La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 6 heure(s)
Le temps pour Paul de se préparer et pour Anne de vérifier que tout ce que voulait son Maître était bien en place…. Elle alla se placer à sa place, à genoux à côté du fauteuil de Paul. Viens avec moi, il faut mettre quelques accessoires sur la petite table basse… Bien Monsieur Paul se dirigea ver son bureau, ouvrit son armoire et en sortit plusieurs fouets, des colliers et des bracelets en cuir, d’autres en métal, des baillons, des chaînes, des laisses, des muselières en cuir, des cagoules qu’il mit dans les bras de sa soumise Allez va déposer cela de façon plaisante sur la petite table du coin, j’emmène le reste ! Bien Monsieur Elle fila déposer son fardeau et arrangea l’ensemble avec goûts, pour que cela soit plaisant au regard et facile à choisir...Elle ne pût s’empêcher de caresser les lanières des fouets…. Elle en connaissait la morsure ou la caresse suivant comment était manier ces fouets…. Paul arriva avec des godes, des plugs, des rosebuds, des barres d’écartement…. Anne rangea le tout avec soin….   Paul prit un plug sur la table, sortit la pommade et demanda à Anne de se placer à 4 pattes. Il l’enduisit généreusement de crème et inséra le plug dans son anus…Elle ne put retenir un petit gémissement de souffrance mêlée à de l’excitation…. La pommade est vraiment redoutable et ses effets presque immédiat chez elle… Paul prit une petite télécommande sur la table et appuya sur un des boutons...le plug s’ouvrit légèrement envahissant encore plus les sphincters de sa soumise… Ton futur Maître sera celui qui aura la télécommande….   Elle se redressait quand le premier coup de sonnette retentit ! Va ouvrir ! Anne alla accueillir le premier arrivant…. Bonsoir Monsieur Bonsoir, vous devez être Anne ? C’est moi en effet, puis-je vous débarrasser de votre manteau ? Bien volontiers, mais je vous demande une seconde , j’ai un petit cadeau pour le maître de maison ! Je vous en pris Monsieur… Anne profita que l’homme prenait son petit paquet dans une poche de son manteau, pour l’observer. Il devait avoir une quarantaine d’année, musclé, élégant, fluide dans ses mouvements, visiblement habitué à commander et à diriger. Ses vêtements étaient bien coupés et mettaient en valeur sa carrure athlétique ! Bel Homme se dit Anne ! Monsieur Paul, vous attend dans le salon, voulez vous bien me suivre ? Volontiers Anne, suivre une aussi jolie femme est toujours un plaisir ! Qui dois-je annoncé à Monsieur Paul demanda Anne en rougissant…. Maître Karl Bien Monsieur Maître Karl Monsieur et Anne s’effaça pour laisser entrer l’homme….Vraiment bel homme ; la démarche est sûre, souple….Hummmm lui appartenir ne me déplairait pas…. Et en pensant cela elle sentit une légère humidité envahir son entre-jambes ! Un second coup de sonnette sortit Anne de ses rêveries … Elle alla ouvrir . Oh Béatrice et Véronique, que je suis contente ! Merci Anne, moi aussi je suis contente de te voir. Cela fait si longtemps qu’on se court après. Grâce à Paul et à Véronique c’est enfin possible… Tu es resplendissante ma Chérie. Tu sembles si heureuse ! Entrez , entrez nous aurons le temps de discuter tranquillement tout à l’heure, mais j’aperçois un de nos invités qui arrive ! Bonsoir Monsieur, soyez le bienvenue ! Merci Je peux vous débarrasser de votre manteau ? Volontiers…. Êtes-vous Anne ? Oui Monsieur appelez-moi Maître Bien Maître Monsieur Paul vous attend tous dans le bureau, vous voulez bien me suivre ? Anne guida tout son monde var le salon ou discutait Maître Karl et Paul , elle s’effaça à la porte pour laisser entrer tout le monde : Madame Véronique, Béatrice et Maître ? Maître Gilles Anne remarqua que véronique tenait Béatrice par la taille et que cette dernière n’avait manifesté aucun recul…. Un autre coup de sonnette signala l’arrivée des derniers invités C’était un couple d’une quarantaine d’année . Elle petite et fine et lui de taille moyenne et plutôt enrobé. Bonsoir soyez les bienvenus Merci nous sommes Gérard et Elizabeth, nous ne sommes pas trop en retard ? Ne vous inquiétez pas ils viennent juste d’arriver les uns et les autres. Je peux prendre vos manteaux. Merci, volontiers Lui portait un costume bien taillé noir, sûrement d’un grand couturier… et elle une robe en voile totalement transparente…. Comme Anne elle avait les seins percés...Anne se demanda si elle portait également une plaque de propriété entre les jambes….J’ai hâte de le savoir se dit-elle. Elle les guida ver le salon et s’effaça pour les laisser entrer : Elizabeth et Gérard Monsieur Anne alla se placer au pied de Monsieur, elle était la seule à être à genoux au pied de son Maître, mais très vite Gérard fit signe à sa femme de prendre la même position. Béatrice resta assise sur sa chaise, visiblement pas encore rendue aussi loin dans sa soumission que les deux autres femmes… mais déjà elle gardait les jambes légèrement écartées et les épaules bien rejetées en arrière… Paul se leva et prit la parole…. Bien Mesdames et messieurs vous savez tous, ou presque, pourquoi nous sommes réunis ce soir. Anne, ici présente, a fini son apprentissage de soumise…De légers applaudissement félicitèrent Anne. Elle a choisie de poursuivre plus loin et de devenir une esclave. Je crois, et j’en suis très fier, que si j’avais su et pu aller plus loin, elle aurait volontiers continuer avec moi. Mais vous me connaissez tous autant j’adore la soumission autant je me sens incapable de dresser qui que ce soit à devenir une esclave. Vous avez tous répondu à mon appel et deux d’entre vous m’ont même fait des offres très alléchantes…. Gérard et Maître Gilles hochèrent discrètement la tête. Elizabeth ne bougea pas mais son regard pétilla d’intérêt. Mesdames, Messieurs, Anne est à votre disposition, Ce soir elle a le droit de parler et de répondre honnêtement à toutes vos questions. Vous avez tous reçus son dossier, tant médical que psychologique. Avant que vous ne commenciez à lui poser vos questions, je vous propose de lever nos verres à la soumise qui nous réunit ce soir….   Odile s’il vous plaît, veuillez servir le champagne ! Quand tout le monde fut servi… Je lève mon verre à ma soumise et à votre future esclave ! Tous levèrent leur verre sauf Anne et Elizabeth qui n’eurent pas le droit à ce nectar ! Anne, demanda Maître Karl, j’ai vu que vous aviez eu un accident. Avez vous des séquelles qui vous empêcheraient certaines choses ? De mon accident je ne garde comme séquelles que deux choses, Monsieur. La première est que je ne peux pas avoir d’enfants. La seconde une obligation de courir et de faire un minimum de gym quotidiennement. Bien et vous courrez beaucoup ? Monsieur Paul me permet de courir tous les matins une heure dans le parc et de faire une bonne demie heure de gym. Grâce à cela je garde la même souplesse de danseuse que j’avais avant mon accident ou presque. Merci de votre réponse claire, j’apprécie votre transparence sur un sujet aussi personnel Anne, Paul, vient de nous dire que vous désiriez aller plus loin et devenir une esclave, je voudrai savoir ce qui vous motive à cela et si vous vous rendez-bien compte de ce que cela risque d’engendrer comme vie pour vous ? Demanda Gérard depuis toujours, ou au moins depuis que je suis en âge d’avoir des envies sexuelles, je ne me suis jamais imaginée en femme libre...Mes premiers fantasmes étaient déjà construits sur la soumission, la prostitution….. Jusqu’à mon accident je ne me suis jamais permise de céder à mes désirs car je voulais devenir danseuse professionnelle et vous le savez tous cela demande une vie d’ascète ! Pas de ptits copains, pas de relations même furtives ou occasionnelles, des régimes en permanence pour ne pas prendre un gramme et des entraînements quotidiens…. Après mon accident, j’ai su que je ne serai jamais une danseuse professionnelle. Je me suis battue pour remarcher et reprendre une vie dite normale. Déjà pendant ma convalescence je me suis plongée dans des études de langues, et de commerce internationale. Je m’y suis donné totalement, puis j’ai rencontré Bruno, que certains d’entre vous connaisse, et c’est lui qui m’a ouvert les yeux sur mon côté soumise qui ne demandait qu’à être cultivé. Il m’a présenté Pierre pour qu’il me présente à Monsieur Paul ! Je me suis offerte et abandonnée à son éducation pour découvrir mes limites...Et plus je progresse dans ma soumission, plus je veux aller plus loin. Mon désir est d’appartenir totalement à quelqu’un pour ne vivre que pour lui. Quelque soit ses désirs, ses demandes…. Mesdames et Messieurs, je dois vous avouer que je n’ai jamais eu une soumise aussi appliquée, aussi désireuse d’aller toujours plus loin...elle a accepté de se faire piercée sans rien dire, elle a accepté le régime draconien que je lui ai imposé pour être la femme que vous avez devant vous… dit Paul Peut-on la voir nue, Paul ? Bien sur, Anne déshabille-toi ! Aussitôt Anne ouvrit sa robe et la laissa glisser le long de son corps ! Son corps nu, ses piercings, fixèrent l’attention de tous les participants. Oh Anne tu es si belle ainsi ! fût le cri du cœur de Béatrice C’est vrai que vous êtes très jolie, mais je trouve vos piercings trop gros au moins ceux de vos seins ! Dis Elizabeth Pas toi Gérard ? Oui je préfère les piercings plus fins… Cette petite plaque qui pendouille entre vos cuisses est une plaque de propriété ? Oui Monsieur, répondit Anne, pour le moment elle est vierge d’inscription ! Elle attend la volonté de mon futur Maître ! Elle est trop petite pour moi, fais lui voir Elizabeth ta plaque de propriété. Ca au moins c’est une plaque qui rappelle à la soumise en permanence son appartenance. Si vous devenez ma soumise je vous en ferai porter une beaucoup plus grosse ! Tu seras d’accord ? Pendant que Gérard parlait Elizabeth montra à tous sa plaque. Elle devait faire trois fois le poids de celle d’Anne. Elle étirait la grande lèvre d’Elizabeth beaucoup plus fortement, la déformant beaucoup ! Comme pour Anne, la plaque était scellée à une chaînette elle même fixée à un piercing visiblement soudé et impossible à retirer. Il ne m’appartient pas de décider Monsieur. Ce sera à mon Maître de choisir si cela est mieux pour moi ou non ! Bien C’est une excellente réponse ! Paul vous avez merveilleusement éduquée notre jeune amie ! Merci Gérard mais je n’ai pas beaucoup de mérite Anne est une femme naturellement soumise, je n’ai été que son guide. Maintenant ce sera à l’un d’entre vous de la guider au bout de ses capacités, de ses désirs, de sa soumission qu’elle désire totale. N’est-ce pas Anne ? Oui Monsieur ! Je ne comprends pas, dit Karl, qu’espérez-vous trouver en vous abandonnant ainsi ? Surtout à un Maître que vous ne connaissez pas ! Il y a là quelque chose qui m’intrigue beaucoup ! Je ne sais pas comment vous l’expliquer, Monsieur. Depuis que je suis la soumise de Monsieur Paul je me sens à bien, étonnamment je me sens libérée ! Plus mes conditions deviennent difficile , plus je me sens à ma place et j’ai envie de savoir jusqu’où je peux aller. Mais Paul nous a dit que vous aviez refusé la mise en place de safeword, vous vous rendez compte du risque que vous prenez ? Je savais qu’avez Monsieur Paul je ne prenais aucun risque et je suppose que ce serait pareil avec vous...répondit Anne en regardant Karl droit dans les yeux Celui-ci, d’abord étonné, sourit et lui répondit : Je le crois aussi, mais ce qui ne me paraît pas dangereux peut l’être pour vous, ou vous pouvez pour une raison ou une autre ne pas être prête à supporter un défi un jour…. Comment puis-je savoir vos capacités à l’instant T ? J’en suis consciente, mais quand je me suis offerte à Monsieur Paul je ne le connaissais pas non plus. J’ai été initiée par un de ses employés. Pourtant il a su très vite adapter son éducation. Je suis certaine que vous en serez parfaitement capable vous aussi ! Karl la regarda droit dans les yeux...Je ne suis pas un gentil, je crois même que je suis un Maître pervers et je demande un abandon total quel qu’en soit les risques, les souffrances, les blessures…. Est-ce votre recherche ? Oui Monsieur c’est un risque que j’assume totalement. Très bien, dit Paul , je vous propose de tous passer à table. Nous pourrons discuter pendant le repas de tout cela ! A table il n’y avait que 5 chaises. Les4 hommes et Véroniques prirent place à table. Elizabeth et Anne se placèrent à genoux au pied de leur Maître et Béatrice, après une petite hésitation en fit autant au pied de Véronique. Elizabeth et Béatrice eurent droit à une assiette et des couverts, Anne eut droit à sa gamelle. Les deux filles la regardèrent et lui sourire gentiment quand elles virent que ce n’était que des croquettes qu’elle mangeait. Paul lui fit signe, et aussitôt Anne se mit à 4 pattes sous la table, elle vint se positionner entre les jambes de Monsieur Paul…. Mais ce dernier lui désigna Karl… Anne ne se fit pas prier pour se glisser entre les jambes de ce dernier ! Elizabeth en fit autant avec Gérard et Béatrice sur un signe de Véronique se plaça entre celles de Gilles. Bon appétit Madame, Messieurs, J’espère que ce qu’Odile vous a préparé vous plaira ! Dit Paul, puis il prit la télécommande qu’il avait placé sur le côté de son assiette, il appuya sur mise en route puis sur deux…. Anne lacha un petit couinement de surprise quand elle sentit le plug gonfler et se mettre à faire de petits va et vient dans son anus... Pour elle et ses consœurs ce fut le signal….Elles défirent les ceintures des pantalons, aidèrent à le descendre et entreprirent de satisfaire les hommes qui leur avait été désignés…Chacune s’appliquait à être la plus efficace possible et à faire jouir au maximum leurs partenaires d’un instant ! Anne se se souciait pas de ses amies, concentrée sur le pieu énorme de Karl et l’avalait petit à petit, le léchant, jouant de sa langue pour faire monter le désir de celui qu’elle aimerait tant avoir pour Maître désormais, Elle changea de position pour avoir plus de place, Karl comprenant le mouvement d’Anne, glissa légèrement les fesses sur le bord de sa chaise, Anne put ainsi facilement lui faire découvrir tout un pan de son art de la fellation…. Elle le reprit en bouche et lentement, comme si elle le faisait pour la première fois, elle le fit glisser de plus en plus loin dans sa gorge, respirant le plus possible par le nez, elle maintient son effort jusqu’à ce que ses couilles viennent taper son menton ! Karl ne put retenir un petit gémissement de plaisir ! Mesdames, changement de partenaires….Dit Paul M...e pensa Anne, elle serait bien resté plus longtemps avec Karl…. Mais elle obéit et se glissa entre les jambes Gérard. Son sexe était beaucoup plus petit malgré une belle érection. Elle n’eut aucun mal à le prendre en entier en bouche...Et à le garder longuement au plus profond de sa gorge...Elle jouait de ses muscles pour l’enserrer puis le relâcher, tout en le compressant de sa langue sur son palais…. Gérard ne tint pas très longtemps à ce petit jeu là !!!! Il retira Anne en arrière pour ne pas jouir déjà… Karl prit la télécommande et la regarda ...et se tournant vers Paul demanda Je peux l’utiliser ? Si j’appuie sur 4 que va-t-il se passer ? Le Plug va gonfler un peu plus et ses vas et viens seront un peu plus rapide, si je peux me permettre ne dépasser pas le 6 pour le moment… Vous connaissez ma crème miracle ? Non pas du tout… C’est une préparation qu’un de mes amis a ramenée d’Afrique. Son effet est redoutable sur ces dames, comme sur un soumis d’ailleurs….Elle amplifie toutes les sensations et exacerbe les terminaisons nerveuses…. Je vas vous faire voir ! Anne Anne sortit de sous la table et se plaça à côté de Paul…. Jambes écartées, bras dans le dos ! Anne prit la position, sachant très bien ce qui allait se passer quand elle vit le pot de pommade dans la main gauche de Paul ! Ce dernier mis une belle quantité de préparation sur le sexe d’Anne, sur ses tétons et en glissa sous le plug…. Anne se mit à haleter, la crème et l’action du plug faisait monter en elle une jouissance d’une force inouïe…. Elle envie de se caresser mais elle se retint...Ni Paul ni Karl ne lui avait permis de se satisfaire….. Le regard dur que Karl posa sur elle la rendit folle ...ses seins durs lui faisaient mal et elle avait l’impression que son clitoris allait explosé tellement il lui semblait énorme et sensible ! Elle sentit très vite son plaisir humidifier son sexe et humidifier ses cuisses…. Vous voyez, elle n’a pas le droit de se toucher….Tant que nous ne viendrons pas la soulager la pommade va continuer d’exciter ses terminaisons nerveuses et elle ne tardera pas à jouir juste par l’action du plug…. Remarquable dirent tous les participants…. Très bien en effet, et si je lui en mettais sur les lèvres, serait elle encore plus excitée quand elle sucera un homme ou une femme ? Demanda Karl Je n’ai jamais essayé et je ne sais pas si la préparation est sans risque en cas d’ingestion ! Je me renseignerai ! En tout cas j’en veux bien plusieurs pots… Paul souriait, il voyait bien que Karl était très attiré par sa soumise et que c’était réciproque Si Anne devenait ma soumise, mon esclave plus exactement , quelles seraient les limites que je dois respecter ? La première de la garder en forme en respectant son besoin de faire du sport pour garder ses jambes. Pas de problèmes, j’adore courir et nous pourrons le faire ensemble ! Ensuite je veux que tout ce qu’elle peut gagner lui soit impérativement versé sur son compte dont je resterai le seul à avoir le droit d’accès à tous ses comptes. Il est important qu’Anne ne travaillant plus ne se retrouve pas sans rien le jour ou elle ne pourra plus servir ! Nous sommes des dominants, parfois très durs, nous avons tous et toute une situation plus que confortable, j’exige donc que nous prenions soin de son futur. Je suis d’accord et cela me semble juste que nous la protégions à ce niveau, dit Karl Vous savez tous qui je suis, reprit Paul, je suis plutôt gentil mais mes amis le sont beaucoup moins et si, le Maître d’Anne, oubliait tout d’un coup ses engagements il aurait très vite à faire à moi et à mes amis. Suis-je bien claire ? Parfaitement ! Anne entendait ce dialogue et n’en croyait pas ses oreilles. Ils parlaient d’elle comme d’une marchandise. En acceptant d’être une esclave, elle avait signé pour ne plus avoir de vie propre...mais elle n’avait pas vraiment réalisé ce que cela pouvait entraîné ! Parfait, dit Karl , cela me convient parfaitement. Comme tu le sais Paul j’aime partager mes soumises et ce sera la même chose pour mon esclave. Dans le contrat,que je vous ai fais passé, vous avez bien noté que mon esclave sera offerte à plusieurs personnes tant hommes que femmes, qu’elle devra m’assister dans certaines négociations et pourra faire l’objet de « prêts » à d’autres Maître. Anne est bien entendu consentante pour tout cela ? Le plus simple est de lui demander, Anne es-tu d’accord pour ; si c’est Karl qui devient ton Maître, subir ce qu’il vient de dire ? Oui Monsieur Je suis prête et d’accord pour être offerte, prêtée, loues à toute personne que mon Maître me désignera et à faire ce qu’il me demandera sans espérer en tirer le moindre bénéfice. Bien merci de ta réponse Anne Monsieur puis-je vous poser une question ? Oui Anne je t’écoute... Monsieur Karl vient de dire qu’il vous avait envoyé un contrat , je suppose que les autres on fait la même chose, quelle décision avez vous prise puisque vous avez désormais toutes les cartes en main ? Non Anne, je vois en effet ce que Karl souhaite faire et obtenir de toi. Mais je n’ai pas la vision de ce que pensent les autres ! Bien Monsieur, merci de m’avoir répondu ! Va t’occuper de Béatrice et d’Elizabeth pendant que nous dialoguons de ton avenir. Je t’appellerai quand ma décision sera prise ! Bien Monsieur, puis se penchant à l’oreille de Paul elle ajouta….Comme vous me l’aviez demandé ma préférence va nettement à Monsieur Karl… Paul sourit , lui donna une claque sur la fesse et lui ordonna de filer à 4 pattes vers ses consœurs Anne fila rejoindre sa cousine et Elizabeth ! Elle discutèrent Anne voulant savoir comment Béatrice était devenue l’apprentie soumise de Véronique…. Tout naturellement lui répondit sa cousine...J’ai toujours été beaucoup plus attirée par les femmes que par les hommes. Quand elle m’a draguée au cinéma, je ne me suis pas trop faite prier, Véronique a d’office mis sa main sur ma cuisse et elle y est restée tout le film…. Elle faisait jouer ses doigts sur ma cuisse et cela m’électrisait… Mais elle n’a pas cherché à profiter de la situation. Après nous avons été boire un verre, nous avons parlé de pleins de choses, de nos vies, de nos envies… ET avons décidé de nous revoir pour dîner ensemble le lendemain soir...Depuis nous ne nous quittons plus ! Et c’est merveilleux…. Je me sens bien avec elle. Je suis contente pour toi Béatrice, j’espère que vous irez loin toutes les deux ! Et vous Elizabeth comment êtes vous devenue la soumise de Monsieur Gérard ? C’est une longue histoire...Pour résumer nous nous sommes connus à la fac. J’ai tout de suite été attirée par son regard droit, je dirai même dur.. Mais quand il m’a sourit j’ai fondue….tout de suite il m’a avertie qu’il n’aimait pas la mode des femmes indépendante…. C’était exactement ce que je cherchais…. Nous avons emménager ensemble très vite, peu de temps après j’arrêtais mes études pour me consacrer à son service….Cela fait 17 ans que je suis sa soumise, son esclave désormais. Et j’espère que cela durera encore longtemps ! Vous connaissiez les autres dominants de cette soirée ? Oui Gérard connaît bien Karl, et c’est pour lui que Gérard a accepté de venir. IL n’a pas l’intention de vous prendre comme esclave, mais Karl trouvait qu’un Maître ne faisant pas vraiment partie de la course diminuerait la concurrence, il connaît Paul et sait qu’il n’invitera pas beaucoup de monde pour ta mise aux enchères ma chérie ! Mise aux enchères, le terme n’est pas un peu fort ? Dit Anne Je ne crois pas, répondit Elizabeth… même si ce n’est pas financier , il y a quand même une sur-enchère dans le programme d’esclavage que chacun devait exposé à Paul avant ce dîner ! A ce sujet, dit Béatrice, j’ai vu que tu ne mangeais que des croquettes… C’est ton repas habituel ? Oui je mange en alternance des croquettes et de la pâtée que fait Odile ! Et qui est très bonne, si cela peut te rassurer…. Anne Viens me rejoindre ! Oui Monsieur Anne peux-tu confirmer que c’est bien toi qui a rempli ce questionnaire et mis les annotations ? Oui C’est bien moi qui l’ait rempli et en effet j’ai ajouté ces annotations. Vous avez vu Madame, Messieurs, dans mon dossier médical que j’étais allergique à certains médicaments et surtout à certaines crèmes anti-inflammatoires … Je vois que tu veux aller très loin dans ton esclavage Oui Monsieur, je souhaite repousser mes limites et aller au bout des limites de mon Maître ou de ma Maîtresse. Je souhaite dans l’idéale être traitée comme la chienne que je suis devenue, perdre toute identité et repères moraux pour n’être que celle que veux mon Maître. Tu te rends compte que cela peut être terriblement dangereux pour toi ? Oui Monsieur j’en suis parfaitement consciente, mais voyiez vous , les seuls moments ou j’ai découvert que je me sentais parfaitement bien c’est dans ma cage, enfermée, attachée par ma chaîne et que Monsieur me traitait comme sa chienne. Tu comprends que cela ne peut pas être en permanence, ce ne serait bon ni vivable ni pour toi ni pour ton Maître ! Oui je le sais hélas ! Mais je peux être traitée comme votre esclave , votre soubrette, votre pute le reste du temps…. Houuuu cela me paraît trop excessif pour moi ! dit Gérard, je me retire ! Très bien Gérard, je te laisse te retirer avec Elizabeth...Merci d’être venu participer et nous présenter ta soumise chérie Bien Anne, raccompagne Elizabeth et Gérard Bien Monsieur Anne se leva, redonna leurs manteaux à Elizabeth et Gérard et les raccompagna à leur voiture. Anne, fais attention à toi...Je t’ai entendue à l’instant ton jusqu’au boutisme me fait peur. Tu vas être détruite par ton Maître et tu vas te retrouver sur le trottoirs… Mais je ne demande que cela….C’est ma place ! Tu es folle ma Chérie…..complètement folle ! Ne t’inquiète pas, je ferai quand même attention à moi et à ne pas aller trop loin….mais j’adore être offerte à des inconnus, c’est là que je prends vraiment mon pied !!!!! Bonne chance alors….. Je me sauve, Gérard va m’attendre et je vais me faire punir…. Va vite alors ! Anne leur fit au revoir de la main et rentra retrouver tout le monde. Elle se dirigea vers Paul et se mit à genoux à ses côtés. Anne va tenir compagnie à Béatrice, je t’appellerai quand ma décision sera prise. Bien Monsieur Anne alla retrouver sa cousine et put tranquillement prendre de ses nouvelles. Béatrice changea très vite de sujet Anne, je peux te poser une question très directe ? Bien sûre Béatrice Pourquoi cette fuite en avant et ce besoin d’aller aussi loin dans l’esclavage ? C’est compliqué à expliquer en quelques mots…. Depuis mon accident je ne cesse de faire semblant…. J’ai appris à cacher la douleur, à vivre avec ou malgré elle….Je n’en peux plus de souffrir en permanence….Alors quand je suis attachée, suspendue, fouettée, j’ai mal...parfois très mal ...mais je sais que cette douleur ne va pas durer….Et quand elle cesse j’ai toujours un moment de répit. Mais tu pourrais en parler à tes médecins ! Je leur en ai parlé, j’ai été voir les spécialistes de la douleur…. Ils m’ont aidé à vivre avec….Alors j’ai décidé de la sublimer…. C’est un peu cela ou je me flingue….Mais c’est aussi une fuite en avant j’en suis bien consciente….peut être même une façon d’en finir …. C’est pour cela que je ne me plaints jamais….que j’accepte toujours d’aller plus loin…. Mais pour donner le change je dois garder une forme physique au top...D’ou le besoin de faire beaucoup de sport….autrement en six mois je deviendrai un bout de bois tout raide et pleins de rhumatismes et de blocages…. Mais…. Non Béa...C’est gentil mais je ne changerai pas de vie...Celle ci me plait...Et je peux joindre l’utile à l’agréable...Ne t’inquiète pas pour moi Ben si quand même et Bruno ? C’est à ma demande que Bruno m’a présentée à Paul par l’intermédiaire de Pierre. C’est vrai qu’il les connaissait ! Oui et à l’entendre parler de sa vie de soumis je me suis rendu compte que cela me tentait et que peut-être ce serait un moyen de vivre ma douleur plus sereinement. Il sait que je ne peux rien faire pour calmer cette saleté de douleur…. Tu sais, il m’a retrouvé de nombreuses fois pleurant, roulée en boule et incapable de bouger…. Mais et toi, racontes moi comment tu es devenue la petit amie de Véronique ! Cela n’a rien d’extraordinaire…. Quand nous nous sommes rencontrées au cinéma, j’ai tout de suite réagi à sa caresse sur ma cuisse….Cela m’a envoyé des papillons un peu partout dans le ventre… J’ai bien légèrement écartée les cuisses pour qu’elle puisse aller plus loin si elle le désirait mais non elle est restée très sage, sa main glissant sur ma cuisse mais rien de plus…. Après le film nous avons été boire un verre dans un café pas loin...elle s’est assise à côté de moi mais là aussi, elle m’effleurait sans aller plus loin...Cela me rendait folle…. Nous avons pris notre café et elle m’a invité pour le lendemain soir à diner chez elle. Ben entendu, j’ai accepté ! Le lendemain matin elle m’a confirmé son adresse et l’heure …. Vers 18h , un peu avant que je ne parte pour la rejoindre, elle m’a envoyée un texto me disant de venir en robe et nue sous ma robe….Cela m’a figée ! Devais-je aller dîner chez cette femme que je ne connaissais pratiquement pas ? Pourquoi nue sous ma robe ? Que cherchait-elle ? Puis je me suis dit qu’hier au soir je lui en voulais presque de n’avoir pas voulu aller plus loin...Je devais être logique avec moi même …. bref, j’ai juste mis des bas autofixants…. J’ai vérifié mon épilation et je suis partie chez elle…. C’est vrai que d’être nue sous une robe c’est plutôt sympa...cela m’a beaucoup excitée ! Anne tu peux venir nous rejoindre, s’il te plait ? Oui Monsieur C’est le grand moment ma chérie lui glissa Béatrice…. Bon courage ma chérie ! Merci Béatrice… Me voici Monsieur ! Anne nous sommes tous d’accord, Karl semble être la personne la plus à même de devenir ton Maître. Mais il ne veut le devenir que si tu es totalement d’accord ! Pour que tu puisses y réfléchir en toute connaissance de cause voici les règles qu’il t’imposera. Je vous écoute Monsieur Tu seras attachée en permanence sauf pendant une heure par jour ou tu feras du sport soit sous sa direction soit avec une coach Tu seras dressée à servir , à faire la cuisine, à entretenir la maison Tu seras louée régulièrement à d’autres Maîtres ou Maîtresses Tu continueras à manger comme la chienne que tu es déjà Tu porteras une mini cage sur ton clitoris t’empêchant de prendre le moindre plaisir Tu porteras un bâillon ou une muselière quand tu seras en présence d’autres personnes Tu n’as toujours pas le droit d’avoir un téléphone ou une adresse mail….si tu dois communiquer tu le feras sous la surveillance de ton Maître Karl te feras tatouer ses initiales comme à toutes ses soumises Il y eut encore toute une liste qu’Anne écoutât avec attention…. Quand Paul eut finit il se tourna vers Karl Je cois n’avoir rien oublié d’important, tu vois autre chose à rajouter Karl ? Non cela me paraît complet….des questions Anne ? Oui Monsieur, j’ai deux questions… Je t’écoute… Anne se tourna vers Karl, baissa les yeux et demanda : Qu’est-ce que cette mini cage à poser sur mon clitoris ? C’est une sorte de petit chapeau dont le bord est muni de petites griffes. Je te le poserai avec une pince spéciale ….Une fois mis en place il est invisible...Les petites griffes servent à le tenir en place quand tu n’es pas excitée et à empêcher ton clitoris de gonfler dès que tu commences à jouir….Elles se figent dans ton clitoris et s’enfoncent de plus en plus au fur et à mesure qu’il va grossir….Tu apprendras ainsi très vite à donner du plaisir, à faire l’amour sans ressentir le moindre plaisir...Une esclave n’est pas là pour jouir….Les seules fois ou tu pourras jouir vraiment c’est quand je te prendrai en ayant enlever cette mini-cage… cela répond à ta question ? O...Ou….Oui Monsieur Ta seconde question ? Euh...Oui vous avez indiqué que je ne porterai plus de sous vêtements quelque soit la situation…. Mais si je vais à une consultation médicale ? Tu seras nue sous ta robe ! Ils te prêteront leurs magnifiques sous-vêtements si cela les gêne.. Bien si tu es d’accord, viens te mettre à mes pieds, à genoux, le front posé au sil, les bras tendus devant toi, les paumes tournées vers le ciel...Et demande moi de devenir mon esclave ! Maître Karl accepteriez de prendre sous votre responsabilité la modeste soumise indigne que je suis et qui désire de tout son corps, de toute son âme, se mettre à votre totale et entière disposition ? Karl pris la télécommande qui trônait sur la table basse...ET appuya sur le 6 … Anne poussa un long gémissement quand le plug grossit à exploser pratiquement son anus…. Mais ce fut rapidement suivi d’un autre cri de plaisir quand il se mit à bouger ….   Voilà comment Anne est devenue l’esclave de Karl, aux dernières nouvelles c’est une femme agée , toujours soumise à son Maître même si elle se déplace en fauteuil et qu’elle ne peut plus séduire grand monde !!! Ils se sont mariés il y a quelques années . Anne et moi avions divorcés peu de temps après qu’elle se soit offerte à Karl….              
