La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 2 heure(s)
Tout commence par presque rien. Un contact. Quelconque. Banal. De ceux auxquels on ne prête pas vraiment attention, parce qu’on ignore encore qu’ils pourraient changer quelque chose. Puis vient rapidement la vérification de mes critères, très spécifiques… et des siens. Avec, curieusement, un point commun entre les siens et les miens : les seins. Dans toute leur splendeur. Ni petits, ni gros. Jolis. Ronds. Fermes. Une belle tenue… et des tétons désirables à souhait. Il faut croire que certaines grandes histoires commencent par des considérations beaucoup moins philosophiques. Puis quelque chose se passe. Un feeling naît. Les conversations s’enchaînent sans effort. Les mots viennent naturellement. Les heures passent trop vite. Une connexion se crée. Et avec elle apparaît quelque chose que je n’attendais plus vraiment : une évidence. Ma vie est compliquée. Je ne le cache pas. Je ne l’ai jamais caché. Pourtant, cette connexion entrouvre brutalement une porte que je pensais condamnée. Derrière elle, un autre avenir. Une autre vie. Un futur différent. Alors je cherche. Je réfléchis. Je calcule. J’analyse. Je retourne le problème dans tous les sens à la recherche de cette foutue solution qui permettrait de concilier l’inconciliable. Mais je ne la trouve pas. Et mon esprit rationnel reprend le dessus. Repartir à ZÉRO. Tout plaquer. Tout quitter. Tout recommencer. Trois phrases simples. Vertigineusement simples. Car une question demeure : comment être certain de ne pas se tromper ? C’est précisément là que commence le problème. Je suis factuel. Cartésien. J’ai besoin de comprendre, de démontrer, de mesurer. J’accorde davantage de crédit aux faits qu’aux intuitions. Et même si j’apprécie énormément la physique quantique, elle ne peut malheureusement rien pour moi cette fois-ci. Impossible d’être ici et ailleurs. Impossible de vivre simultanément deux réalités pour découvrir laquelle était la bonne. Alors je renie l’ubiquité. Et, avec elle, peut-être, l’évidence. Je connais parfaitement les données de l’équation. Ma situation géographique ne joue pas en ma faveur. Ma situation de couple encore moins. Je le sais. Mais malgré cela, je m’accroche. Aux branches. Aux mots. Aux signes. Aux possibles. Je donne ce que j’ai. Peut-être même davantage. Comme je crois n’avoir jamais donné auparavant. Et surtout, je ne triche pas. Fidèle à mes principes, je mets sur la table ce que je suis réellement : ma franchise, ma sincérité, mon honnêteté, mes contradictions, mes faiblesses. Et cette transparence finit forcément par laisser apparaître, au fil de nos échanges, autant mes mots que mes maux. Mais le doute demeure. Parce que je ne maîtrise pas l’équation. Je ne suis pas en position de force. Je ne suis pas décideur. J’attends. Et attendre une décision que l’on ne maîtrise pas revient, d’une certaine manière, à la subir. Or, lorsque je subis, je me protège. Alors ma vieille mécanique reprend ses droits : anticiper la chute pour tenter d’en diminuer la hauteur. Philosophie ? Fatalisme ? Instinct de survie ? Probablement un peu des trois. Je préfère stopper l’hémorragie avant qu’elle ne devienne incontrôlable. Sauf qu’on oublie parfois une chose lorsqu’on veut éviter de souffrir : arrêter l’hémorragie suppose parfois d’arracher soi-même ce qui nous faisait vivre. Et c’est un crève-cœur. Parce que jusqu’à aujourd’hui, je n’avais JAMAIS rencontré une telle évidence. Jamais. Et face à elle, j’ai pourtant cherché des certitudes. J’ai voulu des faits là où il n’y avait peut-être rien à démontrer. Des garanties là où il fallait probablement accepter le risque. Des probabilités là où il fallait simplement croire au possible. Alors j’ai fait ce que je sais faire de mieux. J’ai raisonné. J’ai calculé. J’ai douté. Et peut-être qu’à force de vouloir être certain de ne pas me tromper… je me suis trompé. Aujourd’hui, j’erre dans un désert. Sans véritable but. Sans réelle envie. Le temps, lui, ne s’en préoccupe pas. Il poursuit tranquillement sa course. Les secondes s’égrènent. Les minutes deviennent des heures. Et chaque instant qui passe semble éloigner un peu plus ce qui, pendant un moment, avait paru incroyablement proche. Alors mon esprit retourne vers ce qu’il connaît. Les mathématiques. Les statistiques. Les probabilités. Et leurs conclusions ne me plaisent pas. À mesure que le temps passe, la probabilité de retrouver cette évidence tend inexorablement vers zéro. Et derrière zéro, il ne reste plus grand-chose. Le néant. Ironie ultime pour le cartésien que je suis : j’ai passé mon temps à chercher une certitude… et la seule que je possède aujourd’hui est celle d’avoir laissé partir quelque chose dont je ne pourrai probablement jamais mesurer la valeur. Le néant devient alors un infini. Un infini que j’ai choisi. Un infini que je dois désormais assumer. Non sans mal.
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Par : le Il y a 2 heure(s)
Attirant par ses codes, ses rituels et son esthétique affirmée, le BDSM dit « Old School » peut donner le sentiment d’entrer dans un univers déjà constitué, avec ses règles, ses postures et ses rapports hiérarchisés. Cette impression est trompeuse. Derrière les apparences, aucune pratique ne devrait être considérée comme acquise, obligatoire ou imposée. Pour une personne qui découvre cet univers, la question n’est pas de savoir comment devenir une « bonne soumise » ou un dominant conforme à un modèle. Elle consiste plutôt à comprendre ce qui est proposé, à mesurer ce que l’on souhaite réellement vivre et à établir un cadre dans lequel chacun reste libre, informé et protégé. Un ensemble de pratiques, pas un modèle unique Le BDSM rassemble plusieurs dimensions qui peuvent être vécues séparément ou combinées : les liens, la discipline, la domination, la soumission et le jeu autour des sensations douloureuses. Certaines personnes privilégient l’autorité et les règles. D’autres recherchent surtout l’immobilisation, l’attente, les jeux sensoriels ou l’échange émotionnel. Il n’existe donc pas une manière unique de pratiquer. La domination ne donne pas tous les droits, pas plus que la soumission n’exige d’accepter tout ce qui est demandé. Une personne soumise ne renonce pas à sa dignité ni à sa capacité de décision. Elle choisit de remettre une part de pouvoir dans un cadre défini, pour une durée et selon des conditions qui doivent rester compréhensibles. Le terme « Old School » renvoie généralement à une pratique plus codifiée. Les vêtements, les formules de politesse, les postures, les rituels, la discipline et la hiérarchie y tiennent souvent une place importante. L’esthétique du cuir, des tenues strictes, des colliers ou des chaussures particulières peut renforcer l’impression d’entrer dans un monde séparé de la vie quotidienne. Cette dimension symbolique peut être très forte. Elle ne transforme pas pour autant une relation en engagement irrévocable. Une posture imposée dans une scène reste une posture de jeu. Une règle ne vaut que dans la mesure où elle a été discutée et acceptée. Un rituel peut aider à entrer dans l’ambiance, mais il ne suspend jamais le droit d’interrompre la scène. L’intensité ne remplace pas la sécurité Le cadre est souvent présenté comme l’un des attraits principaux du style « Old School ». Il apporte une structure, une certaine prévisibilité et un langage commun. Des règles peuvent définir la manière de parler, de se présenter, de se tenir ou de mettre fin à une scène. Des rituels peuvent marquer le début et la fin de l’échange. Ce cadre n’est protecteur que s’il est clair et réversible. Une règle imprécise devient vite une source de malentendus. Une sanction annoncée après coup ressemble davantage à une décision arbitraire qu’à un élément de jeu. Un partenaire qui refuse toute discussion au nom de son autorité ne construit pas un cadre solide : il demande une confiance sans fournir les garanties nécessaires. Avant toute expérience, il est préférable de parler de ce que chacun souhaite, redoute ou refuse. Cette conversation doit avoir lieu en dehors de la scène, lorsque l’excitation, la peur ou le désir de plaire n’influencent pas excessivement la décision. Elle peut porter sur les pratiques envisagées, les zones du corps à préserver, la durée de la séance, les moyens d’arrêt et les besoins après l’expérience. Le consentement n’est pas une autorisation générale donnée une fois pour toutes. Il peut être limité à une pratique, à un moment, à une intensité ou à une personne. Il peut être retiré sans justification. Un « non », un « arrête » ou un signal convenu doit être accueilli immédiatement, sans reproche ni négociation. Prévoir des moyens d’arrêt simples Un mot d’arrêt doit être connu des deux partenaires et facile à prononcer. Le système des couleurs peut être utile : « vert » signifie que tout va bien, « orange » indique qu’il faut ralentir ou modifier ce qui se passe, « rouge » commande l’arrêt immédiat. Les mots choisis doivent être dépourvus d’ambiguïté. Si l’on joue avec des paroles comme « arrête » ou « non », il peut être préférable de retenir un autre terme pour l’interruption réelle. Le choix importe moins que la compréhension commune et le respect effectif du signal. Il faut aussi prévoir un moyen non verbal de se faire entendre lorsque la parole devient difficile. Un geste de la main, le lâcher d’un objet ou deux coups portés sur une surface peuvent remplir cette fonction. Ce signal doit être défini à l’avance, observé avec attention et traité comme une demande d’arrêt, non comme une manifestation à interpréter. La prudence est particulièrement importante dès qu’une personne ne peut plus parler ou se libérer seule. Une personne attachée ne devrait jamais être laissée sans surveillance. Les dispositifs difficiles à ouvrir rapidement, les liens autour du cou et les pratiques qui entravent la respiration doivent être écartés lorsqu’on ne dispose pas des connaissances et de l’expérience nécessaires. Pour commencer, des éléments très simples suffisent : un bandeau, des liens souples, un espace dégagé et un moyen de libération immédiatement accessible. L’apparence d’un accessoire ne constitue pas une garantie de sécurité. Ce qui compte, c’est de savoir comment il agit sur le corps et comment l’enlever sans délai. Choisir un partenaire digne de confiance La fiabilité d’un partenaire se mesure moins à son assurance qu’à sa façon de réagir lorsqu’une limite est posée. Une personne sérieuse accepte les refus, reconnaît ce qu’elle ne maîtrise pas et prend le temps de répondre aux questions. Elle ne se sert pas de son expérience pour faire taire les hésitations. Certains comportements doivent appeler à la prudence : presser quelqu’un d’accepter une pratique dès les premières rencontres ; présenter une limite comme une preuve de faiblesse ou de manque de soumission ; affirmer que le consentement n’a plus d’importance une fois la scène commencée ; ridiculiser les mots ou les gestes d’arrêt ; refuser de parler des risques, du cadre ou des soins après la scène ; demander le secret comme condition absolue de la relation ; changer brusquement de comportement lorsqu’une personne exprime un désaccord. Le charme, l’ancienneté dans le milieu ou la réputation ne remplacent pas l’observation. Il est raisonnable de prendre le temps de connaître quelqu’un dans un contexte ordinaire, de poser des questions précises et de conserver la possibilité de renoncer jusqu’au dernier moment. Une première rencontre peut se dérouler dans un lieu où il est possible de partir facilement. Prévenir une personne de confiance, organiser son propre transport et ne pas dépendre entièrement du partenaire pour rentrer sont des précautions simples. Elles ne témoignent pas d’un manque de confiance ; elles permettent de ne pas confondre confiance et dépendance. Commencer par ce qui permet d’apprendre Une première expérience n’a pas besoin d’être spectaculaire. Les jeux de posture, les consignes simples, le silence, les changements de position, le bandeau ou les variations de toucher peuvent déjà produire une sensation forte. Ils permettent d’observer ses réactions sans multiplier les risques. La retenue physique, même légère, demande une attention particulière. Les liens ne doivent pas comprimer la peau ni provoquer de fourmillements, d’engourdissement, de refroidissement ou de changement de couleur des doigts. Une douleur inhabituelle, une respiration gênée, une panique ou un sentiment d’enfermement justifient l’arrêt immédiat. Les jeux sensoriels offrent souvent un point de départ accessible. Un tissu, une plume, une main, une voix calme ou un objet à température modérée peuvent suffire. Les changements de température doivent rester mesurés : la peau doit être testée au préalable, et aucun objet froid ou chaud ne doit être laissé longtemps au même endroit. Il vaut mieux introduire un seul élément nouveau à la fois. Si plusieurs pratiques sont associées dès le début, il devient difficile de savoir ce qui a été agréable, ce qui a déstabilisé ou ce qui a créé un malaise. L’apprentissage gagne à rester lent. La maîtrise vient de la répétition attentive, pas de la recherche d’une intensité immédiate. Ne pas négliger l’après-scène La fin d’une scène ne marque pas automatiquement le retour à l’état ordinaire. Après un échange intense, certaines personnes ressentent de la fatigue, du froid, un besoin de silence, des larmes ou une baisse de moral. Ces réactions ne doivent pas être tournées en dérision ni présentées comme une faiblesse. Un temps de récupération peut comprendre de l’eau, une couverture, un repas léger, une présence calme ou simplement la possibilité de ne pas parler. Il est utile de convenir à l’avance de ce dont chacun a besoin. Certaines personnes recherchent le contact et les paroles rassurantes ; d’autres préfèrent quelques minutes de tranquillité. Le bilan peut avoir lieu immédiatement ou plus tard. Une discussion le lendemain permet parfois de faire apparaître ce qui n’a pas été formulé sur le moment. Il ne s’agit pas de juger la performance de l’un ou de l’autre, mais de comprendre ce qui devra être maintenu, modifié ou abandonné. Une expérience décevante n’oblige pas à poursuivre. Elle peut révéler une limite, une incompatibilité ou un besoin de préparation supplémentaire. Elle peut aussi montrer que l’image du style « Old School » attirait davantage que sa réalité. Cette découverte a de la valeur : elle permet de choisir avec davantage de lucidité. Garder la maîtrise de ses choix Le BDSM dit « Old School » peut offrir un sentiment de structure, de concentration et de lâcher-prise. Ses codes peuvent donner du relief à une relation et créer une atmosphère particulière. Ils ne doivent jamais servir à fragiliser quelqu’un, à obtenir une obéissance permanente ou à rendre le refus impossible. La règle la plus simple reste la plus importante : une pratique n’est saine que si toutes les personnes concernées la comprennent, la veulent et peuvent l’interrompre. Les rôles peuvent être asymétriques dans le jeu ; les droits fondamentaux ne le sont pas. Avant de chercher à correspondre à une image, il est préférable de se demander ce qui attire réellement : l’autorité, les vêtements, la discipline, l’attente, la confiance, la retenue, le langage ou l’intensité des sensations. Une fois cette réponse clarifiée, il devient plus facile de choisir ce qui convient et de laisser le reste de côté. Il n’est pas nécessaire de se définir immédiatement comme dominante, soumise ou adepte d’un style précis. On peut essayer, ralentir, changer, s’arrêter ou ne rien pratiquer. La liberté ne disparaît pas avec le jeu de pouvoir : elle en constitue la condition. Le livre blanc fourni insiste lui aussi sur cette distinction : il se présente comme un outil d’information et de prévention, non comme une méthode pour devenir une « bonne » soumise, et rappelle que le consentement doit rester libre, explicite et réversible. Le livre blanc est gratuit pendant le mois de septembre, pour obtenir le code, contactez moi par MP. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 07 juillet 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le Il y a 14 heure(s)
L'anatomie du tyran : Intelligence, haute précision et emprise: On s'imagine souvent que la perversité ou l'originalité sexuelle appartiennent à des profils basiques, ou qu'elles se cachent derrière des caricatures. Quand on conjugue un haut potentiel intellectuel et émotionnel avec une obsession chirurgicale pour le détail, les esprits étroits crient vite au type "bizarre" ou "chelou". C'est ignorer comment fonctionne un cerveau affûté : on ne cherche pas la tiédeur, on analyse les rouages, on décortique les dynamiques et on ne transige avec aucune médiocrité. Ce n'est pas le refuge d'un marginal mal à l'aise ; c'est la posture d'un homme qui sait exactement qui il est. Sexuellement, cette exigence ne ressemble en rien aux fantasmes étriqués des romans de gare. Elle partage bien davantage avec ces cercles fermés, ces sphères de milliardaires hédonistes et pervers qui mènent le jeu dans l'ombre, pilotant des univers de démesure et de plaisirs absolus avec un quant-à-soi redoutable. Je me reconnais pleinement dans cette cartographie-là : celle d'un esprit supérieur qui a fait de sa perversité un art de vivre et de régner. Et je sais ce que pèsent les chiffres pour les autres. La moyenne nationale en France tourne autour de 14 ou 15 centimètres, et la mienne fait très exactement 14 en érection. Au repos, elle se pose autour de 7 ou 8 centimètres, plutôt fine, environ 3,5 de diamètre. Et par-dessus tout, elle est circoncise, parfaitement droite, sans aucune torsion, d'une beauté et d'une netteté irréprochables. Je n'ai rien d'un champion de l'anatomie extravagante ou du marathon charnel, mais je trouve ma bite extrêmement belle. Chez moi, la nature a doté ce corps d'un outil de destruction bien plus vicieux qu'un simple volume : un cerveau, une emprise totale, et une perversité qui n'a pas besoin de mensonges pour te mettre à genoux. Une bite émotionnelle, un cerveau dans la chair Mon sexe dans ma vie, ce n'est pas un automatisme mécanique : c'est une tige pour se connecter. Je ne bande pas toujours. Il n'y a que le hard qui me fasse bander, ou alors un état de bien-être absolu — genre après avoir bien mangé au resto, me sentir heureux, l'esprit en paix. Bref, elle est émotionnelle à fond, dirigée entièrement par mon esprit. On répète souvent ce vieux proverbe : la bite n'a pas d'yeux. C'est faux, du moins pas ici. La mienne a des yeux, un cœur et un cerveau. Elle est hypersensible, émotionnelle, et chaque détail compte pour elle. Mes testicules pendent lourdement, de vraies grosses couilles au sens figuré, même si la réalité physique est là, et c'est précisément cette morphologie qui rend l'exercice redoutable. C'est ça qui est pratique : avec moi, tout y passe. Je peux t'envahir entière, mon sexe et mes couilles au fond de ton vagin ou de ta gorge, dans un seul et même bloc. Et quand ton corps est trop grand, trop détendu pour ma taille, je ne m'arrête pas : je tourne en rond, ma bite agressive racle les parois, cherche le fond, s'acharne, parce qu'elle ne sait pas s'arrêter tant qu'elle bande. Le culte de l'adoration, les rituels de la chair et l'apogée des fluides : Il y a aussi toutes ces micro-habitudes qui font partie de ma dictature. Je ne porte jamais de caleçon : j'aime sentir ma bite totalement libre et libérée, frôler le tissu, se frotter au moindre mouvement, prête à jaillir en un instant. Je peux la garder ainsi emprisonnée pendant plusieurs jours comme la sortir sans arrêt, sans prévenir, ne serait-ce que pour quelques secondes. J'adore exiger qu'elle y plonge la main, qu'elle attrape mes couilles pour les peser, les maintenir au creux de ses mains, qu'elles soient fraîches ou chaudes selon l'instant, comme pour en vérifier la substance et la tension. D'ailleurs, à celle qui voudra me rencontrer et prétend me respecter ou me faire plaisir, je lui accorde une seule exception dans sa passivité : une initiative strictement autorisée et encadrée. Je l'autorise, ou plutôt je l'exige, à glisser spontanément sa main dans mon pantalon pour y trouver ma bite, qu'elle soit molle ou dure. Là, les yeux dans les yeux, ella devra me répéter par trois fois qu'elle a envie de l'adorer, avant que je ne m'empare de ses lèvres pour l'embrasser. C'est sa seule marge de manœuvre, le seul geste d'autonomie toléré dans mon monde. Même un instant aussi trivial qu'un passage aux toilettes devient un exercice de haute précision. J'aime qu'elle vienne s'installer derrière moi, qu'elle endosse le rôle de ma pissotière vivante. De ses deux mains, elle orchestre l'instant : la gauche vient envelopper mes testicules, les empoignant fermement pour les tirer vers le bas, tandis que la droite prend en charge ma queue pour la diriger exactement là où je l'exige. Je n'ai qu'à me laisser vivre, à savourer le moment. Et dès que le jet s'arrête, je n'ai qu'à me retourner : elle est déjà descendue, genoux à terre, prête à me laver la chair avec sa salive, à aspirer la dernière goutte et à enchaîner sur une suce bien méritée. Ma queue a des exigences qui ne se discutent pas. Ce n'est pas forcément pour tout de suite, il faut laisser le temps à son corps de s'assouplir et d'apprendre la cadence, mais elle réclame son dû : un urinoir vivant, un réceptacle de chair qu'il s'agisse de sa bouche, de son vagin ou de son anus, partout où l'envie me prendra de me soulager. Et sa bouche, évidemment, restera le trône de cette pratique. Pisser entre ses lèvres pendant que ses yeux me fixent, c'est injecter mon emprise directement dans sa cervelle, même si la gravité fait redescendre le tout dans son estomac. Dans ses débuts, je lui concède la clémence de pencher la tête en avant, après tout, je suis un homme juste et plein de bonté. Mais qu'on ne s'y trompe pas : le jour où je la verrai pour la première fois en chair et en os, face à moi, je ne pourrai pas croiser son regard sans que mon esprit ne la voie déjà à genoux, en train de m'avaler, de saturer son palais de mon sperme et de s'imbiber de ma pisse. Cette image ne me quittera plus. Si cette relation dure le temps d'une vie, chaque seconde passée à la regarder ne sera qu'une superposition de visions érotiques : je ne vois plus que du sexe, partout, tout le temps, sans aucune pause mentale. Même sa passivité a le droit d'être bousculée par mes exigences paradoxales : j'apprécie qu'elle prenne parfois des initiatives, à condition que je lui aie préalablement appris lesquelles. Tout chez moi est une question de détail. Par exemple, qu'elle ait l'audace de me proposer spontanément un verre d'eau tiède ou chaude, sachant exactement ce que j'attends, pour que je vienne y tremper ma queue en érection pendant qu'on discute. Je serai là, à bander dans ce verre à n'en plus pouvoir, avant de choisir soit de finir dans sa bouche, soit de la laisser dans une frustration totale. Parce que la frustration, quand on la contrôle, qu'on la dirige et qu'on la scénarise à la perfection, c'est un poison délicieux. Je prévois déjà de nouvelles expériences, parce que je veux tout goûter, tout tester. Je veux me faire insérer un gode vibrant dans le cul pendant qu'elle a ma queue dans sa bouche, jouant avec les vitesses pour découvrir les joies de la prostate et jouir, éjaculer de cette manière sans même qu'on me branle. Ma queue se plantera dans sa bouche de pute pour récolter mon foutre giclé directement à la suite de ce déclic anal. Je ne sais pas encore exactement comment mon corps réagira, mais l'expérimentation fait partie de la règle. Je veux qu'elle devienne une experte absolue de ma tuyauterie. Une spécialiste de la traite, capable de me traire la bite avec une précision chirurgicale, un savoir-faire réservé d'ordinaire aux profils soumis, mais exécuté ici avec la rigueur d'une professionnelle entièrement dévouée à mon plaisir. C'est sa mission : connaître chaque centimètre de mon anatomie, savoir comment réveiller mon sexe émotionnel, le masser, le vider ou le faire patienter selon mes ordres. Je peux me contenter d'un simple mot, un ordre sec comme "soit dure avec elle", pour qu'elle comprenne instantanément comment la gifler, la tordre et la malmener légèrement. Je ne recherche pas la douleur brute, mais des sensations intenses, des contrastes physiques calculés. J'adore également la pratique du 69 pour exploiter mon sexe dans toutes ses positions, dessous ou dessus. Et c'est la seule exception à la règle : dans le 69, je veux qu'elle devienne sauvage si elle est au-dessus. Qu'elle me viole la gueule comme une overdose de féminité, à une seule condition absolue : qu'elle se soit parfaitement lavée la chatte avant. Le sperme des autres est sa nourriture exclusive, sa source de protéines et son addiction, pas la mienne. Ce n'est pas un goût que je veux croiser sur ma route d'homme ; moi, je préfère avoir la gueule trempée de sa mouille et la boire sans retenue. Et puis, il y a ces petits arrangements physiques, ces jeux d'angles que les ignorantes s'empressent de mal interpréter. J'aime par exemple être allongé sur le ventre ou à quatre pattes, et me faire positionner ou prendre la queue par l'arrière. Les petites garces qui n'y connaissent rien s'imaginent bêtement que c'est une posture de soumis. Quelles pauvres petites connes. C'est uniquement une question de sensations brutes, de confort et de plaisir géométrique. Je veux tout connaître des sensations que le sexe peut offrir, y compris l'exploration anale et l'insertion d'objets pour stimuler mon corps. Mais qu'on ne s'y trompe pas : je garde le contrôle absolu, je suis le maître, et elle ne me soumettra jamais. Jamais. D'ailleurs, si elle m'enfonce des choses dans les fesses pour me faire ressentir ces sensations, c'est à condition qu'elle vienne ensuite me lécher le cul et y enfoncer sa langue en guise de soumission totale. Je savoure ces instants exactement de la même manière que lorsque je regarde ma femme se faire baiser par d'autres sans participer : les imbéciles croient voir de la soumission là où il n'y a que la toute-puissance du maître. Le moindre faux pas ou la moindre remarque se solde instantanément par une correction sévère, administrée par sa maîtresse pour bien recadrer les choses. Je mettrai mon pénis dans sa bouche aussi souvent que j'en ai envie : c'est de l'esclavage à l'état pur. Je ne me gêne pas pour y glisser mon sexe pendant quelques secondes ou de longues minutes, le temps qu'il faille pour qu'il soit baigné et saturé de sa salive. Ma queue a besoin de s'engouffrer dans sa caverne, d'investir ses orifices. Mais attention : je pose mes conditions. Je n'aime pas trop sodomiser, et surtout, je n'aime pas me sentir trop serré. Avoir la peau comprimée ou malmenée, ça fait mal. J'aime avant tout que ça glisse, que ce soit fluide, même si elle n'est pas énorme. Pourtant, ce n'est même pas par manque de lubrifiant naturel : je passe mon temps à penser au sexe, à bander, à débander, au point de mouiller abondamment le gland en permanence, un flot de sève et de sécrétions qui suinte tout seul parce que mon cerveau de loup est en ébullition constante. J'aime aussi tremper mon sexe en érection dans les boissons qu'elle consomme. Et pour le futur, l'idée de pouvoir lui uriner dedans germe déjà — pas de pression, c'est une certitude qui s'imposera d'elle-même au fil de son esclavage, si ce n'est pas déjà un secret qu'elle en rêve en cachette. J'organiserai des séances d'adoration pure autour de ma queue. Elle s'agenouillera en position de prière devant elle, qu'elle soit dure ou molle, et elle devra lui réciter par cœur un petit texte que je lui aurai enseigné, le répéter encore et encore, ponctué de dizaines de baisers, pour lui vouer un amour et une vénération infinis. Sa bouche, d'ailleurs, appartiendra à cette vérité implacable : elle sera infiniment plus utilisée pour recevoir une queue que pour manger. Je veux qu'en regardant son visage, n'importe qui devine immédiatement à qui il a affaire : une pute suceuse, une avaleuse, une fille dont les orifices s'ouvrent sur simple ordre ou par automatisme réflexe. Je veux qu'elle connaisse la vraie saturation, celle où l'on tousse, où l'on a des hauts le cœur, où les renvois montent et où la nausée devient évidente à force d'être gavée de sperme, ce sentiment d'excès que les puristes adorent, et c'est exactement ce que je lui réserve. Je veux qu'elle n'hésite jamais à ouvrir la bouche devant moi pour me dire, avec une gratitude immense, à quel point elle est heureuse d'avoir autant à sucer, à avaler et à prendre en elle. Quand elle me regarde ainsi, et qu'elle me jure qu'elle est amoureuse et qu'elle n'aime que moi, je bande comme jamais et je suis aux anges. C'est cette dévotion absolue que je veux chez ma future femme, gravée dans son ADN. Je peux prôner le juste milieu dans le reste de ma vie, mais sur ce terrain-là, je serai l'extrême de l'extrême. L'obsession de la glisse, du frottement et du culte Il y a chez moi un dégoût viscéral pour la sécheresse. Je déteste avoir la peau sèche, je déteste les muqueuses sèches, et par-dessus tout, je déteste avoir la bite sèche. Le contact doit être fluide, gras, saturé de corps et de fluides. J'aime enduire son corps d'huile, faire glisser ma chair le long de ses jambes, de ses cuisses, ou m'y frotter sans retenue, dans un va-et-vient obsessionnel. Bien sûr, si je le veux, je peux tout à fait lui écarter les cuisses brutalement pour m'y vider en un instant. Mais ce frottement incessant, cette friction huilée et moite qui dure, c'est une jouissance en soi. J'ai presque envie qu'elle vénère mon sexe, d'en faire une religion rythmée par ses rituels, parce que cette emprise totale est une libération pour tous les deux. Le piège de la frustration, la projection et les addictions : C'est là que réside toute la perversité de ma démarche. Chacun s'est construit avec son psychisme, son environnement, son ADN. Franchement, je ne vais pas mentir : parfois, j'aimerais en avoir une grosse, une longue, être un de ces types endurants qui enculent une chienne comme une sale pute tous les jours et qui exercent une emprise purement physique. J'en ai conscience, et je ne jalouse pas vraiment ces hommes, parce que je sais que je suis un profil rare, un pervers doté d'un cerveau immense et d'une intelligence redoutable. Mais j'ai conscience de leur force, et parfois, j'aimerais être comme eux. Je me suis pourtant construit avec ce que j'avais, et c'est ce mélange unique qui fait de moi ce prédateur hors du commun. Quand je bande, j'ai l'impression qu'elle pèse une tonne, je deviens dangereux. Mais c'est aussi une sexualité de contrastes et de textures : elle n'éjacule pas de grosses quantités par défaut, mais quand je me retiens et que je laisse mijoter longtemps, oui. Si je viens vite, c'est crémeux ; si je fais durer, c'est liquide. Et c'est une sexualité de l'emprise totale par l'addiction : je veux agrémenter sa nourriture avec mon sperme, et celui des autres. Je veux qu'elle devienne addicte au sperme, créer chez elle de multiples dépendances. La queue est devenue la nourriture de ma future femme : elle ne manquera plus jamais de protéines, c'est clair. C'est d'ailleurs pour cela que dans mes choix, je recherche des hommes bien montés avec des grosses bites pour pénétrer ma future femme. Je veux voir de grosses choses rentrer en elle et lui faire mal, la voir endurer comme une femelle, comme une vraie chienne. À travers eux, c'est une projection : c'est par ces intermédiaires que je lui donne une grosse bite et que je m'assure qu'elle appartienne à cette grande grille de lecture où chaque âge de sa vie la fait basculer dans une catégorie porno, sans jamais écarter le moindre tabou, le moindre interdit, j'aime tout, absolument tout ce qui transgresse. Mais j'accepte tout autant qu'elle se fasse remplir par d'autres, y compris par de petites ou moyennes bites, ou par un con de précoce, juste pour le plaisir de la voir constamment saturée. Je peux me refuser l'éjaculation pendant des jours, faire durer l'attente, te laisser le sexe à vif d'envie sans jamais t'offrir le soulagement immédiat que tu réclames. Cette attente prolongée, cette tension psychologique où tu guettes le moindre de mes signaux, c'est un poison délicieux. Et le contraste avec les autres est total. Dans notre cercle, tu iras te faire gorger et saturer de fluides par des corps de passage, des hommes qui t'utiliseront comme une simple bête de somme. Mais quand tu rentres dans ma tanière, l'orgasme physique s'efface devant l'emprise. Les autres te prennent par le corps ; moi, je te possède par l'esprit. L'art de la semence et de la privation : Mon sexe n'est pas une machine automatique qu'on actionne pour un oui ou pour un non. J'ai un rapport à l'éjaculation qui est devenu rare et précieux. Refuser de jouir pendant des jours, me contraindre à garder ma semence prisonnière ou l'offrir au compte-gouttes, c'est une discipline que je m'impose autant que je t'impose. Quand je décide de verser mon venin, ce n'est pas une simple décharge mécanique : c'est un acte de marquage psychologique. T'obliger à avaler, te laisser couler le long des lèvres, ou au contraire te refuser tout orgasme pendant que ton corps hurle de frustration, c'est là que s'exerce le véritable pouvoir. Les autres te vident pour se soulager ; moi, je te remplis de mes règles, de mes obsessions et de mon emprise, jusqu'à ce que mon sperme devienne le seul repère de ton existence de soumise. Le choix du maître : Tu l'auras compris, si tu cherches une vitrine bien propre, un produit marketé ou un mec qui coche toutes les cases du catalogue standardisé, passe ton chemin. Les commentaires de certains sur mon profil pourront toujours me dépeindre comme un pervers dangereux ou un prédateur hors du commun : c'est exactement ce que je suis, taillé uniquement pour une femme qui ne craint pas cet amour-là, mais qui le recherche au contraire, une sacrée soumise qui a envie de l'être à un milliard pour cent. Ce corps, mes limites, mon refus des simagrées et ma manière de te plier à ma volonté, c'est tout ce que j'ai à t'offrir de plus sincère. En échange, je ne te demande pas d'applaudir une performance : je te demande de t'effacer. De laisser ta tête se vider, de t'agenouiller devant un homme qui sait exactement ce qu'il vaut, et d'accepté que ton corps devienne le terrain de jeu de notre emprise. Et qu'on ne s'y trompe pas : ce n'est pas parce que je suis le maître absolu que sa propre vie s'efface. Je veux aussi réaliser ses désirs, faire vivre ses fantasmes à elle, pour peu qu'ils s'alignent sur mes intérêts. Au fond, je veux l'épanouir, la rendre heureuse, l'aimer et être aimé en retour de la plus tordue des manières. Je suis un homme qui veut tout simplement aimer, et je suis un putain de gros pervers.
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Par : le Il y a 22 heure(s)
🌅 Il est 6h, elle dort à côté de moi. Je bande grave, j'adore ça. Ma trique est hyper dure, comme le poignard d'un salopard. Je lui écarte les cuisses, affalé en missionnaire sur elle. Mon poids la réveille. Je lui demande de la fermer, je la veux totalement silencieuse ce matin. Je mets ma main sur sa bouche et je rentre en elle d'un coup pour taper dedans, tourner en elle et racler ses parois. Je tape au plus fort et au bout de soixante secondes, je me vide sous un râle au creux de son oreille, l'insultant de pute, de sale petite vide-couilles dégueulasse. Et je finis par lui répéter à son autre oreille que je l'aime, plusieurs fois, en essayant de placer quelques coups de ma queue qui commence à ramollir. Je me retire, je l'embrasse sur la bouche, plusieurs fois, comme un prédateur qui remercie sa proie d'être si bonne. Puis je me lève d'un coup, la laissant là comme un Kleenex usagé. Je kiffe ce comportement, je me le permets parce que je suis le roi dans mon monde avec elle, et elle, ma reine finalement... Une reine sous collier. Direction la cuisine. Pas question qu'elle lève le petit doigt pour me préparer un café ; je veux mon calme, mon téléphone, mes actus. C'est là que je reçois le message d'un pote : il passe vers 10h pour se vider les couilles sur ma chérie d'amour. Je réponds direct, refait à bloc. À 7h, tout le monde émerge. Je gère le petit déj des gosses, puis je choppe ma femme au vol. Je l'attrape par les bras gentiment et je l'entraîne aux toilettes, je lui demande de pisser sous mes yeux pendant que je dépose ma queue dans sa bouche. Je me penche en avant pour caresser ses hanches, ses fesses, sa peau douce de femelle ; elle est délicieuse à toucher, et c'est encore meilleur quand elle fait pisser sa chatte en même temps. Ma queue redurcit dans sa bouche, mon gland essayant d'aller le plus au fond possible. Une fois qu'elle a fini de baver, je lui nettoie grossièrement la chatte à l'eau avant de l'envoyer prendre sa douche. J'habille les enfants et je trace les déposer à l'école, m'accordant un café en terrasse pour respirer un peu. Je rentre à 10h pile. Mon pote est déjà là, garé en bas. On monte. J'avais bien prévenu cette salope de rester à poil dans la chambre, les cuisses grandes ouvertes à attendre. J'ouvre la porte à mon invité, je l'invite à aller se faire plaisir pendant que je retourne me couler un café. À travers la cloison, j'entends les bruits répétés, le spatch splatch de sa queue qui tape dans son corps, et j'entends aussi ma femme répéter sur son ordre qu'elle n'est qu'une sale pute de merde, et remercier mon pote pour ses insultes et son mépris. Cinq minutes chrono. Il redescend soulagé et se barre. Elle sort de la pièce, le vagin grand ouvert, le sperme qui déguole le long de ses cuisses. Je la prends vite fait dans mes bras, un câlin rapide et sincère avant de la laisser en plan pour m'installer dans le canapé. Sa Maîtresse ne tardera pas à débarquer pour le déjeuner. Je la regarde s'apprêter, me branlant en fixant ses yeux dans le miroir pendant qu'elle se maquille pour nous plaire. Une fois prête, je sors fumer et jardiner un peu sur le balcon. À l'interphone, ça sonne. Je décroche et j'ouvre. Surprise : la Maîtresse arrive accompagnée de trois mecs. Dès le seuil, ma femme tombe instantanément à genoux pour ramper et saluer sa Maîtresse comme dressée pour ça. Les types l'entourent, la tripotent, lui fourrent des doigts partout, l'un d'eux s'attarde sur ses seins prenant plaisir à les malaxer très fort ; je vois ma femme fermer parfois ses yeux de douleur, elle les regarde avec tant de docilité et d'acceptation, c'est tellement bon, je me nourris de ses émissions et du mépris qu'ont ces hommes pour elle. Ordre de se relever, tout le monde s'installe au salon. Elle doit rester plantée aux pieds de sa Maîtresse, exhibée comme la chienne et l'esclave sexuelle qu'elle est. Sur un signe, elle enchaîne les félations, systématiquement converties en gorges profondes forcées, sur les trois mecs, manquant de vomir sous leurs trois énormes queues. La Maîtresse la fait ensuite basculer à quatre pattes en plein milieu du salon pour poser ses conditions devant tout le monde. Je valide chaque mot d'un signe de tête. L'un des types, chaud bouillant comme un taureau, ne tient plus en place : il la plaque brutalement au sol pour une trentaine de minutes de coups de rein d'une violence rare, l'éventrant au fond du vagin avant de finir en trombe dans son cul aux abois, y laissant une quantité impressionnante de sperme qui commence déjà à déborder et à couler entre ses cuisses. L'homme resté par terre reprend son souffle, la Maîtresse lui ordonne d'aller nettoyer la queue du reproducteur avec sa salive en tétant bien au cas où une goutte y resterait : la queue doit être nickel. Elle s'exécute à plat ventre puis pose ses genoux au sol pour cambrer ses fesses et être plus à l'aise pour bien la lui laver, elle est super obéissante, pendant que sa Maîtresse lui inflige des coups de cravache sur son cul. Je vois ma femme dressée pour savoir si bien laver des queues... Je suis aux anges. Ensuite, nous passons à table. Tandis que nous finissons de manger, la Maîtresse ordonne à ma femme de s'affairer pour lui préparer sa gamelle avec ce qui reste de notre nourriture. Les hommes en profitent pour continuer de la dominer et de la secouer, mais les ordres précis et calculés viennent bien de sa Maîtresse, qui veille au grain. Une fois sa gamelle improvisée au sol, elle doit l'ingurgiter à quatre pattes, le cul en l'air, léchant chaque centimètre pour ne rien laisser. En guise de dessert, rebelote : les mecs se la partagent encore. La Maîtresse la chope par les cheveux pour la traîner de force dans la chambre, la jetant aux hommes pour qu'ils la saignent jusqu'à 15h. À 15h, ils décollent. La Maîtresse reste à la maison avec ma femme pour s'occuper d'elle et poursuivre son éducation d'une main de fer ; elle se montre particulièrement sévère avec elle, et j'adore ça. Je pars chercher mes gosses. Quand je rentre avec eux un peu plus tard, la Maîtresse est partie, me laissant un message pour me la ramener plus tard après l'avoir présentée à plusieurs autres personnes dans la fin d'après-midi. En début de soirée, je reçois un texto de la Maîtresse m'informant qu'elle ne tardera pas à me ramener ma chienne. Je descends l'attendre en bas. Je vois arriver la voiture au loin. Devant l'immeuble, ma femme sort : elle a l'air abattue et profondément fatiguée psychologiquement. Je la prends brièvement dans mes bras, je lui demande comment elle va, elle me répond qu'elle est très crevée et qu'on lui a fait mal, mais qu'elle me remercie pour ce moment passé. Je ne lui dis pas « de rien », mais je lui caresse le visage avec un regard d'amoureux, je l'embrasse de tout mon cœur même si je sais que sa bouche est sale et que je n'y mets pas ma langue, je pose juste mes lèvres sur les siennes, comme si c'est plus fort que moi parce que je l'aime à fond, et en même temps elle est plus que dégoûtante vu que j'imagine très bien qu'elle est totalement souillée de tous les orifices, comme elle le mérite d'ailleurs. Je la prends ensuite par la main, je fais un geste à la Maîtresse qui redémarre aussitôt, et nous remontons les escaliers. Je reste juste derrière elle à l'aider dans la montée, en la maintenant par ses fesses que je malaxe en même temps fermement de mes mains baladeuses. On ne se parle pas, j'ai hâte de découvrir son corps... Arrivée à la maison, les enfants dorment déjà. Je déshabille ma femme et l'amène dans la salle de bain, où j'installe une chaise pour m'y asseoir et l'ausculter. Elle reste debout devant moi, je parcours son corps et les stigmates de ses rencontres de la journée. À la fin de cette journée, elle a subi, j'en jouis mentalement dans le calme que je m'impose pour ne pas exploser, j'aime prendre mon temps. Puis je l'amène à la douche et je m'occupe d'elle comme d'une poupée pendant qu'elle se brosse les dents à ma demande et à fond, en insistant bien pour avoir une bouche propre, bien saine pour moi, bien fraîche pour que je puisse l'embrasser ensuite avec ma langue et sans dégoût malgré l'envie. Une fois fini, je l'emmène avec moi pour que l'on s'affale sur le canapé sous un drap propre. Sa Maîtresse m'a envoyé la vidéo de l'après-midi sur WhatsApp. Je suis allongé, ma femme allongée sur moi. Je regarde la vidéo, je comprends enfin pourquoi ma femme avait l'air si détruite à son retour. Je me réjouis de ce que je vois, je mets la vidéo en pause. Je prends le visage de ma femme entre mes mains, je l'embrasse avec ma langue, je lèche tout l'intérieur de sa bouche, ses lèvres, je lèche même son visage et je lui dis à quel point je suis heureux d'avoir une sale grosse pute comme elle, que je l'adore, que je l'aime et que je suis hyper fier de ce qu'elle est, que j'ai de la chance et que c'est trop beau. Je lui redis qu'elle a aussi énormément de chance d'avoir un mec comme moi, elle me répond que oui et qu'elle ne m'en remerciera jamais assez. Je quitte mes mains de son visage pour l'attraper par les cheveux et la descendre au niveau de ma queue raide, je lui demande de me sucer très lentement. Puis, arrivé à la fin de la vidéo, je rembobine à la scène que je préfère, et là je lui maintiens la tête pour la baiser par la bouche et jouir le plus vite possible. Après mon éjaculation dans sa gorge, je reste littéralement paralysé pendant une vingtaine de minutes, je savoure, je reste les yeux fermés tout en la forçant à ne pas bouger, sans me retirer. Et puis l'envie de pisser finit par venir, c'est tellement bon dans sa bouche alors je me soulage directement. Ça coule de sa bouche, ça coule par terre et sur le tissu du canapé. J'enlève le tissu de la banquette souillé de pisse, je le mets dans la machine à laver, puis je le remplace et j'y installe un oreiller. Je viens de vider mes couilles, j'ai envie de dormir seul. Cette salope n'est pas loin de moi, installée sur l'autre banquette du canapé ; je la prends en photo nue dans son sommeil de chienne souillée pour l'envoyer à sa Maîtresse. Je sais que je pourrai me servir de son corps à la moindre envie cette nuit ou dès l'aube. Elle est lessivée, je ne lui ai même pas proposé à manger, mais vu le sperme qu'elle a pu ingurgiter aujourd'hui, je ne m'inquiète pas pour son apport en protéines. Demain, je lui cuisinerai quelque chose qu'elle aime, ou on se fera un petit resto le midi, on verra bien, je vis au jour le jour car chaque journée est une nouvelle vie. Dans notre vie, il y a nous deux, la Maîtresse et les amis, donc les lendemains sont toujours pleins de surprises. C'est ma salope soumise, c'est ma chérie d'amour, et la vie est parfaite ainsi. ☀️ La suite : Une journée classique dans notre couple (en bonus) Le temps passe si vite. Mes enfants se réveillent, et aujourd'hui, c'est elle qui va préparer le petit-déjeuner, leur faire des câlins au réveil comme une escorte câlin pour junior, se laissant être prise dans les bras sans limite par mon aîné. Moi, je vais juste être sur le balcon à me refaire un café en fumant ma cigarette, en me détachant de mes responsabilités, en train de mater des photos hards de ma femme avec d'autres que sa Maîtresse m'envoie régulièrement. Et là, je réfléchis, je me demande jusqu'où ça va aller... aussi loin que mes objectifs, je l'espère, et ça semble bien parti. Je ressens une immense admiration devant une telle œuvre d'art de soumission que représente ma femme. À mes yeux, j'ai mon rêve à portée de main, en ma possession, et je me dis : celle-là, garde-la pour toujours, aime-la, parce que son cœur est aussi profond que son vagin. Comment ne pas être un homme heureux à ce moment-là ? ! ! Corn flakes avalés, brossage de dents et habillages faits, je félicite ma femme pour son talent de maman – ce ne sont pas ses enfants, mais quand même, c'est remarquable. Je ne manque jamais de féliciter ma femme quand c'est mérité, je prends beaucoup de plaisir à le faire. Nous partons en direction de l'école et tous ensemble aujourd'hui. Une fois les enfants déposés, nous irons en centre-ville nous balader, nous arrêter dans une boutique pour te trouver une petite robe sexy à ajouter à ta garde-robe, manger des viennoiseries dans des pâtisseries de qualité, déguster des spécialités bretonnes dans des salons de thé bourgeois – comme ces fameux kouign-amanns bien dorés, ou savourer tout simplement le moment. Avant d'aller au restaurant, on fera un passage par la plage. Je veux m'allonger habillé sur un sable pas trop humide et t'avoir dans mes bras en regardant le ciel. S'il n'y a pas grand monde, tu pourras me sucer, et je te ferai peut-être l'amour ensuite sur l'herbe d'une prairie à côté, à chacun de tes va-et-vient je veillerai à ne pas venir, et à tout garder pour exploser dans ce champ où ton vagin fera ventouse à ma queue comme s'il était né pour me vider de tout mon foutre. Si je ne reçois pas de message avant midi, c'est moi-même qui enverrai un message à mes contacts avec une photo de toi, car j'ai trop envie qu'on te baise chaque jour devant moi. Suite à notre déjeuner, je bouffe tes seins et ta chatte bien propre pour moi, je veux même que tu pisses quand je te bouffe, après je t'embrasse avec la langue, c'est sale entre nous. J'ai envie de m'allonger, de digérer et de t'entendre me dire au creux de mon oreille que je suis ton papa et que ton vagin brûle pour moi. Après, je veux faire comme si je te viole, et tu joues le jeu, toujours en me nommant papa et en jouant la victime, en me nommant sans cesse « papa ». Rentrée à la maison, ta Maîtresse est en bas de l'immeuble, elle attend. Tu ne monteras pas avec nous, elle souhaite t'embarquer telle quelle pour trois jours complets, il s'agit d'un stage intensif ; elle m'en parlera et moi, pour l'instant, je suis occupé avec mes enfants et je lui fais entièrement confiance. Je prends ma femme dans les bras, je l'embrasse très amoureusement, je lui dis que j'ai déjà hâte de la retrouver. On se répète qu'on s'aime, et puis je monte avec mes enfants pendant que ma femme grimpe dans la voiture de sa Maîtresse. Elles s'en vont. Elles s'en vont et je penserai à elle à chaque seconde, chaque seconde d'une vie sublimée, la vie d'un maître d'amour, d'un pervers d'amour... c'est mon rêve. Et alors que je repense à tout ça, une idée me traverse l'esprit pour son retour : quand elle rentrera, elle massera tout mon corps avec de l'huile, elle me bouffera le cul et me doigtera en me léchant et stimulant ma bite. Je veux ressentir tous les plaisirs que je désire, sans exception et sans complexe. Rien que d'y penser, je suis rattrapé par l'idée de ce stage, à savoir à quel point ça va être dur pour elle – je n'en doute pas une seconde – et putain, je bande... Je bande, je bande, et c'est tout ce qui compte. 📱 L'envoi du SMS Je saisis mon téléphone, l'écran s'éclaire. J'ai le bout des doigts moites, l'excitation qui me pince le bas-ventre. Je tape ce message pour la Maîtresse, un de ces petits rituels écrits qui ancrent un peu plus notre réalité dans le marbre : « J'espère que ma chérie d'amour va bien morfler pendant ton stage. Fais-la souffrir, j'ai hâte qu'elle me revienne encore plus soumise que jamais, vidée, brisée et totalement à moi. C'est ça notre vie parfaite, unie autour de sa dévotion sans limite et de sa décadence assumée. Amuse-toi bien avec ma pute. » J'appuie sur envoyer. Le simple fait de poser ces mots par écrit me conforte dans cette bulle, cette emprise absolue où tout est à sa place. Elle est là-bas, perdue dans ses épreuves, et moi je reste là, le sourire aux lèvres, bandant à l'idée de ce qu'elle endure et de ce qu'elle sera à son retour. C'est notre équilibre, notre perversité partagée, et c'est tout simplement parfait.
