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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
369 kilomètres de manque me séparent de lui.
« Il me manque », mon Monsieur. Sa chevelure dense, sa barbe poivre et sel, ses yeux tissés d’or et de métal, sa voix sel et miel…. Son sourire qui creuse deux fossettes criminelles, ses mains faites de caresses, sa bouche faite d’amour, à m’embrasser et me dire des mots doux….
Son humour parfois enfant espiègle, souvent pince-sans-rire, ses chemins de réflexions complexes qu’il me laisse entrevoir de temps en temps, sa culture musicale qu’il partage avec une passion contagieuse, son regard désabusé sur toute chose qui ne parvient pas à masquer son émerveillement en alerte.
Sa cuisine me manque… elle est à son image, précise, exaltée, épicée, colorée, riche et savoureuse. Elle me nourrit, elle m’apaise, elle m’élève, à l’image de ce que sa présence m’apporte. En hommage à sa cuisine, j’ai mis au point pour lui la position n°78, celle de la soumise affamée. Soyons d’accord, pour garder une soumise satisfaite, il faut qu’elle ait le ventre repu !
Ses mouvements fluides et ses gestes mesurés qui signent le contrôle permanent qu’il a de lui-même. Son regard vif qui sait toujours où je suis, et sa façon de me prendre la main ou de m’orienter, pour me protéger des obstacles quand on se balade.
Sa lumière…. Cet être fait de nuances a une palette de lumière chromatique qui fait danser mon ombre avec la sienne, éclaire sans concession mes désirs, illumine de clair-obscur notre histoire.. C’est mon roc, c’est mon phare, c’est mon homme… Il me manque tellement….
Ce qu’il me manque…
369 kilomètres de pensées que je traîne quand je suis en manque de lui.
Et comme je suis « en manque »…. !
Ma pudeur prend la porte, emportant ma gêne et ma raison quand, dans le creux de la nuit, mon corps tressaille de manque.
Ce putain de manque qui me prend à la gorge, à défaut de sa main implacable. Sa main…. Oh je suis en manque de sa main… sa main dans mes cheveux, sa main faite de gifles, sa main qui me claque les seins, sa main qui fouille ma chatte, sa main qui écarte mes fesses, et profane mon cul, sa main qui force ma tête vers son membre érigé et menaçant, sa main qui fait s’ouvrir ma bouche..
Et quand j’ose poser ma main sur la sienne pour l’implorer….
« Retire ta main. »
Sa voix dans ces moments, oh je suis manque de sa voix… sa voix râpeuse, rauque, humiliante, chacun de ses murmures viole mon esprit.
Et mon esprit est en manque de ses insultes, je suis en manque de ses insultes qui sont toujours signées de son « déterminant possessif »… « tu aimes me satisfaire, hein », « tes trous sont à moi », « c’est bien ma chienne », « montre-moi que t’es mon vide-couilles », « oh oui, ma salope », « t’es ma petite pute à moi ». Je suis en manque de sa possession, je suis en manque d’être sa pute.
Je suis en manque de son regard. Son regard où il n’y a plus que du vice, ses yeux mi-clos qui continuent de me scruter et de m’observer, son regard froid qui efface tout ce que je suis, qui met mon cerveau en pause, qui me dépossède de mon humanité pour faire de moi un puit sans fond de sensations. Je suis en manque de jouissance..
Je suis en manque de l’éclat sombre dans ses yeux, qui se nourrit de chacun de mes sanglots, que je vois luire quand je m’étouffe avec son sexe impitoyable au fond de ma gorge, que mon mascara coule, et que je ne suis plus que son réceptacle favori.
Je suis en manque de sa violence, je suis en manque de sa brutalité, je suis en manque de sa perversité…. Quand le saccage de ma bouche et de ma chatte ne lui suffit pas, et qu’il veut encore me posséder de la façon la plus humiliante qui soit… Je suis en manque de ses coups de reins qui me ravagent, je suis en manque de sa bite épaisse qui jouit de ma douleur, je suis en manque de cette veine dont je sens les battements jusque dans les tréfonds de mon cul.
Je suis en manque de lui, et il me manque.
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Mon histoire commence il y a environ 20 ans.
Je travaillais dans un domaine viticole, comme responsable commerciale, domaine perdu au milieu de nulle part, près de Nantes. Et ce mardi soir là , notre réseau informatique n’avait rien trouvé de mieux que de tomber en panne...Tous les écrans bloqués, impossible d’obtenir aucune information de cette fichue machine ! Seul responsable présent, j’appellai notre prestataire informatique, qui me promit de nous envoyer quelqu’un avant la fin de l’après-midi. Le temps paraît long quand on ne peut rien faire ou presque, et je voyais16h passer, puis 17h et toujours personne. Jai renvoyé chez eux, tous nos collaborateurs et décidé d’attendre l’arrivée de notre sauveur ! Enfin vers 18h notre homme arriva. Encore un nouveau me dis-je, je ne connaissais pas cet homme !
Bonjour, je suis Pierre de chez XXX, il paraît que vous avez un soucis informatique ?
Bonjour, Bruno, oui tout est planté de chez planté depuis le début d’après-midi !
Bien je vais voir de quoi il s’agit. Je peux prendre un ordi ?
Prenez mon bureau et mon ordi vous serez plus à l’aise !
Ok merci
Pierre s’est installé et s’est mis au travail.
Vous n’auriez pas un verre d’eau, je meure de soif ?
Juste de l’eau, vous ne voulez pas un coca ou un jus de fruit ? Nous avons les deux au frais !
Non juste un verre d’eau merci !
J’allai lui chercher un verre d’eau fraîche…
Vous allez régler le problème ?
Oui, c’est un grand bazar sur le disque dur mais la panne n’est pas grave ! Il faut juste remettre de l’ordre et réorganiser votre système…
Très bien alors je vous laisse travailler….
Vous regardez quoi si je ne suis pas indiscret ?
Oh, rien de bien sérieux des vidéos…
Pierre souriait, il continua quelques minutes à travailler sur l’ordinateur puis me dit
Si c’est le même genre de sites que ce que je vois sur votre ordi….. Moi aussi j’aime ce site mais je préfère un autre site, plus ouvert et convivial ….là vous avez surtout des films extrêmes mais irréalistes….
Je suis devenu rouge pivoine, mais voyant son regard direct et sans moquerie
En fait je découvre depuis peu….Ce monde m’attire mais je n’ai jamais eu le courage de sauter le pas, et je ne saurai pas comment m’y prendre !
Tout simplement en dialoguant avec un membre puis en prenant rdv avec lui…..Ne vous prenez pas la tête, nous serions nombreux a aimé vous initier !
Je ne sais pas si j’oserai…
Je vous installe deux liens pour des sites que je fréquente. Mon pseudo est PierreDomi 44. Si cela vous tente un jour envoyer moi un message, je serai vraiment très heureux de m’occuper de vous !
Merci Pierre
Pour ce soir j’ai terminé…. J’espère avoir de vos nouvelles un de ces jours….Essayez ce n’est qu’après que vous pourrez savoir si vous êtes fait pour cela ou pas….
Je ne vous promets rien mais le fait de ne pas m’adresser à un inconnu m’aidera peut-être à sauter le pas !!!
Avant de partir je lui ai offert une bouteille du domaine à déguster tranquillement chez lui
J’ai mis plusieurs jours avant de me connecter à un des sites que Pierre m’avait installé. Mais un soir, n’ayant pas particulièrement envie de rentrer à la maison, je me suis lancé.Je me suis créé un compte, fait un profil me présentant comme nouveau et totalement débutant et me suis laissé porter au fil des dialogues, photos ou vidéos que je pouvais voir.
Au bout d’une demie-heure un petit point bleu est venu se coller à mon profil. C’était un message d’un homme de Strasbourg qui voulait en savoir plus sur ce que je cherchais et ce que j’aimais…. Notre discussion a été très brève car je ne voulais pas téléphoner ni créer de liens avec une personne aussi loin de moi. Cela faisait un moment que j’hésitai à laissé un message à Pierre. Puis je me suis enfin décidé, et lui laissait un message :
-Bonsoir Pierre, je ne cesse de penser à notre dialogue de l’autre jour...Étiez vous sérieux quand vous m’avez proposé de me guider ? A bientôt j’espère. Bruno
Le lendemain Pierre m’a répondu
-oui je l’étais et si tu veux découvrir à la fois le BDSM et ton homosexualité, je suis vraiment prêt à t’aider. Et je serai même très heureux de le faire !
Nous avons échangé un certain nombre de mails, parlant de tout et de rien. Jamais Pierre ne m’a mis la pression et c’est tout naturellement que deux semaines plus tard je lui ai demandé quand nous pourrions nous rencontrer.
- Si tu peux venir à Nantes dans 10 jours, je serai en vacances et serai totalement disponible !
- Je peux me libérer le lundi après-midi est-ce que cela vous va?
- Oui très bien Bruno, je t’attends pour 15h
- Voici mon portable 06……….. Vous pouvez m’appeler quand vous voulez dans la journée mais s’il vous plaît pas le soir.
Pas de souci Bruno, voici mon portable 07……..
Pendant les trois jours qui suivirent, j’ai eu beaucoup de mal à me concentrer sur mon travail. Espérant à chaque Bip de mon téléphone un message de Pierre, mais rien !
Ce n’est que le samedi après-midi, que j’ai reçu le message tant attendu…
- Bonjour Bruno, peux tu être à Nantes pour 11h lundi ?
- Oui je peux être à Nantes pour 11h Pierre
- Très bien dans ce cas j’aimerai que tu respect cette obligation….je souhaite que tu ne portes aucun sous-vêtement.
- D’accord Pierre je n’en porterai pas !
- Alors à lundi 11h, voici le lieu du rendez-vous. Ce sera directement chez moi à Nantes……
Je préparai donc mes affaires pour la semaine. Même si j’avais posé des jours de RTT et annulé tous mes rendez-vous pro, je n’avais rien dit à mon épouse, me gardant la possibilité de rester un peu plus longtemps chez Pierre si cela se passait bien.
Le lundi matin j’étais prêt de bonne heure, comme chaque début de semaine à partir, la voiture chargée, mon ordi et mes affaires à leur place. Un rapide bisou à madame et je me suis sauvé….
J’arrivais devant chez Pierre, une agréable petite maison, il était 10h45. J’ai attendu 10h55 pour sortir de la voiture et sonner à 11h00 précise à la porte de l’homme qui allait peut être changé ma vie !*
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Pierre m’a fait rentrer et aussitôt m’a embrassé goulûment.
Un peu surpris, j’ai hésité, puis je lui ai rendu son baisé avec autant de fougue que d’abandon. IL a profité de notre long baisé pour glisser sa main sur mon pantalon pour vérifier si je n’avais pas de sous-vêtement. Mon sexe a réagi immédiatement à sa caresse et s’est tendu vers lui, emprisonné dans le pantalon… Pierre en a profité pour ouvrir ma braguette et libérer mon pénis tendu…profitant de ses caresses j’en ai fait autant. Je l’ai caressé délicatement au dessus de son pantalon, puis j’ai ouvert sa braguette pour libérer son sexe...Pierre a totalement ouvert mon pantalon, qui m’est tombé aux chevilles. Je l’ai retiré et nous avons repris notre baiser. Pierre m’a demandé d’enlever ma chemise et rester nu. Ce que j’ai fait aussitôt
Tu es drôlement réactif Bruno c’est très très bien ! Tu as en plus un sexe bien proportionné ni trop gros ni trop petit
Merci Pierre A vrai dire je ne savais pas trop comment j’allais réagir. Je n’ai aucune expérience avec un homme, encore moins avec un homme domi !
Tu veux vraiment apprendre a devenir un soumis ?
Oui Pierre j’aimerai apprendre a devenir un soumis !
Une belle claque ponctua ma réponse !
Si tu veux être mon soumis, tu dois me vouvoyer et m’appeler Monsieur !
Bien Pi...Pardon Monsieur
Bien. Désormais quand tu seras chez moi tu seras nu en permanence !
Bien Monsieur, mais quand vous avez de la visite ?
J’ai dit nu…. Ce que penses les autres de ta situation n’est pas ton problème tu as bien compris ? Quand tu seras chez toi tu pourras t’habiller comme tu veux, jamais je n’interviendrai dans ton couple ! Mais Ici tu es mon soumis et tu feras ce que je te demande !
Bien Monsieur !
Mets toi à genoux et suce moi !
Je me suis mis a genoux devant lui et j’ai commencé à le caresser…
Sans les mains Bruno, tu dois me faire jouir que de ta bouche et ta langue !
J’ai repris mes caresses avec ma langue, jouant avec son gland pour lui redonner de la vigueur, puis le prenant de plus en plus en bouche, essayant de l’avaler le plus possible mais j’avais vite des hoquets et des hauts le cœur…. Je cessai d’essayer de l’avaler pour jouer de ma langue, montant et descendant le long de son sexe dur désormais, jouant avec ses boules, essayant de les gober, mais sans les mains je n’y suis pas arrivé...et j’avais peur de lui faire mal...Je l’ai repris en bouche pour accélérer mon mouvement et le faire jouir dans ma bouche….Ne sachant trop que faire de tout ce sperme j’ai tout avalé pour ne pas tacher son tapis ni ses affaires et aussi pour lui montrer que j’étais décidé à aller au bout de mon désir de lui appartenir… mais sans y prendre vraiment plaisir cette première fois.
Magnifique tu as tout avalé….Tu sais que c’est la première fois que cela m’arrive ….Pour une première c’est parfait ! Tu vas devenir un super soumis...Ma petite lope !
Je suis devenu tout rouge….sa lope !!! non son soumis d’accord mais lope quand même !! il exagère ! Mais bien entendu je n’ai rien dit
Tu sais cuisiner ?
Oui Monsieur
Alors va à la cuisine et prépare nous un déjeuner rapide…. Regardes ce qu’il y a dans le frigo et débrouille toi pour nous faire quelque chose de bon !
Je préparai rapidement un repas simple mais relevé avec ce que j’ai trouvé dans le frigo. Pierre a bien apprécié et m’a félicité. De le voir lui habillé et moi nu, me faisait tout drôle, c’était incongru, troublant et en même temps je me sentais à ma place. Là non plus je n’ai rien dit à Pierre, j’ai gardé pour moi ces réflexions !
Je débarrassai rapidement, mis tout dans le lave vaisselle et j’ai rejoint Pierre
Bruno tu as combien de temps devant toi ?
Cela dépend de vous Monsieur. Comme je ne savais pas comment cela allait se passer j’ai posé 4 jours de RTT mais je n’ai rien dit à ma femme. Si vous le désirez je peux rester jusqu’à jeudi soir, ma seule obligation est de passer un petit coup de fil tous les soirs à mon épouse.
Très, très bonne initiative ! Tu aimes ton état de soumis ? Tu aimes me servir ?
C’est encore compliqué Monsieur… J’aime être à vos côtés, le fait d’être nu à côté de vous me fait honte et en même temps m’excite beaucoup… je dirai même que je me trouve à ma place ainsi, presque gêné d’être à la même hauteur que vous….
Tu aimerais être à mes pieds ????
Oui peut-être, quelque part cela me paraîtrait normal !
Je vais y réfléchir ! En attendant habille toi nous allons faire des courses
Je me suis habillé comme ce matin pantalon et chemise, pas de slip . Nous sommes sortis faire quelques achats d’abord dans une boutique de vêtements en cuir sur le quai de la Fausse à Nantes ! Enfin vêtements...juste un string en cuir servant plus à exhiber le sexe qu’à le cacher et un collier avec anneaux muni d’une longue laisse…. Puis ce fut dans un sex-shop, des menottes, un jeu de cockrings dont deux avec de petits anneaux soudés, des plugs de différentes tailles et des menottes pour les poignets et pour les chevilles. Nous avons enfin terminé par une pharmacie pour acheter de la crème épilatoire. Une fois tous ces achats faits nous sommes rentrés chez lui. J’étais mort de honte car partout il m’a présenté comme son soumis et cela ne semblait gêner personne si ce n’est moi !
Bien Bruno, tu vas aller t’épiler intégralement. Je ne veux plus voir un poil. Tu vas aller t’enduire de crème épilatoire, tu viendras me voir pour que je te la mette dans le dos et sur les fesses. Respecte bien le mode d’emploi…. Je te veux parfaitement lisse pour ce soir !
Bien Monsieur
Je me suis dirigé dans la salle de bain, après mettre mis nu, j’ai appliqué la crème en respectant scrupuleusement les consignes. En rajoutant même un peu là ou j’avais le plus de poil, au niveau du pubis. J’ai été demandé à Pierre de finir le travail et suis retourné dans la salle de bain pour ne pas risqué de tacher. Le temps d’attente écoulé j’ai demandé à Pierre un gant de toilette pour tout enlever…
Il y a un gant de crin dans la douche il est pour toi, tu n’utiliseras que cela désormais. C’est bon pour ta peau !
Cela va être douloureux avec la crème épilatoire
je t’ai dit que tu n’avais que cela tu ne vas pas geindre à chaque ordre !!!
Tiens tu en profiteras pour te faire un lavement, je te veux propre et lisse à l’intérieur comme à l’extérieur !
Bien monsieur
Pendant que j’étais sous la douche a essayer de tout enlever la crème, sans oublier un seul petit endroit...en frottant bien quand je voyais des poils récalcitrants ….j’ai entendu sonné et Pierre aller ouvrir. J’ai terminé ce que j’avais à faire pour être comme il me l’avait demandé propre à l’intérieur et à l’extérieur.
Cela me faisait tout drôle de sentir la serviette sur mon corps lisse...J’étais beaucoup plus sensible qu’avant !
Comme j’entendais parlé je ne savais pas trop quoi faire, devais-je retrouver Pierre ou attendre…
Bruno, dépêche toi !
Me voila Monsieur
Tourne toi
Très bien , penche toi, parfait tu es vraiment tout lisse.
Tu vois Joël je t’avais dit que Bruno est un vrai soumis, cela fait longtemps que je n’en avais pas vu de pareil !!!
Redresse toi Bruno. Viens ici et mets toi à mes pieds puisque tu as envie de vivre comme cela.
Qu’en penses-tu Joël ?
Tu permets que je le regarde de plus près et que je vérifie ses dispositions ?
Bien sûr, il est à toi !
Viens là Bruno me dit Joël
Mets toi à 4 pattes
Je me suis mis à 4 pattes devant lui
Bien ouvre la bouche en grand, tire la langue …. Très bien
Tourne -toi et ouvre bien les cuisses !
Je me suis tourné et j’ai ouvert le plus possible les cuisses, mon sexe pendant entre mes jambes. J’ai senti les mains de Joël écarter mes fesses, un doigt à jouer avec mon trou du cul puis il s’est saisi de mon sexe….très vite je me suis mis à bander ….
C’est vrai qu’il réagit vite et qu’il aime cela regarde comme il bande ce salopard ! Il va falloir lui travailler son petit trou, il est encore très serré…. Tu as acheté des plugs ?
Oui Joël j’en ai acheté plusieurs. Je pense lui faire porter en permanence le plug gonflable pour que ses sphincter s’habituent et soit plus accueillants.
Très bien Pierre je pense qu’il faut lui mettre de suite et que tu le gonfles légèrement pour qu’il prenne vite sa place. Va me chercher la pommade et ton plug
Pierre s’est levé et est parti chercher ce que lui demandait Paul.
Tu vas voir Bruno, très vite tu ne pourras plus te passer de te faire enculer...tu vas adorer cela j’en suis certain...Tu es une vraie chienne soumise….et j’aimerai beaucoup te dresser pour aller plus loin ….On verra cela plus tard avec Pierre. Tu reste combien de temps chez lui ?
Jusqu’à jeudi Monsieur
On aura l’occasion de se revoir très vite alors !!!
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Quand Pierre est revenu il avait en main le plug et la poire pour le gonfler et un tube de vaseline ou de ce que je croyais être de la vaseline
Mets lui pas mal de crème, il va aimer c’est sûr !
Oui Joël je vais lui en mettre !
Il m’a largement enduit l’anus de sa crème, très vite j’ai senti une douceur chaleur m’envahir. Mon cul se tendait vers pierre et je ne pensais qu’à ce qu’il me mette le plug pour que cela calme le feu…. Il a enfoncé le plug d’un coup …. Je me suis tendu vers lui pour qu’il me prenne encore plus profond….
Regarde cette salope comme elle tend son cul ! Tu as envie de te faire prendre ?
Ouiii, Oui Monsieur ! Mais que m’avez-vous mis comme crème….C’est fou…. J
C’est une crème de ma fabrication…. Tu verras cela amplifie beaucoup les sensations !!!
En attendant suce moi tu m’as excité ma salope….
Il avait baissé son pantalon et j’ai du sucé cet homme que je ne connaissais pas, il y a une heure. Et le pire c’est que j’ai pris plaisir à le faire, à jouer avec son sexe tendu… A l’exciter, puis à relacher la tension et recommencer….plus mon cul me chauffait plus je faisais durer le plaisir...Jusqu’à ce que Joël saisisse ma tête à deux mains et m’impose son rythme jusqu’à jouir dans ma bouche… Comme avec Pierre j’ai tout avalé prenant soin de bien le lécher pour ne pas en perdre une goutte !
Je ne me reconnaissais plus ! Pierre a profité que je m’occupais de Joël pour gonfler le plug, et quand le feu s’est enfin calmé je me suis senti envahi, presque dilaté de l’intérieur...C’était très désagréable !
Tu vas t’y habitué me dit Pierre...De toute façon tu l’as en toi jusqu’à ce soir ! Calme ta respiration, détends toi et tu vas voir dans quelques minutes te ne le sentiras même plus !
Bien Tu vas nous préparer le dîner et nous servir l’apéritif, allez file en cuisine me dit-il et me donnant une vive fessée.
Dans la cuisine, j’ai préparé quelques amuses-bouche et mis sur un plateau des verres, des glaçons et les petits en-cas d’accompagnement.
Que voulez-vous boire pour l’apéritif, Messieurs ?
Joël et moi prenons du Whisky, tu le trouveras dans le petit meuble sous la fenêtre. Mais attends, la bouteille ne doit jamais être portée à la main, tu vas devoir l’attacher à tes couilles. Débrouilles toi pour qu’elle pende assez pour que nous puissions nous servir ...autrement tu risques de ne pas aimer du tout….. allez file !
J’avais aperçu une cordelette dans la cuisine, elle me semblait assez longue. Je repartit vers le petit meuble et glissais le nœud coulant que je venais de faire autour du col de la bouteille. En me mettant accroupi au plus près de la bouteille je réussi à faire une boucle autour de mes couilles et serrait suffisamment pour que le lien ne puisse pas glisser et faire tomber la bouteille…. Un deuxième nœud pour bien assurer la solidité et je me relevais doucement pour ne rien faire tomber. Ma gymnastique faisait rire les deux hommes…. En me tortillant j’ai réussi à sortir la bouteille du placard, sans casse, à la stabilisé en la posant au sol puis en me relevant à la soulever… Je fermai le placard et me dirigeai vers Pierre, la bouteille pendant entre mes jambes juste en dessous du genou… Cela me tirai les couilles et chaque balancement se ressentait pleinement… Ce n’était pas du tout désagréable, bien au contraire….
Pour une première fois tu t’en es bien sorti, je suis fier de toi Bruno….
Merci Monsieur
Tu es encore plus soumis que ce que je pensais, es-tu toujours prêt à aller plus loin ?
Oui Monsieur. Faites de moi un vrai soumis !
Qu’est ce que tu entends par là ?
Apprenez moi à ne vivre que pour votre plaisir, que pour servir !
Très bien Bruno. Si tu veux devenir un vrai soumis, je vais te confier à Joël. Lui saura t’emmener beaucoup plus loin que ce que je pourrai faire. Mais il y a des contraintes et tu vas devoir être très disponible et abandonner tout ce que tu as !
Bruno tu vas devoir divorcer et arrêter ton travail si tu veux être à moi me dit Joël. Je veux des soumis qui soient entièrement disponible. Mais avant d’aller plus loin je veux te faire faire un test. Es-tu d’accord ?
Cela va beaucoup plus loin que ce que je pensais Monsieur. Vous me demander de divorcer et d’arrêter mon travail. Comment ferais-je vivre ma famille ? Il faut que je réfléchisse à tout cela.
En attendant que tu prennes ta décision, et cela me paraît normal que tu réfléchisse à tous ces changements à venir… Pour l’argent ne t’inquiète pas tu pourras verser largement une pension à ta femme et aux enfants...Je te propose de faire ce soir le test dont je te parlais . Tu sauras ainsi si tu es fait pour cela ou pas !
En attendant, approche que je me serve à boire et Pierre également !
Bien Monsieur…. En quoi consiste ce test Monsieur ?
Cela tu le saura sur place, si tu acceptes de le passer !
D’accord Monsieur, je veux bien faire ce test...après-tout si je suis venu aujourd’hui c’est pour découvrir mes limites et savoir si j’étais vraiment soumis...alors jouons le jeu jusqu’au bout !
Très bien Bruno, je n’en attendais pas moins de toi !
File préparer le dîner, et garde la bouteille attachée ainsi, si nous voulons nous t’appellerons !
J’ai des crevettes dans le réfrigérateur...un risotto aux crevettes cela vous va pour le dîner, Monsieur ?
Très bien...Tu sais faire cela ? Tu es une vraie perle… Je veux que tu deviennes mon soumis très vite Bruno….
Je n’ai pas répondu à Joël…..
Le bouteille pendante entre mes jambes je suis parti en cuisine préparer le dîner. Cela faisait une dizaine de minutes que je cuisinai que Pierre m’a appelé pour que je leur amène la bouteille.
Pose là sur la petite table et détache toi.
Bien Monsieur
Je m’exécutai et me libérai de la bouteille...C’était presque plus désagréable de retirer cette cordelette que de la mettre…. Une sensation de brûlure quand la corde se détend avant de tomber !
Je retournai en cuisine. Je commençai à sortir ce qu’il fallait pour le couvert quand Pierre m’a appelé.
Viens là Bruno, il faut que te prépare pour faire le service. Va me chercher les cockring que nous avons acheté aujourd’hui
Bien Monsieur
j’apportai à Pierre les anneaux en acier. Il en choisit deux, ceux qui avaient de petits anneaux soudés sur la tranche.
Enfile celui là à la base de ton sexe ! Je te conseil de passer d’abord tes couilles dedans puis d’y glisser ton sexe !
Ce que je fis non sans difficultés…. Les couilles passèrent facilement mais mon sexe étant en semi-érection ce fut plus difficile….
Parfait maintenant glisse celui ci à la base de ton gland, le petit anneau vers le bas !
L’opération fut beaucoup plus simple, mais mon gland pris rapidement une couleur violette et une taille impressionnante ! Je ne l’avais jamais vu si gros !
C’est incroyable de réagir ainsi...tu es une vraie salope soumise Bruno ! Tu feras un soumis de premier ordre !
Tu mets le couvert de Joël et le mien sur la petite table, toi tu mangeras nos restes si nous t’en laissons !
Bien monsieur
Vas me chercher le petit plateau vert, qui est dans le placard sous le four, Tu verras c’est le seul qui a des chainettes. Tu Trouveras dans le tiroir juste au dessus des cadenas, tu m’emmènes le tout…
Oui Monsieur
J’ai trouvé le plateau avec ses chaînettes et les cadenas dans la cuisine. J’ai tout ramené à Monsieur, me doutant bien comment cela allait être mis !
Écartes les jambes ...Voila c’est bien
Monsieur fixa les chaînettes aux cockring par les cadenas, à droite d’abord, puis à gauche… Pour marcher ce n’était pas le plus commode…..
Allez va tu mettras tout sur le plateau et attention à ne rien faire tomber et à ne rien casser :
Bien Monsieur
Je suis parti, les jambes écartées et le plateau se balançant entre elles ! Je devais être ridicule !
Je mis sur le plateau, deux verres, deux assiettes les couverts et retournai mette le couvert sur la petite table. Pierre me surveillait mais ne dit rien.
Que voulez vous boire Monsieur ?
IL y a une bouteille de muscadet dans le frigo. Tu peux la prendre à la main celle-là, elle ne tiendra pas sur le plateau !
Bien Monsieur, Merci Monsieur
Je suis reparti en cuisine et quand ils furent prêt je leur ai apporté le risotto, le plat bien posé au centre du plateau et la bouteille à la main. Cela me tirait beaucoup sur le sexe ! Le poids n’était pas le même !
Joël s’est servi en premier et chaque fois qu’il plantait la cuillère dans le plat cela me tirait encore plus…. Le pire c’est que cela me faisait bander de plus en plus...ce n’était plus le plat qui était la cause de ma douleur mais le fait que je bande comme un âne ! Cela les faisait rire…
Je les ai servis en vin et suis reparti dans la cuisine. J’avais envie de manger mais je savais qu’il ne fallait pas…. Et j’ai bien fait car ils m’en ont redemandé...Il ne m’est rien resté ! Ce sera pour une prochaine fois ! Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour me morfondre sur mon sort ! A peine le temps de mettre la vaisselle dans le lave-vaisselle que Pierre me demandait de venir.
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Bruno, me dit Monsieur Joël, j’ai été très agréablement surpris de ton potentiel en tant que soumis. Je pense que tu peux aller très loin et devenir un de mes protégés. Tu peux devenir un élément très demandé si tu décides de m’obéir et de te laisser totalement guider. Es-tu toujours désireux d’aller plus loin ?
Merci Monsieur de vos encouragements. J’ai bien compris ce que vous m’avez dit cet après-midi. Je sais également qu’une fois que je vous aurai dit oui je ne pourrai plus faire marche arrière. Acceptez-vous de me laisser jusqu’à jeudi soir pour vous donner réponse ?
Oui Bruno, tu peux encore réfléchir à mon offre. Ce que je te propose c’est déjà de te faire découvrir la vie de soumis pendant ces deux jours. Déjà, dès ce soir tu dormiras attaché au pied du lit de Pierre. C’est comme cela que désormais tu dormiras tout le temps.
Bien Monsieur
Demain je te ferai passer une visite médicale par mon médecin, il te fera un arrêt de travail d’1 mois. Soit tu l’enverras à ton patron vendredi matin si tu décides d’être totalement à moi, soit tu le déchireras et tu reprendras ta vie d’avant.
Bien Monsieur, merci de me laisser ces deux jours pour réfléchir, même si je pense savoir déjà quelle sera ma réponse… Pendant ces deux jours, si Monsieur Pierre, est d’accord je serai totalement à vous.
Très bien Bruno, désormais pendant deux jours tu seras toujours nu et à mes pieds. Tu seras à genoux, cuisses écartées, les yeux baissés. Tu ne parleras que si Pierre ou moi te parlons. Ce sera ton premier test, Pierre me dira demain comment s’est passée cette soirée et si tu as bien obéi. Approche-toi maintenant, mets-toi à genoux
Je me suis mis à genoux, tête baissée, les cuisses écartées et mes fesses sur les talons.
Très bien tu apprends vite ! Je vais te mettre ce collier. Tu ne pourras pas l’enlever jusqu’à ce que tu prennes ta décision. Même si tu dois sortir avec Pierre tu auras ce collier au cou, est-ce bien compris Bruno ?
Oui Monsieur
Pierre tu l’attacheras pour la nuit au pied de ton lit, tu peux lui mettre le petit matelas si tu veux, pour les premières nuits ce sera plus confortable pour lui ! Je passerai le chercher demain vers 10h pour l’emmener chez le docteur xxxxx, je le garderai pour la journée et commencerai son éducation.
OK Joël, je pense que tu pourras en faire un bon élément du groupe, s’il continue à bien supporter son dressage. Pour le moment nous sommes largement au dessus de la moyenne !
Oui je fonde de grands espoirs sur lui !
Ils parlaient de moi comme si je n’existait pas ! J’avais envie de leur crier que j’étais là et que je pouvais quand même encore dire ce que j’en pensais !!! Bien sûr, je n’ai rien dit ! En même temps cela me troublait beaucoup, entre honte et envie de plaire à Monsieur Joël.
Allez approche Bruno que je te mette le collier !
Pierre tu penseras à lui enlever son plug tout à l’heure, il semble s’en être bien accommodé je ne l’ai pas entendu manifester quoique ce soit ! Demain tu le gonflera un peu plus, je pense que tu peux aller jusqu’au 4 !
Bien Joël je vais le lui retirer pour la nuit et le remettrai demain matin en place, avant que vous ne reveniez le chercher. J’ai l’autre modèle ici, si vous désirez le faire passer tout de suite à la taille au dessus. Sa taille de départ correspond a ce que Bruno a pu supporter aujourd’hui , je pense qu’il est tout à fait capable de le supporter…. Et comme il est électrique il pourra s’habituer aux va-et vient….dit-il en souriant !
Oui tu as raison, il peut facilement supporter ce plug et cela va l’assouplir plus vite. Tu lui mettras en place demain matin ! Bien, bonne soirée et à demain !
Bonne soirée Paul
Je ne savais pas trop si je devais lui dire au revoir ou me taire comme il l’avait exigé. J’ai opté pour un petit signe de tête afin de lui faire voir que je le saluais mais que je respectais ses ordres. J’étais dans un grand trouble intérieur. Je me trouvais ridicule ainsi, nu, à genoux devant deux hommes que je ne connaissais pratiquement pas, j’avais mal aux cuisses à rester ainsi….mais en même temps je ressentais une immense fierté d’avoir été choisi par eux, un sentiment d’être enfin à ma place. De vivre ce que j’avais toujours fantasmer me troublait infiniment ! Aurais-je le courage d’aller jusqu’au bout ? Joël semblait vouloir parler de rencontrer d’autres personnes, accepterais-je de le faire ? Qu’attends t il exactement de moi ? J’avais le sentiment de perdre totalement le contrôle et cela me faisait peur et en même temps cela m’excitait beaucoup !
Bon Bruno, tu me prépares un diner léger pour ce soir, une salade composée ira très bien.
Bien monsieur
Avant tu vas passer l’aspirateur dans la pièce, tu feras le diner après !
Bien monsieur
Par contre interdit de tirer l’aspirateur avec tes mains, je vais te l’attacher à tes anneaux. Tu le tireras ainsi ! Non je vas te l’attacher directement à tes couilles cela les étirera toujours un peu…. Tu verras tu me remercieras plus tard !
Bien monsieur
Aussitot dit aussitôt fait...il m’attacha une cordelette autour des couilles en la serrant bien…. Très vite elles devinrent rouge foncé puis de plus en plus violette
C’est impressionnant mais pas dangereux, ne t’inquiète pas ! Quand nous sommes tous les deux, tu peux parler , toujours en respectant les formes obligatoires pour le soumis que tu es...Tu dois dire Monsieur, garder les yeux baisser et ne rien réclamer . Pour le reste tu es libre ! Maintenant va chercher l’aspirateur qui est dans le placard de l’entrée, tu vas me faire voir comment tu l’attaches.
Bien Monsieur, je vais le chercher
C’était un aspirateur traîneau classique, mais il me parut très gros sachant comment je devais le tirer ! Je passais la ficelle dans la poignet et le passant entre mes jambes je réglais la ficelle pour qu’il ne soit pas loin de mes talons… puis je revins voir Pierre.
C’est pas mal mais tu dois l’attacher plus court ! Il faut que la roue avant ne touche pas le sol quand tu es redressé
Bien monsieur.
Je réglai la longueur de la cordelette pour que la petite roue de devant ne touche plus le sol en me redressant. Mais ainsi cela me tirait bigrement sur les couilles ! Cette douleur vive au début s’est assez vite calmée et j’ai pu passer l’aspirateur partout dans la pièce...Pour être honnête j’y prenais même un certain plaisir, chaque pas faisait ressentir une petite secousse et un étirement des couilles. J’ai ramené l’aspirateur à sa place et me suis détaché avant de le ranger dans son placard. Puis je filai en cuisine préparer la salade de Pierre. Endives, orange coupée en rondelles, croûtons, quelques morceaux de Comté et une tranche de jambon débitée en lanières. Puis je revins me mettre à genoux au pied de Pierre en attendant ses ordres.
Va me chercher mon diner, tu me l’apportes ici, tu mets tout sur un plateau, avec un verre de vin blanc. Avant tu allumes la télé. Allez-va
Bien monsieur
J’allumai la télé et filai chercher le plateau en cuisine. J’espérais bien avoir un petit à manger ce soir, car j’avais vraiment faim.
Pierre mangea de bon appétit ma salade mais m’en laissa un petit peu dans son assiette.
Rapporte tout cela en cuisine, finis mes restes , fais la vaisselle et reviens ici
Bien Monsieur
Je suis retourné en cuisine pour faire la vaisselle et ranger. Une fois tout terminé je suis revenu me mettre au pied de Pierre. Il avait profité de mon absence pour se mettre nu et avait posé un coussin à ses pieds. Je me suis mis à genoux dessus et j’ai posé ma tête sur sa cuisse. Il a commencé à me caresser les cheveux tout en regardant la télé.Ses jambes s’ouvrant de temps en temps, j’ai changé de position pour me glisser entre elles et reposer ma tête sur sa cuisse. Il a repris ses caresses dans mes cheveux et je me suis mis à jouer doucement avec son sexe. Je le caressai sans appuyer, jouant avec ses bourses, glissant mes doigts le long de son pénis, caressant du bout des doigts l’intérieur de ses cuisses….Quand son sexe s’est lentement déployé, j’ai approché ma bouche et de ma langue je me suis mis à l’enrouler, à titiller son méat entrouvert, à descendre et remonter le long de sa tige toujours en essayant d’être le plus léger possible dans mes caresses. Une fois bien dressé, je l’ai décalotté délicatement . Puis je l’ai pris en bouche et j’ai commencé un lent mouvement de va et vient, laissant ma langue s’habituer à sa présence dans ma bouche pour essayer de l’avaler le plus loin possible….Hélas je n’ai pas pu l’avaler tout entier ce premier soir !
Mets-toi à 4 pattes et tourne-toi !
Je me suis mis comme Pierre le désirait, il m’a enduit mon petit trou avec sa pommade, comme ce matin, avec le même effet de chaleur, de désir que la première fois. Il a retiré doucement le plug après l’avoir dégonflé. Je ne peux pas dire que j’ai trouvé cela très agréable…. Mais quand il a remplacé le plug par son sexe, je me suis retrouvé rempli et une douce chaleur a commencé à m’envahir….mon cul allait à sa rencontre, et très vite j’ai senti monter une forte jouissance. C’était une première fois pour moi que de me faire prendre par un homme….Pierre s’est arrêté juste avant de jouir. Il s’est levé et a été ,cherché quelque chose que je voyais pas. Quand il est revenu il s’est de nouveau placé derrière moi, et j’ai senti quelque chose de froid me caresser les fesses…. C’était léger, souple et….. un premier coup sec est venu cingler mes fesses… j’ai crié plus par surprise que par douleur !!!
Tais-toi ou je te mets un bâillon ! Remets-toi en place, tend tes fesses vers moi !
Je me suis remis en place, j’ai tendu mes fesses vers lui et ...un deuxième coup est arrivé...puis un troisième un peu plus fort… entre chaque coup il me caressait les fesses...entre excitation et douleur je bandais comme un âne… et les cockrings devenaient vraiment très douloureux….à la 7 ou 8éme frappe j’ai joui en longues saccades sans pouvoir retenir cet orgasme. Un orgasme comme je n’en avais jamais connu avant…. Je me suis effondré au sol, incapable de me tenir à 4 pattes !
Allez relève-toi et vient me finir de ta bouche !
Je me suis à genoux devant lui et me suis appliqué à le faire jouir lentement, en essayant de l’avaler le plus loin possible… Je crois que lui aussi a eu un bel orgasme, si je me base sur la quantité de semence qu’il a déversé dans ma bouche…..
Tu es une vraie salope soumise, Bruno…. Tu vas prendre ton pied à devenir un des soumis de Joël...Tu es vraiment fais pour cela ! Je n’en reviens pas !!! C’était vraiment bien ce soir !
Allez file prendre ta douche et reviens que je t’attache pour la nuit !
J’ai été faire ma toilette puis suis revenu dans la chambre le retrouvé.
Il m’a mis des bracelets en cuir aux poignets et aux chevilles. M’a fait m’allonger sur un simple matelas posé par terre .Une chaîne était déjà fixé à son lit. IL y a fixé poignets et chevilles de façon assez serré pour que je ne puisse pas me lever.
Essayes de bien te reposer car ta journée demain sera plus dure qu’aujourd’hui……..
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A 6 heure le réveil a sonné. Je crois que je venais juste de m’endormir, après avoir cherché presque toute la nuit une position pour dormir ! Je me demandais ce qui allait se passer, imaginant des scenarii aussi fous les uns que les autres….Ce n’est que tôt le matin que j’ai abandonné la partie et me suis laissé envahir par le sommeil. Quand Pierre m’a détaché je serai bien resté encore un peu allongé…. Mais je devais aller faire ma toilette, préparer le petit déjeuner de Pierre et lui apporter pour 7h30…
A7h30 précise je lui apportai son petit déjeuner. J’avais pris soin de lui présenter les choses avec goût sur le plateau. Et J’avais été cherché son journal dans la boite aux lettres en bas de l’immeuble, en enfilant juste un peignoir trouvé dans la salle de bain….
Humm c’est gentil Bruno!C’est exactement ce dont j’avais besoin. Tu as pris ton bol de céréales et ton verre de lait ?
Oui Monsieur
Parfait. Joël vient te chercher vers 9h30 pour commencer ton éducation ! Tu es toujours partant ?
Oui Monsieur, le seul regret c’est que ce ne soit pas vous qui me formiez, mais je crois que Monsieur Joël sera un Maître que je vais beaucoup aimer !
Je le pense aussi, mais tu sais moi aussi j’appartiens à Joël et je lui dois tout. Donc lui obéir c’est aussi me faire plaisir….Au fait comment as-tu été chercher le journal ?
J’ai enfilé le peignoir de la salle de bain et je suis descendu le chercher !
Tu devais rester nu me semble-t-il !
Oui monsieur, mais je ne pouvais pas descendre nu ! Cela aurait pu choquer un de vos voisins, si j’en avais croisé un par hasard !
Tu en as croisé ?
Non Monsieur !
Alors je vais devoir te punir Bruno, tu le sais ?
Oui Monsieur, je n’aurai pas dû mettre ce peignoir ! Je vous prie de m’en excuser, je ne recommencerai pas !
Je l’espère bien Bruno, mais pour en être certain tu vas recevoir 10 coups de martinet !
Oh non Monsieur…..
Tais-toi autrement ce sera le double...va me chercher le martinet dans le 1er tiroir de la commode du salon.
Oui Monsieur
Je me suis levé et suis parti cherché le martinet dans le salon. Dans le tiroir de la commode, il y avait certes le martinet, mais aussi un fouet, une cravache, des plugs de toutes les tailles, des courroies, des chaînes, des bracelets de cuir….. Je regardai tout cela avec terreur et envie en même temps…. Allais-je utiliser tout cela ?? Je me dépêchai de retourner auprès de Pierre pour lui tendre le martinet !
Très bien Bruno, tu as pu voir qu’il y avait des tas de choses dans ce tiroir… dit-il en souriant !
En effet Monsieur...ET beaucoup dont je ne connais ni le nom ni l’utilisation !
Ne t’inquiète pas, tout n’est pas pour toi, mais tu apprendras très vite à en utiliser une grande partie !
Mets-toi à 4 pattes, les bras au sol et écarte bien les cuisses !
Oui Monsieur !
Le premier coup me fit sursauter, mais je parvins à ne pas crier….Pierre avait frapper avec force et la douleur était violente…. Il recommença entrecoupant les coups de caresses avec les lanières du martinet….. J’avais le cul en feu, ainsi que les cuisses et le bas du dos…. Les larmes coulaient sur mes joues et cela faisait sourire Pierre…
C’est la première fois que tu reçois le martinet ?
Ouiiii Monsieur
ne bouge pas je reviens…
Voilà je vais te mettre cette pommade et cela va calmer très rapidement ce feu qui te brûle !
Tu as un joli cul bien zébré !
Hummm cela fait du bien en effet votre pommade !
Entre la chaleur du martinet, la fraîcheur de la pommade, les caresses de Pierre je me suis mis à bander très rapidement….
Non, pas ce matin, je n’ai pas le droit de te faire jouir et tu ne dois pas non plus te satisfaire seul...C’est désormais Joël et uniquement Joël qui pourra te donner ou te faire donner cette jouissance. Par contre toi tu peux et tu vas me faire jouir de ta bouche comme tu sais si bien le faire…..
Oh oui Monsieur….hummm avec plaisir…
Très bien après je te mettrai ton plug pour que tu sois prêt pour Monsieur Joël
Je pris plaisir et mon temps pour faire jouir Pierre et le boire jusqu’à la dernière goutte…
Hummmm, allez mets toi à genoux et tends moi ton cul que je te prépare…
Comme hier, il m’a mis de la pommade sur mon petit trou puis à jouer avec pour le détendre … Quand il m’a enfoncé le plug j’ai eu l’impression que mes sphincter allaient explosé tellement cela les distendait…. Mais par de petits mouvements il a réussi à passer le barrage et je me suis senti envahi au plus profond de moi...et ce n’était que le début !
Il n’est pas plus gros que celui que tu avais en toi hier…..Je te laisse quelques instants pour t’y habituéJoël veut que je le gonfle encore un peu…
Allez va finir de te préparer...tu vas mettre la chasuble noire qui est dans l’entrée et les espadrilles qui sont par terre…. Joël arrive dans un quart d’heure et tu dois être prêt !
Une fois habille de cette chasuble je me présentai devant Pierre
On dirait un moine me dit Pierre en riant…..
Relève ta chasuble je dois gonfler ton plug….
J’avais l’impression que le plug doublait de volume….ce n’était pas douloureux mais pas franchement agréable… Cela m’obligeait à me tenir parfaitement droit pour ne pas me sentir oppressé par cet intrus énorme….
Très bien Joël va être fier de toi….
J’ai eu à peine le temps de rebaisser ma chasuble que Joël sonnait. Pierre le fit entrer alors que je me tenais à genoux à côté du canapé, les yeux au sol ne voyant d’eux que leurs chaussures.
Lève toi Bruno, nous y allons tout de suite, le docteur xxxxxxx nous attend à son cabinet.
Je me levai , Joël m’arrêta pour mettre une laisse à mon collier. Il donna un petit coup sec de la laisse pour donner le signal du départ…. Je regardai Pierre ne sachant pas du tout vers quoi j’allai !
Joël me fit monter derrière et se mit au volant. Nous avons roulé un bon quart d’heure pour arrivé chez le docteur xxxxxx . Il ouvrit la porte et me tira par la laisse sans prononcer un mot. Ils me firent attendre dans la salle d’attente, à genoux à côté de la porte, pendant qu’ils s’entretenaient tous les deux. Joël vient me rechercher et toujours sans un mot, par de petits mouvements secs de la laisse me donna l’ordre de le suivre.
Devant le médecin, un homme d’une soixantaine d’année, il me fit m’agenouiller.
Voilà, Buno, ma nouvelle recrue, je veux que tu lui fasse, comme je te l’ai dit, un examen approfondi. J’ai de grands espoirs sur lui mais je veux être certain que sa santé soit irréprochable ! Tu lui donneras toutes les instructions pour qu’il soit comme je le veux sans prendre de risque pour sa santé !
Bruno, je te laisse entre les mains du docteur xxxxx je viendrai te rechercher quand il en aura fini avec toi !
Bien Monsieur
Joël partit le docteur me fit me déshabillé, une fois nu il m’examina sous toutes les faces, puis il me fit m’allonger sur sa table et mis les étriers comme pour une visité gynécologique….les fesses au bord de la table, les jambes écartées et attachées aux supports métalliques, je lui livrais la totalité de mon intimité.. Il retira les cockrings, soupesa mes testicules, regarda ma verge sous tous les angles, il glissa ensuite un cercle en métal qu’il ferma avec des crans successifs. Quand le cercle ne put plus du tout bougé il pris une loupe et regarda de très près l’anneau.
Bien Bruno, tu retiens ce sera du trois !
Bien docteur
Tu as le plug depuis longtemps ?
Depuis ce matin, Monsieur Pierre me l’a mis vers 8h45
Pas trop douloureux ?
Non docteur, cela donne l’impression d’être envahi, juste un peu douloureux assis en voiture mais autrement en me tenant droit ce n’est pas douloureux du tout !
Très bien C’est normal qu’en voiture cela te gêne. C’est un gros plug ! Je vais le mettre en marche pour voir comment tu réagis à cette pénétration. Cela peut être un peu douloureux au début le temps que tes intestins se fassent à sa présence, après cela devrait devenir assez agréable …. Attention j’enclenche !
Le plug se mit à aller et venir tout doucement, à gonfler et se dégonfler, je me laissai emplir par ces sensations diverses...à la fois agréables puis presque douloureuses dans la seconde suivante… Le docteur augmenta petit à petit la vitesse et l’amplitude des mouvements…. Très vite je me mis à bander ! L’anneau me serrant la base du sexe me fit un mal de chien, mon sexe était énorme, les veines saillantes et prenait une couleur violette impressionnante….
Tu réagis vite et tu aimes la douleur Bruno, Joël va être content ! Beaucoup me demande d’arrêter , toi cela te fait bander malgré la douleur que tu as dû ressentir !
La douleur s’efface rapidement docteur….
Pour toi oui visiblement…. Bon je vais te faire une prise de sang
Bien docteur
mais avant je vais te faire passer un petit test ….ce ne sera pas très agréable je te préviens ; mais cela me permettra de mieux appréhender tes limites !
Bien docteur
Il me posa une petite pince métallique sur le téton droit puis mis un petit anneau à la base de mon gland le tous était relié à un gros boitier posé sur une table roulante .
Un petit picotement donna le signal du début du test…. Très vite cela devint nettement moins agréable, mes muscles se tétanisaient au rythme des impulsions électriques de plus en plus vite et de plus en plus fort ! Après quelques secondes le docteur vint poser deux autres anneaux au niveau de mes testicules… puis se remit devant sa machine infernale… Les premières impulsions me firent crier tellement la douleur était vive … mais en même temps je ressenti une chaleur entre les jambes et une érection vint manifester le plaisir que ce test procurait, plus j’avais mal et criait plus mon érection était forte et une jouissance irrépressible me libéra en même temps que j’éjaculai longuement….
C’est bien ce que je pensais Bruno tu es vraiment maso et la douleur provoque chez toi un orgasme très fort ! Très bien, je te fais ta prise de sang et j’appelleJoël pour qu’il vienne te chercher
Bien docteur….
Avant que tu ne partes je vais te placer un anneau qui sera définitif, personne ne pourra te l’enlever car je vais le souder une fois mis en place. Dessus Joël pourra te mettre une cage de chasteté s’il le désire. Ne bouge pas...quel numéro t’ais-je donné tout à l’heure ?
3 docteur
Très bien je vais chercher ce qu’il me faut
Il revins quelques minutes plus tard, posa sur une table, un anneau ouvert avec une petite tige percée. Il le présenta à côté de l’anneau déjà en place et le ferma. Un petit clic prouva que la fermeture était bien faite.Il retira le premier anneau et glissa péniblement dessous une feuille un peu épaisse..
C’est pour ne pas te blesser en soudant ton anneau !
Hummmm
Il souda avec précaution, attendit quelques instants vérifia que cela tenait bien, ponça délicatement pour cela ne puisse pas me blesser par la suite…
Tu peux te lever et t’habiller, je préviens Joël !
Tu vas devoir suivre un régime, Joël, veut que tu perdes 9 kilos ! Je le prépare et je le donnerai à Joël. Tu prendras aussi ces compléments alimentaires pour développer plus vite ta musculature.
Très bien docteur, je suivrai ce que Joël me dira !
Très bien, tu as une bonne tournure d’esprit ! Bonne chance à toi !
Joël est arrivé peu après, je l’attendais à genoux dans la salle d’attente, heureusement vide. Pendant le trajet en voiture qui dura un long moment, Joël me posa beaucoup de question sur moi, mon travail, ma femme, beaucoup sur elle, comment elle était, ce qu’elle faisait, ses goûts, à quoi elle ressemblait. Je répondais honnêtement à ses questions. Puis il m’expliqua que le docteur xxxx m’avait mis en arrêt pour un mois. A sa demande je lui donnai l’adresse de mon patron et son adresse mail pour le prévenir de mon arrêt. Puis il me dit, le docteur xxxx m’a raconté le résultat de tes tests. Il m’a dit que tu réagissait très bien à la douleur et qui visiblement tu y prenais plaisir, voir même de la jouissance !
Oui Monsieur, le test d’électricité m’a provoqué une forte érection malgré l’anneau et la douleur et très vite cela m’a fait jouir avec un très profond orgasme comme je n’en avais ressenti que très rarement.
Très, très bien Bruno cela m’ouvre de nouvelles perspectives !
………………….
Monsieur Joël habite une très belle propriété à la sortie de Nantes. Il me fait entrer, et me dirige dans son bureau ou je me mets à genoux à côté de son bureau. Monsieur Joël me laisse seul pendant quelques minutes puis revient et s’installer à son bureau.
Bien Bruno, pour commencer tu vas me donner tous tes papiers, carte bleue, chèquier, clés, téléphone...Pierre m’as transmis, toutes tes affaires. Elles sont dans la petite pièce au fond à droite, mais avant déshabille toi totalement. Ici tu vivras nu, tout le temps, devant ma femme comme devant mes amis, est-ce bien compris ?
Oui Monsieur
Parfait va me chercher ce que je t’ai demandé et reviens ici
Bien Monsieur
Je me suis levé et ma suis dirigé vers la porte au fond à droite. La pièce est petite, environ deux mètres sur 3, au sol un matelas et des anneaux en fer scellés au mur.,Au plafond pend une chaîne, la lumière est donnée par une ampoule nue au plafond. Dans un coin il y a un lavabo et des toilettes. Une vraie cellule ! Sur le matelas sont posés mon sac et mes vêtements laissés chez Pierre. Je ne retournerai donc pas chez Pierre, ce soir…..
Je récupère papiers, clés, argent, chéquier, cartes bleues…. Et les apporte à Monsieur Joël! Avant d’entrer dans le bureau je frappe et attends que Monsieur me donne l’autorisation d’entrer.
Voilà Monsieur ce que vous m‘avez demandé !
Très bien Bruno ; tu comprends que cela veut dire que tu ne peux plus sortir d’ici sans mon autorisation. Tu es désormais totalement à moi ! C’est clair ?
Oui Monsieur c’est clair et je vous demande de m’apprendre à être totalement à Vous, sans aucune limite !
Sans aucune limite ???? Tu te rends compte de ce que cela peut engendrer comme relation ? Je peux faire de toi une pute soumise sans que tu n’es rien à dire ? Que je peux te rendre impuissant ou te castrer sans que tu ne puisses t’y opposer ?
Oui Monsieur même si j’espère que vous n’en arriverez pas à me faire castrer….Parce que sans espoir je ne serai jamais un bon soumis….Et castrer ou sera mon espoir Monsieur ?
C’est pas faux !!! Rassures-toi je n’ai pas l’intention de te faire castrer mais je retiens que te prostituer pour moi ne te fait pas peur….
Cela me fait peur Monsieur, mais depuis tout petit mon fantasme principal tourne autour de ma prostitution.
Très, très bien cela !
En attendant je vais fixer à l’anneau que t’a posé le docteur xxxxx une cage de chasteté qui t’empêchera toute érection ! Allonge toi sur le canapé !
Oui Monsieur
Une fois allongé, Monsieur Paul, vint se placer à mon côté. Il avait à la main une petite cage en métal et deux petits demi-cercles muni de petits picots… Il posa le tout sur une table et alla chercher un tube.
Je vais te mettre cette cage . Elle n’est d’une part pas assez grande pour que tu puisses avoir une érection et les picots t’interdiront toute envie d’en avoir une… Tourne toi un peu vers moi..
Monsieur, pris mon sexe entre ses doigts et l’enduisit généreusement de gel...C’était frais… puis il fit glisser la cage proprement dite...vérifia qu’elle tenait bien et la retira pour fixer les deux demi-cercles et leurs picots… Je compris très vite ce qu’avait voulu dire Monsieur… les picots appuyaient juste à la base de mon gland...dès que celui allait gonfler ils me rentreraient dans la chaire…. Monsieur fixa l’ensemble par une petite serrure très discrète sur l’anneau déjà posé !
Lève-toi et fais quelques pas dans le bureau !
J’obéis à Monsieur, en marchant je sentais bien les picots retenir mon sexe pour qu’il ne se déplace pas...ce n’était pas vraiment douloureux mais assez désagréable… Il allait falloir s’habituer à porter cela ! Il n’y avait visiblement aucun espoir de demander à Monsieur de la retirer parce que c’était gênant !
Tu t’y feras très vite me dit-il
Je vais te retirer ton plug tu l’as assez porté pour aujourd’hui et j’ai besoin que ton cul soit accessible pour ce soir. Mets toi à 4 pattes !
Oui Monsieur
Monsieur vint se mettre derrière et moi et je le sentai jouer avec le plug, se dernier semblait diminuer en moi…. Et ce qui me surprit le plus c’est que ce ne fut pas très agréable...Une espèce de vide se créait et mes intestins ne semblaient pas d’accord…. Monsieur ne se posa pas de question et retira assez brutalement le plug…. Cela me fit pousser un râle de douleur…
Il faudra t’y habituer Bruno
Je vais te faire visiter la maison. Tu connais déjà ta chambre, suis moi je ta fais voir le reste et je te présente à ma femme. Tu devras l’appeler Madame et lui obéir autant qu’à moi.
C’était presque un château, avec Salle à Manger, petit salon, grand salon, bibliothèque, cuisine, cellier, à l’étage trois belles chambres qui semblaient très confortables. Monsieur me présenta les deux personnes qui les servaient, nues elles aussi, une femme d’une trentaine d’année, et un homme d’une quarantaine d’année lui aussi, très musclé et fortement membré, lui ne portait pas de cage de chasteté, Pourquoi me demandai-je, mais je n’ai rien demandé à monsieur. D’ailleurs la réponse vient assez rapidement.
Voici Bruno, et voici Angèle et Auguste. Auguste sera ton professeur il va t’apprendre comment te présenter, te tenir, comment sucer en avalant intégralement le membre de celui que tu suces, il peut te punir s’il estime nécessaire de la faire. Tu dois lui obéir.
Bien Monsieur. Bonjour Angèle, Bonjour Auguste dis-je sans lever les yeux au délà des épaules de l’un et de l’autre.
Tu peux voir que tous les deux sont piercés et tatoués. Tu le seras aussi très rapidement.
Le tatouage ce sont mes initiales un J et un B
Nous avons quittés Angèle et Auguste pour nous diriger vers le petit salon ou se trouvait Madame.
Ma chérie je te présente Bruno. C’est Pierre qui me l’a présenté et il me semble particulièrement intéressant, avec des facilités incroyables pour la soumission.
Madame me regarda de la tête au pied, me sourit
Très bien Joël tu lui fais faire un test ce soir pour le service ?
Oui nous verrons comment il se comporte naturellement !
…………….
Le docteur xxxx t’a parlé de régime, alors ce midi ce sera juste une salade et une tranche de jambon. Je veux que tu sois en dessous des 75 kg. Cela te fait perdre au mois 8 kg dans un premier temps. Tu devras également faire de la musculation et du sport pour être bien affûté ! Tu faisais du sport avant ?
Oui Monsieur, du tennis et du hockey sur gazon !
Très bien mais ce n’est pas possible ici, tu feras de la musculation sous les conseils d’Auguste, qui sera aussi ton coach pour tes activités de soumis. Il t’apprendra à sucer correctement un homme en l’avalant totalement et autres subtilités de la fellation. Il t’apprendra aussi à jouer de ton cul et il te l’assouplira.
Bien Monsieur
Voici la première série de règles :
Première règle tu seras tout le temps attaché désormais, le plus souvent ici, les mains derrière le dos pour que tu ne puisses pas donner de plaisir d’une part et ne pas te protéger d’autre part.
Tu porteras en tout temps une laisse qui permettra à Auguste ou qui aura autorité pour t’emmener là ou tu dois aller. Tu ne te déplaceras jamais seul !
Tu vivras nu en permanence et si tu dois sortir je choisirai la façon de t’habiller
Tu seras puni pour toute désobéissance. Tu devras demander pardon pour ta faute et implorer pour être puni.
Il t’es interdit de parler le premier à qui que ce soit même à Auguste ou à Angèle !
Enfin tu vas me donner tous tes codes, mail, banque, téléphone etc.… Tu vas me les marquer sur ce cahier. Je veux les avoir tous pour ce soir, n’en oublie aucun Bruno !
Bien Monsieur !
Auguste, attache le par son collier, assez long pour qu’il puisse aller sur le bureau et écrire ce que je viens de lui demander. Tu lui apporteras tout à l’heure son repas s’il a bien fait ce que je lui ai demandé. Cet après-midi tu commenceras le dressage. En douceur pour aujourd’hui et demain. Tu insistes sur le cardio au niveau sport, pour tester sa résistance et tu le fais travailler sur la fellation. Je veux que très rapidement il avale entièrement tous les membres qui se présentent !
Oui Monsieur, le cardio je le fais travailler dans le parc ? Ou dans la salle ?
A quoi penses-tu ?
Le faire travailler dans le manège avec une longe...cela le fera courir et en m^me temps il s’habituera à être attaché et à obéir aux impulsions de la longe ou de la laisse…
Très bonne idée, fais comme tu en as envie..tu as toujours de bons résultats. Au fait tu n’oublieras pas le jus d’orange et les vitamines !
Pas de problème Monsieur !
Monsieur Joël est parti et Auguste sans un mot m’a attaché à la chaîne fixée au plafond, il a vérifié que je pouvais me déplacer jusqu’au bureau ou jusqu’au lit, puis est partie fermant la porte à clé derrière lui.
Je me suis installé au bureau et j’ai commencé à noter tous les numéros que me demandait Monsieur. Je savais qu’une fois en leur possession je n’aurai plus rien et que je dépendrai totalement de Monsieur ! Quelque part c’était de la folie et une partie de mon cerveau me hurlait d’arrêter tant que je le pouvais….Mais l’autre moitié me poussait à tout abandonner pour être totalement à lui, sans aucun espoir de retour ! Un saut dans le vide absolu, une fuite en avant vers une soumission que j’entrevoyais comme pénible et terriblement excitante…. Mais serait-je capable de la supporter dans le temps ?
Après une profonde inspiration je pris ma décision, je me livrerai en toute transparence à Monsieur, il pourra faire de moi ce qu’il veut !
Je mis noir sur blanc tous mes comptes, mes mots de passe, le mot de passe du coffre fort virtuel de mon téléphone comprenant mes codes et accès informatiques. Une fois terminé ma page d’écriture je fermai le cahier et le poussai du pied vers la porte pour ne pas être tenté de le récupérer et de tout effacer. Les dés étaient jetés !
Soulagé, je me suis mis sur mon matelas, a genoux, assis sur mes talons, et attendis qu’Auguste vienne m’apporter ma nourriture.
Il arriva quelques minutes plus tard, avec deux gamelles une pleine de salade et de petits morceaux de jambon, et l’autre pleine d’eau...pas de couverts, pas de verres !!!!
Il va falloir t’y habituer tu seras désormais toujours servi ainsi. Il va falloir apprendre a lécher et à laper...Tel le chien que tu es ! Ne bouges pas je reviens avec ton jus d’orange et tes vitamines….
Il revint presque aussitôt avec un verre de jus d’orange que je bus d’une seule traite en prenant les comprimés de vitamines.
Il sourit , changea la chaîne d’attache pour que je puisse me baisser jusqu’au sol, m’attacha les poignets avec une chaînette à mon collier et sortit en fermant la porte.
J’ai eu beaucoup de mal à me mettre à manger. Je tombai souvent le nez dans la gamelle de salade, et pour boire ce fut encore pire….J’essayai d’aspirer l’eau mais j’avalai souvent de travers et cela me faisait tousser comme un malade… Mais petit à petit à j’ai commencé à comprendre comment positionner mes mains pour saisir le bol en me mettant la bouche au bord du récipient je pouvais le tenir de mes deux mains et en me redressant doucement j’ai réussi à presque tout boire sans en mettre trop par terre !
Vers 15 h Auguste est venu me chercher pour aller faire du sport, il m’a emmené aux écuries, à l’arrière de la propriété, devant les box ou se reposaient 3 chevaux magnifiques, il a fixé une longe à mon collier, m’a détaché les mains pour les refixer à une chaînette plus longue et m’a entraîné vers le milieu du manège.
Allez tu cours doucement en allant te mettre le long de la palissade. Quand je donnerai un petit coup à la longe tu feras 5 pompes et tu repartiras au petit trot. Allez ! Un petit coup au niveau du collier vint appuyer son ordre. Nous avons fait une heure de sport en alternant pompes, courses, planches, assouplissements ….. J’étais exténué et ma cage me faisait mal, pendant la course mon gland venait heurter plus ou moins fortement les picots et à la fin j’étais totalement irrité ! Et cela me faisait un mal de chien !
Auguste m’entraîna de nouveau devant les box, il se recula, pris un jet d’eau et m’aspergea d’eau froide . Il remplit un sceau d’eau, prit un gros gants en crin, du savon de Marseille et me frotta tout le corps avec….J’étais rouge écrevisse de la tête au pied, ce qui le fit rire !Ce n’était pas la douche la plus agréable que j’avais prise ! Mais la friction et l’eau froide éliminèrent la fatigue plus sûrement qu’une longue sieste. Regardant mon sexe, il secoua la tête, partit chercher une pommade….
Je vais demander à Monsieur Joël si je peux te soigner avec cela et t’enlever les picots, je ne voudrais pas que cela s’abîme ! Allez viens là que je te sèche et que je te rattaches.
Une fois cela fait nous sommes repartis vers ma chambre ou il m’attacha avant d’aller voir Monsieur.
Alors il paraît que tu t’es blessé, Bruno ?
Blessé je ne pense pas, Monsieur, mais les picots m’ont un peu abîmé !
Fais voir !
Je me laissai inspecter par Monsieur et Auguste.
Je l’ai bien nettoyé à l’eau et savon de Marseille et je pensais lui mettre cette crème, qu’en pensez-vous ?
Tu vas juste lui mettre un désinfectant…..Pierre et le docteur viennent ce soir, je demanderait à Yves d’y jeter un œil. Il te dira quoi faire, pour le moment, tu lui enlèves la cage. Vivement qu’il soit piercé, nous n’aurons plus ce problème ! Tu l’attaches les bras dans le dos qu’il ne puisse pas se toucher !