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Par : le Hier, 00:37:40
Octavia Miller et le docteur Zlotov quittèrent le bar sous le soleil de midi. Octavia demanda s’il ne fallait pas héler un taxi mais le professeur avait garé sa voiture quelques rues plus loin. Ils arrivèrent devant une décapotable rouge à deux places dont la calandre avant évoquait pour Octavia la dentition d’une baleine.   - Mercury 8 ? demanda-t-elle avec un léger sourire. Pas mal.   - Vous connaissez ? répondit Zlotov avec le sourire niais d’un enfant dont on vante le jouet.   - J’ai droit à toutes les foires automobiles depuis que je bosse dans le canard, répondit Octavia avec un plus grand sourire cette fois. Allez ! Faites-moi découvrir votre bolide, docteur Zlotov.   Avec sa courtoisie de gentleman d’Europe orientale, Zlotov ouvrit la portière droite de la voiture et invita miss Miller à prendre place sur le siège du passager. Puis il s’installa au volant et démarra la voiture. Octavia constatait qu’il s’insérait avec prudence dans la circulation : « Ça va ! Il est tranquille ! Il ne cherche pas à m’impressionner », pensa-t-elle tout en enfonçant ses épaules dans le cuir doux du siège et en se relaxant.   Octavia nota qu’ils se dirigeaient vers le Golden Gate Park et le quartier de Ashbury Street, en déclin depuis la Grande Dépression : « Où va-t-il m’emmener ? », songea Octavia avec une boule de peur au ventre, « et surtout, vers qui ? » Elle commençait déjà à se dire qu’elle aurait dû fermer sa gueule et s’estimer heureuse que mister Hawthorne l’envoie côtoyer le maire de San Francisco en personne, mais au lieu de ça, elle avait voulu jouer dans la cour des grands et se retrouvait dans une aventure étrange qui la dépassait dans les lieux les plus mal famés de la ville.   C’est au sommet d’une petite colline qu’ils arrivèrent devant une petite maison de style victorien, qui devait autrefois être magnifique et opulente mais dont la peinture bleue pâlie par les ans s’écaillait par plaques. Des morceaux de palettes posés de guinguois et des branches installées au petit bonheur la chance remplaçaient par maints endroits une clôture qui tombait littéralement en ruines : « Une maison bleue accrochée à la colline », pensa fugitivement Octavia en se disant que ce lieu dégageait une forme de majesté malgré sa décrépitude apparente.   - Ici habitent deux personnes qui me tiennent particulièrement à coeur, miss Miller, fit Zlotov en jetant un regard inquisiteur à Octavia, qui ne put s’empêcher de frissonner malgré la douceur printanière, aussi m’est-il indispensable de savoir si vous êtes digne de confiance par les temps qui courent.   - Monsieur Zlotov, répondit la journaliste d’un ton acerbe, il me semble avoir déjà répondu à cette question. Si vous ne m’estimez pas digne de votre confiance, vous pouvez toujours reprendre le volant de votre somptueuse Mercury et me déposer devant le siège du journal dans les plus brefs délais. À vous de voir.   - Très bien, fit-il sobrement, allons-y.   Et ils remontèrent la courte allée qui conduisait au perron de la maison. Zlotov agita le heurtoir en bronze qui venait frapper une représentation du dieu grec du vin Dionysos, surmontée par cette citation en français qui amusa Octavia : « Versez-leur du bon vin, ils vous feront de bonnes lois. Michel de Montaigne ». Le son, lourd et puissant, se réverbéra à l’intérieur de la demeure, amplifié par la structure en chêne massif de la porte.   Un son de serrures archaïques qu’on agitait dans tous les sens et soudain, la porte s’ouvrit sur une magnifique trentenaire à la peau mate, au teint mat et au nez aquilin, vêtue d’un huipil mexicain aux broderies complexes et colorées, magnifique dans sa féminité amérindienne dont la beauté s’ornait de tatouages complexes en formes de crânes mortuaires qui s’entremêlaient à des formes abstraites qui évoquaient subrepticement des formes féminines, tantôt la rondeur d’une hanche ou d’une fesse, tantôt le galbe à peine esquissé d’une poitrine, sans qu’on pût toutefois identifier une forme, tant le motif bougeait et semblait changer sous le jeu du mouvement des muscles. En ouvrant la porte, elle esquissa un large sourire, dévoilant une personnalité exubérante typique des Latino-Américains.   - Ay ! Virgen santa ! Si es el buen señor Eslotoff en persona ! , s’exclama-t-elle avec un grand rire. Pero qué te trae por aquí, mi amor ? Y encima con una gringa, carajo ! Et, repassant à un anglais correct avec cependant un fort accent hispanique : Entrez, entrez ! Moi, c’est Rosita Menéndez. Enchantée, miss… miss… ?   [Ay ! Sainte Vierge ! Mais c’est le bon monsieur "Eslotoff" en personne ! Que viens-tu faire ici, mon amour ? Et en plus avec une yankee, bordel ! ]   - Octavia Miller, répondit Octavia du tac au tac bien que légèrement intimidée, reporter au San Francisco Chronicle.   - Nous venons pour le reportage dont je t’avais parlé, fit Zlotov un peu incertain, je pense qu’il y a moyen de faire bouger les choses si…   - Toi, j’espère que t’es pas en train de nous faire un plan foireux en nous ramenant la gringa ici, carajo ! coupa Rosita sèchement. J’ai pas envie qu’une indic de la flicaille nous balance et me retrouver expulsée à la frontière mexicaine. Mais bon ! Entrez ! On va boire un café.   Ils passèrent par le vestibule, emboîtant le pas à la maîtresse de maison et entrèrent dans un salon où régnait un capharnaüm assez incroyable mais largement indescriptible, avec des disques qui jonchaient le sol autour d’un grammophone des années 30 posé sur un guéridon Second empire français couvert de poussière, deux canapés éventrés, une cheminée surmontée d’un vieux trophée de chasse datant sans doute des anciens propriétaires, quelques tableaux représentant des scènes champêtres du Middle West de la fin du XIXe siècle et enfin, une poutre apparente qui traversait le plafond de la pièce en diagonale et sur laquelle trônait assis, tel un sphynx urbain, un chat noir qui observait la comédie humaine de ses yeux verdâtres et chatoyants, ainsi qu’avec la hauteur que lui conféraient et sa position élevée et la condescendance naturelle aux animaux de son espèce ; Octavia pensa avec une sorte de malaise fugace que les yeux du félin se braquaient spécialement sur elle.   Rosita invita Zlotov et Octavia à prendre place sur un des canapés. Il s’installèrent et Rosita mit une cafetière italienne sur une cuisinière à gaz qui se trouvait dans un angle de la pièce.   - Alyssa ! cria-t-elle, bájate ! que ha venido Vassilis con una gringuita muy linda que me voy a poner celosa !   [Alyssa ! Descends ! Vassilis est arrivé avec une petite yankee si mignonne que je vais en devenir jalouse!]   Et, voyant qu’Octavia était fascinée par sa présence et le jeu des tatouages sur ses bras et ses épaules, s’approcha d’Octavia, se pencha à son oreille et lui souffla, dans un murmure qui évoquait le grondement lointain et menaçant du tonnerre un soir d’été : « Niñita, yo soy la diosa de las calaveras, me has visto y no me ves. Esta casa es mi templo, eres mi invitada ; así que ten cuidado con lo que haces y con las decisiones que tomas. Yo no me ando con jueguecitos : jugar es peligroso. Siempre ! »   [Petite fille ! Je suis la déesse des têtes de mort, tu m’as vue et tu ne me vois pas. Cette maison est mon temple , tu es mon invitée ; fais donc attention à ce que tu fais et aux décisions que tu prends. Moi, je ne joue pas à des petits jeux : jouer est dangereux. Toujours ! ]   Octavia déglutit avec difficulté et se tint immobile, les mains sur ses genoux et les fesses au bord du canapé, n’osant pas se détendre, à moitié terrorisée et totalement subjuguée par la puissante personnalité de cette Mexicaine qui avait deviné qui sait comment qu’Octavia comprenait parfaitement l’espagnol : « Et Zlotov qui observe la scène de façon totalement impassible », songea-t-elle avec un brin d’agacement, « il n’aurait pas pu dire quelque chose, intervenir en ma faveur ? Mais tout le monde se méfie de moi, ici ! Pourquoi Mrs. Hairybush m’a-t-elle embarquée dans cette galère ? »   Octavia entendit des pas dans l’escalier et une jeune femme blonde aux cheveux courts, vêtue d’un short en jean délavé qui moulait étroitement ses hanches et un fessier petit mais hautain, d’une sorte d’écharpe de coton qui lui ceignait la poitrine, fit son apparition dans le salon. Devant le regard interloqué d’Octavia, Rosita enlaça les hanches de la jeune femme et dpéosa un baiser sur ses lèvre. Puis elle présenta Octavia :   - Voici miss Octavia Miller, du San Francisco Chronicle, fit-elle avec un geste vague de la main. Nous allons peut-être lui accorder une interview concernant le problème qui nous occupe.   Octavia ne put s’empêcher de remarquer l’insistance lourde sur le "peut-être" et de faire le lien avec les menaces à peine voilées proférées par Rosita quelques minutes plus tôt.   - Enchantée, miss Miller, fit la jeune femme blonde avec un grand sourire en lui tendant la main. Je suis Alyssa Shepherd, la compagne de Rosita et militante de la section de San Francisco de la Mattachine Society.   Octavia se demanda que diable pouvait bien être cette machin truc chose Society et ce que faisait cette jeune femme à l’accent distingué de la côté est (« Probablement d’une vieille famille de Boston », pensa-t-elle distraitement) dans un manoir déglingué de San Francisco avec une Mexicaine à moitié folle. Et sa « compagne » ? Que cela pouvait-il bien signifier ?   Rosita demanda à Alyssa de préparer les tasses et les gâteaux et de servir le café sur un ton qu’Octavia jugea légèrement autoritaire mais elle n’y prêta pas plus grande attention. Quand Alyssa passa devant Rosita, celle-ci lui fit une réflexion en espagnol. Rosita lui répondit dans un murmure et sur un ton enjôleur. Octavia crut comprendre « Me darás besitos en los pies cuando estemos a solas, mi amor » mais ne put en croire ses oreilles tant l’image qu’évoquaient ces mots lui paraissait totalement incongrue. [Tu me feras des petits bisous sur les pieds quand nous serons toutes seules, mon amour]   Alyssa Shepherd commença à expliquer à Octavia ce qu’était la Mattachine Society, une association regroupant des personnes homosexuelles dans le but de lutter contre les discriminations dont elles et ils étaient frappés et d’obtenir leur reconnaissance et l’égalité civique. Alyssa ajoutait que l’organisation avait ses défauts puisque par exemple elle n’avait pas une position claire sur les droits civiqus des citoyens afro-américains et qu’elle considérait pour sa part que c’était une grave lacune. Octavia prenait des notes dans on carnet tout en observant Rosita du coin de l’oeil, qui semblait surveiller de près ce que disait Alyssa Shepherd : « On dirait qu’elle ne peut pas s’exprimer librement », pensa-t-elle.   C’est à ce moment-là qu’Octavia entendit un bruit sourd qui la fit sursauter. C’était le chat qui était descendu de son perchoir au-dessus de la poutre et avait atterri au milieu de la pièce. « El puto gato de los cojones ! », s’exclama Rosita. Le félin noir marcha lentement et se dirigea vers Octavia. Il grimpa sur les genoux de la jeune journaliste et se mit à ronronner. Cette dernière, étonnée, lui caressa machinalement la tête puis le gratta derrière l’oreille droite, ce qui sembla ravir l’animal. Toute l’assistance avait les yeux braqués sur Octavia et le chat.     - Octavia, je te présente Béhémoth, fit Alyssa avec un sourire chaleureux. C’est le gardien du temple et le gardien de la porte. S’il t’a adoptée, c’est que tu as franchi le seuil de cette maison avec un coeur pur et des intentions honorables.   Octavia, alors que le chat reposait tranquillement sur ses genoux et s’était couché en boule les pattes couvrant ses oreilles, remarqua le changement d’atmosphère dans la pièce. La circonspection, la suspicion à son égard qu’elle avait remarquées depuis le début, y compris de la part de Zlotov, s’étaient évanouies comme par magie. Elle ne s’expliquait pas ce changement d’atmosphère.   - Alyssa, tu peux maintenant tout dire de notre projet à Octavia, fit Rosita avec un sourire enjôleur, mais nous avons toute la journée devant nous. Tu vas bien entendu rester à dîner, Octavia.   Octavia fut interloquée par le ton délibérément affirmatif de la dernière phrase de Rosita, comme s’il était acquis qu’elle restât à dîner chez elles.   - Mais… Mais ! C’est impossible ! répliqua-t-elle en panique. Je dois rentrer à la rédaction. Je dois au moins présenter le projet d’un article.   - Tssst ! Tssst ! répondit Rosita avec nonchalance. On s’en branle. Alyssa, tu bouges ton petit cul de gringa, tu décroches le téléphone, t’appelles le canard, tu prends ton accent de bourgeoise bostonienne le plus arrogant possible en demandant de parler à ce trou du cul de Hawthorne et lui dire que mademoiselle Miller est sur une grand reportage très sérieux qui requiert toute son attention et qu’elle sera dans l’impossibilité de se rendre au journal jusqu’au lendemain mais qu’il ne regrettera nullement sa compréhension.   Octavia n’en croyait pas ses oreilles. Comment cette Rosita pouvait-elle disposer d’elle à sa guise ? C’était juste impossible. Elle jeta un regard implorant à Zlotov mais l’idée même de demander de l’aide à un homme pour la sortir d’un situation difficile la rendait malade.   Rosita s’adressa au docteur Zlotov : « Bon toi, pendejo ! Je peux compter sur toi pour passer le bonjour à Jeannette Rastignac ? »   - Bien sûr !, répondit le docteur Zlotov d’un ton mal assuré.   - Bon, maintenant, tu pars, fit Rosita, Alyssa et moi avons du travail.   Zlotov prit congé des trois jeunes femmes et s’en fut. Octavia restait donc seule dans cette étrange maison, toujours avec le chat endormi et ronronnant sur ses genoux. À l’expectative de ces deux jeunes femmes et de leurs modes de vie étranges.   - Tu veux que je te débarrasse du chat ? demanda Alyssa.   - Non, ça va, je l’aime bien, il est doux, répondit Octavia.   - Tu m’étonnes qu’il est doux ! rigola Alyssa, c’est pas Eisenhower. Béhémoth, c’est notre thermomètre pour savoir s’il fait chaud ou froid. Si on peut faire confiance aux gens ou non. Mais quand t’en as marre de l’avoir sur tes genoux, tu me le dis.   - Oui, mais je voudrais savoir quand je vais pouvoir rentrer au jornal, répondit Octavia d’un ton plaintif.   - Tu n’as pas envie de retourner au journal, sinon tu serais partie avec Vassilis, non ? Non. Tu as choisi de rester. C’est tout.   Alyssa regardait Octavia avec ses grands yeux bruns faussement innocents. Son accent de Boston qui prouvait sa supériorité sociale avec chaque syllabe l’exaspérait au plus haut point. En même temps, elle était torturée par la présence si proche de ce corps féminin si désirable à quelques centimètres d’elle, sans compter qu’elle sentait sur sa joue le souffle de son haleine quad elle parlait, dans le cadre particulier de cette étrange maison.   Alyssa se releva du canapé d’un geste félin, laissant Octavia béate d’admiration : un simple appui du doigt sur l’accoudoir et elle se tenait debout, regardant Octavia avec un certain dédain aristocratique : « Je ne pourrai jamais faire la concurrence avec ce genre de filles », pensa-t-elle avec résignation.   - Béhémoth. Va-t’en. Poutre, fit Alyssa d’un ton olympien.   Le chat se réveilla soudain, se dressa sur ses pattes, tourna la tête vers Alyssa, puis déguerpit sans demander son reste. Alyssa prit un disque parmi ceux éparpillés sur le sol aux alentours de l’antique grammophone, le posa sur la platine et enclencha le mécanisme. Aussitôt s’élevèrent dans l’air les accents envoûtants d’une chanson qu’Octavia adorait, interprétée par Ella Fitzgerald et Louis Armstrong, entre la voix douce d’Ella et les accents rauques de la voix cassée de Louis Armstrong :   - Tu veux venir danser avec moi, Octavia ? fit Alyssa d’un ton mutin en lui tendant la main. Venons toutes les deux rêver d’un petit rêve à nous.   Octavia, non sans un regain de culpabilité pour se laisser entraîner dans les bras d’une femme, se blottit contre la poitrine d’Alyssa, envoûtée par la sensualité de la musique et des paroles   « Dream a little dream of me Stars shining bright above you, Night breezes seem to whisper I love you Birds singing’ in the sycamore trees, Dream a little dream of me Say nighty-night and kiss me Just hold me tight and tell me you'll miss me ».   [https://youtu.be/OAVZuSoP8dk?si=dN-XZrqdryi7_c4U]   Malgré toute son éducation, Octavia avait toujours rêvé, bien qu’elle s’en défendît, de pouvoir danser sur cette chanson entre les bras d’une femme. Et voilà que cette aventure étrange et que cette journée ô combien surréaliste l’amenaient vers des désirs obscurs qu’elle avait profondément enfouis dans son inconscient.   Octavia se laissait entraîner par le rythme envoûtant de la musique alors qu’elle sentait les lèvres d’Alyssa au creux de son cou. Elle n’en pouvait plus, elle fondait de désir. Elle n’avait plus qu’un seul désir : se rendre. Elle ne put faire autre chose que le dire, l’exprimer. Tout le langage corporel d’Octavia disait à sa compagne de danse « Je suis tienne » mais ces mots avaient du mal à s’exprimer encore.   - Ouvre les yeux ! fit Alyssa d’un ton ferme.   Octavia ouvrit les yeux, comme réveillée d’un doux rêve. Elle regarda Alyssa, dont le visage n’était distant du sien que de quelques centimètres. Cette dernière l’embrassa sur la bouche avec violence. Jamais Octavia n’avait ressenti une telle sensantion, l’expression aussi brutale d’un tel désir animal. Elle en conçut de la peur mais ne put s’empêcher de répondre aux baisers d’Alyssa : « Mon Dieu ! », pensa-t-elle avec effarement, « ça y est enfin, je suis une fille dévergondée. J'ai honte ! ».   - Pas que ! fit Alyssa comme si elle lisait ses pensées. Tu es juste une femme qui aime les femmes.   Et Alyssa entreprit d’enlever la robe d’Octavia, ses bas, son soutien-gorge, puis sa petite culotte. Elle la déshabilla complètement et se déshabilla elle-même :   - Nous sommes maintenant prêtes pour rejoindre notre prêtresse. Humbles et nues. Viens.      
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Par : le 19/07/26
   Comme à son habitude, Octavia Miller arrivait en retard à la conférence de rédaction du journal qui l’employait, le San Francisco Chronicle. Elle descendit en hâte du taxi, faillit se prendre les jambes dans le marche-pied du véhicule. Elle tendit un billet de cinq dollars au conducteur, prit la monnaie, jeta un bref coup d’œil sur la pente vertigineuse de l’avenue qui semblait s’engouffrer dans l’océan Pacifique et poussa avec force la porte battante en-dessous de la tour blanche de la vénérable institution et de son horloge.      Elle courut ensuite vers la salle de réunion où se tenaient tous les matins les conférences de rédaction qui décidaient de la répartition des tâches entre les journalistes qui se partageaient la couverture de l’actualité de la métropole. La coiffure désordonnée, en sueur, la jeune journaliste stagiaire arriva dans la salle et prit une chaise au fond tandis que le rédacteur en chef discourait : « Merde ! Ça a déjà commencé ! », pensa-t-elle avec une pointe de dépit mêlé de culpabilité.     Elle n’arrivait pas trop à suivre le propos où il s’agissait de faire la promotion du maire républicain Elmer Robinson comme candidat à la présidence de la Conférence des Maires des États-Unis d’Amérique. Elle sortit une cigarette toute froissée de son paquet en l’allumant avec nonchalance avec son briquet à essence à l’effigie du président FDR, que lui avait offert un admirateur plus leste de la main au cul que du compliment bien tourné, qu’elle avait néanmoins réussi à éconduire avec tact et un petit chantage anodin mais non sans difficultés. Elle tira quelques bouffées de sa clope puis quelques instants plus tard crut entendre la vois suraiguë de castrat de mister Hawthorne, le rédacteur en chef, qui clamait son nom : « Miss Miller ! Miss Miller ! », glapissait-il avec une vivacité surprenante chez un homme de sa corpulence.   - Oui, mister Hawthorne ? répondit Octavia Miller d’une voix douce mais suffisamment ferme pour couvrir le brouhaha de la salle de réunion bondée.   - Vous accompagnerez monsieur Arthur Reilly pour couvrir la conférence de presse de mister Robinson qui se tient à 11 heures au San Francisco City Hall, répondit mister Hawthorne.   - Je crains que cela ne soit possible, mister Hawthorne, fit miss Miller d’une voix placide, comme Mrs. Hairybush est souffrante, j’ai promis de la remplacer pour l’interview du docteur Vassilis Zlotov, de l’université de Berkeley.   - J’en ai rien à foutre de ces connards de gauchistes de Berkeley ! répliqua mister Hawthorne d’un ton rogue, vous irez là où je vous dis d’aller et puis c’est tout, miss Miller ! C’est quand même pas une petite sufragette de mes deux d’origine française qui va venir me casser les couilles !     Après ce trait d’esprit sans égal, mister Hawthorne donna la conférence de rédaction pour conclue et chacun s’en alla vaquer à ses occupations. Octavia adorait cette fébrilité où l’ambiance des salles de rédaction bruissait de cette tension qui convergeait vers un seul but : préparer l’édition du lendemain. Elle détestait néanmoins l’autoritarisme et l’arbitraire qui y régnaient, où la testostérone et les préjugés imbéciles l’emportaient sur la libre réflexion : « Quel connard de merde ! », songea-t-elle avec amertume, « je vais devoir aller à une conférence de presse pour faire mousser une sous-merde de maire républicain bien réac, y passer la matinée pour qu’on me cède au maximum 1000 signes sur une colonne pour un sujet annexe à la con alors que Reilly va faire toute la page. Leur papier de merde, ils peuvent se le foutre au cul ! Je vais pas poser un lapin à Zlotov ! ».     Mrs. Hairybush était une journaliste chevronnée du San Francisco Chronicle ; elle avait notamment été reporter de guerre en Angleterre et lors du débarquement de Normandie et avait suivi les prouesses du 6888e bataillon postal, essentiellement composé de jeunes femmes afro-américaines. Cela lui avait valu notamment la sulfureuse réputation, au sein de la rédaction, d’une défenseure acerbe des droits civils des Noirs américains, ce dont elle ne s’était jamais défendue, ni d’ailleurs de son surnom autrement problématique de BPL, pour « black pussy licker », dont elle n’avait cure, ni d’ailleurs des quolibets que le caractère incongru de son patronyme suscitait.      Toujours est-il que lorsqu’Octavia Miller fut recrutée comme reporter stagiaire au sein de la rédaction de ce journal avec l’encre encore toute fraîche sur son diplôme d’histoire de la faculté de Berkeley, Mrs. Hairybush la prit sous son aile protectrice sans bien entendu que miss Miller ne se doutât le moins du monde que l’intérêt que la vénérable dragonne lui portait était tout autre que maternel.      Et c’est ainsi qu’au fil des jours et des semaines, alors même que les coqs de la rédaction ne voyaient rien d’autre en Octavia Miller que la mignonne petite stagiaire à la chevelure d’or qui servait le café lors des conférences de rédaction mais dont la prestance et le maintien suggéraient que sa jupe était une frontière aussi infranchissable que les rivages de l’île d’Alcatraz, ce malgré une indéfinissable aura de sensualité contenue, Mrs. Hairybush la guidait de façon discrète mais sûre vers des reportages intéressants grâce auxquels la petite stagiaire avait pu imposer, du moins de façon partielle, la sagacité d’une plume qui ne demandait qu’à pouvoir s’épanouir.      Il advint donc qu’en ce printemps de l’année 1953, après l’élection du président Eisenhower, les activités de la sous-commission d’enquête du Sénat fédéral présidée par le sénateur Joe MacCarthy commençait à peser sérieusement sur la vie quotidienne des citoyens de cette grande nation démocratique que sont de façon incontestable les États-Unis. Mrs. Hairybush avait pris rendez-vous dans un bar de San Francisco avec un éminent professeur de physique de l’université de Berkeley, le docteur Vassilis Zlotov, qui avait contribué auprès de l’Italien Enrico Fermi à certains développements théoriques de la physique quantique après la seconde guerre mondiale : ce dernier avait même été le directeur de sa thèse de doctorat. Cet enseignant universitaire avait pris parti en faveur de nombre de ses collègues et étudiants de Berkeley exclus de la faculté suite à des accusations calomniatrices de prétendues sympathies ou activités communistes : « Je suis vieille et fatiguée », avait dit Mrs. Hairybush à Octavia Miller, « je vais donc prétendre être malade et tu iras à cet entretien à ma place : ça va propulser ta carrière comme si t’avais une putain de fusée V2 des Boches accrochée à ton mignon petit cul ! ».     Octavia entra non sans appréhension dans cet antre à l’atmosphère alourdie par la fumée du tabac que les gros ventilateurs accrochés au plafond, dont la lampe centrale diffusait une lueur blafarde, n’arrivaient pas à dissiper. Malgré le fait que mademoiselle Miller luttait de façon opiniâtre contre les préjugés raciaux qu’on lui avait inculqués depuis sa plus tendre enfance, elle ne put s’empêcher de remarquer le contraste saisissant entre l’élégance des lieux, très City Beautiful art déco américain, et une clientèle majoritairement composée d’Afro-Américains qui la regardaient d’une façon qu’elle jugeait peut-être à tort hostile. Son regard glissa sur la serveuse derrière le bar, dont la beauté la fascina. Cette dernière avait ce visage fin qui faisait la beauté des jeunes femmes noires américaines et ce regard franc qui les rendait si intimidantes aux yeux des blancs. Elle était vêtue d’un débardeur blanc qui mettait sa poitrine en valeur de façon explicite mais élégante et d’une jupe en cuir noir, ainsi que de bas résilles qui lui arrivaient juste au-dessus des genoux : « Cesse de regarder les femmes ! », se morigéna Octavia Miller en son for intérieur, « ces désirs sont malsains et tu le sais ! ».      Tout en observant son environnement, Octavia se demanda pour quelle raison le docteur Zlotov, éminent professeur de physique, avait donné un rendez-vous de presse dans un lieu visiblement mal famé, mais les instructions de Mrs. Hairybush ne souffraient pas de la moindre ambiguïté. Elle avisa enfin, assis seul à une table devant une chope de bière, le regard bleu et mélancolique, un homme d’une trentaine d’années, le visage brun et hâlé mais des yeux azur et des pommettes hautes, un je ne sais quoi distingué et aristocratique qui pouvait dénoter des origines slaves. Malgré son caractère européen marqué, il semblait néanmoins parfaitement à son aise parmi la foule des clients Afro-Américains du bar. Elle décida d’aller à sa rencontre.     Octavia Miller se dirigea vers la table de cet étarnge inconnu et s’adressa directement à lui :   - Veuillez m’excuser, fit-elle, vous ne seriez pas le docteur Zlotov, par hasard ?   - Euh… oui oui… c’est bien moi, bafouilla-t-il lamentablement, mais… ?   - Je suis Octavia Miller, reporter au San Francisco Chronicle, répondit Octavia d’un air assuré afin de ne pas laisser ce brave universitaire se vautrer dans ses balbutiements incohérents. Nous avions rendez-vous.   - Mais mais… j’avais rendez-vous avec Mrs. Hairybush, pas avec… avec…   - … une jeune femme inexpérimentée ! conclut Octavia d’un ton tranchant. Cependant, Mrs. Hairybush est souffrante, il va donc vous falloir vous accommoder de ma présence.      À ces mots, l’attitude du docteur Zlotov changea brusquement. Il se leva et Octavia Miller fut étonnée de sa taille presque gigantesque pour un jeune homme certes distingué mais qu’on devinait timide et emprunté avec les femmes.   - Oh ! Je vous prie de m’excuser de ma discourtoisie, mademoiselle, fit-il d’un ton plus affermi et avec un accent irréprochable sur le "mademoiselle" dit en français au milieu d’une phrase en anglais avec une indéfinissable tonalité slave, permettez-moi de me présenter : docteur Vassilis Maximovitch Zlotov, titulaire d’une chaire en astrophysique en notre vénérable université californienne de Berkeley. Pour vous servir !      Et le docteur Zlotov prit la main droite d’Octavia, se pencha vers cette dernière, la toucha presque des lèvres avec cette courtoisie typiquement européenne qui semblait déjà tomber en désuétude, puis relâcha la main de la jeune femme et l’invita à s’asseoir. Octavia remarquait en cet étrange jeune homme une fébrilité, une passion dans le regard qu’elle n’avait jamais rencontrées auparavant dans le regard d’aucun homme, une sorte de faim insatiable mais contenue qui la mit légèrement mal à l’aise sans qu’elle pût en définir la cause. Mais l’affabilité du personnage et son excentricité toute européenne la firent sourire en son for intérieur : « Les slaves sont encore plus cons que les Anglais ! », pensa-t-elle avec amusement.      Octavia s’assit sur le fauteuil de la stalle qu’occupait le docteur Zlotov, en face de ce dernier et dit :   - Enchantée de faire votre connaissance, docteur Zlotov, fit Octavia en adoptant d’instinct un ton professionnel. Je sais que la raison de notre rendez-vous est la récente expulsion de l’université d’étudiants et d’nseignants en raison de leurs activités jugées communistes mais je n’en sais pas beaucoup plus.   - Vous ne voulez pas boire un verre avant d’entamer le sujet ? demanda Zlotov en levant un bras afin d’attirer l’attention de la serveuse, j’ai horreur de parler la bouche sèche et je dois vous confesser que les Russes ne sont pas réputés pour leur sobriété et c’est pour un fois un préjugé qui a de solides fondements.      Il ricana après avoir prononcé ces mots sans qu’Octavia puisse déterminer si ses propos étaient à vocation humoristique ou si le brave docteur parlait sérieusement. Elle avait l’impression de s’adresser à un homme désenchanté qui semblait s’exprimer constamment dans le clair-obscur d’un second degré désabusé et cynique. Mais pourquoi faudrait-il qu’elle porte ce jugement hâtif sur des propos concernant la proverbiale ivrognerie des peuples slaves et qui n’étaient probablement qu’une anodine autodérision ? Mais il était vrai que ces derniers temps, de nombreux intellectuels américains se cachaient derrière le paravent d’un cynisme de façade afin de pouvoir exprimer de façon larvée leur mécontentement face à la chasse aux sorcières dont ils étaient l’objet.      La fascinante serveuse noire vint passer commande de leurs boissons. Octavia demanda une bière et Zlotov un verre de vin blanc californien. C’est alors que, fugacement, Octavia remarqua dans le regard que lançait Zlotov à la serveuse non pas l’admiration ordinaire que peut éprouver un homme pour une jolie femme mais une forme d’adoration, de vénération quasiment mystique, comme s’il ne s’agissait pas d’une simple femme mais d’une sorte de déesse antique, une divinité de l’amour dont le culte païen se serait perdu dans le limon des siècles. Elle en fut perturbée et chassa rapidement cette pensée fugace de son esprit, surtout parce qu’elle voulait elle-même échapper à l’attraction que produisait sur ses sens la beauté féminine.   La serveuse, sans un mot, vint leur apporter leurs boissons. De nouveau, Octavia remarqua dans le regard du docteur Zlotov cette lueur violente de vénération béate. Ce dernier leva son verre et dit :   - Aux libertés du peuple américain. Je vais être bref. Il n’y a pas que des libertés intellectuelles et universitaires que je veux défendre. Il y a aussi d’autres droits. J’ai deux questions à vous poser. Êtes-vous une personne digne de confiance et acceptez-vous de m’accompagner voir des gens obligés de vivre dans la plus grande discrétion ?   - À la première question, oui sans hésitation, répondit Octavia d’un ton égal et avec un petit sourire, à la deuxième, oui, si j’ai la garantie de pouvoir écrire un bon papier avant la clôture de l’édition.   - Alors finissons nos verres et suivez-moi.    
