre. Son esprit était ailleurs, à 20 heures, à l'adresse, à elle. À 17 heures, les cours s'achevèrent. Il prit son sac, sortit du lycée, marcha vers le centre-ville. Il entra dans un café, commanda un verre, attendit que l'heure avance. Il ne voulait pas arriver trop tôt, pas trop tard. Il voulait être parfait. À 19 heures, il se leva. Il alla dans les toilettes, se passa de l'eau de toilette sur le cou, sur les poignets, se rafraîchit le visage. Il se regarda dans le miroir, ajusta sa cravate. Il était prêt.
L'adresse était dans un quartier résidentiel, dans un immeuble ancien aux façades crépies, aux balcons en fer forgé. Il monta les escaliers, son cœur battant à chaque marche. Il s'arrêta devant la porte, le numéro gravé sur une plaque de cuivre. Il frappa. La porte s'ouvrit.
Elle était là, la gérante du cyber. Elle avait changé de tenue. Elle portait un corset en cuir noir qui moulait sa poitrine, laissant ses seins généreux presque entièrement dénudés. Une jupe courte, si courte qu'elle dévoilait ses cuisses, des bas résille qui montaient jusqu'à mi-cuisse, des talons aiguilles qui claquaient sur le sol. Ses cheveux étaient tirés en arrière, ses lèvres rouges sombres. Elle était magnifique, intimidante, irrésistible. Elle sourit, un sourire large, triomphant.
"Tu es ponctuel. J'aime ça. Entre." Max entra.
L'appartement était sobre mais spacieux. Des murs blancs, des meubles en bois clair, des plantes vertes. Une grande baie vitrée donnait sur la ville. Un canapé en cuir noir, une table basse, des étagères remplies de livres. Rien ne laissait présager ce qui allait se passer. Elle referma la porte derrière lui. Un bruit sec, définitif.
"Enlève tes chaussures", ordonna-t-elle. Il obéit, se déchaussa, les posa près de la porte. Elle le regarda, le détailla de la tête aux pieds, s'attardant sur sa tenue scolaire, sur sa cravate. "J'aime les garçons en uniforme. Ça me rappelle ma jeunesse." Elle fit un pas vers lui. "Maintenant, mets-toi à poil."
Max sentit le rouge lui monter aux joues. Il hésita, une seconde, deux secondes. Il n'avait jamais été nu devant une femme, pas comme ça, pas dans ce contexte. Elle le vit hésiter. Son sourire s'effaça, remplacé par une expression froide, dure.
"Tu as entendu ce que j'ai dit ?" Elle leva la main, et avant qu'il ait pu réagir, elle le gifla. Une gifle sèche, sonore, qui claqua dans le silence de l'appartement. Max resta figé, la joue brûlante. Il ne s'y attendait pas. La douleur, la surprise, la honte. Mais aussi une excitation, une onde de chaleur qui lui parcourut le corps. Il était dur, soudainement, violemment dur. Elle le regarda, vit son érection et sourit.
"Ah. Tu aimes ça. Je vois. Alors, tu vas obéir ?" Max hocha la tête, incapable de parler. Il se dépêcha d'enlever sa chemise, de défaire son pantalon, de le laisser tomber. Il se retrouva nu, offert, vulnérable.
"Doucement", dit-elle, levant une main. "Doucement. Je n'ai pas dit que tu pouvais te dépêcher. Mets-toi contre le mur. Bras écartés. Jambes écartées. Je vais te fouiller."
Il obéit, s'approcha du mur, écarta les bras, écarta les jambes. Il sentit le plâtre froid contre sa joue, contre ses paumes. Elle s'approcha, ses talons claquant sur le sol. Il sentit son parfum, ses mains qui se posèrent sur ses épaules, qui descendirent le long de son dos, de ses fesses, de ses cuisses.
"Bien", dit-elle. "Tu es musclé, mais tu es souple. J'aime ça." Ses mains s'attardèrent sur ses fesses, les palpèrent, les écartèrent légèrement. "Tu t'es rasé. Parfait. Pas un seul poil. J'apprécie les soumis soignés." Ses doigts glissèrent entre ses fesses, effleurant son anus, le caressant doucement.
"Tu es propre. Tu t'es préparé. J'aime ça aussi." Elle rit doucement, un rire salace, puis retira ses mains. "Tourne-toi. Lève les bras." Il obéit. Elle s'approcha, ses mains glissant sur sa poitrine, sur son ventre, sur son érection qu'elle caressa distraitement.
"Tu es excité. On voit que tu as envie." Elle recula, le regarda, un sourire aux lèvres. "Maintenant, à quatre pattes."
Il s'agenouilla, se mit à quatre pattes, la tête baissée, les fesses offertes. Elle s'approcha, et il sentit quelque chose autour de son cou. Sa cravate. Elle l'enroula autour de son cou, la serra légèrement, comme une laisse. "Parfait", dit-elle en tirant doucement. "Tu es mon chien, maintenant. Et tu vas me suivre." Elle le promena à travers l'appartement, le guidant par la cravate, le faisant passer d'une pièce à l'autre. Max rampait, docile, les mains et les genoux sur le sol, les yeux baissés. Il se sentait humilié, exposé, et pourtant, une partie de lui adorait ça. Elle le guida vers le canapé, s'assit, puis s'allongea, sa jupe courte remontant le long de ses cuisses.
"Viens ici", dit-elle. "Tu vas me faire un cunnilingus." Max sentit son cœur s'emballer. Il n'avait jamais fait ça. Il ne savait pas comment faire. Il s'approcha, hésitant.
"Je... je n'ai jamais fait ça", avoua-t-il. Elle sourit, un sourire à la fois doux et cruel. "Je sais. Mais je vais t'apprendre. Tu vas m'écouter, et tu vas faire ce que je dis. Si tu fais bien, tu auras une récompense. Si tu fais mal, tu auras une punition." Elle écarta les jambes, découvrant sa culotte en dentelle noire.
"Commence par embrasser mes cuisses. Lentement. Avec ta langue." Max s'approcha, posa ses lèvres sur la cuisse de la gérante. Sa peau était douce, chaude, parfumée. Il laissa sa langue glisser le long de sa cuisse, remontant lentement. "Plus bas", ordonna-t-elle. Il descendit, léchant la peau, sentant l'odeur, la chaleur. Il arriva à la dentelle, hésita.
"Continue. N'aie pas peur." Il posa ses lèvres sur la dentelle, la sentant humide, chaude. Il laissa sa langue glisser le long du tissu, découvrant les contours, les sensations. "Bien", dit-elle. "Maintenant, enlève-la." Il obéit, glissant la dentelle le long de ses jambes, la laissant tomber au sol. Il la regarda, offerte, exposée. Il n'avait jamais vu une femme comme ça, pas en vrai, pas à portée de ses lèvres.
"Tu vas lécher, lentement, avec ta langue. Et tu vas écouter ma voix. Si je dis 'plus vite', tu accélères. Si je dis 'plus lent', tu ralentis. Si je dis 'arrête', tu t'arrêtes immédiatement." Elle caressa ses cheveux, doucement. "Et si tu fais bien, peut-être que je te récompenserai." Max s'approcha, sa langue rencontrant la peau chaude, humide, offerte. Il laissa sa langue glisser, découvrir, explorer. "Plus lent", dit-elle. "Plus doux. Fais comme si tu dégustais un fruit." Il ralentit, rendit ses mouvements plus doux, plus précis. Il sentit sa main dans ses cheveux, la guidant, la dirigeant. Ses hanches effectuaient une danse envoûtante à chaque coup de langue. "Plus vite. Là, oui, là. Bien." Elle gémit doucement, un son qui le fit vibrer. Il continuait, apprenant, s'adaptant, obéissant à sa voix. Soudain, elle se cambra, un cri étouffé lui échappa. Elle avait joui. Max releva la tête, un sourire naissant sur les lèvres. Il avait réussi. Il l'avait fait jouir. Mais elle le regarda, un sourire cruel aux lèvres.
"Bien. Tu as été bon. Mais je vais quand même te punir. Parce que je le peux." Elle se leva, l'attrapa par la cravate, le guida vers le canapé. "Allonge-toi sur le dos." Il obéit. Elle s'agenouilla entre ses jambes, ses doigts glissant sur ses cuisses. "Tu mérites une punition", dit-elle en attrapant son érection. Elle pencha la tête, ses lèvres l'enveloppant. Max sentit le plaisir monter, intense, brûlant. Il gémit, se cambra. Elle s'arrêta, juste avant qu'il n'atteigne l'orgasme.
"Non", dit-elle. "Tu ne vas pas jouir. Pas encore. Pas ce soir." Elle se releva, le laissant tremblant, haletant. "Tu vas rester là, à te demander ce que ça fait de jouir. Et tu vas apprendre que c'est moi qui décide." Elle lui administra une fessée qu’il compta à haute voix.
Elle s'éloigna, s'assit sur le canapé, un sourire satisfait aux lèvres. Max resta allongé, le souffle court, l'érection toujours présente, douloureuse. Il se sentait frustré, humilié, et pourtant, il adorait ça. Elle le regarda, ses yeux noirs brillants. "Tu as aimé ?" Il hocha la tête, incapable de parler. "Je suis contente. Mais je vais te laisser là, à reprendre tes esprits. Tu vas réfléchir à ce que tu veux vraiment." Elle se leva, s'assit à côté de lui, sa main caressant ses cheveux.
"Je dois t'avouer quelque chose", dit-elle doucement. "J'ai aimé. Vraiment. Mais je ne suis pas une vraie Domina. Je ne sais pas quoi faire, après. Je ne suis qu'une fille qui aime jouer. Je ne sais pas comment être une vraie maîtresse."
Max releva la tête, la regardant. Elle semblait soudainement vulnérable, presque fragile.
"Tu es une excellente Domina", dit-il. "Tu as tout fait bien. Les ordres, la punition, le contrôle." Elle secoua la tête. "Non. Je ne sais pas ce que je fais. Je lis des choses, je regarde des vidéos, mais je n'ai jamais eu de formation, jamais eu de vrais soumis. Tu es mon premier."
Max la regarda, un sourire naissant sur les lèvres. "Alors, laisse-moi te montrer."
Elle le regarda, surprise. "Me montrer quoi ?"
"Comment être une Domina. Ou plutôt, comment être un Dominateur." Il se leva, soudainement sûr de lui. Il l'attrapa par les poignets, la retourna, la poussant contre le canapé.
"À mon tour." Il prit sa cravate, l'enroula autour de ses poignets, les attachant dans son dos. Elle ne résista pas, les yeux grands ouverts, un sourire incrédule sur les lèvres. Il sorti de son sac son collier et lui mit
"Qu'est-ce que tu fais ?", demanda-t-elle. "Je te montre", répondit-il. Il la retourna, la mit à genoux, empoigna la laisse et leva la main. Il lui donna une fessée, claquante, sonore.
Elle sursauta, puis gémit. "Encore", murmura-t-elle. Il obéit. Une, deux, trois fois. Elle se cambrait à chaque coup, gémissant doucement. "Encore", murmura-t-elle. Il prit sa ceinture et la flagella. Sa peau d’ébène marquait faiblement et elle en redemandait encore plus. Il la retourna, la regarda droit dans les yeux. Il pinça ses seins, doucement d'abord, puis plus fort. Il décida de lui procurer du plaisir et lui fit un cunni, plus expert cette fois-ci car il avait compris comment faire. Elle se cambrait sous ses coups de langue.
Elle ferma les yeux, un frisson la parcourut. "Prends-moi", supplia-t-elle. "S'il te plaît." "Tu as des précautions ?", demanda-t-il. "Non prend moi comme la chienne que je suis et remplie-moi “ répondit elle. "Je prends la pilule."
Il la regarda, comblée de plaisir, offerte, vulnérable. Il la prit, lentement, profondément, la menant vers un orgasme qu'elle ne contrôlait plus. Elle jouissait sous ses coups de rein. Il la retournait pour la mettre dans de multiples positions qu’il avait vues tout en tenant cette laisse. Soudain il se sentit envahi par une sensation. Ses mouvements devinrent plus violents, plus rapides. Il sentit une sensation qu’il n’avait encore jamais connue. Il envoya plusieurs flots en elles puis se retira. Un filet coulait d’elle sur le sol. Il lui ordonna de lécher et elle s’exécuta. Il finit par lui caresser les cheveux et elle était à ses pieds comme une chienne docile.
Quand tout fut fini, il la regarda, allongée, épuisée, un sourire béat sur les lèvres. Il se sentit puissant, en contrôle, maître de la situation. Peut-être qu’après tout il était un dominateur ? Mais là ce n’était plus important. Il y pensera plus tard.
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Quand je convertis un adepte de mes massages à la soumission...
Sur les demandes particulières de ce client, j'avais compris qu'il était fétichiste des collants, ce qui m'a amenée à parler un peu du BDSM. Intrigué et curieux, il me demande alors s'il serait possible de tenter une expérience soft la prochaine fois. Pourquoi pas... J'accepte.
Je l'avais un peu prévenu bien sûr, et je l'ai aussi averti que ce jour-là je le tutoierai tandis qu'il devra continuer de me vouvoyer.
Le jour J...
Le voici arrivé, nous sommes montés à l'étage dans la grande pièce de massage. Il y fait très chaud, et je lui demande aussitôt :
"Qu'attends-tu pour te mettre nu ?".
Je suis moi-même dévêtue, portant juste une cape légère et transparente noire, et un collant fin noir et sans couture, laissant visible le vernis rouge de mes ongles de pieds.
Il se défait de ses vêtements, je le sens intimidé, fébrile dans ses gestes et n'osant plus me regarder. Lorsqu'il est nu, je lui ordonne de se mettre à genoux. Il s'exécute aussitôt sur le parquet et je m'approche de lui avec ma cravache à la main.
C'est un bel homme, tout en muscles et portant de multiples tatouages. Il est là à mes pieds. Je remarque un début d'érection, ce qui n'est pas pour me déplaire...
"Sais-tu ce qui arrive aux vilains garçons qui ne savent pas se tenir ?
- ??
- Est-ce que je t'ai demandé de bander sale petit vicieux?
- Pardon Madame, je suis désolé de vous avoir manqué de respect."
Je lui assène quelques coups de cravache sur le sexe, ce qui n'arrange rien... bien au contraire...
Je ressens alors le besoin de le traîner en laisse à mes pieds dans toute la pièce. Je lui passe un collier en cuir, que j'attache à une chaîne pour qu'il ressente bien le poids et la force du lien. Je lui bande les yeux et je commence à le tirer pour qu'il me suive, mes talons claquent sur le parquet et nous faisons le tour de la pièce. Il semble assez docile et facile à diriger. De temps en temps, sans faire exprès, son épaule vient toucher ma jambe, et j'imagine que ce toucher délicat avec mon collant lui est particulièrement agréable...
Mais maintenant, j'ai très envie de lui faire goûter à la fessée. Je m'assieds sur le bord du fauteuil et je lui ordonne de venir sur mes genoux pour recevoir sa première punition. Il vient se positionner sur mes cuisses, au contact direct avec mes collants. Et là, je commence à me lâcher joyeusement sur ce Joli cul bien musclé qui rougit un peu plus à chaque claque. Il commence à gémir.... Douleur... plaisir... les deux...?
"Voilà ce qui arrive quand on ne sait pas se tenir devant une Dame! Ne bouge pas, ce n'est pas fini!"
Puis, je saisis un paddle et je lui en assène quelques coups bien énergiques pour marquer un peu plus le jeu de mon autorité. Ses gémissements deviennent alors de légers râles que je me régale d'amplifier encore pendant quelques secondes avant de m'arrêter. Ses fesses ont pris une jolie coloration rouge vif et j'aime ce constat, c'est pour moi une excellente manière de m'imposer et de bien faire saisir la place de chacun.
Puis, sans que je lui demande, mon "apprenti" soumis saisit mes pieds et se met fébrilement à les embrasser et les lécher en me remerciant pour la correction qu'il venait de recevoir. Un plaisir que je n'ai certes pas envie de refuser...
Pour une première, ma foi, c'était pas mal !
Durant le massage prévu qui a suivi ensuite, sur cette musique si langoureuse de blues que j'adore et qui attise ma sensualité, je n'ai pas pu retenir quelques griffures sur son corps, son ventre, entre ses cuisses, le pincement de ses tétons au passage, mes seins au-dessus de son visage, et la douce torture de retarder à plusieurs reprises le plaisir qui viendrait mettre fin à notre rencontre...
* Quand cet homme était arrivé pour son premier rendez-vous massage, j'avais ressenti quelque chose de fort avec lui sans rien oser mentionner, car il partageait très peu ses impressions. Pourtant il avouait à chaque fois que tout était parfait et qu'il reviendrait. Et ce que je prenais pour de la froideur n'était en réalité que pure timidité. Mais je n'imaginais pas que quelques rendez-vous plus tard, je commencerais à le soumettre à mes petits caprices.
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Depuis quelques jours je fis connaissance d'une blonde mature charmante ,très sexy ,et vendre di dernier elle me demandai de l'accompagner dans un club hétéro ,soit disant très sympa . Je lui fis confiance , il y avait une scène où quelque exibitionnstes se produisaient , mais une autre scène à droite était plus hard ,un homme se faisait fouetter par sa maitresse ,lui,nue sur une table avec son sexe long ,et gland sorti et qui prenait chère ; mon amie parraissait beaucoup joui de ce spectacle . Elle me demaanda si je serais consentant pour me posé nu sur scène et jouer à la Réligieuse Fleurie et ainsi soumette mon corps à la fémiisation forcée . Je lui avait fit part de mes goûts pervers pour la sissyfication soumise . Je lui répondi que je n'étais pas bien disposé à mon corps nu devant tout le monde . Elle m'expliqua qu'elle serait ma maitresse ,elle aussi toute nue à mes côté ,comme nous l'avions déjà réalisé chez elle dans sa salle plrivée . Et , puis qui était cette scène de relgieuse Fleurie ? elle me dit ,je t'expliquerais au fur et à mesure que je ferais ,tu comprendra mieux en faisant . elle me deshabillat lentement en caressant mon sexe , elle me muni d'un porte jaretelles et m'enfillla des bas noirs sur mes jambes fines rasées et me chaussa de belles sandales dorées à talons ; je me sentis véritablement une femme . elle demanda que l'on lui apporte 8 fleurs à petites tiges et une fleur d'Aubépine à la tige fine et longue . elle se muni d'un gros élastique dont elle fit le tour de mes bourses ,qui se retrouvèrent étranglées toutes rouges sous la strangulaton,elle me demanda de bien me tourner face au public afin qu'il puisse admirer mon corps mon sexe + mes boules étranglées le regard des femmes fixants mon sexe bandé et ainsi étranglé me fit monter mon pénis long et dur Elle me demanda si jusque là ça alliait , je lui répondis que cela m'excitait de voir le regard des femmes sur mon sexe , elle me dit c'est le but ; maintenant c'est plus délica mais j'espère très excitant pour toi et les autres . L'opération consiste à fleurir ton pénis en introdiuisant les tiges des fleurs une à une dans ton urètre ,; je commençais à comprendre la signfication du therme de la Religieuse Fleurie . Pour cela je dois maintenir ton pénis bien droit devant toi avec la corde, ,afin d'introduire les tiges lentement et doucemt dans ton trou sans perforer ton 'urètre 'si possible; elle commença a introduire la première ,qui refusait d'entrer librement dans mon trou ,Alors elle me fit marcher un peu ,avec mes jolies sandales de femme et mes bas , Je me senti de plus en plus soumis à ma fémiisation par l'initiation de la torture de mon urètre . elle réussi à glisser 8 tiges de fleurs ,le ressenti de mon urètre pleinement dilatée et le bout des tiges bien enfoncées me provoqiait une sensation de petite brûlure ,surtout qu'en je me penchais plus en avant . Claudine ,ma charmante Maitresse ,me tourna vers une immense glace ,et me demanda d'écarte les jambes ,. De contempler mon corps de femme avec mon sexe au trou dilaté par les tiges enfoncées à l'intérieur ,m'excita conidérablement . Claudine me le caressa de sa main douce ,et j'apercevait en même temps l'extrémité de ses tétons et sa chatte rasée dans la glace , Je n'oublierais jamais ce moment d'extase . elle me fixa des pinces sur mes tétons ,Whouaa!! qu'elle douleur !! le piquant ,ressemblant comme une brûlure ne fit que m'exciter d'avantage , ce qui provoqua plusieurs secousses nerveuses à mon sexe avec un picotement qui s'en suivi ,j'étais au ange , Au bout des pinces ,s'en suivait un fil et à l'extrémité pendait comme un genre de tournevis métallique , un tantinet Inquiet ,je demandais à Claudine ce que c'était ,elle me dit ,craints rien ,ma chérie ,(elle m'avait appelé ma chérie , ce mot me fit frémir) ,ce n'est que des éléctrodes fournissant une faible intensité par impulsion que tu ressentira sur tes petites noix bien rouges ,car je vais les passer derrière la corde qui les étrangle . Pendant tout ce temp ,les femmes nues de l'assistance me contemplaient avec des yeux grands ouverts ,Beaucoup d'entre elles poussaient des petits cris de plaisir ,et rigolaient entre elle , pendant que d'autre caressaient leur chatte J'étais très réjoui ,de voir toutes ces poulettes à poils ,admirer la nudité de mon corps soumis et éfféminé, et qui pour moi ,représentait mon fantasme de vivre la transformation de mon corps à sa féminisation . Mes yeux contemplaient de temps à autre une jeune femme de l'assistance ,car j'avais comme l'impression que ses petits seins pointus tremblaient par moment ,tellement elle était excité par mon corps. Cela me réjouissait énormémént . Claudine ,appuyat sur le petit bouton que comportait chaque dit tournevis ,et je ressenti immidiatement un picotement assez fort ,sur mes bourses , qui me fit pousser un cri de poule mouillée ,et tout mon corps trembla ,J'en perdi monmantanément l'équilibre et je dus me ratrapper sur mes talons . J' en vouluun peu à Claudine sur l'instant ,de m'avoir fait croire à une faible intensité ,car je considérais que cela était assez fort .. Claudine, passa derrière moi ,et entoura mon corps de ses grand bras ,en posant ses mains sur mes tétons ,et les écrasants avec ses mains, ce qui me fit très mal ,car les pinces avaient un ressenti encore plus terrible ,mais en même temps je ressentais ses seins frotter mon dos, et la avec le piquant de mais tétons ,de mes bourses ,et de mon urètre avec tout mon corps soumis au regard de ces charmantes femmes nues ,me provoqua une errection comme jamais j'avais éprouvé ,car deux admiratrices très proche de la scène ,en reçurent sur leur poitrine ,mais le sensationnel ,est que du même coup ,la puissance de mon jet ,ejecta les fleurs de mon urètre ; cette érection puissante ,me fit émettre un rasle de plaisir à chaque poussée ,car j'émettais 4 jets de sperme succéssive ; le sol était innondé de gouttes plus une plus importante. Claudine revint devant moi ,et mis son corps nu sur le miens ,pour être en contact direct avec mon sperme ejecté sur mon ventre ,elle en porta sur ses lèvres et m'embrassa avec ses lèvres humecté de mon liquide blanchatre ; Toutes les assistantes applaudirent ,très satisfaite de ma prestation ,Claudine invita celles qui le désiraient ,à venir lècher mon sperme sur mon ventre , mais deux ,s'atardèrent plus à lécher mon gland ,je crois qu'une dernière petite érection leur est parvenue dans leur bouche
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Cela fait maintenant un mois que j'ai fait connaissance avec X (toujours le même c est plus simple) et arrive du coup le moment de la rencontre.
Il m'envoie tous les éléments par mail : la tenue à porter (de petites sandales noires à talons, une petite jupe à volant a peine plus longue que mon cul (en même temps les fesses sont rebondies donc ça remonte ) un débardeur blanc qui laisse entrapercevoir par transparence mes tétons. Je suis d'ailleurs génée, j'ai tenté de négocier un soutien gorge ce qui me vaut 5 coups de cravaches en attente. Il parait qu'on ne discute pas un ordre .... J'essaierai de m'en souvenir.
Il m'envoie également le billet de train je découvre la date et l'heure!!! Dans 1h je devrai être à la gare! Mon sac n'est pas prêt, je ne suis même pas coiffée, j'enfile la tenue, me prépare. La valise est en cours de préparation.
Il me reste 30min. Heureusement que la gare n'est pas loin.
Un message sur mon téléphone: "Ma petite chose s'en sort?"
Je suis sûre que ça le fait rire..... Au moins je n'ai pas le temps de stresser pour la rencontre .....
Une fois assise dans le train, il me demande de ne pas utiliser le téléphone de tout le voyage afin que je prenne le temps de me préparer mentalement ...... Pffff quelle idée? !
Et si je ne lui plaisais pas, si enfait il était déçu de ce qu'il voyait? 1h30 à me masturber le cerveau, impossible.Les heures ne passent pas.
Plus qu'un arrêt !!! Je reçois un message, "Tu te mettras face au distributeur de boisson, dos au quai." "Oui Monsieur"
Je peine à descendre de ce foutu train. Mes jambes tremblent. Me voilà face à ce distributeur. J'attends..... Le train repart et j'attends encore. Je sens que la foule commence à se dispercer.
"Baisse la tête et ferme ta gueule!" Ah bah Il est là, près de moi, pas de doute ce nest pas un agent de la SNCF !
Il attrape ma valise, prend ma main et ne prononce aucun mot. Je frisonne, il fait 1 pas, j en fais 3 je tente de suivre sa cadence tout en essayant d éviter la foule.
Nous approchons d'un parking. "Ferme tes yeux" et je me retrouve les yeux bandés. Il m'installe dans la voiture.
"Aïe" une claque sur ma cuisse droite. "une chienne se doit d'avoir les cuisses écartées!" il passe sa main juste en éfleurant mes lèves, eh oui je suis déjà trempée....
La voiture s'arrête. Ma portière s'ouvre. j'entends le bruit d'une fermeture éclair. Il attrape ma tête. Son gland passe doucement autour de mes lèvres. Me saisit par les cheveux et me plaque contre le capot de sa voiture. Remonte ma jupe et pose son sexe à l'entrée de mon cul.
"Tu rentreras chez moi lorsque j'aurai possédé tes orifices ma petite chose. Empalle ton cul. "Mais je vais avoir mal je ne suis pas préparée!" "Tu rediscutes iun ordre sale pute?"
Je recule doucement mon cul, son gland pénètre avec douleur, je serre les dents. Il s'enfonce un peu plus "Tu es trop lente!" Une larme coule le long de ma joue. Le stress du départ, la fatigue du trajet, l'anxiété de l'attente et me voilà là empaler à sec. Je sais que j'ai la capacité de le faire. Ce n est pas la première fois qu on me prend le cul. Je termine de m'empaler, il fait quelques va et vient et me tire à genoux au sol (c est de l herbe donc pqas trop désagréable) "Leche ma bite" Je m'exécute.
Il me relève et me prend la chatte je gicle. Me demande de le sucer et son sperme coule le long de ma gorge. Il attrape ma main. Ouvre la porte de chez lui.
Nous avançons j'entends de l'eau couler. Il me déshabille avec douceur. "Je suis fière de ma petite chose". J'ai toujours le bandeau sur les yeux. Il prend le temps de laver chaque partie de mon corps. Puis retire ce qui m'empêchait de le voir.
....
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*( un petit clin d'œil à ma fan N°1, voici enfin ce chapitre que je t'avais spoilé )
Lady_Aethel se leva.
Elle était petite, si petite, mais sa voix, quand elle parla, résonna dans toute la pièce.
"Bien. Nous pouvons commencer."
Elle marqua une pause, parcourant l'assemblée du regard, s'arrêtant un instant sur Max, sur sa tenue, sur son numéro 47 accroché à son poignet.
"Avant tout, je tiens à vous souhaiter la bienvenue à tous. Certains d'entre vous sont nouveaux, d'autres sont des habitués. Mais ce soir, nous sommes tous réunis pour la même raison : explorer, apprendre, se découvrir."
Elle sourit, un sourire doux mais qui contenait une promesse d'autorité.
"Nous allons commencer par les présentations. Je veux savoir qui vous êtes, ce que vous cherchez, et ce que vous espérez trouver ici. Rien de formel. Juste un mot, une idée. Et rappelez-vous : ici, vous n'êtes pas vos noms. Vous êtes ce que vous voulez être."
Elle tourna son regard vers Max.
"Commençons par toi, le numéro 47."
Max sentit tous les regards se poser sur lui. La blonde en cuir, avec son sourire sadique, la dame en robe conventionnelle, l'homme à la chemise hawaïenne, le jeune couple en tenue de soirée. Tous le regardaient, attendant qu'il parle.
Il déglutit, la gorge sèche. Sa main droite se posa sur sa cuisse, ses doigts s'enfonçant dans le tissu de son pantalon pour y trouver un appui.
"Je... je suis esclave", dit-il, la voix à peine audible. "Enfin, c'est mon pseudo sur le tchat. Je suis là pour... pour apprendre. Pour découvrir ce que ça fait... de s'abandonner."
Il s'arrêta, sentant le rouge lui monter aux joues. Mais il poursuivit, comme si les mots coulaient de lui sans qu'il puisse les retenir.
"Je n'ai jamais fait ça avant. Je ne sais même pas si je suis à ma place. Mais j'ai besoin de savoir. J'ai besoin de comprendre pourquoi... pourquoi tout ça me hante depuis si longtemps."
Un silence s'installa. Max baissa les yeux, honteux d'en avoir trop dit.
Lady_Aethel hocha la tête, un sourire approbateur sur les lèvres.
"Esclave. Un pseudo qui promet, n'est-ce pas ? Bienvenue, mon petit. Tu es au bon endroit. Ici, tu n'as pas à avoir honte de ce que tu cherches."
Elle tourna son regard vers la blonde en cuir.
"Et toi, ma chère ?"
La blonde s'étira, un mouvement de chat, faisant craquer ses bottes en cuir. Elle croisa les jambes, dévoilant un éclair de cuisse sous sa jupe courte. Son sourire s'élargit.
"Blizzard. Domina expérimentée. Je suis venue pour me détendre et pour trouver une victime." Elle rit, un rire glacé. "J'aime voir les hommes ployer, j'aime entendre leurs gémissements, j'aime les pousser là où ils n'ont jamais osé aller."
Elle caressa distraitement le manche de son fouet, puis le humbler en bois accroché à sa ceinture. Max fixa l'objet, se demandant encore à quoi il servait.
Lady_Aethel passa à la dame en robe conventionnelle, assise à côté de Max.
"Et toi ?"
La femme était petite, discrète, presque effacée. Elle portait une robe bleu marine, un cardigan gris, des chaussures plates qui ne faisaient aucun bruit sur le tapis. Elle avait l'air de sortir d'un bureau, d'une vie ordinaire. Mais ses yeux, derrière ses lunettes sans monture, brillaient d'une intensité surprenante.
"Je suis Sophie", dit-elle d'une voix douce, presque timide. "C'est ma première fois ici. Je suis venue pour voir. Pour comprendre ce monde. Je ne sais pas encore si je veux m'y engager. Je suis juste... curieuse."
Lady_Aethel hocha la tête, un sourire encourageant.
"Bienvenue, Sophie. La curiosité est une belle manière de commencer."
Puis elle se tourna vers l'homme à la chemise hawaïenne.
"Et toi ?"
L'homme se pencha en avant, son verre à la main, son sourire large et détendu.
"Jean-Pierre. Soumis professionnel." Il rit, un rire franc et chaleureux. "J'ai soixante-deux ans, je suis retraité, et je sais exactement ce que je veux. Je ne suis plus un débutant. Je viens pour le plaisir, pour la beauté du geste. Je cherche des Dommes expérimentées, des jeux sophistiqués. Et si je peux aider un débutant à se trouver, ce sera avec plaisir."
Lady_Aethel hocha la tête, un sourire amusé.
"Jean-Pierre, toujours aussi précis."
Elle se tourna vers le jeune couple en tenue de soirée.
"Et vous deux ?"
L'homme en smoking était grand, élancé, les cheveux noirs suffisamment longs pour être attachés en queue de cheval. La femme en robe noire était menue, les bras croisés sur sa poitrine, le regard distant. Ils étaient assis séparément, un espace vide entre eux.
L'homme parla le premier.
"Michael. Je suis venu avec Pandore. Nous sommes ici pour nous amuser. Pour explorer de nouvelles dynamiques, de nouvelles sensations. Nous avons déjà quelques expériences, mais nous voulons approfondir."
Sa voix était posée, contrôlée.
Pandore, la femme, ouvrit la bouche. Sa voix était plus basse, plus hésitante.
"Pandore."
Max sentit un frisson le parcourir. Pandore. Comme la boîte. La boîte de tous les maux, de tous les espoirs. Il se demanda ce qu'elle cachait, ce qu'elle allait ouvrir ce soir.
Elle poursuivit, sans développer la référence mythologique : "Je suis venue pour ouvrir la mienne. Pour savoir ce qui se cache à l'intérieur. Pour comprendre si ce monde est pour moi."
Elle regarda Michael un instant, puis détourna les yeux.
Lady_Aethel observa le couple un long moment, comme si elle lisait entre les lignes.
"Bienvenue à vous deux."
Elle marqua une pause, puis posa sa main sur la tête de l'homme agenouillé derrière elle. Il releva légèrement les yeux, un regard fuyant, presque effrayé.
"Et voici mon toutou. Je l'appelle Poilu. C'est mon soumis, mon compagnon. Il est toujours avec moi, toujours à mes pieds, toujours prêt à obéir."
Elle caressa les cheveux de l'homme, qui baissa de nouveau la tête, docile.
"Poilu, dis bonjour aux invités."
L'homme articula difficilement un "Bonjour", la voix rauque, sans lever les yeux.
Lady_Aethel reprit la parole, sa voix se faisant plus grave, plus autoritaire.
"Je vais maintenant vous expliquer les règles fondamentales du club."
Elle comptait sur ses doigts, lentement.
"Première règle : le consentement éclairé. Tout geste, tout contact, toute pratique doit être accepté par les deux parties. Si vous ne savez pas, vous demandez. Si vous hésitez, vous n'allez pas plus loin. Le mot de sécurité est 'rouge'. À tout moment, si vous dites 'rouge', tout s'arrête immédiatement. Pas de questions, pas de discussions. Rouge, c'est fini."
Max hocha la tête, mémorisant chaque mot.
"Deuxième règle : le respect de l'espace. Vous êtes libres d'explorer, mais vous n'entrez pas dans une alcôve ou une salle sans y être invité. Vous regardez, mais vous ne touchez pas. Vous observez, mais vous ne jugez pas. Chacun est ici pour vivre sa propre expérience."
Elle leva un troisième doigt.
"Troisième règle : l'anonymat. Ce qui se passe ici reste ici. Vous ne parlez pas de ce que vous avez vu, de ce que vous avez fait, de ce que vous avez entendu. Vous respectez les pseudos, les noms, les secrets. La confidentialité est la base de notre confiance."
Elle baissa la main, son regard parcourant l'assemblée.
"Et un conseil important : ici, ce sont les soumis qui font le premier pas. C'est à eux de s'approcher, de se proposer, de s'offrir. Les Dominants attendent. Ils observent. Ils choisissent. Alors si vous êtes soumis et que vous voulez jouer, vous devez oser. C'est votre rôle."
Elle marqua une pause, laissant le conseil s'imprégner.
"Une dernière précision : dans ce club, les hommes ne peuvent être que soumis. Les femmes, elles, peuvent être soumises ou Dominantes, selon leur désir. C'est notre règle, notre équilibre."
Elle sourit, un sourire qui promettait des abysses.
"Des questions ?"
Silence.
"Alors, je vous libère. Explorez le club à votre rythme. La grande salle est ouverte, le bar est servi. Amusez-vous."
Le groupe se leva, se dispersant. Max suivit les autres, un peu perdu, flottant entre les murs de pierre et les tapis épais.
Ils débouchèrent dans une grande salle.
L'endroit était impressionnant. Un bar longeait un mur, éclairé par des lumières tamisées. Des tables basses, des canapés de velours rouge étaient disposés autour de l'espace. Au fond, une scène s'élevait, surmontée d'anneaux métalliques fixés au plafond, des chaînes qui pendaient, promettant des jeux à venir. Au centre de la salle, un dance floor, et deux autres anneaux suspendus au-dessus.
Dans un coin, Max aperçut un pilori en bois, ses trous pour la tête et les poignets, sombre et menaçant. À côté, une grande cage en fer forgé, et deux plus petites, aux barreaux noirs, qui attendaient leurs occupants.
Une musique gothique, lancinante, emplissait l'espace, des voix féminines qui chantaient en latin, des orgues qui résonnaient.
Sophie et Blizzard s'étaient installées au bar, discutant à voix basse. Blizzard tenait un verre, Sophie un autre, plus timide. Michael s'était assis sur un canapé en face de la scène, le regard fixé sur les anneaux. Pandore s'était installée à une table proche, un verre à la main, les yeux brillants, prenant visiblement du plaisir à observer la scène qui se préparait. Jean-Pierre s'était reculé dans un coin, un canapé isolé, d'où il observait tout avec un sourire satisfait.
Max, lui, resta debout, ne sachant où se poser.
C'est alors que Lady_Aethel s'approcha du bar. Elle commanda un verre, un liquide ambré, qu'elle fit tourner entre ses doigts. Puis elle posa son verre et se tourna vers Poilu, toujours à ses côtés.
"Viens", dit-elle simplement.
Elle l'attrapa par le collier, doucement mais fermement, et le guida vers la scène. Elle le fit monter, l'installa sous un des anneaux. Elle défit sa chemise, lentement, bouton par bouton, dévoilant un torse large, musclé, couvert d'un épais duvet. Puis elle lui enleva son pantalon, le laissant nu, exposé sous les lumières tamisées.
Sans un mot, elle sortit une corde de sa poche. Des cordes de joutes, épaisses, solides, rouge et noir. Elle commença à l'enrouler autour de son corps.
Le shibari.
Max avait vu des images, des vidéos, mais voir cela en vrai, en direct, c'était différent. Les gestes étaient précis, mesurés, presque hypnotiques. La corde s'enroulait autour de la poitrine de Poilu, autour de ses bras qu'elle relevait, autour de son cou, créant un motif géométrique qui semblait le sculpter, le transformer.
Poilu ne bougeait pas. Il respirait profondément, les yeux fermés, s'abandonnant aux mains de sa maîtresse. Il était à elle, entièrement à elle.
La musique gothique montait, les voix féminines s'enflaient, et Lady_Aethel, petite, frêle, dominait cet homme massif avec une aisance déconcertante.
Elle accrocha la corde à l'anneau suspendu au plafond, tirant doucement, soulevant légèrement Poilu, qui se retrouva suspendu, les bras au-dessus de la tête, le corps offert, vulnérable.
Max sentit sa gorge se serrer. Il n'arrivait pas à détourner les yeux.
Il regarda autour de lui. Blizzard et Sophie observaient, Blizzard avec un sourire approbateur, Sophie avec des yeux ronds, fascinée. Michael regardait intensément, comme s'il prenait des notes. Pandore sirotait son verre, un sourire aux lèvres, visiblement enchantée par le spectacle.
Jean-Pierre, dans son coin, hochait la tête, un sourire de connaisseur.
Max inspira profondément. Il se souvint du conseil de Lady_Aethel : "Ici, ce sont les soumis qui font le premier pas."
Il devait oser. Il devait s'approcher.
Il jeta un regard vers Sophie et Blizzard, installées au bar. Sophie paraissait plus accessible, plus timide, comme lui. Blizzard, avec ses bottes et son fouet, était intimidante.
Il se dirigea vers elles, le cœur battant. Il s'approcha du bar, se plaça à côté des deux femmes, et tenta de briser la glace.
"Bonsoir", dit-il, la voix hésitante. "Je... je suis le numéro 47. Enfin, esclave."
Les deux femmes tournèrent la tête vers lui. Sophie lui adressa un sourire timide. Blizzard, elle, le détailla de la tête aux pieds, son regard froid, perçant.
Max désigna le humbler accroché à la ceinture de Blizzard.
"Je peux vous poser une question ?", demanda-t-il. "Cet objet... le humbler... Je n'ai jamais vu ça. À quoi ça sert ?"
Blizzard sourit, un sourire sadique.
"Le humbler ? C'est un instrument de contrôle. On le place sous les testicules de l'homme. Il les oblige à s'agenouiller, à rester immobile. Une petite pièce de bois et de métal qui fait plier les plus fiers."
Elle rit doucement.
"Mais toi, tu es trop grand. Trop masculin. Tu n'es pas mon genre."
Max sentit le rouge lui monter aux joues. Il balbutia : "Je... je suis désolé. Je ne voulais pas... je voulais juste comprendre."
Blizzard haussa les épaules.
"Pas de problème. Mais si tu cherches une Domina, regarde plutôt du côté de Michael." Elle désigna l'homme en smoking, assis sur le canapé, la queue de cheval noire tombant sur son épaule. "Lui, il a la souplesse, la grâce. Il est fait pour les cordes, pour les contraintes. Toi, tu es trop carré, trop rigide. Tu as besoin d'apprendre avant de prétendre à une Domina."
Max baissa les yeux, mortifié.
Il se tourna vers Sophie, qui le regardait avec une expression mitigée entre l'embarras et la compassion.
"Et vous ?", demanda-t-il doucement. "Vous êtes nouvelle aussi, n'est-ce pas ?"
Sophie hocha la tête, soulagée que l'attention se détourne d'elle.
"Oui. C'est ma première fois. Je ne sais pas trop quoi faire. Je regarde, j'observe."
Max inspira profondément. Il devait oser. C'était le moment.
"Est-ce que... est-ce que vous voudriez essayer un truc ?", demanda-t-il, la voix tremblante. "Juste pour voir. Je peux aller dans la cage, et vous... vous pouvez fermer la porte. Juste pour voir ce que ça fait. En tant que Dominante. Juste une fois."
Sophie ouvrit grand les yeux. Elle regarda la grande cage dans le coin, ses barreaux noirs, la porte ouverte comme une invitation.
"Je... je ne sais pas", hésita-t-elle. "Je n'ai jamais fait ça. Je ne sais pas si j'y arrive."
"On peut essayer ensemble", proposa Max, sentant son courage grandir. "Vous verrez. Vous pouvez juste fermer la porte, compter jusqu'à dix, et m'ouvrir. Juste pour voir."
