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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
En couple, nous avons un ami Male plutot Dominateur. Il est attiré par ma Femme que j'aime d'amour. Je leur ai donné carte blanche pour du plaisir, mais ma femme ne le souhaite pas. En tout cas ça ne le dérange pas puisqu'il fait un transfert sur moi. Avec la complicité de ma femme et mon accord, Il m'a ordonné d'acheter un string blanc que je dois mettre selon ses désirs. Il m'éduque à la soumission, l'humiliation verbale (salope, pétasse, petite pute...). Autoritaire, il m'ordonne de baisser mon pantalon, me mettre a quatres pattes et m'a déjà fessé deux fois. Pour l'instant sans ma Femme . Elle le laisse faire sans y assister, sans y participer. Seulement après, avec sa douceur elle me rassure, me caresse , me protege. J'aime sa douceur et la sévérité de notre ami. C'est un super équilibre à trois. Pourvu que ça dure.
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"On peut dire cinquante fois une chose, ce n'est pas pour autant qu'elle sera vrai x50"
Je serai donc Maître Untel, anonyme et donc mystérieux.
Puisqu'elles ne s'assument pas, je resterai évasif.
Comme le doigt caresse le bord du verre, JE saurais attendre le meilleur moment.
Parce que de mon doigt, je sais produire les sons les plus exquis et les plus affreux.
Je suis le chant du cristal ET la fourchette sur le tableau noir.
Pas évident mais je suis satisfait du résultat.
Aller hop, c'est en ligne.
JE commence par les basiques si longtemps négligés. Ma présentation sur le forum, puis quelques interactions par ci par là, toujours très distantes, impersonnelles.
J'y prends même goût.
Je parle de moi à la troisième personne dans mon appartement. Seul.
Je commence à me prendre pour un personnage de fiction dont le narrateur guide la vie comme il lui chante.
Et puis bon... Quand tu t'inventes une vie, des expériences, une attitude, t'en es pas si loin.
Reste plus qu'à savoir si je tiens plus de la fin heureuse ou du drame.
Mais le pire...
Le pire....
C'est que ça marche !!!!!
JE n'ai jamais discuté avec autant de monde. Eu autant d'amis. Je me suis même pris à planifier un munch avec d'autres avant de me souvenir que, et bien non, je n'ai pas de soumise, je ne suis pas pratiquant, je suis juste un pauvre tocard derrière son écran qui passe ses journées à guetter la moindre interaction...
J'en viens à m'énerver !!!
A maudire, à insulter ce dieu, cet écrivain de malheur qui donne ce que je veux aux autres !!!!
Mais côté cour, je reste stoïque. Félicitant qui de rigueur, saluant qui je "connaissais".
Sauf que... sauf que... le plan prenait forme.
C'est en forgeant comme consomme du charbon et à me retrouver interagissant avec les autres, les vrais, je gagnais en expérience. En intelligence de jeu aussi.
Je ne partais plus perdant.
Les derniers échanges se passaient bien puis, il semblait toujours me manquer quelque chose...
De l'authenticité peut-être?
Non! Conneries.
Il fallait que je trouve.
JE m'en plaignais aux autres.
La bonne, la bonne.
Mais ce n'est pas d'une domestique que j'ai besoin ! (quoi que)
JE veux ma chienne. Wouf-wouf.
Toutes celles qui me font remuer la queue sont déjà prises.
Y'en a même qui trouvent sans chercher et qui s'en orgueillisent sur le forum dans des récits sirupeux à souhait.
Faudrait peut-être voir à faire revenir le dominant que je suis. Mâle Alpha !!! Mal alpha et bien d'autres maux d'ailleurs.
Ces mots, ces mots qui sortent tout seul.
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Mes souvenirs de cette période ne se dessinent qu'en nuances floues, une mosaïque d'instants fragmentés, imprégnée du parfum doux-amer de l'enfance. C'est à travers le prisme de mes poupées Barbie que j'ai pris conscience des jeux de pouvoir, ces ombres qui se dessinaient d’ailleurs au sein de ma propre famille, pourtant aisée, voire bourgeoise pour la branche principale. L'oncle qui, d'un simple ordre, commandait à sa jeune épouse, quinze ans sa cadette, de lui obéir servilement. Le beau-père, maestro des cris et des sautes d'humeur, une mère qui, au fil du temps, avait fini par banaliser ses accès de colère, les intégrant à sa routine comme une trame invisible. La tante, libérée par l'alcool, s'amusant à humilier son mari lors des réunions familiales, démontrant ainsi à tous qu'elle avait la mainmise sur lui, et jamais l'inverse.
Longtemps, j'ai cru que cette volonté obsessionnelle de dominer, de soumettre, était une maladie réservée aux adultes. Deux côtés d'une même médaille, la face obscure de l'un et l'obligation d'accomplir ce qui était attendu de l'autre. Le choix, une chimère inatteignable, sauf à avoir suffisamment de fierté pour ne pas se dissoudre complètement dans l'ombre.
C'est à l'aube de mes treize ans, alors que je faisais mon entrée dans un lycée privé non mixte avec quelques années d’avance, que j'ai réalisé que ce désir malsain de régner en maître n'était pas le monopole des adultes. Les filles les plus en vue de l'école étaient aussi les plus autoritaires, une puissance naturelle qui leur conférait reconnaissance et respect. Mon amie fidèle, Nathalie, et moi les observions inlassablement durant les récréations, un mélange de désir, au point de vouloir les imiter, sinon une fascination pour leur pouvoir, je ne saurais le dire. Elles, en revanche, semblaient déterminées à nous persécuter, Nathalie perdant ses affaires de manière mystérieuse, sa trousse jetée au milieu de la cour ou son gilet accroché à un arbre, et moi subissant des « assauts capillaires », sans doute parce que mes cheveux étaient particulièrement longs, trop à leurs yeux. Elles avaient décelé nos vulnérabilités et, sans se concerter, avaient décidé tacitement de faire de nous leurs souffre-douleurs.
Nous avons bien sûr résisté du mieux que nous pouvions, mais rien ne pouvait nous préparer à cette forme de cruauté. Les brimades ont rapidement dégénéré en violences mineures, les gifles n'étaient pas rares, nous étions devenues leurs marionnettes utiles, une garantie supplémentaire de leur supériorité. Les personnalités fortes ont cette rare capacité à rassembler les autres pour atteindre leurs objectifs. Lorsque cet objectif consiste à humilier les deux seules filles qui résistent encore à leur domination, la situation vire à un combat inéquitable, à huit contre deux.
Après les vacances d'hiver, à mon retour en classe, Nathalie n'était pas à l'entrée de l'école comme à son habitude. J'ai attendu quelques minutes, espérant être la première à arriver. Mais c'est seulement en pénétrant dans la salle de classe que j'ai découvert la vérité amère : Nathalie avait rejoint le groupe des pestes qui nous harcelaient depuis la rentrée. Il était inenvisageable de m'asseoir seule à ma table sans m'assurer que ma meilleure amie ne subissait aucune pression pour m'ignorer, comme elle le faisait. J'ai donc pris position devant ce petit gang d'adolescentes, face à Nathalie, mais elle n'a ni répondu ni même croisé mon regard. L'une d'entre elles, un soupçon plus gênée que les autres par l'humiliation que j'endurais, m'a lâché un simple : "Je crois bien qu'elle n'a pas envie de te parler !" avant d'éclater de rire, entraînant tout le groupe dans son hilarité, y compris Nathalie. J'ai essayé à maintes reprises de la contacter par téléphone ou de lui rendre visite, mais elle n'a jamais accepté de me voir ni de me parler, et même sa mère n'a pas daigné m’expliquer son choix.
Je comprenais alors que j'étais désormais seule, triste mais aussi effrayée à par cette idée et la perspective de retourner en cours.
Le harcèlement s'est poursuivi, mais de manière plus sporadique. Nathalie n'y participait jamais activement, se contentant de nous observer de loin. C'était comme une forme de rappel, ou peut-être que cela découlait de ma réussite scolaire, des félicitations d'un professeur pour un devoir bien fait ou d'une bonne note à un contrôle. Leur jeu préféré consistait à me coincer dos à un mur, à l'abri des regards indiscrets, m'empêchant de fuir, pour ensuite se moquer de moi, de mon étiquette de "petite intello". Parfois, elles vidaient mon cartable par terre, volaient mes stylos, me tiraient les cheveux, d’autres fois, tout cela en même temps. Un moment désagréable, certes, mais la véritable punition était l'isolement quasi-permanent que je subissais en classe et le désir paradoxal qui grandissait en moi : devenir l'une d'entre elles pour échapper à cette solitude.
Un soir de février au moment de quitter la classe pour rentrer à la maison, j’ai réalisé que mon écharpe avait disparue. Je l’avais pourtant pliée sur le dossier de ma chaise, comme à mon habitude. C'était un tournant, elles allaient désormais me voler mes affaires en plus de tout le reste. J'avais encore beaucoup à apprendre sur le harcèlement scolaire, et à cette époque, personne n'en parlait. C'était un tabou. Néanmoins, je pressentais que les choses allaient s'aggraver.
Ma mère, qui commençait à remarquer les changements dans mon comportement, s'étonnait de ne plus voir Nathalie à la maison, alors que nous étions inséparables. Elle notait également que je n'étais plus invitée à sortir avec mes camarades en fin de semaine et que je me repliais sur moi-même peu à peu. Elle m'a proposé de discuter de ces problèmes à maintes reprises, mais j'avais tellement honte. Comme toutes les victimes, je n'ai pas réussi à lui dire ce que je vivais à l'école, de peur que cela ne s'ébruite. À la place, j'ai simplement évoqué une dispute avec ma meilleure amie et son rapprochement avec un autre groupe d'amies. J'ai gagné du temps.
Un matin de la même semaine, en pénétrant dans la cour, je fus témoin d'une scène qui fit naître en moi un mélange dévorant de colère et d'impuissance. Nathalie se tenait près du bâtiment principal, arborant mon écharpe autour de son cou, tel un trophée ostensible. Elle ne cherchait nullement à dissimuler son geste, bien au contraire. Tout autour d'elle, mes persécutrices l'entouraient, faisant des signes de la main pour s'assurer que j'avais été le témoin de leur cruelle petite mascarade.
Une écharpe, rien de plus qu'une simple écharpe, et pourtant, elle symbolisait davantage que cela. J'en possédais d'autres, bien sûr, mais l'acte de Nathalie, son audace à l'afficher ainsi, avait un goût amer. Dans cette situation, je n'osais pas intervenir, craignant de leur offrir une opportunité de me faire du mal en représailles. Aussi, je restai immobile, impuissante, à observer silencieusement leur jeu sadique.
Et elles continuèrent, se moquant ouvertement en demandant à haute voix, à quelques centimètres de moi, où Nathalie avait bien pu acquérir cette écharpe, tout en lui faisant des compliments sur son apparence. Tout cela était destiné à me torturer davantage. J’étais à bout, mais je m'efforçais de dissimuler toute émotion, convaincue que l'ignorance était ma meilleure défense. Hélas, ma façade impassible allait les inciter à pousser les limites de la cruauté encore plus loin.
Le jeudi, en fin d'après-midi, je me rendis en cours de Latin, ce qui me contraignait à quitter l'école une heure et demie après mes autres camarades de classe. À mon retour, ma mère m'attendait, comme à son habitude, juste avant de partir accomplir sa garde à l'hôpital. Les jeudis soirs étaient également des moments que je partageais régulièrement avec Nathalie. Nous étions seules dans cette vaste demeure, à regarder des films, à discuter des garçons, des filles qui nous tourmentaient, ou à jouer à des jeux vidéo.
Ce jeudi-là, en entrant chez moi, j'ai vu l'écharpe qui m'avait été volée quelques jours auparavant, accrochée nonchalamment au portemanteau de l'entrée. J'ai immédiatement compris que Nathalie était venue me la rendre. Plusieurs pensées se sont bousculées dans mon esprit. Avait-elle des remords ? Était-ce un geste de réconciliation ? Elle recherchait mon pardon ? Ou bien, voulait-elle que nous redevenions meilleures amies, allait-elle enfin m'ouvrir la porte de son groupe de filles ? Ma mère m'a tirée de mes réflexions en m'expliquant qu'il s'agissait d'une petite surprise organisée avec la mère de Nathalie pour sceller notre réconciliation. Déçue que la surprise n'en soit plus tout à fait une mais fière de sa démarche, elle termina en me disant « Nat est venue avec des amies, elles t’attendent dans ta chambre, il y a des pizzas surgelées dans le réfrigérateur, ne vous couchez pas trop tard et surtout amuse toi bien ma chérie ! » puis elle claqua la porte d’entrée et partit. Avec le recul, j’imagine, sans mal, qu’elle a dû assimiler mon visage déconfit à celui de la surprise.
J’ai été comme paralysée durant quelques instants, le temps d’assimiler ce qui était en train de se jouer. Je me retrouvais piégée avec mes oppresseuses chez moi, avec la complicité involontaire de ma propre mère, un comble. J’ai monté les escaliers qui menaient à ma chambre très lentement en envisageant le meilleur comme le pire, plusieurs fois. Aujourd’hui encore, je ne sais pas si c’est la naissance de mon masochisme cérébral qui m’a poussé à les confronter en sachant que c’était perdu d’avance ou bien si c’est mon optimisme qui me chuchotait à l’oreille qu’elles ne pouvaient pas être venues chez moi sans volonté d’apaisement.
J'ai ouvert la porte de ma chambre, et elles ont crié d'une seule voix, "Surprise !" avant de me sauter dessus. La plus âgée a refermé la porte derrière moi, et elles m'ont encerclée comme d'habitude. J'ai résisté du mieux que j'ai pu, lorsque leurs critiques ont fusées, sur la décoration de ma chambre ou sur les sous-vêtements qu'elles avaient découverts dans mon armoire. C’est seulement lorsque les claques ont commencé à pleuvoir que j’ai perdu tout espoir d’inverser la situation et de les chasser de chez moi de force.
Puis vint ce moment décisif, Nathalie qui participait timidement à mon calvaire s’interposa soudainement considérant, enfin, que l’injustice dont j’étais victime avait dépassé les limites du tolérable. Cela a été immédiatement considéré comme un acte de haute trahison par les autres. Nous étions désormais deux à nous faire molester et humilier verbalement. L’une des leaders m’a alors imposé un choix sadique. Pour que mes tourments prennent fin, il fallait que je gifle Nathalie…Ses brimades à elle ne prendraient pas fin, son infidélité méritait une sanction, il était sous-entendu qu’elle prendrait ma place et moi la sienne. La possibilité m’était offerte de prendre ma revanche sur elle, de ne plus être harcelée et plus que tout, de faire partie de ce groupe de filles soudées qui me rejetait jusqu’ici. Alors qu’elles lui tenait le visage levé en tirant ses cheveux en arrière, ma main est partie avec autant de force que mon petit corps pouvait en produire. Plus vexante que violente, cette gifle a été un choc pour toutes les filles présentes, moi la première. Ce fût une véritable révélation pour moi.
Je venais de comprendre qu’il pouvait être plaisant de céder à la domination et de n’avoir qu’à obéir, cela pouvait même m’amener à être récompensée. Cette illusion de choix avait remis en cause ma loyauté et ce n’était pas aussi désagréable que je l’imaginais, je me suis même surprise à éprouver une forme de plaisir rare à la voir à ma place, humiliée ainsi par ses propres amies sous mes yeux, un moment dégradant pour elle et un spectacle jouissif pour moi…
Nous portons tous en nous un démon silencieux, qui émerge lorsque les conditions sont réunies, un démon que j'ai découvert ce jour-là. Les vipères qui avaient fait de nos vies un enfer jouaient constamment à des jeux de domination entre elles, une danse complexe de soumission et de supériorité, une manière de s'apprivoiser, manifestement de s'aimer, autrement.
Le harcèlement a pris fin, Nathalie n'a jamais été exclue du groupe, elle avait désormais un statut similaire au mien. Nos nouvelles amies se réservaient, bien entendu, le droit de nous taquiner, de nous faire porter leurs sacs, d'aller leur chercher des boissons fraiches ou de faire certains de leurs devoirs. Malgré ce déséquilibre criant, j'avais l'impression de partager une forme d'amitié alternative. Moi, à ma place, elles, à la leur. J'ai apprécié cette relation spéciale dans laquelle je devais me faire petite, parfois m'effacer pour laisser la place à celles dont je dépendais, celles qui me donnaient ce dont j'avais tant besoin, la garantie d'avoir une place et d’être protégée, à condition que ma docilité ne soit jamais remise en cause.
À cette époque, je ne mesurais pas encore l'impact profond que cette expérience aurait sur ma vie.
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Nous voici donc seuls dans la chambre d’hôtel, moi assise dans ce fauteuil, Sextoy couché à mes pieds.
J’ai besoin de récupérer un peu, et de mettre mes idées au clair pour la suite du programme. Je connais vos consignes, Monsieur, j’espère simplement avoir le temps nécessaire.
Après quelques instants, je me relève puis vais chercher dans un sac quelques objets que je pose sur le lit : une cravache, un collier, une laisse et un jouet en plastique pour chien, ainsi qu’un sachet de biscuits. Puis, tout en claquant des doigts et en pointant l’index vers le sol, j’intime « au pied ! ». Sextoy comprend assez rapidement. Il se relève et vient me rejoindre, à quatre pattes. Une caresse sur la tête pour le féliciter.
- bien, à partir de maintenant, et jusqu’à ce que les invités de Monsieur soient repartis, tu seras un bon petit chien, et devras te comporter en tant que tel, compris ?
- oui Duchesse
Vlan, un petit coup de cravache sur les fesses : « a-t-on jamais entendu un chien parler ? » Il baisse la tête, légèrement penaud. « Je sais que tu as des chiennes chez toi, tâche de t’inspirer de leur comportement. Pour commencer, la posture. Lorsque tu es à quatre pattes, en position d’attente, ou que tu marches, tu dois être cambré, ton petit cul bien offert à qui voudra. Allez, avance un peu, que je te voie ». La posture n’étant pas habituelle, il a du mal à la conserver longtemps… du moins au début. Chaque erreur est sanctionnée d’un coup de cravache. Les coups, fréquents les premiers temps, se sont espacés jusqu’à disparaître. Il faut dire qu’ils étaient de plus en plus appuyés… En même temps, je l’appelais régulièrement « au pied ! », avec claquement de doigts et index pointé vers le bas, jusqu’à ne plus prononcer et un mot et qu’il obéisse au claquement de doigts.
Cette première phase terminée, je suis allée m’asseoir sur le lit pour commencer la seconde.
Après lui avoir retiré la laisse : « assis ! », le tout accompagné d’un claquement de doigt suivi du poing fermé ; puis « couché ! », claquement de doigt et main à plat. Chaque séquence correctement exécutée est suivie soit d’une caresse sur la tête, soit récompensée d’un biscuit, que je lui fais manger dans le creux de la main. Ces exercices sont répétés plusieurs fois, jusqu’à ce qu’il les ait acquis uniquement par le claquement des doigts et le geste, comme pour la première phase.
Comme il fait chaud, je bois un peu d’eau, avant de lui en verser dans une gamelle prévue dans le sac à cet effet. Il n’a pas encore l’habitude de laper, mais, la soif aidant, il s’y met rapidement. Comme il a été bien attentif à ses leçons, il a le droit de jouer un peu. Je vais donc prendre le jouet et le lui lance. Premier réflexe de sa part, tendre la main pour l’attraper… mauvaise option. Un coup de cravache sur la main pour le ramener à la réalité. Il comprend vite, mon petit chien. Il va donc s’amuser avec son jouet, me l’apportant de temps en temps pour que je le lui lance.
Pendant ce temps, je me repose un peu dans le fauteuil, car je me doute que je n’en n’aurais plus l’occasion avant un bon moment. J’allais oublier une dernière chose… Claquement de doigts et index pointé vers le sol, il accourt aussitôt.
- c’est bien… Tu as bien appris toutes tes leçons ; il manque cependant un petit quelque chose… Il te manque un élément pour pouvoir montrer que tu es content, puisque tu n’as pas droit à la parole… Et tu vas pouvoir le faire comme un bon petit chien, avec ta queue. Je vais donc te retirer ta cage, on va voir si tu aimes ça, d’être un bon toutou.
Et, tout en parlant, je lui retirai sa cage en plastique, pour me rendre compte très rapidement qu’il était heureux de sa condition.
Il était temps. Un sms venait d’arriver sur mon portable, par lequel vous m’annonciez que vous seriez là avec vos invités dans quelques instants. Je me dépêche de faire place nette sur le lit et de mettre un peu d’ordre dans la chambre. Il nous fallait nous mettre en position. Je me plaçais face au mur libre, jambes écartées. Puis, après avoir ordonné à Sextoy de se tenir tranquille à mes pieds, lui aussi face à ce mur, je croisais les mains dans le dos, bien droite, poitrine en avant, mais regard baissé.
Bruits de voix dans le couloir. Je vous sais proche, Monsieur, mon cœur bat un peu plus vite. Après quelques instants, les deux panneaux coulissant qui formaient le mur s’ouvrent sur une suite, dont nous n’avions occupé jusque là qu’une petite partie. C’est une surprise pour Sextoy, mais non pour moi. Il y a un coin salon, avec un canapé convertible, en mode lit, un petit coin cuisine, une grande salle de bain et, plus loin, le coin chambre, pour l’instant isolé du reste grâce à des panneaux coulissants
Vous êtes accompagné de trois personnes. Une grande femme blonde, aux formes légèrement pulpeuses, qui porte un corset noir et une longue jupe aérienne en voile noir, chaussée d’escarpins ouverts noir vernis dont les talons sont rouges. Vous me la présentez comme étant Lady Venus. A ses côtés, regard baissé comme le mien, Bijou, sa soumise, petite brunette qui me semble assez jeune ; elle est vêtue d’une courte robe moulante en latex blanc, chaussée d’escarpins noirs. La troisième personne est un homme, très grand, bien proportionné, cheveux noirs coiffés en brosse. Maître Sévère. Il porte son nom sur son visage mais, curieusement, je n’en n’ai pas peur.
Puis vous nous présentez : Duchesse, et notre chien Sextoy….
J’espère que ce dernier va réagir, et aller saluer son Maître. Mais je le sens un peu interdit. Comme je baisse la tête, je le vois qui me regarde, m’adressant un regard interrogatif. Je lui fais signe discrètement de bouger un peu. Mais, ce qui le motive le plus, est de vous entendre dire à vos amis, d’un ton légèrement menaçant : « nous allons voir si Duchesse a bien dressé ce chien ». S’il ne réagit pas, c’est moi qui serais punie. Mais il m’évite cela, en rejoindre vous rejoindre et lécher la main que vous lui tendez. Une caresse sur la tête est sa récompense.
- « brave chien. Va saluer mes invités, maintenant »
Je ne lui ai pas donné de consignes à ce sujet, et ne sais pas comment il va réagir. Il se dirige vers chacun d’eux… et leur lèche les chaussures. Je suis rassurée… Puis un claquement de doigts se fait entendre. Aussitôt il regarde vers moi, pour voir de quel ordre il s’agit, mais j’ai toujours les mains croisées dans le dos. Nouveau claquement de doigts. Il tourne alors la tête et s’aperçoit que c’est vous qui l’appelez ainsi, à venir à vos pieds. Il s’exécute aussitôt, ce qui me fait obtenir vos félicitations. J’en suis heureuse.
Après cette brève démonstration, vous invitez Lady Venus et Maître Sévère à s’asseoir autour d’une petite table basse. C’est le signal pour que j’aille servir des rafraîchissements, bienvenus par cette chaude journée. Tandis que je me dirige vers le coin cuisine, Bijou, pour obéir à sa Maîtresse, retire sa robe et s’agenouille à sa droite. J’apporte un plateau avec boissons et verres. Du thé glacé pour Lady Venus, un pastis bien frais pour vous et Maître Sévère. Bijou et moi prendrons un verre d’eau. Pendant ce temps, Sextoy, qui commence à prendre son rôle au sérieux, est allé chercher son jouet et commence à tourner autour de la table, le déposant au pied des uns ou des autres pour qu’on le lui lance. Amusant au début, ce petit jeu finit par vous lasser. Claquement de doigts et main à plat, Sextoy vient se coucher derrière votre siège, tandis que je m’agenouille à votre droite après avoir fait le service.
Vous discutez entre Maîtres, nous attendons sagement. Sextoy, qui a soif lui aussi après avoir joué, finit par se lever pour aller boire à sa gamelle, dans la petite chambre, puis revient se coucher à côté de moi, la tête sur mes genoux. Je le caresse, il l’a bien mérité. Puis vous m’informez que Bijou n’a jamais connu de contact masculin ; c’est pourquoi Lady Venus vous a demandé de l’initier. Je connais votre douceur et ne me fais pas de soucis pour Bijou, je sais qu’avec vous elle est entre de bonnes mains. Mais, continuez-vous, elle aura peut-être besoin de moi pour la rassurer. Je hoche la tête. « Oui Monsieur ». Je redresse la tête pour adresser à Bijou un sourire rassurant, et je sens alors qu’elle va en avoir besoin, elle a l’air terrorisée.
Vous vous levez et donnez ainsi le signal pour commencer les « festivités ». Tandis que Maître Sévère se dirige vers la chambre, Lady Venus va s’asseoir dans un fauteuil à côté du canapé-lit et demande à Bijou de rester debout face à celui-ci, tandis que vous vous déshabillez. C’est toujours un plaisir de vous voir nu, Monsieur, j’aime votre corps, que vous êtes beau….
Je reste en retrait, jambes écartées, mains dans le dos. Vous vous asseyez sur le lit et attirez doucement Bijou à vous. Vous commencez par prendre ses seins dans vos mains, à les caresser, avant de les prendre en bouche. Je la regarde, avec envie. Je ressens presque la sensation de votre bouche sur ma poitrine tandis que vous vous occupez d’elle.
Puis vous vous relevez et vous écartez du canapé-lit, avant de la faire s’agenouiller devant vous. Vous invitez Bijou à regarder, puis toucher votre sexe déjà en érection. Elle vous regarde, mais n’ose pas vous toucher. Vous vous tournez alors vers moi et, sur un signe de vous, je vais m’agenouiller à côté d’elle. Je lui prends alors la main et, délicatement, la pose sur vous. Nos deux mains, devenues siamoises, vous caressent le sexe, doucement, lentement. Sa Maîtresse l’encourage de la voix, lui caressant parfois la tête, le visage. Lorsque je la sens un peu plus assurée, je la lâche, l’invitant d’un sourire à avancer seule à votre découverte. Elle regarde, compare les différentes textures du gland, de la verge, et ose même descendre jusqu’à vos testicules.
Vient le moment où vous l’invitez à vous goûter. Léger mouvement de recul ; de nouveau je viens à son aide. D’abord je l’embrasse, doucement puis plus intensément. Ses lèvres sont douces. Tout en l’embrassant, j’attire sa tête vers votre sexe, jusqu’à ce que nos lèvres se posent sur votre gland. C’est alors une bouche à quatre lèvres qui vous prend le sexe.
C’est ce moment que choisit Maître Sévère pour faire son apparition à vos côtés. Lui aussi est nu, et son sexe dressé ne demande qu’à être honoré. Je vous regarde, et, sur un signe de confirmation de votre part, je vais m’occuper de Maître Sévère. Je commence par le lécher sur toute sa longueur, faisant ainsi doucement connaissance de ce sexe. Mes lèvres s’emparent ensuite du gland, que j’aime particulièrement téter, aspirer, tandis que d’une main je lui caresse les testicules. Vous en profitez pour inviter doucement Bijou à regarder pour apprendre. Je m’applique : non seulement je dois montrer l’exemple, mais je souhaite également vous faire honneur vis-à-vis de Maître Sévère. Et, de plus, j’ai enfin une queue pour moi seule, même si ce n’est pas la vôtre. Je m’en délecte donc, la suce, l’aspire, la lèche. Tout ceci ne m’empêche pas d’entendre Lady Venus vous demander de lui prêter Sextoy. Etant quelque peu inoccupée, elle demande alors à ce dernier de s’occuper d’elle, en lui faisant subir un face-sitting. Je jette un coup d’œil rapide : Lady Venus assise sur le visage de Sextoy, Bijou qui s’est décidée à franchir le pas pour vous sucer. La scène m’excite au plus haut point, et je passe discrètement une main entre mes cuisses ; je dégouline. Mon geste ne vous a pas échappé, ce qui me rend confuse. Mais vous aimez cela, me savoir ainsi dégoulinante d’excitation, n’est-ce pas, Mon Seigneur ?