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Par : le 19/07/26
(Illustration d'Octavia ) Max resta figé un long moment après le départ de la gérante, le papier froissé dans sa main, l'adresse gravée dans sa mémoire. Son cœur battait à tout rompre, un mélange de peur et d'excitation qui lui nouait l'estomac. Il rentra chez lui en marchant lentement, les mains dans les poches, la nuit déjà tombée sur la petite ville tropicale. Il s'assit sur son lit, relut l'adresse une dizaine de fois, la mémorisa, puis déchira le papier en petits morceaux et les jeta aux toilettes. Il hésita. Longtemps. Une partie de lui voulait fuir, faire semblant de rien, ne jamais remettre les pieds au cyber. Mais une autre partie, plus profonde, plus viscérale, savait qu'il irait. Qu'il avait besoin d'aller. Que c'était une chance, une occasion, une porte qui s'ouvrait. "Si je n'y vais pas, je ne saurai jamais ce que ça fait d'obéir à une vraie maîtresse." Il se leva, prit une profonde inspiration. Il irait. La préparation commença. Il entra dans la salle de bains, se déshabilla, se regarda dans le miroir. Il était grand, mince, la peau café au lait. Il se sentit vulnérable, exposé. Il aimait ça. Il commença par le rasage. Intégral. Partout. Il prit son temps, appliquant la mousse, passant le rasoir avec précaution, laissant sa peau devenir lisse, douce, offerte. Il s'agenouilla pour atteindre les endroits les plus intimes, les plus difficiles, les plus humiliants. Quand il eut terminé, il se passa la main sur la peau. Parfait. Pas un seul poil. Puis le lavement. Il sortit la petite poire de sa cachette, la remplit d'eau tiède. Il s'allongea sur le côté, les genoux relevés, et s'offrit à lui-même le rituel qu'il connaissait si bien. L'eau coula, tiède, douce, emplissant son ventre jusqu’à ce qu'il se sente plein. Il compta jusqu'à soixante, imagina ce qu'elle allait lui faire, les ordres, les humiliations, les sensations. Il se sentit dur, excité, mais il se concentra sur le geste, sur la préparation. Il recommença une deuxième fois, puis une troisième, jusqu'à ce que l'eau soit parfaitement claire. Il se sentit vide, propre, prêt. Il s'allongea sur son lit, une serviette sous lui, laissant son corps se reposer. Il ferma les yeux, imagina la gérante, ses vêtements de cuir, ses talons aiguilles. Il imagina ses mains sur lui, sa voix, ses ordres. Il se leva, s'habilla. La tenue scolaire du lycée : une chemise blanche, un pantalon sombre, et une cravate bleu marine, strictement nouée. Rien de trop voyant. Il prit une petite bouteille d'eau de toilette dans son sac, pour se rafraîchir après les cours. Il vérifia qu'il avait son collier de chien, celui qu'il avait acheté en ligne, qu'il cacha au fond de son sac. Il descendit, rejoignit ses parents dans la cuisine. "Je rentrerai tard ce soir", dit-il en évitant leurs regards. "On a des exercices de maths à finir en groupe avec des camarades. La journée de cours passa lentement, interminablement. Max n'arrivait pas à se concentrer. Il regardait le tableau sans voir, écoutait les explications sans entendre. Son esprit était ailleurs, à 20 heures, à l'adresse, à elle. À 17 heures, les cours s'achevèrent. Il prit son sac, sortit du lycée, marcha vers le centre-ville. Il entra dans un café, commanda un verre, attendit que l'heure avance. Il ne voulait pas arriver trop tôt, pas trop tard. Il voulait être parfait. À 19 heures, il se leva. Il alla dans les toilettes, se passa de l'eau de toilette sur le cou, sur les poignets, se rafraîchit le visage. Il se regarda dans le miroir, ajusta sa cravate. Il était prêt. L'adresse était dans un quartier résidentiel, dans un immeuble ancien aux façades crépies, aux balcons en fer forgé. Il monta les escaliers, son cœur battant à chaque marche. Il s'arrêta devant la porte, le numéro gravé sur une plaque de cuivre. Il frappa. La porte s'ouvrit. Elle était là, la gérante du cyber. Elle avait changé de tenue. Elle portait un corset en cuir noir qui moulait sa poitrine, laissant ses seins généreux presque entièrement dénudés. Une jupe courte, si courte qu'elle dévoilait ses cuisses, des bas résille qui montaient jusqu'à mi-cuisse, des talons aiguilles qui claquaient sur le sol. Ses cheveux étaient tirés en arrière, ses lèvres rouges sombres. Elle était magnifique, intimidante, irrésistible. Elle sourit, un sourire large, triomphant. "Tu es ponctuel. J'aime ça. Entre." Max entra. L'appartement était sobre mais spacieux. Des murs blancs, des meubles en bois clair, des plantes vertes. Une grande baie vitrée donnait sur la ville. Un canapé en cuir noir, une table basse, des étagères remplies de livres. Rien ne laissait présager ce qui allait se passer. Elle referma la porte derrière lui. Un bruit sec, définitif. "Enlève tes chaussures", ordonna-t-elle. Il obéit, se déchaussa, les posa près de la porte. Elle le regarda, le détailla de la tête aux pieds, s'attardant sur sa tenue scolaire, sur sa cravate. "J'aime les garçons en uniforme. Ça me rappelle ma jeunesse." Elle fit un pas vers lui. "Maintenant, mets-toi à poil." Max sentit le rouge lui monter aux joues. Il hésita, une seconde, deux secondes. Il n'avait jamais été nu devant une femme, pas comme ça, pas dans ce contexte. Elle le vit hésiter. Son sourire s'effaça, remplacé par une expression froide, dure. "Tu as entendu ce que j'ai dit ?" Elle leva la main, et avant qu'il ait pu réagir, elle le gifla. Une gifle sèche, sonore, qui claqua dans le silence de l'appartement. Max resta figé, la joue brûlante. Il ne s'y attendait pas. La douleur, la surprise, la honte. Mais aussi une excitation, une onde de chaleur qui lui parcourut le corps. Il était dur, soudainement, violemment dur. Elle le regarda, vit son érection et sourit. "Ah. Tu aimes ça. Je vois. Alors, tu vas obéir ?" Max hocha la tête, incapable de parler. Il se dépêcha d'enlever sa chemise, de défaire son pantalon, de le laisser tomber. Il se retrouva nu, offert, vulnérable. "Doucement", dit-elle, levant une main. "Doucement. Je n'ai pas dit que tu pouvais te dépêcher. Mets-toi contre le mur. Bras écartés. Jambes écartées. Je vais te fouiller." Il obéit, s'approcha du mur, écarta les bras, écarta les jambes. Il sentit le plâtre froid contre sa joue, contre ses paumes. Elle s'approcha, ses talons claquant sur le sol. Il sentit son parfum, ses mains qui se posèrent sur ses épaules, qui descendirent le long de son dos, de ses fesses, de ses cuisses. "Bien", dit-elle. "Tu es musclé, mais tu es souple. J'aime ça." Ses mains s'attardèrent sur ses fesses, les palpèrent, les écartèrent légèrement. "Tu t'es rasé. Parfait. Pas un seul poil. J'apprécie les soumis soignés." Ses doigts glissèrent entre ses fesses, effleurant son anus, le caressant doucement. "Tu es propre. Tu t'es préparé. J'aime ça aussi." Elle rit doucement, un rire salace, puis retira ses mains. "Tourne-toi. Lève les bras." Il obéit. Elle s'approcha, ses mains glissant sur sa poitrine, sur son ventre, sur son érection qu'elle caressa distraitement. "Tu es excité. On voit que tu as envie." Elle recula, le regarda, un sourire aux lèvres. "Maintenant, à quatre pattes." Il s'agenouilla, se mit à quatre pattes, la tête baissée, les fesses offertes. Elle s'approcha, et il sentit quelque chose autour de son cou. Sa cravate. Elle l'enroula autour de son cou, la serra légèrement, comme une laisse. "Parfait", dit-elle en tirant doucement. "Tu es mon chien, maintenant. Et tu vas me suivre." Elle le promena à travers l'appartement, le guidant par la cravate, le faisant passer d'une pièce à l'autre. Max rampait, docile, les mains et les genoux sur le sol, les yeux baissés. Il se sentait humilié, exposé, et pourtant, une partie de lui adorait ça. Elle le guida vers le canapé, s'assit, puis s'allongea, sa jupe courte remontant le long de ses cuisses. "Viens ici", dit-elle. "Tu vas me faire un cunnilingus." Max sentit son cœur s'emballer. Il n'avait jamais fait ça. Il ne savait pas comment faire. Il s'approcha, hésitant. "Je... je n'ai jamais fait ça", avoua-t-il. Elle sourit, un sourire à la fois doux et cruel. "Je sais. Mais je vais t'apprendre. Tu vas m'écouter, et tu vas faire ce que je dis. Si tu fais bien, tu auras une récompense. Si tu fais mal, tu auras une punition." Elle écarta les jambes, découvrant sa culotte en dentelle noire. "Commence par embrasser mes cuisses. Lentement. Avec ta langue." Max s'approcha, posa ses lèvres sur la cuisse de la gérante. Sa peau était douce, chaude, parfumée. Il laissa sa langue glisser le long de sa cuisse, remontant lentement. "Plus bas", ordonna-t-elle. Il descendit, léchant la peau, sentant l'odeur, la chaleur. Il arriva à la dentelle, hésita. "Continue. N'aie pas peur." Il posa ses lèvres sur la dentelle, la sentant humide, chaude. Il laissa sa langue glisser le long du tissu, découvrant les contours, les sensations. "Bien", dit-elle. "Maintenant, enlève-la." Il obéit, glissant la dentelle le long de ses jambes, la laissant tomber au sol. Il la regarda, offerte, exposée. Il n'avait jamais vu une femme comme ça, pas en vrai, pas à portée de ses lèvres. "Tu vas lécher, lentement, avec ta langue. Et tu vas écouter ma voix. Si je dis 'plus vite', tu accélères. Si je dis 'plus lent', tu ralentis. Si je dis 'arrête', tu t'arrêtes immédiatement." Elle caressa ses cheveux, doucement. "Et si tu fais bien, peut-être que je te récompenserai." Max s'approcha, sa langue rencontrant la peau chaude, humide, offerte. Il laissa sa langue glisser, découvrir, explorer. "Plus lent", dit-elle. "Plus doux. Fais comme si tu dégustais un fruit." Il ralentit, rendit ses mouvements plus doux, plus précis. Il sentit sa main dans ses cheveux, la guidant, la dirigeant. Ses hanches effectuaient une danse envoûtante à chaque coup de langue. "Plus vite. Là, oui, là. Bien." Elle gémit doucement, un son qui le fit vibrer. Il continuait, apprenant, s'adaptant, obéissant à sa voix. Soudain, elle se cambra, un cri étouffé lui échappa. Elle avait joui. Max releva la tête, un sourire naissant sur les lèvres. Il avait réussi. Il l'avait fait jouir. Mais elle le regarda, un sourire cruel aux lèvres. "Bien. Tu as été bon. Mais je vais quand même te punir. Parce que je le peux." Elle se leva, l'attrapa par la cravate, le guida vers le canapé. "Allonge-toi sur le dos." Il obéit. Elle s'agenouilla entre ses jambes, ses doigts glissant sur ses cuisses. "Tu mérites une punition", dit-elle en attrapant son érection. Elle pencha la tête, ses lèvres l'enveloppant. Max sentit le plaisir monter, intense, brûlant. Il gémit, se cambra. Elle s'arrêta, juste avant qu'il n'atteigne l'orgasme. "Non", dit-elle. "Tu ne vas pas jouir. Pas encore. Pas ce soir." Elle se releva, le laissant tremblant, haletant. "Tu vas rester là, à te demander ce que ça fait de jouir. Et tu vas apprendre que c'est moi qui décide." Elle lui administra une fessée qu’il compta à haute voix. Elle s'éloigna, s'assit sur le canapé, un sourire satisfait aux lèvres. Max resta allongé, le souffle court, l'érection toujours présente, douloureuse. Il se sentait frustré, humilié, et pourtant, il adorait ça. Elle le regarda, ses yeux noirs brillants. "Tu as aimé ?" Il hocha la tête, incapable de parler. "Je suis contente. Mais je vais te laisser là, à reprendre tes esprits. Tu vas réfléchir à ce que tu veux vraiment." Elle se leva, s'assit à côté de lui, sa main caressant ses cheveux. "Je dois t'avouer quelque chose", dit-elle doucement. "J'ai aimé. Vraiment. Mais je ne suis pas une vraie Domina. Je ne sais pas quoi faire, après. Je ne suis qu'une fille qui aime jouer. Je ne sais pas comment être une vraie maîtresse." Max releva la tête, la regardant. Elle semblait soudainement vulnérable, presque fragile. "Tu es une excellente Domina", dit-il. "Tu as tout fait bien. Les ordres, la punition, le contrôle." Elle secoua la tête. "Non. Je ne sais pas ce que je fais. Je lis des choses, je regarde des vidéos, mais je n'ai jamais eu de formation, jamais eu de vrais soumis. Tu es mon premier." Max la regarda, un sourire naissant sur les lèvres. "Alors, laisse-moi te montrer." Elle le regarda, surprise. "Me montrer quoi ?" "Comment être une Domina. Ou plutôt, comment être un Dominateur." Il se leva, soudainement sûr de lui. Il l'attrapa par les poignets, la retourna, la poussant contre le canapé. "À mon tour." Il prit sa cravate, l'enroula autour de ses poignets, les attachant dans son dos. Elle ne résista pas, les yeux grands ouverts, un sourire incrédule sur les lèvres. Il sorti de son sac son collier et lui mit "Qu'est-ce que tu fais ?", demanda-t-elle. "Je te montre", répondit-il. Il la retourna, la mit à genoux, empoigna la laisse et leva la main. Il lui donna une fessée, claquante, sonore. Elle sursauta, puis gémit. "Encore", murmura-t-elle. Il obéit. Une, deux, trois fois. Elle se cambrait à chaque coup, gémissant doucement. "Encore", murmura-t-elle. Il prit sa ceinture et la flagella. Sa peau d’ébène marquait faiblement et elle en redemandait encore plus. Il la retourna, la regarda droit dans les yeux. Il pinça ses seins, doucement d'abord, puis plus fort. Il décida de lui procurer du plaisir et lui fit un cunni, plus expert cette fois-ci car il avait compris comment faire. Elle se cambrait sous ses coups de langue. Elle ferma les yeux, un frisson la parcourut. "Prends-moi", supplia-t-elle. "S'il te plaît." "Tu as des précautions ?", demanda-t-il. "Non prend moi comme la chienne que je suis et remplie-moi “ répondit elle. "Je prends la pilule." Il la regarda, comblée de plaisir, offerte, vulnérable. Il la prit, lentement, profondément, la menant vers un orgasme qu'elle ne contrôlait plus. Elle jouissait sous ses coups de rein. Il la retournait pour la mettre dans de multiples positions qu’il avait vues tout en tenant cette laisse. Soudain il se sentit envahi par une sensation. Ses mouvements devinrent plus violents, plus rapides. Il sentit une sensation qu’il n’avait encore jamais connue. Il envoya plusieurs flots en elles puis se retira. Un filet coulait d’elle sur le sol. Il lui ordonna de lécher et elle s’exécuta. Il finit par lui caresser les cheveux et elle était à ses pieds comme une chienne docile. Quand tout fut fini, il la regarda, allongée, épuisée, un sourire béat sur les lèvres. Il se sentit puissant, en contrôle, maître de la situation. Peut-être qu’après tout il était un dominateur ? Mais là ce n’était plus important. Il y pensera plus tard. 
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Par : le 18/07/26
(Merci à Octavia pour ses superbes illustrations)  Max ouvrit les yeux. La lumière du matin filtrait à travers les rideaux de son dortoir, une lumière douce et dorée qui dansait sur les murs. Il resta allongé un moment, le regard fixé au plafond, les souvenirs de la nuit précédente défilant dans sa tête comme un film en accéléré. Le club. Les bougies. La musique gothique. Lady_Aethel et son shibari. Blizzard et son fouet. Michael à genoux, le humbler entre les jambes. Pandore, sa danse, ses talons sur son corps, son baiser. Il se tourna sur le côté, sentant son corps. Il était étonné. Il ne se sentait pas fatigué. Pas épuisé. Au contraire, il se sentait léger, comme vidé d'un poids qu'il portait depuis des années. Une énergie nouvelle, presque vibrante, circulait dans ses veines. Il se leva, prit une douche, s'habilla. Il se fit un café, s'assit devant son ordinateur. La fenêtre MP de Domina_Luna était ouverte. Il hésita un instant, puis se lança. esclave : « Maîtresse Luna. Je suis allé au club. Je voulais vous raconter. » Il attendit. Les trois petits points apparurent. Domina_Luna : « Raconte-moi tout. » Max se lança. Il décrivit l'entrée, les videurs, l'administrateur, le lapin masqué. Il parla de l'ascenseur, de l'hôtesse aux cuissardes, des vestiaires. Il raconta les présentations, Lady_Aethel, Blizzard, Sophie, Jean-Pierre, Michael, Pandore. Il décrivit le shibari de Poilu, la conversation au bar, la cage, sa tentative avec Sophie qui avait échoué. Puis il arriva à Pandore. Il raconta la danse, le trampling, les talons sur son corps, le baiser. Il décrivit la scène avec Blizzard et Michael, le soumis travesti et sa Domina, et comment il était rentré chez lui, s'était offert à lui-même ce qu'il n'avait pas eu. Il se tut, le cœur battant. Domina_Luna : « C'était ta première expérience réelle, n'est-ce pas ? » Max hésita. Puis il tapa la réponse, les doigts hésitants. esclave : « Non, Maîtresse Luna. Ce n'était pas la première. » Domina_Luna : « Raconte-moi. » Max ferma les yeux. Les souvenirs remontèrent, une vague qui l'emporta. Il avait seize ans. L'été sous les tropiques, la plantation de bananes de sa famille. Il se souvenait de la chaleur humide, de l'odeur de la terre, du vert profond des bananiers. Il se souvenait du tuyau d'arrosage, de l'eau tiède, de la première fois qu'il s'était offert à lui-même. Après cette première fois, il avait été hanté. Il n'arrivait pas à oublier la sensation, le remplissage, l'expulsion, la plénitude. Il avait recommencé, encore et encore, chaque fois qu'il était seul, chaque fois qu'il pouvait s'isoler. Puis il avait commencé à faire des recherches. Le cyber du village était son refuge. Il y allait le soir, choisissait toujours le même ordinateur, celui dans le coin, contre le mur, où personne ne pouvait voir son écran. Il tapait des mots qu'il n'osait pas prononcer à voix haute. "BDSM", "soumission", "lavement", "jeux de pouvoir". Il découvrait des articles, des forums, des témoignages. Il apprit le mot "soumis". Il apprit qu'il n'était pas seul. Il apprit qu'il y avait des gens, partout dans le monde, qui ressentaient la même chose que lui. Il lisait des heures durant, dévorant chaque mot, chaque témoignage. Il découvrit les pratiques, les règles, les mots de sécurité, les dynamiques de pouvoir. Il comprit que ce qu'il ressentait n'était pas une maladie, pas une perversion. C'était un désir, une inclination, une partie de lui qu'il devait apprendre à accepter. Mais il se posait aussi des questions. "Est-ce que je suis vraiment un homme ? Est-ce que je suis gay ? Est-ce que c'est normal de prendre du plaisir comme ça ?" Il lisait des articles sur la virilité, sur la sexualité, sur les différentes orientations. Il découvrit que le plaisir anal n'avait rien à voir avec l'orientation sexuelle. Que des hommes hétérosexuels pouvaient aimer ça. Que des hommes virils, des athlètes, des marins, des soldats, prenaient du plaisir anal. Que c'était juste une question de sensations, de confiance, d'abandon. Il se sentit soulagé. Mais pas tout à fait apaisé. Il continua ses recherches. Il trouva des témoignages de soumis, des descriptions de séances, des conseils pour les débutants. Il apprit les techniques de lavement, les positions, les précautions à prendre. Il s'acheta une petite poire en pharmacie, la cacha sous son lit. Pendant les vacances, il s'était entraîné. Chaque fois qu'il était seul, il s'offrait des séances solo. Il s'isolait dans sa chambre, fermait la porte à clé, tirait les rideaux. Il suivait les instructions qu'il avait lues. Un lavement doux, une hydratation, une position confortable. Il utilisait des objets trouvés dans la maison. Une carotte bien lisse, un concombre, une bouteille en verre aux contours arrondis. Chaque fois, il explorait un peu plus, apprenait son corps, découvrait ce qui lui plaisait. Puis il avait fait un pas de plus. Un vrai collier de chien. Il l'avait acheté en ligne, avec une laisse assortie. Le colis était arrivé dans une boîte anonyme, qu'il avait cachée au fond de son placard. Quand il était seul, il enfilait le collier. Il aimait la sensation du cuir autour de son cou, la pression, l'évidence. Il attachait la laisse au pied de son lit, se mettait à genoux, et se laissait aller à ses fantasmes. Il imaginait une maîtresse, une voix, des ordres. Il s'abandonnait complètement, s'offrant à une présence imaginaire. Une nuit, il avait voulu aller plus loin. Il avait préparé une carotte conique, longue et lisse, parfaitement calibrée. Il s'était fait un lavement minutieux, s'était hydraté, s'était installé confortablement sur le sol de sa chambre. Il avait enfilé son collier, attaché la laisse au pied de son lit, et s'était allongé sur le dos, les genoux relevés. Lentement, il avait glissé l'objet en lui. Sentant la résistance, puis l'ouverture, puis la plénitude. Il avait poussé jusqu'à ce que l'objet soit complètement enfoncé, ne laissant dépasser qu'une petite extrémité. Il était resté immobile, la respiration profonde, s'habituant à la sensation. Puis il avait attaché l'objet avec un foulard, le maintenant en place. Il s'était roulé en boule, la tête contre le sol, le collier autour du cou, la laisse tendue vers le pied du lit. Il était resté ainsi toute la nuit. Il avait dormi par intermittence, réveillé par les sensations, les contractions, les rêves étranges. Il se sentait rempli, complet, possédé. Il n'était plus Max, le lycéen timide. Il était un objet, un soumis, un être offert. Le matin, il s'était réveillé en sueur, l'objet toujours en lui. Il avait senti une vague de honte, puis une vague de fierté. Il avait osé. Il était allé jusqu'au bout. Il s'était offert toute une nuit. Il avait retiré l'objet lentement, avec précaution, et s'était allongé un long moment, épuisé mais apaisé. Il se sentait plus léger, plus libre. Les vacances s'étaient achevées. Il était retourné au lycée, à ses cours, à sa vie ordinaire. Mais il n'était plus le même. Il savait ce qu'il était. Il savait ce qu'il voulait. La reprise des cours fut brutale. Les mathématiques, les équations, les salles de classe bondées. Il reprit le rythme, se plongea dans ses révisions, mais le soir, quand il était seul, les souvenirs revenaient. Les bananiers, le tuyau, les nuits avec le collier. Il avait besoin de retourner au cyber. Il y allait le soir, après ses cours. Il choisissait toujours le même ordinateur, celui dans le coin, contre le mur. Il s'asseyait, ouvrait son navigateur, et se perdait dans les forums, les témoignages, les vidéos. Il apprenait, il s'imprégnait, il rêvait. Un soir, alors qu'il était plongé dans la lecture d'un article sur le shibari, il sentit une présence derrière lui. Il se retourna. La gérante du cyber était là. La jeune femme à la peau ébène, celle qu'il avait croisée des mois plus tôt. Celle qui avait souri quand elle avait vu son écran. Celle qui avait fermé les pop-ups avec une lenteur calculée. Elle était vêtue d'une jupe courte en cuir noir, si courte qu'elle dévoilait presque ses cuisses, des bas résille qui montaient jusqu'à mi-cuisse, des talons aiguilles qui claquaient sur le sol. Un chemisier blanc, les premiers boutons déboutonnés, laissant entrevoir sa poitrine. Elle portait ses cheveux noirs tirés en arrière, dégageant un visage aux pommettes hautes, aux lèvres pleines, au regard sombre et perçant. Elle le regardait, un sourire sadique aux lèvres. "Tu te souviens de moi ?", demanda-t-elle d'une voix douce mais glaciale. Max sentit son cœur s'arrêter. Il hocha la tête, incapable de parler. Elle s'approcha, posa une main sur son épaule. Il sentit son parfum, sucré et épicé, mêlé à l'odeur du cuir. "Je t'ai vu, ce soir-là. Et je t'ai vu revenir, encore et encore. Tu es toujours au même ordinateur, toujours dans ton coin. Tu crois que personne ne te voit, mais moi, je vois tout." Elle se pencha, ses lèvres près de son oreille. "J'ai gardé des photos." Max sentit le sang se glacer dans ses veines. "Quoi ?" "Des photos de ce que tu regardes, des vidéos que tu télécharges, des forums que tu visites. J'ai tout. Et je peux tout envoyer à ton lycée, à ta famille, à tes amis." Elle recula, le regardant avec un sourire de triomphe. "Alors, tu as un choix à faire. Sois-tu me rejoins chez moi demain soir, soit je publie tout." Max sentit ses jambes flageoler. "Chez vous ? Pour quoi faire ?" Elle rit doucement. "Pour te punir, évidemment. Pour t'apprendre à être plus discret. Pour te montrer ce que c'est que d'obéir à une vraie maîtresse." Elle sortit un papier de sa poche, y inscrivit une adresse. "Viens ce soir, à 20 heures. Et prépare-toi. Je veux que tu te fasses un lavement, que tu te rases, que tu sois propre. Et si tu as un collier, apporte-le." Elle lui tendit le papier, ses doigts effleurant les siens. "Je te conseille de ne pas manquer le rendez-vous." Elle s'éloigna, ses talons claquant sur le sol, sa jupe courte dansant autour de ses cuisses, laissant Max figé, le papier froissé dans sa main. Il resta assis un long moment, le cœur battant, les idées en ébullition. La peur, la honte, l'excitation. Tout se mélangeait. Il savait qu'il n'avait pas le choix. Il irait. Il obéirait. Il prit une profonde inspiration, plia le papier, et le glissa dans sa poche. Demain soir, à 20 heures.
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Par : le 17/07/26
Quand je convertis un adepte de mes massages à la soumission... Sur les demandes particulières de ce client, j'avais compris qu'il était fétichiste des collants, ce qui m'a amenée à parler un peu du BDSM. Intrigué et curieux, il me demande alors s'il serait possible de tenter une expérience soft la prochaine fois. Pourquoi pas... J'accepte. Je l'avais un peu prévenu bien sûr, et je l'ai aussi averti que ce jour-là je le tutoierai tandis qu'il devra continuer de me vouvoyer. Le jour J... Le voici arrivé, nous sommes montés à l'étage dans la grande pièce de massage. Il y fait très chaud, et je lui demande aussitôt :   "Qu'attends-tu pour te mettre nu ?".  Je suis moi-même dévêtue, portant juste une cape légère et transparente noire, et un collant fin noir et sans couture, laissant visible le vernis rouge de mes ongles de pieds.  Il se défait de ses vêtements, je le sens intimidé, fébrile dans ses gestes et n'osant plus me regarder. Lorsqu'il est nu, je lui ordonne de se mettre à genoux. Il s'exécute aussitôt sur le parquet et je m'approche de lui avec ma cravache à la main.  C'est un bel homme, tout en muscles et portant de multiples tatouages. Il est là à mes pieds. Je remarque un début d'érection, ce qui n'est pas pour me déplaire... "Sais-tu ce qui arrive aux vilains garçons qui ne savent pas se tenir ?  - ?? - Est-ce que je t'ai demandé de bander sale petit vicieux? - Pardon Madame, je suis désolé de vous avoir manqué de respect." Je lui assène quelques coups de cravache sur le sexe, ce qui n'arrange rien... bien au contraire... Je ressens alors le besoin de le traîner en laisse à mes pieds dans toute la pièce. Je lui passe un collier en cuir, que j'attache à une chaîne pour qu'il ressente bien le poids et la force du lien. Je lui bande les yeux et je commence à le tirer pour qu'il me suive, mes talons claquent sur le parquet et nous faisons le tour de la pièce. Il semble assez docile et facile à diriger. De temps en temps, sans faire exprès, son épaule vient toucher ma jambe, et j'imagine que ce toucher délicat avec mon collant lui est particulièrement agréable... Mais maintenant, j'ai très envie de lui faire goûter à la fessée. Je m'assieds sur le bord du fauteuil et je lui ordonne de venir sur mes genoux pour recevoir sa première punition. Il vient se positionner sur mes cuisses, au contact direct avec mes collants. Et là, je commence à me lâcher joyeusement sur ce Joli cul bien musclé qui rougit un peu plus à chaque claque. Il commence à gémir.... Douleur... plaisir... les deux...?  "Voilà ce qui arrive quand on ne sait pas se tenir devant une Dame! Ne bouge pas, ce n'est pas fini!" Puis, je saisis un paddle et je lui en assène quelques coups bien énergiques pour marquer un peu plus le jeu de mon autorité. Ses gémissements deviennent alors de légers râles que je me régale d'amplifier encore pendant quelques secondes avant de m'arrêter. Ses fesses ont pris une jolie coloration rouge vif et j'aime ce constat, c'est pour moi une excellente manière de m'imposer et de bien faire saisir la place de chacun. Puis, sans que je lui demande, mon "apprenti" soumis saisit mes pieds et se met fébrilement à les embrasser et les lécher en me remerciant pour la correction qu'il venait de recevoir. Un plaisir que je n'ai certes pas envie de refuser... Pour une première, ma foi, c'était pas mal ! Durant le massage prévu qui a suivi ensuite, sur cette musique si langoureuse de blues que j'adore et qui attise ma sensualité, je n'ai pas pu retenir quelques griffures sur son corps, son ventre, entre ses cuisses, le pincement de ses tétons au passage, mes seins au-dessus de son visage, et la douce torture de retarder à plusieurs reprises le plaisir qui viendrait mettre fin à notre rencontre... * Quand cet homme était arrivé pour son premier rendez-vous massage, j'avais ressenti quelque chose de fort avec lui sans rien oser mentionner, car il partageait très peu ses impressions. Pourtant il avouait à chaque fois que tout était parfait et qu'il reviendrait. Et ce que je prenais pour de la froideur n'était en réalité que pure timidité. Mais je n'imaginais pas que quelques rendez-vous plus tard, je commencerais à le soumettre à mes petits caprices.  