Sophie mordit sa lèvre inférieure. Ses mains tremblaient légèrement.
"Je ne sais pas...", répéta-t-elle.
Max la regarda, les yeux brillants d'espoir.
"Je vous promets que ce sera facile. Et si vous voulez arrêter, vous dites 'rouge' et je sors. C'est tout."
Sophie regarda la cage, puis Max, puis la cage à nouveau.
Son cœur battait la chamade, mais elle secoua finalement la tête.
"Je ne peux pas. Pas ce soir. Peut-être une autre fois. Excuse-moi."
Elle se tourna vers Blizzard, cherchant un refuge dans la conversation des deux femmes.
Max sentit une déception froide l'envahir. Il avait osé. Il avait fait le premier pas. Mais ça n'avait pas marché.
Il resta là, debout, ne sachant où aller. Il aurait aimé disparaître, s'enfoncer dans le sol, devenir invisible.
Il se souvint du conseil de Lady_Aethel : "Les soumis font le premier pas."
Il l'avait fait. Il avait échoué.
Il regarda autour de lui, espérant qu'une autre personne viendrait vers lui. Mais personne ne bougea. Blizzard discutait avec Sophie. Michael était perdu dans ses pensées. Pandore regardait la scène. Jean-Pierre observait de loin.
Max se racla la gorge et s'approcha du bar, essayant de se fondre dans la conversation des deux femmes.
"Excusez-moi", dit-il poliment. "Je peux me joindre à vous ? Je ne veux pas déranger, mais... je ne sais pas trop quoi faire ici."
Blizzard haussa un sourcil, mais Sophie lui adressa un sourire gêné.
"Bien sûr", dit Sophie. "On parlait justement du BDSM, des différentes pratiques."
Max s'assit à côté d'elles, reconnaissant de ne pas être rejeté.
"Je suis nouveau dans tout ça", avoua-t-il. "J'aimerais en apprendre plus."
Les trois parlèrent pendant un moment. Sophie posait des questions timides sur les pratiques, les limites, les sensations. Blizzard répondait avec un mélange d'autorité et de provocation. Max écoutait, apprenait, s'imprégnait des mots qui résonnaient en lui comme des révélations.
Le temps passa. La musique changea, devint plus lente, plus envoûtante. Lady_Aethel avait libéré Poilu, qui s'était assis près d'elle, épuisé mais heureux. Le spectacle continuait, d'autres invités commençaient à arriver, remplissant la salle de murmures et de rires.
Max consulta sa montre. Minuit passé.
Sophie se leva, un sourire d'excuse.
"Je dois y aller. Je travaille demain matin. Merci pour cette soirée. J'espère vous revoir."
Elle serra la main de Blizzard, hésita devant Max, puis s'éloigna vers les vestiaires.
Max resta seul face à Blizzard.
Elle le regarda, un sourire énigmatique aux lèvres.
"Tu sais, je crois que Pandore s'intéresse à toi."
Max sursauta. "Pandore ?"
"Oui. Elle n'a pas cessé de te regarder depuis tout à l'heure." Blizzard désigna la table où Pandore était assise, sirotant son verre, les yeux fixés sur la scène. "Elle te trouve intrigant. Et elle a bon goût."
Max sentit son cœur s'emballer. Il regarda Pandore, sa robe noire, ses cheveux sombres, son regard perçant. Elle était belle, élégante, mystérieuse.
"Mais...", commença-t-il.
"Mais rien", coupa Blizzard. "Va lui parler. C'est elle qui décide. Pas moi."
Max prit une profonde inspiration. Il se leva, se dirigea vers la table de Pandore.
Elle leva les yeux vers lui, un sourire aux lèvres.
"Bonsoir", dit-il, la voix tremblante. "Je suis le numéro 47. Enfin, esclave. Je... je me suis permis de venir vous saluer."
Pandore sourit, un sourire chaleureux, mystérieux. "Bonsoir. Je m'appelle Pandore. Tu peux t'asseoir si tu veux."
Max s'assit en face d'elle, le cœur battant. Il la regarda, ses yeux brillants, ses cheveux sombres, sa robe qui épousait ses courbes.
"Tu es étranger, n'est-ce pas ?", demanda-t-elle soudainement. "Je le sens à ta façon de parler, à tes intonations."
Max hocha la tête, surpris. "Oui. Je suis étudiant, je viens d'un pays lointain. Je suis ici pour mes études."
Pandore hocha la tête, compréhensive. "Je voyage beaucoup aussi. Je suis... enfin, je fais ce que j'aime. Je suis escorte girl. Je voyage, je rencontre des gens, je découvre des mondes. Mais là, je suis en vacances. Je me repose."
Max sentit une curiosité mêlée de surprise. Il ne s'attendait pas à une telle franchise.
"Et ce soir ? Qu'est-ce que vous cherchez ici, Pandore ?"
Elle sourit, un sourire doux mais chargé de promesses.
"Je cherche à m'amuser. À jouer. À explorer. Et toi, esclave, tu veux jouer avec moi ?"
Max sentit son cœur s'emballer. Il hocha la tête, incapable de parler.
Pandore se leva, tendit la main vers lui.
"Alors viens. Je vais te montrer quelque chose."
Elle le guida vers le dance floor, au centre de la salle, sous l'anneau suspendu. La musique gothique l'enveloppa, les voix féminines chantant en latin résonnèrent dans ses oreilles.
"Je vais te faire une séance de trampling", dit-elle. "Tu restes immobile, tu me fais confiance, et je danse autour de toi. Tu te laisses porter. D'accord ?"
Max hocha la tête, le souffle coupé.
Il resta immobile, debout au milieu du dance floor, tandis que Pandore commençait à danser autour de lui. Ses mouvements étaient lents, sensuels, presque hypnotiques. Elle tournait, virevoltait, sa robe noire tourbillonnant autour d'elle.
Ses doigts effleurèrent la chemise de Max, déboutonnant le premier bouton, puis le deuxième. Lentement, elle défit sa chemise, la faisant glisser le long de ses épaules, le laissant torse nu sous les lumières tamisées. Elle fit glisser ses doigts sur sa peau café au lait, traçant des lignes invisibles sur son torse, ses épaules, son ventre.
Elle tourna autour de lui, ses talons aiguilles claquant sur le sol, ses mains le caressant, le découvrant. Elle défit son pantalon, le faisant glisser le long de ses jambes, le laissant en boxer, offert, vulnérable.
Max ne bougeait pas. Il la regardait, envoûté par ses mouvements, par la lueur dans ses yeux, par sa beauté qui semblait illuminer la pièce.
Pandore dansait, tournait, se rapprochant parfois, puis s'éloignant, jouant avec lui comme un chat avec une souris. Puis elle s'approcha, le déséquilibra d'une poussée légère, et Max s'effondra, se retrouvant allongé sur le dos, le regard levé vers elle.
Elle se pencha, son visage à quelques centimètres du sien.
"Tu es à moi, maintenant", chuchota-t-elle.
Elle se releva, se positionna sous l'anneau, ses jambes écartées au-dessus de lui. Max vit ses dessous en dentelle noire, un détail qui lui coupa le souffle. Elle s'assit sur son visage, sans enlever ses sous-vêtements, le laissant sentir le tissu, la chaleur, le poids de son corps.
Max étouffa pendant quelques minutes, privé d'air, submergé par les sensations. Il aurait pu suffoquer, mais il ne voulait pas qu'elle s'arrête.
Puis elle se releva, laissant l'air revenir, et posa ses talons aiguilles sur lui. Elle commença à marcher sur son corps, ses pieds nus dans ses chaussures à talons, posant le talon sur son torse, ses cuisses, ses bras. Max sentit la douleur aiguë, mais il endura, pour elle, pour son plaisir, pour la flamme dans ses yeux.
Il adorait son regard. Il adorait la manière dont elle le dominait.
Pandore descendit de lui, s'allongea à côté de lui, l'enlaçant. Max sentit son corps contre le sien, sa chaleur, son souffle. Il sentit une érection naissante, pressante, qu'il ne pouvait cacher.
Pandore posa sa main sur sa poitrine, sentant son cœur battre.
"Non", dit-elle doucement. "Pas ce soir. Je sens que tu es tendu, que tu es plein de tensions accumulées. Mais à partir de maintenant, ça va aller. Tu as laissé aller. Tu t'es abandonné. C'est le plus important."
Max sentit une vague de soulagement l'envahir. Un poids qu'il portait depuis des années, depuis toujours, semblait se dissoudre. Il ferma les yeux, laissant une larme couler sur sa tempe.
Ils restèrent ainsi plusieurs minutes, enlacés, la musique gothique les enveloppant.
Pandore se pencha vers son oreille, sa voix un chuchotement.
"Je te défends de tomber amoureux de moi. Crois-moi, il n'y aura rien de bon là-dedans."
Max sourit faiblement. Il ne tomberait pas amoureux. Il était trop lucide pour ça. Mais il était reconnaissant. Pour ce moment. Pour cette danse. Pour cette cage qu'il avait portée toute sa vie, et qui venait de s'ouvrir.
Ils revinrent à table, s'assirent face à face. Pandore commanda deux verres. Max regarda autour de lui. Blizzard et Michael avaient disparu.
"Où sont-ils partis ?", demanda-t-il.
Pandore haussa les épaules, un sourire mystérieux aux lèvres.
"Probablement dans une salle spéciale. Blizzard a trouvé sa victime. Michael a trouvé sa maîtresse. Ils doivent s'amuser."
Max sentit une pointe de curiosité. "On peut les retrouver ?"
Pandore le regarda, un sourire amusé. "Tu es curieux. J'aime ça. Viens."
Elle se leva, prit sa main, et le guida à travers les couloirs du club. Ils passèrent devant des alcôves fermées, des portes capitonnées, des rideaux tirés. Des bruits étouffés, des rires, des gémissements, filtraient à travers les murs.
Pandore s'arrêta devant une porte entrouverte, une lumière chaude s'en échappait.
"Regarde", chuchota-t-elle.
Max s'approcha, le cœur battant.
La pièce était petite, capitonnée de velours rouge, éclairée par des bougies. Au centre, Michael était à genoux, complètement nu. Le humbler de Blizzard était fixé sous ses testicules, ses jambes écartées, immobilisé par la contrainte de bois. Une corde reliait le humbler à sa queue de cheval, tirant sa tête vers l'arrière, le forçant à adopter une posture offerte et vulnérable.
Blizzard, debout devant lui, tenait son fouet tressé. Elle le faisait siffler dans l'air, claquer contre la peau de Michael, une fois, deux fois, trois fois. Le bruit du cuir frappant la chair était sec, précis. Michael ne bougeait pas. Ses yeux étaient fermés, son souffle profond, régulier. Il semblait ailleurs, perdu dans un état de transe.
À chaque coup, un léger tressaillement parcourait son corps, mais il ne se plaignait pas. Il accueillait la douleur comme un cadeau, s'abandonnait à chaque impact.
Pandore regardait, un sourire aux lèvres. Max sentit la chaleur lui monter au ventre. Il n'avait jamais rien vu d'aussi intime, d'aussi exposé, d'aussi beau.
Soudain, Pandore se tourna vers lui. Elle posa sa main sur sa nuque, l'attira vers elle, et posa ses lèvres sur les siennes.
Le baiser était doux, léger, presque timide. Max sentit le parfum de Pandore, la douceur de ses lèvres, la chaleur de sa peau.
Puis elle se recula, un sourire mystérieux aux lèvres.
"Pas ce soir", murmura-t-elle. "Pas encore. Mais un jour, peut-être."
Max hocha la tête, le souffle court. Il ne savait pas si elle parlait sérieusement, ou si c'était juste un jeu. Mais il était reconnaissant. Pour ce moment. Pour ce baiser.
Ils quittèrent la salle, refermant doucement la porte derrière eux, laissant Blizzard et Michael à leurs jeux.
Ils revinrent dans la salle principale. La foule s'était épaissie, des gens discutaient, riaient, dansaient. La musique avait changé, plus rythmée, plus électrique.
Sur un canapé, deux nouveaux couples étaient installés. L'un des soumis était travesti, vêtu d'une robe en dentelle noire, des bas résille, des talons hauts. Il était assis aux pieds de sa Domina, une femme grande, imposante, vêtue d'un corset de cuir. À sa ceinture pendait un gode ceinture.
La Domina se leva, attrapa son soumis par le collier, et l'entraîna au milieu de la salle, là même où Max avait été allongé quelques heures plus tôt. Elle le mit à quatre pattes, la tête baissée, les fesses offertes.
Elle sortit le gode ceinture, le fixa autour de sa taille, l'ajusta. Puis elle s'agenouilla derrière son soumis, et d'un geste lent, précis, elle s'engagea en lui. Les mouvements étaient doux, réguliers, presque dansants. Le soumis gémissait doucement, s'abandonnant à chaque ondulation, à chaque caresse intime. La Domina le tenait par les hanches, le guidait, le possédait, en un rythme lent et hypnotique.
Max regarda, fasciné. Ce n'était pas violent. C'était une danse, une communion, un échange de confiance et de plaisir. Il voyait la lueur dans les yeux du soumis, un mélange de douleur et d'extase, une acceptation totale.
Pandore le regardait, ses doigts caressant son verre.
"Tu vois ?", dit-elle doucement. "C'est ça, le BDSM. Ce n'est pas de la violence. C'est de la confiance. De l'abandon. Un don mutuel."
Max hocha la tête, incapable de parler. Il était submergé par ce qu'il voyait, par les sensations qui l'envahissaient.
Michael et Blizzard réapparurent un moment plus tard. Michael portait toujours le humbler, mais il semblait plus détendu, presque heureux. Blizzard avait un sourire satisfait. Ils s'approchèrent de Pandore et Max.
"On s'est bien amusés", dit Blizzard en s'asseyant. "Et vous ?"
Max raconta brièvement leur soirée, le trampling, le baiser.
Blizzard éclata de rire.
"Pandore est experte. Elle sait ce qu'elle fait. Si elle t'a dit 'pas ce soir', c'est qu'elle sait ce qu'elle fait."
Pandore lui adressa un sourire complice.
Le temps passa. La soirée battait son plein. Max regarda sa montre. 3 heures du matin.
Il se leva.
"Je dois y aller", dit-il. "Je suis fatigué."
Pandore le regarda, un sourire doux.
"Tu reviendras ?"
Max hocha la tête, les yeux brillants.
"Oui. Je reviendrai."
Il salua tout le monde, Blizzard, Michael, Jean-Pierre qui était toujours dans son coin, observant avec son sourire bienveillant.
Il regagna les vestiaires, ouvrit son casier, récupéra ses affaires. Son téléphone, ses papiers, son portefeuille. Le petit sac avec le gode.
Il se rhabilla, remit sa chemise, son pantalon, ses souliers.
Il quitta le club, la porte massive se refermant derrière lui dans un bruit sourd.
Dehors, l'air était froid, vivifiant. Le fleuve bruissait au loin, les lampadaires projetaient leurs halos jaunes. Le printemps était là, mais la nuit était encore fraîche.
Max prit le métro, rentra chez lui.
Dans son dortoir, il s'assit sur son lit, le cœur encore battant. Il ouvrit son sac, en sortit le gode qu'il avait acheté au sex-shop. Il le regarda un long moment, se souvenant de la honte qu'il avait ressentie en l'achetant, se souvenant du videur qui l'avait trouvé dans son sac.
Puis il s'allongea, s'offrit à lui-même ce qu'il n'avait pas eu ce soir. Ce n'était pas Pandore. Ce n'était pas une Domina. C'était lui. C'était son corps. C'était son abandon.
Il gémit doucement, s'offrant à lui-même, se remplissant, se vidant, s'apaisant.
Quand il eut terminé, il resta allongé, le regard fixé au plafond. Les ombres du printemps dansaient sur les murs. Il se sentait léger, vide, apaisé.
Il se promit qu'il reviendrait.
Il avait trouvé sa place.
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La soirée se passa a aider Odile, la cuisinière, à laver, éplucher, tailler les légumes, la viande pour le dîner du lendemain.
Tu dois apprendre à faire la cuisine et Odile est une excellente cuisinière qui t’apprendra ses petits secrets. Tu pourras ainsi choyer ton Maître en toutes occasions !
J’adore cuisiner Maître, et je suis heureuse qu’Odile me fasse découvrir ses recettes et m’apprenne ce que vous aimez !
Ce qu’Odile avait prévu pour le lendemain demandait des macérations et beaucoup de préparation, elles travaillèrent jusque à une heure avancée de la soirée. Odile prépara le dîner de Paul qu’Anne lui monta dans son bureau.
Mets toi à genoux, nous avons à parler de demain.
Oui Maître dit-elle tout en se mettant à genoux !
Je veux que tu sois en forme demain, tu dormiras donc ce soir dans ma chambre sur ton matelas au pied de mon lit.
Oh Merci Maître
Tu Pourras faire ton sport avant de me monter mon petit déjeuner à 8h . Tu me prépareras mon bain et mes affaires pour mes rendez-vous de demain matin.
Avec plaisir Maître
pendant mes rendez-vous tu iras chez le coiffeur, André t’y conduira. Il sait ce qu’il a à faire. A ton retour, tu aideras Odile à mettre le couvert et à préparer le salon pour recevoir nos invités.
Bien Maître !
Tu iras ensuite te préparer pour être prête à 18h30 !
Bien Maître
Tu mettras ta robe longue portefeuille, dont tu ne fermeras pas la première lanière. Dessous tu ne porteras rien. Ce soir je te retirerai ton corset, tu n’en as plus besoin désormais !
Bien Maître, Merci de m’enlever ce corset...A force il me fait mal !
Tu aurais dû me le dire….
Non Maître, vous vouliez que je le porte… Je l’aurai gardé sans rien dire..la douleur était tout à fait supportable pour le moment !
Très bien, tu es une bonne esclave...Je suis fier de toi !
Merci, Maître, oh Merci !
Demain nous serons 8 personnes…. Plus toi. Tu feras le service et tu devras être particulièrement accueillante pour nos invités, quelque soit leurs demandes !
Bien Maître
Bien va manger dans ta niche, j’irai te chercher tout à l’heure
Oui Maître
Tard dans la soirée Paul est venu chercher Anne, il lui a retiré son corset, l’a monté dans sa chambre et l’a allongée sur son lit . Très tendrement il l’a caressé, lui a massé les zones douloureuses que le corset maintenaient enserrées ! Puis tendrement du bout de sa langue il a commencé à jouer avec ses tétons sensibilisés par les piercings…. En prenant son temps, il fit monter en Anne une tendre montée de plaisir, ses seins durcirent, ses tétons étirés grossirent et une douce chaleur envahie son sexe déjà humide… Paul s’en aperçut, et glissa lentement vers le centre du plaisir de sa soumise… Il joua tendrement avec les anneaux puis fit glisser sa langue sur le clitoris d’Anne…. Elle ne put retenir un long soupir de plaisir, Paul continua jusqu’à ce que le mouvement des hanches d’Anne lui indiqua que son orgasme n’était plus très loin...alors il la fit mettre à 4 pattes sur le lit les fesses tendues et offertes à son sexe raide. Sans ménagement il s’enfonça dans le sexe trempé d’Anne qui émit un long cri à la fois de plaisir, de surprise et de douleur…. Les amples mouvements de son Maître l’emmenèrent très vite à un orgasme ravageur, Paul en profita pour se retirer et positionner son sexe humide devant le petit trou de sa soumise….doucement il s’enfonça en elle, faisant attention de ne pas la blesser…. Anne s’ouvrit à son Maître, le laissant l’envahir pleinement...elle se concentra pour l’enserrer petit à petit , pour le maintenir en elle en l’enserrant le plus possible, elle se relâchait quand son Maître se retirait et reprenait sa caresse quand il la remplissait à nouveau...A ce petit jeu là ce fût Paul qui rendit les armes le premier….
Ils roulèrent sur le côté.
Je suis fier de toi Anne, tu es devenue une vraie soumise… Demain ce sera ta soirée d’intronisation en tant qu’esclave, tu es toujours prête à cela ?
Oui Maître je suis prête à devenir votre esclave !
Bien Anne, Mais pour cela tu vas devoir choisir qui sera le Maître qui va t’apprendre à devenir une véritable esclave ! Tu vas avoir à choisir entre deux hommes, tous les deux Maîtres expérimentés et ayant déjà permis à des soumises comme toi d’aller bien au-delà dans la soumission. Tu es toujours d’accord ?
Ce ne sera pas vous mon Maître ?
Non Anne, moi je ne suis pas capable de te former, je n’ai pas leur expérience pour t’emmener plus loin ! Je choisirai donc celui qui aura le plaisir de te dresser.
Et, si je ne vous montre personne Maître ? Que se passera-t-il ?
Si tu ne désignes personne, je choisirai seul et tu devras le suivre !
Je peux refuser…
Non Anne, tu t’es engagée à obéir à toute personne que je te désignerai…. Tu sais je te fais une faveur en te laissant choisir…
Anne ne dit rien, elle avait envie de pleurer mais se retint. Elle ne voulait pas s’effondrer devant son Maître. Elle changea de sujet.
Qui sera là demain, Maître ?
Ta cousine Béatrice, Véronique, les deux hommes qui souhaitent te prendre en main plus deux autres personnes.
Béatrice ???
Oui Béatrice a accepté notre invitation, elle semble très curieuse de découvrir la nouvelle Anne et sa vie de soumise….Elle semble même très tentée elle aussi…
Béatrice ….soumise ?
Pourquoi cela t’étonne ?
Je ne sais pas, je la vois comme une femme forte, sachant ce qu’elle veut, une battante !
Il faut croire qu’elle n’est pas que cela….dit Paul avec un sourire… Regarde toi, tu es aussi une battante, tu as mené ta vie avec force et volonté….
Oui c’est vrai Maître
Je pense que Véronique se fera un plaisir de l’initier !
Béatrice….avec Véronique ????
Tu sais elle se connaisse déjà….Véronique a rencontré par « hasard » ta cousine au cinéma...le courant est bien passé entre elles...Elles se sont vus trois ou quatre fois déjà, nous verrons demain si Véronique a réussi à créer une relation de domination avec elle…. !
Je suis curieuse de voir comment Béatrice a réagi aux avances de Véronique. Qui sont les deux Maîtres dont vous m’avez annoncé la venue, Maître ?
Le Premier est un vieil ami, il est un peu plus jeune que moi et nous nous sommes rencontrés dans un club BDSM à Londres. C’est un Maître expérimenté qui cherche son esclave permanente. Avec lui tu seras dressée à assouvir tous ses caprices et ses désirs !
Et le second ?
Le second est une relation professionnelle, et nous nous sommes trouvés des goûts communs pour le BDSM et c’est aussi un ami de Véronique ! C’est un homme d’une quarantaine d’années.
Hummmm
Attends de voir avant de te faire des films….dit en souriant Paul
Voyant que le sujet excitait son Maître, Anne le prit en bouche et commença à lui donner du plaisir en l’avalant lentement, en le gardant le plus longtemps qu’elle pouvait tou au fond de sa gorge….. puis en se reculant pour prendre sa respiration elle jouait de sa langue pour l’entendre gémir de plaisir…. Elle accéléra ses mouvements, lui offrant sa bouche pour qu’il la pénètre de plus en plus fort….Paul ne put se retenir bien longtemps et jouit dans la bouche de sa soumise. Anne le lêcg=ha avec application léchant la moindre goût de son plaisir, et le laissant tout propre reprendre sa place sur la jambe de son Maître.
Tu es devenue une experte en fellation, Anne….je n’ai jamais connu un tel bonheur dans la bouche d’une femme !
Merci Maître
Demain tu m’appelleras Monsieur devant nos invités. Tu garderas le terme de Maître a celui que tu désignera pour poursuivre ton éducation !
Bien Ma…...Monsieur
Bien allez couche toi vite sur ton matelas, mais avant je vais te passer de la pommade sur tes piercings….
Le lendemain matin Anne se levas de bonne heure….. Elle sortit courir avant de réveiller son Maître …. ses piercings tiraient sur ses seins et sur ses lèvres à chaque foulée…. Cette douleur lancinante se transforma vite en un plaisir ….Chaque foulée envoyait des ondes de bonheur partant de ses seins et de ses lèvres étirés et se répandaient partout dans son corps….Elle accéléra au fur et à mesure que le plaisir montait… Un formidable orgasme lui coupa les jambes et l’obligea à s’arrêter…. Elle eut du mal à repartir ...son sexe irradiait de plaisir….Elle rentra lentement en pensant au dîner de ce soir ! Elle avait une petite idée de qui elle allait choisir… mais elle voulait quand même en savoir plus sur son futur Maître ! Il fallait attendre et la journée allait être longue.
Anne prépara le petit déjeuner de son Maître, elle lui prépara ses affaires et son bain, puis a genoux attendit qu’il lui permette de descendre faire sa toilette et prendre un repas léger.
Elle passa le reste de la journée à préparer le repas avec Odile, à mettre le couvert, puis à se préparer pour être à la hauteur de la situation. Paul rentra vers 18h30 de ses rendez-vous.
Tu es très belle ainsi Anne, ils vont tous être fous de toi. Cette robe est parfaite elle laisse largement deviner tes courbes, mais ne laisse rien voir.
Merci Monsieur
Bien, viens dans mon bureau !
Anne suivi son Maître et se mit à genoux pendant que Monsieur rangeait ses affaires et prenait différentes choses dans ses tiroirs.
Mets-toi debout, jambes écartées !
Anne se positionna comme le désirait son Maître
Bien, tu te souviens de la pommade que Pierre utilisait ?
Oui Monsieur
Je vais t’en mettre tout de suite un peu pour t’introduire ce plug !
Le plug était de bonne taille et malgré la pommade Paul eut un peu de mal à le mettre en place dans les fesses d’Anne…. Celle-ci pourtant tendait son derrière au maximum vers la main de son Maître… La pommade faisant de l’effet petit à petit il put utiliser l’humidité croissante de sa soumise pour lubrifier son rosebud vibrant et lumineux. Une fois en place Paul vérifia le bon fonctionnement ….
Anne ne put retenir un petit cri quand le plug se mit à bouger en elle….
Hummm c’est bon Monsieur
Ce sera encore meilleur ce soir…. Ce n’est qu’un avant goût de ce qui t’attend…
Hummmm je crois que je vais aimer….
Je l’espère Anne…
Bon je dois me préparer et nos amis ne vont pas tarder à arriver !
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À mon retour du club gay, j'avais eu le plaisir de retrouver ma muselière en cuir qui était beaucoup plus confortable que l'affreux masque de la honte en acier qu'il m'avait obligé à porter. J'ai mis plusieurs jours à me remettre du gangbang que m'avait fait subir Maître Laurent. Il m'avait livré à trente hommes très bien montés qui avaient élargi mon anus sans ménagement. Depuis, j'étais sodomisé tous les jours avec d'énormes buttplug bien durs. Le plus large devait faire environ huit centimètres de diamètre. Mon supplice pouvait durer plusieurs heures. Je subissais quotidiennement un lavement anal appliqué avec de grandes seringues remplies d'eau tiède. Après avoir été obligé de garder plusieurs secondes le liquide dans mon ventre, je devais vider mes entrailles dans le WC, sous le regard vicieux de mes gardes. Les complices de Maître Laurent pouvaient alors m'enculer brutalement, se vider les couilles dans mon cul et me faire une séance d'essayage pouvant aller de trois à cinq godes XXL.
Mes journées au cachot était monotones et je regrettais ma vie d'avant à chaque instant. J'étais devenu un esclave sans nom, juste un numéro au service de Maître Laurent et ses complices. Ils me traitaient comme une bête.
Pour mon hygiène, j'étais autorisé à me laver le corps au lavabo, à l'eau froide et au savon une fois par jour avec un gant rêche qui ponçait ma peau à chaque passage. Je ne pouvais pas me sécher car les serviettes m'étaient interdites. J'étais également autorisé à me soulager toutes les douze heures aux toilettes sans aucune intimité.
Je ne m'étais plus brossé les dents depuis des semaines. Ma mâchoire était totalement fermée avec la muselière cadenassée autour de ma tête. L'état de ma dentition m'inquiétait car je n'avais aucun moyen de vérifier l'intérieur de ma bouche. La bouillie salée que je devais aspirer tous les jours à la paille avait peut être endommagé mon émail ?
Mes piercings provisoires avaient bien cicatrisé et Maître Laurent avait pu fixer définitivement à la place les lourds anneaux en acier qu'il avait fait fabriquer pour moi. Mes tétons et le bout de mon nez étaient étirés constamment sous le poids de l'acier. C'était une torture que je n'avais aucune possibilité d'arrêter. Des étiquettes jaunes pour bovins avaient été également rivetées à mes oreilles avec une pince. Comme promis par mon propriétaire, on pouvait y lire le chiffre 825 d'un côté et un QR-CODE de l'autre. Une douleur terrible avait tourmenté mes lobes pendant plusieurs jours. Je ressemblais à une bête de foire et mon Maître ne me considérait plus comme un être humain. Je n'étais plus qu'un trou, pour cette organisation, qu'on pouvait remplir à toutes heures de la journée, lorsqu'on avait une pause au travail. L'adresse devait être connue d'un grand nombre de membres de cette secte car parfois mon anus était visité une dizaine de fois par jour. Le sperme dégoulinait en permanence sur mes cuisse, jusqu'au sol qui était devenu collant. L'odeur du foutre était irrespirable. Je vivais dans une véritable porcherie.
Parfois c'était mon propriétaire qui venait se soulager dans mon cul, très tôt le matin, lorsque j'avais terminé ma toilette et mon lavement. Il avait également programmé mon collier anti-aboiement. Je recevais une décharge électrique toutes les soixante minutes, sauf pendant mon repos au cachot où j'avais un répit de cinq heures pour dormir. La violence du choc était incroyable. Je pleurai à chaque décharge ce qui m'était en joie mes tortionnaires. Ma nouvelle vie était un cauchemar. La prochaine phase de mon évolution allait encore marquer une nouvelle étape vers ma déshumanisation, sans espoir de retour.
Maître Laurent m'a demandé ce jour là de nettoyer entièrement le sous sous-sol à quatre pattes, avec une brosse dure. Il m'a dit que je n'avais plus le droit de me tenir debout. Ça m'était formellement interdit. Il a fixé des genouillères en cuir pour protéger mes genoux. J'avais encore le droit de m'assoir et m'allonger, mais la position verticale m'était interdite. Je devais vivre comme un chien sans jamais me tenir droit sur mes pattes. La cruauté de mon Maître était sans limite. Progressivement, il m'obligeait à devenir un animal.
J'ai obéi pour ne pas être puni et j'ai frotté les sols avec vigueur. Bizarrement, je me sentais utile grâce à ce travail ingrat. J'ai retiré toutes les traces de jute et de poussière par terre. J'y ai passé plusieurs heures à briquer chaque recoin de la cave. J'ai même imaginé que j'étais entrain d'effacer tous les indices de mon passage chez mon propriétaire. J'effectuais peut-être moi-même le sale boulot pour mes geôliers.
Après ce dure labeur, Maître Laurent est venu me parler dans ma cellule. Il m'a demandé de me mettre en position car j'étais allongé. Je me suis exécuté et je me suis cambré comme un bon chien.
M : "825, ça fait un peu plus d'un mois que tu es devenu mon esclave. Tu vas bientôt avoir le droit à ta deuxième et dernière séance d'épilation laser. On sera peut-être obligé d'utiliser l'électrolyse par la suite si quelques bulbes pileux résistent. Tu n'auras plus jamais de poils sur le corps, c'est terminé. Cette première modification corporelle est irréversible et elle marque un retour impossible à ta vie d'avant. Il va y en avoir d'autres bien sur, mais celle-ci est la plus humiliante pour un mâle. Tu va perdre définitivement toute virilité. Pour la deuxième étape de ta transformation, tu dois devenir un bon clebs et agir comme tel. Je vais t'aider à franchir ce passage en te confiant au propriétaire d'un chenil en Seine-et-Marne. Tu vas rester au minimum deux semaines chez lui. Il va t'apprendre à te comporter comme un bon toutou. Maître Jean, c'est son nom, va te faire accepter ton nouveau rôle. Tu es maintenant mon lévrier, une belle race canine que j'affectionne particulièrement. J'ai tout de même une bonne nouvelle pour toi, ta muselière te sera retirée pendant tout ton stage. Par contre, tu n'auras pas le droit de prononcer un mot sans l'accord de ton éducateur. J'ai réglé ton collier à la sensibilité minimale. Au moindre son qui sort de ta bouche, le choc électrique sur ton cou sera terrible. Maître Jean est aussi pervers que moi, tu verras, il ne te laissera rien passer. Tu vas être en immersion totale avec tes nouveaux congénères, j'espère que ça va te plaire. Tu vas devenir comme eux et à force leur ressembler. Après le chenil, tu seras envoyé directement dans la capitale pour terminer la destruction de tous tes poils. Il y aura d'autres d'autres modifications que tu découvrira sur place. Je viendrai te chercher là bas une fois qu'ils en auront fini avec toi. Ta nouvelle vie va bientôt commencer 825"
Lorsqu'il a terminé sa phrase, deux de ses complices sont venus me chercher pour me préparer au départ chez Maître Jean, mon nouveau dresseur. Ils m'ont retiré ma muselière et menotté mes poignets dans le dos. Comme d'habitude, j'ai été allongé et enfermé dans une caisse de transport en bois et entreposé dans un camion. Nous avons pris la route pour nous rendre à la pension canine. Le trajet a pris fin au bout d'une bonne heure de route et quelqu'un a ouvert au pied de biche la boîte. Trois hommes cagoulés au dessus de moi me dévisageaient. J'étais allongé, complètement nu, simplement paré de mes anneaux, mes étiquettes aux oreilles, ma micro cage de chasteté, mes genouillères et mon collier électrique. L'un d'eux m'a parlé.
"825, bienvenu au chenil, je suis Maître Jean, éducateur canin dans le civil et dresseur pour l'organisation. Assis toi dans la caisse pour que je te retire tes menottes, tu n'en auras plus besoin. Je vais aussi éteindre ton collier électrique, si tu es obéissant, je ne l'utiliserai pas"
Je me suis exécuté et il a libéré mes bras et déconnecté le collier. Il y a accroché une longue chaîne épaisse avec un cadenas. Sa main a caressé mon corps du haut de mon crâne jusqu'à mes chevilles. Il vérifiait que j'étais parfaitement lisse. Il a aussi tiré mes anneaux et mes étiquettes en rigolant. J'avais l'impression d'être à la foire aux bestiaux. Je me sentais humilié et totalement vulnérable.
"Maître Laurent t'a rendu complètement glabre. Tu seras le seul animal du chenil à être annelé et à porter des boucles de bovins aux oreilles. Tu vas partager ton box avec Skamp, c'est un lévrier comme toi qui est racé, sportif et très joueur. Vous allez bien vous entendre. Dans ma pension canine, tu auras le droit au toilettage tous les trois jours et à la cour extérieure quotidiennement car il n'y a pas de vis à vis, la première habitation est à une dizaine de kilomètres. Pour la nourriture, c'est croquettes et eau toutes les six heures, servies dans une gamelle. Ton régime de bouillie salée sera interrompu pendant tout ton séjour ici. Tu vas porter en permanence un buttplug queue de chien pour ressembler à tes nouveaux amis et éviter que Skamp et ses compères te prennent par derrière de force. Pour ta sécurité, tu ne dois jamais le retirer sauf pour faire tes besoins dehors, dans la cour. Comme tu n'as pas de muselière, je vais t'apprendre à aboyer et à lécher les pieds et les mains. Tu vas aussi beaucoup jouer à la balle. En fin de séjour, si tu as bien progressé, tu pourras repartir pour Paris. On va commencer aujourd'hui par vérifier ton état physique et renseigner ton registre. Je vais contrôler l'ensemble de ton corps et également ta dentition. Il faut avoir de bonnes dents pour manger des croquettes. Allez 825, on sort du véhicule, mets toi en position et suis nous"
Maître Jean m'a tiré en laisse jusqu'à l'infirmerie de la pension. Les deux gardes nous suivaient, ainsi que le chauffeur du camion qui avait enfilé une cagoule pour l'occasion. Il faisait également parti de leur société secrète. Pour le moment je ne connaissais que les visages de Maître Laurent et ceux des trois personnes qui m'avaient accompagné au club gay. Ça faisait en tout quatre têtes sur l'ensemble des gens qui m'avaient rendu visite depuis mon arrivée au sous-sol de la cordonnerie. Ils avaient l'apparence de monsieur tout le monde, et rien ne pouvait laisser penser qu'ils appartenaient à une secte perverse.
Une fois arrivé à l'infirmerie, j'ai été pesé sur une balance de vétérinaire. Je faisais 71 kilogrammes, en retirant le poids de tout l'attirail en acier que je portais. J'avais encore perdu du poids en peu de temps. Maître Jean a ensuite contrôlé mes oreilles, mes yeux, mes bourses et mon anus. Il a regretté que mon pénis soit sous cage. Il m'a fait ouvrir la bouche en grand et y a fait rentrer une spatule en bois pour baisser ma langue. Avec une petite lampe, il a ausculté méticuleusement l'intérieur.
"825, même avec ma cagoule, je sens ta mauvaise haleine. C'est une infection, ton odeur est pire que celle des animaux du refuge. Il va falloir remédier à ça très vite. Il y a beaucoup de tartre et plusieurs dents commencent à s'abîmer. Je vais le signaler à mes confrères pour qu'ils traitent ça lorsqu'ils te verront la prochaine fois. Je ne suis pas certain que tu pourras mâcher des croquettes. On va plutôt se diriger vers une alimentation à base de pâtées. Tu vas faire des jaloux à la pension"
Maître Jean a délicatement brossé l'intérieur de ma bouche, insistant sur ma langue et il m'a demandé de recracher le produit qu'il avait utilisé, dans un seau. C'était sans doute un désinfectant. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à ce que mon haleine soit supportable à ses narines. Maître Jean consignait par écrit toutes mes mensurations dans le livre qui me suivait partout. Il a ensuite introduit dans mon anus le plug queue de chien. Il était très large et il ne pouvait pas sortir de mon derrière sans l'aide de mes mains. J'étais devenu ce jour là un être cynocéphale.
Je n'avais pas prêté attention au départ, mais les trois personnes qui étaient avec nous, étaient entrain de se masturber dans mon dos en regardant Maître Jean s'occuper de moi. Leurs bites étaient bien raides et ils ne devaient pas être loin d'éjaculer. Il leur a proposé de se vider les couilles dans ma bouche maintenant que celle-ci était propre. L'un après l'autre, ils ont giclé au plus profond de ma gorge leur sperme encore chaud. J'ai tout avalé jusqu'à la dernière goutte. C'était dégoûtant mais cela faisait des semaines que je n'avais plus ouvert la mâchoire et j'étais presque heureux de pouvoir faire des fellations à la chaîne. J'ai donc soigné la succion au point que les trois se sont vider les bourses plusieurs fois. Après les avoir pompé, j'ai dû également m'occuper de Maître Jean. Il s'est branlé sur le haut de mon crâne bien lisse et il a éjaculé sur ma langue. J'ai tout aspirer sans broncher, pour le plus grand plaisir de mon nouveau propriétaire. Ils m'ont ensuite fait visiter la totalité du chenil qui était immense. J'ai marché à quatre pattes, au pas, à leurs pieds, en espérant ne croiser aucun client de la pension. Nous avons terminé la promenade dans une grande salle qui contenait une vingtaine de cages qui ne devaient pas faire plus de deux mètres carrés chacune, superposées les unes sur les autres. Elles semblaient toutes occupées par une espèce canine différente. L'odeur et les aboiements étaient épouvantables. Skamp était le seul animal qui allait devoir partager son box de plein pied avec moi.
Lorsqu'il m'a vu pour la première fois, il s'est mis à hurler et à bondir partout. Maître Jean l'a fait sortir et il l'a calmé en lui donnant une friandise. Il l'a caressé et l'a laissé me sentir. Le chien m'a reniflé sur tout le corps. J'étais mortifié de honte. J'avais perdu tout dignité ce jour là.
Skamp était un très beau lévrier noir. Je l'ai laissé passer son museau humide sur moi. Il valait mieux lui montrer que je n'étais pas agressif. Une fois ce temps d'acclimatation passé, ils nous ont fait rentrer tous les deux dans la cage. C'était vraiment angoissant d'être enfermé avec cet animal. Il pouvait me mordre à tout moment s'il le souhaitait. Je suis donc resté immobile à ses côtés. L'endroit n'était pas chauffée et il y avait au plafond de nombreuses caméras pointées sur nous. J'étais surveillé en permanence, ce qui ne me laissait pas la moindre chance d'évasion.
Il m'était impossible de me reposer avec tout ce bruit ambiant. Heureusement, lorsque les lumières ont été éteintes pour la nuit, le calme est revenu. J'ai pu dormir un peu, coincé entre les barreaux d'un côté et Skamp de l'autre.
Au bout de quelques heures, les lampes se sont rallumées et les aboiements ont repris de plus belle. Maître Jean est rentré seul dans la pièce. Il a ouvert notre box et nous a emmené dans la cour. Skamp n'avait pas de laisse, j'étais le seul à avoir une chaîne accroché à mon collier. Il était libre de gambader et courir là où il voulait au contraire de moi. Maître Jean m'a demandé de tourner autour de lui. Je devais ensuite me coucher, attendre et recommencer à chaque fois qu'il me l'ordonnait. Skamp faisait pareil que moi. Cet exercice a durer peut être une heure. C'était très fatiguant car je n'étais pas habitué à me déplacer dans cette position. Ensuite j'ai dû manger pour la première fois de ma vie, de la pâtée pour chien directement versée dans une gamelle. Le goût était atroce, un mélange de viande bon marché et de légumes mal cuisinés. Je n'ai pas pu avaler plus de deux bouchées. Évidemment, Skamp a terminé mon plat avec appétit. Il avait l'air de bien aimer ça. Maître Jean n'était pas content après moi.