Je n’ai cependant pas le plaisir d’honorer Maître Sévère jusqu’au bout car, après quelques instants, il m’invite à me relever et m’entraîne à sa suite, vers le grand lit. Avant d’ouvrir les panneaux coulissants, il me met un bandeau sur les yeux. Je frisonne légèrement. D’habitude, lorsque vous me prêtez à un autre dominant, c’est avec les yeux que je communique avec vous pour vous faire savoir si tout va bien ou si j’ai besoin de vous. Mais là je ne vais pas pouvoir. Vous devez le sentir, car vous tentez de me rassurer en me disant que vous restez là, attentif. Je n’ai pas le choix. Le fait de n’être pas bâillonnée est également un gage pour moi, signe que je ne serais pas totalement à la merci des angoisses qui pourraient surgir…
Ce que vous ne m’aviez pas dit, c’est que Maître Sévère excelle dans l’art du bondage, et, sachant que j’aime cela, vous avez souhaité m’offrir à ses cordes expertes. C’est pour ne pas que je voie ses cordes, et autres matériels, qu’il a sortis et posés sur le lit, que j’ai les yeux bandés. Il commence par prendre une longue corde noire, pliée en deux, d’une quinzaine de mètres, à laquelle il a déjà fait deux nœuds, avec une petite boucle et une plus grande. Il me passe la plus grande autour du cou, en laissant pendre la petite dans le dos. J’ai ainsi les deux brins de la corde qui pendent devant moi. Nouveau nœud, sous les seins, puis un autre, au niveau du pubis, avant de passer les deux brins entre mes lèvres. Nœud au niveau du périnée, cordes entre les fesses puis deux nœuds dans le dos avant de passer les brins dans la petite boucle et d’y faire un nœud. Chaque brin est ensuite passé sur le devant, entre les nœuds, puis repassé en arrière. Il réalise ainsi ce qu’on appelle un diamant Kikkou.
Chaque nouvelle tension par les brins horizontaux sur les brins verticaux fait se tendre de plus en plus ces derniers. Le nœud sur le pubis appuie désormais sur le clitoris, et le suivant sur l’anus, ce qui est très excitant. C’est une version quelque peu améliorée qu’il exécute sur moi : après avoir terminé ses allers-retours horizontaux, il descend sur chaque jambe, y exécutant des motifs du plus bel effet visuel. Il prend ensuite une corde, plus petite et rouge, et entreprend de m’attacher les mains dans le dos, bras le long du corps, avant-bras à l’horizontale, mains relevées à la verticale. Puis, avec de fines cordelettes noires, il entreprend de bien resserrer à la base les cordes qui entourent mes seins, afin de bien faire ressortir ces derniers. Il prend enfin deux fines cordelettes blanches pour entourer serré mes tétons, sous les piercings. Tirant sur les extrémités de ces dernières, il me mena à vous pour que vous puissiez admirer son ouvrage. Marcher ainsi attachée, les yeux bandés, avec des nœuds excitant entre les cuisses, n’est pas la plus aisée des choses…
C’est vous qui me retirez mon bandeau, avant de tendre un peu, de votre main, les cordes, pour m’exciter encore plus. Je vous murmure un merci pour ce joli cadeau que vous me faites. Puis Maître Sévère me ramène vers le lit, et prend quelques photos, avant d’attacher une barre d’écartement entre mes chevilles. L’équilibre devient précaire. Quelques coups de badine là sur les cuisses, entre les cordes, sur les fesses, sur les seins biens tendus. Je dois veiller à ne pas tomber, et pour cela ne rien chercher à esquiver, mais ce n’est pas trop dans ma nature.
Le temps ensuite pour Maître Sévère de prendre quelques photos, à votre demande, et il faut déjà dénouer tous ces liens pour éviter des blessures qui pourraient être graves. Mais je n’en n’ai pas terminé pour autant, car ma peau conserve la marque de ces cordes. Je secoue un peu mes bras pour les dégourdir, le sang afflue de nouveau un peu partout, cela picote légèrement. Bien qu’étant resté concentré sur son travail, Maître Sévère n’en n’est pas pour autant moins excité que tout à l’heure. J’entreprends donc de le remercier comme il se doit, à genoux devant lui, cette fois jusqu’au bout.
Durant tout ce temps, non seulement du fait du bandeau, mais aussi de l’examen de mes propres impressions, je n’ai prêté attention à ce qui pouvait se passer ailleurs.
Je n’ai pas vu Sextoy faire jouir Lady Venus après qu’elle a longtemps joué avec son visage.
Je n’ai pas vu Bijou se lancer à vous sucer, mais n’osant pas encore aller jusqu’à vous avaler, et vous ne l’avez pas forcée. Mais sa Maîtresse voulait qu’elle goûte tout de même à votre nectar.
Je ne vous ai donc pas vu jouir dans la bouche de Sextoy, et lui avez demandé de partager un peu avec Bijou.
Je n’ai pas vu non plus Bijou être autorisée à jouir par Lady Venus, de la bouche de Sextoy.
Non, de tout cela je n’ai pas eu conscience. C’est Sextoy qui me racontera plus tard ce qui s’est passé tandis que j’étais dans mon monde de cordes...
(Texte écrit il y a très longtemps, dans une autre vie.)
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Ecrit par un soumis qui a compris le sens réel de la soumission : vassaldeReine
Pas besoin de cuir ou d'un fouet pour être une Dame et/ou une Maîtresse.
Ce n'est pas la tenue cuir , latex ou autres, ni la main qui tient le fouet et encore moins le fouet lui-même qui font la Dominante. Ce n'est pas les insultes, ni les ordres, encore moins l'autoritarisme qui font la Dame. C'est encore moins les pratiques qui font la Maîtresse. Tenir un fouet, s'habiller de cuir, insulter, faire preuve d'autoritarisme, avoir des pratiques est à la porté de tout le monde et de n'importe qui, même des soumis.
La nature et la personnalité font la Dominante. L'intelligence, la culture, l'instruction, la philosophie, le savoir vivre, l'humour, le sens de l'observation, la psychologie, son équilibre, etc., font la Dame. Le savoir faire, la Maîtrise de son art, et la signature de sa domination font la Maîtresse. On peut naître dominante ou le devenir, la vie vanille vous apprend à être Dame, l'apprentissage et la formation feront de vous une Maîtresse, car l'on ne naît pas Dame ni Maîtresse sans apprendre.
Idem pour les soumis. On peut naître avec une nature soumise ou pas, mais dans tous les cas servir une Dame ou une Maîtresse s'apprend. Ce n'est pas non plus la tenue qui fait le soumis, ni les pratiques ou leurs absences, ni l'art de ramper (s'il y en a un), ni dire "oui Maîtresse" à toutes les sauces alors qu'on ne le pense pas et qu'on ne le ressent pas, ni d'obéir pour "jouer le jeu", etc. La soumission est dans la motivation et le besoin de servir une Dame qui sait nous montrer avec intelligence, lucidité, et raison où est notre place. J'insiste sur "avec raison".
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Les autres jours, Gaby n’aurait pas réfléchi à deux fois à la rencontre. C’était une journée normale au printemps et tôt le matin. La ville faisait la promotion d’une journée sans voiture en faveur de l’environnement et Gaby avait décidé de participer et de prendre le train pour se rendre au travail. Une amie lui avait donné un billet de dix trajets, il lui suffisait de renseigner la date, son lieu de départ et sa destination. Ayant oublié d’apporter un stylo, Gaby dut en demander un à l’un des autres qui attendaient sur le quai. L’homme qui lui a donné le sien était un peu plus âgé qu’elle ; Gaby avait une trentaine d’années et il devait en avoir une quarantaine. Elle l’aurait normalement considéré comme trop vieux pour capter son intérêt même s’il était assez beau. Les autres jours, elle l’aurait immédiatement oublié.
Gaby n’avait jamais pris le train pour se rendre au travail auparavant et n’avait pas prévu à quel point le trajet d’une demi-heure serait ennuyeux sans rien pour la divertir. Devant elle et dans l’autre allée, l’homme qui lui avait prêté son stylo tapait quelque chose sur un ordinateur portable. Elle essaya de lire en même temps, mais le texte était trop petit à cette distance. Curieuse comme elle l’était, elle envisagea un instant de s’asseoir à côté de lui, mais elle ne voulait pas qu’il pense qu’elle était intéressée par une conversation. De plus, elle le dérangerait probablement dans son travail. C’était à cause de cette curiosité insatisfaite, que Gaby était incapable d’oublier leur rencontre, aussi brève fût-elle.
Les jours passèrent sans que Gaby ne revoie l’homme, mais elle ne l’avait pas oublié. Son esprit avait transformé ce qui aurait dû être un simple souvenir en un mystère intrigant. Finalement, quand elle ne put plus supporter ses pensées émerveillées, elle décida de le chercher ; ne serait-ce que pour se prouver qu’elle rêvait de lui était ridicule.
Elle ne savait pas si c’était de la chance, ou si cet homme se rendait au travail en train tous les jours, mais elle l’a retrouvé dès le lendemain lorsqu’elle a pris le train pour se rendre au travail. Gaby se sentit un peu stupide quand elle le vit. Elle avait traversé tous ces ennuis juste pour voir un homme à qui elle avait à peine dit cinq mots. Pourtant, elle savait qu’elle devrait passer par là maintenant ou les choses ne feraient qu’empirer. Elle attendit que l’homme s’asseye puis se déplaça pour s’asseoir dans l’allée en face de lui. Lorsqu’il a sorti son ordinateur portable, Gaby s’est tourné vers lui et lui a demandé : « Je suis désolé, j’espère que je ne vous dérange pas, mais puis-je vous demander ce que vous écrivez ? Je t’ai déjà vu dans ce train et il semble que tu travailles souvent sur quelque chose.
L’homme se tourna vers elle avec un sourire conquérant. « Juste quelques histoires », dit-il.
Gaby ne voulait pas trop le déranger ; elle ne s’adressait généralement pas à un étranger sans raison apparente. Mais sa curiosité n’était pas si facilement satisfaite. “Quel genre d’histoires?” Elle a demandé.
L’homme hésita, une légère couleur – cela aurait pu être un rougissement – apparut sur son visage. “Ce sont des histoires érotiques.” Il a fini par admettre.
En rougissant, Gaby chercha ses mots, mais ne trouva rien à dire. “Oh.” Elle a réussi. Après avoir regardé devant elle pendant un moment, elle a remarqué que l’homme avait rangé son ordinateur portable et prenait des notes dans un petit carnet. Il supposa probablement qu’il l’avait chassée avec sa réponse. Qui dans son bon sens a écrit des histoires érotiques dans le train de toute façon ? pensa Gaby. Trop gênée pour relancer la conversation, elle l’ignora pendant le reste du trajet.
Rencontrer l’homme n’avait fait qu’empirer les choses. La curiosité de Gaby n’était pas satisfaite de savoir le genre d’histoires qu’il écrivait; il voulait maintenant savoir exactement ce qui s’était passé dans ces histoires. Elle rêvait toujours de l’homme, et maintenant plus souvent ces fantasmes s’accompagnaient d’une touche érotique, tout comme elle imaginait ses histoires. Gaby n’avait pas lu beaucoup d’érotisme, bien qu’elle en ait essayé quelques-uns. Elle avait une bonne idée de ce que pourraient être ses histoires. Elle n’a pas trouvé qu’il y avait quoi que ce soit d’inapproprié ou de mal dans la fiction érotique et il était logique que quelqu’un l’écrive. Si elle était normale pour le lire, la personne qui l’écrivait n’était pas moins normale qu’elle. Alors la prochaine fois que Gaby a pris le train pour se rendre au travail, elle s’est dit que ce n’était pas parce qu’elle était curieuse, mais parce qu’elle souhaitait s’excuser pour sa réaction à sa découverte.
Comme elle l’avait espéré, ce n’était pas la chance qui les avait réunis la dernière fois. L’homme et son ordinateur portable étaient présents lors de son trajet vers le travail, comme il l’était probablement tous les jours. Il leva les yeux et sourit quand Gaby s’assit à nouveau dans l’allée à côté de lui. “Bonjour.” dit Gaby. “Nous nous sommes déjà rencontrés une fois.” Parce qu’elle ne pensait pas qu’il se souviendrait de lui avoir prêté son stylo il y a quelques semaines.
“Deux fois en fait.” L’homme répondit. “Tu avais besoin d’un stylo et je n’oublie jamais un joli visage.”
Gaby rougit. Elle n’avait pas prévu son ton coquin. Cela n’aurait pas dû la surprendre, sinon, comment aurait-il dû réagir quand elle continuait à l’approcher comme ça ? Surtout après le sujet de leur dernière conversation rabougrie. “Je voulais juste m’excuser pour la façon abrupte dont notre dernière conversation s’est terminée.” Dit-elle. “J’étais un peu surpris.”
L’homme sourit à nouveau, c’était le genre de sourire qui faisait oublier ces années qu’il avait sur toi. “Je comprends. Nous pouvons continuer là où nous nous sommes arrêtés si vous le souhaitez.
Gabrielle rougit légèrement, elle n’avait pas vraiment pensé à s’excuser. “Oh, je ne voudrais plus te déranger pendant que tu travailles sur tes histoires.”
“Pas du tout.” L’homme a dit. “Je n’écris ceux-là que lorsqu’il n’y a rien de plus intéressant à faire.”
Gabrielle se mordit la lèvre, mais elle ne pouvait pas nier le sentiment heureux qu’elle ressentait d’être considérée comme plus intéressante que tout ce sur quoi il travaillait. Elle a décidé de vaincre sa timidité. Un trajet en train, une demi-heure de maladresse ou d’embarras possible, puis sa curiosité serait satisfaite et ils ne se reverraient jamais si elle ne le voulait pas. « Alors, de quoi parlent exactement vos histoires ? » Elle a demandé.
L’homme sourit, mais il y avait aussi un peu de surprise dans ses yeux. Comme s’il ne s’était pas attendu à ce qu’elle approfondisse le sujet. “Plusieurs choses.” Il a dit. « Je m’appelle Max, au fait. Quel est ton?”
Gaby rougit profondément, réalisant à quel point sa curiosité devait être évidente puisqu’elle ne s’était même pas présentée. “Je suis Gabrielle.” Dit-elle. “Mais mes amis m’appellent Gaby.”
“Eh bien, Gabrielle.” L’homme a dit, comme s’il essayait le son de son nom complet. « La plupart de mes histoires parlent de BDSM. Sais-tu ce que c’est?” Gaby hocha la tête. “Maintenant, n’imaginez pas des dominatrices en cuir, des combinaisons intégrales en latex ou ces pauvres femmes fouettées en sang. Mes histoires sont érotiques, des rencontres entre des gens normaux comme nous, avec juste une touche de perversité en plus.
Gabrielle devait admettre qu’elle avait imaginé de telles images à la mention du BDSM, mais elle comprenait qu’il y avait bien plus que cela. Certaines des histoires qu’elle avait lues dans le passé étaient en fait exactement le genre qu’il voulait dire, érotiques, sensuelles parfois même sur l’amour. “Quel genre de choses coquines se produisent dans vos histoires alors?” Elle lui a demandé. Heureusement, il n’y avait pas beaucoup d’autres voyageurs dans le train, car Gaby n’aurait pas pu avoir cette conversation si elle craignait que quelqu’un ne l’entende. Elle avait encore du mal à croire qu’elle avouait sa curiosité à cet étranger. C’était seulement à cause de son propre intérêt évident pour la question qu’elle sentait qu’elle le pouvait.
“La plupart d’entre eux contiennent une forme de fessée.” Max lui a dit. “Généralement sous la forme d’une expérience sur le genou pour la femme qui se conduit mal avec rien de plus que la main de l’homme ou un seul outil. Cela procure à la coquine autant de plaisir que de douleur. J’inclus parfois du bondage, des simples menottes aux cordes et aux bandeaux. Et enfin, j’inclus souvent un thème d’exhibitionnisme, soit la nudité intentionnelle, soit la peur d’être vu ou attrapé.
Gaby était assise sur le bord de son siège, craignant de paraître agitée. Elle ne savait pas pourquoi la simple description du contenu de ses histoires l’avait autant excitée. Elle n’avait jamais rien fait de vraiment pervers dans son passé et tout ce qu’elle savait venait de ces quelques histoires qu’elle avait lues. “Vous devez avoir beaucoup d’expérience avec de telles choses, pour pouvoir écrire à leur sujet.” Dit-elle.
L’homme éclata de rire. “Pas vraiment.” Il a dit. “Je veux dire, j’ai eu quelques femmes prêtes à expérimenter, mais je me qualifierais à peine d’expérimentée. La plupart d’entre elles me viennent directement à l’esprit. Il fit une pause pour un moment. “Alors et toi? Des anecdotes qui ne vous dérangeraient pas de se retrouver dans l’une de mes histoires ? »
Gaby rougit. “Non, pas du tout.” Dit-elle.
La conversation s’interrompit un instant. L’homme semblait vouloir lui demander quelque chose. Peut-être si elle était intéressée à créer une telle anecdote. Gaby rougit à nouveau, mais l’homme se contenta de dire : « Eh bien, c’était un plaisir de te rencontrer Gabrielle. J’espère que nous pourrons nous reparler un jour. Le train ralentissait pour le prochain arrêt.
“Ravi de te rencontrer également.” dit Gaby, puis sa curiosité lui donna ce dernier petit coup de pouce. “Peut-être que je pourrais lire une de vos histoires un jour.”
En réponse, l’homme sortit le carnet de sa valise et nota rapidement quelque chose. “J’ai un site web.” Il a dit. “Vous pouvez les lire là-bas.” Il arracha la page sur laquelle il avait écrit l’adresse et la lui tendit juste au moment où le train s’arrêtait. Il lui dit au revoir et descendit.
Gaby avait laissé la note dans sa poche toute la journée, mais à la maison après le travail, elle a déplié le morceau de papier et s’est demandé quoi faire. C’était un peu comme visiter un site porno, pensa-t-elle, sauf qu’au lieu de vidéos, il y aurait des histoires. Gaby n’était pas le genre de fille qui méprisait le porno, mais les quelques fois où elle avait essayé d’en regarder un, elle n’avait pas vraiment compris l’attrait. Les histoires érotiques seraient bien sûr très différentes.
Lorsqu’elle a démarré son ordinateur et surfé sur le site Web, elle a été surprise de voir beaucoup d’images et de photographies érotiques. Elle rougit et regarda par-dessus son épaule, même si elle savait qu’elle était seule. Chaque histoire avait un titre et une image correspondante, probablement pour vous inciter à la lire et attirer plus de visiteurs. Les photos étaient très sensuelles, mais pas aussi explicites que sur un vrai site porno, plus érotiques et moins basiques. L’histoire la plus récente, affichée en haut, montrait une femme dans une gare, un train passait en arrière-plan et le vent soulevait sa jupe pour découvrir ses fesses. Il s’intitulait: “Le trajet en train”. Ayant rencontré l’auteur dans le train elle-même, Gabrielle a décidé qu’il convenait de lire celui-ci.
L’histoire raconte l’histoire d’une jeune femme attendant son train. Il la décrivait en détail, de ses longs cheveux bruns, ses yeux sombres et sa peau pâle. Gaby se demanda si c’était le genre de fille que Max – l’auteur de l’histoire – aimait. Elle réalisa que la fille lui ressemblait un peu, même la robe qu’elle portait et les sous-vêtements décrits en détail ressemblaient à ce qu’elle-même aimait porter. Dans cette histoire, le train était presque vide d’autres voyageurs et la jeune femme avait un wagon à elle toute seule, le décor parfait pour une histoire érotique semi-publique. L’intrigue est rapidement apparue lorsque le conducteur du train est venu vérifier son billet. La femme en avait apporté un, mais elle avait omis de le remplir, ayant oublié un stylo. Ceci, combiné aux similitudes dans leur apparence, fit rougir profondément Gaby, car elle était sûre d’avoir elle-même été l’inspiration de cette histoire lorsqu’elle avait emprunté la plume de l’auteur. Son rythme cardiaque a augmenté et son excitation a augmenté au fur et à mesure qu’elle lisait. Elle a découvert comment l’homme qu’elle avait rencontré avait fantasmé qu’elle réagirait s’il ne lui avait pas donné ce stylo. La femme – qui était elle – a été confrontée à la réaction froide et stricte du chef de train et à une amende qu’elle ne pouvait pas payer car elle n’avait pas assez d’argent sur elle. La sécurité serait contactée et les attendrait dans la station suivante, à moins que… la jeune femme ne paye son amende d’une autre manière ? Le rougissement de Gaby a été remplacé par une excitation profonde et nostalgique alors qu’elle lisait comment elle – la fille – se déshabillait dans le wagon de train vide jusqu’à ce qu’il ne reste plus que ses sous-vêtements. L’histoire décrivait son corps en détail et comment l’auteur avait imaginé qu’elle aurait l’air nue. Même ses sous-vêtements étaient étrangement précis, même s’il n’y avait aucun moyen qu’il ait pu savoir de telles choses. Lorsque la fille de l’histoire a été penchée sur l’un des sièges du train et que ses fesses ont été écrasées par la main ferme et inflexible du conducteur, la propre robe de Gaby a été soulevée et sa main a frotté le tissu de sa culotte. Elle ne s’était jamais masturbée devant le porno auparavant, mais lorsque la fille de l’histoire a baissé sa culotte pour que sa fessée continue sur un fond nu, Gaby a baissé la sienne pour laisser ses doigts atteindre sa chatte humide et gonflée. L’histoire s’est terminée avant qu’elle ne puisse se terminer, avec une fin atrocement ouverte où la fille à fond rouge et cruellement punie a dû se demander comment elle devrait montrer sa gratitude pour avoir reçu cette punition alternative au lieu d’une amende. Forcée d’utiliser sa propre imagination à la fin, Gaby s’imagina elle-même – la fille – à genoux d’abord dans une position de soumission appropriée, puis recula, penchée sur les sièges pour prendre la bite dure du chef d’orchestre par derrière. Sauf que le chef d’orchestre était désormais Max, l’homme qu’elle avait rencontré et qui avait écrit cette histoire
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Maîtresse m’avait demandé de venir pour midi. La pression était montée la veille quand elle m’informa qu’elle recevrait son amant après notre séance.
Elle me précisait « innocemment » qu’elle envisageait de lui faire passer quelques photos de notre première séance : lors de celle-ci Maîtresse avait commencé mon éducation de soumis pour m’entraîner notamment à être pris par des hommes.
Étant hétérosexuel cette hypothèse me mettait particulièrement mal à l’aise. Je restais toutefois persuadé qu’il s’agissait avant tout de bluff de sa part pour jouer avec mes nerfs. Comment imaginer qu’après seulement une séance elle puisse oser m’offrir sans réel travail anal d’élargissement au préalable.
Pour cette raison, je restais convaincu qu’il s’agissait d’un jeu pervers de sa part.
Mon appréhension augmenta le matin quand elle m'imforma que son amant serait présent. Elle me demandait donc de veiller à être bien à l’heure pour la séance.
A midi je sonnais à sa porte. Elle m’ouvrit en peignoir. Rapidement je me retrouvais nu.
Je compris rapidement que j’avais sous-estimé sa perversité.
«Suis-moi dans le salon », « Installe-toi sur ton coussin ! ».
Je me retrouvais aux pieds de ma Maîtresse. Contrairement à notre précédente séance, celle-ci n’avait pas revêtu ses habits de Dominatrice. Elle avait enfilé des bas coutures sous une jupe longue et mis un chemisier fermé jusqu’au cou. Naturellement elle avait chaussée des talons impressionnants. Elle me faisait penser à une Gouvernante anglaise chic mais stricte. Il m’est apparu évident que le choix de ses vêtements ne m’était en aucun cas destiné.
Je fus donc réduit à honorer ses pieds que je pris soin de lécher et masser pour m’éviter toute remontrance.
Elle ne fit aucun commentaire sur ma prestation. La qualité de celle-ci devant être une évidence. Un manquement de ma part n’aurait par contre pas manqué de déclencher une punition.
13h approchait. Maîtresse me fit mettre à 4 pattes afin de me plugger.
« Il faut que tu sois prête si mon amant décidait de profiter de toi. »
Elle m’entrava également les poignets, me mis une perruque blonde avant de m’enfiler un masque et de m’intimer l’ordre d’aller attendre au coin.
L’interphone sonna et je me retrouvais fébrile, dans l’entrée, aux pieds de ma Maîtresse à attendre son invité.
« Je te présente mon soumis » furent ses premiers mots quand il pénétra dans l’appartement. « Mignonne » dit-il sans plus de commentaires.
J’essayais de faire de mon mieux, mais entre ma honte d’être mis en présence d’un tiers, nu coiffé de cette perruque et les cliquetis générés par mes entraves aux poignets j’étais particulièrement gauche.
L’ordre claqua : « Si tu n’as rien à faire, occupes-toi de mes pieds ! ».
Aussitôt je m’empressais d’honorer les pieds de ma Maîtresse. Ce fut ma seule occupation, pendant que Maîtresse discutait avec son amant.
Elle lui expliqua combien j’étais docile même s’il y avait encore du travail de dressage à effectuer, notamment pour pallier à ma virginité anale avec de vraies bites même si elle me godait, tandis que ma langue passait et repassait sur les pieds de Maîtresse.
Maîtresse s’était dévêtu et mis à l’aise dans le canapé.
Maîtresse me positionna à genoux entre ses jambes, m’entrava les poignets et relia le tout à mon collier. Je me retrouvais ainsi dans une sorte de position de prière particulièrement humiliante. En m’enfilant mon bandeau elle me chuchota à l’oreille : « Occupe-toi de mon amant, tu commenceras par le caresser. Je ne veux pas t’entendre ».
Je tâtonnais pour saisir son membre. Malgré mes mains entravées je parvins à le masser. Il gémit de satisfaction.
« Remonte lui les couilles quand tu le caresse » m’intima ma Maîtresse. « Elle ne sait pas, il faut lui apprendre » dit-elle à l’intention de son amant.
Je fis de mon mieux et pu sentir le membre durcir sensiblement.
« Prends le dans ta bouche, mais garde tes mains sur ses couilles ! Continu à les caresser ! ». Maîtresse était clairement en train d’essayer de parfaire mon éducation.
Je m’appliquais à le sucer au mieux afin d’éviter de m’attirer une punition de Maîtresse. Celle-ci n’aurait pas manquée d’être particulièrement sévère si j’avais déçu son amant.
« Une bonne petite pute que tu as trouvée. » dit-il.
« Oui, elle est particulièrement appliquée ».
« Bon ça suffit, personne ne s’occupe de moi ». Maîtresse me remit ma laisse et me traina dans un coin où je fus laissé entravé. Elle ne prit même pas la peine de me préciser de ne pas bouger. Consciente de m’avoir parfaitement conditionnée et mise dans une bulle de soumission, je n’étais plus qu’un objet pour elle.
Je demeurais parfaitement immobile, à quelques mètres de moi je pouvais entendre leurs gémissements tandis qu’ils se donnaient mutuellement du plaisir. Entravé, aveugle et frustré je n’avais qu’à attendre. La seule source de plaisir éventuelle aurait pu venir du plug toujours en place. Mais celui-ci était avant tout source d’inconfort.