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Par : le 17/07/26
Depuis quelques jours je fis connaissance d'une blonde mature charmante ,très sexy ,et vendre di dernier elle me demandai de l'accompagner dans un club hétéro ,soit disant très sympa . Je lui fis confiance , il y avait une scène où quelque exibitionnstes se produisaient , mais une autre scène à droite était plus hard ,un homme se faisait fouetter par sa maitresse ,lui,nue sur une table avec son sexe long ,et gland sorti et qui prenait chère ; mon amie parraissait beaucoup joui de ce spectacle . Elle me demaanda si je serais consentant pour me posé nu sur scène et jouer à la Réligieuse Fleurie et ainsi soumette mon corps à la fémiisation forcée . Je lui avait fit part de mes goûts pervers pour la sissyfication soumise . Je lui répondi que je n'étais pas bien disposé à mon corps nu devant tout le monde . Elle m'expliqua qu'elle serait ma maitresse ,elle aussi toute nue à mes côté ,comme nous l'avions déjà réalisé chez elle dans sa salle plrivée . Et , puis qui était cette scène de relgieuse Fleurie ? elle me dit ,je t'expliquerais au fur et à mesure que je ferais ,tu comprendra mieux en faisant . elle me deshabillat lentement en caressant mon sexe , elle me muni d'un porte jaretelles et m'enfillla des bas noirs sur mes jambes fines rasées et me chaussa de belles sandales dorées à talons ; je me sentis véritablement une femme . elle demanda que l'on lui apporte 8 fleurs à petites tiges et une fleur d'Aubépine à la tige fine et longue . elle se muni d'un gros élastique dont elle fit le tour de mes bourses ,qui se retrouvèrent étranglées toutes rouges sous la strangulaton,elle me demanda de bien me tourner face au public afin qu'il puisse admirer mon corps                                                                                                                                                                                                                     mon sexe + mes boules étranglées  le regard des femmes fixants mon sexe bandé et ainsi étranglé me fit monter mon pénis long et dur  Elle me demanda si jusque là ça alliait , je lui répondis que cela m'excitait de voir le regard des femmes sur mon sexe , elle me dit c'est le but ; maintenant c'est plus délica mais j'espère très excitant pour toi et les autres . L'opération consiste à fleurir ton pénis en introdiuisant les tiges des fleurs une à une dans ton urètre ,; je commençais à comprendre la signfication du therme de la Religieuse Fleurie . Pour cela je dois maintenir ton pénis bien droit devant toi avec la corde, ,afin d'introduire les tiges lentement et doucemt dans ton trou sans perforer ton  'urètre 'si possible; elle commença a introduire la première ,qui refusait d'entrer librement dans mon trou ,Alors elle me fit marcher un peu ,avec mes jolies sandales de femme et mes bas , Je me senti de plus en plus soumis à ma fémiisation par l'initiation de la torture de mon urètre . elle réussi à glisser 8 tiges de fleurs ,le ressenti de mon urètre pleinement dilatée et le bout des tiges bien enfoncées me provoqiait une sensation de petite brûlure ,surtout qu'en je me penchais plus en avant . Claudine ,ma charmante Maitresse ,me tourna vers une immense glace ,et me demanda d'écarte les jambes ,. De contempler mon corps de femme avec mon sexe au trou dilaté par les tiges enfoncées à l'intérieur ,m'excita conidérablement . Claudine me le caressa de sa main douce ,et j'apercevait en même temps l'extrémité de ses tétons et sa chatte rasée dans la glace , Je n'oublierais jamais ce moment d'extase . elle me fixa des pinces sur mes tétons ,Whouaa!! qu'elle douleur !! le piquant ,ressemblant comme une brûlure ne fit que m'exciter d'avantage , ce qui provoqua plusieurs secousses nerveuses à mon sexe avec un picotement qui s'en suivi ,j'étais au ange ,  Au bout des pinces ,s'en suivait un fil et à l'extrémité  pendait comme un genre de tournevis métallique , un tantinet Inquiet ,je demandais à Claudine ce que c'était ,elle me dit ,craints rien ,ma chérie ,(elle m'avait appelé ma chérie , ce mot me fit frémir) ,ce n'est que des éléctrodes fournissant une faible intensité par impulsion que tu ressentira sur tes petites noix bien rouges ,car je vais les passer derrière la corde qui les étrangle . Pendant tout ce temp ,les femmes nues de l'assistance me contemplaient avec des yeux grands ouverts ,Beaucoup d'entre elles poussaient des petits cris  de plaisir ,et rigolaient entre elle , pendant que d'autre caressaient leur chatte J'étais très réjoui ,de voir toutes ces poulettes à poils ,admirer la nudité de mon corps soumis et éfféminé, et qui pour moi ,représentait mon fantasme de vivre la transformation de mon corps à sa féminisation . Mes yeux contemplaient de temps à autre une jeune femme de l'assistance ,car j'avais comme l'impression que ses petits seins pointus tremblaient par moment ,tellement elle était excité par mon corps. Cela me réjouissait énormémént . Claudine ,appuyat sur le petit bouton que comportait chaque dit tournevis ,et je ressenti immidiatement un picotement assez fort ,sur mes bourses , qui me fit pousser un cri de poule mouillée ,et tout mon corps trembla ,J'en perdi monmantanément l'équilibre et je dus me ratrapper sur mes talons .  J' en vouluun peu à Claudine sur l'instant ,de m'avoir fait croire à une faible intensité ,car je considérais que cela était assez fort .. Claudine, passa derrière moi ,et entoura mon corps de ses grand bras ,en posant ses mains sur mes tétons ,et les écrasants avec ses mains, ce qui me fit très mal ,car les pinces avaient un ressenti encore plus terrible ,mais en même temps je ressentais ses seins frotter mon dos, et la avec le piquant de mais tétons ,de mes bourses ,et de mon urètre avec tout mon corps soumis au regard de ces charmantes femmes nues ,me provoqua une errection comme jamais j'avais éprouvé  ,car deux admiratrices très proche de la scène ,en reçurent sur leur poitrine ,mais le sensationnel ,est que du même coup ,la puissance de mon jet ,ejecta les fleurs de mon urètre ; cette érection puissante ,me fit émettre un rasle de plaisir à chaque poussée ,car j'émettais 4 jets de sperme succéssive ; le sol était innondé de gouttes plus une plus importante. Claudine revint devant moi ,et mis son corps nu sur le miens ,pour être en contact direct avec mon sperme ejecté sur mon ventre ,elle en porta sur ses lèvres et m'embrassa avec ses lèvres humecté de mon liquide blanchatre ; Toutes les assistantes applaudirent ,très satisfaite de ma prestation ,Claudine invita celles qui le désiraient ,à venir lècher mon sperme sur mon ventre , mais deux ,s'atardèrent plus à lécher mon gland ,je crois qu'une dernière petite érection leur est parvenue dans leur bouche  
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Par : le 17/07/26
Deleuze et Foucault : le contrat, la discipline et les pratiques de soi Réflexion philosophique sur la relation de domination et de soumission La lecture conjointe de Présentation de Sacher-Masoch de Gilles Deleuze et des derniers travaux de Michel Foucault permet de comprendre la relation de domination et de soumission sous un angle qui dépasse largement la simple question des pratiques. Chez Deleuze, le masochisme n'est pas défini par la recherche de la souffrance mais par une structure symbolique. Cette structure repose sur quatre éléments fondamentaux : le contrat, le rituel, l'attente et la narration. Il écrit : «« Il faut que les amours soient réglées par des contrats qui les formalisent, les verbalisent ; les choses doivent être dites, promises, annoncées, soigneusement décrites avant d'être accomplies. »» Cette phrase montre que le désir ne réside pas principalement dans l'événement mais dans sa préparation. La parole précède l'action. Le contrat crée un monde particulier où chacun accepte librement une fonction déterminée. Le temps devient une composante essentielle de l'expérience. Michel Foucault, quant à lui, ne s'intéresse pas directement au masochisme. Dans ses derniers cours au Collège de France ainsi que dans L'Usage des plaisirs et Le Souci de soi, il développe la notion de « pratiques de soi ». Il montre que certaines disciplines librement choisies permettent à une personne de se transformer. Pour Foucault, la liberté n'est pas l'absence de règles. Elle consiste à se donner volontairement une forme de vie. Il écrit notamment : «« La liberté est la condition ontologique de l'éthique. »» Cette formule signifie que la discipline n'a de valeur morale que lorsqu'elle est assumée librement. Une règle imposée de l'extérieur produit l'obéissance ; une règle acceptée produit une transformation intérieure. À ce point, Deleuze et Foucault se rejoignent. Chez Deleuze, le contrat inaugure une histoire où chaque attente, chaque rituel, chaque règle contribue à construire le désir. Chez Foucault, la répétition volontaire des exercices façonne progressivement le caractère. Les Anciens parlaient d'« askêsis », terme qui désigne moins la privation que l'entraînement de soi par une pratique régulière. Ainsi, une discipline durable ne constitue pas seulement une succession d'interdits. Elle devient une école de patience, de constance et d'attention. Cette comparaison permet également de distinguer la discipline de la contrainte. La contrainte agit sur le comportement. La discipline transforme progressivement la personne. Autrement dit, l'obéissance n'est pas une fin ; elle devient un moyen d'acquérir certaines qualités telles que la maîtrise de soi, la fidélité à la parole donnée, la patience et la capacité à différer ses désirs. Dans cette perspective, le contrat décrit par Deleuze ne constitue pas uniquement une autorisation juridique. Il représente un engagement éthique. Il ne dit pas seulement : « nous acceptons certaines règles ». Il affirme également : « nous choisissons un chemin de transformation. » Le rituel, les attentes, les périodes d'abstinence, les consignes quotidiennes ou les cérémonies trouvent alors leur véritable fonction. Ils ne servent pas uniquement à organiser une relation. Ils façonnent progressivement une manière d'être. Foucault aurait sans doute parlé d'une « pratique de soi ». Deleuze y voit une narration qui construit le désir. Les deux philosophes se rencontrent finalement dans une même intuition : ce n'est pas l'intensité d'un acte qui transforme une personne, mais la cohérence d'une pratique poursuivie dans le temps. Une relation de domination et de soumission, lorsqu'elle est librement consentie, réfléchie et durable, peut alors être comprise philosophiquement comme une discipline volontaire, fondée sur la parole donnée, les rites et la fidélité aux engagements. Sa profondeur ne réside pas dans la multiplication des actes, mais dans la manière dont ceux-ci s'inscrivent dans une histoire et participent, jour après jour, à une transformation de soi. Bibliographie - Gilles Deleuze, Présentation de Sacher-Masoch. Le froid et le cruel, Éditions de Minuit, 1967. - Michel Foucault, L'Usage des plaisirs, Gallimard, 1984. - Michel Foucault, Le Souci de soi, Gallimard, 1984. - Michel Foucault, L'Herméneutique du sujet, Cours au Collège de France (1981-1982), Gallimard/Seuil, 2001.
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Par : le 15/07/26
*( un petit clin d'œil à ma fan N°1, voici enfin ce chapitre que je t'avais spoilé ) Lady_Aethel se leva. Elle était petite, si petite, mais sa voix, quand elle parla, résonna dans toute la pièce. "Bien. Nous pouvons commencer." Elle marqua une pause, parcourant l'assemblée du regard, s'arrêtant un instant sur Max, sur sa tenue, sur son numéro 47 accroché à son poignet. "Avant tout, je tiens à vous souhaiter la bienvenue à tous. Certains d'entre vous sont nouveaux, d'autres sont des habitués. Mais ce soir, nous sommes tous réunis pour la même raison : explorer, apprendre, se découvrir." Elle sourit, un sourire doux mais qui contenait une promesse d'autorité. "Nous allons commencer par les présentations. Je veux savoir qui vous êtes, ce que vous cherchez, et ce que vous espérez trouver ici. Rien de formel. Juste un mot, une idée. Et rappelez-vous : ici, vous n'êtes pas vos noms. Vous êtes ce que vous voulez être." Elle tourna son regard vers Max. "Commençons par toi, le numéro 47." Max sentit tous les regards se poser sur lui. La blonde en cuir, avec son sourire sadique, la dame en robe conventionnelle, l'homme à la chemise hawaïenne, le jeune couple en tenue de soirée. Tous le regardaient, attendant qu'il parle. Il déglutit, la gorge sèche. Sa main droite se posa sur sa cuisse, ses doigts s'enfonçant dans le tissu de son pantalon pour y trouver un appui. "Je... je suis esclave", dit-il, la voix à peine audible. "Enfin, c'est mon pseudo sur le tchat. Je suis là pour... pour apprendre. Pour découvrir ce que ça fait... de s'abandonner." Il s'arrêta, sentant le rouge lui monter aux joues. Mais il poursuivit, comme si les mots coulaient de lui sans qu'il puisse les retenir. "Je n'ai jamais fait ça avant. Je ne sais même pas si je suis à ma place. Mais j'ai besoin de savoir. J'ai besoin de comprendre pourquoi... pourquoi tout ça me hante depuis si longtemps." Un silence s'installa. Max baissa les yeux, honteux d'en avoir trop dit. Lady_Aethel hocha la tête, un sourire approbateur sur les lèvres. "Esclave. Un pseudo qui promet, n'est-ce pas ? Bienvenue, mon petit. Tu es au bon endroit. Ici, tu n'as pas à avoir honte de ce que tu cherches." Elle tourna son regard vers la blonde en cuir. "Et toi, ma chère ?" La blonde s'étira, un mouvement de chat, faisant craquer ses bottes en cuir. Elle croisa les jambes, dévoilant un éclair de cuisse sous sa jupe courte. Son sourire s'élargit. "Blizzard. Domina expérimentée. Je suis venue pour me détendre et pour trouver une victime." Elle rit, un rire glacé. "J'aime voir les hommes ployer, j'aime entendre leurs gémissements, j'aime les pousser là où ils n'ont jamais osé aller." Elle caressa distraitement le manche de son fouet, puis le humbler en bois accroché à sa ceinture. Max fixa l'objet, se demandant encore à quoi il servait. Lady_Aethel passa à la dame en robe conventionnelle, assise à côté de Max. "Et toi ?" La femme était petite, discrète, presque effacée. Elle portait une robe bleu marine, un cardigan gris, des chaussures plates qui ne faisaient aucun bruit sur le tapis. Elle avait l'air de sortir d'un bureau, d'une vie ordinaire. Mais ses yeux, derrière ses lunettes sans monture, brillaient d'une intensité surprenante. "Je suis Sophie", dit-elle d'une voix douce, presque timide. "C'est ma première fois ici. Je suis venue pour voir. Pour comprendre ce monde. Je ne sais pas encore si je veux m'y engager. Je suis juste... curieuse." Lady_Aethel hocha la tête, un sourire encourageant. "Bienvenue, Sophie. La curiosité est une belle manière de commencer." Puis elle se tourna vers l'homme à la chemise hawaïenne. "Et toi ?" L'homme se pencha en avant, son verre à la main, son sourire large et détendu. "Jean-Pierre. Soumis professionnel." Il rit, un rire franc et chaleureux. "J'ai soixante-deux ans, je suis retraité, et je sais exactement ce que je veux. Je ne suis plus un débutant. Je viens pour le plaisir, pour la beauté du geste. Je cherche des Dommes expérimentées, des jeux sophistiqués. Et si je peux aider un débutant à se trouver, ce sera avec plaisir." Lady_Aethel hocha la tête, un sourire amusé. "Jean-Pierre, toujours aussi précis." Elle se tourna vers le jeune couple en tenue de soirée. "Et vous deux ?" L'homme en smoking était grand, élancé, les cheveux noirs suffisamment longs pour être attachés en queue de cheval. La femme en robe noire était menue, les bras croisés sur sa poitrine, le regard distant. Ils étaient assis séparément, un espace vide entre eux. L'homme parla le premier. "Michael. Je suis venu avec Pandore. Nous sommes ici pour nous amuser. Pour explorer de nouvelles dynamiques, de nouvelles sensations. Nous avons déjà quelques expériences, mais nous voulons approfondir." Sa voix était posée, contrôlée. Pandore, la femme, ouvrit la bouche. Sa voix était plus basse, plus hésitante. "Pandore." Max sentit un frisson le parcourir. Pandore. Comme la boîte. La boîte de tous les maux, de tous les espoirs. Il se demanda ce qu'elle cachait, ce qu'elle allait ouvrir ce soir. Elle poursuivit, sans développer la référence mythologique : "Je suis venue pour ouvrir la mienne. Pour savoir ce qui se cache à l'intérieur. Pour comprendre si ce monde est pour moi." Elle regarda Michael un instant, puis détourna les yeux. Lady_Aethel observa le couple un long moment, comme si elle lisait entre les lignes. "Bienvenue à vous deux." Elle marqua une pause, puis posa sa main sur la tête de l'homme agenouillé derrière elle. Il releva légèrement les yeux, un regard fuyant, presque effrayé. "Et voici mon toutou. Je l'appelle Poilu. C'est mon soumis, mon compagnon. Il est toujours avec moi, toujours à mes pieds, toujours prêt à obéir." Elle caressa les cheveux de l'homme, qui baissa de nouveau la tête, docile. "Poilu, dis bonjour aux invités." L'homme articula difficilement un "Bonjour", la voix rauque, sans lever les yeux. Lady_Aethel reprit la parole, sa voix se faisant plus grave, plus autoritaire. "Je vais maintenant vous expliquer les règles fondamentales du club." Elle comptait sur ses doigts, lentement. "Première règle : le consentement éclairé. Tout geste, tout contact, toute pratique doit être accepté par les deux parties. Si vous ne savez pas, vous demandez. Si vous hésitez, vous n'allez pas plus loin. Le mot de sécurité est 'rouge'. À tout moment, si vous dites 'rouge', tout s'arrête immédiatement. Pas de questions, pas de discussions. Rouge, c'est fini." Max hocha la tête, mémorisant chaque mot. "Deuxième règle : le respect de l'espace. Vous êtes libres d'explorer, mais vous n'entrez pas dans une alcôve ou une salle sans y être invité. Vous regardez, mais vous ne touchez pas. Vous observez, mais vous ne jugez pas. Chacun est ici pour vivre sa propre expérience." Elle leva un troisième doigt. "Troisième règle : l'anonymat. Ce qui se passe ici reste ici. Vous ne parlez pas de ce que vous avez vu, de ce que vous avez fait, de ce que vous avez entendu. Vous respectez les pseudos, les noms, les secrets. La confidentialité est la base de notre confiance." Elle baissa la main, son regard parcourant l'assemblée. "Et un conseil important : ici, ce sont les soumis qui font le premier pas. C'est à eux de s'approcher, de se proposer, de s'offrir. Les Dominants attendent. Ils observent. Ils choisissent. Alors si vous êtes soumis et que vous voulez jouer, vous devez oser. C'est votre rôle." Elle marqua une pause, laissant le conseil s'imprégner. "Une dernière précision : dans ce club, les hommes ne peuvent être que soumis. Les femmes, elles, peuvent être soumises ou Dominantes, selon leur désir. C'est notre règle, notre équilibre." Elle sourit, un sourire qui promettait des abysses. "Des questions ?" Silence. "Alors, je vous libère. Explorez le club à votre rythme. La grande salle est ouverte, le bar est servi. Amusez-vous." Le groupe se leva, se dispersant. Max suivit les autres, un peu perdu, flottant entre les murs de pierre et les tapis épais. Ils débouchèrent dans une grande salle. L'endroit était impressionnant. Un bar longeait un mur, éclairé par des lumières tamisées. Des tables basses, des canapés de velours rouge étaient disposés autour de l'espace. Au fond, une scène s'élevait, surmontée d'anneaux métalliques fixés au plafond, des chaînes qui pendaient, promettant des jeux à venir. Au centre de la salle, un dance floor, et deux autres anneaux suspendus au-dessus. Dans un coin, Max aperçut un pilori en bois, ses trous pour la tête et les poignets, sombre et menaçant. À côté, une grande cage en fer forgé, et deux plus petites, aux barreaux noirs, qui attendaient leurs occupants. Une musique gothique, lancinante, emplissait l'espace, des voix féminines qui chantaient en latin, des orgues qui résonnaient. Sophie et Blizzard s'étaient installées au bar, discutant à voix basse. Blizzard tenait un verre, Sophie un autre, plus timide. Michael s'était assis sur un canapé en face de la scène, le regard fixé sur les anneaux. Pandore s'était installée à une table proche, un verre à la main, les yeux brillants, prenant visiblement du plaisir à observer la scène qui se préparait. Jean-Pierre s'était reculé dans un coin, un canapé isolé, d'où il observait tout avec un sourire satisfait. Max, lui, resta debout, ne sachant où se poser. C'est alors que Lady_Aethel s'approcha du bar. Elle commanda un verre, un liquide ambré, qu'elle fit tourner entre ses doigts. Puis elle posa son verre et se tourna vers Poilu, toujours à ses côtés. "Viens", dit-elle simplement. Elle l'attrapa par le collier, doucement mais fermement, et le guida vers la scène. Elle le fit monter, l'installa sous un des anneaux. Elle défit sa chemise, lentement, bouton par bouton, dévoilant un torse large, musclé, couvert d'un épais duvet. Puis elle lui enleva son pantalon, le laissant nu, exposé sous les lumières tamisées. Sans un mot, elle sortit une corde de sa poche. Des cordes de joutes, épaisses, solides, rouge et noir. Elle commença à l'enrouler autour de son corps. Le shibari. Max avait vu des images, des vidéos, mais voir cela en vrai, en direct, c'était différent. Les gestes étaient précis, mesurés, presque hypnotiques. La corde s'enroulait autour de la poitrine de Poilu, autour de ses bras qu'elle relevait, autour de son cou, créant un motif géométrique qui semblait le sculpter, le transformer. Poilu ne bougeait pas. Il respirait profondément, les yeux fermés, s'abandonnant aux mains de sa maîtresse. Il était à elle, entièrement à elle. La musique gothique montait, les voix féminines s'enflaient, et Lady_Aethel, petite, frêle, dominait cet homme massif avec une aisance déconcertante. Elle accrocha la corde à l'anneau suspendu au plafond, tirant doucement, soulevant légèrement Poilu, qui se retrouva suspendu, les bras au-dessus de la tête, le corps offert, vulnérable. Max sentit sa gorge se serrer. Il n'arrivait pas à détourner les yeux. Il regarda autour de lui. Blizzard et Sophie observaient, Blizzard avec un sourire approbateur, Sophie avec des yeux ronds, fascinée. Michael regardait intensément, comme s'il prenait des notes. Pandore sirotait son verre, un sourire aux lèvres, visiblement enchantée par le spectacle. Jean-Pierre, dans son coin, hochait la tête, un sourire de connaisseur. Max inspira profondément. Il se souvint du conseil de Lady_Aethel : "Ici, ce sont les soumis qui font le premier pas." Il devait oser. Il devait s'approcher. Il jeta un regard vers Sophie et Blizzard, installées au bar. Sophie paraissait plus accessible, plus timide, comme lui. Blizzard, avec ses bottes et son fouet, était intimidante. Il se dirigea vers elles, le cœur battant. Il s'approcha du bar, se plaça à côté des deux femmes, et tenta de briser la glace. "Bonsoir", dit-il, la voix hésitante. "Je... je suis le numéro 47. Enfin, esclave." Les deux femmes tournèrent la tête vers lui. Sophie lui adressa un sourire timide. Blizzard, elle, le détailla de la tête aux pieds, son regard froid, perçant. Max désigna le humbler accroché à la ceinture de Blizzard. "Je peux vous poser une question ?", demanda-t-il. "Cet objet... le humbler... Je n'ai jamais vu ça. À quoi ça sert ?" Blizzard sourit, un sourire sadique. "Le humbler ? C'est un instrument de contrôle. On le place sous les testicules de l'homme. Il les oblige à s'agenouiller, à rester immobile. Une petite pièce de bois et de métal qui fait plier les plus fiers." Elle rit doucement. "Mais toi, tu es trop grand. Trop masculin. Tu n'es pas mon genre." Max sentit le rouge lui monter aux joues. Il balbutia : "Je... je suis désolé. Je ne voulais pas... je voulais juste comprendre." Blizzard haussa les épaules. "Pas de problème. Mais si tu cherches une Domina, regarde plutôt du côté de Michael." Elle désigna l'homme en smoking, assis sur le canapé, la queue de cheval noire tombant sur son épaule. "Lui, il a la souplesse, la grâce. Il est fait pour les cordes, pour les contraintes. Toi, tu es trop carré, trop rigide. Tu as besoin d'apprendre avant de prétendre à une Domina." Max baissa les yeux, mortifié. Il se tourna vers Sophie, qui le regardait avec une expression mitigée entre l'embarras et la compassion. "Et vous ?", demanda-t-il doucement. "Vous êtes nouvelle aussi, n'est-ce pas ?" Sophie hocha la tête, soulagée que l'attention se détourne d'elle. "Oui. C'est ma première fois. Je ne sais pas trop quoi faire. Je regarde, j'observe." Max inspira profondément. Il devait oser. C'était le moment. "Est-ce que... est-ce que vous voudriez essayer un truc ?", demanda-t-il, la voix tremblante. "Juste pour voir. Je peux aller dans la cage, et vous... vous pouvez fermer la porte. Juste pour voir ce que ça fait. En tant que Dominante. Juste une fois." Sophie ouvrit grand les yeux. Elle regarda la grande cage dans le coin, ses barreaux noirs, la porte ouverte comme une invitation. "Je... je ne sais pas", hésita-t-elle. "Je n'ai jamais fait ça. Je ne sais pas si j'y arrive." "On peut essayer ensemble", proposa Max, sentant son courage grandir. "Vous verrez. Vous pouvez juste fermer la porte, compter jusqu'à dix, et m'ouvrir. Juste pour voir." Sophie mordit sa lèvre inférieure. Ses mains tremblaient légèrement. "Je ne sais pas...", répéta-t-elle. Max la regarda, les yeux brillants d'espoir. "Je vous promets que ce sera facile. Et si vous voulez arrêter, vous dites 'rouge' et je sors. C'est tout." Sophie regarda la cage, puis Max, puis la cage à nouveau. Son cœur battait la chamade, mais elle secoua finalement la tête. "Je ne peux pas. Pas ce soir. Peut-être une autre fois. Excuse-moi." Elle se tourna vers Blizzard, cherchant un refuge dans la conversation des deux femmes. Max sentit une déception froide l'envahir. Il avait osé. Il avait fait le premier pas. Mais ça n'avait pas marché. Il resta là, debout, ne sachant où aller. Il aurait aimé disparaître, s'enfoncer dans le sol, devenir invisible. Il se souvint du conseil de Lady_Aethel : "Les soumis font le premier pas." Il l'avait fait. Il avait échoué. Il regarda autour de lui, espérant qu'une autre personne viendrait vers lui. Mais personne ne bougea. Blizzard discutait avec Sophie. Michael était perdu dans ses pensées. Pandore regardait la scène. Jean-Pierre observait de loin. Max se racla la gorge et s'approcha du bar, essayant de se fondre dans la conversation des deux femmes. "Excusez-moi", dit-il poliment. "Je peux me joindre à vous ? Je ne veux pas déranger, mais... je ne sais pas trop quoi faire ici." Blizzard haussa un sourcil, mais Sophie lui adressa un sourire gêné. "Bien sûr", dit Sophie. "On parlait justement du BDSM, des différentes pratiques." Max s'assit à côté d'elles, reconnaissant de ne pas être rejeté. "Je suis nouveau dans tout ça", avoua-t-il. "J'aimerais en apprendre plus." Les trois parlèrent pendant un moment. Sophie posait des questions timides sur les pratiques, les limites, les sensations. Blizzard répondait avec un mélange d'autorité et de provocation. Max écoutait, apprenait, s'imprégnait des mots qui résonnaient en lui comme des révélations. Le temps passa. La musique changea, devint plus lente, plus envoûtante. Lady_Aethel avait libéré Poilu, qui s'était assis près d'elle, épuisé mais heureux. Le spectacle continuait, d'autres invités commençaient à arriver, remplissant la salle de murmures et de rires. Max consulta sa montre. Minuit passé. Sophie se leva, un sourire d'excuse. "Je dois y aller. Je travaille demain matin. Merci pour cette soirée. J'espère vous revoir." Elle serra la main de Blizzard, hésita devant Max, puis s'éloigna vers les vestiaires. Max resta seul face à Blizzard. Elle le regarda, un sourire énigmatique aux lèvres. "Tu sais, je crois que Pandore s'intéresse à toi." Max sursauta. "Pandore ?" "Oui. Elle n'a pas cessé de te regarder depuis tout à l'heure." Blizzard désigna la table où Pandore était assise, sirotant son verre, les yeux fixés sur la scène. "Elle te trouve intrigant. Et elle a bon goût." Max sentit son cœur s'emballer. Il regarda Pandore, sa robe noire, ses cheveux sombres, son regard perçant. Elle était belle, élégante, mystérieuse. "Mais...", commença-t-il. "Mais rien", coupa Blizzard. "Va lui parler. C'est elle qui décide. Pas moi." Max prit une profonde inspiration. Il se leva, se dirigea vers la table de Pandore. Elle leva les yeux vers lui, un sourire aux lèvres. "Bonsoir", dit-il, la voix tremblante. "Je suis le numéro 47. Enfin, esclave. Je... je me suis permis de venir vous saluer." Pandore sourit, un sourire chaleureux, mystérieux. "Bonsoir. Je m'appelle Pandore. Tu peux t'asseoir si tu veux." Max s'assit en face d'elle, le cœur battant. Il la regarda, ses yeux brillants, ses cheveux sombres, sa robe qui épousait ses courbes. "Tu es étranger, n'est-ce pas ?", demanda-t-elle soudainement. "Je le sens à ta façon de parler, à tes intonations." Max hocha la tête, surpris. "Oui. Je suis étudiant, je viens d'un pays lointain. Je suis ici pour mes études." Pandore hocha la tête, compréhensive. "Je voyage beaucoup aussi. Je suis... enfin, je fais ce que j'aime. Je suis escorte girl. Je voyage, je rencontre des gens, je découvre des mondes. Mais là, je suis en vacances. Je me repose." Max sentit une curiosité mêlée de surprise. Il ne s'attendait pas à une telle franchise. "Et ce soir ? Qu'est-ce que vous cherchez ici, Pandore ?" Elle sourit, un sourire doux mais chargé de promesses. "Je cherche à m'amuser. À jouer. À explorer. Et toi, esclave, tu veux jouer avec moi ?" Max sentit son cœur s'emballer. Il hocha la tête, incapable de parler. Pandore se leva, tendit la main vers lui. "Alors viens. Je vais te montrer quelque chose." Elle le guida vers le dance floor, au centre de la salle, sous l'anneau suspendu. La musique gothique l'enveloppa, les voix féminines chantant en latin résonnèrent dans ses oreilles. "Je vais te faire une séance de trampling", dit-elle. "Tu restes immobile, tu me fais confiance, et je danse autour de toi. Tu te laisses porter. D'accord ?" Max hocha la tête, le souffle coupé. Il resta immobile, debout au milieu du dance floor, tandis que Pandore commençait à danser autour de lui. Ses mouvements étaient lents, sensuels, presque hypnotiques. Elle tournait, virevoltait, sa robe noire tourbillonnant autour d'elle. Ses doigts effleurèrent la chemise de Max, déboutonnant le premier bouton, puis le deuxième. Lentement, elle défit sa chemise, la faisant glisser le long de ses épaules, le laissant torse nu sous les lumières tamisées. Elle fit glisser ses doigts sur sa peau café au lait, traçant des lignes invisibles sur son torse, ses épaules, son ventre. Elle tourna autour de lui, ses talons aiguilles claquant sur le sol, ses mains le caressant, le découvrant. Elle défit son pantalon, le faisant glisser le long de ses jambes, le laissant en boxer, offert, vulnérable. Max ne bougeait pas. Il la regardait, envoûté par ses mouvements, par la lueur dans ses yeux, par sa beauté qui semblait illuminer la pièce. Pandore dansait, tournait, se rapprochant parfois, puis s'éloignant, jouant avec lui comme un chat avec une souris. Puis elle s'approcha, le déséquilibra d'une poussée légère, et Max s'effondra, se retrouvant allongé sur le dos, le regard levé vers elle. Elle se pencha, son visage à quelques centimètres du sien. "Tu es à moi, maintenant", chuchota-t-elle. Elle se releva, se positionna sous l'anneau, ses jambes écartées au-dessus de lui. Max vit ses dessous en dentelle noire, un détail qui lui coupa le souffle. Elle s'assit sur son visage, sans enlever ses sous-vêtements, le laissant sentir le tissu, la chaleur, le poids de son corps. Max étouffa pendant quelques minutes, privé d'air, submergé par les sensations. Il aurait pu suffoquer, mais il ne voulait pas qu'elle s'arrête. Puis elle se releva, laissant l'air revenir, et posa ses talons aiguilles sur lui. Elle commença à marcher sur son corps, ses pieds nus dans ses chaussures à talons, posant le talon sur son torse, ses cuisses, ses bras. Max sentit la douleur aiguë, mais il endura, pour elle, pour son plaisir, pour la flamme dans ses yeux. Il adorait son regard. Il adorait la manière dont elle le dominait. Pandore descendit de lui, s'allongea à côté de lui, l'enlaçant. Max sentit son corps contre le sien, sa chaleur, son souffle. Il sentit une érection naissante, pressante, qu'il ne pouvait cacher. Pandore posa sa main sur sa poitrine, sentant son cœur battre. "Non", dit-elle doucement. "Pas ce soir. Je sens que tu es tendu, que tu es plein de tensions accumulées. Mais à partir de maintenant, ça va aller. Tu as laissé aller. Tu t'es abandonné. C'est le plus important." Max sentit une vague de soulagement l'envahir. Un poids qu'il portait depuis des années, depuis toujours, semblait se dissoudre. Il ferma les yeux, laissant une larme couler sur sa tempe. Ils restèrent ainsi plusieurs minutes, enlacés, la musique gothique les enveloppant. Pandore se pencha vers son oreille, sa voix un chuchotement. "Je te défends de tomber amoureux de moi. Crois-moi, il n'y aura rien de bon là-dedans." Max sourit faiblement. Il ne tomberait pas amoureux. Il était trop lucide pour ça. Mais il était reconnaissant. Pour ce moment. Pour cette danse. Pour cette cage qu'il avait portée toute sa vie, et qui venait de s'ouvrir. Ils revinrent à table, s'assirent face à face. Pandore commanda deux verres. Max regarda autour de lui. Blizzard et Michael avaient disparu. "Où sont-ils partis ?", demanda-t-il. Pandore haussa les épaules, un sourire mystérieux aux lèvres. "Probablement dans une salle spéciale. Blizzard a trouvé sa victime. Michael a trouvé sa maîtresse. Ils doivent s'amuser." Max sentit une pointe de curiosité. "On peut les retrouver ?" Pandore le regarda, un sourire amusé. "Tu es curieux. J'aime ça. Viens." Elle se leva, prit sa main, et le guida à travers les couloirs du club. Ils passèrent devant des alcôves fermées, des portes capitonnées, des rideaux tirés. Des bruits étouffés, des rires, des gémissements, filtraient à travers les murs. Pandore s'arrêta devant une porte entrouverte, une lumière chaude s'en échappait. "Regarde", chuchota-t-elle. Max s'approcha, le cœur battant. La pièce était petite, capitonnée de velours rouge, éclairée par des bougies. Au centre, Michael était à genoux, complètement nu. Le humbler de Blizzard était fixé sous ses testicules, ses jambes écartées, immobilisé par la contrainte de bois. Une corde reliait le humbler à sa queue de cheval, tirant sa tête vers l'arrière, le forçant à adopter une posture offerte et vulnérable. Blizzard, debout devant lui, tenait son fouet tressé. Elle le faisait siffler dans l'air, claquer contre la peau de Michael, une fois, deux fois, trois fois. Le bruit du cuir frappant la chair était sec, précis. Michael ne bougeait pas. Ses yeux étaient fermés, son souffle profond, régulier. Il semblait ailleurs, perdu dans un état de transe. À chaque coup, un léger tressaillement parcourait son corps, mais il ne se plaignait pas. Il accueillait la douleur comme un cadeau, s'abandonnait à chaque impact. Pandore regardait, un sourire aux lèvres. Max sentit la chaleur lui monter au ventre. Il n'avait jamais rien vu d'aussi intime, d'aussi exposé, d'aussi beau. Soudain, Pandore se tourna vers lui. Elle posa sa main sur sa nuque, l'attira vers elle, et posa ses lèvres sur les siennes. Le baiser était doux, léger, presque timide. Max sentit le parfum de Pandore, la douceur de ses lèvres, la chaleur de sa peau. Puis elle se recula, un sourire mystérieux aux lèvres. "Pas ce soir", murmura-t-elle. "Pas encore. Mais un jour, peut-être." Max hocha la tête, le souffle court. Il ne savait pas si elle parlait sérieusement, ou si c'était juste un jeu. Mais il était reconnaissant. Pour ce moment. Pour ce baiser. Ils quittèrent la salle, refermant doucement la porte derrière eux, laissant Blizzard et Michael à leurs jeux. Ils revinrent dans la salle principale. La foule s'était épaissie, des gens discutaient, riaient, dansaient. La musique avait changé, plus rythmée, plus électrique. Sur un canapé, deux nouveaux couples étaient installés. L'un des soumis était travesti, vêtu d'une robe en dentelle noire, des bas résille, des talons hauts. Il était assis aux pieds de sa Domina, une femme grande, imposante, vêtue d'un corset de cuir. À sa ceinture pendait un gode ceinture. La Domina se leva, attrapa son soumis par le collier, et l'entraîna au milieu de la salle, là même où Max avait été allongé quelques heures plus tôt. Elle le mit à quatre pattes, la tête baissée, les fesses offertes. Elle sortit le gode ceinture, le fixa autour de sa taille, l'ajusta. Puis elle s'agenouilla derrière son soumis, et d'un geste lent, précis, elle s'engagea en lui. Les mouvements étaient doux, réguliers, presque dansants. Le soumis gémissait doucement, s'abandonnant à chaque ondulation, à chaque caresse intime. La Domina le tenait par les hanches, le guidait, le possédait, en un rythme lent et hypnotique. Max regarda, fasciné. Ce n'était pas violent. C'était une danse, une communion, un échange de confiance et de plaisir. Il voyait la lueur dans les yeux du soumis, un mélange de douleur et d'extase, une acceptation totale. Pandore le regardait, ses doigts caressant son verre. "Tu vois ?", dit-elle doucement. "C'est ça, le BDSM. Ce n'est pas de la violence. C'est de la confiance. De l'abandon. Un don mutuel." Max hocha la tête, incapable de parler. Il était submergé par ce qu'il voyait, par les sensations qui l'envahissaient. Michael et Blizzard réapparurent un moment plus tard. Michael portait toujours le humbler, mais il semblait plus détendu, presque heureux. Blizzard avait un sourire satisfait. Ils s'approchèrent de Pandore et Max. "On s'est bien amusés", dit Blizzard en s'asseyant. "Et vous ?" Max raconta brièvement leur soirée, le trampling, le baiser. Blizzard éclata de rire. "Pandore est experte. Elle sait ce qu'elle fait. Si elle t'a dit 'pas ce soir', c'est qu'elle sait ce qu'elle fait." Pandore lui adressa un sourire complice. Le temps passa. La soirée battait son plein. Max regarda sa montre. 3 heures du matin. Il se leva. "Je dois y aller", dit-il. "Je suis fatigué." Pandore le regarda, un sourire doux. "Tu reviendras ?" Max hocha la tête, les yeux brillants. "Oui. Je reviendrai." Il salua tout le monde, Blizzard, Michael, Jean-Pierre qui était toujours dans son coin, observant avec son sourire bienveillant. Il regagna les vestiaires, ouvrit son casier, récupéra ses affaires. Son téléphone, ses papiers, son portefeuille. Le petit sac avec le gode. Il se rhabilla, remit sa chemise, son pantalon, ses souliers. Il quitta le club, la porte massive se refermant derrière lui dans un bruit sourd. Dehors, l'air était froid, vivifiant. Le fleuve bruissait au loin, les lampadaires projetaient leurs halos jaunes. Le printemps était là, mais la nuit était encore fraîche. Max prit le métro, rentra chez lui. Dans son dortoir, il s'assit sur son lit, le cœur encore battant. Il ouvrit son sac, en sortit le gode qu'il avait acheté au sex-shop. Il le regarda un long moment, se souvenant de la honte qu'il avait ressentie en l'achetant, se souvenant du videur qui l'avait trouvé dans son sac. Puis il s'allongea, s'offrit à lui-même ce qu'il n'avait pas eu ce soir. Ce n'était pas Pandore. Ce n'était pas une Domina. C'était lui. C'était son corps. C'était son abandon. Il gémit doucement, s'offrant à lui-même, se remplissant, se vidant, s'apaisant. Quand il eut terminé, il resta allongé, le regard fixé au plafond. Les ombres du printemps dansaient sur les murs. Il se sentait léger, vide, apaisé. Il se promit qu'il reviendrait. Il avait trouvé sa place.