"825, il va falloir que tu manges tout ce que je te donne où tu seras punis. Si tu ne fini pas ta pâtée la prochaine fois, je serai obligé de remettre en action ton collier anti aboiement. Je te laisse une dernière chance. Tu vas maintenant me lécher les pieds et les mains, applique toi"
J'ai exécuté son ordre sans broncher, j'ai aspiré ses orteils et ses doigts avec ma bouche et j'ai sorti ma langue pour le lécher. Skamp nous regardait avec étonnement. Il ne devait pas comprendre ce qui se passait. Maître Jean m'a ensuite ordonné de lui sucer la bite. Il a ouvert sa braguette et j'ai avalé son sexe bien dur et poilu. Je l'ai pompé langoureusement jusqu'à ce qu'il éjacule dans ma bouche. Skamp a aboyé au moment où il a joui, comme s'il était jaloux de moi.
"825 tu es doué, c'est dommage que tu sois déjà sous le joug de mon ami Laurent. Je t'aurais bien gardé pour toujours ici. Tu suces très bien et j'aime bien ton look. Je me serais bien amusé avec toi au chenil. Si un jour il se lasse de toi, je ferai tout pour te récupérer et te faire découvrir des perversions que tu ne peux même pas imaginer"
Sur ces mots, il nous a reconduit au box pour être enfermé jusqu'au repas du soir. Cette fois, j'ai avalé la pâtée dégoûtante jusqu'à la dernière miette. Skamp n'était pas content après moi car lui n'avait eu le droit qu'à des croquettes. Maître Jean nous a ensuite fait jouer au ballon tous les deux. J'envoyais avec ma tête la balle vers mon compagnon et lui me l'a ramenait avec sa gueule. Nous pouvions faire cet exercice pendant plusieurs heures. Le deuxième soir, Skamp et moi avons dormi profondément. Heureusement, il était très calme et j'arrivais à me reposer à ses côtés.
Tous les trois jours, nous étions arrosés au jet d'eau dans la cour. Skamp adorait ça, il courait partout autour de moi pour montrer sa joie. Pour ma part, je trouvais ce traitement dégradant. Les employés du chenil avaient ordres d'insister sur mes fesses et ma bouche. Le buttplug était retiré le temps de l'arrosage pour que l'embout soit introduit dans mon anus. Je devais être bien propre pour que Maître Jean puisse me prendre par tous les trous, ce qu'il ne se gênait pas de faire plusieurs fois par jour.
Le personnel savait tout ce qui se passait entre les murs de la pension. C'était les premiers à m'humilier en toute impunité. Avoir le visage masqué leur donnait tous les droits pour me rabaisser. Ils m'ordonnaient d'aboyer ou de faire le beau devant eux pendant qu'ils rigolaient face à mon avilissement total. J'étais insulté et je recevais continuellement des claques au visage et des coups de pied partout sur le corps, y compris sur les testicules. Heureusement mon pénis était protégé par ma micro cage de chasteté. Ils tiraient sans arrêt mes anneaux juste pour le plaisir de m'entendre crier de douleur. Lorsqu'il pleuvait dehors, ils me traînaient dans les flaques de boue. Rien ne les faisait plus rire que d'accrocher au cou de Skamp ma longue chaîne, pour qu'il me promène dans la cour de la pension. Si Maître Jean n'avait pas été constamment au chenil, qui sait ce qu'ils m'auraient fait subir. Leur cruauté était sans limite. Je ne pouvais pas répéter à mon éducateur les mauvais traitements que je recevais car j'avais interdiction de parler à quiconque.
Les jours passaient et Maître Jean continuait mon dressage avec beaucoup d'exigence. J'avais le droit au lancé de bâton que je devais aller récupérer dans ma bouche et lui ramener le plus vite possible dans sa main. Je devais également imiter le mieux possible les aboiements de Skamp. Je restais à côté de lui, et à chaque fois qu'il sortait un son de sa bouche, je devais le reproduire aussi parfaitement que possible, avec la même intonation. À la fin de la journée, on ne pouvait plus différencier les cris de Skamp des miens. J'ai passé deux semaines entre les exercices vocaux et l'entraînement physique. J'avalais même l'intégralité de ma pâtée avec appétit. Skamp et moi étions devenus un véritable duo inséparable. Un lien fraternel s'était tissé entre nous. Je n'avais jamais eu d'animaux domestiques auparavant, mais si ça avait été le cas, ce lévrier aurait fait parfaitement l'affaire. Mais ici, au chenil, c'était moi qui était enchaîné et lui était presque libre. J'enviais sa condition.
Mon stage allait bientôt prendre fin. Maître Jean est venu une dernière fois me voir devant notre box. Il avait l'air triste que je parte.
"825, tu vas nous quitter ce matin. Le camion qui va te ramener sur Paris est déjà en route. Ton stage est passé très vite. Tu as beaucoup progressé depuis ton arrivée. Tu te comportes maintenant comme un véritable lévrier et tes aboiements sont quasiment identiques à ceux de Skamp. Si ton Maître ne veut plus de toi un jour, tu es le bienvenu ici. J'espère vraiment qu'ils n'iront pas trop loin dans ta transformation. J'ai peur que les jours à venir soient vraiment très difficiles pour toi. Sois courageux et essaye de supporter dignement la suite de ton évolution. N'oublie pas que tu es rentré volontairement en esclavage et que par cette décision, il n'y aura aucune limite à ta déshumanisation. Tu vas souffrir beaucoup plus que les autres. J'ai entendu dire il n'y a pas longtemps, dans une de nos réunions secrètes, que la plupart des demandes de Maître Laurent ont été validées par nos responsables. Bon courage 825 et prend le temps de dire au revoir à ton compagnon Skamp que tu ne reverras peut-être plus jamais"
Après ces paroles, Maître Jean a quitté la salle. J'ai commencé à avoir très peur de ce qui allait m'arriver. Il fallait vraiment que je trouve un moyen pour m'échapper au plus vite. Ma survie en dépendait. J'ai caressé Skamp une dernière fois sur le dos. Il m'a léché affectueusement le visage. Il était devenu mon ami. Sa présence va beaucoup me manquer. Deux gardes cagoulés sont venus me chercher. Skamp avait l'air triste que je le laisse seul dans son box. Ils m'ont traîné au trot jusqu'au véhicule. Avant de m'enfermer dans la caisse, ils ont retiré ma chaîne, menotté mes poignets dans le dos et ont rallumé mon collier anti aboiement. J'étais prêt à être ramené à la capitale pour ma deuxième séance d'épilation laser. À suivre...
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Comprendre ce qui se joue réellement dans la soumission consentie
Confondre BDSM et violence, c’est comme confondre un duel chorégraphié avec une agression de rue : de loin, le geste peut sembler similaire, mais l’intention, le cadre et les conséquences n’ont rien à voir.
Présentation générale
Le malentendu est tenace. Il traverse les médias, les fantasmes mal digérés et les discussions de comptoir : une femme soumise voudrait être maltraitée. Elle chercherait la douleur pour elle-même, sans raison. Cette idée est fausse, et parfois dangereuse, car elle brouille la frontière entre pratique consentie et violence réelle.
Dans le BDSM sérieux, la douleur n’est jamais une fin brute. Elle est un langage, un outil, parfois un passage. Rien de gratuit, rien d’improvisé.
Préambule
Avant toute chose, il faut poser une base simple : la violence est une atteinte non consentie à l’intégrité physique ou psychique. Le BDSM, lui, repose sur un consentement éclairé, négocié, réversible.
Cela change tout.
Ce qui peut ressembler à de la dureté est en réalité construit, encadré, souvent ritualisé. Et surtout, profondément voulu.
Chapitre I : La confusion fondamentale : douleur vs violence
Douleur choisie, violence subie
La douleur dans le BDSM est encadrée par des règles précises. Elle est anticipée, discutée, mesurée. Une soumise peut désirer certaines sensations intenses, mais elle ne désire pas être détruite, humiliée sans cadre, ou blessée au hasard.
La violence, elle, ne demande pas l’accord. Elle impose.
C’est une différence de nature, pas de degré.
L’intention change tout
Dans une scène bien construite, chaque geste a un sens. Il peut servir à :
renforcer la connexion
provoquer une montée émotionnelle
créer un lâcher-prise
inscrire une dynamique de pouvoir consentie
Sans intention claire, il n’y a plus de BDSM. Il ne reste qu’un comportement brutal.
Chapitre II : Ce que recherchent réellement les soumises
Une expérience intérieure, pas une punition gratuite
Chez beaucoup de femmes soumises, ce qui est recherché relève d’un état psychique particulier. Une forme d’abandon contrôlé. On parle parfois de “subspace”, cet état modifié où le mental ralentit, où le corps prend le relais.
La douleur peut y contribuer, mais elle n’est qu’un levier parmi d’autres.
Ce qui compte, c’est le cadre sécurisant qui permet cet abandon.
La confiance comme fondation
Une soumise ne “subit” pas. Elle choisit à qui elle se confie.
Et ce choix repose sur :
la cohérence du Dominant
sa capacité à lire les signaux faibles
son sens de la responsabilité
sa stabilité émotionnelle
Sans cela, aucune pratique sérieuse ne tient dans la durée.
Le besoin de sens
Une pratique vide, répétitive, brutale, sans progression ni compréhension, finit par casser quelque chose. Psychiquement, puis physiquement.
Ce que beaucoup de soumises expriment avec le temps, c’est une attente plus fine : être vues, comprises, accompagnées. Pas simplement “utilisées”.
Chapitre III : L’héritage du BDSM Old School
Le BDSM dit “Old School”, notamment issu des communautés leather des années 50 à 80, insistait lourdement sur la discipline, la transmission et la responsabilité.
Ce n’était pas une esthétique de la violence. C’était une culture du cadre.
On y retrouvait :
des protocoles clairs
une hiérarchie assumée mais encadrée
une formation progressive des novices
un respect strict des limites
Le Dominant y était vu comme garant de l’intégrité de la soumise, pas comme un prédateur libre de ses actes.
Cette vision reste une référence solide aujourd’hui, notamment face à certaines dérives contemporaines où le mot “BDSM” sert de justification à des comportements irresponsables.
Chapitre IV : Les dérives modernes et les erreurs fréquentes
Le fantasme de la “femme qui veut être détruite”
Ce cliché est l’un des plus nocifs. Il attire des profils dangereux qui projettent leurs pulsions sans cadre.
Dans la réalité, une soumise peut vouloir être poussée, éprouvée, confrontée. Mais toujours dans un espace sécurisé, avec des limites connues.
L’absence de négociation
Beaucoup de problèmes viennent d’un manque de dialogue préalable. Sans discussion sur les limites, les attentes et les risques, on bascule vite dans quelque chose de flou.
Et le flou est l’ennemi du BDSM.
Le mépris de l’aftercare
Une scène ne s’arrête pas au dernier geste. Le corps et le mental ont besoin d’atterrir.
Ignorer cela, c’est transformer une expérience potentiellement enrichissante en choc brutal.
Chapitre V : Une distinction essentielle à intégrer
Chercher des sensations fortes n’est pas chercher la violence.
Vouloir être dominée n’est pas vouloir être maltraitée.
Accepter la douleur dans un cadre choisi n’est pas accepter l’abus.
Ces nuances sont fondamentales. Les ignorer mène à des pratiques dangereuses, voire destructrices.
Mot de la fin
Le BDSM, lorsqu’il est pratiqué avec rigueur, n’a rien à voir avec une quête de souffrance gratuite. Il s’agit d’un langage du corps et du pouvoir, précis, exigeant, profondément humain.
Réduire les soumises à une caricature de douleur désirée, c’est passer à côté de l’essentiel : leur lucidité, leur engagement, et souvent, leur force.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
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Références
Safe, Sane and Consensual (SSC) : principes historiques des communautés BDSM
RACK (Risk Aware Consensual Kink) : approche moderne du consentement informé
The Topping Book / The Bottoming Book : Dossie Easton & Janet Hardy
Playing Well With Others : Lee Harrington & Mollena Williams
SM 101 : Jay Wiseman
National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) : ressources éducatives et juridiques
Études sur les pratiques BDSM et la psychologie du consentement (Connolly, 2006 ; Wismeijer & van Assen, 2013)
Intention de l’Article
Corriger une idée reçue persistante et replacer le BDSM dans son cadre réel : celui d’une pratique consciente, encadrée et profondément relationnelle.
Objectif de l’article
Permettre au lecteur de distinguer clairement douleur consentie et violence, et de mieux comprendre les attentes réelles des personnes soumises.
Finalité du Contenu
Favoriser une pratique du BDSM plus responsable, plus informée et plus respectueuse, en évitant les dérives liées à l’ignorance ou aux fantasmes mal interprétés.
Positionnement de l’Auteur
Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible.
Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels.
La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels.
La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission.
Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations.
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Cadre et Responsabilités
Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées.
Références et Signature
Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 07 juillet 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/
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Max resta assis dans le noir de son dortoir, les yeux fixés sur l'écran éteint de son ordinateur. La question de Domina_Luna flottait encore dans l'air, comme un écho qui refusait de s'estomper.
Comment as-tu découvert que tout cela te plaisait ?
Il ferma les yeux. Et les souvenirs remontèrent, d'abord par bribes floues, puis par vagues de plus en plus nettes.
Il avait quinze ans. Un corps trop grand pour son âge, des épaules voûtées pour se faire plus petit, un regard fuyant qui évitait les autres. Le lycée était un champ de bataille dont il ne comprenait pas les règles. Les filles riaient trop fort, les garçons parlaient trop fort, et lui, il se fondait dans les murs, espérant que personne ne le remarque.
Il n'avait pas d'amis, pas vraiment. Des connaissances, des voisins de classe, mais personne à qui se confier. Sa chambre était son refuge. Ses livres, ses écrans, ses pensées secrètes.
Tout avait commencé par un magazine.
Pas un magazine X, non. Quelque chose de plus banal, de plus insidieux. Un magazine féminin qui traînait dans la salle d'attente du médecin. Il l'avait pris pour tuer le temps, sans vraiment le regarder. Puis il était tombé sur un article. Pas un article érotique. Un article sérieux, presque clinique, sur le corps de la femme. Les schémas, les noms des parties, les explications sur le désir. Il l'avait lu trois fois, le cœur battant, le front en sueur.
Pour la première fois, le mystère féminin prenait une forme. Un corps. Des courbes. Des creux. Des zones sensibles qu'il n'avait jamais osé imaginer. Il avait déchiré la page et l'avait glissée dans sa poche. Chez lui, il l'avait cachée sous son matelas, comme un trésor honteux.
Puis il y avait eu les films.
Un ami du lycée, un garçon plus sûr de lui, plus bruyant, lui avait proposé de venir chez lui un après-midi où les parents étaient absents. "Je vais te montrer quelque chose", avait-il dit avec un sourire en coin. Max avait suivi, curieux et terrifié.
Le DVD était dans le lecteur. L'image avait surgi, brutale et fascinante. Des corps qui s'entrechoquaient, des cris, des peaux moites, des mouvements qu'il ne comprenait pas tout à fait. Son ami riait, commentait, montrait du doigt. Max, lui, était resté silencieux, hypnotisé par la mécanique simple et déconcertante de l'acte. Il n'avait pas eu d'érection, pas vraiment. Juste une boule dans le ventre, un mélange de gêne et d'envie.
Mais ce n'était pas là que le vrai déclic s'était produit.
Les cybers. Ces endroits sombres, enfumés, où des rangées d'ordinateurs alignés attendaient des clients anonymes. Max y allait le soir, prétextant des recherches pour le lycée. Il choisissait toujours le poste le plus isolé, celui dans le coin, contre le mur, où personne ne pouvait voir son écran.
Là, il naviguait. D'abord timidement. Des images, des photos, des corps nus qu'il parcourait du regard comme un explorateur en territoire inconnu. Puis, peu à peu, il s'aventurait plus loin. Des vidéos. Des scènes qu'il aurait honte de raconter. Il s'installait dans le fauteuil élimé, le casque sur les oreilles, le monde extérieur disparaissait.
Un soir, alors qu'il regardait une vidéo particulièrement longue, un pop-up s'était ouvert. Et un autre. Et encore un autre. Impossible de les fermer. La machine s'était figée, l'écran bloqué sur une image qu'il ne voulait pas que quiconque voie. Il avait cliqué frénétiquement, les doigts moites, la panique au ventre.
C'est là que la gérante était apparue.
Elle n'avait pas plus de vingt ans. Une jeune fille belle, élancée, la peau couleur ébène qui semblait absorber la lumière tamisée du cyber. Ses cheveux noirs étaient tirés en arrière, dégageant un visage aux pommettes hautes, aux lèvres pleines. Elle portait un débardeur blanc qui moulait une poitrine superbe, généreuse et ferme, dont le décolleté s'offrait quand elle se penchait vers l'écran. Max avait eu du mal à ne pas regarder, à ne pas fixer cette courbe parfaite qui dansait sous ses yeux. Il s'était rincé l'œil, honteux et fasciné, tandis qu'elle tapotait sur le clavier.
Elle s'était approchée dans un silence de chat, et Max avait senti son regard plonger sur l'écran. Son cœur s'était arrêté. Il avait voulu s'excuser, balbutier quelque chose, mais elle avait posé une main sur son épaule.
"Laisse-moi faire", avait-elle dit.
Elle s'était penchée, avait tapé quelques touches, fermé les fenêtres une par une avec une lenteur calculée. Max fixait ses doigts, ses ongles vernis, le mouvement précis de ses poignets. Elle sentait bon, un parfum sucré et épicé qui lui montait à la tête. Quand la dernière fenêtre s'était refermée, elle s'était tournée vers lui.
Pas un mot de reproche. Pas un regard courroucé.
Juste un sourire.
Un sourire sadique. Un sourire qui disait : je sais ce que tu faisais, je sais ce que tu es, et je vais garder ce secret pour moi.
Max avait rougi jusqu'à la racine des cheveux. Il avait baissé les yeux, honteux et excité à la fois, sans comprendre pourquoi ce regard, ce sourire, cette main sur son épaule lui faisaient plus d'effet que tout ce qu'il avait vu sur l'écran.
Le soir suivant, il était retourné au cyber. Pas pour revoir les vidéos habituelles. Pour chercher autre chose. Pour comprendre ce qui, dans ce sourire, dans cette poigne autoritaire, avait fait vibrer quelque chose en lui.
Il était tombé sur la vidéo par hasard.
Une vidéo BDSM. Pas du porno classique. Quelque chose de plus étrange, de plus silencieux. Deux femmes. L'une attachée à une chaise, les bras dans le dos, les jambes écartées. L'autre, debout, tenant un tuyau d'arrosage. Pas un jeu d'eau, non. Quelque chose de plus intime. Elle avait inséré l'embout, et l'eau avait coulé. Lentement. Le corps de l'attachée s'était tendu, son ventre s'était arrondi, son visage s'était crispé entre la douleur et une extase qu'il n'avait jamais vue. L'autre femme regardait, souriait, contrôlait le débit, la pression, les secondes.
Max avait regardé la vidéo en boucle. D'abord, il s'était identifié à celle qui tenait le tuyau. À celle qui contrôlait. Il imaginait le pouvoir, la maîtrise, le sourire sadique. Mais quelque chose ne collait pas. Il n'arrivait pas à se voir là. Pas vraiment.
Puis la vidéo avait continué.
Les deux femmes avaient changé de rôle. Celle qui était attachée avait été libérée, et c'était au tour de l'autre de s'asseoir sur la chaise, d'écarter les jambes, d'accueillir le tuyau. Et là, dans le visage de celle qui venait de prendre la position de soumise, Max avait vu quelque chose qui l'avait foudroyé.
Du soulagement.
De l'abandon.
Une paix profonde, comme si elle venait enfin de trouver sa place.
C'est à ce moment-là que tout avait basculé. Il avait compris, avec une clarté aveuglante, que ce n'était pas le contrôle qu'il voulait. C'était l'offrande. Le don. L'acceptation totale de ce qui allait arriver, sans avoir à décider, sans avoir à choisir.
Il avait passé la nuit à chercher d'autres vidéos avec la même actrice. Celle qui s'était offerte. Il avait découvert son nom, son pseudonyme, et une galerie infinie de scènes. Il avait vu la flagellation, les lanières de cuir qui s'abattaient sur une peau offerte, laissant des traces rouges qui s'estompaient comme des promesses. Il avait vu l'animalisation, une femme à quatre pattes, un collier autour du cou, nourrie à la main comme une bête apprivoisée. Il avait vu les bougies, la cire chaude qui coulait sur un ventre, goutte à goutte, laissant des taches roses et des gémissements étouffés. Il avait vu des pénétrations dans tous les orifices, méthodiques, presque cliniques, chaque geste précis et dénué de violence gratuite.
Il était resté figé devant l'écran, le souffle coupé. Stupéfait. Horrifié. Fasciné. Et une voix au fond de lui, une voix qu'il ne connaissait pas, murmurait : oui, c'est ça, c'est ce que tu veux.
Le lendemain, il s'était dit qu'il devenait fou. Qu'il avait besoin d'aide. Qu'il fallait oublier tout ça, brûler ces images, chasser ces pensées.
Il avait essayé.
Vraiment essayé.
Pendant des semaines, il s'était forcé à ne pas retourner au cyber. Il s'était plongé dans ses cours, dans ses livres, dans les équations qui l'avaient toujours rassuré. Les mathématiques étaient propres, logiques, prévisibles. Rien à voir avec ce chaos intérieur.
Et puis les examens étaient arrivés. Une vague de révisions, de nuits blanches, de stress. Il avait oublié. Pas vraiment, mais il avait enterré le souvenir si profond qu'il avait fini par croire qu'il était guéri.
L'été était arrivé. Il étudiait sous les tropiques, loin de sa famille, dans une petite université perdue entre l'océan et la forêt. Le campus était modeste, mais la plantation de bananes familiale se trouvait à quelques kilomètres. Pendant les vacances, il aidait son oncle, passait des journées entières au milieu des rangées interminables.
Des hectares et des hectares de bananiers, une mer verte qui ondulait sous le vent chaud. Le ciel était d'un bleu si pur qu'il en avait mal aux yeux. L'air sentait la terre humide, le fruit encore vert, la sueur et la vie.
Max adorait s'isoler là-bas. Il s'enfonçait dans le champ, loin de la maison, loin des regards. Il trouvait un coin à l'ombre des grandes feuilles, s'asseyait dans la terre fraîche, et écoutait le silence. Seul. Vraiment seul. Pas de téléphone, pas d'écran, pas de bruit. Juste le vent et les oiseaux.
Un après-midi, alors qu'il était allongé en short, le torse nu, il avait vu un tuyau d'arrosage abandonné entre deux rangées de bananiers.
La scène des deux femmes lui était revenue comme un éclair.
La chaise. Les attaches. L'eau qui coule. Le ventre qui s'arrondit. Le soulagement dans les yeux de celle qui s'offrait.
Il avait regardé autour de lui. Personne. Pas une âme à des kilomètres. Le champ était immense, les bananiers formaient des murs de verdure impénétrables. Il était seul, complètement seul, pour la première fois depuis des mois.
Sans réfléchir, il avait enlevé son short. Il s'était mis nu, la peau café au lait baignée de soleil, le corps frémissant. Il avait pris le tuyau, senti l'eau tiède qui restait prisonnière du caoutchouc. Il s'était allongé sur le dos, avait écarté les jambes, et avait fait ce qu'il avait vu faire dans la vidéo.
La sensation avait été violente. Étrange. Froide et chaude à la fois. Le remplissage, la pression, la plénitude. Il avait retenu son souffle, son corps se tendant, son ventre s'arrondissant légèrement. Il avait tenu, tenu, tenu, jusqu'à ce que la douleur devienne trop forte. Un gémissement profond lui avait échappé, un son rauque et étouffé qui résonna sous les feuilles des bananiers. Il s'était cambré, les poings serrés dans la terre, le visage tourné vers le ciel.
Puis il avait expulsé, d'une secousse, et un cri de libération lui avait échappé, un son qu'il n'avait jamais entendu sortir de sa bouche.
Il avait recommencé. Encore. Une fois, deux fois, trois fois. Chaque fois, il changeait de position. Sur le dos, les jambes relevées contre sa poitrine. À genoux, le buste incliné vers l'avant, offrant son corps à l'eau qui coulait. Sur le côté, une jambe relevée, l'autre tendue, explorant l'angle qui lui procurait la sensation la plus intense.
Chaque expulsion était accompagnée d'un gémissement plus profond, plus libérateur que le précédent. Il sentait son ventre se vider, ses muscles se relâcher, une onde de bien-être parcourir sa colonne vertébrale. Il aimait la sensation de se remplir, d'être plein, d'être possédé par l'eau. Puis de se vider, de redevenir léger, vide, disponible.
À un moment, il s'était retrouvé à quatre pattes, le front contre le sol, le tuyau toujours en lui, tandis que l'eau s'écoulait lentement. Il avait gémi, un long gémissement sourd, tandis que son corps tremblait d'une façon qu'il ne contrôlait plus. Il était ailleurs, complètement ailleurs, perdu dans une bulle de sensations pures.
Quand il avait été épuisé, il s'était relevé, tremblant. Il avait coupé l'eau, laissé le tuyau retomber dans l'herbe. Il avait ramassé une banane tombée d'un régime proche. Elle était encore verte, pas mûre du tout, dure et ferme sous ses doigts. Pas le fruit mou qu'on mangeait au petit-déjeuner. Un fruit encore jeune, résistant, parfait pour ce qu'il avait en tête.
Il avait regardé autour de lui une dernière fois, et s'était allongé sur le dos. Lentement, avec précaution, il avait glissé la banane en lui. La chair ferme, la peau lisse, la résistance inattendue. Il avait poussé, doucement, sentant la courbe du fruit épouser la sienne. Un nouveau gémissement, plus aigu celui-ci, lui avait échappé.
Il s'était laissé aller. Il avait bougé, imperceptiblement, apprenant les mouvements, les angles, les profondeurs. Il avait changé de rythme, accéléré, ralenti, écoutant son corps qui parlait un langage qu'il n'avait jamais entendu. Il avait senti la montée, la pression, la promesse d'un relâchement total. Et quand il avait atteint ce point, il s'était abandonné complètement, un cri déchirant la toile de verdure autour de lui.
Il était resté un long moment allongé sous les bananiers, le vent caressant sa peau nue, la banane encore en lui, l'eau sur sa peau, les dernières ondes de plaisir parcourant ses membres. Il avait compris. Il avait trouvé sa place.
Il n'était pas celui qui tient le tuyau. Il n'était pas celle qui sourit.
Il était celle qui reçoit.
Il était celle qui s'offre.
Il était celle qui a confiance.
Il avait fermé les yeux, une larme silencieuse coulant sur sa tempe. Ce n'était pas de la honte. C'était la joie d'avoir enfin trouvé un mot pour ce qu'il était.
Max rouvrit les yeux. Il était dans son dortoir, le printemps dehors, la neige fondue depuis longtemps. Le souvenir du cyber, de la gérante à la peau ébène et à la poitrine superbe, de l'été sous les bananiers, tout cela le laissait tremblant, les poings serrés sur ses genoux.
Il prit son téléphone. La fenêtre MP était encore ouverte. Il tapa un message, les doigts hésitants.
esclave : « Maîtresse Luna. Je crois que j'ai trouvé la réponse à votre question. »
Il attendit. Les trois petits points dansants de Domina_Luna apparurent.
Domina_Luna : « Raconte-moi. »
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la féminisation, devenir femme, passe par la sacrification de sa bite . je fantasme à ce que ma propre fille voulant que je devienne sa mère ,me fleurie mon urètre en me fixant un croix sacrifice sur mon sexe . Mon apparence totalement féminisée ,elle m'oblige à l'accompagner en public comme cela , quand je danse avec elle ,la tige implantée au fond de mon urètre me pique profondément et en soulevant discrètement ma robe dans un coin , j'apperçois un peu de sang éjecté par l'oriffice ,mais cela me plait ,ainsi que lorsque je me suis assis à table au restaurant , elle a voulu me caresser mon sexe ,mais je lui ai ordonné d'arréter ,car étant assis ,la tige me piquait encore plus prondément ,au point que je ne pu m'empècher de montrer un petit pli de souffrance sur ma figure ; cela exita grandement ma grande fille très perverse ,surtout quand le serveur approcha; d'ailleurs je me suis toujours demandé si quand il me regarda ,il n'aurait apperçu la petit bosse de mon pénis sous ma robe avec la petite tache de sang . quand le serveur apporta nos verres ,ma fille lui dit qu'elle devait attendre un peu avant de choisir sa collation, le serveur s'éclipsa et elle me fit une demande innatendue . Elle me tendi son verre et me demanda de le glisser sous ma robe et de recouvrir mon pénis avec le verre .; elle me demanda d'attendre 3mm ainsi ,afin que l'odeur de mon gland se répende bien dans le verre . quand je le lui rendi le verre ,elle appela le serveur dont elle demanda sa collation préfèrée "fruits de la passion" , elle humma la boisson servi ,pour essayer de ressentir l'odeur de mon sexe sur l'emboucure du verre . Elle m'invita à trinquer ,et posa ses lèvres sur le bord du verre tout en commençant à boire délicieusement et lentement; Son genoux frollat mes jambes nues sous la table et en regardant ses lèvres sur son verre , j'épprouvais une telle excitation, que mon clito me piqua avec un désir irrésistible, car j'épprouvais mon premier orgasme spermatozoides ,et j'éjectais ma foutre en triple érrection qui éjéecta automatiquement la fleur de mon urètre ; Ma fille fut ravie de me voir jouir ainsi et me fit un discret baisé ,tellement exitée et heureuse ; l'ennuie ,est que j'imaginais bien ma robe trempée par devant ,comment allais je faire pour redresser ainsi en public ? Après tout ,n'est ce pas naturel ? ..... Suite ..... Ma fille invita un jour son amie que je connais très bien ,une charmante jeune fille cheveux longs très attirante, elle ,lui dit est ce que tu es prête à te prêter à l'exercice que je t'ai fait part ? Je regardais ma fille avec inteerogation ,qu'est ce que vous me préparez ,les fille ? Mon cher papa ,depuis que maman nous a quitté ,tu sais que je souhaite que tu devienne aussi ma mère ,car tu as un corps de femme et je t'aime beaucoup ,donc avec mon amie Elsa ,nous avons convenu de jouer à jeu très érotique avec toi ,tu vas voir ! Elsa , enlève ton soutien gorge afin que papa admre ta jolie potrine ,naturellement je vais t'accompagner de la même façon , Je contemplais alor ,les beaux biberons d'Elsa ,qui s'approcha de moi, et ma fille me dit "têtes lui ses mamelles ,comme tu le fais si bien sur les miennes . Alors je m'exécutais ,Elsa se laissa faire ,je lui suçais longuement ses deux mamelles dont les extrémités son devenues toute rouge ,Elsa s'emblait y prendre gout . Ma fille se mit toute nue ,et pria Elsa d'en faire autant ,et m'invita à faire de même . Admire le beau sexe dde mon papa Elsa !! je vais le faire souffrir devant toi; Elle me ligota mes boules jusqu'à étranglement ,afin qu'elles deviennent bien durs et rouges . Elle passa un collier de serrage par dessus mon gland et le serra très fort ,en 3mm mongland devint tout bleu et dur comme un cailloux . Ma fille avait déposé sur la chaise des tortures ,une vis dressée bien droite vers le fond de l'assse ,et elle avait fixé ses sandales que je lui préférais à l'envers à chaque bout du dossier de la chaise avec 1 clous de 3cm collé sur chaque talon . Elle m'ordonna de m'assoir ,donc à l'envers ,face au dossier . Elle me dit ,tu dois montrer à Elsa et moi même la souffrance que tu peux endurer à sacrifier dtes parties génitales et zones érotiques pour devenr la femme qu'était ma mère . elle me déposa mes testicules durs et gonflées ,sur le clou fixé au fond de l'assise .le pointe rentrant dans ma verge dur ,me tira un cri de douleur ,elle en profita pour m'introduire la tige fine d'une fleur d'églantine à fond dans mon urètre , je poussais un cri strident qui fit trembler les mamelles d'Elsa , Ma fille régla les talons des sandales afin que les pointes tombent en face le centre de mes tétons ,et une fois réalisé ,elle m'invita à pencher mon torse vers le dossier ,afin que les pointe se présentent au centre de mes tétons . Je poussais alors un cri sauvage ,car les pointes pénétrant profondément dans mes tétons ,et ma verge traversée par la pointe de l'assise me procurait une douleur insoutenable . ma fille m'embrassa tendrement ,elle invita Elsa à en faire autant, et me dit tu peux faire de nous ce que tu veux ,maintenant que tu as accepté de vivre le sacrifice supprème de ta dématérialisation afin d'éprouver ton consentement féminin maternelle. Je te prierais juste d'introduire ton pénis meutri dans le vagin d'Elsa ,afin que tu y dépose ta crème pour lui faire l'enfant qu'elle désire ,et nous formerons ainsi une nouvelle famille
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L'imagination de mon maso adoré me surprendra toujours. Avec cette canicule, je lui ai dit que j'avais pas trop envie de bouger et de pratiquer. C'était sans compter sur son désir de jouir dans la douleur. Utiliser la force des soleils brûlants du sud pour jouer. Oui mais sans brûler, sans blesser, juste faire mal et faire jouir un maso de la sorte.
Il a conçu l'appareil pour collecter la chaleur et l'envoyer dans des pinces ou des aiguilles pour voitures. Je lui ai offert le thermomètre infrarouge pour mesurer la température de contact. Promis on dépasse pas le 60 et on mouille bien avant. Le jet d'eau reste à portée de main.
J'ai commencé par donner le martinet à maso ligoté, son beau cul musclé en l'air. D'abord bien le rougir. Un cul couleur tomate 🍅 🍅 🍅. Puis un peu de sable brûlant dessus. Il a hurlé. Un coup de jet d'eau. Il a dit merci.
Comme toujours sous la douleur, il s'est mis à bander très fort. J'adore. J'ai commencé une traite avec mes gants blancs à la japonaise.
Et vlan, les pinces à batterie brûlantes sur ses grosses couilles mouillées. Il a hurlé. Un bon .conducteur électrique est souvent aussi un bon conducteur de chaleur. Trois coup de badine sur son cul et il a gicle fort. Je sais exactement où frapper pour enclencher les contractions qui conduisent à l'orgasme.
Je ne comprendrais jamais les masos qui jouissent de façon incroyable dans la douleur. Ils sont dans leur monde.
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Paul changea le profil d’Anne sur les réseaux sociaux, la présentant comme une femme ayant choisi en toute connaissance de cause de lui offrir sa liberté pour mieux le servir. Une photo d’elle à genoux, les mains sur les cuisses, les yeux baissés et montrant son collier d’esclave vint compléter le profil.
Anne se sentit beaucoup mieux, elle avait délibérément choisi de couper les ponts avec son ancienne vie...Maintenant elle allait pouvoir lâcher totalement prise et s’abandonner à son Maître sans arrières pensées. Elle se mit aussitôt à répondre aux différents messages de son compte Telegram, les faisant lire à son Maître avant chaque envoi ! Elle garda pour la fin les deux messages que son Maître avait fit ressortir du lot.
Le premier lui proposait de passer une soirée en sa compagnie lors d’un prochain voyage à Paris. Il lui demandait si elle acceptait d’être partagée avec un couple.
Que voulez-vous que je réponde Maître ?
Demande-lui ce qu’il te propose en échange…
Bien Maître
Le second était beaucoup plus explicite, il lui demandait si son Maître la louerait pour un week-end complet sur son voilier amarré dans le sud de la France…
Pour celui-là tu lui demandes de m’écrire directement à cette adresse mail.
Bien Maître
La fin de l’après-midi l’après-midi passa très vite ! Paul travaillait de son côté, n’intervenant qu’à la demande de sa soumise, pour la conseiller, la guider, dans ses réponses aux différents messages reçus.
En soirée, Paul lui attacha une longue chaîne à son collier et l’entraîna , non pas dans sa chambre mais dans le cachot à la cave...Anne sentit les larmes lui monter aux yeux…..Quand son Maître ouvrit la porte du cachot, elle voulut partir en arrière, mais la chaîne la bloqua immédiatement. Elle remarqua , que son Maître avait fait aménager le réduit. IL y avait désormais une petite lumière jaune dans un coin, elle vit aussi le petit point rouge d’une camera de surveillance et surtout une cage d’un mètre cinquante sur deux mètres et environ 1 m 50 de haut. Elle ne pouvait se tenir qu’à 4 pattes ou roulée en boule sur la paillasse posée au sol. Paul la poussa à l’intérieur de la cage, lui attacha les poignets dans le dos, ferma le panneau et crocheta le tout avec un cadenas dont il garda la clé.
Je dois sortir ce soir ! Tu vas m’attendre ici gentiment.
Anne pleurait à chaudes larmes...elle était terrifiée et ne comprenait pas pourquoi son Maître lui imposait cela….
Tu as compris ?
O….Oui Maître.
Je ne sais pas à qu’elle heure je vais rentrer, si même je vais rentrer… Tu m’attends ici, tu as de quoi boire dans le coin...Et pour tes besoins tu te débrouilles...De toute façon ce sera à toi de tout nettoyer demain matin avant de partir….
Si je ne rentre pas, Odile à ordre de venir t’ouvrir à 6h00 demain matin !
Et sur ces paroles, Paul, s’en alla, il ferma la porte du cachot mais laissa la lumière pour qu’Anne puisse se calmer. Seule, elle se calma petit à petit. Son Maître avait raison, il fallait qu’elle apprenne à vivre comme la chienne qu’elle était. Cette idée s’insinua dans son esprit, une petite vague de plaisir lui contracta le bas du ventre, ses tétons s’érigèrent petit à petit…. Ses bracelets liés dans le dos l’empêchaient de se caresser….Mais la chaleur de son sexe était plus que présente, elle le sentait devenir de plus en plus humide...elle abandonna l’idée de se donner du plaisir , essaya de trouver une position pas trop désagréable et attendit en rêvassant le retour de son Maître. Roulée en boule, sa respiration devint vite régulière et elle s’endormit !
Quand Odile la secoua à 6h, elle eut du mal à sortir de son sommeil… Pourtant elle, se leva sans rechigner… Odile la doucha au jet , puis lui donna à boire un grand verre d’eau….elle le bu puis partie dans le jardin courir comme tous les matins. Les poignets toujours attachés dans le dos, elle avait du mal à trouver un rythme satisfaisant et de n’avoir rien manger ne lui donnait pas l’énergie suffisante pour bien courir…. Au bout de 3/4 d’heure, le minimum fixé par Monsieur, elle s’arrêta et regagna sa cage… Odile vint lui apporter de l’eau fraîche, lui détacha les poignets et lui fixa une longue laisse à son collier…
Dépêche toi André vient te chercher dans une demie heure et tu dois être prête !
Je serai prête Odile
Bien, je t’ai mis ta tenue sur le dossier de la chaise !
Merci Odile
Anne se mit à 4 pattes et lapa rapidement son écuelle. Puis elle se doucha, se lava soigneusement et s’habilla . Quand André entra dans la pièce elle l’attendait.
Ils se rendirent chez le médecin de Paul qui l’attendait. Il l’examina soigneusement, la mesura, la pesa, lui prit sa tension, lui fit une prise de sang pour une analyse poussée puis lui fit une échographie abdominale avant de demander à un de ses collègues de lui passer une radio de la colonne vertébrale et du bassin. En attendant les résultats de la radio, il passa en revue chacun des piercings, vérifiant si la cicatrisation se faisait bien.
C’est parfait Anne, tu cicatrise très bien. Tu as perdu 5 kilos, continue comme cela pendant encore quelques jours et tu auras repris un poids parfait. Tu as eu de la chance de ne pas avoir de séquelles plus graves à la suite de ton accident… Quand je vois ton dossier médical, tu aurais pu finir en fauteuil...Tu le sais ?
Oui docteur, j’en suis bien consciente
Tu continues à faire du sport ?
Oui, je cours tous les matins entre 3/4 d’heure et une heure et je fais des exercices d’assouplissement !
Parfait….. Tu peux faire des exercices de musculation aussi, cela te renforcera le dos ! Je vais le signaler à paul !
Bien docteur...Il m’a dit qu’il voulait me mettre aujourd’hui des anneaux plus lourds, cela ne posera pas de problème ?
Non tu peux le faire en toute sérénité, tu cicatrises très bien. Saches seulement que cela va déformer ta poitrine en étirant tes tétons beaucoup plus qu’actuellement…. Tu le sais ?
Oui docteur je le sais
Pareil pour tes grandes lèvres elles vont s’étirer et devenir beaucoup plus sensibles …
Ce n’est pas grave cela !!!
Ce n’est pas grave, je te préviens juste !
Merci docteur ! Son ventre gargouilla à ce moment là….
C’est vrai que tu n’as rien manger ce matin…
Non docteur
Je vais te donner une barre de céréales cela te permettra de tenir jusqu’au déjeuner… Mais ne dis rien à Paul….
Promis Docteur…..
Elle regagna la voiture pour qu’André la conduise chez le tatoueur. Ce dernier, l’attendait avec impatience….
Désolée Georges ma visite médicale a été plus longue que prévue !
Ce n’est pas grave….Déshabille-toi , nous allons commencer tout de suite… le médecin de Paul n’a pas émis de contre-indications ?
Non Aucune
Très bien, alors allonge-toi là-dessus ….
Délicatement il retira les piercings des seins, puis glissa dans chaque trop un petit croissant qui agrandit le trou du piercing...Quand il eut atteint la bonne taille, il fit glisser l’anneau à la place de l’écarteur….
Anne avait les larmes aux yeux mais ne dit rien…. Elle avait juste l’impression que ses tétons avaient doublés de volume et qu’une chaleur très particulière irradiait de chaque anneaux mis en place. Ce n’était pas vraiment douloureux, c’était présent, terriblement présent ! Puis ce fut le tour des piercings de son sexe. Là ce fût plus facile car les anneaux étaient moins gros. Georges mis en place le cadenas, puis il plaça, l’anneau avec la plaque de propriété. Georges la prévint que ce n’tait qu’une plaque provisoire, juste pour que sa lèvre s’habitue au poids à supporter…
Cela va sans doute être gênant, voir douloureux pendant quelques jours. Tees seins et ta lèvre doivent s’habituer à supporter le poids des anneaux et de la plaque. Ta plaque définitive fera le double du poids de celle-ci…..
Mets-toi debout tu vas me dire si c’est supportable…
Anne se leva, ses seins semblaient tirés vers le sol, ses tétons s’allongeaient étirés par le poids des anneaux…. Et sa lèvre la tirait terriblement..à la limite de la douleur !