Je fus particulièrement soulagé quand enfin je senti des mains libérer mon anus. Leurs plaisir pris, je pensais que Maîtresse était comblé, mais celle-ci avait visiblement décidée de me faire subir un stage de vrai soumis.
À peine le plug retiré je sentis son amant se positionner derrière moi. La panique me gagna. Elle allait me faire enculer par un homme et cela l'exciterait de me soumettre à ce point, de faire de moi une vraie lopette.
Nul doute que le conditionnement dans lequel m’avait mis Maîtresse joua. Je parvins à me maîtriser tandis que, ses jambes de chaque côté de mes fesses, je sentais le sexe de son homme se positionner contre mon anus.
Par réflexe je cherchais à résister mais entravé comme j’étais naturellement offerte. Son sexe pénétra en moi. Il s’introduisait et je me senti littéralement défoncé.
Il commença par des mouvements de va et vient lents et peu appuyés. Soucieux sans doute de travailler à m’élargir avant de commencer le vrai travail de pilonnage. La sensation était extrêmement désagréable, j'avais très mal au cul d’autant plus qu’il avait négligé de mettre du lubrifiant. Je pense que c'était ce que Maîtresse voulait, me faire sodomiser violemment pour augmenter mon masochisme afin que j'apprécie de me faire prendre dans la douleur pour les prochaines fois.
Chaque mouvement en arrière me laissait la sensation de me faire défoncer l’anus. Tandis que ses mouvements avant m’arrachaient des gémissements incontrôlables.
Sentant que son travail marchait il modifia sa position. M’écartant les cuisses il se positionna entre mes jambes, raffermi sa prise sur mes hanches et s’enfonça au maximum en moi. Je creusais les reins et tentais de m’élargir au maximum pour limiter la douleur.
Il accéléra son mouvement tout en me traitant de petite pute. Il me possédait complètement et je ne parvenais pas à contrôler mes gémissements à chaque fois qu’il atteignait le fond.
Maîtresse glissa un gode dans ma bouche et je me mis à le sucer. Elle le retira et pris ma tête entre ses mains pour me guider. Elle appuya mon visage contre son sexe. Son amant m’assaillait désormais avec des petits coups très vifs, s’enfonçant à chaque fois au maximum. Je me concentrais sur ma Maîtresse et me mis à la lécher frénétiquement dans le seul but de lui procurer un maximum de plaisir. Tout à cet objectif je ne saurais dire quand son amant cessa ses assauts : je ne faisais plus qu’un avec le sexe de ma Maîtresse et mon anus écartelé me faisait souffrir mais en même temps jouir. Maîtresse avait réussi à faire de moi un enculé bisexuel et elle ne se priverait pas à l'avenir de me faire enculer par des hommes.
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Non aujourd'hui je ne parlerai ni BDSM, ni sexe pourtant l'intimité, le lien et le regard sont trois choses qu'ils ont en commun avec ce que j'ai vécu. Pour mon premier article je veux vous offrir une autre forme d'intimité, qui bien qu'elle ne concerne aucun de ces deux domaines, m'a totalement consumé lorsqu'elle m'est apparue. Pour mes 18 ans mes parents et grands-parents m'ont apporté un présent, servit sur un plateau d'argent. Un rêve devenu réalité. Je me revois encore, les larmes ruisselant sur mes joues, lorsque j'ai enfin compris où mes parents m'avaient emmené. Non, je n'allais pas passer trois merveilleux jours à parler philosophie, psychologie et art avec mon grand-père. Au lieu de cela, je me trouvais face à cet endroit isolé, dont le ciel bleu était animé par le vol d'une dizaine de grues, avec comme seule indication, une pancarte qui me fit revenir à la réalité : "Bienvenue à la Sainte Croix". Un parc naturel d'une centaine d'hectares entièrement privatisé pour 2 jours, sans publique. Seulement nous, quatre autres familles peut être, dans ce paradis si éloigné de notre civilisation numérisée. Ici pas d'internet, tout est en bois, une nourriture locale, des animaux que l'on ne trouve pas ailleurs en France et surtout une chose : des habitations donnant directement sur les animaux. Et c'est ici que l'intimité débute. Dans cette Lodge. Tout d'abord un regard, au début lointain et craintif. Puis une approche. Les pattes s'enfonçant dans la boue, il me dévisage. Il s'approche mais reste à distance. Je le vois faire des ronds, retournant vers sa meute, passant derrière un arbre mais toujours en me regardant. Je sais qu'il ne viendra pas tout de suite, pourtant c'est pour ça que je suis ici, à genoux face à la baie vitré du salon de notre Lodge, à regarder Thorgal, mâle dominant de cette magnifique meute de loups blancs. Un moment de silence englobe soudain l'espace. Tous mes sens s'atrophient à l'exception de ma vue. Je n'entends plus mes parents, je ne sens plus rien, je ne suis plus rien. Thorgal me captive de son œil doré tentant de sonder mon âme au loin: "puis-je m'approcher ? Peut-être ne devrais-je pas pour ma sécurité". J'attends, en tailleur, le regard fixé sur cette meute, plus particulièrement Thorgal, l'appareil photo à la main. Puis il avance. Il trace une ligne droite dans l'herbe, venant jusqu'à moi sans me lâcher du regard. Nous nous fixons, dans un moment d'intimité rien qu'à nous. Nous sommes liés par le regard. Je le sais, je le sens. Je ne suis plus, je ne vois que lui. C'est au moment où il me transperce de son regard, la truffe à cinq centimètres de la vitre, que je ne vois plus rien. Ma vue est totalement brouillée par des larmes qui m'empêchent de savourer plus longtemps ce qu'il se passe. Je reviens enfin à la réalité. Mes sens me reviennent d'un coup, tels une gifle faisant vibrer tout mon corps, toute mon âme. Je l'ai enfin eu, ce moment d'intimité avec un loup que je désire depuis si longtemps. Ce moment où je me retrouve face à lui, à portée de main, les yeux dans les yeux. Et à ce moment-là, une excitation grisante a enflammé mon corps me rendant impatiente de la suite. Une seule pensée habite alors mon esprit : le désir de la prochaine étape, le désir d'en toucher un après qu'il m'en ait donné l'accord. Ps : Thorgal a eu un accident à l'oeil gauche comme vous pouvez le voir sur la photo mais il va bien.
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Je suis debout, face au soumis de Maîtresse Rachelle. Les Reines de la soirée sont assises autour de nous et ont fait silence. Ennia et la soumise s'activent pour remplir les verres vides. Je ne sais pourquoi, mais cela me soulage qu'Ennia ait autre chose à faire que d'assister à mon supplice. Je me sens meurtri, ce soir. Je ne me l'explique pas. Particulièrement humilié, comme s'il restait en moi une part de mâle, fier, dominant. Une part qui refuse encore son état, sa soumission. Et cette part masculine rebute à donner du plaisir à un homme, à devenir sa femelle. Je croyais cette part effacée, à jamais. Enterrée sous le plaisir d'obéir, de servir mes Déesses, de vivre mes fantasmes aussi, aussi loin que possible. Mais ce soir, cette part se réveille et Maîtresse Caroline le perçoit. Je ne sais comment. Peut-être possède t-elle un sixième sens ou bien me connaît-elle bien mieux que je ne me connais. Ma divine Maîtresse se lève, empoigne ma cage de chasteté et me tire vers mon "amant" avant de me murmurer à l'oreille "excite moi, je veux être fière de toi ma chienne... laisse une fois de plus la femelle s'exprimer, se libérer... je sais qu'elle est en toi. Et je veux la voir se déchaîner". Ses mots ont un effet immédiat. Je me sens libéré, libre d'être ce que ma Reine désire. Une femelle amoureuse, avide de plaisir, avide de se donner, avide de se sentir un instrument de plaisir pour le mâle qui me fait face. La honte que je ressentais s'évanoui. Je sais qu'Ennia s'est agenouillée aux pieds de Maîtresse Caroline et qu'elle me regarde. Je sais qu'elle sera fière elle aussi. Je sais que me voir me donner, être prise par ce soumis va la rendre folle de désir. Et je me sens protégé derrière ma tenue de latex, ma cagoule qui me rend anonyme et m'affranchit de devoir assumer à visage découvert. Cette sensation de protection achève de briser mes barrières, mes derniers tabous. Maîtresse Rachelle se lève à son tour et vient murmurer à l'oreille de son serviteur "Baise la, c'est ta pute, ton esclave sexuelle. Amuse-toi... et amuse-nous !" Mon mâle m'attire à lui et me plaque contre son torse. Je sens sa queue, dure, contre mon ventre. Sa bouche vient à rencontre de la mienne et sa langue ouvre mes lèvres. Je lui rends son baiser, profond, et nous nous embrassons à pleine bouche. Ses mains pétrissent mes fesses, les ouvrent, un doigt vient caresser mon anneau. Je caresse son corps, comme je ne l'ai jamais encore fait avec un homme. Je lui offre ma bouche sans retenue, ma langue, je l'embrasse dans le cou, je lèche... ma bouche descend sur ses tétons et mon mâle semble apprécier ma caresse. Il m'encourage même. "hmmmm vas-y, occupe toi de me seins j'adore ça... montre moi que tu en as envie...je vais te baiser, te faire hurler ma petite pute...". Je continue ma descente, embrasse, lèche son ventre plat et musclé, sans cesser de le regarder. Je tombe à genoux et mon regard se fixe sur sa hampe. Grosse, dure... je l'avoue, j'ai envie de cette queue. Envie de lui donner du plaisir, de la sentir vibrer sous mes doigts, sous ma langue. Envie qu'elle me prenne aussi. Oui, en cet instant, je suis une femelle amoureuse, dévouée au plaisir de son mâle. Baisers le long de sa hampe, effleurements de mes lèvres sur son gland, mes doigts qui l'enserrent doucement, caressent ses couilles... j'entends mes Maîtresses commenter, sans vraiment comprendre leurs mots, je les entends applaudir et rire. Je suis ailleurs, dans un autre monde, où seul le plaisir et la jouissance de la queue qui coulisse entre mes lèvres m'importe. La jouissance de mon mâle. Celui-ci a posé une main sur ma nuque, et me presse contre lui. Il me pilonne de plus en plus fort, s'enfonçant au maximum ce qui m'arrache des hauts le coeur mais semble beaucoup faire rire mes Déesses qui l'encouragent : "Vas-y, gave le bien... baise lui la bouche plus fort... allez la chienne, avale-le...". J'ai les yeux noyés de larmes, et je ne suis plus qu'un instrument de plaisir, totalement déshumanisé. J'avais envie de prendre mon temps, de montrer mon désir de faire jouir cette queue, lui montrer ma dévotion de femelle amoureuse. J'avais juste oubliée que je suis sa femelle, sa soumise, son esclave... et que lui est mon Dominant. Et il est déterminé à me le faire sentir. Il se retire de ma bouche et me gifle "Petite pute, c'est tout ce que tu sais faire ???" Je ressens une profonde humiliation, incontrôlable. Mais je n'ai pas le temps de m'y appesantir. Lécher ses couilles, sucer, le masturber, le sentir de nouveau pilonner le fond de ma gorge... le temps n'existe plus. Il quitte ma bouche pour me forcer de nouveau à l'embrasser, pendant qu'il claque mon cul et m'ouvre avec ses doigts, sans aucun ménagement. Il me retourne et me pousse à quatre pattes avant de s'enfoncer d'un coup dans mes reins ce qui m'arrache un hurlement, aussitôt puni par une fessée musclée. Je le sens se retirer plus replonger en moi, m'ouvrir. Mes Maîtresses rythment ses coups de reins en tapant dans leurs mains. Je subis ses assauts, sans aucun plaisir. Je ne suis qu'un objet, un instrument qu'on utilise. Position différente, pénétration brutale, sa langue dans ma bouche, ses seins sous ma langue. Puis mon mâle s'allonge et m'ordonne de venir m'empaler sur sa hampe. Je me sens vulnérable à le chevaucher ainsi. D'ailleurs je le suis. Et Maîtresse Christelle ne se prive de jouer avec sa cravache sur mes reins. Je gémis de douleur à chaque coup, mais je me surprends aussi à gémir de plaisir en m'empalant sur cette queue toujours aussi dure et grosse. Maîtresse Rachelle a dû lui faire prendre du viagra pour qu'il soit aussi endurant. Je me sens observé, totalement nu malgré ma peau de latex rose. Je traverse ce moment comme une épreuve supplémentaire, presque un défi que je dois relever pour l'honneur de Maîtresse Caroline. Je veux qu'elle soit fière, et je me lâche totalement. Le rythme s'accélère, et mes gémissements, mes suppliques de plaisir redoublent. Je stimule mon amant pour qu'il me baise encore plus fort...Je ressens son plaisir qui monte, sa queue qui vibre de désir.. ses halètements me grisent. Il est prêt à jouir, je le sens. Sa Maîtresse aussi le sait. "Retire toi, je veux que tu te vides dans sa bouche, que ta petite salope puisse te déguster... nourris la ! " Je suis à genoux. Mon mâle se masturbe frénétiquement pendant que je lèche ses couilles. Râles de plaisir, langue sortie, il se vide dans ma bouche, me nourrit de son fluide, épais, abondant. Mes Maîtresses se sont levées et nous entourent. Maîtresse Caroline s'adresse à moi : "N'avale pas ! Garde le bien en bouche.... Ennia ma pute, approche ! Un nectar pareil, ça se partage ! Allez, on déguste !" J'échange un long baiser gluant avec mon amour, nous jouons avec son sperme, elle l'aspire dans sa bouche avec de le faire de nouveau couler sur ma langue puis de m'embrasser profondément. Je presse son corps contre moi. Enfin, enfin je peux de nouveau la prendre dans mes bras, caresser ses courbes, me nourrir de sa chaleur. Elle me fait tout oublier. Comme elle l'a toujours fait. Dans ses bras plus rien ne peut m'atteindre. J'y suis heureux, simplement. Nous jouons ainsi de longues minutes, puis nous nettoyons la hampe de mon mâle, toujours dressée. Sa jouissance ne l'a pas fait débander et Maîtresse Caroline a encore envie de jouer... "Puisque tu bandes encore, tu peux encore baiser. Mon autre pute aime la queue elle aussi, tu vas voir ! Et elle adore être enculée ! Vas-y, fais la souffrir un peu... ça m'excite !" "Toi viens là, j'ai envie". C'est Maîtresse Chloé qui a parlé. Elle plaque ma bouche contre son sexe et ne me donne qu'un ordre : "Avale !" Et elle se soulage dans ma bouche. Son champagne est abondant, et je manque de m'étouffer. J'avale comme je le peux, en laissant une partie s'écouler sur moi. "Tiens, moi aussi j'ai envie !" Maîtresse Christelle prend aussitôt sa place pour continuer à m'abreuver. Je n'arrive plus à avaler. Maîtresse Sophie s'est approchée et patiente jusqu'à ce que Maîtresse Christelle est fini de se soulager. "Moi aussi j'ai envie.... mais de jouir ! Ce spectacle m'a fait mouiller comme une folle ! Allonge toi le chien !" Je m'exécute et Maîtresse Sophie vient aussitôt s'asseoir sur mon visage. Elle coule littéralement et se frotte sans ménagement sur ma bouche. Je lèche, aspire, respire son parfum, goûte son divin nectar. Elle jouit rapidement, remplacée aussitôt par Maîtresse Céline. "Moi aussi je veux jouir ! Allez, on lèche bien sa Maîtresse !" La tête enserrée entre les cuisses puissantes, j'entends vaguement des gémissements. Plus de douleur que de plaisir. Et des voix qui haranguent : "défonce-la, fais rougir son cul, encule-la plus fort, fais-la hurler !" Maîtresse Cécile met plus de temps à jouir. Elle a envie de faire durer le jeu du plaisir. M'ordonne de me consacrer à son anneau, avant de m'offrir à nouveau son calice délicieux, puis de m'abreuver de sa liqueur. Je sens des mains qui me redressent, et je suis à genoux. Devant mes yeux, mon amour se fait prendre, violemment. La queue du soumis enfoncée dans sa bouche, et Maîtresse Rachelle, harnachée d'un énorme god-ceinture, ouvrant ses reins au rythme de la cravache qui vient frapper le cul d'Ennia. Je vois les marques rouges qui se croisent. J'entends les cris d'Ennia, étouffés par la colonne de chair qui la bâillonne. J'entends le cri de libération, de jouissance du mâle qui se vide dans sa bouche. Et le god qui se retire de ses reins. Mon amour s'effondre au sol, ravagée. Je ne sais si c'est de douleur ou de plaisir. Mais le doute ne subsiste pas longtemps. Le sourire de bonheur qui irradie son visage et son regard qui accroche le mien répondent à mon interrogation. Je l'aime. Et ce soir, nous sommes fiancés.
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Non aujourd'hui je ne parlerais ni BDSM, ni sexe pourtant l'intimité, le lien et le regard sont trois choses qu'ils ont en commun avec ce que j'ai vécu. Pour mon premier article je veux vous offrir une autre forme d'intimité, qui bien qu'elle ne concerne aucun de ces deux domaines, m'a totalement consumé lorsqu'elle m'est apparue.
Pour mes 18 ans mes parents et grands parents m'ont apporté un présent, servit sur un plateau d'argent. Un rêve devenu réalité. Je me revois encore, les larmes ruisselant sur mes joues, lorsque j'ai enfin compris où mes parents m'avaient emmener. Non, je n'allais pas passer trois merveilleux jours à parler philosophie, psychologie et art avec mon grand père. Au lieu de cela, je me trouvais face à cet endroit isolé, dont le ciel bleu était animé par le vol d'une dizaine de grues, avec comme seule indication, une pancarte qui me fit revenir à la réalité : "Bienvenue à la Sainte Croix".
Un parc naturel d'une centaine d'hectares entièrement privatisé pour 2 jours, sans publique. Seulement nous, quatre autres familles peut être, dans ce paradis si éloigné de notre civilisation numérisée. Ici pas d'internet, tout est en bois, une nourriture locale, des animaux que l'on ne trouvent pas ailleurs en France et surtout une chose : des habitations donnant directement sur les animaux.
Et c'est ici que l'intimité débute, dans cette Lodge.
Tout d'abord un regard, au début lointain et craintif. Puis une approche. Les pattes s'enfonçant dans la boue, il me dévisage. Il s'approche mais reste à distance. Je le vois faire des ronds, retournant vers sa meute, passant derrière un arbre mais toujours en me regardant. Je sais qu'il ne viendra pas tout de suite, pourtant c'est pour ça que je suis ici, à genoux face à la baie vitré du salon de notre Lodge, à regarder Thorgal, mâle dominant de cette magnifique meute de loups blancs.
Un moment de silence englobe soudain l'espace. Tous mes sens s'atrophient à l'exception de ma vue. Je n'entends plus mes parents, je ne sens plus rien, je ne suis plus rien. Thorgal me captive de son oeil doré tentant de sonder mon âme au loin: "puis-je m'approcher ? Peut être ne devrais-je pas pour ma sécurité".
J'attends, en tailleur, le regard fixé sur cette meute, plus particulièrement Thorgal, l'appareil photo à la main.
Puis il avance. Il trace une ligne droite dans l'herbe, venant jusqu'à moi sans me lâcher du regard. Nous nous fixons, dans un moment d'intimité rien qu'à nous. Nous sommes liés par le regard. Je le sais, je le sens. Je ne suis plus, je ne vois que lui.
C'est au moment où il me transperce de son regard, la truffe à cinq centimètres de la vitre, que je ne vois plus rien. Ma vue est totalement brouillée par des larmes qui m'empêchent de savourer plus longtemps ce qu'il se passe. Je reviens enfin à la réalité. Mes sens me reviennent d'un coup, tels une gifle faisant vibrer tout mon corps, toute mon âme.
Je l'ai enfin eu, ce moment d'intimité avec un loup que je désire depuis si longtemps. Ce moment où je me retrouve face à lui, à porté de main, les yeux dans les yeux. Et à ce moment là, une excitation grisante a enflammé mon corps me rendant impatiente de la suite. Une seule pensée habite alors mon esprit : le désir de la prochaine étape, le désir d'en toucher un après qu'il m'en ait donné l'accord.
Ps : Thorgal a eu un accident à l'oeil gauche comme vous pouvez le voir sur la photo mais il va bien.
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Nous ne prêtons pas attention à la dernière phrase de Maîtresse Caroline. Et ma queue dure a déjà trouvé le chemin de son ventre. Nous sommes collés l'un à l'autre, nous fusionnons, nous sommes l'un et l'autre à la fois. Notre bulle est indestructible, enfin c'est sans compter la puissance de notre Maîtresse et de ses invitées. Il nous faut à Ennia et moi de longues minutes avant de réaliser que le silence nous entoure. Nos Reines font cercle autour de nous et nous regardent sans un mot. Maîtresse Caroline a convié Chloé, Christelle, Sophie et Cécile. Et je découvre avec effroi trois autres invités. Une Maîtresse d'une quarantaine d'années, très élégante, hautaine au regard glacial, et visiblement un couple de soumis. Une femelle et un mâle, tous deux harnachés de cuir noir, sexe nu. Le soumis est particulièrement bien membrés. Ils sont jeunes me semble-t-il. 25, peut-être 30 ans maximum. Bien faits. Ils sont agenouillés au pied de la Maîtresse hautaine, tenus en laisse. Nous stoppons nos ébats mais restons nos corps soudés. Maîtresse Caroline a le regard dur, mais j'y décèle cependant une grande tendresse.
"Mes putes.... vous avez entendu ce que j'ai dit ???? On ne baise pas avant le mariage !!! Christelle, s'il te plaît, débrouille toi comme tu veux mais fais le rentrer dans sa cage. Si on continue à le laisser en liberté, la queue à l'air et dressée, il va finir par vouloir nous baiser toutes !!!
Je suis terrorisé. Non seulement ne ne désire plus qu'une chose, faire l'amour à Ennia, encore et encore, mais je sais aussi que la crème dont m'a enduit Maîtresse Caroline me fait bander malgré moi. Et je ne vois pas comment Maîtresse Christelle va pouvoir me poser ma cage de chasteté...
"Toi, ma salope, pendant que Chris s'occupe de ton futur mari, tu va nous servir. J'ai soif !!! Et j'ai faim ! Allez la chienne, au boulot, tes Maîtresses s'impatientent" dit Maîtresse Caroline en riant. "Mes amies, que la fête commence vraiment. Célébrons leur union. Mes deux esclaves sont à vous, sans restriction. Que cette nuit soit une nuit de luxure, de jouissance, de douleur, de perversion... Je suis heureuse que vous soyez là. Alors profitez de tout, et profitez de mes deux salopes comme il vous plaira !"
Pendant qu'Ennia s'affaire pour servir ces dames, Maîtresse Christelle m'empoigne par la queue et me tire sans ménagement dans la cuisine. "Enfile ça" m'ordonne-t-elle en me jetant un shorty de cuir très moulant. Elle se dirige ensuite vers la partie congélateur du frigo et en sort un sac en plastique rempli de glaçons. "Voyons voir si c'est efficace.... Dans ton état, c'est vraiment impossible de te remettre ta cage. Et je crains que la cravache ne soit pas suffisante. Je risquerais de te l'abîmer sérieusement avant d'obtenir un résultat. Approche petit obsédé ! " Je m'exécute et Maîtresse Christelle empoigne mon shorty pour y fourrer le sac de glaçons, directement sur ma queue tendue. "Bien.... maintenant tu ne bouges plus. Ecarte un peu plus tes cuisses, mains sur la tête !". J'obéis, mais je commence à me trémousser. Le froid est saisissant, et l'effet ne tarde pas à devenir douloureux. Très douloureux même. Rapidement, j'ai l'impression de ne plus sentir ma queue. Remplacée par une douleur sourde, qui s'accentue au fil des minutes. J'ai de plus en plus de mal à tenir la position imposée par Maîtresse Christelle. Et cette dernière est tout sourire en me regardant lutter. Un coup de cravache vient cingler mes reins... "Je t'ai dit de ne pas bouger !"
Au bout de 15 minutes, je ne tiens plus, j'ai trop mal. Je tremble en essayant maladroitement de garder ma pose. Maîtresse Christelle s'approche et retire les glaçons. "Et bien, je savais que le froid faisait rétrécir les couilles et la queue, mais je ne pensais pas que c'était aussi efficace". En effet, je ne bande plus. Ma queue, très pâle sous l'effet du froid, pend lamentablement.
Maîtresse fait glisser mon shorty le long de mes cuisses et me remet sans difficulté ma cage de chasteté. Les larmes coulent sur mon visage quand j'entends le "clic" du cadenas. "Et voilà ! Plus question de bander ou de baiser ta promise ! Maintenant, tu es juste bon à te faire baiser ! N'est-ce pas ma petite chienne ? Dis moi que tu en as envie..."
Je lui réponds, résigné : "Oui Maîtresse Christelle. J'ai envie de me faire baiser". "Bien, allez, retour au salon, je crois que tu as des prétendantes, et un beau prétendant, qui ont très envie de te prendre... Allez petite femelle !"
J'ai pourtant une certaine habitude de ces remarques, de ces humiliations. Souvent même, elles m'excitent. Mais là, je me sens meurtris, rabaissé. Et cela me touche bien plus qu'à l'accoutumé. Je me sens brisé... alors que je rêvais de n'être qu'avec Ennia. avec elle, en elle. Ne plus jamais la laisser s'échapper de mes bras, et ne plus quitter les siens.
Dans le salon, c'est une scène surréaliste qui s'offre à moi. Les Maîtresses entourent Ennia et la soumise, imbriquées dans un magnifique 69. Maîtresse Sophie et Maîtresse Cécile ont un cravache à la main, et frappent ici et là, pour ponctuer les invectives des autres spectatrices "Allez les putes, on se lèche, on se doigte.... de bonnes petites gouines.... On veut du spectacle !!! "
Les cris peinent à couvrir les gémissements de plaisir qui s'échappent des deux corps. Ennia est au dessus, et encaisse la majorité des coups de cravache sur son cul ouvert par les doigts de la soumise qui lui bouffe littéralement la chatte. Elles ne tardent pas, l'une comme l'autre, à atteindre leur plaisir et à jouir bruyamment. "Stop, assez joui !!! A genoux, en offrande ! " Maîtresse Caroline adore cette position. Lorsque sa soumise et son soumis sont ainsi, à genoux, cuisses écartées, mains posées paumes vers le ciel sur chaque cuisse, regard baissé et reins cambrés.... Ma Reine et ses invitées se tournent vers nous. "Voilà, cette chienne lubrique est retournée dans sa cage" clame Maîtresse Christelle. "La glace, il n'y a que ça d'efficace !" "Merci Christelle, bien joué ! Redonne moi la clé.... que je la remette là où elle est en sécurité, entre mes seins.... Elle n'en sortira que le jour du mariage !
A ces mots, je fonds en larmes....des sanglots incontrôlables. Tout, n'importe quoi, mais pas ça.... J'implore en silence ma Maîtresse. Je prie le ciel est l'enfer pour que ce ne soit qu'un jeu de sa part, et non sa réelle intention. Mais je n'ai pas le temps de me perdre en conjectures... "Allez, après les gouines, place aux salopes mâles ! Enfin, mâle et femelle devrais-je dire...car il y en a une qui a très envie de se faire prendre, n'est-ce pas ? "
Je prends une gifle car je tarde à répondre ..." oui, Maîtresse Caroline. Votre chienne a très envie de se faire saillir". "Bien..... il te faut une tenue adéquate.... approche et fous toi à poil". J'obéis, et je me dévêts rapidement de mes atours de latex noir. "Pour une femelle, il faut du rose, hein les filles ??!!" Leurs rires achèvent de me meurtrir.