Bien Monsieur !
Ce détail mis à part, tu continues son programme de l’après-midi comme prévu ! Il a bien travaillé me semble-t-il et paraît vraiment très obéissant ! Je ne l’ai pas vu réagir à tes ordres dans le manège….
En effet, il a été coopératif, on voit qu’il a fait du sport, il est résistant et a pu faire tous les exercices. Même la douleur ne semble pas l’empêcher de faire ce qu’on lui demande….IL faudra peut être creusé ce point là, pour trouver ses limites ?
Je vais en parler ce soir avec Yves et Pierre. Je te dirai demain quel programme nous mettrons en place pour la semaine prochaine. Pour ce soir, tu le monteras directement dans la salle vers 19h. Tu lui laisseras les bras attachés derrière. Tu l’attacheras à la poutre et tu lui mettras la barre d’écartement. Je verrai ensuite ce que je ferai de lui pour la soirée !
Très bien Monsieur
J’oubliai, tu lui mettras le plug gonflable, le 3, et tu le gonfleras pratiquement au maximum qu’il se sente bien écarté de l’intérieur !
Et Monsieur est parti ! Auguste fit ce que Monsieur lui avait demandé. Je me retrouvai les bras attachés derrière, à genoux sur mon matelas face à Auguste.
Auguste se déshabilla, et se planta devant moi. Son sexe était vraiment impressionnant, et il n’était pas vraiment en érection….
Tu vas t’occuper de moi uniquement avec ta bouche que je vois comment tu t’y prends !
Je me rapprochai le plus possible et commençait à jouer avec son sexe du bout de ma langue, je dessinai des arabesques en montant et descendant sur sa hampe qui ne tarda pas à se dresser. Je commençai alors a m’attarder plus précisément sur son énorme gland. Je ne savais pas trop comment m’y prendre n’ayant jamais vu un engin aussi gros de ma vie ! Je le léchai, faisant tourner ma langue tout autour, puis le mis dans ma bouche…. J’avais la bouche pleine alors que je n’avais que le gland ! Petit à petit je mis suis mis à faire des mouvements de va et vient, très lent au départ, puis de plus en plus rapide….Changeant de rythme en fonction de ses réactions…. Je le laissai amplifier ses mouvements pour m’enfoncer son sexe de plus en plus profondément, mais il se heurtait rapidement à un blocage de ma langue…. Ses mouvements s’accéléraient et je sentais son sexe vibrer sur ma langue, je reçu ses longues giclées que j’avalais entièrement, je le léchai délicatement du bot de ma langue pour boire tout son jus et lui rendre un sexe parfaitement propre !
Bien, bien me dit-l, pour une première fois ce n’est pas mal du tout ! Il faut que tu apprennes à avaler entièrement mon membre. Pour cela il faut que tu déglutisse quand mon gland arrive dans le fond de ta bouche. Détends ta langue et avale ta salive en même temps que mon sexe !
On va commencer avec un petit gode souple….
Bien je vais apprendre
mets le en bouche, maintenant enfonces le tout doucement, avales ta salive et enfonce le en même temps….
Je fus pris de hauts de cœur...je le retirai et recommençai...petit à petit je me détendais et le gode pouvait glisser plus profondément…
Voilà, continue, quand le gland passera derrière ta langue tu pourras l’avaler entièrement… continues c’est pas mal !
Je m’arrêtai à chaque haut de cœur, mais ils s’espaçaient et je pouvais faire glisser un peu plus loin le gode à chaque aller et retour ! Jusqu’à ce qu’un moment il s’enfonça sans résistance de ma part. Je le retirai très vite ayant l’impression d’étouffer, mais je pus de nouveau le renfoncer totalement sans trop de haut de cœur…
C’est bien tu apprends vite ! Il faut désormais que tu t’entraînes régulièrement. Tu vas continuer cet après-midi à le faire plusieurs fois et à le garder de plus en plus longtemps enfoncer jusqu’au bout….cherche le moyen de respirer une fois que tu l’auras bien au fond de toi...Ok ?
Oui Auguste, je vais faire cela
Bien je dois te laisser pour aller prépare le dîner avec Angèle. Je viendrai te chercher tout à l’heure pour t’emmener et te préparer comme le veut Monsieur Joël ! Travailles bien !
…………….
Seul dans ce cagibi, j’essayai de faire le point. Tout allait trop vite, trop loin depuis que j’avais décidé de venir passer quelques jours chez Pierre. Pourquoi m’avait-il présenté à Monsieur Joël ? Pourquoi n’avais-je pas dit non quand Monsieur Joël m’avait proposer de me prendre en main ? A toutes ces questions je devais reconnaître que je n’attendais que cela ! Pouvoir enfin vivre comme un esclave, avec ses plaisirs et ses contraintes, voir les moments difficiles qui ne manqueraient pas de venir…. Serai-je capable de supporter la douleur ? Les Privations ? Et d’autres questions plus larges comme : Comment va réagir ma femme ? Comment mon patron va-t-il réagir ? Parce que je comprenais bien que nous partions pour une relation longue. Monsieur Joël ne me prenait pas en main pour passer la soirée, il voulait faire de moi un esclave, peut être son esclave ! J’étais bien décidé à vivre cette expérience jusqu’au bout, advienne que pourra !
Auguste est revenu assez rapidement.
Monsieur Joël veut que tu le rejoignes dans son bureau. Je dois te mettre cela aux chevilles et ces bracelets aux poignets.
Il tenait en main une barre en métal munit de bracelets aux extrémités et des bracelets en cuir, et dans son autre main une large ceinture en cuir avec des anneaux. Je me mis à genoux et lui présentai mes chevilles déjà écartées. Il y fixa la barre . Se relever les jambes écartées ne fut pas très simple, mais en prenant appui sur le matelas cela m’a permis de le faire. Il fixa les bracelets à mes poignets et me posa la ceinture en la serrant au maximum. Je respirai difficilement tant elle était serré, mais il fit celui qui ne voyait rien. Il y fixa les bracelets, me remis la laisse et me traîna tant bien que mal jusqu’au bureau de Monsieur !
Entre Bruno,
Laisse nous Auguste s’il te plaît, mais avant détache lui les chevilles, s’il te plaît !
Bien Monsieur
Bien Bruno tu es toujours décidé à devenir mon soumis ?
Oui Monsieur
Alors voila comment nous allons faire ! Demain tu vas retourner chez toi comme prévu. Tu diras à ton épouse que tu dois retourner à la clinique à partir de lundi matin pour être hospitalisé pendant 3 semaines pour un suivi psychologique . Pour que cela soit plus crédible, Yves va te donner un traitement qui te rendra aussi épuisé et déprimé qu’un vrai burn-out !
Bien Monsieur
Samedi en début d’après-midi, tu m’appelleras et nous ferons semblant d’avoir un long dialogue sur ton état de santé, puis tu me passeras ton épouse pour que je lui demande te conduire à la clinique du docteur XXXX. Je vous recevrai tous les deux, comme si j’étais ton médecin. Le docteur viendra te chercher et tu me laisseras seul avec ton épouse.
Bien Monsieur, mais ?
Oui Bruno, tu peux parler librement
Elle ne conduit pas la nuit, si elle a peur de ne pas pouvoir faire l’aller et le retour avant la nuit, elle risque de ne pas vouloir me conduire dès samedi après-midi, Monsieur !
Dans ce cas, je vais lui proposer que nous venions te chercher ! C’est d’ailleurs la meilleure solution, cela me permettra de savoir ou vous habitez et d’éventuellement venir lui donner de tes nouvelles de temps en temps...
Cela ne te dérange pas si je tente ma chance avec ta femme ?
Que voulez-vous dire Monsieur ?
D’après ce que j’ai pu voir d’elle dans tes photos sur ton téléphone, elle me plaît bien !
Si vous pensez pouvoir la séduire, je vous en prie Monsieur, n’hésitez pas ! Séduisez là ! De toute façon, cela fait des années que nous n’avons plus de vie sexuelle tous les deux !
Très bien Bruno, je tenterai ma chance quand je jugerai le moment venu ! Je crois surtout que tu n’as pas su t’y prendre Bruno, elle a dans les yeux un petit quelque chose qui me fait croire que ce sera sûrement une partenaire de jeu très intéressante. Je te tiendrai au courant
Bien Monsieur Vous savez bien Monsieur que tout ce qui est à moi est à Vous.
Bien Bruno !
Pour toi, ta vraie vie de soumis commencera lundi ! D’ici là ce n’est qu’un petit aperçu de ce que sera ta vie à partir de cette date !
Yves ne va pas tarder à arrivé…. Glisse-toi sous le bureau… Je vais voir avec lui pour les détails du traitement, pendant que je fais le point avec lui toi tu vas me sucer, sans jamais me faire jouir, mais en me tenant dans une belle érection. Il va te falloir te glisser et te faufiler entre mes jambes sans attirer l’attention d’Yves compris ?
Oui Monsieur
Je me suis faufilé sous le bureau, les bras toujours attaché à la ceinture….sous le bureau, je me suis glissé entre les jambes de Monsieur, posant ma tête très haut sur sa cuisse dans l’attente que Monsieur ne descende sa braguette pour me mettre à l’ouvrage….En attendant que le Docteur XXXX n’arrive, monsieur consultait ses dossiers.
Dis-moi Bruno, qui est cette Marceline qui revient souvent dans tes sms et dans tes mails ?
Une amie Monsieur, une amie soumise, qui n’attend qu’une chose c’est que je devienne son Maître. Ce que j’ai essayé, mais sans succès. Alors je lui présentai des amis, mais cela n’a jamais vraiment fonctionné. Soit ils étaient trop durs avec elle, soit comme moi ce n’était pas des dominateurs.
Je veux que tu me la présentes rapidement !
Bien Monsieur, je peux l’appeler quand vous le désirerez et lui donner rendez-vous avec vous.
Je vois qu’elle est de Nantes, c’est une bonne chose, ce sera plus facile ! Elle est mariée ?
Non Monsieur, elle est veuve depuis cinq ans.
Elle a quel âge ?
39 ans Monsieur
Veuve à 39 ans, c’est parfait ! Des enfants en bas âge ?
Non Monsieur. Elle a un fils de 19ans, mais qui est parti vivre à l’autre bout du monde ! Il travaille dans une ONG en Afrique.
Parfait, nous nous occuperons d’elle la semaine prochaine
Bien Monsieur
Un petit coup à la porte, Monsieur s’est levé et a accueilli son visiteur. J’ai tout de suite reconnu Yves à sa voix.
Dès que Monsieur s’est rassis, il a ouvert sa braguette et sorti son sexe. J’ai reposé ma tête sur sa cuisse et je l’ai pris en bouche délicatement. Une grande partie de leur conversation tourna autour de mon éducation, de mon traitement et de mon « hospitalisation ». Monsieur donnait ses ordres à Yves. Ce dernier lui donnait les conseils médicaux et son avis sur mes capacités. Mais je ne comprenais pas tout, trop occupé à satisfaire Monsieur, comme il l’avait exigé. Je le gobais tout entier plusieurs fois et essayais de le garder ainsi le plus longtemps possible. Petit à petit j’arrivai à respirer tout en gardant Monsieur bien au fond de ma gorge...cela le faisait bander encore plus dur ! Il semblait apprécié cette caresse au plus haut point ! Leur conversation dura une bonne heure, Monsieur se réajusta, se leva et entraîna son interlocuteur dans une pièce voisine.
Je restai en boule sous le bureau, en attendant qu’Auguste vienne me chercher. Je n’avais pas le droit de prendre d’initiative. Je devais donc attendre !
Quand Auguste est venu me chercher, il m’a demandé de me mettre & 4 pattes pour m’enfiler plus facilement le plug qu’il avait en main...il m’a semblé énorme…
Rassure toi je l’ai enduit pour qu’il passe facilement….Je ne le gonflerai qu’après !
Il a quand même dû s’y reprendre à plusieurs fois pour que le plug se mette en place ….J’avais l’impression que mon cul allait explosé, mais quand il a commencé à gonfler cet intrus je me suis mis à haleter tellement il me remplissait. J’avais l’impression que mes intestins allaient exploser….C’était à la fois douloureux et délicieux…. Le plug bien en place et gonflé comme Monsieur lui avait demandé, Auguste m’aida à me remettre debout….C’était pire….je ressentai chaque battement , chaque mouvement venait tapé sur le plug m’envoyant sans cesse des ondes dans tout le corps !!!! Auguste remit ma laisse au collier et me tira vers la salle à manger. Juste avant de m’y faire rentrer il me mit la barre entre les chevilles et me tira tant bien que mal jusqu’à une Croix de St André derrière le canapé ou se tenait Monsieur, Yves et Pierre.
Yves vient voir mon sexe, il l’examina avec attention puis alla chercher une pommade. Il demanda à Auguste de m’en mettre une bonne couche, tout autour du gland, là ou les picots m’avaient légèrement abîmés la peau.
Cela va vite se guérir et avec cette pommade demain cela ne se verra plus. Mais pour ce soir il doit garder son sexe au repos….
Très bien Yves, il ne commencera que lundi de toute façon, ce soir il ne se servira que de sa bouche….
Pour qu’il reste tranquille tu peux très bien lui bloquer le sexe par une sonde ancrage. Bien fixée à la vessie il ne pourra pas bander et son sexe restera minuscule !
Excellente idée, la soirée sera longue pour lui...il ne pourra se retenir et en plus chaque début d’érection sera horriblement douloureux….. il va se tortiller notre apprenti esclave !!!
Je vais le préparer…. Auguste tu peux le détacher s’il te plaît ?
Oui Monsieur
Auguste me détacha et Yves pris ma laisse en main pour m’entraîner dans mon cagibi,
Allonge toi Bruno ! Je vais t’enduire le sexe de cette pommade, tu vas avoir une érection assez forte mais brève… Elle sera cependant assez longue pour que je puisse te mettre cette sonde jusque dans la vessie….Puis je la fixerai à cette micro cage. Suivant ce que voudra Joël je fermerai le bouchon ou pas….Si je le ferme tu ne pourras pas uriner tant que le bouchon sera en place, au début ce n’est pas trop gênant, mais si tu bois trop d’eau cela va vite devenir insupportable...ta vessie va gonfler et tu auras l’impression qu’elle va exploser !!! Si le bouchon n’est pas fermée tu vas uriner en permanence, un petit filet au fur et à mesure que l’urine arrivera dans la vessie….
Allez en place Bruno, écarte bien les jambes
Oui docteur
il m’enduisit le sexe d’une pommade qui presque immédiatement se mit à me chauffer et à me donner une belle érection. Aussitôt Yves en profita pour m’enfoncer la sonde dans le méat et la fit descendre jusqu’au bout…. Un petit jet d’urine lui donna la preuve qu’elle était bien en place, il la tourna tout en pinçant le sommet de la sonde….Mon érection fondait comme neige au soleil, et mon sexe avait repris sa position de repos….Yves enfonça le haut de la sonde dans le logement au sommet de la cage Un petit clic se fit entendre...Yves tira légèrement la cage, une légère douleur me fit grimacer….
Parfait la voilà bien en place….. Tu vois elle s’est clipsée à ta cage, elle ne bougera plus désormais…..Je garde le bouchon, je le donnerai à Joël!
Allez debout on va retrouver les autres
J’ai donné à Joël un traitement pour toi...tu le prendras ce soir et demain . Tu vas te sentir fatigué, sans envie, sans ressort...Tu n’auras envie de rien, même pas de manger….C’est normal avec ce traitement Demain avant de partir, je te ferai une piqûre et te seras totalement shooter, ne t’inquiète pas cet effet disparaîtra en fin d’après-midi, mais c’est pour donner le change à ta femme ! Tu auras deux autres cachets à prendre demain soir et samedi matin, pour rester sans résistance et totalement déprimé.Dès dimanche cela ira mieux et lundi il n’y paraîtra plus !
Joël m’a fait voir des photos de ton épouse, une très belle femme. Elle ne sera sans doute pas facile à convaincre pour Paul, mais s’il y arrive il en fera sûrement un sujet de choix. Ton amie, Marceline, sera sûrement elle aussi ravie de servir Joël très rapidement. Elle on voit qu’elle aime le sexe et qu’elle est en manque….Elle n’a pas d’ami ?
Non pas que je sache….Elle a parfois des aventures, mais elle ne veut s’engager que pour une relation durable….
Comme nous arrivions dans la pièce principale,
Yves s’adressa à Joël …. Je lui mets le bouchon ou pas ?
Bien sur, il faut qu’il apprenne à se tenir !
Yves ferma la sonde et me tira au pied de Monsieur Joël.
Mets toi à 4 pattes, rentre le ventre, le dos plat…..voila parfait !
Il me posa un plateau sur le dos et me dis :
tu ne bouges pas Bruno !
Il posa son verre sur le plateau, je restai ainsi à 4 pattes sans bouger, pendant que Monsieur et ses deux amis discutaient de choses et d’autres ! Quand Madame est arrivée suivie par Angèle, l’atmosphère a quelque peu changé ! Madame portait une robe en cuir fauve, très moulante et Angèle une jupe noire et un chemisier blanc sous lequel elle était nue. Angèle se plaça a genoux au pied de madame, les yeux rivés au sol….
Ton nouvel, esclave Joël…..Est-il aussi obéissant que ce que sous entend Pierre ?
C’est encore un peu tôt pour le savoir mais il semble doué de certaines disposition et aptitude à la soumission.
Parfait j’ai hâte de voir s’il est doué de sa langue, tu sais que j’ai quelques amies qui sont friandes de chair fraîche…..
En attendant passons à table…. Angèle tu sais ce que tu as à faire….tu vas faire voir à Bruno comment j’aime qu’on s’occupe de moi pendant que je suis à table !
Angèle et moi nous nous sommes retrouvés sous la table, Angèle approcha sa tête des cuisses largement ouvertes de Madame, délicatement de sa langue elle dessina des arabesques de plus en plus haut,se rapprochant petit à petit du sexe entièrement lisse de sa Maîtresse. Elle commença à jouer de sa langue pour pénétrer par petits coups l’intimité chaude de Madame…. Elle me fit signe de venir et de la remplacer…. Partant des genoux de Madame, je remontais en faisant de longues arabesques sur ses cuisses musclées. Madame me dirigeait en m’empoignant les cheveux et réglant mes mouvements à son rythme. Une belle claque vint me rappeler que je devais juste obéir et suivre ses indications. Angèle vint au bout de quelques minutes me remplacer et m’indiqua d’aller m’occuper de Pierre. Le seul à avoir ouvert sa braguette et sorti son sexe. Je me mis au ‘’travail’’ et l’emmenait assez rapidement au bord de l’orgasme…. Là je le gardai sans bouger au plus profond de ma gorge…. Puis me remis à aller et venir le sortant totalement de ma bouche pour l’enfourner totalement le plus lentement possible, sans a coups !
Cela ne fait pas longtemps que tu l’as pris en main Joël, mais Bruno a fait déjà des progrès pour avaler comme il faut un sexe en entier ! Tu vas pouvoir le mettre rapidement dans le circuit….Je pense qu’il fera un excellent élément !
Et toi Yves qu’en penses-tu ?
La même chose que Pierre, il est en excellente forme physique ! Il supporte plutôt très bien la douleur, il aime être soumis je pense aussi que tu pourras en faire un élément d’élite ! Il faut juste au départ casser sa fierté ! Tu dois lui faire comprendre qu’il n’est rien ! Et que son seul plaisir est de te satisfaire et de rendre fier de lui !
Demain je le ramène chez lui pour 24heures. Cela va me permettre de faire la connaissance de Jeanne, sa femme. J’irai le chercher samedi après-midi. Avant de partir demain, il téléphonera à Marceline. Je veux qu’il me la présente samedi en fin d’après-midi. Nous la recevrons ici , Bruno tiendra son rôle de soumis….Nous verrons ainsi comment elle réagit ! Qu’en penses-tu ma chérie ?
Tu as raison Joël, nous gagnerons du temps ! Si comme semble dire Bruno elle n’est pas farouche et serait même plutôt soumise…. Nous pourrons la prendre en main dès ce week-end en douceur !
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Le reste de la soirée n’a rien apporté de nouveau. Je me suis nourris des semences des trois hommes et j’ai bu leur urine comme seule boisson.
Pierre m’enleva le plug avant de me redescendre dans mon cagibi. Il me libéra une main afin que je puisse enlever le bouchon de la sonde….Jamais je n’avais pris autant de plaisir à uriner ! J’avais l’impression de ne plus pouvoir m’arrêter ! Quand j’eus terminé il m’ordonna de remettre le bouchon et me rattacha le poignet. Je me couchai et je m’endormis aussitôt !
Je me suis réveillé tôt, mais je ne pouvais rien faire tant qu’Auguste n’était pas venu me libérer à 7h00. Sitôt debout il m’a emmené faire un peu de sport comme la veille. Le fait de courir et de me dépenser m’a fait du bien….. Avant de me rincer au jet, il m’a ordonné de retiré le bouchon de la sonde. Puis comme la veille il me lava à grande eau, cette fois j’eu droit au shampoing en plus du reste...Ce fût vivifiant ! Une fois lavé et séché je dus remettre le bouchon en place et nous sommes partis pour la cuisine. Je l’ai aidé à préparer le petit déjeuner de Monsieur et de Madame. J’ai monté le déjeuner de Monsieur à 8h00 précise, puis celui de Madame 1/4 d’heure plus tard. Angèle dormait au pied du lit de sa maîtresse.
Une fois tout cela terminé, Auguste me donna un petit en-cas à base de salade et de fruits. Je dévorai mon assiette. Tout en dégustant mon repas, je pensais au coup de fil que je devais donner à Marceline. Comment allais-je lui présenter la chose ? Certes, elle ne m’avait jamais fait faux bond, elle avait toujours joué le jeu et accepté mes suggestions. Mais cette fois, c’était un peu différent. Je m’apprêtais à la livrer à son futur Maître et ne lui laissai que peu de chance de pouvoir dire non ! Je décidai de jouer la transparence et de lui dire que j’étais le soumis de Monsieur Joël, que j’en étais très heureux et que je pensais qu’elle devrait le rencontrer pour son plus grand bonheur !
Avant de donner ce coup de fil, je dus faire le ménage dans le bureau de Monsieur et dans la salle à Manger. A 10h, Monsieur me fit venir dans son bureau. Il me donna mon téléphone pour que j’appelle Marceline. Je lui racontai ma rencontre avec Monsieur Paul et lui proposai de faire sa connaissance demain soir. Elle hésita quelques instants. Mais quand je lui ai dit que j’étais le soumis de Monsieur Joël elle accepta me disant qu’elle voulait absolument voir cela !!! Rendez-vous fût pris pour 18h30 samedi . Je lui donnai l’adresse, quelques conseils vestimentaires et raccrochai !
Bien Bruno, je ne pensais pas que tu accepterais de nous la livrer ainsi. Je vais en prendre particulièrement soin. Elle me semble pleine de dispositions ! Yves ne va pas tarder pour te faire ta piqûre. Après tu risques d’être un peu dans les vapes pendant une bonne partie de la journée. Tu n’aurais ainsi pas de mal à faire croire à Jeanne que ton état est sérieux.Ce soir et demain matin, tu devras encore prendre un cachet, mais ce sera moins fort que la piqûre, juste te rendre sans force…. Je viendrai te chercher à 14h30. Après le traitement ça va vite disparaître et ta femme risque de voir que tu reprends des forces...cela serait embêtant !
Bien Monsieur, je vous laisse gérer cela.
Très bien !
Voilà Yves qui arrive ! Mets toi à 4 pattes, fesses tendues sur le fauteuil !
Oui Monsieur
Yves fit la piqûre, puis demanda à Joël s’il devait retirer la sonde urinaire ?
Non, pourquoi cela lui va très bien et cela lui rappellera en permanence ma présence !
Très bien, comme il l’a supporte bien je n’y vois aucun inconvénient !
Tu as toujours ce traitement américain que nous avions employé pour Angèle ?
Oui bien sur !
Très bien, je voudrai que tu m’en emmène pour demain soir avec Marceline. Bruno l’a appelée, elle vient demain à 18h30 ici. Peut être que nous n’en aurons pas besoin, mais je préfère l’avoir sous la main au cas ou !!!
Pas de souci, je te le déposerai demain en fin de matinée. Je te rappelle pas plus de 45 gouttes dans un verre de jus de fruit. Je rentre dimanche soir, si tu as besoin je pourrai passer vers 20h dimanche.
On se voit lundi comme prévu, passes un bon week-end !
Je me sentis de plus en plus dans le vague, j’entendais Monsieur Joël et Yves discuter mais j’avais de plus en plus de mal à suivre leur conversation. Elle m’arrivait par vagues, le ton était de plus en plus feutré et j’avais du mal à me tenir droit. Monsieur s’en aperçu vite et donna le signal pour que j’aille avec Yves et Auguste m’habiller et préparer mes affaires. J’avais l’impression de flotter dans un espèce de coton, pas très agréable ! Ce qui se passa ensuite ne me reviens que par bride. Je me vois dans la voiture de Monsieur, Puis à la maison dans le salon pendant que Monsieur parlait avec Jeanne, ma femme. Je ne sais pas ce qu’ils se sont dit. Jeanne me jetait des coups d’œil mais je n’arrivas pas à discerner ce que cela voulait dire ! Ensuite, je ne me souviens plus très bien. La journée s’est passée dans un brouillard très épais !
Le lendemain matin Jeanne s’est levée avant moi, même si j’étais nettement moins dans le brouillard qu’hier tout n’était pas très claire pour moi...Je la voyais se préparer avec attention. Était-ce pour moi ? Comme je faisais semblant de dormir,elle ne faisait pas attention à moi. Elle choisit un petit ensemble slip et soutient-gorge noir pigeonnant, une robe chemisier noire, et des bas noirs également. Elle était sublime ainsi! La matinée s’est passée vite entre période de conscience et période d’absence. Je n’avais pas pris mon traitement ce matin, voulant garder un petit peu de lucidité pour voir ce qui allait se passer. Jeanne s’était faite toute belle mais pas pour moi. Tout à fait en fin de matinée, j’ai entendu une voix d’homme, je l’ai reconnue aussitôt c’était la voix de Monsieur. Ils vinrent me chercher et nous nous sommes installer dans la salon pour prendre l’apéritif… Enfin eux prirent l’apéritif, moi juste un verre d’eau. Jeanne et Monsieur discutaient tranquillement. Jeanne s’arrangeait pour être de biais le plus souvent possible, elle laissait ainsi Monsieur regarder son décolleté ! Ce qu’il ne se gênait pas de faire !
Vous croyez qu’il ne ressent rien ?
Vous voyez bien Jeanne, son regard est vide, et il n’a aucune réaction !
C’est une situation particulière quand même !
Que voulez-vous dire ?
Je me suis faite belle pour lui et c’est vous qui en profitez !
Vous êtes une très jolie femme Jeanne et je m’en voudrais de ne pas profiter du spectacle que vous m’offrez !
Je dois reconnaître que cette situation est plutôt excitante !
Monsieur posa sa main sur la cuisse de Jeanne
N’en profitez pas !
Mais elle ne retira pas la main de Monsieur et ne ferma pas d’avantage sa cuisse.
Monsieur lui sourit et fit doucement glisser sa main sous la robe de Jeanne.
Quel dommage d’avoir mis un slip Jeanne, une jolie femme comme vous se doit d’être nue sous sa robe en permanence !
Oh ! Vous allez vite en besogne cher Monsieur
Joël, mon prénom est Joël!
Et bien Joël tu vas beaucoup trop vite pour moi. Je voulais bien jouer un peu les femmes fatales pour essayer de le sortir de sa torpeur, mais là ce n’est plus le même jeu !
Vous allez beaucoup trop vite, pas tu vas trop vite...Jeanne
Oui Joël….
Ils discutèrent un long moment, Monsieur était de plus en plus insistant, mais toujours courtois et restant dans un quant-à-soi très respectueux…. Je perdit pied un long moment… quand j’ai ouvert un œil , Ils étaient tous les deux à table, je ne voyais que le buste de Jeanne et remarquai qu’elle avait assez largement ouvert le haut de sa robe….Monsieur avait posé sa main sur celle de Jeanne, et la fixait. Jeanne baissait régulièrement les yeux la première… Je n’entendais pas ce qu’ils se disaient...Je me suis revenu à moi, Jeanne se levait...
Va te changer, je veux que tu reviennes en femme fatale ! Allez va vite !
Après un moment d’hésitation, Jeanne s’est levée et est partie se changer. Je n’en revenais pas ! Comment avait-il fait pour obtenir d’elle un abandon aussi rapide ! Jeanne revient quelques instants plus tard. Elle portait une longue robe en dentelle blanche, que je lui avais offerte il y a deux ou trois ans. Elle n’avait pas mis la doublure et nous pouvions voir qu’elle était totalement nue dessous.
Vous préférez ainsi Joël ?
Oui Jeanne ! Vous êtes sublime ! Mais je vois qu’il me reste encore beaucoup à vous apprendre ! Vous ne savez pas mettre votre corps en valeur...Quel dommage !
Apprenez moi alors !
Vous aimeriez que je vous apprenne a devenir une femme fatale ?
Oui Joël, apprenez moi !
Et mais vous me draguez ma petite Jeanne, et devant votre mari…..
Vous voyiez bien que le pauvre ne peut plus rien faire...Je suis jeune et j’ai envie de vivre ma vie de femme pleinement désormais ! Cela fait si longtemps qu’il ne me regarde plus, qu’il ne me touche plus….
Très bien Jeanne….Alors je vais vous proposez quelque chose ! Je vais vous apprendre à devenir celle que vous êtes vraiment au fond de vous…. Mais je veux un abandon total de votre part...Je veux de vous une soumission totale !
Une soumission totale cela veut dire quoi pour vous ?
De suivre mes règles, de faire ce que j’exige de vous etc.… Je ne vous demande pas de réponses aujourd’hui Jeanne. Prenez le temps de bien réfléchir à ma proposition. Si vous l’acceptez je vous promets une vie riche, des sensations fortes, des rencontres enrichissantes…
Vous me tentez Joël
Prenez le temps d’y réfléchir car une fois que vous aurez dit oui vous ne pourrez plus faire marche arrière ! Alors ne vous précipitez pas ! Je vais ramener Bruno à la clinique. Je reviendrai vous voir demain et vous me donnerez votre réponse.
Vous avez l’après-midi pour réfléchir et vous préparer ! Si vous acceptez vous devez cet après-midi aller chercher un ensemble string, guêpière en cuir noir. Une robe longue pareil en cuir noir. Je la veux avec un décolleté en v descendant jusqu’au nombril et fendue sur les côtés jusqu’à la hanche. Vous irez au sex-shop de la gare de la part de Monsieur Joël, ils me connaissent et savent ce que je veux. Et Demain vous la mettrez pour m’attendre en fin de matinée.
Et si je refuse ?
Vous n’entendrez plus parler de moi ! En attendant voici mon téléphone, vous pouvez m’appeller tant que vous voulez d’ici demain….Que ce soit pour me demander des conseils ou on avis ou me poser toutes les questions que vous voudrez. Ce soir je pourrai plus facilement vous répondre par texto, nous avons des amis à dîner.
Jeanne pris la carte de Monsieur
Il est possible que je vous appelle plusieurs fois….Même si ce que vous me proposer me tente, je me pose beaucoup de questions pour moi et pour Bruno
Appelles moi autant que tu veux, ou envois moi des textos autant que tu le désires !
Et Monsieur lui fit un long baiser plein de promesse
Je ramène Bruno et je reviens demain à 11h30….A Vous de voir !
Là dessus, il a pris mes affaires, m’a fait monter dans la voiture et nous sommes partis !
Je n’en revenais pas !
Tu m’entends Bruno ?
Oui Monsieur, cela va mieux ! J’ai l’impression de sortir du brouillard !
Tu as pu voir comment ta femme a réagi ?
Oui Monsieur et cela m’étonne d’elle ! Je ne la croyais pas comme cela...Ou elle est en manque de sexe….Ce n’est pas possible qu’elle n’est pas réagi !
Ce n’est pas gagner...en lui laissant jusqu’à demain je prends un gros risque. Peut être qu’elle va faire marche arrière et ne pas vouloir aller plus loin…. Les dès sont jetés de toute façon !
Oui Monsieur…
Si elle va bien là ou je lui ai dit, je le saurai dans la minute qui suit….Elle aura droit à un essayage très personnalisé ! Cela ne te gêne pas au moins ?
Elle est à vous, c’est à vous de décider comment vous voulez la mettre au pied du mur et l’entraîner sur une pente sans fin….
Nous verrons cela
En attendant ce soir nous recevons Marceline !
Oui Monsieur
Tu sais qu’elle peut le prendre mal et ne plus vouloir te parler après !
Oui Monsieur j’en suis bien conscient… Mais je crois que cela va plutôt l’amuser au début !
Parfait ! En arrivant je vais rallonger un peu ta sonde pour que nous puissions accrocher des poids à tes testicules au fur et à mesure de la soirée et de ses réactions.
B...Bien Monsieur
Quand elle arrivera c’est Auguste qui ira lui ouvrir, il la dirigera vers le salon, mais ce sera toi qui lui ouvrira la porte du salon. Tu seras nu et une fois la porte ouverte tu reviendras te mettre à genou à mes pieds.
Bien Monsieur
Tu auras le droit de lui dire : Bonjour ...Tu es superbe… Entre n’ai pas peur !… Je te présente mes Maîtres.. Monsieur Joël et Madame ! Rien de plus !
Bien Monsieur
Avant de rentrer nous allons passer chez un de mes amis tatoueur. S’il est libre il te tatouera le J et B sur le pubis. Ainsi elle verra que c’est vraiment sérieux !
Mais ma femme ?
Ne t’inquiète pas pour elle, elle est déjà au courant de pas mal de chose en ce qui te concerne…. Elle a vu ta cage et a compris que tu étais un vrai soumis….Ceci explique peut être une partie de son attitude de ce matin…
Je restai sans voix…. Ainsi il l’avait mis au courant et elle n’avait rien dit !!!! Qu’avait-il bien pu lui raconter !!!!
En arrivant à Nantes, nous nous sommes arrêtés chez le tatoueur. Malheureusement il était occupé et ne pouvait pas me prendre ce soir.
Demain matin si vous voulez Paul lui dit-il.
Je vois cela et je te passe un coup de fil dans la soirée
De retour chez lui, il m’entraîna dans mon cagibi. Il y avait eu du changement…. Le matelas avait été retiré et remplacé par une cage en fer qui prenait presque toute la pièce.
Ce sera désormais ta niche.
Allez mets toi nu
une fois nu il m’ordonna de me mettre à 4 pattes.
Il dévissa le bouche de la sonde en faisant attention de ne pas se faire doucher par mon urine , puis il vissa une petite rallonge pour que mon sexe puisse pendre légèrement.
Il attrapa mes couilles et les tira violemment… une décharge électrique me tétanisa le bas-ventre mais la cage resta bien en place….
Parfait !
Maintenant mets toi sur le dos, Madame va venir te dessiner un J et B qui feront l’affaire pour ce soir
Il appela sa femme qui vient avec sa petite trousse de maquillage et elle dessina un J et un B sur mon pubis glabre !
Parfait ce sera très bien pour ce soir !
Auguste enferme le dans sa cage nous le ressortirons ce soir avant que notre invitée n’arrive !
Auguste me fit rentrer dans la cage, la ferma avec le cadenas et éteignit la lumière avant de fermer la porte. Je me retrouvai dans le noir, dans un silence pesant… Une profonde angoisse commençait à monter en moi ! Dans quoi m’étais-je fourré ? Ou voulait en venir Monsieur Joël ? Je me mis en boule et décidai d’attendre tranquillement puisque de toute façon je ne pouvais plus rien faire d’autre !
Après un temps qui m’a semblé interminable, Auguste vint me chercher. J’ai eu un peu de mal à trouver mon équilibre et me mettre à marcher !
Bruno, je vais te mettre ton nouveau collier. Tu vois c’est un collier en métal avec trois anneaux. Une fois fermé il ne peut plus être ouvert, il faudra le scier pour te l’enlever !
Es-tu prêt à le porter définitivement ?
Oui Monsieur je suis prêt ?
Alors tu vas le mettre bien en évidence sur la table du salon. Tu le mettras devant Marceline ! Cela devrait l’aider à prendre sa décision de devenir notre soumise également !
Madame était ravissante, elle portait un tailleur, stricte mais très classe. Sa veste largement échancré laissait apercevoir ses seins gonflés et sa jupe fendue assez haut découvrait ses cuisses fermes gainées de noir. Monsieur était en costume gris.
Un petit coup de sonnette mis fin à notre attente.
Auguste alla lui ouvrir et frappa à la porte du salon. Je me dirigeai vers la porte et l’ouvris pour la faire entrer.
Entre Marceline...Je te présente mes Maîtres, Monsieur Joël et Madame...N’ai pas peur !
Elle portait une robe écrue, boutonnée devant, le haut était largement échancré et laissait apercevoir une guêpière blanche qui s’arrêtait sous ses seins.
Tu es superbe Marceline...Madame et Monsieur ont beaucoup de chance !
Entrez Marceline dit Monsieur…. Voici mon épouse, que Bruno doit appelé Madame, comme tous soumis qui se respecte.
Bonjour Madame dit Marceline
et moi c’est Joël. Monsieur Joël
Enchantez Monsieur
Vous êtes magnifique, Bruno nous avait vanté votre plastique mais il était loin de la vérité !
Venez vous asseoir.
Marceline prit place à côté de Madame. Monsieur était assis en face d’elle et moi à ses pieds.
Ainsi tu es devenu leur soumis Bruno
Oui Bruno m’a demandé de le dresser Il va devenir mon soumis et ne vivra désormais que pour mon seul plaisirs !
Cela fait longtemps ?
Non je l’ai rencontré en début de semaine grâce à un ami Pierre
Le Pierre que tu devais me présenter ?
Je fis oui de la tête
Bruno n’a pas le droit de parler tant que je ne lui en ai pas donné l’ordre….Cela ne vous choque pas j’espère ?
C’est surprenant mais très excitant !
Cela vous excite fit Madame ?
Oui beaucoup
Vous aimeriez être à sa place…. ?
Peut être je ne sais pas….
Madame s’était rapprochée de Marceline.
Nous vous attendions ma Chère. Bruno doit accepter de porter définitivement son collier de soumis. Vous voyez une fois en place, il ne lui sera plus possible de le retirer et il deviendra de fait mon esclave !
Madame caressait doucement le dos et les épaules de Marceline , Elle fit glisser sa main beaucoup plus sur le haut de la poitrine de cette dernière qui ne bougea pas ….
…………………..
Peut-être qu’avant, nous pourrions boire une coupe en l’honneur de Marceline. Dit Monsieur
Bruno, va en cuisine demander à Auguste et apporte nous de quoi fêter l’arrivée de Marceline
Bien Monsieur
Je me dirigeai en cuisine.
Auguste avait préparer un plateau avec trois coupes . Le plateau en argent avait trois petites chaînes retenues par un anneau. Je compris tout de suite ce que je devais faire.
J’écartais les cuisses au maximum, Auguste fixa l’anneau à la base de ma cage et vérifia qu’il tenait bien. Je me redressai doucement et une fois bien en équilibre Auguste a rempli les coupes de Champagnes. Celle du milieu est pour Marceline. Tout doucement je me dirigeai vers la table basse du salon, faisant attention de ne rien faire tomber.
Tu vois Marceline Bruno apprends vite et il est plutôt doué !
Je m’approchai de Monsieur pour qu’il se serve, puis de Madame faisant attention de bien lui présenter le verre qui lui était destiné et je terminai par Marceline. Madame n’avait pas perdue de temps, sa main jouait tranquillement sur la cuisse de Marceline et remontait très haut sans que celle-ci ne cherche à lui échapper !
Et toi Bruno tu ne bois rien ?
Non Marceline, Bruno ne boit pas de Champagne, Il boira de l’eau et nous boira suivant mon bon désir….
Une fois tout le monde servis je restai debout, le plateau toujours fixé à mes couilles.
Bruno va nous chercher quelques petites choses à grignoter.
Je me dirigeai vers la cuisine et revint quelques minutes plus tard avec des toasts qu’Auguste avait préparés. Cette fois, sur un signe de Monsieur je posai le plateau sur la petite table et détachait l’anneau qui enserrait mes couilles et tenait le plateau. Je vins me replacer au pied de Monsieur.
Et Bien mesdames je bois à votre bonne santé et au plaisir de faire ta connaissance Marceline.
A votre santé Monsieur et au plaisir de vous connaître tous les deux. Un grand merci à Bruno de m’avoir permis de vous rencontrer.
A ta Santé Marceline dit Madame
Marceline, une femme soumise, comme toi, ne doit jamais s’asseoir sur sa jupe. Tu vas te relever et en t’essayant tu vas relever ta jupe pour que tu sois assise directement sur le canapé. Tu verras c’est un coup à prendre et personne ne remarquera ton geste.
Marceline se leva et se rassit en faisant attention a ce que sa jupe soit bien relevé derrière, elle se retrouva les fesses directement en contact avec le cuir du canapé. Aussitôt les pans de sa jupe glissèrent de chaque côté de ses cuisses, laissant apercevoir la lisière de ses bas.
Madame en profita pour poser sa main sur la cuisse de Marceline, celle-ci ne dit rien, ne referma pas ses cuisses et sourit à Madame !
Monsieur reçut un coup de fil, il regarda longuement son téléphone en souriant !
Tu vois Bruno, ta femme n’est pas celle que tu croyais...elle est en ce moment même au sex-shop de la gare….tiens regarde.
Il posa sur la table basse son téléphone pour que je puisse également voir la vidéo. On voyait Jeanne en train de choisir des robes, toutes plus suggestives les unes que les autres, et être conseillée de très, très près par le responsable de la boutique et son vendeur. Deux hommes d’une cinquantaine d’années.
Elle passa une première robe en cuir , moulante, très échancrée et fendue . Mais elle avait gardé ses sous-vêtements et cela ne faisait pas beau ! L’homme lui dit quelque chose, et Jeanne retourna dans la cabine. Elle ressortit quelques instants après et on ne voyait plus ses sous-vêtements. La robe lui allait divinement bien ! Monsieur envoya un message au vendeur, qui présenta à Jeanne deux autres robes. Elle se changea en laissant, volontairement ou pas, la cabine entrouverte. Nous pûmes ainsi la voir se mettre nue et enfiler sa seconde robe...Elle était en voile noire, totalement transparente. Monsieur envoya un second message au vendeur. Il présenta à Jeanne un corset en cuir noir. Il le mit d’abord sur la robe, puis se ravisa et demanda à Jeanne de le mettre sous sa robe. Il la suivit dans la cabine pour bien serrer le corset. Cela faisait ressortir les seins de Jeanne et lui marquait très nettement la taille !
Cela lui va à ravir tu ne trouves pas ?
Si Monsieur
Monsieur envoya un message : Parfait elle va prendre les deux et le corset. Tu fermes dans combien de temps ?
-1/2 heure
- Toi et ton collègue vous pouvez vous en occuper ce soir…. Vous l’emmener diner, puis en boite puis vous la ramenez chez elle. On passera demain récupérer la voiture ou si l’un de vous deux peut la ramener chez elle en même temps ce serait parfait.
- Pour moi pas de soucis, je vois avec Henri Mais tu le connais une fois parti je ne pourrai pas l’arrêter… Il est capable de l’emmener voir ses copains….
- Pas question, ce soir je veux que vous soyez soft…. Le mieux c’est ,de l’emmener diner puis vous allez chez elle, je vous y retrouve demain matin/
-Très bien on s’en occupe. Je t’envoie des vidéos au fur et à mesure. Je te laisse, je vais passer de la pommade sur ses seins pour commencer...Je verrai si elle est réceptive…
- Très bien
Ne t’inquiète pas Bruno, Henri et Michel sont de charmants garde du corps et elle va être entre de bonnes mains. Nous verrons demain dans quel état ils l’auront laissé !
Très bien Monsieur….Cela lui ouvrira peut être de nouveaux horizons !
Bien Marceline, c’est le moment pour toi de mettre le collier d’esclave à Bruno.
ES-tu prêt Bruno ?
Oui Monsieur, je souhaite toujours que vous fassiez de moi votre esclave !
Très bien, tu vas aller chercher sur mon bureau le carton qui est posé dessus et tu l’apporteras ici.
Bien Monsieur, je me suis levé et j’ai été cherché le carton sur le bureau de Monsieur.
Quand je suis revenu avec le carton, Madame, Marceline et Monsieur discutaient. Je me suis à genoux au pied de Monsieur et j’ai attendu qu’il s’adresse à moi. Quand il me regarda, je lui tendit le carton.
Voilà Monsieur
ouvre le Bruno
Je fis ce que me demandait monsieur. Dedans il y avait mes cartes de crédit, carnet de chèque, papiers d’identité etc.… ainsi que des formulaires de procurations préremplis.
Tu vas décrire à Marceline, ce que tu vas faire Bruno.
Je vais retiré du carton tous mes papiers et les donner officiellement à Monsieur. Je lui signerai les formulaires de procurations sur tous mes comptes et pour pouvoir faire en mon nom toutes les démarches qu’il souhaite entreprendre !
Mais Bruno, dit Marceline, tu te rends compte que tu n’auras plus rien après et que Monsieur Joël peux tout te prendre ?
Oui Marceline je m’en rends compte, mais j’ai une entière confiance en lui !
Je ne sais pas si j’en serai capable !
C’est aussi ce que je disais en début de semaine...Mais tu vois, je suis fier de demander à Monsieur Joël de faire de moi un esclave, son esclave. Et je suis certain qui si tu sautais le pas toi aussi, tu serais la plus heureuse des femmes. Je suis certain que Monsieur Joël et Madame sont exactement les personnes que tu cherches depuis longtemps !
C’est possible Bruno, il faut me laisser un peu de temps…
Prends ton temps Marceline, rien ne presse...Nous ne voulons que ton bonheur, il n’est pas question de te mettre le couteau sous la gorge….
Marceline, si tu veux bien tu vas maintenant mettre le collier à Bruno. Tu as juste à insérer les deux bouts l’un dans l’autre et pousser. Tu entendras un petit clic quand il sera définitivement fermé !
Marceline prit le collier sur la table, se levas, se plaça derrière moi et me posa mon collier. Un petit clic se fit entendre….
Te voila l’esclave de Monsieur désormais me dit-elle, je te souhaite de t’épanouir dans ta nouvelle vie…. Peut être te rejoindrais-je très vite qui sait ?
Je vous ressert une coupe Marceline ?
Volontiers Monsieur, si je ne suis pas la seule à en reprendre !
Nous allons t’accompagner Madame et moi
Alors volontiers !
Marceline se rassit en faisant attention à sa jupe, comme tout à l’heure les pans glissèrent de chaque coté de ses cuisses les dévoilant entièrement !
Je me levai pour aller chercher trois autres flûtes en cuisine. Auguste les replaça dans le même ordre. Il réajusta le plateau à mon sexe, surtout à mes couilles et m’ordonna d’aller servir ses patrons. Comme tout à l’heure je commençai par Monsieur, Puis Madame et enfin Marceline.
En la servant je vis qu’elle avait les yeux brillants…. L’alcool ou le désir ????
Madame but une gorgée de sa coupe, puis reprit possession petit à petit de Marceline. Elle posa une main sur la cuisse de cette dernière, beaucoup plus haut que tout à l’heure, ses doigts devaient frôler les lèvres de Marceline…. Je la vis deux ou trois fois glisser ses doigts dans une petite boite et les enduire d’une crème blanche….Elle reposa sa main un peu plus haut et du bout des doigts elle titilla les lèvres de sa nouvelle amie !!!
Monsieur me tirant les cheveux m’intima l’ordre de m’occuper de lui….Ce que je fis avec plaisir !!! Je me plaçai entre ses jambes et après avoir ouvert sa braguette je libérai son membre particulièrement dressé. Était-ce de voir le spectacle de madame et de Marceline ou celui de Jeanne et de ses deux courtisans ?
Je me mis a lécher tendrement son membre comme il aimait que je le fasse, je le gobai lentement en entier… puis le faisant ressortir je jouai de ma langue autour de son gland...Il imprima un rythme beaucoup plus soutenu et maintenait la tête pour que je garde son membre bien en bouche, mes lèvres appuyées sur son pubis ! Il jouit assez rapidement et je le bus jusqu’à la dernière goutte, prenant bien soin de le rendre aussi propre que possible… Il parut satisfait et d’une petite claque me fit comprendre que je devais me remettre a genoux à côté de lui.
Pendant ce temps, je vis sur le téléphone de Monsieur que cela avait bien évolué de côté de Jeanne.
……………...
Nous pourrions peut être passer à table Mesdames, qu’en pensez-vous ?
Monsieur se leva et fut suivi par Madame et Marceline.
Bruno, Va récupérer le petit pot de crème sous le coussin du canapé et dépose le au bord de la table près de Madame.
Bien Monsieur
Ensuite tu iras en cuisiner et tu feras le service, sans t’attacher le plateau. Par contre, je veux que tu te glisses sous la table et que tu ailles faire jouir ton amie pendant le repas...je veux voir comment elle réagit !
Bien Monsieur
J’allais récupérer le petit pot de crème sous le coussin et le déposai à côté de Madame, puis je me dirigeai vers la cuisine. La faim commençait à me tenailler, et les odeurs du repas n’arrangeaient pas les choses ! Sur un grand plateau, il y avait trois assiettes fumantes, cela sentait bon le gratin de la mer…. Je pris le plateau et allait servir les trois convives. Je commençai par Monsieur, puis Madame et enfin Marceline. Je retournai en cuisine déposer le plateau et revint avec une bouteille de Champagne. Je fis le service et me mis à genoux à droite de monsieur. Par terre il y avait une gamelle de salade et de jambon et une gamelle d’eau. A genoux je pouvais voir ce qui se passait sous et sur la table. Tout en discutant Madame se mit une belle noisette de pommade sur l’index et glissa sa main sous la table. Marceline parlait avec Monsieur et ne prêta pas attention à ce que faisais Madame. Cette dernière posa directement sa main sur la fente de Marceline et y déposa sa noisette de crème. Il prit soin de l’étaler délicatement en insistant sur son clitoris déjà largement tendu….Marceline avait un clitoris particulièrement développé quand elle était excitée, et particulièrement sensible… Très vite elle eu du mal à se concentrer sur son dialogue avec Monsieur...Elle haletait mais essayait quand même de garder un semblant de tenue et de dialogue…. Elle voulut se caresser, mais Madame lui donna une tape sur la main que Marceline retira aussitôt ! Monsieur souriait, mais ne fit aucune réflexion à Marceline.
Madame lâcha la cuisse de Marceline pour se mettre à manger. Voyant cela je me glissai sous la table et mis ma tête entre les jambes de Marceline. Elle a eu un petit mouvement de recul, mais immédiatement après elle s’est avancée au ras de sa chaise me facilitant ainsi l’accès à sa chatte…. Je jouait quelques instant autour de son sexe, rapprochant petit à petit ma langue de ses lèvres et de son clitoris….Un premier petit coup de langue sur ce dernier la fit frémir...mais elle continuait à discuter avec Madame et Monsieur…. Le deuxième fut plus prononcé et titilla son clito sur toute sa longueur….un profond râle lui échappa…. Et quand je me suis mis à faire tournoyer ma langue sur et autour de son clito, elle eut un petit cri suivi d’un petit jet d’urine que je bus intégralement...son orgasme était proche...je redoublai mes caresses et poussant ma langue le plus loin possible dans sa chatte je lui déclenchai un profond orgasme si j’en crois la quantité de cyprine que je dus boire à la source...elle s’était totalement appuyée sur son dossier et projetait son bassin au devant de ma langue qui ne cessait de tournoyer….
Ça suffit Bruno, au pied !
L’ordre cinglant de Monsieur mit un terme à ma prestation, je regagnai ma place à ses pieds. J’avais la bouche et la langue super sensible...je bus dans ma gamelle une rasade d’eau, espérant que cela calmerait ces sensations...Mais non elles restèrent hyper sensible !
Et bien Ma Chère on peut dire que vos orgasme sont ravageurs….dit Monsieur en souriant !
Marceline ne répondit rien, elle était rouge de plaisir ou de honte ????
Madame n’avait pas attendue pour reprendre possession de la chatte de Marceline, elle y redéposa une belle noisette de crème et Marceline se mit à gémir à nouveau, à balancer son bassin d’avant en arrière, cherchant désespérément le contact avec les doigts de Madame.Quand celle ci toucha le clito de Marceline, cette dernière se mit à geindre puis à hurler son plaisir….
Excusez moi, mais c’était trop fort…..cela fait longtemps que je n’ai pas eu un tel orgasme Madame !
Vous me voyez ravie que ce soit justement ce soir que vous l’éprouviez ma petite Marceline….
Monsieur souriait, à Marceline et à sa femme. En même temps, il n’avait pas cessé de surveiller son téléphone et l’évolution de la soirée du côté des gérants du sex-shop. Il mit le téléphone pour que je puisse voir aussi comment ma femme s’abandonnait…. Et pour s’abandonner elle s’abandonnait ! Elle avait totalement abandonnée toute retenue….
Monsieur me fit lire les commentaires des deux hommes, et leur demande de changer la robe transparente pour une autre plus discrète. De fait Jeanne, portait une robe boutonnée, cintrée en haut et s’évasant en bas. Michel et Henri sortait de la boutique. Jeanne était tenue par la taille par Michel, pendant qu’Henri fermait la boutique. Il se dirigeaient vers leurs voitures. Ils décidèrent de monter tous les trois dans la voiture de Jeanne. Henri tendit la main vers Jeanne, et cette dernière lui donna les clés. Henri s’installa au volant, Michel fit faire le tour de la voiture à Jeanne. La voyant bougée je réalisais qu’à chaque pas sa jupe s’ouvrait presque intégralement ! Quand elle se pencha pour se glisser dans la voiture le haut de sa robe s’ouvrit largement….Elle qui était si prude avec moi ! Quel changement, cela me rendait presque méchant avec elle, souhaitant que Monsieur, laisse ses sbires en faire ce qu’il voulait...ET même plus !
- vous allez ou ? Demanda Monsieur à Henri
- on va manger un couscous chez Momo,
- Momo c’est lui qui est au Girardière ?
- Oui c’est cela, c’est un ami à moi .Le samedi soir, il reçoit toujours , il va donc y avoir beaucoup de monde. Cela nous donnera quelques belles occasions de tester la motivation de votre amie.
-Très bien, je reste en contacte mais pour ce soir vous vous arrêtez à l’exhibition. Vous seuls pouvez la baiser
Pendant ce temps, madame avait entrepris Marceline de façon beaucoup plus dirigiste… Elle attendait de cette dernière un juste retour de « politesse »…. Elle se débrouillait très bien de ses doigts….
Glissez sous la table Marceline, ma femme adore que l’on s’occupe d’elle de sa bouche !!!!
Mais….
Il n’y a pas de mais, Marceline, vous serez beaucoup plus à l’aise et efficace !
Marceline glissa sous la table et entrepris de s’occuper de Madame avec entrain et visiblement efficacité !
De mon côté je surveillais l’arrivée de la voiture sur le parking du restaurant de chez Momo me désintéressant quelque peu des exploits de Marceline. Je voyais la nasse se refermer doucement sur elle, et elle semblait faire tout ce qu’il faut pour qu’elle se referme totalement sur sa liberté….
Du côté de Jeanne, ils étaient arrivés sur le parking du restaurant, c’était bondé ! Michel et Henri firent sortir Jeanne de la voiture, elle ne semblait plus aussi désireuse de les suivre que tout à l’heure. Michel se tourna vers elle et lui administra une magnifique claque…. Qui la calma aussitôt.
Elle déboutonna sa robe qu’elle avait refermée pendant le trajet. Henri prit son couteau dans sa poche et coupa tous les boutons du bustier de la robe ne lui en laissant qu’un au niveau du nombril. Il prit la même pommade que Madame et lui administra une bonne dose sur la poitrine….presque aussitôt ses pointes se dressèrent...Ils entrèrent dans cette salle bondée. Henri marchait devant et ouvrait la marche. Il se dirigea droit vers un homme d’une soixantaine d’année. Ils discutèrent quelques minutes, puis l’homme les conduisit dans une petite salle à l’arrière de son restaurant.
Bruno, va nous chercher le dessert. Tu demanderas à Auguste deux parts. Marceline prendra son dessert entre les cuisses de Madame.
Je vis la tête de Marceline s’allonger...elle s’apprêtait à dire quelque chose...mais Madame la tira à elle et lui roulât une pelle plus qu’amoureuse pendant que ses mains jouaient sur les seins de Marceline très excitées par la situation et par la crème !
Je suis parti en cuisine chercher les dessert de Madame et Monsieur, que je posai devant eux avant de me remettre à genoux au pied de Monsieur.
Marceline était, elle aussi, à genoux à côté de Madame… Je lui souris et elle me rendit mon sourire avec un petit hochement d’épaule….
Ma chérie, je lève mon verre à l’arrivée de Marceline dans la famille.
A nos soumis respectif mon cher ! Et ta future protégée te donne satisfaction ?
C’est encore trop tôt pour le dire, elle est encore rétive, pourtant Henri n’a pas lésiné sur la pommade…. Je crois que je vais laissé Henri et Michel la dresser… Elle pourrait faire une excellente animatrice dans leur boutique...Et cela augmentera le chiffre de ce magasin !
C’est une excellente idée, cela fait longtemps que tu en parlais. Une hôtesse peu regardante apporterait inévitablement d’avantage de passages et des clients fidèles.
En effet
Surtout qu’on pourrait utiliser ce pied à terre comme lieu de rendez-vous discret. Si j’ai bien compris sa maison est en pleine campagne et peu visible de la route….ce pourrait faire un excellent développement de l’activité….
Hummm il faudrait y mettre un grand spa, et réaménager quelque peu la disposition intérieur...C’est à réfléchir tu as raison….
Chez Momo, Henri et Michel avaient entraîné Jeanne dans une petite salle. Il y avait deux tables d’hommes en train de boire, tous les regardèrent rentrer sans dire un mot… Henri et Michel installèrent Jeanne le dos au mur et visible de tous. Michel se mit face à elle et Henri à ses côtés. Tous les regards étaient tournés vers Jeanne qui gardait les yeux baissés. Comme pour Marceline, Henri fait se rasseoir Jeanne en soulevant sa jupe pour s’asseoir directement sur la moleskine de la banquette. Jeanne était sur le bord, visible de tous. Michel s’était légèrement décalé également, exposant Jeanne à tous les regards. Henri prit un peu de pommade et faisant ouvrir les cuisses de Jeanne il lui en mit une belle noisette directement sur le sexe... Son clitoris se tendit presque aussitôt et elle se mit à onduler du bassin…. Henri en profita pour largement échancrer le haut de la robe… Le résultat ne se fait pas attendre un premier homme est venu s’adresser à Henri. Ils discutèrent deux minutes , Mais Henri refusa...Jeanne n’était pas disponible ce soir…. Une prochaine fois peut-être...
Mesdames passons au salon si vous voulez bien.
J’avais un peu oublié Marceline et Madame, en étant concentré sur le téléphone de Monsieur. Et son ordre me frustra, je ne pourrais pas savoir la suite de la soirée chez « Momo ».
Auguste, s’il te plaît. Tu vas mettre Bruno dans sa cage, il n’a pas besoin de savoir ce qui va se passer ici désormais. Tu le libéreras demain matin à 6 heures. Il préparera nos petits déjeuners et montra celui de Madame et Marceline dans leurs chambres.
Pour quelle heure voulez vous votre petit déjeuner ma chérie ?
A 9 heures ce sera très bien, n’est ce pas Marceline.
Volontiers Madame
J’étais frustré en suivant Auguste, je renâclai à le suivre. Monsieur s’en aperçut, il se levas, alla chercher dans un tiroir un martinet et m’assena de violents coups sur les cuisses, les fesses, le sexe, le dos… il me laissa anéanti au sol….
Quand je dis quelque chose j’entends d’être obéis par mon esclave compris Bruno ?
Pour ta punition tu passeras toute ta journée demain dans ta cage… Tu n’en sortiras que pour faire ta toilette et tes besoins. Auguste veillera à ce que tu ais juste un peu d’eau pour toute ta journée…
Emmènes-le Auguste !
Et toi à 4 pattes comme le chien que tu es !
…………….
Auguste est venu me voir deux fois, pour me sortir faire mes besoins et m’apporter à boire. Mais combien de temps s’est-il passé entre ces deux visites. Dans la semi obscurité dans laquelle je me trouvai, j’avais totalement perdu la notion du temps. Mon esprit ne cessait de se poser des questions sur Jeanne, que lui est-il arrivé à la fin ? A-t-elle supporté cette soirée inimaginable pour elle ? Et Marceline est-elle restée. Est-elle devenue la soumise de Madame et Monsieur ?…. J’étais frustré de ne pas avoir de réponses.
Quand Auguste est venu me chercher , il me fit sortir de la cage et me mis ma laisse. Nous nous sommes dirigés vers la cuisine.
Tu marches à 4 pattes a dit Monsieur
Bien auguste. Et je me suis mis à 4 pattes pour le suivre.
Tout était calme dans la maison, il faisait à peine jour.
Tiens avale cela c’est ton déjeuner. Profites en car ce sera ton unique repas jusqu’à ce soir
J’avalai ma gamelle assez rapidement. C’était infâme, mais j’avais trop faim pour faire le difficile. Je léchai scrupuleusement ma gamelle pour la rendre plus propre que propre….
Allez maintenant dehors, tu dois reprendre le sport à dit Monsieur.
Il me fit courir, faire des pompes, des assouplissements. Apprendre à rester assis comme un chien, à marcher à 4 pattes en laisse sans que les genoux ne touchent le sol…. Nous avons fait au moins 1 heure de sport, j’étais en nage ! Il termina la séance par une douche au jet et un bon frottage au gant de crin…. Mais avant de partir, il me fit mettre à 4 pattes, il alla chercher un plug flexible se terminant par une canule en inox qu’il fixa au jet. Il introduisit la canule dans mon anus et commença à me remplir d’eau. Quand il estima qu’il y en eu assez, il retira la canule et m’ordonna de rester ainsi. Mon ventre était tendu et me faisait mal. Je l’implorai pour qu’il me laisse évacuer toute cette eau. Ce qu’il fait au bout de longues minutes !
Très bien te voila propre à l’intérieur comme à l’extérieur !
Allez, tu dois aller porter le petit déjeuner à Monsieur !
Angèle avait préparer le plateau, je le pris et montait à monsieur son petit déjeuner.
Bonjour Monsieur, je vous souhaite une belle journée !
Merci Bruno. Tu es calmé ?
Oui Monsieur, cela ne se reproduira plus.
J’y compte bien Bruno. Aujourd’hui je vais voir ta femme et commencer à la prendre en main avec Michel et Henri. Ils ont passé la nuit avec elle et elle a commencé à découvrir qu’elle pouvait prendre beaucoup de plaisir en se faisant sauter ! Mais ils avaient interdiction de la mener à l’orgasme, ils devaient toujours s’arrêter avant. Je vais passer la journée avec elle et m’arranger pour la faire jouir avant de commencer à la prendre en main !
Demain, nous aurons du travail et j’aurai besoin de tes compétences . Rendez-vous dans mon bureau à 9 heure. Préviens Auguste. D’ici là vois avec lui ce qu’il a prévu pour toi. Mais tu sais qu’aujourd’hui tu es puni et que tu restes dans ta cage ! Profites en pour bien réfléchir à ton avenir de soumis !
Bien Monsieur
Pendant une heure j’ai fait la vaisselle du week-end, préparé le petit déjeuner de Madame et de Marceline.
En écoutant Auguste et Angèle discuter, j’ai appris que Marceline était toujours là et que Madame semblait très éprise de sa nouvelle amie….Le tout dit avec un petit sourire. J’ai monté le déjeuner à Madame et à Marceline, que j’ai trouvé enlacées dans le grand lit de Madame.
Puis Auguste m’a ramené à ma cage pour le reste de la journée.
Je viendrai te voir de temps en temps pour t’amener de l’eau et te faire pisser.
Il est sorti et à fermer la porte à clé, comme si je pouvais sortir tout seul de ma cage fermée avec le cadenas ! La journée fut longue, à rester recroqueviller ,j’avais mal partout et surtout je n’arrêtais de penser à Monsieur et à Jeanne ! Comment s’était passé la soirée d’hier, qu’allait-il lui faire ? Comment allait-il s’y prendre ????
Auguste est venu me voir une dernière fois, m’a amener à boire et me faire pisser puis il est sorti en me souhaitant bonne nuit.
Demain je te réveille à 6 heure pour ton sport et que tu prépares le petit déjeuner de Monsieur pour lui monter à 7h30. Tu devras ensuite porter celui de Madame et de Marceline à 8h45 et te préparer pour retrouver Monsieur dans son bureau à 9h
Bien Auguste !
conduit jusqu’au bureau de Monsieur. Il a frappé et m’a fait rentrer quand Monsieur l’a invité à le faire.
Sur le bureau de monsieur il y avait de nouveaux éléments en cuir….Une cagoule, de grosses moufles qui semblaient très rigides….
Bruno, tu vas enfiler cette cagoule que tu porteras en permanence désormais.
Je pris la cagoule et la mis. Je ne voyais plus rien, et n’entendait rien non plus. Monsieur, enleva le cache pour les yeux, pour la bouche et les oreilles.
Tu vois quand je le déciderai tu ne pourras plus parler, ni boire, ni manger d’ailleurs. Et dans certaines circonstances je te fermerai les yeux, et refermerai tes oreilles tu ne pourras plus savoir ce qui se passe autour de toi….Quand à ces moufles elles te serviront quand tu marcheras à 4 pattes à l’extérieur. Peut-être que je te ferai fabriquer des chaussures pour que tu marches juste sur la pointe des pieds….Mais pour le moment je n’ai pas encore trouvé ce que je veux !
Monsieur ajusta laa cagoule et serra le lacet avant de la bloquer avec un cadenas. J’entendis nettement le clic de fermeture du cadenas dans mon cou.
Pour le moment je veux que tu puisses voir un peu mais juste dans ton axe de vison. Je vais fermer un peu tes deux yeux, tu ne pourras bien voir que ton clavier d’ordinateur et très peu ce qui se passe autour de toi. Par contre tes oreilles doivent rester bien ouvertes ! Et tu n’as pas besoin de parler, ta bouche restera fermée avec le bâillon bien en place dans ta bouche ! Il te faut apprendre à bien respirer par la bouche...Respire doucement et tout ira bien !