Marche…..
Là se fut pénible, sa plaque se balançait entre ses cuisses à chaque pas et cela la tirait jusque dans le ventre…. Et ses seins suivaient le balancement, chaque pas provoquait une forte secousse dans ses tétons et irradiaient ses terminaisons nerveuses….
Je ne pourrais jamais courir avec cela, Georges...déjà marcher c’est pénible...Courir ….comment je vais faire ?
Tu vas t’y habituer...dans quelques jours tu n’y penseras plus et tu pourras courir comme avant !
J’espère ...mais je vais être toute difforme...ma poitrine ne ressemblera plus à rien !
Ce sont les ordres de Paul….
Je sais et j’étais d’accord….mais je n’imaginais pas vraiment ce que cela représentait en réel !
Je m’en doute….Je t’assure que tu vas t’y faire…. D’ici quelques jours tu ne les sentiras même plus….En attendant demande à Paul de mettre un shorty pour courir, cela maintiendra ta plaque….
Hummm je vais essayer de ne rien dire, si c’est vraiment trop douloureux je lui demanderai !
Très bien...Allez file, André doit t’attendre et ton Maître aussi !
Oui Merci Georges
A Bientôt Anne !
Elle fila pour retrouver André stationné un peu plus loin dans une rue adjacente. Chaque pas augmentait la sensation d’étirement au niveau de sa grande lèvre et de ses seins. Une douleur diffuse s’insinuait dans tout son corps….Et en même temps elle sentait monter en elle une douce chaleur qui partait de son ventre en vagues lourdes, lentes mais qui l’entraînerait irrémédiablement vers un orgasme . Elle hâta le pas, augmentant les effets de balanciers, et la montée rapide de son plaisir…. Elle arrivât à la voiture juste avant que son orgasme la submerge…. Elle se laissa tomber sur le siège arrière et se laissa envahir par le plaisir, sans chercher à cacher quoi que ce soit à André…. Ce dernier la surveillait dans le rétroviseur en souriant… IL n’en avait pas vu beaucoup dans les protégées de Monsieur Paul à jouir ainsi ….et sans complexe !
Ça va aller, Mademoiselle ?
Oui André, à chaque fois c’est pareil, la douleur me donne des orgasmes de plus en plus forts Heureusement que vous n’étiez pas garé trop, trop loin de chez Georges…. Allez, André on y va, Monsieur va nous attendre !
Paul les attendait , André s’excusa du retard dû à la circulation…
Fais moi voir à quoi tu ressembles avec des nouveaux anneaux ?
Anne ouvrit sa robe et la laissa glisser à ses pieds…. Elle se présenta nue devant son Maître, les épaules bien en arrières, les jambes écartées…
Très bien ! Cela te vas merveilleusement bien d’avoir les seins tirés par le poids des anneaux….Et ta plaque saute aux yeux entre tes jambes …. Cela ne te fait pas trop mal ?
Non, Maître, je m’habitue petit à petit à cette,douleur lancinante !
Je vais te remettre un peu de la pommade cicatrisante...Je ne veux pas que tes piercings s’abîment ! Ne bouge pas !
Bien Maître
Paul alla chercher la crème cicatrisante et en mis largement sur les nouveaux anneaux. IL fit coulisser les anneaux que la crème pénètre bien partout tant au niveau des tétons que des grandes lèvres. Anne se laissa faire , se tenant droite, les épaules bien en arrière, les cuisses bien écartées…. Paul la félicita !
Ne bouge pas !
Il alla chercher un petit pot et enduisit largement les tétons, les lèvres et le clitoris de cette préparation…. Très vite Anne se mit à se trémousser, la crème chauffait ses terminaisons nerveuses déjà malmenées, Elle sentit monter en elle une vague de plaisir ….ses seins gonflèrent et durcirent, son sexe se mit à suinter son plaisir…
Mets toi à 4 pattes, présente moi tes fesses !
Anne se positionna comme le voulait son Maître !
Avec délicatesse se dernier joua avec ses lèvres, il introduisit un puis deux doigts qu’il fit aller et venir d’abord doucement et délicatement… Anne se mit à onduler pour que son Maître aille plus loin en elle, plus profondément, plus violemment ….Paul adapta ses caresses aux mouvements d’Anne...Il mit un troisième, puis un quatrième doigt en elle…. Ses mouvements devenaient presque brutaux et Anne se mit à geindre puis à crier son plaisir ….Paul se retira pour se déshabiller et se placer derrière sa soumise qu’il prit ainsi longuement…. Ses coups de butoir amenèrent très vite son esclave au bord de l’orgasme...Ne voulant pas qu’elle jouisse trop vite il se retira pour placer son sexe sur son petit trou, il força légèrement et s’enfonça en elle d’un seul coup ! Anne jouit à se moment là…. Paul la laissa récupéré sans bouger puis se mit à faire un lent mouvement de va et vient ...Anne suivit son Maître et enserra son sexe au même rythme …. Très vite le plaisir la submergea et un autre orgasme, plus fort, plus sauvage déferlé en elle et elle inonda son Maître de sa jouissance….Paul ne tarda à jouir également. Il se retira et présenta son sexe devant la bouche de son esclave pour qu’elle le lave de sa langue et de sa bouche...Anne s’appliqua et prit plaisir à redonner au sexe de son Maître son éclat le plus beau….
Cet après-midi tu dois aller chez ton esthéticienne, puis tu donneras un coup de main à Odile pour préparer le repas de demain soir !
Bien Maître
En attendant tu vas dans ta gage, je dois sortir déjeuner avec un client. Odile t’apportera ta pâtée pour le déjeuner et André viendra te chercher pour aller chez l’esthéticienne. En attendant à la niche !
Oui Maître
J’arrive pour fixer ton collier à la chaîne !
Bien Maître
Désormais quand tu t’adressera à Odile tu diras Madame, compris ?
Oui Maître
Anne fila vers sa cage pour y attendre son Maître !
Paul la rejoignit quelques minutes plus tard pour attacher son collier à la chaîne pendante du plafond !
Quand André vint la chercher Anne essayait de se détendre et d’oublier ses piercings qui la tiraillaient presque douloureusement. André lui fixa une courte laisse avant de détacher la chaîne de son collier, il lui tendit une robe chemisier à motifs qu’elle enfila. Puis ils sortirent, André la menant par sa laisse.
Devant la boutique de l’Esthéticienne, il lui ouvrit la porte et la guida vers la boutique avec la laisse. Anne sentit sur elle les regards des quelques passants qu’ils croisèrent. Un mélange de honte et d’excitation l’envahie…. Dans la boutique, l’esthéticienne prit la laisse et entraina Anne dans une cabine.
Allez déshabille toi que je vérifie ton épilation.
Bien Madame
Une fois nue, Anne s’allongea sur la table de soin. L’esthéticienne vérifia l’épilation, rectifia en enlevant quelques poils récalcitrants, puis entama un maquillage semi-permanent des lèvres et des sourcils . Une heure plus tard elle la ramenait à la voiture.
Allez on rentre, Odile doit t’attendre pour commencer à préparer le dîner de demain !
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La fenêtre MP clignotait, blanche sur le fond noir du tchat. Max fixa le pseudo de Domina_Luna pendant une bonne minute, les doigts suspendus au-dessus du clavier comme un funambule au-dessus du vide. Il ne savait pas par où commencer. Dire bonjour ? Se présenter ? Expliquer pourquoi il était là ? Rien ne lui semblait assez juste.
Puis un message apparut, comme si elle avait deviné son hésitation.
Domina_Luna : « Je t'ai vu arriver. Tu n'as pas besoin de chercher tes mots, petit. Je les trouverai pour toi si nécessaire. Assieds-toi confortablement. Respire. Et quand tu seras prêt, dis-moi juste pourquoi tu es ici ce soir. »
Max sentit une bouffée de chaleur lui traverser la poitrine. C'était étrange : elle n'avait rien dit de particulier, mais le ton était si posé, si rassurant, qu'il se sentit immédiatement moins seul. Il inspira profondément, comme elle le suggérait, et se lança.
esclave : « Je... je ne sais pas trop par où commencer. Je suis étudiant. En mécanique quantique. Je suis là parce que je ne vais pas bien. Ma copine est restée dans mon pays d'origine, on s'engueule tout le temps, elle me dit que je ne suis pas à la hauteur, que je ne comprends rien à ce qu'elle vit. Et j'ai l'impression d'être un imposteur, tout le temps, partout. Alors je suis tombé sur ce tchat, et je ne sais pas pourquoi, mais je suis resté. »
Il relut son message. Trop long. Trop personnel. Il faillit l'effacer.
Domina_Luna : « Ne l'efface pas. C'est bien. Tu viens de me donner un cadeau précieux : ta vérité. Continue. Parle-moi de toi. Pas de ta copine, pas des cours. Toi. Qui es-tu, quand tu es seul, loin des regards ? »
Il réfléchit. Personne ne lui avait jamais posé cette question.
esclave : « Je ne sais pas trop. J'étais quelqu'un d'assez sûr de lui, avant. Mais là, je flotte. Je passe mes journées à faire des maths, à me demander si je suis à ma place, si je mérite d'être ici. Et le soir, je me sens vide. »
Domina_Luna : « Tu es fatigué. Épuisé même. Tu portes des poids que tu ne devrais pas porter tout seul. C'est pour ça que tu es venu ici, n'est-ce pas ? Pour qu'on t'aide à les poser, ne serait-ce qu'un instant. »
Max n'avait pas envisagé les choses ainsi. Mais oui, c'était exactement cela. Il voulait poser le fardeau, ne plus avoir à décider, à lutter, à prouver.
esclave : « Oui. C'est ça. »
Domina_Luna : « Alors écoute-moi bien. Je vais être douce avec toi, parce que tu en as besoin. Mais je vais aussi être ferme, parce que c'est ce que tu cherches sans le savoir. Tu veux qu'on prenne les choses en main, qu'on te dise quoi faire pour que tu puisses enfin arrêter de réfléchir. C'est bien ça ? »
Max sentit ses yeux s'embuer. Il n'avait jamais mis de mots sur ce besoin. Mais elle venait de le faire, avec une précision chirurgicale.
esclave : « Oui. »
Domina_Luna : « Alors je vais commencer par une règle simple. Quand tu t'adresses à moi, tu m'appelles 'Maîtresse Luna'. C'est un titre que tu mérites de donner, et que je mérite de recevoir. Si tu acceptes cette règle, on continue. Sinon, tu es libre de partir. »
Il n'hésita pas une seconde.
esclave : « J'accepte, Maîtresse Luna. »
Il y eut une pause, comme un sourire virtuel.
Domina_Luna : « Bien. Maintenant, je veux savoir à quoi ressemble celui qui s'est offert à moi ce soir. Pas pour te juger. Pour savoir comment te prendre, comment te guider. Je vais te demander de faire quelque chose qui te semblera peut-être intimidant. Mais je serai là à chaque étape. Es-tu prêt ? »
Son cœur s'accéléra. Il savait ce qui allait suivre.
esclave : « Oui, Maîtresse Luna. »
Domina_Luna : « Prends ton téléphone. Je vais te dicter des poses. Tu prendras une photo à chaque fois et tu me l'enverras directement dans le MP. Ce sera notre petit rituel. Je ne veux pas voir ton visage. Pas encore. Pas tant que je n'aurai pas décidé. Alors cadre bien en dessous du menton. »
Max obéit. Il attrapa son téléphone, l'ouvrit sur l'appareil photo, et attendit.
Domina_Luna : « Première pose : la position d'agenouillement de base. À genoux, fesses sur les talons, dos droit, mains sur les cuisses, paumes vers le haut. Envoie. »
Il s'agenouilla sur le parquet, s'installa comme elle l'avait dicté, le dos bien droit, les mains ouvertes sur ses cuisses. Il prit la photo en veillant à ce que son visage soit hors cadre et l'envoya.
Domina_Luna : « Bien. Une posture qui manque encore d'assurance, mais qui a du potentiel. J'aime la couleur de ta peau. Café au lait. Elle doit être belle, éclairée par une lumière douce. Et tu es grand, n'est-ce pas ? On le voit à la longueur de tes jambes, même à genoux. »
esclave : « Un mètre quatre-vingt-quinze, Maîtresse Luna. »
Domina_Luna : « Grand. Parfait. J'aime les grands hommes à genoux. Il y a une poésie dans cette chute. Passe à la position suivante. »
Max attendit, le téléphone en main.
Domina_Luna : « Position de présentation. Debout, bras écartés, légèrement en dessous des épaules, paumes tournées vers l'avant, jambes écartées à la largeur des hanches. Tu m'offres tout ton corps. Cadre sous le menton. Envoie. »
Il se releva, écarta les bras, les paumes offertes, les jambes ouvertes. Il se sentit exposé, vulnérable. Il prit la photo et l'envoya.
Domina_Luna : « Parfait. Je vois tes épaules, ta poitrine, tes hanches. Une belle architecture. Un corps qui mérite d'être guidé. Continuons. Troisième pose : l'inspection. Toujours debout, mais cette fois, penche-toi en avant, mains sur les genoux, jambes écartées. Je veux voir ta colonne, la courbe de ton dos. Envoie. »
Il obéit, se pencha, les mains posées sur ses genoux, offrant son dos à l'objectif. Il prit la photo.
Domina_Luna : « Quatrième pose : la position de l'attente. À genoux, buste incliné vers l'avant, front touchant le sol, bras tendus devant toi, mains à plat. C'est une pose d'humilité. Envoie. »
Max s'abaissa, le front contre le parquet froid, les bras tendus comme s'il s'offrait en offrande. Il tremblait légèrement. Il prit la photo et l'envoya.
Un long silence. Puis :
Domina_Luna : « Je te vois, complètement offert. Ta peau café au lait contraste magnifiquement avec le parquet clair. Je vais garder celle-ci. Pas pour la montrer, pas pour la partager. Pour me souvenir de toi, de celui qui a osé s'agenouiller pour une inconnue. »
Max sentit une larme rouler sur sa joue. Pas de honte. Pas de tristesse. Juste un relâchement immense.
Domina_Luna : « Reste comme ça. Pas besoin de te rhabiller. On va parler. »
Il resta à genoux, le téléphone posé devant lui, le corps encore offert dans l'image qu'elle avait gardée.
Domina_Luna : « Maintenant que je sais à qui j'ai affaire, je vais te raconter une histoire. Pour que tu comprennes ce qui pourrait t'attendre, si tu décides de venir. »
Max retint son souffle.
Domina_Luna : « Il y a trois semaines, j'ai reçu un soumis. Un homme d'affaires, grand, sûr de lui dans la vie, mais qui venait chercher autre chose. Il était nerveux, comme toi. Je l'ai installé sur une table, face contre le matelas. Je lui ai bandé les yeux. Je lui ai expliqué chaque geste avant de le faire. Le harnais. Le lubrifiant. La première pression. Il a eu un sursaut, puis il s'est détendu. Il a laissé son corps s'ouvrir à moi, centimètre par centimètre. Je bougeais lentement, en écoutant sa respiration. Parfois, je m'arrêtais, je le laissais haleter, je lui caressais le dos, je lui parlais doucement. Et puis je reprenais, un peu plus profond. Il tremblait, il gémissait, mais il ne disait pas le mot de sécurité. Il voulait aller jusqu'au bout. Alors je l'ai mené jusqu'à ce qu'il crie, un cri qui n'était pas de douleur, mais de libération. Après, il est resté longtemps allongé, à pleurer sans bruit. Et il m'a remerciée. »
Max sentit un frisson intense lui parcourir l'échine. Il était dur, ses doigts tremblaient sur le sol. Il n'avait jamais rien entendu d'aussi cru, d'aussi intime, et pourtant elle n'avait rien décrit de vraiment explicite. C'était juste la suggestion, le récit, qui lui faisait cet effet.
esclave : « Je... je veux ça, Maîtresse Luna. »
Domina_Luna : « Je sais. C'est pour ça que je te le raconte. »
Elle marqua une pause.
Domina_Luna : « La prochaine soirée du club a lieu dans trois jours. Je serai là. Si tu veux me rejoindre, nous pourrons nous croiser. Mais il y a des règles, pour les nouveaux. »
esclave : « Lesquelles, Maîtresse Luna ? »
Domina_Luna : « Il est préférable que tu arrives à 20h. C'est l'heure de la partie discussion et prise de connaissance que Lady_Aethel organise pour initier les nouveaux. On y explique les règles du club, les codes, les couleurs de bracelets, la sécurité. C'est important que tu viennes à cette partie, surtout si tu n'as jamais mis les pieds dans un lieu comme celui-ci. »
esclave : « Et il faut payer pour ça, Maîtresse Luna ? »
Domina_Luna : « Non. Cette partie est gratuite. C'est la condition pour que tout le monde soit informé et en sécurité. L'entrée se paie ensuite, à 21h, quand la soirée commence vraiment. C'est là que les portes du club s'ouvrent pour les jeux. »
Max hocha la tête, même si elle ne pouvait pas le voir.
esclave : « Je serai là à 20h, Maîtresse Luna. Et à 21h, je paierai l'entrée. Vous me trouverez ? »
Domina_Luna : « Oh, je te trouverai sans difficulté. Tu vas contraster avec les autres, c'est inévitable. Les hommes de ta taille sont rares dans ce milieu. Et avec ta peau café au lait, ta silhouette si particulière... tu seras comme une tache de lumière dans l'ombre du club. Je te reconnaîtrai à des kilomètres. »
Elle ajouta, avec une pointe de douceur :
Domina_Luna : « Et pour que tu puisses me reconnaître à ton tour, je vais te décrire. Je suis une femme rousse. Petite, un mètre soixante à peine. J'ai des rondeurs, des courbes que j'assume pleinement. On ne me confond pas avec une autre, là non plus. »
Max sentit son cœur s'emballer. Il l'imaginait : une flamme rousse, menue, mais pleine de présence, avec des formes généreuses. Elle devait rayonner.
esclave : « Je vous reconnaîtrai, Maîtresse Luna. »
Il y eut une pause plus longue. Le curseur de la fenêtre MP dansait, comme si elle hésitait à poser la question suivante.
Domina_Luna : « Maintenant, je veux te demander quelque chose d'important. Et j'aimerais que tu répondes avec honnêteté. »
esclave : « Je vous écoute, Maîtresse Luna. »
Domina_Luna : « Comment as-tu découvert que tout cela te plaisait ? Pas le club, pas le tchat. Le BDSM. La soumission. L'idée d'obéir, d'être cadré, de donner ton corps et ton esprit à une femme qui saura quoi en faire. Comment en es-tu arrivé là ? »
Max resta figé. La question résonnait en lui comme une cloche frappée trop fort. Comment ? Il n'avait jamais vraiment réfléchi à ça. Ou plutôt si, mais il avait toujours enfoui la réponse sous des couches de honte et de déni.
Il ouvrit la bouche pour répondre, mais les mots ne vinrent pas.
Domina_Luna : « Prends ton temps. Ce n'est pas une question pour ce soir, si tu n'es pas prêt. Mais quand tu te sentiras capable, je veux que tu me racontes. Parce que comprendre d'où tu viens, c'est comprendre où tu vas. »
Max déglutit. Il avait des images qui remontaient. Des souvenirs d'enfance. Des jeux interdits. Des rêves dont il n'avait jamais parlé. Il sentit un vertige l'envahir.
esclave : « Je... je ne peux pas vous répondre ce soir, Maîtresse Luna. Mais je vous promets que je vous le dirai. »
Domina_Luna : « Bien. Alors je t'attends. Dans trois jours. À 20h. »
Max éteignit l'ordinateur. Il resta assis dans le noir, les jambes tremblantes. La question flottait dans l'air autour de lui, comme un fantôme.
Comment as-tu découvert que tout cela te plaisait ?
Il ferma les yeux. Et les souvenirs commencèrent à affluer.
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invité (convoqué) âr un fesseur de 75 ans, chez lui, pour une soirée entre amis, enfin ses amis. je suis arrivé, il y avait trois couples, et deux jeunes, fille et garçon d'environ 18 - 20 ans, les neveu et nièce d'un des couples. En arrivant, j'ai du passer en cuisine pour préparer et servir l'apéritif à chacun. Le fesseur avait bien précisé que je devais arriver avec un short à ras les fesses... et c'est dans cette tenue, que je leur ai servi leur apéro en terrasse.
Puis j'ai été autorisé à m'asseoir avec eux et la discussion a porté très vite sur l'utilité de la fessée, à tout âge, pour garçon set filles. L'une des dames d'un des couples a dit qu'elle avait élevé ses enfants à coups de fessées, et qu'elle déplorait ne plus leur en donner parce qu'ils abusaient et faisaient mal leur vie. Un des hommes a dit que rien ne valait une bonne déculottée à chaque erreur ou bêtise dans la vie et qu'il faudrait inscrire la fessée dans la constitution...
A un moment, mon fesseur a demandé aux deux jeunes leur avis. Le garçon a rougi terriblement, et la fille a répondu qu'elle ne savait pas trop, que c'était cruel et méchant de donner des fessées. A ce moment la discussion était bien lancée et mon fesseur a déclaré qu'une fessée devait se donner à n'importe quel âge et que c'est norma si ça fait mal ! Puis il s'est tourné vers moi et m'a demandé d'exprimer mon avis. J
'ai dit alors que pour moi la fessée était une juste punition pour chaque bêtise faite. Il m'&a alors demandé pourquoi j'étais là ce soir. j'ai répondu qu'il m'avait convoqué pour m'administrer une punition. il m'a demandé laquelle, j'ai répondu la fessée déculottée monsieur. Il m'a demandé d'énumérer mes fautes, ce que j'ai fait. Quand j'ai dit que je faisais encore pipi à la culotte, l'une des femmes a dit qu'effectivement ça méritait de grosses fessées ! son mari a dit qu'il était d'accord et tout le monde a convenu que ça méritait bien la fessée cul nu. LAors le feseur a expliqué à tout le monde que je venais le voir souvent pour recevoir la juste punition pour adulte resté gamin dans sa tête et que je me comportais mieux après une bonne fessée comme il sait les donner. Une femme a demandé comment il me fessait et si je me laissait faire sans histoire, alors le fesseur a dit "vous allez voir de vous même". Il m'a demandé de venir le rejoindre, j'ai obéi sachant ce qui allait m'arriver. Des années à pratiquer ce monsieur, je sais très bien où il voulait en venir. Il a expliqué alors qu'une fessée, pour être efficace doit être douloureuse et humiliante et que rien ne vaut une bonne fessée déculottée devant tout le monde pour remttre les idées en place. Il m'a baissé le short d'un coup sec, le faisant descendre jusqu'à mes chevilles, puis il m'a allongé en travers de ses jambes, et a commencé de suite à me fesser sur la culotte. l'une des femmes a fait remarquer que je portais une culotte blanche à fleurs, une culotte de fille, ça a fait rire tout le monde. Une autre femme a demandé "est ce qu'il a fait pipi à la culotte" le fesseur a répondu que non, et a continué à me fesser pendant au moins 15 minutes sans s'arrêter. Puis, il m'a relevé, j'avais les yeux rouges, les fesses et les cuisses très rouges déjà, il m'a laissé planté debout dix bonnes minutes s'occupant à expliquer comment il fallait administrer la fessée à un vilain garnement de mon âge. La jeune fille avait les joues rouges et le jeune homme se dandinait sur sa chaise, mal à l'aise... les couples, eux, semblaient ravis de ce spectacle. Ayant fini sa bière, le fesseur me déculotta d'un coup sec, me baissant la culotte aux genoux. j'ai entendu un Ohhhhh poussé par le jeune fille qui en a lâché son verre sur la terrasse...l'un des hommes a dit que ça mériterait bien là aussi une fessée ! j'étais là, debout, le zizi tout épilé à la vue de tout le monde. les femmes ont toutes dit que c'était bien joli un zizi sans poil...que ça faisait petit garçon... je vis que le garçon avait mis une main dans sa poche de bermuda, il devait se caresser...
La fille ne disait plus rien hypnotisée par la vue de mon zizi et de mes fesses rouges...
Le fesseur m'a recouché en travers de ses jambes et la fessée à la main a repris de plus belle, je gémissais, je criai même, et j'avais les larmes aux yeux... la fessée a duré un sacré moment, je n'en pouvais plus. Il cessa de me frapper les fesses auxpremiers pleurs; il me releva et me conduisit au coin, mains sur la tête.Il déclara à l'assemblée que c'est comme ça qu'il donnait les "petites" fessées... La tante de la jeune fille en profita pour lui demander s'il accepterait de fesser la fille qui avait renverser et fait tomber son verre. Bien sur il accepta. Celle ci s'est débattue, à refusé, à pleuré, mais rien n'y fit, le fesseur la attrapé, trainé jusqu'à sa chaise et le couché sur ses genoux. Je l'ai entendu crier, il relevait sa jupette, et d'un coup, il lui a baissé sa culotte, et elle a crié encore plus fort. Sa tante lui a dit qu'à force de crier comme ça elle allait attirer tous les voisins qui verraient tout de sa nudité et de sa fessée ! le fesseur lui a donné alors une cuisante fessée si j'en crois les cris qu'elle poussait. Après, elle fut conduite au coin à côté de moi. Je voyais tout... ses fesses hyper rouges, son sexe épilé, j'ai eu un début d'érection que je cachais en me collant au mur.
Pendant ce temps, le jeune homme pousssa une sorte de râle et tout le monde compris qu'il venait de jouir.
Silence.
Tu seras puni pour ça lui dit son oncle et il se leva, vint chercher le garçon, le déculotta prestement et lui donna une fessée à la main, le garçon courbé sous son bras, sous les rires de tout le monde ! APrès cette série de fessées, l'ambiance se détendit et tous burent un nouveau verre.
Puis, le garçon se remit à bander, sans doute en contemplant mes fesses et celles de sa soeur, rouges vif. le fesseur lui demanda s'il voulait toucher nos fesses et comparer avec les siennes . Le garçon avança vers nous et nous palpa d'une main douce... Curieuse sensation... après la chaleur de la fessée. L'un des hommes vit que le jeune homme bandait à nouveau très fort alors qu'il ne cessait de me palper mes fesses, alors le fesseur a pris les choses en main et a exigé que je soulage ce "pauvre garçon". Il m'a fait mettre à genoux devnt lui, et j'ai été obligé de le sucer. Mais je m'y prenai smal parait il alors je fus relevé, et penché sur la table basse. Le fesseur aidé de deux des femmes, qui me tenaient ferment chacune par un bras, m'écarta les fesses et y introduisit un doigt, puis deux, après avoir mis du beurre dessus... Je sentais ces doigts qui me fouillaient, qui m'écartaient mon petit trou.. j'ai eu peur, je compris ce qui allait m'arriver.
Comme je ruais dans tous les sens, le fesseur a pris sa centure et m'a fouetté les fesses avec en exigeant que je me calme et que je me laisse faire. Devant mes ruades, deuc des hommes ont venus me tenir plus fermement que les femmes le faisaient. Ceci étant, elles se sont placées derrière moi pour mieux voir. Alors, le fesseur est parti puis est vite revenu, avec un tube de gel, dont il m'a lubrifié l'anus. il a mis une capote au jeune gars et a guidé celui ci vers l'entrée de mon petit trou.
A ce moment là j'ai vu la jeune fille se retourner, et elle aussi elle regardait, une main posée sur son sexe. Le jeune homme maladroit m'a pénétré d'un coup, j'ai crié de douleur et il a joui presque de suite... Le fesseur a dit que c'était de ma faute, que j'étais trop étroit et il a demandé à une des femmes de me donner une nouvelle fessée ce qu'elle a fait avec plaisir. Tpute la soirée jusque tard dans la nuit ça n'a été que fessées, et gestes sexuels entre eux. Je n'ai pas eu le droit bien sur de me masturber, je devais juste les regarder se prendre les uns les autres, en restant debout et en leur servant à boire et à manger à volonté. Cette frénésir s'est prolongée dans la nuit, j'ai dormisur un capapé après m'être rculotté et j'ai servi le petit déjenuer à tout ce petit monde lorsqu'ils ont émergé de leur nuit de plaisir...
La jeune fille et moi avons beaucoup discuté, le jeune homme est venu près d emoi, me caressant sur ma culotte... j'ai fait pipi dnas ma culotte, à la fois par envie et par plaisir...
L'une des femmes, la tante des jeunes gens a vu, s'est jété sur moi, m'a courbé sous son bras, m'a déculotté et m'a flanqué une belle fessée à la main, qui a alerté toute la maison...
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Il fait le tour du véhicule et lui ouvre la portière. Elle hésite, un instant, avance les mains en sa direction afin d’être guidée. Ils ont roulé un moment, elle, les yeux bandés.
Elle a perdu ses repères.
Il l’aide à sortir de l’habitacle. Elle se redresse et lève la tête pour humer l’air. Il observe la brève dilatation de ses narines, concentré.
Elle n’a pas envie de parler, elle ressent cet instant dans toute sa profondeur. Elle peut reconnaître les odeurs sauvages de la nature, ce mélange de terre, de sève et autres substances organiques qu’elle aime tant.
A leurs premiers pas, elle se concentre sur le craquement délicat des brindilles sous leurs pieds puis se laisse envahir par la musique naturelle et vibrante du monde végétal.
Elle sent alors monter en elle une excitation folle.
La respiration de l’homme qui marche à ses côtés la trouble et elle sent son désir pour lui l’envahir. Dans chacune de ses inspirations, elle reconnaît la tiédeur de l’air qu’il véhicule, imagine le goût de sa bouche, la souplesse de sa langue, la déglutition de sa gorge. Elle pense à la texture de sa salive, tantôt filante et brillante tantôt épaisse et mousseuse.
A cette image elle déglutit elle-même, les yeux clos sous son bandeau.
Les pas lourds de l’homme la rassure. Ils sont son ancrage et lui permettent de se laisser guider.
Elle ignore ce qu’il a prévu de faire d’elle aujourd’hui mais elle lui fait confiance. Elle aime s’en remettre à lui, parce qu’ensemble ils assouvissent leurs plus bas instincts.
Après un bon quart d’heure de marche, l’homme s’arrête et dépose au sol un sac à dos.
Il s’approche d’elle, lui prend la tête à deux mains et l’embrasse fougueusement. Elle se sent prise d’un vertige mais il l’a tient fermement. Elle peut s’abandonner.
Il lèche ses lèvres closes, son visage, lui ouvre doucement la bouche à l’aide de son pouce et l’embrasse sensuellement. Elle sent immédiatement une chaleur intense monter dans son ventre et son sexe se gonfler et s’ouvrir. Son envie de lui est une urgence et plus rien ne pourra l’arrêter.
Il ouvre le zip du sac à dos et sort quelques ustensiles qu’elle ne peut voir puis revient vers elle.
-Mets les bras le long du corps
Sa voix la fait sursauter. Elle s’exécute.
Il la soulève de terre et la porte droite comme un i jusqu’à un arbre où il l’attache méthodiquement et fermement.
Elle porte une robe chemisier à carreaux qu’il déboutonne avec lenteur. A chaque bouton il fait glisser sa langue sur sa peau.
Il la goûte, laissant à chaque coup de langue un sillon humide et frais.
Elle inspire profondément.
Au dernier bouton, il pose son nez sur le voile de sa culotte blanche et la renifle. Elle en frissonne d’excitation et il peut le voir à la moiteur du fin tissu. Il donne un grand coup de langue sur la culotte avant de la mordiller. Elle a envie de se tortiller mais il l’a attachée solidement, jambes écartées. Elle ne peut pas bouger.
Il tire sur le sous vêtement, comme pour en tester l’élasticité puis le déchire d’un coup sec de ses deux mains puissantes.
Elle pousse un petit cri de surprise, son dos ruisselle tout à coup de sueur. L’adrénaline est montée d’un cran supplémentaire.
Il rentre sa langue dans sa chatte sans ménagement pour sentir son désir.
Elle coule, offerte à toutes ses envies. Il la lèche avidement et la fait jouir sur le champs pour calmer ses ardeurs puis s’éloigne à la recherche d’un feuillage qui pourrait lui servir de fouet.
Il l’observe un moment, ainsi, à demi dévêtue. Il la trouve très belle ainsi offerte à la nature, il aime la sentir toute à lui comme maintenant. C’est son petit animal et il aime la posséder.
Il vise son ventre et ses cuisses, et la fouette de son outil improvisé.
Elle respire plus fort et se retient de crier. Elle veut qu’il continue parce qu’elle se sent vivante et vibrante sous sa coupe.
Elle sait aussi qu’il sera doux une fois le châtiment donné. Ses jambes flageolent, elle a envie de se laisser glisser contre l’écorce mais le cordage la soutient.
Elle lâche prise et se met à crier, un mélange d’abandon, de plaisir et de douleur sourde.
Alors il lâche sa branche et se dirige vers elle. Sa bouche à son oreille, il lui demande si elle a aimé, embrasse son visage, son front, son cou, lèche ses joues et la commissures de ses lèvres desséchées d’avoir tant haleter.
Il caresse son corps doucement, effleure les endroits endoloris, les embrasse avec une extrême douceur.
Cela lui redonne de l’énergie et elle le supplie de la prendre ainsi debout, attachée contre l’écorce, jambes écartées. Elle veut le sentir profondément en elle, qu’il la prenne avec force. Elle tire sa langue vers lui, se met à baver et lui crache au visage pour lui exprimer son désir d’être prise sur le champ.
Il s’exécute et la pénètre comme un animal fou, il la prend fougueusement, violemment, laissant monter son plaisir sauvage avant de déverser sa semence sur son ventre et ses seins.
Ils se regardent intensément, le regard fou, le souffle court, le corps tendu.
Elle tire de nouveau la langue pour lui faire comprendre ce qu’elle attend. Alors du bout des doigts, il essuie sa semence et la porte jusqu’à sa bouche afin qu’elle puisse s’en délecter.
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Tu es en visioconférence, installé à la table de ton salon, face à moi. Moi, je suis sur le canapé, dos à l'ordinateur. J'ai chaud. Vraiment très chaud, S. Et je m'ennuie.
Alors je décide de jouer, seule, puisque tu es occupé.
Je fais glisser ma robe jusqu'à mes pieds.
Oups... pas de culotte.
Mon soutien-gorge disparaît rapidement à son tour.
Je relève les yeux vers toi. Tu ne perds pas tes moyens. Tu aimes être maître de toi-même. Pourtant, je le vois bien : tu n'es pas indifférent.
Je m'installe et j'écarte les jambes pour que tu aies une bonne vue. J'empoigne mes seins, je les malmène comme tu aimerais le faire. Je prends mon pied.
Une main descend. Je caresse mon clito, je le pince, mais ça ne suffit pas. Alors j'introduis deux doigts, puis trois, sans jamais te quitter des yeux.
Je suis bruyante, mais toujours pas satisfaite.
Je vais chercher un plug pour mon cul et un vibro.
Je me mets à quatre pattes, j'introduis le plug, puis je joue avec le vibro jusqu'à la jouissance.
À cet instant, j'entends l'ordinateur claquer.
Ta voix résonne.
— Tu vas le payer maintenant, Sélène.
Je ne bouge plus.
Le vibro fonctionne encore quand je sens ta main se refermer sur mes cheveux. Tu tires fort. Je tombe au sol. Ton pied vient se poser sur ma tête.
Mes mains sont bloquées dans le dos. Tu tires sur mes bras. J'ai mal, mais tu continues.
Tu te penches vers moi.
— Tu veux jouer ? On va jouer, sale petite.
J'ai peur, mais je ne le montre pas. Au fond, je sais que c'est ce que je recherchais.
Tu enlèves ton pied, lâches mes bras et passes derrière moi.
Les claques tombent, fortes. Tu me demandes de compter, mais j'en perds rapidement le fil. Je pleure. Je hurle.
Mes fesses chauffent.
Je mouille.
Ça coule le long de ma jambe jusqu'au tapis.
Puis tu retires lentement ta ceinture.
Tu la fais claquer une première fois dans le vide.
Le bruit seul suffit à me faire frissonner.
Les coups reprennent.
La ceinture claque sur mes fesses, le haut de mon dos et mes cuisses.
Chaque impact résonne dans tout mon corps.
J'ai l'impression d'être en feu.
Tu t'arrêtes enfin.
— Lèche le tapis.
Je m'exécute.
Quand cela te paraît propre, tu me demandes de te suivre à quatre pattes jusqu'à la terrasse.
J'hésite. Même sans vis-à-vis, j'ai peur.
Toi, tu es déjà dehors.
— Dépêche-toi. Assume, Sélène. Assume.
Alors je sors tant bien que mal.
Le soleil cogne. Il fait chaud. Très chaud.
Mes fesses rougies me brûlent encore davantage sous cette chaleur. Chaque mouvement me rappelle que j'ai provoqué cette situation et que maintenant, j'en assume les conséquences.
Tu t'installes dans un fauteuil après avoir retiré ton caleçon et ton short. Tu me regardes quelques instants, sans dire un mot.
Puis tu m'ordonnes de bien m'appliquer.
Je m'exécute avec toute l'attention dont je suis capable. Tu restes silencieux. Je sens que tu observes chacun de mes gestes. Par moments, tu guides fermement mes mouvements. Je manque d'air. Je tape doucement sur ta cuisse. Mes larmes se mélangent à la sueur qui perle sur mon visage.
Puis tu m'arrêtes.
Le silence retombe.
Tu me demandes de me lever.
Je me redresse aussitôt.
— Tourne-toi.
Je t'obéis sans hésiter.
Un long silence s'installe.
— Monte à l'envers.
Je commence à descendre lentement, trop lentement à ton goût. Alors tu agrippes fermement ma taille et, d'un mouvement sec, tu me fais descendre sur toi. Tu m'encules par derrière, sans me laisser le temps de m'habituer. Un cri m'échappe.
— Tu peux crier. Vas-y. Que tout le monde sache à qui tu appartiens.
Je continue malgré la douleur. Elle est intense, mais c'est celle que j'acceptais. Je vais de plus en plus vite.
Tu m'arrêtes.
— Non. Tu as déjà joui. Là, c'est juste moi.
Lorsque tu es satisfait, tu me demandes de te nettoyer. Je m'exécute jusqu'à ce que tu n'aies plus rien à redire.
Tu me regardes une dernière fois.
— Tu restes ici jusqu'à ce que je te dise de bouger. Je vais finir mon travail.
Tu retournes dans le salon et reprends ta visioconférence comme si rien ne s'était passé.
Je reste dehors, seule, sous cette chaleur étouffante.
Dix minutes...
Vingt minutes...
Une heure peut-être...
Je n'ai plus aucune notion du temps.
Il ne reste que le soleil qui brûle ma peau, le silence... et l'attente de t'entendre enfin me rappeler.
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Après le week-end ou mes collègues on baiser ma femme mercredi je suis rentré tard du travail, avec la chaleur je me suis installer dans le canapé, je commencé à m’endormir quand ma femme ma demandé d’aller dans mon lit ce que j’ai fait, mais dans la nuit j’ai fait
Un cauchemar sauf qu’il était bien réel
Je n’ai pas entendu ma femme venir dans la chambre, je pense qu’elle est venue bien plus tard elle a dû passer un bon moment avec le jeune arabe avant de venir au lit avec lui.
C’est un couinement qui m’a réveillé, ma femme avait fait venir un jeune arabe je ne sais pas à quelle heure il est arrivé je n’ai rien attendu.
Toujours utile il était dans mon lit. Avec Ma femme Annie 50 ans ronde allongée à côté de moi, les fesses bien relever et bien écarté encore avec ses bas ils devaient avoir une très grosse envie de baiser et le jeune entrain de la Niké, j’ai été surpris de le voir dans les fesses de ma femme elle gouinée, je n’arrivée pas à réaliser,
pas encore bien réveillé, mais l’entendre gouinée sous les coups queue ma fait commencer à bander, et le jeune homme me dit qu’es qu’elle est bonne ta femme regarde là se faire défonce devant toi regarde bien ta grosse salope, et là il la fait changer de position c’est ma femme qui est venu sur lui le mec allonger a côté de moi à ce laisser chevaucher par ma femme, et la ma femme qui essayer de mettre la queue du mec dans sa chatte, me dit ! au lieu de regarder mes la dans ma chatte je n’ai même pas réaliser que j’étais en train d’être responsable de cette pénétration, j’étais comme un zombie quand j’ai pris le bite du mec tout dur pour la guider dans la chatte de ma femme. Et le jeune me dit tu ne vois pas qu’elle attende que ça ta salope et là il lui dit à ma femme aller va y !
en lui claquant les fesses et ma femme a commencé à monter et à descendre sur cette énorme bite circoncis raide comme le justice le mec n’avait pas de capote sachant que c’était la période de fécondité pour ma femme et qui ne prends aucune pilule et de la façon que ma femme y aller elle a bien vu que je bander elle a pris ma queue pour la branler mais rien ne venait. Je n’arrive pas à jouir. Mais ma femme n’aller plus tarder à jouir et le jeune homme non plus au moment où je m’apprête à me lever ma femme crie je vais jouir !!!!!!!!!!!!!!!!! ou là je joui !!!!!!!!!!!!! Le jeune arabe réplique moi aussi et la ma femme reste assis sur le jeune la queue bien empaler au fond de sa chatte qui était en train d’éjaculer plusieurs jets dans la chatte de ma femme qui ne bouger plus, elle attendait. Après avoir bien tous décharger son sperme, Le mec me dit aller lève-toi ! Le cocu.
Ce que j’ai fait je suis parti à la salle de bain j’avais une énorme envie de me branler, je voulais récupérer dans le bac la culotte de ma femme de la soirée pour essayer de jouir mais les affaires du mec et de ma femme trainée dans le salon la culotte et soutien-gorge la jupe et le chemisier le pantalon le slip enfin tous étaient éparpiller dans le salon j’ai ramassée la culotte de ma femme encore humide. Pour me branler dedans mais je n’arrive pas, avant de retourner dans la chambre
J’ai prise des boissons, le mec était en train d’embraser ma femme en se mélangeant la langue ils ont pris à boire. Et là je les regarde, le mec a pris son téléphone pour inviter un cousin à venir baiser ma femme.
Le mec était déjà en train de bander, ma femme était en train de l’exciter. Elle est en train de le branler
Je lui dis-tu bande déjà !