Maîtresse Caroline me tend ma nouvelle tenue. Cagoule en vinyle rose, serre-taille en satin rose, très large, bas rose, longs gants. Plus une nuisette, en satin de même couleur, pour parfaire ma tenue. J'aime le contact de cette matière. Et j'aime être habillée en dessous sexy, je l'avoue. Cela m'excite. Mais ce qui m'attend, et la cage qui m'empêche de bander, atténuent considérablement mon excitation.
"Hmmm approche, pute !" C'est la Maîtresse la plus âgée, dont je ne connais pas encore le nom, qui a parlé. Je me tourne vers elle et je lui obéis. Maîtresse Caroline fait les présentations : "Voici Maîtresse Rachelle. C'est à son côté que j'ai fait mes premières armes de Domina. Elle m'a appris les bases, et nous sommes restées amies. Considère, bien sûr, que tu lui dois obéissance, une obéissance totale. Ce soir, tu lui appartiens autant qu'à moi".
Maîtresse Rachelle dégage un magnétisme rare. Une assurance qui force l'obéissance. Elle tourne autour de moi, m'observe, joue à m'effleurer de sa cravache. "Nous avons là une belle femelle.... Mon soumis a de la chance. Il va se régaler. Petite pute, je veux que tu te comporte comme son amoureuse. Tu n'as qu'un objectif : son excitation, son plaisir, sa satisfaction.... C'est ton mâle, et tu vas l'honorer comme il se doit. Allez les filles, asseyez vous ! Le spectacle va vous plaire, j'en suis sûre !"
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« Du premier contact à la symbolique du collier. » < Cet article a pour vocation d’aider les dominants et les dociles à gérer au mieux leurs intérêts communs et respectifs dans le processus de prise en main propre au BDSM. >
< Il est regrettable que trop souvent les uns comme les autres lorsqu’ils sont à la recherche du partenaire idéal agissent de manière opportuniste et sont même dépasser par les événements or la moindre erreur peut s’avérer fort préjudiciable. Il faut le savoir et avoir conscience en premier lieu qu’une relation bdsm ne né pas du tout de la même façon qu’une relation vanille en fait elle obéit à une logique. >
< Elles ressemblent quant à elle à ces mariages arrangés d’autrefois, on se recherche activement et systématiquement, on étudie ensuite l’opportunité de former un couple de manières réfléchies puis lorsque l’on s’est accordé sur l’essentiel, on s’engage formellement et l’on apprend peu à peu à s’apprécier et à s’aimer.>
< Mais pour faire suite, il était logique que je vous parle de ce Graal à ce qui motive le fond de mon article, c’est-à-dire la Symbolique profonde du collier. Du premier contact à la remise de l’objet, le processus de prise en mains est long complexe et rigoureux même s’il est vrai que c’est la soumise qui choisit son futur maître, c’est au dominant de diriger la relation dés le premier jour, il doit garder le contrôle des événements et gérer correctement le timing ce qui lui permet de démontrer sa capacité à structuré les rapports du couple. L’empressement est à proscrire d’un côté comme de l’autre. Le laxisme est tout aussi néfaste, il entache la relation pour toujours. L’expérience démontre qu’une docile incapable de se comporter comme une vraie bonne soumise avant même d’avoir été prise en main ne pourra que très difficilement changer du tout au tout une fois qu’elle portera le collier de son nouveau propriétaire. De même un dom qui a l’égard d’une soumise potentielle se montrerait faible ou même incapable de garder la maîtrise dès ses envies et de ses émotions ne pourra jamais devenir un maître à la poigne de fer dans un gant de velours ... Évidemment, mais en pratique rien n’est simple et facile.>
< On peut énumérer 2 étapes dans le processus de prise en mains. Règle numéro un les échanges et la validation de la recherche de chacun, une fois le contact établi entre le dom et la docile ceux-ci procèdent alors au premier échange par écrit, chat, messagerie instantanée, la première des priorités est de s’assurer de la nature du sérieux, de chacun, les annonces sont elles limpides aucun terme ne vous pose problème?? Comparé à ce que vous-même désirez est ce que tout vous semble compatible ?? Les réponses obtenues vous permettent de jauger le sérieux de votre interlocuteur. Presque toujours négligé, c’est échanges sont pourtant fort utile aux deux parties puisqu’il permet de cerner la personnalité les aptitudes et les attentes de chacun et qu’il évite toute négociation inutile pour cause d’incompatibilités première. C’est un formidable moyen de mieux se connaître et de prendre conscience de toutes les dimensions qui compose une relation BDSM et tout particulièrement le D/s . Et si le feeling passe le dominant doit étudier avec la plus grande attention chaque réponse donnée il y a toujours des compléments d’information à obtenir pour ne laisser subsister le moindre doute. Ces informations se fondent sous forme d’écrit ou verbaux cordiaux respectueux et constructifs. Au terme de cette phase de découverte mutuelle les deux parties s’accordent alors pour dire s’ils sont à priori compatibles ou pas et s’il est opportun de poursuivre la discussion afin d’envisager ensemble une relation BDSM. >
< L’étape suivante, règle numéro deux, c’est l’envoi par le dominant à sa soumise potentielle de sa check-list cet outil est plus connu que le questionnaire, il n’est cependant pas toujours très bien compris et utilisé notamment par ce que la plupart du temps, il manque à la docile les explications nécessaires à la bonne réalisation du travail qui est attendu d’elle.> < c’est pourquoi je conseille à tout dominant de prendre le temps de rédiger une petite annexe visant à faciliter la compréhension des différents termes et points listés dans la check-list, de donner des indications utiles pour que les évaluations soient les plus précises possibles et pour lever toute ambiguïté éventuelle. Pour le premier, il s’agira de savoir s’il aime faire telle ou telle chose à sa soumise pour la seconde, il sera question d’évaluer son acceptation à vivre telle ou telle pratique voulue par son dom. Il est indispensable que la docile demande des éclaircissements au dominant. Que les soumises ne s’étonnent pas que la check-list soit excessivement détaillée et crue !! Il s’agit très clairement de faire étalage au grand jour de ses pratiques BDSM et sexuels d’évaluer avec précision ses goûts et ses aversions, de révéler ou sans manque d’expériences justement. Il ne faut ni mentir ni exagérer dans un sens comme dans l’autre, ni omettre. > < Si tout a été compléter sérieusement et qu’elle est analysée avec rigueur et intelligence en regroupant et en recroisant les réponses le dominant obtient une idée précise du potentiel de la docile.> < Pour les personnes de nature soumise et novice encline à accepter beaucoup de nouveautés ou de pratiques qui ne les enthousiasment pourtant pas car elles estiment que c’est insupportable du point de vue morale, c’est personnes partent du principe que l’on doit se mettre en couple pour ensuite élaborer à deux une sexualité et des jeux qui tiennent compte des limites de chacun sachant que la personne docile sait à quoi s’attendre dés le départ, il est impensable qu’un dominant se prive de pratiques qui lui sont indispensables pour être satisfait et être heureux, et il doit savoir dés le début ce que la personne docile est capable de lui apporter dans le domaine sexuel ou des activités BDSM. > < Quant à la soumise sa nature intrinsèque la pousse tout naturellement à s’adapter aux exigences du maître ou de sa maîtresse, étant elle-même en quête de nouvelles sensations de nouveaux plaisirs de nouvelles expériences pouvant la faire évoluer voilà le moment tant attendu l’heure aux négociations… Les choses deviennent alors vraiment sérieuses puisqu’il est entendu que les parties envisagent de manière concrète de développer leur relation en tant que maître et soumise.> < Lorsque arriver au terme de leurs négociations le dominant et la docile sont parvenus à un accord global et détaillé que tout est bien clair pour eux deux, ils sont alors sur le point de s’unir dans le respect des principes de BDSM, c’est le temps des promesses et des serments le moment où il est enfin possible de taire sa raison pour laisser s’exprimer ses sentiments ! < Après le temps de noviciat, ou le début de l’histoire sans fin, qui varie extrêmement d'une personne à l'autre, les deux protagonistes vont décider de s'engager l'un avec l'autre d'une façon encore plus complète. La personne Dominante va estimer que la personne soumise est arrivé au terme de la base de son éducation (protocole, positions, découvertes des pratiques, connaissances théoriques, connaissance d'elle-même, de sa/son Dom, etc...). Tout ce qui fera qu'elle se sera révélée à elle même et pourra désormais se consacrer à l'éducation donné par son Maître pour la faire évoluer dans ce qu'elle est.> < C'est un acte fort, vous l'aurez compris, qui ne peut donc se faire après quelques semaines de lien, quelques jours, voir pire, comme je l'ai déjà lu, dès la prise de contact si la personne Dominante s'est déjà beaucoup investi dans le noviciat de celui ou celle dont il veut faire son/sa soumis(e), et lui faire porter son coller implique d'autres devoirs pour ce/cette Dom. Celui de toujours faire évoluer pour son bien-être son/sa soum, et non pour son plaisir personnel de Dom. Et devra tirer satisfaction et plaisir de cette évolution. > < Pour autant, est ce qu'un(e) Dom va poser un collier de suite à une personne soumise bien sur que non !!! Il va donc mettre d'autres « conditions » pour que la personne soumise soit digne de porter son collier et atteindre cet objectif prendra aussi du temps. > < Vous comprenez donc bien qu’un collier ne se donne pas à la légère. Ni ne s'accepte à la légère. Car la personne soumise s'engage aussi à tout mettre en œuvre pour que son Dominant soit fier de son attitude en toute circonstance. Faire honneur à son/sa Dom, et à l'éducation qu'il lui inculque, doit être sa priorité.> < Le/la Dom pose son collier comme il/elle l'entend et quand il estimera que le moment est venu pour que la personne soumise porte son collier, Il montre ainsi qu'il est son/sa Maître(se). Cette pose à lieu au choix, soit en public lors de la cérémonies des roses, soit en privé (c’est ma préférence) mais quel que soit le choix de la cérémonie, ce sera un moment fort un moment d'intense communion entre la personne Dominante et sa personne soumise.> < Un moment qui se veut le départ d'un lien que chacun s'appliquera à rendre le plus solide possible. Et qui les mènera tous les deux, enfin, je le souhaite à tous ceux qui s'engage dans cette voix, vers un accomplissement total de vos personnes dans cette osmose des âmes, des corps, et parfois aussi des cœurs. > < Et maintenant passons aux derniers chapitres un événement majeur dans la relation en BDSM qui correspond à la remise du collier. A cette occasion, le maître prépare suffisamment longtemps à l’avance une soirée généralement intime ou en publique et organisera les choses à sa convenance une cérémonie avec tous les rituels que cela implique et les mots-clés sont alors complicités amour offrande respect honneur dignité responsabilités noblesse solennité.> < Car la société a ses rites, mais en BDSM, c’est pareil. Il existe des cérémonies pour récompenser et souligner la réussite d’un (e) soumis (se). Lors de remise de collier, un passage de niveau, la réussite d’un défi, pour avoir vaincu ses limites, et marquer un engagement. Cela souligne un passage, une réussite, et développe l’estime de soi de la/le soumis (se) et sa fierté de servir son dominant.>
< PS : on ne pratique les cérémonies, et rituels qu’avec une soumise qui s’engage à suivre une éducation complète (novice puis soumise) ou esclave. A déconseiller avec des soumises invitées sauf exception.> < Pour ma part je vais procéder ainsi avec Irène bientôt, comme me la si gentiment appris ma guide autrefois. La cérémonie va se passer dans une pièce décorée pour la circonstance, en soirée des bougies seront disposées au sol pour former un triangle à l’intérieur duquel il y a un cercle. On appelle cela le Pentaclion. Il y a trois sortes de Pentaclion selon le stade d’évolution : novice, soumise, esclave.>
< Vêtu de noir, je serai, à la pointe supérieure du triangle.>
< Ma novice sera totalement nue si elle le désire ou elle pourra choisir des vêtements cérémoniels selon les circonstances. Elle se mettra dans le cercle en entrant par la base du triangle tête baissée, agenouillé au sol en disant.> « Maître, je m’offre nue, je ne vous cache rien, je veux vous appartenir, apprendre et progresser et être digne de devenir votre soumise ».
< Pour ceux qui souhaitent officialiser leurs unions en public lors d’une soirée BDSM, il existe Les cérémonies des roses comme j’ai précisé avant.>
Symbolique de la rose : La fleur de la rose, son parfum, symbolisent la beauté, l’harmonie, le plaisir, les valeurs du BDSM. La tige couverte d’épine les difficultés à affronter, les limites à repousser, les dépassements de soi, la volonté qu’il faut avoir pour réussir.> < Sa couleur définie la signification de la cérémonie. >
< Les Cérémonies des Roses>
< Cérémonie de la rose Blanche qui symbolise la virginité, la pureté, l’innocence et la recherche de perfection. Cérémonie destinée à la Postulante qui va par l’initiation devenir une meilleure personne. Une soumise qui veut renaître plus pure et qui veut se laver de ses erreurs passées pour renaître innocente, vierge et pure pour son Maître.> < Cérémonie des roses, c’est le Mariage BDSM.>
< Cérémonie de la rose Noire qui symbolise une régression, un regret, une trahison. Cérémonie ou la soumise va être rétrogradée à un rang inférieur. Elle peut aussi marquer la fin de leurs relation.> < Cérémonie des épines - pour s’engager à réussir à franchir une étape importante (vaincre un tabou, une peur, suivre une résolution, prendre une décision difficile.> < Cérémonie des fleurs - chaque cérémonie est symbolisée par une fleur différente qui est offerte en bijou et symbolise une qualité acquise, un tabou, une peur que tu as vaincu, franchi des limites. L’orchidée par exemple est offerte lorsque tu as atteint le Subspace trois fois.> < Cérémonie BDSM du Phoenix est une cérémonie spéciale car réclamée par la soumise elle marque un renouveau dans la vie de la soumise, un changement de cap, une épreuve difficile surmontée.>
< Mais revenons à nos moutons, qu’est ce que Le Pentaclion >
< Il est utilisé lors des cérémonies, matérialisé par des bougies qui forment au sol le cercle et le triangle et dans lequel la soumise entre. Il représente les trois stades d’évolution de la soumise >
< Symbolisme du Pentaclion>
< Le Cercle >
< Le cercle symbolise la soumise. Un cercle peut rouler, être instable. Le cercle va petit à petit pénétrer le triangle pour symboliser la stabilité qu’apportent les valeurs du Maître par le LIEN SACRÉ et la fusion Maître/soumise ou esclave. Le cercle dans la vie est partout, la terre, les étoiles, la roue du temps qui passe, les cycles de la vie, les saisons, tout est cercle. Il n’y a pas de début, pas de fin, il représente l’infini, l’éternité, la protection et la perfection. Il symbolise aussi la féminité. La soumise qui veut s'approprier ses valeurs prendra place dans le cercle.>
< Le Triangle >
< Le triangle symbolise le Maître, sa force, ses qualités. Le triangle est utilisé dans la formation des Maîtres pour symboliser l’équilibre des valeurs qu’il doit respecter. Il est symbole de stabilité. Avec la pointe vers le haut il représente la masculinité, la puissance, la virilité. Le triangle apporte au cercle (c’est à dire à la soumise et la je m’adresse à iréne) stabilité et équilibre, il empêche le cercle de rouler.>
< Le Pentaclion de novice>
< La femme, la féminité est symbolisée par un cercle. En entrant en soumission, la novice désire acquérir de nouvelles valeurs, une stabilité, développer un lien fort avec un guide, un mentor qui va l’éduquer, la dresser, l’épanouir.> Le triangle symbolise le Dominant, le Maître et les valeurs de la soumission. Le Pentaclion de novice symbolise le chemin que la novice doit faire pour acquérir par l’éducation et le dressage les qualités pour devenir une parfaite soumise en entrant dans le triangle, qui représente le Maître et ses valeurs.>
< Pentaclion de Novice >
< Le Pentaclion de Soumise Le cercle est en partie entré dans le triangle. Il utilise la base du triangle pour sa stabilité. Il symbolise la stabilité et la force de la relation Maître/soumise qui offre un équilibre parfait. La soumise est entrée partiellement dans le triangle, la soumission lui apporte épanouissement, plaisir, la relation, le lien est stable mais les deux parties droite et gauche du cercle qui dépassent du triangle symbolise le libre arbitre qu’elle garde et le respect de ses désirs, de sa liberté. Sa soumission est offerte au Maître mais selon ses conditions car la soumise garde toujours son libre arbitre et son droit de véto.>
< Pentaclion de soumise >
< Le Pentaclion d’esclave ou de soumise Céleste Le cercle est totalement entré dans le triangle. C’est un symbole fort. La soumise fusionne avec le Maître pour devenir esclave ou soumise Céleste. C’est à dire qu'elle lui voue une confiance totale, elle renonce à son libre arbitre et à son droit de véto.>
< Elle se laisse guider et fusionne totalement avec son mentor abandonnant son égo pour se laisser porter totalement par la vague de bonheur qu’elle ressent à son service. Bien-sur à tout moment, elle peut reprendre sa liberté, Le Maître doit se montrer digne de ce cadeau divin et se donner corps et âme également pour mériter cette confiance.>
< Pentaclion d’esclave >
< L’après Cérémonie L’après cérémonie est différente selon le type de cérémonie. Pour certaines Cérémonies (allégeance, accueil, vœux, remise de collier…) La soumise reconnaissante va s’offrir au Maître pour le remercier de cet honneur. Pour d’autres le Maître va récompenser la soumise pour ses efforts et sa progression par un repas, une soirée spéciale, un cadeau.>
< Pour conclure voyons rapidement les différents types de colliers BDSM.> < Il existe 3 types qui s’utilisent selon un cadre bien précis :
< A. Le collier de dressage ou de posture Le premier est le collier de dressage. Il est restrictif, contraignant et, avant tout, fonctionnel. Il est équipé d’un ou plusieurs anneaux dans le but d’y attacher chaînes et autres accessoires pour le jeu ou le dressage. Cet accessoire peut être agrémenté de clous pour garder le menton haut et la tête droite. Il peut aussi être large, comme un corset une minerve de cou pour contraindre tous mouvements de la tête. Il est souvent fait de cuir et/ou de métal et n’est pas spécialement agréable à porter longtemps. Il est souvent choisi par le dominant.>
< B. Collier d’appartenance Le second est démonstratif, il souligne l’appartenance à un/une Maîtresse. Il est porté tous les jours, selon les règles instaurées. Ce collier d’appartenance est un rappel de la hiérarchie imposée. Il sert alors d’accessoires souvent choisi mutuellement et porté dans le cadre intime. Il est léger et agréable à porter pour le/la soumise.>
< C. Le collier d’appartenance en public Le troisième type de collier est à but esthétique et de discrétion. Il a pour but d’être porté en public. Il ne souligne pas l’appartenance au monde BDSM clairement, seuls les pratiquants pourraient en reconnaître le sens. Il s’agit souvent d’un simple ras-de-cou (aussi appelé “Chocker”) et au goût de le/la soumis/e. Ce dernier signe d’appartenance n’est pas forcément un collier, et, selon les désirs du couple, il peut être un bijoux, un tatouage ou un vêtement. Les partenaires peuvent tout aussi bien décider de porter un collier d’appartenance ou de dressage même en public, ou rien du tout. C’est le consentement mutuel qui prévaut.>
< II. La signification pour le/la Maître/sse Le collier est à la fois un accessoire de discipline, de dressage mais aussi un signe d’appartenance. Le/La Maître/sse est totalement libre d’y apposer ses initiales ou sa marque pour insister sur la possession de l’autre Le/La Maître/sse voit en sa/son soumis/e portant cet accessoire comme un signe d’acceptation de sa soumission et signale qu’il est prêt à recevoir sa domination. Ce qui est, la plupart du temps, source de satisfaction-plaisir pour lui/elle. Le collier rappelle indéniablement qui dirige et qui exécute. Il est un point d’accroche et de saisie pour exercer une domination physique (traîner, attacher, conduire…) mais le collier est avant tout une domination psychologique.>
THE END
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Juliette convint que la séance de flagellation endurée par Charlotte la veille suffisait. Non pas qu'elle le
regrettât, au contraire, mais il fallait que tout ne lui soit pas infligé à la fois, pour qu'elle ne s'habituât pas
à en tirer du plaisir. Elle recommencerait pour juger du résultat, non pas de ses cris ou de ses larmes,
plutôt des traces, plus ou moins mordantes et durables, que les lanières de cuir laisseraient sur sa peau.
Et surtout, il lui paraissait sage d'alterner les tourments et les languissements, les supplices et les délices,
afin que la confiance qui les unirait, conditionne à l'avenir tous les excès, c'est à dire tous les bonheurs.
Le devoir de Charlotte serait de s'abandonner toujours au premier mot de Juliette ou de qui l'enjoindrait.
Lorsque Juliette eût pris le soin de diriger le rayon de la lampe de façon que la clarté tombât d'aplomb
sur son visage et sur le sexe de sa soumise, qui en était tout près, elle le fourrât brutalement. Elle gémit
quand les doigts, qui appuyaient sur le renflement de la chair d'où part la corolle intérieure, l'enflammèrent
brusquement, le quittèrent pour laisser la pointe de la langue l'enflammer davantage. Elle gémit plus fort
quand les lèvres la reprirent. Elle sentait durcir l'aiguille cachée, qu'entre les dents et les lèvres une longue
meurtrissure aspirait et ne lâchait plus, une longue et douce meurtrissure, sous laquelle elle haletait.
Comme dans un rêve, on entendait le feulement de Charlotte monter peu à peu vers l'aigu et un parfum
déjà familier s'exhala de sa chair sur laquelle les lèvres de Juliette s'étaient posées. La source qui naissait
de son ventre devenait ruisseau, à l'instant précédant la jouissance, quand Juliette prit la perle qui se cachait
entre les nymphes que sa soumise lui offrait. Se cambrant alors de tous ses muscles, sa main droite balaya
inconsciemment la table de massage sur laquelle elle était allongée nue et plusieurs objets tombèrent sur
le sol. Ses cuisses se resserrèrent alors autour de la tête de Juliette puis s'écartèrent de nouveau dans
un mouvement d'abandon exquis. Elle était délicieusement impudique, ainsi couchée devant Juliette,
les seins dressés vers le plafond, les cuisses ouvertes et écartées dans une position d'offrande exhibant
les moindres replis de ses intimités les plus secrètes. Elle commença à trembler de tout son être quand
Juliette viola d'un doigt précis l'entrée de ses reins et l'orgasme s'abattit sur elle avec une intensité inouïe.
Pendant tout le temps que le feu coula dans ses veines, Juliette but les sucs délicieux que son plaisir libérait
et quand la source en fut tarie, elle se releva lentement. Charlotte était inerte, les yeux clos, les bras en croix.
Juliette lui caressa doucement les cheveux, lui lissa les sourcils du bout des doigts, lui baisa furtivement les
lèvres. Elle lui dit qu'elle l'aimait. Charlotte, encore tremblante, lui répondit: "-Je vous aime", et que c'était vrai.
Venant d'un autre monde, sa Maîtresse entendit sa voix lui dire qu'elle était heureuse et qu'elle voulait que cela
ne finisse jamais. Juliette s'agenouilla entre les jambes de Charlotte, faisant alors onduler ses cheveux clairs
au-dessus de la vulve alors prisonnière du plus doux et du plus chaud des fourreaux qui lui prodiguait la plus
divine des caresses. Un court instant, elle s'interrompit pour lui dire qu'elle n'aurait jamais pensé qu'il était aussi
bon de la dominer sans la violenter puis brusquement, ses doigts vinrent se joindre à ses lèvres et à sa langue
pour la fouiller. Mille flèches s'enfoncèrent dans le sexe de Charlotte. Elle sentit qu'elle allait jouir de nouveau.
Elle voulut l'arrêter mais bientôt les dents de Juliette se resserrèrent sur la crête rosée. Un plaisir violent et
doux s'abattit sur les deux amantes et le silence envahit la pièce. Le plafond était haut, les moulures riches, toutes
dorées à la feuille. Juliette invita Charlotte à pénétrer dans la salle de bains où elle fit immédiatement couler l'eau
dans une baignoire digne d'être présentée dans un musée, un bassin en marbre gris à veinures rouges, remontant
à l'avant en volute, à la façon d'une barque. Un nuage de vapeur emplissait le monument. Elle se glissa dans l'eau,
avant même que la baignoire ne fut pleine. La chaleur est une étreinte délicieuse. Une impression d'aisance l'emplit.
Voluptueuse, Charlotte s'abandonna à ce bien-être nouveau sans bouger. Le fond de la baignoire était modelé de
façon à offrir un confort maximum, les bords comportaient des accoudoirs sculptés dans le marbre. Comment ne
pas éprouver un plaisir sensuel ? L'eau montait sur ses flancs, recouvrait son ventre pour atteindre ses seins en une
onde caressante. Juliette ferma les robinets, releva les manches de son tailleur et commença à lui masser les épaules
avec vigueur, presque rudesse. Ses mains furent soudain moins douces sur son dos. Puis à nouveau, elle la massa
avec force, bousculant son torse, ramollissant ses muscles. Ses doigts plongèrent jusqu'à la naissance de son ventre,
effleurant la pointe de ses seins. Charlotte ferma les yeux pour jouir du plaisir qui montait en elle, animé par ces mains
fines et caressantes qui jouaient à émouvoir sa sensibilité. Une émotion la parcourut. L'eau était tiède à présent. Juliette
ouvrit le robinet d'eau chaude et posa ensuite sa main droite sur les doigts humides de Charlotte, l'obligeant à explorer
la cavité de son sexe, la poussant à des aventures audacieuses. Ses phalanges pénétrèrent profondément son ventre.
Juliette, que Charlotte n'osait plus regarder, demanda alors, après avoir passé la main sur ses seins et le long de ses
reins, qu'elle écartât les jambes. Elle avait saisi et lentement ouvert, les lèvres qui protégeait le creux de son ventre.
Juliette la tira vers elle, afin qu'elle fût mieux à portée et son bras droit glissa autour de sa taille. Cette humiliation qu'elle
n'acceptait jamais sans se débattre et sans être comblée de honte, à laquelle elle se dérobait aussi vite qu'elle pouvait,
lui semblait sacrilège. Que sa Maîtresse fût à ses genoux, alors qu'elle devait être aux siens. Elle se vit alors fourvoyée.
Juliette perdit l'équilibre et bascula sur le bord de la baignoire. Son tailleur trempé devint une invitation à la découverte,
et la soie blanche de son corsage fit un voile transparent révélant l'éclat de ses sous-vêtements. Elle dégrafa sa jupe
et se débarassa de son corsage. Dessous, elle portait un caraco vaporeux et une culotte de soie, un porte-jarretelle
assorti soutenant des bas fins qui, mouillés, lui faisaient une peau légèrement hâlée. Les pointes durcies de ses seins
pointaient sous le caraco. Elle le retira délicatement dénudant ainsi sa poitrine. Bientôt, les mains de Charlotte se
posèrent langoureusement sur ses épaules, glissèrent aussitôt sous les bras pour rencontrer les courbes gracieuses
de la gorge. Il était rare que sa Maîtresse lui accorde un tel privilège. Elle aima cette pensée. Enhardie, ses doigts fins
s'écartèrent du buste pour glisser jusqu'à la ceinture élastique de la culotte. La caresse se prolongea sous le tissu.
Juliette pencha la tête en arrière et s'abandonna au plaisir simple qui l'envahit. Alors, rien n'exista plus pour elle que
ce bien-être animé par le voyage rituel de ces doigts dans la cavité de sa féminité. L'attouchement fut très audacieux.
Combien de temps restèrent-elles ainsi, à se caresser et à frissonner, ne fut-ce pas un songe, l'ombre d'un fantasme ?
Elles n'oseraient sans doute jamais l'évoquer. Mais Juliette se rhabilla et abandonna Charlotte sans même la regarder.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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J'étais heureux ce matin de mai . J'avais réussi , à réserver un voyage pour deux personnes pour l'Ile de la Réunion . Depuis notre voyage de noce , Lady Gabrielle et moi rêvions de retourner sur cette île merveilleuse . Nous rêvions de retourner manger des samoussas sur les marchés colorés de Saint Paul ou de Saint Denis , revoir le Piton de la Fournaise , nager avec les poissons aux couleurs de tropique , déguster la cuisine créole et profiter de tout ce que cette île propose .