Je hochai la tête mais ce n’était pas si facile de respirer doucement avec cette cagoule venant me coller comme une deuxième peau !
Tourne toi et tends bien les fesses vers moi Bruno
J’obéis à Monsieur
Je sentis une douce caresse fraiche sur mon anus… puis une douce chaleur m’envahir ...mon anus se mit à s’ouvrir et à se tendre vers la main de monsieur. Il posa quelque chose de frais sur mon anus et le poussa doucement mais fermement à l’intérieur….Mes sphincter s’ouvrir à la pression et j’avalai le plug tout entier…
Parfait cela complète très bien le fait que tu es un chien…. Il faudra d’ailleurs que je te trouve un nom de chien, mieux adapter à ton état….
IL me fit me retourner et je pu voir dans la vitre mon reflet avec une belle queue de renard qui sortait de mon cul !
Un petit coup à la porte et Yves entra, suivi de peu par un homme que je reconnu dans le flou comme celui qui tenait le sex-shop de Cholet !
Il ne manque plus que Martine et Marceline et nous serons au complet.
Yves je veux que tu retires la sonde de Bruno et que tu lui remettes la première cage.
Avec les picots ?
Avec les picots… tu mettras les plus longs, il faut qu’il apprenne à ne pas bander de sa propre initiative….Cela va sans doute le blesser un peu au début mais tu as toujours tes pommades miracles ?
Bien sûr…
tu en donneras un pot à Auguste, il le soignera quand il y aura besoin.
Yves m’entraîna dans une autre pièce, et sur une table il entreprit de me retirer la sonde….Ce fut vite fait...Il remplaça la cage par la première, après y avoir placé la série de picots demandée par Monsieur. Nous regagnâmes le bureau de monsieur, Yves me faisant marcher à 4 pattes à ses pieds. Il m’arrêta aux pieds de Monsieur.
Madame et Marceline était arrivées et se tenaient presque en face de moi. Je pouvais voir Marceline qui semblait très détendue.Assise comme le lui avait appris Madame samedi soir. Les cuisses légèrement décalées et d’où j’étais je pouvais admirer son absence de sous-vêtements.
Bien je vous ai réunis à la suite de la soirée de samedi soir à Cholet. Henri et Michel ont réussi le tour de force de faire de Jeanne une véritable accro au sexe en une soirée !J’ai pu constater son changement d’attitude hier en passant la journée avec elle. D’abord elle portait une tenue beaucoup plus sexy que vendredi quand je l’ai vue pour la première fois et elle a été tout de suite plus sensuelle et tactile. Elle s’est offerte tout de suite et j’ai pu lui procurer plusieurs orgasme tout au long de la journée. Quand je suis partie hier au soir, elle n’en voulait plus et était prête à s’abandonner totalement.
C’est vrai Joël, mais elle reste encore très rétive et il faut la prendre en main plus durement pour la briser totalement. Nous sommes sur la bonne voie mais il reste encore beaucoup à faire ! Ce matin, j’ai dû la mater pour qu’elle obéisse.
Que proposes-tu ?
Fais lui faire un stage pendant une quinzaine de jours cela devrait la mettre définitivement au pas !
Je ne suis pas pour lui faire faire un stage tout de suite, Yves tu vas lui préparer un le même traitement que pour Gisèle. Si cela fait le même résultat nous gagnerons du temps et elle sera beaucoup plus coopérative dans le temps. Il faudra juste bien la programmer pour qu’elle soit ce qu’on attend d’elle. Tu as ce qu’il te faut Yves pour commencer le traitement dès aujourd’hui ?
Oui Joël ce que je t’ai donné hier ira très bien. Je vais passer la voir dans la journée pour l’examiner et définir la posologie exacte qu’il faudra lui donner. Il n’y a aucune raison pour que ce traitement ne fonctionne pas aussi bien sur elle que sur Gisèle.
Martine a eu une idée de génie samedi soir ! Vas-y ma chérie, expose leur ton idée !
C’est tout simple...Nous pourrions faire travailler Jeanne au sex-shop...elle serait vendeuse, hôtesse « accueillante », démonstratrice à la demande…. Et comme Bruno nous a donné une totale procuration sur tous ses biens, je me disais que nous pourrions transformer sa maison, qui si j’ai bien compris, est totalement isolée et presque invisible de la route, en une charmante résidence pour recevoir de bons clients. Jeanne pourrait les y recevoir après son travail au sex-shop !
Qu’en penses-tu Michel ?
En effet, la maison s’y prêterait assez bien, pas de voisins, un grand terrain tout autour. Il faudrait réaménager l’intérieur pour y mettre un spa ...Je pense qu’en fermant la terrasse cela ne serait pas trop difficile à faire. Il faudra juste aménager les chambres de façon plus sexy. Je connais un ou deux artisans qui pourraient nous faire cela discrètement et rapidement.
Pour que nous puissions avancer en connaissance de cause, je vous propose que nous nous rendions sur place. Nous déjeunerons là bas….Tu connais un restaurant d’ouvert le lundi ?
Michel souriait et dit il y a toujours Momo….autrement il y a un restaurant gastronomique en centre-ville qui est ouvert.
Allons chez Momo, on lui doit bien cela dit Monsieur. Tu le préviens que nous serons 6 et un chien.
Bien Joël je l’appelle de la voiture. Vous laissez Henri et Jeanne à la maison ?
Oui je ne veux pas que Jeanne en sache trop sur nos projets pour le moment, Parfait on se retrouve là bas dans 1 heure environ.
Michel et Yves sont partis ensemble. Monsieur ferma totalement la cagoule et m’enfila les moufles…
ferme bien les poings dedans autrement ce sera vite insupportable.
J’émis un gargouillis que se voulait un accord.
Arrivé à la voiture il me dit,
allez hop dans le coffre… Attends je vais te donner un peu d’air pendant le voyage. Il ouvrit la trappe de mon masque pour que je puisse voir et entendre mais laissa celle de ma bouche totalement fermée….Le bâillon m’empêchant de fermer la bouche totalement, je sentais la bave dégouliner dans mon cou...
Allez grimpe la dedans maintenant me dit-il en ouvrant le coffre.
Madame et Marceline se mirent derrière. En me collant au siège je pouvais tout entendre de leur conversation
Tu as pris ton jus d’orange avant de partir Marceline ?
Oui Madame, Angèle me l’avait préparé gentiment.
Tu as vue qu’elle portait ma plaque à l’une de ses grandes lèvres ?
Je me demandais ce que je voyais pendre ainsi. C’est joli et elle semble très fière de la porter.
Et toi ?
Quoi moi ?
Tu aimerais en porter une ?
Peut-être, je ne sais pas !
J’aimerai beaucoup que tu portes ma plaque et te faire piercer les seins et le clitoris !
Mais cela doit faire très mal !
Non, Yves est un expert et ce n’est vraiment pas si douloureux !
Si cela ne fait pas mal, pourquoi pas !
Je peux demander à Yves de le faire alors ?
Oui vous pouvez Madame.
Pour la plaque aussi ?
Pour la plaque aussi Madame
Tu sais ce que cela veut dire Marceline ?
Oui Madame, vous trouverez dans cette enveloppe tous mes papiers, permis de conduire, carte d’identité, chéquier, carte bleue, mon téléphone, mon carnet d’adresse, mes bagues, bracelets, colliers…. Je crois n’avoir rien oublié !
Hummmm je t’adore ma petite Marceline ! Mais tu sais aussi que tu vas désormais exister que pour moi et ceux et celles que je te présenterai. Tu ne pourras plus faire marche arrière une fois que tu porteras ma plaque de propriété. Tu seras enregistrée dans le fichier de soumis et soumises, tu auras un numéro qui sera gravé sur ta plaque, et que je ferai tatouer sur ton sein gauche. Ou que tu ailles tu pourras être suivie et repérée facilement.
Je sais, Madame, que je vous appartiendrai totalement à partir du moment ou je porterai votre marque! Et qu’à compter de ce jour là plus rien ne m’appartiendra, je dépendrai totalement de vous et vous pourrez faire de moi ce que vous voudrez !
Bien Marceline, je voulais juste être sure que tu savais à quoi tu t’engageai !
Nous voilà arrivé Mesdames. Vous me direz ce que vous pensez de cette maison et si nous pouvons raisonnablement la transformer sans y mettre une fortune….
Ils sont tous descendu de la voiture….Monsieur a ouvert le coffre et m’a fait descendre tenu en laisse. Il a laissé le cache ouverte entrouvert, me permettant de voir, d’apercevoir plutôt, ce qui se passait autour de moi.
Tout le monde se tenait sur la terrasse, ils étaient tous habillés. J’étais le seul nu, à 4 pattes, la tête enserrée dans une cagoule et avec une jolie queue de renard me sortant du cul. J’étais ridicule ainsi… Mais Monsieur semblait très fier de son petit chien….
Fait nous visiter cette maison Jeanne, je veux la voir dans ses moindres détails !
Mais…
Une claque violente la fit taire immédiatement
Quand Monsieur Joël demande quelque chose tu n’as rien à ajouter...Tu lui fais voir la maison et avec le sourire ! Compris ?
Oui Henri
Excusez-là, Monsieur, elle n’est pas encore très docile
Toujours tenu en laisse, je marchais péniblement au côté de Monsieur, essayant de ne pas le retarder. Jeanne fit visiter la maison…. Je vis avec un petit pincement que notre grand lit servait visiblement au trois en même temps...elle ne devait pas beaucoup dormir, Jeanne !
Très bien ce lit king size dit Monsieur, il fait quel taille au juste ?
180 cm de large Monsieur répondit Jeanne.
Il faudra prévoir de refaire la chambre, supprimer le placard et faire une petite pièce dans le fond avec un accès discret , pas la peine d’avoir des chambres aussi grandes ! Bien ensuite ?
Cette pièce a une bonne taille, il faudra juste refaire la décoration...peut être la consacrer aux adeptes du BDSM….croix de St André, poutres, chaînes, chevalet…. Michel qu’en penses-tu ?
Cette pièce ou la suivante peuvent être consacrées à cette pratique
Fais moi voir la suivant Jeanne…
Comme tout le monde sortait je tirai sur ma laisse et fis signe à Monsieur d’ouvrir le placard...Il y avait au fond un porte discrète permettant d’accéder au placard de l’autre chambre…
Bien vu Médor !
Quand ils eurent fait tout le tour de la maison, ils s’installèrent sur la terrasse pour discuter. Madame et Marceline, se mirent toutes les deux sur le divan installé le long du mur de la terrasse, Monsieur prit le fauteuil, je me mis assis sur mes talons comme me l’avais appris Auguste ce matin…. Cela tirait les cuisses mais je tenais bon !
Marceline s’était installée comme Madame le désirait, assise à même le divan, jupe relevée, cuisses légèrement écartées, le buste très droit. Elle était très belle en jupe et chemisier. Jeanne assise sur un tabouret, semblait fatiguée et ses yeux rouge faisait voir qu’elle avait sans doute beaucoup pleuré peu de temps avant. Elle portait une jupe droite et un chemisier écru assez léger, on voyait à travers le corset qu’elle portait très serré et qui lui faisait une poitrine très tendue.
Henri et Michel, occupez-vous de trouver des artisans pour faire les travaux que nous venons de définir. Il faudrait également prévoir de fermer cette terrasse et y faire un spa ! Il faut que les travaux soient finis dans 6 mois c’est possible d’après-vous ?
Je pense que oui Joël, je vais contacter des amis qui feront ces travaux rapidement. Pour l’extérieur un petit rafraîchissement du jardin serait un plus…. Discret, mais permettant de petites sorties coquines pour ceux qui aiment la nature ?
Excellente idée Michel
Tiens moi au courant au fur et à mesure de tes avancées
Quant à toi Henri tu as un peu de temps pour faire de notre amie la pièce principale du système. Tu as carte blanche mais je veux un résultat à la hauteur.
Bien Monsieur, j’ai un ami qui me doit quelques coups de main, il a une structure qui sera une excellente école… Elle en reviendra totalement aguerrie et efficace .
Parfait...Et bien je propose que nous allions déjeuner.
Henri, tu gardes Jeanne, et tu lui fais commencer le régime que lui a prescrit Yves. Il faut qu’elle perde un peu de poids et tu la mets au sports qu’elle se remuscle. je la veux encore plus sexy que samedi soir quand nous reviendrons après le déjeuner !
Bien Monsieur
On se retrouve chez Momo, Michel je te suis.
On est tous remonté en voiture, Madame et Marceline ont retrouvée leur place et moi mon coffre.
Avant de le fermer, Monsieur m’a fait boire de l’eau puis m’a remis le bâillon
Je ne veux pas que tu te déshydrate ...dit-il en souriant….
Nous avons roulé un petit quart d’heure environ. Quand la voiture s’est arrêtée , Madame était en train de demander à Marceline, d’ouvrir un peu plus son chemisier et sa jupe… Autant que je me souvenais elle était déjà bien ouverte sa jupe…. Il ne devait pas rester beaucoup de boutons à ouvrir….. Les portes se sont fermées mais Monsieur ne m’a pas ouvert le coffre...Je me suis souvenu des propos d’Auguste de ce matin…. « Profites bien ce sera ton seul et unique repas... » ! Ils allaient tous déjeuner et je restai à les attendre dans ce coffre…. Mais pourquoi j’avais demandé à Monsieur de faire de moi son soumis ???? J’étais fou !!! Que voulait-il faire de moi au juste je ne comprenais plus rien !!!
Comme je n’avais rien à faire, j’ai cherché la meilleure position pour attendre et je me suis assoupi…. Combien de temps ? Je n’en sais rien ! Ce sont les paroles et les rires de Madame et de Monsieur qui me tirèrent de ma torpeur ! Je n’entais pas Marceline… Je l’entendis arriver en courant….
Excusez moi Madame, Monsieur !
Pas de soucis Marceline répondit Monsieur !
On passe au sex-shop, je veux voir comment Jeanne va accueillir les clients. Qu’en penses-tu ma chérie.
Je crois qu’il va falloir qu’elle soit bien mise au pas...Henri me semble sur la bonne voie mais il a raison elle doit se faire dresser ailleurs...Là elle bricole !
Je suis bien d’accord. Henri à en gros 6 mois pour la dresser ou la faire dresser !
Ce serait mieux que ce soit fait à l’extérieur, ce sera plus efficace…. Mais avant tu devrais la faire marquer pour que personne ne te la pique !
Tu as raison nous allons le faire rapidement !
Nous y voici, il faudra que j’envisage de refaire la façade, cela commence à faire vieux…
Je sors Médor cette fois, qu’il se dégourdisse les pattes… vous venez ?
Bien sur, répondit, Madame je veux aussi voir comment elle réagit !
Heureusement, la rue était déserte quand je suis sorti du coffre. Toujours tenu en laisse, Monsieur, m’a fait traverser la rue et, mis assis, attendre que Michel nous ouvre la porte !
Je suis impressionné par le dressage de votre « chien » Paul…. Vous devriez le laisser au comptoir, je serai curieux de voir la réaction de nos clients….
C’est une bonne idée nous verrons comment se comporte notre petit couple...Dit il en riant !
Monsieur me fit rentré à ses pieds. Il me mit au comptoir, visible de tous. Je vis Jeanne en mini robe blanche entièrement transparente ? Son corset noir ressortant sous la robe, il me semblait encore plus serrée que celui de samedi...Et , ce n’était pas le même, il était plus étroit. Sa taille était encore plus marquée… Je n’ai pas eu le temps de voir grand chose de plus. Monsieur a refermé totalement la cagoule, je ne voyais plus rien et n’entendait que des sons diffus….exposé aux yeux de tous sans voir ni entendre ce qui se passait autour de moi. De Temps en temps Monsieur me faisait marché dans le magasin, il me donnait de petits ordres secs, a droite, à gauche, tout droit… Puis me ramenait et je devais reprendre la position assise.
C’est un vrai petit Chien Madame ?dit quelqu’un près de moi….
…..Sage…...Dressé…..Mais je n’entendais rien d’autres...Par contre une main me caressa le dos et pris ma cage a pleine main…. Il la tourna, la tira...retenant mes cris ….je réussi à rester immobile….
Monsieur m’enleva le bâillon...Je respirai pleinement….
Tu pourras sucer ainsi ceux qui le voudront….
Bien Monsieur
Comme tu es bien sage je vais ouvrir un peu pour que tu puisses voir ton ex faire la pute…..Ce sera son nouveau métier !
Elle semble douée pour cela Monsieur...Ce que j’ai vu samedi me fait dire qu’elle a de l’avenir !
Je l’espère…. Elle a encore besoin d’être vraiment bien prise en main...un dressage en règle lui fera le plus grand bien !
Sans doute Monsieur
Elle fait du bon boulot ici, elle est souriante avec les clients …
il se tut un client venait de rentrer dans la boutique…. Jeanne était occupée à ranger des articles…. Le client la voyant alla droit vers elle...Il la complimenta sur sa tenue et lui demanda des conseils pour un article…. Comme elle ne savait pas comment lui expliquer Michel est venu à son secours
Fais lui voir sur toi comment on l’utilise...ce sera beaucoup plus simple !
Jeanne prit l’article et entraîna le client dans une cabine…. Elle en ressortit quelques minutes plus tard…. Un peu rougissante, et l’homme tenais à la main son article...Et visiblement très heureux de la démonstration….
Elle va vous faire augmenter le chiffre d’affaire …. dommage que ce ne soit pas diffusé en permanence sur le net…..
Que veux-tu dire, Bruno ?
Simplement qu’en mettant en place un système de caméra qui filmerait en permanence les exploits de Jeanne, vous pourriez attirés deux ou trois fois plus de monde. Il suffirait de mettre un abonnement donnant accès a ce service...autrement ce ne serait qu’une photo fixe qui apparaîtra sur le site….ne dévoilant rien d’illicite Monsieur !
Tu saurais faire cela ?
Pas tout Monsieur, mais une bonne partie oui et Marceline saurait sûrement le faire beaucoup mieux que moi, c’est une experte en réseau informatique !
Voilà qui est intéressant !
Surtout que vous pourriez étendre cela à la maison…. Elle serait ainsi vue 24h sur 24 pour ceux qui veulent en payant un abonnement étendu….
Nous en reparlerons Médor…
Et ; il a refermé totalement ma cagoule…. Nous sommes resté encore un long moment dans le sex-shop. Puis nous sommes rentrés. Comme à l’aller j’ai fait le voyage dans le coffre, mais cette fois entièrement dans le noir et le silence imposé par ma cagoule. A la maison, <monsieur a demandé à Auguste de me retirer le rosebud, et de m’emmener dans le manège que je me dégourdisse les jambes.
Fais le boire, aujourd’hui il n’a presque rien bu et ouvre lui sa cagoule mais sans la lui retiré !
Bien Monsieur.
Auguste m’a fait courir, pompe, marcher à 4 pattes avec ces moufles qui devenaient insupportables… Puis ce furent des pompes, et remarche à 4 pattes. J’allais de plus en plus vite et ma démarche à 4 pattes était beaucoup plus précise !
Nous sommes repassé pour qu’il me rince au jet et me frictionne comme il faut….Il m’a fait boire , et m’a laissé le temps d’évacuer ce que je venais d’avaler…. Puis comme ce matin, j’eu droit à la canule, mais cette fois l’eau était tiède et ne venait pas du tuyau mais d’une poche préparée… Il devait y avoir encore une fois au moins un litre de liquide…. Je le gardai le plus longtemps possible….mais je du m’isoler pour évacuer tout ce liquide….
Allez cela suffit, on rentre !
Bien Auguste !
Et il me remit dans ma cage.
Ce n’est que beaucoup plus tard dans la soirée, qu’il revint me chercher.
Il avait sur le bras une sorte de robe, écrue…
Enfile cela me dit il
J’enfilai la robe, elle m’arrivait à mi mollet, elle se fermait devant par une rangée de boutons. Il fermât tous les boutons ou presque.
Monsieur t’attend.
Il m’entraîna dans le bureau de Monsieur
Merci Auguste
Allez en voiture Médor, tu connais le chemin et ta place, vas-y nous arrivons.
Je filai à 4 pattes et m’installai dans le coffre.
Quelques minutes plus tard, Monsieur arriva suivi par Madame. Il jeta un sac dans le coffre, le referma et nous partîmes. Nous n’avons pas roulé bien longtemps ! Monsieur arrêta la voiture et attendit un petit moment avant de descendre. Il vint ouvrir le coffre et retira le sac.
Allez sors de là Médor !
Nous étions sur un grand parking, Monsieur s’était stationné dans un coin tranquille, auprès d’un petit buisson d’arbustes. Il sortit un longue longe de son sac. L’attacha à mon collier avec un mousqueton et la fixa à un arbre à l’autre extrémité !
Viens là ! Assis ! Approche ta tête !
Il referma la presque totalité de la trappe des yeux, ferma les oreilles mais laissa la bouche bien ouverte. Il prit dans sa poche quelque chose, qu’il appliqua sur ma bouche , força un peu le passage pour bien engagé. Je compris que c’était un baillon anneau qui permettrait à ceux qui le veulent d’utiliser ma bouche…
Tu dois satisfaire tous ceux qui se présenteront Médor ! Ils pourront utiliser soit ta bouche soit ton cul...Ne t’inquiète pas Madame et moi sommes là pour surveiller que tout se passe bien…. Et il remonta dans la voiture !
Quelques hommes commencèrent à tourner autour de la voiture, ils parlèrent avec Monsieur et donnèrent quelque chose à Monsieur …. Ils vinrent ensuite vers moi.
Je les distinguais, par le peu d’ouverture que monsieur m’avait laissé, il y avait au moins une dizaine d’hommes autour de moi…. Les premiers restèrent un moment à tourner autour de moi, sans vraiment oser m’approcher…. Mais un fut plus vaillant que les autres et se planta devant moi, il ouvrit sa braguette et me planta dans la bouche son sexe…. Je le suçai du mieux que je pouvais…. Le laissant s’enfoncer jusqu’à avoir son pubis collé à mes lèvres…. Il jouit très vite et je du avaler sa semence en entier, je le nettoyai pour qu’il ressorte comme neuf….Après ce fut la ruée… Je dus en sucer une bonne vingtaine pendant la soirée et une bonne dizaine me prirent en levrette….Riant de ma position et de mon incapacité à me défendre…. Quelques uns me donnèrent de sérieuses fessées. Monsieur intervint à chaque fois pour calmer les esprits… Après chaque client je reprenais ma position assise en attendant le prochain….
Allez cela suffit pour ce soir Messieurs !
. Il me détacha de l’arbre, ouvrit le coffre et me fit monter. Arrivé à la maison il me permit de prendre une vraie douche chaude avant de m’enfermer dans ma cage….
Je suis fier de toi Bruno, tu as assuré ce soir...tu es une vraie salope soumise…. Tu as fait aussi bien que Jeanne samedi soir, et tes clients payaient moins cher que ceux de Jeanne !
………...
Le lendemain matin après le rituel du levé, gymnastique, course, douche, petit déjeuner, Auguste m’a emmené dans le bureau de Monsieur.
Approche que je t’enlève ta cagoule et tes moufles. Ne te réjouis pas trop vite, tu les retrouveras une fois que nous aurons fini de travailler !
Bien Monsieur !
Madame et Marceline nous ont retrouvés immédiatement après.
Ça va Marceline, pas trop mal ?
Ça va Monsieur, la douleur a été très brève. C’est le frottement des tétons sur le chemisier qui est juste beaucoup plus sensible ….
Tu vas t’y faire…
Oui Monsieur
Bien ! Bruno a eu une excellente idée hier, alors que nous étions au Sex-shop de Michel. Il suggérait d’installer un système de caméra qui permettrait de vendre des adhésions pour visionner ce qui se passe tant au sex-shop que chez Jeanne. Pour nous cela permet de surveiller en permanence et pour les clients, en réglant une cotisation de voir et suivre l’évolution de Jeanne. Qu’en pensez-vous ?
C’est une très bonne idée mais cela va demander la mise en place d’une véritable organisation, non ?
Qu’en penses-tu Marceline ? D’après Bruno, tu es une experte !
Experte le terme est sans doute trop fort, Monsieur….Mais c’est en effet une bonne idée et cela vous permettrait de diversifier vos offres… Il faudra installer un serveur centrale regroupant toutes les activités annexes que vous voulez intégrés ! Après ce n’est pas très difficile techniquement d’y relier autant de caméras que l’on veut….Le plus dur sera de le protéger efficacement contre un maximum de tentatives de piratages…
Il faut en effet que cela soit très fiable, Marceline ! Et tu l’as compris très discret !
Ce sera une question de moyens Monsieur !
Nous avons travailler toute la matinée sur ce projet…. Marceline fit la liste de tout le matériel dont elle avait besoin avec les références techniques…. Puis nous sommes montés pour déjeuner.
Ils s’installèrent tous les trois à table, je trouvais ma gamelle au pied de monsieur.Je fis le service puis me remis à genoux au pied de Monsieur, attendant qu’il me donne la permission de manger…
Avant je dus le sucer et le faire jouir pendant qu’il déjeunait et parlait avec sa femme. Je le fis jouir et avalait consciencieusement toute sa semence avant de retourner à ma place et pouvoir enfin manger ma gamelle de salade et de féculents.
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Contrat et règles d’esclavage total
Engagements de l’esclave BAILLET Marie Isabelle Guilaine Suzanne envers son Maître Myre
L’esclave apporte de son plein gré, au titre de ce contrat, le don à son maitre de son corps, don par lequel elle confère à son maitre tout pouvoir décisionnel sur la personne de l’esclave.
L’esclave reconnaît et accepte que, dès signature, le maitre dispose de tous les pouvoirs sur l’esclave au plan physique, sexuel, intellectuel, et l’esclave déclare qu’elle se place à l’entière disposition de son maitre à tout instant.
L’esclave accepte parfaitement les règles inconditionnelles qui lui sont dictées dès cet instant imposées et qui, pour l’essentiel, se définissent comme suit :
L’esclave accepte sans condition par les présentes les ordres et désirs de son Maitre
L’esclave sera punie de tout manquement aux ordres donnés par son maitre
L’esclave se doit d’être à tout instant disponible pour recevoir les plaisirs et punitions de son maitre
Le maitre dispose du corps de l’esclave à chaque instant et selon son bon plaisir
L’esclave devra exécuter sans limites les ordres de son maitre dans l’intimité comme dans les lieux publics
L’esclave accepte sans condition les règles d’humilité et de servilité qu’impose sa condition envers son maitre
L’esclave accepte sans restriction d’être offerte sexuellement pour des périodes plus ou moins longues aux personnes désignées par son maitre
L’esclave s’interdit de contester ou de contrarier par quelque moyen que ce soit les ordres et les volontés de son maitre
L’esclave accepte que sa bouche, son sexe et son anus soient réglementés par son maitre dans le cadre de ses pratiques sexuelles
Ce contrat est valable pour une durée indéterminée par le maitre en parfait accord avec l’esclave.
Quand l’esclave signe ci-après, elle le fait en parfaite connaissance de cause et déclare avoir totalement compris et accepté le contenu des présentes, et décide librement de se soumettre corps et âme à son maitre qui règne sur lui maintenant et pour l’avenir, sans limite de durée.
Règles d’esclave valables en permanence et inconditionnelles
L’esclave sera totalement à la disposition de son maitre, et cela signifie et implique en particulier :
L’esclave reconnaît que son but unique est d’obéir, servir, honorer et donner du plaisir à son maitre, ou aux personnes choisies par son maitre.
L’esclave reconnaît par avance que son maitre est souverain, et elle ne contestera à aucun moment et en aucun lieu ses paroles, ordres et décisions.
L’esclave sera amenée à toutes pratiques sexuelles et sadomasochistes au seul choix de son maitre.
L’esclave s’engage à se tenir disponible pour l’ensemble des jeux sensuels et sexuels que le maitre décidera, et ceci en tous lieux et à toutes heures du jour et de la nuit, et même en public.
L’esclave s’engage à laisser son maitre employer sur son corps tous objets, accessoires, matériels, vêtement et matière, qu‘il jugera utile ou agréable à ses plaisirs.
L’esclave s’engage à porter tous les vêtements et matériaux que son maitre juge approprié, et ce par toutes conditions climatiques, et en tous lieux et heure du jour et de la nuit, et même en public.
L’esclave s’engage à accepter de plein droit d’être appelée par : Chienne, Esclave, Objet, Salope, Pute et par tout autre nom souhaité par son maitre; et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public.
L’esclave doit se maintenir dans une attitude humble et servile face à son maitre, et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public, si aucune autre instruction autre ne lui est signifiée par son maitre.
Le maitre se réserve le droit de placer dans l’anus de son esclave un gode ou un plug (insert anal) de dimension choisie par le maitre, et que l’esclave s’engage à conserver dans son anus jusqu’au moment où son maitre l’autorisera à l’enlever.
L’esclave a le devoir absolu de marquer une déférence et une bienséance permanente envers son maitre en multipliant pour lui les attentions qui pourraient lui être agréables., en public l’esclave a le devoir de se comporter le plus respectueusement possible à l’égard de son maitre, des amis du maitre ou de toutes personnes inconnues.
quelques-unes des règles d’esclavage peuvent êtres temporairement suspendues sur la seule décision du maitre.
L’esclave n’est pas autorisée à accepter d’ordres en provenance de personnes autres que son maitre, à moins que son maitre, n’en ait décidé autrement.
L’esclave devra accepter que son maitre utilise d’autres esclaves ou soumises.
Le maitre et ses amis pratiqueront les rapports sexuels de leurs goûts et de leur convenance, le maitre a le loisir d’offrir à Son esclave des périodes de liberté pendant lesquelles elle peut s’exprimer en Sa présence ouvertement et librement. Ces périodes de liberté, ne seront sanctionnées d’aucune punition. Il est cependant convenu que l’esclave continuera à s’adresser à son maitre avec amour et respect en tout temps et que tout manquement à cette règle sera puni ultérieurement.
En cas de non-respect de ce contrat par esclave
Si l’esclave ne suit pas ces règles, elle sera durement punie. A ce titre, l’esclave accepte pleinement :
– D’être liée avec des cordes, ou chaînes, de porter aux poignets, chevilles et coudes fers et ceci même sur une longue période de temps, et d’être privée de toutes libertés corporelles et ceci même sur une longue durée de temps. De la même manière, l’esclave accepte toutes formes de suspensions, momifications, plâtrage, bondage.
– l’esclave accepte de rester ainsi privée de tout mouvement même sur du long terme et en toute place et lieux choisis par le maitre, et ce même dans les lieux publics.
– l’esclave accepte d’être séquestrée, et/ou d’être enfermée dans tout espace souhaité par son maitre et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public.
– l’esclave accepte de recevoir sur toutes les parties de son corps, y compris sur ses seins et son sexe de la cire liquide et chaude, d’être fouettée, cravachée ou battue au ceinturon intensément, et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public.
– Plus généralement, l’esclave accepte la douleur comme étant une pratique au titre de la relation sadomasochiste qui existe entre maitre et esclave, le maitre ayant seul le libre choix de la nature, de l’intensité et de la méthode employée à ces fins de recherche de douleur.
– l’esclave accepte, sur le seul choix de son maitre, toute forme d’humiliation, exhibition, dépersonnalisation, mise à disposition d’autrui que le maitre décidera ou choisira pour son esclave.
– l’esclave accepte par avance toutes autres pratiques et punitions choisies par son maitre, et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public. De la même manière, l’esclave accepte que le maitre utilise sur elle, ou lui fasse porter, tous matériels, objets, accessoires, vêtements de toutes formes, coupes ou matières que le maitre décidera ou ordonnera.
Libre déclaration approbative de l’esclave préalable à la signature de ce contrat
a) Je fais librement le don de la totalité de mon corps et de mon esprit à mon Maitre Myre de manière qu’il puisse en disposer selon son bon et unique plaisir ; par là même, j’accepte de ne vivre que pour le plaisir et la satisfaction de mon Maitre, sans rechercher mon plaisir ou ma satisfaction propre en dehors de ses souhaits.
b) J’accepte par avance d’être prêtée ou louée à d’autres Maitre, pervers sadiques dominateurs, pour une durée de temps indéfinie sur le seul choix de mon Maitre.
c) J’accepte d’être marquée, au libre choix de mon Maitre, d’une marque spécifique désignant mon statut d’esclave.
d) J’autorise mon Maitre à prendre des photographies et des vidéos de mon esclavage.
e) mon maitre aura accès à tous mes moyens de communication, pourras disposer de mon mail ( ) de mon teams ( ) et mon tel pour en faire l’usage qu’il désire en prévenant la soumise afin qu’elle puisse répondre efficacement.
f) Je déclare rechercher l’extrême à travers ces pratiques sexuelles et sadomasochistes en parfaite connaissance de cause, et ce quelles que soient les conséquences qu’une telle recherche pourrait entraîner. Conséquences et risques éventuels que, par avance, j’accepte en connaissance de cause et sous ma propre et inaliénable responsabilité décisionnelle.
g) J’autorise mon Maitre à pratiquer les violences les plus absolues sur mon corps, mon Maitre a tout pouvoir à l’utiliser, le marquer, le mutiler comme bon lui plait.
H) Je donne tout pouvoir à mon Maitre pour me vendre, et de céder mon corps SANS mon accord.
Contrat établi en deux exemplaires détenus, après approbation, par le Maitre et l’esclave.
En qualité de Maitre de l’esclave Baillet Marie Isabelle Guilaine Suzanne….
En condition d’esclave par ma signature ci-dessous, je m’oblige à accepter et à obéir à toutes les règles édictées ci-devant ainsi qu’à toutes autres que mon Maitre Myre choisira d’ajouter. Je lui confie mon corps et mon âme, avec reconnaissance, pour Son plaisir et Son usage.
La soumise, l’esclave Baillet Marie Isabelle Guilaine Suzanne.
J’accepte le désir de Mon esclave de me servir totalement et Je me charge de la responsabilité de son bien-être, de son dressage et de la discipliner afin de me servir encore plus parfaitement.
Le Maitre
Moi BAILLET marie isabelle Guilaine Suzanne saine de corps et d'esprit confirme mon accord sur TOUS les termes indiqués dans le contrat me liant à mon maitre MYRE
Fait pour servir de ce que de droit
Moi Maitre MYRE confirme mon accord sur TOUS les termes indiqués dans le contrat me liant a ma soumise Baillet Marie Suzanne Guilaine Isabelle.
A EN FAIRE MON BIEN LE PLUS PRECIEUX
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Épisode 10
Puis estimant que la pause avait assez duré, il lui prit l’envie de me fouetter.
Je grimpais sur la table à 4 pattes les mains tendues devant moi. Ma tête reposant sur la table, la croupe offerte, les fesses exhaussées, bien cambrée et les cuisses écartées.
Il énonça la règle du jeu
- Je vais rougir ton cul, tu vas compter, je vais te fesser avec mes mains. 20 coups sur chaque fesse. Ne te trompe pas dans le décompte c’est fesse par fesse.
- Si tu fais une erreur on recommence à zéro.
Il commença en douceur, je comptais 1 pour la fesse gauche, 1 pour la droite, 2/3/4 pour la gauche, 2 pour la droite. Avec ses grosses mains, il fessait en couvrant toute la surface de chacun de mes globes offerts. Je poussais des cris perçants.
Il accentua les coups mais je tins bon. Mes fesses devinrent rouges et chaudes.
Une fois arrivé à 20 pour chacune des fesses, il glissa un doigt dans chacun de mes 2 trous offerts. Il massa la paroi qui séparait les deux cavités. J’avoue que si le mouvement avait été appuyé, j’aurais pu éprouver un peu de plaisir. Je mouillais. La fessée me faisait toujours cet effet.
- C’est ta récompense dit-il.
Pour la deuxième série, il choisit la tapette. C’est un instrument semi-rigide en cuir qui claque bien. Il frappa plus fort et plus vicieusement. Lors de l’impact, je poussais un cri avant d’énoncer chaque décompte.
Fesse par fesse, à gauche Aïe 5, Aïe 4 à droite. Il enchaînait les tapes rapidement et les claquements produisaient un joli son.
Lors du 12 ème coup sur la fesse gauche, je fis une erreur dans le décompte et il recommença à zéro.
Il repartit pour une série et les 20 coups furent une vraie dérouillée.
Je gigotais sous la douleur, il rectifiait ma position me voulant bien cambrée et bien écartée. Il s’en servit comme d’un vrai battoir, ne ménageant pas mes rondeurs et je tressautais à chaque coup.
J’avais les fesses en feu et elles étaient devenues toutes cramoisies et cuisantes.
Je réussis à ne pas me tromper au deuxième essai et je reçus ses 2 doigts dans chacun de mes 2 trous en récompense. J’avais eu trop mal, je n’y pris aucun plaisir.
Pour la troisième série, il utilisa la cravache. Mes fesses étaient déjà brûlantes et douloureusement éprouvées.
Ce fut cinglant, il tapait trop fort, il atteignait mes limites. Les marques étaient très visibles. Je glapissais, poussais des cris aigus, sous chaque coup mais je n’oubliais pas de compter.
Il m’avait prévenu qu’il y aurait un bonus.
Les coups de cravache s’abattant sur mon sexe, ne comptaient pas dans le décompte.
J’y ai eu droit 4 fois à ce sacré bonus sur la chatte et je hurlais de douleur.
Mais il épargna mon clitoris toujours pincé et enchaîné. Pourtant la chaînette vibrait à chaque tressaillement. La tension se transmettait jusqu’à mon petit bouton, se rappelant à mon bon souvenir.
Serrant les dents et hurlant les chiffres, je résistais et l’épreuve fut réussie.
Je ne pense pas que j’aurai supporté plus de coups de cravache.
Je pleurais en hoquetant, sans pouvoir me retenir.
Mon corps tremblait tellement qu’il eut pitié, me laissant me reposer quelques minutes. Afin que je retrouve un semblant de calme.
En récompense, il m’informa qu’il allait m’offrit sa bite dans les deux trous en alternant.
Il choisit exprès de commencer par mon trou du cul. Il savait que sa bite épaisse et large aurait du mal à entrer dans mon petit cul serré.
C’est pourquoi il tenait à m’enculer à sec.
Approchant sa grosse queue de mon petit trou, avant de l’enfoncer, il cracha plusieurs fois sur mon anus. Poussant sa queue d’un coup sec il força la passage. Je criais de douleur lorsque sa grosse bite s’enfonça dans mon cul.
Il me tirait par les tresses en arrière. S’y agrippant il me forçait à me cambrer, tout en m’enculant sans ménagement. J’étais profondément remplie.
Ses deux mains attrapèrent ma bouche, l’écartant avec ses doigts enfoncés. Labourant l’entrée de ma grotte, il mima une chevauchée sauvage.
Il avait je pense, attendu ce moment depuis trop longtemps, il me traita de chienne, de salope, de pute pendant qu’il me baisait.
Je subissais ses assauts, car j’avais accepté d’être punie sévèrement.
C’était plutôt bestialement qu’il me punissait ce sadique.
Cela dura longtemps, passant d’un trou à l’autre. Enfin il jouit dans mon cul
et mon calvaire cessa.
Il me laissa ainsi exposée le trou du cul dilaté, dégoulinant de sperme.
Bien entendu il m’était interdit de me toucher pour quelque raison que ce fut, ou de me nettoyer.
Être souillée, faisait partie de mon humiliation.
J’avais trop envie de faire pipi. Je devais le faire comprendre à Daddy.
Nous avions un code, je devais taper du plat de ma main pour indiquer mon envie.
Une main pipi, deux mains pipi urgent.
Je tapais des deux mains, espérant capter l’attention de Daddy.
Daddy vit mon geste. Il me demanda de me mettre en position pour pisser.
Je me mis d’abord debout, puis j’adoptais une pose à demi accroupie, jambes fléchies, les cuisses largement écartées. Deux doigts de chaque main tirant sur les grandes lèvres de ma chatte pour bien l’ouvrir.
L’image que je donnais était d’une vulgarité extrême. En position demi accroupie ma chatte était vraiment totalement ouverte. Mon bassin était projeté en avant.
Je devais prendre cette pose, car mon pipi devait atterrir dans l’écuelle, que Katia posa entre mes jambes, sur un petit meuble.
Il me fallait veiller à pisser dedans, sans faire couler une seule goutte par terre.
Daddy me donna le signal de départ et mon jet arriva rapide.
On n’entendait que ma pisse qui se déversait et provoquait un bruit métallique, faisant résonner les parois de l’écuelle. Ma vessie se vidait à grand jets.
Je sentais que tout les yeux étaient fixés sur moi, j’étais une sale petite pisseuse.
Honteuse et humiliée. Mais je ne pouvais plus me retenir de pisser.
STOP cria Daddy, il me fit stopper mon jet.
C’était atroce comme supplice, s’arrêter de pisser et pisser sur ordre.
J’obéis en grimaçant.
Il recommença à deux autres reprises. Des ordres prononcés d’une voix ferme et forte. PISSE, STOP, PISSE , STOP
Une fois le pipi finit, j’attendis immobile impatiente d’avoir la permission d’aller vider l’écuelle pleine de pisse.
Les doigts des 2 mains écartant toujours exagérément les lèvres de mon sexe. Faisant le grand écart, à moitié accroupie, jambes fléchies. C’était une pose très dure à tenir et fatigante. Les muscles des cuisses étaient douloureux.
Je détestais cette position humiliante et les yeux baissés, je guettais le signal de Daddy.
Mais rien ne vint, ils devaient apprécier le spectacle .
Soudain l’inconnu se leva, il s’approcha de moi. Que me voulait il? Je n’osais pas bouger.
Il glissa un doigt vers ma chatte, dont les lèvres toujours écartées par mes mains, était toute ouverte et mouillée. J’avais des gouttes de pipi entre les lèvres.
Il les recueillit sur son doigt et me le donna à lécher. Renouvelant l’opération plusieurs fois, procédant au nettoyage de la chatte de la pisseuse.
Lorsque ma vulve fut asséchée, il plongea deux doigts dans l’écuelle pleine de pipi.
Il m’ordonna d’ouvrir la bouche. M’y glissa les doigts, m’obligeant à les sucer longuement et à bien les nettoyer. J’avais une sensation de dégoût. Cela me répugnait. Je me sentais salie, j’étais morte de honte.
Lui jubilait, il me demanda si j’aimais le goût de ma pisse.
Je ne répondis pas mais grimaçait, il s’en aperçut et je reçus une gifle retentissante pour mon impertinence. Il exigea que je tire la langue et la garde bien sortie en guise de punition. Pour me voir baver.
- Vu que tu as la chatte asséchée, tu vas devoir compenser avec ta langue.
Content de lui il se rassit, m’observant longuement ainsi exposée. Mon humiliation était complète. Je bavais abondamment la langue sortie. J’avais de plus en plus de difficultés à tenir la pose, mes cuisses étaient tétanisées par une douleur musculaire.
Il félicita Daddy pour son dressage de la pisseuse et dit avoir adoré le spectacle.
Mais il n’eut pas un mot pour moi. On ne félicite pas une 3trous, on l’utilise.
Enfin Daddy me permit d’aller vider mon écuelle. J’en profitais pour me laver abondamment le cul, la bouche et le minou.
A mon retour, je pris spontanément la pose d’attente, debout les mains derrière la nuque, cuisses écartées, tête baissée. Comme je voyais son sexe, je sortis ma langue.
Il était en pleine conversation avec Daddy, j’entendis qu’il lui suggérait une variante de cette position de pisseuse.
Daddy la trouva intéressante. Il proposa de la tester sur Katia, l’envoyant chercher un seau à glaçon à deux anses et deux chaînettes.
Il la fit se mettre debout, cuisses bien écartées. La position dévoila sa chatte ouverte et épilée. Son sexe glabre avec deux gros anneaux apparurent. Katia était annelée. Elle avait ses grandes lèvres charnues bien visibles, étirées et percées.
L’inconnu se leva et s’approcha de Katia. Il éprouva la solidité des anneaux en glissant un doigt dans chacun. Il s’amusa à les écarter, à les tirer fortement.
Les lèvres de sa chatte suivaient le mouvement. Elles s’allongeaient démesurément. Katia se retenait de crier, pourtant je la voyais grimacer de douleur.
Satisfait du résultat, l’inconnu fixa une chaînette à chaque anneau y accrochant le seau. Il pendait entre ses cuisses et allongeait ses grandes lèvres.
Il ajusta la longueur puis en profita pour glisser 4 doigts dans sa chatte distendue. La fouillant, la dilatant, la limant avec vigueur. Sous l’assaut je vis Katia se crisper. Je lisais la souffrance sur son visage.
Elle poussa un cri rauque et puissant, se mit à gémir, à geindre longuement.
Il la besogna ainsi de longues minutes. Visiblement il la trouvait à son goût.
Après cette démonstration, il retourna tranquillement s’assoir.
Et Daddy ordonna à Katia de pisser. Elle essaya mais n’y arriva pas. Les doigts de l’inconnu avaient fortement sollicité son vagin irritant ses parois internes.
Tout son sexe était encore sous le choc de cette fouille brutale. Je le soupçonnais de l’avoir branlée exprès pour la déstabiliser.
Daddy la menaça de mettre un tuyau dans l’urètre pour déclencher le jet.
Katia comprit qu’elle devrait pisser de gré ou de force. Elle poussa de toutes ses forces sur sa vessie et un léger jet jaillit et coula dans le seau.
Daddy la laissa se vider sans l’interrompre. Le récipient se remplit doucement provoquant l’étirement des lèvres.
J’avais de la peine pour elle. Plus elle pissait, plus ses grandes lèvres s’allongeaient. Enfin elle s’arrêta, le seau était à moitié plein. Sous le poids les grands lèvres s’étaient rallongés de plusieurs centimètres. Katia serrait les dents pour ne pas crier de douleur.
Daddy permit à Katia d’aller le vider, mais elle dut traverser la pièce, le seau toujours accroché entre ses cuisses. Elle savait qu’il lui était interdit de se servir de ses mains et pas question de renverser une goutte sur le sol.
Ce n’était pas facile, en marchant le récipient se balançait et tirait sur les lèvres.
Les deux hommes savourèrent ce moment en connaisseur, la voyant trottiner précautionneusement. Elle quitta la pièce, elle avait réussit l’épreuve.
Ils aimèrent cette variante. Daddy remercia l’inconnu de lui avoir permis de la découvrir. J’espérais juste qu’il ne me l’appliquerait jamais.
Katia m’avait confié que l’inconnu ne partirait pas, avant d’avoir joui dans chacun de mes 3 trous. C’était le deal fait avec Daddy.
Le fait d’avoir choisit mon minou comme dernier trou, n’était pas anodin.
Rares étaient les hommes mûrs jouissant 3 fois de suite, sans efforts.
Je savais qu’il allait me travailler le sexe et les seins pour s’exciter. Il mettrait du temps à bander et plus encore à jouir.
Il voulait terminer la soirée en apothéose, un feu d’artifesse pardon d’artifice.
Son 3eme orgasme devait être le happy end de mon dressage.
J’allais devoir en baver pour le lui procurer.
Il m’emmena en me tirant par la chaînette reliée aux mamelles, jusqu’à la table.
Je fus attachée sur le dos complètement écartelée.
Jambes repliées, mon sexe ouvert au maximum. Ma tête en bout de table était proche du vide.
Il avait dans l'idée de se faire sucer, lécher dans cette position scabreuse.
M’attrapant par les épaules, il fit glisser ma tête dans le vide, la bouche bien ouverte. Lui debout, ma tête coincée entre ses cuisses.
C’était une position difficile, fatigante et terriblement humiliante. Ma tête servait de vide couille. Il adaptait avec ses deux mains sa position, sans possibilité pour moi de résister ou d’esquiver.
Soutenant ma tête avec ses deux mains, la soulevant pour se faire sucer, ou la descendant pour se faire lécher, les couilles ou le cul.
Cette alternance cul, couilles et bouche, était vraiment à son goût. J’avais à peine le temps de respirer dans cet étrange va et vient.
Il recommença à bander, me donnant de petites claques sur les joues pour m’encourager. J’étais utilisée pour son plaisir pervers et cela l’amusait de me faire souffrir.
Puis il s’intéressa à mes mamelles.
Mes tétons étaient encore pincés et accrochés à la chaînette. Un simple effleurement les faisait se dresser. Bien sûr il ne fit pas que les effleurer.
Ayant compris le principe du décompte de la douleur, ses doigts modulaient mes gémissements selon son envie. Il tirait sur la chaînette pour bien les tendre.
Il m’infligea des pointes à 8 de douleur. Etirant les tétons, les serrant très fort.
Mes mamelles bondagées furent giflées et travaillées, par ses grosses mains.
Plus je geignait et sanglotais, plus cela l’excitait. Cela le refit bander.
Ce fut enfin le tour de mon minou. Surtout de mon petit bouton toujours prisonnier de la pince. En tirant la chaînette mon petit bouton étiré et gonflé, fut méchamment sollicité. Il saisit le clitoris, le caressa, le mouilla, le pinça, le titilla. Il lui envoya des tirs d’élastique qui me faisaient hurler de douleur. Je râlais et gémissais tellement fort que Daddy envoya Katia, pour voir si tout se passait bien.
Mais elle ne fit qu’observer, sans oser intervenir.
Sa queue était redevenue très dure. Il me baisa, ou plutôt me pilonna pendant de longues minutes, tout en jouant avec la chaînette du clitoris.
Rien ne me fut épargné. J’avais toujours les pinces écartant ma chatte.
Il me labourait de grands coups de reins et sa bite m’empalait littéralement.
Je n’étais à se yeux qu’une salope, juste bonne à subir ses coups de butoir.
Épuisée, je craquais, je me mis à hoqueter en pleurant, sans pouvoir me retenir, pendant qu’il me défonçait brutalement.
Sous la rudesse de l’assaut, mon corps se tendait essayant de résister. Mon corps était pris de tremblements, j’essayais d’échapper à son étreinte.
En vain, j’étais solidement entravée. Je poussais des cris rauques et perçants.
Des plaintes et des larmoiements, tantôt pleins de rage, tantôt apitoyants.
Mes larmes coulant sur mon visage ravagé de douleur, ma voix éraillée le suppliant d’avoir pitié de moi et mes spasmes ont été le déclic qui le fit jouir.
Il hurla de joie en ayant son 3eme orgasme. Ce fut le plus puissant.
Vainqueur, il m’abandonna pantelante, en pleurs, sans un mot pour la 3trous catin.
Daddy le laissa partir rapidement, l’accompagnant vers la sortie.
Katia me détacha, m’enveloppa tremblante dans une couverture. Elle m’installa dans le canapé. J’étais épuisée, brisée, sanglotante, larmoyante.
Quand Daddy fut de retour, je m’effondrais dans ses bras. Il me cajola, me rassura, me réconforta. Katia alla me préparer un bain chaud. Elle me baigna s’occupa de moi, en mettant de la crème sur les parties sensibles. Me massa tout partout avec douceur puis me ramena chez Daddy.
Je n’avais pas joui de la soirée, ce n’était pas dans le contrat.
Mais j’avais réussi toutes les épreuves que Daddy avait prévues pour moi et que l’inconnu m’avait infligé.
J’espérais que Daddy allait me pardonner et pouvoir rester sa petite little.
Daddy demanda à Katia de me faire du bon avec sa langue. Il me pénétra en douceur. Me disant qu’il était fier de moi, que j’étais sa little d’amour, que j’étais pardonnée. Il me couvrit de baisers sur chaque endroit qui avait souffert.
J’ai joui dans une déferlante de tendresse. Je pleurais à nouveau, mais là de bonheur.
J’aimais mon Daddy. Il me dit les mots d’amour que j’avais vraiment besoin d’entendre, après toute cette souffrance endurée.
Puis je m’endormis dans les bras de mon Daddy d’amour, comme la gentille petite little que j’étais.
On ne ressort pas indemne, d’une soirée telle que je l’avais vécue.
Je ne parle pas des traces physiques, qui ont mis quand même, plusieurs jours à se résorber. Mes fesses sont passées du rouge vif à des nuances de bleu, prouvant l’intensité des coups reçus.
Mes seins, mon minou, mon petit bouton ont mis du temps, à oublier les sévices infligés.
Mais c’est principalement dans ma tête, le côté cérébral qui m’a profondément affectée.
C’est mon Daddy qui avait organisé cette séance punitive, en avait fixé les règles.
Le message était clair, je lui appartenais. La little que j’étais n’était pas libre d’agir à sa guise. Je l’avais trahi et ma punition était méritée. Il contrôlait mon corps, mon esprit et pouvait exercer toute sanction qu’il jugeait nécessaire, en cas de désobéissance.
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Épisode 9
L’inconnu accepta de bon cœur. Il dit qu’il avait toujours rêvé de se faire sucer pendant qu’il prenait l’apéro.
La pause n’était donc pas pour moi. Katia en tenue très sexy leur servit le champagne.
Soudain l’inconnu se dévêtit, il ôta chemise, pantalon et slip.
La vue de son sexe dressé m’obligea aussitôt à tirer la langue.
Il m’ordonna.
- 3trous à quatre pattes, mets toi au travail.
J’obéis et je m’avançais à 4 pattes vers sa bite, en tirant bien la langue,
mes mamelles bondagées et le poids de la chaînette les entraînant vers le bas.
J’avais l’air d’une vraie chienne. Arrivée à moins d’un mètre de sa queue il dit:
- Stop ne bouge pas, je veux d’abord te voir baver.
Je restais ainsi bouche ouverte la langue pendante, les yeux fixés sur sa bite.
Il bandait fort. Il avait une queue d’une bonne longueur, très large, avec de grosses couilles. Je me dis qu’il allait me défoncer la rondelle, quand le moment sera venu de lui offrir mon petit trou du cul.
Daddy demanda à Katia de se déshabiller à son tour. Elle se mit nue et l’inconnu la contempla d’un air intéressé. Daddy lui demanda de s’agenouiller pour le sucer. Ce qu’elle fit avec joie. Les deux hommes trinquèrent tranquillement. Champagne.
Daddy voulut savoir s’il me trouvait à son goût.
Il répondit que pour mon âge, j’étais encore une femelle baisable.
Mon côté ingénue perverse et mon langage vulgaire le faisait bander.
Mais la petite taille de mes mamelles, l’obligeait à bien les travailler pour être satisfait.
En général il préférait des femelles plus jeunes et avec de plus grosses mamelles. Mais ce soir il se contenterait de moi : 3trous.
Quand à ma résistance à la douleur il me trouva douillette. Du coup cela le changeait des masos. Il adorait m’entendre gémir, pouvoir me dresser durement, m’entendre hurler comme une petite chienne jappeuse.
Ouhlala… pensais je on peut pas dire que je sois son type de femme.
Il n’avait qu’à choisir Katia avec ses gros seins, son gros cul. Elle au moins
était maso. Moi je veux bien échanger ma place avec elle et sucer mon Daddy.
Ma langue sortie était pleine de salive. Je bavais sans m’arrêter devant Daddy et l’inconnu. A quatre pattes, la langue pendante, dégoulinante de bave, devant sa grosse bite dressée à moins d’un mètre de mon visage. Je ne voyais qu’elle et je ne devais pas la quitter des yeux. Je croyais que je ne pourrais pas connaître pire humiliation.
Enfin l’inconnu jugea que j’avais assez inondé le plancher, il m’appela.
Tu as bien bavé devant ma queue et maintenant je vais te la donner à sucer.
Tu dois en mourir d’envie. Ta copine est une vraie gourmande, elle suce bien ton Daddy. J’espère que tu vas être à la hauteur. Tu vas engloutir ma bite, me faire jouir et tout avaler. Ne fais pas honte à ton Daddy.
3trous au pied, suce ma bite, applique toi. Je te veux très salope.
Je pris sa queue du bout des lèvres, voulant démarrer en douceur, comme je faisais avec Daddy. Mais il me tenait par les tresses et tira ma tête en avant.
Sa bite s’enfonça profondément dans ma bouche. De suite m’imposant un rythme rapide, sa grosse queue emplissait toute ma bouche. Avec ses mains il me bloquait la tête contre son ventre et m’empêchait de reculer. Je suffoquais.
Une gorge profonde, c’est ce qu’il voulait et j’essayais de le satisfaire du mieux que je pouvais.
Il avait de suite remarqué que j’étais loin d’être une pro de la gorge profonde.
Cela l’excitait de me forcer. Il me proposa plusieurs variantes pour me motiver.
Me pinçant le nez pour m’empêcher de respirer, m’obligeant à bien ouvrir la bouche.
Enroulant autour de sa queue, la chaînette reliée aux mamelles. Si je reculais trop mes mamelles étaient super bien étirées.
M’obligeant à garder la langue sortie, je devais atteindre ses couilles et les lécher, tout en lui suçant la queue.
Mes hauts le cœur, ne l’empêchait pas de recommencer, après quelques secondes de répit.
Ma salive se mélangeait à ses sécrétions. Des filets de bave coulaient abondamment de ma bouche. Il les fit glisser sur ses testicules, me fit lécher les fluides et ses grosses couilles pendantes.
Jamais on ne c’était servie de moi ainsi, me rabaissant au niveau d’un simple trou à bite.
Mais c’était exactement ce que j’avais moi même dit: ma bouche est un trou qui sert à sucer les bites.
Alors je suçais toujours et encore. J’avais mal aux mâchoires. J’essayais de l’engloutir, de l’aspirer rapidement, puis de le faire sortir, et je replongeais rapidement.
Espérant qu’il ne me bloquerait pas la tête contre son ventre pour me maintenir, avec sa grosse bite plantée tout au fond de ma gorge.
Les minutes me parurent des heures, à ce rythme il devait être très proche du moment de jouir. Moi je voulais qu’il en finisse.
Pitié, prends ton pied pensais je, en m’activant sans résultats..
Enfin, il s’adressa à Daddy
- Je peux la faire avaler? lui demanda t il.
Daddy ne réagit pas de suite. Mes yeux le suppliait de dire non. Il répondit en me regardant droit dans les yeux.
- Bien sûr avec plaisir, elle avalera tout jusqu’à la dernière goutte.
Je le haïs pour ses paroles. Je savais qu’il allait lui donner cette autorisation.
Il m’avait posé la question: as tu avalé le sperme de ton amant cet été ?
J’avais répondu oui. Je l’avais vu faire la grimace, là il se vengeait.
La réponse de Daddy excita encore plus l’inconnu. Il sortit son sexe de ma bouche me giflant pour me motiver, à le sucer bien à fond.
Alternant gifles et gorge profonde, il jouit enfin en grognant de plaisir.
Ma gorge fut inondée de puissants jets de sperme, bien épais. Ma bouche en était remplie. J’essayais de déglutir, quand un nouveau jet de sperme inonda mon palais.
Je suffoquais à moitié. C’était épais, gluant d’une consistance pâteuse. Franchement peu goûteux.
Je dus tout avaler. Il me tenait la bouche, me l’ inclinant vers l’arrière pour être certain, que je n’allais pas pouvoir recracher. Il me fit consciencieusement nettoyer sa queue la léchant pour recueillir jusqu’à la dernière goutte.
- Tu aimes ça, sale petite vicieuse avaler mon sperme, tu es une vraie petite salope.
Je ne répondis pas préférant faire semblant de n’avoir rien entendu, la tête toujours penchée sur son membre.
Car non, je n’aimais pas le goût de son sperme. Les femmes qui disent adorer sont rares, elles avalent surtout pour faire plaisir à leur homme.
Puis satisfait, il me laissa tranquille. Je me couchais à ses pieds, en chien de fusil.
Il buvait sa coupe de champagne en observant Katia, qui s’occupait de Daddy.
Elle y mettait du cœur et léchait le frein du gland avec des petits coups de langue habiles. Suçait la queue en l’engloutissant entièrement. Alternait en léchant les bourses de Daddy.
Elle dardait sa langue sur la hampe, descendant jusque sur les bourses. Je l’épiais discrètement du coin de l’œil et j’étais un peu jalouse. Car la scène respirait la sensualité. Moi j’avais vécu la même scène dans la bestialité.
Cette pause me faisait du bien, j’espérais qu’il n’allait pas rebander de suite et m’oublier un peu.
Daddy avait joui et Katia avait avalé sa semence de bon cœur, en se léchant les babines. Heureuse, elle se coucha à ses pieds en position de repos.
Après quelques minutes et une nouvelle coupe de champagne. L’inconnu dans un accès de bonté, demanda que l'on m’apporte une gamelle d’eau. Pour que je puisse la laper à 4 pattes. J’allais aussi avoir droit à mon apéro!
Zut et rezut. J’avais déjà envie de faire pipi et là je n’allais pas pouvoir me retenir. Daddy je le savais, m’obligera à pisser devant l’inconnu.
Katia me ramena une gamelle à demi remplie d’eau. Toujours à 4 pattes la bonne petite chienne que j’étais, sortit sa langue pour laper dans la gamelle.
Visiblement cela avait l’air de plaire à l’inconnu, il caressait sa queue et il me dit,
- 3trous, dépêche toi de vider ta gamelle, car tu vas me lécher le cul et les couilles.
- Tu as compris 3trous?
- Oui Monsieur, j’ai compris.
- Qu’as tu compris?
- J’ai compris que je vais vous lécher les couilles et le cul, Monsieur.
Devoir dire ses mots faisait de moi la dernière des trainées. Je savais qu’il le faisait exprès. L’inconnu se positionna, écartant largement ses cuisses sur les rebords du fauteuil, offrant ses grosses couilles et son trou du cul. Je me mis à l’ouvrage à 4 pattes.
Il exigea que ma langue pénètre bien profondément dans son trou, afin de bien m’humilier. Il me gifla lorsque je n’étais pas assez rapide, à alterner couilles et cul.
Je détestais recevoir des gifles, mais j’avoue que cela m’incita à m’appliquer, afin d’éviter d’en recevoir d’autres.
Puis estimant que la pause avait assez duré, il lui prit l’envie de me fouetter.
Je grimpais sur la table à 4 pattes les mains tendues devant moi. Ma tête reposant sur la table, la croupe offerte, les fesses exhaussées, bien cambrée et les cuisses écartées.
Il énonça la règle du jeu
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Maître Laurent m'a enfermé dans une toute petite cage en acier. J'attends résigné et recroquevillé sur moi-même, mon rapatriement à la cordonnerie. Je n'ai plus la possibilité de voir ce qui se passe autour de moi car on a posé sur mes yeux des lentilles occultantes. Heureusement, je peux encore écouter les bruits qui viennent interrompre mon isolement. Je suis sans doute dans le très long couloir où j'avais été entreposé à mon arrivée. Il y a de nombreuses allées et venues autour de moi. J'entends des rires et des moqueries lorsque les gens s'arrêtent à ma hauteur pour constater les conditions de détention dégradantes qu'on me fait subir. Parfois, quelqu'un enfonce dans ma bouche un petit tuyau pour me faire aspirer de l'eau et de la bouillie. Tout le reste du temps, je reste immobile, coincé entre les barreaux de ma prison. Je fais mes besoins directement sur le sol. L'odeur est insoutenable et j'espère qu'ils vont bientôt passer un coup de jet d'eau sur moi. Même si le fond est percé, tout ne s'écoule pas entièrement. C'est une puanteur permanente, semblable au métro parisien. On a aussi posé sur mes mains des menottes de bondage pour m'empêcher de toucher mon corps. Ma position est des plus inconfortable et Maître Laurent a décidé de me cloîtrer toute ma vie dans cette cellule infâme. C'est un projet ignoble et inhumain car jamais personne n'a été enfermé pour toujours dans un si petit espace, privé de la vue et de la parole. Je ne suis plus qu'un meuble. J'espère encore de tout mon cœur un miracle et pourquoi pas le repenti d'un des membres de cette secte. Il viendrait me délivrer et m'amener au poste de police le plus proche. Après tout, les transformations qu'on m'a fait subir ne sont pas irréversibles. Il existe des solutions comme le détatouage. Je pourrai ensuite reprendre une vie presque normale. En attendant un éventuel sauveur, j'allais maintenant avoir beaucoup de temps devant moi pour repenser à mon passé et aux diverses expériences que j'avais pu vivre avant de connaître Maître Laurent.
Je ne sais pas vraiment quand a commencé mon intérêt pour le BDSM. Je me souviens qu'à mes 12 ans, j'avais très mal vécu l'apparition de mes premiers poils sur le corps. J'ai commis l'erreur de me raser avec un BIC orange, ce qui a malheureusement décuplé ma pilosité. Au collège, j'étais petit et très maigre. À tel point que je n'étais jamais choisi lorsque se montait les équipes de football, pour l'éducation physique et sportive. J'étais toujours le dernier retenu et même les filles passaient devant moi. J'étais le faible de l'école qui était harcelé par tout le monde, le souffre douleur de ma classe. Même les professeurs n'avaient aucune bienveillance à mon égard. J'ai développé à ce moment là une baisse de l'estime de moi et une attirance pour le masochisme. Curieusement, je me sentais rassuré lorsque j'étais humilié et rabaissé et j'éprouvais même de l'excitation. Lorsque j'avais un trou dans mon emploi du temps, je repérais les salles ouvertes et vides pour me foutre à poil dedans. J'avais toujours dans mon sac US, une cordelette blanche que je nouais autour de mon cou, jusqu'à mon sexe. Une sorte d'auto bondage que je m'infligeais pour ressembler à un esclave. J'avais aussi coupé une ceinture noire pour m'en faire un collier de soumission. Si quelqu'un m'avait surpris dans cet accoutrement, il n'aurait eu aucun doute sur mes intentions. Je voulais m'exhiber partout et être surpris pour être ensuite puni. J'étais totalement inconscient et sans limites. Je me branlais partout où je pouvais, même dans les WC de l'école. Je bandais en permanence en imaginant être découvert, saucissonné, avec la queue bien dure. L'idée de devenir l'esclave sexuel d'un agent d'entretien, d'un professeur ou d'un camarade m'obsédait. Ils auraient pu faire ce qu'ils voulaient de moi sur le temps du midi ou pendant les heures de pause. J'étais prêt à tout pour découvrir la sexualité. Le week-end j'allais m'exhiber dans la forêt à côté de chez moi. Mes parents me laissaient tout faire car j'étais le petit dernier de la famille. Mes grands frères et ma sœur avaient fait le sale boulot pour moi. Une fois que j'avais pénétré dans les bois, je me déshabillais entièrement. Je marchais sur plusieurs centaines de mètres, heureux d'être nu dans la nature.