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Par : le 14/07/26
La porte se referma derrière lui dans un bruit sourd, lourd, définitif. Max resta immobile un instant, clignant des yeux pour s'adapter à la pénombre. L'air était chaud, chargé d'odeurs de bois ancien, de cire d'abeille et de fleurs séchées. Une lumière tamisée, orangée, baignait l'entrée. Des tapis épais étouffaient les bruits. Des tableaux aux courbes suggestives ornaient les murs de pierre. On aurait dit un salon feutré, un lieu conçu pour apaiser les sens. Une musique rock, électrique, sourde, vibrait dans les murs, ajoutant une tension palpable à l'atmosphère. Mais devant lui, deux colosses se dressaient. Des videurs. Pas des hommes ordinaires. Des montagnes de muscles, vêtus de costumes noirs impeccables, les bras croisés, le regard vide. Leurs crânes rasés brillaient sous la lumière tamisée. Ils ne bougeaient pas, ne parlaient pas. Ils regardaient. Ils attendaient. Comme des statues de chair. Max sentit sa nuque se raidir. Il avait chaud, soudainement. Trop chaud. Entre les deux colosses, un homme s'avança. Plus svelte, plus élégant, vêtu d'un veston cintré et d'une chemise noire. Des lunettes cerclées d'acier, des cheveux gris tirés en arrière, un sourire professionnel mais distant. Il tenait une tablette à la main, un stylet glissant entre ses doigts. "Bonsoir", dit-il d'une voix neutre, presque mécanique. "Je suis l'administrateur du club. Puis-je vous aider ?" Max déglutit. Il se sentit petit, malgré son mètre quatre-vingt-quinze. Les yeux des videurs le transperçaient, immobiles, inquisiteurs. "Je... je suis là pour la soirée", balbutia-t-il. L'administrateur inclina la tête, un mouvement lent et calculateur. Ses yeux parcoururent le corps de Max de haut en bas, s'attardant sur sa chemise blanche, son pantalon en tissu, ses souliers cirés. Puis il sourit, un sourire poli mais sans chaleur. "Je vois. Mais aujourd'hui, c'est un peu particulier. Nous avons plusieurs événements ce soir. Lequel vous intéresse ?" Max sentit une goutte de sueur perler sur sa tempe. "La... la soirée femdom. Je suis inscrit." L'administrateur haussa un sourcil, un geste d'incrédulité à peine perceptible. Ses yeux firent une nouvelle fois le tour du corps de Max : la largeur de ses épaules, sa carrure, cette silhouette imposante qui ne correspondait pas vraiment aux stéréotypes qu'on pouvait attendre. "La soirée femdom", répéta-t-il lentement, comme pour savourer l'incongruité. "Vous en êtes sûr ?" Max sentit son cœur s'emballer. Pourquoi cette question ? Pourquoi ce regard suspicieux ? Il avait l'impression d'être un imposteur, comme toujours, partout. "Oui", répondit-il, la voix plus ferme cette fois. "Je suis là pour la soirée femdom." L'administrateur consulta sa tablette, faisant défiler une liste d'un geste las. Ses doigts glissaient sur l'écran, méthodiques, impersonnels. Il s'arrêta soudain. Un sourire, presque imperceptible, effleura ses lèvres. "J'ai bien un 'esclave' sur la liste. C'est vous ?" Max hocha la tête, la gorge serrée. "Le mot de passe ?" demanda l'administrateur, sans lever les yeux. "2468", répondit Max, le cœur battant. Le code qu'il avait gardé précieusement, celui que Lady_Aethel lui avait envoyé avec son inscription. Une simple série de chiffres, mais qui ouvrait les portes d'un autre monde. L'administrateur hocha la tête, satisfait. Il tapota un bouton sur sa tablette, puis leva les yeux vers Max. "Parfait. L'entrée est de 30 euros." Max cligna des yeux. "30 euros ? On m'a dit que je pouvais payer après l'initiation. La partie de 20h est gratuite, m'a-t-on dit. Le paiement est pour 21h, quand la soirée commence." L'administrateur secoua la tête, son sourire s'effaçant. "Je crains qu'il y ait eu un malentendu. Les 30 euros sont exigibles à l'entrée, quel que soit le moment où vous arrivez. L'initiation fait partie de la soirée, elle est comprise dans le prix. Si vous ne payez pas, vous ne pouvez pas entrer." Max sentit son estomac se nouer. Il avait l'argent, bien sûr. Il avait prévu, il avait économisé, il avait tout calculé. Mais ce n'était pas la question. C'était une question de confiance. On lui avait dit une chose, on lui en disait une autre. "Je... je n'ai pas tout cet argent sur moi", mentit-il, la voix tremblante. "On m'avait promis que je pourrais payer après l'initiation." L'administrateur haussa les épaules, un geste fataliste. "Je suis désolé, mais les règles sont les règles. Je ne peux pas faire d'exception, même pour un invité de Lady_Aethel." Les videurs, derrière lui, bougèrent à peine. Un déplacement de poids, un regard plus insistant. Max sentit leur présence peser sur lui comme une menace silencieuse. Il regarda la porte derrière lui. La sortie. La liberté. Le froid. Le métro. La vie ordinaire. Il regarda le couloir devant lui, la lumière tamisée, les murmures au loin, les promesses d'un monde qu'il avait tant désiré. Il avait le choix. Il pouvait insister, argumenter, faire valoir ce que Lady_Aethel lui avait dit. Mais il avait peur. Peur de faire une scène. Peur de paraître faible. Peur de confirmer ce que tout le monde pensait déjà de lui. Le froid de la nuit, il le connaissait. La vie ordinaire, il la maîtrisait. Ce monde-là, derrière les videurs, devant les règles impitoyables de l'administrateur, il ne le connaissait pas. Et tout à coup, il se sentit terriblement seul, terriblement petit, terriblement impuissant. "S'il vous plaît", tenta-t-il une dernière fois, "je peux appeler Lady_Aethel. Elle vous confirmera." L'administrateur secoua la tête, son sourire redevenant poli, distant. "Les règles sont les règles. Je suis désolé." Max fixa le sol un long moment. Les tapis épais, les motifs géométriques, les fils d'or qui brillaient sous la lumière. Il avait tout préparé. Il avait tout fait correctement. Pourquoi ça tournait mal ? Il releva la tête, les yeux embués. "Je... je comprends. Je vais sortir." Il se retourna sans attendre la réponse. Sa main trouva la poignée de la porte massive. Le bois était froid, rugueux, solide. Il tourna la poignée. La porte s'ouvrit sur la nuit, sur le froid, sur le vent qui s'engouffra soudainement. Max sortit, laissant l'air chaud du club derrière lui. La porte se referma dans un bruit sourd. Il resta un instant sur le trottoir, les mains dans les poches, le regard vide. La lune était haute, les lampadaires projetaient leurs halos jaunes, le fleuve bruissait au loin. Il se mit en marche. Vers le métro. Vers son dortoir. Vers sa vie vide. Le petit sac à dos pesait sur son épaule, contenant le gode qu'il avait acheté avec tant de honte, les chaussures de rechange, les promesses qu'il avait crues. Il avançait, les pas lourds, le cœur lourd. Il n'était pas assez bon. Pas assez fort. Pas assez tout. Les mots de sa copine résonnèrent dans sa tête : "Tu n'en es pas capable." Peut-être qu'elle avait raison, après tout. Soudain, son téléphone vibra dans sa poche. Il sursauta, s'arrêta net. Il sortit l'appareil, l'écran illuminant son visage dans la pénombre. Un message de Lady_Aethel. Lady_Aethel : « Alors, mon petit ? As-tu trouvé le club ? » Max resta figé un instant, les doigts tremblants sur l'écran. Puis il tapa une réponse rapide. esclave : « Oui, je suis devant. Enfin, j'étais devant. Je suis reparti. » Lady_Aethel : « Reparti ? Pourquoi ? » Max inspira profondément, les doigts se déliant sur les touches. esclave : « L'administrateur m'a demandé de payer l'entrée tout de suite. 30 euros. Il a refusé de me laisser assister à l'initiation gratuite comme vous me l'aviez dit. » Il attendit. Les trois petits points apparurent. Puis disparurent. Puis réapparurent. Il sentit son cœur battre plus vite, comme si elle réfléchissait à la situation. Lady_Aethel : « Quoi ? Il a fait ça ? » esclave : « Oui. Il m'a dit que les règles étaient les règles, que je devais payer maintenant ou sortir. Je suis sorti. » Un long silence. Puis le message arriva, clair et incisif. Lady_Aethel : « Reste où tu es. Je vais lui parler. » Max s'arrêta net, le cœur battant. Il attendit. Une minute. Deux. Il regarda autour de lui, le fleuve silencieux, les lampadaires, la nuit qui tombait. Puis son téléphone vibra de nouveau. Lady_Aethel : « Je lui ai parlé. Il y a eu un malentendu. Il n'avait pas vu que tu étais un invité spécial, que tu étais là pour l'initiation. Il s'excuse. » Max cligna des yeux, incrédule. esclave : « Mais... il m'a dit qu'il ne pouvait pas faire d'exception. Il était catégorique. » Lady_Aethel : « Il ne savait pas pour qui tu étais. Je lui ai rappelé qui je suis. L'affaire est réglée. » Max relut les mots plusieurs fois. Un mélange d'espoir et d'incrédulité l'envahit. esclave : « Je peux revenir ? » Lady_Aethel : « Je te le demande : reviens. Et quand tu rentreras, dis-lui que c'est Lady_Aethel qui t'envoie. Il te laissera passer. Pour l'initiation, c'est gratuit. Tu payeras seulement si tu restes pour la suite. » Max fixa l'écran. Les mots dansaient devant ses yeux. Une seconde chance. Il avait une seconde chance. Il ferma les yeux. Il entendit la voix de Luna dans sa tête : "Tu es plus fort que tu ne le crois." Il repensa aussi aux mots de Lady_Aethel : "Je suis bienveillante avec les débutants." Il rouvrit les yeux. Il se retourna. Ses pas le ramenèrent vers la porte. Plus rapides cette fois, plus décidés. Le vent fouettait son visage, mais il ne le sentait plus. Il marchait, il courait presque, les poings serrés dans les poches. Il s'arrêta devant le lapin masqué, le regarda longuement, comme s'il cherchait une permission dans ses yeux vides. Puis il ouvrit la porte d'une main ferme, poussa la lourde porte de bois massif, et franchit le seuil. L'air chaud l'enveloppa à nouveau. Les videurs tournèrent leurs têtes vers lui avec une lenteur calculée. Leurs regards étaient plus aigus, plus suspicieux. L'administrateur leva les yeux de sa tablette. Il le reconnut. Un éclair de surprise, vite effacé, traversa son visage. "Je croyais que vous étiez parti", dit-il. Max sentit sa voix trembler, mais il parla clairement, les yeux fixés sur ceux de l'administrateur. "Lady_Aethel m'a envoyé. Elle m'a dit de revenir. Elle a dit que vous aviez fait une erreur, que vous n'aviez pas vu que j'étais un invité spécial." L'administrateur inclina la tête, un geste lent, presque théâtral. Il consulta sa tablette, faisant défiler les écrans avec une lenteur calculée. Puis il leva les yeux, et son sourire, cette fois, était différent. Moins distant. Presque contrit. "En effet. Je vous prie de m'excuser. La liste est longue, votre nom est écrit en bas, je ne l'avais pas vu. Lady_Aethel me l'a signalé." Max sentit son cœur se dénouer. Il avait gagné. Il avait tenu bon. "Donc je peux rester ?" "Bien sûr. Vous êtes inscrit à l'initiation. C'est gratuit. Entrez, la réunion va commencer dans quelques minutes. Si vous souhaitez rester pour la soirée, vous pourrez payer à la fin de l'initiation, avant l'ouverture du club à 21h." Max hocha la tête. Il s'avança vers le couloir, mais l'administrateur l'arrêta. "Un instant. Fouille de routine." Max sentit la panique l'envahir. L'un des videurs s'approcha, ses mains massives se posant sur ses épaules. Il le palpa méthodiquement, descendit le long de ses bras, de son torse, de ses jambes. Puis il attrapa le sac à dos. "Ouvrez-le", ordonna l'administrateur. Max déglutit, ses doigts tremblant sur la fermeture éclair. Il tira lentement, comme s'il espérait que le temps s'arrête. Le videur plongea sa main massive à l'intérieur. Il en sortit d'abord les chaussures de rechange, puis sa main s'enfonça à nouveau. Et cette fois, elle ressortit avec le gode. Le silence s'abattit. Le gode pendait au bout des doigts du videur, sa couleur chair sobre, sa forme réaliste. Il se balançait doucement, comme un objet accusateur. Max sentit le rouge lui monter au visage, une chaleur brûlante qui lui dévorait les joues, les oreilles, le cou. Il aurait voulu disparaître, s'enfoncer dans la terre, n'avoir jamais existé. Les deux videurs échangèrent un regard, une lueur de compréhension à peine perceptible. L'administrateur examina l'objet comme s'il s'agissait d'un document administratif, le tourna entre ses doigts, puis le reposa dans le sac. "Intéressant", dit-il simplement. "Vous êtes préparé." Il n'y avait ni moquerie ni jugement dans sa voix. Mais pour Max, ces mots étaient un coup de poignard. Il avait été exposé. Démasqué. "Vous pouvez récupérer vos affaires. Maintenant, veuillez monter au quatrième étage. L'ascenseur est au fond du couloir." Max récupéra son sac d'une main tremblante, le referma sans regarder à l'intérieur. Il s'éloigna, les jambes flageolantes. L'ascenseur l'attendait, vieillot, avec une porte grillagée. Il entra dans la cabine exiguë, enfonça le bouton marqué "4". L'ascenseur s'ébranla avec un grognement, montant lentement. La porte s'ouvrit sur un autre couloir, plus lumineux. De la musique rock résonnait, électrique, vibrante, faisant trembler les murs. Et là, une femme l'attendait. Elle était belle. Une beauté étrange, décalée. Des cheveux blonds tirés en arrière, un visage aux traits doux, des lunettes cerclées d'or qui lui donnaient un air innocent, presque naïf. Mais ses jambes, elles, n'avaient rien d'innocent. Elle portait des cuissardes en cuir noir, luisantes, qui montaient jusqu'en haut de ses cuisses, épousant parfaitement la courbe de ses mollets. Des talons aiguilles vertigineux qui claquaient sur le sol quand elle s'approchait. "Bonsoir", dit-elle d'une voix douce, presque enfantine. "Je suis l'hôtesse du club. Bienvenue parmi nous." Elle sortit de sa poche une petite bande de papier adhésif, avec un numéro inscrit dessus. Un "47". Elle le prit par le poignet, doucement, et lui fixa la bande autour de la peau, comme un bracelet d'hôpital, comme un marquage d'appartenance. "Votre numéro pour la soirée. Vous le gardez tout le temps. Il vous identifiera." Elle le conduisit aux vestiaires. Des casiers métalliques s'alignaient contre le mur. "Vous pouvez vous changer si vous le souhaitez, ou simplement déposer vos affaires. Nous vous proposons une tenue de rechange pour la soirée, si vous voulez." Elle ouvrit un casier vide, tira une clé d'un petit anneau, et la lui tendit. "Vous mettrez vos affaires personnelles à l'intérieur. Téléphone, portefeuille, carte de crédit, papiers. Tout. Vous n'en aurez pas besoin ici." Max regarda le casier, puis ses affaires. Il déposa son sac à dos, ses chaussures de rechange, la petite poire de lavement qu'il avait gardée au fond. Puis son téléphone, sa carte de crédit, son portefeuille, sa pièce d'identité. Un à un, il se dépouilla de sa vie d'avant. Il ferma le casier, tourna la clé. Un petit déclic métallique. Il glissa la clé dans sa poche. C'est alors qu'une silhouette attira son regard. Une femme était déjà dans les vestiaires, en train de se préparer. Elle était grande, très grande. Une blonde aux cheveux tirés en arrière, dégageant un visage aux pommettes hautes, aux lèvres rouge sombre. Sa taille imposante était encore accentuée par des talons hauts, très hauts, qui la faisaient dominer la pièce. Elle portait un haut en cuir noir qui moulait sa poitrine, une jupe courte, tellement courte qu'elle faisait à peine le tour de ses hanches, dévoilant ses longues jambes fuselées. La jupe était si ajustée qu'elle épousait le galbe de ses fesses, laissant deviner chaque courbe, chaque mouvement. À sa ceinture, deux objets pendaient. Le premier, un fouet tressé, en cuir fin, aux lanières multiples. Le second, un objet étrange, une sorte de pièce en bois aux formes complexes, dont il ne comprenait pas l'utilité. Il découvrirait plus tard que c'était un humbler. Max resta figé, le souffle coupé. Une vraie Dom, pensa-t-il. Une vraie. Il la regarda ajuster sa jupe, vérifier les attaches de ses bottes, caresser distraitement le manche de son fouet. Chaque geste était précis, assumé, autoritaire. Elle dégageait une puissance calme, une certitude absolue de sa place. Max sentit la chaleur lui monter au ventre. Une érection naissante, soudaine, incontrôlable. Il serra les jambes, espérant que le tissu de son pantalon cacherait ce qu'il ne voulait pas montrer. La blonde leva les yeux vers lui. Un regard bleu, froid, perçant. Elle le détailla lentement, de la tête aux pieds, s'attardant sur sa chemise blanche, son pantalon trop simple, ses souliers trop sages. Un sourire effleura ses lèvres. Un sourire sadique. Un sourire qui disait : je te vois, petit, je sais ce que tu es, et tu n'es pas encore prêt pour moi. Elle ne lui adressa pas un mot. Rien. Juste ce sourire, ce regard qui le transperça, et elle sortit des vestiaires, ses talons claquant sur le sol, ses jambes dansant sous la jupe courte. Max resta immobile, le cœur battant. Il regretta, soudainement, sa tenue conventionnelle. Il aurait voulu être en cuir, en latex, en quelque chose qui le ferait ressembler à eux. L'hôtesse, qui avait tout vu, lui adressa un sourire compatissant. "Suivez-moi", dit-elle simplement. Elle le conduisit à travers un autre couloir, puis s'arrêta devant une double porte en bois, massive, ornée de sculptures aux motifs entrelacés. "Lady_Aethel vous attend à l'intérieur." La salle s'ouvrit devant lui. Une pièce spacieuse, éclairée par des bougies disposées sur des candélabres de fer forgé. Des tapis épais couvraient le sol, des coussins de soie étaient disposés autour de canapés bas en velours rouge. L'odeur du bois, de la cire et des fleurs emplissait l'espace. La musique rock, plus sourde ici, vibrait dans les murs comme un battement de cœur. Au centre, derrière une table en bois massif, une femme était assise. Elle était petite, menue, presque frêle. Mais sa présence emplissait toute la pièce. Des cheveux très noirs, un noir d'encre, longs, tombant sur ses épaules, encadraient un visage pâle, d'une blancheur de porcelaine. Son maquillage était sombre, intense : des yeux charbonneux, des lèvres rouge sang, des sourcils fins et arqués. Elle semblait sortie d'un film d'épouvante gothique, d'une gravure ancienne, d'un rêve fiévreux. Derrière elle, un homme se tenait debout. Grand, corpulent, presque aussi massif que Max. La tête baissée, le regard fixé sur le sol. Un collier de chien entourait son cou, un collier en cuir noir, avec une boucle argentée. Et dans la main de Lady_Aethel, une laisse, fine, souple, qui reliait la femme à son soumis. Max déglutit. Il reconnut l'homme. Pas son visage, pas son nom. Mais quelque chose dans sa posture, dans son effacement, dans cette façon qu'il avait de se faire plus petit qu'il ne l'était. C'était lui. Max, dans quelques années. Max, si jamais il osait aller jusqu'au bout. Il balaya la salle du regard. Un petit groupe était déjà installé. Sur un canapé, la blonde en cuir, celle qu'il avait croisée aux vestiaires, était assise, les jambes croisées, son fouet posé à côté d'elle. Elle le regarda entrer avec ce même sourire sadique. À côté d'elle, une autre femme, plus discrète, habillée de façon tout à fait conventionnelle. Une robe sobre, un cardigan, des chaussures plates. Comme lui. Une débutante, peut-être. Il y avait aussi un homme d'un certain âge, presque chauve, les cheveux gris sur les côtés, vêtu d'une chemise hawaïenne aux couleurs criardes, des fleurs roses et jaunes qui juraient avec l'atmosphère sombre du lieu. Il se balançait sur sa chaise, un verre à la main, l'air parfaitement détendu. Max s'avança timidement, les mains moites, et s'assit sur le canapé de velours rouge. La dame à côté de lui lui adressa un sourire timide, un sourire de connivence. Une débutante, comme lui. Les dernières secondes s'écoulèrent dans un murmure de conversations polies. Puis la porte s'ouvrit, et un jeune couple entra. Lui en smoking, elle en robe de soirée noire, longue, élégante. Ils avaient l'air sérieux, concentrés, leurs regards tournés vers l'intérieur, vers ce qui allait venir. Ils s'assirent sur un canapé, séparés l'un de l'autre, comme deux inconnus qui partageaient un même destin. Lady_Aethel se leva. Elle était petite, si petite, mais sa voix, quand elle parla, résonna dans toute la pièce. "Bien. Nous pouvons commencer."
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Par : le 11/07/26
La soirée se passa a aider Odile, la cuisinière, à laver, éplucher, tailler les légumes, la viande pour le dîner du lendemain. Tu dois apprendre à faire la cuisine et Odile est une excellente cuisinière qui t’apprendra ses petits secrets. Tu pourras ainsi choyer ton Maître en toutes occasions ! J’adore cuisiner Maître, et je suis heureuse qu’Odile me fasse découvrir ses recettes et m’apprenne ce que vous aimez ! Ce qu’Odile avait prévu pour le lendemain demandait des macérations et beaucoup de préparation, elles travaillèrent jusque à une heure avancée de la soirée. Odile prépara le dîner de Paul qu’Anne lui monta dans son bureau. Mets toi à genoux, nous avons à parler de demain. Oui Maître dit-elle tout en se mettant à genoux ! Je veux que tu sois en forme demain, tu dormiras donc ce soir dans ma chambre sur ton matelas au pied de mon lit. Oh Merci Maître Tu Pourras faire ton sport avant de me monter mon petit déjeuner à 8h . Tu me prépareras mon bain et mes affaires pour mes rendez-vous de demain matin. Avec plaisir Maître pendant mes rendez-vous tu iras chez le coiffeur, André t’y conduira. Il sait ce qu’il a à faire. A ton retour, tu aideras Odile à mettre le couvert et à préparer le salon pour recevoir nos invités. Bien Maître ! Tu iras ensuite te préparer pour être prête à 18h30 ! Bien Maître Tu mettras ta robe longue portefeuille, dont tu ne fermeras pas la première lanière. Dessous tu ne porteras rien. Ce soir je te retirerai ton corset, tu n’en as plus besoin désormais ! Bien Maître, Merci de m’enlever ce corset...A force il me fait mal ! Tu aurais dû me le dire…. Non Maître, vous vouliez que je le porte… Je l’aurai gardé sans rien dire..la douleur était tout à fait supportable pour le moment ! Très bien, tu es une bonne esclave...Je suis fier de toi ! Merci, Maître, oh Merci ! Demain nous serons 8 personnes…. Plus toi. Tu feras le service et tu devras être particulièrement accueillante pour nos invités, quelque soit leurs demandes ! Bien Maître Bien va manger dans ta niche, j’irai te chercher tout à l’heure Oui Maître Tard dans la soirée Paul est venu chercher Anne, il lui a retiré son corset, l’a monté dans sa chambre et l’a allongée sur son lit . Très tendrement il l’a caressé, lui a massé les zones douloureuses que le corset maintenaient enserrées ! Puis tendrement du bout de sa langue il a commencé à jouer avec ses tétons sensibilisés par les piercings…. En prenant son temps, il fit monter en Anne une tendre montée de plaisir, ses seins durcirent, ses tétons étirés grossirent et une douce chaleur envahie son sexe déjà humide… Paul s’en aperçut, et glissa lentement vers le centre du plaisir de sa soumise… Il joua tendrement avec les anneaux puis fit glisser sa langue sur le clitoris d’Anne…. Elle ne put retenir un long soupir de plaisir, Paul continua jusqu’à ce que le mouvement des hanches d’Anne lui indiqua que son orgasme n’était plus très loin...alors il la fit mettre à 4 pattes sur le lit les fesses tendues et offertes à son sexe raide. Sans ménagement il s’enfonça dans le sexe trempé d’Anne qui émit un long cri à la fois de plaisir, de surprise et de douleur…. Les amples mouvements de son Maître l’emmenèrent très vite à un orgasme ravageur, Paul en profita pour se retirer et positionner son sexe humide devant le petit trou de sa soumise….doucement il s’enfonça en elle, faisant attention de ne pas la blesser…. Anne s’ouvrit à son Maître, le laissant l’envahir pleinement...elle se concentra pour l’enserrer petit à petit , pour le maintenir en elle en l’enserrant le plus possible, elle se relâchait quand son Maître se retirait et reprenait sa caresse quand il la remplissait à nouveau...A ce petit jeu là ce fût Paul qui rendit les armes le premier…. Ils roulèrent sur le côté. Je suis fier de toi Anne, tu es devenue une vraie soumise… Demain ce sera ta soirée d’intronisation en tant qu’esclave, tu es toujours prête à cela ? Oui Maître je suis prête à devenir votre esclave ! Bien Anne, Mais pour cela tu vas devoir choisir qui sera le Maître qui va t’apprendre à devenir une véritable esclave ! Tu vas avoir à choisir entre deux hommes, tous les deux Maîtres expérimentés et ayant déjà permis à des soumises comme toi d’aller bien au-delà dans la soumission. Tu es toujours d’accord ? Ce ne sera pas vous mon Maître ? Non Anne, moi je ne suis pas capable de te former, je n’ai pas leur expérience pour t’emmener plus loin ! Je choisirai donc celui qui aura le plaisir de te dresser. Et, si je ne vous montre personne Maître ? Que se passera-t-il ? Si tu ne désignes personne, je choisirai seul et tu devras le suivre ! Je peux refuser… Non Anne, tu t’es engagée à obéir à toute personne que je te désignerai…. Tu sais je te fais une faveur en te laissant choisir… Anne ne dit rien, elle avait envie de pleurer mais se retint. Elle ne voulait pas s’effondrer devant son Maître. Elle changea de sujet. Qui sera là demain, Maître ? Ta cousine Béatrice, Véronique, les deux hommes qui souhaitent te prendre en main plus deux autres personnes. Béatrice ??? Oui Béatrice a accepté notre invitation, elle semble très curieuse de découvrir la nouvelle Anne et sa vie de soumise….Elle semble même très tentée elle aussi… Béatrice ….soumise ? Pourquoi cela t’étonne ? Je ne sais pas, je la vois comme une femme forte, sachant ce qu’elle veut, une battante ! Il faut croire qu’elle n’est pas que cela….dit Paul avec un sourire… Regarde toi, tu es aussi une battante, tu as mené ta vie avec force et volonté…. Oui c’est vrai Maître Je pense que Véronique se fera un plaisir de l’initier ! Béatrice….avec Véronique ???? Tu sais elle se connaisse déjà….Véronique a rencontré par « hasard » ta cousine au cinéma...le courant est bien passé entre elles...Elles se sont vus trois ou quatre fois déjà, nous verrons demain si Véronique a réussi à créer une relation de domination avec elle…. ! Je suis curieuse de voir comment Béatrice a réagi aux avances de Véronique. Qui sont les deux Maîtres dont vous m’avez annoncé la venue, Maître ? Le Premier est un vieil ami, il est un peu plus jeune que moi et nous nous sommes rencontrés dans un club BDSM à Londres. C’est un Maître expérimenté qui cherche son esclave permanente. Avec lui tu seras dressée à assouvir tous ses caprices et ses désirs ! Et le second ? Le second est une relation professionnelle, et nous nous sommes trouvés des goûts communs pour le BDSM et c’est aussi un ami de Véronique ! C’est un homme d’une quarantaine d’années. Hummmm Attends de voir avant de te faire des films….dit en souriant Paul Voyant que le sujet excitait son Maître, Anne le prit en bouche et commença à lui donner du plaisir en l’avalant lentement, en le gardant le plus longtemps qu’elle pouvait tou au fond de sa gorge….. puis en se reculant pour prendre sa respiration elle jouait de sa langue pour l’entendre gémir de plaisir…. Elle accéléra ses mouvements, lui offrant sa bouche pour qu’il la pénètre de plus en plus fort….Paul ne put se retenir bien longtemps et jouit dans la bouche de sa soumise. Anne le lêcg=ha avec application léchant la moindre goût de son plaisir, et le laissant tout propre reprendre sa place sur la jambe de son Maître. Tu es devenue une experte en fellation, Anne….je n’ai jamais connu un tel bonheur dans la bouche d’une femme ! Merci Maître Demain tu m’appelleras Monsieur devant nos invités. Tu garderas le terme de Maître a celui que tu désignera pour poursuivre ton éducation ! Bien Ma…...Monsieur Bien allez couche toi vite sur ton matelas, mais avant je vais te passer de la pommade sur tes piercings….   Le lendemain matin Anne se levas de bonne heure….. Elle sortit courir avant de réveiller son Maître …. ses piercings tiraient sur ses seins et sur ses lèvres à chaque foulée…. Cette douleur lancinante se transforma vite en un plaisir ….Chaque foulée envoyait des ondes de bonheur partant de ses seins et de ses lèvres étirés et se répandaient partout dans son corps….Elle accéléra au fur et à mesure que le plaisir montait… Un formidable orgasme lui coupa les jambes et l’obligea à s’arrêter…. Elle eut du mal à repartir ...son sexe irradiait de plaisir….Elle rentra lentement en pensant au dîner de ce soir ! Elle avait une petite idée de qui elle allait choisir… mais elle voulait quand même en savoir plus sur son futur Maître ! Il fallait attendre et la journée allait être longue. Anne prépara le petit déjeuner de son Maître, elle lui prépara ses affaires et son bain, puis a genoux attendit qu’il lui permette de descendre faire sa toilette et prendre un repas léger. Elle passa le reste de la journée à préparer le repas avec Odile, à mettre le couvert, puis à se préparer pour être à la hauteur de la situation. Paul rentra vers 18h30 de ses rendez-vous. Tu es très belle ainsi Anne, ils vont tous être fous de toi. Cette robe est parfaite elle laisse largement deviner tes courbes, mais ne laisse rien voir. Merci Monsieur Bien, viens dans mon bureau ! Anne suivi son Maître et se mit à genoux pendant que Monsieur rangeait ses affaires et prenait différentes choses dans ses tiroirs. Mets-toi debout, jambes écartées ! Anne se positionna comme le désirait son Maître Bien, tu te souviens de la pommade que Pierre utilisait ? Oui Monsieur Je vais t’en mettre tout de suite un peu pour t’introduire ce plug ! Le plug était de bonne taille et malgré la pommade Paul eut un peu de mal à le mettre en place dans les fesses d’Anne…. Celle-ci pourtant tendait son derrière au maximum vers la main de son Maître… La pommade faisant de l’effet petit à petit il put utiliser l’humidité croissante de sa soumise pour lubrifier son rosebud vibrant et lumineux. Une fois en place Paul vérifia le bon fonctionnement …. Anne ne put retenir un petit cri quand le plug se mit à bouger en elle…. Hummm c’est bon Monsieur Ce sera encore meilleur ce soir…. Ce n’est qu’un avant goût de ce qui t’attend… Hummmm je crois que je vais aimer…. Je l’espère Anne… Bon je dois me préparer et nos amis ne vont pas tarder à arriver !    