Je n'avais plus qu'à appuyer sur « enter » . Ce que je fis avec prudence craignant la « fausse manip » . Mais tout c'est bien passé . Les quatre feuilles de ma « résa » étaient imprimées . J'avais bien mérité le grand bol de thé que je me préparais ainsi que le pain au chocolat de la veille que je réchauffais pour qu'il redevienne croustillant .
Je dégustais mon petit déjeuner quand Lady Gabrielle me rejoignit encore ensommeillée .
J'avais placé les feuilles entre son énorme bol à p'tit dèj qu'elle affectionne tant et le petit vase où règnait en majesté une rose « Queen Elysabeth » » cueillie dans notre jardin . Quand elle découvrit l'objet de ces feuilles son visage s'éclaira comme la terre lorsque le soleil apparaît à l'horizon .
La date de notre départ arrivait . Chaque jour nous voyait nous occuper d'une nouvelle préparation . Je dois avouer que la joie de retourner sur cette terre de prédilection était troublée par l'appréhension que j'ai des voyages en avion . Non pas que j'ai peur mais le fait de passer 12 heures coincé dans un siège trop petit pour moi ne m'enchante pas du tout . L'attitude blasée et l'état d'irritation permanent du personnel de cabine participaient pour beaucoup à mon appréhension .
La veille de notre départ nos préparatifs étaient terminés . Nous profitions d'une journée calme avant d'affronter ce petit chamboulement qu'est un voyage en avion . Il était onze heure du matin quand Lady Gabrielle m'ordonna de me dévêtir . Elle avait envie de me flageller . J'étais à mille lieues de partager la même envie à ce moment là mais je m'exécutais. Je suis sont soumis , mari aussi, mais surtout soumis . Je pensais que Lady Gabrielle le pensait aussi . Après la flagellation elle me fit assoir , me menotta poignets et chevilles aux barreaux et montants de la chaise . Je ne pouvais pas me libérer .
me dit-elle .
Je ne voyais pas du tout où elle voulait en venir . En outre j'étais étonné , elle n'avait jamais commencé une séance BDSM , juste avant le repas de midi . Quand je sus la raison de son comportement , j'étais complètement abasourdi . Lady Gabrielle n'avait jamais laissé apparaître le moindre signe ni le moindre indice qui aurait pu me faire soupçonner ce qu'elle m'annonça ce matin là , veille de notre départ .
>
Tout d'abord j'avais pensé à une plaisanterie . Il lui fallut faire preuve de beaucoup de persuasion pour me convaincre . Quand enfin mon cerveau me fit admettre le sérieux du projet de Lady Gabrielle , la stupéfaction et le rejet m'envahirent .
>
J'étais stupéfait .
>
>
J'acquiesçais du bout des lèvres . > A ce moment là , je décidais de ne plus récalcitrer . Mais j'avais du mal à cacher mon désappointement .
>
Revenus à de meilleurs sentiments ? Tout était relatif mais je n'avais pas le choix . N'avais-je pas , au début de notre relation , fais serment d'obéissance à Lady Gabrielle ? Ne m'étais-je pas offert à Elle ? Allais-je en quelques mots détruire cette relation Domination/soumission ?
Certainement pas , je ravalais ma déception et tâchais de faire bonne figure .
Quelle ironie de la part de Lady Gabrielle .
L'après-midi elle me conduisit , effectivement , chez le couple de dominateurs propriétaires d'une ancienne ferme fortifiée transformée en gîte rurale , un gîte spécialisé BDSM qui a pour nom '' Le Domaine de H&K ''. L'établissement était géré par eux même , Maîtresse Karole et Maître Hadès et entretenu par un couple travaillant à demeure . J'apprendrais plus tard qu'ils étaient tous deux soumis mais rémunérés et qu'ils participaient parfois , aussi à la domination des soumises et soumis clients de l'établissement tout en subissant celle de leurs Maîtres . Certains de ces soumis étaient envoyés là par leur dominant comme c'était mon cas . D'autres venaient ici de leur propre chef pour assouvir leurs fantasmes . La durée du séjour était au choix des clients .
Nous étions arrivés vers quinze heures . J'avais voyagé à l'arrière de la voiture yeux bandés et poignets menottés . Lady Gabrielle m'avait ordonné de mettre les vêtements les plus vieux que je
possédais . Cet ordre m'avait intrigué , à juste titre . Bien sûr je portais ma cage , je ne devais plus la quitter jusqu'à la fin de mon stage . La deuxième chose que je dû faire après avoir
salué , à genoux , les propriétaires du lieu fût de retirer tous mes vêtements , sauf mes baskets , et de les jeter dans un fût en métal où ils furent brûlés par l'homme du couple de soumis .A ce moment là je réalisais que Lady Gabrielle reprenait le contrôle sur notre relation de manière très sévère .
La Propriétaire des lieux m'ordonna de faire mes adieux à ma Maîtresse . Lady Gabrielle me regardait avec un sourire quelque peu narquois et avec une autre lueur indéfinissable .Je lui embrassais les pieds , je savais qu'il aurait été malvenue de lui faire un baiser de mari ( sur la bouche ) ou de copain ( sur les joues) . Elle partit sans plus de commentaire à mon grand désarroi . Elle ne me donnait même pas une parole de réconfort .
>
Je m'étais étonné de la relative indulgence de Maître Hadès , ce que je subissais , je l'avais fantasmé de nombreuses fois mais dans mes rêves les poids étaient plus lourd . Cinq kilos au moins pour mes testicules et mes poignets . Je marchais depuis une éternité et je comprenais que l'indulgence n'avait rien à voir avec mon supplice , c'était du réalisme . Je n'aurais certainement pas tenu longtemps avec des poids de cinq kilos .
Quand j'avais commencé à marcher en rond, j'avais ressenti le bonheur '' d'une première fois '' et l'excitation de l'accomplissement d'un fantasme . Je m'étais senti à ma place , une place que j'avais rêvée et j'y étais placé par ma Maîtresse , même si elle n'était pas à mes côtés j'étais connecté à Elle . Je savais qu'Elle pensait à moi dans son manque de sommeil dû à la fébrilité l'accompagnant , dans cette veille de départ pour la Réunion . A ce moment là je ne lui en voulais plus du tout , Elle m'avait offert le plus beau des cadeaux qu'un soumis puisse recevoir . Je n'allais pas toujours penser cela au cours de mon séjour .
Je marchais depuis longtemps . Maintenant la souffrance était bien présente . La fatigue et les crampes provoquées par les poids étaient insupportables . Les pinces irradiaient une douleur intense dans mes seins . Mais j'avais peur du fouet . Je me cramponnais à mon rêve : je subissais ce que j'avais rêvé . . . Non? De nombreuses minutes plus tard j'étais à un stade où j'avais dépassé toutes prudences . Plus rien ne comptait que de me reposer et de soulager la douleur de mes seins et de mes bras , je m'accroupissais . J'oubliais de faire tintinnabuler les grelots de mes seins . Erreur funeste , Maître Hadès vint me rappeler à l'ordre par un coup de fouet qui n'avait rien de bienveillant . J'essayais de me relever mais mes jambes me trahirent .>
L'apprentissage de cet exercice fut relativement facile . Nous nous sommes assez bien habitués à tirer le sulky avec nos couilles . Une heure d'adaptation nous fut quand même nécessaire pour y arriver. Maîtresse Karole n'eut pas beaucoup de raisons de nous fouetter avec sa chambrière mais Elle le fît quand même , gratuitement , pour assouvir son sadisme . Elle fît tourner ainsi son manège original durant une heure et demi ne se privant pas de nous stimuler dans l'effort en fouettant aussi nos testicules . Elle nous libéra au début de la soirée . Gérôme nous reconduisit dans nos cellule tandis Tandis que Maîtresse allait se rafraîchir dans sa piscine . J'étais à nouveau enfermé et je ne connaissais pas la suite du protocole prévu . Je prenais une douche à l'eau froide me séchais tant bien que mal dans une petite serviette . Personne ne vînt me chercher jusqu'au lendemain mais je restais dans l'angoisse de l'incertitude .
Cela faisait quatre jours maintenant que je suivais ou plutôt subissais ce stage de redressement D/S . Je n'avais droit qu'à un repas par jour et toute l'eau que je souhaitais au pommeau de la douche. J 'étais affamé , moi qui faisais trois repas par jour . La veille ,tous les soumis présents au gîte , avaient été réveillés à six heures du matin . Nous avions été conduits dans le petits bois du parc et attachés à un arbre . Nous étions positionnés à intervalle d'une cinquantaine de mètres des uns des autres et nous sommes restés ainsi sans explication . L'attente dans l'interrogation de ce que l'on va subir est extrêmement stressante . Mon stress augmentait au fil des minutes . J'attendis deux heures attaché à cet arbre la suite de mon protocole .
Maître Hadès et Maîtresse Karole apparurent enfin sur le chemin du sous-bois en tenue de jogging . Ils s'arrêtèrent devant moi pour souffler . Quand Maîtresse Karole eut exécuté ses exercices de respiration , elle s'approcha de moi , saisit mes bouts de seins entre index et pouces pour les pincer avec une force que je ne soupçonnais pas puis me donna une série de coups de genoux dans les testicules . J'étais solidement attaché à mon arbre je ne pouvais donc pas tomber ni même me plier en deux comme mon corps l'aurait fait impulsivement sous cette douleur atroce . Je criais instinctivement mais cela ne retenait aucunement Maîtresse Karole , elle continuait de plus bel . Quand elle fut satisfaite du supplice qu'elle m'avait infligé elle céda la place à Maître Hadès . Il se montra moins violent , craignant peut être l'accident . Heureusement lors de ce supplice , la douleur provoquée par les coups dans les testicules est atténuée par le fait que le genoux frappe aussi l'entre cuisse , ce qui freine sa vélocité .
A l'écoute des cris des autres soumis , je sais qu'ils ont tous subit le même sort que moi . Nous avons été reconduit dans nos cellules à midi complètement épuisés , les testicules endoloris .
Je ne devais plus rien subir avant le lendemain . Ce ne fut pas le cas de certains de mes co suppliciés . Je restais seul à me morfondre en pensant à Lady Gabrielle qui devait déguster des samoussas et faire tout ce que nous avions imaginé . Léonie m'apporta mon repas dans une gamelle qu'elle posa sur le sol , s'accroupi au dessus et urina dedans . Elle me souhaita un bon appétit et me donna l'ordre de manger devant elle . J'avais tellement faim que je me jetais sur la nourriture . L'urine de Léonie ne me gênait pas étant habitué à déguster le nectar de ma Maîtresse . Quand j'eut terminé mon '' repas '' elle me fit coucher sur le sol , s'assit sur ma bouche et m'ordonna de la faire jouir . Elle me quitta dans l'après midi comblée , moi étais épuisé .
Le lendemain , au sixième jours de ma présence ici , Gérôme vint me chercher à huit heures . > Il me laissait là sans plus de commentaire .
De nombreuses minutes plus tard , j'entendis enfin Maîtresse arriver . Sans dire un mot elle me donna vingt coups hargneux de cravache sur les fesses et sur le dos témoignant de sa mauvaise humeur . Elle monta sur son cheval et parti sans plus prêter attention à moi . Je tentais tant bien que mal de garder mon équilibre au bout de la longe . Chose extrêmement malaisée en raison de la vitesse du cheval , qui pourtant était mené au pas et du mauvais entretien du chemin semé de trous de sabot . Durant la promenade de Maîtresse je tombais trois fois mais jamais elle ne dit mot . De retour à l'écurie , c'est Gérôme qui comptabilisa les coups de la sanction . Je reçus les soixante coups de cravache mais je ne reconnaissais pas la dextérité du dominant qui me punissait . Je ne percevais pourtant pas d'autre personne présente dans l'écurie . Ce n'était pas Maîtresse Karole qui me cravachait ni Maître Hadès ni même Gérôme ou Léonie , tous m'avaient m'avaient abondamment fouetté tout au long de la semaine .
Qui cela pouvait bien être . Les soixante coups assenés Gérôme m'enleva la cagoule . Quand mes yeux furent réadaptés à la lumière je reçus un tsunami d'étonnement et d'émotion . Lady Gabrielle se tenait devant moi , souriante .
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Il arrive souvent que la vie séparent deux êtres chers. Pour une raison familiale ou professionnelle, les contacts physiques ne sont plus possibles et ce sur une période de temps variable mais toujours interminable. Ce guide va vous donner des pistes et des idées pour vous occuper et faire passer le temps plus vite. Afin de puiser au maximum dans le savoir accumulé sur ce site, j'ai décidé d'en faire un espace collaboratif et d'utiliser des outils modernes. N'hésitez pas à en parler à vos amis, chacun peut y apporter sa connaissance ou son ressenti.
1 - Les outils :
a - Pour communiquer :
On vit à l'ère du téléphone portable. Tout le monde est joignable 24/7. Et là, c'est une question de choix personnel. J'ai testé presque toutes les applications et au final, c'est une question de choix personnel : Skype, Messenger ou autre, elles fonctionnent toutes très bien et il n'y a pas vraiment de différence. D'un point de vue sécurité informatique, on dit que Signal est la plus populaire chez les terroristes. Comme c'est l'un des rares cas où ils peuvent vous faire une bonne publicité.
b - Pour le plaisir :
Herbert Léonard n'en a pas parlé dans sa chanson, mais il existe quelques jouets connectés qui en valent vraiment la peine. Je citerai sans hésiter "Lovesense" qui fait vibrer des milliers de camgirls tout autour du monde. Le principe est simple : un oeuf vibrant dont la télécommande est dans les mains de votre Maître, où qu'il soit sur la planète du moment qu'il y a internet.
c - Pour soumettre :
Des menottes, un collier, un bâillon, un sex-toy et c'est parti. Il n'en faut pas plus pour débuter. Ce n'est pas une relation en présentiel, on ne cherche pas à immobiliser la personne soumise ! Ici, la contrainte est dans la tête, on joue à se ligoter. Et heureusement d'ailleurs car le dominant n'est pas là pour détacher sa victime. Du coup, il faut pouvoir tout faire soi-même : s'attacher, se bâillonner, se libérer, etc.
d - Pour contrôler :
Il existe une multitude de systèmes de cadenas et cages de chasteté sur le web. Comme le fameux CellMate de Qiui. Pourquoi célèbre ? Parce qu'en janvier 2021, un pirate informatique a pris le contrôle de l'application et a demandé une rançon avec le message suivant : "Your cock is mine" ("Ton gland est à moi"). 0,02 BTC soit 600 € pour être libéré. Il a dû se faire des "couilles en or" ;-)
e - Pour ne pas se ruiner :
Le quotidien regorge d'objets tous plus utiles les uns que les autres. Les collants font de très bonnes cordes, les chaussettes et culottes de très bons bâillons. Régalez-vous avec des pinces à linge et mon accessoire préféré : un sac de riz ! Le riz, c'est magique ;-)
On peut en faire compter une poignée, faire des carrés, des ronds, les peindre, les mettre dans sa culotte ou dans sa chatte, etc. Et bien entendu, on peut en faire deux petits tas et faire s'agenouiller sa soumise dessus.
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Voilà que cela recommence, le printemps chinois approche et mes hormones agissent. J'ai le clito qui suinte, la chatte qui mouille et se dilate. C'est la nature. Je suis une trans domi, c'est à dire une femme qui n'est pas née dans le bon corps et qui doit faire avec. Alors quand les jours commencent à rallonger je ressens les effets jusqu'au bout des tétons de mes jolis petits seins naturels. Et pour le dire plus simplement, je suis en chaleur et j'ai envie de me faire sauter. Et c'est très agréable de ressentir cela au fond de soi.
Je suis aussi une dominatrice qui adore faire très mal, qui adore entendre hurler et implorer ma pitié que je n'accorde jamais. Non ce serait trop facile. Par contre je déteste laisser des traces de mes sévices. l:es canes anglaises par exemple créent des lésions et je n'aime pas cela. J'aime rougir et bien faire circuler le sang. Au bout d'un moment cela devient insupportable. Un raffinement d'extrême orient. Le goret hurle comme si le supplice allait être fatal. Il a peur, il se fait souvent dessus. Il faut aller au bout, bien le faire hurler, l'entendre supplier et supplier encore. Cela me fait vraiment mouiller le clito. Après il faut le laisser. C'est à ce moment là que cela devient un délice pour lui. Attaché, bien rouge de partout, la douleur se dissipe et se transforme en plaisir. Il faut lui laisser le temps de redescendre.
Par contre je déteste sodomiser un soumis ou une soumise, même avec un god. le pegging c'est pas mon truc. Je déteste donner la pénétration. Je ne suis pas du tout phallique. Alors je m'imagine en belle romaine avec un bel esclave bien monté sur lequel j'ai tous les droits. J'aime qu'il me fasse bien l'amour, longtemps et souvent. Après, pour le remercier de m'avoir bien fait jouir comme femme, je le corrige sévèrement, le rougit bien de partout. Je lui fait très mal histoire qu'il reste bien en forme pour me servir. Le fantasme de la belle romaine avec son esclave me fait toujours suinter du clito. Il suffit de le caresser légèrement pour obtenir un délicieux orgasme au féminin.
je ne suis pas contre prendre pour époux un homme piégé dans un corps de femme. Faut il aller au bout des transitions? Je crois qu'il n'existe aucune règles. C'est juste une proportion de yin et de yang. Dans l'idée de mariage il existe la notion de couple qui dure et pour cela c'est un mystère. Je n'ai pas de réponses et que des questions. Faut il l'amour? Faut il s'unir avec un similaire, un complémentaire? Comment savoir lorsque l'on est en présence de celui ou celle qui convient? Pour bien dominer, il ne faut pas aimer, juste respecter. Pour bien dominer il faut bien observer et faire preuve de psychologie. Mais pour aimer que faut il? Nul ne le sait vraiment. C'est une alchimie du mystère. Un jour, il ou elle est là, et l'on sait que c'est l'époux ou l'épouse.
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(illustration: photo du net... forcément ; ) )
Quand je suis arrivé ici il y a presque 2 ans, ce qui était singulier est que l'on trouvait tant des photos personnelles inspirantes - il est toujours utile de montrer que oui, ce que nous faisons existe, est possible... - que des photos du net choisies avec justesse pour illustrer des textes ou des idées intéressantes. Ou encore permettant à des gens voulant faire des rencontres de montrer ce que serait leurs univers, leurs références.
Nombre de personnes ici perpétuent cet usage de nous livrer des textes vivants, inspirés, personnels, illustrés par des images trouvées sur internet, majoritairement élégantes, dont ils ou elles ont d'ailleurs souvent l'élégance de rappeler qu'elles sont issues du net.
Au fond, ce forum n'était pas un univers lamba ou une page de simples fantasmeurs fans de la pratique BDSM heureux de s'exciter en postant du "n'importe quoi" qui aurait été immédiatement censuré sur Facebook ou Twitter.
Après tout, sur la page d'accueil, on peut lire "Véritable site de rencontres communautaire dédié aux annonces liées à la soumission/domination, au sado-masochisme et au fétichisme...". Le MurGé était la première traduction de cette réalité. Et images personnelles ou issues du net y cohabitaient sans peine, car elles étaient au fond les deux faces de la même pièce : une façon par delà l'image d'exprimer des situations ou des envies réelles, d'engager des échanges plus intéressants que le simple "oh, elle a du prendre cher", "oh les belles marques". Bref, de faire vivre de façon singulière cet endroit si singulier.
Pour le dire simplement, toute image du net illustrant un propos, une démarche, une envie, participe à la vie de ce site au même titre que des publications plus personnelles.
Mais hélas, depuis quelques temps, une autre tendance s'est développée, jusqu'à devenir majoritaire quand certains évènements réguliers n'animent pas le mur : le partage compulsif d'images sans commentaires ou intention, un torrent souvent médiocre et laid de publications d'autant moins intéressantes qu'elles sont des productions commerciales effectuées par des professionnelles payées pour les faire. Puis vint le partage de photos de corsets, de tatouages, de petits chats, ou que sais-je. Et peut-être prochainement, si une soumise est amatrice de fromage ou de macramé, un post quotidien du dernier roquefort ou du dernier napperon tissé de ses petites mains.
Le plus triste, de mon point de vue, est que cela ne rend pas hommage à l'engagement sincère de celles et ceux qui partagent ici des contenus personnels pour inspirer les autres. Je fais partie de ceux-là, soucieux que je suis pour encore quelques jours de rendre à ce formum un peu à ce forum qui m'a permis de rencontrer olympe-TK-. D'offrir des bribes de notre réalité pour inspirer celles et ci qui attendent, qui désirent, et qui peuvent à la longue être découragés par les affabulatrices ou fantasmeurs médiocres qui errent aussi ici.
Une telle démarche demande bien plus qu'un clic / sauvegarder / poster sur la première image venue trouvée sur Google. Elle représente, pour nombre de soumises notamment, un effort, un moment où l'on passe le cap important de se livrer un peu "pour de vrai". La chose est plus simple pour un dominant, tant il serait contradictoire de s'affirmer comme tel pour ensuite se cacher derrière son clavier et se draper derrière un "je ne partage jamais de photos personnelles" tout simplement surréaliste.
Une tentation naturelle est bien sur d'invoquer la tolérance, la liberté d'expression, l'égalité ou que sais-je pour mettre sur le même plan l'exception d'un moment de vie partagé par un membre avec cette communauté et la banalité d'une photo piquée sur le net.
Mais alors la suite est alors connue. Le nivellement se fait par le bas. Il est à l'oeuvre depuis plusieurs semaines. Et celles et ceux qui soutiennent le flot de posts inutiles qui l'alimente participent souvent involontairement mais toujours activement à cette situation.
Comme le disait Lady Oriane dans un message qui a motivé cet article : "Le forum est ce que nous en faisons." Certes. Mais un tel endroit ne devrait pas, du fait de la conduite d'une minorité envahissante, conduire les gens à devoir en bloquer d'autres pour éviter la nausée de leur publications sans intérêt. Et à terme, pour nombre des plus intéressants et impliqués dans de réelles relations à s'en désintéresser.
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A défaut de pratiquer à nouveau et d'être en attente, voici ce qui m'est arrivé lors d'une soirée. Surement banal mais vécu intensément.
Je suis aussi somme toute banal, agréable, début cinquantaine, comportement toujours correct. Jai des relations "vanilles" avec les femmes, bon amant, et parfois des fessées données et des exib imposées, car j aime dominer dans les ébats si la partenaire est demandeuse.
Donc j arrive à une soirée, qui se dit libertine sans définir de limite ni de thèmes. Je connais l'hôte et la propriété est grande. De la musique, des femmes superbes, souriantes et accessibles, le tout dans la bonne humeur, une trentaine de personnes, une dizaines d hommes. Des couples s'embrassent, des femmes entres elles, quelques hommes aussi et du cuir dans une partie de la pièce principale.
Je flâne dans cette partie et là je vois une femme plus jeune que moi, assise sur un fauteuil, en cuissarde, cravache à la ceinture, elle me regarde et me sourit.
Je suis attiré comme un aimant. C est la première fois que j ai une érection à la simple vue d'une personne et j approche en sentant mes mains devenir moite. Je suis debout près d'elle, elle me regarde puis jette son regard sur ses pieds et me regarde à nouveau sans le sourire. J ai toujours été excité à l idée de ponctuellement me soumettre sans avoir osé passé à l acte. Je ne me sent plus maitre de moi et me jette à ces pieds, le sexe plus dur que jamais et mon palpitant qui bat des records. Une sensation nouvelle. Elle m ignore puis met sa main sur ma tête, s'approche de mon oreille et me dit "novice?". Je dit oui. Elle me dit qu'elle adore les novices, qu'elle est soft, dominante, humiliante, sexuelle et prend son pied à dresser les débutants. Elle m attire dans un coin plus intime en m amenant par les cheveux mais sans me faire mal, cela devant l assemblée qui regarde, et seule son amie qui était à coté d'elle nous suit. Je dois marcher à quatre pattes autour d'elle . Puis, elle me plaque contre le mur, me demande de me mettre nu et de cambrer mes fesses. Je reçois une fessée magistrale, je suis en érection nu face au mur et son amie s'est assise et à rapprocher la chaise près de moi. Puis elle me retourne et me cravache légèrement sur le corps et le sexe. Elle me retourne à nouveau, mets ses gants me masturbe. je sent que son amie mets du lubrifiant sur mon anus, elle aussi gantée. Elle me pénètre avec un, puis deux, puis trois doigts. Je n aurai jamais pensé aimé cela. Je vais imploser,exploser de désir. Je suis bien dilaté. Ma soumission dure depuis plus d'une heure, j'en suis sûr. Elle me retourne. Je dois me mettre à genou et lécher les pieds de son amie qui rit. Un jeune homme de leur connaissance arrive. Il embrasse son amie. Elle lui ôte son pantalon et son slip. Je ne suis pas Bi et n ai jamais eu ce genre de situation et je me demande inquiet mais excité ce qui va m arriver. Elle me relève et me branle, puis me demande de branler le jeune homme qui embrasse et caresse toujours son amie. C est la première fois que je touche une queue, je suis conquis par cette maitresse, douce, sensuelle mais perverse et autoritaire dominatrice. Je branle le jeune homme et je sent un sexe chaud entre mes mains. 10 minutes de râles, de cris étouffés, puis elle dit" laissez nous" et je me retrouve seul avec elle. Elle me gifle, me pince les tétons, se doigte et enfonce durement ses mains souillées et mouillées dans ma bouche. Elle me dit " j ai aimé, tu te branlera à l idée que j aurai pu te faire sucer la queue que tu as branlé, j aurai pu te travailler au god ceinture aussi". Elle me tire la tête en arrière par les cheveux et me gifle à plusieurs reprises, puis m emballe en m'écrasant le sexe. Elle me dit pour finir," tu repart nu avec tes habits à la main et te rhabille dehors". Ce que je fis, toujours en érection. Voilà, il était tard, plutôt tôt dans la matinée et je prenais mon service professionnel tôt. Je suis directement allé au travail, me suis branler dans la douche de service, douché puis pris mon service. La soumission n est pas un mode de vie pour moi, mais ponctuellement j ai pris un plaisir jamais égalé à ce jour, j ai branlé un mec, incroyable, et j attend comme jamais, de rencontrer à nouveau une femme aimant dominer pour revivre, poursuivre et découvrir. Je me suis branlé chaque soir pendant deux semaines revivant les scènes. De récrire mon aventure m' a excité, j'espère que vous prendrez plaisir à lire.
Bien à vous.
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J'ai trouvé, dans une brocante, un vieil abécédaire en tissu brodé, payé quelques €.
D'où l'idée saugrenue de mettre des mots en regard de chaque lettre.
Une sorte d'abécédaire perso, dédié à celui dont je partage désormais la vie.
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A.
Comme Aimer.
Un mot longtemps banni de mon vocabulaire.
Qu'il m'a appris à apprivoiser.
Qui ne me fait plus peur désormais.
Parce que oui, je l'aime.
Lui.
Et tout spécialement (mais pas seulement :smile:) la façon dont il me baise.
Dont il utilise mon corps et mes trous.
Et aussi pour Appartenance.
Ce besoin que j'ai de me savoir à lui.
Et à lui seulement.
Pour Albatros enfin.
Ce qualificatif que je lui ai trouvé et qui lui va si bien.
Oiseau sublime quand il déploie ses ailes immenses pour m'emporter dans l'azur.
Et pourtant si gauche dans les choses du quotidien.
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B.
Comme Bite.
Qui pour moi est tout à la fois le symbole, la justification et l’instrument de son pouvoir.
Celui que je lui ai conféré sur moi.
Et aussi comme Baise.
Parce que j'aime quand il me baise.