J'ai eu des angoisses sur la masturbation. Lorsque je me branlais le mercredi après-midi sur les revues cochonnes de mon grand frère, il n'y avait pas de sperme qui sortait de ma bite. Je jouissais sans problème, mais je tirais à blanc. Je pensais que je n'étais pas normal. J'ai été rassuré à 15 ans lorsque j'ai eu m'a première éjaculation. Les revues pornographiques ont sans doute aussi contribué en grande partie à ma sexualité déviante. Je collectionnais à l'adolescence sous mon lit, des dizaines de revues salaces. NEWLOOK, LUI et bien d'autres finissaient par avoir les pages collées. J'aimais par par dessus tout m'astiquer le manche sur des photos de sexes épilés.
Je me rappelle aussi avoir eu un copain qui passait toutes la journée à bander à côté de moi en classe. Il s'appelait Bruno, un rouquin qui vivait dans un village proche du mien. Il me montrait sans arrêt son sexe raide, caché sous son jogging. Je pense qu'il ne portait pas de slip. Est-ce que c'était moi qui lui procurait cette érection ? Je n'ai jamais osé répondre à ses avances, je tournais la tête en souriant, embarrassé par la situation. Je suis persuadé qu'il attendait que je glisse ma main dans son pantalon pour le branler discrètement sous la table de classe. Il aurait sans doute apprécié de savoir que j'étais déjà à l'époque une vraie petite salope, qu'il aurait pu humilier comme il voulait.
J'ai continué à m'exhiber après le Collège et le Lycée avec l'arrivée du premier appareil photos dans ma vie. Un cadeau d'anniversaire qui a été largement rentabilisé. Il était très lourd, avec des pellicules et un retardateur. J'avais 18 ans, je rentrais dans la vie active et je venais de passer mon permis de conduire. Je n'avais pas encore arrêté mon choix entre les garçons et les filles. C'est à cette époque également que j'ai lu pour la première fois HISTOIRE D'O et LE LIEN de Vanessa Duriès. Ces deux livres ont bouleversé ma vie. On pouvait trouver la jouissance dans la douleur et la soumission. Je n'étais donc pas le seul à vouloir être maltraité et humilié. C'était rassurant car je pensais que j'étais un spécimen unique. J'ai commencé à me photographier un peu partout, dans ma chambre, dans le garage de la maison et en extérieur. Je positionnais l'appareil allongé, je m'étais le retardateur et je me prenais dans toutes les positions. C'était devenu une drogue et ma dépendance grandissait un peu plus chaque jour. Je collectionnais les tubes KODAK remplis. Il allait falloir trouver un laboratoire photographique qui accepte de développer du contenu explicite. C'est dans un HOT VIDEO que j'ai relevé une adresse sur Versailles qui prenait en charge les négatifs X. J'y suis allé avec le cœur qui battait la chamade. J'ai déposé 5 rouleaux de 36 photos chacun. J'ai attendu trois heures avant de revenir chercher ma commande et payer. J'étais terriblement excité à l'idée de savoir que tout le personnel de la boutique avait sans doute reluquer mon corps imberbe. À l'époque, j'avais beaucoup grandi et j'étais resté très mince. Je ressemblais à un prisonnier de guerre affamé. Lorsqu'ils m'ont offert 5 pellicules vierges, j'ai compris que je pouvais revenir sans problème et qu'ils avaient dû bien se rincer l'œil sur ma bite toute lisse. C'était rassurant car l'atelier n'était pas forcément spécialisé dans le charme. Aucune publicité extérieure ne laissait penser que le labo développait du porno. Des familles lambdas venaient chercher leurs pochettes de vacances pendant que moi je récupérerais mes tirages obscènes. J'ai envoyé ensuite un témoignage érotique accompagné de clichés personnels à la revue UNION. J'avais eu la joie d'avoir mon article publié et lu par des milliers de lecteurs.
En 2000, avec l'arrivée d'internet et du numérique, j'ai téléchargé mes premières photos et vidéos sur des sites BDSM. Je me rappelle de SENSATIONSM, où j'ai fait mes premières rencontres. Je prenais tout ce qui passait du moment qu'ils étaient d'accord pour m'humilier et me rabaisser. La majorité était des hommes âgés car les dominatrices proposaient des services en échange d'offrandes. Je suis donc devenu l'esclave sexuel de vieux messieurs vicieux. Je n'aimais pas forcément leurs corps, mais j'éprouvais une forte excitation d'être utilisé par des mâles avancés dans l'âge et repoussants. Je ne pourrai pas vraiment expliquer pourquoi, sans doute une forme de pulsion masochiste extrême où tout ce qui me dégoûte, provoque une excitation chez moi. À partir de ce moment là, je me suis enfoncé dans des scénarios toujours plus sordides, jusqu'à être un jour marqué au fer rouge par un pervers sexagénaire qui s'appelait Patrick. Il avait fait fabriquer pour moi un symbole circulaire en métal à 3 branches. Deux sur les côtés et une sur le dessus. On aurait dit une encre de bateau. Que représentait ce dessin pour lui ? Il ne me l'a jamais dit. L'objet était imposant et lorsqu'il me l'a montré pour la première fois, j'ai pensé qu'il était devenu fou. Il m'a annoncé qu'il avait choisi mon pubis pour y laisser une trace indélébile de son emprise sur moi. J'étais son esclave et je devais porter fièrement sa marque. Il m'avait également prévenu qu'une fois que ma peau serait brûlée à chaud, je n'aurai plus jamais de poils à cet endroit. Je ne pourrai plus jamais cacher ma vraie nature car un branding, à la différence d'un tatouage, est indélébile. J'ai accepté sa volonté et il m'a ensuite marqué comme du bétail le jour de mon anniversaire, dans sa salle à manger, juste à côté de la cheminée. Il m'avait allongé et attaché à une table pour que je reste immobile. Je m'étais épilé intégralement le matin pour que l'application du fer soit facile. Ce fût très douloureux car il est resté plusieurs secondes sur ma peau avec le métal rougit par le feu du foyer. Il y a eu de la fumée sur ma peau et une odeur de viande brûlée dans la pièce. La cicatrisation a été particulièrement longue et pénible. À partir de ce jour, j'étais devenu pour toujours un animal de ferme. J'avais été très loin avec cet homme marié. Contrat, exhibitions, Branding, humiliations diverses, jeux sordides, soumission, bondages, sodomies, fellations, dilatation anale, fist, films, fouet, cravache, tout y était passé. Il m'avait même livré à des inconnus de passage sur des plages naturistes, dans la forêt, dans des toilettes d'autoroutes et des cinémas pornos. J'étais sa pute et sa chose, il faisait tout ce qu'il voulait de moi. Malheureusement, il a préféré rester avec sa femme et il m'a répudié du jour au lendemain.
Tout ce parcours de vie a fortement contribué à ma situation actuelle, la proie d'une secte perverse. Si un jour quelqu'un écoute mon histoire, il comprendra qu'on ne naît pas pervers, on le devient. C'est cette société qui m'a détruit et le manque d'amour qui m'a entraîné vers ma déchéance. Je n'aurais jamais eu ce parcours de dépravé dans un monde normal. Lorsque j'y repense, il n'y avait pas de sentiment dans les relations que j'ai eu. Je trouvais ma jouissance dans ma déshumanisation et mes partenaires sur le pouvoir qu'ils exerçaient sur moi. La plupart étaient des pervers narcissiques qui se servaient de mon corps pour leur propre plaisir. Maintenant, Maître Laurent et son organisation secrète, me considère comme un objet. Ils peuvent faire disparaître mon corps sans difficulté. Ces gens n'ont aucune morale. Enfermer un être humain dans une cage pour faciliter son utilisation et sa surveillance ne leur pose aucun problème. J'allais pouvoir méditer mes nouvelles conditions de détention tout le restant de ma vie.
J'étais tellement plongé dans mes pensées que je n'avais pas entendu qu'une personne s'était approchée de moi pour nettoyer ma cage. Le jet d'eau glacial m'a tiré de mon introspection. J'allais enfin être libéré des excréments qui collaient à ma peau. Il devait également y avoir du savon car l'odeur de fruits était très agréable. J'étais gelé, grelottant, mais enfin propre. On a également introduit d'un coup sec dans mon derrière un pommeau de lavement. Une voix assez grave m'a donné la suite du programme.
"825, tu vas retourner chez ton Maître. On va te rentrer directement dans une caisse de transport et tu vas être livré comme une vulgaire marchandise à la cordonnerie. Maître Laurent nous a demandé de nous servir de toi avant de te ramener chez lui. Maintenant que ton cul est bien propre, on va ouvrir la trappe arrière pour te sodomiser à la queuleuleu. Ton propriétaire veut qu'on se vide tous les couilles dans ton ventre. On est une vingtaine de volontaires pour agrandir ton œillet et le tapisser de sperme. J'espère que tu vas aimer"
Ils m'ont enculé violemment à tour de rôle. Leurs bites étaient énormes et je sentais leur semence chaude se diffuser dans mon fion. Mon ballstretcher permanent cognait mes jambes avec la violence des coups de reins. C'était terriblement humiliant et je ne pouvais pas voir ce qui se passait autour de moi et rien dire avec mes molaires cousues. J'étais contraint de subir passif, les vagues de foutre qui déferlaient en moi. Une fois qu'ils ont terminé leur affaire, ils m'ont déplacé sur plusieurs centaines de mètres pour me ramener à l'ascenseur. J'allais revenir au point de départ, la boutique de Maître Laurent. À suivre...
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Il a été décidé qu'elle serait fouettée.
Tous les matins. Au réveil.
Ce n'est pas dans leurs habitudes.
L'idée a surgi dans la conversation. Comme une plaisanterie. Alors qu'ils projetaient un séjour de quelques jours au bord de la mer.
“Tu seras fouettée tous les matins au réveil… Tu viendras toi-même me présenter le fouet”.
L'idée les excite. Terriblement.
Allongée, elle a déjà la main entre les cuisses.
C'est une chaudasse toujours en manque. Il aime ainsi l'insulter. La traiter comme une moins que rien. La dernière des traînées.
Il a sorti sa bite et se branle.
“Tu as envie de te faire mettre, hein ?... Tu as envie d'être pleine, fourrée, baisée, bourrée… Dis-le !
Oui, j'ai envie d'être pleine ! Fourrée, baisée..”
Et sa main s'agite plus vite entre ses cuisses. Elle s’astique. Fourrage sa chatte.
Alors tu seras fouettée. Chaque matin.
Et chaque matin, elle lui apporte le fouet. Et s'allonge sur le ventre sur le lit. La tête dans les bras, elle lui présente son dos, ses reins, sa croupe, ses cuisses. Elle s'abandonne. Elle s'offre. Elle se donne.
Elle s'abstrait.
Attendant la morsure, la brûlure, la terrible morsure brûlure du fouet.
C'est un court fouet de cuir bleu tressé.
Ce qu'on appelle le stick de Perpignan.
Et qui s'utilise normalement fixé à un manche en micocoulier torsadé. C'est le fouet traditionnel des cochers dans tout le sud-est de la France.
Et alors qu'ils en parlent, qu'ils le projettent, qu'ils y pensent, elle se branle. Vigoureusement.
L'idée les excite.
Cette contrainte.
Comme si elle était extérieure à tout désir.
Elle s'impose. D'elle-même.
Alors qu'il n'est vraiment pas du matin. Généralement sans désir. Mais justement. Et c'est ce qui l'excite. La fouetter à froid. Et non pas le soir comme il en a l'habitude. Excité par toute une journée de vie commune. Quand le désir s'impose.
Alors au contraire : s'imposer cette contrainte : à lui, à elle.
Qu'elle vienne s'offrir à la morsure du fouet. Être saisie. Par la terrible morsure du fouet. Sur son dos, ses reins. Dans cet état second de la douleur et du désir. Emportée. Dans cet abandon.
Elle s'en excite, elle monte, elle se branle en le regardant, lui, debout, la bite à la main.
Mais :
“Tu ne jouiras pas”.
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Si possible pas de jugement. Ce texte est fictif. Il est le fruit de mon imagination sur une possible rencontre en tant que little/soumise. Car oui je n’en reste pas moins soumise.
Si vous pensez y trouver du sexe vous serez déçu….
12h.( oui j ai tellement un problème avec l’heure que même dans mes récits ça me suit… bref il est 12h) mon sac est prêt :
Un petit sac à dos
Un doudou
Des dessous en coton
Ma trousse de toilette ( on évite de puer de la bouche au réveil 🤣, je me recentre ….)
Il m’a envoyé l'adresse de notre rencontre. Il faut que j'y sois pour 13h je suis laaarge ( je suis toujours laaaarge peu importe le sujet 😅) je me gare. Le stress m'envahit. Pas le même que d’habitude. A quoi ça va ressembler? Je ne sais pas. J'essaierai de me laisser porter pour une fois. De lâcher prise sans pour autant ressentir la moindre douleur.
J'envoie un message : “je suis arrivée Daddy”
“Très bien. La porte est ouverte tu te déchausses. Tu te diriges sur la porte a ta droite c’est la salle de bain. Tu te déshabille et une fois en culotte tu m'appelles.”
Je m'exécute. Putain mes jambes tremblent. Mes mains aussi. Mon cœur s'emballe. Une envie de faire demi-tour. Un auto jugement là maintenant, est ce que c'était vraiment nécessaire ?!!!
“Daddy!, je suis prête !”
Il arrive, il est encore plus beau que sur les vidéos, je suis rassurée. Son regard m'apaise.
Il m'appelle par mon prénom et me demande si je suis d'accord. Je lui dis oui.
Il allume et règle l'eau de la douche. Attache mes cheveux. Et descends ma culotte.
Il me lave. Tout mon stresse s'est dissipé. J'écarte mes cuisses, me penche. J'obéis. Et me laisse faire. Il me sèche. Enfile ma nouvelle culotte. Me donne mon doudou et attrape ma main pour le suivre.
Je sers ses doigts.
Ma little c' est l’heure de la sieste. Je souris.
Je m'allonge. Mais je tourne. Il m'observe. J' essaye de dormir mais impossible.
Il s'allonge près de moi. Me prends dans ses bras. Caresse mes cheveux.
Il attrape d un coup fermement mes cheveux et descends ma tete vers son sexe.
“Aller suce et endors toi” il caresse mon dos et mes fesses en même temps. Je sens que mon corps lâche.
Il remonte ma tête pour me prendre dans ses bras.
Je me suis endormie…. Moi? L'insomniaque. Endormie comme ça sans vraiment d’aide.
J’entre ouvre les yeux. Une micro sieste de 20 minutes. Il est derrière moi. Je suis nue. Je sens son sexe dur à l'entrée de mon sexe.
Je suis mouillée, trempée même.
“Lâche prise jade, détends toi, laisse ton corps entre mes mains. J’en prendrai soin”
Sa main se pose sur ma bouche. Et son sexe s'insère en douceur. J’ai déjà envie de jouir.
Les va et vient se font plus rapides.
Il attrape ma tête et se termine dans ma bouche.
Une tappe sur mes fesses et me remonte délicatement. Me sers dans ses bras.
Les larmes coulent, tout se bouscule….
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Traduction d'un texte de flyflamingosfly
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Esclave de métier.
Madame Winters était assise derrière son bureau et tapait un rapport disciplinaire sur la bagarre qui avait eu lieu aujourd’hui à la cafétéria. Deux garçons s’étaient énervés après que l’un ait insulté la mère de l’autre, et les coups étaient partis. En tant que proviseure adjointe du lycée Westmont, c’était son rôle de rédiger ces rapports et de distribuer les sanctions. Après sept longues années, elle était devenue très douée pour ça.
Cette blonde, Madame Winters, avait commencé comme professeure d’anglais à Westmont et elle excellait, si bien que le district l’avait promue proviseure adjointe à seulement 33 ans — ce qui était impressionnant, sachant qu’elle avait eu son premier enfant à 18 ans et pris deux ans de pause avant la fac. Madame Winters avait toujours eu auprès des élèves un côté "relève-toi par tes propres moyens". Elle avait traversé toutes les épreuves, commis toutes les erreurs que ces lycéens allaient faire, et elle était là aujourd’hui.
À 40 ans, elle continuait sur sa lancée. Mariée à un ingénieur, un autre enfant, l’aîné avait maintenant 22 ans, le plus jeune 18, elle s’efforçait d’être la meilleure dans tout ce qu’elle entreprenait. Elle était extrêmement bien conservée pour son âge, faisait de la boxe pour s’entraîner, ce qui lui donnait un côté travailleur manuel, et elle suivait un planning très strict. Ses cheveux blonds lui arrivaient aux épaules, avec des boucles aux pointes. Un menton marqué et des pommettes saillantes lui donnaient un visage anguleux et sévère, adouci seulement par ses yeux bleu vif. Ses entraînements maintenaient son corps dans une silhouette parfaite en sablier. Ses fesses étaient rondes et fermes, ses seins en bonnet C tenaient bien malgré deux grossesses. Sa taille était fine et ses abdominaux visibles.
Pour une femme de 40 ans, elle était très attirante. Et elle le savait. Les regards des garçons assis en face d’elle le confirmaient à chaque fois. Même quand elle leur donnait des suspensions ou des exclusions, leurs yeux descendaient régulièrement sur sa poitrine. Quand elle marchait dans les couloirs en jupe, tous les garçons, et certaines filles, suivaient le balancement de ses hanches.
Ce n’était donc pas surprenant que, pendant qu’elle interrogeait les deux garçons de la bagarre de la cafétéria, aucun des deux ne se concentrait vraiment sur ce qu’elle disait. Tant pis pour eux : ils ont tous les deux écopé de deux jours de suspension. Elle l’a bien noté dans son rapport.
Une fois le rapport terminé, elle regarda l’heure, pile à l’heure. Il était 15h30, une demi-heure après la fin des cours. Elle rangea ses affaires dans sa mallette, rangea son bureau, ferma les stores et sortit un téléphone.
Ce n’était pas son téléphone principal, elle ne l’avait même pas acheté, mais ces derniers temps c’était celui qu’elle utilisait le plus. Elle le déverrouilla et ouvrit la conversation avec le seul contact enregistré : Maître.
Sous une photo de profil d’un sexe de 18 cm, il y avait toute une série de messages. Le dernier disait : "À 15h30, tu seras nue, menottée et bâillonnée, à genoux face à la porte."
Obéissante, Madame Winters plia soigneusement ses vêtements et les rangea dans son sac de travail. Puis elle ouvrit le tiroir fermé à clé de son bureau et en sortit les menottes et le bâillon, passant au milieu des fouets, lubrifiants, cordes, godemichés, pinces et bien d’autres objets. Maintenant à genoux devant la porte non verrouillée, sa féminité trempée et le plug anal bien en place qui appuyait dans ses fesses, Madame Winters attendait que son Maître entre.
Après ce qui lui sembla une heure, elle vit enfin la porte s’ouvrir et son Maître apparaître. Michael, 18 ans, fit deux pas et lui donna une gifle, puis une autre.
- Lève-toi, salope, et tourne-toi pour l’inspection ! dit-il.
Madame Winters obéit sans hésiter une seconde. Après avoir passé l’inspection, Michael lui ordonna de se pencher, les mains sur le bureau. Son sexe sortit aussitôt et, sans aucun avertissement, il l’enfonça entièrement en elle, ses 18 cm d’un seul coup. Madame Winters gémit à travers son bâillon pendant qu’il la prenait brutalement, sans aucune considération pour cette proviseure de 40 ans.
Après quelques minutes de cette baise intense, Michael se retira et lui dit d’attraper le fouet sur le bureau. Elle le lui tendit, puis s’allongea sur le dos sur le bureau, jambes écartées en l’air, prête à le recevoir à nouveau. Cette fois, pendant qu’il la pénétrait, il fouettait ses seins percés, laissant des traces rouges sur toute sa poitrine. Il ne tarda pas à jouir, se retirant pour répandre sa semence sur son territoire.
- Ne te nettoie pas et rhabille-toi, salope ! ordonna Michael.
Elle hocha la tête, grimaça légèrement à cause de la brûlure sur ses seins, et commença à remettre sa jupe et son chemisier. Elle ne portait plus ni culotte ni soutien-gorge à l’école depuis cinq ans, depuis que son premier Maître l’avait prise en propriété. Pourtant, elle remettait toujours son soutien-gorge en rentrant pour essayer de cacher cette double vie à sa famille.
Une fois rhabillée, son chemisier blanc collé à sa poitrine par le sperme, elle se tint devant son Maître, le bâillon toujours en place.
- Ce soir tu me rejoindras à notre point habituel à 20h30, salope ! dit Michael en se rhabillant, on va ajouter à ton œuvre d’art. Aujourd’hui tu vas te faire percer la langue pour aller avec tes tétons et ton clitoris. Viens en uniforme complet.
Madame Winters hocha la tête, réfléchissant déjà à comment elle allait convaincre son mari qu’elle voulait soudain un piercing à la langue. Les piercings aux tétons et au clitoris étaient cachés, et Greg (son mari) les adorait, ils semblaient augmenter son désir, mais une langue, c’était un tout autre problème.
- Parfait. Sors d’ici et rentre chez toi avec le bâillon. Je veux des preuves en photo. Une fois à la maison, tu pourras enlever le plug pour aller aux toilettes. Comme toujours, tu dois m’envoyer la preuve avec le bâillon dans la bouche pendant tout ce temps. Compris ?
Madame Winters hocha encore la tête et Michael quitta son bureau. Elle retourna à son ordinateur et continua un peu de travail, l’esprit ailleurs, inquiète de la manière dont elle allait convaincre son mari pour ce piercing à la langue.
Les piercings aux tétons avaient été faciles, elle les avait faits il y a longtemps. Deux semaines après s’être soumise la première fois, en fait. Presque cinq ans jour pour jour.
Son premier Maître était John, un terminale qui passait constamment dans son bureau pendant ses quatre années de lycée. Madame Winters et John se connaissaient bien, ils avaient développé une sorte de respect mutuel au fil des années, mais chaque rencontre finissait mal pour John.
John était un élève intelligent, Madame Winters le savait, il manquait juste de motivation. Pendant ses deux dernières années, il passait la moitié de ses journées au lycée technique pour travailler l’informatique. C’est là que les ennuis avaient commencé pour Madame Winters. Il avait piraté son ordinateur professionnel et son ordinateur personnel, accédant à tout et suivant tout ce qu’elle faisait. Au début, il n’y avait pas grand-chose à signaler.
Puis un soir, il avait touché le jackpot. Elle envoyait des emails à un autre homme avec une adresse cachée, et elle était son"esclave". Elle faisait presque tout ce qu’il demandait, en lui envoyant toutes sortes de photos osées et compromettantes. John avait tout téléchargé.
Quand il l’avait confrontée, la situation avait été tendue. Deux fortes personnalités s’étaient affrontées pour la domination, mais à la fin Madame Winters était à genoux, en train de sucer John.
Rapidement, la situation avait évolué. Jusqu’à ce que la nature soumise de Madame Winters prenne le dessus sur son rôle de proviseure adjointe. Pour marquer l’occasion, quand elle l’avait enfin laissé prendre son derrière, John lui avait ordonné de se faire percer les tétons. Deux anneaux, parfaits pour y passer une chaîne.
Quand Madame Winters en avait parlé à son mari ce soir-là, il avait été ravi. Il avait toujours secrètement voulu qu’elle en ait.
Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’après ces piercings elle n’avait plus jamais été la même. Elle ne se voyait plus comme proviseure, épouse ou mère. Elle se voyait comme une esclave. Un objet fait pour être utilisé par des sexes.
En terminant son travail, Madame Winters sourit en se rappelant ses piercings aux tétons. Abandonner le contrôle lui procurait la sensation la plus pure, et ces cinq dernières années elle avait été plus heureuse que jamais.
Elle rangea ses affaires, verrouilla le tiroir contenant tous ses jouets sexuels. Il était 17h30, il n’y avait plus personne dans les bureaux. De toute façon, la secrétaire était au courant de son autre vie et avait un accord avec chacun de ses Maîtres pour l’utiliser quand elle le voulait. Hier encore, par exemple, Madame Winters lui avait léché le sexe pendant une demi-heure pendant qu’elle la rabaissait pour la salope qu’elle était. Parfois Madame Winters était presque déçue quand la secrétaire ne l’utilisait pas, mais pas aujourd’hui. Elle devait rentrer chez elle.
Sur le trajet du retour, elle reçut de nombreux regards surpris à cause de son bâillon, sans y répondre. En arrivant dans son allée, elle savait qu’elle serait seule. Son mari travaillait tard, encore une fois. Son fils aîné était à la fac et le plus jeune à l’entraînement de basket. Elle entra avec le bâillon toujours en place, posa son sac sur le comptoir et alla à la salle de bain.
Elle prit une photo du plug anal sale dans sa bouche et l’envoya à son Maître, puis elle se soulagea. Ensuite elle prépara le dîner pour ses deux garçons qui allaient bientôt rentrer.
Le repas se passa sans problème, Madame Winters n’ayant dû s’excuser qu’une seule fois pour envoyer une photo nue à son Maître. Après avoir fait la vaisselle, elle aborda le sujet du piercing à la langue avec son mari.
- C’est juste quelque chose que j’ai toujours voulu. Imagine comme c’est mignon et tout le plaisir que ça pourrait apporter. dit-elle avec un petit clin d’œil.
- Oui, mais que va en penser l’école ? répondit Greg, inquiet pour son travail.
- Tant pis pour l’école, où vont-ils trouver une autre proviseure adjointe aussi qualifiée que moi ? répondit Madame Winters, et la discussion s’arrêta là.
Ce soir, elle allait se faire percer la langue.
Assise devant la télévision, elle surveillait l’heure, son esprit vagabondant sur toutes les possibilités qu’un piercing à la langue allait offrir. Certes, ça rendrait le sexe oral plus agréable, mais grâce à son deuxième Maître, elle était déjà très douée dans ce domaine.
Lui, c’était un monstre. Son sexe de 25 cm la prenait jour après jour, ce qui lui avait fait apprendre très vite.
Pour Madame Winters, c’était une bénédiction. L’année précédente, elle avait craint que ses jours de soumission ne touchent à leur fin. Puis son premier Maître lui avait proposé un arrangement qu’elle avait accepté avec joie : il allait lui trouver un autre Maître pour continuer la tradition.
Il n’y avait rien qu’elle désirait plus, et quand son deuxième Maître était arrivé avec son énorme sexe, elle avait été plus excitée que jamais. Au début, comme tous les Maîtres, il avait mis un peu de temps à apprendre et à savoir jusqu’où il pouvait aller. Mais quand il avait compris qu’elle n’avait aucune limite, les possibilités étaient devenues infinies.
Un soir où la maison était vide pendant que le reste de sa famille était en voyage pour l’équipe de basket de son fils, son deuxième Maître était venu et l’avait utilisée toute la nuit, commençant dès l’entrée, porte encore ouverte.
C’était un miracle que personne ne l’ait vue nue, en train de sucer le gros sexe d’un jeune de 18 ans pendant qu’il lui donnait des ordres, mais elle avait tenu cinq minutes avant qu’il l’envoie dans la chambre et l’attache en croix sur le lit.
Pendant huit mois avant cela, Madame Winters avait porté un plug anal tous les jours, en les prenant de plus en plus gros. Mais quand son deuxième Maître l’avait pénétrée par derrière, elle avait quand même crié de douleur, il était vraiment très gros.
Lui au-dessus d’elle, la pilonnant, Madame Winters avait eu son premier de nombreux orgasmes cette nuit-là, perdant le contrôle tandis que son corps tremblait, gémissant si fort que même si les voisins n’avaient pas vu, ils avaient sûrement entendu.
Le deuxième Maître avait joui pour la première fois cette nuit-là après quinze minutes à la prendre par l’anus, remplissant son derrière de sa semence.
Pendant qu’il récupérait, il avait passé les minutes suivantes à fouetter le corps de son esclave, lui faisant compter :
- Un Maître, puis-je en avoir un autre… Deux Maître, puis-je en avoir un autre.
Quand il avait terminé, ses seins étaient couverts de zébrures, avec quelques gouttes de sang.
Pour la nettoyer, il l’avait envoyée sous la douche, lui disant de s’agenouiller sur les carreaux. C’était son premier grand pas, et la première expérience de Madame Winters avec les douches dorées. Il avait uriné sur son visage, lui faisant avaler tout ce qui tombait dans sa bouche.
Après la répulsion initiale, elle avait fini par aimer ça, s’abandonnant à l’humiliation et au sentiment d’appartenance, ce qui l’excitait encore plus.
Cette nuit-là, elle avait joui cinq fois. Lui deux fois, et il l’avait uriné dessus trois fois de plus.
C’était en automne, et tout le reste de l’année elle était devenue son urinoir, même à l’école. C’est comme ça que sa secrétaire avait découvert sa soumission, en entrant dans le bureau et la voyant à genoux en train d’avaler l’urine du jeune de 18 ans debout au-dessus d’elle.
Depuis, seuls trois de ses Maîtres avaient eu ce goût pour les jeux d’urine, mais chacun avait eu un effet unique sur elle.
Le premier était centré sur la possession et la servitude totale. Le deuxième sur l’urine. Le troisième sur l’exhibitionnisme, ils avaient fait l’amour dans des parcs, des couloirs, des concerts, n’importe où. Le quatrième sur l’écartement anal. À la fin de l’année, elle arrivait à faire entrer la partie large d’une bouteille de vin dans ses fesses. Le cinquième laissait ses marques partout sur elle, donc ce n’était pas surprenant qu’il veuille lui percer la langue. Pour Madame Winters, ce n’était qu’une question de temps avant qu’il la tatoue d’une manière ou d’une autre.
À vrai dire, Madame Winters était fière d’être une esclave complète et absolue. Fière d’être passée de main en main comme un objet, d’un terminale au suivant. Fière d’avoir fait entrer une bouteille de vin dans son derrière, d’avoir fait l’amour par terre pendant un concert de Drake entourée de monde. Fière de pouvoir avaler de l’urine, quelle que soit la quantité. Fière d’avoir fait la leçon à deux lycéennes sur l’importance du sexe protégé alors qu’elle sentait encore l’urine, s’étant fait uriner dessus deux heures plus tôt.
Elle était une esclave, et rien n’était interdit.
Quand l’horloge afficha 20h15, elle s’excusa et partit rejoindre son Maître au point habituel, un petit parking discret près d’un parc où elle s’était déjà fait prendre des centaines de fois. Quand elle arriva, elle mit son "uniforme" : nue, un collier avec l’inscription "Professeure esclave" et une chaîne qui reliait tous ses piercings au collier.
Quelques minutes plus tard, la voiture de son Maître se gara à côté et elle monta sur le siège passager.
- Bonsoir salope, j’espère que tu as passé une bonne soirée. dit Michael.
- Oui Maître. répondit Madame Winters, tête baissée, évitant son regard.
- J’ai réfléchi, et j’ai décidé que ce soir tu vas aussi te faire un tatouage.
Le cœur de Madame Winters se mit à battre fort. Elle n’en avait pas parlé à son mari, mais en même temps sa féminité devenait de plus en plus humide à l’idée d’être marquée à vie comme esclave.
- Oui Maître.
- Suce-moi pendant le trajet !
Elle obéit, et il était déjà en pleine érection quand ils arrivèrent au salon de tatouage et piercing. Michael sortit en premier, vint lui ouvrir la porte, puis la prit par la chaîne et la fit entrer nue dans le salon.
- Hey Madame Winters, ça faisait longtemps ! lança le réceptionniste.
Elle se contenta de sourire en réponse.
- Combien de temps d’attente ? demanda Michael.
- Environ 30 minutes, le temps qu’il termine avec le premier client. répondit le réceptionniste.
- Alors tu as 30 minutes pour faire ce que tu veux avec elle ! dit Michael.
Le réceptionniste emmena Madame Winters derrière le comptoir, lui mit le visage sur son sexe de taille moyenne. Elle ne s’étouffa même pas pendant qu’il lui prenait la bouche quelques minutes, presque prêt à jouir plusieurs fois.
- Retourne-toi, esclave, montre-moi ce cul ! ordonna-t-il.
Madame Winters obéit et il glissa dans son sexe chaud, admirant le plug anal décoré.
Il la prit lentement pendant les vingt-cinq minutes suivantes, jouissant en elle presque au moment exact où le client précédent sortait de la pièce avec son nouveau tatouage sur l’avant-bras. Le client, caché de la vue, regarda autour de lui en se demandant d’où venaient les gémissements pendant que Madame Winters sentait la semence chaude exploser en elle.
Elle se retourna ensuite et le nettoya pendant que le client payait et partait.
Elle se releva, les cheveux en désordre, et retourna dans la salle d’attente pendant que le tatoueur préparait son poste. Quand ce fut prêt, il commença : d’abord le piercing à la langue, un autre anneau, puis un QR code sur son avant-bras droit.
Une fois terminé, il la prit également et jouit en elle.
- Tu vois, quand on scanne le QR code, esclave, un site intéressant s’ouvre, créé par un de nos amis ! dit Michael en lui montrant son téléphone après avoir scanné.
- John a fait un site pour toi. Il contient toutes les photos que tu as envoyées, toutes les vidéos qu’on a prises. Il y a qui tu es, ce que tu es, où tu es. Il décrit tout de ton être, l’esclave que tu es. Maintenant, si quelqu’un scanne un jour, il saura que tu es une esclave et que si on te le demande, tu te donneras.
Madame Winters encaissa tout cela, sa féminité devenant de plus en plus humide pendant qu’il parlait. Elle n’était maintenant plus qu’à un clic d’être découverte par n’importe qui.
- Oui Maître, cette esclave vous remercie d’avoir marqué ton territoire ! fut tout ce qu’elle put dire tandis que l’idée d’une soumission totale l’envahissait.
Michael sourit, la prit par sa laisse et la remit dans la voiture. Sur le chemin du retour, son sexe dans sa bouche, l’imagination de Madame Winters s’emballa, sa main descendant lentement vers son clitoris tandis qu’elle pensait aux deux élèves qu’elle avait punis aujourd’hui et qui pourraient scanner son tatouage.
Elle leur montrerait, les laisserait scanner, son corps nu et attaché apparaissant avec les mots
- Esclave en libre utilisation !
Les deux garçons, choqués, pendant qu’elle se déshabillerait lentement et leur montrerait son corps nu :
- Maintenant c’est notre secret, on ne veut pas que la direction le sache, n’est-ce pas ?
Puis les deux, avec leurs jeunes sexes durs, la prendraient en même temps, un dans le cul, un dans la bouche.
Désormais il n’y aurait plus de secret. Ce ne serait plus seulement son Maître et la secrétaire qui l’utiliseraient, tout le lycée saurait. Elle deviendrait leur terrain de jeu, à utiliser comme ils le voudraient.
Au moment où elle arrivait à cette conclusion, son Maître jouit, explosant dans sa bouche. Elle avala tout, nettoya son sexe, puis souffla :
- S’il vous plaît Maître, cette esclave peut-elle jouir ? avant de retourner le sucer.
- Oui.
Sa main jouant avec son clitoris, elle jouit violemment, l’idée de centaines de sexes de 18 ans la faisant basculer.
A suivre...
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Dépendance
Au-delà des défauts, au-delà des imperfections, au-delà de mes tempêtes intérieures nourries par les doutes et les incertitudes, de mes silences trop lourds et de mes débordements trop vifs… quelle plus troublante preuve d’amour que de rester, malgré tout…
Qu’y a-t-il de plus vertigineux que de se battre pour l’être aimé, quitte à le façonner, à le sculpter, prêt à tout pour l’éveiller…
Un amour envoûtant, vibrant, enivrant, qui nous submerge et nous entraîne comme la mer, à des kilomètres de profondeur.
Aimer avec le cœur, avec une intensité telle que la moindre ombre d’absence devient une nuit sans fin. Une distance, un silence, et tout vacille. Les fondations se brisent, réveillant nos blessures les plus anciennes, celles qu’on croyait enfouies.
Tendre douleur, qu’on redoute autant qu’on désire. On tremble à l’idée de décevoir, d’être abandonné, de ne plus être aimé… comme si cet amour était un miracle trop fragile pour durer…
Et pourtant, on espère… une réciprocité, un écho, un regard qui confirme que l’on existe dans les yeux de l’autre… cruel espoir suspendu entre ciel et chute.
Alors le temps se déforme.
Chaque seconde s’étire comme une éternité.
Le cœur se serre, se comprime sous un poids invisible. Respirer devient difficile, comme si l’air lui-même dépendait de sa présence.
Sans lui, tout semble vide. Sans lui, un monde se perd, emportant sa raison d’être.
Il devient le centre, le point de gravité, l’astre autour duquel tout s’organise…
Dépendant de sa chaleur pour exister…
Le cœur se plie sous le poids de cette intensité.
Démunie de pensée, d’action, la supplication comme seule branche à laquelle se rattraper.
Un jeu dangereux qui nous entraîne, où le plus difficile est de garder l’équilibre.
Voici ce que peut procurer une telle relation entre un Maître et une esclave : une dépendance sans faille, où l’oubli de soi devient un combat.
Un paradoxe aussi intense que cruel, qui laisse des marques physiques et mentales.
Le cœur vacille sans que l’âme ne se brise.
L’amour profond, sans se perdre au milieu des papillons.
Cependant, la seule personne qui peut nous faire virevolter sans nous faire perdre pied, c’est bien notre danseur qui prend soin de nous emporter, nous guider, et nous apprendre à rester concentré, ancré, pour profiter de cette belle danse sans trébucher.
Esclave Marie.
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Max pénétra dans la salle principale, la musique gothique l'enveloppant comme une vague sonore. Les bougies dansaient sur les murs, projetant des ombres mouvantes sur les visages des invités. Il regarda autour de lui, cherchant une silhouette qui correspondrait à la description de Lady_Luna.
Petite. Rousse. Rondeurs. Il laissa son regard glisser sur les femmes présentes, s'attardant sur une chevelure flamboyante ici, une courbe généreuse là.
Et puis il la vit.
Au bar, une femme était assise, un verre à la main. Elle était petite, menue, avec une chevelure rousse qui cascadait sur ses épaules. Des rondeurs généreuses, une silhouette qu'il avait imaginée mille fois dans ses rêves.
Son cœur s'emballa.
Il prit une profonde inspiration, traversa la salle, évitant les groupes, les canapés, les regards. Il s'approcha d'elle, les mains moites, la gorge sèche.
"Excusez-moi", dit-il, la voix tremblante. "Je... je suis esclave sur le tchat. Je cherche Lady_Luna."
La femme leva les yeux vers lui. Un visage doux, des yeux verts, un sourire accueillant. Elle le regarda un instant, puis secoua la tête, un sourire désolé aux lèvres.
"Je suis désolée, mon grand. Je ne suis pas Lady_Luna. Je suis Alessia."
Max sentit son espoir s'effondrer. Il s'était trompé. Elle n'était pas celle qu'il cherchait.
"Oh, je suis vraiment désolé", balbutia-t-il. "Je ne voulais pas vous déranger. Je... je me suis trompé."
Elle sourit, un sourire chaleureux, indulgent.
"Ne t'excuse pas, mon grand. C'est une erreur qui arrive. Je la connais, Lady_Luna. Elle est très belle. Tu as de bon goût."
Il baissa les yeux, gêné.
"Je... je ne sais pas trop quoi faire. Je l'attends, mais je ne sais pas si elle est déjà là."
Alessia posa sa main sur la sienne, une main douce, apaisante.
"Je la préviendrai si je la vois. En attendant, tu veux me tenir compagnie ?"
Il releva les yeux, surpris. "Vous voulez bien ?"
"Mais oui. Je suis seule pour l'instant. Et tu as l'air d'avoir besoin d'une présence amicale."
Il s'assit à côté d'elle, se sentant soudainement plus petit qu'elle. Elle était tellement menue à côté de lui. Il devait mesurer presque trente centimètres de plus qu'elle. Le contraste était frappant, presque comique.
"Je me présente", dit-elle en tendant la main. "Alessia. Mais mes amis m'appellent Al."
"Je suis esclave", dit-il. "Enfin, sur le tchat."
Elle leva un sourcil, un sourire amusé aux lèvres.
"Esclave ? Ce n'est pas vraiment un nom de personne. Ici, personne n'utilise son vrai nom, c'est vrai. Mais 'esclave', c'est un peu... générique. Tu ne trouves pas ?"
Il haussa les épaules, gêné. "Je n'ai jamais vraiment réfléchi à un autre nom."
Alessia le regarda un moment, le menton appuyé sur sa main, comme si elle réfléchissait à un problème.
"Je vais te trouver un nom. Quelque chose qui te va mieux. Quelque chose de plus... personnel."
Elle plissa les yeux, le détaillant, s'attardant sur ses traits, ses cheveux, son regard.
"Marcus", dit-elle enfin. "Tu as un air de Marcus. C'est un nom fort, solide. Un nom qui a de la présence. Ça te va."
Il répéta le nom, comme s'il le goûtait. "Marcus."
"Oui. C'est ton nom, maintenant. Ici, tu es Marcus. Pas un esclave anonyme. Marcus."
Il sentit une chaleur l'envahir. Un nom. Un vrai nom. Pas un pseudo. Pas un surnom. Un nom qui le définissait.
"Merci, Alessia", dit-il doucement. "Je suis Marcus."
Ils discutèrent longtemps. Il lui parla de ses premières expériences, de ses doutes, de ses découvertes. Elle écoutait, posait des questions, guidait la conversation avec une douceur autoritaire.
Il apprit qu'elle était adepte de la flagellation. Que les fouets, les martinets, les lanières, étaient sa passion. Que la sensation du cuir sur la peau, le claquement sec, la douleur contrôlée, étaient pour elle une forme d'art.
Il sentit une curiosité mêlée de peur l'envahir.
"J'ai toujours voulu essayer", avoua-t-il. "Mais j'ai peur des traces. Je suis étudiant. Je ne peux pas arriver en cours avec des marques."
Alessia sourit, un sourire rassurant.
"Les marques, ça s'estompe. Et je sais où frapper pour que les traces restent discrètes, cachées sous les vêtements. Si tu veux, je peux te montrer mon équipement."
Il hésita. Son cœur battait la chamade.
"Je... je ne sais pas si je suis prêt."
"On ne fait rien que tu ne veuilles pas, Marcus. Je te propose juste de voir. De toucher. De te familiariser."
Il la suivit dans les vestiaires. Elle ouvrit un grand sac de cuir, en sortit une collection impressionnante d'outils. Des fouets de toutes tailles, des martinets aux lanières multiples, des cravaches, des fléchettes. Des rouges profonds, des noirs brillants, des cuirs souples et des bois luisants.
"Touche", dit-elle. "Sens le cuir. La texture. Le poids."
Il passa ses doigts sur les lanières, sentit le cuir souple, le manche lourd. Il était fasciné, un peu effrayé, mais curieux.
"Veux-tu essayer ? Juste une fois. Une seule lanière. Juste pour sentir."
Il hésita longtemps. Puis il hocha la tête.
"Oui. Mais doucement."
Elle sourit, un sourire doux et autoritaire.
"Parfait. Mais je suis en train d'attendre deux amies. Elles ne vont pas tarder à arriver. Alors pour l'instant, tu vas m'accompagner. On va retourner dans la salle, discuter, et quand elles seront là, on verra."
Elle referma son sac, le lui tendit.
"Porte-le."
Il obéit, le sac à la main, suivant Alessia.
Ils retournèrent dans la salle, s'installèrent sur un canapé. Alessia commanda deux verres, et ils continuèrent à discuter. Il lui parla de ses origines, de son pays lointain, de ses études. Elle écoutait, intriguée.
Au bout d'un moment, deux femmes s'approchèrent.
La première était une blonde austère, sévère, au visage anguleux, vêtue d'un ensemble de latex noir qui moulait sa silhouette élancée. Elle tenait une laisse, et au bout de la laisse, un homme, également en latex, qui rampait à quatre pattes, la tête baissée, parfaitement docile.
"Al", dit la blonde en embrassant Alessia sur la joue. "Je suis ravie de te voir."
"Christina", répondit Alessia. "Tu es magnifique, comme toujours."
Elle désigna l'homme en latex. "Et Vincent ? Toujours aussi docile ?"
Christina sourit, un sourire froid.
"Vincent est toujours parfait. N'est-ce pas, mon chéri ?"
L'homme leva la tête, un regard d'adoration dans les yeux.
"Oui, Maîtresse."
Alessia se tourna vers Marcus.
"Christina et Vincent. Mon couple d'amis préféré. Christina est designer. Elle aime commander, dans son studio et ailleurs. Vincent est son mari. Ensemble, ils forment l'équipe parfaite."
Marcus se leva, tendit la main. Christina la serra, une poigne ferme.
"Enchantée, Marcus. Al m'a parlé de toi."
Il sourit, gêné. "Ravi de vous rencontrer."
Christina s'assit, Vincent s'agenouillant à ses pieds. La laisse était toujours dans sa main, lâche mais présente.
Puis une silhouette apparut, venant de derrière eux, attirant tous les regards.
Une femme brune, superbe, sortie tout droit d'un magazine de playboy. Une robe rouge, moulante, sexy, qui laissait deviner chaque courbe, chaque galbe. Des talons vertigineux, des cheveux noirs tombant sur ses épaules, un regard de braise.
Elle s'approcha d'Alessia, l'embrassa sur les deux joues.
"Al ! Désolée pour le retard. Le trafic était un cauchemar."
"Vanessa", dit Alessia en souriant. "Tu es toujours aussi belle."
Vanessa rit, un rire chaud et sonore.
"Merci, ma chérie. Je connais ma valeur."
Elle s'assit, ses jambes croisées, et son regard tomba sur Marcus.
"Et qui est ce grand gaillard ?"
"Marcus", dit Alessia. "Un nouvel ami. Je le parraine."
Vanessa le détailla, un sourire en coin.
"Marcus. J'aime ça. Il a de la gueule."
Il rougit, baissa les yeux.
Ils discutèrent pendant un moment, les quatre femmes et le soumis à leurs pieds. Christina raconta ses derniers projets de design, Vanessa ses aventures nocturnes, Alessia ses dernières séances.
Puis le regard de Christina se posa sur Marcus.
"Marcus, Al m'a dit que tu étais métissé. C'est vrai ?"
Il hocha la tête, un peu gêné. "Oui. Ma mère est martiniquaise. Mon père est français."
Les regards des trois femmes s'attardèrent sur lui, intriguées.
"Le métissage donne souvent des traits magnifiques", dit Vanessa en le détaillant. "Toi, par exemple, tu as une peau incroyable."
Christina le regarda, plus sérieuse.
"Ça doit être intéressant, de grandir entre deux cultures. D'avoir deux héritages."
Il se sentit exposé, mais pas mal à l'aise. Il était au centre de l'attention, pour une fois, et c'était agréable.
"Oui, ça l'est. J'ai appris à voir les choses sous différents angles. Et à ne jamais me sentir complètement chez moi, nulle part."
Alessia posa sa main sur la sienne.
"Mais ici, tu es chez toi. Dans ce club, tu es Marcus. Et tu es le bienvenu."
Il sentit une vague de chaleur l'envahir. Il n'était plus un étranger. Il avait une place. Un nom. Des amis.
Soudain, le regard d'Alessia s'éclaira.
"Marcus, regarde. Elle est là."
Il suivit son regard et sentit son cœur s'arrêter.
Lady Luna.
Elle était entrée dans la salle, et il la reconnut immédiatement. Petite, menue, une chevelure rousse flamboyante qui cascadait sur ses épaules. Elle portait une robe noire élégante, sobre, qui soulignait ses rondeurs généreuses. Elle était exactement comme il l'avait imaginée.
Mais à côté d'elle, un homme marchait. Grand, costaud, le regard bas. Il portait un collier de cuir noir, et une laisse reliait ce collier à la main de Lady Luna. Son soumis.
Marcus sentit un pincement de jalousie, vite réprimé. Il savait qu'elle viendrait avec lui. Il s'y était préparé.
"Va la voir", dit Alessia. "Mais reviens vite. On a des choses à faire, toi et moi."
Il hocha la tête, se leva, traversa la salle. Il s'approcha de la table où Lady Luna s'était installée, son soumis déjà à genoux derrière elle, ses mains massant ses épaules avec une application docile.
"Maîtresse Luna", dit-il, la voix un peu tremblante. "Je suis esclave. Enfin, Marcus. Je suis ravi de vous rencontrer en personne."
Il tendit la main, un geste poli, respectueux.
Le soumis de Lady Luna releva la tête, et un grognement sourd s'échappa de sa gorge. Un grognement de chien de garde, un avertissement. Ses yeux étaient fixés sur Marcus, brillants d'une hostilité à peine contenue.
Lady Luna leva un sourcil, un regard froid, distant. Elle ne prit pas sa main.
"Esclave. Je vois. Tu as trouvé des amis, à ce que je vois."
Sa voix était glaciale. Elle n'avait rien de la douceur virtuelle qu'elle lui avait montrée sur le tchat. Elle était distante, presque méprisante.
Marcus sentit son cœur se serrer. Il avait espéré une rencontre plus chaleureuse, un sourire, un mot gentil. Mais il comprit immédiatement qu'elle ne voulait pas de lui là, pas devant son soumis, pas devant les autres.
"Je... je ne voulais pas vous déranger", balbutia-t-il. "Je voulais juste vous saluer. Je retourne à ma table."
Il s'inclina légèrement, recula d'un pas, puis s'éloigna, le cœur lourd.
Il rejoignit Alessia et les autres, s'assit, le regard vide.
"Elle n'était pas très accueillante", dit Alessia, qui avait tout observé.
Marcus secoua la tête. "Elle est avec son soumis. Je comprends. Je ne veux pas la déranger."
Vanessa le regarda, un sourire en coin.
"Tu es un bon garçon. Mais tu n'as pas besoin d'elle. Tu as nous."
Elle sortit quelque chose de sa poche. Un collier de cuir noir, fin, discret.
"Tiens. Pour toi."
Elle le passa autour de son cou, un geste doux mais autoritaire. Marcus sentit le cuir s'ajuster à sa peau, une sensation familière et excitante.
Vanessa remit la laisse à Alessia.
"Al, il est à toi, pour ce soir. Amuse-toi bien."
Alessia sourit, un sourire qui promettait des abysses.
"Venez, les amis. Faisons un tour du club."
Les dames marchèrent devant, Christina et Vanessa, Alessia juste derrière. Derrière elles, les deux soumis en laisse, Vincent docile à quatre pattes, Marcus debout mais tenu par la laisse qui pendait entre les doigts d'Alessia. Et Marcus portait le sac de fouets, comme un serviteur chargé de l'équipement de sa maîtresse.
Ils passèrent devant la première salle. Un soumis était fixé à une croix de Saint-André, les bras écartés, les jambes ouvertes. Une Domina, masquée, s'amusait avec ses parties génitales, le faisant gémir à chaque geste. Marcus détourna les yeux, gêné.
La deuxième salle. Une femme imposait un cunnilingus à un jeune couple, les deux partenaires à genoux devant elle, leurs langues s'activant en rythme. Le spectacle était intime, intense.
La troisième salle. Marcus reconnut la Domina blonde et sa soumise, celles de la file d'attente. La soumise était allongée sur une table, nue, offerte. Sa Domina penchait au-dessus d'elle, une bougie à la main, laissant tomber des gouttes de cire chaude sur sa peau. La soumise gémissait, à la fois douleur et plaisir. Marcus s'attarda un instant, fasciné, mais Alessia tira sur la laisse.
"On continue."
La quatrième salle était plus grande. Un anneau pendait du plafond au centre de la pièce. Dans un coin, un couple se tripotait, indifférent aux autres.
"Parfait", dit Alessia. "Ici, ce sera bien."
Elle se tourna vers Marcus.
"Maintenant, déshabille-toi."
Marcus sentit le rouge lui monter aux joues. Il hésita, une seconde, deux secondes.
"Je t'ai dit de te déshabiller", répéta Alessia, sa voix plus ferme.
Vanessa s'approcha, un sourire moqueur.
"Qu'est-ce que t'attends, Marcus ? Tu veux qu'on t'aide ?"
Il fut humilié, mais une partie de lui adorait ça. Il défit sa chemise, son pantalon, et les laissa tomber au sol. Il garda son boxer, essayant de cacher son érection naissante.
"Tout", dit Vanessa.
Il obéit, retirant son boxer. Il se retrouva nu, offert, exposé aux regards de toutes. Il essaya de couvrir son sexe avec ses mains, mais Alessia les lui retira doucement.
"Non. Laisse voir. C'est beau."
Alessia sortit des menottes de son sac, en cuir, doublées de fourrure.
"Lève les bras."
Il obéit. Elle attacha ses poignets, puis les accrocha à l'anneau suspendu. Un mécanisme grinça, et il se retrouva sur la pointe des pieds, tendu, offert.
Alessia s'approcha, se défit de sa robe, ne gardant qu'une petite tenue, un body noir qui moulait ses formes. Elle ne voulait pas mouiller ses vêtements.
"Regarde", dit-elle en sortant un bandeau de son sac. "Tu vas avoir les yeux bandés. Ça te permettra de te concentrer sur les sensations."
Elle lui mit le bandeau sur les yeux, plongeant Marcus dans l'obscurité.
"Le safe word est 'rouge' pour arrêter tout. 'Jaune' pour ralentir. Tu te souviendras ?"
"Oui", murmura-t-il.
Elle commença. Le martinet, d'abord, doux, presque une caresse. Les lanières de cuir effleuraient sa peau, le réchauffant, l'éveillant. Il appréciait cette douceur, ce prélude.
Puis elle changea d'outil. Un fouet plus lourd. Les impacts étaient plus forts, plus secs. Marcus gémissait doucement, à peine audible.
Elle changea encore. Un martinet à lanières multiples, qui frappait en cascade. La douleur montait, mais restait tenable. Il adorait cette sensation, cette maîtrise, cet abandon.
Puis elle prit le fouet tressé, le plus grand, le plus lourd, celui qu'il avait vu dans le sac. Les premiers coups firent sursauter son corps. Il sentit la douleur monter, intense, brûlante.
"Jaune", murmura-t-il, la voix tremblante.
Elle s'arrêta immédiatement.
"Bien. Tu connais tes limites. C'est bon signe."
Elle le détacha, le libéra des menottes. Pendant toute la séance, il avait senti parfois une main effleurer son sexe, une caresse fugace, une promesse. Maintenant, il était libre, mais tremblant.
Les autres étaient partis. Il était seul avec Alessia.
"Allonge-toi sur le ventre", ordonna-t-elle.
Il obéit. Elle s'allongea sur lui, son corps presque nu contre le sien. Elle commença un massage, ses mains glissant sur son dos, ses épaules, ses fesses. Il sentait la chaleur de sa peau, la douceur de ses courbes. Il sentait aussi, contre son dos, son sexe mouillé, humide, excitant. Son érection revint, pressante.
Mais il n'osa pas bouger.
Quand elle se releva, il resta allongé un moment, reprenant ses esprits. Il se sentait vidé, apaisé.
"Merci", murmura-t-il. "Merci beaucoup."
Elle sourit, sortit un petit papier de sa poche.
"Tiens. Mon numéro. Écris-moi demain, pour que je sache si tu as gardé des traces."
Il prit le papier, le serra dans sa main.
"Je le ferai."
Il se rhabilla, le cœur léger, les joues encore chaudes. Il avait vécu quelque chose d'intense, de nouveau. Il avait trouvé une amie, une guide, une maîtresse potentielle.
Il rejoignit les autres, mais son esprit était ailleurs, dans cette salle, sur cette table, avec Alessia.