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Par : le 26/08/26
Ceci est une premiere bribe de souvenir, j'y parle au présent mais c'est arrivé il y a une dizaine d'année. Ceci est arrivé après la séance dont j'ai décrit la premiere partie ici: https://www.bdsm.fr/blog/12607/Mes-d%C3%A9buts/ --- Notre session s'est prolongée, le soir est maintenant tombé, ton corps porte les marques de la séance. Nous sommes encore sous le choc des endorphines libérées par nos orgasmes, ton corps porte les marques de notre séance temoins silencieux de la réalisation tant désirée de nos désirs. Tout semble me rappeler a ce que nous venons de réaliser, les traces sur la litterie, quelques accessoires abandonnés un peu partout dans la chambre, la forte odeur caractéristique de notre étreinte m'ennivre encore. Je te regarde, tu es superbe, ton regard a vraiment quelque chose de spécial. C'est d'ailleurs ce qui me sort de ma torpeur, tu me fixes a raison, me rappelant silencieusement a mon devoir. Tu as fait de moi ton Maitre, et ayant accepté ce role, j'ai accepté certaines responsabilités. Je te prends par la main et t'entraine vers la salle de bain, je fais couler l'eau en attendant qu'elle se réchauffe et pendant ce temps te félicite pour cette session, je te dis a quel point j'ai été surpris en bien par tes réactions, impressionné par ta capacités a repousser tes limites. Tu souris, mais ne dit pas grand chose, ce qui m'étonne car je te sais bavarde. Je t'entraine dans la douche, elle est grande je te laisse de la place mais tu fais un pas vers moi, je t'enlaces alors et te chuchote a l'oreille que je sens que quelque chose ne va pas. Tu hésites, tu commences par me dire que tu as beaucoup aimé ce que nous venons de faire mais maintenant que l'excitation est passée c'est difficile pour toi d'assumer ce que tu as fait. C'est vrai que si nous avons commencé déja fort avec des fessées cela a ensuite prit une autre envergure quand tu t'es arrangée pour mériter une nouvelle punition, et que nous avons commencé à expérimenter l'humiliation... Le désir était à son paroxisme, et je suis allé plus loin que je ne l'aurais pensé, tu as accepté plus que tu ne le pensais. Sur le coup nous l'avons savouré, mais je me sais responsable des remords que tu as maintenant. Je te rassure, te disant certains mots, certaines phrases, te rappelel des discussions que nous avions déja eu ensemble te rappelant que ce que nous avons fait nous l'avons fait par jeu. Je te rappelle que tu n'en n'est pas moins Femme, et que tu n'as pas a rougir pour ce que nous avons fait. Je te souffle également que cela reste un secret, notre secret. Que non les gens que tu croiseras dorénavent ne savent pas ce que nous avons fait, mais que toi tu peux chérir ce souvenir, ce lien qui nous unit désormais. Je te répete egalement que je n'ai nullement perdu d'attrait pour toi et qu'au contraire tu n'as fait que le renforcer. Ce faisant je passe sur toi du gel douche te massant les zones les plus touchées et effacant certaines traces. Parfois on se tait, tout simplement, seul le bruit de l'eau nous résonne aux oreilles pendant que nous partageons  un simple moment de douceur, contrastant avec ce que nous venons de vivre. On parle beaucoup du calme avant la tempête mais le calme apres le tumulte n'est pas moins appréciable. Une fois la douche terminée, ce qui pouvait etre effacé l'a été, pour le reste le temps fera son office si on le laisse faire (mais le veut on?). Tu retrouves un peu le sourire, mais je sens bien que tu as encore besoin d'etre réconfortée. Et cela tombe bien je n'en n'ai pas fini avec toi. J'avais prévu une creme apaisante et je la sors, tes fesses notamment en ayant grand besoin. Tu souris, et me montre que toi aussi tu avais prévu cela, et tu m'indique que tu préfères la tienne. Je prends donc le tube et mon premier reflexe est de te pousser legerement pour que tu te penches sur le lavabo m'offrant ainsi une jolie vue sur cette croupe que j'aime tant mais tu résiste et je comprends... Tu m'es soumise sans aucun doute, je t'ai fessée fouettée humiliée, et tu en as jouis plus d'une fois. Mais notre relation a besoin d'équilibre et notre séance est allée un peu trop loin. Message recu, je relache la pression et m'agenouille derriere toi, chauffe un peu la creme de mes mains pour éviter un choc thermique avec ta peau bouillante, enfin je l'etale délicatement et avec une grande concentration, puis te fait te retourner pour attaquer ton bas ventre que je n'ai pas épargné... Avec la meme attention je m'emploie a masser les zones meurtries, ce n'est qu'une fois terminé, que je la sens, cette odeur, ton odeur... et que je remarques que tes levres ont de nouveau gonflé. Je leves les yeux et découvre ton regard qui me perce et ton sourire m'encourageant, mon premier reflexe est de protester mais a peine ais je la bouche ouverte que je revois les marques laissées sur ton pubis et au dessus... mes marques. Je comprends que j'allais dire une betise, et me ravise en posant mes levres sur les tiennes. Je suis immédiatement transporté par la saveur que tu dépose sur ma langue, je me concentres dessus et tente de la graver en ma mémoire. Mes mains se crispent sur tes hanches alors que je t'aspire pour t'avoir entierement en bouche puis plonge ma langue en toi t'explorant et allant chercher ton nectar que j'avale avec plaisir.  Tu poses tes mains sur ma tete, je t'entends gémir "mon maitre", que tu répetes comme un mantra. Temporairement contraint au mutisme, je te répond en silence en passant ma langue sur ton clitoris m'y attardant tendrement tantot beaucoup plus fermement. Je sens ton désir monter a la pression que tu appliques a l'arriere de mon crane, que tu finis par écraser contre ton bassin, tu semble apeurée a l'idée que je ne me défile mais tu me préviens que tu vas jouir dans ma bouche comme demandant l'autorisation, j'ajuste ma prise sur tes hanches t'indiquant que je n'ai pas l'intention de partir avant que tu ne l'ai fait. Je t'ai marquée et ai recommencé a bien des reprises par la suite, et tu m'as marqué aussi a ta facon et tu l'as aussi refait bien des fois, entretenant ainsi le lien qui nous unissais désormais tu étais MA soumise, j'étais TON maitre. --- L'image est la pour illustrer le texte, mais elle est générée par IA
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Par : le 26/08/26
Il resta silencieux quelques secondes, comme s’il voulait simplement lui laisser le temps de mesurer ce qu’elle venait de lui offrir.   Puis il s’approcha.   — Alors commence par une chose…   Elle attendit.   — Écoute-moi.   Elle acquiesça doucement.   — Quand je te demanderai quelque chose, tu n’auras jamais besoin de deviner ce que j’attends de toi. Je te le dirai.   Il fit encore un pas.   — Et toi, tu me diras toujours ce que tu ressens.   Elle sourit.   — Même si j’ai peur ?   — Surtout si tu as peur.   Sa voix était calme, presque douce.   Il leva la main et, sans la toucher, s’arrêta à quelques centimètres de son visage.   — Je pourrais te demander de fermer les yeux.   Elle les ferma.   — Mais je préfère que tu choisisses de le faire.   Un léger frisson parcourut son corps.   Elle resta ainsi quelques secondes, immobile, consciente de sa présence tout près d’elle.   — Ouvre les yeux.   Elle obéit.   Leurs regards se croisèrent.   Cette fois, elle comprit que le véritable contrôle n’était pas dans ce qu’il pouvait lui imposer.   Il était dans cette confiance qu’elle lui accordait volontairement.   Il lui tendit alors la main.   — Viens.   Elle la prit.   Et sans même savoir exactement où cette nouvelle aventure allait les conduire, elle fit un pas vers lui.   Un seul.   Mais il suffisait pour commencer.
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Par : le 26/08/26
369 kilomètres de manque me séparent de lui.   « Il me manque », mon Monsieur. Sa chevelure dense, sa barbe poivre et sel, ses yeux tissés d’or et de métal, sa voix sel et miel…. Son sourire qui creuse deux fossettes criminelles, ses mains faites de caresses, sa bouche faite d’amour, à m’embrasser et me dire des mots doux….   Son humour parfois enfant espiègle, souvent pince-sans-rire, ses chemins de réflexions complexes qu’il me laisse entrevoir de temps en temps, sa culture musicale qu’il partage avec une passion contagieuse, son regard désabusé sur toute chose qui ne parvient pas à masquer son émerveillement en alerte.   Sa cuisine me manque… elle est à son image, précise, exaltée, épicée, colorée, riche et savoureuse. Elle me nourrit, elle m’apaise, elle m’élève, à l’image de ce que sa présence m’apporte. En hommage à sa cuisine, j’ai mis au point pour lui la position n°78, celle de la soumise affamée. Soyons d’accord, pour garder une soumise satisfaite, il faut qu’elle ait le ventre repu !   Ses mouvements fluides et ses gestes mesurés qui signent le contrôle permanent qu’il a de lui-même. Son regard vif qui sait toujours où je suis, et sa façon de me prendre la main ou de m’orienter, pour me protéger des obstacles quand on se balade.   Sa lumière…. Cet être fait de nuances a une palette de lumière chromatique qui fait danser mon ombre avec la sienne, éclaire sans concession mes désirs, illumine de clair-obscur notre histoire.. C’est mon roc, c’est mon phare, c’est mon homme… Il me manque tellement….   Ce qu’il me manque…   369 kilomètres de pensées que je traîne quand je suis en manque de lui.   Et comme je suis « en manque »…. !   Ma pudeur prend la porte, emportant ma gêne et ma raison quand, dans le creux de la nuit, mon corps tressaille de manque.   Ce putain de manque qui me prend à la gorge, à défaut de sa main implacable. Sa main…. Oh je suis en manque de sa main… sa main dans mes cheveux, sa main faite de gifles, sa main qui me claque les seins, sa main qui fouille ma chatte, sa main qui écarte mes fesses, et profane mon cul, sa main qui force ma tête vers son membre érigé et menaçant, sa main qui fait s’ouvrir ma bouche..   Et quand j’ose poser ma main sur la sienne pour l’implorer….   « Retire ta main. »   Sa voix dans ces moments, oh je suis manque de sa voix… sa voix râpeuse, rauque, humiliante, chacun de ses murmures viole mon esprit.   Et mon esprit est en manque de ses insultes, je suis en manque de ses insultes qui sont toujours signées de son « déterminant possessif »… « tu aimes me satisfaire, hein », « tes trous sont à moi », « c’est bien ma chienne », « montre-moi que t’es mon vide-couilles », « oh oui, ma salope », « t’es ma petite pute à moi ». Je suis en manque de sa possession, je suis en manque d’être sa pute.   Je suis en manque de son regard. Son regard où il n’y a plus que du vice, ses yeux mi-clos qui continuent de me scruter et de m’observer, son regard froid qui efface tout ce que je suis, qui met mon cerveau en pause, qui me dépossède de mon humanité pour faire de moi un puit sans fond de sensations. Je suis en manque de jouissance..   Je suis en manque de l’éclat sombre dans ses yeux, qui se nourrit de chacun de mes sanglots, que je vois luire quand je m’étouffe avec son sexe impitoyable au fond de ma gorge, que mon mascara coule, et que je ne suis plus que son réceptacle favori.   Je suis en manque de sa violence, je suis en manque de sa brutalité, je suis en manque de sa perversité…. Quand le saccage de ma bouche et de ma chatte ne lui suffit pas, et qu’il veut encore me posséder de la façon la plus humiliante qui soit… Je suis en manque de ses coups de reins qui me ravagent, je suis en manque de sa bite épaisse qui jouit de ma douleur, je suis en manque de cette veine dont je sens les battements jusque dans les tréfonds de mon cul.   Je suis en manque de lui, et il me manque.
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Par : le 26/08/26
Mon histoire commence il y a environ 20 ans. Je travaillais dans un domaine viticole, comme responsable commerciale, domaine perdu au milieu de nulle part, près de Nantes. Et ce mardi soir là , notre réseau informatique n’avait rien trouvé de mieux que de tomber en panne...Tous les écrans bloqués, impossible d’obtenir aucune information de cette fichue machine ! Seul responsable présent, j’appellai notre prestataire informatique, qui me promit de nous envoyer quelqu’un avant la fin de l’après-midi. Le temps paraît long quand on ne peut rien faire ou presque, et je voyais16h passer, puis 17h et toujours personne. Jai renvoyé chez eux, tous nos collaborateurs et décidé d’attendre l’arrivée de notre sauveur ! Enfin vers 18h notre homme arriva. Encore un nouveau me dis-je, je ne connaissais pas cet homme ! Bonjour, je suis Pierre de chez XXX, il paraît que vous avez un soucis informatique ? Bonjour, Bruno, oui tout est planté de chez planté depuis le début d’après-midi ! Bien je vais voir de quoi il s’agit. Je peux prendre un ordi ? Prenez mon bureau et mon ordi vous serez plus à l’aise ! Ok merci Pierre s’est installé et s’est mis au travail. Vous n’auriez pas un verre d’eau, je meure de soif ? Juste de l’eau, vous ne voulez pas un coca ou un jus de fruit ? Nous avons les deux au frais ! Non juste un verre d’eau merci ! J’allai lui chercher un verre d’eau fraîche… Vous allez régler le problème ? Oui, c’est un grand bazar sur le disque dur mais la panne n’est pas grave ! Il faut juste remettre de l’ordre et réorganiser votre système… Très bien alors je vous laisse travailler…. Vous regardez quoi si je ne suis pas indiscret ? Oh, rien de bien sérieux des vidéos… Pierre souriait, il continua quelques minutes à travailler sur l’ordinateur puis me dit Si c’est le même genre de sites que ce que je vois sur votre ordi….. Moi aussi j’aime ce site mais je préfère un autre site, plus ouvert et convivial ….là vous avez surtout des films extrêmes mais irréalistes…. Je suis devenu rouge pivoine, mais voyant son regard direct et sans moquerie En fait je découvre depuis peu….Ce monde m’attire mais je n’ai jamais eu le courage de sauter le pas, et je ne saurai pas comment m’y prendre ! Tout simplement en dialoguant avec un membre puis en prenant rdv avec lui…..Ne vous prenez pas la tête, nous serions nombreux a aimé vous initier ! Je ne sais pas si j’oserai… Je vous installe deux liens pour des sites que je fréquente. Mon pseudo est PierreDomi 44. Si cela vous tente un jour envoyer moi un message, je serai vraiment très heureux de m’occuper de vous ! Merci Pierre Pour ce soir j’ai terminé…. J’espère avoir de vos nouvelles un de ces jours….Essayez ce n’est qu’après que vous pourrez savoir si vous êtes fait pour cela ou pas…. Je ne vous promets rien mais le fait de ne pas m’adresser à un inconnu m’aidera peut-être à sauter le pas !!! Avant de partir je lui ai offert une bouteille du domaine à déguster tranquillement chez lui J’ai mis plusieurs jours avant de me connecter à un des sites que Pierre m’avait installé. Mais un soir, n’ayant pas particulièrement envie de rentrer à la maison, je me suis lancé.Je me suis créé un compte, fait un profil me présentant comme nouveau et totalement débutant et me suis laissé porter au fil des dialogues, photos ou vidéos que je pouvais voir. Au bout d’une demie-heure un petit point bleu est venu se coller à mon profil. C’était un message d’un homme de Strasbourg qui voulait en savoir plus sur ce que je cherchais et ce que j’aimais…. Notre discussion a été très brève car je ne voulais pas téléphoner ni créer de liens avec une personne aussi loin de moi. Cela faisait un moment que j’hésitai à laissé un message à Pierre. Puis je me suis enfin décidé, et lui laissait un message : -Bonsoir Pierre, je ne cesse de penser à notre dialogue de l’autre jour...Étiez vous sérieux quand vous m’avez proposé de me guider ? A bientôt j’espère. Bruno Le lendemain Pierre m’a répondu -oui je l’étais et si tu veux découvrir à la fois le BDSM et ton homosexualité, je suis vraiment prêt à t’aider. Et je serai même très heureux de le faire ! Nous avons échangé un certain nombre de mails, parlant de tout et de rien. Jamais Pierre ne m’a mis la pression et c’est tout naturellement que deux semaines plus tard je lui ai demandé quand nous pourrions nous rencontrer. - Si tu peux venir à Nantes dans 10 jours, je serai en vacances et serai totalement disponible ! - Je peux me libérer le lundi après-midi est-ce que cela vous va? - Oui très bien Bruno, je t’attends pour 15h - Voici mon portable 06……….. Vous pouvez m’appeler quand vous voulez dans la journée mais s’il vous plaît pas le soir. Pas de souci Bruno, voici mon portable 07…….. Pendant les trois jours qui suivirent, j’ai eu beaucoup de mal à me concentrer sur mon travail. Espérant à chaque Bip de mon téléphone un message de Pierre, mais rien ! Ce n’est que le samedi après-midi, que j’ai reçu le message tant attendu… - Bonjour Bruno, peux tu être à Nantes pour 11h lundi ? - Oui je peux être à Nantes pour 11h Pierre - Très bien dans ce cas j’aimerai que tu respect cette obligation….je souhaite que tu ne portes aucun sous-vêtement. - D’accord Pierre je n’en porterai pas ! - Alors à lundi 11h, voici le lieu du rendez-vous. Ce sera directement chez moi à Nantes…… Je préparai donc mes affaires pour la semaine. Même si j’avais posé des jours de RTT et annulé tous mes rendez-vous pro, je n’avais rien dit à mon épouse, me gardant la possibilité de rester un peu plus longtemps chez Pierre si cela se passait bien. Le lundi matin j’étais prêt de bonne heure, comme chaque début de semaine à partir, la voiture chargée, mon ordi et mes affaires à leur place. Un rapide bisou à madame et je me suis sauvé…. J’arrivais devant chez Pierre, une agréable petite maison, il était 10h45. J’ai attendu 10h55 pour sortir de la voiture et sonner à 11h00 précise à la porte de l’homme qui allait peut être changé ma vie !* ---------------- Pierre m’a fait rentrer et aussitôt m’a embrassé goulûment. Un peu surpris, j’ai hésité, puis je lui ai rendu son baisé avec autant de fougue que d’abandon. IL a profité de notre long baisé pour glisser sa main sur mon pantalon pour vérifier si je n’avais pas de sous-vêtement. Mon sexe a réagi immédiatement à sa caresse et s’est tendu vers lui, emprisonné dans le pantalon… Pierre en a profité pour ouvrir ma braguette et libérer mon pénis tendu…profitant de ses caresses j’en ai fait autant. Je l’ai caressé délicatement au dessus de son pantalon, puis j’ai ouvert sa braguette pour libérer son sexe...Pierre a totalement ouvert mon pantalon, qui m’est tombé aux chevilles. Je l’ai retiré et nous avons repris notre baiser. Pierre m’a demandé d’enlever ma chemise et rester nu. Ce que j’ai fait aussitôt Tu es drôlement réactif Bruno c’est très très bien ! Tu as en plus un sexe bien proportionné ni trop gros ni trop petit Merci Pierre A vrai dire je ne savais pas trop comment j’allais réagir. Je n’ai aucune expérience avec un homme, encore moins avec un homme domi ! Tu veux vraiment apprendre a devenir un soumis ? Oui Pierre j’aimerai apprendre a devenir un soumis ! Une belle claque ponctua ma réponse ! Si tu veux être mon soumis, tu dois me vouvoyer et m’appeler Monsieur ! Bien Pi...Pardon Monsieur Bien. Désormais quand tu seras chez moi tu seras nu en permanence ! Bien Monsieur, mais quand vous avez de la visite ? J’ai dit nu…. Ce que penses les autres de ta situation n’est pas ton problème tu as bien compris ? Quand tu seras chez toi tu pourras t’habiller comme tu veux, jamais je n’interviendrai dans ton couple ! Mais Ici tu es mon soumis et tu feras ce que je te demande ! Bien Monsieur ! Mets toi à genoux et suce moi ! Je me suis mis a genoux devant lui et j’ai commencé à le caresser… Sans les mains Bruno, tu dois me faire jouir que de ta bouche et ta langue ! J’ai repris mes caresses avec ma langue, jouant avec son gland pour lui redonner de la vigueur, puis le prenant de plus en plus en bouche, essayant de l’avaler le plus possible mais j’avais vite des hoquets et des hauts le cœur…. Je cessai d’essayer de l’avaler pour jouer de ma langue, montant et descendant le long de son sexe dur désormais, jouant avec ses boules, essayant de les gober, mais sans les mains je n’y suis pas arrivé...et j’avais peur de lui faire mal...Je l’ai repris en bouche pour accélérer mon mouvement et le faire jouir dans ma bouche….Ne sachant trop que faire de tout ce sperme j’ai tout avalé pour ne pas tacher son tapis ni ses affaires et aussi pour lui montrer que j’étais décidé à aller au bout de mon désir de lui appartenir… mais sans y prendre vraiment plaisir cette première fois. Magnifique tu as tout avalé….Tu sais que c’est la première fois que cela m’arrive ….Pour une première c’est parfait ! Tu vas devenir un super soumis...Ma petite lope ! Je suis devenu tout rouge….sa lope !!! non son soumis d’accord mais lope quand même !! il exagère ! Mais bien entendu je n’ai rien dit Tu sais cuisiner ? Oui Monsieur Alors va à la cuisine et prépare nous un déjeuner rapide…. Regardes ce qu’il y a dans le frigo et débrouille toi pour nous faire quelque chose de bon ! Je préparai rapidement un repas simple mais relevé avec ce que j’ai trouvé dans le frigo. Pierre a bien apprécié et m’a félicité. De le voir lui habillé et moi nu, me faisait tout drôle, c’était incongru, troublant et en même temps je me sentais à ma place. Là non plus je n’ai rien dit à Pierre, j’ai gardé pour moi ces réflexions ! Je débarrassai rapidement, mis tout dans le lave vaisselle et j’ai rejoint Pierre Bruno tu as combien de temps devant toi ? Cela dépend de vous Monsieur. Comme je ne savais pas comment cela allait se passer j’ai posé 4 jours de RTT mais je n’ai rien dit à ma femme. Si vous le désirez je peux rester jusqu’à jeudi soir, ma seule obligation est de passer un petit coup de fil tous les soirs à mon épouse. Très, très bonne initiative ! Tu aimes ton état de soumis ? Tu aimes me servir ? C’est encore compliqué Monsieur… J’aime être à vos côtés, le fait d’être nu à côté de vous me fait honte et en même temps m’excite beaucoup… je dirai même que je me trouve à ma place ainsi, presque gêné d’être à la même hauteur que vous…. Tu aimerais être à mes pieds ???? Oui peut-être, quelque part cela me paraîtrait normal ! Je vais y réfléchir ! En attendant habille toi nous allons faire des courses Je me suis habillé comme ce matin pantalon et chemise, pas de slip . Nous sommes sortis faire quelques achats d’abord dans une boutique de vêtements en cuir sur le quai de la Fausse à Nantes ! Enfin vêtements...juste un string en cuir servant plus à exhiber le sexe qu’à le cacher et un collier avec anneaux muni d’une longue laisse…. Puis ce fut dans un sex-shop, des menottes, un jeu de cockrings dont deux avec de petits anneaux soudés, des plugs de différentes tailles et des menottes pour les poignets et pour les chevilles. Nous avons enfin terminé par une pharmacie pour acheter de la crème épilatoire. Une fois tous ces achats faits nous sommes rentrés chez lui. J’étais mort de honte car partout il m’a présenté comme son soumis et cela ne semblait gêner personne si ce n’est moi ! Bien Bruno, tu vas aller t’épiler intégralement. Je ne veux plus voir un poil. Tu vas aller t’enduire de crème épilatoire, tu viendras me voir pour que je te la mette dans le dos et sur les fesses. Respecte bien le mode d’emploi…. Je te veux parfaitement lisse pour ce soir ! Bien Monsieur Je me suis dirigé dans la salle de bain, après mettre mis nu, j’ai appliqué la crème en respectant scrupuleusement les consignes. En rajoutant même un peu là ou j’avais le plus de poil, au niveau du pubis. J’ai été demandé à Pierre de finir le travail et suis retourné dans la salle de bain pour ne pas risqué de tacher. Le temps d’attente écoulé j’ai demandé à Pierre un gant de toilette pour tout enlever… Il y a un gant de crin dans la douche il est pour toi, tu n’utiliseras que cela désormais. C’est bon pour ta peau ! Cela va être douloureux avec la crème épilatoire je t’ai dit que tu n’avais que cela tu ne vas pas geindre à chaque ordre !!! Tiens tu en profiteras pour te faire un lavement, je te veux propre et lisse à l’intérieur comme à l’extérieur ! Bien monsieur Pendant que j’étais sous la douche a essayer de tout enlever la crème, sans oublier un seul petit endroit...en frottant bien quand je voyais des poils récalcitrants ….j’ai entendu sonné et Pierre aller ouvrir. J’ai terminé ce que j’avais à faire pour être comme il me l’avait demandé propre à l’intérieur et à l’extérieur. Cela me faisait tout drôle de sentir la serviette sur mon corps lisse...J’étais beaucoup plus sensible qu’avant ! Comme j’entendais parlé je ne savais pas trop quoi faire, devais-je retrouver Pierre ou attendre… Bruno, dépêche toi ! Me voila Monsieur Tourne toi Très bien , penche toi, parfait tu es vraiment tout lisse. Tu vois Joël je t’avais dit que Bruno est un vrai soumis, cela fait longtemps que je n’en avais pas vu de pareil !!! Redresse toi Bruno. Viens ici et mets toi à mes pieds puisque tu as envie de vivre comme cela. Qu’en penses-tu Joël ? Tu permets que je le regarde de plus près et que je vérifie ses dispositions ? Bien sûr, il est à toi ! Viens là Bruno me dit Joël Mets toi à 4 pattes Je me suis mis à 4 pattes devant lui Bien ouvre la bouche en grand, tire la langue …. Très bien Tourne -toi et ouvre bien les cuisses ! Je me suis tourné et j’ai ouvert le plus possible les cuisses, mon sexe pendant entre mes jambes. J’ai senti les mains de Joël écarter mes fesses, un doigt à jouer avec mon trou du cul puis il s’est saisi de mon sexe….très vite je me suis mis à bander …. C’est vrai qu’il réagit vite et qu’il aime cela regarde comme il bande ce salopard ! Il va falloir lui travailler son petit trou, il est encore très serré…. Tu as acheté des plugs ? Oui Joël j’en ai acheté plusieurs. Je pense lui faire porter en permanence le plug gonflable pour que ses sphincter s’habituent et soit plus accueillants. Très bien Pierre je pense qu’il faut lui mettre de suite et que tu le gonfles légèrement pour qu’il prenne vite sa place. Va me chercher la pommade et ton plug Pierre s’est levé et est parti chercher ce que lui demandait Paul. Tu vas voir Bruno, très vite tu ne pourras plus te passer de te faire enculer...tu vas adorer cela j’en suis certain...Tu es une vraie chienne soumise….et j’aimerai beaucoup te dresser pour aller plus loin ….On verra cela plus tard avec Pierre. Tu reste combien de temps chez lui ? Jusqu’à jeudi Monsieur On aura l’occasion de se revoir très vite alors !!! --------------- Quand Pierre est revenu il avait en main le plug et la poire pour le gonfler et un tube de vaseline ou de ce que je croyais être de la vaseline Mets lui pas mal de crème, il va aimer c’est sûr ! Oui Joël je vais lui en mettre ! Il m’a largement enduit l’anus de sa crème, très vite j’ai senti une douceur chaleur m’envahir. Mon cul se tendait vers pierre et je ne pensais qu’à ce qu’il me mette le plug pour que cela calme le feu…. Il a enfoncé le plug d’un coup …. Je me suis tendu vers lui pour qu’il me prenne encore plus profond…. Regarde cette salope comme elle tend son cul ! Tu as envie de te faire prendre ? Ouiii, Oui Monsieur ! Mais que m’avez-vous mis comme crème….C’est fou…. J C’est une crème de ma fabrication…. Tu verras cela amplifie beaucoup les sensations !!! En attendant suce moi tu m’as excité ma salope…. Il avait baissé son pantalon et j’ai du sucé cet homme que je ne connaissais pas, il y a une heure. Et le pire c’est que j’ai pris plaisir à le faire, à jouer avec son sexe tendu… A l’exciter, puis à relacher la tension et recommencer….plus mon cul me chauffait plus je faisais durer le plaisir...Jusqu’à ce que Joël saisisse ma tête à deux mains et m’impose son rythme jusqu’à jouir dans ma bouche… Comme avec Pierre j’ai tout avalé prenant soin de bien le lécher pour ne pas en perdre une goutte ! Je ne me reconnaissais plus ! Pierre a profité que je m’occupais de Joël pour gonfler le plug, et quand le feu s’est enfin calmé je me suis senti envahi, presque dilaté de l’intérieur...C’était très désagréable ! Tu vas t’y habitué me dit Pierre...De toute façon tu l’as en toi jusqu’à ce soir ! Calme ta respiration, détends toi et tu vas voir dans quelques minutes te ne le sentiras même plus ! Bien Tu vas nous préparer le dîner et nous servir l’apéritif, allez file en cuisine me dit-il et me donnant une vive fessée. Dans la cuisine, j’ai préparé quelques amuses-bouche et mis sur un plateau des verres, des glaçons et les petits en-cas d’accompagnement. Que voulez-vous boire pour l’apéritif, Messieurs ? Joël et moi prenons du Whisky, tu le trouveras dans le petit meuble sous la fenêtre. Mais attends, la bouteille ne doit jamais être portée à la main, tu vas devoir l’attacher à tes couilles. Débrouilles toi pour qu’elle pende assez pour que nous puissions nous servir ...autrement tu risques de ne pas aimer du tout….. allez file ! J’avais aperçu une cordelette dans la cuisine, elle me semblait assez longue. Je repartit vers le petit meuble et glissais le nœud coulant que je venais de faire autour du col de la bouteille. En me mettant accroupi au plus près de la bouteille je réussi à faire une boucle autour de mes couilles et serrait suffisamment pour que le lien ne puisse pas glisser et faire tomber la bouteille…. Un deuxième nœud pour bien assurer la solidité et je me relevais doucement pour ne rien faire tomber. Ma gymnastique faisait rire les deux hommes…. En me tortillant j’ai réussi à sortir la bouteille du placard, sans casse, à la stabilisé en la posant au sol puis en me relevant à la soulever… Je fermai le placard et me dirigeai vers Pierre, la bouteille pendant entre mes jambes juste en dessous du genou… Cela me tirai les couilles et chaque balancement se ressentait pleinement… Ce n’était pas du tout désagréable, bien au contraire…. Pour une première fois tu t’en es bien sorti, je suis fier de toi Bruno…. Merci Monsieur Tu es encore plus soumis que ce que je pensais, es-tu toujours prêt à aller plus loin ? Oui Monsieur. Faites de moi un vrai soumis ! Qu’est ce que tu entends par là ? Apprenez moi à ne vivre que pour votre plaisir, que pour servir ! Très bien Bruno. Si tu veux devenir un vrai soumis, je vais te confier à Joël. Lui saura t’emmener beaucoup plus loin que ce que je pourrai faire. Mais il y a des contraintes et tu vas devoir être très disponible et abandonner tout ce que tu as ! Bruno tu vas devoir divorcer et arrêter ton travail si tu veux être à moi me dit Joël. Je veux des soumis qui soient entièrement disponible. Mais avant d’aller plus loin je veux te faire faire un test. Es-tu d’accord ? Cela va beaucoup plus loin que ce que je pensais Monsieur. Vous me demander de divorcer et d’arrêter mon travail. Comment ferais-je vivre ma famille ? Il faut que je réfléchisse à tout cela. En attendant que tu prennes ta décision, et cela me paraît normal que tu réfléchisse à tous ces changements à venir… Pour l’argent ne t’inquiète pas tu pourras verser largement une pension à ta femme et aux enfants...Je te propose de faire ce soir le test dont je te parlais . Tu sauras ainsi si tu es fait pour cela ou pas ! En attendant, approche que je me serve à boire et Pierre également ! Bien Monsieur…. En quoi consiste ce test Monsieur ? Cela tu le saura sur place, si tu acceptes de le passer ! D’accord Monsieur, je veux bien faire ce test...après-tout si je suis venu aujourd’hui c’est pour découvrir mes limites et savoir si j’étais vraiment soumis...alors jouons le jeu jusqu’au bout ! Très bien Bruno, je n’en attendais pas moins de toi ! File préparer le dîner, et garde la bouteille attachée ainsi, si nous voulons nous t’appellerons ! J’ai des crevettes dans le réfrigérateur...un risotto aux crevettes cela vous va pour le dîner, Monsieur ? Très bien...Tu sais faire cela ? Tu es une vraie perle… Je veux que tu deviennes mon soumis très vite Bruno…. Je n’ai pas répondu à Joël….. Le bouteille pendante entre mes jambes je suis parti en cuisine préparer le dîner. Cela faisait une dizaine de minutes que je cuisinai que Pierre m’a appelé pour que je leur amène la bouteille. Pose là sur la petite table et détache toi. Bien Monsieur Je m’exécutai et me libérai de la bouteille...C’était presque plus désagréable de retirer cette cordelette que de la mettre…. Une sensation de brûlure quand la corde se détend avant de tomber ! Je retournai en cuisine. Je commençai à sortir ce qu’il fallait pour le couvert quand Pierre m’a appelé. Viens là Bruno, il faut que te prépare pour faire le service. Va me chercher les cockring que nous avons acheté aujourd’hui Bien Monsieur j’apportai à Pierre les anneaux en acier. Il en choisit deux, ceux qui avaient de petits anneaux soudés sur la tranche. Enfile celui là à la base de ton sexe ! Je te conseil de passer d’abord tes couilles dedans puis d’y glisser ton sexe ! Ce que je fis non sans difficultés…. Les couilles passèrent facilement mais mon sexe étant en semi-érection ce fut plus difficile…. Parfait maintenant glisse celui ci à la base de ton gland, le petit anneau vers le bas ! L’opération fut beaucoup plus simple, mais mon gland pris rapidement une couleur violette et une taille impressionnante ! Je ne l’avais jamais vu si gros ! C’est incroyable de réagir ainsi...tu es une vraie salope soumise Bruno ! Tu feras un soumis de premier ordre ! Tu mets le couvert de Joël et le mien sur la petite table, toi tu mangeras nos restes si nous t’en laissons ! Bien monsieur Vas me chercher le petit plateau vert, qui est dans le placard sous le four, Tu verras c’est le seul qui a des chainettes. Tu Trouveras dans le tiroir juste au dessus des cadenas, tu m’emmènes le tout… Oui Monsieur J’ai trouvé le plateau avec ses chaînettes et les cadenas dans la cuisine. J’ai tout ramené à Monsieur, me doutant bien comment cela allait être mis ! Écartes les jambes ...Voila c’est bien Monsieur fixa les chaînettes aux cockring par les cadenas, à droite d’abord, puis à gauche… Pour marcher ce n’était pas le plus commode….. Allez va tu mettras tout sur le plateau et attention à ne rien faire tomber et à ne rien casser : Bien Monsieur Je suis parti, les jambes écartées et le plateau se balançant entre elles ! Je devais être ridicule ! Je mis sur le plateau, deux verres, deux assiettes les couverts et retournai mette le couvert sur la petite table. Pierre me surveillait mais ne dit rien. Que voulez vous boire Monsieur ? IL y a une bouteille de muscadet dans le frigo. Tu peux la prendre à la main celle-là, elle ne tiendra pas sur le plateau ! Bien Monsieur, Merci Monsieur Je suis reparti en cuisine et quand ils furent prêt je leur ai apporté le risotto, le plat bien posé au centre du plateau et la bouteille à la main. Cela me tirait beaucoup sur le sexe ! Le poids n’était pas le même ! Joël s’est servi en premier et chaque fois qu’il plantait la cuillère dans le plat cela me tirait encore plus…. Le pire c’est que cela me faisait bander de plus en plus...ce n’était plus le plat qui était la cause de ma douleur mais le fait que je bande comme un âne ! Cela les faisait rire… Je les ai servis en vin et suis reparti dans la cuisine. J’avais envie de manger mais je savais qu’il ne fallait pas…. Et j’ai bien fait car ils m’en ont redemandé...Il ne m’est rien resté ! Ce sera pour une prochaine fois ! Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour me morfondre sur mon sort ! A peine le temps de mettre la vaisselle dans le lave-vaisselle que Pierre me demandait de venir. --------------- Bruno, me dit Monsieur Joël, j’ai été très agréablement surpris de ton potentiel en tant que soumis. Je pense que tu peux aller très loin et devenir un de mes protégés. Tu peux devenir un élément très demandé si tu décides de m’obéir et de te laisser totalement guider. Es-tu toujours désireux d’aller plus loin ? Merci Monsieur de vos encouragements. J’ai bien compris ce que vous m’avez dit cet après-midi. Je sais également qu’une fois que je vous aurai dit oui je ne pourrai plus faire marche arrière. Acceptez-vous de me laisser jusqu’à jeudi soir pour vous donner réponse ? Oui Bruno, tu peux encore réfléchir à mon offre. Ce que je te propose c’est déjà de te faire découvrir la vie de soumis pendant ces deux jours. Déjà, dès ce soir tu dormiras attaché au pied du lit de Pierre. C’est comme cela que désormais tu dormiras tout le temps. Bien Monsieur Demain je te ferai passer une visite médicale par mon médecin, il te fera un arrêt de travail d’1 mois. Soit tu l’enverras à ton patron vendredi matin si tu décides d’être totalement à moi, soit tu le déchireras et tu reprendras ta vie d’avant. Bien Monsieur, merci de me laisser ces deux jours pour réfléchir, même si je pense savoir déjà quelle sera ma réponse… Pendant ces deux jours, si Monsieur Pierre, est d’accord je serai totalement à vous. Très bien Bruno, désormais pendant deux jours tu seras toujours nu et à mes pieds. Tu seras à genoux, cuisses écartées, les yeux baissés. Tu ne parleras que si Pierre ou moi te parlons. Ce sera ton premier test, Pierre me dira demain comment s’est passée cette soirée et si tu as bien obéi. Approche-toi maintenant, mets-toi à genoux Je me suis mis à genoux, tête baissée, les cuisses écartées et mes fesses sur les talons. Très bien tu apprends vite ! Je vais te mettre ce collier. Tu ne pourras pas l’enlever jusqu’à ce que tu prennes ta décision. Même si tu dois sortir avec Pierre tu auras ce collier au cou, est-ce bien compris Bruno ? Oui Monsieur Pierre tu l’attacheras pour la nuit au pied de ton lit, tu peux lui mettre le petit matelas si tu veux, pour les premières nuits ce sera plus confortable pour lui ! Je passerai le chercher demain vers 10h pour l’emmener chez le docteur xxxxx, je le garderai pour la journée et commencerai son éducation. OK Joël, je pense que tu pourras en faire un bon élément du groupe, s’il continue à bien supporter son dressage. Pour le moment nous sommes largement au dessus de la moyenne ! Oui je fonde de grands espoirs sur lui ! Ils parlaient de moi comme si je n’existait pas ! J’avais envie de leur crier que j’étais là et que je pouvais quand même encore dire ce que j’en pensais !!! Bien sûr, je n’ai rien dit ! En même temps cela me troublait beaucoup, entre honte et envie de plaire à Monsieur Joël. Allez approche Bruno que je te mette le collier ! Pierre tu penseras à lui enlever son plug tout à l’heure, il semble s’en être bien accommodé je ne l’ai pas entendu manifester quoique ce soit ! Demain tu le gonflera un peu plus, je pense que tu peux aller jusqu’au 4 ! Bien Joël je vais le lui retirer pour la nuit et le remettrai demain matin en place, avant que vous ne reveniez le chercher. J’ai l’autre modèle ici, si vous désirez le faire passer tout de suite à la taille au dessus. Sa taille de départ correspond a ce que Bruno a pu supporter aujourd’hui , je pense qu’il est tout à fait capable de le supporter…. Et comme il est électrique il pourra s’habituer aux va-et vient….dit-il en souriant ! Oui tu as raison, il peut facilement supporter ce plug et cela va l’assouplir plus vite. Tu lui mettras en place demain matin ! Bien, bonne soirée et à demain ! Bonne soirée Paul Je ne savais pas trop si je devais lui dire au revoir ou me taire comme il l’avait exigé. J’ai opté pour un petit signe de tête afin de lui faire voir que je le saluais mais que je respectais ses ordres. J’étais dans un grand trouble intérieur. Je me trouvais ridicule ainsi, nu, à genoux devant deux hommes que je ne connaissais pratiquement pas, j’avais mal aux cuisses à rester ainsi….mais en même temps je ressentais une immense fierté d’avoir été choisi par eux, un sentiment d’être enfin à ma place. De vivre ce que j’avais toujours fantasmer me troublait infiniment ! Aurais-je le courage d’aller jusqu’au bout ? Joël semblait vouloir parler de rencontrer d’autres personnes, accepterais-je de le faire ? Qu’attends t il exactement de moi ? J’avais le sentiment de perdre totalement le contrôle et cela me faisait peur et en même temps cela m’excitait beaucoup ! Bon Bruno, tu me prépares un diner léger pour ce soir, une salade composée ira très bien. Bien monsieur Avant tu vas passer l’aspirateur dans la pièce, tu feras le diner après ! Bien monsieur Par contre interdit de tirer l’aspirateur avec tes mains, je vais te l’attacher à tes anneaux. Tu le tireras ainsi ! Non je vas te l’attacher directement à tes couilles cela les étirera toujours un peu…. Tu verras tu me remercieras plus tard ! Bien monsieur Aussitot dit aussitôt fait...il m’attacha une cordelette autour des couilles en la serrant bien…. Très vite elles devinrent rouge foncé puis de plus en plus violette C’est impressionnant mais pas dangereux, ne t’inquiète pas ! Quand nous sommes tous les deux, tu peux parler , toujours en respectant les formes obligatoires pour le soumis que tu es...Tu dois dire Monsieur, garder les yeux baisser et ne rien réclamer . Pour le reste tu es libre ! Maintenant va chercher l’aspirateur qui est dans le placard de l’entrée, tu vas me faire voir comment tu l’attaches. Bien Monsieur, je vais le chercher C’était un aspirateur traîneau classique, mais il me parut très gros sachant comment je devais le tirer ! Je passais la ficelle dans la poignet et le passant entre mes jambes je réglais la ficelle pour qu’il ne soit pas loin de mes talons… puis je revins voir Pierre. C’est pas mal mais tu dois l’attacher plus court ! Il faut que la roue avant ne touche pas le sol quand tu es redressé Bien monsieur. Je réglai la longueur de la cordelette pour que la petite roue de devant ne touche plus le sol en me redressant. Mais ainsi cela me tirait bigrement sur les couilles ! Cette douleur vive au début s’est assez vite calmée et j’ai pu passer l’aspirateur partout dans la pièce...Pour être honnête j’y prenais même un certain plaisir, chaque pas faisait ressentir une petite secousse et un étirement des couilles. J’ai ramené l’aspirateur à sa place et me suis détaché avant de le ranger dans son placard. Puis je filai en cuisine préparer la salade de Pierre. Endives, orange coupée en rondelles, croûtons, quelques morceaux de Comté et une tranche de jambon débitée en lanières. Puis je revins me mettre à genoux au pied de Pierre en attendant ses ordres. Va me chercher mon diner, tu me l’apportes ici, tu mets tout sur un plateau, avec un verre de vin blanc. Avant tu allumes la télé. Allez-va Bien monsieur J’allumai la télé et filai chercher le plateau en cuisine. J’espérais bien avoir un petit à manger ce soir, car j’avais vraiment faim. Pierre mangea de bon appétit ma salade mais m’en laissa un petit peu dans son assiette. Rapporte tout cela en cuisine, finis mes restes , fais la vaisselle et reviens ici Bien Monsieur Je suis retourné en cuisine pour faire la vaisselle et ranger. Une fois tout terminé je suis revenu me mettre au pied de Pierre. Il avait profité de mon absence pour se mettre nu et avait posé un coussin à ses pieds. Je me suis mis à genoux dessus et j’ai posé ma tête sur sa cuisse. Il a commencé à me caresser les cheveux tout en regardant la télé.Ses jambes s’ouvrant de temps en temps, j’ai changé de position pour me glisser entre elles et reposer ma tête sur sa cuisse. Il a repris ses caresses dans mes cheveux et je me suis mis à jouer doucement avec son sexe. Je le caressai sans appuyer, jouant avec ses bourses, glissant mes doigts le long de son pénis, caressant du bout des doigts l’intérieur de ses cuisses….Quand son sexe s’est lentement déployé, j’ai approché ma bouche et de ma langue je me suis mis à l’enrouler, à titiller son méat entrouvert, à descendre et remonter le long de sa tige toujours en essayant d’être le plus léger possible dans mes caresses. Une fois bien dressé, je l’ai décalotté délicatement . Puis je l’ai pris en bouche et j’ai commencé un lent mouvement de va et vient, laissant ma langue s’habituer à sa présence dans ma bouche pour essayer de l’avaler le plus loin possible….Hélas je n’ai pas pu l’avaler tout entier ce premier soir ! Mets-toi à 4 pattes et tourne-toi ! Je me suis mis comme Pierre le désirait, il m’a enduit mon petit trou avec sa pommade, comme ce matin, avec le même effet de chaleur, de désir que la première fois. Il a retiré doucement le plug après l’avoir dégonflé. Je ne peux pas dire que j’ai trouvé cela très agréable…. Mais quand il a remplacé le plug par son sexe, je me suis retrouvé rempli et une douce chaleur a commencé à m’envahir….mon cul allait à sa rencontre, et très vite j’ai senti monter une forte jouissance. C’était une première fois pour moi que de me faire prendre par un homme….Pierre s’est arrêté juste avant de jouir. Il s’est levé et a été ,cherché quelque chose que je voyais pas. Quand il est revenu il s’est de nouveau placé derrière moi, et j’ai senti quelque chose de froid me caresser les fesses…. C’était léger, souple et….. un premier coup sec est venu cingler mes fesses… j’ai crié plus par surprise que par douleur !!! Tais-toi ou je te mets un bâillon ! Remets-toi en place, tend tes fesses vers moi ! Je me suis remis en place, j’ai tendu mes fesses vers lui et ...un deuxième coup est arrivé...puis un troisième un peu plus fort… entre chaque coup il me caressait les fesses...entre excitation et douleur je bandais comme un âne… et les cockrings devenaient vraiment très douloureux….à la 7 ou 8éme frappe j’ai joui en longues saccades sans pouvoir retenir cet orgasme. Un orgasme comme je n’en avais jamais connu avant…. Je me suis effondré au sol, incapable de me tenir à 4 pattes ! Allez relève-toi et vient me finir de ta bouche ! Je me suis à genoux devant lui et me suis appliqué à le faire jouir lentement, en essayant de l’avaler le plus loin possible… Je crois que lui aussi a eu un bel orgasme, si je me base sur la quantité de semence qu’il a déversé dans ma bouche….. Tu es une vraie salope soumise, Bruno…. Tu vas prendre ton pied à devenir un des soumis de Joël...Tu es vraiment fais pour cela ! Je n’en reviens pas !!! C’était vraiment bien ce soir ! Allez file prendre ta douche et reviens que je t’attache pour la nuit ! J’ai été faire ma toilette puis suis revenu dans la chambre le retrouvé. Il m’a mis des bracelets en cuir aux poignets et aux chevilles. M’a fait m’allonger sur un simple matelas posé par terre .Une chaîne était déjà fixé à son lit. IL y a fixé poignets et chevilles de façon assez serré pour que je ne puisse pas me lever. Essayes de bien te reposer car ta journée demain sera plus dure qu’aujourd’hui…….. --------------- A 6 heure le réveil a sonné. Je crois que je venais juste de m’endormir, après avoir cherché presque toute la nuit une position pour dormir ! Je me demandais ce qui allait se passer, imaginant des scenarii aussi fous les uns que les autres….Ce n’est que tôt le matin que j’ai abandonné la partie et me suis laissé envahir par le sommeil. Quand Pierre m’a détaché je serai bien resté encore un peu allongé…. Mais je devais aller faire ma toilette, préparer le petit déjeuner de Pierre et lui apporter pour 7h30… A7h30 précise je lui apportai son petit déjeuner. J’avais pris soin de lui présenter les choses avec goût sur le plateau. Et J’avais été cherché son journal dans la boite aux lettres en bas de l’immeuble, en enfilant juste un peignoir trouvé dans la salle de bain…. Humm c’est gentil Bruno!C’est exactement ce dont j’avais besoin. Tu as pris ton bol de céréales et ton verre de lait ? Oui Monsieur Parfait. Joël vient te chercher vers 9h30 pour commencer ton éducation ! Tu es toujours partant ? Oui Monsieur, le seul regret c’est que ce ne soit pas vous qui me formiez, mais je crois que Monsieur Joël sera un Maître que je vais beaucoup aimer ! Je le pense aussi, mais tu sais moi aussi j’appartiens à Joël et je lui dois tout. Donc lui obéir c’est aussi me faire plaisir….Au fait comment as-tu été chercher le journal ? J’ai enfilé le peignoir de la salle de bain et je suis descendu le chercher ! Tu devais rester nu me semble-t-il ! Oui monsieur, mais je ne pouvais pas descendre nu ! Cela aurait pu choquer un de vos voisins, si j’en avais croisé un par hasard ! Tu en as croisé ? Non Monsieur ! Alors je vais devoir te punir Bruno, tu le sais ? Oui Monsieur, je n’aurai pas dû mettre ce peignoir ! Je vous prie de m’en excuser, je ne recommencerai pas ! Je l’espère bien Bruno, mais pour en être certain tu vas recevoir 10 coups de martinet ! Oh non Monsieur….. Tais-toi autrement ce sera le double...va me chercher le martinet dans le 1er tiroir de la commode du salon. Oui Monsieur Je me suis levé et suis parti cherché le martinet dans le salon. Dans le tiroir de la commode, il y avait certes le martinet, mais aussi un fouet, une cravache, des plugs de toutes les tailles, des courroies, des chaînes, des bracelets de cuir….. Je regardai tout cela avec terreur et envie en même temps…. Allais-je utiliser tout cela ?? Je me dépêchai de retourner auprès de Pierre pour lui tendre le martinet ! Très bien Bruno, tu as pu voir qu’il y avait des tas de choses dans ce tiroir… dit-il en souriant ! En effet Monsieur...ET beaucoup dont je ne connais ni le nom ni l’utilisation ! Ne t’inquiète pas, tout n’est pas pour toi, mais tu apprendras très vite à en utiliser une grande partie ! Mets-toi à 4 pattes, les bras au sol et écarte bien les cuisses ! Oui Monsieur ! Le premier coup me fit sursauter, mais je parvins à ne pas crier….Pierre avait frapper avec force et la douleur était violente…. Il recommença entrecoupant les coups de caresses avec les lanières du martinet….. J’avais le cul en feu, ainsi que les cuisses et le bas du dos…. Les larmes coulaient sur mes joues et cela faisait sourire Pierre… C’est la première fois que tu reçois le martinet ? Ouiiii Monsieur ne bouge pas je reviens… Voilà je vais te mettre cette pommade et cela va calmer très rapidement ce feu qui te brûle ! Tu as un joli cul bien zébré ! Hummm cela fait du bien en effet votre pommade ! Entre la chaleur du martinet, la fraîcheur de la pommade, les caresses de Pierre je me suis mis à bander très rapidement…. Non, pas ce matin, je n’ai pas le droit de te faire jouir et tu ne dois pas non plus te satisfaire seul...C’est désormais Joël et uniquement Joël qui pourra te donner ou te faire donner cette jouissance. Par contre toi tu peux et tu vas me faire jouir de ta bouche comme tu sais si bien le faire….. Oh oui Monsieur….hummm avec plaisir… Très bien après je te mettrai ton plug pour que tu sois prêt pour Monsieur Joël Je pris plaisir et mon temps pour faire jouir Pierre et le boire jusqu’à la dernière goutte… Hummmm, allez mets toi à genoux et tends moi ton cul que je te prépare… Comme hier, il m’a mis de la pommade sur mon petit trou puis à jouer avec pour le détendre … Quand il m’a enfoncé le plug j’ai eu l’impression que mes sphincter allaient explosé tellement cela les distendait…. Mais par de petits mouvements il a réussi à passer le barrage et je me suis senti envahi au plus profond de moi...et ce n’était que le début ! Il n’est pas plus gros que celui que tu avais en toi hier…..Je te laisse quelques instants pour t’y habituéJoël veut que je le gonfle encore un peu… Allez va finir de te préparer...tu vas mettre la chasuble noire qui est dans l’entrée et les espadrilles qui sont par terre…. Joël arrive dans un quart d’heure et tu dois être prêt ! Une fois habille de cette chasuble je me présentai devant Pierre On dirait un moine me dit Pierre en riant….. Relève ta chasuble je dois gonfler ton plug…. J’avais l’impression que le plug doublait de volume….ce n’était pas douloureux mais pas franchement agréable… Cela m’obligeait à me tenir parfaitement droit pour ne pas me sentir oppressé par cet intrus énorme…. Très bien Joël va être fier de toi…. J’ai eu à peine le temps de rebaisser ma chasuble que Joël sonnait. Pierre le fit entrer alors que je me tenais à genoux à côté du canapé, les yeux au sol ne voyant d’eux que leurs chaussures. Lève toi Bruno, nous y allons tout de suite, le docteur xxxxxxx nous attend à son cabinet. Je me levai , Joël m’arrêta pour mettre une laisse à mon collier. Il donna un petit coup sec de la laisse pour donner le signal du départ…. Je regardai Pierre ne sachant pas du tout vers quoi j’allai ! Joël me fit monter derrière et se mit au volant. Nous avons roulé un bon quart d’heure pour arrivé chez le docteur xxxxxx . Il ouvrit la porte et me tira par la laisse sans prononcer un mot. Ils me firent attendre dans la salle d’attente, à genoux à côté de la porte, pendant qu’ils s’entretenaient tous les deux. Joël vient me rechercher et toujours sans un mot, par de petits mouvements secs de la laisse me donna l’ordre de le suivre. Devant le médecin, un homme d’une soixantaine d’année, il me fit m’agenouiller. Voilà, Buno, ma nouvelle recrue, je veux que tu lui fasse, comme je te l’ai dit, un examen approfondi. J’ai de grands espoirs sur lui mais je veux être certain que sa santé soit irréprochable ! Tu lui donneras toutes les instructions pour qu’il soit comme je le veux sans prendre de risque pour sa santé ! Bruno, je te laisse entre les mains du docteur xxxxx je viendrai te rechercher quand il en aura fini avec toi ! Bien Monsieur Joël partit le docteur me fit me déshabillé, une fois nu il m’examina sous toutes les faces, puis il me fit m’allonger sur sa table et mis les étriers comme pour une visité gynécologique….les fesses au bord de la table, les jambes écartées et attachées aux supports métalliques, je lui livrais la totalité de mon intimité.. Il retira les cockrings, soupesa mes testicules, regarda ma verge sous tous les angles, il glissa ensuite un cercle en métal qu’il ferma avec des crans successifs. Quand le cercle ne put plus du tout bougé il pris une loupe et regarda de très près l’anneau. Bien Bruno, tu retiens ce sera du trois ! Bien docteur Tu as le plug depuis longtemps ? Depuis ce matin, Monsieur Pierre me l’a mis vers 8h45 Pas trop douloureux ? Non docteur, cela donne l’impression d’être envahi, juste un peu douloureux assis en voiture mais autrement en me tenant droit ce n’est pas douloureux du tout ! Très bien C’est normal qu’en voiture cela te gêne. C’est un gros plug ! Je vais le mettre en marche pour voir comment tu réagis à cette pénétration. Cela peut être un peu douloureux au début le temps que tes intestins se fassent à sa présence, après cela devrait devenir assez agréable …. Attention j’enclenche ! Le plug se mit à aller et venir tout doucement, à gonfler et se dégonfler, je me laissai emplir par ces sensations diverses...à la fois agréables puis presque douloureuses dans la seconde suivante… Le docteur augmenta petit à petit la vitesse et l’amplitude des mouvements…. Très vite je me mis à bander ! L’anneau me serrant la base du sexe me fit un mal de chien, mon sexe était énorme, les veines saillantes et prenait une couleur violette impressionnante…. Tu réagis vite et tu aimes la douleur Bruno, Joël va être content ! Beaucoup me demande d’arrêter , toi cela te fait bander malgré la douleur que tu as dû ressentir ! La douleur s’efface rapidement docteur…. Pour toi oui visiblement…. Bon je vais te faire une prise de sang Bien docteur mais avant je vais te faire passer un petit test ….ce ne sera pas très agréable je te préviens ; mais cela me permettra de mieux appréhender tes limites ! Bien docteur Il me posa une petite pince métallique sur le téton droit puis mis un petit anneau à la base de mon gland le tous était relié à un gros boitier posé sur une table roulante . Un petit picotement donna le signal du début du test…. Très vite cela devint nettement moins agréable, mes muscles se tétanisaient au rythme des impulsions électriques de plus en plus vite et de plus en plus fort ! Après quelques secondes le docteur vint poser deux autres anneaux au niveau de mes testicules… puis se remit devant sa machine infernale… Les premières impulsions me firent crier tellement la douleur était vive … mais en même temps je ressenti une chaleur entre les jambes et une érection vint manifester le plaisir que ce test procurait, plus j’avais mal et criait plus mon érection était forte et une jouissance irrépressible me libéra en même temps que j’éjaculai longuement…. C’est bien ce que je pensais Bruno tu es vraiment maso et la douleur provoque chez toi un orgasme très fort ! Très bien, je te fais ta prise de sang et j’appelleJoël pour qu’il vienne te chercher Bien docteur…. Avant que tu ne partes je vais te placer un anneau qui sera définitif, personne ne pourra te l’enlever car je vais le souder une fois mis en place. Dessus Joël pourra te mettre une cage de chasteté s’il le désire. Ne bouge pas...quel numéro t’ais-je donné tout à l’heure ? 3 docteur Très bien je vais chercher ce qu’il me faut Il revins quelques minutes plus tard, posa sur une table, un anneau ouvert avec une petite tige percée. Il le présenta à côté de l’anneau déjà en place et le ferma. Un petit clic prouva que la fermeture était bien faite.Il retira le premier anneau et glissa péniblement dessous une feuille un peu épaisse.. C’est pour ne pas te blesser en soudant ton anneau ! Hummmm Il souda avec précaution, attendit quelques instants vérifia que cela tenait bien, ponça délicatement pour cela ne puisse pas me blesser par la suite… Tu peux te lever et t’habiller, je préviens Joël ! Tu vas devoir suivre un régime, Joël, veut que tu perdes 9 kilos ! Je le prépare et je le donnerai à Joël. Tu prendras aussi ces compléments alimentaires pour développer plus vite ta musculature. Très bien docteur, je suivrai ce que Joël me dira ! Très bien, tu as une bonne tournure d’esprit ! Bonne chance à toi ! Joël est arrivé peu après, je l’attendais à genoux dans la salle d’attente, heureusement vide. Pendant le trajet en voiture qui dura un long moment, Joël me posa beaucoup de question sur moi, mon travail, ma femme, beaucoup sur elle, comment elle était, ce qu’elle faisait, ses goûts, à quoi elle ressemblait. Je répondais honnêtement à ses questions. Puis il m’expliqua que le docteur xxxx m’avait mis en arrêt pour un mois. A sa demande je lui donnai l’adresse de mon patron et son adresse mail pour le prévenir de mon arrêt. Puis il me dit, le docteur xxxx m’a raconté le résultat de tes tests. Il m’a dit que tu réagissait très bien à la douleur et qui visiblement tu y prenais plaisir, voir même de la jouissance ! Oui Monsieur, le test d’électricité m’a provoqué une forte érection malgré l’anneau et la douleur et très vite cela m’a fait jouir avec un très profond orgasme comme je n’en avais ressenti que très rarement. Très, très bien Bruno cela m’ouvre de nouvelles perspectives ! …………………. Monsieur Joël habite une très belle propriété à la sortie de Nantes. Il me fait entrer, et me dirige dans son bureau ou je me mets à genoux à côté de son bureau. Monsieur Joël me laisse seul pendant quelques minutes puis revient et s’installer à son bureau. Bien Bruno, pour commencer tu vas me donner tous tes papiers, carte bleue, chèquier, clés, téléphone...Pierre m’as transmis, toutes tes affaires. Elles sont dans la petite pièce au fond à droite, mais avant déshabille toi totalement. Ici tu vivras nu, tout le temps, devant ma femme comme devant mes amis, est-ce bien compris ? Oui Monsieur Parfait va me chercher ce que je t’ai demandé et reviens ici Bien Monsieur Je me suis levé et ma suis dirigé vers la porte au fond à droite. La pièce est petite, environ deux mètres sur 3, au sol un matelas et des anneaux en fer scellés au mur.,Au plafond pend une chaîne, la lumière est donnée par une ampoule nue au plafond. Dans un coin il y a un lavabo et des toilettes. Une vraie cellule ! Sur le matelas sont posés mon sac et mes vêtements laissés chez Pierre. Je ne retournerai donc pas chez Pierre, ce soir….. Je récupère papiers, clés, argent, chéquier, cartes bleues…. Et les apporte à Monsieur Joël! Avant d’entrer dans le bureau je frappe et attends que Monsieur me donne l’autorisation d’entrer. Voilà Monsieur ce que vous m‘avez demandé ! Très bien Bruno ; tu comprends que cela veut dire que tu ne peux plus sortir d’ici sans mon autorisation. Tu es désormais totalement à moi ! C’est clair ? Oui Monsieur c’est clair et je vous demande de m’apprendre à être totalement à Vous, sans aucune limite ! Sans aucune limite ???? Tu te rends compte de ce que cela peut engendrer comme relation ? Je peux faire de toi une pute soumise sans que tu n’es rien à dire ? Que je peux te rendre impuissant ou te castrer sans que tu ne puisses t’y opposer ? Oui Monsieur même si j’espère que vous n’en arriverez pas à me faire castrer….Parce que sans espoir je ne serai jamais un bon soumis….Et castrer ou sera mon espoir Monsieur ? C’est pas faux !!! Rassures-toi je n’ai pas l’intention de te faire castrer mais je retiens que te prostituer pour moi ne te fait pas peur…. Cela me fait peur Monsieur, mais depuis tout petit mon fantasme principal tourne autour de ma prostitution. Très, très bien cela ! En attendant je vais fixer à l’anneau que t’a posé le docteur xxxxx une cage de chasteté qui t’empêchera toute érection ! Allonge toi sur le canapé ! Oui Monsieur Une fois allongé, Monsieur Paul, vint se placer à mon côté. Il avait à la main une petite cage en métal et deux petits demi-cercles muni de petits picots… Il posa le tout sur une table et alla chercher un tube. Je vais te mettre cette cage . Elle n’est d’une part pas assez grande pour que tu puisses avoir une érection et les picots t’interdiront toute envie d’en avoir une… Tourne toi un peu vers moi.. Monsieur, pris mon sexe entre ses doigts et l’enduisit généreusement de gel...C’était frais… puis il fit glisser la cage proprement dite...vérifia qu’elle tenait bien et la retira pour fixer les deux demi-cercles et leurs picots… Je compris très vite ce qu’avait voulu dire Monsieur… les picots appuyaient juste à la base de mon gland...dès que celui allait gonfler ils me rentreraient dans la chaire…. Monsieur fixa l’ensemble par une petite serrure très discrète sur l’anneau déjà posé ! Lève-toi et fais quelques pas dans le bureau ! J’obéis à Monsieur, en marchant je sentais bien les picots retenir mon sexe pour qu’il ne se déplace pas...ce n’était pas vraiment douloureux mais assez désagréable… Il allait falloir s’habituer à porter cela ! Il n’y avait visiblement aucun espoir de demander à Monsieur de la retirer parce que c’était gênant ! Tu t’y feras très vite me dit-il Je vais te retirer ton plug tu l’as assez porté pour aujourd’hui et j’ai besoin que ton cul soit accessible pour ce soir. Mets toi à 4 pattes ! Oui Monsieur Monsieur vint se mettre derrière et moi et je le sentai jouer avec le plug, se dernier semblait diminuer en moi…. Et ce qui me surprit le plus c’est que ce ne fut pas très agréable...Une espèce de vide se créait et mes intestins ne semblaient pas d’accord…. Monsieur ne se posa pas de question et retira assez brutalement le plug…. Cela me fit pousser un râle de douleur… Il faudra t’y habituer Bruno Je vais te faire visiter la maison. Tu connais déjà ta chambre, suis moi je ta fais voir le reste et je te présente à ma femme. Tu devras l’appeler Madame et lui obéir autant qu’à moi. C’était presque un château, avec Salle à Manger, petit salon, grand salon, bibliothèque, cuisine, cellier, à l’étage trois belles chambres qui semblaient très confortables. Monsieur me présenta les deux personnes qui les servaient, nues elles aussi, une femme d’une trentaine d’année, et un homme d’une quarantaine d’année lui aussi, très musclé et fortement membré, lui ne portait pas de cage de chasteté, Pourquoi me demandai-je, mais je n’ai rien demandé à monsieur. D’ailleurs la réponse vient assez rapidement. Voici Bruno, et voici Angèle et Auguste. Auguste sera ton professeur il va t’apprendre comment te présenter, te tenir, comment sucer en avalant intégralement le membre de celui que tu suces, il peut te punir s’il estime nécessaire de la faire. Tu dois lui obéir. Bien Monsieur. Bonjour Angèle, Bonjour Auguste dis-je sans lever les yeux au délà des épaules de l’un et de l’autre. Tu peux voir que tous les deux sont piercés et tatoués. Tu le seras aussi très rapidement. Le tatouage ce sont mes initiales un J et un B Nous avons quittés Angèle et Auguste pour nous diriger vers le petit salon ou se trouvait Madame. Ma chérie je te présente Bruno. C’est Pierre qui me l’a présenté et il me semble particulièrement intéressant, avec des facilités incroyables pour la soumission. Madame me regarda de la tête au pied, me sourit Très bien Joël tu lui fais faire un test ce soir pour le service ? Oui nous verrons comment il se comporte naturellement ! ……………. Le docteur xxxx t’a parlé de régime, alors ce midi ce sera juste une salade et une tranche de jambon. Je veux que tu sois en dessous des 75 kg. Cela te fait perdre au mois 8 kg dans un premier temps. Tu devras également faire de la musculation et du sport pour être bien affûté ! Tu faisais du sport avant ? Oui Monsieur, du tennis et du hockey sur gazon ! Très bien mais ce n’est pas possible ici, tu feras de la musculation sous les conseils d’Auguste, qui sera aussi ton coach pour tes activités de soumis. Il t’apprendra à sucer correctement un homme en l’avalant totalement et autres subtilités de la fellation. Il t’apprendra aussi à jouer de ton cul et il te l’assouplira. Bien Monsieur Voici la première série de règles : Première règle tu seras tout le temps attaché désormais, le plus souvent ici, les mains derrière le dos pour que tu ne puisses pas donner de plaisir d’une part et ne pas te protéger d’autre part. Tu porteras en tout temps une laisse qui permettra à Auguste ou qui aura autorité pour t’emmener là ou tu dois aller. Tu ne te déplaceras jamais seul ! Tu vivras nu en permanence et si tu dois sortir je choisirai la façon de t’habiller Tu seras puni pour toute désobéissance. Tu devras demander pardon pour ta faute et implorer pour être puni. Il t’es interdit de parler le premier à qui que ce soit même à Auguste ou à Angèle ! Enfin tu vas me donner tous tes codes, mail, banque, téléphone etc.… Tu vas me les marquer sur ce cahier. Je veux les avoir tous pour ce soir, n’en oublie aucun Bruno ! Bien Monsieur ! Auguste, attache le par son collier, assez long pour qu’il puisse aller sur le bureau et écrire ce que je viens de lui demander. Tu lui apporteras tout à l’heure son repas s’il a bien fait ce que je lui ai demandé. Cet après-midi tu commenceras le dressage. En douceur pour aujourd’hui et demain. Tu insistes sur le cardio au niveau sport, pour tester sa résistance et tu le fais travailler sur la fellation. Je veux que très rapidement il avale entièrement tous les membres qui se présentent ! Oui Monsieur, le cardio je le fais travailler dans le parc ? Ou dans la salle ? A quoi penses-tu ? Le faire travailler dans le manège avec une longe...cela le fera courir et en m^me temps il s’habituera à être attaché et à obéir aux impulsions de la longe ou de la laisse… Très bonne idée, fais comme tu en as envie..tu as toujours de bons résultats. Au fait tu n’oublieras pas le jus d’orange et les vitamines ! Pas de problème Monsieur ! Monsieur Joël est parti et Auguste sans un mot m’a attaché à la chaîne fixée au plafond, il a vérifié que je pouvais me déplacer jusqu’au bureau ou jusqu’au lit, puis est partie fermant la porte à clé derrière lui. Je me suis installé au bureau et j’ai commencé à noter tous les numéros que me demandait Monsieur. Je savais qu’une fois en leur possession je n’aurai plus rien et que je dépendrai totalement de Monsieur ! Quelque part c’était de la folie et une partie de mon cerveau me hurlait d’arrêter tant que je le pouvais….Mais l’autre moitié me poussait à tout abandonner pour être totalement à lui, sans aucun espoir de retour ! Un saut dans le vide absolu, une fuite en avant vers une soumission que j’entrevoyais comme pénible et terriblement excitante…. Mais serait-je capable de la supporter dans le temps ? Après une profonde inspiration je pris ma décision, je me livrerai en toute transparence à Monsieur, il pourra faire de moi ce qu’il veut ! Je mis noir sur blanc tous mes comptes, mes mots de passe, le mot de passe du coffre fort virtuel de mon téléphone comprenant mes codes et accès informatiques. Une fois terminé ma page d’écriture je fermai le cahier et le poussai du pied vers la porte pour ne pas être tenté de le récupérer et de tout effacer. Les dés étaient jetés ! Soulagé, je me suis mis sur mon matelas, a genoux, assis sur mes talons, et attendis qu’Auguste vienne m’apporter ma nourriture. Il arriva quelques minutes plus tard, avec deux gamelles une pleine de salade et de petits morceaux de jambon, et l’autre pleine d’eau...pas de couverts, pas de verres !!!! Il va falloir t’y habituer tu seras désormais toujours servi ainsi. Il va falloir apprendre a lécher et à laper...Tel le chien que tu es ! Ne bouges pas je reviens avec ton jus d’orange et tes vitamines…. Il revint presque aussitôt avec un verre de jus d’orange que je bus d’une seule traite en prenant les comprimés de vitamines. Il sourit , changea la chaîne d’attache pour que je puisse me baisser jusqu’au sol, m’attacha les poignets avec une chaînette à mon collier et sortit en fermant la porte. J’ai eu beaucoup de mal à me mettre à manger. Je tombai souvent le nez dans la gamelle de salade, et pour boire ce fut encore pire….J’essayai d’aspirer l’eau mais j’avalai souvent de travers et cela me faisait tousser comme un malade… Mais petit à petit à j’ai commencé à comprendre comment positionner mes mains pour saisir le bol en me mettant la bouche au bord du récipient je pouvais le tenir de mes deux mains et en me redressant doucement j’ai réussi à presque tout boire sans en mettre trop par terre ! Vers 15 h Auguste est venu me chercher pour aller faire du sport, il m’a emmené aux écuries, à l’arrière de la propriété, devant les box ou se reposaient 3 chevaux magnifiques, il a fixé une longe à mon collier, m’a détaché les mains pour les refixer à une chaînette plus longue et m’a entraîné vers le milieu du manège. Allez tu cours doucement en allant te mettre le long de la palissade. Quand je donnerai un petit coup à la longe tu feras 5 pompes et tu repartiras au petit trot. Allez ! Un petit coup au niveau du collier vint appuyer son ordre. Nous avons fait une heure de sport en alternant pompes, courses, planches, assouplissements ….. J’étais exténué et ma cage me faisait mal, pendant la course mon gland venait heurter plus ou moins fortement les picots et à la fin j’étais totalement irrité ! Et cela me faisait un mal de chien ! Auguste m’entraîna de nouveau devant les box, il se recula, pris un jet d’eau et m’aspergea d’eau froide . Il remplit un sceau d’eau, prit un gros gants en crin, du savon de Marseille et me frotta tout le corps avec….J’étais rouge écrevisse de la tête au pied, ce qui le fit rire !Ce n’était pas la douche la plus agréable que j’avais prise ! Mais la friction et l’eau froide éliminèrent la fatigue plus sûrement qu’une longue sieste. Regardant mon sexe, il secoua la tête, partit chercher une pommade…. Je vais demander à Monsieur Joël si je peux te soigner avec cela et t’enlever les picots, je ne voudrais pas que cela s’abîme ! Allez viens là que je te sèche et que je te rattaches. Une fois cela fait nous sommes repartis vers ma chambre ou il m’attacha avant d’aller voir Monsieur. Alors il paraît que tu t’es blessé, Bruno ? Blessé je ne pense pas, Monsieur, mais les picots m’ont un peu abîmé  ! Fais voir ! Je me laissai inspecter par Monsieur et Auguste. Je l’ai bien nettoyé à l’eau et savon de Marseille et je pensais lui mettre cette crème, qu’en pensez-vous ? Tu vas juste lui mettre un désinfectant…..Pierre et le docteur viennent ce soir, je demanderait à Yves d’y jeter un œil. Il te dira quoi faire, pour le moment, tu lui enlèves la cage. Vivement qu’il soit piercé, nous n’aurons plus ce problème ! Tu l’attaches les bras dans le dos qu’il ne puisse pas se toucher ! Bien Monsieur ! Ce détail mis à part, tu continues son programme de l’après-midi comme prévu ! Il a bien travaillé me semble-t-il et paraît vraiment très obéissant ! Je ne l’ai pas vu réagir à tes ordres dans le manège…. En effet, il a été coopératif, on voit qu’il a fait du sport, il est résistant et a pu faire tous les exercices. Même la douleur ne semble pas l’empêcher de faire ce qu’on lui demande….IL faudra peut être creusé ce point là, pour trouver ses limites ? Je vais en parler ce soir avec Yves et Pierre. Je te dirai demain quel programme nous mettrons en place pour la semaine prochaine. Pour ce soir, tu le monteras directement dans la salle vers 19h. Tu lui laisseras les bras attachés derrière. Tu l’attacheras à la poutre et tu lui mettras la barre d’écartement. Je verrai ensuite ce que je ferai de lui pour la soirée ! Très bien Monsieur J’oubliai, tu lui mettras le plug gonflable, le 3, et tu le gonfleras pratiquement au maximum qu’il se sente bien écarté de l’intérieur ! Et Monsieur est parti ! Auguste fit ce que Monsieur lui avait demandé. Je me retrouvai les bras attachés derrière, à genoux sur mon matelas face à Auguste. Auguste se déshabilla, et se planta devant moi. Son sexe était vraiment impressionnant, et il n’était pas vraiment en érection…. Tu vas t’occuper de moi uniquement avec ta bouche que je vois comment tu t’y prends ! Je me rapprochai le plus possible et commençait à jouer avec son sexe du bout de ma langue, je dessinai des arabesques en montant et descendant sur sa hampe qui ne tarda pas à se dresser. Je commençai alors a m’attarder plus précisément sur son énorme gland. Je ne savais pas trop comment m’y prendre n’ayant jamais vu un engin aussi gros de ma vie ! Je le léchai, faisant tourner ma langue tout autour, puis le mis dans ma bouche…. J’avais la bouche pleine alors que je n’avais que le gland ! Petit à petit je mis suis mis à faire des mouvements de va et vient, très lent au départ, puis de plus en plus rapide….Changeant de rythme en fonction de ses réactions…. Je le laissai amplifier ses mouvements pour m’enfoncer son sexe de plus en plus profondément, mais il se heurtait rapidement à un blocage de ma langue…. Ses mouvements s’accéléraient et je sentais son sexe vibrer sur ma langue, je reçu ses longues giclées que j’avalais entièrement, je le léchai délicatement du bot de ma langue pour boire tout son jus et lui rendre un sexe parfaitement propre ! Bien, bien me dit-l, pour une première fois ce n’est pas mal du tout ! Il faut que tu apprennes à avaler entièrement mon membre. Pour cela il faut que tu déglutisse quand mon gland arrive dans le fond de ta bouche. Détends ta langue et avale ta salive en même temps que mon sexe ! On va commencer avec un petit gode souple…. Bien je vais apprendre mets le en bouche, maintenant enfonces le tout doucement, avales ta salive et enfonce le en même temps…. Je fus pris de hauts de cœur...je le retirai et recommençai...petit à petit je me détendais et le gode pouvait glisser plus profondément… Voilà, continue, quand le gland passera derrière ta langue tu pourras l’avaler entièrement… continues c’est pas mal ! Je m’arrêtai à chaque haut de cœur, mais ils s’espaçaient et je pouvais faire glisser un peu plus loin le gode à chaque aller et retour ! Jusqu’à ce qu’un moment il s’enfonça sans résistance de ma part. Je le retirai très vite ayant l’impression d’étouffer, mais je pus de nouveau le renfoncer totalement sans trop de haut de cœur… C’est bien tu apprends vite ! Il faut désormais que tu t’entraînes régulièrement. Tu vas continuer cet après-midi à le faire plusieurs fois et à le garder de plus en plus longtemps enfoncer jusqu’au bout….cherche le moyen de respirer une fois que tu l’auras bien au fond de toi...Ok ? Oui Auguste, je vais faire cela Bien je dois te laisser pour aller prépare le dîner avec Angèle. Je viendrai te chercher tout à l’heure pour t’emmener et te préparer comme le veut Monsieur Joël ! Travailles bien ! ……………. Seul dans ce cagibi, j’essayai de faire le point. Tout allait trop vite, trop loin depuis que j’avais décidé de venir passer quelques jours chez Pierre. Pourquoi m’avait-il présenté à Monsieur Joël ? Pourquoi n’avais-je pas dit non quand Monsieur Joël m’avait proposer de me prendre en main ? A toutes ces questions je devais reconnaître que je n’attendais que cela ! Pouvoir enfin vivre comme un esclave, avec ses plaisirs et ses contraintes, voir les moments difficiles qui ne manqueraient pas de venir…. Serai-je capable de supporter la douleur ? Les Privations ? Et d’autres questions plus larges comme : Comment va réagir ma femme ? Comment mon patron va-t-il réagir ? Parce que je comprenais bien que nous partions pour une relation longue. Monsieur Joël ne me prenait pas en main pour passer la soirée, il voulait faire de moi un esclave, peut être son esclave ! J’étais bien décidé à vivre cette expérience jusqu’au bout, advienne que pourra ! Auguste est revenu assez rapidement. Monsieur Joël veut que tu le rejoignes dans son bureau. Je dois te mettre cela aux chevilles et ces bracelets aux poignets. Il tenait en main une barre en métal munit de bracelets aux extrémités et des bracelets en cuir, et dans son autre main une large ceinture en cuir avec des anneaux. Je me mis à genoux et lui présentai mes chevilles déjà écartées. Il y fixa la barre . Se relever les jambes écartées ne fut pas très simple, mais en prenant appui sur le matelas cela m’a permis de le faire. Il fixa les bracelets à mes poignets et me posa la ceinture en la serrant au maximum. Je respirai difficilement tant elle était serré, mais il fit celui qui ne voyait rien. Il y fixa les bracelets, me remis la laisse et me traîna tant bien que mal jusqu’au bureau de Monsieur ! Entre Bruno, Laisse nous Auguste s’il te plaît, mais avant détache lui les chevilles, s’il te plaît ! Bien Monsieur Bien Bruno tu es toujours décidé à devenir mon soumis ? Oui Monsieur Alors voila comment nous allons faire ! Demain tu vas retourner chez toi comme prévu. Tu diras à ton épouse que tu dois retourner à la clinique à partir de lundi matin pour être hospitalisé pendant 3 semaines pour un suivi psychologique . Pour que cela soit plus crédible, Yves va te donner un traitement qui te rendra aussi épuisé et déprimé qu’un vrai burn-out ! Bien Monsieur Samedi en début d’après-midi, tu m’appelleras et nous ferons semblant d’avoir un long dialogue sur ton état de santé, puis tu me passeras ton épouse pour que je lui demande te conduire à la clinique du docteur XXXX. Je vous recevrai tous les deux, comme si j’étais ton médecin. Le docteur viendra te chercher et tu me laisseras seul avec ton épouse. Bien Monsieur, mais ? Oui Bruno, tu peux parler librement Elle ne conduit pas la nuit, si elle a peur de ne pas pouvoir faire l’aller et le retour avant la nuit, elle risque de ne pas vouloir me conduire dès samedi après-midi, Monsieur ! Dans ce cas, je vais lui proposer que nous venions te chercher ! C’est d’ailleurs la meilleure solution, cela me permettra de savoir ou vous habitez et d’éventuellement venir lui donner de tes nouvelles de temps en temps... Cela ne te dérange pas si je tente ma chance avec ta femme ? Que voulez-vous dire Monsieur ? D’après ce que j’ai pu voir d’elle dans tes photos sur ton téléphone, elle me plaît bien ! Si vous pensez pouvoir la séduire, je vous en prie Monsieur, n’hésitez pas ! Séduisez là ! De toute façon, cela fait des années que nous n’avons plus de vie sexuelle tous les deux ! Très bien Bruno, je tenterai ma chance quand je jugerai le moment venu ! Je crois surtout que tu n’as pas su t’y prendre Bruno, elle a dans les yeux un petit quelque chose qui me fait croire que ce sera sûrement une partenaire de jeu très intéressante. Je te tiendrai au courant Bien Monsieur Vous savez bien Monsieur que tout ce qui est à moi est à Vous. Bien Bruno ! Pour toi, ta vraie vie de soumis commencera lundi ! D’ici là ce n’est qu’un petit aperçu de ce que sera ta vie à partir de cette date ! Yves ne va pas tarder à arrivé…. Glisse-toi sous le bureau… Je vais voir avec lui pour les détails du traitement, pendant que je fais le point avec lui toi tu vas me sucer, sans jamais me faire jouir, mais en me tenant dans une belle érection. Il va te falloir te glisser et te faufiler entre mes jambes sans attirer l’attention d’Yves compris ? Oui Monsieur Je me suis faufilé sous le bureau, les bras toujours attaché à la ceinture….sous le bureau, je me suis glissé entre les jambes de Monsieur, posant ma tête très haut sur sa cuisse dans l’attente que Monsieur ne descende sa braguette pour me mettre à l’ouvrage….En attendant que le Docteur XXXX n’arrive, monsieur consultait ses dossiers. Dis-moi Bruno, qui est cette Marceline qui revient souvent dans tes sms et dans tes mails ? Une amie Monsieur, une amie soumise, qui n’attend qu’une chose c’est que je devienne son Maître. Ce que j’ai essayé, mais sans succès. Alors je lui présentai des amis, mais cela n’a jamais vraiment fonctionné. Soit ils étaient trop durs avec elle, soit comme moi ce n’était pas des dominateurs. Je veux que tu me la présentes rapidement ! Bien Monsieur, je peux l’appeler quand vous le désirerez et lui donner rendez-vous avec vous. Je vois qu’elle est de Nantes, c’est une bonne chose, ce sera plus facile ! Elle est mariée ? Non Monsieur, elle est veuve depuis cinq ans. Elle a quel âge ? 