Brutalement, violemment.
Ou Badine.
Cette baguette mince et souple entre cravache et fouet en termes de sensations.
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C
Comme Cul.
Cet orifice dont ce n'est pas pourtant la fonction première, mais qui est celui qu'il préfère pour jouir de moi.
Mais aussi pour Confiance.
Ce sentiment qu'il a su faire naître en moi qu'avec lui, quoi qu'il fasse, je ne risquerai jamais rien.
Et Cravache.
Cet instrument grâce auquel quand bien même je maîtrisais déjà le plaisir des Mâles, j'ai appris ses désirs à lui.
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D
Comme Domination, évidemment.
Pour cette nécessité que j'ai d'être dominée par lui.
Ce besoin que je porte désormais en moi.
Mais aussi pour Don.
Ce don réciproque, le mien, puisque j'ai voulu me donner à lui.
Et le sien, pour tout ce qu'il m'a donné.
Sans oublier Dévotion.
Ma façon de lui démontrer ce qu'il représente pour moi.
Quand je m'agenouille devant lui.
Et dont j'apprécie qu'elle le fasse bander.
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E.
Comme Esclave.
Puisque c'est ainsi que j'aime me définir vis à vis de lui.
Même si lui n'aime pas ce mot.
Puisqu'il veut que je demeure ce que j'ai toujours été, libre, indépendante.
Ce que je suis restée aussi.
Grâce à lui.
Et aussi pour Egale.
Puisque c'est aussi ainsi qu'il me voit et me veut.
Son Esclave au lit (avec des réserves de son côté) mais avant tout son Egale dans la vie.
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F.
Comme Femme.
Ce que je suis puisque c'est ainsi que je suis née.
Et pour Femelle.
Puisqu'avec lui je peux assumer pleinement cette part d'animalité que je porte en moi.
Mais aussi pour Fière.
Parce qu'il m'a donné la fierté d'être moi.
Sans oublier Fouet.
Cet autre instrument, fascinant et terrifiant à la fois, dont le premier il s'est servi sur moi.
Contre son gré.
Alors que je voulais, moi, lui faire ce cadeau.
Et que ce jour là, j'ai joui comme jamais auparavant.
Et enfin Foutre.
Cette liqueur sacrée qui pour moi est l'essence de lui.
En même temps que la preuve ultime du plaisir qu'il prend avec moi.
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G.
Comme godemiché ?
Il lui arrive parfois d'en utiliser.
Mais ça n'est pas ce que je préfère.
J'aime mieux l'instrument original, celui qui lui appartient en propre, qu'un médiocre substitut.
Ou encore Geisha.
Pas pute.
Même si j'aime aussi me comporter en pute avec lui.
Mais plutôt courtisane, puisque Geisha est une contraction de gei (art) et sha (personnes) et que leur fonction était avant tout d'agrémenter les soirées masculines, par leurs danses, leur conversation et les jeux de l'esprit.
De toute manière, le sexe avec lui est aussi une forme d'art.
Dans laquelle l'esprit a toute sa part.
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H.
Pour Homme.
Ce qu'il est incontestablement.
Ce complément indispensable à ce que je suis moi.
Mon égal, mon semblable différent.
Un Homme, avec ses force et ses faiblesses.
A l'opposé du cliché du Mâle prétendument Alpha.
Le plus souvent autoproclamé.
Dont la suffisance n'a d'égale que la terrifiante vacuité.
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I.
Comme Irrépressible.
Parce qu'il est des évidences qui s'imposent.
Ce que j'ai ressenti quand je me suis offerte à lui pour la première fois.
Cette évidence que tous les autres ne compteraient plus.
Qu'il n'y aurait désormais que lui.
Que j'avais besoin de lui.
Mas aussi comme Imposer.
Parce que j'aime qu'il m'impose ses désirs, son sexe, son plaisir.
Puisque j'ai voulu qu'il soit mon "Maître".
Parce que ses désirs correspondent, sont complémentaires des miens.
Et que c'est en me soumettant aux siens que je peux les satisfaire et le satisfaire.
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J.
Pour jouir.
Parce que je n'ai jamais joui avec un autre comme lui me fait jouir.
Parce qu'avec lui il ne s'agit plus seulement de sexe, de mécanique.
Mais de quelque chose d'autre.
De plus profond.
Qui me concerne aussi bien mon corps, mon sexe que ma psyché.
Et me fait vibrer à l'unisson de lui.
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K.
Comme Knout.
Ce fouet court à lanières de cuir, muni aux extrémités de boules ou de crochets, utilisé dans l'ancienne Russie pour punir les criminels ou les délinquants politiques.
Il en existait aussi une version plus simple, mono-lanière, terminée par une boule de cuir au lieu de métal, utilisée par les cosaques.
Une idée peut-être pour un autre "cadeau".
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L.
Comme Lui.
Parce que c'est 'lui".
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M.
La lettre que je préfère entre toutes.
L'initiale de son prénom, Maxime.
Celle aussi de ces deux mots que j'aime accoler pour le définir, lui, mon mec/Maître.
Même si ces deux mots sont encore réducteurs par rapport à ce qu'il est désormais pour moi.
Mon mec/Maître, certes.
Mais aussi mon ami, mon amant, mon confident, celui avec lequel je peux être pleinement moi, sans crainte d'être jugée, celui qui m'a libérée de mes doutes, de mes craintes, le complice qui me permet de réaliser mes désirs les plus fous.
Ou alors pour masochiste ?
Je n'ai jamais beaucoup aimé ce terme.
Je suis comme tout le monde, je n'aime pas avoir mal.
Si je me brûle, si je me coupe, je réagis comme tout un chacun.
Mais la douleur physique que je ressens quand c'est lui qui me l'inflige est différente.
Elle est un exutoire à la violence qu'il porte en lui et à laquelle j'aime me soumettre.
Elle me permet aussi de lui montrer que je suis "à lui".
Que mon corps lui appartient.
Qu'il est en droit de l'utiliser à sa guise.
Puisque je jouis de le servir ainsi.
Et aussi pour Moi.
Pleinement moi.
Avec lui, grâce à lui, pour lui.
_______________
N.
Pour Nous.
Lui, avec moi, moi, avec Lui.
Lui, en majuscule et moi en minuscule, mais dans l'intimité seulement.
Pas non plus lui devant, moi derrière.
Mais bien nous, ensemble.
Avec moi à ses côtés (je lui laisse quand même cette préséance, puisque j'ai voulu qu'il soit mon Maître :smile:).
Le regard tourné dans la même direction.
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O.
Comme Histoire d'O ?
J'ai commis un article sur le roman de Pauline REAGE.
Il me l'a offert, dans l'édition originale.
Pourtant, même si plus jeune, j'avais apprécié le style, les mots, la puissance du texte, je sais aujourd'hui que je ne serai jamais O.
Parce que lui ne pourrait être ni René et encore moins SirStephen.
Parce que sa "dominance" ne repose pas sur la négation de ce que je suis mais au contraire sur le besoin de me faire « grandir » dans la confiance et le respect.
Et ce que nous partageons dans l'intimité.
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P.
Pour Plaisir.
Pas seulement le plaisir physique qu'il m'offre.
Mais aussi le plaisir d'être avec lui, à lui, de partager sa vie.
A cause de ses petits riens du quotidien, de l'attention qu'il me porte.
De nos goûts partagés, de nos échanges, intellectuels autant que physiques.
De nos désaccords parfois, mais que nous parvenons toujours à résoudre.
D'une manière ou d'une autre :smile:
Mais aussi pour Pouvoir.
Cette notion dont Oscar Wilde écrivait que c'était l'essence même du sexe.
Ce pouvoir que j'ai voulu lui conférer sur moi.
Parce que j'en ressentais le besoin.
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Q.
Comme Queue.
Cette partie de lui dont il use en virtuose, quand elle se tend, dure, raide.
L'archet dont mon corps, mes trous sont le violon..
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R.
Pour Respect.
Ce respect qu'il me porte.
Quand bien même il maltraite mon corps, mes seins, mon sexe, mes reins.
En dépit de sa brutalité, de sa sauvagerie.
Parce que je sais qu'en arrière-plan, il y a toujours ce respect qu'il éprouve pour moi.
Pour ce que je suis.
Une femme avant tout.
La sienne.
Mais aussi pour Reconnaissance.
Ma reconnaissance pour lui.
Pour ce qu'il m'a apporté et continue de m'apporter.
Et que j'essaie désormais de lui rendre.
En sachant que je demeurerai toujours sa débitrice.
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S.
Comme Sexe, évidemment.
L'activité autant que l'instrument qu'il a entre les jambes.
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T.
Comme Toi.
Toi, Maxime, qui a fait de moi ce que je suis désormais.
Qui a su me guider, me sculpter, me façonner.
Me faire grandir enfin.
Toi, sans qui ma vie serait toujours ce qu'elle était avant que je ne te rencontre.
Celle d'une adolescente attardée en quête d'elle-même.
Qui faisait certes bonne figure, qui ne manquait pas de partenaires de rencontre pour agrémenter ses nuits et satisfaire à ses désirs.
Mais pourtant vide, creuse.
Qui n'avait encore ni appris ni compris de ce qu'était vivre.
Avec Toi.
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U.
Comme Uro.
J'en déteste toujours autant le goût.
Mais cela importe peu.
Parce que j'ai voulu tout goûter de lui.
Y compris ce déchet liquide dont son corps doit se débarrasser.
Et dont j'aime désormais qu'il devienne une part de moi.
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V.
Pour ce mot, Vice, que je n'aime pas pourtant.
Parce que je préfère le laisser aux autres, à ceux qui jugent sans comprendre.
Et le plus souvent pour entrer en voie de condamnation.
Alors que pour moi, il n'y a rien de vicieux dans la manière dont nous sommes ensemble.
Dans les plaisirs que nous partageons.
Et surtout rien de mal à prendre chacun son pied ensemble.
Avec et grâce à l'autre.
Et aussi comme Violence.
Cette violence, consubstantielle au sexe que le Mâle porte en lui.
Qu’il a besoin d’exprimer en défonçant la chatte, la bouche ou les reins de sa femelle pour la posséder et jouir pleinement d’elle.
Et lui donner du plaisir à elle ce faisant.
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W:
Comme Wartenberg (roulette de ou pinwheel).
Cette roulette crantée dont il aime (avec d'autres instruments ou matériels) se servir sur ma poitrine, mon ventre, mes cuisses, mon sexe lors de nos "préliminaires", qui sont autant de prémisses à ce qui va suivre et aboutit à chaque fois à me donner encore plus envie de lui.
Outre de générer à chaque fois une moiteur caractéristique en certaines parties basses de mon corps.
Ou Wand.
Cet autre instrument dont il se sert parfois, qui me rend folle alors même que je déteste jouir ainsi, sans lui donner à lui le plaisir que je lui dois.
Mais qui aboutit toujours quand il s'en sert au même résultat.
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X.
Il y a peu de mots en français qui commencent par X.
Et celui que j'ai choisi est de moins en moins usité.
Xénophile, composé à partir de Xenos, étranger en grec ancien.
"Qui aime ce qui est étranger".
Aujourd'hui, hélas, c'est plutôt son antonyme, xénophobe, qui a le vent en poupe.
Avant de rencontrer mon mec/Maître, j'ai connu d'autres mecs.
Sans que je n'attache jamais d'importance à la couleur de leur peau, à leurs origines, leur race, leurs opinions politiques ou religieuses.
Auxquels j'ai donné du plaisir et qui m'en ont donné en échange.
Parce que peu importe la race, les origines ou la couleur de la peau.
Ce qui compte c'est ce que nous sommes.
Et de privilégier ce que nous partageons plutôt que ce qui nous divise.
Il y a aussi une autre raison qui m'a fait choisir ce mot.
Parce que c'est aussi à lui, à mon mec/Maître que j'ai pensé.
Lui, qui même lorsque nos corps fusionnent, demeurera toujours étranger à moi, différent de moi.
Puisque c'est un mec, qui pense et réagit en mec, se comporte en mec.
Mais dont j'ai besoin, comme il a besoin de moi.
Alors, oui, en souvenir d'eux et surtout à cause de lui, ce "étranger" proche, qui est aussi mon semblable, mon double différent, je continuerai de me revendiquer comme "xénophile".
_______________
Y.
Pour le Yin et le Yang.
Ces deux forces à la fois opposées, interconnectées et complémentaires de la philosophie taoïste.
Les principes masculins et féminins.
Le soleil et la lune, le ciel et la terre, donner et recevoir.
Indispensables l'un à l'autre.
Et définitivement liés par quelque chose qui les dépasse.
_______________
Et puis Z enfin.
Comme Zob.
Ce terme, emprunté à l’arabe زَبَّ, le « membre viril », passé dans la langue française par le truchement des zouaves de l’armée d’Afrique, que Bruant orthographiait « zèb ».
Que je préfère à « zizi », qui désigne certes le même instrument, mais dans sa version enfantine, non encore pleinement opérationnelle.
Mais aussi l'initiale de Zi, "il est vivant", en grec.
Parce que c'est grâce à lui que je me sens vivante désormais.
Au point que je ne pourrai plus concevoir de vivre sans lui.
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Chap 7 trois nouveaux jouets sont dressés pour être revendus.
Avant que Vanessa ne soit libérée par madeleine celle-ci se demandait comment la revendre car elle n’était pas certaine de la garder.
Une des clientes de la pharmacie de madeleine, Brigitte, est une femme mure d’origine incertaine qui est particulièrement loquace sur le sexe et qui se plaint souvent en aparté avec madeleine de ne pas avoir comme au Pays la possibilité d’acheter et de posséder des esclaves.
Madeleine fait semblant d’être offusquée mais la femme lui rétorque que ce serait surtout pour que son mari insatiable la laisse un peu tranquille mais qu’elle-même ne cracherait pas sur un male bien monté entièrement à sa merci.
Madeleine la corrige en lui disant ce n’est pas d’un esclave que vous avez besoin c’est d’un jouet sexuel.
Brigitte acquiesce et lui dit qu’elle serait prête à payer cher pour un tel jouet.
Elles en rigolent mais madeleine lui dit en passant si je trouve un tel jouet je vous en parlerais en premier. Elle pense à Vanessa qui désormais a rejoint le cheptel.
Brigitte lui dit qu’elle est prête à payer un chiffre avec cinq zéros.
Madeleine est estomaquée. Un tel prix ça fait réfléchir.
Quelque temps plus tard Brigitte se présente à la pharmacie et discute avec madeleine en lui demandant si elle a trouvé un jouet pour elle.
Madeleine lui dit qu’elle a peut-être une piste. Brigitte est immédiatement intéressée.
Finalement madeleine décide d’inviter Brigitte chez elle pour lui montrer ses jouets.
Brigitte croit au gag mais accepte l’invitation.
Le samedi soir Brigitte sonne chez madeleine qui va lui ouvrir.
Elles se rendent dans le salon ou Monique les attends. Brigitte jette des regards partout en cherchant des indices mais rien ne parait.
Elle finit par demander où se trouve la fameuse piste de madeleine pour acheter un jouet sexuel.
Madeleine et Monique sont évasives mais elles font comprendre à Brigitte que la piste est sérieuse.
Vanessa ayant été finalement libérée par les deux femmes celles-ci ne pensent plus à Brigitte jusqu’au jour où celle-ci frappe à leur porte.
Brigitte est venue avec un énorme sac à main l’ouvre et sort une énorme liasse. Il y a 10000 €
Elle dit ceci pour vous prouver que je suis bien à la recherche d’un jouet et je peux rajouter dix liasses identiques si le jouet vaut le coup.
Madeleine et Monique se concertent et finalement invitent Brigitte à les suivre. Elles se rendent dans la pièce des jouets.
Les deux jouets sont ligotés sur une croix de saint André avec une cagoule sur la tête.
Brigitte et ébahie mais reprend rapidement ses esprits. Ils sont magnifiques. Ils sont à vous ?
Madeleine et Monique acquiescent. Voua pouvez m’en dire plus demande Brigitte. Non dit madeleine. Ce qu’on peut vous dire c’est qu’ils sont rusés et cherchent à s’évader à la première occasion.
Pas de problème pour ça dit Brigitte notre maison est une véritable forteresse et une fois entré il ne pourra plus en sortir sans mon autorisation.
Et vous pouvez en faire ce que vous voulez demande Brigitte.
Tout ce qu’on veut répond Monique en frôlant Kevin ce qui le fait immédiatement bander à la grande satisfaction de Brigitte.
Ils sont toujours prêts sexuellement et on peut les positionner comme on veut sous réserve de bien veiller à ne leur laisser aucune chance de se libérer.
Joignant le geste la parole madeleine et Monique détachent Kevin et le font mettre sur le dos couché sur la table basse. Son bâillon est enlevé et sa bouche et son sexe tendu sont exposés et utilisables à loisir.
Il est très endurant et repart rapidement après coup déclare madeleine.
Puis elles détachent Magalie et la font mettre à genoux face à Brigitte qui est assise sur le canapé. Elle est docile et sa langue et sa bouche sont démoniaques.
Brigitte est toute tourneboulée mais n’ose pas en profiter devant Monique et madeleine. Celles-ci font alors chevaucher Kevin par Magalie. Les deux jouets ne demandent pas mieux et un véritable rodéo se déroule devant Brigitte qui a les yeux brillants.
Je vous en offre 80000€.
Madeleine et Monique répondent que ces deux-là ne sont pas à vendre mais qu’elles pourraient prendre une commande au cas où à condition d’être sure que les jouets seront bien traités.
Brigitte leur assure qu’elle achètera des jouets comme ceux-là mâle ou femelle.
Et que madeleine et Monique pourront à tout moment venir voir les conditions de vie des jouets.
Le deal est conclu. Les 10000€ changent de main pour la commande.
Maintenant que le command est prise madeleine et Monique sont dans le pétrin elles avaient un jouet en rab avec Vanessa mais maintenant elles n’ont plus que Kevin et Magalie qu’elles veulent conserver.
Vanessa les a d’ailleurs invitées pour leur montrer sa toys room.
Vanessa leur a dit qu’elle vivait le parfait amour avec Anna et qu’elles avaient désormais une grande maison avec une pièce réservée aux jouets. Elle les a invités pour visiter la pièce. Madeleine et Monique désirent en profiter pour y emmener les jouets pour voir leur comportement à l’extérieur.
Ce matin-là les jouets ont juste les mains menottées dans le dos et un collier anti aboiement.
Ils voyagent allongés dans le break de Monique dont les sièges arrière ont été rabaissés. Les jouets sont calmes mais madeleine et Monique ont toutes les deux une seringue au cas où.
Arrivés chez Vanessa les jouets suivent docilement leurs maitresses et Vanessa accueille tout le petit monde. Anna n’est pas là pour les accueillir mais les deux femmes ne sont qu’à moitié étonnées.
Vanessa les invite à la suivre pour visiter la pièce.
Les deux femmes sont épatées de voir les photos grandeur nature d’Anna qui habillent les murs de la pièce. Certaines sont en couleur et d’autres en noir et blanc.
Le rendu est formidable et Vanessa jubile en voyant le regard envieux et les compliments dithyrambiques des deux femmes.
Anna qui est accrochée à la croix de saint André est dépitée. Elle porte comme à chaque fois qu’elle pénètre dans cette pièce son bandeau et n’a toujours pas pu voir la pièce et encore moins les photos qui font la fierté de Vanessa.
Elle enrage et les compliments accompagnés de caresses de madeleine et Monique la désespèrent.
Enfin Vanessa est heureuse c’est déjà ça.
Madeleine et Monique enlèvent les gabardines qui sont sur les épaules des jouets et cachaient leurs nudités. Ils regardent avec attention les photos et Kevin commence à bander rapidement.
Les deux jouets sont mis à genou près du canapé et les trois femmes peuvent faire le tour de la pièce tranquillement.
Madeleine et Monique demandent qui a fait les photos et Vanessa raconte la soirée shooting et propose de demander à martine si elle veut en refaire avec les jouets.
Les deux femmes sont ravies et plus encore lorsque martine répond favorablement en indiquant qu’elle pourra passer un soir sans problème.
Le reste de la journée se passe dans de bonnes conditions. Les trois jouets sont mis dans diverses positions en vue d’une future séance photo et la température monte rapidement.
Après quelques débauches ou les jouets sont mis à contribution les trois femmes se retrouvent côte à côte sur le canapé avec chacune un jouet pour s’occuper de son entrejambe.
Puis madeleine aborde le sujet de Brigitte. Vanessa comprend qu’elle a échappée à la vente à une inconnue et remercie en aparté Anna qui lui a donné l’occasion de se racheter auprès des deux femmes.
Elle leur dit qu’il faudrait capturer des garçons ou des filles et les dresser comme pour Kevin et Magalie. Elle ne parle pas d’Anna qui a accepté sa situation en connaissance de cause.
Capturer des jouets n’est pas facile il faudrait qu’ils soient mignons, qu’ils viennent dans la maison sans que personne ne le sache et qu’il n’y a pas de monde qui les recherchent en cas de disparition.
Elles pensent à Kevin mais il faudrait un miracle pour que ce genre de situation se reproduise.
Elles pensent alors à Magalie que personne n’a recherchée et qui est venue de son plein gré chez Monique.
C’est de se coté là qu’elles cherchent.
Finalement Vanessa dit que dans la grande ville d’à côté il y a pas mal de sans-abris jeunes qui squattent un quartier à l’abandon.
Peut-être qu’il y aurait des ouvertures de ce coté-là.
Ce soir-là les trois femmes se quittent en décidant de vérifier cette piste.
Quelques jours plus tard Vanessa et Anna se promènent dans le quartier à l’abandon.
Effectivement il y a pas mal de zonards et parmi les nombreuses épaves humaines il y a des jeunes qui ont l’air dans la rue depuis peu.
A un feu rouge un jeune zonard fait la manche. Il est pas mal malgré la crasse et il tend sa main pour quelques pièces.
Vanessa engage la conversation il s’appelé Rodolphe et a été viré de chez lui par un père ivrogne qui n’a pas supporté que son fils abandonne l’école et devienne un petit délinquant. Rodolphe a les yeux fixés sur Anna qui est vêtue du strict minimum et lui sourit poliment.
Vanessa demande à Rodolphe s’il a des amis et des contacts avec sa famille dans les deux cas la réponse est négative. Il tend la porte de la voiture comme un naufragé tient une planche flottante.
Vanessa joue la bonne samaritaine et lui dit que chez elle il y a des habits en bon état venant de son père décédé et que si Rodolphe veut il peut venir les voir et en même temps les filles lui paieront un bon repas. Quelques secondes plus tard Rodolphe est assis sur la banquette arrière certain que sa bonne étoile l’a enfin aidé.
Lorsqu’elles arrivent à la maison Vanessa et Anna font entrer discrètement Rodolphe et lui proposent de commencer par un encas.
Il est aux anges et mange avec avidité ce qu’elles lui présentent, d’autant plus qu’il y a de la bière en quantité pour faire passer ça.
Il ignore que Vanessa a soigneusement mis la dose de produit que lui a donné madeleine.
()
Vanessa excitée veut repartir en chasse. Elles reprennent la voiture et errent dans le quartier. En vain. Au moment où elles vont repartir bredouilles elles tombent sur un couple du genre punk à chien très jeune qui les hèle dans leur voiture de bourges.
Vanessa s’arrête et engage la conversation. Rapidement les deux jeunes persuadés qu’il y a de la thune à se faire montent dans la voiture et sont emmenés chez Vanessa.
Là pas question de manger mais ils ne crachent pas sur de l’alcool et vident le bar de Vanessa. Très excités Ils deviennent agressifs et Vanessa à toutes les peines du monde à les calmer mais ceux-ci veulent faire main basse sur les choses de valeur de la maison.
Au moment où ils vont en venir aux mains Anna et Vanessa font usage des seringues que madeleine leur a donné en cas de problème.
Le couple en rage se calme en quelque secondes et Vanessa et Anna les emmènent dans la toys room afin de les préparer à la suite des opérations.
Anna peut enfin voir l’intérieur de la toys room et est ébahie des photos qui parsèment les murs de la pièce.
Si l’heure n’était pas au travail elle sauterait au cou de Vanessa.
Enfin les trois nouveaux jouets sont solidement attachés nus comme des vers.
Vanessa jubile.
Elle a décidé de garder un jouet male pour elle et de revendre les deux autres à madeleine et Monique.
Le choix n’est pas évident entre les deux garçons qui ont à peu près le même age et sont crasseux et trop poilus. Finalement elle se dit qu’elle va attendre de les voir propres et imberbes.
Emilie a ressenti la piqure au moment où elle donnait une baffe à l’une de filles qui ont eu la mauvaise idée de les faire entrer dans la maison.
Elle a bien l’intention de leur mettre une raclée et de piquer tout ce qui peut de revendre facilement. Jonathan s’est rué sur l’autre fille.
Ça ne devrait pas être compliqué. Puis une espèce de brouillard commence à la gêner. Ses gestes ont l’air ralentis et la fille la regarde d’un drôle d’air.
Puis ses jambes ne la soutiennent plus et elle tombe comme une feuille. En tombant elle peut voir que Jonathan titube en tenant l’autre fille.
Puis elle est par terre bien consciente mais incapable de faire le moindre geste.
La fille qu’elle a frappé la regarde intensément.
Puis la fille commence à la déshabiller entièrement.
C’est quoi cette gouine se dit-elle. La fille s’éloigne et revient quelques temps après avec un sac. Elle sort du sac des menottes et d’autres accessoires bizarres.
En quelques instants Emilie est ligotée comme un saucisson. La fille lui met un collier pour chien et un bâillon dans la bouche. Puis une cagoule qui la rend aveugle. Elle ressent une deuxième piqure.
Peu à peu elle redevient maitresse de son corps.
Malheureusement elle ne peut pas bouger. Elle insulte la fille mais au premier mot une puissante décharge la secoue. On dirait que ça vient du collier. Elle veut recommencer à crier mais de nouveau elle reçoit une puissante décharge.
Elle comprend qu’il doit s’agir d’un collier anti aboiement comme sa mère mettait à ses chiens. Elle retente une fois mais le résultat est le même. Elle est à moitié groggy.
Elle décide de taire et d’attendre tout en essayant de se défaire de ses liens. Elle se dit que les filles ont dû appeler les flics et que ces derniers ne vont plus tarder.
Les flics semblent tarder. Emilie commence à trouver ça bizarre. Elle commence même à craindre un peu.
Elle ressent un contact sur elle. On est en train de libérer ses jambes. Enfin. Elle est relevée et se tient debout sans savoir où elle est et avec les mains menottées dans le dos.
Le collier la tire en avant. Il doit y avoir une laisse ou un truc comme ça. Elle se bloque et refuse d’avancer.
Un coup de martinet la surprend. Elle reste figée un deuxième coup plus appuyé la fait sursauter et elle sent les larmes lui venir.
Un troisième coup. Ce coup-ci vaincue elle avance. Les filles lui paieront ça quand elle sera libre.
Elle est arrêtée sur du carrelage. Soudain une pluie d’eau froide lui tombe dessus. Elle crie de surprise mais prend une décharge par le collier. Elle se tient coite.
L’eau se réchauffe un peu et elle sent des mains la savonner entièrement. La douche dure cinq bonnes minutes et elle est allongée à même le carrelage. Elle sent une odeur bizarre. Une crème lui est appliquée sur les jambes et sur le pubis. Elle se rappelle de l’odeur c’est de la crème dépilatoire.
Une demi-heure plus tard elle sent que sa chatte et son cul son entièrement glabres.
Elle est relevée et de nouveau la laisse la tire en avant. Elle suit ne voulant pas recevoir de coups de martinet.
Après un petit déplacement elle est reculée contre une espèce de poutre en bois. Puis elle est ligotée en croix sur la poutre ou plutôt les deux poutres qui se croisent.
Elle panique. Elle est tombée chez des sataniques qui vont la sacrifier.