Oui ta salope cherche, je vais enculer ta femme devant toi.
Tu es une salope ? je vais t’enculer devant ton mari ? t’aime ça salope aller mais Toi à quatre pattes et offre-moi ton cul et toi prends ma bite et guide la dans son cul je vais l’enculer a font ta salope et j’ai guider cette énorme bite dans le cul de ma femme, qui criée sa douleur elle a pris ma main qu’elle a serré de toute ses forces pendant que je voyais rentrer tous doucement les 24 cm x 6 du jeune arabe, et pendant qu’il commence c’est vas et vient dans son cul toute en prennent ses gros seins elle avait des énorme gros téton on aurais dit des bouchon de champagne je ne les ai jamais vu aussi gros je me suis allonger a cote de ma femme, je bander en essayent de me branlée dans sa culotte, après un bon moment j’ai réussi à souille sa culotte pendant que le jeune faisait jouir ma femme par le cul avant de lui jouir dans son cul au plus profond je n’arrive toujours pas à comprendre comment il arrive à jouir autant que ça ! Et a donné autant de sperme, ils ont rigolé quand ils sont vu la petite éjaculation dans la culotte de ma femme j’avais la honte. Quand son cousin à sonner à la porte a 2 heures du matin pendant que lui venais de tous décharger dans le cul de ma femme.
Quand il s’est retiré le sperme couler de son cul à ce point-là, il m’a fait sortir de mon lit pour être avec ma femme quand son cousin a pris ma place ils ont continué tous les deux dans mon lit à baiser je vais pouvoir jeter le matelas elle s’est prise une belle douche d’orée et après il lui a tellement masturber sa chatte qu’elle a pisser par tous dans le lit. Et tout ça pour finir en 69 sauf que ma femme c’est prise une belle faciale jusque dans la bouche la salope à toute avaler.
Ils sont restés jusqu’au lendemain matin ils ont fait que la baiser ma femme se faisait baiser dans tous les sens et à chaque fois elle prenait une décharge de sperme avant qu’il parte ils m’ont assuré qu’il reviendrait mais pas que deux cette fois ci l ta salope en veut on va lui en donnée.
Quand ils sont partis j’ai discuté avec ma femme de cette soirée avec le jeune Arabe cela fait 2 dimanches que le mec cherche à vouloir la baiser. C’est son amie Sylvie qui avec Sofiane qui le connait bien lui a donné c’est coordonné et ma femme la contacter mercredi soir pour qu’il pas a la maison ce qu’il a fait Annie ma femme deviens une grosse salope elle cherche la queue
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Comment choisir son petit copain pour en faire un futur mari cocu soumis et obéissant idéal.
Chapitre 4 : la manipulation.
Vous faites prendre à votre petit copain du bromure ou toute substance lui posant des problèmes d’érection, et systématiquement un Tblocker que vous mettez dans son verre à son insu. Vous y allez graduellement jusqu’à votre départ en vacances avec vos parents pour une semaine.
En vacances, vous contactez votre meilleure amie pour qu’elle s’affiche avec votre petit copain et faites en sorte que cela se sache. Bien sur celle-ci continue a lui faire absorber bromure et Tblocker a son insu. Le pauvre n’aura même plus l’érection du matin.
De retour de vacances, vous lui faites prendre une bonne dose de bromure et son TBlocker lui passez la main entre les jambes après que le produit ait suffisamment agi.
Que ce passe-t-il, je ne te fais plus d’effet ?
Je ne sais pas ce qui se passe, ça fait une dizaine de jours que je n’ai plus d’érection, même le matin. Avant mon petit sexe se dressait, je me masturbait en pensant à toi et éjaculation très vite…trop vite peut-être.
C’est sûrement passager, tu es peut être fatigué inquiet ou stressé. C’est vrai par contre que tu as un petit sexe et éjacule précocement. Rassure-toi, la sexualité ensemble n’est pas ma priorité… et puis j’ai mes jouets si j’ai envie….
J’espère quand même que ça va s’arranger rapidement.
Par contre, moi je suis inquiète parce que je m’absente une semaine et tu t’affiches avec ma meilleure copine des le premier jour, et toute la semaine durant. Je suis en droit d’avoir des doutes sur ta fidélité, ce qui d’ailleurs pourrait expliquer ta fatigue.
Voyons, ce n’est qu’une copine ! Rien ne s’est Passe ni ne se passera avec elle !
Dans ce cas, tu ne verras aucun inconvénient a porter une cage de chasteté quand tu n’es pas avec moi… C’est a la fois un gage de fidélité, mais aussi un jeu.
Comment vais-je me masturber ? J’en ai besoin !
Ne sois pas bête, quelques dizaine de mètres séparent nos logements en rez de chaussée… Tu peux venir quand tu veux et je t’exciterai pour ton orgasme ! Je préfère d’ailleurs que ce soit avec moi plutôt que tout seul.
D’accord…
J’en ai acheté une quand j’étais en colère quand tu t’ai affiche avec mon amie. Je te la mets ?
D’accord.
Vous lui installez la cage…
Ça ne te fais pas mal ?
Non
Allez, on va se prendre un petit verre.
Vous lui faites absorber du viagra réduit en poudre dans son verre, la nuit va lui être compliquée.
Des qu’il revient chez vous, vous lui faites part de vos recherche concernant son petit problème la solution pourrait être de faire l’acquisition d’un stimulateur de prostate.
Votre amie Sylvie, sexologue vous a expliqué que ce genre de soucis peut être provisoire, récurent rarement définitif les hommes ont besoin de plaisir, il n’y a pas de honte à utiliser un stimulateur.
Mais enfin, je ne pourrais pas ! Tu imagine si en plus ça se sait ?
Ne t’inquiète pas, personne n’en saura rien. Déshabille toi, je vais te faire un massage, ça va te détendre.
Vous me complimentez sur ses adorables petites fesses en pomme d’amour et déposez un bisou sur chacune d’entre elle. Vous le massez avec de l’oestrogel pendant 10 bonnes minutes. Vous continuez ensuite le massage avec une huile traditionnelle, insistant un peu sur son pt’it trou. Un peu surpris au départ, il ne dit rien et se laisse faire.
Demain je vais t’acheter le stimulateur.
Je ne sais pas, ça me gène…
Ne sois pas bête, c’est provisoire.
Humm.
Je suis sûre que tu auras beaucoup de plaisir !
3 jours plus tard le joujou est envoyé ainsi qu’une graisse magique pour les pénétrations anales et quelques flacons de Poppers.
Votre petit copain vient vous voir…
Hello Sweetie.
Hein ?
Sweetie ça veut dire amour en anglais. Quand je vois comme je t’aime, c’est un surnom qui te va. Ça te plaît, ça te gêne ?
Non….Va pour Sweetie.
J’ai reçu ton stimulateur… Je sais que l’idée ne t’enchante pas. Je te demande simplement d’essayer pendant quelques jours. J’ai tout ce qu’il faut pour que tu l’essaies, sans aucune douleur, Poppers, graisse anale spéciale, et même des cordages pour que le stimulateur reste en place si tu te déplace avec…. Je t’en supplie, essaye !
Bon, d’accord.
Vous faites respirer a Sweetie le popper, lui appliquez l’oestrogel sur les épaules puis l’huile de massage et enfin la graisse magique pour lubrifier son petit trou. Sweetie se laisse faire, pendant le graissage, vous introduisez 4 doigts facilement puis le stimulateur prostatique.
A suivre chapitre 5 Sweetie entre en domination
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J'étais retourné dans ma cage, et bus toute l'eau de ma gamelle. J'avais grand soif. J'arrivais encore à me retenir d'uriner bien que je sentais ma vessie vraiment pleine.
Derriere la grille de ma cage, je voyais Camille, toujours attachée sur la balançoire, les bras tirés vers le haut, ses mains tenant les sangles et les jambes pendant dans le vide. Elle avait la tete en arrière, ce qui ne devait pas être très agreable.
Maîtresse Sarah avait enlevé son short en latex, dévoilant son pubis totalement épilé. J'avais imaginé qu'elle allait inserer dans Camille quelques objets, mais il n'en fût rien.
Maîtresse Sarah était du côté de sa tête. Elle écarta les jambes et vint plaquer son vexe sur le visage de Camille. Puis, elle sera les jambes, comme pour l'étouffer. La Maîtresse tenait sa nuque et semblait fortement apprécier ce qui se passait, gémissant par petit coup, et revulsant la tête en arrière par moment. Camille devait avoir du mal a respirer. Elle avait des soubresauts fréquents et se contortionnait mais comme elle était solidement attachée, impossible pour elle se dégager.
Puis Maîtresse Sarah commença a faire des mouvement de bas en haut avec son bassin. Elle se frottait sur le visage de sa soumise. Cela dura un bon moment jusqu'à que j'entendis Camille s'étouffer. Maîtresse Sarah criait à chaque coup de bassin jusqu'à ce qu'elle jouisse. Je pus distinguer un liquide qui coulait entre ses cuisses. Camille toussait et bougeait fortement pour essayer de ce dégager. Mais sa Maîtresse la bloqua immédiatement en hurlant, "Tiens, bois la jouissances de ta Maîtresse". Les soubresauts diminuerent, puis s'arrèterent. Maitresse Sarah se dégagea.
Maitre Patrice arriva avec une serviette afin qu'elle s'essuya. Camille n'eut pas droit à cet égard. Elle respirait fort, toussait par moment, essayait de remonter sa tête, mais celle ci retombait toujours en arrière.
"Tu vois Patrice, c'est devenue une bonne lècheuse maintenant. Mais elle a pris pas mal de coup de fouet pour en arriver là"
"Je me doute, oui. Tu veux boire une coupe de Champagne ?"
"Si tu insistes, avec plaisir"
Le Maître claqua des doigts, me regardant. Je ne compris pas immédiatement que c'était pour moi. Alors il vînt me trouver.
"N'entends tu pas que je t'appele Victoria ?"
Il m'attrape par le collier et m'extirpa de ma cage. Il etait vraiment tres fort. Il n'en fallu pas plus pour que je me pisse dessus. Il me lâcha et dit :
"Ah oui, c'est vrai, j'avais oublier ce détail".
"Tu vas nettoyer maintenant".
Il me traina vers une armoire et me dit :
"Leves toi. Voici de quoi nettoyer tes fuites. Tu n'as que quelques minutes. L'eau est là" me montrant le bac de la salle d'eau.
Je me relevais, mes muscles étaient endoloris d'etre rester accroupie depuis des heures, mais je m'executais, marchant comme je pouvais avec mes escarpins.
Il attendait devant la flaque que je revienne la cravache dans la main. J'essayais de faire plus vite mais rien ni fît. Tandis que j'essuyais le sol a 4 pattes, il me frappait les fesses avec vigueur. Je ne pouvais m'empêcher de laisser de petits cris sortir de ma bouche. Je sentais les coups marquer ma peau qui devenait brulante, chaude de l'afflux sanguin que chaque coup provoquait. Je m'en pouvais plus alors je fît quelque chose d'interdit. Je me retournais en redressant le buste pour dire stop, mais le Maître réagit avec une très grande rapidité, faisant un pas de côté.
"Tu oses te rebeller ? Me faire face ?"
"Coucher Victoria" hurla t'il en me frappant les couilles du pied avec force. Je me pliais en deux, puis tombais sur le coté, sur le sol, la voix et le souffle coupé. Soudain mon hurlement emplit le donjon tout entier. Je pleurais de douleur.
"Voila ce que tu m'oblige à faire Victoria. C'est pas difficile pourtant de dire limite"
J'avais oublié ce mot depuis les heures qui avait passer. Ce fût la dernière fois que je l'oublia. La douleur etait franche, vive et ne s'estompait pas.
Puis le Maitre s'accroupit vers moi. Il me carressa la tête et murmura :
"Tu dois obéir, tu dois me servir, tu comprends. C'est ce que tu as accepté en venant ici. Je ne t'ai pas forcé, c'est ton choix. Mais maintenant, tu es à moi jusqu'à ce que je te renis, te donne a un autre Maître, ou que je te libère. Tu comprends?"
"Oui Maître" dis je en pleurant.
"Tiens" poursuivit il, "il faut que tu boives, c'est très important de bien s'hydrater"
Il me tendit un verre d'eau, que je bûs sans même toucher le verre qu'il ne lâchat pas. Il resta quelques minutes a me caresser la tête tandis que la douleur commençait a disparaître.
"Viens" finit il par dire.
Je le suivais sans laisse a 4 pattes jusqu'à l'estrade, encore toute mouillée de mon urine.
"Leve toi et tends les mains devant toi".
"Demain soir, j'organise une reception avec les membres de notre association. Chaque Maître apportera ses soumis. Il est important que tu sois parfaite et que je montre a quel point je mérite mon titre de châtelain. Tu vas devoir t'habiller avec la robe que tu as dû apporter. Si elle ne me plaît pas, je t'en donnerais une dans la thème de la soirée. Bien sûr, tu auras pris le temps de te laver, intérieurement et extérieurement. Tu porteras une tenue similaire à celle d'aujourd'hui sous ta robe"
Il pris alors un plateau plaqué or qu'il deposa sur mes mains tendues puis posa 5 coupes vide qu'il remplit de champagne.
"Tu ne dois plus bouger. Tu dois rester immobile, comme figée. Une fois que tout les verres sont pris par mes amis, tu dois te mettre accroupie sur tes talons, le dos droit, la tête droite, les mains dans le dos, prête a recevoir mes amis dans ta bouche s'il le desire"
"Oui Maître" repondis je.
"Tu seras la première soumise qu'ils verront en arrivant. Tu seras ma cerise sur le gâteau. Tu comprends bien que si tu échoues, qu'un verre tombe ou que tu bouges je serais obligé de te punir très sévèrement devant eux. Tu ne ferais pas une chose pareil n'est ce pas ?"
"Non Maître".
"Bien Victoria, testons tes limites. Combien de temps penses tu pouvoir tenir sans bouger avec ce plateau."
"Je prends un top" s'exclama Maîtresse Sarah en riant.
Je ne sais pas ce qui est le plus difficile. Rester droite sans bouger dans des escarpins de 12 cm de talon ou de porter ce plateau. Quoiqu'il en soit, après un bon quart d'heure, le Maître dit
"Tu résistes bien, tu as fait la moitiers du temps nécessaire.
Je trouvais le courage de poursuivre mon effort. J'étais submergé de sentiments bizarres. Une certaines fiertés de réussir se challenge, de satisfaire mon Maître".
Maîtresse Sarah en avait assez d'attendre. Elle abandonna l'estrade et alla s'occuper de Camille. Je ne pouvais pas me retourner, mais j'entendais les deux femmes gemir de plaisir. Camille commença a crier plus fort. Je sentais son plaisir. Cela commençait même à ce voir sur moi.
Le Maître s'approcha, me prit la verge et mes bourses dans sa main et me glissa à l'oreille.
"Attention Victoria, je ne crois pas t'avoir autorisée à bander".
Je découvrir la frustration a ce moment là. Puis lâchant mon sexe il m'enleva le plateau des main et me dit :
"J'étais certain que tu réussirais cette épreuve. Déshabille toi et vas te doucher, tu pus la pisse".
Alors que je me dirigeais vers la douche, le Maître aida Maîtresse Sarah a détacher Camille qui resta en position fœtale une fois sur le sol. Sa maîtresse se mit a sa hauteur et parlait avec elle a voix basse. Elle semblait épuisée. Elles etaient enlassées sur le sol. C'etait beau. Je découvrais ce liens qui unis Maître et soumis, cette chaleur humaine après que chacun ait pris son plaisir.
A suivre
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Projet de jouer en public abandonné, gros shoot de sentiment d’infériorité, libido en floraison qui menace de déraciner mon précieux couple, bisexualité en embuscade et une nuit à soutenir L. dans une douleur indicible.
Sa vie a été broyée d’un instant à l’autre par un accident de voiture, M. est mort, elle a vu son corps bâché sur les lieux du drame. Elle est restée seule à attendre de mourir, avant que R. ne vienne prendre soin d’elle (pour finir quelques temps plus tard par baiser avec elle et la faire tourner en bourrique). Elle a fait face à un mur de déni, d’incompréhension et d’inaptitude au soutien et à l’écoute de la part de ses parents, ce qui l’a terriblement blessée une seconde fois.
Elle a tout bien rangé ça, comme ces quelques souvenirs de M. qu’elle garde dans une boîte, qu’elle s’autorise à sortir seulement le 14 juin, comme ses larmes d’ailleurs, sorties d’une part d’elle qui l’aime encore et l’aimera pour toute sa vie. Elle a si bien rangé ces horreurs qu’elle a réussi à renaître, plus forte et plus belle et plus lumineuse. Elle me fait l’honneur de m’aimer, et j’en suis flatté. Je l’aime tellement, je souffre un peu avec elle même si je lui ai dit hier que non. J’ai mal de savoir que des horreurs pareil arrivent à des gens aussi bons, j’ai mal au ventre de colère devant cette injustice. J’enrage à l’idée que des parents puissent être à ce point défaillants pour ne pas venir en aide à leur propre fille. Je comprends plus de choses sur L., je l’ai remercié pour ce qu’elle a voulu partager avec moi.
Il n’en reste pas moins que j’ai traversé deux crises ces derniers temps.
La première est latente, elle couve depuis des mois et s’est cristallisée récemment : je suis pris en étau entre une dépendance affective qui me pousse toujours plus loin dans les bras de L. et une explosion de libido qui me fait saliver sur toutes les femmes, les sexes des hommes et érotise au maximum le pouvoir que je pourrais avoir sur autrui, en en faisant un pouvoir sexuel source de domination et d’humiliation.
Je domine sexuellement L. la plupart du temps, et cette dynamique de pouvoir portée par la vague de libido que je vis me pousse à explorer les limites de cette relation de domination. Or elles sont restreintes, pas d’humiliation, pas de tierce personne. Pour explorer les bornes, j’accepte de me positionner en quête de soumission, je lui donne une autorisation de m’humilier verbalement mais elle ne saisit pas la perche.
J’ai fini par déraper, par outrepasser ces limites que je ressens comme trop étroites, en jouissant sur ses fesses dans son sommeil, malgré son refus annoncé de ce genre de pratique. J’ai pensé que l’on pouvait se trouver dans la cadre d’un CNC (non consentement consensuel) mais ce n’était pas la cas : elle s’est sentie blessée, agressée, trahie. Je me suis senti sale, honteux, inutile. J’ai vaguement eu l’idée de mourir avant que mes enfants ne me ramène brièvement à la raison et à la vie (j’ai dû amener mon aîné aux urgences à cause d’une crise d’asthme sévère).
Elle m’a quand même pardonné mais je sens que cet acte n’était qu’une expression d’un phénomène qui n’est pas en train de s’éteindre : j’en veux plus, plus souvent, plus varié, plus intense, plus brutal, plus pervers, plus déviant.
Si je vois une jolie fille dans la rue, je ne me contente pas de l’admirer, je la désire. Je peux aussi me branler en pensant à ce que je pourrais lui faire, à mes patientes séduisantes aussi. Et mes critères concernant les femmes « séduisantes » ne font que s’élargir… les hommes ? Pas encore véritablement excité par eux, mais dans le cadre de la pornographie, j’aime bien regarder de belles grosses bites y compris si elles s’occupent de bouches ou de culs d’hommes. Comment je peux vivre avec ça, avec ce déluge de désir incontrôlable, dopé par ce sentiment d’infériorité à l’origine d’un esprit de revanche, qui me pousserait à conquérir le plus de personnes possible ?
Et le lien est fait avec l’autre crise : R., encore et toujours ce Don Juan aux milles conquêtes, ce macho hyper virile (tel que je me le représente), sûr de lui, dominant probablement, bien membré qui a dû la défoncer mille fois pile comme elle le voulait. Cette relation passionnelle, ultra charnelle qui s’est achevée sans que L. ne le veuille réellement quand R. a choisi une partenaire « exclusive ». Est-ce qu’elle l’a déjà aimé ? Probablement, même si elle ne se l’est jamais avoué. Mais du coup je ressens cette histoire comme encore en suspens, un peu comme avec M., sauf que cette fois, rien n’a obligé L. à tourner la page. Alors je ne sais pas, je me vois comme un second choix, une sorte d’opposé de ce R., qui finalement présente l’avantage de la stabilité et du confort. Tout ce qui ne l’attirait pas auparavant, comme tant d’autres. Elle a admis qu’elle recherchait il y a des années des hommes qui la malmènerait, avec qui elle ramerait pour mériter un amour qu’elle savait très bien qu’elle n’obtiendrait jamais, ce qui revient à valider l’idée selon laquelle les jeunes femmes préfèrent les mauvais garçons, les salauds.
Bien sûr, une fois qu’elles se sont assez amusé, testé, elles finissent pour une bonne partie d’elles par tourner la page, avant peut-être de rechuter un peu plus tard vers ce qui les attire au fond. Mais moi, je n’ai jamais malmené de femme, je ne le ferai jamais et mes fils ne le feront également jamais. Alors toute la première partie de ma vie n’a été qu’échec, couplé à une admiration / répulsion de ces salopards qui faisaient mouiller les filles. Cette admiration / répulsion est à l’origine de mon sentiment d’infériorité et d’agressivité à l’égard des autres hommes, surtout ceux que j’identifie comme faisant partie des « séducteurs ». Et j’ai plongé des deux pieds dans ce bain émotionnel en repensant à R. qui coche toutes les cases de ce type d’homme, avec en supplément l’idée que, selon L., il a un bon fond, ce qui pourrait le rendre encore plus séduisant car c’est bien le graal de toutes les jeunes femmes : le mauvais garçon avec bon fond que la "bonne" fille ramènera dans le droit chemin. R. est cette personne idéale de jeunesse pour elle, couplé à un bon coup sexuel manifestement, même si elle dit que c’est moi le meilleur. Je la crois, je voudrais bien la croire mais j’ai des doutes. Je reste marqué au fer rouge dans ma chair et au plus profond de mon cerveau du sceau du « looser », impossible de vraiment croire que j’ai pu renverser la table avec aussi peu de partenaires à mon « tableau de chasse ». En encore, rien ne dit qu’avec un « tableau de chasse » pléthorique ce sentiment d’infériorité, cette blessure guérirait.
Voilà où j’en suis, amoureux, blessé, révolté et éternellement frustré. Je sais que ça peut passer pour une posture, pour une façon d’attirer l’attention mais je pense que je suis condamné à cet état. Je vais essayer de faire au mieux et de blesser le moins de personnes autour de moi, ça a toujours été ma seule ligne directrice, je crois qu’il faut que je revienne aux fondamentaux.
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Même si je ne pouvais plus ouvrir ma bouche, la muselière était beaucoup plus confortable que le masque de bondage. Je pouvais voir et entendre ce qui se passait autour de moi. J'attendais inquiet, la suite du programme qu'ils avaient concocté. Mon attente a été de courte durée. Ils m'ont fait mettre à quatre pattes sur le sol froid de la cave. J'ai senti dans mon dos un de mes tortionnaires qui s'est mis à genoux. J'ai entendu le bruit de sa braguette s'ouvrir. Il a posé ses deux mains sur mes hanches et il m'a sodomiser. Il avait le sexe bien dur et épais. Il s'est introduit dans mon anus d'un coup sec. Il labourait ma chair violemment. Après de nombreux va et vient, j'ai senti son corps se crisper. Il venait d'éjaculer dans mon ventre. Il a pris soin de se retirer délicatement car il avait un préservatif rempli de sperme sur la queue. Il avait pris toutes les précautions avant de m'enculer. Il est ensuite passé devant moi pour vider dans un grand bol en verre transparent, posé sur une table, sa semence blanchâtre. Il ne restait plus une seule goutte dans la capote. Ils se sont relayés les uns après les autres dans mon cul. À chaque fois, ils remplissaient le récipient avec leur substance séminale. Une fois que la coupe était pleine, ils se sont arrêtés de jouir en moi. Ils m'ont relevé et ont fait rentrer dans ma bouche par ma muselière un tuyau assez fin. Ils m'ont ensuite rapproché du bol où ils ont plongé l'autre embout dedans. Un des hommes m'a demandé d'aspirer le jus. Je n'avais pas le choix, j'ai tout pompé rapidement. Le goût était horrible. J'ai vidangé le récipient, il ne restait plus rien, j'ai tout avalé en quelques minutes. Maître Laurent m'a alors dit sur un ton amusé.
M : "Ce sera ton seul repas de la journée 825. Lorsqu'on ne te donnera pas ta bouillie, tu auras le droit à du foutre. Tu vas t'habituer au goût et après, tu verras, c'est toi qui en redemandera. Pour le moment on ne peut pas te laisser nous sucer la bite. Tu pourrais nous blesser avec tes dents. On ne prendra aucun risque. Toutes les mesures seront prises pour faire de toi un esclave sexuel performant. Tu vas devenir safe dans les mois à venir. Mes frères et moi pourront t'utiliser à notre guise sans risque"
Je ne comprenais pas ce qu'il voulait dire. Maître Laurent restait très mystérieux. Après m'avoir utilisé, lui et ses complices m'ont une nouvelle fois jeté dans la fosse. Cette fois j'étais détaché et donc libre de mes mouvements. Le trou ne devait pas faire plus deux mètres carrés sur un mètre cinquante de hauteur. Lorsque la trappe a été refermée sur moi, je me suis retrouvé dans l'obscurité la plus totale. J'en ai profité pour m'allonger malgré le froid et la poussière sur le sol. J'ai dormi profondément très longtemps. Mes bourreaux m'avaient épargné. Sans doute me voulaient ils en forme pour la suite. Une fois réveillé, j'ai essayé de retirer ma muselière. Celle-ci était cadenassée sur les côtés et par derrière. Il m'était impossible de l'enlever sans les clefs. J'avais perdu tous mes repères temporels. Je ne savais plus quel jour on était et depuis combien de temps j'étais prisonnier dans la cave de Maître Laurent. Je n'avais rien d'autre à faire que penser à mes conditions de détention. M'échapper serait un exploit. Mes quatre gardiens étaient de véritables armoires à glace. Je ne faisais pas le poids face à eux. Il fallait trouver une autre solution pour prendre la poudre d'escampette. J'ai pensé qu'ils avaient peut-être déjà vidé mon appartement et supprimé toutes les traces de mon passage sur Terre. Mon employeur va sans doute être très étonné de recevoir une lettre de démission. J'imagine que cette organisation secrète a des faussaires expérimentés pour imiter ma signature. Ils ont mes papiers d'identité pour modèles. J'allais dans l'inconnu, sans savoir exactement ce qu'ils comptaient faire de moi. Pour le moment ils m'avaient juste torturé. J'avais été humilié, cloué, étiré et sodomisé. Tout ceci n'était sans doute qu'un début. Les choses sérieuses allaient très vite arriver. Il fallait que je m'échappe au plus vite de la cordonnerie de mon geôlier.
La trappe s'est ouverte dans un bruit grinçant. Il n'y avait que deux hommes cagoulés au dessus de ma tête. Ils m'ont demandé de sortir de la fosse par mes propres moyens. Maître Laurent n'était pas avec eux. J'ai pensé fuir en courant à ce moment là, mais les forces m'ont manqué. J'étais affaibli par le régime alimentaire qu'on m'imposait. Je n'avais plus d'énergie. Taper un sprint aurait été impossible dans mon état. Je me suis tiré hors de la fosse par la seule force de mes bras. Je suis resté bien docile à attendre leurs ordres. L'un des d'eux m'a parlé.
"Nous avons ordre de t'emmener maintenant dans un lieu secret de la capitale. On va te transporter dans une caisse en bois à ta taille"
Je les ai suivi sans broncher. Nous avons grimpé l'escalier en colimaçon pour quitter le sous-sol et remonter à l'étage. Une caisse de transport était entreposée au sol. Plusieurs autocollants notés "attention fragile" décoraient la boîte. Je me suis allongé nu entre les planches. Ils ont posé un couvercle au-dessus de moi qu'ils ont cloué. J'étais conditionné comme une vulgaire marchandise qu'on s'apprête à livrer. J'ai senti qu'on me déplaçait jusqu'à un véhicule. J'étais sans doute entreposé à l'arrière d'un camion. Le trajet n'a pas été très long. Peut-être une demi-heure tout au plus. Il devait y avoir des petits trous pour l'air car j'arrivais à respirer sans problème. Lorsque le véhicule s'est arrêté, j'ai été à nouveau déplacé à mains d'hommes. Avec mon poids de 80 kilogrammes pour un mètre 85, il fallait de sacrés gaillards pour me porter. J'ai ensuite été reposé au sol. Quelqu'un a retiré le couvercle avec un pied de biche. J'ai ouvert les yeux doucement pour comprendre ce qui se passait. Il y avait une dizaine de personnes autour de moi qui m'observaient. Ils étaient tous cagoulés comme dans la cave de Maître Laurent, mais cette fois ils étaient revêtus d'une blouse blanche qui retombait jusqu'au genou. La salle était entièrement recouverte de carrelage du sol au plafond. De puissantes lumières nous éclairaient. Une table d'examen se trouvait en plein milieu de la pièce. Il y avait tout autour de nous des plateaux et des armoires en inox. Plusieurs machines modernes sur roulettes terminaient le décor. C'était vraiment angoissant. L'un d'eux a commencé à me parler.
"825, ne soit pas effrayé, nous allons aujourd'hui procéder à quelques examens sur toi et débuter les premières transformations demandées par notre client. Tu vas être également à nouveau mesuré et pesé. Nous devons chaque semaine surveiller ton état physique car le régime alimentaire que tu subis va beaucoup transformer ton corps. Il faut contrôler ta courbe de poids pour que tu ne franchisse jamais la limite acceptable. Avec ta grande taille on ne peut pas descendre en dessous de 50 kilogrammes sans prendre des risques pour ta santé. Nos clients veulent en général des esclaves très maigres mais vivants. Nous sommes payés cher pour te maintenir en bon état le plus longtemps possible. Avant toute chose, ta muselière va être retirée de ta tête. Tu va être ensuite conduit à la douche car tu dois être parfaitement propre pour la suite du programme"
Il y avait une douche vitrée dans le coin de la salle. Une fois ma tête libérée je me suis lavé devant toute l'assemblée. J'ai frotté tout mon corps au savon antiseptique. Une fois rincé et séché avec une serviette, ils ont pris ma taille et mon poids. À mon grand étonnement, j'avais perdu 5 kilogrammes depuis le jour où Maître Laurent avait commencé mon dressage. La balance indiquait 75 kilogrammes. À ce rythme, il n'y aura bientôt plus rien de moi. Ils ont tout noté dans le même livre que celui de la veille, chez Maître Laurent. Mon évolution était consignée dans un registre unique. Ils m'ont ensuite allongé sur la table d'examen et ont attaché mes bras aux accoudoirs. Je ne pouvais plus les bouger. Un des hommes a posé sur mon visage un masque en plastique qui couvrait mon nez et ma bouche. J'ai senti un gaz qui pénétrait ma gorge. Je suis alors tombé dans un profond sommeil.
À mon réveil, j'étais complètement groggy, allongé dans le noir. Je ne savais plus où j'étais. L'horrible muselière en cuir avait été refixée sur ma tête. J'étais sûrement retourné dans le cachot de Maître Laurent. L'odeur de poussière ne laissait que peu de doute sur l'endroit où j'étais enfermé. Que s'est il passé ? Je ne me souviens de rien entre le moment où j'ai été allongé sur la table et maintenant. Ma peau me brûle sur l'ensemble de mon corps, comme après des coups de soleil à la plage. J'ai aussi l'impression qu'on m'a entièrement badigeonné de crème très grasse. J'angoisse de découvrir à la lumière ce qu'ils ont fait sur moi. Ce n'est pas tout, les bouts de mes doigts sont recouverts de sparadraps et il y a des anneaux accrochés à mon nez, mes oreilles et mes tétons. Ils ne sont pas très lourds, mais ils témoignent que m'ont corps a été percé pendant mon sommeil.
La lampe du cachot s'est allumée et Maître Laurent est entré dans la pièce, accompagné par un de ses complices. J'ai constaté que ma peau était rosée et complètement lisse. Je ne m'étais pas trompé, ils ont passé un laser partout sur mon corps. Maître Laurent m'a parlé sur un ton rassurant.
M : "825, tu es resté dormir plus de 20 heures. Tout c'est très bien passé, rassure toi. Des professionnels ont implanté dans ton corps une puce RFID protégée par une fine capsule en verre. Elle n'est pas plus grande qu'un grain de riz. Elle contient ton numéro d'identification et ton dossier personnel. Ils ont également épilé au laser l'intégralité de ton corps. Le crâne, les sourcils et la barbe y sont également passé. Il va falloir attendre un mois complet avant de recommencer. Logiquement après deux séances, tous les bulbes pileux seront détruits. Plus aucun poil ne repoussera sur toi. Ils ont également brûlé tes empreintes digitales et percé ton septum, tes lobes d'oreilles et tes tétons. Pour le moment tu as des piercings provisoires pour la cicatrisation. Tu auras par la suite de lourds anneaux posés qui seront vissés et collés définitivement. Enfin tous les tests qu'ils ont pratiqué sur toi sont excellents, tu es en très bonne santé, je vais sans doute pouvoir te garder très longtemps à mon service"
Il m'a ensuite ordonné de me mettre à quatre pattes. Lui et son complice m'ont sodomisé à tour de rôle et ont éjaculé dans mon cul sans capote.
M : "On peut maintenant te remplir de jute 825, tu n'as aucune maladie sexuellement transmissible. Rassure-toi, c'est également notre cas à tous. Mes frères vont d'enculer et se vider dans ton ventre lorsqu'ils passeront me rendre visite. Maintenant 825, je vais te fouetter dans la cave pour fêter toutes ces bonnes nouvelles"
Ils m'ont sorti de ma minuscule cellule jusqu'à la grande salle. Ils ont attaché mes poignets à une chaîne au plafond qu'ils ont tiré très haut. Mes bras étaient totalement étirés et seuls la pointe de mes pieds touchaient encore le sol. Maître Laurent m'a administré vingt coups de fouet. Les zébrures avaient marqué mes fesses et mon dos. Il m'a laissé me reposer quelques minutes avant de renouveler les coups cette fois sur mon ventre et mon sexe. L'autre homme a filmé en intégralité la séance. Je me suis alors évanouie de douleur. Un saut d'eau froide jeté sur moi m'a réveillé. J'étais toujours les bras en l'air. Je grelottais, mon corps était complètement mouillé et la pièce était toujours aussi glacée. Maître Laurent a accroché des poids de 200 grammes sur mes 5 anneaux. C'était terriblement humiliant. Le bout de mon nez, mes lobes d'oreilles et mes tétons pendaient. Il a complété ma panoplie en me fixant un ballstretcher de 500 grammes sur mes couilles. Un buttplug en acier a également été logé dans mon anus par l'autre homme. Il devait faire au minimum 7 centimètres de diamètre pour 10 centimètres de longueur.
M : "825, tes anneaux vont recevoir chaque jours des poids de plus en plus lourds et ton cul des plug en métal de plus en plus large. Le but est de te remplir le cul facilement et te faire ressembler à un animal de ferme. J'ai même déposé pour toi à mon organisation une demande un peu spéciale. S'il n'y a pas de danger pour ta cicatrisation, tu vas avoir des boucles auriculaires pour bovins agrafées sur les lobes de tes oreilles avec le chiffre 825 gravé d'un côté et un QR-CODE de l'autre. Tu ressembleras à une bête de foire. Rassure toi, j'ai déposé beaucoup d'autres projets pour ta déshumanisation, qui seront j'espère accepté par ma hiérarchie dans les jours à venir"
Ils m'ont laissé complètement trempé, suspendu dans le froid du sous-sol plusieurs heures avec la lumière éteinte.
Cela faisait des jours que je n'avais pas vu le soleil. Tout dans ma vie était devenu artificiel. J'étais tous les jours enfermé dans une cave sordide qui sentait le renfermé. Ma vie était devenue un cauchemar. Les charges suspendues sur mon corps étaient insupportables. À chacun de mes mouvements, j'avais l'impression que ma peau s'étirait de plus en plus. C'était une torture terrible qui empêchait tout repos. Combien de temps allaient ils me laisser pendre ? Le ballstretcher se balançait et cognait contre mes cuisses, je n'arrivais pas à le bloquer avec le haut de mes jambes. J'étais traité comme un vulgaire morceau de viande suspendu à un crochet de boucher. Maître Laurent était vraiment un sadique expérimenté. Agrafer des étiquettes de bestiaux à mes oreilles était vraiment une idée perverse. À quoi allais je ressembler comme ça ? Maître Laurent avait vraiment décidé de me transformer en animal de ferme. À suivre...
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Je pris tout le week-end pour réfléchir. J'étais tiraillé entre la peur de l'inconnue et l'envie de vivre cette expérience. En realité, j'avais aimé que l'on me dirige et me force a m'habiller de la sorte, a m'asseoir et être attaché. Mais se sont surtout les 4 coups de cravache que j'avais aimé.
Le mardi suivant, Laure vint faire le ménage. Comme d'habitude nous primes un café pour discuter. Elle était étudiante en science physique et mathématique. Un cerveau remarquablement bien fait. Ses pensées souvent très argumentés lors de nos discussions etaient pertinentes. Mais aucunes allusions sur ce qui c'était passé le jeudi précédent ne transpira lors de notre conversation. J'etais assis dans le fauteuil fasse a elle. Je la regardais. J'adorais sa posture. Elle était droite, la tête bien tenue, assise sur le bord du canapé, les jambes serrées. Elle parlait d'une voix douce et posée. Elle respectait Voltaire et Rousseau et le siècle des lumières dans l'expression de son français impeccable sans pour autant être ni hautaine ni pédante. Elle dégageait de la prestance, de l'attraction. Elle etait solaire. Il faut dire qu'elle était vraiment très belle. Sa jeunesse, sa fraîcheur, son visage angélique, sa longue chevelure brune, sa silhouette mince et svelte la mettaient vraiment en valeur.
Même habillée d'un pantalon et d'un pull, ses formes attiraient irrémédiablement le regard. Debout, elle avait une façon particulière de marcher en faisant avancer ses hanches avec ses jambes. Cela provoquait un mouvement de ses muscles fessiers tout a fait particulier sans pour autant être ni exageré ni vulgaire. Elle était assez cambrée. Une chute de reins qui en était presque provoquante. Elle avait un petit espace a l'entre jambe ou l'on aurait pu mettre 2 doigts sans toucher les cuisses. Ces jambes se touchaient à mi-cuisses, aux genoux, aux mollets lorsqu'elle se tenait droite les pieds et chevilles joints. Sa poitrine généreuse pointait droit. On imaginait des seins lourd mais ferme.
Soudain elle me dit :
"J'ai un message de mon Maître pour vous Monsieur. Voici l'adresse du donjon. Vous devrez vous présenter vendredi soir à 20h précise. Vous devez prévoir des vêtements de rechanges, tous feminins y compris une robe de soirée, mais aussi de quoi vous doucher, et prévoir de ne rentrer chez vous que le dimanche soir".
"Parlez moi du Maître Laure s'il vous plait" demandais-je.
"Je n'ai pas le droit de faire cela. Je ne suis autorisée qu'à vous donner ces instructions et elles ne sont pas très nombreuses. La première est que vous devez arriver en dentelle noire, sans aucun bijou ni téléphone, montre ou autres objets. La seconde, vous devez avoir un plug anal de type bijou diamant dans l'anus. La troisième, vous devez être propre, alors le maître vous demande de pratiquer un lavement avant votre arrivée. Enfin, la quatrieme, vous entrerez directement dans ce lieu, prendrez a gauche la petite porte qui conduit au donjon en sous sol. L'escalier en pierre est assez large pour descendre avec des talons aiguilles. Une fois en bas, vous resterez debout, droit et immobile. Le Maître vous attendra".
"D'accord, je vais noter tout cela pour ne rien oublié" dis-je. Puis elle ajouta :
"Je vais m'occuper de votre interieur Monsieur".
Elle se leva et en me fixant droit dans les yeux, ôta son pantalon, son pull, pour se retrouver en dessous dans mon salon.
"Le Maître a dit, pas toucher, pas bouger !"
Curieusement j'étais géné de la voir ainsi faire le ménage. Mais je compris que c'était un test. Je devais juste la regarder, bien que, habillée de la sorte, se déplaçant sur ses escarpins brillant de cuir noir passant aspirateur et chiffon, je fantasmais beaucoup.
Je ne pu que constater qu'elle disposait d'un fessier admirable, des fesses bombées, fermes, en un mot, d'un sacré joli petit cul. Sa poitrine se dressait fièrement dans son soutient gorge en dentelle. Ce devait être d'un bonnet C ou D.
Ce que j'ai beaucoup apprecié fut qu'elle ne chercha pas a m'aguicher ou a m'exciter. Elle faisait son job, mais dans une tenue légère.
Quand elle eut terminé, elle me dit :
"Je vous remercie de me respecter comme vous venez de le faire. Le Maitre sera ravi de savoir que vous respecter ces ordres. Ne soyez pas en retard sous peine de punition Monsieur". Puis elle se rhabilla et parti.
C'était un test qui ne fût pas désagréable du tout, bien au contraire. Je m'imaginais un instant entourer de jolies femmes en pleine jeunesse, belles et excitantes.
Mais d'autre soucis reprenaient le dessus. Je n'avais pas ce que le Maître me demandait. Aussi je dûe allez acheter ces tenues et chaussures. C'est là que j'ai commencé a m'assumer. Entrer dans une lingerie pour dire a la vendeuse, "madame, je souhaite essayer cet ensemble en dentelle" n'est pas très aisé. Subir les regards foudroyant de certaines vendeuses vous met mal a l'aise. J'ai du même dans une boutique sortir les escarpins que je venais d'acheter pour expliqué que c'était pour un spectacle.
"Ah ! Vous jouer un acteur travesti. Je comprends" m'avait elle répondu avec un petit sourrire. Et oui, des fois le regard des gens mérite un petit mensonge pour facilité la vie.
Les jours passèrent. J'avais du mal a me concentrer au boulot. Je pensais sans arrêt a ce rendez vous, imaginant l'impensable, n'ayant aucune expérience dans ce domaine.
Je me souvient avoir pris la route habillé, le plug inséré, prêt a me présenter devant lui, juste revêtu par dessus ma tenue d'un survêtement de sport bleu et d'un sweat. Mes voisins n'auraient vraiment pas compris que je me promène en dessous en dentelle.