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A l'époque, j'ai 23 ans, je suis un jeune homme plutôt réservé mais pas coincé qui plait beaucoup aux filles. Étant naturellement porté vers le sexe, j'avais déjà de belles expériences hétéros en tout genre qu'il est inutile de narrer maintenant. A ce moment là, je n'étais pas engagé dans une relation sérieuse. Afin de m'insérer au plus vite dans la merveilleuse vie professionnelle, il me fallait terminer une formation en plein été. A la fin de celle-ci vint le moment du stage. Après maints refus, j'obtiens une réponse d'une petite boîte au fond du Tarn. N'ayant pas vraiment prévu le coup à l'avance, je saute sur l'occasion. Avec ma copine nous habitons vers Toulouse, donc je roule tous les jours environ 1h30 l'aller. Ce n'était pas très confortable mais il ne s'agissait que d'une situation temporaire et je ne souhaitais pas louer une chambre d'hôtel à la semaine. Le stage suit donc son cours dans une bonne ambiance. Je m'habitue à l'activité et les collègues sont contents de pouvoir compter sur moi pendant l'été. A la fin du mois, une soirée est organisé le vendredi soir par la boîte afin avant le départ en vacances de certains. C'était compliqué pour moi car je devais passer la nuit sur place mais il me semblait important de laisser une bonne image en étant présent, de plus je m'entends bien avec eux. Ils ne sont pas les plus fins que je rencontrerai c'est sûr, mais on s'est vraiment pris de beaux fou-rires. Bref, pour cette fois je réserve une chambre dans un gîte non loin histoire de ne pas rentrer sur Toulouse tard et alcoolisé. Le vendredi après le travail, je m'y rends pour déposer mes affaires. Je rencontre Alain et Frédéric qui tiennent le gîte. Très gentils et accueillants, nous discutons rapidement du projet de ma nuit et du fait que je rentrerai certainement tard en évitant d'être trop altéré même si je ne me faisait pas trop d'illusions. Je remarque immédiatement qu'il s'agit d'un couple. C'est plutôt cliché mais j'aperçois un tableau représentant deux hommes en plein ébat sexuel, puis plusieurs objets décoratifs plutôt fantasques. De plus, Frédéric tourne autour d'Alain comme une chatte qui défend son mâle en lui faisant de petites carresses furtives. Je trouve ça plutôt mignon. De mon côté, n'ayant aucun problème avec aucune forme de sexualité, cela ne me fait ni chaud ni froid, je veux juste passer une bonne soirée avec les collègues et dormir dans un bon lit en espérant éviter une gueule de bois prédestinée. Je pars peu après et retrouve les gars au bar, puis au restaurant et à nouveau au bar. Je vous fais l'impasse sur la soirée, c'était drôle et très alcoolisé. Vers 2h du matin, j'annonce mon départ pour éviter de terminer sur un trottoir. Un collègue me lâche pas, il veut que je vienne dormir chez lui non loin, car je suis apparemment trop saoul. Je décline car il a l'air beaucoup plus altéré que moi, si il m'avait proposé bien avant, j'aurai économisé le prix du gîte mais d'un autre côté...Le plus important dans mon état, c'est le lit. J'arpente rapidement les petites rues pour sortir du village et le vent frais de la nuit me fait rapidement du bien. C'est étrangement beaucoup plus long qu'à l'aller mais j'apprécie ce moment de quiétude nocturne. Une fois devant le portail, celui-ci est fermé, je n'ai aucun souvenir de la consigne pour ouvrir donc je n'ai pas le choix, il faut que je sonne. Chose faite, j'attends quelques minutes puis le portail s'ouvre. Je vois Alain sortir en peignoir de la bâtisse et se diriger vers moi avec une lampe. Avant que je n'ai le temps de m'excuser, c'est lui qui tente de se faire pardonner pour le portail, il aurait dû être ouvert. Je n'avais donc pas eu de consignes à son sujet.Il me propose une tisane que j'accepte par politesse tout en pensant à mon lit.On se pose dans le salon lui en face de moi, il se met à me parler chaleureusement de ses activités de la journée qui arrive. Il énumère quelques tâches difficiles dans son champ. Il m'explique avec beaucoup d'humour la vie dans son coin. Mais l'heure tourne et je commence à sombrer tout en essayant de l'écouter. Il s'en rend compte et se lève en s'excusant de m'ennuyer. Il ouvre son peignoir et c'est ainsi que je réalise qu'il est en boxer blanc et que son sexe forme une belle bosse sur le côté. Il me voit le regarder et remarque que cela me déstabilise totalement. Je suis confus. Il rigole. Gêné, je ne sais pas quoi lui dire alors je m'excuse de l'avoir réveillé. Il me dit joyeusement qu'il m'en veux beaucoup car je l'ai interrompu dans un rêve très agréable. Je souri simplement en m'excusant à nouveau. Je me lève et commence à partir. Voyant que je ne le questionne pas, il continue son histoire, "j'étais chez moi et un bel éphèbe me réveillait en pleine nuit". Bon, me suis-je dis, donc là, un cinquantenaire me fait du rentre dedans. Un homme grand plutôt bien bâti, un petit bide du bon vivant mais avec une belle musculature, des cheveux argentés courts avec un grand sourire et apparemment un gros sexe, me fait du rentre dedans avec la subtilité d'un camion. Quelques secondes s'écoulent et mon esprit s'emballe, je deviens extrêmement rouge et je demande ce qu'il entend par la comme si je n'avais pas compris la proposition. Il me dit qu'il est désolé de m'avoir mis mal à l'aise mais lorsqu'il m'avait vu, il avait eu un bon feeling. Il me trouve très joli et sent qu'il y a un truc sexuel qui se dégage de moi "blabla". Au final il m'explique cash que si jamais je veux, il peut s'occuper de moi. Voilà, il est venu au bout de son approche. Je reste là à l'écouter un peu médusé par la situation. La surprise étant passée, j'ai eu un déclic, en vérité, oui, il m'a mis très mal à l'aise, mais une vision de ce qu'il pourrait se passer et mon esprit s'est emballé, il me dit d'aller voir, juste pour savoir, par curiosité. C'est un scénario, c'est un film qui ne se reproduira jamais. Tout est cotonneux. Je n'ai jamais pensé avoir sérieusement l'occasion de faire l'amour à un homme et cette considération est à prendre en compte. L'improbabilité du moment tend donc vers sa probabilité. Mais je vois la situation qui s'échappe car il se lève et part lentement en me glissant un doux "je ne t'embête pas plus, bonne nuit". C'est le moment fatidique devant un choix cornélien, où l'on sent qu'il y a tout a gagner mais également tout à perdre. Je réponds enfin avec une voix chuchotée : "Tu peux rester". Après m'être entendu dire cela, mon coeur commence à taper très fort. Il m'a regardé interrogateur pendant quelques secondes, "on essaye ?". Il se dirige vers moi avec un regard de quelqu'un de reconnaissant après qu'on lui ait offert un cadeau inestimable. Mais avant qu'il me rejoigne je lui dis 2 choses : la première remarque est par rapport à son homme qui doit dormir la haut. La deuxième, c'était ma première fois avec un mec. Il m'explique qu'avec Frédéric, ils sont un couple très ouvert et qu'il s'occupera de tout, je n'ai qu'à suivre ce qu'il me dit et si je suis sage je serai comblé. En gros il me demande de lui obéir. Bizarrement, cette idée est celle qui s'imposait car à vrai dire, je n'avais aucune idée de comment tout ça allait se passer. Il me demande d'enlever mes vêtements et retire son boxer. Je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée pour mon anus lorsque je découvre son sexe. Honnêtement, c'est une vraie grosse queue de mâle dont les bourses pendent comme comme des boules en verre sur un sapin de noël et dont le gland calotté semble exploser à l'intérieur, je n'ai jamais vu ça. Me mettre nu devant lui n'est pas chose compliqué, n'ayant pas de complexe avec mon corps. Je suis fin et élancé avec un beau sexe et un petit cul perché sur des jambes fines. Il me regarde, me demande de tourner un peu. C'est extrêmement bizarre mais j'obéis. Je ne sens plus aucune fatigue, ma peau est moite. Il me complimente, me dis que je vais recevoir beaucoup de plaisir. Dans ma tête c'est toujours le bordel, il faut prendre une décision maintenant, c'est le dernier moment pour stopper, ensuite, il y aura un après. Mais cet après , c'est également la connaissance et la jouissance. La décision ne vient pas et pendant que je me penche en avant pour lui montrer mon cul, ses mains se posent sur mes hanches avec une douce carresse pour m'attirer vers lui, c'est l'entrée vers un univers que je ne connais pas. Mon corps tremble tellement. Il colle son pénis sur mes fesses et fait de doux va et vient comme lors d'une danse sexy. Il me retourne et son immense corps se colle au mien, peu à peu mon torse se plaque contre le mien, son ventre envahi le mien, son sexe se mélange avec le mien. Il m'att**** le visage et m'emballe comme si j'étais une minette des films des années 80. Tout d'un coup, c'est une sensation intense qui m'irradie, je me sens en chaleur. Sa langue est énorme, elle fouille le fond de ma gorge. Je commence à bander fort, je n'imaginais pas que je serai excité comme ça. Son gros sexe est tellement dur que lorsqu'il le glisse entre mes jambes, il me soulève les couilles. Il me porte quasiment avec une main sous mon cul avec un doigt fouineur et des assauts de sa langue dans ma bouche. C'est ma première fois et je me sens pris comme dans un porno bien hardcore, je suis le jeune naïf qui va prendre une leçon, cette situation m'excite de plus en plus. Je laisse monter ce côté de moi jusque là indiscernable. Je commence à répondre à ses appels de hanche, je sens son corps et son odeur se fixer sur moi, la mienne a disparu, une sorte de phéromone du cul qu'il m'étale. Je me frotte sur lui et colle mes attribus sur les siens, nos boules s'emmêlent. Il me fait basculer sur un canapé toujours en me déversant sa langue dans ma bouche.son corps me recouvre, ses doigts me caressent l'anus, sa queue claque mes cuisses, j'ai une impression d'être envahi par tous les accès de mon corps. Il retire sa langue et de la bave nous relie par de petits ponts, il vient frotter le doigt qui me titillait le trou sous mon nez. Une légère odeur de cul s'empare de nos narines. Il me regarde en souriant. Je le regarde un peu agard et un peu honteux de ce qu'il vient de se passer mais je sais que désormais, je ne peux plus trop lui refuser quoi que ce soit. Il le comprend dans mon regard. Il m'ordonne très gentillement de me mettre à genoux, ce que j'exécute. Il continue de me regarder en se masturbant, il s'approche enfin et me dit "ouvre". Il approche son énorme sexe de mon visage, c'est la première fois que je me retrouve avec une queue aussi près, j'ai le cœur qui bat la chamade. Alors que je dois certainement regarder son gland comme un douillet sur sa chaise regarde le dentiste, il décalotte et laisse sortir un gros gland violacé. Il glisse sa main derrière ma tête et me répète d'ouvrir la bouche. Je mets mon cerveau en off et j'ouvre grand. Il fait glisser son gland sur ma langue, le goût me rempli immédiatement la bouche. C'est fort, ça sent le musc de mâle mais son sexe est dur et très doux. Il reste dans ma bouche enfoncé de moitié et me regarde en gonflant son gland. Cela m'étouffe mais il reste en place, pendant quelques secondes il profite en fermant les yeux. Je réalise alors que je suis en train de sucer à genoux un vieux mec gay avec une queue monstrueuse. J'ai un doute sur mes capacités, mais je tente de m'offrir à lui avec envie. J'ai affreusement honte et en même temps c'est terriblement troublant et excitant... Alors il pose son regard sur moi et me dit que je suis une véritable salope, il l'a su au premier coup d'œil. J'ai soudainement très chaud. Je ne sais pas si c'est un compliment mais après tout, cela doit être vrai car j'ai sa queue dans ma bouche pendant que son mec **** à l'étage et que ma copine ne s'imagine certainement pas ça. Il commence à bouger ma tête vers lui en empalant ma bouche, puis faits des vas et viens rapidement plus énergiques. Je découvre que je peux prendre une bonne partie de sa bite sans avoir de nausées, il s'en rend compte car il y va maintenant à bonne allure. Ma bouche et ma gorge s'ecartellent à chaque passage dans un bruit de bave, cela coule de tous les côtés et je sens qu'au fond de ma gorge, son precum sucré coule de son gland bandé comme une âne. Il retire ma tête en la gardant dans ses mains et me laisse reprendre mes esprits et surtout mon souffle. Il me demande si j'aime ça. "Étonnamment oui". Il me demande "Je peux y aller avec toi ? Est-ce que tu as envie d'être une belle et jeune salope ? " Conquis par ce mâle, je sens mon sexe bandé comme un arc sur le point de décocher. Je ne sais pas comment il se débrouille mais j'ai envie de lui, presque violemment et je devine qu'il a envie de m'utiliser comme un chasseur son fusil. Je lui réponds un oui tout doux mais Il me dit qu'il veut m'entendre dire la phrase en entier en le regardant droit dans les yeux. Ce n'est pas la situation la plus naturelle pour moi, mais sa volonté est désormais mon seul repère. Alors je plonge mon regard dans le sien et je lui sussure "oui j'ai envie d'être ta petite salope". Il gronde de plaisir comme un ours "Viens la ma jolie". Il met ses mains sur mes épaules et me fait descendre au niveau de son sexe et l'introduit dans ma bouche et me dit "suce". Ma première vraie fellation sur un bon manche qui dégouline. J'espère que je fais bien la chose mais il me dit aussitôt "tu t'y prends bien", comme si il lisait dans mes pensées. Il soulève ses énormes couilles et les presse pour qu'elles soient bien gonflées. Je les avale et les soupèse avec ma langue pendant qu'un filet de sa mouille me coule sur les joues. Il retourne sur le canapé et s'allonge sur le dos en levant les jambes et me dit de venir lécher. Je m'approche doucement de ses couilles car un peu effrayé; l'idée de lécher le trou du cul d'un mec était un peu trop étrange pour moi. Mais pas le temps de réfléchir, Alain s'en occupe pour moi. Il prend ma tête entre ses mains et l'enfonce dans son cul généreux, massif mais musclé et d'une très belle rondeur. Ma langue parcourt timidement sa fente mais il ne souhaita pas s'en contenter. Il me dit avec douceur :"Allez salope, lèche, suce, ouvre mon trou avec ta langue". Je plante ma langue dans son orifice mais je ne reste pas longtemps, je n'aime pas ça. il n'insiste pas mais il me dit "ne t'inquiètes pas, cela sera pour une autre fois", comme si il y aurait une autre fois. Il me pousse et se lève, me colle son sexe sur le visage et me regarde. "Tu es trop belle ma salope, je vais je te faire du bien, tu le mérites". Il va chercher une petite boîte dans un meuble et en sort du poppers. Il me le passe et me dit de le sentir bien fort. Je connais donc je sais à quoi m'attendre. Je renifle le flacon, il en prend un peu aussi. "Viens ici, écarte les cuisses" il me renifle rapidement et m'ordonne d'aller me laver le cul dans la salle de bain. J'ai peur de ne pas être propre du coup je suis mal à l'aise. Il comprend comme à chaque fois très vite et m'invite à ne pas me prendre la tête avec ça. Je le suis rapidement à la salle de bain, pressé de me nettoyer et de revenir là où nous en étions, cependant il veut s'amuser un peu avec moi. Je me lave dans sa douche, Il me dit de manière ferme : "mets toi un doigt". Je fais entrer facilement un doigt dans mon anus, ce n'est pas le premier que je prends. Je le ressort aussitôt, par bonheur , c'est propre ! je prends confiance et commence à me pencher pour qu'il voit bien mon doigt entrer. Il se rapproche rapidement et m'insère son index et son majeur bien au fond. Je pousse un petit cri car cela brûle un peu. Il va et vient avec ses doigts et me tient le cou de son imposante main gauche. Je lui tends mon cul en cambrant un maximum car je décide d'être ce qu'il désire, sa petite salope. Il me retourne et enfonce son sexe dans ma bouche. Je le regarde dans les yeux, il me sourit et me traite de pute. Au point où j'en suis, je me sens flatté. Il prend son pied et moi aussi, je tremble d'excitation tellement cette situation est incroyable. Il me tire dans le salon vers le canapé, jette une serviette et me jette dessus à mon tour. Il s'empare de ma queue tendue et la fait disparaitre en entier dans sa bouche. Le plaisir m'envahit, c'est doux , chaud et dégoulinant. Il me suce goulûment avec la cadence d'une locomotive, je peux le dire sans aucun doute : c'est la meilleure fellation de ma vie. Il arrive à me titiller les boules avec sa langue. Il glisse sa main entre mes fesses et enfonce son doigt profondément. Soudainement, je sens le plaisir monter beaucoup trop vite et à ce rythme, la jouissance est proche. Cela ne peut pas arriver donc je repousse la tête d'Alain pour l'éloigner de ma queue. Il se retire, le visage tout humide, en me demandant si ça va. Je lui explique et il me répond "D'accord, mais ne te reposes pas salope, viens me sucer". Il approche son gros sexe de mon visage et pose son gland sur mon nez avant de me l'enfoncer dans la bouche. Au bout de 5 bonnes minutes, je suis innondé, sa queue mouille et se mélange à ma bave. Il se retire et me relève, m'attrape la queue dans sa grosse main chaude et me colle à lui. Il m'embrasse vigoureusement. Je me sens désiré par ce vieux mâle avec une intensité étonnante. De mon côté, aussi étrange que ça l'est, il m'enivre, il m'a donné envie de lui procurer du plaisir. "Bien, retourne toi petit cul". Je m'exécute sachant ce que cela signifie. Je me mets à quatre pattes sur le canapé, il se colle à moi. Nous sommes transpirants. Il colle son gland sur ma rondelle et att**** mes cheveux. Il me tire la tête en arrière jusqu'à me regarder dans les yeux et presse un peu plus. Mon cul, lubrifié par de salive mélangée à la mouille s'ouvre assez rapidement pour laisser pointer le bout de son gland. Il s'enfonce légèrement plus, à la moitié de son gros gland. Il me demande si ca va. Dans mon extase je lui souffle " vas-y". Il passe le large col de son mat et glisse doucement dans mon anus douloureux. Alain est est rouge maintenant, soufflant comme sur des braises. Je réalise que j'ai une grosse queue qui entre en moi et se tasse au fond de mon ventre. C'est exquis se sentiment d'être désiré et embroché dans votre intimité par ce mâle puissant. Il commence par bouger son bassin très légèrement, je sens chaque centimètre racler mon trou dilaté comme jamais il ne l'a été. Je le remercie d'aller doucement car c'est très douloureux, mon cul ne savait pas qu'il affronterai ce genre d'exercice. Il débute un va et vient qui me font pousser des petits cris tellement cela brûle. La cadence accélère et en même temps que mon intimité s'ouvre et se fait remplir entièrement, ses hanches clapotent sur mon cul. Je n'ai absolument aucun contrôle. Malheureusement la douleur est trop intense, je lui dis. Il s'arrête, son sexe dur comme du plomb figé en moi en me tenant les hanches. Il me dit "On va laisser ta rondelle s'adapter". Alain commence alors à papoter avec une voix suave pour savoir si j'aime ça et qu'il va me former le trou pour que mes prochaines fois soient agréables. A ce moment là, mon anus qui semble enflammé me sors un peu du délire, je ne bande plus. Ses grandes mains se mettent à me caresser les fesses, puis le dos, le ventre. Il me palpe et tapote comme un bon cheval.Cela m'excite, je lui dis timidement que j'aime ce qu'il fait et Alain me répond "j'aime toucher ton corps, tu es adorable, tu m'excites tellement que j'en ai mal à la bite". A ces mots son sexe se gonfle et je sens la décharge, c'est vrai qu'il bande comme un foutu taureau, j'ai plus l'impression d'avoir une batte de baseball dans l'arrière que le sexe de mon homme. Alain se retire doucement de moi et j'émets une plainte avec mon cul qui me fait rougir de honte et je me prends une fessée. J'ai la l'impression d'avoir le trou détendu et bien palpitant avec des fluides qui s'échappent mais je n'ai pas le temps de profiter de cette sensation étrange que je me fais tirer contre son corps imposant allongé sur le canapé. Il me colle dos à lui et me tourne la tête pour m'embrasser. Sa bite fouille mes fesses à la recherche de l'entrée. Son gland s'écrase contre mon anus et perce le passage bien plus facilement que la première fois mais non sans douleur étant donné la taille du mandrin. Cette fois il me tient la tête et le ventre. Il pousse sur mon ventre pour que je glisse sur sa queue. On reste quelques minutes comme cela. Il est chaud bouillant, jamais je n'ai senti d'intensité aussi forte dans le désir sexuel. J'ai envie de lui. Il démarre son va et vient en bas tout doucement alors qu'il en joue déjà un dans ma bouche. La position est confortable, il y a tellement de fluides sexuels que ça glisse bien et je réalise que la douleur s'est considérablement estompée.J'ai l'impression d'être en chaleur, je bouge mon cul sur ses hanches. Ça l'excite grave, il me baise plus rapidement. Je suis sûr qu'il se retient de se transformer en animal et de m'éclater le cul comme la dernière des poupées et j'ai bien peur que cela n'arrive rapidement. Je sens son sexe fouiller mon ventre en prenant des angles différents. Il me retourne la tête et attaque mon visage, 2 doigts calés dans la bouche. il me dit "mmmm petite salope, je vois que t'aime ça, continue et surtout remercie moi" . Entre les doigts et les coups de reins, j'articule quelque chose comme un "herchi", il sors ses doigts et me tient la mâchoire, "répète" "merci" "on dit monsieur, les salopes comme toi doivent être polies ma belle" "merci monsieur, je suis désolé " "C'est très bien, à partir de maintenant soit polie" "oui monsieur". Il reprend son rythme en claquant ses couilles sur les miennes tel un métronum, il souffle comme un buffle, cela dure 5 min mais j'ai l'impression que c'est une éternité. Mon trou du cul doit à présent être écartelé à vie. Il râle de plaisir tandis qu'il accélère, je sens son sexe enfler de plus en plus. C'est du labourage et je vais être en jachère pendant des mois et le canapé craque de toute part. Il retire son sexe et me retourne. Je me retrouve avec les jambes levées au dessus de ses épaules et l'orifice bien accessible. Il replonge sa queue en moi sans ménagement. "Tu aimes ça coquin ?", "Oui monsieur" parviens-je à lui répondre alors que tout commence à tourner à cause de la fatigue , de l'alcool et de l'ivresse invraisemblable de cette baise. C'est à ce moment là que je vois apparaitre le tête de Frédéric derrière Alain.Dans mon esprit c'est la panique, je tente de me dégager en bafouillant quelque chose du style : "heu désolé mais heu on vient de réveiller ton homme". Le moins surpris du monde, il tourne la tête et dis simplement à Frédéric "Je t'avais dit que c'était une salope" tout en continuant à m'eclater le cul. Frédéric se pose derrière lui sur le canapé et s'appuie sur son dos pour regarder. Il dit juste "vous en faites un bordel". Il me lance un regard fatigué mais joyeux "alors tu passes un bon moment ?". Au point où j'en suis, la situation ne peut pas être plus dingue, je lui réponds "oui" timidement mais Alain me reprend "oui qui ?", "oui monsieur". Frédéric rigole et dit "olala mais laisse le tranquille ce pauvre garçon". Alain me remets en position levrette et me dirige vers Frédéric en m'ordonnant "Allez ma salope, tu vas le sucer lui aussi" mais Frédéric se lève et répond "non non je retourne me coucher, amusez vous bien". Il nous laisse. J'en suis soulagé, cela commence à faire un moment que notre petite séance dure et je crois bien que j'arrive à bout de mes capacités, toute mon énergie se dissout à mesure que mon anus se dilate. Alain s'arrête un peu, il me caresse les fesses. Mais ce mâle est infatigable et il reprend ses coups de train m'enlassant de se bras puissants. Il me tourne la tête et m'embrasse. Il éructe "Quelle pute tu es". Ses mots sont plus crûs mais énoncés avec tellement de plaisir que cela m'excite. "Merci Monsieur". Je colle mon cul contre son bassin et absorbe son membre au plus profond, je remue la croupe pour l'exciter. Je tends le bras pour lui saisir ses grosses couilles. Je les malaxe et sens quelles sont enflées et prêtes à tirer. Ma stratégie, l'exciter au plus vite pour qu'il jouisse et laisse mon cul se reconstruire en paix, porte ses fruits. Il faut avouer qur cela me plaît énormément, m'emboiter sur lui, le laisser être mon homme. Ce beau mâle à une sacrée maîtrise de son plaisir et du mien. Il me fait claquer ses cuisses contre mon cul à un rythme de plus en plus soutenu. Sa verge se gonfle, il la fait glisser hors de moi et me prend par les cheveux pour me la mettre sous le nez. Fort heureusement, il commence à se masturber. Bien que sucer n'est plus un problème depuis très peu de temps pour moi, je rechigne passer après une sodomie, bien que tout avait l'air propre. Je suis accroupi devant lui avec le trou du cul béant et brûlant. Il me tient les cheveux, je bande comme un taureau, c'est la première fois que je vais faire jouir un homme. Il me dit : "je vais te donner ce que tu mérites ma belle salope, mon jus de mâle, ouvre la bouche" . Je m'exécute en plongeant mon regard dans le sien pendant que son énorme verge frotte mon visage. Ça sent le sperme, la sueur, l'alcool et le cul , il se masturbe doucement en gémissant puis dans un râle étouffé, un premier jet de semence abondant viens m'éclabousser les yeux et la bouche, puis un deuxième, un troisième. Il se crispe et resserre son étau derrière ma tête en lâchant une quatrième salve qui me recouvre la face. Et d'un coup, il enfonce sa queue dans ma bouche. Bon, tant pis pour l'hygiène. Je ne vois plus rien mais il continue à faire des vas et viens au fond de ma gorge. Quand enfin, il me dépose dans un dernier soubresaut, une gorgée de sperme sucré qui coule immédiatement au fond de ma gorge, aussitôt avalée dans une déglutition provoquée par sa queue. J'écarte enfin les yeux, il est luisant de l'effort, avec son regard d'ours coquin et visiblement heureux, il me gratifie "Tu es incroyable, quelle salope". A ce moment là je sens, malgré l'excitation, mon corps à bout. Il ne me laisse pas le temps de dire quoi que ce soit ou de reprendre mes esprits. Il me soulève et me dépose sur le canapé et enfouis sa tête entre mes jambes pendant que ses grosses mains malaxent mon cul. Mon sexe se fait engloutir et la pression sur mes fesses me bloque au fond de sa bouche. Je sens sa langue me chatouiller les boules, il laisse s'échapper mon sexe qui clapote sur mon ventre rempli de bave et de precum , je n'ai jamais vu autant de fluides s'échanger lors d'un rapport sexuel. il me caresse les tétons, me mets des doigts dans le cul, ce type est un fou de cul. Je me cambre moi aussi, à bout de plaisir et de fatigue, ma jouissance, au bout du gland jusqu'au fond de mes bourses, explose dans sa bouche en une énorme giclée de jeune sperme. il me sourit pendant qu'il prend dans le visage la deuxième, et la troisième et quatrième lui recouvrent les dents.Finalement, je me suis bien vengé en lui offrant tout ce que mes testicules pouvaient produire. Et il s'en repet le salaud. Il vient se caler contre moi, son gros sexe se pose sur mon ventre et il m'embrasse goulûment en partageant mon sperme chaud."Toi, je crois que je t'aime beaucoup, merci pour ce moment extraordinaire" me dit il en me déposant un baiser bien plus tendre sur le front. Je reste la contre lui pendant quelques minutes, sans rien dire, réfléchissant à ce qu'il venait de se produire. Il y a un couple d'heure, je sortais d'une soirée entre collègues loin de chez moi, puis je me suis devenue la petite salope de mon hôte.Je venais d'être utilisé par Alain afin qu'il épanche une énorme soif de cul et j'ai apprécié. Je ne reviens pas de la manière dont il m'a fait l'amour, j'ai l'impression d'avoir connu une baise d'amoureux transits. J'ai été sa femelle, je me suis donné à lui, le bon mâle fertile. Je ressens un emballament dans mon cœur. Tout va trop vite. C'était une expérience et je ne regrette pas, c'est presque irréel. Je n'ose plus bouger, nos peaux sont collantes, l'odeur qui émane de nous ne laisse aucun doute sur la nature des évènements. Je sens son cœur, rapide et dur. il m'enlasse, je m'endors entre ses bras. Vers 10h, mes yeux tentent de se décoller malgré le sperme séché. J'ai la tête qui tourne mais pas de gueule de bois. Je suis toujours nu sur le canapé, recouvert d'une épaisse couette et la tête sur un oreiller confortable. J'entends Frédéric et Alain prendre le déjeuner dans la cuisine. Je décide de dormir encore un peu comme si cela faciliterai les choses mais mon esprit cogite tellement que cela m'est impossible.Finalement, une dizaine de minutes plus tard, Frédéric traverse le salon et passe devant moi. Il me voit éveillé et me dit :" Remets toi bien mon beau, fait attention sur la route, reste le temps qu'il faut." Il prend quelques affaires et je comprends qu'il part en voiture. Juste avant de changer de pièces, il se retourne pour me fixer en plissant des yeux et d'une voix assez théâtrale, me dit :" Salope".Puis, il disparaît.Je rigole car effectivement, c'est un peu vrai et surtout, il n'a pas l'air d'être fâché avec Alain.Pas le temps de se ressaisir, Alain justement fait irruption, il a l'air en pleine forme, ce qui me paraît incroyable.Il me propose toutes les hospitalités possibles et inimaginables comme si j'étais un ami de toujours.Je me relève couvert de la couette et comprends que mon anus a bien travaillé. J'explique que j'aimerais utiliser la salle de bain et puis qu'il faudrait que je parte rapidement. Il m'accompagne mais il est bizarre, un peu distrait. Pendant ma douche, je me demande si il ne va pas trouver une excuse pour entrer et me mater, voir plus. Je me surprends à bander à cette hypothèse. Mais aucune intervention d'Alain dans la salle d'eau. En m'habillant, j'ai l'impression d'être frustré. J'ai le cœur qui bât, le sachant juste à côté. Je sors finalement récupérer mon sac dans la chambre qui n'a pas servie. Je redescends et l'interpelle, il sort de la cuisine, souriant mais restant à distance."Bon... Je vais devoir y aller..." Lui dis-je avec une voix si peu motivée que cela me surprend moi-même. Il me dit très gentiment de faire bonne route et de prendre soin de moi. Je vois bien qu'il est étrange, il sourit beaucoup sans trop rien dire. Je reste bloqué quelques secondes car des flashs de la nuit me reviennent et me donnent chaud. Je pose mon sac et m'approche de lui, il a été mon homme cette nuit et je n'arrive pas à penser à autre chose que lui. Je viens me planter tout près de lui. Je lui dis timidement " j'ai beaucoup apprécié cette nuit." Il se penche vers moi, content comme cochon et me répond carrément que je suis son fantasme. Je sens qu'il est troublé autant que moi. Je me lance, je tente de l'embrasser mais il me repousse, prend une pause et me dit : "si tu es ma salope, viens me sucer""tout de suite monsieur". Je tombe à genoux et m'apprête à recevoir son sexe. Il ouvre lentement ceinture et braguette, déroule son immense bite et me l'engouffre en bouche. L'histoire se répète, ce qui a commencé cette nuit continue, j'ai envie de lui faire plaisir. Il fait onduler ses reins pour que sa queue tourne doucement dans ma bouche, dans un vas et viens aux bruitages spongieux. Il s'assoit sur une chaise de bar et écarte ses grosses jambes musclées. Il me laisse donner la cadence. C'est un mâle endurant, je n'ai pas le choix, pour arriver à le satisfaire, il faut se donner. Je le suce comme si c'était un cadeau précieux, d'une manière un peu exagérée, mais en lui faisant de belles gorges plutôt profondes pour un novice. Il aime ça, il est aux anges. Je lèche sa tige, je l'effleure avec la langue avant de l'enfourner plus profondément. "C'est incroyable, tu aimes déjà tellement sucer, merveilleuse salope" "Oui monsieur, votre bite est très bonne". "Suce ma belle, continue comme ça, fais jouir ton homme".Sa voix m'excite, j'ai chaud. Sa queue nage dans la mouille et la bave, des filets se répandent sur mes joues. Il se tend et râle de plaisir.Il se vide les boules dans ma gorge. "Avale". J'obéis. Il pose son sexe sur mon visage et termine de me recouvrir de son sperme. Il range son matos. Je venais de boire son sperme et je souhaite qu'il fasse pareil mais il me releva et m'accompagna à la sortie, le visage toujours souillé. Ma frustration s'était un peu dissipée, il m'avait utilisé et j'avais l'odeur de son sperme sur moi et dans la bouche.Dans le jardin il me dit avant que je ne le quitte, "Tu reviens quand tu veux beauté, à chaque fois que tu en as envie. Tu seras toujours accueilli en ami, gratuitement. Bien sûr, si tu reviens, c'est que tu es une sacrée salope, et il faudra peut-être se comporter en conséquence. Je t'apprécie, tu es un gentil garçon, docile, tu as besoin d'un mâle pour apprendre, alors reviens moi."
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La récente reprise de Sweet Amanite phalloïde Queen par Matmatah m’a ramené vers ce morceau de Thiéfaine que je connaissais déjà depuis ci longtemps (depuis sa sortie sur l'album Meteo fur Nada, quand j'etais encore presque gamin), mais que je n’avais jamais vraiment écouté sous cet angle.car en écoutant avec une regard nouveau, j'ai entendu parlé d'une Reine, comme on en croise parfois en ces lieux.
Une femme douce en apparence, fascinante, souveraine, mais dont le pouvoir porte en lui quelque chose de toxique (pour celui qui le reçoit du moins). Une présence à laquelle on sait qu’il serait peut-être plus raisonnable de résister, tout en ressentant l’envie irrépressible de s’en approcher, de s’incliner et d'abdiquer.
L’amanite phalloïde me semble être une bien belle image de certaines formes de soumission, non parce que la soumission serait malsaine ou léthale, mais parce que le désir d’abandon peut avoir quelque chose d’enivrant. Il attire, il trouble, il fait perdre ses repères. On accepte de ne plus tout contrôler, parce qu’une personne nous donne envie de déposer les armes à ses pieds.
Dans ce texte (la musique est elle de Claude Mairet dont ca sera la dernière collaboration pour un album d'HFT), Thiefaine, pour l'idée que je m'en fais, ne semble pas seulement attiré par cette femme. Il paraît happé par elle. Il se place à son service, reconnaît son autorité et semble trouver sa place dans cette dévotion.
Cette idée qu’une personne puisse devenir, pendant un instant (espérerions-nous toute une vie ?), le centre de tout nous parle sans doute en ces lieux. Que son regard suffise à faire baisser les yeux. Que quelques mots prononcés avec calme puissent avoir plus de poids qu’un long discours. Que l’obéissance ne soit pas vécue comme une humiliation (ou pas que), mais comme une forme d’évidence.
Avouez que le mot "Queen" prend ici tout son sens. Il ne s’agit plus seulement d’une femme désirée, mais d’une femme reconnue comme supérieure dans l’espace du fantasme. Une femme à laquelle on choisit d’accorder une place particulière, presque sacrée.
Et puis il y a ce "Sweet"... Cette touche de couleur acidulée, de douceur me paraît essentielle. Le pouvoir ne réside pas forcément dans les cris, la brutalité ou la douleur. Il peut se cacher dans un sourire, une attente, un silence ou quelques mots posés presque tendrement. La douceur peut rendre l’ordre encore plus troublant, parce qu’elle donne envie d’obéir avant même d’y être contraint.
Evidemment, le texte d'HFT pousse cette relation vers quelque chose de sombre, obsessionnel et presque destructeur. A la Thiefaine, quoi !
La reprise de Matmatah m’a en tout cas fait redécouvrir et réinterpreter ce morceau comme une ode au vertige de la soumission.
Le vertige de savoir que l’on pourrait résister. Pour finalement s’agenouiller... A ses pieds...
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Nous rentrons du restaurant et je porte encore le plug anal de bonne taille ainsi que les pinces à tétons que Madame m'avait mis à l'hôtel avant d'aller au restaurant.
Dans la voiture, j'avais déjà enduré les soubresauts de la chaîne fixée aux pinces, à l'aller et au retour, lorsque je passais les ralentisseurs entre l'hotel et le restaurant (un chemin spécialement étudié par Madame pour maximiser le nombre de ralentisseurs sur le chemin... Merci pour votre génie Madame).
Au restaurant, avec pour seuls vêtements mon pantalon et ma chemise, l'un cachant le plug et l'autre les pinces à tétons, j'étais extrêmement tendu pendant tout le repas: les pinces d'apparence si anodine glissaient régulièrement vers la pointe des tétons, me provoquant des douleurs lancinantes que je devais taire en public. Parfois une pince se détachait me provoquant une douleur violente suivie d'un soulagement mais, par fierté pour montrer que je pouvais endurer la douleur, je remettais moi même en place la pince sur le téton en glissant la main sous la chemise; je ne sais pas ce qui m'a pris de faire ça en public faisant fi des autres personnes autour de nous, j'étais sans doute galvanisé par le regard de Madame que j'imaginais admiratif (lâcher prise?)
Nous sommes donc de retour à l'hôtel , Madame me dit d'enlever ma chemise et joue avec la chaîne, tirant sur les pinces et les tétons, puis elle me demande tranquillement si je préfère les enlever doucement ou d'un coup sec.
Quelques secondes pour réfléchir, je réponds 'd'un coup'.
J'ai à peine fini ma phrase qu'une douleur fulgurante me coupe la voix, je ne sais plus si je dois hurler ou respirer pour reprendre mon souffle, je me souviens avoir tapé du poing sur le mur comme si ça pouvait faire passer la douleur. Madame me regardait d'un regard amusé comme si j'en faisais trop... Tout était pourtant spontané et je garde encore en mémoire cet éclair de douleur au moment où Madame a arraché les pinces. Je revis d'ailleurs cette douleur en écrivant ces mots...
Encore une première expérience que cet arrachage des pinces 😊
Épilogue: pour le plug, j'ai dû le garder pendant tout mon voyage en voiture du retour et je n'ai eu le droit de l'enlever qu'après être rentré chez moi.
#histoirevraieetperso
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Chapitre 6: "La résonnance du corps"
Il ne bougea pas immédiatement.
Il la regarda.
Debout.
Tenue par la corde.
Ouverte.
— Avance.
Elle fit un pas.
Puis un autre.
Jusqu’à la table.
— Penche-toi.
Le mot était simple.
Sans dureté.
Elle s’approcha.
Ses mains vinrent se poser sur la table.
À plat.
Les doigts légèrement écartés.
Le bois était froid.
Solide sous ses paumes.
Puis ses avant-bras suivirent.
Se posèrent à leur tour.
Alignés.
Ancrés.
Elle sentit le poids de son corps se transférer.
Plus stable.
Plus offert.
Son buste bascula lentement.
Sa poitrine glissa vers l’avant.
Et vint s’appuyer contre les cordes.
Plus franchement cette fois.
Le contact était clair.
Présent.
Chaque respiration faisait bouger ses seins contre les liens.
Un frottement discret.
Régulier.
Impossible à ignorer.
Son ventre s’étira.
Ses reins se creusèrent.
Naturellement.
Sans retenue.
Sa croupe se releva.
Plus haute.
Dégagée.
Accessible.
Sans qu’elle cherche à contrôler ce qu’elle donnait à voir.
— Reste.
Elle resta.
Mains et avant-bras appuyés.
Sa poitrine soutenue par les cordes.
Son souffle venant les faire vivre.
Le corps ouvert.
Tenue.
Présente dans la position.
Il s’approcha.
Plus près.
Elle le sentit.
Dans l’air.
Dans son souffle.
Le premier impact.
Net.
Sur sa croupe.
Son corps réagit immédiatement.
Un mouvement.
Un souffle coupé.
Un léger gémissement lui échappa.
Bref.
Inattendu.
— Ne retiens pas.
Sa voix était basse.
Elle expira.
Plus libre.
Un silence.
Suspendu.
Elle resta immobile.
Son corps encore traversé par la sensation.
Attentive.
Sans savoir quand le suivant viendrait.
Le second impact.
Même endroit.
Plus présent.
Cette fois,
un souffle plus bas franchit ses lèvres.
À peine retenu.
Le troisième.
Puis un autre.
Le rythme s’installa.
Régulier.
Mesuré.
Sa respiration changea.
—
Plus profonde.
Plus audible.
Sa poitrine s’appuyait contre la corde.
Ses seins frôlaient les liens tendus.
Chaque mouvement amplifiait ce qu’elle ressentait.
Chaque impact résonnait.
Pas seulement sur sa peau.
Plus loin.
Plus bas.
La sensation se diffusait.
Se propageait.
Dans son ventre.
Dans ses reins.
Dans ses cuisses.
Elle ne restait plus à la surface.
Elle glissait.
De sa peau vers l’intérieur.
Descendait dans son ventre.
S’étendait.
Plus bas.
Dans son intimité.
Plus lente.
Plus profonde.
Elle la sentait se transformer.
Moins nette.
Plus enveloppante.
Comme une onde.
Qui revenait.
Encore.
Et encore.
Chaque impact la relançait.
La faisait vibrer autrement.
Ce n’était plus seulement les impacts.
C’était ce qui se propageait après.
Ce qui restait.
Et ce qui revenait en elle.
Sa respiration changea.
Plus lourde.
Plus chargée.
Sa poitrine s’appuyait contre les cordes.
Ses seins pressés contre les liens.
Sensibles.
Réactifs.
Chaque mouvement les faisait répondre.
Et elle le sentait.
Partout.
Dans ce qui s’ouvrait en elle.
Ce n’était pas une douleur.
C’était autre chose.
Plus trouble.
Plus déroutant.
Elle n’aurait pas su le nommer.
Mais elle ne le repoussait plus.
Elle le laissait faire.
Et ça montait.
Différemment.
Pas contre elle.
En elle.
Un impact plus marqué.
Un gémissement plus ouvert lui échappa.
Plus long.
Moins contrôlé.
Elle ne le retint pas.
— Laisse passer.
Elle laissa faire.
Le rythme continua.
Quelques impacts encore.
Puis...
un arrêt.
Inattendu.
Le silence revint.
Plus lourd.
Elle resta penchée.
Respirant.
Attendant.
Sans repère.
Sans savoir s’il allait reprendre.
Son corps, lui, attendait.
Puis...
le geste reprit.
Son corps ne se contractait plus.
Il s’ouvrait.
Les sensations devenaient plus pleines.
Plus enveloppantes.
La chaleur montait.
Sur sa peau.
Puis en elle.
Et avec elle,
quelque chose d’autre.
Plus diffus.
Plus troublant.
Elle ne cherchait plus à le comprendre.
Elle le ressentait.
Ses sons revenaient.
Discrets.
Mais plus clairs maintenant.
Des souffles brisés.
Des gémissements courts.
Qui accompagnaient chaque impact.
Chaque relâchement.
Un autre.
Puis un autre.
Plus espacés maintenant.
Entre chacun,
le temps s’étirait.
Elle ne savait plus quand le suivant viendrait.
Et c’était là,
que la tension se faisait la plus forte.
Elle les recevait autrement.
Sans résistance.
Sans attente.
Juste… ouverte.
Un dernier gémissement glissa.
Plus bas.
Presque un cri.
Et c’est là que tout bascula.
Ce n’était plus le geste.
Ni la sensation.
C’était ce qu’elle en faisait.
Ou plutôt...
ce qu’elle ne faisait plus contre.
Elle ne retenait plus.
Rien.
Le dernier impact.
Plus lent.
Posé.
Puis le silence.
Son corps resta penché.
Sa respiration ouverte.
Sa peau encore chaude.
Sa poitrine toujours en contact avec les cordes.
Encore sensible.
Encore vivante.
Elle ne parlait pas.
Mais elle ne se contenait plus.
— Voilà.
Sa voix était proche.
— Tu y es.
Elle resta.
Et pour la première fois,
elle ne cherchait plus à lâcher.
Elle était traversée.
Et elle le laissait faire.
À suivre…
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Ces deux semaines à la pension canine étaient passées tellement vite que je n'avais pas vraiment réalisé que mon stage était terminé. Skamp, qui avait partagé tous ces moments avec moi, n'était plus là. Je me sentais affreusement seul, enfermé dans la caisse en bois qui me ramenait à Paris. Hormis la maltraitance quotidienne du personnel du chenil, cette étape de mon dressage n'était finalement pas la pire et Maître Jean s'était montré très affectueux à mon égard à plusieurs reprises. Les avertissements qu'il m'avait fait, résonnaient encore dans ma tête. Qu'avait-il voulu me dire ? J'allais malheureusement très vite le savoir car je sentais que le camion qui me ramenait à la capitale ralentissait en faisant des virages serrés. Nous descendions sans doute dans un parking souterrain. Le véhicule s'est alors arrêté brutalement. La porte s'est ouverte et j'ai été soulevé et posé sur un chariot. J'étais encore déplacé sur plusieurs centaines de mètres en ligne droite. Nous avons sans doute ensuite pris un ascenseur pour descendre car je sentais sur moi l'effet de la pesanteur. Cette nouvelle destination ne présageait rien de bon.
Le couvercle de ma boîte a été arraché d'un coup sec comme un simple colis sans valeur. L'endroit ne m'était pas familier, nous étions dans un long couloir et j'étais entouré par 4 hommes cagoulés, habillés en costumes noirs, qui n'avaient pas l'intention de me laisser partir. Ils m'observaient sans dire un mot. Après un bon quart d'heure dans un silence de mort, j'ai entendu une porte grincer derrière moi. Mes gardes m'ont alors fait rentrer dans une petite pièce recouverte de carrelages blancs, avec un siège de dentiste en plein milieu. Un homme debout, revêtu d'une combinaison médicale, d'un masque de protection et d'une visière intégrale m'attendait. Les quatre hommes m'ont retiré mes menottes, éteint mon collier anti aboiement et m'ont attrapé par les poignets et les chevilles pour me sortir de ma caisse et m'attacher sur le siège. Des sangles ont été serrées très fort pour immobiliser mes quatre membres. Une autre est venue autour de mon cou pour m'étrangler et m'empêcher de bouger la tête. J'étais confié à l'un des dentistes de l'organisation. Je me suis rappelé que Maître Jean m'avait parlé de tartre et de dents abîmées à la pension. L'homme a fait rentrer dans ma bouche un écarteur en plastique. Il a allumé une lampe très puissante au-dessus de mon crâne et a fait pencher le siège en arrière pour examiner minutieusement l'ensemble de ma dentition. Il a ensuite pris dans ses mains une lettre qu'il a lu dans sa tête, puis à haute voix.
"Cher ami, voici 825, mon esclave volontaire. Il semblerait qu'il commence à avoir des problèmes dentaires. J'espère que vous pourrez régler ça aujourd'hui. Il n'est plus autorisé à parler depuis plusieurs semaines et j'aimerai que vous trouviez une solution provisoire pour que sa bouche soit scellée en permanence. En effet, il porte quotidiennement une muselière en cuir pour maintenir sa gueule fermée. J'aimerais la lui retirer pour que sa tête annelée et privée de tout poil soit visible par tous. Laissez lui également si vous le pouvez, assez d'ouverture à sa mâchoire pour qu'on puisse y introduire facilement un tuyau pour l'eau et la bouillie qu'il aspire tous les jours. Enfin, je vous remercie de ne pas utiliser d'anesthésie. Il doit s'habituer à la souffrance. Personne n'entendra ses cris dans votre sous-sols lorsque vous ferez votre travail. Cet endroit est isolé et totalement secret. Merci de lire à voix haute cette lettre à 825. Plusieurs caméras sont braquées sur lui et nous sommes très nombreux à travers le monde à assister à sa séance de torture. Signé : Maître Laurent"
Une fois la lettre terminée, l'homme a attrapé un plateau en inox rempli d'instruments stérilisés. Il a ensuite introduit sous ma langue un tube qui aspire la salive et les déchets et passé un outil électrique pointu sur toutes mes dents pour retirer le tartre. Un bruit aigu accompagnait l'engin. Je ne pouvais pas bouger car j'étais totalement sanglé au fauteuil. Ce supplice a duré de longues minutes. Des larmes coulaient de mes yeux, c'était horrible et affreusement douloureux mais ce n'était rien en comparaison de ce qui allait suivre. Une fois le détartrage terminé, il a passé une fraise très fine sur les endroits abîmés. Les vibrations faisaient déraper l'engin sur mes gencives. Nous étions dans un véritable film d'horreur. Il a appuyé tellement fort que je me suis évanoui. Ce sadique a arrêté son œuvre et a attendu que je reprenne connaissance pour recommencer de plus belle, jusqu'à ce que toutes mes dents abîmées soient traitées. C'était une torture abominable qui a duré une bonne demi-heure. Je criais par la gorge car je ne pouvais pas fermer la bouche. Il a ensuite rebouché les trous qu'il avait fait avec une pâte et m'a laissé agoniser sur le fauteuil quelques minutes. Ce boucher a ensuite percé de part et d'autre mes quatre molaires. J'ai perdu connaissance dès la première perforation. Lorsque je me suis réveillé, je ne pouvais presque plus ouvrir ma bouche, ce sadique avait bloqué ma mâchoire. Il m'a alors expliqué calmement ce qu'il avait fait sur moi.
"825, j'ai terminé tes soins urgents et la commande de ton Maître. Nous aurons l'occasion de nous revoir dans les mois à venir, car le fil dentaire en acier que j'ai posé pour coudre tes molaires est provisoire. J'ai laissé un peu d'espace pour l'ouverture, ton Maître pourra encore y glisser un tuyau pour te nourrir. Avant de te laisser, je vais recouvrir tes yeux avec des lentilles de contact occultantes. Elles sont conçues pour un port continu. C'est du silicone hydrogel, un matériau qui laisse passer l'oxygène vers la cornée. Tu pourras les garder en permanence pendant 30 jours. Mes collègues t'attendent dans la salle à côté pour ta deuxième séance d'épilation laser intégrale, sauf tes sourcils et tes cils qui vont être traités à l'électrolyse"
Une fois sa phrase terminée, il a recouvert mes pupilles avec les lentilles. Je ne pouvais plus rien voir. C'était terriblement angoissant. Mes gardes ont détaché mes liens et m'ont porté dans une autre pièce. J'ai senti que quelqu'un m'enlevait tout mon attirail. Mon collier, mes genouillères, ma micro cage, mes anneaux et mes étiquettes, tout a été retiré. J'ai été ensuite allongé sur une table. Un masque a recouvert ma bouche et mon nez et un gaz a pénétré ma gorge. Je me suis alors endormi comme un bébé.
À mon réveil, j'étais complètement dans les vapes, ma peau était toute chaude et mes quatre dents percées me faisaient terriblement souffrir. L'intégralité de mon corps avait été une nouvelle fois brûlé au laser pour éliminer définitivement mes derniers bulbes pileux. J'avais malheureusement retrouvé ma panoplie d'esclave et je sentais qu'un poids très lourd avaient été fixé à mes bourses. Je pense que j'étais enfermé dans une toute petite cage. Je pouvais à peine bouger. J'étais complètement recroquevillé sur moi même. Ils avaient recouvert mes mains avec des menottes de bondage, sans doute pour m'empêcher de retirer mes lentilles. Où étais-je ? M'avaient ils ramené à la cordonnerie de Maître Laurent ? Il n'y avait pas un bruit autour de moi. J'étais tétanisé par la peur. Une porte s'est ouverte et une voix familière a raisonné dans la pièce, c'était celle de Maître Laurent.
"Bonjour 825, c'est Maître Laurent, tu es tout beau dans ta nouvelle niche. C'est dommage que tu ne puisses pas la voir. Elle a été spécialement fabriquée pour toi sur mesure, dans une métallerie parisienne. Tu seras la plupart du temps enfermé dedans comme une bête sauvage. J'en conviens avec toi, elle n'est pas très spacieuse, mais il y a une fenêtre assez large devant pour que tu puisses y passer la tête et une petite trappe à l'arrière pour que j'ai facilement accès à ton cul. Deux petites ouvertures sur les côtés ont été faites pour y glisser tes mains. Tu pourras encore me branler une fois enfermé dedans. Les barreaux sont très gros et très lourds. Nous avons été obligés de rajouter des roulettes en dessous pour te déplacer facilement. Il suffira maintenant de te faire rentrer dans une caisse de transport un peu plus large que ta cage pour tes déplacements en camion. Avec un simple Fenwick, on pourra t'emmener là où on veut. Plus besoin d'une équipe de déménageurs pour tes prochains rendez-vous. Le plancher a une petite ouverture pour évacuer tes excréments, ta pisse et l'eau d'arrosage pour ta toilette. Tu feras tes besoins directement dedans. J'avais le projet de t'enfermer définitivement dedans pour que tu deviennes un bien meuble, mais certaines contraintes médicales m'empêchent de le faire. Tu pourrais malheureusement avoir des escarres si tu es cloîtré trop longtemps. Tu vas du coup ne rester que 5 jours sur 7 dans cet espace réduit de 120 cm de long sur 95 cm de hauteur. Je te ferai également une injection quotidienne daltéparine sous la peau pour éviter les risques de thrombose. Je ne vais plus être obligé de te surveiller 24 heures sur 24. Ça va être beaucoup plus simple pour moi. Je ne passerai plus que deux fois par jour pour te nourrir, t'arroser, te piquer et te sodomiser. Plus personne ne viendra te rendre visite à part moi, lorsque nous serons rentrés à la boutique. Les expériences d'isolement que je vais mener sur toi intéressent particulièrement notre organisation. Tu vas être notre cobaye et je vais tester sur toi plusieurs protocoles extrêmes. Je serais là le matin, juste avant ta première bouillie, pour mettre un coup de jet d'eau sur ton corps et ta cage. Tous les trois jours, tu feras un peu d'exercice physiques à quatre pattes dans la cave. Rester coincé entre des barreaux, va faire fondre tes muscles. Il va falloir prendre sur toi pour me prouver que tu as encore assez de force pour être un bon lévrier et que tu as ta place à mes côtés. Si tu ne m'excites plus, je serais obligé de me débarrasser de toi. D'autres membres de l'organisation seraient enchantés de te maltraiter. J'ai eu aussi hier l'autorisation par ma hiérarchie de ne plus effectuer de contrôles médicaux. Je peux faire tout ce que je veux, je n'ai plus de limites. Ton employeur avait signalé à la police ta disparition, mais quelques confrères bien placés ont classé ton dossier sans suite. Tu n'existes plus pour ce monde. Sache également 825, que mes collègues se sont très bien occupés de toi. Tes dents du fond sont maintenant cousues entre elles et tes poils définitivement détruits, y compris tes sourcils et tes cils. Pendant ton sommeil, ils ont tatoué sur ton corps plusieurs messages à ma demande. Tu as derrière le cou un QR-CODE avec toutes tes données médicales actualisées. N'importe quel membre de l'organisation peut le scanner avec son téléphone et connaître ton dossier, tes mensurations, ce que tu as déjà subit et ce qui reste à faire sur toi. Ils ont également inscrit en gras le chiffre "825" sur ton front et aussi "ESCLAVE A SODOMISER" sur ta fesse gauche. Juste au dessus du branding que tu as sur le pubis, ils ont noté ton numéro complet au registre des esclaves "825-037-448". Tu avais oublié de me dire que tu étais enregistré sur internet depuis l'année 2006. Ça fait plus de vingt ans déjà que tu fantasmes sur ça. Maintenant, ton rêve est enfin devenu réalité. Tes lobes d'oreilles ont été percés pour y mettre bientôt des anneaux et tes étiquettes de bovins ont été déplacées au-dessus. Ils ont serti sur tes couilles un ballstretcher en acier de 600 grammes. Il ne pourra plus jamais être retiré. Cette technique d'assemblage ne nécessite aucune soudure. Tes testicules seront en permanence étirées jusqu'à l'avant dernière étape de ton évolution. Marcher à quatre pattes va devenir un supplice. Pour finir cette journée, je vais marquer au fer rouge ta fesse droite avec le chiffre 825, entouré d'un triangle qui est le symbole de notre organisation secrète. Rappelle toi le jour où tu es venu récupérer ta médaille à ma boutique. Tu m'avais dit que tu accepterais d'être marqué par moi. Ce sera chose faite dans quelques minutes. Je vais brûler ta peau sans que tu sortes de ta nouvelle maison. Je te recommande de ne pas bouger d'un iota et de ne surtout pas crier car j'ai rallumé ton collier anti aboiement. Deux de mes confrères vont maintenir ton bassin pour que tu restes immobile, je vais les faire venir"
À ces mots, la trappe arrière a été ouverte et j'ai senti des mains se poser sur mes hanches pour maintenir mon derrière. Je n'avais même pas eu le temps de réaliser que Maître Laurent allait marquer mon cul pour toujours, que le fer chaud a brûlé ma peau plusieurs secondes. Je ne pouvais même pas hurler de douleur. J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps, pas seulement pour la marque, mais également en pensant aux tatouages dégradants qu'ils avaient fait inscrire pour toujours sur mon corps. Je savais également que Maître Laurent avait projeté de m'enfermer à vie dans cette toute petite cage en acier. Cet objectif inhumain m'a ramené à la réalité. Je n'avais plus le choix, je devais m'échapper au plus vite des griffes de mon tortionnaire. La seule solution était d'obtenir la pitié d'un des membres de cette secte avant d'être ramené à la cordonnerie. À suivre...
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Le temps pour Paul de se préparer et pour Anne de vérifier que tout ce que voulait son Maître était bien en place….
Elle alla se placer à sa place, à genoux à côté du fauteuil de Paul.
Viens avec moi, il faut mettre quelques accessoires sur la petite table basse…
Bien Monsieur
Paul se dirigea ver son bureau, ouvrit son armoire et en sortit plusieurs fouets, des colliers et des bracelets en cuir, d’autres en métal, des baillons, des chaînes, des laisses, des muselières en cuir, des cagoules qu’il mit dans les bras de sa soumise
Allez va déposer cela de façon plaisante sur la petite table du coin, j’emmène le reste !
Bien Monsieur
Elle fila déposer son fardeau et arrangea l’ensemble avec goûts, pour que cela soit plaisant au regard et facile à choisir...Elle ne pût s’empêcher de caresser les lanières des fouets…. Elle en connaissait la morsure ou la caresse suivant comment était manier ces fouets….
Paul arriva avec des godes, des plugs, des rosebuds, des barres d’écartement…. Anne rangea le tout avec soin….
Paul prit un plug sur la table, sortit la pommade et demanda à Anne de se placer à 4 pattes. Il l’enduisit généreusement de crème et inséra le plug dans son anus…Elle ne put retenir un petit gémissement de souffrance mêlée à de l’excitation…. La pommade est vraiment redoutable et ses effets presque immédiat chez elle… Paul prit une petite télécommande sur la table et appuya sur un des boutons...le plug s’ouvrit légèrement envahissant encore plus les sphincters de sa soumise…
Ton futur Maître sera celui qui aura la télécommande….
Elle se redressait quand le premier coup de sonnette retentit !
Va ouvrir !
Anne alla accueillir le premier arrivant….
Bonsoir Monsieur
Bonsoir, vous devez être Anne ?
C’est moi en effet, puis-je vous débarrasser de votre manteau ?
Bien volontiers, mais je vous demande une seconde , j’ai un petit cadeau pour le maître de maison !
Je vous en pris Monsieur…
Anne profita que l’homme prenait son petit paquet dans une poche de son manteau, pour l’observer. Il devait avoir une quarantaine d’année, musclé, élégant, fluide dans ses mouvements, visiblement habitué à commander et à diriger. Ses vêtements étaient bien coupés et mettaient en valeur sa carrure athlétique ! Bel Homme se dit Anne !
Monsieur Paul, vous attend dans le salon, voulez vous bien me suivre ?
Volontiers Anne, suivre une aussi jolie femme est toujours un plaisir !
Qui dois-je annoncé à Monsieur Paul demanda Anne en rougissant….
Maître Karl
Bien Monsieur
Maître Karl Monsieur et Anne s’effaça pour laisser entrer l’homme….Vraiment bel homme ; la démarche est sûre, souple….Hummmm lui appartenir ne me déplairait pas…. Et en pensant cela elle sentit une légère humidité envahir son entre-jambes !
Un second coup de sonnette sortit Anne de ses rêveries … Elle alla ouvrir .
Oh Béatrice et Véronique, que je suis contente !
Merci Anne, moi aussi je suis contente de te voir. Cela fait si longtemps qu’on se court après. Grâce à Paul et à Véronique c’est enfin possible… Tu es resplendissante ma Chérie. Tu sembles si heureuse !
Entrez , entrez nous aurons le temps de discuter tranquillement tout à l’heure, mais j’aperçois un de nos invités qui arrive !
Bonsoir Monsieur, soyez le bienvenue !
Merci
Je peux vous débarrasser de votre manteau ?
Volontiers…. Êtes-vous Anne ?
Oui Monsieur
appelez-moi Maître
Bien Maître
Monsieur Paul vous attend tous dans le bureau, vous voulez bien me suivre ?
Anne guida tout son monde var le salon ou discutait Maître Karl et Paul , elle s’effaça à la porte pour laisser entrer tout le monde :
Madame Véronique, Béatrice et Maître ?
Maître Gilles
Anne remarqua que véronique tenait Béatrice par la taille et que cette dernière n’avait manifesté aucun recul….
Un autre coup de sonnette signala l’arrivée des derniers invités
C’était un couple d’une quarantaine d’année . Elle petite et fine et lui de taille moyenne et plutôt enrobé.
Bonsoir soyez les bienvenus
Merci nous sommes Gérard et Elizabeth, nous ne sommes pas trop en retard ?
Ne vous inquiétez pas ils viennent juste d’arriver les uns et les autres. Je peux prendre vos manteaux.
Merci, volontiers
Lui portait un costume bien taillé noir, sûrement d’un grand couturier… et elle une robe en voile totalement transparente…. Comme Anne elle avait les seins percés...Anne se demanda si elle portait également une plaque de propriété entre les jambes….J’ai hâte de le savoir se dit-elle.
Elle les guida ver le salon et s’effaça pour les laisser entrer :
Elizabeth et Gérard Monsieur
Anne alla se placer au pied de Monsieur, elle était la seule à être à genoux au pied de son Maître, mais très vite Gérard fit signe à sa femme de prendre la même position. Béatrice resta assise sur sa chaise, visiblement pas encore rendue aussi loin dans sa soumission que les deux autres femmes… mais déjà elle gardait les jambes légèrement écartées et les épaules bien rejetées en arrière…
Paul se leva et prit la parole….
Bien Mesdames et messieurs vous savez tous, ou presque, pourquoi nous sommes réunis ce soir. Anne, ici présente, a fini son apprentissage de soumise…De légers applaudissement félicitèrent Anne. Elle a choisie de poursuivre plus loin et de devenir une esclave. Je crois, et j’en suis très fier, que si j’avais su et pu aller plus loin, elle aurait volontiers continuer avec moi. Mais vous me connaissez tous autant j’adore la soumission autant je me sens incapable de dresser qui que ce soit à devenir une esclave.
Vous avez tous répondu à mon appel et deux d’entre vous m’ont même fait des offres très alléchantes….
Gérard et Maître Gilles hochèrent discrètement la tête. Elizabeth ne bougea pas mais son regard pétilla d’intérêt.
Mesdames, Messieurs, Anne est à votre disposition, Ce soir elle a le droit de parler et de répondre honnêtement à toutes vos questions. Vous avez tous reçus son dossier, tant médical que psychologique. Avant que vous ne commenciez à lui poser vos questions, je vous propose de lever nos verres à la soumise qui nous réunit ce soir….
Odile s’il vous plaît, veuillez servir le champagne !
Quand tout le monde fut servi…
Je lève mon verre à ma soumise et à votre future esclave !
Tous levèrent leur verre sauf Anne et Elizabeth qui n’eurent pas le droit à ce nectar !
Anne, demanda Maître Karl, j’ai vu que vous aviez eu un accident. Avez vous des séquelles qui vous empêcheraient certaines choses ?
De mon accident je ne garde comme séquelles que deux choses, Monsieur. La première est que je ne peux pas avoir d’enfants. La seconde une obligation de courir et de faire un minimum de gym quotidiennement.
Bien et vous courrez beaucoup ?
Monsieur Paul me permet de courir tous les matins une heure dans le parc et de faire une bonne demie heure de gym. Grâce à cela je garde la même souplesse de danseuse que j’avais avant mon accident ou presque.
Merci de votre réponse claire, j’apprécie votre transparence sur un sujet aussi personnel
Anne, Paul, vient de nous dire que vous désiriez aller plus loin et devenir une esclave, je voudrai savoir ce qui vous motive à cela et si vous vous rendez-bien compte de ce que cela risque d’engendrer comme vie pour vous ? Demanda Gérard
depuis toujours, ou au moins depuis que je suis en âge d’avoir des envies sexuelles, je ne me suis jamais imaginée en femme libre...Mes premiers fantasmes étaient déjà construits sur la soumission, la prostitution….. Jusqu’à mon accident je ne me suis jamais permise de céder à mes désirs car je voulais devenir danseuse professionnelle et vous le savez tous cela demande une vie d’ascète ! Pas de ptits copains, pas de relations même furtives ou occasionnelles, des régimes en permanence pour ne pas prendre un gramme et des entraînements quotidiens…. Après mon accident, j’ai su que je ne serai jamais une danseuse professionnelle. Je me suis battue pour remarcher et reprendre une vie dite normale. Déjà pendant ma convalescence je me suis plongée dans des études de langues, et de commerce internationale. Je m’y suis donné totalement, puis j’ai rencontré Bruno, que certains d’entre vous connaisse, et c’est lui qui m’a ouvert les yeux sur mon côté soumise qui ne demandait qu’à être cultivé. Il m’a présenté Pierre pour qu’il me présente à Monsieur Paul ! Je me suis offerte et abandonnée à son éducation pour découvrir mes limites...Et plus je progresse dans ma soumission, plus je veux aller plus loin.
Mon désir est d’appartenir totalement à quelqu’un pour ne vivre que pour lui. Quelque soit ses désirs, ses demandes….
Mesdames et Messieurs, je dois vous avouer que je n’ai jamais eu une soumise aussi appliquée, aussi désireuse d’aller toujours plus loin...elle a accepté de se faire piercée sans rien dire, elle a accepté le régime draconien que je lui ai imposé pour être la femme que vous avez devant vous… dit Paul
Peut-on la voir nue, Paul ?
Bien sur, Anne déshabille-toi !
Aussitôt Anne ouvrit sa robe et la laissa glisser le long de son corps ! Son corps nu, ses piercings, fixèrent l’attention de tous les participants.
Oh Anne tu es si belle ainsi ! fût le cri du cœur de Béatrice
C’est vrai que vous êtes très jolie, mais je trouve vos piercings trop gros au moins ceux de vos seins ! Dis Elizabeth Pas toi Gérard ?
Oui je préfère les piercings plus fins… Cette petite plaque qui pendouille entre vos cuisses est une plaque de propriété ?
Oui Monsieur, répondit Anne, pour le moment elle est vierge d’inscription ! Elle attend la volonté de mon futur Maître !
Elle est trop petite pour moi, fais lui voir Elizabeth ta plaque de propriété. Ca au moins c’est une plaque qui rappelle à la soumise en permanence son appartenance. Si vous devenez ma soumise je vous en ferai porter une beaucoup plus grosse ! Tu seras d’accord ?
Pendant que Gérard parlait Elizabeth montra à tous sa plaque. Elle devait faire trois fois le poids de celle d’Anne. Elle étirait la grande lèvre d’Elizabeth beaucoup plus fortement, la déformant beaucoup ! Comme pour Anne, la plaque était scellée à une chaînette elle même fixée à un piercing visiblement soudé et impossible à retirer.
Il ne m’appartient pas de décider Monsieur. Ce sera à mon Maître de choisir si cela est mieux pour moi ou non !
Bien C’est une excellente réponse ! Paul vous avez merveilleusement éduquée notre jeune amie !
Merci Gérard mais je n’ai pas beaucoup de mérite Anne est une femme naturellement soumise, je n’ai été que son guide. Maintenant ce sera à l’un d’entre vous de la guider au bout de ses capacités, de ses désirs, de sa soumission qu’elle désire totale. N’est-ce pas Anne ?
Oui Monsieur !
Je ne comprends pas, dit Karl, qu’espérez-vous trouver en vous abandonnant ainsi ? Surtout à un Maître que vous ne connaissez pas ! Il y a là quelque chose qui m’intrigue beaucoup !
Je ne sais pas comment vous l’expliquer, Monsieur. Depuis que je suis la soumise de Monsieur Paul je me sens à bien, étonnamment je me sens libérée ! Plus mes conditions deviennent difficile , plus je me sens à ma place et j’ai envie de savoir jusqu’où je peux aller.
Mais Paul nous a dit que vous aviez refusé la mise en place de safeword, vous vous rendez compte du risque que vous prenez ?
Je savais qu’avez Monsieur Paul je ne prenais aucun risque et je suppose que ce serait pareil avec vous...répondit Anne en regardant Karl droit dans les yeux
Celui-ci, d’abord étonné, sourit et lui répondit :
Je le crois aussi, mais ce qui ne me paraît pas dangereux peut l’être pour vous, ou vous pouvez pour une raison ou une autre ne pas être prête à supporter un défi un jour…. Comment puis-je savoir vos capacités à l’instant T ?
J’en suis consciente, mais quand je me suis offerte à Monsieur Paul je ne le connaissais pas non plus. J’ai été initiée par un de ses employés. Pourtant il a su très vite adapter son éducation. Je suis certaine que vous en serez parfaitement capable vous aussi !
Karl la regarda droit dans les yeux...Je ne suis pas un gentil, je crois même que je suis un Maître pervers et je demande un abandon total quel qu’en soit les risques, les souffrances, les blessures…. Est-ce votre recherche ?
Oui Monsieur c’est un risque que j’assume totalement.
Très bien, dit Paul , je vous propose de tous passer à table. Nous pourrons discuter pendant le repas de tout cela !
A table il n’y avait que 5 chaises. Les4 hommes et Véroniques prirent place à table. Elizabeth et Anne se placèrent à genoux au pied de leur Maître et Béatrice, après une petite hésitation en fit autant au pied de Véronique. Elizabeth et Béatrice eurent droit à une assiette et des couverts, Anne eut droit à sa gamelle. Les deux filles la regardèrent et lui sourire gentiment quand elles virent que ce n’était que des croquettes qu’elle mangeait.
Paul lui fit signe, et aussitôt Anne se mit à 4 pattes sous la table, elle vint se positionner entre les jambes de Monsieur Paul…. Mais ce dernier lui désigna Karl… Anne ne se fit pas prier pour se glisser entre les jambes de ce dernier ! Elizabeth en fit autant avec Gérard et Béatrice sur un signe de Véronique se plaça entre celles de Gilles.
Bon appétit Madame, Messieurs, J’espère que ce qu’Odile vous a préparé vous plaira ! Dit Paul, puis il prit la télécommande qu’il avait placé sur le côté de son assiette, il appuya sur mise en route puis sur deux….
Anne lacha un petit couinement de surprise quand elle sentit le plug gonfler et se mettre à faire de petits va et vient dans son anus...
Pour elle et ses consœurs ce fut le signal….Elles défirent les ceintures des pantalons, aidèrent à le descendre et entreprirent de satisfaire les hommes qui leur avait été désignés…Chacune s’appliquait à être la plus efficace possible et à faire jouir au maximum leurs partenaires d’un instant ! Anne se se souciait pas de ses amies, concentrée sur le pieu énorme de Karl et l’avalait petit à petit, le léchant, jouant de sa langue pour faire monter le désir de celui qu’elle aimerait tant avoir pour Maître désormais, Elle changea de position pour avoir plus de place, Karl comprenant le mouvement d’Anne, glissa légèrement les fesses sur le bord de sa chaise, Anne put ainsi facilement lui faire découvrir tout un pan de son art de la fellation…. Elle le reprit en bouche et lentement, comme si elle le faisait pour la première fois, elle le fit glisser de plus en plus loin dans sa gorge, respirant le plus possible par le nez, elle maintient son effort jusqu’à ce que ses couilles viennent taper son menton ! Karl ne put retenir un petit gémissement de plaisir !
Mesdames, changement de partenaires….Dit Paul
M...e pensa Anne, elle serait bien resté plus longtemps avec Karl…. Mais elle obéit et se glissa entre les jambes Gérard. Son sexe était beaucoup plus petit malgré une belle érection. Elle n’eut aucun mal à le prendre en entier en bouche...Et à le garder longuement au plus profond de sa gorge...Elle jouait de ses muscles pour l’enserrer puis le relâcher, tout en le compressant de sa langue sur son palais…. Gérard ne tint pas très longtemps à ce petit jeu là !!!! Il retira Anne en arrière pour ne pas jouir déjà…
Karl prit la télécommande et la regarda ...et se tournant vers Paul demanda
Je peux l’utiliser ? Si j’appuie sur 4 que va-t-il se passer ?
Le Plug va gonfler un peu plus et ses vas et viens seront un peu plus rapide, si je peux me permettre ne dépasser pas le 6 pour le moment…
Vous connaissez ma crème miracle ?
Non pas du tout…
C’est une préparation qu’un de mes amis a ramenée d’Afrique. Son effet est redoutable sur ces dames, comme sur un soumis d’ailleurs….Elle amplifie toutes les sensations et exacerbe les terminaisons nerveuses…. Je vas vous faire voir !
Anne
Anne sortit de sous la table et se plaça à côté de Paul….
Jambes écartées, bras dans le dos !
Anne prit la position, sachant très bien ce qui allait se passer quand elle vit le pot de pommade dans la main gauche de Paul !
Ce dernier mis une belle quantité de préparation sur le sexe d’Anne, sur ses tétons et en glissa sous le plug….
Anne se mit à haleter, la crème et l’action du plug faisait monter en elle une jouissance d’une force inouïe…. Elle envie de se caresser mais elle se retint...Ni Paul ni Karl ne lui avait permis de se satisfaire….. Le regard dur que Karl posa sur elle la rendit folle ...ses seins durs lui faisaient mal et elle avait l’impression que son clitoris allait explosé tellement il lui semblait énorme et sensible ! Elle sentit très vite son plaisir humidifier son sexe et humidifier ses cuisses….
Vous voyez, elle n’a pas le droit de se toucher….Tant que nous ne viendrons pas la soulager la pommade va continuer d’exciter ses terminaisons nerveuses et elle ne tardera pas à jouir juste par l’action du plug….
Remarquable dirent tous les participants….
Très bien en effet, et si je lui en mettais sur les lèvres, serait elle encore plus excitée quand elle sucera un homme ou une femme ? Demanda Karl
Je n’ai jamais essayé et je ne sais pas si la préparation est sans risque en cas d’ingestion ! Je me renseignerai !
En tout cas j’en veux bien plusieurs pots…
Paul souriait, il voyait bien que Karl était très attiré par sa soumise et que c’était réciproque
Si Anne devenait ma soumise, mon esclave plus exactement , quelles seraient les limites que je dois respecter ?
La première de la garder en forme en respectant son besoin de faire du sport pour garder ses jambes.
Pas de problèmes, j’adore courir et nous pourrons le faire ensemble !
Ensuite je veux que tout ce qu’elle peut gagner lui soit impérativement versé sur son compte dont je resterai le seul à avoir le droit d’accès à tous ses comptes. Il est important qu’Anne ne travaillant plus ne se retrouve pas sans rien le jour ou elle ne pourra plus servir ! Nous sommes des dominants, parfois très durs, nous avons tous et toute une situation plus que confortable, j’exige donc que nous prenions soin de son futur.
Je suis d’accord et cela me semble juste que nous la protégions à ce niveau, dit Karl
Vous savez tous qui je suis, reprit Paul, je suis plutôt gentil mais mes amis le sont beaucoup moins et si, le Maître d’Anne, oubliait tout d’un coup ses engagements il aurait très vite à faire à moi et à mes amis. Suis-je bien claire ?
Parfaitement !
Anne entendait ce dialogue et n’en croyait pas ses oreilles. Ils parlaient d’elle comme d’une marchandise. En acceptant d’être une esclave, elle avait signé pour ne plus avoir de vie propre...mais elle n’avait pas vraiment réalisé ce que cela pouvait entraîné !
Parfait, dit Karl , cela me convient parfaitement. Comme tu le sais Paul j’aime partager mes soumises et ce sera la même chose pour mon esclave. Dans le contrat,que je vous ai fais passé, vous avez bien noté que mon esclave sera offerte à plusieurs personnes tant hommes que femmes, qu’elle devra m’assister dans certaines négociations et pourra faire l’objet de « prêts » à d’autres Maître. Anne est bien entendu consentante pour tout cela ?
Le plus simple est de lui demander, Anne es-tu d’accord pour ; si c’est Karl qui devient ton Maître, subir ce qu’il vient de dire ?
Oui Monsieur Je suis prête et d’accord pour être offerte, prêtée, loues à toute personne que mon Maître me désignera et à faire ce qu’il me demandera sans espérer en tirer le moindre bénéfice.
Bien merci de ta réponse Anne
Monsieur puis-je vous poser une question ?
Oui Anne je t’écoute...
Monsieur Karl vient de dire qu’il vous avait envoyé un contrat , je suppose que les autres on fait la même chose, quelle décision avez vous prise puisque vous avez désormais toutes les cartes en main ?
Non Anne, je vois en effet ce que Karl souhaite faire et obtenir de toi. Mais je n’ai pas la vision de ce que pensent les autres !
Bien Monsieur, merci de m’avoir répondu !
Va t’occuper de Béatrice et d’Elizabeth pendant que nous dialoguons de ton avenir. Je t’appellerai quand ma décision sera prise !