39 ans Monsieur Veuve à 39 ans, c’est parfait ! Des enfants en bas âge ? Non Monsieur. Elle a un fils de 19ans, mais qui est parti vivre à l’autre bout du monde ! Il travaille dans une ONG en Afrique. Parfait, nous nous occuperons d’elle la semaine prochaine Bien Monsieur Un petit coup à la porte, Monsieur s’est levé et a accueilli son visiteur. J’ai tout de suite reconnu Yves à sa voix. Dès que Monsieur s’est rassis, il a ouvert sa braguette et sorti son sexe. J’ai reposé ma tête sur sa cuisse et je l’ai pris en bouche délicatement. Une grande partie de leur conversation tourna autour de mon éducation, de mon traitement et de mon « hospitalisation ». Monsieur donnait ses ordres à Yves. Ce dernier lui donnait les conseils médicaux et son avis sur mes capacités. Mais je ne comprenais pas tout, trop occupé à satisfaire Monsieur, comme il l’avait exigé. Je le gobais tout entier plusieurs fois et essayais de le garder ainsi le plus longtemps possible. Petit à petit j’arrivai à respirer tout en gardant Monsieur bien au fond de ma gorge...cela le faisait bander encore plus dur ! Il semblait apprécié cette caresse au plus haut point ! Leur conversation dura une bonne heure, Monsieur se réajusta, se leva et entraîna son interlocuteur dans une pièce voisine. Je restai en boule sous le bureau, en attendant qu’Auguste vienne me chercher. Je n’avais pas le droit de prendre d’initiative. Je devais donc attendre ! Quand Auguste est venu me chercher, il m’a demandé de me mettre & 4 pattes pour m’enfiler plus facilement le plug qu’il avait en main...il m’a semblé énorme… Rassure toi je l’ai enduit pour qu’il passe facilement….Je ne le gonflerai qu’après ! Il a quand même dû s’y reprendre à plusieurs fois pour que le plug se mette en place ….J’avais l’impression que mon cul allait explosé, mais quand il a commencé à gonfler cet intrus je me suis mis à haleter tellement il me remplissait. J’avais l’impression que mes intestins allaient exploser….C’était à la fois douloureux et délicieux…. Le plug bien en place et gonflé comme Monsieur lui avait demandé, Auguste m’aida à me remettre debout….C’était pire….je ressentai chaque battement , chaque mouvement venait tapé sur le plug m’envoyant sans cesse des ondes dans tout le corps !!!! Auguste remit ma laisse au collier et me tira vers la salle à manger. Juste avant de m’y faire rentrer il me mit la barre entre les chevilles et me tira tant bien que mal jusqu’à une Croix de St André derrière le canapé ou se tenait Monsieur, Yves et Pierre. Yves vient voir mon sexe, il l’examina avec attention puis alla chercher une pommade. Il demanda à Auguste de m’en mettre une bonne couche, tout autour du gland, là ou les picots m’avaient légèrement abîmés la peau. Cela va vite se guérir et avec cette pommade demain cela ne se verra plus. Mais pour ce soir il doit garder son sexe au repos…. Très bien Yves, il ne commencera que lundi de toute façon, ce soir il ne se servira que de sa bouche…. Pour qu’il reste tranquille tu peux très bien lui bloquer le sexe par une sonde ancrage. Bien fixée à la vessie il ne pourra pas bander et son sexe restera minuscule ! Excellente idée, la soirée sera longue pour lui...il ne pourra se retenir et en plus chaque début d’érection sera horriblement douloureux….. il va se tortiller notre apprenti esclave !!! Je vais le préparer…. Auguste tu peux le détacher s’il te plaît ? Oui Monsieur Auguste me détacha et Yves pris ma laisse en main pour m’entraîner dans mon cagibi, Allonge toi Bruno ! Je vais t’enduire le sexe de cette pommade, tu vas avoir une érection assez forte mais brève… Elle sera cependant assez longue pour que je puisse te mettre cette sonde jusque dans la vessie….Puis je la fixerai à cette micro cage. Suivant ce que voudra Joël je fermerai le bouchon ou pas….Si je le ferme tu ne pourras pas uriner tant que le bouchon sera en place, au début ce n’est pas trop gênant, mais si tu bois trop d’eau cela va vite devenir insupportable...ta vessie va gonfler et tu auras l’impression qu’elle va exploser !!! Si le bouchon n’est pas fermée tu vas uriner en permanence, un petit filet au fur et à mesure que l’urine arrivera dans la vessie…. Allez en place Bruno, écarte bien les jambes Oui docteur il m’enduisit le sexe d’une pommade qui presque immédiatement se mit à me chauffer et à me donner une belle érection. Aussitôt Yves en profita pour m’enfoncer la sonde dans le méat et la fit descendre jusqu’au bout…. Un petit jet d’urine lui donna la preuve qu’elle était bien en place, il la tourna tout en pinçant le sommet de la sonde….Mon érection fondait comme neige au soleil, et mon sexe avait repris sa position de repos….Yves enfonça le haut de la sonde dans le logement au sommet de la cage Un petit clic se fit entendre...Yves tira légèrement la cage, une légère douleur me fit grimacer…. Parfait la voilà bien en place….. Tu vois elle s’est clipsée à ta cage, elle ne bougera plus désormais…..Je garde le bouchon, je le donnerai à Joël! Allez debout on va retrouver les autres J’ai donné à Joël un traitement pour toi...tu le prendras ce soir et demain . Tu vas te sentir fatigué, sans envie, sans ressort...Tu n’auras envie de rien, même pas de manger….C’est normal avec ce traitement Demain avant de partir, je te ferai une piqûre et te seras totalement shooter, ne t’inquiète pas cet effet disparaîtra en fin d’après-midi, mais c’est pour donner le change à ta femme ! Tu auras deux autres cachets à prendre demain soir et samedi matin, pour rester sans résistance et totalement déprimé.Dès dimanche cela ira mieux et lundi il n’y paraîtra plus ! Joël m’a fait voir des photos de ton épouse, une très belle femme. Elle ne sera sans doute pas facile à convaincre pour Paul, mais s’il y arrive il en fera sûrement un sujet de choix. Ton amie, Marceline, sera sûrement elle aussi ravie de servir Joël très rapidement. Elle on voit qu’elle aime le sexe et qu’elle est en manque….Elle n’a pas d’ami ? Non pas que je sache….Elle a parfois des aventures, mais elle ne veut s’engager que pour une relation durable…. Comme nous arrivions dans la pièce principale, Yves s’adressa à Joël …. Je lui mets le bouchon ou pas ? Bien sur, il faut qu’il apprenne à se tenir ! Yves ferma la sonde et me tira au pied de Monsieur Joël. Mets toi à 4 pattes, rentre le ventre, le dos plat…..voila parfait ! Il me posa un plateau sur le dos et me dis : tu ne bouges pas Bruno ! Il posa son verre sur le plateau, je restai ainsi à 4 pattes sans bouger, pendant que Monsieur et ses deux amis discutaient de choses et d’autres ! Quand Madame est arrivée suivie par Angèle, l’atmosphère a quelque peu changé ! Madame portait une robe en cuir fauve, très moulante et Angèle une jupe noire et un chemisier blanc sous lequel elle était nue. Angèle se plaça a genoux au pied de madame, les yeux rivés au sol…. Ton nouvel, esclave Joël…..Est-il aussi obéissant que ce que sous entend Pierre ? C’est encore un peu tôt pour le savoir mais il semble doué de certaines disposition et aptitude à la soumission. Parfait j’ai hâte de voir s’il est doué de sa langue, tu sais que j’ai quelques amies qui sont friandes de chair fraîche….. En attendant passons à table…. Angèle tu sais ce que tu as à faire….tu vas faire voir à Bruno comment j’aime qu’on s’occupe de moi pendant que je suis à table ! Angèle et moi nous nous sommes retrouvés sous la table, Angèle approcha sa tête des cuisses largement ouvertes de Madame, délicatement de sa langue elle dessina des arabesques de plus en plus haut,se rapprochant petit à petit du sexe entièrement lisse de sa Maîtresse. Elle commença à jouer de sa langue pour pénétrer par petits coups l’intimité chaude de Madame…. Elle me fit signe de venir et de la remplacer…. Partant des genoux de Madame, je remontais en faisant de longues arabesques sur ses cuisses musclées. Madame me dirigeait en m’empoignant les cheveux et réglant mes mouvements à son rythme. Une belle claque vint me rappeler que je devais juste obéir et suivre ses indications. Angèle vint au bout de quelques minutes me remplacer et m’indiqua d’aller m’occuper de Pierre. Le seul à avoir ouvert sa braguette et sorti son sexe. Je me mis au ‘’travail’’ et l’emmenait assez rapidement au bord de l’orgasme…. Là je le gardai sans bouger au plus profond de ma gorge…. Puis me remis à aller et venir le sortant totalement de ma bouche pour l’enfourner totalement le plus lentement possible, sans a coups ! Cela ne fait pas longtemps que tu l’as pris en main Joël, mais Bruno a fait déjà des progrès pour avaler comme il faut un sexe en entier ! Tu vas pouvoir le mettre rapidement dans le circuit….Je pense qu’il fera un excellent élément ! Et toi Yves qu’en penses-tu ? La même chose que Pierre, il est en excellente forme physique ! Il supporte plutôt très bien la douleur, il aime être soumis je pense aussi que tu pourras en faire un élément d’élite ! Il faut juste au départ casser sa fierté ! Tu dois lui faire comprendre qu’il n’est rien ! Et que son seul plaisir est de te satisfaire et de rendre fier de lui ! Demain je le ramène chez lui pour 24heures. Cela va me permettre de faire la connaissance de Jeanne, sa femme. J’irai le chercher samedi après-midi. Avant de partir demain, il téléphonera à Marceline. Je veux qu’il me la présente samedi en fin d’après-midi. Nous la recevrons ici , Bruno tiendra son rôle de soumis….Nous verrons ainsi comment elle réagit ! Qu’en penses-tu ma chérie ? Tu as raison Joël, nous gagnerons du temps ! Si comme semble dire Bruno elle n’est pas farouche et serait même plutôt soumise…. Nous pourrons la prendre en main dès ce week-end en douceur ! -------------------- Le reste de la soirée n’a rien apporté de nouveau. Je me suis nourris des semences des trois hommes et j’ai bu leur urine comme seule boisson. Pierre m’enleva le plug avant de me redescendre dans mon cagibi. Il me libéra une main afin que je puisse enlever le bouchon de la sonde….Jamais je n’avais pris autant de plaisir à uriner ! J’avais l’impression de ne plus pouvoir m’arrêter ! Quand j’eus terminé il m’ordonna de remettre le bouchon et me rattacha le poignet. Je me couchai et je m’endormis aussitôt ! Je me suis réveillé tôt, mais je ne pouvais rien faire tant qu’Auguste n’était pas venu me libérer à 7h00. Sitôt debout il m’a emmené faire un peu de sport comme la veille. Le fait de courir et de me dépenser m’a fait du bien….. Avant de me rincer au jet, il m’a ordonné de retiré le bouchon de la sonde. Puis comme la veille il me lava à grande eau, cette fois j’eu droit au shampoing en plus du reste...Ce fût vivifiant ! Une fois lavé et séché je dus remettre le bouchon en place et nous sommes partis pour la cuisine. Je l’ai aidé à préparer le petit déjeuner de Monsieur et de Madame. J’ai monté le déjeuner de Monsieur à 8h00 précise, puis celui de Madame 1/4 d’heure plus tard. Angèle dormait au pied du lit de sa maîtresse. Une fois tout cela terminé, Auguste me donna un petit en-cas à base de salade et de fruits. Je dévorai mon assiette. Tout en dégustant mon repas, je pensais au coup de fil que je devais donner à Marceline. Comment allais-je lui présenter la chose ? Certes, elle ne m’avait jamais fait faux bond, elle avait toujours joué le jeu et accepté mes suggestions. Mais cette fois, c’était un peu différent. Je m’apprêtais à la livrer à son futur Maître et ne lui laissai que peu de chance de pouvoir dire non ! Je décidai de jouer la transparence et de lui dire que j’étais le soumis de Monsieur Joël, que j’en étais très heureux et que je pensais qu’elle devrait le rencontrer pour son plus grand bonheur ! Avant de donner ce coup de fil, je dus faire le ménage dans le bureau de Monsieur et dans la salle à Manger. A 10h, Monsieur me fit venir dans son bureau. Il me donna mon téléphone pour que j’appelle Marceline. Je lui racontai ma rencontre avec Monsieur Paul et lui proposai de faire sa connaissance demain soir. Elle hésita quelques instants. Mais quand je lui ai dit que j’étais le soumis de Monsieur Joël elle accepta me disant qu’elle voulait absolument voir cela !!! Rendez-vous fût pris pour 18h30 samedi . Je lui donnai l’adresse, quelques conseils vestimentaires et raccrochai ! Bien Bruno, je ne pensais pas que tu accepterais de nous la livrer ainsi. Je vais en prendre particulièrement soin. Elle me semble pleine de dispositions ! Yves ne va pas tarder pour te faire ta piqûre. Après tu risques d’être un peu dans les vapes pendant une bonne partie de la journée. Tu n’aurais ainsi pas de mal à faire croire à Jeanne que ton état est sérieux.Ce soir et demain matin, tu devras encore prendre un cachet, mais ce sera moins fort que la piqûre, juste te rendre sans force…. Je viendrai te chercher à 14h30. Après le traitement ça va vite disparaître et ta femme risque de voir que tu reprends des forces...cela serait embêtant ! Bien Monsieur, je vous laisse gérer cela. Très bien ! Voilà Yves qui arrive ! Mets toi à 4 pattes, fesses tendues sur le fauteuil ! Oui Monsieur Yves fit la piqûre, puis demanda à Joël s’il devait retirer la sonde urinaire ? Non, pourquoi cela lui va très bien et cela lui rappellera en permanence ma présence ! Très bien, comme il l’a supporte bien je n’y vois aucun inconvénient ! Tu as toujours ce traitement américain que nous avions employé pour Angèle ? Oui bien sur ! Très bien, je voudrai que tu m’en emmène pour demain soir avec Marceline. Bruno l’a appelée, elle vient demain à 18h30 ici. Peut être que nous n’en aurons pas besoin, mais je préfère l’avoir sous la main au cas ou !!! Pas de souci, je te le déposerai demain en fin de matinée. Je te rappelle pas plus de 45 gouttes dans un verre de jus de fruit. Je rentre dimanche soir, si tu as besoin je pourrai passer vers 20h dimanche. On se voit lundi comme prévu, passes un bon week-end ! Je me sentis de plus en plus dans le vague, j’entendais Monsieur Joël et Yves discuter mais j’avais de plus en plus de mal à suivre leur conversation. Elle m’arrivait par vagues, le ton était de plus en plus feutré et j’avais du mal à me tenir droit. Monsieur s’en aperçu vite et donna le signal pour que j’aille avec Yves et Auguste m’habiller et préparer mes affaires. J’avais l’impression de flotter dans un espèce de coton, pas très agréable ! Ce qui se passa ensuite ne me reviens que par bride. Je me vois dans la voiture de Monsieur, Puis à la maison dans le salon pendant que Monsieur parlait avec Jeanne, ma femme. Je ne sais pas ce qu’ils se sont dit. Jeanne me jetait des coups d’œil mais je n’arrivas pas à discerner ce que cela voulait dire ! Ensuite, je ne me souviens plus très bien. La journée s’est passée dans un brouillard très épais ! Le lendemain matin Jeanne s’est levée avant moi, même si j’étais nettement moins dans le brouillard qu’hier tout n’était pas très claire pour moi...Je la voyais se préparer avec attention. Était-ce pour moi ? Comme je faisais semblant de dormir,elle ne faisait pas attention à moi. Elle choisit un petit ensemble slip et soutient-gorge noir pigeonnant, une robe chemisier noire, et des bas noirs également. Elle était sublime ainsi! La matinée s’est passée vite entre période de conscience et période d’absence. Je n’avais pas pris mon traitement ce matin, voulant garder un petit peu de lucidité pour voir ce qui allait se passer. Jeanne s’était faite toute belle mais pas pour moi. Tout à fait en fin de matinée, j’ai entendu une voix d’homme, je l’ai reconnue aussitôt c’était la voix de Monsieur. Ils vinrent me chercher et nous nous sommes installer dans la salon pour prendre l’apéritif… Enfin eux prirent l’apéritif, moi juste un verre d’eau. Jeanne et Monsieur discutaient tranquillement. Jeanne s’arrangeait pour être de biais le plus souvent possible, elle laissait ainsi Monsieur regarder son décolleté ! Ce qu’il ne se gênait pas de faire ! Vous croyez qu’il ne ressent rien ? Vous voyez bien Jeanne, son regard est vide, et il n’a aucune réaction ! C’est une situation particulière quand même ! Que voulez-vous dire ? Je me suis faite belle pour lui et c’est vous qui en profitez ! Vous êtes une très jolie femme Jeanne et je m’en voudrais de ne pas profiter du spectacle que vous m’offrez ! Je dois reconnaître que cette situation est plutôt excitante ! Monsieur posa sa main sur la cuisse de Jeanne N’en profitez pas ! Mais elle ne retira pas la main de Monsieur et ne ferma pas d’avantage sa cuisse. Monsieur lui sourit et fit doucement glisser sa main sous la robe de Jeanne. Quel dommage d’avoir mis un slip Jeanne, une jolie femme comme vous se doit d’être nue sous sa robe en permanence ! Oh ! Vous allez vite en besogne cher Monsieur Joël, mon prénom est Joël! Et bien Joël tu vas beaucoup trop vite pour moi. Je voulais bien jouer un peu les femmes fatales pour essayer de le sortir de sa torpeur, mais là ce n’est plus le même jeu ! Vous allez beaucoup trop vite, pas tu vas trop vite...Jeanne Oui Joël…. Ils discutèrent un long moment, Monsieur était de plus en plus insistant, mais toujours courtois et restant dans un quant-à-soi très respectueux…. Je perdit pied un long moment… quand j’ai ouvert un œil , Ils étaient tous les deux à table, je ne voyais que le buste de Jeanne et remarquai qu’elle avait assez largement ouvert le haut de sa robe….Monsieur avait posé sa main sur celle de Jeanne, et la fixait. Jeanne baissait régulièrement les yeux la première… Je n’entendais pas ce qu’ils se disaient...Je me suis revenu à moi, Jeanne se levait... Va te changer, je veux que tu reviennes en femme fatale ! Allez va vite ! Après un moment d’hésitation, Jeanne s’est levée et est partie se changer. Je n’en revenais pas ! Comment avait-il fait pour obtenir d’elle un abandon aussi rapide ! Jeanne revient quelques instants plus tard. Elle portait une longue robe en dentelle blanche, que je lui avais offerte il y a deux ou trois ans. Elle n’avait pas mis la doublure et nous pouvions voir qu’elle était totalement nue dessous. Vous préférez ainsi Joël ? Oui Jeanne ! Vous êtes sublime ! Mais je vois qu’il me reste encore beaucoup à vous apprendre ! Vous ne savez pas mettre votre corps en valeur...Quel dommage ! Apprenez moi alors ! Vous aimeriez que je vous apprenne a devenir une femme fatale ? Oui Joël, apprenez moi  ! Et mais vous me draguez ma petite Jeanne, et devant votre mari….. Vous voyiez bien que le pauvre ne peut plus rien faire...Je suis jeune et j’ai envie de vivre ma vie de femme pleinement désormais ! Cela fait si longtemps qu’il ne me regarde plus, qu’il ne me touche plus…. Très bien Jeanne….Alors je vais vous proposez quelque chose ! Je vais vous apprendre à devenir celle que vous êtes vraiment au fond de vous…. Mais je veux un abandon total de votre part...Je veux de vous une soumission totale ! Une soumission totale cela veut dire quoi pour vous ? De suivre mes règles, de faire ce que j’exige de vous etc.… Je ne vous demande pas de réponses aujourd’hui Jeanne. Prenez le temps de bien réfléchir à ma proposition. Si vous l’acceptez je vous promets une vie riche, des sensations fortes, des rencontres enrichissantes… Vous me tentez Joël Prenez le temps d’y réfléchir car une fois que vous aurez dit oui vous ne pourrez plus faire marche arrière ! Alors ne vous précipitez pas ! Je vais ramener Bruno à la clinique. Je reviendrai vous voir demain et vous me donnerez votre réponse. Vous avez l’après-midi pour réfléchir et vous préparer ! Si vous acceptez vous devez cet après-midi aller chercher un ensemble string, guêpière en cuir noir. Une robe longue pareil en cuir noir. Je la veux avec un décolleté en v descendant jusqu’au nombril et fendue sur les côtés jusqu’à la hanche. Vous irez au sex-shop de la gare de la part de Monsieur Joël, ils me connaissent et savent ce que je veux. Et Demain vous la mettrez pour m’attendre en fin de matinée. Et si je refuse ? Vous n’entendrez plus parler de moi ! En attendant voici mon téléphone, vous pouvez m’appeller tant que vous voulez d’ici demain….Que ce soit pour me demander des conseils ou on avis ou me poser toutes les questions que vous voudrez. Ce soir je pourrai plus facilement vous répondre par texto, nous avons des amis à dîner. Jeanne pris la carte de Monsieur Il est possible que je vous appelle plusieurs fois….Même si ce que vous me proposer me tente, je me pose beaucoup de questions pour moi et pour Bruno Appelles moi autant que tu veux, ou envois moi des textos autant que tu le désires ! Et Monsieur lui fit un long baiser plein de promesse Je ramène Bruno et je reviens demain à 11h30….A Vous de voir ! Là dessus, il a pris mes affaires, m’a fait monter dans la voiture et nous sommes partis ! Je n’en revenais pas ! Tu m’entends Bruno ? Oui Monsieur, cela va mieux ! J’ai l’impression de sortir du brouillard ! Tu as pu voir comment ta femme a réagi ? Oui Monsieur et cela m’étonne d’elle ! Je ne la croyais pas comme cela...Ou elle est en manque de sexe….Ce n’est pas possible qu’elle n’est pas réagi ! Ce n’est pas gagner...en lui laissant jusqu’à demain je prends un gros risque. Peut être qu’elle va faire marche arrière et ne pas vouloir aller plus loin…. Les dès sont jetés de toute façon ! Oui Monsieur… Si elle va bien là ou je lui ai dit, je le saurai dans la minute qui suit….Elle aura droit à un essayage très personnalisé ! Cela ne te gêne pas au moins ? Elle est à vous, c’est à vous de décider comment vous voulez la mettre au pied du mur et l’entraîner sur une pente sans fin…. Nous verrons cela En attendant ce soir nous recevons Marceline ! Oui Monsieur Tu sais qu’elle peut le prendre mal et ne plus vouloir te parler après ! Oui Monsieur j’en suis bien conscient… Mais je crois que cela va plutôt l’amuser au début ! Parfait ! En arrivant je vais rallonger un peu ta sonde pour que nous puissions accrocher des poids à tes testicules au fur et à mesure de la soirée et de ses réactions. B...Bien Monsieur Quand elle arrivera c’est Auguste qui ira lui ouvrir, il la dirigera vers le salon, mais ce sera toi qui lui ouvrira la porte du salon. Tu seras nu et une fois la porte ouverte tu reviendras te mettre à genou à mes pieds. Bien Monsieur Tu auras le droit de lui dire : Bonjour ...Tu es superbe… Entre n’ai pas peur !… Je te présente mes Maîtres.. Monsieur Joël et Madame ! Rien de plus ! Bien Monsieur Avant de rentrer nous allons passer chez un de mes amis tatoueur. S’il est libre il te tatouera le J et B sur le pubis. Ainsi elle verra que c’est vraiment sérieux ! Mais ma femme ? Ne t’inquiète pas pour elle, elle est déjà au courant de pas mal de chose en ce qui te concerne…. Elle a vu ta cage et a compris que tu étais un vrai soumis….Ceci explique peut être une partie de son attitude de ce matin… Je restai sans voix…. Ainsi il l’avait mis au courant et elle n’avait rien dit !!!! Qu’avait-il bien pu lui raconter !!!! En arrivant à Nantes, nous nous sommes arrêtés chez le tatoueur. Malheureusement il était occupé et ne pouvait pas me prendre ce soir. Demain matin si vous voulez Paul lui dit-il. Je vois cela et je te passe un coup de fil dans la soirée De retour chez lui, il m’entraîna dans mon cagibi. Il y avait eu du changement…. Le matelas avait été retiré et remplacé par une cage en fer qui prenait presque toute la pièce. Ce sera désormais ta niche. Allez mets toi nu une fois nu il m’ordonna de me mettre à 4 pattes. Il dévissa le bouche de la sonde en faisant attention de ne pas se faire doucher par mon urine , puis il vissa une petite rallonge pour que mon sexe puisse pendre légèrement. Il attrapa mes couilles et les tira violemment… une décharge électrique me tétanisa le bas-ventre mais la cage resta bien en place…. Parfait ! Maintenant mets toi sur le dos, Madame va venir te dessiner un J et B qui feront l’affaire pour ce soir Il appela sa femme qui vient avec sa petite trousse de maquillage et elle dessina un J et un B sur mon pubis glabre ! Parfait ce sera très bien pour ce soir ! Auguste enferme le dans sa cage nous le ressortirons ce soir avant que notre invitée n’arrive ! Auguste me fit rentrer dans la cage, la ferma avec le cadenas et éteignit la lumière avant de fermer la porte. Je me retrouvai dans le noir, dans un silence pesant… Une profonde angoisse commençait à monter en moi ! Dans quoi m’étais-je fourré ? Ou voulait en venir Monsieur Joël ? Je me mis en boule et décidai d’attendre tranquillement puisque de toute façon je ne pouvais plus rien faire d’autre ! Après un temps qui m’a semblé interminable, Auguste vint me chercher. J’ai eu un peu de mal à trouver mon équilibre et me mettre à marcher ! Bruno, je vais te mettre ton nouveau collier. Tu vois c’est un collier en métal avec trois anneaux. Une fois fermé il ne peut plus être ouvert, il faudra le scier pour te l’enlever ! Es-tu prêt à le porter définitivement ? Oui Monsieur je suis prêt ? Alors tu vas le mettre bien en évidence sur la table du salon. Tu le mettras devant Marceline ! Cela devrait l’aider à prendre sa décision de devenir notre soumise également ! Madame était ravissante, elle portait un tailleur, stricte mais très classe. Sa veste largement échancré laissait apercevoir ses seins gonflés et sa jupe fendue assez haut découvrait ses cuisses fermes gainées de noir. Monsieur était en costume gris. Un petit coup de sonnette mis fin à notre attente. Auguste alla lui ouvrir et frappa à la porte du salon. Je me dirigeai vers la porte et l’ouvris pour la faire entrer. Entre Marceline...Je te présente mes Maîtres, Monsieur Joël et Madame...N’ai pas peur ! Elle portait une robe écrue, boutonnée devant, le haut était largement échancré et laissait apercevoir une guêpière blanche qui s’arrêtait sous ses seins. Tu es superbe Marceline...Madame et Monsieur ont beaucoup de chance ! Entrez Marceline dit Monsieur…. Voici mon épouse, que Bruno doit appelé Madame, comme tous soumis qui se respecte. Bonjour Madame dit Marceline et moi c’est Joël. Monsieur Joël Enchantez Monsieur Vous êtes magnifique, Bruno nous avait vanté votre plastique mais il était loin de la vérité ! Venez vous asseoir. Marceline prit place à côté de Madame. Monsieur était assis en face d’elle et moi à ses pieds. Ainsi tu es devenu leur soumis Bruno Oui Bruno m’a demandé de le dresser Il va devenir mon soumis et ne vivra désormais que pour mon seul plaisirs ! Cela fait longtemps ? Non je l’ai rencontré en début de semaine grâce à un ami Pierre Le Pierre que tu devais me présenter ? Je fis oui de la tête Bruno n’a pas le droit de parler tant que je ne lui en ai pas donné l’ordre….Cela ne vous choque pas j’espère ? C’est surprenant mais très excitant ! Cela vous excite fit Madame ? Oui beaucoup Vous aimeriez être à sa place…. ? Peut être je ne sais pas…. Madame s’était rapprochée de Marceline. Nous vous attendions ma Chère. Bruno doit accepter de porter définitivement son collier de soumis. Vous voyez une fois en place, il ne lui sera plus possible de le retirer et il deviendra de fait mon esclave ! Madame caressait doucement le dos et les épaules de Marceline , Elle fit glisser sa main beaucoup plus sur le haut de la poitrine de cette dernière qui ne bougea pas …. ………………….. Peut-être qu’avant, nous pourrions boire une coupe en l’honneur de Marceline. Dit Monsieur Bruno, va en cuisine demander à Auguste et apporte nous de quoi fêter l’arrivée de Marceline Bien Monsieur Je me dirigeai en cuisine. Auguste avait préparer un plateau avec trois coupes . Le plateau en argent avait trois petites chaînes retenues par un anneau. Je compris tout de suite ce que je devais faire. J’écartais les cuisses au maximum, Auguste fixa l’anneau à la base de ma cage et vérifia qu’il tenait bien. Je me redressai doucement et une fois bien en équilibre Auguste a rempli les coupes de Champagnes. Celle du milieu est pour Marceline. Tout doucement je me dirigeai vers la table basse du salon, faisant attention de ne rien faire tomber. Tu vois Marceline Bruno apprends vite et il est plutôt doué ! Je m’approchai de Monsieur pour qu’il se serve, puis de Madame faisant attention de bien lui présenter le verre qui lui était destiné et je terminai par Marceline. Madame n’avait pas perdue de temps, sa main jouait tranquillement sur la cuisse de Marceline et remontait très haut sans que celle-ci ne cherche à lui échapper ! Et toi Bruno tu ne bois rien ? Non Marceline, Bruno ne boit pas de Champagne, Il boira de l’eau et nous boira suivant mon bon désir…. Une fois tout le monde servis je restai debout, le plateau toujours fixé à mes couilles. Bruno va nous chercher quelques petites choses à grignoter. Je me dirigeai vers la cuisine et revint quelques minutes plus tard avec des toasts qu’Auguste avait préparés. Cette fois, sur un signe de Monsieur je posai le plateau sur la petite table et détachait l’anneau qui enserrait mes couilles et tenait le plateau. Je vins me replacer au pied de Monsieur. Et Bien mesdames je bois à votre bonne santé et au plaisir de faire ta connaissance Marceline. A votre santé Monsieur et au plaisir de vous connaître tous les deux. Un grand merci à Bruno de m’avoir permis de vous rencontrer. A ta Santé Marceline dit Madame Marceline, une femme soumise, comme toi, ne doit jamais s’asseoir sur sa jupe. Tu vas te relever et en t’essayant tu vas relever ta jupe pour que tu sois assise directement sur le canapé. Tu verras c’est un coup à prendre et personne ne remarquera ton geste. Marceline se leva et se rassit en faisant attention a ce que sa jupe soit bien relevé derrière, elle se retrouva les fesses directement en contact avec le cuir du canapé. Aussitôt les pans de sa jupe glissèrent de chaque côté de ses cuisses, laissant apercevoir la lisière de ses bas. Madame en profita pour poser sa main sur la cuisse de Marceline, celle-ci ne dit rien, ne referma pas ses cuisses et sourit à Madame ! Monsieur reçut un coup de fil, il regarda longuement son téléphone en souriant ! Tu vois Bruno, ta femme n’est pas celle que tu croyais...elle est en ce moment même au sex-shop de la gare….tiens regarde. Il posa sur la table basse son téléphone pour que je puisse également voir la vidéo. On voyait Jeanne en train de choisir des robes, toutes plus suggestives les unes que les autres, et être conseillée de très, très près par le responsable de la boutique et son vendeur. Deux hommes d’une cinquantaine d’années. Elle passa une première robe en cuir , moulante, très échancrée et fendue . Mais elle avait gardé ses sous-vêtements et cela ne faisait pas beau ! L’homme lui dit quelque chose, et Jeanne retourna dans la cabine. Elle ressortit quelques instants après et on ne voyait plus ses sous-vêtements. La robe lui allait divinement bien ! Monsieur envoya un message au vendeur, qui présenta à Jeanne deux autres robes. Elle se changea en laissant, volontairement ou pas, la cabine entrouverte. Nous pûmes ainsi la voir se mettre nue et enfiler sa seconde robe...Elle était en voile noire, totalement transparente. Monsieur envoya un second message au vendeur. Il présenta à Jeanne un corset en cuir noir. Il le mit d’abord sur la robe, puis se ravisa et demanda à Jeanne de le mettre sous sa robe. Il la suivit dans la cabine pour bien serrer le corset. Cela faisait ressortir les seins de Jeanne et lui marquait très nettement la taille ! Cela lui va à ravir tu ne trouves pas ? Si Monsieur Monsieur envoya un message : Parfait elle va prendre les deux et le corset. Tu fermes dans combien de temps ? -1/2 heure - Toi et ton collègue vous pouvez vous en occuper ce soir…. Vous l’emmener diner, puis en boite puis vous la ramenez chez elle. On passera demain récupérer la voiture ou si l’un de vous deux peut la ramener chez elle en même temps ce serait parfait. - Pour moi pas de soucis, je vois avec Henri Mais tu le connais une fois parti je ne pourrai pas l’arrêter… Il est capable de l’emmener voir ses copains…. - Pas question, ce soir je veux que vous soyez soft…. Le mieux c’est ,de l’emmener diner puis vous allez chez elle, je vous y retrouve demain matin/ -Très bien on s’en occupe. Je t’envoie des vidéos au fur et à mesure. Je te laisse, je vais passer de la pommade sur ses seins pour commencer...Je verrai si elle est réceptive… - Très bien Ne t’inquiète pas Bruno, Henri et Michel sont de charmants garde du corps et elle va être entre de bonnes mains. Nous verrons demain dans quel état ils l’auront laissé ! Très bien Monsieur….Cela lui ouvrira peut être de nouveaux horizons ! Bien Marceline, c’est le moment pour toi de mettre le collier d’esclave à Bruno. ES-tu prêt Bruno ? Oui Monsieur, je souhaite toujours que vous fassiez de moi votre esclave ! Très bien, tu vas aller chercher sur mon bureau le carton qui est posé dessus et tu l’apporteras ici. Bien Monsieur, je me suis levé et j’ai été cherché le carton sur le bureau de Monsieur. Quand je suis revenu avec le carton, Madame, Marceline et Monsieur discutaient. Je me suis à genoux au pied de Monsieur et j’ai attendu qu’il s’adresse à moi. Quand il me regarda, je lui tendit le carton. Voilà Monsieur ouvre le Bruno Je fis ce que me demandait monsieur. Dedans il y avait mes cartes de crédit, carnet de chèque, papiers d’identité etc.