Apres 25 minutes de routes, j'arrivais au château. Je fus admiratif de cette demeure du XVI ieme siècle qui etait entièrement restauré. L'allée passait sous de grands chênes centenaires. Je garais ma voiture sur le bord de la cours. Regardant mon portable : 19h55. J'étais a l'heure.
J'enlevais mon survêtement, enfilais mes escarpins et pris la direction du château. Je regardais cette magnifique demeure, aux ouvertures de style gothique, en pierre de taille. Je montais les quelques marches et arrivais sur le peron, majestueux. Devant moi, une double porte en bois, incruster de metal, gigantesque, fabuleux. J'entrais.
Sur la gauche du grand hall, à la lueur des lumières indirectes allumées par ci et par là, se trouvait effectivement une porte en bois. L'encadrement etait en pierres taillées aux sculptures d'anges et démons, de gargouilles et de fleurs. Un style très baroque.
La porte grinça lorsque je l'ouvris.
L'escalier etait bien là, large d'au moins 2 mètres et en colimaçon. Je descendis me tenant a la corde sur le coté gauche de peur de tomber. Mes yeux commençaient a s'habituer a la pénombre. Apres 2 tours de colimaçon je parvenais au sous sol et découvris une nouvelle porte en bois, plus petite. Je l'ouvris et j'entrais.
Je n'avais plus mon iPhone que j'avais laissé dans la voiture. Alors j'espérais que j'étais a l'heure.
"Victoria" entendis-je "sois la bienenue chez moi".
Le Maître etait là, dans la pénombre ou je distinguais un fauteuil aux encadrements dorés et dont l'assise et le dossier etaient recouvert de feutrine bordeaux.
"Tu as 20 secondes de retard. L'as tu fait exprès ? Nous verrons cela plus tard. Pour le moment tu vas apprendre".
Il se leva, posa sa coupe de champagne sur le rebord du siege et s'approcha.
"Voici la règle numéro 1 : le soumis est toujours sous le Maître alors tu va te mettre a 4 pattes immédiatement."
"ET NE ME REGARDE PAS, tu n'en a pas encore le droit. Fixe le sol immédiatement, SINON !"
Je m'executais en disant "Oui Maître". J'avais eu le temps de distinguer un très beau costume, une chemise bordeaux, un nœud papillon, des chaussures en cuir noire et une chevelure assez courte, légèrement grisonnante. Il portait des lunettes noires, je n'ai pas pu voir ces yeux.
"Bien, tu va devenir une bonne petite salope obéissante".
Il me scrutait sous tout les angles, tournant autour de moi.
"Tu as décidé de venir. Tu es donc dès aujourd'hui ma chose, mon objet et je ferais de toi ce que bon me semble, tu n'auras rien a dire. Toutefois la douleur et les supplices doivent rester gérables. Aussi, lorsque tu ne veux pas aller plus loin dans les actes, tu diras 'limite' à haute voix. Je saurais que tu necessite un peu d'entraînement pour dépasser celle-ci. Ceci est la règle numéro 2".
Il me parlait toujours au féminin, ce qui n'était pas pour me déplaire, au contraire.
Il poursuivi : "Voici ton collier et ta laisse".
Il m'attacha un collier de cuir et métal autour du cou en le serrant légèrement. La chaine qui trainait par terre etait lourde et je faisais un effort avec ma nuque pour maintenir ma tête droite. La laisse se tendit. Je sentis qu'il tirait dessus m'obligeant a me déplacer à 4 pattes.
"Tu porteras jusqu'a nouvel ordre ce collier en ma présence. C'est la règle numéro 3".
"Tu connais déjà la règle numéro 4, tu ne prononcera que 2 mots, 'Oui maitre' si tu as besoin de répondre a une question. Si tu n'es pas d'accord, ne répond rien, je comprendrais. Mais attends toi a recevoir une possible punition dans ce cas, tu es là pour être dressée en bonne chienne".
J'avais le cœur qui battait fort dans ma poitrine. Oui, je voulais tout cela, me sentir pris, entravé, aux ordres, tellement opposé a ma vie de tout les jours. Ne plus rien décider, subir, obéir, être abusé. Oui, j'en avais envie, j'en rêvais.
"Allez avance... avance.... encore... plus vite... voilà ! Stop ! Pose la tete sur le tapis". Il lâcha la laisse qui s'affala à coté de mon oreille dans un bruit métalique.
Quelques secondes passèrent puis il revînt avec une barre en métal sur laquelle se trouvait des menottes. Il glissa la barre sous mes jambes a proximité de mes chevilles qu'il attacha avec les menottes. Puis me pris les bras un par un et m'attacha les poignets de chaque côté. J'étais totalement entravé, attaché dans cette position, les fesses en l'air, les bras tendus au sol tout comme ma tete.
Je ne pouvais plus bouger.
"Tu as un très joli plug, Victoria. Tu es bien rasée, je ne vois aucuns poils sur tes jolies jambes".
"Mais tu as eu 20 seconde de retard, n'est ce pas ?"
"Oui Maître"
"Tres bien". Je sentis une nouvelle fois sa cravache sur mes fesses. Il tapait fort. Mais je retins mon cri, étouffer dans ma gorge.
"Tu as le droit de crier si tu veux, personne ne t'entendra ici, et les autres résidents sont habitués".
Les autres résidents ? Me dis-je.
Il frappa a nouveau, plus fort et cette fois je ne pu m'empêcher de retenir un cri.
"Voila, c'est mieux" dit-il. " Tu vas te libérer bientôt, prendre du plaisir, lâcher prise, en total abandon, en totale soumission".
Une dernière tape me fut infliger, très forte celle ci, je ne pu m'empêcher de dire "limite".
"Tu assimiles très bien les règles Victoria. C'est très bien et en même temps, cela m'ennuie. J'espérais plus de résistance pour une jeune salope novice. Passons à autre chose alors".
Il sortit avec rapidité mon plug pour l'inserer dans ma bouche. Je sentis un objet s'insérer dans mon anus. Pas violemment, avec douceur. L'objet etait bien lubrifié. Ce n'etait pas un plug, c'était plus long, un gode de petit diametre sans doute. Mais il l'enfonça à ce que j'imaginais être à l'époque profondément. Je ne compris que bien plus tard que la pratique anal peut être très profonde. Mais sentant probablement que je n'était pas si ouvert que cela, il arrêta de le pousser, le laissant en place comme cela. Les fesses me cuisait des coups de cravaches.
"Oui ! cela me plait, ne bouge pas".
Je restais ainsi, a 4 pattes, pendant un long moment, la tete au sol, les fesses en l'air avec ce gode insérer.
Je perdis rapidement la notion du temps, ne sachant ce qu'est une minute, 1 heure ou un jour. Mais j'avais des crampes dans cette position. J'essayais de bouger un peu, mais c'etait tres compliqué.
Puis il revint d'un pas rapide.
A suivre :
La femme de ménage - Partie 4 - Soumission
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Le soir même, après avoir repris mes esprits, j'avais appelé Laure pour lui demander des explications. Qui était ce Maître Patrice ? Mais je ne reçu que des réponses evasives.
"Je n'ai pas le droit de vous le dire, Monsieur", ou encore "Mon Maître attends votre réponse et chaque jour qui passe je risque une punition pour ne pas vous avoir convaincu Monsieur", "Répondez lui Monsieur", " acceptez vous ce rdv, Monsieur?"
Les dés étaient jettés !
Devant tant d'insistance et entendant le supplice dans la douce voix de Laure, je fini par dire : "Pour vous éviter une punition, j'accepte".
Elle me répondit :
"Jeudi 18 h chez vous, porte entre ouverte, lumière tamisée, musique classique de Beethoven, la tenue rouge. Un conseil... soyez honnête avec mon Maître, il saura immédiatement si vous lui mentez" et elle raccrocha.
Je restais septique. Qui était ce Maître Patrice ? Devrais-je vraiment me mettre en tenue ? Ces questions me prenaient la tête. Aurais je l'air assez bien pour lui ? Que veut il ? Pourquoi me demander de m'habiller ainsi ? Je fantasmais et me prêtais a imaginer une première relation entres hommes.
Je me servis un rhum sec que je bu d'un trait essayant de reprendre le contrôle de mes pensées. Mais mes fantasmes me rattrapaient inexorablement.
Ce soir là, je dormi trés mal. Me réveillant au moindre bruit dans la rue, fixant l'armoire qui contenait mes tenues.
Après une nuit de sommeil agitée j'avais les idées à peine plus claires. Après tout, quelque soit ma tenue, si toutefois j'acceptais de la porter, cela n'engagent en rien de recevoir un inconnu sur la demande de ma femme de ménage. Si cela pouvait lui éviter d'etre punie, j'en serais ravi. Mais quelle relation speciale pouvaient faire qu'une femme se devoue a se point a un homme ? Qu'à t'il de si extraordinaire ? Et elle ?
Sur ces pensées, je parti au travail.
Le soir fut différent. Déjà, la nuit avait été difficile, mais les journées dans ma société ne m'aidaient pas. J'avais un poste de directeur d'exploitation. Je prenais décisions sur décisions, j'étais stressé, me heurtant régulièrement a des subalternes qui n'étaient pas toujours très coopératifs et a qui je donnais sans cesse des ordres et directives.
C'est tout a fait inconsciemment qu'en sortant de la douche, nu dans ma chambre, devant mon armoires, je me vêtu de la tenue rouge.
Je commençait par le soutient gorge que je plaçais a l'envers pour l'accrocher facilement avant de faire tourner dans le bon sens et d'enfiler les bretelles. J'étais un peu en surpoids, et le bonnet A était bien rempli par ma poitrine plus autant musclée que dans ma jeunesse. Vint le tour du porte jartelle. J'enfilais mes bas de soie a la jarretière rouge que j'accrochais au porte jartelle. Je caressais ma jambe tendue prenant soin de bien aligner les coutures. J'enfilais alors le string qui complétait l'ensemble avant de cacher le tout sous un bustier blanc et une jupe en cuir noire.
Il ne manquait finalement que mes chaussures, une paire de sandales rouge a talons de 12 cm. Je me contemplais ainsi, narcissique devant mon miroir en me demandant à qui je ne plairais pas dans cette tenue. Je passais la soirée ainsi à imaginer la rencontre, comment dire bonjour, et m'endormi épuisé de ma précédente nuit et de ma journée difficile.
Jeudi !
Nous étions jeudi.
C'etait ce soir.
Après m'etre preparé et avoir avalé un déjeuner rapide, je pris la route pour mon travail.
9h.... 10h... 11h, 11h30, 12h. Je ne tenais plus en place regardant ma montre sans arrêt. Je dis alors a ma secrétaire que je serais en rendez vous extérieur tout l'après midi et lui dit a demain rentrant chez moi, de plus en plus angoissé d'avoir accepté cette rencontre.
14h... 15h...."Je vais prendre une douche, ca me calmera" me dis-je. Sortant de ma douche froide, je m'habillait en tenue d'homme. Plus simple et plus rapide, je me dis alors '"Allez ! un petit café ne te fera pas de mal".
15h40, plus que 2h20 avant d'avoir des reponses. Il ne restait qu'une petite heure à patienter quand tout à coup le telephone sonna.
"Allo ?"
"Bonjour Monsieur.
Je reconnu immédiatement la voix de Laure
"Monsieur, j'ai ordre de vous dire quelque chose. Je suis attachée au dessus d'une chaise de supplice qui comporte des clous. Je suis suspendue par des cordes au dessus de ces clous qui ne font pour le moment qu'effleurer ma peau. Maître Patrice me charge de vous dire que si vous ne respectez pas le terme de la rencontre, il partira immediatement de chez vous et viendra dans son donjon pour couper les cordes qui me sustentent, auquel cas, les clous penettreront dans ma chair profondément"
Je ne sus que répondre, effrayé, imaginant la scène et la pauvre fille aux yeux bleus criant de douleur si je ne l'écoutais pas
"Ne vous inquiétez pas Laure, j'obeirai a mon engagement". Alors, elle raccrocha sans un autre mot.
J'étais décontenancé. Que faire ? Appeler la police pour faire un signalement ? Mais je n'avais aucunes preuves, aucunes adresses ? Et cela m'afficherait au grand jour, ce que je n'étais pas encore prêt a assumer. Finalement ne distinguant la realité et la manipulation, je decidais d'obeir. Retirant rapidement mes vêtements, j'enfillais m'a tenue rouge. Un peu de parfum, entierement rasé, je me disais qu'au moins, la pauvre fille ne souffrirait pas a cause de moi.
17h50, j'entrebaillais la porte, eteignis le lustre principal ne laissant qu'une lumière tamisée et m'assis sur le canapé, les jambes croisées assez haut, laissant apparaître mes dessous.
Je me relevais d'un bond. J'attrapais mon iPhone et je demandais a jouer la sonate au clair de lune de Beethoven avant de me rassoir, espérant pour la pauvre fille ne plus rien avoir oublié.
18h.... la porte s'ouvrit.
"Bonjour" dis je bêtement
"Bonjour Victor" repondit il. "Je t'appelerais ainsi tant que je ne t'aurais pas baptisé autrement, ne sachant pas encore si tu deviendras mon soumis au côté de ma soumise. Pour le moment, mets toi debout et montre moi ta tenue et regarde le sol".
Il avait une voix grave, chaude, charmante, une voix qui inspirait le respect. Immédiatement, je m'executais, captivé par cette situation nouvelle et improbable.
"Bien" dit il, "marche un peu, sans me regarder".
Je fis les 100 pas dans le salon, me surprenant à me taire, captivé par l'instant, captivé par cet homme qui faisait éruption dans ma vie comme finalement je l'espérais tant secrètement.
"As tu cru que je suis homme a infliger des souffrance a ma soumise parce qu'un autre n'aurait pas obeit".
"Oui, j'y crois" repondis-je.
Il riat.
"Seul celui qui n'obeit pas est punis. Tu es crédule, en demande d'obéissance et déjà tu te soumet a mes idées sans même savoir si c'est la vérité. Ne t'inquiètes pas, ma soumise n'est pas attachée au dessus d'un engin de torture sans surveillance. Elle m'attends juste dans sa cage, dans mon donjon".
Puis après une pause il ajouta :
"Es tu prêt a m'obeir, corps et âmes, a devenir ma chose, a respecter tous ce que je te demanderais, a faire tous ce que je t'ordonnerais ? Ne me réponds pas maintenant, tu dois d'abord y reflechir sérieusement, alors ne dit rien. Par contre tu vas t'accroupir sur tes talons dos à moi et mettre tes mains dans ton dos et ne plus bouger".
Moi qui avait pour habitude de diriger des hommes, je fus surpris de trouver une certaine délivrance dans ce discours, un certain plaisir. Je ne sais toujours pas pourquoi, mais je n'ai fait qu'obeir a cette voix dont je n'avais même pas vu le visage, cette voix qui prenait l'ascendant sur moi et qui me faisait me sentir a nouveau vivant, utile, excité.
Il m'attacha les mains dans le dos avec une cordelette, sans trop serrer et continua a me parler.
"Nous aurons prochainement un entretien, tres important afin de definir ensemble tes limites, ce que tu souhaite, ce que tu n'accepterais pas. Si nous passons cette étape, tu t'appelera Victoria et tu m'appelera Maître. Tu sera toujours en dessous feminin lorsque nous nous verrons. Tu devras respecter et obeir à ma soumise qui sera ta superieure. Tu te tairas, les seuls mots que je t'accorderai pour le moment sont oui, Maître. Ceci commence dès maintenant. As tu compris ?
Je repondis bêtement "oui bien sur" et là, je senti pour la première fois de ma vie la douleur d'une cravache sur mes fesses. Une douleur aiguë qui me propulsa en avant et qui me fit crier "aie, mais ca va pas ?"
Alors que je m'affalais sur le sol la tête la première, je sentis alors 3 autres coup, aussi violent que le premier et j'entendis ces mots qui se gravèrent dans ma tête :
"Je t'ai dit que tu ne devais prononcer que 2 mots, OUI MAÎTRE, EST CE CLAIR ?
"Oui Maître" bredouillais-je les larmes aux yeux, la douleur sur mes fesses étant sévère.
J'étais a sa merci, attaché, étalé sur le sol. Mais curieusement je n'avais pas peur, au contraire, une certaines excitation montait en moi.
"Je t'ai dis de ne pas répondre autre chose. Tu aimes a ce point ma cravache ? Tu aimes désobéir, hein ? Voici un aperçu de ta soumission et une légère punition pour ton manque d'obéissance. Je pars. Ma soumisse te donnera une adresse ou tu viendras a l'heure précise, en tenue noire cette fois ci, avec des escarpins et non des sandales disgracieuse que tu portes, non maquillé, non travesti autrement qu'en dessous feminin. Ne pas venir est l'unique possibilité de refuser ta soumission. Si tu ne viens pas, tu seras libre et tu ne nous reverras plus jamais. Si tu viens, tu seras à moi, et uniquement à moi. Je ferais de toi ce que je veux, avec qui je veux. Je sais que tu ne maitrise pas mes regles, mais tu apprendras, et tu seras punis. Tu seras éduqué a obéir, a etre une bonne chienne, ma salope soumise. Tu seras ma salope Victoria, as tu compris le deal ?
"Oui Maitre".
J'entendis la porte claqué. Je restais au sol immobile. Puis, parvenant a defaire le noeud coulant de la cordelette, je me relevais. Regardant mes fesses rougit dans le miroir, je compris que mes rêves d'appartenance pouvaient devenir réalités. J'ai aimé ce premier rendez vous intense mais bref. Je me surprenais à avoir un début d'érection.
Devrais-je pour continuer et accepter cette proposition ?
A suivre, la femme de ménage - Partie 3 -
Le donjon.
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L'esclavage est souvent mal compris, y compris par beaucoup de pratiquants BDSM y voyant de l'extrême.
Mais où ce situe l'extrême sachant que chacun à son propre curseur?
De même, et point important, il s'agit là d'un esclavage choisi et NON subit.
Ceci est plus qu'important, essentiel même !
Alors... est-il inné? où le devient-on?
Les deux mon capitaine ! les deux !
Je m'explique:
L'esprit humain est plus que complexe.
Certaines ont ce fantasme ancré en elles depuis la découverte de leurs sexualités.
D'autres, découvrent qu'elles sont esclaves au fond d'elle tardivement et s'imaginaient loin de cela, surtout que notre société actuelle va à l'opposé de cette vision, valorisant la femme libre, indépendante, voir parlant du patriarcat toxique ou de la destruction de la masculinité.
C'est avant tout à un homme qu'elle se donne comme esclave.
(Étant une homme hétéro à 100%, c'est donc aux femelles que je m'adresse là !)
Bien sûr, il y a certaines qui n'ont aucune estime d'elle même, avec un fort masochisme prononcé et étant dans l'auto-destruction qui choisiront un sadique, pervers manipulateur, y compris au premier venu.
Mais, étant un esclavage volontaire, c'est à un homme avant tout qu'elles se donnent.
Une de mes amies esclave parle souvent de son câblage du cerveau différent des autres femmes. Elle a découvert sur le tard qu'elle était esclave et était loin de se douter qu'elle deviendrait esclave.
Mais il est certain qu'elle en avait des dispositions, sans même savoir y mettre des mots dessus.
Il faut un certain état d'esprit: aimer les choses carrés, claires, aimer obéir, prendre son plaisir psychologique dans celui de l'autre, y compris dans la douleur, l'humiliation.
Être esclave est loin de signifier devenir un paillasson, une ville serpillère sans caractère !
Je dirai même plus... il faut avoir du caractère pour accepter ce que certains qualifieraient d'inacceptable !
Mais elles ne sont l'esclave que d'un seul homme : leur propriétaire.
Elles l'ont choisi, et ce, d'où l'importance de la discussion en amont. De bien connaître l'état d'esprit de celui-ci. De connaître ce qu'il attend de son esclave, de sa vision de la dynamique de la relation...
Quant au propriétaire, et je ne le répéterai jamais assez, il prend avant tout des responsabilités! Il n'est pas exempt, loin s'en faut de devoirs et doit savoir tirer profit de son esclave, lui amener un équilibre, la découverte d'elle même et non pas lui couper les ailes, mais au contraire lui faire déployer ses ailes, et ce, ne serait-ce pour pouvoir tirer au mieux partie de son esclave, mais aussi sa loyauté...
L'esclavage est donc quelque chose d'inné, sans que l'on en est forcément conscience, mais, qui, avec la bonne personne peut se construire et dans laquelle l'esclave se découvre ce coté sans même l'avoir soupçonné...
Mon amie esclave, avant d'avoir son propriétaire actuel, en a eu un autre. Celui-ci n'a pas su respecter son rythme dans l'esclavage et à voulu lui imposer de dépasser ses limites trop tôt. Conclusion: fin du contrat.
Mais cela lui a permis de comprendre qu'elle était décidément faite pour l'esclavage. Et, elle ferait absolument tout pour son propriétaire actuel qui a su, au contraire, en tirer parti... y compris lui faire faire ce qui avait amené la rupture du contrat avec son premier...
Cependant, toutes celles qui sont devenues esclaves y trouvent leur bonheur, et, là où certains y voient une privation de liberté, elles y voient la liberté. La liberté d'être réellement ce qu'elles sont au fond d'elle même, mais aussi, de la même manière qu'après la virgule, il y a une infinité de chiffres entre 0 et 1 mm.
Et pour l'instant, je n'ai pas encore rencontré d'esclave, qui, une fois entré en esclavage, abandonne d'elle même cet état dans lequel elle se réalise...
Tout pied à sa chaussure, encore faut-il savoir trouver la bonne.... une femme dans un magasin de chaussure en sait quelque chose...
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Le lien dominant/soumise comme miroir, cadre et levier de transformation
« On croit rencontrer quelqu’un ; on finit par se rencontrer soi-même. »
Présentation Générale
Le BDSM, lorsqu’il est pratiqué avec rigueur, n’est pas un simple registre de sensations. C’est une relation structurée où le désir, la confiance et la responsabilité s’entrelacent. Dans ce cadre, la rencontre de l’autre agit comme un révélateur. La dynamique dominant/soumise ne fabrique pas une identité artificielle ; elle met au jour ce qui était déjà là, souvent diffus, parfois enfoui.
On s’y engage rarement pour « jouer à être quelqu’un ». On y entre parce que quelque chose appelle : une tension intérieure, un besoin de cadre, une curiosité pour le pouvoir, ou une envie d’abandon maîtrisé. Et très vite, la relation renvoie une image plus nette de soi, parfois dérangeante, souvent féconde.
Préambule
Il faut écarter deux confusions tenaces. D’abord, le BDSM n’est pas une échappatoire magique à des fragilités personnelles. Il peut les éclairer, pas les guérir à lui seul. Ensuite, la soumission n’est pas une disparition de soi. Elle est une forme d’engagement actif, qui suppose discernement, capacité à poser des limites et à nommer ses besoins.
Sans ces bases, la promesse de « se découvrir » tourne court et peut même devenir dangereuse. Avec elles, la relation devient un terrain d’exploration exigeant, mais étonnamment lucide.
Développement
I. Le regard de l’autre comme révélateur
1. Un miroir qui ne triche pas
Dans une dynamique D/s, le regard du dominant n’est pas neutre. Il observe, nomme, cadre. Il met en lumière des traits que la personne n’avait jamais formulés clairement : goût du contrôle ou du lâcher-prise, besoin de reconnaissance, rapport au corps, à la douleur, à la règle.
Ce miroir fonctionne parce qu’il s’inscrit dans une relation contractualisée. Les rôles sont définis, les attentes explicitées. Rien n’est laissé à l’implicite. Cette précision crée un espace où les réactions ne sont plus noyées dans le flou quotidien.
Une soumise débutante, par exemple, découvre souvent que son « besoin d’obéir » n’est pas une faiblesse mais une manière structurée de se relier à l’autre. À l’inverse, certaines réalisent qu’elles ne supportent pas la perte de contrôle autant qu’elles l’imaginaient. Dans les deux cas, le réel remplace le fantasme.
2. L’expérience corporelle comme accès direct
Le corps parle vite et sans détour. Une contrainte physique bien encadrée, une immobilisation, une stimulation sensorielle modifient la perception de soi. Les états modifiés de conscience, parfois décrits comme subspace, ne sont pas mystiques. Ils résultent de mécanismes physiologiques et psychiques précis : concentration, libération d’endorphines, réduction des stimuli extérieurs.
Dans cet état, certaines barrières tombent. Des émotions apparaissent plus nettement. Ce n’est pas rare qu’une personne identifie, pour la première fois, la nature exacte de ce qu’elle recherche : sécurité, intensité, reconnaissance, structure.
II. Le rôle structurant du dominant
1. Une responsabilité réelle, pas symbolique
Le dominant n’est pas un metteur en scène capricieux. Il tient un cadre. Il garantit la sécurité physique, mais aussi la cohérence psychique de la relation. Cela suppose de savoir lire les signes faibles : fatigue, dissociation, hésitation masquée.
Un dominant sérieux ajuste. Il ne pousse pas « plus loin » pour prouver quelque chose. Il construit une progression. Il sait aussi s’arrêter, parfois avant même que la soumise n’en ait conscience.
Ce rôle transforme également le dominant. Il affine son écoute, sa capacité de décision, sa gestion du pouvoir. Le miroir fonctionne dans les deux sens.
2. L’autorité comme langage
L’autorité, ici, n’est pas autoritarisme. Elle est lisible, stable, cohérente. Une consigne claire, un rituel respecté, une sanction proportionnée : tout cela construit un langage commun.
Dans ce langage, la soumise apprend à se situer. Elle teste, parfois elle résiste, puis elle comprend ce qui lui correspond réellement. Cette interaction progressive évite les dérives théâtrales ou caricaturales, où chacun jouerait un rôle figé.
III. La confiance comme architecture
1. Une construction lente
La confiance ne se décrète pas. Elle se vérifie. Chaque séance, chaque échange, chaque respect de limite renforce ou fragilise l’édifice.
Les cadres éthiques reconnus, consentement éclairé, communication continue, possibilité d’arrêt immédiat ne sont pas des formalités. Ils sont la condition même de l’exploration. Sans eux, la relation devient imprévisible et perd toute valeur introspective.
Une relation D/s qui tient dans le temps repose sur cette régularité. Les rituels, les bilans, les ajustements ne sont pas accessoires. Ils permettent d’intégrer ce qui est vécu.
2. L’après, souvent négligé
Ce qui se passe après la séance compte autant que la séance elle-même. Le « drop », cette baisse physique et émotionnelle, est fréquent. Sans accompagnement, il peut brouiller la perception de l’expérience.
Un aftercare adapté présence, parole, parfois silence partagé, permet de transformer l’intensité en compréhension. C’est souvent là que la découverte de soi se stabilise, qu’elle devient intelligible.
IV. Distinguer le BDSM des représentations simplistes
Les images médiatiques ont laissé des traces : domination brutale, soumission passive, esthétique froide. La réalité sérieuse est plus nuancée.
Le BDSM ne se résume ni à la douleur, ni à la contrainte. Beaucoup de pratiques reposent sur la précision, la lenteur, la répétition de gestes maîtrisés. La relation prime sur l’effet.
Il faut aussi distinguer les pratiques encadrées des dérives. L’absence de négociation, le flou des rôles, l’ignorance des risques physiques (compression nerveuse, circulation entravée) ou psychiques (réactivation de traumatismes) ne relèvent pas du BDSM, mais d’une mise en danger.
V. Ce que l’on découvre réellement
Au fil du temps, ce qui émerge n’est pas une version « transformée » de soi, mais une version plus lisible.
Certaines découvrent une capacité à s’abandonner sans se perdre. D’autres identifient des limites fermes qu’elles n’osaient pas poser ailleurs. Beaucoup développent une relation plus claire à leur corps, à leur désir, à leur manière d’entrer en lien.
Le dominant, lui, découvre souvent que le pouvoir ne vaut que par la responsabilité qu’il implique. Sans cette responsabilité, il devient vide.
Mot de la Fin
Se découvrir à travers l’autre n’a rien d’une formule romantique. C’est un travail. Parfois inconfortable, souvent exigeant, rarement spectaculaire. Mais lorsqu’il est mené avec sérieux, il offre une forme de lucidité rare : celle d’un soi éprouvé, nommé, assumé.
Le BDSM, dans cette perspective, n’est pas un décor. C’est un cadre. Et dans ce cadre, la relation devient un outil de connaissance.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
__________
Références
American Psychological Association, travaux sur les dyniques de pouvoir consensuelles et le bien-être (2018–2024).
Newmahr, Staci. Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy. Indiana University Press.
Weiss, Margot. Techniques of Pleasure: BDSM and the Circuits of Sexuality. Duke University Press.
Barker, Meg, et al. Safe, Sane and Consensual: Contemporary Perspectives on Sadomasochism. Palgrave Macmillan.
National Coalition for Sexual Freedom (NCSF), guides de consentement et bonnes pratiques.
Témoignages et retours d’expérience issus de communautés européennes (munchs, associations éducatives, 2020–2025).
Intention de l’Article
Offrir une lecture claire et rigoureuse du BDSM comme espace relationnel structuré, capable de favoriser une meilleure connaissance de soi.
Objectif de l’article
Permettre au lecteur de comprendre comment la dynamique dominant/soumise agit comme un miroir et un cadre d’exploration personnelle, sans idéalisation ni simplification.
Finalité du Contenu
Donner des repères fiables pour aborder ces pratiques avec discernement, en mettant au centre la responsabilité, la confiance et la qualité du lien.
Positionnement de l’Auteur
Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible.
Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels.
La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels.
La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission.
Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations.
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Cadre et Responsabilités
Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées.
Références et Signature
Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/
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Après mettre inscrit sur le site, rempli ma fiche avec un descriptif de moi et une ou deux photos puis rempli le questionnaire, je valide mon inscription. Le lendemain, je me connecté sur le site pour voir si on avait visité ma fiche. Il y avait bien 2 ou 3 membres qui sont passés consulter ma fiche mais sans grand intérêt. Deux jours plus, je me reconnecte pour regarder si des membres du site avait à nouveau consulté ma fiche. Effectivement j’ai des visiteurs qui ont passée. Mais il en a un en particulier qui attire mon attention. Bien que venant pas de ma région mais de la région ou j’ai une résidence secondaire que je retape. Je me permets de lui envoyer un message pour le remercier du passage sur ma fiche.
Deux ou trois jours plus tard, je reçois un message de sa part pour me dire que mon profil lui avait plu et en plus je vois qu’il est connecté à ce moment-là. Je me permets donc de lui écrire afin d’engager une conversation. Chose faite et il me répond. Voila commence des échanges au début sur tout et rien et à la longue de notre conversation il commence à entrer dans des détails me demandant mes orientations sexuelles, mes désirs, pourquoi je cherchais un maitre, mes pratiques, ect…. Je lui réponds en toute franchise sans tabou. Je sens qu’un certain lien est en train de se former entre nous. Nous reprenons nos échanges les jours suivant. Puis, il me proposa de le rencontrer. Chose que j’accepte car il m’avait mis en confiance.
Voila arrive le fameux jour J que nous avons fixé. Un lundi après-midi de grande chaleur en début juillet 2025.
Il est 14h, je sonne à sa porte (une maison assez isolée dans la campagne). Un grand homme, corps assez musclé d’une soixante d’année légèrement grisant ouvre. Il est habillé en tee short et short
Bonjour Monsieur je suis Fabien
Salut moi c’est Bernard, allez entre
Il ferme la porte derrière moi
Met toi nu et pose tes vêtements sur cette chaise
Je me mets donc nu et me dit
Enlève aussi ta montre puis suis moi
Je le suis jusqu’à la salle de bain où se trouve une bassine d’eau froide dans le lavabo, un gant de toilette et du savon
Lave ta queue et ton cul
Oui et j’ai fait comme vous m’avez demandé un lavement avant de venir
C’est bien
Maintenant, tu vas me laver ma queue
Je lui descends son short et là je vois qu’il ne porte pas de sous vêtement cela laisse apparaitre une queue bien membrée, charnu et un peu poilus.
Prends le gant de toilette et lave moi là
Oui monsieur
Une fois laver, il me dit
Met là en bouche pour voir si tu l’as bien lavé
Je me mets à genoux devant sa queue pour la mettre en bouche. Je commence à la mettre en bouche et d’un coup sec il met ces mains derrières ma tête pour me l’enfiler profondément dans ma gorge et fait quelques va et vient et se retire.
Bon, tu l’as senti bien dans ta gorge. Cela est un avant-gout de ce quelle ces faire. Maintenant suit moi on monte à l’étage.
Je le suis à l’étage. En haut de l’escalier se trouve une chaise avec un collier en cuir noir avec une chaine en acier, 4 bracelets noir et une cage de chasteté.
Je vais te poser le collier, les bracelets au mains et pieds et cette cage de chasteté. A partir de ce moment tu me devras obéissance, respect, m’appeler Maitre Bernard, marcher à 4 pattes derrière moi. Tu seras ma chienne salope. C’est compris
Oui Maitre Bernard, je suis votre chienne salope pour vous
- Une dernière chose, tu as droit à 2 jokers que tu pourras utiliser lors de cette séance si cela fait trop mal. Tu diras Rouge.
Oui Maitre Bernard
Il me traine jusqu’à une chambre voisine ou il y a une table basse en verre, une armoire, un canapé et un lit ou sont entreposés une multitude l’objet
Reste à 4 pattes la tête vers cette armoire
Il l’ouvre et sort un tableau avec une dizaine de position de soumis (humble – esclave à genoux – esclave au service du maitre – en attente – en inspection, ect …)
Tu vois ce tableau avec les différentes photos et bien tu vas faire chacune de ces positions et je te prendrai en photo
Le shooting photo dur au moins plus de 30 min
Voilà c’est bien chienne. Maintenant vient te mettre sous cette table en verre et tu l’as soulevé avec ton dos et tu ne bouges pas. Moi je vais prendre une bière.
Il ouvre une cannette de bière et la pose sur cette table basse en verre que je soulève avec mon dos. Cela commence à être lourd inconfortable de rester ainsi sans bouger.
Mais tu as vu ce que tu viens de faire. Me reverser ma cannete par terre.
Oui Maitre Bernard, je n’ai pas fait exprès je commençais à avoir des crampes pour ça
Là je suis en colère. Tu vas avoir droit à une punition.
Allez ma chienne salope vient à 4 pattes jusqu’à la porte et lève-toi le ventre contre la porte
Bien Maitre Bernard
Une fois devant cette porte, il arrive avec deux cordelettes avec au bout une poigner. Il m’attache les cordelettes à mes bracelets des mains, ouvre légèrement la porte, fait passer les poigner derrière la porte et la referme.
Comme tu as désobéis, tu vas avoir droit à une bonne fessée.
Il s’empare d’un paddle et commence à me donner une bonne fessée. Au bout d’une dizaine de fort coup je sens mes fessées chauffer surement bien rougir et je commence à hurler de douleur et mes yeux deviennent humide.
C’est ce que tu mérites ma chienne salope
Maitre Bernard, je veux utiliser un joker Rouge
Ok voilà tu as utilisé ton 1er joker.
Une fois cette dure séance de fessée, il ouvre cette porte afin de me libérer. Il me demande de le suivre jusqu’au lit
Allez salope de chienne couche toi sur le ventre, je vais m’occuper de ton cul. Mais avant je dois t’attacher pour que tu sois bien offerte à moi
Oui maitre Bernard, mais vous savez mon cul n’est pas encore très ouvert
Je sais, tu me l’as déjà dit. Je vais m’en occuper et te l’ouvrir
Je m’installe sur le lit, les fesses à l’air. Il me ligote pieds et mains et me met un masque. J’avoue que je redoute le pire surtout que mon cul est encore pratiquement vierge. Je sens un brin d’huile tiède qui commence à couler au travers de mes fesses. Puis un doigt qui tripote l’entrée de mon petit trou. Il entre dans mon cul et tourner à l’intérieur. Pour le moment aucune douleur, bien au contraire une certaine sensation de bien-être. Il continue mon inspection anale en y mettant un 2ème doigt qui commence à me faire réagir. Je sens en moi des pulsions interne.
Je vois que tu aimes ça ma salope. Tu vois ton petit trou de chienne s’ouvre à moi.
Je ne sais pas mais j’avoue que je sens un certain plaisir surtout quand vous me tripoté une zone sensible à l’intérieur
Tu n’as jamais connu ça que l’on joue avec ta prostate
Non maitre mais cela fait bizarre d’avoir de telle sensation et de sentir mon cul mouiller ainsi
L’inspection n’est pas douloureuse contrairement à ce que je pensais. Il y entre jusqu’à 3 doigts. Ma queue malgré d’être prisonnière mouille aussi et cette cage m’empêche de bander. Il cherche un plug gonflable qu’il introduit dans mon cul. Je sens que cela dilate encore plus mon trou et par contre me procure une certaine douleur. Je ne dis rien de peur qu’il me le déchire. Cette séance m’a procuré un effet secondaire de jouir de mon cul chose que je n’avais jamais ressenti.
Maitre Bernard, je ne sais pas ce que vous n’avez fait exactement mais j’ai ressenti beaucoup de plaisir. Je ne savais pas que l’on pouvait avoir une jouissance anale.
Tu vois que tu es bien une salope de chienne qui aime dans le fond que l’on travaille aussi ton cul
Peut être maitre Bernard. Mais faut dire que vous l’avez fait aussi sans brutalité.
Voilà, je pensais que la séance de cette rencontre était terminée. Mais non. Il me ramène sur cette table basse en verre. Me met sur le dos et m’attache pied et main au 4 coins des pieds de la table.
Tu vois ma salope de chienne là tu es à nouveau complétement bloqué et à moi. Je peux faire ce que je veux de toi
Oui Maitre Bernard
Je vais jouer avec tes tétons, te les maltraiter comme en plus tu es très sensible des tétons je vais me régaler
Il va chercher sur le lit deux grosses ventouses, des pinces avec des grelots au bout
Tu vois ça c’est pour toi, Je veux te voir gémir et surtout ne bouge pas pour les enlever sinon tu connais la punition.
Oui, oui je connais et je sens de la douleur sur mes fessées la assis dessus
Très bien, c’est ça de ne pas écouter
Il commence par m’étirer fortement les tétons avec les ventouses. Je les vois grossir, durcir malgré une légère douleur. Il prend un certain plaisir de me voir résister mais cela ne l’empêche pas de bien tirer mes tétons. Il enlève les ventouses une fois que mes tétons sont gros et pointe. Il y accroche les pinces avec le grelot sur chaque téton. J’émets un petit cri.
Ah tu aimes ça ma salope de chienne. Je vois que ta queue voudrait grandir mais tu es encagé. J’aime jouer avec des tétons sensibles.
Il va à nouveau vers le lit et ramène une cordelette
Tu vois cette cordelette bien je vais l’accrocher aux pinces et bien tirer tes tétons vus que tu aimes souffrir des tétons
Non Maitre Bernard, ce n’est pas spécialement ce que j’aime mais je suis venu pour m’offrir à vos désirs
Très bien alors allons y.
Il tire fort sur la cordelette que les pinces s’arrachent de mes tétons et me fait très mal.
Je vois que tu résistes assez bien aux souffrances ma salope
Je me retiens pour vous Maitre Bernard
Super, tu es une vraie salope de chienne alors au service d’un maitre
Oui Maitre Bernard
Je le vois enlever son short et tee short et se présenter nu devant moi toujours allongé et ligoté sur cette table basse.
Je veux que tu me suces en même temps que je tire tes tétons et joue avec tes grosses couilles
Je sens son sexe imposant venir sur ma bouche, effleurer mes lèvres. J’ouvre ma bouche pour faire pénétrer son sexe mi dur jusqu’au fond de ma gorge. Cela le fait raidir et mouillé. S’engage des va et vient qui son si profond que j’ai du mal à respirer voir presque à vomir. Je ne sens plus mes tétons ni mes couilles tellement que je suis concentré sur cette gorge profonde. Les va et vient sont de plus en plus rapide. Je sens qu’il va bientôt jouir. Il jouit dans ma bouche d’une telle quantité que ma bouche est pleine de sperme. J’avale ce sperme chaud au gout légèrement salé
Eh bien ma salope tu l’es vraiment une. J’espère que tu te souviendras de cette 1er rencontre
Maitre Bernard, oui je m’en souviendrais et vous m’avais aussi procuré du plaisir de me donner autant à vous. Je n’ai jamais eu autant de sperme à avaler d’un coup
Il me détache de cette table puis je marche à 4 pattes derrière lui jusqu’au palier de l’escalier. Il m’enlève les bracelets, le collier et cette fameuse cage de chasteté. Il n’accompagne jusqu’à la porte ou sont déposés mes vêtements
Allez rhabille toi. Tout en mettant encore une petite claque sur mes fessées meurtries. Tu me diras quand tu reviens pour une prochaine séance
Oui Maitre Bernard, promis
Il ouvre la porte et je lui dis au revoir à une prochaine fois et la porte se referme derrière moi.
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Madeleine avait dix-huit ans et un corps encore totalement intact, vierge de la moindre caresse, du moindre baiser, du moindre acte sexuel. Jusqu’à ce soir, elle n’avait connu que les fantasmes qu’elle osait à peine s’avouer, murmurés dans l’obscurité de sa chambre d’étudiante, les doigts tremblants sur son téléphone. Elle lisait des histoires, regardait des vidéos en cachette, le cœur battant la chamade, mais jamais elle n’avait franchi le pas. Elle était restée pure, innocente, terrifiée et fascinée à la fois par ce monde qu’elle ne connaissait que par écran interposé.
Tout avait commencé sur internet, plusieurs semaines plus tôt. Dans un forum dédié au BDSM, elle avait croisé les messages d’un homme. Ils avaient discuté pendant des semaines. D’abord timidement, puis avec une honnêteté de plus en plus crue, elle lui avait confié ses peurs les plus profondes et ses désirs les plus inavoués : la soumission anale totale, cette fascination pour son cul vierge qui serait lentement ouvert, possédé, transformé ; le bondage qui la rendrait complètement impuissante, ligotée, offerte sans aucune possibilité de fuite ; le baillon qui la priverait de parole et la réduirait à de simples gémissements étouffés ; la dilatation anale poussée à l’extrême, où elle imaginait son petit trou rose élargi, distendu, forcé à accepter toujours plus ; et aussi le petplay, ce rêve secret de devenir sa petite chienne obéissante, à quatre pattes, collier au cou, gémissant et remuant des fesses comme une bête en chaleur pour mériter les caresses ou les punitions de son Maître.