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Par : le 11/07/26
Ceci est un récit écrit lors d'un échange par chat avec une soumise connue sur ce site, que je remercie pour l'avoir compilé et mis en forme. - J'ai eu une autre vision d'ailleurs. Peut-être que tu aurais envie que je la partage... - Oui, s'il vous plaît Monsieur, je serais ravie de l'entendre. Nous étions en voiture sur une petite route de campagne. Tu me conduisais vers un joli coin de bois. Nous allions faire un pique-nique, tu avais préparé tout un repas dans un panier d'osier, que tu portais avec la nappe pour moi jusqu'à un coin ombragé, pendant que je flânais. Puis, pour mon meilleur confort, tu te plaçais, assise jambes écartées, en retroussant ta jupe sur le haut de tes cuisses, avec un joli porte-jarretelles mais sans culotte, pour que je puisse m'asseoir entre tes jambes et poser mon dos contre ta poitrine et ton ventre. Je mangeais tranquillement, en te nourrissant de temps en temps d'une bouchée de mes plats ou d'une amande, et en te parlant d'une idée qui m'était venue. Je te faisais me lécher les mains. Je me décalais pour être un peu de côté, je passais les jambes au-dessus d'une de tes cuisses, pour laisser ton entrejambe accessible. J'y faisais glisser une plume trouvée dans l'herbe. Gentiment, sur le haut des cuisses, le long des hanches et des fesses. Je jouais avec mes dents sur ton téton sorti, tout en chatouillant l'intérieur de tes cuisses. Puis je venais poser le doigt sur les lèvres de ta chatte, tranquillement, sans me presser, en marquant leur pourtour. Et je commençais à te faire doucement demander, puis pas à pas supplier avec de plus en plus d'urgence, pour que j'aille appuyer sur ton clitoris. J'avais tout mon temps, il faisait bon, tes gémissements et tes feulements se mêlaient au chant des oiseaux. J'avais les yeux à demi-fermés contre ton sein, à sentir l'odeur de ton corps. Je me sentais bien. - Cette vision m'excite beaucoup Monsieur, j'aimerais m'abandonner ainsi entre vos mains et vous servir. Pourrais-je, s'il vous plaît, avoir votre accord pour me toucher en vous lisant et relisant ? - Tu peux te toucher, petite perverse. Te toucher en pensant à ta servitude docile et aux récompenses que tu pourrais en retirer. - Merci beaucoup Monsieur…   J'ai fini par t'accorder ce que tu voulais tant, et j'ai placé ma main pleinement contre ta chatte, comme sur un objet que je possédais. Puis je n'ai laissé qu'un doigt, mon index, que j'ai laissé tourner doucement, en effleurant à peine. Tes gémissements se sont faits plus pressants, ta respiration a commencé à devenir très intense. Depuis quand n'avais-tu pas eu le droit de jouir ainsi de mes douceurs ? C'était ce que tu attendais depuis la veille, quand, frémissante déjà, tu avais préparé le repas. La nuit avait sans doute été longue, pressée par l'attente. J'avais senti au matin le léger tremblement dans tes gestes, l'incertitude dans ta voix. Le doute peut-être aussi qui t'assaillait : aurais-tu droit à cela ? Allais-je être heureux, content de toi ? Que de questions, tu avais passé des heures, des jours peut-être, aimantée à ce moment espéré. Mais je sais mieux que toi ce dont tu as besoin. J'ai continué à aller très doucement. Je sais qu'au fond tu veux profiter de chaque seconde. Être frustrée oui, mais avec ma main sur ton clito. Ma main est passée contre la nappe. Mouillée, une belle tache sous ta chatte. Tes jambes se repliaient d'instinct, elles venaient soulever ton pubis vers mon doigt, le seul toujours qui jouait avec toi. Je savais que tu voulais plus. Être remplie de moi, m'avoir à l'intérieur. Même un seul doigt, mais peut-être, peut-être... Qu'est-ce que ton maître te réservait ? À quel point était-il prêt à te récompenser ? Une première fois, j'ai accéléré. Il n'a pas fallu longtemps pour que les défenses tombent. Une minute à peine, et tu commençais à couiner : « Maître, s'il vous plaît, puis-je jouir ? » Tu connaissais la réponse. La première fois je ne dis jamais « oui », pas depuis que j'ai commencé à t'entraîner à retenir tes orgasmes. - Je suis tellement heureuse de vous lire. J'aimerais pouvoir assouvir vos désirs. Je suis tout à fait trempée et je ne le dois qu'à vous, merci beaucoup Monsieur. - Ton hommage est apprécié, soumise. Tu l'exprimes bien, cela me plaît. Tu as beaucoup de potentiel, j'aime les hommages éloquents. Lentement, j'ai laissé mon doigt quitter ton clitoris. Je me suis relevé. J'ai défait la boucle de ma ceinture et mon pantalon. Ton visage venait déjà de son propre élan vers mon entrejambe. Je n'ai eu qu'un petit pas à faire pour me retrouver à la verticale au-dessus de toi, toujours assise. Je t'ai laissé placer ta propre main sur ta chatte. Sans la bouger, simplement pour contenir le frémissement. Et tu t'es mise à lécher le creux des cuisses, le bas des couilles, tout l'entrejambe. Avidement. J'ai mis la main dans tes cheveux pour guider où je voulais, d'abord doucement. Puis j'ai tiré ta tête en arrière. Le signal connu : tu as ouvert grand la bouche et sorti la langue. Tu as commencé par la base de la verge, d'avant en arrière. Avec le bout sensible de ta langue. Puis j'ai abaissé mon sexe pour le porter à tes lèvres, presque de haut en bas. Je t'ai laissé suçoter le bout d'abord, longuement. Il a fini d'enfler entre tes lèvres et ta langue. Puis j'ai enfoncé, doucement d'abord, chaque fois un peu plus loin, jusqu'à ta gorge. Tu apprenais encore le skullfuck, je savais que ce n'était pas facile. Je te laissais des respirations, entre des moments de pénétration plus intenses et plus longs. Je te laissais jouer de tes lèvres et de ta langue sur mon sexe avant de revenir à ta gorge. Une longue, intense plongée encore, à t'en faire perdre le souffle. Puis je suis ressorti. J'ai caressé le visage couvert de bave où quelques cheveux épars s'étaient collés. J'ai regardé tes yeux éperdus et dévoués.   - Je semble perdre en lucidité à mesure que je découvre vos idées. Je vous remercie d'avoir de telles pensées. Je rêve d'apprendre à vos côtés à devenir ce que vous voulez que je sois. Je suis vraisemblablement très proche d'avoir un orgasme. Pourriez-vous, s'il vous plaît, m'accorder le droit de vous le dédier lorsqu'il surviendra Monsieur ? Ce serait aussi un honneur de patienter pour vous, souhaitez-vous que j'attende votre permission pour jouir Monsieur ? - Oui, pour ce soir, tu vas jouir pour moi, maintenant, en me remerciant de tout ce que j'ai fait pour toi aujourd'hui. Je t'ai fait te relever, te placer jambes écartées dos à moi, le dos bien cambré pour t'offrir, les mains contre l'arbre qui nous prêtait son ombre. Comme tu as joui en serrant cet arbre, en dandinant du cul sur mon sexe qui te perçait et accédait aux profondeurs de ton être! En criant tes remerciements à en faire trembler les fourrés et à en faire fuir les oiseaux pendant que la jouissance te filait entre les cuisses. Mais tu es restée sans bouger, à attendre que je finisse de vider mon sperme en toi. Tes jambes parcourues de spasmes ont tenu, magnétisées à ma bite qui laissait jaillir son fluide dans tes cavités. Elles ont tenu ensuite, pendant que je pesais sur toi, relâchant toute ma tension dans ce jet qui coulait entre les plis de ton vagin. Combien de temps sommes-nous restés ainsi, moi contre toi, toi contre l'arbre ? À un moment nous nous sommes effondrés, enlacés toujours, sur la nappe. Il faisait plus frais, le soleil ne touchait plus le sol, quand nous nous sommes relevés. Tu as attendu que je sois prêt à bouger pour reprendre tes tâches de servante : plier la nappe, ranger le pique-nique, puis te préparer à me ramener, après une très douce sortie qui avait tenu ses promesses. - Je vous remercie de m'offrir une telle jouissance Monsieur. Je peine à écrire néanmoins je vous remercie de vous être intéressé à moi, de m'avoir octroyé le droit de vous poser des questions. Je vous remercie Monsieur de faire appel à votre talent. Je vous remercie d'avoir éveillé en moi tant de désir. Je vous remercie de me laisser vous dédier cet orgasme. - Oui, c'est très bien. Remercie-moi. Commence à comprendre à quel point ma domination est douce et éclatante. À quel point elle irradie ma soumise, par-delà toute pratique ou tout acte.
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Par : le 11/07/26
Mon mari me trompe avec sa secrétaire , une fois ,nous étions dans un magasin de vêtement et je choisissais un chemisier à ma taille, et comme je l'essayais ,il me dit que je devrait prendre l'autre ,car il étaitt plus décolleté et la couleur est plus attrayante me dit il , jusqu'à ajouter c'est la couleur préférée de Sylvie .  La!!  ,j'explosais , car je savais très bien qui était Sylvie , Je lui dit que je n'étais pas Sylvie ,et je sorti du magasin terriblement frustrée .  Cela faisait des mois que l'embiance entre nous était désatreuse ; un jour ,je rentrais dans un magasin de chaussures et j'attendais mon tour ,alors qu'une femme essayais des beaux escarpins blancs ,quand elle se retourna ,stupeur .... la fameuse Sylvie ! elle eu l'audace de me sourire ,je lui adressais un regard de vipère ,et lui répondit d'un ton sec ,"naturellement , j'en connais un à qui ça va plaire " ,elle se leva ,et m'appela par mon prénom "Charlène, il faut que l'on se parle , venez demain à 15h dans le jardin public derrière ,vous découvrirez quelque chose que vous n'immaginez pas .   Je ne sais pourquoi ,ce jour la , j'acceptai son offre ,alors que j'étais farouchement jalouse et en colère ,sauf que maintenant je sais . Car ,sans vouloir me l'avouer ,sa voix douce ,non arrogante ,et sa beauté féminine captivais ma curiosité.  Elle m'attendais assise avec une mini jupe à fleurs et ses escarpins blancs ,jambes croisées , "Bonjour Charlène ,   je ne lui répondi pas , tellement j'étais fermée ,et outrée de moi même d'avoir accepté cette rencontre . "Asseyez vous à côté de moi s'il vous plait ;  je m'esquivais ,presque de force .  "Comme vous le savez ,votre mari s'interesse beaucoup à moi, mais sachez que j'ai toujours repousser ses délicatesses ,car je respecte beaucoup la femme que vous êtes , et si je suis attrayante ,vous ,pour votre age ,vous être très séduiante ,et j'admire la maturité de vos 50 ans ,moi( 42)  . Alors ,au lieu de la rembrouer ,je fus presque confuse , Elle me dit , Charlène ,je ne vous prendrez jamais votre mari ,j'ai trop d'admiration et de respect pour vous ,je pense que nous avons mieux à faire pour lui prouver notre bonne conscience féminine.  Je lui répondis ,"je ne vois vraiment pas oû vous voulez en venir ?"  elle ,me demanda un chose à laquel je ne m'attendais pas du tout ,et ou je ne m'étais préparée,"voulez vous que l'on fasse plus ample connaissance et venir à mon appartement ? . Je fus très confuse ,frutrée de moi même à être presque soumise à ce qui est ma maitresse . Cependant , 2 semaines après ,je pénétrais dans l'appart de Sylvie, qui m'embrassa tout de suite ,.. je restais comme figée ,comme si j'étais dans une comédie , ma maitresse m'avait embrassée et je ne lui avais pas résisté , mais je me demandais ce qu'il y avait en moi ,et qui j'étais vraiment ,la stupidité m'envahissais . Elle me fit assoir ,m'offrit un petit cocktel ,et c'est ainsi que presque toutes les semaines nous nous rencontames et faisions des courses ensembles .  Mon mari ,changea d'attitude totalement ,je le revis tendre avec moi, et me dit un soir " ça me fait plaisir que tu t'endende bien avec Sylvie"  , il savait donc!  naturellement.  Donc il invita Sylvie chez nous ,il n'avait plus à se cacher ,ni se gêner ,et les mois passants ,je senti des sentiments de plus en plus envahissants pour Sylvie ,puisque finalement nous nous fesions très bien à cette vie à trois ,patiellement partagée ,mais présente.  un soir que nous avions tous un peu abusé sur l'alcool , mon mari se montra de plus en plus pressant sur toutes les deux ,et commença à nous deshabiller lentement . Je me sentis d'un seul coup ,beaucoup moins à l'aise ,mais Sylvie m'avoua une chose incryable, "tu sais Charlène ,ça fait longtemps que j'ai envie de ton corps ,mais je ne pouvais te l'avouer " et c'est à cet instant que je commençais à comprendre l'attirement que j'avais eu pour elle ,et d'accepter ,l'innaceptable ,car une partie de moi ,me demandais sournoisement ce que j'appellerais "les relations interdites" .  . Alors elle me déshabilla ,en même temps que je faisais de même pour elle ,et mon mari nous contemplait comme un enfant devantt son jouet .  Nous cessames de nous carresser ,nous sentir ,en posant nos corps l'un contre l'autre . Mon mari ,nous demanda de participer , et prit deux cordes avec lesquelles il entoura chacun de nos mamelons ,en les serrants jusqu'à étranglement .  Nos mamelons sont devenus bien rose sous la strangulation. Nous ,nous regardion yeux dans les yeux avec Sylvie et nous nous embrassames longuement . Je vis le sexe de Michel (mon mari)  ,très long et dur . Sylvie eu la même envie que moi ,de nous carresser nos chatte et d'introduire chacune nos doigt dans nos vagins ;  nos râles d'extases réjouit Michel ,et il eu une idée génial ; Mes amours , approchez vos poitrine l'une contre l'autre ,je veux voir vos mamelons comprimés l'un contre l'autre et il attacha nos corps ainsi ,en nous photographiant comme cela .Je me senti excitée comme jamais ,le ressenti de mes mamelles s'enfonçants dans celle de Sylvie me procurait une extase inimaginable. Je sentais bien la fermeté de mes glandes mamaires et les glandes de Sylvie pénétrants dans les miennes me procura un orgasme intense ,comme jamais j'avais ressenti avant Michel commença alors à me sadomiser ,chose que abituellement je détestais ,mais ,regardant Sylvie ,je ne bronchais pas ,et eu même un plaisir méconnu en recevant sa foutre au fond de mon anus et la j'eus une réaction qui m'étonna moi même, je baisais fortement Sylvie ,jusqu'à lui rentrer rma langue dans sa bouche   Ensuite ,il fit de même avec Sylvie , mais elle se plaignit plus que moi ,d'avoir un peu mal ,ce qui m'étonna ,je la consolais en la baisant et m'avoua à la fin ,mais en rigolant, "je crois qu'il m'a moins bien remplie ,mais c'est normal ,c'est ton mari !  et je parti d'un grand rire ,en l'entourant de mes bras ,lèchant son coup, en ne saissant de la baiser , en croisant ma langue avec la sienne .  Michel fut très heureux de conster les gouttes de mouilles emit par nos vagins , J'aime Sylvie et elle m'aime aussi ,nous nous adorons et nous aimons Michel 
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Par : le 10/07/26
Comprendre ce qui se joue réellement dans la soumission consentie Confondre BDSM et violence, c’est comme confondre un duel chorégraphié avec une agression de rue : de loin, le geste peut sembler similaire, mais l’intention, le cadre et les conséquences n’ont rien à voir. Présentation générale Le malentendu est tenace. Il traverse les médias, les fantasmes mal digérés et les discussions de comptoir : une femme soumise voudrait être maltraitée. Elle chercherait la douleur pour elle-même, sans raison. Cette idée est fausse, et parfois dangereuse, car elle brouille la frontière entre pratique consentie et violence réelle. Dans le BDSM sérieux, la douleur n’est jamais une fin brute. Elle est un langage, un outil, parfois un passage. Rien de gratuit, rien d’improvisé. Préambule Avant toute chose, il faut poser une base simple : la violence est une atteinte non consentie à l’intégrité physique ou psychique. Le BDSM, lui, repose sur un consentement éclairé, négocié, réversible. Cela change tout. Ce qui peut ressembler à de la dureté est en réalité construit, encadré, souvent ritualisé. Et surtout, profondément voulu. Chapitre I : La confusion fondamentale : douleur vs violence Douleur choisie, violence subie La douleur dans le BDSM est encadrée par des règles précises. Elle est anticipée, discutée, mesurée. Une soumise peut désirer certaines sensations intenses, mais elle ne désire pas être détruite, humiliée sans cadre, ou blessée au hasard. La violence, elle, ne demande pas l’accord. Elle impose. C’est une différence de nature, pas de degré. L’intention change tout Dans une scène bien construite, chaque geste a un sens. Il peut servir à : renforcer la connexion provoquer une montée émotionnelle créer un lâcher-prise inscrire une dynamique de pouvoir consentie Sans intention claire, il n’y a plus de BDSM. Il ne reste qu’un comportement brutal. Chapitre II : Ce que recherchent réellement les soumises Une expérience intérieure, pas une punition gratuite Chez beaucoup de femmes soumises, ce qui est recherché relève d’un état psychique particulier. Une forme d’abandon contrôlé. On parle parfois de “subspace”, cet état modifié où le mental ralentit, où le corps prend le relais. La douleur peut y contribuer, mais elle n’est qu’un levier parmi d’autres. Ce qui compte, c’est le cadre sécurisant qui permet cet abandon. La confiance comme fondation Une soumise ne “subit” pas. Elle choisit à qui elle se confie. Et ce choix repose sur : la cohérence du Dominant sa capacité à lire les signaux faibles son sens de la responsabilité sa stabilité émotionnelle Sans cela, aucune pratique sérieuse ne tient dans la durée. Le besoin de sens Une pratique vide, répétitive, brutale, sans progression ni compréhension, finit par casser quelque chose. Psychiquement, puis physiquement. Ce que beaucoup de soumises expriment avec le temps, c’est une attente plus fine : être vues, comprises, accompagnées. Pas simplement “utilisées”. Chapitre III : L’héritage du BDSM Old School Le BDSM dit “Old School”, notamment issu des communautés leather des années 50 à 80, insistait lourdement sur la discipline, la transmission et la responsabilité. Ce n’était pas une esthétique de la violence. C’était une culture du cadre. On y retrouvait : des protocoles clairs une hiérarchie assumée mais encadrée une formation progressive des novices un respect strict des limites Le Dominant y était vu comme garant de l’intégrité de la soumise, pas comme un prédateur libre de ses actes. Cette vision reste une référence solide aujourd’hui, notamment face à certaines dérives contemporaines où le mot “BDSM” sert de justification à des comportements irresponsables. Chapitre IV : Les dérives modernes et les erreurs fréquentes Le fantasme de la “femme qui veut être détruite” Ce cliché est l’un des plus nocifs. Il attire des profils dangereux qui projettent leurs pulsions sans cadre. Dans la réalité, une soumise peut vouloir être poussée, éprouvée, confrontée. Mais toujours dans un espace sécurisé, avec des limites connues. L’absence de négociation Beaucoup de problèmes viennent d’un manque de dialogue préalable. Sans discussion sur les limites, les attentes et les risques, on bascule vite dans quelque chose de flou. Et le flou est l’ennemi du BDSM. Le mépris de l’aftercare Une scène ne s’arrête pas au dernier geste. Le corps et le mental ont besoin d’atterrir. Ignorer cela, c’est transformer une expérience potentiellement enrichissante en choc brutal. Chapitre V : Une distinction essentielle à intégrer Chercher des sensations fortes n’est pas chercher la violence. Vouloir être dominée n’est pas vouloir être maltraitée. Accepter la douleur dans un cadre choisi n’est pas accepter l’abus. Ces nuances sont fondamentales. Les ignorer mène à des pratiques dangereuses, voire destructrices. Mot de la fin Le BDSM, lorsqu’il est pratiqué avec rigueur, n’a rien à voir avec une quête de souffrance gratuite. Il s’agit d’un langage du corps et du pouvoir, précis, exigeant, profondément humain. Réduire les soumises à une caricature de douleur désirée, c’est passer à côté de l’essentiel : leur lucidité, leur engagement, et souvent, leur force.   MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références Safe, Sane and Consensual (SSC) : principes historiques des communautés BDSM RACK (Risk Aware Consensual Kink) : approche moderne du consentement informé The Topping Book / The Bottoming Book : Dossie Easton & Janet Hardy Playing Well With Others : Lee Harrington & Mollena Williams SM 101 : Jay Wiseman National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) : ressources éducatives et juridiques Études sur les pratiques BDSM et la psychologie du consentement (Connolly, 2006 ; Wismeijer & van Assen, 2013) Intention de l’Article Corriger une idée reçue persistante et replacer le BDSM dans son cadre réel : celui d’une pratique consciente, encadrée et profondément relationnelle. Objectif de l’article Permettre au lecteur de distinguer clairement douleur consentie et violence, et de mieux comprendre les attentes réelles des personnes soumises. Finalité du Contenu Favoriser une pratique du BDSM plus responsable, plus informée et plus respectueuse, en évitant les dérives liées à l’ignorance ou aux fantasmes mal interprétés. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 07 juillet 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 10/07/26
Max resta assis dans le noir de son dortoir, les yeux fixés sur l'écran éteint de son ordinateur. La question de Domina_Luna flottait encore dans l'air, comme un écho qui refusait de s'estomper. Comment as-tu découvert que tout cela te plaisait ? Il ferma les yeux. Et les souvenirs remontèrent, d'abord par bribes floues, puis par vagues de plus en plus nettes. Il avait quinze ans. Un corps trop grand pour son âge, des épaules voûtées pour se faire plus petit, un regard fuyant qui évitait les autres. Le lycée était un champ de bataille dont il ne comprenait pas les règles. Les filles riaient trop fort, les garçons parlaient trop fort, et lui, il se fondait dans les murs, espérant que personne ne le remarque. Il n'avait pas d'amis, pas vraiment. Des connaissances, des voisins de classe, mais personne à qui se confier. Sa chambre était son refuge. Ses livres, ses écrans, ses pensées secrètes. Tout avait commencé par un magazine. Pas un magazine X, non. Quelque chose de plus banal, de plus insidieux. Un magazine féminin qui traînait dans la salle d'attente du médecin. Il l'avait pris pour tuer le temps, sans vraiment le regarder. Puis il était tombé sur un article. Pas un article érotique. Un article sérieux, presque clinique, sur le corps de la femme. Les schémas, les noms des parties, les explications sur le désir. Il l'avait lu trois fois, le cœur battant, le front en sueur. Pour la première fois, le mystère féminin prenait une forme. Un corps. Des courbes. Des creux. Des zones sensibles qu'il n'avait jamais osé imaginer. Il avait déchiré la page et l'avait glissée dans sa poche. Chez lui, il l'avait cachée sous son matelas, comme un trésor honteux. Puis il y avait eu les films. Un ami du lycée, un garçon plus sûr de lui, plus bruyant, lui avait proposé de venir chez lui un après-midi où les parents étaient absents. "Je vais te montrer quelque chose", avait-il dit avec un sourire en coin. Max avait suivi, curieux et terrifié. Le DVD était dans le lecteur. L'image avait surgi, brutale et fascinante. Des corps qui s'entrechoquaient, des cris, des peaux moites, des mouvements qu'il ne comprenait pas tout à fait. Son ami riait, commentait, montrait du doigt. Max, lui, était resté silencieux, hypnotisé par la mécanique simple et déconcertante de l'acte. Il n'avait pas eu d'érection, pas vraiment. Juste une boule dans le ventre, un mélange de gêne et d'envie. Mais ce n'était pas là que le vrai déclic s'était produit. Les cybers. Ces endroits sombres, enfumés, où des rangées d'ordinateurs alignés attendaient des clients anonymes. Max y allait le soir, prétextant des recherches pour le lycée. Il choisissait toujours le poste le plus isolé, celui dans le coin, contre le mur, où personne ne pouvait voir son écran. Là, il naviguait. D'abord timidement. Des images, des photos, des corps nus qu'il parcourait du regard comme un explorateur en territoire inconnu. Puis, peu à peu, il s'aventurait plus loin. Des vidéos. Des scènes qu'il aurait honte de raconter. Il s'installait dans le fauteuil élimé, le casque sur les oreilles, le monde extérieur disparaissait. Un soir, alors qu'il regardait une vidéo particulièrement longue, un pop-up s'était ouvert. Et un autre. Et encore un autre. Impossible de les fermer. La machine s'était figée, l'écran bloqué sur une image qu'il ne voulait pas que quiconque voie. Il avait cliqué frénétiquement, les doigts moites, la panique au ventre. C'est là que la gérante était apparue. Elle n'avait pas plus de vingt ans. Une jeune fille belle, élancée, la peau couleur ébène qui semblait absorber la lumière tamisée du cyber. Ses cheveux noirs étaient tirés en arrière, dégageant un visage aux pommettes hautes, aux lèvres pleines. Elle portait un débardeur blanc qui moulait une poitrine superbe, généreuse et ferme, dont le décolleté s'offrait quand elle se penchait vers l'écran. Max avait eu du mal à ne pas regarder, à ne pas fixer cette courbe parfaite qui dansait sous ses yeux. Il s'était rincé l'œil, honteux et fasciné, tandis qu'elle tapotait sur le clavier. Elle s'était approchée dans un silence de chat, et Max avait senti son regard plonger sur l'écran. Son cœur s'était arrêté. Il avait voulu s'excuser, balbutier quelque chose, mais elle avait posé une main sur son épaule. "Laisse-moi faire", avait-elle dit. Elle s'était penchée, avait tapé quelques touches, fermé les fenêtres une par une avec une lenteur calculée. Max fixait ses doigts, ses ongles vernis, le mouvement précis de ses poignets. Elle sentait bon, un parfum sucré et épicé qui lui montait à la tête. Quand la dernière fenêtre s'était refermée, elle s'était tournée vers lui. Pas un mot de reproche. Pas un regard courroucé. Juste un sourire. Un sourire sadique. Un sourire qui disait : je sais ce que tu faisais, je sais ce que tu es, et je vais garder ce secret pour moi. Max avait rougi jusqu'à la racine des cheveux. Il avait baissé les yeux, honteux et excité à la fois, sans comprendre pourquoi ce regard, ce sourire, cette main sur son épaule lui faisaient plus d'effet que tout ce qu'il avait vu sur l'écran. Le soir suivant, il était retourné au cyber. Pas pour revoir les vidéos habituelles. Pour chercher autre chose. Pour comprendre ce qui, dans ce sourire, dans cette poigne autoritaire, avait fait vibrer quelque chose en lui. Il était tombé sur la vidéo par hasard. Une vidéo BDSM. Pas du porno classique. Quelque chose de plus étrange, de plus silencieux. Deux femmes. L'une attachée à une chaise, les bras dans le dos, les jambes écartées. L'autre, debout, tenant un tuyau d'arrosage. Pas un jeu d'eau, non. Quelque chose de plus intime. Elle avait inséré l'embout, et l'eau avait coulé. Lentement. Le corps de l'attachée s'était tendu, son ventre s'était arrondi, son visage s'était crispé entre la douleur et une extase qu'il n'avait jamais vue. L'autre femme regardait, souriait, contrôlait le débit, la pression, les secondes. Max avait regardé la vidéo en boucle. D'abord, il s'était identifié à celle qui tenait le tuyau. À celle qui contrôlait. Il imaginait le pouvoir, la maîtrise, le sourire sadique. Mais quelque chose ne collait pas. Il n'arrivait pas à se voir là. Pas vraiment. Puis la vidéo avait continué. Les deux femmes avaient changé de rôle. Celle qui était attachée avait été libérée, et c'était au tour de l'autre de s'asseoir sur la chaise, d'écarter les jambes, d'accueillir le tuyau. Et là, dans le visage de celle qui venait de prendre la position de soumise, Max avait vu quelque chose qui l'avait foudroyé. Du soulagement. De l'abandon. Une paix profonde, comme si elle venait enfin de trouver sa place. C'est à ce moment-là que tout avait basculé. Il avait compris, avec une clarté aveuglante, que ce n'était pas le contrôle qu'il voulait. C'était l'offrande. Le don. L'acceptation totale de ce qui allait arriver, sans avoir à décider, sans avoir à choisir. Il avait passé la nuit à chercher d'autres vidéos avec la même actrice. Celle qui s'était offerte. Il avait découvert son nom, son pseudonyme, et une galerie infinie de scènes. Il avait vu la flagellation, les lanières de cuir qui s'abattaient sur une peau offerte, laissant des traces rouges qui s'estompaient comme des promesses. Il avait vu l'animalisation, une femme à quatre pattes, un collier autour du cou, nourrie à la main comme une bête apprivoisée. Il avait vu les bougies, la cire chaude qui coulait sur un ventre, goutte à goutte, laissant des taches roses et des gémissements étouffés. Il avait vu des pénétrations dans tous les orifices, méthodiques, presque cliniques, chaque geste précis et dénué de violence gratuite. Il était resté figé devant l'écran, le souffle coupé. Stupéfait. Horrifié. Fasciné. Et une voix au fond de lui, une voix qu'il ne connaissait pas, murmurait : oui, c'est ça, c'est ce que tu veux. Le lendemain, il s'était dit qu'il devenait fou. Qu'il avait besoin d'aide. Qu'il fallait oublier tout ça, brûler ces images, chasser ces pensées. Il avait essayé. Vraiment essayé. Pendant des semaines, il s'était forcé à ne pas retourner au cyber. Il s'était plongé dans ses cours, dans ses livres, dans les équations qui l'avaient toujours rassuré. Les mathématiques étaient propres, logiques, prévisibles. Rien à voir avec ce chaos intérieur. Et puis les examens étaient arrivés. Une vague de révisions, de nuits blanches, de stress. Il avait oublié. Pas vraiment, mais il avait enterré le souvenir si profond qu'il avait fini par croire qu'il était guéri. L'été était arrivé. Il étudiait sous les tropiques, loin de sa famille, dans une petite université perdue entre l'océan et la forêt. Le campus était modeste, mais la plantation de bananes familiale se trouvait à quelques kilomètres. Pendant les vacances, il aidait son oncle, passait des journées entières au milieu des rangées interminables. Des hectares et des hectares de bananiers, une mer verte qui ondulait sous le vent chaud. Le ciel était d'un bleu si pur qu'il en avait mal aux yeux. L'air sentait la terre humide, le fruit encore vert, la sueur et la vie. Max adorait s'isoler là-bas. Il s'enfonçait dans le champ, loin de la maison, loin des regards. Il trouvait un coin à l'ombre des grandes feuilles, s'asseyait dans la terre fraîche, et écoutait le silence. Seul. Vraiment seul. Pas de téléphone, pas d'écran, pas de bruit. Juste le vent et les oiseaux. Un après-midi, alors qu'il était allongé en short, le torse nu, il avait vu un tuyau d'arrosage abandonné entre deux rangées de bananiers. La scène des deux femmes lui était revenue comme un éclair. La chaise. Les attaches. L'eau qui coule. Le ventre qui s'arrondit. Le soulagement dans les yeux de celle qui s'offrait. Il avait regardé autour de lui. Personne. Pas une âme à des kilomètres. Le champ était immense, les bananiers formaient des murs de verdure impénétrables. Il était seul, complètement seul, pour la première fois depuis des mois. Sans réfléchir, il avait enlevé son short. Il s'était mis nu, la peau café au lait baignée de soleil, le corps frémissant. Il avait pris le tuyau, senti l'eau tiède qui restait prisonnière du caoutchouc. Il s'était allongé sur le dos, avait écarté les jambes, et avait fait ce qu'il avait vu faire dans la vidéo. La sensation avait été violente. Étrange. Froide et chaude à la fois. Le remplissage, la pression, la plénitude. Il avait retenu son souffle, son corps se tendant, son ventre s'arrondissant légèrement. Il avait tenu, tenu, tenu, jusqu'à ce que la douleur devienne trop forte. Un gémissement profond lui avait échappé, un son rauque et étouffé qui résonna sous les feuilles des bananiers. Il s'était cambré, les poings serrés dans la terre, le visage tourné vers le ciel. Puis il avait expulsé, d'une secousse, et un cri de libération lui avait échappé, un son qu'il n'avait jamais entendu sortir de sa bouche. Il avait recommencé. Encore. Une fois, deux fois, trois fois. Chaque fois, il changeait de position. Sur le dos, les jambes relevées contre sa poitrine. À genoux, le buste incliné vers l'avant, offrant son corps à l'eau qui coulait. Sur le côté, une jambe relevée, l'autre tendue, explorant l'angle qui lui procurait la sensation la plus intense. Chaque expulsion était accompagnée d'un gémissement plus profond, plus libérateur que le précédent. Il sentait son ventre se vider, ses muscles se relâcher, une onde de bien-être parcourir sa colonne vertébrale. Il aimait la sensation de se remplir, d'être plein, d'être possédé par l'eau. Puis de se vider, de redevenir léger, vide, disponible. À un moment, il s'était retrouvé à quatre pattes, le front contre le sol, le tuyau toujours en lui, tandis que l'eau s'écoulait lentement. Il avait gémi, un long gémissement sourd, tandis que son corps tremblait d'une façon qu'il ne contrôlait plus. Il était ailleurs, complètement ailleurs, perdu dans une bulle de sensations pures. Quand il avait été épuisé, il s'était relevé, tremblant. Il avait coupé l'eau, laissé le tuyau retomber dans l'herbe. Il avait ramassé une banane tombée d'un régime proche. Elle était encore verte, pas mûre du tout, dure et ferme sous ses doigts. Pas le fruit mou qu'on mangeait au petit-déjeuner. Un fruit encore jeune, résistant, parfait pour ce qu'il avait en tête. Il avait regardé autour de lui une dernière fois, et s'était allongé sur le dos. Lentement, avec précaution, il avait glissé la banane en lui. La chair ferme, la peau lisse, la résistance inattendue. Il avait poussé, doucement, sentant la courbe du fruit épouser la sienne. Un nouveau gémissement, plus aigu celui-ci, lui avait échappé. Il s'était laissé aller. Il avait bougé, imperceptiblement, apprenant les mouvements, les angles, les profondeurs. Il avait changé de rythme, accéléré, ralenti, écoutant son corps qui parlait un langage qu'il n'avait jamais entendu. Il avait senti la montée, la pression, la promesse d'un relâchement total. Et quand il avait atteint ce point, il s'était abandonné complètement, un cri déchirant la toile de verdure autour de lui. Il était resté un long moment allongé sous les bananiers, le vent caressant sa peau nue, la banane encore en lui, l'eau sur sa peau, les dernières ondes de plaisir parcourant ses membres. Il avait compris. Il avait trouvé sa place. Il n'était pas celui qui tient le tuyau. Il n'était pas celle qui sourit. Il était celle qui reçoit. Il était celle qui s'offre. Il était celle qui a confiance. Il avait fermé les yeux, une larme silencieuse coulant sur sa tempe. Ce n'était pas de la honte. C'était la joie d'avoir enfin trouvé un mot pour ce qu'il était. Max rouvrit les yeux. Il était dans son dortoir, le printemps dehors, la neige fondue depuis longtemps. Le souvenir du cyber, de la gérante à la peau ébène et à la poitrine superbe, de l'été sous les bananiers, tout cela le laissait tremblant, les poings serrés sur ses genoux. Il prit son téléphone. La fenêtre MP était encore ouverte. Il tapa un message, les doigts hésitants. esclave : « Maîtresse Luna. Je crois que j'ai trouvé la réponse à votre question. » Il attendit. Les trois petits points dansants de Domina_Luna apparurent. Domina_Luna : « Raconte-moi. »