… ainsi que des formulaires de procurations préremplis. Tu vas décrire à Marceline, ce que tu vas faire Bruno. Je vais retiré du carton tous mes papiers et les donner officiellement à Monsieur. Je lui signerai les formulaires de procurations sur tous mes comptes et pour pouvoir faire en mon nom toutes les démarches qu’il souhaite entreprendre ! Mais Bruno, dit Marceline, tu te rends compte que tu n’auras plus rien après et que Monsieur Joël peux tout te prendre ? Oui Marceline je m’en rends compte, mais j’ai une entière confiance en lui ! Je ne sais pas si j’en serai capable ! C’est aussi ce que je disais en début de semaine...Mais tu vois, je suis fier de demander à Monsieur Joël de faire de moi un esclave, son esclave. Et je suis certain qui si tu sautais le pas toi aussi, tu serais la plus heureuse des femmes. Je suis certain que Monsieur Joël et Madame sont exactement les personnes que tu cherches depuis longtemps ! C’est possible Bruno, il faut me laisser un peu de temps… Prends ton temps Marceline, rien ne presse...Nous ne voulons que ton bonheur, il n’est pas question de te mettre le couteau sous la gorge…. Marceline, si tu veux bien tu vas maintenant mettre le collier à Bruno. Tu as juste à insérer les deux bouts l’un dans l’autre et pousser. Tu entendras un petit clic quand il sera définitivement fermé ! Marceline prit le collier sur la table, se levas, se plaça derrière moi et me posa mon collier. Un petit clic se fit entendre…. Te voila l’esclave de Monsieur désormais me dit-elle, je te souhaite de t’épanouir dans ta nouvelle vie…. Peut être te rejoindrais-je très vite qui sait ? Je vous ressert une coupe Marceline ? Volontiers Monsieur, si je ne suis pas la seule à en reprendre ! Nous allons t’accompagner Madame et moi Alors volontiers ! Marceline se rassit en faisant attention à sa jupe, comme tout à l’heure les pans glissèrent de chaque coté de ses cuisses les dévoilant entièrement ! Je me levai pour aller chercher trois autres flûtes en cuisine. Auguste les replaça dans le même ordre. Il réajusta le plateau à mon sexe, surtout à mes couilles et m’ordonna d’aller servir ses patrons. Comme tout à l’heure je commençai par Monsieur, Puis Madame et enfin Marceline. En la servant je vis qu’elle avait les yeux brillants…. L’alcool ou le désir ???? Madame but une gorgée de sa coupe, puis reprit possession petit à petit de Marceline. Elle posa une main sur la cuisse de cette dernière, beaucoup plus haut que tout à l’heure, ses doigts devaient frôler les lèvres de Marceline…. Je la vis deux ou trois fois glisser ses doigts dans une petite boite et les enduire d’une crème blanche….Elle reposa sa main un peu plus haut et du bout des doigts elle titilla les lèvres de sa nouvelle amie !!! Monsieur me tirant les cheveux m’intima l’ordre de m’occuper de lui….Ce que je fis avec plaisir !!! Je me plaçai entre ses jambes et après avoir ouvert sa braguette je libérai son membre particulièrement dressé. Était-ce de voir le spectacle de madame et de Marceline ou celui de Jeanne et de ses deux courtisans ? Je me mis a lécher tendrement son membre comme il aimait que je le fasse, je le gobai lentement en entier… puis le faisant ressortir je jouai de ma langue autour de son gland...Il imprima un rythme beaucoup plus soutenu et maintenait la tête pour que je garde son membre bien en bouche, mes lèvres appuyées sur son pubis ! Il jouit assez rapidement et je le bus jusqu’à la dernière goutte, prenant bien soin de le rendre aussi propre que possible… Il parut satisfait et d’une petite claque me fit comprendre que je devais me remettre a genoux à côté de lui. Pendant ce temps, je vis sur le téléphone de Monsieur que cela avait bien évolué de côté de Jeanne. ……………... Nous pourrions peut être passer à table Mesdames, qu’en pensez-vous ? Monsieur se leva et fut suivi par Madame et Marceline. Bruno, Va récupérer le petit pot de crème sous le coussin du canapé et dépose le au bord de la table près de Madame. Bien Monsieur Ensuite tu iras en cuisiner et tu feras le service, sans t’attacher le plateau. Par contre, je veux que tu te glisses sous la table et que tu ailles faire jouir ton amie pendant le repas...je veux voir comment elle réagit ! Bien Monsieur J’allais récupérer le petit pot de crème sous le coussin et le déposai à côté de Madame, puis je me dirigeai vers la cuisine. La faim commençait à me tenailler, et les odeurs du repas n’arrangeaient pas les choses ! Sur un grand plateau, il y avait trois assiettes fumantes, cela sentait bon le gratin de la mer…. Je pris le plateau et allait servir les trois convives. Je commençai par Monsieur, puis Madame et enfin Marceline. Je retournai en cuisine déposer le plateau et revint avec une bouteille de Champagne. Je fis le service et me mis à genoux à droite de monsieur. Par terre il y avait une gamelle de salade et de jambon et une gamelle d’eau. A genoux je pouvais voir ce qui se passait sous et sur la table. Tout en discutant Madame se mit une belle noisette de pommade sur l’index et glissa sa main sous la table. Marceline parlait avec Monsieur et ne prêta pas attention à ce que faisais Madame. Cette dernière posa directement sa main sur la fente de Marceline et y déposa sa noisette de crème. Il prit soin de l’étaler délicatement en insistant sur son clitoris déjà largement tendu….Marceline avait un clitoris particulièrement développé quand elle était excitée, et particulièrement sensible… Très vite elle eu du mal à se concentrer sur son dialogue avec Monsieur...Elle haletait mais essayait quand même de garder un semblant de tenue et de dialogue…. Elle voulut se caresser, mais Madame lui donna une tape sur la main que Marceline retira aussitôt ! Monsieur souriait, mais ne fit aucune réflexion à Marceline. Madame lâcha la cuisse de Marceline pour se mettre à manger. Voyant cela je me glissai sous la table et mis ma tête entre les jambes de Marceline. Elle a eu un petit mouvement de recul, mais immédiatement après elle s’est avancée au ras de sa chaise me facilitant ainsi l’accès à sa chatte…. Je jouait quelques instant autour de son sexe, rapprochant petit à petit ma langue de ses lèvres et de son clitoris….Un premier petit coup de langue sur ce dernier la fit frémir...mais elle continuait à discuter avec Madame et Monsieur…. Le deuxième fut plus prononcé et titilla son clito sur toute sa longueur….un profond râle lui échappa…. Et quand je me suis mis à faire tournoyer ma langue sur et autour de son clito, elle eut un petit cri suivi d’un petit jet d’urine que je bus intégralement...son orgasme était proche...je redoublai mes caresses et poussant ma langue le plus loin possible dans sa chatte je lui déclenchai un profond orgasme si j’en crois la quantité de cyprine que je dus boire à la source...elle s’était totalement appuyée sur son dossier et projetait son bassin au devant de ma langue qui ne cessait de tournoyer…. Ça suffit Bruno, au pied ! L’ordre cinglant de Monsieur mit un terme à ma prestation, je regagnai ma place à ses pieds. J’avais la bouche et la langue super sensible...je bus dans ma gamelle une rasade d’eau, espérant que cela calmerait ces sensations...Mais non elles restèrent hyper sensible ! Et bien Ma Chère on peut dire que vos orgasme sont ravageurs….dit Monsieur en souriant ! Marceline ne répondit rien, elle était rouge de plaisir ou de honte ???? Madame n’avait pas attendue pour reprendre possession de la chatte de Marceline, elle y redéposa une belle noisette de crème et Marceline se mit à gémir à nouveau, à balancer son bassin d’avant en arrière, cherchant désespérément le contact avec les doigts de Madame.Quand celle ci toucha le clito de Marceline, cette dernière se mit à geindre puis à hurler son plaisir…. Excusez moi, mais c’était trop fort…..cela fait longtemps que je n’ai pas eu un tel orgasme Madame ! Vous me voyez ravie que ce soit justement ce soir que vous l’éprouviez ma petite Marceline…. Monsieur souriait, à Marceline et à sa femme. En même temps, il n’avait pas cessé de surveiller son téléphone et l’évolution de la soirée du côté des gérants du sex-shop. Il mit le téléphone pour que je puisse voir aussi comment ma femme s’abandonnait…. Et pour s’abandonner elle s’abandonnait ! Elle avait totalement abandonnée toute retenue…. Monsieur me fit lire les commentaires des deux hommes, et leur demande de changer la robe transparente pour une autre plus discrète. De fait Jeanne, portait une robe boutonnée, cintrée en haut et s’évasant en bas. Michel et Henri sortait de la boutique. Jeanne était tenue par la taille par Michel, pendant qu’Henri fermait la boutique. Il se dirigeaient vers leurs voitures. Ils décidèrent de monter tous les trois dans la voiture de Jeanne. Henri tendit la main vers Jeanne, et cette dernière lui donna les clés. Henri s’installa au volant, Michel fit faire le tour de la voiture à Jeanne. La voyant bougée je réalisais qu’à chaque pas sa jupe s’ouvrait presque intégralement ! Quand elle se pencha pour se glisser dans la voiture le haut de sa robe s’ouvrit largement….Elle qui était si prude avec moi ! Quel changement, cela me rendait presque méchant avec elle, souhaitant que Monsieur, laisse ses sbires en faire ce qu’il voulait...ET même plus ! - vous allez ou ? Demanda Monsieur à Henri - on va manger un couscous chez Momo, - Momo c’est lui qui est au Girardière ? - Oui c’est cela, c’est un ami à moi .Le samedi soir, il reçoit toujours , il va donc y avoir beaucoup de monde. Cela nous donnera quelques belles occasions de tester la motivation de votre amie. -Très bien, je reste en contacte mais pour ce soir vous vous arrêtez à l’exhibition. Vous seuls pouvez la baiser Pendant ce temps, madame avait entrepris Marceline de façon beaucoup plus dirigiste… Elle attendait de cette dernière un juste retour de « politesse »…. Elle se débrouillait très bien de ses doigts…. Glissez sous la table Marceline, ma femme adore que l’on s’occupe d’elle de sa bouche !!!! Mais…. Il n’y a pas de mais, Marceline, vous serez beaucoup plus à l’aise et efficace ! Marceline glissa sous la table et entrepris de s’occuper de Madame avec entrain et visiblement efficacité ! De mon côté je surveillais l’arrivée de la voiture sur le parking du restaurant de chez Momo me désintéressant quelque peu des exploits de Marceline. Je voyais la nasse se refermer doucement sur elle, et elle semblait faire tout ce qu’il faut pour qu’elle se referme totalement sur sa liberté…. Du côté de Jeanne, ils étaient arrivés sur le parking du restaurant, c’était bondé ! Michel et Henri firent sortir Jeanne de la voiture, elle ne semblait plus aussi désireuse de les suivre que tout à l’heure. Michel se tourna vers elle et lui administra une magnifique claque…. Qui la calma aussitôt. Elle déboutonna sa robe qu’elle avait refermée pendant le trajet. Henri prit son couteau dans sa poche et coupa tous les boutons du bustier de la robe ne lui en laissant qu’un au niveau du nombril. Il prit la même pommade que Madame et lui administra une bonne dose sur la poitrine….presque aussitôt ses pointes se dressèrent...Ils entrèrent dans cette salle bondée. Henri marchait devant et ouvrait la marche. Il se dirigea droit vers un homme d’une soixantaine d’année. Ils discutèrent quelques minutes, puis l’homme les conduisit dans une petite salle à l’arrière de son restaurant. Bruno, va nous chercher le dessert. Tu demanderas à Auguste deux parts. Marceline prendra son dessert entre les cuisses de Madame. Je vis la tête de Marceline s’allonger...elle s’apprêtait à dire quelque chose...mais Madame la tira à elle et lui roulât une pelle plus qu’amoureuse pendant que ses mains jouaient sur les seins de Marceline très excitées par la situation et par la crème ! Je suis parti en cuisine chercher les dessert de Madame et Monsieur, que je posai devant eux avant de me remettre à genoux au pied de Monsieur. Marceline était, elle aussi, à genoux à côté de Madame… Je lui souris et elle me rendit mon sourire avec un petit hochement d’épaule…. Ma chérie, je lève mon verre à l’arrivée de Marceline dans la famille. A nos soumis respectif mon cher ! Et ta future protégée te donne satisfaction ? C’est encore trop tôt pour le dire, elle est encore rétive, pourtant Henri n’a pas lésiné sur la pommade…. Je crois que je vais laissé Henri et Michel la dresser… Elle pourrait faire une excellente animatrice dans leur boutique...Et cela augmentera le chiffre de ce magasin ! C’est une excellente idée, cela fait longtemps que tu en parlais. Une hôtesse peu regardante apporterait inévitablement d’avantage de passages et des clients fidèles. En effet Surtout qu’on pourrait utiliser ce pied à terre comme lieu de rendez-vous discret. Si j’ai bien compris sa maison est en pleine campagne et peu visible de la route….ce pourrait faire un excellent développement de l’activité…. Hummm il faudrait y mettre un grand spa, et réaménager quelque peu la disposition intérieur...C’est à réfléchir tu as raison…. Chez Momo, Henri et Michel avaient entraîné Jeanne dans une petite salle. Il y avait deux tables d’hommes en train de boire, tous les regardèrent rentrer sans dire un mot… Henri et Michel installèrent Jeanne le dos au mur et visible de tous. Michel se mit face à elle et Henri à ses côtés. Tous les regards étaient tournés vers Jeanne qui gardait les yeux baissés. Comme pour Marceline, Henri fait se rasseoir Jeanne en soulevant sa jupe pour s’asseoir directement sur la moleskine de la banquette. Jeanne était sur le bord, visible de tous. Michel s’était légèrement décalé également, exposant Jeanne à tous les regards. Henri prit un peu de pommade et faisant ouvrir les cuisses de Jeanne il lui en mit une belle noisette directement sur le sexe... Son clitoris se tendit presque aussitôt et elle se mit à onduler du bassin…. Henri en profita pour largement échancrer le haut de la robe… Le résultat ne se fait pas attendre un premier homme est venu s’adresser à Henri. Ils discutèrent deux minutes , Mais Henri refusa...Jeanne n’était pas disponible ce soir…. Une prochaine fois peut-être... Mesdames passons au salon si vous voulez bien. J’avais un peu oublié Marceline et Madame, en étant concentré sur le téléphone de Monsieur. Et son ordre me frustra, je ne pourrais pas savoir la suite de la soirée chez « Momo ». Auguste, s’il te plaît. Tu vas mettre Bruno dans sa cage, il n’a pas besoin de savoir ce qui va se passer ici désormais. Tu le libéreras demain matin à 6 heures. Il préparera nos petits déjeuners et montra celui de Madame et Marceline dans leurs chambres. Pour quelle heure voulez vous votre petit déjeuner ma chérie ? A 9 heures ce sera très bien, n’est ce pas Marceline. Volontiers Madame J’étais frustré en suivant Auguste, je renâclai à le suivre. Monsieur s’en aperçut, il se levas, alla chercher dans un tiroir un martinet et m’assena de violents coups sur les cuisses, les fesses, le sexe, le dos… il me laissa anéanti au sol…. Quand je dis quelque chose j’entends d’être obéis par mon esclave compris Bruno ? Pour ta punition tu passeras toute ta journée demain dans ta cage… Tu n’en sortiras que pour faire ta toilette et tes besoins. Auguste veillera à ce que tu ais juste un peu d’eau pour toute ta journée… Emmènes-le Auguste ! Et toi à 4 pattes comme le chien que tu es ! …………….   Auguste est venu me voir deux fois, pour me sortir faire mes besoins et m’apporter à boire. Mais combien de temps s’est-il passé entre ces deux visites. Dans la semi obscurité dans laquelle je me trouvai, j’avais totalement perdu la notion du temps. Mon esprit ne cessait de se poser des questions sur Jeanne, que lui est-il arrivé à la fin ? A-t-elle supporté cette soirée inimaginable pour elle ? Et Marceline est-elle restée. Est-elle devenue la soumise de Madame et Monsieur ?…. J’étais frustré de ne pas avoir de réponses. Quand Auguste est venu me chercher , il me fit sortir de la cage et me mis ma laisse. Nous nous sommes dirigés vers la cuisine. Tu marches à 4 pattes a dit Monsieur Bien auguste. Et je me suis mis à 4 pattes pour le suivre. Tout était calme dans la maison, il faisait à peine jour. Tiens avale cela c’est ton déjeuner. Profites en car ce sera ton unique repas jusqu’à ce soir J’avalai ma gamelle assez rapidement. C’était infâme, mais j’avais trop faim pour faire le difficile. Je léchai scrupuleusement ma gamelle pour la rendre plus propre que propre…. Allez maintenant dehors, tu dois reprendre le sport à dit Monsieur. Il me fit courir, faire des pompes, des assouplissements. Apprendre à rester assis comme un chien, à marcher à 4 pattes en laisse sans que les genoux ne touchent le sol…. Nous avons fait au moins 1 heure de sport, j’étais en nage ! Il termina la séance par une douche au jet et un bon frottage au gant de crin…. Mais avant de partir, il me fit mettre à 4 pattes, il alla chercher un plug flexible se terminant par une canule en inox qu’il fixa au jet. Il introduisit la canule dans mon anus et commença à me remplir d’eau. Quand il estima qu’il y en eu assez, il retira la canule et m’ordonna de rester ainsi. Mon ventre était tendu et me faisait mal. Je l’implorai pour qu’il me laisse évacuer toute cette eau. Ce qu’il fait au bout de longues minutes ! Très bien te voila propre à l’intérieur comme à l’extérieur ! Allez, tu dois aller porter le petit déjeuner à Monsieur ! Angèle avait préparer le plateau, je le pris et montait à monsieur son petit déjeuner. Bonjour Monsieur, je vous souhaite une belle journée ! Merci Bruno. Tu es calmé ? Oui Monsieur, cela ne se reproduira plus. J’y compte bien Bruno. Aujourd’hui je vais voir ta femme et commencer à la prendre en main avec Michel et Henri. Ils ont passé la nuit avec elle et elle a commencé à découvrir qu’elle pouvait prendre beaucoup de plaisir en se faisant sauter ! Mais ils avaient interdiction de la mener à l’orgasme, ils devaient toujours s’arrêter avant. Je vais passer la journée avec elle et m’arranger pour la faire jouir avant de commencer à la prendre en main ! Demain, nous aurons du travail et j’aurai besoin de tes compétences . Rendez-vous dans mon bureau à 9 heure. Préviens Auguste. D’ici là vois avec lui ce qu’il a prévu pour toi. Mais tu sais qu’aujourd’hui tu es puni et que tu restes dans ta cage ! Profites en pour bien réfléchir à ton avenir de soumis ! Bien Monsieur Pendant une heure j’ai fait la vaisselle du week-end, préparé le petit déjeuner de Madame et de Marceline. En écoutant Auguste et Angèle discuter, j’ai appris que Marceline était toujours là et que Madame semblait très éprise de sa nouvelle amie….Le tout dit avec un petit sourire. J’ai monté le déjeuner à Madame et à Marceline, que j’ai trouvé enlacées dans le grand lit de Madame. Puis Auguste m’a ramené à ma cage pour le reste de la journée. Je viendrai te voir de temps en temps pour t’amener de l’eau et te faire pisser. Il est sorti et à fermer la porte à clé, comme si je pouvais sortir tout seul de ma cage fermée avec le cadenas ! La journée fut longue, à rester recroqueviller ,j’avais mal partout et surtout je n’arrêtais de penser à Monsieur et à Jeanne ! Comment s’était passé la soirée d’hier, qu’allait-il lui faire ? Comment allait-il s’y prendre ???? Auguste est venu me voir une dernière fois, m’a amener à boire et me faire pisser puis il est sorti en me souhaitant bonne nuit. Demain je te réveille à 6 heure pour ton sport et que tu prépares le petit déjeuner de Monsieur pour lui monter à 7h30. Tu devras ensuite porter celui de Madame et de Marceline à 8h45 et te préparer pour retrouver Monsieur dans son bureau à 9h Bien Auguste !           conduit jusqu’au bureau de Monsieur. Il a frappé et m’a fait rentrer quand Monsieur l’a invité à le faire. Sur le bureau de monsieur il y avait de nouveaux éléments en cuir….Une cagoule, de grosses moufles qui semblaient très rigides…. Bruno, tu vas enfiler cette cagoule que tu porteras en permanence désormais. Je pris la cagoule et la mis. Je ne voyais plus rien, et n’entendait rien non plus. Monsieur, enleva le cache pour les yeux, pour la bouche et les oreilles. Tu vois quand je le déciderai tu ne pourras plus parler, ni boire, ni manger d’ailleurs. Et dans certaines circonstances je te fermerai les yeux, et refermerai tes oreilles tu ne pourras plus savoir ce qui se passe autour de toi….Quand à ces moufles elles te serviront quand tu marcheras à 4 pattes à l’extérieur. Peut-être que je te ferai fabriquer des chaussures pour que tu marches juste sur la pointe des pieds….Mais pour le moment je n’ai pas encore trouvé ce que je veux ! Monsieur ajusta laa cagoule et serra le lacet avant de la bloquer avec un cadenas. J’entendis nettement le clic de fermeture du cadenas dans mon cou. Pour le moment je veux que tu puisses voir un peu mais juste dans ton axe de vison. Je vais fermer un peu tes deux yeux, tu ne pourras bien voir que ton clavier d’ordinateur et très peu ce qui se passe autour de toi. Par contre tes oreilles doivent rester bien ouvertes ! Et tu n’as pas besoin de parler, ta bouche restera fermée avec le bâillon bien en place dans ta bouche ! Il te faut apprendre à bien respirer par la bouche...Respire doucement et tout ira bien ! Je hochai la tête mais ce n’était pas si facile de respirer doucement avec cette cagoule venant me coller comme une deuxième peau ! Tourne toi et tends bien les fesses vers moi Bruno J’obéis à Monsieur Je sentis une douce caresse fraiche sur mon anus… puis une douce chaleur m’envahir ...mon anus se mit à s’ouvrir et à se tendre vers la main de monsieur. Il posa quelque chose de frais sur mon anus et le poussa doucement mais fermement à l’intérieur….Mes sphincter s’ouvrir à la pression et j’avalai le plug tout entier… Parfait cela complète très bien le fait que tu es un chien…. Il faudra d’ailleurs que je te trouve un nom de chien, mieux adapter à ton état…. IL me fit me retourner et je pu voir dans la vitre mon reflet avec une belle queue de renard qui sortait de mon cul ! Un petit coup à la porte et Yves entra, suivi de peu par un homme que je reconnu dans le flou comme celui qui tenait le sex-shop de Cholet ! Il ne manque plus que Martine et Marceline et nous serons au complet. Yves je veux que tu retires la sonde de Bruno et que tu lui remettes la première cage. Avec les picots ? Avec les picots… tu mettras les plus longs, il faut qu’il apprenne à ne pas bander de sa propre initiative….Cela va sans doute le blesser un peu au début mais tu as toujours tes pommades miracles ? Bien sûr… tu en donneras un pot à Auguste, il le soignera quand il y aura besoin. Yves m’entraîna dans une autre pièce, et sur une table il entreprit de me retirer la sonde….Ce fut vite fait...Il remplaça la cage par la première, après y avoir placé la série de picots demandée par Monsieur. Nous regagnâmes le bureau de monsieur, Yves me faisant marcher à 4 pattes à ses pieds. Il m’arrêta aux pieds de Monsieur. Madame et Marceline était arrivées et se tenaient presque en face de moi. Je pouvais voir Marceline qui semblait très détendue.Assise comme le lui avait appris Madame samedi soir. Les cuisses légèrement décalées et d’où j’étais je pouvais admirer son absence de sous-vêtements. Bien je vous ai réunis à la suite de la soirée de samedi soir à Cholet. Henri et Michel ont réussi le tour de force de faire de Jeanne une véritable accro au sexe en une soirée !J’ai pu constater son changement d’attitude hier en passant la journée avec elle. D’abord elle portait une tenue beaucoup plus sexy que vendredi quand je l’ai vue pour la première fois et elle a été tout de suite plus sensuelle et tactile. Elle s’est offerte tout de suite et j’ai pu lui procurer plusieurs orgasme tout au long de la journée. Quand je suis partie hier au soir, elle n’en voulait plus et était prête à s’abandonner totalement. C’est vrai Joël, mais elle reste encore très rétive et il faut la prendre en main plus durement pour la briser totalement. Nous sommes sur la bonne voie mais il reste encore beaucoup à faire ! Ce matin, j’ai dû la mater pour qu’elle obéisse. Que proposes-tu ? Fais lui faire un stage pendant une quinzaine de jours cela devrait la mettre définitivement au pas ! Je ne suis pas pour lui faire faire un stage tout de suite, Yves tu vas lui préparer un le même traitement que pour Gisèle. Si cela fait le même résultat nous gagnerons du temps et elle sera beaucoup plus coopérative dans le temps. Il faudra juste bien la programmer pour qu’elle soit ce qu’on attend d’elle. Tu as ce qu’il te faut Yves pour commencer le traitement dès aujourd’hui ? Oui Joël ce que je t’ai donné hier ira très bien. Je vais passer la voir dans la journée pour l’examiner et définir la posologie exacte qu’il faudra lui donner. Il n’y a aucune raison pour que ce traitement ne fonctionne pas aussi bien sur elle que sur Gisèle. Martine a eu une idée de génie samedi soir ! Vas-y ma chérie, expose leur ton idée ! C’est tout simple...Nous pourrions faire travailler Jeanne au sex-shop...elle serait vendeuse, hôtesse « accueillante », démonstratrice à la demande…. Et comme Bruno nous a donné une totale procuration sur tous ses biens, je me disais que nous pourrions transformer sa maison, qui si j’ai bien compris, est totalement isolée et presque invisible de la route, en une charmante résidence pour recevoir de bons clients. Jeanne pourrait les y recevoir après son travail au sex-shop ! Qu’en penses-tu Michel ? En effet, la maison s’y prêterait assez bien, pas de voisins, un grand terrain tout autour. Il faudrait réaménager l’intérieur pour y mettre un spa ...Je pense qu’en fermant la terrasse cela ne serait pas trop difficile à faire. Il faudra juste aménager les chambres de façon plus sexy. Je connais un ou deux artisans qui pourraient nous faire cela discrètement et rapidement. Pour que nous puissions avancer en connaissance de cause, je vous propose que nous nous rendions sur place. Nous déjeunerons là bas….Tu connais un restaurant d’ouvert le lundi ? Michel souriait et dit il y a toujours Momo….autrement il y a un restaurant gastronomique en centre-ville qui est ouvert. Allons chez Momo, on lui doit bien cela dit Monsieur. Tu le préviens que nous serons 6 et un chien. Bien Joël je l’appelle de la voiture. Vous laissez Henri et Jeanne à la maison ? Oui je ne veux pas que Jeanne en sache trop sur nos projets pour le moment, Parfait on se retrouve là bas dans 1 heure environ. Michel et Yves sont partis ensemble. Monsieur ferma totalement la cagoule et m’enfila les moufles… ferme bien les poings dedans autrement ce sera vite insupportable. J’émis un gargouillis que se voulait un accord. Arrivé à la voiture il me dit, allez hop dans le coffre… Attends je vais te donner un peu d’air pendant le voyage. Il ouvrit la trappe de mon masque pour que je puisse voir et entendre mais laissa celle de ma bouche totalement fermée….Le bâillon m’empêchant de fermer la bouche totalement, je sentais la bave dégouliner dans mon cou... Allez grimpe la dedans maintenant me dit-il en ouvrant le coffre. Madame et Marceline se mirent derrière. En me collant au siège je pouvais tout entendre de leur conversation Tu as pris ton jus d’orange avant de partir Marceline ? Oui Madame, Angèle me l’avait préparé gentiment. Tu as vue qu’elle portait ma plaque à l’une de ses grandes lèvres ? Je me demandais ce que je voyais pendre ainsi. C’est joli et elle semble très fière de la porter. Et toi ? Quoi moi ? Tu aimerais en porter une ? Peut-être, je ne sais pas ! J’aimerai beaucoup que tu portes ma plaque et te faire piercer les seins et le clitoris ! Mais cela doit faire très mal ! Non, Yves est un expert et ce n’est vraiment pas si douloureux ! Si cela ne fait pas mal, pourquoi pas ! Je peux demander à Yves de le faire alors ? Oui vous pouvez Madame. Pour la plaque aussi ? Pour la plaque aussi Madame Tu sais ce que cela veut dire Marceline ? Oui Madame, vous trouverez dans cette enveloppe tous mes papiers, permis de conduire, carte d’identité, chéquier, carte bleue, mon téléphone, mon carnet d’adresse, mes bagues, bracelets, colliers…. Je crois n’avoir rien oublié ! Hummmm je t’adore ma petite Marceline ! Mais tu sais aussi que tu vas désormais exister que pour moi et ceux et celles que je te présenterai. Tu ne pourras plus faire marche arrière une fois que tu porteras ma plaque de propriété. Tu seras enregistrée dans le fichier de soumis et soumises, tu auras un numéro qui sera gravé sur ta plaque, et que je ferai tatouer sur ton sein gauche. Ou que tu ailles tu pourras être suivie et repérée facilement. Je sais, Madame, que je vous appartiendrai totalement à partir du moment ou je porterai votre marque! Et qu’à compter de ce jour là plus rien ne m’appartiendra, je dépendrai totalement de vous et vous pourrez faire de moi ce que vous voudrez ! Bien Marceline, je voulais juste être sure que tu savais à quoi tu t’engageai ! Nous voilà arrivé Mesdames. Vous me direz ce que vous pensez de cette maison et si nous pouvons raisonnablement la transformer sans y mettre une fortune…. Ils sont tous descendu de la voiture….Monsieur a ouvert le coffre et m’a fait descendre tenu en laisse. Il a laissé le cache ouverte entrouvert, me permettant de voir, d’apercevoir plutôt, ce qui se passait autour de moi. Tout le monde se tenait sur la terrasse, ils étaient tous habillés. J’étais le seul nu, à 4 pattes, la tête enserrée dans une cagoule et avec une jolie queue de renard me sortant du cul. J’étais ridicule ainsi… Mais Monsieur semblait très fier de son petit chien…. Fait nous visiter cette maison Jeanne, je veux la voir dans ses moindres détails ! Mais… Une claque violente la fit taire immédiatement Quand Monsieur Joël demande quelque chose tu n’as rien à ajouter...Tu lui fais voir la maison et avec le sourire ! Compris ? Oui Henri Excusez-là, Monsieur, elle n’est pas encore très docile Toujours tenu en laisse, je marchais péniblement au côté de Monsieur, essayant de ne pas le retarder. Jeanne fit visiter la maison…. Je vis avec un petit pincement que notre grand lit servait visiblement au trois en même temps...elle ne devait pas beaucoup dormir, Jeanne ! Très bien ce lit king size dit Monsieur, il fait quel taille au juste ? 180 cm de large Monsieur répondit Jeanne. Il faudra prévoir de refaire la chambre, supprimer le placard et faire une petite pièce dans le fond avec un accès discret , pas la peine d’avoir des chambres aussi grandes ! Bien ensuite ? Cette pièce a une bonne taille, il faudra juste refaire la décoration...peut être la consacrer aux adeptes du BDSM….croix de St André, poutres, chaînes, chevalet…. Michel qu’en penses-tu ? Cette pièce ou la suivante peuvent être consacrées à cette pratique Fais moi voir la suivant Jeanne… Comme tout le monde sortait je tirai sur ma laisse et fis signe à Monsieur d’ouvrir le placard...Il y avait au fond un porte discrète permettant d’accéder au placard de l’autre chambre… Bien vu Médor ! Quand ils eurent fait tout le tour de la maison, ils s’installèrent sur la terrasse pour discuter. Madame et Marceline, se mirent toutes les deux sur le divan installé le long du mur de la terrasse, Monsieur prit le fauteuil, je me mis assis sur mes talons comme me l’avais appris Auguste ce matin…. Cela tirait les cuisses mais je tenais bon ! Marceline s’était installée comme Madame le désirait, assise à même le divan, jupe relevée, cuisses légèrement écartées, le buste très droit. Elle était très belle en jupe et chemisier. Jeanne assise sur un tabouret, semblait fatiguée et ses yeux rouge faisait voir qu’elle avait sans doute beaucoup pleuré peu de temps avant. Elle portait une jupe droite et un chemisier écru assez léger, on voyait à travers le corset qu’elle portait très serré et qui lui faisait une poitrine très tendue. Henri et Michel, occupez-vous de trouver des artisans pour faire les travaux que nous venons de définir. Il faudrait également prévoir de fermer cette terrasse et y faire un spa ! Il faut que les travaux soient finis dans 6 mois c’est possible d’après-vous ? Je pense que oui Joël, je vais contacter des amis qui feront ces travaux rapidement. Pour l’extérieur un petit rafraîchissement du jardin serait un plus…. Discret, mais permettant de petites sorties coquines pour ceux qui aiment la nature ? Excellente idée Michel Tiens moi au courant au fur et à mesure de tes avancées Quant à toi Henri tu as un peu de temps pour faire de notre amie la pièce principale du système. Tu as carte blanche mais je veux un résultat à la hauteur. Bien Monsieur, j’ai un ami qui me doit quelques coups de main, il a une structure qui sera une excellente école… Elle en reviendra totalement aguerrie et efficace . Parfait...Et bien je propose que nous allions déjeuner. Henri, tu gardes Jeanne, et tu lui fais commencer le régime que lui a prescrit Yves. Il faut qu’elle perde un peu de poids et tu la mets au sports qu’elle se remuscle. je la veux encore plus sexy que samedi soir quand nous reviendrons après le déjeuner ! Bien Monsieur On se retrouve chez Momo, Michel je te suis. On est tous remonté en voiture, Madame et Marceline ont retrouvée leur place et moi mon coffre. Avant de le fermer, Monsieur m’a fait boire de l’eau puis m’a remis le bâillon Je ne veux pas que tu te déshydrate ...dit-il en souriant…. Nous avons roulé un petit quart d’heure environ. Quand la voiture s’est arrêtée , Madame était en train de demander à Marceline, d’ouvrir un peu plus son chemisier et sa jupe… Autant que je me souvenais elle était déjà bien ouverte sa jupe…. Il ne devait pas rester beaucoup de boutons à ouvrir….. Les portes se sont fermées mais Monsieur ne m’a pas ouvert le coffre...Je me suis souvenu des propos d’Auguste de ce matin…. «  Profites bien ce sera ton seul et unique repas... » ! Ils allaient tous déjeuner et je restai à les attendre dans ce coffre…. Mais pourquoi j’avais demandé à Monsieur de faire de moi son soumis ???? J’étais fou !!! Que voulait-il faire de moi au juste je ne comprenais plus rien !!! Comme je n’avais rien à faire, j’ai cherché la meilleure position pour attendre et je me suis assoupi…. Combien de temps ? Je n’en sais rien ! Ce sont les paroles et les rires de Madame et de Monsieur qui me tirèrent de ma torpeur ! Je n’entais pas Marceline… Je l’entendis arriver en courant…. Excusez moi Madame, Monsieur ! Pas de soucis Marceline répondit Monsieur ! On passe au sex-shop, je veux voir comment Jeanne va accueillir les clients. Qu’en penses-tu ma chérie. Je crois qu’il va falloir qu’elle soit bien mise au pas...Henri me semble sur la bonne voie mais il a raison elle doit se faire dresser ailleurs...Là elle bricole ! Je suis bien d’accord. Henri à en gros 6 mois pour la dresser ou la faire dresser ! Ce serait mieux que ce soit fait à l’extérieur, ce sera plus efficace…. Mais avant tu devrais la faire marquer pour que personne ne te la pique ! Tu as raison nous allons le faire rapidement ! Nous y voici, il faudra que j’envisage de refaire la façade, cela commence à faire vieux… Je sors Médor cette fois, qu’il se dégourdisse les pattes… vous venez ? Bien sur, répondit, Madame je veux aussi voir comment elle réagit ! Heureusement, la rue était déserte quand je suis sorti du coffre. Toujours tenu en laisse, Monsieur, m’a fait traverser la rue et, mis assis, attendre que Michel nous ouvre la porte ! Je suis impressionné par le dressage de votre « chien » Paul…. Vous devriez le laisser au comptoir, je serai curieux de voir la réaction de nos clients…. C’est une bonne idée nous verrons comment se comporte notre petit couple...Dit il en riant ! Monsieur me fit rentré à ses pieds. Il me mit au comptoir, visible de tous. Je vis Jeanne en mini robe blanche entièrement transparente ? Son corset noir ressortant sous la robe, il me semblait encore plus serrée que celui de samedi...Et , ce n’était pas le même, il était plus étroit. Sa taille était encore plus marquée… Je n’ai pas eu le temps de voir grand chose de plus. Monsieur a refermé totalement la cagoule, je ne voyais plus rien et n’entendait que des sons diffus….exposé aux yeux de tous sans voir ni entendre ce qui se passait autour de moi. De Temps en temps Monsieur me faisait marché dans le magasin, il me donnait de petits ordres secs, a droite, à gauche, tout droit… Puis me ramenait et je devais reprendre la position assise. C’est un vrai petit Chien Madame ?dit quelqu’un près de moi…. …..Sage…...Dressé…..Mais je n’entendais rien d’autres...Par contre une main me caressa le dos et pris ma cage a pleine main…. Il la tourna, la tira...retenant mes cris ….je réussi à rester immobile…. Monsieur m’enleva le bâillon...Je respirai pleinement…. Tu pourras sucer ainsi ceux qui le voudront…. Bien Monsieur Comme tu es bien sage je vais ouvrir un peu pour que tu puisses voir ton ex faire la pute…..Ce sera son nouveau métier ! Elle semble douée pour cela Monsieur...Ce que j’ai vu samedi me fait dire qu’elle a de l’avenir ! Je l’espère…. Elle a encore besoin d’être vraiment bien prise en main...un dressage en règle lui fera le plus grand bien ! Sans doute Monsieur Elle fait du bon boulot ici, elle est souriante avec les clients … il se tut un client venait de rentrer dans la boutique…. Jeanne était occupée à ranger des articles…. Le client la voyant alla droit vers elle...Il la complimenta sur sa tenue et lui demanda des conseils pour un article…. Comme elle ne savait pas comment lui expliquer Michel est venu à son secours Fais lui voir sur toi comment on l’utilise...ce sera beaucoup plus simple ! Jeanne prit l’article et entraîna le client dans une cabine…. Elle en ressortit quelques minutes plus tard…. Un peu rougissante, et l’homme tenais à la main son article...Et visiblement très heureux de la démonstration…. Elle va vous faire augmenter le chiffre d’affaire …. dommage que ce ne soit pas diffusé en permanence sur le net….. Que veux-tu dire, Bruno ? Simplement qu’en mettant en place un système de caméra qui filmerait en permanence les exploits de Jeanne, vous pourriez attirés deux ou trois fois plus de monde. Il suffirait de mettre un abonnement donnant accès a ce service...autrement ce ne serait qu’une photo fixe qui apparaîtra sur le site….ne dévoilant rien d’illicite Monsieur ! Tu saurais faire cela ? Pas tout Monsieur, mais une bonne partie oui et Marceline saurait sûrement le faire beaucoup mieux que moi, c’est une experte en réseau informatique ! Voilà qui est intéressant ! Surtout que vous pourriez étendre cela à la maison…. Elle serait ainsi vue 24h sur 24 pour ceux qui veulent en payant un abonnement étendu…. Nous en reparlerons Médor… Et ; il a refermé totalement ma cagoule…. Nous sommes resté encore un long moment dans le sex-shop. Puis nous sommes rentrés. Comme à l’aller j’ai fait le voyage dans le coffre, mais cette fois entièrement dans le noir et le silence imposé par ma cagoule. A la maison, <monsieur a demandé à Auguste de me retirer le rosebud, et de m’emmener dans le manège que je me dégourdisse les jambes. Fais le boire, aujourd’hui il n’a presque rien bu et ouvre lui sa cagoule mais sans la lui retiré ! Bien Monsieur. Auguste m’a fait courir, pompe, marcher à 4 pattes avec ces moufles qui devenaient insupportables… Puis ce furent des pompes, et remarche à 4 pattes. J’allais de plus en plus vite et ma démarche à 4 pattes était beaucoup plus précise ! Nous sommes repassé pour qu’il me rince au jet et me frictionne comme il faut….Il m’a fait boire , et m’a laissé le temps d’évacuer ce que je venais d’avaler…. Puis comme ce matin, j’eu droit à la canule, mais cette fois l’eau était tiède et ne venait pas du tuyau mais d’une poche préparée… Il devait y avoir encore une fois au moins un litre de liquide…. Je le gardai le plus longtemps possible….mais je du m’isoler pour évacuer tout ce liquide…. Allez cela suffit, on rentre ! Bien Auguste ! Et il me remit dans ma cage. Ce n’est que beaucoup plus tard dans la soirée, qu’il revint me chercher. Il avait sur le bras une sorte de robe, écrue… Enfile cela me dit il J’enfilai la robe, elle m’arrivait à mi mollet, elle se fermait devant par une rangée de boutons. Il fermât tous les boutons ou presque. Monsieur t’attend. Il m’entraîna dans le bureau de Monsieur Merci Auguste Allez en voiture Médor, tu connais le chemin et ta place, vas-y nous arrivons. Je filai à 4 pattes et m’installai dans le coffre. Quelques minutes plus tard, Monsieur arriva suivi par Madame. Il jeta un sac dans le coffre, le referma et nous partîmes. Nous n’avons pas roulé bien longtemps ! Monsieur arrêta la voiture et attendit un petit moment avant de descendre. Il vint ouvrir le coffre et retira le sac. Allez sors de là Médor ! Nous étions sur un grand parking, Monsieur s’était stationné dans un coin tranquille, auprès d’un petit buisson d’arbustes. Il sortit un longue longe de son sac. L’attacha à mon collier avec un mousqueton et la fixa à un arbre à l’autre extrémité ! Viens là ! Assis ! Approche ta tête ! Il referma la presque totalité de la trappe des yeux, ferma les oreilles mais laissa la bouche bien ouverte. Il prit dans sa poche quelque chose, qu’il appliqua sur ma bouche , força un peu le passage pour bien engagé. Je compris que c’était un baillon anneau qui permettrait à ceux qui le veulent d’utiliser ma bouche… Tu dois satisfaire tous ceux qui se présenteront Médor ! Ils pourront utiliser soit ta bouche soit ton cul...Ne t’inquiète pas Madame et moi sommes là pour surveiller que tout se passe bien…. Et il remonta dans la voiture ! Quelques hommes commencèrent à tourner autour de la voiture, ils parlèrent avec Monsieur et donnèrent quelque chose à Monsieur …. Ils vinrent ensuite vers moi. Je les distinguais, par le peu d’ouverture que monsieur m’avait laissé, il y avait au moins une dizaine d’hommes autour de moi…. Les premiers restèrent un moment à tourner autour de moi, sans vraiment oser m’approcher…. Mais un fut plus vaillant que les autres et se planta devant moi, il ouvrit sa braguette et me planta dans la bouche son sexe…. Je le suçai du mieux que je pouvais…. Le laissant s’enfoncer jusqu’à avoir son pubis collé à mes lèvres…. Il jouit très vite et je du avaler sa semence en entier, je le nettoyai pour qu’il ressorte comme neuf….Après ce fut la ruée… Je dus en sucer une bonne vingtaine pendant la soirée et une bonne dizaine me prirent en levrette….Riant de ma position et de mon incapacité à me défendre…. Quelques uns me donnèrent de sérieuses fessées. Monsieur intervint à chaque fois pour calmer les esprits… Après chaque client je reprenais ma position assise en attendant le prochain…. Allez cela suffit pour ce soir Messieurs ! . Il me détacha de l’arbre, ouvrit le coffre et me fit monter. Arrivé à la maison il me permit de prendre une vraie douche chaude avant de m’enfermer dans ma cage…. Je suis fier de toi Bruno, tu as assuré ce soir...tu es une vraie salope soumise…. Tu as fait aussi bien que Jeanne samedi soir, et tes clients payaient moins cher que ceux de Jeanne ! ………... Le lendemain matin après le rituel du levé, gymnastique, course, douche, petit déjeuner, Auguste m’a emmené dans le bureau de Monsieur. Approche que je t’enlève ta cagoule et tes moufles. Ne te réjouis pas trop vite, tu les retrouveras une fois que nous aurons fini de travailler ! Bien Monsieur ! Madame et Marceline nous ont retrouvés immédiatement après. Ça va Marceline, pas trop mal ? Ça va Monsieur, la douleur a été très brève. C’est le frottement des tétons sur le chemisier qui est juste beaucoup plus sensible …. Tu vas t’y faire… Oui Monsieur Bien ! Bruno a eu une excellente idée hier, alors que nous étions au Sex-shop de Michel. Il suggérait d’installer un système de caméra qui permettrait de vendre des adhésions pour visionner ce qui se passe tant au sex-shop que chez Jeanne. Pour nous cela permet de surveiller en permanence et pour les clients, en réglant une cotisation de voir et suivre l’évolution de Jeanne. Qu’en pensez-vous ? C’est une très bonne idée mais cela va demander la mise en place d’une véritable organisation, non ? Qu’en penses-tu Marceline ? D’après Bruno, tu es une experte ! Experte le terme est sans doute trop fort, Monsieur….Mais c’est en effet une bonne idée et cela vous permettrait de diversifier vos offres… Il faudra installer un serveur centrale regroupant toutes les activités annexes que vous voulez intégrés ! Après ce n’est pas très difficile techniquement d’y relier autant de caméras que l’on veut….Le plus dur sera de le protéger efficacement contre un maximum de tentatives de piratages… Il faut en effet que cela soit très fiable, Marceline ! Et tu l’as compris très discret ! Ce sera une question de moyens Monsieur ! Nous avons travailler toute la matinée sur ce projet…. Marceline fit la liste de tout le matériel dont elle avait besoin avec les références techniques…. Puis nous sommes montés pour déjeuner. Ils s’installèrent tous les trois à table, je trouvais ma gamelle au pied de monsieur.Je fis le service puis me remis à genoux au pied de Monsieur, attendant qu’il me donne la permission de manger… Avant je dus le sucer et le faire jouir pendant qu’il déjeunait et parlait avec sa femme. Je le fis jouir et avalait consciencieusement toute sa semence avant de retourner à ma place et pouvoir enfin manger ma gamelle de salade et de féculents.