Il avait écouté chaque confession sans la juger, questionné, guidé. Jamais il ne l’avait brusquée. Il lui avait expliqué, étape par étape, comment il comptait réaliser un à un tous ces fantasmes, en commençant par ce qu’elle désirait le plus secrètement : l’abandon de son cul vierge. Au fil des conversations, Madeleine avait senti une confiance grandir en elle. Cet homme qu’elle n’avait jamais vu en vrai connaissait déjà mieux ses secrets les plus intimes, les plus sales, les plus excitants, que quiconque. Il avait su la rassurer, l’exciter, la dompter à distance. Un soir, elle avait fini par lui écrire les mots qu’il attendait : « Je veux vous rencontrer. Je veux être à vous. Je veux que vous réalisiez tous mes fantasmes. »
Et elle lui avait tout donné. Son corps. Sa peur. Sa virginité anale. Sa confiance aveugle.
Ce soir-là, elle l’avait d’abord retrouvé dans un café parisien relativement normal, au coeur de Paris. Ils avaient discuté un moment autour d’un verre, comme n’importe quel couple qui se rencontre pour la première fois : sourires timides, conversations légères sur le voyage et la météo, gestes polis. Rien qui aurait pu trahir aux yeux des autres ce qui les unissait vraiment. Puis, d’un simple regard appuyé, il l’avait guidée jusqu’à la chambre d’hôtel qu’il avait réservée à deux pas de là.
À peine la porte refermée derrière eux, il avait pris le contrôle. Plus de discussions. Plus de mots tendres à distance. Seulement sa voix basse, son regard qui ne laissait aucune place au doute, et ses mains qui s’étaient emparées d’elle comme si elle lui appartenait depuis toujours.
À présent, à quatre pattes sur le lit de velours noir, les poignets menottés dans le dos – premier signe du bondage qu’elle avait tant rêvé –, elle n’était plus qu’une offrande tremblante, déjà à moitié dans son rôle de petite chienne soumise. Sa robe légère avait été relevée jusqu’aux hanches, sa culotte arrachée d’un geste sec et jetée au sol. Ses fesses rondes et pâles s’ouvraient déjà légèrement sous la pression de ses cuisses écartées, et son petit trou rose, encore parfaitement fermé, se contractait par vagues de terreur et de désir incontrôlable, impatient de connaître enfin la dilatation qu’elle avait tant fantasmée.
Le souffle de Madeleine tremblait dans l’air chargé de cuir et d’huile. À quatre pattes sur le lit de velours noir, les poignets menottés dans le dos, elle n’était plus qu’une offrande vierge, offerte à la volonté de son Maître.« Respire, ma petite vierge anale, » murmura-t-il d’une voix basse, presque tendre, tout en versant un filet d’huile chaude directement entre ses globes. Le liquide glissa, épais, sur sa chair sensible. « Ce soir, je vais t’ouvrir. Lentement. Jusqu’à ce que ton cul accepte tout ce que je décide d’y mettre. »
Il posa deux doigts sur son anneau serré, le caressa en cercles lents, sans forcer. Elle gémit, le front pressé contre le drap, les reins cambrés malgré elle. Le Maître sourit en sentant le muscle se crisper sous sa pulpe.
« Détends-toi. Ou je te punis avant même d’avoir commencé. »
Il enfonça le premier doigt, juste la phalange. Elle cria, un son aigu, surpris. La brûlure était vive, nouvelle, mais il ne s’arrêta pas. Il tourna lentement, élargissant le passage étroit, tandis que son autre main venait masser son clitoris gonflé pour noyer la douleur dans le plaisir.
« Regarde comme tu mouilles déjà… Ton corps sait qu’il est à moi. »
Un deuxième doigt rejoignit le premier. Madeleine haleta, les larmes aux coins des yeux, tandis qu’il les écartait doucement en ciseaux, forçant les parois étroites à céder. L’huile rendait chaque mouvement glissant, obscène. Il poussa plus profond, jusqu’à la deuxième phalange, et elle sentit son sphincter s’étirer, s’ouvrir malgré sa volonté.
« Plus large, » grogna-t-il en ajoutant un troisième doigt. Cette fois elle sanglota, le cul cambré plus haut, comme pour mieux s’offrir. Il la dilatait avec une patience cruelle, tournant, écartant, plongeant plus loin à chaque va-et-vient. Son trou, autrefois minuscule et fermé, devenait une petite bouche avide, rouge et luisante, qui palpitait autour de ses doigts.
Il retira sa main un instant. Elle crut que c’était fini. Erreur.
Le Maître attrapa le plug en acier froid – le plus petit de la série qu’il avait préparée, mais déjà imposant pour une vierge. Il le pressa contre son entrée dilatée.
« Prends-le. Tout entier. »
Et tandis qu’elle gémissait son nom comme une prière, il poussa. Lentement. Inexorablement. L’acier glissa dans son cul vierge, l’ouvrant plus grand encore, jusqu’à ce que le collier de la base repose contre sa peau brûlante.
Il tapota le plug du bout du doigt, faisant vibrer la sensation au plus profond d’elle.
« Voilà. Maintenant tu es ouverte. Et ce n’est que le début, ma soumise. »
Le Maître resserra soigneusement les cordes. Les bras de Madeleine furent tirés dans son dos, coudes joints, poignets attachés haut à la chaîne fixée à la tête de lit. Ses chevilles furent écartées et solidement ligotées aux coins du lit, la maintenant dans une position totalement offerte, le cul relevé et vulnérable.
Son cœur battait fort. Une nervosité mêlée d’excitation la faisait trembler légèrement.
Il glissa la grosse boule rouge entre ses lèvres et sangla le baillon derrière sa nuque. La boule épaisse força sa mâchoire à s’ouvrir, remplissant sa bouche. Elle ne pouvait plus prononcer un mot, seulement émettre des petits gémissements étouffés. Un filet de salive coula déjà sur son menton.
« Mmmh… » fit-elle, anxieuse, en tirant doucement sur ses liens.
Le Maître versa un généreux filet d’huile chaude entre ses fesses. Le liquide glissa sur son petit trou vierge encore bien serré. Madeleine se crispa, respirant plus vite par le nez.
Il prit le plug moyen, imposant et lourd, et appuya la pointe contre son anneau.
« Doucement… » pensa-t-elle, le corps tendu.
Il commença à pousser lentement. Madeleine gémit longuement dans le bâillon, les yeux écarquillés. La sensation de brûlure et d’étirement était intense, presque trop au début. Elle tira sur ses cordes, le souffle rapide, un mélange de stress et d’appréhension lui nouant le ventre. Centimètre après centimètre, le plug força son sphincter à s’ouvrir. Quand la partie la plus large franchit enfin son anneau et que le jouet s’enfonça jusqu’à la base, elle laissa échapper un long gémissement rauque, presque plaintif.
Pendant quelques instants, elle se sentit trop pleine, trop ouverte. Son corps tremblait.
Puis, progressivement, la sensation changea.
Une chaleur profonde et lourde se répandit dans son ventre. Chaque contraction autour du plug devenait de plus en plus agréable. Son clitoris se mit à palpiter fort. Le Maître tapota doucement la base du plug, envoyant de petites vibrations qui la firent gémir différemment, plus bas, plus sensuel.
« Tu commences à aimer ça, n’est-ce pas ? » murmura-t-il.
Il retira lentement le plug. Madeleine gémit de frustration quand son anus resta légèrement ouvert, palpitant, comme s’il réclamait d’être rempli à nouveau.
Le Maître enduisit sa grosse queue d’huile et se plaça derrière elle. Elle sentit le gland chaud appuyer contre son entrée. Une nouvelle vague de nervosité la traversa.
Il poussa.
Madeleine poussa un long cri étouffé dans le bâillon lorsque sa verge épaisse commença à forcer son cul. L’étirement était puissant, brûlant. Elle se tendit dans ses liens, respirant vite, le corps raide pendant les premières secondes. Mais à mesure qu’il s’enfonçait plus profondément, la douleur laissa place à une sensation incroyablement pleine et intense.
Quand il fut entièrement enfoui en elle, jusqu’aux couilles, un plaisir inattendu et profond la submergea. Elle gémit longuement, les yeux mi-clos.
Le Maître commença à bouger, d’abord lentement, puis avec plus de force. Chaque coup de reins faisait naître une vague de plaisir de plus en plus forte dans son ventre. Son cul, maintenant bien ouvert, avalait sa queue avec des bruits obscènes et mouillés. Madeleine se mit à gémir sans arrêt, des sons de plus en plus rauques et suppliants. Le plaisir grandissait, devenait écrasant.
Elle cambra instinctivement les reins autant que ses liens le permettaient, cherchant à le prendre encore plus profond. Son sexe coulait abondamment sur le drap. Chaque pénétration frottait des points sensibles qu’elle ne connaissait pas, lui envoyant des décharges de plaisir pur.
Très vite, elle ne pensa plus qu’au plaisir. Un premier orgasme anal la traversa violemment, la faisant trembler de la tête aux pieds, son cul se contractant rythmiquement autour de la grosse queue qui la pilonnait. Elle hurla dans son bâillon, les larmes aux yeux, mais cette fois de pur plaisir.
Le Maître accéléra, la sodomisant plus fort, plus profond. Madeleine jouit une deuxième fois, encore plus intensément, complètement perdue dans cette sensation d’être remplie, possédée, utilisée… et adorant ça.
Quand il jouit enfin au plus profond de ses entrailles, elle fut secouée par un dernier orgasme long et puissant qui la laissa pantelante, épuisée et comblée.
Il resta enfoui en elle un moment, caressant doucement son dos.
« Tu as eu un peu peur au début… et regarde comme tu as joui fort, ma belle. Ton cul est fait pour ça. »
Madeleine gémit faiblement dans son bâillon, encore tremblante de plaisir, les joues rouges et le regard voilé d’extase.
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C’est en 2013 que j’ai rencontré Mathilde (juste dix ans de plus que moi, mais bien sportive) ; elle était en séjour pas loin de chez moi, elle et son mari avaient loué une petite maison, son mari était en stage pour quelques mois. Chaque matin, elle faisait son jogging, et je l’ai croisée plusieurs fois, puis une fois on courrait dans la mème direction, on a engagé la conversation.
On s’est donné rendez vous pour faire des joggings ensemble, c’est quand même mieux. Et j’étais très disponible à cette période. On a sympathisé, elle était seule toute la journée, et on a beaucoup échangé e partagé des moments de cuisine, de shopping, et de plage (naturiste). Elle s’est très vite montrée entreprenante de façon assez directive aussi. Pour moi, elle est une aînée donc l’age donne cette possibilité. En voiture, je conduisais, elle ne se gênait pas pour poser une main ferme sur ma cuisse, assez haut presque au contact de mon entrejambe, ou passer une main sous mon débardeur pour me prendre un sein et même jouer avec téton en observant mes éventuelles grimaces car parfois téton pincé !
A la plage, elle a vite pris des initiatives, comme me mettre nue avant même que nous ayons installé nos serviettes ! Des témoins souvent ! Elle s’est vite proposée pour me passer la crème solaire, et donc ce fut réciproque, tout simplement.
On a échangé nos coordonnées, et j’ai été invitée à passer chez eux en région parisienne. Et comme mon travail m’oblige à souvent être en déplacement, j’y suis allée. On a encore beaucoup échangé… parler de tout de rien !
Innocemment, je lui ai dit que bientôt je devrais aller voir mon médecin pour un certificat d’aptitude au sport (demandé par certains clubs). Elle m’a aussitôt dit que Pierre, son mari, était médecin et qu’il pourrait m’établir ce document.
Son cabinet était situé juste en face de leur appartement, donc tout proche.
Elle l’appelle aussitôt, puis s’absente pour aller le voir. J’étais contente, ça me simplifiait la formalité.
C’était le milieu d’après midi. Elle revient et me dit qu’il peut me recevoir et m’ausculter de suite ! J’étais un peu surprise ! Je m’attendais plus à une formalité administrative !
Elle m’emmène, on traverse le palier (long couloir quand même), et me voilà dans le cabinet, devant le médecin Pierre. Je ne l’avais vu que trois ou quatre fois. Après une rapide présentation, il me pose des questions sur mes activités sportives, puis ça part sur mes activités sexuelles, et je suis gênée, mais je dis tout sans rien cacher.
- Mettez- vous en petite tenue.
Je reste surprise. Mathilde a vite compris mon hésitation et m’a aussitôt remonté le tee shirt pour le passer par la tête, j’étais sans soutien gorge ! Vraiment surprenant et gênant quand même. Elle l’a fait avec une telle rapidité et une telle dextérité, je n’ai rien vu arriver ! Et Aussitôt mon short tiré aux chevilles, donc rapidement mise dans la tenue demandée par le médecin ! En culotte tout simplement….
Il tapait sur le clavier de son ordinateur, et elle, a ramassé mon short et mon tee shirt pour le poser sur le bureau du médecin. Il a levé son regard et dit : Parfait.
Instinctivement j’avais croisé mes mains sur ma poitrine.
Elle est passée derrière moi, pour me prendre les mains et tirer mes bras le long du corps en me chuchotant à l’oreille qu’il en avait vu d’autres !
Il m’a montré du doigt la destination à prendre : la toise et le pèse personne…
Ce signe de la main et du doigt reçu comme un ordre ! J’ai obéi !
Dos au mur sous la toise, il me pose sa main bien à plat sur le ventre, premier contact ! Puis sur la balance, main à plat sur le bas de mon dos.
Il me dit ensuite daller m’asseoir sur le bord de la table d’examen et me rejoint avec le tensiomètre et le stéthoscope...Tension puis le stétho posé un peu partout, donc là jai bien compris que ce n’était pas totalement médical ! En effet, le stetho posé sur le ventre au ras de ma culotte……
toujours une main posée à plat sur une partie de mon corps, cuisses, dos, ventre…Très tactile.
Je dois descendre de la table pour faire des exercices de flexions, ou de petits sauts sur place (de quoi agiter mes seins quand même) immédiatement suivi du contrôle du poulx. Et stheto encore. Puis des exercices de souplesse comme aller chercher le sol sans plier les genoux…. Rester en cette position, il faisait le tour, posait sa main à plat sur le dos, ou aussi sur ma culotte, sur les fesses. Il a ensuite glissé ses doigts le long de ma colonne vertébrale, et arrivé presque en bas, obligé d’aller cherche sol et là il a continué jusqu’au coccyx en baissant légèrement ma culotte ! En me redressant, il l’a remise en place.
Retour assise sur le bord de la table, pour me vérifier les oreilles avec un appareil dont je ne connais pas le nom.
Ensuite invitée à porter une main derrière le cou pour palper un sein puis l’autre, et il était très insistant, jusqu’à me pincer les tétons, il surveillait mes grimaces car assez douloureux quand même. Là, franchement il s’amusait à dominer la situation...
Ensuite allongée sur le dos, il effectuait des pressions de deux doigts un peu partout, le cou, les seins, le ventre, dans ma culotte proche de ma chatte, mes cuisses, mes chevilles, bref tout partout….
J’ai du me retourner sur le ventre, et là il a glissé ma culotte à mi cuisse, et j’ai senti un doigt me mettre du gel, puis ce fut la prise de température, il ne s’est pas gêné pour bien me prendre une fesse à pleine main pour bien exposer mon petit trou ! Des gestes fermes et assez énergiques quand mème.
Mathilde était là, proche. Elle a achevé de me retirer la culotte qu’elle a posée sur le bureau du médecin au dessus de mon tee shirt et de mon short. Il prenait encore des notes, sur son ordinateur. Je l’ai vu prendre mes affaires et les mettre dans son armoire derrière son bureau ! Voilà... j’étais toute nue ! Je me sentais perdue car je les sentais complices de cette situation ! J’étais toute lisse, l’année (2014) ou j’avais fait épilation laser donc… bien exposée.
Nous sommes passés dans une petite pièce attenante à ce cabinet, et là…. La chaise gynécologique m’attendait. Il me l’a montrée du doigt pour m’ordonner de m’y installer ! J’ai regardé Mathilde qui, d’un geste de la tête, me donnait le mème ordre ! Je m’y suis installée. Mathilde m’a positionnée les jambes dans les supports et les a directement sanglées ! Il s’est approché, m’a soulevée le bassin pour approcher mes fesses bien au bord, posée sur le bas du dos. Pendant ce geste, je n’avais pas vu Mathilde qui m’avait rapidement mis des bracelets aux poignets et j’étais donc totalement à leur merci… poignets attachés au bord de la table.
Ils sont venus me « travailler » les seins, à pleines mains parfois, et aussi tétons pincés et étirés, très douloureux et humiliant aussi car totalement impossible de m’y opposer. Puis du gel sur les tétons et un truc que je ne connaissais pas, des petites cloches en plastique transparent, au bout desquelles il a branché petite pompe, c’est hyper douloureux après les pincements. Sensation bizarre cette aspiration !
Je fermais les yeux tellement j’avais honte.
Une main est venue sur ma chatte assez ferment et directement un doigt planté bien au fond ! Je ne savais pas qui me faisait ça ! Je bougeais des jambes et aussi du corps car c’était un réflexe, il a dit que je bougeais trop ! J’ai senti des sangles (cuir) autour de mes cuisses pour me bloquer totalement ouverte, et aussi une autre large sangle sur le ventre, j’étais plaquée sur la table.
Je regardais un peu, et je l’ai vu arriver avec un plateau plusieurs spéculums et autres instruments.
Je l’ai entendu dire : « zut j’ai oublié mes gants » et elle a répondu : « ce n’est pas important », donc il a accédé à ma chatte mains nues… Je pense que cet oubli était volontaire aussi ! Donc deux doigts sont venus me fouiller sans ménagement !
Puis j’ai senti le métal du spéculum, il y allait doucement, c’était interminable et j’ai compris que ce n’était pas un modèle standard ! Surtout quand il a commencé à ouvrir ! Je n’ai jamais ressenti un tel étirement de mes chairs. Et ils m’ont mis une cloche sur le clito qui a aussi subi une forte aspiration assez douloureuse, mais agréable aussi ! Je dois avouer.
Je suis restée comme ça en attendant , car ils m’ont dit : « on va se prendre un café ! » Cette attente aura permis que mes chairs s’habituent à cet étirement excessif. Je sentais mème l’air entrer !
Je les ai entendus revenir en rigolant ! Je croyais que ce serait fini. Eh bien non !
Il a commenté le "paysage" et été satisfait de ma souplesse ! Les cloches m’ont été retirées, c’est aussi douloureux mis ça s’apaise assez vite. J’ai senti le spéculum se relâcher et sortir ! Ouf ! Eh bien il m’a montré un autre truc que je ne connaissais pas, un écarteur à plusieurs branches.et j’ai senti que ça m’ouvrait progressivement de plus en plus fort ! Limite insupportable, puis la douleur s’estompe.
J’ai senti un objet froid sur mon petit trou, il me glissait un petit spéculum par là aussi ! Bien que connaissant la sodomie, je trouvais ça très bizarre, et jamais je n’avais subi ça, là aussi sentir le souffle entrer ….
A un moment, alors que j’étais toujours généreusement ouverte, il m’annonce pouvoir rédiger le certificat médical dont j’avais besoin car j’étais bien souple !
Les outils d’écartement ont été retirés (soulagement!), et Mathilde s’est mise nue pour se mettre à califourchon sur mon visage, en face sitting, voilà. Je n’ai pas refusé, et de toute façon j’aime ça, et j’étais toujours solidement attachée !!!
Pendant ce temps lui s’amusait à me stimuler le clito, il l‘a peut être mème goûté, mais je ne le voyais pas. Parfois pincé mais ce n’était rien par rapport a ce que je venais de subir ! J’ai joui, et elle aussi ! Voilà.
J’ai été détachée, il m’a donné le certificat. Mathilde s’était rhabillée. Il était déjà 19H, j’y ai passé un long moment inconsciemment !
On m’annonce qu’on va prendre l’apéro, et je demande donc mes vêtements.
C’est non ! On traverse le palier (croisé personne ! Ouf ! Il y avait quand même cinq portes sur ce palier.) et on repart à l’appartement, moi toute nue. On m’offre une serviette pour me poser les fesses dans le canapé, et l’apéro m’a été servi. L’alcool m’a aidé à passer ce moment de honte et de sensations fortes !
Ils m’annoncent qu’ils vont commander une pizza. Une heure après on sonne à la porte : le livreur. Je n’ai pas réagi, il est entré, et c’est à son regard que j’ai réalisé que j’étais toujours nue, et jambes ouvertes ! Il s’est rincé l’œil, l’ai mis quelques minutes à me rendre compte de ma position. Encore un moment de honte ! Puis le vin accompagnant la pizza, j’étais bien dans ma peau finalement.
Pour repartir, il a fallu retourner au cabinet et traverser le palier toute nue, et j’ai pu me rhabiller.
Quelques jours plus tard, Mathilde m’a appelée pour savoir si je ne leur en voulais pas. Non, pas du tout. Elle était rassurée. On s’est revue. Puis presque un an après elle m’appelle pour que je vienne chez eux pour renouveler le certificat médical….
Voilà ! J’ai donc renouvelé plusieurs fois ! Dont deux fois avec en plus deux assistants ! Enfin assistants ou invités ? Mystère !
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[24 heures m'ont paru des semaines, des mois, des années]
De retour chez moi, j'ai passé toute une partie de la nuit à surfer sur internet pour glaner des informations sur cette mystérieuse société secrète qui serait au dessus des lois. Maître Laurent disait-il la vérité ? Avais je réellement été filmé et partagé sur internet à des dizaines d'inconnus ou était-ce un stratagème de sa part pour augmenter notre excitation à tous les deux ?
Je n'avais rien trouvé d'intéressant dans mes recherches et j'ai fini par m'endormir devant l'écran d'ordinateur sans avoir la moindre réponse à me mettre sous la dent. Le lendemain matin, j'ai pris ma douche et j'ai soigneusement entretenu ma peau au rasoir, remettant au soir l'épilation de mes sourcils. Je ne voulais pas subir de réflexions sur leur disparition brutale. La journée de travail m'a paru très longue. J'ai 53 ans et je suis vendeur dans un magasin de vêtements à Paris. Mon salaire misérable me permet à peine de vivre et de payer la location de mon studio dans le 13ème arrondissement de Paris. Je ne possède aucun bien mobilier et je n'ai aucune fortune personnelle. Orphelin depuis longtemps, personne ne se soucierait de moi si je venais à disparaître, enlevé par mon cordonnier et son organisation secrète.
Une fois ma journée terminée, je suis rentré exténué. Les clients avaient été particulièrement fatiguants. J'ai commencé par faire un lavement méticuleux dans la baignoire. J'ai ensuite pris une pince à épiler et j'ai arraché l'intégralité de mes sourcils devant le miroir, au-dessus du lavabo. La douleur m'a fait pleurer et cette épilation donnait à mon visage une apparence étrange. Je ne me reconnaissais plus devant la glace. Qu'allaient penser mes voisins ? Les gens que je croiserai dans la rue ? Je n'avais maintenant plus aucun poil sur le corps.
Curieusement, c'est à ce moment là que j'ai commencé à douter. J'avais une heure devant moi pour prendre la décision la plus importante de mon existence. Ma raison me poussait à rester à l'appartement et oublier cet épisode de ma vie tandis que mes pulsions sexuelles me criaient de retourner au plus vite à la cordonnerie. Ce choix cornélien me torturait l'esprit et j'étais incapable de sortir de ma tête une décision logique. J'attendais un signe du destin qui n'est malheureusement jamais venu.
Si l'organisation secrète de Maître Laurent était réelle, alors je mettais peut-être ma vie en danger. N'étant pas naïf, je savais qu'il existait dans le monde des affaires sordides et des scandales sexuels, souvent étouffés par les puissants.
Maître Laurent m'avait clairement dit que j'appartiendrai à cette société cachée si je revenais ce soir. Finalement, après avoir tourné le problème dans tous les sens, mes bas instincts ont pris le dessus sur moi et je me suis préparé pour sortir le retrouver. Ma volonté avait été battue en brèche par mes pulsions masochistes.
Je suis parti là-bas en métro avec une demi-heure d'avance pour être certain d'être à l'heure au rendez-vous. À 19 heures précises, j'ai ouvert la porte de la cordonnerie. L'atelier était vide, il n'y avait personne pour m'accueillir. Une fois rentré dans la pièce, je me suis entièrement déshabillé et j'ai rangé mes habits dans le placard, comme la veille. J'ai posé mes mains derrière la tête, nu, avec pour seule parure mon collier et ma médaille. J'avais peur qu'un client rentre à l'improviste et me trouve dans cette position humiliante. Maître Laurent m'avait il oublié ?
Je me sentais observé par les caméras de surveillance du magasin. Après une heure dans cette position dégradante, j'ai entendu des pas dans l'escalier. C'était Maître Laurent qui remontait lentement pour me rejoindre. Je n'ai rien dit comme il me l'avait ordonné hier. Il portait encore sa tenue de travail et son tablier en cuir.
M : "825, tu es revenu de ton plein gré au magasin. Tu es donc devenu à compter de ce jour mon esclave. Tu ne peux plus revenir en arrière, je t'avais prévenu. Je vais te faire débuter aujourd'hui ton processus de déshumanisation. Les travaux au sous-sol sont quasiment terminés. Je te félicite pour tes sourcils, tu n'es plus un homme 825, tu es ma propriété et je ne veux plus entendre le son de ta voix jusqu'à nouvel ordre"
Maître Laurent a fermé à clef le placard avec mes vêtements et la porte d'entrée. Il m'a à nouveau bandé les yeux et m'a fait descendre l'escalier avec une laisse accrochée à mon collier.
M : "825, j'ai aménagé pour toi cette ancienne cave voûtée. Elle est humide, froide et elle n'a aucun confort. Juste un WC sans cuvette, un lavabo sans eau chaude et un grand miroir. C'est ta nouvelle demeure, tu y resteras enfermé jusqu'à nouvel ordre. Il y a également à côté de l'escalier une petite réserve en brique où tu seras confiné la nuit et une fosse où tu seras parfois oublié dans la journée. J'ai pris soin de sceller un peu partout des crochets au plafond, aux murs et au sol qui résistent à une charge de 450 kg. Tu seras maintenu attaché en permanence à ces crochets grâce à de longues et lourdes entraves. Tu ne pourras donc plus jamais t'échapper d'ici sans mon accord. J'ai également vissé au sol, un vieux fauteuil en chêne avec des accoudoirs et un dossier qui remonte jusqu'à la tête. J'y ai cloué des pointes qui ressortent vers l'intérieur. Une sorte de siège de fakir que tu apprécieras avec le temps. Les pointes vont percer ton corps de la tête aux pieds. Il y a également plusieurs instruments pour ton dressage rangés sur une table que tu découvriras bientôt, sois patient"
J'écoutais debout en silence Maître Laurent qui me décrivait la pièce et les aménagements qu'il avait conçu pour moi. J'aurai tellement voulu voir par moi-même cette salle de torture.
M : "825, avant de t'emmener dans le petit réduit qui te servira de chambre, je vais t'accrocher un ballstretcher de 400 grammes sur les testicules. Je vais aussi remplir ton anus avec un plug en métal poire d'angoisse verrouillable, de 5 centimètres de diamètre et 9 centimètres de longueur. Tu ne pourras pas le retirer sans mon aide. Avec ça, tu devrais passer une soirée très inconfortable"
Maître Laurent a aussitôt lesté mes couilles. Il m'a fait me pencher pour lubrifier l'entrée de mon anus. J'ai senti des gants en latex gluants pénétrer ma chair. Il a ensuite glissé le plug en métal qui est rentré dans mon cul jusqu'à sa base. Il a poussé d'un coup sec l'extrémité pour que l'objet s'ouvre complètement à l'intérieur de mon anus et il a fermé le tout avec un petit cadenas.
J'étais totalement humilié par cet homme qui avait fait de moi sa chose. Il m'a ensuite entraîné dans le petit local et m'a fait plier les genoux à terre. Il a retirer le bandeau de mes yeux et j'ai pu voir le mur en brique devant moi et le sol en terre. La pièce était minuscule et il y avait de chaque côté et au plafond des crochets. Maitre Laurent a menotté mes mains dans le dos et m'a attaché les chevilles avec des chaînes en acier reliées à des tiges scellées au sol et mon coup avec une lourde entrave qui pendait au plafond. Je ne pouvais plus bouger. J'étais totalement prisonnier dans ce cachot. J'ai remarqué 2 petites caméras en hauteur qui étaient pointées sur moi. J'étais sans doute une nouvelle fois surveillé. Il a quitté la pièce sans un mot et a fermé la porte à clef. Au bout de quelques secondes, la lumière du plafonnier s'est éteinte. J'étais dans l'obscurité la plus totale, immobilisé sur un sol en terre humide. La pièce était froide, elle devait servir de garde-manger par le passé. Mon anus était entièrement rempli et je ne pouvais pas m'assoir dessus. J'étais obligé de lever un peu les fesses et de forcer sur mes cuisses. Le local n'avait sans doute pas été nettoyé depuis plusieurs années et j'avais cru apercevoir tout à l'heure au sol quelques éclats de verre. Peut-être y avait il également des insectes, des souris et des rats. L'odeur de renfermé venait compléter ce tableau infâme. C'était vraiment une situation terrifiante. J'ai commencé à me dire que Maître Laurent avait peut être dit la vérité. J'étais peut-être devenu l'esclave de sa secte.
Personne ne savais où j'étais ce soir et j'avais laissé mon téléphone portable à l'appartement. Je n'avais pris avec moi que quelques pièces de monnaies, ma carte de transport et les clefs de chez moi. Si j'étais enlevé, on ne pourrait pas relié ma disparition à Maître Laurent. Je me disais que j'avais sans doute commis une erreur et que j'allais le regretter. Lorsqu'on perd le contrôle de la situation, les choses deviennent beaucoup moins excitantes. J'étais vraiment tétanisé par la peur et j'appréhendais la suite.
Ma position était des plus inconfortable. J'essayais de coincer le ballstretcher avec le haut de mes jambes pour qu'il n'étire pas trop mes testicules. J'avais perdu toutes notions du temps. La lumière se rallumait parfois quelques minutes. Puis elle s'éteignait pour plusieurs heures.
La porte s'est enfin ouverte dans mon dos et quelqu'un s'est approché de moi sans dire un mot. C'était sans doute Maître Laurent. Il a enfilé sur ma tête une cagoule de bondage BDSM en cuir qui ne laisse libre que les narines pour respirer et une petite ouverture sur la bouche pour boire avec un tuyau. J'étais privé de te tous mes sens. Impossible de parler, d'entendre et de voir. Ma tête était aussi prisonnière que mon corps. Ce n'était plus un jeu. J'ai senti un tube en plastique très fin qui a forcé mes lèvres et qui s'est engouffrée dans ma bouche. On me proposait enfin un liquide à boire. J'ai aspirer très fort. C'était de l'eau fraîche. J'avais tellement soif que j'ai avalé 5 ou 6 gorgées. Il m'a fait aspirer ensuite une sorte de bouillie liquide très salée qui devait être à base de blé. Ce n'était pas très bon, mais j'ai sucé l'intégralité sans broncher. J'étais affamé car je n'avais rien mangé depuis le repas du midi.
La personne est ensuite ressortie en verrouillant à nouveau la porte de la cellule. Combien de temps suis je ensuite resté seul enfermé dans le silence le plus total ? Sans doute 5 ou 6 heures, sans confort, sans aller au toilettes. J'avais très envie d'uriner et je me retenais.
J'étais le prisonnier de Maître Laurent et il avait maintenant ma vie entre ses mains. J'étais pris au piège. À suivre...
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Depuis longtemps déjà, elle ne comptait plus les coups qui s'abattaient sur sa peau. Son esprit était ailleurs, comme porté loin du monde ordinaire. Les pensées qui d'habitude occupaient chaque recoin de son esprit s'étaient dissipées les unes après les autres. La douleur, vive et incisive, était devenue secondaire, un murmure à peine perceptible derrière le calme qui l'envahissait peu à peu. Elle existait encore, mais ne régnait plus. Ce qui pénétrait désormais son corps, c'était cet étrange sentiment de légèreté. Les responsabilités, les inquiétudes, les attentes des autres, l'image qu'elle s'efforçait de maintenir chaque jour : tout semblait s'être évaporé. Comme si, pour quelques instants, le poids de son existence lui avait été retiré. Il ne restait plus ni passé ni avenir. Plus rien à prouver. Seulement l'instant présent. Et au cœur de cet abandon, elle découvrait quelque chose d'inattendu, une forme de paix. Oui elle était heureuse.
Déposer le masque
La figure du soumis est souvent mal comprise. Vue de l’extérieur, elle semble incarner la faiblesse, la passivité ou l’effacement. Se soumettre reviendrait à renoncer à soi-même. Pourtant, les dynamiques BDSM révèlent une réalité psychologique bien plus complexe. Car la soumission ne réside pas uniquement dans l’obéissance, elle touche à la manière dont un individu accepte d’être vu, exposé et progressivement détaché de l’image qu’il s’efforce habituellement de maintenir.
Dans le monde social, chacun apprend très tôt à maîtriser ce qu’il montre. Il faut être compétent, raisonnable, désirable sans excès, sensible sans fragilité apparente. Les émotions doivent rester lisibles et contenues. La honte doit être cachée. Le besoin doit être dissimulé. Toute existence sociale repose en partie sur cette capacité à contrôler l’image que l’on projette.
La soumission vient précisément suspendre temporairement cette logique de contrôle. Le soumis accepte de relâcher une partie des mécanismes par lesquels il maintient habituellement son image sociale. Contrôle de ses émotions. Contrôle de son corps, de sa posture, de ses réactions. Là où la vie quotidienne impose vigilance, responsabilité et retenue, la soumission ouvre un espace où l’individu peut momentanément cesser de maintenir cette tension constante.
Dans l’imaginaire collectif, la soumission est souvent associée à une perte totale de liberté. Le soumis n’aurait plus de choix, plus de volonté propre ; il se contenterait d’obéir. Pourtant dans les dynamiques BDSM consensuelles, le soumis ne renonce jamais entièrement à sa capacité de choisir. Il choisit les limites, consent au cadre et participe activement à la construction de la scène. La vulnérabilité qui émerge n’est pas une destruction imposée de l’identité, mais une expérience relationnelle négociée. C’est précisément ce qui distingue la soumission BDSM d’une véritable domination coercitive. Le soumis ne disparaît pas, il accepte temporairement d’habiter une position où il n'a plus à porter seul le poids de ses décisions.
Être vu malgré la honte
Depuis l’enfance, chacun apprend à dissimuler certaines parts de lui-même afin de préserver son intégration sociale : besoins affectifs trop intenses, dépendance, peur, désir de reconnaissance, fantasmes incompatibles avec l’image que l’on souhaite projeter. La persona se construit en grande partie autour de cette nécessité de contrôle. Il faut cacher ce qui pourrait fragiliser le personnage social. La honte devient alors un mécanisme de protection destiné à prévenir le rejet, le jugement ou l’exclusion.
Or, dans certaines pratiques BDSM, cette honte cesse momentanément d’être évitée. Elle est au contraire convoquée, ritualisée, parfois même amplifiée. L’humiliation, l’exposition du corps, certaines postures ou certaines paroles ne cherchent pas à détruire l’individu, mais à le placer dans un état où ses protections habituelles deviennent plus difficiles à maintenir.
Le regard du dominant joue ici un rôle central. Ce n’est pas seulement l’humiliation qui importe, mais la manière dont elle est contenue. Le soumis expose quelque chose de fragile, peur, besoin, dépendance, désir de plaire et découvre que cette exposition n’entraîne pas nécessairement l’effondrement du lien. Là où la honte ordinaire isole, la scène BDSM réussit à transformer cette vulnérabilité en expérience relationnelle partagée. C’est précisément ce paradoxe qui donne à la honte son potentiel révélateur.
Le soumis découvre que ses besoins, sa dépendance, sa vulnérabilité ou ses contradictions peuvent être vus sans entraîner le rejet qu'il anticipait. Une partie de l'énergie habituellement consacrée à la protection de la persona devient alors inutile. Le besoin de se surveiller, de se justifier ou de se défendre se relâche momentanément. Ce relâchement peut produire un sentiment de soulagement, de liberté ou de profonde paix intérieure.
Lorsque ce relâchement devient suffisamment profond, certains soumis décrivent l'apparition d'un état particulier souvent appelé subspace. Les pensées ordinaires s'estompent, la perception du temps se modifie et l'attention se resserre sur l'expérience immédiate. Les préoccupations quotidiennes, les responsabilités et le dialogue intérieur qui accompagnent habituellement la conscience semblent momentanément s'éloigner. Bien que son intensité et ses manifestations varient selon les individus, le subspace peut être compris comme l'aboutissement de ce mouvement de lâcher-prise : un état où la vigilance constante envers soi-même se suspend, laissant place à une forme de présence simple et apaisée.
Ainsi, la soumission permet d'utiliser le rôle, l’abandon et même la honte pour approcher un état où il devient momentanément possible de ne plus soutenir entièrement le poids de sa propre persona. Non pas un effacement complet du moi, mais une suspension temporaire de l’obligation d’être constamment maître de soi. Le soumis abandonne alors moins son identité qu’il n’abandonne la nécessité permanente de la défendre. Et c'est dans ce relâchement que se révèle, l'espace d'un instant, le visage sous le masque.
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AVERTISSEMENT : merci de lire ce récit depuis le premier épisode pour la progression....
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il reprit :
- Passons à l’examen du deuxième trou, mais je crois qu’il va falloir te foutre à poil.
Il fit glisser ma jupe et descendit lentement ma culotte à mi cuisse.
Mon petit minou glabre apparut. Il prit le temps de l’admirer avant de le tourmenter.
Il écarta les grandes lèvres, les tira d’un coté à l’autre. Étira les petites lèvres, agaça mon clitoris en le frôlant d’un doigt habile. Je réagis immédiatement en poussant une courte plainte.
Il n’insista pas et délaissa mon clito, j’étais sûre qu’il se le réservait pour plus tard.
Ôtant ma culotte humide, il la sentit, la renifla, la huma, en inspirant bruyamment.
Il dit d’un ton sec.
Ta culotte sent la chienne en chaleur.
Là, je ressentis une forte honte. Cela accentua l’idée que je méritais tout ce qui m’arrivait.
Je gardais les yeux fixés sur sa ceinture. Je voyais la bosse de son sexe grandir dans son pantalon. Il devait aimer sentir les odeurs de mouille de mon minou.
Je me surpris à penser que peut être, il allait me lécher le minou.
Ce serait une agréable surprise. Evidemment j’allais rapidement déchanter.
Il me demanda de lâcher la chaînette de la bouche. Sous le poids elle tira mes mamelles vers le bas. Aïe! Il la saisit d’une main ferme et la tendit pour projeter mes mamelles en avant. Je compris que désormais, il s’en servirait comme d’une laisse pour me promener ou me tourmenter.
- Pourquoi ta culotte est-elle trempée 3trous?
Alors cette question je ne l’attendais pas. Si je répondais à cause de cette garce de Katia, ce n’était pas sympa pour elle. Car c’était Daddy qui lui avait donné l’ordre de me caresser et de me faire tremper ma culotte.
Si je répondais autre chose, je mentais. Je choisis de mentir.
- Euh! Monsieur, c’est de vous attendre offerte qui m’a excitée et fait mouiller ma culotte.
- Alors tu es une vraie salope?
Oui Monsieur, je suis une vraie salope.
Bon ben voilà pensais je, au moins c’était dit. Après cet aveu, il avait carte blanche pour me faire subir les pires outrages. D’ailleurs il le confirma immédiatement.
Donc je vais devoir te traiter en conséquence. Je t’écoute ce deuxième trou a bien un nom et à quoi peut il bien servir?
Mon deuxième trou, quelque soit le nom que vous lui donnez, mon minou, mon con, ma chatte, ma vulve. Ce trou sert à accueillir, des queues, des membres, des verges, des dards, des glands. A recueillir leur semence après avoir été bien rempli, pénétré, dilaté. C’est un garage à bites, Monsieur.
Et surtout n’hésitez pas à jouer avec mon minou!
Je savais en disant cette dernière phrase que je lui donnais la permission de tourmenter ma chatte. Bien sûr j’allais le regretter et beaucoup souffrir entre ses mains. Mais Katia avait bien insisté, je devais dire tout le texte que Daddy avait écrit pour moi, sans omettre ou changer un seul mot.
Visiblement cette invitation lui plaisait bien. Il répondit en souriant.
- Ah bon, tu verras que je suis très joueur ! Ton minou va beaucoup miauler et se souviendra longtemps de moi.
Il glissa dans ma chatte un doigt qui rentra comme dans du beurre. Puis un deuxième, et un troisième. Il me branla écartant largement mes lèvres pubiennes.
Je gémis. Il accéléra le mouvement. Cela attisa mon désir. Mon minou était trempé, je ne pouvais pas m’empêcher de mouiller. Mon sexe humide était gonflé d’envie.
J’haletais doucement en bougeant les hanches. S’il ne m’avait pas fourré aussi violemment, je crois que j’aurais pu jouir. Le plaisir était presque à portée de main.
Oui décidément, je devais bien l’avouer, il suffisait qu’un inconnu glisse quelques doigts dans ma chatte.
Pour que la femme respectable que je suis, se transforme en une catin lubrique prête à tout pour être baisée.
Il y a deux siècles on internait ce genre de femmes dans un hôpital psychiatrique, sous prétexte de soigner cette dépravation sexuelle et ce désir de jouissance.
En les traitant de malades, de femelles lubriques et d’obsédés sexuels.
J’avais lu un récit ( était ce réel ou un fantasme ?)
où un vieux riche avait épousé une très jeune et jolie femme. Il l’avait surprise dans les bras du jardinier. Fou de colère et de jalousie, il la fit interner dans une clinique psychiatrique spécialisée dans les soins pour des nymphomanes.
Les infirmiers sous prétexte de traitement profitaient de sa jeunesse et de sa beauté. Ils la violaient régulièrement l’obligeant à satisfaire leurs besoins pervers.