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Par : le 09/07/26
la féminisation, devenir femme, passe par la sacrification de sa bite . je fantasme à ce que ma propre fille voulant que je devienne sa mère ,me fleurie mon urètre en me fixant un croix sacrifice sur mon sexe . Mon apparence totalement féminisée ,elle m'oblige à l'accompagner en public comme cela , quand je danse avec elle ,la tige implantée au fond de mon urètre me pique profondément et en soulevant discrètement ma robe dans un coin , j'apperçois un peu de sang éjecté par l'oriffice ,mais cela me plait ,ainsi que lorsque je me suis assis à table au restaurant , elle a voulu me caresser mon sexe ,mais je lui ai ordonné d'arréter ,car étant assis ,la tige me piquait encore plus prondément ,au point que je ne pu m'empècher de montrer un petit pli de souffrance sur ma figure ; cela exita grandement ma grande fille très perverse ,surtout quand le serveur approcha; d'ailleurs je me suis toujours demandé si quand il me regarda ,il n'aurait apperçu la petit bosse de mon pénis sous ma robe avec la petite tache de sang . quand le serveur apporta nos verres ,ma fille lui dit qu'elle devait attendre un peu avant de choisir sa collation, le serveur s'éclipsa et elle me fit une demande innatendue . Elle me tendi son verre et me demanda de le glisser sous ma robe et de recouvrir mon pénis avec le verre .; elle me demanda d'attendre 3mm ainsi ,afin que l'odeur de mon gland se répende bien dans le verre . quand je le lui rendi le verre ,elle appela le serveur dont elle demanda sa collation préfèrée "fruits de la passion" , elle humma la boisson servi ,pour essayer de ressentir l'odeur de mon sexe sur l'emboucure du verre . Elle m'invita à trinquer ,et posa ses lèvres sur le bord du verre tout en commençant à boire délicieusement et lentement;  Son genoux frollat mes jambes nues sous la table et en regardant ses lèvres sur son verre , j'épprouvais une telle excitation, que mon clito me piqua avec un désir irrésistible, car j'épprouvais mon premier orgasme spermatozoides ,et j'éjectais ma foutre en triple érrection qui éjéecta automatiquement la fleur de mon urètre ; Ma fille fut ravie de me voir jouir ainsi et me fit un discret baisé ,tellement exitée et heureuse ; l'ennuie ,est que j'imaginais bien ma robe trempée par devant ,comment allais je faire pour redresser ainsi en public ?  Après tout ,n'est ce pas naturel ?      ..... Suite .....                                                                                         Ma fille invita un jour son amie que je connais très bien ,une charmante jeune fille cheveux longs très attirante, elle ,lui dit est ce que tu es prête à te prêter à l'exercice que je t'ai fait part ?   Je regardais ma fille avec inteerogation ,qu'est ce que vous me préparez ,les fille ?  Mon cher papa ,depuis que maman nous a quitté ,tu sais que je souhaite que tu devienne aussi ma mère ,car tu as un corps de femme et je t'aime beaucoup ,donc avec mon amie Elsa ,nous avons convenu de jouer à jeu très érotique avec toi ,tu vas voir !   Elsa , enlève ton soutien gorge afin que papa admre ta jolie potrine ,naturellement je vais t'accompagner de la même façon ,  Je contemplais alor ,les beaux biberons d'Elsa ,qui s'approcha de moi, et ma fille me dit "têtes lui ses mamelles ,comme tu le fais si bien sur les miennes . Alors je m'exécutais ,Elsa se laissa faire ,je lui suçais longuement ses deux mamelles dont les extrémités son devenues toute rouge ,Elsa s'emblait y prendre gout . Ma fille se mit toute nue ,et pria Elsa d'en faire autant ,et m'invita à faire de même . Admire le beau sexe dde mon papa Elsa !!  je vais le faire souffrir devant toi;  Elle me ligota mes boules jusqu'à étranglement ,afin qu'elles deviennent bien durs et rouges . Elle passa un collier de serrage par dessus mon gland et le serra très fort ,en 3mm mongland devint tout bleu et dur comme un cailloux . Ma fille avait déposé sur la chaise des tortures ,une vis dressée bien droite vers le fond de l'assse ,et elle avait fixé ses sandales que je lui préférais à l'envers à chaque bout du dossier de la chaise avec 1 clous de 3cm collé sur chaque talon . Elle m'ordonna de m'assoir ,donc à l'envers ,face au dossier . Elle me dit ,tu dois montrer à Elsa et moi même la souffrance que tu peux endurer à sacrifier dtes parties génitales et zones érotiques pour devenr la femme qu'était ma mère . elle me déposa mes testicules durs et gonflées ,sur le clou fixé au fond de l'assise .le pointe rentrant dans ma verge dur ,me tira un cri de douleur ,elle en profita pour m'introduire la tige fine d'une fleur d'églantine à fond dans mon urètre , je poussais un cri strident qui fit trembler les mamelles d'Elsa , Ma fille régla les talons des sandales afin que les pointes tombent en face le centre de mes tétons ,et une fois réalisé ,elle m'invita à pencher mon torse vers le dossier ,afin que les pointe se présentent au centre de mes tétons . Je poussais alors un cri sauvage ,car les pointes pénétrant profondément dans mes tétons ,et ma verge traversée par la pointe de l'assise me procurait une douleur insoutenable . ma fille m'embrassa tendrement ,elle invita Elsa à en faire autant, et me dit tu peux faire de nous ce que tu veux ,maintenant que tu as accepté de vivre le sacrifice supprème de ta dématérialisation afin d'éprouver ton consentement féminin maternelle.  Je te prierais juste d'introduire ton pénis meutri dans le vagin d'Elsa ,afin que tu y dépose ta crème pour lui faire l'enfant qu'elle désire ,et nous formerons ainsi une nouvelle  famille 
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Par : le 09/07/26
L'imagination de mon maso adoré me surprendra toujours. Avec cette canicule, je lui ai dit que j'avais pas trop envie de bouger et de pratiquer. C'était sans compter sur son désir de jouir dans la douleur. Utiliser la force des soleils brûlants du sud pour jouer. Oui mais sans brûler, sans blesser, juste faire mal et faire jouir un maso de la sorte.  Il a conçu l'appareil pour collecter la chaleur et l'envoyer dans des pinces ou des aiguilles pour voitures. Je lui ai offert le thermomètre infrarouge pour mesurer la température de contact. Promis on dépasse pas le 60 et on mouille bien avant. Le jet d'eau reste à portée de main. J'ai commencé par donner le martinet à maso ligoté,  son beau cul musclé en l'air.  D'abord bien le rougir. Un cul couleur tomate 🍅 🍅 🍅.   Puis un peu de sable brûlant dessus. Il a hurlé.  Un coup de jet d'eau.  Il a dit merci.  Comme toujours sous la douleur, il s'est mis à bander très fort. J'adore. J'ai commencé une traite avec mes gants blancs à la japonaise. Et vlan, les pinces à batterie brûlantes sur ses grosses couilles mouillées. Il a hurlé. Un bon .conducteur électrique est souvent aussi un bon conducteur de chaleur.  Trois coup de badine sur son cul et il a gicle fort. Je sais exactement où frapper pour enclencher les contractions qui conduisent à l'orgasme.  Je ne comprendrais jamais les masos qui jouissent de façon incroyable dans la douleur. Ils sont dans leur monde.   
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Par : le 07/07/26
Quand la contrainte choisie devient un espace de respiration Une fatigue diffuse traverse l’époque. Pas spectaculaire, pas dramatique, mais persistante. Elle s’accumule dans les agendas saturés, les notifications continues, les exigences contradictoires. Certains cherchent à fuir. D’autres, plus inattendus, organisent volontairement des espaces de contrainte. Présentation générale Le BDSM, dans sa forme la plus sérieuse, n’est pas une fuite anarchique ni un théâtre de fantasmes sans cadre. C’est un dispositif. Un cadre précis où le pouvoir, les limites et les rôles sont définis avec une rigueur qui contraste fortement avec le flou du quotidien moderne. Ce contraste explique en partie son attrait actuel. Là où la société exige d’être tout à la fois performant, disponible, autonome, émotionnellement stable, le BDSM propose une réduction volontaire du champ des possibles. Moins de choix. Plus de clarté. Préambule Il faut immédiatement écarter une idée reçue : le BDSM ne naît pas avec Internet ni avec les tendances contemporaines. Ses racines plongent dans des traditions anciennes, souvent discrètes. On pense aux cercles privés du XIXe siècle en Europe, aux récits codifiés de Sacher-Masoch, aux communautés leather américaines d’après-guerre. Ce que l’on appelle aujourd’hui « Old School » ne désigne pas une nostalgie esthétique. Il s’agit d’une approche fondée sur la discipline, la responsabilité et une certaine sobriété dans les rapports de pouvoir. Pas de mise en scène permanente. Peu de bavardage. Beaucoup d’attention. I. Le poids de la société moderne 1. Une pression diffuse mais constante La charge mentale ne se limite plus à une catégorie sociale ou à un genre. Elle s’est étendue. Elle prend des formes multiples : anticipation permanente, gestion des imprévus, auto-surveillance, comparaison sociale. Même le repos devient un projet à optimiser. Dans ce contexte, le corps reste souvent en tension basse, sans relâche réelle. Le cerveau, lui, ne coupe jamais complètement. 2. L’injonction à l’autonomie totale On attend de chacun qu’il décide, qu’il gère, qu’il s’adapte. Cette autonomie permanente, valorisée en surface, devient lourde à porter. Décider sans cesse fatigue. Choisir use. C’est ici qu’intervient un point clé : le BDSM, dans certaines dynamiques, suspend cette obligation. II. Le BDSM Old School : cadre, rigueur, responsabilité 1. Une structure volontairement exigeante Dans une approche Old School, rien n’est laissé au hasard. Les rôles sont définis en amont. Les limites sont discutées sans ambiguïté. Le consentement n’est pas implicite, il est construit. Le dominant n’est pas un improvisateur. Il porte une responsabilité pleine : physique, psychologique, émotionnelle. La personne soumise, elle, ne « subit » pas. Elle choisit un cadre où elle n’a plus à décider pendant un temps donné. Ce détail change tout. 2. Le protocole comme outil de décharge mentale Les protocoles gestes codifiés, règles de comportement, rituels peuvent sembler rigides vus de l’extérieur. En réalité, ils simplifient. S’agenouiller à un moment précis. Attendre une instruction. Répondre selon une forme définie. Ce sont des micro-structures qui retirent une couche de décision. Pour une personne saturée mentalement, cette simplification peut produire un effet très concret : le relâchement. III. BDSM et charge mentale : une distinction nécessaire 1. Une erreur fréquente Confondre BDSM et défoulement est une simplification dangereuse. Une pratique mal cadrée, improvisée ou influencée par des représentations médiatiques peut augmenter la charge mentale au lieu de la réduire : incertitude, malaise, absence de repères. Le soulagement ne vient pas de l’intensité. Il vient de la qualité du cadre. 2. Le rôle du consentement continu Le consentement, dans les pratiques sérieuses, n’est pas un accord ponctuel. Il s’inscrit dans le temps. Safeword, check régulier, débriefing après séance. Sans ces éléments, la dynamique bascule facilement vers de la confusion, voire du stress. Le fameux « subspace » cet état modifié de conscience recherché par certaines personnes soumises n’apparaît pas dans le chaos. Il nécessite sécurité et confiance. IV. La dimension old school face à la surcharge contemporaine 1. Une esthétique de la retenue L’approche Old School évite l’escalade permanente. Elle privilégie la précision plutôt que l’intensité brute. Un geste bien exécuté vaut plus qu’une accumulation d’effets. Cette retenue agit comme un antidote à la surstimulation moderne. 2. La temporalité lente Tout ne se passe pas en une soirée. Les dynamiques se construisent sur la durée. Apprentissage progressif. Ajustements. Confiance qui se tisse. Dans un monde rapide, cette lenteur a une valeur presque subversive. V. Aspects pratiques et points de vigilance Un cadre mal compris peut produire l’effet inverse de celui recherché. Quelques repères essentiels : Une négociation claire avant toute interaction. Pas de zone floue. Une connaissance minimale des risques physiques : circulation, nerfs, fatigue. Une attention réelle à l’après : le « drop » (baisse émotionnelle) existe et doit être anticipé. Une capacité à arrêter immédiatement si quelque chose dévie. Un exemple simple : une personne en surcharge mentale qui entre dans une relation D/s sans cadre précis peut se retrouver à devoir interpréter constamment les attentes de l’autre. Résultat : davantage de tension, pas moins. VI. Une expérience intérieure spécifique Du côté de la personne soumise, lorsqu’un cadre est solide, quelque chose se transforme. Le bruit mental diminue. Le corps prend le relais. Les repères deviennent simples : une voix, un geste, une consigne. Ce n’est pas une disparition de soi. C’est un déplacement. Certaines décrivent un sentiment de calme profond, presque rare dans la vie quotidienne. Pas euphorique. Stable. Mot de la fin Le BDSM n’est pas une solution miracle au stress moderne. Il peut même devenir problématique s’il est mal compris. Mais pratiqué avec exigence, dans une approche structurée et responsable, il offre un espace singulier : un lieu où la complexité du monde se réduit temporairement, sans illusion, sans fuite. Un lieu construit. Et choisi. MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références American Psychological Association : recherches sur le stress et la charge mentale Newmahr, Staci : Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy Weiss, Margot : Techniques of Pleasure: BDSM and the Circuits of Sexuality FOST (France) : ressources sur les pratiques sexuelles responsables National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) : guidelines sur le consentement Lee Harrington & Mollena Williams : Playing Well With Others Pat Califia : travaux sur les communautés BDSM et leur évolution Intention de l’Article Proposer une lecture rigoureuse du BDSM comme structure volontaire, en lien avec les contraintes de la vie moderne. Objectif de l’article Aider à distinguer fantasme, pratique réelle et usage du cadre BDSM dans la gestion de la charge mentale. Finalité du Contenu Permettre une compréhension claire, nuancée et responsable des dynamiques BDSM, en évitant les simplifications et les dérives. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 03 juillet 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 06/07/26
Paul changea le profil d’Anne sur les réseaux sociaux, la présentant comme une femme ayant choisi en toute connaissance de cause de lui offrir sa liberté pour mieux le servir. Une photo d’elle à genoux, les mains sur les cuisses, les yeux baissés et montrant son collier d’esclave vint compléter le profil. Anne se sentit beaucoup mieux, elle avait délibérément choisi de couper les ponts avec son ancienne vie...Maintenant elle allait pouvoir lâcher totalement prise et s’abandonner à son Maître sans arrières pensées. Elle se mit aussitôt à répondre aux différents messages de son compte Telegram, les faisant lire à son Maître avant chaque envoi ! Elle garda pour la fin les deux messages que son Maître avait fit ressortir du lot. Le premier lui proposait de passer une soirée en sa compagnie lors d’un prochain voyage à Paris. Il lui demandait si elle acceptait d’être partagée avec un couple. Que voulez-vous que je réponde Maître ? Demande-lui ce qu’il te propose en échange… Bien Maître Le second était beaucoup plus explicite, il lui demandait si son Maître la louerait pour un week-end complet sur son voilier amarré dans le sud de la France… Pour celui-là tu lui demandes de m’écrire directement à cette adresse mail. Bien Maître La fin de l’après-midi l’après-midi passa très vite ! Paul travaillait de son côté, n’intervenant qu’à la demande de sa soumise, pour la conseiller, la guider, dans ses réponses aux différents messages reçus. En soirée, Paul lui attacha une longue chaîne à son collier et l’entraîna , non pas dans sa chambre mais dans le cachot à la cave...Anne sentit les larmes lui monter aux yeux…..Quand son Maître ouvrit la porte du cachot, elle voulut partir en arrière, mais la chaîne la bloqua immédiatement. Elle remarqua , que son Maître avait fait aménager le réduit. IL y avait désormais une petite lumière jaune dans un coin, elle vit aussi le petit point rouge d’une camera de surveillance et surtout une cage d’un mètre cinquante sur deux mètres et environ 1 m 50 de haut. Elle ne pouvait se tenir qu’à 4 pattes ou roulée en boule sur la paillasse posée au sol. Paul la poussa à l’intérieur de la cage, lui attacha les poignets dans le dos, ferma le panneau et crocheta le tout avec un cadenas dont il garda la clé. Je dois sortir ce soir ! Tu vas m’attendre ici gentiment. Anne pleurait à chaudes larmes...elle était terrifiée et ne comprenait pas pourquoi son Maître lui imposait cela…. Tu as compris ? O….Oui Maître. Je ne sais pas à qu’elle heure je vais rentrer, si même je vais rentrer… Tu m’attends ici, tu as de quoi boire dans le coin...Et pour tes besoins tu te débrouilles...De toute façon ce sera à toi de tout nettoyer demain matin avant de partir…. Si je ne rentre pas, Odile à ordre de venir t’ouvrir à 6h00 demain matin ! Et sur ces paroles, Paul, s’en alla, il ferma la porte du cachot mais laissa la lumière pour qu’Anne puisse se calmer. Seule, elle se calma petit à petit. Son Maître avait raison, il fallait qu’elle apprenne à vivre comme la chienne qu’elle était. Cette idée s’insinua dans son esprit, une petite vague de plaisir lui contracta le bas du ventre, ses tétons s’érigèrent petit à petit…. Ses bracelets liés dans le dos l’empêchaient de se caresser….Mais la chaleur de son sexe était plus que présente, elle le sentait devenir de plus en plus humide...elle abandonna l’idée de se donner du plaisir , essaya de trouver une position pas trop désagréable et attendit en rêvassant le retour de son Maître. Roulée en boule, sa respiration devint vite régulière et elle s’endormit ! Quand Odile la secoua à 6h, elle eut du mal à sortir de son sommeil… Pourtant elle, se leva sans rechigner… Odile la doucha au jet , puis lui donna à boire un grand verre d’eau….elle le bu puis partie dans le jardin courir comme tous les matins. Les poignets toujours attachés dans le dos, elle avait du mal à trouver un rythme satisfaisant et de n’avoir rien manger ne lui donnait pas l’énergie suffisante pour bien courir…. Au bout de 3/4 d’heure, le minimum fixé par Monsieur, elle s’arrêta et regagna sa cage… Odile vint lui apporter de l’eau fraîche, lui détacha les poignets et lui fixa une longue laisse à son collier… Dépêche toi André vient te chercher dans une demie heure et tu dois être prête ! Je serai prête Odile Bien, je t’ai mis ta tenue sur le dossier de la chaise ! Merci Odile Anne se mit à 4 pattes et lapa rapidement son écuelle. Puis elle se doucha, se lava soigneusement et s’habilla . Quand André entra dans la pièce elle l’attendait. Ils se rendirent chez le médecin de Paul qui l’attendait. Il l’examina soigneusement, la mesura, la pesa, lui prit sa tension, lui fit une prise de sang pour une analyse poussée puis lui fit une échographie abdominale avant de demander à un de ses collègues de lui passer une radio de la colonne vertébrale et du bassin. En attendant les résultats de la radio, il passa en revue chacun des piercings, vérifiant si la cicatrisation se faisait bien. C’est parfait Anne, tu cicatrise très bien. Tu as perdu 5 kilos, continue comme cela pendant encore quelques jours et tu auras repris un poids parfait. Tu as eu de la chance de ne pas avoir de séquelles plus graves à la suite de ton accident… Quand je vois ton dossier médical, tu aurais pu finir en fauteuil...Tu le sais ? Oui docteur, j’en suis bien consciente Tu continues à faire du sport ? Oui, je cours tous les matins entre 3/4 d’heure et une heure et je fais des exercices d’assouplissement ! Parfait….. Tu peux faire des exercices de musculation aussi, cela te renforcera le dos ! Je vais le signaler à paul ! Bien docteur...Il m’a dit qu’il voulait me mettre aujourd’hui des anneaux plus lourds, cela ne posera pas de problème ? Non tu peux le faire en toute sérénité, tu cicatrises très bien. Saches seulement que cela va déformer ta poitrine en étirant tes tétons beaucoup plus qu’actuellement…. Tu le sais ? Oui docteur je le sais Pareil pour tes grandes lèvres elles vont s’étirer et devenir beaucoup plus sensibles … Ce n’est pas grave cela !!! Ce n’est pas grave, je te préviens juste ! Merci docteur ! Son ventre gargouilla à ce moment là…. C’est vrai que tu n’as rien manger ce matin… Non docteur Je vais te donner une barre de céréales cela te permettra de tenir jusqu’au déjeuner… Mais ne dis rien à Paul…. Promis Docteur….. Elle regagna la voiture pour qu’André la conduise chez le tatoueur. Ce dernier, l’attendait avec impatience…. Désolée Georges ma visite médicale a été plus longue que prévue ! Ce n’est pas grave….Déshabille-toi , nous allons commencer tout de suite… le médecin de Paul n’a pas émis de contre-indications ? Non Aucune Très bien, alors allonge-toi là-dessus …. Délicatement il retira les piercings des seins, puis glissa dans chaque trop un petit croissant qui agrandit le trou du piercing...Quand il eut atteint la bonne taille, il fit glisser l’anneau à la place de l’écarteur…. Anne avait les larmes aux yeux mais ne dit rien…. Elle avait juste l’impression que ses tétons avaient doublés de volume et qu’une chaleur très particulière irradiait de chaque anneaux mis en place. Ce n’était pas vraiment douloureux, c’était présent, terriblement présent ! Puis ce fut le tour des piercings de son sexe. Là ce fût plus facile car les anneaux étaient moins gros. Georges mis en place le cadenas, puis il plaça, l’anneau avec la plaque de propriété. Georges la prévint que ce n’tait qu’une plaque provisoire, juste pour que sa lèvre s’habitue au poids à supporter… Cela va sans doute être gênant, voir douloureux pendant quelques jours. Tees seins et ta lèvre doivent s’habituer à supporter le poids des anneaux et de la plaque. Ta plaque définitive fera le double du poids de celle-ci….. Mets-toi debout tu vas me dire si c’est supportable… Anne se leva, ses seins semblaient tirés vers le sol, ses tétons s’allongeaient étirés par le poids des anneaux…. Et sa lèvre la tirait terriblement..à la limite de la douleur ! Marche….. Là se fut pénible, sa plaque se balançait entre ses cuisses à chaque pas et cela la tirait jusque dans le ventre…. Et ses seins suivaient le balancement, chaque pas provoquait une forte secousse dans ses tétons et irradiaient ses terminaisons nerveuses…. Je ne pourrais jamais courir avec cela, Georges...déjà marcher c’est pénible...Courir ….comment je vais faire ? Tu vas t’y habituer...dans quelques jours tu n’y penseras plus et tu pourras courir comme avant ! J’espère ...mais je vais être toute difforme...ma poitrine ne ressemblera plus à rien ! Ce sont les ordres de Paul…. Je sais et j’étais d’accord….mais je n’imaginais pas vraiment ce que cela représentait en réel ! Je m’en doute….Je t’assure que tu vas t’y faire…. D’ici quelques jours tu ne les sentiras même plus….En attendant demande à Paul de mettre un shorty pour courir, cela maintiendra ta plaque…. Hummm je vais essayer de ne rien dire, si c’est vraiment trop douloureux je lui demanderai ! Très bien...Allez file, André doit t’attendre et ton Maître aussi ! Oui Merci Georges A Bientôt Anne ! Elle fila pour retrouver André stationné un peu plus loin dans une rue adjacente. Chaque pas augmentait la sensation d’étirement au niveau de sa grande lèvre et de ses seins. Une douleur diffuse s’insinuait dans tout son corps….Et en même temps elle sentait monter en elle une douce chaleur qui partait de son ventre en vagues lourdes, lentes mais qui l’entraînerait irrémédiablement vers un orgasme . Elle hâta le pas, augmentant les effets de balanciers, et la montée rapide de son plaisir…. Elle arrivât à la voiture juste avant que son orgasme la submerge…. Elle se laissa tomber sur le siège arrière et se laissa envahir par le plaisir, sans chercher à cacher quoi que ce soit à André…. Ce dernier la surveillait dans le rétroviseur en souriant… IL n’en avait pas vu beaucoup dans les protégées de Monsieur Paul à jouir ainsi ….et sans complexe ! Ça va aller, Mademoiselle ? Oui André, à chaque fois c’est pareil, la douleur me donne des orgasmes de plus en plus forts Heureusement que vous n’étiez pas garé trop, trop loin de chez Georges…. Allez, André on y va, Monsieur va nous attendre ! Paul les attendait , André s’excusa du retard dû à la circulation… Fais moi voir à quoi tu ressembles avec des nouveaux anneaux ? Anne ouvrit sa robe et la laissa glisser à ses pieds…. Elle se présenta nue devant son Maître, les épaules bien en arrières, les jambes écartées… Très bien ! Cela te vas merveilleusement bien d’avoir les seins tirés par le poids des anneaux….Et ta plaque saute aux yeux entre tes jambes …. Cela ne te fait pas trop mal ? Non, Maître, je m’habitue petit à petit à cette,douleur lancinante ! Je vais te remettre un peu de la pommade cicatrisante...Je ne veux pas que tes piercings s’abîment ! Ne bouge pas ! Bien Maître Paul alla chercher la crème cicatrisante et en mis largement sur les nouveaux anneaux. IL fit coulisser les anneaux que la crème pénètre bien partout tant au niveau des tétons que des grandes lèvres. Anne se laissa faire , se tenant droite, les épaules bien en arrière, les cuisses bien écartées…. Paul la félicita ! Ne bouge pas ! Il alla chercher un petit pot et enduisit largement les tétons, les lèvres et le clitoris de cette préparation…. Très vite Anne se mit à se trémousser, la crème chauffait ses terminaisons nerveuses déjà malmenées, Elle sentit monter en elle une vague de plaisir ….ses seins gonflèrent et durcirent, son sexe se mit à suinter son plaisir… Mets toi à 4 pattes, présente moi tes fesses ! Anne se positionna comme le voulait son Maître ! Avec délicatesse se dernier joua avec ses lèvres, il introduisit un puis deux doigts qu’il fit aller et venir d’abord doucement et délicatement… Anne se mit à onduler pour que son Maître aille plus loin en elle, plus profondément, plus violemment ….Paul adapta ses caresses aux mouvements d’Anne...Il mit un troisième, puis un quatrième doigt en elle…. Ses mouvements devenaient presque brutaux et Anne se mit à geindre puis à crier son plaisir ….Paul se retira pour se déshabiller et se placer derrière sa soumise qu’il prit ainsi longuement…. Ses coups de butoir amenèrent très vite son esclave au bord de l’orgasme...Ne voulant pas qu’elle jouisse trop vite il se retira pour placer son sexe sur son petit trou, il força légèrement et s’enfonça en elle d’un seul coup ! Anne jouit à se moment là…. Paul la laissa récupéré sans bouger puis se mit à faire un lent mouvement de va et vient ...Anne suivit son Maître et enserra son sexe au même rythme …. Très vite le plaisir la submergea et un autre orgasme, plus fort, plus sauvage déferlé en elle et elle inonda son Maître de sa jouissance….Paul ne tarda à jouir également. Il se retira et présenta son sexe devant la bouche de son esclave pour qu’elle le lave de sa langue et de sa bouche...Anne s’appliqua et prit plaisir à redonner au sexe de son Maître son éclat le plus beau…. Cet après-midi tu dois aller chez ton esthéticienne, puis tu donneras un coup de main à Odile pour préparer le repas de demain soir ! Bien Maître En attendant tu vas dans ta gage, je dois sortir déjeuner avec un client. Odile t’apportera ta pâtée pour le déjeuner et André viendra te chercher pour aller chez l’esthéticienne. En attendant à la niche ! Oui Maître J’arrive pour fixer ton collier à la chaîne ! Bien Maître Désormais quand tu t’adressera à Odile tu diras Madame, compris ? Oui Maître Anne fila vers sa cage pour y attendre son Maître ! Paul la rejoignit quelques minutes plus tard pour attacher son collier à la chaîne pendante du plafond ! Quand André vint la chercher Anne essayait de se détendre et d’oublier ses piercings qui la tiraillaient presque douloureusement. André lui fixa une courte laisse avant de détacher la chaîne de son collier, il lui tendit une robe chemisier à motifs qu’elle enfila. Puis ils sortirent, André la menant par sa laisse. Devant la boutique de l’Esthéticienne, il lui ouvrit la porte et la guida vers la boutique avec la laisse. Anne sentit sur elle les regards des quelques passants qu’ils croisèrent. Un mélange de honte et d’excitation l’envahie…. Dans la boutique, l’esthéticienne prit la laisse et entraina Anne dans une cabine. Allez déshabille toi que je vérifie ton épilation. Bien Madame Une fois nue, Anne s’allongea sur la table de soin. L’esthéticienne vérifia l’épilation, rectifia en enlevant quelques poils récalcitrants, puis entama un maquillage semi-permanent des lèvres et des sourcils . Une heure plus tard elle la ramenait à la voiture. Allez on rentre, Odile doit t’attendre pour commencer à préparer le dîner de demain !  