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Par : le 25/08/26
Elle entra dans la pièce sans un mot.   Il était là, debout, calme, le regard posé sur elle.   — Approche.   Deux mots. Pas davantage.   Elle avança lentement.   Il lui indiqua une chaise d’un simple geste.⁹   — Assieds-toi.   Elle obéit.   Un léger sourire apparut sur ses lèvres.   — Tu sais pourquoi tu es là ?   Elle baissa les yeux, puis releva doucement la tête.   — Parce que j’ai envie de vous faire confiance.   Il s’approcha, sans jamais franchir la limite qu’ils avaient fixée ensemble.   — Alors nous allons prendre notre temps.   Il tendit simplement la main   Elle la prit.   Et dans ce geste pourtant si simple, elle comprit que la domination ne résidait pas toujours dans la force.   Parfois, elle se trouvait simplement dans la confiance que l’on choisissait d’offrir.   « Donne-moi ta confiance, je te montrerai jusqu’où tu peux te laisser aller. »
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Par : le 25/08/26
J'ai voulu étudier le Fangzhongshu, un vieux traité chinois sur la sexualité taoïste. Passons sur les recommandations pour un homme de ne pas ejaculer trop souvent pour garder son énergie vitale. Bander bien, bander longtemps oui, lâcher son foutre non. Jusque là rien de bien nouveau dans ces chinoiseries.  Mais une idée m'a plu.  Boire les orgasmes de sa femme. Bien la niquer et la faire jouir à répétition,  en cascade pour boire son énergie Yin.  Oui mais comment se désaltérer avec ces flux d'énergie , comme des vagues puissantes à chaque spasme de sa compagne. On la sent bien se contracter autour de notre queue mais déguster cette eau de vie , cette eau pure énergie féminine, et plus soif n'existe pas, une fois que l'homme sait boire les jouissances de sa femme, il en veut toujours plus. Je ne parle pas de lui bouffer la chatte et de déguster sa caprine  (rires avec les erreurs du correcteur, cyprine). Non je parle de son énergie Yin  ☯️... Putain qu'ils sont compliqués ces chinois. Ne pas jouir pour un homme en libérant son sperme, mais faire monter ce dernier vers son cerveau . Boire les orgasmes en cascade de sa femme pour aussi les faire.monter dans son cerveau.  Là , j'ai compris ces chinois rusés comme les singes anglophones de Gibraltar. L'homme c'est le ciel...Le Yang...son véritable orgasme est au ciel ...son cerveau.  Faire remonter son propre orgasme et les orgasmes en série de sa femme qui est terre comme un geiser volcanique et tout faire exploser dans sa tête.   Ces cons, en mode affectueux,  de chinois ont du essayer. Leur esprit à vouloir explorer des domaines non conventionnels est très amusant.  L'orgasme bdsm du maître, qui fait hurler de plaisir sa soumise pour boire sa jouissance Yin de femelle bien baisée, qui retient son propre orgasme pour se l'envoyer dans le cerveau. J'adore les chinois
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Par : le 25/08/26
Depuis des années j’entends beaucoup de personnes dans le BDSM considérer l’uro comme tabou, sale, pas hygiénique, dégoutant, voire dangereux pour la santé et beaucoup de personnes placent cette pratique dans leurs hard limites par rapport à leur connaissances, croyances parfois très erronées, alors je pense qu’il serait bon de « remettre l’Eglise au milieu du village » comme on dit. Notre éducation, notre apprentissage à la propreté dès notre plus jeune âge nous conditionne à considérer l’urine comme quelque chose de sale afin de mieux nous apprendre à bien se comporter pour des raisons d’hygiène, de propreté et afin d’éviter maladies et soucis divers bien réelles si on ne se nettoie pas et laisse l’air et les bactéries proliférer au contact de l’urine, en effet... et la promiscuité avec les matière fécales est un réel problème mais il faut VRAIMENT bien dissocier les deux ! L’urine, en elle-même n’est pas un composé dangereux, mais si elle demeure exposée sans nettoyage, sans conservation réfrigérée ou hermétique, elle s’oxyde et la prolifération de bactéries et la dégradation de ses composants peuvent ensuite poser problème en effet. Lors de la décomposition de l’urée, cela produit de l’ammoniac qui peut générer des odeurs fortes et peut être irritant… mais peut également servir de blanchisseur ou de nettoyant dans certaines cultures plus « nature » ou ancestrales. Pour autant de nombreuses cultures, ou adeptes de médecines alternatives ou lors des siècles passés on a souvent utilisé l’urine dans des thérapies diverses et variées (l’efficacité est douteuse et reste discutable mais par contre elle n’a pas engendré de maladies supplémentaire) Quelques exemples documentés : Dans l’antiquité indienne, l’urinothérapie était fréquente, en ingestion et applications corporelles, bien que l’efficacité soit non prouvée elle n’engendrait pas de maladies et n’était pas vu comme sale. Elle était utilisée pour blanchir les textiles, préparer les peaux avant tannage, le dégraissage des vêtements, et des préparations médicinales. Dans l’antiquité Gréco-romaine, la Rome Antique, et le Moyen Age : elle était appliquée sur des plaies, brulures et affections cutanées comme désinfectant. Ai XVIème siècle, Ambroise Paré la recommandait en applications thérapeutiques. Des témoignages racontent même que certains Indiens d’Amérique du Nord prenaient des bains d’urine quotidiens (récit de 1806) Bien que certains disent que l’urine est totalement « stérile », ça n’est pas totalement vrai car cela dépend de son porteur : Des traitements médicaux qu’ils pourraient prendre vu que ceux-ci peuvent se retrouver dans les « déchets » de ses urines. S’il y a également une infection urinaire, là oui il y a des risques.   Néanmoins, une personne saine et qui boit souvent ne pose pas de problème L’urine n’est pas un liquide particulièrement dangereux et ne véhicule en SOI, aucune IST. C’est le fait de pratiquer des actes sexuels et les contacts bucco-génitaux, ou vaginaux et anaux (comme dans tout acte sexuel classique) qui sont porteurs d’IST, Pas l’urine elle-même, pas même dans son ingestion. Pour information et comparaison, si l’urine est saine et ne contient pas de sang : Le VIH, la syphilis, l’herpès, le papillomavirus, la chlamydia, les gonorrhées et même les hépatites B et C ne sont pas transmises du tout par l’ingestion d’urine seule A contrario, l’ingestion de sperme d’une personne contaminée par une IST est infectieuse et peut transmettre les IST.   Les risques peuvent donc varier selon les pratiques mais sont quasi nuls en cas de : Recevoir de l'urine sur la peau intacte ; Recevoir de l'urine sur les organes génitaux externes ; Boire de l'urine d'un partenaire ; Avaler de l'urine ; Douche corporelle avec urine. L’urine fraiche et saine dans le vagin n’est pas dangereuse : mais peut être irritante et perturber temporairement le microbiote et le pH mais c’est sans aucun danger car le vagin possède un pH naturellement acide qui va réguler facilement le pH basique de l’ammonium contenu dans l’urine. (Il faut juste pratiquer occasionnellement et pas régulièrement) L’urine fraiche sans infection urinaire au niveau du rectum ne crée qu’une irritation temporaire uniquement si il y a des micros lésions et que le rectum n’a pas été correctement préparé en amont (lavements) En revanche les risques peuvent devenir bien présents dans les cas de rapports sexuels associés au même titre que tous les actes sexuels avec ou sans sperme : Recevoir de l'urine dans la bouche pendant une fellation/cunnilingus ; Boire de l'urine immédiatement après un rapport oral ; Jeux uro impliquant simultanément des contacts génitaux ; Jeux de « piss enema » (lavement anal à la pisse) sans lavement minutieux à l’eau (poire, pommeau de lavement) préalable : à proscrire à causes des présences de bactéries et le mix avec des matières fécales… (une sodomie… il vaut mieux s’y « préparer » en général…) Pratiques impliquant plusieurs partenaires dont la santé sexuelle est inconnue… (comme dans tout…)   Ça peut paraitre ironique, mais au final, en termes d’hygiène et de santé sexuelles relative aux Infections Sexuellement Transmissibles, l’urine est beaucoup moins dangereuse que le sperme… Pour conclure : Les seuls dangers proviennent de la santé du porteur : infection urinaire, sang dans les urines, déchets de médicaments dans les urines qui sont des données assez faciles à connaitre sans même faire de tests si vous connaissez votre partenaire et qu’il est honnête sur son état de santé. Les meilleurs conseils sont de pratiquer des dépistages IST réguliers (comme pour tout) , et soigner son alimentation et boire beaucoup d’eau pour diminuer la concentration. Sous le jour de ces informations précises, L’urophilie parait une pratique finalement bien plus saine, et moins sale ou risquée que de nombreux actes sexuels sans protection, ou pratiques S/M dangereuses impliquant du sang ou des zones corporelles à risques (nerfs pour le shibari, côtes flottantes pour l’impact, etc…)   A titre informatif, et pour finir, la composition exacte de l’urine est la suivante : Eau 95% … sans danger jusqu’à nouvel ordre… Urée (principal déchet azoté) très faible toxicité Créatinine : faible toxicité Acide urique : très faible toxicité vu la quantité dans les urines Sodium, Potassium, Calcium, Magnésium, Chlorures : sels minéraux…. Phosphates, Sulfates : peu dangereux Ammonium (irritant : éviter le contact avec les yeux… ca brule…) Pigments (urochrome : couleur jaune) : sans danger Déchets (hormones, métabolites, médicaments) : dépend des produits…   Dit comme ça… ça vous parait toujours aussi sale ? chimique peut-être… comme tout composé organique…  Mais finalement bien moins dangereux sale et dégoutant que notre éducation qui nous a formaté à la rendre tabou et dégoutant nous le laisse supposer.  
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Par : le 25/08/26
  Contrat et règles d’esclavage total  Engagements de l’esclave BAILLET Marie Isabelle Guilaine Suzanne envers son Maître Myre L’esclave apporte de son plein gré, au titre de ce contrat, le don à son maitre  de son corps, don par lequel elle confère à son maitre  tout pouvoir décisionnel sur la personne de l’esclave. L’esclave reconnaît et accepte que, dès signature, le maitre  dispose de tous les pouvoirs sur l’esclave au plan physique, sexuel, intellectuel, et l’esclave déclare qu’elle se place à l’entière disposition de son maitre à tout instant. L’esclave accepte parfaitement les règles inconditionnelles qui lui sont dictées dès cet instant imposées et qui, pour l’essentiel, se définissent comme suit : L’esclave accepte sans condition par les présentes les ordres et désirs de son Maitre L’esclave sera punie de tout manquement aux ordres donnés par son maitre L’esclave se doit d’être à tout instant disponible pour recevoir les plaisirs et punitions de son maitre Le maitre dispose du corps de l’esclave à chaque instant et selon son bon plaisir L’esclave devra exécuter sans limites les ordres de son maitre  dans l’intimité comme dans les lieux publics L’esclave accepte sans condition les règles d’humilité et de servilité qu’impose sa condition envers son maitre L’esclave accepte sans restriction d’être offerte sexuellement pour des périodes plus ou moins longues aux personnes désignées par son maitre L’esclave s’interdit de contester ou de contrarier par quelque moyen que ce soit les ordres et les volontés de son maitre L’esclave accepte que sa bouche, son sexe et son anus soient réglementés par son maitre dans le cadre de ses pratiques sexuelles Ce contrat est valable pour une durée indéterminée par le maitre en parfait accord avec l’esclave. Quand l’esclave signe ci-après, elle le fait en parfaite connaissance de cause et déclare avoir totalement compris et accepté le contenu des présentes, et décide librement de se soumettre corps et âme à son maitre qui règne sur lui maintenant et pour l’avenir, sans limite de durée. Règles d’esclave valables en permanence et inconditionnelles L’esclave sera totalement à la disposition de son maitre, et cela signifie et implique en particulier : L’esclave reconnaît que son but unique est d’obéir, servir, honorer et donner du plaisir à son maitre, ou aux personnes choisies par son maitre. L’esclave reconnaît par avance que son maitre est souverain, et elle ne contestera à aucun moment et en aucun lieu ses paroles, ordres et décisions. L’esclave sera amenée à toutes pratiques sexuelles et sadomasochistes au seul choix de son maitre. L’esclave s’engage à se tenir disponible pour l’ensemble des jeux sensuels et sexuels que le maitre  décidera, et ceci en tous lieux et à toutes heures du jour et de la nuit, et même en public. L’esclave s’engage à laisser son maitre employer sur son corps tous objets, accessoires, matériels, vêtement et matière,  qu‘il jugera utile ou agréable à ses plaisirs. L’esclave s’engage à porter tous les vêtements et matériaux que son maitre juge approprié, et ce par toutes conditions climatiques, et en tous lieux et heure du jour et de la nuit, et même en public. L’esclave s’engage à accepter de plein droit d’être appelée par : Chienne, Esclave, Objet, Salope, Pute et par tout autre nom souhaité par son maitre; et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public. L’esclave doit se maintenir dans une attitude humble et servile face à son maitre, et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public, si aucune autre instruction autre ne lui est signifiée par son maitre. Le maitre se réserve le droit de placer dans l’anus de son esclave un gode ou un plug (insert anal) de dimension choisie par le maitre, et que l’esclave s’engage à conserver dans son anus jusqu’au moment où son maitre l’autorisera à l’enlever. L’esclave a le devoir absolu de marquer une déférence et une bienséance permanente envers son maitre en multipliant pour lui les attentions qui pourraient lui être agréables., en public l’esclave a le devoir de se comporter le plus respectueusement possible à l’égard de son maitre, des amis du maitre ou de toutes personnes inconnues. quelques-unes des règles d’esclavage peuvent êtres temporairement suspendues sur la seule décision du maitre. L’esclave n’est pas autorisée à accepter d’ordres en provenance de personnes autres que son maitre, à moins que son maitre, n’en ait décidé autrement. L’esclave devra accepter que son maitre  utilise d’autres esclaves ou soumises. Le maitre et ses amis pratiqueront les rapports sexuels de leurs goûts et de leur convenance, le maitre a le loisir d’offrir à Son esclave des périodes de liberté pendant lesquelles elle peut s’exprimer en Sa présence ouvertement et librement. Ces périodes de liberté, ne seront sanctionnées d’aucune punition. Il est cependant convenu que l’esclave continuera à s’adresser à son maitre avec amour et respect en tout temps et que tout manquement à cette règle sera puni ultérieurement. En cas de non-respect de ce contrat par esclave Si l’esclave ne suit pas ces règles, elle sera durement punie. A ce titre, l’esclave accepte pleinement : – D’être liée avec des cordes, ou chaînes, de porter aux poignets, chevilles et coudes fers et ceci même sur une longue période de temps, et d’être privée de toutes libertés corporelles et ceci même sur une longue durée de temps. De la même manière, l’esclave accepte toutes formes de suspensions, momifications, plâtrage, bondage. – l’esclave accepte de rester ainsi privée de tout mouvement même sur du long terme et en toute place et lieux choisis par le maitre, et ce même dans les lieux publics. – l’esclave accepte d’être séquestrée, et/ou d’être enfermée dans tout espace souhaité par son maitre  et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public. – l’esclave accepte de recevoir sur toutes les parties de son corps, y compris sur ses seins et son sexe de la cire liquide et chaude, d’être fouettée, cravachée ou battue au ceinturon intensément, et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public. – Plus généralement, l’esclave accepte la douleur comme étant une pratique au titre de la relation sadomasochiste qui existe entre maitre et esclave, le maitre ayant seul le libre choix de la nature, de l’intensité et de la méthode employée à ces fins de recherche de douleur. – l’esclave accepte, sur le seul choix de son maitre, toute forme d’humiliation, exhibition, dépersonnalisation, mise à disposition d’autrui que le maitre  décidera ou choisira pour son esclave. – l’esclave accepte par avance toutes autres pratiques et punitions choisies par son maitre, et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public. De la même manière, l’esclave accepte que le maitre utilise sur elle, ou lui fasse porter, tous matériels, objets, accessoires, vêtements de toutes formes, coupes ou matières que le maitre  décidera ou ordonnera. Libre déclaration approbative de l’esclave préalable à la signature de ce contrat a) Je fais librement le don de la totalité de mon corps et de mon esprit à mon Maitre Myre de manière qu’il puisse en disposer selon son bon et unique plaisir ; par là même, j’accepte de ne vivre que pour le plaisir et la satisfaction de mon Maitre, sans rechercher mon plaisir ou ma satisfaction propre en dehors de ses souhaits. b) J’accepte par avance d’être prêtée ou louée à d’autres Maitre, pervers sadiques dominateurs, pour une durée de temps indéfinie sur le seul choix de mon Maitre. c) J’accepte d’être marquée, au libre choix de mon Maitre, d’une marque spécifique désignant mon statut d’esclave. d) J’autorise mon Maitre à prendre des photographies et des vidéos de mon esclavage. e) mon maitre aura accès à tous mes moyens de communication, pourras disposer de mon mail  ( )  de mon teams  (    )  et mon tel    pour en faire l’usage qu’il désire  en prévenant la soumise afin qu’elle  puisse répondre efficacement. f) Je déclare rechercher l’extrême à travers ces pratiques sexuelles et sadomasochistes en parfaite connaissance de cause, et ce quelles que soient les conséquences qu’une telle recherche pourrait entraîner. Conséquences et risques éventuels que, par avance, j’accepte en connaissance de cause et sous ma propre et inaliénable responsabilité décisionnelle. g) J’autorise mon Maitre à pratiquer les violences les plus absolues sur mon corps, mon Maitre a tout pouvoir à l’utiliser, le marquer, le mutiler comme bon lui plait. H) Je donne tout pouvoir à mon Maitre pour me vendre, et  de céder mon corps SANS mon accord. Contrat établi en deux exemplaires détenus, après approbation, par le Maitre et l’esclave. En qualité de Maitre de l’esclave Baillet Marie Isabelle Guilaine Suzanne…. En condition d’esclave par ma signature ci-dessous, je m’oblige à accepter et à obéir à toutes les règles édictées ci-devant ainsi qu’à toutes autres que mon Maitre Myre choisira d’ajouter. Je lui confie mon corps et mon âme, avec reconnaissance, pour Son plaisir et Son usage. La soumise, l’esclave Baillet Marie Isabelle Guilaine Suzanne. J’accepte le désir de Mon esclave de me servir totalement et Je me charge de la responsabilité de son bien-être, de son dressage et de la discipliner afin de me servir encore plus parfaitement. Le Maitre   Moi BAILLET marie isabelle Guilaine Suzanne saine de corps et d'esprit confirme mon accord sur TOUS les termes indiqués dans le contrat me liant à mon maitre MYRE Fait pour servir de ce que de droit   Moi Maitre MYRE  confirme mon accord  sur TOUS les termes indiqués dans le contrat me liant a ma soumise Baillet Marie Suzanne Guilaine Isabelle. A EN FAIRE MON BIEN LE PLUS PRECIEUX
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Par : le 24/08/26
Les sirènes se lèvent et elles se plient en deux pour saluer. En se redressant, Azra me lance un regard furtif et complice qui signifie… « T’en fais pas, ça va s’arranger ». Le Chinois l’a vu, mais il ne dit rien… Ah si, il secoue la tête en souriant : — Tu avais vraiment envie de passer la nuit avec elles ? Je fais la tête d’un enfant privé de dessert et je gémis : — Oui, d’ailleurs on m’avait dit… euh… Il rit et je jure que ce rire me fait frissonner. Je termine ma phrase : — ...que je pourrais dormir avec elles et… Je ne sais plus quoi, ah si : — Maître, quand on dit quelque chose qui ne plaît pas, on reçoit 5000 volts dans le bracelet qu’on a à la cheville ? Il rit, je le fais beaucoup rire. Il répond : — Tu amuses et tu intéresses beaucoup notre IA. Il pense que tu as mis le doigt sur un point important. Pour que la nudité soit vraiment excitante, il faut que la fille ou l’homme soit d’abord habillé. J’ai envie de hausser les épaules, car c’est l’évidence même. Il poursuit : — Les scénaristes pensent trop à tes fesses. Demain le mur et le reste, mais ce soir et cette nuit, tu es libre. Il se lève et s’en va. La serveuse vient vers moi et me dit : — Je vous apporte une glace, Mademoiselle Fanny ? — Oui, avec plaisir. Je mange ma glace sans avoir un gros intrus qui me fait la misère. Quand j’ai fini, je me dis : je fais quoi ? Je suis très déçue de ne pas pouvoir dormir avec mes sirènes. Je vais draguer une fille. Et là, je pense « Pourquoi une fille » ? Parce que j’aime les filles mais j’aime aussi les hommes. Est-ce que je sais communiquer avec l’IA ? Après tout, je me suis rendu compte que c’est lui qui décide tout. Par la pensée, ça m’étonnerait. Alors je vais dans les toilettes, j’en profite pour faire pipi et je me dis sur fond du bruit d’un joli ruisseau qui jaillit de ma source : « Fanny arrête tes bêtises ! » Oui, d’accord, je dis : — Je voudrais un homme costaud, crâne rasé mais poilu avec un sexe de 18 centimètres et qui soit autoritaire juste ce qu’il faut. Je réfléchis et j’ajoute : — Non, pardon, je me suis trompée, je voudrais qu’il soir dur avec les gens mais gentil avec moi. Les w.c. me répondent avec une voix de femme : — Trop tard Fanny, ta commande est passée. — Pardon Mademoiselle, qu’il soit gentil avec moi, je vous en prie. La cuvette des w.c. reste muette. Bah, c’est la fatigue, la peur, les trucs qu’ils ont mis dans la glace, tout ça c’est dans mon imagination… Je vais aller m’amuser, je vais… On toque à la porte des w.c. Je dis : — C’est occupé. Une voix d’homme répond : — Je sais, ouvre. Je ne suis pas patient. Je m’adresse à la cuvette des w.c. : — J’ai changé d’avis, je voudrais une jolie brune avec des poils et des mains douces… Non ce n’est pas indispensable, les mains douces, mais il faut qu’elle ait une « tirelire » entre les cuisses et pas un sexe grand et dur qui fait mal, s’il vous plaît. J’entends rire au-dessus de moi, c’est l’homme qui s’est hissé sur une des parois des w.c. Il me dit : — Éloigne-toi de la porte. Je me lève et je vais vite me mettre contre le mur. Je n’ai pas eu le temps de m’essuyer et des gouttes coulent le long de mes jambes. Un homme force ou plutôt défonce la porte. Je suis presque recroquevillée derrière les w.c.. L’homme est grand, il a le crâne rasé, nez un peu cassé et mâchoires saillantes. Il est vêtu d'un short. Il me saisit par l’oreille. Je crie : — Aiiieee... vous me faites maaaal…! Il me serre fort contre lui en disant : — Tu vas très vite comprendre qu’il faut m’obéir. Tu demandes un homme pour faire la gamine difficile avec lui ? Il m’a vraiment plaquée contre lui, il sent le mâle, mais fort. Il me prend par l’oreille, je gémis et lui dis : — Vous me faites mal… aieeee…! — Quand je pose une question, il faut me répondre. — Je… j’étais avec les sirènes. Enfin… — Les sirènes n’existent pas. Qu’est-ce que tu dirais d’une bonne fessée pour te remettre les idées en place ? — Aiiie... mon oreille…! Oui, j’ai demandé un homme costaud… mais gentil. Il me lâche l’oreille et je la frotte, elle est toute chaude. Il me dit : — Tu veux un garde du corps gentil. Tu te drogues ? — Non M’sieur. Les deux filles noires qui étaient avec moi, je les appelle sirènes mais je sais très bien que les sirènes n’existent pas. Elles ont dû partir et j’ai simplement dit que je voudrais un homme gentil. Il rit d’un gros rire viril qui fait peur. Il me prend contre lui, ses phéromones mâles m’investissent complètement. Il se baisse et son visage se trouve à un centimètre du mien. Il me dit : — D’accord, tu es un peu stupide. On recommence. Il sort des w.c. et referme plus ou moins la porte. Ensuite il toque. Je dis : — C’est occupé. Il répond : — Tu as demandé un garde du corps ? Je ne vais pas l’énerver, j’ouvre tout de suite en disant : — Oui Monsieur. Il me prend par le bras et me sort des w.c. Je dois avouer impartialement qu’il est beau dans le style très viril. Il me prend par les aisselles et il me soulève pour m’embrasser sur la bouche. J’ouvre tout de suite la mienne. Sa langue me viole quasiment avant qu’il ne me repose par terre. Il me prend par la main. Là, j’ai vraiment l’impression d’être avec mon père. Nettement moins quand il me dit : — Alors tu as envie de te faire baiser, petite salope ? — Euh... oui, un peu. — Tu sais, je t’ai déjà vue quelques fois sur l’Infra-Net, occupée à bouffer des chattes. Comme c’est peu élégant quand un homme parle des femmes entre elles, je m’attends à ce qu’il ajoute des mots moches. Mais non, il se met à parler du Net en disant : — Le Net, mais ça ne m’intéresse pas. J’aime la réalité. Tu vas commencer par me lécher les couilles, d’accord elles sont moites mais on est dans le Midi. Ensuite tu dégageras mon gland et tu le nettoieras soigneusement pour qu’il soit propre pour aller dans ta chatte… Il réfléchit et ajoute : — Ou dans ton cul. Tu as de la chance, je n’en ai pas une trop grande. — Elle mesure combien Monsieur ? — Je ne sais pas, mais elle fait couiner les petites salopes dans ton genre. Une fille m’a dit en pleurnichant : — Vous m’avez dépucelée une deuxième fois ! Je gémis : — Je suis petite et j’ai une mini-chatte, je vous en prie… Il secoue un peu la tête, genre elle est folle, et il me dit : — Oh toi, je sens qu’on va s’amuser. Tu vas couiner, petite truie. Je voulais qu’il soit gentil et il me traite de truie ! Il enlève son jean, il n’a pas de slip. Je regarde son cul, j’avais oublié qu’un cul d’homme ça peut être beau. Il va s’asseoir dans un fauteuil. Son sexe au repos est déjà énorme. Il me fait signe de venir. Je lui demande : — Je dois me déshabiller, Monsieur ? — Oui, fais-moi un strip. Je me dévêt un peu langoureusement et je ne peux m’empêcher de regarder son sexe. Il réagit en me visant. Quand je suis nue, je me retourne et lui montre les plus belles fesses du… euh… de l’Estaque. Il me dit : — Va te mettre à côté de la porte et puis viens vers mon sexe en couinant comme une petite truie en chaleur. Truie, ça fait deux fois ! Je vais devoir m’abaisser à faire la truie en chaleur. Alors il y a deux choses : d’une part j’aime les animaux et d’autre part, j’ai peur de ce qu’il pourrait me faire. Imaginons que je fais des voix dans un dessin animé. Voilà, ça n’a rien d’humiliant. Je vais vers lui à quatre pattes en faisant de bruits idiots, genre : — Iiikkk, iiiikkk…! J’arrive tout contre son sexe et il me dit : — Montre ton cul, petite truie. Je m’appelle FANNY ! Ce que je pense doit se voir sur mon visage, car il me dit : — Tu n’as pas honte de faire la truie en chaleur ? Tes sirènes le savent que tu es une truie ? Je lui dis : — Je peux vous lécher, Maître ? — Je ne sais pas… Allez, pour te faire plaisir. Oui, c’est vrai… parfois les humiliations m’excitent sans que je le veuille. Mon visage est tout près de son sexe qui est devenu énorme. Tout est trop grand chez lui, ses muscles, son sexe, ses couilles, son odeur de mâle. Une odeur forte, qui n’a rien à voir avec les odeurs des vieux ou des jeunes de l’Estaque. Ses phéromones sont taquines et elles viennent titiller… mes euh… capteurs sensoriels et… Je dois parler plus simplement. Ses odeurs de mâle me font mouiller. Qu’est-ce qui m’arrive ? Est-ce que j’ai toujours envie de lécher mes sirènes noires ? OUI !! Mais ça n’empêche qu’il m’excite, pas comme celles de mes sirènes, mais… Une voix me dit : — Tu es bisexuelle, petite conne, tu comprends ? Je ne sais pas qui me parle, il y a tant de trucs en moi. Depuis les papillons noirs qui volettent lourdement dans ma poitrine jusqu’à une future lectrice éminemment hypothétique. — PAF, PAF ! — Aiiieee ! pardon, pardon… J’ai pris une paire de bifles, pour ceux ou celles qui n’en ont jamais reçues, une bifle, c’est une gifle avec une bite. C’est ce que faisait mon soi-disant garde du corps, quand il en avait marre que je sois ailleurs. Vu la dimension de sa bite, s’il avait frappé plus fort, je serais dans les pommes, comme Ève. Il me prend par la nuque et me colle contre ses couilles en disant : — Lèche… et fais ça bien. — Oui Monsieur. Très vite, je chasse les dieux de l’Olympe et les monstres divers de ma tête et je lèche les couilles de mon nouveau maître. Je lèche et je suce. Je peux décrire les sensations, par exemple, elles provoquent des guirlandes de réactions dans mes glandes de Bartholin : elles me font mouiller, mais bien.… J’ai peur de prendre encore des bifles, alors je tire sur la peau du prépuce et je dégage le gland. Je me souviens tout à coup que lorsqu’il est excité, un liquide vient humidifier le sexe du mâle comme celui des femelles. Je voudrais tout décrire : maintenant que le gland est dégagé, je vois de minces dépôts blanchâtres. J’ose dire le mot ? Oui, c’est du smegma… et je le lèche. Non ! Ne jette pas ce livre avec colère et dégoût, future lectrice d’un futur éminemment hypothétique. J’entends une voix venant du futur me dire : — C’est quoi un livre ? Je voudrais lui expliquer, mais le costaud que je devrais sucer me prend par les aisselles et me colle en travers de ses cuisses. Il pose sa grosse main sur mes fesses en disant : — Qu’est-ce que tu es ? Quoi ??? Je prends une méga-claque sur les fesses. — Aaaaiiieeee, je suis une petite truie en chaleur. Ne me frappez pas, je vous en prie. Je vais vous lécher comme les esclaves romaines léchaient leurs maîtres. Il est surpris et me dit : — Je pensais te donner une bonne fessée, mais comme tu as joliment dit que tu es une esclave, tu t’en sors avec une dizaine de claques. — Pitié Maître… Il me dit : — Tu as beaucoup de chance de t’en tirer avec une aussi petite punition. Tu connais la position ? Pour l’amadouer, je suis les fesses offertes à la punition et les jambes un peu écartées. — CLAAACCC – CLLAAAACCC – CLLLLAAAAAC…. — AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES…. Pardooooonnnnn Maître, je…. — CLLLAAAAAAC – CLAAAAAAACCC – CLAAAAAC…. — AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES… je serai saaaage, je…. — CLAAAC – CLAAAACCC – CLAAAAAC…. — AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES… pitiééééé Maître… Mes fesses sont en enferrrrr et le diable y enfonce sa fourche, bou hou hou… Il rit et pose la main sur mes fesses en disant : — Tu veux que j’arrête ? — Ouuuuuiiiiiiii…. Pitiééééé…. — Tu seras sage ????? — Ouiiiiiiii…. Je le juuuure….   À suivre.   Merci à Bruce Morgan pour le super dessin.    
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Par : le 24/08/26
Bonjour à toutes et à tous ! Je suis nouvelle dans cet univers et je n’ai encore aucune expérience dans le BDSM. Je recherche mon mentor, quelqu’un de sérieux qui pourrait m’initier à cet univers, m’apprendre et me guider progressivement dans le monde du BDSM. Je recherche un homme sérieux, qui prend soin de lui et qui a une belle apparence. Je préfère les hommes de type sportif, même si ce n’est pas obligatoire. Minimum 1m80, idéalement entre 28 et 45 ans maximum. Le BDSM ne m’intéresse pas comme mode de vie et je ne souhaite pas être une servante ou devoir servir quelqu’un au quotidien. En revanche, je suis attirée par la soumission, le fait d’être attachée, de repousser mes limites et par une certaine forme de brutalité, toujours dans un cadre de confiance, de respect et avec un safeword. Je pense avoir un côté assez masochiste. En revanche, certaines pratiques ne m’intéressent absolument pas : uro, scat, aiguilles, sang, brûlures, enfermement dans un cercueil ou dans un espace fermé comme une cage, etc. J’ai également une préférence pour les hommes ayant un sexe de grande taille (minimum 17 cm). À propos de moi : J’ai 25 ans, je suis Russe, j’ai des lèvres refaites mais une poitrine naturelle 85B. Je mesure 1m70 pour 65 kg, j’ai de longs cheveux noirs et un visage très féminin et soigné. Je prends énormément soin de moi et de mon hygiène : manucure, pédicure, soins du visage réguliers… Je travaille dans le monde de la mode, donc l’apparence et le soin de soi sont importants pour moi. J’ai eu trois relations sérieuses et longues, et ce sont les seuls partenaires que j’ai eus. Je n’ai pas d’enfants et je n’ai jamais été mariée. Je suis également ouverte à discuter d’une relation sérieuse avec un homme dominant, à condition qu’il soit parfaitement normal et respectueux dans la vie quotidienne et qu’il ne me considère jamais comme une servante. Je suis une grande amatrice de bons vins, de bonne cuisine et de voyages. Et pour être totalement honnête : je suis assez gâtée et j’aime être chouchoutée. 😌 Je recherche avant tout quelqu’un de sérieux, mature, propre, respectueux et capable de prendre le temps de construire une vraie confiance.
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Par : le 24/08/26
Mémoire d'une soumise, En tant que soumises, pour nous rassurer, on nous dit toujours : " c'est vrai que tu m'appartient, mais tu n'es jamais prisonnière. Si un jour tu veux partir, tu n'as qu'à le dire, il y a le safeword et il y a même toujours la possibilité d'interrompre le jeu, de partir. Je ne t'empécherai jamais, je ne t'en voudrai jamais. Tu es libre après tout. Je l'accepterai et je te souhaiterais le meilleur."  Je n'y ai jamais cru. Des beaux mots pour bien nous captiver, nous enfermer. Mais vous... Je vous ai cru.   J'ai cru chaque mots. Que je vous appartient à jamais, qu'on cherche exactement la même chose, que nos attentes sont similaires, que c'est très beau, que je vous satisfais... Jusqu'au jour où... Ce ne l'est plus.   La légèreté de nos échanges est devenue forcée.  La perspectives de se voir n'est plus excitante, une appréhension s'est installée. Nos jeux ne sont plus. Et nous, nous ne sommes plus que des cadavres du passé courant derrière un futur idéalisé, cassé, inateniable.   À un moment il fallait se rendre à l'évidence. On était un vampire et un zombie. Ça ne marche plus. Un vampire qui essaie de chaque opportunité pour récupérer un sourire, une jouissance, à travers des promesses et des jeux frissonnants. Un zombie a moitié présent. Sans vie, sans vision, sans envie, sans âme. Là pour... Je ne sais pas. Vous ne saviez pas non plus.   À un moment il fallait dire stop. Et là, les mots reprennent leur places, les promesses se transforment en menaces.   C'est tellement dur de voir la personne qu'on a tant respecté, apprécié, tous les bonjour, tous les épreuves, toutes les preuves du lien, tout ce qui a été construit à deux, tout, cassés, perdu en un clin d'œil.  C'est moi qui me suis retrouvée cassée, délaissée, privée de sens, perdue, seule. Obligée de me confier à un écran tellement je suis désespérée. J'ai perdu mon Maître, mon mailleur ami, par choix.    #photoperso #texteperso #memoiredunesoumise
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Par : le 23/08/26
Putain que c'est bon ces grosses bouffées de chaleur qui font frémir de plaisir les platanes et chanter les glaçons dans le 51. Grosdegeu est trop degeu justement pour se taper une nana, il est vraiment trop moche, trop con et il pue le macaque en rut. Par contre c'est un bon joueur de boules, un excellent même que personne n'ose défier lorsque il faut jouer du fric. Arrive un con de parigot avec sa Nina roulée comme une vamp. Un fonctionnaire de bercy qui se la joue Pompidou à Saint Trop.dans les années 60. Peut être le petit con qui s'est fait pirater les serveurs de bercy et que l'on a envoyé en vacances forcées. Je suppose que sa Nina , trop belle pour lui, s'est faite troncher par les services russes et qu'elle a donne des données confidentielles.  Et les provençaux sont des roublards qui ont tendu un piège au Parigot . Ils l'ont attiré dans des parties payantes qui tiennent plus du poker que des boules et ils ont commencé par se laisser plumer. Le parigot a voulu épater sa Nina....qui se faisait peloter dans les spectateurs. Il a dit tapis....sur de son fait. Celui qui gagne ramasse toutes les mises depuis le début. Et Grosdegeu à dit tapis plus ta gonzesse pour une nuit sinon 10 000 en plus pour toi.  Et la parie a été pliée en moins de 6 maines. La petite queue du parigot déjà minuscule devait ne plus ressembler qu'à un clitoris de frigide mal baissée. Putain, il devait payer et rendre tout le pognon et offrir sa Nina à ce bouseux puant du sud. La honte. Ben Nina a  trouvé excitant de se faire troncher toute une nuit par grosdegeu qui avait un marteau piqueur entre les jambes et dont aucune femelle ne voulait. Nina , elle, a apprécié.  Elle avait une mine epanouie en prenant le café le matin. Son parigot de bercy avait encore rétréci pendant la nuit.  -Chéri je resterais bien dans ce village pour les vacances. Je trouve les habitants adorables. Ils font très bien l'amour. Tu pourrais venir me lecher la chatte, me nettoyer  et te désaltérer de la sorte.  Les joueurs de boules ont éclaté de rire. Grosdegeu s'est gratté les couilles. Le parigot était devenu vert et tremblant. Il a été confié à mamie Yonne, une veuve à la main leste, un vrai mac cette mamie. Le parigot a passé ses vacances le cul bien rouge à faire le ménage chez mamie Yvonne. A la fin il a aimé cela. Il ne voulait plus partir.   
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Par : le 22/08/26
Au risque d’en décevoir certain.es ce texte ne parle pas que de jouissance sexuelle. C’est pour moi a travers le regard de l’autre qu’une pratique prend tout son sens, alimente un cycle et nourrit la dynamique. Car l’autre voit aussi en nous et peut en extraire de la satisfaction. Le cycle est lancé. Une pratique n’a, a mes yeux, de réel intérêt que si les deux en tire un intérêt, du plaisir ou quelque chose d’autre. C’est aprioris évident mais parfois ça ne l’est pas pour tout le monde.  J’ai de nombreux kinks, et certainement autant qu’il me reste à découvrir ou redécouvrir à travers de nouvelles partenaire. Pour autant aucun d’eux n’a réellement de sens ou d’intérêt à mes yeux si la personne en face n’en retire rien. Il y a évidemment du plaisir dans beaucoup de choses pour ce qu’elles sont, mais ce qui le démultiplie vraimen et lui donne son relief, c’est cet échange dans le regard ou dans ce que l’on perçoit de l’autre. L’intérêt, le plaisir, le désir ou toute chose qu’on peut y voir. Physique comme psychologique. De l’ordre de la jouissance évidemment, mais aussi du sadisme, de la perversion, satisfaction ou crainte, d'égoïsme, de frustration, de l’amusement et j’en passe. L’un alimente toujours l’autre par la complémentarité de son intention, de la façon de recevoir, de faire, d’obéir, de prendre ou donner. Nul besoin d’être équilibré ou réciproque. L’un.e peut jouir de la peur de l’autre autant que d'éprouver du plaisir à voir en l’autre la jouissance qu’il ou elle lui procure. Ce que l’on voit en l’autre alimente le cycle qui permet à tout ça d’être si bon et épanouissant. Alors soyons translucide face a nos ressentis et laissons les autres voir en nous.
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Par : le 22/08/26
Entendant ces mots, et n'ayant plus la baillon qu'il lui avait retiré pour la faire boire, elle esquisse un sourire discret. - "Et en plus, vous trouvez cela drôle ? Je double donc la punition ! " Aussitôt, il lui assène une claque sur les fesses qui a pour effet immédiat de la faire sursauter. Elle n'a pas le temps de se plaindre qu'un nouveau baillon, boule cette fois-ci, vient lui obstruer la bouche, l'obligeant à déglutir comme elle le peut. Il lui saisit les mains en même temps qu'une cordelette posée sur la table basse et lui lie rapidement les poignets par l'avant. Immédiatement, ses mains s'élèvent, tirées vers le haut par une autre corde reliée à une poulie accrochée au plafonnier. Il prend ensuite chacune de ses chevilles et les attache à une barre d'écartement qu'il a poséee au sol. Elle est à présent complètement à sa merci. Il la regarde ainsi attachée, s'approche d'elle, laisse glisser ses mains sur son string, joue avec la ficelle tendue dans le sillon de ses fesses. - "Dommage, il était quand même  beau ce string". Tout en disant cela, il attrape une paire de ciseaux dont il fait passer la pointe sur le bombé de ses seins avant de la faire descendre sur son corps jusqu'en haut du string. Qu'il coupe d'un coup sec. Puis il le récupère dans sa main, désserre légèrement le baillon-boule pour libérer un peu la bouche de sa prisonnière et  y enfourne édiatement le string qu'il a pris soin de rouler un peu en boule. - " Pour le moment, ce sera plus doux que le baillon. Mais pour le garder, il va falloir le mériter".