La journée, des sangles immobilisaient ses bras repliés sous les seins. elle était en permanence à demi nue et humiliée.
Un infirmier aimait la transformer en ponygirl, l’obligeant à marcher en levant bien haut les genoux à chaque pas. Il lui accrochait des grelots aux seins et des poids aux lèvres du sexe. Il la cravachait pour qu’elle trotte ainsi harnachée. Une queue de crin dans les fesses. Un mors placé dans la bouche la faisait baver.
C’était bien la preuve qu’elle devait être soignée.
La nuit elle était attachée en croix nue dans un lit en fer, son sexe badigeonné de sauce pimentée. Excitée elle se tortillait sans pouvoir se toucher.
Elle était à leur disposition. Subissant mille et une tortures, sensées lui ôter l’envie de jouir. Amenée à la douche nue, un infirmier armé d’une lance la lavait d’un jet d’eau glacé. Dans le but de refroidir ses ardeurs.
Un médecin sadique l’examinait chaque semaine, en l’attachant bien ouverte sur une table gynécologique. Il l'auscultait à l’aide d’instruments, spéculum, gods vibrants, plugs qui dilataient et fouillaient sa chatte et son cul.
Il se servait, d’un boîtier qui envoyait du courant de faible voltage, à l’aide de pinces, provoquant des décharges plus ou mois intenses.
Vicieusement, il fixait les pinces sur les parties les plus sensibles, seins, chatte, clitoris. En variant l’intensité, il s’amusait à alterner douleur et plaisir.
Elle hurlait et se cambrait comme une possédée sous l’effet de la douleur, contractant ses muscles vaginaux.
Bien sûr pour son plaisir à lui, il la baisait sauvagement par tout les trous.
Si la malheureuse mouillait ou jouissait, il avait la confirmation que son internement devait être prolongé.
Et dans mes fantasmes, il m’arrivait de m’imaginer internée à la place de cette malheureuse.
Mais l'inconnu se rendit compte que j’étais à deux doigts de prendre du plaisir.
Il ne voulait pas m’accorder la moindre jouissance. Alors il me défonça. Quand il heurtait le fond de mon vagin, je sentis la douleur monter. Avec ses grosses mains, il gifla avec vigueur ma chatte dilatée. La douleur mordante fit redescendre brutalement mon désir.
Il me pénétra à nouveau en douceur, de ses gros doigts puissants, m’amenant à nouveau au bord de la jouissance. Mais quand il sentait l’extase approcher, que l’orgasme allait déferler, il stoppait d’un coup. Il me claquait fortement la chatte de sa main. Il se servit d’un élastique pour envoyer des chiquenaudes sur mon petit bouton. Je hurlais de douleur.
Vicieusement, il recommença ce jeu plusieurs fois. J’étais là, suppliante, haletante, le bassin ondulant, recherchant ce mouvement libérateur qui me permettrait de jouir. Je ressemblais à une vraie chienne en chaleur, tremblante de désirs entre les mains d’un sadique. Mais en me giflant il m’empêchait à chaque fois d’atteindre l’orgasme. Il me frustrait, je le haïssais et du plaisir j’en eus point.
Pour pouvoir insérer les 4 doigts, il me coucha le dos sur une table, attacha mes cuisses écartées. Elles furent repliées vers l’arrière à l’aide de cordes reliées aux coins de la table.
Bien offerte tout au bord, la chatte grande ouverte et les lèvres béantes, j’étais un trou à remplir. 4 gros doigts se mirent à me pénétrer profondément, à me fouiller repoussant les parois internes du vagin. Sans aucune douceur.
Il n’oublia pas de se servir de son pouce pour agacer mon clitoris bien saillant.
C’était pas loin d’un fist brutal. Et la souffrance reprit le dessus. Il eut l’idée de me glisser la culotte trempée dans ma bouche et de bien l’y enfoncer pour atténuer mes plaintes J’avais du mal à déglutir, car le tissus agaçait le fond de ma gorge.
Je tremblais, poussant des cris gutturaux à peine étouffés par ma culotte coincée dans ma bouche.
Puis il s’intéressa à la chaînette reliée au clitoris qui se tendait lors de la pénétration.
- Tu aimes les vis petite vicieuse à ce que vois?
Quel humour, en plus c’est un comique doublé d’un pervers, pensais je.
Je ne pouvais pas répondre ayant la culotte en bouche.
Il sortit les doigts de mon sexe, s’approcha du clitoris, joua avec la chaînette.
Avec deux doigts, il pinça le clitoris saillant et s’amusa longtemps avec mon petit bouton, devenu hypersensible par la crème appliquée par Katia.
Je poussais des petites plaintes à chaque nouveau tourment et criais de plus en plus fort. Tout en tirant sur la chaînette il serra la vis d’un tour.
La réaction fut immédiate, je tressaillis comme piquée par une aiguille.
Je me débattais dans mes liens essayant d’échapper par des mouvements du bassin à ses sévices. Contrarié, il décida de m’accrocher des pinces aux grandes lèvres et les écarta en les reliant aux cuisses par des cordelettes.
J’étais totalement à sa merci. Utilisant ses deux mains il combinait pincement du clito et l’élongation des petites lèvres. Il enchaînait avec des doigts dans la chatte en me branlant puissamment. Un vrai virtuose. J’étais son instrument. Ma bouche produisait des sons aigus, des cris, des râles, des plaintes, des gémissements, des miaulements des geignements. Je me tortillais, et poussais des couinements.
Pas de plaisir mais de souffrance.
Il m’encourageait à m’exprimer en me disant, c’est bien 3trous hurle, lâche toi.
Et je répondais par des beuglements et des râles qui semblaient sortir du fin fond de mes tripes et je tremblais de tout mon corps. Je convulsais presque.
Totalement sous son emprise, je me mis à gémir d’une voix rauque sans discontinuer et à haleter, à suffoquer.
Je subissais ses jeux pervers et j’oscillais entre douleur vive et douleur forte.
Lui prit beaucoup de plaisir à me tourmenter ainsi. Il avait raison, c’était un joueur sadique et ma chatte s’en souviendrait longtemps.
Il resserra encore la pince du clitoris d’un tour de vis et là je sentis que c’était trop. La douleur devenait insupportable. Je paniquais. La pince comprimait trop mon clitoris et allait l’abimer.
Je grognais très fort et poussais un hurlement. Il comprit qu’il avait dépassé ma limite.
Il m’ôta la culotte de la bouche et demanda.
À combien est la douleur?
La douleur est à 7 Monsieur, cela fait trop mal. Pitié Monsieur, c’est atroce!
Magnanime, il dévissa de 2 tours de vis la pince du clitoris.
- Voilà ! Mais tu la garderas toute la soirée. J’aime trop tirer sur la chaînette et taquiner ton clitoris si sensible.
À 5 la douleur à mon clitoris restait bien présente, j’allais devoir la supporter.
Merci, merci Monsieur, dis-je d’une voix toute tremblante. Les larmes aux yeux, je sanglotais. Je n’étais plus qu’une femelle brisée entre les mains d’un sadique.
- Tu réagis bien 3trous. On va bien s’amuser tout les deux qu’en penses-tu ?
Je répondis d’une petite voix craintive et plaintive.
- Je suis là pour le plaisir de Monsieur, pas pour m’amuser, Monsieur.
- On est d’accord, je vais prendre beaucoup de plaisir à te faire souffrir et à m’occuper de tes 3 trous.
Voilà qui était clair, il annonçait la couleur. J’étais son objet sexuel utilisé pour lui permettre d’atteindre son plaisir. Satisfaire ses vices et subir ses sévices.
Il est temps que je m’ occupe de tes fesses. Tu vas rester sur cette table. Il défit les cordes.
Tourne toi que je vois bien ton cul. À genoux penchée, pose ta tête sur la table.
Il dut m’aider pour prendre la position, mit un coussin sous ma tête.
Mes fesses furent placées bien au bord de la table.
Il me fit me cambrer et écarter les cuisses au maximum.
Mon cul ainsi exposé était à portée de ses mains. Mon petit trou sans défense béait légèrement bien malgré moi. J’espérais qu’il n’allait pas le prendre comme une invitation.
- Alors ce troisième trou comment s’appelle t’il. Quel est son usage?
- Mon trou du cul sert à me sodomiser, Monsieur.
Ma réponse lui déplut, il éleva la voix.
- On n’est pas dans une discussion de salon, parle crûment.
- Mon trou du cul, le trou le moins lisse, ma rondelle, mon anus, il sert à profondément m’enculer, Monsieur.
- C’est mieux, tu vois quand tu veux, tu dévoiles ta vraie nature. Tu es une jouisseuse et une chaudâsse. Il est propre ton trou du cul?
- Oui, mon trou du cul a eu un lavement, Monsieur.
Voyons cela, il introduit un doigt, l’enfonça d’un coup profondément, l’agita, le fit tourner et le ressortit. Aie criais je, plus de surprise que de douleur.
Il renifla son doigt. Il vint devant moi et m’ordonna de le goûter. Docilement je le pris en bouche.
- Alors le verdict?
- C’est propre, Monsieur.
Il me présenta 4 de ses doigts me demandant de bien les mouiller.
Je devinais que j’allais bientôt les avoir dans le cul.
Là il passait à la vitesse supérieure, mon petit trou était étroit et n’avait jamais été dilaté, ni fisté.
Et ce n’était pas humain qu’il le fasse sans le lubrifier avec une crème.
Aussitôt dit aussitôt fait. Il se mit à l’œuvre, ma croupe offerte et mon petit trou prêt à être dilaté.
Un, puis deux, puis trois doigts, la douleur devint aiguë. Mes fesses se crispaient et se contractaient pour en interdire l’accès. Il malmenait mon anus. Il avait beau insister, ses gros doigts n’arrivaient pas à forcer le passage. Je ne pouvais pas les contenir tout les 4 dans mon petit trou du cul.
Je criais pitié Non, mais il était têtu et voulait arriver à ses fins.
Je suppliais de plus belle.
Non, Monsieur arrêtez. Par pitié!
Voyant cela Daddy demanda à Katia de lui apporter un tube de crème. Il s’en servit Enfin il réussit à introduire les 4 doigts. Mais même crèmée je les ai sentis passer dans mon petit cul étroit. Puis il me branla en douceur en me ménageant.
Car il ne voulait pas m’abîmer, avant que sa grosse bite ne m’encule.
Cela faisait maintenant plusieurs heures que j’avais les bras attachés dans le dos et je ne sentais plus le sang circuler.
Là aussi Daddy réagit, il vit la fatigue sur mon visage. Il proposa une autre position envoyant Katia me libérer les bras.
Ouf, je pouvais à nouveau bouger mes bras endoloris. J’avais les mamelles qui commençaient à bleuir. Mon premier réflexe était de les soulager entre mes mains, mais prudemment je n’en fit rien.
C’est là que l'on reconnaît la différence entre un Maître et un dominateur. Le Maître ou ici Daddy est attentif, attentionné il saura quand il faut varier ou arrêter.
Il était évident que l’inconnu me prenait pour une traînée et il me traitait comme une vraie salope, du coup il me tourmentait sans état d’âme.
Daddy l’avait choisit dans ce but.
Je me rappelais la vidéo tournée par mon amant de l’été. J’y apparaissais bien comme une belle salope. Mais c’était pour jouir, ici c’était pour souffrir.
Rien à dire, je devais expier ma faute, si je voulais être pardonnée par Daddy.
Je sentais que la suite allait devenir bien plus dure. De plus je commençais à avoir très envie de faire pipi.
Daddy, pour me permettre de récupérer, proposa de faire une pause. Lui et l’invité allaient boire une bouteille de champagne.
J’étais debout en position d’attente, mains derrière la nuque, cuisses écartées et yeux baissés.
Chouette, j’allais pouvoir récupérer, pensais je innocemment.
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AVERTISSEMENT ; le récit de la douce Lucie découvrant ce monde ou vice et sévices se mélangent,,devrait etre lu depuis le début pour bien comprendre la progression qui l'amène à ce septième épisode.
Debout. Lève toi.
Je me redressais d’abord à genoux. Avec les bras attachés et croisés dans le dos, j‘avais du mal à me lever. Je veillais à garder les yeux baissés et je réussis à me mettre debout. Il se plaça face à moi, m’examinant et j’écartais les cuisses sachant que pour quelques instants encore, la jupette et la culotte protégeaient mon intimité.
- Bonjour, dit il, d’une voix ferme.
Bonjour Monsieur,
Si tu commençais par te présenter ?
Nous y voilà pensai je. Katia m’avait fait apprendre les réponses à donner.
J’allais prononcer tout les mots qui allaient précipiter ma chute. Transformant une douce little en une vicieuse dépravée. Daddy avait écrit ce scénario pervers à souhait et totalement humiliant.
Je répondis d’une toute petite voix tremblotante.
- Daddy m’a demandé de me présenter à vous, comme étant une 3trous.
Vous pouvez m’appeler 3trous, Monsieur.
Car mes 3 trous vous sont offerts, usez en, abusez en. Si vous n’êtes pas satisfait de mes services, ou pour votre plaisir vous pouvez me punir sévèrement. Je vous servirai comme la bonne petite chienne que je suis.
Ma phrase de présentation sembla lui plaire et il répondit,
- 3trous c’est un nom plein de promesses. Oui, je vais me servir de tes 3 trous de chienne en chaleur. Parle moi du premier trou que tu vas m’offrir.
- Le premier trou dont vous pouvez vous servir, c’est ma bouche, Monsieur.
- Ta bouche. Oui. Et à quoi sert elle?
- Ma bouche sert à sucer des bites et à recueillir leur foutre, Monsieur.
- Tu as la langue bien pendue et tu parles bien vulgairement. Que fais tu d’autre avec ta langue à part prononcer des insanités ?
- Ma langue sert à lécher, Monsieur. Je suis une lèche cul et une lèche couilles, Monsieur.
- Et qu’avales tu?
J’avale tout ce qui sort de la queue de mon Daddy, Monsieur.
Cela sembla l’intéresser au plus haut point, je devinais qu’il espérait pouvoir y avoir droit aussi. Mais non, pas question, je ne voulais pas qu’il ait la permission de me faire avaler son sperme. C’était pour moi une humiliation que je ne voulais pas subir.
Bien sûr il insista.
- Juste de ton Daddy?
- C’est Daddy qui décide, Monsieur.
- Bien, c’est bon à savoir.
Donner ces réponses était pour moi une véritable torture.
Chaque mot prononcé ajoutait des degrés supplémentaires à ma dégradation. L’inconnu allait être persuadé que j’étais vraiment la dernière des traînées, une obsédée du sexe et une femelle vulgaire.
Il allait pouvoir se défouler sur moi sans aucune gêne, certain que j’aimais être traitée ainsi.
Quelle déchéance!
Il reprit d’une voix ferme ne souffrant aucune hésitation possible de ma part.
- Mets la tête en arrière, ferme les yeux et ouvre grand ta bouche.
J’obéis et avec son doigt, il souleva mes lèvres pour observer mes dents.
Il agissait comme un maquignon inspectant les dents d’une jument.
Puis il glissa des doigts dans ma bouche, écarta mes babines, m’obligeant à l’ouvrir au maximum. J’avais la bouche distendue.
Il mit aussi 2 doigts dans les trous de mon nez et le fit remonter, trouvant amusant de voir ma lèvre supérieure retroussée, dévoilant dents et gencives.
C’était réalisé dans le but de bien me faire comprendre ma situation. Je n’étais plus une femme, mais une femelle qu’il examinait. Il tenait à s’assurer de la qualité de la chienne qu’il allait utiliser.
Après il passa aux choses sérieuses. Il enfonça deux de ses doigts au fond de ma bouche. Une fois 2 doigts, puis 3 doigts, puis 4 doigts bien profondément et il les fit entrer et sortir de nombreuses fois. Atteignant le fond de ma gorge et prolongeant mon supplice. Je gigotais et tentais de bouger la tête pour me dégager, mais en vain. Son autre main maintenait ma tête en arrière, en tirant fort sur mes cheveux.
Ce petit jeu dura un bon moment.
Je me retenais de déglutir et il ôta les doigts à chaque fois juste à temps, avant que j’ai un haut le cœur.
Quand enfin il arrêta son inspection, il tapota ma joue et conclut en ces mots.
- Ce trou va être bien rempli.
Cette mise en bouche me fit comprendre qu’il comptait se servir de moi sans retenue. C’était mon Daddy qui lui en avait donné l’autorisation, pour que ma punition soit exemplaire.
Sa main descendit le long de mon cou.
- Voyons un peu le trésor que tu caches sous ce chiffon.
Le bustier s’ouvrait par l’avant, il suffisait d’écarter les deux pans d‘un coup sec et les boutons pression sautaient.
Il le fit et mes deux seins jaillirent de leur cachette.
Mes seins, je les trouvais petits en taille, mais plutôt jolis et bien fermes.
Les tétons saillants ornés des pinces à vis attirèrent de suite son regard, ils furent touchés en premier. A peine les avait il effleurés, qu’un couinement sortit de ma bouche.
Quand à mes petits seins il prit le temps de les découvrir, de les tâter, de les malaxer, de les compresser, d’étirer mes bouts de seins, m’obligeant à me mettre sur la pointe des pieds, pour suivre le mouvement en hauteur.
J’émettais de petits cris. Puis des sortes de jappements quand il se mit à mordiller et à mordre mes mamelons.
Ensuite, il me fit me pencher en avant, mes seins ballotaient sous l’effet des gifles qu’il leur administra. Me laissant dans cette position, il entreprit de les enserrer avec des serre liens. Ils comprimaient la base de mes seins. Puis, il me releva.
Bien bondagés mes deux seins pointaient d’une manière provocante, ou oserais je le dire, arrogante.
Il continua à les gifler durement. Ayant les seins immobilisés, le ressentit était bien plus fort. Je poussais des petits râles aigus et geignais sous les coups.
Il soupesa un de mes seins et demanda
- Dis moi 3trous, qu’est ce que je tiens dans ma main?
- Vous tenez une de mes mamelles dans votre main, Monsieur.
- Elles sont sensibles tes mamelles ?
- Oh Oui Monsieur, mes mamelles sont très fragiles. Vous vous en êtes rendus compte.
- Et tes tétons pincés, ils te font mal ?
- Oui Monsieur, mes tétons sont très délicats et les pinces qui les serrent rendent mes bouts de mamelons douloureux.
- À combien estimes tu la douleur sur une échelle de 1 à 10 ? Et ne triche pas.
- La douleur est à 3, Monsieur c’est la vérité, je ne suis pas une menteuse.
Il tourna la vis d’un tour sur un téton et demanda
- Et maintenant ?
La douleur est à 4, Monsieur.
Il donna un tour de vis de plus. Je gémis plus fortement sans rien dire, je serrais les dents sous la douleur.
- Allons parle et arrête de geindre, petite catin. Il faut aguerrir tes tétons. Il les tordit provoquant une onde de souffrance.
Je répondis d’un ton plaintif et implorant.
- La douleur est à 5, Monsieur, cela serre beaucoup et j’ai mal.
Cela lui parut être le bon niveau de serrage. Il s'exclama d’un ton satisfait.
- Oh! je crois que l’autre téton est jaloux !
Il tourna deux fois la vis sur l’autre téton de façon à équilibrer la douleur.
- Voilà 3trous c’est supportable non? Moi je pense que c’est parfait. Il prit un objet pointu, en agaça les bouts de mes seins. Je poussais des cris stridents à chaque fois qu’il les piquait.
- Aie, cela fait mal, Monsieur.
Oui 3trous, figure toi que c’est le but.
J’aime l’idée, que tes tétons deviennent sensibles, à chaque mouvement que tu feras. Et ce bondage des mamelles, j’adore les voir ainsi exposées. On a envie de les saisir et bientôt elles commenceront à changer de couleur.
Pour finir il accrocha aux deux pinces une chaînette et me la mit en bouche.
Je devais vu la longueur garder la tête baissée. Tendue la chaînette tirait mes mamelles vers le haut. La tête relevée ou courbée en arrière, la tension devenait intense. C’était humiliant et très efficace.
Oui, je savais bien que tout cela était réalisé dans le but d’être en permanence sous contrainte. Je devais ressentir ma soumission dans ma tête et dans mon corps. L’humiliation et la douleur faisaient partie de mon asservissement.
D’ailleurs Daddy ne bronchait pas, admirant le travail, le laissant libre d’agir à sa guise.
Je dois admettre que l’inconnu savait comment s’occuper d’une femelle.
Il le faisait avec imagination et une pointe de sadisme.
La suite me montra que ce n’était pas juste une pointe, il était vraiment sadique et pervers.
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Fondement éthique, psychologique et relationnel du BDSM
Dans le BDSM, la liberté n’existe réellement que lorsqu’elle est encadrée par des limites claires, comprises et respectées.
Présentation Générale
Cet article répond à la nécessité de clarifier un principe souvent mal compris. Il vise à dépasser les représentations simplifiées du BDSM pour en restituer la réalité éthique et relationnelle.
Expliquer le rôle central des limites.
Apporter des repères concrets et fiables.
Favoriser une compréhension nuancée et responsable du BDSM.
Rédigé dans une démarche d’analyse rigoureuse, cet article s’appuie sur des approches psychologiques, relationnelles et éducatives du BDSM. Il privilégie une vision structurée, respectueuse et informée des pratiques.
Préambule
Le BDSM est souvent mal compris, réduit à des représentations caricaturales ou à une vision purement physique. En réalité, il s’agit d’un cadre relationnel structuré, fondé sur la communication, la confiance et le consentement. Au cœur de cette dynamique, le respect des limites constitue un principe absolu. Sans lui, aucune pratique ne peut être considérée comme saine, ni même comme relevant du BDSM.
Comprendre ce principe permet de distinguer une relation encadrée et consentie d’une situation de domination abusive ou de violence non consentie.
Développement
I. Définir la notion de limite dans le BDSM
1. Une limite est une frontière personnelle
Dans le contexte BDSM, une limite correspond à ce qu’une personne accepte ou refuse dans une interaction donnée.
Elle peut être :
Physique (douleur, contraintes corporelles).
Émotionnelle (humiliation, vulnérabilité).
Psychologique (perte de contrôle, exposition).
Ces limites ne sont ni figées ni universelles. Elles évoluent selon les individus, les expériences et le niveau de confiance.
2. Les différents types de limites
On distingue généralement :
Les limites absolues (ou “hard limits”) : non négociables.
Les limites souples (ou “soft limits”) : potentiellement explorables sous conditions.
Les zones d’exploration : pratiques inconnues ou en réflexion.
Cette classification permet d’éviter les ambiguïtés et de structurer la relation.
II. Le respect des limites : condition de sécurité
1. Une base de protection physique et psychologique
Respecter les limites garantit que les pratiques restent dans un cadre sécurisé.
Cela inclut :
L’absence de contrainte non consentie.
La prévention des blessures physiques.
La protection de l’intégrité psychique.
Sans ce cadre, la relation bascule hors du BDSM pour entrer dans une dynamique de mise en danger.
2. Le rôle des outils de sécurité
Des dispositifs concrets existent pour garantir ce respect :
Les mots de sécurité (safewords).
Les discussions préalables (négociation).
Les débriefings après séance.
Exemple : un mot de sécurité permet d’interrompre immédiatement une pratique, même en cas de jeu de domination intense. Il matérialise le contrôle réel de la personne soumise.
III. Le respect des limites comme fondement de la confiance
1. Une relation construite et non imposée
Dans le BDSM, la confiance ne se décrète pas, elle se construit progressivement.
Le respect constant des limites permet :
De sécuriser la personne soumise.
De renforcer la crédibilité du partenaire dominant.
D’établir un cadre stable et prévisible.
2. Une dynamique paradoxale mais équilibrée
Le BDSM repose sur une apparente asymétrie (dominant/soumis), mais cette asymétrie est encadrée.
En réalité :
La personne soumise garde un pouvoir fondamental : celui de ses limites.
Le dominant est responsable du respect strict de ce cadre.
Ce paradoxe est au cœur de l’équilibre relationnel.
IV. Distinguer le BDSM des dérives
1. BDSM et violence non consentie
La différence essentielle repose sur trois critères :
Consentement explicite.
Communication claire.
Possibilité d’arrêt immédiat.
Sans ces éléments, il ne s’agit plus de BDSM.
2. Refuser les clichés et les représentations simplistes
Contrairement à certaines représentations médiatiques :
Le BDSM n’est pas une perte totale de contrôle.
Il ne repose pas sur la brutalité ou l’improvisation.
Il n’est pas un exutoire de violence.
C’est un cadre structuré, exigeant et rigoureux.
V. Les limites comme outil de compréhension mutuelle
1. Un langage relationnel
Exprimer ses limites, c’est :
Clarifier ses besoins.
Identifier ses vulnérabilités.
Construire une relation consciente.
2. Une évolution continue
Les limites évoluent avec le temps.
Leur respect permet :
D’approfondir la relation.
D’explorer progressivement.
D’éviter les ruptures ou les traumatismes.
Mot de la Fin
Le respect des limites constitue le socle du BDSM. Il ne s’agit ni d’une contrainte ni d’une formalité, mais d’un principe structurant qui garantit la sécurité, la confiance et la qualité de la relation. C’est précisément ce cadre qui permet une exploration libre, consciente et respectueuse.
Sans limites clairement définies et respectées, le BDSM perd sa nature et sa légitimité.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
__________
Références
American Psychological Association (APA) : recherches sur les dynamiques relationnelles et le consentement.
World Health Organization (OMS) : définitions de la santé sexuelle et du consentement.
National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) : guidelines sur le BDSM, le consentement et la sécurité.
Safe, Sane and Consensual (SSC) framework : référentiel historique du BDSM.
RACK (Risk-Aware Consensual Kink) : approche contemporaine du risque éclairé.
Travaux de Meg-John Barker (psychologie des sexualités alternatives).
Recherches universitaires en sociologie des pratiques BDSM (notamment University of Brighton, 2013–2022).
Origine et Intention de l’Article
Cet article s’inscrit dans une démarche de transmission, de clarification et de mise en sécurité des pratiques et des dynamiques relationnelles. Il vise à proposer un cadre de réflexion structuré, accessible et applicable, en particulier pour les personnes en phase de découverte ou de questionnement.
Finalité du Contenu
L’objectif est double :
Apporter des repères fiables pour éviter les dérives et les interprétations dangereuses.
Offrir des outils de compréhension concrets permettant d’évoluer dans un cadre sain, cohérent et sécurisé.
Positionnement de l’Auteur
Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible.
Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels.
La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels.
La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission.
Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations.
Méthodologie de Travail
Suite à certaines interprétations erronées affirmant que mes écrits seraient générés par une intelligence artificielle, il est nécessaire de préciser ma méthode, qui s’organise en trois étapes :
Recherche et sélection : l’IA est utilisée comme outil de repérage et de synthèse pour identifier des sources pertinentes, notamment étrangères, souvent difficiles d’accès.
Analyse et extraction : je consulte les documents, sélectionne les passages les plus pertinents et les mets en perspective.
Reformulation et structuration : je rédige ensuite les contenus dans un style volontairement structuré et pédagogique, le ton est neutre afin d’en garantir la clarté et l’utilité.
Même dans l’hypothèse où un texte serait entièrement généré par une IA, la véritable question reste son utilité. Un contenu pertinent, capable d’informer et de protéger une personne débutante contre des pratiques abusives ou dangereuses, conserve toute sa valeur, indépendamment de son origine technique.
Nous évoluons dans une époque où l’intelligence artificielle occupe une place croissante. Cela ne remplace ni le discernement, ni la responsabilité humaine. Chaque publication fait l’objet d’une relecture critique, d’une validation et d’une mise en forme garantissant cohérence, rigueur et engagement.
Il est par ailleurs paradoxal de constater que certains dénoncent l’usage de ces outils tout en consommant des contenus simplifiés qui dispensent de tout effort de réflexion.
Pour ma part, j’assume pleinement la responsabilité, la cohérence et la paternité de mes écrits
Cadre et Responsabilités
Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées.
Références et Signature
Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/
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Après des heures de répétitions, enfin satisfaite elle me permit de rejoindre Daddy.
La semaine suivante, la rencontre avec l’inconnu devait avoir lieu chez Daddy.
Les jours qui ont précédé ce rendez-vous j’étais dans un état lamentable, angoissée, stressée, dormant peu et sans appétit.
Le jour dit, Katia m’accueillit tout sourire, j’avais l’impression d’être l’agneau que l'on menait au sacrifice. Mon Daddy, lui, avait l’air très détendu et content de me voir.
Katia me conduisit directement dans la salle de bain.
Elle me doucha, avec soin, s’occupa de la moindre partie de mon corps, en la recouvrant d’une crème adoucissante, légèrement parfumée.
Je dus subir un lavement et elle fut intransigeante sur la propreté.
Aussitôt après elle me fit boire deux verres d’eau. Oui, j’allais avoir envie de faire pipi. Je devrais me retenir, car sinon je savais ce qui m’attendait.
Pas question de faire pipi devant l’inconnu, j’aurai trop honte.
Elle me fit des tresses et me maquilla légèrement.
Elle appliqua une sorte de poudre de riz qui blanchit légèrement mon visage. Choisit pour mes lèvres un rouge à lèvres, d’un rouge vif et le laissa dépasser sur les bords, accentuant le côté allumeuse et perverse.
Le résultat ne me plut pas du tout, mais il lui plaisait à elle, et il devait être du goût de Daddy et de l’inconnu. Mon avis ne comptait pas pour un sou.
Ma tête me fit penser à une petite fille, qui aurait joué avec les produits de beauté de sa maman, dont elle se serait tartinée le visage. Le rouge à lèvres avait débordé.
Puis elle m’habilla, une tenue d’écolière japonaise, relookée en bien plus sexy.
Vêtue d’un bustier qui s’ouvrait sur l’avant, sans bretelles, troué par endroits, mettant en valeur mes seins.
Mes tétons étaient bien saillants, Katia y avait veillé. Elle avait utilisé la pompe à seins pour les faire durcir et les avait enserrés à l’aide d’une pince à vis réglable.
La douleur était légère et supportable, mais bien présente.
Un collier de chienne autour du cou. La jupe plissée bleue était ras des fesses et on apercevait ma petite culotte blanche en coton, au moindre de mes mouvements.
Mais c’était le cadet de mes soucis, car Daddy n’avait pas prévu de me sortir ce soir.
Pour compléter le tableau, j’avais des chaussettes blanches qui montaient jusqu’à
mi-cuisse et des petites chaussures vernies noires. Je ressemblais à une petite dévergondée, un mélange de Lolita aguicheuse et de Harley Quinn sexy.
J’allais oublier, mon clitoris avait aussi grossi sous l’effet d’une pompe à vide qui aspire.
Une pince à vis le serrait et elle était reliée à une chaînette accrochée à une fine ceinture entourant ma taille.
Mon petit bouton se trouvait comprimé et tiré vers le haut.
Elle l’avait enrobé d’une pâte à base de piment ou un truc du genre.
En tout cas c’était d’une efficacité redoutable, car je sentais mon petit bouton palpiter et prêt à réagir à la moindre sollicitation.
J’allais dire à la moindre caresse, mais je ne crois pas que ce soir, la soirée soit une soirée caresses.
Après m’avoir bien examinée, Katia parut satisfaite. Elle me mît une claque sur les fesses en me disant que j’étais bandante. Elle m’emmena au salon en me tenant en laisse.
Je ne vis pas Daddy et je fus déçue. J’aurai tant voulu qu’il me fasse un bisou d’encouragement.
Je pense qu’il voulait que je reste concentrée et avoir la surprise de me découvrir dans ma tenue de petite garce allumeuse.
Katia me fit m’agenouiller face à la cheminée, de façon à que je sois bien visible, dès que l’on entrait dans le salon.
Elle attacha mes bras dans le dos, les relia aux coudes et serra fort.
Je ne pouvais plus bouger les bras.
Puis je fus courbée et dus baisser la tête jusqu’à atteindre un petit coussin posé à même le sol. J’écartais les cuisses et je me cambrais pour bien exposer ma croupe. La position était terriblement explicite et mettait mon cul en valeur.
La jupette totalement remontée et ma culotte blanche avec l’inscription sur les fesses « j’appartiens à Daddy « était bien lisible.
Je crus que Katia en avait finit avec moi. Quand posant sa main sur ma culotte elle se mit à caresser mon minou. Elle s’appliqua en pressant bien la culotte entre les lèvres de ma chatte. Je commençais à me sentir humide. Je tentais de résister. C’était vraiment pas le moment et je grognais fort pour marquer ma désapprobation, mais elle continua. Son doigt poussait la culotte dans mon minou. Elle m’excita ainsi, le résultat ne tarda pas à se faire sentir.
Je mouillais, ma culotte était trempée.
Je compris que c’était volontaire. Daddy voulait que l’inconnu en me touchant s’aperçoive que j’étais une petite vicieuse qui avait taché sa culotte de cyprine, tellement elle était excitée.
Cela le libérerait de toute culpabilité. Je passerai pour une vraie petite chienne en chaleur. J’étais morte de honte à cette idée. Pourtant elle présageait bien de la suite qui allait se dérouler et du rôle que j’allais jouer.
Un coup de sonnette retentit et Katia me laissa en plan, la culotte trempée et tachée, à moitié coincée dans mon sexe. Elle me dit de ne surtout pas bouger et s’empressa d’aller ouvrir à notre invité.
Daddy et l’inconnu discutaient dans le vestibule, mais j’avais beau tendre l’oreille, la musique d’Enigma m’empêchait d’entendre autre chose qu’un murmure lointain.
Je profitais de ce moment pour réviser les bases du comportement que je devais adopter.
- Ne parler que si on me pose une question.
Toujours vouvoyer et reprendre dans la réponse l’intitulé de la question, en finissant la phrase par Monsieur.
- Garder les yeux baissés, ne jamais regarder un homme au dessus de la ceinture.
Si par magie, je voyais apparaître, une queue bandante ou pendouillante, je devais ouvrir ma bouche et bien sortir ma langue. et surtout la garder sortie, défense de tenter d’avaler la salive. J’étais une baveuse et cela excitait ces messieurs de me voir baver devant leur queue.
- La position d’attente, debout bras derrière la nuque et les cuisses bien écartées. Défense de bouger surtout si on me touchait, pinçait, ou glissait un doigt dans mon minou, ou un autre orifice.
- Et bien sûr d’autres poses plus indécentes les unes que les autres. Dont le seul but était d’offrir le spectacle, de mon intimité et de mon humiliation.
Ça y est, Daddy et l’inconnu entraient dans le salon et je sentais que leurs regards étaient fixés sur moi, me découvrant dans cette position indécente.
A genoux, penchée tête au sol, mes bras attachés dans le dos, mes cuisses écartées, bien cambrée mon cul présenté, ma jupe retroussée avec ma culotte mouillée pour seul rempart protégeant mon intimité.
J’étais une soumise offerte. A cet instant, je pensais que si Daddy avait choisi un mâle en rut, il allait m’arracher ma culotte. Son membre dressé allait me défoncer la chatte et le cul et me baiser en levrette violemment.
Une fois qu’il aurait joui en criant de plaisir, ma punition serait finie, je serais libérée et pardonnée. Mais c’était trop simple. Daddy n’allait pas se contenter de ce scénario, digne d’un mauvais plan cul. Il avait d’autres projets pour moi.
Ils restèrent un moment, figés et muets, profitant du spectacle.
Puis Daddy l’encouragea à s’approcher, à tâter la marchandise.
Sauf que la marchandise, c’était moi!
D’une main hésitante, il me toucha, caressa mes fesses et s'enhardissant, sa main se glissa vers mon minou.
Je ne bougeais pas. Je sus de suite qu’il avait senti que ma culotte était trempée et pleine de mouille. La honte!
Il réunit les deux côtés de ma culotte, la transformant en string, veillant à ce qu’elle passe bien entre mes fesses et les lèvres de mon sexe.
D’une main ferme, il la saisit ainsi réunie, la tirant en hauteur et une main sous mon ventre il me souleva les fesses. Il s’amusa à les faire monter et descendre plusieurs fois.
Cette fichue culotte écartait les lèvres et tirée, elle provoquait une forte pression sur ma vulve et mon vagin. Mais je restais stoïque. Déçu de mon manque de réaction, il me griffa le dos afin de me provoquer. Mais je ne réagis toujours pas.
Puis il me donna un ordre d’une voix sèche.
Debout. Lève toi.
Je me redressais d’abord à genoux. Avec les bras attachés et croisés dans le dos, j‘avais du mal à me lever. Je veillais à garder les yeux baissés et je réussis à me mettre debout. Il se plaça face à moi, m’examinant et j’écartais les cuisses sachant que pour quelques instants encore, la jupette et la culotte protégeaient mon intimité.
- Bonjour, dit il, d’une voix ferme.
Bonjour Monsieur,
Si tu commençais par te présenter ?
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Chapitre 2 — La pierre brûlante
La vapeur était devenue presque étouffante.
Dans la lumière orangée du hammam, les silhouettes semblaient flotter lentement autour de Céline, comme dans un rêve humide et oppressant. La chaleur collait à sa peau, alourdissait sa respiration, faisait battre son cœur plus vite encore.
À genoux sur la pierre chaude, elle sentait déjà ses muscles trembler.
Mais elle n’osait pas bouger.
Élise discutait calmement avec les trois autres comme si rien ne s’était passé. Comme si la punition de Céline pouvait attendre.
Et c’était précisément cela qui était insupportable.
L’attente.
L’incertitude.
Le sentiment d’être observée sans savoir quand la sentence tomberait.
Céline gardait les yeux levés, disciplinée désormais, même lorsque la scène devant elle faisait monter en elle une jalousie cuisante.
La femme riait doucement tandis qu’un des hommes lui versait de l’eau chaude sur les épaules. L’autre était assis près d’Élise, une main lourde posée contre sa cuisse.
Élise, elle, restait souveraine.
Toujours droite.
Toujours calme.
Elle tourna enfin les yeux vers Céline.
— Tu as chaud ?
— Oui Maîtresse…
— Tant mieux.
Elle se leva lentement.
Les conversations cessèrent aussitôt.
Même les deux hommes semblaient respecter naturellement l’autorité qu’elle dégageait.
Élise marcha jusqu’à Céline puis s’arrêta devant elle.
— Regarde dans quel état tu es.
Céline respirait difficilement sous la chaleur humide.
Des gouttes glissaient le long de sa nuque, entre ses épaules, le long de son ventre.
— Tu trembles déjà.
— Oui Maîtresse…
Élise posa une main contre sa joue brûlante.
Le contraste de cette paume plus fraîche fit frissonner Céline.
— Et pourtant ta vraie punition commence seulement maintenant.
Le ventre de Céline se serra.
Élise désigna alors la grande dalle de pierre chauffée au centre du hammam.
— Allonge-toi dessus.
Céline obéit immédiatement.
La chaleur de la pierre lui arracha presque un souffle lorsqu’elle posa le ventre et les cuisses dessus.
C’était brûlant.
Pas au point de faire mal réellement.
Mais suffisamment pour devenir rapidement difficile à supporter.
Élise s’installa près d’elle.
— Les bras devant.
Céline tendit les bras.
— Bien.
Élise passa lentement sa main le long de son dos humide.
Un geste presque tendre.
Puis sa voix redevint ferme :
— Tu vas rester immobile.
Tu vas supporter la chaleur.
Et surtout… tu vas continuer à regarder.
— Oui Maîtresse…
Derrière elles, les trois autres avaient repris leurs jeux et leurs conversations basses. Les sons étouffés résonnaient dans la vapeur : rires discrets, souffles lourds, claquements secs des mains sur la peau humide.
Chaque bruit faisait monter la tension dans le corps de Céline.
Élise s’en apercevait parfaitement.
— Tu écoutes tout, n’est-ce pas ?
— Oui Maîtresse…
— Et tu voudrais détourner les yeux encore.
Céline hésita.
— Oui… Maîtresse…
Élise sourit faiblement.
— Merci pour ton honnêteté.
Puis soudain :
CLAC.
Une claque ferme s’abattit sur les fesses de Céline.
Elle sursauta.
La chaleur de la peau déjà brûlante décupla la sensation.
— Tu compteras.
Quelques secondes plus tard :
CLAC.
— Deux… Maîtresse…
Une autre.
Plus forte.
La pierre chaude sous son ventre, la vapeur, les claques régulières… tout mélangeait douleur supportable et humiliation intense.
Mais Élise ne frappait jamais avec colère.
Tout était contrôlé.
Mesuré.
Presque pédagogique.
— Pourquoi es-tu punie ?
CLAC.
— Parce que j’ai désobéi… Maîtresse…
— Encore.
CLAC.
— Parce que j’ai baissé les yeux…
— Et que dois-tu apprendre ?
Nouvelle claque.
Céline gémit doucement sous la chaleur.
— À obéir complètement… Maîtresse…
Élise caressa alors lentement la marque rouge laissée sur sa peau.
Le contraste entre fermeté et douceur troubla immédiatement Céline davantage encore.
— Exactement.
Derrière elles, la femme observait maintenant la scène avec curiosité tandis qu’un des hommes versait de l’eau sur les pierres brûlantes du hammam.
Un nuage de vapeur encore plus dense envahit aussitôt la pièce.
La chaleur devint presque suffocante.
Céline sentit son corps entier réagir.
La pierre brûlait davantage sous elle.
Sa peau devenait hypersensible.
Élise se pencha près de son oreille.
— Tu tiens ?
— Oui Maîtresse…
— Même avec la chaleur ?
— Oui Maîtresse…
— Même humiliée devant tout le monde ?
Le silence dura une seconde.
— Oui Maîtresse…
Élise lui attrapa doucement les cheveux pour lui relever la tête.
— Regarde-les.
Céline obéit immédiatement.
Cette fois, elle ne détourna pas les yeux.
Elle regarda la femme rire sous les mains autoritaires d’Élise.
Elle regarda les deux hommes entourer sa Maîtresse avec admiration.
Elle regarda surtout Élise dominer l’espace entier sans jamais hausser la voix.
Et au milieu de cette chaleur écrasante, de cette humiliation, de cette discipline…
Céline comprit quelque chose.
Élise ne cherchait pas simplement à la punir.
Elle voulait lui apprendre à rester présente.
À supporter.
À faire confiance.
Même lorsque tout en elle voulait fuir.
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