Bien Monsieur, puis se penchant à l’oreille de Paul elle ajouta….Comme vous me l’aviez demandé ma préférence va nettement à Monsieur Karl…
Paul sourit , lui donna une claque sur la fesse et lui ordonna de filer à 4 pattes vers ses consœurs
Anne fila rejoindre sa cousine et Elizabeth ! Elle discutèrent Anne voulant savoir comment Béatrice était devenue l’apprentie soumise de Véronique….
Tout naturellement lui répondit sa cousine...J’ai toujours été beaucoup plus attirée par les femmes que par les hommes. Quand elle m’a draguée au cinéma, je ne me suis pas trop faite prier, Véronique a d’office mis sa main sur ma cuisse et elle y est restée tout le film…. Elle faisait jouer ses doigts sur ma cuisse et cela m’électrisait… Mais elle n’a pas cherché à profiter de la situation. Après nous avons été boire un verre, nous avons parlé de pleins de choses, de nos vies, de nos envies… ET avons décidé de nous revoir pour dîner ensemble le lendemain soir...Depuis nous ne nous quittons plus ! Et c’est merveilleux…. Je me sens bien avec elle.
Je suis contente pour toi Béatrice, j’espère que vous irez loin toutes les deux ! Et vous Elizabeth comment êtes vous devenue la soumise de Monsieur Gérard ?
C’est une longue histoire...Pour résumer nous nous sommes connus à la fac. J’ai tout de suite été attirée par son regard droit, je dirai même dur.. Mais quand il m’a sourit j’ai fondue….tout de suite il m’a avertie qu’il n’aimait pas la mode des femmes indépendante…. C’était exactement ce que je cherchais…. Nous avons emménager ensemble très vite, peu de temps après j’arrêtais mes études pour me consacrer à son service….Cela fait 17 ans que je suis sa soumise, son esclave désormais. Et j’espère que cela durera encore longtemps !
Vous connaissiez les autres dominants de cette soirée ?
Oui Gérard connaît bien Karl, et c’est pour lui que Gérard a accepté de venir. IL n’a pas l’intention de vous prendre comme esclave, mais Karl trouvait qu’un Maître ne faisant pas vraiment partie de la course diminuerait la concurrence, il connaît Paul et sait qu’il n’invitera pas beaucoup de monde pour ta mise aux enchères ma chérie !
Mise aux enchères, le terme n’est pas un peu fort ? Dit Anne
Je ne crois pas, répondit Elizabeth… même si ce n’est pas financier , il y a quand même une sur-enchère dans le programme d’esclavage que chacun devait exposé à Paul avant ce dîner !
A ce sujet, dit Béatrice, j’ai vu que tu ne mangeais que des croquettes… C’est ton repas habituel ?
Oui je mange en alternance des croquettes et de la pâtée que fait Odile ! Et qui est très bonne, si cela peut te rassurer….
Anne Viens me rejoindre !
Oui Monsieur
Anne peux-tu confirmer que c’est bien toi qui a rempli ce questionnaire et mis les annotations ?
Oui C’est bien moi qui l’ait rempli et en effet j’ai ajouté ces annotations. Vous avez vu Madame, Messieurs, dans mon dossier médical que j’étais allergique à certains médicaments et surtout à certaines crèmes anti-inflammatoires …
Je vois que tu veux aller très loin dans ton esclavage
Oui Monsieur, je souhaite repousser mes limites et aller au bout des limites de mon Maître ou de ma Maîtresse. Je souhaite dans l’idéale être traitée comme la chienne que je suis devenue, perdre toute identité et repères moraux pour n’être que celle que veux mon Maître.
Tu te rends compte que cela peut être terriblement dangereux pour toi ?
Oui Monsieur j’en suis parfaitement consciente, mais voyiez vous , les seuls moments ou j’ai découvert que je me sentais parfaitement bien c’est dans ma cage, enfermée, attachée par ma chaîne et que Monsieur me traitait comme sa chienne.
Tu comprends que cela ne peut pas être en permanence, ce ne serait bon ni vivable ni pour toi ni pour ton Maître !
Oui je le sais hélas ! Mais je peux être traitée comme votre esclave , votre soubrette, votre pute le reste du temps….
Houuuu cela me paraît trop excessif pour moi ! dit Gérard, je me retire !
Très bien Gérard, je te laisse te retirer avec Elizabeth...Merci d’être venu participer et nous présenter ta soumise chérie
Bien Anne, raccompagne Elizabeth et Gérard
Bien Monsieur
Anne se leva, redonna leurs manteaux à Elizabeth et Gérard et les raccompagna à leur voiture.
Anne, fais attention à toi...Je t’ai entendue à l’instant ton jusqu’au boutisme me fait peur. Tu vas être détruite par ton Maître et tu vas te retrouver sur le trottoirs…
Mais je ne demande que cela….C’est ma place !
Tu es folle ma Chérie…..complètement folle !
Ne t’inquiète pas, je ferai quand même attention à moi et à ne pas aller trop loin….mais j’adore être offerte à des inconnus, c’est là que je prends vraiment mon pied !!!!!
Bonne chance alors….. Je me sauve, Gérard va m’attendre et je vais me faire punir….
Va vite alors !
Anne leur fit au revoir de la main et rentra retrouver tout le monde.
Elle se dirigea vers Paul et se mit à genoux à ses côtés.
Anne va tenir compagnie à Béatrice, je t’appellerai quand ma décision sera prise.
Bien Monsieur
Anne alla retrouver sa cousine et put tranquillement prendre de ses nouvelles. Béatrice changea très vite de sujet
Anne, je peux te poser une question très directe ?
Bien sûre Béatrice
Pourquoi cette fuite en avant et ce besoin d’aller aussi loin dans l’esclavage ?
C’est compliqué à expliquer en quelques mots…. Depuis mon accident je ne cesse de faire semblant…. J’ai appris à cacher la douleur, à vivre avec ou malgré elle….Je n’en peux plus de souffrir en permanence….Alors quand je suis attachée, suspendue, fouettée, j’ai mal...parfois très mal ...mais je sais que cette douleur ne va pas durer….Et quand elle cesse j’ai toujours un moment de répit.
Mais tu pourrais en parler à tes médecins !
Je leur en ai parlé, j’ai été voir les spécialistes de la douleur…. Ils m’ont aidé à vivre avec….Alors j’ai décidé de la sublimer…. C’est un peu cela ou je me flingue….Mais c’est aussi une fuite en avant j’en suis bien consciente….peut être même une façon d’en finir …. C’est pour cela que je ne me plaints jamais….que j’accepte toujours d’aller plus loin…. Mais pour donner le change je dois garder une forme physique au top...D’ou le besoin de faire beaucoup de sport….autrement en six mois je deviendrai un bout de bois tout raide et pleins de rhumatismes et de blocages….
Mais….
Non Béa...C’est gentil mais je ne changerai pas de vie...Celle ci me plait...Et je peux joindre l’utile à l’agréable...Ne t’inquiète pas pour moi
Ben si quand même et Bruno ?
C’est à ma demande que Bruno m’a présentée à Paul par l’intermédiaire de Pierre.
C’est vrai qu’il les connaissait !
Oui et à l’entendre parler de sa vie de soumis je me suis rendu compte que cela me tentait et que peut-être ce serait un moyen de vivre ma douleur plus sereinement. Il sait que je ne peux rien faire pour calmer cette saleté de douleur…. Tu sais, il m’a retrouvé de nombreuses fois pleurant, roulée en boule et incapable de bouger….
Mais et toi, racontes moi comment tu es devenue la petit amie de Véronique !
Cela n’a rien d’extraordinaire…. Quand nous nous sommes rencontrées au cinéma, j’ai tout de suite réagi à sa caresse sur ma cuisse….Cela m’a envoyé des papillons un peu partout dans le ventre… J’ai bien légèrement écartée les cuisses pour qu’elle puisse aller plus loin si elle le désirait mais non elle est restée très sage, sa main glissant sur ma cuisse mais rien de plus…. Après le film nous avons été boire un verre dans un café pas loin...elle s’est assise à côté de moi mais là aussi, elle m’effleurait sans aller plus loin...Cela me rendait folle…. Nous avons pris notre café et elle m’a invité pour le lendemain soir à diner chez elle. Ben entendu, j’ai accepté ! Le lendemain matin elle m’a confirmé son adresse et l’heure …. Vers 18h , un peu avant que je ne parte pour la rejoindre, elle m’a envoyée un texto me disant de venir en robe et nue sous ma robe….Cela m’a figée ! Devais-je aller dîner chez cette femme que je ne connaissais pratiquement pas ? Pourquoi nue sous ma robe ? Que cherchait-elle ? Puis je me suis dit qu’hier au soir je lui en voulais presque de n’avoir pas voulu aller plus loin...Je devais être logique avec moi même …. bref, j’ai juste mis des bas autofixants…. J’ai vérifié mon épilation et je suis partie chez elle…. C’est vrai que d’être nue sous une robe c’est plutôt sympa...cela m’a beaucoup excitée !
Anne tu peux venir nous rejoindre, s’il te plait ?
Oui Monsieur
C’est le grand moment ma chérie lui glissa Béatrice…. Bon courage ma chérie !
Merci Béatrice…
Me voici Monsieur !
Anne nous sommes tous d’accord, Karl semble être la personne la plus à même de devenir ton Maître. Mais il ne veut le devenir que si tu es totalement d’accord ! Pour que tu puisses y réfléchir en toute connaissance de cause voici les règles qu’il t’imposera.
Je vous écoute Monsieur
Tu seras attachée en permanence sauf pendant une heure par jour ou tu feras du sport soit sous sa direction soit avec une coach
Tu seras dressée à servir , à faire la cuisine, à entretenir la maison
Tu seras louée régulièrement à d’autres Maîtres ou Maîtresses
Tu continueras à manger comme la chienne que tu es déjà
Tu porteras une mini cage sur ton clitoris t’empêchant de prendre le moindre plaisir
Tu porteras un bâillon ou une muselière quand tu seras en présence d’autres personnes
Tu n’as toujours pas le droit d’avoir un téléphone ou une adresse mail….si tu dois communiquer tu le feras sous la surveillance de ton Maître
Karl te feras tatouer ses initiales comme à toutes ses soumises
Il y eut encore toute une liste qu’Anne écoutât avec attention…. Quand Paul eut finit il se tourna vers Karl
Je cois n’avoir rien oublié d’important, tu vois autre chose à rajouter Karl ?
Non cela me paraît complet….des questions Anne ?
Oui Monsieur, j’ai deux questions…
Je t’écoute…
Anne se tourna vers Karl, baissa les yeux et demanda :
Qu’est-ce que cette mini cage à poser sur mon clitoris ?
C’est une sorte de petit chapeau dont le bord est muni de petites griffes. Je te le poserai avec une pince spéciale ….Une fois mis en place il est invisible...Les petites griffes servent à le tenir en place quand tu n’es pas excitée et à empêcher ton clitoris de gonfler dès que tu commences à jouir….Elles se figent dans ton clitoris et s’enfoncent de plus en plus au fur et à mesure qu’il va grossir….Tu apprendras ainsi très vite à donner du plaisir, à faire l’amour sans ressentir le moindre plaisir...Une esclave n’est pas là pour jouir….Les seules fois ou tu pourras jouir vraiment c’est quand je te prendrai en ayant enlever cette mini-cage… cela répond à ta question ?
O...Ou….Oui Monsieur
Ta seconde question ?
Euh...Oui vous avez indiqué que je ne porterai plus de sous vêtements quelque soit la situation…. Mais si je vais à une consultation médicale ?
Tu seras nue sous ta robe ! Ils te prêteront leurs magnifiques sous-vêtements si cela les gêne..
Bien si tu es d’accord, viens te mettre à mes pieds, à genoux, le front posé au sil, les bras tendus devant toi, les paumes tournées vers le ciel...Et demande moi de devenir mon esclave !
Maître Karl accepteriez de prendre sous votre responsabilité la modeste soumise indigne que je suis et qui désire de tout son corps, de toute son âme, se mettre à votre totale et entière disposition ?
Karl pris la télécommande qui trônait sur la table basse...ET appuya sur le 6 …
Anne poussa un long gémissement quand le plug grossit à exploser pratiquement son anus…. Mais ce fut rapidement suivi d’un autre cri de plaisir quand il se mit à bouger ….
Voilà comment Anne est devenue l’esclave de Karl, aux dernières nouvelles c’est une femme agée , toujours soumise à son Maître même si elle se déplace en fauteuil et qu’elle ne peut plus séduire grand monde !!! Ils se sont mariés il y a quelques années . Anne et moi avions divorcés peu de temps après qu’elle se soit offerte à Karl….
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(Illustration d'Octavia )
Max resta figé un long moment après le départ de la gérante, le papier froissé dans sa main, l'adresse gravée dans sa mémoire. Son cœur battait à tout rompre, un mélange de peur et d'excitation qui lui nouait l'estomac.
Il rentra chez lui en marchant lentement, les mains dans les poches, la nuit déjà tombée sur la petite ville tropicale. Il s'assit sur son lit, relut l'adresse une dizaine de fois, la mémorisa, puis déchira le papier en petits morceaux et les jeta aux toilettes.
Il hésita. Longtemps. Une partie de lui voulait fuir, faire semblant de rien, ne jamais remettre les pieds au cyber. Mais une autre partie, plus profonde, plus viscérale, savait qu'il irait. Qu'il avait besoin d'aller. Que c'était une chance, une occasion, une porte qui s'ouvrait.
"Si je n'y vais pas, je ne saurai jamais ce que ça fait d'obéir à une vraie maîtresse." Il se leva, prit une profonde inspiration. Il irait. La préparation commença.
Il entra dans la salle de bains, se déshabilla, se regarda dans le miroir. Il était grand, mince, la peau café au lait. Il se sentit vulnérable, exposé. Il aimait ça. Il commença par le rasage. Intégral. Partout. Il prit son temps, appliquant la mousse, passant le rasoir avec précaution, laissant sa peau devenir lisse, douce, offerte. Il s'agenouilla pour atteindre les endroits les plus intimes, les plus difficiles, les plus humiliants. Quand il eut terminé, il se passa la main sur la peau. Parfait. Pas un seul poil.
Puis le lavement. Il sortit la petite poire de sa cachette, la remplit d'eau tiède. Il s'allongea sur le côté, les genoux relevés, et s'offrit à lui-même le rituel qu'il connaissait si bien. L'eau coula, tiède, douce, emplissant son ventre jusqu’à ce qu'il se sente plein. Il compta jusqu'à soixante, imagina ce qu'elle allait lui faire, les ordres, les humiliations, les sensations. Il se sentit dur, excité, mais il se concentra sur le geste, sur la préparation.
Il recommença une deuxième fois, puis une troisième, jusqu'à ce que l'eau soit parfaitement claire. Il se sentit vide, propre, prêt.
Il s'allongea sur son lit, une serviette sous lui, laissant son corps se reposer. Il ferma les yeux, imagina la gérante, ses vêtements de cuir, ses talons aiguilles. Il imagina ses mains sur lui, sa voix, ses ordres.
Il se leva, s'habilla. La tenue scolaire du lycée : une chemise blanche, un pantalon sombre, et une cravate bleu marine, strictement nouée. Rien de trop voyant. Il prit une petite bouteille d'eau de toilette dans son sac, pour se rafraîchir après les cours. Il vérifia qu'il avait son collier de chien, celui qu'il avait acheté en ligne, qu'il cacha au fond de son sac. Il descendit, rejoignit ses parents dans la cuisine. "Je rentrerai tard ce soir", dit-il en évitant leurs regards. "On a des exercices de maths à finir en groupe avec des camarades.
La journée de cours passa lentement, interminablement. Max n'arrivait pas à se concentrer. Il regardait le tableau sans voir, écoutait les explications sans entendre. Son esprit était ailleurs, à 20 heures, à l'adresse, à elle. À 17 heures, les cours s'achevèrent. Il prit son sac, sortit du lycée, marcha vers le centre-ville. Il entra dans un café, commanda un verre, attendit que l'heure avance. Il ne voulait pas arriver trop tôt, pas trop tard. Il voulait être parfait. À 19 heures, il se leva. Il alla dans les toilettes, se passa de l'eau de toilette sur le cou, sur les poignets, se rafraîchit le visage. Il se regarda dans le miroir, ajusta sa cravate. Il était prêt.
L'adresse était dans un quartier résidentiel, dans un immeuble ancien aux façades crépies, aux balcons en fer forgé. Il monta les escaliers, son cœur battant à chaque marche. Il s'arrêta devant la porte, le numéro gravé sur une plaque de cuivre. Il frappa. La porte s'ouvrit.
Elle était là, la gérante du cyber. Elle avait changé de tenue. Elle portait un corset en cuir noir qui moulait sa poitrine, laissant ses seins généreux presque entièrement dénudés. Une jupe courte, si courte qu'elle dévoilait ses cuisses, des bas résille qui montaient jusqu'à mi-cuisse, des talons aiguilles qui claquaient sur le sol. Ses cheveux étaient tirés en arrière, ses lèvres rouges sombres. Elle était magnifique, intimidante, irrésistible. Elle sourit, un sourire large, triomphant.
"Tu es ponctuel. J'aime ça. Entre." Max entra.
L'appartement était sobre mais spacieux. Des murs blancs, des meubles en bois clair, des plantes vertes. Une grande baie vitrée donnait sur la ville. Un canapé en cuir noir, une table basse, des étagères remplies de livres. Rien ne laissait présager ce qui allait se passer. Elle referma la porte derrière lui. Un bruit sec, définitif.
"Enlève tes chaussures", ordonna-t-elle. Il obéit, se déchaussa, les posa près de la porte. Elle le regarda, le détailla de la tête aux pieds, s'attardant sur sa tenue scolaire, sur sa cravate. "J'aime les garçons en uniforme. Ça me rappelle ma jeunesse." Elle fit un pas vers lui. "Maintenant, mets-toi à poil."
Max sentit le rouge lui monter aux joues. Il hésita, une seconde, deux secondes. Il n'avait jamais été nu devant une femme, pas comme ça, pas dans ce contexte. Elle le vit hésiter. Son sourire s'effaça, remplacé par une expression froide, dure.
"Tu as entendu ce que j'ai dit ?" Elle leva la main, et avant qu'il ait pu réagir, elle le gifla. Une gifle sèche, sonore, qui claqua dans le silence de l'appartement. Max resta figé, la joue brûlante. Il ne s'y attendait pas. La douleur, la surprise, la honte. Mais aussi une excitation, une onde de chaleur qui lui parcourut le corps. Il était dur, soudainement, violemment dur. Elle le regarda, vit son érection et sourit.
"Ah. Tu aimes ça. Je vois. Alors, tu vas obéir ?" Max hocha la tête, incapable de parler. Il se dépêcha d'enlever sa chemise, de défaire son pantalon, de le laisser tomber. Il se retrouva nu, offert, vulnérable.
"Doucement", dit-elle, levant une main. "Doucement. Je n'ai pas dit que tu pouvais te dépêcher. Mets-toi contre le mur. Bras écartés. Jambes écartées. Je vais te fouiller."
Il obéit, s'approcha du mur, écarta les bras, écarta les jambes. Il sentit le plâtre froid contre sa joue, contre ses paumes. Elle s'approcha, ses talons claquant sur le sol. Il sentit son parfum, ses mains qui se posèrent sur ses épaules, qui descendirent le long de son dos, de ses fesses, de ses cuisses.
"Bien", dit-elle. "Tu es musclé, mais tu es souple. J'aime ça." Ses mains s'attardèrent sur ses fesses, les palpèrent, les écartèrent légèrement. "Tu t'es rasé. Parfait. Pas un seul poil. J'apprécie les soumis soignés." Ses doigts glissèrent entre ses fesses, effleurant son anus, le caressant doucement.
"Tu es propre. Tu t'es préparé. J'aime ça aussi." Elle rit doucement, un rire salace, puis retira ses mains. "Tourne-toi. Lève les bras." Il obéit. Elle s'approcha, ses mains glissant sur sa poitrine, sur son ventre, sur son érection qu'elle caressa distraitement.
"Tu es excité. On voit que tu as envie." Elle recula, le regarda, un sourire aux lèvres. "Maintenant, à quatre pattes."
Il s'agenouilla, se mit à quatre pattes, la tête baissée, les fesses offertes. Elle s'approcha, et il sentit quelque chose autour de son cou. Sa cravate. Elle l'enroula autour de son cou, la serra légèrement, comme une laisse. "Parfait", dit-elle en tirant doucement. "Tu es mon chien, maintenant. Et tu vas me suivre." Elle le promena à travers l'appartement, le guidant par la cravate, le faisant passer d'une pièce à l'autre. Max rampait, docile, les mains et les genoux sur le sol, les yeux baissés. Il se sentait humilié, exposé, et pourtant, une partie de lui adorait ça. Elle le guida vers le canapé, s'assit, puis s'allongea, sa jupe courte remontant le long de ses cuisses.
"Viens ici", dit-elle. "Tu vas me faire un cunnilingus." Max sentit son cœur s'emballer. Il n'avait jamais fait ça. Il ne savait pas comment faire. Il s'approcha, hésitant.
"Je... je n'ai jamais fait ça", avoua-t-il. Elle sourit, un sourire à la fois doux et cruel. "Je sais. Mais je vais t'apprendre. Tu vas m'écouter, et tu vas faire ce que je dis. Si tu fais bien, tu auras une récompense. Si tu fais mal, tu auras une punition." Elle écarta les jambes, découvrant sa culotte en dentelle noire.
"Commence par embrasser mes cuisses. Lentement. Avec ta langue." Max s'approcha, posa ses lèvres sur la cuisse de la gérante. Sa peau était douce, chaude, parfumée. Il laissa sa langue glisser le long de sa cuisse, remontant lentement. "Plus bas", ordonna-t-elle. Il descendit, léchant la peau, sentant l'odeur, la chaleur. Il arriva à la dentelle, hésita.
"Continue. N'aie pas peur." Il posa ses lèvres sur la dentelle, la sentant humide, chaude. Il laissa sa langue glisser le long du tissu, découvrant les contours, les sensations. "Bien", dit-elle. "Maintenant, enlève-la." Il obéit, glissant la dentelle le long de ses jambes, la laissant tomber au sol. Il la regarda, offerte, exposée. Il n'avait jamais vu une femme comme ça, pas en vrai, pas à portée de ses lèvres.
"Tu vas lécher, lentement, avec ta langue. Et tu vas écouter ma voix. Si je dis 'plus vite', tu accélères. Si je dis 'plus lent', tu ralentis. Si je dis 'arrête', tu t'arrêtes immédiatement." Elle caressa ses cheveux, doucement. "Et si tu fais bien, peut-être que je te récompenserai." Max s'approcha, sa langue rencontrant la peau chaude, humide, offerte. Il laissa sa langue glisser, découvrir, explorer. "Plus lent", dit-elle. "Plus doux. Fais comme si tu dégustais un fruit." Il ralentit, rendit ses mouvements plus doux, plus précis. Il sentit sa main dans ses cheveux, la guidant, la dirigeant. Ses hanches effectuaient une danse envoûtante à chaque coup de langue. "Plus vite. Là, oui, là. Bien." Elle gémit doucement, un son qui le fit vibrer. Il continuait, apprenant, s'adaptant, obéissant à sa voix. Soudain, elle se cambra, un cri étouffé lui échappa. Elle avait joui. Max releva la tête, un sourire naissant sur les lèvres. Il avait réussi. Il l'avait fait jouir. Mais elle le regarda, un sourire cruel aux lèvres.
"Bien. Tu as été bon. Mais je vais quand même te punir. Parce que je le peux." Elle se leva, l'attrapa par la cravate, le guida vers le canapé. "Allonge-toi sur le dos." Il obéit. Elle s'agenouilla entre ses jambes, ses doigts glissant sur ses cuisses. "Tu mérites une punition", dit-elle en attrapant son érection. Elle pencha la tête, ses lèvres l'enveloppant. Max sentit le plaisir monter, intense, brûlant. Il gémit, se cambra. Elle s'arrêta, juste avant qu'il n'atteigne l'orgasme.
"Non", dit-elle. "Tu ne vas pas jouir. Pas encore. Pas ce soir." Elle se releva, le laissant tremblant, haletant. "Tu vas rester là, à te demander ce que ça fait de jouir. Et tu vas apprendre que c'est moi qui décide." Elle lui administra une fessée qu’il compta à haute voix.
Elle s'éloigna, s'assit sur le canapé, un sourire satisfait aux lèvres. Max resta allongé, le souffle court, l'érection toujours présente, douloureuse. Il se sentait frustré, humilié, et pourtant, il adorait ça. Elle le regarda, ses yeux noirs brillants. "Tu as aimé ?" Il hocha la tête, incapable de parler. "Je suis contente. Mais je vais te laisser là, à reprendre tes esprits. Tu vas réfléchir à ce que tu veux vraiment." Elle se leva, s'assit à côté de lui, sa main caressant ses cheveux.
"Je dois t'avouer quelque chose", dit-elle doucement. "J'ai aimé. Vraiment. Mais je ne suis pas une vraie Domina. Je ne sais pas quoi faire, après. Je ne suis qu'une fille qui aime jouer. Je ne sais pas comment être une vraie maîtresse."
Max releva la tête, la regardant. Elle semblait soudainement vulnérable, presque fragile.
"Tu es une excellente Domina", dit-il. "Tu as tout fait bien. Les ordres, la punition, le contrôle." Elle secoua la tête. "Non. Je ne sais pas ce que je fais. Je lis des choses, je regarde des vidéos, mais je n'ai jamais eu de formation, jamais eu de vrais soumis. Tu es mon premier."
Max la regarda, un sourire naissant sur les lèvres. "Alors, laisse-moi te montrer."
Elle le regarda, surprise. "Me montrer quoi ?"
"Comment être une Domina. Ou plutôt, comment être un Dominateur." Il se leva, soudainement sûr de lui. Il l'attrapa par les poignets, la retourna, la poussant contre le canapé.
"À mon tour." Il prit sa cravate, l'enroula autour de ses poignets, les attachant dans son dos. Elle ne résista pas, les yeux grands ouverts, un sourire incrédule sur les lèvres. Il sorti de son sac son collier et lui mit
"Qu'est-ce que tu fais ?", demanda-t-elle. "Je te montre", répondit-il. Il la retourna, la mit à genoux, empoigna la laisse et leva la main. Il lui donna une fessée, claquante, sonore.
Elle sursauta, puis gémit. "Encore", murmura-t-elle. Il obéit. Une, deux, trois fois. Elle se cambrait à chaque coup, gémissant doucement. "Encore", murmura-t-elle. Il prit sa ceinture et la flagella. Sa peau d’ébène marquait faiblement et elle en redemandait encore plus. Il la retourna, la regarda droit dans les yeux. Il pinça ses seins, doucement d'abord, puis plus fort. Il décida de lui procurer du plaisir et lui fit un cunni, plus expert cette fois-ci car il avait compris comment faire. Elle se cambrait sous ses coups de langue.
Elle ferma les yeux, un frisson la parcourut. "Prends-moi", supplia-t-elle. "S'il te plaît." "Tu as des précautions ?", demanda-t-il. "Non prend moi comme la chienne que je suis et remplie-moi “ répondit elle. "Je prends la pilule."
Il la regarda, comblée de plaisir, offerte, vulnérable. Il la prit, lentement, profondément, la menant vers un orgasme qu'elle ne contrôlait plus. Elle jouissait sous ses coups de rein. Il la retournait pour la mettre dans de multiples positions qu’il avait vues tout en tenant cette laisse. Soudain il se sentit envahi par une sensation. Ses mouvements devinrent plus violents, plus rapides. Il sentit une sensation qu’il n’avait encore jamais connue. Il envoya plusieurs flots en elles puis se retira. Un filet coulait d’elle sur le sol. Il lui ordonna de lécher et elle s’exécuta. Il finit par lui caresser les cheveux et elle était à ses pieds comme une chienne docile.
Quand tout fut fini, il la regarda, allongée, épuisée, un sourire béat sur les lèvres. Il se sentit puissant, en contrôle, maître de la situation. Peut-être qu’après tout il était un dominateur ? Mais là ce n’était plus important. Il y pensera plus tard.
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Quand je convertis un adepte de mes massages à la soumission...
Sur les demandes particulières de ce client, j'avais compris qu'il était fétichiste des collants, ce qui m'a amenée à parler un peu du BDSM. Intrigué et curieux, il me demande alors s'il serait possible de tenter une expérience soft la prochaine fois. Pourquoi pas... J'accepte.
Je l'avais un peu prévenu bien sûr, et je l'ai aussi averti que ce jour-là je le tutoierai tandis qu'il devra continuer de me vouvoyer.
Le jour J...
Le voici arrivé, nous sommes montés à l'étage dans la grande pièce de massage. Il y fait très chaud, et je lui demande aussitôt :
"Qu'attends-tu pour te mettre nu ?".
Je suis moi-même dévêtue, portant juste une cape légère et transparente noire, et un collant fin noir et sans couture, laissant visible le vernis rouge de mes ongles de pieds.
Il se défait de ses vêtements, je le sens intimidé, fébrile dans ses gestes et n'osant plus me regarder. Lorsqu'il est nu, je lui ordonne de se mettre à genoux. Il s'exécute aussitôt sur le parquet et je m'approche de lui avec ma cravache à la main.
C'est un bel homme, tout en muscles et portant de multiples tatouages. Il est là à mes pieds. Je remarque un début d'érection, ce qui n'est pas pour me déplaire...
"Sais-tu ce qui arrive aux vilains garçons qui ne savent pas se tenir ?
- ??
- Est-ce que je t'ai demandé de bander sale petit vicieux?
- Pardon Madame, je suis désolé de vous avoir manqué de respect."
Je lui assène quelques coups de cravache sur le sexe, ce qui n'arrange rien... bien au contraire...
Je ressens alors le besoin de le traîner en laisse à mes pieds dans toute la pièce. Je lui passe un collier en cuir, que j'attache à une chaîne pour qu'il ressente bien le poids et la force du lien. Je lui bande les yeux et je commence à le tirer pour qu'il me suive, mes talons claquent sur le parquet et nous faisons le tour de la pièce. Il semble assez docile et facile à diriger. De temps en temps, sans faire exprès, son épaule vient toucher ma jambe, et j'imagine que ce toucher délicat avec mon collant lui est particulièrement agréable...
Mais maintenant, j'ai très envie de lui faire goûter à la fessée. Je m'assieds sur le bord du fauteuil et je lui ordonne de venir sur mes genoux pour recevoir sa première punition. Il vient se positionner sur mes cuisses, au contact direct avec mes collants. Et là, je commence à me lâcher joyeusement sur ce Joli cul bien musclé qui rougit un peu plus à chaque claque. Il commence à gémir.... Douleur... plaisir... les deux...?
"Voilà ce qui arrive quand on ne sait pas se tenir devant une Dame! Ne bouge pas, ce n'est pas fini!"
Puis, je saisis un paddle et je lui en assène quelques coups bien énergiques pour marquer un peu plus le jeu de mon autorité. Ses gémissements deviennent alors de légers râles que je me régale d'amplifier encore pendant quelques secondes avant de m'arrêter. Ses fesses ont pris une jolie coloration rouge vif et j'aime ce constat, c'est pour moi une excellente manière de m'imposer et de bien faire saisir la place de chacun.
Puis, sans que je lui demande, mon "apprenti" soumis saisit mes pieds et se met fébrilement à les embrasser et les lécher en me remerciant pour la correction qu'il venait de recevoir. Un plaisir que je n'ai certes pas envie de refuser...
Pour une première, ma foi, c'était pas mal !
Durant le massage prévu qui a suivi ensuite, sur cette musique si langoureuse de blues que j'adore et qui attise ma sensualité, je n'ai pas pu retenir quelques griffures sur son corps, son ventre, entre ses cuisses, le pincement de ses tétons au passage, mes seins au-dessus de son visage, et la douce torture de retarder à plusieurs reprises le plaisir qui viendrait mettre fin à notre rencontre...
* Quand cet homme était arrivé pour son premier rendez-vous massage, j'avais ressenti quelque chose de fort avec lui sans rien oser mentionner, car il partageait très peu ses impressions. Pourtant il avouait à chaque fois que tout était parfait et qu'il reviendrait. Et ce que je prenais pour de la froideur n'était en réalité que pure timidité. Mais je n'imaginais pas que quelques rendez-vous plus tard, je commencerais à le soumettre à mes petits caprices.
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Depuis quelques jours je fis connaissance d'une blonde mature charmante ,très sexy ,et vendre di dernier elle me demandai de l'accompagner dans un club hétéro ,soit disant très sympa . Je lui fis confiance , il y avait une scène où quelque exibitionnstes se produisaient , mais une autre scène à droite était plus hard ,un homme se faisait fouetter par sa maitresse ,lui,nue sur une table avec son sexe long ,et gland sorti et qui prenait chère ; mon amie parraissait beaucoup joui de ce spectacle . Elle me demaanda si je serais consentant pour me posé nu sur scène et jouer à la Réligieuse Fleurie et ainsi soumette mon corps à la fémiisation forcée . Je lui avait fit part de mes goûts pervers pour la sissyfication soumise . Je lui répondi que je n'étais pas bien disposé à mon corps nu devant tout le monde . Elle m'expliqua qu'elle serait ma maitresse ,elle aussi toute nue à mes côté ,comme nous l'avions déjà réalisé chez elle dans sa salle plrivée . Et , puis qui était cette scène de relgieuse Fleurie ? elle me dit ,je t'expliquerais au fur et à mesure que je ferais ,tu comprendra mieux en faisant . elle me deshabillat lentement en caressant mon sexe , elle me muni d'un porte jaretelles et m'enfillla des bas noirs sur mes jambes fines rasées et me chaussa de belles sandales dorées à talons ; je me sentis véritablement une femme . elle demanda que l'on lui apporte 8 fleurs à petites tiges et une fleur d'Aubépine à la tige fine et longue . elle se muni d'un gros élastique dont elle fit le tour de mes bourses ,qui se retrouvèrent étranglées toutes rouges sous la strangulaton,elle me demanda de bien me tourner face au public afin qu'il puisse admirer mon corps mon sexe + mes boules étranglées le regard des femmes fixants mon sexe bandé et ainsi étranglé me fit monter mon pénis long et dur Elle me demanda si jusque là ça alliait , je lui répondis que cela m'excitait de voir le regard des femmes sur mon sexe , elle me dit c'est le but ; maintenant c'est plus délica mais j'espère très excitant pour toi et les autres . L'opération consiste à fleurir ton pénis en introdiuisant les tiges des fleurs une à une dans ton urètre ,; je commençais à comprendre la signfication du therme de la Religieuse Fleurie . Pour cela je dois maintenir ton pénis bien droit devant toi avec la corde, ,afin d'introduire les tiges lentement et doucemt dans ton trou sans perforer ton 'urètre 'si possible; elle commença a introduire la première ,qui refusait d'entrer librement dans mon trou ,Alors elle me fit marcher un peu ,avec mes jolies sandales de femme et mes bas , Je me senti de plus en plus soumis à ma fémiisation par l'initiation de la torture de mon urètre . elle réussi à glisser 8 tiges de fleurs ,le ressenti de mon urètre pleinement dilatée et le bout des tiges bien enfoncées me provoqiait une sensation de petite brûlure ,surtout qu'en je me penchais plus en avant . Claudine ,ma charmante Maitresse ,me tourna vers une immense glace ,et me demanda d'écarte les jambes ,. De contempler mon corps de femme avec mon sexe au trou dilaté par les tiges enfoncées à l'intérieur ,m'excita conidérablement . Claudine me le caressa de sa main douce ,et j'apercevait en même temps l'extrémité de ses tétons et sa chatte rasée dans la glace , Je n'oublierais jamais ce moment d'extase . elle me fixa des pinces sur mes tétons ,Whouaa!! qu'elle douleur !! le piquant ,ressemblant comme une brûlure ne fit que m'exciter d'avantage , ce qui provoqua plusieurs secousses nerveuses à mon sexe avec un picotement qui s'en suivi ,j'étais au ange , Au bout des pinces ,s'en suivait un fil et à l'extrémité pendait comme un genre de tournevis métallique , un tantinet Inquiet ,je demandais à Claudine ce que c'était ,elle me dit ,craints rien ,ma chérie ,(elle m'avait appelé ma chérie , ce mot me fit frémir) ,ce n'est que des éléctrodes fournissant une faible intensité par impulsion que tu ressentira sur tes petites noix bien rouges ,car je vais les passer derrière la corde qui les étrangle . Pendant tout ce temp ,les femmes nues de l'assistance me contemplaient avec des yeux grands ouverts ,Beaucoup d'entre elles poussaient des petits cris de plaisir ,et rigolaient entre elle , pendant que d'autre caressaient leur chatte J'étais très réjoui ,de voir toutes ces poulettes à poils ,admirer la nudité de mon corps soumis et éfféminé, et qui pour moi ,représentait mon fantasme de vivre la transformation de mon corps à sa féminisation . Mes yeux contemplaient de temps à autre une jeune femme de l'assistance ,car j'avais comme l'impression que ses petits seins pointus tremblaient par moment ,tellement elle était excité par mon corps. Cela me réjouissait énormémént . Claudine ,appuyat sur le petit bouton que comportait chaque dit tournevis ,et je ressenti immidiatement un picotement assez fort ,sur mes bourses , qui me fit pousser un cri de poule mouillée ,et tout mon corps trembla ,J'en perdi monmantanément l'équilibre et je dus me ratrapper sur mes talons . J' en vouluun peu à Claudine sur l'instant ,de m'avoir fait croire à une faible intensité ,car je considérais que cela était assez fort .. Claudine, passa derrière moi ,et entoura mon corps de ses grand bras ,en posant ses mains sur mes tétons ,et les écrasants avec ses mains, ce qui me fit très mal ,car les pinces avaient un ressenti encore plus terrible ,mais en même temps je ressentais ses seins frotter mon dos, et la avec le piquant de mais tétons ,de mes bourses ,et de mon urètre avec tout mon corps soumis au regard de ces charmantes femmes nues ,me provoqua une errection comme jamais j'avais éprouvé ,car deux admiratrices très proche de la scène ,en reçurent sur leur poitrine ,mais le sensationnel ,est que du même coup ,la puissance de mon jet ,ejecta les fleurs de mon urètre ; cette érection puissante ,me fit émettre un rasle de plaisir à chaque poussée ,car j'émettais 4 jets de sperme succéssive ; le sol était innondé de gouttes plus une plus importante. Claudine revint devant moi ,et mis son corps nu sur le miens ,pour être en contact direct avec mon sperme ejecté sur mon ventre ,elle en porta sur ses lèvres et m'embrassa avec ses lèvres humecté de mon liquide blanchatre ; Toutes les assistantes applaudirent ,très satisfaite de ma prestation ,Claudine invita celles qui le désiraient ,à venir lècher mon sperme sur mon ventre , mais deux ,s'atardèrent plus à lécher mon gland ,je crois qu'une dernière petite érection leur est parvenue dans leur bouche
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Cela fait maintenant un mois que j'ai fait connaissance avec X (toujours le même c est plus simple) et arrive du coup le moment de la rencontre.
Il m'envoie tous les éléments par mail : la tenue à porter (de petites sandales noires à talons, une petite jupe à volant a peine plus longue que mon cul (en même temps les fesses sont rebondies donc ça remonte ) un débardeur blanc qui laisse entrapercevoir par transparence mes tétons. Je suis d'ailleurs génée, j'ai tenté de négocier un soutien gorge ce qui me vaut 5 coups de cravaches en attente. Il parait qu'on ne discute pas un ordre .... J'essaierai de m'en souvenir.
Il m'envoie également le billet de train je découvre la date et l'heure!!! Dans 1h je devrai être à la gare! Mon sac n'est pas prêt, je ne suis même pas coiffée, j'enfile la tenue, me prépare. La valise est en cours de préparation.
Il me reste 30min. Heureusement que la gare n'est pas loin.
Un message sur mon téléphone: "Ma petite chose s'en sort?"
Je suis sûre que ça le fait rire..... Au moins je n'ai pas le temps de stresser pour la rencontre .....
Une fois assise dans le train, il me demande de ne pas utiliser le téléphone de tout le voyage afin que je prenne le temps de me préparer mentalement ...... Pffff quelle idée? !
Et si je ne lui plaisais pas, si enfait il était déçu de ce qu'il voyait? 1h30 à me masturber le cerveau, impossible.Les heures ne passent pas.
Plus qu'un arrêt !!! Je reçois un message, "Tu te mettras face au distributeur de boisson, dos au quai." "Oui Monsieur"
Je peine à descendre de ce foutu train. Mes jambes tremblent. Me voilà face à ce distributeur. J'attends..... Le train repart et j'attends encore. Je sens que la foule commence à se dispercer.
"Baisse la tête et ferme ta gueule!" Ah bah Il est là, près de moi, pas de doute ce nest pas un agent de la SNCF !
Il attrape ma valise, prend ma main et ne prononce aucun mot. Je frisonne, il fait 1 pas, j en fais 3 je tente de suivre sa cadence tout en essayant d éviter la foule.
Nous approchons d'un parking. "Ferme tes yeux" et je me retrouve les yeux bandés. Il m'installe dans la voiture.
"Aïe" une claque sur ma cuisse droite. "une chienne se doit d'avoir les cuisses écartées!" il passe sa main juste en éfleurant mes lèves, eh oui je suis déjà trempée....
La voiture s'arrête. Ma portière s'ouvre. j'entends le bruit d'une fermeture éclair. Il attrape ma tête. Son gland passe doucement autour de mes lèvres. Me saisit par les cheveux et me plaque contre le capot de sa voiture. Remonte ma jupe et pose son sexe à l'entrée de mon cul.
"Tu rentreras chez moi lorsque j'aurai possédé tes orifices ma petite chose. Empalle ton cul. "Mais je vais avoir mal je ne suis pas préparée!" "Tu rediscutes iun ordre sale pute?"
Je recule doucement mon cul, son gland pénètre avec douleur, je serre les dents. Il s'enfonce un peu plus "Tu es trop lente!" Une larme coule le long de ma joue. Le stress du départ, la fatigue du trajet, l'anxiété de l'attente et me voilà là empaler à sec. Je sais que j'ai la capacité de le faire. Ce n est pas la première fois qu on me prend le cul. Je termine de m'empaler, il fait quelques va et vient et me tire à genoux au sol (c est de l herbe donc pqas trop désagréable) "Leche ma bite" Je m'exécute.
Il me relève et me prend la chatte je gicle. Me demande de le sucer et son sperme coule le long de ma gorge. Il attrape ma main. Ouvre la porte de chez lui.
Nous avançons j'entends de l'eau couler. Il me déshabille avec douceur. "Je suis fière de ma petite chose". J'ai toujours le bandeau sur les yeux. Il prend le temps de laver chaque partie de mon corps. Puis retire ce qui m'empêchait de le voir.
....
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*( un petit clin d'œil à ma fan N°1, voici enfin ce chapitre que je t'avais spoilé )
Lady_Aethel se leva.
Elle était petite, si petite, mais sa voix, quand elle parla, résonna dans toute la pièce.
"Bien. Nous pouvons commencer."
Elle marqua une pause, parcourant l'assemblée du regard, s'arrêtant un instant sur Max, sur sa tenue, sur son numéro 47 accroché à son poignet.
"Avant tout, je tiens à vous souhaiter la bienvenue à tous. Certains d'entre vous sont nouveaux, d'autres sont des habitués. Mais ce soir, nous sommes tous réunis pour la même raison : explorer, apprendre, se découvrir."
Elle sourit, un sourire doux mais qui contenait une promesse d'autorité.
"Nous allons commencer par les présentations. Je veux savoir qui vous êtes, ce que vous cherchez, et ce que vous espérez trouver ici. Rien de formel. Juste un mot, une idée. Et rappelez-vous : ici, vous n'êtes pas vos noms. Vous êtes ce que vous voulez être."
Elle tourna son regard vers Max.
"Commençons par toi, le numéro 47."
Max sentit tous les regards se poser sur lui. La blonde en cuir, avec son sourire sadique, la dame en robe conventionnelle, l'homme à la chemise hawaïenne, le jeune couple en tenue de soirée. Tous le regardaient, attendant qu'il parle.
Il déglutit, la gorge sèche. Sa main droite se posa sur sa cuisse, ses doigts s'enfonçant dans le tissu de son pantalon pour y trouver un appui.
"Je... je suis esclave", dit-il, la voix à peine audible. "Enfin, c'est mon pseudo sur le tchat. Je suis là pour... pour apprendre. Pour découvrir ce que ça fait... de s'abandonner."
Il s'arrêta, sentant le rouge lui monter aux joues. Mais il poursuivit, comme si les mots coulaient de lui sans qu'il puisse les retenir.
"Je n'ai jamais fait ça avant. Je ne sais même pas si je suis à ma place. Mais j'ai besoin de savoir. J'ai besoin de comprendre pourquoi... pourquoi tout ça me hante depuis si longtemps."
Un silence s'installa. Max baissa les yeux, honteux d'en avoir trop dit.
Lady_Aethel hocha la tête, un sourire approbateur sur les lèvres.
"Esclave. Un pseudo qui promet, n'est-ce pas ? Bienvenue, mon petit. Tu es au bon endroit. Ici, tu n'as pas à avoir honte de ce que tu cherches."
Elle tourna son regard vers la blonde en cuir.
"Et toi, ma chère ?"
La blonde s'étira, un mouvement de chat, faisant craquer ses bottes en cuir. Elle croisa les jambes, dévoilant un éclair de cuisse sous sa jupe courte. Son sourire s'élargit.
"Blizzard. Domina expérimentée. Je suis venue pour me détendre et pour trouver une victime." Elle rit, un rire glacé. "J'aime voir les hommes ployer, j'aime entendre leurs gémissements, j'aime les pousser là où ils n'ont jamais osé aller."
Elle caressa distraitement le manche de son fouet, puis le humbler en bois accroché à sa ceinture. Max fixa l'objet, se demandant encore à quoi il servait.
Lady_Aethel passa à la dame en robe conventionnelle, assise à côté de Max.
"Et toi ?"
La femme était petite, discrète, presque effacée. Elle portait une robe bleu marine, un cardigan gris, des chaussures plates qui ne faisaient aucun bruit sur le tapis. Elle avait l'air de sortir d'un bureau, d'une vie ordinaire. Mais ses yeux, derrière ses lunettes sans monture, brillaient d'une intensité surprenante.
"Je suis Sophie", dit-elle d'une voix douce, presque timide. "C'est ma première fois ici. Je suis venue pour voir. Pour comprendre ce monde. Je ne sais pas encore si je veux m'y engager. Je suis juste... curieuse."
Lady_Aethel hocha la tête, un sourire encourageant.
"Bienvenue, Sophie. La curiosité est une belle manière de commencer."
Puis elle se tourna vers l'homme à la chemise hawaïenne.
"Et toi ?"
L'homme se pencha en avant, son verre à la main, son sourire large et détendu.
"Jean-Pierre. Soumis professionnel." Il rit, un rire franc et chaleureux. "J'ai soixante-deux ans, je suis retraité, et je sais exactement ce que je veux. Je ne suis plus un débutant. Je viens pour le plaisir, pour la beauté du geste. Je cherche des Dommes expérimentées, des jeux sophistiqués. Et si je peux aider un débutant à se trouver, ce sera avec plaisir."
Lady_Aethel hocha la tête, un sourire amusé.
"Jean-Pierre, toujours aussi précis."
Elle se tourna vers le jeune couple en tenue de soirée.
"Et vous deux ?"
L'homme en smoking était grand, élancé, les cheveux noirs suffisamment longs pour être attachés en queue de cheval. La femme en robe noire était menue, les bras croisés sur sa poitrine, le regard distant. Ils étaient assis séparément, un espace vide entre eux.
L'homme parla le premier.
"Michael. Je suis venu avec Pandore. Nous sommes ici pour nous amuser. Pour explorer de nouvelles dynamiques, de nouvelles sensations. Nous avons déjà quelques expériences, mais nous voulons approfondir."
Sa voix était posée, contrôlée.
Pandore, la femme, ouvrit la bouche. Sa voix était plus basse, plus hésitante.
"Pandore."
Max sentit un frisson le parcourir. Pandore. Comme la boîte. La boîte de tous les maux, de tous les espoirs. Il se demanda ce qu'elle cachait, ce qu'elle allait ouvrir ce soir.
Elle poursuivit, sans développer la référence mythologique : "Je suis venue pour ouvrir la mienne. Pour savoir ce qui se cache à l'intérieur. Pour comprendre si ce monde est pour moi."
Elle regarda Michael un instant, puis détourna les yeux.
Lady_Aethel observa le couple un long moment, comme si elle lisait entre les lignes.
"Bienvenue à vous deux."
Elle marqua une pause, puis posa sa main sur la tête de l'homme agenouillé derrière elle. Il releva légèrement les yeux, un regard fuyant, presque effrayé.
"Et voici mon toutou. Je l'appelle Poilu. C'est mon soumis, mon compagnon. Il est toujours avec moi, toujours à mes pieds, toujours prêt à obéir."
Elle caressa les cheveux de l'homme, qui baissa de nouveau la tête, docile.
"Poilu, dis bonjour aux invités."
L'homme articula difficilement un "Bonjour", la voix rauque, sans lever les yeux.
Lady_Aethel reprit la parole, sa voix se faisant plus grave, plus autoritaire.
"Je vais maintenant vous expliquer les règles fondamentales du club."
Elle comptait sur ses doigts, lentement.
"Première règle : le consentement éclairé. Tout geste, tout contact, toute pratique doit être accepté par les deux parties. Si vous ne savez pas, vous demandez. Si vous hésitez, vous n'allez pas plus loin. Le mot de sécurité est 'rouge'. À tout moment, si vous dites 'rouge', tout s'arrête immédiatement. Pas de questions, pas de discussions. Rouge, c'est fini."
Max hocha la tête, mémorisant chaque mot.
"Deuxième règle : le respect de l'espace. Vous êtes libres d'explorer, mais vous n'entrez pas dans une alcôve ou une salle sans y être invité. Vous regardez, mais vous ne touchez pas. Vous observez, mais vous ne jugez pas. Chacun est ici pour vivre sa propre expérience."
Elle leva un troisième doigt.
"Troisième règle : l'anonymat. Ce qui se passe ici reste ici. Vous ne parlez pas de ce que vous avez vu, de ce que vous avez fait, de ce que vous avez entendu. Vous respectez les pseudos, les noms, les secrets. La confidentialité est la base de notre confiance."
Elle baissa la main, son regard parcourant l'assemblée.
"Et un conseil important : ici, ce sont les soumis qui font le premier pas. C'est à eux de s'approcher, de se proposer, de s'offrir. Les Dominants attendent. Ils observent. Ils choisissent. Alors si vous êtes soumis et que vous voulez jouer, vous devez oser. C'est votre rôle."
Elle marqua une pause, laissant le conseil s'imprégner.
"Une dernière précision : dans ce club, les hommes ne peuvent être que soumis. Les femmes, elles, peuvent être soumises ou Dominantes, selon leur désir. C'est notre règle, notre équilibre."
Elle sourit, un sourire qui promettait des abysses.
"Des questions ?"
Silence.
"Alors, je vous libère. Explorez le club à votre rythme. La grande salle est ouverte, le bar est servi. Amusez-vous."
Le groupe se leva, se dispersant. Max suivit les autres, un peu perdu, flottant entre les murs de pierre et les tapis épais.
Ils débouchèrent dans une grande salle.
L'endroit était impressionnant. Un bar longeait un mur, éclairé par des lumières tamisées. Des tables basses, des canapés de velours rouge étaient disposés autour de l'espace. Au fond, une scène s'élevait, surmontée d'anneaux métalliques fixés au plafond, des chaînes qui pendaient, promettant des jeux à venir. Au centre de la salle, un dance floor, et deux autres anneaux suspendus au-dessus.
Dans un coin, Max aperçut un pilori en bois, ses trous pour la tête et les poignets, sombre et menaçant. À côté, une grande cage en fer forgé, et deux plus petites, aux barreaux noirs, qui attendaient leurs occupants.
Une musique gothique, lancinante, emplissait l'espace, des voix féminines qui chantaient en latin, des orgues qui résonnaient.
Sophie et Blizzard s'étaient installées au bar, discutant à voix basse. Blizzard tenait un verre, Sophie un autre, plus timide. Michael s'était assis sur un canapé en face de la scène, le regard fixé sur les anneaux. Pandore s'était installée à une table proche, un verre à la main, les yeux brillants, prenant visiblement du plaisir à observer la scène qui se préparait. Jean-Pierre s'était reculé dans un coin, un canapé isolé, d'où il observait tout avec un sourire satisfait.
Max, lui, resta debout, ne sachant où se poser.
C'est alors que Lady_Aethel s'approcha du bar. Elle commanda un verre, un liquide ambré, qu'elle fit tourner entre ses doigts. Puis elle posa son verre et se tourna vers Poilu, toujours à ses côtés.
"Viens", dit-elle simplement.
Elle l'attrapa par le collier, doucement mais fermement, et le guida vers la scène. Elle le fit monter, l'installa sous un des anneaux. Elle défit sa chemise, lentement, bouton par bouton, dévoilant un torse large, musclé, couvert d'un épais duvet. Puis elle lui enleva son pantalon, le laissant nu, exposé sous les lumières tamisées.
Sans un mot, elle sortit une corde de sa poche. Des cordes de joutes, épaisses, solides, rouge et noir. Elle commença à l'enrouler autour de son corps.
Le shibari.
Max avait vu des images, des vidéos, mais voir cela en vrai, en direct, c'était différent. Les gestes étaient précis, mesurés, presque hypnotiques. La corde s'enroulait autour de la poitrine de Poilu, autour de ses bras qu'elle relevait, autour de son cou, créant un motif géométrique qui semblait le sculpter, le transformer.
Poilu ne bougeait pas. Il respirait profondément, les yeux fermés, s'abandonnant aux mains de sa maîtresse. Il était à elle, entièrement à elle.
La musique gothique montait, les voix féminines s'enflaient, et Lady_Aethel, petite, frêle, dominait cet homme massif avec une aisance déconcertante.
Elle accrocha la corde à l'anneau suspendu au plafond, tirant doucement, soulevant légèrement Poilu, qui se retrouva suspendu, les bras au-dessus de la tête, le corps offert, vulnérable.
Max sentit sa gorge se serrer. Il n'arrivait pas à détourner les yeux.
Il regarda autour de lui. Blizzard et Sophie observaient, Blizzard avec un sourire approbateur, Sophie avec des yeux ronds, fascinée. Michael regardait intensément, comme s'il prenait des notes. Pandore sirotait son verre, un sourire aux lèvres, visiblement enchantée par le spectacle.
Jean-Pierre, dans son coin, hochait la tête, un sourire de connaisseur.
Max inspira profondément. Il se souvint du conseil de Lady_Aethel : "Ici, ce sont les soumis qui font le premier pas."
Il devait oser. Il devait s'approcher.
Il jeta un regard vers Sophie et Blizzard, installées au bar. Sophie paraissait plus accessible, plus timide, comme lui. Blizzard, avec ses bottes et son fouet, était intimidante.
Il se dirigea vers elles, le cœur battant. Il s'approcha du bar, se plaça à côté des deux femmes, et tenta de briser la glace.
"Bonsoir", dit-il, la voix hésitante. "Je... je suis le numéro 47. Enfin, esclave."
Les deux femmes tournèrent la tête vers lui. Sophie lui adressa un sourire timide. Blizzard, elle, le détailla de la tête aux pieds, son regard froid, perçant.
Max désigna le humbler accroché à la ceinture de Blizzard.
"Je peux vous poser une question ?", demanda-t-il. "Cet objet... le humbler... Je n'ai jamais vu ça. À quoi ça sert ?"
Blizzard sourit, un sourire sadique.
"Le humbler ? C'est un instrument de contrôle. On le place sous les testicules de l'homme. Il les oblige à s'agenouiller, à rester immobile. Une petite pièce de bois et de métal qui fait plier les plus fiers."
Elle rit doucement.
"Mais toi, tu es trop grand. Trop masculin. Tu n'es pas mon genre."
Max sentit le rouge lui monter aux joues. Il balbutia : "Je... je suis désolé. Je ne voulais pas... je voulais juste comprendre."
Blizzard haussa les épaules.
"Pas de problème. Mais si tu cherches une Domina, regarde plutôt du côté de Michael." Elle désigna l'homme en smoking, assis sur le canapé, la queue de cheval noire tombant sur son épaule. "Lui, il a la souplesse, la grâce. Il est fait pour les cordes, pour les contraintes. Toi, tu es trop carré, trop rigide. Tu as besoin d'apprendre avant de prétendre à une Domina."
Max baissa les yeux, mortifié.
Il se tourna vers Sophie, qui le regardait avec une expression mitigée entre l'embarras et la compassion.
"Et vous ?", demanda-t-il doucement. "Vous êtes nouvelle aussi, n'est-ce pas ?"
Sophie hocha la tête, soulagée que l'attention se détourne d'elle.
"Oui. C'est ma première fois. Je ne sais pas trop quoi faire. Je regarde, j'observe."
Max inspira profondément. Il devait oser. C'était le moment.
"Est-ce que... est-ce que vous voudriez essayer un truc ?", demanda-t-il, la voix tremblante. "Juste pour voir. Je peux aller dans la cage, et vous... vous pouvez fermer la porte. Juste pour voir ce que ça fait. En tant que Dominante. Juste une fois."
Sophie ouvrit grand les yeux. Elle regarda la grande cage dans le coin, ses barreaux noirs, la porte ouverte comme une invitation.
"Je... je ne sais pas", hésita-t-elle. "Je n'ai jamais fait ça. Je ne sais pas si j'y arrive."
"On peut essayer ensemble", proposa Max, sentant son courage grandir. "Vous verrez. Vous pouvez juste fermer la porte, compter jusqu'à dix, et m'ouvrir. Juste pour voir."
Sophie mordit sa lèvre inférieure. Ses mains tremblaient légèrement.
"Je ne sais pas...", répéta-t-elle.
Max la regarda, les yeux brillants d'espoir.
"Je vous promets que ce sera facile. Et si vous voulez arrêter, vous dites 'rouge' et je sors. C'est tout."
Sophie regarda la cage, puis Max, puis la cage à nouveau.
Son cœur battait la chamade, mais elle secoua finalement la tête.
"Je ne peux pas. Pas ce soir. Peut-être une autre fois. Excuse-moi."
Elle se tourna vers Blizzard, cherchant un refuge dans la conversation des deux femmes.
Max sentit une déception froide l'envahir. Il avait osé. Il avait fait le premier pas. Mais ça n'avait pas marché.
Il resta là, debout, ne sachant où aller. Il aurait aimé disparaître, s'enfoncer dans le sol, devenir invisible.
Il se souvint du conseil de Lady_Aethel : "Les soumis font le premier pas."
Il l'avait fait. Il avait échoué.
Il regarda autour de lui, espérant qu'une autre personne viendrait vers lui. Mais personne ne bougea. Blizzard discutait avec Sophie. Michael était perdu dans ses pensées. Pandore regardait la scène. Jean-Pierre observait de loin.
Max se racla la gorge et s'approcha du bar, essayant de se fondre dans la conversation des deux femmes.
"Excusez-moi", dit-il poliment. "Je peux me joindre à vous ? Je ne veux pas déranger, mais... je ne sais pas trop quoi faire ici."
Blizzard haussa un sourcil, mais Sophie lui adressa un sourire gêné.
"Bien sûr", dit Sophie. "On parlait justement du BDSM, des différentes pratiques."
Max s'assit à côté d'elles, reconnaissant de ne pas être rejeté.
"Je suis nouveau dans tout ça", avoua-t-il. "J'aimerais en apprendre plus."
Les trois parlèrent pendant un moment. Sophie posait des questions timides sur les pratiques, les limites, les sensations. Blizzard répondait avec un mélange d'autorité et de provocation. Max écoutait, apprenait, s'imprégnait des mots qui résonnaient en lui comme des révélations.
Le temps passa. La musique changea, devint plus lente, plus envoûtante. Lady_Aethel avait libéré Poilu, qui s'était assis près d'elle, épuisé mais heureux. Le spectacle continuait, d'autres invités commençaient à arriver, remplissant la salle de murmures et de rires.
Max consulta sa montre. Minuit passé.
Sophie se leva, un sourire d'excuse.
"Je dois y aller. Je travaille demain matin. Merci pour cette soirée. J'espère vous revoir."
Elle serra la main de Blizzard, hésita devant Max, puis s'éloigna vers les vestiaires.
Max resta seul face à Blizzard.
Elle le regarda, un sourire énigmatique aux lèvres.
"Tu sais, je crois que Pandore s'intéresse à toi."
Max sursauta. "Pandore ?"
"Oui. Elle n'a pas cessé de te regarder depuis tout à l'heure." Blizzard désigna la table où Pandore était assise, sirotant son verre, les yeux fixés sur la scène. "Elle te trouve intrigant. Et elle a bon goût."
Max sentit son cœur s'emballer. Il regarda Pandore, sa robe noire, ses cheveux sombres, son regard perçant. Elle était belle, élégante, mystérieuse.
"Mais...", commença-t-il.
"Mais rien", coupa Blizzard. "Va lui parler. C'est elle qui décide. Pas moi."
Max prit une profonde inspiration. Il se leva, se dirigea vers la table de Pandore.
Elle leva les yeux vers lui, un sourire aux lèvres.
"Bonsoir", dit-il, la voix tremblante. "Je suis le numéro 47. Enfin, esclave. Je... je me suis permis de venir vous saluer."
Pandore sourit, un sourire chaleureux, mystérieux. "Bonsoir. Je m'appelle Pandore. Tu peux t'asseoir si tu veux."
Max s'assit en face d'elle, le cœur battant. Il la regarda, ses yeux brillants, ses cheveux sombres, sa robe qui épousait ses courbes.
"Tu es étranger, n'est-ce pas ?", demanda-t-elle soudainement. "Je le sens à ta façon de parler, à tes intonations."
Max hocha la tête, surpris. "Oui. Je suis étudiant, je viens d'un pays lointain. Je suis ici pour mes études."
Pandore hocha la tête, compréhensive. "Je voyage beaucoup aussi. Je suis... enfin, je fais ce que j'aime. Je suis escorte girl. Je voyage, je rencontre des gens, je découvre des mondes. Mais là, je suis en vacances. Je me repose."
Max sentit une curiosité mêlée de surprise. Il ne s'attendait pas à une telle franchise.
"Et ce soir ? Qu'est-ce que vous cherchez ici, Pandore ?"
Elle sourit, un sourire doux mais chargé de promesses.
"Je cherche à m'amuser. À jouer. À explorer. Et toi, esclave, tu veux jouer avec moi ?"
Max sentit son cœur s'emballer. Il hocha la tête, incapable de parler.
Pandore se leva, tendit la main vers lui.
"Alors viens. Je vais te montrer quelque chose."
Elle le guida vers le dance floor, au centre de la salle, sous l'anneau suspendu. La musique gothique l'enveloppa, les voix féminines chantant en latin résonnèrent dans ses oreilles.
"Je vais te faire une séance de trampling", dit-elle. "Tu restes immobile, tu me fais confiance, et je danse autour de toi. Tu te laisses porter. D'accord ?"
Max hocha la tête, le souffle coupé.
Il resta immobile, debout au milieu du dance floor, tandis que Pandore commençait à danser autour de lui. Ses mouvements étaient lents, sensuels, presque hypnotiques. Elle tournait, virevoltait, sa robe noire tourbillonnant autour d'elle.
Ses doigts effleurèrent la chemise de Max, déboutonnant le premier bouton, puis le deuxième. Lentement, elle défit sa chemise, la faisant glisser le long de ses épaules, le laissant torse nu sous les lumières tamisées. Elle fit glisser ses doigts sur sa peau café au lait, traçant des lignes invisibles sur son torse, ses épaules, son ventre.
Elle tourna autour de lui, ses talons aiguilles claquant sur le sol, ses mains le caressant, le découvrant. Elle défit son pantalon, le faisant glisser le long de ses jambes, le laissant en boxer, offert, vulnérable.
Max ne bougeait pas. Il la regardait, envoûté par ses mouvements, par la lueur dans ses yeux, par sa beauté qui semblait illuminer la pièce.
Pandore dansait, tournait, se rapprochant parfois, puis s'éloignant, jouant avec lui comme un chat avec une souris. Puis elle s'approcha, le déséquilibra d'une poussée légère, et Max s'effondra, se retrouvant allongé sur le dos, le regard levé vers elle.
Elle se pencha, son visage à quelques centimètres du sien.
"Tu es à moi, maintenant", chuchota-t-elle.
Elle se releva, se positionna sous l'anneau, ses jambes écartées au-dessus de lui. Max vit ses dessous en dentelle noire, un détail qui lui coupa le souffle. Elle s'assit sur son visage, sans enlever ses sous-vêtements, le laissant sentir le tissu, la chaleur, le poids de son corps.
Max étouffa pendant quelques minutes, privé d'air, submergé par les sensations. Il aurait pu suffoquer, mais il ne voulait pas qu'elle s'arrête.
Puis elle se releva, laissant l'air revenir, et posa ses talons aiguilles sur lui. Elle commença à marcher sur son corps, ses pieds nus dans ses chaussures à talons, posant le talon sur son torse, ses cuisses, ses bras. Max sentit la douleur aiguë, mais il endura, pour elle, pour son plaisir, pour la flamme dans ses yeux.
Il adorait son regard. Il adorait la manière dont elle le dominait.
Pandore descendit de lui, s'allongea à côté de lui, l'enlaçant. Max sentit son corps contre le sien, sa chaleur, son souffle. Il sentit une érection naissante, pressante, qu'il ne pouvait cacher.
Pandore posa sa main sur sa poitrine, sentant son cœur battre.
"Non", dit-elle doucement. "Pas ce soir. Je sens que tu es tendu, que tu es plein de tensions accumulées. Mais à partir de maintenant, ça va aller. Tu as laissé aller. Tu t'es abandonné. C'est le plus important."
Max sentit une vague de soulagement l'envahir. Un poids qu'il portait depuis des années, depuis toujours, semblait se dissoudre. Il ferma les yeux, laissant une larme couler sur sa tempe.
Ils restèrent ainsi plusieurs minutes, enlacés, la musique gothique les enveloppant.
Pandore se pencha vers son oreille, sa voix un chuchotement.
"Je te défends de tomber amoureux de moi. Crois-moi, il n'y aura rien de bon là-dedans."