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Par : le 22/08/26
Callipyge. adjectif (grec kallipugos, épithète d'Aphrodite, de kallos, beauté, et pugê, fesse) Qui a de belles fesses. « La Vénus callipyge. »   Cal-li-py-ge. Quatre syllabes pour décrire l’aujourd’hui de la femme que j’aime. Quatre syllabes qui ne suffisent pourtant pas pour parler de son corps. Son corps qu’elle tente d’arborer comme une arme, une arme qu’elle pense souvent trop lourde, qu’elle persiste à brandir avec vaillance.   Callipyge et fière, mais d’une fierté qui, comme ces statues antiques, s’effrite. Sa fierté aujourd’hui fragilisée par son propre regard sur elle-même, désormais coloré de doutes. Quand je la regarde et qu’elle se transforme en statue de honte et de gêne, j’ai des envies de violence pour déconstruire cette putain de fragilité et la forcer à prendre mon regard plein de désir sur son corps. Je me retiens de la traîner par les cheveux devant un miroir, où je lui imposerai de voir, et d’accepter comme mes mains et ma bouche vénèreraient son corps.   Son corps qui ne me fait plus bander comme avant, car la tendresse et le quotidien, la fatigue et les certitudes émoussent la fougue. Son corps qui me fait bander plus que jamais, car je le connais par cœur et je le redécouvre sans cesse, car c’est mon jouet favori et je sais comment le faire frémir. Ce corps qui m’offre de la facilité, sans être facile. Ce corps qui me fait brûler juste à l’idée qu’il m’appartient.   Une tête bien faite, mieux faite du moins que celle de ses 20 ans, avec plus de plomb, plus de poésie, plus de détachement, plus d’émerveillement, et aussi, plus de fantasmes et d’envies. Une bouche qui s’exprime, qui défend des idées, qui claque des insultes, une bouche pulpeuse qu’elle aime orner de rouge, pour rappeler que c’est une bouche faite pour l’amour. Aux autres, elle sera une bouche d’amour courtois. A moi, sa bouche est faite pour l’amour charnel. Ses lèvres que j’aime entrouvrir de force pour y voir ses perles blanches, et cette bouche bavarde que j’aime faire taire en y enfonçant ma bite brutalement. Ses lèvres qui savent serrer ma chair comme j’aime, tout en faisant courir sa langue le long de ma veine. Sa bouche occupée, elle lève alors ses yeux noirs implorants, ma Callipyge qui n’a plus rien d’une Vénus fière.   Des seins lourds, pleins, qui ont connu les gencives cruelles de petits êtres affamés. Ses seins dont le décolleté affole les regards masculins et bien souvent, l’envie féminine, qu’elle feint d’ignorer. Les jours où elle s’aventure sans soutien-gorge, ses tétons pointent et défient à la fois les lois de la physique et mon regard… Ses seins auxquels le temps a fait le cadeau de la pesanteur, ses seins qui lui rappellent que sa jeunesse n’est plus, mais qui ont pris la forme de tous mes désirs. Ce moelleux que j’aime malmener, pétrir, et qui me mène invariablement à l’un ou l’autre de ses tétons tels des bonbons qui appellent ma bouche. Quand j'orne sa poitrine de perles d’une autre blancheur, ses seins, ces mamelles d’Aphrodite, sont à moi.   Son ventre désormais zébré des marques de guerres de maternité, bien plus rond que ce qu’il n’a été, mais, quand j’y pose ma tête, toujours mon oreiller favori. Son ventre qui est son talon d’Achille, quand je le vois comme le résumé de notre vie, le polaroïd de nos aventures, le trophée de son combat contre elle-même. Son ventre sur lequel j’aime tracer le chemin qui va de son nombril à son pubis dodu que j’appelle mon « Olympe ». Ce mont Olympe qui abrite ma grotte de Prométhée.   J’aime y soulever les derniers pans de sa pudeur et dévoiler la chatte qui a vu la naissance d’une progéniture ingrate, et qui reste pourtant l’origine de mon univers de plaisirs. Sa chatte qui est insensible au temps et qui reste accueillante, affamée, assoiffée, et dans laquelle j’aime déverser mes offrandes d’animal satisfait.   Ses fesses… Son postérieur, son arrière-train, son cul… Elle a des fesses à claques, à morsures, des fesses à saisir, à empoigner, à griffer…. J’adore ce cul insolent qui me provoque à chacun de ses pas félins, comme pour demander une correction, et dont j’adore écarter les joues, à pleines mains, pour explorer mon terrain de jeu très personnel. Quand je détrône ma déesse et que je la soumets à quatre pattes, quand je la force à m’offrir son intimité et à aimer l’obscénité, j’aime empoigner ses « poignées d’amour », et y planter mes ongles.   Je contemple, avec un émerveillement sans cesse renouvelé, les ondes que chacun de mes coups de reins font vibrer sur son corps, les tremblements sur son ventre, les secousses sur ses seins, la déchirure dans son âme qui m’appartient alors, le temps de ce vol.   Ce soir, ma Callipyge ne sera pas une Vénus que je vais honorer. Ce soir, je vais profaner la callipygie de la Venus de ma vie, ma Venus du Temps.   =========================================   A toutes les filles de Prométhée, dont le temps dévore la confiance en soi.   Elles qui doivent se réapprendre à nu, oser se regarder sans concession, s’aimer, et accepter d’être aimées de nouveau à chaque étape de leurs vies.     Digital Artwork ©鐵厲 @Le Sombre Enfoiré 鐵厲  #Callipyge - Avril 2025 Audio : https://soundgasm.net/u/Good_Girl78/Callipyge-ma-Vnus-du-Temps
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Par : le 22/08/26
Elle a rendez-vous sur un parking de la ville un peu à l'écart, qu'il lui a indiqué auparavant . Elle devait s'habiller, dessus et dessous, selon les consignes qu'il lui a données. Elle arrive à l'heure prévue. Jette un oeil autour d'elle. Personne. Seulement un véhicule garé un peu plus loin. Elle reçoit un sms : " Avancez et positionnez-vous derrière la camionnette blanche. Sur la poignée de la porte arrière, une cagoule. Vous la prendrez, l'enfilerez sur votre tête, poserez vos mains sur la porte arrière et attendrez". Elle va jusqu'au véhicule et s'éxécute. La cagoule recouvre ses yeux, pas sa bouche. Elle entend une porte qui claque. Des pas se rapprochent d'elle. Ceux d'un homme, assurément. Son coeur s'emballe un peu. Deux mains passent sur son visage pour vérifier la mise en place correcte de la cagoule. Puis ses deux mains sont décollées de la porte arrière pour être ensuite passées dans son dos. Une paire de menottes vient serrer ses poignets. Un baillon lui est posé sur la bouche. Un collier avec une laisse entoure son cou. Elle sent la laisse glisser à l'intérieur de sa robe, entre ses deux seins. - " Ne craignez rien ". Elle entend qu'il ouvre la porte arrière. Il l'aide à monter, et l'allonge sur le sol. La porte se referme. Le véhicule démarre. Le trajet ne dure pas plus de 15 minutes. Suffisant pour qu'elle trouve le temps long. La camionnette s'arrête. La porte s'ouvre. Il l'aide à descendre. Elle avance tirée par la laisse. Elle comprend qu'il la fait entrer dans une maison. Après quelques pas, il la fait s'arrêter dans une pièce. Il lui retire le collier...pour lui en passer immédiatement un autre. Qu'elle devine plus large. Et surtout avec des chaînes qui glissent cette fois-ci sur le dessus de sa robe. - " Nous allons nous désaltérer puis je vérifierai si vous avez été obéïssante...ou non". Toujours debout, elle entend qu'il lui verse un verre. Qu'il porte à sa bouche. C'est du champagne. Il la fait boire. Un peu plus que ce qu'elle aurait souhaité. Puis, elle comprend qu'il se rapproche davantage d'elle. Il détache ses mains, lui fait mettre le long de ses hanches puis il baisse le zip de sa robe jusqu'en bas et lui retire entièrement. Elle se retrouve en lingerie. Blanche et en dentelle. Qu'il a expréssément souhaité ouverte. Il passe donc ses mains sur ses seins, effectivement bien apparents et tendus dans un soutien-gorge ouvert et bien serré puis il descend une main sur son string dans lequel il introduit un doigt pour s'assurer qu'il est également ouvert. Un porte-jarretelles et des bas complètent cette très jolie tenue. - " J'ai le regret de vous dire que... je ne suis qu'à moitié satisfait. Vous deviez porter un string ouvert. Celui-ci ne l'est pas. Vous risquez d'en payer le prix fort".
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Par : le 22/08/26
Le doute a mauvaise réputation. En amour, il passe volontiers pour un poison. Il nourrit le soupçon, l’inquiétude et le besoin de savoir. Lorsqu’il naît de la méfiance, il ronge la confiance et transforme l’autre en énigme qu’il faudrait absolument résoudre. Mais il existe un autre doute. Celui qui ne menace pas la confiance mais nourrit l’imaginaire. Car le désir ne naît pas seulement de ce que l’on connaît, il se nourrit aussi de ce qui échappe encore. Ce qui est certain rassure ; ce qui demeure incertain captive. Le doute laisse une question ouverte et le cerveau s’en empare. Il imagine, anticipe et interprète. Il transforme une intention inconnue en une multitude de possibles. Ainsi, le doute peut devenir un puissant stimulant psychologique, non parce qu’il fait peur mais parce qu’il maintient l’esprit en éveil. Dans une relation BDSM et, plus particulièrement, dans une dynamique gynarchique, cette mécanique peut prendre une dimension singulière. Le pouvoir peut résider moins dans ce qui est fait que dans ce qui pourrait l’être. Une intention volontairement laissée dans l’ombre, une réponse différée ou une décision non expliquée. Autant d’espaces dans lesquels l’esprit soumis poursuit lui-même le travail. La dominante n’a alors pas besoin d’occuper constamment la pensée de l’autre. Elle y demeure par anticipation. Mais cette forme de doute ne devient féconde que lorsqu’elle repose sur une certitude plus profonde : la confiance. Sans elle, l’incertitude devient anxiété. Avec elle, elle peut devenir vertige, attente, tension mentale, voire même renforcer la dévotion. C’est ce que je ressens avec Maîtresse Elie. Je connais son amour, notre histoire et le lien qui nous unit. Mais elle conserve volontairement une part de mystère autour de ce qu’elle pense, de ce qu’elle prépare, de ses intentions ou de la manière dont elle choisira d’exercer son autorité. Et précisément parce que je lui fais confiance, je peux accepter de ne pas savoir. Son silence devient une question. Une question devient une attente. L’attente devient imagination. Et l’imagination entretient la dévotion. Ainsi, le doute n’est pas nécessairement l’ennemi de la confiance. Il peut, paradoxalement, être ce que la confiance rend possible, à savoir l’abandon à l’inconnu. Maîtresse Elie n’a pas besoin de tout révéler pour occuper mon esprit. Il lui suffit parfois de laisser une question en suspens. Et cette question me ramène à elle. Tout me ramène à Maîtresse Elie #photoperso #texteperso
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Par : le 22/08/26
Épisode 10 Puis estimant que la pause avait assez duré, il lui prit l’envie de me fouetter. Je grimpais sur la table à 4 pattes les mains tendues devant moi. Ma tête reposant sur la table, la croupe offerte, les fesses exhaussées, bien cambrée et les cuisses écartées. Il énonça la règle du jeu - Je vais rougir ton cul, tu vas compter, je vais te fesser avec mes mains. 20 coups sur chaque fesse. Ne te trompe pas dans le décompte c’est fesse par fesse. - Si tu fais une erreur on recommence à zéro. Il commença en douceur, je comptais 1 pour la fesse gauche, 1 pour la droite, 2/3/4 pour la gauche, 2 pour la droite. Avec ses grosses mains, il fessait en couvrant toute la surface de chacun de mes globes offerts. Je poussais des cris perçants. Il accentua les coups mais je tins bon. Mes fesses devinrent rouges et chaudes.     Une fois arrivé à 20 pour chacune des fesses, il glissa un doigt dans chacun de mes 2 trous offerts. Il massa la paroi qui séparait les deux cavités. J’avoue que si le mouvement avait été appuyé, j’aurais pu éprouver un peu de plaisir. Je mouillais. La fessée me faisait toujours cet effet. - C’est ta récompense dit-il.     Pour la deuxième série, il choisit la tapette. C’est un instrument semi-rigide en cuir qui claque bien. Il frappa plus fort et plus vicieusement. Lors de l’impact, je poussais un cri avant d’énoncer chaque décompte. Fesse par fesse, à gauche Aïe 5, Aïe 4 à droite. Il enchaînait les tapes rapidement et les claquements produisaient un joli son. Lors du 12 ème coup sur la fesse gauche, je fis une erreur dans le décompte et il recommença à zéro. Il repartit pour une série et les 20 coups furent une vraie dérouillée. Je gigotais sous la douleur, il rectifiait ma position me voulant bien cambrée et bien écartée. Il s’en servit comme d’un vrai battoir, ne ménageant pas mes rondeurs et je tressautais à chaque coup. J’avais les fesses en feu et elles étaient devenues toutes cramoisies et cuisantes. Je réussis à ne pas me tromper au deuxième essai et je reçus ses 2 doigts dans chacun de mes 2 trous en récompense. J’avais eu trop mal, je n’y pris aucun plaisir.   Pour la troisième série, il utilisa la cravache. Mes fesses étaient déjà brûlantes et douloureusement éprouvées. Ce fut cinglant, il tapait trop fort, il atteignait mes limites. Les marques étaient très visibles. Je glapissais, poussais des cris aigus, sous chaque coup mais je n’oubliais pas de compter.   Il m’avait prévenu qu’il y aurait un bonus. Les coups de cravache s’abattant sur mon sexe, ne comptaient pas dans le décompte.   J’y ai eu droit 4 fois à ce sacré bonus sur la chatte et je hurlais de douleur. Mais il épargna mon clitoris toujours pincé et enchaîné. Pourtant la chaînette vibrait à chaque tressaillement. La tension se transmettait jusqu’à mon petit bouton, se rappelant à mon bon souvenir. Serrant les dents et hurlant les chiffres, je résistais et l’épreuve fut réussie. Je ne pense pas que j’aurai supporté plus de coups de cravache.   Je pleurais en hoquetant, sans pouvoir me retenir. Mon corps tremblait tellement qu’il eut pitié, me laissant me reposer quelques minutes. Afin que je retrouve un semblant de calme.     En récompense, il m’informa qu’il allait m’offrit sa bite dans les deux trous en alternant.   Il choisit exprès de commencer par mon trou du cul. Il savait que sa bite épaisse et large aurait du mal à entrer dans mon petit cul serré. C’est pourquoi il tenait à m’enculer à sec. Approchant sa grosse queue de mon petit trou, avant de l’enfoncer, il cracha plusieurs fois sur mon anus. Poussant sa queue d’un coup sec il força la passage. Je criais de douleur lorsque sa grosse bite s’enfonça dans mon cul.   Il me tirait par les tresses en arrière. S’y agrippant il me forçait à me cambrer, tout en m’enculant sans ménagement. J’étais profondément remplie. Ses deux mains attrapèrent ma bouche, l’écartant avec ses doigts enfoncés. Labourant l’entrée de ma grotte, il mima une chevauchée sauvage. Il avait je pense, attendu ce moment depuis trop longtemps, il me traita de chienne, de salope, de pute pendant qu’il me baisait.   Je subissais ses assauts, car j’avais accepté d’être punie sévèrement. C’était plutôt bestialement qu’il me punissait ce sadique.   Cela dura longtemps, passant d’un trou à l’autre. Enfin il jouit dans mon cul et mon calvaire cessa. Il me laissa ainsi exposée le trou du cul dilaté, dégoulinant de sperme. Bien entendu il m’était interdit de me toucher pour quelque raison que ce fut, ou de me nettoyer. Être souillée, faisait partie de mon humiliation.   J’avais trop envie de faire pipi. Je devais le faire comprendre à Daddy. Nous avions un code, je devais taper du plat de ma main pour indiquer mon envie. Une main pipi, deux mains pipi urgent. Je tapais des deux mains, espérant capter l’attention de Daddy.   Daddy vit mon geste. Il me demanda de me mettre en position pour pisser.   Je me mis d’abord debout, puis j’adoptais une pose à demi accroupie, jambes fléchies, les cuisses largement écartées. Deux doigts de chaque main tirant sur les grandes lèvres de ma chatte pour bien l’ouvrir. L’image que je donnais était d’une vulgarité extrême. En position demi accroupie ma chatte était vraiment totalement ouverte. Mon bassin était projeté en avant.   Je devais prendre cette pose, car mon pipi devait atterrir dans l’écuelle, que Katia posa entre mes jambes, sur un petit meuble.   Il me fallait veiller à pisser dedans, sans faire couler une seule goutte par terre. Daddy me donna le signal de départ et mon jet arriva rapide. On n’entendait que ma pisse qui se déversait et provoquait un bruit métallique, faisant résonner les parois de l’écuelle. Ma vessie se vidait à grand jets.   Je sentais que tout les yeux étaient fixés sur moi, j’étais une sale petite pisseuse. Honteuse et humiliée. Mais je ne pouvais plus me retenir de pisser.   STOP cria Daddy,  il me fit stopper mon jet. C’était atroce comme supplice, s’arrêter de pisser et pisser sur ordre.   J’obéis en grimaçant. Il recommença à deux autres reprises. Des ordres prononcés d’une voix ferme et forte.          PISSE,  STOP, PISSE , STOP Une fois le pipi finit, j’attendis immobile impatiente d’avoir la permission d’aller vider l’écuelle pleine de pisse. Les doigts des 2 mains écartant toujours exagérément les lèvres de mon sexe. Faisant le grand écart, à moitié accroupie, jambes fléchies. C’était une pose très dure à tenir et fatigante. Les muscles des cuisses étaient douloureux. Je détestais cette position humiliante et les yeux baissés, je guettais le signal de Daddy. Mais rien ne vint, ils devaient apprécier le spectacle .   Soudain l’inconnu se leva, il s’approcha de moi. Que me voulait il? Je n’osais pas bouger. Il glissa un doigt vers ma chatte, dont les lèvres toujours écartées par mes mains, était toute ouverte et mouillée. J’avais des gouttes de pipi entre les lèvres. Il les recueillit sur son doigt et me le donna à lécher. Renouvelant l’opération plusieurs fois, procédant au nettoyage de la chatte de la pisseuse.   Lorsque ma vulve fut asséchée, il plongea deux doigts dans l’écuelle pleine de pipi. Il m’ordonna d’ouvrir la bouche. M’y glissa les doigts, m’obligeant à les sucer longuement et à bien les nettoyer. J’avais une sensation de dégoût. Cela me répugnait. Je me sentais salie, j’étais morte de honte.   Lui jubilait, il me demanda si j’aimais le goût de ma pisse. Je ne répondis pas mais grimaçait, il s’en aperçut et je reçus une gifle retentissante pour mon impertinence. Il exigea que je tire la langue et la garde bien sortie en guise de punition. Pour me voir baver.   - Vu que tu as la chatte asséchée, tu vas devoir compenser avec ta langue.   Content de lui il se rassit, m’observant longuement ainsi exposée. Mon humiliation était complète. Je bavais abondamment la langue sortie. J’avais de plus en plus de difficultés à tenir la pose, mes cuisses étaient tétanisées par une douleur musculaire.   Il félicita Daddy pour son dressage de la pisseuse et dit avoir adoré le spectacle. Mais il n’eut pas un mot pour moi. On ne félicite pas une 3trous, on l’utilise. Enfin Daddy me permit d’aller vider mon écuelle. J’en profitais pour me laver abondamment le cul, la bouche et le minou.   A mon retour, je pris spontanément la pose d’attente, debout les mains derrière la nuque, cuisses écartées, tête baissée. Comme je voyais son sexe, je sortis ma langue. Il était en pleine conversation avec Daddy,  j’entendis qu’il lui suggérait une variante de cette position de pisseuse. Daddy la trouva intéressante. Il proposa de la tester sur Katia, l’envoyant chercher un seau à glaçon à deux anses et deux chaînettes. Il la fit se mettre debout, cuisses bien écartées. La position dévoila sa chatte ouverte et épilée. Son sexe glabre avec deux gros anneaux apparurent. Katia était annelée. Elle avait ses grandes lèvres charnues bien visibles, étirées et percées.   L’inconnu se leva et s’approcha de Katia. Il éprouva la solidité des anneaux en glissant un doigt dans chacun. Il s’amusa à les écarter, à les tirer fortement. Les lèvres de sa chatte suivaient le mouvement. Elles s’allongeaient démesurément. Katia se retenait de crier, pourtant je la voyais grimacer de douleur.   Satisfait du résultat, l’inconnu fixa une chaînette à chaque anneau y accrochant le seau. Il pendait entre ses cuisses et allongeait ses grandes lèvres.   Il ajusta la longueur puis en profita pour glisser 4 doigts dans sa chatte distendue. La fouillant, la dilatant, la limant avec vigueur. Sous l’assaut je vis Katia se crisper. Je lisais la souffrance sur son visage. Elle poussa un cri rauque et puissant, se mit à gémir, à geindre longuement. Il la besogna ainsi de longues minutes. Visiblement il la trouvait à son goût. Après cette démonstration, il retourna tranquillement s’assoir.   Et Daddy ordonna à Katia de pisser. Elle essaya mais n’y arriva pas. Les doigts de l’inconnu avaient fortement sollicité son vagin irritant ses parois internes. Tout son sexe était encore sous le choc de cette fouille brutale. Je le soupçonnais de l’avoir branlée exprès pour la déstabiliser.   Daddy la menaça de mettre un tuyau dans l’urètre pour déclencher le jet. Katia comprit qu’elle devrait pisser de gré ou de force. Elle poussa de toutes ses forces sur sa vessie et un léger jet jaillit et coula dans le seau.   Daddy la laissa se vider sans l’interrompre. Le récipient se remplit doucement provoquant l’étirement des lèvres.     J’avais de la peine pour elle. Plus elle pissait, plus ses grandes lèvres s’allongeaient. Enfin elle s’arrêta, le seau était à moitié plein. Sous le poids les grands lèvres s’étaient rallongés de plusieurs centimètres. Katia serrait les dents pour ne pas crier de douleur. Daddy permit à Katia d’aller le vider, mais elle dut traverser la pièce, le seau toujours accroché entre ses cuisses. Elle savait qu’il lui était interdit de se servir de ses mains et pas question de renverser une goutte sur le sol. Ce n’était pas facile, en marchant le récipient se balançait et tirait sur les lèvres. Les deux hommes savourèrent ce moment en connaisseur, la voyant trottiner précautionneusement. Elle quitta la pièce, elle avait réussit l’épreuve.   Ils aimèrent cette variante. Daddy remercia l’inconnu de lui avoir permis de la découvrir. J’espérais juste qu’il ne me l’appliquerait jamais.   Katia m’avait confié que l’inconnu ne partirait pas, avant d’avoir joui dans chacun de mes 3 trous. C’était le deal fait avec Daddy. Le fait d’avoir choisit mon minou comme dernier trou, n’était pas anodin. Rares étaient les hommes mûrs jouissant 3 fois de suite, sans efforts.   Je savais qu’il allait me travailler le sexe et les seins pour s’exciter. Il mettrait du temps à bander et plus encore à jouir. Il voulait terminer la soirée en apothéose, un feu d’artifesse pardon d’artifice. Son 3eme orgasme devait être le happy end de mon dressage. J’allais devoir en baver pour le lui procurer.   Il m’emmena en me tirant par la chaînette reliée aux mamelles, jusqu’à la table. Je fus attachée sur le dos complètement écartelée. Jambes repliées, mon sexe ouvert au maximum. Ma tête en bout de table était proche du vide. Il avait dans l'idée de se faire sucer, lécher dans cette position scabreuse. M’attrapant par les épaules, il fit glisser ma tête dans le vide, la bouche bien ouverte. Lui debout, ma tête coincée entre ses cuisses. C’était une position difficile, fatigante et terriblement humiliante. Ma tête servait de vide couille. Il adaptait avec ses deux mains sa position, sans possibilité pour moi de résister ou d’esquiver. Soutenant ma tête avec ses deux mains, la soulevant pour se faire sucer, ou la descendant pour se faire lécher, les couilles ou le cul. Cette alternance cul, couilles et bouche, était vraiment à son goût. J’avais à peine le temps de respirer dans cet étrange va et vient. Il recommença à bander, me donnant de petites claques sur les joues pour m’encourager. J’étais utilisée pour son plaisir pervers et cela l’amusait de me faire souffrir.       Puis il s’intéressa à mes mamelles. Mes tétons étaient encore pincés et accrochés à la chaînette. Un simple effleurement les faisait se dresser. Bien sûr il ne fit pas que les effleurer. Ayant compris le principe du décompte de la douleur, ses doigts modulaient mes gémissements selon son envie. Il tirait sur la chaînette pour bien les tendre. Il m’infligea des pointes à 8 de douleur. Etirant les tétons, les serrant très fort. Mes mamelles bondagées furent giflées et travaillées, par ses grosses mains. Plus je geignait et sanglotais, plus cela l’excitait. Cela le refit bander.   Ce fut enfin le tour de mon minou. Surtout de mon petit bouton toujours  prisonnier de la pince. En tirant la chaînette mon petit bouton étiré et gonflé, fut méchamment sollicité. Il saisit le clitoris, le caressa, le mouilla, le pinça, le titilla. Il lui envoya des tirs d’élastique qui me faisaient hurler de douleur. Je râlais et gémissais tellement fort que Daddy envoya Katia, pour voir si tout se passait bien. Mais elle ne fit qu’observer, sans oser intervenir.   Sa queue était redevenue très dure. Il me baisa, ou plutôt me pilonna pendant de longues minutes, tout en jouant avec la chaînette du clitoris. Rien ne me fut épargné. J’avais toujours les pinces écartant ma chatte. Il me labourait de grands coups de reins et sa bite m’empalait littéralement.   Je n’étais à se yeux qu’une salope, juste bonne à subir ses coups de butoir. Épuisée, je craquais, je me mis à hoqueter en pleurant, sans pouvoir me retenir, pendant qu’il me défonçait brutalement. Sous la rudesse de l’assaut, mon corps se tendait essayant de résister. Mon corps était pris de tremblements, j’essayais d’échapper à son étreinte. En vain, j’étais solidement entravée. Je poussais des cris rauques et perçants. Des plaintes et des larmoiements, tantôt pleins de rage, tantôt apitoyants.   Mes larmes coulant sur mon visage ravagé de douleur, ma voix éraillée le suppliant d’avoir pitié de moi et mes spasmes ont été le déclic qui le fit jouir. Il hurla de joie en ayant son 3eme orgasme. Ce fut le plus puissant. Vainqueur, il m’abandonna pantelante, en pleurs, sans un mot pour la 3trous catin.   Daddy le laissa partir rapidement, l’accompagnant vers la sortie. Katia me détacha, m’enveloppa tremblante dans une couverture. Elle m’installa dans le canapé. J’étais épuisée, brisée, sanglotante, larmoyante. Quand Daddy fut de retour, je m’effondrais dans ses bras. Il me cajola, me rassura, me réconforta. Katia alla me préparer un bain chaud. Elle me baigna s’occupa de moi, en mettant de la crème sur les parties sensibles. Me massa tout partout avec douceur puis me ramena chez Daddy. Je n’avais pas joui de la soirée, ce n’était pas dans le contrat.   Mais j’avais réussi toutes les épreuves que Daddy avait prévues pour moi et que l’inconnu m’avait infligé.     J’espérais que Daddy allait me pardonner et pouvoir rester sa petite little.   Daddy demanda à Katia de me faire du bon avec sa langue. Il me pénétra en douceur. Me disant qu’il était fier de moi, que j’étais sa little d’amour, que j’étais pardonnée. Il me couvrit de baisers sur chaque endroit qui avait souffert. J’ai joui dans une déferlante de tendresse. Je pleurais à nouveau, mais là de bonheur.   J’aimais mon Daddy. Il me dit les mots d’amour que j’avais vraiment besoin d’entendre, après toute cette souffrance endurée. Puis je m’endormis dans les bras de mon Daddy d’amour, comme la gentille petite little que j’étais.   On ne ressort pas indemne, d’une soirée telle que je l’avais vécue.   Je ne parle pas des traces physiques, qui ont mis quand même, plusieurs jours à se résorber. Mes fesses sont passées du rouge vif à des nuances de bleu, prouvant l’intensité des coups reçus. Mes seins, mon minou, mon petit bouton ont mis du temps, à oublier les sévices infligés.   Mais c’est principalement dans ma tête, le côté cérébral qui m’a profondément affectée.   C’est mon Daddy qui avait organisé cette séance punitive, en avait fixé les règles. Le message était clair, je lui appartenais. La little que j’étais n’était pas libre d’agir à sa guise. Je l’avais trahi et ma punition était méritée. Il contrôlait mon corps, mon esprit et pouvait exercer toute sanction qu’il jugeait nécessaire, en cas de désobéissance.  
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Par : le 21/08/26
La confiance est un paradoxe : elle demande à la fois de croire en l’autre et d’accepter de ne pas tout contrôler. Faire confiance, c’est choisir la vulnérabilité, remettre une part de soi entre les mains de quelqu’un et accepter de ne pas savoir exactement ce qui se trouve derrière cette porte que l’on ouvre. Mais la confiance n’est pas seulement celle que l’on donne. Elle est aussi celle que l’on reçoit. Lorsqu’une personne croit en nous, elle nous renvoie une image de nous-mêmes que nous ne sommes pas toujours capables de voir. Sa confiance peut alors devenir un miroir : elle révèle des capacités, une force ou une valeur que nous doutions de posséder. C’est particulièrement important lorsque la confiance en soi vacille. Dans ces moments-là, on cherche parfois dans le regard de l’autre la confirmation que l’on ne parvient plus à trouver en soi. La confiance reçue peut alors être une béquille mais elle peut aussi devenir progressivement une fondation. Quelqu’un croit en moi alors que je n’y crois plus tout à fait ; et, à force d’être regardé comme quelqu’un qui peut, je peux finir par apprendre à me regarder de la même manière. C’est là que l’effet miroir de la confiance prend tout son sens. La confiance circule : je fais confiance à quelqu’un, cette personne me fait confiance en retour et chacune de ces confiances peut renforcer l’autre. La confiance que Maîtresse Elie place en moi peut ainsi devenir le reflet d’une confiance que je suis progressivement capable de construire en moi-même. Dans ma relation avec Maîtresse Elie, cette question prend une dimension particulière puisque j’ai choisi de lui reconnaître une autorité et de lui remettre, dans un cadre consenti, une partie de mon contrôle. Lui faire confiance signifie accepter de ne pas toujours savoir où elle veut m’emmener, accepter l’inconfort du doute et parfois me confronter à des limites que je pensais avoir. Mais cette confiance ne signifie pas disparaître derrière sa volonté. Au contraire, elle suppose de rester sincère. Dire mes peurs, mes doutes et mes limites n’est pas une rupture de confiance : c’est précisément ce qui la rend possible. Si je dis oui par peur de décevoir alors que tout en moi dit non, ce n’est pas de l’abandon mais une dissimulation. La véritable confiance nécessite donc de pouvoir être pleinement soi-même devant l’autre. Il existe ainsi un double mouvement : je dois avoir suffisamment confiance en Maîtresse Elie pour lui confier une part de mon contrôle mais aussi suffisamment confiance en moi pour croire que je resterai capable de m’écouter et de poser mes limites. Et peut-être est-ce là le véritable paradoxe : il ne faut pas nécessairement avoir totalement confiance en soi pour faire confiance à quelqu’un. Parfois, on peut commencer par emprunter la confiance que l’autre place en nous. Son regard devient alors un miroir dans lequel nous découvrons peu à peu une personne que nous n’avions pas encore appris à voir. La question n’est donc pas seulement « Est-ce que je fais confiance à Maîtresse Elie ? » Elle devient aussi « Est-ce que je peux avoir confiance dans la personne que je deviens auprès d’elle ? » Et surtout « Que pourrais-je devenir si, un jour, je parvenais à avoir en moi la même confiance qu’elle place en moi ? » La confiance serait alors bien plus qu’un abandon de contrôle. Elle deviendrait un échange : je lui confie une part de moi, elle me renvoie une image de ce que je peux être et cette image peut, progressivement, devenir la mienne. La confiance de l’autre ne remplace donc pas la confiance en soi. Elle peut en être le miroir, le point de départ, parfois même le révélateur. Jusqu’au jour où ce qui était d’abord vu dans le regard de l’autre peut enfin être reconnu en soi. Là, j'avoue, j'ai peut-être un peu trop pris la confiance et je me suis perdu dans les méandres de mon petit esprit malade... 🤣🤣🤣 Heureusement que, malgré ça, Maîtresse Elie me fera confiance. En tout cas j'ai eu suffisamment pour confiance pour me dévoiler en photo... un tout petit peu. #texteperso #photoperso
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Par : le 21/08/26
Bonjour à T/tous.tes.   C'est avec une immense joie que je V/vous annonce que l'anniversaire du munch Queeros aura lieu au Le Privé 34 lors d'un munch & play !  L'événement sera ouvert à T/tous.tes, Lgbtquia+ comme alliés de la communauté. Il se déroulera le 19 septembre.  Pour les habitué.es du lieu : il n'y aura pas de buffet, pensez à manger avant de venir.   Les conditions pour le rejoindre sont de passer par la billeterie et de lire et s'engager à respecter la Charte du Queeros. Il y a également un thème vestimentaire à respecter : Osez la couleur ! V/vous pouvez soit mettre une touche de couleur dans votre tenue, soit être coloré.ée de la tête aux pieds. Voici le lien de la billeterie : https://www.billetweb.fr/munch-play-queeros   Si V/vous avez la moindre question sur l'événement N/ n'hésitez pas ! Eros Prince 🌹
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Par : le 21/08/26
La Charte du Queeros concerne tous les événements kinkys organisés par Eros Prince. En rejoignant les événements Queeros, V/vous vous engagez à lire et respecter cette charte.   1)Le Queeros, comme son nom l'indique, est avant tout un événement par les queers pour les queers. Merci de demander les pronoms en même temps que le pseudo de toute nouvelle personne rencontrée.   2)Toutes insultes, discriminations, propos haineux et non respect du consentement seront sanctionnés par l'exclusion pure, simple et à titre définitif du Queeros.   3)L'organisateur usera de son droit de veto concernant toutes personnes ayant un comportement jugé dérangeant ou dangereux.   4)Les Cerbères veillent à la sécurité physique et émotionnelle de T/toustes. En cas de conflit, iels peuvent faire la médiation avec un témoin ou non pour la résolution du malentendu.   5)Au Queeros, Il y a soumission parce qu'elle a été précédemment discuté et consenti, de même pour la domination. S'il subsiste toute insistance malgré V/votre refus, merci d'en informer immédiatement les Cerbères.   6)Les événements Queeros sont accessibles à partir de 18 ans. Seul l'obtention de la majorité V/vous ouvrira les portes des évenements Queeros.   7)Concernant les états de conscience modifiés : L'alcool avec modération est toléré en munch. L'alcool, la drogue et la fumette sont interdits à tout événement incluant du play. V/vous êtes responsables de V/vous-même : si vous êtes trop fortement alcoolisé ou sous substance vous serez exclu du Queeros.   8)Adelphité, bienveillance et respect sont les maîtres mots du Queeros.   Exemple de situation non tolérées au Queeros : Si quelqu'un vous manque de respect uniquement parce qu'iel est dom et vous sub alors que vous n'êtes pas saon sub. Toute interruption, quel qu'elle soit, non sollicité de séance dans un cadre non dangereux. En cas de réel danger et dans l'optique où les Cerbères n'ont pas déjà agis, l'intervention justement proportionné sera acceptée. Merci de V/vous assurez que votre action est pertinente et urgente. Dans le cas d'un partage de conseil, merci d'attendre la fin de l'aftercare et de proposez votre apport de conseil à/aux l'/interessé(e(s)). Iels peuvent s'octroyer le droit d'accepter ou non, vos conseils.