Puis elle se retrouve seule pendant quelques temps. Des pas se font entendre et quelqu’un passe près d’elle elle a juste le temps d’entraide un cri vite ravalé à ses côtés. Elle se dit que c’est Jonathan qui subit le même sort qu’elle.
Vanessa et Anna ont enfin terminé le récurage et l’épilation des trois jouets. La fille est sur la croix de saint André et les deux garçons accrochés à des anneaux fixés au plafond.
Des barres d’écartement leur maintiennent les jambes grand ouvertes et ils ont chacun un chocking bien serré qui sépare bien le sexe du corps.
Satisfaite Vanessa va appeler madeleine pour lui dire que la marchandise est prête.
Elle veut se garder un male et comme ils sont à peu près pareil elle décide de leur faire boire de la potion de madeleine pour voir lequel à la plus belle érection.
Les garçons essayent de ne pas boire mais avec le nez pincé ils sont obligés d’ingurgiter le liquide. Vanessa en profite pour faire boire la potion pour femme à Emilie.
Une demi-heure après les deux garçons bandent comme des taureaux. C’est difficile de choisir. Ils semblent un peu moins bien montés que Kevin mais c’est quand même pas mal. Elle veut tester leur endurance et dit à Anna de les sucer pour voir ce que ça donne. Anna n’est pas chaude mais ne refuse rien à Vanessa.
Lorsque madeleine et Monique débarquent les deux garçons ont déjà giclé deux fois et ils recommencent à bander.
Rodolphe ne comprends pas ce qui lui arrive. Il passait un super moment avec deux canons et maintenant il est ligoté comme un saucisson nu à priori lavé et épilé et il est accroché au plafond. Cerise sur le gâteau on lui a fait boire un truc qui le fait bander sans arrêt et on le suce super bien. C’est moitié l’enfer moitié le paradis.
Le pire c’est qu’aucune parole n’a été prononcée depuis qu’il s’est réveillé.
Le silence est soudainement rompu. Voilà le travail dit Vanessa. Trois d’un coup. Deux sont pour vous la fille et un garçon. Moi je me garde celui-là.
Madeleine et Monique sont épatées. Les trois jeunes sont beaux et visiblement les garçons sont en pleine forme. Vanessa les a bien attaché et ils ne peuvent ni parler ni voir ce qui se passe.
Madeleine prend la parole. Bon on va les dresser ici comme prévu. Il faudra faire très attention car il y en a trois et ils vont tenter de s’échapper.
Les trois nouveaux jouets écoutent avec attention ces paroles et commencent à flipper. Apparemment c’est d’eux dont on parle.
Tu leur as mis un collier c’est impeccable. Ils ne vont pas nous casser les oreilles et il faut qu’ils comprennent que désormais ils n’ont plus besoin de parler. Ils ont juste besoin d’exécuter sans rechigner tous nos ordres.
Les trois jouets ruent dans leurs liens en signe de protestation. Vanessa Monique et madeleine prennent chacune un martinet et s’en servent pour calmer les ardeurs des jouets. Après une douzaine de coups chacun ils finissent par se tenir cois.
Bien on peut commencer dit madeleine. On va déjà voir si la fille suce bien.
Elle a bu ? demande-t-elle à Vanessa. Oui elle a pris une bonne dose. Répond celle-ci.
Quelques minutes plus tard Emilie est à genou avec un écarteur de bouche l’empêchant de refermer celle-ci.
Elle est tirée en avant par sa laisse et sa bouche tombe sur le sexe d’une femme elle a un mouvement de recul mais la laisse est maintenue fermement et des coups de martinet lui font comprendre qu’elle doit rester au contact.
Soudain elle sent qu’un objet cogne contre son propre sexe. Un énorme gode vibrant est inséré et mis en route.
Elle rue un peu mais se calme après quelques coups. Le pire c’est qu’avec la potion qu’elle a pris le gode commence à lui faire un effet maximum.
Un orgasme la surprend à sa plus grande honte et déjà elle sent qu’elle repart.
Bien elle a l’air d’apprécier dit une voix. Elle réagit bien au gode. Maintenant à toi de bosser dit la voix. Et sa tête est poussée contre le sexe féminin.
Elle rechigne reçoit deux coups de martinet et on lui pince férocement les seins.
En larme elle commence à lécher le sexe.
Puis petit à petit après quelques pinçons supplémentaires elle y met plus de fougue et lèche avec vigueur le sexe humide. Ce qui la désespère c’est qu’elle y prend peu à peu du plaisir en même temps que le gode l’envoie au septième ciel.
Après quelque minute elle est retirée en arrière et elle croit que c’est fini quand on lui pousse la tête vers un autre sexe. Elle recommença trois fois, les trois femmes ayant décidé de voir ce que ça donnait.
Puis ses mains sont attachées à ses chevilles et elle reste à genou sans qu’on s’occupe d’elle.
Il reste juste le gode bien inseré qui continue à la secouer de temps en temps.
Bon elle a encore des progrès à faire mais ça devrait finir par donner un jouet efficace dit une voix.
Maintenant on va voir comment se débrouillent les males.
Une heure plus tard vaincus Rodolphe et Jonathan après avoir lécher plus que dans toute leur vie se retrouvent dans la même position qu’Emilie avec un plug bien ancré dans le cul.
Bon c’est l’heure de l’apéritif dit Monique. Vanessa dit à Anna de les servir en tenue de soubrette.
Quelques minutes plus tard les trois dominantes sont assises sur le canapé et contemplent les trois nouveaux jouets. Tu as fait un bon choix en gardant celui-ci dit madeleine à Vanessa. Il a l’air revêche et tu vas devoir le traiter avec sévérité car il va t’en faire baver.
Vanessa sourit au compliment et assure qu’elle va bien gérer le dressage de ce jouet.
Les deux garçons sont sidérés ils sont traités comme du bétail.
Bon on va passer à table dit Vanessa et ensuite on va offrir des cadeaux aux jouets. Ça tombe bien j‘ai acheté trois kits pour cela et maintenant j’ai la technique n’est-ce pas Anna. Celle-ci à genou aux pieds de Vanessa opine du chef.
Le repas est expédié et le premier jouet est installé très serré sur la croix de saint André. C’est Jonathan qui fait ce qu’il peut mais n’arrive pas à se libérer ni même à gêner les trois femmes qui l’ont garroté comme un poulet.
Il ne peut s’empêcher de pousser un cri vite refréné par le collier lorsque son mamelon est transpercé par une aiguille provoquant une douleur intense. Le deuxième mamelon, le nez le gland et les deux couilles subissent le même sort.
Il est tétanisé par la douleur et n’hésite pas à boire ce que madeleine lui propose en lui indiquant qu’il s’agit d’anesthésiant pour la douleur.
Il est surpris de bander comme un âne un quart d’heure plus tard mais la douleur a légèrement diminué.
Puis c’est le tour de Rodolphe et enfin d’Emilie.
Les trois jouets sont prostrés par terre couché sur le côté avec les mains liés aux chevilles et une cagoule aveuglante sur la tête.
Les trois femmes leur souhaitent une bonne nuit et quittent la pièce laissant les trois jeunes dans le pire des désarrois.
Ils ont faim soif et souffrent de leurs multiples piercings. Ils ne dorment pas de la nuit.
Le plus gênant c’est qu’ils ont une envie folle de baiser ils se tortillent pour espérer toucher quelque chose afin de se frotter le sexe contre.
En se tortillant Emilie finit par toucher le corps de Rodolphe. Ils se tortillent ensembles et finissent par réussir à bouche à sexe.
Heureusement qu’ils n’ont pas de bâillon. Ils se bouffent mutuellement et passent une bonne partie de la nuit à se faire jouir. Emilie n’a jamais reçu autant de sperme dans sa bouche mais ne peut s’empêcher de sucer.
Jonathan a beau se tortiller cela ne le mène à rien et il doit attendre le lendemain avec une nuit peuplée d’érections massives.
Le lendemain Anna qui est la première à entrer dans la salle trouvent les deux en position de 69 visiblement repus et le troisième avec une érection monstrueuse. Les autres femmes ne sont pas réveillées elle se prend de pitié pour lui et le branle vigoureusement. Il explose rapidement et peut enfin se calmer un peu.
Ce que ne sait pas Anna c’est que Vanessa a tout vu et s’apprête à punir sévèrement cette dernière.
Les trois femmes finissent par arriver dans la pièce pour continuer le dressage des jouets.
D’abord la toilette. Les trois jouets sont emmenés à la douche et aux toilettes ou ils sont humiliés d’être torchés lavés étrillés récurés et frottés vigoureusement avec des serviettes rêches.
Puis ils sont ramenés dans la toys room ou ils sont mis à genou en face du canapé. là Vanessa prend enfin la parole et leur dit. Maintenant on va voir si vous savez retenus la leçon d’hier et si c’est le cas vous aurez un petit déjeuner sinon rien à manger aujourd’hui et on recommence la leçon.
Rodolphe résigné se met aussitôt à l’œuvre et lèche consciencieusement le sexe qui lui est présenté. Emilie et Jonathan se rebiffent et ont droit au martinet comme la veille jusqu’à ce qu’ils cèdent. Quelques minutes après la leçon ils entendent à côté d’eux Rodolphe qui mange comme un chien dans une gamelle au contenu émettant une odeur qui fait gronder l’estomac des deux rebelles.
Le reste de la journée est consacré à l’apprentissage de nouvelles positions. Emilie est la plus rétives mais à la fin de la journée elle ouvre la bouche, tire la langue, arque ses épaules pour faire ressortir sa poitrine, se prosterne jusqu’au sol, écarte les cuisses en projetant son bassin en avant pour faire admirer son sexe qui exhibe ses anneaux de piercings.
Elle est extenuée et ne cherche plus à résister. La seule chose qu’il lui compte c’est de faire ce qu’on lui demande en espérant en retour être caressée car elle a toujours le corps en feu avec ce que les femmes lui ont fait boire.
Rodolphe et Jonathan ont cédés bien avant elle au grand bonheur des trois femmes. Enfin ils sont nourris et peuvent boire dans des gamelles ce qu’ils font sans demander leur reste.
Pour l’instant aucun des trois n’a trouvé de moyen de s’échapper ou d’enlever ses liens mais ils ne désespèrent pas.
Ils passent la nuit dans la même position que la veille mais ils sont accrochés à des anneaux ce qui les empêchent de se rejoindre pour se satisfaire mutuellement.
A leur coté Anna passe la nuit sur la croix de saint André après avoir dû boire une double dose de stimulant.
Elle passe une très désagréable nuit réveillée tous les quarts d’heure par le gode vibrant programmé par Vanessa.
Il provoque systématiquement un orgasme bruyant qui énerve encore plus les trois jouets qui entendent les halètements qui reviennent tous les quarts d’heure.
Trois semaines plus tard les trois jouets sont dressés et obéissent au doigt et à l’œil.
Les deux garçons ont été sodomisés de nombreuses fois par Kevin ou par l’autre jouet et ont apprit à faire des fellations sans rechigner mais avec beaucoup de classe.
Emilie lèche suce caresse embrasse sans se poser de question et elle finit par aimer se mettre dans des positions extrêmement excitantes.
Martine est venue prendre des photos des nouveaux jouets et des deux anciens.
Sidonie l’accompagne systématiquement et se lâche de plus en plus finissant systématiquement nue après avoir usé et abusé des jouets.
Enfin les deux jouets à vendre sont emmenés chez madeleine pour être présentés à l’acheteuse et seul Jonathan qui a eu la faveur de Vanessa reste chez elle.
Vanessa propose une dernière séance photos ou Sidonie sera la vedette.
Celle-ci accepte volontiers et teste avec un entrain qui donne des idées sérieuses à Vanessa les positions et bondages des jouets. Finalement quand martine remballe ses appareils Sidonie est toujours nue sur la croix de saint André avec un bâillon et ouvre des yeux exorbités lorsque Vanessa dit à martine. Tu peux rentrer seule je garde Sidonie en stage pour une semaine.
Je sais qu’elle est en congé cette semaine et elle va passer ses congés avec nous.
Martine hésite puis se dit que ça n’est pas son problème et laisse Sidonie entre les mains de Vanessa.
Vanessa dresse Sidonie avec la même sévérité qu’Anna. Sidonie a droit aux piercings sans anesthésie et à la fin de la semaine elle est aussi soumise à Vanessa qu’Anna qui voit cette concurrence d’un mauvais œil.
Heureusement pour Anna et Sidonie la toys room de Vanessa est momentanément trop pleine et Sidonie est libérée en fin de semaine.
Brigitte a rapidement pris rendez-vous pour venir voir les nouveaux jouets et les acheter s’ils conviennent.
Elle en profite pour annoncer que si les filles ont d’autres jouets elle connait des acheteurs et acheteuses très intéressés.
A suivre.
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Madeleine chapitre 6 : la relation Anna Vanessa évolue.
Anna à un sourire contrit. Elle ne sait pas comment faire pour utiliser Vanessa.
Elle décide de prendre exemple sur Monique et madeleine et pour commencer estime que Vanessa sera chargée de satisfaire tous ses besoins et le premier c’est voir ou elle pourrait positionner son jouet pour qu’il soit décoratif.
Elle s’ingénie à ligoter Vanessa dans des positions humiliantes.
Elle commence par lui faire prendre une position couchée sur le dos les bras et les jambes liés ensemble et écartés au maximum pour que son sexe soit le plus offert possible.
Sur les conseils de madeleine elle teste dans cette position différents godes vibrants et magic wand. Les réactions de Vanessa sont diverses entre le fou rire dû aux chatouilles et les gémissements lorsqu’Anna retire l’engin juste au moment où Vanessa allait jouir le tableau est plaisant.
Ensuite elle la positionne à genou les mains sur la tête tenant un petit plateau pour déposer un pot de fleur. La position n’est pas difficile à tenir, il y a juste le vibro inséré dans ses entrailles qui empêche Vanessa de rester totalement immobile.
Enfin elle teste le canapé et Vanessa à quatre pattes lui sert de repose pieds.
Monique et madeleine rient des efforts d’Anna pour se montrer une bonne dominatrice elles lui disent qu’il y a encore du taf et qu’elle est trop gentille avec sa copine.
Pour le repas du soir Vanessa sert sa nouvelle maitresse en y mettant de la conviction pour être à la hauteur des deux autres jouets.
Enfin pour la nuit Anna peut disposer de la chambre d’ami en emmenant Vanessa avec elle.
Tôt le matin Monique et madeleine entrouvrent la porte de la chambre d’ami et voient qu’Anna et Vanessa sont pelotonnées l’une contre l’autre sans aucune attache pour Vanessa.
Lorsqu’Anna et Vanessa arrivent dans la cuisine pour le petit déjeuner l’accueil est convivial et Vanessa s’acquitte de sa tache de jouer avec servilité.
Mais lorsque le petit déjeuner est terminé Monique et madeleine décide qu’Anna n’a pas été à la hauteur et qu’elle est trop douce avec Vanessa.
Elles décident donc d’inverser les rôles.
Anna est déçue mais effectivement la domination n’est pas son fort. Elle se dit que Vanessa va faire comme elle et n’est pas trop gênée.
Vanessa qui ronge son frein depuis plusieurs jours n’a qu’une envie c’est de montrer à tous qu’elle peut être particulièrement efficace dans ce rôle.
Elle essaye de cacher sa joie mais décide de surprendre tout le monde en se montrant particulièrement dure.
Elle commence par ligoter Anna comme un saucisson de la tête aux pieds. Anna est couchée par terre et ne peut pas bouger du tout si ce n’est en rampant come un ver de terre.
Vanessa la tire par les pieds pour que son corps soit parallèle au canapé.
Puis Vanessa prend le martinet et ordonne à Anna de lui lécher les pieds.
Anna hésite mais un coup de martinet la décide et elle se tortille pour arriver au niveau des pieds de Vanessa.
Celle-ci lui ordonne d’y mettre plus de cœur et lui donne un coup de martinet.
Anna fait ce qu’elle peut mais un autre coup la surprend.
En larmes elle atteint enfin le pied de Vanessa avec sa langue et commence doucement à la lécher. Tu vas y mettre plus d’ardeur dit Vanessa en lui donnant un autre coup de martinet.
Anna lèche avec frénésie. Elle ne veut plus recevoir de coup et y met toute son énergie. Les coups s’arrêtent. Puis quelques minutes plus tard Anna épuisée ralentie et aussitôt un coup de martinet la surprend. Je ne t’ai pas dit de ralentir petite chienne dit Vanessa avec colère. Anna replonge sa langue avec frénésie.
Cela dure encore dix minutes et Anna est épuisée. Vanessa la repousse enfin durement avec les pieds et lui dit de rester là en silence sans bouger.
Vanessa voit qu’une des croix de saint André est libre et décide d’y mettre Anna. Elle ordonne aux deux jouets de l’y mettre en serrant bien les liens et en mettant le bâillon boule.
Quelques minutes plus tard Anna toujours en larmes est solidement attachée à la croix.
Vanessa va chercher son sac à main et sort un kit de piercing qu’elle s’était acheté dans la semaine après avoir vu le corps orné de Magalie. Elle voulait l’utiliser sur elle mais l’occasion de s‘entrainer sur un autre corps lui est offerte.
Anna qui a une cagoule sur la tête ne voit pas arriver Vanessa mais sent l’odeur de l’antiseptique.
Elle sent qu’on lui triture un mamelon qui s’érige malgré elle.
Le mamelon est pris par une espèce de pince. Soudain une douleur incroyable la tétanise. Vanessa vient de lui enfiler une aiguille en travers le téton à vif. Elle hurle dans le bâillon mais seul un gémissement étouffé est entendu.
Puis elle sent que l’aiguille est remplacée par autre chose. Elle n’a qu’une crainte c’est que le deuxième sein y passe. Ce qui arrive quelques secondes plus tard. De nouveau la douleur est insupportable et elle crie autant qu’elle peut en vain.
La douleur est lancinante. Elle avait bien pensé à se faire percer les seins mais pas dans ces conditions.
Alors qu’elle reprend son souffle elle sent une main lui tâter le sexe. Elle s’affole car elle a les plus grandes craintes. Ses craintes sont justifiées car bientôt son clitoris est pris dans la pince. La douleur est encore plus grande que pour les seins.
Bientôt Vanessa la laisse enfin tranquille. Elle pleure et la douleur est intense.
Madeleine propose à Vanessa de faire boire un verre avec un sédatif pour la douleur. Elle ne précise pas qu’elle a mis de sa potion réservée aux femmes dedans. Anna boit avec circonspection le verre que Vanessa lui met dans la bouche.
Après quelques minutes l’effet se fait sentir et Anna ressent moins la douleur. En revanche elle a envie de baiser ce qui la surprend.
Vanessa voit qu’Anna va mieux. Elle la décroche de la croix de saint André et lui laissant toujours la cagoule elle la fait s’agenouiller face à elle assise dans le canapé.
Un coup de martinet cingle les fesses d’Anna.
Elle est surprise et tente sa chance en plongeant la tête vers l’endroit où elle suppose être l’entrecuisse de Vanessa.
Celle-ci lui dit. Tu as bien compris ton unique but dans la vie est de me faire plaisir. Alors mets du tien petite chienne.
Anna broute avec vigueur le sexe de Vanessa qui ronronne sous la caresse.
Anna poursuit son œuvre pendant un temps qui lui semble infini. Vanessa somnole sur le canapé mais ne dispense pas Anna de lécher.
Elle se réveille complétement lorsque madeleine annonce qu’il va être l’heure de l’apéritif et ordonne aux deux jouets d’aller le préparer.
Vanessa fait stopper Anna et la détache complétement en lui enlevant la cagoule et le bâillon.
Elle lui dit de se mettre face à elle en bombant la poitrine et en mettant ses mains derrière le dos. Anna hébétée s’exécute et peut voir l’air satisfait de Vanessa.
Celle-ci la fixera pendant tout l’apéritif qu’Anna pourra juste regarder.
Le repas se passe dans la cuisine mais Anna n’est pas conviée elle doit rester dans la position que lui a indiqué Vanessa.
Après le repas Vanessa indique qu’elle veut faire une sieste et emmène Anna avec elle dans la chambre.
La alors qu’Anna croyait que Vanessa allait relâcher la pression celle-ci lui met les menottes dans le dos et un bâillon boule.
Anna est surprise et veut le faire savoir en gémissant dans son bâillon mais Vanessa lui assène deux coups de martinet en lui disant que désormais elle resterait son esclave pour toujours.
Anna est sidérée et s’allonge au pied du lit sans rechigner quand Vanessa lui ordonne.
Vanessa se couche et réfléchit à sa relation avec sa meilleure copine Anna. Elle n’a jamais autant jouit d’avoir tant de prise sur sa copine qui lui obéit au doigt et à l’œil.
Anna de son côté se demande ce qui lui arrive. Elle est outrée d’être ainsi malmenée par sa meilleure opine, surtout l’épisode du piercing qui lui laisse une douleur diffuse lancinante mais en même temps elle aime être traitée comme cela.
Elle sent une profonde chaleur dans tout son être et se demande si cela vient de la potion de madeleine ou de ce que lui fait subir Vanessa.
Vanessa se sent forte et puissante. Elle a envie d’avoir plusieurs jouets mâles et femelles comme madeleine et Monique.
Elle se voit dans une grand pièce réservée aux jouets exposées dans toutes les positions les plus humiliantes et suggestives possible.
Ça l’excite au plus haut point et décide de continuer son rêve éveillé en chevauchant la bouche d’Anna qui s’applique à la faire jouir sans rechigner.
Elle n’a pas les moyens dans son appartement actuel de créer une telle pièce mais si elle contraint Anna à vivre avec elle comme jouet elles pourront louer une plus grande maison avec la possibilité de faire une pièce d’exposition de jouets encore plus grande que celle de madeleine et Monique.
Après un nième orgasme elle se relève et suivie de son nouveau jouet elle rejoint les deux femmes qui la félicitent pour son travail de dresseuse.
Le reste du weekend se déroule à merveille pour Vanessa qui a gagné le respect des ainées et qui a gagner un jouet en prime.
Elles quittent ensemble les deux ainées et au moment où Anna veut récupérer sa voiture, Vanessa la plaque contre la portière de la voiture et lui dit n’oublie pas que tu es mon jouet maintenant. Retourne-toi et enlève ta veste.
Étonnée Anna se retourne enlève sa veste.
Vanessa lui menotte les mains dans le dos, repose la veste sur les épaules d’Anna et la referme.
Tu vas passer la nuit chez moi j’ai des grands projets pour nous.
Anna ne veut pas faire d’esclandre et suit malgré elle Vanessa jusqu’à la voiture de cette dernière.
Vanessa la force entrer dans le coffre et démarre la voiture. Anna dans le noir du coffre hésite entre la gêne et l’euphorie.
Elle a kiffé être à la merci de sa copine qu’elle ne connaissait pas si perverse. Poursuivre un peu le jeu ne lui déplaît pas.
Arrivées chez Vanessa celle-ci fait sortir Anna du coffre et l’emmène jusque dans son appartement ou dès l’entrée elle déshabille entièrement Anna.
Tu seras mieux comme ça lui dit-elle. Il faut qu’on voie tes beaux piercings. Malgré elle Anna redresse les épaules pour mieux montrer ses seins ornés de deux magnifiques anneaux en or que madeleine à prêter à Vanessa.
Vanessa lui laisse les mains attachées et elles passent la fin de la soirée dans le salon l’une assise sur le canapé et l’autre à genou face à elle occupée à la lécher.
En fin de soirée Vanessa lui dit il faut qu’on habite ensemble. Comme ça je pourrais mieux profiter de toi. Anna ne sait pas quoi penser. Elle aime la situation présente mais elle n ne sait pas si elle veut aller plus loin.
Elle se donne le temps de la réflexion et passe la nuit au pied du lit de Vanessa.
Le lendemain très tôt les filles se lèvent. Il faut aller récupérer la voiture d’Anna et se préparer pour aller à leur travail respectif.
Anna promet à Vanessa de revenir chez elle après le travail.
Vanessa et Anna ont pris leurs marques.
Chaque soir Anna passe rapidement chez elle pour le courrier et prendre des habits pour le lendemain et ensuite se rend chez Vanessa ou elles passent une soirée torride entre elles.
Anna se laisse conduire par Vanessa qui assoit de plus en plus son emprise.
Un soir Vanessa lui dit qu’elle a trouvé la maison idéale pour qu’elles habitent ensemble. Docile Anna libère son propre appartement comme Vanessa et trois mois plus tard elles emménagent dans la belle maison choisit par Vanessa.
Anna n’a pas droit à une chambre. Le futon au pied du lit de Vanessa est suffisant et elle a droit à une minuscule partie du dressing de Vanessa pour ses propres vêtements.
Sur les ordres de Vanessa elle ne porte plus de sous-vêtements et ne dispose que de quelques tenues très sexy qui attirent autant le regard des hommes que des femmes.
Anna se sent désirée et sait que ça fait plaisir à sa maitresse.
La plus grande pièce de la maison est transformée en toys room.
Anna n’a pas le droit d’entrer dans cette pièce tant que Vanessa n’a pas fini de la réaliser.
Anna se doute qu’il doit s’agir d’une pièce réservée à des jeux sexuels dont elle sera la victime. Elle est excitée par avance et a hâte de découvrir la pièce.
Enfin la pièce est terminée Vanessa met un bandeau sur les yeux d’Anna et la fait pénétrer dans la pièce.
Anna est désappointée car elle ne peut rien voir.
Le sol est en parquet mais après quelques pas elle marche sur un tapis épais.
Vanessa la retourne et la fait reculer.
Son dos heurte une poutre en bois. Elle est adossée à une croix de saint André. Vanessa la ligote sur la croix et Anna doit passer la nuit-là sans rien n’avoir vu de la pièce.
Le lendemain matin Vanessa la détache et la sort de la pièce avant de lui enlever le bandeau.
Quelques semaines plus tard Vanessa dit à Anna : Ce soir je reçois du monde. Je compte sur toi pour bien te tenir.
Anna est inquiète.
Se balader nue et obéir à tous les ordres de Vanessa quand elles sont deux est très excitant mais elle n’a pas envie de s’exhiber devant des inconnus. Elle fait une grimace et Vanessa lui dit rasure toi ça se passera bien ce sont deux de mes copines.
Anna n’est pas rassurée pour autant. Vanessa voit son visage chiffonné et lui dit de toute façon je ne te demande pas ton avis tu feras ce que je t’ordonne et c’est tout ce que tu dois penser. D’ailleurs on va répéter ta prestation.
Le soir Sidonie et martine deux copines de Vanessa mais aussi d’Anna sonnent à la porte de la maison. Vanessa les accueille chaleureusement.
Elle leur propose de prendre l’apéritif ensemble avant de visiter la maison. Les deux filles suivent Vanessa dans le salon. Anna n’est pas là demande martine.
Si répond Vanessa elle prend la pose pour la première photo.
Martine qui est photographe professionnelle a, sur la demande de Vanessa, emmené son appareil photo.
Elle dit : Mais on ne va pas la laisser tenir une pose pendant qu’on prend l’apéritif. Pas de problème la position n’est pas fatigante tu verras dans quelques minutes.
Martine attend, impatiente de voir dans quelle pose sera Anna pour la première photo.
Les trois filles prennent un verre en devisant sur leurs conquêtes respectives et Vanessa leur dit qu’elle aimerait bien se trouver un garçon pour elles seule.
Finalement Vanessa leur propose d’aller voir Anna pour faire la première photo.
Elle leur dit que c’est une photo un peu particulière et qu’elles vont être surprises.
Martine et Sidonie sont impatientes de voir ça.
Vanessa au moment d’ouvrir la porte de la toys room leur explique que c’est une pièce destinée aux jeux entre Anna et elle mais qu’elle est ouverte à d’autres volontaires.
Puis elle ouvre la porte et les filles pénètrent dans une pièce entièrement dédiée au bondage.