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Par : le 05/07/26
  La fenêtre MP clignotait, blanche sur le fond noir du tchat. Max fixa le pseudo de Domina_Luna pendant une bonne minute, les doigts suspendus au-dessus du clavier comme un funambule au-dessus du vide. Il ne savait pas par où commencer. Dire bonjour ? Se présenter ? Expliquer pourquoi il était là ? Rien ne lui semblait assez juste. Puis un message apparut, comme si elle avait deviné son hésitation. Domina_Luna : « Je t'ai vu arriver. Tu n'as pas besoin de chercher tes mots, petit. Je les trouverai pour toi si nécessaire. Assieds-toi confortablement. Respire. Et quand tu seras prêt, dis-moi juste pourquoi tu es ici ce soir. » Max sentit une bouffée de chaleur lui traverser la poitrine. C'était étrange : elle n'avait rien dit de particulier, mais le ton était si posé, si rassurant, qu'il se sentit immédiatement moins seul. Il inspira profondément, comme elle le suggérait, et se lança. esclave : « Je... je ne sais pas trop par où commencer. Je suis étudiant. En mécanique quantique. Je suis là parce que je ne vais pas bien. Ma copine est restée dans mon pays d'origine, on s'engueule tout le temps, elle me dit que je ne suis pas à la hauteur, que je ne comprends rien à ce qu'elle vit. Et j'ai l'impression d'être un imposteur, tout le temps, partout. Alors je suis tombé sur ce tchat, et je ne sais pas pourquoi, mais je suis resté. » Il relut son message. Trop long. Trop personnel. Il faillit l'effacer. Domina_Luna : « Ne l'efface pas. C'est bien. Tu viens de me donner un cadeau précieux : ta vérité. Continue. Parle-moi de toi. Pas de ta copine, pas des cours. Toi. Qui es-tu, quand tu es seul, loin des regards ? » Il réfléchit. Personne ne lui avait jamais posé cette question. esclave : « Je ne sais pas trop. J'étais quelqu'un d'assez sûr de lui, avant. Mais là, je flotte. Je passe mes journées à faire des maths, à me demander si je suis à ma place, si je mérite d'être ici. Et le soir, je me sens vide. » Domina_Luna : « Tu es fatigué. Épuisé même. Tu portes des poids que tu ne devrais pas porter tout seul. C'est pour ça que tu es venu ici, n'est-ce pas ? Pour qu'on t'aide à les poser, ne serait-ce qu'un instant. » Max n'avait pas envisagé les choses ainsi. Mais oui, c'était exactement cela. Il voulait poser le fardeau, ne plus avoir à décider, à lutter, à prouver. esclave : « Oui. C'est ça. » Domina_Luna : « Alors écoute-moi bien. Je vais être douce avec toi, parce que tu en as besoin. Mais je vais aussi être ferme, parce que c'est ce que tu cherches sans le savoir. Tu veux qu'on prenne les choses en main, qu'on te dise quoi faire pour que tu puisses enfin arrêter de réfléchir. C'est bien ça ? » Max sentit ses yeux s'embuer. Il n'avait jamais mis de mots sur ce besoin. Mais elle venait de le faire, avec une précision chirurgicale. esclave : « Oui. » Domina_Luna : « Alors je vais commencer par une règle simple. Quand tu t'adresses à moi, tu m'appelles 'Maîtresse Luna'. C'est un titre que tu mérites de donner, et que je mérite de recevoir. Si tu acceptes cette règle, on continue. Sinon, tu es libre de partir. » Il n'hésita pas une seconde. esclave : « J'accepte, Maîtresse Luna. » Il y eut une pause, comme un sourire virtuel. Domina_Luna : « Bien. Maintenant, je veux savoir à quoi ressemble celui qui s'est offert à moi ce soir. Pas pour te juger. Pour savoir comment te prendre, comment te guider. Je vais te demander de faire quelque chose qui te semblera peut-être intimidant. Mais je serai là à chaque étape. Es-tu prêt ? » Son cœur s'accéléra. Il savait ce qui allait suivre. esclave : « Oui, Maîtresse Luna. » Domina_Luna : « Prends ton téléphone. Je vais te dicter des poses. Tu prendras une photo à chaque fois et tu me l'enverras directement dans le MP. Ce sera notre petit rituel. Je ne veux pas voir ton visage. Pas encore. Pas tant que je n'aurai pas décidé. Alors cadre bien en dessous du menton. » Max obéit. Il attrapa son téléphone, l'ouvrit sur l'appareil photo, et attendit. Domina_Luna : « Première pose : la position d'agenouillement de base. À genoux, fesses sur les talons, dos droit, mains sur les cuisses, paumes vers le haut. Envoie. » Il s'agenouilla sur le parquet, s'installa comme elle l'avait dicté, le dos bien droit, les mains ouvertes sur ses cuisses. Il prit la photo en veillant à ce que son visage soit hors cadre et l'envoya. Domina_Luna : « Bien. Une posture qui manque encore d'assurance, mais qui a du potentiel. J'aime la couleur de ta peau. Café au lait. Elle doit être belle, éclairée par une lumière douce. Et tu es grand, n'est-ce pas ? On le voit à la longueur de tes jambes, même à genoux. » esclave : « Un mètre quatre-vingt-quinze, Maîtresse Luna. » Domina_Luna : « Grand. Parfait. J'aime les grands hommes à genoux. Il y a une poésie dans cette chute. Passe à la position suivante. » Max attendit, le téléphone en main. Domina_Luna : « Position de présentation. Debout, bras écartés, légèrement en dessous des épaules, paumes tournées vers l'avant, jambes écartées à la largeur des hanches. Tu m'offres tout ton corps. Cadre sous le menton. Envoie. » Il se releva, écarta les bras, les paumes offertes, les jambes ouvertes. Il se sentit exposé, vulnérable. Il prit la photo et l'envoya. Domina_Luna : « Parfait. Je vois tes épaules, ta poitrine, tes hanches. Une belle architecture. Un corps qui mérite d'être guidé. Continuons. Troisième pose : l'inspection. Toujours debout, mais cette fois, penche-toi en avant, mains sur les genoux, jambes écartées. Je veux voir ta colonne, la courbe de ton dos. Envoie. » Il obéit, se pencha, les mains posées sur ses genoux, offrant son dos à l'objectif. Il prit la photo. Domina_Luna : « Quatrième pose : la position de l'attente. À genoux, buste incliné vers l'avant, front touchant le sol, bras tendus devant toi, mains à plat. C'est une pose d'humilité. Envoie. » Max s'abaissa, le front contre le parquet froid, les bras tendus comme s'il s'offrait en offrande. Il tremblait légèrement. Il prit la photo et l'envoya. Un long silence. Puis : Domina_Luna : « Je te vois, complètement offert. Ta peau café au lait contraste magnifiquement avec le parquet clair. Je vais garder celle-ci. Pas pour la montrer, pas pour la partager. Pour me souvenir de toi, de celui qui a osé s'agenouiller pour une inconnue. » Max sentit une larme rouler sur sa joue. Pas de honte. Pas de tristesse. Juste un relâchement immense. Domina_Luna : « Reste comme ça. Pas besoin de te rhabiller. On va parler. » Il resta à genoux, le téléphone posé devant lui, le corps encore offert dans l'image qu'elle avait gardée. Domina_Luna : « Maintenant que je sais à qui j'ai affaire, je vais te raconter une histoire. Pour que tu comprennes ce qui pourrait t'attendre, si tu décides de venir. » Max retint son souffle. Domina_Luna : « Il y a trois semaines, j'ai reçu un soumis. Un homme d'affaires, grand, sûr de lui dans la vie, mais qui venait chercher autre chose. Il était nerveux, comme toi. Je l'ai installé sur une table, face contre le matelas. Je lui ai bandé les yeux. Je lui ai expliqué chaque geste avant de le faire. Le harnais. Le lubrifiant. La première pression. Il a eu un sursaut, puis il s'est détendu. Il a laissé son corps s'ouvrir à moi, centimètre par centimètre. Je bougeais lentement, en écoutant sa respiration. Parfois, je m'arrêtais, je le laissais haleter, je lui caressais le dos, je lui parlais doucement. Et puis je reprenais, un peu plus profond. Il tremblait, il gémissait, mais il ne disait pas le mot de sécurité. Il voulait aller jusqu'au bout. Alors je l'ai mené jusqu'à ce qu'il crie, un cri qui n'était pas de douleur, mais de libération. Après, il est resté longtemps allongé, à pleurer sans bruit. Et il m'a remerciée. » Max sentit un frisson intense lui parcourir l'échine. Il était dur, ses doigts tremblaient sur le sol. Il n'avait jamais rien entendu d'aussi cru, d'aussi intime, et pourtant elle n'avait rien décrit de vraiment explicite. C'était juste la suggestion, le récit, qui lui faisait cet effet. esclave : « Je... je veux ça, Maîtresse Luna. » Domina_Luna : « Je sais. C'est pour ça que je te le raconte. » Elle marqua une pause. Domina_Luna : « La prochaine soirée du club a lieu dans trois jours. Je serai là. Si tu veux me rejoindre, nous pourrons nous croiser. Mais il y a des règles, pour les nouveaux. » esclave : « Lesquelles, Maîtresse Luna ? » Domina_Luna : « Il est préférable que tu arrives à 20h. C'est l'heure de la partie discussion et prise de connaissance que Lady_Aethel organise pour initier les nouveaux. On y explique les règles du club, les codes, les couleurs de bracelets, la sécurité. C'est important que tu viennes à cette partie, surtout si tu n'as jamais mis les pieds dans un lieu comme celui-ci. » esclave : « Et il faut payer pour ça, Maîtresse Luna ? » Domina_Luna : « Non. Cette partie est gratuite. C'est la condition pour que tout le monde soit informé et en sécurité. L'entrée se paie ensuite, à 21h, quand la soirée commence vraiment. C'est là que les portes du club s'ouvrent pour les jeux. » Max hocha la tête, même si elle ne pouvait pas le voir. esclave : « Je serai là à 20h, Maîtresse Luna. Et à 21h, je paierai l'entrée. Vous me trouverez ? » Domina_Luna : « Oh, je te trouverai sans difficulté. Tu vas contraster avec les autres, c'est inévitable. Les hommes de ta taille sont rares dans ce milieu. Et avec ta peau café au lait, ta silhouette si particulière... tu seras comme une tache de lumière dans l'ombre du club. Je te reconnaîtrai à des kilomètres. » Elle ajouta, avec une pointe de douceur : Domina_Luna : « Et pour que tu puisses me reconnaître à ton tour, je vais te décrire. Je suis une femme rousse. Petite, un mètre soixante à peine. J'ai des rondeurs, des courbes que j'assume pleinement. On ne me confond pas avec une autre, là non plus. » Max sentit son cœur s'emballer. Il l'imaginait : une flamme rousse, menue, mais pleine de présence, avec des formes généreuses. Elle devait rayonner. esclave : « Je vous reconnaîtrai, Maîtresse Luna. » Il y eut une pause plus longue. Le curseur de la fenêtre MP dansait, comme si elle hésitait à poser la question suivante. Domina_Luna : « Maintenant, je veux te demander quelque chose d'important. Et j'aimerais que tu répondes avec honnêteté. » esclave : « Je vous écoute, Maîtresse Luna. » Domina_Luna : « Comment as-tu découvert que tout cela te plaisait ? Pas le club, pas le tchat. Le BDSM. La soumission. L'idée d'obéir, d'être cadré, de donner ton corps et ton esprit à une femme qui saura quoi en faire. Comment en es-tu arrivé là ? » Max resta figé. La question résonnait en lui comme une cloche frappée trop fort. Comment ? Il n'avait jamais vraiment réfléchi à ça. Ou plutôt si, mais il avait toujours enfoui la réponse sous des couches de honte et de déni. Il ouvrit la bouche pour répondre, mais les mots ne vinrent pas. Domina_Luna : « Prends ton temps. Ce n'est pas une question pour ce soir, si tu n'es pas prêt. Mais quand tu te sentiras capable, je veux que tu me racontes. Parce que comprendre d'où tu viens, c'est comprendre où tu vas. » Max déglutit. Il avait des images qui remontaient. Des souvenirs d'enfance. Des jeux interdits. Des rêves dont il n'avait jamais parlé. Il sentit un vertige l'envahir. esclave : « Je... je ne peux pas vous répondre ce soir, Maîtresse Luna. Mais je vous promets que je vous le dirai. » Domina_Luna : « Bien. Alors je t'attends. Dans trois jours. À 20h. » Max éteignit l'ordinateur. Il resta assis dans le noir, les jambes tremblantes. La question flottait dans l'air autour de lui, comme un fantôme. Comment as-tu découvert que tout cela te plaisait ? Il ferma les yeux. Et les souvenirs commencèrent à affluer.
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Par : le 04/07/26
Entre rigueur, héritage et mise en scène du pouvoir Une pièce sombre, du cuir patiné, des gestes précis. Rien n’est laissé au hasard, et pourtant tout semble évident. Présentation générale Le BDSM dit « Old School » ne renvoie pas à une nostalgie superficielle. Il s’agit d’un ensemble de codes, de pratiques et d’une esthétique façonnés par des décennies de transmission, en particulier au sein des communautés leather américaines et européennes d’après-guerre. Cette approche privilégie la structure, la lisibilité des rôles et une certaine sobriété dans les moyens. À Bordeaux comme ailleurs, cette sensibilité continue d’exister, parfois discrète, souvent exigeante. Elle attire des pratiquants en quête de cohérence, de cadre et d’une forme de discipline qui dépasse la simple recherche de sensations. Préambule Parler d’« Old School » impose de sortir des images faciles. Ce n’est ni un folklore figé ni un prétexte à rigidité. C’est un langage. Il repose sur des signes reconnaissables, des attitudes codifiées, et une compréhension fine du pouvoir consenti. Ce langage s’apprend. Il s’observe aussi. Et surtout, il se pratique avec une conscience aiguë des responsabilités. I. Une esthétique née de l’histoire Héritages et influences Les racines sont connues : clubs privés, bars leather, cercles fermés où l’appartenance se méritait. Dans les années 1950 à 1980, ces espaces structuraient une culture fondée sur la discrétion, la loyauté et des hiérarchies assumées. Des figures comme Larry Townsend ont contribué à formaliser certains usages. Ses écrits ne sont pas des manuels rigides, mais ils témoignent d’un état d’esprit : celui d’un BDSM pensé comme une discipline relationnelle. L’esthétique découle directement de ces contextes. Le cuir n’est pas un costume. Il est fonctionnel, durable, chargé d’une symbolique de protection et d’autorité. Le métal, les bottes, les ceintures épaisses participent d’un même langage visuel. Bordeaux et ses particularités La scène bordelaise, bien que plus discrète que celles de Paris ou Berlin, présente une caractéristique intéressante : une hybridation entre tradition et modernité. On y trouve des pratiquants attachés à des codes Old School, souvent influencés par des rencontres internationales ou des événements spécialisés. Ces cercles valorisent la transmission orale, les démonstrations en petit comité, et une certaine retenue dans l’exposition publique. Ce n’est pas une scène de spectacle. C’est une scène de pratique.   II. Ce qui distingue réellement l’Old School La lisibilité des rôles Dans une dynamique Old School, les rôles ne sont pas flous. Dominant, soumis, switch : chaque position implique des responsabilités claires. Ce n’est pas une question d’autorité arbitraire. C’est une architecture. Le dominant incarne une stabilité, une capacité à contenir et à diriger. Le soumis, de son côté, s’inscrit dans une démarche active de don, qui demande autant de lucidité que de courage. Les ambiguïtés permanentes, fréquentes dans certaines approches contemporaines, sont ici peu valorisées. Le poids du protocole Le protocole n’est pas un décor. Il structure l’interaction. Un simple geste, s’agenouiller, attendre une autorisation, maintenir un regard ou l’éviter, porte du sens. Ces micro-actions créent une tension, une continuité dans la relation. Ce cadre rassure autant qu’il engage. Pour beaucoup de soumises, il favorise un lâcher-prise profond, car les règles sont connues et stables. Une économie de moyens L’Old School n’accumule pas les accessoires. Il privilégie la maîtrise. Une cravache bien utilisée vaut mieux qu’un arsenal mal compris. Une corde posée avec précision a plus d’impact qu’une suspension improvisée. Cette sobriété impose une compétence réelle. Elle limite aussi les risques. Moins d’improvisation, moins d’accidents. III. Psychologie et expérience intérieure Ce qui se joue côté soumis Dans ce cadre, la soumission n’est pas une posture décorative. Elle s’inscrit dans une logique d’engagement. Le cadre strict peut provoquer un basculement mental particulier. Ce que l’on appelle parfois « subspace » n’est pas recherché comme un objectif en soi, mais il peut apparaître lorsque la confiance, la répétition et la cohérence sont réunies. Ce type de dynamique peut être très structurant. Il peut aussi être exigeant. Une mauvaise gestion du « drop » (la retombée émotionnelle) y est d’autant plus marquante que l’intensité est construite sur la durée. Le rôle du dominant Le dominant Old School n’est pas un performeur. C’est un garant. Il observe, anticipe, ajuste. Il connaît les limites physiques, mais aussi les zones psychiques sensibles. Il ne pousse pas pour prouver quelque chose. Il construit une expérience. Cette posture demande une forme de retenue. L’autorité ne se démontre pas, elle se tient. IV. Sécurité et éthique L’Old School est souvent associé à des pratiques plus dures. C’est une erreur de lecture. Historiquement, les communautés les plus strictes étaient aussi celles qui développaient des règles précises : consentement explicite, mots de sécurité, négociation en amont. Les approches modernes comme SSC (sain, sûr, consensuel) ou RACK (risque accepté et consensuel) prolongent ces logiques. Sur le plan physique, la précision est essentielle. Une mauvaise circulation sanguine, une compression nerveuse ou un impact mal placé peuvent avoir des conséquences durables. L’esthétique Old School, en limitant les effets spectaculaires inutiles, tend à réduire ces dérives. V. Une esthétique encore actuelle Ce qui surprend, c’est la modernité de cette approche. À l’heure des pratiques connectées, des gadgets sophistiqués et des mises en scène très visuelles, l’Old School propose autre chose : une présence. Une densité dans l’instant. Certains y reviennent après des parcours variés, parfois déçus par des expériences trop superficielles. D’autres y entrent directement, attirés par sa cohérence. Ce n’est pas une voie supérieure. C’est une voie exigeante. Mot de la fin L’esthétique Old School ne se résume ni au cuir ni aux codes visibles. Elle repose sur une discipline intérieure, une qualité d’attention et un respect profond du cadre consenti. Elle demande du temps. Elle impose de renoncer à l’approximation. Ceux qui s’y engagent y trouvent souvent une forme de justesse rare.   MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références Townsend, L. The Leatherman’s Handbook (rééditions actualisées) Califia, P. Public Sex, The Culture of Radical Sex Newmahr, S. Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy Weiss, M. Techniques of Pleasure: BDSM and the Circuits of Sexuality National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) – guides pratiques et éthiques Fédérations et collectifs européens (dont communautés françaises spécialisées en pratiques sécurisées) Archives et témoignages issus de la culture leather nord-américaine et européenne Intention de l’Article Clarifier ce que recouvre réellement l’esthétique BDSM Old School, au-delà des représentations simplifiées. Objectif de l’article Fournir des repères concrets, historiques et pratiques pour comprendre ses codes, ses exigences et sa pertinence actuelle. Finalité du Contenu Permettre une pratique plus consciente, structurée et respectueuse des dynamiques humaines et des enjeux de sécurité propres au BDSM. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________   Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 03 juillet 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 03/07/26
Salut tout le monde,    Bon, j’entre tout de suite dans le vif du sujet, sachez que je suis soumis dans l’univers du bdsm. Et fier de l’être ! doigt levé  Bah oui, on ne lève pas le poing nous les soumis, c’est pas comme pour les autres causes. Non, nous, on demande la permission, déformation liée à notre pratique. Puis, dans notre milieu, le poing ça peut signifier autre chose… Alors, y’a des soumis dans la salle ce soir ? Allez-y, brandissez votre doigt les confrères. Mouais, personne se manifeste, je m’en doutais. C’est dingue que ce soit encore tabou de nos jours. Pourquoi on pourrait pas l’exprimer librement ? C’est vrai ça, on fait de mal à personne… c’est plutôt nous qui prenons cher de la part de nos maîtresses. Je vous vois venir, ceux qui se disent que c’est à cause des fessées, ou autre, que je ne me suis pas assis sur le tabouret en entrant sur scène… euh, c’est pas faux ! D’ailleurs, ma Maîtresse est dans la salle ce soir. Donc soyez indulgents si vous me voyez faire des choses bizarres (mimer un chien, me mettre à genoux, faire le ménage…), ça voudra dire que ma Maîtresse m’a donné l’ordre juste avec un geste. Vous voyez, on ne s’ennui pas dans ce type de relation et puis faut pas croire, ça ne se limite pas qu’aux ordres et aux punitions. Y’a aussi une branche financière qui existe, le « findom » ça s’appelle. Vous connaissez ?  Non ! Eh bien, c’est une pratique à distance, généralement sur les réseaux sociaux, qui consiste à vider la bourse, et c’est pas une image, du soumis. C’est, soit-disant, des dominatrices qui, par des insultes (p’tites putes, salopes, merdes…c’est toujours pas des images) exigent du soumis de payer pour leurs prestations. Pour ce qui est des « prestations » le mot  est fort. Entre photos de leurs pieds, des insultes, des images de billets, encore des insultes…elles se foulent pas les filles. Et quand je dis filles, rien n’est sûr. Parce qu’en vrai ça peut-être n’importe qui derrière ces profils : des brouteurs, des geeks, des prisonniers, des soumis eux mêmes qui s’auto-fantasment… oui c’est tordu, je sais, mais le soumis est tordu.   Voilà, c’est tout pour moi, j’espère vous avoir donné un aperçu drôle de la domination. Si vous n’avez pas aimé, faites-vous plaisir en me sifflant, huant… Et si vous avez aimé… bah, pareil, qui dit soumis dit maso.
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Par : le 03/07/26
invité (convoqué) âr un fesseur de 75 ans, chez lui, pour une soirée entre amis, enfin ses amis. je suis arrivé, il y avait trois couples, et deux jeunes, fille et garçon d'environ 18 - 20 ans, les neveu et nièce d'un des couples. En arrivant, j'ai du passer en cuisine pour préparer et servir l'apéritif à chacun. Le fesseur avait bien précisé que je devais arriver avec un short à ras les fesses... et c'est dans cette tenue, que je leur ai servi leur apéro en terrasse. Puis j'ai été autorisé à m'asseoir avec eux et la discussion a porté très vite sur l'utilité de la fessée, à tout âge, pour garçon set filles. L'une des dames d'un des couples a dit qu'elle avait élevé ses enfants à coups de fessées, et qu'elle déplorait ne plus leur en donner parce qu'ils abusaient et faisaient mal leur vie. Un des hommes a dit que rien ne valait une bonne déculottée à chaque erreur ou bêtise dans la vie et qu'il faudrait inscrire la fessée dans la constitution... A un moment, mon fesseur a demandé aux deux jeunes leur avis. Le garçon a rougi terriblement, et la fille a répondu qu'elle ne savait pas trop, que c'était cruel et méchant de donner des fessées. A ce moment la discussion était bien lancée et mon fesseur a déclaré qu'une fessée devait se donner à n'importe quel âge et que c'est norma si ça fait mal ! Puis il s'est tourné vers moi et m'a demandé d'exprimer mon avis. J 'ai dit alors que pour moi la fessée était une juste punition pour chaque bêtise faite. Il m'&a alors demandé pourquoi j'étais là ce soir. j'ai répondu qu'il m'avait convoqué pour m'administrer une punition. il m'a demandé laquelle, j'ai répondu la fessée déculottée monsieur. Il m'a demandé d'énumérer mes fautes, ce que j'ai fait. Quand j'ai dit que je faisais encore pipi à la culotte, l'une des femmes a dit qu'effectivement ça méritait de grosses fessées ! son mari a dit qu'il était d'accord et tout le monde a convenu que ça méritait bien la fessée cul nu. LAors le feseur a expliqué à tout le monde que je venais le voir souvent pour recevoir la juste punition pour adulte resté gamin dans sa tête et que je me comportais mieux après une bonne fessée comme il sait les donner. Une femme a demandé comment il me fessait et si je me laissait faire sans histoire, alors le fesseur a dit "vous allez voir de vous même". Il m'a demandé de venir le rejoindre, j'ai obéi sachant ce qui allait m'arriver. Des années à pratiquer ce monsieur, je sais très bien où il voulait en venir. Il a expliqué alors qu'une fessée, pour être efficace doit être douloureuse et humiliante et que rien ne vaut une bonne fessée déculottée devant tout le monde pour remttre les idées en place. Il m'a baissé le short d'un coup sec, le faisant descendre jusqu'à mes chevilles, puis il m'a allongé en travers de ses jambes, et a commencé de suite à me fesser sur la culotte. l'une des femmes a fait remarquer que je portais une culotte blanche à fleurs, une culotte de fille, ça a fait rire tout le monde. Une autre femme a demandé "est ce qu'il a fait pipi à la culotte" le fesseur a répondu que non, et a continué à me fesser pendant au moins 15 minutes sans s'arrêter. Puis, il m'a relevé, j'avais les yeux rouges, les fesses et les cuisses très rouges déjà, il m'a laissé planté debout dix bonnes minutes s'occupant à expliquer comment il fallait administrer la fessée à un vilain garnement de mon âge. La jeune fille avait les joues rouges et le jeune homme se dandinait sur sa chaise, mal à l'aise... les couples, eux, semblaient ravis de ce spectacle. Ayant fini sa bière, le fesseur me déculotta d'un coup sec, me baissant la culotte aux genoux. j'ai entendu un Ohhhhh poussé par le jeune fille qui en a lâché son verre sur la terrasse...l'un des hommes a dit que ça mériterait bien là aussi une fessée ! j'étais là, debout, le zizi tout épilé à la vue de tout le monde. les femmes ont toutes dit que c'était bien joli un zizi sans poil...que ça faisait petit garçon... je vis que le garçon avait mis une main dans sa poche de bermuda, il devait se caresser... La fille ne disait plus rien hypnotisée par la vue de mon zizi et de mes fesses rouges... Le fesseur m'a recouché en travers de ses jambes et la fessée à la main a repris de plus belle, je gémissais, je criai même, et j'avais les larmes aux yeux... la fessée a duré un sacré moment, je n'en pouvais plus. Il cessa de me frapper les fesses auxpremiers pleurs; il me releva et me conduisit au coin, mains sur la tête.Il déclara à l'assemblée que c'est comme ça qu'il donnait les "petites" fessées... La tante de la jeune fille en profita pour lui demander s'il accepterait de fesser la fille qui avait renverser et fait tomber son verre. Bien sur il accepta. Celle ci s'est débattue, à refusé, à pleuré, mais rien n'y fit, le fesseur la attrapé, trainé jusqu'à sa chaise et le couché sur ses genoux. Je l'ai entendu crier, il relevait sa jupette, et d'un coup, il lui a baissé sa culotte, et elle a crié encore plus fort. Sa tante lui a dit qu'à force de crier comme ça elle allait attirer tous les voisins qui verraient tout de sa nudité et de sa fessée ! le fesseur lui a donné alors une cuisante fessée si j'en crois les cris qu'elle poussait. Après, elle fut conduite au coin à côté de moi. Je voyais tout... ses fesses hyper rouges, son sexe épilé, j'ai eu un début d'érection que je cachais en me collant au mur. Pendant ce temps, le jeune homme pousssa une sorte de râle et tout le monde compris qu'il venait de jouir. Silence. Tu seras puni pour ça lui dit son oncle et il se leva, vint chercher le garçon, le déculotta prestement et lui donna une fessée à la main, le garçon courbé sous son bras, sous les rires de tout le monde ! APrès cette série de fessées, l'ambiance se détendit et tous burent un nouveau verre. Puis, le garçon se remit à bander, sans doute en contemplant mes fesses et celles de sa soeur, rouges vif. le fesseur lui demanda s'il voulait toucher nos fesses et comparer avec les siennes . Le garçon avança vers nous et nous palpa d'une main douce... Curieuse sensation... après la chaleur de la fessée. L'un des hommes vit que le jeune homme bandait à nouveau très fort alors qu'il ne cessait de me palper mes fesses, alors le fesseur a pris les choses en main et a exigé que je soulage ce "pauvre garçon". Il m'a fait mettre à genoux devnt lui, et j'ai été obligé de le sucer. Mais je m'y prenai smal parait il alors je fus relevé, et penché sur la table basse. Le fesseur aidé de deux des femmes, qui me tenaient ferment chacune par un bras, m'écarta les fesses et y introduisit un doigt, puis deux, après avoir mis du beurre dessus... Je sentais ces doigts qui me fouillaient, qui m'écartaient mon petit trou.. j'ai eu peur, je compris ce qui allait m'arriver. Comme je ruais dans tous les sens, le fesseur a pris sa centure et m'a fouetté les fesses avec en exigeant que je me calme et que je me laisse faire. Devant mes ruades, deuc des hommes ont venus me tenir plus fermement que les femmes le faisaient. Ceci étant, elles se sont placées derrière moi pour mieux voir. Alors, le fesseur est parti puis est vite revenu, avec un tube de gel, dont il m'a lubrifié l'anus. il a mis une capote au jeune gars et a guidé celui ci vers l'entrée de mon petit trou. A ce moment là j'ai vu la jeune fille se retourner, et elle aussi elle regardait, une main posée sur son sexe. Le jeune homme maladroit m'a pénétré d'un coup, j'ai crié de douleur et il a joui presque de suite... Le fesseur a dit que c'était de ma faute, que j'étais trop étroit et il a demandé à une des femmes de me donner une nouvelle fessée ce qu'elle a fait avec plaisir.  Tpute la soirée jusque tard dans la nuit ça n'a été que fessées, et gestes sexuels entre eux. Je n'ai pas eu le droit bien sur de me masturber, je devais juste les regarder se prendre les uns les autres, en restant debout et en leur servant à boire et à manger à volonté. Cette frénésir s'est prolongée dans la nuit, j'ai dormisur un capapé après m'être rculotté et j'ai servi le petit déjenuer à tout ce petit monde lorsqu'ils ont émergé de leur nuit de plaisir... La jeune fille et moi avons beaucoup discuté, le jeune homme est venu près d emoi, me caressant sur ma culotte... j'ai fait pipi dnas ma culotte, à la fois par envie et par plaisir... L'une des femmes, la tante des jeunes gens a vu, s'est jété sur moi, m'a courbé sous son bras, m'a déculotté et m'a flanqué une belle fessée à la main, qui a alerté toute la maison...
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Par : le 03/07/26
Au-dessus de Davos, berceau des Young Leaders, flottaient trois Lunes. Non de pierre. Non de glace. De métal. Elles demeuraient suspendues par la science des hommes. Mais ce qui est suspendu n'est pas toujours élevé. Dans leurs flancs de titane, les maîtres  des consciences dessinaient l'âme qu'ils voulaient  donner  au monde. Ils nommaient cela le progrès. Ils croyaient qu'un homme pouvait être réécrit comme un livre. Ils enfermèrent les pensées dans le confort du conformisme. Ils imposèrent à chacun la manière juste de parler. Puis la manière juste de penser. Enfin la manière juste de se souvenir. Lorsqu'il ne resta plus rien à imposer, ils proclamèrent le triomphe du camp du bien. On ne brûlait plus les livres. On apprenait à leurs lecteurs qu'ils ne les avaient jamais compris. On ne condamnait plus les paroles. Elles mouraient avant d'être prononcées. La peur avait changé de métier. Elle n'arrêtait plus les hommes. Elle habitait leurs phrases. Elle corrigeait leurs silences. Elle choisissait leurs hésitations. Chaque citoyen surveillait son voisin. Puis lui-même. Enfin ses propres pensées. Les chaînes invisibles sont les plus solides. Un jour, une femme fut convoquée dans la Lune rouge. Ce jour-là, on lui avait retiré son Maître. Ils croyaient lui avoir tout pris. Ils ignoraient qu'on ne sépare pas une source de son eau. Ce qui est choisi demeure. Ce qui est imposé attend seulement le jour où il tombera. Elle se nommait Ysideulte, un prénom que personne n'avait jamais porté. Elle semblait plus fragile qu'un rameau au printemps. Ils ignoraient que déjà naissait en elle un souffle. Un souffle qui ne devait rien à la colère. Un souffle qui ne demandait aucune victoire. Le souffle de la résistance. Ce souffle n'était pas le sien. Il venait de plus loin qu'elle. Les puissants ne craignent pas ce qui semble fragile. Ils comprennent la peur. Ils comprennent le désir. Ils comprennent l'ambition. Ils ne comprennent pas celle qui préfère perdre plutôt que trahir. Ils oublient que celle qui se soumet librement devient plus difficile à gouverner que celle qui se croit libre. Autour des Lunes, des canons veillaient. Le fer protège du fer. Il ne protège pas de la vérité. On disait qu'un être insaisissable marchait auprès d'Ysideulte. Un pangolin fou. Personne ne l'avait vu. Peut-être était-ce un ange. Peut-être une machine. Peut-être une idée qui ne voulait pas mourir. Quelle différence pour celui qui ne peut être atteint ? La flèche atteint le corps. Le décret atteint la foule. Le mensonge atteint la mémoire. Mais rien n'atteint l'esprit qui ne dépend de rien. Les maîtres des consciences voulaient écrire l'homme nouveau. Ils ignoraient que l'homme n'est jamais l'œuvre de l'homme. Alors la panique parcourut les Lunes. Les canons cherchèrent un ennemi. Ils ne trouvèrent que leur propre peur. Le fer sait frapper le fer. Il ignore où demeure l'esprit. Quand Ysideulte quitta la montagne, deux Lunes flottaient encore. La troisième avait choisi la terre. Pourtant, la femme n'avait livré aucune bataille. Elle ne portait ni uniforme, ni arme, ni emblème. Car la vallée ne dispute jamais avec la montagne. Elle demeure. Puis un jour, la montagne s’effondre d'elle-même. Ils avaient bâti leur empire sur l'obéissance et la manipulation. Elle avait bâti sa vie sur une promesse. L'obéissance cesse lorsque disparaît le manipulateur. La fidélité demeure même dans l'absence du Maître. Ysideulte se retourna une seule fois. Ce qu'elle vit n'était pas la chute d'une forteresse. C'était le poids d'un mensonge qui ne trouvait plus de ciel où demeurer. Post-scriptum : J’ai revisité, en optant pour un style très différent, un article que j’avais écrit il y a deux ans, intitulé « Les Lunes de Davos » (https://www.bdsm.fr/blog/9856/Les-Lunes-de-Davos/). Un texte né d'une lointaine résonance avec la philosophie du Tao. L’histoire d’Ysideulte se situe dans un futur proche, au sein d’une société qui est une extrapolation d’évolutions sociétales récentes. Si ce texte a éveillé votre curiosité, vous pourrez découvrir le monde d’Ysideulte à travers mes articles précédents, dont la liste est ici https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (à lire de préférence dans l’ordre chronologique de leur publication).  
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