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Par : le 20/08/26
A sa demande, voici le compte rendu de cette rencontre:  “Voici les consignes pour notre rendez-vous de ce jour à 15 h précise. -Tenue : robe, sous-vêtements appropriés et petites chaussures ouvertes. -​N'oublie pas : une serviette, tes feuilles de punition et du gel anal. -​Arrivée : Tu peux te garer dans la rue ou sur les places du fond. L'entrée principale se situe entre les deux bâtiments. ​Une fois garée, tel moi pour que je te guide. ​À tout à l'heure. Ton daddy.” Je le rejoins dans des bureaux.  Bon je passe tout le blabla du départ et sans suspense je suis arrivée avec un peu plus de 20 minutes de retard…..  Comme prevu je l'appelle.  “Bâtiment a droite, premier etage, porte de droite, couloir, porte de gauche et frappe 3 fois.”  “Hein?! Avec le stress je n’ai rien compris. Vous pouvez la refaire? “ …. Bon bref il a dû répéter 3 fois environ pour qu une fois devant la fameuse porte je lui envoie tout de meme en photo car j’ai eu un doute. Je frappe 3 fois.  La porte s'ouvre. Je m'excuse pour le retard. Je suis hyper stressée. Il m'offre une jolie petite peluche. Il doit faire un peu de travail donc à sa demande je m'agenouille et pose ma tête sur ses jambes. Il me donne un bonbon à la menthe avec lequel je le suce.  Nous nous installons un peu sur le petit fauteuil. Je caresse son sexe. Nous parlons un peu du côté little et me sort une phrase par rapport à ma fille de 16 ans. Je lui dis sur un ton mi humour mi sérieux que ma main n’est pas loin de ses couilles ….  Il se lève. Me demande de le suivre pour qu'il m’osculte. Je suis nue. Il me demande de m'allonger sur une table. Il passe un petit coup de lingette et met un gant. Il me doigte. Avec le stress j’ai dû mal à gicler. Il aura fallu un peu de temps pour que quelques gouttes puissent sortir sur la serviette.  Il trouve que je passe beaucoup de temps sur mon téléphone et m'annonce que je serai punie : 20 fessées ( je ne lui dis pas mais ce n’est pas une punition 😇😅) . Il me demande si j’aime l'impact je lui réponds que je ne sais pas. Bah oui j’aime l'impact mais pas fort 😊😇.  Il prend mes fesses en photo pour un avant/après.  Je dois compter et le remercier à chacune des fessées.  Arrivée à la 20eme. Je le remercie et me relève le sourire aux lèvres.  Il a compris que ce n'était pas trop une punition mais en tout cas ça m’a destressée.  Il s'assoit sur un petit fauteuil et me demande de le sucer. Pendant que je suis entrain de m'occuper de lui, à l'intonation de sa voix, j’ai l'impression d'être filmée. Je prends donc le droit de relever la tête pour regarder et je vois son téléphone pointé sur moi.  “Mais tu me filmes ?” Bon dans le truc le vous est parti …..  “Oui oui mais t'inquiète pas on ne te voit pas.”  “Euh bah faites voir!”  Je me sens gênée et mal à l'aise. Dans le fond je m'en fou en soi d'être filmée mais dans le principe j’aurai aimé être consultée…. Bon bref c'était une petite parenthèse.  Il se lève et me demande de l'attendre à genoux.  Il souhaite me prendre le cul. Je me lève et me penche. Il me demande si il faut préparer ou du gel, je lui dis que non non ça passera sans problème.  Première tentative et crac. La capote a craquée.  Nous retentons avec une capote de mon sac. Je l'enfile avec la bouche ( bah oui c est plus sympa…) il rentre et crac. Bon bah voila bah de cassage de cul.  Il m ́allonge sur le dos au sol sur la serviette. Il me pénètre.  Il me fait gicler rapidement avec ses doigts.  Il retire la capote et me demande de le sucer. Je l’informe que je n’avalerai pas.  “Oui mais je peux gicler dans ta bouche?”  “Non rien dans aucun des orifices”  “Et en facial” bah oui bien sûr  Attention à mes cheveux parce qu’il n’y a pas de douche.  Je m' essuie au maximum avec les lingettes que j' avais ramenées.  Il se lève pour aller faire pipi. Me fait sortir du bureau. Et me demande d'attendre dans un coin pour ne pas que je sois vue. Il sort en fermant à clé derrière lui.  Au moment de partir, il me demande de prendre le sac poubelle afin de pouvoir le jeter sur ma route ….  Voilà voila Pour une fois, le texte me ressemble peu. Moins vivant je trouve. Mais en meme temps, je ne sais pas encore aujourd'hui comment me situer par rapport à toutes ces informations.....  Voilà voila 
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Par : le 20/08/26
Épisode 9 L’inconnu accepta de bon cœur. Il dit qu’il avait toujours rêvé de se faire sucer pendant qu’il prenait l’apéro. La pause n’était donc pas pour moi. Katia en tenue très sexy leur servit le champagne. Soudain l’inconnu se dévêtit, il ôta chemise, pantalon et slip. La vue de son sexe dressé m’obligea aussitôt à tirer la langue. Il m’ordonna. - 3trous à quatre pattes, mets toi au travail.   J’obéis et je m’avançais à 4 pattes vers sa bite, en tirant bien la langue, mes mamelles bondagées et le poids de la chaînette les entraînant vers le bas. J’avais l’air d’une vraie chienne. Arrivée à moins d’un mètre de sa queue il dit:   - Stop ne bouge pas, je veux d’abord te voir baver.   Je restais ainsi bouche ouverte la langue pendante, les yeux fixés sur sa bite. Il bandait fort. Il avait une queue d’une bonne longueur, très large, avec de grosses couilles. Je me dis qu’il allait me défoncer la rondelle, quand le moment sera venu de lui offrir mon petit trou du cul.   Daddy demanda à Katia de se déshabiller à son tour. Elle se mit nue et l’inconnu la contempla d’un air intéressé. Daddy lui demanda de s’agenouiller pour le sucer. Ce qu’elle fit avec joie. Les deux hommes trinquèrent tranquillement. Champagne.   Daddy voulut savoir s’il me trouvait à son goût.   Il répondit que pour mon âge, j’étais encore une femelle baisable. Mon côté ingénue perverse et mon langage vulgaire le faisait bander. Mais la petite taille de mes mamelles, l’obligeait à bien les travailler pour être satisfait.   En général il préférait des femelles plus jeunes et avec de plus grosses mamelles. Mais ce soir il se contenterait de moi : 3trous.   Quand à ma résistance à la douleur il me trouva douillette. Du coup cela le changeait des masos. Il adorait m’entendre gémir, pouvoir me dresser durement, m’entendre hurler comme une petite chienne jappeuse.       Ouhlala… pensais je on peut pas dire que je sois son type de femme. Il n’avait qu’à choisir Katia avec ses gros seins, son gros cul. Elle au moins était maso. Moi je veux bien échanger ma place avec elle et sucer mon Daddy.             Ma langue sortie était pleine de salive. Je bavais sans m’arrêter devant Daddy et l’inconnu. A quatre pattes, la langue pendante, dégoulinante de bave, devant sa grosse bite dressée à moins d’un mètre de mon visage. Je ne voyais qu’elle et je ne devais pas la quitter des yeux. Je croyais que je ne pourrais pas connaître pire humiliation.   Enfin l’inconnu jugea que j’avais assez inondé le plancher, il m’appela.   Tu as bien bavé devant ma queue et maintenant je vais te la donner à sucer. Tu dois en mourir d’envie. Ta copine est une vraie gourmande, elle suce bien ton Daddy. J’espère que tu vas être à la hauteur. Tu vas engloutir ma bite, me faire jouir et tout avaler. Ne fais pas honte à ton Daddy. 3trous au pied, suce ma bite, applique toi. Je te veux très salope.   Je pris sa queue du bout des lèvres, voulant démarrer en douceur, comme je faisais avec Daddy. Mais il me tenait par les tresses et tira ma tête en avant. Sa bite s’enfonça profondément dans ma bouche. De suite m’imposant un rythme rapide, sa grosse queue emplissait toute ma bouche. Avec ses mains il me bloquait la tête contre son ventre et m’empêchait de reculer. Je suffoquais. Une gorge profonde, c’est ce qu’il voulait et j’essayais de le satisfaire du mieux que je pouvais. Il avait de suite remarqué que j’étais loin d’être une pro de la gorge profonde. Cela l’excitait de me forcer. Il me proposa plusieurs variantes pour me motiver. Me pinçant le nez pour m’empêcher de respirer, m’obligeant à bien ouvrir la bouche. Enroulant autour de sa queue, la chaînette reliée aux mamelles. Si je reculais trop mes mamelles étaient super bien étirées. M’obligeant à garder la langue sortie, je devais atteindre ses couilles et les lécher, tout en lui suçant la queue. Mes hauts le cœur, ne l’empêchait pas de recommencer, après quelques secondes de répit. Ma salive se mélangeait à ses sécrétions. Des filets de bave coulaient abondamment de ma bouche. Il les fit glisser sur ses testicules, me fit lécher les fluides et ses grosses couilles pendantes.   Jamais on ne c’était servie de moi ainsi, me rabaissant au niveau d’un simple trou à bite. Mais c’était exactement ce que j’avais moi même dit: ma bouche est un trou qui sert à sucer les bites.   Alors je suçais toujours et encore. J’avais mal aux mâchoires. J’essayais de l’engloutir, de l’aspirer rapidement, puis de le faire sortir, et je replongeais rapidement. Espérant qu’il ne me bloquerait pas la tête contre son ventre pour me maintenir, avec sa grosse bite plantée tout au fond de ma gorge. Les minutes me parurent des heures, à ce rythme il devait être très proche du moment de jouir. Moi je voulais qu’il en finisse.   Pitié, prends ton pied pensais je, en m’activant sans résultats..   Enfin, il s’adressa à Daddy   - Je peux la faire avaler? lui demanda t il.   Daddy ne réagit pas de suite. Mes yeux le suppliait de dire non. Il répondit en me regardant droit dans les yeux.   - Bien sûr avec plaisir, elle avalera tout jusqu’à la dernière goutte.   Je le haïs pour ses paroles. Je savais qu’il allait lui donner cette autorisation. Il m’avait posé la question: as tu avalé le sperme de ton amant cet été ? J’avais répondu oui. Je l’avais vu faire la grimace, là il se vengeait.   La réponse de Daddy excita encore plus l’inconnu. Il sortit son sexe de ma bouche me giflant pour me motiver, à le sucer bien à fond. Alternant gifles et gorge profonde, il jouit enfin en grognant de plaisir.   Ma gorge fut inondée de puissants jets de sperme, bien épais. Ma bouche en était remplie. J’essayais de déglutir, quand un nouveau jet de sperme inonda mon palais. Je suffoquais à moitié. C’était épais, gluant d’une consistance pâteuse. Franchement peu goûteux. Je dus tout avaler. Il me tenait la bouche, me l’ inclinant vers l’arrière pour être certain, que je n’allais pas pouvoir recracher. Il me fit consciencieusement nettoyer sa queue la léchant pour recueillir jusqu’à la dernière goutte.   - Tu aimes ça, sale petite vicieuse avaler mon sperme, tu es une vraie petite salope.   Je ne répondis pas préférant faire semblant de n’avoir rien entendu, la tête toujours penchée sur son membre. Car non, je n’aimais pas le goût de son sperme. Les femmes qui disent adorer sont rares, elles avalent surtout pour faire plaisir à leur homme.   Puis satisfait, il me laissa tranquille. Je me couchais à ses pieds, en chien de fusil. Il buvait sa coupe de champagne en observant Katia, qui s’occupait de Daddy. Elle y mettait du cœur et léchait le frein du gland avec des petits coups de langue habiles. Suçait la queue en l’engloutissant entièrement. Alternait en léchant les bourses de Daddy. Elle dardait sa langue sur la hampe, descendant jusque sur les bourses. Je l’épiais discrètement du coin de l’œil et j’étais un peu jalouse. Car la scène respirait la sensualité. Moi j’avais vécu la même scène dans la bestialité.   Cette pause me faisait du bien, j’espérais qu’il n’allait pas rebander de suite et m’oublier un peu. Daddy avait joui et Katia avait avalé sa semence de bon cœur, en se léchant les babines. Heureuse, elle se coucha à ses pieds en position de repos.   Après quelques minutes et une nouvelle coupe de champagne. L’inconnu dans un accès de bonté, demanda que l'on m’apporte une gamelle d’eau. Pour que je puisse la laper à 4 pattes. J’allais aussi avoir droit à mon apéro!   Zut et rezut. J’avais déjà envie de faire pipi et là je n’allais pas pouvoir me retenir. Daddy je le savais, m’obligera à pisser devant l’inconnu. Katia me ramena une gamelle à demi remplie d’eau. Toujours à 4 pattes la bonne petite chienne que j’étais, sortit sa langue pour laper dans la gamelle.   Visiblement cela avait l’air de plaire à l’inconnu, il caressait sa queue et il me dit,   - 3trous, dépêche toi de vider ta gamelle, car tu vas me lécher le cul et les couilles.   - Tu as compris 3trous?   - Oui Monsieur, j’ai compris.   - Qu’as tu compris?   - J’ai compris que je vais vous lécher les couilles et le cul, Monsieur.   Devoir dire ses mots faisait de moi la dernière des trainées. Je savais qu’il le faisait exprès. L’inconnu se positionna, écartant largement ses cuisses sur les rebords du fauteuil, offrant ses grosses couilles et son trou du cul. Je me mis à l’ouvrage à 4 pattes. Il exigea que ma langue pénètre bien profondément dans son trou, afin de bien m’humilier. Il me gifla lorsque je n’étais pas assez rapide, à alterner couilles et cul. Je détestais recevoir des gifles, mais j’avoue que cela m’incita à m’appliquer, afin d’éviter d’en recevoir d’autres.   Puis estimant que la pause avait assez duré, il lui prit l’envie de me fouetter. Je grimpais sur la table à 4 pattes les mains tendues devant moi. Ma tête reposant sur la table, la croupe offerte, les fesses exhaussées, bien cambrée et les cuisses écartées. Il énonça la règle du jeu
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Par : le 20/08/26
J’ai une grande admiration pour les Femmes qui, suite à des changements ou des évolutions dans leur vie, se disent : "Et si le rapport changeait ?"   Ces femmes en découverte de leur dominance. Celles qui, malgré quelques appréhensions, s’écoutent, écoutent leurs envies, croient en elles et en leurs désirs. Désormais Maîtresse de leurs choix, elles sortent de l'anesthésie d’une posture qu’elles refusent pour prend en mains leurs dus, leurs vie et leurs sexualité. Insoumise aux normes, elles avance, fière, libre et désormais pleinement réveillées avec l’envie de manger le monde. Chaque femme qui choisit de prendre les rênes le fait à sa façon. En fonction de sa personnalité, de son vécu, de ses kinks et de sa sensibilité.   Domina, Maîtresse, ces postures les transcendent mais c’est surtout en tant que femme qu’elles évoluent.   J’aime sentir quand celle qui me fait l’honneur d’accepter ma soumission comprend qu’elle n’a pas besoin de jouer un rôle pour exister comme elle le souhaite.   Peu m’importe qu’il y ait des erreurs ou des faux pas. Je préférerais la voir oser et briller.   Soumis, Esclaves, Bottoms ou switches Dévoués, ou plus simplement messieurs les passionnés.   Si, comme moi, c’est cela que vous voyez. Soyons facilitateurs de ces belles métamorphoses.   Soyons là, à disposition. En terrains de jeux, d’exploration ou laboratoires d’expérimentation, voire comme de simples objets leurs permettant de se découvrir ou d’exprimer leur pouvoir, désir ou vices. Pour leurs plaisir et pour le votre.   Vous êtes, vous aussi uniques, et si vous êtes choisis, prenez votre rôle à cœur à travers cette complémentarité.   Nul besoin de s’effacer à jamais, juste quand il le faut. À leur disposition bien sûr, mais aussi pour jouer, rire, écouter et parler si la dynamique le le permet.   Pour leurs jouissances, leurs perversions, leurs envies, mais aussi les vôtres quand elles le permettent, car elles vivront autant leurs kinks à travers vous que vous à travers les leurs.   Ne forcez jamais, n’imposez pas.   Écoutons, comprenons et, à travers leurs regards, trouvons nos marques en fonction de la personnalité et de la nature de chacune d’entre elles et dans la vôtre.
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Par : le 20/08/26
voici quelques jours que j'ai posté un texte sur mon profil en annonçant la création d'un groupe. Nous y voilà. De nombreux sujets peuvent être abordés mais celui-ci en tout premier lieu me tient à cœur (j'en créerai d'autres)   Souvent vu comme une pratique associé au scat dans le "sale" voire très sale et donc très tabou ou par ailleurs dans la dégradation et l'humiliation, je constate qu'elle est rarement abordée sous l'angle du lâcher-prise, de l'adoration, du don de soi (aussi bien en tant que donneur ou receveur) dans un aspect bien plus profond et sans forcément de connotation de sale...   Certes il y a toujours ce tabou social et notre apprentissage quant au fait de devoir "se retenir", de devoir faire ca 'en cachette', de bien fermer les toilettes, de pas se faire voir.... qui est bien plus fort et ancré que le sexe et l'intimité sexuelles eux-mêmes... et pourtant il y a une très forte notion de lâcher-prise et de partage de quelque chose d'intime et de fort avec son partenaire, dans la pratique de cet acte, et dans le fait de le recevoir... encore plus quand il s'agit de le recevoir oralement.   J'ai découvert cette pratique dans un contexte totalement vanille... sans la moindre notion de domination, ou de soumission, ca a toujours été un fétichisme pour moi, depuis l'âge de dix ans, et je le sexualise très fortement. je l'associe avec les fellations et les cunnilingus majoritairement, non pas dans un cadre d'avilissement ou d'humiliation mais vraiment dans une forme d'adoration de vouloir "recevoir" l'autre en soi... dans une pratique intime qui va au delà d'un orgasme ou d'une ejaculation ou d'un squirt mais vraiment au plus profond de son lacher prise, et de confiance profonde en l'autre qui peut nous accepter totalement. (Je reviendrai plus tard sur la notion de consommation qui là encore a une forte connotation de "recevoir l'autre" par adoration/dévotion     Je pars du principe également que les "jeux" de dégradation sont possibles d'autant plus facilement si cette notion d'acceptation à lacher prise soi-même est présente. car pour moi l'uro ne se pratique pas de manière unilaterale, mais bien dans un échange des deux partenaires (chacun etant donneurs et receveurs)   Voilà j'essaie de me lancer sur ce premier sujet, d'autres vont suivre sur d'autres domaines peut-être plus pragmatiques.   Et vous comment voyez vous la chose? quels sont vos ressentis par rapport à cette pratique si vous êtes pratiquants ou juste curieux d'explorer les différents aspects (très nombreux) que l'on peut trouver dans cette pratique ?
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Par : le 19/08/26
Maître Laurent m'a enfermé dans une toute petite cage en acier. J'attends résigné et recroquevillé sur moi-même, mon rapatriement à la cordonnerie. Je n'ai plus la possibilité de voir ce qui se passe autour de moi car on a posé sur mes yeux des lentilles occultantes. Heureusement, je peux encore écouter les bruits qui viennent interrompre mon isolement. Je suis sans doute dans le très long couloir où j'avais été entreposé à mon arrivée. Il y a de nombreuses allées et venues autour de moi. J'entends des rires et des moqueries lorsque les gens s'arrêtent à ma hauteur pour constater les conditions de détention dégradantes qu'on me fait subir. Parfois, quelqu'un enfonce dans ma bouche un petit tuyau pour me faire aspirer de l'eau et de la bouillie. Tout le reste du temps, je reste immobile, coincé entre les barreaux de ma prison. Je fais mes besoins directement sur le sol. L'odeur est insoutenable et j'espère qu'ils vont bientôt passer un coup de jet d'eau sur moi. Même si le fond est percé, tout ne s'écoule pas entièrement. C'est une puanteur permanente, semblable au métro parisien. On a aussi posé sur mes mains des menottes de bondage pour m'empêcher de toucher mon corps. Ma position est des plus inconfortable et Maître Laurent a décidé de me cloîtrer toute ma vie dans cette cellule infâme. C'est un projet ignoble et inhumain car jamais personne n'a été enfermé pour toujours dans un si petit espace, privé de la vue et de la parole. Je ne suis plus qu'un meuble. J'espère encore de tout mon cœur un miracle et pourquoi  pas le repenti d'un des membres de cette secte. Il viendrait me délivrer et m'amener au poste de police le plus proche. Après tout, les transformations qu'on m'a fait subir ne sont pas irréversibles. Il existe des solutions comme le détatouage. Je pourrai ensuite reprendre une vie presque normale. En attendant un éventuel sauveur, j'allais maintenant avoir beaucoup de temps devant moi pour repenser à mon passé et aux diverses expériences que j'avais pu vivre avant de connaître Maître Laurent. Je ne sais pas vraiment quand a commencé mon intérêt pour le BDSM. Je me souviens qu'à mes 12 ans, j'avais très mal vécu l'apparition de mes premiers poils sur le corps. J'ai commis l'erreur de me raser avec un BIC orange, ce qui a malheureusement décuplé ma pilosité. Au collège, j'étais petit et très maigre. À tel point que je n'étais jamais choisi lorsque se montait les équipes de football, pour l'éducation physique et sportive. J'étais toujours le dernier retenu et même les filles passaient devant moi. J'étais le faible de l'école qui était harcelé par tout le monde, le souffre douleur de ma classe. Même les professeurs n'avaient aucune bienveillance à mon égard. J'ai développé à ce moment là une baisse de l'estime de moi et une attirance pour le masochisme. Curieusement, je me sentais rassuré lorsque j'étais humilié et rabaissé et j'éprouvais même de l'excitation. Lorsque j'avais un trou dans mon emploi du temps, je repérais les salles ouvertes et vides pour me foutre à poil dedans. J'avais toujours dans mon sac US, une cordelette blanche que je nouais autour de mon cou, jusqu'à mon sexe. Une sorte d'auto bondage que je m'infligeais pour ressembler à un esclave. J'avais aussi coupé une ceinture noire pour m'en faire un collier de soumission. Si quelqu'un m'avait surpris dans cet accoutrement, il n'aurait eu aucun doute sur mes intentions. Je voulais m'exhiber partout et être surpris pour être ensuite puni. J'étais totalement inconscient et sans limites. Je me branlais partout où je pouvais, même dans les WC de l'école. Je bandais en permanence en imaginant être découvert, saucissonné, avec la queue bien dure. L'idée de devenir l'esclave sexuel d'un agent d'entretien, d'un professeur ou d'un camarade m'obsédait. Ils auraient pu faire ce qu'ils voulaient de moi sur le temps du midi ou pendant les heures de pause. J'étais prêt à tout pour découvrir la sexualité. Le week-end j'allais m'exhiber dans la forêt à côté de chez moi. Mes parents me laissaient tout faire car j'étais le petit dernier de la famille. Mes grands frères et ma sœur avaient fait le sale boulot pour moi. Une fois que j'avais pénétré dans les bois, je me déshabillais entièrement. Je marchais sur plusieurs centaines de mètres, heureux d'être nu dans la nature. J'ai eu des angoisses sur la masturbation. Lorsque je me branlais le mercredi après-midi sur les revues cochonnes de mon grand frère, il n'y avait pas de sperme qui sortait de ma bite. Je jouissais sans problème, mais je tirais à blanc. Je pensais que je n'étais pas normal. J'ai été rassuré à 15 ans lorsque j'ai eu m'a première éjaculation. Les revues pornographiques ont sans doute aussi contribué en grande partie à ma sexualité déviante. Je collectionnais à l'adolescence sous mon lit, des dizaines de revues salaces. NEWLOOK, LUI et bien d'autres finissaient par avoir les pages collées. J'aimais par par dessus tout m'astiquer le manche sur des photos de sexes épilés. Je me rappelle aussi avoir eu un copain qui passait toutes la journée à bander à côté de moi en classe. Il s'appelait Bruno, un rouquin qui vivait dans un village proche du mien. Il me montrait sans arrêt son sexe raide, caché sous son jogging. Je pense qu'il ne portait pas de slip. Est-ce que c'était moi qui lui procurait cette érection ? Je n'ai jamais osé répondre à ses avances, je tournais la tête en souriant, embarrassé par la situation. Je suis persuadé qu'il attendait que je glisse ma main dans son pantalon pour le branler discrètement sous la table de classe. Il aurait sans doute apprécié de savoir que j'étais déjà à l'époque une vraie petite salope, qu'il aurait pu humilier comme il voulait. J'ai continué à m'exhiber après le Collège et le Lycée avec l'arrivée du premier appareil photos dans ma vie. Un cadeau d'anniversaire qui a été largement rentabilisé. Il était très lourd, avec des pellicules et un retardateur. J'avais 18 ans, je rentrais dans la vie active et je venais de passer mon permis de conduire. Je n'avais pas encore arrêté mon choix entre les garçons et les filles. C'est à cette époque également que j'ai lu pour la  première fois HISTOIRE D'O et LE LIEN de Vanessa Duriès. Ces deux livres ont bouleversé ma vie. On pouvait trouver la jouissance dans la douleur et la soumission. Je n'étais donc pas le seul à vouloir être maltraité et humilié. C'était rassurant car je pensais que j'étais un spécimen unique. J'ai commencé à me photographier un peu partout, dans ma chambre, dans le garage de la maison et en extérieur. Je positionnais l'appareil allongé, je m'étais le retardateur et je me prenais dans toutes les positions. C'était devenu une drogue et ma dépendance grandissait un peu plus chaque jour. Je collectionnais les tubes KODAK remplis. Il allait falloir trouver un laboratoire photographique qui accepte de développer du contenu explicite. C'est dans un HOT VIDEO que j'ai relevé une adresse sur Versailles qui prenait en charge les négatifs X. J'y suis allé avec le cœur qui battait la chamade. J'ai déposé 5 rouleaux de 36 photos chacun. J'ai attendu trois heures avant de revenir chercher ma commande et payer. J'étais terriblement excité à l'idée de savoir que tout le personnel de la boutique avait sans doute reluquer mon corps imberbe. À l'époque, j'avais  beaucoup grandi et j'étais resté très mince. Je ressemblais à un prisonnier de guerre affamé. Lorsqu'ils m'ont offert 5 pellicules vierges, j'ai compris que je pouvais revenir sans problème et qu'ils avaient dû bien se rincer l'œil sur ma bite toute lisse. C'était rassurant car l'atelier n'était pas forcément spécialisé dans le charme. Aucune publicité extérieure ne laissait penser que le labo développait du porno. Des familles lambdas venaient chercher leurs pochettes de vacances pendant que moi je récupérerais mes tirages obscènes. J'ai envoyé ensuite un témoignage érotique accompagné de clichés personnels à la revue UNION. J'avais eu la joie d'avoir mon article publié et lu par des milliers de lecteurs. En 2000, avec l'arrivée d'internet et du numérique, j'ai téléchargé mes premières photos et vidéos sur des sites BDSM. Je me rappelle de SENSATIONSM, où j'ai fait mes premières rencontres. Je prenais tout ce qui passait du moment qu'ils étaient d'accord pour m'humilier et me rabaisser. La majorité était des hommes âgés car les dominatrices proposaient des services en échange d'offrandes. Je suis donc devenu l'esclave sexuel de vieux messieurs vicieux. Je n'aimais pas forcément leurs corps, mais j'éprouvais une forte excitation d'être utilisé par des mâles avancés dans l'âge et repoussants. Je ne pourrai pas vraiment expliquer pourquoi, sans doute une forme de pulsion masochiste extrême où tout ce qui me dégoûte, provoque une excitation chez moi. À partir de ce moment là, je me suis enfoncé dans des scénarios toujours plus sordides, jusqu'à être un jour marqué au fer rouge par un pervers sexagénaire qui s'appelait Patrick. Il avait fait fabriquer pour moi un symbole circulaire en métal à 3 branches. Deux sur les côtés et une sur le dessus. On aurait dit une encre de bateau. Que représentait ce dessin pour lui ? Il ne me l'a jamais dit. L'objet était imposant et lorsqu'il me l'a montré pour la première fois, j'ai pensé qu'il était devenu fou. Il m'a annoncé qu'il avait choisi mon pubis pour y laisser une trace indélébile de son emprise sur moi. J'étais son esclave et je devais porter fièrement sa marque. Il m'avait également prévenu qu'une fois que ma peau serait brûlée à chaud, je n'aurai plus jamais de poils à cet endroit. Je ne pourrai plus jamais cacher ma vraie nature car un branding, à la différence d'un tatouage, est indélébile. J'ai accepté sa volonté et il m'a ensuite marqué comme du bétail le jour de mon anniversaire, dans sa salle à manger, juste à côté de la cheminée. Il m'avait allongé et attaché à une table pour que je reste immobile. Je m'étais épilé intégralement le matin pour que l'application du fer soit facile. Ce fût très douloureux car il est resté plusieurs secondes sur ma peau avec le métal rougit par le feu du foyer. Il y a eu de la fumée sur ma peau et une odeur de viande brûlée dans la pièce. La cicatrisation a été particulièrement longue et pénible. À partir de ce jour, j'étais devenu pour toujours un animal de ferme. J'avais été très loin avec cet homme marié. Contrat, exhibitions, Branding, humiliations diverses, jeux sordides, soumission, bondages, sodomies, fellations, dilatation anale, fist, films, fouet, cravache, tout y était passé. Il m'avait même livré à des inconnus de passage sur des plages naturistes, dans la forêt, dans des toilettes d'autoroutes et des cinémas pornos. J'étais sa pute et sa chose, il faisait tout ce qu'il voulait de moi. Malheureusement, il a préféré rester avec sa femme et il m'a répudié du jour au lendemain. Tout ce parcours de vie a fortement contribué à ma situation actuelle, la proie d'une secte perverse. Si un jour quelqu'un écoute mon histoire, il comprendra qu'on ne naît pas pervers, on le devient. C'est cette société qui m'a détruit et le manque d'amour qui m'a entraîné vers ma déchéance. Je n'aurais jamais eu ce parcours de dépravé dans un monde normal. Lorsque j'y repense, il n'y avait pas de sentiment dans les relations que j'ai eu. Je trouvais ma jouissance dans ma déshumanisation et mes partenaires sur le pouvoir qu'ils exerçaient sur moi. La plupart étaient des pervers narcissiques qui se servaient de mon corps pour leur propre plaisir. Maintenant, Maître Laurent et son organisation secrète, me considère comme un objet. Ils peuvent faire disparaître mon corps sans difficulté. Ces gens n'ont aucune morale. Enfermer un être humain dans une cage pour faciliter son utilisation et sa surveillance ne leur pose aucun problème. J'allais pouvoir méditer mes nouvelles conditions de détention tout le restant de ma vie. J'étais tellement plongé dans mes pensées que je n'avais pas entendu qu'une personne s'était approchée de moi pour nettoyer ma cage. Le jet d'eau glacial m'a tiré de mon introspection. J'allais enfin être libéré des excréments qui collaient à ma peau. Il devait également y avoir du savon car l'odeur de fruits était très agréable. J'étais gelé, grelottant, mais enfin propre. On a également introduit d'un coup sec dans mon derrière un pommeau de lavement. Une voix assez grave m'a donné la suite du programme. "825, tu vas retourner chez ton Maître. On va te rentrer directement dans une caisse de transport et tu vas être livré comme une vulgaire marchandise à la cordonnerie. Maître Laurent nous a demandé de nous servir de toi avant de te ramener chez lui. Maintenant que ton cul est bien propre, on va ouvrir la trappe arrière pour te sodomiser à la queuleuleu. Ton propriétaire veut qu'on se vide tous les couilles dans ton ventre. On est une vingtaine de volontaires pour agrandir ton œillet et le tapisser de sperme. J'espère que tu vas aimer" Ils m'ont enculé violemment à tour de rôle. Leurs bites étaient énormes et je sentais leur semence chaude se diffuser dans mon fion. Mon ballstretcher permanent cognait mes jambes avec la violence des coups de reins. C'était terriblement humiliant et je ne pouvais pas voir ce qui se passait autour de moi et rien dire avec mes molaires cousues. J'étais contraint de subir passif, les vagues de foutre qui déferlaient en moi. Une fois qu'ils ont terminé leur affaire, ils m'ont déplacé sur plusieurs centaines de mètres pour me ramener à l'ascenseur. J'allais revenir au point de départ, la boutique de Maître Laurent. À suivre...
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Par : le 19/08/26
Ma boussole était déjà fixée, avant même que je ne mette des mots sur la destination.   Je veux ne pas vouloir.   Parce qu’alors, le choix devient une petite substance un peu gluante que je peux faire rouler entre mes mains. Et que je peux, d’une certaine façon, partager ce joujou.   J’aime ne pas vouloir.   Parce qu’alors, je sens le pétrole de ses yeux s’embraser et invoquer mon démon intérieur. Et parce qu'alors, mon démon intérieur et son grand méchant monstre s'échangent des regards concupiscents, ils se reconnaissent.   Parce qu’alors, je deviens sa proie préférée, je deviens moi aussi sa destination, l’artefact qu’il veut marquer après m’avoir dépecée de mes vêtements cousus de contrôle, d’anticipation, de calculs.   Parce qu’alors son souffle rauque ranime mes braises intérieures, sa main dans mes cheveux redonne du sens à mon âme, ses mains dans mes entrailles secouent mes verrous, sa voix attrape mon âme pour lui rendre une place.   J’aime ne pas vouloir, et qu’il me force.   Parce qu’alors, l’évidence se fait aussi claire que l’origine du monde, parce qu’alors tout est juste, justifié et tombe sous le sens. Parce qu’alors sa peau a conquis la mienne, son souffle et le mien s’étouffent ensemble, parce qu’alors notre intensité fait tout exploser sauf lui dans moi, moi en lui, et parce qu’alors, la seule lumière, c’est notre absolu.   J’aime ne pas pouvoir dire non.   Parce qu’alors mes refus sentent le flirt, et que son appétit s’aiguise autant que ses lames, et parce qu’alors, tous ses faisceaux de coercition me poussent dans ma bonne direction.   Je n’aime pas obéir. J’aime qu’il me fasse obéir.   Parce qu’alors je me nourris de ce qu’il veut me nourrir, et que je suis ce qu’il veut que je sois. Parce qu’alors, je n’ai plus besoin de me tenir, de savoir, de comprendre, parce qu’alors, je peux laisser mes fissures éclater de lumière.   Je n’aime pas avoir le contrôle, j’aime quand il le prend.   Parce qu’alors, je le vois également. Je vois réellement sa part sombre si belle et si grande, je vois les rouages de ses sombres desseins, de sa cruauté choisie. Parce qu’alors, je le vois magnifique dans sa détermination.   J’aime qu’il me prenne, car je le tiens aussi.   Parce qu’alors mon absolu a un sens : s’il va aussi loin, c’est parce que je le vaux. Parce que je suis son territoire. Parce que je suis celle qui provoque ce déploiement-là. Parce que c’est sur moi qu’il verrouille son intention.   Et parce qu’alors, je m’embrase d’un égoïsme presque indécent.   Je sens à quel point il m’appartient dans cette tension qu’il accepte, dans cette part de lui qu’il expose pour me faire plier. Parce qu’alors, s'il prend le contrôle, c'est parce que je lui ai donné l’espace, l’envie, la nécessité de le faire.   Et parce qu'alors je sens une telle puissance émaner de lui, cette puissance qui vient de moi, que je lui donne. Et que tout son être est alors entier, et que lui non plus n'a plus besoin de ses vêtements. Et parce qu'alors, cet être dépouillé des artifices du quotidien est à moi. Parce qu'alors, je lui appartiens de gré et de force, tout autant qu'il m'appartient dans son intimité cérébrale la plus essentielle.   Parce qu'alors, je n'ai plus besoin de faire de choix. Et parce qu'alors, le choix prend une tout autre dimension, le choix vient de mes entrailles, et n'a pas besoin de se réfléchir, de se penser, de se soupeser. Parce qu'alors, je suis mon propre choix.    J’aime ce que ma boussole me dit :   S’il me domine avec tant d’ardeur, c’est parce que je suis celle qui le rend capable de le faire.   Et parce qu'alors ce "nous" à nu, dans le dépouillement primal et premier, transpire la liberté.   Et parce qu'alors, je me sens si vivante.   CNC my love.   @Le Sombre Enfoiré 鐵厲 Yours, permanently  
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Par : le 18/08/26
Ceci est une premiere bribe de souvenir, j'y parle au présent mais c'est arrivé il y a une dizaine d'année. Je ne fais qu'une première partie car je ne sais pas si quelqu'un va lire cela... Si oui j'irais plus loin dans d'autres articles promis. --- Tout a commencé par une discussion sur un forum, aufeminin je crois, j'avais posté un message sur le BDSM, pour parler de cette pratique que je n'avais jamais eu l'occasion d'essayer mais qui m'attire depuis des années. Apres quelques échanges on avait continué en messages privés puis assez vite par mail. Je crois que notre thread a duré plusieurs jours assez intenses, avec des dizaines de message par heure, tu m'expliquais ce que tu attendais d'un dominant, je te décrivais comment je voyais ce role. Cela avait glissé vers des jeux, on se plaisait, on voulait aller plus loin. Alors on s'est donnés rendez vous dans une ville inconnue de nous deux, un hotel pris, et je devais faire le check-in, ton train arrivant plus tard. J'ai donc pris la chambre et t'ai attendue, tu es en retard, probablement volontairement. Cette tension qui m'habite depuis le début de nos échanges me pèse, mais je ne te l'avoue pas tout de suite, je sais que tu vas en jouer. Enfin mon téléphone vibre, tu es en bas. Je l'éteins je n'en n'ai plus besoin et vais te chercher. Arrivé dans la hall je te vois, debout essayant d'éviter le regard du réceptionniste, tu es génée, je le devine facilement. Nos regards se croisent et c'est la confirmation de ce que l'on ressentait déja. Il y a quelque chose. Je m'approche et... gros blanc, on ne sait pas quoi faire, la bise? un baiser? une poignée de main? On n'en n'a pas parlé mais c'est vrai la bise c'est étrange car on sait bien ce que l'on va faire mais un baiser... Je ne veux pas te faire peur avec ca... et tu ris en me disant "je ne sais pas quoi faire", je partage ton rire et te prends la main "suis moi". Dans l'ascenseur je te demande pourquoi tu es si en retard, tu minaudes alors "moi, en retard?". J'ai la confirmation de ce que je présentais, tu l'as fait exprès tu me donnes un prétexte pour une fessée, celle que tu cherches depuis longtemps... Arrivés dans la chambre, je prends le temps enfin de t'admirer, tu es belle, bien plus que ce que je ne pensais, et je note toutes les attentions que tu as eu pour moi, tu n'es pas maquillée, alors que je te sais coquette mais tu t'es souvenue de ce que je t'ai une fois dit, je préfère te voir telle que tu es, et je te vois enfin, je peux voir ces petites imperfections qui te rendent unique, et tes yeux... ils étincelles, tu exultes d'excitation. C'est la premiere fois que j'ai ce genre de relation, et la première fois que je m'appretes a donner une fessée et ma voix tremble quand je t'annonce que tu vas "payer" ton retard. Tu le remarques et me lance un "vous n'avez pourtant pas l'air assuré..." une moquerie en apparence, mais un encouragement, tu m'as vouvoyé signe que le jeu commence.  Tu me l'avais décrit, ce désir d'une séance fessée, j'essaie alors de me rapprocher le plus possible de ton idéal. Je m'assois sur le lit et t'ordonne de t'allonger sur mes genoux, je descend ton pantalon en emportant par mégarde ta jolie culotte de coton, dommage je voulais la voir, mais je sens que tu ne voudras pas attendre plus, je touche simplement la peau de tes fesses, elle est bouillante je sens la chaleur remonter de tes cuisses, je souris, heureux de constater que tu partages la meme tension que moi... Je me souviens de ce que tu m'as décrit, je sais que tu ne veux pas que je retienne mes coups, mais plus facile a dire qu'a faire... Je t'administre une premiere fessée, elle claque bien, mais tu me fais comprendre en dressant les fesses que tu veux plus fort. J'obéis en pensant que c'est quand meme etrange que ce soit moi qui obéisse... mais bon. Cette fois j'ai peut etre exagéré tu cries, et ta main s'aggripe a ma cheville. J'adapte un peu, et on continue ainsi. Le temps est suspendu je ne saurais dire combien de coups j'ai donné, ni si cela a duré, je me souviens de ta main sur ma cheville qui me guidait discretement... ---  Oui la photo est générée par IA, je ne suis pas photographe je n'ai pas ce qu'il faut sur mon disque dur pour illustrer mes propos, et de toute facon je n'ai pas l'accord de la personne présente dans ce souvenir donc vous ne la verrez pas...
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Par : le 18/08/26
Juste ce nouvel article inspiré de réactions sur un autre site. (Ceux qui y sont n'auront aucun mal à le retrouver, mais tels n'est pas le propos!) Je laisse donc chacun libre d'en tirer les conclusions qu'il en veut.... Situation: une débutante écrit ceci: "En fait, pendant une séance avec impact avec mon Dom, j'ai remarqué que lorsque je recevais des coups de paddle, martinet... Sur les hanches, on va dire au niveau des poignées d'amour, cela me fait mal, mais de façon désagréables, alors que les autres parties me font ressentir du plaisir." Plusieurs réponses (dont la mienne) préviennent des dangers...  Une réponse pourtant sort du lot: "C'est fou le nombre de traumatologues qu'il y a sur les réseaux... Quand je pense au nombre de médecins qu'il manque et le nombre d'experts ici, m'est avis qu'il y a chisme... On se croirait sur BFM 😉 Sinon vous avez des exemples concrets d'accidents où on reste dans l'idée que vivre peut engendrer la mort ? 😅 Attention, ce message ne refuse pas la prudence mais quand on pratique vraiment depuis de nombreuses années, on peut dire que les comportements à risques sont plus que rarissimes... Détendez vous et faites vous plaisir sans trop vous prendre la tête... Et si celle ou celui qui reçoit dit stop ça fait trop mal, on arrête, on boit un coup et on repart plus tard sur autre chose... Enjoy 🤘🥳" Déjà, nous avons deux points de vue diamétralement opposés! Mais avant de donner ma réponse, datant d'à peine 5mns, je tiens à préciser une chose! Chacun à la possibilité de faire jouer sa sagacité, et c'est ce que je vous propose là avec cet "article" en proposant 2 points de vue DIAMETRALEMENT opposés ! Et NON pas me mettre en avant à tout prix! Donc,je vous propose de lire ma réponse à cette dernière: " Commentaire de niveau 1 Pas de soucis. Je lis. Chacun son truc. Il y a les prudents, ne faisant rien au hasard, et les autres...qui remplissent les faits divers. Comme ce Canadien passé en justice en ayant juste oublié une règle élémentaire du BDSM: être TOUJOURS présent en cas d'urgence, de problème... Pourtant, tout allait bien! Elle était attaché dans un lieu sécurisé... Il ne s'est absenté que 5 mns pour aller au drugstore d'a coté... Pourtant, quand il est revenu, elle était morte... Elle a eu un malaise, et s'est pendue avec la laisse au cou.... (je te laisse là rechercher le cas)... Le nombre d'embolies de personnes restant assises sur un vol longue distance, qui n'a pourtant RIEN de BDSM... Là aussi, rien ne vaut une recherche personnelle ! Si ton BDSM fait que tu offres ton corps, confies ta vie à des personnes n'ayant aucune conscience de ce qu'ils font, des gestes de première sécurités , c'est ton droit, ton choix... Mais si, par malheur, tu te retrouves impotent, STOP ! Ne viens pas t'en plaindre !!!! Mais ne dénigres pas ceux qui ne font pas n'importe quoi et préfèrent donner une sécurité minimale à celles (où ceux) qui leurs confient leurs corps, leurs vies ! Tu préfères vivre sans peurs, sans dangers, c'est TON choix! Pas celui de Toutes !!! Et personnellement, je pars d'un simple principe: à quoi me servirait une esclave que j'aurai rendu impotente pour ne pas avoir respecté un minimum de sécurité, outre les emmerdes qui vont avec??? La réponse est simple: à rien si ce n'est de devoir le payer toute ma vie, à défaut psychologiquement , pécuniairement parlant... Alors ma conclusion sera simple: Fais ce que tu veux, je m'en bats les couilles au point où cela m'en secoue l'une sans toucher l'autre! Mais laisse ceux qui préfèrent mettre en garde sur les dangers de telles ou telles pratiques à ceux qui savent.... Le rôle du Maitre est AUSSI de savoir réfréner sa propriété, quitte à la frustrer! (d'ailleurs... ceci dit en passant... n'est ce pas ce qu'en attend la propriété???) Une fois les choses posées, je laisse votre libre arbitre faire le reste. Les 2 points de vue existent, mais sont antagonistes... A vous de choisir le votre, sachant que, cet "article" est malgré tout,, quand bien meme sous une toute autre forme, faisant parti de la trame de mes articles précédents... Et comme dirait  l'autre: "La Découverte, ou l'Ignorance"... (oui, je sais, une référence qui n'a rien à voir avec le BDSM, mais je ne pouvais m'en empecher !!!!
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Par : le 17/08/26
5. Sur le lit qui n'est pas défait elle est sur mon dos, couchée. Elle tremble en m'enfonçant le gode-ceinture dans les reins.  - Je ne lui fais pas mal ?  - Un peu. Continue. Doucement. Elle a peur, toujours elle a peur, même quand je lui permets ça. Le lubrifiant fait son office et notre désir aussi. Très bientôt, je prendrai tout.  - Caresse moi.  - Oh oui. Elle glisse sa main sous mon ventre et se saisit de ma queue bandée tandis qu'elle commence à osciller des hanches, se retirant légèrement pour mieux me reprendre. Elle me baise. *** 6. Au cinéma. A l'écran, deux femmes font l'amour. Leurs sexes sont lisses comme ceux des petites filles mais ce ne sont pas des petites filles. Elle est assise à côté de moi. Jupe serrée, petit pull en coton perlé, col en V sur une poitrine visiblement libre. C'est une salle pour adultes, odeurs de culpabilité, de solitude et de désinfectant diffusé par de petites machines fixées au mur. Elle y est la seule femme. Les hommes, une main entre les cuisses ne savent pas s'ils doivent regarder le film ou notre couple. Vais-je retrousser sa jupe, vais-je la saisir à la nuque et poser sa bouche sur mon sexe dressé, vont-ils pouvoir se masturber en nous regardant, jouir sur ses cuisses, ses cheveux, va-t-elle les caresser sur mon ordre ? Vais-je la leur offrir ?  
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Par : le 16/08/26
3. - Tu attendras sans bouger. Tu pourras être assise sur le lit mais je te préfèrerais à genoux sur le tapis. Tu ne seras pas nue mais ton peignoir s’ouvrira sur tes seins et ton sexe ne sera pas caché. J'entrerai à l'heure dite et m'approcherai de toi. Un baiser sur ton front, l'arête de ton nez, ton menton. Une caresse sur tes seins, tes tétons entre mes doigts comme un avant-goût des pinces. Je me pencherai et t'embrasserai profondément, nos salives sécrèteront une alchimie clandestine. Je dirai : « Maintenant. » Tu me déboutonneras, sortiras ma queue et t'en nourriras. *** 4. En voiture. Vision d'arbres, de pierres. Sur la banquette à côté de moi, le paysage de ses jambes découvertes. - J'ai demandé la robe plus relevée. - On va me voir. Les camions. - Peut-être. Remonte encore. Elle hésite, balance. Elle fait glisser le tissu rouge plus haut sur les cuisses. À l'orée, la limite du sexe. Elle regarde loin devant sur l'autoroute. - C'est bien. Je vais doubler ce camion et rester à sa hauteur un certain temps. - Oui ? - Oui. Tu as le droit de desserrer les cuisses. Un peu. Ne sois pas obscène. Encore un temps réfléchi puis elle ouvre légèrement le compas des jambes. La robe s’évase encore et le soleil vient illuminer son sexe noir.
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Par : le 15/08/26
1. À la boutique rose. Elle porte une jupe souple, des chaussures à talons. Son chemisier est déboutonné un bouton de trop et le début de sa poitrine s’offre au regard. Elle regarde les étalages d'accessoires, godes, plugs, cravaches et martinets, pinces... C’est elle qui doit décider de l’objet. Pendant qu'elle hésite pour choisir ce avec quoi tout à l’heure je la tourmenterai, ma main se pose sur ses fesses. Elle sourit. Je la caresse doucement, un doigt s'attarde et creuse le sillon que plus tard j'ouvrirai. Doucement la main qui s’impose relève sa jupe et les quelques clients présents ont la joie de découvrir ses cuisses puis son cul. Nu. *** 2. Au bar rose. Elle est assise à côté de moi, face au bar sur un tabouret haut. Jambes croisées, ses bas noirs reflètent la lumière tamisée. Ma main est posée sur son genou et fait doucement crisser la soie. Ses lèvres rouges laissent une marque sur le verre. Je baise la trace de ses lèvres sur le cristal. Je fais signe à la barmaid qui complète la coupe de champagne et lui sourit.  - Vous êtes belle, vous devriez vous tourner vers la salle et décroiser les jambes. - Fais ce qu'elle te dit. Elle se tourne vers la salle et décroise les jambes. Je remonte doucement sa robe jusqu'à la lisière des bas, caresse l'intérieur de sa cuisse et, forçant encore leur ouverture, vais vérifier si elle commence à mouiller.
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