Là elles n’ont pas le temps de voir tous les accessoires car face à elles, Anna est exposée ligotée sur une croix de saint André.
Elle est nue juste ornée de bijoux sur les seins et avec un bandeau sur les yeux et un bâillon boule qui la fait un peu baver sur son corps.
Vanessa leur dit. Au fait je ne vous l’ai pas dit mais Anna est ma propriété désormais. N’est-ce pas Anna. Celle-ci hoche la tête.
Les filles sont abasourdies. Elles s’approchent d’Anna et contemplent le corps magnifique de celle-ci. Elles ont presque envie de toucher la peau appétissante sur laquelle perle un peu de sueur.
Voilà dit Vanessa je voudrais mettre quelques photos d’Anna sur les murs de cette pièce.
J’aimerais qu’elles soient grandeur nature.
Ça donnera de la chaleur à la pièce.
Tu te sens capable dit-elle à martine qui est toujours estomaquée. La professionnelle reprend le dessus et martine répond qu’elle peut faire de belles photos.
Elle se propose d’aller chercher le trépied et quelques accessoires de prise de vue dans la voiture.
Pendant qu’elle est partie Sidonie demande à Vanessa comment elle a pris possession d’Anna.
Celle-ci lui raconte leur expérience chez madeleine et Monique en omettant la tentative d’enlèvement avortée et lui dit que c’est venu naturellement entre elle et Anna.
Sidonie lui dit moi je n’aimerai pas être un jouet ou une esclave de quelqu’un.
Tu n’as jamais essayé lui répond Vanessa tu es peut être une dominatrice qui s’ignore ou une esclave qui n’a pas trouvé son maitre.
Sidonie reste songeuse. De quel côté aimerait elle se retrouver. Elle n’a pas de réponse mais trouve la position d’Anna très excitante.
Martine revient. Elle installe son appareil et prend plusieurs photos d’Anna.
Vanessa décide de faire une autre pose.
Elle décroche Anna de la croix et la mets à genoux sur une table basse avec les bras tendus en hauteur accrochés par une chainette à un anneau fixé au plafond.
Martine prend des photos avec ou sans bâillon. Puis la position suivante est à genou les mains derrière la tête et les épaules arquées pour faire ressortir la magnifique poitrine d’Anna.
Les genoux sont bien écartés pour laisser apparaitre l’anneau d’or qui travers le clitoris d’Anna.
Sidonie aide Vanessa à positionner et ligoter Anna. Elle frôle plus que besoin la peau d’Anna et ressent une profonde excitation.
Enfin après plusieurs positions Vanessa décide de faire une photo de couple avec elle assise nue sur le canapé les jambes écartées et Anna à genou face à elle le visage plongé dans l’entrejambe.
Martine essaye de rester pro mais ressent un profond trouble en voyant la scène.
Sidonie qui continue à aider plus que de besoin Vanessa fini par dire qu’elle aimerait bien être à la place de celle-ci.
Vanessa lui propose alors de la remplacer et de faire quelques photos avec elle.
Sidonie hésite et Vanessa lui dit que ce genre d’occasion ne se présente pas tous les jours. Sidonie finit par craquer et se déshabille en un tournemain.
Elle est bien foutue et Vanessa se dit qu’elle l’ajouterait bien à sa collection.
Sidonie prend la place et les lèvres d’Anna touchent son sexe humide.
Aller Anna fait ton boulot ordonne Vanessa.
Après quelques secondes d’hésitation Anna commence à lécher Sidonie qui grimpe rapidement aux rideaux.
Martine est en sueur et son regard est fixé sur la scène qui se déroule devant elle.
C’était la dernière prise. Sidonie se relève à contre cœur et Anna reste dans sa position attendant le prochain ordre de Vanessa.
Celle-ci fait signe à martine de prendre la place encore chaude de Sidonie.
Martine dit non mais Sidonie lui dit tu devrais en profiter c’est magique.
Vanessa l’encourage de la main et finalement martine craque aussi et se retrouve assise sur le canapé en se disant qu’elle faisait ça pour ne pas avoir l’air bloquée devant ses copines.
La bouche et la langue d’Anna sont démoniaques et elle en profite merveilleusement. Finalement ça valait le coup.
Vanessa sonne la fin du jeu et propose aux filles de passer à table. Celles-ci sortent à regret de la pièce et se dirigeait vers la salle à manger tandis que Vanessa détache Anna et l’embrasse pour son comportement magnifique.
Elle rejoint les convives et elles passent à table.
Quelques minutes plus tard Anna habillée en soubrette vient les servir.
Sa tenue ne cache rien elle a un minuscule tablier sur le nombril et un soutien-gorge qui ne fait que souligner le bas de ses seins qu’il expose aux regards.
Des talons aiguilles interminables lui font des mollets galbés magnifiques et un petit collier en tissus autour du coup et un bâillon boule complètent la tenue.
Anna aime le regard envieux des deux filles qui sont surement jalouses d’elle et de Vanessa.
Elle fait le service en silence et accepte avec joie les caresses que Vanessa lui donne chaque fois qu’elle la frôle.
La soirée est presque plus normale et les filles prennent un dernier verre dans le salon ou Anna se tient à genou aux pieds de Vanessa.
Lorsqu’elles repartent les deux filles sont déçues de quitter le couple qui les a fortement marquées. En leur for intérieur elles se demandent si elles n’aimeraient pas être à la place de l’une des deux hôtesses même si en discutant elles affirment ne pas être intéressées.
A suivre.
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La Checklist BDSM est un outil d’expression pour connaître les possibilités du dominé
Accessoire indispensable au Maitre ou à la Domina, la Checklist BDSM est un outil de travail à mettre en place dans toutes relations sexuelles SM et BDSM. Elle permet de se connaître mutuellement et de jouer en respectant les envies, les désirs et les limites de chacun. Chaque protagoniste a des fantasmes et des possibilités qui lui sont propres. Il a également des devoirs et obligations afin que la relation D/s soit aussi enivrante qu’enrichissante. Plus qu’une lecture coquine, cette check list est le recueil des envies et possibilités de l’esclave. C’est le seul moyen connu pour laisser libre expression à la soumise ou au soumis en ce qui concerne ses goûts et dégoûts pour toutes les activités sexuelles qui peuvent entrer dans une relation Dominant /soumis. Aussi indispensable que le contrat BDSM, cette liste non exhaustive est mise en place simultannément au modèle de contrat BDSM afin d’asseoir toutes les pratiques pouvant être effectuées avec la personne dominée. En cas de pluralité d’esclave, chacun a la sienne qui lui reste propre. La future partenaire s‘oblige à remplir le plus honnêtement possible chacune des colonnes en gardant l’esprit libre de ses réponses. Le Maitre n’est pas autorisé à juger, il prend simplement note des indications pour concrétiser les jeux érotiques en fonction de celles-ci. Parfaite pour mettre à nu les sentiments profonds vis-à-vis de certaines pratiques SM et sexuelles, le partenaire répond au questionnaire avec franchise et rigueur en ayant pleine conscience de ce qui lui est demandé.
Checklist BDSM, un accessoire intime évolutif et ludique
Essentielle, la Checklist BDSM reste un pilier majeur de la relation erotique liant la Maitresse et son esclave. Souvent, le Dominant remplit lui aussi le même document pour dévoiler ses envies et attentes, mais certaines soumises attestent que cela enlève parfois un peu de piment et de mystère à la relation. Associée à un univers sexuel empli de confiance, elle n’a de reste d’être en constante évolution avec l’âge, les mœurs et la pratique. Bien entendu, une fois remplie, la checklist BDSM ne doit pas être prise comme une liste de pratiques à faire immédiatement, les unes après les autres. Elle ponctue plutôt le chemin de l'évolution de la personne dominée. Une soumise peut toujours, avec l’accord de son Dom, ajouter ou exclure des agissements contenus dans la liste initialement mise en place. Celle-ci n'est jamais figée ou statique mais évolutive pour le plaisir des partenaires. La Checklist BDSM doit être mise à l’étude pendant des moments de repos où l’élève prend son temps pour répondre et analyser. Une fois terminée, elle est relue autant que nécessaire pour s’assurer de ses choix et apporter les corrections voulues. Une fois dans les mains du Dominant, elle lui ouvre cérébralement toutes les portes du désir pour mettre en place lors de séances ou de jeux extrêmes propices à la satisfaction de la soumise.
La Checklist BDSM est le lien direct entre la soumise et son Maitre
La Checklist BDSM se doit d’être simple et compréhensible de tous. Si un doute survient, le soumis doit demander conseil à sa Maitresse. La check est bien entendu rédigée dans la langue de l’esclave. Elle est le lien direct entre les participants et sa présence rassure afin que les pratiques choisies par le Dom soient en adéquation avec le plaisir du dominé. Un document unique et personnel qui vous suit dans toute votre sexualité BDSM. Une façon de se dévoiler qui à prendre au sérieux et qu’il faut éditer avec attention. Le Maître et la Maîtresse sont guidés par cette liste dans toute approche, démarche et choix BDSM.
Pour vous aider dans votre démarche notre magasin, vous propose une checklist BDSM et son mode d'emploi. Il va de soi que chacun doit l'adapter en fonction du contexte. Pour un BDSM soft certains paragraphes sont à supprimer. Pour des jeux plus extrêmes, chaque ligne à son importance. L'usage et toute utilisation de cette checklist BDSM gratuite ne saurait en aucun cas relever de la responsabilité du sexshop ilxelle. Elle s'adresse à des personnes majeures, responsables et consentantes qui peuvent l'utiliser en usage privé.
Checklist BDSM mode d’emploi
Pour remplir votre check-list, notre sexshop BDSM vous conseille d’apporter les annotations nécessaires à chaque colonne.
1. Dans la première colonne, se trouve la mention "Essayé".
Vous annotez :
• O comme Oui si vous avez déjà essayé
• N comme Non si vous n’avez jamais essayé
• SO comme Sans Objet si vous estimez ne pas être concerné.
2. La seconde colonne de la Checklist BDSM est une ressource pour connaître votre degré d’envie. Une notation de 0 à 5 permet à votre Maitre ou Domina de vous situer dans votre désir.
Vous annotez :
• 0 - vous n’en avez pas envie
• 1 - la pratique vous indiffère
• 2 – vous avez une envie faible
• 3 – vous aimez
• 4- vous aimez beaucoup
• 5 – vous ne pouvez vous en passer
3. La troisième colonne est un indicateur de difficultés. La graduation de 0 à 5 permet à la Maitresse ou au Maître de connaître votre réticence à effectuer une pratique sexuelle.
Vous annotez pour cette colonne :
• 0 – trop difficile. Impossibilité pour l’instant. A revoir ultérieurement avec plus de pratique ou jamais.
• 1 – très difficile mais faisable avec progression, pas d’un seul coup
• 2 – difficile mais réalisable
• 3 – assez facile
• 4 – facile
• 5 – ne pose aucun problème
Prévoyez un long moment de tranquilité avant de commencer et bonne analyse de vos désirs ! ;)
Exemple de checlist BDSM
Essayé Envie Difficulté Observations
Abrasion de la peau
Adoration de la chatte
Adoration des bottes
Adoration des mains
Adoration des pieds
Adoration des talons hauts
Adoration du pénis
Agacement sexuel ou teasing
Anuslingus
Asphyxie
Attache bras dans le dos levés
Attache debout bras écartés
Attache debout bras levés
Attache sur tréteau
Baguette ou badine
Bâillon
Bâillon avec tape bondage
Bâillon Ball Gag ou harnais
Bâillon en tissus (linge ou sous vetement)
Bandeau sur les yeux
Barre d'écartement
Bestialité
Bondage avec barre
Bondage avec cordes
Bondage avec sangles
Bondage difficile
Bondage léger
Bondage Shibari
Bondage sur longue période
Boule Quiès
Brosse à cheveux
Brûlure au fer rouge
Cage
Cage de chasteté
Cagoule
Camisole de force
Canne rigide
Canne souple
Carcan stocks
Ceinture de chasteté
Chaîne
Changement de nom
Chatouilles
Chiot humain
Cire chaude
Claques au visage
Claques aux seins
Collier en cercle privé
Collier porté en public
Contrôle orgasmique
Correction douce
Correction dure
Corset
Corvée domestique
Cravache
Crochet anal
Dilatation
Domestique ou bonniche
Dormir attaché
Échangisme
Égratignures
Electrosexe
Emprisonnement
Enfantilisme
Épilation à la cire
Épilation complète
Épingle à linge
Etirement des testicules ou ball stretching
Étouffement
Étranglement
Examens medicaux
Exercice physique forcé et obligé
Exhibitionnisme
Exhibitionnisme avec des amis
Fantasme de viol
Fantasme de viol par un groupe
Féminisation forcée
Fessée
Fessée avec accessoires
Fessée avec martinet
Fessée sur les genoux
Fétichisme
Fisting
Fouet à lanière
Fouet de dressage
Fouet single tail
Fouettage de la chatte
Fouettage des seins
Fouetter le corps entier
Fouetter le dos
Fouetter le penis
Fouetter le ventre
Fouetter les cuisses
Fouetter les fesses
Fouetter les mollets
Gifle
Glaçon
Gode ceinture
Harems servitude avec d'autres soumises
Harnais cuir
Harnais d'orgasme forcé
Harnais en corde
Hommage avec la langue
Homosexualité forcée
Huiles érotiques
Humiliation
Humiliation en privé
Humiliation en public
Humiliation verbale
Injection
Interrogatoire
Jeu de groupe
Jeu de rôle
Jeu d'urine
Kidnapping
Lavement anal
Ligotage des seins
Ligotage japonais
Ligotage léger
Ligotage par Sarah wrap
Lutte
Marquage au fer rouge
Massage
Masturbation avec les seins
Masturbation forcée
Menottes cuir
Menottes en sangle
Menottes métal
Menottes pour pouces
Mise au coin
Mise aux enchères
Model pour photo érotique
Mors de cheval
Morsure
Nudité forcée
Nudité partielle ou complète imposée
Obéir aux ordres
Orgie
Pénétration double
Pénétration triple
Perçage temporaire
Piercing
Pilori
Pinces à linge sur le corps
Pinces aux seins
Plug anal
Poids pour seins
Pose de cathéters
Position à genou
Privation de sommeil
Privation sensorielle
Privation sexuelle
Prostitution fantaisiste ou réelle
Rasage
Restriction de parole
Restriction des contacts visuels
Rites d'initiations
Scarification
Scatophilie
Scène de prison
Scène extérieure
Scène filmée
Scène médicale
Scène religieuse
Se faire battre doucement
Se faire battre durement
Se faire battre par une canne
Se faire choisir la nourriture
Se faire choisir les vêtements
Se faire donner à une autre personne dominante
Se faire donner la morale
Se faire imposer de la nourriture
Se faire imposer des vêtements/sous-vêtements
Se faire mordre
Se faire servir sexuellement
Se faire vendre à une autre personne dominante
Sermon, leçon en cas de mauvaise conduite
Servir comme mobilier, pièce d'art
Servir comme toilette
Servir comme un poney
servir oralement
Servitude forcée
Servitude imposée
Sexe anal
Sexe génital
Sexe par téléphone
Spéculum
Strapping
Suspension
Suspension bras attachés derrière
Suspension en position debout
Tatouage
Tenue en laisse en cercle restreint
Tenue en laisse en privé
Tirer les cheveux
Tirer ou tordre les parties génitales
Tirer ou tordre les tétons
Uniforme
Vêtement de latex
Vêtement de lycra
Vêtement érotique
Vêtements osés en cercle restreint
Vêtements osés en privé
Voyeurisme
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Voila le jour tant attendu. Elle est maintenant devant la grande facade blanche de l'hotel parisien. Elle hésite une dernière fois et se décide à rentrer. Elle se dirige vers l'accueil et demande la carte de la chambre 112.
L'homme en uniforme lui donne d'un geste de la main en professant un "bon séjour parmi nous".
Sans un mot, elle prend la carte et se dirige vers l'escalier en granite et le monte deux marches à la fois en prenant soin à ce que personne ne remarque ce qu'elle porte sous son grand manteau noir qui volète sur les cotés.
Elle arrive devant la porte. Elle toque inutilement. Pas de réponse, elle le savait.
La jeune femme insère alors la carte dans l'encoche et pénètre dans la chambre. La porte se referma timidement derrière elle et la chambre est désormais plongée dans le noir, à l'exception de la lumière diffuse que le réverbère fais rentrer à travers les voiles. Elle insère la carte afin d'activer l'éclairage. Elle découvre alors trônant au centre de la piece le materiel dont lui avait parlé l'Homme, celui qui lui avait donné rendez vous ici, celui qui lui avait donné la liste de consigne qu'elle avait mémorisée, celui qui l'avait introduit à la domination et qui aujourd'hui commencerait son dressage.
Elle prit le collier posé à terre et le passa autour de son cou. A l'avant, un cadenas le verrouillait. Elle chercha la clef des yeux avant de les poser sur les autres objets. Aucun n'avait de clé. Une fois qu'elle avait fermé les cadenas, seul LUI pouvait la libérer. Elle hésitat avant d'appuyer sur le cadenas et se rappela ce qu'IL lui avait dit "tu hésiteras, mais la mouille coulant de ton vagin te rappellera pourquoi tu es là". Il avait dit vrai. Elle n'avait pas besoin de vérifier pour sentir son entrejambe mouiller plus qu'elle ne l'avait jamais été.
Elle ferma donc le cadenas. Enleva son grand manteau, relevant au miroir, seul autre occupant de la chambre libre sa tenue. Porte Jaretelle et corset, tel qu'IL l'avait demandé. Elle se posa sur les yeux le bandeau présent à sa disposition et place ses mains dans des menottes attachées à une barre à même le sol, l'immobilisant désormais complètement.
Quelques minutes passèrent et soudain, aveuglée et immobilisée, une révélation lui vient. Elle n'avait pas entendu la porte claquer. Etait elle fermée? Elle ne le pensait soudain plus. Elle s'était refermée, c'était certain mais était elle complètement fermée, elle n'en savait plus rien. Elle se tourna alors dans tous les sens pour arriver à enlever le bandeau. Après 10 minutes de combat avec les menottes elle tomba à la renverse et était dans l'impossibilité de se relever. Elle finit cependant à réussir à retirer le bandeau pour s'apercevoir avec horreur que la porte n'était pas fermée... Une ouverture s'agradissait et se rétrécissait aux mesures des courants d'airs.
Alors elle réalisa que la situation était plus déséspérée encore. Non seulement n'importe qui pouvait entrer désormais mais quand IL arriverait, s'il arrive, il la trouvera sans bandeau et pas dans la position demandée...
Elle allait commencer son dressage par une punition...
_____
La suite:
Partie 1: https://www.bdsm.fr/blog/7305/La-chambre-d'hotel-#1/
Partie 2: https://www.bdsm.fr/blog/7305/La-chambre-d'hotel-#2/
Partie 3: https://www.bdsm.fr/blog/7371/La-chambre-d'hotel-#3/
Partie 4: https://www.bdsm.fr/blog/7371/La-chambre-d'hotel-#4/
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Un soir ma compagne après une petite séance très agréable me dit :
-tu veux toujours m’attacher mais tu ne te rend pas compte à quel point c’est contraignant.
( ma belle si tu savais)
Si tu étais à ma place peut-être que tu arrêterais de vouloir faire ça.
-Si tu tiens vraiment à ce que je sache ce que tu ressent, tu n’a qu’a m’attacher, ça me va.
-non, je ne saurais pas faire ça et en plus je ne saurais pas quoi faire de toi.
-Ce n’ai pas un problème je vais te montrer comment monté un harnais et ensuite si vraiment tu ne sait pas quoi faire de mon corps je te dirigerai, te dirai quoi faire.
-Non, je te l’ai dit, je ne saurai pas faire ça et je ne me sentirai pas à ma place.
-Peut m’importe, je vais te montrer, je suis sûr que tu va adorer ça, de plus, après ça, tu ne pourra plus me dire que je ne sait pas ce que c‘est d’être dans le cordes.
-Comme tu voudras.
J’ai donc passer quelques heures à lui apprendre à faire un single et à monter un gote simple,histoire d’être bien verrouillé quand même, pour qu’elle ne puisse pas me dire que je n’étais pas attaché comme elle l’est habituellement, c’est une maligne, je la connaît bien ma petite soumise.
Nous voici donc prêt pour un session très spéciale, j’en frémis de plaisir.Je commence donc par me dévêtir entièrement et lui ordonne de faire de même ( je tiens absolument à ce quelle voie ma réactions aux divers actions qu’elle sera amenée à faire sur moi) mais elle hésite, je le vois bien, il n’est pas dans sa nature de diriger l’action.
Je la rassure et lui dit qu’elle n’a qu’a m’obéir comme elle le fait si bien habituellement.
-Maintenant attache moi.
-Oui
Elle est intimidée, je le sens, mais elle s’exécute et me voilà pris dans les cordes.
-Maintenant fais de moi ce que tu désir, contraint moi, donne moi tes ordres.
-Tu veux que je fasse quoi ?
-A toi de décider, tu dois bien avoir une petite idée.
-Non, je ne sais pas, enfin je n’ose pas.
Bon, ça va être plus compliqué que prévu.
-Fais moi mettre à genoux.
-D’accord
Elle m’attrape par le harnais et tente de me tirer vers le bas.
-J’ai 3 fois plus de force que toi, ce n’ai pas comme ça que tu y arrivera. Ordonne moi et oblige moi.
PAF une grande claque sur la fesse droite
-Met toi à genou (hmm, putain c’est bon, j’adore ça, elle commence à comprendre)
-Merci maîtresse.
-Non, ne dit pas ça.
-Et pourquoi pas ?
PAF( toujours la droite)
-Parce que je n’aime pas ça.
-Comme tu voudras, je ne suis toujours pas à genoux.
PAF,PAF
-A genoux
(C’est bon elle a compris cette fois, et moi je commence sérieusement à monté)
-Je le crois pas, t’es déjà tous tendu !
-Oui, alors ne me laisse pas retomber.
PAF
-Alors met toi à genoux.
Cette fois je m’exécute, je ne voudrais pas lui casser son élan.
-Et maintenant, je fais quoi ( bon sang,elle recommence)
-Approche.
-Encore.
-Met ta main derrière ma tête et tire moi entre tes cuisses.
Elle s’approche encore, ouvre légèrement les cuisses et me tire vers elle.Putain! j’adore .
Je me cambre un peu, penche la tête en arrière et glisse ma langue entre ses lèvres, je la lèche, je la suce, je joue avec ses lèvres, avec son clitoris. J’entends son souffle qui s’accélère, elle retient des petits gémissement, mais je sens que ça l’excite. J’accentue mes caresses, je sens ses cuisses qui commencent à trembler. Je tend ma langue, la durcit au maximum et me glisse en elle.
-Oh, oui, comme ça.
Humm, elle en veux encore, je sens sa main qui tire sur ma nuque pour me faire entrer encore. J’accélère le jeu de ma langue, ses cuisses tremblent de plus en plus.Je suis de plus en plus dur, la tension va commencer à devenir douloureuse.
Elle me lâche soudain, m’attrape par le harnais.
-Lève toi.
Elle me pousse en arrière, je tombe assis sur le lit. Elle me pousse encore, monte sur le lit, à genoux, et pose sa vulve sur ma bouche, Je suis aux anges, elle se lâche enfin complètement. Je lui offre ma langue avide de son plaisir.
-Encore.
Je la suce je la lèche encore et encore, elle se met sur ses pieds, s’accroupit, ses lèvres s’ouvrent, ses fesses s’écartent.
-Oui comme ça, met ta langue, oh oui, vas-y.
Je la pénètre avec ma langue, me glisse en elle, encore, je me tortille un peu, je descend pour faire glisser ma langue vers son anus.
Petit cri de surprise.
-Oui.
Je titille son anus, je le sens se dilaté doucement. Je durcit la langue et la pénètre légèrement.
-Oh mon dieu, oui. Attend.
Elle se retire et me laisse, pantelant, Je suis tendu comme un dingue, cette fois c’est vraiment douloureux.Elle s’approche à nouveau, m’enjambe prend mon sexe dans sa main.
-Dit donc t’es dans un bel état.
Elle pose son sexe sur mon gland et s’assoie sur moi, m’enfonce en elle.Putain comme c’est bon.
Elle bouge les hanches, elle se frotte contre mon ventre, je sens son plaisir monté rapidement. J’aimerais l’attraper par les fesses, lui donner le rythme, prendre ses seins dans mes mains, mais je suis coincé dans les cordes. Sa me rend dingue mais en même temps ça fait monté mon plaisir, je suis tendu c’est dément. Son rythme s’accélère, son souffle également, ses gémissements deviennent des plaintes, son plaisir la submerge complètement, je sens ses ongles qui griffe, qui s’enfoncent dans mes abdominaux (la vache, vas-y doucement) mais je ne dit rien, je sens qu’elle viens, je me retient, pas question qu’on en reste là, après ça je vais avoir besoin de la prendre, de la posséder, la sentir s’abandonner encore.
Je la sens qu’y s’appuie sur moi de ton son poids, elle m’enfonce en elle aussi loin que possible appuis son clitoris sur mon bas ventre.
-Oui, oh oui. Han.
Je sens son orgasme, sa jouissance, son corps se tend, ses reins se cabre sur moi, ses cuisses à nouveau se mettent à tremblées. Et subitement, le relâchement, les derniers gémissements.
-Détache moi.
-Tu as mal ?
-Non, je veux te posséder maintenant.
Elle me tire vers elle pour m’asseoir, je suis toujours en elle, tendu de désir. Elle décroche le harnais. Mes muscles son tout endoloris, mais ça ne va pas m’empêcher de la baiser comme elle le mérite.
Je l’attrape par les bras, la fait pivoter pour la mettre sur le dos. Je m’allonge sur elle, elle m’ouvre ses cuisses, m’attrape par les fesses. Elle s’approche de mon oreille
-Viens, prend moi, baise moi.
Bon sang, je deviens dingue, c’est la première fois qu’elle le dit spontanément.Je l’attrape par les hanches, la soulève légèrement , mes reins donnent la cadences, ses hanches mes suivent, nous entrons dans une danse infernale, je me perd entre ses cuisses, son plaisir me submerge, le mien également, je ne vais plus me retenir très longtemps.
Je lâche ses hanches, je l’attrape par les poignets, lui bloque les mains au dessus de la tête, je la possède totalement, je m’enfonce en elle, mes coup de reins sont de plus rapides, de plus en plus puissants, ses cris, ses gémissement n’en finissent plus, je ne contrôle plus mon plaisir, je veux m’abandonner, mes perdre en elle. Ma langue remonte le long de sa nuque, je suce le lobe de son oreille, je sait que sa la rend dingue elle va jouir à nouveau et je vais la rejoindre. Lorsque son plaisir éclate, je sens ma queue qui enfle en elle, mon plaisir me submerge complètement, j’explose en elle, je sens les parois de son vagins qui enserrent ma queue, ma semence qui se déverse en elle. Je suis terrassé, repus, épuiser.
Je me retire, doucement. Je m’allonge auprès d’elle et la prend dans mes bras, elle me souris et m’embrasse.
-Merci Monsieur.(enfin elle accepte le jeu complètement)
-Merci ma belle.
-Les cordes ne vous ont pas fais mal?
-Non, je me sens bien, c’est inconfortable mais pas insupportable, ni franchement douloureux.
-Je sais.
-C’était un stratagème, n’est-ce pas ?
-Oui, je voulais juste voir si vous le feriez.
-Tu ne me fera plus de reproche au sujet des cordes ?
-Non Monsieur
Voilà pour ma petite histoire, le début d’une relation, un apprentissage commun, une histoire très agréable, des souvenirs inoubliables.
Je ne suis pas un très bon écrivain ( voir pas douer du tout), mais j’espère malgré tout que ma petite histoire vous à plus, même si c’est plus « vanille » que DS, l’expérience était super agréable.
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