Max sourit faiblement. Il ne tomberait pas amoureux. Il était trop lucide pour ça. Mais il était reconnaissant. Pour ce moment. Pour cette danse. Pour cette cage qu'il avait portée toute sa vie, et qui venait de s'ouvrir.
Ils revinrent à table, s'assirent face à face. Pandore commanda deux verres. Max regarda autour de lui. Blizzard et Michael avaient disparu.
"Où sont-ils partis ?", demanda-t-il.
Pandore haussa les épaules, un sourire mystérieux aux lèvres.
"Probablement dans une salle spéciale. Blizzard a trouvé sa victime. Michael a trouvé sa maîtresse. Ils doivent s'amuser."
Max sentit une pointe de curiosité. "On peut les retrouver ?"
Pandore le regarda, un sourire amusé. "Tu es curieux. J'aime ça. Viens."
Elle se leva, prit sa main, et le guida à travers les couloirs du club. Ils passèrent devant des alcôves fermées, des portes capitonnées, des rideaux tirés. Des bruits étouffés, des rires, des gémissements, filtraient à travers les murs.
Pandore s'arrêta devant une porte entrouverte, une lumière chaude s'en échappait.
"Regarde", chuchota-t-elle.
Max s'approcha, le cœur battant.
La pièce était petite, capitonnée de velours rouge, éclairée par des bougies. Au centre, Michael était à genoux, complètement nu. Le humbler de Blizzard était fixé sous ses testicules, ses jambes écartées, immobilisé par la contrainte de bois. Une corde reliait le humbler à sa queue de cheval, tirant sa tête vers l'arrière, le forçant à adopter une posture offerte et vulnérable.
Blizzard, debout devant lui, tenait son fouet tressé. Elle le faisait siffler dans l'air, claquer contre la peau de Michael, une fois, deux fois, trois fois. Le bruit du cuir frappant la chair était sec, précis. Michael ne bougeait pas. Ses yeux étaient fermés, son souffle profond, régulier. Il semblait ailleurs, perdu dans un état de transe.
À chaque coup, un léger tressaillement parcourait son corps, mais il ne se plaignait pas. Il accueillait la douleur comme un cadeau, s'abandonnait à chaque impact.
Pandore regardait, un sourire aux lèvres. Max sentit la chaleur lui monter au ventre. Il n'avait jamais rien vu d'aussi intime, d'aussi exposé, d'aussi beau.
Soudain, Pandore se tourna vers lui. Elle posa sa main sur sa nuque, l'attira vers elle, et posa ses lèvres sur les siennes.
Le baiser était doux, léger, presque timide. Max sentit le parfum de Pandore, la douceur de ses lèvres, la chaleur de sa peau.
Puis elle se recula, un sourire mystérieux aux lèvres.
"Pas ce soir", murmura-t-elle. "Pas encore. Mais un jour, peut-être."
Max hocha la tête, le souffle court. Il ne savait pas si elle parlait sérieusement, ou si c'était juste un jeu. Mais il était reconnaissant. Pour ce moment. Pour ce baiser.
Ils quittèrent la salle, refermant doucement la porte derrière eux, laissant Blizzard et Michael à leurs jeux.
Ils revinrent dans la salle principale. La foule s'était épaissie, des gens discutaient, riaient, dansaient. La musique avait changé, plus rythmée, plus électrique.
Sur un canapé, deux nouveaux couples étaient installés. L'un des soumis était travesti, vêtu d'une robe en dentelle noire, des bas résille, des talons hauts. Il était assis aux pieds de sa Domina, une femme grande, imposante, vêtue d'un corset de cuir. À sa ceinture pendait un gode ceinture.
La Domina se leva, attrapa son soumis par le collier, et l'entraîna au milieu de la salle, là même où Max avait été allongé quelques heures plus tôt. Elle le mit à quatre pattes, la tête baissée, les fesses offertes.
Elle sortit le gode ceinture, le fixa autour de sa taille, l'ajusta. Puis elle s'agenouilla derrière son soumis, et d'un geste lent, précis, elle s'engagea en lui. Les mouvements étaient doux, réguliers, presque dansants. Le soumis gémissait doucement, s'abandonnant à chaque ondulation, à chaque caresse intime. La Domina le tenait par les hanches, le guidait, le possédait, en un rythme lent et hypnotique.
Max regarda, fasciné. Ce n'était pas violent. C'était une danse, une communion, un échange de confiance et de plaisir. Il voyait la lueur dans les yeux du soumis, un mélange de douleur et d'extase, une acceptation totale.
Pandore le regardait, ses doigts caressant son verre.
"Tu vois ?", dit-elle doucement. "C'est ça, le BDSM. Ce n'est pas de la violence. C'est de la confiance. De l'abandon. Un don mutuel."
Max hocha la tête, incapable de parler. Il était submergé par ce qu'il voyait, par les sensations qui l'envahissaient.
Michael et Blizzard réapparurent un moment plus tard. Michael portait toujours le humbler, mais il semblait plus détendu, presque heureux. Blizzard avait un sourire satisfait. Ils s'approchèrent de Pandore et Max.
"On s'est bien amusés", dit Blizzard en s'asseyant. "Et vous ?"
Max raconta brièvement leur soirée, le trampling, le baiser.
Blizzard éclata de rire.
"Pandore est experte. Elle sait ce qu'elle fait. Si elle t'a dit 'pas ce soir', c'est qu'elle sait ce qu'elle fait."
Pandore lui adressa un sourire complice.
Le temps passa. La soirée battait son plein. Max regarda sa montre. 3 heures du matin.
Il se leva.
"Je dois y aller", dit-il. "Je suis fatigué."
Pandore le regarda, un sourire doux.
"Tu reviendras ?"
Max hocha la tête, les yeux brillants.
"Oui. Je reviendrai."
Il salua tout le monde, Blizzard, Michael, Jean-Pierre qui était toujours dans son coin, observant avec son sourire bienveillant.
Il regagna les vestiaires, ouvrit son casier, récupéra ses affaires. Son téléphone, ses papiers, son portefeuille. Le petit sac avec le gode.
Il se rhabilla, remit sa chemise, son pantalon, ses souliers.
Il quitta le club, la porte massive se refermant derrière lui dans un bruit sourd.
Dehors, l'air était froid, vivifiant. Le fleuve bruissait au loin, les lampadaires projetaient leurs halos jaunes. Le printemps était là, mais la nuit était encore fraîche.
Max prit le métro, rentra chez lui.
Dans son dortoir, il s'assit sur son lit, le cœur encore battant. Il ouvrit son sac, en sortit le gode qu'il avait acheté au sex-shop. Il le regarda un long moment, se souvenant de la honte qu'il avait ressentie en l'achetant, se souvenant du videur qui l'avait trouvé dans son sac.
Puis il s'allongea, s'offrit à lui-même ce qu'il n'avait pas eu ce soir. Ce n'était pas Pandore. Ce n'était pas une Domina. C'était lui. C'était son corps. C'était son abandon.
Il gémit doucement, s'offrant à lui-même, se remplissant, se vidant, s'apaisant.
Quand il eut terminé, il resta allongé, le regard fixé au plafond. Les ombres du printemps dansaient sur les murs. Il se sentait léger, vide, apaisé.
Il se promit qu'il reviendrait.
Il avait trouvé sa place.
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La soirée se passa a aider Odile, la cuisinière, à laver, éplucher, tailler les légumes, la viande pour le dîner du lendemain.
Tu dois apprendre à faire la cuisine et Odile est une excellente cuisinière qui t’apprendra ses petits secrets. Tu pourras ainsi choyer ton Maître en toutes occasions !
J’adore cuisiner Maître, et je suis heureuse qu’Odile me fasse découvrir ses recettes et m’apprenne ce que vous aimez !
Ce qu’Odile avait prévu pour le lendemain demandait des macérations et beaucoup de préparation, elles travaillèrent jusque à une heure avancée de la soirée. Odile prépara le dîner de Paul qu’Anne lui monta dans son bureau.
Mets toi à genoux, nous avons à parler de demain.
Oui Maître dit-elle tout en se mettant à genoux !
Je veux que tu sois en forme demain, tu dormiras donc ce soir dans ma chambre sur ton matelas au pied de mon lit.
Oh Merci Maître
Tu Pourras faire ton sport avant de me monter mon petit déjeuner à 8h . Tu me prépareras mon bain et mes affaires pour mes rendez-vous de demain matin.
Avec plaisir Maître
pendant mes rendez-vous tu iras chez le coiffeur, André t’y conduira. Il sait ce qu’il a à faire. A ton retour, tu aideras Odile à mettre le couvert et à préparer le salon pour recevoir nos invités.
Bien Maître !
Tu iras ensuite te préparer pour être prête à 18h30 !
Bien Maître
Tu mettras ta robe longue portefeuille, dont tu ne fermeras pas la première lanière. Dessous tu ne porteras rien. Ce soir je te retirerai ton corset, tu n’en as plus besoin désormais !
Bien Maître, Merci de m’enlever ce corset...A force il me fait mal !
Tu aurais dû me le dire….
Non Maître, vous vouliez que je le porte… Je l’aurai gardé sans rien dire..la douleur était tout à fait supportable pour le moment !
Très bien, tu es une bonne esclave...Je suis fier de toi !
Merci, Maître, oh Merci !
Demain nous serons 8 personnes…. Plus toi. Tu feras le service et tu devras être particulièrement accueillante pour nos invités, quelque soit leurs demandes !
Bien Maître
Bien va manger dans ta niche, j’irai te chercher tout à l’heure
Oui Maître
Tard dans la soirée Paul est venu chercher Anne, il lui a retiré son corset, l’a monté dans sa chambre et l’a allongée sur son lit . Très tendrement il l’a caressé, lui a massé les zones douloureuses que le corset maintenaient enserrées ! Puis tendrement du bout de sa langue il a commencé à jouer avec ses tétons sensibilisés par les piercings…. En prenant son temps, il fit monter en Anne une tendre montée de plaisir, ses seins durcirent, ses tétons étirés grossirent et une douce chaleur envahie son sexe déjà humide… Paul s’en aperçut, et glissa lentement vers le centre du plaisir de sa soumise… Il joua tendrement avec les anneaux puis fit glisser sa langue sur le clitoris d’Anne…. Elle ne put retenir un long soupir de plaisir, Paul continua jusqu’à ce que le mouvement des hanches d’Anne lui indiqua que son orgasme n’était plus très loin...alors il la fit mettre à 4 pattes sur le lit les fesses tendues et offertes à son sexe raide. Sans ménagement il s’enfonça dans le sexe trempé d’Anne qui émit un long cri à la fois de plaisir, de surprise et de douleur…. Les amples mouvements de son Maître l’emmenèrent très vite à un orgasme ravageur, Paul en profita pour se retirer et positionner son sexe humide devant le petit trou de sa soumise….doucement il s’enfonça en elle, faisant attention de ne pas la blesser…. Anne s’ouvrit à son Maître, le laissant l’envahir pleinement...elle se concentra pour l’enserrer petit à petit , pour le maintenir en elle en l’enserrant le plus possible, elle se relâchait quand son Maître se retirait et reprenait sa caresse quand il la remplissait à nouveau...A ce petit jeu là ce fût Paul qui rendit les armes le premier….
Ils roulèrent sur le côté.
Je suis fier de toi Anne, tu es devenue une vraie soumise… Demain ce sera ta soirée d’intronisation en tant qu’esclave, tu es toujours prête à cela ?
Oui Maître je suis prête à devenir votre esclave !
Bien Anne, Mais pour cela tu vas devoir choisir qui sera le Maître qui va t’apprendre à devenir une véritable esclave ! Tu vas avoir à choisir entre deux hommes, tous les deux Maîtres expérimentés et ayant déjà permis à des soumises comme toi d’aller bien au-delà dans la soumission. Tu es toujours d’accord ?
Ce ne sera pas vous mon Maître ?
Non Anne, moi je ne suis pas capable de te former, je n’ai pas leur expérience pour t’emmener plus loin ! Je choisirai donc celui qui aura le plaisir de te dresser.
Et, si je ne vous montre personne Maître ? Que se passera-t-il ?
Si tu ne désignes personne, je choisirai seul et tu devras le suivre !
Je peux refuser…
Non Anne, tu t’es engagée à obéir à toute personne que je te désignerai…. Tu sais je te fais une faveur en te laissant choisir…
Anne ne dit rien, elle avait envie de pleurer mais se retint. Elle ne voulait pas s’effondrer devant son Maître. Elle changea de sujet.
Qui sera là demain, Maître ?
Ta cousine Béatrice, Véronique, les deux hommes qui souhaitent te prendre en main plus deux autres personnes.
Béatrice ???
Oui Béatrice a accepté notre invitation, elle semble très curieuse de découvrir la nouvelle Anne et sa vie de soumise….Elle semble même très tentée elle aussi…
Béatrice ….soumise ?
Pourquoi cela t’étonne ?
Je ne sais pas, je la vois comme une femme forte, sachant ce qu’elle veut, une battante !
Il faut croire qu’elle n’est pas que cela….dit Paul avec un sourire… Regarde toi, tu es aussi une battante, tu as mené ta vie avec force et volonté….
Oui c’est vrai Maître
Je pense que Véronique se fera un plaisir de l’initier !
Béatrice….avec Véronique ????
Tu sais elle se connaisse déjà….Véronique a rencontré par « hasard » ta cousine au cinéma...le courant est bien passé entre elles...Elles se sont vus trois ou quatre fois déjà, nous verrons demain si Véronique a réussi à créer une relation de domination avec elle…. !
Je suis curieuse de voir comment Béatrice a réagi aux avances de Véronique. Qui sont les deux Maîtres dont vous m’avez annoncé la venue, Maître ?
Le Premier est un vieil ami, il est un peu plus jeune que moi et nous nous sommes rencontrés dans un club BDSM à Londres. C’est un Maître expérimenté qui cherche son esclave permanente. Avec lui tu seras dressée à assouvir tous ses caprices et ses désirs !
Et le second ?
Le second est une relation professionnelle, et nous nous sommes trouvés des goûts communs pour le BDSM et c’est aussi un ami de Véronique ! C’est un homme d’une quarantaine d’années.
Hummmm
Attends de voir avant de te faire des films….dit en souriant Paul
Voyant que le sujet excitait son Maître, Anne le prit en bouche et commença à lui donner du plaisir en l’avalant lentement, en le gardant le plus longtemps qu’elle pouvait tou au fond de sa gorge….. puis en se reculant pour prendre sa respiration elle jouait de sa langue pour l’entendre gémir de plaisir…. Elle accéléra ses mouvements, lui offrant sa bouche pour qu’il la pénètre de plus en plus fort….Paul ne put se retenir bien longtemps et jouit dans la bouche de sa soumise. Anne le lêcg=ha avec application léchant la moindre goût de son plaisir, et le laissant tout propre reprendre sa place sur la jambe de son Maître.
Tu es devenue une experte en fellation, Anne….je n’ai jamais connu un tel bonheur dans la bouche d’une femme !
Merci Maître
Demain tu m’appelleras Monsieur devant nos invités. Tu garderas le terme de Maître a celui que tu désignera pour poursuivre ton éducation !
Bien Ma…...Monsieur
Bien allez couche toi vite sur ton matelas, mais avant je vais te passer de la pommade sur tes piercings….
Le lendemain matin Anne se levas de bonne heure….. Elle sortit courir avant de réveiller son Maître …. ses piercings tiraient sur ses seins et sur ses lèvres à chaque foulée…. Cette douleur lancinante se transforma vite en un plaisir ….Chaque foulée envoyait des ondes de bonheur partant de ses seins et de ses lèvres étirés et se répandaient partout dans son corps….Elle accéléra au fur et à mesure que le plaisir montait… Un formidable orgasme lui coupa les jambes et l’obligea à s’arrêter…. Elle eut du mal à repartir ...son sexe irradiait de plaisir….Elle rentra lentement en pensant au dîner de ce soir ! Elle avait une petite idée de qui elle allait choisir… mais elle voulait quand même en savoir plus sur son futur Maître ! Il fallait attendre et la journée allait être longue.
Anne prépara le petit déjeuner de son Maître, elle lui prépara ses affaires et son bain, puis a genoux attendit qu’il lui permette de descendre faire sa toilette et prendre un repas léger.
Elle passa le reste de la journée à préparer le repas avec Odile, à mettre le couvert, puis à se préparer pour être à la hauteur de la situation. Paul rentra vers 18h30 de ses rendez-vous.
Tu es très belle ainsi Anne, ils vont tous être fous de toi. Cette robe est parfaite elle laisse largement deviner tes courbes, mais ne laisse rien voir.
Merci Monsieur
Bien, viens dans mon bureau !
Anne suivi son Maître et se mit à genoux pendant que Monsieur rangeait ses affaires et prenait différentes choses dans ses tiroirs.
Mets-toi debout, jambes écartées !
Anne se positionna comme le désirait son Maître
Bien, tu te souviens de la pommade que Pierre utilisait ?
Oui Monsieur
Je vais t’en mettre tout de suite un peu pour t’introduire ce plug !
Le plug était de bonne taille et malgré la pommade Paul eut un peu de mal à le mettre en place dans les fesses d’Anne…. Celle-ci pourtant tendait son derrière au maximum vers la main de son Maître… La pommade faisant de l’effet petit à petit il put utiliser l’humidité croissante de sa soumise pour lubrifier son rosebud vibrant et lumineux. Une fois en place Paul vérifia le bon fonctionnement ….
Anne ne put retenir un petit cri quand le plug se mit à bouger en elle….
Hummm c’est bon Monsieur
Ce sera encore meilleur ce soir…. Ce n’est qu’un avant goût de ce qui t’attend…
Hummmm je crois que je vais aimer….
Je l’espère Anne…
Bon je dois me préparer et nos amis ne vont pas tarder à arriver !
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À mon retour du club gay, j'avais eu le plaisir de retrouver ma muselière en cuir qui était beaucoup plus confortable que l'affreux masque de la honte en acier qu'il m'avait obligé à porter. J'ai mis plusieurs jours à me remettre du gangbang que m'avait fait subir Maître Laurent. Il m'avait livré à trente hommes très bien montés qui avaient élargi mon anus sans ménagement. Depuis, j'étais sodomisé tous les jours avec d'énormes buttplug bien durs. Le plus large devait faire environ huit centimètres de diamètre. Mon supplice pouvait durer plusieurs heures. Je subissais quotidiennement un lavement anal appliqué avec de grandes seringues remplies d'eau tiède. Après avoir été obligé de garder plusieurs secondes le liquide dans mon ventre, je devais vider mes entrailles dans le WC, sous le regard vicieux de mes gardes. Les complices de Maître Laurent pouvaient alors m'enculer brutalement, se vider les couilles dans mon cul et me faire une séance d'essayage pouvant aller de trois à cinq godes XXL.
Mes journées au cachot était monotones et je regrettais ma vie d'avant à chaque instant. J'étais devenu un esclave sans nom, juste un numéro au service de Maître Laurent et ses complices. Ils me traitaient comme une bête.
Pour mon hygiène, j'étais autorisé à me laver le corps au lavabo, à l'eau froide et au savon une fois par jour avec un gant rêche qui ponçait ma peau à chaque passage. Je ne pouvais pas me sécher car les serviettes m'étaient interdites. J'étais également autorisé à me soulager toutes les douze heures aux toilettes sans aucune intimité.
Je ne m'étais plus brossé les dents depuis des semaines. Ma mâchoire était totalement fermée avec la muselière cadenassée autour de ma tête. L'état de ma dentition m'inquiétait car je n'avais aucun moyen de vérifier l'intérieur de ma bouche. La bouillie salée que je devais aspirer tous les jours à la paille avait peut être endommagé mon émail ?
Mes piercings provisoires avaient bien cicatrisé et Maître Laurent avait pu fixer définitivement à la place les lourds anneaux en acier qu'il avait fait fabriquer pour moi. Mes tétons et le bout de mon nez étaient étirés constamment sous le poids de l'acier. C'était une torture que je n'avais aucune possibilité d'arrêter. Des étiquettes jaunes pour bovins avaient été également rivetées à mes oreilles avec une pince. Comme promis par mon propriétaire, on pouvait y lire le chiffre 825 d'un côté et un QR-CODE de l'autre. Une douleur terrible avait tourmenté mes lobes pendant plusieurs jours. Je ressemblais à une bête de foire et mon Maître ne me considérait plus comme un être humain. Je n'étais plus qu'un trou, pour cette organisation, qu'on pouvait remplir à toutes heures de la journée, lorsqu'on avait une pause au travail. L'adresse devait être connue d'un grand nombre de membres de cette secte car parfois mon anus était visité une dizaine de fois par jour. Le sperme dégoulinait en permanence sur mes cuisse, jusqu'au sol qui était devenu collant. L'odeur du foutre était irrespirable. Je vivais dans une véritable porcherie.
Parfois c'était mon propriétaire qui venait se soulager dans mon cul, très tôt le matin, lorsque j'avais terminé ma toilette et mon lavement. Il avait également programmé mon collier anti-aboiement. Je recevais une décharge électrique toutes les soixante minutes, sauf pendant mon repos au cachot où j'avais un répit de cinq heures pour dormir. La violence du choc était incroyable. Je pleurai à chaque décharge ce qui m'était en joie mes tortionnaires. Ma nouvelle vie était un cauchemar. La prochaine phase de mon évolution allait encore marquer une nouvelle étape vers ma déshumanisation, sans espoir de retour.
Maître Laurent m'a demandé ce jour là de nettoyer entièrement le sous sous-sol à quatre pattes, avec une brosse dure. Il m'a dit que je n'avais plus le droit de me tenir debout. Ça m'était formellement interdit. Il a fixé des genouillères en cuir pour protéger mes genoux. J'avais encore le droit de m'assoir et m'allonger, mais la position verticale m'était interdite. Je devais vivre comme un chien sans jamais me tenir droit sur mes pattes. La cruauté de mon Maître était sans limite. Progressivement, il m'obligeait à devenir un animal.
J'ai obéi pour ne pas être puni et j'ai frotté les sols avec vigueur. Bizarrement, je me sentais utile grâce à ce travail ingrat. J'ai retiré toutes les traces de jute et de poussière par terre. J'y ai passé plusieurs heures à briquer chaque recoin de la cave. J'ai même imaginé que j'étais entrain d'effacer tous les indices de mon passage chez mon propriétaire. J'effectuais peut-être moi-même le sale boulot pour mes geôliers.
Après ce dure labeur, Maître Laurent est venu me parler dans ma cellule. Il m'a demandé de me mettre en position car j'étais allongé. Je me suis exécuté et je me suis cambré comme un bon chien.
M : "825, ça fait un peu plus d'un mois que tu es devenu mon esclave. Tu vas bientôt avoir le droit à ta deuxième et dernière séance d'épilation laser. On sera peut-être obligé d'utiliser l'électrolyse par la suite si quelques bulbes pileux résistent. Tu n'auras plus jamais de poils sur le corps, c'est terminé. Cette première modification corporelle est irréversible et elle marque un retour impossible à ta vie d'avant. Il va y en avoir d'autres bien sur, mais celle-ci est la plus humiliante pour un mâle. Tu va perdre définitivement toute virilité. Pour la deuxième étape de ta transformation, tu dois devenir un bon clebs et agir comme tel. Je vais t'aider à franchir ce passage en te confiant au propriétaire d'un chenil en Seine-et-Marne. Tu vas rester au minimum deux semaines chez lui. Il va t'apprendre à te comporter comme un bon toutou. Maître Jean, c'est son nom, va te faire accepter ton nouveau rôle. Tu es maintenant mon lévrier, une belle race canine que j'affectionne particulièrement. J'ai tout de même une bonne nouvelle pour toi, ta muselière te sera retirée pendant tout ton stage. Par contre, tu n'auras pas le droit de prononcer un mot sans l'accord de ton éducateur. J'ai réglé ton collier à la sensibilité minimale. Au moindre son qui sort de ta bouche, le choc électrique sur ton cou sera terrible. Maître Jean est aussi pervers que moi, tu verras, il ne te laissera rien passer. Tu vas être en immersion totale avec tes nouveaux congénères, j'espère que ça va te plaire. Tu vas devenir comme eux et à force leur ressembler. Après le chenil, tu seras envoyé directement dans la capitale pour terminer la destruction de tous tes poils. Il y aura d'autres d'autres modifications que tu découvrira sur place. Je viendrai te chercher là bas une fois qu'ils en auront fini avec toi. Ta nouvelle vie va bientôt commencer 825"
Lorsqu'il a terminé sa phrase, deux de ses complices sont venus me chercher pour me préparer au départ chez Maître Jean, mon nouveau dresseur. Ils m'ont retiré ma muselière et menotté mes poignets dans le dos. Comme d'habitude, j'ai été allongé et enfermé dans une caisse de transport en bois et entreposé dans un camion. Nous avons pris la route pour nous rendre à la pension canine. Le trajet a pris fin au bout d'une bonne heure de route et quelqu'un a ouvert au pied de biche la boîte. Trois hommes cagoulés au dessus de moi me dévisageaient. J'étais allongé, complètement nu, simplement paré de mes anneaux, mes étiquettes aux oreilles, ma micro cage de chasteté, mes genouillères et mon collier électrique. L'un d'eux m'a parlé.
"825, bienvenu au chenil, je suis Maître Jean, éducateur canin dans le civil et dresseur pour l'organisation. Assis toi dans la caisse pour que je te retire tes menottes, tu n'en auras plus besoin. Je vais aussi éteindre ton collier électrique, si tu es obéissant, je ne l'utiliserai pas"
Je me suis exécuté et il a libéré mes bras et déconnecté le collier. Il y a accroché une longue chaîne épaisse avec un cadenas. Sa main a caressé mon corps du haut de mon crâne jusqu'à mes chevilles. Il vérifiait que j'étais parfaitement lisse. Il a aussi tiré mes anneaux et mes étiquettes en rigolant. J'avais l'impression d'être à la foire aux bestiaux. Je me sentais humilié et totalement vulnérable.
"Maître Laurent t'a rendu complètement glabre. Tu seras le seul animal du chenil à être annelé et à porter des boucles de bovins aux oreilles. Tu vas partager ton box avec Skamp, c'est un lévrier comme toi qui est racé, sportif et très joueur. Vous allez bien vous entendre. Dans ma pension canine, tu auras le droit au toilettage tous les trois jours et à la cour extérieure quotidiennement car il n'y a pas de vis à vis, la première habitation est à une dizaine de kilomètres. Pour la nourriture, c'est croquettes et eau toutes les six heures, servies dans une gamelle. Ton régime de bouillie salée sera interrompu pendant tout ton séjour ici. Tu vas porter en permanence un buttplug queue de chien pour ressembler à tes nouveaux amis et éviter que Skamp et ses compères te prennent par derrière de force. Pour ta sécurité, tu ne dois jamais le retirer sauf pour faire tes besoins dehors, dans la cour. Comme tu n'as pas de muselière, je vais t'apprendre à aboyer et à lécher les pieds et les mains. Tu vas aussi beaucoup jouer à la balle. En fin de séjour, si tu as bien progressé, tu pourras repartir pour Paris. On va commencer aujourd'hui par vérifier ton état physique et renseigner ton registre. Je vais contrôler l'ensemble de ton corps et également ta dentition. Il faut avoir de bonnes dents pour manger des croquettes. Allez 825, on sort du véhicule, mets toi en position et suis nous"
Maître Jean m'a tiré en laisse jusqu'à l'infirmerie de la pension. Les deux gardes nous suivaient, ainsi que le chauffeur du camion qui avait enfilé une cagoule pour l'occasion. Il faisait également parti de leur société secrète. Pour le moment je ne connaissais que les visages de Maître Laurent et ceux des trois personnes qui m'avaient accompagné au club gay. Ça faisait en tout quatre têtes sur l'ensemble des gens qui m'avaient rendu visite depuis mon arrivée au sous-sol de la cordonnerie. Ils avaient l'apparence de monsieur tout le monde, et rien ne pouvait laisser penser qu'ils appartenaient à une secte perverse.
Une fois arrivé à l'infirmerie, j'ai été pesé sur une balance de vétérinaire. Je faisais 71 kilogrammes, en retirant le poids de tout l'attirail en acier que je portais. J'avais encore perdu du poids en peu de temps. Maître Jean a ensuite contrôlé mes oreilles, mes yeux, mes bourses et mon anus. Il a regretté que mon pénis soit sous cage. Il m'a fait ouvrir la bouche en grand et y a fait rentrer une spatule en bois pour baisser ma langue. Avec une petite lampe, il a ausculté méticuleusement l'intérieur.
"825, même avec ma cagoule, je sens ta mauvaise haleine. C'est une infection, ton odeur est pire que celle des animaux du refuge. Il va falloir remédier à ça très vite. Il y a beaucoup de tartre et plusieurs dents commencent à s'abîmer. Je vais le signaler à mes confrères pour qu'ils traitent ça lorsqu'ils te verront la prochaine fois. Je ne suis pas certain que tu pourras mâcher des croquettes. On va plutôt se diriger vers une alimentation à base de pâtées. Tu vas faire des jaloux à la pension"
Maître Jean a délicatement brossé l'intérieur de ma bouche, insistant sur ma langue et il m'a demandé de recracher le produit qu'il avait utilisé, dans un seau. C'était sans doute un désinfectant. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à ce que mon haleine soit supportable à ses narines. Maître Jean consignait par écrit toutes mes mensurations dans le livre qui me suivait partout. Il a ensuite introduit dans mon anus le plug queue de chien. Il était très large et il ne pouvait pas sortir de mon derrière sans l'aide de mes mains. J'étais devenu ce jour là un être cynocéphale.
Je n'avais pas prêté attention au départ, mais les trois personnes qui étaient avec nous, étaient entrain de se masturber dans mon dos en regardant Maître Jean s'occuper de moi. Leurs bites étaient bien raides et ils ne devaient pas être loin d'éjaculer. Il leur a proposé de se vider les couilles dans ma bouche maintenant que celle-ci était propre. L'un après l'autre, ils ont giclé au plus profond de ma gorge leur sperme encore chaud. J'ai tout avalé jusqu'à la dernière goutte. C'était dégoûtant mais cela faisait des semaines que je n'avais plus ouvert la mâchoire et j'étais presque heureux de pouvoir faire des fellations à la chaîne. J'ai donc soigné la succion au point que les trois se sont vider les bourses plusieurs fois. Après les avoir pompé, j'ai dû également m'occuper de Maître Jean. Il s'est branlé sur le haut de mon crâne bien lisse et il a éjaculé sur ma langue. J'ai tout aspirer sans broncher, pour le plus grand plaisir de mon nouveau propriétaire. Ils m'ont ensuite fait visiter la totalité du chenil qui était immense. J'ai marché à quatre pattes, au pas, à leurs pieds, en espérant ne croiser aucun client de la pension. Nous avons terminé la promenade dans une grande salle qui contenait une vingtaine de cages qui ne devaient pas faire plus de deux mètres carrés chacune, superposées les unes sur les autres. Elles semblaient toutes occupées par une espèce canine différente. L'odeur et les aboiements étaient épouvantables. Skamp était le seul animal qui allait devoir partager son box de plein pied avec moi.
Lorsqu'il m'a vu pour la première fois, il s'est mis à hurler et à bondir partout. Maître Jean l'a fait sortir et il l'a calmé en lui donnant une friandise. Il l'a caressé et l'a laissé me sentir. Le chien m'a reniflé sur tout le corps. J'étais mortifié de honte. J'avais perdu tout dignité ce jour là.
Skamp était un très beau lévrier noir. Je l'ai laissé passer son museau humide sur moi. Il valait mieux lui montrer que je n'étais pas agressif. Une fois ce temps d'acclimatation passé, ils nous ont fait rentrer tous les deux dans la cage. C'était vraiment angoissant d'être enfermé avec cet animal. Il pouvait me mordre à tout moment s'il le souhaitait. Je suis donc resté immobile à ses côtés. L'endroit n'était pas chauffée et il y avait au plafond de nombreuses caméras pointées sur nous. J'étais surveillé en permanence, ce qui ne me laissait pas la moindre chance d'évasion.
Il m'était impossible de me reposer avec tout ce bruit ambiant. Heureusement, lorsque les lumières ont été éteintes pour la nuit, le calme est revenu. J'ai pu dormir un peu, coincé entre les barreaux d'un côté et Skamp de l'autre.
Au bout de quelques heures, les lampes se sont rallumées et les aboiements ont repris de plus belle. Maître Jean est rentré seul dans la pièce. Il a ouvert notre box et nous a emmené dans la cour. Skamp n'avait pas de laisse, j'étais le seul à avoir une chaîne accroché à mon collier. Il était libre de gambader et courir là où il voulait au contraire de moi. Maître Jean m'a demandé de tourner autour de lui. Je devais ensuite me coucher, attendre et recommencer à chaque fois qu'il me l'ordonnait. Skamp faisait pareil que moi. Cet exercice a durer peut être une heure. C'était très fatiguant car je n'étais pas habitué à me déplacer dans cette position. Ensuite j'ai dû manger pour la première fois de ma vie, de la pâtée pour chien directement versée dans une gamelle. Le goût était atroce, un mélange de viande bon marché et de légumes mal cuisinés. Je n'ai pas pu avaler plus de deux bouchées. Évidemment, Skamp a terminé mon plat avec appétit. Il avait l'air de bien aimer ça. Maître Jean n'était pas content après moi.
"825, il va falloir que tu manges tout ce que je te donne où tu seras punis. Si tu ne fini pas ta pâtée la prochaine fois, je serai obligé de remettre en action ton collier anti aboiement. Je te laisse une dernière chance. Tu vas maintenant me lécher les pieds et les mains, applique toi"
J'ai exécuté son ordre sans broncher, j'ai aspiré ses orteils et ses doigts avec ma bouche et j'ai sorti ma langue pour le lécher. Skamp nous regardait avec étonnement. Il ne devait pas comprendre ce qui se passait. Maître Jean m'a ensuite ordonné de lui sucer la bite. Il a ouvert sa braguette et j'ai avalé son sexe bien dur et poilu. Je l'ai pompé langoureusement jusqu'à ce qu'il éjacule dans ma bouche. Skamp a aboyé au moment où il a joui, comme s'il était jaloux de moi.
"825 tu es doué, c'est dommage que tu sois déjà sous le joug de mon ami Laurent. Je t'aurais bien gardé pour toujours ici. Tu suces très bien et j'aime bien ton look. Je me serais bien amusé avec toi au chenil. Si un jour il se lasse de toi, je ferai tout pour te récupérer et te faire découvrir des perversions que tu ne peux même pas imaginer"
Sur ces mots, il nous a reconduit au box pour être enfermé jusqu'au repas du soir. Cette fois, j'ai avalé la pâtée dégoûtante jusqu'à la dernière miette. Skamp n'était pas content après moi car lui n'avait eu le droit qu'à des croquettes. Maître Jean nous a ensuite fait jouer au ballon tous les deux. J'envoyais avec ma tête la balle vers mon compagnon et lui me l'a ramenait avec sa gueule. Nous pouvions faire cet exercice pendant plusieurs heures. Le deuxième soir, Skamp et moi avons dormi profondément. Heureusement, il était très calme et j'arrivais à me reposer à ses côtés.
Tous les trois jours, nous étions arrosés au jet d'eau dans la cour. Skamp adorait ça, il courait partout autour de moi pour montrer sa joie. Pour ma part, je trouvais ce traitement dégradant. Les employés du chenil avaient ordres d'insister sur mes fesses et ma bouche. Le buttplug était retiré le temps de l'arrosage pour que l'embout soit introduit dans mon anus. Je devais être bien propre pour que Maître Jean puisse me prendre par tous les trous, ce qu'il ne se gênait pas de faire plusieurs fois par jour.
Le personnel savait tout ce qui se passait entre les murs de la pension. C'était les premiers à m'humilier en toute impunité. Avoir le visage masqué leur donnait tous les droits pour me rabaisser. Ils m'ordonnaient d'aboyer ou de faire le beau devant eux pendant qu'ils rigolaient face à mon avilissement total. J'étais insulté et je recevais continuellement des claques au visage et des coups de pied partout sur le corps, y compris sur les testicules. Heureusement mon pénis était protégé par ma micro cage de chasteté. Ils tiraient sans arrêt mes anneaux juste pour le plaisir de m'entendre crier de douleur. Lorsqu'il pleuvait dehors, ils me traînaient dans les flaques de boue. Rien ne les faisait plus rire que d'accrocher au cou de Skamp ma longue chaîne, pour qu'il me promène dans la cour de la pension. Si Maître Jean n'avait pas été constamment au chenil, qui sait ce qu'ils m'auraient fait subir. Leur cruauté était sans limite. Je ne pouvais pas répéter à mon éducateur les mauvais traitements que je recevais car j'avais interdiction de parler à quiconque.
Les jours passaient et Maître Jean continuait mon dressage avec beaucoup d'exigence. J'avais le droit au lancé de bâton que je devais aller récupérer dans ma bouche et lui ramener le plus vite possible dans sa main. Je devais également imiter le mieux possible les aboiements de Skamp. Je restais à côté de lui, et à chaque fois qu'il sortait un son de sa bouche, je devais le reproduire aussi parfaitement que possible, avec la même intonation. À la fin de la journée, on ne pouvait plus différencier les cris de Skamp des miens. J'ai passé deux semaines entre les exercices vocaux et l'entraînement physique. J'avalais même l'intégralité de ma pâtée avec appétit. Skamp et moi étions devenus un véritable duo inséparable. Un lien fraternel s'était tissé entre nous. Je n'avais jamais eu d'animaux domestiques auparavant, mais si ça avait été le cas, ce lévrier aurait fait parfaitement l'affaire. Mais ici, au chenil, c'était moi qui était enchaîné et lui était presque libre. J'enviais sa condition.
Mon stage allait bientôt prendre fin. Maître Jean est venu une dernière fois me voir devant notre box. Il avait l'air triste que je parte.
"825, tu vas nous quitter ce matin. Le camion qui va te ramener sur Paris est déjà en route. Ton stage est passé très vite. Tu as beaucoup progressé depuis ton arrivée. Tu te comportes maintenant comme un véritable lévrier et tes aboiements sont quasiment identiques à ceux de Skamp. Si ton Maître ne veut plus de toi un jour, tu es le bienvenu ici. J'espère vraiment qu'ils n'iront pas trop loin dans ta transformation. J'ai peur que les jours à venir soient vraiment très difficiles pour toi. Sois courageux et essaye de supporter dignement la suite de ton évolution. N'oublie pas que tu es rentré volontairement en esclavage et que par cette décision, il n'y aura aucune limite à ta déshumanisation. Tu vas souffrir beaucoup plus que les autres. J'ai entendu dire il n'y a pas longtemps, dans une de nos réunions secrètes, que la plupart des demandes de Maître Laurent ont été validées par nos responsables. Bon courage 825 et prend le temps de dire au revoir à ton compagnon Skamp que tu ne reverras peut-être plus jamais"
Après ces paroles, Maître Jean a quitté la salle. J'ai commencé à avoir très peur de ce qui allait m'arriver. Il fallait vraiment que je trouve un moyen pour m'échapper au plus vite. Ma survie en dépendait. J'ai caressé Skamp une dernière fois sur le dos. Il m'a léché affectueusement le visage. Il était devenu mon ami. Sa présence va beaucoup me manquer. Deux gardes cagoulés sont venus me chercher. Skamp avait l'air triste que je le laisse seul dans son box. Ils m'ont traîné au trot jusqu'au véhicule. Avant de m'enfermer dans la caisse, ils ont retiré ma chaîne, menotté mes poignets dans le dos et ont rallumé mon collier anti aboiement. J'étais prêt à être ramené à la capitale pour ma deuxième séance d'épilation laser. À suivre...
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Comprendre ce qui se joue réellement dans la soumission consentie
Confondre BDSM et violence, c’est comme confondre un duel chorégraphié avec une agression de rue : de loin, le geste peut sembler similaire, mais l’intention, le cadre et les conséquences n’ont rien à voir.
Présentation générale
Le malentendu est tenace. Il traverse les médias, les fantasmes mal digérés et les discussions de comptoir : une femme soumise voudrait être maltraitée. Elle chercherait la douleur pour elle-même, sans raison. Cette idée est fausse, et parfois dangereuse, car elle brouille la frontière entre pratique consentie et violence réelle.
Dans le BDSM sérieux, la douleur n’est jamais une fin brute. Elle est un langage, un outil, parfois un passage. Rien de gratuit, rien d’improvisé.
Préambule
Avant toute chose, il faut poser une base simple : la violence est une atteinte non consentie à l’intégrité physique ou psychique. Le BDSM, lui, repose sur un consentement éclairé, négocié, réversible.
Cela change tout.
Ce qui peut ressembler à de la dureté est en réalité construit, encadré, souvent ritualisé. Et surtout, profondément voulu.
Chapitre I : La confusion fondamentale : douleur vs violence
Douleur choisie, violence subie
La douleur dans le BDSM est encadrée par des règles précises. Elle est anticipée, discutée, mesurée. Une soumise peut désirer certaines sensations intenses, mais elle ne désire pas être détruite, humiliée sans cadre, ou blessée au hasard.
La violence, elle, ne demande pas l’accord. Elle impose.
C’est une différence de nature, pas de degré.
L’intention change tout
Dans une scène bien construite, chaque geste a un sens. Il peut servir à :
renforcer la connexion
provoquer une montée émotionnelle
créer un lâcher-prise
inscrire une dynamique de pouvoir consentie
Sans intention claire, il n’y a plus de BDSM. Il ne reste qu’un comportement brutal.
Chapitre II : Ce que recherchent réellement les soumises
Une expérience intérieure, pas une punition gratuite
Chez beaucoup de femmes soumises, ce qui est recherché relève d’un état psychique particulier. Une forme d’abandon contrôlé. On parle parfois de “subspace”, cet état modifié où le mental ralentit, où le corps prend le relais.
La douleur peut y contribuer, mais elle n’est qu’un levier parmi d’autres.
Ce qui compte, c’est le cadre sécurisant qui permet cet abandon.
La confiance comme fondation
Une soumise ne “subit” pas. Elle choisit à qui elle se confie.
Et ce choix repose sur :
la cohérence du Dominant
sa capacité à lire les signaux faibles
son sens de la responsabilité
sa stabilité émotionnelle
Sans cela, aucune pratique sérieuse ne tient dans la durée.
Le besoin de sens
Une pratique vide, répétitive, brutale, sans progression ni compréhension, finit par casser quelque chose. Psychiquement, puis physiquement.
Ce que beaucoup de soumises expriment avec le temps, c’est une attente plus fine : être vues, comprises, accompagnées. Pas simplement “utilisées”.
Chapitre III : L’héritage du BDSM Old School
Le BDSM dit “Old School”, notamment issu des communautés leather des années 50 à 80, insistait lourdement sur la discipline, la transmission et la responsabilité.
Ce n’était pas une esthétique de la violence. C’était une culture du cadre.
On y retrouvait :
des protocoles clairs
une hiérarchie assumée mais encadrée
une formation progressive des novices
un respect strict des limites
Le Dominant y était vu comme garant de l’intégrité de la soumise, pas comme un prédateur libre de ses actes.
Cette vision reste une référence solide aujourd’hui, notamment face à certaines dérives contemporaines où le mot “BDSM” sert de justification à des comportements irresponsables.
Chapitre IV : Les dérives modernes et les erreurs fréquentes
Le fantasme de la “femme qui veut être détruite”
Ce cliché est l’un des plus nocifs. Il attire des profils dangereux qui projettent leurs pulsions sans cadre.
Dans la réalité, une soumise peut vouloir être poussée, éprouvée, confrontée. Mais toujours dans un espace sécurisé, avec des limites connues.
L’absence de négociation
Beaucoup de problèmes viennent d’un manque de dialogue préalable. Sans discussion sur les limites, les attentes et les risques, on bascule vite dans quelque chose de flou.
Et le flou est l’ennemi du BDSM.
Le mépris de l’aftercare
Une scène ne s’arrête pas au dernier geste. Le corps et le mental ont besoin d’atterrir.
Ignorer cela, c’est transformer une expérience potentiellement enrichissante en choc brutal.
Chapitre V : Une distinction essentielle à intégrer
Chercher des sensations fortes n’est pas chercher la violence.
Vouloir être dominée n’est pas vouloir être maltraitée.
Accepter la douleur dans un cadre choisi n’est pas accepter l’abus.
Ces nuances sont fondamentales. Les ignorer mène à des pratiques dangereuses, voire destructrices.
Mot de la fin
Le BDSM, lorsqu’il est pratiqué avec rigueur, n’a rien à voir avec une quête de souffrance gratuite. Il s’agit d’un langage du corps et du pouvoir, précis, exigeant, profondément humain.
Réduire les soumises à une caricature de douleur désirée, c’est passer à côté de l’essentiel : leur lucidité, leur engagement, et souvent, leur force.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
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Références
Safe, Sane and Consensual (SSC) : principes historiques des communautés BDSM
RACK (Risk Aware Consensual Kink) : approche moderne du consentement informé
The Topping Book / The Bottoming Book : Dossie Easton & Janet Hardy
Playing Well With Others : Lee Harrington & Mollena Williams
SM 101 : Jay Wiseman
National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) : ressources éducatives et juridiques
Études sur les pratiques BDSM et la psychologie du consentement (Connolly, 2006 ; Wismeijer & van Assen, 2013)
Intention de l’Article
Corriger une idée reçue persistante et replacer le BDSM dans son cadre réel : celui d’une pratique consciente, encadrée et profondément relationnelle.
Objectif de l’article
Permettre au lecteur de distinguer clairement douleur consentie et violence, et de mieux comprendre les attentes réelles des personnes soumises.
Finalité du Contenu
Favoriser une pratique du BDSM plus responsable, plus informée et plus respectueuse, en évitant les dérives liées à l’ignorance ou aux fantasmes mal interprétés.
Positionnement de l’Auteur
Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible.
Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels.
La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels.
La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission.
Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations.
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Cadre et Responsabilités
Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées.
Références et Signature
Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 07 juillet 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/
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Max resta assis dans le noir de son dortoir, les yeux fixés sur l'écran éteint de son ordinateur. La question de Domina_Luna flottait encore dans l'air, comme un écho qui refusait de s'estomper.
Comment as-tu découvert que tout cela te plaisait ?
Il ferma les yeux. Et les souvenirs remontèrent, d'abord par bribes floues, puis par vagues de plus en plus nettes.
Il avait quinze ans. Un corps trop grand pour son âge, des épaules voûtées pour se faire plus petit, un regard fuyant qui évitait les autres. Le lycée était un champ de bataille dont il ne comprenait pas les règles. Les filles riaient trop fort, les garçons parlaient trop fort, et lui, il se fondait dans les murs, espérant que personne ne le remarque.
Il n'avait pas d'amis, pas vraiment. Des connaissances, des voisins de classe, mais personne à qui se confier. Sa chambre était son refuge. Ses livres, ses écrans, ses pensées secrètes.
Tout avait commencé par un magazine.
Pas un magazine X, non. Quelque chose de plus banal, de plus insidieux. Un magazine féminin qui traînait dans la salle d'attente du médecin. Il l'avait pris pour tuer le temps, sans vraiment le regarder. Puis il était tombé sur un article. Pas un article érotique. Un article sérieux, presque clinique, sur le corps de la femme. Les schémas, les noms des parties, les explications sur le désir. Il l'avait lu trois fois, le cœur battant, le front en sueur.
Pour la première fois, le mystère féminin prenait une forme. Un corps. Des courbes. Des creux. Des zones sensibles qu'il n'avait jamais osé imaginer. Il avait déchiré la page et l'avait glissée dans sa poche. Chez lui, il l'avait cachée sous son matelas, comme un trésor honteux.
Puis il y avait eu les films.
Un ami du lycée, un garçon plus sûr de lui, plus bruyant, lui avait proposé de venir chez lui un après-midi où les parents étaient absents. "Je vais te montrer quelque chose", avait-il dit avec un sourire en coin. Max avait suivi, curieux et terrifié.
Le DVD était dans le lecteur. L'image avait surgi, brutale et fascinante. Des corps qui s'entrechoquaient, des cris, des peaux moites, des mouvements qu'il ne comprenait pas tout à fait. Son ami riait, commentait, montrait du doigt. Max, lui, était resté silencieux, hypnotisé par la mécanique simple et déconcertante de l'acte. Il n'avait pas eu d'érection, pas vraiment. Juste une boule dans le ventre, un mélange de gêne et d'envie.
Mais ce n'était pas là que le vrai déclic s'était produit.
Les cybers. Ces endroits sombres, enfumés, où des rangées d'ordinateurs alignés attendaient des clients anonymes. Max y allait le soir, prétextant des recherches pour le lycée. Il choisissait toujours le poste le plus isolé, celui dans le coin, contre le mur, où personne ne pouvait voir son écran.
Là, il naviguait. D'abord timidement. Des images, des photos, des corps nus qu'il parcourait du regard comme un explorateur en territoire inconnu. Puis, peu à peu, il s'aventurait plus loin. Des vidéos. Des scènes qu'il aurait honte de raconter. Il s'installait dans le fauteuil élimé, le casque sur les oreilles, le monde extérieur disparaissait.
Un soir, alors qu'il regardait une vidéo particulièrement longue, un pop-up s'était ouvert. Et un autre. Et encore un autre. Impossible de les fermer. La machine s'était figée, l'écran bloqué sur une image qu'il ne voulait pas que quiconque voie. Il avait cliqué frénétiquement, les doigts moites, la panique au ventre.
C'est là que la gérante était apparue.
Elle n'avait pas plus de vingt ans. Une jeune fille belle, élancée, la peau couleur ébène qui semblait absorber la lumière tamisée du cyber. Ses cheveux noirs étaient tirés en arrière, dégageant un visage aux pommettes hautes, aux lèvres pleines. Elle portait un débardeur blanc qui moulait une poitrine superbe, généreuse et ferme, dont le décolleté s'offrait quand elle se penchait vers l'écran. Max avait eu du mal à ne pas regarder, à ne pas fixer cette courbe parfaite qui dansait sous ses yeux. Il s'était rincé l'œil, honteux et fasciné, tandis qu'elle tapotait sur le clavier.
Elle s'était approchée dans un silence de chat, et Max avait senti son regard plonger sur l'écran. Son cœur s'était arrêté. Il avait voulu s'excuser, balbutier quelque chose, mais elle avait posé une main sur son épaule.
"Laisse-moi faire", avait-elle dit.
Elle s'était penchée, avait tapé quelques touches, fermé les fenêtres une par une avec une lenteur calculée. Max fixait ses doigts, ses ongles vernis, le mouvement précis de ses poignets. Elle sentait bon, un parfum sucré et épicé qui lui montait à la tête. Quand la dernière fenêtre s'était refermée, elle s'était tournée vers lui.
Pas un mot de reproche. Pas un regard courroucé.
Juste un sourire.
Un sourire sadique. Un sourire qui disait : je sais ce que tu faisais, je sais ce que tu es, et je vais garder ce secret pour moi.
Max avait rougi jusqu'à la racine des cheveux. Il avait baissé les yeux, honteux et excité à la fois, sans comprendre pourquoi ce regard, ce sourire, cette main sur son épaule lui faisaient plus d'effet que tout ce qu'il avait vu sur l'écran.
Le soir suivant, il était retourné au cyber. Pas pour revoir les vidéos habituelles. Pour chercher autre chose. Pour comprendre ce qui, dans ce sourire, dans cette poigne autoritaire, avait fait vibrer quelque chose en lui.
Il était tombé sur la vidéo par hasard.
Une vidéo BDSM. Pas du porno classique. Quelque chose de plus étrange, de plus silencieux. Deux femmes. L'une attachée à une chaise, les bras dans le dos, les jambes écartées. L'autre, debout, tenant un tuyau d'arrosage. Pas un jeu d'eau, non. Quelque chose de plus intime. Elle avait inséré l'embout, et l'eau avait coulé. Lentement. Le corps de l'attachée s'était tendu, son ventre s'était arrondi, son visage s'était crispé entre la douleur et une extase qu'il n'avait jamais vue. L'autre femme regardait, souriait, contrôlait le débit, la pression, les secondes.
Max avait regardé la vidéo en boucle. D'abord, il s'était identifié à celle qui tenait le tuyau. À celle qui contrôlait. Il imaginait le pouvoir, la maîtrise, le sourire sadique. Mais quelque chose ne collait pas. Il n'arrivait pas à se voir là. Pas vraiment.
Puis la vidéo avait continué.
Les deux femmes avaient changé de rôle. Celle qui était attachée avait été libérée, et c'était au tour de l'autre de s'asseoir sur la chaise, d'écarter les jambes, d'accueillir le tuyau. Et là, dans le visage de celle qui venait de prendre la position de soumise, Max avait vu quelque chose qui l'avait foudroyé.
Du soulagement.
De l'abandon.
Une paix profonde, comme si elle venait enfin de trouver sa place.
C'est à ce moment-là que tout avait basculé. Il avait compris, avec une clarté aveuglante, que ce n'était pas le contrôle qu'il voulait. C'était l'offrande. Le don. L'acceptation totale de ce qui allait arriver, sans avoir à décider, sans avoir à choisir.
Il avait passé la nuit à chercher d'autres vidéos avec la même actrice. Celle qui s'était offerte. Il avait découvert son nom, son pseudonyme, et une galerie infinie de scènes. Il avait vu la flagellation, les lanières de cuir qui s'abattaient sur une peau offerte, laissant des traces rouges qui s'estompaient comme des promesses. Il avait vu l'animalisation, une femme à quatre pattes, un collier autour du cou, nourrie à la main comme une bête apprivoisée. Il avait vu les bougies, la cire chaude qui coulait sur un ventre, goutte à goutte, laissant des taches roses et des gémissements étouffés. Il avait vu des pénétrations dans tous les orifices, méthodiques, presque cliniques, chaque geste précis et dénué de violence gratuite.
Il était resté figé devant l'écran, le souffle coupé. Stupéfait. Horrifié. Fasciné. Et une voix au fond de lui, une voix qu'il ne connaissait pas, murmurait : oui, c'est ça, c'est ce que tu veux.
Le lendemain, il s'était dit qu'il devenait fou. Qu'il avait besoin d'aide. Qu'il fallait oublier tout ça, brûler ces images, chasser ces pensées.
Il avait essayé.
Vraiment essayé.
Pendant des semaines, il s'était forcé à ne pas retourner au cyber. Il s'était plongé dans ses cours, dans ses livres, dans les équations qui l'avaient toujours rassuré. Les mathématiques étaient propres, logiques, prévisibles. Rien à voir avec ce chaos intérieur.
Et puis les examens étaient arrivés. Une vague de révisions, de nuits blanches, de stress. Il avait oublié. Pas vraiment, mais il avait enterré le souvenir si profond qu'il avait fini par croire qu'il était guéri.
L'été était arrivé. Il étudiait sous les tropiques, loin de sa famille, dans une petite université perdue entre l'océan et la forêt. Le campus était modeste, mais la plantation de bananes familiale se trouvait à quelques kilomètres. Pendant les vacances, il aidait son oncle, passait des journées entières au milieu des rangées interminables.
Des hectares et des hectares de bananiers, une mer verte qui ondulait sous le vent chaud. Le ciel était d'un bleu si pur qu'il en avait mal aux yeux. L'air sentait la terre humide, le fruit encore vert, la sueur et la vie.
Max adorait s'isoler là-bas. Il s'enfonçait dans le champ, loin de la maison, loin des regards. Il trouvait un coin à l'ombre des grandes feuilles, s'asseyait dans la terre fraîche, et écoutait le silence. Seul. Vraiment seul. Pas de téléphone, pas d'écran, pas de bruit. Juste le vent et les oiseaux.
Un après-midi, alors qu'il était allongé en short, le torse nu, il avait vu un tuyau d'arrosage abandonné entre deux rangées de bananiers.
La scène des deux femmes lui était revenue comme un éclair.
La chaise. Les attaches. L'eau qui coule. Le ventre qui s'arrondit. Le soulagement dans les yeux de celle qui s'offrait.
Il avait regardé autour de lui. Personne. Pas une âme à des kilomètres. Le champ était immense, les bananiers formaient des murs de verdure impénétrables. Il était seul, complètement seul, pour la première fois depuis des mois.
Sans réfléchir, il avait enlevé son short. Il s'était mis nu, la peau café au lait baignée de soleil, le corps frémissant. Il avait pris le tuyau, senti l'eau tiède qui restait prisonnière du caoutchouc. Il s'était allongé sur le dos, avait écarté les jambes, et avait fait ce qu'il avait vu faire dans la vidéo.
La sensation avait été violente. Étrange. Froide et chaude à la fois. Le remplissage, la pression, la plénitude. Il avait retenu son souffle, son corps se tendant, son ventre s'arrondissant légèrement. Il avait tenu, tenu, tenu, jusqu'à ce que la douleur devienne trop forte. Un gémissement profond lui avait échappé, un son rauque et étouffé qui résonna sous les feuilles des bananiers. Il s'était cambré, les poings serrés dans la terre, le visage tourné vers le ciel.
Puis il avait expulsé, d'une secousse, et un cri de libération lui avait échappé, un son qu'il n'avait jamais entendu sortir de sa bouche.
Il avait recommencé. Encore. Une fois, deux fois, trois fois. Chaque fois, il changeait de position. Sur le dos, les jambes relevées contre sa poitrine. À genoux, le buste incliné vers l'avant, offrant son corps à l'eau qui coulait. Sur le côté, une jambe relevée, l'autre tendue, explorant l'angle qui lui procurait la sensation la plus intense.
Chaque expulsion était accompagnée d'un gémissement plus profond, plus libérateur que le précédent. Il sentait son ventre se vider, ses muscles se relâcher, une onde de bien-être parcourir sa colonne vertébrale. Il aimait la sensation de se remplir, d'être plein, d'être possédé par l'eau. Puis de se vider, de redevenir léger, vide, disponible.
À un moment, il s'était retrouvé à quatre pattes, le front contre le sol, le tuyau toujours en lui, tandis que l'eau s'écoulait lentement. Il avait gémi, un long gémissement sourd, tandis que son corps tremblait d'une façon qu'il ne contrôlait plus. Il était ailleurs, complètement ailleurs, perdu dans une bulle de sensations pures.
Quand il avait été épuisé, il s'était relevé, tremblant. Il avait coupé l'eau, laissé le tuyau retomber dans l'herbe. Il avait ramassé une banane tombée d'un régime proche. Elle était encore verte, pas mûre du tout, dure et ferme sous ses doigts. Pas le fruit mou qu'on mangeait au petit-déjeuner. Un fruit encore jeune, résistant, parfait pour ce qu'il avait en tête.
Il avait regardé autour de lui une dernière fois, et s'était allongé sur le dos. Lentement, avec précaution, il avait glissé la banane en lui. La chair ferme, la peau lisse, la résistance inattendue. Il avait poussé, doucement, sentant la courbe du fruit épouser la sienne. Un nouveau gémissement, plus aigu celui-ci, lui avait échappé.
Il s'était laissé aller. Il avait bougé, imperceptiblement, apprenant les mouvements, les angles, les profondeurs. Il avait changé de rythme, accéléré, ralenti, écoutant son corps qui parlait un langage qu'il n'avait jamais entendu. Il avait senti la montée, la pression, la promesse d'un relâchement total. Et quand il avait atteint ce point, il s'était abandonné complètement, un cri déchirant la toile de verdure autour de lui.
Il était resté un long moment allongé sous les bananiers, le vent caressant sa peau nue, la banane encore en lui, l'eau sur sa peau, les dernières ondes de plaisir parcourant ses membres. Il avait compris. Il avait trouvé sa place.
Il n'était pas celui qui tient le tuyau. Il n'était pas celle qui sourit.
Il était celle qui reçoit.
Il était celle qui s'offre.
Il était celle qui a confiance.
Il avait fermé les yeux, une larme silencieuse coulant sur sa tempe. Ce n'était pas de la honte. C'était la joie d'avoir enfin trouvé un mot pour ce qu'il était.
Max rouvrit les yeux. Il était dans son dortoir, le printemps dehors, la neige fondue depuis longtemps. Le souvenir du cyber, de la gérante à la peau ébène et à la poitrine superbe, de l'été sous les bananiers, tout cela le laissait tremblant, les poings serrés sur ses genoux.
Il prit son téléphone. La fenêtre MP était encore ouverte. Il tapa un message, les doigts hésitants.
esclave : « Maîtresse Luna. Je crois que j'ai trouvé la réponse à votre question. »
Il attendit. Les trois petits points dansants de Domina_Luna apparurent.
Domina_Luna : « Raconte-moi. »
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la féminisation, devenir femme, passe par la sacrification de sa bite . je fantasme à ce que ma propre fille voulant que je devienne sa mère ,me fleurie mon urètre en me fixant un croix sacrifice sur mon sexe . Mon apparence totalement féminisée ,elle m'oblige à l'accompagner en public comme cela , quand je danse avec elle ,la tige implantée au fond de mon urètre me pique profondément et en soulevant discrètement ma robe dans un coin , j'apperçois un peu de sang éjecté par l'oriffice ,mais cela me plait ,ainsi que lorsque je me suis assis à table au restaurant , elle a voulu me caresser mon sexe ,mais je lui ai ordonné d'arréter ,car étant assis ,la tige me piquait encore plus prondément ,au point que je ne pu m'empècher de montrer un petit pli de souffrance sur ma figure ; cela exita grandement ma grande fille très perverse ,surtout quand le serveur approcha; d'ailleurs je me suis toujours demandé si quand il me regarda ,il n'aurait apperçu la petit bosse de mon pénis sous ma robe avec la petite tache de sang . quand le serveur apporta nos verres ,ma fille lui dit qu'elle devait attendre un peu avant de choisir sa collation, le serveur s'éclipsa et elle me fit une demande innatendue . Elle me tendi son verre et me demanda de le glisser sous ma robe et de recouvrir mon pénis avec le verre .; elle me demanda d'attendre 3mm ainsi ,afin que l'odeur de mon gland se répende bien dans le verre . quand je le lui rendi le verre ,elle appela le serveur dont elle demanda sa collation préfèrée "fruits de la passion" , elle humma la boisson servi ,pour essayer de ressentir l'odeur de mon sexe sur l'emboucure du verre . Elle m'invita à trinquer ,et posa ses lèvres sur le bord du verre tout en commençant à boire délicieusement et lentement; Son genoux frollat mes jambes nues sous la table et en regardant ses lèvres sur son verre , j'épprouvais une telle excitation, que mon clito me piqua avec un désir irrésistible, car j'épprouvais mon premier orgasme spermatozoides ,et j'éjectais ma foutre en triple érrection qui éjéecta automatiquement la fleur de mon urètre ; Ma fille fut ravie de me voir jouir ainsi et me fit un discret baisé ,tellement exitée et heureuse ; l'ennuie ,est que j'imaginais bien ma robe trempée par devant ,comment allais je faire pour redresser ainsi en public ? Après tout ,n'est ce pas naturel ? ..... Suite ..... Ma fille invita un jour son amie que je connais très bien ,une charmante jeune fille cheveux longs très attirante, elle ,lui dit est ce que tu es prête à te prêter à l'exercice que je t'ai fait part ? Je regardais ma fille avec inteerogation ,qu'est ce que vous me préparez ,les fille ? Mon cher papa ,depuis que maman nous a quitté ,tu sais que je souhaite que tu devienne aussi ma mère ,car tu as un corps de femme et je t'aime beaucoup ,donc avec mon amie Elsa ,nous avons convenu de jouer à jeu très érotique avec toi ,tu vas voir ! Elsa , enlève ton soutien gorge afin que papa admre ta jolie potrine ,naturellement je vais t'accompagner de la même façon , Je contemplais alor ,les beaux biberons d'Elsa ,qui s'approcha de moi, et ma fille me dit "têtes lui ses mamelles ,comme tu le fais si bien sur les miennes . Alors je m'exécutais ,Elsa se laissa faire ,je lui suçais longuement ses deux mamelles dont les extrémités son devenues toute rouge ,Elsa s'emblait y prendre gout . Ma fille se mit toute nue ,et pria Elsa d'en faire autant ,et m'invita à faire de même . Admire le beau sexe dde mon papa Elsa !! je vais le faire souffrir devant toi; Elle me ligota mes boules jusqu'à étranglement ,afin qu'elles deviennent bien durs et rouges . Elle passa un collier de serrage par dessus mon gland et le serra très fort ,en 3mm mongland devint tout bleu et dur comme un cailloux . Ma fille avait déposé sur la chaise des tortures ,une vis dressée bien droite vers le fond de l'assse ,et elle avait fixé ses sandales que je lui préférais à l'envers à chaque bout du dossier de la chaise avec 1 clous de 3cm collé sur chaque talon . Elle m'ordonna de m'assoir ,donc à l'envers ,face au dossier . Elle me dit ,tu dois montrer à Elsa et moi même la souffrance que tu peux endurer à sacrifier dtes parties génitales et zones érotiques pour devenr la femme qu'était ma mère . elle me déposa mes testicules durs et gonflées ,sur le clou fixé au fond de l'assise .le pointe rentrant dans ma verge dur ,me tira un cri de douleur ,elle en profita pour m'introduire la tige fine d'une fleur d'églantine à fond dans mon urètre , je poussais un cri strident qui fit trembler les mamelles d'Elsa , Ma fille régla les talons des sandales afin que les pointes tombent en face le centre de mes tétons ,et une fois réalisé ,elle m'invita à pencher mon torse vers le dossier ,afin que les pointe se présentent au centre de mes tétons . Je poussais alors un cri sauvage ,car les pointes pénétrant profondément dans mes tétons ,et ma verge traversée par la pointe de l'assise me procurait une douleur insoutenable . ma fille m'embrassa tendrement ,elle invita Elsa à en faire autant, et me dit tu peux faire de nous ce que tu veux ,maintenant que tu as accepté de vivre le sacrifice supprème de ta dématérialisation afin d'éprouver ton consentement féminin maternelle. Je te prierais juste d'introduire ton pénis meutri dans le vagin d'Elsa ,afin que tu y dépose ta crème pour lui faire l'enfant qu'elle désire ,et nous formerons ainsi une nouvelle famille
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L'imagination de mon maso adoré me surprendra toujours. Avec cette canicule, je lui ai dit que j'avais pas trop envie de bouger et de pratiquer. C'était sans compter sur son désir de jouir dans la douleur. Utiliser la force des soleils brûlants du sud pour jouer. Oui mais sans brûler, sans blesser, juste faire mal et faire jouir un maso de la sorte.
Il a conçu l'appareil pour collecter la chaleur et l'envoyer dans des pinces ou des aiguilles pour voitures. Je lui ai offert le thermomètre infrarouge pour mesurer la température de contact. Promis on dépasse pas le 60 et on mouille bien avant. Le jet d'eau reste à portée de main.
J'ai commencé par donner le martinet à maso ligoté, son beau cul musclé en l'air. D'abord bien le rougir. Un cul couleur tomate 🍅 🍅 🍅. Puis un peu de sable brûlant dessus. Il a hurlé. Un coup de jet d'eau. Il a dit merci.
Comme toujours sous la douleur, il s'est mis à bander très fort. J'adore. J'ai commencé une traite avec mes gants blancs à la japonaise.
Et vlan, les pinces à batterie brûlantes sur ses grosses couilles mouillées. Il a hurlé. Un bon .conducteur électrique est souvent aussi un bon conducteur de chaleur. Trois coup de badine sur son cul et il a gicle fort. Je sais exactement où frapper pour enclencher les contractions qui conduisent à l'orgasme.
Je ne comprendrais jamais les masos qui jouissent de façon incroyable dans la douleur. Ils sont dans leur monde.
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Paul changea le profil d’Anne sur les réseaux sociaux, la présentant comme une femme ayant choisi en toute connaissance de cause de lui offrir sa liberté pour mieux le servir. Une photo d’elle à genoux, les mains sur les cuisses, les yeux baissés et montrant son collier d’esclave vint compléter le profil.
Anne se sentit beaucoup mieux, elle avait délibérément choisi de couper les ponts avec son ancienne vie...Maintenant elle allait pouvoir lâcher totalement prise et s’abandonner à son Maître sans arrières pensées. Elle se mit aussitôt à répondre aux différents messages de son compte Telegram, les faisant lire à son Maître avant chaque envoi ! Elle garda pour la fin les deux messages que son Maître avait fit ressortir du lot.
Le premier lui proposait de passer une soirée en sa compagnie lors d’un prochain voyage à Paris. Il lui demandait si elle acceptait d’être partagée avec un couple.
Que voulez-vous que je réponde Maître ?
Demande-lui ce qu’il te propose en échange…
Bien Maître
Le second était beaucoup plus explicite, il lui demandait si son Maître la louerait pour un week-end complet sur son voilier amarré dans le sud de la France…
Pour celui-là tu lui demandes de m’écrire directement à cette adresse mail.
Bien Maître
La fin de l’après-midi l’après-midi passa très vite ! Paul travaillait de son côté, n’intervenant qu’à la demande de sa soumise, pour la conseiller, la guider, dans ses réponses aux différents messages reçus.
En soirée, Paul lui attacha une longue chaîne à son collier et l’entraîna , non pas dans sa chambre mais dans le cachot à la cave...Anne sentit les larmes lui monter aux yeux…..Quand son Maître ouvrit la porte du cachot, elle voulut partir en arrière, mais la chaîne la bloqua immédiatement. Elle remarqua , que son Maître avait fait aménager le réduit. IL y avait désormais une petite lumière jaune dans un coin, elle vit aussi le petit point rouge d’une camera de surveillance et surtout une cage d’un mètre cinquante sur deux mètres et environ 1 m 50 de haut. Elle ne pouvait se tenir qu’à 4 pattes ou roulée en boule sur la paillasse posée au sol. Paul la poussa à l’intérieur de la cage, lui attacha les poignets dans le dos, ferma le panneau et crocheta le tout avec un cadenas dont il garda la clé.
Je dois sortir ce soir ! Tu vas m’attendre ici gentiment.
Anne pleurait à chaudes larmes...elle était terrifiée et ne comprenait pas pourquoi son Maître lui imposait cela….
Tu as compris ?
O….Oui Maître.
Je ne sais pas à qu’elle heure je vais rentrer, si même je vais rentrer… Tu m’attends ici, tu as de quoi boire dans le coin...Et pour tes besoins tu te débrouilles...De toute façon ce sera à toi de tout nettoyer demain matin avant de partir….
Si je ne rentre pas, Odile à ordre de venir t’ouvrir à 6h00 demain matin !
Et sur ces paroles, Paul, s’en alla, il ferma la porte du cachot mais laissa la lumière pour qu’Anne puisse se calmer. Seule, elle se calma petit à petit. Son Maître avait raison, il fallait qu’elle apprenne à vivre comme la chienne qu’elle était. Cette idée s’insinua dans son esprit, une petite vague de plaisir lui contracta le bas du ventre, ses tétons s’érigèrent petit à petit…. Ses bracelets liés dans le dos l’empêchaient de se caresser….Mais la chaleur de son sexe était plus que présente, elle le sentait devenir de plus en plus humide...elle abandonna l’idée de se donner du plaisir , essaya de trouver une position pas trop désagréable et attendit en rêvassant le retour de son Maître. Roulée en boule, sa respiration devint vite régulière et elle s’endormit !
Quand Odile la secoua à 6h, elle eut du mal à sortir de son sommeil… Pourtant elle, se leva sans rechigner… Odile la doucha au jet , puis lui donna à boire un grand verre d’eau….elle le bu puis partie dans le jardin courir comme tous les matins. Les poignets toujours attachés dans le dos, elle avait du mal à trouver un rythme satisfaisant et de n’avoir rien manger ne lui donnait pas l’énergie suffisante pour bien courir…. Au bout de 3/4 d’heure, le minimum fixé par Monsieur, elle s’arrêta et regagna sa cage… Odile vint lui apporter de l’eau fraîche, lui détacha les poignets et lui fixa une longue laisse à son collier…
Dépêche toi André vient te chercher dans une demie heure et tu dois être prête !
Je serai prête Odile
Bien, je t’ai mis ta tenue sur le dossier de la chaise !
Merci Odile
Anne se mit à 4 pattes et lapa rapidement son écuelle. Puis elle se doucha, se lava soigneusement et s’habilla . Quand André entra dans la pièce elle l’attendait.
Ils se rendirent chez le médecin de Paul qui l’attendait. Il l’examina soigneusement, la mesura, la pesa, lui prit sa tension, lui fit une prise de sang pour une analyse poussée puis lui fit une échographie abdominale avant de demander à un de ses collègues de lui passer une radio de la colonne vertébrale et du bassin. En attendant les résultats de la radio, il passa en revue chacun des piercings, vérifiant si la cicatrisation se faisait bien.
C’est parfait Anne, tu cicatrise très bien. Tu as perdu 5 kilos, continue comme cela pendant encore quelques jours et tu auras repris un poids parfait. Tu as eu de la chance de ne pas avoir de séquelles plus graves à la suite de ton accident… Quand je vois ton dossier médical, tu aurais pu finir en fauteuil...Tu le sais ?
Oui docteur, j’en suis bien consciente
Tu continues à faire du sport ?
Oui, je cours tous les matins entre 3/4 d’heure et une heure et je fais des exercices d’assouplissement !
Parfait….. Tu peux faire des exercices de musculation aussi, cela te renforcera le dos ! Je vais le signaler à paul !
Bien docteur...Il m’a dit qu’il voulait me mettre aujourd’hui des anneaux plus lourds, cela ne posera pas de problème ?
Non tu peux le faire en toute sérénité, tu cicatrises très bien. Saches seulement que cela va déformer ta poitrine en étirant tes tétons beaucoup plus qu’actuellement…. Tu le sais ?
Oui docteur je le sais
Pareil pour tes grandes lèvres elles vont s’étirer et devenir beaucoup plus sensibles …
Ce n’est pas grave cela !!!
Ce n’est pas grave, je te préviens juste !
Merci docteur ! Son ventre gargouilla à ce moment là….
C’est vrai que tu n’as rien manger ce matin…
Non docteur
Je vais te donner une barre de céréales cela te permettra de tenir jusqu’au déjeuner… Mais ne dis rien à Paul….
Promis Docteur…..
Elle regagna la voiture pour qu’André la conduise chez le tatoueur. Ce dernier, l’attendait avec impatience….
Désolée Georges ma visite médicale a été plus longue que prévue !
Ce n’est pas grave….Déshabille-toi , nous allons commencer tout de suite… le médecin de Paul n’a pas émis de contre-indications ?
Non Aucune
Très bien, alors allonge-toi là-dessus ….
Délicatement il retira les piercings des seins, puis glissa dans chaque trop un petit croissant qui agrandit le trou du piercing...Quand il eut atteint la bonne taille, il fit glisser l’anneau à la place de l’écarteur….
Anne avait les larmes aux yeux mais ne dit rien…. Elle avait juste l’impression que ses tétons avaient doublés de volume et qu’une chaleur très particulière irradiait de chaque anneaux mis en place. Ce n’était pas vraiment douloureux, c’était présent, terriblement présent ! Puis ce fut le tour des piercings de son sexe. Là ce fût plus facile car les anneaux étaient moins gros. Georges mis en place le cadenas, puis il plaça, l’anneau avec la plaque de propriété. Georges la prévint que ce n’tait qu’une plaque provisoire, juste pour que sa lèvre s’habitue au poids à supporter…
Cela va sans doute être gênant, voir douloureux pendant quelques jours. Tees seins et ta lèvre doivent s’habituer à supporter le poids des anneaux et de la plaque. Ta plaque définitive fera le double du poids de celle-ci…..
Mets-toi debout tu vas me dire si c’est supportable…
Anne se leva, ses seins semblaient tirés vers le sol, ses tétons s’allongeaient étirés par le poids des anneaux…. Et sa lèvre la tirait terriblement..à la limite de la douleur !
Marche…..
Là se fut pénible, sa plaque se balançait entre ses cuisses à chaque pas et cela la tirait jusque dans le ventre…. Et ses seins suivaient le balancement, chaque pas provoquait une forte secousse dans ses tétons et irradiaient ses terminaisons nerveuses….
Je ne pourrais jamais courir avec cela, Georges...déjà marcher c’est pénible...Courir ….comment je vais faire ?
Tu vas t’y habituer...dans quelques jours tu n’y penseras plus et tu pourras courir comme avant !
J’espère ...mais je vais être toute difforme...ma poitrine ne ressemblera plus à rien !
Ce sont les ordres de Paul….
Je sais et j’étais d’accord….mais je n’imaginais pas vraiment ce que cela représentait en réel !
Je m’en doute….Je t’assure que tu vas t’y faire…. D’ici quelques jours tu ne les sentiras même plus….En attendant demande à Paul de mettre un shorty pour courir, cela maintiendra ta plaque….
Hummm je vais essayer de ne rien dire, si c’est vraiment trop douloureux je lui demanderai !
Très bien...Allez file, André doit t’attendre et ton Maître aussi !
Oui Merci Georges
A Bientôt Anne !
Elle fila pour retrouver André stationné un peu plus loin dans une rue adjacente. Chaque pas augmentait la sensation d’étirement au niveau de sa grande lèvre et de ses seins. Une douleur diffuse s’insinuait dans tout son corps….Et en même temps elle sentait monter en elle une douce chaleur qui partait de son ventre en vagues lourdes, lentes mais qui l’entraînerait irrémédiablement vers un orgasme . Elle hâta le pas, augmentant les effets de balanciers, et la montée rapide de son plaisir…. Elle arrivât à la voiture juste avant que son orgasme la submerge…. Elle se laissa tomber sur le siège arrière et se laissa envahir par le plaisir, sans chercher à cacher quoi que ce soit à André…. Ce dernier la surveillait dans le rétroviseur en souriant… IL n’en avait pas vu beaucoup dans les protégées de Monsieur Paul à jouir ainsi ….et sans complexe !
Ça va aller, Mademoiselle ?
Oui André, à chaque fois c’est pareil, la douleur me donne des orgasmes de plus en plus forts Heureusement que vous n’étiez pas garé trop, trop loin de chez Georges…. Allez, André on y va, Monsieur va nous attendre !
Paul les attendait , André s’excusa du retard dû à la circulation…
Fais moi voir à quoi tu ressembles avec des nouveaux anneaux ?
Anne ouvrit sa robe et la laissa glisser à ses pieds…. Elle se présenta nue devant son Maître, les épaules bien en arrières, les jambes écartées…
Très bien ! Cela te vas merveilleusement bien d’avoir les seins tirés par le poids des anneaux….Et ta plaque saute aux yeux entre tes jambes …. Cela ne te fait pas trop mal ?
Non, Maître, je m’habitue petit à petit à cette,douleur lancinante !
Je vais te remettre un peu de la pommade cicatrisante...Je ne veux pas que tes piercings s’abîment ! Ne bouge pas !
Bien Maître
Paul alla chercher la crème cicatrisante et en mis largement sur les nouveaux anneaux. IL fit coulisser les anneaux que la crème pénètre bien partout tant au niveau des tétons que des grandes lèvres. Anne se laissa faire , se tenant droite, les épaules bien en arrière, les cuisses bien écartées…. Paul la félicita !
Ne bouge pas !
Il alla chercher un petit pot et enduisit largement les tétons, les lèvres et le clitoris de cette préparation…. Très vite Anne se mit à se trémousser, la crème chauffait ses terminaisons nerveuses déjà malmenées, Elle sentit monter en elle une vague de plaisir ….ses seins gonflèrent et durcirent, son sexe se mit à suinter son plaisir…
Mets toi à 4 pattes, présente moi tes fesses !
Anne se positionna comme le voulait son Maître !
Avec délicatesse se dernier joua avec ses lèvres, il introduisit un puis deux doigts qu’il fit aller et venir d’abord doucement et délicatement… Anne se mit à onduler pour que son Maître aille plus loin en elle, plus profondément, plus violemment ….Paul adapta ses caresses aux mouvements d’Anne...Il mit un troisième, puis un quatrième doigt en elle…. Ses mouvements devenaient presque brutaux et Anne se mit à geindre puis à crier son plaisir ….Paul se retira pour se déshabiller et se placer derrière sa soumise qu’il prit ainsi longuement…. Ses coups de butoir amenèrent très vite son esclave au bord de l’orgasme...Ne voulant pas qu’elle jouisse trop vite il se retira pour placer son sexe sur son petit trou, il força légèrement et s’enfonça en elle d’un seul coup ! Anne jouit à se moment là…. Paul la laissa récupéré sans bouger puis se mit à faire un lent mouvement de va et vient ...Anne suivit son Maître et enserra son sexe au même rythme …. Très vite le plaisir la submergea et un autre orgasme, plus fort, plus sauvage déferlé en elle et elle inonda son Maître de sa jouissance….Paul ne tarda à jouir également. Il se retira et présenta son sexe devant la bouche de son esclave pour qu’elle le lave de sa langue et de sa bouche...Anne s’appliqua et prit plaisir à redonner au sexe de son Maître son éclat le plus beau….
Cet après-midi tu dois aller chez ton esthéticienne, puis tu donneras un coup de main à Odile pour préparer le repas de demain soir !
Bien Maître
En attendant tu vas dans ta gage, je dois sortir déjeuner avec un client. Odile t’apportera ta pâtée pour le déjeuner et André viendra te chercher pour aller chez l’esthéticienne. En attendant à la niche !
Oui Maître
J’arrive pour fixer ton collier à la chaîne !
Bien Maître
Désormais quand tu t’adressera à Odile tu diras Madame, compris ?
Oui Maître
Anne fila vers sa cage pour y attendre son Maître !
Paul la rejoignit quelques minutes plus tard pour attacher son collier à la chaîne pendante du plafond !
Quand André vint la chercher Anne essayait de se détendre et d’oublier ses piercings qui la tiraillaient presque douloureusement. André lui fixa une courte laisse avant de détacher la chaîne de son collier, il lui tendit une robe chemisier à motifs qu’elle enfila. Puis ils sortirent, André la menant par sa laisse.
Devant la boutique de l’Esthéticienne, il lui ouvrit la porte et la guida vers la boutique avec la laisse. Anne sentit sur elle les regards des quelques passants qu’ils croisèrent. Un mélange de honte et d’excitation l’envahie…. Dans la boutique, l’esthéticienne prit la laisse et entraina Anne dans une cabine.
Allez déshabille toi que je vérifie ton épilation.
Bien Madame
Une fois nue, Anne s’allongea sur la table de soin. L’esthéticienne vérifia l’épilation, rectifia en enlevant quelques poils récalcitrants, puis entama un maquillage semi-permanent des lèvres et des sourcils . Une heure plus tard elle la ramenait à la voiture.
Allez on rentre, Odile doit t’attendre pour commencer à préparer le dîner de demain !
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La fenêtre MP clignotait, blanche sur le fond noir du tchat. Max fixa le pseudo de Domina_Luna pendant une bonne minute, les doigts suspendus au-dessus du clavier comme un funambule au-dessus du vide. Il ne savait pas par où commencer. Dire bonjour ? Se présenter ? Expliquer pourquoi il était là ? Rien ne lui semblait assez juste.
Puis un message apparut, comme si elle avait deviné son hésitation.
Domina_Luna : « Je t'ai vu arriver. Tu n'as pas besoin de chercher tes mots, petit. Je les trouverai pour toi si nécessaire. Assieds-toi confortablement. Respire. Et quand tu seras prêt, dis-moi juste pourquoi tu es ici ce soir. »
Max sentit une bouffée de chaleur lui traverser la poitrine. C'était étrange : elle n'avait rien dit de particulier, mais le ton était si posé, si rassurant, qu'il se sentit immédiatement moins seul. Il inspira profondément, comme elle le suggérait, et se lança.
esclave : « Je... je ne sais pas trop par où commencer. Je suis étudiant. En mécanique quantique. Je suis là parce que je ne vais pas bien. Ma copine est restée dans mon pays d'origine, on s'engueule tout le temps, elle me dit que je ne suis pas à la hauteur, que je ne comprends rien à ce qu'elle vit. Et j'ai l'impression d'être un imposteur, tout le temps, partout. Alors je suis tombé sur ce tchat, et je ne sais pas pourquoi, mais je suis resté. »
Il relut son message. Trop long. Trop personnel. Il faillit l'effacer.
Domina_Luna : « Ne l'efface pas. C'est bien. Tu viens de me donner un cadeau précieux : ta vérité. Continue. Parle-moi de toi. Pas de ta copine, pas des cours. Toi. Qui es-tu, quand tu es seul, loin des regards ? »
Il réfléchit. Personne ne lui avait jamais posé cette question.
esclave : « Je ne sais pas trop. J'étais quelqu'un d'assez sûr de lui, avant. Mais là, je flotte. Je passe mes journées à faire des maths, à me demander si je suis à ma place, si je mérite d'être ici. Et le soir, je me sens vide. »
Domina_Luna : « Tu es fatigué. Épuisé même. Tu portes des poids que tu ne devrais pas porter tout seul. C'est pour ça que tu es venu ici, n'est-ce pas ? Pour qu'on t'aide à les poser, ne serait-ce qu'un instant. »
Max n'avait pas envisagé les choses ainsi. Mais oui, c'était exactement cela. Il voulait poser le fardeau, ne plus avoir à décider, à lutter, à prouver.
esclave : « Oui. C'est ça. »
Domina_Luna : « Alors écoute-moi bien. Je vais être douce avec toi, parce que tu en as besoin. Mais je vais aussi être ferme, parce que c'est ce que tu cherches sans le savoir. Tu veux qu'on prenne les choses en main, qu'on te dise quoi faire pour que tu puisses enfin arrêter de réfléchir. C'est bien ça ? »
Max sentit ses yeux s'embuer. Il n'avait jamais mis de mots sur ce besoin. Mais elle venait de le faire, avec une précision chirurgicale.
esclave : « Oui. »
Domina_Luna : « Alors je vais commencer par une règle simple. Quand tu t'adresses à moi, tu m'appelles 'Maîtresse Luna'. C'est un titre que tu mérites de donner, et que je mérite de recevoir. Si tu acceptes cette règle, on continue. Sinon, tu es libre de partir. »
Il n'hésita pas une seconde.
esclave : « J'accepte, Maîtresse Luna. »
Il y eut une pause, comme un sourire virtuel.
Domina_Luna : « Bien. Maintenant, je veux savoir à quoi ressemble celui qui s'est offert à moi ce soir. Pas pour te juger. Pour savoir comment te prendre, comment te guider. Je vais te demander de faire quelque chose qui te semblera peut-être intimidant. Mais je serai là à chaque étape. Es-tu prêt ? »
Son cœur s'accéléra. Il savait ce qui allait suivre.
esclave : « Oui, Maîtresse Luna. »
Domina_Luna : « Prends ton téléphone. Je vais te dicter des poses. Tu prendras une photo à chaque fois et tu me l'enverras directement dans le MP. Ce sera notre petit rituel. Je ne veux pas voir ton visage. Pas encore. Pas tant que je n'aurai pas décidé. Alors cadre bien en dessous du menton. »
Max obéit. Il attrapa son téléphone, l'ouvrit sur l'appareil photo, et attendit.
Domina_Luna : « Première pose : la position d'agenouillement de base. À genoux, fesses sur les talons, dos droit, mains sur les cuisses, paumes vers le haut. Envoie. »
Il s'agenouilla sur le parquet, s'installa comme elle l'avait dicté, le dos bien droit, les mains ouvertes sur ses cuisses. Il prit la photo en veillant à ce que son visage soit hors cadre et l'envoya.
Domina_Luna : « Bien. Une posture qui manque encore d'assurance, mais qui a du potentiel. J'aime la couleur de ta peau. Café au lait. Elle doit être belle, éclairée par une lumière douce. Et tu es grand, n'est-ce pas ? On le voit à la longueur de tes jambes, même à genoux. »
esclave : « Un mètre quatre-vingt-quinze, Maîtresse Luna. »
Domina_Luna : « Grand. Parfait. J'aime les grands hommes à genoux. Il y a une poésie dans cette chute. Passe à la position suivante. »
Max attendit, le téléphone en main.
Domina_Luna : « Position de présentation. Debout, bras écartés, légèrement en dessous des épaules, paumes tournées vers l'avant, jambes écartées à la largeur des hanches. Tu m'offres tout ton corps. Cadre sous le menton. Envoie. »
Il se releva, écarta les bras, les paumes offertes, les jambes ouvertes. Il se sentit exposé, vulnérable. Il prit la photo et l'envoya.
Domina_Luna : « Parfait. Je vois tes épaules, ta poitrine, tes hanches. Une belle architecture. Un corps qui mérite d'être guidé. Continuons. Troisième pose : l'inspection. Toujours debout, mais cette fois, penche-toi en avant, mains sur les genoux, jambes écartées. Je veux voir ta colonne, la courbe de ton dos. Envoie. »
Il obéit, se pencha, les mains posées sur ses genoux, offrant son dos à l'objectif. Il prit la photo.
Domina_Luna : « Quatrième pose : la position de l'attente. À genoux, buste incliné vers l'avant, front touchant le sol, bras tendus devant toi, mains à plat. C'est une pose d'humilité. Envoie. »
Max s'abaissa, le front contre le parquet froid, les bras tendus comme s'il s'offrait en offrande. Il tremblait légèrement. Il prit la photo et l'envoya.
Un long silence. Puis :
Domina_Luna : « Je te vois, complètement offert. Ta peau café au lait contraste magnifiquement avec le parquet clair. Je vais garder celle-ci. Pas pour la montrer, pas pour la partager. Pour me souvenir de toi, de celui qui a osé s'agenouiller pour une inconnue. »
Max sentit une larme rouler sur sa joue. Pas de honte. Pas de tristesse. Juste un relâchement immense.
Domina_Luna : « Reste comme ça. Pas besoin de te rhabiller. On va parler. »
Il resta à genoux, le téléphone posé devant lui, le corps encore offert dans l'image qu'elle avait gardée.
Domina_Luna : « Maintenant que je sais à qui j'ai affaire, je vais te raconter une histoire. Pour que tu comprennes ce qui pourrait t'attendre, si tu décides de venir. »
Max retint son souffle.
Domina_Luna : « Il y a trois semaines, j'ai reçu un soumis. Un homme d'affaires, grand, sûr de lui dans la vie, mais qui venait chercher autre chose. Il était nerveux, comme toi. Je l'ai installé sur une table, face contre le matelas. Je lui ai bandé les yeux. Je lui ai expliqué chaque geste avant de le faire. Le harnais. Le lubrifiant. La première pression. Il a eu un sursaut, puis il s'est détendu. Il a laissé son corps s'ouvrir à moi, centimètre par centimètre. Je bougeais lentement, en écoutant sa respiration. Parfois, je m'arrêtais, je le laissais haleter, je lui caressais le dos, je lui parlais doucement. Et puis je reprenais, un peu plus profond. Il tremblait, il gémissait, mais il ne disait pas le mot de sécurité. Il voulait aller jusqu'au bout. Alors je l'ai mené jusqu'à ce qu'il crie, un cri qui n'était pas de douleur, mais de libération. Après, il est resté longtemps allongé, à pleurer sans bruit. Et il m'a remerciée. »
Max sentit un frisson intense lui parcourir l'échine. Il était dur, ses doigts tremblaient sur le sol. Il n'avait jamais rien entendu d'aussi cru, d'aussi intime, et pourtant elle n'avait rien décrit de vraiment explicite. C'était juste la suggestion, le récit, qui lui faisait cet effet.
esclave : « Je... je veux ça, Maîtresse Luna. »
Domina_Luna : « Je sais. C'est pour ça que je te le raconte. »
Elle marqua une pause.
Domina_Luna : « La prochaine soirée du club a lieu dans trois jours. Je serai là. Si tu veux me rejoindre, nous pourrons nous croiser. Mais il y a des règles, pour les nouveaux. »
esclave : « Lesquelles, Maîtresse Luna ? »
Domina_Luna : « Il est préférable que tu arrives à 20h. C'est l'heure de la partie discussion et prise de connaissance que Lady_Aethel organise pour initier les nouveaux. On y explique les règles du club, les codes, les couleurs de bracelets, la sécurité. C'est important que tu viennes à cette partie, surtout si tu n'as jamais mis les pieds dans un lieu comme celui-ci. »
esclave : « Et il faut payer pour ça, Maîtresse Luna ? »
Domina_Luna : « Non. Cette partie est gratuite. C'est la condition pour que tout le monde soit informé et en sécurité. L'entrée se paie ensuite, à 21h, quand la soirée commence vraiment. C'est là que les portes du club s'ouvrent pour les jeux. »
Max hocha la tête, même si elle ne pouvait pas le voir.
esclave : « Je serai là à 20h, Maîtresse Luna. Et à 21h, je paierai l'entrée. Vous me trouverez ? »
Domina_Luna : « Oh, je te trouverai sans difficulté. Tu vas contraster avec les autres, c'est inévitable. Les hommes de ta taille sont rares dans ce milieu. Et avec ta peau café au lait, ta silhouette si particulière... tu seras comme une tache de lumière dans l'ombre du club. Je te reconnaîtrai à des kilomètres. »
Elle ajouta, avec une pointe de douceur :
Domina_Luna : « Et pour que tu puisses me reconnaître à ton tour, je vais te décrire. Je suis une femme rousse. Petite, un mètre soixante à peine. J'ai des rondeurs, des courbes que j'assume pleinement. On ne me confond pas avec une autre, là non plus. »
Max sentit son cœur s'emballer. Il l'imaginait : une flamme rousse, menue, mais pleine de présence, avec des formes généreuses. Elle devait rayonner.
esclave : « Je vous reconnaîtrai, Maîtresse Luna. »
Il y eut une pause plus longue. Le curseur de la fenêtre MP dansait, comme si elle hésitait à poser la question suivante.
Domina_Luna : « Maintenant, je veux te demander quelque chose d'important. Et j'aimerais que tu répondes avec honnêteté. »
esclave : « Je vous écoute, Maîtresse Luna. »
Domina_Luna : « Comment as-tu découvert que tout cela te plaisait ? Pas le club, pas le tchat. Le BDSM. La soumission. L'idée d'obéir, d'être cadré, de donner ton corps et ton esprit à une femme qui saura quoi en faire. Comment en es-tu arrivé là ? »
Max resta figé. La question résonnait en lui comme une cloche frappée trop fort. Comment ? Il n'avait jamais vraiment réfléchi à ça. Ou plutôt si, mais il avait toujours enfoui la réponse sous des couches de honte et de déni.
Il ouvrit la bouche pour répondre, mais les mots ne vinrent pas.
Domina_Luna : « Prends ton temps. Ce n'est pas une question pour ce soir, si tu n'es pas prêt. Mais quand tu te sentiras capable, je veux que tu me racontes. Parce que comprendre d'où tu viens, c'est comprendre où tu vas. »
Max déglutit. Il avait des images qui remontaient. Des souvenirs d'enfance. Des jeux interdits. Des rêves dont il n'avait jamais parlé. Il sentit un vertige l'envahir.
esclave : « Je... je ne peux pas vous répondre ce soir, Maîtresse Luna. Mais je vous promets que je vous le dirai. »
Domina_Luna : « Bien. Alors je t'attends. Dans trois jours. À 20h. »
Max éteignit l'ordinateur. Il resta assis dans le noir, les jambes tremblantes. La question flottait dans l'air autour de lui, comme un fantôme.
Comment as-tu découvert que tout cela te plaisait ?
Il ferma les yeux. Et les souvenirs commencèrent à affluer.
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invité (convoqué) âr un fesseur de 75 ans, chez lui, pour une soirée entre amis, enfin ses amis. je suis arrivé, il y avait trois couples, et deux jeunes, fille et garçon d'environ 18 - 20 ans, les neveu et nièce d'un des couples. En arrivant, j'ai du passer en cuisine pour préparer et servir l'apéritif à chacun. Le fesseur avait bien précisé que je devais arriver avec un short à ras les fesses... et c'est dans cette tenue, que je leur ai servi leur apéro en terrasse.
Puis j'ai été autorisé à m'asseoir avec eux et la discussion a porté très vite sur l'utilité de la fessée, à tout âge, pour garçon set filles. L'une des dames d'un des couples a dit qu'elle avait élevé ses enfants à coups de fessées, et qu'elle déplorait ne plus leur en donner parce qu'ils abusaient et faisaient mal leur vie. Un des hommes a dit que rien ne valait une bonne déculottée à chaque erreur ou bêtise dans la vie et qu'il faudrait inscrire la fessée dans la constitution...
A un moment, mon fesseur a demandé aux deux jeunes leur avis. Le garçon a rougi terriblement, et la fille a répondu qu'elle ne savait pas trop, que c'était cruel et méchant de donner des fessées. A ce moment la discussion était bien lancée et mon fesseur a déclaré qu'une fessée devait se donner à n'importe quel âge et que c'est norma si ça fait mal ! Puis il s'est tourné vers moi et m'a demandé d'exprimer mon avis. J
'ai dit alors que pour moi la fessée était une juste punition pour chaque bêtise faite. Il m'&a alors demandé pourquoi j'étais là ce soir. j'ai répondu qu'il m'avait convoqué pour m'administrer une punition. il m'a demandé laquelle, j'ai répondu la fessée déculottée monsieur. Il m'a demandé d'énumérer mes fautes, ce que j'ai fait. Quand j'ai dit que je faisais encore pipi à la culotte, l'une des femmes a dit qu'effectivement ça méritait de grosses fessées ! son mari a dit qu'il était d'accord et tout le monde a convenu que ça méritait bien la fessée cul nu. LAors le feseur a expliqué à tout le monde que je venais le voir souvent pour recevoir la juste punition pour adulte resté gamin dans sa tête et que je me comportais mieux après une bonne fessée comme il sait les donner. Une femme a demandé comment il me fessait et si je me laissait faire sans histoire, alors le fesseur a dit "vous allez voir de vous même". Il m'a demandé de venir le rejoindre, j'ai obéi sachant ce qui allait m'arriver. Des années à pratiquer ce monsieur, je sais très bien où il voulait en venir. Il a expliqué alors qu'une fessée, pour être efficace doit être douloureuse et humiliante et que rien ne vaut une bonne fessée déculottée devant tout le monde pour remttre les idées en place. Il m'a baissé le short d'un coup sec, le faisant descendre jusqu'à mes chevilles, puis il m'a allongé en travers de ses jambes, et a commencé de suite à me fesser sur la culotte. l'une des femmes a fait remarquer que je portais une culotte blanche à fleurs, une culotte de fille, ça a fait rire tout le monde. Une autre femme a demandé "est ce qu'il a fait pipi à la culotte" le fesseur a répondu que non, et a continué à me fesser pendant au moins 15 minutes sans s'arrêter. Puis, il m'a relevé, j'avais les yeux rouges, les fesses et les cuisses très rouges déjà, il m'a laissé planté debout dix bonnes minutes s'occupant à expliquer comment il fallait administrer la fessée à un vilain garnement de mon âge. La jeune fille avait les joues rouges et le jeune homme se dandinait sur sa chaise, mal à l'aise... les couples, eux, semblaient ravis de ce spectacle. Ayant fini sa bière, le fesseur me déculotta d'un coup sec, me baissant la culotte aux genoux. j'ai entendu un Ohhhhh poussé par le jeune fille qui en a lâché son verre sur la terrasse...l'un des hommes a dit que ça mériterait bien là aussi une fessée ! j'étais là, debout, le zizi tout épilé à la vue de tout le monde. les femmes ont toutes dit que c'était bien joli un zizi sans poil...que ça faisait petit garçon... je vis que le garçon avait mis une main dans sa poche de bermuda, il devait se caresser...
La fille ne disait plus rien hypnotisée par la vue de mon zizi et de mes fesses rouges...
Le fesseur m'a recouché en travers de ses jambes et la fessée à la main a repris de plus belle, je gémissais, je criai même, et j'avais les larmes aux yeux... la fessée a duré un sacré moment, je n'en pouvais plus. Il cessa de me frapper les fesses auxpremiers pleurs; il me releva et me conduisit au coin, mains sur la tête.Il déclara à l'assemblée que c'est comme ça qu'il donnait les "petites" fessées... La tante de la jeune fille en profita pour lui demander s'il accepterait de fesser la fille qui avait renverser et fait tomber son verre. Bien sur il accepta. Celle ci s'est débattue, à refusé, à pleuré, mais rien n'y fit, le fesseur la attrapé, trainé jusqu'à sa chaise et le couché sur ses genoux. Je l'ai entendu crier, il relevait sa jupette, et d'un coup, il lui a baissé sa culotte, et elle a crié encore plus fort. Sa tante lui a dit qu'à force de crier comme ça elle allait attirer tous les voisins qui verraient tout de sa nudité et de sa fessée ! le fesseur lui a donné alors une cuisante fessée si j'en crois les cris qu'elle poussait. Après, elle fut conduite au coin à côté de moi. Je voyais tout... ses fesses hyper rouges, son sexe épilé, j'ai eu un début d'érection que je cachais en me collant au mur.
Pendant ce temps, le jeune homme pousssa une sorte de râle et tout le monde compris qu'il venait de jouir.
Silence.
Tu seras puni pour ça lui dit son oncle et il se leva, vint chercher le garçon, le déculotta prestement et lui donna une fessée à la main, le garçon courbé sous son bras, sous les rires de tout le monde ! APrès cette série de fessées, l'ambiance se détendit et tous burent un nouveau verre.
Puis, le garçon se remit à bander, sans doute en contemplant mes fesses et celles de sa soeur, rouges vif. le fesseur lui demanda s'il voulait toucher nos fesses et comparer avec les siennes . Le garçon avança vers nous et nous palpa d'une main douce... Curieuse sensation... après la chaleur de la fessée. L'un des hommes vit que le jeune homme bandait à nouveau très fort alors qu'il ne cessait de me palper mes fesses, alors le fesseur a pris les choses en main et a exigé que je soulage ce "pauvre garçon". Il m'a fait mettre à genoux devnt lui, et j'ai été obligé de le sucer. Mais je m'y prenai smal parait il alors je fus relevé, et penché sur la table basse. Le fesseur aidé de deux des femmes, qui me tenaient ferment chacune par un bras, m'écarta les fesses et y introduisit un doigt, puis deux, après avoir mis du beurre dessus... Je sentais ces doigts qui me fouillaient, qui m'écartaient mon petit trou.. j'ai eu peur, je compris ce qui allait m'arriver.
Comme je ruais dans tous les sens, le fesseur a pris sa centure et m'a fouetté les fesses avec en exigeant que je me calme et que je me laisse faire. Devant mes ruades, deuc des hommes ont venus me tenir plus fermement que les femmes le faisaient. Ceci étant, elles se sont placées derrière moi pour mieux voir. Alors, le fesseur est parti puis est vite revenu, avec un tube de gel, dont il m'a lubrifié l'anus. il a mis une capote au jeune gars et a guidé celui ci vers l'entrée de mon petit trou.
A ce moment là j'ai vu la jeune fille se retourner, et elle aussi elle regardait, une main posée sur son sexe. Le jeune homme maladroit m'a pénétré d'un coup, j'ai crié de douleur et il a joui presque de suite... Le fesseur a dit que c'était de ma faute, que j'étais trop étroit et il a demandé à une des femmes de me donner une nouvelle fessée ce qu'elle a fait avec plaisir. Tpute la soirée jusque tard dans la nuit ça n'a été que fessées, et gestes sexuels entre eux. Je n'ai pas eu le droit bien sur de me masturber, je devais juste les regarder se prendre les uns les autres, en restant debout et en leur servant à boire et à manger à volonté. Cette frénésir s'est prolongée dans la nuit, j'ai dormisur un capapé après m'être rculotté et j'ai servi le petit déjenuer à tout ce petit monde lorsqu'ils ont émergé de leur nuit de plaisir...
La jeune fille et moi avons beaucoup discuté, le jeune homme est venu près d emoi, me caressant sur ma culotte... j'ai fait pipi dnas ma culotte, à la fois par envie et par plaisir...
L'une des femmes, la tante des jeunes gens a vu, s'est jété sur moi, m'a courbé sous son bras, m'a déculotté et m'a flanqué une belle fessée à la main, qui a alerté toute la maison...
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Il fait le tour du véhicule et lui ouvre la portière. Elle hésite, un instant, avance les mains en sa direction afin d’être guidée. Ils ont roulé un moment, elle, les yeux bandés.
Elle a perdu ses repères.
Il l’aide à sortir de l’habitacle. Elle se redresse et lève la tête pour humer l’air. Il observe la brève dilatation de ses narines, concentré.
Elle n’a pas envie de parler, elle ressent cet instant dans toute sa profondeur. Elle peut reconnaître les odeurs sauvages de la nature, ce mélange de terre, de sève et autres substances organiques qu’elle aime tant.
A leurs premiers pas, elle se concentre sur le craquement délicat des brindilles sous leurs pieds puis se laisse envahir par la musique naturelle et vibrante du monde végétal.
Elle sent alors monter en elle une excitation folle.
La respiration de l’homme qui marche à ses côtés la trouble et elle sent son désir pour lui l’envahir. Dans chacune de ses inspirations, elle reconnaît la tiédeur de l’air qu’il véhicule, imagine le goût de sa bouche, la souplesse de sa langue, la déglutition de sa gorge. Elle pense à la texture de sa salive, tantôt filante et brillante tantôt épaisse et mousseuse.
A cette image elle déglutit elle-même, les yeux clos sous son bandeau.
Les pas lourds de l’homme la rassure. Ils sont son ancrage et lui permettent de se laisser guider.
Elle ignore ce qu’il a prévu de faire d’elle aujourd’hui mais elle lui fait confiance. Elle aime s’en remettre à lui, parce qu’ensemble ils assouvissent leurs plus bas instincts.
Après un bon quart d’heure de marche, l’homme s’arrête et dépose au sol un sac à dos.
Il s’approche d’elle, lui prend la tête à deux mains et l’embrasse fougueusement. Elle se sent prise d’un vertige mais il l’a tient fermement. Elle peut s’abandonner.
Il lèche ses lèvres closes, son visage, lui ouvre doucement la bouche à l’aide de son pouce et l’embrasse sensuellement. Elle sent immédiatement une chaleur intense monter dans son ventre et son sexe se gonfler et s’ouvrir. Son envie de lui est une urgence et plus rien ne pourra l’arrêter.
Il ouvre le zip du sac à dos et sort quelques ustensiles qu’elle ne peut voir puis revient vers elle.
-Mets les bras le long du corps
Sa voix la fait sursauter. Elle s’exécute.
Il la soulève de terre et la porte droite comme un i jusqu’à un arbre où il l’attache méthodiquement et fermement.
Elle porte une robe chemisier à carreaux qu’il déboutonne avec lenteur. A chaque bouton il fait glisser sa langue sur sa peau.
Il la goûte, laissant à chaque coup de langue un sillon humide et frais.
Elle inspire profondément.
Au dernier bouton, il pose son nez sur le voile de sa culotte blanche et la renifle. Elle en frissonne d’excitation et il peut le voir à la moiteur du fin tissu. Il donne un grand coup de langue sur la culotte avant de la mordiller. Elle a envie de se tortiller mais il l’a attachée solidement, jambes écartées. Elle ne peut pas bouger.
Il tire sur le sous vêtement, comme pour en tester l’élasticité puis le déchire d’un coup sec de ses deux mains puissantes.
Elle pousse un petit cri de surprise, son dos ruisselle tout à coup de sueur. L’adrénaline est montée d’un cran supplémentaire.
Il rentre sa langue dans sa chatte sans ménagement pour sentir son désir.
Elle coule, offerte à toutes ses envies. Il la lèche avidement et la fait jouir sur le champs pour calmer ses ardeurs puis s’éloigne à la recherche d’un feuillage qui pourrait lui servir de fouet.
Il l’observe un moment, ainsi, à demi dévêtue. Il la trouve très belle ainsi offerte à la nature, il aime la sentir toute à lui comme maintenant. C’est son petit animal et il aime la posséder.
Il vise son ventre et ses cuisses, et la fouette de son outil improvisé.
Elle respire plus fort et se retient de crier. Elle veut qu’il continue parce qu’elle se sent vivante et vibrante sous sa coupe.
Elle sait aussi qu’il sera doux une fois le châtiment donné. Ses jambes flageolent, elle a envie de se laisser glisser contre l’écorce mais le cordage la soutient.
Elle lâche prise et se met à crier, un mélange d’abandon, de plaisir et de douleur sourde.
Alors il lâche sa branche et se dirige vers elle. Sa bouche à son oreille, il lui demande si elle a aimé, embrasse son visage, son front, son cou, lèche ses joues et la commissures de ses lèvres desséchées d’avoir tant haleter.
Il caresse son corps doucement, effleure les endroits endoloris, les embrasse avec une extrême douceur.
Cela lui redonne de l’énergie et elle le supplie de la prendre ainsi debout, attachée contre l’écorce, jambes écartées. Elle veut le sentir profondément en elle, qu’il la prenne avec force. Elle tire sa langue vers lui, se met à baver et lui crache au visage pour lui exprimer son désir d’être prise sur le champ.
Il s’exécute et la pénètre comme un animal fou, il la prend fougueusement, violemment, laissant monter son plaisir sauvage avant de déverser sa semence sur son ventre et ses seins.
Ils se regardent intensément, le regard fou, le souffle court, le corps tendu.
Elle tire de nouveau la langue pour lui faire comprendre ce qu’elle attend. Alors du bout des doigts, il essuie sa semence et la porte jusqu’à sa bouche afin qu’elle puisse s’en délecter.
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Tu es en visioconférence, installé à la table de ton salon, face à moi. Moi, je suis sur le canapé, dos à l'ordinateur. J'ai chaud. Vraiment très chaud, S. Et je m'ennuie.
Alors je décide de jouer, seule, puisque tu es occupé.
Je fais glisser ma robe jusqu'à mes pieds.
Oups... pas de culotte.
Mon soutien-gorge disparaît rapidement à son tour.
Je relève les yeux vers toi. Tu ne perds pas tes moyens. Tu aimes être maître de toi-même. Pourtant, je le vois bien : tu n'es pas indifférent.
Je m'installe et j'écarte les jambes pour que tu aies une bonne vue. J'empoigne mes seins, je les malmène comme tu aimerais le faire. Je prends mon pied.
Une main descend. Je caresse mon clito, je le pince, mais ça ne suffit pas. Alors j'introduis deux doigts, puis trois, sans jamais te quitter des yeux.
Je suis bruyante, mais toujours pas satisfaite.
Je vais chercher un plug pour mon cul et un vibro.
Je me mets à quatre pattes, j'introduis le plug, puis je joue avec le vibro jusqu'à la jouissance.
À cet instant, j'entends l'ordinateur claquer.
Ta voix résonne.
— Tu vas le payer maintenant, Sélène.
Je ne bouge plus.
Le vibro fonctionne encore quand je sens ta main se refermer sur mes cheveux. Tu tires fort. Je tombe au sol. Ton pied vient se poser sur ma tête.
Mes mains sont bloquées dans le dos. Tu tires sur mes bras. J'ai mal, mais tu continues.
Tu te penches vers moi.
— Tu veux jouer ? On va jouer, sale petite.
J'ai peur, mais je ne le montre pas. Au fond, je sais que c'est ce que je recherchais.
Tu enlèves ton pied, lâches mes bras et passes derrière moi.
Les claques tombent, fortes. Tu me demandes de compter, mais j'en perds rapidement le fil. Je pleure. Je hurle.
Mes fesses chauffent.
Je mouille.
Ça coule le long de ma jambe jusqu'au tapis.
Puis tu retires lentement ta ceinture.
Tu la fais claquer une première fois dans le vide.
Le bruit seul suffit à me faire frissonner.
Les coups reprennent.
La ceinture claque sur mes fesses, le haut de mon dos et mes cuisses.
Chaque impact résonne dans tout mon corps.
J'ai l'impression d'être en feu.
Tu t'arrêtes enfin.
— Lèche le tapis.
Je m'exécute.
Quand cela te paraît propre, tu me demandes de te suivre à quatre pattes jusqu'à la terrasse.
J'hésite. Même sans vis-à-vis, j'ai peur.
Toi, tu es déjà dehors.
— Dépêche-toi. Assume, Sélène. Assume.
Alors je sors tant bien que mal.
Le soleil cogne. Il fait chaud. Très chaud.
Mes fesses rougies me brûlent encore davantage sous cette chaleur. Chaque mouvement me rappelle que j'ai provoqué cette situation et que maintenant, j'en assume les conséquences.
Tu t'installes dans un fauteuil après avoir retiré ton caleçon et ton short. Tu me regardes quelques instants, sans dire un mot.
Puis tu m'ordonnes de bien m'appliquer.
Je m'exécute avec toute l'attention dont je suis capable. Tu restes silencieux. Je sens que tu observes chacun de mes gestes. Par moments, tu guides fermement mes mouvements. Je manque d'air. Je tape doucement sur ta cuisse. Mes larmes se mélangent à la sueur qui perle sur mon visage.
Puis tu m'arrêtes.
Le silence retombe.
Tu me demandes de me lever.
Je me redresse aussitôt.
— Tourne-toi.
Je t'obéis sans hésiter.
Un long silence s'installe.
— Monte à l'envers.
Je commence à descendre lentement, trop lentement à ton goût. Alors tu agrippes fermement ma taille et, d'un mouvement sec, tu me fais descendre sur toi. Tu m'encules par derrière, sans me laisser le temps de m'habituer. Un cri m'échappe.
— Tu peux crier. Vas-y. Que tout le monde sache à qui tu appartiens.
Je continue malgré la douleur. Elle est intense, mais c'est celle que j'acceptais. Je vais de plus en plus vite.
Tu m'arrêtes.
— Non. Tu as déjà joui. Là, c'est juste moi.
Lorsque tu es satisfait, tu me demandes de te nettoyer. Je m'exécute jusqu'à ce que tu n'aies plus rien à redire.
Tu me regardes une dernière fois.
— Tu restes ici jusqu'à ce que je te dise de bouger. Je vais finir mon travail.
Tu retournes dans le salon et reprends ta visioconférence comme si rien ne s'était passé.
Je reste dehors, seule, sous cette chaleur étouffante.
Dix minutes...
Vingt minutes...
Une heure peut-être...
Je n'ai plus aucune notion du temps.
Il ne reste que le soleil qui brûle ma peau, le silence... et l'attente de t'entendre enfin me rappeler.
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Après le week-end ou mes collègues on baiser ma femme mercredi je suis rentré tard du travail, avec la chaleur je me suis installer dans le canapé, je commencé à m’endormir quand ma femme ma demandé d’aller dans mon lit ce que j’ai fait, mais dans la nuit j’ai fait
Un cauchemar sauf qu’il était bien réel
Je n’ai pas entendu ma femme venir dans la chambre, je pense qu’elle est venue bien plus tard elle a dû passer un bon moment avec le jeune arabe avant de venir au lit avec lui.
C’est un couinement qui m’a réveillé, ma femme avait fait venir un jeune arabe je ne sais pas à quelle heure il est arrivé je n’ai rien attendu.
Toujours utile il était dans mon lit. Avec Ma femme Annie 50 ans ronde allongée à côté de moi, les fesses bien relever et bien écarté encore avec ses bas ils devaient avoir une très grosse envie de baiser et le jeune entrain de la Niké, j’ai été surpris de le voir dans les fesses de ma femme elle gouinée, je n’arrivée pas à réaliser,
pas encore bien réveillé, mais l’entendre gouinée sous les coups queue ma fait commencer à bander, et le jeune homme me dit qu’es qu’elle est bonne ta femme regarde là se faire défonce devant toi regarde bien ta grosse salope, et là il la fait changer de position c’est ma femme qui est venu sur lui le mec allonger a côté de moi à ce laisser chevaucher par ma femme, et la ma femme qui essayer de mettre la queue du mec dans sa chatte, me dit ! au lieu de regarder mes la dans ma chatte je n’ai même pas réaliser que j’étais en train d’être responsable de cette pénétration, j’étais comme un zombie quand j’ai pris le bite du mec tout dur pour la guider dans la chatte de ma femme. Et le jeune me dit tu ne vois pas qu’elle attende que ça ta salope et là il lui dit à ma femme aller va y !
en lui claquant les fesses et ma femme a commencé à monter et à descendre sur cette énorme bite circoncis raide comme le justice le mec n’avait pas de capote sachant que c’était la période de fécondité pour ma femme et qui ne prends aucune pilule et de la façon que ma femme y aller elle a bien vu que je bander elle a pris ma queue pour la branler mais rien ne venait. Je n’arrive pas à jouir. Mais ma femme n’aller plus tarder à jouir et le jeune homme non plus au moment où je m’apprête à me lever ma femme crie je vais jouir !!!!!!!!!!!!!!!!! ou là je joui !!!!!!!!!!!!! Le jeune arabe réplique moi aussi et la ma femme reste assis sur le jeune la queue bien empaler au fond de sa chatte qui était en train d’éjaculer plusieurs jets dans la chatte de ma femme qui ne bouger plus, elle attendait. Après avoir bien tous décharger son sperme, Le mec me dit aller lève-toi ! Le cocu.
Ce que j’ai fait je suis parti à la salle de bain j’avais une énorme envie de me branler, je voulais récupérer dans le bac la culotte de ma femme de la soirée pour essayer de jouir mais les affaires du mec et de ma femme trainée dans le salon la culotte et soutien-gorge la jupe et le chemisier le pantalon le slip enfin tous étaient éparpiller dans le salon j’ai ramassée la culotte de ma femme encore humide. Pour me branler dedans mais je n’arrive pas, avant de retourner dans la chambre
J’ai prise des boissons, le mec était en train d’embraser ma femme en se mélangeant la langue ils ont pris à boire. Et là je les regarde, le mec a pris son téléphone pour inviter un cousin à venir baiser ma femme.
Le mec était déjà en train de bander, ma femme était en train de l’exciter. Elle est en train de le branler
Je lui dis-tu bande déjà !
Oui ta salope cherche, je vais enculer ta femme devant toi.
Tu es une salope ? je vais t’enculer devant ton mari ? t’aime ça salope aller mais Toi à quatre pattes et offre-moi ton cul et toi prends ma bite et guide la dans son cul je vais l’enculer a font ta salope et j’ai guider cette énorme bite dans le cul de ma femme, qui criée sa douleur elle a pris ma main qu’elle a serré de toute ses forces pendant que je voyais rentrer tous doucement les 24 cm x 6 du jeune arabe, et pendant qu’il commence c’est vas et vient dans son cul toute en prennent ses gros seins elle avait des énorme gros téton on aurais dit des bouchon de champagne je ne les ai jamais vu aussi gros je me suis allonger a cote de ma femme, je bander en essayent de me branlée dans sa culotte, après un bon moment j’ai réussi à souille sa culotte pendant que le jeune faisait jouir ma femme par le cul avant de lui jouir dans son cul au plus profond je n’arrive toujours pas à comprendre comment il arrive à jouir autant que ça ! Et a donné autant de sperme, ils ont rigolé quand ils sont vu la petite éjaculation dans la culotte de ma femme j’avais la honte. Quand son cousin à sonner à la porte a 2 heures du matin pendant que lui venais de tous décharger dans le cul de ma femme.
Quand il s’est retiré le sperme couler de son cul à ce point-là, il m’a fait sortir de mon lit pour être avec ma femme quand son cousin a pris ma place ils ont continué tous les deux dans mon lit à baiser je vais pouvoir jeter le matelas elle s’est prise une belle douche d’orée et après il lui a tellement masturber sa chatte qu’elle a pisser par tous dans le lit. Et tout ça pour finir en 69 sauf que ma femme c’est prise une belle faciale jusque dans la bouche la salope à toute avaler.
Ils sont restés jusqu’au lendemain matin ils ont fait que la baiser ma femme se faisait baiser dans tous les sens et à chaque fois elle prenait une décharge de sperme avant qu’il parte ils m’ont assuré qu’il reviendrait mais pas que deux cette fois ci l ta salope en veut on va lui en donnée.
Quand ils sont partis j’ai discuté avec ma femme de cette soirée avec le jeune Arabe cela fait 2 dimanches que le mec cherche à vouloir la baiser. C’est son amie Sylvie qui avec Sofiane qui le connait bien lui a donné c’est coordonné et ma femme la contacter mercredi soir pour qu’il pas a la maison ce qu’il a fait Annie ma femme deviens une grosse salope elle cherche la queue
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Comment choisir son petit copain pour en faire un futur mari cocu soumis et obéissant idéal.
Chapitre 4 : la manipulation.
Vous faites prendre à votre petit copain du bromure ou toute substance lui posant des problèmes d’érection, et systématiquement un Tblocker que vous mettez dans son verre à son insu. Vous y allez graduellement jusqu’à votre départ en vacances avec vos parents pour une semaine.
En vacances, vous contactez votre meilleure amie pour qu’elle s’affiche avec votre petit copain et faites en sorte que cela se sache. Bien sur celle-ci continue a lui faire absorber bromure et Tblocker a son insu. Le pauvre n’aura même plus l’érection du matin.
De retour de vacances, vous lui faites prendre une bonne dose de bromure et son TBlocker lui passez la main entre les jambes après que le produit ait suffisamment agi.
Que ce passe-t-il, je ne te fais plus d’effet ?
Je ne sais pas ce qui se passe, ça fait une dizaine de jours que je n’ai plus d’érection, même le matin. Avant mon petit sexe se dressait, je me masturbait en pensant à toi et éjaculation très vite…trop vite peut-être.
C’est sûrement passager, tu es peut être fatigué inquiet ou stressé. C’est vrai par contre que tu as un petit sexe et éjacule précocement. Rassure-toi, la sexualité ensemble n’est pas ma priorité… et puis j’ai mes jouets si j’ai envie….
J’espère quand même que ça va s’arranger rapidement.
Par contre, moi je suis inquiète parce que je m’absente une semaine et tu t’affiches avec ma meilleure copine des le premier jour, et toute la semaine durant. Je suis en droit d’avoir des doutes sur ta fidélité, ce qui d’ailleurs pourrait expliquer ta fatigue.
Voyons, ce n’est qu’une copine ! Rien ne s’est Passe ni ne se passera avec elle !
Dans ce cas, tu ne verras aucun inconvénient a porter une cage de chasteté quand tu n’es pas avec moi… C’est a la fois un gage de fidélité, mais aussi un jeu.
Comment vais-je me masturber ? J’en ai besoin !
Ne sois pas bête, quelques dizaine de mètres séparent nos logements en rez de chaussée… Tu peux venir quand tu veux et je t’exciterai pour ton orgasme ! Je préfère d’ailleurs que ce soit avec moi plutôt que tout seul.
D’accord…
J’en ai acheté une quand j’étais en colère quand tu t’ai affiche avec mon amie. Je te la mets ?
D’accord.
Vous lui installez la cage…
Ça ne te fais pas mal ?
Non
Allez, on va se prendre un petit verre.
Vous lui faites absorber du viagra réduit en poudre dans son verre, la nuit va lui être compliquée.
Des qu’il revient chez vous, vous lui faites part de vos recherche concernant son petit problème la solution pourrait être de faire l’acquisition d’un stimulateur de prostate.
Votre amie Sylvie, sexologue vous a expliqué que ce genre de soucis peut être provisoire, récurent rarement définitif les hommes ont besoin de plaisir, il n’y a pas de honte à utiliser un stimulateur.
Mais enfin, je ne pourrais pas ! Tu imagine si en plus ça se sait ?
Ne t’inquiète pas, personne n’en saura rien. Déshabille toi, je vais te faire un massage, ça va te détendre.
Vous me complimentez sur ses adorables petites fesses en pomme d’amour et déposez un bisou sur chacune d’entre elle. Vous le massez avec de l’oestrogel pendant 10 bonnes minutes. Vous continuez ensuite le massage avec une huile traditionnelle, insistant un peu sur son pt’it trou. Un peu surpris au départ, il ne dit rien et se laisse faire.
Demain je vais t’acheter le stimulateur.
Je ne sais pas, ça me gène…
Ne sois pas bête, c’est provisoire.
Humm.
Je suis sûre que tu auras beaucoup de plaisir !
3 jours plus tard le joujou est envoyé ainsi qu’une graisse magique pour les pénétrations anales et quelques flacons de Poppers.
Votre petit copain vient vous voir…
Hello Sweetie.
Hein ?
Sweetie ça veut dire amour en anglais. Quand je vois comme je t’aime, c’est un surnom qui te va. Ça te plaît, ça te gêne ?
Non….Va pour Sweetie.
J’ai reçu ton stimulateur… Je sais que l’idée ne t’enchante pas. Je te demande simplement d’essayer pendant quelques jours. J’ai tout ce qu’il faut pour que tu l’essaies, sans aucune douleur, Poppers, graisse anale spéciale, et même des cordages pour que le stimulateur reste en place si tu te déplace avec…. Je t’en supplie, essaye !
Bon, d’accord.
Vous faites respirer a Sweetie le popper, lui appliquez l’oestrogel sur les épaules puis l’huile de massage et enfin la graisse magique pour lubrifier son petit trou. Sweetie se laisse faire, pendant le graissage, vous introduisez 4 doigts facilement puis le stimulateur prostatique.
A suivre chapitre 5 Sweetie entre en domination
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J'étais retourné dans ma cage, et bus toute l'eau de ma gamelle. J'avais grand soif. J'arrivais encore à me retenir d'uriner bien que je sentais ma vessie vraiment pleine.
Derriere la grille de ma cage, je voyais Camille, toujours attachée sur la balançoire, les bras tirés vers le haut, ses mains tenant les sangles et les jambes pendant dans le vide. Elle avait la tete en arrière, ce qui ne devait pas être très agreable.
Maîtresse Sarah avait enlevé son short en latex, dévoilant son pubis totalement épilé. J'avais imaginé qu'elle allait inserer dans Camille quelques objets, mais il n'en fût rien.
Maîtresse Sarah était du côté de sa tête. Elle écarta les jambes et vint plaquer son vexe sur le visage de Camille. Puis, elle sera les jambes, comme pour l'étouffer. La Maîtresse tenait sa nuque et semblait fortement apprécier ce qui se passait, gémissant par petit coup, et revulsant la tête en arrière par moment. Camille devait avoir du mal a respirer. Elle avait des soubresauts fréquents et se contortionnait mais comme elle était solidement attachée, impossible pour elle se dégager.
Puis Maîtresse Sarah commença a faire des mouvement de bas en haut avec son bassin. Elle se frottait sur le visage de sa soumise. Cela dura un bon moment jusqu'à que j'entendis Camille s'étouffer. Maîtresse Sarah criait à chaque coup de bassin jusqu'à ce qu'elle jouisse. Je pus distinguer un liquide qui coulait entre ses cuisses. Camille toussait et bougeait fortement pour essayer de ce dégager. Mais sa Maîtresse la bloqua immédiatement en hurlant, "Tiens, bois la jouissances de ta Maîtresse". Les soubresauts diminuerent, puis s'arrèterent. Maitresse Sarah se dégagea.
Maitre Patrice arriva avec une serviette afin qu'elle s'essuya. Camille n'eut pas droit à cet égard. Elle respirait fort, toussait par moment, essayait de remonter sa tête, mais celle ci retombait toujours en arrière.
"Tu vois Patrice, c'est devenue une bonne lècheuse maintenant. Mais elle a pris pas mal de coup de fouet pour en arriver là"
"Je me doute, oui. Tu veux boire une coupe de Champagne ?"
"Si tu insistes, avec plaisir"
Le Maître claqua des doigts, me regardant. Je ne compris pas immédiatement que c'était pour moi. Alors il vînt me trouver.
"N'entends tu pas que je t'appele Victoria ?"
Il m'attrape par le collier et m'extirpa de ma cage. Il etait vraiment tres fort. Il n'en fallu pas plus pour que je me pisse dessus. Il me lâcha et dit :
"Ah oui, c'est vrai, j'avais oublier ce détail".
"Tu vas nettoyer maintenant".
Il me traina vers une armoire et me dit :
"Leves toi. Voici de quoi nettoyer tes fuites. Tu n'as que quelques minutes. L'eau est là" me montrant le bac de la salle d'eau.
Je me relevais, mes muscles étaient endoloris d'etre rester accroupie depuis des heures, mais je m'executais, marchant comme je pouvais avec mes escarpins.
Il attendait devant la flaque que je revienne la cravache dans la main. J'essayais de faire plus vite mais rien ni fît. Tandis que j'essuyais le sol a 4 pattes, il me frappait les fesses avec vigueur. Je ne pouvais m'empêcher de laisser de petits cris sortir de ma bouche. Je sentais les coups marquer ma peau qui devenait brulante, chaude de l'afflux sanguin que chaque coup provoquait. Je m'en pouvais plus alors je fît quelque chose d'interdit. Je me retournais en redressant le buste pour dire stop, mais le Maître réagit avec une très grande rapidité, faisant un pas de côté.
"Tu oses te rebeller ? Me faire face ?"
"Coucher Victoria" hurla t'il en me frappant les couilles du pied avec force. Je me pliais en deux, puis tombais sur le coté, sur le sol, la voix et le souffle coupé. Soudain mon hurlement emplit le donjon tout entier. Je pleurais de douleur.
"Voila ce que tu m'oblige à faire Victoria. C'est pas difficile pourtant de dire limite"
J'avais oublié ce mot depuis les heures qui avait passer. Ce fût la dernière fois que je l'oublia. La douleur etait franche, vive et ne s'estompait pas.
Puis le Maitre s'accroupit vers moi. Il me carressa la tête et murmura :
"Tu dois obéir, tu dois me servir, tu comprends. C'est ce que tu as accepté en venant ici. Je ne t'ai pas forcé, c'est ton choix. Mais maintenant, tu es à moi jusqu'à ce que je te renis, te donne a un autre Maître, ou que je te libère. Tu comprends?"
"Oui Maître" dis je en pleurant.
"Tiens" poursuivit il, "il faut que tu boives, c'est très important de bien s'hydrater"
Il me tendit un verre d'eau, que je bûs sans même toucher le verre qu'il ne lâchat pas. Il resta quelques minutes a me caresser la tête tandis que la douleur commençait a disparaître.
"Viens" finit il par dire.
Je le suivais sans laisse a 4 pattes jusqu'à l'estrade, encore toute mouillée de mon urine.
"Leve toi et tends les mains devant toi".
"Demain soir, j'organise une reception avec les membres de notre association. Chaque Maître apportera ses soumis. Il est important que tu sois parfaite et que je montre a quel point je mérite mon titre de châtelain. Tu vas devoir t'habiller avec la robe que tu as dû apporter. Si elle ne me plaît pas, je t'en donnerais une dans la thème de la soirée. Bien sûr, tu auras pris le temps de te laver, intérieurement et extérieurement. Tu porteras une tenue similaire à celle d'aujourd'hui sous ta robe"
Il pris alors un plateau plaqué or qu'il deposa sur mes mains tendues puis posa 5 coupes vide qu'il remplit de champagne.
"Tu ne dois plus bouger. Tu dois rester immobile, comme figée. Une fois que tout les verres sont pris par mes amis, tu dois te mettre accroupie sur tes talons, le dos droit, la tête droite, les mains dans le dos, prête a recevoir mes amis dans ta bouche s'il le desire"
"Oui Maître" repondis je.
"Tu seras la première soumise qu'ils verront en arrivant. Tu seras ma cerise sur le gâteau. Tu comprends bien que si tu échoues, qu'un verre tombe ou que tu bouges je serais obligé de te punir très sévèrement devant eux. Tu ne ferais pas une chose pareil n'est ce pas ?"
"Non Maître".
"Bien Victoria, testons tes limites. Combien de temps penses tu pouvoir tenir sans bouger avec ce plateau."
"Je prends un top" s'exclama Maîtresse Sarah en riant.
Je ne sais pas ce qui est le plus difficile. Rester droite sans bouger dans des escarpins de 12 cm de talon ou de porter ce plateau. Quoiqu'il en soit, après un bon quart d'heure, le Maître dit
"Tu résistes bien, tu as fait la moitiers du temps nécessaire.
Je trouvais le courage de poursuivre mon effort. J'étais submergé de sentiments bizarres. Une certaines fiertés de réussir se challenge, de satisfaire mon Maître".
Maîtresse Sarah en avait assez d'attendre. Elle abandonna l'estrade et alla s'occuper de Camille. Je ne pouvais pas me retourner, mais j'entendais les deux femmes gemir de plaisir. Camille commença a crier plus fort. Je sentais son plaisir. Cela commençait même à ce voir sur moi.
Le Maître s'approcha, me prit la verge et mes bourses dans sa main et me glissa à l'oreille.
"Attention Victoria, je ne crois pas t'avoir autorisée à bander".
Je découvrir la frustration a ce moment là. Puis lâchant mon sexe il m'enleva le plateau des main et me dit :
"J'étais certain que tu réussirais cette épreuve. Déshabille toi et vas te doucher, tu pus la pisse".
Alors que je me dirigeais vers la douche, le Maître aida Maîtresse Sarah a détacher Camille qui resta en position fœtale une fois sur le sol. Sa maîtresse se mit a sa hauteur et parlait avec elle a voix basse. Elle semblait épuisée. Elles etaient enlassées sur le sol. C'etait beau. Je découvrais ce liens qui unis Maître et soumis, cette chaleur humaine après que chacun ait pris son plaisir.
A suivre
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